Les actualités Malgaches du Mercredi 03 Avril 2019

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Gisèle Rabesahala. Son action et ses œuvres par trop méconnues

A Madagascar, dans cette ambiance de volonté de changement (au niveau du Président Andry Rajoelina surtout), il apparaît clairement que c’est dans le volet culturel que le bât blesse vraiment. Et, malheureusement, l’approche est confondue avec des visées à caractère politique « personnalisée » jusqu’à confondre travaux d’hygiène et d’assainissement mensuels et la notion même de patriotisme…

Dans le cadre du souvenir douloureux des évènements de 1947-1948 à Madagascar, l’association « Fifanampiana Malagasy », traduit en « Comité de Solidarité de Madagascar » fondé le 3 mai 1950 par Gisèle Rabesahala, -en partenariat avec la section du ministère de la Défense, chargée des combattants patriotes- a eu une lumineuse idée :

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L’organisation d’une exposition au sein de l’évènement Asia/Enjoy Madagascar 4è édition à Tanjombato (du 30 mars au 07 avril 2019). Qui est donc Marie Gisèle Aimée, Gisou pour les intimes, Rabesahala ? Je n’ai pas à attendre l’anniversaire de sa naissance (7 mai 1929) ni la date de son décès (27juin 2011) pour vous la faire (re)découvrir… autrement.

Déjà, ses titres sont exceptionnellement… exceptionnels. Les voici : Fondatrice et Présidente nationale de l’association « Fifanampiana Malagasy » ; Fondatrice et Présidente du Comité de rédaction du journal « Imongo Vaovao » ; Co-Fondatrice, Secrétaire générale et Conseillère politique du parti AKFM (« Antokon’ny Kongresin’ny Fahaleovantenan’i Madagasikara » - Parti du Congrès de l’Indépendance de Madagascar)  ; Fondatrice du parti UPM (Union du Peuple Malagasy) ; Fondatrice et Présidente d’honneur du syndicat FISEMARE ; Conseillère municipale de la commune urbaine d’Antananarivo ; Député de Madagascar ; Ministre de la Culture et des Arts révolutionnaires ; Vice-Présidente du Sénat de Madagascar ; Membre du comité d’organisation de la commémoration du 29 mars 1947 au sein de l’association « Fifanampiana Malagasy » ; Membre du Comité d’administration du Centre de soins et de Santé sis à Avaradoha Antananarivo ; Fondatrice et membre des Femmes révolutionnaires AKFM ; Présidente d’honneur du F.V.F.F. (« Fivondronan’ny Vehivavy ho an’ny Fitoviana sy Fampandrosoana » - Union des Femmes pour l’Egalité des genres et le Développement) ; Présidente d’honneur de l’OSPAA (Organisation de Solidarité avec les Peuples d’Asie et d’Afrique ; Membre du Comité de direction de la FDIF (Fédération Démocratique Internationale des Femmes) ; Fondatrice et membre de l’association Amitié Madagascar-Cuba ; Grand-Croix de 2è classe de l’Ordre national malagasy ; Grand Officier de l’Ordre national malagasy : Médaillée de l’Ordre de l’Amitié des peuples de l’ex-URSS ; Médaillée de l’Ordre de l’Amitié des peuples de l’ex-RDA ; Médaillée de l’Ordre de l’Amitié des peuples du Vietnam ; médaillée de l’Ordre Ana Bettencour de Cuba ; Médaille d’Or de la Paix Joliot Curie du Conseil Mondial de la Paix.

Une stèle a été érigée à son nom du côté d’Andravoahangy ambony à Antananarivo (GRAND FORMAT ICI)

Quel était le but initial de ce Comité de Solidarité de Madagascar ? « Il s’agissait d’œuvrer pour l’amnistie et la libération de tous les prisonniers politiques des évènements de 1947. Il s’agissait aussi de soutenir les familles des victimes, particulièrement les femmes, sœurs et filles des détenus politiques. Il dénonçait les exactions commises par l’administration coloniale pour mater les aspirations populaires à la liberté et à l’indépendance ».

En parallèle à ses activités de militante au sein du Comité de Solidarité de Madagascar, Gisèle Rabesahala collaborait à la publication de journaux très nationalistes : « Fraternité », « Fihavanana », « Tenimiera » devenu «Itenimiera », « Lalam-baovao », « Imongo Vaovao ».

Au premier plan au centre, Mademoiselle Gisèle Rabesahala au début des années 1950

En 2006, le livre de 382 pages « Que vienne la liberté ! » (« Ho tonga anie ny Fahafahana ») a été publié par Océan éditions. Que signifie cette liberté, pour Gisèle Rabesahala, son auteur ? « Pour les patriotes, c’était lutter pour l’indépendance de leur pays. Mais, à l’époque où nous vivons, cette liberté est basée sur la lutte contre toutes les pauvretés. Par exemple, il ne faudrait pas que la pauvreté monétaire des gens ne devienne un objet de chantage pour quelques intérêts bassement personnels de tenants du pouvoir qui y sont et qui veulent s’y agripper. Vous savez, les gens ne seront jamais libres s’ils ont faim, s’ils sont mal vêtus, s’ils sont mal logés ! Ils ne seront jamais libres s’ils demeurent illettrés, emprisonnés par un esprit de clocher. A part cela, il y a la liberté politique, et cette notion de démocratie qui ne doit pas être qu’un slogan vide d’actions ».

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Le 11 mai 2016, à Antananarivo, lors de son discours face aux parlementaires de Madagascar, le Secrétaire général de l’ONU à l’époque, Ban Ki-moon, a rendu hommage à Gisèle Rabesahala qu’il a citée comme exemple à suivre « dans la vie politique et sociale » de Madagascar. Extraits de son hommage :

« (…) The late Gisèle Rabesahala was a great daughter of Madagascar and an example to the world. She went into politics when she was just 17. She struggled against colonialism and advocated for the poor. She became the first woman Minister in Madagascar. She once said, “If we don’t know where we come from, we don’t know where we are going.” I encourage you to heed these words, learn from your history and build a better future for all… ».

« (…) La regrettée Gisèle Rabesahala était une grande enfant de Madagascar et un exemple pour le monde entier. Elle est entrée en politique alors qu’elle n’avait que 17 ans. Elle a combattu le colonialisme et défendu les pauvres. Elle a été la première femme ministre de Madagascar. Elle a déclaré un jour : « Si on ne sait pas d’où on vient, on ne sait pas où on va ». Je vous invite à garder ces paroles à l’esprit, à apprendre les leçons de votre histoire et à construire un avenir meilleur pour tous… ».

Tout ce que nous demandons, tout ce que je demande aux dirigeants actuels, ce n’est pas d’être parfaits. La perfection n’est pas de ce monde. Ce que je vous demande c’est d’être vrais, authentiques, en un mot être vous-mêmes. C’est-à-dire tels que vous étiez avant d’entrer dans l’arène de la politique qui dépersonnalise tous et tout. Mais soyez l’exception confirmant toute règle. Si cela vous est insurmontable, comme pour tous vos prédécesseurs qui ont ruiné le pays tout entier avec plus de paroles que d’actes, une seule voie de sortie honorable : la démission.

Pour en revenir à ce Salon Asia/Enjoy Madagascar 4ème édition, voici ce que j’ai lu dans un stand, à propos de « La ceinture et la Route » :

LES QUATRE CONCEPTS DE LA CEINTURE (ÉCONOMIQUE) ET LA ROUTE (DE LA SOIE ET MARITIME DU XXIème SIÈCLE)

1. LA PAIX ET LA COOPÉRATION

2. L’OUVERTURE ET L’INCLUSION

3. L’APPRENTISSAGE ET L’INSPIRATION

4. LA RECIPROCITE ET L’ESPRIT GAGNANT

Il faut que vous sachez que « La route de la soie » est un réseau ancien de routes commerciales entre l'Asie et l'Europe, reliant la ville de Chang'an (actuelle Xi’an) en Chine à la ville d'Antioche, en Syrie médiévale. De nos jours, Antioche est située au bord du fleuve Oronte près de la ville d'Antakya en Turquie. Ce réseau tire son nom de la plus précieuse marchandise qui y transitait : la soie.

Hors visée à caractère politique pure et dure du Président chinois Xi Jinping (en mai 2017, il a annoncé officiellement ce chantier reliant l’Europe à l’Asie, qui coûtera 1.000 milliards d’euros, et on semble compter pour du beurre pour le moment…), levrai développement, c’est l’application effective de ces quatre concepts de cette nouvelle « Ceinture et Route ». Le reste n’est que de la gesticulation pour gamins attardés. Mais tout est question aussi d’avoir une équipe incorruptible et d’incorruptibles car l’occasion fait le larron. Et alors, ce sera bien : tous des fous sauf Gisou ! Paix à son âme.

Jeannot Ramambazafy – Dossier également publié dans « La Gazette de la Grande île » du mercredi 03 mars 2019

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SIM : 350 produits labellisés « Malagasy ny Antsika »

Le SIM et l’UNICEF ont signé une convention de partenariat hier. (Photo : Yvon Ram)

L’an dernier, le Syndicat des Industries de Madagascar (SIM) a pu mettre en place le label « Malagasy ny Antsika » avec l’appui de l’Union européenne.

« Ce label qui est destiné à nos membres, est basé sur trois grands critères, à savoir, le respect de l’éthique, la qualité et la création de la valeur ajoutée. Actuellement, quinze membres du SIM y adhérent. Et plus de 350 produits sont labellisés « Malagasy ny Antsika » dans tout Madagascar », a déclaré Fredy Rajaonera, le président du Conseil d’Administration du SIM, lors de la signature de convention de partenariat avec l’UNICEF une agence de l’Organisation des Nations unies consacrée à l’amélioration et à la promotion de la condition des enfants, hier à son siège à Ankorondrano.

Formation. Dans le cadre de cette convention de partenariat, les membres du SIM s’engagent également à promouvoir les droits de l’enfant à travers ce label « Malagasy ny Antsika ». Le Syndicat des Industries de Madagascar s’attèle déjà tout au long du processus de promotion des principes directeurs sur les droits de l’Enfant et les Entreprises, lancés par l’UNICEF depuis 2017, et ce, via la participation aux réunions du comité de pilotage et aux différentes formations des formateurs. En fait, « mise à part le respect des valeurs de bonne moralité établies dans son code d’éthique, le SIM souhaite entre temps promouvoir davantage le respect des droits de l’enfant au sein des entreprises industrielles à travers ce label », a-t-il enchaîné. Ainsi, après la signature de la convention de partenariat entre les deux parties, une formation sur les principes directeurs sur les droits de l’enfant et les entreprises, est prodiguée aux membres du SIM. Il s’agit notamment d’une formation sur les principes relatifs au marketing et le milieu de travail.

Navalona R.

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Tennis de table : Rondro et Tiana confirment !

Tiana Ratsimbazafy a montré qu’elle reste la meilleure pongiste malgache.

Malgré le poids de l’âge, Tiana Ratsimbazafy et Rondro Rajaonah restent les meilleures pongistes à Madagascar. Elles l’ont encore confirmé durant le week-end lors des championnats d’Analamanga de tennis de table.

Elles ont survolé les championnats d’Analamanga de tennis de table durant le week-end avec une étonnante facilité. Elles, ce sont les deux plus anciennes encore en compétition, Rondro Rajaonah et Tiana Ratsimbazafy mais qui dominent de la tête et des épaules le tennis de table à Madagascar.

Certes, on admet que la relève pointe son nez avec Harena qui a franchi un autre palier au retour du stage en Chine mais pour l’instant, elle n’arrive pas à tenir tête à Tiana et Rondro. Et de loin comme l’atteste le score de 3 sets à 0 en double Dames où la paire de Jovena a eu raison d’elle et de sa coéquipière de l’Acacia Natacha.

Tiana en démonstration. Comme pour montrer que cette suprématie n’est pas le fruit d’un hasard, Tiana et Rondro ont aussi gagné le titre par équipe en disposant d’une formation de l’Acacia.

Cerise sur le gâteau, les deux femmes se sont affrontées en finale du simple chez les plus de 40 ans où Tiana a battu Rondro par 3 sets à 0.

Et après cette belle démonstration, Tiana Ratsimbazafy a montré qu’elle est encore très compétitive mais qu’elle a choisi de faire partie de l’encadrement des filles au cours des Jeux des Iles.

Chez les hommes,  Lino, Eric et Itokiana de Jovena ont mis un terme à la mainmise de l’Acacia en gagnant le titre par équipe. Mais ce fut tout car dans les autres catégories, l’Acacia s’est offert le double avec Luciano et Takko puis le mixte avec Takko et Santatra.

Pour le plaisir et malgré un titre de champion en jeu, on a eu droit à une finale opposant le président de la fédération Herley Ambinintsoarivelo au DTN Tahiry Rakotoarisoa. Ce dernier s’est imposé au tie break à l’issue d’un superbe mano a mano.

Clément RABARY

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Jirama : Un cadre neutre pour régler les problèmes des clauses léonines

Dans le nouveau numéro 85 qui vient de paraître, Raphaël Jakoba, Manager du Cabinet MCI (Madagascar Conseil International) propose des solutions juridiques pour équilibrer les contrats de fourniture de la Jirama qu’il qualifie de « scandaleusement léonins ».

Ces contrats sont qualifiés par la Revue de la MIC de « suceurs d’énergie » du fait qu’ils sont scandaleusement déséquilibrés. En effet, « une clause léonine donne des pouvoirs disproportionnés à l’un des partenaires par rapport à ses obligations, et les contrats entre la Jirama et ses fournisseurs sont affectés d’un déséquilibre tel que son exécution met dans une situation extrêmement périlleuse l’un des contractants, en l’occurrence la Jirama ».

Injustices

Parmi ces clauses léonines, la Revue cite, entre autres, l’achat d’une puissance d’énergie sans contrepartie équivalente, l’iniquité dans la prise en charge par la Jirama des frais de fonctionnement, différentiels de prix exorbitants sur le territoire national, le coût de l’énergie adossé à des avantages de primes aux fournisseurs … Ces « injustices » ont en tout cas, donné au pouvoir actuel, l’idée de renégocier les contrats d’achat d’énergie conclus entre la Jirama et ses principaux partenaires. « C’est de bon droit et à juste titre que le gouvernement soulève cette question car ces contrats sont léonins » estime Raphaël Jakoba qui se pose cependant la question de savoir si cette renégociation est réellement la solution la mieux appropriée. Pour lui, la meilleure solution n’est pas de renégocier car l’Etat est juge et partie, mais de proposer un cadre neutre, indépendant et consensuel pour trouver une ligne médiane. « Il faudrait un cadre institutionnel établi d’accord-parties avec des personnalités indépendantes pour trouver un compromis car il n’est pas de l’intérêt de l’Etat malgache de résilier ces contrats qui sont protégés en tant que contrats d’investissements, soit par les principes du Droit des investissements internationaux, soit par les accords de protection et de promotion des investissements ».

Référence

Et lui de citer l’exemple de la Chambre de Commerce Internationale de Paris qu’il considère comme référence en matière de déséquilibre de contrats. La Chambre de Commerce Internationale a mis en place en son sein un Comité d’adaptation des contrats lorsque ceux-ci sont devenus manifestement déséquilibrés pour l’une des parties car trop marqués par le caractère de contrat d’adhésion. C’est le cas de la Jirama. Parmi les pistes proposées figurent la mise en place d’un Comité malgache d’adaptation des contrats de fourniture de la Jirama ou encore une initiative qui consiste à confier les contrats à un Comité agréé d’accord-parties dont la mission est de trouver un juste équilibre dans ces contrats de fourniture.

5 membres

« Ce serait un Comité impartial et indépendant composé de 5 membres représentant l’Etat, la Jirama et les trois fournisseurs dans un cadre institutionnel neutre suivant un règlement d’adaptation des contrats pouvant être celui de la CCI. Avec ce système chaque partie trouvera son compte : des investisseurs comme entre autres la JOVENA et ENELEC se sentiraient sécurisés sur le plan juridique et l’Etat pourra engager le processus de dialogue avec ses partenaires ». Notons que dans ce numéro, la Revue MCI bénéficie également de la contribution d’éminents juristes tels que Honoré Rakotomanana, ancien Président du Sénat sur la création de catégories d’établissements publics, Anaclet sur la problématique de la lutte contre la corruption dans le système judiciaire à Madagascar, Harotsilavo Rakotoson sur l’élection présidentielle de 2018 dominée par la ploutocratie, et enfin une réflexion intéressante sur l’interruption médicale de grossesse à Madagascar par Marie Michelle Sahondramalala, Directeur des Etudes Juridiques de la Présidence de la République.

R.Edmond.

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Antsiranana : Jiolahy mpampihorohoro voasambotry ny pôlisy

Tsapa tato ho ato, fa miverina amin’ny vahoaka ny fahatokisana an’ireo mpitandro ny filaminina raha tsy hilaza ny zava-bitan’ireo mpitandro ny filaminana hita manerana ny Nosy, ka maha velom-bolo amin’ny lafiny  ady amin’ny tsy fandriampahalema. Betsaka ny zava-bita ary mihatsara hatrany ireo fiaraha-miasa misy eo amin’ireo mpitandro ny filaminana sy ny vahoaka, ka lasa fomba fanao amin’ny toerana maro na ny eto an-tanan-dehibe na eny ambanivohitra.

