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Les actualités à Madagascar du Samedi 03 Avril 2021

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Andry Rajoelina : Vers la fermeture de la Région Analamanga

Rien que durant cette semaine sainte, la Grande-île accuse un lourd bilan avec plus d’une cinquantaine de décès dont la grande majorité à Antananarivo.

Le président Andry Rajoelina prononcera un discours à la Nation ce jour. Un discours très attendu durant lequel le chef de l’Etat annoncera certainement les nouvelles mesures dans le cadre de la lutte contre la COVID-19. Si l’on se réfère à l’évolution de la pandémie, la décision risquerait de tendre vers le renforcement des mesures et des restrictions, notamment à Antananarivo, Alaotra Mangoro, Antsinanana, Diana, Atsimo Andrefana, Anosy et Analanjirofo. En effet, si l’on s’en tient au bilan officiel publié hier, le taux de contamination reste très élevé au niveau de ces régions. La pandémie semble loin d’être maîtrisée. La Région Analamanga est désormais considérée comme l’épicentre de la COVID-19. Pourtant, l’on remarque que les gestes barrières et les mesures sanitaires ne sont pratiquement pas respectés aussi bien dans les transports en commun et les marchés qu’au niveau des lieux publics. Le port du masque et la distanciation sociale sont complètement bafoués notamment à Antananarivo et à Toamasina.

Mise en quarantaine. A l’allure où vont les choses, on s’achemine vers la mise en quarantaine de Tana. Bon nombre d’observateurs pensent que le président Andry Rajoelina va, logiquement annoncer, ce jour, la fermeture de la Région Analamanga. 130 sur les 272 nouveaux cas recensés hier se trouvent dans la Région Analamanga. Il y a 15 jours, le président Andry Rajoelina a annoncé la fermeture de Mahajanga et de Nosy-Be alors que le bilan à l’époque était de 45 morts en l’espace d’un mois (ndlr : du 18 février au 20 mars). Pourtant, rien que durant cette semaine sainte, la Grande-île accuse un lourd bilan avec plus d’une cinquantaine de décès dont la grande majorité était à Antananarivo. Les hôpitaux et les centres de traitement de la COVID-19 sont débordés et sont en manque d’équipements et de matériels tels que les concentrateurs d’oxygènes, nécessaires pour venir en aide aux patients qui ont des complications. En effet, d’après les informations, le nombre des cas graves ne cessent d’augmenter chaque jour. Avec la période de froid qui arrive, ce bilan risque de s’alourdir dans les jours qui viennent.

Reconfinement « de fait ». Certainement, le président de la République n’annoncera pas directement un reconfinement même si cela s’avère nécessaire aux yeux d’une grande majorité de la population pour combattre la pandémie. Un nouveau « fihibohana » risquerait de provoquer la colère des Malgaches. Pour éviter les contestations, le chef de l’Etat va probablement annoncer un reconfinement « de fait » et un reconfinement « déguisé » (c’est selon) où il encouragera le télétravail, la suspension de l’éducation et la cessation de toutes les activités provoquant des attroupements. Mais nul n’ignore que pour combattre cette pandémie, tout le monde doit assumer ses responsabilités en veillant sur le respect des gestes barrières et des mesures sanitaires.

Davis R

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Le pays de plain pied dans la deuxième vague de l’épidémie

La deuxième vague de l’épidémie n’est plus une vue de l’esprit. On y est depuis bientôt un mois et nous devons l’affronter avec courage et lucidité. Ses effets sont beaucoup plus dévastateurs que ceux de l’année dernière. Tout le monde s’était un peu bercé d’illusions, pensant que la Grande-île était protégée par son insularité, mais le relâchement, constaté un peu partout, a laissé la porte ouverte à la propagation d’un variant extrêmement dangereux. Aujourd’hui, on en subit lourdement les conséquences. De nombreuses familles sont en deuil et aucune région n’est épargnée. Les autorités ont pris la mesure du danger qui peut plonger le pays dans une crise autrement plus importante que celle de l’année dernière. La population est plongée dans le désarroi et essaie tant bien que mal de se protéger contre ce fléau qui peut emporter les personnes atteintes en quelques heures. Le personnel médical est sur le qui-vive, mais il est très vite débordé par l’afflux des malades. Les dirigeants préparent leur riposte à cette deuxième vague meurtrière. Devant son ampleur, ils vont certainement durcir les mesures à appliquer. Le chef de l’État va les annoncer, ce soir, lors de son discours à la Nation. Les Malgaches vont attendre avec une certaine crainte cette intervention et les effets de toutes les décisions qui vont être prises. Le choix du vaccin que l’on va commander lui permettra de diminuer la pression du virus, mais le retour à un confinement sera peut-être nécessaire pour casser véritablement le cycle de la propagation du virus. La vie de la Nation est suspendue à l’évolution de l’épidémie. Néanmoins, cette semaine a été marquée par la nomination, par le chef de l’État, des derniers membres de la HCC, maintenant majoritairement composée de femmes.

Sur le plan international, l’actualité est toujours dominée par l’évolution de la pandémie de Covid-19. Le président Joe Biden est en passe de gagner son pari de vacciner 100 millions d’Américains avant le 4 juillet, jour de la fête nationale. Les autres pays qui ont entamé leur campagne de vaccination peuvent aussi se rassurer. Une partie importante de leur population est maintenant immunisée. En France, les autorités sanitaires font beaucoup d’efforts pour que le nombre de personnes vaccinées s’accélère. Des vaccinodromes vont être installés dans toutes les régions, mais le chiffre des contaminations qui est encore élevé force les autorités à prendre des mesures contraignantes. La période de Pâques va être placée sous le signe du confinement dans plusieurs départements. Par la force des choses, les écoliers, les collégiens et les lycéens verront leurs vacances scolaires s’allonger. Dans les pays européens, en général, c’est un véritable tour de vis qui est institué. La troisième vague ne laisse aucune latitude à un relâchement .Cependant la population a de plus en plus de mal à supporter les contraintes imposées.

Aux Etats Unis, le président Joe Biden veut remettre en selle une économie qui a souffert de la crise de la Covid-19. Il a proposé d’investir 2.000 milliards de dollars dans les infrastructures pour créer des millions d’emplois. Il ambitionne aussi de tenir la dragée haute à la Chine et de lutter contre le changement climatique. Mais le locataire de la Maison Blanche s’attend à une âpre bataille au Congrès pour faire voter ce plan ambitieux.

Madagascar va maintenant entrer de plain pied dans la deuxième phase de la lutte contre l’épidémie de Covid-19. Elle sera dure et particulièrement âpre. Les prises de décisions du pouvoir vont conditionner la sortie d’une crise qui s’annonce pénible. Les Malgaches vont devoir affronter de dures épreuves dans les semaines à venir.

Patrice RABE

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Rapatriement des 73,5 kg d’or : 4 ministres sur la sellette

Si les lingots d’or ne sont pas rapatriés au pays, c’est que les ministres auront échoué, selon le président de la République.

