Les actualités à Madagascar du Jeudi 03 Août 2017

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Midi Madagasikara233 partages

Pèlerinage à Ankaramalaza : Lutte d’influence entre Rajaonarimampianina et Ravalomanana

Ils ont été présents hier à Ankaramalaza et ils ont eu droit à la parole devant les fidèles luthériens.

Ce n’est pas la première fois que le président Hery Rajaonarimampianina et le président national du TIM Marc Ravalomanana se sont croisés au « Toby lehibe FLM » d’Ankaramalaza. C’était la énième fois hier, dans le cadre de la clôture de la célébration du 76e anniversaire du « Toby ». Marc Ravalomanana a atterri à Ankaramalaza hier à 7h30, tandis que le président Hery Rajaonarimampianina, qui a été accompagné du premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier et de quelques membres du gouvernement, n’y a été accueillis que 30 minutes après. Ils ont été reçus à leur arrivée par le président de l’église luthérienne, le pasteur Rakotonirina Davida. Marc Ravalomanana et Hery Rajaonarimampianina ont eu tous les deux droits à la parole devant les fidèles luthériens qui ont été réunis à l’occasion. Durant son intervention, le président de la République Hery Rajaonarimampianina a exhorté tout un chacun à vivre une vie chrétienne pour combattre les maux. « Cela nous permettra de lutter contre les violences, la corruption et toute forme de vol. », a-t-il déclaré. S’adressant à l’endroit des membres de sa délégation, le chef de l’Etat les a encouragés à œuvrer pour la justice et à éduquer les citoyens selon la foi chrétienne, et ce pour le développement de la Nation. Pour sa part, Marc Ravalomanana a exhorté les fidèles luthériens à persévérer dans la foi. Il n’a pas manqué d’évoquer au passage le drame qui a fait périr plus de 20 croyants FJKM à Ankazobe. La consécration de 425 « Mpiandry » a marqué hier la clôture de la célébration du 76e anniversaire du « Toby lehibe FLM » d’Ankaramalaza.

La présence du président de la République Hery Rajaonarimampianina et du président national du TIM Marc Ravalomanana aux côtés des fidèles luthériens à Ankaramalaza est largement commentée par les observateurs. Pour la plupart, ce n’était pas une simple présence physique, mais une présence qui est lourde de signification politique à l’approche de l’élection présidentielle de 2018. Malgré le fait qu’il n’ait pas encore officiellement annoncé sa candidature à sa propre succession, les gestes et les actions de l’actuel chef de l’Etat laissent croire qu’il sera dans la course. Par contre, Marc Ravalomanana a déjà maintes fois affiché sa détermination à briguer la magistrature suprême en 2018. Et pour les deux, Ankaramalaza s’avère un endroit incontournable. Pour ne pas dire que les fidèles luthériens constituent pour eux un électorat non-négligeable le moment venu. En fait, ce n’est pas pour la première fois que des hommes politiques marquent leur présence lors des rendez-vous religieux. Ces hommes politiques avaient même leurs candidats aux élections des membres des bureaux centraux et exécutifs des quatre églises du FFKM (Conseil des Eglises Chrétiennes de Madagascar). Pour certains, le principe de la laïcité de l’Etat, consacré par l’article Premier de la Constitution de la Quatrième République, est bafoué. Mais, la question qui se pose est de savoir si à Madagascar, les églises (membres du FFKM) peuvent assumer seules leurs missions sans l’impulsion ou l’appui du pouvoir politique.

R. Eugène

L'express de Madagascar188 partages

Chambre à gasy

Hélas le drame d’Anjozorobe ne sera pas le dernier. Les autorités auront beau annoncer des mesures punitives, des sanctions exemplaires, ce n’est certainement pas la meilleure option pour solutionner le problème plus fondamental que la défaillance du système de freinage ou du rapport de vitesse. Tout est lié pour constituer un terrain propice aux accidents mortels de plus en plus fréquents et dramatiques. Il est de l’insécurité comme il est des accidents. Autant la répression policière ne fera pas diminuer le nombre de bandits décuplés par une pauvreté inénarrable, autant les sanctions impitoyables ne pourront pas réduire le nombre de ceux qui ont perdu la vie à cause de l’exiguïté des routes, de l’inconscience d’un chauffard, des imperfections techniques du véhicule.La faute à l’origine n’est ni au chauffeur d’avoir mal entretenu sa voiture, d’avoir embarqué plus de passagers que de raison, d’être parti malgré quelques signes avant-coureurs de pépin technique, ni aux passagers trop contents de faire leur baptême de l’air à bord de ce Boeing réformé au confort intact devenu une véritable «chambre à gasy» où une vingtaine de passagers ont péri carbonisés, ni au destin qui s’en prenait à de jeunes chrétiens en route pour un synode national. La faute en est d’abord à ceux qui ont permis à ces véhicules d’un autre genre de franchir nos ports. Courants à Paris et à Londres au service des touristes, ils ont retrouvé une nouvelle vocation à Madagascar avec un «vol long courrier» par voie terrestre. Quand on sait qu’ils ont été conçus pour des parcours plats, on comprend pourquoi ils abhorrent les montées.On n’aurait jamais dû donner un visa d’entrée à ces véhicules dont la taille et le poids raccourcissent la durée de vie du réseau routier à l’image des gros camions de 40 tonnes qui arpentent les routes dont ils occupent toute la largeur créant un danger permanent pour les autres usagers.On n’aurait jamais dû donner une autorisation de transport en commun à ces véhicules admis à la retraite ailleurs et expédiés vers un dépotoir d’ordures de l’Europe qu’est Madagascar.Quand on sait qu’il n’existe aucune auto-école pour apprendre à conduire aussi bien ces camions hideux que ces véhicules de rêve devenus machines à cauchemar, on comprend mieux pourquoi les drames ne dérivent pas d’une fatalité mais d’une négligence générale, d’un laisser-aller presque constitutionnel.Les autorités annoncent des mesures puisqu’il faut bien chercher des boucs émissaires par excellence pour apaiser la colère populaire qui se serait bien fendu d’une vindicte si le drame ne se passait pas en plein désert au milieu de la nuit. Mais on sait qu’il s’agit d’une détermination du bout des lèvres laquelle s’effacera quand le temps aura dilué le chagrin, quand la vie continuera son chemin, quand l’espoir reprendra le dessus. La routine se prélassera jusqu’au prochain drame.Les sanctions n’assagissent pas ceux qui n’ont aucun respect pour la vie des autres. Ils récidiveront à la première occasion.Une terrible inconscience contre laquelle il n’y a aucune thérapie et qui illustre, de manière implacable la décadence d’une société minée par mille et un problèmes et que le sort n’a pas particulièrement gâtée.

Par Sylvain Ranjalahy

Midi Madagasikara162 partages

Toliara : Lehilahy nanao fitafy mihaja, tra-tehaka nangalatra finday tamina banky iray

Tsy misy tandroka ary tsy kely lalana ny olon-dratsy ankehitriny. Lehilahy iray manodidina ny 30 taona eo, nanao fitafy mihaja no tra-tehaka nangalatra finday iray tamina banky iray tao Toliara, omaly, tokony ho tamin’ny 11 ora latsaka kely tany ho any. Raha araka ny hoy ny vaovao voaray, dia nilahatra ohatra ny olon-drehetra haka vola amin’io banky io ity lehilahy ity, ka tao anaty fisisihana no nakan’ity mpangalatra ny findaina tovovavy iray teo alohany izay dia tao anaty poketra zara raha nihidy. Tsikaritry ny mpiambina mpanara-maso tao amin’ity banky ity ny asa ratsy, ka tsy afa-niala intsony ity lehilahy mpangalatra, ary tra-tehaka teny an-tanany ilay finday. Tefaka nirefodrefotra teo am-poto-tsofina. Nihoraka ny olona raha vao nahita izany, ary ity mpangalatra kosa nangasihasy menatra afa-baraka sady voan’ny tefaka nirefodrefotra teo am-poto-tsofiny havia.  “ Tsy vitsy ireo mpanjifa ato aminay mitaraina fa lasibatra very finday na zava-tsarobidy hafa rehefa maka vola. Mailo amin’ny firongatry ny asa ratsy noho ny fitarainan’ny olona izahay, ka napetraka avy hatrany ny strategia manonkana hiarovana ny mpanjifa sy ny fananany sady hitiliana an’ireo tontakely, dia izao nahitam-bokany izao ilay izy ”, araka ny fanazavana azo avy amin’ny tompon’andraikitra ao amin’ity banky iray ity.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara108 partages

BFV- Société Générale : Convention pour la bancarisation avec l’ENAM

Echange de documents entre le DG de l’ENAM Rabetahiana Pierrot Pascal et le DG Adjoint de la BFV Frédéric Leiritz.

Filiale du groupe Société Générale soudée   par une valeur commune : « l’Esprit d’Equipe », la BFV-SOCIETE GENERALE renforce ainsi son statut de banque de proximité et relationnelle de référence, et confirme son engagement continu sous toutes ses formes afin d’accompagner la société dans le développement du pays.

La BFV- Société Générale participe aux efforts de bancarisation du pays. C’est encore le cas avec le partenariat que la banque vient de signer hier, avec l’Ecole Nationale d’Administration de Madagascar (ENAM). En effet, l’objectif de ce partenariat est de mettre à la disposition des étudiants et du personnel de l’ENAM et de ses démembrements, des produits et services de la BFV- Société Générale.

Packages. Il s’agit plus exactement de leur octroyer les meilleures offres au travers des packages de produits Pack Mandrosoa et Pack Mandrosoa Plus ainsi que la large gamme de crédits Soafeno et Soahonenana répondant à tous les besoins et ce, à des conditions préférentielles. Une manière pour la BFV- SG de démontrer, une fois de plus que le métier de banquier est une responsabilité de chaque instant et l’éducation du plus grand nombre ainsi que le développement des compétences de demain sont au cœur des responsabilités que chérit la BFV-Société Générale. En tout cas, ce partenariat a le mérite d’une part, d’accompagner les étudiants sortants à se préparer et intégrer ainsi leur nouvelle vie professionnelle, et d’autre part, de travailler ensemble afin de mettre à la disposition de tout le personnel de l’ENAM les produits et services de la BFV-SG.

Domaine académique. De surcroît et non des moindres, cette collaboration ira au-delà d’une simple offre bancaire, puisque la BFV-SOCIETE GENERALE interviendra également dans le domaine académique, à travers, par exemple, la tenue de conférences sur le secteur bancaire. Selon Rabetahiana Pierrot Pascal, DG de l’ENAM, « cette convention apportera aux étudiants et à l’école plus de visibilité dans l’univers de la finance, une ouverture au niveau national et international. La dimension internationale de la BFV-SG en tant que filiale de la Société Générale est un grand avantage. Les différentes offres proposées par la banque vont alléger les charges de nos étudiants en plein formation ». Et lui d’ajouter : « Nous sommes satisfaits de ce partenariat qui facilitera et appuiera le quotidien de nos étudiants ». La vocation de la BFV-SG est de déployer les moyens adaptés à l’endroit de toute sa clientèle. « Comme tous les représentants de la fonction publique, nouer un partenariat avec l’ENAM nous est venu naturellement pour leur proposer des solutions en ligne avec leur besoin. Ce partenariat est destiné à être vivant et la BFV- SG le veut durable » a souligné Frédéric LEIRITZ, Directeur Général Adjoint de la BFV- SG, dans son discours.

R.Edmond.

Tia Tanindranaza107 partages

Praiminisitra SolonandrasanaNanondrana indray…

Samy manana ny fihetsiny sy toetrany mety tsy ho ampoizina ny mpitondra fanjakana na tompon’andraikitra ambony na any ivelany na eto amintsika, ary maro no manaraka akaiky sy liana amin’izy ireny.

Toky R

 

Tia Tanindranaza83 partages

Famoahana sary mampivarahontsanaNampitandrina ny minisitry ny serasera

Taorian’ny fanambarana ofisialy navoaky ny ministera ny alatsinainy lasa teo dia mbola nampatsiahy indray omaly alarobia ny minisitry ny serasera sy ny fifandraisana amin’ny andrimpanjakana Harry Laurent Rahajason fa tsy fanao ny mamoaka sary mamoafady na mampivarahontsana amin’ny fahitalavitra sy ny gazety an-tsoratra

RTT

Midi Madagasikara83 partages

Belo sur Tsiribihina : Norasarasain’ny dahalo ilay miaramila

Miaramila iray avy ao amin’ny Kaompania faha-510 avy ao Belo/Tsiribihina no lavon’ny dahalo nandritra ny fifanjevoana teo amin’ny kizon’Antsirasira, ny talata hariva lasa teo. Tsy vitan’ny lavon’ny bala anefa ity miaramila ity fa mbola norasarasain’ireo andian-dahalo ny vatana mangatsiakany. Very tamin’izany ny basy « kalack » iray sy fitoeram-bala roa. Ny zava-nitranga : andian-dahalo maromaro no nanafika tao amin’ny tanànan’Andranomavo, Belo/ Tsiribihina, ny talata maraina lasa teo. Tonga teny an-toerana avy hatrany ireo mpitandro filaminana ary nanao fanarahan-dia avy hatrany ireto malaso ireto. Mpitandro filaminana izay nahitàna zandary sy miaramila avy ao amin’ny kaompania faha-510. Tonga teo amin’io toerana voalaza ambony io dia raikitra ny fifandonana tamin’ireo mpanara-dia sy ireo andian-dahalo, tokony  ho tamin’ny telo ora tolakandro tany ho any. Tamin’izany fifandonana izay no nahalavo an-dRamisaray Eric, miaramila, mitondra ny grady « Sergent Chef » , izay miasa ao amin’io kaompania io. Araka izany, tsy votsotra ireo omby lasan’ireo malaso ary mbola nanohy ny fitsoahany ireto farany. Efa nalaina ny vatana mangatsiakan’ity miaramila lavo an-tanim-piadiana ity ary efa nentina tany amin’ny toby nisy azy. Nisy ampahany tamin’ireo mpanara-dia kosa no mbola nanohy nanenjika ireto malaso ireto.

m.L

Tia Tanindranaza77 partages

Ravalomanana tany Ankaramalaza“Tsy anjarantsika ny mitsara”

76 taona izay no nijoroan’ny toby FLM any Ankaramalaza, izay niorina ny taona 1941. Mivelatra amina velaran-tany 18Ha. Miisa 5000 ny mponina, fa tafakatra 2 5000 izany rehefa fotoam-panokanana lehibe, toy ny omaly.

Nifantoka betsaka tamin’ny lozam-pifamoivoizana tany Ankazobe ny lahaten’I Marc Ravalomanana nandritra ny fandraisam-piteneneny. Tsy adinony anefa ny niarahaba ireo rehetra tonga nanatrika ity isan-kerintaona faha-76 ity izy, indrindra ny tompon’andraikitra eo anivon’ny fiangonana. Teo ihany koa ny filoham-pirenena mivady sy ny delegasionina niara-dàlana taminy izay notarihin’ny praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier. Nisaorany ny fandraisan’andraikitry ny fanjakana nanoloana ny loza niseho tany Ankazobe, izay tsy nampoizina. Tanora avy amin’ny fiangonana FJKM no lasibatra, kanefa dia nifanampy ny rehetra na avy amin’ny fiangonana inona na inona satria famonjena no natao, ka isan’ny lohalaharana I Marc Ravalomanana. Nisaorany manokana kosa ny Minisitry ny fahasalamana tamin’ny fandraisana andraikitra. Na inona na inona mitranga, dia tsy hahasaraka antsika amin’Andriamanitra, ka dia miezaha mandrakariva mitady ny fahasoavan’Andriamanitra, hoy I Marc Ravalomanana. Mikasika ny resabe momba ilay fiara nitera-doza, dia nandefa hafatra toa miantefa amin’ny rehetra na ny vahoaka na ny mpitondra ny filoha teo aloha manoloana ny mety ho fitsarana ivelany na fifanomezan-tsiny be fahatany, ka nilazany hoe tsy anjarantsika mihitsy akory ny mitsara hoe fiara tsy tokony handeha satria misy rihana nefa ny làlana sarotsarotra. Samy maneho ny heviny eo fa tsy anjarako ny mitsara, fa ny azoko resahana fotsiny dia mitandrema fa sao hiala ny fahasoavan’Andriamanitra satria izay no mahatonga antsika ho tratry ny fakam-panahy matetika dia lasa mitsara, lasa manome tsiny ny hafa, hoy izy. Izao no teneniko amintsika foana hoe miezaha mitady fihavanana amin’ny olona rehetra amin’ny fahamarinana sy fahamasinana, hoy i Marc Ravalomanana. Ary izay indrindra no hisarihako ny sainareo hoe aoka hitondra am-bavaka satria tsy misy azontsika atao avy aty, ary efa tena nandray ny andraikiny ny fitondram-panjakana, izay isaorana lehibe dia lehibe, fa dia anjarantsika ny mitondra am-bavaka mba ho fampiononana ny fianakaviana, hoy hatrany i Marc Ravalomanana. Nihaona tamin’ny ankolafin’olona maro tany an-toerana moa ny filoha teo nandritra ny diany tany, ka horakora-pifaliana hatrany no nandraisan’ny olona azy.

Toky R

Midi Madagasikara68 partages

Tapatapany

# Anosy. Voasakana ny lalana, saika raikitra ny sakoroka. Fiara iray mampitohy ny renivohitra sy Imerintsiatosika no nosakanan’ny mpitandro filaminana omaly tetsy Anosy. Tsy fantatra anefa izay niseho fa toa hoe norovitin’ity farany ny taratasin’ny fiara, ary nopetahany fitaovana manakana ny fiara tsy handeha ny kodiarana, ary lasa ity nony avy eo. Niakatra ny hatezeran’ireo olona nahita ary niafara hatramin’ny fibahanana ny lalana mihitsy moa izany. Nalaky nilamina ihany moa ny toe-draharaha rehefa nisy ny fifampiresahana ary niverina tamin’ny laoniny ny fizotry ny fifamoivoizana.

Nangonin’i m.L

News Mada67 partages

Malnutrition: les volontaires japonais mettent la main à la pâte

Outre le domaine de la santé communautaire, l’agriculture, l’hygiène, l’éducation et l’environnement, les jeunes volontaires japonais mettent aussi l’accent sur la lutte contre la malnutrition dans leurs régions d’interventions. Hier, lors de la première journée de la Foire internationale de l’économie rurale de Madagascar (Fier-Mada), l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) à Madagascar a démontré son savoir-faire.

Après avoir mené une étude sur des produits de leur terrain d’interventions, les volontaires japonais ont conçu, à leur manière, des nourritures qui répondent aux 5 codes de couleur nutritionnelle de la sécurité alimentaire. «Ce ne sont pas des mets japonais, mais plutôt des plats élaborés conjointement avec les paysans», a souligné un de ces volontaires. Cela, à l’exemple du cake à base de feuilles de manioc. Le séchage des fruits et des légumes est une des techniques que les volontaires ont également enseignées pour accompagner le milieu rural dans leurs activités.

Les zones d’interventions des jeunes volontaires japonais sont les régions Analamanga, Vakinankaratra, Itasy, Bongolava, Boeny, Amoron’i Mania et Alaotra Mangoro.

Sera R

Tia Tanindranaza61 partages

Fampielezan-kevitra “Tsy mihoatra ny 100 miliara ariary ny vola ampiasaina”

Singa goavana mampitovy hevitra ny CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) sy ireo mpisehatra samihafa toy ireo mpanao politika sy ny firaisamonim-pirenena ny fanatsarana ny lalàm-pifidianana.

 Mifototra amin’io fanitsiana ny lalàna mifehy ny fifidianana io rahateo ny ketrika niarahan’ny Vaomieram-pirenena mahaleotena mikirakira ny fifidianana amin’ireo hery velona eto amin’ny firenena efa ho volana maromaro izao. Teboka iray voajery manokana tao anatin’ireo fikaonandoha fifanakalozan-kevitra mitety faritra moa ny fanaraha-maso ny famatsiambola fampielezan-kevitra hoan’ireo kandida mpifaninana. Nifanarahan’ny besinimaro tamin’izany ny fanokafana kaontina propangady ahitana ny fiavian’ny vola ampiasaina sy ny fandaniana rehetra. Tsy tokony hihoatra ny 100 miliara ariary na 400 tapitrisa ariary isaky ny distrika ny maribola laniana mandritra ny fotoana fandresehan-dahatra ny mpifidy. Efa nankatoavina sy nampidirin’ny kaomisionina mpandinika ny fanavaozana ny lalàna ao amin’ny volavolan-dalàna mifehy ny fifidianana Malagasy izy io. Andrasana kosa ny fandinihan’ny governemanta sy ireo antenimiera roa tonta izany mialohan’ny famoahana hanan-kery eto amin’ny firenena, araka angom-baovao natao.

Ramano F.

 

Midi Madagasikara54 partages

Ambohijatovo : Misy mpitoraka “pare-brise”

Tsy fantatra mazava izay tena antony fa ny tsikaritr’izay efa voa dia avy any Ambohijatovo ambony no milatsaka ny vato ary tena kendrena hifanandrify amin’ny fiara mihitsy. Tokony ho tamin’ny telo ora sy sasany omaly no nisy fiara nandalo tsotra teo an-toerana, izany hoe alohan’ny hidirana ny tonelin’Ambanidia, ary nirefotra tanteraka teo amin’ny fitaratra ny vato. Teo ihany dia efa hita fa potika tanteraka ny “pare-brise”. Voatery nijanona ela mihitsy ary nanala an’izany, izay vao afaka nanohy ny lalany ilay fiara, ny antony dia satria tsy nisy na inona na inona hita intsony avy ao anatiny. Tsy hita izay hotoriana na hosamborina satria tsy fantatra mazava izay niavian’ny vato na koa ny olona nanipy azy. Dia niala maina teo an-toerana fotsiny ny tompon’ny fiara. Isan’ny bizina mandeha be ao anatin’ny tambajotra sosialy koa amin’izao fotoana ny varotra “pare-brise” na koa ny fanoloana izay simba. Na tsy ireo “original” aza dia misy mahavita ny manapaka azy ary toy ny mitovy. Soa fa mba efa misy an’izany angamba, satria dia “sachet” no sisa azo apetaka eo amin’ny fiara tsy misy “pare-brise” raha toa ka tsy nisy izany. Na izany aza dia mbola an-tapitrisany maromaro no aloa vao vita ny fitaratra. Izany dia noho ny hetraketraky ny olon-tsy fantatra.

D.R

Midi Madagasikara53 partages

Mangroves : Patrimoine à préserver

Madagascar dispose de 297.940 ha de mangroves. Elles constituent 2% des mangroves dans le monde selon les données de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) datant de 2007, et classées deuxièmes dans l’Océan Indien occidental. Malheureusement, 20%  d’entre elles ont disparu depuis 1990 à cause des pressions qu’elles subissent, notamment l’ensablement – dû à l’érosion, elle-même causée par la déforestation – mais également diverses autres formes de pressions telles que les impacts du changement climatique dont les phénomènes météorologiques extrêmes. Les activités humaines sont, toutefois, étroitement liées à la diminution de la superficie des mangroves.

Valeurs écologique et économique. Les mangroves, forêts littorales tropicales constituées principalement de palétuviers, se développent notamment dans les vases d’estuaires et les lagunes. Cet écosystème très particulier forme une architecture végétale unique. Les mangroves jouent des rôles écologiques essentiels car elles servent de refuges, de dortoirs, de nidification, de berceau pour plusieurs espèces animales. En marge de leur valeur écologique, les mangroves représentent également une valeur économique importante pour ce qu’elles contiennent : des espèces faunistiques et floristiques ayant des valeurs économiques non négligeables. Pour ne citer que les miels des mangroves, uniques et très recherchés dans le secteur pharmaceutique et cosmétique. De même, les crabes et crustacés des mangroves figurent parmi les ressources halieutiques, sources de devises. Par ailleurs, par le paysage qu’elles offrent et la biodiversité qu’elles abritent, les mangroves constituent un attrait touristique exceptionnel, souligne Conservation International dans un numéro de ses bulletins d’information, citant les mangroves d’Ambodivahibe qui illustrent la richesse en biodiversité des mangroves avec les  huit espèces de palétuviers sur les neuf existantes à Madagascar. En somme, les mangroves sont des patrimoines naturels à préserver et à protéger. Les études menées sur cet écosystème permettent d’avancer que les mangroves disposent d’une faculté de régénération naturelle remarquable. Ce qui facilite de manière non négligeable la restauration, en cas de dégradation, en respectant, toutefois, quelques règles, notamment le choix des essences à utiliser.

Hanitra R.

Source : Songadina n°32, Conservation International – Madagascar

Midi Madagasikara51 partages

FIERMADA 2017 : Une banque de développement s’impose

De nombreuses initiatives sont concrétisées dans les secteurs agricole et rural, et ce, dans une vision de développement durable. Cependant, les exploitants agricoles ont réclamé qu’une banque de développement s’impose afin d’accompagner le développement de leurs activités. Le potentiel de ce secteur n’est plus à démontrer selon le président de la Foire Internationale de l’Economie Rurale de Madagascar (FIER-MADA), Jacques Ramanantsoa, lors de l’ouverture officielle de cette manifestation économique dans sa 19e édition hier au stade annexe de Mahamasina. « Cette banque de développement peut participer au financement des campagnes de commercialisation des récoltes, entre autres. Ce qui permet d’assurer la traçabilité des circuits commerciaux. Un projet de création d’une telle banque de développement était déjà prévu en 2008. Mais cela n’a pu voir le jour en raison des problèmes sociopolitiques à cette époque. Il n’existe pour l’heure que des banques commerciales à Madagascar », a-t-il rajouté. Notons que la FIER-MADA est une plateforme d’échanges entre les producteurs ruraux issus des 22 régions de l’île, touchant plusieurs secteurs d’activité, notamment l’agriculture, l’élevage, la pêche et l’artisanat ainsi que la restauration, les décorations et le machinisme agricole. Des innovations y sont présentées. Cet événement s’ouvre au grand public jusqu’au dimanche.

Navalona R.

L'express de Madagascar41 partages

Filière lait – Le fourrage requiert plus d’exploitation

L’essor de la filière lait est tributaire d’une production fourragère suffisante et de qualité. La manque de fourrage porte atteinte à la texture du produit.

Insuffisant. Les activités en amont de la filière lait nécessitent plus d’attention, particulièrement en ce qui concerne le fourrage. Pour pouvoir produire du lait de qualité et en quantité, une bonne alimentation de la vache est indispensable.À ce sujet, « pour un besoin estimé autour de 200 tonnes de fourrage au quotidien,on enregistre un gap de 40 tonnes par jour en fourrage destiné à nourrir les vaches laitières dans la région Ana­lamanga », a avancé Andria­mapandry Rajoro, responsable technique en Zootechnie Projet Asalait auprès de Malagasy Dairy Board (MDB), une organisation regroupant les acteurs laitiers à Madagascar.D’après lui, « pour Anala­manga, on n’enregistre au maximum que cinquante hectares d’espace disponible pour la culture fourragère. Or, il faudrait encore au minimum près de 10 000 ha d’espace fourragère pour combler les besoins.Aussi, a-t-on besoin de 0,5 ha de fourrage par vache », note t-il.  Pour l’heure, « on n’a recensé que 10 à 16 ha de culture fourragère au niveau des éleveurs d’Analamanga », déplore t-il.

QualitéC’est le type d’herbe Bracaria qui est le plus recommandé pour avoir un  lait de qualité et de quantité, selon un éleveur. Pour un fromager de la capitale, pour seulement 1 kilo de fromage, il faut 10 litres de lait.Aussi, selon les chiffres du ministère de l’Élevage et de l’agriculture, la production nationale s’estime-t-elle autour de cinquante mil­lions de litres par an, contre une consommation annuelle d’environ cent millions de litres.Le lait étant un aliment  de grande consommation, sa qualité est de rigueur. C’est un produit très délicat, sa qualité peut se ternir en un laps de temps. « Le lait coagule très rapidement, trois heures après son extraction », a affirmé Fara Rakoto­arizaka, responsable auprès de MDB.D’autre part, les petits producteurs éprouvent quelques difficultés dans la conservation du produit due à l’éloignement entre  la zone de production et le marché. Cette situation les amène parfois à adopter des solutions de facilité pour pouvoir maintenir la fraîcheur de leurs produits, par exemple, « l’introduction de beurre ou encorede glaçon dans le lait, changeant bien évide­ment la texture et le goût du produit », a avancé un exploitant de la filière.Pour l’heure, « la production locale est encore incapable de produire du lait répondant aux normes internationales. Jusqu’ici les producteurs alignent leur production aux normes nationales instaurées par l’État », a indiqué Fara Rakotoarizaka. En ce sens, le groupement prévoit notamment l’instauration d’un point de collecte et une centrale d’achat de lait frais de qualité respectant les normes requises surtout en matière d’hygiène dans la capitale, d’après un responsable.

Par Soa-Mihanta Andriamanantena

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Antsahamanitra : Mage 4 prêt pour le grand show

Mage 4 prêt à enflammer Antsahamanitra ce dimanche.

A quelques jours du grand concert pour la célébration du 25e anniversaire du groupe, Mage 4 est fin prêt. Le rendez-vous a été lancé depuis plusieurs semaines. Ce sera à Antsahamanitra le dimanche 6 août prochain à partir de 14h30.

25 ans, ça se fête dignement. Pour le groupe Mage 4, c’est en musique qu’il soufflera ces bougies d’anniversaire. La semaine dernière, ils étaient à Antsirabe où ils ont reçu un grand succès et un accueil chaleureux de la part de leurs fans. D’ailleurs, beaucoup ont dû rebrousser chemin, toutes les places ayant été prises dans la salle. Avec un répertoire qui caresse leurs années de carrière, Ken et les autres membres du groupe ont tout simplement sublimé le public. Des fans qui n’ont d’ailleurs pas caché leur joie en postant des photos prises avec les membres du groupe sur les réseaux sociaux. Les veinards ont eu une avance sur les aficionados de la Capitale, qui devront compter à rebours les jours car dimanche, à partir de 14h30, pas une seule minute de plus, Mage 4 montera sur la scène d’Antsahamanitra pour entonner les premières notes des chansons de cet anniversaire. Tout y passera, des premiers tubes aux plus récents, avec sur scène tous ceux qui font, ou ont fait la renommée du groupe.

« The place to be ». Un anniversaire avec toute la famille donc, ce sera tout simplement exceptionnel. Ils seront plusieurs musiciens à monter sur les planches. Puis, il y aura évidemment les invités, et bien sûr, celui que l’on n’oubliera jamais, Ra-Mika, qui officiait à la guitare solo durant plusieurs années, et qui a succombé suite à ses blessures suite à’un accident de voiture il y a quelques années de cela. En tout cas, Mage 4 ne perd rien de sa notoriété, car de plus en plus de rockers suivent ses chansons. Pour ce dimanche, le spectacle durera près de quatre heures. Toutes les chansons seront au répertoire, des titres du premier album au dernier qui vient de sortir. Et ils joueront tant qu’ils peuvent, du moins jusqu’en début de soirée. Du côté des fans, ce sera « the place to be » car une telle occasion ne se rate pas. Spectaculaire sur scène, de vrais rockers qui offrent une prestation qui donne des frissons, les membres du groupe Mage 4 vont tout simplement enchanter le public !

Anjara Rasoanaivo

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Sakaraha : Ankizivavy 13 taona voaolana dahalo, teraka kambana telo

Tovovavikely iray vao 13 taona monja bevohoka no teraka kambana telo mianadahy, afak’omaly alina, tany Sakaraha. Salama tsara ny zaza amin’izao, na dia mbola hita fa reraka noho ny fahasarotana teo am-piterahana aza ny reniny. Rehefa taitra tamin’ny fandoran’ireo dahalo dimampolo ny tanànan’ Ankaboka, ka trano 500 tafo mahery no lasa lavenona, tao amin’ny Fokontany Berobotsy, ny alin’ny alahady teo, raha ny nambaran’ny Ben’ny tanànan’ny Kaominina ambanivohitry Andranolava, Barnabé Justin Razafimahaleo, dia nitsoaka nanavotra aina haingana tany amin’ny fianakaviany tany Sakaraha ity tovovavy nitondra vohoka niaraka amin’ny reniny, ary rehefa tonga tany dia teraka soa aman-tsara. Araka ny tati-baovao marim-pototra voaray, dia malaso iray raindahiny zanaky ny lehiben-dahalo antsoina hoe Marijamana izay nanafika tao an-tanànan’ Ankaboka, ny volana novambra 2016, no nanolana sady nanao takalon’aina vadikely an’ity tovovavikely, ka nitoe-jaza ity farany. Rehafa niandry kibo hiteraka ity tovovavy ity dia naverin’ity dahalo tany amin’ny ray aman-dreniny tao Berobotsy, ny tapatapaky ny volana jolay teo. Ny alin’ny alahady teo anefa, niverina nanafika tao an-tanànan’ Ankaboka indray ireto dahalo, ka maty lavon’ny balan’ny mpitandro filaminana tamin’izany ny dahalo telo, ka anisan’izany ny zanak’i Marijamana nahabevohoka an’ity tovovavy ity, rain’ireo zaza kambana telo mianadahy vao teraka, raha ny fanazavana azo hatrany.

Eric Manitrisa

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FMBM : Les lauréats du « Biblia Quizz » primés

Les trois lauréats du jeu, de gauche à droite, Léon Raherinirina, second prix, Diminarivo Jean Stéphan Rasolofoarison, troisième prix, et Tafika Raharimanantsoa, premier prix. Photo FMBM.

Pas moins de 152 personnes issues des quatre coins de la Grande Ile ont participé au « Biblia Quizz », jeu concours organisé par la Société biblique malgache (Fikambanana Mampiely Baiboly Malagasy ou FMBM). Trois lauréats ont été primés le 21 juillet dernier, lors d’une  cérémonie tenue à l’ISCAM à Ankadifotsy et au cours de laquelle Tafika Raharimanantsoa a été le grand gagnant avec ses 25.547.700 points. Léon Raherinirina a terminé second avec 13.785.500 points et Diminarivo Jean Stéphan Rasolofoarison a été classé troisième avec 12.655.500 points. Soixante participants ont, au total, reçu des prix durant la cérémonie.

L’organisation de ce jeu concours est une contribution à la construction du nouveau bâtiment qui abrite le siège de la FMBM à Antaninarenina, a-t-il été avancé par l’entité organisatrice. Mais le jeu a également été une manière d’encourager l’usage des divers moyens de communication et des nouvelles technologies dans leur aspect positif et constructif pour l’épanouissement de l’être humain, auquel contribuent les Saintes Ecritures.

Recueillis par Hanitra R.

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Orange Madagascar soutient de nouveaux projets solidaires autour du numérique

Les premiers projets qui seront soutenus par Orange Solidarité Madagascar pour le compte de l’année 2017, ont été présentés ce jeudi 3 août 2017 au siège d’Orange Madagascar, à La Tour à Ankorondrano. Les conventions de mécénat entre la présidente d’Orange Solidarité Madagascar, Josie Randriambeloma, et les présidents/représentants des organismes bénéficiaires des projets soutenus en 2017, ont ensuite été signées.

La cérémonie s’est déroulée en présence de Paul Rabary, ministre de l’Education Nationale, de André Neypatraiky Rakotomamonjy, ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique, et de Michel Degland, directeur général d’Orange Madagascar.

Depuis 2014, l’un des programmes phares d’Orange Solidarité Madagascar a été la mise en place de l’éducation numérique auprès de 88 établissements scolaires publics dans les 22 régions. La convention de partenariat relative au renouvellement de ce programme pour l’année scolaire 2017/2018 a été signée ce jour entre le ministère de l’Education Nationale et l’association Orange Solidarité Madagascar avec le déploiement de 8 nouvelles écoles : CEG Tsimbazaza,  CEG Antanimena,  CEG Analamahitsy, CEG Faliarivo Ambodiafontsy Ampitatafika, CEG Ambodifasika Itaosy, CEG Anivorano Diégo 2, CEG Nosy Be Hell Ville, et CEG Dzamanjary Nosy Be, mais aussi avec un programme de consolidation des écoles déjà existantes dans le but d’améliorer et d’apporter des mesures correctives si nécessaire et n’en tirer que des impacts positifs pour les bénéficiaires. 

En trois ans, 12 Maisons Digitales pour les femmes ont été créées pour former les femmes à l’utilisation des outils numériques, et les rendre plus autonomes. Cette année, 8 nouvelles seront déployées avec 6 associations partenaires : Actions pour le Développement de Madagascar (ADM),  Collectif des Associations des Femmes de Fianarantsoa (CAFF), C for C, EZAKA/Affhys, Fikambanan’ny Vehivavy 08 Mars District Sambirano Bemazava (FIVEDISAB) et le Soroptimist Mahajanga.

Outre le programme Ecoles Numériques, et les Maisons Digitales, d’autres projets autour du numérique, de l’insertion professionnelle et de la santé seront également soutenus par l’association Orange Solidarité Madagascar en 2017 :

Depuis 2011, plus de 500 infrastructures ont été réalisées dans les 22 régions de Madagascar grâce à Orange Solidarité Madagascar. Plus de 10 milliards d’ariary ont été investis dans les domaines d’intervention des actions de mécénat, plus de 500 infrastructures érigées, plus de 50.000 enfants scolarisés.

Michel Degland a souligné à l’occasion de la cérémonie que : « les avancées technologiques n’ont de sens et de valeur que si elles concourent au bien-être de tous, à l’amélioration du quotidien et de l’avenir, au développement durable du pays, et, surtout, que si elles sont partagées. »

En œuvrant pour la lutte contre la fracture numérique, Orange Solidarité Madagascar ambitionne de mettre les technologies au service de la population afin de contribuer au désenclavement éducatif et culturel. L’association apporte ainsi son appui à des projets leviers de développement principalement dans le domaine de l’éducation, de la culture et de la santé, à travers des appuis financiers, des actions de bénévolat ou de dons.

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Lalatiana : Sortie prochaine de deux albums et Un concert au Palais des Sports

Lalatiana, sera au Palais des Sports le 8 octobre.

Elle n’attendra plus dix ans pour revenir au pays ! Dans deux mois, Lalatiana retrouvera la scène malgache. Elle donnera un concert au Palais des Sports le 8 octobre.

En 2002, sa carrière était à son apogée. Entre Lalatiana et son public, c’est le grand amour. Cette époque était malheureusement trouble et les circonstances ne lui ont pas permis de rester. La chanteuse dut  lever le camp et partir en France. Elle ne renouera avec ses fans à Madagascar que dix ans plus tard. En 2012, elle retrouve ses inconditionnels. Entourée des musiciens avec lesquels elle a toujours partagé de grandes affinités, Lalatiana a époustouflé les spectateurs du CCEsca. Depuis, elle n’a plus attendu une décennie pour revenir aux sources. On se souvient notamment de ce concert endiablé au Carlton où elle a fait défiler les jeunes talents. Ce sera encore le cas pour celui qu’elle donnera au Palais des Sports le 8 octobre prochain. Il est déjà annoncé  que le trio Anjaniony Tsanta Andriniony, qui a fait un tabac au dernier « Tana in love », fera partie de cette aventure musicale.Deux albums. L’année dernière, elle a révélé s’atteler sur deux albums. On se souvient de ces propos : « En ce moment, je suis sur deux projets : l’un consiste à remettre à jour les chansons de mon papa, Albert Rajaofara. C’est un peu un devoir de mémoire que je me dois de faire pour que la jeunesse actuelle puisse connaître ces artistes d’une autre époque. Je suis également en train de finaliser un album où je revisite les chansons d’époque des Hauts-Plateaux qui ont été présentées lors de l’exposition universelle à Paris en 1900. Ce sont des chansons qui reflètent les réalités d’antan, on apprend beaucoup de leurs textes ». Lalatiana n’a pas confirmé s’il s’agit de ces mêmes projets qu’elle a concoctés avec Rija Randrianivosoa et Solofo Nomenjanahary. En tout cas, elle a révélé sur sa page facebook que son concert au Palais des Sports s’accompagnera de la sortie de deux albums.Mahetsaka

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Ecole des parents : Un projet d’extension dans 114 CISCO Lancée en 2013, l’école des parents porte ac...

La phase d’expérimentation de l’école des parents a été lancée depuis l’année 2013. Pendant cette période, quatre CISCO ou Circonscriptions Scolaires ont été choisies pour leur implantation. A savoir, celle de Tanà, de Diégo, d’Ambatondrazaka et d’Antsirabe. Le but étant de donner des outils aux parents des élèves afin qu’ils puissent éduquer leurs enfants et s’éduquer. A cet effet, vingt modules de formation sont prévus pour une durée totale de cinquante heures. Lesdits modules allant de la psychologie des enfants aux relations interpersonnelles (comment entretenir une bonne relation familiale) ou encore la prévension contre les grossesses précoces devraient à cet effet permettre d’atteindre cet objectif. Il est toutefois à noter que la formation des parents n’est pas obligatoire. « Ceux qui en ressentent le besoin peuvent s’inscrire auprès des écoles de leurs enfants » a fait savoir Estella Rahelinirina, responsable auprès de l’office de l’éducation de masse et du civisme durant une réunion des délégués régionaux de l’éducation de masse et du civisme à l’hôtel Le Pavé hier. Cette responsable auprès de l’office de l’éducation de masse et du civisme (OEMC) d’ajouter que « les formations seront assurées par des éducateurs parentaux (dont certains sont des bénévoles du ministère de la Santé publique, de la Population, de la Jeunesse et des Sports) ».