Vokatry ny fiaraha- miasa hatrany eo anivon’ny mpitandro ny filaminana sy ny vahoaka tsara sitrapo, dia tra-tehaky ny polisim-pirenena ao Antsiranana, ny 29 marsa lasa teo tao amin’ny fokontany Mahavokatra, jiolahy tanora roa lahy  sangany amin’ny asa ratsiny. Izy roa lahy ireo, dia anisan’ireo jiolahy mpampihorohoro amin’ny tapany avaratra andrefan’ny tanànan’i Diego, toy ny amin’ny fokontany Tanambao III, fantan-daza amin’ny sinto-mahery sy fanafihana olona miaraka amin’ ny antsibe lava lela. Efa maro ny asa vitan’ireo jiolahy teto an-tampon-tanànan’i Diego. Misy ihany koa ny fisolokiana ataon’i Simon Pierre, ny iray amin’ ireo jiolahy ireo, amin’ireny “cash point” ireny. Deraina manokana ny kaomisaria boriborintany voalohany ao Tanambao IV; izay nahitana izao vokatra izao.

Anastase

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Prix des carburants : Prise de décision unilatérale de l’Etat faute de consensus

« Les opérateurs de transports publics en commun pourront bénéficier d’une aide spécifique », a annoncé le ministre Vonjy Andriamanga (Au milieu). 

Aucun consensus n’a été trouvé entre toutes les parties prenantes œuvrant dans le secteur des hydrocarbures concernant l’élaboration d’une nouvelle structure tarifaire des carburants.

Cependant, des réunions plénières entre le ministère de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures et les autres parties prenantes tels que l’association protégeant les droits des consommateurs et le groupement des opérateurs de distribution pétrolière, ont eu lieu trois fois. La première réunion a débuté le 5 mars 2019. Et la 2e réunion a eu lieu le 22 mars 2019 en vue de soumettre des propositions tandis que la dernière réunion s’est tenue le 28 mars 2019. « Malgré un accord commun de certains opérateurs pétroliers, force est de constater qu’aucun consensus n’a  pu être trouvé en général étant donné que les intérêts de toutes les parties prenantes divergent suite aux propositions annoncées. Face à cet état de fait, l’Etat va prendre une décision unilatérale concernant la mise en place d’une nouvelle structure tarifaire des carburants tout en tenant compte des propositions et des documents recueillis dans le cadre de ces réunions plénières successives. Et ce sera connu avant le 01er juin 2019 », a déclaré hier le ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures, Vonjy Andriamanga.

Accompagnement financier. Notons que les points de divergence entre toutes les parties prenantes touchent notamment la recherche de l’intérêt des consommateurs tout en se souciant de la marge bénéficiaire des compagnies de distribution pétrolières. En plus, l’Etat ne devra plus allouer des subventions au niveau du secteur. De son côté, l’association de protection des droits des consommateurs, a entre autres, négocié la révision à la baisse des prix des carburants, soit de l’ordre de 800 Ariary par litre compte tenu de la faiblesse du pouvoir d’achat des consommateurs. Elle propose comme solution la suppression de certaines taxes sur les prix des hydrocarbures. Quant aux opérateurs concernés, ils proposent la baisse des prix des produits pétroliers, mais uniquement le pétrole lampant. En tout cas, les parties prenantes ont partagé la même vision qu’est l’instauration d’une notion de prix socialement acceptable. En outre, « un comité ad’hoc regroupant les autres ministères techniques concernés sera également mis en place. En effet, il y aura une décision financière à prendre étant donné que ce comité ad’hoc se chargera d’un accompagnement financier de la mise en place de la nouvelle structure tarifaire des carburants au niveau du secteur des hydrocarbures », a-t-il enchaîné.

Aide spécifique. Ainsi, « l’Etat pourra apporter une aide spécifique aux opérateurs de transports en commun pour éviter une nouvelle hausse du coût de transport face à l’évolution des prix des carburants sur le marché international. En fait, il faut veiller aux intérêts des consommateurs car sans eux, le marché des hydrocarbures n’existerait même pas », d’après toujours les explications du ministre de tutelle. Notons que les prix des produits pétroliers n’ont pas augmenté depuis le début de cette année. « Et aucune hausse des prix n’est prévue pour ce mois d’avril », a conclu le ministre Vonjy Andriamanga.

Navalona R.

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Pety Rakotoniaina : Condamné à un an d’emprisonnement ferme

L’ancien maire de Fianarantsoa, Pety Rakotoniaina.

Le verdict concernant Pety Rakotoniaina est tombé, hier. L’ancien maire de Fianarantsoa a été condamné à un an d’emprisonnement ferme. Quant à Rajoarison Félix dit Rainidina, il a été condamné à 18 mois avec sursis. Ils sont inculpés notamment d’avoir porté atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat. En ce qui concerne l’ancien maire, il a été arrêté à Camp Robin le 17 octobre 2018. 24 heures après son arrestation, il a été déféré au Parquet, au 6e cabinet d’instruction à Anosy, puis placé sous mandat de dépôt par la suite, à Antanimora. Il a ainsi déjà purgé cinq mois et demi d’emprisonnement, il lui reste ainsi six mois et demi. Faut-il rappeler qu’il a été considéré comme partisan de la mise en place d’un Etat dans un Etat avec notamment le « Fanjakana Gasy ». Un point de vue qui s’apparente plus ou moins à une sécession. C’est ce que Pety Rakotoniaina a nié jusqu’au bout lors de son procès.

Recueillis par Dominique R.

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Jacques Randrianasolo : Réplique aux magistrats suspendus

Le ministre de la Justice Jacques Randrianasolo donne sa réplique face aux mouvements de contestation des quatre magistrats suspendus de Toamasina et des syndicalistes des services des Domaines.

Le ministre de la Justice Jacques Randrianasolo a réagi face aux mouvements de contestation des magistrats de la Cour d’appel de Toamasina qui ont été suspendus et des syndicalistes des services des Domaines.

Sur une station privée de la capitale, le ministre de la Justice a été ainsi catégorique en disant que « la loi doit être appliquée surtout à propos de la corruption ». Il a ainsi cité le cas de Haja qui a bénéficié d’une mise en liberté provisoire par des magistrats de la Cour d’Appel de Toamasina. Or, cette personne est soupçonnée d’être à la tête d’un réseau de kidnappeurs. C’est ce qui a poussé le ministre de tutelle à suspendre les cinq magistrats de la Cour d’Appel de Toamasina. Ce qui n’a pas été goût de ces derniers qui entendent saisir le Conseil d’Etat.

Ultimatum. Le ministre de la Justice a également pointé du doigt le mouvement entamé par les syndicalistes des services des Domaines. « Ce n’est pas en menant une grève que le pouvoir va céder ». Notons que l’ultimatum de 72 h posé par ces syndicalistes a expiré, hier. Et que selon leurs explications, le pourparler avec les responsables n’a pas abouti, de ce fait ils vont enclencher un nouveau ultimatum de 72h, et ce dans le cadre de la libération de leurs collègues placés en détention préventive à Antanimora. Jugeant que le cerveau de cette affaire de vente illicite du jardin d’Antaninarenina et du terrain sur lequel se trouve la villa Elizabeth n’a pas été inquiété.

Résolution. Toujours est-il que le ministre prétendu comme étant à l’origine de ces ventes illicites a déjà comparu devant le Pôle anti-corruption mais il s’est dit incompétent, le dossier relève plutôt de la Haute Cour de justice. Or, cette juridiction est déjà mise en place. En outre, elle ne peut pas siéger pour juger cet ancien membre du gouvernement sans l’aval de l’Assemblée nationale qui doit voter une résolution de mise en accusation contre l’intéressé. Affaire à suivre.

Recueillis par Dominique R. 

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Rapatriement de travailleuses du Koweït : Un catalyseur de vigilance pour la traite d’êtres humains à...

(Crédit photo : MINSAN) Le MINSAN a effectué un « check-up » médical individuel pour les travailleuses rescapées du Koweït.

Le rapatriement récent et en cours d’une partie des travailleuses malgaches en provenance du Koweït a agi comme un catalyseur pour (re)lancer le haro sur ce fait social, qui est résolument de la traite d’êtres humains, de laquelle Madagascar est concerné, due entre autres, à son extrême pauvreté et à son emplacement géographique.

Suite à ce rapatriement annoncé officiellement le 25 mars dernier, la vigilance des autorités semble être accrue et celles-ci semblent tendre plus l’oreille aux alertes lancées par les organisations de la société civile et autres organismes concernés par la protection de la Femme et la migration, etc. Des langues se délient aussi plus facilement, jusqu’au démantèlement cette semaine, d’un autre réseau de trafic et de migrations illégales à des fins d’exploitation de femmes malgaches à destination de l’Arabie saoudite. De source bien informée auprès d’OSC œuvrant à l’international, dans les droits de l’Homme, notamment ceux de la Femme : « La traite d’êtres humains existe bel et bien à Madagascar- comme le cas à destination du Koweït par exemple, seulement faire la lumière sur ce fléau social prend du temps et s’avère d’autant plus compliqué, car celui-ci perdure malgré quelques démantèlements par-ci par-là (…) La raison principale en est que le réseau s’apparente carrément à un réseau mafieux dont une bonne partie des maillons se trouvent en haut-lieu, avec le poids économique et/ou le lobbying politique que cela suppose ». Ce dernier réseau démantelé montre quand même une certaine volonté politique d’éradiquer le fléau. Force est de constater, qu’à bien des égards, cela peut être qualifié de geste fort.

Conditions inhumaines et libre-arbitre. Les conditions de travail qui attendent les femmes émigrant au Koweït sont inhumaines, d’après le récit des « rescapées ». Pour ne parler que le cas des 90 femmes environ dont une partie a déjà été rapatriée depuis la semaine dernière et une autre prévue être rapatriée hier. Ce n’est pas nouveau et des cas de maltraitance se soldant par la mort ont été maintes et maintes fois rapportés. Cependant, cela n’empêche  pas les femmes de postuler et de se jeter dans la gueule du lion en prenant contact  des agences de recrutement. Nous ne pouvons pas dire-évidemment- que ces femmes n’ont pas été averties, ne serait-ce qu’en se documentant sur le sujet. Alors pourquoi postulent-elles encore ? La réponse est simple, pour « améliorer leurs conditions de vie ». Une ancienne travailleuse, heureusement rescapée et qui étrangement, n’a pas été maltraitée par ses employeurs raconte : « En travaillant en tant que domestique au Koweït, pendant environ deux ans, j’ai gagné plus de 500 000 MGA par mois, alors qu’ici en travaillant en tant que secrétaire, je ne touchais même pas cette somme. J’envoyais alors 250.000 MGA par mois au pays pour aider ma mère pour l’éducation de ma fille et elle a même pu épargner un peu pour préparer mon retour. Lequel a eu lieu au bout de deux ans, car ma fille me manquait trop. » Ce témoignage montre que l’appât demeure irrésistible, dans un contexte de pauvreté, quitte à induire en erreur celles en quête d’une vie meilleure, ou moins infernale. Force est de constater qu’elles y vont tout de même de leur libre arbitre dans ce qui finit toujours par aboutir à une descente aux enfers. Comme le cas de ces 80 travailleuses malgaches réfugiées auprès d’un centre dénommé « Expatriate manpower lodging » avec d’autres travailleuses provenant de la région (Afrique) qui ont lancé un SOS, une « bouteille à la mer » au pouvoir et ayant abouti à ce rapatriement. Pour en revenir au libre arbitre, une sensibilisation doublée de mesures d’accompagnement doit ainsi être prodiguée aux femmes malgaches potentiellement séduites et victimes de ce trafic d’êtres humains, déguisé. Une sensibilisation sur le fait qu’il s’agit bel et bien d’une traite, d’une exploitation et qu’elle risque d’y laisser leur peau ou davantage, ou carrément de ne plus y  revenir. Des mesures d’accompagnement aussi qui leur donnent des pistes et/ou des actions d’améliorer leur vie et leurs revenus sans devenir victime consentante du trafic d’êtres humains et en préservant ainsi leur vie et leur dignité. C’est bien beau en effet de punir et de démanteler des réseaux, mais c’est encore plus urgent et plus efficace d’aider les femmes et les Malgaches à trouver des moyens, sécurisés, légaux et décents de gagner leur vie. Une mobilisation locale, nationale et régionale est nécessaire, tout comme la collaboration entre le privé (les entreprises), l’Etat, i.e : le ou les ministères concernés (celui de l’Intérieur, de la Population, des Affaires étrangères, etc.) mais aussi des organismes internationaux, comme l’Organisation des Nations unies sur l’Immigration. Notons par ailleurs, que le ministère de la Santé publique s’est aussi impliqué dans le rapatriement de ces victimes en provenance du Koweït en effectuant une visite médicale individuelle.

Luz Razafimbelo

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Madagascar : Pety Rakotoniaina aura un séjour prolongé derrière les barreaux

Le verdict est tombé. Le tribunal de première instance d’Antananarivo a condamné Pety Rakotoniana de 12 mois d’emprisonnement ferme. L’ancien maire de Fianarantsoa a été accusé de porter atteinte à la sureté de l’État, en essayant d’insérer un État dans l’État.
Notons que Pety Rakotoniaina se trouve déjà à Antanimora, ce depuis le mois d’octobre 2018. Cette condamnation est la troisième fois pour le leader du parti Tambatra avec son complice, Felix Rajoharison dit Rainidina. Ce dernier a été condamné à 18 mois de prison avec sursis.
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Madagascar : le Pape François va rendre visite à la grande île

Dans le cadre de sa tournée dans la Zone Océan-Indien, le pape François n’a pas omis de visiter Madagascar. Le Nonce apostolique a affirmé sa venue entre le 06 et le 09 septembre de cette année même. En effet, cette visite a déjà été annoncée par l’évêque de La Réunion, Gilbert Aubry, en 2018.
Ce voyage apostolique entre dans le cadre d’une congrégation religieuse et une grand-messe se tiendra alors à Soamandrakizay le 8 septembre. Ce grand terrain de soixante hectares se situant à Androhibe accueillera le Saint-Père et ses fidèles pour une bénédiction en masse. Derrière ce grand rassemblement chrétien, une organisation de grande envergure est effectuée par un comité spécial appuyé par l’État.
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Inscriptions aux examens officiels - Des responsables soutirent de l’argent aux écoles privées

Les inscriptions aux examens du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE), du Brevet  d’études  du premier cycle ( BEPC), du Certificat  d’aptitude à l’enseignement dans  les  écoles primaires  ( CAE/EP) et du Certificat  d’aptitude  pédagogique  dans les écoles  primaires  (CAP/EP) sont gratuites, d’après la décision du ministère en charge de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle. Bon nombre d’écoles privées ont déjà terminé l’inscription. Ils ont pris cette décision afin d’éviter les confusions de dernière minute. Pourtant, beaucoup d’établissements font face à des difficultés lors de la remise des fiches d’inscription au sein du Collège d’enseignement général concerné, notamment ceux en dehors de la Capitale. D’après le ministère de tutelle, aucun frais ne devra être exigé aux candidats. Pourtant, il y a encore des  responsables de ces écoles publiques qui soutirent une somme d’argent aux écoles privées. Selon leur explication, cette somme est demandée afin de payer les indemnités des membres du jury et d’autres dépenses. Il est à noter que c’est le ministère, lui-même, qui couvre toutes les dépenses avant, durant et après les examens du CEPE et du BEPC. Malgré la gratuité des inscriptions, des responsables malveillants ne ratent en aucun cas une occasion pour chercher leur intérêt personnel.

Pour l’examen du baccalauréat, les inscriptions ont débuté le 25 février dernier et ne prendront fin que le 30 avril prochain. Pour ce premier examen universitaire, les droits d’inscription sont maintenus à 15 000 ariary pour les candidats d’écoles, 50 000 ariary pour candidats libres et 100 000 ariary pour ceux de nationalité étrangère. Les frais d’inscription au BEP de l’enseignement technique sont de 3 000 ariary. En rappel, l’examen du CEPE  aura lieu le mardi 27 août 2019. Le concours d’entrée en 1ère année du Lycée technique se déroulera les 2 et 3 septembre 2019. Le concours du CFA aura lieu du 9 au 11 septembre 2019. Les épreuves du BEPC se dérouleront du lundi 9 au jeudi 12 septembre 2019. Les examens du BEP auront lieu du lundi 16 au jeudi 19 septembre 2019. Les examens du CAP, pour leur part, auront lieu du lundi 23 au jeudi 26 septembre 2019 et ceux du CAE/EP se tiendront le mardi 29 et le mercredi 30 octobre 2019. Le concours d’entrée en 1ère année du Centre de formation professionnelle (CFP) aura lieu le mercredi 6 et le jeudi 7 novembre 2019. Les examens du CAP/EP se tiendront le mardi 26 et le mercredi 27 novembre 2019. Et enfin, les examens du baccalauréat général et la première session du baccalauréat technique et technologique vont se dérouler du 30 septembre au 4 octobre 2019. La seconde session du bacc technique, quant à elle, sera prévue du 7 au 10 octobre prochain. Recueillis par Anatra R.

