Les actualités à Madagascar du Mercredi 03 Mai 2017

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News Mada11000 partages

Chronique : palette de couleurs d’un mal-vivre

Même le ciel s’y met, le bleu fausse rendez-vous en alternant avec le gris qui n’est pas de saison. Le bleu noie surtout l’âme de la population une âme qui reflète les meurtrissures des coups que lui portent désenchantements et désespérance en raison des initiatives et entreprises qui ont hypothéqué et continuent d’aliéner  les chances de se relever. Ainsi plombé l’horizon s’habille de noir.

Difficile de voir l’avenir en rose, rien qu’à penser demain la couleur du sang monte à la tête, le vert de la peur paralyse les membres et glace l’esprit. Le peu de sagesse qui reste conseillerait de ne pas réfléchir, heureusement qu’à l’opposé de cette tendance à baisser les bras et à s’offrir en holocauste, devrait demeurer l’instinct de survie. Crier à l’aide ne changerait rien, le remède relève seul de cette population malheureusement aveuglée de misère. La solution consiste à stériliser la malédiction qui pèse sur le pouvoir à rendre myopes à la fois que daltoniens les gens qui le détiennent. Depuis longtemps peu de ces gens-là ont échappé à la malédiction, nombreux en ont rapidement contracté le virus pour ne voir pas plus loin que les profits de leurs poches et ne distinguer le noir de la misère. C’est l’unique défaut véhiculé par les constitutions, mais tare combien handicapant en partage de tous les systèmes qui se sont succédé.

Il n’y a pas à faire le procès des uns et des autres, il est à l’inverse un constat dont on a omis de tenir compte : le pouvoir corrompt.

Aujourd’hui encore le pays se trouve sous la menace de nouvelles turbulences, période que l’on ne saurait qualifier de carrefour, s’il ne s’agit que d’alterner de conducteur, sans qu’il ne soit nullement question d’une alternative entre quitter la voie cahoteuse que l’on a cheminée jusqu’ici, et emprunter une route offrant de nouvelles perspectives. Mettre des brides à ceux qui tiennent les brides constitue la priorité des préoccupations. Mais là encore on se heurte à la nécessité d’un choix d’homme : comme pour toute œuvre collective celle-ci requiert un meneur. Une occasion pour l’élu qui s’engage à mener cette croisade, d’inaugurer une page d’or de l’histoire, histoire dans laquelle on ne feuillette encore que périodes noires avec des intervalles déclinant une gamme de gris.

Léo Raz

 

Midi Madagasikara880 partages

BANI Ivato : Une partie du camp militaire titrée et bornée au nom d’un particulier

La semaine dernière, les militaires de la BANI ont enlevé les bornes implantées le 15 mars dernier sur le terrain du Club nautique Ivato.

Un nouveau scandale au niveau de l’Armée malagasy. La Base Aéronavale d’Ivato risque d’être expulsée des lieux. En effet, d’après nos investigations, une partie de ce camp militaire a déjà été vendue à des particuliers. En ayant vérifié l’information auprès du Service des Domaines d’Ambohidratrimo, nous avions pu constater que le certificat juridique est déjà inscrit au nom d’un particulier. Pas plus tard que la semaine dernière, des militaires ont enlevé les bornes installées il y a un mois et demi sur le terrain du Club nautique Ivato. Le 15 mars dernier, des individus qui se sont présentés comme des techniciens du Ministère en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’Equipement, ont fait irruption au Club nautique, un domaine appartenant pourtant à l’Armée malagasy, pour effectuer une opération de bornage. Ils étaient accompagnés durant cette « descente » par une femme qui s’est présentée comme la fille d’un haut gradé qui occupe une place importante au niveau de la hiérarchie militaire. Pourtant, ni les responsables du Commandement au niveau de la BANI, ni ceux du Club nautique n’ont été avisés de la venue de ces « techniciens » du M2PATE qui n’ont présenté aucun mandat ni autorisation officielle. Une situation qui a provoqué à la fois un sentiment de colère et de frustration dans les rangs des hauts responsables militaires. Considérant cette « descente » comme un accaparement de terrain, les militaires de la BANI ont décidé d’enlever les bornes. D’autant plus que d’après les vérifications au niveau du Service des Domaines, le titre appartient toujours à l’Armée malagasy en ce qui concerne le Club nautique. Par contre, pour ce qui est de la Base aéronavale d’Ivato, une partie du terrain est bel et bien titrée au nom d’un particulier.

Enquête. Pour l’heure, l’on ignore qui a mis en vente ce camp militaire qui est pourtant très stratégique en matière de défense nationale, pour ne citer que le fait qu’il soit implanté à côté de l’aéroport international d’Ivato et de la base où le président de la République a l’habitude d’embarquer et de débarquer pour ses déplacements aussi bien nationaux qu’internationaux . Des hauts gradés réclament l’ouverture d’une enquête sur cette affaire au niveau du Bureau Indépendant Anti-Corruption. Certainement, la femme qui s’est présentée comme la fille d’un haut gradé, et que les militaires de la BANI ont d’ailleurs reconnu, pourrait apporter des informations concrètes sur cette mise en vente d’un camp militaire. D’après nos investigations, l’année dernière, des individus ont également implanté des bornes dans l’enceinte même de la Base Aéronavale d’Ivato. Des bornes que les militaires de la BANI ont arrachées au lendemain de leur installation. Nul n’ignore que depuis quelques années, l’Armée malagasy est en train d’être dépouillée de son patrimoine. Véhicules, terrains, cités militaires sont entre autres, mis en vente. Pour ne citer que le cas de l’Orangea d’Antsiranana qui a été mis en vente par un officier de l’Armée à des opérateurs économiques indopakistanais et français durant la période de Transition en 2011. Le Bianco va-t-il se saisir de l’affaire. Au propre comme au figuré.

Davis R

L'express de Madagascar358 partages

Septième Art – « Trano Bongo misy ronono », possible relève

Dotée d’un don inné pour la cinématographie, Mi Ranaivo captive le jury et les critiques avec son « Trano Bongo misy ronono ».

Ranaivo­arisoa Miarinjatovo Seheno a la capacité d’avoir cet œil cinématographique que les critiques internationaux ont constaté dans son film « Trano bongo misy ronono ». Cette œuvre, en compétition dans la catégorie « Hors champs » pendant les Rencontres du Film Court 12e édition, a remporté le premier prix.Sur un fond d’histoire relatant le combat mené par une veuve quinquagénaire pour assurer les études de ses deux enfants avec la maigre somme qu’elle gagne en vendant des produits maraîchers, la jeune réalisatrice savait suggérer, par l’image, les détails pour capterl’attention. Elle, qui n’a jamais suivi une quelconque étude cinématographique et qui est  tout simplement à son premier « Vrai » film.Passionnée de photographie depuis sa tendre enfance, Ranaivoarisoa  Miarinjatovo Seheno ou Mi Ranaivo s’amusait à prendre des images avec une webcam et utilisait le « Movie maker » pour faire son montage, pendant ses temps libres. Ses proches se sont prêtés à ce jeu pour réaliser un petit film familial qu’ils sont les seuls à avoir le droit de regarder, en pensant à la médiocrité de la qualité du produit. Mais cet amour de la réalisation cinématographique la suivait jusque dans ses études d’agronomie. Ses stages en milieu rural l’imprégnaient de cet univers totalement différent du paysage urbain et sur lequel elle veut porter un regard positif.

Avenir assuréCe n’est qu’après avoir terminé son ingéniorat en agronomie qu’elle s’est lancé un défi de réaliser son propre court métrage. C’était en 2016 qu’elle a réalisé « Trano bongo misy ronono » avec une seule caméra D7100 sans enregistreur de son, ni de pied et qui appartient à son oncle. Entourée de ses cousins et cousines qui sont dans l’écriture, la peinture et la photographie, elle a constaté que la diversité de chacun contribue à trouver un bon équilibre dans l’ensemble de ce film. Le jury ne se s’est pas trompé, « Trano bongo misy ronono » remporte le prix « Hors champs » de la compétition et empoche la coquette somme de 500 euros.La jeune réalisatrice ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Utiliser le septième art comme support pour la sauvegarde de la biodiversité malgache est comme un œil pour évoquer les problèmes que rencontrent les acteurs ruraux de la grande île, et figure parmi ses projets d’avenir. De très belles perspectives

Ricky Ramanan

Midi Madagasikara264 partages

Affaire Claudine Razaimamonjy : Le torchon brûle entre Riana. A et Fanirisoa Ernaivo

Le sénateur Riana Andriamandavy VII ferait-il partie des « intouchables » du régime HVM ?

Visiblement, le vice-président du Sénat Riana Andriamandavy VII est prêt à engager un bras de fer avec la présidente du syndicat des magistrats de Madagascar (SMM).

Contrairement à son collègue Lylison René de Rolland, le sénateur Riana Andriamandavy VII a été bel et bien présent hier à Anosy lors de la cérémonie d’ouverture de la première session ordinaire du Parlement. Et ce malgré les agissements coupables de ce vice-président de la Chambre Haute sur l’affaire Claudine. Sa présence au Palais de verre d’Anosikely n’était pas passée inaperçue par les journalistes. Interpellé par la journaliste de la RFI sur ce qui s’est passé dimanche soir à l’hôpital HJRA, le sénateur Riana Andriamandavy VII de répondre : « La présidente du SMM était venue à l’HJRA pour vérifier si Mme Claudine Razaimamonjy y est vraiment hospitalisée. Elle n’a pas pu faire cette vérification, car elle n’était pas munie d’un mandat pour le faire. La présidente du SMM n’a ni l’autorisation de l’hôpital, ni celle de l’Administration pénitentiaire. » Une manière pour ce beau-frère de Claudine Razaimamonjy d’affirmer que Fanirisoa Ernaivo n’était pas habilitée à effectuer la vérification. Or, du côté de la présidente du syndicat des magistrats de Madagascar, on a appris que cette dernière s’est rendue à l’HJRA en sa qualité de substitut du procureur d’Antananarivo.

Sièges vacants. Revenant à l’ouverture de la première session ordinaire du Sénat d’hier, le siège du sénateur Lylison René de Rolland n’était pas le seul qui a été sans occupant à Anosikely. Celui d’Ahmad, élu président de la CAF en mi-mars de cette année l’est également. Ahmad a été un sénateur désigné par le président de la République. Il suffit donc que ce dernier désigne son successeur par un décret. Ce qui n’est pas fait jusqu’à présent. En fait, ce n’est pas seulement à Anosikely que le chef de l’Etat doit nommer ses représentants. A la HCC, le poste de Mme Raharison Ranoroarifidy Lala Herisoa, décédée le 30 mars dernier, reste vacant. Cette haute conseillère faisait partie des trois personnalités désignées par le président de la République dans son quota. De même au sein du Haut Conseil pour la Défense de la Démocratie et de l’Etat de Droit (HCDDED), le nom du représentant du président de la République n’est pas encore connu. Sans parler de la nomination de nos ambassadeurs à l’étranger. Cette « lenteur présidentielle » est-elle voulue ou non ?

R. Eugène

Midi Madagasikara225 partages

Kidnapping à Madagascar : Les enfants victimes contraints à l’exil

Les messages de soutien des amis d’Arnaud pendant sa séquestration.

« Oui, la famille n’avait plus d’autres options que l’envoi à l’étranger de notre enfant après sa libération du kidnapping» nous a témoigné Bezandry Annie, la mère d’Arnaud Razafinarivo, un adolescent qui a été enlevé et séquestré en décembre 2015, dans la capitale du Betsimisaraka. Un secret qu’elle a finalement décidé de nous révéler un an après le départ de son fils, surtout lorsque ce dernier se trouve en lieu plus sûr, en dehors du territoire malgache. « Avec l’insécurité qui sévit partout dans l’île, tout peut arriver à tout moment et la possibilité qu’un tel acte pourrait se reproduire n’est pas à écarter » a-t-elle déploré, justifiant ainsi le choix de l’exil de son fils. Via sa mère, le jeune Arnaud a pu s’exprimer sur sa vision de la chose. « Les enfants doivent être épargnés des acharnements des grands sous quel que soit le prétexte, familial ou socioprofessionnel » s’est-t-il expliqué quant à la question sur le sentiment dont il ressent après tout ce qu’il a enduré. Dans la foulée, il trouve que « les enfants ne doivent pas être utilisés comme des appâts ou pire encore des objets de chantage (…) cela n’aidera en aucun cas à l’amélioration de la société et nuit à son développement (…) les enfants ne choisissent pas d’être issu de famille riche ou pauvre et aussi ne choisissent pas leur couleur (…) qu’on arrête de prendre des enfants comme des cibles des enlèvements (…) ils ne méritent pas des punitions de la sorte ». Fan de la célèbre équipe de Barca, Arnaud ambitionne d’intégrer plus tard une académie de sports en Espagne pour suivre la route des grands champions en football. Son cas n’est pas isolé. La décision de quitter Madagascar après la mésaventure de kidnapping affecte aussi d’autres familles. En février dernier, à Ambatobe, un ressortissant français d’origine indienne et son fils de cinq ans ont été victimes d’une embuscade. Ils ont faillis laisser leurs vies après des tirs nourris par des gens armés. Il a fallu une évacuation illico presto à l’Île Maurice pour sauver les vies du père et de son fils. Les renseignements policiers avancent qu’ils étaient ciblés par des kidnappeurs. L’acte se serait mal tourné lorsque le père a riposté en prenant la fuite malgré les intimidations par des armes à feu. Les deux continuent leurs traitements dans un établissement de santé à l’île sœur et ne sont pas prêts à revenir au pays, a-t-on appris. L’escalade de violence envers les enfants ne s’arrête pas à ces récits. En août 2016, le jeune Fahranne Houssenaly a été abattu par des tirs nourris sous les yeux de son père, à Besarety. Cette série de violences contraignent les parents à prendre la solution la plus sûre qui est l’exil de leurs enfants déjà victimes de kidnapping. Depuis 2010, 90 individus dont des enfants ont été victimes de ce genre de crime. Le kidnapping inquiète au plus haut niveau les parents, surtout ceux qui ont leurs enfants dans les écoles françaises. Bien que répétitif, aucune mesure préventive n’est pourtant adoptée au niveau des autorités. Pire encore, on renvoie parfois le tort aux familles des victimes pour leur refus de collaborer à l’aboutissement des enquêtes. Sous la pression des malfrats, les proches des victimes préfèrent suivre les consignes des assaillants et ignorent les autorités policières. Une situation que la direction de la police judiciaire déplore comme un blocage à leurs investigations. De sa part, le Collectif des Français d’Origine Indienne à Madagascar (CFIOM), après le kidnapping d’un adolescent du nom de Firoze Nourbhay, 11 avril dernier déclare que « la ligne rouge a été franchie (…) les criminels s’en prennent aux enfants (…) le collectif lance un appel solennel au gouvernement malgache et à la communauté internationale pour stopper l’escalade de violence envers les enfants ». Considéré parfois comme un règlement de comptes entre les membres du cercle mafieux ou encore entre les membres des communautés religieuses, l’enquête sur les kidnappings est parfois renvoyée au second plan et ne figure pas parmi les priorités du pays. Les enfants victimes, après leurs libérations, ne bénéficient d’aucun soutien. Leurs familles prennent tout en charge, même les traitements pour les rétablissements psychologiques. Raison pour laquelle, la plupart préfèrent se tourner vers la solution la plus facile et sûre qu’est…l’exil.

recueillis par D.R

L'express de Madagascar207 partages

Indépendance de la justice – Le Syndicat des magistrats interpelle le Président

« Une déclaration officielle et publique ». C’est ce que le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), requiert de Hery Rajaonarimam­pianina, président de la République. Dans une lettre, le SMM demande au chef de l’État de s’exprimer « officiellement et publiquement », de « traduire en acte sa qualité de Premier garant de l’indépendance de la Justice ».Selon Fanirisoa Ernaivo, présidente du SMM, « cette lettre a déjà été envoyée au président de la République ». La magistrate ajoute qu’elle sera, également, lue durant un sit-in que tiendra toutes les juridictions de Madagascar, à partir de 10 heures, ce jour. La tenue de ce sit-in a été décidée lors de l’assemblée générale du Syndicat, le 21 avril. Pour Antananarivo, le SMM se donne rendez-vous, sur le parvis de la Cour suprême, à Anosy.« La violation répétitive et généralisée de la loi, les ingérences et interventions de certains membres de l’Exécutif, du Législatif et des hommes politiques dans le fonctionnement normal de la Justice, ainsi que, les menaces, intimidations, campagnes de dénigrement contre les magistrats et tous ceux qui sont appelés à rendre la justice dans notre pays », sont les raisons invoquées par la lettre du SMM pour motiver l’appel à une réaction présidentielle officielle.

DéclencheurLe Syndicat des magistrats attend ainsi, du chef de l’État, entre autres, qu’il « condamne l’instrumentalisation de la Justice et toute ingérence dans son cours normal », ou encore, de « rappeler l’obligation de respecter toutes les décisions de justice et la nécessité de sanctionner toute entrave à l’exécution de ces décisions provenant tant des gouvernants que des gouvernés ». La lettre demande, aussi, au Président de, notamment, « prendre des mesures urgentes à l’encontre des personnalités voulant s’immiscer et faire obstruction à la bonne marche de la Justice ».La missive du SMM conclut que « la restauration d’un État de droit ne saurait se faire sans le respect de l’indépendance de la Justice et la reconnaissance constitutionnelle, morale et matérielle du pouvoir de juger ». Si la lettre du SMM n’en fait pas mention, force est de reconnaître que le dossier Claudine Razaimamonjy est le déclencheur de la levée de boucliers faite par le Syndicat, depuis quelques semaines.Ceci bien que durant la conférence de presse à l’issue de son assemblée générale, le Syndicat a soutenu qu’« il ne s’agit pas de s’acharner contre une personne mais, de s’acharner à revendiquer la restauration de l’État de droit ». En réaction aux différentes « interventions publiques », de différentes personnalités politiques dans ce dossier, Clément Jaona, vice-président du SMM, a déjà demandé une déclaration publique du Président de la République, durant quelques rencontres avec la presse.Dans un communiqué de presse suite au retour de Claudine Razaimamonjy, de son évacuation sanitaire, le 23 avril, Harry Laurent Rahajason, ministre de la Communication, a soutenu que les tourmentes judiciaires de la propriétaire de l’AC hotel n’étant pas une affaire d’Etat mais, concernant « une simple citoyenne », le chef de l’Etat et le gouvernement n’ont pas à se prononcer  sur le sujet. La lettre adressée par le SMM au locataire d’Iavoloha demande, toutefois, une déclaration officielle et publique en faveur de l’indépendance de la Justice et l’État de droit.

Loïc Raveloson et Garry Fabrice Ranaivoson

Madagascar Tribune119 partages

Les élus évitent le sujet qui fâche

« Madame Claudine est notre partenaire, elle héberge régulièrement plusieurs d’entre nous » lance le député d’Atsimondrano, chef de file du HVM, Jaona Elite. Cette déclaration explique clairement l’embarras et l’implication directe ou indirecte des princes qui nous gouvernent dans l’affaire Claudine Razaimamonjy. « Nous n’avons pas encore des consignes sur la question » poursuit le jeune député farouche défenseur du régime HVM.

Le sénateur Riana Andriamandavy VII qui a amené sa troupe pour intimidier le Bianco (Bureau indépendant anti-corruption) lors de l’enquête et qui a barré la route aux magistrats (entre autres, le substitut du procureur, Fanirisoa Ernaivo, et accessoirement présidente du SMM) qui venaient vérifier la présence de la milliardaire à l’hôpital HJRA, toute honte bue et avec l’arrogance des parvenus a osé clamer qu’il faut respecter la séparation des pouvoirs. Il a trouvé un allié de taille en la personne du Président de la Chambre Haute, Honoré Rakotomanana, qui se défile derrière cette séparation des pouvoirs aussi pour justifier l’impunité dont jouit le sénateur Riana Andriamandavy après l’incident du Bianco.

Après les péripéties abracadabrantes de l’affaire Claudine Razaimamamonjy, « la séparation des pouvoirs » est le terme en vogue des gouvernants HVM. Ceci après la conférence de presse nocturne du ministre de la justice Andriamiseza Charles, la déclaration de soutien du HVM par le patron du parti Rivo Rakotovao, l’intrusion au Bianco par le sénateur Riana Andriamandavy, la complicité tous azimuts pour la faire évader…. Pour le moment, personne ne peut affirmer où se trouve la milliardaire à part le fait qu’elle n’est pas à Antanimora.

De son côté, le Syndicat des magistrats (SMM) interpelle le Président, Hery Rajaonarimampianina, et réclame une « déclaration officielle et publique » du Chef de l’Etat en sa qualité de premier garant de l’indépendance de la justice. Le SMM attend du Président « qu’il condamne l’instrumentalisation de la justice et toute ingérence dans son cours normal ou encore de rappeler l’obligation de respecter toutes les décisions de justice et la nécessité de sanctionner toute entrave à l’exécution de ces décisions provenant tant des gouvernants que des gouvernés ».

Un sit-in du SMM est prévue ce jour à 10 heures dans toutes les juridictions de Madagascar, pour Antananarivo, ce sera sur le parvis de la Cours suprême à Anosy. La lettre envoyée par la SMM au Président de la république sera lue lors de ce sit-in.

Midi Madagasikara80 partages

« Rock Mandrakizay » : Quand Nini et Eric se retrouvent sur une même scène !

Nini et Erick vont se retrouver sur une même le 5 juin prochain.

L’envie, ce n’est pas ce qui leur manquait ! Aujourd’hui, le rêve devient réalité, pour eux, mais surtout pour ceux qui ont toujours espérer les retrouver un jour sur une même scène. Le 5 juin, Nini et Erick vont être à l’affiche d’un même concert à Antsahamanitra. « Rock mandrakizay », c’est ainsi que s’intitule l’évènement. Autrement dit, le rock : aujourd’hui et à jamais. Pour les deux lead-vocal de Kiaka et de Tselatra, le rock n’est effectivement pas qu’un genre musical, mais un mode de vie. Organisé par Live Prod, ce concert sera une occasion pour les profanes de découvrir que le rock est fédérateur. « Nous voulons montrer que l’un et l’autre ne sont pas rivaux, mais unis dans la musique », explique les organisateurs. Le spectacle durera six longues heures.  Le public aura également droit à deux back line. « Chacun aura sa bande de musiciens. Ils vont par contre partager le même batteur : Zozo qui va jouer pour l’un et pour l’autre et sera donc placé au milieu de la scène. Si Nini va interpréter des titres d’Eric ? Oui et vice-versa ». Des surprises ? Ce n’est pas ce qui va manquer pour ce 5 juin à Antsahamanitra.Mahetsaka

Midi Madagasikara70 partages

Mahajanga : Vazaha nandoto ranomasina, saika novonoin’ny olona

Kely monja sisa dia saika niafara tamin’ny fitsaram-bahoaka ny raharaha. Ny olona rahateo efa sorena tamin’ny fisian’ny fahafatesana nisesisesy tao an-toerana, vokatry ny loza an-dranomasina tao anatin’ny andro vitsivitsy nifanesy, hany ka nandrangitra avy hatrany ny fihetsik’ilay teratany vahiny. Toy izao ny zava-nitranga, nalainy ny “seau” fasiana rano ary nanaovany maloto. Teo mbola tsy nampaninona ny olona ihany, saingy ilay eritreriny sy fahasahiany nanary izany tao amin’ny ranomasin’ny “petite plage” no avy hatrany dia niteraka hatezerana. Nisy nahatsikaritra izany ary nivoaka haingana tao anaty ranomasina. Tao anatin’ny segaondra vitsy monja dia efa tsy nisy olona intsony nilalao rano sy nilomano tao an-dranomasina. Niandry ilay vazaha hivoaka avy tao anaty ranomasina ny olona marobe ary efa saika nizotra nankany amin’ny fitsaram-bahoaka ny raharaha. Tezitra ny olona ! Raha tsy nisy ireny mpanara-maso ny tora-pasika ireny, dia asa izay nitranga. Io no nitondra azy niala haingana teo an-toerana ary nitondra azy tany amin’ny mpitandro ny filaminana. Tsy mbola nisy nahay hatreto izay tena eritreritr’ity vahiny ity. Faniratsirana ve sa fanambaniana? Isan’ny mahasarotiny ny olona ny fanajana ny fady amin’ny ranomasina ary ny tsy fanarahana izany aza matetika no heverina ho anton’ny fisian’ny loza an-dranomasina. Ny vahiny matetika, na samy Malagasy aza, dia mifanontany ny fady izay vao mahasahy miroboka an-dranomasina. Ny an’ity vazaha ity indray, dia niroboka avy hatrany izy ary ny zavatra faran’izay fadian’ny olona no nataony…

D.R

Midi Madagasikara63 partages

Ambohibao : Andian-jiolahy rain-dahiny, tratra niaraka tamin’ny basy sy bala

Lehilahy  dimy, izay voarohirohy tamina fanafihana mitam-basy, teny amin’iny faritr’ Ambohibao Antehiroka iny no saron’ny zandary, ny sabotsy teo. Mbola nahitana basy roa sy bala enina tany amin’ireto andian-jiolahy, izay voalaza fa efa rain-dahiny tanteraka amin’ny fanafihana nanditra ny fisamborana azy ireo. Fanafihana mpivaro-bary teny an-toerana no nahavoarohirohy ireto olona ireto. Niaiky izany rahateo aza ireto andian-jiolahy ireto tamin’ny famotorana natao azy, araka ny fampitam-baovao avy tamin’ny zandary hatrany.

Raha tsiahivina ny zava-niseho, dia nitranga ny harivan’ny 15 aprily lasa teo. Lasibatry ny jiolahy mitam-piadiana ny tsena iray teny amin’iny faritra Ambohibao iny. Naratra tamin’izany ny tompon’ny tsena ary lehilahy iray izay mpivarotra nifanila tamin’izy ireo no namoy ny ainy. « Niroso tamin’ny famotorana ny zandary ka efa nisy ny fanaraha-maso natao tamin’ny olona iray antsoina hoe Mainty izay nahiana mafy ho isan’ny nahavanona io heloka io »  hoy ny vaovao. Taty aoriana, fantatra fa misy olona iray mpiray tsikombakomba amin’ity Mainty ity, izay fantatra fa mpisoloky sy mpaniraka ireo andian-jiolahy. Tamin’io fotoana io dia nanomana teti-dratsy izy ireo handrobana mpividy fiara iray. « Tao anatin’izany fanaraha-maso izany no nahazoana vaovao milaza, fa misy lehilahy iray hafa atao hoe Radadafara izay manana fiara no mody mivarotra izany ka niantso an’io Mainty io sy ny namany mba hamono sy hangalatra ny volan’ilay olona izay nikasa hividy ny fiara ny tolakandron’ny 29 aprily 2017 teo, teny amin’ny 67Ha. Tokony ho tamin’ny 11ora antoandro, dia niroso tamin’ny fisamborana ireo olona  enina efa nikononkonona tao anatin’ilay fiara mody namidy ny zandary. Voasambotra ny dimy tamin’izy ireo ary tafaporitsaraka kosa ny iray » hoy ny fampitam-baovao. Tamin’ny famotorana natao azy ireo no niaiken’izy ireo tsara, fa izy ireo no tompon’antoka tamin’ilay fanafihana teny Ambohibao. Ary tsy vitan’izay fa saika mbola hikasa hanafika olona iray hafa koa izy ireo ny harivan’ny nahatrarana azy ireto. Eo anatrehan’izany moa, « ny zandarimariam-pirenena dia manentana hatrany ny mponina mba tsy hisalasala hilaza avy hatrany ny toe-javatra mampiahiahy misy eny amin’ny fiarahamonina eny mba hisorohana ny asan-jiolahy ». Ireo olon-dratsy voasambotra ireto kosa dia fantatra efa natolotra ny Fampanoavana, omaly.

m.L

Midi Madagasikara63 partages

MD et surpopulation carcérale : Violation flagrante des droits fondamentaux

40% des prisonniers sur le territoire malgache sont en situation de détention provisoire. Ce pourcentage alarmant permet de constater que la détention préventive censée être une exception à la base, tend à devenir la règle à Madagascar. Cette tendance vers la  systématisation du MD ou mandat de dépôt engendre une surpopulation et des conditions de vie carcérales déplorables, sans commune mesure avec d’autres nations dans le monde.

Particulièrement décriée lors de la célébration de la journée de la détention préventive, la surpopulation carcérale continue d’interpeller l’opinion en marge de cette célébration. Elle engendre en effet de graves impacts sociaux dans la vie carcérale (violation des droits de l’Homme, promiscuité, insalubrité et menace d’épidémies, malnutrition, insécurité et violences, etc.), mais occasionne également des dépenses énormes, autant pour les familles des détenus, que pour l’Etat.

La tendance du MD à devenir systématique demeure la principale cause de cette surpopulation carcérale. Or, la détention provisoire est prévue par la Constitution, comme devant être une exception. Malheureusement, en raison de facteurs contingents, tels que les vices de forme, la corruption, les lobbyings de toute sorte, qu’ils s’agissent de pression morale ou sociale, les MD tendent à être infligés à tout va. Nous n’irons pas jusqu’à affirmer que la Justice entière est gangrénée par la corruption, mais ce qui choque l’opinion, c’est que parfois des individus se retrouvent parfois détenus « injustement », alors que d’autres échappent impunément au MD, comme la dame dont la promenade de santé a fait et fait encore couler beaucoup d’encre.

Luz R.R

Midi Madagasikara58 partages

Pétanque : Toutoune fait son mea culpa !

Toutoune fait partie des valeurs sûres de la pétanque malgache.

Le ciel redevient bleu entre Toutoune et la Fédération Malgache de Pétanque qui ont finalement trouvé un accord à l’amiable sans doute assorti d’un paiement d’une amende dont personne ne veut dévoiler le montant, mais que Dame rumeur évalue à 5 millions d’ariary.

Toutoune de son vrai nom Zoël Alhenj Tonitsihoarana a convié la presse pour faire publiquement son mea culpa dans cette affaire qui l’oppose à la Fédération Malgache de Pétanque qui l’a d’ailleurs sanctionné de cinq années de suspension. Une lourde sanction qui a fortement compromis la carrière de ce bouliste d’exception qui est à lui seul, capable de faire trembler toute la crème française en enlevant les Masters de 2014 pour ensuite finir en finale de l’édition d’après.

Sursis de deux ans. Pour sauver ce qui peut encore l’être, Toutoune a publiquement demandé pardon à la fédération non sans faire remarquer qu’il a été induit en erreur par d’autres personnes et qu’on ne lui reprendrait plus à ce jeu-là.

Un accord à l’amiable a été alors trouvé, puisque la fédération l’a gracié, mais de sources concordantes faisaient mention d’un sursis de deux ans, sans doute parce que la confiance ne régnait pas totalement entre les deux parties ou plutôt du côté du président Béryl Razafindrainiony.

On ne pense pas en effet qu’après une telle sanction et devant l’inertie du ministère des Sports, Toutoune va encore s’amuser à dire du mal de cette équipe fédérale qui venait de rempiler pour un nouveau mandat. Comme il fait de la pétanque sa vie, Il sait plus que tout autre où vont ses intérêts. Pour ne citer qu’un seul exemple, ses gains individuels lors de la victoire aux Masters 2015 ont rapporté 4 900 euros.

Intérêt mutuel. Mais autant le dire l’intérêt est mutuel, car la Fédération a aussi besoin de Toutoune pour redorer ses blasons fortement ternis par une élimination trop précoce aux championnats du monde en doublette au Belgique où Ram’s et Jean ont été éliminés aux huitièmes. Fafah et Tatie n’ont pas également franchi le cap des quarts de finale en doublette et en tête à tête pour Fafah.

On notera cependant la victoire de Ram’s face à Lacroix, le pointeur de service de l’équipe de France par 13 à 5. Un exploit que le bouliste attribue à un très bon coaching de Dolys Randriamarohaja qui connaît mieux que quiconque les atouts et les faiblesses du Français qui a montré des signes d’énervement. Et on comprend bien pourquoi…

Clément RABARY

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Fanakatonana sekoly koranikaTsy niteny izany aho, hoy ny minisitra

Ao anatin’ireo sekoly miisa 150 tsy manara-dalàna hatreto ireo sekoly koranika 16 fa tsy 190 araka ny heno tamin’ireo vaovao tamin’ny herinandro raha ny fanazavan’ny minisitry ny fanabeazam-pirenena, Paul Rabary omaly.

 Tsy mbola nisy resaka fanakatonana koa fa ny fanomezana fe-potoana ihazakazahan’ireo sekoly ireo amin’ny ara-dalàna no nisy. Raha tsiahivina, nisy sekoly tsy nanara-dalàna 600 tamin’ny taon-dasa ary ny fanentanana natao hidirana amin’ny ara-dalàna no nampihena azy ho 190 sisa. Taorian’ilay raharaha La croyance moa dia nihena 150 indray izy izao. Fampiharana ny lalàna no natao, hoy izy, satria manana fahefana hanome sy hanaisotra alalana hisokatra ho an’ny sekoly na alalana hampianatra ho an’ny mpampianatra ny minisitera rehefa hita fa misy tsy ara-dalàna ao. Amin’ireo sekoly ireo, ohatra, dia misy nangataka alalana hanokatra kolejy nefa rehefa natao ny fitsirihana dia lasa misy hatramin’ny lisea. Ireto sekoly koranika ireto, ohatra, dia nahitana fa nisy fikasana hanao fampianarana foto-pinoana silamo tafahoatra tao kanefa tsy izany no alalana nomena azy. Nihaona tamin’ireto solontenan’ny silamo ireto tetsy amin’ny minisitera tetsy Ampefiloha moa ny minisitra omaly.

Mirija

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Andohanilakaka : Saika raikitra ny fifampitifirana tao amin’ny karieran’Ampandritsimivalana

Saika niteraka rà mandriaka tao ao amin’ny karieran’Ampandritsimivalana, ao Andohanilakaka, ny Alakamisy 27 Aprily, noho ny fifanoherana teo amin’ny baiko avy amin’ny Praiminisitra sy ny Minisiteran’ny Harena an-kibon’ny tany. Nandefa iraka tany an-toerana hanara-maso ny tena zava-mitranga marina ao amin’io kariera izay trandrahan’ny Sinoa io, ny Praiminisitra. Tsy tafiditra tao amin’ilay toerana anefa ireo iraka io Alakamisy io, noho ny fanakanana nataona milisy sivily mitam-basy miampy zandary  3 izay miambina ao. Araka ny filazan’ny iray tamin’ireo zandary ireo, dia ny iraka nalefan’ny minisiteran’ny Harena an-kibon’ny tany, izay efa tany an-toerana andro vitsy mialoha, no nanome baiko azy ireo tsy hamela  na iza na iza hiditra ao amin’ilay kariera. « Olona tsy manara-dalàna avokoa izay tonga rehetra aorian’ny iraka nalefan’ny minisitry ny Harena an-kibon’ny tany », hoy ity zandary ity araka ny baiko nomena azy sy ny namany. Araka ny vaovao anefa, fantatr’ireo iraka avy amin’ny ministeran’ny Harena an-kibon’ny tany ireo tsara ny ho fahatongavan’ireto iraka avy amin’ny  primatiora ireto. Noho ny fahendren’ireo manam-boninahitra  sy ny mpanolo-tsaina manokan’ny Praiminisitra, nitarika ireo delegasiona avy amin’ny primatiora ireo anefa, dia tsy raikitra ny ady na dia efa niatrana am-bava-basy sy  vonona ny hitifitra aza ny milisy sivily hanakanana  ny fanatanterahana ny baiko nomen’ny Fanjakana.

T.M.

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Hausse des prix des PPN : Jean Max Rakotomamonjy interpelle l’Exécutif

Coup d’envoi hier de la première session ordinaire du Parlement. Pour ce qui est de l’Assemblée nationale, le président Jean Max Rakotomamonjy a profité de la cérémonie d’ouverture pour interpeller l’Exécutif par rapport aux difficultés subies au quotidien par la population. « Le gouvernement doit assumer ses responsabilités et des mesures doivent être prises pour mettre fin à la souffrance de la population », a soutenu le numéro Un de la Chambre basse. A l’allure où vont les choses, cette session ordinaire qui va durer deux mois risque d’être très houleuse. Les parlementaires haussent le ton par rapport notamment à la hausse des prix du riz et des produits de première nécessité. « Le gouvernement doit arrêter les tergiversations et fournir plus d’efforts pour résoudre ces problèmes ». En marge de la cérémonie d’ouverture, le Premier ministre Mahafaly Olivier Solonandrasana a répondu à l’interpellation du président Jean Max Rakotomamonjy. « Le gouvernement ne reste pas les bras croisés. Beaucoup d’efforts sont déjà fournis pour résoudre la hausse des prix des produits de première nécessité », a-t-il annoncé. Dernièrement, une équipe gouvernementale a effectué une descente à Toamasina pour rencontrer les opérateurs économiques œuvrant dans la vente de riz et pour contrôler les stocks. Face à la hausse des prix des PPN, le locataire de Mahazoarivo a lancé un appel à l’endroit de la population afin de faire preuve de patience. Jean Max Rakotomamonjy a aussi réclamé la prise de responsabilité de l’Exécutif par rapport à la recrudescence des vindictes populaires. Il n’a également pas manqué de rappeler l’importance de la réconciliation nationale pour apaiser le climat politique.

