Les actualités à Madagascar du Vendredi 03 Mars 2017

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Midi Madagasikara448 partages

Visa sandoka : Nahazo fahafahana vonjimaika avokoa ireo Turcs 14

Ny sasantsasany tamin’ireo Turcs niandry ny fiatnsoan’ny mpitsara (sary Yvon Ram)

Tsy nisy na iray aza nidoboka am-ponja tamin’ireo teratany Turcs izay natolotra ny fampanoavana omaly. Nahazo fahafahana vonjimaika avokoa ireo vahiny izay notronon’ny mitovy fiaviana aminy maromaro teny Anosy omaly. Iray no nidoboka am-ponja tamin’ity raharaha ity dia ilay olona efa tazomina eny Antanimora ihany. Izany hoe I R.L.Y izay mpanamboatra ireo visa sandoka ho azy ireo. Maro ny talanjona tamin’ity raharaha ity satria any ivelany, raha sanatria tratra tsy misy taratasy ara-dalàna fotsiny dia efa alefa mody avy hatrany. Ity kosa anefa efa voaporofo ny fampiasana hosoka nataon’ireo teratany vahiny izay voatsinjara ho heloka izany. Tsy nisy ny famonjana vonjimaika fa nitontona tany amin’I R.L.Y avokoa ny rihitra. Tsiahivina anefa fa tao anatin’ity raharaha ity dia misy ny fangalarana ny sonian’ny minisitry ny atitany izay iaraha-mahalala fa sady Praiminisitra ihany koa. Dia raha Malagasy no sarona mampiasa ny antontan-taratasy sandoka izay misy sonian’ny mpitondra fanjakana any ivelany any dia ahoana no mety hiafaran’izy ireo? Isan’ny nandeha izany eritreritra izany tamin’ireo olona izay nanaraka ny fandehan’ny raharaha teny Anosy omaly. Amin’ity raharaha ity dia ny fiandrianam-pirenena mihitsy no voakitika satria isan’ny iompanan’izany ny fanomezana visa ho an’ny vahiny. Zon’ny fanjakana tanteraka avy amin’ny minisiteran’ny raharaham-bahiny sy ny minisiteran’ny atitany ny manome na tsia visa ho an’ny teratany vahiny. Tamin’ity indray mitoraka ity dia maro ny olona no mahita fa voahitsakitsaka tanteraka izany satria tsy vitan’ny efa nampiasa hosoka ireo vahiny voakasika fa mbola nanao asa tsy ara-dalàna ihany koa ny ankamaroany. Hatrizay dia nidoboka am-ponja hatrany izay sarona noho ny heloka mitovy, indrindra ireo olona avy atsy afrika atsimo izay maro koa no tsy ara-dalàna ny taratasiny. Tsy mijanona hatreo ny fisian’ny vahiny mampiasa hosoka satria vao omaly koa izao no nisy dimy hafa izay notazomina indray noho izany antony izany…

D.R

Midi Madagasikara311 partages

Marc Ravalomanana : Ses partisans prêts à une résistance en cas de « Ni…Ni… »

Marc Ravalomanana s’insurge contre l’ingérence du ministre Paul Rabary dans la gestion des patrimoines des EPP de la Capitale.

Ses partisans accentuent la pression pour qu’il ne soit pas exclu de la course à la magistrature suprême prévue se tenir en 2018.

La consigne a été donnée hier au Bel’Air par Me Hanitra Razafimanantsoa. « Nous avons pu faire de la résistance pendant 5 ou 6 ans au Magro Behoririka pendant que le président Marc Ravalomanana était en exil en Afrique du Sud. Je ne vois pas pourquoi nous ne serons pas capables de rééditer cette performance en cas d’exclusion aux prochaines élections présidentielles ? », a martelé cette vice-présidente de l’Assemblée nationale. Hier au QG du TIM au Bel’Air, l’ancien président Marc Ravalomanana a formellement démenti les rumeurs selon lesquelles il ne veut pas se présenter à la prochaine course à la magistrature suprême. « Il n’est plus question pour moi de reculer malgré ces rumeurs et ces intimidations. Je réitère que je serai candidat en 2018. Rien ne pourra m’en empêcher. Un accord politique (feuille de route) a une valeur supérieure à une condamnation judiciaire, qui est de plus, une condamnation par défaut. Le seul moyen qui me permet de participer au redressement du pays, c’est de revenir au pouvoir. Vous vous souvenez encore que le taux de croissance économique avait atteint la barre de 7%», a-t-il déclaré.

Ni notification, ni définitive. Me Hanitra Razafimanantsoa était pour la énième fois revenue hier sur la condamnation judiciaire prononcée contre Marc Ravalomanana sur l’affaire 7 février. « Non seulement, c’est une condamnation par défaut, mais elle n’a pas été notifiée à l’intéressé pour que celui-ci puisse formuler son opposition. Par ailleurs, cette condamnation n’est pas encore définitive. La Cour de Cassation ne s’est pas encore prononcée sur un pourvoi remettant en cause  la compétence de la juridiction qui a rendu le jugement. », a soutenu l’ancienne avocate de Marc Ravalomanana. Sur le plan politique, le secrétaire général du TiM Donat Andriamahefamparany a affirmé que le pays a actuellement besoin d’un dirigeant comme Marc Ravalomanana. « Madagascar a connu le développement souhaité durant les mandats de Marc Ravalomanana. Et il était le seul à avoir rassuré les chefs d’église du FFKM et la communauté internationale qu’il est prêt à pardonner. », a-t-il rappelé.

EPP. Après avoir rencontré ses partisans hier au QG du TIM au Bel’Air, Marc Ravalomanana n’a pas caché sa colère face à ce qu’il appelle l’immixtion du ministre de l’Education National Paul Rabary dans le domaine de compétence de la commune urbaine d’Antananarivo quant à la gestion des patrimoines des EPP (Ecoles Primaires Publiques) se trouvant dans sa circonscription. Le conseiller spécial du maire Lalao Ravalomanana, consterné par le mauvais état des tables-bancs dans les EPP de la Capitale, a brandi hier le décret 96/169 du 9 mars 1996 confiant à la CUA la gestion des patrimoines mobiliers et immobiliers au niveau des EPP et des CSBII se trouvant dans sa circonscription. « Le ministre Paul Rabary a tort de dire que la commune urbaine d’Antananarivo doit se retirer de la gestion des patrimoines de ces EPP. S’il veut assumer le rôle du maire d’Antananarivo, qu’il se présente aux prochaines Municipales. », a-t-il affirmé. Ce décret 96/169 prévoit, rappelons-le, que la responsabilité du ministère de l’Education nationale vis-à-vis des EPP de la Capitale est limitée à la gestion du personnel enseignant.

8 mars. A entendre hier le maire Lalao Ravalomanana, la célébration de la journée du 8 mars (Journée Mondiale des Femmes) constitue un autre point de discorde entre la CUA et le pouvoir central. « J’ai reçu une invitation sur l’inauguration de la nouvelle bibliothèque à l’EPP d’Antanimbarinandriana, certes, mais je ne pourrai pas être présente car j’ai préparé depuis le mois de janvier pour les tananariviens une célébration de la journée mondiale des Femmes à l’Hôtel de ville à Analakely.  Après avoir visité les différents quartiers de la Capitale, la célébration de la journée du 8 mars sera encore une occasion pour moi de prouver qu’un maire doit être toujours à l’écoute de ceux qui l’ont élu. », a fait savoir la première magistrate de la Ville de Milles. A en croire cette dernière, une démonstration de force aura lieu le 8 mars prochain à l’Hôtel de ville.

R. Eugène

Midi Madagasikara232 partages

Dossier Ligue des champions 2017 : La CNaPS Sport a tous les atouts en main

L’équipe du CNaPS Sport lors du match aller contre Township Rollers à Vontovorona.

Le compte à rebours a déjà commencé pour la CNaPS Sport qui va affronter le Coton Sport du Cameroun dans le cadre des 16es de finale de la Ligue des champions c’est-à-dire sur la dernière marche avant les matches de groupe.

La CNaPS Sport est fin prêt pour le match du 11 mars prochain contre le Coton Sport à Garoua. La bonne nouvelle serait aujourd’hui de voir que l’infirmerie du club est vide puisque Feno, l’un des piliers de la défense, a déjà repris l’entraînement.

Mais ce retour de Feno va compliquer davantage la tâche du staff technique bien obligé de choisir dans un groupe de joueurs en grande forme sauf peut-être pour le poste de gardien réservé à Leda.

Liste d’attente. On notera en effet le retour au premier plan de Tahina qui a été efficace en étant associé à Lanto dans l’axe où Ando, Pierralit, Jean Ba et surtout Tantely, le transfuge de l’Adema, se trouvent sur cette longue liste d’attente. Sur les côtés, toujours en défense, Toby et Ronald semblent incontournables mais Elysée comme Olivier restent à l’affût de la moindre défaillance.

Il y a également un surnombre au milieu où Mika et Rija serviront de premier rideau avec un remplaçant de choix puisque Tojo Kely lui aussi est revenu au premier plan. Au poste de meneur, Tipe remettra dans le bain Fanja tandis que sur les côtés on verra normalement Njiva à droite et Bourahim à gauche. Mais attention car sur les flancs et en cas de coup dur, Lalaina a aussi son mot à dire tout comme le jeune Armando. Autant le dire, Tipe aura l’embarras du choix ou peut- être pas car devant un groupe en grande forme, il va miser sur les affinités pour mieux asseoir un collectif capable d’aller chercher la victoire ou au pire un match nul non vierge à Garoua.

Joker de luxe. Pour animer la ligne offensive, il ne reste plus que Francis, l’ancien du COSPN, puisque le meilleur buteur de la ligue des champions, Lucien Foroch Kasimo, est parti voir si l’herbe est plus verte ailleurs que dans le groupe de la CNaPS Sport qui lui a pourtant redonné confiance sans parler des moyens énormes qu’on lui avait offerts en sus de cette garantie d’un emploi stable après sa carrière de footballeur.

Mais comme le malheur des uns fait le bonheur des autres, c’est Eric Dadamanga qui bénéficie de ce départ de Lucien Foroch, pour revenir en très grande forme même s’il n’est pas un joueur de 90mn. Ce joker de luxe a d’ailleurs réussi à marquer le second but synonyme de qualification contre le Townships Rollers du Botswana en faisant son entrée dans le dernier quart d’heure à la place de Francis. Un effet de surprise réussi pour Dadamanga qui possède une belle pointe de vitesse et qui en profite pour mettre à mal la défense adverse.  Et c’est tant mieux pour toute l’équipe. 

Un avion spécial pour CNaPS Sport !

La CNaPS Sport va mettre tous les atouts de son côté en s’offrant un avion spécial pour le déplacement à Garoua, au Cameroun. C’est dire la détermination des protégés de Arizaka Rabekoto Raoul pour ces 16es de finale de la Ligue des champions d’Afrique contre le Coton Sport.

Fin prête, l’équipe de la CNaPS Sport qui affrontera le 12 mars prochain à Garoua les Camerounais du Coton Sport. Comme cette ville se trouve encore à 600 km de Yaoundé et que selon les règlements, la CNaPS Sport se prendra totalement en charge, la voie la plus économique reste l’affrètement d’un avion spécial d’Air Madagascar.

Séjour limité. Et pour atténuer le coût, la CNaPS met en vente des places à 5 millions d’ariary pour des éventuels supporters voire de simples sympathisants et amoureux du football.

Le départ est prévu le 10 mars et le retour pour le 12 mars c’est-à-dire immédiatement après le coup de sifflet finale de la rencontre contre Coton Sport prévue à 15h30, heure locale. Bref un séjour très limité dans le temps car même en restant à quai, un avion coûte une fortune

Avis donc aux amateurs pour ce déplacement qui n’est pas sans rappeler la belle époque quand le FC BFV partait avec l’avion du président Didier Ratsiraka pour ses matches de Coupe d’Afrique avec les bons résultats qu’on connaît car les protégés d’Annette Mboty se sont hissés jusqu’en demi-finale de l’épreuve échouant d’un rien devant les Nigérians du Bendel Insurance après avoir humilié par 3 à 1 les Algériens de l’USMA d’Alger, l’actuel club de Carolus Andriamahitsinoro, en quarts de finale.

Repas… gasy. C’est dire tout l’avantage d’un confort lié à l’utilisation d’un avion spécial car moins fatigant et surtout qu’on peut emporter avec soi tout le nécessaire pour se faire des repas bien malgaches.

Autant d’avantages donc pour la CNaPS Sport qui n’est pas à son premier déplacement en avion spécial car le club l’a déjà utilisé pour aller au Zimbabwe.

Reste à espérer que la Mutuelle parviendrait à trouver des moyens pour une partie de ses supporters dont on connaît la fougue dans tous les stades. Même à 10, Lucas et ses amis sont capables de faire douter le Coton Sport. Et c’est tout l’intérêt d’une telle éventualité. 

Coton Sport, un des plus capés des clubs camerounais

L’adversaire de la CNaPS Sport aux 16es de finale de la Ligue des champions a un palmarès très impressionnant pour avoir gagné depuis ses débuts en 1996, 14 titres de champion du Cameroun. Mais il s’est fait surtout connaître en 2008 en perdant la finale de la Ligue des champions d’Afrique contre les Egyptiens d’Al Ahly.

Une défaite qui a aiguisé l’appétit de ce groupe présidé par Pierre Kapténé qui tire ses ressources de l’exploitation du coton. Il a même son propre stade, celui du Roumde-Adjia d’une capacité de 22 000 places et bien évidemment un club de supporters prêts à tout pour exhorter les joueurs à se surpasser. Inutile de rajouter que le stade est plein à ras bord à chaque sortie africaine du Coton Sport offrant ainsi une motivation supplémentaire à tous les joueurs.

Comme le Coton Sport qui truste les titres camerounais, a des moyens énormes, il s’offre le luxe de faire appel à des joueurs étrangers notamment le Centrafricain Nicaise Zimbori-Anzingon ou encore les deux Nigériens Issiaka Kondize et Kamlon Daouda auxquels s’ajoutent l’attaquant iranien Yusef Seyyedi et le Togolais Dakonam Djene.

C’est donc un client très sérieux pour Tipe Randriambololona qui a l’avantage de connaître le football africain après avoir été l’attaquant du FC BFV qui s’est hissé jusqu’en demi-finale de la Coupe en 1988. Et en tant que technicien qui devait tout voir, Tipe devait connaître que rien ne va comme le président Pierre Kapténé le veut sinon ce dernier n’aurait pas fait appel depuis début février au service d’un nouvel entraîneur du nom de Birwé Minkreo 

Un palmarès impressionnant

Le CNaPS Sport présidé par le Docteur Samuel Ratovo règne presque sans partage sur le football malgache et même celui de l’Océan Indien depuis 2010, l’année qui a vu le club prendre une toute autre dimension. Jugez-en plutôt :

Championnat de Madagascar 

Champion : 2010, 2013, 2014, 2015, 2016

Coupe de Madagascar 

Vainqueur : 2011, 2015, 2016

Supercoupe de Madagascar

Vainqueur : 2010

Coupe des clubs champions de l’océan Indien

Vainqueur : 2012, 2014, 2015

Dossier réalisé par Clément RABARY

L'express de Madagascar225 partages

Trafic illicite – Saisie de tortues à l’aéroport d’Ivato

La douane a mis fin à une tentative d’exportation illicite de tortues, à l’aéroport  d’Ivato, mercredi. Quatre ressortissants malgaches sont impliqués dans cette affaire.

Une énième histoire de trafic de ressources naturelles. Le service des douanes àl’aéroport d’Ivato a déjoué  une tentative de trafic illicite de tortues. Quatre ressortissants malgaches, deux hommes et deux femmes, ont été interceptés le 1er mars, vers 17 heures, à l’aéroport d’Ivato, en train de trans-porter des tortues.Alors que le traitement du Vol UU 612 de la compagnie Air Austral à destination de Bangkok via La Réunion, battait son plein, le service des douanes a remarqué les comportements suspects de ces quatre compères. « Après l’enregistrement de leurs bagages, ils sont allés dans la salle d’embarquement avant tous les passagers.  Leurs comportements douteux ont fini par mettre la puce à l’oreille d’un agent des douanes au départ, lequel a pris la décision de procéder à des contre-fouilles sur les quatre passagers », a indiqué la Douane dans un communiqué.

Dissimulation« Six bébés tortues ont été découverts sur l’un d’entre eux. Parmi les tortues, quatre ont été dissimulées dans un sac à dos, scotchées une à une avec des couches et les deux autres ont été trouvées dans ses poches, d’après les constatations des douaniers. Les deux autres « Angonoka » mises en carton, ont été saisies dans le bagage à main d’une autre personne. Les deux femmes n’étaient en possession d’aucune tortue », a indiqué l’Alliance Voahary Gasy dans un communiqué. Cette plateforme des organisations de protection de l’environnement suivait de près cette affaire avec son projet Alarm. Elle soupçonne l’implication des autorités dans cette affaire.Les quatre suspects ont, au final, été conduits dans les bureaux de la douane. « Une enquête a été ouverte, les deux principaux suspects sont placés en garde à vue, tandis que les deux femmes font l’objet d’un interrogatoire », a fait savoir la direction générale des douanes. En matière d’infractions douanières, les deux hommes pris en flagrant délit de possession de ces huit tortues « Angonoka », espèce en voie de disparition, qualifiées d’articles prohibés, seront sanctionnés.D’après les explications obtenues auprès de l’AVG, « les quatre trafiquants ont avoué que ces espèces endémiques leur appartiennent. Ils les ont achetés à Mahajanga, fin février dernier, selon toujours leurs dires ». Cette plateforme des organisations de la société civile œuvrant pour l’environnement, suivra de près cette affaire. « Ceux qui ont commis une tentative d’exportation illicite de ces spécimens encourent une peine de deux à dix ans d’emprisonnement et d’une amende de Ar 100.000.000 à Ar 200.000.000 », selon la loi 2005-018 sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages, a expliqué un juriste du projet Alarm de cette plateforme Alliance Voahary Gasy.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara189 partages

Football Ambatondrazaka : « Le football doit être considéré comme une affaire d’Etat » dixit Andriam...

Quand le coach Tsiry ou Andriamirijamanana Tsiriniaina, entraîneur de 3FB Football d’Ambatondrazaka se confie, on a une idée de ce qu’il veut dans le monde du football. Et il possède déjà les atouts pour donner un grand coup de main. Interview.

Midi Madagasikara : « Pourquoi entraîneur de football ? »

Andriamirijamanana Tsiry, coach de 3FB : « Je me dis pourquoi pas. Tout d’abord, c’est la suite logique de ma formation à l’Académie Nationale des Sports. De plus, c’est ce que j’aime faire : le métier d’entraîneur est vraiment passionnant. La planification d’entraînement, le coaching au quotidien, l’imagination, la créativité, l’environnement de travail etc. Tout cela me motive dans ce métier et je crois qu’il n’y a pas plus beau métier au monde que de faire gagner une équipe ».

M.M. : « Parlez-nous de vos qualifications et de votre carrière ? »

A.T. : « Je suis diplômé de l’ANS en tant qu’entraîneur sportif supérieur niveau IV. Et comme sport d’option le football. J’ai passé aussi mes diplômes fédéraux, pour l’obtention de la Licence C et la Licence B CAF. Ma carrière, c’est vrai, elle vient juste de commencer. Mais durant mon stage de formation, j’étais déjà aux côtés de quelques entraîneurs de renom pour assister à leurs séances d’entraînement. A l’époque, j’étais avec l’IFC de Maître Tony Rabarison, la CNaPS de Maître Hery Be. J’ai aussi eu un temps de passage chez Jet Mada de Maître Hery Razafindrasata. En 2016, j’étais à la tête d’une équipe de 2e division de la section Est de la ligue Analamanga. Actuellement je viens de m’engager avec l’équipe de 3FB d’Ambatondrazaka ».

M.M. : Comment voyez-vous le football malgache actuellement ?

A T : « On peut répondre à cette question sous plusieurs angles. En tant que technicien, je félicite d’abord la CNaPS pour sa qualification et je lui souhaite bonne chance. Encourageons l’Elgeco Plus à faire mieux l’année prochaine. Avoir du talent sans l’entretenir pour moi est un gâchis. Je pense que les joueurs ne travaillent pas assez et certains entraîneurs ne font pas travailler suffisamment ces joueurs. Pour ce travail, je m’inspire du modèle européen plutôt que du modèle latino-américain. Cela se base sur le travail bien structuré. En tant qu’entraîneur, j’aime l’engagement physique des Anglais, la rigueur tactique des Italiens et le jeu direct des Allemands. Ce n’est pas un hasard si les Espagnols et les Allemands étaient les lauréats des deux dernières coupes du Monde. Ce sont toujours des Européens, non ?  Nos entraîneurs et joueurs doivent s’impliquer pour travailler dur. La victoire n’est pas un but, c’est plutôt le résultat de notre travail de tous les jours. Mais à une seule condition, il faut bien planifier ».

M.M. : Quelles sont vos solutions alors ?

A.T. : « L’Etat par le biais du ministère de la Jeunesse et des Sports doit s’impliquer sérieusement sur le plan financier et logistique. L’équipe nationale de football est la vitrine de chaque nation. A titre d’exemple, combien d’entre nous connaissent le nom du président du Cameroun ? Pas nombreux je pense. Mais combien savent qui est Samuel Eto’o et les Lions indomptables. Le football doit être considéré comme une affaire d’Etat. La bonne forme des Barea de Madagascar peut créer une onde positive pour nos concitoyens et nous rendent fier de notre Nation. Les dirigeants et propriétaires de club doivent donner grande latitude aux techniciens sans leur faire trop de pression. Parfois, ils sont trop pressés par les résultats. Mais il n’y a pas de formule magique au football. Tout dépend de l’engagement de chacun. Nous  techniciens, nous devons nous former et nous informer sans cesse. Le football évolue chaque jour. Je pense que le travail d’entraîneur ne se limite pas sur le 4 – 4 – 2. La connaissance des sciences humaines est un grand atout. Quant aux joueurs, le respect de l’entraîneur est primordial car ils sont là pour les aider à devenir meilleurs. Le supporteur aussi joue un rôle. Il ne faut jamais perdre espoir. Le football que nous aimons tous va décoller tôt ou tard. Soyez compréhensifs car le football n’est pas si facile. Au moins, soutenons nos équipes locales ».

M.M. : Et que pensez-vous de la candidature malgache au CAF ?

A.T. : « Cela nous sera bénéfique s’il est élu. C’est une candidature bien réfléchie et bien conçue, je crois. A nous aussi de le soutenir ».

Recueillis par Anny Andrianaivonirina

Tia Tanindranaza188 partages

Tiako I MadagasikaraHampiseho ny heriny eny Analakely

Mitohy ny fanaovana antsojay hataon’ny fanjakana foibe ny Fiadidiana ny tanànan’Antananarivo Renivohitra.

Antoko matanjaka

Hiaraka hankalaza amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra ny andron’ny 8 martsa moa ny antoko Tiako I Madagasikara, araka ny fifampizarana toromarika sy fampitam-baovao teny amin’ny Tiko Bel’Air Ampandrana omaly. Fankalazana hampisehoan’ny TIM ny heriny eto amin’ny tanàna renivohitr’i Madagasikara taratry ny tanjaka hananan’ny antoko manerana ny firenena iray manontolo, hoy ny filoha nasionaly Ravalomanana Marc izay kandida filoham-pirenena amin’ny taona 2018. Nanamafy io firotsahan’i Dada Ravalomanana hofidiana ho filohan’ny Repoblikan’i Madagasikara afaka herintaona io moa ireo tompon’andraikitra isan-tokony Tiako I Madagasikara sy ireo fikambanana mpiara-dia isan-tsokajiny tonga teny an-toerana.  Ampy traikefa ny TIM, manana olona ary efa voasedra ka tsy ho sarotra aminy ny hanala an’i Madagasikara amin’ny krizy, hoy ny resaka teny Bel’Air omaly.

Ramano F.

 

 

L'express de Madagascar188 partages

Éducation – Ravalomanana tacle le ministre Rabary

L’ancien chef d’État réplique au ministre de l’Éducation nationale. La bibliothèque en construction à Antanimbarinandriana est l’objet du litige

Clash. Marc Ravalomanana, ancien président et conseiller spécial de Lalao Ravalomanana, maire de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), a décoché une claque hier contre Paul Rabary, ministre de l’Éducation nationale.

En marge d’une réunion du parti « Tiako i Madagascar » (TIM) à Bel’Air, où il a réaffirmé sa candidature à la présidentielle, le résident de Faravohitra a déclaré devant la presse : « Il ose dire que le maire de la capitale n’a rien à dire sur les décisions d’une EPP [Ecole primaire publique], mais il est malade ! ». L’ancien chef d’État a lancé ces mots à la suite d’une question posée par les journalistes concernant la construction d’une bibliothèque dans l’enceinte de l’EPP Antanimbarinandriana.

Suite à une descente sur les lieux en début d’année, la première magistrate de la capitale et son staff ont décidé de suspendre les travaux, soutenant qu’ils n’auraient pas eu de demande d’autorisation auprès de la CUA. En réaction, Narson Rafidimanana, ministre de l’Aménagement du territoire et Paul Rabary, ministre de l’Éducation nationale, sont descendus sur place le 9 février. Devant la presse, le ministre Rabary a soutenu que « les terrains des EPP sont gérés par le ministère de l’Éducation nationale ».

Décision judiciaire

À lui d’ajouter qu’, une demande d’autorisation auprès de la Commune n’était pas nécessaire. Se basant sur les dispositions de la loi sur l’urbanisme, la CUA se dit pourtant « seule habilitée à délivrer un permis de construire pour les constructions R+1 », même pour les bâtiments administratifs.

Ayant porté l’affaire devant le Conseil d’État, la CUA n’a cependant pas eu gain de cause. Outre le vice d’autorisation, la nécessité de vérifier la conformité aux normes municipales des travaux est l’autre argument avancé par l’Exécutif de la capitale. Face aux journalistes le 9 février, la directrice de l’EPP Antanimbarinandriana a cependant affirmé : « Nous n’avons jamais brûlé les étapes dans la construction de cette bibliothèque, des techniciens de la Commune ont toujours participé aux réunions sur les travaux ».

Le couple Ravalomanana, visiblement, n’a pas digéré le fait qu’une nouvelle fois, l’État ait court-circuité les dirigeants de la capitale pour la réalisation d’un « projet présidentiel ». Tel est, en effet, le titre annoncé sur la plaque décrivant le projet de construction de bibliothèque de l’EPP Antanimbarinandriana. Des travaux financés par le pouvoir central donc, suite à une requête de la directrice de l’école auprès de Voahangy Rajaonarimampianina, première dame, pour marquer le jubilé de l’établissement, a-t-elle déclaré le 9 février.

« Nous ne sommes plus en période de préparatifs du sommet de la Francophonie. Ce n’est pas parce qu’il s’agit de projet présidentiel qu’il faudrait passer outre les textes », a fulminé Marc Ravalomanana hier. Bien que la justice ait tranché, l’ancien couple présidentiel est revenu à la charge. Lalao Ravalomanana a même soutenu qu’elle a décliné l’invitation pour l’inauguration de la bibliothèque, prévue le 8 mars, prétextant un évènement organisé au palais de la ville à Analakely.

Garry Fabrice Ranaivoson

Madagascar Tribune170 partages

La vendeuse de frites

Devant mon bureau, sur un grand boulevard d’Antananarivo, se trouve un arrêt bus. Cet arrêt dessert un quartier résidentiel sans accès automobile et les passagers qui y descendent sont essentiellement en fin de trajet. De là, ils prennent les ruelles et lalan-kely qui mènent chez eux. C’est alors qu’ils sont desservis par des marchands de tout genre, de quoi faire les dernières courses avant de rentrer le soir.

Parmi ces marchands figure une vendeuse de frites. Tous les après-midi, elle commence à s’installer vers 15 heures. Arrivent en premier les « fatapera » sur lesquels sont chauffés de grandes marmites pleines d’huile. Ensuite arrivent les seaux de pommes de terres, trempées dans de l’eau, évidemment pelées et coupées plus tôt et ailleurs. Enfin, le petit stand sur lequel seront placées et salées les frites cuites. Les parents descendent du taxi-be et offrent à leurs enfants un goûter d’une douzaine de frites emballées dans du papier. Les jeunes gens comme les travailleurs s’offrent ce casse-croûte avant (peut-être) le dîner du soir.

Jour après jour, je l’observe. Toujours au rendez-vous, avec cette organisation professionnelle, cette éthique de travail incontestable. Je me demande quel est son chiffre d’affaires. Quel est le rapport entre l’effort fourni et les ventes réalisées ? Elle a du succès bien sûr, les clients apprécient. Ce n’est pas une simple troqueuse de marchandises, comme beaucoup des marchands de trottoir. Elle a trouvé un créneau original et semble soucieuse d’offrir un produit propre, savoureux et chaud. C’est un entrepreneur ! L’opération dure jusqu’à la tombée de la nuit et l’épuisement des frites, et le lendemain, à mon arrivée au bureau, le trottoir est vidé de fatapera, stands et seaux, et la CUA a balayé.

Cette scène doit se répéter des milliers de fois à travers toutes les villes de Madagascar.

Cette population fière et travailleuse, mais dont les marges ne peuvent qu’être faibles. Ces gens que l’on ne peut classifier de « classe moyenne » mais qui ne sont pas considérés non plus comme vulnérables par les bailleurs et donc les dirigeants. À qui on ne donne rien et qui, apparemment, n’attendent rien non plus. Pour eux, je tremble quand on parle de fiscalisation du secteur informel. Pour eux, je dis qu’un petit peu de service public pourrait engendrer du progrès. Sur qui, et ils sont nombreux, repose l’avenir du pays. Si seulement leur productivité et potentiel pouvaient être déchaînés !

Je dédie cet éditorial à la veille du 8 mars 2017, journée internationale de la femme, à la vendeuse de frites et toutes ses consœurs, que les pouvoirs publics et cérémonies bon-chic-bon-genre ne reconnaîtront pas, qui travailleront ce jour-là comme tous les autres jours, et qui méritent notre estime et notre attention.

Madagascar Tribune114 partages

Une entreprise chinoise sur les terres de l’hôpital psychiatrique d’Anjanamasina

Comme de nombreux espaces à Madagascar, l’hôpital public psychiatrique d’Anjanamasina, situé à 18 kilomètres au Nord-Ouest de la capitale, souffre de l’accaparement des terres par les entreprises chinoises, avec la complicité directe du gouvernement malgache.

Tout sert, rien ne se perd pour les aménagements du XVIe Sommet de la Francophonie. Tel est le cynisme des politiques gouvernementales, au sens fort du terme, c’est-à-dire la négation de tout respect pour les valeurs humaines. L’on a du mal à y croire tellement l’absurdité des procédés politiques est grande, celle qui consiste à montrer aux visiteurs étrangers des infrastructures modernes dans un pays dit « en développement », tout en menaçant des projets locaux d’intérêt public. En effet, la construction de la route baptisée « route de la francophonie », reliant la « digue » au village de la Francophonie à Antananarivo, a mené à l’expropriation des rizières, qui étaient cultivées par 700 personnes, rizières dont on connaît l’importance pour leur alimentation.

Une unité ergo-agricole en péril

L’envers du décor exposé aux puissances étrangères apparaît également à l’hôpital public d’Anjanamasina. Plus particulièrement concernée, l’unité ergo-agricole est une petite unité située à Ambohidratrimo, où 8 convalescents autonomes réalisent des travaux ménagers (ramassage du bois pour le feu par exemple), et cultivent les terres de l’hôpital pour leur alimentation. Ce projet thérapeutique vise à maintenir en autonomie des personnes guéries, mais malgré tout vulnérables, par l’activité agricole. Mais, ce projet s’avère mis à mal car les terres sont désormais occupées par une entreprise chinoise de BTP, qui a d’ores et déjà commencé à enfouir des rizières sous des coulées de goudron. Une partie des rizières appartenant à l’hôpital a été engloutie sous le trop-plein de terre issu de l’aménagement routier pour la Francophonie.

Cent-soixante-dix familles cultivent ces terres et doivent en principe rapporter un tiers de leur production aux convalescents. Quinze hectares de terrains sont désormais inexploitables, et l’avenir des 40 hectares restants demeure en suspens. Le responsable de l’unité, cadre infirmier de l’hôpital, nous livre ses interrogations et parfois son désespoir concernant l’avenir du projet : les convalescents pourront-ils cultiver les rizières et s’approvisionner encore ici ? L’intérêt d’une telle structure étant de pouvoir aider des personnes guéries à évoluer de manière autonome et dans un univers rassurant, l’expropriation de ces terres vient confirmer l’exploitation sauvage des terres à Madagascar. Comment donner des repères stables, à des personnes, dont on sait qu’elles en ont le plus besoin pour continuer leur vie, alors que les entreprises privées, avec la caution des pouvoirs publics, rendent cette vie encore plus incertaine et semblent mépriser le devenir des populations locales ?

Un imbroglio politique et institutionnel

La mise en péril de cette unité ergo-agricole représente une situation généralisée à Madagascar. Il faut revenir au mode de vie d’une majorité de la population malgache pour comprendre le contexte de cette structure. Les bouleversements qui la touchent sont emblématiques d’autres changements plus globaux dans l’île. Alors que la population a toutes les ressources nécessaires pour subvenir à ses besoins de manière autonome, avec des cultures vivrières familiales, les effets de la globalisation se font sentir. L’unité ergo-agricole vise à élaborer une thérapie par l’activité autonome et l’auto-suffisance.

L’auto-suffisance est une des grandes potentialités de Madagascar. Les entreprises privées, étrangères ou malgaches, de premier plan sur le marché mondial, détruisent les capacités d’auto-suffisance de la population. Cette exploitation est belle et bien sauvage car cette destruction n’est que la conséquence d’un business qui ignore les populations locales. Le but affiché ne saurait être la destruction de terres cultivables car faudrait-il déjà que les acteurs de ce business se préoccupent de savoir qui cultive ces terres, et à quelles structures elles appartiennent. Il semble néanmoins que pour protéger l’aspect légal de l’opération, les responsables ont choisi d’occuper des terres appartenant à l’Etat. Cette responsabilité de l’Etat rend la tâche encore plus difficile pour les populations locales, qui voudraient s’engager dans des procédures d’accusation contre cette entreprise. Dans le cadre du droit public, c’est l’Etat en tant que personne morale qui pourrait être mis en cause dans cette affaire, au nom de l’illégitimité de l’accaparement de ces terres.

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Trafics des espèces protégées : Huit tortues « Angonoka » saisies à l’aéroport d’Ivato

La tortue « Angonoka » se trouve uniquement dans le parc national de Baie de Baly.

L’Alliance Voahary Gasy (AVG), via la mise en œuvre du projet ALARM (Application des Lois contre les Abus sur les Ressources naturelles à Madagascar), ne cesse de dénoncer les trafics des espèces protégées qui commencent à reprendre dans le pays.

La preuve, huit bébés tortues « Angonoka » ont été saisies à l’aéroport d’Ivato avant-hier, grâce à un partenariat avec la Douane. « Quatre ressortissants malagasy, deux hommes et deux femmes ayant tous un lien de parenté, ont été appréhendés dans la salle d’embarquement au moment du traitement des agents de la Douane du vol UU 612 Air Austral à destination de Bangkok via La Réunion. Ceux-ci ont découvert six bébés tortues à soc chez une personne. Quatre spécimens ont été dissimulés dans son sac à dos, scotchés un à un avec des couches et les deux autres ont été trouvés dans ses poches », a-t-on communiqué auprès de l’AVG ?

Agent de police. Par contre, les deux autres « Angonoka » qui ont été placés dans un carton ont été saisis dans le bagage à main d’une autre personne. Et les deux femmes n’étaient en possession d’aucune tortue. Plus précisément, les deux hommes ont commis des infractions douanières car ils ont été pris en flagrant délit en détenant huit tortues « Angonoka », une espèce très menacée et interdite à l’exportation. En outre, un agent de police travaillant au sein de l’aéroport d’Ivato a été impliqué dans cette affaire suite à une enquête au niveau de la Douane. Et il a été déjà identifié. « Les présumés trafiquants lui ont donné les tortues au parking. Le transfert entre les deux parties s’est tenu ensuite dans les toilettes de la salle d’embarquement.  En tout, les quatre personnes appréhendées ont fait un aveu qu’ils ont acheté ces tortues à Mahajanga fin février dernier. Les personnes impliquées dans cette affaire seront déférées prochainement au Parquet », d’après les explications des juristes au sein du projet ALARM mis en œuvre par l’AVG.

Espèce endémique. Notons que cette plateforme des organisations de la société civile oeuvrant pour l’environnement, Alliance Voahary Gasy (AVG), suivra de près cette affaire via le projet ALARM (Application des Lois contre les Abus sur les Ressources naturelles à Madagascar). Son objectif est d’interpeller l’Etat afin de lutter contre l’hémorragie de nos ressources naturelles en affligeant des sanctions exemplaires à l’encontre des trafiquants. En fait, « ceux qui ont commis une tentative d’exportation illicite de ces spécimens seront punis d’une peine de deux à dix ans d’emprisonnement et d’une amende de Ar 100 000 000 à Ar 200 000 000 selon  la loi 2005-018 sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages », ont fait savoir ces juristes. Rappelons que la tortue « Angonoka » est une espèce endémique et très menacée à Madagascar. On la trouve uniquement dans l’Aire Protégée de Baie de Baly. Raison de plus pour sa protection !

Navalona R.

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Affaire Befandriana Nord : Anandra Norbert limogé, Jean-Jacques Andrianisa nouveau ministre

Avant sa nomination, le nouveau patron de la Sécurité publique a été le Directeur des Renseignements et du Contrôle de l’émigration et de l’immigration.

La sanction est tombée en ce qui concerne l’affaire Befandriana Nord. Alors que l’enquête relative au meurtre d’une femme aveugle âgée de 70 ans et à l’incendie de 487 maisons d’habitation dans la Commune d’Antsakabary dans le District de Befandriana Nord suit son cours, le président Hery Rajaonarimampianina a décidé de sanctionner le premier responsable de la Police nationale. Le décret n° 2017-148 portant abrogation de l’article 1 du décret 2016-265 concernant le ministre Anandra Norbert a été pris au cours du Conseil des ministres qui s’est tenu hier au Palais d’Iavoloha. Considéré du côté des tenants du régime comme « celui qui a mis de la poudre au feu », le ministre de la Sécurité publique a donc été limogé. Il vient d’être remplacé par le Contrôleur Général de Police, Mamy Jean-Jacques Andrianisa. Avant sa nomination, le nouveau patron de la Sécurité publique a été le Directeur des Renseignements et du Contrôle de l’émigration et de l’immigration.