Trois mois après l’éclatement de l’affaire de l’exportation illicite des 73,5 kg d’or en Afrique du Sud, cette dernière n’est toujours pas close. La justice sud-africaine n’a pas encore rendu son verdict final sur cette affaire qui a fait scandale à Madagascar, lieu de départ des lingots. Ils ont été exportés en bravant les réglementations en vigueur, et ont atterri à Johannesburg le 31 décembre 2020. Les autorités ont raté les transactions et découvrent l’affaire dans la presse début janvier 2021. Depuis, le gouvernement malgache tente d’appréhender les trafiquants et se mobilise dans cette direction. En effet, « toutes les personnes impliquées dans cette affaire doivent être punies par la loi », a martelé le président de la République, lors de l’émission spéciale télévisée du samedi 20 mars dernier.

Prérogatives. Le ton est donné par le chef de l’Etat. Ce dernier s’implique aux côtés de ses ministres. Il se met en première ligne, et tente de rassurer l’opinion, et affirme que l’Etat se procure de toutes ses prérogatives pour élucider le dossier. Pour Andry Rajoelina, « si ces lingots d’or ne sont pas rapatriés dans le pays, c’est que les ministres responsables auront échoué » a-t-il déclaré lors de son émission spéciale. Il a donc mis ses ministres en ordre de bataille pour atteindre les objectifs. « J’ai donné instruction à chaque ministre concerné de suivre de près le dossier », poursuit-il.

Déclaration. « Ce serait également un échec pour l’Etat malgache », a annoncé le président de la République, si le gouvernement ne parvient pas à ses fins dans cette affaire. Le cap est déjà fixé : rapatrier les lingots d’or et juger au pays les trafiquants. En effet, face à ces déclarations de Andry Rajoelina, la pression repose sur les épaules des ministres, notamment celui de l’Economie et des Finances, des Affaires Etrangères, des Mines et des Ressources Stratégiques ainsi que le ministre de la Justice pour obtenir gain de cause auprès des autorités sud-africaines.

Stand by. Ces ministres n’auront donc pas le droit à l’erreur dans cette affaire au risque de mettre en jeu la crédibilité du régime. La situation actuelle du dossier laisse en stand by les requêtes du gouvernement malgache sur le rapatriement des lingots et l’extradition des trafiquants, qui attendent une décision de la part de la justice sud-africaine. Néanmoins, le président de la République a reconnu que ses ministres « font tout leur possible actuellement pour suivre cette affaire de plus près ».

Devises. Au-delà de cette affaire qui fait scandale, le président de la République a également soulevé, le samedi 20 mars dernier, que les opérateurs de la filière or évitent souvent de rapatrier les devises générées par les activités d’exportation du métal précieux. Il a, en effet, promis d’agir pour redresser cette situation. Et, une fois de plus, les compétences du ministère de l’Economie et des Finances entreront en jeu sur ce volet.

Rija R.

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Société SUCOCOMA : Une descente des OPJ pour constater les dégâts socio-environnementaux

Lors de la 2e table-ronde réunissant tous les acteurs concernés par ce problème de la SUCOCOMA.

L’exploitation de l’industrie sucrière SUCOCOMA (Sucrerie Complant Côte Ouest de Madagascar) localisée à Ambilobe a provoqué des impacts néfastes sur les activités des communautés de pêcheurs traditionnels et artisanaux opérant aux alentours de ce site. Outre la contamination de l’écosystème marin, les eaux utilisées pour la consommation humaine seraient également contaminées. Face à cette situation alarmante, la Coalition Nationale de Plaidoyer Environnemental (CNPE) a organisé dernièrement une table-ronde avec toutes les parties prenantes. Il s’agit entre autres, des représentants des départements ministériels concernés tels que les ministères en charge de l’Environnement et du Développement Durable, de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat ainsi que de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Outre les membres de la société civile, l’Office National de l’Environnement (ONE) y a également participé.

Un plan d’action. A l’issue de cette réunion, il a été décidé que des Officiers de Police Judiciaire (OPJ) accompagnés par des hauts responsables de ces départements ministériels effectueront prochainement une descente pour constater les dégâts socio-environnementaux causés par cette exploitation de l’usine de production de sucre à Ambilobe. En outre, les responsables de la société SUCOCOMA doivent assister à cette visite effectuée par ces autorités étatiques. Les parties prenantes établiront ensuite un plan d’action visant à résoudre ce problème. En effet, l’objectif consiste à adopter un mécanisme concerté et efficace à mettre en œuvre. Le mécanisme devra assurer le respect par cette industrie sucrière des normes sociales et environnementales d’une part et de ses engagements contractuels d’autre part, afin d’assurer son exploitation durable. Cela permettra en même temps à cet opérateur sucrier de travailler sereinement et en harmonie avec les communautés locales dont les pêcheurs traditionnels et artisanaux qui pourront s’épanouir dans le cadre de leurs activités et dans leur vie quotidienne.

Navalona R.

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Guide du week–end

Skaiz à Ivato. Le rappeur Skaiz sera sur la scène de l’hôtel restaurant les Cygnes à Mandrosoa Ivato ce jour à partir de 21 heures. Il partagera la vedette avec Malm et Odiyai. Moins prolifique que son compère, Agrad, Skaiz commence petit à petit à revenir sur le devant de la scène. Durant la période de la Saint-Valentin, son nouveau titre « Raha tsisy anao » a connu un succès. Suffisant pour que le chanteur se remette en selle. Ce concert servira aussi de confirmation de l’approche musicale actuelle de Skaiz, qui semble délaisser le style rap pur et dur.

Din Rotsaka au Jao’s Pub. Grand rendez-vous au Jao’s Pub à Ambohipo lundi à partir de 20 heures avec Din Rotsaka sur la scène. Le nombre de deux cent personnes, autorisées jusqu’à maintenant pour les concerts, sera très certainement atteint rapidement. Ce n’est pas un simple ambianceur,  Din Rotsaka est une référence du « salegy » des années 90. Il a rempli Antsahamanitra mais aussi d’autres grandes scènes de la Capitale.

Maminirina Rado

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Rolly Mercia : Procès en appel renvoyé au 7 mai prochain

La Cour s’est prononcée, hier, sur la demande d’un procès en appel à l’encontre de l’ancien ministre de la Communication Harry Laurent Rahajason, alias Rolly Mercia. La Cour a ainsi décidé que le procès serait renvoyé au 7 mai prochain. Selon des informations recueillies sur place, un des juges serait malade. Faut-il rappeler que l’ancien ministre a été placé sous mandat de dépôt le 16 juillet 2020 pour être condamné par la suite à 44 mois d’emprisonnement ferme. Notons que ses avocats n’ont cessé de souligner les déclarations contradictoires de l’unique témoin à charge, Félicien, dont les accusations ont été à l’origine de l’emprisonnement de Rolly Mercia. Toujours est-il que ses demandes de liberté provisoire ont été maintes fois rejetées. Dans l’attente de ce procès en appel, il restera ainsi toujours en prison.

Recueillis par Dominique R.

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Football – Pro League : Le divorce est consommé entre Five et Elgeco Plus

Las de subir les coups bas émanant d’Elgeco Plus et de ses dirigeants, le Five FC a choisi de recevoir tous ses matches au complexe sportif de la CNaPS à Vontovorona.

Non seulement Elgeco Plus accapare la moitié des recettes mais la société dicte également ses lois quant aux heures d’entraînement du Five FC.

Logique que le Five FC choisisse de recevoir le Cosfa à Vontovorona pour un duel au sommet, le vainqueur prendra la tête de cette conférence Nord et se qualifiera logiquement pour le play off.

