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Les actualités à Madagascar du Mercredi 03 Février 2021

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Danse contemporaine : Gaby Saranouffi à la tête d’un puissant cercle/réseau

Gaby Saranouffi, la chorégraphe malgache, la nouvelle co-directrice de cercle/réseau des Chorégraphes et Danseurs en Afrique et Diaspora.

La chorégraphe, Gaby Saranouffi, vient d’être nommée dans « la direction artistique du cercle/réseau des Chorégraphes et Danseurs en Afrique et Diaspora en binôme avec la danseuse chorégraphe Nadège Ametogbe du Togo pour les trois mois à venir », selon ses propos. Elle siègera donc sur ce poste du mois de février au mois d’avril. Le cercle/réseau a pour mission de rassembler la grande majorité des danseurs et chorégraphes francophones, anglophones et lusophones. C’est un lieu de partages : informations, intellectuelles et artistiques, de rencontre des artistes afin de mieux se connaître, de mieux échanger, de mieux se découvrir et de mieux se soutenir pour une solidarité dans le domaine de la danse en Afrique.

Il a été créé il y a six mois. Les premiers directeurs en binôme étaient Patrick Acogny du Sénégal et Salia Sanou du Burkina Faso. Ils ont été suivis par deux autres binômes, Georges Momboye de la Côte d’Ivoire et Latif Ogoula du Gabon. Pour ce mois de février à avril, la présence d’une figure féminine dans la direction (Nadège et moi) va sûrement apporter un autre regard et un autre dynamique dans la programmation et de la proposition artistique lors de chaque événement du cercle. « Pour l’ouverture de notre programme du mois de février, Nadège et moi avons décidé de faire une programmation cent pour cent féminine sous un thème : Parole des femmes », explique Gaby Saranouffi.

Et d’ajouter, « je vais dévoiler quelques noms de notre programmation au mois de février, par exemple on a les grandes dames de la danse en Afrique, Germaine Acogny du Sénégal et Flora Théfaine du Togo. On a aussi la jeune talentueuse malgache Judith Manantenasoa qui va faire une performance pendant la programmation ». Ce sera le 26 février à 19 h (heures d’Afrique du Sud). « Le lien zoom sera publié et partagé sur le compte Facebook du cercle/Réseau International des Chorégraphes et Danseurs en Afrique et Diaspora », conclut la chorégraphe.

Recueillis par Maminirina Rado

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Art : Maminiaina Rasoamanana signe sa première exposition

Maminiaina Rasoamanana fait un bond en avant à travers sa première exposition.

Artiste-peintre autodidacte, Maminiaina Rasoamanana se dévoilera à travers sa toute première exposition. Du 6 au 20 février, deux sculptures, 14 tableaux et 15 de ses photographies trôneront à la maison d’Art à Antaninandro. Durant cette exposition, il présentera une dizaine de toiles déclinées sous de multiples techniques, que ce soit du pouring, collage ou sculpture en jouant avec divers types de supports dont le bois, le carton, les tissus en jute… D’autre part, le jeune homme dévoilera également ses clichés photographiques en noir et blanc. Comme tout artiste de son âge, en devenir, les grandes personnalités à l’instar de Pierrot Men sont les modèles à suivre. Engagé, il décrit de façon artistique la nature et la culture malgache à travers ses œuvres. Une optique qui se traduit par le biais du “recycl’art” et les textes descriptifs, à l’exemple de « Voajanahary », la peinture à l’huile sculptée sur carton qui renvoie au masque africain et qui rappelle notre origine et notre attachement à la terre mère. Le tableau montre nos richesses naturelles et notre identité culturelle qui est de respecter et de ne faire qu’un avec la nature. Une exposition montrant un patchwork artistique mêlant plusieurs disciplines en accord parfait.

Natif d’Antananarivo, le jeune homme plonge dans le monde de l’art depuis sa tendre enfance. Passionné de dessin depuis son plus jeune âge, il s’est tourné vers la photographie en 2008. Pour lui, la peinture et la photographie sont un moyen d’expression où il se laisse emporter par la créativité en utilisant plusieurs médiums et matières dans ses compositions. « La récupération est un grand sujet pour moi, comme les sacs en jute, les chutes de bois précieux, les vieilles pièces de monnaie, les cartons », relate-t-il. « Je travaille aussi sur plusieurs sortes de support selon mes inspirations. Mon but est la conscientisation de l’humain, de la valeur de la biodiversité qu’il faut préserver à travers des œuvres lyriques en utilisant plusieurs techniques et médiums de peinture. Par ailleurs, je suis un adepte du noir et blanc et du recycl’art, qui constituent un aspect de ma personnalité artistique », continue-t-il.

Zo Toniaina

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Filière girofle : Exportation de la qualité grade 3 pour Madagascar

La reconstitution de la base productive de girofle est en cours pour pouvoir exporter la qualité grade 1.

En nette régression, tant en quantité qu’en qualité. La production de girofle de Madagascar l’est, et ce, faute de service d’accompagnement des acteurs opérant dans cette filière porteuse.

En effet, le pays exporte notamment des girofles de qualité grade 3 alors que le Zanzibar et les Comores parviennent à expédier des produits de grade 1 sur le marché international. Pour cette campagne d’exportation 2020-2021, le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, a délivré des agréments aux 95 exportateurs classifiés en deux catégories, à savoir catégorie industrielle pour 40 entreprises et catégorie artisanale pour 55 autres sociétés. De son côté, le groupement des exportateurs de girofle et d’autres épices de Madagascar, connu sous le sigle de GEGM, a fait savoir que cette nette régression de la production de girofle est due principalement aux aléas climatiques survenus depuis le début de l’année 2020 ainsi qu’au cycle de l’arbre.

Image ternie. Et parlant de la qualité grade 3 exportée par la Grande île, Sesy Soja, le coordonnateur national du projet CASEF (Croissance Agricole et de Sécurisation Foncière), a fait savoir que le non-respect des critères exigés sur le marché international constitue la principale raison. « On peut citer, entre autres, l’éclat de couleur des clous de girofle et le taux d’humidité de ce produit de rente. Il se pourrait également que l’on dispose d’une infime quantité de production de qualité grade 1, ne permettant pas au pays d’être compétitif à l’exportation », d’après toujours ses explications. Mais ce n’est pas tout ! « L’image de Madagascar sur le plan international est ternie en raison de l’exportation des essences de girofles contenant une adultération des produits comme les résidus d’huile moteur. En conséquence, les importateurs se tournent vers les autres pays producteurs concurrents dont, entre autres, le Sri-Lanka », a-t-il enchaîné.

Base productive. Face à cet état de fait, le projet CASEF apporte son appui à cette filière en commençant par la reconstitution de la base productive de girofle dans le but de redorer l’image de Madagascar à l’échelle internationale. En outre, « nous allons soutenir tous les acteurs de cette chaîne de valeur, allant des producteurs jusqu’aux exportateurs, en réorganisant la filière. Les accompagnements portent également sur la diffusion des informations utiles pour les producteurs, les collecteurs et les contrôleurs au niveau local ou à la frontière. Le développement et la capitalisation des relations commerciales entre les producteurs et les opérateurs ne sont pas en reste, sans oublier la promotion de l’interprofession inter-régionale pour les épices », a évoqué Sesy Soja, le coordonnateur national du projet.

Navalona R.

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Littérature : Toutes les strophes de la vie de Rado présentées par Pôetawebs

Rado compte dix ouvrages contenant des poèmes étudiés dans les classes du second cycle de l’enseignement secondaire.

Depuis le 15 janvier 2018, le collectif Pôetawebs présente publiquement, sur Internet, des travaux de recherche sur les poètes malgaches disparus, tous les 15 du mois. 35 biographies ont été publiées jusqu’à présent, entre autres celles de Samuel Randria, Rabary, Randja Zanamihoatra, Georges Ratsimba, Eliza Freda, Om-Gui, Clarisse Ratsifandriamanana, Elie Rajaonarison, etc. Des biographies que Pôetawebs réunit dans un ouvrage publié une fois par an. Cette fois-ci, en collaboration avec la bibliothèque nationale à Anosy, ce défenseur de la littérature malgache va sortir de l’univers du web pour venir à la rencontre de ses suiveurs le 17 février 2021 à partir de 14 heures 30. Ce sera la vie du poète Rado qui sera présentée à la salle Dox de la bibliothèque nationale. D’après les explications des responsables, les proches et la famille de Georges Andriamanantena seront sur les lieux et participeront à la présentation.

Tapatapak’ahitra. Outre les travaux de recherche sur les poètes disparus, Pôetawebs offre également une plateforme pour les poètes malgaches, toujours en activité, dans le cadre de son programme Tapatapak’ahitra. Ainsi, le collectif donnera la parole à Lioka et Jaona Ramarolahy, auteurs de l’ouvrage « Masoandro Mamatonalina », le même jour de la vitrine sur Rado.

A noter que ces événements se tiendront mensuellement à la bibliothèque nationale, une initiative appuyée par le ministère de la Communication et de la Culture dans le but de promouvoir la littérature malgache, longtemps mise en sourdine.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Préfecture de police : L’opposition doit procéder à une demande d’autorisation

La « sortie » organisée par l’opposition ne sera pas exempte d’une démarche au préalable auprès des autorités. Elle ne sera pas considérée, par celles-ci, comme une simple virée récréative, telle qu’elle est décrite par l’opposition, mais sera définie comme une manifestation politique. C’est dans ce sens que les autorités veulent que la démarche passe d’abord à la case autorisation. « Il faut que les organisateurs adressent une demande d’autorisation officielle au niveau des autorités locales, comme la commune, pour pouvoir tenir une telle organisation », a souligné Angelo Ravelonarivo, préfet de police d’Antananarivo qui est en charge de l’évaluation des risques d’un éventuel trouble de l’ordre public dans le cadre d’une manifestation.  Faute de quoi, les organisateurs risquent sans nul doute de rater la journée.

Débordement. Aucun laisser-aller ne sera au rendez-vous à cette occasion qui s’annonce mouvementée. Les autorités promettent de prendre les dispositions nécessaires contre toutes formes de violations des textes en vigueur dans le cadre de ce projet de l’opposition. Cette dernière, à son tour, persiste et signe qu’aucun retour en arrière ne sera envisagé. Sur les ondes, leurs leaders poursuivent la sensibilisation et galvanisent leurs partisans. Et l’opposition risque, dans ce sens, d’affronter un bouclier des forces de l’ordre, qui, quant à elles, ont déjà mis en garde contre tout manquement à la procédure administrative relative à la tenue d’une manifestation et toutes éventualités de débordement. L’étau se resserre alors autour des organisateurs. Elles craignent même que la journée ne vire au vinaigre. En effet, elles seront disposées à maintenir l’ordre samedi prochain, ont rassuré les chefs de la gendarmerie nationale.

Trouble. Des bruits sur un probable trouble courent d’une manière persistante autour de ce projet de l’opposition. Pourtant, dans le camp des opposants, on insiste à démentir ces « rumeurs » et on reste également réticent face à la nécessaire démarche auprès des autorités. On essaie d’argumenter que l’organisation sera « soft ». « On a besoin de prendre l’air, de se distraire, et de présenter nos vœux de nouvel an », a déclaré Hanitra Razafimanantsoa, député de l’opposition. Elle laisse entendre que le programme du 06 janvier n’a rien de si spécial, ni d’inquiétant en termes d’ordre public. « Nous allons juste organiser une excursion, nous n’allons pas aller saccager ni vandaliser des biens », a-t-elle souligné.

Rija R. 

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Reverdir Madagascar : Une armée verte montée par Manoa Rakotoarisoa

Manoa Rakotoarisoa a mobilisé des citoyens engagés pour planter 20 000 jeunes plants.

« Help me to plant 20 000 trees ». C’est un appel lancé par Manoa Rakotoarisoa, un jeune âgé de 29 ans, et actif dans le domaine de l’éducation citoyenne, sur les réseaux sociaux. Cette initiative a été un réel succès. En effet, ce promoteur, qui n’est autre que le fondateur de deux associations, Civilian Madagasikara et Teach For Madagascar, a pu monter une armée verte composée d’au moins 500 volontaires pour planter 20 000 arbres et contribuer à reverdir Madagascar. Conscient de l’accentuation de la perte de la nature et de la biodiversité de Madagascar, Manoa Rakotoarisoa a avancé que de nombreuses solutions sont envisagées pour empêcher cette tragédie. A titre d’illustration, il suggère la baisse des prix des énergies alternatives au charbon de bois pour la cuisson, la création de nouvelles aires protégées, la promotion du biogaz et la dotation des communautés engagées pour l’extinction des feux en équipements et matériels .