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Maternité de Befelatanana - Deux sages-femmes sanctionnées

Ces derniers mois, une image négative du Centre hospitalier universitaire (CHU) gynéco- obstétrique de Befelatanana (GOB), un établissement offrant un service public, a été véhiculée par deux sages-femmes opérant auprès de cet établissement. Soumises par un règlement intérieur fixé par arrêté propre au CHU, elles ont été sanctionnées. Pour ce délit, elles ont été obligées de répondre à une demande d’explication. A cela s’ajoutent la réduction de 20 % de leur prime trimestrielle et leur transfert dans un autre service. Leur mauvaise foi a été découverte suite à des plaintes déposées par des patientes. « La semaine dernière, une sage-femme a convaincu une patiente sur la qualité médiocre des soins et le manque d’effectifs des médecins au sein de la maternité de Befelatanana. Cela dans le but de l’entraîner à poursuivre le suivi de sa grossesse et l’accouchement dans le cabinet privé qui l’a embauchée. Insatisfaits de la qualité de service et de soins dans cet établissement privé suggéré, ses clients se sont dépêchés pour nous exprimer leur déception », raconte le Professeur Hery Rakotovao Andrianampanalinarivo, directeur du CHU - GOB de Befelatanana. D’après ses explications, ces sages-femmes ont répandu la rumeur que les patientes risquent d’y perdre la vie puisqu’aucun médecin n’est disponible. De plus, elles ont avancé que ce sont les stagiaires qui s’occupent des internes dans la maternité. D’autres violations à savoir l’absentéisme, le retard considérable et surtout la corruption engendrent une telle sanction.

Néanmoins, les personnels de santé du dudit établissement sanitaire disposent le droit d’opérer en dehors de cette enseigne, notamment dans des cabinets privés. Et cela doit se faire au-delà des heures de travail, à savoir le week-end et la nuit.  Il s’avère que le fait d’attirer des clients du CHU - GOB vers un autre établissement privé n’est pas un phénomène nouveau, poursuit le Professeur Hery Rakotovao Andrianampanalinarivo.  250 personnels de santé dont 8 médecins spécialistes et une centaine de sages-femmes assurent les différents services dispensés par le centre hospitalier de Befelatanana. K.R.

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Lutte contre l’extrême pauvreté - Un millier de familles de Manakara et de Vohipeno s’en sortent

nviron 180 000 ménages dans l’extrême pauvreté, soit 5% des 52,7% de la population malagasy dans cette catégorie, ont bénéficié des activités de protection sociale mises en œuvre depuis 2016.  Les bénéficiaires ont pu améliorer leur niveau de vie grâce au projet « Filets sociaux de sécurité » (FSS). Ce dernier comprend 3 programmes à savoir le « Transfert monétaire pour le développement humain » (TMDH) incluant le « Vatsin’Ankohonana », le « Fiavota »  et « Ndao hianatra » (LUL), l’argent contre travail productif (ACT-P) ou encore les réponses aux crises. Parmi les 5 régions de mise en œuvre de ce programme, les résultats sont palpables pour Vatovavy Fitovinany. Des centaines de familles de Manakara et Vohipeno s’en sortent, après 3 ans de formations, de nouvelles techniques, de mesures d’accompagnement et surtout de pratique. Certains d’entre ces bénéficiaires en témoignent dans ce reportage.  Avec l’appui de la Banque mondiale et de l’Unicef, plus de 70 millions de dollars ont été investis dans le projet FSS pendant ses 3 ans de mise en œuvre avec le Fonds d’intervention pour le Développement (FID). L’extension du projet nécessite toutefois un financement de 443 millions de dollars, soit 1419 milliards d’ariary. 90 millions de dollars provenant de la Banque mondiale sont déjà disponibles. Les bailleurs sont sollicités à s’investir afin d’atteindre 500 000 ménages dans l’extrême pauvreté, soit 15% des couches les plus vulnérables, d’ici 5 ans.

Bénéficiaires de l’ACT-P« J’ai pu améliorermon niveau de vie grâce à la pisciculture »1390 bénéficiaires du programme « Argent contre travail productif » ou ACT-P pour Manakara. Pierrette Ranorosoa, une mère de 6 enfants, en fait partie. Elle s’est lancée dans la pisciculture depuis maintenant 5 ans, outre la culture de pistache, de pois de bambara et de manioc. « J’ai pu améliorer mon niveau de vie, notamment grâce à la pisciculture. Cela rapporte assez pour assurer de la scolarité de mes 2 enfants dans le collège ainsi que pour notre survie au quotidien. Avec les recettes tirées lors de la vente des poissons, j’ai pu acheter des volailles, un cochon et 2 bœufs. L’élevage se développe peu à peu, comme l’agriculture. Depuis la mise en œuvre de l’ACT-P, l’on  nous a appris des nouvelles techniques agricoles et piscicoles. Les résultats sont déjà concrets pour l’agriculture. J’attends avec impatience ceux de la pisciculture », témoigne cette paysanne. « J’ai pu planter des maniocs jusqu’à 2m de hauteur »Un homme âgé de 80 ans, résident au village d’Andramenta Manakara. Bonaventure a pu améliorer la capacité de résilience de sa famille, surtout en période de soudure, grâce aux nouvelles techniques inculquées grâce à l’ACT-P. « J’ai pu planter des maniocs jusqu’à de 2 m de hauteur, plus de 10 kg de produits par pied », s’est-il félicité. Mais vu son âge, il envoie son fils pour lui représenter durant les travaux et bénéficier des formations, pour ensuite appliquer les techniques partagées. En fait, les nouvelles techniques permettent aux bénéficiaires de profiter d’un maximum de récolte, puisque la production d’un pied de manioc arrive à couvrir les besoins de 4 à 5 jours d’une famille. Auparavant, les besoins d’une journée ont été couverts par la production de 10 à 15 pieds de manioc, à en croire Delphin Randrianirina, agronome du FID Manakara. Pour sa part, Bonaventure arrive à assurer les frais de santé de sa femme, outre la survie de sa famille. « Ma pépinière porte ses fruits »Benja, un père de famille habitant dans le village de Marofarihy Manakara, fait également partie des bénéficiaires des nouvelles techniques inculquées grâce à l’ACT-P. « Auparavant dans une situation de pauvreté extrême, j’ai pu développer une pépinière. Il s’agit d’une activité très rentable puisqu’en 2018, j’ai écoulé 700 plants de girofle et de café à 500 ariary la pièce. Ma vie de famille s’est nettement amélioré depuis puisque mes enfants sont scolarisés et nous arrivons à manger à notre faim. Je compte pérenniser cette activité génératrice de revenus, surtout avec la forte demande de mes clients », témoigne ce père de famille.  Pour information, les bénéficiaires de l’ACT-P gagnent 4000 ariary par jour par ouvrier pendant 40 jours de travaux, payé en 3 tranches. A cela s’ajoutent les nouvelles techniques agricoles et piscicoles ou encore les rendements récoltés dans les sites de démonstration. Leur niveau de vie s’est amélioré, pour une meilleure résilience.Herfine Rasoamihaja « Ma vie familiale se porte mieux… »Une jeune mère de 24 ans. Herfine Rasoamihaja et son mari habitent dans le village de Mangaika, Fokontany d’Andranovolo Vohipeno. Elle fait partie des 136 familles bénéficiaires des programmes« Vatsin’Ankohonana » et « Ndao hianatra » ou « Let us learn » (LUL) dans cette Commune. « Nous avons eu du mal à survivre pendant des années. Mon mari travaille dans les champs tandis que je fais de la vannerie, mais l’argent que nous gagnons reste largement insuffisant par rapport à nos besoins. Mais depuis que nous sommes choisis pour bénéficier du « Vatsin’Ankohonana », notre vie familiale se porte mieux », se réjouit cette mère de 3 enfants, âgés respectivement de 4 ans, 2 ans et demi et 6 mois. « Nous touchons un soutien financier de 30 000 ariary par mois. Une partie de cet argent est destiné pour le paiement des frais de scolarité de mon aîné, lequel est inscrit dans un établissement privé. Une autre partie sert à faire des provisions pour les nourritures et une autre pour acheter des vêtements, notamment pour les petits. Dernièrement, nous arrivons même à économiser un peu d’argent », explique Herfine. Elle n’a pas manqué de faire part des changements de comportement de son mari. « Mon époux semble ravi de rentrer à la maison, avec les bons petits plats que je prépare pour ma famille, en pratique des démonstrations culinaires lors des« Sehatra mahasoa » (espace de rencontre et de bien-être). De plus, il contribue aux tâches ménagères, ce qui m’a étonné au début », nous confie la mère de famille. Cette dernière se dit prête à opter pour la planification familiale, parmi les thématiques inculquées lors des « Sehatra mahasoa ». « Je suis en train de convaincre mon mari à accepter la contraception, vu sa réticence. En fait, il veut qu’on ait un 4è enfant avant de s’y lancer, mais je veux le faire dès maintenant. Je veux que mon benjamin soit un peu plus grand avant d’avoir un autre  bébé, le  dernier », ajoute t-elle.

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Démantèlement d’un réseau de kidnappeurs - Le public reste sur sa faim

La semaine dernière la Gendarmerie nationale a réussi à démanteler un gang de kidnappeurs. Selon les informations livrées, 11 membres du gang ont été arrêtés et l’un des commanditaires, qui tentait de fuir, a été blessé avant de rendre son dernier soupir à l’hôpital. Un arsenal de guerre utilisé par ce gang a été montré fièrement à la presse par la Gendarmerie qui, en plus, a listé les kidnappings réalisés par ces bandits. Presque tous les actes d’enlèvement ayant fait la Une des journaux leur sont imputés. Du kidnapping d’un indopakistanais à Mahajanga en 2009 à l’enlèvement d’un pharmacien de la même communauté au mois de décembre 2018 en passant par le rapt du fils d’un opérateur malagasy à Andranobevava, la veille de la fête de nativité en 2017. Bref, pendant une décennie, ces bandits dictaient leur loi et n’ont jamais été appréhendés.  Mieux, la Gendarmerie a avancé que les rançons obtenues à travers les rapts se chiffraient aux alentours de 6 milliards d’ariary  et investies  par les « bénéficiaires » dans l’achat de maisons ou de voitures.

De ces informations révélées par les gendarmes, lors de la conférence de presse, il n’y a aucun doute qu’il s’agit là d’un gang notoire que la Grande île n’a  connu en matière de kidnapping, après les frères Bob et Carter. Cependant, plus d’un observateur a fait la remarque de « l’oubli » des gendarmes de montrer les photos, yeux bandés, des bandits capturés. « On se demande pourquoi les conférenciers n’ont pas mis devant les journalistes et les photographes les personnes arrêtées alors que c’est une pratique courante au sein des Forces de l’ordre. Il est étonnant, en effet, de voir les photos des petits malfrats illustrer  le rapport de la Gendarmerie alors que pour cette grosse prise, c’est juste les armes saisies qui ont été montrées », s’interroge un citoyen lambda. Pas plus tard que la semaine dernière, renchérit un autre, la Gendarmerie dans le Nord de l’île a diffusé sur les réseaux sociaux, la photo floutée d’une dame qui n’aurait commis comme faute que de cueillir et préparer ses vanilles immatures. Certes, les actes de cette planteuse sont répréhensibles mais comparés aux enlèvements et rapts, elle ne mérite pas un tel traitement « médiatique ». Et pour boucler le tout, un observateur averti a fait remarquer que même le déferrement des arrêtés auprès du tribunal s’est fait dans la plus discrétion possible, loin des photographes et des informateurs. « Il y a anguille sous roche », lance sans ambages cet observateur.Interrogée sur ces remarques de simples citoyens, une source auprès de la Gendarmerie livre ses explications. « Le fait de ne pas avoir montré les photos relève de la stratégie. Il faut noter qu’un commanditaire et des membres du gang sont toujours en cavale ainsi que des complices de seconde zone. C’est la raison qui explique également que l’avis de recherche de ces personnes n’est pas divulgué au grand public mais reste encore au sein des Forces de l’ordre. Mais je peux affirmer que le moment venu, tout le monde pourra connaître l’identité de ces bandits ».La Rédaction

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Echec criant !

Selon le dernier classement de l’ »Afrikmag. com », Antananarivo est la 1ère ville la plus salle d’Afrique et la 3ème  du monde ! Un triste record continental et un rang mondial honteux qui place la Ville des Mille dans le  « top 10 » des villes sales. Bref, une « sale prouesse » qui pulvérise tous les records à l’échelle planétaire. Une  descente aux enfers que les dirigeants de la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) dirigés par le Maire TIM Lalao Ravalomanana ne réussissent à stopper. Certes, la part de responsabilité du précédent régime HVM de  Rajaonarimampianina n’y est pas à écarter.  Pour ceux ou celles qui ont eu la chance de voyager et ont pu fouler les pieds dans certaines grandes villes africaines ou européennes ou quelque part en Occident, ils ont pu faire facilement la différence. Personnellement, j’avais eu l’occasion pour des raisons diverses (missions, stages,  formations, …) de visiter des villes d’Afrique anglophone comme Nairobi, la différence en termes de propreté saute aux yeux et quelques unes d’Afrique francophone comme Yaoundé ou Dakar, bien entendu, ce n’est pas la grande propreté idéale mais à comparer avec celle d’Antananarivo, on est bien loin du compte ! Inutile de faire la même avec certaines villes européennes comme Genève ou Lausanne, Lyon ou Paris, sinon des villes américaines à l’image de Los Angeles ou de New-York que personnellement j’avais pu voir, la propreté ne se négocie point. Dans la Capitale malagasy, les immondices et les saletés de tout genre jonchent de partout.

Dans tous les quartiers sans distinction de la ville, en particulier dans les grands marchés d’Anosibe, d’Isotry, d’Analakely, d’Andravoahangy ou de Besarety, des montagnes d’ordures et de saletés dominent le paysage. C’est une aventure risquée voire hasardeuse, à éviter en tout cas, de vouloir circuler  à pied dans les ruelles à l’intérieur des Fokontany. Non  seulement le danger de l’insécurité risque de vous tomber dessus mais également   les odeurs nauséabondes émanant des défécations barbares, à l’air libre, dans les coins et recoins de la Capitale vous suffoquent. Ces immondices d’origine humaine pullulent aussi en plein centre de la Ville des Mille, sur la Place du 13 mai. Les observateurs et les citoyens contribuables  n’hésitent pas, un seul instant, à pointer du doigt l’équipe dirigeante de la CUA. Apparemment, ils manquent de stratégie élaborée et structurée apte à  faire face à cette lamentable et dégradante situation. La défaillance principale réside dans l’incompétence de Mme le Maire à anticiper et à établir un programme structurant de nature à remédier à long terme les différents problèmes qui bloquent l’épanouissement de la Ville. Il faut une éducation citoyenne trempée dans un ensemble d’actions pédagogiques voire andragogiques appropriées. L’objetif initial essentiel consiste à inculquer la culture de la propreté et  à former à terme un état  d’esprit capable d’entretenir de façon pérenne un environnement sain. C’est une œuvre de longue haleine mais le plus important réside sur le fait de … commencer. C’est le premier pas qui compte le plus. La responsabilité active de l’Etat dans cet état d’échec criant de la CUA concernant les saletés chroniques de la Ville n’est pas du tout à écarter. Et cela depuis que le régime Ravalomanana avait eu l’idiotie de rattacher SAMVA au ministère de l’Eau.Ndrianaivo

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Lutte anti – corruption Le Dg du BIANCO prête serment devant l’Union africaine

Nouvelle responsabilité pour l’actuel directeur général du Bureau Indépendant anti – corruption, Jean Louis Andriamifidy. En effet, ce dernier vient d’être élu en tant que membre du Conseil Consultatif de l’Union africaine sur la corruption. Ce fut donc devant le président de la Commission de l’Union africaine qu’il a prêté serment au cours de la 29ème session ordinaire qui se tient depuis lundi au  Centre de Conférence Internationale à Arusha, en Tanzanie. D’après les précisions du BIANCO, il a été élu pour le compte de l’Afrique de l’Est au sein de ce Conseil le 08 février 2019, lors de la 32e session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine,  tenue à Addis - Abeba, en  Ethiopie. Le Comité Consultatif sur la corruption est une Institution au sein de l’Union africaine. Il est composé de 11 membres élus pour un mandat de  2 ans renouvelable une fois, par le Comité  exécutif de l’Union africaine à partir d’une liste d’experts réputés pour  leur grande intégrité, leur impartialité et leur haute compétence dans les questions relatives à la prévention et à la lutte contre la corruption et les infractions assimilées.

