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Les actualités à Madagascar du Lundi 03 Mai 2021

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Eric Rabesandratana : « Je suis là pas pour chasser qui que ce soit »

Quelques heures après sa nomination à la tête des Barea, Eric Rabesandratana nous a accordé une interview exclusive. La mission ne sera pas facile pour l’ancien capitaine du Paris Saint Germain, mais en tant que compétiteur il a accepté de relever le défi. Il n’aura qu’un mois pour préparer les deux matchs contre le Bénin et la Tanzanie dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 2022. Interview

 

MIDI Madagasikara (MIDI): Qu’est-ce qui vous a motivé à prendre les rênes des Barea surtout au vu des circonstances actuelles ?

Eric Rabesandratana (E.R) : « J’ai eu des discussions avec le président de la fédération, Raoul pour un poste de conseiller après son élection. Pour le coach de la sélection, nous avons déjà eu des discussions et là aujourd’hui, l’opportunité s’est présentée et ça rend les choses possibles ».

 

MIDI : Quelle fut votre impression au moment où vous avez vu votre nom dans la décision prise par le président de la FMF ?

E.R : « Une fierté. Ça représente un peu pour moi mes deux cultures, Madagascar et la France. Là, je suis en train d’accomplir une autre partie de ma vie. Je ferai tout pour que mes expériences du football de haut-niveau profitent à Madagascar et que le football malgache soit de nouveau en haut de l’affiche ».

 

MIDI: Il ne vous reste plus que quelques semaines avant le début des éliminatoires de la Coupe du monde 2022. Comment vous allez faire pour aborder ces deux rencontres ?

E.R : « Il n’y aura pas beaucoup de temps pour la préparation, mais, en face, il y a beaucoup de travail. Il faut que tout le monde travaille ensemble et je tiens à dire que c’est un travail collectif. J’aimerais apporter mes expériences et aussi l’envie d’amener les Barea en tête de l’affiche. Quand vous venez de rater les qualifications pour la CAN, il faut remotiver tous les joueurs pour les éliminatoires de la Coupe du monde avec beaucoup d’humilité. Je ne suis pas non plus un magicien. Au sein de l’équipe, je connais quelques joueurs surtout les anciens à l’image de Faneva, Anicet, Fontaine et Melvin ».

 

MIDI: Quelle est votre principale mission ?

E.R : « Je ne suis là pour le moment que pour deux matchs. J’ai envie que Madagascar reprenne une dynamique de victoire et l’efficacité sur le terrain ».

 

MIDI: Ici au pays, on vous critique de ne pas avoir joué pour Madagascar. Quel est alors votre lien avec le football malgache ?

E.R : « Je suis venu avec la sélection au mois de février 2007 lors d’un match de préparation à Toulouse. Par la suite, la fédération a pris la décision de prendre les joueurs locaux mais non les expatriés pour le match contre la Côte d’Ivoire. Avant ce match de préparation, on ne m’avait jamais sollicité pour intégrer l’équipe nationale. Et le timing n’était pas assez bon car j’ai arrêté ma carrière en juin 2007. Après cela, j’essaie d’être présent aux différents tournois de football auxquels des joueurs malgaches participent à l’image de la Rencontre Nationale Sportive et le DOM TOM Cup ».

 

MIDI : Vous êtes le nouveau sélectionneur. Comment vous allez gérer l’effectif vu que ces derniers temps la question des joueurs locaux et expatriés a animé les débats ?

E.R : « Pour moi, l’essentiel c’est le résultat. Si je gagne avec les locaux, je vais aligner les locaux, c’est pareil si nous réussissons avec les binationaux ou en mélangeant les deux. Je ne suis pas là pour chasser qui que ce soit, mais, il faut faire des choix pour les joueurs afin de garder une bonne dynamique que ce soit sur ou en dehors du  terrain ».

 

MIDI : Est-ce que vous allez faire appel à de nouveaux joueurs ?

E.R : « Si nous avons du temps, on va voir ce qu’on peut faire avec ce peu de temps. Il y a des joueurs blessés et il faut les prendre en considération. On vit au jour le jour et surtout avec la situation de pandémie ».

 

MIDI: Et qu’en est-il de votre staff technique ?

E.R : « J’ai une partie du staff technique qui va venir avec moi. Je vais faire connaissance avec tout le monde et voir comment ça peut se passer ».

 

MIDI: Un des problèmes de l’équipe pour le moment réside au niveau des attaquants et le marquage de buts. Comment vous allez faire pour le pallier ?

E.R : « Le football c’est un jeu et un esprit collectif. Imaginez : Lewandowski ne peut pas marquer tout seul, il faut un esprit collectif sur le terrain. Le football n’est pas une question de quatre défenseurs ou des attaquants, il faut trouver l’équilibre au sein de l’équipe ».

 

MIDI: Quel est votre état d’esprit actuel à un mois de la rencontre face au Bénin à domicile ?

E.R : « Je suis un compétiteur. J’ai envie que Madagascar gagne ce match. Il faut trouver la bonne formule et la prise de conscience de toutes les parties prenantes. Je suis pour les valeurs. Il faut que tout le monde comprenne les enjeux et la valeur du port du maillot de l’équipe nationale ».

 

MIDI: La relation entre Nicolas Dupuis et le président Raoul a eu des impacts au niveau de la sélection nationale. Qu’en est-il de votre relation avec le président de la FMF ?

E.R : « Je n’ai aucun souci avec lui. On s’entendait très bien »

Propos recueilli par T.H

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Andry Rajoelina :  » Aucun passager ne peut plus entrer à Madagascar « 

Madagascar n’est pas sorti de l’auberge mais si l’on se réfère aux statistiques, on est en passe de vaincre la pandémie. C’est le message que le président Andry Rajoelina a envoyé hier soir par rapport à la lutte contre la COVID-19. Un peu moins de trois heures. C’était la durée de l’émission spéciale organisée hier au Palais d’Etat d’Iavoloha. Pour la première fois depuis le début de la pandémie, le Chef de l’Etat a choisi une formule où il était face à des journalistes réputés être d’obédience contre le régime, et parmi les invités figuraient le ministre de la Santé publique, le Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis, le ministre des Transports Joël Randriamandranto, la ministre du Commerce Lantosoa Rakotomalala et la ministre de la Communication Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo. Une émission que l’on peut plutôt qualifier de  » sans complaisance « . Fidèle à sa mode opératoire et à ses principes qui consistent à offrir un show médiatique aux téléspectateurs, notre confrère Gasikara Fenosoa de Real TV n’a pas mâché ses mots pour dénoncer notamment les décisions inappropriées prises par les tenants du pouvoir dans le cadre de la gestion de la pandémie de la COVID-19. Il a même accusé le régime d’être responsable des pertes de vies à cause du retard de l’importation des concentrateurs d’oxygène et des bouteilles d’oxygène. Mais aux yeux des observateurs, Andry Rajoelina a réussi un coup médiatique hier en optant pour cette nouvelle formule. Maîtrisant l’art de la communication, son intervention consistait à avancer une plaidoirie pour défendre les initiatives prises par l’Etat dans la lutte contre la pandémie.  » 50% de mon travail actuellement consiste à la lutte contre la COVID-19 « , a-t-il martelé. Trois nouvelles régions fermées. Pour cette nouvelle quinzaine, l’Etat d’urgence sanitaire est maintenu sur toute étendue du territoire de Madagascar. Et ce, pour une durée de 15 jours. Le rassemblement de plus de 50 personnes reste interdit. Deux régions ont réussi à combattre la COVID-19 et peuvent à partir de ce jour, ouvrir leurs frontières aux autres régions. Il s’agit de la Région Boeny et Nosy Be. En revanche, les régions comme Analamanga qui est encore considérée comme l’épicentre de la pandémie, ainsi qu’Antsinanana et SAVA restent fermées. La fermeture concerne aussi trois nouvelles régions à partir du mercredi 5 mai prochain, à savoir Vakinankaratra, Haute Matsiatra et Anosy qui accusent des cas de contamination très élevés de coronavirus. Cette semaine, le Chef de l’Etat va se rendre au niveau de ces régions pour assister à l’implantation de nouveaux centres de traitement (CTC-19), mais aussi pour remettre des matériels et équipements sanitaires à la population locale. Selon l’annonce du président Andry Rajoelina, le confinement total pendant le weekend est maintenu en ce qui concerne la Région Analamanga. Le couvre feu se poursuit aussi de 21h à 4h du matin sur toute l’étendue du territoire. Vols domestiques suspendus. Désormais, la fermeture de l’espace aérien de Madagascar sera effective.  » Aucun passager ne pourra plus entrer au pays « , a déclaré hier le président Andry Rajoelina. Selon ses dires, aucune demande ne sera plus considérée ni tolérée pour éviter l’entrée de nouveaux cas importés. En outre, afin de limiter le taux de contamination du virus vers les autres régions, les vols domestiques assurés par la Compagnie Tsaradia seront suspendus à partir du mercredi 5 mai prochain. Pour ce qui est des transports terrestres, les transports vers les régions fermées, à savoir Analamanga, Antsinanana, SAVA, Vakinankaratra, Haute Matsiatra et Anosy, restent suspendus. De leur côté, les transports des marchandises sont autorisés à poursuivre leurs activités. De même pour les vols cargo. Hier, le numéro Un d’Iavoloha a annoncé une mesure prenant en considération les cas sociaux en cette période de pandémie.  » Aucune démolition de maison ni expulsion ne peut se faire « , a-t-il déclaré. Enseignement. Pour ce qui est du domaine de l’enseignement et de l’éducation, après une longue période de vacances, les élèves des classes d’examens, même ceux au niveau des régions frappées de fermeture, reprennent les chemins de l’école. En revanche, les cours restent suspendus pour les universités et les autres classes. Au niveau des régions non concernées par les décisions de fermeture, l’enseignement reprend son  » cours » normal. Conformément aux mesures prises lors de la précédente quinzaine, les bars, karaokés et boîtes de nuits sont fermés tandis que les restaurants sont autorisés à servir mais ne peuvent utiliser que la moitié de leur capacité d’accueil. Pour le moment, les églises et les mosquées restent fermées mais sont autorisées à organiser des cultes et des émissions au niveau des médias publics. Les marchés au niveau des Fokontany quant à eux sont ouverts de 6h à 17h. Le transport des cadavres vers d’autres régions reste interdit et l’enterrement des personnes ayant succombé à la COVID-19 se fait le jour même du décès et seules 10 personnes peuvent assister à l’enterrement. Comme ce fut le cas lors de la première vague de la pandémie, les personnes vulnérables sont autorisées à ne pas se rendre au travail. De leur côté, les entreprises dont le nombre des employés est supérieur à 500 sont appelées à limiter la présence au bureau à la moitié du personnel. Solidarité. A entendre les propos du président Andry Rajoelina, l’Etat va poursuivre la multiplication des centres de prise en charge des malades de la COVID-19. Aussi, ce jour aura-t-il lieu l’ouverture du CTC d’Andoharanofotsy et de l’hôtel hôpital au Panorama Andrainarivo. Le chef de l’Etat a réitéré que la solidarité de tout un chacun est important pour vaincre cette pandémie. Il n’a pas non plus manqué de remercier les médecins et tous les agents de santé, ainsi que les Forces de l’ordre qui sont au front pour faire face au coronavirus.

