Les actualités Malgaches du Samedi 03 Février 2018

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Midi Madagasikara3981 partages

« Maki company » : Victime de contrefaçon

Maky avec un Y au lieu de I sur ce produit pirate (photo fournie)

La société a énormément investi pour détenir le premier rang dans le secteur textile notamment la teeshirterie. Et voilà qu’actuellement, des produits de contrefaçon sur son label inondent les marchés nationaux. Une opération de contrôle menée par son équipe a permis de constater l’existence massive des produits « Maki company ». A Tana, les ventes de ces contrefaçons se font sur les marchés populaires tels Analakely, Tsaralalàna, Pochard et Andravoahangy. Cette triste découverte ne s’est pas limitée seulement dans la capitale malgache. Dans les régions de SAVA et DIANA, auxquelles s’ajoute la ville de Mahajanga et de ses environs, le commerce illicite des produits pirates se pratique également sur plusieurs endroits. L’équipe de contrôleurs n’a pas hésité à tirer la conclusion de l’existence d’une véritable industrie de contrefaçon avec des produits couvrant le territoire national. Une enquête beaucoup plus poussée, par la même équipe, a permis de découvrir d’autres informations. Primo, les commandes se font tous les mercredis par des pseudo-grossistes. Les enquêteurs vont même jusqu’à remonter aux sources pour comprendre le réseau. Plainte a été déposée en vertu de dispositions légales qui sanctionnent la copie et la contrefaçon des produits artisanaux et industriels ainsi que la protection des droits d’auteurs, puisque la marque a bien été déposée auprès de l’Office malgache de la Propriété intellectuelle. La police a mis la main sur trois individus, les présumés responsables de la production des produits de contrefaçon. Ce sont, avec une certaine précision auprès de la police, un confectionneur et deux revendeurs.  Jeudi, le parquet a décidé de décerner la liberté provisoire aux mis en cause. « Maki Company » ne cède pas et compte poursuivre toutes les procédures légales, a-t-on appris.

D.R

L'express de Madagascar472 partages

Les 4H Honda le 18 mars

L’édition 2018 des mythiques Quatre Heures Honda se tiendra le dimanche 18 mars. Le site du SRK Imerintsiatosika sera une nouvelle fois l’hôte de la plus célèbre des courses d’endurance de motocross à Madagascar. Les organisateurs de chez Madauto, concessionnaire de Honda, sont déjà à pied d’œuvre pour aménager un nouveau circuit par rapport à l’an passé.

Midi Madagasikara196 partages

Gouvernement : Vers un remaniement avant le 13 février

Le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation pourrait échapper à Mahafaly Solonandrasana Olivier.

Si Mahafaly Solonandrasana Olivier a la forte chance de garder la Primature, le ministère de l’Intérieur pourrait lui échapper.

Effervescence dans le gouvernement.  Un remaniement aurait dû être opéré lors du Conseil des Ministres d’hier, mais finalement Iavoloha a déçu bon nombre d’observateurs qui s’attendaient à un changement. Force est cependant d’admettre que l’imminence du remaniement de l’équipe gouvernementale se précise à s’en tenir aux réalités vécues ces derniers temps dans les Palais d’Etat et dans les différents ministères. De nombreux ministres ont présenté leurs bilans durant les cérémonies de présentation de vœux de leurs départements. Bilans officiellement positifs, mais dont l’impact n’est pas ressenti jusqu’ici au niveau des ménages. D’après nos sources, l’actuel premier ministre serait reconduit à Mahazoarivo, mais il risquerait par contre de perdre la Patte d’Eléphant. A Anosy, Mahafaly Solonandrasana Olivier pourrait céder sa place à un directeur de son ministère et ce dans l’optique d’alléger ses charges à l’approche des élections de novembre. Nos sources indiquent par ailleurs que l’Intérieur et la Décentralisation ne seraient plus gérés par un seul ministre. Autrement dit, la Décentralisation pourrait avoir à nouveau un ministère à part.

Départements inutiles. La structure du gouvernement ne serait pas épargnée par le futur changement. Et ce dans l’objectif de supprimer les départements dont l’existence n’est pas seulement jugée nécessaire, mais elle ne fait pour leur fonctionnement que dilapider  l’argent des contribuables. C’est le cas du secrétariat d’Etat en charge de la Coopération et du Développement. Il a été créé à l’époque où Atallah Béatrice était ministre des Affaires  étrangères.  Des indiscrétions ont permis de savoir que ce secrétariat d’Etat jugé « inutile » a été créé pour réduire le champ de compétence de l’ancienne présidente de la CENI-T qui a été finalement obligée de quitter le gouvernement 16 mois après. Rafatrolaza Bary Emmanuel a été d’abord nommé vice-ministre auprès du ministre des Affaires  étrangères et puis secrétaire d’Etat chargé de la Coopération et du Développement. Cinq mois après le départ d’Atallah Béatrice, et avec l’arrivée du secrétaire général du HVM Henry Rabary-Njaka à la tête de la diplomatie malgache, l’utilité « politique » du département de Rafatrolaza Bary Emmanuel est-elle encore prouvée ? Par ailleurs, on s’interroge sur un autre secrétariat d’Etat, celui chargé de la Mer. On a créé ce secrétariat d’Etat dans un pays en difficulté financière chronique, alors qu’il y a déjà le ministère des Ressources Halieutiques et de la Pêche.

En mauvaise posture. Certains ministres sont actuellement en mauvaise posture. Ils risquent ainsi de partir. C’est le cas pour le ministre auprès de la Présidence en charge des Mines et du Pétrole Zafilahy Ying Vah qui pourrait être remplacé par Mamy Ratovomalala qui a déjà dirigé ce département ministériel sous la transition. L’actuelle ministre des Finances et du Budget Vonintsalama Andriambololona risquerait également de quitter Antaninarenina. Elle pourrait céder sa place à Jean Razafindranovona, celui qui était déjà le premier grand argentier de la IV ème République

. Le ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions Harry Laurent Rahajason semble être également en difficulté avec ce problème de délivrance de cartes de presse. L’ancien journaliste n’arrive pas jusqu’à présent à convaincre la majorité des professionnels de la presse à reconnaître la commission de délivrance unilatéralement mise en place par le ministère. Pour sa part, l’affaire Houcine Arfa pourrait éjecter de son fauteuil la ministre de la Justice Rasolo Elise Alexandrine. Nos sources indiquent que le remaniement pourrait être opéré avant le « team building » de Mantasoa qui aura lieu les 13 et 14 février prochain. Certains actuels ministres ne seraient pas donc au rendez-vous.

R. Eugène

Midi Madagasikara142 partages

Contrebande de voitures de luxe : Les douanes sur la piste d’un nouveau cas

Une Range Rover Evoque coûte environ 50.000 dollars.

Les  douanes malgaches multiplient les efforts pour lutter contre la contrebande de voitures de luxe. On apprend que l’administration douanière est actuellement sur la piste d’un nouveau cas. Pour le moment, on n’a pas encore des précisions sur cette nouvelle affaire. Pour rappel, les  douanes malgaches  ont déjà mis la main sur une importation en contrebande. Il s’agissait en l’occurrence d’une Range Rover Evoque. Le propriétaire de la voiture de luxe en question avait fait une fausse déclaration en annonçant  des effets personnels alors que son container avait à l’intérieur trois voitures, puisqu’en plus de la Ranger Rover Evoque, il y avait également une BMW X 5 et une Renault Mégane. Cette contrebande a été découverte par les douaniers du bureau des douanes de Vohémar. Un autre contrebandier a également été pris en flagrant délit à Toamasina. Notons que pour ce genre de travail les  douanes réalisent les actions aussi bien   aux frontières qu’à l’intérieur du territoire par le biais d’un contrôle a  posteriori.

R.Edmond.

Midi Madagasikara140 partages

Kidnapping : Akyl Cassam Chenaï enlevé hier à Toamasina Une rançon de 2 millions d’euros pour Kalidas

La bijouterie Kalidas reste fermée et son propriétaire demeure introuvable.

Un autre « Karana » a été kidnappé hier vers 18h 15 à Toamasina, dans le quartier de Salazamay. La victime s’appelle Akyl Cassam Chenai. Il est le directeur général de la Société Commerciale et Industrielle de Madagascar (SCIM) qui a son siège dans la capitale de l’Est. Ce membre du Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM) est aussi connu pour être un des principaux mécènes des missions menées par les « Médecins de l’Océan Indien » notamment à Tamatave. Le Collectif des Français d’origine indienne a fait savoir hier qu’il collabore avec les forces de l’ordre après l’enlèvement de ce membre de la communauté khoja qui a la nationalité française. Akyl Cassam Chenaï a été kidnappé dans sa maison, devant sa femme puis emmené dans une Renault Express des ravisseurs. Cela fait la seconde fois qu’il fait l’objet d’un kidnapping.

Marchandage. Ce énième kidnapping intervient alors que le propriétaire de la bijouterie Kalidas n’a pas toujours été libéré après son enlèvement spectaculaire par des hommes armés de Kalach et de PA le 17 janvier dernier à Antanimena. 17 jours après, il reste introuvable. A l’image de sa bijouterie qui demeure fermée. De source auprès de la communauté hindoue à laquelle il appartient, ses ravisseurs auraient exigé dans un premier temps, 5 millions d’euros contre sa libération. Après négociation et marchandage, la rançon aurait été révisée à la baisse, à savoir, 2 millions d’euros, mais payable à l’extérieur. La somme devrait être déposée dans un endroit convenu, sans l’intervention de la police. C’est comme dans un film de série K si tant est que cela existe. K comme Karana et K comme Kidnapping. Avec le double kidnapping de Kalidas et Aky Cassam Chenaï, il s’agit même d’un « double feature ». La Saison 1 ayant eu lieu le 17 janvier 2018 à Antanimena et la Saison 2 hier à Salazamay. Un double film, mais pour le prix d’un, car il y aura forcément deux rançons, quoiqu’il ne soit pas exclu que les ravisseurs fassentpartie d’une seule et même « bande » dans le mauvais rôle.

R.O

L'express de Madagascar120 partages

Jubilé – L’ENSOA célèbre  ses cinquante cinq ans

L’ouverture officielle du 55e anniversaire de l’École nationale des sous-officiers à Antsirabe a été marquée par une série de manifestations sportives qui ont vu la participation de nombreuses entités et clubs de la ville d’Eaux. La remise des coupes aux vainqueurs dans le foot, le tennis et la pétanque, s’est effectuée durant la cérémonie d’ouverture officielle du jeudi 1er février, Journée des sous-officiers.La cérémonie d’ouverture officielle du jubilé de l’Ensoa a été marquée par l’inauguration du centre de commandement et du terrain de tennis, fraichement réhabilités grâce aux efforts de l’association des sous-officiers et de l’école. Et ce, en -présence du Premier ministre Solonandrasana Olivier Mahafaly, du ministre de la Défense nationale, le général Béni Xavier Rasolofonirina et du général Lantoarinjaka Razafindrakoto, commandant de l’État-major général de l’armée malgache.Au bout de ces cinquante cinq ans d’existence, les infrastructures et matériel existants dans l’établissement sont tous vétustes alors qu’aucun budget n’est alloué à l’entretien et à la réhabilitation. Pour pouvoir les remplacer et rénover cette école unique en son genre à Madagascar, le commandant de l’Ensoa, le général de brigade Émile Rabotovao n’a pas manqué de solliciter les autorités de leur tendre la main dans ce projet.Plus de neuf cent quarante quatre sous-officiers sont passés par l’Ensoa depuis qu’elle a été dénommée ainsi en 1993.

A. N. A.

News Mada83 partages

Fampandrosoana ifotony : hatsangana ny AMGT

Nifampiarahaba tratry ny taona 2018 tao Faravohitra, trano fonenan’ny ben’ny tanànan’Antananarivo Renivohitra, Ravalomanana Lalao, ireo ben’ny Tanàna mpikambana ao anatin’ny fikambanan’ny ben’ny Tanàna sy ny manodidina – Grand Tana (AMGT).  Nisy ny dinidinika sy fifampiresahana nijerena ny tombontsoa iombonana ho an’ny tanàna tsirairay sy ny mahasoa amin’ny fampandrosoana tiana hapetraka. Tapaka nandritra ny fihaonana fa hatsangana ho ofisialy sy ho ara-dalàna ny AMGT hahafahana mahazo famatsiambola mivantana avy amin’ny CGLU (Cités et gouvernements locaux Unis). Hisy  famatsiambola hatramin’ny 500 tapitrisa dolara hatokana ho an’ny kaominina sy ny tanàn-dehibe aty Afrika amin’ity taona 2018 ity. « Afaka mijery miaraka ny olana mianjady amin’ny tanàna tsirairay rehefa ao anaty fikambanana ireo ben’ny Tanàna. Hisy ihany koa fanofanana momba ny fitantanam-bola sy ny resaka fampidiran-ketra homena ireo ben’ny Tanàna mpikambana »,  hoy  ny lefitra voalohan’ny ben’ny Tanànan’Antananarivo,  Andriamoarasata Julien.  Nofaranana tamin’ny fambolen-kazo sy fiarahana misakafo izany avy eo. Tsiahivina fa mitarika ny AMGT, Ravalomanana Lalao ary ahitana ben’ny Tanàna avy amin’ny hery  politika samihafa sy ny  tsy miankina ireto ben’ny Tanàna ireto. Malalaka rahateo ny fidirana ho mpikambana rehefa avy eto  Antananarivo sy ny  manodidina (Grand-Tana).

Synèse R.

News Mada81 partages

Eradication du paludisme : USAID Mikolo appuie 6 800 agents communautaires

A travers le projet «Usaid Mikolo», financé par l’Initiative du président américain contre le paludisme (PMI), l’USAID appuie plus de 6 800 agents communautaires de santé (AC) pour l’éradication du paludisme à Madagascar.

Mis en œuvre par Management sciences for health (MSH), le projet soutient ces AC et leurs centres de santé de rattachement dans les efforts de sensibilisation, de prévention, de traitement et de surveillance épidémiologique menés par le ministère de la Santé publique.

Après formation, ces AC seront dotés d’outils afin d’organiser des séances d’information sur cette maladie auprès de leur communauté respective. A part cela, en faisant du porte à porte, ils contribuent également à l’amélioration de la santé maternelle et infantile, en incitant les femmes enceintes pour se faire traiter à temps contre le paludisme dans les centres de santé durant leur consultation prénatale.

Cela sans oublier d’encourager la population à l’utilisation optimale d’une moustiquaire à imprégnation durable. A titre de suivi, ils font également de fréquentes visites au sein des foyers de leur communauté respective pour s’assurer que les directives ont été respectées, afin d’optimiser l’efficacité de la lutte.

Parmi les 5 premières causes de décès

La population malgache est exposée au risque du paludisme qui est parmi les cinq premières causes de décès dans la Grande île, toujours de source auprès du projet USAID Mikolo. En particulier, les enfants de moins de 5 ans sont les cibles de cette maladie dont le taux de mortalité national est de 7%, en allant de moins de 1 % sur les hauts plateaux à près de 11% dans les régions côtières.

Sera R.

L'express de Madagascar75 partages

Start-up – « GreenTsika » vise encore plus loin

Lancé. Le projet de l’entreprise sociale et soli­daire «GreenTsika», basée à Toliara, est sur la bonne voie après un an d’activité. L’entreprise a concouru à l’appel au meilleur projet économe et solidaire lancé par l’académie de l’entreprise sociale et solidaire de l’association «Afaka», en 2017 et est élue parmi les lauréats. L’équipe dirigée par Marcelio Tombozara, collecte des déchets ménagers à domicile dans la ville de Toliara. GreenTsikacompte actuellement mille clients répartis dans la trentaine de fokontany de Toliara. « Le service est assez apprécié car nous enlevons les ordures deux fois par semaine pour les mettre dans les bacs à ordures publics de la commune urbaine de Toliara, qui se charge ensuite du dépôt final à Belanlanda, et ce, moyennant une somme modique de 3000 ariary. Un tarif discutable selon les besoins des clients notamment pour les gargotes et les restaurants », explique MarcelioTombozara.L’entreprise compte actuellement dix salariés permanents, travaillant avec des équipements modernes. « Nous participons encore cette année au concours de start-up proposé par 100start-up.co car nous envisageons de développer nos activités en se dotant de plus d’équipements et de matériels »,  souligne MarcelioTombozara, premier responsable de GreenTsika qui est, d’ailleurs, déjà choisie parmi les quinze meilleurs start-up. Le choix des meilleurs projets se déroule à 30% par le voting sur le réseau facebook, lequel s’étend encore jusqu’au 22 février.

M.I.

Midi Madagasikara64 partages

Basket-ball 3 x 3 Afrique : Madagascar accueillera des éliminatoires les 7 et 8 avril

Madagascar excelle au basket 3 x 3. C’est une évidence. Et avec l’édition 2018, la 2e édition précisément, il faudra compter sur la Grande Ile pour en organiser.