Charte. La réunion des délégués de l’éducation de masse et du civisme était également le moment pour Estella Rahelinirina de faire part d’un autre projet du MEN. Notamment, de la mise en place de la charte de bonne conduite auprès des établissements publics. Devant être lancée durant cette année scolaire 2017-2018, ladite charte concerne les élèves, les parents et les enseignants. Pour les premiers, elle consiste à leur inculquer le respect mutuel ou la lutte contre les violences. Pour les parents par contre, il s’agit du suivi de la scolarité de leurs enfants et du respect des règlements scolaires. Enfin, la charte de bonne conduite invite les enseignants à respecter les droits des élèves. Touchant le domaine de l’éducation civique, la charte de bonne conduite revêt une importance capitale pour l’enseignement dans les établissements publics. Interviewé sur la thématique, le ministre Paul Rabary a fait savoir que « l’éducation civique va être introduite petit à petit dans les programmes scolaires depuis le niveau préscolaire ». L’incivilité de nombreux Malgaches n’est plus à démontrer actuellement. Redonner le sens de la politesse et du savoir-vivre, ainsi que du savoir-être n’est pas du seul ressort du ministère de l’Education nationale mais de tous les acteurs.

José Belalahy

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Quatrième République : Encore un ratage politique !

Hery Rajaonarimampianina, et son équipe n’ont pas (encore) réussi à mettre en œuvre, à réaliser des actions relatives à la concrétisation de la Politique Générale de l’État et le Plan National du Développement.

Le régime Rajaonarimampianina termine son premier mandat sur fond de controverse et d’indignation.

A un an des échéances électorales, force est de reconnaître que l’état- major politique est dans tous ses états. Les précampagnes font rage et commencent beaucoup trop tôt que prévu. Sur ce point, l’on ne rate aucune occasion pour faire des récupérations politiques. Et les évènements tragiques de ces derniers temps en constituent une pour certains. Le malheur (le grand malheur) des uns fait véritablement le bonheur (le grand bonheur) des autres. Il est hors de question de ne pas se faire remarquer quand il s’agit de…redorer leur blason. Mais cela n’étonne en rien personne, l’histoire est un éternel recommencement disait un certain Nietzche. C’est loin d’être des faits nouveaux, ce sont des vérités de la Palice.

« Ratage politique ». Les journalistes apprécieraient raconter de nouvelles histoires et les citoyens adhèreront, sans doute, à l’idée de vivre et d’essayer de nouvelles expériences. Mais malheureusement, ce qui s’est passé dans le passé se répète aujourd’hui. Sur le plan politique, la transgression des textes en vigueur – comme par le passé – n’étonne plus personne. La corruption – sous tous ses aspects (pots-de-vin, népotisme, trafic d’influence, etc.) – s’est érigée en pratique. Les détournements de deniers publics et l’instabilité politique ne disparaissent pas. Durant ces années passées à la tête du pays, le chef de l’État, Hery Rajaonarimampianina, et son équipe n’ont pas (encore) réussi à mettre en œuvre, à réaliser des actions relatives à la concrétisation de la Politique Générale de l’État et le Plan National du Développement. En effet, nombreux défis que relatent ces documents restent encore à relever et le décollage économique tarde toujours à venir bien que des infrastructures de base aient été priorisées par le régime. Dans une certaine mesure, ce dernier attend (peut-être) un second mandat afin de les réaliser. D’ailleurs, le chef de l’État ne cesse de répéter que «la reconstruction d’un pays est un travail de longue haleine ». Marc Ravalomanana, quand il était président, a aussi pensé à « bouger » durant son second mandat mais a connu une fin allant à l’encontre de sa volonté. Rajaonarimampianina est en train – si ce n’est déjà le cas – refaire ce « ratage politique » comme Ravalomanana.

Insécurité. La pauvreté n’est pas atténuée et l’insécurité demeure hémorragique. Depuis toujours, des Malgaches meurent à cause de l’insécurité et ses conséquences mais on ne s’inquiète guère. En l’espace de deux semaines, la Une des journaux ressemble à une page dédiée à la nécrologie et tout paraît « normal » voire anodin. Mais combien de fois, les défenseurs des droits humains, les citoyens lambda et les observateurs nationaux comme internationaux n’ont pas tiré la sonnette d’alarme par rapport à cette insécurité. Mais, aucune mesure concrète n’est prise. Des observateurs recommandent la prise de décisions effective par rapport à tous les maux qui rangent le pays mais rien ne bouge. On attend et on observe…toujours. Mais jusqu’à quand ?

Aina Bovel

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Traumatismes  psychologiques

Le terrible accident d’autocar à Ankazobe a mis l’opinion en émoi. Les commentaires émis ici et là font état d’un énorme gâchis. Des vies fauchées en un clin d’œil. Des proches inconsolables. On se gardera ici de désigner à la va-vite des coupables ou des responsables à lyncher. Mais dans tous les cas, les uns et les autres devraient tirer les leçons de telles tragédies. Pour qu’il n’y ait « plus jamais çà ».

Traumatismes  psychologiques

On s’en doute, ce drame a plongé les familles des victimes dans une immense détresse. Pire encore, les survivants, dont certains ont des proches qui ont péri calcinés dans l’autocar sans avoir pu les sauver à temps, se trouvent dans une situation qui n’est pas sans conséquences sur leur santé mentale. Ce sont des survivants qui ont dû se résoudre à être les spectateurs impuissants de la perte de leurs proches ou amis. La chaleur dégagée par le véhicule en proie aux flammes ne leur a pas permis de continuer à sortir les victimes restées coincées dans l’habitacle. Nul besoin d’en apprendre davantage pour imaginer le sentiment de culpabilité que doivent ressentir ces personnes. Outre le traumatisme physique de ceux qui ont survécu, bien que blessés, et de ceux sortis indemnes de l’accident, s’ajoute le choc psychologique subi par ceux qui n’ont rien pu faire pour sauver leurs compagnons de voyage. Le sentiment de culpabilité suscité, rien que par le simple fait d’être toujours vivants, et pas les autres, ne se dissipera pas facilement sans une prise en charge psychologique à la hauteur du traumatisme subi.

Du côté du personnel de santé, le processus en matière de prise en charge psychologique en cas de tels drames, n’en est qu’à ses balbutiements. Les soignants essaient tant bien que mal d’apporter un peu de soutien psychologique aux blessés placés sous leur responsabilité, bien que leur véritable rôle soit de soigner les blessures physiques. Quant aux familles des victimes, elles ont affirmé n’avoir bénéficié d’aucun soutien psychologique. Du moins, pas encore. Le véritable mécanisme pour une réelle prise en charge psychologique, tant pour les survivants que les familles et proches des victimes décédées, reste encore à construire, d’après le responsable auprès de la direction de la promotion de la santé au sein du ministère de la Santé publique. Le nombre insuffisant de psychologues reste un obstacle. Les rescapés d’Ankazobe guériront peut-être de leurs blessures physiques. Psychologiquement, il leur reste, à eux comme aux familles endeuillées, à soigner tant de choses. Avec ou sans psychologue. Et sans aucune garantie de « guérison ». Mais il leur reste la Foi.

Hanitra R.

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Forum Africa 2017 : Une délégation malgache parmi les 1 000 participants attendus

Le Forum Africa 2017 se tiendra en Egypte du 7 au 9 décembre.

Des chefs d’Etat et des chefs d’entreprise se réuniront de nouveau à Sharm El Sheikh, en Egypte, du 7 au 9 décembre prochain, pour discuter de coopération et de partenariats économiques. Plus de 1 000 délégués seront au rendez-vous.

 Le commerce et les investissements seront au centre des discussions, durant les trois jours du Forum Africa 2017, qui se tiendra à Sharm El Sheikh en décembre. Cet événement organisé par l’Agence régionale d’investissement du COMESA (Marché commun de l`Afrique orientale et australe) avec le ministère de l’Investissement et de la Coopération Internationale d’Egypte est un forum de haut niveau, qui offre aux participants une plate-forme pour promouvoir le commerce et l’investissement en Afrique.  Selon les organisateurs, la conférence convoquera des délégations de haut niveau et des leaders du monde des affaires, ainsi que des politiques à travers l’Afrique et le monde entier. D’après le programme, le Forum Africa 2017 commencera par une Journée des jeunes entrepreneurs (YED), qui rassemblera des entrepreneurs émergents avec des acteurs déjà confirmés, des mentors, des startupers, des investisseurs, des sociétés de capital-risque, etc. pour des échanges et du réseautage. Ces acteurs concevront le monde des affaires de demain, selon les organisateurs. En effet, le YED s’associe à des incubateurs de premier ordre, des programmes d’entrepreneuriat et des fonds de capital-risque.

Intégration. Notons que l’Egypte a déjà accueilli le Sommet tripartite de la SADC (Communauté de développement d’Afrique australe), de l’EAC (Communauté Est-africaine) et du COMESA en  2015, où un accord de libre-échange a été signé par ces communautés économiques régionales, regroupant 26 Etats membres et formant le 15e économie sans frontières au monde, en termes de Produit intérieur brut (PIB). Pour cette fois, le forum de décembre prochain aura pour objectif de promouvoir les investissements sur le continent et en particulier les investissements transfrontaliers. Plusieurs réformes économiques et programmes ambitieux seront présentés par les divers pays participants. Pour Madagascar, le Secrétariat d’Etat en charge de la Coopération et du Développement, au sein du Ministère des Affaires Etrangères, a confirmé la participation d’une délégation malgache. En effet, avec le Programme économique de la Grande Ile, ainsi que les Programmes et Projets concoctés actuellement, ce forum Africa 2017 présentera de grandes potentialités, pour le secteur public, ainsi que pour le secteur privé. Pour ses promoteurs, le Forum renforcera l’intégration économique et culturelle des participants en Afrique.

Antsa R.

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Manandona : Omby 13 lasan’ny dahalo

Nisehoana fanafihan-dahalo indray tao amin’ny kaominina Manandona Distrika Antsirabe faharoa, omby miisa 13 no lasan’ny dahalo. Sesilany ny fanafihan-dahalo ao Manandona ao, isan’ny tena mahita faisana ireo toerana mihataka lavitra ny renivohitry ny kaominina. Isan’izany ny tao amin’ny fokontany Fierenenana, ity farany ity izay miala 6km ny kaominina. Intelo notafihan’ny dahalo ny tanàna ny herinandro lasa teo. Omby miisa 13 no lasan’ny dahalo tamin’izany. Dahalo manodidina ny 30 lahy no nanafika ny tanàna tokony ho tamin’ny 8 ora alina tany ho any. Horakoraaka, kotaba sy sioka kiririoka izany no fihetsika nentin’ireo dahalo nanao rodobe nanafika nentina nanampenam-baravarana ny iray tanàna. Tsy nisy sahy nivoaka ny fokonolona fa samy namitsaka tao an-tranony avokoa, niandry izay hahalasa ireo dahalo. Nanaram-po ireto farany namoaka ny omby, voalaza fa naharitra ora iray sy sasany teo mihitsy. Vala miisa efatra no vaky ka nahazoany ireo omby 13 voalaza etsy ambony ireo. Rehefa izany, nitsoaka ry zalahy nandroaka ny omby nananika tendrombohitra. Nangina tanteraka ny tanàna vao sahy nivoaka ny fokonolona ary avy hatrany dia niantso ny zandary. Ireto farany tsy afa-manoatra noho ny tsy fisian’ny fitaovana, raha ny fanazavan’ny mponina, satria sarotra ny lalana, tsy misy na dia moto aza ampiasan’ireo zandary, ny isan’izy ireo vitsy rahateo. Tsy afa-mandeha manara-dia anefa ny mponina raha tsy misy zandary, satria ary fitaovana ny dahalo. Niroso tamin’ny fanarahan-dia ihany ny fokonolona sy ny zandary ka omby telo no tafaverina. Ny iray novonoin’ireo dahalo nakany hena, ary iray hafa naratra be. Niverina indray anefa ny dahalo ny alakamisy lasa teo ka omby telo indray no nalainy, tsy lasa lavitra fa 1km miala ny tanàna dia tsy voafehin’ireo dahalo ny omby ka niverin-dalana, ary tafaverina tao amin’ny tompony ihany. Ny sabotsy teo, mbola nisy dahalo nanafika ihany, saingy taitra aloha ny tompon’omby, niantso vonjeo ka rifatra nitsoaka ireo dahalo ary navotsiny ny omby miisa efatra.

Andry N.

Madagascar Tribune16 partages

Prise en charge des victimes jusqu’à « sortie d’hôpital »

Suite à l’accident survenu à Ankazobe le 1er Aout dernier, le président de la République avait déclaré que l’Etat prendrait en charge les victimes. Généralement, c’est toujours le cas lorsqu’il s’agit d’accident collectif. Faut-il seulement savoir que cette prise en charge n’est pas la même pour chaque accident.

Pour cette fois-ci, les victimes de l’accident du Boeing transportant des membres du STK ou Sampana Tanora Kristianina de l’église protestante FJKM survenu à Ankazobe bénéficieront uniquement d’une « prise en charge jusqu’à sortie d’hôpital ». Ce sera la nature de la prise en charge énoncée par le président de la République lors de sa descente auprès des victimes transportées à l’hôpital Ravoahangy Andrianavalona Ampefiloha (HJRA) le jour même de l’accident. Aussi, seuls les besoins relatifs à l’état de santé des blessés admis à l’hôpital seront donc assurés par l’Etat ; notamment en ce qui concerne l’hospitalisation, les besoins en matériels de soins comme les compresses ou sérum ou autres, et ce jusqu’à leur sortie de l’établissement. Autrement dit, les soins et contrôles postérieures à cette première sortie ne seront donc plus à la charge de l’Etat. Selon ceux qui étaient encore hospitalisés, les éléments et matériels médicaux leurs ont bien été octroyés sans aucune demande de frais à la pharmacie de l’hôpital. La différence par rapport à cette fois-ci réside dans la déclaration du président de la République après le drame survenu le soir du 26 juin 2016. En effet, ce dernier avait alors déclaré une « prise en charge jusqu’à guérison » pour les victimes de l’’attentat du 26 juin 2016. Aussi, toujours selon le Directeur de la promotion de la santé, les concernés auraient bénéficié de suivi de leur état de santé à la charge de l’Etat jusqu’à une complète guérison.

Systèmes et lois

Il faut dire que dans le système malgache, les prises en charge après accident collectif ne sont pas prises en compte et dépendent donc uniquement de l’initiative de l’Etat et de l’Exécutif. En effet, celle-ci ne sont pas automatiques mais surviennent uniquement après ordre du chef de l’Exécutif. Ce qui n’est pas toujours le cas ailleurs. En effet, à titre d’exemple, le droit français prévoit toutes les étapes, les responsables ainsi que les procédures et actions à entreprendre dans le cas d’un accident collectif, local ou international, avec peu ou beaucoup de victimes. Cette prise en charge ne se limite pas uniquement à une prise en charge médicale et psychologique car les autorités se chargent aussi de contacter les organismes d’assurance maladie pour envisager la mise en place de mesures particulières de prise en charge des frais de santé notamment en matière d’exonération d’un ticket modérateur, de dispense d’avance de frais, d’expertise médicale unique, allant jusqu’à assurer un suivi dans les mois qui suivent l’accident jusqu’à l’accompagnement lors de l’instruction. En effet, selon le Code de procédure pénal français, le juge d’instruction doit organiser des réunions d’information des parties civiles dans le cadre de la procédure d’instruction. Ou encore dans le cas de victimes fortement traumatisées, le juge d’instruction pourra, par soit transmis, solliciter le procureur de la République pour la mise en œuvre de mesures d’aide et d’accompagnement par l’association d’aide aux victimes. Aussi faudrait-il revoir et notamment systématiser ou du moins régir cette « prise en charge » à Madagascar.

Téléthon

Quelques heures à peine après l’accident, des téléthons et des appels aux dons ont également été lancé de partout, que ce soit de la part de l’église protestante (FJKM), de particuliers ou d’ONG. Seulement, la question qui se pose est de savoir à qui profitent ces dons, notamment les dons de matériels et les dons financiers. Généralement, ils servent à aider les victimes dans les premiers moments de détresse ou selon leurs besoins. Seulement, selon le dernier bilan donné par le ministère de la Santé publique hier, sur les 118 personnes admises à l’hôpital HJRA, 101 personnes seraient déjà sortie de l’hôpital hier. Seulement 15 d’entre ces 118 personnes y sont encore en observation et les deux autres ont du être admises au service stomato-faciale pour y subir des interventions chirurgicales. Aussi, le circuit des dons et le résultat des téléthons lancés un peu partout devraient être suivi de près afin qu’ils reviennent réellement aux victimes de cet accident comme prévu.

Midi Madagasikara15 partages

MAE : Forum de la diaspora du 26 au 28 octobre à Tana

Une rencontre s’est tenue hier au MAE Anosy.

Un forum de la diaspora sera organisé à Antananarivo du 26 au 28 octobre prochain. C’est dans ce cadre qu’une importante rencontre a eu lieu hier au ministère des Affaires étrangères à Anosy. Rencontre au cours de laquelle la ministre Béatrice Atallah a particulièrement mobilisé des représentants du secteur privé, issus du groupement des entrepreneurs et des banques. « Il est temps pour nos compatriotes résidant à l’extérieur de contribuer au développement du pays. », a déclaré la chef de la diplomatie malgache. Avant de poursuivre: « C’est la première fois que toute la diaspora, sans distinction, se réunit. Notre objectif est de retisser les liens qui unissent la diaspora avec son pays d’origine. Elle constitue un levier qui pourrait accompagner le pays dans son développement, mais elle pourra aussi être une force d’idée, conformément au Plan National du développement. Et les secteurs privés font partie intégrante pour la réussite de cette rencontre. C’est pour cela que nous tenons à les rencontrer aujourd’hui, car ils tiennent une place importante quand on parle de la diaspora. »

Politique nationale. La ministre des Affaires étrangères a par ailleurs fait savoir qu’une rencontre comme B to B avec la diaspora sera organisée durant le forum. On a également appris hier qu’une politique nationale de la diaspora est actuellement en gestation. « Les résolutions prises à l’issue de ce grand rendez-vous servira de socle de la politique nationale relative à la diaspora pour les années à venir. », a expliqué Lanto Rahajarizafy, directeur en charge de la Diaspora au sein du MAE.

Recueillis par R. Eugène

Midi Madagasikara15 partages

Propagande déguisée

On connaît depuis longtemps les dépenses folles de la cour présidentielle lors d’un voyage à l’extérieur.

J’ai été à Diego lors du Conseil des ministres de l’année dernière. Une semaine

avant la réunion, plusieurs Pick-Up et 4×4 arrivant de Tana ne respectent pas le

code de la route sur la RN (dépassement dangereux dans les tournants, excès de vitesse,…).

La plupart des 4×4 et hôtels de luxe de la ville ont été réquisitionnés. La veille de la réunion,

le parking de l’aéroport est interdit aux voyageurs. Notre avion pour Tana a été retardé en attendant les avions privés du président et de sa cour. Le groupe folklorique s’active pour accueillir le président. Qui je vois dans le hall du salon VIP + Jean-Max Rakotomamonjy, président de l’Assemblée nationale !! Qu’est-ce que le législatif a à faire dans un conseil des ministres (pouvoir exécutif) ? à moins que ça soit une propagande déguisée du parti HVM. J’ai même entendu dire par la famille de Sambava que M. Rakotomamonjy était à Sambava la veille pour assister a un culte dans une église, et est revenu à Tana avec un avion privé et retourné à Diego le lendemain avec l’avion présidentiel. Combien ça a couté ? Y a-t-il une Cour de Compte dans ce pays ? Et qu’est-ce que le Conseil des ministres a rapporté  pour la Région DIANA-SAVA ?

On peut toujours faire ce conseil de ministres à Tana sans faire des dépenses folles qu’ il faut arrêter à tout prix par respect à la population qui se bat tous les jours contre la pauvreté !

Professeur Narison Stéphan

La Vérité13 partages

Infidélité en « haut lieu » - Un responsable étatique cocufié !

La rumeur ne finit pas d’enfler. Depuis quelques semaines, un homme politique hautement placé, dont nous tairons pour l’heure le nom, est l’objet de bruits persistants concernant sa vie personnelle. Le sujet est  devenu ces dernières semaines un véritable sujet d’actualité  à côté des gros dossiers que sont les revendications syndicales, l’insécurité, l’inflation galopante et les accidents meurtriers. 

 

Dans les salons huppés de la Capitale, il se murmure en effet que ce responsable étatique serait cocufié. Autrement dit, sa femme entretiendrait une relation extraconjugale avec un autre homme. « L’heureux élu » de la Dame ne serait autre qu’un membre du cercle fermé des proches de son mari. L’idylle supposée entre ces deux gens daterait de quelques mois. Les questions ont cependant commencé à fleurir suite aux apparitions communes dans les mêmes endroits et la complicité frappante entre la femme et son « ami »... Il n’est pas rare en effet que les deux « tourtereaux » se retrouvent attablés seuls, sans leurs gardes du corps respectifs, dans des restaurants de classe de la Capitale, loin des regards indiscrets. 

Les nombreuses coïncidences entre les  déplacements à l’étranger de la femme et de son « amant » contribuent également à alimenter les spéculations autour d’une probable liaison. Le récit de cette histoire pourrait faire pâlir de jalousie certains scénaristes des séries américaines…

Une amitié transformée

« A force de se côtoyer jour après jour, il ne serait pas inenvisageable que les deux personnes aient tissé un lien qui irait bien au-delà d’une simple amitié », confie une source proche du triangle « amoureux ». Sans aller jusqu’à affirmer que les deux personnes en question ont une liaison, celle-ci concède néanmoins que « il suffirait de les voir (le présumé couple illégitime)  pour se dire qu’il y a peut-être bien plus entre ces deux « amis » qu’une simple relation de travail ». La question que se poseront sans doute tous ceux qui connaissent le couple marié est de savoir si l’époux « cocufié » est au courant de l’idylle supposée entre sa femme et son « ami ». Et s’il est au courant, pourquoi est-ce qu’il accepte la situation ?  

Apparemment au courant des rumeurs circulant à leurs sujets, le prétendu couple « adultérin » n’hésite pas à s’afficher en public ces derniers temps. Il s’agirait pour eux d’une manière peu discrète de faire taire les supputations autour d’une éventuelle relation. Une manière également de prouver au malheureux mari « cocufié » que les rumeurs, autour de leur soi- disant infidélité, ne sont que pures supputations véhiculées par de mauvaises langues. Présumée ou avérée, la liaison extraconjugale en question devrait en tout cas cesser le plus rapidement possible, avant que l’affaire ne soit étalée au grand jour et n’entache ainsi l’image du mari… D’autant plus, selon les indiscrétions, que cette relation « douteuse » commence petit à petit à mettre de grain dans la machine administrative dans la mesure où la Dame donne des ordres au personnel de l’administration à travers son « ami » et dicte même les directives à suivre alors que celle-ci n’a aucune autorité légale pour le faire…

La Rédaction

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DHL Madagascar : Poursuite du Programme « Go Teach » avec « SOS Villages »

Une centaine de jeunes ont déjà bénéficié du Programme « Go Teach », mis en œuvre en partenariat par la société DHL Madagascar, dans le cadre de sa responsabilité sociétale, en partenariat avec « SOS Villages d’Enfants » Madagascar, depuis 2009. Selon ses promoteurs, l’objectif de ce programme est de faire connaître aux jeunes de l’association « SOS Villages », les valeurs et la vie d’entreprise. « Implanté actuellement dans 26 pays, ce programme social a entre autres comme objectif l’emploi. DHL Madagascar fait de l’insertion professionnelle et de l’autonomie des jeunes une priorité. Depuis les débuts du partenariat, environ 30 jeunes de SOS Villages d’Enfants ont travaillé ou travaillent encore pour DHL pour leurs projets Express Easy et Warehousing. Dans ces projets, les jeunes ont des postes de commerciaux, d’animateurs, de magasiniers, etc. », explique Faneva Raharimanantsoa, directeur régional de Go Teach pour l’Océan Indien. Depuis le 13 juillet 2017, le projet « warehousing » a recruté deux jeunes de « SOS Villages d’Enfants » et d’autres viendront à partir de ce mois d’août. « Au début, DHL a accueilli les jeunes pour effectuer des stages professionnels ou du parrainage professionnel, mais au fil du temps, nous avons constaté que ces jeunes sont sérieux et compétents et nous avons décidé de les recruter » a déclaré Mamy Rakotondraibe, directeur général de DHL International Madagascar. Depuis le début du partenariat, une centaine de jeunes ont pu bénéficier du programme sous ses différents aspects : parrainage, stage professionnel, organisation du forum des métiers depuis 2011, visite d’Air Madagascar ou encore visite de sites historiques.

Antsa R.

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Les travailleurs de l’ombre : Ranaivo Raoul Flobert «Le sport doit faire rêver tout le monde et cela ma...

Le monde de l’athlétisme, les vieux de la vieille surtout savent qui est Ranaivo Raoul Flobert ou Coco pour les amis. Champion de Madagascar de triple saut en 15m65 dans les années 1970, de saut en longueur (7m50) dans les mêmes années, saut en hauteur (1m90), javelot à 56m, lancée de disque à 29m, à 73 ans il tient la route, comme un tout jeune athlète. Mieux, il a toujours sa verve et sa prestance et ne cesse de prodiguer ses conseils aux athlètes.

En tant que dirigeant, il a été président de la ligue de Taekwondo de Toamasina, président de la ligue d’Alaotra Mangoro, conseiller au sein de la fédération de handball, de judo. Il a assuré au sein de la fédération malgache d’athlétisme le rôle d’entraîneur national de saut.

Ses compétences de technicien, il les a mises au profit de plusieurs ligues, pour la création de ligues même s’il n’en faisait pas partie comme le basket-ball, le judo, le volley, le tennis, l’athlétisme d’Alaotra Mangoro « pour le sport, pour que cela avance, je donne toujours des coups de main ». Le karaté a été implanté sur place avec lui.

Diplômé de Capen en EPS, il est actuellement retraité après avoir travaillé à l’Université de Toamasina. A la question pourquoi vous ne vous arrêtez jamais ? Il répond tout simplement « Pourquoi je m’arrêterai ? C’est mon métier, ma passion. Je suis triste du niveau actuel du sport. Je dois toujours donner ce que j’ai acquis, pour que chacun donne aussi le meilleur de lui-même. Vous savez, auparavant, c’était du pur amateurisme. On n’avait même pas le droit de s’habiller en Nike ou en Adidas. Actuellement, on a déjà la chance d’avoir des sponsors. Mais ce ne sera jamais suffisant, vous savez. Dommage que le sport reste ce parent pauvre de tous les ministères. Mais j’ai confiance à partir de  rien, nos jeunes iront toujours très loin ».

A Brazzaville, lors des premiers jeux africains, il était avec les Jean Louis Ravelomanantsoa, Rabemahefa Gabriel, Zazie, Rabenja Alfred, Tovondray Fernand, Andriamahenina Henri… avec tous les beaux souvenirs de ces moments-là. Il a été en finale de triple saut et Ravelomanantsoa en 100m et 200m. Il avait Rabemila Marc comme entraîneur et comme président de la fédération Ramahatra Victor. «En ces temps-là, nos performances étaient au top car l’enthousiasme des athlètes, l’unité, la solidarité étaient fortement ancrés en nous. Les entraîneurs donnaient des corvées et on applique. Ce n’est pas que tout était beau auparavant mais on peut toujours donner de son mieux»

Un atelier, une mise à jour, une grande conférence nationale est indispensable selon lui pour définir ce que veut Madagascar pour son sport. Sinon, les résultats n’iront pas loin. Et lui de dire aux dirigeants sportifs en général et en athlétisme en particulier : « Drainez du monde au stade lors des compétitions pour faire connaître l’athlétisme, pour faire rêver. Soyez beaucoup plus ouverts, communiquez encore plus et autrement. Pour que le peuple adhère au sport. Et cela marchera, quelle que soit la discipline ». Grand sportif, il en fait toujours mais pas aussi intensément « Je dirige des jeunes, j’ai assuré sur le plan sportif avec mes enfants et petits-enfants qui ont fait des résultats sportifs et cela me suffit largement. J’ai deux petites- filles en volley, une autre qui a été championne de taekwondo, une championne de judo, des enfants ayant été champions de karaté, une nièce journaliste sportive…Bref, ça va en général »

Anny Andrianaivonirina

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Décorum et méthodes de circoncision : A cheval entre tradition et modernité

Traditionnellement, les Malgaches pratiquent la circoncision en hiver. Dans l’usage, la période de l’hiver allant du mois de juillet au mois d’août est considérée comme la plus favorable, car le froid atteindrait son pic d’intensité durant cette période. Les méthodes et pratiques de circoncision choisies -l’opération chirurgicale en soi, comme tout le décorum qui l’accompagne- varient selon le choix des familles. Elles oscillent entre méthodes traditionnelles et celles dites modernes.

Constituant une véritable source d’angoisse et d’appréhension pour les parents, notamment pour la mère du petit garçon, la circoncision n’en est pas moins un moment de joie, de liesse et de fierté familiale. Pour le principal concerné, la circoncision n’est ni plus ni moins qu’une opération chirurgicale douloureuse, mais dont le traumatisme est atténué par la multitude, relative de jouets, reçus et l’attention de toute la famille ! Sur le plan socioculturel, la circoncision revêt une signification très importante. Pour le petit garçon, elle constitue un rite de passage qui marque définitivement son appartenance au sexe masculin. Il devient ainsi un véritable « lahy », car sa force et sa résistance ont déjà été éprouvées par la douleur. Dans bon nombre de cultures africaines et sémites en effet, la circoncision représente l’épreuve douloureuse et initiatrice que l’homme (au sens de mâle) ait à traverser pour mériter son statut d’ « homme » et de tous les devoirs et responsabilités que cela suppose dans sa vie future de chef de famille et pour lui souhaiter prospérité et dextérité dans le ou les rôles qu’il va occuper au sein de la société.

Tradition et/ou modernité ?

A l’instar de l’appellation de la circoncision qui varie d’une région à l’autre de Madagascar, le décorum de la circoncision varie également, mais présente néanmoins des points communs. En effet, qu’il soit dénommé « didim-poitra », « fora zaza », « famorana », « hasoavana », ou « sambatse », etc ; le but et les diverses coutumes émaillant la circoncision demeurent sensiblement les mêmes du point de vue traditionnel. Pour des raisons cosmogoniques, les circoncisions se font uniquement en période de lune montante, pour que la destinée, le « vintana » du petit garçon soit ascendante et positive comme cette lune montante, La pleine lune est par ailleurs proscrite, car elle favorise l’hémorragie. La veille de la circoncision proprement dite, la famille et les proches font le « lalonana », la fête, avec danses, chants et alcool, surtout du « toaka gasy » à profusion. Le jeune enfant qui ne se doute, plus ou moins de rien, sera circoncis à l’aube par un chef traditionnel, dénommé d’une manière générale « rain-jaza ». Un jeune homme, vigoureux et pas orphelin sera chargé de récupérer le « rano mahery » à la source, un « loharano », du village ou de la ville, c’est selon. Cette eau, considérée comme sacrée, servira à nettoyer les matériaux et la plaie laissée par l’opération. Selon les régions, ce sera le grand-père ou l’oncle maternel, le « zaman-jaza » qui sera chargé d’avaler le prépuce, avec une banane en guise d’accompagnement       . Une banane qui, à l’image de la canne à sucre, symbolise la virilité, la pérennité et pour souhaiter une longue vie prospère au petit garçon nouvellement circoncis. Lequel sera accueilli dans la liesse à son domicile, avant de recevoir des jouets et d’avoir un repos bien mérité. Certes, cette méthode traditionnelle est séculaire, mais elle a néanmoins présenté ses limites. Notamment du point de vue médical, où de nombreuses petites victimes ont été déplorées suite à des infections qui se sont compliquées, faute de précautions et de soins adéquats.

Compte tenu de ces risques, bon nombre de parents optent pour des méthodes dites modernes : la circoncision à l’américaine, la circoncision pratiquée dans certains centres médicaux consistant à faire inhaler un gaz légèrement anesthésiant que le petit garçon inhale après quoi il soit circoncis sans ressentir de douleur, et en principe, il n’y aurait pas non plus de saignement et moins de « douleurs postopératoires ». Pour ou contre ? Les avis divergent, mais ce qui est sûr c’est que le choix incombe aux parents uniquement. Certains campent sur les traditions, par conviction, mais également pour des raisons financières, car l’opération dans des centres spécialisés, voire reconnus, coûtent entre 100 000 Ar à 200 000 Ar sans parler des autres dépenses logistiques pour les festivités. Selon leurs moyens et leurs convictions, certains parents optent pour la circoncision à l’américaine, mais en incluant le respect du décorum. D’autres choisissent à la lettre les méthodes traditionnelles, quand d’autres encore optent pour la circoncision à l’américaine tout court et un beau cadeau, sans la fête, faute de moyens. En effet une circoncision faite « dans les règles de l’art », chirurgie, fête et jouets inclus, coûte cher, à l’instar de Tsiky, jeune mère de famille qui indique « avoir dépensé 600 000 Ar, pour que la circoncision de son fils de trois ans soit célébrée comme il se doit ».

Dossier réalisé par Luz R.R

Madagascar Tribune9 partages

Une centaine de dossiers transmis au BIANCO

L’ONG Tolotsoa ne se destinait pas au départ à la lutte contre la corruption mais ce fut avec détermination que l’organisation s’est lancée dans son projet « TsyCoolKoly » il y a de cela trois ans, en 2014. En effectuant une des activités de l’ONG à savoir la distribution de copie de naissance pour les personnes des quartiers défavorisés de la capitale, les bénévoles ont remarqué que même pour l’obtention d’information, on doit passer par les dessous de table et les pots-de-vin. Aussi ont-ils décidé de mettre en place une plateforme afin que tout le monde puisse participer à la lutte et dénoncer les cas de corruption.

D’une façon simple mais très ingénieuse à la fois, le projet TsyCoolKoly (TCK) se concrétise en un site web qui réunit toutes les plaintes contre des cas de corruption. TCK a reçu l’appui technique et financier du PNUD, du programme Dinika de l’Union Européenne, ainsi que du programme « Projets Innovants des Sociétés Civiles et Coalitions d’Acteurs (PISCCA) et de l’Ambassade de France. La stratégie permet à la fois à l’équipe du projet de capitaliser directement les informations reçues que ce soit donc des doléances, des encouragements ou des refus de corruption. Mais la suite du processus est encore ignorée du public. Après les doléances recueillies sur le site web, l’équipe de TsyCoolkoly les répertorie selon le choix des internautes qui décident à qui voudraient-ils faire parvenir leurs plaintes. Trois choix leurs sont donc donnés sur le site, soit le Bianco, soit le Gouvernement soit uniquement l’ONG et dans ce cas, les réclamations restent sur le site sans suivre une étape quelconque.

Selon les informations recueillies auprès des responsables de cette ONG, plus d’une centaine de dossiers de doléances reçues sur le site auraient déjà été transmis au Bureau indépendant anti-corruption (BIANCO). Aussi, le BIANCO se charge d’analyser sur ces 100 dossiers, une doléance correspondant à un dossier, et de déterminer lequel est « investigable » et lequel ne l’est pas. Ce qui expliquerait selon l’ONG Tolotsoa la lenteur des réponses. D’autre part, les plaintes adressées au gouvernement sont régis en un projet de plaidoyer. Toutefois, ici encore, la difficulté réside dans l’inaccessibilité des membres du gouvernement, notamment à l’égard des organisations de la société civile. Toutefois, des actions dans ce sens sont entreprises par l’ONG avec le Bianco. L’adoption d’une loi exigeant la création d’une cellule anti-corruption dans chaque institution et démembrement de l’Administration publique en serait une preuve, a souligné le responsable de TsycoolKoly (TCK).

Midi Madagasikara9 partages

AFF de Lutte : Mamitiana Raveloson élu secrétaire général

Les membres du bureau de l’AFFL à Abidjan.

En marge de la tenue des 8es Jeux de la Francophonie à Abidjan, l’association des fédérations francophone de lutte a tenu son assemblée générale ordinaire et élective. Mamitiana Raveloson, le président de la fédération malgache a été élu Secrétaire général de cette AFFL le 25 juillet au siège du Comité National Olympique de Côte d’Ivoire à Cocody Vallon à Abidjan. Un mandat de quatre ans pour les nouveaux membres du bureau exécutif dirigé par Francis Didier Sauveur, vice-président de la fédération française. « Comme je faisais partie des membres fondateurs de l’association aux Jeux de Nice en 2013, j’ai décidé de rempiler pour un nouveau mandat. Après ce premier mandat assez calme et timide, les partenaires sont déjà détectés. L’objectif de l’AFFL est de créer un lobby francophone » a expliqué Mamitiana Raveloson. Au programme de l’association est l’organisation de stages et des formations pour les combattants, les arbitres et les coachs. Il est à signaler qu’en prélude des Jeux d’Abidjan, deux lutteuses malgaches à savoir, Julienne Rasendrasoa et Emma Rasoanantenaina et le coach national, Aimé Michel Rakotoniaina en feront partie. La lutte sera au programme des 9es Jeux de la Francophonie au Canada Nouveau Brunswick.

T.H

Midi Madagasikara7 partages

Observation électorale : Le président de la CENI à Kigali

Le président de la CENI Hery Rakotomanana.

Le Président de la Commission Electorale Nationale indépendante Hery Rakotomanana, a mis le cap sur Kigali (Rwanda) le dimanche 30 juillet 2017 dernier. Il y effectue une mission d’observation électorale, d’information et de contacts au nom de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Cette mission entre dans le cadre de l’élection présidentielle dans ce pays des Grands Lacs qui se déroulera le vendredi 04 août 2017. Trois candidats sont en lice pour cette échéance et c’est la première fois que l’opposition y participe. On compte 6,9 millions d’électeurs dans ce pays de 11,6 millions d’habitants. A Madagascar, les démarches de la CENI suscitent des inquiétudes quant à la transparence et à la fiabilité des prochaines élections. La neutralité de cet organe qui est en quête de son indépendance inquiète également les observateurs avertis de la vie politique de la Nation.

R. Eugène

Midi Madagasikara7 partages

Football- Analamanga : Adema et COSFA bien partis !

Le football tananarivien va connaître l’engouement des grands jours avec la tenue de la Poule des As réunissant les quatre clubs classés de la 2e à la 5e place du dernier championnat.

La fameuse Poule des As destinée à faire connaître le second représentant de la Ligue d’Analamanga pour la Ligue des champions de Madagascar, a débuté sans tambour ni trompette pour se poursuivre ce vendredi à Mahamasina.

Recrues atypiques. Une première journée assez surprenante avec cette victoire du COSFA par 2 à 1 devant Tana Formation. Comme les militaires viennent de renforcer leur ligne offensive car après Nono Vombola, un autre dissident de la CNaPS Sport en l’occurrence Lucien Kasimo plus connu dans le milieu sous son nom de guerre Foroch, vient de frapper à sa porte.

Deux recrues de choix quelque peu atypiques, puisque les deux joueurs ont quitté la CNaPS Sport sur un coup de tête mais comme les deux peuvent apporter un plus à leur nouveau club, cela offre au COSFA l’opportunité de jouer dans la cour des grands et pourquoi pas d’ambitionner pour un titre national.

En attendant, il aura à cœur de ravir cette poule des As où l’AS Adema de Raniry se positionne aussi comme un favori en puissance comme le montre sa victoire de 3 à 2 devant le FC Mama.

Vers un sursaut de Tana Formation. La deuxième journée de la Poule des AS aura lieu ce vendredi avec une très belle affiche dès 12h, puisque l’AS Adema aura à en découdre avec Tana Formation qui devait logiquement revenir dans la partie pour espérer conserver une toute petite chance de terminer à la première place et se qualifier pour la Ligue des champions. Un sursaut d’orgueil très attendu de la part des protégés du Président Didi.

A 14h, on verra le duel entre le COSFA et FC Mama qui devrait tourner à l’avantage du premier. Enfin dans la pratique car dans la réalité, cette équipe de Mama ne montre ses réelles valeurs qu’en présence d’une belle opposition. Et ce COSFA renforcé va très certainement plaire aux assureurs. Mais c’est tant mieux pour le spectacle !

Clément RABARY

News Mada6 partages

Investissement dans le tourisme: l’EDBM lance les contrats de gestion

Le tourisme figure parmi les trois secteurs en pleine expansion. Pour accompagner cette évolution, l’Economic development board of Madagascar (EDBM) entend inciter les grandes enseignes hôtelières internationales à investir dans le pays aux côtés des opérateurs locaux.

Le secteur tourisme a connu une augmentation de 20% des arrivées aux frontières l’année dernière (293.000 touristes) par rapport à la saison 2015. Cette évolution se traduit entre autres par des recettes touristiques de 748 millions d’ariary.

En tant qu’agence de promotion des investissements à Madagascar, l’EDBM entend mettre en œuvre une nouvelle stratégie qui consiste à inciter les plus grandes enseignes hôtelières internationales à investir à Madagascar. Il s’agit d’augmenter la capacité d’accueil pour faire face à l’augmentation exponentielle des arrivées touristiques.

«Dans cette optique, l’EDBM va encourager l’adoption d’une nouvelle tendance dans le secteur de l’investissement hôtelier via les contrats de gestion. Dans la pratique, il est envisagé de confier la construction d’infrastructures hôtelières à des opérateurs locaux. Les investisseurs étrangers, de leur côté, assureront la gérance tout en apportant leur marque et leur expertise», a expliqué Johary Rajosefa, directeur des services aux investisseurs au sein de l’agence. Ce projet est réalisé en partenariat avec le projet Pôle intégré de croissance (PIC 2), la Société financière internationale (IFC) du groupe de la Banque mondiale, et l’ambassade du Japon à Madagascar.