Davis R

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Androy : 22 morts du kere

Alors que le pays est encore préoccupé par la gestion de la crise de la Covid-19, les Nations Unies tirent la sonnette d’alarme sur un désastre humanitaire qui se profile à l’horizon, à cause de la sécheresse qui sévit dans le sud du pays. Des sources concordantes ont avancé que, dans une commune du district d’Ambovombe, 22 personnes auraient déjà péri en avril à cause de la famine, notamment des adultes et des enfants de moins de cinq ans. La situation est préoccupante, selon les Nations Unies.

Cactus. « La malnutrition aiguë touchant les enfants ayant presque doublé en quatre mois, alerte le Programme alimentaire mondial de l’Organisation des Nations Unies et la sécheresse incessante qui sévit dans le sud de Madagascar pousse des centaines de milliers de personnes au bord de la famine », lit-on sur le site des Nations Unies. Actuellement, selon le Programme alimentaire mondial, jusqu’à 80% de la population dans certaines zones du sud a recours à « des mesures de survie désespérées telles que la consommation de criquets, de fruits de cactus rouges crus ou de feuilles sauvages ».

Enfants en danger. « L’ampleur de la catastrophe dépasse l’entendement », a déclaré Amer Daoudi, directeur des opérations du Programme alimentaire mondial. Ce dernier a déjà fait une descente dans le district d’Ambovombe l’avant-dernière semaine du mois d’avril dernier. Une forte délégation de partenaires techniques et financiers, dirigée par le ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, Voahary Rakotovelomanantsoa, a effectué un déplacement dans ce district, le plus touché par la famine. A Ambovombe, selon les Nations Unies, le taux de malnutrition aiguë chez les enfants de moins de cinq ans a dépassé 27%, mettant ainsi la vie de nombreux enfants en danger.

74 millions USD. « Une action urgente est nécessaire pour faire face à cette crise humanitaire », a soutenu Amer Daoudi. « Si nous n’inversons pas la tendance de cette crise, si nous ne fournissons pas de nourriture aux habitants du sud de Madagascar, des familles vont mourir de faim et des vies seront perdues », a-t-il mis en garde. En effet, « le PAM a besoin de 74 millions de dollars pour les six prochains mois afin de sauver des vies dans le sud de Madagascar et d’éviter une catastrophe », soulignent les Nations Unies.

Recueillis par Dominique R.

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Entre le pays réel et le pays légal

L’effectivité des mesures sanitaires dictées par la pandémie de Covid-19 est révélatrice de l’état des relations entre gouvernants et gouvernés, à un moment crucial où le pays a justement besoin de compréhension et de solidarité.

Entre le pays réel et le pays légal

L’état d’urgence sanitaire accentue la déconnexion entre le pays réel, empêtré dans les réalités de la vie, et le pays légal représenté par les institutions républicaines. Le respect ou non des mesures barrières illustre cette dichotomie maurrassienne, par référence à l’écrivain Charles Maurras qui a théorisé le déphasage entre le pays réel et le pays légal. Le premier, littéralement à bout de souffle, attend une bouffée d’oxygène de la part du second qu’il considère plus comme un Etat providence qu’un Etat gendarme face à la crise sanitaire avec tous ses variants sur le plan économique et social. La grande partie de la population qui vit ou survit grâce au secteur informel, a du mal à s’adapter aux mesures restrictives décrétées par les pouvoirs publics qui impactent sur leurs activités et leurs emplois occasionnels. Entre succomber au coronavirus demain et mourir de faim aujourd’hui, certains ont vite fait le choix. Ils préfèrent braver le confinement total, samedi et dimanche, plutôt que de rester cloîtrés tout le week-end dans leur promiscuité où la distanciation physique et les gestes barrières sont de vains… maux. Qui plus est, les mesures d’accompagnement tardent à venir. Les couches sociales les plus défavorisées sont en attente de la deuxième… vague de « Tosika Fameno » et autre « Vatsy Tsinjo ». Même ceux qui sont dans le secteur formel comme les enseignants du Privé hors classes d’examen sont en vacances forcées et non payées, les parents d’élèves ne pouvant ou ne voulant tous, régler les écolages. Leur seul espoir repose sur les subventions de l’Etat qui donne l’impression d’être déconnecté par rapport aux réalités actuelles. Le pouvoir est « low bat », dépourvu de chargeur pour rétablir le réseau, c’est-à-dire le dialogue et surtout la confiance, entre le pays réel et le pays légal en cette période mortifère.

R.O

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Alimentation en eau : Nouveaux systèmes pour 100 000 bénéficiaires dans l’Androy

Transformation socio-économique en cours dans la région Androy, grâce à l’accès durable à l’eau.

Dans le grand Sud, fréquemment frappé par la sécheresse, l’accès durable à l’eau peut changer des vies. De grands investissements y sont menés par le Gouvernement, selon le ministère de tutelle.

 Une bonne nouvelle pour la région Androy. Plus de 100 000 personnes vont bénéficier de l’accès à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement. En effet, plusieurs projets sont déjà en cours. Pour soutenir les grandes avancées dans le Sud, le MEAH (Ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène) a cité les 4 nouveaux systèmes d’alimentation en eau potable inaugurés ; les 4 nouvelles communes bénéficiaires du renforcement du pipeline d’Ampotaka, et les 5 communes libérées de la défécation à l’air libre. En réponse à la sécheresse qui frappe l’Androy, le Gouvernement malgache intensifie les investissements pour assurer l’accès durable à l’eau, à travers la mise en place de systèmes multi usages, pour de l’eau potable aux communautés humaines, pour l’agriculture par la technique de l’humidification au goutte-à-goutte, et pour les abreuvoirs.

Réalisations. Ainsi, 193 nouveaux systèmes par forages, 50 réhabilitations de forages, et 5 réseaux d’eau ont été réalisés depuis 2020, au bénéfice de 48 000 personnes, en partenariat avec l’UNICEF, et en synergie avec le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, à travers le Programme DEFI (Programme de Développement des Filières et Inclusives). D’après les informations, il s’agit en particulier des réseaux d’eau d’Evaho de la Commune Sihanamaro, de Tsiabetsaka, CR Jafaro, Antanile CR Manombo et Ankilimasy Ambany CR Mikaiky Arivo Ambatomainty. « Ces systèmes produisent de l’eau potable à un tarif acceptable pour les communautés, mais aussi de l’eau pour l’usage agricole, notamment pour développer des activités maraîchères et l’élevage, augmentant ainsi les revenus des ménages et leur sécurité alimentaire », a indiqué le ministère. Par ailleurs, de nouveaux projets seront engagés d’ici la fin de l’année, et devront permettre à de nouvelles communautés, totalisant 43 000 personnes, d’avoir accès à l’eau potable.

Sources de revenus. Au niveau de l’usage agricole, d’ici le mois de juillet, une centaine de sites de maraîchage seront raccordés à des pompes à motricité humaine, ou à des pompes solaires ; pour cette activité toujours, 100 autres petits systèmes d’eau, alimentés par des pompes solaires, seront également mis en place. « Cette stratégie portée par le Gouvernement pour le Grand Sud, à travers le MEAH, s’inscrit dans l’esprit du Velirano 2 visant à l’accès de tous à l’eau potable. Pour l’Androy en particulier, il s’agit d’augmenter la résilience des communautés face à la sécheresse, et aux effets du changement climatique, fortement ressentis dans la région », a déclaré la ministre Voahary Rakotovelomanantsoa, venue spécialement pour constater les avancées. Par ailleurs, le raccordement de 4 communautés au pipeline de transfert d’eau potable d’Ampotaka a également été inauguré, au bénéfice des 6000 habitants des localités de Faux Cap Centre, Anovy Sud, Benonoka et Belitsaka, qui viennent s’ajouter aux 36 000 personnes déjà desservies par le pipeline Ampotaka.

Antsa R.

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Andry Rajoelina :  » Aucun passager ne peut plus entrer à Madagascar « 

Madagascar n’est pas sorti de l’auberge mais si l’on se réfère aux statistiques, on est en passe de vaincre la pandémie. C’est le message que le président Andry Rajoelina a envoyé hier soir par rapport à la lutte contre la COVID-19. Un peu moins de trois heures. C’était la durée de l’émission spéciale organisée hier au Palais d’Etat d’Iavoloha. Pour la première fois depuis le début de la pandémie, le Chef de l’Etat a choisi une formule où il était face à des journalistes réputés être d’obédience contre le régime, et parmi les invités figuraient le ministre de la Santé publique, le Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis, le ministre des Transports Joël Randriamandranto, la ministre du Commerce Lantosoa Rakotomalala et la ministre de la Communication Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo. Une émission que l’on peut plutôt qualifier de  » sans complaisance « . Fidèle à sa mode opératoire et à ses principes qui consistent à offrir un show médiatique aux téléspectateurs, notre confrère Gasikara Fenosoa de Real TV n’a pas mâché ses mots pour dénoncer notamment les décisions inappropriées prises par les tenants du pouvoir dans le cadre de la gestion de la pandémie de la COVID-19. Il a même accusé le régime d’être responsable des pertes de vies à cause du retard de l’importation des concentrateurs d’oxygène et des bouteilles d’oxygène. Mais aux yeux des observateurs, Andry Rajoelina a réussi un coup médiatique hier en optant pour cette nouvelle formule. Maîtrisant l’art de la communication, son intervention consistait à avancer une plaidoirie pour défendre les initiatives prises par l’Etat dans la lutte contre la pandémie.  » 50% de mon travail actuellement consiste à la lutte contre la COVID-19 « , a-t-il martelé. Trois nouvelles régions fermées. Pour cette nouvelle quinzaine, l’Etat d’urgence sanitaire est maintenu sur toute étendue du territoire de Madagascar. Et ce, pour une durée de 15 jours. Le rassemblement de plus de 50 personnes reste interdit. Deux régions ont réussi à combattre la COVID-19 et peuvent à partir de ce jour, ouvrir leurs frontières aux autres régions. Il s’agit de la Région Boeny et Nosy Be. En revanche, les régions comme Analamanga qui est encore considérée comme l’épicentre de la pandémie, ainsi qu’Antsinanana et SAVA restent fermées. La fermeture concerne aussi trois nouvelles régions à partir du mercredi 5 mai prochain, à savoir Vakinankaratra, Haute Matsiatra et Anosy qui accusent des cas de contamination très élevés de coronavirus. Cette semaine, le Chef de l’Etat va se rendre au niveau de ces régions pour assister à l’implantation de nouveaux centres de traitement (CTC-19), mais aussi pour remettre des matériels et équipements sanitaires à la population locale. Selon l’annonce du président Andry Rajoelina, le confinement total pendant le weekend est maintenu en ce qui concerne la Région Analamanga. Le couvre feu se poursuit aussi de 21h à 4h du matin sur toute l’étendue du territoire. Vols domestiques suspendus. Désormais, la fermeture de l’espace aérien de Madagascar sera effective.  » Aucun passager ne pourra plus entrer au pays « , a déclaré hier le président Andry Rajoelina. Selon ses dires, aucune demande ne sera plus considérée ni tolérée pour éviter l’entrée de nouveaux cas importés. En outre, afin de limiter le taux de contamination du virus vers les autres régions, les vols domestiques assurés par la Compagnie Tsaradia seront suspendus à partir du mercredi 5 mai prochain. Pour ce qui est des transports terrestres, les transports vers les régions fermées, à savoir Analamanga, Antsinanana, SAVA, Vakinankaratra, Haute Matsiatra et Anosy, restent suspendus. De leur côté, les transports des marchandises sont autorisés à poursuivre leurs activités. De même pour les vols cargo. Hier, le numéro Un d’Iavoloha a annoncé une mesure prenant en considération les cas sociaux en cette période de pandémie.  » Aucune démolition de maison ni expulsion ne peut se faire « , a-t-il déclaré. Enseignement. Pour ce qui est du domaine de l’enseignement et de l’éducation, après une longue période de vacances, les élèves des classes d’examens, même ceux au niveau des régions frappées de fermeture, reprennent les chemins de l’école. En revanche, les cours restent suspendus pour les universités et les autres classes. Au niveau des régions non concernées par les décisions de fermeture, l’enseignement reprend son  » cours » normal. Conformément aux mesures prises lors de la précédente quinzaine, les bars, karaokés et boîtes de nuits sont fermés tandis que les restaurants sont autorisés à servir mais ne peuvent utiliser que la moitié de leur capacité d’accueil. Pour le moment, les églises et les mosquées restent fermées mais sont autorisées à organiser des cultes et des émissions au niveau des médias publics. Les marchés au niveau des Fokontany quant à eux sont ouverts de 6h à 17h. Le transport des cadavres vers d’autres régions reste interdit et l’enterrement des personnes ayant succombé à la COVID-19 se fait le jour même du décès et seules 10 personnes peuvent assister à l’enterrement. Comme ce fut le cas lors de la première vague de la pandémie, les personnes vulnérables sont autorisées à ne pas se rendre au travail. De leur côté, les entreprises dont le nombre des employés est supérieur à 500 sont appelées à limiter la présence au bureau à la moitié du personnel. Solidarité. A entendre les propos du président Andry Rajoelina, l’Etat va poursuivre la multiplication des centres de prise en charge des malades de la COVID-19. Aussi, ce jour aura-t-il lieu l’ouverture du CTC d’Andoharanofotsy et de l’hôtel hôpital au Panorama Andrainarivo. Le chef de l’Etat a réitéré que la solidarité de tout un chacun est important pour vaincre cette pandémie. Il n’a pas non plus manqué de remercier les médecins et tous les agents de santé, ainsi que les Forces de l’ordre qui sont au front pour faire face au coronavirus.