Dernière année  de mandat Jean Louis Andriamifidy exerce actuellement sa dernière année de mandat non renouvelable à la tête du BIANCO. Son départ d’Ambohibao est prévu le 24 juin prochain au plus tard, après quoi un nouveau Dg devra prendre sa succession. Le BIANCO a déjà publié l’appel à candidatures pour la sélection d’un nouveau directeur. Quant à l’actuel numéro un du BIANCO, il restera toujours dans le domaine de lutte anti – corruption.  Pour en revenir au Conseil Consultatif de l’Union africaine, un de ses principaux défis est d’amener les 55 Etats membres de l’UA à adhérer à la Convention de l’Union Africaine sur la prévention de la corruption. Une convention qui a reçu l’adhésion de 40 Etats membres pour le moment. Pour sa part, Madagascar a ratifié cette Convention en 2004. Promouvoir et encourager l’adoption et l’application de mesures de lutte contre la corruption sur le continent africain, conseiller les Gouvernements sur la manière de lutter contre le fléau de la corruption et des infractions assimilées au niveau national constituent, entre autres, les missions du Conseil.Recueillis par  S.R.

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FAMATSIANA HERINARATRA : Miroso mankany amin’ny famokarana angovo azo havaozina i Madagasikara

Revo amin’ny fanarenana ny orinasa ny fanjakana ka tsy afaka manitatra ny faritra voarakotra jiro manerana ny Nosy. Nambaran’ny mpitantana eo amin’ity orinasa ity aza fa mivarotra fatiantoka ny orinasa amin’izao fotoana ho fanomezana fahafaham-po ny mpanjifa sy hitazonana ny vidim-piainana tsy hiakatra loatra. Tsy mahagaga araka izany raha ny 15 isan-jaton’ny Malagasy ihany no misitraka ny vokatra vokarin’ity orinasa ity hatramin’izay am-polo taona maro nampisy azy izay.

Ho famahana io olana io indrindra dia notanterahina tetsy amin’ny hotely “Carlton” Anosy, omaly, ny fikaonan-doha iraisam-pirenena momba ny “Angovo azo havaozina.” Orinasa sy firenena maro no tonga teny an-toerana niatrika izany, nisongadina nandritra ity fihaonana ity ny maha zava-dehibe ny fitrandrahana ny angovo azo havaozina eto Madagasikara. Tonga nisolo tena ny Minisitra teny an-toerana ny sekretera jeneralin’ny Minisiteran’ny Angovo, ny Rano ary ny Akoranafo, Rakotoarisoa Indriamanga. 

Nambarany nandritra io fikaonandoha, omaly, io fa ny fitondram-panjakana malagasy, tarihin’ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina dia manao ho vaindohan-draharaha ny famatsiana herinaratra ho an’ny vahoaka malagasy tsivakivolo, ary izany dia tafiditra tanteraka ao anatin’ ny politika ankapoben’ny fanjakana sy tafiditra ihany koa ao anatin’ny velirano nataon’ny Filoha. Isan’ny fanamby napetraky ny fanjakana, hoy ity sekretera jeneraly ity ny fampiakarana ny tahan’ny Malagasy misitraka herinaratra hatrany amin’ny 50 isan-jato amin’ny taona 2023.

Nambarany ihany koa fa hampitomboina avo roa heny ny tanjaky ny herinaratra vokarina eto Madagasikara hahatratra hatrany amin’ny 800 Mwt, hamafisina ny fiaraha-miasa amin’ireo mpiara-miombon’antoka na ireo eto an-toerana izany na ny vahiny hahafahana manatratra io tanjona io. Ny tanjona amin’ ity fikaonan-doha ity ihany koa ankoatra izay dia ny fitadiavam-bahaolana maharitra sy mateza ho an’ny firenena.

Manana tombony amin’ny famokarana angovo azo havaozina i MadagasikaraNanambara ireo mpandray anjara tamin’ity fikaonandoha ity fa i Madagasikara dia voasokajy ho isan’ireo firenena manana tombony amin’ny famokarana angovo azo havaozina raha ampitahaina amin’ireo firenen-kafa. Raha jerena, ohatra, ny fibalikan’ny masoandro any amin’iny Faritra avaratra andrefan’i Madagasikara iny sy ny Faritra atsimon’ny Nosy iny dia tsikaritra fa mihoatra ny tokony ho izy aza ny vokatra azo raha toa ka apetraka amin’ireny toerana ireny ny “takelaka” ahafahana mamokatra jiro amin’ny alalan’ny herin’ny masoandro. Ankoatra izay dia manana renirano maro azo itrandrahana angovo koa i Madagasikara. 

Isan’ny fomba hafa azo itrandrahana herinaratra voaresaka tamin’ity atrikasa ity ihany koa ny fanodinana ny fako ho lasa fitaovana famokarana herinaratra. Raha ny nambaran’ Andriamatoa Mamisoa Rakotoarimanana, sekretera mpanatanteraka eo anivon’ny ADER (Rural Electrification Development Agency) dia mbola maherin’ny 7 000 amin’izao fotoana izao ny fokontany tsy misy herinaratra mihitsy, ka ny ankamaroan’ireo dia any amin’ny tontolo ambanivohitra. Nambarany anefa fa efa ao anatin’ny paikadim-panjakana amin’izao fotoana izao ny fanomezana fampitaovana tahaka ny takelaka mandeha amin’ny herin’ny masoandro ireo mponina any amin’ny toerana sarotra jiro hialana amin’ny fampiasana labozia sy solika izay efa mampikaikaika ny vidiny.

Ny Ami

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ADY AMIN’NY ARETINA TAZOMOKA : Hohamafisina ny serasera mba hipaka any ifotony ny fanentanana

Manoloana izany indrindra dia nanambara ny avy eo anivon’ny Minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka fa hatao ho zava-dehibe ireo fiaraha-miombon’antoka sy fiaraha-miasa eo amin’ny sehatra maro samihafa miankina sy tsy miankina amin’ny fanjakana ankoatra ny Minisiteran’ny Fahasalamana miady amin’ny aretina tazomoka. Raha ny fantatra mantsy dia laharana fahatelo amin’ny antony anatonan’ny Malagasy tobim-pahasalamana ny tazomoka no sady voasokajy ihany koa ao anatin’ny antony fahaefatra mahatonga ny fahafatesana eny amin’ny hopitaly. Hiadiana amin’io aretina tazomoka io indrindra dia efa vita ankehitriny ny tahirin-kevitra izay mirakitra ny serasera atao mifanaraka amin’ny fanatanterahana ny paikady Nasionaly ampiharina ao anatin’ny taona 2018 ka hatramin’ny taona 2022 hoentina mamongotra ny aretina tazomoka.

Foto-kevi-dehibe fito no hita ao anatin’io tahirin-kevitra io, hiadiana amin’ny aretina tazomoka. Isan’izany ny fanarahana ny hafatra nalefan’ny Minisiteran’ny Fahasalamam- bahoaka foibe mandra-pipakany any amin’ny fiovam-pihetsika mahomby amin’ny ady atao amin’ny aretina tazomoka. Atao ho zava-dehibe ny fanomezan-danja ny fampitana ny fahaiza-manao sy ny fitantanana any amin’ny Faritra rehetra sy ny fampanarahana amin’ny zava-misy eo an-toerana ho fanoitry ny aretina. 

Eo koa ny fampivelarana sy fampidirana ny sehatra rehetra hiady amin’ny tazomoka na ireo miankina amin’ny fanjakana izany na ireo tsy miankina. Ilaina ny fampandraisana anjara ny daholobe amin’ny ady amin’ny tazomoka izay arahina fanofanana isan’ambaratonga satria tsy afaka ny hahavita tena irery ny Minisitera na dia efa manao ny ainy tsy ho zavatra aza amin’ny fanatontosana ny andraikiny raha ny nambaran’izy ireo. Hanao ezaka goavana ny minisitera hahatratrarana ny tanjona  ka hezahina ny fampiakarana ny tahan’ny fiovam-pihetsiky ny Malagasy hisoroka ny aretina tazomoka sy hahalala ny fihetsika tokony hatao hahatratra hatrany amin’ny 80 isan-jato fara-fahakeliny.

Ankoatra ireo dia hisy ihany koa ny fampahafantarana ny fisehon’ny aretina tazomoka amin’ny ankapobeny mba hanatanterahan’ny olona ny fiovam-pihetsika mahomby hiarovana ny aretina. Hiezaka araka izay tratra ihany koa ny minisitera hanatsara ny fahaiza-manaon’ireo mpandefa hafatra momba ny aretina tazomoka ka hisy ny fanaraha-maso sy fanaovana tomban’ezaka sy asa ara-tserasera rehetra natao.

Ny Ami

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NIREFOTRA NY BASY : Renim-pianakaviana voaroba 10 tapitrisa Ariary tetsy Antanimenakely

Mirongo basy sy fitaovam-piadiana ry zalahy amin’izany izay efa tsy misy tahotra sy henatra intsony. Afak’omaly antoandro manodidina ny tamin’ny 1 ora sy sasany dia renim-pianakaviana iray no lasibatra tetsy Antanimenakely, ao anatin’ ny Kaominina Ampitatafika. Lasa ny volabe mitentina folo tapitrisa Ariary teny aminy. Tsy vitan’izay fa mbola naratra mafy noho ny tifitra nihatra taminy ihany koa ilay ramatoa. Enin-dahy ireo nanafika, araka ny vaovao voaray teny an-toerana. Nandeha môtô izy ireo ary samy nanao taingin-droa tamin’ny môtô telo. 

Tsy nanam-po ny manodidina fa tahaka ny olon-drehetra ny fihetsiny satria tsy nisy nanao saron-tava sady tsy nisy nanao aroloha. Efa nanaraka akaiky an’ity ramatoa nitondra vola hatrany ry zalahy. Teo amin’ny kihon-dalana tsy be mpandalo no avy hatrany dia nambanany tamin’ny basy ilay renim-pianakaviana mba hanome moramora ilay sakaosy nisy ny vola teny aminy. Niezaka ny niaro tena ary nandà hatramin’ny farany anefa ity voaroba.

Teo no nipoaka ny basy, ka naratra mafy niantefan’ny bala ny tongotr’ilay ramatoa, io no nampianjera azy tamin’ny tany ka nahafahan’ireo jiolahy naka ny vola teny aminy. Nirifatra nitsoaka ry zalahy taorian’izay. Ny olona teny amin’ny manodidina samy taitra mafy noho ny fipoahan’ilay basy fa tsy nisy nahavita na inona na inona, hoy ilay loharanom-baovao. Efa tafatsoaka lavitra izy enin-dahy vao tonga teny an-toerana ny polisy.

Avotra Isaorana   

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FIKASANA HAKA VOLA TAMINA TAKSY : Noraisim-potsiny ireto roalahy nisandoka ho zandary

Nitonona ho zandary ireto farany kanefa rehefa natao ny fanadihadiana dia zandary efa tsy an’asa intsony ny iray raha toa ka olon-tsotra mihitsy ilay namany. Fiarakaretsaka nitondra olona roa nandalo teny Anosizato handeha ho any Anosipatrana no nosakanan’izy roalahy ireto. 

Naka tahaka ny asa fitsirihana fanaon’ ireo mpitandro filaminana ireto farany tamin’izany. Nasainy namoaka ny taratasin’ny fiara ilay mpamily, rehefa nojerijerin-dry zalahy teo ireo taratasy dia nolazainy fa misy tsy tomombana. Avy hatrany dia nanery ilay mpamily handoa vola ireto mpisoloky fa hoe raha tsy izany dia tsy maintsy giazana ny fiara. MahIna ireo olona tao anatin’ilay fiarakaretsaka ka niezaka nandamina ny zava-niseho kanefa nandrahona ary namoaka ny karatra maha zandary azy ny iray tamin’izy roalahy. 

Tamin’io fotoana io indrindra no sendra nisy polisy nandalo ka avy hatrany dia nanatona nanontany ny zava-nisy. Nampiseho ilay karatra maha zandary tany aminy ihany ny iray ary nitonona fa zandary miasa eny Fiadanana. Nanao fanadihadiana ny polisy ary niezaka nanontany ny teo anivon’ny zandarimariam-pirenena. Fantatra tamin’izany fa tena zandary tokoa ilay iray saingy efa tsy miasa intsony. Ilay namany kosa olon-tsotra satria tsy nahita na inona na inona hanaporofoana ny maha zandary azy. 

Voamarina fa mpiara-misandoka izy roalahy ireto ary heverina ho efa betsaka ny fisolokiana vitany nampiasana ity karatra ity. Noraisim-potsiny teo, noentina tany amin’ny biraon’ny polisy natao famotorana izy roalahy ireto. 

Avotra Isaorana

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HALATRA LAVANILA AO AMBOHIBE VAVATENINA : Navotsotry ny Fitsarana ilay olona tratra ambodiomby

Nambaran’ i Francklin sy Razafindahy José, mponina ao amin’ny fokontany Marovato, kaominina Ambohibe disitrikan’ i Vavatenina Faritra Analanjirofo, fa tsy mba izy ireo mihitsy no mioty ny vokatra lavanila any an-tsaha fa ny mpangalatra hatrany. Vokany, mihorohoro ny mpamboly fa ny mpangalatra no miaina amin’ny hatsembohan’ny tantsaha, hoy ireo nijoro vavolombelona amin’ny halatra miseho any an-toerana. 

Ny 19 desambra 2018 dia very ny lavanila 20 fototra miaraka amin’ny voany, 9 febroary  2019  very ny 70 fototra tamin’ny 20 febroary. Teo am-piotazana lavanila tany an-tsaha no voasambotry ny fokonolona i Pierrot mpangalatra lavanila ary noentina tao amin’ny zandary ny 21 febroary. Ny 25 febroary lasa teo dia natolotra ny fampanoavana tao Toamasina. Araka ny fitarainan’ireo tantsaha avy any Ambohibe Vavatenina ireto dia tsy nisy famotorana firy natao tamin’ny mpangalatra lavanila ity fa torohevitra no nomen’ny mpitsara azy hoe " ianao aza mangalatra intsony”, raha ny fitantaran’ny niharam-boina sy mpitory amin ’ity raharaha ity. 

" Vao nivoaka ny fampanoavana anefa dia nandrahona anay izy hoe tsy voagadranareo aho, ka ho lany andro ianareo raha hitory ahy", hoy i Pierrot mbola teo an-tokotanin’ny fampanoavana Fitsarana ambaratonga voalohany Toamasina ny 25 febroary io,  raha ny fitantaran’ i Francklin tamin’ny mpanao gazety hatrany. Nandritra ny fotoam-pitsarana ny 19 marsa kosa dia nahagaga ny rehetra ny filazan’ny mpitsara tamin’ny voampanga hoe " Tsy hoe ianao tsy nangalatra fa tsy ampy ny porofo itazomana anao ka hafahana am-pisalasalana aloha androany".

Amin’ny mpanaram-baovao sy ireo mpitory dia niaiky izany ny mpitsara fa nangalatra ilay voampanga fa nahoana no tsy naiditra am-ponja, toa nanamafy ny tenin’ny voampanga ny 19 marsa fa raha mbola ireo mpitsara ao Toamasina ireo dia tsy hampigadra azy satria tsy miaraka amin’ olona tsy manam-bola ny tenany.Mety hiafara amin’ny fitsaram-bahoaka Nambaran’ ireo solontenam-pokonolona ireto hatrany fa efa hatramin’ny 2004 no mpangalatra tao amin’ ny fokontany Marovato sy manodidina ny kaominina ambanivohitra Ambohibe i Pierrot sy ny namany. Efa nisy namany iray matin’ny fitsaram-bahoaka tao amin’ny fokontany iray antsoina hoe Ampasina ny taona 2012. 

Tsy mifidy zavatra angalarina i Pierrot. Alefany avokoa hatramin’ny halatra mangahazo, vomanga, akoho amam-borona. Mampitandrina izahay raha tsy handray andraikitra ny mpitandro filaminana dia mety hiafara amin’ny fitsaram-bahoaka ny tahak’ izao, hoy ireto tantsaha mpamboly lavanila ireto.

Ino Vaovao

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KANDIDA DEPIOTE : Hisy sata hifehy ny fitsipi-pitondran-tenan’izy ireo ao anatin’ ny fampielezan-kevitra

Ny eo anivon’ny Filan-kevitry ny fampihavanana Malagasy (Ffm) ihany no hamolavola sy handray an-tanana ny fanatanterahana izany. Tanjona ny hisian’ny solombavambahoaka mendrika tena hisolo tena sy hitondra ny tenin’ny vahoaka avy amin’ny Faritra niaviany. Apetraka ao anatin’ity sata ity ny hisian’ny fifehezan-tena eo amin’ireo samy kandidà hisorohana amin’ny mety hifampiantsiana eo amin’ireo samy kandidà.

“Misy ny fiaraha-miasa amin’ny Céni amin’ny hisian’ny fifidianana sy manara-dalàna ao anaty fihavanana”, hoy ny fanazavana noentin’ny filoha lefitry ny Ffm eto amin’ny faritanin’Antananarivo. Mandritra ny fotoana hanatanterahana ny fandresen-dahatra ny mpifidy no hampiharana an’io sata io ka ny filan-kevitry ny fampihavanana Malagasy miaraka amin’ny “Comité paritaire” no hiara-hiasa amin’izany. Ireto farany izay efa niara-nanome tantsoroka mba hisian’ny filaminana sy ny fifanajana teo amin’ireo kandidà nandritra ny fifidianana Filoham-pirenena saingy vitsy tamin’ireo kandidà no nanaiky  nanao sonia ilay sata tamin’izany. 