Suivi sur cinq ans. En outre, « cet appel au volontariat vise à mobiliser des citoyens engagés dans le reboisement pour que cette action de reverdissement du pays soit une réussite. La réelle volonté s’impose également si l’on veut conserver les 22% des forêts restantes à Madagascar », d’après toujours ses explications. Il est à noter que l’entreprise sociale Bôndy dont il est le coordonnateur des projets d’éducation citoyenne, s’engage à effectuer le suivi de ces 20 000 jeunes plants mis en terre sur une période de cinq ans.

Navalona R.

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« Miara-manonja » : Le RMDM totalement éclipsé

Les députés TIM et les « Zanak’i Dada » ont repris les commandes pour reléguer au second plan les leaders du RMDM.

La manifestation de ce samedi constitue une occasion pour l’opposition de prouver son unité.

L’opposition est-elle gangrenée par une guerre de leadership ? C’est la question que se posent les observateurs actuellement. En effet, depuis le début du mouvement du « Rodoben’ny Mpanohitra hoan’ny Demokrasia eto Madagasikara » (RMDM), le leadership de l’ancien président Marc Ravalomanana est remis en cause par certains membres de l’opposition, notamment les partisans du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » (HVM) qui n’ont jamais été actifs au sein du RMDM. C’est le cas également du « Malagasy Tonga Saina » (MTS) du député Roland Ratsiraka. Cette scission risque pourtant de fragiliser le « tolona pour le changement » initié actuellement par le clan Ravalomanana. A l’allure où vont les choses, les « Zanak’i Dada » risquent d’être esseulés lors de l’excursion prévue avoir lieu ce samedi. Jusqu’ici, les partisans du « Kravaty manga », ainsi que ceux des autres partis et formations politiques anti-Rajoelina restent à l’écart de l’organisation. Ce sont les députés élus sous les couleurs du « Tiako i Madagasikara » et quelques représentants du Groupe Panorama, en l’occurrence les Guy Maxime Ralaiseheno et l’ex-ministre de la Communication Vonison Andrianjato Razafindambo qui se positionnent sur le devant de la scène.

« Force de frappe ». En effet, l’on remarque actuellement que le « Rodoben’ny Mpanohitra hoan’ny Demokrasia eto Madagasikara » est complètement éclipsé par le « Miara-manonja ». Les Pasteur Edward Tsarahame et Alain Andriamiseza, qui étaient pourtant très actifs sur les interventions médiatiques en 2020, durant la période de lancement du RMDM, sont devenus complètement inaperçus. Ont-ils été relégués au second plan ou bien ont-ils choisi d’opter pour la stratégie de reculer pour mieux sauter ? C’est la question que se posent les observateurs. L’on aura probablement la réponse à cette question lors de la manifestation ou l’excursion (c’est selon) de ce samedi. Quoi qu’il en soit, cet événement constituera une occasion pour l’opposition de prouver son unité. Pour exprimer la véritable « force de frappe » de l’opposition, les leaders du TIM, du HVM, du RMDM et du Groupe Panorama doivent parvenir à laisser de côté leur égo et surmonter ce problème de manque de confiance et de guerre de leadership existant entre eux.

Davis R

 

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Opposition : Incitation à l’insurrection de l’armée contre le pouvoir en place

On attend de voir si le seuil des 10 000 participants sera atteint par les partisans de l’Opposition qui font la queue au siège de MBS Anosipatrana pour s’inscrire à l’excursion du 6 février dont le lieu va être dévoilé ce jour.

Comme il fallait s’y attendre, la députée et non moins avocate Me Hanitra Razafimanantsoa a usé de son droit à la défense après le « réquisitoire » de la présidente de l’Assemblée nationale et magistrate de son état, Christine Razanamahasoa.

« Les propos tenus en dehors de ces activités parlementaires, au cours des réunions publiques ou dans les médias, ne sont pas couverts par l’immunité parlementaire, donc passibles de poursuites devant les tribunaux », a fait savoir la présidente de la Chambre basse avant-hier dans son « Rappel à la discipline », à l’endroit de ses « Chers collègues ». L’élue TIM du Premier Arrondissement de Tana de plaider hier sur le plateau de « Radio Miara-manonja » que selon l’article 73 alinéa 1er de la Constitution, « aucun député ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice dans ses fonctions ». Et de citer dans la foulée l’alinéa 3 du même article qui dispose qu’ « aucun député ne peut, hors session, être arrêté qu’avec l’autorisation du bureau de l’Assemblée, sauf en cas de flagrant délit, de poursuites autorisées ou de condamnation définitive ».

Souveraineté. « Qui s’en prend directement à un député, s’en prend indirectement à ses électeurs », soutient Hanitra Razafimanantsoa. En invoquant notamment l’article 5 de la Constitution qui stipule que « la souveraineté appartient au peuple, source de tout pouvoir, qui l’exerce par ses représentants élus au suffrage universel direct ou indirect, ou par la voie du référendum. Aucune fraction du peuple, ni aucun individu ne peut s’attribuer l’exercice de la souveraineté ». Des dispositions évoquées l’instant d’avant par d’autres intervenants sur les ondes de « Miara-manonja ». Notamment par un ancien ministre redevenu journaliste qui a déclaré au micro que « si nous réussissons à rassembler 10 000 personnes, nous appellerons l’Armée à retourner les armes contre les dirigeants actuels ». Une manière de reconnaître que l’Opposition ne pourra pas, à elle seule, renverser le pouvoir qui est fort de sa légitimité et de sa légalité.

Korontana. En tout cas, cette déclaration sur « Miara-manonja » a fait des vagues dans le microcosme car il s’agit d’une incitation à l’insurrection de l’Armée voire à un complot contre le régime en place, un crime sévèrement repris par le code pénal, quand bien même il serait conditionné au ralliement de 10 000 personnes. Un nombre révisé à la baisse par rapport à la barre des 50 000 que nous a confiée avant-hier, une personnalité proche de l’opposition. De toute façon, la population qui se souviendra dans 4 jours de la tuerie du 7 février 2009, devant le Palais d’Ambohitsorohitra, n’a point besoin de « korontana » ou troubles après l’épidémie de Covid-19 qui a mis le pays et l’économie dans une forme grave.

 Dimension nationale. L’excursion annoncée pour le 6 février par « Radio Miara-manonja » est l’occasion de vérifier si le seuil de 10 000 participants va être atteint. Ce qui ne représente d’ailleurs que le 1/258 des voix obtenues par le candidat Andry Rajoelina au second tour de l’élection présidentielle du 19 décembre 2018 qui a été cautionnée par la communauté internationale. Le chiffre 10 000 est à peu près l’équivalent du nombre d’électeurs dans le District d’Antananarivo I où Hanitra Razafimanantsoa a été élue. En tout cas, quoique le président de la République et le député aient été élus l’un et l’autre au suffrage universel direct, la légitimité du premier a une dimension nationale tandis que la base électorale du second se limite à un District. Pour le cas des 6 Districts de Tana, le TIM de Marc Ravalomanana avait dû même partager la moitié des 12 sièges à l’IRD d’Andry Rajoelina dont la durée du mandat est de cinq ans.

R. O

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Stade Barea : Le match Madagascar contre Niger à l’honneur

Le stade Barea sera prêt pour accueillir le match du 30 mars 2021.

Le Stade Barea Mahamasina accueillera son premier match en mars. La visite d’évaluation de la CAF est attendue à la fin de ce mois tandis que la visite d’homologation de la FIFA interviendra en mars.

Impatients. Les yeux des Malgaches, les férus du football en particulier, sont rivés sur le stade Barea Mahamasina qui ne cesse de prendre forme. L’entreprise chinoise chargée des travaux travaille sept jours sur sept et assure l’avancement du projet. La dernière visite habituelle de l’équipe de pilotage et de coordination du projet du stade au sein de la présidence de la République, dirigée par Gérard Andriamanohisoa, n’était pas comme celle de l’avant. Cette délégation a déclaré que ce stade sera prêt pour accueillir le match du 30 mars 2021 opposant Madagascar au Niger dans le cadre de la sixième journée des éliminatoires de la CAN 2021. Les conditions requises pour avoir son homologation ont été aussi déterminées à l’issue d’une réunion de préparation organisée par l’équipe de la présidence en charge de la coordination du projet, le ministère de la Jeunesse et des sports, la Fédération malgache de football et l’entreprise CSCOD.

Pourtant, ce ne sera pas le stade entier qui sera opérationnel mais des locaux techniques bien définis. D’autant plus que les travaux ne seront pas encore achevés à cette période. Les locaux opérationnels seront, entre autres, la salle d’accueil et d’enregistrement des équipes, la salle d’accueil des officiels et VIP, la salle de repos et vestiaires des équipes, entraîneurs et arbitres, la salle de conférence de presse provisoire, l’infirmerie provisoire, la salle des médias et de transmission Canal+ provisoire. Concernant les gradins, « les travaux des nouveaux gradins étant en cours de finalisation pour le mois de mars, la partie des gradins sera inaccessible au public, fermée et sécurisée pendant le match », selon les explications. Quant à la pelouse, la plantation du gazon de type cynodon dactylon en vue de cette rencontre a été effectuée le 25 janvier dernier avec l’installation d’un système d’arrosage automatique. Il ne reste plus que son entretien quotidien et on verra dans quelques semaines une pelouse impeccable. Le terrain sera clôturé suivant les normes de sécurité imposées par la FIFA. Ainsi, trois portails permettront d’accéder au stade, dont l’entrée principale pour les équipes et les invités et deux autres pour le grand public. L’aménagement d’une nouvelle tribune de 16 090 places a été finalisé, tandis que l’habillage et le revêtement des locaux techniques sous les tribunes, ainsi que la mise en place des sièges VIP et premier niveau de la tribune sont en cours de finition. Une vingtaine de caméras de surveillance provisoires seront installées sur les points stratégiques du stade. Le parking sera fonctionnel.

« Par conséquent, le match pourra se dérouler suivant les normes requises par la CAF et la FIFA au stade Barea Mahamasina avec l’ouverture de la tribune au public. Tous les travaux seront suspendus les jours de préparation et le jour du match. Les points suscités concernent le minimum requis pour assurer l’homologation du stade et le bon déroulement du match », a-t-on fait savoir.

Manjato Razafy

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Madagascar : Epidémie – Le ministère de la santé publique sort une note de service pour les personnel...

Une note de service a été publiée par le ministère de la santé publique, adressé aux personnels de la santé, le 28 janvier dernier. Cette note stipule que chaque travailleurs au niveau de la santé publique n’aura droit à aucun congé jusqu’à nouvel ordre.
Ces exigences sont dues à l’augmentation des chiffres au niveau des statistiques de l’épidémie du coronavirus, ainsi que les autres maladies se propageant à Madagascar. Seulement l’amélioration de la situation sanitaire pourra annulée la note selon les dites dans son contenu.
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Madagascar : Exportation illicite de 73,5 kilos d’or – l’affaire se poursuit

L’affaire sur les 73,5 kilos d’or, exportés en Afrique du Sud et retrouvés par la douane de Johannesburg est encore loin d’être terminée. A part les 3 individus arrêtés en Johannesburg, plusieurs autres personnes suspectées d’être complices ont été également arrêtées à Madagascar.
La demande de Madagascar pour le rapatriement de l’or trouvé, considéré comme une richesse nationale, ainsi que l’extradition des 3 accusés à Madagascar a été discuté lundi dernier au Tribunal de Kempton Park en Afrique du Sud. La décision du tribunal de l’Afrique du Sud sera attendue pour le 19 Février prochain.
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ANTOKO POLITIKA BEMIRAY : Manohana ny vina sy ny praograman’asan’ny Filoham-pirenena

Nambaran’ny Profesora Bruno Razafinimanana, filoha mpanorina ny antoko fa manohana tanteraka ny velirano sy ny vina ary ny praograman’asan’ny Filoham-pirenena ankehitriny ny antoko tarihiny amin’izao.

Vao nitsangana ny antoko, dia efa naneho am-pahibemaso fa hanohana tsy misy fepetra ny Fitondrana tarihin’i Andry Rajoelina ny antoko Bemiray. Araka ny fanazavan’ity profesora ity dia mahatsikaritra ary mahita ny antoko fa efa hita maso ankehitriny ny fitiavan-tanindrazan’ny Mpitondra ankehitriny. Eo ny fanampiany ny tantsaha, ny fanohanana ireo mpandraharaha, ny fijerena ny tanora sy ny fanampiana azy ireo amin’ny fiahiana ara-tsosialy ary ny tontolon’ny fanatanjahan-tena izay hita fa nisongadina, hoy izy.