Davis R

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Vakinankaratra : Un centre de production agro-photovoltaïque opérationnel

Le Président du Sénat, Razafimahefa Herimanana, a visité ce centre de production agro-photovoltaïque dans la région du Vakinankaratra.

Il produit actuellement une puissance énergétique de 5Mégawats, soit le tiers des besoins en électricité d’Antsirabe.

Un centre de production agro-photovoltaïque a été mis en place par la société SunFarming Transformers Madagascar à Tsaratanàna Vinaninkarena, dans la région de Vakinankaratra. « Il est maintenant opérationnel et assure la production d’énergie renouvelable via la mise en place de plus de 3 000 panneaux solaires, et ce, au profit de la JIRAMA. Nous lui fournissons actuellement une puissance de 5 Mewagatts, et ce, avec un prix le plus abordable. Cette production électrique représente le tiers des besoins en énergie d’Antsirabe », a annoncé Yves Rakotomanga, le directeur général de cette entreprise.

Agriculture naturelle. En outre, le centre effectue une culture d’expérimentation sur une superficie totale de 6ha. « Nous promouvons notamment une agriculture naturelle qui ne nécessite en aucun cas une intervention de tout produit chimique tout au long de la campagne de production. En effet, nous produisons sur place des composts servant à fertiliser les sols », a-t-il poursuivi. On y trouve entre autres, des plantations de tomates, de curcuma, de haricot, de maïs et de haricot vert.  Les techniciens de ce centre de production agro-photovoltaïque exploitent des consoudes, des piments, des plantes d’absinthe et de tanaisie pour le traitement des maladies affectant les cultures ou les espèces nuisibles. Et l’application des techniques d’irrigation de goutte à goutte permet de mieux maîtriser l’eau.  Par ailleurs, « nous travaillons en partenariat avec les universités, locale et à Antananarivo, dans le cadre d’un programme de recherche et de développement, outre le transfert de technologie aux paysans locaux », d’après toujours les explications  du directeur général, Yves Rakotomanga.

Base de développement. Pour sa part, le Président du Sénat, Razafimahefa Herimanana, a soulevé que le développement de l’énergie constitue la base de développement de l’industrialisation et de l’économie nationale. « Et la promotion de cette énergie solaire est plus avantageux pour Madagascar car elle contribue à l’économie de devises et surtout à la protection de l’environnement. Quant au développement de la mécanisation agricole et de l’agriculture biologique, tout cela contribue à l’atteinte du Velirano sur l’autosuffisance alimentaire dans le pays. La consommation des produits agricoles bio contribue en même temps à l’amélioration de la santé publique. C’est également très prisé sur le marché international », a exprimé le Président de cette Institution.

Navalona R.

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Lalatiana Andriatongarivo - Appel à la responsabilisation accrue des journalistes

La ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, à l'occasion de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse, a appelé à une responsabilisation accrue des journalistes. La date du 3 mai 2021 à Madagascar a été célébrée dans le contexte de la deuxième vague de la pandémie de coronavirus. C'est aussi le premier 3 mai célébré sous l'autorité de la nouvelle loi 2020-006 relative à la communication médiatisée.

 

Celle-ci garantit la liberté de la presse à Madagascar. Pour la première fois dans les annales de la République, les délits de presse ne sont plus passibles de peine d'emprisonnement. Le journaliste fautif n'est même pas soumis à l'exigence de la garde à vue s'il lui est requis de se présenter devant les agents verbalisateurs. En cas de faute professionnelle, le directeur de publication, et à défaut le rédacteur en chef, reste le premier responsable d'une faute prévue par les dispositions de la nouvelle loi.

Angoisse

Tout journaliste à Madagascar jouira désormais d'un cadre juridique le protégeant contre toute velléité à l'incommoder dans l'exercice de son métier. Mais il ne faut pas abuser trop de ce privilège. Au contraire, le nouveau dispositif en appelle à une conscientisation accrue de tout professionnel de l'information. La liberté est aussi la liberté de se conformer aux droits et aux devoirs qui incombent à chacun des professionnels reconnus comme tels.

Il leur est exigé, dans la mesure du possible, de s'en tenir à tout moment à des informations complètes, véridiques, vérifiées et de nature à contribuer à la consolider la paix sociale. Notamment en ce temps de crise sanitaire où toute information compromettante risque d'en rajouter encore davantage plus à l'angoisse des malades et de leurs familles.

Certes, la ministre persiste et signe à dire que, dans le contexte actuel, les journalistes rendent des services essentiels au même titre que les membres du personnel de santé, des Forces de l'ordre et autres catégories les plus sollicitées pour lutter contre le virus et sa circulation. A cet effet, le pouvoir, selon les précisions de la ministre, ne cherche aucunement à museler la presse à Madagascar sans pour autant que le journalisme irresponsable soit admis.

Indépendance renforcée

La ministre de la Communication regrette toutefois que les agissements de certains confrères vont au-delà du tolérable, en profitant de la liberté de la presse en son état actuel. De par leurs actes irresponsables, ils contribuent au discrédit de leur métier. D'autres interviennent même comme s'ils étaient des mercenaires politiques. Néanmoins, le ministère de tutelle se dit ouvert aux discussions, le but étant de mettre en place un cadre favorable à la paix sociale.

Le ministère met en œuvre un certain nombre d'initiatives destinées à améliorer le milieu du journalisme à Madagascar. Beaucoup d'entre elles profitent directement aux journalistes eux-mêmes tandis que l'Ordre des journalistes jouira d'une indépendance renforcée afin de mieux promouvoir le métier.

M.R.

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Lutte contre la Covid-19 - Madagascar mise sur une vaccination ciblée

Comme annoncé par le ministre de la Santé publique, le Professeur Jean Louis Rakotovao, les premières doses de vaccin contre la Covid-19 sont attendues à Madagascar ce samedi 7 mai. Par la même occasion, le Président Andry Rajoelina a annoncé, au cours de son intervention avant - hier sur la chaîne nationale, que la Grande île misera sur une vaccination ciblée et pas une vaccination de masse.

Ainsi, le personnel soignant qui est en première ligne dans le traitement des patients sera priorisé pour cette première campagne de vaccination. A eux s'ajouteront les Forces de l'ordre et les personnes âgées, ainsi que les personnes vulnérables qui peuvent facilement contracter le coronavirus à l'instar des diabétiques.

Rappelons que Covidshield, Pfizer, Sinopharm, JonhsonJohnson sont les quatre vaccins finalement retenus par l'Etat malagasy sur recommandation des membres de l'Académie de Médecine pour contrecarrer la 2ème vague de l'épidémie liée à la Covid-19 et la présence du variant sud - africain à Madagascar. Force est de constater que le choix d'une vaccination ciblée par l'Etat malagasy s'appuie sur des arguments scientifiques. D'ailleurs, le Président s'est concerté avec les membres de l'Académie de médecine avant de prendre la décision.  A en croire les scientifiques internationaux, la vaccination ciblée serait la meilleure option par rapport à celle de masse qui présente des risques dangereux.

Une thèse scientifique inquiétante

Un virologue de renommée internationale a émis une thèse par rapport à la vaccination de masse. Loin d'être un anti - vaccin, cet expert a écrit une lettre à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) exposant sa position par rapport à la vaccination de masse. Selon lui, ce type de vaccination peut provoquer une « échappée immunitaire ». En fait, dans un contexte de forte circulation du virus, cela pourrait déclencher une mutation du virus et créer des variants aussi nombreux qu'infectieux et capables de contourner les anti - corps vaccinaux. On parle même d'une éventuelle bombe biologique de masse qui pourrait se déclencher incessamment. Pour soutenir son raisonnement, le même virologue souligne que les pays qui comptent des variants comme la Grande-Bretagne, le Brésil, l'Afrique du Sud ou encore l'Inde sont ceux qui ont procédé à une vaccination de masse via des essais cliniques de vaccins anti - Covid-19.

Concernant le taux d'efficacité, cela varie d'un vaccin à l'autre : au vaccin JohnsonJohnson développé par Janssen (une firme américaine), par exemple, est attribué 66% d'efficacité pour prévenir les formes sévères à modérées contre 85% contre les hospitalisations et les décès liés à la Covid-19. Une seule dose est nécessaire pour ce vaccin américain. Pour Sinopharm, issu des laboratoires chinois, a été déclaré « sûr et efficace » par l'Organisation mondiale de la santé, au même titre que son homologue Sinovac. Son efficacité est évaluée à 79% selon son laboratoire de fabrication. Une efficacité de 80% pour la prévention de la maladie est attribuée au vaccin Covidshield issu du vaccin AstraZeneca mais manufacturé en Inde par le Serum Institute of India, après la 2ème dose. Le vaccin Pfizer mis au point par la firme germano - américaine Pfizer - BioNtech serait, quant à lui, efficace à 95% pour prévenir les infections liées à la Covid-19 avec deux doses.