Davis R

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Tennis – ITF-CAT U14 : Sampras Rakotondrainibe en demi-finale

Pensionnaire, du centre de la Confédération Africaine de Tennis (CAT) au Kenya, Sampras Rakotondrainibe est engagé au circuit africain junior des moins de 14 ans de l’ITF-CAT disputé actuellement à Nairobi.  Dans le tableau du simple, Sampras Rakotondrainibe a battu le Kenyan, Brian Matekwa par deux sets à zéro, 6-0 et 6-2. Au second tour, il a affronté le Tanzanien, Algawa Kanuti. En quart de finale, le pensionnaire du centre de l’ITF à Nairobi a éliminé le Zimbabwéen  Lyle Zaloumis par deux sets à zéro, 6/0 et 6/2. Ce jour, le Malgache dispute la demi-finale pour ce tournoi de Grade 2. Pour le moment au vu de ses résultats et prestations, il a gagné 150 points CAT en simple. En double, Sampras associé au Kenyan Kael Shah a eu un bye au 1er tour. En quart de finale, le duo a affronté les Kenyans, Karisa Hassan et Mwendwa Mutuku.  Il a déjà 40 points en étant en quart. Et le 2e tournoi commence ce jour ou demain jeudi en fonction de la météo. En cas de bon parcours à ce tournoi de grade 2, le centre pourrait l’emmener au Zimbabwe pour les deux grades 1 à partir du 27 mai.

T.H

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Jean Max Rakotomamonjy« Tsy zakan’ny vahoaka intsony ny fahasahiranana »

Tsy zakan’ny vahoaka intsony ny vidim-piainana ankehitriny, hoy i Jean Max Rakotomamonjy filohan’ny antenimierampirenena nandritra ny fanokafana tamin’ny fomba ofisialy ny fivoriana ara-potoana voalohan’ny depiote teny Tsimbazaza omaly.

  Miantso ny fitondram-panjakana mba handray fepetra hanalefahana ny fahasahiranam-bahoaka ireo depiote ary efa tena tsindrian-daona hifanatrika amin’ny governemanta. « Tsy zakan’ny vahoaka intsony ny vary 700 ariary ny kapoaka. Ahoana ny momba ny fitsaram-bahoaka, ny tsy fandriampahalemana, ny fitrandrahana harena ankibon’ny tany tsy ara-dalàna amina faritra maro eto Madagasikara sy ireo raharaha mafana eto amin’ny firenena ? », hoy hatrany ireo depiote teny Tsimbazaza izay nosoloin’ny filohany tena nandritra ny kabary fanokafana. Maro ny zavatra mandringa eto amin’ny firenena ka ilana fanazavana sy vahaolana avy amin’ny fahefana mpanatanteraka. Volavolan-dalàna 4 no fantatra fa hodinihana eny Tsimbazaza mandritra izao fivoriana izao izay haharitra 60 andro. Mbola andrasana kosa ny famoahana ny fandaharam-potoana aorian’ny fivorian’ireo filoham-baomiera tahaka ny efa fanao.

RTT

 

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Mai, mois de tous les dangers

 Mai est le mois de toutes les révolutions à Madagascar. C’est toujours à cette période de l’année que les contestations ont été à leur apogée et ont ébranlé les régimes qui se sont succédé depuis l’indépendance. Bien que la population se soit assagie et rechigne à descendre dans la rue, on sent quand même une certaine fièvre au sein de l’opinion et est bien malin celui qui peut prédire ce qui peut se passer durant ce mois de mai propice aux revendications.

Mai, mois de tous les dangers

Le mois de mai s’est ouvert avec les manifestations des travailleurs. Les pancartes brandies par ceux qui ont défilé portaient des slogans portant sur les conditions des travailleurs et exigeant une amélioration de leur situation. Les mots d’ordre étaient somme toute classiques, mais les militants syndicaux n’ont pas caché leur volonté de se faire entendre des employeurs, mais également des dirigeants du pays. Le mois de mai coïncide également avec l’ouverture de la 1re session ordinaire de l’Assemblée nationale. Les députés se sont donc retrouvés hier à Tsimbazaza pour une première séance relativement calme. Cependant, des rumeurs de motion de censure ont circulé bien avant, colportées par des parlementaires mécontents du remaniement à minima opéré récemment. Certains d’entre eux n’avaient, dit-on, pas caché leur détermination à aller jusqu’au bout. Même si la situation semble s’être calmée après de tractations faites en coulisse, le feu, comme on dit, couve toujours sous les braises. Les frondeurs peuvent monter au créneau à tout moment. Ils peuvent même se montrer virulents si le pouvoir ne lâche pas du lest pour les calmer. Cette session de l’Assemblée est surtout destinée à examiner des projets de loi et à adopter ceux qui contribuent à la bonne marche des affaires du pays. L’appel au « fihavanana » et à la responsabilité de tout un chacun lancé par le président de l’Assemblée nationale est fait pour calmer le jeu. Sera-t-il entendu ? En tout cas, depuis toujours, on a dit que mai est le mois de tous les dangers.

Patrice RABE

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Développement numérique : La société de l’information de plus en plus performante

Rencontre du ministre Neypatraiky Rakotomamonjy avec les présidents de l’OJM et de l’AJJM.

Madagascar ambitionne de construire une société de l’information réellement inclusive. Un défi qui pourrait permettre au pays d’améliorer sa position dans le classement mondial de la liberté de la presse.

 Le taux de pénétration en téléphonie à Madagascar tourne aujourd’hui autour de 50%, contre 30% en 2010. En ce qui concerne l’Internet, cet indicateur s’est amélioré de 2,6 points sur la même période. Cette évolution est promue par la politique du Gouvernement malgache d’accompagner et encourager le développement des TIC, sans se substituer aux acteurs en présence, d’après le ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique, Neypatraiky André Rakotomamonjy. « Cela consiste à assurer un usage plus sûr des TIC et favoriser l’intégration du plus grand nombre aux réseaux de la société de l’information. La force de la société  que nous souhaitons ériger dépendra de notre aptitude à la partager et à la rendre universelle. A Madagascar, nous constatons déjà les retombées des investissements réalisés à cet effet, notamment par la création d’un réseau national numérique et structurant, en évolution optimisée en faveur des différentes  localités isolées et un accès à l’international par le câble sous-marin », a-t-il indiqué.

Médias. Le numérique est de plus en plus utilisé pour la diffusion d’informations, à Madagascar. Cet aspect est déjà considéré par de nombreux pays dans le cadre de la Journée mondiale de la liberté de la presse qui est célébrée ce jour. A noter que l’édition 2017 du rapport des Reporters Sans Frontières sur le Classement mondial de la Liberté de la Presse place Madagascar au 57e rang sur 180 pays. En marge de la journée mondiale d’aujourd’hui, le ministre Neypatraiky André Rakotomamonjy a reçu, en fin de la semaine dernière, le président de l’Ordre des Journalistes (OJM), Gérard Rakotonirina, et celui de l’Association des Jeunes Journalistes (AJJM), Théodore Ernest. A l’issue des échanges le ministre a adressé son vif soutien, et a confirmé son engagement pour une contribution matérielle et une collaboration avec les équipes du ministère en vue de faciliter une mise en place rapide et concrète d’un recensement des journalistes à Madagascar. « Légalement un journaliste est celui qui détient la carte professionnelle et dans la pratique, c’est un médiateur, un passeur qui transmet dans les médias un événement ou des idées auprès de publics. Avec d’une part l’appropriation des TIC par les médias malgaches de plus en plus forte et d’une part l’augmentation de l’accès internet aux usagers qui s’informe gratuitement sur la toile, la société d’information à l’ère numérique implique aussi une responsabilité des journalistes sur les propos diffusés. Il est important d’informer, mais surtout de bien informer », a avancé le ministre. Il a ajouté que son Département organisera la célébration de la Journée mondiale des Télécommunications et de la société de l’information, le 17 mai prochain.

Inclusive. Les actions au profit de la vulgarisation des TIC qui se multiplient, portées par le projet présidentiel « Numérique pour tous ». En effet, celui-ci a permis, entre autres la distribution de 10 000 postes de téléphones mobiles avec le malgache en première langue ; la mise en place de centres d’animations TIC dans les provinces ; de villages phones dans les zones les plus enclavées qui ne disposent pas habituellement d’accès à un réseau mobile ; de vitrines numériques dans les universités au profit des étudiants ; d’équipements de matériels auprès de centres de formation spécialisées aux métiers exercés par les femmes ; et le lancement prochain d’un Cyber Bus qui sillonnera Madagascar pour initier les habitants des villes et villages aux outils numériques. Malgré cette avancée, des efforts s’imposent. Selon une publication de l’UIT (Union Internationale des Télécommunications), ceux qui ont accès à Internet et à la téléphonie mobile ne bénéficient pas tous des possibilités offertes par ces technologies. « Les internautes ayant un haut niveau d’instruction utilisent des services plus sophistiqués, comme le commerce électronique et les services financiers ou publics en ligne, et plus souvent que les internautes ayant un faible niveau d’instruction et de revenu, qui utilisent avant tout l’Internet pour communiquer et se divertir. »

Antsa R.

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Team Miahy de l’INSCAE : Une extension d’élevage de poulets pour un centre d’orphelinat

Dans le cadre de leur cursus universitaire, les onze étudiants en 2e Année issus de la 34e promotion de l’INSCAE (Institut National des Sciences Comptables et de l’Administration d’Entreprises) baptisée « Team Miahy », ont réalisé un projet au profit du centre d’orphelinat Loharanosoa Tokotelo  à Ambohitrinimanga, Anosy Avaratra. Ce projet qui s’inscrit dans la matière « comportement du manager », a pour objectif d’améliorer des infrastructures et des revenus du centre afin de subvenir aux besoins en alimentation et en éducation des enfants qui y sont accueillis. Ainsi, les promoteurs du projet ont effectué une extension de l’élevage de poulets, une activité génératrice de revenu permettant au centre d’améliorer l’alimentation des enfants orphelins et défavorisés tout en augmentant leur taux d’assiduité à l’école. 

S’auto-financer. Ainsi, ils ont construit un poulailler en dur tout en dotant le centre de cinquante poussins, d’un système de chauffage, d’un abreuvoir et de mangeoire. Les provendes nécessaires pour cette aviculture pour un cycle de 45 jours sont également fournies, et tout cela, grâce aux partenaires de « Team Miahy ».  Cela permet au bénéficiaire de démarrer le projet et d’en tirer le premier bénéfice à la fin du premier cycle d’élevage dans le dessein de s’auto-financer ensuite. Mais ce n’est pas tout ! Ces étudiants de l’INSCAE issus de la 34e promotion ont également participé à la rénovation de trois salles de classe et au grand ménage du centre. Notons que le nombre des enfants en classe primaire dans le centre « Loharanosoa Tokotelo » est de 175. Et il y a 24 enfants âgés de 02 à 18 ans qui sont en internat, et ce, par décision de justice. Les externes concernent les enfants qui ont encore des parents ou familles, mais vivant essentiellement dans la précarité, a-t-on appris.

Don. Par ailleurs, le centre assure la cantine scolaire et l’appui alimentaire nutritionnel pour la scolarisation des Orphelins et Enfants Vulnérables depuis 2009 avec l’appui du PAM et des autres partenaires bénévoles. Pour une meilleure alimentation à ces enfants, « Team Miahy » a également offert un don de 500kg de riz et 20 litres d’huile. Le slogan de ces étudiants de l’INSCAE étant de donner une opportunité aux enfants défavorisés de vivre dans de meilleures conditions.

Navalona R

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Riana Andriamandavy VIINandentika ny filohan’ny SMM

Namaly bontana ny resabe etsy sy eroa manodidina ny raharaha Claudine Razaimamonjy ny loholona Riana Andriamandavy VII omaly teny amin’ny lapan’Anosikely.

RTT

 

Midi Madagasikara28 partages

ZIA : La sécurisation des investissements s’impose

Plus de deux millions d’hectares de Zones d’Investissements Agricoles (ZIA) sont prévus en 10 ans. Madagascar s’est doté d’un Programme National d’Investissement Agricole Elevage et Pêche(PNIAP) et du Programme National Foncier d’autre part. L’objectif global de ces deux programmes est de réduire le taux de pauvreté de la population vivant en dessous du seuil de 1,25 USD par jour en passant de 82% à 20% en 2025 ainsi que d’avoir un taux de croissance annuelle de 6% pour le secteur Agriculture, Elevage, Pêche s’il n’est que de 2,6% actuellement et de faire progresser les investissements privés dans les trois sous-secteurs. En outre, lors de la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs en décembre 2016, l’Etat s’engage à accroître significativement la production agricole  pour assurer l’auto-suffisance alimentaire et viser les marchés internationaux. Faire de Madagascar le grenier alimentaire dans l’Océan Indien est aussi un objectif.

Cadre juridique. Pour ce faire, une sécurisation des investissements s’impose notamment sur le plan foncier. Cela concerne plus précisément l’acquisition de terrains à grande superficie par les investisseurs privés nationaux ou étrangers voulant effectuer une exploitation à grande échelle. D’où la mise en place des ZIA. Mais une élaboration des lois est également indispensable pour asseoir un cadre juridique de ces ZIA. Notons que des consultations publiques interrégionales seront organisées dans toutes les régions afin de collecter les propositions des acteurs régionaux concernant les différentes thématiques à traiter pour la conception et l’élaboration de cette loi sur la ZIA. Après Analamanga, la zone Est, c’est la région Itasy qui accueille l’atelier de consultation publique. Les critères  à retenir pour créer une ZIA, le régime foncier, le régime fiscal et douanier, le régime de travail, le règlement des litiges ainsi que les divers principes internationaux seront entre autres les diverses thématiques discutées durant ces consultations publiques qui sont organisées conjointement par le M2PATE et le ministère en charge de l’Agriculture et de l’Elevage.

Navalona R.

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Col Faustin Andriambahoaka : « La CUA est prête à l’inspection de l’IGE »

Le président du Conseil municipal devant la presse hier à l’hôtel de ville Analakely.

Suite aux accusations des conseillers municipaux d’opposition dont Lalatiana Rakotondrazafy et Lalatiana Ravololomanana, le président du Conseil municipal le Col Faustin Andriambahoaka a riposté hier. « Les finances de la commune urbaine d’Antananarivo sont gérées en toute transparence. Même les recettes qui entrent dans les caisses des Fokontany font l’objet de suivi et de vérification. Si ces conseillères municipales d’opposition ne cessent d’appeler à l’intervention de l’Inspection Générale de l’Etat, la CUA est prête à l’inspection de l’IGE si besoin est. », a-t-il annoncé. Avant de rajouter : « Quant au rapport sur l’utilisation du budget 2016 présenté par l’Exécutif municipal, il a été satisfaisant. En tout cas, la gestion financière au sein de la CUA ne peut qu’être transparente, car nous collaborons avec les Américains qui sont très stricts en matière de bonne gouvernance. »

Propriété « Lovasoa Gabriel ». Le président du Conseil municipal a également touché mot de la propriété « Lovasoa Gabriel », sise à Ankorondrano. « Ce terrain n’a rien à voir avec le couple Ravalomanana. En 2014, ce terrain était encore inscrit au nom de la CUA. En 2015, il y a eu revirement car ladite propriété a été cédée à un particulier. Le Conseil municipal a donc autorisé l’Exécutif municipal à mener des investigations pour connaître la vérité sur ce dossier. L’Exécutif municipal a un délai de 3 ans pour le faire. », a précisé le Col Faustin Andriambahoaka. Sur tout autre sujet, ce dernier a dénoncé hier les blocages dû à certaines dispositions des lois sur les Collectivités Territoriales Décentralisées qui prévoient que les candidats maires qui ne sont pas élus peuvent siéger au sein du Conseil. « C’est un blocage au développement non seulement de la CUA, mais aussi de la plupart des communes de Madagascar. On doit réviser les textes. Les candidats malheureux font tout pour saboter les actions de développement menées par le maire. », a-t-il souligné.

Recueillis par R. Eugène

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Vivo Energy-MEN : Deux conventions d’appui à l’éducation

Le ministre de l’Education nationale Paul Rabary et le DG de Vivo Energy Kader Maiga ont signé les deux conventions de partenariat au service de l’éducation des jeunes.

Le partenariat public-privé se renforce. Deux conventions de partenariat ont été signées vendredi dernier entre le ministère de l’Education nationale et Vivo Energy, la société qui distribue et commercialise les carburants et lubrifiants de marque Shell à Madagascar.

La première convention consiste à l’organisation du concours du meilleur projet innovant au service du changement climatique. Le concours sera organisé dans les 378 lycées des 22 régions et impactera environ 250 000 lycéens de Madagascar. La deuxième convention est relative à la réhabilitation et dotation de matériels informatiques pour le centre de documentation et d’information du lycée André Resampa Antsirabe qui profitera aux 2 800 lycéens. Il s’agit de deux projets qui s’inscrivent dans le cadre de l’amélioration de la qualité de l’enseignement à Madagascar. En effet, l’éducation fait partie des priorités de la politique de responsabilité sociale de Vivo Energy. « Nous sommes fiers de ce partenariat car Vivo Energy tient fermement au développement socioéconomique des communautés dans lesquelles elle est présente ». a déclaré Kader Maiga, Directeur Général de Vivo Energy Madagascar. Le ministre de l’Education nationale, Paul Rabary a quant à lui remercié Vivo Energy de cette initiative visant la promotion des jeunes. En effet, sur l’ensemble du continent africain, Vivo Energy développe activement un large éventail de programmes éducatifs. Un grand nombre d’entre eux est destiné aux enfants et aux jeunes afin de favoriser de bons résultats scolaires et l’apprentissage. Forte de sa vision commune de l’éducation avec le Ministère de l’Education nationale, Vivo Energy Madagascar a soutenu ces deux projets ayant pour objectif l’épanouissement de nos jeunes à travers la créativité et un environnement scolaire adapté. Cette fois encore, Vivo Energy a confirmé son engagement pour l’éducation et affirme sa volonté de continuer à promouvoir l’éducation à Madagascar.

 Pour rappel, Vivo Energy Madagascar possède 64 stations-service respectant les normes de services et de sécurité requise en matière de distribution pétrolière. Vivo Energy fournit des solutions de haute qualité aux particuliers et aux entreprises dans les pays suivants : Botswana, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Cap-Vert, Ghana, Guinée, Île Maurice, Kenya, Mali, Madagascar, Maroc, Mozambique, Namibie, Ouganda, Sénégal et Tunisie.

R.Edmond.

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Honoré RakotomananaTe ho filoha ?

Tenin’ny soratra masina sy ohabolan-drazana Malagasy tahaka ny fomba fanaony no nampihaingoan’ny filohan’ny Antenimierandoholona Honoré Rakotomanana ny kabary fanokafana ny fivoriana ara-potoana voalohany amin’ity taona ity teny Anosikely omaly.

 Toa niala bala anefa, niala andraikitra mihitsy aza momba ireo raharaha mafampana iandrasana ny hevitry ny birao maharitry ny antenimierandoholona ny filohany. Ny fitsarana irery ihany no manana ny fahefana hanapaka momba ny raharaha mahakasika ny senatera isany Lylison René sy Riana Andriamandavy VII, hoy i Honoré Rakotomanana. Aleonay mangina satria na inona na inona ambaranay dia ho avy foana ny fanakianana, hoy izy. Efa ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana mihitsy anefa no nilaza fa andrasana ny hevitry ny birao maharitry ny Antenimierandoholona momba ny raharaha Lylison. Hangina tsy hiteny momba ny fanohintohinana ny fanadihadiana nataon’ny Bianco niampy fitarihana fivorivoriana tsy nahazoana alalana nataon’ny senatera Riana Andriamandavy VII koa izany ny filohan’ny Antenimierandoholona izay endrika fialana andraikitra tsotra izao. Manaratsy endrika hatrany ny fitondram-panjakana izao zava-misy izao ary ny voasoketa voalohany dia ny filoha Hery Rajaonarimampianina. Ny olona tsy te hahalala fa izy no mpitarika koa dia azy izany ny fahadisoana rehetra. Mampieritreritra io resaka fialana andraikitra sy fialana bala ataona manampahefana ambony eto amin’ny firenena io ary toa mampiseho fa misy ny paikady any ambadibadika any hanipazana hoditr’akondro ny filoham-pirenena mba hahafahana maka ny toerany rehefa avy eo. Resaka mbola tena manjavozavo hatramin’izao ny raharaha Claudine Razaimamonjy. Iza no namoaka ny dosie ? Iza no nandetika ? Iza no nanampy ary iza no nanavotra ? Tahaka izany koa ny raharaha Lylison, izay am-pelatanan’ny manampahefana sy ny mpanao famotorana tsara ny zavatra nataony sy saika hataony kanefa dia io mangina io ny raharaha. Ny resaka trafikana boaderozy, very an-javony avokoa ary toa efa tantara sisa ny fahatrarana ilay sambo Lumina. Asa raha mba tonga saina amin’izany trangan-javatra maromaro hafahafa izany ny filoham-pirenena na dia efa donton’ny tazom-pahefana ka tsy mahita akory ny olona heverina fa namany kanefa mety handefona ivoho azy.

RTT

 

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Visite du parquet à l’HJRA : Riana Andriamandavy a tout faux

Le baroud d’honneur de Riana Andriamandavy VII en empêchant le parquet de constater de visu la présence ou non de Claudine Razaimamonjy à l’HJRA dimanche dernier a une fois de plus indigné l’opinion publique. Le sénateur est à côté de la plaque.

Le simple fait de voir le président du Syndicat de magistrature Fanirisoa Ernaivo à l’hôpital semble être une raison suffisante pour le Sénateur de faire obstruction à la justice alors qu’en vérité, cette dernière est le substitut du procureur de la République disposant d’une autorisation en bonne et due forme du tribunal de première Instance de Tanà, du Directeur d’établissement de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) et du Chef d’Etablissement d’Antanimora.

En un mot, effectuer une telle visite fait légalement partie des attributions de Fanirisoa Ernaivo. D’ailleurs, d’après les informations reçues ce jour-là, Claudine R n’était pas la seule à faire l’objet d’une visite, une autre détenue figurait également dans la liste dont le contrôle s’est déroulé normalement et selon les réglementations en vigueur.

Présence du sénateur à l’HJRA ?

Pour une obstruction à la justice, c’en est donc une. Le parquet n’a pas pu effectuer sa visite et de vérifier si Claudine R se trouvait réellement sur son lit d’hôpital. Une fois de plus, l’indépendance de la justice est mise à rude épreuve dans le pays car il suffit qu’un sénateur proche du régime s’y oppose et l’application de la loi est bafouée.

Mais si le parquet n’a pas le droit de visite à l’HJRA, pourquoi le sénateur Riana Andriamanandavy VII y dispose-t-il d’un accès libre ? Vis-à-vis de la loi, il s’agit d’une infraction car la présence d’une personne civile comme Riana Andriamandavy VII dans une chambre d’hôpital transformée en un lieu de détention n’est pas justifiée devant la loi.

JR.

 

Midi Madagasikara23 partages

Géomètres experts de Madagascar : Brouille avec le bureau national

Conformément à la Constitution, le Parlement entame depuis hier la session ordinaire des deux chambres et comme à l’accoutumée, plusieurs textes seront au centre des débats. Justement, l’Ordre des Géomètres Experts de Madagascar (OGEM) est touché par un texte qui mine la profession depuis un certain temps, mais demeure en vigueur : la loi n°2011-005 du 21 juin 2011 instituant l’Ordre des Géomètres Experts à Madagascar. D’une manière générale, ils demandent purement et simplement l’abolition de ce texte et l’adoption de la proposition de loi n°2016-001/PL. C’est ce qui a été décidé lors de l’Assemblée Générale de l’Ordre, le 27 avril dernier, dirigée par Ranaivoarisoa Lucien, président national de l’ordre. De surcroît, la résolution de l’AG est accessoirisée par une déclaration y afférente.

Grève générale. Le message des géomètres est clair : « il faut que l’Etat par le biais du Parlement prenne des mesures en votant la proposition de loi suscitée qui plus est entre les mains de l’Assemblée nationale ; autrement nous procédons à une grève générale dans tout Madagascar ». C’est ce qu’on lit dans la déclaration. En effet, cette histoire ne date pas d’hier mais depuis un certain temps, surtout que le bureau national – toujours sur la base des explications de ces géomètres – conduit et gère les affaires les concernant à sens unique. « Le bureau en place ne respecte point les articles 1er, 15, 17 et 20 de la loi n°2011-005. Il méconnaît la résolution de la session ordinaire qui date de novembre 2015 à Foulpointe. Par ailleurs, il bafoue les droits des membres en instituant des mesures qui permettent aux membres de ce bureau de s’exprimer en dehors des sessions ordinaires. Nous signalons que cela va totalement à l’encontre de notre règlement intérieur », décryptons-nous toujours dans le communiqué. Les géomètres fonctionnaires comme libéraux – qui sont également membres de l’OGEM – déclarent également « ne plus reconnaître le pouvoir, les compétences ainsi que les décisions prises par ce bureau national ». Affaire à suivre.

Aina Bovel

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Journée de la liberté de la presse : Célébrée à Mahajanga et Antananarivo pour Madagascar

La célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse se tient officiellement à Mahajanga, capitale du Boeny, organisée conjointement par le PNUD, l’OJM et le ministère de la Communication. En marge de cette célébration officielle, l’Ordre des Journalistes de Madagascar près de l’ex-province d’Antananarivo, tient également à marquer le coup en invitant journalistes, patrons de presse, et collaborateurs, à se joindre à eux autour d’une tribune libre au Trass Tsiadana pour faire une ode au journalisme, qui est une passion, avant d’être un métier ! Débats, échanges et cocktail dînatoire dans une ambiance conviviale seront au programme. Existe-t-il une liberté de la presse à Madagascar ? Le débat est ouvert !

Luz R.R

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L’après-Francophonie : Que fait l’AMDP ?

Un semestre dans un mandat présidentiel de cinq ans qui en compterait 10 c’est déjà beaucoup. Mais un semestre dans une mandature à présider la Francophonie qui n’en compterait que quatre, puisque Madagascar ne l’est que pour deux ans, c’est énorme. Surtout quand on ne fait que du surplace, avec finalement et nous en avons bien peur, beaucoup d’effets de manche.

Il y a six mois maintenant que les rideaux sont tombés sur le XVIe Sommet de la Francophonie d’Antananarivo. Entre moult résolutions des chefs d’Etat présents, Madagascar avait semblé prendre de l’avance. Tout d’abord, malgré le fait que toute une partie de l’opinion doute sans ambages des tenues de ce sommet, force fut de constater que tous les rendez-vous ont été honorés. Car le calendrier faisait le pari de tenir en marge comme en programmés, plusieurs événements parlementaires, environnementaux, culturels, économiques et autres. Mais surtout, par la mise en place d’une agence qui « aurait à gérer les retombées des investissements que Madagascar engage dans toute cette organisation ». Il s’agit de l’Agence Malagasy de Développement économique et de Promotion des entreprises ou AMDP.

Projet. Le gouvernement, l’Etat malgache lui-même, avait semblé – malgré une cacophonie de communications ayant créé une polémique finalement stérile bien qu’utile en son temps – prendre les devants. Mais force est aussi de constater que depuis, à partir des informations puisées ici et là sur des partenariats en développement des modes d’agriculture, qui relèveraient d’ailleurs en premier lieu du ministère de tutelle et d’Etat y consacré, l’AMDP devient plus un projet en appui aux laboratoires de ce dernier.

Capitalisation des acquis. La question se poserait sur les rôles et missions annoncés en tant qu’agence facilitatrice auprès des acteurs économiques, tous secteurs confondus et, des grands financiers du monde francophone. Qu’est devenu l’instrument de « capitalisation des acquis », partenaire complémentaire et non concurrente de l’EDBM ? Qu’en est-il réellement de cette Agence qui devait se soucier des retombées économiques de tous ces investissements de l’Etat, pour les familles et les entreprises sur le territoire national ?

Facilitateur et catalyseur. En effet, sur son site web, l’AMDP se présente comme « facilitateur et catalyseur pour permettre la réalisation de projets territoriaux à fort impact économique et social et l’émergence d’entreprises malgaches de toute taille ». Il a été même question d’une volonté apparemment affirmée, à appuyer l’Etat à développer au mieux les projets structurants, afin que ceux-ci bénéficient en premier aux populations des collectivités décentralisées. Ce qui avec un savoir-faire, au vu du large spectre que représentent les communes de la Francophonie, réunies au sein de l’Association des Maires Francophones, est loin d’être une utopie.

Mirage. Alors, que devient-elle cette Agence, ces espoirs qui ont été disséminés par conférences et descentes sur terrain reportés par son site ou par voie de presse? Ou serait-ce juste encore une fois, un mirage de plus ? Un mirage qui s’éloignerait en définitive, par faute d’un bon management, quand nous pourrions faire mieux que ce qui est de notoriété pour les 16% de nos terres qui sont actuellement cultivées et bien que cela occupe près de 80% de notre population.

Fin de cycle. Capitaliser les acquis, faire de l’intelligence économique aujourd’hui, c’est aussi et tout d’abord, tenir compte. Tenir compte de la réalité sur terrain, de ce qui a été fait et de ce qui existe. Ce n’est pas forcément refaire le monde tout le temps, réinvestir obstinément sur ce qui est éprouvé. C’est aussi cela faire « de la consultation et la mise en synergie des acteurs ». Tenir compte de tous ces projets en cours pour le monde agricole comme SAHA, PROSPERER, AROPA, AD2M et autres programmes MATOY, qui par leurs expériences deviennent eux-mêmes des capitaux. En base de données, en approche territoriale etc., d’autant qu’ils seraient en fin de cycle. Raisons de plus par ailleurs à puiser et poursuivre, afin que le monde paysan se sente rasséréné dans la continuité de leurs efforts.

2018. Aussi, la question se pose encore une fois. Avant que l’échéance de la passation du flambeau de la présidence de la Francophonie ne passe à l’Arménie en 2018, les semestres s’écoulant inexorablement. Que fait réellement cette Agence, censée pousser de manière exponentielle les partenariats d’affaires ou financiers, les partenariats de territoire à territoire, les partenariats des créativités entre les femmes et entre nos jeunesses pour être enfin le grand incubateur du monde économique francophone ? Après l’annonce en grande pompe de sa mise en place en septembre 2016 à Paris, que fait l’AMDP ?

R. O

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Trafic d’alcool – Un bateau contrebandier pris aux Comores

Un bateau en provenance de Mahajanga a été contrôlé au port de Mutsamudu aux Comores. Une cargaison de vin, cachée derrière un compartiment soudé, a été découverte.

Coup de théâtre au port de Mutsamudu dans l’archipel des Comores. Samedi, une contrebande  de vin depuis la Grande Île a été mise à nu par les autorités locales. Soigneusement dissimulés dans un compartiment métallique de la salle des machines dont la structure a été scellée à la soudure électrique pour  compliquer voire dérouter tout contrôle,  sept cent cartons de vin ont été néanmoins retrouvés à bord du Zaouroikou, un bateau battant pavillon comorien.Opérant sur base de renseignements, les fonctionnaires des douanes, des éléments de la police des frontières ainsi que de gendarmes, accompagnés du procureur, ont commencé l’inspection du bateau dès la matinée de  vendredi, aux alentours de 8 heures. Pendant toute la journée, ils ont passé au peigne fin le Zaouroikou mais les fouilles se sont avérées plus compliquées.Samedi aux petites heures, après plus de 16 heures de recherches infructueuses, les services de sécurité ont utilisé les grands moyens. Les sens en alerte, les autorités, guidées par leur instinct ont effectué une inspection  minutieuse de la salle des machines, où ils ont mis la main sur une plaque métallique soudée à même la structure.

PrésidentUn creux sonore, confirmant à chaque coup porté sur la plaque l’existence d’un espace creux, les a poussées à découper le métal. Leur persévérance s’est, au final, avéré payante. Elles ont découvert le pot-aux-rose en ouvrant le compartiment à l’aide d’une tronçonneuse.Dissimulés dans sept cents cartons bien rangés et tassés les uns sur les autres, quelques milliers de litres d’alcool ont été découverts, samedi, vers une heure du matin.Le Zaouroikou a levé l’ancre au port de Mahajanga le lundi  24 avril pour faire cap sur l’archipel. Il était  prévu atteindre le port de Mutsamudu au plus tard le mercredi 26 avril, mais la traversée a duré plus longtemps suite à une avarie du moteur, survenue en haute mer. Remorqué par le navire Gombessa, le Zaouroikou a jeté l’ancre à sa destination, le vendredi 28 avril. Bien que l’équipe ait pris son mal en patience, le retard de 48 heures à mis la puce l’oreille des autorités comoriennes, qui, du coup, ont mené une investigation. En remontant la piste d’une contrebande, ils ont porté au grand jour ce trafic d’alcool entre Madagascar et l’archipel.Dans ce subterfuge, l’étau se resserre autour de l’armateur du bateau trafiquant, lequel est issu de la famille de l’ancien Président comorien Sambi. Ayant pignon sur rue dans le commerce sur l’archipel, ce proche de l’ancien chef d’État a été interpellé par la justice ce week-end, puis relâché après avoir été entendu.

Andry Manase

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Campagne vanille dans la SAVA : La concurrence déloyale sème la pagaille

On dirait que la campagne de la vanille de cette année s’annonce fructueuse étant donné que l’offre ne sera pas à la hauteur la demande sur le marché. Ce serait la raison pour laquelle, les opérateurs (collecteurs- préparateurs et conditionneurs-stockeurs…) travaillant dans ce secteur se lancent dans la concurrence déloyale, voire aller jusqu’à nuire aux adversaires potentiels. Tel est le cas d’un opérateur résidant à Sambava. Ce gérant-propriétaire d’une société de collecte et d’exportation de vanille dénommée Grandîle-Export dans la localité se plaint d’être victime du sale jeu de ses pairs dans la Sava. Une pratique qui a failli porter préjudice à son entreprise et surtout à son honneur. Accusé par ses adversaires d’avoir collecté et transporté de la vanille immature depuis Ambanja, il affirme avoir eu du mal à se sortir de cette affaire sans l’intervention de son fournisseur. Ses détracteurs l’ont accusé d’avoir changé la cargaison une fois arrivée à Sambava. Heureusement que le constat effectué par les forces de l’ordre a infirmé cette insinuation.

Le fournisseur affirme avoir été indigné par cette affaire dans la mesure où sa marchandise était bel et bien dans les normes et fait partie de la collecte de l’année 2016. Il a ajouté que des opérateurs de la localité harcèlent son client car ce dernier a des bonnes relations avec les planteurs de vanille. C’est un fils de planteur et ses parents disposent de près de 300 ha de terrain de plantation. A chaque campagne, sa société détient la troisième place en volume de vanille préparée (124 tonnes) après les deux grandes compagnies opérant dans la région.

T.M.

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Français de Madagascar : Les élus et l’administration mobilisés à Tananarive

Bourses scolaires, affaires sociales, CFE, sécurité, enseignement… Les élus et l’administration consulaire française étaient mobilisés dans la semaine du 10 au 14 avril pour répondre aux attentes de la communauté française résidente dans la Grande Ile. Nous avons interrogé Jean-Daniel Chaoui, Président de Français du Monde Madagascar et Conseiller consulaire, sur le contenu de cette semaine intense et quelques autres sujets.

Midi Madagascar (MM) : Pourquoi avoir concentré ainsi le traitement de tous ces sujets ?

Jean-Daniel Chaoui (JDC) : Nous sommes cinq Conseillers consulaires élus représentant les Français de Madagascar dont trois habitent en provinces. Il est donc important de regrouper nos réunions de travail afin que nos collègues n’aient pas à effectuer trop fréquemment des déplacements coûteux en temps et en argent. Je rappelle que la fonction de Conseiller consulaire est « bénévole », ce qui implique que les Conseillers consulaires ont une activité professionnelle.

M M : Parlez-nous de l’objet de la première réunion du lundi 10/04/2017.

JDC : Dans le « jargon » administratif, les réunions qui regroupent l’administration et les Conseillers consulaires sont appelés « Conseils consulaires ». Celui du lundi était consacré aux affaires sociales : nous étudions l’évolution de la consommation du budget alloué par le Ministère français pour ce domaine. Les aides concernent principalement les secours occasionnels et les allocations attribuées aux Français âgés et sans ressource ainsi qu’aux Français handicapés. Les dossiers sont présentés par l’administration pour adoption par le Conseil consulaire. De même, nous étudions les dossiers présentés pour l’aide à l’adhésion à la Caisse des Français de l’Etranger (CFE). La CFE est une assurance Santé volontaire donc payante, affiliée à la sécurité sociale française. Toutes les aides sont accordées « sous conditions de ressources ».

MM : Vous avez aussi abordé la question de l’enseignement français à Madagascar ?

JDC : C’est exact, nous avons tenu une réunion avec la conseillère-adjointe de Coopération et d’Action Culturelle, personne qui a en responsabilité le réseau des établissements Français à Madagascar. Il y a 25 écoles françaises dans la Grande Ile, certaines avec seulement une scolarisation maternelle et primaire, d’autres avec en plus un collège comme c’est le cas dans les capitales provinciales, d’autres encore avec des sections lycées. La qualité de l’enseignement de ces établissements est reconnue. L’évolution de ce réseau fait l’objet d’un échange entre les élus et l’administration. J’ai récemment écrit au Directeur de l’AEFE (Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger) pour lui faire part de mon analyse. Je lui demandais notamment de préserver la présence et le statut des collèges dans les six capitales ou grandes villes de provinces. Pour information l’AEFE est une agence sous tutelle du Ministère des Affaires étrangères qui a la responsabilité du réseau mondial d’établissements scolaires français et affiliés.

MM : Les bourses scolaires qui sont attribuées par les services consulaires sont-elles liées à ce réseau d’établissements ?