Indésirable. Suite à l’affaire Antsakabary, Anandra Norbert est devenu indésirable au sein même du gouvernement. Dans la soirée de mardi, alors qu’il était présent à Ivato pour accueillir le Premier ministre qui était de retour de son voyage à Paris, le ministre de la Sécurité publique s’est fait réprimander devant quelques membres du gouvernement et quelques personnalités présentes dans le salon d’honneur de ladite Aéroport, par Olivier Mahafaly Solonandrasana. Pour rappel : le 22 février dernier, alors que cette affaire venait d’exploser, le numéro Un de la Police nationale, ou l’ « ex »-numéro Un pour être précis, a déclaré que c’est un déséquilibré mental qui a incendié les six villages d’Antsakabary. Une déclaration que bon nombre d’observateurs considèrent comme une véritable « bourde ». Mis à part les autorités judiciaires, de nombreux autres hauts responsables en l’occurrence du Groupement de la Gendarmerie de Befandriana, les notables et les élus issus de la partie Nord de la Grande île, les prêtres de Befandriana Nord, et la population de la Commune d’Antsakabary, ont également démenti les propos du ministre Anandra Norbert.

Félicitations. En tout cas, la décision du Conseil des ministres d’hier a été saluée par bon nombre d’observateurs. Pour une fois, le président Hery Rajaonarimampianina a reçu une vague de félicitations à travers les réseaux sociaux. Avec ce limogeage d’Anandra Norbert, le numéro Un d’Iavoloha fait preuve de fermeté envers ceux qui ternissent l’image du régime. Toutefois, cette fermeté devrait aussi s’appliquer aux autres ministres défaillants et à tous les hauts responsables qui ont failli à leurs missions. Une obligation de résultats est de mise notamment en cette période où le pays fait face à de nombreuses difficultés socioéconomiques. A qui le prochain tour ? C’est la question qui se pose et qui s’impose. Qu’en est-il du remaniement gouvernemental tant attendu aussi bien dans les rangs des acteurs politiques qu’au niveau de la population qui attend que des résultats palpables des actions du gouvernement puissent avoir des impacts positifs sur leur vie quotidienne ? Nul n’ignore en effet que le ministre de la Sécurité publique Anandra Norbert n’est pas le seul fautif, ni le seul membre du gouvernement qui a failli à sa mission. Il n’est pas non plus le seul qui a terni l’image du régime. En tout cas, pour ce qui est de l’affaire Antsakabary, la population attend désormais une enquête impartiale pour découvrir les véritables auteurs du meurtre de la femme aveugle âgée de 70 ans brûlée vive dans sa maison, et les responsables de l’incendie des six villages de Befandriana Nord. Un mea-culpa de la part de la Grande famille de la Police nationale fera aussi calmer la tension.

Davis R

Tia Tanindranaza79 partages

Voahangy RajaonarimampianinaMitaky 10 tapitrisa Ar isaky ny minisitra ?

Minisitra mpikambana ao amin’ny governemanta sendra nisakafo sy nisotrosotro tamina toeram-pisakafoanana iray eto an-drenivohitra no tsy nahatam-bava ka namoaka ny tsiambaratelo.

Jean D

Midi Madagasikara66 partages

Vendredi joli

Avec Samoela à l’affiche, les habitués du Piment Café ne risquent pas de s’ennuyer.

# Samoela au Piment Café. Chez Fabie, il est impensable de passer une fête sans Samoela. Plus d’une fois, le chanteur à texte a transformé le cabaret de Behoririka en une petite discothèque. Emportés par le rythme, les noctambules n’arrivaient plus à tenir en place et ont aménagé la salle afin d’avoir de l’espace pour danser et vraiment se défouler. Le vendredi joli, au Piment Café verra donc monsieur « Bandy akama»  en tête d’affiche… A consommer sans modération !

# Silo au Trass. Avec lui, les évènements se suivent mais ne se ressemblent jamais. Avec Silo, les tubes, même les plus connus, retrouvent toujours une nouvelle jeunesse et sont revisités de manière originale et singulière. Il fait, à travers sa prestation, voyager le public dans un monde musical inédit. De la bonne musique, de la bonne ambiance, un peu de folie… Silo dans toute sa splendeur c’est ce soir au Trass Tsiadana !

# Henri Ratsimbazafy à l’espace Nambinintsoa. 83 ans et toujours en piste ! Il a décidé, il y a quelques années, de laisser les jeunes prendre le relais et de s’accorder une pause bien méritée. Henri Ratsimbazafy n’a pourtant pu se résoudre à respecter sa parole. Difficile effectivement de rester loin du brouhaha et des coulisses des spectacles quand on a passé plus de la moitié de sa vie sur la scène. De temps à autre, le chanteur en « lamba blanc » retrouve donc ses inconditionnels, en souvenir du bon vieux temps. Pris en main par Fétoo Mada depuis l’année dernière, le chanteur a été plus présent que jamais. Pour 2017, il va continuer dans ce sens. Il va  d’ailleurs commencer dès ce soir à retrouver le devant de la scène. Dear Henri, accompagné par l’équipe de Nambints orchestra, c’est ce soir, à l’espace Nambinintsoa.

# Nanie au Dôme rta. Le quatrième et dernier rendez-vous à Tana avec Nanie avant qu’elle ne parte pour retourner dans sa ville d’adoption ! Elle n’avait, au début, prévu qu’un seul concert dans la Capitale. Au fil des retrouvailles et des rencontres avec ses inconditionnels tananariviens, la chanteuse n’a cependant pu se résoudre à partir sans leur donner satisfaction. Après le Carlton, le Piment Café et le SK Melody, la voilà à nouveau sous les feux des projecteurs. La chanteuse sera bien évidemment accompagnée de cette même équipe de musiciens et de choristes, qui a sublimé ses titres. Un rendez-vous à ne rater sous aucun prétexte !  

# Mika Davis au Skandal Buffet. Après s’être fait discret, le duo tamatavien revient sous les feux des projecteurs. Ils vont reprendre tous ces titres qui ont fait leur succès. De la bonne musique, de bons plats concoctés par les chefs du Skandal Buffet… tout pour passer une excellente soirée !Mahetsaka

Madagascar Tribune48 partages

Sept suspects inquiétés dans l’évasion d’Hourcine Arfa

Nouveau rebondissement dans l’affaire Houcine Arfa après qu’un enregistrement de conversation entre lui et le directeur de la prison de Tsiafahy ait été diffusé sur les réseaux sociaux. Enregistrement qui par ailleurs n’a pas encore été authentifié à ce jour. Sept personnes seraient maintenant inquiétées voire suspectées d’avoir aidé à l’évasion d’Houcine Arfa de cette prison. Agents pénitentiaires, juges, mais également médecin, infirmière et chauffeur de taxi composeraient la liste selon les informations émanant du ministère de la Justice qui a tenu une conférence de presse hier.

Dans la journée d’hier également, le juge d’instruction Haingo Ramiandrisoa, chargé du dossier Houcine Arfa, a été placé sous mandat de dépôt et transféré au parquet d’Ambatolampy. Ce dernier aurait été arrêté dans la soirée de jeudi. Le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) est une fois de plus intervenu, signalant que l’arrestation de ce juge d’instruction fait fi de la loi et de son statut de magistrat et est donc tout à fait illégale. Tout d’abord parce qu’une arrestation ne peut se faire qu’en plein jour et ensuite car l’arrestation d’un magistrat devrait d’abord passer par plusieurs étapes avec à la clé une lettre du procureur général de la Cour d’Appel autorisant son arrestation. Aucune procédure n’aurait été suivie selon le SMM. 

Des représentants du SMM se sont alors déplacés à Ambatolampy pour s’enquérir de l’affaire et le Tribunal de première instance (TPI) d’Ambatolampy a accordé une liberté provisoire au juge Ramiandrisoa. Le secrétaire général du syndicat des pénitenciers, Cesar Diderot, aurait quant à lui été placé sous mandat de dépôt à la prison d’Arivonimamo.

Après un certain mutisme dans cette affaire, les arrestations et les limogeages se multiplient d’un coup. Les enquêtes seraient en cours concernant tous ceux qui auraient permis cette évasion rocambolesque d’Houcine Arfa. Ce dernier bien loin du pays, vient de déposer une plainte, auprès du tribunal de Grande Instance de Paris, contre des hauts responsables malgaches dont la ministre de la justice. Ce désormais célèbre évadé, Houcine Arfa a été condamné à trois ans de prison ferme par la Justice malgache pour extorsion de fonds et usurpation de fonction. Il est aussi poursuivi pour tentative de kidnapping, détention d’armes et de munitions et association de malfaiteurs. L’imbroglio judiciaire dans cette affaire est encore bien loin de s’achever.

Midi Madagasikara41 partages

Une sanction exemplaire

La sanction était attendue depuis longtemps et elle est enfin tombée. Le ministre de la sécurité publique a été limogée après ces bavures commises par certains de ses subordonnés dans la région de Befandriana Nord. Le scandale fut si énorme que le pouvoir n’a pu agir autrement pour calmer la rancœur d’une population  brutalisée et souffrant d’un véritable sentiment d’injustice.

Une sanction exemplaire

Ce ministre maintenant renvoyé à ses chères études était décrié depuis longtemps, mais avait  toujours bénéficié d’une certaine mansuétude de la part du régime.             Ses pairs faisaient bloc autour de lui, mais il a fallu qu’il fasse ces déclarations malheureuses à propos de ces bévues meurtrières commises par des membres de la police à Befandriana nord pour que le président de la République lui-même s’en émeuve. Dans le contexte tendu actuel où la population éprouve une véritable méfiance pour ne pas dire une certaine défiance vis-à-vis de certains membres des forces de l’ordre, la sanction ne pouvait qu’être exemplaire.  Il n’y a pas eu de fusible qui a sauté, c’est le chef qui a dû partir. Le pouvoir ne pouvait pas agir autrement. Cela va calmer momentanément l’indignation de l’opinion. Mais celui qui a succédé à ce ministre  doit maintenant tout faire pour redorer le blason de la police nationale. L’urgence est maintenant de rassurer les  citoyens qui sont confrontés à l’insécurité et qui, dans certains cas, préfèrent faire justice eux-mêmes. Ce limogeage était une décision nécessaire et  il intervient dans un ministère clé. Mais ce ne doit pas être la seule mesure que le président de la République et son Premier Ministre doivent prendre car beaucoup d’autres secteurs de la vie publique ont besoin d’être assainis. Auront-ils la volonté de le faire ? Pour rétablir cette relation de confiance entre l’Etat et la population, il faut avoir le courage de s’attaquer à la corruption et de remplacer tous ceux qui font des abus dans leur domaine. Ceux que ces derniers font n’apparaissent pas au grand jour, mais ils sont tout aussi coupables que ceux qui font des bavures. Il est peut être temps pour le chef de l’Etat d’y songer,

Patrice RABE

Midi Madagasikara38 partages

Amoron’i Mania-BIT : Mise en place d’un Système Régional d’Information pour l’Emploi

C’est la 10e région de l’île à se voir doter d’un Système Régional d’Information pour l’Emploi (SRIE). L’inauguration de ce système a eu lieu le 24 février dernier dans les locaux de la Direction régionale de l’emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle à Ambositra.

Crise grave. Il n’est pas sans savoir que Madagascar depuis des décennies, fait face à une crise grave de l’emploi. Raison pour laquelle, le gouvernement par le biais du ministère de l’Emploi, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle a décidé depuis les trois dernières années, d’agir sur le marché du travail, en améliorant le système de gouvernance de l’emploi avec l’appui technique du BIT (Bureau International du Travail). C’est de là qu’est née l’initiative de mettre en place les SRIES dans les différentes régions de l’Ile.

Outil. En effet, le SRIE est un outil de base pertinent, pour promouvoir l’emploi à travers la facilitation de la rencontre entre l’offre et la demande dans le cadre de l’emploi salarié. Les candidats y déposent leurs CV, tout comme les entreprises qui pourront aussi communiquer leurs offres d’emploi, a fait savoir Christian Ntsay, directeur du bureau de l’OIT, pour Madagascar, les Comores, Maurice et les Seychelles. Il incombe alors au service de l’Emploi de jouer pleinement le rôle d’agence de placement publique à titre onéreux.

Entrepreneuriat. La ministre de l’Emploi, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Lydia Toto Raharimalala de souligner que la collecte et l’exploitation des informations issues du SRI, serviront d’éléments de base pour orienter les acteurs régionaux du monde du travail sur les mesures à prendre et adapter les actions de promotion de l’emploi aux réalités et besoins des régions, notamment sur le développement de l’auto-emploi par l’entrepreneuriat et des emplois indépendants. Afin de mieux orienter les politiques de l’offre et de la demande (investissements, formation, orientation professionnelle, etc.), les secteurs prioritaires et les chaînes de valeur porteuses seront clairement définis.

Anastase

Tia Tanindranaza36 partages

Minisitry ny FahasalamanaTe ho praiminisitra ?

Tsy mety teraka ambatobevohoka ! Izay no azo ilazana ny resaka fanovana governemanta na dia efa ela ihany aza no nandrenesana izany.

 Toa zary miteraka ady an-trano sy fifampialonana eo amin’ny samy mpitondra izy ity, indrindra fa ny samy mpikamban’ny HVM. Samy tsy te ho very seza ka mila misolelaka sy mampiseho amin’ny filoha fa mahavita azy ary tsy hivadika amin’ingahy Hery Rajaonarimampianina. Re amin’izao fotoana izao fa miketrika mafy ny toeran’ny praiminisitra ihany koa ny minisitry ny fahasalamana Mamy Lalatiana Andriamanarivo. Tsy hay na fifanandrifian-javatra fa hita ho tsy manana elanelana amin’ny filoham-pirenena ity minisitra ity, ary miezaka mampiseho amin’ireo mpikamban’ny governemanta sasany fa izy no mety hitazona ny lapan’i Mahazoarivo atsy ho atsy. Miketrika mafy ny tenany ary miezaka mampiseho amin’ny filoham-pirenena fa mahavita azy, indrindra fa amin’ny fanomanana ny fampandaniana an’i Hery Rajaonarimampianina amin’ny taona 2018. Mandeha mantsy ny resaka fa efa manomboka mandray anjara mavitrika amin’ny kajikajy rehetra ity minisitra ity, ka ny fiandohan’ny herinandro teo dia re fa nidina tany Antsirabe ny tenany, ka namory ben’ny tanàna maromaro. Voalaza fa tarihina sy terena an-kolaka ho ao am-balan’ny HVM ireo ben’ny tanàna, ka handresy lahatra ny vahoakany hifidy ny kandidam-panjakana, dia ny filoha am-perinasa amin’ny taona 2018. Tsiahivina fa antony lehibe nanendrena an’i Mahafaly Olivier ho praiminisitra ny fahaizany nilalao ny minisiteran’ny atitany izay natao fitaovana hanomezana tombon-dahiny ny kandidam-panjakana sy niarovana hatrany ny fanjakana HVM, ka efa manomboka mianatra izay fomba fiady izay ity minisitra ity.

Toky R

Midi Madagasikara36 partages

Banque de Sang : Service minimum depuis hier !

Le service continue mais l’établissement a été presque délesté du personnel hier.

Le personnel de la banque de sang a mis à exécution sa menace d’effectuer une grève… qui n’en est complètement pas une, par définition, car l’établissement continue de tourner normalement.

« Nous réclamons le limogeage, dans les brefs délais, des dirigeants de la Banque de Sang. Nous réclamons également le paiement des primes de rendements non perçus de 2012 à 2016. » Ce sont là les propos des représentants du personnel de la Banque de Sang hier lorsqu’ils ont affirmé publiquement leur initiative de faire la grève. Une situation déjà annoncée par ledit personnel le mois de février dernier lors d’une déclaration publique effectuée à Anosy durant laquelle le personnel a déjà annoncé leurs requêtes. Un terrain d’entente semble donc ne pas être trouvé entre les deux parties car le service minimum est déclaré à la banque de sang. Et ce, malgré « une rencontre effectuée entre le personnel et le ministre de la santé publique ».

Continuité. En dépit de la déclaration de grève, le personnel de la banque de sang affirme que les services vont normalement continuer au sein de l’établissement. « Il ne faut pas faire des patients des otages », a déclaré un membre du personnel. Avant d’ajouter que le besoin en sang étant vitale pour les patients des hôpitaux malgaches, il faut que le ravitaillement et la collecte soient assurés à tout moment. Propos partagés par le directeur de l’établissement, Fortunée Herisoa, qui a affirmé que « la santé des malades passent avant tout ». Cette dernière n’a pas manqué d’apporter sa version sur la situation actuelle de la banque de sang.  Ainsi, à elle de préciser que « le paiement des primes d’intéressements a été validé par le conseil d’administration et que lesdits primes arriveront bientôt ». Fortunée Herisoa d’ajouter que le conseil d’administration est le seul à même de prendre une telle décision mais que le problème sera résolu dans un futur proche.

Bonne gouvernance. Outre le paiement des primes de rendements, le personnel a également déploré une mauvaise gouvernance s’opérant au sein de l’établissement. Une des causes de la revendication sur le limogeage de l’équipe dirigeante d’ailleurs. Fortunée Herisoa quant à elle réplique sur le fait de l’existence d’une cellule d’audit qui est chargée d’évaluer les performances en termes de gouvernance au sein du ministère de la santé publique. « L’évaluation de la gouvernance ne se fait pas gratuitement comme ce que le personnel fait actuellement » a-t-elle enchérie. Avant d’ajouter « qu’il appartient aux instances supérieures, c’est-à-dire le Ministère de la santé publique de décider si elle doit être remplacée ou non ». Dans cette guerre intestine au sein de la banque de sang, il faut retenir une chose importante. C’est le souci, des deux parties, quant à la continuité des services publics au détriment des différends existants, notamment le ravitaillement en sang des malades. Ledit ravitaillement étant vital pour ces derniers.

José Belalahy

Madagascar Tribune34 partages

Le ministre Anandra Norbert limogé et remplacé par Jean-Jacques Andrianisa

Mieux vaut tard que jamais, le président de la République a limogé le ministre de la Sécurité publique Anandra Norbert et nommé le contrôleur général de police Mamy Jean-Jacques Andrianisa à ce poste. La décision a été prise hier en conseil des ministres.

Normalement, Anandra Norbert aurait dû démissionner ou être limogé dès le lendemain de l’incendie des 500 habitations dans la commune rurale d’Antsakabary dans le district de Befandriana-Nord et surtout à sa gestion maladroite de la communication dans cette affaire. Mais la politique a ses raisons. Il a fallu attendre qu’il explique que ce n’est point les policiers sous ses ordres qui se sont livrés à ces actes de barbaries mais la folle du village. Au passage il a menacé les journalistes qu’il accuse de « divulguer des fausses nouvelles et de diffamation contre l’Etat » car la presse n’a pas fait de recoupements selon ses dires. Les jours suivants, suite aux affirmations de nombreuses personnes dont des magistrats, prêtres, et habitants... qui ont affirmé que ce sont des policiers qui ont commis l’acte barbare, l’ex-ministre a déclaré qu’il n’a fait que lire le rapport qu’on lui a transmis. Le Premier ministre de retour d’un voyage à Paris dans la nuit du mardi, a à son tour réprimandé publiquement son ministre, lui recommandant de faire du recoupement avant de se présenter devant la presse.

Finalement, Anandra Norbert a donc été remercié mais cela ne règle pas pour autant les problèmes causés à Antsakabary. Qu’en est-il des sanctions administratives et judiciaires des policiers pyromanes ? Et qui va indemniser les victimes d’autant que les hautes autorités de l’Etat ne se sont pas encore déplacées sur place jusqu’ici mais se sont contentées – tardivement il faut le souligner, d’envoyer des missionnaires et quelques aides d’urgence alors que les besoins des sinistrés ayant tout perdus sont énormes.

Orange Madagascar31 partages

La Bloco Malagasy met le cap sur l'Afrique de l’Ouest

Ce lundi 6 mars, sept membres du groupe Bloco Malagasy du Centre d’Art et Musique de l’ONG Bel Avenir s’en vont en Afrique de l’ouest pour une tournée d’échanges interculturels autour du thème «Tambours pour une éducation pour tous».

Après le succès du groupe de percussions au XVIè Sommet de la Francophonie en novembre 2016 dernier, c’est au tour de la population de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso de profiter des rythmes joyeux des tambours des filles de la Bloco Malagasy.

Armées de leurs tambours et de leurs engagements, elles vont revendiquer l’importance de l’éducation pour tous.

Ce voyage culturel est organisé par le réseau Eau de Coco dont fait partie Bel Avenir, en partenariat avec l’association française Partage et ses collaborateurs en Afrique de l’ouest dont les associations Dispensaire Trottoir et le MESAD (Mouvement pour l’Éducation, la Santé et le Développement), la Fondation Covalence, Kenya Airways et Carambole.

La Bloco Malagasy célèbrera la semaine de la femme en Côte d’Ivoire

Dans le cadre de la célébration de la semaine de la femme du 7 au 12 mars, les talentueuses percussionnistes vont se produire et échanger avec des jeunes ivoiriens de différents centres et établissements scolaires d’Abidjan tels qu’au Cours Méthodiste de Cocody ou à l’Institut National Supérieur des Arts et de l’Action Culturelle (INSAAC).

Les jeunes de Tuléar seront aussi à l’honneur durant le Forum de l’entreprenariat et de l’emploi féminin à Cocody le 10 mars prochain où elles vont performer pour leur public ivoirien.

Le groupe terminera son périple en terre ivoirienne dans la ville de Bouaké, où il rencontrera les élèves du Lycée municipal.

La Bloco Malagasy échange avec Les Grandes Personnes de Boromo, cousins des Géants de Tuléar

À Bobo-Dioulasso, capitale économique du Burkina Fasso, les ambassadrices de l’éducation pour tous auront l’opportunité de partager avec les marionnettes géantes Les Grandes Personnes de Boromo, qui ne sont autre que la famille des Géants de Tuléar de par l’association créatrice Les Grandes Personnes. En plus des ateliers de fabrication des marionnettes géantes, les percussionnistes rencontreront des artistes locaux et des concerts se succèderont durant leur séjour.

Avec cette tournée d’échanges interculturels en Afrique de l’Ouest, les jeunes filles de la Bloco Malagasy vont non seulement s’améliorer personnellement mais elles vont aussi impacter positivement leur communauté en se battant pour la noble cause qu’est l’accès à une éducation de qualité pour tous!

Madagascar Tribune31 partages

Le Sefafi renforce les débats sur l’amélioration des textes électoraux

A quelques mois de la fin du mandat présidentiel, le SEFAFI, l’observatoire de la (Sehatra Fanaraha-maso ny Fiainam-pirenena) traduit ses pensées sur l’ensemble de l’année 2017 par la sortie d’un ouvrage intitulé « Espérer contre toute espérance ». Lors de la présentation de cette ouvrage hier à l’hôtel Tamboho à Ambodivona, les flous sur les projets de lois régissant les prochaines élections ainsi que la non publication des dates y afférentes ont été au centre des débats. Devant cet état des lieux menaçant, le SEFAFI a expliqué les points problématiques dans les projets de lois objet de la session extraordinaire actuelle.

Concernant le financement de campagnes électorales, le Sefafi félicite le gouvernement quant à l’instauration de cette loi, « ce projet de loi connait une avancée majeure pour le pays car il opère un contrôle rigoureux sur l’origine des fonds. Il est interdit aux partis politiques ou à tout candidat indépendant de faire appel à des Etats étrangers pour soutenir financièrement les campagnes électorales. La raison en est que l’élection est une affaire de souveraineté. La présence d’un quelconque Etat étranger réduit au minimum l’indépendance du candidat s’il est élu ». Toujours dans le but d’instaurer une réelle égalité des chances, le Sefafi mise sur le plafonnement des fonds mobilisés durant les campagnes. L’obligation pour tout candidat ou liste de candidats de désigner un trésorier de campagne dès le dépôt de candidature officielle est également un point très important. Selon l’article 65 du projet de la loi relative au régime général des élections et référendums : « Tout candidat ou liste de candidats à un mandat électif, toute entité en faveur d’une option dans une consultation référendaire désigne un trésorier de compte de campagne après l’enregistrement de la candidature pour une élection, et à la date de constitution de l’entité en faveur d’une option pour les consultations référendaires ». Cela apporte une plus grande traçabilité des fonds investis durant les campagnes. Le contrôle de ce fonds est assuré par une commission de contrôle de financement des campagnes.

Parmi les sujets qui taraudent cette observatoire de la vie publique, figure la limitation du nombre des électeurs dans un bureau de vote. Selon l’alinéa 2 de l’article 125 du projet de loi relative au régime général des élections et référendums : « Il est mis en place dans chaque Fokontany des bureaux de vote selon le principe que le nombre d’électeurs est fixé à sept cent (700) au plus par bureau de vote ». Cette disposition restrictive du nombre des électeurs oblige certainement l’Etat à doubler le nombre des bureaux de vote ainsi que celui des représentants locaux de la CENI (Commission Electorale Nationale indépendante). La preuve en est qu’au niveau du fokontany, le nombre des électeurs peut très bien dépasser les sept cent. Pourtant personne n’a jamais parlé du côté logistique jusqu’ici. On ignore si l’Etat est prêt pour les dépenses y afférentes.

Enfin, l’article 7 du projet de loi relative à l’élection présidentielle et l’article 18 du projet de loi relative à l’élection législative créent parfois des controverses. Le point commun entre ces deux articles se trouve au niveau de la modalité de participation à l’élection. Le candidat à une élection présidentielle ou législative doit être proposé par un parti ou coalition de partis de politique. Pour les candidats indépendants, la candidature doit avoir reçu le parrainage d’un certain nombre d’élus (150 pour la présidentielle et 10 pour les législatives). La loi permet ainsi d’éviter l’existence de candidatures improvisées et sans fondements. D’un autre côté, elle réduit la liberté d’association qui est un droit fondamental.

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Les chiffres de la semaine

153. C’est le nombre de toits à démolir dans le Fokontany d’Ankadivola dans la commune rurale d’Ambohijanaka. Ce décret émanant du ministère auprès de la Présidence en charge des projets présidentiels (M2PATE) fait état de l’extension de la route reliant le boulevard de Tokyo By-Pass au Fokontany susmentionné. Cette route devrait se terminer au quartier résidentiel bâti au nom du groupe Filatex. Des dispositions qui ne sont pas du tout du goût de la population locale. Le « Rovan’Ambohijanaka », un patrimoine national, ne sera pas également épargné, pourtant c’est inscrit noir sur blanc à l’entrée de ce patrimoine « Rovan’Ambohijanaka, tsy anombinana, tsy atakalo ». D’ailleurs, le président du conseil municipal d’Amabohijanaka a fait remarquer que la commune n’a nullement envoyé une demande d’extension de la route auprès du M2PATE.

157 748. C’est le salaire minimum d’embauche dans le secteur agricole s’il était de 146 060 ariary en 2016. En revanche, le salaire minimum d’embauche dans le secteur non agricole est de 155 523 ariary s’il était de 144 003 ariary en 2016. Cette augmentation des salaires minima par catégorie professionnelle a été décidée, lors du dernier conseil de gouvernement. Cette hausse devant être effective à partir du 1er février 2017. Soit une augmentation à taux unique de l’ordre de 8%.

80. Une hausse des prix à la pompe de carburants a été observée depuis le 1er mars dernier, elle est de l’ordre de 80 ariary par litre. Ainsi, le prix du litre de gasoil est de 3 230 ariary s’il était auparavant 3 150 ariary  tandis que celui de l’essence est de 3 800 ariary s’il était à 3 720 ariary le mois dernier. C’en est à la deuxième hausse pour cette année-ci.    

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Programme économique : Une déclaration du FMI attendue le 24 mars prochain

Madagascar est en très bonne posture, grâce aux améliorations faites dans les finances publiques, selon le FMI.

La réalisation des réformes sur les finances publiques constitue les rares engagements honorés par le régime actuel, parmi les nombreuses promesses faites envers le peuple et les partenaires de développement.

Une mission du Fonds Monétaire International (FMI) est dans nos murs, pour évaluer la réalisation des engagements du gouvernement malgache, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme économique appuyé par la FEC (Facilité élargie de crédit). Les résultats de cette évaluation de deux semaines permettront, au Conseil d’Administration de l’institution de Bretton Woods, de décider sur le décaissement des 45 millions USD, pour les six prochains mois. « Nous ne sommes pas inquiets quant aux scénarii qui pourraient se produire. Il y a trois semaines, une mission du FMI a déjà permis d’apprendre que les engagements pris par le gouvernement malgache ont été respectés. Certains objectifs fixés ont même été surpassés. Sur la base de cette performance dans la gestion des finances publiques, on peut déjà s’attendre à un avis favorable du Conseil d’Administration du FMI sur le prochain décaissement prévu. Une déclaration devrait se faire le 24 mars prochain », nous a confié Patrick Imam, représentant résident du FMI à Madagascar. Outre ces signes prometteurs, l’Etat Malagasy doit également assurer que les efforts en cours se poursuivront pour les douze prochains mois, d’après les explications. Une autre évaluation est déjà prévue en septembre 2017, dont les résultats conditionneront également un autre décaissement de 45 millions USD, ainsi que la crédibilité des dirigeants malgaches envers les autres bailleurs de fonds.

Changer. Avec ou sans l’aide des partenaires de développement, Madagascar doit procéder aux différentes réformes actuelle, pour résoudre ses problèmes, selon le représentant du FMI. A noter que la Grande-île est le troisième pays ayant le plus faible produit intérieur brut (PIB), en 2016, après la Guinée-Conakry qui a été fortement frappée par l’Ebola, et la République Centrafricaine qui a connu une guerre interne. Et pourtant, Madagascar est censé être en phase de relance économique. « Les maux de ce pays sont causés par le manque de recettes et le manque de dépenses. L’Etat doit améliorer ses ressources pour assurer sa fonction régalienne. De même pour les dépenses. L’allocation de ces ressources doit être efficiente. L’arbitrage, que l’Etat doit faire, concerne la priorisation des dépenses. Faut-il, par exemple, réduire le budget de l’éducation de base, pour transférer les fonds à la JIRAMA ? Le gouvernement malgache est le seul à décider sur ce genre de choix, suivant ses priorités et sa stratégie », a indiqué Patrick Imam du FMI. Bref, avec la tendance actuelle, Madagascar a pris un grand élan pour réussir son émergence. Mais les changements pour le développement n’étant jamais confortables pour les privilégiés actuels du système, les risques sont grands pour cette nouvelle lancée…

 Antsa R.

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Bloco Malagasy : Le groupe met le cap sur l’Afrique de l’Ouest

Le groupe Bloco Malagasy va mettre le cap sur l’Afrique de l’Ouest.

Ce lundi 6 mars, sept membres du groupe Bloco Malagasy s’en vont en Afrique de l’Ouest pour une tournée d’échanges interculturels autour du thème « Tambours pour une éducation pour tous ».

Armées de leurs tambours et de leurs engagements, les filles du groupe vont revendiquer l’importance de l’éducation pour tous. Ce voyage culturel est organisé par le réseau Eau de Coco dont fait partie Bel Avenir. Dans le cadre de la célébration de la semaine de la Femme du 7 au 12 mars, les talentueuses percussionnistes vont se produire et échanger avec de jeunes ivoiriens de différents centres et établissements scolaires d’Abidjan. Les jeunes de Tuléar seront aussi à l’honneur durant le Forum de l’entreprenariat et de l’emploi féminin. Le groupe terminera son périple en terre ivoirienne dans la ville de Bouaké. À Bobo-Dioulasso, capitale économique du Burkina Fasso, les ambassadrices de l’éducation pour tous auront l’opportunité de partager avec les marionnettes géantes Les Grandes Personnes de Boromo. En plus des ateliers de fabrication des marionnettes géantes, les percussionnistes rencontreront des artistes locaux et des concerts se succèderont durant leur séjour. Avec cette tournée d’échanges interculturels en Afrique de l’Ouest, les jeunes filles de la Bloco Malagasy vont non seulement s’améliorer personnellement mais elles vont aussi impacter positivement leur communauté en se battant pour la noble cause qu’est l’accès à une éducation de qualité pour tous !Mahetsaka

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Cinéma – Anjara Rasoanaivo : de « Selfie#sale fille » à « Malagasy road show »

La signature de convention entre le Ministère du Tourisme et My studio films s’est tenue hier. (photo : Kelly)

La signature de convention entre le ministère du Tourisme et My studio films sur la co-production du Malagasy road show s’est tenue hier à Tsimbazaza. L’occasion pour la réalisatrice Anjara Rasoanaivo d’en dire davantage sur le projet.

Le grand public t’a découverte et connue avec « selfie# sale fille », un long métrage plutôt dédié à la jeunesse. Pourquoi ce revirement ? « Ecrire une fiction, c’était plutôt facile. J’étais dans un monde où j’étais à l’aise. J’étais dans mazone de confort, mon ‘délire’.  Cette fois, j’ai voulu me consacrer sur un sujet qui fasse plus sérieux. Un thème qui me tient à cœur. Je suis passionnée de culture et de musique mais j’aime également, énormément Madagascar. C’est un pays où il fait bon vivre. Si la plupart des gens se focalisent sur les points négatifs, moi, je ne m’attarde pas sur les mauvaises choses. Il y a beaucoup à découvrir, à apprécier et à dire… Je voulais donc partager ma vision avec les gens. Et la meilleure manière de le montrer, c’était en images et en musique. L’idée m’était alors venue : pourquoi ne pas faire un road movie ». En 2016, « Malagasy road show » voit donc le jour.« Malagasy road show » ? C’est un long métrage qui n’a rien à voir avec selfie# sale fille. L’un est une fiction et l’autre un film documentaire. Entre les deux, j’ai grandi, artistiquement parlant. Pour le premier, l’histoire était fictive. Cette fois, je mets en scène des musiciens de jazz qui vont aller à la rencontre des paysans et des musiciens du terroir, en brousse ».

Comment t’est venu le déclic ? Pourquoi justement des musiciens de jazz et non de rock par exemple ?« En 2016, j’ai assisté au Nosy be jazz festival. Je me disais que j’allais m’ennuyer car le jazz, je n’en suis pas du tout fan. Cette musique me semblait dénuér d’âme. En voyant les musiciens de jazz d’un côté et ces groupes jouant le wadra de l’autre, je me suis cependant dit : tiens, c’est intéressant. Très intéressant même. Un contraste tellement frappant que ça m’a scotché. Effectivement, le jazz est tellement plus séduisant quand il se mélange avec le rock, le rnb… Le mélange est tout simplement explosif ! Mettre en scène des musiciens de jazz m’a donc semblé être une évidence. J’ai mis mes idées sur papier et je les ai présentées aux personnes susceptibles de s’intéresser au projet. Le ministère du Tourisme a laissé ses portes grandes ouvertes. Nous avons même signé cette convention. Les offices du Tourisme à Nosy-Be, Sainte Marie, Morondava, Fort Dauphin ont sponsorisé l’évènement. Airmad, Arcadia travel agency ainsi que le CGM nous soutiennent également, grandement, sans oublier l’Omaci qui nous ont offert un appui technique ».

Nosy-Be, Sainte Marie, Morondava, Fort Dauphin… des villes qui font penser à la belle vie…En effet ! Mais qu’on se détrompe ! Certes, nous allons investir des villes qui font rêver mais nous n’allons pas faire des vacances et rester en ville. Nous allons aller à la rencontre des gens en brousse, vivre leur vie, leur quotidien… aller au-delà des clichés, montrer la richesse musicale mais surtout culturelle de Madagascar. Bref, promouvoir le tourisme national à travers un film documentaire de création.Mahetsaka

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Anosibe : Lehilahy 40 taona,maty voahitsaky ny taxi-be

Nandriaka ny rà, teny amin’iny faritra Anosibe tsena iny, omaly antoandro tokony ho tamin’ny 10 ora maraina tany ho any. Lehilahy manodidina ny 40 taona eo ho eo no maty voahitsaky ny taxi-be. Hatreto dia tsy fantatra mazava anefa izay tena antony nahatonga ny loza. Ny filazan’ireo olona nanatri-maso, dia toa hoe manana aretina ilay rangahy ary tamin’io fotoana io dia niakarapoka tamin’ny tany. Iny izy niakarapoka iny anefa no nifanandrify indrindra tamin’ity fiara fitateram-bahoaka ity, izay afa-nandeha mafy akory noho ny fitohanana mahazatra eny an-toerana. Tafasitrika tany ambanin’ny fiara ny tenany, dia voapotsitra tao. Etsy andanin’izay, ny fanadihadian’ireo mpitandro filaminana teny an-toerana, dia nilaza fa nisy olona nisangisangy taminy tamin’io fotoana nitrangan’ny loza io. Voatosika tsy nahy tany amin’ny arabe izy, nianjera ary niafara tany ambanin’ilay taxibe 187. Ny lohany no voarain’ny kodiarana aorinan’ity fiara ity ary dia maty tsy tra-drano ilay rangahy. Isan’ireo olona mikarama mibata entana eny amin’iny faritra ity rangahy ity, araka ny filazan’ireo nanatri-maso. Tsy fantatra kosa anefa na aiza no izy no mipetraka na aiza. Tsy nisy taratasy afaka namantarana azy ihany koa teny aminy, araka ny fanazavana nomen’ireo mpitandro filaminana. Nentina avy hatrany tany amin’ny tranom-paty moa ny razana, miandry ireo fianakaviany  azy. Amin’ny trangana lozam-pifamoivoizana namoizana olona tahak’izao, na inona na inona antony mantsy, dia tazonina hanaovana fanadihadiana ilay mpamily, ary tsy maintsy hatolotra ny Fitsarana. Tafiditra ao anatin’ny vono olona tsy niniana natao mantsy izay tranga izay.

m.L

L'express de Madagascar23 partages

Évènement – Serge Ramiandrasoa relance le « Thé dansant »

Un rendez-vous inédit, gai et mélodieux. C’est ce que le Serge Ramiandrasoa Band promet au public à partir de ce dimanche à l’Hôtel de l’Avenue Analakely.

Personnalité émérite du sport malgache, notamment en ayant été président de la Fédération malgache du tennis, il est devenu un mélomane aguerri adoubé par ses pairs. Il a brillamment entamé une vive transi-tion dans sa carrière, depuis le monde du sport à celui de la musique. Serge Ramian-drasoa enchante continuellement, avec son groupe, les mélomanes de la ville des Mille. Une formule dansante exceptionnelle fait sa signature depuis près de deux ans maintenant.Des rendez-vous ponctuels auxquels il enjoue le public au Buffet du Jardin Antaninarenina, qui au fil du temps, devient même son antre. S’étant alors principalement destiné aux noctambules amateurs de danse, ces soirées cabaret du Serge Ramiandrasoa Band se redécouvrent désormais à un plus large public, sous la forme d’un « Thé dansant » dans les règles de l’art. Il inaugurera ainsi ce 5 mars à partir de 13h, au sein de l’Hôtel de l’Avenue Analakely (HDA), un concept à travers lequel il promet de raviver cette flamme de nostalgie, qui sommeille au sein d’un public amateur de danses de salon de toutes les générations.Inédit pour les habitués du HDA, cette formule dansante du dimanche après-midi initiée par Serge Ramiandrasoa Band promet de fédérer plus de passionnés et de mélomanes en son sein. Elle se plaira par ailleurs à rappeler la bonne ambiance du bon vieux temps. À l’instar de l’époque des « Boums», des surprises-parties et autres années « Yé yé ».