La Rédaction 

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Accès à une énergie durable à Madagascar - 900 000 produits solaires à distribuer

Développement du marché solaire dans la Grande île. Le Fonds « Off Grid Market Development Fund » (OMDF), dédié à accélérer l'accès à l'énergie à Madagascar, financé par le Gouvernement malagasy avec l'assistance de la Banque mondiale, a officialisé la semaine dernière la signature de contrats de subvention avec une douzaine de distributeurs de produits solaires,  à savoir Baobab+, EcoGemat, EDM, HERi Go, HERi Madagascar, Jiro-Ve, Jovena, LR Technologies, Metalplasco, Orange, mais aussi Telma et WeLight.

Cette signature, inscrite dans le cadre de la Facilité de financement basée sur les résultats (FBR) de l'OMDF, est une étape importante dans le développement du marché de l'énergie solaire hors réseau dans le pays. Dans ce sens, ces opérateurs se doivent de distribuer plus de 900 000 produits solaires de qualité d'ici le mois de juin 2024, plus particulièrement dans les Régions les plus touchées par la pauvreté.

« Le plus grand nombre d'entreprises participant au programme de subvention de FBR montrent que Madagascar est un marché intéressant pour les distributeurs solaires et que le programme de subvention conçu par l'OMDF répond aux besoins réels des acteurs. Nous nous engageons à soutenir tous les acteurs, afin que des centaines de milliers de foyers et de PME dans la Grande île puissent accéder à une énergie propre, fiable et abordable », soutient Christian Schattenmann, gestionnaire du fonds chez Bamboo Capital Partners.

Le marché solaire représente aujourd'hui des mini-réseaux opérés dans plus de 200 villages au profit d'environ 24 000 clients. Avec un ensoleillement annuel de 2 800 heures dans la majorité des Régions de Madagascar, selon un rapport publié en 2019 par Sustainable Energy for all (Seforall) concernant l'atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) par Madagascar, le potentiel est plus que palpable. La subvention basée sur les résultats s'élève ainsi à 28 millions de dollars, soit environ 100 milliards d'ariary. Cette subvention appuiera chaque entreprise dans l'extension de ses activités. « Un soutien supplémentaire sera donné aux opérateurs proposant des solutions de financement aux consommateurs "pay-as-you-go" ou par le biais des institutions de microfinance (IMF) », détaille Katja Tauchnitz, senior investment manager pour l'OMDF.

Dans tous les cas, cette démarche contribue à la transition énergétique de Madagascar vers une énergie plus verte.

Rova Randria

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Evolution du coronavirus - Plus de patients guéris, moins de contaminés !

Lors de son intervention télévisée du dimanche soir, le Président Andry Rajoelina a engagé la conversation par un bilan positif enregistré au cours des 15 derniers jours d'état d'urgence sanitaire, et en particulier lors des deux week-ends confinés. La Grande île a enregistré plus de patients guéris et moins de nouveaux cas positifs au coronavirus.

Si entre le 4 et 18 avril, à travers le Centre de commandement opérationnel Covid-19, la Grande île a recensé 3 444 patients ayant rempli les critères de guérison et 7 226 nouvelles contaminations, 15 jours après, la situation sanitaire s'est nettement améliorée. Effectivement, entre le 19 avril et le 2 mai dernier, le nombre de malades qui ont recouvré la santé a littéralement doublé. A vrai dire, le nombre de cas de guérison est passé d'environ 3 400 à  6 265. Il s'agit de la meilleure statistique en matière de guérison au cours des deux dernières semaines, jamais connue au cours de cette deuxième vague de la pandémie. Et en ce qui concerne le nombre de nouveaux cas positifs, sur le même intervalle de temps, une différence de 2 396 a été enregistrée, soit une diminution de l'ordre de 35 %.

Le bilan Covid-19 sur l'ensemble du pays à la date du 2 mai fait état de 399 cas de guérison. A Analamanga, 327 patients ont recouvré la santé, 13 pour la Région d'Atsinanana, 19 pour Diana, 13 à Analanjirofo, 8 patients guéris pour la Région de Sofia, 7 pour Menabe, 4 pour la Région

de Haute-Matsiatra, 3 pour l'Atsimo-Andrefana, 2 à Alaotra-Mangoro et un patient guéri pour la Région de Bongolava. A cela s'ajoutent 121 nouveaux porteurs du coronavirus à l'issue de 552 analyses réalisées sur l'ensemble du pays. Ces gens contaminés sont répartis  dans les Régions d'Analamanga (68), Menabe (21), Anosy (13), Atsimo-Andrefana (5),  Haute-Matsiatra (3), Sofia (3), Bongolava (3), Analanjirofo (3), Ihorombe (1) et Atsinanana (1).

Par ailleurs, 11 nouveaux décès viennent d'être recensés dont huit ont été signalés à Analamanga, deux à Atsimo-Andrefana et un autre dans la Région de Haute-Matsiatra.

Aux dernières nouvelles, 677  patients ont été déjà emportés par cette maladie virale.

Notons que 186 806 tests PCR et GèneXpert ont été réalisés depuis le début de l'épidémie à Madagascar. 37 751 personnes ont été testées positives au coronavirus dont 33 152 parmi elles ont déjà recouvré la santé. Malheureusement, 677 patients, victimes notamment de syndrome de détresse respiratoire aiguë, ont succombé. A la date du 2 mai dernier, le pays compte 3 922 individus infectés qui sont en cours de traitement. 329 d'entre eux présentent des formes symptomatiques graves, en particulier des difficultés respiratoires.

Recueillis par K.R. 

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Reprise des cours - Un comité de vigilance exigé dans chaque établissement

Retour en classe malgré la poursuite de l'état d'urgence sanitaire. La reprise des cours à partir de cette semaine fait partie des mesures annoncées par le Président de la République Andry Rajoelina, lors de sa prise de parole en direct sur les chaînes télévisées, dimanche dernier. « Dans les Régions fermées à cause de la pandémie de Covid-19, entre autres Analamanga, Atsinanana, Sava, Vakinankaratra, Matsiatra-Ambony, Anosy, les élèves en classes d'examen devraient rejoindre l'école à partir du 5 mai prochain.

Pour les Régions non concernées par cette mesure, la reprise des cours sera effective pour tous les élèves, y compris ceux en classes intermédiaires. Une note ministérielle y afférente sortira aujourd'hui afin de renforcer les mesures déjà prises », a confirmé Marie Michelle Sahondrarimalala, ministre de l'Education nationale (MEN), hier face à la presse. Pour les élèves inscrits dans les établissements transformés en centre de traitement du coronavirus, ils suivront les cours ailleurs. A l'exemple des élèves en classe d'examen de l'EPP-CEG Soamandrakizay, ils reprendront les cours à l'EPP Analamahitsy, d'après le ministre de tutelle.

Parmi les mesures imposées figure la mise en place d'un comité de vigilance dans chaque établissement scolaire, public ou privé, dès cette semaine même. Ce comité garantira le respect des protocoles sanitaires et pédagogiques pour assurer la protection des élèves et éviter une éventuelle propagation du coronavirus en milieu scolaire. Les gestes barrières dont le port obligatoire du masque, le lavage fréquent des mains avec du savon ou encore la distanciation sociale seront exigés. Aussi, la désinfection des salles de classe se fera régulièrement, en partenariat avec d'autres ministères et Communes.

Classes alternées

Adoptées par divers établissements scolaires, notamment ceux privés, depuis le début de cette année scolaire. Le ministre de tutelle encourage également les classes alternées pour assurer le respect de la distanciation sociale. Ce système permet de diviser les élèves d'une même classe en deux groupes afin de limiter leur effectif. « Si le premier groupe suit les cours chaque lundi et mercredi, le 2ème le fait chaque mardi et jeudi. Le week-end commence le vendredi. Cette journée est destinée entre autres pour la désinfection de toutes les salles de classe », avance la directrice d'un collège implanté à Mahamasina, pratiquant les classes alternées. « Pour notre école, le premier groupe de chaque classe suit les cours chaque matinée, et l'autre dans l'après-midi », ajoute le responsable pédagogique d'un lycée privée sis à Bemasoandro-Itaosy. La récréation, la rentrée et la sortie des élèves devraient aussi être alternées. D'un autre côté, l'épreuve d'éducation physique et sportive devrait se faire en « cours théorique » au lieu d'une épreuve pratique. L'objectif de cette réorganisation étant de limiter les contacts des élèves et de leur protéger autant que possible de la pandémie.

Pour information, les dates prévues pour les examens du CEPE et du BEPC sont maintenues jusqu'ici, respectivement pour le 6 juillet et du 19 au 22 juillet prochains. Les préparatifs vont bon train, à en croire le numéro Un du MEN. Le maintien ou l'ajournement de ces dates dépendra de l'évolution de la pandémie.

Patricia Ramavonirina

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Fermeture et ouverture des régions - Le transport en zone nationale encore suspendu

 Six Régions sont encore mises en quarantaine pour une durée de 15 jours et deux autres ouvertes à savoir Nosy Be et Boeny. En conséquence, toutes les  mesures prises pour ces deux régions durant la fermeture sont levées, comme l'ouverture des écoles et universités. Cependant, le transport en zone nationale et régionale est encore suspendu.

Les coopératives assurant le trajet Antananarivo - Nosy Be ou encore la Région Boeny ne pourront pas encore reprendre leur activité, ainsi que celles desservant les autres lignes régionales des Régions fermées. En effet, après la déclaration du Président de la République, Andry Rajoelina, dimanche dernier, bon nombre des citoyens, dont des commerçants, encore coincés dans la Capitale, se sont précipités vers les gares routières mais quelle déception !

 Concernant le transport des marchandises, ils pourront circuler librement dans le territoire national. Néanmoins, certains règlements ont été mis en place afin de faciliter la surveillance au niveau de la route nationale. Le véhicule doit passer une réception technique et une visite technique valable 6 mois. Le nombre des sièges devra être adapté au service, c'est-à-dire trois personnes à bord.

En rappel, plusieurs mesures sont encore maintenues dans le pays notamment l'interdiction de rassemblement de plus de 50 personnes, le confinement total durant le week-end pour la Région Analamanga, le retour sur le chemin de l'école des élèves en classe d'examen pour six régions placées en quarantaine. Ainsi, le couvre-feu est maintenu de 21h à 4h du matin pour Analamanga, Sava, Haute Matsiatra, Fianarantsoa, Vakinankaratra, Tolagnaro. Les bars, karaoke,  boîtes de nuit et discothèques continuent d'être fermés, autant que les églises et mosquées. Le transport des dépouilles mortelles hors des régions est encore interdit, et les personnes décédées de la Covid-19 doivent être inhumées dans les 24 heures.

 Anatra R.