Oui. On ne peut obtenir une bourse scolaire de la part du Consulat que si l’enfant est scolarisé dans un établissement affilié au réseau AEFE. La famille doit alors constituer un dossier auprès de l’agence consulaire en provinces et du Consulat général à Tananarive. Les bourses scolaires sont attribuées sous conditions de ressources pour aider les familles françaises ayant des revenus qui ne leur permettent pas de faire face financièrement au coût des frais de scolarité. Cette aide est variable, sous forme de quotité allant de 100% à « quelques % » en fonction des ressources estimées des familles à partir du traitement de leur dossier. C’est une mesure d’aide et de promotion sociale remarquable. Le Conseil consulaire traitant de l’attribution des bourses s’est réuni sur deux jours, mardi 12 et mercredi 13 avril, toute la journée. Une journée est consacrée à l’étude des dossiers des établissements de provinces et une seconde journée à celle des établissements de Tananarive. Le nombre de bourses scolaires attribuées approche les 2200 élèves. C’est un effort considérable de la part de l’Etat français. Les élus sont particulièrement vigilants à ce que les crédits permettant de faire face à la demande soient disponibles, ce qui est parfois difficile en cette période de restriction de financement.

MM : Dernier volet, la sécurité. Nous avons perçu une certaine insatisfaction sur ce sujet de votre part à la lecture des différents communiqués de presse de Français du Monde Madagascar de ces dernières semaines.

JDC : La sécurité est devenue un problème important pour la communauté française à Madagascar, cette préoccupation ayant atteint son apogée ces derniers jours avec l’enlèvement d’un jeune élève du Lycée Français de Tananarive, le jeune Firoze. Les enlèvements récurrents de Français sont un souci majeur, surtout quand ils s’attaquent à des adolescents. Tout ceci met en lumière l’insuffisance de prise en compte de la sécurité de la part des autorités françaises en liaison avec les autorités malgaches souveraines. Il appartient à nos représentants exécutifs qui représentent notre pays de trouver une solution avec les autorités malgaches pour que cesse l’activité mafieuse des enlèvements avec rançons. Il est noté, en effet, que quasiment aucune de ces affaires d’enlèvements n’a été élucidée, l’immunité étant la règle. J’ai écrit à Madame l’Ambassadeur de France et au Ministre Français des Affaires étrangères et du Développement international, Monsieur Jean-Marc Ayrault, pour leur demander d’agir pour trouver, au plus vite, auprès des autorités malgaches souveraines, une solution permettant de mettre fin à ces enlèvements. Le Sénateur Richard Yung, sollicité par mes soins, doit prochainement rencontrer Jean-Marc Ayrault sur ce sujet.

MM : Un dernier mot concernant l’élection présidentielle française.

JDC : Le verdict du premier tour est tombé. Ma première satisfaction est que le Front National ne soit pas arrivé en tête. La politique de repli sur soi avec le retrait de l’Union Européenne et de l’euro, que prône Marine Le Pen, serait très néfaste et aventureuse pour la France. Son discours sur le rejet de « l’autre », l’étranger qui serait responsable de tous les maux de notre pays, est insupportable. Je soutiens donc sans réserve la candidature d’Emmanuel Macron pour ce deuxième tour et j’invite les électeurs Francais de la Grande Ile à se déplacer pour voter. La participation au premier tour à Madagascar fut d’un peu plus de 42%, c’est insuffisant au regard des 78% du vote en France. Montrons que nous sommes aussi des citoyens de devoir, puisque j’ai démontré dans cette interview que la France octroie à ces ressortissants une aide réelle.

Recueillis par P.R.

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Inah : Sortie de son premier album « Ho Doria »

Inah sort officiellement son premier album ce vendredi 5 mai à partir de 20h au Café de la Gare Soarano. Un album qui marque son envol dans sa carrière solo, une nouvelle page dans son parcours.

Douce voix, douce comme elle l’est, puisque l’album est à son image. Inah, celle qui a longtemps été derrière les grandes stars locales, prend son envol et sort son premier album. Tout simplement intitulé « Ho doria », l’opus contient 10 titres, variant les styles mais toujours dans un même registre. De la pop au latino, de la variété, des reprises, et des compositions faites sur mesure pour elle, puisque Rolly du groupe Tsiakoraka a spécialement composé pour elle. « On a pris le temps de trouver sa place, on a longtemps cherché ce qui va sublimer sa voix, car Inah est plutôt douce, elle n’est pas de celles qui crient lorsqu’elle chante » explique ce dernier. Un album à son image donc, car à l’écoute de la dizaine de titres qu’il contient, on retrouve bien sa personnalité. Son interprétation de tubes déjà connus, tels que « Fitiavana be », est une autre vision de la chanson. En tout cas, pour s’en rendre compte, l’album sera disponible dès vendredi. La présentation officielle et à la presse de ce nouvel album se tiendra ce vendredi 5 mai à partir de 20h au Café de la Gare. Une soirée qui servira de lancement de la vente de cet album « Ho doria », avec tous les membres du groupe, car Inah sera bien entourée. Elle recevra également des guests, ceux qui ont participé à l’album.

Parcours. Inah a commencé à chanter en 1999, en chantant les chœurs du groupe Imagine et Ziva. En 2001-2002, elle devient la choriste de Poopy, puis le grand public la découvre aux côtés de Dadah Rabel. Elle multiplie les scènes, les cabarets, puis les concerts où elle partage l’affiche avec d’autres chanteurs pour interpréter des artistes d’antan. Depuis trois ans, elle prépare cet album, et cette carrière en solo. « On est à la dernière étape de ce processus » dit-elle. « Aujourd’hui, nous comptons faire plusieurs apparitions, des concerts et des spectacles » explique la chanteuse. En attendant, quelques morceaux, et le clip « Tsotra » tourne déjà sur les stations radio et à la télé, pour découvrir l’artiste !

Anjara Rasoanaivo

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105e session des ministres ACP : Penser à l’ACP d’au-delà de 2020

Juste après le dialogue politique d’Antsiranana, le ministre du Commerce Armand Tazafy est actuellement ici à Bruxelles pour les discussions dans le cadre de la 105e session du conseil des ministres ACP et de la 42e session du conseil des ministres ACP-UE.

« Nous souhaitons des débats intéressants lors de cette session, a déclaré hier le S.G. de l’ACP aux membres de la fédération des centres de presse de l’ACP. Les Accords de Partenariat Economique APE sont censés favoriser les ACP et non les léser. Il faut penser au-delà de 2020. Selon le Dr Patrick Gomes « Les pays ACP ont un rôle à jouer dans le multilatéralisme. Il faut une garantie de dynamisme pour nos économies, tout comme il faut prévoir des mécanismes favorisant des développements ». Selon lui, au courant de ces 40 dernières années, il y a des valeurs créées. Le poids démographique et numérique de l’ACP constitue un marché considérable. « Nous représentons quelque 50% de la composition des Nations Unies. Nos ressources naturelles sont immenses ». Avec tous les pays présents, ils ont des piliers stratégiques avec le commerce et l’investissement, l’industrialisation et les services et en troisième lieu les sciences et technologie et tous les transferts allant dans ce sens. « Avec 40 ans d’unité derrière nous, on peut travailler avec l’UE, mais on peut ne pas travailler avec elle aussi. Beaucoup de pays ont démontré des centres d’excellence qui sont autant d’outils pour la coopération Sud-Sud. Les deux parties ont besoin l’une de l’autre. Le défi de niveau mondial l’exige ». Au président du comité des ambassadeurs ACP Teshome Toga Chanaka, ambassadeur d’Ethiopie de dire « on travaillera dans le respect et l’égalité. Et tout ceci a besoin d’un engagement politique fort ».

Par la même occasion, le S.E. de l’ACP Patrick Gomes a félicité la venue et le travail accompli par la fédération des clubs ACP dirigé à Bruxelles par le Rwandais Safari Gaspard et son C.A. composé de présidents de centre de presse représentant l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique de l’Est, l’Afrique australe, les Caraïbes et le Pacifique. Madagascar en fait partie par le biais d’Anny Andrianaivonirina du Centre de presse malgache.

Anny Andrianaivonirina  

Envoyée spéciale à Bruxelles

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« Malagasy Gospel » : Prochain arrêt : Suisse!

La « Malagasy Gospel ».

Après « Il était une fois mille voix » en Andorre et en Espagne en novembre et décembre 2016, les jeunes choristes de la « Malagasy Gospel » vont encore une fois porter très haut les couleurs de la Grande Ile !

La « Malagasy Gospel » part pour un mois d’échanges interculturels en France et en Suisse. Dans la nuit de samedi à dimanche, les dix huit jeunes filles et Harris, seul garçon et voix leader, de la « Malagasy Gospel » ont quitté Madagascar pour rejoindre la capitale française. A leur arrivée, les bénévoles de la région parisienne d’Eau de Coco, organisatrice de ces échanges interculturels, ont préparé un pique-nique solidaire sur le Champ-de-Mars, au pied de la tour Eiffel, pour souhaiter la bienvenue aux jeunes de la « Malagasy Gospel ». Harris et les jeunes tuléarois auront au programme tout au long de leur séjour, des rencontres, des échanges, des découvertes et des concerts à travers la France. Hier, la « Malagasy Gospel » a donné une série de représentations à l’église St-Michel au Havre. Le 05 mai, elle sera en concert à l’église St-Pierre à Yvetot puis à l’église de Samoreau le lendemain et à l’église luthérienne de l’Ascension le surlendemain. Le 11 mai, les jeunes choristes rencontreront leur public de  Vannes  à l’église St-Guen. Ils passeront également par Saint-Médard-en-Jalles, puis Porchères avant de clôturer leurs dates françaises le 17 mai à la Cathédrale de St Etienne. La « Malagasy Gospel » continuera ensuite son chemin dans la sensibilisation sur le droit des enfants en Suisse à parti du 19 mai. Le groupe donnera ainsi des concerts et échangeront avec leur public suisse dans les villes de Renne, Villeneuve, Ursy et Morat. Ayant quitté le pays à la fin du mois, la « Malagasy Gospel » restera trois semaines à l’étranger. Elle émerveillera sans aucun doute le public français et suisse, comme ce fut déjà le cas en Andorre et en Espagne l’année dernière. Les dix huit jeunes choristes de la « Malagasy Gospel », à leur départ, ont, en tout cas, promis de porter très haut les couleurs de la Grande Ile !Mahetsaka

Madagascar Tribune14 partages

Des députés pro-régime demandent la dissolution de l’Assemblée Nationale

La première session ordinaire du Parlement a débuté depuis avant-hier malgré l’absence des députés de l’opposition et la manifestation dirigée par ces derniers à l’hôtel de ville à Analakely.

Sans attendre, l’Assemblée Nationale a de ce fait commencé son travail avec la conférence des présidents. Plusieurs projets de lois sont encore prévu être examiné lors de cette première session ordinaire, notamment le projet de loi sur le blanchiment de capitaux, l’affectation d’avoirs illicites et le financement du terrorisme. Toutefois, les projets de lois ne sont pas au cœur des sujets qui occupent les élus présents au Palais de Tsimbazaza actuellement. En effet, quelques députés pro-régime, entre autres les députés élus à Mananjary, Miandrivazo et Tsihombe, ont demandé la dissolution de l’Assemblée Nationale. Une requête a été adressée au président de la République dans ce sens face à la crise actuelle. Seul le président de la République en effet peut procéder à cette action en vertu de l’article 60 de la Constitution qui dispose que « Le Président de la République peut, après information auprès du Premier Ministre, et après consultation des Présidents des Assemblées, prononcer la dissolution de l’Assemblée Nationale. ». Par la suite, les élections législatives devront être organisées selon toujours la Constitution en son article 60 alinéa 2 : « Les élections générales se tiennent soixante jours au moins et quatre-vingt dix jours au plus après le prononcé de la dissolution ».

La demande de dissolution de l’Assemblée Nationale n’est pas nouveau dans le pays. En 2002, Marc Ravalomanana après avoir accédé à la magistrature suprême et après les 6 mois de crise post-électorale a dissout l’Assemblée nationale 8 mois avant la fin normale du mandat des députés. En 2015, une aile de l’opposition a demandé la dissolution de cette institution, « L’Assemblée nationale est complètement pourrie, elle a perdu toute notion de démocratie et est devenue le théâtre de la corruption et des retournements de vestes. Aussi, nous demandons sa dissolution et la réorganisation d’une autre élection législative pour plus de stabilité » réclame Lalatiana Ravololomanana, à cette époque.

Le pouvoir de dissolution de cette institution pourrait certes être considérée comme une arme pour le président de la république contre cette crise, mais une arme à utiliser à bon escient.

News Mada11 partages

Comores : saisie de 700 cartons de vin provenant de Mahajanga

Les autorités comoriennes ont réalisé un véritable coup fumant en mettant la main sur 700 cartons de vin en provenance de Madagascar, plus précisément de Mahajanga.

Après une fouille ayant duré 21 heures, sept-cent cartons de vin, d’un montant de 9 millions de francs comoriens, l’équivalent de 63 millions d’ariary, ont été découverts par la police, la gendarmerie, les autorités portuaires et le Procureur de Mutsamudu, à bord du bateau Zaouroikou I dans la matinée du 28 avril.

Ces derniers ont agi sur la base d’un renseignement. D’après Comores-infos, le navire Zaouroikou I a quitté le port de Mahajanga le 24 avril pour les Comores. Normalement, la traversée devait durer deux jours sauf que l’embarcation n’a accosté à Mutsamudu que le 28 avril, soit 48 heures après les horaires prévus. A la suite d’une panne, elle a été remorquée par le navire Gombessa.

«Depuis les eaux marines malgaches jusqu’aux Comores, des témoignages attestent que le navire Zaouroikou I a effectué plusieurs transbordements de marchandises douteuses. Dès son accostage au port de Mutsamudu, le navire a été mis sous haute surveillance», a rapporté Comores.infos sur son site. Les autorités ont passé le navire au peigne fin. Au bout de 21 heures d’inspection, elles ont fini par découvrir le pot aux roses.

«C’est dans la salle des machines et à l’aide d’une tronçonneuse que les services de sécurité ont réussi à percer le mystère. Une découverte surprenante de 700 cartons de botta malgache (vin malgache) ont été planqués derrière un compartiment soigneusement scellé par des soudures», a poursuivi le site.

Une enquête a été ouverte en vue de faire toute la lumière sur cette affaire.

Mparany

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Bois de rose de Madagascar : la Chine, principale destination

Plus de 95% des bois précieux malgaches partent illégalement vers la Chine, selon un nouveau rapport international lancé par le WWF lors de la Journée du patrimoine mondial 2017, au mois d’ avril. Ce commerce a engendré plus de 1,25 milliard de dollars sur trois ans.

Le bois de rose illégal est avant tout importé par la Chine, malgré l’interdiction complète de la Cites de son commerce par Madagascar en 2013.  Cette année-la, toutes les populations  malgaches d’espèces précieuses de bois d’œuvre ont été inscrites à l’Annexe II de la Cites et Madagascar a accepté un quota d’exportation zéro.

Selon le rapport de WWF intitulé, «Mettre un terme au commerce illégal des espèces classées à la Cites sur les sites du patrimoine mondial», publié au mois d’avril dernier, la Chine continue malgré tout à importer du bois de rose. «La proportion de grumes illégales importées dans le pays est évaluée à plus de 95 %. Les estimations suggèrent que la Chine a reçu au total 50.000 tonnes de bois de rose exploitées illégalement pendant la période 2013-2016, pour un montant de 1,25 milliard de dollars américains», peut-on lire dans ce rapport.

Selon toujours les données fournies dans ce rapport, l’exploitation forestière illégale dans les forêts humides de l’ Atsinanana qui abritent 12.000 espèces de plantes endémiques dont le bois de rose et le bois d’ébène est à son paroxysme et ce, depuis une décennie. L’abattage illégal du bois de rose concernait 200 à 300 m3 par jour dans les parcs nationaux de Masoala et de Marojejy.

Plusieurs tentatives de coup d’arrêt

Le rapport révèle en outre que les grands itinéraires de transit passent par Zanzibar (Tanzanie), Mombasa (Kenya), le Mozambique, le Sri Lanka, Singapour et Hong Kong, sachant au demeurant que Zanzibar et Hong Kong constituent les principaux pays de blanchiment du bois de rose malgache.

Malgré plusieurs tentatives de coup d’arrêt à cette exploitation illégale en 2006 et en 2010, les mesures prises semblaient inefficaces. L’on évalue à environ 350.000 le nombre d’arbres, en particulier d’essences fournissant le bois de rose, abattus entre 2010 et 2015 dans les aires protégées, pour l’essentiel sur le territoire du site du patrimoine mondial. Depuis 2010, au moins un million de grumes, soit approximativement 150.000 tonnes, ont été exportées illégalement depuis Madagascar.

Aussi louables que soient ces actions, les rapports établis en 2016 indiquent que l’exploitation forestière illégale se poursuit dans les aires protégées. Aux mois de juin et juillet derniers, entre 60 et 100 tonnes de bois de rose auraient été exportées de Madagascar.

Arh.

 

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Is’ArtGalerie : The K-Brass Band pour toute la soirée

Vendredi joli pour ce mois de mai, et toute une fanfare pour animer la soirée à l’Is’Art Galerie, avec le groupe The K-Brass Band. Ces 13 musiciens sont à Madagascar dans le cadre d’un projet socio-culturel qui les mène auprès d’enfants défavorisés. Mais puisque la musique est sans frontières, aussi bien géographique que social, la troupe joue chez les enfants, et auprès des mélomanes locaux. Ce vendredi sera donc assez spécial, puisque toute une fanfare fera sonner ces instruments. Trombone, saxophone, trompette… tout y est, et la troupe concocte un répertoire festif pour chauffer la soirée. D’ailleurs, le spectacle vaut le détour parce qu’ils interprètent toutes sortes de chansons, même les musiques tropicales malgaches.

Anjara Rasoanaivo

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Partis et syndicats : Tirs croisés contre le régime

Les partis et les syndicats qui ne partagent pas les points de vue des tenants du pouvoir se multiplient. Au vu de leur déclaration, on a l’impression d’assister à des tirs croisés contre le régime en place. Il y a tout d’abord la naissance de la solidarité des partis de gauche qui prônent la démocratie, la justice sociale, l’égalité et le développement. Cette plateforme est composée notamment des partis Dhd, Solid, Psd, Rds, Patram, Freedom et Hem. Au vu de sa composition, cette plateforme ne va pas s’aligner sur la politique de nos gouvernants.    

Changement. Il y a également la création d’une nouvelle plateforme dénommée « Rodobe Fanorenana ifotony ». Elle est composée notamment de syndicats et de partis politiques, à savoir, « Zon’Olombelona Mijoro » (zom), « Madagasikara Velona Iray » (MaVI), RMTF et de la confédération des syndicats et des agents de l’Etat de Madagascar (CSAEM). Lors d’une conférence de presse, elle a déclaré que « l’insécurité règne au sein de la société et l’on assiste à la paupérisation du peuple malgache. Le pays a besoin d’un changement ». De ce fait, elle prône la mise en place d’une nouvelle Transition.

Transparence. Le Syndicat des Magistrats de Madagascar, par le biais de sa présidente Fanirisoa Ernaivo, n’a cessé de revendiquer plus de transparence de la part du pouvoir sur le cas de Claudine Razaimamonjy. Faut-il rappeler que cette conseillère spéciale du Président de la République est inculpée de détournement de deniers publics, favoritisme dans l’octroi de marchés publics et blanchiment d’argent. Une situation qui met mal à l’aise le régime.   

Dominique R.

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Ambatovy : Des bois usagés de la mine revalorisés par FIMIAM

Des bois usagés venant de la mine d’Ambatovy à Moramanga sont mis gratuitement par la compagnie minière à la disposition de la fédération des entités formelles Ampitambe (FIMIAM). Des bois usagés que cette fédération pourra par la suite recycler de manière professionnelle. La première livraison, estimée à environ 10m3 de bois usagés, s’est tenue à Ampitambe Moramanga, le vendredi 28 avril 2017. Une fois transformés et revalorisés, ces bois contribueront à l’amélioration des sources de revenus des membres de la fédération FIMIAM. Il convient de noter que suivant une convention entre FIMIAM et la commune rurale d’Ambohibary, 20% des bois seront destinés à ladite commune pour être transformés en meubles de bureau par le Lycée Technique de Moramanga. Deux associations de jeunes auront également droit à 20% des bois usagés. A part la commercialisation des produits issus des travaux de transformation de ces bois, les autres activités liées à cette collaboration entre Ambatovy et la FIMIAM, entre autres, la collecte, la transformation, le transport, participent à la création d’emplois supplémentaires. Cette démarche n’est pas une première, puisqu’une collaboration similaire est déjà mise en œuvre entre Ambatovy et le Centre Culturel et Social (CCS) d’Anjoma à Toamasina, qui reçoit gratuitement et transforme des bois usagés de l’usine d’Ambatovy en meubles, depuis le mois de mai 2015.

Hanitra R.

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Tennis – Championnat d’Afrique Australe-U12 : Cinq pays confirment leur participation

Les sociétaires de l’équipe nationale avec les partenaires et la FMT. (Kelly)

A l’heure actuelle seuls cinq pays sur les 11 attendus ont confirmé leur engagement de participation. Il s’agit de l’Afrique du Sud, de Maurice, du Botswana, du Malawi et de Madagascar.

Dans 10 jours, les courts de l’ASUT à Ambohitsaina accueilleront les meilleures raquettes U12 de la zone Afrique-Australe pour le championnat par équipes. La sélection malgache part favorite à cette joute à domicile. « Les jeunes raquettes malgaches sont les favoris du tournoi, car les meilleurs de l’Afrique du Sud, de Maurice sont déjà en U14. Contrairement aux autres pays de la sous-région, Madagascar a de bons éléments. Le Zimbabwe est le pays le plus à craindre à ce championnat » a fait savoir, Dina Razafimahatratra, directeur technique national au sein de la FMT. A l’heure actuelle seuls cinq pays sur les 11 attendus ont confirmé leur engagement de participation. Il s’agit de l’Afrique du Sud, de Maurice, du Botswana, du Malawi et de Madagascar. Cette semaine, la fédération malgache de tennis (FMT) attend la confirmation du Zimbabwe, du Lesotho et du Swaziland. « La fédération internationale et la confédération africaine veulent multiplier les compétitions chez les jeunes à commencer par les U12. Et cette compétition entre dans le cadre de cette politique. On aura une forte chance de s’imposer à domicile » a expliqué, Tsialiva Rajaobelina, président de la FMT.

Promotion. Dans le cadre de la tenue de ce championnat régional, DHL et UNICEF ont prêté main forte à la FMT. « Nous savons tous combien le sport assure le développement de l’enfant et son épanouissement personnel. Après le tour cycliste international de Madagascar, l’UNICEF-Madagascar revient en force pour soutenir un évènement sportif et voudrait saisir cette opportunité pour rappeler aux jeunes, aux parents, ainsi qu’aux enseignants les bienfaits du sport pour l’enfant dans son environnement » a rappelé Mathhew Conway, chef des Medias et de Relations Extérieures au sein de l’UNICEF-Madagascar. Partenaire du tennis malgache depuis quatre ans, DHL reste aux côtés de la fédération. « Ce jour, DHL organise un mini tennis avec les écoles primaires publiques (EPP) pour faire découvrir à ces jeunes le tennis » a indiqué Yves Andrianarison, Directeur commercial de DHL. Le regroupement se poursuit pour les sociétaires de l’équipe toutes les fins d’après-midi sur les courts de l’ACSA à Ambohidahy.

T.H

Les sociétaires de l’équipe nationale.

Garçons U12

Johny Rovanantenaina.

Ugo Razafinjato.

Mahefa Anthony Rakotomalala.

Harena Rafidiarison.

Filles U12

Miotisoa Rasendra.

Maholy Razakaniaina.

Randy Rakotoarilala.

Mialy Rabearisoa.

Midi Madagasikara10 partages

Muay-Thaï : La fédération constituée

 Trois ligues à savoir Analamanga, Atsinanana et Matsiatra-Ambony constituent la fédération malgache de Muay Thai et disciplines assimilées amateurs (FMMDA).  C’est la  déclaration de son président Rakotoalizao  Hainatana Gervais samedi à Mahamasina  L’assemblée générale élective s’est déroulée le 14 avril dernier à l’Académie nationale des Sports. L’objectif de la FMMDA est d’organiser des compétitions tous les mois dont l’ouverture est prévue pour le 27 mai et le SORK en Matsiatra-Ambony. Des écoles de muaythaï dans les régions Analamanga et Matsiatra-Ambony  seront à créer avec la constitution deux nouvelles ligues. A Madagascar, on recense plus de 300 pratiquants de cette discipline thaïlandaise. Des stages de recyclage en vue de renforcer la capacité des entraîneurs et maîtres de salles seront organisés selon le directeur technique national, Mamy Rabenaivo.

 T.H

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Développement local – Grâce aux taxes, les communes subsistent

Budget participatif, recouvrement des taxes, les communes, rurales surtout, ne cessent de déployer des efforts pour trouver les ressources nécessaires à leur fonctionnement. Et le travail paie, mais n’est pas suffisant. Si la plupart arrivent à s’affranchir de l’État central pour les dépenses obligatoires, investir dans le développement reste, pour l’heure, au second plan.

Faire avec les moyens du bord. C’est ce à quoi les communes sont, semble-t-il, obligées à se résoudre. Les acceptions modernes et basées sur les principes de la décentralisation placent pourtant ce niveau des collectivités locales décentralisées (CTD) comme base et levier du développement. Elles sont à même de concrétiser un développement local qui a des impacts directs sur la population.Avec des subventions au rabais et débitées au compte-gouttes, les communes misent essentiellement sur les taxes pour surmonter les insuffisances financières. Lors d’un voyage de presse organisé en mars par le Projet de développement communal inclusif et décentralisation (Prodecid), l’on a constaté que les communes, rurales surtout, misent sur la bonne gouvernance et la participation citoyenne aux prises de décisions afin d’optimiser le recouvrement des taxes. Le projet est mis en œuvre par la coopération allemande par le biais de la GIZ, dans les régions Alaotra-Mangoro, Atsinanana et Analanjirofo.« La transparence est la seule manière de convaincre les contribuables à payer les taxes », soutient Eva Ravaloriaka, maire de la commune rurale de Manjakandriana. Un argument partagé par tous les élus locaux rencontrés durant le voyage de presse. Le périple organisé par Prodecid a conduit les journalistes à visiter six collectivités dotées de quelques particularités.

Le tarif des prestations et le montant des taxes sont affichés devant la caisse de la commune rurale d’Antsampanana.

Redevabilité« La redevabilité est la règle. Lorsque les habitants sentent que leur contribution est utilisée à bon escient et qu’ils bénéficient d’une bonne qualité de service, il est facile de les convaincre de contribuer », ajoute Jean Mickaël Razafindramosa, maire de la commune rurale suburbaine de Toamasina. Outre les ristournes sur les produits d’exploitation comme le bois à Manjankadriana, ou le marché à Antsampanana, ou encore les produits agricoles et d’élevage dans toutes les communes visitées, les taxes sur les propriétés bâties et les taxes foncières sont les principales rentrées de fonds des collectivités.« Comme les subventions ne suffisent pas et leur décaissement tardif, la commune tourne essentiellement grâce aux taxes », affirme Alexis Ralisimanana, maire de la commune rurale d’Ampasina-Maningory, dans la région Analanjirofo. « L’État est aussi en difficulté, nous sommes dans l’impératif de miser sur nos ressources propres. L’objectif est qu’au final, nous soyons autonomes », soutient Tody Andriamaharo Lalatiana Jaona, maire de la commune rurale de Foulpointe.« Bien que l’autonomie des communes soit l’idéal, les subventions étatiques demeurent encore nécessaires, tout au moins pour couvrir les charges obligatoires. La majorité des taxes collectées est utilisée pour couvrir les dépenses incontournables. C’est comme si le maire travaille juste pour payer les salaires des employés de la commune. Impossible d’investir dans ces conditions », déplore Eugène Rahavana, maire d’Antsampanana. Cette CTD de la région Atsinanana figure notamment parmi les communes nouvellement créées.

Antsampanana constitue une nouvelle commune qui a eu la chance d’avoir des locaux neufs à sa disposition.

Les mauvaises habitudes compliquent le recouvrement

« Contrairement aux habitants des grandes villes, les gens paient des impôts dans les zones rurales. C’est une manière pour eux d’affirmer qu’un bien leur appartient, particulièrement, s’il s’agit de propriétés foncières », indiquent la plupart des maires des communes visitées. Comme l’affirme Désiré Razanamaro, maire de la commune rurale d’Ampasimadinika dans la région Atsinanana, « durant quelques années, la population a été habituée à ne pas payer de taxes. Aussi nous a-t-il fallu batailler pour convaincre nos administrés à le faire. Le taux de recouvrement n’est pas encore au niveau recherché, mais au moins, chacun prend conscience qu’il est nécessaire de payer les taxes afin que la commune puisse travailler ».Pour la commune rurale de Foulpointe, par exemple, le taux de recouvrement est de 35%. Afin d’y remédier, « un système pour faciliter les déclarations d’impôt et les paiements a été mis en place », explique le premier magistrat de la ville. En tant que station balnéaire, Foulpointe regorge de lieux de villégiature et de restaurants. Leurs propriétaires n’habitent pas dans la ville. Un modèle de déclaration d’impôt en ligne a ainsi été installé. Un système de paiement par mobile banking est aussi envisagé.« Les gens hésitent à payer des taxes s’ils ne savent pas comment ils sont utilisés et quels en sont les résultats », concède Jean Mickaël Razafindramosa. Ce dernier, à l’instar de la majorité de ses pairs rencontrés durant le voyage de presse organisé par la GIZ, dans le cadre du Prodecid, mise ainsi sur la redevabilité et la transparence. Le budget participatif est la méthode privilégiée. Pour la commune rurale de Toamasina suburbaine, un système d’information et de célérité des services communaux a été établi.

En milieu rural, les citoyens sont plus disposésà s’acquitter de leurs obligations civiques que ceux des communes urbaines.

Confusion légale

Certaines grosses sociétés occupent des milliers d’hectares. « Rien qu’avec les impôts fonciers que nous doivent ces grosses sociétés, nous serons pleinement autonomes et pourrons faire de nombreux investissements », indique  Noelison Randriamahadera dans la commune rurale d’Ambohibary. Interviewé sur le manque de compétence des communes, Gabriel Andriatsiferana Randriamangamalala, secrétaire général de la région Atsinanana, concède lui aussi que les CTD ne peuvent pas exiger le paiement des taxes.À l’entendre, les régions souffrent aussi du même problème. « Dans une certaine mesure, le pouvoir des régions et des communes sont les mêmes. Étant une CTD, la région  ne peut pas non plus exiger des contribuables le paiement des taxes, notamment les grandes entreprises. La seule chose qu’elle peut faire, consiste à interpeller », déplore le responsable régional. Une intervention de l’État central s’avère donc nécessaire pour faire plier les gros contribuables. Le non paiement touche également, les redevances minières.Selon les explications de la source proche de la grande société minière contactée, il existe aussi une situation causée par une confusion dans les modalités de paiement des ristournes minières. « L’État central souhaite que les redevances lui soient versées et que ce soit lui qui le partage aux collectivités. Un point que doit clarifier le nouveau code minier car, en principe, une part des redevances doivent être allouées directement aux CTD », explique-t-elle.

Les taxes sur les produits agricoles et les tickets de place au marché sont une des principales ressources des communes visitées.

Atout des jeunes

Malgré les difficultés, les maires essaient tant bien que mal de faire tourner leurs communes respectives. Durant le voyage dans les régions Alaotra-Mangoro, Atsinanana et Analanjirofo, le dynamisme et l’ouverture d’esprit des jeunes maires ont attiré l’attention. Les habitants d’Ampasina-Maningory et de Foulpointe ont élu de jeunes intellectuels pour diriger leur circonscription. De nouveaux venus dans le monde de la politique qui ont su séduire leurs concitoyens et dépasser les vieux briscards. Le maire Alexis Ralisimanana est diplômé en philosophie et Lalaina Jaona Tody Andriamaharo, son homologue de Foulpointe, est juriste.« Je suis un enfant de la commune. Ce sont les électeurs qui ont souhaité avoir un jeune à la mairie et m’ont poussé à être candidat. Comme je suis jeune et que j’ai réalisé un parcours universitaire, j’apporte une nouvelle vision dans la conduite des affaires communales. Je suis également ouvert d’esprit. C’est pourquoi je ne ferme pas la porte au dialogue et je suis favorable au partage d’expériences, surtout avec mes prédécesseurs et les anciens de la ville. Etre ouvert d’esprit signifie aussi qu’il y a toujours quelque chose à apprendre », explique le maire Ralisimanana. Le maire Andriamaharo, quant à lui, indique que sa décision d’être maire vient d’une prise de conscience de ce qu’il peut apporter à sa commune, étant lui aussi, un enfant de la localité.

Le marché des produits locaux d’Antsampanana.

Compétences insuffisantes

Durant les visites faites dans les communes des régions Alaotra-Mangoro, Atsinanana et Analanjirofo, une phrase a été fréquemment entendue : « Les communes n’ont pas de pouvoir, notamment pour exiger des gros contribuables qu’ils se soumettent à leurs obligations civiques, en particulier au paiement des taxes. » C’est ainsi, par exemple, que des collectivités comme Ambohibary dans la région Alaotra-Mangoro, ou Ampasimadinika dans la région Atsinanana, où de grandes sociétés minières et des sociétés d’État opèrent depuis plusieurs années, ne peuvent pas « exiger » d’elles le paiement des taxes foncières.« Ce n’est pas que nous ne voulons pas payer de taxe, mais la loi sur les grands investissements miniers indique que nous ne sommes pas concernés par les impôts fonciers sur les propriétés bâties (IFPB), durant nos cinq premières années d’activité. Souvent, les communes l’ignorent ou ne le comprennent pas », explique une source proche d’une grande société d’exploitation minière. Elle ajoute que celle-ci a toujours payé les impôts fonciers (IF). D’autres, pourtant, n’ont jamais payé d’IF malgré des dizaines d’années d’exploitation.« Les communes doivent avoir les pleins pouvoirs dans les domaines qui les concernent comme la fiscalité communale. Le rôle de l’État central devrait se résumer à surveiller la légalité des actes de la collectivité », soutient Alexis Ralisimanana, maire de la commune rurale d’Ampasina-Maningory, dans la région Analanjirofo. « Les communes doivent avoir davantage de pouvoir, sinon tout ce qui se dit en matière de décentralisation n’est que pure théorie », conclut le maire de Foulpointe.

Le siège de la commune rurale d’Ampasimadinika a grandement besoin d’être rénové.

Coopération

Outre les subventions, la plupart des communes visitées durant le voyage de presse ne peuvent pas, se passer, pour l’instant, de la coopération avec les organisations internationales et les bailleurs de fonds. Une collaboration des acteurs internationaux est nécessaire pour compenser le manque voire l’absence d’investissement dans les projets de développement, notamment les projets d’infrastructures. Dans ce sens, les œuvres sociales de certaines grandes entreprises sont d’une grande aide pour les collectivités communales. Ces appuis s’inscrivent, en général, dans le cadre d’un programme concernant un domaine déterminé et ne coïncident pas avec certains besoins urgents des collectivités.« Mais ces réalisations par le biais de la coopération ne suffisent pas non plus. »

De bonnes pratiques

« Tout comme la bonne gouvernance, la proximité et l’accessibilité sont également la règle. La redevabilité implique que les administrés reçoivent les meilleurs services de la part de la commune », affirme le premier responsable de la commune suburbaine de Toamasina. De bonnes pratiques qui pourraient en inspirer d’autres, ont été constatées dans les collectivités visitées durant le voyage de presse organisé par la GIZ dans le cadre de Prodecid.Dans la commune suburbaine de Toamasina, par exemple, un système à la chaîne est mis en œuvre pour assurer une prestation et la célérité dans les services administratifs fournis aux administrés. « Ce système favorise aussi la transparence et permet d’éviter les corruptions », explique le maire Razafindramosa. Presque toutes les communes visitées misent effectivement sur la proximité et l’implication de la population dans l’élaboration des programmes d’investissement et de développement, afin de les encourager dans le paiement des taxes.« Lorsque mes administrés demandent à me rencontrer, je ne peux pas et ne doits pas refuser, car comme il s’agit d’une commune rurale, certains viennent de loin pour me faire part de ce qui se passe chez eux. Ce n’est pas forcément une doléance, certains veulent juste échanger pour connaître la situation de la commune », déclare le maire de Toamasina suburbaine. Dans ce sens, Eva Ravaloriaka, maire de Manjakandriana, ajoute que « périodiquement, je fais des descentes dans les fokontany, plus particulièrement les plus reculées de la commune, pour m’enquérir des besoins de mes administrés ».

Textes et photos : Garry Fabrice Ranaivoson

News Mada8 partages

Motion de censure : le Tim défie le gouvernement Pas utile

La première session ordinaire de l’Assemblée nationale à Tsimbazaza promet d’être houleuse. Dès la première journée d’hier, les députés ont brandi la motion de censure.

Engagée. C’est ce que l’on peut dire de la vitesse de la décision des députés. En effet, les députés sont actuellement en train d’élaborer les stratégies en vue d’une motion de censure au sein de la chambre. Et cette fois-ci, le groupe parlementaire Tiako i Madagasikara (Tim) figure en tête de liste des frondeurs.

«Nous sommes en train de rallier les groupes parlementaires au sein de l’Assemblée, et nous avons pu récolter une majorité de signatures. Histoire de vous dire que plusieurs députés se rallient actuellement à notre cause», a expliqué le député et non moins président du groupe parlementaire Tim, Félix Randriamamdimbisoa, joint au téléphone.

Les raisons évoquées de cette motion sont simples. «En premier lieu, je tiens à préciser qu’une motion de censure ne mène pas à un coup d’Etat. C’est une procédure indispensable vers un changement au bénéfice du peuple. Comme le gouvernement ne peut plus apporter des solutions aux problèmes, Il a failli à sa mission. En tant que porte-paroles du peuple, nous ne voulons pas être complices de cet échec. Nous devrons prendre nos responsabilités», a-t-il poursuivi.

Décisive

Le président du groupe parlementaire Tim a également fait savoir que cette semaine sera décisive concernant cette démarche des députés. Les derniers détails sont en train d’être peaufinés.