L’autre belle affiche de cette journée aura lieu dimanche au stade d’Elgeco Plus où Zanakala se déplacera pour affronter l’Ajesaia pour une bataille de toute beauté.

Pour revenir au By Pass mais pour samedi à midi, la CNaPS Sport-Disciples FC va affronter l’Uscafoot dans un match à ne pas perdre pour les coéquipiers de Rija Rasoanaivo.

Ce même jour mais à 14 heures 30, Elgeco Plus tentera de revenir dans la course face à son bourreau en l’occurrence au JET Kintana des néo-Barea Tsito et surtout Doddy qui va redoubler d’ardeur pour montrer qu’on a eu tort de ne pas l’avoir aligné face au Niger.

Le dernier match, ce dimanche à Ampasambaza, sera le derby du Sud entre le FCA Ilakaka et un 3FB qui va tout faire pour signer ses premiers points.

Clément RABARY

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Saison cyclonique : Au moins 4 300 personnes déplacées et deux décès

Des inondations observées dans la région d’Alaotra Mangoro.

Les conséquences des trois systèmes météorologiques tropicaux qui ont frappé Madagascar, entre  décembre 2020 et février 2021, ont été relayées par l’OCHA (Office des Nations Unies pour la Coordination des Affaires Humanitaires) dans un communiqué publié le 1er avril dernier. « Au moins 4.300 personnes étaient temporairement déplacées et deux décès ont été enregistrés », d’après le document. Ce dernier de noter que les systèmes ont provoqué « des inondations dans plusieurs districts du nord et de l’ouest du pays ».  Il conviendrait de rappeler que la tempête Chalane a touché terre le 27 décembre 2020 dans le district de Fenerive-Est. Le catastrophe a provoqué des inondations isolées sans trop de dégâts significatifs. Vint ensuite le cyclone tropical Eloise qui a atterri au nord d’Antalaha le 19 janvier 2021. « 2.000 personnes des districts d’Antalaha, Maroantsetra, Vavatenina et de Toamasina ont été affectées par le cyclone » tandis que « plus de 500 autres dans trois communes du district de Maroantsetra ont été déplacées ». Le système y a causé le décès d’au moins une personne. Le communiqué de l’OCHA conclut « les fortes pluies incessantes dues à la dernière zone de convergence intertropicale du 9 au 19 février 2021 ont affecté 1.400 personnes et ont causé le déplacement d’environ 860 personnes dans les régions d’Analamanga, de Melaky et de Menabe».

Recueillis par José Belalahy

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Famine dans le Sud : Près de 4 000 personnes, dont 1 000 enfants, déplacées depuis janvier 2021

La population du Sud fuit la faim pour de meilleures perspectives ailleurs.

L’Office des Nations Unies pour la Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA) a dressé un aperçu alarmant de la situation humanitaire à Madagascar.

« De novembre 2020 à janvier 2021, le Grand Sud a été touché par la sécheresse la plus sévère depuis 1981, coïncidant avec la saison des semis agricoles, selon le PAM ». C’est ce qu’on peut lire dans le communiqué publié le 1 avril dernier par l’OCHA ( Office for the Coordination of Humanitarian Affairs ou Office des Nations Unies pour la Coordination des Affaires Humanitaires). Un document qui note que le Grand Sud enregistre « 60 % de pertes sur les récoltes en avril/mai 2021 comparées à la moyenne des cinq dernières années ». Données obtenues grâce à une « évaluation préliminaire conduite conjointement par le PAM/FAO, le BNGRC et le Ministère de l’Agriculture en février 2021 », indique le communiqué. Avant de noter que les pertes en matière de récoltes vont prolonger la crise au-delà du mois de juin prochain. Ainsi, les habitants du Grand Sud de Madagascar seraient actuellement « confrontés au pic de la période de soudure». Situation qui contraindrait «la population à des pratiques d’alimentation désespérées, telles que la consommation d’argile mélangée avec du tamarin, de termites, de tubercules sauvages ou encore de mangues non mûres ». Ce qui ferait « qu’environ 4.000 personnes —dont plus de 1 000 enfants—se sont déplacées vers plusieurs districts (Taolagnaro, Betroka et Ampanihy) depuis janvier 2021 à la recherche d’assistance et de soutien ».

En sourdine. Le communiqué de l’OCHA révèle également que plus de 2 millions de cas de paludisme ont été enregistrés en 2020. Le document de faire également savoir que 642 décès ont été observés durant la même année. Avant de noter que « les cas de paludisme ont augmenté à partir de novembre 2020 dans plusieurs communes de 16 régions ». Et que « plusieurs communautés continuent de signaler un nombre de cas de paludisme supérieur à la moyenne ». Ce qui pourrait changer la donne à Madagascar qui a vu un recul du taux de positivité durant l’année 2020. Par ailleurs, l’OCHA de résumer la situation de la Covid-19 qui prévaut à Madagascar. Ainsi, le taux de positivité serait passé de « 7,1% en janvier à 15,4% au mois de février de cette année. Depuis le début de l’épidémie, 23.230 cas, incluant 378 décès, ont été enregistrés, dont 5.117 cas signalés en 2021. Deux villes, Mahajanga et Nosy-Be, ont été mises en confinement pour contrôler la propagation de la maladie », peut-on lire dans le communiqué de l’OCHA.

José Belalahy

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Libertalia Music : Loharano prend le zébu par ses « Tandroka » avec son nouveau simple

Le trio Loharano, prend le large en empruntant la légendaire route du Rock and Roll. (Extrait du clip de Tandroka)

Le nouveau simple du trio Loharano intitulé « Tandroka » a été dévoilé le 25 mars 2021 sur la plateforme YouTube. Un morceau assez similaire aux précédentes chansons du groupe de rock fusion malgache ; dans le style, dans les arrangements, dans les sonorités, ou dans les paroles. Ceci dit, cela n’a rien de mal, on peut même dire que le nouveau protégé de Libertalia Music a trouvé sa voie et son style. Ce mélange de sonorités heavy metal et de rythmique africaine (malgache) semble fonctionner, du moins du point de vue phonique. Cependant, les paroles sont un peu malencontreuses, avec cette tendance à verser dans des messages pseudos nationalistes qui évoquent une crise identitaire chez les jeunes artistes locaux.  Non pas que le message soit mauvais, mais il manque cet éclair de génie dans l’écriture qui aurait pu envoyer le titre droit au cœur de celui ou celle qui l’écoute. Ceci dit, quand on fait l’impasse sur les paroles, la chanson est parfaite pour se secouer la tête durant les deux minutes quarante qu’elle dure.

Production. Il n’y a pas grand-chose à dire concernant le mixage du titre par Rybota Ramalanjaona. De toute manière, c’est une histoire de goût et de couleur. L’omniprésence d’une basse vrombissante accompagnée par des riffs de guitare entêtante permet de se rapprocher d’un son plus traditionnel, ce qui est souvent caractéristique des sons des groupes de nü-métal. Pour la vidéo, c’est Rado Andriamanisa qui a dirigé les opérations. Le clip met en scène les trois membres du groupe dans plusieurs quartiers de la ville, hargneux, déterminés, et porteurs d’une nouvelle vague de rockers prête à en découdre. Avec ce « Tandroka », Loharano à l’instar de The Dizzy Brains et d’autres groupes de la dernière génération de rockers d’Antananarivo, propulse la scène locale vers une autre dimension, loin des rock FM et mous à la Bon Jovi qu’on a eu l’habitude d’entendre durant ces trente dernières années.