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Football-Suspension de Nicolas Dupuis - Le Président Andry Rajoelina déplore la décision unilatérale

Dans son intervention télévisée de dimanche dernier, le Président de la République, Andry Rajoelina, a touché un mot sur les sujets brûlants du moment. A part les mesures prises par l’Etat pour lutter contre la propagation de la Covid-19 au pays, le numéro un malagasy a répondu sur la question d’une journaliste sur la suspension de Nicolas Dupuis en tant que sélectionneur de la sélection nationale.

Celui-ci rappelons –le a été suspendu la semaine dernière par la Fédération nationale, ou plutôt par son président Raoul Rabekoto Arizaka, et remplacé par Eric Rabesandratana. Le Président de la République, sans entrer dans les détails du bon ou mauvais côté de cette décision, a simplement déploré son unilatéralisme. « Je respecte l’indépendance de la Fédération malagasy de football mais c’était mieux de concerter avant de prendre la décision », regrette Andry Rajoelina. Lui qui, à titre personnel ou en tant que Président de la République, a toujours affiché son adhésion totale avec les Barea de Madagascar et les a toujours soutenus. Une grande partie des émoluments de Nicolas Dupuis et ses avantages sont, à titre d’exemple, pris en charge par l’Etat malagasy ainsi que certaines dépenses de la sélection nationale « A » durant sa campagne africaine.

La moindre des politesses s’avère ainsi d’exposer à l’Etat les raisons de la suspension et de se concerter avant de sortir une telle décision. Mais la Fédération malagasy a une fois de plus montré son ingratitude envers l’Etat et en particulier au Président de la République. Andry Rajoelina n’a pas pour autant tenu compte de ce manque manifeste de savoir vivre et d’irrespect envers lui mais a promis de continuer à soutenir les Barea de Madagascar. « On va toujours les aider avec les moyens à notre disposition puisqu’ils ont porté haut la couleur nationale. Et j’espère qu’ils le feront toujours », relativise le Président de la République.

« Après Didier Ratsiraka, c’est Andry Rajoelina qui a fait beaucoup pour le sport malagasy en général et le football en particulier », a souvent rappelé un éminent président d’une association nationale.  Une implication totale taxée par les ignares de politisation du football malagasy.

Rata

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Andry Rajoelina : « J’ai un contrat de 5 ans avec le peuple malgache »

Le président de la République n’a pas encore déclaré s’il serait candidat en 2023 ou non.

Andry Rajoelina ne dévoile pas encore son agenda politique à l’issue de son premier quinquennat. Interrogé hier par les journalistes durant une émission radiotélévisée spéciale, le président de la République n’a pas encore dit s’il serait candidat ou non à sa propre succession lors des échéances de 2023. « Chaque chose en son temps », a répliqué Andry Rajoelina. Le temps n’est pas encore venu pour l’homme fort du pays d’annoncer sa candidature à la prochaine présidentielle ou son choix de se retirer. « J’ai un contrat de 5 ans avec le peuple malgache et je travaille actuellement pour honorer ce contrat », a-t-il affirmé hier. Même si ses détracteurs sont de plus en plus virulents, Andry Rajoelina affiche la sérénité pour arriver à bon port d’ici les deux prochaines années.

Anti-démocratique. « La liberté et l’opposition sont nécessaires dans  une démocratie », selon Andry Rajoelina.  Le président de la République a fait une allusion, hier, aux détracteurs du régime. Mais l’exercice nécessite, toutefois, une règle, a-t-il insinué. Et même si « je me bats pour la liberté dans ce pays  », a affirmé Andry Rajoelina, « une opposition qui va à l’encontre du développement du pays ne sera pas admissible », poursuit-il. Notamment « l’incitation à la haine raciale, la désinformation, la propagation de fausses nouvelles qui peuvent atteindre l’ordre public » sont des pratiques « anti-démocratiques », cite-t-il. Puisque « il y a des chaînes audiovisuelles qui incitent à la haine raciale », a confirmé la ministre de la Communication et de la Culture, lors de l’émission spéciale diffusée sur les chaînes nationales.

Solidarité. Lors de son discours, il y a deux semaines, le président de la République avait déjà fait appel à la solidarité dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus dans le pays. « Il s’agit d’une lutte commune et il faut se donner la main pour combattre cet ennemi invisible », a rappelé le président de la République, hier, lors de l’émission spéciale diffusée sur les chaînes nationales. « La solidarité et l’entraide sont des valeurs à mettre en exergue dans le cadre de cette crise sanitaire », a-t-il soutenu. « C’est le pays tout entier qui devrait se donner la main pour faire face au virus », rajoute-t-il.

Désobéissance. Mais l’appel n’a pas fait écho dans les rangs de l’opposition qui continuent d’asséner des coups contre les dirigeants concernant la stratégie adoptée sur la crise sanitaire. Sur les chaînes radios qui diffusent quotidiennement l’émission dédiée à l’opposition, des politiciens vilipendent toujours le régime. Ils appellent parfois à la manifestation alors que le pays est en pleine crise sanitaire. Une position radicale qui gêne visiblement le régime et qui est à l’encontre des dispositions relatives à la gestion de la crise sanitaire. Les mesures de restrictions relatives à l’état d’urgence sanitaire, notamment en matière de manifestation publique, se trouvent menacées par les appels à manifester, à plusieurs reprises, de l’opposition, et « l’appel à la désobéissance civile n’est pas une démocratie », soutient le président de la République.

Rija R.

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Tanjombato : Tovolahy vao 17 taona tratra nitondra rongony

Tovolahy vao 17 taona no voasambotry ny polisin’ny kaomisaria Tanjombato ny asabotsy teo tokony ho tamin’ny 8 ora sy sasany. Nandritra ny fisafoana nataon’ny polisy teny amin’ny fokontany Tongarivo no nahatratrarana ilay tovolahy iray mapiahiahy. Niroso tamin’ny fisavana ny mpitandro filaminana ka nahatratrarana fonosana rongony tany aminy. Nentina avy hatrany teny amin’ny birao hanaovana fanadihadiana ary natolotra ny polisy msahana ny zaza tsy ampy taona izy  io. Araka ny fanazavana azo, mitombo izay tsy izy ny isan’ny ankizy mandray zava-mahadomelina amin’izao. Miparitaka isaky ny elakelan-trano ny rongony ary ireo zatovo no tena lasibatra. Nisy fotoana nahatrarana mpianatra maromaro nandray izany teny Faravohitra teny. Manao ny ainy tsy ho zavatra ny polisy amin’ny ady amin’ny fiparitahan’izy io amin’ny faritra maro. Anisan’ny fototry ny asan-jiolahy ihany koa, satria izy ireny no tena manjifa rongony. Ankoatra ny mpivarotra sy ny mpanaparitaka ireny zava-mahadomelina ireny, mandika lalàna ihany koa ny mandray sy manjifa izany. Mampiditra am-ponja dimy volana hatramin’ny herintaona ny fitazonana sy fandraisana rongony, mbola miampy lamandy ihany koa.

Yv Sam

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Isotry : Voay tao anaty lakandrano nampitangorona olona

Olona iray sendra nandalo no nahatsikaritra biby miendrika voay nilomano tao amin’iny lakandrano tetsy Isotry iny omaly. Vetivety dia nitangorona iny olona.

Raha saika zara raha nisy olona niselintselina ny araben’Antananarivo omaly, nandritra ny fihibohana tanteraka, fepetra noraisin’ny Fanjakana isaky ny faran’ny herinandro, hisorohana ny fiparitahan’ny valan’aretina Covid-19. Tsy toy izany kosa no nitranga nanamorona an’iny lakandranon’Andriantany, tetsy Isotry sy ny manodidina ny tsena iny. Olona marobe no nifanitsa-kitro, samy nitsirika avokoa tao anaty tatatra. Raha ny angom-baovao azo dia voalaza fa nahitàna voay tao amin’io lakandrano io, omaly tokony ho tamin’ny roa ora tolakandro tany ho any. Vetivety dia niely toy ny tsy teo ny vaovao ka na dia efa samy nihiboka tany an-tokantranony tsirairay avy tany aza ny rehetra dia samy nivoaka daholo nijery indray izany zava-baovao tao anaty tatatra izany.

Nandray ny andraikiny avy hatrany teo anatrehan’ny zava-nisy ireo tompon’andraikitry ny filaminana ary tonga teny an-toerana nandrava ny fitangorongoronana. «Tonga taty aminay tokoa izany vaovao izany saingy tsy hiandry izay voay hipoitra izany izahay fa ny noezahina natao voaloha dia ny nanaparitaka ireo olona nitangorona rehetra teo», hoy ny fanazavàna azo avy amin’ny tamin’ny polisim-pirenena tamin’ny alalan’ny seraseran’izy ireo. Tsy fantatra mazava hatreto na tena nisy izy io na zavatra sendra nitsingevana ka noheverin’ny olona fa biby. Na izany na tsy izany anefa, raha ny vaovao hatrany dia efa nampandrenesina ihany ny tompon’andraikitra mahakasika izay zavatra izay. Tsiahivina mantsy fa efa maro tokoa ireo tranga toy izany : ny fisian’ny biby amin’ny toerana tsy tokony hisy azy, raha tsy hiteny afa-tsy ireo bibilava marobe tetsy Bypass, ny voalaza fa fisian’ny voay tetsy Mandroseza, tetsy Anosizato ary ilay zana-boay nandehandeha tetsy Anosibe.

m.L

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Le basket-ball endeuillé : Rarivo Solomampionona n’est plus

Consternation dans les rangs du basket-ball malgache et même du sport en général à l’annonce du décès de Rarivo Solomampionona. Il avait fait le bonheur du Stade Olympique de l’Emyrne et de l’équipe nationale de basket-ball aux côtés de ses illustres coéquipiers tels Henri Kely, le regretté Dairys et Mamy.

Ce pharmacien de formation a fait du sport sa vie après ses études à Toulouse. Il fut tour à tour président de la Fédération Malgache de Rugby avant d’être nommé directeur Général des Sports au ministère. C’est aussi un grand passionné du tennis.

Bref, Rarivo se faisait surtout connaître en tant que sportif cadre de FARMAD auquel il a consacré toute sa vie. Une vie malheureusement écourtée par une maudite embolie pulmonaire. Déjà malade, il nous contactait récemment pour un tour d’horizon sur le sport malgache en général et très certainement sur le basket-ball en particulier mais le sort en a décidé autrement.

Le sport malgache perd ainsi un très grand pionnier mais Midi perd un de ses meilleurs amis. A sa femme et ses enfants, nous renouvelons nos sincères condoléances. Que la terre lui soit légère!