Eo koa ny fametrahana ny lalàna mikasika ny harena an-kibon’ny tany. Ankoatra izay ny fitakiana ny Nosy manodidina nataon’ny Mpitondra. Amin’ny ankapobeny, hoy ity filohan’ny antoko Bemiray ity, dia tafiditra tao anatin’ny fitakiana nataon’ny HFI na Hetsika Fanorenana Ifotony ireo ataon’ny Filoham-pirenena ireo. Eo an-dalam-panatanterahana ny fanomezan-toky sy ny velirano koa ny Fitondrana amin’izao, fa tsy maintsy ho tanteraka ireo vina ireo. Koa miantso ireo mpamatsy vola rehetra mba hanohana sy hanampy izao Fitondrana izao ny antoko Bemiray.

Miantso ireo mpikambana rehetra manerana ny Nosy koa ny profesora mba hanolo-tanana sy hanampy ny Fitondrana amin’ireo praograman’ asany rehetra. Marihina fa tsy mitady setriny na/sy tambiny na koa toerana ny antoko, fa tolo-tanana no ataon’izy ireo amin’ny Mpitondra. Nisy olona namadika sy nandoto rano ny mpikambana sasany tao amin’ny antoko Bemiray, hoy hatrany ity profesora ity. Tsara homarihina fa mpikambana feno ao amin’ny vovonana HFI ny antoko Bemiray tarihiny, araka ny fanazavany hatrany.

Sitraka r.

Ino Vaovao0 partages

HETSIKA FANAKORONTANANA : "Aza amoronana olana ny vahoaka malagasy"

Ireto farany izay efa te hiaina am-pilaminana sy am-pitoniana saingy tsy apetrak’ireo mpitady seza. Ho an’ny mpandinika fiarahamonina iray dia nambarany fa famoronana olana ho an’ny vahoaka ny fikasana hamboly korontana amin’izao fotoana izao. Raha fehezina ny fanehoan-kevitra noentiny dia tsy mendrika izany korontana izany intsony ny Malagasy ary aoka tsy hatao fitaovana politika intsony izy ireo.

« Aza amoronanareo olana hafa ny vahoaka malagasy fa olanareo mpanao politika ny fikasana hanao korontana hakanareo seza fa tsy olan’ny vahoaka malagasy », hoy ny fanehoan-kevitra noentiny. Raha ny nambarany dia tokony hakana lesona ny zava-nisy teto amin’ny Firenena. Ireo mpanohitra ankehitriny dia efa Mpitondra teo ihany saingy tsy nahomby tamin’ny asany ka izao manangam-bovona izao.

« Efa mpitondra teo ihany ianareo mpanohitra ary tsy nahomby matoa lasa mpanohitra, ka manaova praograma vaovao izay hitanareo fa mety handresena lahatra ny vahoaka amin’ny fifidianana manaraka », araka ny fanehoan-kevitra noentiny hatrany. Mandalo olana ara-tsôsialy goavana ny fiarahamonina malagasy taorian’ny nisian’ny valanaretina « Covid-19 ». Firenena maro maneran-tany no nisedra izany saingy azo lazaina ho mavesatra ny fiantraikany teto Madagasikara amin’ny maha-Firenena an-dalam-pandrosoana antsika. Tsy tokony ho any amin’ny fanonganam-panjakana na amin’ny fahazoana seza no hapetraka ho laharam-pahamehana fa ny famahana ny olana iainan’ny vahoaka noho ny krizy ara-tsôsialy, raha ny fanehoan-kevitra noentiny hatrany.

Avotra Isaorana

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RAVALOMANANA MARC : Tsy ho voakosoka ny vono olona nikararana tetsy Ambohitsorohitra

Malagasy mpiray tanindrazana an-jatony no maty, nisy ireo nitondra takaitra mandraka ankehitriny sy lasa kamboty tsy fidiny.

Vao migadona ny volana febroary tahaka izao dia mby ao an-tsain’ireo lasibatry ny krizy politika tamin’ny taona 2009 ny vono olona nikararana nitranga tetsy Ambohitsorohitra. Afaka dimy andro sisa dia feno 12 taona katroka ity daty manan-danja eo amin’ny tantaram-pirenena ity. Manan-danja satria ain’olona an-jatony ary an’arivony mihitsy aza no nafoy tao anatin’ny indray mipi-maso. Ranomaso, kiakiaka izay no niseho tamin’io fotoana io ary maizina ny tany aman-danitra.

Noho ny fitiavan-tena, fitiavam-pahefana sy ny fitiavan-tsezan’ny Filoha teo aloha Ravalomanana Marc no nahatonga azy nanome baiko an’ireo Miaramila mpiambina ny lapa hitifitra sy handripaka an’ireto Malagasy mpiray tanindrazana izay tsy nitondra afa-tsy tanam-polo mba hitaky ny fahafahana. Tsy voakosoka eo amin’ny tantaram-pirenena izany, toa vao mainka aza mampahatsiahy izany indray ny fihetsika izay ataon’ity Filoha ity ankehitriny. Ny tenany izay mampiasa sy mampihetsika an’ireo mpiara-dia aminy mba hanakorontana ny Firenena. Mitady ny fomba rehetra hampanadinoana ny datin’ny 7 Febroary ingahy Ravalomanana amin’izao fotoana izao. Sarotsaronan’izy ireo amin’ny hetsika fitsangantsanganana ny fahatsiarovana ity daty ity izay mbola endrika fanaovana tsinontsinona ny fiainam-pirenena sy ny vahoaka malagasy hatrany.

Aviliviliny fa fitsangantsanganana no hatao hamondronana an’ireo olona resy lahatra amin’ny tsy fitiavan’izy ireo izao Fitondram-panjakana izao. Moa tsy tahaka izany ihany no fiantombohan’ny fanangonan’olona handeha hikomy sy hikorontana eny an-dalambe ? Ny hamerina ny hisian’ny ra mandriaka eto amin’ny firenena indray no katsahin’ny Filoha Ravalomanana Marc sy ireo ekipa tarihiny ao anatin’ny antoko Tim. Manao vava tsy ambina sy fanelezana vaovao tsy marina sitrany ahay mba misy olona romotra ka tsy hanaiky hilamina intsony.

Raha nisy ny Mpitondra tena nanimba an’i Madagasikara dia anisany ity Filoha mpanorina ny antoko Tim ity. Ny fitiavan-tena sy ny tombontsoany manokana no tena nibahan-toerana tamin’ny fotoam-pitondrany. Firifiry ireo tanin’olona nalainy an-keriny fony izy teo amin’ny Fitondrana izay ananana porofo mazava izany. Nijaly ny tantsaha, an’ny orinasa irery ny tsena. Rehefa nitaky fanovana sy fahafahana ny vahoaka dia natao vono moka.

Nandriaka ny ran’ny mpiray tanindrazana ary tsy ho afa-bela amin’ireo ra latsaka ireo ingahy Ravalomanana Marc. Toetra raiki-tampisaka, ka na hatramin’izao aza dia mbola mikiry mafy ny hitady seza ary mbola mikasa haka izany an-keriny indray ? Manaiky hampiasainy amin’izany ireo Solombavambahoaka voafidy tamin’ny antokony.

Ny Fanoratana

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RAHARAHA ONIVERSITEN’ ANTSIRANANA : Mampitandrina izay mbola mikasa hanakorontana ny OMC

Mitohy hatramin’izao ny fanadihadiana ka misy ireo efa voasambotra izay nampidirina am-ponja vonjimaika. Manoloana izany indrindra no nanaovan’ny OMC fampitandremana ho an’ireo izay mikononkonona fanakorontanana. Tsy hilefitra amin’ireo izay mbola mikendry ny hitondra fanakorontanana ireo tompon’andraikitra isan-tokony misahana ny filaminana ao Antsiranana. Nisy ny fanambaràna nataon’ny lehiben’ny fari-piadidian’ny Zandarimariam-pirenena ao Antsiranana fa tsy handefitra intsony izy ireo amin’ireo izay minia manakorontana.

Tsy manakorontana ihany fa ireo manely vaovao tsy marina ihany koa dia tsy hamelan’izy ireo. « Tamin’ny 7 janoary, may ny fiarakodiam-panjakana, norobaina ny biraom-panjakana izay nandrobana solosaina maromaro ary indrindra indrindra famakiana ny biraon’ny Oniversite. Tamin’ny faharoa indray dia saika zava-doza noho ny tamin’ny voalohany satria nokasaina ny fanaovana sambo-belona ny filohan’ny Oniversite sy ny fandravana ny tranony. Ny famakiana sy ny fandoroana ny biraon’ny asa sôsialy Oniversitera. Noho izany fandikan-dalàna mihoa-pampana izany dia nisy ireo voasambotra. Ary manao antso avo amin’ireo izay alaim-panahy mbola hanakorontana sy handroba fananam-bahoaka na fananam-panjakana na amin’ny endriny inona na amin’ny endriny inona. Ary na avy aiza na avy aiza ary indrindra ny fanelezana vaovao tsy marina », hoy ny fanambaràna nataony.

Taorian’ny fanadihadiana izay natao dia miisa sivy ireo naiditra am-ponja vonjimaika, ka ny dimy tamin’izy ireo no mpianatra ary ny efatra kosa mpandraharaha eo amin’ny Oniversite.

N.A

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TSARASAOTRA - FIFAMOIVOIZANA : Omaly maraina vao hita faty ilay lehilahy nitondra moto

Tsy mitsahatra manentana ireo mpampiasa lalana mandrakariva noho izany ny mpitandro filaminana, indrindra moa fa ireo zatovo mpampiasa ny kodiaran-droa na ny moto. Matetika mantsy dia noho ny tsy fitandremana kely foana no mampidi-doza azy ireo raha ny tranga hita hatrizay.

Omaly talata 02 febroary maraina, vory lanona ireo olona mpivezivezy teny amin’ny lalana manodidina ny lalam-baovao Tsarasaotra iny raha toa ka nahita lehilahy iray nihohoka, nitsirara tamin’ny tany izay efa tsy nisy aina intsony no sady nahitana ratra, mbola hita teo akaikiny ihany koa moa ny moto noentiny. Raha ny nambaran’ireo nahita maso dia karazany namoy ny ainy vokatry ny lozam-pifamoivoizana, ny alin’ny alatsinainy izy io saingy ny maraina vao betsaka ny olana nahatsikaritra.

Ilay toerana rahateo koa somary nangina ka tsy fantatra izay tena zava-nisy marina na nisy fiara nandona dia lasa nitsoaka ity farany na koa vokatry ny fandehanany mafy diso tafahoatra, ohatra. Omaly maraina vao nantsoina ny mpitandro filaminana ary koa natao ny fikarohana rehetra mba hahafantarana izay mety ho fianakaviany.

Tatianà R.

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TOLIARA II : Takalon’aina 2 sy biby fiompy miisa 93 votsotra teny an-tanan’ny dahalo

Amin’ny ankapobeny, raha ny loharanom-baovao voaray dia saika ahitam-bokany hatrany ny hetsika, miverina amin’ny laoniny tsikelikely ny fandriam-pahalemana. Ny andron’ny 24 janoary sy 27 janoary lasa teo iny izao dia nanambara izy ireo fa avotra soa aman-tsara avokoa ireo takalon’aina miisa roa sy omby ary biby fiompy miisa 93 nalain’ny dahalo tao amin’ny Distrikan’i Toliara faharoa sy tao Sakaraha.

Fiaraha-miasa matotra, fifampitokisana teo amin’ny fokonolona sy ny Tafika moa no nahazoana izao vokatra goavana izao ka velom-pisaorana ny mponina. Manohy ny ezaka tsara hatrany kosa izy ireo mba hisorohana ny fanafihana mahery vaika, indrindra fa ny firongatry ny fakana an-keriny teo aloha teo. Manentana ny fokonolona mandrakariva ny eo anivon’ny Tafika mba hanome angom-baovao marim-pototra ka hahafahana mijoko ireo olon-dratsy.

Tatianà R.

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FIATREHANA NY “COVID-19” : Mbola azo antoka tsara ny “CVO” sy ny “CVO +”

Midika izany fa mila mailo ny olom-pirenena mba tsy hahazo ny tsimokaretina izay loza mitatao ho an’ny ankohonana iray manontolo. Manan-kery avokoa ireo fihetsika fanakanana rehetra ary voaporofo maneran-tany fa anisany paikady voalohany ahafahana mifehy ny fihanahan’ny valanaretina ny fanarahana araka ny tokony ho izy an’ireo fihetsika sakana rehetra ireo.