Des investisseurs en prospection

Pour l’EDBM, cette solution est la meilleure et profite à tous les acteurs dans la mesure où l’agence a constaté la réticence de ces grandes marques à s’implanter durablement à Madagascar à cause des précédentes crises traversées par le pays, occasionnant des pertes considérables.

«Avec ce nouveau système de partenariat, le risque est réduit et chaque partie s’y retrouve. Trois enseignes majeures mondialement reconnues sont séduites par Madagascar. Elles sont déjà venues à Madagascar en prospection et ont rencontré des opérateurs locaux. D’autres emboîteront leur pas et viendront au dernier trimestre de cette année», a confié Johary Rajosefa. Par ailleurs, des roadshows seront entrepris par l’équipe de l’EDBM en Italie, au Royaume-Uni, au Canada, en Chine et en Allemagne cette année.

L’effet de levier généré par l’implantation de ces grandes marques est capital. 17 sociétés œuvrant dans le domaine du tourisme ont été créées durant le premier semestre de l’année. La majorité d’entre elles sont des établissements hôteliers. A l’heure actuelle, le premier hôtel 6 étoiles du pays (selon les normes internationales) est implanté dans le nord-ouest.

 «L’effet tache d’huile devrait plus que jamais faire son effet et permettre à Madagascar d’atteindre son objectif de 500.000 visiteurs en 2019 avec une progression annuelle de 19,5% de touristes par an», projette l’EDBM.

Arh.

Madaplus.info5 partages

Affaire Mamy Rakotoarivelo, le résultat de l’autopsie attendu

Une semaine après la mort de Mamy Rakotoarivelo, les enquêtes menées n’ont rien donné jusqu’à ce jour.
Le résultat de l’autopsie de la dépouille mortelle de Mamy Rakotoarivelo n'est pas encore parvenu à la police, or c’est à travers cette autopsie seulement qui permettra de justifier s’il s’agissait d’un suicide ou non. Dix personnes ont été déjà enquêtées par la police. Toutes les personnes qui ont côtoyé Mamy Rakotoarivelo, quelques heures avant sa mort ont été auditionnées dont Corinne Andrianivoson, sa copine, compte tenu de la publication de Mamy Rakotoarivelo sur Facebook. Son employée de maison qui était présente dans son domicile lors du drame, a été également enquêtée par la police. Les deux fils du défunt vont eux aussi, déposer une plainte contre X, d’après les dernières nouvelles.
Madagate5 partages

Madagascar. Le Comité des droits de l’homme préoccupé par le caractère encore assez répandu de la c...

1. Le Comité a examiné le quatrième rapport périodique de Madagascar (CCPR/C/MDG/4) à ses 3384e et 3385e séances (CCPR/C/SR.3384 et 3385), les 10 et 11juillet 2017. À sa 3406e séance, le 25juillet 2017, il a adopté des observations finales dont voici de larges extraits ci-après:

Lutte contre la corruption

11. Tout en se félicitant des mesures législatives prises par l’État partie pour lutter contre la corruption et du recrutement survenu, ces dernières années, de nouveaux magistrats et agents de police, le Comité constate avec préoccupation le caractère encore assez répandu de la corruption dans les milieux politiques, dans la magistrature et dans les autorités de police sur le territoire de l’État partie. Il s’inquiète de ce qu’un tel phénomène: (a) mine le processus de réconciliation nationale; (b) perpétue le sentiment de défiance des citoyens malagasy à l’égard des institutions de l’État partie; et (c) favorise l’impunité de certains auteurs de violations des droits de l’homme.

12. L’État partie devrait: (a) veiller strictement au respect du principe de séparation des pouvoirs et redoubler d’efforts dans sa lutte contre la corruption et l’impunité qui y est associée; (b) accélérer le processus de mise en place de la Haute Cour de Justice aux fins de garantir de manière effective l’indépendance et l’impartialité de la justice; (c) poursuivre ses efforts de recrutement et de formation de nouveaux magistrats et agents de police, selon des critères de grande transparence, de professionnalisme et d’honnêteté; (d) veiller à ce que les mécanismes de contrôle des affaires publiques, y compris le Bureau indépendant anticorruption (BIANCO), soient effectifs et efficaces; et (e) garantir que l’ensemble des affaires de corruption fassent l’objet d’enquêtes, de mesures disciplinaires et au besoin de sanctions judiciaires adéquates.

Vindictes populaires

25. Le Comité exprime ses préoccupations quant à l’augmentation du sentiment de défiance envers l’État et son système de justice se traduisant par des cas de vindictes populaires et de lynchages de personnes suspectées d’infractions. Il exprime ses préoccupations quant aux informations faisant état d’un taux important de classement d’affaires pénales à l’égard de personnes ayant participé à ces vindictes (arts. 2, 6 et 7).

26. L’État partie devrait: a) prendre des mesures concrètes aux fins de restaurer la confiance de ses citoyens envers ses institutions judiciaires; b) conduire des enquêtes et poursuivre tous les auteurs présumés de vindictes populaires ou de lynchage et, s’ils sont reconnus coupables, les condamner à des sanctions appropriées; et c) poursuivre les mesures prises et mener des campagnes de sensibilisation sur l’illégalité de la justice expéditive et populaire et sur la responsabilité pénale des auteurs.

Exécutions sommaires et extrajudiciaires commises par les forces de l’ordre

27. Le Comité exprime ses préoccupations quant aux informationsfaisant état d’exécutions sommaires et extrajudiciaires commises par les forces de l’ordre, notamment dans le contexte des opérations de sécurisation des régions où opèrent les dahalo (voleurs de bovidés). Il demeure préoccupé par: (a) les allégations d’attaques indiscriminées par les forces de l’ordre contre des groupes supposés être des dahalo; (b) les allégations selon lesquelles, au cours de l’opération Tandroka en 2012, les forces de l’ordre auraient indistinctement exécuté un nombre important de personnes, parmi lesquelles des civils; et (c) les représailles menées par les forces de l’ordre, suite à des vindictes populaires ainsi qu’en témoignent les événements d’Antsakabary (art. 6).

28. L’État partie devrait: (a) mener de manière systématique des enquêtes promptes, impartiales et efficaces pour identifier les responsables d’exécutions sommaires et extrajudiciaires, les poursuivre et, s’ils sont reconnus coupables les condamner à des sanctions appropriées; et (b) veiller à ce que les familles des victimes reçoivent une réparation appropriée.

Administration de la justice et justice traditionnelle – dina

45. Le Comité demeure préoccupé par: (a) les informations faisant état d’interventions fréquentes des autoritéspolitiques en matière judiciaire; (b) le fait que, même si les membres élus du Conseil Supérieur de la Magistrature constituent la majorité du Conseil, le Président de la République et le Ministre de la Justice soient Président et vice-Président du Conseil, ce qui peut être vu comme une atteinte à son indépendance; et (c) le faible nombre de cas traités par ledit Conseil. Il s’inquiète également: (a) des retards importants dans l’administration de la justice; (b) de la faible couverture judiciaire sur le territoire de l’État partie; et (c) du coup élevé des procédures qui poussent un grand nombre de citoyens à préférer les systèmes de justice traditionnelle. A cet égard, il s’inquiète des informations alléguant que les dina traiteraient de cas excédant leur domaine de compétence limité au champ civil (art. 14).

46. L’État partie devrait: (a) garantir l’indépendance du pouvoir judiciaire de toute interférence politique et poursuivre les efforts en vue de mettre en œuvre une justice accessible et efficace; (b) allouer des ressources humaines et financières supplémentaires à l’appareil judiciaire, y compris pour garantir une meilleure couverture judiciaire et une assistance judiciaire effective et de bonne qualité; et (c) s’assurer de ce que les dina ne traitent que d’affaires civiles et poursuivre ses efforts afin qu’aucune décision de dina contraire aux dispositions du Pacte ne soit mise en œuvre.

Liberté d’expression

49. Le Comité est préoccupé par les informations faisant état d’intimidations, de harcèlement et de mauvais traitements à l’encontre de journalistes, d’opposants politiques et de défenseurs des droits de l’homme directement liés à l’exercice de leurs fonctions. Il s’inquiète également: (a) des allégations de brouillages et coupures de courant à l’encontre de médias d’opposition; (b) de ce que le Code de la communication de 2016 prévoit la possibilité d’amendes disproportionnées pour diffamation, injure et outrage aux bonnes mœurs, ayant pour potentielle conséquence l’auto censure des journalistes; et (c) de ce que la loi n° 2014-006 sur la lutte contre la cybercriminalité prévoit des peines de prison ferme pour injure ou diffamation à l’encontre des représentants de l’État par voie électronique (arts. 7 et 19).

50. L’État partie devrait: (a) prendre des mesures nécessaires pour garantir la protection des journalistes, opposants politiques et défenseurs des droits de l’homme contre les menaces et les intimidations et leur donner la latitude nécessaire à l’exercice de leurs activités; (b) enquêter, poursuivre et condamner les responsables d’actes de harcèlement, de menaces et d’intimidations à l’encontre de journalistes, opposants politiques et défenseurs des droits de l’homme; et (c) revoir sa législation relatives aux activités de la presse et des médias aux fins de la rendre strictement conforme aux dispositions de l’article 19 du Pacte.

Libertés de réunion et d’association

51. Le Comité est préoccupé par les informations faisant état d’atteintes à la liberté d’association et de réunion sur le territoire de l’État partie, caractérisées par: (a) des refus d’autorisation de manifester pour les syndicats et les organisations non gouvernementales; et (b) des limitations pour rejoindre des mouvements syndicaux. Il s’inquiète également des informations selon lesquelles le droit de manifestation, même pacifique, des opposants politiques serait systématiquement nié (arts. 21 et 22).

52. L’État partie devrait prendre toutes les mesures nécessaires pour que tous les particuliers et tous les partis politiques puissent jouir pleinement, en pratique, du droit de réunion pacifique et de la liberté d’association, et notamment garantir que toute restriction imposée à l’exercice de ces droits est conforme aux conditions strictes énoncées dans le Pacte.

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Taom-pianarana 2017-2008: hampidirina ho taranja ny fanabeazana ho olom-pirenena

“Hatao ho taranja iray ao anatin’ny fandaharam-pianarana ny fanabeazana ho olom-pirenena malagasy vanona, manomboka amin’ity taom-pianarana vaovao ity”, hoy ny ministry ny Fanabeazam-pirenena, Rabary Paul, omaly teny Antaninarenina. Manomboka amin’ny préscolaire ka hatramin’ny kilasy famaranana, samy hanana ny fomba hitondrana ny fanabeazana ny mpiandraikitra ny kilasy rehetra ary hanadinana amin’ny fanadinana hifindrana kilasy izany taranja izany. Miofana momba ny hitondrana ny fampitana ny lesona any amin’ny mpianatra ny mpanabe olom-pirenena vanona amin’ny Cisco 114, mandritra ny hefarana eto Antananarivo.

Ankoatra izay, hisy satan’ny fitondran-tena mendrika hovolavolain’ny mpianatra rehetra manomboka amin’ny EPP hatramin’ny lycée hampandraisana andraikitra azy ireo sahady any an-tsekoly. Misy lohahevitra maromaro hiaingana toy ny fahaiza-miaina, ny fifanajana amin’ny samy mpianatra, herisetra. Manana sata manokana koa ny ray aman-dreny, tsy afaka miala izy ireo amin’ny fanaraha-maso ny fianaran’ny zanany, tokony hanaja ny fifampifehezana any an-dakilasy rahateo. Ary farany, hapetraka ny sata ho an’ny mpanabe amin’ny fifandraisana amin’ny mpianatra, momba ny herisetra miseho any am-pianarana.

“Havondrona ny sata isaky ny kilasy ary haravona ho tokana ho an’ny sekoly tsirairay”, hoy ny fanazavan’ny talen’ny foibe momba ny fanabeazam-bahoaka ho olom-pirenena, Rahelinirina Estella. Efa natao ny andrana ho an’ny sekoly 12 ahitana kilasy telo any amin’ny Cisco Ambanja. Mitovitovy avokoa ny zavatra nivoaka ho an’ny kilasy sy ny sekoly.

Vonjy A.

L'express de Madagascar4 partages

Justice – L’heure de vérité entre le SMM et l’Exécutif

L’assemblée générale entre le SMM et l’Exécutif se tiendra cette semaine. On y déterminera si les revendications ont été prises en considération.

Après la rencontre entre le Premier ministre Mahafaly Olivier Solonan­drasana et les membres du bureau du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) le 14 juillet, une assemblée Générale (AG) était annoncée pour la fin du mois de juillet par le vice-président du syndicat, Clément Jaona, pour être reportée à demain vendredi 4 août. Joint au téléphone hier, le vice-président du SMM a déclaré que ce sera durant cette assemblée générale que les magistrats connaitront les teneurs des travaux de la commission tripartite. « Ce sera également ce jour-là que nous saurons si le gouvernement a pris en compte nos revendications », a-t-il déclaré. Il a aussi attesté que leurs voix se sont fait entendre compte tenu du dernier épisode de l’émission « Fotoambita » du chef de l’État malgache. « Lors de son émission Fotoambita, le président de la République a démontré que nous avons été entendus », a-t-il déclaré. En effet, dans cet épisode de l’émission présidentielle, Hery Rajaonarimampianina s’est exprimé sur l’indépendance de la justice : « Le Prési­dent de la République respecte et se plie devant le pouvoir de la justice », a-t-il déclaré avant d’enchaîner que « les magistrats sont libres de traiter les affaires qu’on leur présente ».Les travaux de commission, auxquels le syndicat des magistrats et la Primature ainsi que le ministère de la Justice ont participé, ont été réalisés au mois de juillet. Ils y ont étudié la faisabilité de la réalisation des revendications des magistrats.

Bonne foiDans la page Facebook du SMM, le syndicat expli­que qu’à l’issue de ces travaux de commission, des propositions de solutions ont été élaborées.Ces propositions seront soumises au gouvernement et attendront ainsi la validation du Premier ministre. Le syndicat des magistrats espère l’approbation de ces propositions, dans lesquelles sont déterminées les limites à ne pas franchir comme l’utilisation de la justice, la lutte contre la corruption ou encore les interventions perpétrées par des autorités auprès de lajustice.Un membre du bureau permanent du SMM, joint au téléphone, mardi, a tenu à clarifier que le silence du syndicat sur la teneur de la rencontre du syndicat avec le Premier ministre est « signe de bonne foi ». Selon lui « certains journalistes essaient de manipuler les informations pour monter les magistrats contre l’Exécutif. Dans les réseaux sociaux, on parle de pot de vin et autre arrangement pour calmer la tension. La vérité est qu’on a discuté en personnes adultes à Mahazoarivo ce jour-là ».

Loïc Raveloson

Midi Madagasikara4 partages

Football féminin : MIFA et SabNam dans la même poule

Le tirage au sort de la première phase du championnat de Madagascar de football féminin s’est tenu hier au siège de la FMF, à Isoraka.

Une occasion pour la présidente de la commission de football féminin de développer la nouvelle politique de donner plus de temps de jeu en instituant une compétition en trois étapes entre les huit clubs de la division élite.

Le vice-président de la FMF, Reboza Cyrille en a profité pour louer cette initiative tout en affirmant qu’il faut voir au-delà d’une performance collective une réussite individuelle avec des Malgaches qui jouent au PSG ou à Lyon. Techniquement,  nos joueuses ont leur place dans ces grands clubs, expliquent-ils.

Pour revenir au sommet national qui débute ce vendredi, les équipes ont été réparties dans deux poules.

Dans la Poule A, il y aura SOM,  ASOT,  Près coin et ASKAM tandis que dans la poule B assimilée à la Poule de la mort, il y aura les deux finalistes de la derniere édition  notamment SabNam et MIFA mais aussi Comato et ASCUF.

Mais le football féminin ne se résume pas à ces huit clubs de l’élite car il y aura le championnat dans quatre zones notamment celle du Centre, du Sud, de l’Est et du Nord regroupant chacune cinq équipes. Les quatre champions des zones disputeront ensuite la Poule des As et le vainqueur rejoindra la division élite.

Une mutation  en profondeur en fait et on  sera fixé au cours du tournoi de Cosafa au Zimbabwe. Attendre et croire.

Clément RABARY

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Religion: les politiques se ruent à Ankaramalaza

La rencontre annuelle des fidèles de l’église luthérienne à Ankaramalaza figure parmi les rendez-vous prisés par les acteurs politiques. Tenants du pouvoir ou membres de l’opposition, tous à Ankaramalaza.

Pour les acteurs politiques, Ankaramalaza est un rendez-vous à ne pas manquer sous aucun prétexte. Si pour les uns, il s’agit d’un exercice de marketing et de communication «politiques», auprès des fidèles de cette religion, pour d’autres, c’est une façon de montrer que malgré tout et même s’ils  ne sont plus aux commandes du pays, ils sont toujours là.

C’est à ce titre que le régime a décidé de reporter le rendez-vous hebdomadaire des membres du gouvernement à Iavoloha pour que le Chef de l’Exécutif puisse se consacrer pleinement à cet évènement. En effet, il a été décidé que le conseil des ministres qui se tient habituellement le mercredi, se déroule aujourd’hui. Et pour cause, une délégation conduite par le Président de la République n’a pas voulu manqué la réunion annuelle des luthériens à Ankaramalaza.

Quant à l’ancien Président Marc Ravalomanana, il s’est envolé pour la localité de Manakara dès mardi dans la matinée, juste après avoir fait un saut à l’hôpital HJRA pour exprimer ses condoléances aux victimes de l’accident de la route d’Ankazobe. D’ailleurs, la célébration du XVe anniversaire de son parti politique se déroule aussi dans cette localité.

L’année dernière, à la même période, les deux personnalités se sont aussi retrouvées au même endroit. C’était à l’occasion du jubilé du 75e anniversaire du «Toby» luthérien, fondé par Volahavana Germaine, dit «Nenilava ». C’était aussi à la veille de l’élection du nouveau Président du FLM.

Rakoto

Midi Madagasikara3 partages

M2PATE : Le 49e guichet unique pour le district d’Ankazobe

Le ministère auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Équipement (M2PATE), dans l’optique de concrétiser la vision du chef de l’État étant de « réconcilier les Malgaches avec leurs terres », vient de doter le district d’Ankazobe d’un guichet unique foncier que le ministre Narson Rafidimanana a inauguré lundi dernier. Il s’agit du 49e guichet unique foncier inauguré dans toute l’île et le 4e d’ores et déjà opératoire pour cette année 2017. Cette descente à Ankazobe a également été l’occasion pour le ministre Narson Rafidimanana de procéder à la pose de la première pierre relative à la construction de la route desservant la ville d’Ankazobe et dont les financements relèvent des fonds propres du M2PATE.

Recueillis par Aina Bovel

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Océan Indien Projet CRIMARIO: comment analyser les données maritimes ?

 

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Filières gemmes: un autre atout pour Madagascar

Un groupe d’experts gemmologues de la «Fellow of Gemmological Association» (FGA) de Taiwan, dirigée par leur formateur Wu Chao Ming a visité Madagascar du 10 au 20 juillet dernier. Et leur constat est prometteur. Madagascar est actuellement considéré par les professionnels des gemmes au niveau international comme étant un pays qui regorge des mines de pierres gemmes dans le monde.

Le pays pourrait même devenir une future plateforme de transactions des pierres précieuses. Par conséquent, l’administration et les opérateurs de la filière devraient se préparer et se professionnaliser pour faire face à cette nouvelle donne, et de profiter des meilleurs bénéfices de cette richesse, dans l’intérêt du pays et de la population en général.

A noter que cette visite a été organisée par l ‘lGM suite a l’invitation du Centre de formation accrédité (ATC) de Taiwan par l’IGM lors de la réunion annuelle des ATC au Gem-A à Londres, au mois de novembre dernier.

Diversités

Durant leur passage à Madagascar, ces experts ont visité certains marchés de pierres, des mines ainsi que l’Institut de gemmologie de Madagascar (IGM). Ils ont pu apprécier la diversité et la qualité des pierres précieuses malgaches, ainsi que des carrières d’exploitation de pierres précieuses et la beauté des sites touristiques, notamment le Parc national de l’Isalo. Lors de sa visite des marchés de pierres, la délégation a remarqué la présence de certaines pierres dites synthétiques et des verres fabriqués ainsi que des pierres naturelles traitées.

La  Grande île offre un immense potentiel en ce qui concerne les mines et les pierres. L’IGM joue un ainsi rôle majeur dans la promotion du secteur minier à Madagascar grâce aux différents types de formations en gemmologie (sur la connaissance des pierres), en lapidairerie (sur le taillage des pierres) et en bijouterie fantaisie ainsi qu’aux analyses des pierres au laboratoire où tous les acteurs du secteur peuvent se professionnaliser et avoir un environnement plus sécurisé.

Arh.

 

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FIZAFATO: Maharante provoque les Antandroy

L’élection pour le renouvellement du bureau national de l’association des natifs de la province de Toliara «Fizafato» provoque des remous. Les natifs de la région Androy s’opposent à sa tenue, arguant des vices de procédures.

Les natifs de la région Androy vont saisir le comité électoral du Fizafato (CEF) sur certaines irrégularités pouvant entacher les scrutins pour le renouvellement du bureau national de l’association prévus dans la capitale dans la journée du 6 août prochain. Une Assemblée générale doit se tenir à la place de l’élection pour mettre les points sur les «i», ont-ils clamé, puisque les agissements du président en exercice frôlent la provocation à l’endroit des Antandroy.

L’application de la légalité exigée

Entouré des notables de sa région d’origine, le vice-président de l’association, Adrien Ladislas Razafindrazaka, a annoncé que le président Jean de Dieu Maharante a violé la convention de 2012 en se portant candidat à sa propre succession. Citant l’article 11 des dispositions transitoires prises après les scrutins houleux de cette période, il a déclaré que le Fizafato doit être administré en présidence tournante entre les originaires de ses 6 zones composantes. Le président ne peut plus se présenter après l’expiration de son mandat de deux ans suivant ces textes mais Jean de Dieu Maharante a osé violer les droits des originaires de l’ Androy par sa nouvelle candidature d’autant que son mandat a expiré en 2014, d’après les explications de Sylvain Mahatovo, représentant les notables de sa région. Il a été convenu que  le Menabe a été représenté par la présidence de Richard Fienena, l’Atsimo Andrefana par l’actuel président et l’Androy doit prendre le relais lors du prochain mandat. Tous les candidats doivent être des natifs de l’Androy donc pour se conformer aux dispositions, ont-ils révélé.

Le vice-président du Fizafato sensibilise ainsi les membres de l’association à se conformer à la légalité en décidant avant la tenue de l’élection l’application textuelle de ces dispositions transitoires prises après les polémiques résultant des suspicions de manœuvres électorales de 2012 pour préserver l’unité des natifs de la province de Toliara.

Manou

 

Tia Tanindranaza1 partages

FARMSHOPManofana maimaim-poana ny mpiompy

Orinasa mpaninjaran’ ny Avitech sy ny LFL ny Farmshop. Mivarotra provandy manaraka ny fenitra iraisam-pirenena izy ireo ao anatin’izany no sady mivarotra akohokely vao fohy iray andro ihany koa.

Pati

L'express de Madagascar1 partages

Ambatovy – 12 millions d’Ariary pour appuyer l’élevage de poulets gasy

Depuis 2013, Ambatovy a initié des projets d’activités génératrices de revenus à l’endroit des communautés situées dans leurs zones d’intervention. Parmi ces activités, l’élevage de poulets gasy. « Regroupés au sein de l’association d’épargne et de crédits “Ambinintsoa”, créée et appuyée par Ambatovy depuis 2013, des agriculteurs du fokontany  Ambodibonara, de la Commune rurale de Fanandrana, ont décidé de se lancer dans l’élevage de poulets de race », nous a-t-on communiqué. Un projet qui a bénéficié d’un soutien financier à hauteur de 12 millions d’ariary de la part d’Amba­tovy. Par ailleurs, « des poules et des coqs ont été livrés, en novembre 2016, à cette association qui servira de pilote dans cette filière dans la région », note une publication d’Ambatovy.Dans toute l’île, l’élevage de poulets gasy est une activité qui concerne au moins 67% de la population de Mada­gascar. Par ailleurs, de part leurs goûts et leurs caractéristiques «bio», les poulets gasy sont très demandés et surtout recommandés pour la santé.

Soa-Mihanta Andriamanantena

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FIZAFATO : Election des membres du bureau, sujet de polémique

Le vice-président du FIZAFATO, Adrien Ladislas, donne son point de vue. (Photo Kelly)

Chaque partie a sa vision des choses. Voulant s’approprier, semble-t-il, le nom de l’association. En tout cas, malgré leur divergence, l’association devrait procéder à l’élection de son bureau

Visiblement l’élection des membres du bureau national de la FIZAFATO (Fikambanan’ny Zanaky ny Faritany Toleara eto Antananarivo) prévue se tenir le 6 août prochain fait l’objet de polémique. En effet, des membres de cette association ont tenu une conférence de presse le 31 juillet dernier. Lors de cette rencontre avec la presse, les intervenants ont annoncé cette date pour l’élection des responsables de la FIZAFATO. Deux candidats sont en lice pour ravir le poste de président de ladite association. Il s’agit notamment de l’actuel ministre de la Fonction Publique et des Lois Sociales, Maharante Jean de Dieu (région Atsimo-Andrefana) et celle d’Adrien Ladislas (région Androy).

Explications. Deux jours après cette annonce, d’autres membres de cette association ont fait une autre déclaration rejetant notamment la tenue de cette élection. Selon les explications du vice-président de l’association, Adrien Ladislas, il n’a pas été au courant de la mise en place du comité électoral. Faisant sans doute allusion à la déclaration du 31 juillet dernier. Il a également souligné que la convention de ladite association fait état qu’il devrait y avoir une alternance dans la présidence de FIZAFATO. Et que c’est maintenant au tour de la région Androy.

Membres. Ce vice-président estime, par ailleurs, qu’il devrait y avoir une Assemblée générale avant la tenue des élections. De ce fait, la désignation des membres du comité électoral n’a pas sa raison d’être, a-t-il martelé. Avant d’enchaîner que la lettre attestant les membres du comité chargé d’organiser cette élection ne porte pas sa signature il n’y avait que celle du président. Il voudrait ainsi insinuer que ce dernier est ainsi juge et partie. Toujours d’après Adrien Ladislas, Maharante Jean de Dieu ne devrait pas se porter candidat à la présidence de FIZAFATO. Reste à savoir si ce dernier va accepter cette démarche ? Vu les divergences de point de vue, on a l’impression d’assister à une scission de cette association. Wait and see.

Recueillis par Dominique R.

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Gendarmerie et HJRA : Contradiction des chiffres sur l’accident d’Ankazobe

Comme il était rapporté dans la presse hier sur l’accident d’un autocar survenu sur la RN 4 au niveau du district d’Ankazobe la nuit du lundi au mardi de cette semaine, le bilan avancé jusqu’ici sur cette tragédie reste incertain. Avec assurance et déclarant en tant que premier responsable de l’enquête dans cette affaire, la gendarmerie avance que cet accident a laissé 20 morts dont 16 ont été calcinés. Quatre autres ont été parmi les passagers qui ont été récupérés par la première équipe de secours arrivée sur les lieux. Selon les informations émanant de la gendarmerie, chargée de l’enquête, aucune des 83 personnes évacuées au Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy-Andrianavalona (HJRA) n’est décédée.

Hier, des informations émanant de l’HJRA ont annoncé l’existence de 23 morts et de six personnes grièvement blessées admises dans ce centre hospitalier. Confirmés par la Télévision nationale dans son journal d’hier, ces chiffres auraient été confirmés par le ministère de la Santé publique à qui relève cette institution. Ce dernier qui déclare être toujours au chevet des victimes de cet accident si l’on ne parle que de la prise en charge des dépenses de frais médicaux de tous les blessés voire les funérailles des décédés comme il a été promis par le président de la République lors de son passage à l’HJRA lundi pour présenter ses condoléances aux familles des victimes et apporter son soutien aux blessés de ce drame. Mais le problème repose sur les statistiques exactes des personnes qui devraient bénéficier de cet aide de l’Etat. Ce serait à partir de ces statistiques que cette opération devra se faire.

En réalité, cette contradiction de chiffres a eu lieu à cause du manque de la coordination bien structurée entre les entités impliquées dans ce déplacement. On admet que des failles existaient dans l’organisation de ce voyage dans la mesure où, jusqu’ici personne ne peut pas définir le nombre exact des passagers de cet autocar. Selon les enquêtes, aucune information dans ce sens n’a été évoquée. Ce serait la raison pour laquelle, la possibilité d’un tel genre de déplacement devrait être soumise à des règles et de contrôles stricts.

T.M.

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Accident à Ankazobe : le bilan s’est alourdi

Suite à l’atroce accident survenu à Ankazobe, le bilan s’alourdit d’heure en heure. D’après le dernier rapport du Directeur d’Adjoint technique, 21 dépouilles mortelles ont été transportées au service d’urgence de l’hôpital HJRA de la capitale hier soir.
Certaines des victimes ont été tout de suite emmenées par leurs propres familles, sans être passées à l’hôpital le plus proche de l’accident ou à l’hôpital HJRA à Antananarivo. C’est la raison de plus qui justifie les différents chiffres reçus sur le nombre des victimes selon toujours les informations recueillies auprès du service d’urgence, les victimes étaient au nombre de 120 blessés ayant suivi des soins dans l’hôpital, dont dix-huit (18) d’entre eux séjournent encore à l’hôpital, et six sous soins intensifs. Plusieurs personnes sont venues à l’hôpital HJRA pour soutenir les victimes de cet accident afin de répondre à l’appel de don de sang lancé par l’église FJKM. D’ailleurs, la prise en charge de ces patients accidentés est entièrement couverte par l’État.
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Rappel à l’ordre du ministre Harry Laurent Rahajason

Le Ministre de la Communication de l’Information et des Relations avec les Institutions a été ferme au non-respect des valeurs morales à travers la publication des images sensibles véhiculées par certaines des organes de presse, ces derniers jours.
On ne doit pas publier des photos traumatisantes, voire terrorisantes dans les presses et les journaux télévisés qui touchent la sensibilité de publique, a-t-il martelé. Le ministre, par le biais d’un Communiqué de presse, Nº 57-17/MCRI/M. a tenu rappelé au corps journalistique que des textes règlementaires régissant la diffusion de telles images existent et sont toujours en vigueur. Lui d’affirmer qu’il n’est jamais d’une question de menace, mais tout simplement d’un rappel à l’ordre. D’après le Communiqué, Harry Laurent a tenu à remarquer que des sanctions tomberont si certaines presses persistent à diffuser des images qui vont à l’encontre à l’éthique et de la déontologie.
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DHL poursuit le programme Go Teach

Depuis 2009, DHL a mis en place le programme Go Teach dans le cadre de sa responsabilité sociétale en entreprise. Réalité en partenariat avec SOS Villages d’enfants Madagascar, ce programme permet aux jeunes de connaître les valeurs et la vie d’entreprise. L’objectif est également de faciliter l’insertion professionnelle. Ainsi depuis le début du partenariat entre les deux entités, 30 jeunes ont travaillé ou travaillent encore pour DHL pour les projets Express Easy et Warehousing. Les bénéficiaires du programme ont occupé divers postes tels que commerciaux, animateurs ou encore magasiniers. Actuellement, trois jeunes de SOS Villages travaillent dans ces projets depuis plus de 4 ans.

Depuis le 13 juillet 2017, le projet warehousing a recruté deux jeunes de SOS Villages d’Enfants et ce nombre va encore augmenter à partir de ce mois d’août. « Au début, DHL a accueilli les jeunes pour effectuer des stages professionnels ou du parrainage professionnel, mais au fil du temps, nous avons constaté que ces jeunes sont sérieux et compétents et nous avons décidé de les recruter » a déclaré Mamy Rakotondraibe, Directeur Général de DHL International Madagascar.

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« Tsy mahaleo ny sampona »: l’indépendance de la Justice parodiée

L’émission « Tsy mahaleo ny sampona » poursuit son chemin. Sareraka parle de la justice et de son injustice.

Le numéro 5 de l’émission «Tsy mahaleo ny sampona» du Mouvement pour la liberté d’expression (MLE) qui parodie le «Rendez-vous» hebdomadaire du chef de l’Etat,  est sorti hier. Le chanteur Sareraka a de ce fait joué le rôle de président de la République qui a évoqué le rôle de la justice et particulièrement de son indépendance.

Alors que le numéro un de l’Etat affirme l’indépendance de la Justice et par conséquent la non-ingérence de l’Etat, le MLE cite plusieurs exemples qui  contredisent ses propos, pour ne citer que la célèbre affaire Claudine Razaimamonjy. Le MLE estime que bien qu’il ne le dise directement, le chef de l’Etat donne l’ordre à ses ministres et à ses conseillers de s’occuper d’un cas particulier. A titre d’exemple, l’intervention du ministre de la Justice à 22 h 30 du soir pour réclamer la libération de la femme d’affaire. Le MLE cite également le cas du kidnapping à Toamasina où les conseillers spéciaux du président se sont occupés de toutes les formalités pour amener les suspects dans la capitale.

Pourquoi ?

Pour finir, le MLE s’interroge sur les soi-disant décisions de justice que le chef de l’Etat demande de respecter. «Si le chef de l’Etat le dit, pourquoi ne donne-t-il pas l’ordre au premier ministre d’appliquer la décision concernant les employés d’Air Madagascar par exemple ?», s’est demandé Lalatiana Rakotondrazafy durant son intervention. Dans tous les cas, la question se pose toujours, «Pourquoi le chef de l’Etat peine à mettre en place la Haute cour de justice ?».

T.N

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Tragédie d’Ankazobe: les messages de condoléances pleuvent, pas de deuil national

L’accident d’Ankazobe a ému tout le pays et même les partenaires internationaux. Des personnalités issues de divers horizons ont répondu à l’appel à la solidarité lancé par l’église protestante, hier à l’hôpital HJRA. Mais pas de deuil national à l’horizon.

Jusqu’ici, une vingtaine de morts a été recensée suite à l’accident d’un bus «Boeing», dans la nuit du lundi dernier, à Ankazobe. Alors que les messages de condoléances affluent, la réaction de l’Exécutif reste incomprise au niveau de l’opinion. Et pour cause, récemment, lors du décès d’un musicien-chanteur reconnu, l’ Etat a décrété un deuil national d’une journée, alors que, suite à un accident ayant fait une vingtaine de victimes, il n’en est rien.

Les citoyens s’interrogent. Quelles sont les circonstances spécifiques pour pouvoir décréter un deuil national ? Des juristes soutiennent qu’aucun texte réglementaire ne stipule ce cas et qu’il s’agit tout simplement d’une initiative réservée au président de la République. Il semble que les calculs politiques priment encore sur ce point. Car, il faut signaler que ces temps-ci, le régime n’a pas lésiné sur les moyens pour faire un clin d’œil à la partie Sud du pays.

Sauf que ce genre d’initiative risque de créer un malaise au sein de la société car le drame d’Ankazobe a marqué les esprits, qui plus est, a concerné des centaines de fidèles d’une des plus importantes religions des Malgaches. Comme c’était le cas lors de l’accident d’un camion qui a tué 47 personnes à Anjozorobe, le 28 janvier dernier.

Messages de condoléances de toutes parts

Quoi qu’il en soit, hier, les messages de condoléances se sont succédé. Après les Etats-Unis, l’Union africaine, à travers son bureau de liaison à Madagascar, a également exprimé ses condoléances aux familles et proches des victimes mais aussi au peuple malgache ainsi qu’à l’Eglise FJKM, «tout en souhaitant un prompt rétablissement à tous les blessés». « Nous assurons notre soutien et notre solidarité au moment où cet évènement frappe le peuple et le gouvernement de Madagascar », souligne le communiqué de l’organe, publié sur Orange.mg hier.

Les politiciens aussi s’y sont mis, à l’instar de Hajo Andrianainarivelo ou encore de Jean Omer Beriziky. «Face aux tragédies successives survenues dans le pays ces derniers temps, je tiens à présenter toutes mes condoléances aux familles et proches des victimes mais aussi au peuple malgache», a indiqué le leader du Malagasy miara-miainga hier. Il fait ainsi référence aux artistes, politiciens et simples citoyens.

Pour sa part, l’ancien Premier ministre Jean-Omer Beriziky, bien que n’étant pas au pays, a également tenu à présenter ses condoléances aux familles et proches des victimes de l’accident à Ankazobe, mais se dit également profondément attristé par le décès de Mamy Rakotoarivelo et de Jacky Tsiandopy.

Le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), de son côté, a exprimé toute sa compassion auprès des familles des victimes tout en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés qui doivent encore suivre des soins à l’hôpital.

Rakoto

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Diaspora: le secteur privé à la rescousse

«Il est temps pour nos compatriotes résidents à l’extérieur de contribuer au développement du pays». Tel est le leitmotiv du ministère des Affaires étrangères cette année. Dans cette optique, le ministère multiplie les démarches pour un large tam-tam sur la tenue d’un Forum de la diaspora prévu du 26 au 28 octobre prochain au pays. Toutes les parties prenantes, notamment la société civile, le secteur privé ou encore l’administration publique, seront d’ailleurs consultées.

A ce titre, après une rencontre interministérielle, vendredi dernier, la ministre des Affaires étrangères, Béatrice Atallah a reçu ce jour des représentants du secteur privé issus du Groupement des entrepreneurs et des banques.  Selon la ministre, «C’est la première fois que toute la diaspora, sans distinction, se réunit. Notre objectif est de retisser les liens qui unissent la diaspora avec son pays d’origine. Elle constitue un levier qui pourrait accompagner le pays dans son développement mais elle pourra aussi apporter des idées innovantes, conformément au Plan national du développement. Les secteurs privés tiennent une place importante, s’agissant de rencontre avec la diaspora telle le B to B».

Politique nationale

Outre le renforcement des liens entre la diaspora et les nationaux, plusieurs sujets relatifs à leur préoccupation seront aussi évoqués lors de ce rendez-vous, comme le droit de vote, le passeport et bien d’autres encore. Par ailleurs, une politique nationale de la diaspora est aussi actuellement en gestation. «Les résolutions prises à l’issue de ce grand rendez-vous serviront comme socle de la politique nationale relative à la diaspora pour les années à venir», a expliqué Lanto Rahajarizafy, directeur en charge de la diaspora au sein du ministère des Affaires étrangères, tout en notant que d’autres consultations se concrétiseront dans les jours à venir avec la diaspora.

Le Gouvernement malgache accorde un intérêt particulier  à la diaspora qui, à l’instar de certains pays africains et asiatiques, pourrait  devenir un levier du développement socio-économique national à travers les transferts de fonds, les transferts de compétences ou encore l’investissement dans les projets de développement.

J.P

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Belo/Tsiribihina, Belo/Mer: serzà iray norasarasain’ny dahalo, zandary iray maty voatifitra

Mpitandro filaminana roalahy indray no lavon’ny dahalo, nandritra ny fifanandrinana tao Belo amoron’i Tsiribihina sy tany Belo sur Mer, ny talata teo. Maty voatifitra tamin’izany ny zandary GP2C Velolahidoara Kerjean sy ny Serza Ramisaray Eric. Ity farany izay mbola norasarasain’ireo dahalo tamin’ny antsy ny fatiny.

Maty notetitetehin’ny dahalo ny miaramila Serzà Sefo Ramisaray Eric miasa ao amin’ny 510è kaompania ao Belo Tsiribihina distrikan’i Belo Tsiribihina, afakomaly maraina. Nitrangana fanafihan-dahalo nirongo fitaovam-piadiana mahery vaika tao amin’ny toerana antsoina hoe Andranomaso, kaominina ambanivohitra Belo Tsiribihina. Araka ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana, nanao fanarahan-dia avy hatrany ny zandary sy ny miaramila notarihin’ny kaomandin’ny kaompania 510 è ao Belo Tsiribihina ka raikitra ny fifandonana tao amin’ny kizon’Atsirasira tamin’io fotoana io tokony ho tamin’ny 3 ora tolakandro. Henjana ny fifandonana teo amin’ireo mpanara-dia sy ireo dahalo. Voatifitry ny dahalo kosa ilay miaramila Serzà Sefo. Tsy vitan’izay fa mbola notetitetehin’ireo malaso toy ireny mamono omby ireny ny nanaovan’izy ireo ilay miaramila. Nesoriny ny lohany, notapatapahany ny vatany. Lasan’ireo dahalo ny basy Kalachnikov iray miaraka amin’ny boîte chargeur roa misy bala. Nitsoaka ireo dahalo taorian’izay. Nentina avy hatrany ao amin’ny toby ny fatin’ilay miaramila. Mitohy ny fanarahan-dia ireo dahalo.

Lavon’ny balan’ny dahalo koa ny zandary GP2C Velolahidoara Kerjean Schnellermann nandritra ny fifampitifirana teo amin’ny zandary sy ny dahalo tao amin’ny fokontany Marofihitsy, kaominina ambanivohitr’i Belo sur Mer distrikan’i Morondava, afakomaly tamin’ny 8 ora maraina.