Clément RABARY

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Ady amin’ny covid 19 : Azo itokisana ny fitsaboana nentim-paharazana

Manoloana ity ady amin’ny valanaretina Covid19 izay manafika ary mapihorohoro izao tontolo izao ity, noporofoin’ny fikambanan’ireo mpitsabo nentim-paharazana mivondrona ao amin’ny FiTRAMA (Fikambanan’ny Tradipraticiens Malagasy), izay manana ny foiben-toerany eo amin’ny fokontany 67 ha Atsimo fa tsy tokony hanahirana ny Malagasy ny miady amin’io fahavalo iombonana io. Ananantsika Malagasy ny fanafody sy ny fanefitra hiatrehana sy hiadiana amin’izany ary manana traik’efa iatrehana izany ireo mpitsabo nentim-paharazana Malagasy, hoy ny filoha sy tale jeneralin’ny FITRAMA izay efa orinasa ankehitriny, Rafanomezantsoa Jean Nirina. Noporofoin’ity fikambanana ity tamin’ny alalan’ny tatitry ny asa vitany ny fahombiazan’izany, ny alakamisy teo, nadritra ny fihaonana tamin’ny mpanao gazety. Notsindriany manokana fa maimaim-poana no nanaovana izany ary natao ho famaliana ny antson’ny Filoham-pirenena ny amin’ny handraisan’ny rehetra izay manana ny fahaizana sy fahalalana mba handray anjara amin’ity ady lehibe ity. Nahomby tokoa ny fitsaboana nataon’ity fikambanana ity raha ny vokatra naseho omaly ary azo porofoina amin’ny antontan’isa noraisina nandritra ny telo andro farany.Nahatra 920 olona no noraisina an-tanana ka nisy tamin’ireo no efa sempotra mihitsy. Dimy minitra monja anefa dia tafatsangana ary nahatsiaro maivana ireo olona ireo. Nanamarika anefa ity filoham-pikambanana ity fa mijanona hatreo amin’ny famahana olana toy izay ihany no tena ataon’izy ireo fa ny tena fitsaboana dia anjaran’ny dokotera no manao izany, indrindra raha hita fa efa nisy fiantraikany any amin’ny taova ny Covid-19. Tsy hijanona eto Antananarivo ity hetsika ity fa efa ao anatin’ny tetikasa ny ho any amin’ny Faritanin’i Fianarantsoa, Toliary ary Toamasina.

T.M.

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Nouvelles mesures anti-covid

*Reprise des cours pour les classes d’examen

Les élèves des classes d’examen, candidats au CEPE, BEPC et baccalauréat, dans les régions « sous cloche », reprendront les cours, cette semaine, d’après les déclarations du président de la République, lors de l’émission spéciale face aux journalistes, hier soir. Une reprise qui exclut de ce fait les classes intermédiaires dans les régions encore fermées. En revanche, les cours reprendront dans les écoles, collèges et lycées, ainsi que dans les universités, dans les régions qui ne font pas l’objet de fermeture.

 

*La première vague de vaccins attendue le 7 mai

Les premières doses de vaccin contre la covid-19 arriveront à Madagascar le 7 mai 2021 selon les déclarations du ministre de la Santé le Pr Jean Louis Rakotovao, hier soir. Des vaccins qui seront attribués selon une stratégie de vaccination ciblée. Ainsi, les soignants, les forces de l’ordre et les personnes âgées de plus de 70 ans, et probablement certaines catégories de personnes ayant des facteurs de comorbidité comme les diabétiques, seront priorisés.

 

*Nouveaux CTC  à Andoharanofotsy,

Antsirabe, Fianarantsoa et Tolagnaro

Face aux besoins grandissants en matière de lits dans les structures de prise en charge de la Covid-19, un nouveau Centre de traitement Covid-19 (CTC-19) sera ouvert, ce jour, 3 avril, à l’ISTS Andoharanofotsy, chez les religieuses de la communauté Filles du Cœur de Marie. Des CTC seront également ouverts à Antsirabe, Fianarantsoa et Tolagnaro. Rappelons que les différents CTC-19 existants totalisent 818 lits, tandis que 191 patients sont actuellement pris en charge dans les hôtels hôpitaux. Celui de l’hôtel Panorama ouvrira ses portes incessamment.

Hanitra R.

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Mandrosoa-Ivato : Une trentaine de familles épargnées d’une expulsion manu militari

Vendredi dernier, une trentaine de familles, environ 200 personnes, ont été sommées d’évacuer leur maison. Cet ordre d’expulsion fait suite à l’exécution d’une décision judiciaire au profit d’un particulier se déclarant propriétaire du terrain occupé par ces individus depuis des années. Une décision que ces derniers qualifient d’injuste. « Nous n’avons été avertis de cet ordre d’expulsion seulement le matin. Nous avions donc jusqu’à midi pour plier bagages », déplore une mère de famille. Même s’il s’agit d’une décision judiciaire, cette dernière juge cette mesure inhumaine. « Cette mesure a été prise en cette période d’état d’urgence sanitaire et à la veille du confinement hebdomadaire », a-t-elle déploré. Ces habitants de Mandrosoa Ivato ont alors tenté de s’arranger avec l’huissier chargé de l’opération, mais en vain. Ce dernier et ses agents avaient déjà commencé saisir les biens des habitants. Pris au dépourvu et dans la déception totale, il n’avaient plus d’autre choix que de s’attrouper devant leurs maisons, tout en brandissant des banderoles. Alerté de ces faits, le député de Madagascar élu dans le district d’Ambohidratrimo, Johnny Rakotoarisoa, est intervenu en contactant le procureur de la République, et a envoyé son assistant parlementaire sur place, sachant que cette manifestation pouvait dégénérer. Dans l’après-midi, le calme est revenu. Les négociations menées par le député avec le procureur de la République ont permis la suspension provisoire du mandat d’exécution de cette expulsion manu militari. Félicitant la prise de responsabilité de cette autorité judiciaire, le député Johnny Rakotoarisoa affirme qu’il n’est pas habilité à interférer dans des décisions judiciaires, mais qu’il devait intervenir en tant qu’élu, afin de calmer les tensions dans sa circonscription. Il estime que l’exécution d’un tel mandat, en cette période d’urgence sanitaire, s’avère être plus risquée. En ce qui concerne les déclarations des victimes, évoquant l’illégalité de l’exécution de cette décision d’expulsion, le tribunal de première instance d’Antananarivo a, selon les explications de son procureur, confirmé l’effectivité de son verdict, faute de recours enregistré auprès de son greffe.

T.M.

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Bilan covid-19 : 29 décès et 934 nouveaux cas en trois jours

Six décès le 29 avril, 11 autres le 30 avril et encore 12 autres le 1er mai 2021. Soit 29 décès enregistrés au cours de ces trois jours, tandis que le nombre de nouveaux cas s’élève à 934  sur cette même période.

 

Les trois derniers bilans quotidiens sur l’évolution de la Covid-19 font état de 29 décès et 934 nouveaux cas, si sur toute la semaine, du lundi 26 avril au dimanche 1er mai, il a été enregistré 61 décès et 1585 nouveaux cas. Sur les 15 derniers jours, le nombre de nouveaux cas est de 4830.

Les 12 derniers décès, survenus le 1er mai dans cinq régions (Analamanga 6, Atsimo Andrefana 3, Melaky 1, Analanjirofo 1 et Anosy 1), portent à 666 le nombre de patients officiellement déclarés comme ayant succombé de la Covid-19 à Madagascar depuis le début de l’épidémie en mars 2020.

Statistiques des 3 derniers bilans. Les trois derniers bilans totalisent 934 nouveaux cas : 318 cas sur 1334 tests le 29 avril ; 282 cas sur 1364 tests le 30 avril et 334 cas sur 1470 tests le 1er mai. Les taux de positivité oscillent entre 20,67% et 23,83%.

Une baisse des nouveaux cas dans certaines régions a été observée, comme dans le Boeny où la Covid-19 et notamment le variant sud-africain ont fait des ravages, mais qui enregistre une baisse significative des nouveaux cas. Un seul les deux derniers jours (30 avril et 1er mai). Il en est de même à Nosy Be et dans la région Melaky où l’épidémie a pris de l’ampleur, mais où il n’y a plus aucun nouveau cas actuellement.

Recrudescence. En revanche, d’autres régions enregistrent une hausse des nouveaux cas, comme dans le Vakinankaratra où des personnes venant de la capitale cherchent à rejoindre, malgré la mise sous cloche d’Analamanga, la ville d’Antsirabe, emportant le virus avec elles dans la région, et dans l’Atsimo-Andrefana en raison de l’existence des vols intérieurs reliant Antananarivo et Toliara.

Pour en revenir aux derniers chiffres du dernier bilan, sur les 334 nouveaux cas du 1er mai, 258 ont été enregistrés à Analamanga (171 à Tana-ville, 26 dans le district d’Ambohidratrimo ; 43 dans celui d’Antananarivo Atsimondrano ; 17 dans celui d’Antananarivo Avaradrano et 1 à Manjakandriana). Actuellement, 4211 cas actifs sont en cours de traitement, dont 332 cas graves, légèrement en baisse par rapport aux deux jours précédents, respectivement 391 et 396 formes graves les 29 et 30 avril 2021.

Au chapitre des guérisons, 1734 personnes ont été déclarées guéries de la Covid-19 sur l’ensemble des trois derniers bilans : 557 le 29 avril, 541 le 30 avril et 636 le 1er mai.

Hanitra R.

 

Localisation des nouveaux cas des 29 et 30 avril et du 1er mai :

 

RégionsNouveaux cas29 avril30 avril1er maiAnalamanga215187258Vakinankaratra22–5Haute Matsiatra2086Alaotra Mangoro12411Atsimo-Andrefana111118DIANA858Androy861Analanjirofo53–Atsinanana524Itasy521SAVA2–7Menabe232Anosy254Ihorombe1–4Boeny–11Amoron’i Mania–10–Vatovavy Fitovinany–7–Bongolava–9–Sofia–133Atsimo Atsinanana–4–Betsiboka–2–
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Cyclisme : Mort de Francis Ducreux

Consternation dans le petit monde du cyclisme à l’annonce du décès de Francis Ducreux, l’homme qui a créé le Tour de Madagascar cycliste. Un grand événement qui a permis aux cyclistes malgaches de sortir des sentiers battus. Un grand homme qui s’est investi corps et âme dans sa passion pour le cyclisme. C’est presque une certitude, le Tour de Madagascar aura du mal à se relever sans Francis Ducreux car il est tout simplement irremplaçable.

Clément RABARY

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Ravinala Airports : Soutien à l’éducation et la jeunesse

Remise de dons au CEG Ivato.

Entreprise socialement responsable, Ravinala Airports continue d’honorer ses engagements qui s’inscrivent  dans sa politique de responsabilité sociétale d’entreprise (RSE)  et qui visent entre autres à améliorer l’accès à l’éducation et contribuent au développement des compétences des jeunes. Une prise de responsabilité qui a été marquée par la dotation en matériels et mobiliers dans des établissements scolaires et un orphelinat riverains d’Ivato, la zone d’implantation de Ravinala Airports.  Le jeudi 29 avril 2021, Ravinala Airports a fait une série de dons à l’EPP Ivato Base, l’EPP Ivato Aéroport et au CEG Ivato Aéroport.  Le vendredi 30 avril, ce fut au tour du Lycée Ivato Aéroport et de l’Orphelinat Mangoraka de recevoir respectivement des armoires de rangement, des caissons mobiles.  Par ailleurs, différents modèles d’armoires, des caissons mobiles, un comptoir mobile, des tables de bureau et une table ovale ont été offerts à l’orphelinat Mangoraka. « En tant qu’entreprise citoyenne, Ravinala Airports s’engage à agir de manière à ce que la population locale bénéficie positivement de la présence des aéroports dont elle a la gestion, comme les communes d’Ivato et d’Anosiala. Le soutien à l’éducation et le développement de la jeunesse sont au cœur des préoccupations de l’entreprise »,  a déclaré Felana Ratsimbazafy, Directrice QHSSSEMR, de Ravinala Airports.