« Rétro-nostalgie »A travers un répertoire à la fois délicieux et fort agréable pour les oreilles aguerries, en manque de ces douces mélodies des années 50 à 90, Serge Ramiandrasoa et ses musiciens feront rejaillir les beaux souvenirs d’antan. Un large éventail des rythmes fort appréciés comme le Cha cha cha, le Tango, le Séga, la Valse, le Rock’n’roll, le Madison et tant d’autres encore seront de la partie.« C’est véritablement une charmante épopée dans le temps que l’on réserve au public à l’occasion, à travers l’interprétation de tubes célèbres aussi bien malgaches et espagnols que français et anglais. Le public chantera en chœur avec nous, tout en se trémoussant, et en versant à coup sûr une petite larme de nostalgie, car l’instant sera garni d’émotions », affirme Serge Ramiandrasoa.Les retrouvailles avec ce mélomane invétéré et sa bande sur la scène du HDA ainsi que sa piste de danse sont en entrée libre. De ce fait, ce « Thé dansant » aux allures contemporaines, rythmé par le talent du Serge Ramiandrasoa Band, est à découvrir et à vivre pleinement.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Fikaonan-doham-pirenen’ny zandary momba ny fitantanam-bola : Nandaniana vola ny fividianana alika enina s...

Ny zoma 24 febroary lasa teo no nifarana ny fikaonan-doham-pirenena teo anivon’ny zandarimariam-pirenena malagasy, izay niatomboka ny alatsinainy 20 feroary sy naharitra herinandro, nandinihan’izy ireo ny fanatsarana ny fitantanam-bola eo anivon’ny sampan’ny zandarimariam-pirenena manerana ny nosy, fihaonana natao tao amin’ny lapan’ny prefektiora tao Mangarano II Toamasina.

“Natao hanatsarana ny fitantanam-bolan’ny zandary hahafahana manatsara ny asa amin’ny fampihodinana izany araka ny tokony ho izy izao fikaonan-doha natao izao, satria ny tanjona dia ny fiarovana ny vahoaka sy ny fananany” hoy ny Jeneraly Kassimo Aroma Besony; koa nomarihany hatrany izany fa manana adidy goavana ny mpitantam-bola eo anivon’ny sampan’ny zandary manerana ny nosy amin’ny fampiasana ara-drariny sy araka ny lalana ny vola omen’ny fanjakana ny zandarimariam-pirenena isam-paritra. Ny taona nivalona iny dia lany tamin’ny fanamboarana foto-drafitra teo anivon’ireo tobin’ny zandary manerana ny nosy izay efa simba ny 98% ny teti-bolan’izy ireo.

Tao anatin’ny fandaniam-bola ireo no nahafahan’ny zandary nanamboatra trano miisa 21 vaovao, tahaka ny fametrahana toby vaovao tamin’ireo faritra be dahalo sy ireo faritra tena ahitana fitrandrahana ny harena voajanahary antsokosoko, teo koa ireo trano nasiam-paneranana niisa 26. Ankilan’ireo dia isany nandanian’ny zandarimariam-pirenena amin’ny fanatsarana ny asam-pikarohana sy ara-panadiadiana ataony, ny nandanian’izy vola tamin’ny fividianana alika enina sy soavaly iray. Teo ihany koa ny fitarihan-drano tamina toby telo, fiara vaovao enina, vedety iray, solosaina 80 sy kojakoja miaraka aminy 104, ary fandriana vy sy kidoro miaraka aminy ho an’ireo mpiandry raharaha.

Ho an’ny zandarimariam-pirenena araka ny nambaran’ny Jly Kassimo Aroma Besony lehiben’ny fitantanam-bolan’izy ireo eo anivon’ny sekreteram-panjakana miadidy ny zandary, dia ezaka goavana hataon’izy ireo amin’ity taona 2017 ity ny fampitombona ny traikefan’ireo olombelony, ka isan’izany ny ho fifehezan’ny zandary manerana ny nosy ny resaka serasera sy ny teknolojia Moderina.

Malala Didier

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Affaire Ambohijanaka : « Stop aux polémiques ! », affirme le DGATE

Des rumeurs ! Le Directeur Général de l’Aménagement du Territoire, Gérard Andriamanohisoa, a livré des explications concernant l’affaire Ambohijanaka qui a fait couler beaucoup d’encre ces dernières heures.

Enquête publique. Si des rumeurs circulent actuellement selon lesquelles l’Etat va procéder (une fois de plus) à des expropriations brutales à Ambohijanaka, le DGATE a été très clair. « Nous suivons en bonne et due forme la procédure y afférente. D’ailleurs, nous sommes toujours au stade de l’enquête publique,  prévue par le décret ayant fait l’objet d’affichage auprès du District, de la Commune et des fokontany concernés », explique-t-il.  Et lui de continuer ses explications sur l’objectif de cette enquête. « Elle invite les populations locales à se prononcer sur les avantages et les inconvénients d’un tel projet dont l’aménagement d’une nouvelle route à Ambohijanaka », poursuit-il. Par ailleurs, il a tenu à rassurer plus d’un que « c’est seulement après le bouclage de la même enquête publique qu’interviendra un décret d’utilité publique officialisant le démarrage du projet ». A noter au passage qu’un « cahier de doléances » sera disponible auprès de la Commune pendant un mois à compter de l’affichage du décret portant ouverture d’une enquête publique.

Palais d’Ambohijanaka. Même topo concernant la rumeur selon laquelle le Palais d’Ambohijanaka serait touché par le projet en gestation. Gérard Andriamanohisoa a apporté des précisions : « Le ministère auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement demeure très prudent par rapport au patrimoine. Cessez donc de véhiculer que le Palais d’Ambohijanaka sera atteint par les travaux. D’ailleurs, je réitère que nous sommes toujours au niveau de l’enquête publique, aucun travail n’a été esquissé ». Par ailleurs, le M2PATE appelle à ce que l’usage de ladite enquête publique ne soit pas interprétée comme étant le sceau du régime actuel car d’après les dires du DGATE, « tous les régimes successifs ont eu recours à cet outil et que c’est l’unique moyen de connaître les désidératas de la population ».

Expropriations. Concernant les éventuelles expropriations, le DGATE a été catégorique : « le M2PATE reste fidèle à ses engagements. Si nous affirmons qu’il n’y aura aucune expropriation, il n’y aura aucune expropriation, s’il y aura des expropriations, des indemnisations se feront préalablement comme le prévoient les textes. D’ailleurs, comme le cas de la rocade, des expropriations surviendront  mais d’ores et déjà les futurs expropriés ont été recensés et indemnisés ». Faut-il préciser que le projet d’extension de la route d’Ambohijanaka rentre dans le cadre également de l’extension de la ville d’Antananarivo sur les communes périphériques en l’occurrence Alasora, Tsilazaina et Ambohijanaka.

Aina Bovel

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Jeunes : Seulement 2% des diplômés optent pour la création d’entreprise

(De droite à gauche) Riveltd Rakotomanana, directeur exécutif – Le Centre d’Excellence en Entrepreneuriat et Hervé Razafindranaivo, directeur Marketing et Communication – ISCAM.

Outre le problème lié au chômage, une conséquence de la difficulté d’intégration du monde professionnel et la forte concurrence pour intégrer le marché du travail, la création d’entreprise reste encore un rêve pour la majeure partie des malgaches. En effet, seulement 2% des nouveaux diplômés de Madagascar  se lancent dans l’entreprenariat. C’est-à-dire dans la création d’emplois, de revenus et donc une participation dans le développement humain et économique du pays. Une situation triste d’autant plus que près de 37% des jeunes diplômés affirment vouloir créer des entreprises. Outre la non initiation des jeunes à la culture entrepreneuriale, le blocage réside dans le financement des projets et ce, malgré la présence en nombre des institutions de financements telles que les banques, les institutions de micro finance ou encore les sociétés de capital-risque. Le lancement de la plateforme Fanjava.com, un site web qui permet le financement des projets des jeunes africains (et malgaches) pour la diaspora africain est arrivé à point nommé. Ayant pour objectif de booster lesdits jeunes dans le processus de création d’entreprise, cette initiative vient de la collaboration entre Le Centre d’Excellence en Entreprenariat de l’ISCAM (LE CENTRE) et Afrily, une entreprise basée en France. Le but de l’initiative vise également à vulgariser les solutions de crowfunding ou financement participatif ou par foule par laquelle les porteurs de projets peuvent bénéficier jusqu’à environ 25 000 euros.

José Belalahy

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Cyclisme : 100 km pour améliorer la performance

La ligue d’Analamanga de cyclisme fera courir ses membres sur 100 km s’ils sont seniors ce samedi. « Il faut qu’on soit en vraie situation de course pour améliorer nos performances » a déclaré Naly Ravelonarivo, président de la ligue. Le départ sera donné au point kilométrique 9 à Ampitatafika. Les cadets et vétérans moulineront sur 40 km tandis que les seniors seront sur 100km. Selon lui, ils vont devoir interdire les indépendants car les compétitions deviennent de plus en plus sérieuses et surtout, pas moins de 100 km pour les courses en ligne. « Les VTT aussi seront de la partie avec 70 km au programme car il nous faut les lancer vraiment. Déjà ils ont le vent en poupe. Quatre compétitions sont déjà prévues avec le Tana Mountain bike tour en 9 étapes, le Mbike Adventure, Le Country ainsi que le DH Downhill ».

Anny Andrianaivonirina

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Bibliothèque d’Antanimbarinandriana : Lalao Ravalomanana boycottera l’inauguration !

L’inauguration de la bibliothèque d’Antanimbarinandriana est prévue pour ce 8 mars, journée mondiale de la Femme. Mais justement, la première de la Capitale, la première magistrate de la ville d’Antananarivo, en la personne de Lalao Ravalomanana va briller par son absence.

Illégalité. Effectivement, d’après nos sources, Lalao Ravalomanana ne sera pas présente auprès des autres femmes au pouvoir pour célébrer la journée mondiale de la Femme, le 8 mars. Et pourtant, la bibliothèque sise à Antanimbarinandriana, un projet présidentiel en général et de la Première Dame en particulier, sera inaugurée à cette date. Alors, pourquoi Lalao Ravalomanana ne viendra-t-elle pas ? « La commune urbaine d’Antananarivo a d’ores et déjà organisé un évènement pour cette date et madame le Maire ne pourrait pas honorer celui organisé par l’Etat central », a indiqué notre source auprès de la CUA. Par ailleurs, la même source de nous informer que « l’élue de la Capitale ne souhaite pas inaugurer une infrastructure qui ne suit pas les normes, qui est construit à la va-vite et qui pourrait mettre en péril la vie de plusieurs élèves ». Apparemment, la CUA a campé sur ses positions et n’a pas changé d’avis concernant cette affaire de « bibliothèque d’Antanimbarinandriana ».

Aina Bovel

Tia Tanindranaza17 partages

Anandra NorbertNesorina tamin’ny toerany

Tapaka nandritra ny filankevitry ny minisitra manokana natao teny amin’ny lapam-panjakana Iavoloha omaly ny fanalana ny minisitry ny filaminana anatiny Anandra Norbert.

 Nasolo azy kosa i Mamy Jean-Jacques Andrianisa, Talen’ny sampam-pitsikolovana ankapobeny (RG), eo anivon’ny polisim-pirenena. Antony goavana nanalana azy ny raharaha fitsaram-bahoaka sy fandoroana tanàna tany Befandriana Avaratra. Niteraka resabe teto amin’ny firenena ny fanehoan-kevitra sy ny tatitra nataon’ity minisitra ity, satria tsy nisy afa tsy ny nanadio tena sy niala andraikitra tamin’ny zava-doza tsy roa aman-tany niseho tany no nataony. Nambarany fa tsy tompon’antoka tamin’ny fandoroana tanàna ny polisim-pirenena. Vehivavy adala iray sy ny mponina tompon-tanàna indray no notondroina ho tompon’antoka. Nodisoin’ny manampahefana isan-tsokajiny tany an-toerana anefa ny tatitra nataon’ingahy minisitra. Ny minisitry ny filaminam-bahoaka indray no nanely vaovao nanohintohina ny filaminana, ary ny tena loza dia tsy nisy ny fanitsiana na fialan-tsiny fa nisitri-belona ity minisitra ity. Matoa tonga amin’ny fanalana azy ny raharaha, dia tafiditra amin’ny olona tompon’antoka tamin’ny zava-doza izy na tsy mivantana aza, ka tokony hohadihadiana. Teo am-pahatongavana avy any ampitan-dranomasina ny talata hariva teo, dia nanakiana mafy an’i Anandra Norbert ny praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier, ka nilaza fa tokony ho nohamarinina ny vaovao navoaka fa tsy tsara ny milaza atsanga tsy aman'orana toy ireny. Efa in-droa misesy izay isika teto amin’ny gazety Tia Tanindrazana no niresaka fa tokony hametra-pialana ireo tompon’andraikitra ambony misahana ny fitandroana ny filaminana eto amin’ny firenana manoloana izao tsy fahafehezana ny fandriampahalemana izao. Tsy nisy anefa izany, ary ny tena loza dia tsy nisy nandrenesam-peo izy ireo. Efa nisy aloha ny dingana tamin’ny fanalana ny tompon’andraikitra iray, saingy tsy tokony hodiana tsy hita fa samy tompon’andraikitra tsy nahefa ny adidiny avokoa ireo lehibe miisa 3, dia ny avy amin’ny fiarovam-pirenena, ny zandarimaria ary ny filaminana anatiny.

 

Toky R

 

Tia Tanindranaza16 partages

Ambalavelona tany AmbatofinandrahanaDemokrasia no antony, hoy i Cohen Rivolala

3 taona lasa izay no nogadraina sy notapaham-bolo noho ny resaka ambalavelona ny mpitarika ny antokom-pivavahana lehibe iray, Cohen Rivolala.

 Na dia tsy voarohirohy tao anatin’ny raharaha tany Ambatofinandrahana izay nitrangana Ambalavelona tamina ankizivavy miisa 14 farany teo aza ny tenany dia naneho ny heviny teny amin’ny foibeny eny Itaosy omaly. Tsy miova ny hevitro, hoy izy, fa ao anatin’ny raharaham-pirenena daholo izany. Noho ny fahasahiranana dia lasa tafiditra ao an-dohan’ny Malagasy ankehitriny ny toe-tsaina vampirisma. Hany ka lasa mamonovono olona sy mandatsa-dra fahatany izy ireo ary porofo ny firongatry ny fitsaram-bahoaka. Midika koa io fa tsy mety amintsika ary tsy voafehy eto ny demokrasia. Karazana demokrasia ny fitsaram-bahoaka ary fanjakan’i Baroa ihany. Ny ambalavelona koa dia demokrasian-jaza (démocratie enfantine) satria vokatry ny fiasana sain’ireo zazavavy voan’izany. Izany hoe, zavatra tsy mbola zakan’ny lohany no hiasany saina ka mahatonga azy lasa manao krizy.

Mirija

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Ambatondrazaka : Nitokona nanodidina ny tanàna ny taxi-moto ,saika raikitra ny sakoroka

Taxi-moto an’arivony no nitokona  nanodidina ny tananan’Ambatondrazaka , nobahanan’izy ireo avokoa ny lalana mifanerasera eto amin’ny  renivohitr’ ’Ambatondrazaka izay nitondran’izy ireo sorabaventy izay misoratra hoe « Aza hanaovana tsindry azo lena ny taxi-moto »  ,mitsoka kiririoka mafy nanerana ny tanana izy ireo  ka nifarana  teo anoloan’ny biraon’ny kaominina .Mpitandro ny filaminana avy tamin’ny polisim-pirenena no efa niatrana nanodidina ny vavahadin’ny kaominina,Nanao amboletra hiditra ny biraon’ny kaominina ireto mpitokona marobe ka raikitra ny horakoraka sy nanomboka nisy nitorabato ,nihahenjana tanteraka ny fifamaliana  ,nakatona avokoa ny biraon’ny kaominina ,nalaky tonga ny teny anivon’ny zandary  izay efa nivimbina baomba mandatsa-dranomaso ,ka hita fa nanomboka niha-nalefaka  ny fihetsiketsehana ,nanomboka navoakan’ny teny anivon’ny kaominina ihany koa ireo taxi-moto izay voatazona . Raha ny zava-misy dia nanomboka ny maraina no nanao fisavana ireo taxi-moto tsy ara-dalàna ny mpiasan’ny kaominina sy ny mpitandro ny filaminana ka moto marobe no voasambotra ka nampidirina » fourrière » teny anivon’ny biraon’ny kaominina  ,io fisavana io no tsy nahafaly ireo taxi-moto ireto izay samy manana ny fikambanany avokoa  ka izao  lasa nitokona izao .Nanambara ireo taxi-moto fa  manararaotra ny kaominina amin’ireo antotan-taratasy savaina aminay ,lafo loatra ny saran’ny « fourrière » manararaotra ny mpitandro ny filaminana  amin’ireo vola alaina aminay ka izany no antony mapitokona anay tahaka izao .Araka ny nambaran’ny ben’ny tananan’Ambatondrazaka  dia noho ny fitarainan’ireo taxi-moto ara-dalàna dia tsimaintsy nanao fisavana izahay ,satria maro ireo tsy manana antontan-taratasy miasa akory ,raha 625 no isan’ireo taxi-moto ara-dalàna dia efa mananika ny arivo mahery izy ireo no miasa ka tsimaintsy ampiharina ny lalàna manakery .Niravina ihany anefa ny disadisa rehefa navoaka tsirairay ireo moto ampolona voasambotra rehefa avy nandoha ny sarany tokony halohany ireo fikambanana taxi-moto maro.  

Janus R

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Foyers U malgaches en France : Visite inopinée du Premier ministre

Le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana a effectué une visite inopinée dans les Foyers Universitaires Malgaches (FUM) en France, précisément à Cachan et à Arago dans la soirée de lundi. « Un déplacement pour s’enquérir de l’environnement estudiantin malgache » devait-il annoncer lors des échanges de mots avec les responsables respectifs de ces foyers. A noter que 110 étudiants sont logés au FUM de Cachan tandis que 40 au FUM d’Arago. Les demandes d’admission pour l’année universitaire 2017-2018 viennent de s’ouvrir le 1er mars. Des demandes qui seront étudiées par une commission. Après un tour des bureaux et des chambres des locataires, Olivier Mahafaly Solonandrasana s’est entretenu directement avec quelques étudiants qui ont évoqué leur avenir professionnel et du marché de l’emploi à Madagascar. Une occasion pour le PM d’évoquer la mise en place d’une structure rattachée au ministère de la Formation professionnelle. A l’extérieur du Foyer de Cachan, le locataire de Mahazoarivo a été surpris de la présence d’une voiture immatriculée plaque verte alors que les fonctionnaires des FUM ne sont pas affiliés comme des diplomates.

Davis R

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Magazine Explorer : Pour valoriser les atouts de la destination Madagascar

L’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) travaillant en collaboration avec Mad’Activité et l’Agence de Presse de l’Océan Indien, vient de publier un nouveau magazine intitulé « Explorer ».  « Publié une fois par an en version bilingue, français et anglais, ce magazine de 52 pages a pour objectif de valoriser les atouts de la destination et de promouvoir notre excellente offre auprès des professionnels du tourisme », a expliqué Joël Randriamandranto, le PCA de l’ONTM, lors du lancement officiel de ce magazine hier à l’hôtel Colbert.

Cinq thématiques. Plus précisément, « il s’agit d’un nouvel outil de travail pour tous les Tours Opérateurs opérant à Madagascar ou à l’extérieur. En effet, on y trouve toutes les activités touristiques que l’on peut pratiquer dans toutes les régions de l’île, et ce, à travers les différentes rubriques tels que les sports nautiques et terrestres, les loisirs et découvertes, la détente et le bien-être. En outre, les cinq thématiques retenues dans le cadre de la politique de relance de la destination sont également bien détaillés dans ce magazine. Il s’agit de la faune et de la flore, le trekking, la pêche sportive, la plongée sous-marine et le birdwatching », a-t-il poursuivi. 

Marché très développés. En outre, on y trouve un répertoire annuel des prestataires spécialisés du tourisme dans le pays. Même les particuliers peuvent choisir une destination ou une activité quelconque dans ce magazine. Par ailleurs, « on est actuellement en train de restructurer les gîtes et les maisons d’hôtes et de charme  de Madagascar car c’est un type de marché très développé dans le monde. Une liste des opérateurs oeuvrant dans ce sous-secteur est inscrite dans le magazine Explorer », a-t-il enchaîné. Par ailleurs, tous les festivals et les événements qui vont se produire durant l’année y sont programmés. Et ce sera distribué auprès des agences de voyages et Tours opérateurs ainsi que dans les ambassades et les autres institutions. L’ONTM lancera également ce magazine dans le cadre de la participation de Madagascar au salon ITB Berlin en Allemagne prochainement.

Navalona R.

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Bande dessinée : Lutte contre le VIH/Sida

Dans le cadre de la lutte contre le VIH/Sida, Madgascar Save (OMASAVE), une organisation non gouvernementale, projette de lancer un concours de bandes dessinées « Save, Khffar » ouvert pour tout public avec le concours de l’association Tantsary, à travers l’île. La méthode de prévention Save se fixe comme objectif, entre autres, de mobiliser la société pour réduire la stigmatisation, la honte, la négation, la discrimination, l’inaction et la mauvaise action. Par ailleurs, pour plus d’informations sur le déroulement du concours bandes dessinées, des formations « Save Khffar » seront organisées les 11 et 18 mars prochains, au Tahala Rarihasina. Ce concours sera une occasion pour cet ONG et pour Tantsary d’apprécier un moment de collaboration pour un but commun et pour un monde meilleur plus de fraternité entre les humains. L’association entend également apporter de l’espoir et de l’accompagnement aux personnes touchées par le VIH/Sida

Recueillis par Dominique R.

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Portrait : Naday, un passionné engagé !

Musicien, auteur, compositeur, Naday est un artiste anticonformiste qui veut vivre librement  de son art et de sa passion. Il veut pousser la réflexion artistique vers d’autres horizons pour que les artistes soient des citoyens engagés dans le développement du pays.

Avec ses dreads locks noirs et blonds, Naday ne passe pas inaperçu. Tel une petite puce lorsqu’il joue de sa guitare sur scène, il ne tient pas debout et se laisse transporter par les riffs de sa musique, se la jouant rock star dans toute son attitude. Il saute, il se déhanche, il fait danser ses dreads façon headbang… à lui seul il fait son spectacle, comme s’il jouait devant des milliers de spectateurs dans le stade de Wembley. Car tel est son rêve, jouer sa musique en toute liberté et s’exprimer comme il le sent.

LA Doudh. Naday, c’est à travers le légendaire groupe LA Doudh que la scène rock l’a découvert. Dans les années 90, cette nouvelle vague de rock alternatif était un style avant-gardiste. Et seuls les férus de ce mouvement underground anticonformiste suivaient le genre. Naday, auteur, compositeur et guitariste dans le groupe, se démarquait par sa composition et son arrangement. Un vent frais, du rock dans toute sa splendeur mais influencé par les sons purs mélangés à du presque électro des artistes anglais et américains qu’il adorait. Lenny Kravitz, Jamiroquai… l’ont inspiré. Mais il ne pouvait pas se contenter de reproduire. Pour Naday, la composition c’est d’abord la création. Ne pas se contenter de la facilité, mais aller au-delà des notes pour structurer ses arrangements. LA Doudh, fort de ses membres dont Doda et Dadee, était un vrai ovni musical. Une frange du public a suivi, et l’histoire continue.

Engagé. Naday, c’est un créatif qui a plein  d’idées dans sa tête. Musicien, mais pas seulement, parce que pour lui, la journée ne se résume pas seulement aux notes de sa guitare. Toujours à l’affut des dernières actualités, notamment internationales, il suit de près la géopolitique mondiale pour réfléchir sur le développement local. En 2007, il commence à penser à un projet sur la protection de l’environnement. Un concept concrétisé en 2008 à travers le projet Guitar Wood qui consiste à réunir des guitaristes de divers horizons pour sensibiliser les élèves au respect de l’environnement, et à une éducation sur la biodiversité de Madagascar. Le projet a été mis en œuvre par l’Association Twanora et a connu un succès. Un album et une tournée nationale après, Naday en a été satisfait. Aujourd’hui membre de la grande famille Voots Kongregation, il continue à susciter la réflexion autour de lui sur les vraies responsabilités des artistes dans la société où ils vivent. Pour ne pas rester de simples saltimbanques, mais des citoyens engagés.

« Nadayzation ». Côté musique, à part les albums « So Dark and So Bright » et « Humanonatiora » de LA Doudh, et le collectif « Guitar Wood », Naday a sorti un album en solo « Nadayzation ». Un album qui dépeint son humeur, son monde et toute sa musique. Musique rock, plutôt urbaine, avec des langues du monde qui s’entremêlent : malgache, anglais… Mais Naday continue d’écrire, de composer et d’arranger au sein de sa nouvelle famille Voots Kongregation. Pas encore de projet d’album, il ne court pas après ça, mais vit de sa passion, la musique. Et que ceux qui le connaissent le suivent. « Tapitra ! »

Anjara Rasoanaivo

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Tapatapany

#- RN2. Kamiô nifandona, potika ny iray, naratra mafy ny mpamily. Tapaka tanteraka ny lalam-pirenena faha-roa iny omaly hariva. Fiara-be roa no nifandona teo amin’ny tanan’i Brickaville. Mpamily iray no naratra mafy ary nifampisitomana avy tao anatin’ilay fiara nifandona. Mafy dia mafy tokoa ny fifandonana satria dia samy potika avokoa ny lohan’ireto fiarabe ireto. Araka ny fantatra dia samy nandeha mafy izy ireo, antony nahatonga izao fahavoazana izao.

Nangonin’i m.L

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Sécurité maritime : les ports internationaux malgaches, conformes au code ISPS

Le respect du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) par les ports internationaux à Madagascar  est un sujet de discorde entre le secteur privé  et l’administration publique, particulièrement depuis que l’Etat est revenu à la charge pour faire appliquer le système ACD au niveau des ports.  Le respect de ce code international est en effet l’un des principaux arguments avancés par les initiateurs du projet ACD pour exiger sa mise en place et collecter une nouvelle redevance auprès des opérateurs  dans l’import/ export. Or, d’après des experts maritimes qui ont requis l’anonymat, le système déjà en place est déjà conforme au fameux Code ISPS.

*Les Nouvelles : Pouvez-vous retracer l’historique de la mise en place du Code ISPS ?

– Expert : L’exigence obligatoire pour les navires à se conformer au code ISPS fait partie des amendements apportés à la convention Solas de 1974, adoptés en décembre 2002 et entrés en vigueur en juillet 2004. Madagascar est partie à cette Convention Solas, telle que modifiée, sur la sauvegarde de la vie humaine en mer, de l’Organisation Maritime Internationale (Omi), organisme international qui fait partie du système des Nations unies. En décembre 2002, un nouveau chapitre XI-2 de la Convention fait référence à un Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) et exige que les navires, les compagnies et les installations portuaires satisfassent aux prescriptions pertinentes de la partie A du Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS).

* Concrètement, en quoi ce Code consiste-t-il ?

– Le Code ISPS est un ensemble complet de mesures visant à renforcer la sûreté des navires et des installations portuaires, élaboré en réponse aux menaces perçues pour les navires et les installations portuaires, suite aux attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. Le Code comporte deux parties, une obligatoire et une recommandation. Les dispositions du chapitre XI-2 de la Convention Solas de 1974 et du Code ISPS s’appliquent aux navires effectuant des voyages internationaux et aux  installations portuaires fournissant des services à de tels navires. Toutefois, les dispositions concernant les installations portuaires se limitent à la seule interface navire/port et Navire /Navire.

* Quelles sont les démarches à suivre pour y être conforme ?

– Pour garantir la mise en œuvre des dispositions, il faut que tous ceux qui s’occupent des navires et des installations portuaires ou qui les utilisent, y compris le personnel des navires, le personnel portuaire, les passagers, les chargeurs, les sociétés de gestion des navires et des ports et les responsables de la sûreté au sein des autorités nationales et locales s’entendent et coopèrent en permanence de manière efficace. Les rôles du gouvernement contractant, ainsi que des agents de sûreté des compagnies maritimes, des navires et des Installations Portuaires sont clairement définis par le Code. Notamment le Gouvernement contractant, par l’intermédiaire de l’Autorité désignée – l’APMF pour Madagascar – a pour rôle d’établir le niveau de sûreté applicable, approuver les évaluations et les Plans de sûreté puis délivrer les Certificats de conformité, effectuer des inspections / Audits périodiques et communiquer les renseignements à l’organisation maritime internationale.

* Les ports de Madagascar ne respectent-ils donc aucunement ce Code pour que l’on veuille à tout prix mettre en place un autre système qui occasionnerait une nouvelle redevance pour les opérateurs ?

– Avant tout, notons que les navires et installations portuaires doivent accomplir un certain nombre de démarches pour être conformes au Code ISPS : d’abord réaliser des évaluations de sûreté, puis élaborer un plan de sûreté soumis à l’approbation de l’Autorité désignée, en l’occurrence l’Agence Portuaire, Maritime et Fluvial (APMF) pour Madagascar. Et, même si certaines d’entre elles devraient mettre à jour leur plan de sûreté, il faut savoir que l’APMF elle-même a déjà délivré un Document de Conformité (DoC) à toutes les installations portuaires de Madagascar, attestant leur conformité aux dispositions du Code ISPS. Parallèlement, tous les ports internationaux sont déjà déclarés conformes et inscrits dans le site WEB GISIS de l’Organisation maritime internationale (Omi).

Propos recueillis par Haja R.

 

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Mitohy ny fidangan’ny vidin-javatra : tafakatra 2.000 Ar ny kilaon’ny katsaka

 Tsy voafehin’ny fanjakana intsony ny fidangan’ny vidim-piainana, novinavinaina ho 7% amin’ity taona 2017 ity. Mihoapampana, tsy nisy hatramin’izay, ny vidin-javatra ary voakasik’izany koa ny katsaka mahatratra 2.000 Ar ny kilao raha 700 Ar tamin’ny taon-dasa toy izao.

Taitra avokoa ny rehetra ! Akory ny hatairan’ny mpanjifa, nanomboka ny fiandohan’ity herinandro ity amin’ny vidin’ny katsaka maina teny an-tsena. Tafakatra 1.800 Ar ary misy mivarotra 2.000 Ar mihitsy ny hafa ny kilao raha mbola 1.500 Ar tamin’ny herinandro lasa. Saika misondrotra isaky ny tapa-bolana na isam-bolana farafahakeliny ny vidin’ity vokatra iray ity, tena ampiasain’ny mpiompy, indrindra ireo mpiompy mifototra amin’ny provandy.

Vitsy ny mpampiasa azy, saingy saika manjifa ankolaka avokoa ny Malagasy, satria mifototra amin’ny katsaka ny foto-tsakafontsika, toy ny hena-kisoa, ny akoho amam-borona, ny atody, ny trondro ompiana, sns.

Misy manafina

Takon’ny fidangana na fiovaovan’ny vidin-javatra hafa ity sehatry ny katsaka ity, toy ny solika, ny saran-dalana, indrindra ny vary. Tsy fahita hatramin’izay mihitsy anefa izany vidin-katsaka 2.000 Ar, mitovy na lafo noho ny vary izany. Midika izany fa misy antony lehibe ao. Raha ny lalàn’ny varotra, lafo ny vokatra rehefa kely ny tolotra, na mitombo ny tinady. Misy ny loharanom-baovao milaza fa mahatratra 50.000 t ny akora ilain’ny iray amin’ireo ozinina mpanamboatra provandy eto Antananarivo. Midika izany fa tsy maintsy manangona katsaka marobe izy, ary tonga ho azy ny ampihimamba, manafina ny vokatra, sady ao anatin’ny fotoana tsy mbola hiakaran’ny vokatra voalohany eto Antananarivo ankehitriny. Vokany, zakain’ny mpiompy madinika ny halafosana, ary miantraika any amin’ny mpanjifa Malagasy ankapobeny, voalaza etsy ambony. Tsy manana fepetra na vahaolana amin’izany ny fanjakana.

Randria

Tananews9 partages

Il n’y a pas que Norbert Anandra qui devrait être viré

Vu les misérables performances du gouvernement de combat, c’est lui en entier qui devrait être changé.

Ça s’appelle remaniement intégral.

Mais vu que c’est le 3eme gouvernement en 3 ans, le problème n’est donc pas le gouvernement.

Non c’est au dessus.

L'express de Madagascar9 partages

Equitana – Le centre Amajo innove

Plusieurs nouvelles épreuves marqueront l’Équitana de cette année, au centre Amajo Ilafy. Parmi elles, se trouve le pentathlon.

Polyva­len­ce. Ce sera le maître mot pour le pentathlon, nouvelle épreuve qui caractérisera la cinquième édition de l’Équitana, les 8 et 9 avril.Les organisateurs du centre équestre Amajo Ilafy apportent, en effet, plusieurs innovations cette année, avec notamment cette épreuve composée de cinq disciplines bien différentes. Bien évidemment, on reste dans l’univers des sports équestres, avec comme première discipline, un concours de sauts d’obstacles.À côté, Amajo collaborera avec plusieurs autres entités. Entre autres, il y aura de la natation au COT, ainsi qu’une course de vélo, grâce à un partenariat avec MBike. Sans oublier la course pédestre et le concours de tir à la carabine, en collaboration avec Néron Sports.Chaque cavalier devra renforcer ses capacités en sauts d’obstacles. Mais aussi et surtout, il faudra s’entrainer dur, pour maîtriser ces autres disciplines, d’où l’impératif de polyvalence.

Contre-la-montreUne autre épreuve fera également son apparition à l’Equitana de cette année. Il s’agit de la course d’endurance. Les cavaliers s’affronteront sur un long parcours de vingt kilomètres, en contre-la-montre. « Le gagnant sera celui ou celle qui bouclera son parcours le plus rapidement possible, avec le cheval le plus en forme au niveau cardiaque, hydratation et récupération. Dans l’après-midi du samedi 8, on proposera également un spectacle sur le thème du cirque. Je précise que l’entrée est gratuite durant tout le weekend », souligne Mireille Bersia de Amajo.Comme à l’accoutumée, le centre accueillera encore et toujours les calèches des 67ha, à cette occasion. « Ces vestiges de l’histoire sont en train de disparaître. Il n’en reste plus que trois. Ils survivent à peine. Il faut sensibiliser les gens pour les aider », rajoute Mireille Bersia.

Haja Lucas Rakotondrazaka

Midi Madagasikara9 partages

Entrepreneur Social : 7e Prix Orange lancé pour l’Afrique et le Moyen-Orient

Un accompagnement pour la création et le financement d’entreprises ; ajouté d’un prix de 25 000 Euros pour premier, 15 000 Euros pour le deuxième et 10 000 Euros pour le troisième, seront attribués aux trois lauréats internationaux du concours.

Les candidatures sont ouvertes pour le 7e Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient (POESAM). Comme chaque année, ce concours récompensera des projets innovants basés sur les technologies de l’information et de la communication, permettant d’améliorer les conditions de vie de la population, dans divers domaines tels que la santé, la finance, l’éducation, ou encore l’agriculture. D’après les organisateurs, ces candidatures sont ouvertes jusqu’au 6 juin 2017 à 21h GMT, dans la rubrique « Prix Orange de l’Entrepreneur Social » du site www.EntrepreneurClub.orange.com. Grande nouveauté de cette 7e édition, le concours débutera par une phase nationale durant laquelle, chacune des 17 filiales Orange participantes, étudiera les projets soumis dans son pays puis désignera trois gagnants. S’ensuivra une seconde phase internationale durant laquelle les gagnants de chaque pays, soit 51 gagnants au total, seront mis en concurrence par un jury international, qui remettra le grand prix POESAM aux trois lauréats lors de la soirée des AfricaCom Awards le 8 novembre 2017 au Cap en Afrique du Sud, selon les informations fournies.

Sollicités. D’après Orange, le POESAM s’adresse à tout étudiant, salarié ou entrepreneur de plus de 21 ans, dont l’initiative a moins de trois ans d’âge. Madagascar figure parmi les 17 pays invités à participer à ce concours. « Avec un record de 750 candidatures en 2016, le succès du prix POESAM auprès des entrepreneurs d’Afrique et du Moyen-Orient n’est plus à démontrer. Cette année, 17 pays, dans lesquels nous opérons, pourront récompenser trois gagnants afin de promouvoir au mieux l’écosystème local des start-up en sus des lauréats au niveau de l’ensemble de la zone. Nous réaffirmons ainsi  notre ambition de devenir le partenaire incontournable des start-up en mettant, en particulier, en valeur l’innovation au service des populations », a affirmé Bruno Mettling, DG adjoint du groupe Orange, non moins PDG d’Orange Middle East and Africa. A noter que l’année dernière, huit projets malgaches ont été présentés au POESAM 2016. Pour cette 7e édition, les organisateurs s’attendent à plus de propositions des jeunes innovateurs malgaches.

Antsa R.

News Mada8 partages

Azo ny « visa » : hanainga ho any Mayotte ry Fandrama

Fanamby efa napetraky ny tarika Fandrama ny hanatanteraka fitetezam-paritra eto an-toerana sy any ivelany amin’ity taona 2017 ity. Azo omaly ny « visa » hahafahana mivoaka an’i Madagasikara. Hanainga anio ho any Mayotte ny tarika Fandrama. Mahatratra 19 izy ireo no hiara-dia. Ahitana mpitendry, mpandihy ary mpihira. Fampisehoana lehibe efatra no hotontosain’izy ireo any an-toerana manomboka amin’ny faran’ny herinandro izao. Anisan’ny tarika malagasy mahasarika ny mponin’i Mayotte rahateo ry Fandrama ka saika isan-taona, manatanteraka fitetezam-paritra any izy ireo. Tafaverina eto an-tanindrazana ny tarika iray manontolo ny 25 marsa izao.

Hihaona amin’ny mpankafy azy eto an-dRenivohitra ry zareo. Hisantarana izany ny fanafanana ny alim-pandihizana lehibe eny amin’ny Cemes Antanimora ny alin’ny 31 marsa. Amin’izay fotoana izay no fantatra fa hivoahan’ny rakikira vaovaon’ny tarika hirakitra ireop hira vaovao bivoaka tato ho ato, toy ny « Bonne année 2017 », « Shiron’ Love », « Salegy awoe », sns. Rakikira faha-9 navoakan’ny tarika Frandrama izy io.

Marihina fa nanomboka tany amin’ny fiandohan’ny taona, tsy nijanona niaka-tsehatra hatrany ity tarika manana ny maha izy azy ity.

HaRy Razafindrakoto

Tananews7 partages

Le racket de la Police à chaque début de mois

Avez-vous remarqué que tous les premiers du mois, les contrôles de Police s’intensifiaient systématiquement sur les routes ?

Si c’était de vrais contrôles on n’aurait rien à y redire. Mais ici cela s’apparente à de grandes séances de massage grandeur nature plutôt.