Voalazan’ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary fa lasan’ny andian-dahalo nirongo basim-borona ny ombin’olona iray tao amin’io fokontany io. Nizotra nianatsimo ny lalan’ireo malaso ka nanao fanarahan-dia avy hatrany ny fokonolona sy ny zandary avy ao amin’ny poste avancé Belo sur Mer. Afaka 30 km miala ny tanàna, nifankatratra ireo mpanara-dia sy ireo dahalo. Raikitra ny fifampitifirana ka maty voatifitr’ireo malaso ilay zandary GP2C iray raha naratra kosa ny zandary G1C Razafimbolahangy Pierre Herbert niampy olona roa naratra voatifitr’ireo dahalo. Namoy ny ainy koa anefa ny iray tamin’ireo olona voatifitra ireo.

Manjaka mihitsy ny dahalo…

Hita amin’izao zava-mitranga izao fa mpitandro filaminana roa indray namoy ny ainy tao anatin’ny iray andro tany amin’ny faritra Menabe. Anjakan’ny dahalo mihitsy ny tanàna ary tsy voafehy intsony izany raha ny toe-draharaha any an-toerana no jerena.

Aiza ny fitondram-panjakana manoloana izao raharaha izao satria efa mpitandro filaminana firy izay lavon’ny dahalo izay miampy ireo olon-tsotra tsy manan-tsiny? Sady very omby nefa mbola voatifitra ihany koa. Aiza ilay « Gouvernement de combat » tarihin’ny Praiminisitra manoloana ireo mpitandro filaminana lavon’ny dahalo ? Fotoana izao tokony hampisehoan’ny fanjakana ny tena « combat » amin’ireo dahalo fa tsy vitan’ny resaka ambony latabatra sy mievotrevotra etsy sy eroa fotsiny amin’ny hoe efa mandray andraikitra ny fitondram-panjakana. Andraikitra inona izany raisina izany ? Ny mpitandro filaminana aza efa matin’ny dahalo, ny fitaovam-piadiana efa any am-pelatanan’izy ireo. Natokana ho amin’ny faritra iray fotsiny ve ilay helikopteran’ny mpitandro filaminana efa miatrana ao Bongolava?

Na izany aza, mendri-piderana ny ezaka vitan’ireo mpitandro filaminana any amin’ny faritra mena manoloana ny famongorana ny asan-dahalo mihamirongatra indray tato ho ato na eo aza ny tsy fahampian’ny fitaovana eo am-pelatanana. Ho an’ny Tanindrazana izany rehetra izany satria manao sorona ny tenany mihitsy ireo zandary sy miaramila ho fiarovana ny vahoaka sy ny fananany any ambanivohitra lavitra any.

Jean Claude

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HJRA: les donneurs de sang affluent

L’appel à «la main tendue»  de l’Eglise réformée de Madagascar (FJKM) a été entendu. Les chrétiens et citoyens se sont rués à l’HJRA afin de venir en aide aux victimes de l’accident d’Ankazobe survenu mardi dernier.

Le centre national de transfusion sanguine (CNTS) de l’hôpital a été assailli hier par des donneurs de sang. L’ancien président du FJKM, le pasteur Lala Haja Rasendrahasina a été parmi les donneurs. «En tant qu’ancien président, je dois apporter ma contribution. Et j’incite les citoyens à faire un don du sang car c’est un besoin vital pour les malades, pas seulement à cause de cette tragédie ».

Profitant de cet instant, le pasteur Lala Haja Rasendrahasina a lancé un appel aux dirigeants et aux transporteurs.

«Il ne faut pas attendre qu’une tragédie pareille se présente pour qu’on puisse prendre des responsabilités. Désormais, il faudrait prévenir les cas d’accidents en sensibilisant les chauffeurs à entretenir leur véhicule avant un long voyage. Il faut instaurer des mesures strictes pour le respect du code de la route. Et que les dirigeants prennent leurs responsabilités», a déclaré le pasteur Rasendrahasina.

Rakoto

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Génie logiciel: des jeunes Malgaches développent «Automateit»

Les jeunes Malgaches excellent dans le domaine de l’informatique. Les étudiants du département informatique de l’Institut supérieur polytechnique de Madagascar (ISPM) ont développé un logiciel, dénommé «Automateit», littéralement «Automatisez-le».

«Automateit» est un logiciel destiné aux simples utilisateurs de l’ordinateur. Comme ces derniers ont toujours plusieurs tâches répétitives dans l’exploitation de leur machine, ils n’ont qu’à utiliser ce logiciel pour réunir en une seule commande l’exécution successive de ces tâches. L’objectif est le gain de temps.

«A la différence des macros qui sont dépendants de la présence de leurs progiciels, Automateit ne fait pas de différence entre les applications trouvées sur ordinateur, les actions répétitives des jeux vidéo et même celles qui sont sur l’internet», a souligné un des concepteurs de ce logiciel, Yassin Lokhat, étudiant 5e année en informatique à l’ISPM.

Salon de l’ISPM

Comme chaque année, l’Institut supérieur polytechnique de Madagascar (ISPM) organise un salon pour présenter les fruits des recherches de ses étudiants. Et Cette 23e édition qui a commencé hier au Carlton à Anosy expose les meilleures inventions des étudiants, portant sur le thème, «L’application de la technologie tout en maîtrisant les impacts négatifs sur l’environnement».

«L’initiative de ce salon fait partie du programme de l’Institut afin d’évaluer le niveau des étudiants avant de  passer en classe supérieure mais aussi pour les préparer à affronter le monde du travail. Ils sont, dès la première année, formés à chercher et à monter leurs projets», a indiqué le directeur administratif et financier de cet établissement, Aimée Razafindrahety. Cette année, sur les 350 projets proposés, 92 ont été retenus pour être présentés au Carlton Anosy. Il convient de noter que tous les projets de ces étudiants sont enregistrés auprès de l’Office malgache de la propriété industrielle (Omapi).

Sera R

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Journées des juridictions: regagner la confiance des justiciables

Il va sans dire que la recrudescence des vindictes populaires est en grande partie due à la méfiance de la population envers la justice. A cela s’ajoute également le manque de communication entre les différents acteurs judiciaires. Pour pallier cette situation,  la 6e édition des Journées des chefs de juridictions qui se déroule durant trois jours à Toliara, a pour thème, «Une Justice performante : gage de la confiance de tous».

De ce fait, les présidents des tribunaux de première instance, les procureurs de la République, les juges d’instruction et les magistrats de la partie Sud de la Grande île se sont penchés pour dégager les points essentiels permettant de répondre au thème. Cela, afin d’instaurer la confiance et la compréhension mutuelles entre les justiciables et la justice ainsi que la redynamisation des relations entre les deux parties.

Sera R

 

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Programme scolaire: l’éducation à la citoyenneté à l’école

«A partir de la prochaine rentrée scolaire, l’éducation citoyenne sera enseignée dès le niveau préscolaire jusqu’en classe terminale», a indiqué le ministre de l’Education nationale, Paul Rabary, hier, au Le Pavé Antaninarenina lors de la présentation et lancement de ce projet sous la tutelle technique de l’Office de l’éducation de masse et de civisme (OMC).

A noter que l’éducation citoyenne a fait l’objet d’une expérimentation concluante au niveau des trois classes dans la Circonscription scolaire (Cisco) d’Ambanja. Et selon les informations reçues, il appartient à chaque établissement de définir le programme de son application. Comme toutes les disciplines, elle fera l’objet d’une matière d’admission à la classe supérieure ou encore dans les examens officiels.

Formation des enseignants

Dans le même registre, les enseignants issus des 114 Cisco d’Antananarivo bénéficient d’une formation d’une semaine, relative sur la charte du citoyen modèle. Plusieurs thèmes seront aussi abordés, entre autres, le respect mutuel entre les élèves, le comportement idéal à l’école, les relations entre les enseignants et les élèves, la lutte contre les violences en milieu scolaire…

A titre de mesures d’accompagnement, une école des parents sera aussi instaurée. A cet effet, une charte sera élaborée à leur intention étant donné qu’ils sont les premiers concernés dans l’éducation de leur progéniture et devront donner l’exemple.

Sera R

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Développement agricole: insuffisance de banques de développement

Les exploitants agricoles souhaitent la mise en place de banques de développement pour accompagner leurs investissements. Pour eux, le potentiel de ce secteur n’est plus à démontrer.

Depuis deux décennies, l’engouement pour l’agriculture avec un grand A, comme étant un vecteur de développement, ne cesse de croître. Dans plusieurs pays, ce domaine est maintenant privilégié dans le monde rural. Pour dire que le temps d’un sous-investissement dans le secteur est révolu.

Nombreuses initiatives en faveur des exploitants agricoles sont concrétisées en vue du développement durable. Mais ces derniers souhaitent la mise en place de banques de développement. C’est ce qu’a déclaré, Jacques Ramanantsoa, président de la Foire internationale de l’économie rurale de Madagascar (Fier-Mada), à l’occasion de l’ouverture de la manifestation hier.

Les banques de développement peuvent financer les campagnes et la commercialisation des récoltes. Le but poursuivi peut varier d’un Etat à l’autre : faire participer la banque à une opération lucrative, surveiller les circuits commerciaux, installer un nouveau système de commercialisation. A l’image de certaines banques de développement africaines, la participation à la campagne de commercialisation des produits agricoles constitue l’essentiel de leurs activités.

Un projet de création de banque de développement était déjà sur les rails en 2008 à Madagascar. La situation sociopolitique à cette période n’a pourtant pas permis de le mettre en œuvre. Jusqu’à ce jour, il n’existe que des banques commerciales sur l’ensemble du territoire.

A vrai dire, la structure du secteur agricole est restée quasi inchangée depuis plusieurs années. Alors que le secteur agricole constitue une composante essentielle de l’économie malgache en contribuant à environ 30% au produit intérieur brut (PIB) du pays (43 % si l’on y intègre l’agroalimentaire) et emploie 80 % de la population active.

19e Fier-Mada

Depuis hier jusqu’à dimanche, la 19e de la Fier-Mada édition se déroule au Stade annexe de Mahamasina. Trouver des marchés et des débouchés pour les producteurs ruraux afin que ces derniers puissent rentabiliser leurs productions, constitue le principal objectif de la manifestation.  La Fier-Mada s’intéresse en outre à l’exposition des innovations apportées par les producteurs pour le développement de l’économie rurale.

Arh.

 

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Bois précieux: toute collecte est interdite

Toute collecte de bois précieux est désormais interdite si elle met en péril la survie de ces espèces (surexploitation, coupe non contrôlée …). Ce statut de protection des ébènes, du palissandre et du bois de rose a été renforcé en 2013 à travers la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (Cites).

Mais la méconnaissance de cette convention, ou pire encore, l’indifférence vis-à-vis de ces dispositions, aggrave davantage la situation déjà alarmante en matière d’exploitation des bois précieux à Madagascar. Pour que la législation soit claire et appliqué au niveau de tous les acteurs impliqués, en l’occurrence l’appareil judiciaire, l’administration et la société civile, le WWF a appuyé le ministère de l’Environnement, l’Ecologie et des Forêts pour l’organisation d’un atelier national de formation au début du mois de juillet à Toamasina.

En effet, le plus grand port de Madagascar constitue un lieu stratégique et sensible à l’exportation illicite des ressources naturelles malgaches. L’atelier permet ainsi de renforcer les savoirs sur les bois précieux de Madagascar et l’identification des bois malgaches qui peuvent être commercialisés.

Arh.

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BFV-SG: fiaraha-miasa amin’ny Enam

Natao sonia, omaly teny Androhibe, ny fifanarahana eo amin’ny banky BFV-SG sy ny Sekoly fiofanana ho mpiasam-panjakana ambony (Enam). Tanjon’ny fiaraha-miombon’antoka ny fanohanana ireo mpianatra mahavita fiofanana miomana hiatrika ny tontolon’ny asa, andaniny, ary fahafahan’ireo mpiasan’ny sekoly Enam ny tolotra omen’ny BFV-SG , ankilany. Anisan’izany ny fitambaran’ny tolotra, pack Mandrosoa, ny pack Mandrosoa plus, ny findramam-bola Soafeno, Soahonenana, sns, mamaly ny filàn’ny tsirairay avy, ary omena tombondahiny manokana.

Manampy ireo, hizara fahalalana sy traikefa amin’ny mpianatry ny Enam ny BFV-SG, amin’ny alalan’ny famelabelaran-kevitra mikasika ny tontolo ara-bola sy ny banky, ohatra. Nambaran’ny tale jeneralin’ny Enam, Rabetahina Pierrot Pascal, fomba iray hivelaran’ny mpianatra ao amin’izy ireo bebe kokoa ity fiaraha-miombon’antoka ity eto Madagasikara sy any ivelany. Hampihena ny fandanian’ny mpianatra miofana koa ny tolotra omen’ny BFV-SG ary hanampy azy ireo amin’ny fiainana andavanandrony avy. Nilaza ny tale jeneraly lefitr’ity banky ity, Frédéric Leiritz, fa “voajanahary ny fiaraha-miasanay amin’ny rafi-panjakana toy ny Enam, ary porofon’ny fiara-miasa maharitra sy matotra”.

Njaka A.

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Fanofanana ao amin’ny IGM: ankatoavina eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena

Nandalo teto Madagasikara, ny 10 – 20 jolay teo, ny vondrona manampahaizana momba ny vatosoa avy any Taïwan, notarihin’i Wu Chao Ming. Nanomana izany fitsidihana izany ny IGM (Institut de gemmologie de Madagascar) taorian’ny fihaonana tany Londres, novambra 2016, nandritra ny « Acredited Teaching Center ».

Betsaka ny tsena nahitan’ireo vahiny ireo vatosoa amin’ny karazany sy kalitaony samihafa misy eto an-toerana. Tamin’ireo tsena notsidihina ireo, nahitana vato manana ny endriny manokana sy fitaratra vita avy amin’ny vato voadio. Nalehan’izy ireo koa ny tany Isalo, ahitana fitrandrahana vatosoa sy fandehanan’ny mpizahatany. Amin’ireo manampahaizana vahiny ireo, misy ny avo lenta amin’ny fahalalana vatosoa sy ireo vao manomboka, manana mari-pahaizana momba izany.

Ny IGM eto Madagasikara, amin’ny maha foibe fanofanana azy, ankatoavina eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena (Gem-a Londres), anisan’ireo ivontoerana 50 maneran-tany manofana manampahaizana momba ny vatosoa FGA (Fellow of Gemmological Association). Ny volana novambra isan-taona, any Londres, ny famoahana andiana izay nahavita izany fianarana izany. Io ny fotoan-dehibe fihaonan’ireo matihanina rehetra momba ny vatosoa. Manomboka fanofanana ny IGM, ny 8 aogositra ho avy izao, izay maharitra enim-bolana, harahina fanadinana farany ny volana janoary 2018. Mandritra ny taona kosa ny fanofanana fohy ireo karazana taranja maro hafa.

Manana andraikitra lehibe, noho izany, ny IGM amin’ny fanomezan-danja ny harena an-kibon’ny tany eto amin’ny firenena. Tokony ho matihanina tsara sy manana fahalalana ampy amin’izany sehatra izany ireo izay nanaraka fiofanana momba ny vato sy fanefena azy ary ny firavaka atao avy aminy.

Loharanon-karena iray lehibe i Madagasikara

Manaiky ireo manampahaizana rehetra fa loharanon-karena iray lehibe maneran-tany i Madagasikara, ary any aoriana, mety hitovy laharana amin’i Hong Kong eo amin’ny sehatry ny fifanakalozana ara-barotra amin’izany vatosoa izany. “Noho izany, tokony hiomana ny fanjakana sy ny mpandraharaha hiatrika ny tontolo fihariana vaovao, hikajy izay fomba hahazoana tombony avy amin’izany harena izany ho tombontsoan’ny firenena sy ny vahoaka ato aminy”, hoy ny talen’ny IGM, Rasolonjatovo Andrianirina. Manao ny asany feno ny IGM amin’ny maha mpanofana azy, miaraka amin’ny fampiroboroboana sy fiarovana ny sehatra fitrandrahana vatosoa, mba ho tena fidiram-bola eto amin’ny firenena, araka ny fanamby napetraky ny minisitera mpiahy azy.

R.Mathieu

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Fier Mada 2017: ilaina ny hisian’ny banky ho an’ny fampandrosoana

Sehatra tokony hataon’ny fanjakana laharam-pahamehana ny fambolena, satria iveloman’ny 80%-n’ny Malagasy. Nisokatra, omaly, etsy ao anatin’ny tokontaniben’ny kianjan’i Mahamasina, ny tsenabe Fier Mada 2017, andiany faha-19, hifarana amin’ny alahady 6 aogositra. Marobe avy hatrany ireo mpitsidika, hita avy tokoa fa liana amin’ny sehatry ny fambolena, ny fiompiana, ny jono. Eo koa ny lalam-pihariana mifandraika amin’ireo rehetra ireo, toy ny fanodinam-bokatra, ny fitaovam-pamokarana, ny sakafo, ny asa tanana, sns. Saika mandray anjara ao avokoa ny avy any amin’ny faritra 22 eto amin’ny Nosy.

Saika nisy tamin’ny taona 2008

Anisan’ny nambaran’ny filohan’ny Fier Mada, Ramanantsoa Jacques, nandritra ny fotoam-panokafana omaly, fa ilaina ny hisian’ny banky ho an’ny fampandrosoana eto amintsika, raha tiana handroso ity sehatra ity.

Efa nisy vinavinan’ny mpitondra tamin’ny taona 2008 hananganana bankim-barotra, niarahan niombon’antoka tamin’ny banky avy any Alemaina iray, saingy tsy tanteraka satria nisy ny fanonganam-panjakana ny taona 2009.

Tsiahivina fa bankim-barotra avokoa no misy eto Madagasikara, ary mifanahantsahana amin’izany koa ireo mikraofinansa, raha tarafina amin’ny zanabola alainy. Any amin’ny firenena mandroso, indrindra ny tandrefana, manampy ara-bola mihitsy ny fanjakana ho an’ny mpamboly, ny mpiompy, ny mpanjono, hanentsenana ny banga.

Njaka Andriantefiarinesy

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Ski alpin: Mialitiana Clerc se qualifie pour les JO d’hiver

Elle l’a voulue et elle l’a eue. La Malgache Mialitiana Clerc a obtenu sa qualification aux Jeux olympiques (JO) d’hiver de 2019 qui se tiendront dans la ville sud-coréenne de Pyeongchang, du 9 au 22 février 2019.

Une grande première dans les annales du ski alpin malgache ! Les prochains Jeux olympiques d’hiver verront la participation d’une skieuse malgache, Mialitiana Clerc. Cette dernière emboîte donc le pas aux hommes, en l’occurrence Mathieu Razanakolona en 2006 aux d’hiver de Turin et Andy Randriamiarisoa au championnat du monde.

En deux temps trois mouvements, son souhait a été exaucé ! Et son père a eu raison de dire que Miliatiana n’aura aucune difficulté à obtenir son ticket pour ces JO d’hiver. En effet, il n’a fallu à cette surdouée de la discipline que cinq courses en Afrique de Sud, du 28 juillet au 1er août, pour faire parler la neige. Comme le stipule le règlement, un skieur obtient effectivement la qualification en atteignant les 140 points sur les cinq courses disputées. Et avec 107 points à son compteur, Mialitiana Clerc a largement rempli son contrat pour sa première tentative.

Suite à cette qualification pour les JO d’hiver, il se peut aussi que la Malgache soit la plus jeune olympienne en Corée du Sud l’année prochaine. Elle n’aura que 16 ans en 2019.

Cependant, pour cette première participation, son objectif n’est pas le podium. Ce sera pour les prochains JO d’hiver de 2022 en Chine.

Presque

La bataille, quant à elle, se poursuit pour Andy Randriamiarisoa alias Malagaski. Présent en Afrique du Sud avec Mialitiana Clerc pour la même raison, il a raté de peu les 140 points nécessaires en terminant avec un handicap de 17 points seulement à 157 points. A noter que les deux skieurs malgaches se sont alignés en slalom pour chercher leur ticket.

Naisa

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Handball-IHF Trophy: bon début des juniors filles malgaches

L’IHF Trophy continental a débuté de la plus belle des manières pour la sélection nationale malgache filles dans la capitale sénégalaise (Dakar). Pour leur premier match face aux Ethiopiennes, mardi dernier, les protégées du coach Patrick Tahindraza ont obtenu une victoire rassurante et sans appel sur le score de 24-14.

Hier, les Malgaches ont poursuivi leur campagne avec une deuxième rencontre dans la poule A face à l’Ouganda. A l’heure où nous mettons sous presse, le match n’est pas encore terminé mais un deuxième succès ouvrira grand la porte des demi-finales pour les filles malgaches.

Quant à la sélection masculine, la tâche s’annonce plus compliquée. Tirée dans une poule A très relevée, l’équipe nationale a trébuché d’entrée devant le Rwanda sur la marque de 25-35. Pour la suite du tournoi, les garçons sont condamnés à  gagner leurs deux derniers matchs contre le Sénégal et la République démocratique du Congo, au risque de rentrer plus tôt que prévu.

Naisa

 

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Foot féminin: la division Elite voit le jour

L’heure est au changement pour la commission de football féminin au sein de la Fédération malgache de football (FMF). Les têtes pensantes ont procédé, hier, à Isoraka au tirage au sort du championnat national tout en annonçant la nouvelle formule et la création d’une division Elite, au grand bonheur des passionnées.

Selon les explications apportées par la présidente de la commission de football féminin, Patricia Rajeriarison, «La première phase de la compétition division Elite débutera à Mahajanga ce jour et regroupera les huit clubs les mieux classés sur les sept dernières années. Et ce, dans le but de rehausser

le niveau des compétitrices qui auront l’opportunité de prendre part à un maximum de matchs. Ces réformes devraient également renforcer la compétitivité des équipes nationales toutes tranches d’âge confondues».

Parmi les formations qui constitueront cette division Elite figurent l’AC Sabnam (équipe championne en 2014, 2015 et 2016), Mifa (2010

et 2011), Asot (2013), Som Majunga (2012), Askam Itasy, AS Comato Tuléar, FC Prescoi Antsirabe et Ascuf Fianarantsoa. Ce championnat national se déroulera en trois phases, la première aura lieu à Mahajanga du 4 au 12 août. La seconde se tiendra à Antananarivo du 25 août au 2 septembre. «Le staff technique regroupera les meilleurs éléments pour former l’ossature de l’équipe nationale en vue du tournoi Cosafa Féminin à Bulawayo, Zimbabwe, du 13 au 24 septembre, avant d’organiser la troisième phase de la division Elite, du 6 au 14 octobre», ont souligné les responsables.

Rojo N.

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Rakotomanga Eric: « Maro ireo mpitondra voasaringotry ny « Raharaha R. Claudine » »

« Iarahantsika mahita izao io « Raharaha Razaimamonjy Claudine » io, misy ampahan’olona miezaka mafy hanototra azy ka tsy hotohizana hatramin’ny farany. Tsotra ny antony, maro ireo tomponandraikitra ambony ankehitriny no voasaringotra ao anatin’io. »

Izay ny fanehoan-kevitry ny filoha nasionalin’ny AKFM, Rakotomanga Eric, momba ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine », mangingina tato ho ato ary tsy hita be ihany izay tohiny. Tsy olona ihany no voatohina amin’io raharaha io, fa ny rantsana iray manontolo miara-mikononkonona ao anatin’ny tambajotran’ny « mafia » ka haharava azy.

Ireo fifandanjan’ny hery ireo: ankilany, ny vahoaka izay mitady ny marina hisy eto amin’ny firenena; ny andaniny, manao izay fomba rehetra hanotofana azy.

Mbola eo koa ny « Raharaha Antsakabary »

« Toy izany koa ny « Raharaha Antsakabary ». Tsy mbola misy trano voavoatra ao, tsy misy mponina mbola miverina amin’ny laoniny ny fiainany andavanandro », hoy izy. Nefa mangina ny raharaha. Lazaina fa efa akarina fitsarana ireo polisy maromaro tomponandraikitra. Nefa voafehy ao anatin’ny teny hoe: « Mitohy ny fanadihadiana ». Ny dikan’izay hoe mitohy izay,  maty any ambadika any. Tena manjaka tanteraka ny tsimatimanota eto amintsika. Efa fantatra izany, nefa vao mainka miitatra.

Ireo no hoe tena malaza, fa maro ireo raharaha totofana amin’izao fotoana izao. Asa izay hiafaran’ity firenena ity amin’izany? Na hisy fipoahana mafy tokoa avy amin’ny vahoaka tsy manaiky izany, na hanaiky ny vahoaka ka hivarina any amin’ny hoe fahotana tanteraka ny firenena.

Tsy misy ny fiatoana politika

Fomba nalain-tahaka avy any ivelany, indrindra ny frantsay, ny hoe fiatoana politika amin’ny fotoam-pialan-tsasatra. Fijerena ny raharaham-bahoaka ny hoe politika. Mahagaga: misy na asiana fiatoana ve izany fijerena ny raharaham-bahoaka izany?

Raha miato, ohatra, ny fanaovana politika, mba miato koa izany ny fahantrana, ny tsy fandriampahalemana, ny fidangan’ny vidim-piainana… Izay fakan-tahaka izay no tena manimba ny firenena, tsy mijery ny fomba amam-panao eto amin’ny tena. « Izay no tsy mampandroso ny firenena, fa maka tahaka fotsiny », hoy ihany izy.

R. Nd.

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Spectacles: le monde du rock en effervescence

Pour les prochains jours, quatre concerts de rock se tiendront dans la capitale. Mage 4 célèbre ses 25 années de scène, Kiaka participera à un concert caritatif, Pic Fest en est à sa 5e édition, et Rock’n metal in blood sera aussi dans la place. Le monde du rock est actuellement en ébullition.

Les rockers de la capitale multiplient leurs shows ces derniers temps. Ils sont sollicités par les organisateurs. Kiaka et Iraimbilanja ont animé la Journée de la musique, proposée chaque année par l’AFT. Au début du mois de juillet, le groupe Rheg a chauffé à bloc le Dôme RTA Ankorondrano en donnant un spectacle intitulé «Emmorheg», avec la participation du groupe Sasamaso. Et plusieurs dates sont encore à venir.

Un concert de solidarité avec Kiaka

L’association Miora organise un concert de levée de fonds, baptisé «Colors on Canvas II», samedi prochain, au Café de la gare à Soarano. Le programme s’annonce chargé puisqu’il y aura des défilés de mode avec Ontitiana, Christina et l’association Baobab Rose, des séances de démonstrations d’art, et un show case. Le groupe Fishy ouvrira donc la scène avec Max. Kiaka clôturera en beauté l’événement. Notons que l’association Miora a pour objectif d’aider les enfants dans leur scolarité.

Mage 4, 25 ans de scène

Dans le cadre de la célébration de son 25e anniversaire, le groupe Mage 4 a effectué une tournée nationale. Le week-end dernier, il était à Antsirabe pour donner deux spectacles. Selon le public, l’ambiance a été au top. Par ailleurs, la grande célébration, baptisée «Samy faly», se déroulera, dimanche prochain, à l’amphithéâtre Antsahamanitra. Selon les organisateurs, les billets de réservation sont actuellement épuisés.

Deux dates pour le 13 août

Par rapport aux autres genres musicaux, comme le rap, les rockers essaient de jouer ensemble, qu’ils soient issus de l’ancienne ou de la nouvelle génération. «L’objectif est de partager ensemble des bons moments avec de la bonne musique», a expliqué un rockeur.

Ainsi, deux spectacles différents rassembleront les old et new school sur la même scène. La 5e édition de l’évènement Pic Fest se déroulera durant la journée du 13 août au Guest house à Itaosy. Plusieurs groupes seront donc invités, entre autres The bloody park, Vatofant, Rheg, Skinkcor, Nini Poun, Kambana Metal, Inox, Altarah, Sasamaso, Spirity…

 L’évènement «Rock’n metal in blood» aura aussi lieu, le 13 août, à l’Academix Club, près de Bel’Air, avec la participation de Sharks, Egray Gore, Aurora The Revival, No Joke, Hope of a Dreamer et The Discord Lines.

Holy Danielle

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Jeux de société: deux semaines de divertissements à l’AFT

Depuis 1996, l’Alliance française d’Antananarivo, en collaboration avec plusieurs fédérations, organise un salon des jeux de société. Cette année, la 22e édition se tiendra du 7 au 23 août à l’AFT Andavamamba.

Il y a une vingtaine d’années, le club d’échecs de l’Alliance française d’Antananarivo (AFT) a eu l’idée de promouvoir son passe-temps favori en créant le Salon des jeux. En ce temps-là, les participants étaient peu nombreux, mais le concept attirait déjà le public. Puis, Marcel Razafindrabe, directeur technique national de la Fédération malgache du jeu de go et Jaona Razafimahefa, président du club «Echecal», ont lancé un appel aux autres fédérations.  Du coup, d’autres jeux cérébraux figurent au programme.

Plusieurs disciplines

Cette année,  plusieurs disciplines attendront les passionnés et surtout les étudiants en pleine période de vacances. Il s’agit des jeux d’échec,  de dame, de go, de fanorona, de katro, de l’Uno, de 1 000 bornes, de sudoku, de scrabble, de bridge… Le programme sera composé de séances d’initiation et des compétitions diverses. L’objectif est donc d’offrir des divertissements et loisirs à ceux qui n’ont pas la chance de voyager.

Promouvoir la culture malgache

A travers ces jeux, les organisateurs ont donc pour mission de promouvoir la culture malgache et surtout de stimuler le développement personnel du public. Effectivement, ces jeux de société ne sont pas que de simples distractions, ils renferment surtout plusieurs théories qui peuvent aider dans la vie quotidienne. «Certains règles du fanorona, un jeu typiquement malgache, présentent quelques similarités avec les diverses techniques de l’art oratoire et même de la gouvernance», a expliqué le professeur Narisoa Ravalitera.

Holy Danielle

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Faribolana Sandratra: un déjeuner poétique

Samedi prochain, le cercle des poètes Faribolana Sandratra de la région d’Antananarivo organise un déjeuner poétique intitulé «Sakafom-paribolana» au restaurant Telozoro à Andrefan’Ambohijanahary. L’objectif est de récolter un fonds pour financer le grand rassemblement des membres de Faribolana Sandratra Antananarivo à Tsiroanomandidy au mois de septembre prochain. L’année dernière, il s’est tenu à Toamasina..

«Le concept se présente comme un déjeuner concert. Par contre, au lieu de remplir le programme avec de la musique, nous allons surtout déclamer des poèmes, raconter quelques histoires et jouer quelques pièces théâtrales. Bien sûr, la musique sera de la partie mais nous allons surtout mettre en avant les œuvres des membres du cercle», a annoncé Zoelson Randrianindrina, membre du Faribolana Sandratra Antananarivo.

Par ailleurs, les invités auront aussi le droit de déclamer leurs œuvres durant cet évènement. «Ce n’est pas la première fois que nous organisons ce genre de spectacle. Et nous promettons que la journée sera inoubliable», a-t-il ajouté.

Holy Danielle

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«Festival Sômarôho!» 2017: «Mpikarakara aho fa ianareo no tompony », hoy i Wawa

Nisokatra tamin’ny fomba ofisialy, teto Ambodivoanio, ny “Festival Sômaroho”, andiany fahefatra.

Nialoha izany, nanome ny lokon’ny andro fety aty Nosy Be ny filaharambe namakivaky ny tanàna, nataon’ireo mpandray anjara marobe, izay nifaninana amin’izay ho tsara sy mendrika indrindra. Loko marevaka, fitafiana miavaka sy manaraka ny lohahevitra voizina, sns, Samy nanao izay hisarihana ny mason’ireo mpitazana fa indrindra, ireo mpitsara, ireo mpandray anjara. Tazana hatrany ireo mpandray anjara mavitrika amin’ny “Carnaval” eto Nosy Be, toa ny Kosovo, Jazz Faillone, Tatie Chris, sns. Teo koa ny fanentanana naka endrika fampisehoana nataon’ireo mpanohana ofisialy, toa ny Telma sy ny THB.“Vaky vava ireo vahiny ireo fa raha hampiana tosika kely fotsiny, resintsika eto Nosy Be ny carnaval any Brésil”, hoy ny nambaran-dRajerison Jean Louis, filohan’ ny komity mpanomana ny “Sômaroho!”. Nambarany hatrany anefa fa iray ihany ny ezaka hangatahina amin’ny mponin’i Nosy Be dia mitohy mandrakizay ny “Sômaroho!”: ny filaminana.“Aoka hotsaroantsika kely aloha ny nanombohan’ity “Festival” ity. Fankalazana ny tsingerintaon’ny tarika Wawa ny niantombohany, izay naka endrika andiam-pampisehoana isan-taona. Taty aoriana, nampirisika ny rehetra amin’ny hoe mahafeno ny fepetra maha “festival” izy ity ka aleo hatao hoe “Sômarôho” ny anarany. Tapaka aza fa isaky ny dimy taona indray vao mankalaza ny tsingerintaona, fa hatao isan-taona koa ny “Festival”. Amin’ny taona ho avy kosa, hitambatra izany ary ho goavana kokoa hatrany”, hoy ny fanamby goavana napetrak’i Wawa, raha nandray anjara fitenenana izy.Taorian’ny fanokafana tamin’ny fomba ofisialy, nitohy tamin’ny alim-pandihizana, izay nohafanain’i Wawa sy i Singuila, teny amin’ny La Banane Djamandzar, ny fety. Hanomboka anio kosa ny andiam-pampisehoana isaky ny alina.

Zo ny Aina

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Chronique: chronique macabre

Aujourd’hui, nous sommes jeudi. Il est un peu tard pour énoncer «alarobia tsy miverina» et chacun sait qu’après l’heure, ce n’est plus l’heure. Ce n’est plus l’heure de pleurer nos victimes de la route mais il est plus que jamais l’heure de sanctionner les responsables de ces dramatiques accidents qui font les faits divers chaque jour de la semaine et la

une au moins une fois par mois : passagers de véhicules défectueux, passants qui se trouvaient au mauvais endroit au mauvais moment, tous sont victimes du laxisme érigé en règle de nos vies. Entre deux frasques des personnages importants de la nation, on peut lire chaque jour qu’un chauffard toujours trop pressé a fauché un flâneur ou un vendeur sur le bas côté de la route ou un enfant toujours trop petit pour qu’on le voie surgir sur la chaussée. Etrangement, les victimes sont très, très souvent de petites gens.

Les contrôles techniques systématiques et les permis de conduire biométriques devaient nous assurer une meilleure sécurité routière. Mais nous savons tous que la circulation serait beaucoup plus fluide si seuls les véhicules réellement contrôlés étaient autorisés à circuler. Au volant des corbillards ambulants que nous appelons abusivement transports publics, en réalité des compagnies privées, des énergumènes illettrés sont adoubés chauffeurs, responsables de la vie de dizaines de passagers qu’ils transportent comme du bétail destiné à l’abattoir.

Il faut croire que pour être chauffeur de bus en ville ou sur les mauvaises routes nationales, il suffit d’avoir appris à passer les vitesses et de savoir poser les pieds sur les pédales avec l’agilité d’un danseur de claquettes.  Le code de la route, le respect des passagers et leur sécurité ne figurent pas dans le catéchisme du transport dit public. Ou alors, en caractères si petits que l’apprenant les confond avec des chiures de mouche.

L’heure n’est plus aux discussions et aux négociations. Il est plus que jamais l’heure de sanctionner.

Kemba Ranavela

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Madagascar il y a 100 ans

Le vin d’honneur (2)

(Suite.)

Cet honneur est en même temps un plaisir tout particulier pour moi, parce qu’il me permet d’adresser mes plus sincères et respectueuses félicitations à celui que j’ai connu autrefois Administrateur et Directeur des Affaires Politiques et Indigènes du Sénégal, et qui, fils de ses œuvres, s’est élevé depuis aux plus hauts grades de la hiérarchie coloniale.

Il y a quelques jours, M. Le Gouverneur Général, nous faisions nos adieux à M. le Gouverneur Garbit, partant en France pour y accomplir son devoir patriotique de soldat. Pendant les trois ans qu’il a gouverné la Colonie dans des circonstances que la guerre européenne rendait plus difficiles, M. Garbit avait su acquérir toutes les sympathies et a laissé derrière lui d’unanimes regrets. Ce n’est pas sans une grande appréhension que nous avions appris son prochain départ. Mais cette appréhension a fait place à la confiance lorsque nous avons connu le nom de celui auquel le Gouvernement de la République confiait les destinées de notre Colonie, car nous savons trouver en vous un homme de carrière ayant consacré toute une existence laborieuse à l’organisation et à l’administration de nos grandes colonies de l’Afrique Occidentale et de l’Afrique Équatoriale, et cela nous autorise à avoir la conviction que notre île de Madagascar ne pourra que tirer de très grands avantages de votre longue expérience des choses coloniales.

Vous arrivez, M. le Gouverneur Général, dans un pays complètement nouveau pour vous, et bien différent sous tous les rapports de ceux que vous avez jusqu’à présent administrés. Mais les questions à résoudre, tout en se présentant sous d’autres aspects, n’en sont pas moins, au fond, les mêmes que dans la plupart des autres colonies. Parmi celles d’ordre général, et sans vouloir entrer ici dans aucun détail, je citerai, comme nous intéressant particulièrement : celle de la main-d’œuvre, si difficile à résoudre dans un pays aussi peu peuplé que le nôtre et rendue encore plus aiguë par la large contribution consentie à la Défense Nationale ; celle de la propriété foncière, qu’il reste à établir sur des bases équitables respectant les droits acquis, mais ne permettant pas les abus qui apportent une réelle entrave à la colonisation…

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Hevitra mandalo,resaky ny mpitsimpona akotry: fitaizana fahantrana

200 miliara iraimbilanja. Lasa toy ny zavatra mahazatra ny fanononana izany tarehim-bola izany. Am-bava fotsiny anefa no malama ho an’ny rehetra ny fitenenana azy fa manahirana ho an’ny maro ny famisavisana ao an-tsaina ny tena fitobak’izany vola izany. Zara raha sarisariny fotsiny no afaka alain-tahaka toy ny hoe vola mikoriana tsy misy fahataperana. Ho an’ny olon-tsotra dia raha izany no lazaina hoe fetra dia toy ny fanambarana ny tsy fiferana. Io anefa ny fetra tetehina hapetraka ho fefin’ny sehatry ny fampielezan-kevitra fiarovana ny lalao madio eo amin’ny fifaninanana (masina) ahalasanana ho filoham-pirenena. Ferana amin’izay ny faratampon’ny vola azon’ny mpifanina tsirairay laniana.

Maro ireo fomba fitenenana ny vola heverina na tazana mikararana tsy fanta-pototra nefa ahafahan’ny tompony itobatobahana. Ao moa ny fanendrikendrehana hoe vola maloto, ao koa ny fanesoesoana amin’ny filazana mifono fiatsaram-belatsihy ny vola adala tompo. Hatry ny ela moa dia voalaza ho tsy manam-pofona ny vola ka asa raha mety haloto araky ny filaza azy ankehitriny. Araky ny fijery aloha dia ny fisian’ny làla-maizina ipoiran’ny harena tampoka. Ho an’ny besinimaro, misitery izany làlana izany ary raha ilay fetra tampony no hiverenana dia mifono misitery ny fifaninanana amin’ny fitantanana ny firenena. Noho izany dia naman’ny jamba tsy mahafantatra ny vahoaka. Jamba anefa atao toy ny mpitantana amin’ny filazana azy ho loharanon’ny fahefana amin’ny fifehezany izany amin’ny alalan’ny fifidianana. Andihindihizan’ny vola tsy hain’ny mponina anefa ny sehatra amin’izany. Vola no hany miteny sy mibaiko. Avo fanidina izany vola izany izao vao miseho fa tonga any amin’ny tsy takatry ny fisainan’ny maro, ireo mpikirakira azy anefa tsy afaka no tsy ahafantatra ny halalin’ny hety nilatsahan’ny vahoaka. Asa na misy fifandraisana ny mahaavo fanidina azy ireo sy ny halalin’ny lavaky ny fahasahiranana mandifotra ny mponina. Miseho izao ny tsy fisian’ny fetra momba ny fandanian-karena ahafahana mitantana sy itaizana ny fahantrana.

Miseho mahiratra angamba ny mponina amin’ny filazana hoe adala tompo ireny vola mitobaka ireny. Ireo tompom-bola maramara saina, ny lalam-bola kosa maizina, izany no mahajambena ary mitarika ny fahantrana mandifotr’olona ho raiki-tapisaka eto amin’ny Nosy.

Léo Raz

 

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Us et coutumes: on comprend vite quand on nous explique longtemps

Il paraît que nous sommes réfractaires au changement, c’est dans nos gènes, on ne peut rien y faire. Il faut dire que les nouveautés qui nous tombent dessus comme par un coup de baguette magique quand ce n’est pas comme un cheveu dans la soupe, on ne les comprend pas. Nous, ce qu’on aime, ce sont les longues explications, répétées et répétées jusqu’à ce qu’on se dise : « Ah oui, c’est évident ! ».  Ces explications demandent un peu de pédagogie et peut-être aussi quelques convictions. Quand l’explication est ratée, on a la désagréable impression d’être pris pour des idiots. Alors bêtement, quand on voit les nouveaux billets, la seule remarque qui nous vient à l’esprit, c’est : «Ils sont jolis mais ils font mal aux yeux ».

 

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Insécurité dans le Menabe: un gendarme abattu et un militaire charcuté

La situation sécuritaire dans le Menabe est préoccupante. Les dahalo écumant cette région ont fait parler d’eux ces derniers jours.