Anja RANDRIAMAHEFA

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HCC : Prestation de serment des 9 nouveaux membres le 8 avril

Florent Rakotoarisoa est le nouveau doyen de la HCC.

On se prépare pour l’installation solennelle des nouveaux Hauts Conseillers à Ambohidahy malgré le service minimum instauré depuis avant-hier, par principe de précaution, à cause de 3 cas contacts de Covid-19.

300 000 Ar. Les 9 nouveaux membres de la Haute Cour Constitutionnelle sont en train de commander leurs toges en avançant eux-mêmes les frais de confection tournant autour de 300.000 ariary, qui leur seront remboursés par la suite. Leur installation solennelle est effectivement prévue le jeudi 8 avril prochain en présence du président de la République. La cérémonie aura lieu en principe dans la salle d’audience solennelle de la HCC à Ambohidahy, quoique dans le passé, cela se soit tenu dans la grande salle du ministère des Affaires Etrangères à Anosy ou devant la Cour Suprême.

Allégeance. Lors du retour à la barre de l’Amiral en 1997, la prestation de serment des membres de la HCC s’était déroulée au palais d’Iavoloha, ce qui avait alimenté la polémique car une partie de la classe politique y voyait une allégeance envers le président de la République de la haute juridiction qui ne disposait pas à l’époque d’une salle de proclamation.

Doyen. Une fois installés solennellement, les 9 Hauts Conseillers procèderont à l’élection du nouveau président. L’audience sera présidée par le doyen d’âge, en l’occurrence Florent Rakotoarisoa qui effectue son retour à Ambohidahy après avoir fait partie de la HCC au lendemain de la signature de la Convention du 31 octobre 1991. Reste à savoir si un Rakotoarisoa peut cacher un autre ou si le fauteuil de président échoira à une représentante des descendantes d’Eve qui sont majoritaires parmi les 9 nouveaux membres.

Règle non écrite. Germaine Bakoly Ratovonelinjafy Razanoarisoa avait également déjà siégé au sein de la HCC jusqu’en 2002, avant l’annulation par la Chambre Administrative de la Cour Suprême (actuellement Conseil d’Etat) du décret de nomination des Hauts Conseillers par le président Didier Ratsiraka alors qu’il s’agissait d’un acte de gouvernement inattaquable et bénéficiant d’une immunité juridictionnelle. La question qui se pose est de savoir si la HCC va faire du neuf avec du vieux ou propulser un « Olom-baovao » à la tête de l’institution. En tout cas, d’après une règle non écrite, pour ne pas dire il est de pratique courante ou de jurisprudence constante que le président de la HCC soit issu à chaque fois du quota présidentiel. C’était le cas de Jean-Eric Rakotoarisoa qui est prêt à tout moment pour la passation. Dans tous les cas de figure, son successeur est issu du corps de la magistrature qui a trusté les 9 sièges à Ambohidahy où 4 dossiers en instance composés de 2 lois et de 2 requêtes attendent les 9 Hauts Conseillers.

R.O

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67ha : Ramatoa voendaka teny ambony môtô

Lasibatra avokoa izao na ny mpandeha an-tongotra, na ny mpandeha fiara eny fa na ny mpandeha môtô aza. Toy ity nitranga teny amin’iny faritra 67ha akaikin’ny hotely lehibe iray iny. Ramatoa nitondra môtô no lasibatry ny mpanendaka, izay mbola bandy kely tsy ampy taona. Lasa tamin’io, hoy ny fampitam-baovao avy amin’ny polisy ny firavaka sarobidy teny an-tananan’ity ramatoa ity. Ary tsy vitan’izay fa mbola naratra mafy ihany koa ny tenany noho ny fianjerany avy eny ambony môtô. Faritra anisan’ny mampikolay ireo mpiantsena sy ireo mpandalo tokoa raha iny faritra 67ha iny noho ny hafitsok’ireo tontakely eny an-toerana, izay tsy menatry ny mandranganga fitaovam-piadiana ary sahy manao ny asa ratsiny na dia antoandro be nanahary aza. Toy ity nahazo ity ramatoa mpitondra môtô ity mantsy dia vao tamin’ny efatra ora hariva, ny alakamisy teo. « Handeha hiasa nitondra môtô no tratran’ny sinto-mahery ka ny vangovango volafotsy teny amin’ny tanany no voasinton’ity tovolahy kely ity, rehefa zay dia nianjera teny ambony môtô ity ramatoa ity. Rehefa azon’ilay mpanendaka ilay vangovango volafotsy dia nitsoaka avy hatrany izy » hoy ny vaovao voaray. Mbola nanana aina ny hiantso vonjy izy tamin’io fotoana io, eny fa na dia teo aza ny ratra nahazo azy vokatry ny fianjerany. Soa ihany tamin’izay fotoana, sendra ireo polisy mpanao fisafoana ny tenany ka ireto farany no avy hatrany dia namonjy azy, avy eo nanenjika ilay olon-dratsy. Tsy lasa lavitra moa ilaikely dia voasambotra saingy efa tsy tany aminy intsony ilay firavaka vao avy nangalariny. Midika fa mety misy namany ihany tsy lavitra teo angamba. Nentina avy hatrany natao famotorana moa ity mpanendaka ity, izay vao 16 taona monja raha ny vaovao azo. Natolotra ny Fampanoavana omaly.

m.L

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Opposition : Trêve pascale et sanitaire

Avec la propagation du coronavirus qui est en hausse actuellement, l’on assiste à une “trêve politique forcée”. La population est préoccupée par cette maladie contagieuse qui fait des ravages actuellement, à tel point qu’elle est devenue le centre des conversations. Une trêve pascale et sanitaire, notamment pour l’opposition. Pourtant, lors des fêtes de fin d’année de l’an passé, l’opposition n’a pas respecté, ou accepté c’est selon, la trêve politique. Même s’il n’y a pas eu de manifestations à proprement dites, l’opposition a utilisé d’autres moyens pour manifester. Le leader de l’opposition a, à cette occasion, fait le tour des paroisses FJKM. Une présence qui n’a pas été anodine.

Dominique R.

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Rencontre Nationale Sportive : Une édition 2021 exceptionnelle

Melvin Adrien est l’ambassadeur de la RNS.

Transformant la crise en opportunité, la RNS entretient, par le sport et la culture, des liens indissociables avec la diaspora et affirme son engagement sociétal dans des projets qui aident les jeunes à être acteurs du changement.