Et on s’étonne que les vindictes populaires prennent une telle ampleur ?

Le citoyen n’est pas là pour payer un jus ou un café aux flics. Donc merci à M. le nouveau Ministre de la Sécurité Publique de passer le karcher dans cette porcherie car y en a marre de ces racketteurs.

Midi Madagasikara7 partages

Musique : Master Sound Studio veut travailler aux normes internationales

Une control room spacieuse et confortable, trois cabines permettant d’enregistrer

tout type de formation, aussi bien un artiste seul qu’un groupe de musiciens, du matériel de back line, guitares, amplis, batteries, et bien plus encore, trois lives rooms pour les prises de son et une régie particulièrement bien équipée. C’est ce que le Master Sound Studio, un nouveau studio d’enregistrement, propose aux artistes désireux de faire un album tout entier. A Alakamisy Ambohidratrimo. Laura Guerriaud et Jean Jacques Merlet accueillent tous les artistes, en les accompagnant dans leurs démarches créatives, mais aussi à travers toutes les étapes de  la création sonore : enregistrement, montage, mixage analogique et

numérique et mastering ainsi que dans la création et le tournage de clips. Par ailleurs, il estime que travailler de concert avec l’artiste est le processus le plus important pour garantir la qualité et l’intégrité du produit final. Ce travail permet entre autres de chercher les

solutions vers une internationalisation de la musique « malagasy ».

Anjara Rasoanaivo

Madaplus.info5 partages

L’affaire Befandriana a fait une victime au sein du gouvernement

La situation à Befandriana continue d’être au Cœur des discussions actuellement. Lors du dernier conseil des ministres, le ministre chargé de la sécurité publique a été limogé par le Président de la République Hery Rajaonarimampianina.
André Norbert Anandra fait place à ANDRIANISA Mamy Jean-Jacques au poste de Ministre de la Sécurité publique. Ce limogeage fait suite à l’affaire Befandriana Nord, incluant l’assassinat de deux policiers et l’incendie de plusieurs centaines de maisons dans la commune d’Antsakabary. En effet, pour l’ancien ministre cet incendie a été exécuté par une aliénée mentale or beaucoup d’entités accuse une brigade de police d’avoir effectués cet incendie. On attend les résultants de la commission mixte entre la police nationale et la gendarmerie nationale qui est actuellement sur place pour effectuer une enquête de 10 jours.
L'express de Madagascar5 partages

Sourcing at Magic Les américains conquis

Des entreprises malgaches ont réussi à remporter des contrats auprès des acheteurs américains lors de l’évènement Sourcing at Magic de Las Vegas.

Contrat sur contrat. La participation malgache au Sourcing at Magic, qui s’est tenu au Las Vegas aux Etats-Unis du 20 au 23 février dernier, a été marquée par un franc succès. Les entreprises malgaches ayant participé à cette plus grande manifestation commerciale de l’Amérique du Nord pour le secteur habillement et de l’industrie textile ont remporté des contrats avec des acheteurs potentiels.

Sourcing at Magic réunit chaque année des professionnels de l’habilement de l’industrie textile. C’était une occasion pour des artisans et entreprises malgaches de conquérir le marché américain. Et ils ont réussi à marqué le coup. Les produits malgaches ont séduit acheteurs. Red Sand ont réussi à obtenir des contrats avec des acheteurs potentiels. Parmi ceux-ci figurent le grand Wallmart dont le nom n’est plus à présenter aux habitués du marché américain.  C’est l’un des plus grands noms de la grande distribution de l’Amérique du Nord.

Red Sand n’est pas la seule à avoir réussi marquer ce coup. Une autre société spécialisée dans l’artisanat, Robin Zoe n’est pas non plus rentrée les mains vides. Elle a réussi à établir 61 contacts avec des acheteurs. Des contrats ont été signés à l’issue de ces rencontres avec l’envoi de 1000 à 3000 pièces par commande.

Avec le soutien de l’Afrique de l’Est du commerce et de l’investissement Hub (EATIH) par Amcham et son projet du Centre des ressources de l’AGOA, quatre (4) sociétés malgaches, deux (2) dans le textile et deux (2) dans l’artisanat, a eu l’occasion d’assister à cet événement international prestigieux de Las Vegas du lundi 20 au jeudi 23 février 2017.

Accord de principe

Les autres sociétés du secteur textile ont  pu aussi signer des accords de principes. C’est le cas de General Garnment qui a conclu des accords de principes avec quatre compagnies et trois sociétés. Six sociétés ont contacté Madagascar Clothing Manufacturers.  Trois d’entre elles ont signé des accords de principes. « Avec ces commandes, je pourrais embaucher jusqu’à 200 employés », s’est réjoui un responsable de cette société.

Ces entreprises  ont bénéficié du soutien de East Africa Trade and Investment Hub (EATIH) de la Chambre de commerce américain (AmCham) et du centre des ressources de l’Africa growth opportunity act (CR-AGOA).  Chaque année, le EATIH et Amcham donnent aux membres de Amcham, dans le secteur textile, accessoires et habillements l’occasion d’assister à cet événement magique à Las Vegas.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar4 partages

Affaire Befandriana-Nord – Le ministre Norbert Anandra saute

Le conseil des ministres d’hier a abrogé le décret de nomination du ministre Norbert Anandra. Le contrôleur général Mamy Jean-Jacques Andrianisa le remplace.

Fusible   Le couperet est tombé en conseil des ministres, en milieu de journée, hier. « Le président de la République a signé le décret 2017-148, portant abrogation de l’article 1 du décret 2016-265, en ce qui concerne exclusivement André Norbert Anandra », rapporte le communiqué rapportant la décision prise par le chef de l’État.Cet acte règlementaire signe la révocation du contrôleur général de police Anandra, qui jusqu’à hier, siégeait au sein du gouvernement comme ministre de la Sécurité publique. À sa place, le conseil des minis­tres a décidé de nommer le contrôleur général de police Mamy Jean-Jacques Andria­nisa. Depuis le 1er février 2012, ce dernier était le directeur des renseignements, de l’immigration et émigration auprès du département de la Sécurité publique.Le limogeage d’hier, de prime abord, fait suite à la gestion maladroite par l’ex-ministre Anandra, de la communication dans l’affaire de Befandriana Nord. Elle concernait les accusations d’exactions et d’abus perpétrés par une quarantaine d’hommes des Forces d’intervention de police (FIP), dans la commune d’Antsa­kabary, disctrict de Befan­driana-Nord, le 22 février.

La goutte de tropCeux-ci auraient incendié 487 habitations, entraînant la mort d’une personne âgée. Leur mission consistait pourtant à appréhender les présumés auteurs du lynchage mortel de deux policiers dans cette localité, le 18 février.Lors d’une conférence de presse le 23 février, en réponse à ces informations, l’ancien ministre a soutenu que le compte-rendu qu’on lui a transmis fait état de « huit habitations incendiées par une aliénée mentale », scellant d’emblée une piste d’enquête. Une réaction qui a déchaîné l’ire de l’opinion publique contre le contrôleur général et le corps de la police nationale. À tel point qu’à peine débarqué d’un voyage à Paris dans la nuit de mardi, Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a recadré publiquement son ministre de la Sécurité publique du moment.Étant donné les circonstances, le limogeage d’André Norbert Anandra était prévisible et attendu par beaucoup. Seulement, pour certains observateurs, l’ancien numéro un de la police nationale ne serait qu’un fusible pour apaiser l’opinion. Certaines voix plaident en effet pour une responsabilité politique et collective du pouvoir Exécutif dans l’affaire Befandriana-Nord, surtout à cause de sa réaction tardive. Les tenants du pouvoir n’ont commencé à réagir sur les évènements d’Antsakabary que depuis le week-end dernier, en essayant de rectifier la bévue du ministre Anandra. Certains pointent du doigt le fait que « le Chef du gouvernement, à la fois ministre de l’Intérieur n’a pas pipé mot sur le sujet, alors que les présumées exactions se sont déroulées avant son départ pour Paris ».D’après une source avisée, il ne s’agit pas d’une décision simplement destinée à tempérer l’hostilité ambiante. « L’affaire Befandriana-Nord n’est que la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. La révocation du ministre de la Sécurité publique fait suite à la succession de divers faits malencontreux. L’Exécutif, du reste, souhaite un renouveau dans la gestion de ce département, étant donné les enjeux sécuritaires actuels et la recrudescence des crimes comme les kidnappings », soutient-elle.L’opinion publique s’attend malgré tout à ce que la lumière soit faite sur les responsabilités, notamment « pénales », de toutes les parties impliquées dans les évènements d’Antsakabary. L’instruction du meurtre des deux policiers s’est tenue mercredi, et a conduit à la détention préventive de cinq suspects. Qu’en est-il pour l’incendie des cinq villages ayant entraîné la mort d’une vieille dame malvoyante ?Des « enquêteurs mixtes » sont maintenant à Antsa­kabary pour connaître les réelles circonstances des faits. Ils devront déterminer le niveau de responsabilité des acteurs concernant l’incendie d’habitations, entre au­tres. Tous attendent qu’une instruction judiciaire soit également ouverte à l’issue de cette enquête.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Mission économique – Les Belges attendus la semaine prochaine

Une délégation constituée de 19 opérateurs et cinq accompagnateurs Belges séjourneront dans la Grande île la semaine prochaine  du 7 au 10 mars dans le but de nouer et renforcer les liens entre les deux pays. À la recherche d’un partenariat surtout avec le secteur privé, ces opérateurs s’intéressent particulièrement au secteur des BTP, du tourisme,  des Finances, consultances, services aux entreprises et gestion de projet. Cette mission sera également une opportunité de prospection pour ces acteurs avant d’investir dans le pays, « il y aura des échanges entre les acteurs économiques malgaches et ces opérateurs. Des rencontres B2B seront organisées à l’Hôtel Colbert le dernier jour, le 10 mars. Le groupement des entreprises de Madagascar (GEM) et les représentants de la chambre du commerce et de l’industrie particperont à cette rencontre », affirme Chabani Nourdine, ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé.

Sandra Hafalianavalona

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Témoignage – Une Malgacho-burkinabé heureuse de visiter la terre de ses ancêtres

Quand on veut connaître ses racines, aucun obstacle ne peut arrêter celui qui possède une volonté inébranlable. Et quand la chance vous sourit, il faut profiter de l’aubaine.

Ouédraogo Bernadette Rasoarimalala est une métisse malgacho-burkinabé. Jusqu’ici, elle a vécu une cinquantaine d’années à Madagascar. Maintenant, elle est heureuse de pouvoir enfin visiter la terre de ses ancêtres, grâce au Sommet des chefs d’État des pays membres de la Francophonie en novembre 2016. En effet, elle a pu y rencontrer le Président Roch Marc Christian Kaboré Sem pour lui demander la permission d’aller au Burkina Faso.« Mon père, Ouédraogo Tidimbanda Souléman, est arrivé à Madagascar en 1943, faisant partie d’un contingent de l’Armée française, en pleine Deuxième guerre mondiale. À la fin de ce cataclysme, il a décidé de rester au pays, et il s’est marié avec une Malgache des Hauts-Plateaux, ma future mère, une Merina ayant de lointaines ascendances betsileo. De cette union naquirent un garçon et une fille, en l’occurrence mon frère et moi », raconte-t-elle.Durant leur vie commune, leurs parents les ont élevés et éduqués la façon des Malgaches ordinaires. Ils ont fréquenté l’École primaire publique d’Ambatomaro. Leur père conversait avec eux en français, du moins au début, car plus tard, il apprit le malgache.Du fait de son origine burkinabé, les gens affublaient Bernadette, et l’affublent encore, du sobriquet de « Burkinabé very », c’est-à-dire la « Burkinabé égarée ». Son drame a commencé en 1966, alors qu’elle n’avait que sept ans, et son frère treize. Cette année-là, une maladie grave survint au père de famille qui fut  évacué d’urgence vers un hôpital militaire du Burkina Faso. Les deux enfants voulurent accompagner leur papa, mais les membres de leur famille maternelle et les voisins s’y opposèrent vivement.« Les personnes autour de nous ne cessaient de nous ressasser que là-bas,  les gens sont cannibales, et qu’ils vont nous manger si nous y allions. Elles prétendaient aussi que le mode de vie des gens de là-bas n’était pas comme la nôtre. Mais malgré ces vives oppositions, le garçon de treize ans persista à accompagner notre père. De la Haute-Volta, le Burkina Faso d’alors, il nous écrivait lettre après lettre, racontant en détail leur traintrain quotidien et le mode de vie burkinabé », poursuit-elle.

L’aîné, Bruno Rolland Razafindraibe, accompagne sa mère au « Pays des hommes intègres ».

 

Rencontre avec une « compatriote »L’absence du père, qui n’est plus revenu à Madagascar, fut durement ressentie par Bernadette et cela s’est traduit par des changements de caractère au cours de son adolescence. Elle devint quelque peu volontaire, n’en faisant parfois qu’à sa tête. En 1986, son père mourut, ne lui laissant plus aucune chance de le revoir.« En 2005, je fus invitée par une petite nièce à assister à sa sortie de promotion en tant que sage-femme. Dans l’assistance se trouvaient deux bonnes sœurs catholiques, dont l’une était Burkinabé. Celle-ci s’est présentée à moi, et je lui ai exhibé ma carte d’identité nationale où mon nom burkinabé apparait clairement. Je me savais être une Burkinabé depuis longtemps mais je n’avais pas les moyens d’aller au pays de mes ancêtres malgré le vif désir, ancré en moi, de faire le voyage », se rappelle-t-elle.Bernadette a maintenant 57 ans et habite à Ambohimangakely, Antananarivo. Elle est mariée à un Malgache, Rolland Razafindraibe, et mère de deux garçons et d’une fille adoptive; elle a des petits-enfants. L’aîné de ses enfants travaille à la Société Sherrit International d’Ambatov  à Moramanga. Il ne cesse d’adresser des demandes d’emploi au Burkina Faso, car lui aussi désire vivement  connaître ses racines maternelles.

Le cadet de la famille Razafindraibe, Jimmy, endure quelquefois les quolibets des autres.

Puis la chance commença à leur sourire à l’occasion de la réunion au Sommet des Chefs d’État des pays membres de la Francophonie qui s’était tenue à Madagascar en novembre 2016. Le Président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré Sem, présent à Antananarivo pour l’occasion, avec Malik Sarr, Burkinabé lui-même, représentant régional de l’OIF pour l’Afrique, a rencontré la communauté burkinabé de Madagascar, qui comprend une trentaine de membres. Durant cette rencontre, Bernadette Rasoarimalala Ouédraogo  a exprimé son désir d’aller visiter la terre de ses ancêtres, pour prendre contact avec tous les membres de sa famille paternelle, une sorte de pèlerinage également. Malik Sarr a transmis ce souhait au Président. À sa grande surprise, son  vœu fut exaucé à l’instant même. Car il lui fut répondu que non seulement elle, mais son fils aîné également, pourront partir  pour Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, et le tout … aux frais du gouvernement burkinabé ! Elle et son fils crurent rêver, n’en croyant pas leurs oreilles, car le voyage a bel et bien lieu : ils vont se rendre au Burkina Faso, pour un séjour d’un mois, du 27 février au 28 mars prochain! Selon Bernadette, certains membres de leur communauté sont déjà partis pour assister au Festival panafricain du cinéma Ouagadougou (Fespaco), ouvert le samedi 25 février dernier.Elle ne cesse de répéter que « c’est une énorme surprise pour elle de partir pour le Burkina Faso, car c’est depuis très longtemps que j’éprouve le grand désir de découvrir ma famille ». Elle explique qu’elle va profiter de leur séjour en terre ancestrale pour demander la nationalité burkinabé et croit de tout son cœur qu’ « on » ne la lui refusera pas.

Texte : Fanomezana Rasolomahery Photos : Mamy Maël – fournies 

Agence de Presse de l'Ocean Indien3 partages

DHL Madagascar: leader mondial « GoTeach »

Débuté en mars 2010, le partenariat entre DHL et SOS Villages d’Enfants en est actuellement à sa 8ème année. Ce partenariat qui consiste à parrainer, à travers un stage professionnel au sein de DHL durant un an, 15 jeunes de SOS Villages d’Enfants a été pris comme un modèle dans le monde et a été intégré dans le projet de Deutsche Post DHL, intitulé Go Teach. Ce projet Go Teach a concerné, dans un premier temps, 26 pays. Depuis l’existence de ce partenariat, 725 jeunes ont été encadrés.

La signature de la convention de partenariat s’est tenue ce vendredi 03 mars dans les locaux de DHL Madagascar. Go Teach va étendre ses activités en ayant comme cibles non seulement les jeunes de SOS Villages d’Enfants Madagascar mais tous les jeunes malgaches de 15 à 25 ans. D’autres sociétés vont également être impliquées dans le programme.

Go Teach va désormais être déployé dans 122 pays. DHL Madagascar demeure leader, en tant qu’initiateur du programme. Des certificats de mérite ont été d’ailleurs remis par le Ministère de l’Education Nationale et la Commission Malgache pour l’UNESCO aux cinq personnes qui ont initié le programme Go Teach notamment Mamy Rakotondraibe, Directeur Général de DHL, et Maria Raharinarivonirina, Présidente de SOS Village d’Enfants.

L'express de Madagascar3 partages

Explorer – Un magazine pour promouvoir le tourisme

L’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) ne lésine pas sur les moyens pour promouvoir la destination Madagascar. Il vient d’éditer, avec Mad’Activité, un nouveau magazine Explorer. « Toutes les activités ayant trait avec le tourisme sont représentés dans ce magazine. Il inclut aussi un répertoire annuel des prestataires spécialisés du tourisme à Madagascar », a fait savoir hier à Antaninarenina Joel Randriamandranto, président du conseil d’administration de l’ONTM.

Le magazine Explorer met en exergue les multiples possibilités que la Grande île offre sur son vaste territoire à travers les différentes rubriques comme les sports nautiques et terrestres, les loisirs et découvertes, détente et bien être, et sans oublier le Festival et évènements. Il est doté de 52 pages en version bilingue, français et anglais et disponible gratuitement auprès des agences de voyages et lors des déplacements des responsables dans les salons et évènements internationaux. Mais l’optimisme est de mise du côté de l’ONTM. Son président estime doubler voire tripler le nombre de pages dans les prochaines années.

 « La parution de ce nouveau magazine s’inscrit dans le cadre de la politique de relance de la destination axée autour d’un marketing affinitaire, selon le nouveau branding « Madagascar Treasure Island ». Les cinq thématiques retenues à savoir la faune et flore, le trekking, la pêche sportive, la plongée sous-marine et le birdwatching, y seront parfaitement détaillées », a-t-il soutenu. C’est un véritable support pour les professionnels du secteur pour  promouvoir leurs activités.

L.R

L'express de Madagascar3 partages

Foire à Strasbourg

« Des Lémuriens au pays des Cigognes ». Une foire organisée par le ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé, la chambre de commerce et d’Industrie et l’Agence Event, se tiendra à Strasbourg du 20 au 28 mai 2017. C’est une foire qui présentera la diversité culturelle, la créativité artisanale,  l’agro-industrie, le textile, la musique et la diversité gustative. « Ce sera  également une innovation industrielle autour des saveurs et des matières premières locales, capitalisant sur sa richesse endémique, les senteurs des forêts de l’Est, l’ambiance estivale des plages infinies des côtes, le soleil des steppes du sud dans l’ambiance chaleureuse des échanges toujours courtois nés du « Fihavanana malagasy » a déclaré Tinah Corine, de l’Agence Event. Diverses conférences autour des destinations de rêve malgache et des potentialités d’investissement au pays sont également au menu.

Midi Madagasikara3 partages

Association MIFAMA : Reboisement à Andakana

Un des membres de MIFAMA en train de planter un arbre.

L’association « Miasa ho Fampandrosoana an’i Madagasikara » (MIFAMA) s’est acquittée de son devoir de citoyen en procédant notamment à un reboisement. Les membres de cette association se sont ainsi donnés rendez-vous, le 25 février dernier, à Ankazo Andakana dans la région Analamanga. Ce reboisement a été placé sous le thème de « Tontolo iainana meva ». 1 000 jeunes plants ont été ainsi mis en terre, à cette occasion, et ce, en partenariat avec la population locale. Notons que l’environnement et le développement sont parmi les raisons d’être de  MIFAMA.

Recueillis par Dominique R.   

Madaplus.info2 partages

Tourisme: Menabe a enregistré une hausse

Les touristes qui ont visité la Grande Ile ont augmenté de 20 % en 2016 et c'est la région de Menabe qui a enregistré une hausse considérable en matière de visites.
Avec ses différentes richesses, telles que la descente de la Tsiribihina, la biodiversité marine de Belo sur mer, la forêt de Kirindy, le Tsingy de Bemaraha, mais surtout la majestueuse Allée des baobabs, la région de Menabe a enregistré une hausse de 98% en termes de tourisme. Les spécificités de ces lieux attirent les touristes et le Magazine Madame de Figaro a même classé l'Allée des Baobabs parmi les 10 lieux étranges et merveilleux à visiter absolument en cette année 2017. C’est une bonne publicité pour le tourisme à Madagascar. On a pu voir que la politique du ministère du Tourisme a porté ses fruits. Espérant que cela se ramifie dans tout Madagascar
News Mada2 partages

Niandry notrongisina noho ny “Raharaha Antsakabary” : nesorina amin’ny toerany ny minisitra Anandra ...

 Nanaovana filankevitry ny minisitra manokana,  teny Iavoloha mihitsy ny nanesorana ny minisitry ny Filaminam-bahoaka, Anandra Norbert. Nisolo ny toerany, Andrianisa Mamy Jean- Jacques. Andrasana koa ny tohin’ny fanesorana amin’ny toerany ireo minisitra sasany rehefa tsy mahay manaja tena, mametra-pialana…

 

Herinandro aty aoriana nisehoan’ny doro tanàna tany Antsakabary, tapa-kevitra  ny hanala amin’ny toerany ity minisitra ity ny fitondrana. Niandrasana ny fahatongavan’ny Praminisitra Mahafaly avy any Frantsa izany ary niarahana nanapaka tamin’ny filoha Rajaonarimampianina.  Anisan’ny antony nanesorana azy ny filazany fa adala no nandoro ireo tanàna maherin’ny 500 tany Antsakabary, rehefa nidina tany an-toerana ireo polisy 40 taorian’ny fitsaram-bahoaka nihatra amin’ny mpitandro filaminana roalahy ny 18 febroary teo. Samy nandiso ny vaovao voarain’ity minisitra ity tamin’ny alalan’ny soratra maro sosona (SMS) avokoa ny rehetra. Anisan’izany ny mpitsara, ny zandary, ny pretra any an-toerana. Miahiahy ireo polisy ho nandoro ny tanàna avokoa izy ireo fa tsy misy izany adala izany. Nahitsy mihitsy aza ny Praiminisitra Mahafaly teny Ivato, ny talata teo ny amin’ny tokony nanamarinany ny vaovao nialoha ny nilazany izany amin’ny mpanao gazety.

Kolontsaina mamikitra amin’ny seza

Voaporofo aloha izany izao fa mbola tsy ao anatin’ny kolontsain’ny mpitondra eto amintsika ny miala am-panajana rehefa tsy mahomby na misedra olana lehibe ny departemanta tantanina. Mamikitra amin’ny seza hatramin’ny minitra farany ary miandry hotrongisina amin’ny filankevitry ny minisitra tahaka izao.  Tsy tokony ho afa-bela koa anefa ireo nampanovina iraka tany Antsakabary sy ny mpaniraka. Tsy avela ho vitavita ho azy izany.

Tsy vao izao anefa ny resabe momba ity minisitra ity fa teo koa ny toe-pahasalamany ka nahatonga ny haino aman-jery mametraka azy hatrany ho anisan’ireo hoesorina amin’ny toerany raha misy ny fanovana governemanta.

Misolo ny toerany, manomboka izao hisahana ny minisiteran’ny Filaminam-bahoaka, Andrianisa Mamy Jean- Jacques. Nisahana ny talen’ny sampam-pitsikilovana sy ny fanarahamaso ireo mpifindra monina eo anivon’ny minisiteran’ny Filaminam-bahoaka, ity minisitra vaovao ity mialoha izao fanendrena azy izao.

Tsy hananan-kavana ny raharaham-pirenena

 Araka izany, tokony hametra-pialana fa tsy hiandry ny fihitaran’ny raharaha tahaka izao koa ireo minisitra hafa, ahitana olana samihafa amin’izao fotoana izao. Anisan’izany ny minisitry ny Fahasalamana na koa ny mpiara-miasa aminy manoloana ny fahafatesan’ny marary tato ho ato noho ny tandrevaky ny mpitsabo. Tahaka izany koa ny minisitry ny Fitaterana na koa ny misahana ny solika, manoloana izao tsy fahitana vahaolana momba ny fahasahiranam-bahoaka amin’ny fitaterana sy ny fiakaran’ny vidin-tsolika izao. Tsy resahina intsony ny tompon’andraikitra amin’ny vidim-bary… Misoko mangina miakatra ny vidiny. Tsy tokony hanana havana sy namana ny raharaham-pirenena. Efa sahirana sy latsaka anaty fahantrana ny vahoaka. Tratra farany hatrany, ianjadian’izao rehetra izao hatrany anefa izy… fahafatesana, doro trano, figadrana, asan-jiolahy, fahaverezam-pananana… Misy fetrany sy farany izany fa tsy vitan’ny pi-maso na fisehosehoana ivelany hidradradradrana fa noraisina ny fepetra… Ka noesorina ny minisitra iray ?

Randria

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Fitsaram-bahoaka : odian-tsy hita ny fahadisoan’ny fitondram-panjakana

Resabe ny fitsaram-bahoaka. Inona na iza no fototry ny olana? Odian-tsy hita ny fahadisoan’ny fitondram-panjakana. Famakafakana…    

Ataon’ny mpitondra fanjakana sesimontotra ho vahaolana amin’ny fitsaram-bahoaka ny fampahafantarana lalàna mirongatra etsy sy eroa. Ao anatin’izany ny mpitsara, mpitandro filaminana, mpitantana raharaham-panjakana… Ampy hahavaha olana ve izay?

Hatramin’izao, tsy misy manontany tena hoe: nahoana no mirongatra be ny fitsaram-bahoaka amin’izao fitondrana izao? Amin’izao fitsarana izao, fitandroana filaminana izao, fitantanan-draharaha-panjakana izao… Amin’izao fitondrana izao ve vao hoe tsy mahalala lalàna tampoka ny vahoaka ifotony?

Nanao ahoana talohan’ny tsy nampirongatra be ny fitsaram-bahoaka toy izao saika manerana ny Nosy? Nanaja sy natahotra fadiranovana fanjakana sy mpitondra fanjakana ny vahoaka: ny an’ny fanjakana, lolohavina; fa ny an’ny tena, sakelehina. Toy izany koa ny fahatahorany fitsarana, mpitandro filaminana…

Very hasina ny mpitondra fanjakana

     Nahoana no lasa tsy misy hasina ho azy na tsy atahorana intsony ny manampahefana sy ny mpitondra fanjakana? Anisan’ny mahatonga ny fitsaram-bahoaka izay, fa tsy hoe indray tsy mahalala sy tsy miraharaha lalàna tampoka avokoa ny olona: mitovy hevitra sy fihetsika ho azy amin’ny fitsaram-bahoaka.

Heverina ho tsy mahalala lalàna ka mila fampahafantarana ny vahoaka. Nefa ireo mahalala toy ny mpitondra aza: tsy hitany hotahafina amin’izany. Ireny nafitsoky ny polisy nandoro tanàna tany Befandriana Avaratra ireny. Izay ilay tsy mampisy hasina ny mpitondra. Manampy trotraka ny kolikoly, ny fisian’ny tsimatimanota, ny kiantranoantrano, ny tsy fangaraharana amin’izay atao…

Heverina ho bado hatrany vahoaka

Tsy mahagaga raha tonga ho azy ny tsy fahatokisana ny mpitondra, nefa minia mikimpy sy tsy miaiky izay fahadisoany amin’izany. Ny fiampangana ny vahoaka ho tsy mahalala lalàna ihany no asesika. Tsy vao mainka hampirongatra ny fitsaram-bahoaka ve izay?

Tsy misy fifampidinihana izay hoe vahaolana, fa mandeha ila ametrahana ny vahoaka ho toy ny zaza sy bado. Tsy mahalala lalàna tsinona. Hiverina ho azy amin’ny fampitandremana sy fampitahorana amin’ny lalàna sy ny fampiharana izany ve ny fahatokisan’ny vahoaka ny mpitondra efa very hasina aminy?

Efa endriky ny fipoahana na fikorontanana sosialy ny fitsaram-bahoaka, tsy fankasitrahana intsony ny fitondrana sy ny ataony?

R. Nd.

 (Tahirin-tsary)

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Webhelp : ampifandraisina ny mpanjifa sy ny orinasa

Nisokatra, eto Madagasikara eny Andraharo nanomboka ny taona 2013, ny Webhelp, mampifandray ny mpanjifa sy ny orinasa. Laharana fahatelo io Webhelp io any Eoropa amin’izany asany izany. Eto Madagasikara manana olona, indrindra ny tanora, mahay miasa amin’io Webhelp io. « Afa-po tsara izahay mahita ny tanora malagasy mifehy tsara izany asa fifandraisana amin’ny mpanjifa izany », hoy ny filoha iray sady mpanangana izany orinasa mampifandray ny mpanjifa sy ny orinasa izany, Olivier Duha. Nomarihin’io mpitantana iray io fa voafehin’ny tanora malagasy tsara ny teny frantsay.

Antony iray nahamora ny fametrahana ny Webhelp eto an-toerana ny fisian’ny tanora mahay. Tao anatin’ny telo taona, tafakatra 300 ny isan’ny mpiasa ao aminy, raha 60 izany tany am-boalohany. Miasa mampifandray ny mpanjifa any amin’ny tontolon’ny fifandraisan-davitra, varotra « e-commerce », fitaterana, sy ny maro io orinasa io. Omen-danja manokana ny fanofanana ireo mpiasa ho tsara fifandraisana amin’ny mpanjifa, manana tetibola matanjaka ho an’izany ny orinasa. Ezahina ny hisian’ny mangarahara eo amin’ny mpiasa sy ny mpanjifa, ary tandremana mafy ny fikajiana ny vaovao. Betsaka ny matoky ny fomba fiasan’ireo tanora ireo ao amin’ny Webhelp.

Malalaka ny toerana misy io orinasa io eny amin’ny Galaxy, Andraharo, ahitana efitra telo lehibe : fivoriana, fiofanana, fisakafoana. Mbola miampy toerana ho an’ny fialamboly sy ho an’ny reny mitaiza mampinono. Fotodrafitrasa lehibe manara-penitra iraisam-pirenena ireo ahazoan’ny mpiasa manatanteraka tsara ny asany. Hiantohana 80 % ny fitsaboana ny mpiasa sy ny zanany, maimaimpoana ny sakafon’ny mpiasa sy ny fitaterana. Izany hoe, fepetra ahafahana miasa feno sy am-pilaminana. Ary misy ny dina ho fanajana ny maha olombelona napetrak’ity orinasa ity. Noho izay toerana misy azy izay ny nitokanan’ny filohan’ny Repoblika, Rajaonarimampianina Hery, ireo efitra vaovao fanampiny ao aminy, ny 22 febroary 2017.

R.Mathieu

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Un nouveau centre d’enfouissement pour Toliara

Inauguré le 14 décembre dernier, le nouveau « Centre de Stockage et Valorisation de déchets » de Toliara a reçu le 1er mars sa première livraison d’ordures ménagères et va désormais pouvoir fonctionner à plein régime.

A partir de maintenant, ce sont 40 à 80 tonnes de déchets qui vont être livrés quotidiennement à Aboriha, commune de Belalanda au nord de Toliara. Des déchets qui proviennent des bacs à ordures et de l’action journalier de nettoyage de la ville de Tuléar.

C’est au cours d’une cérémonie symbolique qui a réuni les autorités de la ville comme le chef de Région Rabe Jules, le maire de Toliara, Jean Rabehaja et le maire de Belalanda Jules Badeake, et l’équipe du projet PASSAT de l’ONG Welthungerhilfe qu’a ainsi eu lieu le premier déversement d’ordures à Aboriha. Une cérémonie hautement importante puisqu’à partir de ce jour la pratique de déchargement sauvage dans le site de Tsongobory s’achève définitivement. Et le CSVD va pouvoir transformer une partie des déchets en produits valorisés, comme du compost, des briquettes etc. La partie de ces déchets qui ne pourra pas être valorisée, estimée à peu près à 20%, sera quant à elle enfouie dans des bassins prévus à cet effet.

Suite au démarrage officiel du CSVD, le projet PASSAT compte effectuer une réhabilitation du site de Tsongobory qui a reçu de manière sauvage les ordures urbaines de Tuléar pendant plus de 20 ans avec des effets très négatifs sur la vie de populations riverains et sur l’environnement.

Encore un objectif atteint signé par l’équipe gagnante de WHH et de la Commune urbaine de Toliara dans le cadre de la mise en place du Projet PASSAT pour l’amélioration de la condition d’hygiène, propreté et santé publique ainsi que la protection de l’environnement. Un centre qui va aussi créer de l’emploi et participer au développement économique de la région.

Tia Tanindranaza2 partages

Klioban’ny TAM AnosibeMiara-miasa amin'ny kaominina

Nitsidika ny ben’ny Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana teny amin’ny toeram-piasany eny amin’ny lapan’ny tanàna Analakely ny mpiangaly ny taranja baolina lavalava sy haidy mivondrona ao anatin’ny klioban’ny TAM (Tanora Anosibe Milalao) omaly.

 Nivoitra tao anatin’ny fihaonana ny fiaraha-miasa eo amin’ny roa tonta, ka anisan’ny nodinihana ny fanatsarana ny fiarahamonina ao amin’ny tsenan’Anosibe, indrindra ny toby fiantsonana. Eo ihany koa ny fandinihana sy fanatsarana izay tokony hatao toy ny fotodrafitrasa, ny andrin-jiro,  ny lakandrano sy ny fanadiovana ny tsena, indrindra ny andraikitry ny tanora amin’ny fitandroana ny filaminana. Hisy ny komity hatsangana eo anivon’ny  TAM hijery ny toerana rehetra tokony hanaovana fanatsarana ary hadaminana ny asa atao. Amin’ny talata ho avy izao dia mbola hisy fifampidinihana eo amin’ny roa tonta, araka ny voalazan’ny Filohan’ny TAM Rakoto Jean Paul.

Nangonin’i Toky R

 

 

Tananews2 partages

Il paraît qu’il pleuvra beaucoup ce mois de Mars ?

Ah bon ? Tant mieux alors.

Ça permettra à la Jiramaty de fonctionner correctement (en attendant d’autres problèmes) et ça nettoyera un peu Tana de son odeur persistant de caca.

Ceci étant les prévisions météo à Babakoto Land sont toujours à prendre avec des pincettes.

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Administration – La fonction publique à réformer

La convention 151 sur les relations de travail dans la fonction publique va être appliquée. Au bénéfice des travailleurs.

Vétuste. La fonction publique à Madagascar est en quête d’un nouveau souffle. C’est dans cette visée que l’atelier de validation concernant l’état des lieux de la convention 151 sur les relations de travail dans la fonction publique a été effectué au Carlton Hotel Anosy durant la journée du 28 février  et 1er mars. Deux experts du bureau international de travail (BIT) ont été dépêchés dans ce cadre pour renforcer la capacité des syndicalistes ainsi que des responsables de la fonction publique. Il s’agit de Christina Holmgren, spécialiste en normes internationales du travail du bureau de l’organisation international  du travail (OIT) basé à Prétoria en Afrique du Sud, ainsi que de Carlos Carrion-Crespo, « spécialiste sector » du bureau de l’OIT de Genève.

Convention

Ces deux experts, en collaboration avec les responsables de la fonction publique et des consultants malgaches, se sont penchés sur les réelles attentes de l’OIT par rapport à l’introduction de la convention 151. A l’issue de cette collaboration, les prochaines étapes des activités de promotion de cette convention seront connues afin qu’elle puisse être ratifiée par Madagascar. Le but étant d’arriver à une reforme de l’administration à travers la convention 151 comme il était convenu pour tous les pays membres de la SADEC il y a cinq ans.

La convention, trouvant son essence même dans le rapprochement de l’administration publique avec les besoins et attentes des populations, « elle préconise entre autres l’instauration d’un conseil supérieur de la fonction publique ou CSFOP et le renforcement de la liberté syndicale ainsi que la formation des fonctionnaires de l’Etat, des clauses sur lesquelles nous avons débattu et qui ne pourront qu’impacter positivement sur le cas des conditions de travail à Madagascar » conclut Christina Holmgren.

Harilalaina Rakotobe

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Vérité des prix

Détrompez-vous, il ne s’agit pas de ceux des carburants qui sont plutôt sévérité que vérité. Le sujet concerne celui du Premier ministre qu’il vient de recevoir à Paris en l’occurrence le Prix Mandela du courage. Quand on sait qu’en moins d’un an d’activité, le gouvernement de combat d’Olivier Solonandrasana Mahafaly a perdu plus de bataille qu’il n’en a gagné, on s’interroge sur la nature du courage avec lequel il a pu décrocher ce prix. Lui-même devait être surpris par cette distinction qui ressemble à l’award octroyé à des sociétés et entreprises qui n’ont rien fait de particulier.

Son bilan foncièrement négatif où tous les tableaux sont noirs, tous les voyants rouge. Ce qui n’est guère étonnant puisqu’on ne peut pas gagner une guerre avec un régiment d’anciens combattants. Et il a montré ses limites dans le traitement de l’affaire Befandriana Nord. Le ministre de la Sécurité intérieure s’est permis d’envoyer sur place une colonne de policiers pour venger les deux agents tués par la vindicte populaire avant de déclarer à la presse, par-dessus la marché que l’incendie de quatre villages a été l’œuvre d’une handicapée mentale. Deux fautes graves qui constituent une énormité dans un gouvernement. Le ministre n’en fait visiblement  qu’à sa tête oubliant qu’il a un patron auquel il faut témoigner obéissance et soumission. Il a oublié que les forces de l’ordre n’exécutent que les décisions prises par le gouvernement et non pas le droit de se faire justice.

Cet écart de conduite du ministre de la Sécurité intérieure montre le type de relation qui existe entre le Premier ministre et les membres du gouvernement. On se rappelle  du discrédit essuyé par le Premier ministre quand il a donné un ordre pour faire cesser le délestage. Il est vari que comme depuis plusieurs mois ,suite au décès subit de Rodolphe  Ramanantsoa, le département Energie n’a pas de ministre et les autres membres du gouvernement se regardent et se demandent à qui l’ordre a été adressé à l’image des élèves d’une classe où personne ne se lève quand un nom a été désigné pour aller au tableau. Le prof tombe à tous les coups sur un absent.