Les dahalo ont multiplié les attaques qui s’apparentent à un véritable défi contre les forces de l’ordre. Un civil, un gendarme et un militaire viennent en effet de tomber sous les balles de ces bandits de grand chemin.

Très tôt dans la matinée de lundi à Marofihitsy, commune de Belo-sur-Mer, une dizaine de dahalo ont investi le village. Ils ont volé quatre zébus et pillé des maisons. Après avoir raflé tout ce qu’ils trouvaient à portée de main, ils ont quitté le village.

Après le départ des bandits, des villageois et des gendarmes ont engagé une poursuite. Un violent accrochage a eu lieu à 30 km de Marofihitsy. L’un des poursuivants, le gendarme principal de 2e classe, Kerjean Schnellermann Velolahidoara, est tombé sous les balles des dahalo. Un autre gendarme et un civil ont été blessés durant les échanges de tirs. Les poursuivants ont dû battre en retraite pour évacuer les blessés et ramener le corps du défunt à Morondava. Les blessés ont été transférés d’urgence vers l’hôpital de Namahora mais malgré les soins prodigués, le civil n’a pas survécu. Ce qui porte le nombre de morts à deux.

Violents affrontements

Le même jour à Belo-sur-Tsiribihina, presque simultanément, des dahalo ont attaqué le village d’Andranomavo et volé une soixantaine de zébus. Des éléments mixtes de la gendarmerie et de l’armée se sont mis à poursuivre les bandits.

L’après-midi, vers 15 h, de violents affrontements se sont tenus à Antsirasira à l’issue desquels le sergent-chef Eric Ramisaray a trouvé la mort. Pire encore, les dahalo ont littéralement charcuté à coups de hache et de couteau le corps de ce sous-officier de la 510e Compagnie. Les dahalo ont également emporté son arme, un fusil d’assaut Kalachnikov muni de deux chargeurs.

Mparany

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Accident d’Ankazobe: tous les corps calcinés sont identifiés

L’accident d’un autocar à Sambaina Ankazobe continue d’alimenter les conversations. Les recherches des derniers corps piégés dans la carcasse calcinée du car ont pris fin dans la nuit de mardi. Sitôt extraites, les dépouilles ont été acheminées à la morgue de l’HJRA où s’est déroulée l’opération d’identification.

D’après un responsable du service de la communication de cet établissement hospitalier, l’identification a été faire en présence des membres de la famille. «Il faut reconnaître que nous avons eu du mal à identifier certains corps carbonisés qui sont friables. Dans un premier temps, nous avions l’intention d’effectuer des prélèvements d’échantillon d’Acide désoxyribonucléique (ADN), en collaboration avec l’Institut Pasteur de Madagascar, mais les effets personnels des victimes, épargnés par le feu, entre autres des colliers, des bouts de tissu, des boucles d’oreilles ont aidé à identifier les corps», a-t-on expliqué.

Le bilan officiel de l’HJRA a fait état de 21 morts et 118 blessés. Quinze de ces derniers, dont le chauffeur du car, sont encore sous surveillance médicale à l’HJRA, les deux autres étant admis au Service de stomatologie de Befelatanana.

Par ailleurs, l’on sait que la gendarmerie a ouvert une enquête en vue de déterminer les responsabilités dans ce tragique accident.

Mparany

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Secteur sécurité: le DCAF assiste l’IGPN

Le Centre pour le contrôle démocratique des forces armées – Genève (Democratic control of armed forces, DCAF) apporte son assistance à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).

Cette fondation internationale est spécialisée dans la promotion des droits de l’homme, de la transparence et du respect du droit par les forces militaires et policières. Quant à l’IGPN qui est opérationnelle depuis seulement trois ans, elle a pour mission de mener des investigations en matière de lutte contre la corruption et dans le cadre de manquement aux règles d’éthique des Services de police.

Le Contrôleur général de police, Mamy Jean Jacques Andrianisa, ministre de la Sécurité publique, a indiqué que des représentants du DCAF ont fait le déplacement à Madagascar à deux reprises, vers la fin 2016 et en avril dernier.

«Lors de leur déplacement, les représentants du DCAF ont effectué des enquêtes sur cette direction nouvellement installée. L’effectif de l’IGPN, les critères de recrutement de son personnel, les moyens qui sont mis à sa disposition ont été passés à la loupe. L’évaluation étant terminée, un atelier est organisé pour la restitution de l’étude diagnostic de l’IGPN», a expliqué le ministre.

D’après le coordonnateur de l’IGPN, le Contrôleur général de police, Martin Rasamiarivony, des points négatifs et positifs seront soulevés durant l’atelier. «Comme il a été indiqué durant l’ouverture de l’atelier, les critiques et les commentaires, même s’ils sont négatifs, nous aideront à avancer», a-t-il conclu.

Mparany

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Litiges fonciers: un élu pointé du doigt

La famille Philibert accuse un élu de Toamasina II de manœuvrer derrière l’association «Fagnanko» qui spolie ses terres dans le fokontany de Belambo, dans le district de Toamasina II.

Les héritiers ont  présenté des documents en bonne et due forme attestant de leur propriété sur la parcelle n°13334-BA à Belambo dont une partie évaluée à 152 hectares a été vendue à un particulier en 2010. Evoluant en parallèle, l’association Fagnanko a vendu par lotissements ce terrain titré, entraînant des occupations illégales ayant abouti à la saisine de la justice en 2013 mais celle-ci vient d’autoriser le retour des squatteurs sur nos terres, déplore le porte-parole de la famille qui a annoncé le sursis à exécution du verdict auquel les héritiers se sont opposés.

La famille Philibert et l’acquéreur légal de la partie cédée se confient donc à la sagesse de la justice malgache pour faire respecter l’état de droit et l’équité dans sa décision pour ne pas favoriser la soustraction frauduleuse des choses d’autrui. La famille Philibert a aussi mis en garde la population contre les astuces employées par cette association pour soutirer de l’argent contre la promesse de vente de terre titrée à de tierces personnes pour éviter les tracas.

Manou

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Lozam-pifamoivoizana tany Ankazobe: misaona ny any Soavinandriana Itasy manontolo

Nisaona omaly maraina ny eo anivon’ny sahan’ny Fiangonan’i Jesosy Kristy eto Madagasikara (FJKM) manoloana ilay lozam-piarakodia namoizana ain’olona 30 sy naharatrana olona anjatony tao Ankazobe, afakomaly…

Nanao fotoam-bavaka isaky ny fiangonana ny ankamaroan’ireo mpino kristianina isaky ny FJKM, omaly izay notarihin’ny filohan’ny FJKM, ny Pasitera Andriamahazosoa Irako Ammi ho fisaonana manokana ireo Sampana Tanora Kristianina (STK) sy Sampana mpanazava sy tily (Sampati) namoy ny ainy tamin’ilay lozam-piarakodia Boeing tao Ankazobe.

Nosokafana tamin’ny fomba ofisialy, afakomaly ny zaikabe nasionalin’ny Sampana Tanora Kristianina. Valo arivo ireo mpino marobe tonga nanatrika ity zaikabe ity.

Antony iray nanaovana izao zaikabe izao, mba ho fihaonan’ny tanora manerana ny sahan’ny FJKM manerana ny Nosy. Nifantoka tamin’ny hoe « Sampana Kristianina mitia an’Andriamanitra » ny lohahevitra niaingana tamin’ity zaikabe atao any Mahajanga ity.

Efa tafaverina any amin’ny FJKM Soavinandriana Itasy ny fatin’ireo olona maty ary nanaovana fotoam-bavaka manokana ho fankaherezana ny fianakavian’izy ireo. Tonga nankahery ny fianakaviana ny fiangonana sy ireo mpiray tanàna rehetra manoloana izao voina nahatsiravina izao. Manjombona tanteraka, araka izany, ny ao Soavinandriana Itasy iray vohitra noho ny fisian’ity loza namoizana ain’olona maro ity.

« Tafakatra 101 ireo olona naratra nandalo teo anivon’ny sampana vonjy taitra eto amin’ny HJRA tamin’ilay lozam-piarakodia teny Ankazobe. Miisa 17 kosa ireo olona mbola tazonina arahi-maso eto amin’ny hopitaly ka ny roa amin’ireo nalefa ny amin’ny hopitaly Befelatanana satria voa mafy eo amin’ny lohany sy ny tratrany », hoy ny lehiben’ny sampandraharaha misahana ny vonjy taitra eo anivon’ny hopitaly HJRA.

Jean Claude

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Anosy: tsy nanaiky ny olona, norovitin’ny polisy kaominaly ny taratasin’ilay taxi-be

Voatery niditra an-tsehatra nandamina ny raharaha mihitsy ny polisim-pirenena manoloana ny fifanjevoana nitranga teny Anosy omaly hariva teo amin’ny fiantsonan’ny taxi-be eo amin’ny voninkazo. Raha ny zava-nitranga teny an-toerana, nalain’ny polisy kaominaly iray nandamina fifamoivoizana ny taratasin’ny fiara taxi-be iray mampitohy an’Imerintsiatosika sy Anosy. Nikasa tsy hanome izany anefa ny mpamily, saingy nanome ihany taorian’izay. Nentin-katezerana ilay polisy kaominaly ka norovidrovitiny tsy nananany antra ilay taratasin’ny fiara. Tezitra noho ny fihetsika nataony, araka izany, ny ankamaroan’ireo olona nahita ny zava-misy teny an-toerana ka nobatain’ny olona nabahana lalana teo Anosy ilay taxi-be. Nitohana vokatr’izany ny fifamoivoizana satria tsy nanaiky hanala ny fiara teo ny olona manoloana ny fanaovana hery famoretana nataon’ilay polisy kaominaly.

Mampitaraina ny olona hatrany ny fihetsiky ny polisy kaominaly rehefa misava ny taratasin’ireny fiara taxi-be ireny satria tsy manaja olona. Misy koa anefa fahadisoana ataon’ny taxi-be indraindray indrindra ny fijanonana ela amin’ny fiantsonana. Ny familafilana sy ny tsy fanajana ny mpandeha ary  ny fihodinana tapa-dalana. Samy hanaja lalàna, araka izany, na ny polisy kaominaly na ny mpitondra taxi-be.

J.C

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Camp Robin – Ambohimahasoa: taksiborosy nifandona tamin’ny Mazda, olona dimy naratra

Nivadika tao Camp Robin – Ambohimahasoa Pk 312+200 tao amin’ny toerana antsoina hoe Mandalahy ny fiara Sprinter iray hihazo an’i Toliara. Nifandona tamin’ny Mazda avy any Fianarantsoa ity sprinter ity ka tsy nahafehy ny familiana intsony ny mpamily ka nifandona ary nivadika teo amin’ny arabe ny fiara. Vokany, naratra ireo olona dimy tamin’ireo mpandeha tao anaty fiara. Nivadika tany amin’ny ilany an-kavanana ilay fiara. Vaky ny radiateur tao amin’ilay sprinter. Ny borigadin’ny zandary ao Camp Robin no misahana ny fanadihadiana ny antony nahatonga ny loza.

Nanao tohivaka ny lozam-piarakodia, afakomaly teny amin’ny lalam-pirenena. Goavana tamin’izany ilay nitranga tao Ankazobe RN 4, namoizana ain’olona 30 sy naharatrana olona anjatony. Ao anatin’ny zaikabe sy ny vakansy ny ankamaroan’ny olona amin’izao fotoana izao. Tsy misy afa-tsy ny fitandremana ihany. Taksiborosy efa za-dalana sy mpamily mahafehy fiara no tokony handehanana mba hisorohana ny loza.

J.C

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Ahina ho olona akaiky azy ny namono an’i Tsiandopy

Mizotra miandalana hatrany ny fanadihadiana ataon’ny sampana fikarohana heloka bevava eo anivon’ny zandarimaria manoloana ilay raharaha fahafatesan’ny minisitra Tsiandopy Jacky, ny alatsinainy maraina teo. Fantatra izao araka ny loharanom-baovao fa ny olona akaiky ity minisitra ity ihany no ahina ho tompon’antoka tamin’ny famonoana azy. Tsy nisy rahateo ny fanapitsohana ny varavaran’ny tranony eny Ivato tamin’ny fotoana nanaovan’ny zandary fanadihadiana. Nilaza kosa anefa ny fianakaviany fa tsy hita tao an-tranony ny solosaina, ny findainy ary ny vatamafihidy iray nisy vola (coffre fort). Roa andro taorian’ny fahafatesany, tsy mbola fantatra mazava hatreto ny antony namonoana ity minisitra tamin’ny tamin’ny andron’ny fitondran’ny filoha Ravalomanana Marc ity. Ao anatin’ny fanadihadiana ny zandary ka aorian’izay ny hamantarana ny marina rehetra momba ity raharaha vonoan’olona ity. Hoentina halevina any Vohémar ny fatiny.

J.C

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Serasera: mila mifampatoky ny minisitera sy ny fitsarana

Miditra amin’ny andiany fahenina ny Andron’ny lehiben’ny saham-pitsarana. Tafiditra amin’ny tetikasa Tantsoroka ho an’ny fandriampahalemana ara-pitsarana izay, tohanan’ny masoivoho frantsay miasa eto amintsika eo amin’ny lafiny vola. Natao tany Toliara, ny faran’ny volana jolay lasa teo, ity andiany fahenina ity nandritra ny hateloana. Nosafidina manokana ny lohahevitra Fitsarana mahomby, antoky ny fahatokisan’ny rehetra. Nampihaonina manokana, nandritra ny hetsika, ny mpitantana ao amin’ny minisiteran’ny Fitsarana sy ny lehiben’ny saham-pitsarana. Nivoitra fa tokony hipetraka ny fifampitokisana eo amin’ny roa tonta hahatrarana ny tanjona iraisana. Nentaina amin’ny fampiasana ny fitaovana mikirakira ny teknolojia vaovao ny lehiben’ny saham-pitsarana hanamorana ny asany sy ny fifandraisana amin’ny sampana hafa.

Niompanan’ny dinika koa ny fanatsarana ny serasera eo anivon’ny ambaratonga misy eo amin’ny fitsarana hisorohana ny olana samihafa miseho amin’izao fotoana izao manodidina ny asam-pitsarana. Hitohy any Mahajanga, manomboka amin’ny herinandro ambony, ny fifampizarana amin’ny Andron’ny lehiben’ny saham-pitsarana. Any Toamasina kosa ny volana septambra ho avy izao ihany.

Vonjy A.

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Sekoly 108 tsy ara-dalàna: hosintonina ny taratasy fahazoan’ny mpampianatra miasa

Enina ny sekoly tsy miankina amin’ny fanjakana tsy nahazo fahazoan-dalana hisokatra handray mpianatra eto amin’ny Cisco Antananarivo Renivohitra. Aoka ho mailo ireo ray aman-dreny ka hitaky izany fahazoan-dalana izany rehefa hanoratra anarana ny zanany.  

108 ireo sekoly tsy nahazo alalana hisokatra nefa mandray mpianatra mamitaka ny ray aman-dreny manerana ny Nosy. Dren 16 amin’ny 22 no voakasika ary ahitana izany ny Dren Analamanga, araka ny fampitam-baovao nataon’ny minisiteran’ny Fanabeazana. “Efa nahazo « lettre de mise en demeure » avokoa ireo sekoly tsy miankina 108 ireo ary tsy maintsy mikarakara ny antontan-taratasy rehetra hahatonga azy ho ara-dalàna ny tompon’ny sekoly ao anatin’izao fialan-tsasatra izao”, hoy ny minisitra Rabary Paul, omaly. Nanampy izy tamin’ny fanazavana fa raha tsy mahavita izany izy ireo, hosintonina aminy ny taratasy fahazoan-dalana misokatra raha efa manana izy sy ny fanamarihana fahazoan’ny mpampianatra mampianatra ao amin’ilay sekoly.

Ireo sekoly tsy miankina amin’ny fanjakana tsy ao anatin’ny sekolim-pinoana na koa tsy mpikambana amin’ny DNELM na DNEPM ireo hita fa tsy manara-dalàna amin’ireo 108.

Fepetra efa noraisina ny tokony hanaovan’ny tompon’ny sekoly peta-drindrina ny fahazoan-dalana hisokatra avy amin’ny minisitera mpiahy hananan’ny ray aman-dreny antoka. Hatramin’ny volana janoary lasa teo, nentanina ireo tsy mbola ara-dalàna hikarakara ny taratasy rehetra mifandraika amin’izay. Hapetraka any amin’ny fokontany koa ny lisitr’ireo sekoly rehetra miorina ao aminy manara-dalàna sy ireo tsy tokony hisokatra raha tsy milamina ny taratasy.

Vonjy A.

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Ho fampiroboroboana ny literatiora: hanao fihaonambe ny Faribolana Sandratra

Velona sy mianina ny fikambanana. Mandray anjara amin’ny fiainam-pirenena manandrify azy ihany koa. Tafiditra ao anatin’ny fampiroboroboana sy fampivelarana ny literatiora malagasy, hanatanteraka fihaonambe any Tsiroanimandidy ny Faribolana Sandratra ny zoma 1 septambra izao ao amin’ny « Centre culturel Bongolava Antsitrapo » Mangarivotra. « Anisan’ny andrasana amin’ireo mpiray faribolana mahatratra 80 mahery amin’ity fihaonambe ity ny fifanoroana hevita sy fifampizarana traikefa hoenti-mampiroborobo ny literatiora malagasy », hoy i Avelo-Nidor, mpandrindran’ny sampana Faribolana Sandratra Tsiroanomandidy.

Na izany aza, omen-danja kokoa ny fifanakalozana eo amin’ny mpanoratra sy ny tontolon’ny fampianarana. « Izay no nahatonga anay hanasa ny tompon’andraikitra rehetra miadidy sy miantsoroka ny asa fampianarana sy fanabeazana hanatrika azy io», hoy hatrany izy. Anisan’ireny ny tale teknika isan-tsokajiny, ny talen-tsekoly, ny mpampianatra, ny mpianatra, sns. Tafiditra ao anatin’ny fandaharam-potoana rahateo ny kaonferansy literera raha ny fanazavan’i Avelo-Nidor.

HaRy Razafindrakoto

 

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AHIANA HO VOADONAN’NY FIARA : Faty nihosin-drà nivalampatra teo ampovoan’arabe

Faty feno ratra sy nihosin-drà tanteraka no hitan’ny olona. Raha ny tombana natao dia ahiana ho voadonan’ny fiara ity raim-pianakaviana ity ary nitsoaka ilay nahavan-doza taorian’izay. Tsy nahitana taratasy nahafantarana azy teny aminy tamin’io fotoana io, tombanana ho toy ireny olona mpirenireny tsy manan-kialofana ireny ity raim-pianakaviana namoy ny ainy ity.

Ny fokonolona teny an-toerana no niantso mpitandro filaminana ary naka ny razana ny an-toerana.

Tsy vao sambany fa efa mateti-pitranga eto an-drenivohitra sy ny manodidina ny fahitana fatin’olona eny an-dalam-be tahaka izao indrindra fa voadonan’ny fiara tahaka ny nihatra tamin’ity rangahibe ity. Amin’ny ankapobeny anefa dia very an-javony ny fikarohana ireo nahavanon-doza izay matetika afaka madiodio noho tsy fahatratrarana azy ambodiomby.

Avotra Isaorana

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TSY FANDRIAMPAHALEMANA : Miaramila maty notetitehin’ny dahalo tany Menabe

Taorian’ny Zandary iray lavon’ny balan’ny dahalo tao amin’ny Fokontany Marofihitsy, dia miaramila avy amin’ny Tafika manana ny galona adzida sefo iray koa no maty voateti-doha tao amin’ny Fokontany Andranomavo, omaly antoandro. Voalaza fa nantsoina hanampy ireo namany nanara-dia dahalo ity farany. Rehefa niroso tamin’ny fanarahan-dia izy, dia teny an-dalana nosavoritahan’ny malaso ilay mpitandro filaminana ka notapahin’izy ireo ny lohany.

Maty tsy tra-drano noho izany ity adzida sefo ity. Noentin’ireo olon-dratsy avokoa ny basy kalachnikov iray sy ny bala rehetra teny amin’ilay niharan-doza. Navelan’izy teo kosa ny vatana mangatsiakany, araka ny loharanom-baovao avy any an-toerana.

An-dalana hihazo an’i Morondava tamin’ny ora anoratana ny razan’ity Adzida Sefo ity, raha ny loharanom-baovao ihany. Tsy vitan’ny manafika tanàna sy mangalatr’omby ireo dahalo any Menabe ankehitriny fa mikendry sy mamono ireo mpitandro.

Pounie

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ANTSIRANANA FAHAROA : Noraràna tsy hisotro toaka ilay vazaha talohan’izy hitifi-tena

Tao amin’ny Kaominina Ramena, Distrika Antsiranana faharoa no nisehoan’ny loza. Araka ny vaovao voaray avy any an-toerana dia ny borigadin’ny Zandarimariam-pirenena ao Antsiranana faharoa no manao ny fanadihadiana. Voalaza fa tsy avelan’ny dokotera misotro toaka ity farany nefa mbola nisotro ihany, ka niafara tamin’izao fahafatesany izao. « Nosakanana tsy hisotro toaka izy, ka izaho indray notabatabainy. Efa mamo anefa ity andefimandriko tamin’ny fotoana nifamalianay, ka avy hatrany nivoaka ny varavaran’ny trano. Tao anaty lakoro no notifirany ny tenany », hoy ilay vadiny.

Nanamafy ihany koa ireo mpiray vodirindrina amin’izy mivady ireto fa namono tena tokoa ity farany, nandritra ny fanadihadiana nataon’ny Zandary azy ireo. Raha nojeren’ny dokotera ny razana dia hita fa voamarina ny nolazain’ny vadiny sy ireo manodidina, raha ny loharanom-baovao. Manana trano fandraisam-bahiny sy toeram-pisakafoanana ity vazaha frantsay nitifi-tena ity, raha ny vaovao voaray ihany. Efa naterina eny amin’ny fampirimam-patin’ny masoivoho Frantsay ny razana ny alatsinainy teo.

Taorian’ny fanadihadiana nataon’ny Zandary dia efa naterina eny amin’ny Fitsarana ao Antsiranana voalohany ny taratasy rehetra momba ity raharaha ity, araka ny tatitra azo avy amin’ny zandarimariam-pirenena any an-toerana.

Ny alatsinainy ho avy izao kosa no alefa any ivelany ny razana.

Pounie

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FANABEAZANA ETO MADAGASIKARA : Sekoly tsy miankina 108 isa tsy afaka hisokatra intsony

Taorian’ilay tranga niseho teny amin’ny sekoly “La croyance” teny Anjanahary, ato anatin’ny fari-piadidiam-pampianarana Antananarivo renivohitra dia hentitra ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena amin’ny fanaraha-maso ny fisokafan’ ireo sekoly tsy miankina marobe eto Antananarivo sy any amin’ireo Distrika hafa. Nisy ny fanadiovana nataon’ny minisitera tompon’andraikitra niarahana tamin’ny Ofisim-pirenena misahana ny fampianarana tsy miankina tany amin’ny DREN sy CISCO manerana ny Nosy.

Fantatra tamin’izany fa sekoly tsy miankina mahatratra 108 isa no tsy manara-dalàna ny fisokafany. Voalaza fa misy amin’ireto farany no tsy nahazo ny fahazoan-dalana hisokatra akory kanefa dia misahana avy hatrany ny asan’ny fampianarana.

Taorian’ny fanadihadiana ifotony nataon’ny tompon’andraikitra no nahatratrarana ireo sekoly tsy miankina tsy manara-dalàna ireo ary, ny fiandohan’ity herinandro ity, no namoaka ny lisitry ny anaran’ireo sekoly ny tompon’andraikitra. Ireto farany dia tsy mahazo misokatra intsony ary tsy mahazo mandray fisoratana anarana ho amin’ny taom-pianarana 2017-2018 ho avy izao.

Ankoatra ny fahazoan-dalana manokana ahafahan’ilay sekoly misokatra dia anisany takian’ny minisitera tompon’ andraikitra ihany koa ny kalitaon’ny fotodrafitrasa hampianarana ny mpianatra. Fantatra fa tsy ny sekoly ambaratonga fototra ihany no hisian’izay fanadiovana izay fa hiezaka ihany koa ny eo anivon’ny minisiteran’ny Fampianarana ambony sy ny fikarohana siantifika amin’ny fanaraha-maso akaiky ny fisokafan’ireo oniversite tsy miankina marobe eto amintsika.

Avotra Isaorana

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MAHAJAMBA : Afaka miasa an-kalalahana hatrany ireo fiara tsy manara-dalàna

Satria tokoa dia efa tsy takona afenina mihitsy ny tsy fanarahan-dalàna ataon’ireto fiara sokajiana ho clandestin na fiara tsy ara-dalàna, noho ny tsy fisian’ny taratasy mandrakotra azy ao anatin’ny kaoperativa iray sy ny taratasy ahazoana mitrandraka ny zotra Sub-Urbaine, mihazo an’i Mahajamba. Ireo fiaran’olon-tsotra sy ny mahitahita no tena pandika ny lalàna. Ireto mpamily azy ireto indray no mihantsy ady amin’ireo teny fizahozahoana, fandrabirabiana fa "tsy azo atao na inona na inona " hoy izy ireo, satria...

Etsy Ampasika, manoloana ny VIVA teo aloha mantsy, izay 10 metatra mifanila amin’ny fiantsonan’ireo fiara mivondrona ao amin’ny kaoperativa ihany no mameno ihany koa ireto fiara tsy manara-dalàna ireto ka toy ny tafika eo andrefan-tanàna no tsy takona afenina intsony ny gaboraraka ataon’izy ireo.

Efa nisy hoy hatrany ny filohan’ny kaoperativa KOFIBE, sy ireto mpitantana ao aminy ny fitarainana nataon’izy ireo tamin’ny tompon’andraikitra voakasika, saingy tsy mbola teraka ihany ny ambato bevohoka moa tsy vao mainka ny antsonjay indray no setrin’izany valin-kafatra izany hoy hatrany ireto farany, koa "aia ty hombana" , hoy ny hiran’i Koike.

INVMGA

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MAROANTSETRA : Tafakatra 9 000 Ariary ny litatry ny lasantsy nanomboka ny 29 jolay lasa teo

Noho ny haratsian’ny toetr’andro efa ho iray volana latsaka izay dia tsy misy sambo mitatitra intsony solika intsony, hany ka misedra olana tanteraka izy ireo amin’izao fotoana izao. Marihina fa ny sambo avy ao Toamasina no mamatsy azy ireo. Ny olana anefa dia tsy maintsy sambo ihany no afaka mitatitra izany noho ny faharatsian’ny lalam-pirenena fahadimy, ka miangavy ny mpitondra Fanjakana izy ireo mba hitady vahaolana amin’izao toe-javatra izao. Misy ireo olona manararaotra ka nanangona ireo solika dieny mialoha. Amidin’izy ireo amin’ny vidiny lafo izany amin’izao fahasarotana izao, ka manomboka amin’ny 7000 Ariary ka hatramin’ny 9000 Ariary ny litatra ho an’ireo izay manana.

Raha ny nambaran’ireto tompon’ andraikitry ny orinasa mpamatsy dia mahatratra iray alina litatra ka hatramin’ny roa alina eo ho eo isan’andro ny lanin’ny mpanjifa ao Maroantsetra.

Tatianà R.

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Pr Rakotonirina Solonjatovo: « Tonga amin’ny faratampony ny fahasahiranam-bahoaka »

Ahoana ihany ny amin’izao toe-draharaham-pirenena izao? Maneho ny heviny ny filohan’ny Vovonana kristianina malagasy (VKM), ny Pr Rakotonirina Solonjatovo: « Efa tonga amin’ny faratampony ny fahasarotana eo amin’ny fiainam-bahoaka. » Dinidinika…

Gazety Taratra (*): Ahoana ny fahitanao ny toe-draharaham-pirenena amin’izao fotoana izao?

Pr Rakotoniriana Solonjatovo (-): Efa tonga amin’ny faratampony ny fahasarotana. Eo amin’ny fiainam-bahoaka, ohatra: lafo be avokoa izay vidina. Tsy mampino ny zavatra mba azon’ny vola 10 000 Ar.  Mbola eo ihany izay amin’izay manana izany. Ahoana izay tsy mahazo 10 000 Ar akory ao anatin’ny iray andro? Tena fahasahiranana be ny fiainam-bahoaka izao.

Eo amin’ny lafiny fitondrana: tsy mbola nisy teto amin’ny tantaran’ny firenena, ohatra,  izany hoe hetsika noho ny fahatafintohinana nataon’ny mpitsara eo anatrehan’ny zava-misy, na nisy hatrany aza ny fitokonana hatramin’izay. Tsy misy intsony ny fanajana ny fitsarana, ary tsy iza no manitsakitsaka izany fa ny samy mpitondra ihany.

Efa be ny fitarainan’ny olona amin’izao fotoana izao. Tsy mora ny mitondra: lasa mikorapaka, manao zava-tsy mety. Hatramin’izay 57 taona niverenan’ny Fahaleovantena izay, nifandimby nanapotika ny firenena ireo mpitondra.

Nisy mpahay toekarena nikaroka momba an’i Madagasikara, filohan’ny Komity ho amin’ny fanafoanana ny trosan’ny tany an-dalam-pandrosoana, Nicolas Sersiron. Nilaza izy fa ampiasaina mba hanaovana kolikoly ny mpitondra ny trosa, fa tsy misy tena mitondra ho amin’ny fambolena sy ny indostria. Ao amin’ny « youtube » io: « Madagascar: les racines de la pauvréte ».

Hitan’io mpahay toekarena io ny namotehana tsikelikely an’i Madagasikara, tonga amin’ny farany ambany izao. Asesiny amin’izany ny mpitondra rehetra teto, ankoatra ny Pr Zafy Albert. Manana harembe sy kaonty any ivelany ireo, nangalatra, nanodina volam-panjakana… Mbola ny iray amin’ireo ihany ve no haverin’ny Malagasy eo? Raha izany, tsy mahay mifidy ny Malagasy.

* Inona ny vahaolana amin’izay?

– Tsy maintsy mieritreritra sy miomana… Herintaona alohan’ny fifidianana 2018 izany. Inona no hasolo ireo fitondrana hatramin’izay, efa namotika an’i Madagasikara? Mba tena hisy ny fiovana tanteraka amin’izay.

Raha mandinika isika, ny tantaran’ny firenena amin’izao fotoana izao: misy fiovana be eran’izao tontolo izao. Na mankany amin’ny tsara izany, na mankany amin’ny ratsy. Sarotra, ohatra, no hiteny an’i Etazonia hoe mankany amin’ny tsara. Mikaikaika amin’ny ataon’ny filoha Donald Trump momba ny toetr’andro (Cop 21), ohatra, ny rehetra. Misy orinasa milaza fa tsy hiankina aminy, fa hadalana io.

Efa teo amoron-tevana kosa i Frantsa: tratran’ny kolikoly ny hery havanana; ny havia, tsy mahay mitondra. Soa ihany, nipoitra ny vahaolana fahafaratsiny azo leferina, karazana hery afovoany. Zava-baovao, angamba: « La France en marche ».

I Madagasikara amin’ny 2018, na mankany amin’ny tsara na mankany amin’ny ratsy. Izay no iomanana mankany amin’ny tsara.

* Amin’ny fomba ahoana no hahatongavana amin’izay?

– Sarotra ho an’ny olona ny mieritreritra an’izay. Andriamanitra no tompon’ny tantara. Moa ve ho tonga hatrany amin’ny 2018 izao, ka eo amin’ny fifidianana no hiseho izay hoe fiovana tanteraka mankany amin’ny tsara izay? Izay no irina. Sa mialoha ny 2018, efa hisy zavatra hiseho?

Mamono afo noho ny fitokonana etsy sy eroa ange no tena ataon’ny fitondrana amin’izao fotoana izao, fa tsy misy asa fampandrosoana izany. Nefa vonoina ny etsy, mipoitra ny eroa. Efa mba nilamindamina kely aloha ny fampiatoana asa nataon’ny Seces, ohatra, ny an’ny  mpitsara sy ny mpirakidraharaha fitsarana. Toy izany koa ny an’ny mpiasan’ny fadintseranana…

Ho vita ve ny hanampintampina ireo lavaka be dia be mandra-pahatonga ny taona 2018, ary izay ny fiainana? Tsara ny mieritreritra sy miomana amin’ny ho avy. Tsy misy mahafantatra izay hivadihan’io isika, fa tsara ny miomana amin’izay hasolo ny fitondrana mba tena hisy fiovana eto Madagasikara.

Nangonin’i R. Nd.

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Antso avon’ny FJKM: Nanefa ny adidiny ny pasitera Rasendrahasina Lala

Anisan’ireo namaly ny antso avo sy ny fanentanana nataon’ny FJKM amin’ny fanomezana ra hamonjena ireo niharam-boina tamin’ilay loza tany Ankazobe ny mpitandrina Rasendrahasina Lala, omaly. « Mitondra ny anjara birikiko aho amin’ny maha filoha teo aloha ny FJKM ahy… Miantso ny olom-pirenena izahay mba hanao tahaka izao koa satria ilain’ireo tsy salama na maratra izany… Tsy izany ihany anefa fa ireo tokony hilaina rehetra amin’ny fitsaboana », hoy izy. Nanao antso avo koa ny tenany, indrindra tompon’andraikitra rehetra sy ny mpitatitra, mba tsy hiandry ny loza tahaka izao vao handray fepetra… “Tokony ho entanina hatrany ny rehetra mba ho mailo sy hitandrina. Eo koa ny fikojakojana ny fiara ho an’ireo handeha lavitra. Hapetraka koa ny fepetra hentitra sy henjana amin’ny tokony hanajana ny lalàna mifehy ny fifamoivoizana. Samy mandray andraikitra ny rehetra”, hoy ihany izy.

Synèse R. 

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Fiainam-piangonana: nosongonan-dRavalomanana any Ankaramalaza ny mpitondra

Ankoatra ny resaka politika, efa any Ankaramalaza hatry ny omaly, ny filohan’ny fankalazana ny faha-50 taon’ny FJKM, Ravalomanana Marc. Samy hanao pimaso ireo kristianina tonga any an-toerana ny andaniny sy ny ankilany.

Miatrika ny jobily lehibe hanamarihana ny faha-76 taon’ny Toby lehibe any Ankaramalaza Ravalomanana amin’izao fotoana izao. Efa nialoha lalana ny filoha Rajaonarimampianina ny tenany. Nisy anjara fitenenany nanoloana ireo mpino ka nankasitrahany ny fandraisana andraikitra tamin’ilay lozam-piarakodia tany Ankazobe iny loza iny. “Na inona na inona mitranga, tsy hahasaraka antsika amin’ Andriamaintra izany. Miezaha mitady ny fahasoavany. Tsy anjarantsika koa ny mitsara na hanome tsiny ny hafa. Miezeaha mitady fihavanana amin’ny olona rehetra amin’ny fahamasinana sy fahamarinana. Aoka hitondra am-bavaka azy ireo isika, hampionona ny fianakaviana”, hoy izy. Nambarany fa tena nahitana ny firaisankinan’ny rehetra na ny tsy mitovy hevitra sy finoana aza, iny loza iny. « Tsy isika protestanta ihany  fa na ny katolika aza, niray hina amintsika. Manantena aho amin’ny taon-jobily fa samy hitondra am-bavaka ny asa hatao isika”, hoy ihany izy.

Kongresim-paritry ny Tim

Hitohy amin’ny fanatrehan’ny mpanorina ny Tim ny kongresin’ny antoko, hatao ao Manakara, anio izany diany any an-toerana izany. Efa nahazo alalana tamin’ny kaominina ny fanatanterahana izany ary tafiditra amin’ny fankalazana ny faha-15 taona nijoroan’ny Tim izao kongresy izao.

Ankoatra izany, efa nahavita ny azy kosa ny Tim ho an’ny faritra Atsimo Andrefana notarihin’ny Reg Tim, Sazalahy Tsianihy, ny sabotsy 29 jolay teo. Notanterahina  tao amin’ny kianja malalaky ny Magro Toliara izany. Anisan’ny nanotrona ny lanonam-pankalazana ny DisTim sy ireo ComTim ary FokoTim miaraka amin’ny fikambanam-behivavy Tim manerana ny faritra. Teo koa ireo sendikàn’ny mpivarotra ao Toliara.

Nanotrona izany ny avy amin’ny Tokobe telo

Nitarika ny avy amin’ny fikambanana Tokobe telo kosa ny filohany, Mandaso na i Marin. Nohamafisina tamin’izao kongresy izao ny hiatrehana ny fifidianana sy hampandresena ny mpanorina ny antoko, Ravalomanana ny taona 2018. “Tsapan’ny maro fa tsy tontan’ny ela ity filoha ity ary be ny asa vitany.Tsy afaka am-bavan’ny vahoakan’i Toliara izany, toy ny fanatsarana ny tanàna, ny fikajiana ny lafiny fandriampahalemana…”, hoy ireo nandahan-teny.

Synèse R.

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Nampiaka-peo ny filoha lefitra: « Korontanin’i Maharante Jean de Dieu ny Fizafato… »

Misavorovoro. « Tsy mahalala izany komitim-pifidianana (Cef) izany izahay. Ho anay, tsy voahaja ny fifanarahana tamin’ny taona 2012 amin’ny fifandimbiasam-pitondrana amin’ny fitantanana ny Fikambanan’ny zanaky ny faritanin’i Toliara (Fizafato)… Ampidirana resaka politika ny raharaha ary « mitety raza » i Maharante Jean de Dieu », hoy ny filoha lefitry ny Fizafato, Rakotondrazaka Adrien, omaly tetsy Andrefan’Ambohijanahary. Nohitsin’izy ireo fa tokony hofoanana io fifidianana kasain’ny Cef hatao ny alahady izao io. « Mba tsy ho tonga amin’ny savorovoro sy fisaraham-bazana isika, aleo hahemotra ny fifidianana. Hatao ny fivoriambe ary hojerena ny momba ny sata mifehy ny fikambanana. Aorian’izany vao hirosoana ny fifidianana », hoy ihany izy ireo. Notsiahivin’izy ireo tamin’izany fa anjaran’ny faritra Androy indray izao ny mitantana ny fikambanana, manomboka izao, araka ny voalazan’ny sata. “Roa taona ny fe-potoam-piasan’ny birao. Efa nihoatra anefa izany ho an’ireo mitondra ireo satria efa nitondra izy ireo nanomboka ny 2012… Mazava ny filaharana amin’ny fifandimbiasana : Menabe, Atsimo Andrefana amin’izao fotoana izao ary anjaran’ny any Androy indray manomboka eto. Aorian’izany ny any Anosy sy ny hafa…”, hoy izy ireo.

Synèse R.

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Tananàn’i Toamasina: miala any ny fanonganana

Ahina hisavorovoro indray ny eo anivon’ny kaominina Toamasina ato ho ato. Efa raikitra indray ny fanangonan-tsonia amin’ny fangatahana fivoriana tsy

ara-potoana hanonganana an-dRakotoarivelo Solofo Ginah, tsy ho eo amin’ny toeran’ny filohan’ny filankevitra kaominaly intsony. Vao voafidy ny volana marsa teo eo amin’ io toerana io ny tenany. Anisan’ny efa nanao sonia izany fanonganana izany ireo

mpanolontsaina miisa valo avy amin’ny Mapar. Tsy nanao sonia kosa fa manaiky ny hanatanterahana ny fivoriana tsy ara-potoana ny avy amin’ny HVM sy ny Tim ary ny MTS, Hitovian’ny rehetra hevitra kosa anefa ny filazana fa tsy mandeha mihitsy ary miverin-dalana ny fampandrosoana ny kaominin’ i Toamasina. Zary lasa kaominina lohalaharana amin’ny adin’ny samy olom-boafidy ny any an-toerana amin’izao fotoana izao.  “Marina tokoa fa efa tonga  aty amiko ny fangatahana misy sonian’ny mpanolontsaina miisa valo amin’ireo 19 mpikambana mandrafitra ny filankevitry ny tanana. Efa eo am-pandinihana ny hamaly azy ny tenako ary vonona amin’ny fivoriana tsy ara-potoana”, hoy Rakotoarivelo Solofo Ginah. Ho an’ny Mapar kosa, efa nilaza izy ireo fa ny famerenana an-dRazafimanana Christin, eo amin’ny toeran’ny filohan’ny filankevitra, ny paikady. » Miverina ny fifankahazoan’ izy sy ny ben’ny Tanàna ka anisan’ny antony izao dingana ataonay izao » hoy mpitondra teny.

Etsy andaniny, kandidà hirotsaka amin’izany, saingy hotohanan’ny hafa, ny avy amin’ny Tim, Rakotomanana Gervais.

Sajo

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Mahajanga – Sport scolaire: hotilina ireo hoavin’ny fanatanjahantena

Hifamotoana any Mahajanga ny 18 hatramin’ny 27 aogositra izao, ireo mpianatra miisa 1 496 hiatrika fifaninanana fanatanjahantena an-tsekoly. “Anisan’ny hampiavaka ity andiany ity ny fandraisana anjaran’ny sekoly tsy miankina. Eo koa ny hanokanana andro iray ho an’ny kolontsaina…”, hoy ny teknisianin’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena (Men), Solofoarison Njaka. Nohamafisiny koa fa fotoana io hijerena ireo kintana sy hoavin’ny fanatanjahantena ka hampidirana azy ireny eo anivon’ny sekoly manokana (sport etude). Ho tompon’antoka tanteraka kosa ireo mpiandraikitra ny sekoly amin’ny resaka hala-taona. “Efa misy fepetra ka  anjaran’ny talen’ny sekoly ny manamarina sy manasonia ny momba ny atleta na mpilalao. Voasazy  ny tompon’andraikitra raha miseho ny hala-taona…”, hoy ihany izy.