Suite à notre visibilité, notre prestation et la bonne organisation de la fédération malgache  de basket-ball, des éliminatoires de zone en basket 3 x 3 auront lieu à Madagascar. « La FIBA prend directement sous sa tutelle le basket 3 x 3. Et pour une meilleure organisation, Togo accueillera encore la 2e  édition Afrique. Par contre, les éliminatoires se feront en deux zones au Nigeria et à Madagascar » a déclaré hier Ramaroson Jean Michel, président de la fédération malgache  de basket-ball à l’Hôtel  Colbert lors de la conférence de présentation de son programme annulé à moyen terme. Il y aura 21 équipes hommes qualifiées avec Bénin, Burkina Faso, Cap Vert, Côte d’Ivoire, Egypte, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Seychelles, Soudan du Sud, Tanzanie, Togo, Tunisie, Ouganda et Zimbabwe.En plus des 17 équipes dames avec Bénin, Cap Vert, Côte d’Ivoire, Egypte, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Togo, Tunisie, Ouganda, Zimbabwe.

Nigeria aura 11 équipes masculines et neuf  féminines tandis que Madagascar héritera de 10 équipes masculines et de huit  féminines. Il y aura 12 équipes messieurs et 12 dames qui seront qualifiées en phases finales. Cela aura lieu au Togo au mois de mai et de juin 2018. Pour les éliminatoires à Madagascar, ce grand événement est programmé pour le 7 et 8 avril au Palais des Sports Mahamasina.

« L’avantage aussi, c’est qu’il y aura des dames forcément. A Togo en2017, il y avait déjà des dames, mais cette année, on est dans l’obligation d’avoir une sélection et de les préparer » a continué Mika Ramaroson. A Rina Randrianarisoa de 3 x 3 de continuer « on a de bonnes chances de se qualifier aussi chez les dames. Il y a plusieurs pays à qualifier et nous on a le niveau. Les autres sont peut-être grandes, mais ne sont pas assez malines comme les Malgaches. »  

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara63 partages

Fièvre typhoïde : 51 cas confirmés à Tsiroanomandidy

On a enregistré de nombreux cas de fièvre typhoïde durant ce mois de janvier”. Ce sont les propos d’un médecin travaillant dans une clinique privée du district de Tsiroanomandidy qui nous a contacté hier. Une situation qui a provoqué une certaine panique auprès de la population selon toujours notre source. Cette dernière d’affirmer que son  cabinet médical a enregistré “51 cas confirmés sur 243 consultations du 1er au 31 janvier de cette année”. Avant d’enchérir qu’outre “des Centres de Santé de Base de niveau II et le Centre Hospitalier de référence de Tsiroanomandidy (CHR ) , environ dix centres médicaux privés ont également enregistré des cas de fièvre typhoïde durant la même période”. Pour de plus amples informationssur la situation, nous avons essayé de joindre au téléphone les responsables auprès de la Direction de la Veille Sanitaire et de la Surveillance Epidémiologique, mais en vain.

Différences. Notre source de Tsiroanomandidy a également fait savoir que « le district fait actuellement face à une épidémie de paludisme ». « Douze cas de paludisme ont été enregistrés du 1er au 31 janvier par notre cabinet », affirme-t-elle. Avant de noter qu’« un important nombre de consultations est également observé dans les CSB II et le CHR du district ». Des actions de riposte ont toutefois été menées dans la région de Bongolava par le ministère de la Santé publique niveau central pour contenir l’épidémie du paludisme. Il convient toutefois de noter que le paludisme dispose d’attention particulière de différents acteurs (étatiques ou non) par rapport à la fièvre typhoïde.

José Belalahy

Midi Madagasikara59 partages

Andraharo : Les employées d’une zone franche en grève

263 employées en colère étaient en grève hier à Andraharo, certaines étaient accompagnées de leurs enfants.

Hier, du côté d’Andraharo, 263 femmes faisaient résonner leurs vuvuzelaset leurs sifflets tout en brandissant des banderoles. Depuis le 11 décembre dernier, ces femmes qui sont toutes mères de famille -dont des célibataires et des veuves- sont en « congé », ou plutôt selon leurs dires, en « chômage technique » déguisé ; et n’ont pas touché leur salaire.

C’est donc pour protester contre ce simulacre de chômage technique que ces femmes ont manifesté hier. Selon le délégué du personnel, joint au téléphone, elles ont déjà suivi toutes les procédures juridiques requises et ce depuis le 11 décembre. Les négociations avec la direction ont déjà été entamées- notamment pour le côté financier- mais se sont avérées vaines. Les travailleuses réclamaient un filet de sécurité à hauteur de 200 000 Ariary pour ces deux mois de congé forcé, qu’elles assimilent à un chômage technique déguisé. Effectivement, cela les pénalise financièrement, elles et leurs familles. D’autant plus que nous sommes encore en pleine période de soudure. La direction a, elle, « proposé » la somme de 20 000 Ariary par mois, ce que les employées ont refusé. L’inspection du travail a déjà effectué les médiations d’usage, sans succès, ainsi l’affaire attend actuellement l’arbitrage du Tribunal du Travail.

Automatisation. La robotisation de la production serait la cause de ce congé forcé. La finition du tricotage notamment est effectuée par des robots depuis presque deux mois. Ce qui motive la décision de la direction. Des robots sont sûrement plus productifs que des êtres humains assimilés à des automates, mais les employées auraient dû être préparées en amont du  changement de cap ; qui impacte directement sur leur sécurité financière et leur vie quotidienne. Selon R.E, délégué du personnel, leur grève ne cessera que quand leurs revendications  seront satisfaites.

ENCADRE. Par ailleurs, toujours dans le registre des protestations, une autre manifestation a eu lieu à Manjakaray, près de l’Eglise catholique. Une cinquantaine de femmes ont tapé dans des assiettes avec des cuillères pour manifester contre la flambée des prix du riz. Leur colère, leur ras-le bol, mais aussi et surtout leur impuissance étaient palpables. Une inflation qui perdure alors que la production rizicole à la base (dans les greniers à riz de Madagascar comme l’Alaotra-Mangoro) est plutôt bonne. Peut-être que l’autosuffisance en riz annoncée dans… deux ans, changera la donne. Et en attendant ?

LuzRazafimbelo

Midi Madagasikara39 partages

Fitsaràna fiarakodia : Nofoanana ny teny Nanisàna

Tsy hisy intsony ny fitsaràna fiara eny amin’ny foiben-toeranan’ny Omavet eny Nanisàna, araka ny fampahafantarana nataon’ireo tompon’andraikitra teo anivon’ny Foibe fitantanana ny fitsaràna fiarakodia, na ny DGSR, omaly, tetsy Betongolo. Izany, hoy ny tompon’andraikitra voalohany, ny Jly Ratelo André, dia noho ny fahataperan’ny fifanaraham-panofàna teo amin’ny roa tonta. Araka izany, ireo fiara fitateram-bahoaka, toy ny taxi-brousse sy taxibe, miaraka amin’ireo fiarabe izany nanao izany fitsaràna fiara izany teny an-toerana dia afaka manao izany antsakany sy andavany, eny amin’ireo sampana tovana eny Betongolo sy ByPass, na eny Ivato. « Ny taxibe manao zotra eto an-drenivohitra dia eny Betongolo no tsaraina. Ireo taxi-brousse kosa, ny taxibe mivoaka ny renivohitra, ny kamiao milanja 3,5T no mihoatra, ny « tracteur » ary ny « remorque » sy ny « semi-remorque » kosa dia afaka manao izany eny Bypass na eny Ivato », hoy hatrany ny fanazavàna. Tsy misy mahasamihafa azy amin’ny teo aloha ny fomba fiasa fa vao mainka aza nasiam-panatsaràna izany, hoy hatrany ny Tale Jeneraly. Raha ny naseho omaly tokoa tetsy Betongolo dia hita fa maro ireo fitaovana vaovao entina manome fahafaham-po ireo mpanjifa. « Nasiam-panatsaràna ireo foibe fitsaràna tovana ireo noho izany, fa indrindra eo amin’ny lafiny ara-pitaovana. Anisan’izany ny « ligne de contrôle technique », ny « graveur métallique de plaque chassis », ny fitaovana fijerena ny momba ny jiro manokana ary ny fitsirihana ny entona avoakan’ireo fiara ». Izany hoe, arifomba tanteraka hatreto ity Foibe fitsaràna fiara ity. Mampanantena hatrany ireto tompon’andraikitra ireto fa mbola ireo vina hanatsaràna ny fomba fiasa eo amin’ity sampandraharaha ity fa indrindra ny ady amin’ny kolikoly sy ny hosoka isan-karazany izay efa imasoan’izy ireo tanteraka amin’izao. Izany rehetra izany moa dia mba hisorohana ireo lozam-piarakodia mety hitranga, araka ny tarigetran’izy ireo « Lahitokana ny aina ».

m.L

Midi Madagasikara35 partages

Ministère de la Jeunesse et des Sports : Reboisement, bilan et perspectives 2018 à Carion

Bilan général de 2017 hier, à Carion, pour le monde du sport qui en a profité aussi pour procéder à son devoir de citoyen : le fameux reboisement. Au ministre AndriamosarisoaJean Anicet de faire le tour des réalisations du MJS.

La politique nationale de la jeunesse ayant été adoptée, les quatre  maisons de jeunes de Tsihombe, de Fort- Dauphin, d’Antalaha et de Moramanga inaugurées, les conventions avec la Ceni pour inciter les jeunes au vote et autres projets avec le BIT, le FNUAP et les autres ministères ont été signées. Ainsi, on a 10 jeunes qui bénéficient de bourses Confejes tous les ans. Le MJS ne sera pas en retard, car 50 jeunes verront leurs projets financés. Voilà côté jeunesse. Côté sport, les titres internationaux, régionaux obtenus par les athlètes dans un contexte financier difficile font honneur au pays. Sur le plan infrastructures, les neuf plateaux sportifs mis en place ainsi que les rénovations des bâtiments du MJS sont autant de réalisations de ce ministère qui n’entend pas en rester là pour 2018. Déjà en ce début d’année, il y aura les 90 jeunes qui feront le déplacement en Chine pour  trois mois. Nous nous préparons déjà pour les échéances de 2019 avec les Jeux des Iles et les Jeux Olympiques de 2020. Quant aux jeux de la CJSOI de Djibouti, la délégation comprendra 160 personnes.

Bref, une vrai prise en main des jeunes et des sportifs a été réalisée en 2017 et le sera encore pour 2018.

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara35 partages

Anosy- Behoririka : Le SG de la CUA interpelle l’Etat

Le SG de la CUA devant la presse hier.

Le lac d’Anosy et celui de Behoririka, deux domaines publics appartenant à la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), sont unilatéralement clôturés par le ministère auprès de la Présidence chargé des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’Equipement (M2PATE). A Mahamasina, un autre endroit qui fait également partie des propriétés de la CUA connaît le même sort. On a appris que le M2PATE va y réaliser des projets présidentiels. « Nous ne sommes pas contre un tel projet,  si c’est pour le bien de la ville et de sa population. Mais, ce que nous condamnons, c’est que l’Etat a clôturé ces endroits sans avoir avisé la CUA. Alors que c’est la moindre  politesse qu’il fallait faire. », a martelé hier le SG de la CUA Razafimahefa Heriniaina. Avant d’enfoncer le clou : « Non seulement, ces terrains appartiennent à la commune, mais également ils se trouvent dans sa circonscription.»

R. Eugène

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Sambava : Nadoboka am-ponja ilay mpividy lavanila halatra

Teo am-panombohana mahandro ireo lavanilina manta 263 kilao, tao aminy, tamin’ny tapatapaky ny volana janoary lasa teo, ity lehilahy iray avy ao Antanifotsy, Sambava ity, no tratran’ireo zandary avy amin’ny Groupe d’Appui de la Police Judiciaire aty Sava. Rahefa nosamborin’izy ireo izy ka nanomboka ny famotorana azy dia nambaran’ity lehilahy ity tamin’ny zandary mpanao famotorana fa « Olona ananako vola 8.000.000Ar, hoy iry mpahandro sy mpividy lavanilina manta iry, no nanatitra tamiko, tian-kano tsy tian-kano, ireo lavanilina ireo ». Kanefa, raha nojonoin’ireo zandary tany an-tranony tany io olona nolazainy io dia efa tsy tratra tao an-tranony. Mandraka izao. Raha natolotry ny zandary teny am-pelatanan’ny Fitsarana ity mpividy sy mpahandro lavanilina ity dia nadobony avy hatrany tany am-ponja izy. “ Mbola tsy latsa-poitra avokoa ny an-kamaroan’ny voan-davanilina manta amin’izao volana janoary izao”, hoy ny nomarihin’ny mpamboly sy mpamokatra lavanilina vitsivitsy nohatoninay izay efa niharan’ny halatra lavanilina manta teny am-potorana tamin’ity taom-pâmokarana ity. Mbola mitohy hatrany ny fikarohana ilay mpivarotra lavanilina, hoy ny Lieta, Komandin’ny GAPJ SAVA.

REMI, Rakotonirina

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Vono olona feno habibiana : Nadoboka am-ponja ilay ombiasa sy ny ekipany

Raha momba ilay tranga tao Salafaina kaominina Mahambo, distrikan’i Fenerivo atsinanana, izay nahasamborana ilay ombiasy sy ny zokiny, ary ireo ekipany miandahy miambavy, nanaboraka ny heloka feno habibiana vitan’izy ireo, dia ny alakamisy 01 febroary teo no niakatra fampanoavana sy mpitsara mpanao famotorana ny raharaha, ka araka ny didy savaran’ando navoakan’ny fitsarana Toamasina dia miandry fitsarana am-ponja avokoa izy fito izay nisy vavy tokana. Taorian’ity didy noraisin’ny fitsarana ity dia nanomboka tony nefa mbola mihazona ny taratasy fampitandremana natao hatrany ireo fokonolona ao Salafaina Mahambo fa hiafara amin’ny fitsaram-bahoaka ny raharaha raha mbola mihaodihaody any an-tananan’izy ireo ireto olona mpamono olona feno habibiana ireto. Na izany aza, mbola mikatso ny fampianarana any an-toerana noho ny mbola tsy fiverenan’ireo mpampianatra dimy mianadahy vokatry ny tahotra noho izy ireo tao anatin’ny lisitr’ity ombiasa sy ekipany hovonoina. Raha ny momba ilay raharaha famakiana trano tao Ambolomadinika izay nangalarana fahitalavitra “écran plat” sy zava-maneno samy hafa ary nakan’izy ireo an-keriny lehilahy iray izay mpiasa eo anivon’ny orinasa SMMC Toamasina; dia mbola tsy hita popoka hatreto ny mikasika ity raim-pianakaviana ity, na efa manao ny ezaka mikaroka izay mety hisy azy sy izay mety nanarian’ireo andian-jiolahy telo nitondra kalaky ny fatiny ny mpitandro ny filaminana.

Malala Didier

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Enseignement à distance : Faciliter l’accès des étudiants d’Afrique à des contenus éducatifs de q...

Les contenus seront diffusés au format eBook.

Une majorité d’étudiants africains ont du mal à accéder aux contenus éducatifs de qualité. Le partenariat scellé entre un opérateur public français de l’enseignement à distance, le CNED, (Centre national d’enseignement à distance) et un géant de la téléphonie, Orange, permettra de faciliter l’accès aux contenus éducatifs sur smartphone en Afrique issus des meilleures universités et centres de formation internationaux.

Annoncé à Dakar à l’occasion du Sommet du partenariat mondial pour l’éducation, ce partenariat conclu est un moyen de remédier au faible accès aux contenus éducatifs ou scientifiques par les étudiants en Afrique. Dans les domaines de la formation et de l’éducation, l’opérateur veut permettre aux étudiants, enseignants, ou individuels, d’acquérir de nouvelles connaissances et de nouvelles compétences dans les meilleures conditions, depuis une université, un centre de formation, ou de chez eux. La contribution directe de l’opérateur repose sur ses infrastructures et ses réseaux qui permettent d’acheminer ces contenus, où qu’ils soient, auprès des populations des 19 pays d’Afrique où il est présent.

eBook. C’est pour répondre à cet objectif que les deux entités ont conclu ce partenariat pour la diffusion des contenus éducatifs. Avec plus de 29 000 inscrits à l’international et une réputation d’excellence dans le monde entier, le CNED confirme sa position de leader en Europe et dans les pays d’Afrique francophone pour l’enseignement à distance. Il dispose aujourd’hui d’une vaste base de contenus, couvrant à la fois le primaire, le secondaire, l’enseignement supérieur et la formation professionnelle. Les contenus du CNED seront diffusés en français au format eBook dans l’application MondoCNED, téléchargeables sur smartphone où ils seront lisibles, quelle que soit la taille de l’écran et disponibles hors ligne, après avoir été téléchargés.

Au-delà du CNED, d’autres partenaires proposeront à leur tour des contenus éducatifs aux clients du même opérateur, notamment les universités numériques thématiques françaises, les universités francophones et les universités africaines qui produisent déjà leurs propres ressources numériques éducatives. Ces contenus seront disponibles à des conditions tarifaires attractives sur smartphone, terminal privilégié pour l’accès à internet. Les eBooks téléchargés peuvent ensuite être consultés librement sans avoir besoin d’une connectivité à l’internet.

Recueillis par Hanitra R. 

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Partenariat public- privé : « Vivo Energy » finance un bloc opératoire de l’HJRA

Un bloc opératoire bien équipé pour l’HJRA.

« Vivo Energy » poursuit les actions sociales et démontre sur le terrain qu’elle est effectivement une entreprise socialement responsable.