Et quand le Premier ministre tente de se rattraper réprimandant vertement et publiquement le ministre de la Sécurité intérieure à son retour de Paris où il venait de recevoir son prix , il n’a pas agi avec bon sens et bien à propos. Il aurait pu diriger depuis Paris un conseil du gouvernement ou à la rigueur donner des consignes sur la conduite à tenir face à la gravité d’une situation. Les technologies permettent aujourd’hui de tenir une visio-conférence avec tous les membres du gouvernement et anéantissent la distance.

Les dégâts causés par la déclaration pleine de fiel et teintée de provocation du ministre de la Sécurité intérieure sont encore plus importants que le montant des pertes lors de l’incendie. Ils seront lourdes de conséquences au niveau de la population et de l’opinion. L’incartade de la police à Befandriana Nord  n’est pas sans rappeler  la désinvolture affichée par les Forces républicaines de sécurité lors des évènements de 1972 qui avaient conduit à l’éviction du premier Président de la république du pouvoir. La police a trainé une mauvaise réputation pendant plusieurs années à tel point que le commissariat central de Tsaralalana fut souvent la cible préférée des manifestants à chaque mécontentement populaire durant l’ère Ratsiraka.

Le drame de Befandriana risque d’être l’étincelle qui institutionalisera la vindicte populaire que le limogeage du ministre de la Sécurité intérieure ne pourra pas juguler. Le mal est plus profond et ne peut pas être résolu par l’immolation d’un membre du gouvernement sacrifié pour sauver  le reste. L’éviction de Norbert Anandra, dont le départ a été annoncé depuis pas mal de temps, ne mettra pas fin à la corruption des forces de l’ordre et des juges, origines de toutes les vindictes populaire. C’est juste une pommade là où il faut des amputations quand c’est tout le corps qui est gangréné.

Il est bien évident que dans ce cas il faut plutôt un chirurgien qu’un administrateur civil.

Sylvain Ranjalahy

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Entrepreneuriat – S’imposer dans la filière cacao

L’Union des coopératives Lazan’i  Sambirano, lors de sa présentation à l’atelier sur le panel de services aux Micro, petites et moyennes entreprises (MPME) au Carlton  a su démontrer  l’intérêt de défendre les petits entrepreneurs. Cette structure de la région de Diana sur financement du PROCOM (Programme d’appui à l’emploi et à l’intégration régionale) de l’Union européenne envisage de redynamiser, en une année, ses 21 coopératives de producteurs de cacao dans l’Ambanja. Lazan’Ny Sambirano est la première coopérative malgache à exporter son cacao en direct sans passer par un collecteur ou un exportateur. « Dotée d’une véritable base sociale, Lazan’Ny Sambirano est désormais autonome, cherche à développer d’autres marchés à l’international. Un projet d’adaptation à la demande internationale et la mise sur le marché de cacao issu des petites exploitations familiales est en bonne voie. Lazan’i Sambirano s’ouvre même vers l’exploitation d’autres filières telles que la vanille et le café » souligne le directeur, Laza Ramandimbisoa.

Mirana Ihariliva

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Le régime botte en touche : Anandra limogé et remplacé par Andrianisa

L’affaire Befandriana Avaratra a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Le ministre de la Sécurité publique Norbert Anandra a été limogé de son poste et remplacé par le contrôleur général de police Mamy Jean-Jacques Andrianisa.

Un conseil des ministres s’est tenu hier à Iavoloha juste après l’arrivée du Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana au pays durant lequel le président de la République a signé le décret n° 2017 – 148, «Portant abrogation de l’article 1 du Décret 2016 – 265, en ce qui concerne exclusivement André Norbert Anandra». En un mot, ce dernier est limogé et sera remplacé par le contrôleur général de police Mamy Jean-Jacques Andrianisa.

Bien qu’expéditive, la décision a été plus ou moins attendue vu l’humeur du chef de gouvernement à son arrivée à Ivato mardi dernier. Ce dernier n’a pas hésité à sermoner en public le ministre de la Sécurité publique suite à son incompétence à gérer l’affaire Befandriana Avaratra, particulièrement lorsqu’il avait annoncé que l’auteur des incendies était un aliéné mental.

Néanmoins, cette affaire n’est pas la première bavure constatée au sein de la Police nationale sous la direction de l’ancien ministre. Ce dernier a également été critiqué pour des questions d’exécution sommaire lorsqu’un bandit fut  immédiatement abattu au lieu d’être appréhendé. On se souvient de l’époque où cet ancien ministre avait été admis à l’hôpital après avoir ingéré une trop grande quantité d’alcool.

Suite logique

Du côté de la police nationale, la décision est logique. Le malaise s’était déjà installé dans ce corps depuis sa nomination pour des questions d’ancienneté de grade. Norbert Anandra avait alors du mal à composer son staff vu que personne ne voulait collaborer avec lui.

Et maintenant

Dans tous les cas, les actions de son successeur sont très attendues. Le contrôleur général de police Mamy Jean-Jacques Andrianisa était au sein même du cabinet de l’ancien ministre. Sorti de la promotion Ezaka de l’Ecole nationale supérieure de Police à Ivato, il occupait le poste de directeur des renseignements et du contrôle de l’immigration et de l’émigration avant sa nomination.

Soucieux de la politique d’émigration au pays, il a énormément contribué à l’interpellation des jeunes femmes malgaches voulant partir pour le Liban ou l’Arabie Saoudite. Il avait même publié un livre intitulé «Immigration à Madagascar» en 2015, en collaboration avec la Banque mondiale. Ayant été membre du comité national de sûreté et de l’aviation civile en 2015, le contrôleur général de police Mamy Jean-Jacques Andrianisa a également déjà collaboré avec la police internationale (Interpol) dans la protection territoriale.

 Avec cette nomination, la Police nationale s’attend à ce que le nouveau ministre de la Sécurité publique redore le blason du corps, terni par les derniers évènements. A part cela, Mamy Jean-Jacques Andrianisa devra également se pencher sur l’un des problèmes majeurs de la Police nationale et même de tout le pays, notamment la lutte contre la corruption.

Tahina Navalona

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Fitantanana : naato amin’ny asany ny ben’ny Tanànan’i Mahajanga

Ahiana ho saro-toerana. « Nolanin’ny mpanolotsain’ny Tanàna miisa 8 amin’ny 18 ny hampiatoana ny ben’ny Tanàna amin’ny asany. Fito kosa ireo nitsipaka izany. Tanàna fahatelo taorian’ny tany Antsiranana sy Antsirabe iharan’izany ny eto Mahajanga », hoy ny ben’ny Tanànan’i Mahajanga, Andriantomanga Mokhtar,  ny talata teo. Voalazany fa anisan’ny antony fampiatoana azy, ireo teboka sivy nangatahana fanazavana  aminy. Anisan’izany ny fahataran’ny fanomezana ireo mpanolotsaina ny momba ny tetibola 2017. Eo koa ny fifanarahana amin’ny Telma amin’ny fandoavana ny hetra sy haba amin’ny alalan’ny M’vola. Ny momba ny Bajaj ahitana ireo efa nandoa vola sy ny vola niditra.  Ny fanomezana solika sy fahana finday azy ireo, sy ny fampiasana ny tanim-panjakana natokana ho an’ny vahoaka. Ny momba ny karaman’ny mpiasa, ny fandoavana ireo latsakemboka sosialy sy ny fampiakarana ny karama sasany. Ny haba sy hetra alain’ny Jirama amin’ny mpanjifa,tokony hiditra amin’ny kitapom-bolan’ny kaominina.

Manampy ireo, ny momba ny fiarakodia nomen’ny fanjakana tiorka, nomena ny kaominina ve sa nomena an’Andriantomanga Mokhtar, amin’ny maha Ben’ny tanàna azy.

Na izany aza anefa, anisan’ireo mpitantana eny ifotony mendrika sy nahazo fankasitrahana manokana avy amin’ny mpamatsy vola noho ny fametrahana ny fanjakana tsara tantana ny ben’ny Tanàna, Andriantomanga Mokhtar. Anisan’ny nampisongadina azy ny fampidiran-ketra sy ny fitantanam-bolan’ny kaominina.

Miseho izany, andro vitsy aty aorian’ny nandalovan’ny filoha Rajaonarimampianina tany an-toerana. Araka izany, andrasana ny ho tohin’ny raharaha.

Synèse R.

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Fiainana antoko : nanaporofo ny tanjany ny Tim

Nanao valandresaka hoan’ny mpanao gazety, tao Bel’air, ny filoha nasionalin’ny antoko Tim, Ravalomanana Marc, omaly. Nanamafy ny filatsahan-kofidina amin’ny fifidianana ny taona 2018 ny tenany. Nilaza ny sekretera jeneralin’ny antoko, Andriamahefaparany Donat, fa manana traikefa hanala an’i Madagasikara ao anaty krizy toy ny nitranga tamin’ny 2002 ny filoha Ravalomanana. « Voaporofo eran-tany nanomboka ny 2002-2009, fa vanim-potoana niakaran’ny toekarena ambony indrindra teto ireo taona ireo. Noho izany, mangataka ny firotsahanao hofidiana izahay hanalana an’i Madagasikara anaty krizy », hoy izy. Nanamafy kosa ny depiote, ny Me Razafimanantsoa Hanitra fa fitsarana tsy mahefa ny nitsarana ny mpanorina ny Tim. « Vonona handray fahefana isika », hoy izy. Nanome toromarika ho an’ireo mpiara-dia aminy sy ireo fikambanana maro kosa Ravalomanana avy eo. « Nanome azy ireo ny paikady sy toromarika mba tsy ho sanatria ny vava hoentim-po sy hihoa-pefy na amin’ny fihetsika na amin’ny teny no haseho fa tokony hanome modely mandrakariva. Tokony hanana firaisankina sy hampiseho hery sy tanjaka eto amin’ny tanànan’Antananarivo isika », hoy izy tamin’ny mpanao gazety.

Nanotrona azy ny ben’ny Tanànan’Antananarivo sy ireo depiote ary ny mpikambana ao anatin’ny birao politika Tim.

Synèse R.

 

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Porteurs du VIH/SIDA : à Tana, les « homos » en première ligne

D’après les dernières statistiques du centre de dépistage du VIH/SIDA de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) enregistrées en 2016, 30% des porteurs de ce virus dans la capitale sont des HSH ou Hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes. 8,5% sont des CDI ou des Consommateurs de drogues injectables et 5,5% des professionnels du sexe.

De par ces chiffres, la capitale figure parmi les zones rouges ou encore à haut risque dans la transmission du sida à Madagascar. Il convient de noter que ces statistiques sont issues des dépistages effectuées par la CUA, cependant, la réalité en est autrement. Face à cette situation, le Coordonateur du centre de dépistage de la municipalité, le docteur Henri Rabeson, incite ainsi tout un chacun à se faire dépister, afin d’éviter les surprises désagréables.

A rappeler que les soins prodigués dans le traitement des patients atteints du sida sont totalement gratuits, y compris les médicaments. Des prises de médicaments à vie, au même titre que certains diabétiques et les hypertendus.

Dominance du mâle

Du point de vue dominance du genre, l’effectif des hommes dépasse celui des femmes avec respectivement 70 et 30%. Concernant l’âge, 54% ont entre 25 et 49 ans, si 46% sont âgés de 15 à 24 ans. Sur le plan matrimonial, 59% sont des célibataires et 35% mariés. Du côté provenance, 63% sont issus du milieu urbain, et le reste, 37%, du milieu rural. Si on parle du niveau d’instruction, 49% sont des universitaires, 47% ont terminé leurs études secondaires et 4% le niveau primaire.

Taux faible

Malgré ces chiffres, il est à noter que la prévalence du VIH/SIDA reste encore faible à Madagascar, avec un taux de 0,4%. Au niveau mondial, les porteurs de ce virus sont estimés actuellement à 37 millions de personnes. 34 millions sont des adultes et 2,6 millions des enfants de moins de 15 ans. Par projection, on estime à deux millions le nombre de personnes atteintes par an du VIH/ SIDA. Cela avec un effectif annuel de décès d’un million et demi.

Sera R

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Célébration du 8 mars : Lalao Ravalomanana exclue

La capitale sera au centre de la célébration officielle de la journée internationale de la femme, le 8 mars prochain. Au programme, l’inauguration de la nouvelle bibliothèque à Antanimbarinandriana et le final du concours de meilleurs projets initié par le ministère de la Population, mis à part la grande marche des femmes dont la maire de la capitale, Lalao Ravalomanana n’a pas été invitée.

Les annonces relatives à ces manifestations ainsi que les multiples interventions de la ministre Realy Onitiana invitant les femmes à prendre part à cette manifestation sont déjà diffusées sur les chaînes de radio et de télévision malgaches.

Bien que ces activités se déroulent dans la capitale, la maire de la commune urbaine d’Antananarivo (CUA) Lalao Ravalomanana a été snobée par les organisateurs.

Lors d’une conférence de presse donnée hier à Bel’Air, la maire Lalao Ravalomanana a fait savoir qu’elle ne sera pas présente à toutes les manifestations organisées par l’Etat à cette occasion. Les informations ont fait savoir que la maire n’a pas été informée de la tenue des festivités. De plus, aucune demande d’autorisation de tenir des manifestations ne lui est parvenue.

L’on sait par la suite que la CUA organise des activités propres à la Capitale auxquelles sera invitée toute la population à l’Hôtel de ville. D’ailleurs, les membres du parti Tiako i Madagascar prépare une démonstration de force afin de manifester leur soutien à la première femme magistrate de la ville des Mille.

Rakoto

 

Orange Madagascar1 partages

Le 3è centre Vonjy ouvre ses portes à l’Hôpital d’Androva

Le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) d’Androva Mahajanga est le 3ème établissement à Madagascar doté d’un centre de prise en charge intégrée pour les enfants victimes de violences. Ce centre « Vonjy » (« secours » ou bien « refuge »), ouvre ses portes après celui du CHUGOB Befelatanana (mars 2015) à Antananarivo et du CHU d’Analankinina de Toamasina (septembre 2016). Avec ce centre, les garçons et filles victimes de la région de Boeny peuvent maintenant bénéficier gratuitement dans un lieu unique d’une prise en charge médicale par les médecins; psychosociale par les assistants sociaux; et judicaire par les officiers de la police judiciaire. Avant l’existence de ce service, la prise en charge des enfants victimes se faisait dans différents endroits souvent éloignés, entrainant une déperdition des cas entre les services – voir une « survictimisation » des victimes. Le nombre de plaintes s’en trouvait réduit, entrainant une impunité des auteurs et une persistance des  phénomènes de violence.

Inauguré ce 3 mars par la Première Dame de la République de Madagascar, Voahangy Rajaonarimampianina; de Monsieur le Ministre de la Santé Publique, Pr Mamy Lalatiana Andriamanarivo; et des personnalités issus des ministères partenaires, de la Région Boeny, ainsi que de l’UNICEF, représentant les partenaires techniques et financiers, le centre Vonjy est appelé à devenir un centre de référence qui offrira un refuge supplémentaire et un nouvel espoir pour les enfants et la population de Boeny.

Pour sa part, la Première Dame, marraine de la santé maternelle et infantile, a affirmé qu’elle « est indéfectiblement engagée pour la protection et la promotion du bien être de ces deux groupes ». Elle a saisi cette occasion pour rendre visite aux mères et enfants hospitalisés qu'elle a encouragés à être attentifs aux conseils des médecins et du personnel soignant en général.

L’ouverture de Vonjy est une aubaine pour la population de Mahajanga où le taux de violence, en particulier de violences sexuelles envers les enfants, demeure élevé. En effet, les statistiques pour 2016 montrent que 50% des enfants pris en charge par les Réseaux de Protection de l’Enfance de la Région étaient des victimes d’abus, violences et exploitations sexuels. Presque exclusivement des filles (99%), 43% des cas rapportés avaient en dessous de quinze ans.

Les abus sexuels envers les enfants à Madagascar sont réels et leurs impacts peuvent durer toute la vie. Selon l’enquête de suivi des Objectifs du Millénaire, 14% des jeunes filles de 15 à 19 ans en sont victimes. Autres formes d’abus, les mariages précoces sont courants, une jeune fille malgache sur deux étant mariée ou en union avant l’âge de 18 ans. A Mahajanga, comme dans d’autres zones de Madagascar, la prostitution des mineurs reste courante, et en 2016, 22% des enfants victimes de violence sexuelles étaient en lien avec l’exploitation sexuelle à des fins commerciales. 

« Les centres Vonjy, fruits de la collaboration entre le gouvernement Malagasy et l’UNICEF, offrent des services intégrés pour les enfants les plus vulnérables de Madagascar. En fin de compte, nos objectifs sont de deux ordres: œuvrer à la prévention de la violence contre les enfants en premier lieu et veiller à ce que tous les enfants victimes de violence aient accès aux soins et au soutien nécessaires » a affirmé Mme Elke Wisch, Représentant de l’UNICEF à Madagascar durant son discours. « Ainsi, nous encourageons le gouvernement malagasy à renforcer son appui aux services concernés notamment par l’affectation de ressources supplémentaires et invitons les partenaires techniques et financiers à s’y pencher et se donner la main à  la lutte contre les violences sexuelles à l’égard des enfants ».

Tananews1 partages

Et donc, que s’est-il passé à Befandriana Nord ?

On s’agite, on menace, on limoge, on brasse beaucoup d’air.

Mais on attend toujours les résultats de l’enquête pour savoir ce qui s’est exactement passé et surtout les noms de ceux qui ont participé à cette expédition punitive.

Enfin, si enquête il y a bien entendu. Car si on a mis 5 villageois en taule avec une belle célérité, on aimerait bien que la même célérité s’applique pour l’arrestation des 40 pieds nickelés pyromanes.

L'express de Madagascar1 partages

Transparence indispensable sur le marché

La réorganisation des marchés dans tout l’Imerina et les régions limitrophes comme le Vakinankaratra et le Betsileo, s’accompagne d’une série de réglementations. Ceci se produit à la fin de la pacification et de la réunification de l’Imerina par Andrianam­poinimerina.Ce dernier souverain décrète, entre autres, que sur les marchés aussi bien quotidiens qu’hebdomadaires, l’emplacement de chaque catégorie de marchandises doit être bien distinct. L’objectif est que ces produits ne s’empiètent pas et que les marchands ne sedisputent pas les places bien situées, d’accès facile pour la clientèle. La priorité revient à celui qui s’installe le premier, « maha­tsindry toerana ».La catégorisation des produits s’avère nécessaire pour faciliter le maintien de l’ordre et interdire les marchands ambulants, mais aussi pour ne pas, en quelque sorte, « mélanger les serviettes et les torchons ». Le roi met particulièrement en garde les propriétaires des bestiaux contre la divagation de leurs animaux, car ceux-ci risquent de provoquer des accidents : leur emplacement toujours à l’écart du marché, doit être respecté.Il en est également ainsi des menuisiers. S’ils déambulent avec leurs planches sur les épaules, ils peuvent blesser des gens. Il en est de même des marchands de marmites (en terre). S’ils se mêlent à la foule, ils peuvent piéger (« mamandrika ») ceux qui, par mégarde, brisent leurs ustensiles et ils en exigeraient d’eux le remboursement.Règle générale aussi, les marchands doivent pratiquer des prix pondérés, ni trop chers ni trop bon marché. Pour le roi, en effet, dans le premier cas, nul ne pourra avoir accès aux produits mis en vente et « il ne sert à rien d’encombrer le marché ». Dans le second cas, il considère les marchandises comme volées et « aussi bien le vendeur que l’acheteur seront coupables ». Du reste, aucun produit à écouler ne doit être caché sous le lamba ou sous l’étal, encore moins être vendu « sur parole » (manao tondro-molotra), car l’objet n’étant pas visible, c’est donc en fait un marché de dupes.Quant aux revendeurs, il leur incombe de bien calculer le prix qu’ils veulent afficher, car « gagnants ou perdants, il auront à respecter l’accord passé avec leur créancier».D’autres réglementations décrétées par Andrianampoini­merina portent sur les unités monétaires, de poids et de mesures aux normes officielles qui, auparavant, n’ont pas existé. Dans toute tractation, dans toute opération commerciale, toutes sortes de balances sont utilisées, mais elles varient d’un utilisateur à l’autre et leurs oscillations sont complètement déréglées.En guise de poids, on constate des galets de toutes tailles sur lesquelles il est difficile de se mettre d’accord. Ce qui ne peut que provoquer des bagarres où la loi du plus fort s’impose. Aussi le roi décide-t-il de créer la balance officielle, unique, avec des poids en fer. Ce travail est assuré par les Andriandranando. Ce sont les forgerons royaux qui ont déjà à leur actif la fabrication des armes et des outils.L’utilisation de ces poids est assujettie à leur valeur correspondante. L’unité de base est le « vary dimy venty » : c’est le poids de 5 grains de riz soit 25 centimes. Le « variraiventy» est le poids d’un grain, soit l’équivalent de la 27e partie de la piastre. S’ensuivent le « voamena » (24e partie de la piastre), le « sikajy » (8e partie), le « sikajy dimy » (3/8e).  Le « venty » est l’équivalent de la 1/6e partiede la piastre, le « iraimbilanja » (1/5e partie), « kirobo » (1/4 d’une piastre), « sasanangy » (1/3 d’une piastre), « loso » (demi-piastre), «ariary» (une piastre), « vata »  (boite pour mesurer le riz et, en général, il a la contenance d’un double décalitre), « refy » ou la brasse (à Madagascar elle est de 1m82 ou deux yards), « zehy » (un empan soit l’intervalle entre l’extrémité du pouce et celle de l’auriculaire), « dia » (un pied ou 0,32 m), « vehana » (espace compris entre le bout du pouce et celui de l’index dans leur grand écartement), « anky » (espace entre le pouce et l’index recourbé).Ainsi, si on descend au-dessous de « voamena », on utilise des grains de riz en guise de poids, car ceux en fer pèsent si lourds que leur valeur monétaire sont très élevées : avec 5 poids en fer on peut acheter un zébu dans le Betsileo.Le « menalefona », ou « vata » de mesure du riz, est aussi lancé sur le marché pour remplacer celui plus petit d’Andriambelomasina. Quant aux mesures linéaires, dorénavant on applique le « refy », le« zehy », le « dia», le « vehana » et le « anky » en fonction de la longueur des objets et du sol à mesurer.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Mission norvégienne

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Premier conseil pour le ministre Andrianisa

Aussitôt nommé, le contrôleur général de police Mamy Jean-Jacques Andrianisa, nouveau ministre de la Sécurité publique, a participé à son premier conseil des ministres, hier au palais d’État d’Iavoloha. Une cérémonie de passation de service sera cependant nécessaire pour que ce nouveau membre du gouvernement puisse prendre effectivement le relais de son prédécesseur, le contrôleur général de police André Norbert Anandra, dans les bureaux du département de la Sécurité publique à Anosy.

 

 

 

 

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Des académiciens à Iavoloha

Une délégation des membres de l’Académie Malagasy a été reçue par Hery Rajaonarimampianina, président de la République, hier au palais d’État d’Iavoloha. Conduite par Marcel Razanamparany, président de l’académie Malagasy, les académiciens ont échangé avec le chef de l’État à propos du rôle de la contribution des intellectuels malgaches au processus de développement de Madagascar. L’Académie Malagasy, par ailleurs, tiendra une conférence de presse ce jour sur le 70e anniversaire de l’insurrection du 29 mars 1947.

 

 

L'express de Madagascar1 partages

Manakambola – Les canaux d’évacuation curés

Depuis plus d’une semaine, des travaux d’aménagement du radier de Manakambola sont entamés. En effet, de gros engins y sont déployés pour désobs- truer les canaux d’évacuation.L’initiative et le financement sont du ressort de la région Alaotra-Mangoro. Descendu sur place pour constater de visu l’avancée de ces travaux attribués à l’entreprise EGECA, le chef de région, Désiré Ranarisoa, n’a pas manqué d’apporter quelques mises au point sur le plan technique du projet, au moment de son lancement.En fait, les travaux consistent à abaisser de 80 centimètres une longueur de 200 mètres du canal principal se trouvant en aval, et de remblayer tous les gros trous situés au sud du radier afin que l’évacuation des eaux soit fluide, pour ne pas bloquer la circulation routière. Au nord du radier et sur le radier même, le déblayage a été très intense, vu les centaines de tonnes de sable et de boue déposés par les eaux des averses.Les travaux ont pris fin, il y a quelques jours. Ce qui indique que la circulation routière vers Ambatondrazaka redevient fluide.

Hery Fils Andrianandraina

L'express de Madagascar1 partages

Assemblée générale extraordinaire du SMM

Les membres du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) se réuniront pour une assemblée générale extraordinaire, ce jour à l’espace Salohy Iavoloha. Le SMM, probablement, cogitera sur les frondes contre la magistrature. Notamment, face à la prolifération des cas de vindictes populaires, ou encore les suspicions de corruption et la décadence de la justice. Le bureau du SMM, sauf changement, tiendra un point de presse à l’issue des échanges.

Madagate1 partages

Madagascar, affaire Antsakabary. Jacques Razandry, un responsable réaliste

Jacques Razandry ancien de l’École nationale d’administration (ENA), en France, est aussi, entre autres, diplômé de l'Institut d'Études Politiques (IEP) de Paris en Sciences politiques. A la suite de la publication de mon reportage intitulé: « Madagascar, Ambinanindrano : premières photos d’une catastrophe… inhumaine », il a réagi. Mais sur facebook.

Grande première alors sur madagate.org

En majorité, les personnes qui se manifestent sur facebook restent dans l’anonymat et, en général, ne font que débiter des âneries liées à leur propre condition. La plupart, en ce qui concerne Madagascar, sont des Malgaches qui manquent crucialement de culture et qui attaquent plus les gens qu’ils ne débattent sur les idées proposées. En fait, ils n’en ont pas mais adorent jouer les spectateurs stériles, tapis derrière leur clavier devenu l’instrument de leur propre frustration. Pour eux, cela n’arrivera jamais qu’aux autres, et Malgaches de préférence. Avec Jacques Razandry, qui a le courage de ses actes et qui sait ce que responsabilité veut dire, c’est autre chose. C’est assez rare pour un Malgache par les temps de couardise qui courent… Lisez vous-mêmes, pour en avoir une idée.

Jeannot Ramambazafy – 03 mars 2017

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La Réunion: le patrimoine malgache au travers du cinéma, de la musique et de la recherche

Trois événements culturels importants ont récemment permis d’éclairer plusieurs pans du patrimoine malgache à l'Iile de La Réunion, ceci à travers le cinéma, la musique et diverses facettes de la civilisation et de la culture (religion, littérature, rôle des institutions pour la sauvegarde de la mémoire…)
Le jeudi 25 février 2017 à 18h00 à la salle Canter du Moufia, l’avant-première française et indianocéanique de Songs for Madagascar de César Paes, organisée par Latérit Productions et le théâtre Les Bambous/partenariat Région Réunion ouvre le bal. Ce documentaire musical permet de plonger dans l’intimité du groupe Madagascar All Stars, en résidence au théâtre Les Bambous de Saint-Benoît. Sous la caméra de César Paes, Dama Mahaleo, Ricky Olombelo, Régis Gizavo, Eusèbe Jaojoby, Eric Manana, Justin Valy, grands musiciens de renommée internationale, partagent avec le spectateur des moments intimistes de la création de leurs tubes.
Ces six ténors de la musique qui viennent des quatre coins de l’île s’engagent pour mettre en avant des messages citoyens et militants positifs tels que la défense de l’environnement, la mise en avant de la musique comme vecteur pour unir les peuples au-delà des frontières. L’avant-première rassemble un public désireux de profiter de ces moments offerts en présence de César Paes, le réalisateur, d’Ulrike Meinhof de l’Université de Southampton, conseillère scientifique du film, et des six musiciens de Madagascar All Stars.
Ensuite, en prolongement de cette soirée, le vendredi 24 février 2017 de 8h30 à 17h00 à l’amphithéâtre Elie, L’Université de La Réunion via La Maison des Langues et le centre de recherches Dire (Déplacements, Identités, Regards, Ecritures) propose une Journée de Recherche : « Regards croisés sur le patrimoine malgache : transmission et régénération d’un héritage vivant ». Ce temps de réflexion co-organisé par Ulrike Meinhof, Yu-Sion Live et Noro Rakotobe D’Alberto permet de rassembler des historiens, des anthropologues, des littéraires mais aussi des spécialistes du cinéma autour de la culture malgache et de son apport dans la construction de l’identité créole et indianocéanique. Une large part est consacrée aux artistes qui dynamisent les échanges.
La matinée débute par une table ronde sur Songs for Madagascar en présence de Dama des Madagascar All Stars et de César Paes. L’après-midi est lancé par une communication de Noro Rakotobe D’Alberto sur l’œuvre de Johary Ravaloson en présence de l’écrivain qui peut alors apporter divers éclairages sur son œuvre. Johary Ravaloson, écrivain francophone qui monte est l’auteur d’une œuvre qui a reçu plusieurs prix. Son avant-dernier livre, Vol à vif a été en lice pour le « Prix des cinq continents de la Francophonie », le prix du roman métis et a reçu le prix du livre insulaire en 2016. La journée transdisciplinaire est ponctuée par de féconds échanges entre personnes venant d’horizons très différents mais toutes désireuses d’en apprendre plus sur la Grande île.
Enfin, le samedi 25 février 2017 à 20h00, le concert de Madagascar All Stars à la salle Gramoun Lélé (production Les Bambous/partenariat Région Réunion) ponctue ces trois jours riches en partages.
Témoignages
Tananews0 partages

18:30 Et un bon gros délestage un

Une piqûre de rappel pour bien faire comprendre à tout le monde que la Jiramaty n’est toujours pas tirée d’affaire.

Et vu qu’il n’y a pas eu de pluies depuis quelques jours, les turbines doivent certainement tourner au ralenti.

Bon alors il arrive quand ce cyclone ? On espère qu’il sera bien violent et fera déborder tous les cours d’eau de leur lit.

Madagate0 partages

FAO Madagascar. Bilan 2016, perspectives 2017

Le vendredi 03 mars 2017, de 14h à 15h, a eu lieu, le "FAO Press Brunch" au bureau de la représentation de la FAO à Ankorahotra.

Au programme :

-  Bilan des interventions de la Représentation de la FAO en 2016

-  Perspectives de la Représentation de la FAO pour 2017

- Séances d’interviews des membres de l’équipe dirigeante de la Représentation de la FAO à Madagascar, Comores, Maurice, Seychelles

Jose Graziano da Silva, actuel Directeur général de la FAO, qui s'est rendu à Madagascar, à l'île Maurice et aux Seychelles, en appui au Programme régional de Sécurité alimentaire et nutritionnelle de la Commission de l’Océan Indien,du 29 août au 3 septembre 2016

Pour rappel, Madagascar est membre de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) depuis le 9 novembre 1961. L’ouverture du bureau de la FAO à Antananarivo est fondée sur l’Accord de Siège signé avec le gouvernement malgache en 1981. Le bureau couvre en même temps: les Comores, l’île Maurice et les Seychelles. Les locaux abritant actuellement la Représentation ont été mis à disposition par le gouvernement malgache, et inaugurés officiellement en septembre 1998 par le ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche de l’époque. (Source: FAO).

L’équipe de ce début d’année 2017 se veut moderne et entend utiliser les NTIC (Nouvelles technologies de l’information et de la communication). A preuve, ci-après, l’approche et la forme pour présenter le bilan 2016 et les perspectives de la FAO à Madagascar mais aussi aux Comores, à l’île Maurice et aux Seychelles. Bravo! Bien que ce soit de la communication et non du journalisme. Qui a saisi la nuance?

Jeannot Ramambazafy – 03 mars 2017

Tananews0 partages

“Ce Ministre Rabary est un malade”

La fulmination du jour (ça se dit ca ?) est signée par le Maire de Tana conseiller du Maire, Marc Ravalomanana.

En cause, une affaire de litige concernant la construction d’un EPP et d’une bibliothèque dans la Capitale.

Le Ministre de l’éducation nationale soutient que ce projet n’a pas besoin de l’autorisation de la CUA.

Marco soutient le contraire.

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Beach soccer – «Mondial 2017» : iray vondrona amin’ny mpampiantrano i Sénégal

 Ekipa 16 no hiady ny ho tompondaka eran-tany amin’ny baolina kitra lalaovina eny ambony tora-pasika, afaka roa volana. Fihaonana atao any Bahamas. Iray vondrona amin’ny firenena mpampiantrano ny tompondakan’i Afrika.

 

Tontosa, ny talata lasa teo tao amin’ny Hotely Atlantis, Nassau Renivohitr’i Bahamas ny antsapaka ho an’ireo ekipa 16 tafita hiatrika ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany “Mondial 2017”, amin’ny beach soccer. Fihaonana hatao ny 27 aprily ka hatramin’ny 7 may ho avy izao.

Sarotsarotra ny vondrona misy ny Liona-n’i Teranga avy any Sénégal, tompondakan’i Afrika satria miara-dalana amin-dry zareo mpampiantrano ary i Soisa. Azo hihafiana ihany kosa ny an’ny Voromaherin’i Nizeria, izay iray vondrona amin’ny Squadra Azzura-n’i Italia.

Maivamaivana kosa ny sokajy misy ny Portiogey, tompondaka eran-tany farany.

Azo lazaina fa maozatra ny vondrona misy an-dry zareo Breziliana, efa nandrombaka ity “Mondial” ity inefatra. Hifampitady amin’i Polonina, tompondakan’i Eoropa sy i Tahiti, tompondaka lefitra eran-tany tamin’ny taona 2015 mantsy ry zalahy.

Marihina fa tsy mbola voatendry ny solontenan’ny faritr’i Azia, amin’ity fiadiana ny ho tompondaka eran-tany ity. Amin’ny asabotsy ho avy izao, vao hanomboka ao Kuala Terengganu, ao atsinanan’i Malezia, ny fifanintsanana ho azy ireo ka firenena 12 no hiady ny toerana telo, amin’izany dia i Sina, Bahrein, Afghanistan ary Malezia, ao amin’ny sokajy “A”. Oman, Liban, Ozbekistan, Thaillande ho an’ny sokajy “B”.  I Japana, Emirat Arabo mitambatra, Irak, Katara ny ao amin’ny vondrona “C”. Haharitra hatramin’ny asabotsy 11 marsa ny fifanintsanana ho azy ireo.

Mandra-piandry izany, toy izao ireo firenena iray vondrona :

 Tompondaka

 

Sokajy “A” :  Bahamas ; Soisa ; Ekoatera ; Sénégal.

Sokajy “B” : Nizeria ; Italy, Azia 1 ; Meksiko

Sokajy “C” : Azia 2 ; Paragoay ; Portugal ; Panama

Sokajy “D” : Brezila ; Tahiti ; Azia 3 ; Polonina

 

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Tennis – ITF/CAT U14 : une campagne égyptienne en demi-teinte

Le bilan est assez mitigé pour le camp malgache pendant le circuit africain U14 au Caire. Fenosoa Rasendra n’a pas franchi le cap des huitièmes de finale lors de la première étape tandis que Sampras Rakotondrainibe a trébuché d’entrée. Cependant, ils ont engrangé de précieux points en atteignant les quarts de finale en double.

Acte 2. La bataille est rude sur le circuit ITF/CAT U14 garçons, lequel bat son plein au Caire, Egypte. La présence massive des joueurs hôtes (ndlr 25) dans les divers tableaux ne facilite pas la tâche aux joueurs étragers. Nos seuls représentants, Sampras Rakotondrainibe et Fenosoa Rasendra, ont eu du mal à faire valoir leurs atouts lors de la première étape. Sampras a perdu son premier match contre l’Egyptien Tamer Mounir par 1/6 ; 1/6. Quant à Fenosoa Rasendra, il a été arrêté en huitièmes de finale par la tête de série numéro 2 égyptienne Youssef Radek  par 3/6 ; 2/6.

En double, la paire malgache s’est qualifiée en quarts devant les deux Egyptiens Tamer Mounir/Assad par «walk over» et obtient respectivement 80 précieux points. En quarts de finale double, Sampras et Fenosoa n’ont pas fait le poids face au duo égyptien Youssef Radek-Mohammed Salle (tête de série n°1) par 2/6 ; 2/6.

Manifestement, Sampras Rakotondrainibe peine à retrouver ses repères. Il a encaissé d’entrée un revers lors de la première journée de la seconde étape du tournoi face au joueur égyptien Abdallah Amr Genedy en deux sets (0/6 ; 2/6). L’étoile montante du tennis malgache a rattrapé son retard au match de classement. La tâche n’a pas été aisée mais il a battu l’égyptien Hassan Yaoub au terme de longs échanges sur le score serré de 5/4(3) ; 5/4 (7/2).

Quant à Fenosoa Rasendra, il a perdu son match de classement de la première étape (9e à 12e) contre Hussein El Atwal (Egypte) par 3/5 ; 1/4. Il attend le nom de son prochain adversaire, ce jour, pour la première journée de la seconde étape du tournoi.

Rojo N.

 

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Volley-Analamanga : le championnat s’éloigne d’Itaosy

Il ne reste plus que les sportifs du dimanche pour animer les terrains omnisports de la cité d’Itaosy chaque week-end. Dorénavant, la ligue de volley-ball d’Analamanga a décidé de tenir tous les matchs du Championnat régional sur les terrains extérieurs à Mahamasina contrairement aux années précédentes. Toutefois, les exceptions sont de mise. Ainsi, si besoin est, certaines rencontres pourront quand même se tenir à Itaosy.

Ainsi, les 18 et 19 mars prochains,  dates du début de la saison, les férus de la discipline se donneront rendez-vous du côté de Mahamasina pour l’avant- match. Toute la journée, des matchs seront au programme. Et comme à l’accoutumée, le meilleur sera pour la fin avec les rencontres dans la division reine que ce soit chez les hommes ou chez les dames.

Champion et championne d’Analamanga en titre, l’équipe de la gendarmerie de volley-ball (GNVB) et Bi’As sont favoris à leur propre succession. Les gendarmes possèdent un effectif quasi inchangé dont le niveau n’est plus à présenter tandis que la formation d’Itaosy s’est renforcée avec l’arrivée de certaines joueuses qui ont évolué auparavant dans le Grand port.

D’après les informations recueillies, la date butoir d’engagement sera pour ce 4 mars tandis que la période de mutation se clôturera à la fin de ce mois. Ainsi, on s’attend encore à des mouvements de joueurs. Mais d’autres rebondissements ne sont pas à écarter. Pour cause, la position que pourraient prendre les équipes promues  en première division. La ligue a averti que si elles refusent la montée de catégories, elles seront interdites de prendre part à la joute régionale.

Naisa

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Jeux de la CJSOI : rien n’est acquis pour la Djibouti

La réunion ministérielle extraordinaire de la Commission de la jeunesse et des sports (CJSOI) à Maurice a certes validé l’octroi de l’organisation des prochains Jeux à Djibouti, mais la donne peut encore changer.

Absent du rendez-vous mauricien mercredi dernier, ce pays est sommé d’honorer les réunions de la CJSOI par les autres pays membres, notamment la réunion des experts aux Comores du 4 au 7 mai prochain. Faute de quoi, les pays membres via la réunion ministérielle du 26 septembre prochain aux Seychelles adopteront une position ferme, celle de lui retirer l’organisation des Jeux et de l’attribuer aux Seychelles.