Ho any Frantsa…

Nomarihiny koa fa hasongadina amin’ity indray mandeha ity ny anaran’ny sekoly amin’ny fahazoany fandresena na fibatana amboara. Ankoatra izany, mety handray anjara amin’ny “Urban cross country” hatao any Frantsa ny volana marsa 2018 ireo enina mendrika amin’io fifaninana io. “Anisan’ny hatao any Mahajanga koa io “Urban cross” io. Hazakazaka 5 km ho an’ny zazalahy sy 3 km mahery ho an’ny zazavavy”, hoy ny tompon’andraikitra.

Synèse R.

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Rugby – Klioba valo : « Tsy ara-dalàna ny komity, foana ny sazin’ny ligy… »

Mbola mitohy ny savorovoro. Naneho ny heviny indray ireo klioba valo  fa manana ny porofo rehetra amin’ny tsy mampitombina ny sazy sy ireo fepetra noraisin’ny Malagasy Rugby (MR) izy ireo. Eo koa ny tsy fanekena ny komity manokana

« Mazava ny naoty avy any amin’ny minisitera mampihantona ny komity manokana eto Analamanga (comité ad’hoc) satria tsy ara-dalàna ny fijoroany. Tsy misy antony handavan’izy ireo izany satria tan-dalàna isika », hoy ny mpitarika ireo klioba valo tetsy Andrefan’Ambohijanahary, omaly. Etsy andaniny, manana zo hanasazy tokoa ny MR raha tena niseho ny hadisoana goavana ary miverimberina, araka ny nambaran’izy ireo. Nampiakatra ny raharaha eny amin’ny Filankevi-panjakana anefa izahay ka mazava ny didim-pitsarana tamin’izany. “Tsy manaraka ny pitsopitsony ny fanasaziana. Foana ary tsy manankery ny sazy nampiharina  amin’ny ligin’Analamanga… Midika ireo fa afaka manohy ny fiadiana ny ho tompondaka ny ligy sy ny fileovana. Tsy voasazy intsony ny ligy, araka io didim-pitsarana io “, hoy ihany izy ireo.  Nohitsin’izy ireo koa fa mitady hanao amboletra amin’ny famindrana mpilalao ny MR nefa manana ny sata sy ny fitsipika mifehy azy ny klioba tsirairay. “Famindrana mpilalao an-keriny izany ka tsy azo ekena… Fampiadiana ny tontolon’ny rugby izao ataon’izy ireo izao… Izahay koa, tsy hanaiky taona fotsy ho an’ity taranja ity…”, hoy ihany ireto klioba valo ireto…

Mitaky ny mangarahara

Ankoatra izany, notakin’izy ireo koa ny mangarahara amin’ny fitantanana ny kianjan’i Makis eny Andohatapenaka. “Marobe ireo lalao tanterahina eny nefa tsy misy ny tatitra momba ny vola… Ahoana koa ny vola avy any amin’ny IRB ? “, hoy izy ireo.

Tsiahivina fa anisan’ny niatrika izao fihaonana amin’ny mpanao gazety izao ireo mpitarika amin’ireo klioba ireo sy ny mpilalao sasany. Eo ny avy amin’ny 3FB, TFA, TFMA, XII Family, Tam, UASC, Matadores, IRC.

Midika ireo fa tsy mbola milamina ny tontolon’ny lavalava…Mbola hitondra valin-kafatra indray ny andaniny ?

Synèse R.

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Hifampitana ny Cnaps sport sy ny FCA

Hiditra eo amin’ny dingan’ny ampaha-32 –n-dalana ny fiadiana ny amboaran’i Madagasikara –Telma coupe, taranja baolina kitra. Hifampitana eto Antananarivo amin’izany ny Cnaps sport Itasy, tompon’amboara farany sy ny Disciples FC Analamanga ny 9 aogositra izao. Ankoatra izany, hifampitady eny amin’ny kianjan’i Carion kosa ny Elgeco Plus Analamanga, nanao ny famaranana tamin’ny taon-dasa sy ny Olympique de Tanambao V Atsinanana. Lalao hatao ny 6 aogositra izao.

Eo amin’ny sokajy vehivavy kosa, tontosa, omaly tetsy Isoraka, ny antsapaka amin’ireo hiray sokajy eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara amin’ity taom-pilalaovana ity. Hiray vondrona  ao amin’ny sokajy A amin’izany ny SOM, Asot, Prescoi  ary nyAskam. Ho an’ny vondrona B kosa, ahitana ny Comaco, Mifa, Sabnam, efa tompondaka intelo ary ny Ascuf. Hotanterahina any Mahajanga, manomboka ny 4 hatramin’ny 12 aogositra izany fifaninanana eo amin’ny kitra vehivavy izany.

Synèse R.

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Tetikasa Passat: kolontsaina hitandro ny fahadiovana

 Miara-miasa ny kaominina Toliara sy ny ONG Welthungerhilfe amin’ny alalan’ny tetikasa Passat. Ny 27 jolay lasa teo àry, nampanao fifaninanana teatra izy ireo, nomena anarana « Toliara Mihisa », nafantoka amina lohahevitra momba ny fitandroana ny fahasalamana sy fahadiovana. Voalohany natao izany tany Toliara, ho fanentanana ny rehetra hivoatra manomboka amin’ny fomba fisainana mankany amin’ny fomba fanao. Ny teatra no hitan’ny mpikarakara lalana iray ho fampitana izany, hifaneraseran’ny mpiara-monina.

Tarika enina izy ireo nandray anjara niady ny voalohany manoloana ny mpijery marobe, izay samy nanana ny tohanany. Samy nahitana azy ireo ny mpianatra avy amin’ny ambaratonga ambony, Lycée Laurent Botokeky sy avy amin’ny CEG Mahavatse. Naseho sehatra tamin’ny fomba samihafa sady mba fialam-boly, ireo olana isan-karazana eo amin’ny fiainana andavanandro.

Ny tarika tsirairay, samy nanolotra ny tantarany avy ho fampitana ny hafatra hitandro ny fahasalamana sy ny fahadiovana. Nahazo ny voalohany ny tarika Miray, tamin’ilay tantara hoe « Soa ty malio ». Loka voalohany nomena azy ireo 150.000 Ar. Nanelanelana amin’ny mozika ny tarika Vezondriake, nahazo ny voalohany tamin’ny fifaninanana an-kira Toliara M’kalo.

Fanentanana isan-kerinandro

Telo taona izao, ny kaominina Toliara, miara-miasa amin’ny ONG Welthungerhilfe, ao anatin’ny tetikasa Passat, miezaka manadio ny tanàna sy ny manodidina. Fomba fiasa mitaky fiovan’ny fomba fisainana sy fahaiza-miaina. Isan-kerinandro ny tarika mpanao teatra Katrafay, mitety fokontany miaraka amin’ny mpanentana ao amin’ilay tetikasa, mampahalala ny rehetra ny fampiasana ireny toerana fanariam-pako ireny, miatomboka amin’ny fanavahana ny fako miainga avy any an-tokantrano. Koa iny fifaninanana natao iny anisan’ny manamafy hatrany ny fanentanana ny rehetra. Napetraka ihany koa amina toerana maro ao an-tanàna ny fahitalavitra lehibe, mampiseho sary sy izay efa naseho an-tsehatra momba ny fitandroana ny fahasalamana sy fahadiovana.

R.Mathieu

Tia Tanindranaza0 partages

Polisim-pirenena miady amin’ny kolikolyMitohy hatrany ny ezaka

Anisan’ny ivon-toerana iray voasokajy ho be kolikoly tokoa teo aloha teo ny eny anivon’ny pôlisim-pirenena. Anisan’ny antony nananganana ny “Inspection generale de la police nationale de Madagascar” izany efa ho telo taona izao,

 saingy na izany  aza mbola manana olana ara-pitaovana sy resaka traikefa amin’ny fanatanterahana ny asany ireo pôlisy ao anatin’ ity rafitra iray ity, raha araka ny fanazavan’ny Ministry ny filaminana anatiny Andrianisa Jean Jacques omaly. Na izany aza anefa dia mitohy hatrany ny ezaka hataon’izy ireo amin’ny ady amin’ny kolikoly izay nomarihin’ity Ministra ity manokana fa efa tena nihena. Nisy nanomboka omaly ny atrikasa famoahana ny vokatry ny fanadihadiana iray niarahana tamin’ny sampandraharaha DCAF avy any Geneve  izay rafitra iray misy ny IGPN. Haharitra roa andro izany ka anisan’ny tanjona ny hahafahana manatsara hatrany ny fomba fiasan’ny tsirairay manoloana ny ady amin’ny kolikoly sy ny asa  tanterahiny eto amintsika. Mikasika ny tsy fandriampahalemana miseho lany etsy sy eroa dia nanambara ny Ministra fa hisy ny fepetra manokana horaisin’izy ireo miaraka amin’ny Fitondram-panjakana.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Fifaninanan-kira karakarain’ny AFTAmin’ny 02 septambra ny fifanintsanana voalohany

Hotontosaina ny 02 septambra ho avy izao ny fifanintsanana voalohany amin’ilay fifaninanan-kira amin’ny fiteny Frantsay, karakarain’ny AFT etsy Andavamamba.

 16 taona no zandriny indrindra afaka mandray anjara amin’izany. Araka ny fanazavana azo, afaka mindrana ireo karazan-kira amin’ny fiteny Frantsay izay efa fantatra ireo mpifaninana raha azo hatao ihany koa ny mamorona hiran’ny tena manokana mihitsy. Ny 26 aogositra ho avy izao no hifarana ny fisoratana anarana, raha ny 17 septambra kosa no hanaovana ny fifanintsanana farany, ho an’ireo nivoaka ho mpandresy isam-paritra. Tsy mijanona ho an’ireo mpikambana ao amin’ny  Alliance Française eto Antananarivo ihany moa  ny hetsika, fa misandrahaka manerana ny Nosy mihitsy. Tanjona ny hahafahana mampiala voly ireo ankizy sy tanora tsy afaka mandeha manao vakansy, amin’izao fotoam-pialan-tsasatra lehibe izao. Eo ihany koa ny mba hahafahana mitrandraka talenta vaovao. Hisy ny loka hatolotra ho an’izay mpifaninana hibata ny amboara

Pati

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

CMR PARAMEDHankalaza ny herintaona nijoroany

Feno herin-taona sahady ny « Cercle Mixte de Reflexion pour la révalorisation de formation paramedicale » eto Madagasikara na ny CMR Paramed tarihin’ny filohany Razanadrakoto Roland Albert.

 Ny Sabotsy 12 Aogositra ho avy izao no hanaovana ny fankalazana izay hifanindry an-dalana amin’ny fanamarihana ny andro iraisam-pirenena ho an’ny tanora. Hetsika marobe  no entina hankalazana izany toy ny famelabelarana ara-tsiantifika maro samihafa.  Tafiditra ao anatin’izany ny foto-kevi-dehibe mahakasika ny pôlitika vaovao momba ny fahasalamam-bahoaka eto Madagasikara, iarahana amin’ny Ministeran’ny fahasalamana. Ny toeran’ny paramédicaux eo amin’ny rafitry ny fahasalamam-bahoaka misy ankehitriny, iarahana amin’ny fikambanana Paramédicaux,  ny foto-kevitra ara-politika sy pedagojika amin’ny rafi-panofanana paramedikaly (FACMED) iarahana amin’ny Ministeran’ny Fampianarana ambaratonga ambony, ny toeran’ny sekoly manofana ho paramed miankina sy tsy miankina amin’ny fanjakana amin’ny ezaka hanatsarana ny kalitaon’ny fampianarana iarahana amin’ny IFIRP…  Hamaranana izany ny fiaraha-midinika toy ny fanitsiana ara-pôlitika sy pedagojika ny rafi-pampianarana paramedikaly eny amin’ny fakiolté-n’ny fitsaboana hifanaraka amin’ny filan’ny tsenan’ny asa eto an-toerana sy any ivelany. Ity no andiany voalohany amin’ny hetsika izay hisandrahaka manerana ny Nosy raha ho avy tsy ho ela ny andiany faharoa sy fahatelo. Hatolotra manontolo ny Ministera mpiahy sy ny fakiolte-n’ny fitsaboana ny vokatra azo rehetra amin’izany.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Faritra AtsinananaMety tsara ny fiompiana trondro

Raha tena mampitaraina ny maro tokoa hatramin’izao ny fidangan’ny vidin’ny trondro eto an-drenivohitra dia mifanohitra amin’izay tanteraka ireo karazan-trondro avy any amin’ny faritra Atsinanana, indrindra fa ny tilapia.

 Tsy mba nanana olana tamin’ny tsy fahampian’ny ranon’orana mantsy izy ireo tamin’ny fotoam-pahavaratra farany yteo, raha araka ny fanazavan-dRtoa Andrianambinina Celestine, teknisiana eo anivon’ny fikambanana tilapia de l’Est. Efa manara-penitra tanteraka mantsy ho azy ireo ny dobo hampiasaina no sady mafana ihany koa ny toe-tany any Atsinanana ka vetivety dia lehibe ny trondro. Ao anatin’ny telo volana sy tapany dia efa mahatratra 300 hatramin’ny 350 grama ny lanjan’ny trondro tilapia iray. In-droa na in-telo mampiakatra trondro ny dobo iray ao anatin’ny 12volana ka hahazoana 500 kg raha kely indrindra ny dobo iray. Miezaka mampahafantatra io vokatra trondro io etsy amin’ny Stade annexe Mahamasina ny fikambanana ankehitriny no sady mivarotra zana-trondro. 12.000 Ar ny iray kilao raha 300 Ar kosa ny zana-trondro iray mirefy 3,5 sm.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Hafahafa

Hafahafa! Izay no azo amehezana ny zava-niseho nifanesisesy teto amin’ny firenena tato ho ato.

 Na ny teo amin’ny lafiny politika io na ny hita tamin’ireo trangam-piarahamonina samy hafa dia toa milaza zavatra izay tsy takatry ny saina avokoa fa tonga amin’ilay filazan-dry zareo mpandinika hoe misy hifandraisany amin’ny tontolon’ny fanahy tsy taka-maso any. Ozona ve sa fandraikirekena, hoy ilay hira izay, fa toa loza atsy, loza aroa. Izany hatrany izao no saika nitranga raha vao nandray ny fitondrany tamin’ny fomba ofisialy ny taona 2013 ny filoham-pirenena, Hery Rajaonarimampionona, noho nankanty amin’ity loza nahatsiravina tao Ankazobe ity. Sao mba efa fambara ka tokony handraisan’ny tsirairay ny andraikitra izay tandrify azy avy ? Volana vitsy izay no lasa dia ben’ny tanàna no lasibatry ny asan-dahalo sy jiolahy miampy vono olona. Izay tsiahivina fa avy amin’ny antoko TIM sy Mapar. Tato ho ato indray dia ireo mpiara-miasa tamin’ny filoham-pirenena teo aloha, Marc Ravalomanana, 2 lahy no nisy namono. Fifandrifian-javatra fotsiny ve sa inona ? Mahalasa saina satria..hafahafa ihany a.

J. Mirija

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Mediatioran’ny RepoblikaTsy mahafantatra lalàna ny Malagasy

Tsy manan-jo hiditra amin’ny sehatry ny fitsarana ny Mediatioran’ny Repoblika. Tranga tena mandalo matetika ao amin’io rafi-panjakana io hatreto ny fitarainana amin’ny tsy fahazoan’ny olona ny dika mitovy fanatanterahana ny didim-pitsarana na ny « grosse»,

  hoy ny tompon’andraikitra voalohany Andréas Monique Esoavelomandroso. Voatery manatona ireo olom-panjakana ambony hatrany mantsy ity rafitra misahana ny fanelanelanana ity mamaha ny olan’ireto farany. Miraviravy tànana loatra amin’ny tantsoroka tokony hanampiana ny olom-pirenena moa ireo mpitantana ny raharaham-panjakana, hoy ny Mediatioran’ny Repoblika. Adidin’ireo manam-pahefana isan-tsokajiny anefa ny mampahafantatra ny tontolon’ny raharaham-panjakana. Andraikitry ny rafitra mpanara-maso samihafa eny anivon’ireo sampan-draharaha ihany koa ny fampandehanana ny asa aminy, araka ny fanazavana. Tsy mahalala ny resaka lalàna eto amin’ny firenena ary tsy mahafehy ireo dingana rehetra momba ny fitsarana mihitsy ny vahoaka Malagasy. Ohatra azo raisina amin’izany ny lafiny fangatahana fampiakarana ny raharaha manoloana ny tsy fahafaham-po amin’ny didy navoakan’ny tribonaly ambaratonga voalohany, araka ny fanampim-panazavana.

Nangonin-dRamano F.

 

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Hetra alaina amin’ny « pylône »Amin’ny 15 oktobra ny fara-fandoavana azy

Ho fampiharana ny lalàna 2014 /020 ny volana aogositra 2014 sy ny lalàna mifehy ny tetibolam-panjakana 2017,

Toky R

 

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Kongresim-paritry ny TIMTanterahina any Manakara anio

Tanterahina anio 3 aogositra ao Manakara ny Kongresim-paritra ny Antoko Tiako I Madagasikara ho an’ny faritra Atsimo Atsinanana sy Vatovavy Fitovinany.

 

 Marihina fa nahazo alalana tamin’ny tompon’andraikitra any an-toerana izy io, ka tsy nisy ny sotasota politika toy ny nataon’ny fitondrana teto an-dRenivohitra. Efa vonona tanteraka ny vahoaka tsy tambo isaina any an-toerana satria efa hatry ny talata 1 aogositra ny filoha nasionalin’ny antoko Marc Ravalomanana sy ny mpikambana ao amin’ny birao politika, toy ny kestora fahatelon’ny Antenimieram-pirenena Guy Rivo Randrianarisoa no tonga tany an-toerana. Nihazo ny Toby FLM Ankaramalaza niatrika ny fanokanana lehibe izy ireo omaly, ary hifantoka tanteraka amin’ity kongresim-paritra lehibe ity kosa anio. Tafiditra amin’ny fankalazana ny faha-15 taona nijoroan’ny Tiako I Madagasikara ity kongresy kely ao Manakara ity. Horakora-pifaliana no nandraisan’ny vahoaka azy teo am-pahatongavana ny talata lasa teo, ary efa saika mahafantatra ity kongresy ity avokoa ny any an-toerana. Saika izay toerana alehany rehetra rahateo, dia mankasitraka sy maneho amin’ny alalan’ny fihetsiny fa vononona hanohana sy mahatoky an’i Marc Ravalomanana avokoa fa izy aloha no hany olona efa hita fa nahavita be indrindra teto amin’ny firenena, ary mbola afaka hanarina indray an’i Madagasikara ao anatin’izao lavaka mangitsokitsoky ny fahantrana izao.

Toky R

 

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La pépinière d’Antsirabe - Des fleurs aux plantules d’arbres fruitiers

La pépinière d’Antsirabe (Lpa), créée par Jaona Raholiarimanana en 1988, pionnière dans la préparation et la vente de plantules, était la première entreprise à investir dans la production de pépinières, tant de fleurs que d’arbres fruitiers et de plantes aromatiques, dans la Région du Vakinankaratra. Et c’est à partir de cette entreprise qu’est née la tendance en matière de pépinière dans cette Région. D’où cette activité qui foisonne actuellement dans la Région du Vakinankaratra et celle d’Amoron’i Mania. Qu’à cela ne tienne, Lpa demeure jusqu’à ce jour la seule à posséder les pieds-mères des plantes qu’elle a importés de l’extérieur. 

 

Présente depuis mercredi dernier à la 19e édition de la Foire internationale de l’économie rurale de Madagascar (Fier-Mada), au stade de Mahamasina, le stand de Lpa figure parmi ceux qui affichent une affluence considérable de visiteurs. Les visiteurs sont principalement des mères de famille d’un certain âge, désireuses d’étoffer leur verger ou d’embellir davantage leurs jardins, sinon des hommes avisés, connaissant parfaitement ce qu’ils cherchent. 

Si les dames optent surtout pour les fleurs, les hommes, quant à eux dénichent des variétés d’arbres fruitiers qu’ils ne possèdent pas. Pour les plants d’arbres fruitiers, le prix unitaire varie de 3 000 ariary pour les variantes courantes, à 15.000 ariary, pour les versions greffées qui, il va de soi, sont les produits de recherches scientifiques. Parmi les plus simples figurent entre autres le goyavier, le poirier, le figuier, les pommiers, tandis que les plus sophistiquées sont les variantes greffées de litchis, de mangue, ou de pêche dite « petakorona ». Mais les plus chères sont les variétés d’agrumes, à savoir le mandarinier chinois et le « calamondin citrus mitis », dont le plant coûte respectivement 30 000 ariary. 

Outre la production de plants d’arbres fruitiers, Lpa investit également dans l’apiculture. Pour ce faire, elle dispose des sites dans différentes Régions de Madagascar. « Les senteurs des miels sont tributaires des plantes qui sont présentes sur les lieux. Entre autres, les miels de Manakara sont aux parfums de jujube, de litchis, de niaouli, d’acacia, et ceux d’Ambositra sentent l’eucalyptus ». Les autres produits de Lpa sont les plantes aromatiques, dont la sauge, la camomille, la menthe chocolat, la mélisse ou l’oseille, ainsi que les plantes à huile essentielle, dont le géranium, le camphrier, appelé couramment « ravintsara », le citriodora et l’eucalyptus.

En plus de la production de pépinières, à la demande des clients, l’entreprise Lpa peut procéder au suivi de l’utilisation des plants, voire réaliser la conduite de leurs verger, ou la confection de leurs jardins. En sus, elle peut organiser des formations pour ceux qui en sont intéressés. « Des étudiants d’universités viennent parfois effectuer des visites et suivre des formations aussi bien théoriques que pratiques chez nous, à Antsirabe, moyennant juste un droit symbolique de 16 000 ariary », a expliqué Elsie R. responsable au sein de Lpa. « Pour maintenir notre statut de leader et attirer davantage de clients, nous tâchons de présenter chaque année de nouveaux produits dont certains nous sont gracieusement offerts par des étrangers venant d’Italie, de Suisse ou de La Réunion », a-t-elle fait savoir. 

Rivo S. 

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Omnisports - Cjsoi - Le ministère des Sports ne retient pas la leçon

Les sportifs malagasy sont une fois de plus victimes de l’incompétence du ministère des Sports. Après l’équipe nationale de football, arrivée au lendemain de son premier match aux derniers jeux des îles de l’océan Indien disputés à l’île de La Réunion, c’est maintenant au tour de la sélection nationale Dames de volley-ball de connaitre la même mésaventure.  Pire pour cette dernière, elle n’a même pas pris le départ mais est restée à quai. En effet, les jeunes volleyeuses de la Grande île auraient dû participer à la compétition de la Cjsoi qui se déroule actuellement à La Réunion mais à cause d’un retard sur la délivrance du visa d’entrée, l’équipe féminine malagasy a déclaré forfait.

L’obtention de ce sésame pour fouler le sol français est considérée par les connaisseurs comme un vrai parcours du combattant, ou même pire. Malgré la mésaventure vécue auparavant, le ministère des Sports malagasy n’a certainement pas effectué les démarches  nécessaires afin d’obtenir à temps le visa d’entrée à l’île de La Réunion. Les interventions effectuées à la dernière minute par les responsables malagasy n’ont pas  donné le résultat escompté. A preuve, la compétition de la Cjsoi se déroule sans Madagascar.

Interrogé sur cette seconde bavure du ministère, un des responsables du département qui veut garder l’anonymat,  refile la patate chaude à la fédération. D’après ses confidences, c’est cette dernière qui s’est occupée de toutes les démarches administratives et c’est seulement à la veille du départ annoncé que le ministère a été mis au courant des problèmes. Selon toujours notre interlocuteur, la personne, membre de la fédération nationale, censée  emmener les dossiers de la délégation s’est pointée au-delà de l’heure fixée par le prestataire du consulat de France à Madagascar, à savoir Tls. Il a fallu de nouveau demander, à cause de ce retard, un autre rendez-vous pour le dépôt des dossiers. Ce qui a été fait. Néanmoins, il a été fixé pour le… 4 août, soit trois jours après le début de la compétition. La course contre la montre, réalisée  par la fédération et le ministère des Sports, s’est heurtée sur le mur de la droiture de l’administration française.

Imputer  la faute à la fédération ou au ministère des Sports n’a plus d’importance. Les faits sont là, les joueuses malagasy qui ont sué durant les deux mois de préparation afin de porter dignement l’honneur national sont restées à quai pour des fautes qu’elles n’ont pas commises. Déception totale également pour les parents qui n’ont eu que leurs yeux pour constater la détresse de leurs progénitures. Dépitée, la mère d’une joueuse sélectionnée jure que sa fille n’intégrera plus la sélection nationale. « Je ne veux plus qu’elle revive ce genre de déception causée par des personnes inconscientes », clame –t-elle.

Rata

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Inventions à la Fier-Mada - Des foyers et des briquettes biologiques

Sariaka Razafindrajaona ne fait pas partie de ceux qui ont passé des années pour approfondir ses connaissances en techniques industrielles sur les bancs des universités. C’est plutôt son sens de la recherche et de la créativité qui l’a amené à créer des outils couramment utilisés au quotidien dont le foyer à charbon qu’il a baptisé « Triple Vortex » et des briquettes spéciales en guise de combustibles. Le talent de ce jeune inventeur et entrepreneur ne vient pas du hasard, puisque son père, également un technicien invétéré, a lui aussi inventé des chauffe-eaux à bois, sinon des fumoirs multifonctions pouvant aussi faire office de barbecue, de four ou de rôtissoire. 

 

Le foyer inventé par Sariaka Razafindrajaona, il l’a donc baptisé « Triple Vortex » car selon ses explications, cet outil comporte 3 entrées d’air, et que de par la disposition des 3 entrées, l’air effectue des mouvements circulaires. Comme combustible, il a inventé une briquette spéciale fabriquée à partir du recyclage de poudre de charbon, collectée auprès des marchands, et vendue à 600 ariary la pièce. Quant au foyer « Triple Vortex », il coûte 50 000 ariary.  

« Avec une seule briquette, on peut assurer 3 heures de cuisson avant qu’elle ne soit complètement réduite en cendre », a-t-il fait savoir tout en soulignant qu’il est possible d’utiliser les briquettes avec un foyer classique en argile, appelé couramment « fatana mitsitsy », pourvu d’une ouverture de 16 cm de diamètre. « Dans la confection des briquettes, nous n’utilisons que des matières premières bio », a-t-il ajouté.  L’autre intérêt du foyer « Triple Vortex » est que même après consumation de la briquette, le foyer assure le maintien au chaud de ce qui a été mis à la cuisson.

Rivo S.  

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L’énième retouche ?

De folles rumeurs inondèrent les salons, sous les chaumières, le week-end passé, selon lesquelles Iavoloha va procéder incessamment à la nomination d’un ou, plus exactement, d’une nouvelle Première ministre (Pm). La réception des Cv s’effectuerait, déjà, du côté d’Anosy. Selon des informations qui restent à vérifier, d’ailleurs, ils afflueraient. Les postulants n’en manquent pas. Et ils seraient prêts à payer… l’écolage. Eh oui ! Il faut payer.

Valable pour tous les prétendants aux Hauts emplois de l’Etat. Des allégations qui n’ont jamais été démenties formellement.Analystes et observateurs avertis doutent, sérieusement, de la pertinence de cette énième retouche ou peut-être remaniement ? Pour des changements de… tête, uniquement, il vaut mieux garder l’« existant », en place. Rien que des manœuvres dilatoires pour amuser la galerie, le Chef de l’Etat s’amuse à mettre en place des marionnettes. L’éventuel nouveau Pm, le ou la quatrième en espace de trois ans et demi, n’aurait jamais une marge de manœuvre ni les coudées franches à son compte.En somme, qu’est-ce que le commun des mortels attend du Président de la République ? Qu’il mette le holà à toutes ces aberrations qui, au final, hypothèquent l’avenir du pays. Le changement radical, à 180°, de la pratique politique et du mode de gouvernance, n’est pas de trop ! S’il faudrait, pour y parvenir, commencer par un vrai remaniement et sans tarder. En effet, le pays a tant besoin l’implication de nouvelles têtes, pour un nouveau souffle. On souffre trop de la dérive du pouvoir.Le Chef de l’Etat, avec le concours d’éventuels nouveaux responsables, engagés pour de bonne cause, n’aurait plus le choix que d’éradiquer les trois fléaux, à savoir la pauvreté, l’insécurité et la déviance financière (corruption et détournement de fonds). Il n’aurait pas non plus le choix que d’instaurer l’Etat de droit, essentiellement le respect de la démocratie, les droits élémentaires de chaque individu et l’indépendance de la Justice, ainsi que la disponibilité et la volonté de se plier aux décisions judiciaires. Les errements des barons du régime sont tels que le pays va tout droit vers l’impasse. Trop de sang coule. Trop de victimes des aberrations des hauts responsables passent de vie à trépas. Le régime doit se rendre compte et s’inquiéter de l’indifférence totale de l’opinion sur la probabilité ou non d’un remaniement. On n’accorde plus de crédit aux faits et gestes des dirigeants. Le divorce entre les tenants du pouvoir et le peuple est consommé. Le dernier, la population dans sa totalité, ne se fie plus aux paroles des premiers, c’est-à-dire à l’Etat (le « Fanjakana »). Le peuple se résolut à traiter, lui-même, par ses propres soins les affaires touchant le quotidien. Le secteur de la Justice et les entités des Forces de la défense et de la sécurité en sont les plus visés. La recrudescence des vindictes populaires à travers tout le territoire national témoigne de la dégénérescence des relations de confiance entre l’Etat et le peuple.En fait, le bruit relatif à un éventuel remaniement, voire à  une nomination d’un ou d’une nouvelle Pm, court depuis un certain temps. L’actuel locataire de Mahazoarivo, éclaboussé par des affaires pendantes auprès des services compétents chargés de traquer les « délinquants », serait dans la visière du locataire d’Iavoloha, le grand patron. L’énième retouche ! 

Ndrianaivo

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Meurtre de Jacky Tsiandopy - L’étau se resserre autour de ses proches

Trois jours après la découverte du corps sans vie de l’ancien ministre de la Fonction publique et des lois sociales,Jacky Tsiandopy dans sa villa à Ivato, l’enquête semble être sur la bonne voie. « Même s’il n’y a pas encore d’interpellations, plusieurs personnes ont été entendues et des perquisitions ont eu lieu », annonce-t-on du côté de la Gendarmerie.

 

Mais aucune précision n’a été apportée concernant les identités des concernés, encore moins à propos des domiciles perquisitionnés. En attendant, les bruits circulent que le ou les auteurs de l’assassinat, seraient des proches de la victime, du moins ce que les informations ont révélé en marge de l’enquête officielle menée par la section de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale.  A preuve, aucune trace d’effraction n’a été relevée dans la résidence de la victime et que nul autre n’a entendu les chiens de garde aboyer. Rappelons que le crime s’est accompagné de vols de l’ordinateur, des téléphones cellulaires, de la somme d’argent et autres objets de valeur. D’ailleurs, l’appartement a été mis dans tous ses états au moment du constat sur place. 

L’absence de réaction chez les animaux domestiques à l’extérieur de la maison semble aussi confirmer qu’il ne devait donc avoir aucune intrusion depuis l’extérieur dans le local. Autre information de coulisse, il y avait des proches de Tsiandopy dans la maison ce soir-là. Cependant, ces derniers étaient sortis pour un motif non encore déterminé, laissant donc le maître de céans seul dans la villa. Il faut noter que son épouse n’était pas sur place, ayant alors rejoint le Nord pour passer ses vacances. 

Selon une dernière information, la dépouille mortelle du désormais ex-président du syndicat des inspecteurs généraux de l’Etat, quittera la capitale dimanche prochain pour regagner Antsiranana où l’inhumation sera prévue. On assure que l’enquête en cours sur cette affaire, va connaître un dénouement dans les prochains jours. 

F.R.

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Insécurité à la Fier-Mada - Attention aux pickpockets !

Les voleurs à la tire défient les agents de sécurité. C'est sous les yeux des agents de sécurité que les malfaiteurs opèrent de nos jours à Antananarivo. Même en présence des policiers ou des gendarmes également, ils ne reculent pas. Ils possèdent des tactiques et des méthodes que les responsables de la sécurité n'arrivent pas à suivre. Et ce, malgré le renforcement des mesures de sécurité établies. En effet, c'est lors d'un grand événement que les pickpockets marquent leur présence. D'autant plus que des dizaines d'événements s'organisent tous les ans dans la Capitale ces dernières années. 

 

Cette fois-ci, un malfaiteur a profité du moment où le standardiste est occupé à recevoir des clients. Il s'est emparé de son sac contenant les recettes. « Mon sac est juste placé à côté de moi et de mes coéquipiers standardistes pendant que je conversais avec des visiteurs et voilà que deux minutes après, il a disparu », explique une victime d'un vol hier à Mahamasina. Cette dernière qui participe à la Foire internationale de l'économie rurale de Madagascar (Fier-Mada 2017) qui se déroule depuis mercredi au stade annexe Mahamasina ne s'attendait pas à ce brigandage. « De nombreuses personnes s'intéressent à ses pépinières et aux autres produits des stands avoisinants qu'il lui est difficile de surveiller en permanence tous les mouvements des centaines de passants », a-t-elle avoué. Une importante somme d'argent ainsi que des téléphones portables hauts de gamme ont été volés en espace de quelques secondes seulement. Pourtant, des agents de sécurité circulent dans les environs, et cela, en assurant la sécurité des standardistes et en scrutant également les allées et venues des visiteurs. Cette situation reflète encore l'insécurité à Antananarivo. Il faut alors redoubler de vigilance. 

Recueillis par Kanto R.

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Commune urbaine d’Antsirabe - La secrétaire générale a démissionné

Ravo Lalaina Razafindrazaka a quitté de plein gré sa fonction de secrétaire générale de la Commune urbaine d’Antsirabe la semaine passée. Pour des raisons d’inconvenance personnelle, l’ingénieur architecte a présenté sa lettre de démission au maire Paul Razanakolona qui l’a validée. L’intéressée aurait peut-être songé à une carrière encore plus reluisante.

 

Le conseiller technique en charge des infrastructures et des constructions, en l’occurrence Samoela Rakotoarisaona, est provisoirement nommé à sa place. Le président de la ligue de rugby du Vankinankaratra a ardemment soutenu la candidature de Paul Razanakolona durant la campagne des Municipales de juillet 2015. Selon des observateurs, la démission de l’ancienne collaboratrice du maire peut avoir un lien avec la diffusion par voie de presse de l’affaire du gros détournement au sein de l’administration municipale d’Antsirabe dans laquelle trois hauts responsables de la Commune, dont le maire lui-même, sont impliqués (cf. La Vérité du 14 juillet).

Subterfuge

Ce jour-là, le public antsirabéen a eu une telle envie d’en apprendre sur le cas que les exemplaires de notre journal en vente dans la ville d’eaux ont vite disparu du circuit. Deux jours plus tard, le maire a fait paraître dans d’autres journaux de la Capitale un semblant de démenti qu’anéantira d’un seul coup de revers l’information supplémentaire provenant de la direction de la Brigade d’investigation financière et de l’audit (Dbifa) auprès de la direction générale du Trésor public.

Les précisions adressées par cet organe de contrôle financier à la rédaction ont effectivement confirmé l’existence d’un détournement d’une valeur totale de 677 759 325,11 ariary. Il a fait l’objet de l’arrêté numéro 5308/2017-Mfb/Sg/Dgb/4365 du 9 mars 2017 signé par le ministre des Finances et du Budget démissionnaire Gervais Rakotoarimanana qui a alors enjoint les concernés à verser cette somme à l’Etat malgache au profit de la Commune urbaine d’Antsirabe. L’affaire est entre les mains de la Justice maintenant.

Paul Razanakolona était déjà secrétaire général 

de la même Commune urbaine au temps de la mairesse Olga Ramalason, une fidèle partisane du Tiako i Madagasikara de Marc Ravalomanana. Par la suite, il basculait dans le camp du président de transition Andry Rajoelina qui le nommait chef de région Vakinankaratra. Le subterfuge se réfugie actuellement dans le giron du parti Malagasy Miara-Miainga de Hajo Andrianainarivelo.

Manou Razafy

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Conseil du fampihavanana malagasy - De très grosses pointures dans la course

Hier et aujourd’hui, les chaines publiques rendent compte de la liste des 524 candidats dont les dossiers sont déclarés recevables pour les 22 des 33 postes proposés au sein du futur Conseil du fampihavanana malagasy (Cfm). De très grosses pointures de la vie sociopolitique du pays sont dans la course si nous ne citons que les professeurs des universités comme Régis Eugène Mangalaza et Lala Rarivomanantsoa.

 

Ce sont autant de figures bien connues de la formation philosophique à Madagascar et sous d’autres cieux. Certes, la problématique de la réconciliation nationale attire l’attention des enseignants-chercheurs comme le politologue André Rasolo de l’université d’Antananarivo et le professeur (océanographe basé à Toliara) Edouard Mara qui, de plus, était déjà membre du Filankevitry ny fampihavanana malagasy (Ffm), prédécesseur du Cfm. Dans l’ensemble, beaucoup de noms d’anciens hauts responsables étatiques sont entendus. Des ministres, parlementaires, chefs de région… sous des régimes successifs ont manifesté leur intérêt. Les officiers généraux et supérieurs, encore en exercice et retraités, ne sont pas non plus en reste. C’est le cas, par exemple, des Généraux Ndranto Rabarisoa (patron du Conseil militaire pour la défense nationale), René Ramarozatovo (directeur général du Bureau indépendant anti-corruption sous Marc Ravalomanana), Jules Mamizara et Noël Rakotondrasana (ministre de la Défense nationale sous la transition).

Enquête de moralité

Le milieu ecclésiastique se fait également représenter par ses porte-fanions comme le pasteur Paul Ramino. Il en est de même de la profession journalistique. Des noms familiers comme Jean-Aimé Rambeloson, Nary Ravonjy, Oliva Razaka, Gassar Affick… sont cités dans la liste. Mais certains membres du défunt Ffm à l’instar du collègue journaliste Alphonse Maka et de l’historien Daniel Raherisoanjato ne veulent pas lâcher prise. Bien d’autres profils intéressants comme des administrateurs-civils font aussi leur apparition. Tous ces candidats sont désormais soumis à une enquête de moralité en profondeur à laquelle tous les citoyens de bonne foi sont appelés à contribuer via des plateformes numériques créées à cet effet. Les candidats qui réussiront la première étape défileront un à un devant les neuf membres du Comité national de sélection présidé par le professeur Emmanuel Djacoba Tehindrazanarivelo (théologien). La balle est donc tombée dans notre jardin qu’il faut cultiver, selon Charles de Montesquieu dans son roman épistolaire « Lettres persanes ». Curieusement, les actuels hauts responsables s’abstiennent de prendre part à l’aventure de 5 ans, durée prévue du mandat du Cfm, contre leurs douillets fauteuils.

Manou Razafy

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Afrique du Sud : comment baisser le prix du carburant ?

Le Congrès national africain et son président, Cyril Ramaphosa, semblent déterminés à baisser le prix du carburant – alors que ce dernier est en période de hausse - selon Business Tech qui rapporte que le gouvernement cherche activement une solution au problème. Le bureau de la Free Market Foundation propose une assistance libre au gouvernement de manière à réparer le gâchis qu’il a créé. Nous accueillerons ses représentants à bras ouverts afin de résoudre le problème.

Un « marché » sans concurrence

Un de mes collègues écossais m’a récemment dit qu’il trouvait la situation en Afrique du Sud absolument déconcertante. Ayant vécu dans 50 pays du monde à un moment ou à un autre, il m’affirmait que l’Afrique du Sud est le seul endroit, parmi tous ceux où il a vécu, où il n’y a pas de concurrence dans l’industrie du carburant. Ceci, bien sûr, est dû à une raison simple : c’est le gouvernement qui fixe le prix du carburant. Les déclarations du président Ramaphosa selon lesquelles le prix du carburant échappe au contrôle du gouvernement et que l’Afrique du Sud est un « preneur de prix » sont tout simplement fausses.

L’Association des automobilistes a partagé quelques chiffres intéressants : en avril 2018, un litre de carburant 95 sans plomb arrivant dans une station-service à Gauteng coûte 8,93 rands. C’est le prix de base du carburant, déterminé par des facteurs largement hors du contrôle de l’Afrique du Sud, à l’exception possible des droits de douane. Le prix à la pompe est alors à R14.22. Le différentiel s’explique par la taxe générale sur les carburants (3,37 rands par litre) et par la taxe sur les accidents de la route (1,93 rands par litre) que le gouvernement imposent sur chaque litre de carburant. Ces surtaxes sont naturellement bien contrôlées par le gouvernement. Pour remplir un réservoir de carburant d’une capacité de 50 litres d’une valeur totale de 711,50 rands, nous ne payions donc que 446,50 rands pour le carburant réel. Les 265 rands restant à payer pour un réservoir de carburant a servi à alimenter le gouffre de l’inefficacité et de la corruption du gouvernement.