Ankoatr’izay dia apetraka ho laharam-pahamehana ny fametrahana ny soatoavina maha Malagasy mialoha, mandritra ary aorian’ny fifidianana solombavambahoaka. “Mba hisian’ny fifehezan-tena ka mba ho solombavambahoaka mendrika no ho azo eto amin’ny firenena. Mialoha ny fifidianana misy ny lamina tokony harahina, mandritra ny fifidianana dia  aoka tsy hisy ny hanakorontana fa aleo handeha tsara ny fifidianana. Ary aorian’ny fifidianana ekeo ny voka-pifidianana”, hoy hatrany ny fanazavana. 

Ny herinandro ho avy no andrasana ny famoahan’ny eo anivon’ny “Comité paritaire” ity sata mifehy ny fitsipi-pitondran-tenan’ireo kandidà ity. Andrasana ao anatin’izany, hoy ity filoha lefitry ny Ffm eto amin’ny Faritanin’Antananarivo ity, ny andraisan’ireo kandidà miisa 800 manerana ny Nosy izany. Ho hita ihany koa izay hanao sonia manaiky ny hanaraka sy hanaiky ireo fitsipi-pitondran-tena tena takina amin’izany andraikitra maha solombavambahoaka izany.

Avotra Isaorana

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FIKARAKARANA NY FIFIDIANANA DEPIOTE : Nanolotra 350 000 dôlara ny fanjakana Norvezianina

Tomombana ny lamina rehetra hoenti-miatrika ny fifidianana  solombavambahoaka. Vao nitsidika ny volana janoary dia efa namariparitra ireo tompon’andraikitra isan-tokony teo anivon’ny Vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fifidianana (Céni) fa efa saika mipetrapetraka avokoa ny lamina rehetra hiatrehana ireo fifidianana hifandimby amin’ity taona ity, ka isan’izany ny an’ny solombavambahoaka. Na izany aza anefa mbola betsaka ireo pitsopitsom-pikarakarana tsy maintsy ampiasaina vola. 

Omaly, nisy ny fifanaovan-tsoniam-piaraha-miasa mirakitra ny famatsiam-bola avy amin’ny firenena Noverzianina vita tetsy Alarobia, foiben-toeran’ny Céni. Vola mitentina dimy alina sy telo hetsy Dôlara no natolotr’i Norvezy hoentina hanomanana sy hikirakirana ny fifidianana, solombavambahoaka izay hotanterahina ny 27 mey ho avy izao. Avy hatrany dia narotsaka ao anatin’ny kitapom-bola iombonana  io vola io. Araka ny fanazavana voaray dia anisany ampiasaina an’io vola io ny fampiofanana ireo rantsa- mangaikan’ny Céni eny anivon’ny Faritra izay hanomboka andro vitsy. Ampisaina ihany koa izany amin’ny fitaterana ny voka-pifidianana aorian’ny latsa-bato. 

“Ny famatsiam-bola avy amin-dry zareo Norvezianina dia hanampiana amin’ny fikarakarana ny fifidianana solombavambahoaka, indrindra indrindra ny mahakasika ny fampiofanana ireo rantsa-mangaikan’ny Céni izay miandraikitra ny fampandehanana ny birao fandatsaham-bato. Ankoatr’izay dia ilaina an’ity famatsiam-bola ity ihany koa ny fikarakarana ny fitrandrahana ny voka-pifidianana indrindra ny fampitana ny vokatra miainga avy any amin’ny birao fandatsaham-bato mankany amin’ny Distrika mandrapahatonga aty amin’ny Céni”, hoy ny fanazavana voaray. Tsy vao izao fa efa hatramin’ny taona 2017 ny fanjakana Norvezianina no efa niara-niasa akaiky tamin’i Madagasikara eo amin’izay sehatry ny fanomanana ny fifidianana izay. 

“Ny famatsiam-bola entin’izy ireo dia efa nanomboka hatramin’ny taona 2017. Efa nisy famatsiam-bola mitentina fito alina sy roa hetsy sy iray tapitrisa dôlara avy amin’izy ireo tamin’izany. Efa faninefany ny fanjakana Norvezianina no nitondra izay anjara birikiny izay”, araka ny fanazavana hatrany. Nomarihin’ny tompon’andraikitry ny Céni fa ny famatsiam-bola avy amin-dry zareo Norvezianina no fahatelo betsaka indrindra taorian’ny famatsiam-bola avy amin’ny Pnud sy ny vondron Eoropeanina.

Avotra Isaorana

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FIFIDIANANA DEPIOTE - MAHAJANGA I : Masontsivana maro no nandanian’ny CS.ANR an’i Azaly Failaza

Mpandraharaha ara-toekarena ary tale jeneralin’ny orinasa "Sea and fisheries" any Morondava i Azaly Failaza, ary manana ireo mari-pahaizana maromaro miompana amin’ny lalàna sy ny fandraharahana ara-teknika. Ny amin’io indrindra no laharam-pahamehany raha tonga eo amin’ny toeran’ny solombavambahoaka izy, dia ny hanampy tosika ny famatsian-drano sy ny jiro, izay manahirana ny vahoaka eto Mahajanga an-taonany maro izay, satria miara- miasa amin’ ireo mpiara-miombon’antoka vahiny ihany koa ny tenany araka ny voalazany. Eo koa ny hijerena akaiky ny sosialim-bahoaka amin’ny lafiny maro loko, ankoatra ny maha mpanao lalàna ny solombavambahoaka dia santionany amin’ireo vinam-piarahamonina ho an’ity kandida ity ireo voalaza teo ireo.

Azaly Failaza, dia tanora vao efapolo taona, filoha mpanorina ny fikambanana CS.ANR teto Mahajanga ny taona 2014, ary lany ho mpikambana mandrafitra ny birao nasionaly ny kaomity mpanohana ny Filoha Andry Rajoelina koa ny tenany tamin’ ny taona 2017 ka hatramin’ity anio ity. Nanao fitetezana ireo fokontany izay maniry ny hihaona aminy ny tenany ka tao amin’ny fokontanin’ Antanimalandy sy Tsararano nosikely izy ny sabotsy tolakandro teo, tsy mbola fampielezan-kevitra no natao tamin’izany fa nihaino ireo olana sy ny maharary an’ireo vahoaka eny ifotony, hitondrana ny tenin’ izy ireo raha lany amin’io toerana io ny tenany, hoy hatrany ny lehilahy. 

Ankoatra ny maha mpanohana ny Filoha ankehitriny an’ity kaomity ity, dia fikambanana mpisehatra amin’ny asa soa ihany koa ny fikambanana, satria dia efa nanampy ireo zaza kamboty sy nania, ny zokiolona, ny voafonja sy ny maro hafa, izay hetsika fanaon’izy ireo isam-bolana. I Andriamatoa Badroudine, izay fantatry ny maro eo amin’ny sehatra ny finoana kosa no lisitra faharoa ho an’ity kandida laharana faha-11 ity.

INVMGA

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MALAGASY ETHANOL : Mamaha olana maro ao an-tokantrano ny fatana vaovao

Tsy mila mamelona sy mampiasa saribao intsony fa avy hatrany dia manaingina ny sakafo maraina. Toy izany koa ireo mpivarotra hani-masaka amin’ny sisin-dalana izay efa mampiasa ity fatana vaovao ity. Hatramin’ireo olona monina eny ambanivohitra dia maro ny mampiasa ny fatana éthanol ankehitriny. Tsy mandoto sy tsy manimba vilany ihany koa araka ny nambaran’ireo mpampiasa azy. Tena mety tsara raha amanana sakafo hariva, hoy kosa ny sasany. 

Manomboka miditra tsikelikely amin’ny fomba fiainana andavanandro ity fomba fandrahoana iray ity satria efa lafo ny saribao ankehitriny, 12 000 Ariary ny gony. Ny fatana éthanol rahateo mbola mora eto amintsika raha ampitahaina amin’ny faritra sasany satria 40 000 Ariary eo, raha tafakatra 60 000 arirary any amin’ny toeran-kafa. Ny litatry ny éthanol kosa dia 3 500 ariary.  

Mitsinjo ny tontolo iainana ny éthanol satria azo avy amin’ny fary, izay vokatra azo havaozina. Hatreto aloha dia mbola hafarana ireo éthanol amidy eto amintsika saingy efa mitsangana kosa ny ozinina lehibe hamokatra azy io any Ambilobe. Efa maro ihany koa ireo tetikasa fambolena éthanol miainga ankehitriny. Izany dia hiarovana ny alantsika tsy ho ringana tanteraka satria amin’izao dia efa 10% ny ala sisa tavela.

Vanessa

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World music : Le plateau musical solide de Nytha

Nytha ouvre les fenêtres de sa musique sur le monde.

Nytha retrouvera la scène du le « Point d’Exclamation Lounge Bar » à Analakely vendredi soir. L’occasion de découvrir une musique sous les quatre vents.

Scène de découverte de plus en plus considérée par les artistes de la capitale, le « Point d’Exclamation Lounge Bar » de l’Hôtel de l’Avenue à Analakely accueillera la chanteuse Nytha à 21 h. En fait, il est difficile de la qualifier de découverte. La jolie dame a fourbi ses armes auprès du grand monsieur du salegy, Jaojoby Eusèbe. Après avoir passé par cette école, elle a rejoint le groupe Saramba, spécialisée dans le traditionnel, et Bara Lereo. Elle y est toujours jusqu’à maintenant. Mais voilà, elle veut prendre quelques risques, voir son potentiel en voulant investir en solo une scène réputée.

« En 2016, j’ai commencé à composer mes propres chansons, que j’ai ensuite confiées à Maximin Njava et Miary Lepiera pour les arrangements et Alexandre Rakotoson pour le rôle de manager artistique », confie t-elle. Vraisemblablement, elle voulait chanter une musique qui puisse lui ouvrir les portes de l’Europe et d’ailleurs. Elle possède le profil pour pouvoir le faire. Chanter au « Point d’Exclamation Lounge Bar » lui permettra alors de tester sa personnalité musicale. D’autant que le public sur place est assez éclectique.

Sur le plateau, la chanteuse proposera des morceaux marinés dans le zouk, le sega, le funk, l’ethno, le jazz et reggae. Elle s’est d’ailleurs entourée des meilleurs, comme Jimmy Be Zaöto à la batterie, une référence. Zara se retrouvera à la basse, Hery sera au clavier et Donnat grattera la guitare électrique et acoustique. Au micro, Nathy sera épaulée par Onintsoa. Une belle brochette d’artistes qui respire la jeunesse et le dynamisme. Sûrement, la soirée passera très vite avec les compositions solides comme « Fomba » ou « Tsara ray aman-dreny », qui prônent les valeurs essentielles de la vie.

Rendez vous donc vendredi à partir de 21 h au « Point d’Exclamation Lounge Bar » de l’Hôtel de l’Avenue à Analakely avec une tête d’affiche bien entourée. Même si sa musique semble être plus destinée à l’écoute et au voyage, la piste de danse saura toujours accueillir les noctambules mélomanes.

Maminirina Rado

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Maevatanàna : Sarona ireo adin-jiolahy mpamaky trano

Ny vaky trano indray no nahazo laka teto Maevatanàna an-tampon-tanàna, tato ho ato. Tokantrano maro ireo samy naharaisana fitarainana nandritra ny telo volana lasa izay. Ho tohin’ny fikarohana ireo olon-dratsy, izay efa ela no nampitaraina ny mponina, ka nahaverezana entana sy kojakoan-dakozia maro. Niroso tamin’ny fikarohana ireo jiolahy mbola tsy voasambotra ny mpitandro ny filaminana aty an-toerana. Nandraisana fomba fiasa hafa mihitsy ny momba ireo mpamaky trano, ka nanomboka  ny hetsika fampandriana tany nataon’ny miaramila ato anatin’ny faritra Betsiboka no nanao ny hetsika fanadiovana ireo miaramila. Rehefa nahazo fitarainana ny miaramila, dia nosamborina avokoa ireo rehetra nahiana ka isan’ny mpandray anjara amin’io resaka vaky trano, ka nahaverezana kojakojan-dakozia, ny entana sarobidy, ary biby fiompy io. Saika niaiky ny heloka vitany avokoa izy ireo. Tamin’ny alàlan’izy ireo ary ny fanondroany ny namany indray no nahafahana nahatratra an’ireo namany hafa. Tafakatra efatra ny isan’izy ireo izay samy voatana eny « Antasakoamamy » avokoa izy ireto. Aorian’izay vao hatolotra ny Zandary amin’ny maha mpampanao fanadihadiana sy famotorana azy ireo.

Ratantely

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Ambodimanary-Maevatanàna : Mpampianatra iray, maty an-drano

Tovolahy iray mpampianatra ao amin’ny sekoly tsy miankina « Fenomanana »  no natelin’ny rano rehefa nandriaka trondro, tao amin’ny reniranon’Ikopa, tao amin’ny fokontany Ambodimanary, ato anatin’ny kaominina Maevatanàna voalohany no nisehoan’izany, ny alahady tokony ho tamin’ny 11 ora antoandro teo . Raha ny  vaovao voaray, rehefa andro tsy fampianarana toy izao ity tovolahy ity, dia lasa nandriaka teo amin’ity ranon’Ikopa ity, ka dobo teny am-povoan-drano izy sy ny lakan-kazo nentiny, ary tsy nipoitra intsony ranamana avy teo. Nikoropaka ireo olona teny an-toerana raha vao nahita izany, ka niantso haingana ny fokonolona tao amin’ny tanànan’Ambodimanary, ireto farany avy eo no nanao ny fikarohana sy fitadiavana, saingy mbola tsy nahitam-bokany izany. Adiny roa taty aorian’izay vao nipoitra tao anaty rano ny razana. Ary  efa natolotra ny fianakaviany ao Ambodivoina, ao amin’ny fokontany Ambatofotsy.

Ratantely

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Enfant en situation de handicap : Début concluant pour la semaine de sensibilisation à l’Autisme

Un aperçu de la première journée de la semaine de sensibilisation pour l’autisme de cette année.

Prévue du 2 au 6 avril de ce mois, la semaine de sensibilisation pour l’Autisme 2019 sera l’opportunité pour les acteurs œuvrant pour le droit des enfants en situation de handicap de toucher le plus de Malgaches.

Va pour cinq jours de sensibilisation. Une initiative signée « Autisme Madagascar », un réseau de bénévoles actif depuis quatre ans et qui se bat  pour garantir le droit des enfants autistes du pays. Les cinq jours seront l’opportunité pour les bénévoles « d’Autisme Madagascar » de sensibiliser les Malgaches pour qu’ils adoptent un changement de comportement vis-à-vis des personnes en situation différente. L’initiative devra également permettre de renforcer les capacités des donneurs de soins et les personnes qui prennent en charge les enfants autistes. Avant d’ambitionner de porter des améliorations sur l’environnement politique qui prévaut à Madagascar. Diverses activités seront organisées pour marquer les cinq jours de sensibilisation. Entre autres, des conférences et partages sur l’autisme, des projections de film et des expositions. Des séances de bilans gratuits seront également organisées pour les enfants Malgaches.

Difficultés. Il conviendrait de noter que les enfants en situation de handicap sont majoritairement marginalisés, maltraités et incompris dans la société  malgache. Une situation qui viendrait du fait que la société malgache tolère mal la différence. Une société qui a peur de tout ce qui lui dépasse, bref, une société comme toute autre. Le cas des « Troubles Envahissant du Développement » (TDE) est une manifestation de cette ignorance de la société  malgache. Associés par les Malgaches à des croyances mystiques, les TED sont difficilement pris  en charge. Pire, les actions de sensibilisation menées par les divers organes  œuvrant dans le domaine de la lutte pour le droit des enfants en situation de handicap réussissent difficilement. Ce qui provoque, par ricochet, la difficulté de prise en charge des enfants. La situation des enfants en situation de handicap est assez préoccupante à Madagascar dans la mesure où la sécurité sociale est quasi inexistante alors que plus de 85% de la population sont dans une situation d’extrême pauvreté.

José Belalahy

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Antsirabe : Gadra nitsoaka, voasambotra teny ambony môtô

Herintaona taty aorian’ny nahavakian’ny fonjan’i Faratsiho, dia voasambotra tao Antsirabe ny gadra nitsoaka iray antsoina hoe « Hajamainty », ny faran’ny herinandro teo. Raha ny vaovao azo, dia kisendrasendra ihany no nahitana ity voafonja ity tamin’io fotoana io, eny fa na dia efa namoahana fikarohana aza ity farany. Nanapa-kevitra mantsy ireo pôlisy tao an-drenivohitr’i Vakinankaratra tao, fa hanao fisafoana ary hisava manokana ireo mpitondra môtô. Tamin’io fotoana io, tokony ho tamin’ny iraika ambin’ny folo sy sasany teo no voasambotra ity lehilahy ity. Nampiahiahy ny fihetsiny ka nentina avy hatrany tany amin’ny birao natao fanadihadiana. Tamin’izany no nahafantarana, fa isan’ireo gadra nandositra nandritry ny fahavakian’ny fonjan’i Faratsiho ny taona 2018, ny lehilahy.

Nangonin’i m.L

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Conférence : Tilahy Ramanamahandry en conférencier du « fihavanana »

Tilahy Ramanamahandry, parolier et conférencier des valeurs fraternelles malgaches.