Par ailleurs, la délégation malgache peut se frotter les mains. Lors de cette réunion, deux de ses quatre propositions d’amendement de la Charte ont été adoptées. En premier lieu, la tenue des Jeux de la CJSOI tous les quatre ans qui suivent les Jeux des îles de l’océan Indien et en second lieu, le changement des activités de jeunesse en concours au même titre que les activités sportives.

Naisa

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CAF : la campagne va bon train pour Ahmad

L’offensive de charme fait son effet auprès des homologues africains d’Ahmad, président de la Fédération malgache du football (FMF) pour sa candidature à la présidence de la Confédération africaine de football (CAF) contre le Camerounais Issa Hayatou, le 19 mars prochain, en Ethiopie. Il a rencontré, hier, à Abuja le ministre des Sports du Nigéria, Salomon Dalung. Une visite qui n’est pas passée inaperçue aux yeux de footeux africains après l’annonce du soutien de la fédération nigériane de football, il y a quelques jours.

«Je remercie le président de la Fédération nigériane de football, Amaju Pinnick, pour son précieux soutien. Lui et moi, nous faisons partie d’un groupe qui veut gagner et par- dessus tout, qui veut changer le football africain», a-t-il déclaré.

Rojo N.

 

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« Malagasy road show » : hampahafantatra bebe kokoa ny kanton’i Madagasikara

Fanoitra ho an’ny fizahantany ny kolontsaina. Hasongadina ny fifamenoan’ny sarimihetsika, mozika, dihy sy fitafy, tantara sy fomba ary ny zahatany mandritra ilay tetikasa.Roso ny dia ho an’ny « Malagasy road show » ! Tontosa omaly, tetsy Tsimbazaza mantsy ny fanaovan-tsonia ny fifanarahana eo amin’ny My Studio Films sy ny minisiteran’ny Fizahantany. Mahakasika indrindra ilay tetikasa « Malagasy road show », entina hamokarana horonantsary hampahafantarana bebe kokoa ny kanton’i Madagasikara, amin’ny alalan’ny mozika sy ny natiora io.« Nofinofiko hatramin’ny fahakely, eny hatramin’izao ny hanao zavatra hampisongadinana an’i Madagasikara. Nifanojo ny sarimihetsika, ny mozika ary ny fizahantany, izay samy azo hanehoana izany », hoy ny nambaran-dRasoanaivo Anjaramalala, tompon’andraikitry ny My Studio Films. Izy ihany koa no mpanatontosa ny horonantsary izay hovokarina ao anatin’ny tetikasa.Raha tsiahivina, tetikasa iray entina hitrandrahana ny kolontsaina any ifotony, amin’ny alalan’ny hira, dihy, sns, ny “Malagasy roa show”. Misy mpanakanto tanora vitsivitsy ao anatin’ny ekipa, ka hiaraka hizaha, hifampizara traikefa avy eo hitrandraka ka hamoaka izany amin’ny fanaovany azy izy ireo. Hanaraka ny dia hatrany kosa ny teknisianina avy amin’ny ofisy nasionalin’ny sarimihetsika (Omaci), izay handrafitra ny sary.

Mila hasongadina ilay fanahyFantatra fa i Nosy Be no handehanan’ny ekipan’ny “Malagasy road show” voalohany. “Iarahan’izao tontolo izao mahalala ny hakanton’i Nosy Be. Raha resaka kolontsaina kosa, mbola maro ny azo trandrahina ary tsy mbola hitan’ny vahiny any. Mila hasongadina ilay tena fanahy maha Malagasy dia ho tratra ny tanjona amin’ilay tetikasa izay hitanay fa maharesy lahatra”, hoy ny nambaran’i Boda Narijao, fiohan’ny filankevi-pitantanan’ny ofisim-paritry ny fizahantany ao Nosy Be.Nanamafy ny minisitry ny Fizahantany, Ratsiraka Rolland, fa na samy tsy misy enti-manana aza, mahavita zavatra ny fifanohanana. Antony iray naneken’ny departemanta iadidiany hanampy ny tetikasa io. Aorian’i Nosy Be, hihazo an’i Sainte Marie, Morondava ary Fort Dauphin indray ny “Malagasy road show”.

Zo ny Aina

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Fampitiavana ny kolontsaina : hanao velakevitra i Riambola Mitia

Mpanoratra sady mpanabe no mpitarika fikambanana mikajy sy mampivelatra ny kolontsaina malagasy amin’ny alalan’ny teny sy ny soratra. Hanatanteraka velakevitra arahina adihevitra i Riambola Mitia. « Fampitiavana ny kolontsaina sy ny fampandrosoana izany » ny lohahevitra. Hetsika hotanterahina ao amin’ny Institution FJKM Rainandriamampandry Ankadifotsy, ny asabotsy 4 marsa izao manomboka amin’ny 8 ora maraina. « Tsy hanalavitra ny tanora sy ny fanabeazana ny famoaboasana », hoy izy. Noho izany, hasaina manokana hanatrika ity velakevitra ity izy ireny (tanora, mpianatra, sns) sy ny raiamandreny ary ireo rehetra mpanabe amin’ny sehatra samy hafa, raha ny fanazavany. Hisy rahateo ny fifanakalozan-kevitra azon’ny rehetra handraisana anjara. Marihina fa tafiditra ao anatin’ny fanamarihana ny faha-7 taon’ny « Koloiko sy hajaiko ny teniko » ity hetsika ity.

Ankoatra ny velakevitra, hisy ny antsa tononkalo arahina feom-baliha hotontosaina amin’io fotoana io. Haneho ny hakanton’ny feon’ity zavamaneno malagasy (valiha) ity ry zareo avy ao amin’ny Ako Miantefa. Tsetsatsetsa tsy aritra ny ilazana fa anisan’ny vondrona mikatsaka hatrany ny hampahafantatra sy hampivelatra ny zavakanto sy ny kolontsaina malagasy ny « Koloiko sy hajaiko ny teniko ».

HaRy Razafindrakoto

 

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Malagasy Roadshow Project : la promotion de Madagascar pour les Malgaches

Le ministère du Tourisme et la maison de production dénommée My studio films  viennent de signer une convention de partenariat sur le projet « Malagasy Roadshow », hier, à Tsimbazaza. Il s’agit au fait d’un film documentaire qui mettra en avant à la fois la musique et le tourisme.

«Les Malgaches ne connaissent même pas leur pays, c’est pour cette raison que nous soutenons ce projet qui a pour mission de démontrer au peuple que certaines destinations sont aussi exceptionnelles», a expliqué Rolland Ratsiraka, ministre du Tourisme.

«Malagasy Roadshow» est un road movie qui suivra les aventures des jazzmen à la rencontre des artistes folkloriques. Tout sera filmé. En commençant par la route qui dévoile le paysage, le quotidien des villageois qui présentent leur culture, entre autres l’art culinaire, les us et coutumes…

Ces jazzmen visiteront ainsi quatre sites, à savoir Nosy Be, Sainte Marie, Fort Dauphin et Morondava. «Ces régions sont les plus visitées par les touristes étrangers, il est aussi donc important de les présenter aux Malgaches», a souligné Anjaramalala Rasoanaivo, initiatrice du projet et réalisatrice de ce film.

Trois films et un album

Durant le voyage, les musiciens rencontreront des artistes folkloriques. «Les Malgaches méconnaissent également leurs musiques. Nous allons donc les leur présenter durant ce film. Bref, «Malagasy Roashow project» est une série de films documentaires pour promouvoir Madagascar aux Malgaches. Et ce n’est que le commencement, nous projetterons de lancer d’autres régions», a-t-elle ajouté.

En effet, trois films et un album seront réalisés. Le premier sera réservé aux îles, avec Nosy Be et Sainte Marie. Le second démontrera surtout le tourisme durable à Morondava et Fort Dauphin et le troisième sera consacré aux tourismes culturels avec les divers festivals qui se tiendront dans la capitale et à Toliara. «Le premier volet sera présenté lors du Salon Interntional tourism fair Madagascar (ITM) au mois de juin prochain», a-t-elle conclu. Et, l’album réunira tous les morceaux créés durant le voyage.

Holy Danielle

 

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Bloco Malagasy : cap sur l’Afrique de l’Ouest

Depuis le 6 mars dernier, le groupe de percussions Bloco Malagasy est en tournée internationale en Afrique de l’Ouest, plus précisément en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso. Si à chaque virée, le groupe essaie de véhiculer un message précis, cette fois-ci, il a décidé de choisir «Tambours pour une éducation pour tous».

Selon le communiqué de presse relatif à cet évènement, cette tournée est en quelque sorte un voyage culturel organisé par le réseau Eau de Coco. Les filles du Bloco Malagasy seront donc prochainement en Côte d’Ivoire pour la célébration de la Semaine de la Femme, du 7 au 12 mars. Des échanges avec des jeunes Ivoiriens seront donc au programme. Le 10 mars, elles participeront au forum de l’Entrepreneuriat  et de l’emploi féminin à Cocody, suivi d’une rencontre avec les lycéens de la ville de Bouaké.

Au Burkina Faso, le Bloco Malagasy sera accompagné des grandes marionnettes

 de Boromo, «Les cousins des géants de Toliara». Le groupe effectuera ainsi plusieurs ateliers sur la fabrication de marionnettes géantes. Et la tournée se terminera par des rencontres avec des artistes locaux et des concerts.

Holy Danielle

 

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Rugby : la Super coupe en avant-goût

La première affiche de la saison en cours aura lieu, dimanche, au stade des Makis à Andohatapenaka avec la traditionnelle Super coupe organisée par Malagasy rugby. Ce sera le premier match test des Makis U20 qui affronteront la sélection Rosa Club de l’Imerina dans la matinée. Le deuxième match opposera Cosfa à TFA. La meilleure attraction de la journée sera sans aucun doute le choc FTM-3FB.

«La désignation des 13 arbitres se fera le jour du tournoi à Andohatapenaka. Il est donc fort probable que d’autres arbitres fassent partie de la sélection si ceux, qui seront désignés, ne répondent pas aux critères requis. Les diplômés en niveau 2 seront priorisés outre les stagiaires niveau 2», ont déclaré les organisateurs.

Par ailleurs, les Makis féminins (41), Makis U16 (72) et U18 (60) affûtent leurs armes depuis le 25 février dernier en vue de la compétition indianocéanique (AROI) qui aura lieu du 16 au 19 mars dans la capitale.

Rojo N.

 

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Nitsikomba tamin’ny polisy? : sokatra 8, olona 6 tratra teny Ivato

Nahitam-bokany indray ny tetikasa AVG-Alarm sy ny ladoany. Tratra teny amin’ny seranam-piaramanidina Ivato, ny 1 marsa teo tamin’ny 5 ora hariva, ny zana-tsokatra miisa valo, karazana angonoka. Olona efatra teratany malagasy (roa lahy sy roa vavy), mpihavana avokoa izy ireo, tratra tao amin’ny efitrano malalaka fiandrasana ny fiaingana, niray dia ho any Bangkok, mihazo an’i La Réunion tamin’ny zotra Air Austral.

Lehilahy iray tamin’izy ireo no nahatrarana ny sokatra enina, nofonosina tamin’ny “scotch” natao tao anaty sakaosy ny efatra, tany anaty paosy ny roa. Nataon’ny lehilahy iray hafa tao anatin’ny valizy fitondra an-tanana ny sokatra roa ambiny. Tsy nahitana sokatra kosa ireo vehivavy roa. Nambaran’ireo voarohirohy fa niray tsikomba tamin’ny polisy iray izy ireo. Nomena an’ilay polisy tany amin’ny toerana fiantsonan’ny fiara ny sokatra ary nafindra tamin’izy ireo rehefa tany amin’ny trano fivoahana. Voalaza fa efa fantatry ny mpitandro filaminana ilay polisy, ankehitriny, miasa eny amin’ny seranan’Ivato rahateo. Niaiky ireo olona efatra voarohirohy fa novidiana tany Mahajanga, ny volana febroary teo ireto sokatra miisa valo ireto. Hiakatra fampanoavana izy ireo atsy ho atsy.

Manara-maso akaiky ity raharaha ity ny fikambanana Alliance voahary gasy (AVG), ao anatin’ny tetikasa Fampiharana ny lalàna manoloana ny fanamparana ny fandringanana harena voajanahary eto Madagasikara (Alarm). Amin’ny maha biby tandindomin-doza, ahina ho lany tamingana, ary tsy hita raha tsy any anaty faritra arovana ny sokatra angonoka, voasazy roa hatramin’ny 10 taona an-tranomaizina ireo voaheloka, miampy fandoavana onitra 100-200 tapitrisa Ar, araka ny Lalàna 2005-018.

Randria

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Mahajanga : lehilahy iray hita faty tao anaty Bajaj

Hita faty tao anaty bajaj tao Mahajanga, omaly ny lehilahy iray antsoina hoe Elio. Araka ny fanazavan’ireo namany, niambina ity bajaj ity izy ny alin’ny alarobia teo ka izao hita faty vao maraina izao. Ireo namany ihany no nahita azy efa tsy nisy aina intsony tao anatin’ilay bajaj. Voalazan’ny dokotera avy ao amin’ny BMH nanao fizahana ny razana fa hoe fijanonan’ny fo tampoka no nitarika ny fahafatesan’ity lehilahy ity. Somary efa hafahafa ny toe-pahasalamany ny alarobia teo satria efa nikoha-maina izy. Tsy fantatra kosa anefa raha misy ifandraisany amin’izany izao fahafatesany izao. Taorian’izay, lasa natory tao anatin’ity bajaj izay ambenany ity ka izao hita faty izao. Mpiambina amin’ny trano fiantohana iray ao Mahajanga ihany koa ilay niharam-boina. Somary mampiahiahy ireo olona akaiky izao fahafatesana tampoka izao satria olona tsy taizan’aretina izy nefa nahagaga ny rehetra ilay fahafatesany. Tonga teny an-toerana nanao fizahana sy fanadihadiana momba ity raharaha fahafatesana olona ity ny zandary sy ny polisy. Efa nomena ny fianakaviana kosa ny razana. Mitohy ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana momba ity raharaha ity. Aorian’izay rahateo no hamantarana ny marina rehetra momba izany.

J.C

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Fanafihana eny amin’ny RN 7 : mety hatsahatra ny fanaovan’ny taksiborosy lava alina

Nanolo-kevitra ny kaomadin’ny zandarimaria fari-piadidiam-paritany Fianarantsoa ny amin’ny hampitsaharana ny fanaovan’ny taksiborosy lava alina. Mbola hifampidinihana izy io, ka asa raha hanaiky ireo mpitatitra.

Nilaza ny avy amin’ny zandarimaria fa tsy tokony hisy ny fiara mandeha alina mba hisorohana ny fanafihana fiara eny amin’ny lalam-pirenena. Nilaza ny kaomadin’ny zandarimaria any Fianarantsoa fa tokony atsahatra ny fanaovanan’ny taksiborosy lava alina. Tolo-kevitra ihany anefa io, ary mbola hifampidinihina amin’ny mpitatitra, ka asa raha anaiky ireto farany.

Tao anatin’ny andro vitsivitsy izay, maromaro ny fanafihana fiara tany amin’ny RN 7, anisan’izany ny nahafatesana polisy iray mpandeha. Nanao antso ho an’ny mpitatitra ny zandarimaria mba samy hanaja ny fepetra ny mpamily. Raha ny tokony ho izy, tsy misy intsony ny fiara mahazo mandeha alina, kanefa sarotra ho an’ny taksiborosy ny tsy handeha alina amin’ny fampitohizana faritany roa.

“Tokony harahin’ny rehetra ny fanajana ny fiarahan’ny fiara rehetra, izay misy zandary manaraka ireo. Misy hatrany ireo mpamily mafy loha manao izay tiany ka hosazina izy ireo”, raha ny fanazavana azo.

Raha tsy misy ny fandraisana fepetra hentitra, hitranga hatrany ny fanafihana fiara amin’ny lalam-pirenena. Misy ny mpamily tsy mino ny fisian’ny mpanafika eny amin’ny lalam-pirenena. Mety mbola tsy sendra rahateo izy ireo ka sahy mandeha irery. Misy ihany koa ireo fiara taraiky ka mangala-dia mandeha amin’ny alina, ankoatra ireo tsy tafiditra anatin’ny lisitry ny fiara mandeha anaty kaoperativa. Ny fampiharana ny lalàna hentitra avy amin’ny zandary no mety hisoroka ny fanafihana eny amin’ny lalam-pirenena. Tena ampiharina tokoa, ary mety hihena hatramin’ny lozam-pifamoivoizana aza.

Yves S.

 

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« Banque de sang »-HJRA : mitaky ny hanalana ny mpitantana ny mpitokona

Nanomboka omaly, « service minimum » sisa no ataon’ny ivontoeram-pirenena misahana ny famindrana ra (sy fitehirizan-dra) CNTS ao amin’ny HJRA Anosy. Misy ihany ny fakana ra sy fanomezan-dra ny marary saingy tsy toy ny fomba fiasa isan’andro intsony no atao.

Tsy hitsahatra ny  fitakiana raha tsy voavaly avokoa ireo fangatahana napetraky ny sendikan’ny CNTS.

Omaly, mbola nisy ny fanomezan-dra teny an-toerana. Nisy ihany ireo mitaraina satria voatery miandry elaela vao mivoaka ny fangatahana saingy nahazo ihany rehefa nilahatra fotoana naharitra.

Anisan’ny fangatahan’ireto mpiasan’ny fitehirizan-dra ireto ny tokony hanesorana ny mpitantana amin’izao fotoana izao izay hita fa tsy mahomby. Eo koa ny fizarana ny « prime de rendement » mahatratra 119 tapitrisa Ar nanomboka ny taona 2012 no ho mankaty.

Nilaza moa ny talen’ny CNTS, Herisoa Fortunée Raft, izay voalaza fa tsy mahomby fa « anjaran’ny minisitera no milaza raha tsy mahomby tokoa ny fitantanan’izy ireo fa tsy anjaran’ny mpiasan’ny fitehirizan-dra velively ».

Marihina fa anisan’ny sampandraharaha mampitaraina ny fianakavian’ny marary mila ra ity ivontoerana fitehirizan-dra etsy amin’ny HJRA Anosy ity. Efa misy ireo mpikarama an’ady ao amin’ny hopitaly na eny amin’ny manodidina ny hopitaly mikarama manome ra ary sandaina vola an’aliny maro.

Tatiana A

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Ambodivona : hosaziana ireo mpivarotra tsy refesi-mandidy

Nanao fampitandremana farany ireo mpivarotra amoron-dalana tsy refesi-mandidy eny Ambodivona ny kaominina Antananarivo Renivohitra tamin’ity herinandro ity. Hiditra amin’ny fampiharana ny sazy amin’izay ny tompon’andraikitry ny fandaminana ny tanàna miaraka amin’ny mpitandro filaminana manomboka izao.

Efa nisy ny famoriana ireo mpivarotra natao tamin’ny 18 febroary lasa teo nilazana tamin’izy ireo ny fandaminana. Mbola misy minia mihoa-pefy ihany ary tsy manaky hofehezin’ny lalàna anefa ireo sasany amin ‘ireo mpivarotra.

Tanjona ao anatin’ity fandaminana eny Ambodivona ity ny hanalalahana ny lalana eny an-toerana ho fisorohana ny fitohanan’ny fifamoivoizana. Eo koa ny fiarovana ny fandriampahaleman’ireo mpivezivezy eny an-toerana indrindra ireo mpandeha taksibrosy sy ny mponina eny. Ankoatra izany ny fampidirana ireo mpivarotra ao anatin’ny tsena ara-dalàna.

Voakasiky ny fanasaziana izay hampiharina atsy ho atsy avokoa ireo mpivarotra rehetra toy ny mpivarotra hani-masaka, mpivarotra enta-madinika, mpivarotra voankazo, mpanao « taxi-phone » ary indrindra, ireo sarety mipetrapetraka manery lalana.

Nampahafantarin’ny CUA ihany koa ny fanombohana ny « allignement » mikasika ny lalana  hamboarina manakaiky ny tobin-tsolika Total eo Ambodivona. Haharitra 60 andro ny fanamboarana ary mirefy 150 m ny lalan-tany hatao « pavet ». Iandraiketan’ny fikambanan’olon-tsotra eny an-toerana kosa ny fikarakarana izany.

Tatiana A

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Insecurite à Ankaraobato : l’épouse d’un colonel meurt poignardée

 Plus rien ne semble effrayer les bandits qui écument le district d’Atsimondrano. Dans la nuit de mercredi à jeudi, ils ont fait parler d’eux en s’attaquant au domicile d’un officier supérieur à la retraite sis à Ankadilalampotsy. L’épouse de ce dernier a perdu la vie durant l’attaque.

 

Poignardée au niveau de la cage thoracique, Jeanine Isabelle Ravololoniaina, 58 ans, a perdu la vie sur le coup. Elle a été tuée de deux coups de couteau dont l’un aurait touché son cœur. Baignant dans une mare de sang, son corps sans vie a été découvert dans un couloir menant à la salle de séjour.

D’après les explications de Solonirina Razafindrakotoarinala, adjoint au maire de la commune d’Ankaraobato, les bandits sont entrés dans l’enceinte de la propriété après avoir coupé une partie des barbelés qui protègent le mur de la clôture.

« Une fois à l’intérieur, les bandits ont pris tout ce qu’ils trouvaient à portée de main dans la salle de séjour. D’après le rapport qui nous est parvenu, un poste téléviseur, un violon et une enceinte hifi ont été volés. Alertée probablement par des bruits suspects, la mère de famille s’est levée. D’après les premiers éléments de l’enquête, elle comptait se rendre dans la salle de séjour pour en avoir le cœur net mais, chemin faisant, elle a sûrement croisé les bandits qui n’ont pas hésité à la frapper », a-t-il expliqué.

Elle a rendu son dernier souffle peu de temps après l’intrusion des bandits. Sa fille et son fils qui se trouvaient avec elle dans la maison durant l’attaque n’ont pu rien faire pour la sauver. En voyage à Manakara, son mari ne sera de retour à Ankadilalampotsy que ce jour.

Rapidement alertés, les éléments du Commissariat central de Tanjombato et de la Brigade criminelle sont arrivés sur les lieux mais, ayant obtenu une bonne longueur d’avance, les bandits sont partis sans laisser de trace.

Solonirina Razafindrakotoarinala a précisé qu’à l’instar des autres localités, la commune d’Ankaraobato n’est pas épargnée par l’insécurité. « Néanmoins, afin de parer à toute éventualité et afin qu’on puisse donner à temps l’alerte, nous avons récemment lancé l’opération « sifflet ». Le cas échéant, les riverains n’ont qu’à donner des coups de sifflet et allumer la lumière en vue de faciliter l’intervention des forces de l’ordre. Parallèlement, nous avons demandé à ce qu’on renforce l’effectif du Poste de police de proximité d’Ankadinandriana », a conclu l’adjoint au maire de la commune d’Ankaraobato.

Mparany

 

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Gréve au sein du CNTS : un service minimum assuré

Suite à une grève d’avertissement interpellant l’Etat, notamment le ministère de la Santé, par rapport à la mauvaise gestion constatée au Centre national de transfusion sanguine (CNTS), le syndicat de vie de société a décidé de passer à une autre étape, la grève générale tout en assurant un service minimum.

«Tant que nos six revendications, en particulier la démission de tous les responsables du centre, y compris les membres du CA, ne sont pas satisfaites, nous continuerons notre manifestation », a déclaré le Syndicat de vie de société du Centre national de transfusion sanguine (SVS-CNTS) hier, à l’HJRA.

Outre la mauvaise gestion pointée du doigt, le syndicat déplore aussi l’insuffisance de matériels, l’affectation illégitime du personnel sur fond d’abus de pouvoir, le non respect des droits de donneurs de sang et le non paiement du prime de rendement. Un dialogue entre les deux parties a déjà été entamé mais visiblement, le ministère de la Santé semble jouer la montre et minimise les revendications du syndicat.

Service public

Dans la foulée, le personnel tient à rassurer tout le monde qu’un service minimum sera maintenu. « Compte tenu de l’importance du centre de transfusion sanguine qui est avant tout un service public, il n’y aura pas de rupture relative à la distribution de poche de sang en cas de besoin urgent. Par contre, la collecte de sang à l’extérieur du centre est suspendue en attendant les réponses du ministère de la Santé », a souligné le syndicat.

Haja R

 

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Désinsectisation des quartiers : grogne des habitants de «La Réunion Kely»

Les habitants de « La Réunion Kely » montent au créneau, suite à l’affichage d’une deuxième opération de désinsectisation qui sera menée cette semaine sur les lieux. Les effets secondaires sur leur santé des produits utilisés ont été cités comme source de cette grogne.

En effet, ayant eu l’autorisation de la Direction de la santé et de l’hygiène ou DSH de la CUA (Ex BMH) d’Isotry, une opération de désinsectisation et de désinfection a été menée au début du mois de février dans le quartier de

« La Réunion Kely », le bidonville d’Ampefiloha. Les habitants de ce quartier se sont plaints des effets secondaires des produits utilisés sur leur santé, qui est déjà fragile étant donné leur situation précaire.

Bon nombre d’entre eux ont effectivement affirmé avoir eu des difficultés à respirer, des maux de tête, des rhumes et autres similaires, en particulier les enfants et les personnes âgées, le lendemain de l’opération. « Nous n’avons nullement l’intention de nous opposer à cette opération, pour le bien de tous, mais les responsables ont dû prendre en compte la situation dans laquelle nous vivons », a souligné le chef quartier de ce bidonville, Radoniaina Ranjalahy. Il a ajouté que les maisons en carton abritent

en général entre 4 à 8 occupants sur une surface de 2x3x1, 5 m. Des habitations qui n’ont comme aération que la porte d’entrée.

Utilité publique

De son côté, la DSH a expliqué que ces deux opérations sont sous l’initiative du premier arrondissement en collaboration avec une association. Celles-ci entrent dans le cadre de la prévention des maladies épidémiques, comme le paludisme, la peste et la rage dont la période de pluies actuelle favorise la prévalence. De ce fait, la réalisation de ces opérations est obligatoire pour le bien de tous.

« D’autres lieux à risques comme les marchés et les établissements scolaires sont concernés par ces opérations au même titre que La Réunion Kely », a noté le directeur de la DHS, le docteur Dérys Durand Herivonona.

Sera R

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Toliara : le centre de valorisation de déchets

Le Centre de stockage et valorisation de déchets (CSVD) de Toliara a reçu sa première livraison d’ordures ménagères,  le 1er mars, en présence de l’équipe du projet Passat de l’ONG Welthungerhilfe et des autorités locales à Aboriha, dans la commune de Belalanda. Il va pouvoir fonctionner à plein régime à partir des 40 à 80 tonnes de déchets provenant quotidiennement des bacs à ordures de la ville.

Une partie des déchets sera transformée en produits valorisés (compost, briquettes, etc.) et le reste, estimé à 20%, sera enfoui dans des bassins prévus à cet effet. Le projet Passat envisage une réhabilitation du site de Tsongobory ayant servi de décharges pour la ville de Toliara pendant plus de 20 ans avec des effets négatifs sur la vie des populations riveraines et sur l’environnement.

La mise en place du Projet Passat marque la réussite de la coopération du WHH et de la Commune urbaine de Toliara pour l’amélioration des conditions d’hygiène, propreté et santé publique, ainsi que la protection de l’environnement. La  création d’emplois et la participation au développement économique de la région figurent également dans les objectifs du Centre.

Manou

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Boeny : amélioration de l’exploitation des ressources marines

Améliorer l’élevage et l’exportation des ressources halieutiques, tel a été l’objet des deux journées d’atelier à Mahajanga.

Les acteurs de la filière recevront désormais les appuis nécessaires pour le développement qualitatif de la filière. Déjà, ils ont bénéficié d’un renforcement de capacités dans le domaine des mesures prophylactiques en santé animale, au cours de l’atelier animé par le projet Santatra financé par l’Union européenne.

Les textes règlementant la qualité et la consommabilité des produits alimentaires ont été communiqués aux opérateurs concernés, en plus des informations sur les épidémies animales et les différentes maladies transmises à l’homme par les animaux. Une cinquantaine d’ordinateurs ont été dispatchés entre les participants à l’issue de l’atelier pour les appuyer dans leurs activités.

Outre les opérateurs du secteur, les Directions régionales du commerce et de la consommation, de l’agriculture et de l’élevage ont pris part à l’atelier régional organisé en présence des autorités à Mahajanga.

Manou

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Reflet – Les clichés de la semaine

Le Contrôleur général de police Mamy Jean-Jacques Andrianisa est nommé ministre de la Sécurité publique.

Les volontaires japonais s’intègrent facilement avec les populations des régions Itasy et Bongoloava.

Visite des membres du GEFM et de l’AMFCE au ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé, Nourdine Chabani à Antaninarenina.

Présentation du rapport Initiative pour la transparence des industries extractives (EITI) 2014 à Anosy.

Festival de dance « Ambony Ambany » au gymnase de Mahamasina.

Hiary Rapanoelina sera fixé sur son sort le 7 mars prochain.

Le Prince Albert de Monaco a félicité le Père Pedro pour les activités que ce dernier effectue en faveur des familles en difficulté.

Entrant en grève depuis hier, le personnel du Centre national de transfusion sanguine observe un service minimum.

Photos Tiana Rakotomavo et Fanou

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Chronique : maturité syndicale

Pour ne pas le nommer, on n’y fera référence qu’en le désignant comme l’un des syndicats de travailleurs au sein du Ministère de l’Education Nationale. On serait tenté de condamner la décision de rompre tout dialogue avec le ministre et les représentants de celui-ci, posture confinant le combat à abandonner les moyens classiques de revendication telles les négociations, réduisant la lutte à n’utiliser que les armes extrêmes du style manifs et grèves. Ce syndicat là s’est assuré toutefois le recours à une nouvelle arme qu’il croit fatale, mais dont la menace a laissé imperturbable le ministre. Le syndicat ayant accumulé des griefs qui lui semblent suffisants pour justifier son action, décide de trainer l’affaire en justice. Cette démarche témoigne d’une maturité qui se manifeste encore davantage par le fait que les dirigeants syndicalistes se sont gendarmés de ne tremper d’une coloration politique leur action. Même si la politique de l’enseignement prête le flanc à de légitimes contestations, le mouvement syndicaliste  se cantonne à des revendications corporatistes, exprimant le premier souci des fonctionnaires à mener grande vigilance afin que règne une saine gestion pour présider au fonctionnement du département auquel ils appartiennent.

 Sans que n’apparaisse l’intention de déloger le calife, les représentants des fonctionnaires de ce ministère manifestent la volonté d’en chasser gabegie,  intrigues et autres combines du genre népotisme qui, de leur point de vue appuyé sur des preuves et illustré par moult exemples, parasitent actuellement le bon fonctionnement de ce secteur stratégique pour la préparation de l’avenir du pays à la fois que ces facteurs préjudicient à la sérénité des agents œuvrant dans le présent pour ce futur.

Le cantonnement des revendications d’ordre professionnel à ne pas outrepasser les limites du terrain syndical semble faire tache d’huile dans la conduite du combat des conflits sociaux qui en se multipliant témoignent d’un atmosphère général d’un mal-vivre, alourdissant de malaises supplémentaires un climat politique délétère.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : morts au champ d’honneur

Estèbe (Marc), sous-lieutenant au 96e régiment d’infanterie, chevalier de la Légion d’honneur, décoré de la Croix de guerre.

Blessé grièvement le 3 août 1916 au combat de Thiaumont. Décédé le 15 décembre 1916 des suites de ses blessures.

Estèbe (Marc), âgé de 21 ans, était le fils de M. Estèbe (Frédéric), Gouverneur des colonies, secrétaire général du Gouvernement Général de l’Afrique équatoriale française, qui, en sa qualité d’administrateur, a fait presque toute sa carrière à Madagascar.

Lin (Antoine), soldat au 54e bataillon colonial, tombé au champ d’honneur le 21 octobre 1916 au corps expéditionnaire d’Orient.

Lin (Antoine) est originaire de Tamatave.

Maurel (Henri-Louis), commis de 1re classe de services civils, mobilisé en qualité de sergent au 112e régiment, né le 24 octobre 1887 à Toulon (Var), a été tué à l’ennemi le 20 juin 1915 au bois de la Gruerie.

Gadou (Jean-Germain), commis de 2e classe des services civils, mobilisé en qualité de sergent au 24e régiment d’infanterie coloniale, né le 31 juillet 1887 à Castets (Landes), a été tué à l’ennemi le 1er juillet 1916 à Dompierre (Somme).

Gilbert-Pierre (Raoul), sergent au 52e colonial, dont le décès et la citation ont été publiés au Journal Officiel de la Colonie du 6 janvier 1917, a fait également l’objet de la citation suivante émanant du général commandant la Xe armée : «Au combat du 14 octobre 1916, sous un tir de barrage d’une intensité inouïe, a su maintenir très haut le moral de ses Sénégalais et par son brillant exemple de courage et d’allant, les a brillamment entraînés à l’assaut des positions qui furent enlevées. Très grièvement blessé à la cuisse droite, dont il fut amputé, est mort des suites de sa blessure.»

Clermont (Joseph), caporal d’infanterie coloniale. Tué à l’ennemi le 28 décembre 1916, lors de l’assaut de la cote 304 à Verdun.

Clermont était surveillant des travaux publics à Madagascar. Il était le frère de M. Clermont Jules, entrepreneur de travaux publics.

Journal Officiel de Madagascar et Dépendances

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : peut-être demain

Le monde se transforme. Il est des réalités que l’on ne saurait ignorer pour tenter de trouver part dans la mutation. Populations vieillissantes risquent de handicaper les grandes puissances, alors que dans les pays pauvres les jeunes en nombre croissant explosif voient l’horizon plombé.  Compétence de bon niveau et main-d’œuvre qualifiée pourraient représenter pour ces derniers les atouts de demain tant pour la production intérieure que sur le marché international encore plus à la faveur des nouvelles technologies. Si les efforts consentis à l’enseignement et à l’éducation ne constituent pas des investissements à fonds perdus, la concurrence sera rude, les pays pauvres ne manquent pas. Considérant retard et déviance pour remédier à une médiocrité de l’enseignement de base, une fois encore Madagascar risque de figurer en queue de peloton.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : zarazarao samy hanana

Sentosento sisa ny an’ireo havana sy naman’ilay mpanakanto voafonja izay tsy nahazo fahafahana vonjimaika eo am-piandrasana ny didim-pitsarana momba ilay resaka fanalam-baraka iampangana azy. Na voarara aza no mitsara didim-pitsarana, zon’izay tsy mankato an’izany ny maneho ny alahelony vokatry ny  fanapahan’ny mpitsara. Any anivon’ny fiarahamonina mitsitokotoko isam-paritra, eny amin’ny tanàna dia tsy ilaozan’ny resaka ifanaovan’ny mponina manodidina ny didy noraisin’ny fitsarana mikasika raharaha akaiky azy ireo tsirairay ary eo amin’ny ankapoben’ny fiarahamonina eto amin’ny firenena dia miparitaka ny akon’ny hevitra mifono fitsarana ny Fitsarana. Azo deraina ireo tsy mirona any amin’ny fanakorontanana na any amin’ny fanaovana herisetra. Na hita aza fa efa kely ny fahatokisana tavela ankinina amin’ny Fitsarana. Tsy hay raràna na homelohina kosa ny fanehoana alahelo sy hatezerana avy amin’ireo mihevitra azy ho voafitaky ny rariny.

Ilay raharaha nampidirana am-ponja an’ilay mpanakanto moa nampisahotakotaka sain’ny maro ary nahavelon-tsento olona marobe raha nitohy ny fitazonana any an-tranomaizina an’ilay voampanga. Be ny mpandotso nefa azo eritreretina ho diso làlana ihany ny fanararaotana izany fisehon-draharaha izany raha mijanona eo amin’ny fizakan’io olona irery io ny fitsikerana ny fomba samy hafa izay entina anaovana famoretana tsy an-drariny. Dia ny maha olona malaza azy ve dia ampy anaovana rariny ny fampandotsoana hampientanentana ny mponina. Ao Antanimora, aman-jatony ireo olona efa miandry amam-bolana tsy vitan’ny hoe fitsarana azy fa na ny fanadihadiana lalina ny anton’ny fiampangana azy aza dia mbola tsy misy tokontaniny. Raha ny fisarihana ny sain’ny mponina handinika ny fikatson’ny Fitsarana sy ny fivilavilan’ny rariny no tanjona eo amin’ny fanararaotana ny tranga midona amin’ny olona manana ny lazany, dia arahaba soa. Maro ireo mizaka anjara mahery setra mendrika sentosento sy fitserana, na atao aza fa any am-ponja dia mety ho maro noho ireo voampanga tsy an-drariny ho nangala-paiso na nangalatra akoho ireo tena nahavita asa maha meloka. Ny lalàna velona manambara mazava  fa alohan’ny famoahana ny didim-pitsarana izay mety hilaza ny fahamelohana dia miaro ny olona tsirairay voampanga ny fiheverana azy ho madio tsy nanefa an’ilay heloka na inona na inona vesatry ny ahiahy noho ny fijoroana vavolombelona sy fandrosoana porofo. Manana ny lanjany izany fa tsy mahefa raha tsy voalanjalanjan’ny mpitsara ho anisan’ny antony ho fototry ny didy apetrany.

Léo Raz

 

Tia Tanindranaza0 partages

Lany andro mamono afo

Tsy mba hita soritra eto amin’ny firenentsika izany paikadim-pampandrosoana voafaritra sy maty paika izany fa dia miandry afo hirehitra ny mpitondra e ! Vokatry ny tsy fahaiza-mitantantana ny firenena dia sesilany ny olana, ka lany andro miandry izay afo hirehitra sisa vao mikoropaka.

 Tahotry ny mety hisian’ny hetsi-pitakiana sisa ny fandraisan’andraikitra fa raha izay tena finiavana hamaha tanteraka ny olana dia mbola lavitry ny kitay ny afo. Iaraha-mahita, ohatra, ny resaka fitsaram-bahahoaka izay efa zary raharaham-pirenena mihitsy, saingy niraviravy tanana ny ankamaroan’ireo sampandraharaham-panjakana voakasika hatramin’izay. Efa manomboka miakatr’afo ny rehetra, raha tsy hilaza afa tsy ny raharaha Befandriana vao mody mikoropaka sy may volon-tratra avokoa, ka zary lasa mifanakiana sy mifanilika andraikitra ny samy tompon’andraikitra voakasika mivantana amin’ity raharaha ity. Izay foana no fomba fiasan’ny fitondrana ankehitriny, ka tsy atao mahagaga raha tsy misy fampandrosoana vanona eto amin’ity firenena ity. Tsy mba misy ny vina hametrahana fiovana ao anaty fe-potoana voafaritra toy ny tamin’ny programa Madagasikara am-perinasa (MAP) fa zary ankamantatra hatrany ny ampitson’ny Malagasy ary sarintsarim-pampandrosoana no atao. Izao vao miteny fa tanjona ny hampiakatra ny harin-karena ho 7%, izay efa tratra tany amin’ny 10 taona lasa, saingy nopotehina. Miandry olana hitranga sy manomana vahaolana petatoko no tena adidin’ny mpitondra eto ankehitriny fa tsy mba hijery lavitra ny fomba hanalana ny gejan’ny fahantrana. Mbola mifikitra mafy sy mitady lalana ambanin’ny tany anefa fa mamy ny seza.