Ampahatsiahivina ao anatin’izany ny fanasana tanana matetika amin’ny rano sy savony, ny fampiasana ny arovava sy orona ary ny fanajana ny elanelana iray metatra. Miampy ireo, dia manana tombony manokana ny vahoaka malagasy amin’ny fisian’ireo voka-pikarohana vita eto an-toerana, dia ny tambavy “Cvo” sy ny “Cvo +” izay samy vokarina eto Madagasikara avokoa. Notsindrian’ny teo anivon’ny Minisiteran’ny Fahasalamana fa mbola tsy lefy hery velively akory ireo fanafody ireo na dia somary nangina aza ny fampiasana azy tato anatin’ny volana maromaro. Mbola azo hanasitranana sy hiarovana tsara amin’ity areti-mandoza ity izy ireo. “Mampitombo ny hery fiarovana izy ireny ary manome tanjaka ho an’ny olon-drehetra na ao anatin’ny aretina na ho fiarovana. Ny olona marefo aza dia tena mila fiarovana mafy mba tsy ho tonga any amin’ny fahasarotan’ny aretina. Manome hery sy tanjaka ary manampy antsika amin’izany ny Cvo sy ny Cvo +. Tsy voatery ny marefo ihany anefa ary tsy voatery ny marary fa isika rehetra dia afaka mihinana azy mba hampiakarana ny hery fiarovana ao anatin’ny vatantsika mba hahafahantsika miatrika izany aretina izany”, araka ny fanazavan’ny tompon’andraikitra avy eo anivon’ny Minisitera.

Hatreto, mbola voaporofo ny fisian’ny “Coronavirus” eto Madagasikara. Raha ny tahan’isa navoakan’ny ivon-toeram-pitiliana ny tsimokaretina etsy amin’ny Village Voara Andohatapenaka dia mahatratra 10% eo isan’andro ny tahan’ireo olona hita fa mitondra ny tsimokaretina amin’ireo olona tonga manatona eny an-toerana. Eo anatrehan’izany indrindra no ilaina fanamafisana hatrany ny fiarovan-tena na amin’ny alalan’ny fihetsika na amin’ny alalan’ny fampiasana ireo fanafody vita Malagasy ireo. Ankilany, samy manao izay ho afany amin’ny fifehezana ny mety ho fihanaky ny “Covid-19” ihany koa ny rehetra.

Raha ny eny anivon’ny sekoly izao dia fantatra fa toeram-pianarana miisa 117 teto Antananarivo renivohitra no namendrahana ranom-panafody. Ny sekoly izay tafiditra ao anatin’ireo toerana be olona sy ifamezivezen’ny olona ka tsy maintsy andraisana fepetra tahaka izao. Tsy kely indrindra amin’ireo anefa ny tokony hanatonana ny tobim-pahasalamana raha vao misy soritr’aretina mampiahiahy, hoy hatrany ny teo anivon’ny Minisitera.

N.A

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« COVID-19 » : Miantso ireo mpitsabo hiasa mafy ny Minisiteran’ny Fahasalamana

Tsy anavahana izany fa izay rehetra misehatra amin’ny sehatry ny fahasalamana dia manana anjara andraikitra lehibe amin’ny fanampiana ny mpiray tanindrazana amin’ny alalan’ny fikarakarana sy ny fanomezana fitsaboana ireo marary. Manoloana izany indrindra, eo anatrehan’ny fiakaran’ny tahan’ireo mararin’ny « Coronavirus » tato anatin’ny herinandro maromaro nifanesy dia miantso an’ireo mpitsabo tena hiasa mafy ny Minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka.

Nisy ny naoty navoakan’ny teo anivon’ny Minisitera izay mamehy azy ireo hiasa hatrany ary tsy hisy mihitsy aloha ny fandehanana miala sasatra na « congé » raha tsy miverina amin’ny laoniny sy tony ny fiatrehana ity « Covid-19 » ity mba ho tombontsoan’ny fahasalamam-bahoaka. « Mila miasa avokoa ny mpitsabo rehetra, miasa ny mpiasa rehetra, tsy misy fangatahana handeha hiala sasatra na congé ny mpiasa, tsy misy fivoriana azo atao ankoatra ny resaka fampandehanana ny toeram-pitsaboana », araka ny naoty nivoaka.

Tsy amin’ny fiatrehana ny « Covid-19 » ihany anefa fa amin’ireo valanaretina hafa izay mitady hamely eto Madagasikara. Tsy mitsahatra ihany koa ny Minisitra ny mampahatsiahy ny olom-pirenena mba hanaraka amin’ny an-tsakany sy an-davany an’ireo fepetra ara-pahasalamana mba hanamora ny asan’ireo mpitsabo.

Avotra Isaorana

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FANORENANA KIANJA MITAFO : Haroso hodinihina fanindroany eo anivon’ny Filan-kevitry ny tanàna

Raha tsiahivina, nandritra ny fivoriana ara-potoana faharoa an’ny filan-kevitra monisipaly Toamasina, ny volana desambra 2020 dia mpanolotsaina 11 amin’ny 19 tonga niatrika fivoriana fandaminana momba ny fanorenana ilay kianja mitafo manara-penitra eo amin’ny toeran’ny kianja monisipaly ankehitriny no nitsipaka.

Izany hoe tsy nankato ny fanorenana ilay kianja mitafo manara-penitra eo amin’ny kianja monisipaly. Fantatra fa misy amin’ireo mpanolotsaina ao amin’ny tanànan’i Toamasina no resy lahatra tanteraka amin’io tetikasan’ny Filoham-pirenena io, ka maniry ny hisian’ny fivoriana manokana ho fandihinana izany indray. 

Fantatra ihany koa moa fa hisy ny fitoriana hapetraky ny prefen’i Toamasina eny amin’ny Fitsarana misahana ny ady amin’ny Fanjakana momba iny fanapahan-kevitra fitsipahana lany teo anivon’ny Filan-kevitry ny tanàna iny ary hisy ihany koa ny fampiantsoana fivoriana manokana hataon’ny prefe handraisana fanapahan-kevitra sy hanaovana fandatsaham-bato fanindroany amin’ny ho fanorenana na tsia ilay kianja mitafo ao amin’ny kianja monisipaly.

Maro rahateo ny mampiaka-peo fa mila io kianja io ny vahoakan’i Toamasina ka tokony hirosoana ny fanamboarana azy.

INVT

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Refonte du code de la nationalité malagasy - Une nouvelle chance pour les apatrides à Madagascar

La quête de la nationalité malagasy pourrait bientôt aboutir pour les apatrides qui vivent à Madagascar. En effet, le cas de ces individus dépourvus de nationalité – considérés jusqu’ici comme des personnes fantômes – sera pris en compte dans le nouveau code de la nationalité en gestation. Un protocole d’accord dans ce sens entre l’Assemblée nationale de Madagascar et Focus Development Association, en partenariat avec le Haut-Commissariat des Nations unies pour les Réfugiés (UNHCR), a été signé hier au Palais de Tsimbazaza. Jointe par téléphone, la présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa de préciser qu’ « un projet de code de nationalité devra normalement être disponible au mois d’avril prochain et pourrai être inséré dans l’ordre du jour lors de la prochaine session ordinaire prévue au mois de mai ». Cette nouvelle étape fait suite à un atelier parlementaire qui s’est tenu à Ampefy les 3 et 4 décembre 2020. Ce fut l’occasion pour les députés de discuter des failles du code en vigueur actuellement. Des débats sont donc attendus aussi bien au moment des discussions en commission qu’à l’adoption de ce nouveau code qui pourrait, notamment, faciliter la demande et l’acquisition de la nationalité malagasy pour les apatrides. Texte obsolèteD’après toujours la présidente du perchoir de Tsimbazaza, les députés ont été vivement encouragés à participer à la confection de ce nouveau code. Elle n’a pas manqué pas de souligner que l’actuel code de la nationalité malagasy est déjà obsolète car date de 1960. « Les dispositions de ce texte ne sont plus conformes à la réalité et ne répondent plus aux besoins de la société actuelle», ajoute – t – elle. Durant la signature, le numéro un de la Chambre basse a reconnu les efforts entrepris ensemble avec Focus Development Association. Pour sa part, Noroarisoa Ravaozanany, présidente de l’association a réitéré que ce protocole d’accord résulte de la collaboration avec l’Assemblée nationale qui ne date pas d’hier et s’inscrit dans le cadre de la prévention et la réduction de l’apatridie à Madagascar. La dernière modification du code de la nationalité malagasy remonte en 2016 et qui visait notamment à enlever tout caractère discriminatoire de ce texte en matière de genre. Parmi les changements marquants à l’époque figure l’article 9 qui stipule que « Est malagasy l’enfant né d’un père et/ou d’une mère malagasy ».Sandra R.

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Nouvelles variantes de la Covid-19 à Madagascar - La présence en attente de confirmation

Le 5 janvier dernier, le directeur de la veille sanitaire, de la surveillance épidémiologique et riposte auprès du ministère de la Santé publique, Dr Vololoniaina Manuela Christophère, a rassuré que la Grande île n’a pas encore détecté une nouvelle souche du coronavirus. C’est toujours le virus ayant circulé depuis le début du mois de mars 2020 qui continue de contaminer la population à Madagascar et cela malgré l’identification de quelques cas importés. Or, depuis tout ce temps, la situation sanitaire a beaucoup évolué. Le nombre de nouvelles contaminations a considérablement augmenté. Rien que le mois de janvier dernier, 1298 personnes ont été testées positives à ce virus. Les gens à l’affût de l’actualité se demandent ainsi si les autorités sanitaires suivent de près les mutations du coronavirus.  Hier, une approche au niveau de l’Institut Pasteur de Madagascar a permis de connaître quelques précisions autour des nouvelles variantes. Ce laboratoire apte à mener un travail de séquençage c’est-à-dire l’obtention des informations précises sur l’origine du virus SARS-CoV-2 a avancé être en pleine étude. « Le travail sur le séquençage est actuellement en cours. De ce fait, nous n’avons pas encore de résultats disponibles. Cependant, ces derniers seront transmis au ministère de la Santé publique à une date indéterminée et vous pourrez vous informer à leur niveau », nous a répondu Anthéa Rakotoarisoa, responsable du service communication à l’Institut Pasteur de Madagascar via email. En outre, faut-il rappeler que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’est déjà adressée aux pays africains afin de procéder aux séquençages. Cet organisme onusien a demandé l’envoi de 20 échantillons auprès des laboratoires recommandés situés en Afrique pour un travail de séquençage.  A l’heure actuelle donc, aucune entité ne peut confirmer sa présence ou non sur le territoire malagasy sans la version officielle des autorités sanitaires de la Grande île.    Notons qu’après le variant britannique, estimé 50 à 74% plus contagieux, c’est au tour de celui sud-africain de susciter l’inquiétude parmi les scientifiques. D’après plusieurs études, le variant sud-africain comporte une mutation qui pourrait lui conférer une plus forte contagiosité.KR.

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Coup vache !

Ahmad Ahmad reprend officiellement ses fonctions de président de la Confédération africaine de football (CAF) au Caire, en Egypte. Et cela des suites de la décision transitoire mais irrévocable du Tribunal Arbitral du Sport (TAS). Les instances de la FIFA, en dépit de sa toute-puissance sinon sa dictature dans l’univers du ballon rond à l’échelle de la planète n’y peut rien. Le TAS ira statuer son cas définitivement le 2 mars soit 10 jours francs avant l’élection du nouveau président de la Confédération africaine. D’emblée, la question cruciale se pose : « Ahmad va-t-il pouvoir s’aligner, de nouveau, dans les starting-blocks ? » Mais en attendant, il va retrouver son poste de président de la CAF.Pour un camouflet en plein visage de la FIFA, c’en est un ! Pour cause, le 23 novembre 2020, les instances dirigeantes de la FIFA, sous l’impulsion implacable de son président Gianni Infantino, écartèrent le Malagasy Ahmad Ahmad, président en exercice de la CAF, de la course au poste de président auquel il s’est porté candidat à sa propre succession. En fait, selon la décision en question, Ahmad est suspendu pour cinq ans de toute fonction sportive. Une sanction sévère dont les ondes de choc atteignent certainement le pays d’origine du président sanctionné à savoir Madagasikara et même bafouant l’honneur de tout un peuple, tous les Malagasy. Evidemment, accusé de malversations qu’il juge infondées, Ahmad ne s’est pas laissé piétiner dans la boue. Il interjetait en appel auprès du TAS. Même à titre provisoire, il a gagné.Seulement, la question de sa candidature hante les esprits. Dans tous les cas de figure, il s’agit d’un coup vache. L’arrêt du TAS sortait après que la FIFA a annoncé la sanction soit dix jours avant la date du scrutin. Et les noms candidats retenus ont été déjà publiés. Mais, Ahmad se réserve le droit de lutter. Il va remuer ciel et terre. En tout cas, après ce revirement de la situation ou ce rebondissement inattendu de ce qu’il convient d’appeler « Affaire Ahmad », les espoirs sont permis. Et qu’il va pouvoir continuer à apporter des changements au sein de cette Institution qui a la haute main sur le sport-roi en Afrique. Des pays comme le nôtre ont tiré des avantages, pas des moindres, grâce au vent de renouveau qui a soufflé au sein de l’instance dirigeante de la CAF. Madagasikara et d’autres Nations à l’instar de la Mauritanie n’a jamais pu franchir le cap du Canal de Mozambique durant les rencontres comptant pour les phases éliminatoires des finales de Coupes d’Afrique des Nations (CAN) qu’après les nouvelles dispositions apportées par le président Ahmad. En effet, la CAN était, des décennies durant, l’apanage des grandes formations composant le Top 10 à l’instar du Sénégal, du Cameroun, d’Egypte, du Ghana, du Maroc. Bref, les « mondialistes » du Continent noir. Une hégémonie imperturbable ! Les petits « poucets » n’avaient aucune chance de les détrôner. Mais désormais, la donne change, et c’est toute l’Afrique qui sort vainqueur….  Ndrianaivo