Une grande première à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA). Grâce au partenariat public- privé, cet établissement hospitalier est dorénavant doté d’un bloc opératoire de chirurgie pédiatrique ambulatoire. L’inauguration de l’infrastructure a eu lieu le 25 janvier dernier en présence du ministre de la Santé publique, le Professeur Mamy Lalatiana Andriamananarivo et Kader Maiga, Directeur Général de « Vivo Energy » Madagascar.

Meilleurs soins. Vivo Energy est fière de cette réalisation qui est la construction du premier bloc opératoire pédiatrique ambulatoire à Madagascar. Le bâtiment comprend une salle de préparation, une salle d’opération, une salle de réveil, une salle d’attente, une salle de garde et des toilettes. Cette unité de chirurgie pédiatrique ambulatoire est conçue spécifiquement pour les enfants et permet de sécuriser leur prise en charge et surtout de garantir de meilleurs soins. La particularité de ce bloc est de centraliser la plupart des opérations chirurgicales des enfants dans un même service plutôt que de les répartir sur le site hospitalier. Aussi, cette infrastructure apportera une meilleure qualité de vie des patients et du personnel, de réduire les longues semaines d’attente pour la chirurgie programmée et à favoriser une meilleure expérience de soins.

Faire la différence. A noter qu’en 2017, 1734 enfants ont été opérés, dont 1008 en urgence sur un total d’intervention chirurgicale de 5030 patients. Actuellement, grâce à la création de ce bloc opératoire spacieux construit par « Vivo Energy » et bien équipé par le ministère de la Santé publique, le Service de Chirurgie Pédiatrique sera en mesure d’opérer les enfants dans de meilleures conditions et également d’augmenter sa capacité d’accueil.  « Chez ‘Vivo Energy’, nous tenons fermement à faire la différence dans les communautés dans lesquelles nous exerçons nos activités. Nous voulons créer des avantages sociaux et économiques durables pour ces communautés et nous engager avec elles, pour gagner leur respect et leur confiance. Ces programmes d’investissements communautaires sont importants pour nous, car nos employés sont issus des communautés locales et que nous sommes au service des entreprises locales et des particuliers »  a déclaré le Directeur Général de « Vivo Energy » Madagascar Kader Maiga.

R.Edmond

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Fiba 3×3-Afrique : Madagascar, pays hôte de la qualification

Fait inédit dans l’histoire du basket-ball malgache! La Fédération malgache de basket-ball (FMBB) a décidé de tenir, en même temps, deux compétitions de grande envergure, en l’occurrence, le tournoi de qualification de la Fiba 3X3 Afrique et les éliminatoires de zones de la Coupe du président.

Le basket sous ses différentes facettes, au même endroit, au même moment! La confirmation, par l’instance internationale, du basket de la tenue des éliminatoires de la Fiba 3X3 Afrique à Madagascar a permis à la FMBB de mettre le paquet ce mois d’avril. Entre les deux tours de la phase finale de la Coupe du président, qui se tiendra du 9 au 15 avril, au palais des Sports de Mahamasina, les équipes nationales engagées aux éliminatoires de la Fiba 3X3 Afrique disputeront les places qualificatives durant deux jours, les 7 et 8 avril.

Madagascar engagera deux sélections nationales, une chez les hommes et une chez les femmes, aux cotés de 9 autres équipes nationales chez les hommes et 7 chez les dames. La tenue d’une qualification chez les filles oblige la FMBB à changer son fusil d’épaule, en choisissant la participation de l’équipe nationale masculine uniquement. « Etant donné que la qualification concerne les deux catégories, en tant que pays hote, nous sommes condamnés à envoyer dans le bain une sélection nationale féminine », a déclaré le président de la FMBB, Jean Michel Ramaroson, hier, au Colbert, lors de la conférence de présentation des deux évenements.

Nouveau défi

La Coupe du président sera sans nul doute la plus longue compétition de la saison. Au total, de la phase de zones, qui débute dans le nord ce week-end, jusqu’à la grande finale, le 15 avril, la compétition durera 86 jours. Pour la première fois, deux localités, que sont Ambovombe et Arivonimamo, accueilleront la phase de zones, suite au feu vert donné par leurs ligues respectives Androy et Itasy. « C’est le grand défi que nous nous posons pour cette quatrième édition », a fait savoir le président de la FMBB.

Naisa

Equipes nationales hommes:

Benin, Burkina Faso, Cap-Vert, Cîte d’Ivoire, Egypte, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Seychelles, Soudan du Sud, Tanzanie, Togo, Tunisie, Ouganda, Zimbabwe

Equipes nationales dames:

Benin, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Egypte, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Togo, Tunisie, Ouganda, Zimbabwe

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Rija Ramanantoanina – Fanja Andriamanantena : enfin ensemble sur la même scène

Dans le cadre de la célébration de la Saint Valentin, Gasy Event organise un grand concert, le 11 février, au CCEsca Antanimena. Il a choisi deux grands artistes, Rija Ramanantoanina et Fanja Andriamanantena, qui se croisent souvent, peut-être, dans le monde musical mais qui seront, pour la première fois, en duo, lors d’un concert inédit.

Les deux artistes se sont connus depuis les années 80. Ils se sont rencontrés lors d’un concours de chant. « La première fois que j’ai entendu sa voix, j’étais déjà séduite par son originalité », a annoncé Fanja Andriamanantena. De son côté, Rija Ramanatoanina a toujours été éduqué, musicalement parlant, avec la musique de Fanja Andriamanantena. « J’ai du respect pour cette grande artiste. Fanja Andriamanantena est non seulement une chanteuse mais elle est aussi une remarquable parolière », a affirmé Rija Ramantoanina.

Ainsi, durant le concert, les deux chanteurs programment des surprises au public. « Effectivement, les sons sont meilleurs dans les CD mais il est toujours mieux d’assister à un live », a-t-elle ajouté. Le concert empruntera donc le style jazzy.

Holy Danielle

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Mahafaly Olivier : Descente à l’Académie malgache, hier

Mahafaly Olivier Solonandrasana présent à la réunion de l’Académie malgache

Le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier a honoré de sa présence la réunion du comité régional de l’Académie malgache , hier, à Tsimbazaza. La séance  a été placée sous la houlette du président de l’Académie malgache, Raymond Ranjeva. Lors de son allocution, le Premier ministre a mis en exergue l’importance de la langue pour un pays. C’est un outil de communication, a-t-il souligné. Sur ce point la Grande Ile n’a rien à envier aux autres nations. Il estime que nous devrions être fiers de notre langue. Lors de cette réunion, Ralijaona Désiré Etienne, au nom de tous les décorés, a sollicité que l’on regarde de près le cas des agriculteurs retraités.

Recueillis par Dominique R.

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Rija & Fanja au CcEsca : Un concert au look jazzy qui confirme 30 ans d’amitié

Fanja Andriamanantena et Rija Ramanantoanina attendent avec impatience de retrouver les amoureux de bonne musique au CcEsca.

Une occasion rêvée pour tous les amoureux de bonne musique ! Ce 11 février, Fanja Andriamanantena et Rija Ramanantoanina vont être à l’affiche d’un même concert. Une grande première pour ces deux grands noms de la musique qui comptent plus de 30 ans d’amitié à leur actif.

Ils se côtoient depuis près de trois décennies et évoluent dans le même cercle musical, mais n’ont jamais eu l’idée d’organiser un concert qui les mettrait tous les deux sur une même scène. Le 11 février, ce sera chose faite grâce à « Gasy events ». « Acoustic live » réunit en effet ces deux grands noms de la musique que sont Fanja Andriamanantena et Rija Ramanantoanina. Une initiative à laquelle ont bien évidemment adhéré ces amis de longue date. « Quand Liva Ramanandratosoa nous a exposé le concept, on était tout de suite emballé », raconte Fanja A. Se connaissant depuis les années 80, les deux artistes n’ont encore jamais eu une telle opportunité. « On ne pensait pas à en créer une puisqu’on se retrouvait bien trop souvent, avec d’autres artistes. Quand Liva nous approchés, nous nous   sommes dit : ce serait effectivement super ». Le 11 février, le public pourra donc apprécier ces deux grands artistes au CcEsca. « Nous avons longuement répété pour que tout soit parfait. Et ce sera encore meilleur le jour J, car les pressions seront tombées et les émotions et les improvisations auront pris le relais. On sera surpris et le public aussi, certainement », souligne Rija Ramanantoanina. Roger Zafera, Datita Rabeson, Naly, Hasina et Sammy Andriamanoro vont accompagner les deux artistes dans cette merveilleuse aventure. « Sammy Andriamanoro joue un rôle tout aussi important que moi et Rija dans ce concert. Il a mis son grain de sel dans tous les titres afin de rendre ceux-ci plus savoureux et plus mélodieux. On vous assure, ça va être au top », ajoute Fanja.A.

Une première. « J’ai une grande admiration pour Fanja Andriamanantena. Ses compositions ont bercé ma  jeunesse. Je me suis toujours dit qu’elle est exceptionnelle comme artiste. Auteure, compositeur, musicienne, interprète et poète à la fois, on ne peut pas être plus talentueuse. C’est donc pour moi un grand honneur de partager la scène avec elle, d’autant que c’est une grande première », lance Rija. Ayant tout de suite remarqué ce jeune chanteur qui se distinguait par son timbre vocal et son talent d’interprète dans les années 80, Fanja a également toujours apprécié Rija. « Il participait à un concours de chant quand je l’ai entendu chanter pour la première fois. Sa prestation m’a marquée. Quelque temps après, son titre ‘Hay ve’ a confirmé mon avis. Ce chanteur a ce petit plus que les jeunes de sa génération n’avaient pas. Même aujourd’hui, j’apprécie toujours autant Rija. Ça va donc être un vrai régal de me retrouver avec lui sur la scène du CcEsca ce 11 février. J’ai hâte de m’y retrouver ». Et le public aussi, certainement.

Mahetsaka

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Donald Trump, un an après

On peut s’irriter de ses prises de positions intempestives et de sa manière d’utiliser twitter à tout bout de champ, mais on se doit de lui rendre justice de son bilan au terme de sa première année de mandat. L’Amérique de Donald Trump se porte beaucoup mieux que ne laissait l’espérer les déclarations intempestives de ce dernier. Un an après, on ne peut que reconnaître que le locataire de la maison blanche a bien mené sa barque et qu’on peut le créditer de succès dans certains domaines.

Donald Trump, un an après

Jamais un président des Etats Unis n’avait commencé son manda           sous d’aussi pires auspices.  Elu avec un vote populaire moins important que sa rivale démocrate , Hilary Clinton, il  a dû dès les premiers jours être confronté à la contestation de millions d’Américains descendus dans les rues n’acceptant pas la politique qu’il défendait. Le multimilliardaire semblait être un adepte des décisions unilatérales et ses prises de positions sur l’immigration et sa volonté de détricoter l’Obama Care lui ont valu de solides oppositions. La presse a tiré à boulets rouges sur lui, mais malgré des  camouflets infligés par des juges à propos de certaines lois, l’homme a tenu bon. Il a continué sur la voie qu’il a tracée. Certains analystes estimaient qu’il serait très vite victime d’ « impeachment ». Mais le chemin pour y arriver est long et fort du soutien de son électorat, il a contourné tous les obstacles dressés sur son chemin. On l’a beaucoup blâmé pour les propos belliqueux échangés avec le président nord coréen. Mais il ne s’agissait que de rodomontades et son entourage a réussi parfaitement à gérer la crise qui pointait. Sa volonté d’installer l’ambassade américaine à Jérusalem a provoqué une véritable polémique, mais une fois l’orage passée, elle a finalement été acceptée par la communauté internationale. On n’oubliera pas aussi  sa décision de rompre l’accord des Etats Unis sur la COP21, mais aussi spectaculaire que futson annonce, elle ne prête pas encore totalement à conséquence, car de nombreux états des Etatsunis vont continuer à appliquer une politique écologique.  Le discours du président Donald Trump sur l’état de l’union mardi denier  lui a permis de dresser un bilan somme toute positif de sa première année de mandat. L’économie américaine se porte bien, le chomâge n’a jamais été aussi bas et les Etats-Unis restent la première puissance mondiale.

Patrice RABE

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Akyl Cassam Chenaï kidnappe Les autorités dépassées

Et de deux. Moins de trois semaines après le rapt de Kantilal R, patron de la bijouterie Kalidas sise à Andohan’Analakely, un autre ressortissant indien a été kidnappé dans la soirée d’hier à Toamasina.

L’enlèvement de ressortissant indien se poursuit. Hier à 18h15, Akyl Cassam Chenaï, DG de la société Scim (Société commerciale et industrielle de Madagascar), a été kidnappé par cinq individus armés dans le quartier de Salazamay Toamasina. Très peu d’éléments sont disponibles quant aux circonstances de l’enlèvement mais selon des sources concordantes, l’homme d’affaires avoisinant la cinquantaine a été enlevé non loin de son domicile à Salazamay.

Immédiatement après le rapt, les éléments des forces de l’ordre ont mis en place des barrages filtrants sur la RN 2 et la RN 5 mais toujours aucune nouvelle de la victime.

Complicité passive

Complètement dépassées par les événements, les autorités viennent de prouver leur incompétence en matière de réactivité et de sécurité. L’enlèvement de ce quinquagénaire est le deuxième cas signalé depuis le début de l’année. La situation est invivable. Le fléau qui a déjà fait une centaine de victimes est en effet loin d’être maîtrisée.

Cette situation suscite un certain nombre de questions, en l’occurrence celle de savoir s’il y a une volonté délibérée de laisser faire ou une complicité déguisée. Il y a péril en la demeure car on est arrivé au point où le kidnapping semble devenu quelque chose de normal et d’ordinaire. Suréquipés, les kidnappeurs dictent leur loi et sévissent en toute quiétude.

Etant donné que les autorités n’arrivent plus à gérer le problème, la consternation des membres de la communauté indienne et de la communauté des affaires se mue en véritable colère.

«A l’allure où vont les choses, nous, les chefs d’entreprises  indiens ou malgaches, courons vers la faillite. On ne peut pas en même temps payer des impôts et verser des rançons aux kidnappeurs. C’est inadmissible. Il ne faut pas oublier non plus que nous avons des obligations envers nos salariés. Nous représentons des centaines de milliers d’emplois et faisons vivre des millions de personnes. Nous courons également vers une autre crise politique rarement égalée. Madagascar sera blacklisté et personne ne viendra investir ici», fulmine un chef d’entreprise, membre de la communauté indienne.

Rakoto

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Décentralisation et de déconcentration budgétaire : Formation pour 102 représentants régionaux de la DGB

Formation sur la déconcentration et la décentralisation budgétaire pour les représentants régionaux de la DGB.

La politique de décentralisation et de déconcentration budgétaire se poursuit dans le cadre des réformes menées pour l’amélioration de la gestion des finances publiques. Pour rendre l’application de ces concepts effective, un atelier ayant pour thème « Formation des  Représentants Régionaux de la Direction Générale du Budget (DGB) sur l’Exécution Budgétaire 2018 » a été organisé du 16 au 18 janvier dernier à la salle de conférence de l’hôtel Le Pavé Antaninarenina. Outre le renforcement de capacités des responsables régionaux, l’objectif de la formation concerne également le partage et les échanges entre les responsables centraux et régionaux de la DGB, facilitant ainsi une meilleure coordination dans les activités en cours et à venir. Elle constitue une occasion pour ces derniers de s’harmoniser vis-à-vis des  nouveaux textes réglementaires en vigueur et de disséminer les bonnes pratiques. En effet, plusieurs thématiques ont été abordées, entre autres, le budget de programme des Collectivités territoriales décentralisées (CTD), la comptabilité des matières, l’exécution budgétaire 2018, les projets CLD (Comité local de  développement), les marchés publics et la tutelle des Etablissements publics nationaux (EPN). D’après les organisateurs, il s’agit de la première formation de la DGB pour cette année.

Antsa R.

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RN1 : Taxi-brousse nivadika, zaza iray namoy ny ainy

Nandriaka indray ny rà tamin’iny lalam-pirenena voalohany iny omaly maraina. Taxi-brousse iray avy ao an-drenivohitr’i Bongolava tao, handeha hitodi-doha aty an-drenivohitra no nivadika, alohan’ny hiditra an’Analavory. Vokany, ankizikely iray no maty tsy tra-drano. Mpandeha am-polony teo kosa no naratra mafy. Tokony ho tamin’ny efatra ora mahery kely teo no niseho ny loza, raha ny fampitam-baovao azo. Toa ireo fiara fitaterana mindrina an’iny lalam-pirenena voalohany dia tena nandeha mafy tokoa ity fiara sprinter ity. Malalaka rahateo moa ny lalana no sady somary mahitsy daholo manomboka any Tsiroanomandidy ka hatreo Analavory. Na dia izany aza anefa dia maro ireo sakana isan-karazany eny an-dalana, toy ireo ranon-tany mihotsaka ka manembatsembana ny lalana. Sendra niala ny iray tamin’ireny indrindra ity sprinter ity no tsy tana intsony ny familiana ka dia nivadibadika. Voalaza fa tafapitika tany ivelany ity zaza ity ka antony nahafaty azy teo no ho eo. Voantsindrin’ilay fiara. Niara nisalahy avy hatrany moa ireo fokonolona teny an-toerana, niezaka namonjy ireo mpandeha tao anatin’ilay fiara, ary nitondra ny naratra tany amin’ny toeram-pitsaboana. Nisy amin’ireo naratra mafy no avy hatrany dia nampakarina taty an-drenivohitra. Tonga teny an-toerana ihany koa ireo mpitandro filaminana nanao ny fizahana ifotony ary nanokatra ny fanadihadiana.

m.L

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Aménagement du territoire : La démarche de prospective territoriale est très peu appliquée

Rabe Harimanana, un des spécialistes dans le domaine de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire.