Toky R

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Sojabe TsimihetyMiombona alahelo amin’i Befandriana Avaratra

Nanao fanambarana ireo sojabe mpitarika ny fikambanana FFT na Fikambanan’ny Fifanaovantsoa Tsimihety fa

 

“miombon’alahelo ary miara ory tanteraka amin’ireo havana sy mpiray tanindrazana niharam-boina tany Befandriana Avaratra ary nanamafy ny tokony hampiarana ny lalàna avy hatrany amin’ireo izay olona tompon’natoka tamin’ireny tranga mampalahelo ireny”. Mangataka fanampiana avy amin’ireo malalatanana ihany koa izy ireo mba hanome izay voatsirambin’ny tanana hanampiana ireo traboina. Nanambara moa i Velontsara Gabriel, solontenan’izy ireo fa “mampalahelo ary efa tena mirefarefa amin’ny tany ny toetsaina ananan’ny Malagasy ankehitriny vokatry ny fahantrana lalina, miantso ho amin’ ny filaminana ny tenanay ary miandrandra hoavy feno fandriampahalemana ho an’i Madagasikara”.

 

Vahaniaina

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Fambolena sy fiompianaFototry ny fampandrosoana, hoy ny talen’ny MTC

Hankalaza ny faha-15 taona niorenany ny 11 martsa ho avy izao ny Mad aid Training Center (MTC) etsy Nanisana na ilay ivontoeram-pampianarana ambony tsy miankina miompana amin’ny resaka agronomia sy tontolo iainana etsy Nanisana.

Mirija

 

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Fitondrana HVMMampibaribary ny fahantrana amin’ny fizaram-bary

Vonjy tavanandro, tsy mahafaka ny fijalian’ny vahoaka fa fanarontsaronana ny tsy fahaiza-mitondra sy ny halatra atao ny hetsika fizaram-bary itetezana faritra ataon’ny mpitondra ankehitriny, hoy ireo mponin’i Mahajanga.

 

 Fanazarana ny toetsain’ny vahoaka ho zatra tolorana sy miandry mahazo fotsiny, hoy ny sasany. Vary 5 taonina no anjara nomena ireo olona sahirana sy beantitra ao anatin’ny kaominina renivohitr’i Mahajanga ny marainan’ny alakamisy teo ka olona 1.000 no nisitraka izany. Vary 5 kilao isan’ankohonana, miampy menaka sy sira ary brike no nozaraina. Vahaolana maharitra manafaka azy ireo anaty fahantrana lalina no ilain’ny vahoaka. Asa fivelomana ahafahana mampianatra ny ankizy sy mamaly izay rehetra mety ho filan’ny isan-tokantrano. Zanak’ikalahafa ihany koa ireo mponina any ambanivohitra satria tsy mba tafiditra anatin’izao hetsika izao ary tsy hanana ny anjarany. Nilokaloka ny filoha fa tsy hisy intsony ny delestazy. Vao lasa anefa izy dia efa mitohy indray ny fahamaizinana sy ny fijaliana amin’ny resaka herinaratra ho an’i Mahajanga raha tsy tapaka mihitsy nandritra ny fivahiniainan’ireo delegasiona tao an-toerana, ny vidin-tsolika sy ny vidim-bary indray aza no vao mainka nidangana.

Vahaniaina

 

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FIFAMOIVOIZANA - FIARA NIFANDONA : Adiny roa no nisokirana ny fatin’ilay resevera tao anaty fiara

Lehilahy iray mpamily mpanampy no maty tsy tra-drano tamin’izany, olona efatra hafa kosa naratra mafy.

Noho ny tandrevaka nataon’ilay mpamily no fantatra fa nahatonga ny loza. Nambaran’ireo mpandeha fa vao niainga tany amin’ny fiantsonan’ny fiara mihntsy dia efa tsikaritr’izy ireo fa mamo ilay mpamily sy mpanampy azy. Niezaka niteny azy roa lahy ihany ireo mpandeha saingy valin-teny boribory no navalin’izy ireo fa efa “mahazatra azy iny lalana iny ka tsy misy ahatahorana”.

Teny an-dalana anefa, nambaran’ireo mpandeha nieren-doza hatrany fa nampiseho ny hamamoana ilay mpamily ary mandeha mafy tsy misy ohatr’izany.

Tonga teo Brickaville no nifandona mafy tamina kamiao “semi-remorque” iray, izay nifanohi-dalana tamin’ny fiaran’izy ireo. Goavana ny fifandonana, perotra mihitsy ny an-daniny ary potsitra tao ny mpamily mpanampin’ilay fiara voadona. Nandritra ny adiny roa maninjitra no nisokirana ny razana tao anatin’ny fiara.

Ankoatra izay dia mpandeha miisa efatra ihany koa no naratra mafy, nisy ny vaky loha sy tapa-tanana ary naratra nipitihan’ny vakim-pitaratra. Tsy nanaiky lembenana ireo mpandeha nieren-doza fa nitory an’ilay mpamily avy hatrany. Tonga teny an-toerana ny Zandary avy eo, nijery ny zava-nitranga ary naka azy.

Hatolotra ny Fitsarana tsy ho ela ity farany.

Avotra Isaorana

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VOKATRY NY OLAN-TOKANTRANO : Renim-pianakaviana maty nitsoraka tao ambany taksiborosy

Araka ny vaovao voaray dia voalaza fa manana olan-tokantrano ilay ramatoa ka ahiana ho izay no nahatonga azy nanapa-kevitra hanapitra ny andro iainany tahaka izao. Sendra nisy fiara Mercedes Sprinter nandeha mafy be iny indrindra no avy hatrany dia nitsoraka tampoka teny afovoan’arabe ilay renim-pianakaviana niaraka tamin’ny zanany lahikely.

Ity farany anefa nipitika teny an-tanany ka tsy tody tany ambany kodiarana. Ilay reniny irery no voalaza fa notetezin’ny kodiaran’ilay fiara, raha ny vaovao voaray hatrany.

Avy hatrany dia nanao bemidina teny an-toerana ny mpitandro filaminana vao nahare ity loza ity. Nandritra ny fanadihadiana nataon’izy ireo dia nifamahofaho be ihany ny vaovao nomen’ireo nahita maso ny loza. Nisy ny nilaza fa nanapaka ny arabe ilay zanany kely ary nanenjika an’iny ramatoa dia izy no avy hatrany dia voafaokan’ny fiara, ireo mpandeha nahita maso kosa anefa nanamafy fa izy mihitsy no nitsoraka ka tsy afa-niala intsony ny mpamily.

Mitohy ny fanadihadiana mahakasika ity loza nitranga ity.

Avotra Isaorana

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Mpiasan'ny fitehirizan-dra -HJRARaikitra ny fitokonana faobe tsy voafetra

Noferan’ireo mpiasa eo anivon’ny ivontoeram-pirenena momba ny fitehirizan-dra ao amin'ny hopitaly HJRA nanomboka omaly ny asa nosahanin’izy ireo.

 Tafiditra ao anatin’ilay fitokonana izay efa nampahafantarin’izy ireo afak’omaly izany ka ireo manana ny marary manome ra ho an’ny fianakaviany sy ny fizaran-dra sisa no asa notanterahin’izy ireo nanomboka omaly. Raha araka ny fanazavan’ny dokotera Fanja Andrianavalojaona mantsy dia efa tapitra tamin’ny Alarobia teo ny fe-potoana nomen’izy ireo ny minisiteran’ny Fahasalamana ny amin’ny tokony hamaliana ny hetahetany raha efa iray volana izay no nisian’ny fifampidinihana teo amin’ny roa tonta. Anisan’izany ny fanesorana tsy misy hatak’andro ireo mpitantana tsy nahomby nandritra ny valo taona ka tsy nahitana intsony ilay vola mitentina 119 tapitrisa Ar,  ny tokony handoavana amin’ny mpiasa ny “prime de rendement” nanomboka ny taona 2012 ka hatramin’ny 2016. Tena hiteraka voka-dratsy amin’ny fitadiavan-dra ho an’ireo marary eto an-drenivohitra io fitokonan’ny mpiasan’ny CNTS io raha araka ny fitarainan’ireo marary tonga teny an-toerana. Rehefa vitsy  mantsy ny ra dia hiakatra ho azy ny vidiny ka raiki-tahotra avokoa ny rehetra. Nanamafy ny fiaraha-mientany amin’ireo mpiasan’ny CNTS moa ireo mpanome ra an-tsitrapo  izay mbola nanamafy fa tsy tokony hovidiana ny ra fa ny paosy  ihany no vidiana ho fanavotana ny ain’olona. Raha nanontaniana moa ny talen'ny ivontoeram-pirenena momba ny fitahirizan-dra dia nilaza fa tsy mitombina ny fitakiana ary tsy manan-jo hitsara ny mety na tsy mety ao amin'ny toeram-piasana ny mpiasa fa misy ny rafitra manokana eo anivon'ny minisiteran'ny fahasalamana tompon'andraikitra amin'ny fanaovana izany.

Pati

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KAOMININA AMBOHIBAO ANTEHIROKATsy "WC" sy trano fidiovana ny 30 %-n’ny mponina

Tsy manana trano fivoahana (WC) sy trano fidiovana ny 30 %-n’ireo mponina ao anatin’ny kaominina Ambohibao Antehiroka.

 Voatery nirotsaka an-tsehatra namaha ny olana ny kaominina noho izany ka tamin’ny alalan’ny fiaraha-miasany tamin’ny sehatra tsy miankina no nanatanterahany izany. Toerana roa ao amin’ny fokontany Ambohibao; fokontany iray amin’ireo sivy misy ao an-toerana  no nananganana ny foto-drafitrasa momba ny fahadiovana sy fidiovana ny herinandro teo, niarahana tamin’ny Anja service.  Ahitana trano fivoahana sy fandroana io fotodrafitrasa io, misy efitrano maromaro. Ny kaominina no niantoka ny tany sy nanamora ny taratasy fahazoan-dalana nanorina ny trano raha noraisin’ny Anja Service an-tanana kosa ny fanatanterahana ny asa rehetra. Mitentina 30 tapitrisa Ar isanisany ny lelavola lany tamin’izany izay ezahina hisandrahaka manerana ireo fokontany valo ambiny. Tsiahivina fa notontosaina ny faran’ny herinandro teo teny amin’ny fiangonana katolika Ambohijanahary ihany koa ny fotoam-pivavahana nanomezam-boninahitr’Andriamanitra ho fitrotroana am-bavaka ny fanahin’ny vadin’ny Ben’ny tanànan’Ambohibao Antehiroka Razakandrainy Bezoro, taorian’ny roa taona nandaozany ny tany.

Pati

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ANALAKELYNiampy iray indray ny tranombarotra vaovao

Niampy iray indray ny tranombarotra vaovao etsy Analakely. Nosokafana tamim-pomba ofisialy omaly ny “Building Commerce” izay fantatry ny maro tamin’ny anarana “Tia Shop” teo aloha.

 Efa saika feno mpivarotra avokoa ny ankamaroan’ireo efitrano voatokana ho amin’izany, araka ny fanazavan’ny tompon’andraikitra, raha mbola misy ambiny kosa ny ao amin’ny rihina voalohany. Ny hanalana fahasahiranana ireo mpiantsena eto an-drenivohitra no antom-pisiany, indrindra ny fahitana ireo karazana kojakoja rehetra ilaina amin’ny fiainana andavanandro amina toerana iray fa tsy voatery hitety tanana. Tsiahivina moa fa misy toeram-pisakafoanana, fanaovana karaoké, fanaovana massage, bar ary koa chambre ao amin’ity tranom-barotra vaovao ity ankoatra ireo karazan’entana maro samihafa toy ny akanjo, kiraro, poketra, vata fahitalavitra, finday miaraka amin’ny pieces-ny tsirairay avy.

Pati

 

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Ahitsio ny lalana

Efa mba nisy fahasahiana nandray andraikitra aloha ry jean dia efa tsara a ! saingy tsy vitan’izay ny resaka, tsy hoe nandra daholo akory izahay ka hilamina sy hangiana satria noesorinareo ilay jean iray iny.

Mbola maro no be vinany ao aminareo ao ry jean a.Rahoviana ianao ity vao tena ho tonga saina fa efa tena amoron-kady anie isika mianakavy e, noho ny ataonareo..sa moa ny anareo ry jean efa milamindamina ny fiainana fa sady manana kaontim-bola be any ivelany, efa manana trano no sady efa vonona ny fiaramanidina haingam-pandeha raha raikitra tampoka ny sakoroka eto.Mbola miandry ny tohiny izahay ry jean a, mbola ao an-dapanao ao ny mpangalatra sy mpandroba ka dieny mbola tsy tara dia tohizo ny fahasahianao.Ampy izay ny andrakandrana e, sa efa tsy miraharaha na inona na inona intsony mihitsy ianareo ry jean a ?Tsy mahita intsony ve eee…ahitsio ny lalanao jean fa tena mibiloka be a, rehefa tsy hanao tsara anie ianao dia ny olon-kafa no hanohy an’io lalana io e .Veloma mandra-panoratra indray ry jean a !

Marco

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LOZA TENY AMIN’NY RN4 : Miady amin’ny fahafatesana ilay lehilahy voadonan’ny Mazda

« Rapa tanteraka tsy misy jerena intsony tarehiny, goavana ny ratra nahazo azy ary divi-janahary no tsy nahafaty azy teo noho eo”, raha ny nambaran’ireo nahita maso ny loza. Ny alakamisy maraina lasa teo ino nisehoan’ity loza, tsy lavitra an’i Maevatanàna, amin’iny lalam-pirenena fahefatra iny.

Araka ny vaovao voaray, dia fiara mpitatitra olona iray handeha ho any Mahajanga no niala sasatra teo amin’ilay toerana nisehoan’ny loza. Nivoaka avokoa ny mpandeha rehetra naka rivotra sy nivalan-drano ary isan’ny nivoaka tao anaty fiara ihany koa ity niharan-doza. “Takon’ilay Mercedes Sprinter nandehanany anefa fa nisy Mazda niromirimo handeha niankandrefana ihany koa.

Niampita tampoka ralehilahy ka avy hatrany dia notsenain’ny lohan’ilay Mazda izay tsy afaka nijanona intsony. Nipitika lavitra hatrany amin’ny dimy metatra ity niharan-doza”, hoy hatrany ireo nahita maso. Torana tsy nahatsiaro tena ary tena voa mafy tamin’ity loza ity ny lohany sy ny faritry ny tarehiny izay raparapa tanteraka tsy misy ahatafantarana azy intsony.

Nalefa avy hatrany tany amin’ny toeram-pitsaboana ity niharan-doza. Tonga teny an-toerana nizaha ny zava-niseho ny mpitandro filaminana.

Avotra Isaorana

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VONDROM-BAHOAKA ITSINJARAM-PAHEFANA : Tafapetraka amin’ny fomba ofisialy ny Lehiben’ny Faritra

Vahiny maro no nasaina hanatrika izany lanonana izany ka notolorana sakafo maivana avokoa taorian’ny lanonana. Ireo solontenan’ny mpianatra avy any amin’ny Kaomiiona hafa kosa sy ireo sekolim-panjakana eto Antsirabe  dia notambatambazana tamin’ny seho an-tsehatra tsy nandovam-bola izay nafanain’ ny Tarika Dady Love. 

Nanamarika ity lanonana ity ny fahatongavan’ny Praiminisitra sy ireo mpikambana sasany eo naivon’ny Goverenmanta izay nahitana ny minisitry ny Filaminam-bahoaka vaovao, izay sambany no niseho vahaoaka taorian’ny 24 ora nanendrena azy sy ireo Loholona sy Solombavam-bahoaka ary ny sefo fokontany sy ny Ben’ny tanàna. Tonga nanatrika izany lanonana izany ihany koa ny filohan’ny Fiangonana Loterana Malagasy. Ireo rehetra izay nandray fitenenana dia samy nilaza fa andry iray hisian’ny fampandrosoana ifotony ny fananana Lehiben’ny Faritra. 

Izy rahateo no misolo tena ny rafi-panjakana  manaraka ny an-tanan-tohatra eo anivon’ny faritra iray. Na dia olom-boatendry aza ny tenany dia nilaza fa vononna ny hampandroso ny faritra misy azy. Izy rahateo dia zanaky ny Faritra ary efa nanana traikefa maro noho izy efa nitety an’i Madagasikara amin’ny maha miaramila azy.  Tanjon’ny faritra ny hanampy sy hanoro hevitra ny tantsaha amin’ny fampitaovana sy ny fanomezana masomboly ary zezika. Tsy atao ambanin-javatra ihany koa ny fanatsarana sy fanamboarana ny lalana mankany amin’ireo Kaominina ambanivohitra lavitry ny lalam-pirenena ireny kanefa toerana tena mamokatra tokoa. Amin’izao fotoana izao dia efa nahazo fiara fanamboaran-dalana tamin’ny alalan’ny tahirim-bolam-paritra ho an’ny fampandrosoana ny Faritra mba hikarakana ireny lalana tena samba ireny.

Tiaray R

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GADRA POLITIKA : Fitondrana tsy mahomby no manova matetika Governemanta sy Praiminisitra

Nandritra ny telo taona dia efa intelo niova ny Praiminisitra sy ny Governemanta. Amin’izao indray dia mihevitra ny hanova izany ny Fitondrana, tsy fahombiazan’ny fitondrana no mahatonga izany”, hoy ny nambarany.

An-kilany, nanamafy ity mpitarika ny gadra politika ity, fa ho tratry ny fitsaram-bahoaka izao Fitondrana izao raha tsy manova ny toe-tsaina. “Atsaharo ny fomba fanao, alaviro ny kolikoly, ny fangalarana ny harem-pirenena, ny fanodinkodinana volam-bahoaka, ny fivarotana ny tanindrazana sy ny sisa…”, hoy hatrany ny fanambaràna. Tsy vahaolana intsony ny fanovana izany Governemanata izany, fa efa hiditra amin’ny fifidianana isika amin’ny taona ho avy.

Miantso ny Filohan’ny Repoblika kosa  ny filohan’ity Fikambanan’ny gadra politika ity, mba handray ny andraikiny avy hatrany amin’ny fampiharana ny fampihavanam-pirenena, izay iandrandran’ny gadra politika rehetra fatratra amin’izao. Nambarany fa tsy mazava amin’izy ireo ny fanatanterahana io fampihavanam-pirenena io. “Raha tsy misy ny fampiharana, tsy misy ny fanatanterahana izany, dia ho hita eo”, hoy izy.

“Raha hiditra amin’ny fampandrosoana tena izy izao Fitondrana izao dia tokony hapetraka aloha io fampihavanam-pirenena io, mba hialana sy hisorohana ny korontana na ny tsikera ataon’ireo mpanohitra an’izao Fitondrana tsy mahomby izao”, hoy hatrany Rakotomalala Henri na Riribe.

RaJean    

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FIKASANA HAMPIATO NY BEN’NY TANANAN’I MAHAJANGA : Voatsikera mafy ireo Mpanolotsaina sasany

 «  Mpanolotsaina efatra no tena fototr’izao fikasana hampiato ny Ben’ny tanàna Andriantonga Mokhtar amin’ny asany izao. Anisan’izany ny kandida natolotry ny antoko Tim sy Hvm, ahitana ny filohan’ny Filankevi-pitantanan’ny Kaominina  », hoy ny fanazavana nataon’izy ireo.

«  Fitiavan-tena sy antony politika no ambadik’izao fikasana hampiato an’Andriantonga Mokhtar izao. Tsy misy tsy mahafantatra fa nandritra ny fijerena ny fananan’ny Kaominina nataon’ny Ben’ny tanàna, taorian’ny nahalany dia tsikaritra fa tsy tao intsony ny maoteran’ny fiara mpamono afo iray. Nangina fotsiny ny Filohan’ny delegasiona manokana ny Kaominina tamin’izay fotoana manoloana ny fanorenana trano tsy manara-dalàna eo afovoan’ny lalana iray ao amin’ny Fokontany Ampasika ambadika ny ny «  Dépôt Star  ». 

Tsy lazaina intsony ny fanodinkodinana ny herinaratra ampiasain’ny Kaominina ka nomena mpivarotra teratany Karàna tamin’ny andron’ny Filohan’ny delegasiona manokana teo aloha ity ihany. Tafiditra amin’ny fivarotana na fanaovana «  contrat de bail  » ny tokotany natokana hanorenana ny Tranoben’ny tanora na «  Maison des jeunes  » amin’ny kaoperativa mpitatitra olona iray ny filohan’ny Filankevi- pitantanan’ny Kaominina ankehitriny. Voatana an-tsoratra izany rehetra izany nefa hatramin’izao tsy nitory an’ireo olona tompon’antoka amin’izany Andriantomanga Mokhtar  », hoy izy ireo.

«  Tsy ankasitrahin’ireto Mpanolotsaina ireto ihany koa, fa indrindra ny Filohan’ny delegasiona manokana, izay nosoloiny toerana ny fikasan’ny Ben’ny tanàna Andriantomanga Mokhtar hametraka fetra amin’ny isan’ny bajaj mivezivezy sy miasa ao an-tampon-tanànan’i Mahajanga  », hoy hatrany ireo naneho ny heviny.Voalazan’ny mpanara-baovao  any an-toerana sasany fa tsy mikasa afa-tsy tombontsoany manokana ireo Mpanolotsaina mikasa hampiato an’Andriantomanga Mokhtar fa tsy miraharaha velively ny tombontsoan’ny tanànan’i Mahajanga sy ny mponina. Na izany na tsy izany nilaza ingahy Ben’ny tanàna fa manana ny havaly ireo Mpanolotsaina manenjika azy ireo. Ho hita eo ny tohin’ity tantara ity.

A.Lepêcheur

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Clubs de rugby des bas-quartiers - Mis en terre de 1 500 jeunes plants

Le rugby mobilise les ressources de façon particulière et sollicite la communication aux autres. Tel est l’objectif de l’association des clubs de rugby issus des bas-quartiers.  Entre autres ce rôle de formateur, l’association met en valeur la protection de l’environnement qui est actuellement une force majeure dans la lutte contre le changement climatique.

« Le but de l’association n’est pas seulement la maîtrise de ce discipline sportif, mais aussi la prise de responsabilité envers soi-même, la société et bien évidemment envers la patrie, pour tout un chacun », a avancé un des leaders de cette association. Pour signer cet acte, l’association qui réunit 72 clubs a mis en terre environ 1 500 jeunes plants, la semaine dernière. Un reboisement qui s’est tenu au « Fokontany » de Katraoka, Commune rurale d’Imerintsiatosika. D’ailleurs, l’entretien et la surveillance des jeunes plants sont sous la responsabilité du chef « Fokontany » de Katraoka ainsi que des membres locaux du « Fokonolona ». Le chef de Région d’Analamanga ainsi que le ministre des postes, Neypatraiky Rakotomamonjy, ont soutenu l’association dans la réalisation de ce reboisement. Ces derniers soutiendront encore les clubs durant la « coupe de Pâques », qui aura lieu dans la Capitale mi- mars prochain. Actuellement, l’association des clubs de rugby des bas-quartiers réunit plus de 350 membres actifs en son sein. 

Anatra R.

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A l’autel !

Le peuple malagasy traverse en cette période le moment le plus difficile de sa vie. Une période sombre et complexe où chacun mène un combat qui dépasse trop ses possibilités sinon ses forces, et ce, malgré lui. Tout comme s’il est offert en sacrifice sur un autel pour commuer un triple péché !

Le régime Rajaonarimampianina pèche par sa manie de mentir à son peuple. Le mensonge se mue au fil du temps durant ces trois dernières années, en système de gouvernance. Certes, on reconnait que faire de la politique signifie « mentir » car toute la vérité n’est bonne à étaler sur la place publique. Il y a, quand même, mensonge et mensonge. On ne peut tout déballer, au temps T, à la population surtout quand le contenu à communiquer risque fort de créer un trouble à l’ordre public. Peut-être qu’il fallait « temporiser » l’information à transmettre et dire la vraie vérité au moment opportun plus tard. Le concept du « Secret d’Etat » ou du « Secret de défense » existe depuis toujours.  Mais de là à altérer, à tout moment, la vérité et raconter des « bobards » à son peuple, chaque fois que l’occasion se présente, n’est pas du tout… catholique. Vouloir tout cacher, plus particulièrement la vérité, est un péché. Et pour commuer le péché, les dirigeants ne se gênent point de « présenter » en offrande à l’autel de l’indifférence le peuple, déjà, victime de leurs aberrations.

Les tenants du pouvoir pèchent par leur incompétence. En trois ans seulement à la tête de l’Etat, le Président Rajaonarimampianina est déjà à son troisième Gouvernement. Une instabilité ou plutôt une fragilité mit sur le compte de l’incontinence technique de la grande majorité des membres qui le composent à chaque remaniement. Et là, encore, on est en attente d’une nouvelle mouture, mais non pas une retouche, dans la mesure où celle qui siège, présentement, ne parvient plus à faire tourner, convenablement, la… machine. Et la vie de tout un peuple se trouve au « point mort ». Les violences et les brutalités éhontées de tout genre règnent. Le citoyen lambda, plongé dans une amertume sans précédent, est cloué au pilori comme celui d’un vulgaire bandit. Une grave rancœur qui ronge les esprits en découle et s’éclate au moindre incident.

Les barons du Hvm trônant dans la haute sphère de l’Etat pèchent par leur ineptie. Le ridicule ne tue pas. Cependant, il rend idiot et inepte sa proie. C’est le cas, malheureusement, de ce régime. Victime d’une ineptie, en grandeur nature, l’équipe gouvernementale ne sait plus sur quel pied danser ! Les maladresses s’accumulent. Face à cette cacophonie dans les hauteurs, le Chef de l’Etat se mure dans un silence, pour le moins, apocalyptique. Les simples déclarations de sympathie ne suffisent plus à remédier la situation.  Et c’est le peuple, comme toujours, qui paie les pots cassés et s’enlise, et cela, à cause des errements du pouvoir. Offert en sacrifice sur l’autel de l’énormité, le peuple malagasy se morfond dans une blessure morale et dans un dépit indescriptible.

Le jeune Isaac, fils légitime d’Abraham, allait être offert en sacrifice sur l’autel pour un péché qu’il n’avait même pas commis. Le cas ressemble trop à celui d’un peuple qui vit dans ce beau pays.Ndrianaivo

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« Madagascar All Stars » - Renforcer l'union avec sa terre natale

C’est parti. Le groupe « Madagascar All Stars » est de retour au pays. Suite à une tournée à l’île de La Réunion, tous les artistes composant ce groupe sont déjà présents dans la Grande île. Cette fois-ci, ces étoiles étincelantes de la musique malagasy ont décidé de renforcer l’union avec leur terre natale. Ils sont prêts à donner le meilleur d’eux-mêmes pour offrir plein de bonheur et un immense plaisir à leurs compatriotes.

Un agenda bien chargé les attend, pour cette année, sans oublier les tournées dans tout Madagascar.  « Fiers d’être Malagasy ! Promouvoir les valeurs et la culture malagasy », tel est le concept que « Malagasy All Stars » partagent avec le public. En ayant la même vision que le groupe, la compagnie Vidzar à travers  « Dzama Event » n’a pas hésité de le soutenir afin d’atteindre ces objectifs. Avec son slogan « Za’Malagasy », la compagnie Vidzar s’efforce toujours à démontrer que les Malagasy peuvent réaliser des choses exceptionnelles. Le partenariat entre les deux entités se tient depuis 2015, et en ce moment il s’est même renforcé. Sur ce, diverses animations culturelles seront au programme pour ce mois de mars. Le groupe « Madagascar All Stars » est composé de six artistes malagasy de renommée nationale et internationale. Il s’agit de Dama, au chant et à la guitare ; Régis Gizavo, le représentant d’une lignée ancestrale d’accordéonistes à Madagascar ; Erick Manana, un guitariste passionné et un chanteur lumineux ; Justin Vali, originaire des hauts-plateaux et fabricant de « valiha » ; Olombelo Ricky, le conservateur de la tradition malagasy au talent indéniable, ainsi que Jaojoby, le roi du « salegy ». Ensemble, ils ont décidé d’unir leurs voix et talents pour faire connaître au niveau mondial la richesse, la beauté, la diversité culturelle, humaine et naturelle de la Grande île. Leur musique se nourrit des traditions malagasy tout en captant les influences du monde. Des arrangements à couper le souffle, des musiques impressionnantes, tels sont les ingrédients qui caractérisent « Madagascar All Stars ».

Anatra R.

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Ministère de la Sécurité publique - Du pain sur la planche pour le nouveau ministre

Andrianisa Jean-Jacques, le nouveau ministre de la Sécurité publique, aura beaucoup à faire afin de redorer le blason de la Police nationale. Une image ternie par certains faits de ces derniers jours qui ont conduit au limogeage du grand patron Anandra Norbert. Le prédécesseur de l’actuel ministre est, notons-le, victime des faux rapports émis par ses subalternes concernant l’incendie des villages et habitations à Antsakabary (Befandriana-Nord) et ayant causé la mort d’une femme. Ils ont envoyé un rapport mentionnant qu’il s’agit de l’œuvre d’une aliénée mentale et non des éléments de la Police. Mahafaly Olivier a fortement critiqué l’ancien ministre de ne pas avoir recoupé les informations avant de communiquer. Si l’on ne peut plus se fier à ses propres employés, à qui pourra-t-on ainsi avoir confiance ? Jean-Jacques Andrianisa doit retenir la leçon.

La chasse aux « mpamosavy malemy mandripaka ny ao an-trano » (sorcière alitée qui à défaut de pouvoir sortir pour accomplir ses méfaits, empoisonne les membres de sa famille) s’avère ainsi la mission principale du numéro Un de la Sécurité publique. Ces « malfaiteurs » qui ont mis de la peau de banane sur la route d’Anandra Norbert doivent être identifiés et sanctionnés. Une enquête interne de la Police nationale s’avère nécessaire pour déterminer les causes de cette vindicte populaire ayant tué deux policiers, représentants de l’Etat de droit. Malheureusement, le cas de ces derniers est presque oublié, tout le monde ne retient que l’expédition punitive réalisée par leurs frères d’armes.

Anandra Norbert à quelques mois de son limogeage en a touché mot. Il a exigé auprès de ses hommes des comportements exemplaires dignes de leur statut durant et en dehors de leur fonction. Reste à savoir si ces deux policiers tués ont failli à cette recommandation ou c’est la population qui a dépassé les bornes. L’issue de l’enquête donnera la ou le(s)réponse(s). Andrianisa Jean-Jacques se trouve aussi dans l’obligation de démasquer les brebis galeuses dans son département et qui pourraient faire partie du vaste réseau de R.L.Y., le faussaire de cartes de visa et de cartes biométriques des étrangers résidents à Madagascar. Une arnaque privant de quelques milliards d’ariary la caisse de l’Etat au profit des membres du réseau qui, selon les informations, ont opéré depuis 2010. Bien qu’aucun nom ni membre de la Police nationale ne soit mentionné et identifié dans cette affaire, plus d’un estime que la complicité des policiers n’est pas à écarter.

« Les premières victimes de ce faussaire ont déposé plainte voilà bientôt une année. Depuis, le ministère de l’Intérieur a touché mot à la sécurité publique mais durant cette longue période, R.L.Y. n’a jamais été inquiété », avance l’un des observateurs. Une fois la Gendarmerie nationale saisie de l’affaire par le ministère de l’Intérieur, il ne lui a fallu qu’une semaine pour appréhender le faussaire, un jeudi soir du côté d’Ankorondrano. La lenteur de la Police à arrêter le faussaire pourrait expliquer l’existence des brebis galeuses au sein du département. Le conditionnel reste de rigueur. Un assainissement à tous les niveaux reste primordial pour le ministre Andrianisa Jean-Jacques. C’est la condition sine qua non pour que la confiance entre la Police et la population, ainsi que le respect envers ces symboles de l’Etat de droit soient rétablis.R. Michel

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Après celui de la Sécurité publique - Au tour du ministère de la Santé d’être sur la sellette ?

Le scandale d’Antsakabary a fini par avoir raison du désormais ex-ministre de la Sécurité publique, Anandra Norbert, après qu’il eut « survécu » à plusieurs autres sans trop laisser de plumes auparavant. L’émotion suscitée par cette affaire au sein de l’opinion publique y aura sans douté été pour beaucoup. Aussi, d’aucuns estiment que le ministère de la Santé, pour avoir été au centre d’un scandale tout aussi médiatisé que celui de Befandriana Nord ci-dessus, devrait aussi connaître le même cyclone d’ici peu. Et si le n°1 du département d’Ambohidahy, Mamy Lalatiana Andriamanarivo,  ne se décide pas à se défaire de ses collaborateurs fautifs, il risque bien de connaître le même sort que son collègue d’Anosy.

Il est à rappeler que Anandra Norbert a littéralement aggravé son cas  -  déjà désespéré  -  lorsqu’il s’est mis à défendre l’indéfendable en rapportant à la presse une version abracadabrante de l’incendie qui a ravagé plus de quatre cent toits dans la Commune d’Antsakabary . Suite à une série de démentis cinglants, ce haut gradé de la Police a encore voulu se disculper en expliquant qu’il n’a fait que lire devant les gens des médias un rapport qui lui a été fait par message électronique. Bien que toute la lumière ne soit pas encore faite sur la double tragédie de Befandriana Nord, il n’en a fallu pas plus pour le Premier ministre pour faire de ce contrôleur général de la police le fusible idéal. 

Beaucoup estiment que, ce faisant, le locataire de Mahazoarivo a en réalité voulu échapper à un changement de Gouvernement que tout le monde disait imminent et qui peut très bien être déclenché par la série de bavures qui secoue le Gouvernement ces derniers temps. Et la dernière en date est la sortie médiatique du secrétaire général du ministère de la Santé publique, suite aux décès dans des conditions révoltantes de deux patientes dans des établissements hospitaliers publics. Ce haut fonctionnaire, rappelons-le, s’est mis à accabler l’une des victimes, jetant ainsi de l’huile sur un feu déjà difficile à maîtriser tant le cas a ému au plus haut point l’opinion. Si la logique est respectée et dans la mesure où les hautes autorités veulent calmer l’effervescence suscitée aussi bien par l’affaire elle-même que par la maladresse monumentale du secrétaire général du ministère de la Santé publique, le limogeage de celui-ci s’impose, comme s’est imposé celui du ministre Anandra Norbert.

Dans les salons d’ailleurs, on chuchote que son Sg n’est pas le seul que le ministre de la Santé Mamy Lalatiana Andriamanarivo doit passer à la trappe. Une autre personne haut placée au sein dudit ministère  discrédite, dit-on, celui-ci en raison de ses agissements pour le moins douteux mais qui demeurent jusqu’à ce jour impunis. Et cela ne date nullement d’hier. Inamovible dans le département depuis des années, cette personnalité ne semble pas être inquiétée par les ministres qui se sont succédé malgré le fait que ses manigances soient connues de tous, y compris des partenaires techniques et financiers étrangers du ministère. Ces derniers menaceraient, raconte-t-on, de retirer leur confiance si cette personnalité indélicate n’est pas neutralisée d’une manière ou d’une autre.Quoi qu’il en soit, avec la grève des employés de la banque du sang qui vient encore raviver et compliquer la situation qui prévaut  au sein du ministère de la Santé publique, Mamy Lalatiana Andriamanarivo a intérêt à faire le ménage dans son entourage proche et le plus tôt sera le mieux. A défaut, c’est sa propre personne qui risque de faire office de fusible.Hery M.

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Météorologie - Le cyclone Enawo touchera les côtes malgaches vers lundi

Le cyclone baptisé Enawo a pris de l’ampleur depuis hier dans la matinée. A neuf heures du matin, hier, celui-ci se trouvait à 770 kilomètres de Vohémar, au Nord-est de la Grande île, engendrant un vent de 90 kilomètres par heure et se déplaçant à une vitesse de 18 kilomètres à l’heure. Selon les informations reçues auprès de la Direction de la météorologie, cette vitesse de déplacement pourrait atteindre les 120 kilomètres à l’heure d’ici dimanche soir. La vigilance des pêcheurs et des garde-côtes est fortement recommandée.

Les Régions d’Antsiranana I, Antsiranana II, Sava et Analanjirofo sont en vigilance jaune depuis hier. Enawo se dirige dans la direction Ouest et Sud-ouest de l’île, et pourrait toucher les côtes Est vers lundi ou mardi, selon les prévisions météorologiques. D’après les explications d’Andry Harivelo Tatiana, directrice des exploitations météorologiques auprès de la Direction de la météorologie, hier, lors d’une conférence de presse à Ampandrianomby, l’existence de ce cyclone dans l’océan Indien n’aura pas encore d’impacts sur le temps dans la Capitale. « Aucune perturbation n’aura lieu jusqu’à la fin de la semaine », a-t-elle affirmé.

Bientôt la pluie

Côté météo, la pluie devrait être de nouveau au rendez-vous dans la Capitale à partir de lundi, a expliqué la Direction de la météorologie. Le temps a été relativement sec depuis plus d’une semaine. Toutefois, « nous sommes enfin dans la saison des pluies, cette saison ayant été retardée cette année, et nous recevrons encore de la pluie jusqu’au mois d’avril », a expliqué Samueline Rahariveharimiza, directrice générale de la météorologie.

Solution aux coupures d’eau

D’après toujours ses explications, la saison des pluies sera encore retardée pour la période 2017-2018. « Il serait temps de commencer à utiliser l’impluvium pour conserver les eaux de pluie et les utiliser plus tard. Il s’agit d’une économie d’eau et d’un surplus d’énergie. L’utilisation d’impluvium par des foyers permet par exemple de fournir de l’eau », a-t-elle ajouté. Un impluvium peut être naturellement ou artificiellement créé par l'homme. Il est utilisé comme un bassin de stockage des eaux ou comme une large zone géographique correspondant à la zone de captage des eaux ruisselantes ou des nappes souterraines utilisées pour le captage de l’eau destinée à la consommation humaine. Les particuliers peuvent aussi installer leur propre impluvium pour l’arrosage de leur jardin. La zone de captage étant la toiture. Le système de transport est la gouttière. Quelques tuyaux peuvent également être installés. Le bassin de stockage doit être une cuve ou une citerne fabriquée spécialement ou achetée dans une jardinerie.Tiasoa Samantha

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Falsification de cartes et visas - Plus de 40 milliards de manque à gagner pour l’Etat

 

La falsification de cartes de résident et de visas, qui défraie la chronique ces derniers temps, a causé un manque à gagner estimé à plus de 40 milliards d’ariary pour l’Etat malgache. Selon une source auprès du ministère de l’Intérieur, les opérations correspondantes génèrent une moyenne mensuelle de 1,2 milliard de la monnaie nationale pour les caisses de l’Etat.