«Nous ne ciblons pas une ou plusieurs personnes en particulier. Le président de la République a procédé à un remaniement qui n’apportera rien pour le pays. Les responsables de la propagation de la corruption, les responsables de l’insécurité, les responsables de détournement de deniers publics n’ont pas été inquiétés et ont été reconduits. Nous demandons le changement de ces responsables. Et s’il s’avère que le premier ministre pense être parmi ces responsables, alors sa démission est requise», a conclu le député Félix Randriamandimbisoa.

Les uns pensent qu’il s’agit d’une bataille personnelle entre le HVM et le TIM suite aux différentes affaires opposant Marc Ravalomanana au régime ces derniers temps. Alors que pour les autres, la motion de censure servira comme monnaie d’échange des députés en vue d’obtenir leurs avantages.

Interrogée sur cette démarche, la députée Kathy, élue à Mananjary a déclaré que «c’est tout à fait inutile». Ce farouche partisan du régime actuel s’est maintes fois opposé aux actions considérées comme «déstabilisatrices» du régime.

Il faut rappeler que pour avoir gain de cause, la moitié de la Chambre basse devra rallier à cette cause et la motion de censure à l’encontre du gouvernement Olivier Mahafaly Solonandrasana devra être présentée par 2/3 des votants.

Rakoto

 

L'express de Madagascar8 partages

Littérature – David Jaomanoro remis au goût du jour

Les ouvrages de David Jaomanoro, homme de lettres malgache, aujourd’hui disparu, seront relancés, quatre jours durant, lors d’une manifestation à la fois littéraire et artistique, à l’IFM.

Pour la première fois, des témoins et des critiques littéraires se penchent ensemble sur les ouvrages fascinants et sur le personnage quasi mythique de David Jaomanoro, afin d’aider les publics français et malgache à mieux comprendre le rôle de cet infatigable passeur de langue et de culture. Pour ce faire, un livre « David Jaomanoro : œuvres complètes », une édition établie, sera présentée par Dominique Ranaivoson, le samedi 6 mai, à l’Institut Français de Madagascar (IFM) Analakely. A cette occasion, l’Akademy Théâtre interprétera la pièce « Le dernier caïman », qui sera dirigée artistiquement par le metteur en scène Henri Randrianierenana, le 23 mai à la Tranopokonolona d’Analakely.La compagnie Miangaly proposera également un passage de lecture à la médiathèque, dans le but de présenter aux bibliophiles quelques-unes de ses œuvres. A noter que le professeur de langue et de littérature française, Serge Meitinger, sera présent durant la manifestation pour honorer cet écrivain talentueux, décédé en 2014. « C’est dommage que beaucoup d’œuvres de l’écrivain restent méconnus du grand public, c’est pourquoi on a décidé de collecter tous ses écrits afin de permettre à tous les Malgaches de lire cet écrivain original resté trop discret, et aux enseignants de faire étudier ses textes originaux », explique Dominique Ranaivoson critique littéraire et enseignante en littérature et histoire.Le volume de 400 pages sera disponible dans les librairies, et mis en vente au tarif exceptionnel de 50 000 ariary. David Jaomanoro était également pianiste. En 1997, il a été élu homme de l’année dans la discipline Arts et Culture, à Madagascar. Il est également le fondateur du festival « Francojeune », un festival qui a réuni les jeunes de Zanzibar, de Mayotte, des Comores et de Madagascar à travers un concours littéraire, écriture de poèmes, de nouvelles ou de contes.

ParcoursDavid Jaomanoro  est né en 1953 et a grandi à Diego. Il a poursuivi des études de français à l’ENS d’Antana­narivo, puis est retourné dans sa région natale pour y enseigner et diriger les affaires culturelles pendant un moment. En 1997, il s’installe à Mayotte où il a une intense activité d’animateur culturel en lien avec le Nord de Madagascar. Depuis 1987, il a écrit des poèmes, des pièces de théâtre et des nouvelles en français. Il meurt brutalement en 2014.Toutes ses œuvres se passent à Madagascar et à Mayotte, avec des personnages en proie au poids des traditions, des injustices, des clivages de la société. Plusieurs de ses textes ont reçu des prix et ont été publiés dans des recueils collectifs. Son théâtre a été joué. Il a également été  Médaillé d’Or lors des jeux des Îles en 1997 avec son recueil « Quatr’am’s j’aime ça ».

Sitraka Rakotobe

L'express de Madagascar8 partages

Percuté par un Sprinter

Un accident de circulation mettant en cause une Mercedes Sprinter survenu lundi vers 1h du matin à Amboropotsy, commune rurale de Talatamaty, a fait un blessé grave. Le chauffeur a télescopé une charrette qui était devant lui. La gendarmerie a transporté la victime à l’hôpital pour se faire soigner. Ce dernier s’y trouve toujours.

News Mada7 partages

JCI : visite fructueuse de Dawn Hetzel au pays

La visite officielle de Dawn Hetzel, présidente mondiale de la Jeune chambre internationale à Madagascar s’est clôturée le 1er mai dernier. Durant son séjour dans la Grande île, elle a eu un programme chargé.

C’est lors d’une rencontre organisée à la Chambre de commerce et d’industrie d’ Antananarivo (CCIA) le 29 avril dernier qu’elle a affirmé son souhait de rencontrer les membres de la JCI Madagascar afin de les aider et de les motiver à réaliser des projets d’impact suivant la feuille de route appelée «Cadre JCI du citoyen actif».

Dawn Hetzel a ensuite rendu visite à l’Akany Avoko à Faravohitra où la JCI Antananarivo a ouvert une maison digitale pour les 47 pensionnaires, des jeunes filles de 12 à 18 ans à travers le projet Zazavavy E-anatra. Elle s’est déplacée également à l’Ecole La Victoire à Ambolokandrina pour voir de près les travaux effectués par la JCI Ilon’Iarivo qu’elle a réalisés avec l’association Elan du Coeur.

La rencontre entre les deux lauréats malgaches du concours Ten Outstanding Young Persons (TOYP) faisait également partie du programme de Dawn Hetzel. La présidente mondiale de la JCI a terminé son séjour par une rencontre avec le président du Sénat, Honoré Rakotomanana.

Dawn Hetzel, nommée par la JCI USA, a été élue présidente 2017 de la JCI au Congrès mondial JCI 2016 au Québec (Canada).

Riana R.

 

News Mada5 partages

Basket : la montée en N1A se disputera dans le Nord

La semaine du 6 au 14 mai sera placée sous le signe du basket dans la capitale du Nord. Comme il a été programmé par la Fédération malgache de basket-ball (FMBB), le championnat de Madagascar N1B de la catégorie masculine aura lieu à Antsiranana.

12 équipes seront en lice dans la course à la succession de l’ASCB Boeny, équipe championne de la saison dernière. Pour autant, la montée dans la division reine demeure l’objectif principal pour chacune des formations. En effet, comme l’indique le règlement du jeu, cette joute nationale sera l’autre voie pour obtenir le graal, qu’est la montée en N1A, outre la Coupe du président. «Les trois premières équipes au classement général du championnat national N1B hommes 2017 seront qualifiées en N1A hommes la prochaine saison».

Dans cette optique, les clubs de la ligue hôte partent avec un avantage en jouant en terrain connu et devant leur public. De plus, la ligue de Diana aura le plus grand nombre d’écuries en lice cette année, trois pour être plus précis, à savoir AS Chicago, Sporting et ASE PFOI. Analamanga et Alaotra Mangoro ne sont pas en reste avec deux équipes chacune.

Naisa

Les équipes en lice :

-AS Chicago/Sporting/ ASE PFOI (Diana)

-CBBA Ankarana/ECBBA (Analamanga)

-SBC (Vakinankaratra)

-AS Victoire/BCO (Boeny)

-BBCA/AS Fanalamanga (Alaotra Mangoro)

-ABBS (Sava)

-BC Tafaray (Amoron’i Mania)

La Vérité5 partages

Football - Fédération malagasy de football - Après Ahmad, la désobéissance !

Alors que l’ancien président de la fédération nationale, Ahmad, s’installe tranquillement sur le fauteuil de la présidence de la Confédération africaine de football (Caf) au Caire (Egypte), à Antananarivo, plus précisément à la maison du football à Isoraka, le bordel tend à s’installer. Un bordel créé par certaines têtes du milieu qui exigent la tenue le plus tôt possible d’une élection pour désigner le successeur d’Ahmad.

Cette demande ne date pas d’hier mais quelques heures seulement après la proclamation officielle de la victoire d’Ahmad sur Issa Hayatou pour présider la Caf. Mise en sourdine durant l’assemblée générale ordinaire de la fédération malagasy, suite notamment à l’intervention par vidéo interposé d’Ahmad au début de cette réunion annoncée houleuse, la demande incomprise et contestable de quelques têtes dont des prétendants à la présidence de la fédération est de nouveau sur le tapis. Une campagne médiatique digne de ce nom a été même faite la semaine dernière afin de faire passer la pilule au goût amer et qui sent à mille lieux l’irrespect du texte en vigueur. Rosa Rakotozafy, directeur du sport fédéral, a déjà tiré la sonnette d’alarme lors de l’assemblée générale en avertissant les membres de l’assemblée de se tenir au statut en vigueur. Mais c’est ce statut de l’association élaboré avec la fédération internationale (Fifa),  le ministère des Sports et la fédération nationale que certains voudraient violer. Dans ce statut, il est clairement mentionné qu’« en cas de vacance ou d’empêchement dûment constaté du président, ses fonctions sont exercées par le vice-président ». Les trois vice-présidents de la fédération nationale ont suivi à la lettre ledit statut en décidant de confier le poste à Doda Andriamiasasoa, 1er vice-président et également le plus âgé des trois. Celui-ci occupe  ainsi cette fonction jusqu’à la fin du mandat de l’ancien président et du comité exécutif, soit au mois d’avril prochain. Mais avant cette dernière étape, les élections  commencent au niveau des démembrements de la fédération, en l’occurrence les sections et les ligues dont le mandat des présidents et des membres s’achève également cette année. Du coup, on s’étonne de cet empressement et entêtement de certains à organiser une élection uniquement pour le poste du président de la fédération dont le mandat du nouvellement élu ne court ainsi que jusqu’au mois d’avril… 2018, une fois les autres élections terminées.A moins que cette élection présidentielle avant l’heure soit justifiée par des raisons extra-sportives inavouées mais connues par tous…

Rata

L'express de Madagascar5 partages

Pêche – 40 000 tonnes de thon traitées à Antsiranana

L’usine de la société Pêche et froid de l’océan Indien traite chaque année 40 000 tonnes brutes par an.  Elle exporte 1000 containers de produits finis par an.

C’est l’un des fleurons de l’industrie de transformation à Madagascar. La visite du Président Hery Rajaonari-mampianina, au sein de l’usine de  transformation et de conservation de thons  de la société Pêche et froid de l’océan Indien (PFOI) jeudi, a permis de connaître la place de celle-ci dans l’économie nationale. Cette usine, premier opérateur export du port d’Antsiranana, traite, chaque année, 40 000 tonnes brutes de thons  par an et dispose d’une capacité de stockage de 10.000 tonnes de thon, à une température de -20 degrés. Et milles conteneurs quittent le port d’Antsiranana chaque année pour rejoindre le marché international.Durant cette visite, le Président Hery Rajaonari-mampianina a relevé que la PFOI, de par ses activités et ses performances, est l’un des fleurons de l’industrie de transformation, et contribue, de ce fait, à l’émergence socio-économique de Madagascar.Cette usine a commencé ses activités en 1991 avec quatre cent cinquante employés composés de cadres, de techniciens et d’ouvriers.

Tournant décisifEt depuis, la PFOI et ses équipes ont su évoluer pour satisfaire les impératifs des nouveaux environnements de la filière thon. Actuel-lement, elle emploie directement mille sept cents personnes, dont 80% de femmes et pourvoie dix mille emplois indirects, à travers ses prestataires.Mais l’année 1997 marque un tournant décisif pour la vie de la société. Le Thunnus Overseas Group (TOG), spécialisé dans la production et la commercialisation de conserves de thon en France, en Côte d’Ivoire et à Madagascar, fait son entrée dans le capital de la société pour en devenir l’actionnaire principal. En fait, le groupe TOG est aujourd’hui un groupe multinational de transformation et de commercialisation de thon en conserves, en boîtes et en poches, ainsi que sous forme de produits semi-finis.La PFOI dispose également d’une ligne de fabrication de boîtes de conserves vides intégrée. En ce qui concerne les déchets de poissons, ils sont traités et transformés en farine destinée à l’alimentation animale et à l’aquaculture.

Lova Rafidiarisoa

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Rakotomanana Honore : « Anjaran’ny fitsarana ny momba ny loholona Andriamandavy »

Natsipy any amin’ny fitsarana. Anisan’ny nisongadina tamin’ny lahaten’ny filohan’ny Antenimierandoholona Rakotomanana Honoré, omaly tamin’ny fotoam-panokafana ny fivoriana ny momba ireo loholona mirahalahy, Lylison sy Andriamandavy Riana. Nambarany fa tsy manao mizana tsindrinila izany ny birao maharitra. « Tsara ampahafantarina fa misy ny fisarahan’ny fahefana. Efa nanapaka ny momba loholona Lylison ny fitsarana. Mbola hitsabaka indray ve izahay ? Momba ny loholona Riana kosa,  aoka ho fantantsika fa ny mpampanoa lalàna no afaka manenjika azy. Ny fahefan’ny fitsarana tsy tokony hitsabahanay. Azy ireo ny zo sy ny fahefana manenjika… Hisalovana izany ve izahay na hisandoka ny fahefana ? », hoy ihany ity mpahay lalàna ity. Nanteriny fa ny mpitsara mpampanoa lalàna sy ny mpanao fanadihadiana ary ny mpitsara mpanao famotorana. Ny mpamoaka didy no manao izany rehetra izany.

Notsiahiviny fa samy nanao ady heloka izy roa ireo, araka ny fijerin’ny mpampanoa lalàna saingy ny iray efa notsaraina. « Tsy nanatrika fotoam-pivoriana iray monontolo ny loholona Lysion, nefa tsy azo anoharana izany satria iharan’ny didy fampisamborana izy ary antony niadiana hevitra tamin’ny HCC izany », hoy izy.  Niala tanteraka amin’Andriamandavy Riana izany ny etsy Anosikely ? Nahoana no tsy mbola hidiran’ny fitsarana an-tsehatra momba azy io ?  Teo ny tranga niseho teny amin’ny Bianco sy ny afakomaly tetsy amin’ny HJRA.

Randria 

 

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Semaine de l’Europe à Tana : des projections, des conférences…

La ville des Mille accueillera du 5 au 12 mai prochain la semaine de l’ Europe tout au long de laquelle une panoplie d’activités va couvrir plusieurs domaines dont des conférences, des projections, un concert et une exposition.

«La Journée de l’ Europe, le 9 mai, constitue le point d’orgue de la semaine. En fait, le 9 mai marque le début du processus d’intégration européenne. Ce jour-là, en 1950, cinq ans après la fin de la deuxième guerre mondiale qui a dévasté l’Europe, Robert Schuman, alors ministre des Affaires étrangères, a proposé la création d’une organisation européenne», rapporte un communiqué. Ainsi, pour la deuxième année consécutive, la délégation de l’Union européenne à Madagascar organise  les «Journées du cinéma européen» où 7 pays membres participent en présentant des films de première qualité.

KW Kwatyor dans nos murs

Deux productions malgaches, à savoir «Malaso Madagascar» et «Dzaomalaza et les mille soucis», feront office d’inauguration de l’événement les 5 et 6 mai prochains. Les pays ACP seront également représentés par la projection du long- métrage «Le Grand Blanc de Lamaréné» le 7 mai.

La grande fête du cinéma malgache à peine clôturée, plus précisément les RFC12, les acteurs de la chaîne vont se pencher sur le 7e art à l’occasion d’une conférence débat qui aura lieu le 7 mai dans les locaux l’Omaci. Et, à l’initiative de Madagascar Mozarteum, le Concert classique de midi laissera la part belle au groupe réunionnais KW Kwatyor accompagné de musiciens malgaches, le 10 mai à l’IFM Analakely.

Joachin Michaël

Les films européens en projection :

– Truman (ESP) le 6 mai à l’IKM Antsahavola

– Amy (UK) le 6 mai à l’IKM Antsahavola

– Treviligt folk (SE) le 8 mai au LMA

– Scusate se esisto! (IT) le 9 mai à l’IFM Analakely

– Der ganz große traum et Das wunder von bern (DE) le 10 mai au CGM Analakely

– Tokyo Fiancée (BE) le 11 mai à l’université d’Antananarivo

Tour de France (FR) le 12 mai à l’IFM Analakely

 

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L’argent du mendiant

Vendredi et samedi derniers, Antananarivo n’a jamais vu autant de festivités en parallèle. De festival en spectacle, les noctambules avérés comme les familles moins accros ont eu chacun leur part de bonheur. Le choix était vaste, notons en particulier quelques évènements qui méritent une salve d’honneur.Depuis quelques années, on ne peut que remarquer la montée en force de la Rencontre des films courts qui donne une place particulière à un talent pas toujours mis en valeur dans le pays. On se souvient des débuts timides mais osés, avec les moyens du bord. En voyant ce que cela a pu mijoter cette année, la suite ne peut être que la logique d’un grand festival reconnu mondialement qui portera haut les couleurs des capacités cachées. Le souhait qui reste à faire c’est de voir que les pépites découvertes lors de ces rencontres influençent rapidement le monde du septième art. En effet, le monde du cinéma n’est pas encore au top de sa forme et gave la population d’histoires abêtissantes.Autre moment fort agréable : la mise sur scène du prince des verbes. Grâce aux jeunes de Clashinfo, le slam, un autre art qui n’a pas toujours été bien vu, a trouvé sa place. En ville comme en brousse le fameux « Salama Tompoko o » a, depuis les deux années de performances de Son « Excellence » Bolo, une autre résonance. Rien qu’en trois jours, le petit film lors du concert de ces jeunes gens a obtenu quelque six mille sept cents vues. Pour cause, mis à part les infos du jour en slam et en rythme sur le petit écran, les révisions pour les candidats au baccalauréat, version « Grand corps malade » fait fureur.Et puis, vendredi soir, du côté d’Antaninarenina, une levée de fonds pour une cause humanitaire. Sur le parvis, une urne avec la photo d’un mignon petit garçon jouant dans l’herbe. On pouvait voir l’affiche avec la même image sur la scène du spectacle et sur les boîtes à aumônes que promenaient les bénévoles responsables de la quête. Car il s’agissait de récolter de l’argent afin de permettre une mission humanitaire afin de faire des diagnostics pour une centaine d’enfants. Le spectacle commence et un groupe de mendiants, surtout des femmes et de jeunes enfants s’installe tout près de la scène.Ils demandent donc aux responsables si l’enfant sur l’image est un enfant perdu et si on faisait tout ce tapage pour lui venir en aide. On leur explique que non, que c’est pour la venue d’un expert qui va diagnostiquer gratuitement cent enfants et aider autant de parents. Les artistes continuent leur part d’engagement sur la scène, les mendiants s’éclipsent le temps de quelques chansons. Et puis, ils reviennent tous ensemble. À ce moment précis, chacun d’eux se dirige vers l’urne pour y déposer de l’argent.Samedi soir, les mêmes troupes de bénévoles, du côté d’Analakely continuent leur quête. La même question est posée : « est-ce que l’enfant sur l’image est un enfant perdu   ». Les explications restent les mêmes. Puis, dans la pénombre du soleil couchant, un petit garçon mendiant revient et dépose dans l’urne un billet de cent Ariary pour sa contribution à la cause.Il y a ces moments magiques que la foule n’aurait peut-être pas remarqués, mais des moments qui ne peuvent que marquer celui qui les ont vus de leurs propres yeux.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Santé – La radiothérapie gratuite

La Polyclinique d’Ilafy, seul centre à offrir le service de radiothérapie, le fera gratuitement pour les fonctionnaires. Mais ce n’est qu’une décision temporaire.

Une aubaine pour les cancéreux. Le traitement le plus cher du cancer est désormais gratuit pour les agents de l’État. Le décret interministériel du 27 mars stipule que l’État prend en charge le traitement du cancer par radiothérapie à la Polyclinique d’Ilafy, pour les fonctionnaires. Une hausse considérable de la demande d’évacuation sanitaire serait remarquée chez les cancéreux, à défaut de centre de radiothérapie dans les hôpitaux publics. « Toutes ces demandes d’évacuation sanitaire ne peuvent être honorées, car l’État ne peut supporter de telles charges, alors que le statut général des fonctionnaires précise que l’État doit garantir à 100 % leurs frais médicaux, que ce soit par remboursement ou par prise en charge. C’est pourquoi cette décision a été prise », affirme une source ayant requis l’anonymat, au sein du ministère des Finances et du budget,  joint au téléphone, hier.À part les fonctionnaires, les agents non encadrés de l’État ainsi que les membres de leur famille  dont mari ou femme et enfants de moins de 21 ans, peuvent également bénéficier de cette prise en charge.

TemporairePlusieurs types de cancer peuvent être traités avec la radiothérapie, selon un oncologue. « Ses rayonnements détruisent les cellules cancéreuses, en bloquant leur capacité à se multiplier », explique-t-il. Une séance coûterait 300 000 ariary, et un patient doit faire environ dix séances. Le traitement pourrait être récurrent, selon l’évolution de la maladie. Jusqu’à présent, la Polyclinique d’Ilafy est l’unique hôpital qui offre ce service à Madagascar. D’où le choix de cette polyclinique, selon le professeur Willy Randriamarotia, directeur de cabinet du ministère de la Santé publique. « Ce n’est qu’une décision temporaire, en attendant l’ouverture du centre de radiothérapie du centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA) à Ampefiloha. Dès que celui-ci est fonctionnel, cette prise en charge s’arrêtera », souligne-t-il.Le centre de radiothérapie à Ampefiloha devrait être fonctionnel au début de l’année 2018. « Il y a deux travaux à finaliser. D’abord, la construction du bunker qu’on a déjà entamé, ensuite l’équipement du centre. Nous envisageons de finir tout ça avant la fin de cette année », ambitionne-t-il

Miangaly Ralitera

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Les maux de la société malgache ont été étalés à l’Assemblée nationale

La session ordinaire de l’Assemblée nationale s’est ouverte hier. Les ministres ont assisté avec les parlementaires cette ouverture de la session ordinaire. Cette dernière va durer 60 jours.
Les parlementaires ont hâte de rencontrer le pouvoir exécutif pour trouver une solution aux différents maux de la société malgache. La Vindicte populaire qui devient presque un quotidien pour les Malgaches suite au manque de confiance à la justice. La flambée du riz et bien d’autres problèmes ont été aussi mentionnés durant cette ouverture de la session ordinaire. Une rencontre entre les parlementaires avec le pouvoir exécutif est programmée. Ce dernier pourra apporter une solution face à tous ces problèmes qui s’amplifient de jour en jour.
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Ramilina : « Fandrebirebem-bahoaka ny fitsipaham-pitokisana »

 Resabe eny anivon’ny Antenimierampirenena ny hoe fitsipaham-pitokisana ny goverenemanta. Fandrebirebem-bahoaka izany, raha ny fijerin’ny filohan’ny antoko Ame.

 

« Ny fahitanay azy, fandrebirebena vahoaka foana io. Fantatray fa avy any amin’ny filoham-pirenena ny fitsipaham-pitokisana mba hanodinana ny sain’ny olon-drehetra amin’izay zava-mitranga ankehitriny momba ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine » amin’izao fotoana izao. »

Izay ny fanehoan-kevitry ny filoha nasionalin’ny Antoko miombona ezaka (Ame), Ramilina, manoloana ny resabe mandeha fa mety hisy ny fitsipaham-pitokisana hataon’ny  Antenimierampirenena ny governemanta, amin’izao fivoriana ara-potoana voalohan’ny parlemanta izao.

Fantatra fa tsy handeha ary ho tsy tonga hatrany amin’ny farany intsony raha izay fitsipaham-pitokisana, araka ny fanazavany. Satria tsy ny Antenimierampirenena ireny no manao azy, fa ny Antenimierandoholona koa. Ny ao amin’ny Antenimierandoholona: HVM ny 90 % amin’ny mpikambana. Hanao ahoana no hampandeha ny fitsipaham-pitokisana amin’izany? Fandrebirebena saim-bahoaka mba hitodika any io…

Ny tena vahaolana: tsaraina Razaimamonjy Claudine. Satria ny vola tokony hampandrosoana an’i Madagasikara no lanin-dry zareo. Ny dikan’izany, nanaovan-dry zareo izany fahotana izany ny Malagasy 22 tapitrisa. « Ny angatahitanay, tsaraina Razaimamonjy Claudine. Amin’izay, samborina avokoa izay voakasikasika rehetra amin’io raharaha io », hoy izy.

Ho voafandrika amin’izany fandrebirebena ny vahoaka nifidy azy izany ve ireo   solombavambahoaka? Eo hatrany paipaika sy kajikajy ary amboletra hampanginana ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine« …

R. Nd.

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Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana : « Tsy misy tsimatimanota izany eto Madagasikara »

« Tsy misy olona tsimatimanota eto Madagasikara, fa samy mioty ny vokatry ny asa ataony. » Tenin’ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana O., tany Ambanja, ny alahady lasa teo, io, momba ny famonoana pretra tany Ambendrana, Antsohihy.

Hay misy mpamosavy malemy eo anivon’ny mpitandro filaminana! Ao anatiny ao ihany no manimba zavatra. Izay no mampahasiaka azy, tena masiaka. Tsy maintsy gadraina ny tomponandraikitra tamin’iny famonoana ny pretra iny. Mpamosavy malemy no mamono azy. Tsy handefitra izy.

Ilaina ny fitenenan’ny Fivondronamben’ny eveka

 

« Izaho manokana, ravoravo mandre ireny taratasin’ny Fivondronamben’ny eveka ireny », hoy ny Praiminisitra. Mampahatsiahy amin’izay tsy mety sy ny tokony hataon’ny fitondram-panjakana ireny. Tsara izany. Raha tsy misy manohintohina ny tena, mihevitra hoe mety avokoa izay atao.

Tsara ny fiangonana manaitaitra ny fitondram-panjakana. « Ny angatahinay, ny mbola hotohizan’ny fiaraha-miasa eo amin’ny fiangonana sy ny fitondram-panjakana », hoy izy,   mampirisika ny rehetra hitodika amin’ny fampandrosoana.

Tsy afa-misaraka fa natao hiara-miasa ny fiangonana sy ny fitondram-panjakana. Natao hanohana ny fiangonana ny fitondram-panjakana. Natao hiteny sy hananatra ny fitondram-panjakana ny fiangonana, ary natao hihaino ny fitondram-panjakana.

Nanolotra 50 tapitrisa Ar ho fanarenana ny katedraly Md. Josefa Ekar any an-toerana, izay namarana ny faha-80 taony, izy. Nasian-teny koa ny amin’ny fandrindrana ny asa amin’ny fanarenana ny fiangonana any Antsakabary.

R. Nd.

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Codes miniers et pétrolier – Des réserves émises par la société civile

Le projet de nouveaux codes minier et pétrolier ne fait pas l’unanimité. Les parties prenantes ne sont pas prêtes pour cette premiere session parlementaire.

Catégorique. À entendre l’Organisation de la Société civile sur les industries extractives (OSCIE), le Club Développement et Éthique (CDE) et le projet Taratra de la conférence des Évêques de Madagascar (CEM), le projet de codes minier et pétrolier concocté depuis 2014 pour remplacer celui de 2005, en vigueur, ne doit pas encore passer à l’Assemblée nationale. « Il contient encore des points de discorde et des points tout à fait discutables », précise Serge Zafimahova du CDE lors de la conférence débat sur le secteur extractif à Faravohitra, hier. « La durée de validité de quarante ans tendant vers l’infini et l’immensité de la superficie possible  pour les permis d’exploitation sont léonines. Cette situation contribue à favoriser la spéculation des permis et même du foncier. Pour les petites mines, les permis de recherche et d’exploitation ne doivent être accordés qu’aux nationaux alors qu’on voit une compagnie chinoise détentrice de ce type de permis. Aucun changement sur ce point n’a été fait dans le nouveau projet de codes. Aucune société de droit malgache n’a toujours le droit d’effectuer des levées de fonds de capitaux étrangers », explique-t-il.

InexistanteD’après le CDE, il n’est stipulé nulle part que les permis d’exploitation ne sont delivrables aux étrangers qu’après la détention d’un permis de recherche. Il est inconcevable d’exploiter les terres rares, alors que le futur code n’en touche mot. « Enfin, nous ne sommes pas du tout d’accord avec la perception des ristournes qui ne doivent retourner qu’aux collectivités d’exploitation, et ne doivent pas ainsi être partagées ici et là », explique encore le président fondateur de l’OSCIE.Près de 250 millions de dollars sont annuellement générés par le trafic d’or « alors que nous ne disposons pas d’un kilo d’or monétaire », indique Serge Zafimahova. Joseph Randriamiarison, un économiste présent au débat a avancé que la politique minière n’est pas du tout claire. Celle-ci n’a jamais été publiée officiellement depuis 2014 où des experts l’ont conçue avec le ministère des Mines et du pétrole.Haja Randria Arson de Transparency International confirme en outre que des données et statistiques précises n’existent même pas.

Mirana Ihariliva

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Haute Matsiatra – Un projet sur la sécurité foncière

La terre comme pilier de développement économique. C’est sur cette base que le projet Lamina a été entrepris en 2013. Présenté lors du dernier forum économique de la région Haute Matsiatra, ce projet est une initiative de l’organisme Justice et paix dans le diocèse de Fianarantsoa pour contribuer à la réduction des conflits d’ordre foncier. En effet, cette région ne déroge pas ce qui est devenu une généralité sur les conflits fonciers, avec plus de la moitié des affaires traitées par les tribunaux qui sont des litiges de nature foncière, autant au niveau national et que dans la région Haute Matsiatra.Avec quelque 20,959 km² de terre potentiellement cultivable, le secteur agricole est le principal moteur économique de la région.  Adoptant un rôle de facilitateur dans toutes les procédures ayant rapport avec le foncier, le projet Lamina se positionne surtout comme un interlocuteur entre le citoyen lambda et les services du ministère concerné.

AssistanceAinsi, le projet collabore étroitement avec le ministère en charge de l’Aménagement du territoire ou plus précisément le service du domaine. « On ne prétend pas remplacer les autorités compétentes, on se concentre plutôt sur l’assistance et l’information à l’endroit des propriétaires fonciers de la région afin que ces derniers puissent être en mesure de connaitre leurs droits et obligations », explique Lovasoa Rakotozafi-nirainy du projet Lamina. Selon lui « les conflits fonciers sont en recrudescence ces derniers temps dans la mesure où le nombre d’exploitants et d’investisseurs étrangers, est en constante progression. Des exploitants qui, la plupart du temps, entrent directement en litige avec les propriétaires car ces derniers n’ont pas été informés à temps de leurs obligations d’obtention d’un certificat ou d’un titre foncier afin de faire valoir leur droit».Le projet sera effectif jusqu’en 2018 et grâce lui, un cas d’occupation d’un exploitant étranger similaire à celui de Soamahamanina a déjà été résolu dans la commune rurale d’Ivoamba suite à un plaidoyer et quelques descentes effectuées par les responsables avec la société civile de la région.

Harilalaina Rakotobe

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Riana Andriamandavy dénonce une désinformation sur l’affaire Claudine

Les gros titres d’hier ont affiché unanimement le refus du Sénateur Riana à faire visiter la chambre de Claudine Razaimamonjy par les autorités.
Beaucoup d’informations circulent sur l’affaire Claudine, surtout concernant sa présence ou pas à l’Hôpital HJRA . Mais le sénateur Riana, proche de la conseillère du président affirme que Claudine Razaimaonjy est bel et bien à l’HJRA dans la chambre 126. Concernant les gros titres de la presse d’hier : c’est une désinformation dixit le sénateur, tout le monde peut rendre visite à Claudine. Mais dimanche dernier ce n’est pas la chaîne pénale qui est venue visiter Claudine, mais la présidente du Syndicat des Magistrats de Madagascar qui ne n’est pas munie d’autorisation afférentes et à 20h qui plus est. Une des raisons pour laquelle, l’administration de l’hôpital a refusé sa visite.
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Hery Rajaonarimampianina. Dokam-barotra lavitra ny zava-misy tokoa e!

Aman’hetsiny ariary ny vola lany tamin’io pejy iray miloko io. Maty ny asan-gazety fa izay tiany ambara no amenoany io pejy io satria nialàna vola. Ary tsy gazety iray na roa… Hatramin'ny oviana? Ato aminy madagate.org aloha maimaim-poana e!

 

Niavaka tokoa aloha io olona manao solomaso fotsy io e. Fa inona tokoa moa ny vitany raha oharina an-dry Tsiranana, Ratsiraka, Zafy sy Ravalomanana? EPP, tranom-boky sy paompin-drano. Ny sisa, zavatra notokana nefa tsy vita hatramin'ny farany akory. Ary dia mihevitra ny hilatsaka hanao "mandat" faharoa indray, "hamita ny tsy vita". Tantara efa hita sy niainana izany, ary ratsy foana ny fiafarany

Mino ihany aho fa avy any amin’i Rolly Mercia (eo ankavia indrindra io ambony io), ilay nodakana dia nantsoina indray (hafa ny azy ny tena tarigetra, tsy omen-tsiny), ilay hevitra. Inona hoy ianareo? Efa ho efatra taona be izao, taorian’ny naha filoha an’i Hery vaovao, vao hoe azavaina, hono, ny fomba fiasan’ingahy filoha, izay « tsy mety mipaka eny amin’ny Malagasy tsirairay » e!

Dia mividy pejy iray manontolo amina gazety eto an-toerana mihitsy anie mba hanazavana izany e! Asa raha voavakinareo io ambony io fa raha izaho manokana, aminy maha olom-pirenena malagasy nifidy azy dia tsotra: tsara fa tara! Toa vao maika koa mandetika ity filoha ity ao anatin’ny tontolon’ny lainga tsara lahatra ilay izy.

Tsy ampy azy ny dimy taona nanatontosana ireo. Ka dia miomana daholo fa hilatsaka ingahirainy ary hiditra amina zava-doza indray ny firenena malagasy

Ny tokony ho izy anie dia tsotra e. Iza no nifidy azy? Tamin’ny alalàn’ny inona ary mitoetra eo amin’inona? Ny vahoaka no nifidy azy tamin’ny alalàn’ny fifidianana voafaritry ny Lalampanorenena. Io farany io no nanaovany fianianana fa ho hajainy sy tandremany toa ny anakandriamaso. Ary izy izany dia mpiasan’ireo vahoaka ireo izay NAMPINDRANA ny fahefana azy satria ny vahoaka ny Andriamanjaka («Le peuple souverain»).F'inona no teo, nanomboka tamin'ny andininy faha-54?

Ka aiza ho aiza ao anatin’io dokam-barotra io ary no misy hoe niera tamin’ny vahoaka izy, (amin’ny alàlan’ny solombavambahoaka) tamin’ny nanaovany ireo fifanarahana manome vahana ny vahiny, mba tsy tenenina hoe nivarotany ny tanindrazana iombonany fa tsy lovan'ny ray aman-dreniny? Tsy misy fieràna fa mandeha any ivelany tsy mampilaza, miverina eto tanindrazana toa mpangalatra, na olona nanao ratsy, ary avy any vao milaza fa nanao izao sy izao amin’ny anaran’ny vahoaka malagasy.

Amin’ny teny frantsay moa dia hoe «Le pédagogue incompris». Izany hoe ilay mampianatra saro-pantarina. Ka tsy mampianatra anie na mpikaonty volan’olona no nilain’ny vahoaka malagasy fa mpitondra firenena manaja ny Lalampanorenana e! Tsapa ao ambony ao va efa alam-bahoaka tanteraka izy dia misy mampandroso hevitra diso hanadiovan-tena. Raha tsy izany ve tsy ho taomina amina "camion" ny mpianatra tany Antsiranana e? Fa Firy koa moa ny Malagasy mahavidy gazety amin’izao vary efa 3.000 ariary Mahery ny kilao? Ny vidin'ny lasantsy aoka fotsiny... Revin-gadra ny anareo ao ambony ary mampibaribary fa tsy hitanareo ny anaovana ny volam-bahoaka.

Nankaiza ilay minisitry ny Vola tamin'ny tetezamita niaraha-mitantana (tao daholo ny ankamaroan'ny antoko politika misy eto Madagasikara), sady mihaino olona no henoin'olona? Toa mampanofy... ratsy amin'izao fotoana izao. Tsy itokisako intsony mandrakizay ho doria ity Hery Martial ity. Fa entiny ho aiza hono ireo volabe azo ao ambonin'ny lamosin-dRamalagasy?

Mitodika aminao manokana aho r’ingahy «expert-comptable» mitomany «pédagogue incompris»: Sao dia ataonao hoe vendrena ary ny vahoaka tsy mandady harona. Fa io fanadiovan-tena io dia midika zavatra iray ihany koa: tena hirotsaka ho fidiana mihitsy izy amin’ny taona 2018. Tsotra ny teniko efa nahita sy niaina ny repoblika rehetra nisy teto Madagasikara sy ireo filoha voafidy : aoka etsy! Hiandry hisy Malagasy maty firy vao ho tonga saina? Aza mihevitra mihitsy hoe satria, hatreto, mbola zakan’ny vahoaka ny vidim-bary sy ny vidim-piainana ankampobeny ka dia toa omby entina any amina labatoara izy ireo. Eo amin’ny ora tsy ampoizinao no ho avy ny patsa be tsy omby vava ho anao sy ny manodidina anao. Tsy mpaminany aho fa samia ela velona hahita azy.