Un événement exceptionnel se tiendra ce week-end de Pâques : le plus grand rendez-vous annuel des originaires de Madagascar et de leurs amis. La première fédération d’associations sportives et culturelles, le CEN, pilote le plus grand rendez-vous annuel des originaires et des amis de Madagascar. En 1975, un événement est créé pour maintenir la cohésion au sein de la communauté. La RNS devient, au fil des décennies, l’évènement incontournable de la diaspora. 2021 est un cru exceptionnel avec, pour la première fois, une édition numérique qui dure trois jours non-stop. Sport et culture, en période de crise, le CEN a vocation à rassembler la diaspora malgache partout dans le monde. Édition 2021 : événement exceptionnel, la RNS se tiendra en ligne, jour et nuit, les sessions nocturnes d’e-gaming succéderont à des animations diurnes qui touchent toutes les générations. L’édition numérique non-stop des 3, 4, 5 avril confirme donc le changement de paradigme de la plus grande fédération de la diaspora désormais tournée sur le monde et sur l’avenir du pays. L’édition 2021 ne doit pas son caractère exceptionnel à sa seule dimension numérique. Les semaines qui précèdent ont été d’une vive intensité, une effervescence fébrile mobilisant les quelque 40 membres bénévoles permanents du Comité National d’Organisation du CEN, fédération des associations sportives et culturelles de la diaspora, elle-même composée de 43 associations membres. Les associations et les réseaux de la diaspora malagasy de par le monde ont été mobilisées pour rejoindre l’évènement de référence de la diaspora L’enjeu est de taille, le caractère exceptionnel ici ne se dément pas. En effet, à partir de ce samedi 3 avril à 10h, débutera une course inédite, une course solidaire jamais organisée à l’échelle des « Malagasy Andafy ». Il s’agit d’une course solidaire dont l’objectif est, avant tout, de réunir petits et grands, membres de la diaspora et amis, mais aussi les autochtones qui pourront s’adonner à la course à pied ou marcher tout simplement tout en cumulant, tenez-vous bien au moins 10.000 km -un aller Paris-Antananarivo et pourquoi pas tenir un pari fou, 40.000 km, soit le tour de la planète. Melvin Adrien, le gardien des Barea est parrain de la course. Désormais, la fédération sportive et culturelle de la diaspora affirme un engagement sociétal, en soutenant et accompagnant, aux côtés de son nouveau partenaire associatif opérant à Madagascar, des projets visant clairement à rendre les enfants et les jeunes de Madagascar acteurs du changement, capables de changer le cours du destin de leur pays, de construire un avenir où ils seront maîtres de leur parcours de vie tout en contribuant au développement et au mieux-être de la société dans laquelle ils vivent. Le CEN confirme donc le changement de paradigme de la plus grande fédération de la diaspora désormais tournée sur le monde et sur l’avenir du pays. Un week-end pascal inédit pour un évènement à ne pas manquer.

T.H

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Bilan Covid-19 : Onze décès et 272 nouveaux cas le 1eravril

L’épidémie poursuit sa progression, avec un nombre de nouveaux cas dépassant la barre des 200 par jour, ces derniers temps.

Onze autres décès liés à la Covid-19 sont survenus le 1er avril 2021, selon le bilan quotidien publié, hier ; 5 à Analamanga, 3 dans le Boeny, 1 à Analanjirofo, 1 dans la région Sofia et 1 dans l’Atsinanana. Ce qui porte à 444 le nombre des décès officiellement recensés à Madagascar depuis le 23 mars 2020, jour du premier décès survenu dans le pays. Par ailleurs, le bilan du 1er avril indique 272 nouveaux cas sur 869 tests effectués et 2.224 cas actifs en cours de traitement, dont 243 cas graves.

Ventilation à prix d’or. L’oxygène reste l’une des plus grandes difficultés des familles des malades présentant une forme grave de la Covid-19. En effet, les proches ont toutes les peines du monde pour trouver ce produit, bien que tous les grands hôpitaux en soient dotés. En dépit des dernières déclarations du ministre de la Santé publique sur la disponibilité de l’oxygène dans les hôpitaux, force est de constater que sur le terrain, les réalités sont bien souvent différentes. La quantité d’oxygène disponible ne semble pas couvrir l’ensemble des besoins, à moins qu’il ne s’agisse d’une faille au niveau de la gestion des produits existants, si l’on se réfère aux malades en attente, pendant de longs moments, d’être mis sous oxygène. Face à une telle situation, les proches et familles disposant des moyens nécessaires, optent pour l’achat ou la location, bien que le coût soit très élevé, afin de disposer de l’oxygène plus rapidement. Pour les autres, le combat contre la maladie devient deux fois plus rude.

Guérison. Au milieu de toutes ces difficultés, la majorité des malades atteints de la Covid-19 finissent par vaincre la maladie. Le 1er avril, les guérisons sont au nombre de 168, enregistrées dans douze régions : Analamanga 107 ; Atsinanana 13 ; Analanjirofo 11Diana 10 ; Vakinankaratra 8 ; Sava 6 ; Alaotra Mangoro 3 ; Haute Matsiatra 3 ; Sofia 3 ; Ihorombe 2 ; AtsimoAndrefana 1 et Betsiboka 1.

Pour rappel, les cumuls rapportés dans le bilan du 1er avril font état de 24.968 cas confirmés et de 22.300 guérisons depuis le début de l’épidémie de Covid-19 à Madagascar. Le total des tests effectués du 19 mars 2020 au 1er avril 2021 est de 144.795.

Hanitra R.

Localisation des nouveaux cas et des décès le 1er avril 2021

 

RégionsNouveaux casDécèsAnalamanga1305Alaoatra Mangoro290DIANA200Analanjirofo201Anosy180Atsimo Andrefana140Atsinanana131SAVA110Boeny93Haute Matsiatra30Atsimo Atsinanana20Menabe10Amoron’i Mania10Sofia11

 

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Handball – CAN 2021 : Madagascar dans le groupe A

L’équipe nationale senior dames goûtera à la CAN cette année.

Si les Barea ne joueront pas la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), les handballeuses malgaches, elles, seront bel et bien en lice pour cette joute continentale du 10 au 20 juin 2021 au Cameroun. En effet, 12 pays sont qualifiés pour cette 24e édition de la CAN senior dames à Yaoundé. La Confédération Africaine de Handball a procédé au tirage au sort jeudi dernier. Madagascar évoluera dans le groupe A, avec le Sénégal, la Tunisie et la Guinée. La qualification de Madagascar était déjà connue d’avance, puisque la phase éliminatoire zonale, prévue se dérouler dans la Capitale le mois précédent, a été annulée en raison du désistement des îles sœurs. Cependant, ce sera la Grande-Île qui représentera la zone 7, et il s’agit là de notre première participation à ce tournoi. Le Cameroun, pays hôte de la compétition, a hérité du groupe B, aux côtés du Nigeria, du Kenya et de la RD Congo. Quant à l’Angola, le champion en titre, il est logé dans le groupe C, en compagnie du Cap vert, du Congo Brazzaville et de l’Algérie. Le Cameroun ouvrira le bal et s’opposera au Kenya.

Après la médaille de bronze aux Jeux des Iles de l’Océan Indien en 2015 et la médaille d’or au Challenge Trophy en 2018, la Fédération Malgache de Handball veut continuer sur sa lancée en faisant appel aux services des joueuses expatriées. Pour l’instant, deux joueuses, à savoir Valéry et Marie Léa, font parler d’elles et pourraient rejoindre la sélection nationale.