On l’applique dans la mise en œuvre des récents projets de schémas d’aménagement du territoire et de plans d’urbanisme dans quelques Collectivités Territoriales Décentralisées.

Dans les années 50, la prospective était destinée à la recherche d’une stratégie de promotion des entreprises, avant de devenir une stratégie de développement des territoires. D’où le terme de Prospective Territoriale. « Il s’agit d’une démarche indispensable dans l’élaboration des plans d’aménagement et de développement d’une commune, d’une ville ou d’une région voire d’un pays. La prospective territoriale consiste à prospecter et à construire l’avenir sur le long terme en prenant en compte différents paramètres influençant le présent et le futur d’un territoire. Cependant, cette démarche est encore peu connue et très peu appliquée dans la planification du développement de Madagascar », a expliqué Rabe Harimanana, directeur des Villes et de la Planification Territoriale au Ministère auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels et de l’Aménagement du Territoire, lors de la présentation de sa Thèse de Doctorat à l’Ecole Doctorale Ingénierie et Géosciences, de l’Ecole Supérieure Polytechnique d’Antananarivo.

Problème de choix social. Parmi ces paramètres à prendre en compte, on peut citer notamment le rôle et les fonctions de chaque partie prenante qui forment les jeux d’acteurs. La Thèse de l’impétrant porte d’ailleurs sur la simulation de ces jeux d’acteurs à travers la modélisation hédonique et de l’application de la théorie en la matière. « Utilisé surtout pour l’analyse des marchés fonciers et immobiliers, le modèle hédonique est fondé sur l’analyse des prix dits « implicites » ou « hédoniques », qui sont fonction des valeurs de localisation et dépendant des préférences individuelles donc des comportements des acteurs. D’où la nécessité d’étudier les jeux d’acteurs dont l’objectif est de pouvoir décider face à un problème de choix social, soit de vote avec les notions d’ordre de préférence, de vote majoritaire, de vote à plus d’un tour, de profil de préférence », a-t-il fait savoir. Notons que ce spécialiste dans la discipline Urbanisme et Aménagement du Territoire est en même temps Enseignant-Chercheur à l’Institut Supérieur de Technologie d’Antananarivo.

Région d’Anosy. Et en revenant sur la démarche de prospective territoriale, il a évoqué que c’est déjà appliqué dans la mise en œuvre des récents projets de schéma d’aménagement du territoire et de plans d’urbanisme, initiés par le Ministère de tutelle dans quelques Collectivités Territoriales Décentralisées. Ses travaux de thèse portent d’ailleurs sur la « Méthode d’analyse de prospective territoriale par modélisation suivant la théorie des jeux d’acteurs, cas de la Région d’Anosy ».Et les résultats de sa recherche doctorale viennent de conforter les méthodes scientifiques pour l’amélioration de cette démarche à Madagascar. L’impétrant a soutenu avec brio sa Thèse de Doctorat à  l’Université d’Antananarivo.

Recueillis par Navalona R.

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Pôle anti-corruption : Mise en place repoussée au mois de mars

Accouchement difficile. C’est le cas du processus de mise en place du Pôle anti-corruption pour le compte de la Province d’Antananarivo. Prévu être opérationnel vers la fin du mois de décembre 2017, en tout cas, c’est ce qu’a toujours déclaré le Directeur général du Bureau Indépendant Anti-Corruption Jean Louis Andriamifidy, cette nouvelle structure tarde à être mise sur pied. Pour cause, les magistrats n’affichent aucun enthousiasme pour y intégrer. Le quatrième report de l’appel à candidature lancé par le comité de recrutement composé de représentants du Ministère de la Justice, du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI), du Bureau Indépendant Anti-Corruption (Bianco), du Service des renseignements financiers (Samifin) et de la Société civile n’était pas suffisant pour trouver les membres manquants. A entendre les explications d’un haut responsable au niveau du Bianco, le Pole anti-corruption ne sera peut-être pas opérationnel avant le mois de mars. Et lui de rappeler qu’après la sélection des dossiers, les candidats présélectionnés passeront encore l’étape de l’entretien et de l’enquête de moralité. Les membres du Pôle anti-corruption suivront ensuite une formation avant leur prise de fonction officielle.

Davis R

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« Diaspora Gasy Réunion » : Pour l’avancement du «Soa iombonana»

Les Malgaches  résidant à l’île de la Réunion regroupés au sein de la  « Diaspora Gasy Réunion » ont été à l’origine de la première édition des « Gasy Mahasaky Awards ». Un label destiné à honorer les citoyens méritants ayant contribué à l’avancement et à la défense du « Soa iombonana » à Madagascar. A cet effet, cette association a apporté sa contribution à hauteur de 5000 euros pour la concrétisation de cette première édition. Toujours est-il qu’une distinction honorifique et deux prix ont été remis lors de ce premier lancement.

Recueillis par Dominique R.

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Elections : Haro sur les calculs politiques visant à éliminer des candidats !

Le KMF/CNOE reste fidèle à ses propos : il n’y a que la transparence de tout le processus électoral qui garantira la production d’élections libres, crédibles et, surtout, acceptées par tous.

Comment garder le silence par rapport à la conjoncture politique du moment ? Pour le KMF/CNOE, l’observatoire des élections à Madagascar, c’est loin d’être la meilleure attitude à adopter, de sorte qu’il a sorti un communiqué y afférent, hier. Dans ce dernier, il exige notamment la transparence à tous les niveaux du processus électoral, c’est-à-dire avant, pendant et après, car « il y  va de la vie du pays », pour reprendre ses termes. Par conséquent, le KMF/CNOE requiert la sortie du calendrier électoral qui, signalons-le au passage, a été recommandé à maintes reprises par la Ceni (Commission Electorale Nationale Indépendante). Jusqu’à maintenant, ces recommandations sont restées lettre morte. Les dirigeants se contentent d’affirmer que les prochaines présidentielles auront lieu entre le 25 novembre et le 25 décembre de cette année, par rapport aux dispositions constitutionnelles en vigueur. Par ailleurs, le KMF/CNOE soutient également que « les lois électorales devraient être élaborées de manière transparente pour qu’un climat de confiance puisse s’instaurer entre tous les acteurs transversalement concernés par les élections ».

Précampagne. Mais ce n’est pas tout. « Nous constatons également que le régime en place utilise tous les moyens en sa disposition à des fins électorales, dans la mesure où beaucoup de gesticulations laissent croire que la précampagne est indubitablement lancée », avance le KMF/CNOE. Effectivement, la précampagne relève toujours du vide juridique à Madagascar; ce qui est « positif » et « rentable » pour certains. « Les séries d’inaugurations, les différentes descentes sur terrain » sont, entre autres, les principales illustrations fournies par cet observatoire. Cela nécessite « la mise en place d’un espace de dialogue », selon toujours le KMF/CNOE, « car ces agissements entraînent l’inégalité de chances des candidats ». Nonobstant le fait qu’il n’y ait aucune disposition ni légale ni réglementaire relative à la précampagne, l’égalité de chances des candidats demeure strictement consacrée et protégée par le code électoral en vigueur.

Calculs politiques. Aussi le KMF/CNOE met-il l’accent sur des « calculs politiques visant à éliminer des candidats potentiels, provoquant des invectives réciproques entre les partisans ». Nul n’ignore  que c’est un autre aspect traduisant l’inégalité de chances des candidats. Et pour en revenir à la précampagne, force est de reconnaître qu’il n’y a pas que les dirigeants actuels qui prennent un avant-départ en matière de propagande, d’autres se manifestent également. Dans ce communiqué, l’observatoire des élections incite les dirigeants à ne pas véhiculer des rumeurs autour d’une éventuelle révision constitutionnelle. « Cela ne fera qu’accentuer l’indifférence ou le désintérêt de la population par rapport aux élections et au processus électoral en général», conclut le KMF/CNOE. Matière à réflexion.

Aina Bovel

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Ambositra-BNGRC : Dégâts cycloniques « Ava » Les engins coréens d’une extrême utilité…

L’année écoulée a été marquée entre autres par la remise des dons du gouvernement coréen au gouvernement malgache. Des dons composés, entre autres de divers engins et qui ont été remis au BNGRC et répartis dans les 22 régions de l’Ile.

Booster. Les dégâts cycloniques provoqués par le passage du cyclone « Ava » dans la Grande Ile, ont démontré que ces engins, des bulles, des tractopelles, des pompiers, des camions à benne, des ambulances étaient d’une extrême utilité pour faire face aux différentes situations de cataclysmes naturels. Des engins qui ont permis aux responsables locaux du BNGRC d’intervenir dans des cas extrêmes avec des délais raisonnables. Un contexte difficile qui sans la présence de ces engins, n’aurait pas permis d’intervenir à temps et de booster les initiatives locales. Les impacts ont été fortement ressentis auprès des populations victimes. Pour n’illustrer que la remise en état de certaines routes pour rétablir la circulation, l’évacuation des malades ou victimes de cataclysmes par les ambulances,  l’intervention des pompiers dans des cas difficiles et bien d’autres.

Usage limité. Hélas !  On constate sur les terrains que pour des travaux d’intérêt communautaire, l’utilisation de ces engins est limitée par les moyens dont disposent les services du BNGRC au niveau des districts et préfectures qui ne sont pas dotés de budgets afférents pour le bon fonctionnement de ces engins et même pas pour l’entretien. Le gouvernement coréen a fait dons de ces engins au gouvernement malgache, mais ce dernier ne semble pas se préoccuper pour permettre au pays de se remettre des dégâts cycloniques et d’avancer. La crédibilité de l’Etat est remise en question . Une manne venue du gouvernement coréen qui n’est pas prête de se reproduire, si l’Etat ne fait pas quelque chose pour gérer en bon père de famille. Une situation qui n’est pas analogue à en croire la situation dans les différents services publics  souffrant cruellement du manque de moyen, alors qu’ils ont bénéficié de divers dons provenant des partenaires  financiers. Un contexte auquel il faut remédier pour plus d’impacts au niveau des populations cibles.

Photo : « Un bulldozer en train de dégager une ruelle à Ambohimiadana endommagée par l’effondrement de la clôture de l’église catholique ».  Photo Anastase

Anastase

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Atsimo atsinanana : restauration de la sécurité à Agnalafia

La population s’est organisée pour restaurer la sécurité dans le fief de l’ethnie Zafisoro, dans le district de Farafangana. Un repaire de dahalo a ainsi été attaqué par le fokonolona, dans le secteur d’Agnalafia, pour éradiquer le fléau. Les riverains du tristement célèbre site, composés de membres de l’ethnie Zafisoro et Antefasy, se solidarisent actuellement pour démanteler la bande.

Les Zafisoro procèdent, à l’heure actuelle, à l’assainissement de leur environnement en matière de sécurité avec l’appui de leurs voisins, les Antefasy. Les tentatives de démantèlement du réseau de dahalo issus de l’ethnie Zafisoro, camouflé dans le secteur d’Agnalafia, par les membres de cette communauté ethnique du district de Farafangana, ont débuté dimanche dernier.

Les responsables des associations de la diaspora de ces ethnies dans la capitale, Jocelyn Chamarly et Philipson, démentent ainsi l’existence d’un nouveau conflit entre les deux ethnies. Ils ont toutefois précisé dans une déclaration conjointe, hier, que ces accrochages, qui se sont soldés par des pertes en vie humaine, se sont passés entre Zafisoro sans aucune participation des Antefasy qui occupent cette zone limitrophe des deux ethnies.

Ils ont aussi révélé la célérité dont ont fait preuve les autorités locales, appuyées par les forces de l’ordre qui sont descendues sur le terrain, quelques heures après les évènements, pour relayer les initiatives de la population dans la résolution de ce problème.

Développement de la zone

La sécurisation du district devient un leitmotiv pour les deux plus grandes ethnies de la circonscription, actuellement, afin de favoriser le développement de la zone. Les membres des communautés Antefasy et Zafisoro, résidant dans la capitale, se sont concertés à Anosy, jeudi dernier, dans ce cadre.

Des représentants des communes occupées par les Zafisoro, dans le district de Farafangana, se réuniront, ce jour, avant la tenue d’une table- ronde entre les maires des Zafisoro et des Antefasy, pour élaborer des stratégies communes dans la lutte contre la recrudescence de l’insécurité dans leur circonscription.

Manou

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Samedi 3 février : Nos dessins animés en chanson au CcEsca

Un après-midi plongé dans le mode merveilleux de Disney. C’est le rendez-vous des tout  petits pour ce week-end au CcEsca Antanimena. De Blanche Neige à Moana, les princesses seront incarnées au fur et à mesure par les enfants du « Cym ». Dans la « playlist », les chansons qui ont bercé  bien des enfants du monde entier. Petits et grands trouveront une part de cette magie de Disney, où l’enchantement n’est jamais rompu.

Silo et Harty Andriambelo, complices au « Fara West »

Deux musiciens habitués à partager la scène, Silo et Harty Andriambelo seront complices pour la énième fois. Ce soir c’est au « Fara West » Faravohitra qu’ils retrouveront les mélomanes amateurs de musique intelligente. Si le bassiste reste fidèle à son instrument de prédilection, Silo quant à lui, sera sur tous les fronts. La combinaison de leur talent et de leur savoir-faire n’a jamais laissé indifférents les oreilles affutées des noctambules.

Dimanche 4 février

« Ndao hihira » avec Mirado et Tovo j’hay

« Ndao hihira » nous rappelle toujours Bessa et Lola, mais pour l’heure, c’est plutôt Tovo j’hay et Mirado qui empruntent le créneau pour leur come-back.  L’appointement des plus prometteurs avec les deux crooners se tiendra donc au Palais des Sports Mahamasina. Tout est fin prêt, il ne reste plus qu’à attendre le public, avec comme invités Tosy, une autre revenante de la variété malgache et la petite star qu’est Christian K.

Zo Toniaina

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Nord de Madagascar – Appel à Investissements dans un hub infrastructurel

La deuxième conférence sur les investissements stratégiques dans le Nord de Madagascar se tiendra incessamment.  Sollicitation à l’exploitation de potentiels.

Profiter. L’exploitation de l’Agri-business et du Tourisme dans les régions Diana et Sava veulent bénéficier de la mise en place d’une des trois Zones économiques spéciales (ZES) que l’État veut développer dans le Nord pour tirer encore plus la croissance des pôles économiques du pays. « Les opportunités d’affaires se révèlent évidentes et feront de la Diana et de la Sava, le centre névralgique de l’économie du pays », assure Freddie Mahazoasy, un fervent initiateur de la conférence internationale sur les investissements stratégiques du Nord de Madagascar, hier à l’hôtel San Cristobal Ivato. La seconde conférence du genre se tiendra alors du 20 au 23 février à Anta­nanarivo et les 24 et 25 février à Antsiranana. « Les investisseurs nationaux et internationaux sont incités à se manifester à travers cette conférence internationale. Les potentialités y seront présentées tout en ciblant les secteurs qui véhiculeront le développement durable de ces régions », ajoute-t-il encore. Quelques possibilités ont ainsi été présentées telles que la création d’un nouveau port en eaux profondes dans une baie naturellement protégée, l’extension de l’aéroport qui soutiendra le tourisme, l’immobilier ou encore l’exploitation de produits agricoles typiques de ces régions du Nord.

EnjeuxLes investisseurs sont également incités à s’intéresser à la création de centres de formation professionnelle et dans le développement du secteur du service. Le contexte énergétique est assez attrayant comme le potentiel en hydroélectricité de 93, 7Mw, celui de l’éolien à 7, 5 à 9m/s à 50 m de hauteur à Nosy be, Vohémar, Cap Diégo, Sambava, Antsirabe Nord ou encore Marambato. La culture d’oignons occupe 2% de la surface nationale. Les produits de renommée internationale comme la vanille, l’ylang ylang, le cacao, la canne à sucre ou encore le maïs, sont à développer et à professionnaliser. À la pointe de la Grande île, le plateau d’Andrakaka est géographiquement bien situé entre l’Afrique et l’Asie et se trouve sur la «nouvelle route de la soie». Mais des appréhensions sur l’état des infrastructures routières ont été soulevées lors de la conférence de presse d’hier. « Quid de la route quasiment impraticable reliant Ambilobe et Vohémar ou encore la RN6, notamment entre Mampikony et Antsiranana ? », a demandé l’assistance.Freddie Mahazoasy s’est montré confiant car en tant que vice-président de l’assemblée nationale, il est bien placé pour confirmer que l’appel d’offres pour les travaux de réhabilitation de la portion Ambilobe- Vohémar a déjà été attribué mais qu’il attend avec beaucoup d’usagers d’ailleurs, la concrétisation des annonces de financement en décembre dernier destiné aux travaux de réhabilitation de la RN6 et la RN13 par la Banque européenne d’investissement.