Jeannot Ramambazafy – 3 Mey 2017

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Madagascar-UE. 6,2 millions d'euros d'aide humanitaire post Enawo de DG ECHO

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Ambatovy : nomena ny mponina ny hazo efa niasa

Manana hazo tao amin’ny toeram-pitrandrahany ny Tetikasa Ambatovy, nefa tsy ampiasainy intsony. Natolony ny federasiona fikambanan’ny mponina miaro ny tontolo iainana, Fimiam any Ampitambe Moramanga izany, ny 28 avrily teo. Ampahany voalohany ireo nomena ireo, mahatratra 10 m3, afaka ahodina ho zavatra hafa indray. Araka ny fifanarahana teo amin’ny Fimiam sy ny kaominina Ambohibary, omena an’ity kaominina ity ny 20%-n’ireo hazo efa niasa tany Ambatovy, ary hamadika azy ho fanaka amin’ny birao ny Lycée teknika any Moramanga. Hatolotra ny fikambanana tanora roa ao an-toerana koa ny 20% hafa.

Ny volana mey 2015, efa nomen”Ambatovy hazo efa nampiasaina toy izao koa, ny Ivotoerana ara-kolontsaina sy sosialy any Toamasina, ary nahodin’izy ireo ho fanaka iahany koa.

Mamorona asa ho an’ny tanora sy ny mponina ny finiavan’Ambatovy toy izao, miainga any amin’ny fanangonana, ny fitaterana, ny fanodinana, sns.

Njaka A.

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Fidangan’ny vidim-piainana : tsy voafehy intsony ny vidin-tsolika

 Raha mitohy izao fidangan’ny vidin-tsolika izao, mety hahatratra 20% hatramin’ny faran’ity taona ity. Raha tanteraka izay, tsy hifanaraka amin’ny vinavinan’ny fitondrana ho 7% ny fisondrotry ny vidim-piainana, ka hampitombo hatrany ny tahan’ny fahantrana efa tsy ahitany vahaolana.

Tsy vaovao intsony fa efa mahazatra ny mpanjifa ny fisondrotry ny vidin-tsolika isaky ny fiandohan’ny volana. Midika izany fa tsy hitsaha-hisondrotra ny vidin-javatra, indrindra ny ilaina andravanandro, satria miankina amin’ny vidin-tsolika ny saram-pitaterana, tena fototry rehetra. Tato anatin’ny telo volana farany, nahatratra samy nitombo 150 Ar ny vidin’ny lasantsy (SP) sy ny gazoala (GZ), na tsy nampitoviana aza ny fiakarany. Manodidina ny 3% hatramin’ny 1% izany fiakaram-bidy izany isam-bolana, manome 20% ao anatin’ny herintaona. Raha io tokoa no tanteraka, tsy hifanaraka amin’ny vinavinan’ny fitondrana sy ny mpahay toekarena ao aminy, satria 7% ny tahan’ny vidim-piainana novinavinainy anatin’ny tetibola 2017.

Tsy azon’ny fitondrana itsabahana ny vidin-tsolika araka ny fepetra napetraky ny mpamatsy vola iraisam-pirenena, satria tsy maintsy ampiharina ny tena vidiny eo amin’ny tsena iraisam-pirenena. Manodidina ny 50-55 dolara ankehitriny ny vidin’ny barila, ary miakatra tsikelikely ankehitriny.

Tsy maintsy hiakatra koa ny Jirama?

Anisan’ny tafiditra ao anatin’ny fepetran’ny mpamatsy vola koa ny hanarenana ny Jirama. Ankoatra ny lazaina etsy sy eroa fa arenina ny fitantanana sy hanatsarana ny herinaratra, tafiditra ao anatin’ny fepetra ny hampisondrotana ny saran’ny faktiora, indroa isan-taona, raha ny tokony ho izy. Antony, efa lazain’ny mpitondra matetika (hampiomanana ny mpanjifa ve?) fa mividy lafo herinaratra amin’ny orinasa tsy miankina ny Jirama, ary mivarotra mora (fatiantoka) amin’ny mpanjifa. Fepetra takin’ny mpamatsy vola, toy ny hampiharana ny tena vidin-tsolika, ny tsy hampihenana, mba tsy hilazana hoe foanana mihitsy ny fanampiana ara-bola ny Jirama. Midika izany, fa na ho ela na ho haingana, tsy maintsy hisondrotra koa ny faktioran’ny Jirama.

Efa fantatry ny mpanjifa rehetra fa tsy voafehin’ny fitondrana ny fidangan’ny vidim-bary.

Araka ny tarehimariky ny Banky iraisam-pirenena farany (2012-2013), miaina ao anatin’ny fahantrana (latsaky ny 2 dolara isan’andro ny fidiram-bola) ny 92%-n’ny Malagasy. Izany hoe, mbola hitombo io taha io, ary tsy ho afaka ao anatin’ny firenena mahantra indrindra maneran-tany i Madagasikara, nanomboka ny dimy taona niainana tanaty krizy (2009), miampy efa-taona nijoroan’ny fanjakana ara-dalàna, saingy tsy nampivoatra ny fiainan’ny vahoaka maro anisa.

Randria

Vidin-tsolika tato anatin’ny telo volana

2017febroarymarsaavrilymeysalanisaLasantsy (Ar)3.720 3.800 3.840 3.870 50 Ar/volanaGazoala (Ar)3.150 3.2303.2603.30050 Ar/volana

 

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Session parlementaire ordinaire : Honoré Rakotomanana donne des précisions

La session parlementaire ordinaire a débuté hier au Sénat et à l’Assemblée nationale. Face à toutes les questions qui attendent le Sénat, le président de l’institution, Honoré Rakotomanana, a tenu à souligner que les grandes décisions ne viennent pas de lui seul mais de tous les membres du bureau permanent. Il a précisé qu’il ne peut pas prendre de décisions sans le consentement de ses pairs.

Plusieurs programmes attendent ainsi les sénateurs pour cette session qui durera 60 jours. Cela pour ne citer que des projets de loi en retard ou encore de la séance de question-réponse au gouvernement.

Néanmoins, dans son discours, Honoré Rakotomanana a tenu à apporter  quelques précisions par rapport à certains points souvent débattus dans le pays. Entre autres le domaine de l’éducation, base du développement du pays, des fonds pour le développement local (FDL) qui doivent être gérés comme il se doit, mais surtout le volet sécuritaire qu’il a particulièrement mis en exergue.

Le  numéro un de la Chambre basse s’est particulièrement adressé à la présidente de la Commission indépendante des droits de l’homme (CNIDH). «Jusqu’où va le respect des droits de l’homme ?», s’est-il interrogé. Il explique alors qu’à chaque fois, les forces de l’ordre sont toujours pointées du doigt à chaque évènement tragique, même s’agissant des dahalo. «Quelqu’un a-t-il déjà pris la défense des forces de l’ordre alors qu’elles peuvent aussi être des victimes ?», a-t-il demandé.

T.N

 

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Kitra – «Champion’s league d’Europe» : hanohitra ny Juventus ny Monegaska

Hotontosaina, anio, ny lalao manasa-dalana faharoa eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa, na ny «Champion’s league», taranja baolina kitra. Fihaonana, hikatrohan’ny AS Monaco sy ny Juventus de Turin. Ekipa tsy dia mbola mifankahalala loatra satria efa ela no nisy fifandonana farany, teo amin’ny roa tonta.

Sambany ihany koa, tao anatin’ny taona maro, vao mba misy ekipa frantsay tonga amin’ny dingan’ny manasa-dalana amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa. Hampiantrano ity fihaonana mandroso ity ry zareo Monegaska. Raha ara-taratasy aloha, manantombo betsaka ny ekipa italianina. Na izany aza, manana ny herijikany ihany koa ny Frantsay matoa tonga amin’izao dingana izao. Anisan’izany ny nanilihany ny Borussia Dortmund, teo amin’ny ampahefa-dalana, izay noheverin’ny rehetra fa anisan’ny “favori”, tamin’ity “Champion’s league” ity.

Hiady mafy ry zareo, hitady fandresena amin’ity fihaonana voalohany ity, mba hahazoany antoka amin’ny lalao miverina, any Turin. Etsy ankilany, anisan’ireo ekipa mafy amin’ny fiarovantena indrindra ny Juventus. Mihevitra ny rehetra fa mety tsy hahasakana ny lalan’ny Juventus ry zareo Monegaska. Anio alina izany no hahalalana ny valin’izany.

Tompondaka

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Fetin’ny asa tao Ambatondrazaka : nankalazaina tamin’ny baolina kitra

Fifaninanana baolina kitra lalaovina olona fito  no nentin’ny Arial (Association des Intellectuels de la Région de l’Alaotra), tarihin’ny filohany Rajohary Hubert, nanamarihana ny fetin’ny asa, tao Ambatondrazaka. Nibata ny amboara sy ondry matavy, loka ho an’ny mpandresy ny Zandary izay nandresy ny Jirama, teo amin’ny famaranana.

Raha tsiahivina, resin’ny Jirama teo amin’ny manasa-dalana ny ekipan’ny faritra ary lavon’ny Zandary kosa ry zareo ao amin’ny Tahirim-bola sy ny teti-bola.

Tsiahivina fa ekipa folo no nandray anjara tamin’ity. Tsy fitaizan-tena fotsiny fa nampiasa ny farafahaizany ireo mpifaninana, ka nahitana  rindran-dalao  nahafinaritra ny fihaonana.   Fanirian’ny manam-pahefana ny hanaovana fifaninanana  baolina kitra lalaovin’ny olona 11, hahazoana mitily izay ho ao anaty ekipan’Alaotra Mangoro, handray anjara amin’ilay fifaninanan’ny mpiasan’ny Andrimpanjakana sy  ny sampan-draharaham-paritra manerana ny Nosy. Heverina fa zakan’ny Arial tsara ny manatontosa izany, izay efa 17 taona nijoroana.

Rarivo

 

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Tenisy – «Afrique Australe U12» : vonona handresy ny ekipa malagasy

Hampiantrano fifaninanana iraisam-pirenena indray ny federasiona malagasin’ny tenisy. Hatao eto Madagasikara, ny fiadiana ny ho tompondaka isan-tarika, ho an’ireo firenena aty amin’ny tapany atsimon’i Afrika sokajy zandriny.

 

Hatao eto Madagasikara, eny amin’ny kianjan’Ambohitsaina, ny 13 – 17 may ho avy izao ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika Aostraly, isan-tarika na ireo firenena aty amin’ny tapany atsimo, sokajy U12. Vonona ireo mpilalao hiatrika izany, izay efa ao anatin’ny fampivondronana nanomboka ny alatsinainy lasa teo. Ankizy 3 vavy sy 3 lahy no hisolotena an’i Madagasikara, amin’izany. Ankoatra ireo mpilalao avy eto Madagasikara, misy iray avy any Sénégal, dia Razafinjato Ugo, izay niatrika ny fifanintsanana, nifantenana azy ireo.

Firenena 12 no hiady ity tompondakan’i Afrika Aostraly ity, dia i Madagasikara, Maorisy, Namibia, Mozambika, Malawi, Angola, Botsoanà, Afrika Atsimo, Lesotho, Soazilandy, Zambia ary Zimbaboe. Efa nanamafy ny fiaviany ry zareo Afrikanina Tatsimo, Maorisy, Botosana, Malawi ary Madagasikara. Andrasana hatramin’ny faran’ity herinandro ity kosa ireo ambiny.

Milamina ny fampiantranoana, hoy ny federasiona. Manohana ity fifaninanana ity rahateo toy ny mahazatra ny DHL Madagascar, izay efa mpiara-miombonantoka tamin’ny federasiona hatramin’izay ka hatramin’izao. Mpanohana vaovao ny Unicef, izay misahana ny ankizy.

 “Tanjona ny fampitoviana ny ankizy eo amin’ny fanomezan-danja ny zony, indrindra eo amin’ny fanatanjahantena”, hoy i Matthew Conway, tomponandraikitry ny serasera ivelany, eo anivon’ny Unicef. Nomarihiny fa hisy ny “Mini-tennis”, atao eny amin’ny EPP Ivandry, anio, ka handray anjara amin’izany ireo mpianatra ao amin’ny EPP Alarobia, Ankorondrano ary Ivandry.

Torcelin

Ireo ekipa Malagasy :

Lehilahy : Rovanantenaina Johny ; Razafinjato Ugo ; Rakotomalala Mahefa Anthony

Mpilalao fiandry : Rafidiarison Harena

Vehivavy : Rasendra Miotisoa ; Razakaniaina Maholy ; Rakotoarilala Randy

Mpilalao fiandry : Rabearisoa Mialy

 

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Open Jiujitsu Africa : Madagascar n’a pas lâché prise

Madagascar, via la participation des clubs Esca et Checkmat Madagascar, a pris le devant de la scène lors de l’Open jiujitsu Africa, samedi dernier, à l’île Maurice. Les jiujitsukas de Checkmat ont frappé fort en décrochant une médaille d’or (Andy chez les 14 ans), trois en argent (Tahina -56 kg ; Ravo -82 kg et Jeanni Super lourd) et une en bronze (Rockly -82 kg).

Pour rappel, c’est la première participation de la Grande île à une compétition internationale de ce genre qui a rassemblé près de 370 participants dont une douzaine de pratiquants malgaches. «Pour un début, les résultats sont satisfaisants, en général. J’espère que nous aurons l’occasion d’être de nouveau aux prises avec des combattants étrangers pour développer notre discipline», a souhaité Pay Rasamy, responsable au sein de Checkmat Madagascar.

Rojo N.

 

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Karting – Sommet National : le 1er grand prix à l’horizon

La saison 2017 de karting est lancée avec la 1ère manche du championnat de Madagascar, le 14 mai, sur le circuit Total racing kart à Imerintsiatosika. «Cette journée sera une occasion de découvrir les grandes écuries de karting à Madagascar, les pilotes et les différents karts de compétition», ont souligné les organisateurs. Serana racing kart (SRK) et ses partenaires mettront les petits plats dans les grands pour cette première épreuve.

Les initiations pour les amateurs seront toujours au menu, outre les grosses bagarres entre pilotes chevronnés. A ce sujet, ce sera la première apparition des champions de Madagascar en titre et les sérieux prétendants. On peut s’attendre à la fougue de jeunesse d’Hugo Louvel, l’expérience des vieux loups de la meute comme Teddy Rahamefy, Liva Alain, Mathieu Andrianjafy…ayant déjà leurs empreintes sur cette piste lors des courses similaires.

Rojo N.

 

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Fanafihana mitam-piadiana, vonoan’olona : nidoboka eny Tsiafahy ny roa amin’ireo jiolahy

 Voasambotry ny zandary ny jiolahy dimy malaza amin’ny fanafihana mitam-piadiana, miaro vonoan’olona, teny Ambohibao Antehiroka sy tany Ankazobe, andro vitsivitsy lasa izay. Notanana am-ponja vonjimaika any Tsiafahy ny roalahy tamin’ireo.

Saron’ny zandary avy ao amin’ny borigady Talatamaty ireo lehilahy miisa dimy voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ilay fanafihana mpivaro-bary teny Ambohibao Antehiroka, ny 15 avrily lasa teo. Sarona tany amin’izy ireo nandritry ny fisamborana ny basy roa sy bala enina. Teo am-pikononana hanafika mihitsy ireo no tratra tao anaty fiara.

Tsiahivina fa ny harivan’ny 15 avrily no nanafihan’ireo jiolahy ireo io tsena voalaza eo ambony ka naharatrana ny tompon’izany ary nahafatesan’ny lehilahy iray hafa izay mpivarotra nifanila taminy. Nanao ny famotorana ny zandary ka efa nisy ny fanaraha-maso natao tamin’ny olona iray antsoina hoe Mainty izay nahiana mafy ho isan’ny nahavanona io heloka io. Araka ny fanazavan’ny zandary, tao anatin’izany fanaraha-maso izany no nahazoana vaovao milaza fa misy lehilahy iray hafa atao hoe Radadafara izay manana fiara no mody mivarotra izany ka niantso an’io Mainty io sy ny namany mba hamono sy hangalatra ny volan’ilay olona izay nikasa hividy ny fiara ny tolakandron’ny 29 avrily 2017 teo teny amin’ny 67Ha.

Tokony ho tamin’ny 11ora atoandro, niroso tamin’ny fisamborana ireo olona miisa enina efa nikonokonona tao anatin’ilay fiara mody namidy ny zandary. Voasambotra ny dimy tamin’izy ireo ary tafaporitsaka kosa ny iray. Tratra tao koa ireo basy poleta vita gasy sy ny bala voatanisa etsy ambony. Niaiky izy ireo nandritry ny famotorana fa izy ireo ihany koa no nanao ilay fanafihana teny Ambohibao Antehiroka ary koa mbola nikasa ny hanafika olona iray hafa koa ny harivan’io nahatrarana azy ireo, raha tsy nisy io fisamborana io.

Nalefa eny Tsiafahy

Natolotra ny fampanoavana omaly ireo olona ireo, ary naiditra am-ponja vonjimaika eny Tsiafahy ny roa tamin’ireo. Ireto farany izay voalaza fa anisan’ny atidoha amin’ireo jiolahy mpanafika mitam-piadiana eto an-dRenivohitra sy ny manodidina.

Mbola nisy iray hafa voalaza fa anisan’ny mpanafika any amin’ny faritra Ankazobe ihany koa tratran’ny zandary. Voalaza fa sarona tany aminy ny basy Kalachnikov iray niaraka tamin’ny bala. Maromaro ireo jiolahy ireo no efa tratra, fa izay vao azo ilay nitondra basy.

Manentana hatrany ny mponina mba tsy hisalasala hilaza avy hatrany ny toe-javatra mampiahiahy misy eny amin’ny fiarahamonina eny mba hisorohana ny asan-jiolahy, ny zandary. Tsy kely lalana rahateo ny ratsy, ka ny sasany mody mivarotra fiara, kanefa maniraka jiolahy hanafika izay hividy fiara indray. Mila mailo.

Yves S.

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Andron’ny 3 mey : manohana ny OJM ny MLE

 Hiara-dalana. Hiara-kanamarika ny andro maneran-tany ho an’ny fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety amin’ny Holafitry ny mpanao gazety, sampana Antananarivo ny eny Tsiadana, anio ny Hetsika ho an’ny fahalalahana miteny (MLE), araka ny fanambaran’izy ireo, ny 1 mey teo. « Tohananay ny hetsika hotarihin’ny filoha  Didi Ratsimbazafy sy ny mpanolotsaina, Zoelison Randrianirina. Ho fanehoana firaisankina sy fampihaonana ny mpanao gazety izany. Mila izao fotoana izao hahafaha-maneho ny faniriany sy ny fitakiany ireo mpikambana eo anivon’ny asa an-gazety, manoloana ny fepetra mampiteny ny moana iatrehana ny asa ankehitriny », hoy ny fanambarana nosoniavin’i Fetra  Rakotondrasoa. Noderain’izy ireo manokana ny OJM sampana Antananarivo amin’ny finiavan’izy ireo niketrika sy namolavola izao sehatra malalaka ifanakalozan-kevitra izao. Ao anatin’izany ny hanehoana ny feo iray amin’ny fanolorana vahaolana hitsaboana ny aretina manjo ny tontolon’ny asa fanaovan-gazety eto amintsika ity.

Araka izany, miantso ny mpanao gazety rehetra tsy an-kanavaka, indrindra ireo saropiaro amin’ny fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety manoloana ny loza mitatao eo amin’ity asa iray ity ny eo anivon’ny MLE. Hifamotoana eny amin’ny Trass tsiadana avokoa ny mpanao gazety anio, manomboka amin’ny 11 ora atoandro.

Synèse R.

 

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Madagascar il y a 100 ans : la leçon d’un cyclone

Bien que le cadre de notre journal nous ait forcément obligé à donner peu de détails sur le cyclone qui a soufflé sur la Grande Île au début de l’année, on a compris néanmoins que le phénomène avait été sérieux et que les dommages subis étaient considérables.

Nous avons relaté les sinistres maritimes de la rade de Tamatave et nos lecteurs comprendront aisément que la perte des voiliers constitue, pour leurs propriétaires, presque la ruine, sinon la ruine complète ; le dommage n’est pas moins grand pour les industriels de la côte ; ces voiliers qui faisaient le cabotage leur portaient la vie et emportaient leurs produits. Aujourd’hui qu’ils sont pour ainsi dire isolés du monde, nous n’exagérons pas en disant qu’ils sont à peu près condamnés à la famine au milieu de leurs richesses. En admettant que quelques-uns d’entre eux aient le moyen de faire construire de nouveaux voiliers, il leur faudra un certain temps et d’ici là le roi, l’âne ou moi, nous mourrons.

Ce cyclone est une leçon, en sera-t-il une pour l’Administration dont le devoir serait d’assurer la sécurité des bateaux qui viennent mouiller dans la rade ?

Il faudrait cependant bien peu de choses, nous écrit un de nos amis de la Grande Île : établir un bassin aménagé spécialement où pourraient s’abriter tous les bâtiments faisant le cabotage ; notre gouverneur général s’en est d’ailleurs préoccupé déjà.

« Mais si projeter une chose est bien, la réaliser est mieux et ce bassin-abri doit être construit dans le plus bref délai, c’est une question qui intéresse au premier degré les colons et les industriels établis sur la Côte orientale ; ils ont besoin d’être ravitaillés et d’exporter leurs produits. Ils contribuent à la richesse de la colonie, celle-ci doit s’intéresser à leur sécurité avant tout. »

Le Courrier colonial

Classe 1918

Tananarive,

le 13 avril 1917.

Télégramme officiel n) 1921-CM.

Gouverneur général (Cabinet Militaire) à toutes circonscriptions.

Les hommes de la classe 1918 candidats aspirants pourront sur demande adressée au Général Commandant Supérieur être autorisés à s’embarquer pour France avant le premier mai date d’appel de cette classe.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : fotoana mahamaitso ahitra

Miomana amin’ny fisedrana ny fitombon’ny fahasahiranana indray izao. Hay ve mbola misy mafimafy kokoa noho izao toe-piainana dinganina anketriny izao hoy ny olona maro ? Mahagaga koa no nahatonga ny fitenenana izany hoe maitso ahitra, nefa fotoana tena mahamaina ny tany, na ny ahitra aza mitsipozipozy tsy tazana intsony maitso fa lasa mavo matroka toy ny kila. Mandoro ny masoandro, mitombo noho izany ny filan’ny zavaboahary rano sahala amin’ny fitadiavan’ny olona rano fisotro noho ny hetaheta rehefa midanika ny hafanana. Aiza izany fahasahiranan’ny mpamboly eo amin’ny fanondrahana. Saozanina ny anana raha toa tsy ampy tondraka, rariny raha mitaky sandany ny fitombon’ny fahasahiranan’ny tantsaha. Aiza no isehon’izany sandan’izany raha tsy eo amin’ny vidin’ny vokatra izay miantefa any amin’ny mpanjifa tsirairay? Efa jifa anefa ny fahefam-bidin’ny maro amin’ny mpanjifa. Atao ahoana, jerem-potsiny toy ny tany nahalavoana ? Tany mena tsy mirehitra, tavela eo izay mahia tsy maharaka ny onja-piainana. Mitovitovy amin’izany ny fisehon’ny toe-draharaha.Hatrany hatrany dia milaza nanao izay ho afany ny fitondrana, raha toa tsy mahavita firy izy dia mihevitra ho afa-nenina. Toy ny fanaon’ny omby ve ny fifampitondrana eto amin’ny fiarahamonina ? Ny mahia tsy lelafin’ny namany. Ny tsy maha rariny an’izay, ny olona nametrahan’ny firaisamonina andraikitra na tsy nahavita azy aza dia mitohy amin’ny fisitrahana tombontsoa tazana miha bolangina hatrany. Toy ny tsy toerana fanaovana adidy no nametrahana azy fa seza fiandrianana anatavezan-tena no naroso hivalaparany.Tsy mety fa manitikitika ny saina sy fanahy lalandava ny fisehon’ny toe-draharaha sy ny trangam-piainana eto an-tanindrazana. Mitombo hatrany ny elenelan’ny tsy fitoviana manasaraka ny olom-bitsy mpanana amin’ny ampaham-bahoaka mitombo an’isa mitombo fahasahiranana. Tazana eo amin’ny fiainana andavanandro ny fitresaky ny fiarahamonina. Eny an’arabe, eo ireo misosa any anatin’ny fiara raitra dia raitra, eo ny sasany mitolona mba tsy hisondrotan’ny saran-dàlana amin’ny fitaingenana taksi-be. Mbola maro koa ireo tsy afa-miantehitra afa-tsy amin’ny herin’ny tongony hamindra dia lavitra. Ny làlana no ikambanana, ny làlam-bola kosa tsy iraisana, maizina ve ity iray ity ka sarotra ho an’ny maro no mahita azy ? Ny marina angamba dia ety izy io ka ibahanan’izay tafiditra ny varavarana. Ny fahatongavana eo amin’ny fitondrana mahatafita ho sakaizan’ny mpanana ka mety hisarika amin’ny fanadinoana ny adidy sy iraka mikasika ny fikarohana tombontsoa ho an’ny rehetra ka hivarinana any amin’ny fiarovana tombon-dàlan’ny vitsy efa lasa aloha.

Léo Raz

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Fanatsarana ny Dina : “Aoka hiara-hiady hevitra aminay ny mpitsara”, hoy ny Fimafama

Tsy mety ny fomba nentin-drafitra ny Dina hatramin’izao”, hoy ry zareo ao amin’ny Fikambanana mametraka fandriampahalemana Maharitra na Fimafama. “Ny fokonolona samy fokonolona ihany no miara-miady hevitra mandrafitra vinavina. Aroso amin’ireo manampahefana io ka anisan’izany indrindra ny  fitsarana. Mbola alefa any amin’ny fitsarana ilay vinavina hampanarahana amin’ny lalàna misy”, hoy izy ireo. Io no kianin’ny fikambanan’ny tantsaha any Ambatondrazaka. “Miova izay voahevitra!… Ny any Ambanivohitra iharan’ny olana mihitsy indrindra indrindra. Ireo no mahita ny vahaolana mandaitra”, hoy Randiarifena Germain, filohan’ny Fimafama.

Notsoriny fa manjary mampisy fiahiahiana  familiana ho any amin’ny tombontson-tsokajin’olona ivelan’ireo iharam-pahavoazana ilay dina mivoaka.

 Fitakian’ny Fimafama, araka izany, ny fiaraha-miady hevitra eo amin’ny fandrafetana ny dinam-pandriampahalemana, indray mandeha,  ny sokajy rehetra voakasiky ny raharaha: ny mpiompy, ny fikambanana misahana fandriampahalemana,  ny fokontany, ny kaominina, prefektiora, zandary, polisy… ary indrindra ny mpitsara. “Tsy hisy amin’izay ny fahadisoam-panantenana. Aleo hiara-mifandresy lahatra mba tsy hisy fifanomezan-tsiny”, hoy ny Fimafama izay efa nandefa taratasy amin’ny lehiben’ny Faritr’Alaotra-Mangoro, mangataka ny hisian’ny fivoriambe. Tsy mbola nahazo valiny aloha hatreto.

Rarivo

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Seranan-tsambon’i Mahajanga : lehilahy hita faty tao anaty ranomasina

 Hita faty an-dranomasina tao amin’ny seranan-tsambon’i Mahajanga, omaly vao maraina, ny raim-pianakaviana iray. Hatairana ny an’ireo olona teny amin’ny manodidina ny seranan-tsambo raha nahita ny fatiny natsingevan’ny ranomasina. Tsy fantatra mazava ny antony nahafaty  ity raim-pianakaviana niharam-boina fa efa maty nandritra ny telo na efatra andro tao anaty ranomasina tao izy, araka ny fizahana nataon’ny BMH. Tonga teny an-toerana nampiakatra ny razana ny mpamonjy voina ary nitondra azy nankeny amin’ny tranom-patin’ny Hopitaliben’Androva. Hatreto aloha tsy mbola fantatra ny fianakaviana na olona akaiky ity niharam-boina ity. Nanamafy kosa ny eo anivon’ny hopitaly fa andrasana izay mety ho fianakaviany haka ny razana eny amin’ny tranom-paty. Tsy maintsy hiroso amin’ny fandevenana azy kosa ny tompon’andraikitra raha tsy misy olona mitonona ho havany maka azy satria efa mihasimba ny razana noho izy efa nilon-drano maharitra.

J.C

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Nanary maloto tao anaty ranomasina : tratran’ny fitsaram-bahoaka koa ilay vazaha lahy

 Tsy nihambahamba akory ilay vazaha nanary maloto iray siny tao anaty ranomasina ao amin’ny Petite plage Mahajanga, afakomaly. Nentin-katezerana ireo mpilomano nahita ny fihetsiny ka nidaroka avy hatrany azy…

 

Hatairana niharo hatezerana ny an’ireo mpilomano nahita ny fihetsika mamohehatra nataon’ity teratany vahiny ity. Tsy nanampo na inona na inona ny olona raha nahita azy nitondra ilay siny feno maloto. Nariany avy hatrany tao anaty ranomasina anefa izany kanefa mbola marobe ireo olona nilomano tao anaty ranomasina tamin’io fotoana nanariany maloto iray siny io. Tsikaritry ny olona izany ka nihoraka ireo mpilomano raha nahita ny zava-doza nataon’ilay vazaha ka niakatra avy hatrany avy ao anaty ranomasina. Nentin-katezerana ny ankamaroan’ireo olona teo amoron-dranomasina indrindra fa ireo nilomano niaraka tamin’ny maloto narian’ilay vazaha ka samy nidaroka azy. Nitangoronan’ny olona teo ilay vazaha ka niharan’ny fitsaram-bahoaka, saingy avotra soa aman-tsara ihany satria nalaky tonga ny tompon’andraikitra misahana ny filaminana avy ao amin’ny fokontany Amborovy ka nitondra nankany amin’ny mpitandro filaminana.

Fanaovana tsinontsinona ireo mpitsangantsangana sy fanotana fady ny toerana fialan-tsasatra sady fialamboly ny fihetsika mamoa-fady nataon’ity vazaha ity. Tsy nisy olona sahy nilomano intsony tao anaty ranomasina raha vao nahita ireo maloto natsingevan’ny rano miampy ny fihetsika mahasorena nataon’ity vazaha ity.

Ekena fa iankinan’ny lafiny toekarena ny fisian’ireny teratany vahiny tonga manao fialan-tsasatra eto amintsika ireny. Misy amin’izy ireny anefa ny tsy manaja fa manao tsinontsinona ny Malagasy amin’ny alalan’ny fihetsika tsy mendrika toy izao. Aiza ny fanaraha-maso ireny vahiny ireny? Inona ny zavatra mety nitranga raha nisy Malagasy nahavita fihetsika mamoa-doza toy ny nataon’ity vazaha ity any an-dafy any?

J.C

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Fampianarana : hatsaraina ny fampianarana teny anglisy

Hotanterahina ny 9 ka hatramin’ny 12 mey ho avy izao ny atrikasa nasionaly ho fanatsarana ny fandaharam-pianarana teny anglisy eny anivon’ny lycée. Fanatanterahana ny fampivoarana ny kalitaon’ny fampianarana, izay singa iray ao anatin’ny teti-pivoarana iombonana ho an’ny sehatry ny fanabeazana (P.S.E) ho fanatsarana ny rafi-panabeazana eto Madagasikara, ity fanatsarana ny fandaharam-pianarana ity.

Marihina fa fandaharam-pianarana efa tamin’ny taona 1996 no ampiasaina eny anivon’ny lycée ankehitriny. Tsy mifanentana amin’ny filan’ny mpianatra eo amin’ny fianarana rantoviny sy izay mbola miandry azy izany.Ankoatr’izany, namolavola torolalana ho fanampiana ny mpampianatra koa ny minisitera, indrindra ho an’ireo mpampianatra izay tsy manana boky itrandrahana ny lesona ampianarina. Niaraha-niasa ifotony sy novolavolaina niaraka tamin’ireo mpampianatra avy amin’ny sekolim-panjakana sy ny tsy miankina ireo rehetra ireo.

Iarahana amin’ireo mpampianatra rehetra mampiasa ny fandaharam-pianarana any an-tsekoly ( sekoly miankina sy tsy miankina) na mampiasa azy hanofanana mpampianatra ( ireo eny amin’ny anjerimanontolo) ity atrikasa ity.

 Hanatevin-daharana ao amin’ny atrikasa ihany koa ireo mpilatsaka an-tsitrapo amerikanina izay mampianatra any amin’ny lycée sy ireo tompon’andraikitry ny ivon-toeran’ny mpampianatra (TRC).Marihina moa fa hohavaozina avokoa ny taranja rehetra. Iarahana amin’ny AFD (Agence Française de Développement) ny fandrafetana torolalana ho an’ny mpampianatra taranja siansa, matematika ary fizika sy ny fanomezana fitaovana ho an’ny laboratoire.

Tatiana A

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Niakatra ny vidin’ny legioma : 4 000 Ar ny kilaon’ny tongolobe

 Tao anatin’ny telo herinandro, niakatra be ny vidin’ny tongolobe eny amin’ny mpivarotra mpaninjara. Mahatratra hatramin’ny 4 000 Ar ny iray kilao raha efa maina tsara ny tongolo. 3 500 Ar kosa ny kilao raha mbola vaovao sy mando eny an-tsena. Nisondrotra ny akana ny kilao eny amin’ny mpamongady, manodidina ny 3 000 Ar ka hatramin’ny 3 500 Ar ny vidiny ka tsy maintsy maka tombony izahay mpivarotra, hoy ny fanehoan-kevitry ny mpivarotra iray eny Analakely. Voalaza fa manondrana tongolobe betsaka mandeha any ivelany isika, ka ireo sisa tsy lasa any no zaraina amin’ny tsena anatiny ka mampiakatra ny vidiny. Rehefa miakatra kosa anefa ny tongolobe vaovao, hantenaina fa hidina kely indray ny vidiny.

Tsy ny tongolobe ihany, nisondrotra avokoa ny legioma fihinana manta. Ireo voly sisa mbola tavela teny an-tanimboly rahateo ravan’ny havandra avokoa ka tsy azo antenaina. Ny salade vidiana 500 Ar ka hatramin’ny 1000 Ar ny singany, 200 Ar ny voatabia iray, ny anana tsy mahazo intsony ny latsaky ny 200 Ar, ny karazana anana hafa aza vidiana amin’ny kilao toy ny « épinard » sy ny choux petsay.

Ny menaka, manodidina ny 6 000 Ar ka hatramin’ny 7 000 Ar ny karazany amidy miaraka amin’ny tavoahangy. 3 400 Ar kosa ny menaka amidy tsy misy tavoahangy.

Vonjy

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Marchands ambulants à Analakely : les commerçants des pavillons haussent le ton

La Commune urbaine d’ Antananarivo (CUA) semble lâcher prise quant à la chasse aux marchands ambulants investissant les rues de la capitale, qui ne cessent d’ augmenter en effectif.

Le temps de la chasse aux commerçants ambulants est-il révolu? La municipalité a même autorisé quelques- uns à occuper certaines ruelles, notamment du côté du local de la Circonscription scolaire d’Antananarivo Renivohitra, entre les pavillons à Analakely ou encore entre les pavillons et l’esplanade.

Une situation que les commerçants desdites places ne comptent pas admettre et qu’ils qualifient de concurrence déloyale. Ces derniers voient leurs recettes journalières diminuer de moitié depuis l’intégration de ces vendeurs devant les pavillons à Analakely, selon leurs témoignages. «L’obstruction de toutes les voies menant vers les stands des pavillons conjuguée avec la différence des prix appliqués dans ce commerce de rues  fait  fuir notre clientèle», s’indigne Perline, une des commerçantes concernées.

Trois mois

La CUA a fait entendre que cette disposition n’est que temporaire. «Les marchands nouvellement placés à ces différents endroits quitteront les lieux d’ici trois mois, en attendant leur transfert vers de nouvelles places de marché», a précisé une source auprès de la municipalité. Mais les occupants des pavillons ne veulent pas attendre ce délai pour que leurs concurrents plient bagage. «Attendre trois mois pour que la situation revienne à la normale est inadmissible dans la mesure où nous avons des  dépenses à honorer tous les jours», se plaint Julienne, une autre marchande des pavillons à Analakely. Ils évitent pour l’heure de parler de grève mais la tenue d’une éventuelle manifestation n’est pas à écarter au cas où la CUA ne reviendrait pas sur ses décisions.

Fahranarison

 

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Traitement du cancer : prise en charge des agents de l’Etat

Les fonctionnaires, agents non encadrés de l’Etat et les membres de leur famille bénéficieront désormais d’une prise en charge au sein du service de Radiothérapie de la Polyclinique Ilafy, selon un décret ministériel n° 7036/2017 sorti le 27 mars dernier. «Il s’agit d’une mesure temporaire qui sera en vigueur jusqu’à ce que le service de Radiothérapie installé au sein du Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU-JRA) soit fonctionnel», a informé le directeur de cabinet du ministère de la Santé, Willy Andriamarotia, lors d’une conversation téléphonique.

La mise en place du Bunker, qui est actuellement en cours, est prévu s’achever à la fin de l’année. Ainsi, ce service serait fonctionnel début 2018. Il ne s’agit pas d’une nouvelle disposition dans la mesure où la prise en charge sanitaire des agents de l’Etat sur le traitement du cancer est stipulée dans le statut général du fonctionnaire.

Cette prise en charge se fera sous forme de remboursement, a précisé une source auprès du ministère des Finances et du budget. «Les coûts y afférents paraissent moins chers par rapport aux charges liées aux nombreuses demandes d’évacuations sanitaires liées à cette cause, qui peuvent coûter des milliards d’ariary au Gouvernement», a-t-on précisé. Notons au passage qu’une séance de radiothérapie avoisine les 300.000 ariary alors qu’un patient atteint de cancer a besoin d’une dizaine de séances au moins.