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JIRAMA - Les hausses corrigées à la facture de février

Révision. C’est à partir d’une lettre envoyée aux abonnés que l’on apprend l’action réalisée par la compagnie nationale d’eau et d’électricité (JIRAMA) face à la hausse des factures du mois de janvier. En effet, malgré la déclaration du Président de la République exigeant la rectification des erreurs dans le tarif Optima, certains abonnés ont quand même remarqué une nette augmentation du montant à payer pour le mois de janvier. Une mesure a été annoncée par la suite. « Cher(e)s client(s), suite à l’application de la nouvelle grille tarifaire Optima, votre facture du mois de janvier 2021 a subi une hausse. Si vous avez déjà payé votre facture du mois de janvier 2021, le trop-perçu sera déduit de la facture de février. Sinon, une facture rectificative du mois de janvier vous sera parvenue au courant de février 2021 », note Thierry Ramangasoavina, directeur principal commercial. A noter que 8 % des clients sont concernés par les erreurs de calcul lors de l’application de la nouvelle grille tarifaire. Les clients déboussolés Le silence radio de la société angoisse actuellement les consommateurs. Jusqu’à ce jour, aucune déclaration officielle n’a été faite alors que certaines factures sont exorbitantes, tandis que d’autres accusent du retard. « Normalement, les factures arrivent vers le 14 du mois, mais elles ne sont pas encore venues jusqu’à ce jour. J’ignore ce que si trame au sein la JIRAMA à l’heure actuelle. Je m’inquiète surtout d’une éventuelle hausse dans le cas où la société comptabilise deux mois de consommation dans une seule facture. Je ne veux pas non plus que l’on coupe l’eau et l’électricité chez moi. Des bruits circulent selon lesquels le tarif Optima a été suspendu temporairement. Tout le monde parle d’un retour à l’ancien tarif », raconte Ellina, une mère de famille habitant à Isoraka. D’autres ont déjà reçu leur facture mais les agents de la JIRAMA ont suspendu la réception du paiement jusqu’à nouvel ordre. « Nous sommes arrivés ici pour régulariser notre compte mais on nous a demandé de patienter encore », témoigne un homme. Solange Heriniaina

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Commerce - Le « Vary Tsinjo » dispatché à Toamasina

Mis sur le marché depuis vendredi dernier, le « Vary Tsinjo » est actuellement disponible auprès de 192 Fokontany d’Antananarivo. Ce produit est vendu à 1 500 ariary le kilo dans plus de 900 épiceries de la Capitale et les zones périphériques. D’après le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, le dispatching a commencé hier dans la ville de Toamasina. La mise sur le marché dans les autres Régions est en cours de préparation. Des irrégularités constatées La Direction de la protection des consommateurs, de son côté, effectue périodiquement des descentes. Tout comme lors du « Hetsika vidin’entana », leurs missions ont comme objectifs d’assurer l’approvisionnement et la répartition du « Vary Tsinjo » dans les épiceries, le respect de la structure des prix, des droits des consommateurs, ainsi que des lois et textes en vigueur. Des irrégularités nuisant à la protection des consommateurs ont été décelées à Ambohimirary, Ambohimanarina et Andavamamba dans la journée d’hier. Les équipes sur terrain ont procédé à une consignation provisoire des épiceries en attente des résultats d’enquête. Ces irrégularités concernent la non-règlementation des papiers, l’absence de la facture des produits et la hausse inexpliquée des prix.Recueillis par Solange Heriniaina

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Vindicte populaire meurtrière à Mananara-Nord - Le corps d’un chef de famille brûlé par des habitants

Une affaire familiale émaillée de violence s’est très mal terminée à Mananara-Nord, la nuit du 2 février dernier. En effet, les habitants du quartier de Sahalava, situé en plein cœur de cette ville du Nord-Est, ont épinglé puis, sans autre forme de procès,  lynché un chef de famille de 40 ans accusé de double agression de son épouse et de sa belle-mère. Ivres de colère et animés par l’esprit de vengeance, les justiciers ont roué la victime de coups jusqu’à ce que mort s’ensuive. Après cela, ils ont emmené son cadavre jusqu’à un endroit sis au bord de la mer où ils l’ont brûlé.Un bref retour en arrière permettra d’expliciter les faits. Le quadragénaire en cause, au cours d’une dispute d’avec sa femme, s’en est pris violemment à celle-ci, mais aussi à sa belle-mère dans le quartier d’Agnalanampeja où réside la petite famille. Il les avait simplement attaquées avec un couteau. Les femmes ont été blessées respectivement au crâne. Et c’est l’épouse qui était la plus touchée. Son état était tel qu’il a même fallu l’évacuer d’urgence dans la Capitale. Heureusement, les victimes ont été tirées d’affaire, du moins au moment où nous mettons sous presse.Après son sale coup, le chef de famille en cause a pris la fuite. Entre-temps, les proches de ces victimes ont porté plainte contre celui-ci auprès des Forces de l’ordre. Du coup, le fugitif  fut recherché. De toute façon, un avis de recherche comportant la photo du fuyard a été placardé sur les murs de Mananara-Nord. De même, ses photos ont été partagées sur les réseaux sociaux, et qu’une forte récompense était promise à tous ceux qui sont susceptibles de détenir une quelconque information, sinon retrouver les traces du fugitif. Ce fut le signal de départ à une véritable chasse à l’homme. D’autant plus que les gens se montrent très solidaires en pareilles circonstances à Mananara-Nord.Contre toute attente, c’était dans ces circonstances que des inconnus ont repéré le fuyard dans le quartier de Sahalava, Commune d’Analampotsy, District de Mananara-Nord, mardi dernier où les habitants l’ont arrêté puis lynché. Et on connaît la suite avec son cortège d’horreurs que nous venons de retracer.Franck R.  

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Approvisionnement en eau à Antananarivo - Les 46 sites de forage bientôt opérationnels

Un point d’eau fonctionnel 10 jours après sa construction. Celui mis en place dans le Fokontany d’Antsahamasina, Commune rurale d’Ambohidrapeto-Itaosy, a débuté la construction de 46 forages dans la Région d’Analamanga. Ces points d’eau sont construits  sur les zones où l’accès à l’eau s’avère difficile, jour et/ou nuit. Parmi les sites déjà identifiés par la JIRAMA, à travers une carte élaborée au préalable, figurent Antsahamasina, Ambavahaditokana, Ampitatafika, Malaza, Andoharanofotsy, Andraisoro, Tsarahonenana, Ambatomaro, Ilafy, Antsampandrano, Ankadikely, Ambatomaro, Ankatso. « Des études techniques, hydrobiologiques et géophysiques ont été menées, non seulement pour identifier les zones d’implantation des forages, mais aussi pour la réalisation des travaux. De plus, une unité compacte de traitement bactériologique et physico-chimique, servant à éviter toute polémique sur la potabilité, sera mise en place dans chaque point d’eau construit », informe Voahary Rakotovelomanantsoa, ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène (MEAH). C’était lors d’une visite de chantier effectuée dans la matinée d’hier à Antsahamasina Ambohidrapeto. Le forage se fait sur les nappes d’arène, d’une profondeur de 25 à 60 mètres, pour assurer la qualité de l’eau.Un site au profit d’un millier de personnesAvec un débit d’un à 2 m3 par heure, le point d’eau construit à Antsahamasina Ambohidrapeto pourra servir 300 ménages composés d’environ 1 500 personnes, selon les informations émanant des techniciens. Il sera opérationnel d’ici une semaine, au grand soulagement des habitants. « Une fois ce forage construit, nous ne serons plus contraints d’attendre l’ "eau fantôme" qui coule seulement entre 3h et 6h du matin, tant auprès des bornes-fontaines et bassins lavoirs que dans les branchements particuliers. Notre problème d’approvisionnement en eau sera résolu dans quelques jours », se réjouit Olga Elizabeth Razanamiarintsoa, adjointe au président du Fokontany d’Antsahamasina. Quant à la gestion de l’eau, des responsables seront identifiés par site. « On a constaté ces derniers temps que certaines personnes puisent de l’eau dans des bornes-fontaines appartenant à d’autres Fokontany pour ensuite la revendre à 500 ou 1 000 ariary le bidon de 20 litres. Pour éviter tout abus et spéculation donc, le carnet de résident sera exigé pour ceux qui puisent de l’eau auprès des bornes-fontaines », souligne le numéro Un du MEAH.Faut-il rappeler que la construction de ces 46 forages dans la Région d’Analamanga constitue une décision récemment validée en Conseil des ministres. Il s’agit d’une issue face aux problèmes persistants en matière d’approvisionnement en eau potable, engendrant la grogne des habitants. Cette situation d’urgence a toutefois entraîné la recherche d’une solution pérenne…Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Le coup de massue brutal de la hausse des prix

C’est un véritable coup de massue qui a été asséné hier aux consommateurs malgaches. Comme surprise, on ne pouvait pas trouver mieux. Elle fut plutôt désagréable puisque les prix de nombreux produits de première nécessité ont subi une hausse substantielle, laissant le pauvre acheteur sans voix. Il n’y avait évidemment rien à faire sinon accepter ou rebrousser chemin. Pour beaucoup d’entre nous, il s’agit d’une véritable douche froide à laquelle il faut s’accommoder et qui s’ajoute aux nombreuses tuiles qui nous tombent dessus depuis le début de l’année. Cette brutale hausse du coût de la vie vient détériorer encore plus un climat passablement tendu.

Le coup de massue brutal de la hausse des prix

Les commerçants se sont tous donné le mot pour augmenter leurs prix sans crier gare. Les maraîchers ont été les premiers à embrayer dans ce système de hausse en vendant leurs fruits et légumes deux fois plus chers qu’hier. Les ménagères faisant leur marché sont restées sans voix, mais malgré leurs protestations, elles ont été obligées d’accepter les explications confuses des marchands. Dans les épiceries, la valse des étiquettes a été tout aussi impitoyable. L’huile, le sucre et tous les produits de consommation courante ont vu leur prix changer. Certains diront que c’était inéluctable, mais il fallait préparer l’opinion et non la prendre par surprise. L’arrivée dans les fokontany du « vary tsinjo » ne peut pas compenser cette hausse inexpliquée de tous les autres produits. D’autres, en guise de consolation, argueront que l’essence est toujours vendue au même tarif depuis plusieurs mois. Mais on sait que la vérité des prix peut aussi s’appliquer dans ce domaine. On ne peut pas préjuger des conséquences qui pourraient en résulter. Pour le moment, le constat est amer. Les réseaux sociaux se sont fait l’écho de la désagréable sensation éprouvée par de nombreux consommateurs. Cette poussée brutale de l’inflation vient détériorer encore plus une atmosphère particulièrement délétère.

Patrice RABE

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PM Christian Ntsay : Pour le respect de la discipline

La journée des sous-officiers célébrée également à la Primature.

Lors de la célébration de la journée des sous-officiers, le 1er février dernier, le Premier ministre Christian Ntsay a mis en exergue l’importance de la discipline. C’était lors de la cérémonie qui s’est déroulée, avant-hier, à Mahazoarivo. Le Premier ministre de souligner également que « rien ne va tant qu’il n’y a pas d’apaisement, notamment le respect de la discipline». Et d’enchaîner que « vous êtes parmi les piliers de l’expédition des affaires courantes en faveur de la nation. Et c’est tout à fait normal que l’on célèbre officiellement cette journée qui vous est dédiée ». Il a aussi fait savoir à tout un chacun que le rôle du Bataillon de Sécurité de la Primature (BSP) est la protection des Institutions.

Recueillis par Dominique R.

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Zanaky ny Faritanin’i Toliara : Contre l’élection du nouveau président du Fizafato  

Le groupement des « Zanaky ny Faritanin’i Toliara » tire la sonnette d’alarme sur les actualités nationales. Il s’insurge notamment contre la nomination du nouveau président du Fizafato. Ces natifs de Toliara dénoncent le fait que des dispositions n’aient pas été respectées par une minorité et que cela sème la discorde au sein de cette association. Ils lancent ainsi un appel aux fondateurs du Fizafato ainsi qu’aux jeunes cadres dynamiques de cette province à ne pas se laisser faire. Ils tiennent ainsi à souligner qu’il n’y a pas eu d’Assemblée générale, raison de plus pour que cette élection ne tienne pas debout. Ils invitent ainsi ceux qui sont induits en erreur à ne pas être victimes de cette exploitation qui a des relents politiques. Et de continuer que personne n’est contre le bien-être du « Faritra » mais les procédures pour l’installation de ce président n’ont pas été respectées. N’est-t-il pas temps de respecter les règles en vigueur?