De figure incontournable de la musique urbaine à conférencier, Tilahy Ramanamahandry va franchir le pas ce jour à l’Is’art Galerie Ampasanimalo à partir de 17 h 30. Il y évoquera le thème de « L’institutionnalisation effective du fihavanana au niveau local ». Un sujet qui lui est cher, puisque cet artiste a toujours prôné la fraternité, l’amitié et l’altérité dans sa musique. En apparence, le conférencier abordera un sujet qui revêt un aspect politique, social, culturel, sans oublier économique. En espérant que l’assistance lui posera des questions sur ce pan un peu tabou de la notion de « fihavanana ».

Connu pour sa voix puissante, facilement reconnaissable, Tilahy Ramanamahandry a marqué la fin des années ’90 et les années 2000 en étant d’abord membre de la mythique formation de Shao Boana. Avec Mashmanjaka, le trio a réussi a porté un souffle inattendu à la musique urbaine malgache. Un style qui a dénaturé le caractère trop antananarivien du rap. Ensuite, le jeune homme s’est éclipsé quelques peu dans le slam. D’ailleurs, il fût l’un des meneurs de l’association Madagaslam. Voilà qu’on le retrouve sur un autre registre, il faut dire que la culture n’est pas seulement musique et micros.

Maminirina Rado

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Manja : Raim-pianakaviana maty notapahan-doha

Tamin’ny fomba feno habibiana tanteraka no namonoan’ireo dahalo ity raim-pianakaviana iray, tany amin’ny distrikan’i Manja ity. Rehefa avy notifirina izy dia notaperin’ireo tsy valahara ny ainy, tamin’ny alàlan’ny fanapahana ny lohany.

Tao amin’ny fokontany kely antsoina hoe Andranolalava Ambony no nitrangan’ity habibiana tsy roa aman-tany ity rehefa tonga nanafika tao ny dahalo  teo amin’ny dimy lahy teo. Hatreto, dia tsy fantatra mazava na asan-dahalo tsotra izy io no nivadika ho famonoana na efa tetika maty paika, hamonoana ity raim-pianakaviana ity mihitsy na ilay antsoina hoe « règlement de compte ». Ny ampitson’io zava-nitranga io mantsy no tonga tany amin’ny biraon’ny pôlisy tao Manja, araka ny tati-baovao avy tamin’ny pôlisim-pirenena ny zanany, nametraka fitoriana. Nandray ny andraikiny avy hatrany ireto mpitandro filaminana teo anoloan’ity vono olona mahatsiravina ity ka ny faramparan’ny volana teo no fantatra, fa nisy olona iray nosamborina. Ity farany moa, raha ny vaovao hatrany, dia isan’ireo dahalo mpanao fanafihana mitam-piadiana, nampitondra faisana iny distrika iray iny nandritry ny fotoana maro. Marihana, fa  roatokom-bolana taorian’ilay fanafihana nahafatesan’ilay raim-pianakaviana no voasambotra ity dahalo rain-dahiny ity; izay mbola tratra niaraka tamin’ny basy lava sy poleta ary bala maromaro. Mbola mitohy kosa etsy andanin’izay ny fikarohana ireo namany efa-dahy hafa, izay isan’ny nandray anjara tamin’ny famonoana ilay raim-pianakaviana, araka ny fampitam-baovaon’ny pôlisim-pirenena hatrany.

m.L

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Clinique NOA : 12 employés gratifiés

Les 12 membres du personnel de la clinique Noa récompensés.

Le vendredi 29 mars 2019 dernier était une journée à marquer d’une pierre blanche aussi bien pour les membres du personnel que pour les responsables auprès de la clinique Noa. Coïncidant avec la commémoration de la journée du 29 mars, la journée a été l’occasion pour les responsables en question de remettre des médailles de travail à 12 membres du personnel. Une initiative qui entre dans le cadre de la célébration des dix ans d’existence de la clinique. Mais également la considération de leurs années de bons et loyaux services auprès de la Clinique Noa. Cinq employés se sont vus décernés des médailles d’argent alors que sept (7) autres ont bénéficié de médailles de bronze. Outre le côté formel de la remise des médailles, la journée était également l’occasion pour les membres du personnel, les responsables de la clinique (le médecin chef) et leurs familles de se partager un moment de convivialité au Parc de détente et de loisirs à Ivato. Une journée se terminant en beauté avec un déjeuner champêtre.

José Belalahy

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Investiture de Macky Sall : Andry Rajoelina parmi les 18 chefs d’Etat présents

Andry Rajoelina parmi les 18 chefs d’Etat présents à l’investiture du président du Sénégal Macky Sall.

Historique. L’investiture du président du Sénégal Macky Sall se résume à cela. En effet, le président sénégalais qui vient d’être réélu pour un second mandat a prêté serment hier.

Une cérémonie solennelle qui s’est déroulée au Centre des expositions de la nouvelle ville de Diamniadio et présidée par Pape Oumar Sakho, Président du Conseil constitutionnel sénégalais. L’événement a été honoré par la présence de 18 chefs d’Etat, 2 Premiers ministres et 2  vice-présidents. Parmi les 18 présidents de la République présents en terre sénégalaise spécialement pour l’occasion figure le président Andry Rajoelina, accompagné lors de cette cérémonie d’investiture par son épouse, la Première Dame Mialy Rajoelina, le ministre de la Défense nationale, le Général Jean Richard Léon Rakotonirina, la ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo et le Secrétaire général auprès de la Présidence, Valéry Ramonjavelo.

Record. Pour sa deuxième investiture, Macky Sall a battu le record africain en termes de présence de VIP avec les 18 chefs d’État ayant assisté à la cérémonie d’hier. Il a prêté serment devant plus de 4000 invités de marque triés sur le volet. Devant lesquels il s’est engagé notamment à observer les dispositions de la Constitution et de ne ménager ses efforts pour la réalisation de l’unité africaine. D’ailleurs, dans son discours, le président du Sénégal a annoncé qu’il reste fidèle à l’attachement panafricaniste de son pays. Il s’est aussi engagé à œuvrer pour la consolidation de la solidarité et la paix en Afrique.

Programme. Après avoir présenté le bilan de son premier mandat, Macky Sall s’est projeté vers l’avenir et a fait le tour d’horizon des priorités de son nouveau quinquennat. Pour la période 2019-2024, le Sénégal prévoit d’enclencher la mise en œuvre de la deuxième phase du programme Sénégal Émergent. La jeunesse, la réforme du système éducatif, la femme et les enfants, la préservation de l’environnement, la lutte contre l’encombrement urbain et l’insalubrité urbaine, le lancement de la construction de 100.000 logements et la lutte contre la spéculation foncière sont entre autres les grandes lignes de son programme.

Similaires. Apparemment, Sénégal Émergent et Initiative pour l’Émergence de Madagascar sont très proches, pour ne pas dire similaires. Tout comme les présidents des deux pays, à savoir Andry Rajoelina et Macky Sall qui, à plusieurs occasions, ont montré la bonne relation de fraternité qu’ils entretiennent. Les deux hommes partagent la même vision et les mêmes objectifs en ce qui concerne les actions au développement. Après la cérémonie d’investiture à Diamniadio, le couple Rajoelina a participé au déjeuner d’Etat qui s’est tenu au Palais présidentiel de Dakar, sur invitation du président Macky Sall.

Davis R

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Tension dans le monde syndical : Le CTM- SSM cogite pour le renouveau des revendications syndicales

Voici le centre « Arrupe » sis à Faravohitra et qui abrite depuis hier un atelier du CTM-SSM sur l’organisation et l’orientation stratégique de leurs revendications.

Face aux tensions qui agitent le monde syndical actuellement, le CTM- SSM organise depuis hier et jusqu’à ce jour au centre « Arrupe » de Faravohitra un atelier de réflexion et d’échanges sur les meilleures manières de réagir et de mener à bien leurs revendications.

Faire entendre leurs revendications et se battre c’est une bonne chose en effet, mais les faire aboutir c’est encore mieux. Les membres du « Randram-bao sendikaly » ou CTM-SSM constatent pourtant « qu’au regard de ce premier trimestre de l’année 2019 qui vient de s’achever, incluant les deux premiers mois calendaires du mandat du pouvoir actuel, nombre de revendications syndicales ont été laissées pour compte, et que la situation et les conditions de travail des employés sont précaires, le monde syndical se porte mal et est sous ‘haute tension’. Des syndicalistes sont soit envoyés en prison, soit victimes ou menacés de licenciement abusif ou encore sont exploités par leur employeur. »

Débat en amont des législatives. Face à ce climat plutôt malsain, le CTM-SSM ne compte pas s’endormir sur ses lauriers, il passe à l’action et cela s’est matérialisé, entre autres, par l’atelier organisé au centre « Arrupe » de Faravohitra depuis hier et qui se poursuit aujourd’hui. Ils envisagent par ailleurs de résoudre, prévenir et/ou neutraliser les luttes intestines qui minent le monde syndical, et bien évidemment lèse l’efficacité de leurs manifestations tout en compromettant l’aboutissement de leurs revendications. Le CTM- SSM a également saisi l’occasion pour rappeler leurs principales revendications, qui portent notamment sur : l’application rigoureuse du Code de Prévoyance sociale ; l’alignement des grilles indiciaires des fonctionnaires, la considération des problèmes des employés contractuels de l’Etat et l’amélioration et/ou régularisation de leur situation. Aussi, ils n’ont pas tourné autour du pot pour évoquer les mauvais traitements récents de leaders syndicaux. Les acquis de ces deux jours d’atelier seront ainsi capitalisés et présentés aux partis politiques ayant présenté un candidat aux législatives et aux responsables étatiques, lors de deux sessions de débat prévues se tenir les 29 et 30 avril prochain à l’Hôtel Colbert, Antaninarenina.

Luz Razafimbelo

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Airtel Madagascar : Consolidation des actions en faveur de l’éducation

Dans le cadre du maintien des efforts entrepris à l’endroit de la jeunesse malgache, Airtel Madagascar a, une fois de plus, fait montre de ses valeurs de dynamisme, de respect et de solidarité en renforçant son soutien auprès de l’Ecole Primaire Publique (EPP) Mahavelona à travers un don de bienfaisance ainsi qu’une formation en informatique

 Une délégation de volontaires issus de la grande famille Airtel a tenu à faire le déplacement au niveau de cet établissement public durant la journée du vendredi 22 mars afin de partager la vision de l’opérateur en termes de mesures d’accompagnement et de soutien en faveur de la jeunesse. L’équipe a remis plusieurs sacs de riz à la cantine scolaire de l’établissement afin de subvenir aux besoins de 280 élèves. Une formation en informatique a également été dispensée par une équipe volontaire d’employés aux enseignants de l’EPP de Mahavelona dans l’objectif de garantir un usage cohérent et rationnel des infrastructures technologiques à leur disposition.

Dispositif rare

Le 3e opérateur mobile mondial a toujours été conscient de l’importance des NTIC dans l’éducation et l’épanouissement des jeunes malgaches. La multitude de possibilités apportées par ce secteur ne sont d’ailleurs plus à démontrer et Airtel Madagascar en fait la vulgarisation à travers ses offres et ses services. En 2018, Airtel Madagascar a démontré son engagement en répondant aux besoins technologiques de son école adoptive à Mahavelona ainsi qu’en la dotant d’ordinateurs et de connexion internet : un dispositif rare dans ce genre d’établissement public. Aujourd’hui, la formation en informatique offerte par l’opérateur traduit la volonté d’offrir un soutien qui s’inscrit dans la durée, garantit l’équité en termes d’accès aux technologies et engage les NTIC au service de l’éducation des jeunes. «L’éducation est au cœur des préoccupations d’Airtel Madagascar. A travers notre expertise avérée dans le domaine des NTIC et des télécommunications, nous engageons des démarches innovantes qui permettent d’accroître la capacité d’apprentissage des jeunes malgaches et le taux d’accès à ces outils pédagogiques. L’action menée au niveau de l’EPP deMahavelona entre dans le cadre de la lutte contre la fracture numérique et nous voulons que les jeunes en soient les principaux acteurs … » a expliqué Maixent Bekangba , Directeur Général d’Airtel Madagascar.

Problèmes

Airtel Madagascar est au fait des facteurs qui peuvent compromettre l’éducation des jeunes malgaches et alourdissent le quotidien des élèves de ses écoles adoptives. Les problèmes auxquels ils sont confrontés sont nombreux et l’opérateur ne ménage pas ses efforts pour soutenir ses protégés. «Les parents d’élèves de notre établissement sont souvent en proie à des difficultés financières qui peuvent porter atteinte à l’épanouissement de leurs enfants. Grâce au don de bienfaisance d’Airtel Madagascar, notre école peut alléger leurs dépenses et permettre aux élèves de mieux se concentrer sur leurs études » explique Norosoa Razafiarimanana, Directrice de l’EPP de Mahavelona.

R.Edmond

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Masters Pétanque Bohra : Victoire du trio Akil, Mourtaza et Adnane

Les Tamataviens sur la plus haute marche.

Les Tamataviens au pinacle. La 11e édition des Masters Pétanque Bohra, qui rassemble la communauté Bohra de l’Océan Indien et la France s’est déroulée à Mahajanga le week-end au Complexe sportif Marcoz. La cérémonie d’ouverture du 28 mars a vu la présence des notables de la Cité  des Fleurs. Cette édition a regroupé 81 triplettes constituées venant de Madagascar, de La Réunion, de Mayotte, des Comores, ainsi que plusieurs joueurs venant de France. Lors des trois jours de compétition, les acharnements étaient intenses surtout vu  la chaleur accablante de Mahajanga. Les Tamataviens formés par Akil Mamodaly, Mourtaza Zakir et Adnane Saifoudine ont joué la finale contre une équipe réunionnaise composée de Mourtaza Molai – Saifoudine Fajleabasse – Aly Heptoulah. A la première mène, l’équipe de Toamasina prend 1 point. Après quelques boules lancées, le score est arrivé à 7 partout, le match était serré. Le tireur d’élite extraordinaire de l’équipe de Tamatave, Mourtaza Zakir, a permis à son équipe de prendre 4 points sur la prochaine mène. Le score était de 11-7. Akil Mamodaly, président du club de Tamatave, met le 12e  point sur le tapis et le formidable pointeur, Adnane Saifoudine termine en beauté en mettant sa dernière boule à coté du bouchon. L’équipe de Toamasina remporte la finale sur un score écrasant de 13 à 7. Un second sacre pour les Tamataviens en 11e édition. En demi-finale, l’équipe de la Réunion a battu un trio de Fort-Dauphin par 13 à 0 pendant. La 3e place est remportée par l’équipe hôte composée de Salim Teray, Hani Ramla et Goulam Saify contre une équipe de Toliara. Cette édition 2019 était un réel succès que ce soit en termes de résultats ou d’engouement des participants. Un grand bravo à Saify Club Majunga (SCM), dirigée par son président Ganivala Mourtaza et toute son équipe. La 12e édition se tiendra à Paris en 2020.

T.H

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Ambohibao : Nitifitra ny tompon-trano vao nitsoaka ny jiolahy

Efa voaongotra ny varavaran-kely sy ny « grille de protection ». Efa hitsambikina hiditra ao an-trano ireo jiolahy no nirefotra tampoka ny basy. Rifatra nitsoaka raha vao nandre izany ? satria tsy nampoizin’ireo ny zava-nitranga. Tetsy Ambohibao-Antehiroka, tokony ho tamin’ny roa ora sy sasany maraina ny alatsinainy teo, no nisy ny fikasana handroba trano. Soa fa nanana fitaovam-piadiana ny tompon-trano ary efa niomana tamin’izay mety ho fiavian’ny jiolahy ka tsy resin-tory loatra. Nofahanana ny basy ary nandrasana mihitsy hiditra ao an-trano dia notifirina. In-telo nisesy ny feom-basy izay nampikoropaka tanteraka ny olon-dratsy; izay nanao izay ho afany tamin’ny fanavotana ny ainy, niala teo an-toerana avy hatrany. Niantso ny zandary ihany koa ny tompon-trano tamin’io fotoana io. Natao ny fisafoana rehetra teo amin’ny manodidina rehefa tonga ny mpitandro ny filaminana. Efa tsy hita intsony ireo jiolahy izay nanjavona tao anatin’ny haizina. Tsy nionona tamin’izany anefa, fa nanafatra ny alika mpitsongo dia teny amin’ny tobin’ny zandary eny Ivato. Natao ny fanarahan-dia ary tsikaritra fa nizotra nankeny amin’ny làlana Digue ireo jiolahy ary avy eo nidina an-tanimbary. Teo no nanomboka tsy henon’ny alika intsony ny fofony ary nijanona teo arak’izany ny fanarahana. Rehefa misy ny fanafihana tsy tontosa ohatr’izao, noho ny fananan’ny tompon-trano basy dia toa misarika ny saina ihany ny amin’ny hoe: sao dia tokony halalahana amin’izay ny fitazomana fitaovam-piadiana eto amintsika. Mazava hoazy tsy midika akory izany hoe ny olon-drehetra no afaka mitazona izany fa hamafisina kosa ny fanadihadiana ara-tsaina (enquête de moralité) ary omena alàlana izay tokony hisitraka an’izany. Any amin’ny firenena izay ambony ny tahan’ny tsy fandriampahalemana, dia efa nandala izany fanalalahana izany ny ankamaroany. Samy tompon’andraikitra amin’ny fiarovany ny tenany sy ny fananany ary ny fianakaviany mantsy amin’izay, fa tsy voatery hifampiandry sy hifanome tsiny lava. Tsy midika koa izany hoe tsy hisy asa intsony izany ny mpitandro ny filaminana, fa kosa tena fanampiana azy ireo aza amin’ny ady amin’ny tsy fandriampahalemana ny fanalalahana ny fitazonana fitaovam-piadiana. Mbola ho sarotra anefa ny lalan-kizorana, satria làlana marobe no mila hovaina…

D.R

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3e Forum des métiers et des entreprises : La virtualisation, le plus pour cette année

Le forum des métiers et des entrepreneurs de l’année prochaine a attiré des milliers de visiteurs.