Fahranarison

 

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Enseignement : vers la réforme des programmes

Des améliorations seront apportées dans les programmes scolaires au niveau du lycée. Cette initiative entrant dans le cadre de l’amélioration de la qualité de l’éducation, un volet du Plan sectoriel de l’éducation (PSE), qui consiste à améliorer le système éducatif malgache, est maintenant sur les rails. Toujours est-il que ces programmes d’enseignement, datant de 1996, ne correspondent plus aux besoins actuels.

L’élaboration des guides pour les enseignants des matières scientifiques (Sciences de la vie et de la terre, Mathématiques et physiques), menée en partenariat avec l’Agence française de développement (AFD), est actuellement en cours. Selon les informations, cet organisme vise également à octroyer des outils pour équiper les laboratoires au niveau des établissements scolaires.

Atelier national

Les parties prenantes s’attellent également à la confection d’un nouveau programme pour la langue vivante anglaise niveau secondaire. A ce propos, un atelier national sera organisé du 9 au 12 mai prochain pour discuter des améliorations à apporter.

L’organisation de cet événement, qui verra l’implication des enseignants de cette matière, au sein des écoles publiques, privées et des universités, est appuyée par l’ambassade américaine. Ainsi, des volontaires du Corps de la Paix, notamment ceux qui dispensent des cours d’anglais dans des lycées, prendront part à cette séance de travail. Notons qu’un guide pour les enseignants de cette matière est aussi élaboré par le ministère de l’Education nationale (Men) avec le concert des enseignants concernés.

Fahranarison

 

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Sakaraha : la sécurité se dégrade

Les notables du district de Sakaraha réagissent face à la recrudescence de l’insécurité dans leur circonscription et dans le Sud de Madagascar en général.

La population du district de Sakaraha et ses environs vit littéralement sous  la coupe des malfaiteurs de tout acabit, a rapporté l’ex-parlementaire de la transition, Jean-Paul Ratsimbazafy dit «Tsimirehadava», porte-parole des notables locaux. Ce dernier interpelle ainsi l’Etat pour motiver les forces de l’ordre dans l’exercice de leurs fonctions.

Il a déploré que les effets des récents changements aux commandements de la gendarmerie et de la police nationale tardent à se répercuter sur la situation. De ce fait, les notables qu’il représente proposent aux nouveaux responsables de motiver leurs éléments sur le terrain par des équipements adéquats puisque les forces de l’ordre sont souvent frustrées par la puissance de feu déployée par leurs adversaires.

Ces notables attirent l’attention des parlementaires des deux Chambres d’inclure dans les ordres du jour de leurs sessions respectives des séances dédiées particulièrement à la sécurité rurale pour appuyer le développement socio-économique dans les régions en réduisant les risques de vindictes populaires. Tsimirehadava a révélé que les efforts déployés jusqu’à présent dans la lutte contre l’insécurité sont déjà dépassés par les évènements, surtout que des soupçons de corruption sont signalés dans plusieurs cas dans ces localités.

Manou

 

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67 HA : démantèlement d’une bande de tueurs

A vouloir trop gagner, on risque de tout perdre. Les bandits qui avaient tenté d’attenter à la vie d’un homme à qui ils ont proposé de «vendre» une voiture n’oublieront pas de sitôt cet adage. Leur plan consistait à tuer l’acquéreur après la transaction.

Forts d’un renseignement sur le plan machiavélique des bandits, les éléments du poste avancé de gendarmerie d’Ambohibao sont intervenus. Comme convenu, les criminels et la cible se sont donné rendez-vous le 29 avril dernier dans le quartier des 67 Ha. Pris au dépourvu, les bandits n’ont pas eu le temps d’opposer de résistance. L’arrestation s’est déroulée sans anicroche. Cinq des six malfaiteurs ont été arrêtés.

Lors d’une fouille corporelle, les gendarmes ont découvert un revolver et un pistolet de fabrication artisanale ainsi que des munitions sur eux. L’interrogatoire a permis d’établir que ces bandits étaient derrière l’attaque à main armée, ayant fait un mort et un blessé, le 15 avril dernier à Ambohibao. Les suspects ont été présentés hier devant le magistrat du Parquet. L’on sait que deux d’entre eux ont déjà fait de la prison.

Mparany

 

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Mitahiry, mikaroka, mamorona… : manohy ny tetikasany ny « Sehatra bagasy »

Mpiangaly, mpihira, mpankafy, olona tsotra mandeha irery na anaty tarika, sns, mahatsiaro fa mila arovana ny kolontsaina malagasy… Samy tazana ao anatin’ny « Sehatra bagasy » avokoa. Manana izay heveriny ho tratrarina izy ireo.

« Manoloana ny fanafihan’ny kolontsaina vahiny izay miditra tsy misy sivana na fepetra eto amintsika, natsangana tamin’ny taona 2011 ka nahazo ny alalana fijoroana ara-panjakana ny 3 mey 2016, ny « Sehatra bagasy », hoy Rasolondraibe Jeannot, filohan’ity fikambanana ity. Efa maro ny zava-bita, fa tsy vitsy ihany koa ny mbola miandry, araka ny nambarany ihany.

Tohizana ny « Atrikefa ba gasy », isaky ny alarobia voalohan’ny volana (amin’ny 3 ora hariva), ao amin’ny IKM Antsahavola. Fifampianarana ny fomba fitendrena, fihirana, fampiaraham-peo, angola… « Zara sehatra ba gasy » isaky ny asabotsy faharoan’ny volana     ( amin’ny 3 ora tolakandro), ao amin’ny efitrano malalaky ny Aro Antsahavola. Fampiharana ireo natao tamin’ny « Atrikefa ba gasy » ny atao amin’izany. « Bagasy an-tsehatra », fampisehoana an-tsehatra iarahana amin’ireo mpikambana ao anatin’ny « Sehatra bagasy ».

Hiavaka kosa ny volana jona ho an’ny « Sehatra bagasy » (SGB). Ny 17 jona izao valandresaka karakarain’ny « SBG » sy ny Fondation Loharano nampitondraina ny lohahevitra :  « Ny bagasy sy ny fandrosoana » . Ny 24 jona « Takariva landy », tontosaina eny amin’ny foiben’ny Fondation Loharano eny Ivandry. Ny 25 jona fampisehoana an-tsehatra miaraka amin’ny  « SBG » ao amin’ny kianja Maitso Analamahitsy.

Raha ny fanazavan’ny filohan’ny « SBG », manana tanjona izay zary fomba fiasa 4 ny fikambanana. Mikaroka sy mamorona, mitahiry, manapariaka sy mitia ary mampita, mitaiza sy manabe.

HaRy Razafindrakoto

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Hamoaka ny « Ho doria » : hikopak’elatra irery Inah

« Tsotra ». Hiran’i Inah, vao vita rakitsary ary azo hitarafana an’ity mpanakanto ity io. Tsotra, nefa mandona anaty ireo hira voarakitra anatin’ny “Ho doria”, rakikira voalohany manasongadina ilay feony miavaka.“Efa ela aho no naniry ny handeha irery ary maro ireo namana mpanakanto nandrisika izany”, hoy ny nambaran’i Inah tamin’ny mpanao gazety, omaly, tetsy amin’ny Trass Tsiadana. “Mandeha irery, saingy miara-miasa amina mpanakanto marobe hatrany”, hoy kosa ny fanazavana nomen’i Nirina Ralambomanana.Ao mantsy ireo mpitendry niara-nisalahy tamin’ny fandrafetana ny rakikira, toa an-dry Jovin, Mika Kely, Poum, Bim, Eric, Solo, Hasina, sns. Eo koa ireo manaraka an-tsehatra toa an-dry Patrick (gitara beso), Bolo (amponga maroanaka), Gérard (gitara), Nirina (vata maroafitsoka), Donat (gitara sy sax) ary Vero sy Haingo (feo lafika).Niara-nihira tamin’i Dadah Rabel, ary nanome aina vao ireo hiran’olon-droa i Inah. Tao anatin’ny “Embona sy hanina”, “Andriamanitra Avo”, “Tso-drano”, sns, mantsy no tena nandraisan’ny maro ilay feomangan’i Inah. Nialoha izay anefa, efa niara-dia tamin’i Poopy izy…

Hivoaka ny 5 mey ny vokatraHahenoana gadona maromaro toy ny country, pop, sns, ny “Ho doria”. Izay naheno dia niteny avokoa fa miady amin’ny feon’Inah ireo. “Tsapako fa izy no mahatafavoaka kokoa ireo hirako ireo”, hoy i Rolly Rabesata, anisan’ireo mpamoron-kira. Izy ihany koa no niara-namerina tamin’i Inah ilay hira “Fitiavana be”, sanganasan’i Parany R., nivoaka tany amin’ny taompolo 90 tany. Efa vita rakitsary ireo, miaraka amin’ny “Ho doria”.Ho an’ireo liana bebe kokoa, hisy ny seho fampahafantarana izay hotontosaina ny zoma 5 mey izao, manomboka amin’ny 8 ora alina, etsy amin’ny Café de la Gare Soarano. Hivoaka amin’ny fomba ôfisialy amin’io ny “Ho doria”.

Zo ny Aina

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Malagasy Gospel : la tournée européenne bat son plein

Samedi dernier, le groupe Malagasy Gospel de l’ONG Bel Avenir a été reçu par Jean-Jacques Rabenirina, ministre de la Culture, de la promotion de l’artisanat et de la sauvegarde du patrimoine à l’hôtel Le Pavé Antaninarenina pour recevoir le «Tso-drano» avant le départ du groupe pour une tournée européenne tout au long de ce mois de mai.

Dix- huit jeunes filles et un garçon dénommé Harris ont donc quitté le pays, samedi dernier, pour mettre le cap sur la France. Leur programme s’annonce chargé. Dimanche dernier, le groupe a été accueilli par des bénévoles de l’ONG Eau de Coco qui se chargent des séances d’échanges interculturels avec d’autres enfants étrangers.

Hier a débuté le premier de la série de spectacles qui s’est tenu à l’église Sainte Michel au Havre. L’église Saint Pierre à Yvetot accueillera le second le 5 mai. Le 6 mai, le  groupe donnera un spectacle à l’église de Samoreau et le 7 mai à l’église luthérienne de l’Ascension. Et la tournée se poursuivra le 11 mai à l’église Saint Guen, puis à Saint-Médard-en-Jalles, à Porchères et enfin à la cathédrale de Sainte Etienne, le 17 mai. A partir du 19 mai, Malagasy Gospel se rendra en Suisse pour une autre tournée marathon dans plusieurs villes, entre autres Rennens, Villeneuve, Ursy, Morat…

Durant leurs tournées internationales, les groupes artistiques membres de l’ONG Bel Avenir essaient de véhiculer un message particulier. Ainsi, si le groupe Bloco Malagasy a pris comme thème «Les tambours pour une éducation pour tous», Malagasy Gospel a choisi de «Chanter le droit des enfants». De ce  fait, à chaque rencontre et spectacle, les jeunes choristes malgaches sensibilisent leurs interlocuteurs ou leur public.

Holy Danielle

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Album : Inah présente «Ho doria»

Vendredi prochain, la chanteuse Inah sortira officiellement son premier album intitulé «Ho Doria» au café de la Gare à Soarano. Elle en profitera pour chanter en live les titres de ce nouvel opus.

Si Inah est connue grâce à ses multiples featurings avec des grands artistes, tel Dadah Rabel du groupe Mahaleo, et à ses diverses participations à des grands évènements culturels, la belle se sent enfin prête à prendre son envol toute seule. Pour commencer, elle a dévoilé récemment un nouveau clip intitulé «Ho doria» sur les réseaux sociaux. C’est au fait une sorte d’avant-goût de son album qui sera lancé officiellement vendredi prochain au café de la Gare à Soarano.

Préparé depuis trois ans, l’opus contient dix titres. Pour ne pas se limiter à une étiquette, elle a choisi d’emprunter divers genres, de la pop, du latino, de la variété… «Au fait, tous les morceaux de cet album ont été composés par Rolly du groupe Tsiakoraka», a-t-elle annoncé, hier, lors de la conférence de presse qu’elle a tenue au restaurant Trass à Tsiadana.

Inah a commencé à adhérer le monde de la musique en 1999 en étant la choriste de quelques groupes tels que Imagine ou encore Ziva, puis Poopy depuis le début des années 2000. A partir de ce moment, elle s’est lancée dans des formules cabarets en favorisant les reprises. Depuis que Dadah Rabel l’a repérée il y a quelques années, sa carrière commence à décoller.

Holy Danielle

 

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Tennis – Afrique U12 : une compétition dans une ambiance bon enfant

Le championnat d’Afrique australe par équipe chez les U12 garçons et filles sera disputé sur les courts d’Ankatso du 13 au 17 mai prochain. Ce sera l’occasion pour la Fédération malgache de tennis (FMT) et ses partenaires, notamment DHL et Unicef, de faire découvrir la discipline au plus grand nombre d’enfants, outre le mini-tennis qui est un projet mené conjointement avec le ministère de l’Education nationale (Men).

Chose promise, chose due. La Grande île accueillera bel et bien le championnat d’Afrique australe par équipe U12 garçons et filles. Une dizaine de pays aligneront chacun trois joueurs et trois joueuses. «Comme l’a précisé le président de l’ITF, il s’agit de booster le niveau des jeunes Malgaches dès leur plus jeune âge. On peut dire que Madagascar est actuellement sur une pente ascendante et nos joueurs sont sur le point de confirmer leur supériorité dans cette catégorie», a indiqué le président de la FMT, Tsialiva Rajaobelina, hier, au siège de DHL à Ankorondrano.

«Après avoir participé au Tour cycliste international de Madagascar, nous voulons briser la perception du tennis comme un sport de luxe. Et dans la foulée, apporter notre contribution dans l’épanouissement personnel des enfants des écoles primaires publiques (EPP)», a pour sa part déclaré le chef des médias et des relations extérieures au sein de l’Unicef à Madagascar, Mathew Conway.

Joindre l’utile à l’agréable

En effet, l’Unicef épaulera la FMT dans l’organisation du mini-tennis pendant une semaine avant le championnat d’Afrique australe (ndlr, coup d’envoi ce jour) par équipe, outre l’encadrement des ramasseurs de balle. Cette organisation onusienne invitera également 150 (ndlr, 30 écoliers par jour) pour assister aux matchs durant la compétition et remettra deux trophées aux deux meilleurs jeunes participants. Mis à  part le soutien à l’équipe nationale.

Sur le plan technique, l’équipe nationale malgache sera composée de trois joueurs et d’un remplaçant dans chaque catégorie. Au terme du tournoi de sélection, Randy Rakotoarilala a battu Mialy Rabearisoa sur le score de 6/3 ; 7/6 ; (4) tandis que Miotisoa Rasendra s’est imposée devant Maholy Razakaniaina par 6/2 ; 2/6 ; 6/3. Chez les garçons, Mahefa Anthony Rakotomalala a remporté la 3e place devant Harena Rafidiarison (7/5 ; 6/1). En finale, Johny Rovanantenaina a pris le dessus sur le jeune expatrié, Ugo Razafinjato 6/3 ; 4/6 ; 7/6 ; (3). Pour rappel, les deux meilleurs joueurs de chaque catégorie iront au championnat d’Afrique par équipe.

Rojo N.

 

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Ouverture session : Jean-Max R. tire la sonnette d’alarme

«L’Exécutif doit apporter des solutions à cette hausse incessante du coût de la vie. Je me tourne vers vous, prenez vos responsabilités et appliquez la loi afin que cesse l’exploitation et afin que la vie reprenne son cours normal». Une déclaration du président de l’Assemblée nationale, Jean Max Rakotomamonjy lors de la cérémonie d’ouverture officielle de la première session ordinaire à Tsimbazaza hier.

Le président de la Chambre basse a pris en compte les difficultés du peuple, surtout concernant le domaine social. «Le peuple souffre de la hausse du prix du riz, du carburant, des produits de première nécessité». Il a tiré la sonnette d’alarme et appelé à une prise de conscience de certaines personnes qui profitent de la situation relative à la hausse des prix des produits de première nécessité sur le marché.

Jean Max Rakotomamonjy s’est donc adressé à l’Exécutif. «Votre action doit être menée dans toutes les parties de l’île. Vous êtes responsables aux yeux du peuple et vous ne pourrez pas vous défiler. On reconnaît que des efforts ont été entrepris, mais devant la diversité des problèmes, ces efforts sont éclipsés. Aussi je vous encourage à poursuivre», a déclaré Jean Max Rakotomamonjy.

Cette session ordinaire durera 60 jours. Plusieurs sujets figureront à l’ordre du jour de cette session. L’évènement le plus attendu sera le face-à-face avec le gouvernement Mahafaly auquel le gouvernement devra répondre

à divers sujets dont certes, l’affaire Claudine Razaimamonjy.

Nadia

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Liberté de la presse : agenda chargé pour l’OJM

La journée du 3 mai a été consacrée journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations unies en 1993 et Madagascar ne manquera pas à l’appel.

Si la célébration officielle se tiendra à Mahajanga, l’Ordre des journalistes de Madagascar (OJM) prévoit d’autres activités. En fait, la branche de l’OJM Antananarivo organise un évènement au Trass Antanimora où journalistes et patrons de presse sont conviés. Une tribune libre se tiendra juste après une courte présentation du bilan de fin de mandat des membres de la capitale, où chacun pourra exprimer ses opinions librement sans aucune restriction ni engagement. D’autre part, le ministère de la Communication, toujours en collaboration avec l’OJM organise un débat à l’Institut d’études politiques (IEP) à Faravohitra.

Les journalistes issus du Vakinankaratra célèbreront eux aussi cette journée comme il se doit à partir de 9 h. Miarinarivo ne sera pas en reste puisque les journalistes de cette localité envisagent de se réunir autour d’une seule station pour célébrer cette journée. 9 stations de radio seront ainsi diffusées sur une seule onde ce jour sous le thème «Itasy miray feo, feo iray».

Pour rappel, Madagascar se trouve à la 57e place sur le classement mondial de la liberté de la presse. Bien que près de 180 pays soient en lice, le pays a encore quelques efforts à fournir sur ce point, cela pour ne citer que le Code de la communication qui continue de faire débat.

T.N

 

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TARATASIN’NY MPAMAKY : « Riandrano no mahafaty olona eo amin’ny Village Touristique fa tsy fomba »

Raha vao eny amin’ny faritra fandalovan’ny riandrano ianao no misaika dia lasa rehefa tonga ny fotoanany (mihamafy ilay riandrano ny tolakandro manomboka amin’ny 4ora iny, matetika rano manonga, amin’iny mafy be ilay rano mivoaka avy any Antsahabingo iny na dia iray minitra aza ampy mamono olona satria ambony be ny fivoakan’ny rano miampy ilay riandrano hamafisin’ny rano manonga).. . Tsy ho vitanao ny miady amin’ny ranomasina.

Raha eo anelanelan’ny « port schneider » sy ilay « pont » vaovao io ianao no misaiky dia aleo manatona akaikikaiky ilay « pont » vaovao arovan’io « épi » na aro rano vita amin’ny « beton armé », izay mamily mivantana io vavan’Antsahabingo io. Any am-pita moa raha vao mifandray amin’io vavan’Antsahabingo io ianao dia am-bava loza indrindra rehefa samonta.

Fehiny ny fikambanana "Tvhfb" miasa eny dia tokony ho olona mahay rano sy mahay manavotra olona no apetraka eo , mandritra ny fotoam-pialan-tsasatra dia misy fikambanan’ny "maître nageur" ireny miasa eo mahavita tsara ny asany. Avy eo tokony ho raràna ny filomanosana rehefa samonta be ny rano na hita hoe misimisy ny "tsioka" ny dikan’ iny efa ao izay ilay "riandrano mafy" izay tsy ho vitanao na mahay milomano tahaka ny inona aza iano hiady aminy....

Ny « pic »-n’ny rano manonga dia misy adiny enina eo ho eo isan’andro : adiny telo amin’ny alina, adiny telo amin’ny antoandro : misy adiny enina ny loza mitatao eo isan’andro, ka ilaina ny fitandreman’ny rehetra.

Derasoa Ramaroson (Mahajanga)

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AMBATONDRAZAKA : Fahombiazana tanteraka ny hetsika nataon’ ny Ligin’ny atletisma

Betsaka ny sekoly nandray anjara hatrany amin’ireo Kaominina ivelan’ny renivohi-paritra, toy ny avy any Manakambahiny Atsinanana sy ny avy any Ilafy ary Manakambahiny Andrefana ary Ambatosoratra ankoatra ireo akaikin’Ambatondrazaka renivohitra.

Hazakazaka mifampitohy no nifaninanana tamin’io sabotsy io ho an’ny isan-tarika avy amin’ireo sekoly isanisany avy. Na izany aza dia nisy ihany koa ny fifaninanana hazakazaka 1 500 m ho an’ny lehilahy izay tsy nifidy salan-taona sy ny 800 metatra ho an’ny vehivavy. “Tsara ny vokatra eo amin’ny taranja fototra atletisma. Manana ny ho aviny mamiratra ny taranja fototra atletisma aty Alaotra ary efa hita ho nivoatra tao avokoa ireo taninketsan’io taranja mampalaza an’Ambatondrazaka sy ny manodidina io”, hoy Rakotondramarolaza Rodrigue izay filohan’ny Ligim-paritra Alaotra Mangoro.

Nanotrona sy nanome voninahitra ary nifanampy tamin’ny Ligy ireo olo-maventin’ity taranja fototra ity nandritra io fifaninanana io ka isan’ireny Rabetsimisandoka Aube Marius, izay diso fantatry ny atletan’ Alaotra loatra satria isan’ny nitondra avo io taranja io hatramin’izay ka hatramin’izao. Teo ihany koa ireo mpanabe ny seha-panatanjahantena isan-tsekoly, izay samy nitondra ny mpianany avy nampiseho ny talentany.

Hariliva R.

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ALAOTRA : Nanao ny tatitra momba ny fanatanjahantena ny Talem-paritry ny Tanora

Isan’ny nambaran’i Toavina Talem-paritry Tanora sy ny fanatanjahantena Alaotra Mangoro nandritra io fotoana io, fa isan’ny dingana vita ny nahatafatsangana ireo sampam-panantanjahantena rehetra aty Alaotra Mangoro niainga avy any amin’ny seksionina ka hatrany amin’ny ligy, na dia nahitana olana ihany aza ny sasany. Isan’ny nahitana ny olana ny baolina lavalava sy ny basket ball, hoy izy, saingy rehefa misy ny ady hevitra tsy maintsy voaravona izany.

Azo porofoina amin’ny alalan’ny fizotran’ireo fifaninanana isan-karazany izany rehetra izany, hoy izy, toy ny nahavitan’ny ligim-paritry ny basket ball ny fifaninanana teo amin’ny sokajy N.1.B sy ny fifaninanana teo amin’ny taranja fototra atletisma ary efa mandeha ihany koa ny an’ny baolina kitra amin’izao fotoana izao.

Nanentana ny rehetra izy mba hifanome tanana eo amin’ny fampiroboroboana ny fanatanjahantena aty Alaotra Mangoro.

Hariliva R.

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VAKINANKARATRA : Hampiakatra ny lentan’ny mpanao judo ny filohan’ny Ligim-paritra

Raha oharina amin’ny tany afrikanina hafa anefa dia anisan’ny manana mpikatroka maro eo amin’ity taranja ity ny Malagasy.

Azo arenina tsara ary tsy natao hahakivy anefa izany raha ny fanazavana saingy mila fanomanana tsara. Izany indrindra no nahatonga ny Ligim-paritra Vakinankaratra eo amin’ny taranja Judo nanatanteraka fihaonana sy fifanandrinana teo amin’ireo klioba mijoro ara-dalàna ao Antsirabe, ny faran’ny herinandro teo.

Teny amin’ny Cfama Andrefantsenan’Asabotsy no natao io fifanandrinana io ka klioba roa no nandray anjara tamin’izany dia ny klioban’ny FCJA sy ny klioban’ny Felana Judo. Nahatratra 49 ny isan’ireo mpandray anjara izay nahitana sokajin-danja latsaky ny 66 kilao ka hatramin’ny sokajin-danja latsaky ny 18 kilao.

Nisy ny fanolorana medaly ho an’ny voalohany sy ny faharoa isaky ny sokajin-danja nandritra ity fifanandrinana ity saingy nisongadina tamin’izany ny fisian’ireo katita vao 6 taona monja izay efa nirotsaka sahady ho mpikatroka ary azo lazaina fa tena ho avin’ny taranja Judo tokoa. Mahafehy tsara ny taranja sy lalàna ary indrindra ny teknika fototra izy ireo na dia mbola zaza aza.Niavaka tamin’izany koa ny fifanandrinana teo amin’ny sokajy latsaky ny 18 kilao (poussins) izay nahazo ny medaly volamena Raboana Finoana, 6 taona avy ao amin’ny klioba Felana Judo rehefa nandavo an’i Annis Rabevazaha avy ao amin’ny klioba Felana Judo.

Ho an’ny filohan’ny Ligim-paritraVakinankaratra dia ny fikolokoloana ireny taninketsa ireny no tokony hifotorana fa ireny ny tena ho avin’ny fanatanjahantena eto Madagasikara. Aorian’ity fifaninanana natao ny alahady lasa teo ity dia efa manomana fiofanana ho an’ireo mpikatroka sy ny mpanazatra ny Ligim-paritra eto Vakinankaratra mba hampiakarana ny lentan’ireo ateleta. Aorian’izay dia isy ny fiadiana izay ho tompondakan’ny Faritra eo amin’ny taranja Judo.

Toy izao ny vokatry ny lalao tamin’iny fifanindranana teo amin’ny klioban’ny FCJA sy klioban’ny Felana Judo iny : sokajy latsaky ny 18 kilao (poussins) nahazo ny medaly volamena ; Raboana Finoana, 6 taona avy ao amin’ny klioba Felana judo rehefa nandavo an’i Annis Rabevazaha avy ao amin’ny klioba Felana Judo. Pouusins latsaky ny 21 kg dia nahazo ny medaly volamena i Erwan Ralevazaha, Tany amin’ny sokajy latsaky ny 66kg zazalahy kosa dia Ralevazaha Voniniaina (FCJA) no nibata ny medaly volamena rehefa nandresy an’i Randriamanantena Fidel (Club judo Felana)

Tiaray R

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AMBANJA : Lehilahy iray maty novonoina, nitolo-batana ilay nahavanon-doza

Minitra vitsy nanaovana ny fialana nenina anefa dia tsy tana intsony ny ainy. Lehilahy iray mpiray tanàna aminy ihany no nahavanon-doza, ity farany avy hatrany dia nandeha nitolo-batana teny amin’ny biraon’ny Zandary noho ny tahotra ny fiaraha-monina sy ny fitsaram-bahoaka. Tao Antrema eo an-tampon-tananan’Ambanja no nisehoan’ity vono olona ity, ny faran’ny herinandro lasa teo iny. 

Araka ny vaovao voaray dia nisy disadisa niteraka fifamaliana teo amin’izy roa lahy ireto. Raikitra ny ady ka rehefa tsy nahatsindry fo ny raikalahy avy hatrany dia nandray hazo be ary novelesiny tamin’izany ny lohan’ity nifamaly taminy. Torana tsy nahatsiaro tena tamin’ny tany ity farany, ilay nahavanon-doza kosa nitsoaka rehefa nahita ny fahavoazany.

Nikoropaka ny fianakaviana rehefa nahita ny naratra, noentina notsaboina tany amin’ny hopitaly izy kanefa tsy tana intsony ny ainy vokatry ny ratra goavana nahazo azy. Niely tao an-tanàna ny vaovao vao maty ilay raim-pianakaviana. Aorian’ny fanadihadiana hatao ilay nahavanon-doza dia hatolotra ny Fitsarana ny raharaha.

Avotra Isaorana

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PETITE PLAGE MAHAJANGA : Vazaha nanary maloto tao anaty ranomasina nahatezitra ny olona

Tezitra tamin’ny fihetsik’ity lehilahy teratany vahiny ity avokoa ny olona nahita ny fihetsika mamohehatra nataony. Satria tsy nihambahamba mihitsy izy nanatosaka izany, ny olona anefa mbola samy milomano sy milalao ranomasina avokoa. Tsikaritry ny olona avy hatrany izany ary voatery niakatra avokoa ny rehetra. Nisy ireo nentin-katezerana avy hatrany ka nikasi-tanana ilay vazaha. Nitangoronan’ ny olona teo izy ary efa saika niharan’ ny fitsaram-bahoaka raha tsy nalaky tonga ny lehiben’ny sektera avy ao amin’ny Fokontany Amborovy izay nitondra azy avy hatrany tany amin’ny mpitandro filaminana.

Raisin’ ireo olona mpitsangantsangana ho fanaovana tsinontsinona sy fanotana fady izao fihetsika izao. Efa leferina, hoy hatrany izy ireo, ny fampandroana alika ao anaty ranomasina izay tsy mifanaraka amin’ny soatoavina. Poa toa izay nadio tsy nisy olona intsony tao anaty ranomasina raha vao nahita ity tranga mahasorena sy mahatsiravina ity.

Mila fanasaziana henjana ny fihetsika mamohehatra tahaka izao. Raha Malagasy no nanao toy izao tany amin’ ny tanin’izy ireo, angamba, mety tsy ho vita moramoraNa izany aza dia nisy ihany ireo tsy nanaiky fa dia nampisatrohan’izy ireo azy ilay siny nitondrany maloto.

Fety

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FAMATSIAN-DRANO : Mahatratra 12000 Ariary isan’ora ny vola aloan’ireo tantsaha

Efa hatramin’ny volana marsa teo no nanomboka ny fanangonana ny anjara vola aloan’ireo tantsaha ao anatin’ny saram-pikojana ireo lakan-drano, araka ny fanadihadiana natao tamin’ireo tantsaha.

Arakaraka ny velaran-tany anatin’ireo fikambanan’ny mpampiasa rano no hamaritana ity vola aloan’ireo tantsaha ity. Ireo manana ny lehibe kokoa latsaka noho ny an’ireo manana velaran-tany kelikely. Misy fikambanan’ny mpampiasa rano 17 anatin’ny Rafitra Iombonan’ireo mampiasa rano eto Ambilobe. Manodidina ny 12 tapitrisa Ariary ny anjara vola aloan’ireo tantsaha ho saran’ny fikojana ireo fotodrafitrasa famatsiana rano ny tanimboly nasian’ny Vondrona Eoropeanina fanarenana tao anatin’ny tetikasa Manajary Asam-pamokarana Siramamy eto Ambilobe Maps, nanomboka ny taona 2014.

Mazoto amin’ny fandoavana ny latsakemboka ireo tantsaha satria miantoka ny ain’ny fambolena eto amin’ny lemaka Mahavavy ny fahavitan’ireo lakan-drano mpanondraka ny tanimboly ireo. Hifarana amin’ity taona ity ny tetikasa Maps, izay nanarina ireo fotodrafitrasa famatsian-drano sy nanome fanohanana ara-teknika nanatsarana ny voly fary sy vary eto Ambilobe. Anjaran’ireo tantsaha no mitazona ireo tohana teknika napetraky ny tetikasa. Nilaza ny filohan’ny federasion’ny mpamboly vary fa voatazona avokoa ireo rafitra nifandaminan’ireo tantsaha sy ny teknikam-pambolena noentin’ny tetikasa izay tokony hampitombo maharitra ny voka-bary sy fary eto Ambilobe.

Ankilany, heverina mbola anisan’ny hahazo tombony amin’ireo tetikasa hanatsarana ny fambolena aty amin’ny tapany avaratry ny Nosy vatsian’ny Vondrona Eoropeanina vola i Ambilobe. Vola manodidina ny 50 tapitrisa Euros, ho fanohanana ny fambolena aty avaratry ny Nosy Afafi Nord. Eo ihany koa ny 40 tapitrisa Ariary ho an’ny « Renforcement Institutionnel vers le Developpement de La Résilence Agricole » (Rindra).

Ny alakamisy teo no nanaovan’ny Vondrona Eoropeanina sonia ireo tohana ara-bola ho fanatsarana ny fambolena aty avaratry ny Nosy ireo.

Anthonia

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AMBILOBE : Efa manomboka miakatra nanomboka herinandro vitsivitsy izay ny voka-bary

Toy ny ao amin’ny kaominina Ampondralava, Anjiabe sy Mantaly. Efa mandidy vary toy izany koa ny faritra Marivorahona.

« Tsara ny vokatra na teo aza ny ranobe napetraky ny rivo-doza Enawo », araka ny fanazavana noentin’ny filohan’ny federasion’ny mpamboly vary eto Ambilobe, Houssen. Vokatry ny fampiasana ny teknika fambolem-bary manara-penitra no nahazoana vokatra tsara tamin’ny voly vary eto Ambilobe izao. Manodidina ny 1,5t ka hatramin’ny 3,5 t isaky ny hekitara eo ho eo ny voka-bary, araka ny fanazavan’ny filohan’ny federasiona ihany. Mbola ireo karazam-bary teo aloha, Megalina sy ny G5 aloha no tena nambolen’ireo tantsaha ato anatin’ny Lemaka Mahavavy.

Ireo nampiasa ny teknika fambolem-bary no nahazo ny vokatra tsara, izay anisan’ny tombony azo tamin’ny fahavitan’ireo lakan-drano mamatsy ny tanimboly tao anatin’ny tetikasa Manajary Asam-pamokarana Siramamy eto Ambilobe Maps. “Mahavelom-bolo ny vokatra ary ao anatin’ny fandidiana vary ny mpamboly. Loharanom-bola maharitra ho an’ireo tantsaha ny voka-bary ankoatra ny vokatra fary eto Ambilobe.

Tantsaha an’arivony amin’ireo fikambanana 87 ao anatin’ny federasionan’ny mpamboly vary no miankina amin’izany. Miteraka asa ho an’ireo olona sasany ny fampiakaram-bary toy izao. Na izany aza dia mbola tsy misy fidinana firy ny vidim-bary na efa miakatra aza ny vary. 450 Ariary ka hatramin’ny 500 Ariary ny vidim-bary iray kapoaka miala aty amin’ny tantsaha amin’izao fotoana”, hoy hatrany Houssen. Mbola tsy nihetsika kosa ankilany, 600 Ariary hatrany ny vidim-bary eny amin’ny tsena, mitovy na ireo vary nohafarana na ireo avy eto an-toerana.

Ny volana jona any ho any vao mety hidina ny vidim-bary, araka ny fanazavan’ireo mpivarotra.

Ankoatra ny vidim-bary, niakatra avokoa ny vidin-tsakafo tena ilain’ny mponina andavanandro eto Ambilobe, toy ny voamaina sy ny siramamy ary ny menaka. 100 Ariary ka hatramin’ny 200 Ariary izany amin’ny ankapobeny. Na efa manomboka aza ny fotoanan’ny main-tany, mbola lafo ireo anana isan-karazany sy ny legioma.

Mifatratra any amin’ireo trondro mitobaka betsaka eny an-tsena ireo renim-pianakaviana miantsena.

Anthonia

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DISTRIKAN’I MORONDAVA : Tafakatra hatramin’ny 650 ariary vidin’ny vary iray kapoaka

Araka ny fanazavana azo dia giazany olom-boafidy, izay mpandraharaha ny voka-bary any an-toerana, ka izany no mampiakatra io vidim-bary io, hoy i Roberto Miadamana, tompon’andraikitra ao Kaominina.

Ritra ihany koa ny dobon’ ny dabara ka mihakely ny vokatra. Mbola hitohy hatrany nefa ny fiakaran’ny vidim-bary izany raha toa mbola giazan’io olom-boafidy tao Mahabo ny voka-bary, hoy hatrany Ben’ny tanànan’i Bemanonga ity. Mbola tsy nisy tao amin’ny faritra Menabe ny vidin’ny kapoakam-bary 650 Ariary izany, raha ny fanazavan’ity tompon’andraikitra ity ihany.

Nilaza koa ity farany fa ataon’io olom-voafidy io ampihimamba ny fividianana vokatra ka tsy misy olona hafa afaka mividy vokatra ao amin’ny faritra Menabe raha tsy izy irery, hoy hatrany ilay tompon’andraikitra ao Bemanonga.

Pounie

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FITAKIANA HETRA AO MAHAJANGA : Hizaràna “autocollant” ireo mpitari-posy nahavita adidy

Efa tamin’ny taona 2013 ireo posy sasany no tsy nandoa ny hetrany tao amin’ny Kaominina ka nanapa-kevitra ny tompon’andraikitra misahana ny fitaterana sy ny Ben’ny tanàna amin’ny fanatsarana ny fampidiram-bolan’ny Kaominina amin’ny alalan’ny fitakiana ny hetran’ireo fitaovam-pitaterana efa maro. Mitentina 3000 Ariary isan-taona ny hetra tokony haloan’ireo posy ary izay no lamina napetraky ny Kaominina amin’izy ireo ary 600 Ariary ny “tandems” aloa.

Haharitra iray volana ny fanentanana ireo olona manana posy handoa io hetra ka izaràna ireo “autocollant”. Aorian’izay dia hisy ny hetsika ataon’ny Kaominina sy ny polisy monisipaly amin’ireo izay tsy manara-dalàna ka hiafara amin’ny fanagiazana ireo posy tsy ahitana ny marika napetraky ny fiadidiana ny tanàna. 3500 ireo posy miasa ao Mahajanga ary ezahina avokoa izy ireo hahazo io “autocollant” nomen’ny Kaominina io mba hahafahana manavaka ireo posy miasa nefa tsy manara-dalàna.Hiara-hiasa ny Kaominina sy ny fikambanan’ireo mpitari-posy amin’ny fanentanana atao mandritra ny iray volana amin’ny fandoavan-ketra satria adidy no atao fa tsy sazy akory.