Mirana Ihariliva

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Tetikasan’ny filoham-pirenena etsy Anosy : «tsy mandà fanatsarana saingy aleo mifanaja», hoy ny CUA

 Nanao valan-dresaka  tamin’ny mpanao gazety ny sekretera jeneralin’ ny Kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA), Razafimahefa Heriniaina, omaly, tetsy Analakely.  Nitondrany fanazavana ny momba ny tany etsy Anosy, hanaovan’ny fitondrana ny  tetikasan’ny filoham-pirenena.

 Tompon-trano mihono  tanteraka. Manamafy izahay fa tsy sarotiny amin’ny fanatsarana kasain’ny fanjakana hatao ny tomponandrainkitra eo anivon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra tarihin’ny ben’ny Tanàna Ravalomanana Lalao. Tokony hisy kosa anefa ny fanajana…”, hoy ity tompon’andraikitry ny CUA ity.  Nohamafisiny   fa misy ny ben’ny Tanàna sy ny mpanolotsain’ ny tanàna ary manana ny satany Antananarivo Renivohitra ka tokony hisy ihany ny fifanajana sy ny fifampiresahana raha misy ny  tian’ny fanjakana foibe atao eto an-dRenivohitra. “An’ny kaominina ary misoratra aminy rahareo  ny tany. Gaga anefa izahay  mpitantana ny Tanànan’Antananarivo manoloana ireo   famefena sy fanaovana ny fotodrafitrasa tsy misy fifampiresahana sy fampilazana ataon’ny fanjakana. Aminay, midika tsy fanajana tanteraka izany” , hoy ihany izy.

Tsiahivina fa efa nivoaka amin’ ny  fanginany noho ny ambaaran’izy ireo ho barofo sy tsindrihazolena ireo mpivarotra  eo Anosy. “Tsy ara-dalàna ny fanalana anay mpivarotra sy ny famefena ary koa ny fandravana ny fivarotanay eto… Efa nampiakatra ny  raharaha izahay ka tokony hiato izany aloha…”, hoy ny mpisolovava Rabemarija Olivier Edouard,  ny alatsinainy teo. Niroso amin’ny fandravana sy famefena ny toerana etsy amin’ny fiantsonan’ny taxibe, Anosy ihany anefa ny minisiteran’ny Fanajariana ny tanàna sy ny tetikasan’ny filoham-pirenena  (M2pate), hanao ilay tetikasan’ny filoham-pirenena,  hanamboarana zaridaina eo.

Didy jadona sy amboletra, tsy misy fifanajana

 Voailika ireo trano fivarotana maromaro  sy ireo  mpivarotra fiara.   “Nahazo alalana amin’ny  CUA izahay ary nahaloa ny vola rehetra takina amin’izany nefa izao tapahina izao ny fivelomanay”, hoy  izy ireo. Nampiasa volabe sy mpiasa ary fitaovana amin’ny maha fivelomana izany. Tsy maintsy miala eo anefa noho ny fihetsiky ny fanjakana. “Tsy misy fijerena ny maha olona na fifanajana sy fifampiresahana fa didy jadona fotsiny tsotra izao. Tsy manda ny tetikasa izahay  saingy tokony hifanaja”, hoy ihany izy ireo. Nambaran’ireto mpivarotra  ireto fa tsy tokony ho  tafiditra amin’io  tetikasa io ny tsenan’izy  ireo. Vonona ny hanatsarana izany, mba hifanaraka amin’ny fepetra takina koa izy ireo ka mba tokony havela hijanona eo. Tsy nihemotra anefa ny M2pate fa hiroso hatrany. “Tokony hiato avokoa izao ataon-dry zareo izao raha  tena tan-dalàna isika. Tsy nofoanany ny fanomezan-dalana nomen’ny CUA. Efa any amin’ ny fitsarana koa ny raharaha nefa mitohy ny amboletra sy  tsy fanajana lalàna”, hoy izy ireo.

Randria

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Affaire Kalidas : 2,5 milliards d’ariary de rançon ?

Dix-sept jours se sont écoulés après le rapt de Kantilal R., 68 ans, l’homme d’affaires indien kidnappé le 17 janvier dernier à Antanimena. L’affaire a connu de nouveaux rebondissements depuis. Du moins jusqu’à  hier soir, ce sexagénaire, propriétaire de la bijouterie Kalidas sise à Andohan’Analakely, est toujours entre les mains de ses ravisseurs.

Les informations sur l’affaire arrivent au compte-gouttes et d’après une source judiciaire, sous réserve de l’anonymat, les ravisseurs réclament près de 2,5 milliards d’ariary en échange de la libération du sexagénaire. La source a affirmé qu’au début, les malfaiteurs ont demandé 6 millions d’euros, soit l’équivalent de près de 24 milliards d’ariary mais après une série de négociations, les kidnappeurs ont révisé à la baisse la rançon.

Par ailleurs, la source a indiqué que quatre suspects dont un évadé condamné dans une affaire de braquage à main armée, ont été placés sous mandat de dépôt à Tsiafahy et une femme soupçonnée de complicité a été écrouée à Antanimora. Une autre femme a bénéficié d’une liberté provisoire à l’issue du défèrement qui a eu lieu dans la soirée de jeudi. L’on sait aussi que des hautes personnalités tentent d’intervenir en faveur des suspects.

Rakoto

 

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CASABLANCA EN BREF : Ahmad et Infantino récompensés

La soirée de gala de la Confédération Africaine de Football, jeudi à Casablanca, a connu un moment quasi solennel quand la Fédération internationale de la lutte anti-corruption dans le football décide de récompenser le président de la FIFA, Gianni Infantinoet Ahmad pour leurs efforts dans ce domaine précis.

« Cela fera du président de la CAF, Ahmad,  un ambassadeur de la lutte anti-corruption en Afrique« , précise le président de cette fédération qui n’a pas manqué de souligner la nécessité d’assainir le milieu du football mondial. Une nouvelle distinction très appréciée par Ahmad qui entend mener une lutte accrue pour rendre le milieu du football en Afrique plus crédible aux yeux de tous.

Ahmad répond aux Camerounais. La conférence de presse d’Ahmad de vendredi à l’Hyatt Hôtel de Casablanca, a  été mis à profit par les journalistes camerounais pour relancer l’organisation de la CAN 2019.

Imperturbable, le président Ahmad a  répondu qu’une équipe mène une enquête et que tout dépend du rapport que ses hommes vont faire. Abordant le football féminin,  il a parlé de la tenue d’un symposium à Marrakech pour début mars puis le championnat d’Afrique féminin au Ghana, au mois de novembre.  En ce qui concerne  la candidature du Maroc au Mondial 2026, Ahmad a annoncé qu’il ne peut plus se prononcer parce  que les procédures ont changé, mais il a promis que si l’occasion se présente,  il sera derrière les Marocains.

D’autres Malgaches s’illustrent . Quant à Aurélien Andriamalazaony, c’est le Monsieur Sécurité de Casablanca. Sollicité personnellement par le président de la CAF, Aurélien Andriamalazaony remplit à merveille sa fonction. Avec l’aide de la police marocaine, il assure la sécurité de toutes les délégations à Casablanca tout comme il coordonne toutes les actions au stade Muhammed V et ses 45000 places assises. S’étant spécialisé dans ce domaine avec bonheur, Aurélien Andriamalazaony a même pris un congé pour se mettre au service de cette CHF 2018 à la demande d’Ahmad.

Hery Rasoamaromaka à Casablanca. Hery Rasoamaromaka est candidat à la présidence de la Fédération Malgache de Football et il l’a fait savoir après une rencontre avec le Président Ahmad ainsi que l’actuel intérimaire, Doda Andriamiasasoa. Qu’ont-ils pu se dire Ahmad et Hery Be à part leur passion commune pour le football ? Rien n’a filtré de leur entretien,  mais c’est presque une certitude que les deux amis ont abordé la question de ces élections qui n’ont pas pu se tenir ainsi que la mission mixte de la FIFA-CAF qui viendrait d’ici peu à Madagascar pour régler ces problèmes. Cette nouvelle donne va sans doute obliger la CENI à reporter la tenue de ces élections. Du reculer pour mieux sauter.

Arizaka Rabekoto Raoul élu membre d’une commission. L’assemblée générale de la CAF s’est tenue jeudi à Casablanca, sans la moindre fausse note avec les élections des membres du comité exécutif et ceux des commissions. Arizaka Rabekoto Raoul  fut élu à l’unanimité membre de l’organisation juridictionnelle de la CAF. Un choix qui honore Madagascar dans son ensemble et montrant dans la foulée que nous avons des hommes compétents. Cette entité est chargée de régler tous les litiges du football en Afrique. « Une très grande responsabilité », estime-t-il, mais sa passion pour le football fera le reste pour le permettre de trancher en toute équité.

Clément RABARY

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Présidentielle – Le bulletin unique abandonné au deuxième tour

Sauf changement, le vote du second tour de la présidentielle devrait se faire avec des bulletins individuels. Le système de parrainage des candidats est aussi institué.

À l’ancienne. Après le conseil des ministres de jeudi, une commission restreinte présidée par Hery Rajaona­rimampianina, président de la République, devait se réunir hier, au palais d’État d’Iavoloha, pour fignoler l’écriture juridique des principes décidés concernant les projets de textes électoraux.Aucune information n’indique si la réunion de la commission restreinte s’est tenue ou non. Quelques informations sur certains points sur lesquels le chef de l’État, le Premier ministre et une poignée de ministres auraient dû cogiter filtrent, néanmoins. Dans un souci de respecter le prescrit de l’alinéa 1er de l’article 47 de la Constitution qui, pour le pouvoir, impose que les deux tours de la présidentielle se fassent entre le 24 novembre et le 24 décembre, l’Exécutif aurait décidé de revenir aux bulletins individuels pour le vote du 2e tour.Selon les explications de Harry Laurent Rahajason, ministre de la Commu­nication et porte-parole du gouvernement, le scénario sera que le bulletin unique servira pour le 1er tour. Les deux candidats qui parviendront à s’aligner au 2nd tour seront départagés par un vote durant lequel seront utilisés des bulletins individuels. Étant donné le temps sensiblement restreint entre les deux tours du scrutin, l’impression des bulletins individuels se fera en même temps que celle des bulletins uniques, c’est-à-dire avant le premier tour.« Des bulletins individuels de chaque candidat inscrit à la présidentielle seront imprimés avec les bulletins uniques. Ne seront utilisés ensuite, que les bulletins de vote de ceux qui seront en lice pour le 2e tour », explique le porte-parole du gouvernement. À l’instar des bulletins uniques qui serviront pour le 1er tour, les bulletins individuels, seront aussi, immédiatement acheminés dans les lieux de vote en attendant le moment de leur utilisation.

NouveautésLe ministre Rahajason ajoute que le coût de l’impression des bulletins de vote, qu’ils soient uniques ou individuels seront à la charge de l’État. Une prise en charge vraisemblablement par le biais du budget mis à la disposition de la Commis­sion électorale nationale indépendante (CENI), par la loi de finances. Pareil­lement pour leur acheminement jusqu’aux bureaux de vote.Selon les informations, les trois projets de lois organiques inhérents au processus électoral, prévoient des nouveautés. L’une d’elles qui est confirmée par le porte-parole du gouvernement est le système de parrainage par des élus, des candidats indépendants pour la course à la magistrature suprême, mais aussi, probablement pour les législatives. Et comme l’un des trois projets de texte concerne l’organisation générale des élections et des référendums, ce système de parrainage pourrait valoir pour tous les suffrages électifs.Le nombre de parrainages requis aurait du être fixé durant les travaux de la commission restreinte d’hier. Pour la présidentielle, les informations indiquent que le parrainage d’élus nécessaire à un candidat indépendant devrait être entre cent-cinquante et deux-cent cinquante. Le parrainage se fera par la collecte de signatures. « Le parrainage d’un élu ne sera pas restreint à un seul candidat », indique le ministre Rahajason. Les prétendants à la magistrature suprême affiliés à une formation politique devront être investis officiellement lors d’un congrès, sauf changement.Sauf changement toujours, pour la présidentielle, la formation politique devrait être d’envergure nationale. Concernant les fonds de campagne, les projets de textes obligeraient chaque écurie politique à tenir une comptabilité. Des données qui seraient accessibles au Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), au Service de renseignement financier (Samifin), mais surtout qui seront remis à la Haute cour constitutionnelle (HCC). Les réductions de délais, par ailleurs, seraient actées.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Les rois du Nord-ouest trompés dans leur attente

La première guerre franco-merina  se termine par la signature du traité de paix du 17 décembre 1885. Dans son article XV, il stipule notamment: « Le gouvernement de la reine (Ranavalona III) s’engage expressément à traiter avec bienveillance les Sakalava et les Antankarana. Toutefois, le gouvernement de la République française se réserve le droit d’occuper la baie de Diego-Suarez et d’y faire des installations à sa convenance. »Tsialana II, roi des Antankarana, Monja, roi des Sakalava bemazava, et Binao, reine des Sakalava bemihisatra, ne comprennent rien à leur nouveau statut. « Après avoir cédé leurs royaumes aux Français, les avoir aidés à conquérir Madagascar, ils se trouvaient tout d’un coup sujets de Ranavalona III, reine des Merina; ils protestaient auprès du commandant de Nosy Be, Clément Thomas, qui ne faisait que transmettre leurs doléances au résident général, Le Myre de Vilers; ou il leur répondait: Restez dans la légalité; vous êtes sujets de la reine Ranavalona III. Pour ne pas dire: On ne peut plus rien pour vous! » (« Ambalavelona ou l’insurrection anticoloniale dans le Nord-ouest de Madagascar en 1898 », Cassam Aly Ndandahizara).La reine Binao se décide à adresser au président français, Jules Grevy, le 27 avril 1886, une lettre émouvante: « C’est en vain que mes grands-parents ont cédé à la France Nosy Be et Mayotte. Le traité convenu entre eux et le gouvernement français à cette époque n’a aucune valeur. C’est en vain que les miens se sont battus seuls ou à côté des soldats français contre les Hova. Je n’ai pas retrouvé les territoires de mes ancêtres (…) Toutes les promesses faites par le gouvernement français sont nulles, et par le traité qui vient d’être conclu et signé par les Hova, non seulement je perds tous mes droits, mais encore je suis ruinée. »Tsialana II et Monja en font autant, mais sans obtenir de réponse. Malgré tout, ces rois et reine continuent à manifester au gouvernement français « leur amitié » en se rendant à Nosy Be lors d’évènements importants. Toutefois, en septembre 1887, un incident se produit au cours de la cérémonie de remise de médailles commémoratives de l’expédition par le commandement de Nosy Be au roi Tsialana II. Ce dernier n’hésite pas à lancer « qu’il mérite mieux qu’une distinction distribuée à tour de bras. »Entretemps, sur la Grande terre, les Merina réoccupent et consolident leur position le long de la baie d’Ampasindava, d’Ankify à Anorotsangana en passant par Ambodimadiro et Ampasimena; un véritable cordon défensif face à Nosy Be, territoire français. Il faut dire que, dès septembre 1886, deux officiers merina arrivent à Ambohimarina, devenus par la suite légendaires pour leur comportement belliqueux et cruel. Il s’agit de Ramaka et Ratovelo (ou Randavelo). D’où les expressions: « Nandalo Ramaka, ka may ny tanàna », Ramaka passe et les villages brûlent; ou « tamin’ny andron’i Randavelo » pour désigner « l’époque marquante » sous ce dernier. Le Premier ministre Rainilaiarivony fait accompagner les deux officiers par son fils Rainizanamanga avec pour instruction de respecter les termes du traité du 17 décembre 1885.À leur arrivée, les deux officiers constatent qu’Ambohimarina se vide de ses habitants et, tous les jours, on leur signale des fuites et des désertions vers Diego-Suarez, la ville naissante. Aussi tentent-ils la politique de charme auprès des Antankarana, avec la promesse « d’abolir les pratiques malfaisantes usées durant cinquante ans d’occupation ». Ainsi Ratovelo adresse le 10 juillet 1892 à Tsialana II, une lettre: « Soignez bien le prince qu’il suive sa mère (Ranavalona III) comme ont fait Binao et Tsiaraso; vous voyez bien que ceux-là ont obéi aux lois de la reine que le gouverneur, les officiers et les chefs leur communiquent. Le pavillon de leur mère est entre leurs mains et est hissé dans leurs villages respectifs. Dites au prince de suivre sa mère comme les autres. »

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Ombivavy sy zanak’omby : azo ny tantsaha atao ny mifampivarotra raha hiompy

Nitondra fanazavana ny minisitry ny Fambolena sy ny fiompiana, Randriarimanana Harison mikasika ny lalàna (lah : 22804/2017, ny 12 septambra 2017) mandrara vonjimaika ny fivezivezena, ny varotra ifotony ary ny famonoana ny ombivavy sy ny zanak’omby, sy ny fivarotana sy fitaterana ny henan’ny ombivavy sy ny zanak’omby. Nambarany fa tsy azo atao ny mivarotra ireo sokajin’omby ireo eny amin’ny tsenan’omby handeha hovonoina ka hamidy ny henany. Nomarihiny kosa fa nahitsy io lalàna io, ka azo atao ny fifampivarotana eo amin’ny samy tantsaha, izany hoe, ombivavy na zanak’omby hompiana, hampitomboina taranaka.