L’innovation est le maître mot de l’édition du Forum des Métiers et des Entreprises de cette année. L’évènement sera divisé en deux types : un forum physique qui sera ouvert à partir de 8h30 et clôturé à 16h30, et un autre virtuel qui aura lieu du samedi 6 au 13 avril de ce mois. Dédié à l’orientation professionnelle et académique des jeunes  malgaches, le forum des métiers et des entreprises vise faire connaître les différents métiers, entreprises, et filières existants à Madagascar. 3.000 visiteurs sont attendus au forum physique qui se déroulera au Campus Ambatoroka, enceinte Université Catholique de Madagascar. Innovation toujours, la troisième audition de cette année va proposer le « professionnel speed-dating« , des séances de réseautage entre professionnels, étudiants et chercheurs d’emplois. Faisant partie de la même catégorie d’innovation, des « speed recruiting« , des recueils de CV ainsi que des conférences sur des thématiques d’actualité (les métiers de demain, les métiers porteurs à Madagascar, les enjeux des compétences transversales, le réseautage et l’entrepreneuriat) seront organisées.

José Belalahy

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Prestation de serment

18 présidents de la République ont assisté à la cérémonie d’investiture du président Macky Sall. Il s’agit de Denis Sassou Nguesso du Congo, Paul Kagamé du Rwanda, Faure Gnassingbé du Togo, Mouhamed Ould Abdel Aziz de la République islamique de Mauritanie, Alpha Condé de Guinée, Mahamadou Issoufou du Niger, Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire, José Carlos Fonséca, président du Cap Vert, Ibrahim Boubacar Keïta, président du Mali, José Mario Vaz, président de la Guinée Bissau, Muhamadu Buhari du Nigeria, Roch Marc Christian Kaboré du Burkina Faso, Adama Barrow de la Gambie, George Weah du Libéria qui a reçu ovation particulière lorsqu’il s’est levé pour féliciter le président sénégalais, Julius Maada Bio de la Sierra Leone, Félix Tshisekedi de la République démocratique du Congo, Sahle-Work Zewde de la République d’Ethiopie, ainsi que d’Andry Rajoelina, président de Madagascar. Le Gabon et le Ghana quant à eux se sont faits représentés par leurs Premiers ministres.

Davis R

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CUA : Le Conseil municipal en session extraordinaire

Le Conseil municipal de la commune urbaine d’Antananarivo se réunira à partir d’aujourd’hui et pendant trois jours en session extraordinaire à l’Hôtel de Ville à Analakely. 12 points figurent à l’ordre du jour de ce conseil dont l’amendement de convention entre la commune urbaine d’Antananarivo et Easy Park, la publicité sur les taxi-ville et l’adoption du projet d’élaboration du Plan d’Urbanisme de détail (PUDé) de la zone riveraine de la Rocade Est-Nord Est.

R. Eugène

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Panneaux publicitaires : Deux poids, deux mesures ?

Réagissant par rapport à notre article d’hier intitulé « Enlèvement de panneaux publicitaires : La CUA donne 24 h à INJET », cette dernière de préciser qu’elle les a fait enlever et déplacer avant-hier. Le jour même où la société de publicité a reçu la lettre en date du 28 mars 2019, l’ordonnant d’enlever les panneaux publicitaires d’INJET et DomaPub érigés du côté d’Alarobia, en face d’un grand hôtel en construction.

Autorisation. Le délai de 24 heures accordé par la Direction de l’Urbanisme de la CUA courait donc à partir du lundi 1er avril. Qui plus est, avec la journée fériée du 29 mars et le week-end qui s’ensuivit. Ce qui explique a priori le retard ou plutôt le décalage dans l’enlèvement des supports publicitaires par INJET qui ne croyait pas à un poisson d’avril de la part de la Commune Urbaine d’Antananarivo. D’autant moins que la mairie a déjà opposé une décision de refus à la demande d’autorisation d’installation de supports publicitaires de la part d’INJET. Et de s’interroger s’il y a un « deux poids, deux mesures » avec les nouveaux panneaux implantés aux quatre coins de la ville, par d’autres sociétés. Sauf si elles ont passé outre l’absence d’autorisation de la CUA qui exclut tout dessous politique dans cette histoire de panneaux publicitaires et affirme entretenir « un partenariat fructueux » avec les sociétés de publicité.

R. O

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Secteur de l’énergie : l’Etat prend ses responsabilités

« L’Etat va, à propos des carburants, prendre une décision unilatérale faute de consensus ». Le communiqué émanant du ministère de l’énergie, de l’eau et des hydrocarbures est laconique et met fin à des négociations qui auraient pu s’éterniser. Elle reflète la volonté du régime de ne plus accepter la position dominante des pétroliers. Le premier ministre avait annoncé une révision des accords avec les fournisseurs des carburants. La volonté exprimée a été maintenue. Elle a amené à cette rupture des négociations et cette prise de décision qui est courageuse.

Secteur de l’énergie : l’Etat prend ses responsabilités

La politique du régime depuis son installation est claire. Il s’agit de ne pas alourdir le climat social et de prendre les mesures nécessaires pour adoucir les conditions de vie de la population. Les problèmes de la Jirama ont été les premiers à être traités. Les anomalies des contrats des fournisseurs d’énergie ont été les premiers à être pointés du doigt. Le premier ministre a répété qu’il fallait réviser les contrats conclus avec ces derniers. Les négociations ont donc eu lieu et elles se sont déroulées dans la plus parfaite discrétion. L’on sait que la réticence des sociétés prestataires est évidente. Elles s’en tiennent à la loi du marché. Elles bénéficient de contrats très avantageux pour elles et inacceptables pour l’Etat. Le bras de fer a eu lieu. Ce refus du compromis contrevient aux promesses du président de la république qui a clamé sa volonté de soulager les maux de la population. Les propos du chef du gouvernement ont été dites d’un ton ferme, mais l’opinion en a pris acte, mais elle voulait voir la suite des événements. Apparemment, le dialogue a été difficile et la décision prise par l’Etat est sans appel. On attend de voir quelles mesures seront prises. L’Etat a pris ses responsabilités et on ne peut que l’en féliciter.

Patrice RABE

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Volley-ball- Championnat d’Afrique des clubs : Une deuxième défaite pour le GNVB !

Le meilleur Malgache sur le terrain, Mamizara, a réussi à sortir sa tête de l’eau

La Coupe d’Afrique des Clubs champions d’Afrique débute mal pour le GNVB qui avait, autant le dire, devant lui une équipe trop forte et qui évolue de surcroît dans son jardin au Caire. L’apprentissage va se poursuivre pour cette équipe malgache qui se faisait déjà une raison bien avant de partir en Egypte et qui a même accepté un moment de ne pas partir. La deuxième défaite devant les Ougandais de Christian University d’hier montre tout le chemin qui reste à parcourir.

Battu d’entrée par le Smouha, le GNVB n’a jamais su trouver les moyens de contrer ses adversaires qui ne sont pas passés par quatre chemins pour infliger une sévère correction de trois sets à 0. Et avec la manière car les Egyptiens ont bouclé le premier set par 25 à 8 qui mesure mieux l’écart qui sépare les Egyptiens aux Malgaches qualifiés par la presse locale comme les moins expérimentés du lot.

Sursaut d’orgueil. Toujours est-il qu’emmené par un très grand Mamizara, le GNVB tentait de répondre au Smouha en le faisant douter puisque les Egyptiens ne s’imposaient seulement au second set que par 25 à 23.

On croyait alors au réveil malgache mais c’était tout juste un petit sursaut d’orgueil que les hommes de Honoré Razafinjatovo ont payé cash puisque fatigués, ils se sont de nouveau inclinés par 25 à 13.

Des scores sévères en fait mais prévisibles face au Smouha qui a terminé à la troisième place du sommet africain de 2018 derrière l’intouchable Al Ahly, le champion des deux dernières années.

La seconde journée d’hier a vu un GNVB plus motivé mais cela n’a pas été suffisant pour détrôner des Ougandais bien supérieurs aux contres. Après avoir échoué au premier set par 25 à 19, le GNVB faisait illusion au second en allant au tie break avant de céder par 27 à 29.

Comme lors du premier match, la fatigue a eu raison des gendarmes qui s’inclinaient par 25 à 22.

Souvenir, souvenir…Ce retour dans la scène africaine de volley-ball montre à quel point Madagascar doit encore batailler ferme pour espérer retrouver le niveau du volley-ball des années 70 où l’équipe nationale a terminé à deux reprises à la troisième place continentale. Elle a ramené le bronze en 1971 et en 1979. Un lointain souvenir en fait mais avec d’authentiques champions dont Fanesy pour ne citer que l’icône tuléarois.

Voici par ailleurs la répartition des poules qui donne un léger avantage pour le camp malgache avec seulement cinq équipes dans sa poule contre six pour les poules C et B :

Poule A: Ahly (EGY)- Injis (CIV)- Police 6 (BOT)- Mugher (ETH)- Ahly Tripoli (LBA)Poule B: Smouha (EGY)- Gisagare (RWA)- Christian (UGA)- Gendarmerie (MAD)- Etihad (LBA)Poule C: Swehly (LBA)- Rukinzo (BDI)- Woliata (ETH)- Prisons (KEN)- Espoir (COD)- FAP (CMR)Poule D: GSU (KEN)- University (ZIM)- AS Fag (GUI)- Mwangaza(COD)- Nemostars (UGA)- Asaria (LBA)

Clément RABARY

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Musique tropicale : Lico Kininike multiplie les scènes

Lico ne cesse d’élargir ses horizons.

Jeune, il l’est, le talent, il en a à revendre! Digne fils de sa mère, Lico continue de tracer son chemin dans le showbusiness en portant haut le flambeau du Kininike depuis la disparition de sa maternelle. Aujourd’hui, le jeune homme monte sur les scènes en véritable metteur d’ambiance. Vendredi, c’est au tour des habitués du Glacier Analakely d’apprécier l’ascension de l’interprète de « Vita bornage ». Cela fait quelques années qu’il est sur certaines affiches en le partageant avec les grosses pointures de la musique tropicale.

Faisant preuve de maturité, en dépit de son jeune âge, Lico Kininike semble avoir trouvé sa place dans les cœurs des amateurs de « mozika mafana ».Récemment encore, son « Zah tsy hiala anao » à peine sorti qu’il est sur toutes les lèvres. Toujours l’amour aux rythmes du zouk love avec une bonne pincée de Tsapiky. Un mélange de romantisme au soleil des tropiques. Le jeune homme commence doucement mais sûrement des sentiers battus des chansons effrénées sans pour autant oublier son image de metteur d’ambiance par excellence. Les inconditionnels auront donc l’occasion de profiter des morceaux comme « Toliara», « Mamo Baba», « Tsisy miala eto », ou encore « Mangehakenaky », ambiance assurée.

Zo Toniaina

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Antsahamanitra : E-mozika fait place aux jeunes chanteurs                        ...

Mirado, Johane et Nate Tex prêts pour leur public.

Sur E-mozika, place aux jeunes! Entre Mirado, Nate Tex, Johane et Fy Rasolofoniaina, les cœurs chavireront. Du bon, nouveau et une nouvelle bouffée d’air souffle dans le microcosme de la musique variété.

Un nouveau souffle dans le paysage musical! Si Mirado est fort d’une carrière musicale de plus de dix ans, Johane, Nate Tex et Fy Rasolofoniaina sont les talents émergents dans le milieu. A eux quatre, ils braveront le fameux théâtre de verdure d’Antsahamanitra ce dimanche après-midi. Baptisé e-mozika, l’évènement fédère cette génération 90/2000 sur une même scène. Actuellement en pleine répétition, ces jeunes comptent donner le meilleur afin d’offrir un spectacle digne de ce nom comme tous ces professionnels de la musique et de l’événementiel du moment. Dans le medley déjà diffusé sur les ondes de radio et les stations de télévision, les chansons de chaque chanteur sont reprises en chœur et revisitées. Ce sera certainement une belle occasion de  découvrir les trois et de redécouvrir Mirado.

A savoir que Fy Rasolofoniaina et Nate Tex sont les nouvelles coqueluches des jeunes du moment. Avec les morceaux phares comme « Tiako ianao » pour le premier, et l’album « pejy faharoa » pour le second, les jeunes font un pas si ce n’est un saut dans le monde du professionnalisme. Quant à Johane, elle s’est dévoilée dans un télé-crochet. A l’époque, du haut de ses 13 ans, elle a marqué les esprits et a déjà démontré une carrière prometteuse dans le monde de la musique. Aujourd’hui, elle est en train de vivre ces bonnes augures d’il y a trois ans en enchainant les sorties des chansons devenues virales en un rien de temps à l’instar de « Mionona », « Feno Fitia » ou encore « Ho iray ». Son retour, sur le devant de la scène, il l’a déjà signé au tout début de 2018. Avec la sortie de « Aza Mandao », Mirado a démontré que les années n’ont pas eu raison de son charme, au contraire, il a gagné en maturité sur tous les plans. Par ailleurs, Mirado promet à ses fans de reprendre ses meilleurs titres mais aussi ceux qui sont moins connus mais demandés par les inconditionnels. Soyez aux rendez-vous !

Zo Toniaina

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Andron’ny zandarimariam-pirenena : Hisy ny herinandron’ny filaminam-bahoaka, hisy ny hetsika tsy an-ki...

Tahaka ny zandarimariam-pirenena manerana ny Nosy, dia isany nankalaza ny andron’ny 02 avril andron’ny zandary ny vondrom-pileovana eto Toamasina. Hafa kely anefa ny hetsika nataon’ny teto Toamasina, satria ny fanombohan’ny hetsika manokana mandritra ny herinandro amin’ny fametrahana ny filaminam-bahoaka ao Toamasina Suburbaine ; izay tena fieren’ireo andian-jiolahy sy fanaovan’izy ireo  ny asa ratsiny amin’ny resaka vaky trano izay saika isaky ny alina, no nentin’izy ireo nankalaza izany. Hiavaka anefa ity hetsika ity satria tsy an-kitsitsy izany, araka ny nambaran’ny komandin’ny vondrom-pileovan’ny zandary Atsinanana ny Kly Ranaivoarison Théodule, fa izay andian-jiolahy tsy laitry ny fananarana ka mifanehitra amin’izy ireo dia ampiasain’izy ireo ny fitaovana eny aminy, ka nanaovan’ireto zandary antso avo ho an’ny rehetra tsy hisangy sy hihantsy ireo mpitandro ny filaminana amin’ny fametrahana tsy filaminam-bahoaka eto Toamasina. Ny talata maraina ho fampahalalana izao hetsika ataon’ny zandary ao Toamasina Suburbaine izao, dia nisy ny fihaonan’izy ireo tamin’ireo filoham-pokontany mandrafitra ny kaominina Toamasina Suburbaine ity, tao amin’ny biraon’ny kaominina Ambalamanasy. Voasokajy  ho kaominina mena ho an’ny zandary mantsy ity kaominina ity, amin’ny  tsy filaminana izay mameno ny 3/4 ny fitarainana voarain’ny zandary isan’andro, dia avy ao avokoa. Manomboka izao izany, dia hisy ny fiaraha-miasan’ny andrimasom-pokonolona sy ny zandary na andro na alina amin’ny fametrahana ny filaminam-bahoaka; izay ampiasana ny fitaovana rehetra amin’izany.

Malala Didier

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Centre de visite technique By-pass : Trois individus placés sous MD pour corruption

L’assainissement est en marche au niveau de la direction générale de la Sécurité routière  (DGSR) à Alarobia. Le résultat réalisé récemment par la cellule de lutte anti-corruption (CAC) au niveau de cette direction générale le démontre. Poursuivis  pour corruption dans le centre de visite technique au By-pass, trois individus sont actuellement placés sous mandat de dépôt et trois autres sous contrôle judiciaire. L’incarcération de ces gens a été faite suite à la descente inopinée effectuée par des membres de cette cellule auprès de ce centre de visite technique Annexe de By-pass, le 27 mars dernier. Ils se sont rendus sur les lieux suite au constat que des imperfections et des gabegies règnent encore dans ce genre de service si l’on ne parle que de la prolifération de rabatteurs avides d’argent facile. Ayant débarqué sur place, les agents de la CAC ont remarqué la présence de groupes d’individus suspects. Le contrôle effectué  a permis de découvrir quelques papiers de voitures à contrôler. L’enquête a révélé que les propriétaires de ces papiers et les voitures y afférentes n’étaient pas vus sur place. En effet, ces individus étaient là pour jouer le rôle de rabatteur. Pris en flagrant délit, ils ont avoué leur forfait. Ainsi, la CAC a tout de suite déposé une plainte auprès du Pôle anti-corruption (PAC) qui a, à son tour, ouvert une enquête.