Tolin

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SYGMMA TOAMASINA : “Tsy intsony ny fanosihosena ny sata mifehy ny sendika”

Ity farany, izay halavaina amin’ny hoe “Syndicat général maritime de Madagascar”, izay sendika tokana eto Madagasikara, miara-miasa akaiky amin’ny ITF, miahy manokana ny zon’ny tantsambo malagasy sy ireo mpisehatra amin’ny tontolon’ny ranomasina rehetra. Amin’izao fotoana izao, mahatsiaro ho voan’ny tsindry hazolena ny SygmMa.

Miseho amin’ny alalan’ny fanosihosena ny sata mifehy ny sendika izany tsindry hazo lena izany, raha ny fanazavana. Na eo aza izany endrika fanosihosena ny sata mifehy izany dia mijoro hatrany ny SygmMa amin’ny fiarovana ireo tantsambo, indrindra ireo dokera miisa 43 noroahina tao amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina.

Ambonin’ireo rehetra, mitaky ihany koa ny SygmMa ny hamelana ankalalahana ny olona hiditra ho mpikambana ao anaty sendika fa zon’ny mpiasa rehetra izany.

Ravo

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FANASOAVANA AN’I TOAMASINA : Nanadio sy nanatsara ny zaridaina fitiavana ny MMA

Naseho tamin’ny alalan’ny asa izany fandraisana andraikitra izany, ka nirohotra teny amin’ny zaridaina Fitiavana avaratry ny CEG Ratsimilaho ny mpikambana, nanatanteraka ny asa fanadiovana ity toerana ity.

Tanora mandray andraikitra ny “M.M.A” ary tsy miandry tonga ny olana vao handray andraikitra. Noraofina avokoa ny fako nipetraka tamin’ity toerana ity ary nanadio sy namboly voninkazo koa izy ireo. Tanjona amin’izany ny hanomezana endrika kanto mandrakariva ity toerana ity. Fihetsika izay adikan’izy ireo ho fitiavan-tanidrazana na dia tsy manao politika aza ny fikambanana no sady ihany koa fandraisana andraikitra amin’ ny fiarovana ny tontolo iainana.

Ny fandaharam-potoana manaraka dia ny fitondrana anjara biriky amin’ny fampanjakana ny fahalemana sy fifamoivoizana eto an-tampon-tanànan’i Toamasina.

Ravo

Tia Tanindranaza0 partages

Asa tanana MalagasyMihavitsy ny akora ampiasaina fa raofin’ny vahiny

Misedra olana goavana ny amin’ny havitsian’ny akora hampiasainy amin’izao fotoana izao ireo mpanao asa tanana eto amintsika.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Fampiakarana vidin-tsolikaTsy misy mangarahara mihitsy

Niakatra fanindiminy ny vidin-tsolika tamin’ity taona ity, ka ny iray tamin’ireo dia ny tamin’ny volana febroary ihany no nihemotra tamin’ny fampiakarana ny governemanta sy ny kaompania

 rehefa nampiaka-peo ny mpitatitra sy ny vaovao. Nahitana fiakarany indray izany nanomboka omaly talata 2 mey, ka 30Ariary ny fisondrotana teo amin'ny lasantsy izay lasa 3.370Ariary raha toa ka 3.340Ariary teo aloha. Ny gazoala lasa 3.300Ariary raha toa ka 3.260Ariary teo aloha, izany hoe nisy fiakarany 40Ariary isaky ny litatra. Manoloana izany dia nitondra ny heviny ny mpahay toekarena Serge Zafimahova, izay tsy nisalasala nilaza fa misy ny tsy mangarahara. Tokony hotakian’ny rehetra ny mangarahara eo amin’ny resaka fitantanana ny solika. Inona daholo no fepetra sy dingana nahatonga ny vidin’ny solika ho tonga amin’izao ? Tokony havoakan’ny Ofisy Malagasy momba ny akoran’afo (OMH) ny dingana rehetra miainga amin’ny fividianana  ny solika, ny fotoana sy ny vidiny nividianana azy... Misy ihany koa ny fandraisan’anjaran’ny fanjakana sy ny fifanarahana amin’ireo orinasa mpaninjara solika ireo, izay tsy mazava amin’ny rehetra mihitsy. Tsy mampihatra ny fifaninanana fa manao ampihimamba kaompanian-tsolika, raha ny fanamarihan’ity mpahay toekarena ity, kanefa misy fiantraikany amin’ny toekarena, indrindra fa ny resaka angovo ity ny vidin-tsolika. Ahiana hisy ny tsikombakomban’ny fanjakana sy ireo kaompanian-tsolika amin’izao fampiakarana isaky ny fiandohan’ny volana izao, saingy tratry ny tian-kano tsy tian-kano ny Malagasy, kanefa manaiky lembenana hatrany.

Toky R

 

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Aoka izay ny balarora !

Ankalazaina anio ny andro iraisam-pirenena ho an’ny fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety, ka tsy very anjara amin’izany isika eto Madagasikara.

Toky R

 

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Fikambanan-drelijiozy“Very fanahy mbola velona ny Malagasy”

Ny fikambanan-drelijiozy lahy sy vavy dia miasa amina sehatra ara-tsosialy maro,

Toky R

 

 

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Fananganana trano eny AntehirokaMaro be no tsy ara-dalàna

Ny faran’ny taona 2016 no efa niroso tamin’ny fanentanana ireo mponina ao aminy Razakandrainy Bezoro, Ben’ny

tanànan’Antehiroka mikasika ny tokony hanatonan’izy ireo  ny kaominina, indrindra fa ireo nanangana trano na tamboho  tsy ara-dalana dia mbola ny 50 %-n’ny mponina ihany no nahefa hatreto. Ny 50 %  ambiny dia mbola miziriziry amin’ny heviny avokoa ka tsy maintsy handray fepetra ny kaominina.  Hifarana amin’ity volana mey ity ny fanentanana ny mponina, hoy ny Ben’ny tanàna. Ho an’ireo mbola minia mikipy dia hisy ny sazy hampiharina aminy. Anisany ny fampitomboana ny vola tokony haloan’izy ireo izay tsy nisy sazy hatramin’izay. Nambarany fa tsy mbola hiroso amin’ny fandrodanana aloha izy ireo fa ny fahatsapan-tenan’ny tsirairay no andrasany. Mikasika ny asa fampandrosoana ny tanàna kosa dia mitohy hatrany ny asa fanadiovana faobe tanterahin’ny kaominina Antehiroka amin’izao fotoana izao ho fiarovana ny fahasalaman’ny mponina  amin’ireo karazan’aretina maro samihafa sy ny asan-jiolahy ateraky ny lobolobo.

Pati

 

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Taratasin’i JeanSao dia tokony hanao hatsikana ?

Sao dia any amin’ny tontolon’ny hatsikana ry Jean no mety aminareo a ! Asa raha tsapanareo fa rehefa tantaraina anie ilay zavatra ataonareo dia toy mampihomehy irery mihitsy indraindray e !

Tsy maintsy sorena ihany anefa ny tena rehefa tena mahatsapa hoe heverinareo ho donendrina sy mitelina fotsiny izay lalitra fahananareo anay. Dia inona izao no dikan’izay fankasitrahanareo ny Raiamandreny miteny nefa tsy hotanterahinareo na oviana akory ny zava-dazainy ? Firy taona izay ianareo miteny fa tsy mety ny ataonareo kanefa dia mbola tohizanareo ihany ? Izany hoe mahafalifaly ny olona kosa aloha ilay fihetsika kidaladala ataonareo matetika e ! Manapaka ny tsinainy mihitsy aza indraindray ka zaranareo aza izy verivery dia amin’ireny dia tsy tsaroany intsony ny fampijabahana ataonareo aminy. Sambatra ihany rangahy izahay manana mpitarika mahatsikaiky toa anareo a !

Marco

 

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Raharaha senatera Lilyson sy senatera RinaTsy hisalovana ny andraikitry ny hafa izahay

Hanafatrafarako an’ireo mpitsara foana, hoy ny filohan’ny Antenimierandoholona Honoré Rakotomanana teny Anosikely omaly talata 2 mey, ny hoe :

 aza hafangaro ny « vérité légale » sy ny « vérité judiciaire » na ny marina eo anatrehan’ny lalàna sy ny marina tena izy. Raha ny mikasika ny raharaha senatera Lilyson sy Rina Andriamandavy VII no asian-teny, hoy ity filohan’ny Antenimierandoloholna ity, dia tsotra ny azo ambara : tsy hisalovana ny anjaran’ny sasany izahay ka hisandoka andraikitra fa ndrao dia hiharan’ny andininy faha-258 amin’ny famaizan-dalàna velona ka ho voasazy 2 taona ka hatramin’ny 5 taona an-tranomaizina fa aoka ny fitsarana no hijery an’izay « vérité judiciaire » sy « vérité legale » izay.

Ntsoavina Evariste

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Opposition - Ravalomanana sur les traces de Hajo Andrianainarivelo

Le clash du clan Ravalomanana avec le régime Rajaonarimampianina est inévitable comme nous l’avons déjà prédit (cf. La Vérité du 21 avril). L’ancien Président lui-même a déclaré, hier vers la fin de matinée, la rupture définitive de sa formation politique Tiako i Madagasikara (Tim) avec le pouvoir en place.

Un petit conclave avec ses hommes de confiance à son domicile à Faravohitra, Antananarivo, a précédé l’annonce de la nouvelle à la presse. Avec cette déclaration, Marc Ravalomanan emboîte le pas au numéro un du parti « Malagasy Miara – Miainga », Hajo Andrianainarivelo qui fut le premier à ne positionner en tant qu’opposant officiel. Divers points ont été avancés. Mais l’éjection de l’ancien ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, Roland Ravatomanga, semble être la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. De fait, celui-ci a été démis de ses fonctions alors qu’il participait encore à une réunion de haut niveau avec des bailleurs à Washington. « Ce n’était pas une bonne manière de le mettre à la porte », a regretté le fondateur du parti Tim. L’ancien membre du Gouvernement Solonandrasana versions 1 et 2 (car l’actuel a été deux fois retouché depuis sa création en avril 2016) est vu comme un homme de grande technicité. Au département de l’Eau, il a œuvré pour la construction du plus grand barrage de retenue d’eau destiné à réduire les difficultés endurées par les habitants des zones semi-arides du grand Sud malgache. L’inauguration de cette nouvelle infrastructure est prévue dans deux mois. Mais voilà que son réalisateur est écarté comme un vaurien. « Vous êtes techniquement bon. Mais nous ne pouvons plus faire route ensemble politiquement parlant », a dit le Président Hery Rajaonarimampianina au concerné selon ses dires. C’est clair que l’ancien parti au pouvoir bascule désormais dans le camp de l’opposition. Assez tardive, la décision a taraudé depuis l’avènement du régime bien des esprits qui appréhendent derrière l’équipe dirigeante le tandem Rajaonarimampianina-Ravalomanana. Le chef de file de Faravohitra a toutefois nuancé. Pour lui, il ne sera pas question de critique systématique du pouvoir ou de haine envers une personne. « Ce sont les idées qui divergent », a-t-il précisé.

Manou Razafy

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Des précisions… !

Le torchon brûle entre le ministère de l’Education nationale (Men) et l’association « Firaisan’ny silamo malagasy » (Fsm). En cause, la décision des responsables dudit département, par la voix de son ministre, Paul Rabary, de suspendre l’autorisation d’ouverture de quelques « écoles coraniques », et ce, pour des raisons que ce département juge nécessaires en concordance avec la loi en vigueur dans le pays. Une décision qui provoqua le tollé général des musulmans regroupés au sein de la Fsm. 

Le Men campe sur sa position malgré le bruit que l’on fasse autour. Il faut mettre les points sur les « i » afin de contourner les polémiques stériles et creuses. Des précisions s’imposent. La Constitution garantit la liberté religieuse de tout citoyen. Dans l’article 10 (sous-titre premier du titre II), il est stipulé : « Les libertés… de religion sont garanties à tous… ».

Un peu plus tard, à travers les articles de 23 à 26 (sous-titre II), la loi fondamentale parle de l’instruction, de l’enseignement et du domaine culturel qui sont un droit inaliénable de tout individu et dont la gestion est confiée, souverainement, entre les mains de l’Etat.

A priori, il faut le souligner que la Constitution fait, nettement, la différence entre « religion » et « enseignement public ou privé, dispensé dans les établissements scolaires ».  A Madagascar, à propos des confessions religieuses, du moins à l’intérieur de la Fédération des églises chrétiennes de Madagascar (Ffkm, en malgache) et certaines des églises récentes (« Fiangonana zandriny »), chacune d’entre elles dispose d’infrastructures, d’une part pour les réunions cultuelles dont les catéchismes, écoles de samedi ou de dimanche. Structures directement rattachées à leurs programmes cultuels. Conjointement, il existe des écoles ou des  séminaires ou des facultés théologiques rattachés directement à la direction de l’église, et ce, pour les formations des futurs cadres (prêtres, pasteurs,…). Mais, de l’autre côté, chaque entité dispose également d’établissements scolaires dits « confessionnels » dont les programmes sont en conformité avec ceux établis par l’Etat. Par voie de conséquence, c’est le Men qui donne l’autorisation d’ouverture et en cas de nécessité, il peut la retirer au cas où les responsables ministériels le jugent indispensable selon la loi en vigueur. 

Ainsi donc, il ne faut pas confondre « écoles bibliques ou séminaires théologiques » et « établissements scolaires ». Les premiers sont gérés directement par l’église-mère tandis que pour les seconds dont font partie les écoles coraniques, il appartient à l’Etat de veiller à leur fonctionnement. C’est dans ce deuxième volet de cadre que le Men a pris les dispositions utiles en vertu des responsabilités propres que la loi lui confère pour le besoin des précautions. Des écoles privées ont dû être fermées pour les mêmes soins.

Avec la prolifération d’actes terroristes à travers le monde et les risques de radicalisation d’individus ayant fréquenté lesdites écoles coraniques, l’Etat a dû prendre ses responsabilités. D’ailleurs, en France, en Belgique et même aux Etats-Unis, de pareilles mesures ont été prises bien avant nous. C’est une grave naïveté de faire croire que Madagascar soit à l’abri de tel danger. Des contrôles stricts doivent être pris. « Mieux vaut prévenir que guérir ! », dit-on. Le Men doit mettre en ordre de marche toutes les dispositions nécessaires pour nous épargner de tout risque futur.

Ndrianaivo

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Claudine Razaimamonjy - Réapparition miraculeuse à l’Hjra

La réapparition inattendue de Claudine Razaimamonjy dans la presse déchaîne les rumeurs et spéculations. Plus d’une dizaine de jours après sa réadmission à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (Hjra), celle qui est présentée comme étant une conseillère spéciale du Président de la République Claudine Razaimamonjy est finalement réapparue, par le biais notamment des photos de presse. Une réapparition qui suscite énormément de questions. 

Personne n’avait vu la propriétaire de l’hôtel AC depuis son retour de l’île Maurice. Pour rappel, cette opératrice économique a effectué son retour sur le territoire malagasy, le 22 avril dernier à bord d’un avion privé, au terme de son évacuation sanitaire dans l’île sœur. Un communiqué du ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions a affirmé que Claudine Razaimamonjy a été immédiatement reconduite à l’Hjra. Hormis ses proches, personne n’a toutefois pu voir la dame depuis ce retour. Des rumeurs ont alors commencé à courir selon lesquelles cette proche du Chef de l’Etat se serait envolée vers Fianarantsoa. Cette réapparition a eu le mérite de lever un doute.

Ceci étant dit, ce retour au-devant de l’actualité ne fait que susciter d’autant plus les questions.  Les circonstances dans lesquelles cette femme d’affaires, sur qui continue de peser un mandat de dépôt prononcé par la chaîne pénale anti-corruption, est réapparue, ne sont pas pour calmer les critiques. Il faut en effet noter, d’une part, que seuls quelques médias triés sur le volet, par les soins des proches de cette prévenue, ont pu couvrir cette visite du substitut du procureur. Des presses qui se trouvent être tous des médias d’obédience proche du régime Hvm dont Claudine Razaimamonjy est un membre active. 

Par ailleurs, les observateurs n’ont pas pu s’empêcher de soulever un fait : s’agissait-il d’une descente d’un substitut du procureur, accompagnée pour l’occasion d’une poignée de journalistes au service de réanimation chirurgicale ou l’inverse soit une descente de journalistes supervisée par un magistrat du Parquet ? Car les versions des presses qui ont relaté la descente divergent sur ce sujet…

Les agissements du sénateur Riana Andriamandavy VII n’ont par ailleurs fait que raviver les soupçons de certains. En effet, deux jours avant la réapparition de sa belle-sœur dans la presse, l’élu de Fianarantsoa s’était signalé en empêchant la tenue d’une visite de contrôle menée par un autre substitut du procureur.  Il aurait pourtant suffi que le parlementaire de la Chambre haute ouvre la porte de la chambre 126 à la magistrate venue pour faire un contrôle afin que tous les doutes sur la présence physique de Claudine Razaimamonjy soient dissipés. Reste également une question posée par l’opinion, à savoir pourquoi cette réapparition miraculeuse a eu lieu juste après la visite empêchée du premier substitut du procureur. Certains observateurs seraient tentés d’affirmer qu’il ne s’agissait là que d’une opération médiatique destinée à faire taire la polémique sur la présence physique de la prévenue Claudine Razaimamonjy dans sa chambre d’hôpital.

En tout cas, l’opinion sait désormais que Claudine Razaimamonjy a été à l’Hjra avant-hier en début de soirée. L’on ne sait en revanche pas si la propriétaire de l’hôtel AC s’y trouvait  depuis son retour de l’île Maurice….

L.A.

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Commémoration de l’abolition de l’esclavage - Les Nantais accueillent l’art et la culture malagasy

 

Dans le cadre des festivités autour de la commémoration de l’abolition de l’esclavage à Madagascar, l’association « Hetsika » propose deux rendez-vous à la diaspora malgache en France. Le samedi 13 et le mercredi 17 mai prochains à partir de 19h, les habitants de Nantes accueilleront l’art et la culture de Madagascar au cinéma Bonne-Garde. Diverses animations y auront lieu telles qu’une conférence, du cinéma, de la lecture musicale et un concert.

La musique du gospel et la world-music en seront le fil conducteur.Le samedi 13 mai, un ciné-rencontre-concert intitulé « Songs for Madagascar » ouvrira le bal. Une avant-première animée par Cesar Paes, en attendant la sortie nationale en France prévue au mois de juin avec la présence du réalisateur. Allant du chant gospel aux rythmes de la musique malgache, ce ciné-concert raconte le périple musical à travers l’île et en Europe de six musiciens menant une carrière internationale. « Songs for Madagascar » est un film réalisé par Cesar Paes. Sous l’égide de Ritz’A Solo, la première partie verra le concert des élèves de l’école Gaston-Serpette à Nantes, accompagnés par le choeur Gospel Rhapsody . Le mercredi 17 mai, une conférence intitulée « L’histoire de l’esclavage à Madagascar » se tiendra à la même heure et au même endroit. Une conférence sera assurée par Jean-Aimé Rakotoarisoa, professeur à l’Institut des civilisations de l’université d’Antananarivo. La commémoration sera clôturée par une lecture musicale intitulée « Par la nuit ». Hetsika signifie « bouger » en malagasy. L’association a été créée, il y a une dizaine  d’années, par une poignée de Malagasy et de Nantais afin de promouvoir les arts et la culture  traditionnnels. Ils émergent de Madagascar et de leurs artistes résidant à Nantes et dans le Pays-de-la-Loire. Consciente que la  culture est  un vecteur de paix et de développement,  l’association « Hetsika » s’est engagée depuis 2012 à transmettre une éducation musicale de haut niveau aux enfants malagasy, en partenariat avec le Centre musical « Laka » à Antananarivo.

Anatra R

 

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Liberté d’expression - Les journalistes, mains liées et bouche cousue

« Des esprits critiques pour des temps critiques ». Tel est le thème adopté par l’Unesco pour la célébration des la journée mondiale de la liberté d’expression de cette année. Si la célébration officielle s’est tenue à Mahajanga, l’Ordre des  Journalistes de Madagascar (Ojm) d’Antananarivo a célébré cette journée au Trass Tsiadana. Une occasion pour tous les journalistes de la Capitale de discuter autour d’une table pour faire un bilan général de tous leurs exploits durant l’année qui a précédé. Après ce bilan fait, les journalistes ont effectué une « tribune libre ». Un débat qui s’est surtout centré sur la carte de presse, les usurpations ainsi que le Code de la Communication.  En effet, actuellement, n’importe qui se donne le nom de journaliste et détruit en elle-même la profession d’où la nécessité d’une carte non-falsifiable.

Sauf que la valeur de la carte de presse a été remise en question surtout que durant certains évènements comme témoignent les journalistes : « ils n’ont laissé entrer que ceux qui avaient une carte de presse spécifique à un organisme médiatique donné ! Donc comment pouvons-nous croire que « cette carte » a encore sa valeur ? », cette carte devient inutile. D’un autre côté, le Code de la Communication expose les journalistes à une restriction sur sa liberté de s’exprimer, surtout qu’il s’applique déjà malgré les maintes et maintes contestations de ces derniers face à toutes les injustices qui figurent dans ce code. Les journalistes se trouvent alors mains liées et bouche cousue, et ne peuvent exprimer la moindre opinion sans risquer de se faire poursuivre en justice. L’Etat fait appel à une  discussion pour mettre carte sur table  pour que les médias puissent jouir des droits qui leur sont dus. Mais est-ce-qu’une simple discussion suffira ? Cette journée ne reste qu’une célébration tant que l’Etat empiétera sur la liberté de presse.

Pour honorer les principes fondamentaux 

Depuis 1993, la journée du 3 mai a été proclamée comme la Journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée  générale des Nations unies. C’est surtout une proclamation sortie après la réclamation des journalistes africains qui n’ont pas (vraiment) pu s’exprimer librement et qui ont proclamé la Déclaration de Windhoek se fondant sur le pluralisme et l’indépendance des médias. Chaque célébration annuelle permet donc aux journalistes d’honorer les principes fondamentaux de la liberté de presse, de constater l’existence de cette liberté à travers le monde, de plaider pour la cause des journalistes ainsi que de rendre hommage à ceux qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur profession. Pour cette année, c’est le rôle des médias dans la promotion des sociétés pacifiques, justes et inclusives qui a pris les devants afin qu’ils puissent  contribuer à la bonne gouvernance et au développement de leurs pays. En effet, ce rôle s’inclut dans les objectifs de développement durable (Odd) fixés par l’Onu depuis 2015. Donc  la question se pose sur comment  améliorer le journalisme libre et sa qualité pour  parvenir à la réalisation de cet Odd mais plus particulièrement les interdépendances entre la liberté d’expression, la primauté du droit, la paix ainsi que l'inclusion.

Rova R.

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Pari hippique - Un nouveau jeu au Pmu Madagascar

Nouveauté. Un nouveau type de pari pourrait bientôt être accessible à tous les Malagasy amateurs de courses de chevaux. Les entreprises de paris hippiques ne cessent d’innover pour satisfaire leurs clients, ces derniers qui ne cessent d’ailleurs de se multiplier au fil des années.

Principalement françaises, les entreprises de paris hippiques de la Grande île proposent des nouveaux types de paris que les autres pays, notamment ceux du continent africain, apprécient. « Les Malagasy pourront désormais jouer la même tirelire que celle de la France par le biais de Pmubet », a-t-on pu apprendre hier d’Yves Vatelot, président de l’entreprise Pmu (Pari Mutuel Urbain), lors de la présentation de ce nouveau concept à Antaninarenina. La tirelire vaut 1 million d’euros chaque jour, soit environ 3 milliards  500 millions d’ariary. Chaque dimanche, en plus de la tirelire, le  « Booster » s’y ajoute, avec un million d’euros qui sont partagés par l’ensemble des gagnants de la « masse commune » sur le rapport ordre. Dans l’année, il y aura 14 dimanches où se dérouleront les « Grands prix », avec une tirelire exceptionnelle de 10 millions d’euros, comme l’a expliqué Bary Randriamiarana, directeur marketing et communication. Les gagnants pourront percevoir leurs gains dans un délai de 48 heures, en ariary même. Actuellement, le Pmubet est disponible dans toutes les agences Pmu de la Capitale. Il le sera également bientôt dans tout Madagascar.

Cercle international

Plusieurs pays du monde tels que la France, l’Allemagne ou encore les pays du continent américain, sont impliqués dans la « masse commune ». Grâce à cette innovation, Madagascar intègre le rang des 26 pays qui développent ce jeu. Les courses de chevaux se jouent sur le territoire français. Cette discipline figure parmi les plus suivies au monde. Rappelons que Pmu est le premier opérateur de pari mutuel hippique en Europe et deuxième dans le monde. Jusqu’à présent, c’est la seule entreprise de paris hippiques présente dans la Grande île. 

Tiasoa Samantha

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Contrôle de détention - Les faux raccords du film « cellule 126 »

A voir la photo de Claudine Razaimamonjy publiée par certaines presses hier, il est clair qu’on veut faire croire au public qu’elle est dans un état de fatigue extrême, à un tel point elle ne peut même pas ouvrir les yeux malgré la présence de visiteurs, voire qu’elle ne peut pas se tenir debout. A trop vouloir bien faire cependant, ceux qui ont eu l’initiative et les réalisateurs de cette opération médiatique ont totalement perdu de vue certains faits antérieurs qui, rapprochés à la scène supposée se dérouler avant-hier, met en évidence de grossiers faux raccords (voir définition de ce terme cinématographique en encadré ci-après).

On ne peut que se demander en effet à quel moment Claudine Razaimamonjy a bien pu replonger dans cet état proche du coma. Car il semblerait bien qu’on a oublié que la patronne d’AC Palace a foulé le tarmac d’Ivato emmitouflée dans un « burka » et apparemment en pleine forme puisque c’était à pas rapides, dans tous les cas à pied, qu’elle a parcouru les quelques mètres qui séparaient l’avion qui l’a débarquée de l’ambulance qui allait l’emmener à l’Hjra. 

Si on remonte encore un peu plus dans le temps, l’on sait qu’elle n’a passé que les deux premières journées de son séjour mauricien à la clinique Fortis Darné où elle a été immédiatement admise suite à sa supposée « évacuation sanitaire d’urgence ». Etant donné qu’il est hors de question de penser que c’était dans cet état critique que les cliniciens de l’île sœur l’ont fait sortir de leur établissement après deux jours de soins, force est donc de conclure qu’elle était obligatoirement sur pied à sa sortie d’hôpital. 

A supposer encore qu’elle pourrait avoir fait une rechute ultérieurement, pourquoi elle n’a pas été réhospitalisée à la même clinique Fortis Darné pour la reprise des soins ? On peut encore arguer qu’elle a changé d’établissement sanitaire ou qu’elle a été prise en charge par des médecins privés par la suite, doit-on donc conclure que ces derniers ont prescrit sa réévacuation à Madagascar alors qu’elle est encore dans l’état tel qu’on l’a vu sur les photos d’hier ? Sinon, il faut alors croire que sa rechute est intervenue juste après sa réadmission à l’hôpital Hjra vu que, comme on l’a rappelé plus haut, elle était sur pied à sa sortie d’avion. Pour résumer les faux raccords de ce film à rebondissements qu’on serait tenté d’intituler « cellule126 », l’état de santé de Claudine Razaimamonjy présenté hier ne cadre, ni avec la décision des médecins de la clinique Fortis Darné de la faire sortir de leur établissement, ni avec la prolongation de son séjour en terre mauricienne après cette sortie d’hôpital, encore moins avec la bonne santé affichée par la « Dame au Burka » qui a été vue, le 23 avril dernier, sortir de l’avion en provenance de Maurice et embarquer dans une ambulance en direction de l’Hjra.

Un « raccord » est un aspect du montage d’un film. C’est ce qui raccorde deux plans successifs. On parle de « faux raccord » lorsque la fin d’un plan ne colle pas avec le début de celui qui succède. Il existe des vidéos qui ne sont que des compilations de faux raccords de différents films.

Hery M.

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Redressement de la Jirama - Les axes stratégiques définis

« Jusqu’à la fin de l’année 2020, trois axes  stratégiques guideront les actions de la Jirama », déclare Olivier Aimé Jaomiary, directeur général (Dg) de la Jirama. Il détaille : « La gouvernance permettra d’améliorer les services "clients" de manière efficiente.

Les optimisations des installations concernent les réseaux techniques et les actions humaines tant en termes de qualité que de quantité. L’amélioration des infrastructures permettra de réduire le coût. L’ajustement tarifaire permettra de ne pas dépendre de l’assistance financière venant de l’Etat ». Afin de redresser la société nationale d’eau et d’électricité, une révision des tarifs de l’électricité et de l’eau est attendue à court terme.  Le nouveau Dg de la Jirama estime qu’en trois ans, cette société ne devra plus dépendre des subventions et aides de la part de l’Etat.  Les coupures fréquentes de l’électricité devront être résolues en prévenant à l’avance les consommateurs.  Les demandes de compteurs devront être traitées dans un délai de 12 mois maximum. Selon l’ex-administrateur délégué de la Jirama, Lantoniaina Rasoloelison, en trois mois, la Jirama a fait une économie de près de 11 milliards d’ariary, alors que ses pertes en général sont estimées à près de 800 milliards d’ariary. Il affirme : « Une bonne gestion de la Jirama est possible ». La passation entre le nouveau Dg de la Jirama, Jaomiary Olivier Aimé et son prédécesseur, Lantoniaina Rasoloelison, a eu lieu hier. Ce jour, la société civile Ccoc Madagascar (Collectif des citoyens et des organisations citoyennes) organise à la  « Tranompokonolona » d’Analakely  une conférence-débat sur les stratégies que devra adopter la Jirama jusqu’en 2020.  Cette conférence verra l’intervention des responsables de la Jirama, des techniciens et des citoyens. Le Ccoc revendique la transparence et la redevabilité sociale de la part des dirigeants.

D.H.R.

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

6,2 millions d’euros pour les populations vulnérables

L’Union européenne, à travers la direction générale pour l’aide humanitaire et la protection civile (DG

ECHO) a annoncé une aide humanitaire de 47 millions d’euros pour soutenir en 2017 les populations

dans le besoin dans les régions des Grands Lacs, de l’Afrique australe et de l’Océan Indien, qui sont

toujours confrontées aux conséquences d’années de conflit et de déplacements, à l’insécurité alimentaire généralisée et aux catastrophes naturelles.

Sur les 47 millions d’euros annoncés, 6,2 millions d’euros, soit 20 milliards d’ariary seront attribués à Madagascar afin de répondre aux besoins des populations les plus vulnérables du pays, frappées par le cyclone tropical Enawo le mois dernier ou affectées par les conséquences d’El Niño et de l’insécurité alimentaire qui en découle dans le Sud.

Concernant l’appui en réponse aux conséquences du passage du cyclone Enawo, un budget de 1 million d’euros (3,3 milliards d’ariary) vient d’être débloqué pour contribuer au renforcement des capacités logistiques nécessaires à l’acheminement de l’aide humanitaire auprès des personnes sinistrées et pour fournir une assistance en matière de santé, d’eau et d’assainissement pour les ménages les plus affectés. Cet appui s’ajoute à ceux déjà mobilisés par l’Union européenne dans les jours suivants cette catastrophe avec notamment 500 000 euros (1,5 milliard d’ariary) octroyés pour soutenir l’action des organisations de la société civile pour l’aide aux populations sinistrées.

En matière de prévention et réduction des risques de catastrophes, 1 million d’euros (3,3 milliards

d’ariary) sera également alloué, dans le cadre d’un partenariat avec CARE Madagascar et Handicap

International, pour contribuer au renforcement de la résilience des communautés les plus vulnérables

par l’intermédiaire d’actions de réduction de risques de catastrophes inclusives dans la région Est de

Madagascar.

Enfin, un budget de 4,2 millions d’euros (13,4 milliards d’ariary) est mobilisé pour poursuivre le

soutien à l’action du Programme Alimentaire Mondiale et de l’UNICEF dans le Sud du pays afin de

faire face aux ménages affectés par l’insécurité alimentaire du fait de la grave sécheresse liée au

phénomène El Nino. Il s’agira notamment de contribuer à améliorer la survie des enfants de moins de 5

ans en situation de malnutrition aigüe sévère et de fournir une assistance aux communautés en

situation d’insécurité alimentaire, notamment dans les régions Androy, Anosy et Atsimo Andrefana.

 

Madagascar Tribune0 partages

Le premier hélicoptère pour les forces de l’ordre arrivé

Chose promise, chose due. Le premier hélicoptère promis par le président de la République pour renforcer les moyens matériels des forces de l’ordre, est arrivé au pays hier. Il s’agit d’un appareil « Ecureuil EC B3 », un hélicoptère léger polyvalent, venant d’Afrique du Sud.

Cet appareil devrait permettre aux forces de l’ordre de mener à bien le projet d’instauration de la paix et de la sécurité dans le pays et de lutter contre l’insécurité grandissante dans le pays. L’objectif figure par ailleurs parmi les priorités du régime dans le cadre de la réalisation de la politique générale de l’État.

Le prix unitaire d’un hélicoptère de ce genre avoisinerait les 2 millions de dollars soit 7 milliards 200 millions d’ariary. L’Etat malgache envisagerait d’acquérir 3 ou 4 de ces hélicoptères.

Madagascar Tribune0 partages

L’Union européenne débloque 300 000 euros pour le Sud

La situation alimentaire et nutritionnelle dans les régions Atsimo-Andrefana et Androy se détériore davantage. Face à la situation, l’Union européenne a débloqué 300 000 euros d’aide. Les fonds alloués permettront à l’UNICEF d’aider les autorités sanitaires dans les quatre districts concernés dont Betioky, Bekily, Ambovombe et Ampanihy à renforcer la prévention et le traitement de la malnutrition aiguë sévère.

« L’UE a décidé d’agir face à la crise alimentaire qui sévit dans le sud de Madagascar, où les vies de milliers d’enfants sont menacées. Nous avons déjà mobilisé 2,5 millions d’euros destinés à l’aide alimentaire dans les zones les plus touchées par la sécheresse et à la vaccination contre la rougeole d’environ 1,2 millions d’enfants. Nous restons déterminés à aider les familles malgaches en ces temps difficiles », a déclaré Christos Stylianides, commissaire européen chargé de l’aide humanitaire et de la gestion des crises.

Dans le Sud, notamment dans les régions d’Atsimo-Andrefana et d’Androy, un grand nombre d’enfants souffrent de malnutrition. Ils n’ont pas non plus accès aux traitements disponibles, principalement en raison de leur éloignement des centres de santé qui se trouvent à plus de 10 km des villages pour une grande majorité de la population.

L’aide de l’Union européenne participera au déploiement d’équipes mobiles couvrant les zones éloignées ce qui permettra à 3 500 enfants à haut risque de mortalité d’être dépistés et traités à temps. Ainsi, ils recevront aussi chacun un kit d’hygiène qui leur permettra de récupérer plus rapidement et d’éviter les rechutes (savon, dispositif de lavage des mains et solution pour la désinfection de l’eau).

À travers ce projet, l’UNICEF aidera les autorités locales à accroître la couverture du programme de prise en charge de la malnutrition aiguë sévère grâce à la formation de 40 000 parents aux techniques de dépistage de la malnutrition. Le projet vise à garantir qu’au moins 75% des 3 500 enfants de moins de cinq ans souffrant de malnutrition aiguë sévère soient guéris à la fin de leur traitement par les équipes mobiles.

Madagascar a également été confronté à une grave urgence sanitaire en raison de la propagation extrêmement rapide d’une épidémie de rougeole. La rougeole entraîne des complications plus graves chez les enfants malnutris et peut s’avérer mortelle. L’aide financière de l’UE accordée au début de l’année a contribué à couvrir les besoins en vaccins d’environ 1,2 millions d’enfants à Madagascar. L’aide s’inscrit dans le cadre d’une réponse globale à l’épidémie de rougeole qui sévit dans le pays, dont l’objectif est de vacciner au total 3,4 millions d’enfants.

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Le Syndicat des enseignants du primaire et du secondaire interpelle Andry Rajoelina

Les enseignants membres du SECES, section Antananarivo ont depuis ce 2 mai 2019, repris les cours, les recherches et les encadrements. Leur grève et leur multiple rencontre avec le staff et le gouvernement ont donc porté leurs fruits. Mais les enseignants du Primaire et du Secondaire, membres du syndicat ANEFA tirent la sonnette d’alarme par l’intermédiaire de leur président Elidio Andrianjafy.

Ce dernier rappelle au président de la République Andry Rajoelina le sort des enseignants FRAM. Le régime précédent a intégré comme agents de l’État des milliers d’enseignants FRAM. Or rien dans ce sens n’a été entendu lors du bilan des cent jours et encore moins annoncé comme perspectives d’avenir, note ce leader syndical, qui souligne qu’ils sont encore des milliers à espérer devenir fonctionnaire.

Le président de l’ANEFA réitère que ces enseignants FRAM vivent et exercent leur métier dans des conditions misérables. Ils ne perçoivent que les cotisations des parents d’élève et le « daba » de paddy. Les cotisations mensuelles des parents varient selon l’importance des localités. Ainsi l’enseignant FRAM ne perçoit, outre les subventions des organismes internationaux qui sont épisodiques, que 10 000 à 30 000 ariary, au maximum 50 000 ariary par mois.

Le syndicat ANEFA lance ainsi un appel au secours au président de la République et l’avertit que le syndicat n’écarte pas en cas de nécessité la descente dans la rue.Le syndicat a saisi l’occasion des manifestations dans le cadre de la fête du travail du 1er mai 2019 et de la hausse à 200 000 ariary du salaire minimum d’embauche pour sortir de son mutisme.