Des taxes plombant le prix à la pompe

Évidemment, qu’il y aurait beaucoup de choses à faire par le gouvernement : abaisser, voire abolir, la taxe générale sur les carburants et celle sur les accidents de la route. Le gouvernement ne prend pas au sérieux son mandat concernant la gestion des infrastructures routières, et il est tout à fait clair que les fonds destinés à cet effet vont ailleurs. De plus, le fonds des accidents de la route est « en panne » depuis plusieurs années. Les consommateurs sud-africains et les contribuables ne devraient donc pas avoir à payer cette facture pour des fonds dilapidés inefficacement et sans doute inconstitutionnel.

Mais au-delà, le gouvernement ne devrait pas fixer les prix du carburant. C’est pourquoi nous payons exactement le même prix que nous achetions chez Shell, Engen, BP ou Caltex. Sur le marché, il n’y a donc pas de concurrence entre ces franchises. Aucune d’entre elles ne peut essayer de gagner plus de clients en facturant diminuant les prix, parce que le gouvernement détermine à la fois les prix minimum et maximum qui peuvent être facturés pour le produit.

Un besoin de liberté

Alors qu’aux États-Unis, il suffit de parcourir quelques kilomètres pour trouver une autre station service moins cher, en Afrique du Sud, vous êtes à la merci du prix fixé autoritairement par l’État. En Amérique, les prix peuvent même fluctuer selon les moments de la journée pour s’adapter au marché en temps réel. Combinées à une concurrence ouverte sur le marché, les franchises de carburant essaient toujours de se surpasser l’une par rapport aux autres afin d’attirer les clients susceptibles d’acheter leur produit à un prix plus abordable. Différents États ont également des taxes à la consommation différentes sur le carburant, ce qui signifie que les prix ne sont jamais les mêmes entre les États. En Afrique du Sud, le système de marché est empêché, sous peine de sanction légale, ce qui exclue toute possibilité de baisse du carburant. Rajoutons à cela l’absence de concurrence entre les provinces, et on obtient un prix unique et cher sur l’ensemble du territoire.

Les Sud-Africains ne devraient pas demander au gouvernement d’arrêter la hausse, ni de baisser le prix du carburant mais plutôt insister pour que le gouvernement laisse le prix du carburant fluctuer librement selon la loi de l’offre et de la demande. Le contrôle arbitraire de l’industrie pétrolière par le gouvernement devrait être aboli en faveur de la libre concurrence pour le bien être du consommateur.

Martin Van Staden, analyste pour The Free Market Foundation.Article publié en collaboration avec Libre Afrique

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L’UCTU menace de grève, le FMA augmente son tarif

Rien ne va plus dans le transport urbain à Antananarivo. Après la nouvelle hausse du prix du carburant notamment celui du gasoil, l’UCTU (Union des Coopératives de Transport Urbain) menace à nouveau de faire une journée sans transport en commun à Antananarivo. En parallèle, les membres de la FMA (Fitaterana Mendrika an’Antananarivo) ont pris leurs mesures en actant la hausse du frais de transport à 500 Ariary depuis le 1er août.

Si pour l’UCTU, seule la date de la hausse du ticket reste à fixer, pour le FMA, aucun retour au frais de 400 Ariary ne sera envisageable. Et pourtant, face à cette situation, les usagers des transports en commun restent les seules victimes. Du côté des responsables, notamment du ministère des transports, aucune solution n’est proposée. Les transporteurs se plaignent des promesses non tenues des dirigeants et preuve en est la décision du FMA. L’UCTU réclame quant à elle la baisse du prix du gasoil à 3 000 Ariary. Demande un peu irréaliste étant donné que l’Etat a renoncé aux subventions des distributeurs de carburant dans la Grande ile. A plusieurs reprises, les responsables étatiques ont essayé de reporter l’échéance de la hausse du frais des transports cela est inévitable. Les décisions des transporteurs semblent être une suite logique de l’inaction des responsables au pouvoir. Quid du sort des usagers.

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Meeting du TIM : pas encore d’autorisation de la Préfecture

Le parti de Marc Ravalomanana, le TIM, ne pourra pas encore relever le défi de faire mieux que celui d’Andry Rajoelina pour annoncer sa candidature à la présidentielle. Si Andry Rajoelina a eu droit au Palais des Sports à Mahamasina pour tenir un meeting politique et y annoncer sa candidature à la présidentielle, Marc Ravalomanana n’a pas encore jusqu’à hier reçu l’aval de la préfecture de police d’Antananarivo pour tenir son meeting prévu ce dimanche au Stade municipal de Mahamasina. Ainsi, le TIM a décidé de reporter l’évènement à une date ultérieure. Cet événement aurait dû en même temps clore la célébration des 15 ans du parti TIM et servir de show à l’ancien président pour annoncer sa candidature en grande pompe.

Pour les observateurs, il est indéniable que le régime actuel fait deux poids deux mesures et bien que le TIM et le MAPAR soient les deux partis forts qui se présenteront contre le régime en place, l’un a pu faire comme bon lui semblait tandis que l’autre s’est vu se faire fermé la porte au nez. A plusieurs reprises, les événements organisés dans le cadre de ce 15ème anniversaire du TIM ont été annulés faute d’autorisation dans les autres régions. Marc Ravalomanana pourtant n’aurait aucun mal à remplir les 80 000 places du Stade municipal de Mahamasina et à drainer du monde à Antananarivo où sa popularité est restée intacte.

Accord politique

Quoi qu’il en soit, force est de constater que cette attitude du régime envers le parti de Marc Ravalomanana et notamment les privilèges octroyés au Mapar d’Andry Rajoelina ont débuté après la formation du gouvernement de consensus. Andry Rajoelina avait alors eu libre cours pour effectuer des tournées au nom de son programme IEM dans tous le pays. Cette attitude plus ou moins libérale envers le parti de l’ancien président de la Transition pourrait résulter de l’accord politique qui a également permis la nomination d’un premier ministre de consensus issu du Mapar et l’arrêt des manifestations sur le parvis de l’Hôtel de Ville à Analakely. Manifestation au cours de laquelle le parti de Marc Ravalomanana avait été abandonné par son alliée de circonstance qui n’était autre que le parti d’Andry Rajoelina. L’existence de cet accord a toujours été niée par les deux acteurs des évènements de 2009 et pourtant confortée par le régime en place. La question est maintenant celle de savoir si Ravalomanana attendra une autorisation et un show médiatique pour soumettre sa candidature ou non. D’ailleurs, la candidature et les dossiers de ce dernier reste encore à valider par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) qui pourrait lui jouer un petit dernier tour fatal.

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L’UCTU menace de grève, le FMA augmente son tarif

Rien ne va plus dans le transport urbain à Antananarivo. Après la nouvelle hausse du prix du carburant notamment celui du gasoil, l’UCTU (Union des Coopératives de Transport Urbain) menace à nouveau de faire une journée sans transport en commun à Antananarivo. En parallèle, les membres de la FMA (Fitaterana Mendrika an’Antananarivo) ont pris leurs mesures en actant la hausse du frais de transport à 500 Ariary depuis le 1er août.

Si pour l’UCTU, seule la date de la hausse du ticket reste à fixer, pour le FMA, aucun retour au frais de 400 Ariary ne sera envisageable. Et pourtant, face à cette situation, les usagers des transports en commun restent les seules victimes. Du côté des responsables, notamment du ministère des transports, aucune solution n’est proposée. Les transporteurs se plaignent des promesses non tenues des dirigeants et preuve en est la décision du FMA. L’UCTU réclame quant à elle la baisse du prix du gasoil à 3 000 Ariary. Demande un peu irréaliste étant donné que l’Etat a renoncé aux subventions des distributeurs de carburant dans la Grande ile. A plusieurs reprises, les responsables étatiques ont essayé de reporter l’échéance de la hausse du frais des transports cela est inévitable. Les décisions des transporteurs semblent être une suite logique de l’inaction des responsables au pouvoir. Quid du sort des usagers.

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Afrique du Sud : comment baisser le prix du carburant ?

Le Congrès national africain et son président, Cyril Ramaphosa, semblent déterminés à baisser le prix du carburant – alors que ce dernier est en période de hausse - selon Business Tech qui rapporte que le gouvernement cherche activement une solution au problème. Le bureau de la Free Market Foundation propose une assistance libre au gouvernement de manière à réparer le gâchis qu’il a créé. Nous accueillerons ses représentants à bras ouverts afin de résoudre le problème.

Un « marché » sans concurrence

Un de mes collègues écossais m’a récemment dit qu’il trouvait la situation en Afrique du Sud absolument déconcertante. Ayant vécu dans 50 pays du monde à un moment ou à un autre, il m’affirmait que l’Afrique du Sud est le seul endroit, parmi tous ceux où il a vécu, où il n’y a pas de concurrence dans l’industrie du carburant. Ceci, bien sûr, est dû à une raison simple : c’est le gouvernement qui fixe le prix du carburant. Les déclarations du président Ramaphosa selon lesquelles le prix du carburant échappe au contrôle du gouvernement et que l’Afrique du Sud est un « preneur de prix » sont tout simplement fausses.

L’Association des automobilistes a partagé quelques chiffres intéressants : en avril 2018, un litre de carburant 95 sans plomb arrivant dans une station-service à Gauteng coûte 8,93 rands. C’est le prix de base du carburant, déterminé par des facteurs largement hors du contrôle de l’Afrique du Sud, à l’exception possible des droits de douane. Le prix à la pompe est alors à R14.22. Le différentiel s’explique par la taxe générale sur les carburants (3,37 rands par litre) et par la taxe sur les accidents de la route (1,93 rands par litre) que le gouvernement imposent sur chaque litre de carburant. Ces surtaxes sont naturellement bien contrôlées par le gouvernement. Pour remplir un réservoir de carburant d’une capacité de 50 litres d’une valeur totale de 711,50 rands, nous ne payions donc que 446,50 rands pour le carburant réel. Les 265 rands restant à payer pour un réservoir de carburant a servi à alimenter le gouffre de l’inefficacité et de la corruption du gouvernement.

Des taxes plombant le prix à la pompe

Évidemment, qu’il y aurait beaucoup de choses à faire par le gouvernement : abaisser, voire abolir, la taxe générale sur les carburants et celle sur les accidents de la route. Le gouvernement ne prend pas au sérieux son mandat concernant la gestion des infrastructures routières, et il est tout à fait clair que les fonds destinés à cet effet vont ailleurs. De plus, le fonds des accidents de la route est « en panne » depuis plusieurs années. Les consommateurs sud-africains et les contribuables ne devraient donc pas avoir à payer cette facture pour des fonds dilapidés inefficacement et sans doute inconstitutionnel.

Mais au-delà, le gouvernement ne devrait pas fixer les prix du carburant. C’est pourquoi nous payons exactement le même prix que nous achetions chez Shell, Engen, BP ou Caltex. Sur le marché, il n’y a donc pas de concurrence entre ces franchises. Aucune d’entre elles ne peut essayer de gagner plus de clients en facturant diminuant les prix, parce que le gouvernement détermine à la fois les prix minimum et maximum qui peuvent être facturés pour le produit.

Un besoin de liberté

Alors qu’aux États-Unis, il suffit de parcourir quelques kilomètres pour trouver une autre station service moins cher, en Afrique du Sud, vous êtes à la merci du prix fixé autoritairement par l’État. En Amérique, les prix peuvent même fluctuer selon les moments de la journée pour s’adapter au marché en temps réel. Combinées à une concurrence ouverte sur le marché, les franchises de carburant essaient toujours de se surpasser l’une par rapport aux autres afin d’attirer les clients susceptibles d’acheter leur produit à un prix plus abordable. Différents États ont également des taxes à la consommation différentes sur le carburant, ce qui signifie que les prix ne sont jamais les mêmes entre les États. En Afrique du Sud, le système de marché est empêché, sous peine de sanction légale, ce qui exclue toute possibilité de baisse du carburant. Rajoutons à cela l’absence de concurrence entre les provinces, et on obtient un prix unique et cher sur l’ensemble du territoire.

Les Sud-Africains ne devraient pas demander au gouvernement d’arrêter la hausse, ni de baisser le prix du carburant mais plutôt insister pour que le gouvernement laisse le prix du carburant fluctuer librement selon la loi de l’offre et de la demande. Le contrôle arbitraire de l’industrie pétrolière par le gouvernement devrait être aboli en faveur de la libre concurrence pour le bien être du consommateur.

Martin Van Staden, analyste pour The Free Market Foundation.Article publié en collaboration avec Libre Afrique

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Inauguration d’un système de purification d’eau à Ampefy

Près de 2 000 personnes soit environ 400 familles de la Commune d’Ampefy, district Soavinandriana Itasy vont bénéficier d’une eau salubre grâce à l’installation du système de purification d’eau. L’inauguration de ce système de purification d’eau a eu lieu hier 02 août 2019 en présence de l’ambassadeur du Japon à Madagascar, Ichiro Ogasawara et du ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures, Vonjy Andriamanga.

Grâce à cette nouvelle infrastructure, le budget de fonctionnement de la commune et par ricochet de chaque ménage est réduit car le moteur de pompage est alimenté par de l’énergie solaire avec une autonomie de trois jours au minimum en cas de faible ensoleillement. La population puisera l’eau purifiée dans un seul point d’eau gérée par la commune avec un coût unitaire qui tiendra compte de leur pouvoir d’achat.

Ce projet intitulé « soutien à l’amélioration de l’accès à l’eau potable » est un don du gouvernement Japonais accordé lors d’une signature à Tokyo qui datait du 05 Décembre 2017. Le don a un montant total de 200 millions de yen ou l’équivalent de 2 millions de dollars soit environ 7 milliards 200 millions Ariary. Mis à part la Commune d’Ampefy, 4 autres régions feront l’objet du même projet à savoir les Régions Vakinankaratra, Betsiboka, Bongolava et Haute Matsiatra.

Dans ces régions où l’eau est particulièrement abondante, il est essentiel qu’elle soit purifiée afin d’éviter tout risque de maladies liées à l’insalubrité de l’eau. Un défi qui vise particulièrement les enfants de bas âge, les écoliers, les femmes et les patients.

Cette initiative s’aligne aussi avec l’axe 4, du contrat programme du ministère de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures stipulant la nécessité de rendre opérationnel le Plan national eau potable pour les situations de crise. Celui-ci souligne l’importance de la disposition d’un plan de contingence accompagné des purificateurs d’eau pour toutes les régions notamment celles assujetties à des inondations ou cyclones.

« Octroyer de l’eau potable ne se limite pas à l’installation d’un système d’adduction, il est tout à fait possible d’améliorer la qualité de service en offrant de l’eau saine pour la population plus particulièrement aux plus vulnérables, et cela contribuera à la réduction des maladies liées à l’eau et d’éliminer tout risque d’épidémie. » ajoute le ministre Vonjy Andriamanga.

L’ambassadeur du Japon à Madagascar a pour sa part souligné, « à part ces cinq purifications installées, le don du Japon permettra également de fournir un autre système mobile ; ce dernier arrivera un peu plus tard, car actuellement l’équipement d’un camion avec un système d’épuration est en cours. Ce système mobile sera utilisé pour faire face aux problèmes surgissant dans des endroits plus reculés ou en cas des désastres naturels ».

Recueillis par Arena R.

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Le débat s’annonce déjà animé à l’Assemblé nationale

La loi sur le statut de l’opposition reste d’actualité. A quelques jours de l’ouverture d’une nouvelle session parlementaire extraordinaire, en vue d’examen et éventuellement adoption d’une proposition de loi ou d’un projet de loi, députés du groupe parlementaire majoritaire et députés de l’opposition se lancent dans une véritable campagne médiatique de sensibilisation de l’opinion.

Dans une station de télévision privée de la capitale, le vice-président de l’Assemblée nationale, Brunel Razafitsiandraofa, député IRD élu à Ikongo, a déclaré que ce sont les députés de cette plateforme qui ont déposé au secrétariat de la Chambre basse une proposition de loi visant à bien mettre en œuvre le statut de l’opposition. Cette proposition de loi, inspirée de la loi existante, adoptée en 2011, a été déposée le 24 juillet dernier, la veille du conseil des ministres qui convoquait la nouvelle session parlementaire extraordinaire du 12 août, confirme-t-il.

Toutefois, au lendemain de la publication de cette convocation des parlementaires, la plupart des élus de l’IRD, tout comme ceux du Tiako i Madagasikara (TIM) qui se constituent opposition, affirmaient ne pas encore être au courant de l’existence de cette nouvelle proposition de loi. Beaucoup pensaient notamment que les nouveaux textes à étudier lors de cette nouvelle session à Tsimbazaza et au palais de verre à Anosy émanaient du gouvernement. Brunel Razafitsiandraofa annonce ainsi qu’il se pourrait également que le gouvernement ait déposé un projet de loi y afférent.

Le vice-président de l’Assemblée nationale affirme malgré tout que l’opposition est plus que nécessaire dans une République qui se veut démocratique. Cet élu partage ainsi les points de vue véhiculés ces derniers temps par le président national du Tiako i Madagasikara, Marc Ravalomanana qui souhaite devenir chef de file de l’opposition. Ce qu’il faudra mettre en place est une opposition constructive qui reste une balise pour les dirigeants et ceux qui tenteraient de passer outre la loi en vigueur, indique le député élu à Ikongo sous les couleurs de l’IRD.

De leur côté, les députés élus sous la bannière du TIM, ne cessent d’interpeller l’opinion sur la nécessité d’appliquer la loi en vigueur concernant le statut de l’opposition. « La loi actuellement en vigueur, conçue par les dirigeants actuels, a été adoptée en 2011 mais n’a jamais servi. Il est alors difficile de savoir si elle convient ou non à la situation actuelle », argumente un député Tim, élu dans un arrondissement d’Antananarivo-Renivohitra. Pour notre interlocuteur, la tentative de modification de cette loi en vigueur va tout simplement à l’encontre de la démocratie et ouvre une porte à la dictature.

Les députés TIM entendent en effet faire une opposition totale aux propositions et/ou projets de loi que le régime envisage de faire adopter par les deux chambres prochainement. Certes, quelques députés de ce groupement parlementaire commencent à adopter un langage proche de ceux des dirigeants actuellement au pouvoir, pour ne pas dire qu’ils sont déjà sur le point de retourner leur veste contre Marc Ravalomanana, mais la plupart d’entre eux promettent un vrai débat politique à la chambre basse à partir du 12 août.

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Ambovombe : le bidon d’eau de 20l se vend à 2 000 ariary

La situation sociale dans le sud de Madagascar, notamment dans le district d’Ambovombe Androy prend des proportions inquiétantes. Une fois de plus, l’insécurité alimentaire menace ce district du grand Sud de Madagascar et ses environs. Le problème d’approvisionnement en eau reste principalement la cause. Des sources concordantes, jointes par téléphone, confirment que le bidon de 20 litres d’eau coûte désormais 2 000 ariary, dans la partie Est de la ville de Maroaloka ou encore à Sampona, dans le district d’Amboasary Atsimo. A titre de comparaison, à Antananarivo, le bidon jaune de 20 litres d’eau est vendu entre 50 et 20 ariary.

Le sud de Madagascar est une région marquée par l’aridité. Elle est maximale dans la région de Tuléar, à l’ouest, où les moyennes annuelles descendent au-dessous de 400 mm d’eau par an, tombés au cours d’une saison des pluies de moins de trois mois.

« Nous entrons dans la période de Faosa - qui correspond à peu près à la période de l’étiage – qui s’étale de juillet au septembre ou encore jusqu’en octobre », explique Paulbert Mahatante, un chercheur de l’Institut halieutique et des sciences marines, qui connaît très bien la partie Sud de Madagascar. Cette période correspond à une saison sèche et venteuse, le niveau de l’eau de la nappe phréatique diminue et atteint son niveau le plus bas. Parfois, les puits deviennent secs. Pendant cette saison, la capacité de production des puits diminue et le prix de l’eau augmente naturellement.

En dehors de cette période, un bidon d’eau de 20 litres se vend à 250 ariary mais en cette saison elle peut atteindre 4000 ariary. Malheureusement, la pipeline qui devait alimenter en eau la partie Est d’Ambovombe, du côté de Maroalimainty ne serait pas encore opérationnelle. « Certes, la structure qui devait accueillir le panneau solaire pour alimenter le relais est en place mais il manque le panneau solaire », explique notre interlocuteur. Par ailleurs, l’agence d’Alimentation en eau dans le sud (AES) en pleine réorganisation, ne serait pas en mesure de résoudre le problème.

Les habitants de certaines communes environnantes peinent à s’en sortir. Les mesures restrictives relatives à la crise sanitaire notamment en matière de transport et de circulation ne font qu’aggraver la situation. Ils ne peuvent plus vendre leurs volailles et leurs bovidés dans les marchés extérieurs du district. Ils sont alors obligés de brader leur biens.

La dinde se vend désormais à 20 000 ariary contre 90 000 ariary en période normale. Un zébu grand mâle, pesant environ 300 kilos coûte environ 800 000 ariary alors qu’auparavant il coûtait le double. Avec le peu de ressources qu’ils obtiennent avec la vente de leurs bestiaux, la population s’offre le luxe de l’eau potable.

« Malheureusement, l’Etat malgache est encore focalisé par la crise du Covid-19 », regrette ce technicien qui multiplie les appels ces derniers temps pour apporter enfin de l’aide pour la population et trouver des solutions pérennes à ce problème récurrent dans le Grand Sud.

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Crise sanitaire : 20 millions USD pour aider les ménages vulnérables

L’Etat malgache consacre au total 72 milliards d’ariary soit 20 millions de dollars pour la mise en place d’une aide sociale consistant à aider les foyers les plus vulnérables à faire face à l’épidémie du coronavirus. Le lancement de la distribution de ces aides, également appelées « sosialim-bahoaka », qui ressemblerait à la fameuse « Vatsy Tsinjo », lancée il y a quelques mois, a eu lieu samedi au stade Malacam, à Antanimena. Son coup d’envoi a été donné par le président de la République, Andry Rajoelina.

Les aides comprenant un sac de riz, 2 litres d’huile alimentaire, du sucre, des légumes secs, du lait concentré, des pâtes alimentaires et du sel ainsi que le fameux remède miracle contre le virus, le covid-organics ont été placées sur le terrain du stade, à une distance d’environ un mètre, devant leurs bénéficiaires.

Près de 200 000 foyers vulnérables, issus des six arrondissements de la capitale vont bénéficier de cette aide sociale à Antananarivo. Mais pour la journée de samedi, ils étaient à peu près 2000 foyers à se rendre au stade des cheminots. La distribution va se poursuivre dans les jours à venir, au niveau des arrondissements, dans les quartiers, mais également dans les provinces les plus touchés par l’épidémie. Si la valeur totale de l’aide est estimée à 100 000 ariary, environ 720 000 foyers à travers le pays pourront bénéficier de ces « sosialim-bahoaka ».

Le mot d’ordre est de faire bénéficier chaque ménages vulnérables des ces aides en donnant la priorité aux ménages qui n’ont plus aucune source de revenus à cause de la pandémie. L’idée et l’objectif, explique Andry Rajoelina, est que l’aide puisse leur permettre de tenir deux semaines voire un mois.

« Cette épidémie ne va pas durer longtemps. Comme le cyclone, il ne sera que passagère. Certes, il y a des gens qui tombent, mais nous allons le vaincre ensemble », a lancé Andry Rajoelina alors qu’en même temps, l’OMS, par le biais de son directeur général, Tendros Adhanom Ghebryesus, a prévenu le monde entier depuis Genève que l’épidémie sera « très longue » et que pour y faire face, il faudra s’armer de vigilance et de prudence.

Une semaine plus tôt, le 24 juillet dernier, le ministère de la Population a lancé la deuxième phase des transferts monétaires non conditionnels « Tosika Fameno », toujours en réponse à la pandémie du coronavirus. Cette aide financière d’un montant de 100 000 ariary par ménage devrait profiter à 270 000 ménages vulnérables à travers les districts d’Antananarivo, de Toamasina, de Fianarantsoa et de Moramanga.

En même temps, des milliers de doléances parviennent auprès des institutions anti-corruption. Des ménages vulnérables inscrits au niveau des fokontany et qui n’ont pas pu bénéficier des ces aides sociales dénoncent des micmacs, des détournements ou de la corruption dans leur distribution. Ils pointent particulièrement du doigt les responsables au niveau des fokontany.

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Protection de l’enfant – Prison à perpétuité pour un violeur

Les cas de viol ne cessent de faire des échos dans le district de Nosy Be. Un homme vient d’être condamné à perpétuité.

Sanction exemplaire. Les juges de la Cour criminelle de Nosy Be ont tranché sur le sort d’un homme qui a violé la petite fille de sa femme. Il est condamné à perpétuité. Ce verdict est tombé, mardi, selon le rapport du Réseau de protection de l’enfant (RPE) à Nosy Be, envoyé hier. «Les juges ont annoncé que de telles violences sont inadmissibles, surtout que l’auteur est sensé être le tuteur de l’enfant », rapporte ce réseau dans un communiqué, hier.Cette peine conviendrait à la grand-mère, appellée Marie. «Marie n’a pas réclamé d’amendes. Elle a juste demandé à ce que ce violeur écope de la sanction qu’il mérite», précise Sousanah Yahyah, responsable du service de district du ministère de la Population, de la protection de l’enfant et de la promotion de la femme à Nosy Be.Mariella (nom d’emprunt), la victime n’est âgée que de 9 ans. Marie est la sœur de sa grand-mère. Elle l’a hébergée lorsque cette dernière est décédée. L’auteur du viol, âgé de 43 ans, est son second mari. Cet acte de barbarie remonte à mai 2016, lorsque Marie quitte son foyer pour soigner l’un de ses enfants à Ambanja.

Maladie sexuelle« Elle a laissé à cet homme la prise en charge de ses enfants, ainsi que de Mariella. C’est pendant son absence qu’il a commencé à la violer. Il est monté sur le lit où elle dormait  et l’a empêchée de crier, en menaçant de la tuer. Mariella nous a raconté qu’il avait mis son pantalon sur sa bouche pour qu’elle n’émet pas de cri», renchérit Sousanah Yahyah.Ce viol est devenu une habitude chez ce quadragénaire. Il l’aurait répété chaque fois que Marie s’absentait. La fille en a souffert. Elle a dû cesser les cours.« Tellement, elle avait mal. Elle a attrapé une infection sexuellement transmissible de ce rapport », précise un responsable du RPE.Cette affaire n’a été découverte qu’en octobre 2016. Mariella a été vite soignée dans un centre hospitalier d’Antsiranana, doté de spécialistes en gynécologie et pédiatrie. Le fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) a soutenu la famille dans la prise en charge. «Son état de santé commence à s’améliorer, depuis. Il est, toutefois, constaté que ce viol l’a psychiquement troublée», enchaine la source.

Miangaly Ralitera

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Hécatombe à Ankazobe – Des détails scellent les identifications

Des bouts de tissus calcinés ainsi que des effets personnels ont permis d’identifier les corps carbonisés extraits du «Boeing» désintégré. 

Résignation. Les recherches des dernières dépouilles calcinées, piégées dans l’épave d’un bus à étage qui s’est abîmé dans un ravin à Sambaina Ankazobe se sont terminées dans la  soirée d’avant-hier vers 20 heures. Bien qu’elles relevaient d’un véritable casse-tête, les identifications des corps carbonisés ont pu être effectués.Vingt-et-un morts et cent dix-huit blessés : tel est le dernier bilan de la gendarmerie en charge de l’enquête. Aucun disparu n’est signalé. Il y avait donc cent vingt-quatre personnes dans le «Boeing» avant que le crash meurtrier ne se produise. Ces chiffres sont restés statiques. Complètement carbonisés, la plupart des corps désincarcérés des entrailles  du mastodonte étaient friables au toucher comme s’ils avaient été atomisés.L’opération d’identification de seize victimes calcinées, s’est déroulée à la morgue de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andriana­valona. Sensibles aux plus infimes détails sur les effets personnels des défunts ayant été épargnés par les flammes, à l’instar de bouts de tissus, des prothèses dentaires, des bijoux ou encore des boucles de ceinture, les proches des victimes pensent tant bien que mal ne pas s’être trompés de corps à inhumer.Outre ces indices, des tâtonnements aléatoires par comparaison des dépouilles avec l’apparence physique  des victimes de leur vivant ont été décisifs. Pour les trois derniers corps, complètement méconnaissables, la tâche s’est avérée plus compliquée.Après l’échec de la méthode d’identification visuelle, les médecins légistes ont préconisé le recours à un test génétique par prélèvement d’échantillon d’Acide Désoxyribo­nucléique (ADN), en collaboration avec l’Institut Pasteur de Mada­gascar. Alors qu’au moment où tout espoir d’enterrer dans des délais respectables les  trois derniers corps semblait perdu, d’infimes détails décelés lorsque ceux-ci ont été scrutés avec minutie ont fait renaître une lueur d’espoir.L’une des victimes a pu être identifiée grâce à une boucle d’oreille et la deuxième par un collier. Un  lambeau de sous-vêtement a en revanche permis de reconnaître la troisième. La découverte de ces indices décisifs  a été confortée par une méthode par élimination.

AuditionsLa compagnie territoriale de la gendarmerie nationale d’ Ankazobe est saisie de l’enquête. Avant-hier, deux  passagers rescapés du bus, dont l’un âgé d’une quarantaine d’années  ont pu être entendus. Les versions convergent. « Un passage  à la vitesse inférieure a échoué  pendant que notre véhicule gravissait la montée escarpée. Il a ensuite reculé  pour débouler dans le ravin en partant en tonneaux », tels sont les premières déclarations.Les témoignages de la pasteure Saholinirina Ranaivomanana, membre du comité central des jeunes chrétiens (STK) du synode de Soavinandriana, rescapée du drame aux côtés de ses quatre enfants évoquent en revanche des signes avant-coureur de l’accident  à l’instar d’un problème persistant de passage de rapport et du système d’air qui actionne les freins.Hospi­talisé après avoir été touché à la poitrine après l’accident, le conducteur du géant des routes qui s’est écrasé n’a pas encore pu être interrogé.Les survivants ayant déjà rejoint Soavinandrina, les enquêteurs d’Ankazobe entendent travailler de concert avec leurs homologues du groupement Itasy pour la poursuite des auditions.La Mercedes Benz Néoplan impliquée dans ce tragique accident transportait à son bord des jeunes de la STK ainsi que des scouts du synode qui devaient rejoindre Mahajanga pour un rassemblement national lorsque leur périple a viré au cauchemar sur la nationale numéro 4, au point kilométrique 72. Tout ce qu’ils avaient sur eux est parti en fumée lorsque le véhicule s’est embrasé.

Seth Andriamarohasina

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Rajaonarimampianina-Ravalomanana – Chassé-croisé à Ankaramalaza

Pour la deuxième fois, le président de la République, et l’ancien chef d’État, se retrouvent, ensemble, à Ankaramalaza. Leur périple commun a continué, à Manakara.

Chacun pour soi et Dieu pour tous. C’est la deuxième fois que Hery Rajaonarimam­pianina, président de la République, et Marc Ravalo­manana, ancien chef d’État, se retrouvent, ensemble, au Toby, ou centre religieux d’Ankaramalaza. Un itinéraire commun qui a mené jusqu’à Manakara.Accompagné de son épouse et d’une forte délégation gouvernementale, pour l’un et de certains de ses proches collaborateurs au sein du bureau politique du parti Tiako i Madagasikara  (TIM), pour l’autre, le locataire d’Iavoloha, et le résident de Faravohitra, ont assisté au culte de clôture du rendez-vous annuel de ce lieu de pèlerinage de la confession luthérienne, à Madagascar. Déjà présents lors de la célébration du jubilé du 75e anniversaire du Toby, l’année dernière, les deux hommes ont, une nouvelle fois fait acte de présence, cette année pour le 76e anniversaire.Cette année, toutefois, à part la destination Ankara­malaza, les deux personnalités politiques et leur délé- gation respective partagent, également, une autre destination, Manakara. Le journal du soir de la Télévision Malagasy (TVM), a rapporté qu’après avoir assisté au culte au Toby, Hery Rajaonarimam­pianina, accompagné par Solonan­drasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, et quelques ministres s’est rendu, à Manakara.« À peine arrivé, à Manakara, le président de la République, a tout de suite tenu une réunion de travail avec les élus et représentants de l’État de la région Vatovavy-Fitovinany, en fin d’après-midi », a rapporté la TVM. Au même moment, si l’on en croit les publications sur la page officielle de Marc Ravalomanana, le président national du TIM, faisait du porte-à-porte auprès des habitants du littoral de Manakara.Une premièreLe Tiako i Madagasikara, sauf changement, devrait, justement, y tenir un congrès régional de ses militants, dans les régions Vatovavy-Fitovinany et Antsimo Atsina­nana, ce jour. « Nous en profiterons pour célébrer le XVe anniversaire du parti avec nos membres ici », indique un membre du staff de l’ancien parti au pouvoir, faisant partie du voyage. Le programme de la délégation présidentielle n’est pas communiqué.Étant donné les passes d’armes entre l’État et le TIM, à Antananarivo, ces derniers jours, il est, néanmoins, peu probable que les autorités administratives de Manakara, accordent l’autorisation à ce parti d’y tenir un congrès, le même jour qu’une visite présidentielle dans la ville. Contrairement, à l’année dernière, en effet, le chassé-croisé, à Ankaramalaza et Manakara, intervient dans une période d’hostilité entre le parti politique et l’État.C’est la première fois que Hery Rajaonarimampianina, et Marc Ravalomanana, se retrouvent, ensemble, à un événement public, depuis le bras de fer entre le TIM et les autorités étatiques d’Antananarivo, concernant la célébration de son XVe anniversaire, à Mahamasina. À la même période, l’année dernière, le Tiako i Madaga­sikara, n’a, par ailleurs, pas encore, déclaré urbi orbi être un parti d’opposition.Le discours de Marc Ravalomanana, qui avait représenté l’église FJKM, tendait même dans le sens d’un apaisement politique. Tout en déclarant que les fidèles doivent respecter le pouvoir en place, le résident de Faravohitra avait adressé une prière pour le président de la République. Après les péripéties du TIM, à Antana­narivo, en juillet dernier, cependant, le président national de ce parti, a fortement invectivé le pouvoir dont, le locataire d’Iavoloha.Au lendemain du drame d’Ankazobe, ayant fait une vingtaine de morts issus de la confession FJKM, toutefois, le contexte du moment semble avoir fait fléchir les égos politiques. Invité à prendre la parole, à Ankaramalaza, pour faire récit de l’accident, de mardi, en tant que président du comité d’organisation du 50e anniversaire de l’église FJKM, Marc Ravalomanana, a remercié le pouvoir pour la solidarité manifestée et la prise en charge des victimes.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Peinture – Raparivo expose 60 ans d’oeuvres

Pour ses soixante ans de peinture, Raparivo R.R présente ses oeuvres qui témoignent de sa belle carrière.

Soixante ans de carrière. Artiste peintre connu et reconnu, Roland Raparivo replongera une fois de plus le public dans ses œuvres à travers une exposition et vente rétrospective inédite. Comme à l’accoutumée, les amateurs, professionnels ou collectionneurs sont conviés à ces évènements qui se dérouleront du 23 août au 9 septembre à l’Alliance Française Andavamamba. L’artiste y présente exclusivement une collection personnelle de près d’une vingtaine de toiles avec de la peinture à l’huile, six cadres à l’acrylique sur toile, et douze cadres faits à l’aquarelle encadrés sous-verre datant du début des années 2000 à aujourd’hui. Représentant des paysages illustrant la beauté de la vie paysanne malgache et la spécificité de ces villes qu’il a visitées, ses œuvres se démarquent par la richesse et la chaleur des couleurs utilisées.La peinture fait partie de la vie quotidienne de Raparivo et ses centaines d’œuvres d’art peuvent en témoigner. Il a d’ailleurs transmis son savoir-faire à son fils, Tiana Raparivo, qui a hérité de son talent et qui exposera également six huiles durant l’événement. L’objectif de l’exposition est  de démontrer la différence de style entre ces deux artistes qui, bien qu’ils portent le même patronyme et exercent le même métier, possèdent chacun ses propres style et technique. La manifestation a donc été organisée pour étaler deux visions différentes sur un même thème dont les paysages ruraux malgaches et même médium.

Une légende vivanteÂgé de 82 ans, Raparivo R.R est l’un des plus reconnus des artistes-peintres de la zone océan Indien.  Fidèle à son style personnel  «Peinture à l’huile sur le toile» réalisé au couteau, et qui lui rappelle toutes ces belles villes qu’il a visitées tout en maintenant des traits du courant classique du début du XXe siècle, l’artiste ne cesse d’émerveiller à chaque exposition.Il a exposé avec tous ceux qui ont fait la renommée picturale du pays, tels Fulgence, Solofoson, Rakotomanana. Marquée par plusieurs hiatus, la carrière du peintre n’a pas toujours été un long fleuve tranquille, mais l’artiste a toujours su rebondir. Après soixante ans de peinture, Rolland Raparivo n’est pas prêt de déposer son pinceau.

Sitraka Rakotobe

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Belo-Sur-Tsiribihina – Un sergent chef charcuté

Tombé sous les balles d’une horde de voleurs de bétail, le sergent chef Eric Ramisaray, élément de la 510ème compagnie militaire de Belo-sur-Tsiribihina a été découpé par les malfaiteurs à Antsirasira  avant-hier aux alentours de 15 heures. Les malfaiteurs l’ont délesté d’un fusil Kalachnikov avec deux boîtes chargeurs. Le nombre de munitions dérobées n’est pas déterminé.Après le meurtre de ce sous-officier, un peloton a été dépêché sur le champ de bataille pour récupérer la dépouille charcutée du défunt sergent chef. Les éléments ayant mené la mission sont revenus sains et saufs dans la caserne avec la dépouille, dans la soirée vers 20 heures.L’accrochage meurtrier est survenu lors d’une poursuite engagée par la gendarmerie ainsi que l’armée, après un vol de soixante têtes de bovidés dans le fokontany d’Adranomavo. Munis de fusils de chasse et équipés de tout un arsenal d’armes blanches, les assaillants ont sévi en début de matinée aux alentours de 6 heures. Pendant près de deux heures, ils se sont mesurés aux villageois et ont rassemblé les troupeaux qu’ils y ont trouvés.Alertées, les forces de  l’ordre ont lancé une opération, conduite par le commandant de la 510ème compagnie de Belo-sur-Tsiribihina.

Andry Manase

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Festival Sômaroho  – Nosy Be déjà en effervescence

Depuis quelques jours, l’île paradisiaque est en pleine ébullition. C’est au tour de Sômaroho d’y recevoir de grands artistes tant nationaux qu’internationaux. 

Après le festival Donia, l’île aux Parfums est à nouveau le rendez-vous incontournable de manifestations musicales et culturelles. Depuis le 2 août jusqu’au 6 août, la quatrième édition du festival international Sômaroho la fera vibrer , contribuant à la promotion de la perle de l’océan Indien.Tout a débuté samedi, par les concours de Miss et  Mister Afro Sômaroho, avec la participatioin de dix-huit jeunes garçons et filles. Ils ont opté pour une coupe afro, faisant preuve d’audace avec une chevelure naturelle.Dans le cadre de ce festival, un championnat de basketball met en présence les cinq meilleures équipes N1A de Madagascar.L’on a aussi constaté une présence massive de vacanciers. Les chambres d’hôtel sont quasi pleines et certains visiteurs sont  obligés de louer  des salles de classe ou de simples maisons durant leur séjour.Des activités diverses et variées et des rencontres de toutes sortes auront lieu en marge du Sômaroho. Comme il est de tradition, un grand carnaval très coloré précèdera demain les activités liées à la fête.

Six cents artistesCôté spectacle nocturne, les prestations des artistes sont à la hauteur des attentes du public.  « Pendant  cinq jours  trente stars, trente chefs d’orchestre, six cents artistes dont des chanteurs, danseuses et musiciens, débarqueront à Nosy Be pour célébrer  Somarôho, avec le groupe Wawa, précurseur de l’évènement », présente Jean Louis Rajerison, président du comité d’organisation de ce festival.La liste des artistes participants à cette quatrième édition est longue. Entre autres,  Black Nadia, Shyn, Lico Kininike, Bodo, Big Mj, Ny Ainga, Jean Marie Dallas, Sisca et bien d’autres encore seront sous les feux des projecteurs ainsi que les trois têtes d’affiche Toofan, Singuila et Serge Beynaud. Quant à Wawa et Jaojoby, ils donneront le meilleur d’eux mêmes pour clôturer Sômaroho en beauté, dimanche.

Raheriniaina

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Afrobasket 3×3 – Madagascar représente la zone 7 

La coupe de la zone 7, qualificative au premier Afrobasket 3×3 est annulée. Aucun pays de la région ne s’est manifesté.

Aucun des pays membres de la zone 7 ne s’est manifesté pour disputer la première édition de la coupe de la zone 7, dans la région océan Indien. La date butoir d’engagement à ce sommet régional était le 20 juillet.Cinq pays membres, à savoir l’île Maurice, les Como­res, les Seychelles, Djibouti et Madagascar sont attendus à cette joute zonale mais outre l’île hôte, aucun ne s’est engagé. Pourtant, cette compétition, au sein de la région océan Indien, est qualificative au premier cham­pionnat d’Afrique de ce style de basketball trois contre trois. La toute première édition de cet Afrobasket 3 contre 3 est prévue se tenir au Togo du 3 au 5 novembre de cette année.Par conséquent, sans passer par l’étape qualificative de zone, la Grande île a obtenu son ticket pour le championnat d’Afrique. Le tournoi qualificatif pour la zone 7, prévu se tenir à Mahajanga en marge de l’évé­nement Big Soma, est donc annulé.« Malgré le désistement des autres pays de la région, la fédération poursuivra la réalisation de ses projets et accompagnera l’association Big Soma à l’organisation de la deuxième édition du Big Soma 3×3 », souligne Mihary Randriana, un des délégués en charge de l’organisation de compétition de Fiba 3×3 au sein de la fédération. Le Big Soma 3×3, un tournoi d’envergure nationale, aura donc bel et bien lieu dans la capitale de Boeny. Les dates restent inchangées, les 18, 19 et 20 août au Soma village, l’ancien village touristique.