Recueillis par Dominique R.

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Loi de finances : Les conférences budgétaires régionales à Maintirano

La transparence et le souci de participation citoyenne sont toujours de mise dans l’élaboration de la loi de finances. Dans cette optique, le ministère de l’Economie et des finances, à travers la Direction générale des Finances et des affaires générales (DGFAG), organisera du 8 au 18 février 2021, les conférences budgétaires régionales. Cette année, le lancement officiel de ces conférences se déroulera à Maintirano, dans la région Melaky.

A noter que ces conférences vont cadrer avec la validation prochaine du Plan Emergence de Madagascar. Un plan qui nécessitera probablement une loi de finances rectificative adaptée. « Ces conférences régionales visent ainsi à collecter des propositions de doléances des régions en vue de la préparation de ce budget rectificatif. Il s’agit aussi de recenser toutes les suggestions et propositions relatives à la préparation de la loi de finances initiale 2022 » selon un communiqué de la DGFAG.

Les différents participants, à savoir les autorités locales, les collectivités territoriales décentralisées, les organisations de la société civile et le secteur privé seront par ailleurs informés des réalisations, plus précisément des programmes d’investissement public (PIP) mis en place au sein de leur région au cours de l’année 2020 à l’issue de la dernière conférence régionale. Les grandes orientations de l’Etat pour 2022 ; le processus d’élaboration de la loi de finances rectificative 2021 et initiale 2022 seront également évoqués durant ces conférences. Dans ce contexte de lutte contre la pandémie de Covid-19, les canevas seront complétés en ligne via un portail internet créé à cet effet. La mise en ligne du portail et le début du remplissage sont effectifs depuis le 1er février 2021 et prennent fin le 25 février 2021. Cette initiative permettra, en plus d’améliorer le traitement des informations, de faciliter la transmission des données.

Recueillis par R.Edmond.

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Dette publique : Un taux d’endettement encore modéré pour Madagascar

Antaninarenina s’active pour boucler le processus d’obtention d’une nouvelle Facilité Elargie de Crédit.

Les financements des projets de développement à travers les accords avec les bailleurs de fonds s’avèrent nécessaires, surtout pour un pays comme Madagascar dont le risque de surendettement est encore modéré

Les négociations entre les autorités malgaches et les techniciens du Fonds Monétaire International battent actuellement leur plein. Aux dernières nouvelles, on apprend que les pourparlers aboutiront probablement à un accord pour un nouveau programme appuyé par une Facilité Elargie de Crédit (FEC).

Robinet

En somme, les pluies de dollars et d’euros vont encore tomber pour financer les programmes de développement. Faut-il en effet rappeler que c’est encore et toujours un programme avec le FMI qui ouvre quasi-automatiquement le robinet des autres bailleurs de fonds. Sur ce point justement, et malgré les polémiques qui l’entourent, la question de la dette publique de Madagascar n’est, pour le moment pas, sujet à inquiétude. Les dernières statistiques disponibles attestent que le taux d’endettement de Madagascar est encore modéré. En fin février 2020, l’encours de la dette publique totale de Madagascar se chiffre à 4772,4 millions de dollars. Ce qui représente 35,2% du produit intérieur brut. Ce qui place Madagascar parmi les meilleurs rangs africains en Afrique subsaharienne. En effet, selon les statistiques du FMI, les pays africains dont le taux d’endettement est le plus élevé sont, entre autres, le Soudan (207% du PIB), la Mozambique (108,8%) l’Angola (95%), la Zambie (91,6%), l’Egypte (84,9%), la Mauritanie (78,5%).

Capacité d’emprunter

Des taux d’endettement élevés qui n’empêchent pour autant pas les autorités de ces pays de continuer à emprunter. Le Sénégal de Macky Sall, par exemple, est passé d’un taux d’endettement de 42% il y a quelques années à 63% avant la crise sanitaire. Et malgré une mise en garde du Fonds Monétaire International, Dakar mise sur un taux d’endettement de 70%. Et quand on sait que le Sénégal figure parmi les pays les plus stables en Afrique, cela démontre à quel point les financements extérieurs comptent pour le développement. En tout cas, avec ce taux d’endettement de 35,2%, Madagascar a encore une marge de manœuvre. Sur ce point, le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato, a d’ailleurs déclaré que Madagascar peut et doit encore emprunter. « Nous avons encore la capacité d’emprunter beaucoup plus afin de financer les projets de développement, afin d’atteindre les objectifs pour un Madagascar émergent », a déclaré le Grand argentier, celui qui, depuis son mandat à la tête de ce département clé de l’économie, qu’est le ministère de l’Economie et des Finances, s’est démarqué par la réussite des recherches de financements extérieurs. Et la décision favorable que fera le Conseil d’Administration du FMI à l’issue des négociations sera encore une preuve supplémentaire de l’efficacité du gouvernement dans la gestion de nos relations avec les partenaires techniques et financiers.

R.Edmond.

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Féstivités : « Soirée des inconnus » à l’HDA

Les danseuses du « Showgirls » affolent toujours les compteurs à l’Hôtel de l’Avenue.

La Saint-Valentin ouvre l’année des célébrations habituellement, la « Soirée des inconnus » se tiendra alors à l’Hôtel de l’Avenue Analakely samedi à partir de 19 h. Au programme, du « speed dating », ou en traduction libre, « rencart rapide ». Les célibataires, cela va de soi, se rencontrent le temps d’un instant en tête à tête. L’ambiance sera faite pour que ce premier contact se tienne dans les meilleures conditions. Si la mayonnaise prend entre les deux, la deuxième épreuve sera une danse en couple avec un professeur. Ce dernier épaulera donc les deux tourtereaux pour renforcer leur complicité. En guise de clôture de ce premier volet de « Soirée des inconnus », les couples vont s’affronter dans le « Beer long géant ». Une manière de tester la complémentarité des deux personnes. Trois places sont en jeu. Le couple gagnant aura le privilège d’entrer gratuitement dans tous les événements organisés à l’Hôtel de l’Avenue avec un plat pour deux offert. Et ce durant toute l’année. La seconde place bénéficiera d’un dîner aux chandelles et d’une bouteille de vin offerte. Le troisième prix sera une bouteille de vin du meilleur cru. À partir de 21 heures, place au clubbing. Les noctambules pourront aussi se délecter des prouesses des « showgirls ».

Maminirina Rado

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Maroantsetra : Une fille de 10 ans violée par son beau-père

Samedi dernier, le délégué de la population et de la protection sociale dans le district de Maroantsetra a envoyé à la brigade de Maroantsetra une fiche de renseignements, en l’avisant qu’un acte de viol sur une mineure de 10 ans s’est produit le vendredi, vers 15 heures à Ambohitsara, commune urbaine et district de Maroantsetra. Une écolière de 10 ans a été abusée par un homme de 25 ans, un cultivateur. Après avoir rencontré sa compagne, très vite, il finit par s’intéresser à l’enfant de sa petite amie. Selon la déclaration de la victime, la personne qui l’a violée est le mari de sa mère, et non pas son père biologique. Pendant l’absence de sa mère, le beau-père la déshabille puis lui frôle la poitrine et le postérieur. Il se frotte à elle puis il abuse sexuellement la fille dans leur domicile. La maman qui était à l’extérieur de la maison familiale ne s’est doutée de rien. Le résultat de l’expertise médicale effectuée par le médecin de la localité a affirmé que la petite fille avait subi une violence sexuelle. Après les faits, la fille endure des sévices sexuels indicibles. L’agresseur a été arrêté par la brigade de Maroantsetra et gardé à vue dans les locaux de cette unité en attendant la procédure et son défèrement au Parquet de Maroantsetra. D’un point de vue moral, ce dossier hérisse les poils. Cette jeune fille s’est trouvée exposée aux attouchements de son beau-père. La situation amène à se demander sur les attirances que le prévenu pouvait avoir sur cette très jeune personne. Nul ne sait vraiment ce qui s’est passé dans la tête de ce beau-père.

Yv Sam

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Gare Maki Andohatapenaka : Rongony roa baoritra saika halefa any Tsiroanomandidy

Izy roalahy, tra-tehaka niaraka tamin’ny baoritra feno rongony.

Roalahy nampiahiahy no voasambotry ny pôlisy avy etsy amin’ny kaomisarian’ny boriborintany fahafito, teny amin’ny tobim-piantsonan’ny taxibrousse tetsy Andohatapenaka, ny voalohan’ny volana teo, noho ny resaka trafikan-drongony. Somary tsy nitovy tamin’ny mahazatra indray ny lalan’ireo zava-mahadomelina tamin’ity indray mitoraka ity. Hatramin’izay mantsy dia miainga avy amin’ny faritra ireo zava-mahadomelina ary natao haparitaka eto an-drenivohitra. Tamin’ity tranga ity dia avy eto an-drenivohitra ireto roalahy ireto voasambotra ireto ary saika hitondra izany zava-mahadomelina izany any Tsiroanomandidy. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny pôlisim-pirenena, dia nikasa ny hiainga teo amin’ny tobim-piantsonan’ny fiara teo Andohatapenaka ireto roalahy ireto, tokony ho tamin’ny dimy ora maraina, ny alatsinainy teo. Hafahafa fihetsika izy roalahy, izay nilonjehitra entana nataon’izy ireo tao anaty baoritra anankiroa. Najananon’ireo mpitandro filaminana avy hatrany izy roalahy ary nosavaina izay entana nentiny. Tamin’izany no hita fa rongony efa vonon-kamidy, nofonosina tao anaty « sachet » niisa 35, izay tombanana ho amam-polony kilao maromaro tany ho any. Nosamborina teo no ho eo avy hatrany izy ireo ary nentina nihazo ny biraon’ny kaomisaria mba hanaovana fanadihadiana. Tamin’izany no nahafantarana fa saika hoentin’izy ireo any Tsiaroanomandidy ireto zava-mahadomelina ireto ary efa misy olona vonon-kandray izany any an-toerana ary raisin’izany olona izany amin’ny vidiny roa alina ariary ny iray « sachet » amin’ireto rongony ireto. Araka izany, tsy mijanona hatreto ny fanadihadiana mahakasika ity trafikan-drongony fa tsy maintsy hitohy. Nanamafy rahateo ny pôlisy fa mbola misy olona hafa karohina fatratra amin’izao amin’ity raharaha ity.

m.L

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DREDD VAKINANKARATRA : Tanjona ny hametrahana tanin-janakazo isaky ny kaominina

Azo tanterahina tsara ny handrakotra ala an’i Madagasikara, manana karazan-kazo maro haingam-pitombo tsy hita afa-tsy eto rahateo isika ary malalaka ny velaran-tany mbola azo volena. Velaran-tany 11 hektara no novolena zanakazo tao Andekobe, kaominina Betafo, nandritra ny fanokafana ny taom-pambolena ho an’ny faritra Vakinankaratra. Niara-dia tamin’ny Ministeran’ny tontolo iainana ny coeur forêt izay miezaka mamboly hazo eto Vakinankaratra. Maro rahateo ny fiaraha-miasa efa nahomby niarahana tamin’ny « coeur de forêt ». Nambaran-dRtoa Ratefason Tojotsara, talem-paritry ny tontolo iainana eto Vakinankaratra, fa efa misy 2 metatra ankehitriny ny halavan’ny kininim-potsy novelena ary aman’hektara ny tany feno ala midoroboka. Hentitra ny fepetra norasina amin’ny fanaraha-maso sy fikojakojana ny tany novolena hazo, raha ny fanazavan’ny tale hatrany. Isan’izany ny fametrahana takela-by mandrara ny fidirana amin’ny faritra, indrindra fa ny fidiran’ny omby, ny fanaovana aro afo ary fanadiovana ny manodidina ny lavaka nambolena hazo. Tsy natao latsa-danja ihany koa ny fanosohana ireo hazo maty. Izany no natao mba hampahomby ny fambolen-kazo izay efa hita taratra sahady ny fivoarany tao anatin’ny roa taona. Tanjon’ny foibem-paritry ny tontolo iainana sy fandrosoana lovain-jafy eto Vakinankaratra ny hemetraka « pepinière », na tanin-janakazo, isaky ny kaominina mba hanamorana ny fambolen-kazo. Tetikasa izay hiarahana amin’ny faritra sy ny « graine de vie » ary indrindra angatahana tohana avy amin’ireo orinasa maro eto Antsirabe ny fanatanterahana izany.