Manjato Razafy

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Ambatondrazaka : Mpitondra môtô voasakan-dàlana, voakapa famaky sy voarasarasa antsy

Vono olona feno habibiana no nitranga tao amin’ny tanàna iray tao amin’ny kaominina Atsangasanga, distrika Ambatondrazaka, afakomaly hariva. Vehivavy iray, handeha hody no niharan’ny fanakanan-dàlana, raha iny an-dàlana hody iny teny ambony môtô. Efa tao anaty rà mandriaka izy no hitan’ny fokonolona, raha ny fampitam-baovao azo avy any an-toerana. Nokapaina zava-maranitra teo amin’ny hatony ary norasarasaina tamin’ny antsy ny vatany raha ny vaovao hatrany. Nitondra ankizy roa izy tamin’io fotoana io saingy tsy nisy nataon’ireo olon-dratsy na inona na inona izy ireo. Ireto farany nony avy eo no niantso vonjy tamin’ireo fokonolona teo amin’ny manodidina. Efa vatana mangatsiaka mihosin-dra sisa no hitanay teto hoy ireo fokonolona, tsy nisy azo natao intsony. Ireo nahavanon-doza kosa efa nanao tari-dositra nitsoaka. Marihana fa handeha hamonjy fodiana eny Ambatoharanana ity renim-pianakaviana ity tamin’io fotoana io, izay hariva somary mbola mazava ihany. Nitondra môtô izy niaraka tamin’ireto zaza roa ireto saingy voalaza fa tsy nalain’izy ireo izany kodiaran-droa izany fa napetrany teo fotsiny. Ankevitry ny vali-faty na lonilonim-piarahamonina araka izany no anton’izao vono olona izao raha ny fandinihan’ireo nanatri-maso. Saingy ny fanadihadiana ataon’ireo tomponandraikitra amin’izany ihany no ahafanatarana izay zava-nisy sy ny antony. Ireo mpitandro filaminana rahateo efa tonga tany an-toerana nijery ifotony ny zava-nitranga ary nanokatra ny famotorana. Ny vatana mangatsiakan’ilay renim-pianakaviana moa dia efa nomena ireo fianakaviany taorian’ny fitsirahana nataon’ireo tomponandraikitra.

m.L

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Escroqueries par SMS : Elles persistent malgré les emprisonnements

Hier, certains usagers de la téléphonie mobile ont reçu des messages courts (SMS) les notifiants qu’ils étaient les heureux gagnants d’une tombola. On parle d’un tirage au sort fait à l’issue d’un festival de grande envergure. Le lot serait une voiture tout-terrain, une Nissan de type hardbody. Les personnes informées, puisqu’il s’agit d’un fait répétitif et maintes fois rapportés par la presse, ont tout de suite su qu’il s’agissait d’une tentative d’escroquerie. Le mode opératoire de ces malfrats est très simple. Ils se font passer pour des employés d’une société de sucrerie à Ambanja et une fois qu’on les appelle, ils affirment que la voiture est déjà disponible. Ils demandent alors au “gagnant” de leur envoyer de l’argent afin qu’ils puissent régler la paperasse et payer le carburant pour livrer le lot aux bénéficiaires. Beaucoup mordent à l’appât et voient leur rêve de rouler avec une voiture 4×4. La transaction se fait via mobile money. Une fois l’argent envoyé, le numéro n’est plus opérationnel. A ce stade, les personnes comprennent qu’elles sont victimes d’escroquerie. L’année dernière, les plaintes concernant ce type de délit sont nombreuses auprès des forces de l’ordre. Une ouverture d’enquête a permis de mettre la main sur un réseau d’escrocs agissant par le biais de la téléphonie mobile. Aussi étrange que cela puisse paraître, il n’a fallu que quelques jours pour que d’autres escroqueries de la sorte reviennent en force. C’est dire que l’opération malsaine demeure lucrative pour les escrocs. Pas plus tard qu’hier, ils ont continué de faire de même en envoyant plusieurs sms avec la même forme et le même contenu qu’il y a un an. Du pain sur la planche pour les enquêteurs…

D.R

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La pétanque en deuil : Dolys Randriamarohaja est mort

Consternation dans les rangs des boulistes à l’annonce du décès de Dolys Randriamarohaja, l’actuel président de la Fédération de Sport Boules. Un homme qui a consacré sa vie entière à la pétanque Champion d’Afrique et vice-champion du monde en 2010 à Izmir,en Turquie, Dolys Randriamarohaja était également l’entraîneur de la triplette malgache championne du monde à Tana. Honnête,il a choisi de ne pas se présenter aux élections du 10 avril prochain pour la nouvelle équipe fédérale. A sa femme et ses trois enfants, Midi Madagasikara adresse ses sincères condoléances.

Clément RABARY

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 Attente de décisions mûrement réfléchies

C’est petit à petit que se vide le cercle de nos connaissances depuis le début de cette deuxième vague meurtrière. Chaque jour disparaissent des amis, des parents, des gens célèbres mais aussi de nombreux anonymes. La liste des disparus victimes de la Covid 19 s’allonge de jour en jour et on n’arrive plus à contenir son émotion, le soir lorsqu’on voit le nom de ceux qui ont succombé. Il ne s’agit pas de fatalité, mais de la logique implacable de cette deuxième vague. Maintenant, on attend des autorités qu’elles prennent les bonnes décisions pour endiguer cette progression exponentielle de la contamination d’une population en plein désarroi.

 Attente de décisions mûrement réfléchies

L’intervention du chef de l’État ce soir sur les chaînes de télévision et sur les ondes des différentes radios est attendue avec une crainte mêlée d’espoir par les Malgaches. Il va manifester sa compassion à ceux qui ont perdu des proches terrassés par le virus, mais ii va ensuite entrer dans le vif du sujet en brossant un tableau réaliste de la situation. Tout le monde attend qu’il annonce la prise de décisions permettant de mettre un frein à cette escalade meurtrière constatée dans les statistiques. Certains comparent la situation actuelle à une guerre qu’il faut livrer. Comme tel, il faut se donner les moyens d’une politique efficace.On sait que ceux mis à disposition des soignants sont insuffisants. C’est peut-être une autre voie qui va être empruntée. Le terme de confinement est revenu souvent ces derniers temps. Mais il est beaucoup décrié par des économistes redoutant une paralysie du pays et ses conséquences sociales. Ses partisans pensent que cela permettra de mettre un terme à cette progression effrayante de la contamination. Ils suggèrent le recours à la distribution d’aides sociales. Mais ils sont minoritaires. La décision à prendre est dévolue au chef de l’État. Elle sera certainement mûrement réfléchie.

Patrice RABE

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FMF : 4 membres testés positifs à Toamasina

Silence radio au sein de la Fédération malgache de football (FMF). Selon les informations recueillies, quatre personnes au sein de la FMF, qui ont fait le déplacement à Toamasina dans le cadre de la rencontre Madagascar-Niger, auraient été testées positives à la Covid-19. Ces employés de la FMF ont pourtant été très actifs dans la préparation de la rencontre comptant pour la 6e journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2021 que ce soit au niveau de l’organisation générale ou de la logistique. L’une d’entre-elle a même participé à plusieurs réunions avant d’être déclarée positive. Le jour du match, elle n’était plus présente au Stade de Barikadimy, et a directement été mise à l’écart du groupe. Ses autres collègues étaient toujours présents sur le terrain. Comme ces personnes étaient en contact avec de nombreuses autres personnes à Toamasina, les cas contacts sont sans doute multiples. Au sein de la FMF, aucune information n’a encore filtré sur cette nouvelle. Hier encore, le siège de la fédération était ouvert et les missionnaires en provenance de Toamasina étaient déjà de retour au bureau. L’année dernière après des cas de Covid-19, les locaux de la FMF ont été désinfectés, fermés et annoncés publiquement par l’institution.