Mila hamafisin’ny fanjakana ny fampahafantarana io fanitsiana io, indrindra any ambanivohitra, isorohana ny fisolokiana, na fanararaotana mety hataon’ny tompon’andraikitra na sokajin’olona samihafa. Anisan’ny antony ny fikarakarana ny taratasin’omby amin’ny fifampivarotana sy ny fanaovana vaksiny.

Njaka A.

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CTD : fiaraha-miasa amin’ny vondrom-paritra frantsay

Misy ny fiaraha-miasan’ny Vondrom-paritra itsinjaram-pahefana (CTD) sasany eto amintsika sy ny any Frantsa. Hotohizana sy hitarina izany mba hitondra fampandrosoana eny ifotony.

Nivory ny alakamisy teo ny filohan’ny faritra 22 niaraka tamin’ny mpikambana ao anatin’ny  vaomiera mpandrindra ny fivoriamben’ny Fiaraha-miasa iraisam-pirenena eo amin’ny vondrom-paritra itsinjaram-pahefana malagasy sy ny frantsay (AICT), andiany faharoa.

Fanomanana ny fivoriamben’ny AICT, hatao eto Antananarivo ny 5-7 marsa ho avy izao. Ankoatra ny fihaonana, hamelabelatra ny mombamomba sy ny mampiavaka azy avy ny faritra tsirairay 22 eto amintsika.

Tanjona ny hikarohana fijery iombonana hisin’ny fiaraha-miasa. Nilaza ny lehiben’ny faritra (CR) Analamanga, Rakotonanahary Ndrantonomena, fa efa niara-niasa tamin’ny faritra Champagne-Ardenne any Frantsa ny faritra Analamanga, hanatsarana ny fambolena any amin’ny distrika Ambohidratrimo. Nahafa-po ny fiaraha-miasa, ary hitarina amin’ny sehatra hafa, toy ny tetikasa mifantoka amin’ny tanora, satria manodidina ny 17 taona ny salan-taon’ny mponina ao amin’ny faritra Analamanga.

Jono sy famokarana « huitre »

Miara-miasa mivantana amin’ny vondrom-paritra frantsay koa ny faritra na kaominina (CTD) hafa eto amintsika. Nambaran’ny lehiben’ny faritra Anosy, Razafindramaro Julio, fa hohavaozina ny fiaraha-miasany amin’ny faritra iray any Frantsa sy atsy La Réunion,  nifantoka amin’ny jono, ny famokarana masajy (huitre) any Taolagnaro. Nisy fotoana niato ity fiaraha-miasa ity fa hohavaozina indray sady hikaroka seha-pihariana hafa koa amin’ity fihaonana ity, toy ny fanavaozana fotodrafitrasa.

Njaka Andriantefiarinesy

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Harena an-kibon’ny tany : hitrandraka eto amintsika ny orinasa Hola sy Alpha Madagascar

Anisan’ny hitrandraka harena an-kibon’ny tany eto amintsika ny orinasa Hola sy Alpha Madagascar. Araka ny fanazavan’ireo tompon’andraikitra amin’ireto orinasa ireto, Atoa Evegny Plekhanov sy i Mikhail Chernin, orinasa malagasy efa niasa teto an-taony maro ireo fa misy kosa ny tetikasa vaovao iarahan’ny orinasa sy ny plateforme Blockcheyn, izay orinasa vahiny mpampiasa vola eto amintsika. Efa mandeha ny tetikasa rehetra amin’izao fotana izao, ary efa mametraka izany amin’ny faritra maromaro toa an’i Tratrambolo Ankadivory faritra Vakinankaratra, Antsiranana, Mahajanga, Toamasina, Fianarantsoa ary Ampanihy Toliara.

Ankoatra ny fitrandrahana harena ankibon’ny tany, milaza fa misehatra eo anivon’ny fambolena ihany koa ny orinasa. “Miara-miasa amin’ny fanjakana izahay, ary mpampiasa vola vonona hampandroso an’i Madagasikara. Ilain’ny toekarena eto ny fisian’ny mpampiasa vola ary entanina ny fanjakana mba hanampy sy hiaro azy ireo amin’ny asa ataony”, hoy ny fanazavan’ireo tompon’andraikitry ny orinasa Hola sy Alpha Madagascar.

Yves S.

 

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KMF/Cnoe : « Be ny kajikajy politika hanilihana kandidà amin’ny fifidianana »

 Nanao fanambarana ny eo anivon’ny  KMF/Cnoe  ary nitondra ny heviny manoloana ny raharaham-pirenena. Anisan’izany ny hiatrehana ny fifidianana.

  « Tsapa fa betsaka ny kajikajy politika entina hanilihana ny mpifanandrina izay miteraka fifampihantsiana sahady amin’ny samy mpanohana », hoy ny fanambaran’ny KMF/Cnoe, nampitainy tamin’ny tranonkalam-pifandraisana, omaly.

Ny olana, tsy mbola misy lalàna mifehy ny « pré-campagne » eto amintsika. Tokony hifampidinihina izany, fa samy manao izay saim-pantany ny rehetra. Anisan’izany ny fitokanana maro samihafa, ny fitsidiham-paritra amina endrika fampielezan-kevitra.

Tsy tokony izany hatao izany mba hisian’ny fitovian’ny herijika ho an’ireo olona rehetra mirotsa-kofidina. Tena manampatra fahefana ny mpitondra ankehitriny, fa maro ny hetsika sy ny fomba miendrika fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana.

« Tokony hangarahara avokoa izay rehetra momba ny fiainam-pirenena. Anisan’izany ny fangaraharan’ny zotram-pifidianana », hoy ny fanambarana. Zava-dehibe amin’ny fiainam-pirenena ny fifidianana.

Tokony ho voafaritra mialoha ny datim-pifidianana

Ny lalàmpanorenana no mamaritra ny fifidianana mba hisian’ny fifanekena demokratika eto amin’ny firenena. Izany no hanamafisana fa tokony ho voafaritra mialoha ny datim-pifidianana, ary tokony ho voarafitra ao anatin’ny fangaraharana ny lalàm-pifidianana: ao anatin’ny fe-potoana ara-dalàna. Mba hisian’ny fifampitokisan’ny mpisehatra rehetra izany. Na mpanao politika io, na tomponandraikitra feno amin’ny fikarakarana ny zotram-pifidianana, na ny firaisamonina sivily, indrindra ny olom-pirenena.

Raha vao misy mampiahiahy ny olom-pirenena, anisan’izany ny fivoizana ny fanavaozana ny lalàmpanorenana, vao mainka tsy hanome lanja ny fifidianana izy, tsy handeha hifidy rehefa voahitsakitsaka ny demokrasia sy ny fahalalahan’ny tsirairay avy. « Averina ombieny ombieny fa antoky ny fifidianana eken’ny rehetra ny fangaraharana », hoy ny KMF/Cnoe.

R. Nd.

 

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Herilaza Imbiki : la méritocratie contre la corruption

Madagascar a récemment participé au 30e Sommet de l’Union africaine à Addis Abeba, sous le thème de la lutte contre la corruption. Une problématique que l’enseignant en droit, Herilaza Imbiki, qualifie de «profonde et courageuse» dont Madagascar en a grandement besoin.

En effet, plusieurs dossiers de corruption minent le pays actuellement bien que bon nombre soit resté sans suite. Pourtant, les textes relatifs à la lutte contre la corruption ne manquent pas, pour ne citer que la loi 2016-020. Mais tout cela restera vain sans «l’instauration d’une culture saine qui refuse indubitablement la corruption à toutes les échelles, celle de l’excellence et de la méritocratie», estime Herilaza Imbiki.

Et d’ajouter que «La corruption est un frein au développement social et économique». La contribution de tous est alors requise.

Dans tous les cas, pour l’enseignant en droit et non moins magistrat, «Le coût de la corruption est extrêmement élevé pour un pays» et se sont les services essentiels qui en payent le prix, notamment la santé, l’éducation, la sécurité et la justice.

Par conséquent, son éradication permettra d’instaurer «une stabilité et un climat de confiance durable entre les responsables étatiques, les investisseurs ainsi que les citoyens». Cela, afin d’assurer une justice égale et équitable pour tous. Pour l’heure, le travail s’annonce difficile, «Mais nous devons être optimistes», a-t-il conclu.

T.N

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Convention Ramsar : 5 nouveaux sites malgaches inscrits

Cinq autres nouveaux sites malgaches viennent d’être désignés dans la convention de Ramsar. La remise officielle des certificats y afférents a été effectuée hier par la ministre de l’Environnement, de l’écologie et des forêts, Johanita Ndahimananjara, au jardin d’Antaninarenin, en marge de la célébration de la journée mondiale des zones humides. A ce sujet, le thème pour cette année est «Les zones humides pour un avenir urbain durable».

Il s’agit de l’archipel des îles Barren qui s’étend entre 15 et 65 kilomètres au sud-ouest de la ville de Maintirano, dans le canal du Mozambique, les zones humides de l’Onilahy situées dans l’aire protégée d’Amoron’i Onilahy, dans le sud-ouest de Madagascar, les mangroves de Tsiribihina dans la région Menabe, le lac Sofia dans le district rural de Marotolana au nord, ainsi que les zones humides d’Ambondrombe, sur la plaine de la basse rivière Manambolo, toujours dans la région Menabe.

Comme leurs divers écosystèmes offrent des habitats pour une gamme d’espèces endémiques et menacées, la Convention intergouvernementale sur les zones humides s’est ainsi engagée à tenir compte de la conservation de ces sites. Ce qui ramène à dix les sites malgaches inscrits dans la convention de Ramsar, rien que l’année dernière.

«Nous avons atteint l’objectif de doubler le nombre de sites Ramsar avant 2018», a souligné la ministre lors de son discours. Au total, Madagascar compte actuellement vingt sites Ramsar d’une superficie de plus de deux millions d’hectares.

Protéger les zones humides urbaines

Au cours de cette célébration, la protection des zones humides urbaines a été particulièrement soulignée. En effet, d’ici 2050, 66% de la population mondiale s’installeront dans les villes, de source auprès du secrétariat Ramsar. Et Madagascar n’échappe pas à cette concentration urbaine.

Cependant, au fur et à mesure que les villes grandissent, les zones humides urbaines se dégradent. Par contre, si ces zones sont protégées ou restaurées, elles contribueront, entre autres, à l’atténuation des effets des inondations, la reconstitution d’eau potable par les eaux souterraines, sans parler de l’amélioration de la qualité de l’air.

Sera R.

 

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Analamanga : l’entraide dans les milieux défavorisés

L’association Fitahina revient en force après quelques années d’éclipse. Désormais, ses activités s’étendent dans plusieurs domaines sociaux, notamment, l’éducation et l’entraide dans les milieux défavorisés de plusieurs régions, selon sa présidente Bako Rajaona Tahina, hier.

L’éducation de la couche défavorisée constitue l’objectif de l’association à partir de cette année, d’après le programme d’activités, dévoilé, hier, en son siège à Ambohijatovo. Ayant débuté ses actions avec les joueurs de rugby des bas-quartiers de la capitale, l’association envisage d’améliorer le statut social de ses athlètes par des créations d’emplois destinés à leurs familles respectives. Des formations et appuis financiers seront dispensés à leurs épouses, dans ce cadre, d’après l’association.

La présidente de l’association Fitahina ne délaissera pas pour autant les actions en faveur des joueurs de rugby, en leur fournissant des trophées pour les finales de la Coupe de Noël qui seront disputées à Ampefiloha, ce dimanche.

Manou

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Foot : Ahmad, congratulé par la Fiacs

L’homme ne cesse de faire parler de lui depuis son arrivée à la Présidence de la Confédération africaine de football (Caf) en mars 2017. Le patron de cette instance vient de recevoir un autre trophée, décerné par la Fédération internationale anti-corruption sportive (Fiacs).

Jamais deux sans trois ! Primo, il a pris plus d’un à contre-pied en se hissant à la tête de la Caf. Une victoire qui restera dans les annales de l’histoire. Secundo, l’ancien président de la Fédération malgache de football (FMF) a déjà été désigné lauréat du «Allafrica sports media awards 2017», en début d’année. Tertio, il vient de convaincre la Fiacs pour son projet de développement du football africain.

La Fiacs n’a pas tari d’éloges sur la carrière de ce dernier. « Depuis son élection à la tête de la Caf, il s’est montré fédérateur et, toutes ses déclarations pour la mise en œuvre de son programme ont été claires et concrètes. Depuis le mois de mars 2017, une grande famille de football africain a vu le jour. Sa nouvelle gestion verrouille systématiquement toute pratique mafieuse et constitue une menace, pour la survie de certains prétendus sportifs, de tous ces hommes véreux, qui se comportent en véritables hommes d’affaires », peut-on lire sur le site web de la Fiacs.

Réforme

Pour rappel, Ahmad a démarré sa nouvelle carrière en trombe avec un programme ambitieux qui lui a valu le prix du lauréat 2017 du Allafrica sports media awards et cette deuxième étoile sur son tableau de chasse. En effet, l’homme a décidé de faire une réforme des compétitions majeures et de monter une association des légendes africaines, outre le fait d’accorder une importante aide financière aux pays africains qualifiés pour la prochaine Coupe du monde. A ce sujet, notons que la Caf a décidé, en novembre dernier, de verser 500.000 dollars à chacun des cinq représentants du continent en lice au Mondial 2018.

Rojo N.

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Michaël Ratrimo (MICTSL) – « Les mauvaises habitudes créent des problèmes »

Le directeur en charge de l’administration et du développement du terminal de Madagascar international container terminal services (MICTSL), Michaël Ratrimo, s’explique enfin sur la situation de la gestion des flux de conteneurs du port de Toamasina. Selon lui, le désengorgement dépend des habitudes de travail de  tous les usagers.

• Pourquoi ne se manifester que maintenant ?- Il y a un temps pour tout. Nous ne voulions pas attiser la polémique durant cette période des problèmes de gestion de flux de débarquement et d’embarquement de conteneurs au port de Toamasina. C’est en effet un cas sans précédent. Notre communication était dirigée principalement à l’endroit des usagers directs du port tels que les compagnies maritimes, les transitaires, les transporteurs, les autorités locales, la société du Port à gestion autonome de Toamasina (SPAT) et le ministère des Transports et de la météorologie. Après notre réunion du 30 novembre 2017 pour une entente dans la mise en œuvre des engagements des diverses parties concernées par les activités relatives à l’importation et à l’exportation, il a été décidé que c’est le ministère des Transports et de la météorologie allait s’occuper de la partie communication grand public. Dernièrement, nous nous sentions trop attaqués par diverses malversations, une des raisons pour laquelle nous nous exprimons aujourd’hui.

• Quelles étaient les principales raisons d’encombrement au terminal qui ont conduit à ces retards d’embarquement et de débarquement, principales causes des grèves des transitaires et des transporteurs ?- Tout d’abord, il faut souligner qu’en 2017, il y a eu une augmentation exceptionnelle du trafic  allant de 20% à l’import et de 28% à l’export par rapport à l’année précédente. Si à nos débuts de prise de concession de gestion du terminal en 2005, MICTSL traitait dans les quatre vingt-deux mille conteneurs de vingt pieds, aujourd’hui ce chiffre frôle les deux cent quarante trois mille conteneurs annuels. Aussi, le volume traité en 2017 correspond-il aux estimations initiales pour l’année 2018. Le volume de conteneurs manipulés est en avance d’une année. L’espace de travail du terminal est de 19ha en tout alors que le port tout entier est installé sur une superficie de 63ha. Le flux actuel au niveau des quais dépasse déjà la capacité de deux cent trente mille estimée par les experts internationaux dans le cadre des études sur l’extension du môle C du port de Toamasina.

• Mais comment fonctionne le terminal ?– Le terminal est opérationnel 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. MICTSL utilise quatre grues mobiles pour le débarquement et l’embarquement des conteneurs ou sur les navires,  et six RTG (Rubber Tyred Gantries), des grues spéciales destinées à gérer les conteneurs en terre-plein et permettant de gérer des conteneurs sur cinq hauteurs. Nous utilisons le progiciel Navis 4 pour la gestion informatique pouvant indiquer à la minute près le mouvement de chaque conteneur.

• Comment se fait-il que des camions soient bloqués des heures alors que tout est informatisé et que le matériel est disponible ?– Comme je l’ai évoqué, le flux a connu une hausse importante depuis le second semestre de l’année dernière.  Les habitudes opérationnelles de chacun des usagers sont contraignantes. Nous ne pouvons pas  par exemple imposer les heures d’entrée des camions au port pour un débarquement ou un embarquement de conteneurs. Je souligne que des navires arrivent tous les jours. Seulement, les camionneurs ont l’habitude de ne venir que vers 11 heures le matin. C’est ainsi l’heure de pointe jusqu’à 19 heures pour quatre cent cinquante camions.  Le circuit commence par la facturation, l’obtention d’un gate pass, l’enlèvement, le scanner de Gasy net, une visite normale ou une visite intégrale. Mais vu le nombre considérable de conteneurs sur le quai, l’enlèvement prend du temps selon la position des conteneurs sur la pile et la rangée. Si les transporteurs arrivaient seulement deux ou trois heures à l’avance, cela réduirait déjà l’attente au terminal et fluidifiera substantiellement la circulation. Il arrive également que les camions soient en attente car le dossier n’est pas complet, ou que les camionneurs ne veulent tout simplement pas faire sortir les conteneurs à un moment donné, ou qu’ils n’ont pas eu un bon à délivrer de la part des compagnies maritimes, ou que l’agent de la douane n’est pas présent au poste à certaines heures.  Le terminal à conteneurs travaille 24h sur 24, sept jours sur sept mais les autres maillons de la chaîne ne le font pas, donc forcément, il y a attente et embouteillage.  Il est important que tous les usagers suivent le circuit normal dans les temps et dans les délais. Actuellement 32% des conteneurs peuvent sortir sous un délai de deux jours de dédouanement, et 80% en moins de quatre jours.