Andry N.

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RN8C : Tapaka ny lalana mampitohy ny Bemokotrà sy Mahazomà

Noho ny tsy fandraisana andraikitra ataon’ny fitondram-panjakana dia mitaraina vokatry ny fahatapahan’ny lalam-pirenena 8 C, mampitohy an’i Bemokotrà sy Mahazomà nanomboka tamin’iny herinandro iny. Ao amin’ny toerana iray antsoina hoe  » Betaikilotra, 8km miala ny kaominina ambanivohitra Bemokotrà, ato anatin’ny disitrikan’i Maevatanàna, no misy io fahatapahana io vokatry ny ranobe noho ny rotsakorana tamin’ny fandalovan’ny rivodoza  » Eloise » farany teo. Voatery tsy miasa ireo fiara mpitatitra olona sy ny kamiao mitondra vato barababingo vokatr’izany. Ny môtô no manatanteraka ny asa fitateram-bahoaka amin’ny sarany dimy alina ariaray ny olona iray. Tsy maintsy miandry ny faharitan’ny rano raha avy ny orana vao afaka miampita ny kodiaran-droa.  » Efa nanambara ny hanamboatra ity lalam-pitateram-bahoaka ity ny mpitondra nifandimby saingy tsy hita izay fandraisana andraikitr’izy ireo. Mijaly noho ny fampanantenana poakaty ataon’izy ireo ny vahoaka, hoy ny mpamily fiara any an-toerana. Isan’ny olana iray goavana amin’ny fahasimban’ny fotodrafitrasa tahaka itony ny tsy fahampian’ny fikarakarana sy ny fanaraha-maso ataon’ny tompon’andraikitra isan-tsokajiny. Ahiana ho tanàna haolo ny any Mahazomà raha tsy tafaverina ny fifamoivoizana ambony tanety, satria metsy tsy hisy mpitsidika intsony izany.

Ratantely

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ENSOA ANTSIRABE : Fotodrafitrasa maro nasiam-panamboarana  

Tafiditra ao anatin’ny fankalazana ny 1 febroary, fetin’ny sekolin’ny manamboninahitra lefitra ny fankalazana ny faha-58 taonan’ny ENSOA Antsirabe. « Compagnie de Commandement et de l’Instruction, na « C.C.I », no niantsoana ny sekoly tamin’ny taona 1963 niforonany voalohany tao Antananarivo. Ny taona 1985 no nafindra teto Antsirabe ny sekoly. Nampitondraina ny anarana ENSOAP na « Ecole Nationale des Sous-officiers de l’Armée, ary nanomboka ny taona 1994 kosa no nivadika ho ENSOA ka mandraka ankehitriny. Nisy noho izany ny lanonana ara-miaramila ho fanamarihana ny andron’ny 1 febroary, notarihanan’Atoa Jeneraly, lehiben’ny Etamazaoron’ny tafika. Isan’izany ny famindram-pahefanan’ny lehiben’ny holafy teo aloha sy ny vaovao ary ny fitsofan-drano ny mpianatra ho manamboninahitra lefitra manokana andiany fahatelo ( ESOS III).Ankoatra izay ny fanovana ny fanevan’ny sekoly, fanovana sy fanolorana ny  » fanion » hofaly. Taorian’izay niroso tamin’ny fitokanana ny fotodrafitrasa « batiment » telo lehibe sy ny toerana filalaovana « tenis ». Marihina fa sekoly tokana manofana manamboninahitra lefitra eto anivon’ny tafika ny ENSOA. Ny kolonely Ratsarahevitra Andriamisetra no kaomandin’ny sekoly ENSOA ankehitriny.

Andry N.

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Fokontany Analampenja Mananara Avaratra : Nofirain’ny antsy ny loham-badiny sy ny…lohan-drafozany

Ny alin’ny alakamisy 28 janoary 2021 nifoha ny zoma 29 janoary 2021 teo, dia nitrangan’ny olana ara-tokantrano mahery vaika tao amin’ny fokontany iray Analampenja, tao Mananara Avaratra. Nandritra izany dia rangahy iray 40 taona teo, antsoina hoe “Moh”, no nidaroka ny vadiny sy ny rafozam-baviny. Ny antony, araka ny angom-baovao hatrany, dia disadisa teo amin’izy mivady. Vao herintaona no nifankahitan’izy mivady ireto, tsy mbola niteraka ihany koa, saingy niafara tamin’ny fisintahan’ilay ramatoa ny raharaha nitranga nandritra izany. Tsy nahafoy am-badiny anefa Ingahy “Moh”, ka nofirainy antsy ny loham-badiny sy ny lohan’ny rafozam-baviny. Naratra mafy izy mianaka ireto saingy tsy maty kosa fa mbola mandalo fitsaboina eo anivon’ny hopitaly be Mananara avaratra. Araka ny vaovao anefa dia voatery nalefa any Antananarivo mihitsy ilay ramatoa noho ny ratra nahazo azy mba hahazo ny fitsaboana sahaza ny faharatrany tamin’ity fira antsy nataom-badiny ity. Ny alina nisian’ny tranga fira antsy ihany dia efa natao ny fikarohana an’Ingahy “Moh” tany an-toerana, ka ahiana ny fitsaram-bahoaka amin’izao raharaha izao raha tratran’ny fokonolona ity rangahy nidaroka am-badiny sy rafozam-baviny ity. Ankoatra izany dia nitrangan’ny ady totohondry nifanaovan’ny mpiady tany indray tao anaty fefin’ny distrikan’i Mananara avaratra. Raha ny vaovao dia efa eo am-pandaminana ny raharaha tany ity ny teo anivon’ny distrika, saingy nisafidy ny hifandamina amin’ny fanaovana ny ady totohondry ny roa tonta mpiady nandritra izany. Samy nahazo izay sahany ireto fianakaviana mpiady tany ireto, ka raikitra ny ady saritaka nandritra izany, ka rava maina ilay fandaminana saika hatao teo amin’izy ireo nandritra ity alakamisy 28 janoary 2021. Ny tena olana aza dia mbola nitohy teny amin’ny fokontany nisy azy ireo ny ady totohondry nandritra izany, ka voatery niditra an-tsehatra ny mpitandro filaminana tao Mananara Avaratra. Tsy nisy kosa ny fisamborana nandritra izany.

Malala Didier

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Betsiboka : Tsy fanendrena governora, mibaribary ny tsy firaharahana ny mpitondra

Roa taona sy iray volana katroka no tsy nanendrena ny goveronoram-paritra aty Betsiboka. Raha jerena tokoa mantsy dia efa voatendry ny goveronoram-paritra, teto amin’ny tany sy ny firenena, saingy Betsiboka izay malaza amin’ny resaka volamena ihany no mbola voasivana. Noho ny fitavozavozanan’ny mpitondra, dia lasa entin’ireo vondron’olona sy fikambana, ary mpanao politika hanaovana tsindry an-kolaka ny fitondrana ny fahabangan-toerana aty amin’ny faritra volaza etsy aloha. Hatramin’ny nilazana tany am-boalohany fa hosoloina goveronora ny lehiben’ny faritra teo aloha, dia mihazakazaka ireo manao kajy politika sy misisika mafy, mba hampidirana ireo olona tohanan’izy ireo. Raha mbola tsy tonga amin’ny fotoana nanendrena goveronora izany ny eo anivon’ny filankevitry ny minisitra, dia mirarakompana sy tsy mitsahatra ny fanambarana ataon’izy ireo, na anaty  » Facebook. » Toa zary lasa mampahazo vahana ny ady toerana sy seza ny fihetsika toy izao. Io toe-javatra io no mbola mitohy amin’izao fotoana izao, ho an’ny faritra Betsiboka tsy manana goveronora. Raha jerena amin’ny fanataterahana ireo tetikasa isan-tsokajiny dia lasa miteraka fitanilana eo amin’ny sehatra fampandrosoana ny fahabangan-toeran’ny goveronora, satria misy ireo faritra efa manana izany no lasa lavitra amin’ny fanatanterahana ny fotodrafitrasa isan-tsokajiny. Efa eo rahateo ny vola 2 miliara ariary nomen’ny fitondram-panjakana hanaovan’izy ireo izany. Hatao fifaninana eo amin’ny samy goveronora sy ny faritra tantanany amin’izao ny fahavitana fotodrafitrasa, toy ny lalana rarivato any amin’ireo kaominina. Mahatsiaro ho lasa zanak’ikalahafa araka izany ny mponina aty amin’ny faritra Betsiboka.

Ratantely

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Rocade Tsarasaotra : Un officier de l’Armée retrouvé mort avec sa moto

Le 1er Régiment des forces d’intervention de l’Armée malgache à Ivato est en deuil. Hier vers 6 heures du matin, un des officiers de ce corps d’élites de l’Armée malgache a été retrouvé mort sur le bas-côté de la rocade de Tsarasaotra menant à Ivato, soit au niveau du fokontany Imamba. Des personnes qui marchaient sur cette route ont remarqué la présence d’un homme allongé sur son ventre et coiffé d’un casque de moto. Surprises, elles se sont approchées de cet homme quand elles ont vu une moto abandonnée à quelques mètres de la victime. Ayant constaté que cet homme était déjà mort, ces gens ont alors alerté les autorités. Le chef du commissariat central de la Sécurité publique d’Antananarivo-Avaradrano affirme avoir été avisé de ce drame vers 6 heures du matin. Des policiers se sont rendus sur place pour voir ce qui s’est vraiment passé. Le constat de la police a révélé que ce motard est victime d’un accident. Par contre, on ne sait pas exactement les circonstances. Mais le constat de la police a indiqué qu’il a été renversé par sa moto. La violence de sa chute l’a propulsé vers le bas-côté de la rue. Sa moto s’est également glissée à cet endroit. En effet, la police écarte la thèse d’une collision avec une voiture. Aucune trace pouvant prouver cette thèse n’a été trouvée sur la moto, à entendre les explications du commissaire central d’Avaradrano. En ce qui concerne l’heure de l’accident, l’examen du médecin légiste a révélé que ce drame aurait eu lieu vers 23 heures la veille. C’est tout à fait normal si personne ne l’a vu. Etant donné qu’à cette heure-là, cet axe est presque déserté en général. Ce qui est sûr, la moto roulait de vive allure quand l’accident s’est produit. Il est à noter que l’identité de la victime n’a été découverte que lorsque la police a procédé à la fouille de la dépouille ainsi que de sa moto. Puisque l’enquête sur cette affaire continue auprès du commissariat central d’Avaradrano, on attend alors la suite.

T.M.

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Abus de biens sociaux : La famille va porter l’affaire au PAC

Suite à une dénonciation faite par une famille victime de vol d’héritage, le juge d’instruction du tribunal de première instance a rendu une décision lundi dernier. Le tribunal a prononcé un avis de poursuite inopportune concernant l’affaire relative à un détournement et abus de biens sociaux. Malgré les pièces du dossier, fournies par les victimes, cette décision a encore été prise. La famille s’interroge sur le bien-fondé de la décision et remet en question l’impartialité de la Justice. Ou y a-t-il eu un recours illégal de la partie adverse. Alors que l’ampleur de l’affaire mérite une enquête approfondie, analyse de toutes les preuves apportées des deux parties, la famille se sentait délaissée. L’enjeu est de taille, une entreprise familiale a été détournée et des sommes d’argent conséquentes disparaissent entre les mains du propriétaire. Selon nos sources proches de l’affaire, le tribunal a déclaré que : “ Charges insuffisantes, poursuites inopportunes, alors même qu’aucune réponse n’a été apportée à toutes les preuves fournies lors de l’instruction sur les questions d’abus de biens sociaux”, a-t-il déploré. Et d’ajouter que « nous nous posons des questions à quelle condition légale un individu peut-il utiliser des fonds d’entreprise à des fins personnelles avec des retraits en espèces énormes et sans justificatifs ». Juridiquement, l’abus de biens sociaux est un délit. Ce sont des dépenses personnelles aux frais de l’entreprise, détournements de fonds, fraudes diverses des dirigeants qui privilégient leurs intérêts personnels en toute illégalité. La famille a prévu de porter l’affaire devant le pôle anticorruption et de ne pas laisser ces agissements salir la justice malagasy.

 Yv Sam

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Cross-country – Championnats de Madagascar : 132 athlètes attendus à Tsiroanomandidy

De belles empoignades seront au rendez-vous à Tsiroanomandidy, ce samedi 6 février pour le championnat de Madagascar de cross-country.