10 personnes ont alors été interpellées et placées en garde à vue à la section de recherche de la gendarmerie nationale à Fiadanana pour enquête. Déférées au Parquet, trois d’elles dont un chauffeur de l’entreprise d’Etat DGSR et un agent vérificateur technique auprès de la même entreprise ont été placées sous mandat de dépôt à Antanimora. La troisième est une rabatteuse. Trois ont été mises sous contrôle judiciaire et les quatre autres ont bénéficié d’une liberté provisoire.

Pour éviter des cas pareils, le colonel Yvon Patrick Ramboasalama, directeur des Opérations routières (DOR) auprès de la DGSR veut sensibiliser le public à ne pas hésiter d’alerter les responsables dès qu’il voit quelque chose de suspect dans la manière de travailler des employés des centres de visite technique répartis dans toute l’île. Il ajoute que le site web “dgsrmada.com” et la page facebook “DGSRmada” sont ouverts à tous ceux qui ont des doléances .

T.M.

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Diamniadio. Andry et Mialy Rajoelina à l’investiture du Président Macky Sall - PHOTOS

Diamniadio, Centre des expositions, le 2 avril 2019. La cérémonie d’investiture de Macky Sall, Président de la République du Sénégal réélu, a marqué le début de son nouveau mandat de 5 ans, à l’issue de sa victoire au premier tour, lors de l’élection présidentielle du 24 février 2019. En fait, cette cérémonie comporte deux étapes distinctes : la prestation de serment et l’installation du chef de l’État, selon la Constitution du Sénégal. Lors de son serment, le président de la République prend l’engagement de remplir fidèlement la charge liée à sa fonction ; d’observer et de faire observer les dispositions de la Constitution et des lois ; de consacrer toutes ses forces à défendre les institutions constitutionnelles, l’intégrité du territoire et de l’indépendance nationale, et de ne ménager aucun effort pour la réalisation de l’Unité africaine. Ce serment une fois prononcé, s’en est suivi son installation officielle dans ses fonctions avec la remise du collier de Grand Maître de l’Ordre national du Lion des mains du Chancelier, le Général de Corps d’armée Meissa Niang. Il s’agissait-là de l’acte officiel qui a investi le président de la République des prérogatives liées à son statut. Ci-après un album de photos pour immortaliser cet évènement, en présence du couple présidentiel de Madagascar, Andry et Mialy Rajoelina.

Jeannot Ramambazafy – Photos : Harilala Randrianarison à Dakar

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Dakar, 2 avril 2019. Discours d’investiture intégral du Président Macky Sall

Pour les cinq prochaines années, le Président sénégalais réélu sera attendu sur plusieurs chantiers tels que la poursuite du Plan Sénégal Émergent lancé en 2014. Il s’agira de favoriser une croissance économique à fort impact sur le développement humain dans le pays. Le Chef de l’État sénégalais en a profité de l’occasion pour dévoiler sa feuille de route. Madagate vous en dit beaucoup plus en publiant le discours d’investiture intégral transcrit, via une bande sonore de la RTS, par mes soins. Sachez lire entre les lignes. Merci.

Jeannot Ramambazafy – Photos : Harilala Randrianarison à Dakar

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Excellences, Madame, Messieurs les Chefs d’État, chère sœur, chers frères, Mesdames les premières Dames, Monsieur le Vice-Président, Messieurs les Chefs de Gouvernement, Mesdames, Messieurs les Chefs de délégations des pays amis et Institutions partenaires, Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Président du Haut Conseil des Collectivités territoriales, Madame la Présidente du Conseil économique, social et environnemental, Monsieur le Président du Conseil constitutionnel, Madame, Messieurs les membres du Conseil constitutionnel, Mesdames, Messieurs les Ministres d’État, Mesdames, Messieurs les Ministres, Monsieur le Premier Président de la Cour Suprême, Monsieur le Procureur général près la Cour suprême, Mesdames, Messieurs les membres du Corps diplomatique, Mesdames, Messieurs les députés, Mesdames, Messieurs les membres du Haut Conseil des Collectivités territoriales, Mesdames, Messieurs les membres du Conseil économique, social et environnemental, Autorités administratives, territoriales, religieuses et coutumières, Distingués hôtes, Mesdames, Messieurs,

Avant tout propos, je tiens à vous saluer, mes chers frères et sœur, Chefs d’État africains, et vous remercier chaleureusement, pour l’amitié et l’honneur que vous nous faites, en rehaussant cette cérémonie d’investiture de votre présence.

Merci à vous, Présidents DENIS SASSOU NGUESSO, PAUL KAGAME, FAURE GNASSINGBE, MOHAMED OULD ABDEL AZIZ, ALPHA CONDE, MAHAMADOU ISSOUFOU, ALASSANE OUATTARA, JOSE CARLOS FONSECA, IBRAHIM BOUBACAR KEÏTA, JOSE MARIO VAZ, MUHAMMADU BUHARI, ROCH MARC CHRISTIAN KABORE, ADAMA BARROW, GEORGE WEAH, JULIUS MAADA BIO, SAHLE-WORK ZEWDE, ANDRY RAJOELINA et FELIX TSHISEKEDI.

Fidèle à l’attachement pan-africaniste du Sénégal, je me réjouis de poursuivre, avec vous, nos efforts communs pour la paix, la sécurité, la stabilité et l’intégration africaine. Je remercie tous les pays amis et Institutions partenaires qui ont envoyé des délégations à l’occasion de cette cérémonie, ainsi que tous nos invités ici présents. Au nom du peuple sénégalais et en mon nom personnel, je vous souhaite la bienvenue et un agréable séjour parmi nous.

Monsieur le Président du Conseil constitutionnel, je voudrais vous remercier, ainsi que les membres du Conseil, pour vos félicitations et vos propos aimables. Le 24 février dernier, les citoyens sénégalais se sont massivement rendus aux urnes, avec un taux de participation de 66,23%, pour choisir, dans le calme et la sérénité, leur futur Président de la République.

Les observateurs nationaux et internationaux ont salué à l’unanimité la bonne organisation du scrutin et attesté que le vote a été libre et transparent. Le mérite en revient au peuple sénégalais.

Je rends grâce à Dieu. Je réitère ma profonde gratitude aux concitoyennes et concitoyens qui m’ont renouvelé leur confiance à une majorité confortable de 58,26%. Je ressens dans cette confiance renouvelée un honneur pour le bilan qu’elle approuve, et une motivation à poursuivre mes efforts pour répondre aux espérances de la Nation. Je pense aussi aux compatriotes qui ont exprimé d’autres choix. Ces voix, comme celles de la majorité, méritent le respect pour la diversité qu’elles apportent à notre expérience démocratique.

Je dois reconnaissance et gratitude à ma famille, pour son soutien et sa patience qui me donnent la force et la quiétude de me consacrer aux servitudes de l’État. En vertu du serment que je viens de prêter, je serai le Président de toutes les sénégalaises et de tous les Sénégalais.

Je renouvelle, par conséquent, mon appel au dialogue sans exclusive ; un dialogue constructif et ouvert à toutes les forces vives du pays ; forces politiques, économiques et sociales.

A la tête de l’État, je mesure pleinement la responsabilité et la gravité de la charge. Elle rappelle, cette charge, que la démocratie et la République consacrent l’égale dignité des citoyens ; et que le mandat électif n’établit aucun privilège au profit du mandataire sur les mandants, mais plutôt une mission au service du bien commun. Il s’agit de servir et non de se servir. C’est donc avec humilité et détermination que je me remets au service du peuple sénégalais.

Au cours des sept dernières années, je me suis pleinement consacré à l’avènement d’un Sénégal pour tous, à travers le Plan Sénégal Émergent, et en mettant en place des politiques publiques fondées sur l’équité territoriale et la justice sociale. Ainsi, nous avons amélioré les performances de notre économie, grâce à l’assainissement des finances publiques, et des réformes hardies en matière de gouvernance. Nous avons réalisé des infrastructures structurantes, redressé le secteur de l’énergie, désenclavé des zones isolées et apporté des services sociaux de base dans des localités jusque-là défavorisées.

Nous avons élargi les cartes sanitaire, scolaire et universitaire de notre pays, et amélioré la condition de l’enseignant et de l’étudiant.

Nous avons amorcé le processus de modernisation de l’agriculture, de la pêche et de l’élevage. L’autosuffisance alimentaire est désormais à notre portée.

Nous avons mis en place des instruments novateurs d’inclusion sociale et d’équité territoriale, notamment : le Programme d’Urgence de Développement Communautaire, le Programme d’Urgence de Modernisation des Axes et Territoires frontaliers, les Programmes de Modernisation des Villes et des Cités religieuses, les Bourses de Sécurité familiale, la Couverture Maladie universelle et les Cartes d’Égalité des chances pour les personnes vivant avec un handicap.

Voilà un aperçu du bilan que le peuple sénégalais souverain a positivement sanctionné le 24 février 2019.

Nos acquis sont indéniables et seront renforcés par la mise en œuvre de la deuxième phase du PSE qui porte sur la période 2019-2024.

En même temps, je suis conscient des défis devant nous ; parce que j’ai le Sénégal au cœur. Du fin fond de nos campagnes aux confins de nos cités, je ressens toutes les pulsions de notre pays, dont celles, ardentes et chaleureuses de notre jeunesse. Pour la séquence que nous ouvrons aujourd’hui, cette jeunesse, vibrante et créative, qui incarne l’espoir et la force vitale de la nation sénégalaise, restera au premier rang de mes priorités. En conséquence, des efforts encore plus soutenus seront consacrés à l’emploi et à l’employabilité des jeunes.

Je poursuivrai la réforme de notre système éducatif afin qu’à tous les niveaux, il ouvre davantage de possibilités à la formation professionnelle.

Je renforcerai par conséquent les initiatives et programmes dédiés à l’apprentissage aux métiers et à l’esprit d’entreprise, comme la Formation-École-Entreprise en collaboration avec le secteur privé, la Délégation à l’Entreprenariat Rapide des femmes et des jeunes (DER) et l’Office national de Formation professionnelle. De même, le réseau des Centres de formation professionnelle et technique sera étendu, à raison d’un Centre au moins dans chacun de nos 45 Départements. La DER et le Fonds de Garantie des Investissements Prioritaires soutiendront davantage les jeunes créateurs de Startups, en particulier dans l’économie numérique.

Je porterai également une attention particulière aux politiques publiques en faveur des femmes et des filles.

Toujours à la tâche, dans nos villes comme dans nos campagnes, les femmes sont des héroïnes au quotidien. Nous ne pourrons pas avancer sur la voie du développement en laissant derrière plus de la moitié de notre société : nos mères, nos épouses, nos sœurs et nos filles.

Toutes les initiatives de soutien à l’amélioration de la condition féminine seront par conséquent maintenues et renforcées.

Je pense aux facilités en matière de soins de santé pour la femme et les enfants à bas âge, aux équipements d’allègement des travaux pour les femmes, au financement de la DER, au Fonds d’Impulsion de la Microfinance, au nouveau Fonds de Promotion de la Microfinance Islamique (PROMISE) et à la construction de nouveaux Centres d’Assistance et de Formation dédiés aux femmes et aux jeunes filles.

La troisième priorité que je compte mettre en œuvre tient à l’amélioration de notre cadre de vie, à la promotion d’un habitat décent pour tous et à la sauvegarde de notre environnement. Il y a urgence à mettre fin à l’encombrement urbain, à l’insalubrité, aux occupations illégales de l’espace public et aux constructions anarchiques dans des zones inondables comme le Technopôle de Dakar.

J’appelle à une mobilisation générale pour forger l’image d’un nouveau Sénégal ; un Sénégal plus propre dans ses quartiers, plus propre dans ses villages, plus propre dans ses villes ; en un mot un Sénégal « Zéro déchet ».

Je ferai prendre sans délai des mesures vigoureuses dans ce sens. J’y engage aussi les autorités territoriales et locales, ainsi que les mouvements associatifs et citoyens. S’agissant de l’habitat, je lancerai un vaste programme pour la construction de 100.000 logements sur cinq ans, afin que progressivement, chaque famille sénégalaise, quels que soient ses revenus, puisse accéder à un logement décent, à un coût accessible.

La protection de notre environnement reste un défi majeur de notre temps. J’ai initié le PSE vert, pour consacrer plus d’efforts à la sauvegarde de notre écosystème, par le reboisement et une lutte plus ferme contre la déforestation et la spéculation foncière autour des zones humides et celles à vocation agricole, notamment les Niayes.

Outre sa beauté naturelle, la zone des Niayes est un maillon essentiel de notre chaine alimentaire. Elle contribue à nourrir la nation et à générer des recettes d’exportation. Je voudrais dire solennellement que je ne laisserai pas la frénésie de la spéculation foncière détruire cette zone d’intérêt vital pour les producteurs agricoles et la nation tout entière.

Je veillerai personnellement à la protection des zones à vocation agricole sur l’étendue du territoire national.

En même temps, dans le processus d’aménagement des nouvelles zones urbaines de Diamniadio et du Lac Rose, je réitère l’attention particulière que j’accorde à la préservation de l’écosystème, en particulier la conservation du baobab, emblème de notre pays.

La réforme de l’administration est la quatrième priorité que je compte mettre en œuvre pour soutenir nos efforts vers l’émergence et le développement. Notre administration, ancienne et rompue à la tâche, est l’épine dorsale de l’État. Elle en assure la stabilité et la continuité au-delà des changements de gouvernements et de régimes. Je sais, et je m’en félicite, qu’elle recèle de ressources humaines de qualité, dévouées corps et âme à la bonne marche du service public. Tout cela est appréciable. Mais nous pouvons faire mieux.

Notre administration doit épouser les réalités de son temps et s’adapter à ses missions devenues plus nombreuses, plus diversifiées, plus complexes et donc plus exigeantes. Or, dans bien des cas, trop de routine, trop de lenteurs, trop de procédures et de formalités indues continuent d’altérer l’efficacité du service public et la compétitivité de notre économie.

Dans la nouvelle dynamique que je compte imprimer à la conduite des affaires publiques, j’ai la ferme intention d’inscrire toutes les actions de l’État en mode Fast track. Nous l’avons déjà réussi pour des projets et initiatives majeurs. Il nous faut généraliser ces meilleures pratiques.

Quand on aspire à l’émergence et qu’on est tenu par l’impératif du résultat, l’urgence des tâches à accomplir requiert de la diligence dans le travail. Ce qui doit être fait aujourd’hui ne peut être remis à demain. Voilà le cap que j’entends fixer aux équipes qui m’accompagneront dans ce nouvel élan de réformes transformatives. En tant qu’usagers du service public, nous attendons tous de l’administration qu’elle soit plus accueillante à notre endroit, plus diligente dans son fonctionnement et plus performante dans ses résultats.

J’engagerai donc sans tarder des réformes en profondeur, visant à simplifier et rationaliser nos structures, réformer nos textes là où c’est nécessaire, et dématérialiser davantage nos procédures et formalités administratives.

Dans la continuité du Forum national de l’administration tenu en avril 2016, il s’agit de moderniser davantage notre système administratif de façon à ce qu’il réponde mieux à ses missions régaliennes de service public et de développement. J’appelle chaque agent de l’administration à être un acteur et un partenaire de cette mutation qualitative.

Dans le même esprit, je compte saisir l’Assemblée nationale afin qu’elle accompagne les changements dans la gouvernance de l’exécutif pour un meilleur suivi des politiques publiques.

Pour ce chantier et pour d’autres, l’ardeur de la tâche ne doit jamais tempérer notre détermination à explorer de nouveaux horizons pour mener notre pays vers plus de progrès et de prospérité.

Telle est la finalité que j’assigne à notre ambition collective de réaliser le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous.

Ensemble, mes chers compatriotes, ayons la confiance qui féconde l’action et le résultat. Ensemble, gardons à l’esprit que cette nation qui nous rassemble sous son ombre protectrice est beaucoup plus grande que la somme de toutes nos ambitions réunies. Ensemble, restons dans le temps de l’action et continuons notre marche résolue vers le Sénégal émergent.

Ensemble, dans un monde de turbulences et d’incertitudes, restons fidèles aux générations passées et dignes des générations futures, en maintenant notre cher pays dans les eaux calmes de la paix, de la stabilité et du développement solidaire et inclusif. Notre histoire commune nous le commande.

Notre destin partagé nous le demande.

Madame, Messieurs les Chefs d’État, Vice-Président, et Chefs de gouvernement, Mesdames les Premières dames, Mesdames, Messieurs les Chefs de délégations, Mesdames Messieurs, Je vous remercie de votre aimable attention.

Macky SALL

Président de la République du Sénégal

Diamniadio, Centre des expositions

Mardi 2 avril 2019