                               « Le problème de flux est un problème universel des ports et non seulement à Madagascar. »

• La question des frais de magasinage a également fait rage. Quelles précisions pouvez-vous apporter ?- Les frais de magasinage s’appliquent aux conteneurs qui restent au terminal pendant plus de cinq jours, à compter de leur débarquement au quai.  L’insuffisance de camions transporteurs est également problématique car il arrive qu’un opérateur attende cent conteneurs alors qu’il n’y a que quinze camions. Dernièrement, aussi, il n’y a eu que mille deux cent camions pour huit mille conteneurs. Il y a donc un manque grave à la chaîne qui ne relève plus des attributions de MICTSL. Nous sommes également contraints de pénaliser ceux qui nous utilisent comme des magasins de stockage. Raison pour laquelle, nous refusons désormais les conteneurs vides qui encombrent le quai et le terminal.

• Qu’en est-il de la situation actuellement et comment allez-vous gérer à l’avenir, vu que votre matériel n’arrivera que dans quatre mois ou dans une année ?- Le problème de flux est un problème universel des ports et non seulement à Madagascar. Nous sommes contraints de jouer avec le peu d’espace que nous avons et les infrastructures qui vont avec et les 287 m de quai pour les porte-conteneurs. Nous avons aussi mis en œuvre des changements d’organisation et opté pour des ressources additionnelles au niveau de MICTSL pour accélérer les formalités liées à la facturation, entre autres le rallongement des horaires d’ouverture de 7 heures à 19 heures en journée continue (soit 12 heures sur 24) ou encore les facturations à distance. Les équipements ne sont pas vraiment les centres du problème car le volume des navires pouvant accoster à Toamasina ne mobilise que trois grues maximum. Mille deux cent mouvements sur un navire nécessitent trois grues, pas plus. Toujours est-il que nous avons investi près de 12 millions de dollars en matériels. Le tirant d’eau réel est de 11m amenant ainsi à des systèmes de cabotage. Port-Louis est un port de transbordement car les gros navires ne peuvent pas venir à Madagascar. Les bateaux peuvent rester en rade s’ils ne figurent pas dans ce que nous appelons « la fenêtre d’accostage » en jour fixe dont le respect est également difficilement suivi par les usagers, entrainant des embouteillages en mer. Lundi pour la compagnie maritime Maersk, mardi pour CMA CGM, mercredi pour PIL et ainsi de suite. C’est un travail à la chaîne et un seul manquement perturbe le circuit. Nous faisons donc le choix de l’optimisation des heures de travail car une journée non travaillée est difficile à rattraper et se paie très cher. Tout est question d’organisation.

Propos recueillis par Mirana Ihariliva / Harilalaina Rakotobe

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Coopération – Les régions en quête de parte­nariat avec les collectivités françaises

Plus qu’un mois. Les préparations de la deuxième assise de la coopération internationale des collectivités territoriales franco-malgache (AICT) avancent à grands pas. Les vingt deux chefs de region du pays se sont réunis mardi à Anosy en vue de la préparation de cette rencontre internationale qui se tiendra à Antananarivo du 5 au 7 mars 2018. Pour eux, cette assise est une occasion de nouer des partenariats avec les représentants des collectivités françaises venues spécialement pour l’occasion. Les spécificités de chaque region, les atouts de développement, les opportunités de coopération y seront mis en avant.«L’objectif est de faire des échanges et de trouver des points communs pour nouer des partenariats gagnant-gagnant. La Région Analamanga a déjàcollaboré avec la Région Champagne-Ardennes de France pour moderniser l’agriculture dans le district d’Ambohi­dratrimo. L’efficacité de cette coopération décentralisée a été prouvée et nous voulons l’exploiter avec d’autres secteurs, notamment des projets axés sur les jeunes. À Analamanga, la moyenne d’âge tourne autour de 17 ans», a déclaré Ndranto Rakotonanahary, chef de région d’Analamanga lors d’un point de presse.De nombreuses communes et régions de Madagascar ont déjà des coopérations directes avec les collectivités territoriales françaises. Le Grand Lyon s’est engagé, par exemple, dans des projets de facilitation d’accès d’eau potable à la population de la région Haute Matsiatra. Le partenariat entre la région Normandie et celle Atsinanana n’est plus à présenter. La région Anosy compte en effet renouveler sa coopération avec des région de France et de La Réunion pour cette occasion.

Lova Rafidiarisoa

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Vakinankaratra – Les opérateurs miniers séduisent les Indiens 

Les Malgaches ont récolté de nombreuses commandes lors de leur participation à Jaipur, en Inde. Des milliards d’ariary en perspective.

Une première participation plus que réussie. Les opérateurs miniers malgaches ont séduits les grands opérateurs indiens. Ils ont ramené des centaines de commandes de Jaipur, en Inde, où s’est déroulé, en janvier, un show organisé à leur intention. Une réunion de coordination pour la réalisation de ces commandes qui rapporteront des milliards d’ariary, s’est tenue à l’hôtel Vatolahy à Antsirabe, jeudi. Les moyens matériels et financiers ainsi que la méthode de travail et toutes les techniques y afférentes ont été ainsi discutés durant cette rencontre conduite par Andriatsira Rakotoarisoa, président national du Comité national des mines (CNM) qui vise également la pérennisation de ce marché.Trente six opérateurs miniers, dont vingt six issus de la région Vakinankaratra et dix d’Analamanga, ont occupé trente stands sur les cent cinquante prévus au cours de ce show. Ils ont bien représenté la Grande ile car, grâce aux rencontres directes avec des confrères étrangers présents à l’évènement, qui ont montré leur intérêt pour les produits miniers du pays.Ce voyage a pu se réaliser avec l’appui du CNM, par le biais du projet d’appui au groupement « Lanja Miakatra » qui vise le développement de tous les acteurs. Ce projet vise, en effet, à réduire les effets des rabattages qui donnent plus d’avantages aux étrangers qu’aux nationaux.

ProfessionnalismeAprès vingt huit ans d’existence, le CNM n’a pu fonctionner normalement que depuis l’année dernière. En effet, elle a toujours manqué de moyens financiers et n’a pas établi une politique d’exploitation et de mise en valeur. D’où la mise en œuvre du projet « Lanja Miakatra » afin de développer le secteur minier. « Nous travaillons beaucoup sur la promotion de nos produits et surtout sur l’ouverture et la recherche de marchés internationaux », indique Andriatsira Rakotoarisoa.Après cette ouverture vers d’Inde, les opérateurs miniers visent à conclure des affaires avec d’autres pays, mais cela exige de nombreux efforts à faire pour gagner en professionnalisme. Le président du CNM a promis de renforcer les capacités des opérateurs en organisant  des formations de formateurs.

Angola Ny Avo

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À l’ombre de l’armée

«Bienvenue chez vous ! ». Une expression assez déroutante car on s’attend généralement à un « bienvenue chez nous ». Avec un grand sourire et une poignée de main franche, on ne peut que se sentir bien. Un Ataya, le fameux thé sénégalais, ou un café très fort vous sera systématiquement servi.  Malgré le climat un peu froid on vous y réserve toujours un accueil chaleureux.Dans nos échanges, le Malgache posera comme intuitivement une question sur la sécurité. Puis on en vient à leur demander « comment faites-vous pour inclure les forces de défense et de sécurité dans les actions de la société civile ? ». À cette question on a comme réponse un long silence. La première fois, on pensait que la personne n’a pas bien entendu la question. On la pose une deuxième fois. Notre interlocuteur hoche de la tête en disant qu’il a bien entendu l’interrogation. Mais le silence fait encore un bruit assez spécial.En voici l’explication : l’armée du Sénégal est une armée républicaine, une armée effacée et retenue. Nos interlocuteurs expliquent en plus que cela n’est point à cause des lois ni des règlements, c’est plus une question de « tradition populaire ». Depuis « la nuit des temps » l’armée est un élément de la société qui serait totalement neutre. Les militaires ne sont visibles que dans les casernes, ils ne participent pas à la vie politique de la nation. Pour exemple, les militaires n’ont eu le droit de vote que depuis quelques années.On raconte ici que si le Sénégal n’a jamais connu de coup d’État c’est grâce à cette totale neutralité de ses armées. Elles ont joué un rôle primordial et ont remis plus d’un Président déchu par les urnes sur le droit chemin en leur sommant de passer la main d’une manière pacifique et démocratique. Que ce soit pour les organisations de la société civile, les mouvements citoyens, les personnalités politiques et administratives, l’armée fait l’unanimité. Elle est une force sur laquelle le peuple peut totalement s’appuyer. Quand vient le jour des élections, voir des militaires au niveau des bureaux de vote serait une tradition. C’est le contraire qui serait étonnant et inquiétant.Il est très étonnant de voir que d’un pays africain à un autre, la différence dans la réalité de nos forces de défense et de sécurité est criante, voire totalement opposée. À l’ombre d’une armée bienveillante envers la démocratie et la république, les choses vont bien mieux. À l’ombre d’une armée qui fait ombre sur les valeurs des droits humains, la liberté et le sens de la République, les choses ne peuvent qu’aller mal. À Madagascar, nous avons des souvenirs assez négatifs des tirailleurs sénégalais qui faussent totalement notre perception de ce beau pays. Pourtant le Sénégal a tant de bonnes pratiques à nous partager en commençant par celles de ses armées.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Remaniement gouvernemental : inopportun selon les analystes politiques

Selon les analystes politiques, ce n’est plus le moment de procéder au remaniement gouvernemental en cette période préélectorale. En effet, le président de la République doit se concentrer uniquement sur l'organisation de l'élection présidentielle qui doit se tenir dans les huit mois et non sur un éventuel remaniement.
D’après une source, Hery Rajaonarimampianina n'envisagerait pas du tout de remplacer le premier ministre. Lors des deux conseils de gouvernement, la continuité des affaires nationales est toujours le centre des débats. Le président du SENAT avait déjà mentionné cependant que le remaniement même chaque année est inévitable si le membre de l'exécutif a failli à sa mission. Par ailleurs, à la veille de l’élection, les citoyens ainsi que certains politiciens craignent s’il y aura une élection présidentielle cette année ou non. Le dernier conseil des ministres n'a pas encore décrété la date de l'élection et le projet de code électoral est encore voilé.
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FJKM Ambodihady Vaovao : hanomboka ny vokatry ny sampana sekoly alahady

Araka ny fandaharana ao an-toerana, ity volana febroary manontolo ity no natokan’ny FJKM Ambodihady Vaovao Ambohimanarina ho vokatry ny sampana sekoly alahady. Fantatra fa hanomboka rahampitso izany fanamarihana izany. Tolakandro, lavanty an-kira hiarahana amin’ireo antoko mpihira avy ao anatiny toy ny Ny Antso, Asafia, STK, Fanantenana, sns, sy ny avy any ivelany ahitana ny Amboarapeon’ny Betela Ambodimita.

Ny 11 febroary, fiaraha-mivavaky ny 12 trano Ambohimanarina, tontosaina ao amin’ny FJKM Ambohimandroso Alfa sy Omega. Ny 12 febroary ka hatramin’ny 19 febroary, isaky ny amin’ny 6 ora hariva, velakevitra : « Sekoly alahady sy ny tenin’Andriamanitra. Mihainoa ny tenin’ny Tompo ». Hisy lohahevitra maromaro hohazavain’ireo mpanompon’Andriamanitra amin’izany.

Ny 17 febroary, tafika masina ankalamanjana hiarahana amin’i Zoky David’s. Alahady 18 febroary, fanamarihana ny faha-30 taon’ny sekoly alahady mihira Ambodihady (S.a.mi.a). Hamaranana ny fotoam-bokatra, rindran-kira natao hitorina an’ Andriamanitra hiarahana amin’ ireo ankizy mpianatra sekoly alahady.

Nangonin’i HaRy Razafindrakoto

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“Acoustik live” : hizara ireo hiram-pitiavana i Rija sy i Fanja

Fanja Andriamantena sy Rija Ramanantoanina. Mpanakanto samy manana ny toerany eo amin’ny tontolon’ny hira. Efa nifankahalala sy nifandray hatry ny ela ihany koa, ary niara-niasa tamina tetikasa maro manodidina ny zavakanto. Ao anatin’izay fifampizarana ny kanto izay hatrany ny “Acoustik live”, seho iray izay iarahan’ireto mpanakanto ireto manatontosa ny alahady 11 febroary ho avy izao, manomboka amin’ny 3 ora tolakandro, etsy amin’ny CCEsca Antanimena.Hibahana ny hiram-pitiavana, satria izany rahateo no tena manavanana ireto mpanakanto ireto. Fanamarihana ny fetin’ny mpifankatia rahateo ny fotoana, izay hamoahana an-tsehatra indray ireo hira tena handrasan’ny mpankafy. Notsoingaina manokana ireo, raha ny nambaran’ny mpikarakara, mba hampiavaka ny seho.Tsiahivina fa vao nanomboka kelikely teo amin’ny sehatry ny mozika i Rija Ramanantoanina, tany amin’ny taona 1980 tany, dia efa tsikaritr’i Fanja Andriamanantena ny talentany. Mametraka an’i Fanja ho zoky nitarika ary mbola manampy azy eo foana ihany koa i Rija. Anisan’ny noforonin’i Fanja ho hiran’i Rija ny “Nokajiana”, tao anatin’ilay tantara an-tsehatra “Anjomara sy bitsika”, ny taona 1990. Tsy mbola tena nisy anefa ny fotoana hoe hifampizaran’izy ireo sehatra iray manokana, ka izay no nikitika ny Gasy Events, mpikarakara ny hetsika.Efa nomanina ela ihany koa ny seho, satria efa saika hotontosaina ny volana oktobra lasa teo izy izy, saingy nosomparan’ny pesta. Efa vonona tsara kosa izy mianadahy mpanakanto, ny mpitendry tarihin’i Samy Andriamanoro, sns.

Zo ny Aina

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Ambonara – Nosy Be Hell Ville : Gazy nipoaka tao amin’ny garazy, fiara telo sy Bajaj iray kilan’ny afo

 Nijoalajoala tsy nisy toy izany ny afo vokatry ny fahamaizan’ny garazy iray ao Ambonara Nosy Be Hell Ville, omaly maraina. Fiara telo sy Bajaj iray indray kilan’ny afo…

 Vokatry ny fipoahan’ny tavoahangina gazy tao amin’ny garazy iray ao Ambonara ny nahatonga ny loza. Kila hotohoton’ny afo ny fiara telo sy Bajaj iray tao amin’ilay garazy. Raikitra ny fifanjevoana teo amin’ireo olona teo amin’ny manodidina ilay garazy. Tampoka rahateo ny fipoahana ka nahataitra ny olona teo an-tanàna. Tsy fantatra mazava ny antony nahatonga ny fipoahana fa ny gazy efa nipoaka narahina afo nijoalajoala no nahataitra ny olona. Nanao izay ho afany tamin’ny famonoana ny afo ny olona saingy tsy nahatohitra ny fijoalajoalan’ny afo. Tsy nisy fitaovana famonoana afo rahateo tao amin’ity garazy ity ka isan’ny nampanano sarotra ny famonoana ny afo izany. Kila tsy nisy noraisina intsony ireo fiara sy bajaj ary ilay garazy niantombohan’ny firehetana. Tonga haingana teny an-toerana, fotoana fohy taorian’ny fahamaizana ny mpamonjy voina namono ny afo.

Voalazan’ny fampitam-baovao avy any an-toerana fa saika niitatra tamin’ny trano teo amin’ny manodidina ny afo raha tsy tonga haingana ny mpamonjy voina namono izany. Nisy fiara roa hafa notselaran’ny afo nipetraka teo akaikin’ilay garazy. Naharitra ora maromaro ny famonoana ny afo. Voafehy ihany anefa izany, saingy tsy nisy noraisina intsony ireo fiara sy ny entana rehetra tao amin’ilay garazy. Mitentina antapitrisany maro ny fahasimbana vokatr’ity fahamaizana nateraky ny fipoahana gazy ity. Tonga nanao fanadihadiana teny amin’ny toerana nitrangan’ny loza ny zandary. Mandeha ny famotorana momba ity raharaha ity.

J.C

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RN 1 – Beteza : sprinter nivadika, olona iray maty

Nitrangana lozam-piarakodia indray tao Beteza amin’ny RN 1, eo amin’ny 1 km mialoha ny hidirana ny tanànan’Analavory raha avy any Tsiroanomandidy, omaly, tamin’ny 4 ora maraina. Araka ny fanazavana avy any an-toerana, fiara taksiborosy iray avy any Tsiroanomandidy hiakatra aty an-dRenivohitra no tra-doza tampoka. Vokany, ankizikely 6 taona iray namoy ny ainy raha olona maromaro kosa naratra tao amin’ilay taksiborosy. Nentina haingana namonjy hopitaly ireo naratra. Voalaza fa hoe nalama ny lalana ka izay no antony nahatonga ny loza.