La fédération, les ligues et les partenaires s’attèlent à la préparation du Championnat de Madagascar de cross-country à Tsiroanomandidy ainsi que l’événement baptisé « Rodobe de la ligue d’athlétisme de Bongolava ». Pour le sommet national, plus de 132 athlètes sont inscrits. Ils sont issus de 12 ligues régionales qui vont partager leurs joutes. Parmi les prétendants, le détenteur du titre de cross-country, Mampitroatse de COSPN, mais aussi Jean Claude et Hervé Patrick Hajanirina Andriamparany seront de la partie. Dans la catégorie féminine, Marthe Ralisinirina du 3FB, championne de Madagascar en titre demeure, la preuve en est sa récente victoire au championnat d’Analamanga mais elle ne sera pas la seule sur la route. Tous les cadors seront là et tous sont décidés à donner le meilleur d’eux-mêmes, et du potentiel, chacun en a. De beaux duels et des spectacles en perspective car l’envie de gagner et l’esprit de compétition sont omniprésents dans cette discipline. La ligue hôte a décidé de mettre le paquet et de gâter les coureurs locaux. Une course « Rodobe de la ligue d’athlétisme de Bongolava » et un relais pédestre pour les vétérans seront organisés en parallèle, en plus des animations et du spectacle de danse. Plusieurs catégories seront au programme, à savoir: les U16F (4 km), U16G (5km), U18F (5km), U18G (6km), U20F (6km), U20G (8km) et le relais mixte Open 4 fois 2 km. Chaque équipe sera constituée de deux hommes et deux femmes. La Fédération malgache d’athlétisme a reçu le soutien d’Eau-Vive et Telma.

T.H

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ANS : 156 maîtres et maîtresses d’EPS opérationnels

Lancée en 2018, après un arrêt de presque 31 ans, la formation des professeurs et professeures d’EPS de l’Académie Nationale des Sports de la promotion « Mendrika » s’est achevée à travers la sortie de promotion le vendredi 19 janvier. Ils étaient 162 candidats dont 150 par voie de concours direct et 12 professionnels à être admis au concours et ont suivi la formation pendant environ deux ans. Ils ne sont que 156 à avoir terminé avec brio le cursus. La première année de la formation s’est focalisée sur la formation théorique et pratique; et la deuxième a été axée sur le stage pratique dans les collèges d’enseignement général. Notons que le concept de formation est basé sur l’éducation physique de qualité (EPQ) qui se définit comme étant une expérience d’apprentissage planifiée, progressive et inclusive. Elle est le fondement d’un engagement à l’égard de l’activité physique et du sport tout au long de la vie. Elle aide les enfants à acquérir les habiletés psychomotrices, la compétence cognitive ainsi que les compétences sociales et émotionnelles dont ils ont besoin pour mener une vie physiquement active. Avec l’insuffisance en nombre des enseignants d’EPS au collège d’enseignement général, le ministère de la Jeunesse et des sports et le ministère de la Fonction publique ont décidé de lancer un concours pour le recrutement d’élèves professeurs et professeures d’EPS le 28 mai 2018 dans les ex-chefs-lieu de province. Ces 156 maîtres et maîtresses d’EPS sont opérationnels et vont rehausser la qualité de l’enseignement de cette matière au sein des CEG.

T.H

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Stade de Betafo : Le tapis synthétique en place

Finalement, le tapis synthétique du stade de Betafo est posé ! Il n’est pas pour autant utilisable car il manque encore la clôture extérieure pourtant promise par le gouverneur de Vakinankaratra, Vy Vato Rakotovao. Une promesse non tenue qui titille l’orgueil des natifs de Betafo prêts à s’impliquer dans cette nouvelle opération. « On gagnerait beaucoup en organisant l’opération  » Un élève, une brique » car il ne reste plus que le ciment et la main-d’œuvre« , propose un ancien du Elatr’i Betafo partagé entre la joie d’avoir un terrain synthétique propice à la formation des jeunes et l’inquiétude de voir que les élèves n’ont plus la piste d’athlétisme pour leurs examens du Bac et du BEPC. Dans la foulée, on aura aussi à l’œil le rugby qui ne pourra plus utiliser ce stade. Reste également la gestion de ce stade ainsi que le coût de sa location surtout si la rumeur selon laquelle elle sera confiée au gouverneur se confirme.

Clément RABARY

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Mesures barrières contre la Covid-19 : L’impossible distanciation dans les écoles

Outre le port du masque et le lavage des mains avec du savon ou du gel alcoolique, déjà exigés dans les établissements scolaires depuis la pandémie de Covid-19, la désinfection des salles de classe et la distanciation physique entre les élèves font également partie des gestes barrières à respecter dans les écoles, collèges, lycées et universités.

Depuis la recrudescence de la Covid-19 et la hausse du nombre des nouveaux cas enregistrés, les responsables des établissements scolaires et universitaires sont tenus de renforcer toutes les mesures barrières contre la propagation du coronavirus. Parmi ces mesures, seule la distanciation physique entre les élèves reste difficile à respecter dans les établissements scolaires dans la mesure où les infrastructures et les mobiliers scolaires sont limités en nombre. Très rares sont, en effet, les écoles, collèges et lycées qui disposent de tables et chaises individuelles pour chaque élève, facilitant la mise en place de la distanciation sociale. Dans la majorité des établissements, il est quasiment impossible d’appliquer la distanciation physique réelle d’un mètre entre les élèves. Dans la pratique, en effet, les tables-bancs utilisés sont conçus pour accueillir deux ou trois élèves selon les modèles. La distance entre les élèves est, dans ce cas, bien en dessous d’un mètre « Il est difficile pour nous de mettre une distance réelle de 1m entre les élèves, car pour ce faire, nous serions obligés de ne placer qu’un élève par table-banc. Dans ce cas, le nombre d’élèves par classe serait réduit de moitié, voire de deux tiers. Or, nous ne disposons pas d’assez de salles de classe ni de tables-bancs pour placer l’ensemble des élèves avec un seul élève par table », expose une directrice d’école privée à Antananarivo. Cet établissement, comme beaucoup d’autres, s’efforce de faire respecter toutes les mesures barrières, hormis la distanciation physique que les responsables d’écoles jugent difficile à mettre en pratique, compte tenu des espaces et des mobiliers disponibles. Quelle solution adopter alors face à la situation ? Jusqu’ici, afin de limiter les possibilités de contamination entre les élèves, les établissements renforcent le port du masque à tout moment dans l’enceinte des écoles, outre les autres mesures telles les désinfections des salles de classe, les prises de températures à l’entrée, et le lavage des mains.

Hanitra R.

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Changement climatique : Une urgence mondiale pour des millions de jeunes dans le monde

L’urgence climatique est à nouveau soulevée.

People’s Climate Vote, la plus grande enquête d’opinion mondiale jamais organisée sur les changements climatiques vient d’être publiée. Le Vote populaire pour le climat révèle que les habitants de la planète sont conscients de l’envergure de l’action nécessaire, depuis l’agriculture sans incidence négative sur le climat jusqu’à la protection de la nature, en passant par l’investissement dans une relance verte. C’est ce qu’on peut lire dans un communiqué relatif aux résultats de l’enquête People’s Climate Vote. Une initiative signée au programme des Nations unies pour le développement et qui a couvert cinquante pays abritant plus de la moitié de la population mondiale et qui a vu la participation de plus d’un demi-million de jeunes de moins de 18 ans. «Il ressort de l’enquête que les personnes interrogées souhaitent l’adoption de politiques climatiques plus vastes que celles appliquées actuellement». Le communiqué de prendre des exemples. «Dans huit des dix pays couverts enregistrant le plus gros volume d’émissions dans le secteur de l’énergie, la majorité des répondants se sont dits favorables au développement des énergies renouvelables», peut-on y lire. Aussi, la majorité des personnes interrogées et habitant quatre des cinq pays présentant le plus haut taux d’émissions liées au changement d’affectation des terres ont affirmé «être favorables à la conservation des forêts et des terres».

Immenses. La situation d’urgence est décriée par tous les acteurs œuvrant dans le domaine de l’environnement à Madagascar. Les interpellations lancées par les scientifiques malgaches faisant savoir que le pays ne dispose plus que de cinq ans pour tout changer au risque d’une situation irréversible, en constituent une manifestation.

Recueillis par José Belalahy

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Nord de Madagascar : Découverte du plus petit caméléon du monde

Brookesia nana, le plus petit reptile du monde se tenant sur un doigt.

La forêt tropicale de la montagne du Nord de Madagascar, plus précisément à Sorata, abrite la plus minuscule espèce de caméléon de la planète. C’est ce qu’avance la revue «Scientific Reports» dans un article publié le 28 janvier 2021 dernier. Et le moins que l’on puisse dire est que cette espèce de caméléon malgache est «rikiki». Nommée «Brookesia nana», cette nouvelle espèce est «plus petite que les autres espèces minuscules du même genre». En effet, selon toujours l’article, «le mâle adulte du caméléon Brookesia nana mesure seulement 1,4 cm tandis que la femelle, pour une longueur totale, fait seulement 1,9 cm». Selon les scientifiques, avec cette taille là, «le mâle de cette nouvelle espèce est le plus petit amniote mature jamais enregistré.» Par ailleurs, les scientifiques internationaux attestent que le Brookesia nana n’est observé que dans «une forêt pluviale de montagne dégradée du Nord de Madagascar».

Menacées. Le milieu naturel de la Brookesia nana expliquerait sa taille si l’on se réfère toujours aux scientifiques. Un milieu naturel qui ferait la particularité de la découverte étant donné que ces espèces s’observent habituellement dans des zones où l’altitude ne dépasse pas les 1 000 m au-dessus du niveau de la mer. «La plupart des Brookesia miniaturisées sont des espèces qui habitent principalement les forêts des basses terres», avance-t-on. La revue scientifique alerte cependant que ces animaux nouvellement découverts pourraient être menacés d’extinction. Comme beaucoup d’étendues forestières malgaches, l’habitat naturel des Brookesia nana aurait été sujet à de fortes pressions anthropiques dues à la déforestation. Force est toutefois de noter que ledit habitat naturel est actuellement désigné comme «zone protégée». Ce qui pourrait changer la donne pour ce qui est de l’avenir de cette espèce. La découverte de ce nano-caméléon interpelle à nouveau sur l’importance de renforcer les actions de lutte contre la déforestation à Madagascar. Avec 700 000 ha de forêts perdues entre 2004 et 2017, Madagascar risque gros en matière de pertes en biodiversité.

José Belalahy

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Covid-19 à l’Université d’Ankatso : Des cas positifs dans trois établissements

Toutes les mesures ont été déjà prises pour briser la chaîne de transmission, selon le Pr Mamy Ravelomanana.

L’université d’Antananarivo recense actuellement trois cas confirmés de Covid-19 ainsi que 40 cas suspects. Ils sont issus de trois établissements mais la fermeture temporaire de ces établissements n’est pas à l’ordre du jour

L’inquiétude gagne les étudiants après les informations relayées sur les réseaux sociaux concernant le nombre des contaminations à la Covid-19 à l’Université d’Antananarivo. Pour calmer la situation, le président de l’Université, le Pr Mamy Ravelomanana, a décidé de sortir de son silence pour communiquer officiellement le nombre des étudiants contaminés au campus. Trois étudiants sont testés positifs à la Covid-19, plus précisément à l’École supérieure des sciences agronomiques, la Faculté des Sciences et à la Faculté de Médecine. 40 cas suspects sont également recensés jusqu’à ce jour. Ces derniers présentaient les symptômes de cette maladie mais il relève de la compétence des médecins de prescrire ou non un test PCR pour eux. « Outre la désinfection des salles, les étudiants qui étaient en contact avec leurs camarades positifs devraient cesser les cours pendant une semaine à 21 jours en fonction de leur état de santé », a-t-il souligné

Pour briser la chaîne de transmission de cette maladie, la présidence de l’Université d’Antananarivo a mis en place tous les dispositifs nécessaires. Il y a, entre autres, la Cellule de veille sanitaire qui collecte toutes les informations émanant des chefs d’établissements concernant la Covid-19, selon à son tour le directeur des ressources humaines, Liva Andriamaniraka. Pour cela, il y a l’appui de la Direction régionale de la santé et du ministère de l’Enseignement supérieur. « Aucune faculté n’a encore fermé ses portes mais pour éviter que cela se produise, nous intensifions les sensibilisations ainsi que la désinfection régulière des salles. Des efforts seront aussi mobilisés pour que la prise de température soit effective et systématique à l’entrée de toutes les salles » , a-t-il expliqué.

Les étudiants testés positifs à la Covid-19 ainsi que leurs cas-contacts ont déjà reçu les traitements nécessaires. Toutefois, l’Université d’Antananarivo a développé son partenariat avec un laboratoire du secteur privé pour la valorisation des recherches effectuées par les chercheurs, quitte à les utiliser dans la guérison de la Covid-19. C’est dans cette optique qu’a été signé hier l’accord-cadre entre les deux parties. Les recherches seront surtout axées sur la pratique de la médecine traditionnelle, notamment l’utilisation des plantes médicinales.

Narindra Rakotobe