La somme de 40 milliards d’ariary est obtenue à partir de l’hypothèse fiable. En réalité, la falsification remonte à 2009-2010, au début de la période de Transition. Des auteurs des faux et usages de faux ont été déjà démasqués à l’époque. Malgré tout, les pratiques frauduleuses ont pu se poursuivre de façon insidieuse en raison de la faiblesse du système de contrôle. Pire, la récente introduction du biométrique semble avoir conforté les falsificateurs qui ont investi dans l’acquisition des équipements de haute performance. Ces gens - là fonctionnent comme une organisation d’une puissance assez redoutable. Des ramifications prennent appui sur des divers secteurs de l’appareil d’Etat. A présent, les autorités gouvernementales veulent ordonner la saisie de tous les biens appartenant à la personne identifiée comme le cerveau de l’opération frauduleuse. Les dispositions d’une nouvelle loi en préparation depuis l’an dernier prévoient cette possibilité. Mais d’autres autorités se seraient opposées à une telle décision, nous a-t-on indiqué. Des indiscrétions rapportent que des individus connaissant bien le milieu sont parmi les auteurs de la pratique frauduleuse. Ils ont été à la Direction de l’immigration et de l’émigration (Die) au ministère de l’Intérieur. C’est le cas des deux dames, jetées en prison avec l’auteur. Entre-temps, deux de leurs proches collaborateurs sont en cavale et sont activement recherchés.  Une plainte de l’une de leurs victimes vient même d’être déposée à la Die. Un montant de 609 euros est en cause.

Tous les titulaires des cartes de résident et de visas sont invités à engager la démarche destinée à prouver l’authenticité ou non de leurs papiers. Cela doit se faire auprès du service de contrôle des étrangers. Ils ont en effet intérêt à se plier à cette directive. En cas de contrôle inopiné, l’expulsion immédiate attend toute personne en possession si des pièces dont la fausseté est avérée. Un examen cas par cas est quand même incontournable. L’expulsion immédiate est non négociable dans le cas où les documents présentés sont faux car ils ont été produits en dehors du service normal. Des considérations supplémentaires peuvent être accordées aux titulaires de faux papiers dont la production relève des circuits illégaux au ministère dans le but apparent de pouvoir remonter aux sources. Un sérieux coup de balai s’annonce alors du côté d’Anosy. Les responsables directs prennent la bête par les cornes au moment où l’on parle.

Manou Razafy

 

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Elevage - Le maïs de plus en plus cher

Avec la flambée des prix du riz au début de cette année, le cours du maïs sur le marché a également changé. « Si en octobre 2016, le kilo du maïs était à environ 700 ariary auprès des grossistes, il a atteint les 1 400 ariary depuis décembre dernier et 2 400 ariary pour le maïs doux», confie Hortense Razafiniana, éleveuse.

Cette hausse ne lui permettait plus de poursuivre l’élevage de canards pour la fabrication de foie gras car elle accumule de plus en plus de pertes. Ndriana Rabezanahary, éleveur à Tsiroanomandidy, confie : « Nous pouvons encore acquérir du maïs à 500 ariary le kilo. Je pense qu’à part cette céréale qui a servi de produit de substitution au riz, certaines personnes exportent le maïs en grande quantité et c’est la raison pour laquelle son prix ne cesse d’augmenter, au détriment des éleveurs».  A cela s’ajoute le coût de transports et l’existence des spéculateurs. Fara Andrianome, une autre éleveuse souligne : « A Faratsiho, le kilo du maïs peut encore s’acquérir entre 700 à 900 ariary ». Ainsi, ce n’est pas seulement le riz qui subit une forte variation de prix au niveau régional mais également le maïs. Rivo Andrianaly, un autre éleveur affirme : « Par expérience, j’ai noté qu’il revient moins coûteux d’acheter du maïs déjà broyé, destiné à la consommation humaine que de l’acheter brut. La logique me dépasse encore, peut-être parce que la demande des éleveurs en maïs ne cesse d’augmenter». D’après un collecteur, les agriculteurs qui se consacrent à la culture de maïs s’intéressent aussi à la culture de sorgho depuis environ deux ans. La demande y est plus alléchante. Rivo Andrianaly, éleveur, déclare: « Personnellement, j’ai décidé de changer l’alimentation de mes volailles et j’envisage prochainement de collaborer avec des producteurs pour alléger mes charges ».

D.H.R.

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Insertion professionnelle des jeunes - Le projet « Go Teach » commence à porter ses fruits

Hier a eu lieu chez la société Dhl Ankorondrano la signature de sa huitième année de partenariat avec l’association Sos Villages d’Enfants Madagascar. Ayant commencé en mars 2010 et officialisé depuis février 2011, ce partenariat est le pilier du programme « Go Teach » du groupe « Deutsche Post Dhl » et concerne l’insertion professionnelle des jeunes issus de Sos Villages d’Enfants. Ainsi, les employés de Dhl ont parrainé durant un an 15 jeunes de Sos Villages d’Enfants Madagascar.

Ce projet a été sélectionné meilleur projet par Dhl région Afrique. Les représentants de « Deutsche Post Dhl » et Sos Villages d’Enfants International étaient venus à Madagascar en février 2011 pour implanter d’une manière officielle le partenariat et connaître un peu plus le fonctionnement du projet à Madagascar qui est le pays pionnier du projet « Go Teach ». Entre 2010 à 2016, près de 35 activités en faveur de 725 jeunes ont été réalisées. 230 employés du groupe « Deutsche Post Dhl » ont été touchés.  8 000 heures de volontariat ont été enregistrées, outre les stages professionnels. Le programme « Go Teach » est actuellement pratiqué dans 25 autres pays. Parmi ces pays figurent l’Afrique du Sud, le Mexique, le Ghana, le Kenya, le Maroc,… Des trophées et récemment des certificats de mérite ont été octroyés à Dhl et Sos Villages d’Enfants par le ministère de l’Education nationale et la Commission nationale malgache pour l’Unesco dans le cadre de ce projet. En 2013, le trophée « Gold-Responsibility Category Go Teach Africa » (dont Madagascar fait partie) a été attribué lors des « Global Communications and Responsibility Awards ». En 2014, le prix « Ceo award Gold 2014 » du « Go Teach International, category Living Responsibility », a été également décerné.

Extension des activités

A partir de cette année, le projet « Go Teach » va étendre ses activités en ayant comme cibles les jeunes de Sos Villages d’Enfants Madagascar et les jeunes malgaches de 15 à 25 ans. A part Dhl International Madagascar (leader du « Go Teach »), d’autres sociétés vont être également impliquées dans le programme. Un concours de deux types d’olympiade est organisé (mathématiques-physique et création d’objets ou de projets). Ce concours, sous le parrainage du ministère de l’Education nationale, touchant les Régions d’Analamanga, Vakinankaratra, Atsinanana, a été lancé officiellement le 6 février dernier. La finale aura lieu vers la fin du mois d’avril prochain.

D.H.R.

Madagascar Tribune0 partages

Le ministre Anandra Norbert limogé et remplacé par Jean-Jacques Andrianisa

Mieux vaut tard que jamais, le président de la République a limogé le ministre de la Sécurité publique Anandra Norbert et nommé le contrôleur général de police Mamy Jean-Jacques Andrianisa à ce poste. La décision a été prise hier en conseil des ministres.

Normalement, Anandra Norbert aurait dû démissionner ou être limogé dès le lendemain de l’incendie des 500 habitations dans la commune rurale d’Antsakabary dans le district de Befandriana-Nord et surtout à sa gestion maladroite de la communication dans cette affaire. Mais la politique a ses raisons. Il a fallu attendre qu’il explique que ce n’est point les policiers sous ses ordres qui se sont livrés à ces actes de barbaries mais la folle du village. Au passage il a menacé les journalistes qu’il accuse de « divulguer des fausses nouvelles et de diffamation contre l’Etat » car la presse n’a pas fait de recoupements selon ses dires. Les jours suivants, suite aux affirmations de nombreuses personnes dont des magistrats, prêtres, et habitants... qui ont affirmé que ce sont des policiers qui ont commis l’acte barbare, l’ex-ministre a déclaré qu’il n’a fait que lire le rapport qu’on lui a transmis. Le Premier ministre de retour d’un voyage à Paris dans la nuit du mardi, a à son tour réprimandé publiquement son ministre, lui recommandant de faire du recoupement avant de se présenter devant la presse.

Finalement, Anandra Norbert a donc été remercié mais cela ne règle pas pour autant les problèmes causés à Antsakabary. Qu’en est-il des sanctions administratives et judiciaires des policiers pyromanes ? Et qui va indemniser les victimes d’autant que les hautes autorités de l’Etat ne se sont pas encore déplacées sur place jusqu’ici mais se sont contentées – tardivement il faut le souligner, d’envoyer des missionnaires et quelques aides d’urgence alors que les besoins des sinistrés ayant tout perdus sont énormes.

Madagascar Tribune0 partages

« Cela ne date pas d’aujourd’hui », selon Thierry Rakotonarivo

La question d’un million de cartes d’identité nationale (CIN) ayant les mêmes numéros inscrites dans la liste électorale reste encore d’actualité. Face aux polémiques que sa révélation a faites dans le microcosme politique national, le vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Thierry Rakotonarivo, a apporté des précisions hier. « Cela ne date pas d’aujourd’hui et encore moins de 2018 ou les deux tours de l’élection présidentielle, mais bien avant, sous les régimes qui se sont succédé  », a-t-il déclaré.

Dans ses précisions, ce numéro deux de la CENI a ajouté que ces anomalies n’auraient eu aucune conséquence sur le nombre des électeurs et aucune interférence sur le choix des électeurs, donc les résultats des élections. Avec une carte d’identité ayant le même numéro ou non, chaque électeur a fait son choix et personne n’a été obligé de voter pour un candidat précis, explique Thierry Rakotonarivo, oubliant certainement qu’il s’agit avant tout des anomalies et donc des irrégularités.

Pour leur part, les dirigeants actuels tentent de se dédouaner de toute responsabilité dans cette situation. Rinah Rakotomanga, directrice de communication de la présidence a entre autres expliqué hier sur une chaîne de télévision privée de la capitale que la liste électorale utilisée lors de la présidentielle de 2018 a été clôturée le 15 mai de la même année. Elle a donc été conçue par le régime en place à l’époque, autrement dit le HVM. Pareillement, les membres actuels de la CENI ont été mis en place par l’ancien régime et Andry Rajoelina, dès le premier tour de l’élection présidentielle, avait déjà réclamé l’audit des logiciels utilisés par la CENI, a rappelé Rinah Rakotomanga.

En tout et pour tout, les partisans du régime actuel pointent du doigt le régime HVM. Rinah Rakotomanga a accusé particulièrement l’ancien Premier ministre de l’époque, Olivier Mahafaly Solonandrasana qui était à la fois chef du gouvernement et ministre de l’Intérieur et de la décentralisation. Il avait, dit-elle, le pouvoir de tout faire pour tenter de manipuler les résultats des élections. D’autant plus qu’il s’est présenté à la présidentielle de 2018.

De leur côté, les ténors du HVM indiquent qu’il était temps pour le régime actuel de mettre la lumière sur cette situation. « C’est très grave qu’on ne puisse plus se fier à la carte d’identité nationale », a déclaré Rivo Rakotovao. Avec le secrétaire national du parti, Mohamed Rachidy, il demande ainsi à ce que l’Etat ouvre une enquête sur cette situation pour que la vérité soit connue et rendue publique. Ces responsables de l’ancien régime interpellent également les candidats des précédentes élections tenues dans le pays à réagir en argumentant que c’est le pouvoir suprême des citoyens qu’on bafoue actuellement.

Cet appel n’a pas tardé de faire des échos auprès de l’ancien président de la République, Marc Ravalomanana. En effet, le président national du TIM et non moins candidat malheureux du deuxième tour de la présidentielle, envisagerait de demander une annulation des résultats des élections suite à ces révélations de la CENI. Le secrétaire général de ce parti de l’opposition, Rina Randriamasinoro, lui déclare que ces révélations n’étaient pas fortuites. Le TIM a toujours dénoncé ces anomalies et voilà, la vérité éclate ainsi au grand jour, affirme-t-il.

La question est de savoir pourquoi ces anomalies n’ont été révélé que la semaine dernière et non avant la tenue des élections successives dans le pays, d’autant plus que le vice-président de la CENI indique que ces irrégularités ne datent pas d’hier.

Tananews0 partages

Une carte de marchand .. biométrique ?

C’est en tout cas ce qui est proposé aux marchands du marché de Soamanatombo.

Au prix modique de 15 000 ar.

C’est vraiment à la mode toutes ces conneries biométriques. Mais est-ce vraiment l’urgence du moment ?

Au fait la deadline pour les permis de conduire biométriques et cartes grises approche dangereusement. Ceux qui n’ont pas encore fait la queue à minuit sont invités à le faire avant le 31 mars.

L'express de Madagascar0 partages

Insécurité alimentaire – Appel à la coordination

Les actions dans le Sud contre l’insécurité alimentaire manquent de coordination. Un nouveau dispositif sera mis en place pour y remédier.

Droit au but. Le manque de coordination des partenaires dans les actions entreprises pour la lutte contre l’insécurité alimentaire dans le Sud, a été soulevé par le premier ministre, Oli­vier   Solonandrasana Mahafaly.« Nous avons les mêmes objectifs mais il va falloir aussi penser à la coordination des actions communes sur le terrain », lance-t-il à leur endroit, tout en les remerciant pour leur engagement en faveur du développement de Madagascar.C’était, hier, lors de la neuvième réunion de Concer­tation entre le Gouvernement et les Partenaires au développement de Madagascar, dans le cadre du Groupe de Dialogue Stratégique (GDS) qui s’est tenue au palais de Mahazoarivo, dont le dialogue a été focalisé sur la coordination des actions dans le sud.« L’insuffisance de coordination par rapport à cette multitude d’acteurs pose problème », soutient le communiqué de presse de la Primature rapportant cette réunion, après avoir précisé que « cette zone du grand Sud bénéficie déjà d’un appui offert par plusieurs acteurs, à savoir les Agences du Système des Nations Unies, une dizaine d’Orga­nisations non gouvernementales (ONG) Interna­tionales et d’autres Partenaires ».

Nouveau dispositifDans le but de trouver une solution concertée et pérenne, face à cette situation, le gouvernement et ses partenaires ont mis en place un nouveau dispositif au niveau de la Primature. Ce nouveau dispositif devrait assurer « la coordination transversale entre ces différents types d’intervention, ainsi que trouver des solutions après arbitrage aux empiètements, en termes de zonages, d’intervenants, de bénéficiaires ».« Le choix de la thématique de cette rencontre revêt une importance capitale vu l’importance de la situation humanitaire dans le sud qui nous préoccupe depuis presque deux ans maintenant. J’espère que nos échanges vont nous permettre de renforcer la coordination au niveau stratégique sous le leadership du Premier Ministre, afin de stimuler le développement », indique Violet Kakyomya, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies à Madagascar.Apparemment, ce manque de coordination des acteurs, n’est pas l’unique souci du gouvernement. Dans un communiqué du 27 janvier, répondant à une dénonciation d’un détournement de fonds d’un programme de transfert monétaire dans le fokontany d’Antanimora du district d’Ambovombe, le ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme (MPPSPF), s’est insurgé contre le mode d’intervention d’un des partenaires techniques et financiers, en soulignant : « le 6 décembre 2016, le MPPSPF a déjà dénoncé ce genre de démarche cavalière, unilatérale, “qui échappe à tout contrôle” et qui va à l’encontre des engagements pris par tous les PTF à Ambovombe en février 2016, sur la nécessité de confier au MPPSPF, la coordination de l’ensemble des opérations menées dans le Sud ».

Miangaly Ralitera

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Coupure d’électricité – Manifestation nocturne à Ankatso II

La coupure d’électricité a une fois de plus irrité les étudiants de l’université d’Antananarivo, les poussant à faire une manifestation dans l’enceinte de l’université, comme ce qui s’est passé à Vontovorona en janvier, puis en février. Leur mouvement a commencé, vers 20 heures, hier, peu de temps après une coupure d’électricité à la cité universitaire d’Ankatso II, dont les raisons sont inconnues. «C’est vrai qu’une telle coupure ne s’est pas reproduite, dans notre quartier, depuis un certain temps. Mais c’est comme de l’huile jetée sur le feu. Les étudiants étaient déjà irrités par la coupure d’eau, qui date d’une semaine environ et voilà que ce problème d’électricité vient envenimer la situation», explique un des manifestants.

Ils ont bloqué la circulation, en brûlant des pneus près de l’un des deux nouveaux bâtiments, à Ankatso II. Alertés, des éléments des forces de l’ordre se sont déplacés sur les lieux. « Ils ont lancé deux bombes lacrymogènes pour nous dissiper », continue cette source.

Le quartier a retrouvé son calme, vers 22 heures, sans arrestation ni blessure. Mais les maux des étudiants n’étaient pas réglés. Jusqu’à hier, vers 22 heures, la coupure d’eau et celle de l’électricité ont toujours handicapé ces locataires des cités de l’université d’Antananarivo.

Miangaly Ralitera

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Maevatanàna – Saisie d’ossements humains

Mardi dernier, trois hommes présumés trafiquants d’ossements humains, ont été interceptés par la gendarmerie, dans le fokontany de Manaribevolo, commune rurale d’Ambalanjanakomby, district de Maevatanàna.La gendarmerie du poste avancé d’Andranomamy a reçu une alerte sur le pillage d’un tombeau à Antanimbari­nandriana. Deux gendarmes se sont dépêchés sur le lieu, pour confirmer l’information. Mardi dernier vers 10 heures, ils ont remarqué trois hommes dans le village de Manaribevolo, portant un sac et qui avaient un comportement suspect. Le sac contenait des ossements humains dont quatorze os longs et douze os courts. Selon les enquêtes effectuées, ces suspects ne sont que des mercenaires, puisqu’ils ne savent ni la destination de ces os ni  leur utilisation éventuelle. Ils sont également sur le point de prospecter des clients étrangers pour les vendre, selon toujours l’enquête. La gendarmerie continue encore l’investigation sur cette affaire.Selon les informations reçues auprès de la gendarmerie, ces « saphirs blancs » ont été déterrés dans une seule tombe. Le propriétaire a expliqué que la porte n’a pas été bien clôturée après l’enterrement en janvier.

Hajatiana Léonard

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Basketball – FIBA Afrique – Jean Michel Ramaroson à Abidjan

Comme chaque année, la commission des fédérations nationales de Fiba Afrique a tenu ce week-end, la réunion comptant pour sa troisième session ordinaire, du mandat 2014 à 2019, au siège du bureau central de la Fiba Afrique, à Abidjan, capitale ivoirienne.Le conseil des entraineurs se réunira, à son tour, le lundi 27 mars. Le président de la fédération malga­che basketball, Jean Michel Ramaroson, étant président de la commission des fédérations nationales au sein de cette instance africaine, a assisté à cette réunion.Au cours de leurs travaux, les membres de la commission des fédérations nationales ont planché sur des sujets tels que l’analyse et l’interprétation des données issues des évaluations des fédérations, la classification des fédérations nationales selon leur vision et leur programme de développement, ainsi que l’analyse et la familiarisation avec le processus de développement, et sans oublier le point de l’évolution des projets IBF (International Basketball Fund) à Madagascar et au Rwanda.La réunion du conseil des entraineurs du 27 mars sera axée sur les programmes de l’année 2017, notamment le rapport de la réunion du comité exécutif du World association of basketball coaches (WABC) tenue les 1er et 2 décembre 2016 à Mies, Suisse ainsi que le calendrier de formation pour cette saison 2017. Les membres du conseil y discuteront également du nouveau manuel des entraineurs membres du WABC 2017 et de la planification des colloques, cette année.

Serge Rasanda

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Transfusion – Service minimum à la banque de sang

Marche-arrière. La menace de grève générale des employés du centre national de transfusion sanguine (CNTS) à Ampefiloha s’est réduite en un service minimum, hier. Ils n’ont pas suspendu la livraison des poches de sang, comme ils l’ont souligné mardi, lors de l’annonce de cette grève générale. « En tant que médecins et personnels de santé, nous avons l’obligation d’assurer la santé publique, en continuant la distribution des poches de sang. Nous avons ainsi décidé d’entamer un service minimum, jusqu’à la réponse de nos requêtes », selon la déclaration des membres du syndicat de vie de société du CNTS, hier.Avec ce service minimum, les stocks de la banque de sang sont à risque. Ces employés vont bloquer le fonctionnement des sites de collecte mobile, qui assurent notamment ce stock. Il n’y aura plus que les familles des malades qui vont assurer cette réserve, alors que souvent, elles ne remplissent pas les critères requis. « Un donneur de sang ne doit pas prendre de médicaments ni boire de l’alcool, mais souvent, les familles des malades nous le cachent, alors que c’est périlleux pour les malades », explique le Dr Fanja Andria­navalojaona, médecin au CNTS.Pour reprendre le travail, ces employés du CNTS exigent le départ immédiat de leur directeur, qu’ils accusent de blocage dans le fonctionnement du centre. « Il y a des affectations injustes, un manque de matériel toute l’année, le non respect des droits des donneurs de sang », citent entre autres, ces employés du CNTS. Ils réclament également le paiement de leur prime de rendement, de 2012 à 2016.

M.R.

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Football – Ligue 1 – Le choc Tanà FC-AS Adema à l’affiche

La ligue 1 est à mi-parcours des matches aller. Le championnat d’Analamanga première division, entame, ce jour au stade de Maha­masina, la cinquième journée. Trois matchs seront au programme ce jour.La tête d’affiche sera le choc Tana Formation FC, leader provisoire du cham­pionnat avec dix points, contre l’AS Adema, qui occupe la troisième place et compte neuf points. Le vainqueur de cette rencontre s’installera provisoirement, même pour au moins deux jours, sur la plus haute marche du podium.Le match entre MI20 et Uscafoot du coach Titi Rasoa­naivo, ouvre cette journée de vendredi, à 10 heures. Et la dernière rencontre de cette première partie de la cinquième journée sera une affaire entre l’équipe d’Ava­radrano, SabNam et de l’assurance, Mama FC.Le Top 3 du classement est susceptible de chamboulement à l’issue de cette journée.

S.R.

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Une émission religieuse sur la RTA

Le groupe Radio télévision Analamanga (RTA) diffusera une liturgie de 30 minutes, produite par l’église reformée de Madagascar (FJKM), sur la chaine télévisée RTA et la radio Tanà, bientôt. C’est une émission de 30 minutes, diffusée tous les dimanches à 6 heures du matin. Ce partenariat vise à la propagation de la bible dans tout Madagascar. Bientôt, le groupe RTA entrera également en partenariat avec l’église Catholique, pour le même objectif.

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Un jeune homme pickpocket arrêté

nMercredi dernier vers 7 heures, un voleur à la tire a été intercepté par la police du septième arrondissement au 67ha. Il a essayé de s’en prendre aux une lycéenne. Cette dernière a appelé au secours, puis les policiers se sont dépêchés et ont capturé le ravisseur.

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Antsirabe – Une niveleuse pour réhabiliter les routes

L’état pitoyable des routes gène la circulation et présente des risques d’accident. Les responsables de la commune urbaine d’Antsirabe ont déjà effectué des travaux dans quelques fokontany et axes stratégiques du centre-ville. Mais malgré cela, la situation semble empirer depuis le début de la saison des pluies.Aussi, dans l’objectif de renforcer les travaux déjà effectués et dans le cadre de l’éxtension de ces travaux d’entretien ou de réhabilitation, le Comité local de développement du district d’Antsirabe I, présidé par le député Jean François Michel, a-t-il décidé d’acheter une niveleuse pour la commune urbaine.Afin de permettre à la commune de toucher beaucoup de routes ayant besoin d’entretien, les membres de ce comité ont ainsi décidé de faire l’achat d’une niveleuse d’une valeur de 130 millions d’ariary. L’engin sera mis à la disposition des techniciens communaux.« Les essais ont été déjà effectués pour le canal d’Ambano et dans le fokontany de Miaramasoandro   », affirme le maire, Paul Razanakolona.

Angola Ny Avo

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Université Ankatso – Le projet M’Kolosaina se clôt en fête

Un projet inédit initié par l’association des médiateurs culturels (ADMC) et coordonné par le centre de ressources des arts actuels de Madagascar (Craam), « M’kolosaina » a dynamisé la vie culturelle de l’université, durant toute une année. Ce projet a pleinement égayé le quotidien du public universitaire, féru d’art et de culture à travers sa program- mation et ses mois à thème. Mode, photographie, cinéma et bande dessinée ont été ainsi à l’honneur sur la scène du « M’kolosaina ».Après une année plus que productive, le projet se clôt ce mois-ci, et l’ADMC organise tout un festival dédié aux manifestations artistiques, culturelles et sportives qui se tient au sein de l’université d’Antananarivo depuis le 25 février et ce, jusqu’au 11 mars. Ceci se présente comme un savant melting-pot qui a enchanté le public estudiantin durant toute l’année du projet, à savoir des expositions, des spectacles et des ateliers.Le festival accordera une nouvelle visibilité aux disciplines artistiques qui se sont réparties à travers le projet depuis son année de présentation. Outre les différents tournois qui fédèrent le public depuis le mois de février et dont la programmation et les inscriptions sont à découvrir sur place, le clou de ce festival reste le grand carnaval qui se tiendra le 11 mars au sein du campus universitaire, à partir de 13 heures.

A. P. R.

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Jeu d’échec – Premier tournoi du club Daddy Cool

Créé en 2014, le club Daddy Cool organisera son premier tournoi ce samedi, au Tropic Asia Tsiazotafo. Un tournoi ouvert aux joueurs d’échec classés Elo -1500.Ils seront seize à s’affronter, selon le système déterminé par le logiciel « Swiss Manager ». « On a monté notre club en 2014. Au départ, nous avons axé nos efforts sur l’acquisition de matériel. Aujourd’hui, tout est au point de ce côté et on peut enfin organiser notre première compétition », explique un repré- sentant de Daddy Cool.En parlant de matériel, les échiquiers, utilisés ce samedi, seront de taille 5 et les pendules seront aux normes internationales, comme en Mondial. Le gagnant rentrera avec une prime conséquente. « Nous voulons apporter une nouvelle vision dans le milieu du jeu d’échec, comme quoi un club doit être indépendant. D’où notre choix d’acquérir notre propre matériel tout d’abord. Pour ce premier tournoi, le vainqueur sera récompensé avec la totalité des inscriptions des seize participants, soit 160 000 ariary », rajoute-t-on auprès du club.

H.L.R.

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Une perturbation tropicale en devenir

Une zone perturbée, localisée à 1 180 km à l’Est d’Antsiranana, pourra s’intensifier et devenir une dépression tropicale, ce jour, ou au plus tard, demain. Elle se déplace vers l’Ouest-Sud-Ouest à 15 Km/h. Cette zone perturbée n’a pas encore d’impact sur le climat à Madagascar. Il est d’autant plus difficile pour les techniciens de la météorologie à Ampandrianomby de déterminer si elle touchera Madagascar. Toutefois, elle pourra avoir de l’impact sur le climat, la semaine prochaine.

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Découverte macabre

Le corps d’une femme âgée de 66 ans a été trouvé dans une carrière à Ambodiadabo, dans la commune rurale de Beanana, mardi dernier, vers 8 heures du soir. Aucune blessure n’a été remarquée sur son corps, d’après les constats de la gendarmerie.

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Vakinankaratra – Les besoins en eau et hygiène à identifier

Le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène initie des enquêtes au niveau des régions. Il s’agit d’identifier les besoins des populations.

Afin de pouvoir identifier les besoins de la population, le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène organise, actuellement, une campagne de recensement de toutes les infrastructures y afférentes. Des ateliers de budget-programme par objectif régional visant à connaître la situation de chaque région en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène sont effectués dans toutes les régions de la Grande île.Pour le Vakinankaratra en particulier, un atelier, qui a vu la participation massive des acteurs concernés par ce domaine, s’est tenu, hier, à Antsirabe, une réunion honorée par la présence du ministre Rolland Ravatomanga.

GestionQuatre-vingt-dix jeunes ont été recrutés pour effectuer des enquêtes auprès des 1 050 fokontany des 90 communes formant la région. Ils ont été formés aux techniques d’enquête et à l’utilisation d’un smartphone. Ils utiliseront cet appareil issu des nouvelles technologies de l’information et de la communication pour obtenir, stocker et gérer les informations recueillies. En fait, il s’agit de collecter le maximum de données sur les infrastructures existantes, le système d’utilisation ou de gestion de ces infrastructures et enfin les besoins de la population en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène.À l’issue des enquêtes et de leurs résultats, prévue avant la fin de ce mois, le ministère va tout de suite dresser la situation et les besoins de chaque région au cours du mois d’avril.« Ces résultats qui nous permettront d’identifier le budget des besoins de la population de chaque région, en eau potable et en infrastructures sanitaires et d’hygiène, devraient, par la suite, être présentés aux bailleurs de fonds », a précisé le ministre Rolland Ravatomanga.

Angola Ny Avo

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Tennis – Ligue Analamanga – Rina Ravoniandro complète son équipe

Lors de son élection à la tête de la Ligue d’Anala­manga de tennis, à la fin du mois de janvier, Rina Ravo­niandro avait annoncé qu’il complèterait son équipe très prochainement. Aujourd’hui, il a fini de monter celle-ci.À la place de vice-président, l’on retrouve Yves Andrianaharison. Sylvie Raha­rinosy, Thierry Razana­jatovo et Nantenaina Rako­tobe occupe respectivement les postes de secrétaire général, de trésorier et de responsable technique. Enfin, Sylvia Rasendra et Tina Lalaina intègrent l’équipe de la LTA en tant que conseillers.À la fin janvier, Rina Ravoniandro avait été le seul à se présenter à la présidence de la Ligue. Il avait été élu à l’unanimité par les sections Antananarivo Renivo­hitra et Marovatana. Il avait succédé à Gilles Rakotobe, qui n’avait plus postulé pour un deuxième mandat.

H.L.R.

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Un 4×4 accidenté

Deux personnes ont péri dans un accident de voiture 4×4 à Angadio dans le fokontany d’Ankitoky, district de Sakaraha, mardi dernier vers 20 heures. Le chauffeur s’en est sorti sain et sauf, selon la gendarmerie de Mahaboboka.

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Vol de boeuf à Maneri­nerina

Les fokonolona ont arrêté un voleur de bœuf dans le fokontany de Matsabori­vato, commune rurale de Manerinerina dans le district de Mampikony mercredi dernier vers10 heures.

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Ivato : une femme crashe son avion

Ah la la, femme au volant.

Trêve de machisme déplacé, l’avion est tombé en panne de carburant en fait.

Ah la la, ces femmes qui ne font jamais le plein

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Ambodinisotry : Trano enina nasesin’ny jiolahy mitam-basy

Ny alin’ny talata hifoha alarobia,no nitranga ny asan-jiolahy. Nanaram-po tanteraka ireo olon-dratsy  12  nitondra basy. Mba tsy nisy aloha ny aina nafoy na ny naratra, izay angamba no tena zava-dehibe raha oharina amin’ny zava-mitranga matetika ankehitriny. Na izany aza lasa avokoa ny entana mba noharian’ny fianakaviana maro. Ary dia tena nanaram-po tanteraka ireo jiolahy nanatontosa ny asany. Marobe rahateo izy ireo, hany ka mora ny nifarimbonany nibata ny entana izay nety tamin’izy ireo. Miaina anaty tsy fandriampahalemana tanteraka ny olona an-tanàn-dehibe ary raha ny faritra iny aza dia matetika no tsy dia matahotra ny olona, satria be olona lalandava ary misy mivezivezy andro sy alina. Saingy toa tsy ahoan’ny jiolahy intsony ny fisian’ny olona, indrindra rehefa misy basy eny amin’izy ireo.  

D.R

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67ha : Lehilahy nanendaka sy namono mpianatra, voasambotry ny pôlisy

Tsy mifidy asiana tokoa amin’izao ireo mpanendaka. Tovolahy iray manodidina 21 taona teo no voasambotry ny fokonolona ary saika niharan’ny hatezeram-bahoaka, teny amin’ny faritra 67ha iny, raha teo am-panendahana tovovavy iray handeha hianatra, ny alarobia lasa teo. Ny pôketran’ity mpianatra ity no nokendren’ilay olon-dratsy, kanefa voafikitra mafy izany. Rehefa tsy azon’ity olon-dratsy tamin’ny sinto-mahery izany, dia nampiasainy ny herim-batany. Daka mandrivorivo in’efatra no nihatra teny amin’ny tarehin’ilay vehivavy izay avy hatrany dia nidaboka tamin’ny tany. Afaka niantso vonjy ihany anefa ity farany, na dia teo aza ny ratra nanjo azy. Nanampy avy hatrany ireo naheno ary rafitra nanenjika ilay mpanendaka. Tsy lasa lavitra anefa dia voasambotra ity farany ary natolotra ireo mpitandro filaminana. Fa omaly, vaviantitra iray, mananika ny 70 taona ihany koa no lasibatry ny mpanendaka, tao anatina taxibe. Avy any Anjomakely  hihazo an’Andoharanofotsy ity ramatoabe ity. Araka ny fantatra, dia vola enina alina ariary, saika  hividianany  kojakoja sy sakafo mandritry ny iray volana ity lasan’ireo olon-dratsy ity. Tsy mifaditrovana tokoa ireto tontakely ireto amin’izao fotoana izao. Fomba fiadin’izy ireo vaovao indray mantsy ity mandroba ireo olona izay heverina fa osa sy malemy noho izy, toy ny vehivavy sy ny antitra. Ary ny tena zava-doza, dia tsy mampisalasala azy ireo indraindray ny mampiasa herisetra sy izay fitaovam-piadiana eny am-pelan-tanany rehefa tsy azony izay ilainy toa io nihatra tamin’ilay tovovavy mpianatra io. Raha ny mikasika ity mpanendaka voasambotra ity moa, dia omaly ihany izy no natolotra ny Fampanoavana.

m.L

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Ankaraobato : Mpampianatra maty voatsatoka antsy

Vehivavy iray no fantatra fa namoy ny ainy, vokatry ny fanafihan-jiolahy nitranga teny Ankadilalampotsy Ankaraobato, ny alin’ny alarobia hifoha alakamisy teo. Andian-jiolahy maromaro, nirongo zava-maranitra no tonga tao amina tokantranona mpampianatra iray teny an-toerana, tokony ho tamin’ny roa ora maraina tany ho any. Amboletra no nidiran’ireto andian-jiolahy ireto tao amin’ity trano ity. Angamba somary namaly ilay ramatoa ka tsy nisalasala mihitsy ireto olon-dratsy, nanatsatoka antsy azy. Tsy navelan’ireto farany raha tsy namoy ny ainy tanteraka ity tompon-trano ity. Araka ny angom-baovao azo, dia mipetra-drery ity mpanabe ity, ary angamba efa arak’ireo olon-dratsy tanteraka izany. Entana, vola ary izay zavatra sarobidy rehetra tao amin’ity tokantrano ity dia nalain’izy ireo avokoa. Nanararaotra tanteraka mihitsy izy ireo nibata izay zakany. Tsy nisy naheno rahateo ny fidiran’ireo jiolahy tamin’ilay trano sy ny nanaovan’izy ireo izany asa ratsiny izany. Ny maraina vao nisy nahatsikaritra ny zava-niseho tao amin’ilay trano. Efa tonga teny an-toerana nanao ny fizahana ifotony ary nanao ny fanadihadiana rehetra moa ireo pôlisy avy eny amin’iny faritra iny. Ny pôlisy misahana ny heloka bevava etsy Anosy kosa no miandraikitra ny famotorana.

m.L

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Rarahaha Befandriana : Nivadika ny fiara nitondra ny mpanao fanadihadiana

Tsy mitsaha-mivoatra ny raharaha Befandriana-Avaratra ary tsy mitsahatra ny mitodika any ihany koa ny mason’ny mpanara-baovao. Isan’ny vaovao fantatra ny fisian’ny lozam-pifamoivoizana izay nahazo ireo delegasiona mpitandro ny filaminana izay nalefa manokana tany mba hanokatra fanadihadiana. Efa vita ny asan’izy ireo ary efa nizotra nitodi-doha aty an-drenivohitra no nivadika tampoka ny fiara nitondra azy ireo, teo amin’ny lala-mahitsin’ny lalam-pirenena. Nivoaka ny lalana ary nivadika ambony ambany ny fiara Hyundai Getz izay nitondra ny delegasiona. Tsy nisy ny aina nafoy saingy maromaro kosa ny naratra raha araka ny fanamarinam-baovao natao. Amin’ity raharaha ity dia isan’ny nidina any an-toerana ihany koa ny komisiona tsy miankina izay misahana ny fiarovana ny zon’olombelona, nandefa iraka manokana mba hahafantatra ny zava-nisy marina. Ny tatitr’io komisiona io dia tsy mijanona eto amin’ny firenena ihany fa alefa any amin’ny foiben’ny firenena mikambana ihany koa. Ankoatr’izay dia nanokatra komisiona manokana misahana ny fanadihadiana ihany koa ny governemanta ary mitovy avokoa ny tanjon’ireo izay any an-toerana dia ny fiezahana hamantatra ny marina. Ny handrasan’ny maro ankehitriny dia ny hoe hizotra mankany amin’ny famaizana ho an’ireo izay nandika lalàna ve ny valin’ireo fanadihadiana ireo sa rehefa miala fotsiny ny lehibeny dia mijanona hatreo ny raharaha? Hatreto ny mpitondra fanjakana rehetra dia nanameloka ny zava-niseho ary samy nilaza fa tsy maintsy hofaizina izay tompon’andraikitra tamin’ny fanaparam-pahefana. Asa raha hijanona fotsiny amin’ny teny izany…

D.R

Madagate0 partages

Madagascar. Ambalamanga: 80 habitations réduites en cendres par des policiers -PHOTOS-

Le village d’Ambalamanga se situe dans le district de Befandriana Avatra, province de Mahajanga. Il n’a pas échappé à l’expédition punitive policière reniée par le ministre Anandra Norbert qui vient d’être personnellement limogé par le président Hery Rajaonarimampianina.

Après la série de photos sur le village d’Ambinanindrano où ce sont 230 cases qui ont été mises à feu, voici des photos prises dans le village d’Ambalamanga avec un petit appareil photo. Les villageois ont vraiment tout perdu. Quel est leur espoir, leur perspective d’avenir? D’abord que les auteurs de ces actes criminels soient punis selon les lois en vigueur. C’est ensuite qu’ils souhaitent que l’administration publique leur reconstruise leurs habitations détruites. Vivre sous une tente n’est pas vivre. On verra, en attendant : place aux photos inimaginables 70 ans après les évènements de 1947 sous la colonisation française.

Jeannot Ramambazafy – 3 mars 201