T.H

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Attaque d’une épicerie : Deux personnes périssent à Bealalana

Une épicerie, se trouvant à Ambararata Sofia, district de Bealalana, a été la cible de bandits armés, mercredi dernier vers 18 heures 30. Selon les informations, l’attaque a été perpétrée par six malfaiteurs. Armés d’un pistolet de fabrication artisanale, les bandits ont dérobé une somme de trois cent mille ariary. Une fois l’argent en poche, les braqueurs ont quitté les lieux, laissant leur victime choquée. En effet, décidés à repartir avec l’argent du tiroir-caisse, les malfrats ont lancé trois tirs en l’air pour intimider le voisinage. Le dernier coup de feu a touché deux personnes dont un homme de 34 ans et une jeune fille de 16 ans, les tuant ainsi. Les deux victimes habitaient près du commerce de détail et sortaient de chez elles au moment des faits. Une enquête est actuellement en cours afin d’identifier les voleurs. Les gendarmes de Bealalana se chargent de l’affaire.  Les corps des défunts ont été récupérés par leurs familles après constatation d’un médecin de la localité.

Une autre attaque est survenue dans le fokontany Mandeha dans la commune rurale Ambohipaky, district de Soalala et a fait un mort. Un propriétaire de bœufs a été mortellement blessé par balles.  L’attaque a eu lieu la semaine dernière, le vendredi vers 21 heures. Cinq bandits armés d’un fusil de chasse ont fait irruption dans le domicile de la victime et ont volé 20 bovins.

Après l’acte, les malfaiteurs ont pris la direction d’Anamoroka, commune rurale d’Andranomavo, district de Soalala. Des gendarmes assurent le poste fixe d’Ambohipaky en bouclage tandis que des éléments mixtes formés par des gendarmes et des policiers ont été dépêchés sur les lieux pour renforcer les éléments sur terrain. La recherche des bandits est en cours.

Yv Sam

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Label Malagasy Ny Antsika : Animation et distribution de lots hier à Ankorondrano

Animation et distribution de lots pour la promotion du label « Malagasy Ny Antsika », hier à Ankorondrano.

Les actions de sensibilisation pour la consommation des produits « Vita Malagasy » se poursuivent. Plusieurs lots ont été remis hier, aux gagnants de la grande tombola, organisée dans le cadre de cette campagne.

 Un voyage à deux à destination de Sainte-Marie, un bon d’achat de 200.000 ariary et bien d’autres lots, ont été attribués hier aux participants de la tombola organisée par le SIM (Syndicat des industries de Madagascar) et le MICA (Ministère de l’industrie, du commerce et de l’artisanat). C’était lors d’une animation organisée devant Jumbo Ankorondrano, pour sensibiliser les consommateurs à choisir le label « Malagasy Ny Antsika ». A noter que ce label est décerné par le SIM aux produits qui répondent aux critères. Lancé en 2018, il vise à démontrer le professionnalisme des entreprises locales et à faire adhérer les consommateurs aux produits nationaux. Selon les explications, les critères en question concernent la création de valeur ajoutée, marquée par une activité de transformation industrielle et des emplois au niveau local, la qualité de fabrication dans le respect des lois et des règlements, pour la plus grande satisfaction des consommateurs, et enfin, le respect de l’éthique, avec un engagement d’intégrité et une démarche de Responsabilité Sociétale d’Entreprise (RSE).

Substitution. Plus de 350 produits sont actuellement labélisés « Malagasy Ny Antsika » et sont déjà très prisés par les consommateurs. Selon le SIM, cette marque collective des industries malgaches a été élaborée dans le cadre d’une action collective pour contribuer à la promotion des produits des entreprises membres du syndicat et notamment pour améliorer la compétitivité des industries locales. L’objectif, selon ses promoteurs, est de substituer les produits d’importation consommés localement, par des produits locaux. A noter que plus de 80% des produits consommés dans la Grande-île sont encore importés de l’extérieur. Outre le déficit de la balance commerciale engendré par cette situation, les producteurs locaux perdent également l’avantage, faute de rendement d’échelle. Selon les industriels, la compétitivité des produits fabriqués à Madagascar progresse considérablement, si les consommateurs les achètent davantage pour que les industries puissent produire en grande quantité afin de réduire les coûts, tout en améliorant la qualité. Une telle évolution permettra au pays d’exporter plus et de gagner du terrain sur les marchés internationaux, surtout au niveau des marchés communs et des zones de libre-échange.

Antsa R.

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Acte de banditisme : Un commerçant attaqué par des « Sakamainty »

Jeudi vers minuit, un commerçant et sa famille demeurant à Tsarafonenana, fokontany Tsaratanana commune rurale et district de Soanierana-Ivongo ont été victimes d’une attaque à main armée commise par quatre bandits. Avant de s’introduire dans le domicile des victimes, les malfaiteurs ont proféré des menaces. Ils se sont annoncé sous le nom de « Sakamainty » et ont jeté des pierres. Le commerçant et sa famille ont essayé de résister mais les malfrats ont réussi à entrer dans leur domicile. Les bandits ont ainsi dérobé quatre téléphones portables et 3 millions Ar. De sang froid, les malfrats ont agressé et menacé les personnes qui se trouvaient dans la maison. L’épouse du commerçant a reçu un coup de bâton sur son épaule, une autre personne présente s’est tordue le bras droit et la troisième victime a été touchée à la  tête, blessée par un coup de machette. Voulant protéger leurs biens, les victimes ont rendu leurs coups aux bandits, mais selon ses dernières, les malfaiteurs avaient un fusil de chasse et un pistolet automatique. Les blessés ont reçu les premiers soins et ne présentent aucune complication selon le médecin traitant. Après avoir obtenu ce qu’ils voulaient, les bandits ont quitté les lieux en direction du Nord, vers le chef-lieu du district de Soanierana-Ivongo. Après l’attaque, le commerçant accompagné de deux personnes sont venues au bureau de la brigade de la gendarmerie de Soanierana Ivongo pour informer les gendarmes des évènements et déposer plainte. Les forces de l’ordre se sont vite rendues au domicile des victimes pour constater les faits et poursuivre les malfaiteurs. Arrivés sur les lieux indiqués, les gendarmes ont procédé à la sécurisation et au ratissage de la scène de crime et des environs. Des traces de sang, des traces de balles et des débris de matériels ont été découverts sur le lieu de l’effraction. Aucun bandit ni suspect n’a été trouvé pour l’instant. Une enquête a été ouverte.