R.Edmond.

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Live en ligne : Ambiance au top avec Mage 4

Mage 4 ne lâche pas ses fans.

Toujours à la hauteur de sa notoriété, Mage 4 a donné l’un de ses meilleurs live en ligne. Samedi, c’était sur Facebook que la bande à Ken a offert plus d’une heure de show aux inconditionnels avec un rock de toutes les générations  Pour la énième fois, Ken et ses compères ont fait sensation mais cette fois en adoptant la formule ambiance bonne enfant du rock à la Mage 4.

Evidemment, en ligne, l’interaction se passe autrement. En tout professionnalisme, le groupe a fait des heureux en ouvrant les festivités avec « Please come back again » mais aussi avec les incontournables comme « Maratra hambompo », « Sahy minia » et « Fitia mandrakizay ». Des titres qui ont marqué les fans depuis plusieurs décennies. De même, ils ont également chanté des morceaux moins connus que seuls les vrais fans connaissent.   C’était dans les commentaires que les spectateurs se sont laissé entraîner dans le spectacle et ont partagé leurs impressions. D’autant plus qu’ils ont été plus de trois milles personnes à interagir pendant plus d’une heure de temps.

Satisfaction. Toujours satisfaits, les fans ne cachent pas leur joie. « Bien que j’aie aimé leurs prestations en grandes pompes c’est plus confortable de les voir depuis le canapé et le lit en cette période de confinement », raconte un fan dans les commentaires. D’autres de rajouter que cette bande ne cesse d’émerveiller.  Ils s’adaptent à la situation et n’ont pas lésiné à offrir un moment inédit pour les fans. Et cela ne peut être qu’une bonne chose.

Iss Heridiny

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Musique : Le Jazz Day célébré en grandes pompes

Les artistes malgaches comptent des milliers de passionnés de jazz.

Le Jazz Day rassemble des millions de passionnés autour du globe et Madagascar ne déroge pas à la règle.  Année après année, les amateurs se sont saisis de cette belle idée musicale. Aux quatre coins du monde, musiciens, acteurs culturels et amoureux de la musique se sont retrouvés en ligne pour partager leur passion en commun pour le jazz. Vendredi, les jazzmen ont inondé les réseaux sociaux de vidéos live et directes. Les artistes ont alors rempli leur tâche de faire découvrir et faire aimer le jazz dans tous ses états. Dans la même foulée, plusieurs émissions télévisées ont également consacré leur plage au jazz pour l’occasion. Mettant ainsi à l’affiche la crème de la crème comme Samy Andriamanoro Quartet, Ramahefason Trio, Sanda Ranaivosoa Trio Feat Sity, Vatsiahy Ravaloson Weaver Trio, Mad In Voyage Feat Sandrine Rajaofetra et Joëlle Claude.

Comme chaque année, grâce à cette journée, c’est le jazz qui va à la rencontre du public et non l’inverse, ce qui au passage permet une vaste popularisation des notes bleues. L’objectif du Jazz Day  est de véhiculer, à travers le jazz, le dialogue interculturel, la liberté d’expression et la paix. Herbie Hancock, pianiste et compositeur américain de renommée mondiale en est l’initiateur et en devient ambassadeur de bonne volonté de l’Unesco. Le Jazz Day suscite, à travers ses activités, l’intérêt d’un large public, tout en permettant de rassembler de nombreux artistes, étoiles montantes et musiciens confirmés au niveau du Jazz à Madagascar.

Au passage, longtemps fustigé de musique de snob et de vieux, cela fait plusieurs années que le jazz trouve sa place dans le répertoire de la jeunesse malgache. A l’initiative des Désiré Razafindrazaka et Haja Ravaloson, ces figures de proue du festival international Madajazzcar et de leurs frères d’art,  les scènes s’ouvrent et accueillent autant les initiés que les jeunes pousses. Une initiative qui sera certainement perpétrée par ces centaines de passionnés qui ont évolué au fil du temps auprès de ces grandes figures du jazz malgache en hommage à leur talent et leur travail. Comme on le dit bien souvent, « The show must go on».

Zo Toniaina

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Barea : Eric Rabesandratana remplace Nicolas Dupuis

Nicolas Dupuis quitte les Barea après quatre années de service.

L’ancien capitaine du Paris Saint-Germain sous l’ère Ricardo et Joël Bats, Eric Rabesandratana, est nommé sélectionneur des Barea durant les deux prochains matches des Barea et dans le cadre des éliminatoires du Mondial 2022 au Qatar. Il succède à Nicolas Dupuis qui était à la tête de la sélection nationale depuis 2017.

Après un long moment de tergiversation, Nicolas Dupuis a été suspendu de son poste de sélectionneur des Barea. La décision de sa suspension a été signée, par le président de la fédération, Arizaka Raoul, jeudi dernier. Cette suspension provisoire rendue nécessaire après la situation rocambolesque sur Nicolas Dupuis, victime de la pratique qui veut que l’entraîneur soit toujours le premier à partir après avoir échoué dans une mission donnée. Mourinho au Tottenham, Hansi Flick au Bayern ou Claude Leroy au Togo sont les illustrations les plus flagrantes à ce sujet.

Scorpions d’un jour. Maintenant que Eric Rabesandratana est là, autant répondre aux critiques malveillantes à son encontre. Contrairement à ce qui est véhiculé sur les réseaux sociaux, Eric Rabesandratana a déjà endossé le maillot de l’équipe nationale avec les Scorpions. Il a disputé un match de préparation contre Toulouse FC B le mercredi 7 février 2007 aux côtés de Bapasy et Voavy Paulin. Et s’il n’a pas été appelé par la suite, c’était parce que les dirigeants de l’époque affirmaient avoir perdu ses papiers. Toutefois, il est resté en contact avec les joueurs malgaches et notamment ceux qui ont disputé la coupe des nations inter-îles où il était dans le staff technique avec Raux Auguste.

Il a débuté à l’AS Nancy Lorraine où ses qualités lui ont valu d’être appelé en sélection militaire puis chez les Espoirs français. Une petite incursion en Grèce puis quelques années ici et là et Eric Rabesandratana est parti prendre en main l’US Football Academy qu’il gère avec un ami.

Son talent est reconnu dans le milieu du football à tel point qu’il est consultant dans plusieurs radios françaises.

DEF. Last but not least, Eric Rabesandratana a le Diplôme de 1er dégré d’Entraîneur de Football, le fameux DEF devenu plus tard le Diplôme d’Entraîneur de Football Professionnel (DEFP) exigé par l’UEFA pour espérer encadrer une équipe de haut niveau et à fortiori une équipe nationale.

Bref, il a tout pour plaire. La question est de savoir si dans ce laps de temps assez court, il sera capable de faire un miracle pour battre tour à tour le Bénin et surtout la RDC pour se qualifier à la dernière étape des éliminatoires du Mondial au niveau africain.

Comme pour le cas de Nicolas Dupuis et par prudence, ce sera donc un contrat de prestation et non pas un contrat de travail. Ce sera facile à résilier si par malheur cela ne marche pas.

Mais on compte sur le pouvoir de séduction d’Eric Rabesandratana pour convaincre des joueurs confirmés de la trempe de Ludovic Ajorque, Andy Pelmard, Jean Freddy Greco ou même Remy Vita auxquels on ajouterait Mathyas Randriamamy, Jeremy Morel, Rayan Raveloson, Jerôme Mombris et Romain Métanire ainsi que les locaux dont Berajo et pourquoi pas Vévé du Five. Et la liste peut encore s’étendre à d’autres joueurs de la Pro League.

Clément RABARY

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Ambohitsoa : Forte explosion d’un transformateur électrique

La force de l’explosion fut pareille à la déflagration d’une grenade. Vers 20 heures et quelques, tout le quartier d’Ambohitsoa a été réveillé par l’explosion d’un transformateur suivie d’un incendie. Heureusement, en raison du confinement le quartier était désert sans cela le pire aurait été inimaginable. Le feu a pris de l’ampleur en un temps record mais les agents de la Jirama et les sapeurs-pompiers ont pu maîtriser la situation à temps. L’électricité est revenue à la normale hier dans l’après-midi après une intervention des techniciens de la Jirama. Plus de peur que de mal…

D.R

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District Ambohidratrimo : Désinfection des Bureaux administratifs

Opération de désinfection dans les bureaux administratifs du district d’Ambohidratrimo.

Les impacts positifs des actions de désinfection sont palpables dans le cadre de la lutte contre la propagation de la Covid-19, selon l’administration. Le samedi 1er mai dernier, une opération de désinfection de tous les bureaux administratifs a été menée par le MEAH (Ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène), dans le chef-lieu du district d’Ambohidratrimo, région Analamanga. Cette action a été organisée en vue d’appuyer les autorités locales respectives, selon le ministère. En effet, tous les bâtiments administratifs ont été désinfectés, notamment les locaux du district, l’hôtel de ville, le CSB, la CISCO, ainsi que le guichet foncier. Cette opération a été réalisée par les agents du MEAH, et supervisée par le secrétaire général du ministère, Simon Randriantsiferana. En ce qui concerne Ambohidratrimo, le ministère a fourni les équipements et les produits de désinfection. A noter que des opérations de désinfection sont menées régulièrement dans tous les bâtiments administratifs des différentes localités à travers la Grande-île. Les actions sont plus concentrées dans les zones fortement fréquentées par les usagers, et même dans des locaux privés, selon le ministère. Par ailleurs, des formations en matière de technique d’épandage sont dispensées. Dans la région d’Analamanga, les sept districts de la périphérie de la ville d’Antananarivo, dont celui d’Ambohidratrimo, ont été dotés de produits de désinfection, durant les actions de la semaine dernière.

 Antsa R.

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Approvisionnement en eau : 48 000 bénéficiaires dans l’Androy en 2020

L’approvisionnement en eau constitue encore une problématique majeure pour de nombreuses communes de l’Androy.

La région Androy enregistre des avancées majeures en matière d’approvisionnement en eau. Le renforcement du pipeline d’Ampotaka en serait l’origine.

La mise en place de systèmes multi usages afin d’approvisionner en eau la population de l’Androy affiche des résultats encourageants. Depuis 2020, « 193 nouveaux systèmes par forages, 50 réhabilitations de forages, et 5 réseaux d’eau ont été réalisés, au bénéfice de 48 000 personnes, en partenariat avec l’UNICEF, et en synergie avec le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, à travers le Programme DEFI (Programme de Développement des Filières et Inclusives) », note un communiqué de presse conjoint du ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène et de l’Unicef.  Une avancée obtenue grâce aux réseaux d’eau d’Evaho de la commune Sihanamaro, de Tsiabetsaka, commune rurale Jafaro, Antanile commune rurale de Manombo et Ankilimasy Ambany, commune rurale de Mikaiky Arivo Ambatomainty peut-on lire dans le communiqué. Le document note que « ces systèmes produisent de l’eau potable à un tarif acceptable pour les communautés, mais aussi de l’eau pour l’usage agricole, notamment pour développer des activités maraîchères et l’élevage, augmentant ainsi les revenus des ménages et leur sécurité alimentaire. Par ailleurs, de nouveaux projets seront engagés d’ici la fin de l’année, et devront permettre à de nouvelles communautés, totalisant 43 000 personnes, d’avoir accès à l’eau potable ».