Tournoi de Sélection « D’autres compétitions sportives, comme celles du beach soccer et du beach volley ainsi que d’autres animations, seront au programme durant ce week-end », a ajouté Rina Randria­narison, délégué membre de la commission basketball de masse. Douze équipes masculines et huit féminines seront en lice lors de cette compétition organisée par la fédération avec l’association Big Soma.Les seize joueurs présélectionnés, en vue de la coupe de la zone 7 à l’issue du cham­pionnat national Fiba 3×3 en fin juin, seront de la partie à Mahajanga. Trois joueurs de l’équipe championne chez les hommes, à savoir Kakay Enrico, Donga Stevel Guy et Feno Stéphane Théodule et trois de la formation dauphine, Sandrino Walter Randriana­rison, Jean Alfa Solondrainy et Daniel Tsiry Andriamaro de l’AS Sava, se trouvent en tête de liste des engagés.L’ASCB Boeny, l’AS Vato­vavy Fitovonany, Pralah Analamanga, MB2ALL Analamanga et COSMOS Diana auront aussi des représentants. L’équipe hôte SBBC, tenante du titre de la dernière édition sera qualifiée d’office. Chez les dames, les trois meilleures du cham­pionnat national en juin en l’occurrence Fandrefiala, MB2ALL et TAMIFA avec la formation tenante du titre, SBBC et quatre autres équipes locales disputeront le tournoi.Cette version 2017 du Big Soma servira de détection des présélectionnés pour l’Afrobasket 3×3 au Togo, prévu dans quatre mois.

Serge Rasanda

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Enseignement – Relance de  l’éducation civique et morale

Une charte de bonne conduite sera appliquée au sein de tous les établissements scolaires, à partir de l’année scolaire 2017-2018.« Les élèves du préscolaire aux terminales vont être formés du respect d’autrui et de la bonne conduite », explique le ministre de l’Éducation nationale, Paul Rabary.Ce sont les élèves eux-mêmes qui vont décider de son contenu. Ils vont en discuter dès la rentrée scolaire. Des sanctions seront incluses dans cette charte. « Ceux qui jettent des ordures n’importe où devront, par exemple, nettoyer le lieu qu’ils ont sali», explique Estella Rahelinirina, directeur de l’Office de l’éducation de masse et du civisme.Ce n’est qu’un début. L’éducation civique sera une matière à part entière dans le programme scolaire à partir de 2020. Elle figurera même dans les épreuves à passer dans les examens nationaux, selon le ministre.Le renforcement de la lutte contre la corruption, la mise en place de la classe verte et l’école des parents ont été également à l’ordre du jour, pendant cette réunion des délégués régionaux de l’éducation de masse et de civisme.

M. R.

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Sakaraha – Incendies criminels sur trois-cents foyers

Représailles. Dans la nuit de dimanche à lundi, une horde de bandits de grand chemin a incendié le village d’Ankaboka à Sakaraha. Trois cents habitations sont parties en fumée et près d’un millier de personnes se retrouvent sans toit. Cette vengeance  à la Sodome et Gomorrhe survient quelques heures après que trois individus armés ont été abattus par les forces de gendarmerie.Ankaboka est une loca­-lité productrice de saphir. Dimanche après-midi,  un vent de terreur a  soufflé  lorsque six bandits, armés de fusils de chasse, ont rôdé dans les environs. Alertés,  la brigade de gendarmerie à Sakaraha a dépêché sept  hommes sur les lieux. Une fusillade a éclaté lorsque les deux camps se sont trouvés face à face. Deux des individus armés sont tombés sous les balles des gendarmes. Un troisième a, pour sa part, rendu l’âme sur le chemin de l’hôpital.  Trois comparses ont, en revanche, réussi à prendre la fuite.Les  corps ont été laissés au fokonolona qui s’est chargé de les enterrer. Alors que le calme  planait après l’accrochage, une horde de dahalo s’est déchaînée sur le village  tard dans la nuit en commettant des incendies criminels. Les gendarmes se sont rendus dans un village où les malfaiteurs étaient supposés se terrer mais ces derniers s’étaient déjà évanouis dans la nature.

Andry Manase

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Circulation – Un manuel pour remédier aux incivilités

Le non-respect des lois est devenu banal et habituel dans les rues d’Antananarivo, en particulier,  de Madagascar en général. Un manuel sur le code de la route vient d’être publié pour tenter d’y remédier.

Mettez-vous au volant de votre voiture, disons au départ de Mahamasina. Longez le lac Anosy pour prendre la montée d’Ambohidahy et déboucher au carrefour d’Andohan’Analakely. Si les voitures s’arrêtent au signal de l’agent de police, certains scootéristes et motards insistent et poursuivent dangereusement leur chemin, alors que la voie venant d’Ambohijatovo ou d’Analakely est déjà ouverte. Roulez ensuite vers Soarano et prenez le virage à droite pour arriver au croisement précédant la montée vers Antanimena. Un panneau « stop » y est installé. Il est donc impératif de s’arrêter et de laisser notamment passer les véhicules venant de Behoririka. Sauf que certains ignorent complètement cette signalisation. Poursuivez votre chemin vers Antanimena, puis sur la route des Hydrocarbures à Ankorondrano. Là, la majorité des conducteurs empruntent la voie de gauche, même ceux qui roulent lentement, alors que la règle « serrez à droite » s’y applique. Encore faut-il que la voie de droite soit libre, quand on sait qu’à l’approche d’Alarobia, elle est utilisée comme stationnement par certains automobilistes.

Le non-respect des lois et textes régissant la circulation est monnaie courante dans les rues d’Antananarivo sinon dans tout Madagascar. Ce qui est à l’origine d’une pagaille indescriptible et de très nombreux accidents.On vient de citer seulement quelques exemples. Et encore, on n’a pas mentionné les excès de vitesse, les dépassements à droite, le non-respect des règles de priorité, les stationnements dangereux au niveau des ronds-points, les piétons qui marchent sur la chaussée ou traversent la rue n’importe où, etc. Notre publication bimensuelle dédiée à l’univers de l’auto-moto ne suffirait pas pour touténumérer.

Le manuel mentionne les documents utiles pour chaque situation.

Dispositions à prendreMais alors, que faire pour y remédier ? DreamPower Creativeness y répond  en publiant, en juillet, un ouvrage bilingue français-malgache intitulé « Manuel sur le code de la route ». L’objectif est d’informer sur les lois et textes existants pour que chacun les respecte. Une démarche de communication sociale, qui vise donc un changement de comportement. « L’ouvrage décrypte les lois et textes existants, qui régissent la circulation. Il décrit les situations possibles qui peuvent survenir sur la route, ainsi que les comportements à adopter et les dispositions à prendre pour chacune d’entre elles », explique-t-on auprès de DreamPower Creativeness.L’on y retrouve notamment les explications sur la signification des panneaux de signalisation, l’utilisation des avertisseurs sonores et lumineux, les explications sur les différentes voies, l’importance du port de casque et de gants pour les motards, les dispositions à prendre en cas d’accident, les explications sur les infractions à éviter etc. À titre d’exemple, sur une situation habituelle, les agents de police inspectent systématiquement les véhicules transportant des marchandises. Certains se font épingler pour absence de facture. Une rubrique située dans les pages 22 et 23 de ce « Manuel sur le code de la route » revient sur les dispositions à prendre et les documents utiles pour ce genre de situation.« On invite tous les usagers de la route, automobilistes, motards et piétons, à acquérir cet ouvrage et à s’informer sur les règles en vigueur, pour s’y conformer par la suite », ajoute-t-on auprès de DreamPower Creativeness. Le manuel est disponible auprès de plusieurs revendeurs dans la capitale.

Les panneaux de signalisation sont décrits et expliqués dans l’ouvrage

Disponible pour 10 000 ariary 

L’ouvrage « Manuel sur le code de la route » a été produit à hauteur de 25 000 exemplaires dont 5 000 ont été distribués gracieusement auprès des autorités, notamment les députés, sénateurs, maires et forces de l’ordre. Le commissariat central et les commissariats d’arrondissement ont, entre autres, reçu les leurs au début du mois de juillet. Le manuel est progressivement distribué au niveau des stations de service Shell, Jovenna et Galana, mais aussi auprès des librairies et des grandes surfaces Jumbo Score partout à Madagascar. Le prix est de 10 000 ariary.

Jean Gabriel Harison – « C’est une main tendue vers nos concitoyens »

Ce responsable auprès de DreamPower Creativeness explique l’utilité d’un tel manuel.

D’où est venue l’idée de publier cet ouvrage ?C’est un projet que j’ai eu en tête depuis une vingtaine d’années. Une main tendue vers nos concitoyens. L’objectif consiste à informer sur les lois et textes existants pour que chacun les respecte. Il s’agit d’une démarche responsable et d’un comportement citoyen, où toutes les sociétés ont participé.

Qui en sont les cibles ?Tous les usagers de la place publique et de la route, que ce soit les piétons, les motards ou les automobilistes. L’ouvrage évoque les situations possibles qui peuvent survenir sur la route, ainsi que les comportements à adopter et les dispositions à prendre pour chacune d’entre elles. Les motards et les scootéristes sont invités à se procurer le manuel, pour leur propre intérêt en matière de sécurité. Il en est de même pour tous les conducteurs de taxis et de taxis-brousse, entre autres.

À quels impacts vous attendez-vous ?Après avoir lu le manuel, tout le monde connaîtra les règles régissant la circulation et s’y conformera, comme on suit les règlements d’une compétition sportive pour que le jeu se déroule bien. Au passage, j’invite l’administration à remettre en ordre toutes les signalisations routières.

Le Renegade a été dévoilé au Golf du Rova Andakana.

Nouveauté -Le Renegade séduit par sa technologie embarquée

La dernière nouveauté de chez Jeep se nomme Renegade. Le crossover américain dispose de plusieurs atouts pour s’attaquer à un segment très prisé.

Prenez un Cherokee, puis placez à ses côtés un Renegade. Les deux partagent les mêmes gênes de chez Jeep. Le nouveau Renegade, qui vient de débarquer chez Landis Automotive, s’apparente quelque peu à une version plus compacte et redessinée du Cherokee.Il a été présenté à la presse et dévoilé au grand public en marge du tournoi « Jeep Independence Day », le lundi 26 juin au Golf du Rova à Andakana. Que ce soit auprès des golfeurs ou des spectateurs, le constat était unanime : « C’est le genre de 4×4 très apprécié dans la Capitale ». On évoque ici le genre dénommé « crossover ».Il s’agit d’un des segments les plus florissants sur le marché automobile malgache et mondial même. Et le Renegade vient s’attaquer à ce segment avec de multiples atouts. Le premier d’entre eux concerne la notoriété du constructeur. Rouler en Jeep procure une valorisation exceptionnelle. Rien à dire sur ce point. Son design ne laisse pas non plus indifférent, avec ses lignes rudes et audacieuses, ses élargisseurs d’ailes accentués, ainsi que la grille de calandre typique de la marque. Le tout est complété harmonieusement par de belles jantes en alliage de 17 pouces. Le qualificatif parfait serait le mot anglais « bold ».

La grille de calandre, typique de tous les 4×4 Jeep.

Le luxe à l’américaineAvec 4,26m de longueur, 1,81m de largeur et 1,67m de hauteur, pour un empattement de 2,57m, le Renegade séduira certainement les inconditionnels des 4×4 de ville, plus agile et plus maniable par rapport aux gros SUV. Le crossover américain est équipé d’un puissant moteur essence de 1,4L. Le quatre-cylindres en ligne turbocompressé, couplé à une boîte de vitesses automatique à six rapports, délivre 140 chevaux. Outre son potentiel vraiment alléchant pour une telle cylindrée, sa consommation joue également plutôt en sa faveur, avec une moyenne de 6 litres aux 100 km. Idéal pour une utilisation urbaine contenue, il est aussi capable d’évoluer sur une plage de régime plus élevée hors-agglomération, sans avoir l’impression d’être sous-motorisé, grâce à ses 140 chevaux.

Diverses commandes sont installées directement sur le volant.

En ce qui concerne ses capacités de franchissement, puisqu’on reste tout de même dans le domaine des tout-terrain, elles ont de quoi rivaliser avec la concurrence : 175 mm de garde au sol, 17,9° d’angle d’attaque, 21,2° d’angle ventral et 29,7° d’angle de fuite.Jeep n’a pas non plus lésiné sur l’habitacle. L’intérieur, habillé de cuir et capable d’accueillir cinq passagers, respire le luxe à l’américaine. À la pointe de la technologie, il comprend, notamment, un ordinateur de bord avec écran tactile, un éclairage d’ambiance ou encore une climatisation bizone, en plus des options habituelles sur une voiture d’un tel standing.À propos du poste de conduite, en particulier, le siège est réglable en hauteur, tout comme le volant en hauteur et profondeur. Les aides à la conduite débordent de partout, comme le radar de recul, l’aide au démarrage en côte, l’arrêt et le redémarrage automatiques, le système de freinage d’urgence et on en passe… Le Renegade a été gâté au niveau technologie embarquée.

Détecteur de sous-gonflage des pneus

Nous sommes en 2017 et les voitures sont de plus en plus équipées d’outils électroniques. Jeep suit bien évidemment le mouvement avec son crossover. Parmi ses options, on a apprécié particulièrement le contrôle électronique de la pression des pneus et le détecteur de sous-gonflage des pneus, disponibles sur les machines de dernière génération. En effet, bon nombre de conducteurs oublient souvent de vérifier leurs gommes auprès d’un centre pneumatique. Un geste qui devrait pourtant être un réflexe régulier pour tout automobiliste, à chaque début de semaine, par exemple. Cette option vient y remédier en avertissant leconducteur en cas de pression anormale des enveloppes.

Un écran tactile domine la console centrale.

Un tarif plus élitiste

Le Renegade se situe dans la tranche haute du marché, à partir de 145 millions d’ariary. C’est un peu plus cher par rapport à ses rivaux dans le segment des crossovers et c’est le seul point qui pourrait jouer en sa défaveur. Toutefois, il n’y a rien de surprenant, tellement il se démarque par son standing et ses prestations luxueuses. Le prix à payer pour pouvoir goûter au style de vie à l’américaine et au prestige de rouler en Jeep.

Textes et photos : Haja Lucas Rakotondrazaka

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Les noms avant le 20 août

Sauf changement, les noms des vingt-deux membres du nouveau Conseil de Réconciliation Malagasy (CRM), seront connus, au plus tard, le 20 août. Une échéance fixée par les membres de la commission de sélection des futurs réconciliateurs. Près de cinq cents dossiers de candidature ont été retenus. Des anciens membres du Filankevitry ny fampihavanana Malagasy (FFM), ont postulé pour faire partie du CRM.

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Musique – Les reggae-men donnent le ton

C’est un concert quelque peu détonnant qui s’est déroulé sur la scène de l’Is’Art Galerie d’Ampasanimalo hier soir. Un avant goût de la manifestation « Unity concert 4 » en mode « session acoustique » s’est bien entamé avec les  reggae-men. Le froid n’a pas empêché ce concert  de remporter un franc succès pour cette quatrième édition. Il faut dire que le programme était plus qu’alléchant et proposait une alternance de têtes d’affiche internationales tels que le groupe Wubani Spirit une grosse pointure de la musique reggae originaire de Mayotte, Neguson un professionnel venu de Maurice et de groupes nationaux de belle qualité à l’instar de Mashmanjaka, Mafonja, Dougl’and The Wave. Le public ne s’y est d’ailleurs pas trompé et a répondu présent.Sachant que le thème pour cette quatrième édition est porté sur la musique reggae outil pour la protection de l’environnement, on peut dire que la  culture rastafari et l’écologie font bon ménage. En parfait maître de cérémonie, le groupe Dougl’and Wave s’est vu confier le rôle de chauffeur de salle avant l’entrée en scène du groupe Wubani Spirit. Devant un public intergénérationnel, les quatre compères du reggae acoustique ont assuré le spectacle. Jeunes et moins jeunes, parents et enfants, ont dansé sur les titres du groupe très engagé sur les questions environnementales.

Sitraka Rakotobe

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FIER-MADA – Les arts malagasy appréciés

Les Malgaches commencent à consommer les produits malgaches d’après Vavy Angeline, lors de la 18e édition de l’évènement foire internationale de l’économie rurale de Madagascar (Fier-Mada), qui a débuté hier, au Palais des sports Mahamasina.« Nous avons participé à cet évènement depuis sa troisième édition. Il est toujours mentionné que les étrangers achètent le plus les produits artisanaux malgaches. Actuellement, nous constatons qu’il y a une évolution sur l’appréciation des arts mala­gasy surtout pour les Malgaches. Les gens  de la capitale font partie  des acheteurs potentiels », explique t-elle.Depuis hier, Vavy Ange­line et Vavialina Marcelline, toutes les deux originaires de Toamasina ont vendu plus d’une trentaine d’articles de produits artisanaux. L’achat d’un panier fabriqué en raphia ou en ravinala est un fait important aux yeux de ces deux dames. Les gens sont souvent bloqués par le prix des arts malagasy. « Nous tenons compte du coût des matières premières, du temps perdu ainsi que des frais, nous pensons que c’est raisonnable », ajoute Vavialina Marcelline.Les paniers coûtent de 7 000 à 10 000 ariary, les bacs à linge en raphia jusqu’à15 000 ariary. Pour les côtières, la vannerie est un métier source de revenus pour le foyer. « Ce métier est bénéfique surtout pour les femmes mariées qui deviennent une charge pour le foyer », explique t-elle. La rencontre entre les producteurs ainsi que les clients ou les consommateurs dans l’évènement Fier-Mada, s’achèvera dimanche.

Mamisoa Antonia

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Sport scolaire - Championnats nationaux – Des places à prendre pour Paris

Mahajanga abritera du 18 au 27 août les championnats nationaux du sport scolai­re version 2017. Ces sommets nationaux réuniront environ mille cinq cents élèves sans compter les accompagnateurs et encadreurs représentant plus de quatre-vingt-huit établissements scolaires des vingt-deux régions.Ce sera donc un rendez-vous des champions et sélections des établissements au niveau des circonscriptions scolaires (CISCO) et directions régionales de l’éducation nationale (DREN) durant l’année scolaire 2016-2017. Cinq disciplines sont au programme dont quatre en sport collectif à savoir le football catégorie U13, le basketball catégorie U15, le volleyball et handball catégorie U17.Et en sport individuel, une des innovations de cette version 2017, une nouvelle épreuve intitulée Urban Cross, une course à travers la ville, sera désormais intégrée dans le programme. En sport collectif, les régions seront représentées par leurs meilleurs établissements respectifs mais en athlétisme, chaque région présentera une sélection.« Les six meilleurs garçons et six meilleures filles à l’Urban Cross représenteront le pays au championnat du monde de cross country scolaire à Paris en mars 2018 , mais notre participation dépendra encore de beaucoup de choses» a avancé Njaka Tsirofo Rasoloson, coordonnateur général des championnats nationaux.Cet événement vise également à détecter les jeunes talents dans les disciplines pratiquées afin de les intégrer plus tard dans le monde des élites. Concernant la prévention de falsification d’âge qui se produit à chaque compétition destinée aux jeunes, « nous n’effectuerons plus la visite somatique avant compétition. C’est aux directeurs des établissements de signer et certifier les livrets de leurs délégations respectives et ce sera à eux d’assumer en cas de réclamation confirmée », précise Njaka Tsirofo Rasoloson.Nombreux partenaires entre autres JB, Star, Orange, USAID, SE/CNLS, BNI, BOA, BFV, PSI, ONN, INICEF, CRS, UNFPA, ONN, FAA, WSUP, handicap Interna­tional, Marie Stopes, ont décidé d’accompagner le ministère de l’éducation nationale avec celui de la jeunesse et des sports à l’organisation de ces championnats nationaux du sport scolaire.

S.R.

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Transport terrestre – L’ATT de Mahajanga appelle à la prudence

Depuis le début des vacances en début juillet, l’Agence du transport terrestre (ATT) de Mahajanga a mis en place des dispositifs sur la zone nationale, pour prévenir les accidents et l’insécurité grandissante. « Les voyages de nuit doivent être escortés par les gendarmes. De plus, les aires de repos à Ambondromamy, à 165 km de Mahajanga, et à Mahatsinjo dans le district d’Ankazobe sont disponibles. Les chauffeurs doivent observer un repos toutes les deux à trois heures», explique le directeur de l’ATT à Mahajanga, Toky Rahaingo.La direction régionale des Transports, du tourisme et de la météorologie dans le Boeny effectue au quotidien un contrôle mixte avec les gendarmes et l’ATT avant le départ. Ces mesures sont renforcées durant toute l’année. Depuis la fin de la semaine, la ville de Mahajanga accueille des milliers de visiteurs et de touristes. De nombreux événements s’y tiennent dont le grand rassemblement des jeunes chrétiens (STK) de l’Église réformée FJKM.Quelques milliers de véhicules circulent dans la ville depuis deux semaines. Depuis le mois de juillet, mille voitures débarquent et quittent la gare routière nationale à Aranta chaque jour. Soit quatre vingt à cent voitures par coopérative. Auparavant, trente véhicules par coopérative étaient enregistrés au départ. Plus de vingt six coopératives nationales sont recensées dans la cité des Fleurs.

Vero Andrianarisoa

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Judo - Collaboration – Le comité de Mayotte appuie des clubs locaux

Le comité de judo de Mayotte, représenté par le sélectionneur de l’équipe mahoraise, Mechin Rudolphe et le directeur technique du club ASJJCM, Bonne Foy Bruno, a remis hier à l’hôtel Colbert à Antaninarenina quatre-vingt kimonos de deuxième main à deux clubs du pays, entre autres l’Hakudokan et le Red.« Cette collaboration et cet échange avec ces clubs malgaches datent de 2014 . A chaque fois que nous venons à Madagascar, nous sommes toujours bien accueillis par ces clubs », a mentionné Mechin Rudolphe. Tous les ans, le comité de judo de Mayotte envoie ses judokas participer à des grands tournois à Madagascar tels les jeux de la CJSOI (commission de la jeunesse et des sports de l’océan indien) de l’année passée et récemment, le TIMAD (Tournoi international de Madagascar).« Nous participons au moins à trois compétitions d’envergure chez vous chaque année », a-t-il poursuivi. Ce comité a prévu d’aligner vingt à trente combattants à la prochaine coupe de Madagascar qui se tiendra à Mahajanga du 26 au 28 décembre.« Ce sera pour nous le début de la préparation de notre sélection aux prochains jeux des îles de l’océan Indien à l’ île Maurice en 2019 » a-t-il conclu.

S.R.

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Grande mobilisation à la banque de sang.  

Près d’une centaine de personnes sont venues au centre national de Transfusion sanguine (CNTS) à Ampefiloha, hier, pour donner du sang. Elles se sont mobilisées pour aider les victimes de l’accident de circulation à Ankazobe, qui a eu lieu dans la nuit du lundi au mardi. Le groupe de sang [A-] est le plus recherché, selon le responsable du CNTS. Dix sept de la centaine de victimes sont encore hospitalisées, jusqu’à hier.

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Anosy – Arrestation lors d’une livraison surveillée

Coup de filet de la brigade territoriale de la gendarmerie de Tana ville hier à Anosy, près du ministère des Affaires étrangères. Recherché pour racket et menace contre son  ancienne patronne, un individu âgé de trente-sept ans s’est fait coincer dans la matinée d’hier aux alentours de 9 heures lors d’une livraison surveillée de fonds réclamés.Le présumé maître chanteur travaillait pour la victime en tant que chauffeur. Cette dernière est mariée à un ressortissant français. Suite à une faute professionnelle selon laquelle le trentenaire a laissé la fille conduire le véhicule du couple et que celle-ci a ensuite fait un accident, il a été révoqué.« La plainte qui nous est parvenue dénonce des harcèlements par Short Message Service (SMS). Le suspect a menacé de déballer les secrets ainsi que  la vie privée de sa patronne en lui réclamant 2,1 millions d’ariary pour son silence. Dans la tourmente, elle s’en était remise à  la gendarmerie tout en craignant le braquage des fonds alloués aux rémunérations des employés de sa société, lesquels perçoivent actuellement leur paie », explique le commandant de brigade de Tana Ville après s’être référé à son supérieur hiérarchique.« Les faits nous ont été signalés depuis près d’une semaine. Plus la menace était grande, plus nous avons avancé dans nos investigations lesquelles ont abouti à cette arrestation », conclut-il.

A.M.

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L’abolition de l’esclavage suscite des réactions

Aucun trouble, si léger soit-il, ne s’est produit à la suite de la publication à Tananarive et dans les provinces de l’arrêté d’émancipation au bas duquel les indigènes lisent ma signature. » Le résident général de France, Hippolyte Laroche, en est fier quand il en fait part à son ministre dans l’un de ses rapports de quinzaine.Jean-Pierre et Bakoly Domenichini le confirment, dans la revue universitaire d’études historiques « Omaly sy anio » de janvier-juin 1982, en écrivant : « Même les textes d’application conçus sous Gallieni, quand ils révèlent des désordres imprévus, font seulement état de faits assez curieux, soit en eux-mêmes, soit par les réactions qu’ils provoquèrent, mais qu’on a hésité a priori à qualifier de désordres. »Les deux historiens mentionnent alors que ceux soulignés par le prince Ramahatra, dans son discours du 2 octobre 1896, traduisent en fait l’attitude de l’Andriana choqué notamment par ce qu’il appelle « des fêtes déplacées » célébrées par certains esclaves libérés.Sa réaction est avant tout révélatrice du mépris qui accompagne le statut d’esclave. Elle semble participer « d’une représentation du monde fondant l’ordre social sur une opposition puissamment symbolique entre l’homme esclave, occupant le degré le plus bas de la hiérarchie, et la femme noble occupant le sommet ».Dans son discours, le prince Ramahatra insiste d’ailleurs que cette opposition ne doit ni ne peut être remise en cause par l’abolition de l’esclavage. En revanche, celle-ci doit être simplement acceptée « parce qu’il n’est pas bon pour les Malgaches de rester en dehors du progrès des nations civilisées ».Selon toujours les deux auteurs, Rasanjy qui fait fonction de Premier ministre, relève lui aussi dans sa circulaire du 2 novembre, que les désordres (ou les bruits qui en parlent) s’ils montrent effectivement que Laroche n’a pas tout prévu, n’indiquent pas non plus « la prise de conscience par certains maitres de l’inutilité des esclaves ». Ni qu’ils « se mettraient à chasser les esclaves libérés qui désiraient rester auprès d’eux ».Il semble d’ailleurs que ces bruits viennent des esclaves libérés eux-mêmes, qui ont quitté leurs maitres soit de leur plein gré, soit chassés par eux . « Ils les auraient fait courir pour effrayer ceux qui restent attachés à leurs anciens maitres ». Car ces bruits affirment alors que s’ils continuent à rester avec ces derniers, ils demeureraient esclaves à jamais.Et comme le précisent les deux historiens, aucun texte législatif ou réglementaire ne vient prouver que ces rumeurs soient suivies d’un quelconque effet et que leurs auteurs soient reconnus coupables devant la loi et passibles d’une peine d’amende de dix bœufs et de dix piastres, comme le stipulent les articles sur la propagation de fausses nouvelles.Rasanjy met même en évidence que l’article 5 de l’arrêté abolissant l’esclavage répond au moins « autant à des soucis humanitaires qu’à des soucis d’ordre public ».Mais tout n’est pas fini car c’est sans compter sur le « nouvel esclavage» instauré par les nouveaux gouvernants. Nouvel esclavage connu sous une autre appellation à travers les différents arrêtés relatifs au travail obligatoire et à la réglementation du travail.À commencer par celui du 21 octobre 1896 qui justifie largement l’action des esclaves libérés.« Ceux-ci devaient avoir conscience d’avoir gardé, grâce à leur non-recensement sous la monarchie, une chance si minime  fût-elle, d’échapper à cette iniquité en s’éclipsant, soit pour disparaitre dans la nature, soit pour rejoindre les insurgés», concluent Jean-Pierre et Bakoly Domenichini.Ils veulent parler des Menalamba. Et c’est sans doute la seule conséquence à l’abolition de l’esclavage à laquelle le résident général ne s’est pas attendu, croyant que tous les anciens esclaves seraient trop heureux d’être libérés du joug de leurs maitres et d’avoir un statut social.

Texte : Pela Ravalitera - Photo: Archives personnelles

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Le Togo abritera le forum AGOA 2017

Après Washington DC, c’est au tour de l’Afrique de recevoir l’édition 2017 du Forum de l’African Growth and Opportunity Act (AGOA). Placé sous le thème « Les États-Unis et l’Afrique: un partenariat pour la prospérité à travers le commerce », l’événement démarrera mardi, au Togo. Trois jours  de rencontres où le renforcement de la coopération économique et le commerce entre les États-Unis et l’Afrique seront au centre des discussions.

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Volleyball – La Réunion – Les filles U18 privées  des Jeux de la CJSOI

Madagascar est le grand absent des jeux de la commission de la jeunesse et des sports de l’océan Indien, discipline volley à la Réunion. Les compétitions ont débuté ce mardi mais la délégation malgache n’a pas pu s’envoler pour la Réunion disputer le sommet régional, faute de visa.« On sait pertinemment que la demande de visa pour entrer en territoire française doit être déposée au moins quarante-cinq jours à l’avance. Et pourquoi attendre toujours le dernier moment ?», déplore un des parents de joueurs, déçu du cas de l’équipe malga­che. La sélection malga­che a suivi un entraînement quotidien sous l’encadrement du directeur technique national, Serge Saramba depuis le début du mois de juillet.Ces jeux destinés aux U18 filles ne regroupent donc que l’équipe de la Réunion, celles des Seychelles, Mayotte et Maurice. Lors de la première journée de mardi, au gymnase de Champ Fleuri, les Réunionnaises ont défait d’entrée les Seychelloises, équipe tenante du titre lors de la dernière édition en 2010, par trois sets à rien. Madagascar a été prévu rencontrer en ouverture la formation mauricienne, puis la réunionnaise.

S.R.

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Condoléances

Sur sa page Facebook, l’ambassade des Etats-Unis, à Madagascar, a présenté ses condoléances aux familles des victimes de l’accident d’Ankazobe, mardi, jour du drame. Par le biais d’un communiqué de presse, hier, l’Union africaine, a également, présenté ses condoléances aux familles endeuillées et à la nation malgache. Le drame d’Ankazobe, a fait vingt-et-une victimes, après que le véhicule qui les transportait vers Mahajanga, en partance de Soavinandriana-Itasy, soit tombé dans un ravin.

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Deux gendarmes fusillés

Le gendarme principal de deuxième classe Kerjean Schnellermann Velolahidoara a été abattu par des  dahalo à Belo-sur-Mer Morondava mardi vers une heure du matin. Son frère d’arme, le gendarme de première classe Pierre Herbert Razafimbolahangy  est pour sa part blessé par balle, ainsi que deux villageois. Un heurt sanglant a éclaté après qu’une quinzaine de bandits de grand chemin armés de fusils de chasse ont dérobé trois zébus. La fusillade a éclaté après une poursuite sur 30 kilomètres.

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Convention de partenariat 

La banque BFV-société générale  et l’École Nationale d’Administration de Madagascar ont conclu, hier, un accord. Le partenariat entend, d’une part, l’accompagnement des étudiants sortants à se préparer et intégrer leur nouvelle vie professionnelle, et d’autre part, de travailler ensemble afin de mettre à la disposition de tout le personnel de l’Enam les produits et services de la banque.

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L’Afrique en quête de paix et de sécurité

L’Afrique a tourné la page du colonialisme et de l’apartheid, mais n’arrive pas à construire un État républicain stable et démocratique. Si dans les années 60, l’Amérique latine était la terre des révolutions de caserne, depuis ces 30 dernières années, l’Afrique est devenue le terrain des coups d’État militaires et des mouvements de rue violents. L’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), transformée en Union Africaine (UA) en 2002, ayant pris la mesure de ce fléau, a mis en place un Conseil de Paix et de Sécurité (CPS), compte tenu de l’immense défi africain dans le domaine de la paix.Aujourd’hui, contrairement à l’enlisement du système politique de l’Afrique, sa croissance économique donne des signes d’embellie. Un tiers des États africains ont enregistré un taux de crois­sance de 6% en 2012 selon la Banque Mondiale. Cette croissance masque cependant la pauvreté de la majorité de la population qui vit en dessous de 2 $ par jour, avec plus de 60% des jeunes sans emploi.L’Afrique se trouve actuellement confrontée à une croissance sans développement, à un sur-pouvoir anti-démocratique, à une opposition éclatée, à des puissants mouvements sociaux, à des contestations post-électorales, à une nouvelle terre de prédilection des organisations terroristes. N’étant pas un organe d’intégration, l’UA ne peut pas agir à la place des États membres. Elle trace des lignes d’action, mais il revient aux États membres de les appliquer ou non. De ce fait, il y a une incohérence dans la mise en œuvre de la politique de l’UA. Cette défaillance se reflète dans la faible concrétisation des recommandations du CPS en matière de paix et de sécurité.Concernant Madagascar, l’UA et le CPS ont contribué à résoudre le conflit politique de 2009 à travers l’organe régional de la SADC sous l’égide du Président Joachim Chissano. Une feuille de route de sortie de crise à été signée par les acteurs politiques malgaches le 17 septembre 2011. Suite à la feuille de route, l’élection présidentielle a été organisée en décembre 2013, en écartant la candidature des deux principaux protagonistes du conflit. Leurs candidats de substitution sont arrivés au second tour, dans un scrutin boudé par 50% des électeurs. À la surprise générale, dès l’annonce de leur victoire, le HVM et le MAPAR ont pris leur distance et manifesté plus tard leur opposition profonde.Malgré les contestations électorales, les Malgaches ont préféré éviter une nouvelle crise et ont accepté les résultats pour tourner la page de la Transition et avancer. À trois ans et demi de l’ère post Transition, il nous faut avoir le courage et l’honnêteté de faire un bilan du nouveau régime. Soucieux de la conquête légitime de la reconnaissance internationale et de la place de Madagascar  dans le concert des nations, les nouveaux dirigeants ne doivent pas oublier cependant que l’important se joue à l’intérieur du pays : lutte contre la pauvreté, contre la  corruption et contre l’insécurité, amélioration de l’accès à l’éducation et aux soins, restauration de l’État de droit et de la bonne gouvernance, respect de l’opposition, de la société civile  et des syndicats, décentralisation du pouvoir et répartition équitable des ressources dans les régions, réorganisation d’un système politique totalement désordonné… Membre à part entière de l’UA et de la SADC, président en exercice du COMESA, Madagascar se doit de renforcer et d’appliquer les initiatives de l’Afrique en quête de paix et de sécurité.

Par André Rasolo

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Sanction d’enseignants.  

L’autorisation d’enseigner des enseignants des cent huit établissements scolaires privés, sanctionnés pour ne pas avoir régularisé leur autorisation d’ouverture, sera retirée, selon le ministre de l’Éducation nationale, Paul Rabary, hier.

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Le président de la CENI au Rwanda

Maître Hery Rakotomanana, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), s’est envolé pour le Rwanda, dimanche. Le voyage du numéro un de l’organisation des élections dans la Grande île, a pour motif une mission d’information et de contacts de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). L’élection présidentielle, au Rwanda, se tiendra, demain. Trois candidats sont en lice. Ce scrutin a de particulier que, pour la première fois, depuis plusieurs années, des candidats d’opposition sont sur la ligne de départ.

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Baisse de tension électrique en ville.  

Les habitants du quartier d’Ankazomanga se plaignent d’une baisse de la tension électrique trop récurrente. Des commerçants avancent que leurs produits se sontavariés, à cause de ce problème de consom-mation électrique.

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Lettres de lecteurs : L’Afrique en quête de paix et de sécurité

L’Afrique a tourné la page du colonialisme et de l’apartheid, mais n’arrive pas à construire un État républicain stable et démocratique. Si dans les années 60, l’Amérique latine était la terre des révolutions de caserne, depuis ces 30 dernières années, l’Afrique est devenue le terrain des coups d’État militaires et des mouvements de rue violents. L’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), transformée en Union Africaine (UA) en 2002, ayant pris la mesure de ce fléau, a mis en place un Conseil de Paix et de Sécurité (CPS), compte tenu de l’immense défi africain dans le domaine de la paix.

Aujourd’hui, contrairement à l’enlisement du système politique de l’Afrique, sa croissance économique donne des signes d’embellie. Un tiers des états africains ont enregistré un taux de croissance de 6% en 2012 selon la Banque mondiale. Cette croissance masque cependant la pauvreté de la majorité de la population qui vit en dessous de 2 $ par jour, avec plus de 60% des jeunes sans emploi.

L’Afrique se trouve actuellement confrontée à une croissance sans développement, à un sur-pouvoir anti-démocratique, à une opposition éclatée, à des puissants mouvements sociaux, à des contestations postélectorales, à une nouvelle terre de prédilection des organisations terroristes. N’étant pas un organe d’intégration, l’UA ne peut pas agir à la place des états membres. Elle trace des lignes d’action, mais il revient aux états membres de les appliquer ou non. De ce fait, il y a une incohérence dans la mise en œuvre de la politique de l’UA. Cette défaillance se reflète dans la faible concrétisation des recommandations du CPS en matière de paix et de sécurité.

En ce qui concerne Madagascar, l’UA et le CPS ont contribué à résoudre le conflit politique de 2009 à travers l’organe régional de la SADC sous l’égide du président Joachim Chissano. Une feuille de route de sortie de crise a été signée par les acteurs politiques malgaches le 17 septembre 2011. Suite à la feuille de route, l’élection présidentielle a été organisée en décembre 2013, en écartant la candidature des deux principaux protagonistes du conflit. Leurs candidats de substitution sont arrivés au second tour, dans un scrutin boudé par 50% des électeurs. À la surprise générale, dès l’annonce de leur victoire, le HVM et le MAPAR ont pris leur distance et manifesté plus tard leur opposition profonde.

Malgré les contestations électorales, les Malgaches ont préféré éviter une nouvelle crise et ont accepté les résultats pour tourner la page de la Transition et avancer. À trois ans et demi de l’ère post Transition, il nous faut avoir le courage et l’honnêteté de faire un bilan du nouveau régime. Soucieux de la conquête légitime de la reconnaissance internationale et de la place de Madagascar dans le concert des nations, les nouveaux dirigeants ne doivent pas oublier cependant que l’important se joue à l’intérieur du pays : lutte contre la pauvreté, contre la corruption et contre l’insécurité, amélioration de l’accès à l’éducation et aux soins, restauration de l’État de droit et de la bonne gouvernance, respect de l’opposition, de la société civile et des syndicats, décentralisation du pouvoir et répartition équitable des ressources dans les régions, réorganisation d’un système politique totalement désordonné… Membre à part entière de l’UA et de la SADC, président en exercice du COMESA, Madagascar se doit de renforcer et d’appliquer les initiatives de l’Afrique en quête de paix et de sécurité.

André Rasolo

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Morondava : Zandary iray lavo, iray hafa naratra mafy

Misesy ny fahafatesan’ny mpitandro ny filaminana miasa any amin’ny faritra be dahalo. Zandary kilasy faharoa antsoina hoe Velolahidoara Kerjean Schnellermann, no namoy ny ainy nandritra ny fanarahan-dia izay niafara tamin’ny fifampitifirana. Zandary miasa ao Bel sur mer io namoy aina amperin’asa io. Nalefa nanampy ny fokonolona avy niharan’ny asan-dahalo izy sy ny namany telo hafa. Rehefa nandeha telopolo kilaometatra niala ilay tanàna nisehoan’ny halatra omby, dia nifanehatra tao anaty kizo ny roa tonta. Naratra mafy tao anatin’ny fifanjevoana ihany koa ny zandary kilasy voalohany antsoina hoe Razafimbolahangy Pierre Herbert, ankoatra ny fokonolona roa izay naratra mafy oty izany koa. Omaly dia fantatra fa namoy ny ainy ny iray tamin’ireo fokonolona naratra. Omaly ihany koa dia efa tonga tao Morondava ny razana rehefa nalaina tany amin’ny tany nahafatesany raha vao nilamindamina kely ny raharaha. Ady aman’aina isan’andro ankehitriny no iainan’ny mpitandro ny filaminana any amin’ny faritra. Miova tanteraka ny zava-misy satria ireo dahalo izay tsy nampiasa afa-tsy lefona sy pilotra taloha dia efa samy manana kalachnikov sy farafaharatsiny basim-borona. Izy ireo anefa dia tsy latsaky ny dimampolo no manafika ary samy mitazona basy avokoa. Na miezaky manohitra aza ireo mpitandro ny filaminana miaraka amin’ny vahoaka, izay efatra na dimy raha be indrindra ny isany, dia tonga matetika amin’ny famoizana aina toy izao. Takatry ny dahalo izany tsy fitovian-kery izany ka mahatonga azy ireo ho sahy mifanehatra tanteraka.

D.R