Yv Sam

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Infrastructures vertes : Des solutions technologiques mises en avant

« Il ne suffit plus de construire des infrastructures, il faut également penser à l’environnement et accorder une grande importance à ce volet, dans l’élaboration des projets ». Ces propos ont été martelés à plusieurs reprises par le ministre chargé de l’Aménagement du territoire et des Travaux Publics, Hajo Andrianainarivelo, durant ses descentes sur les sites de réalisation de projets d’infrastructures. Cette optique est également partagée par les grands pays, à l’exemple des Etats-Unis, qui comptent reconstruire ses infrastructures vieillissantes, datées des années 1950. Les chercheurs américains se lancent déjà à la recherche de solutions pour mieux rationaliser le temps, limiter les surcoûts de travaux et réduire les émissions de carbone, etc. Parmi les solutions qui sortent du lot figurent les « digital twins » ou jumeaux numériques. Selon Paul Dunn, directeur de la société d’architecture internationale Callison RTKL, il s’agit d’une façon de créer une réplique numérique d’un objet, d’un processus ou d’un système. Dans le cadre de la construction d’infrastructures, ce procédé permet d’utiliser des modèles 3D avancés connectés à des analyses basées sur l’IA (Intelligence artificielle) pour mieux mesurer, prévoir et atténuer les émissions d’un bâtiment.

Avantages. En effet, cette modélisation rationalise le processus de construction et facilite l’anticipation d’éventuels incidents, de surcoûts ou de retards sur la construction. Selon une étude faite à l’Université d’Oxford, près de 90% des projets d’infrastructures dans le monde affichent un retard d’exécution ou un dépassement de budget, par rapport à ce qui a été prévu. Le procédé basé sur les « digital twins » permet d’éviter ces imperfections aux grandes conséquences. Par ailleurs, selon Paul Dunn, l’époque actuelle exige une qualité irréprochable des réalisations, ce qui nécessite des modèles et des simulations numériques précises, avec des données réelles. Bref, le progrès technique dans le secteur du numérique est indispensable, pour les projets d’infrastructures que Madagascar ambitionne de réaliser, pour réussir son émergence.

Antsa R.

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Chaînes de valeur agricoles : De nombreux risques de corruption identifiés

Les fausses déclarations des produits constituent une des formes de corruption les plus courantes au niveau de la chaîne de valeur langouste, entre autres.

L’abus de pouvoir et la fausse déclaration des produits font partie des formes de corruption les plus courantes identifiées au niveau des chaînes de valeur « Pêche traditionnelle de langouste » et des filières poivre-café-girofle et vanille.

Des enquêtes ont été menées par le Transparency International –Initiative Madagascar (TI-IM), avec l’appui financier de la GIZ (Agence de coopération internationale allemande pour le développement), dans le cadre du projet d’amélioration du climat des affaires dans les chaînes de valeurs agricoles spécifiques, afin de lutter contre la corruption. Il s’agit notamment de la pêche traditionnelle de langoustes qui fait la réputation des régions Androy et Anosy ainsi que des filières poivre-café-girofle et vanille dans la région Atsimo Andrefana. L’objectif consiste à lutter contre la corruption en identifiant les nombreux risques qui peuvent se produire au niveau de ces chaînes de valeur agricoles. Ces dernières constituent en effet une source de revenu non négligeable pour les acteurs concernés et contribuent à l’amélioration des recettes de l’Etat, surtout via les exportations des produits phares de la Grande-île.

Formes de corruption. Parmi les risques de corruption identifiés par la TI-IM, on peut citer entre autres, l’abus de pouvoir, le trafic d’influence, le favoritisme, le détournement des biens, la fausse déclaration, le paiement d’une prime d’accélération et les pots-de-vin. Ce sont d’ailleurs, les formes de corruption les plus courantes identifiées, a-t-on évoqué. En outre, tous les acteurs opérant dans ces chaînes de valeurs agricoles, allant des pêcheurs traditionnels, des collecteurs, des mareyeurs ainsi que des planteurs en passant par les éléments de la force de l’ordre et les opérateurs jusqu’aux agents administratifs à différentes échelles, sont touchés par cette corruption.

Quatre principes. Ainsi, la Transparency International –Initiative Madagascar a émis des recommandations dans le but de lutter contre ce fléau qui constitue un grand obstacle au développement socio-économique de la nation. Ces recommandations ont été basées sur quatre principes, à savoir, l’intégrité, la redevabilité, la transparence et la participation. En outre, une sensibilisation en matière de lutte contre la corruption au niveau de toutes les parties prenantes sera menée. La mise en place ou la redynamisation des boîtes de doléances et l’opérationnalisation d’un comité mixte pour le traitement de ces doléances à chaque échelle d’intervention, s’avèrent également primordiales.

Gestion et suivi. Par ailleurs, le ministère en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche s’engage à renforcer la gestion et le suivi des activités liées à la pêche langoustière et à la production du café, du poivre, girofle et vanille. A cet effet, des cartes professionnelles seront délivrées à tous les acteurs concernés. Il s’agit notamment des pêcheurs, des mareyeurs, des planteurs et des collecteurs, ce qui permettra de faciliter leur formalisation.  Hormis cela, ce département ministériel va également renforcer son étroite collaboration avec la TI-IM dans cette lutte contre la corruption au niveau de ces chaînes de valeurs agricoles. Cette dernière lui a d’ailleurs remis les documents y afférents.

Navalona R.

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Fanatsarana ny asam-pitsarana : « Hitondra aina vao», hoy ny Sekretera Jeneraly vaovao

« Hanohy ny ezaka efa natomboka, ary hitondra fanatsarana hatrany ny asa. Ny toky fitaka fa ny atao no hita », hoy ny Sekretera Jeneraly (SG) vaovao eto anivon’ny Ministeran’ny Fitsarana, Savatsarah Raby Gabrielle Ain’Harimanga, izay voatendry nandritra ny Filan-kevitry ny Minisitra natao alarobia lasa teo. Tontosa omaly maraina teny Faravohitra ny fifamindrana arak’asa teo aminy sy ny SG teo aloha izay lasa Filoha Lefitry ny Antenimierandoholona Imbiki Herilaza.

Maro ireto teboka nosinganin-dramatoa sekeretera jeneraly, momba ny Fitsarana amin’ny ankapobeny sy ny Fandraharahana ny Fonja. Ohatra fotsiny ny tsy fahampian’isa eo amin’ireo mpitsara sy ireo mpiandry Fonja. Efa mandeha ny ezaka, ary vonona ny tenany hitondra aina vao hanatsara hatrany ny asa. Ohatra amin’ireny ny fananganana fotodrafitrasa vaovao, sy ny fanadiovana ary ny ady amin’ny kolikoly.

Marihina fa efa nitazona ny andraikitra Talen’ny Kabinetran’ny Minisitry ny Fitsarana nanomboka tamin’ny Febroary 2019 izy, izao voatendry ho sekretera jeneraly izao. Maro ireo andraikitra sy asa sahaniny, raha tsy hitanisa afa-tsy ny maha mpampianatra azy ao amin’ny Sampam-pampianarana Lalàna ao amin’ny Oniversite an’Antsiranana nanomboka tamin’ny Jolay 2018, sy mpampiofana ao amin’ny Sekolim-pirenena ho an’ny Mpitsara sy ny Mpiraki-draharaha (ENMG) nanomboka tamin’ny volana May 2017. Voalohany izy tamin’ny andiany faha-5 izay nivoaka tao amin’ny ENMG tamin’ny taona 2008 ary voalohany ihany koa tamin’ny andiany faha-5 nahazo ny marim-pahaizana « Maitrise en Droit et administration publique » tao amin’ny Oniversite an’i Fianarantsoa tamin’ny taona 2004.

Yv Sam