Renforcement. Quatre systèmes d’approvisionnement en eau potable raccordés au pipeline d’Ampotaka ont également été inaugurés. Un système qui profite à 6 000 habitants des localités de Faux Cap Centre, Anovy Sud, Benonoka et Belitsaka. Elles viennent s’ajouter aux 36 000 personnes déjà desservies par le pipeline Ampotaka qui sont gérés par « des opérateurs privés professionnels, moyennant le paiement d’un tarif raisonnable par les usagers, sous le contrôle de la Direction Régionale de l’Eau Assainissement et Hygiène, garant de la pérennité de ces services ». Par ailleurs, une centaine de sites de maraîchage devraient être raccordés à des pompes à motricité humaine, ou à des pompes solaires d’ici le mois de juillet si l’on s’en tient toujours au communiqué en question. La mise en place de cent petits systèmes d’eau, alimentés par des pompes solaires, ferait également partie de ce projet.

Recueillis par José Belalahy

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The Voice France : Marghe en demi-finale

Pour le direct, Marghe se redévoilera à travers un morceau révélateur.

« Démente », « hypnotique », « envoutante »… telles sont les qualificatifs des coaches pour la jeune Marghe. Bien dans ses baskets, elle décroche son ticket pour les demi-finales.

Et l’aventure continue pour Marghe. Après l’épreuve inédite  du cross-battle, la jeune femme fascine le public sur le plateau. Quand Anik s’attaque à « River deep mountain High » de Tina Turner, Marghe quant à elle riposte avec « Don’t start now » de Dua Lipa. Entre « Donne-moi ton cœur » et « Nature boy » Marghe fait un revirement en abandonnant cet univers de douceur qu’elle a proposé tout au long de l’aventure. Démontrant ainsi un large horizon quant à sa culture musicale sans pour autant laisser choir la sensibilité et l’acoustique qui lui va comme un gant. Un choix de chanson qui a clairement fait pencher la balance à près de 80% de voix.

A chaque prestation, la jeune femme gagne en confiance et cela se ressent autant dans ses apparitions. Cette fois encore, elle épate en donnant tout comme les autres fois. Si elle est arrivée toute en douceur dans ce concours, elle s’avère être une « vraie guerrière » selon son coach Florent Pagny. Une pépite qui n’a rien à envier aux autres car pour elle, cette aventure est tout simplement incroyable et elle le vit à fond. Par ailleurs, elle a confié que « The Voice, c’est une expérience, une aventure. Et je n’aimerai pas décevoir mes fans. Pour ceux qui me soutiennent, il ne faut jamais lâcher, dès fois on est déçu. Quand on veut, on peut. Il faut croire en soi ». Ceci étant, son aventure est suivie par des millions de malgaches dans la Grande île presque au même titre que le phénomène Barea.

Prochaine étape, les demi-finales en direct, durant lesquelles le destin de chaque talent sera entre les mains du public. Un grand moment auquel les téléspectateurs pourront exprimer leur soutien à cette artiste de talent qui porte haut le flambeau de Madagascar. Car chaque vote compte, chers fans, soyez aux aguets !

Zo Toniaina

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Toamasina : Lasan’ny jiolahy mitam-basy ny karaman’ny mpiasa

Raha mbola tsy hita ny nanafika ilay karaman’ny mpiasa 10 tapitrisa ariary lasan’ireo andian-jiolahy tao amin’ny orinasa “Jumbo Net” ny faran’ny volana marsa teo, dia izao indray ny karaman’ny mpiasa tao amin’ity fanamboaran-trano iray tao Anjoma indray no lasan’ireo andian-jiolahy ny zoma 30 avrily teo. Raha ny fanazavana dia nitondra moto scooter roa ireto andian-jiolahy niisa efatra nitondra basy PA nanafika ireto tamin’izay.

Tsy fantatra ny sandan’ny vola lasan’ireto andian-jiolahy ireto nandritra izany, fa ny hany fantatra dia karaman’ny mpiasa volana avrily ireto lasa ireto. Nambaran’ny kaomisera Rakotovao Jean Christian, raha nanontaniana, fa efa fantatr’ireo andian-jiolahy tsara ny zavatra halainy, satria efa nandrasan’izy ireo ny fahatongavan’ilay teratany vahiny naka sy nitondra ilay vola, ka vao nigadona dia voahambana tamin’ny basy avy hatrany, nakana ilay vola karaman’ny mpiasa tena aminy. Tsy afaka nanohitra ilay nitondra ny vola noho ireo basy nambanana taminy, ka ny hany heriny nanome ilay vola nentiny, na fantatra aza fa karama volana avrily ho an’ny mpiasa tao aminy no teny aminy. Tsy naharitra ela ny zava-nitranga rehetra tamin’ity fanafihana ity, fa vao nahazo ilay vola notadiaviny ireto andian-jiolahy dia nitsoaka avy hatrany tamin’ny moto scooter roa “mena”, araka ny fanazavan’ireo nahita ny tranga nisy. Nomarihan’ny polisy nanao ny fanadiadiana fa eo am-panarahan-dia ireto jiolahy ny polisy amin’izao, satria tsy vahiny amin’izy ireo ireto andian-jiolahy ireo raha ny fomba fanaovany fanafihana.

Ankoatra izany dia nomarihan’ny polisy ihany fa tsy maintsy nisy ny mpiray tendro sy tsikombakomba tamin’ireto andian-jiolahy ireto tao amin’ity toerana nitrangan’ny fanafihana ity, matoa fantatr’ireto jiolahy ny mpaka ny vola sy ny fotoana nahatongavany ary ny nitehirizana azy ihany koa. Mbola eo am-panadihadiana izany koa ny polisy amin’izao, ka ho hita eo ihany ny momba izany rehetra izany.

Malala Didier

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Rugby-« Solidarity camp » : Les Makis au-dessus de la mêlée

Avec trois victoires en autant de matches, la première journée des Ladies Makis fut fructueuse au tournoi de solidarité de rugby qui se déroule actuellement en Tunisie. L’équipe malgache est composée de 14 joueuses. Elles se répartissent en deux groupes. Dans le groupe A, les Makis ont réalisé un joli doublé. Elles se sont imposées par 12 à 05 face à la formation tunisienne avant de se débarrasser de celle du Kenya par 12 à 14. Pour Nandrianina et ses camarades, elles ont pour leur part défait la Tunisie sur le score de 19 à 10 mais n’étaient pas à la hauteur pour tenir tête au Kenya, par un score sec de 19 à 0.

« La performance des joueuses n’est pas décevante malgré l’épidémie qui les a empêchées de faire le maximum d’entraînement. Excellentes en défense, leurs plaquages sont toujours presque parfaits. Les lacunes c’est que les Makis ont concédé de nombreuses fautes surtout sur la règle des 10m. C’est la raison pour laquelle on a écopé d’un carton jaune à deux reprises. Elles ont aussi souvent perdu les ballons », a souligné Eric Sefo, coach des Makis. Lors de la deuxième journée d’hier, Madagascar et la Tunisie se neutralisent sur le score de 19 à 19. La troupe à Valérie n’a pu résister au choc face au Kenya par 22 à 00. Le tournoi se poursuit demain et pendant cette semaine avec les mêmes adversaires. Il s’agit d’une occasion pour Madagascar et la Tunisie de se préparer avant le tournoi de repêchage aux JO en juin à Monaco, si le Kenya est déjà qualifié à ce sommet.

Manjato Razafy

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Dupuis, y a-t-il matière à polémiquer ?

Qu’ils s’appellent Platini, Maradona ou autres célébrités du football, quand les résultats ne suivent pas après leurs nominations ils sont écartés car seuls les résultats comptent. De grands noms de techniciens comme José Mourinho, Guardiola, Wenger ont en fait les frais et ne trouvent rien à redire. Ils sont sûrs de leurs valeurs intrinsèques et savent qu’ils ne seront pas longtemps sans emploi. De même de grandes équipes de la sphère du ballon rond se trouvent à un moment donné essoufflées et connaissent des creux de la vague et unanimement l’on s’accorde   qu’il faut un nouvel élan et l’on change la plupart du temps l’entraîneur même si on n’a rien à lui reprocher. Pour dire donc, que le métier connaît un turn-over élevé et cette précarité fait partie de cette profession. Pourquoi tant de tensions sur le cas du sélectionneur des Barea ? Une équipe que l’on a écrasé 2-6 chez elle et qui manque de peu la victoire chez nous n’est-il pas un aveu d’échec ? Le sentimentalisme ne doit pas faire oublier l’efficacité, cette capacité à donner des résultats. Peut-être l’euphorie de la CAN 2019 nous est montée à la tête et que l’on a pensé que notre inexistence d’avant est à oublier à jamais.

En vérité cette affaire de suspension unilatérale coiffe d’autres questions  non révélées. Entre autres, cette situation inextricable de l’instance dirigeante de notre football. Qui tient la barre ? Le comité exécutif dont la compétence n’est reconnue qu’ici ou le président ou  Rabekoto toléré et protégé là-bas ?   Parce que ce dernier est sous le coup d’une décision de justice mais en fuite suite à une évasion digne d’un scénario de film, et en plus, il fait la nique comme on dit vulgairement aux autorités locales y compris politiques. On veut le gommer en vain du paysage sportif et politique.

Il est clair que l’ambiance malgré l’engouement de tout un peuple n’est pas des meilleures pour les Barea  et ce n’est pas à Monsieur Dupuis d’ajouter de l’huile sur le feu, style « Un président à 11 000 kms ». L’on sait trop votre accointance avec certains milieux d’affaires «  douteuses » à Madagascar  quand vous  ne jouez pas l’homme-sandwich  à vos heures de boulot. Mais  de  ces  « piges », nous passons l’éponge. Mais soyez beau joueur, monsieur, on ne vous dira jamais assez merci d’avoir sorti notre football de sa longue léthargie et restons bons amis.

M.Ranarivao

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Nicolas Dupuis : « J’accepte la décision et je me mets en retrait»

L’ancien sélectionneur des Barea, Nicolas Dupuis a réagi face à la décision de la FMF de suspendre son contrat. « Le président de la FMF a pris la décision unilatéralement sans consulter les autres parties prenantes, car il s’agit d’un contrat tripartite. Je suis un salarié de la fédération, j’accepte la décision. Je n’ai pas vocation à troubler les Barea surtout à quelques semaines des éliminatoires de la Coupe du Monde 2022. Je souhaite le meilleur à mes joueurs. Je me mets en retrait pour le bien de l’équipe nationale. J’adresse mes remerciements à mes joueurs, aux membres du Comité Exécutif, à tous les partenaires, les présidents des ligues, les anciens, et à l’Etat. En dix-huit mois de règne, je n’ai vu le président de la FMF que deux fois, et je l’ai entendu deux fois : lorsqu’il a déclaré qu’il ne me connaissait pas, et là sur cette décision de me suspendre à 11 000 km du pays », nous a confié Nicolas Dupuis.

T.H