Pour beaucoup d’observateurs sensibles à l’éducation et à l’état de droit cependant le président de la République a certes annoncé l’accélération de construction de salles de classe ; le président Rajoelina a même cité l’initiative qu’il a prise à Toamasina où il a contourné la loi du marché public –lente et procédurière, a-t-on compris. Le président Rajoelina a donc décidé de prendre en main la construction et a fait construire des salles de classe respectant les normes en 40 jours. Les parents d’élèves sont évidemment satisfaits et l’assistance du Palais de la Culture et des Sports a applaudi. Toujours est-il que des questionnements demeurent quant à la manière de réaliser la création d’infrastructure dans tout le pays, et des 2000 salles de classe que le président envisage de faire construire.

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Le premier hélicoptère pour les forces de l’ordre arrivé

Chose promise, chose due. Le premier hélicoptère promis par le président de la République pour renforcer les moyens matériels des forces de l’ordre, est arrivé au pays hier. Il s’agit d’un appareil « Ecureuil EC B3 », un hélicoptère léger polyvalent, venant d’Afrique du Sud.

Cet appareil devrait permettre aux forces de l’ordre de mener à bien le projet d’instauration de la paix et de la sécurité dans le pays et de lutter contre l’insécurité grandissante dans le pays. L’objectif figure par ailleurs parmi les priorités du régime dans le cadre de la réalisation de la politique générale de l’État.

Le prix unitaire d’un hélicoptère de ce genre avoisinerait les 2 millions de dollars soit 7 milliards 200 millions d’ariary. L’Etat malgache envisagerait d’acquérir 3 ou 4 de ces hélicoptères.

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Cas des sénateurs Lylison et Andriamandavy VII – Le Sénat se débarrasse des dossiers chauds

La Chambre haute se défait de la question brûlante sur les cas des sénateurs Lylison et Andriamandavy VII. Son président lance la patate chaude à la Justice.

La séparation des pouvoirs. C’est en vertu de ce principe républicain qu’Honoré Rakotomanana, président du Sénat, a délesté le Sénat de la charge de se prononcer sur le sort des sénateurs Lylison René de Roland et Riana Andria­mandavy VII.Le numéro un de la Cham­bre basse l’avait annoncé. La position de l’institution sur le cas de ses deux membres sera connue durant son discours d’ouverture de la première session. Durant son allocution d’hier, le président du Sénat, au nom du principe de la séparation des pouvoirs, a remis le sort des deux sénateurs entre les mains de la Justice. « Le Sénat ne peut pas usurper le pouvoir de la Justice », a déclaré Honoré Rakotomanana.Afin d’éviter de concentrer les foudres d’une éventuelle réaction des partisans de l’un ou l’autre des sénateurs concernés, le président du Sénat a souligné que toutes les grandes décisions qui sont prises au sein de cette institution seront prises collé­gialement par le bureau permanent. Pour le cas du sénateur Lylison, Honoré Rakotomanana a concédé que le tribunal a déjà tranché concernant sa poursuite judiciaire suite à son appel à la tenue d’une ville morte, le 26 mai 2015. Un jugement le condamnant par défaut à un de prison ferme, a été prononcé, le 15 février dernier.

PoursuiteLe discours de l’homme au perchoir, hier, n’a pourtant, pas donné d’indication sur la position de la Chambre haute sur la « démission d’office », ou non de l’ancien commandant des Forces d’inter- vention spéciale (FIS). Le règlement intérieur de la Chambre basse prévoit que « lorsqu’un membre du Sénat manque au cours de son mandat à la totalité des séances de l’une des deux sessions ordinaires, sans excuse valable admise par le Sénat, il est déclaré démissionnaire d’office par ce dernier ».Suite à une demande d’avis faite par Honoré Rakoto­manana sur le sujet, la Haute cour constitutionnelle (HCC), s’est estimée « incompétente ». Dans son allocution d’hier, le président du Sénat, a indiqué que le sénateur Lylison a invoqué « le cas de force majeure », l’empêchant d’assister aux sessions, étant donné qu’il risque l’arrestation, pour se défendre d’une éventuelle démission d’office. À entendre le numéro un de l’institution d’Anosy, c’est sur la recevabilité de cette défense que « l’avis de la Justice », est requise.À propos du sénateur Riana Andriamandavy VII, son comportement dans la défense de sa belle-sœur, Clau­dine Razaimamonjy, suite à l’audition de cette dernière par le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), a outré une partie de l’opinion et même certains de ses pairs, à Anosy. L’élu de Fiana­rantsoa a, notamment, été à la tête d’une manifestation « sans autorisation », devant le siège du Bianco, pour réclamer la libération de la propriétaire de l’AC hotel, durant sa période de garde à vue.« Au sujet du sénateur Andriamandavy VII, le procureur a déjà donné son opinion », a déclaré Honoré Rakoto­manana, qui ajoute que « s’il s’y tient », le sénateur peut être poursuivi. Le président du Sénat souligne, par ailleurs, que c’est le ministère public par le biais des procureurs, notamment, qui engagent les poursuites judiciaires. « Il détient le pouvoir d’engager les poursuites s’il s’en tient à son avis sur le flagrant délit », a-t-il affirmé.Devant la caméra d’une station privée de la capitale, la semaine du 10 avril, Jacques Randrianasolo, procureur général près la Cour d’appel d’Antananarivo, avait fustigé le comportement du sénateur Andriamandavy VII, qualifiant même ses actes de « flagrant délit » et passibles de poursuites judiciaires.Le cas échéant, le numéro un de l’institution d’Anosy, rappelle le principe de l’immunité parlementaire, prévu par la Constitution. Lors de la cérémonie d’ouverture de la session du Sénat, hier, le sénateur Andriamandavy VII, affalé sur son fauteuil s’est affiché tranquille devant l’assistance.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Assemblée Nationale – Une rentrée parlementaire sans forme

Le discours d’ouverture de session du président de l’Assemblée nationale a été sans relief. Il a fait un simple tour d’horizon des affaires nationales.

Prévu à 14h, le glas annonçant le début de la première session parlementaire n’a sonné qu’à 15h 38. Après la lecture de l’article 75 de la Constitution de la quatrième république par le député élu à Isandra, Noro­velomampionona Roberthine Rabetafika, le président de l’Assemblée nationale a rappelé les projets de loi ajournés lors de la dernière session de 2016. Sans notes et sans fausses notes. Jean Max Rakoto­mamonjy a structuré son discours en dressant un état des lieux suivi de suggestions ou de recommandations.  Ainsi, il s’est abstenu d’évoquer les bruits qui courent sur la motion de censure. Il a plutôt prôné la nécessité d’une stabilité en lançant un appel à toutes les autorités d’être solidaires. «Faites en sorte que la population sache le travail que vous entreprenez», déclare-t-il.Dans le domaine social, le président de la Chambre basse s’est exprimé sur les faits marquants qui se sont passés entre deux sessions. Ainsi, il a loué l’élan de solidarité affiché par les partenaires nationaux et internationaux suite au passage du cyclone Enawo. Réagis­sant sur la fréquence des incendies de maisons, il a plaidé pour le renforcement des capacités des pompiers par la promotion des coopérations décentralisées. Il a également évoqué la nécessité de la mise en place d’une stratégie spécifique pour juguler la recrudescence des vindictes populaires.

ConformisteConcernant l’économie, le président de l’Assemblée nationale a remercié l’exécutif sur la pertinence des fonds alloués aux districts sur l’opérationnalité du Comité local du développement (CLD). « Il est impossible de tout décider en amont car nous ne sommes pas omnipotent. Le CLD est un  instruments qui répond aux besoins réels de la population », a-t-il souligné. Ces propos sont renforcés par la député élue à Bealanana, Marie Thérèse Volahaingo. « Nous avons pu aider dix communes grâce à ces fonds », a-t-elle affirmé. Dans son allocution, le député d’Andapa n’a pas manqué d’interpeller l’Exécutif sur la flambée des prix du riz et des PPN. « Le prix du riz a connu une hausse et s’est maintenu même après la période des pluies. Y-a-t-il des spéculateurs   Je lance un appel aux autorités compétentes pour maîtriser cette inflation », a-t-il martelé. D’une manière générale, le discours du président de l’Assemblée nationale a adopté une posture conformiste.Après cette cérémonie officielle, la conférence des présidents se tiendra ce jour. C’est à l’issue de cette réunion que le travail des parlementaires est organisé. Il s’agit, entre autres, de l’établissement du calendrier de l’examen et de la discussion des textes. Les députés auront encore soixante jours pour légiférer. Le face-à-face entre les députés et le gouvernement retiendra l’attention des observateurs. Il en est de même de la Loi des finances rectificative 2017.Est aussi très attendu le projet de loi sur le recouvrement des avoirs illicites qui prévoit la saisie et le gel des avoirs illicites, même sans condamnation pénale car cela constituerait un grand pas dans la lutte contre la corruption.

Andry Rialintsalama

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Criminalité – Tentative d’un double attentat déjouée

Une association de malfaiteurs composée de cinq individus qui auraient été sur le point de réaliser une double attaque, aux alentours de 67ha, a été dépistée, samedi dernier. Traduits devant le parquet hier, tous les cinq ont été mis sous les verrous à Antanimora.Cinq individus dont un cerveau sont soupçonnés de faits de braquage, se sont fait cueillir aux 67ha, samedi matin. Ayant déjà comparu devant le parquet hier, ils ont été placés en détention préventive à Antanimora. Un pistolet automatique de fabrication artisanale et un revolver avec six minutions ont été saisis sur eux.  Ce commando de cinq braqueurs aurait déjà concocté deux nouvelles attaques dans le quartier des 67ha, dont un meurtre et un cambriolage. Un acheteur de véhicule ciblé, l’un des malfaiteurs se faisait passer pour le vendeur d’une Renault Kangoo qui aurait été écoulé à sept millions d’ariary, selon les informations recueillies. La tentative d’un double attentat a été déjouée et les bandits ont pu être alpagués, grâce à des filatures et des renseignements avérés, d’après les explications dépêchées par la gendarmerie de Talatamaty chargée de l’enquête, hier. « En fait, ils étaient six hommes, mais l’un d’entre eux a pu s’échapper durant la chasse, avec son arme à feu», a indiqué le lieutenant Fenosoa Ranaivoson, commandant provisoire de la compagnie de la gendarmerie d’Imerina central.

Chasse à l’homme« Ils étaient les auteurs principaux du brigandage ayant fait un mort, qui s’est produit à Ambohibao, dans la nuit   de samedi 15 avril. Deux d’entre eux ont été déjà écroués à Tsiafahy pour des actes criminels, si l’on s’en tient à leur dossier », a-t-il poursuivi.L’un des braqueurs est activement recherché. L’enquête de la gendarmerie révèle que ce groupe de malfrats a déjà perpétré de nombreuses attaques à main armée doublées d’assassinat dans des zones périphériques de la ville. « Nous renforcerons toujours les chasses à l’homme pour mettre fin au gangstérisme, malgré une réduction de l’effectif enregistré au mois d’avril », a souligné le commandant du groupement de la gendarmerie de la région Analamanga, le colonel Ravoavy Zafisambatra.

Hajatiana Léonard

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Transport urbain – Les taximen rendent les lanternes

Les chauffeurs de taxi qui ont déjà pris les lanternes, comptent les  rendre aux distributeurs c’est-à-dire à l’entreprise prestataire, via la commune. « Nous comptons actuellement rendre les lanternes qui ont été distribuées car les chauffeurs ne peuvent être tranquilles et en sécurité en les portant. Nous souhaitons que tous les taximen puissent travailler tranquillement et en paix. Nous allons récupérer les anciennes lanternes qu’ils ont prises », explique Clémence Rahari­nirina, présidente de l’association des taximen à Antananarivo-Renivohitra. Seulement une centaine de lanternes ont été distribuées et les chauffeurs qui ont passé une contre visite ont été obligés d’accepter ces lanternes et de signer un contrat.L’entreprise prestataire avec la commune urbaine d’Antananarivo (CUA) n’ont pu effectuer la répartition des lanternes que durant deux semaines. « La distribution des lanternes a été arrêtée par l’entreprise prestataire et la CUA car l’argent collecté grâce aux lanternes ne rentre pas dans le budget de la CUA. De ce fait, les conseillers municipaux ont refusé l’usage de ces lanternes et nous ont soutenus », ajoute Clémence Raharinirina.

Mamisoa Antonia

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Mahajanga – Un cadavre retrouvé au port

Découverte macabre au port de Mahajanga, hier. En début de matinée, le corps sans vie d’un homme âgé d’une quarantaine d’années  a été rejeté par la mer. La victime avait encore sur lui tous ses vêtements. Selon  le constat du Bureau Municipal d’Hygiène (BMH) à Mahajanga, la mort du défunt remonte à trois ou quatre jours. La dépouille était en état de décomposition, lorsqu’elle a été retrouvée.Le quadragénaire n’est pas encore identifié. Le mystère est de surcroît entier autour de sa mort. Aucune blessure apparente n’a été néanmoins relevée sur la victime. Sitôt remonté par les sapeurs-pompiers de la commune urbaine de Mahajanga, le corps a été transporté à la morgue de l’hôpital public d’Androva  pour autopsie.Par ailleurs, les responsables de l’hôpital ont appelé la famille du quadragénaire à se manifester et à venir récupérer la dépouille, vu son état.Les proches de la victime ont été attendus jusqu’à hier après-midi avant que le corps ne soit enterré dans la fosse commune par la voirie.De leur côté, les forces de l’ordre ont fait le constat et ouvert une enquête pour faire la lumière sur cette mort brutale.

A.M.

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Tennis – Afrique Australe – Madagascar vise le titre à domicile

La Grande île accueille le championnat d’Afrique australe U12 par équipe, à partir du 13 mai, à Ankatso. Les sélections malgaches visent ni plus ni moins que le sacre.

Mada­gascar fait partie des favoris. Dès l’entame de la conférence de presse d’hier, à Ankorondrano, Tsialiva Rajaobelina, président de la Fédération malgache de tennis, a donné le ton.Les sélections malgaches masculine et féminine visent la consécration à domicile, pour le championnat d’Afri­que australe U12 par équipe. Compétition qui s’étalera du 13 au 17 mai, sur les courts d’Ankatso.« Plus d’une dizaine de nations devaient y participer au départ. Cinq ont confirmé jusqu’à présent, à savoir Maurice, le Botswana, le Malawi, le Zimbabwe et le Lesotho. Nous avons choisi d’organiser le championnat pour les U12 pour une raison. C’est parce qu’il faut rehausser le niveau des joueurs à partir de cette tranche d’âge, si on veut qu’ils poursuivent des carrières inter­na­tionales après. C’est une vision que nous partageons avec la CAT et l’ITF. Ce tournoi sera une sorte de Coupe Davis et de Fed Cup pour les plus jeunes », a expliqué le numéro un de la FMT.Chez les garçons, Mada­gascar comptera sur Johny Rovanantenaina, Ugo Raza­finjato, Mahefa Anthony Rakotomalala. Harena Rafidiarison endossera le costume de quatrième joueur. Du côté des filles, citons Miotisoa Rasendra, Maholy Razakaniaina et Randy Rakotoarilala, ainsi que Mialy Rabearisoa comme quatrième joueuse.

Génération talentueuseLa sélection masculine évoluera sous la houlette de Njaka Randriamalala. Tandis que le directeur technique national, Dina Razafima­hatratra, dirigera l’équipe nationale féminine. « Nous sommes capables de remporter le titre, avec cette génération vraiment talentueuse », a martelé le DTN, hier, dans la lignée des propos de Tsialiva Rajaobelina.La conférence de presse d’hier a également été l’occa­sion de présenter les partenaires de l’événement, en l’occurrence DHL et Unicef. « DHL nous accompagne depuis plusieurs années et nous aide notamment pour l’importation de matériel. L’Unicef va aussi collaborer avec la FMT désormais. À part cette compétition, elle travaillera de concert avec nous pour le Mini-tennis, un programme de vulgarisation du tennis auprès des EPP de la capitale », a rajouté le président de la Fédération, à ce propos.

L’élection fédérale dans quatre semaines

La date de l’élection des nouveaux dirigeants de la Fédération Malgache de Tennis vient d’être officialisée. Au départ, le scrutin avait été fixé pour le 25 mai, mais il se tiendra finalement le lundi 29 mai, au Palais des sports et de la culture Mahamasina. Malgré des rumeurs annonçant différents candidats de part et d’autre, aucun prétendant ne s’est encore prononcé officiellement jusqu’à présent.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Vtt – Enduro International – Cinq épreuves spéciales en descente

Le parcours du premier enduro international de VTT à Madagascar vient d’être dévoilé. Celui-ci comptera cinq épreuves spéciales, du côté d’Ambohijanaka, toutes en descente.En mode « downhill », les vététistes atteignent des allures vertigineuses. Du point de vue spectacle, c’est un véritable régal pour le public. Ces cinq épreuves chronométrées mesureront 13,08 kilomètres au total. 2,79 km avec un dénivelé négatif de 183 m pour l’ES1, 2,69 km avec un dénivelé négatif de 229 m pour l’ES2, 1,93 km pour un dénivelé négatif de 233 m pour l’ES3, 2,46 km pour un dénivelé négatif de 300 m pour l’ES4 et enfin 3,21 km avec un dénivelé négatif de 281 m pour l’ES5.Vu leurs configurations respectives, ces quatrième et cinquième spéciales se présentent comme les plus ardues.Précisons que la formule enduro s’apparente à un rallye automobile. Les vététistes boucleront les spéciales en contre-la-montre. Et à terme, le classement sera établi selon les cumuls des chronos de chaque concurrent.

Adventure EnduroComme cité précédemment, il s’agit d’une course internationale. MBike a invité plusieurs coureurs des îles voisines à cette occasion, venant de La Réunion et de l’île Maurice. De quoi relever le niveau comme c’est déjà le cas à chaque mois d’octobre, avec la course de cross country internationale MBike Adventure.Dans une suite logique des événements organisés par MBike, cet enduro international ouvrira la voie vers une nouvelle course, prévue l’an prochain. Il s’agira d’un MBike Adventure Enduro, fixé pour mai 2018. Soit une course d’enduro qui s’étalera sur plusieurs jours, qui se tiendra sur différents sites autour de la Capitale.

H.L.R.

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Musique -Inah se redécouvre avec « Ho doria »

Une artiste au parcours jalonné d’expériences enrichissantes. C’est ainsi que se décrit la carrière d’Hanitra Andriamanarivo ou Inah que beaucoup connaissent et apprécient, autant pour sa voix douce que pour son charme naturel. Inah s’est toujours affirmée par sa passion intarissable pour le chant, et s’est longtemps plu à s’imprégner de la scène musicale aux côtés d’artistes de renom. Elle a été l’une des choristes de Poopy et de l’illustre Dadah Rabel du groupe Mahaleo avec qui elle a partagé tout un album de reprises en duo qui a eu un franc succès.Continuant ainsi son chemin dans le milieu artistique, depuis plus d’une décennie, Inah vole désormais de ses propres ailes et sort son tout premier album, intitulé « Ho doria ». Une ode à sa dévotion ainsi qu’à son amour intemporel pour la musique, l’album se découvre à travers neuf titres inédits, ainsi qu’une reprise plus suave et enchanteresse de « Fitiavana be », une mythique chanson de Parany Rakotondramasy que les amoureux des années 90 connaissent sur le bout des lèvres.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Tennis – Tournoi Cnaps Sport – Mamy Ialy déroule face à Andritokiana

Mamy Ialy Ratsifan­drihamanana s’est qualifié sans accroc pour le dernier carré du tournoi de la CNaPS Sport, lundi à Vontovorona. Il était opposé à Andritokiana Ratsimandresy en quarts de finale du tableau masculin, à cette occasion.Il s’est défait de son adversaire en deux sets, 6/1, 6/4. Mamy Ialy affrontera Hari­vony Andrianafetra en demi-finales, samedi. Ce dernier a éliminé Patrick Rakotoza­finirina, non sans rencon­trer quelques difficultés. Le duel entre les deux ayant duré trois manches, 6/4, 4/6, 6/3. Ando aura comme ad­ver­saire Andritoavina Ratsi­mandresy, dans l’autre match du dernier carré. Toavina a écarté Solonantenaina Rako­toson en quarts de finale, 7/5, 6/3.Du côté du tableau féminin, la première demi-finale de samedi sera l’affaire de Tsantaniony Iariniaina et Fitia Ravoniandro. Dans l’autre rencontre, Sariaka Radilofe attend encore son adversaire. Ce sera soit Manuela Robinson soit Roséa Ramanitrarivo.

H.L.R.

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Football – CHAN – Le Mozambique prochain client

Suite aux deux victoires face au Malawi, Madagascar est qualifié pour le deuxième tour des éliminatoires du Championnat d’Afrique des Nations 2018. La Grande île affrontera le Mozambique à ce stade de la compétition.Les Barea accueilleront pour le match aller, le 14, le 15 ou le 16 juillet. La deuxième confrontation face aux Mozam­bicains est prévue une semaine après. Encore une fois, donc, il faudra se déplacer pour le match retour, comme ce fut déjà le cas face aux Malawites au premier tour.Dans les autres rencontres du weekend dernier, l’on a assisté à la qualification de l’île Maurice, au détriment des Seychelles. Ainsi donc, l’autre match du deuxième tour de la zone Afrique australe opposera Maurice à l’Angola.Si les Barea passent l’obs­tacle mozambicain, ils retrou­veront, soit les Mauriciens, soit les Angolais, au troisième tour. Et le vainqueur sera qualifié pour la phase finale du CHAN, au Kenya.

H.L.R.

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Appel à la solidarité – Andry Ratovo lance un S.O.S

On fait appel à la solidarité de tout un chacun. Ancien journaliste sportif du Groupe l’Express de Mada­gascar, Andriamaharo Rato­vonanahary, plus connu sous la signature Andry Ratovo, est actuellement gravement malade. Ayant un rein droit qui ne fonctionne plus depuis un certain temps, il souffre d’un calcul sur ce rein droit.La première opération effectuée en novembre 2016 n’était pas réussie, et les médecins ont affirmé qu’il allait faire des séances de dialyses à vie.La semaine dernière, les médecins avaient conseillé le port d’un appareil dénom­mé fistule artério-veineuse qui facilite l’accès vasculaire pour effectuer les dialyses, dans le cadre de l’insuffisance rénale. Cette opération a été aussi un échec, et hier il a dû subir une autre opération chirurgicale pour pouvoir porter cet appareil.« On est plus que mobilisé pour trouver le financement nécessaire pour qu’il puisse faire correctement ses dialyses. On ne débourse pas moins de 270 000 ariary par semaine pour la séance de dialyse sans compter les autres médicaments qu’il doit prendre. Aussi, j’invite les personnes de bonne volonté à nous soutenir dans ces difficiles moments. On effectue aussi « une opération chocolat », pour avoir de l’argent. Le fait d’acheter un billet à 10 000 ariary est déjà beaucoup pour nous », explique Fanja, sa femme.Pour ceux ou celles qui désirent venir en aide à Andry Ratovo, il se trouve actuellement à la clinique Saint-Paul Ambatoroka, porte 42. Sa femme est également joignable sur le numéro033 85 368 78.

Dina Razafimahatratra

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Cabaret – Mall’s dans nos murs pour une soirée de Folk

Rien ne semble pouvoir stopper la carrière de la jeune Malala Solo Ratovona dit Mall’s, repérée dans le monde de la chanson où elle a connu ses débuts avec Popoly (Tempo Gaigy) dans le single « Tiako tiako tiako ianao », un premier tube qui a lui offert, une carrière en plein boom.Venue de l’Allemagne où elle poursuit ses études, Mall’s sera à Tana pour un week-end unique. La jeune chanteuse convie ses fans à partager un moment chaleureux avec le rythme acoustique. Et c’est au restaurant Telozoro à Andrefan’ Ambohijanahary qu’elle fera la démonstration de ses talents de guitariste, de pianiste et de violoniste avec Fara Gloum, le vendredi 5 mai à partir de 21 heures.Discrète mais efficace, la jeune prodige a droit à tous les honneurs car, à seulement 23 ans, Mall’s compose et écrit elle-même les paroles de ses chansons. Elle accumule les succès avec des clips vidéo partagés sur net, et avec son premier album « Tiako tiako tiako ianao », bien accueilli par le public. Mall’s sera en concert avec Fara Gloum au restaurant Telozoro.

S.R.

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Un doyen de 64 ans et une benjamine de 8 ans

Lucien Raderandraibe, un homme de 64 ans est le doyen des candidats à l’examen du BEPC. La benjamine, Esther Ran­drianandrasana, a 8 ans. Le premier est candi­dat libre à la circonscrip­tion scolaire d’Antana­narivo-ville, tandis que la deuxième est candidate au collège d’enseignement général à Talata-Volo­nondry.

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Éclaircissement de la police

En réponse et à titre d’éclaircissement de votre article intitulé « une marchandisation de vie humaine », au sein de votre journal quotidien N° 6727 du 29 Avril 2017 page 10, La Police Nationale de Port-Bérgé relate que l’accident mortel survenu sur la RN6 reliant Port-Bérgé-Mampikony à la hauteur d’Ankarabato, jeudi dernier aux alentours de 17h30 minutes exactement, dont la victime est un enfant âgé approximativement de 4 ans, est mort sur le coup.Dans les mêmes circonstances et, plus précisé­ment, au Barrage Économique Régional sis à Antremahely dans la Commune Rurale de Tsarahasina, district de Port-Bérgé pour porter assistance et main-forte aux Contrôleurs de Région de Sofia ; et dès le malheureux évènement, étant le plus proche de l’incident, l’Inspecteur Principal de Police et non moins Officier de Police Judiciaire qui assure l’encadrement des éléments de service au susdit barrage, s’est rendu sur le lieu, accompagné des policiers sous ses ordres pour voir la réalité et calmer la foule furie et arracher le conducteur du véhicule impliqué dans l’accident, d’un acte vindicte populaire en gestation.Ceux-ci ont été ensuite renforcés par les gendarmes issus du poste avancé de Tsarahasina.L’intervention menée par le Chef d’éléments de la Police nationale de Port-Bérgé et leurs frères d’armes de la Gendarmerie nationale de Tsarahasina s’est soldée par une réussite en évitant le pire et leur action est légale et conforme aux dispositions de l’article 129 alinéa 1, 2, 3, du Code de procédure pénale.Immédiatement, ils ont fait appel au Chef du poste de police avancé d’Ankiririky aux fins de constatations, enquêtes et investigations utiles pour la transmission et déferrement au Parquet du tribunal de première instance de Mampikony, juridiction légalement compétente chargée de l’affaire.Il est noté qu’Ankarabato est un village doté d’un fokontany affilié à la commune rurale d’Ankiririky, district de Mampikony.À ce effet, dans le respect des règles et en conformité avec les textes en vigueur, l’apparition ou la venue de l’officier de Police judiciaire dépêché et compétent territorialement, dessaisit les éléments intervenants de la gendarmerie de poste avancé de Tsarahasina et ceux de la police nationale de Port-Bérgé, de l’affaire.En ce qui concerne les négociations menées entre la famille endeuillée et le chauffeur en question, le Maire de la commune rurale de Tsarahasina et non moins président de l’association des Maires de la région Sofia en la personne de Rabeamina Olivier et ses proches collaborateurs déclarent qu’ils n’ont rien à voir avec cette démarche bien qu’il s’agisse d’une affaire pénale qui s’est manifestée  en dehors de leur circonscription communale.Pour éviter un tel acte au delà de leur préro­gative, ajoute ledit élu, son action exemplaire sur la construction de l’actuel bâtiment qui abrite le poste avancé de la Gendarmerie nationale à Tsarahasina et la manifestation de leur étroite collaboration avec le commissariat de sécurité publique du district de Port-Bérgé qui sont investis du droit de traiter les affaires pénales.De source sûre et à titre d’information complé­mentaire, même s’il y a peut être une négociation quelconque à l’amiable entre la famille de la victime et le chauffeur etc… le service de la police saisi de l’affaire ne tarde pas à soumettre le dossier et le suspect au Parquet du tribunal de première instance de Mampikony qui aura le dernier mot car celui-ci n’exclut pas la poursuite judiciaire bien que l’action publique soit déjà diligentée.Toutefois, il appartient à la victime de réitérer ou de se désister de sa qualité de partie civile devant la souveraineté de la Justice.Pour conclure, la police nationale de Port-Bérgé ainsi que celle de Mampikony ne se sont pas immiscés dans cette affaire de marchandisation de vie humaine.

Par Rabesatarivelo A., au commissariat de la Sécurité publique du district de Port-Bérgé

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Rencontre entre les musulmans et le MEN

Des représentants des musulmans et du ministère de l’Éducation nationale ont discuté la décision du ministre de l’Éducation nationale sur l’interdiction d’ouverture des écoles coraniques et le retrait des autorisations d’ouver­ture déjà délivrées, hier. Aucun n’a voulu se prononcer sur les décisions prises lors de la rencontre.

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Un cinquantenaire tabassé à mort

Un meurtre s’est produit dans le fokontany d’Antra­nokaramy, district d’Ambanja, le soir du jeudi 27 avril. Un homme âgé de 59 ans a été tabassé à mort par un jeune homme d’une vingtaine d’années. La victime était entre la vie et la mort en chemin vers un hôpital de proximité et a succombé quelques minutes après.

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Des marques de propriété sur les animaux domestiques

D’anciens auteurs racontent que, jadis, certains Malgaches capturent des lémuriens et après les avoir châtrés, leur passent des boucles de ficelle dans les oreilles pour pouvoir les reconnaître plus tard, puis les relâchent dans les forêts où ils les laissent s’engraisser avant de les reprendre. « Nous supposons que cet usage a maintenant disparu » (Louis Molet, ethnologue de l’Orstom, 1962).Plus tard, les habitants de la Grande Ile marquent leurs animaux domestiques selon différentes méthodes. Cependant, chiens, chats voire chevaux sont facilement reconnaissables. D’ailleurs, ils ne se laissent pas facilement voler ou n’excitent pas l’envie au point qu’on les dérobe à leurs propriétaires. Aussi n’est-il pas d’usage de les « marquer ». Siparfois on leur coupe la queue ou les oreilles, ce n’est jamais une marque de propriété.Mais quand il s’agit d’animaux ou d’oiseaux vivant en troupeaux ou en bandes, il n’en est plus de même. « Il arrive que des contestations s’élèvent entre propriétaires de volailles. Les uns croient reconnaître leurs poulets chez le voisin, d’autres se plaignent de voir les oies d’autrui tondre leurs jeunes plants de riz. » Il faut donc marquer ces volatiles et l’on a recours à divers procédés plus ou moins durables.Ainsi aux jeunes canards, on arrache les plumes du croupion qui n’est plus alors vêtu que d’un léger duvet velouté.« Malheureusement, ces plumes repoussent et il faut recommencer l’opération assez souvent, ce qui devient fastidieux quand les canards grandissent. »Les oies, comme leur nom malgache l’indique (gisa), sont introduites par les Britanniques (geese). Pour les marquer, certains éleveurs sihanaka de l’Alaotra emploient la teinture. « Ils se munissent au marché de sachets de poudre à l’aniline et en mettent une pincée sur le dos, entre les deux ailes de leurs volatiles. Les grains impalpables s’insinuent dans le duvet et s’y dissolvent par suite des bains incessants que prennent les oiseaux. »Tout change quand il s’agit du bœuf, l’animal noble par excellence. « Un propriétaire non seulement connaît chacun des animaux de son troupeau au point d’en pouvoir décrire de mémoire la taille, la robe et la forme des cornes, mais il a porté sur eux sa marque héréditaire, son blason. »Ces marques ont des noms évocateurs qui permettent de les reconnaître: « boucle d’oreille », « fer de hache », « chevalets de cithare»… Et selon leur disposition régulière, elles constituent aussi des figures parlantes: « queue de poisson-chat », « sabot de chèvre », « sabot de sanglier », « dents de peigne », etc.Ces entailles autrefois spéciales aux bœufs, sont de plus en plus appliquées à d’autresanimaux domestiques, comme les porcs ou les chèvres.Les Merina et les Sihanaka qui laissent vagabonder leurs cochons dans les marais, leur taillent les oreilles de façon banale et sans raffinement, mais suffisante pour les reconnaître.En revanche, les Mahafaly qui élèvent des quantités de chèvres, leur portent autantde soins qu’à leurs bœufs. Aussi leur taillent-ils également les oreilles. Pour montrerleur attachement à leurs animaux domestiques, ils placent parfois près ou sur leurs tombeaux, des poteaux sculptés  surmontés d’étranges animaux aux cornes de bouc et à la bosse de zébu, et dont les oreilles portent de délicates découpures…

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles 

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Tollé des commerçants à Analakely

Les commerçants des pavillons à Analakely ont manifesté contre la décision de la CUA d’autoriser les commerçants illicites à étaler leurs marchandises sur la route séparant les deux pavillons. Ces derniers y bloqueraient la circulation et réduiraient les clients des commerçants en règle.

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Une famille attaquée

Cinq dahalo armés de machette ont fait irruption dans une maison et ont agressé une famille, samedi 29 avril vers 8 h du soir, à Antanetibe dans le district de Moramanga. Un père de famille a été frappé en pleine tête jusqu’à sa mort. Les bandits ont démoli tous les appareils ménagers se trouvant dans la cuisine.

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Antsirabe : Mpitandro filaminana mamo, nifaoka entan’olona maro

Voasakana ny fitsaram-bahoaka, soa fa tsy lavitrA ny biraon’ny mpitandro filaminana ny tranga ka vetivety dia voaaro ny niavian’ny loza  izay tsy iza fa mpitandro filaminana ihany.

Mamo ranamana, tsy nahatana ny familiana intsony izy, fa izay sendra azy dia nofaohiny sy nanaovany amboletra tamin’ny fiara nentiny. Tao ny mpivarotra, tao ny mpandeha an-tongotra, tsy ireo mpanara-dalana fa ireo mpivarotra amoron-dalana dia niharan’ny habibian’ity mpitandro filaminana ity avokoa. Raha ny fanazavana avy tamin’ireo nanatri- maso aloha, dia efa hatrany amin’ny fokontany Amboronomby no nanao ny nataony ity mpitandro filaminana ity. Nandeha mafy hatrany izy, ary tsy nitsahatra nitombo ny hafangainam-pandehany, indrindra rehefa nahazo ampovoan-tanàna. Mpivarotra avokoa moa no manamorona ny làlana  atsimon-tsena iny ; izay nolalovany ka tsy vitsy ireo nahita faisana. Nisy tamin’ireo niharan’ny habibiana no tsy nanaiky fa nanaraka ilay fiara tamin’ny môtô sy fiara. Tsy lasa lavitra fa teo am-body fiakarana mihazo ny Hotel des Thermes avy aty Andranomafana, dia voasakana ity mpitandro filaminana.Tsy voafehiny rahateo ny familiana ka nifatratra tany an-tsisin’ny arabe ilay fiara .Soa  fa tonga ara-potoana ny mpitandro filaminana mitambatra ka nandray andraikitra ny raharaha ka voasakana ny fitsaram-bahoaka. Nentin’ireo namany nihazo ny biraon’ny kaomisaria izy ary notanana tao miandry izay ho fihavaozan’ny raharaha.

Marihana moa fa dia niteraka resa-be eto Antsirabe ny fahafantarana, fa hisolo ireo mpitantana hentitra eto Antsirabe na dia tsy mbola vita aza ny famindram-pahefana ka mety ho isan’ny anton’izao fihoaram-pefy ataon’ny mpitandro filaminana izao. 

Andry N.

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Journée mondiale de la liberté de la presse : Le Centre de presse invité à Bruxelles

Notre collègue et non moins présidente du centre de presse Anny Andrianaivonirina à Bruxelles.

Coïncidence pour coïncidence, la 105e session des ministres de ACP se conjugue avec la journée internationale de la liberté de presse. Si bien qu’à cette occasion, notre collègue Anny Andrianaivonirina de Midi Madagasikara et non moins présidente de centre de presse « malagasy » est sur place pour assister à la célébration de cette journée. Le thème du jour est « Journée de la Différence » et les festivités se tiendront au Bozar de Bruxelles en compagnie des membres de la presse sur place. Demain 4 mai, le Press club de Bruxelles tiendra son assemblée générale et la présidente du CPM est invitée à suivre cet événement avec la fédération des Centres de presse des pays ACP. Bref un rendez-vous mondial de la Presse dans la capitale européenne.

José Belalahy

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Anjozorobe : Zazavavikely lasa takalonaina, avotry ny miaramila

Dahalo maromaro mirongo basy sy lefona ary famaky, no tonga nanafika ny tananan’i Fierenana, kaominina Beronono, distrika Anjozorobe, ny zoma lasa teo. Vokatr’izay, omby am-polony no lasan’ireo dahalo, ary zazavavikely iray no nentin’izy ireo natao takalonaina. « Nanara-dia avy hatrany ireo fokonolona am-polony maro ary nampandre ny miaramilan’ny DAS avy amin’ny Vondron-tafika Capsat sy ny miaramila avy ao amin’ny Foibe Fiofanan’ny Rezimantan’ny Andry sy Tohana ( RAS ) ao Tampoketsa ; izay nanao ny fanarahan-dia avy hatrany » hoy ny fampitam-baovao azo avy tamin’ny Sampana seraseran’ny Tafika. Raikitra ny fifandonana tao amin’ny tananan’ Antakavana, Ankazobe, teo amin’ireo miaramila sy ireto malaso. Resy tosika avy hatrany izy ireo, ka nanao tari-dositra. Namela ireo omby avy nangalariny sy ilay ankizivavy kely, izay avotra soa aman-tsara. « Izao no nahitam-bokany, dia teo ny fiaraha-miasan’ny fokonolona sy ny miaramila ka miantso ny tsirairay ny eo amin’ny Fibaikoana ny Tafika Malagasy mba hanome vaovao marim-pototra sy ara-potoana mba hahafahan’ireo miaramila manao ny fanenjehana sy ny fanarahan-dia ary ny fanakanana ireo olon-dratsy » hoy hatrany ny vaovao.

m.L