Naratra mafy koa ny mpamily mpanampy sy ny mpamilin’ilay kamiaobe nivadika tao Toamasina, omaly. Potipotika tsy nisy noraisina ny lohan’ilay kamiaobe. Tsy fantatra kosa ny antony nahatonga ny loza. Mitohy ny famotoran’ny zandary.

J.C

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Betongolo : nohatsaraina ny fitaovan’ny fitsarana fiarakodia

Nofoanana ny fitsarana fiarakodia eny amin’ny ivontoeram-pitsarana fiarakodia annexe Nanisana nanomboka, omaly, satria tapitra ny fifanaraham-panofana nifanaovana tamin’ny orinasa Omavet. Efa tamin’ny taona 2014 no tapaka tamin’ny fivorian’ny filankevi-pitantanan’ny Foibe fitsarana fiarakodia fa ilaina ny hanitarana sy hanatsara ny toeram-pitsarana fiarakodia eto an-dRenivohitra noho ny fitomboan’ny fiara ary koa hialàna amin’ny fanofana eny Nanisana hatramin’ny taona 2004, araka ny nambaran’ny tale jeneraly ny foibe fitsarana fiarakodia, ny Jly Ratelo André, omaly teny Betongolo. Nisy, araka izany, ny fandaminana napetraky ny eo anivon’ny foibe fitsarana fiarakodia ka nafindra eny Betongolo indray ny fitsarana fiarakodia teny Nanisana. Efa nisy ity toeram-pitsarana fiarakodia ity, saingy nohatsaraina ny toerana fandraisana ireo fiara sy ny lafiny fitaovana (ligne de contrôle technique, graveur métallique de plaque chassis, reglophare, analyseur de gaz). Mitentina 2 miliara Ar ny tentimbidin’ireo fitaovana vaovao. Raitra ny fitaovana ary tsy misy ahafahana manao hosoka mihitsy, araka ny fanazavan’ny Jly Ratelo André. Ny taxi-be sy ny fiarakely no tsaraina eny Betongolo raha eny amin’ny fitsarana fiarakodia annexe By-Pass na annexe Ivato kosa ireo taxi-be suburbain, ny kamiao milanja 3,5 taonina no ho mihoatra, ny taksiborosy, ny traktera ary ny “remorque” sy ny “semi-remorque”.

Jean Claude

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Mitondra faisana hatramin’ny tsy manan-tsiny : zazalahikely vao 12 taona maty novonoin’ny dahalo

Mirongatra ny halatra omby any amin’ny kaominina ambanivohitra maromaro ao Ambatondrazaka, nandritra ny herinandro farany tamin’ny volana janoary teo.  Tao amin’ny kaominina Ambohitsilaozana, zava-doza maromaro ny nitranga, araka ny fanambaran’ny ben’ny Tanàna, Rabeharimanana Pascal. Ankizikely 12 taona niandry omby, maty  novonoin’ireo dahalo nangalatra  ny ombiny, andro atoandrobe izao.  “ Tsy milamina ! ”. Io tenin’ny ben’ny Tanànan’i Feramanga-Avaratra, 5 km avaratr’Ambatondrazaka. Mirongatra ihany koa halatra omby any amin’iny faritra iny. Vaky vala roa no niseho, ka lasan’ny dahalo ny omby 34.

Mety ny fametrahana “poste fixe” any amin’ireo toerana ireo. Miaraka amin’ny zandary ny  fokonolona, sahy manara-dia ny omby very. Rehefa natao ny fanarahan-dia, tamin’ireo omby 20 very tao Jiapasika, hita ny sivy, dimy maty nokapain’ny olon-dratsy teny ampandosirana ; tafaverina daholo ireo omby 20 nisy nangalatra tao Mahatsinjo.  Herinandro iray nisehon’ireo rehetra ireo. Manao andiany, hatrany amin’ny 20 ireo dahalo, manafika sy mampihorohoro.

Lahy sy vavy mpamaky trano

Ao koa ireo mpamaky trano efa manana fomba fiasa maty paika. 10 mianadahy izy ireo, azon’ny polisin’Ambatondrazaka. Ny vehivavy mpikaroka ny trano hotafihina ; ny lehilahy mitondra fitaovana famakian-trano. Rehefa mirotsaka ny orana ka mipoapoaka ny kotroka, eo ry zalahy no manao ny asa ratsiny. Tovolahy iray, nandeha taxi-moto, nivatsy basy roa sy bala ary famaky, hita tao anaty sakaosiny rehefa nosavain’ny polisy.

Rarivo

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Fanapahan-doha, fandrasarasana lehilahy iray : nidoboka am-ponja i Célin sy ny namany

 Tsy nisy afa-bela fa avy hatrany dia nadoboky ny mpitsara mpanao famotorana am-ponja vonjimaika, ao Ambalatavoahangy, Toamasina, ny alakamisy tolakandro teo, i Célin sy ireo namany enina. Ireto farany izay nanapa-doha, nandrasarasa ilay rangahy, tao Ambodibonara, Mahambo.

Miandry ny fitsarana azy any Ambalatavoahangy ireo fito mianadahy voarohirohy tamin’ny raharaha famonoan’ olona mahatsiravina tany Salafaina, fokontany Ambodibonara, Fenoarivo atsinanana, ny alin’ny alarobia 24 janoary lasa teo. Nidoboka am-ponja avokoa izy ireo. Ny alakamisy teo, nentina teny amin’ny fitsarana ambaratonga voalohany ny raharaha, nanaovan’ny mpitsara mpanao famotorana fanadihadiana. Voasambotra ny alakamisy 25 janoary lasa teo izy rehetra ireo, taorian’ny vonoan’olona nitranga tany Salafaina ny 24 janoary.

Notetitetehina ilay rangahy io, ary nalana ny lohany, ny tongony, ny tanany. Tao anaty rano ny nahitan’ny olona ny razana ny ampitso maraina. Fantatra ny nahavanon-doza ka nokarohin’ny zandary avy hatrany ary tratra avokoa ireo olona ireo, izay nisy an’i Célin, ilay voalaza fa olon-dratsy sady mpitana ody tany an-toerana. Efa mpiara-manao asa ratsy aminy ny hafa, ankoatra ny ramatoa izay mpaniraka, vadin’ilay novonoina teo aloha. Vola telo hetsy ariary namonoana tamin’ny fomba feno habibiana ilay raim-pianakaviana. Miandry ny fotoam-pitsarana azy ny raharaha.

 Mbola tsy hita i Tovolahy PatriceAnkoatra ity tranga tany Salafaina ity, mitana ny sain’olona maro koa ny momba an’i Tovolahy Patrice mpiasa eo anivon’ny SMMC, sampana iray ao amin’ny seranantsambon’ i Toamasina. Hatreto tsy nandrenesam-peo kanefa ireo jiolahy raha misy takalon’ aina ilaina fa  tsy re maty, tsy fantatra na velona. Mandeha ny fikarohan’ny polisy momba ity raharaha ity.

Tranga iray tany Toamasina ny alarobia teo, ny fisian’ny roa lahy nandeha moto voalaza fa mitondra basy. Nosakanana teo amin’ny lapan’ny Tanàna ireo ary tratra saingy navotsotra avy eo. Miteraka ahiahy amin’ny olona ity tranga ity, nahoana no navotsotra, sa diso ny vaovao azon’ny mpitandro filaminana?

Sajo sy Yves S.

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Coopération décentralisée : les CTD en quête de partenariat gagnant-gagnant

Les deuxièmes assises de la Coopération internationale des collectivités territoriales malgaches et françaises (AITC) se tiendront à Antananarivo, du 5 au 7 mars. L’évènement aurait dû se tenir en octobre 2017 mais a été repoussé de quelques mois en raison des problèmes liés à la peste dans la capitale.

Jeudi dernier, une réunion des chefs des régions s’est tenue au FDL Anosy, avec les représentants du comité de pilotage de l’AITC. En effet, outre les différentes rencontres prévues durant ces assises, les 22 régions présenteront aux quelque 200 représentants de collectivités françaises, les spécificités de chaque zone, les avancées réalisées pour le développement et les opportunités de coopération.

 «L’objectif est de faire des échanges, de trouver des points communs pour nouer des partenariats gagnant-gagnant. La région Analamanga a déjà collaboré avec la région Champagne-Ardenne de France pour moderniser l’agriculture dans le district d’Ambohidratrimo. L’efficacité de cette coopération décentralisée a été prouvée et nous voulons l’exploiter avec d’autres secteurs, notamment, des projets axés sur les jeunes. Dans l’Analamanga, la moyenne d’âge tourne autour de 17 ans. La formation et l’insertion professionnelle sont donc à prioriser. C’est ce que nous allons mettre en avant durant l’AICT», a affirmé Ndrantonomena Rakotonanahary, chef de région Analamanga.

Opportunités

Les premières assises ont déjà été organisées à Antananarivo en 2006. Ce qui a abouti au lancement de près de 245 projets au niveau de 70 collectivités territoriales décentralisées (CTD) malgaches et françaises, entre 2006 et 2016, dont les financements acquis s’élèvent à près de 7 millions d’euros (25,8 milliards d’ariary).

Pour le cas de la région Anosy, la CTD compte renouveler sa coopération avec une région de France et de la Réunion. Julio Razafindramaro, chef de région Anosy, a avancé dans ce sens que la tenue de cette rencontre est une opportunité à saisir. «Ces coopérations concernent, entre autres, la pêche et la production d’huitres. Elles ont été suspendues à un moment mais nous allons les renouveler à l’occasion de ces prochaines assises. Nous essayerons aussi de nouer des partenariats dans d’autres secteurs comme la réhabilitation et la construction d’infrastructures», a-t-il avancé.

Riana R.

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MCB : une nouvelle agence à Ankorondrano

Mauritius Commercial Bank (MCB) Madagascar compte une nouvelle agence dans la capitale, sise à la Galerie Zomm Ankorondrano. Une cérémonie conviviale a marqué son ouverture officielle, hier, en présence des dirigeants de MCB et de ses proches collaborateurs.

Le déménagement de cette agence, anciennement localisée au Village des Jeux, dans la galerie Zoom marque, effectivement, le perfectionnement du réseau de la MCB. Et il s’agit plus que d’un simple transfert puisque cette nouvelle infrastructure présente le nouveau visage de la MCB. En fait, cela s’inscrit dans la volonté de la banque de développer son réseau d’agences et de partager à sa clientèle à Madagascar le même type d’expérience bancaire en pratique sur l’ensemble de son réseau MCB à Maurice, aux Seychelles et aux Maldives.

En effet, les horaires d’ouverture en continu, du lundi au samedi, de 9 h à 16 h, accompagnent ceux de la zone commerciale, avec également un Gab accessible à toute heure. La disponibilité d’une trappe de nuit pour les commerçants ainsi qu’un accès libre aux chargés de clientèle, sans prise de rendez-vous nécessaire, sont aussi un «plus» dans cette agence.

En effet, les expériences des dernières années ont permis, en tout cas, à la MCB de connaître le marché malgache. Elle est ainsi passée d’une banque à l’image corporate à une banque universelle, reconnue pour sa qualité de service, sa flexibilité et sa créativité. Avec cette nouvelle agence, la MCB continue sur sa lancée après ses 25 ans de présence à Madagascar et conforte sa volonté de devenir la banque de référence des entrepreneurs.

Arh.

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BNI Madagascar : les offres aux fonctionnaires s’élargissent

La BNI Madagascar renouvelle sa collaboration avec le ministère de la Fonction publique, de la réforme administrative, du travail et des lois sociales. Un accord portant sur l’extension de la convention de partenariat, datant du 6 novembre 2015, a été signé entre les deux parties, jeudi dernier, dans les locaux du ministère aux 67 Ha.

Ce nouvel accord  permettra de « déployer les finances technologiques au service de la bancarisation des agents de l’Etat dans une approche rapide et efficace », indique la BNI Madagascar. Une optimisation pour mieux servir les agents de l’Etat.

En effet, pour accélérer la bancarisation des agents de l’Etat, un plan d’action est mis en place entre la BNI et le ministère pivot. Cela, à travers l’optimisation des ressources, la sensibilisation et formation, l’offre pack «mpiasam-panjakana», le déploiement monétique, la dématérialisation et les points d’accès équitables (Gab, Mobile banking, BNI-NET). Et le leadership transformationnel sera mis en œuvre dans ce programme.

Aussi, les offres proposées aux étudiants des écoles de formation affiliées à l’Etat seront également  améliorées par la BNI, pour augmenter le nombre des fonctionnaires bancarisés, dans l’approche du développement de l’inclusion financière menée par cette banque.

R.R.

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Ceni : « atahorana raha ambany ny taham-pahavitrihan’ny mpifidy »

 « Iaraha-mahafantatra fa raha ambany ny taham-pahavitrihana amin’ny fifidianana, mampatahotra ny zava-kitranga. Satria tsy ampy ny vaikan’ny mpitondra fanjakana amin’ny fampandrosoana amin’izany. »        

Izay ny nambaran’ny filohan’ny Ceni, Rakotomanana Hery, teny Nanisana, afakomaly, manoloana ny tsy fahatratrana ny fanambin’ny Ceni hahatonga ny isan’ny mpifidy ho 10 tapitrisa.

Vinan’ny Ceni amin’izao ny fitanana ny fiaraha-miasa amin’ny mpiara-miombon’antoka hiarovana fifidianana madio, mangarahara, lavitry ny korontana. Mba hahatonga an’i Madagasikara hanomboka amina zavatra tsara fototra izany. Fototra iray lehibe amin’ny fitondram-panjakana ho avy raheteo izay.

Firariany ny hivoahan’ny lalàm-pifidianana faran’izay haingana, fa efa somary tratra aoriana izany amin’izao. Manohy ny asa isan’andro ny Ceni eo anatrehan’ny lalàna manankery amin’izao, raha tsy mivoaka ny lalàna vaovao.

Afa-po amin’ny asany ny Ceni

 Mihoatra ny 80 % avokoa ny asa vita. Sarotra ny hoe 100% izany, fa tsy mora ny manao ny zavatra, araka ny fanazavany. Misy ny olana isan-karazany eo amin’ny fanatanterahana ny asa, fa tsy feno tanteraka ny enti-manana amin’izay rehetra atao. « Ny azo lazaina, afa-po izahay tao anatin’ny asa nataonay tamin’ny taona 2017″, hoy izy.

Tsy misalasala eo amin’ny asa rehetra ataony ny Ceni, fa eo amin’ny lalàna misy amin’izao fotoana izao no anatanterahany azy hatramin’izao. Eo ny fanavaozana ireo didy aman-dalàna mifehy ny fifidianana, ny fanatsarana ny lisi-pifidianana, ny fanabeazana sy fanentanana ny mpifidy ary ny fampahalalam-baovao samihafa. Ny tsy fahatomombanana amin’ny lalàna sy ny tsy fahampian’ny enti-manana no anisan’ny sakana amin’izany.

R. Nd.

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MPTDN : tsy misy ambonin’ny lalàna

Hentitra ny minisiteran’ny Paositra sy ny fifandraisan-davitra ary ny fampiroboroboana ny niomerika (MPTDN) amin’ny fampiharana ny fanjakana tan-dalàna, tarihin’ny minisitra Rakotomamonjy Neypatraiky. Hanamarinana izany, tsy azo ekena intsony ny karatra Sim miasa nefa tsy misoratra amin’izay mampiasa azy. Efa nampilaza ireo mpandraharaha amin’ny fifandraisan-davitra ny MPTDN, fa hotorina ireo minia mivarotra karatra Sim tsy misoratra amin’ny mividy azy. Tsy azo atao intsony koa ny manafatra sy mampiditra eto Madagasikara ny karazana finday tsy misy laharana IMEI. Nomena 18 volana ireo mpivarotra hivarotany ny tahiry eo am-pelatanany ka tsy azo atao intsony ny mivarotra finday tsy misy laharana IMEI manomboka ny volana jona 2019.

Nakatona ny onjam-peo 12

Eo amin’ny fanaraha-maso, nahatratra 12 ny onjam-peo nakatona noho ny tsy fanarahan-dalàna. Fanapahan-kevitra teknika tanteraka ny noraisina fa tsy misy lafiny politika. Tsy nanome fahazoan-dalana (licence) vaovao intsony ny MPTDN nanomboka ny taona 2014, na ho an’ny olona ao amin’ny fitondrana na ivelany.

Voarara koa ny fampiasana tsy nahazoana alalana ny tambajotra Vsat satellite, nanomboka ny oktobra 2014. Na orinasam-panjakana aza, tsy azo ekena ary ampiharina ny lalàna raha mampiasa ity tambajotra Vsat ity, nefa tsy nahazo alalana. Hogiazana ny fitaovan’ireo mampiasa izany nefa tsy nahazo “licence”. Antony, voafehin’ny lalàna ny rehetra tsy ankanavaka. Voasokajy ao anatin’izany ny fanambaram-pananana ataon’ireo mpitantana ambony ao amin’ny MPTDN, isaky ny roa taona.

Njaka A.

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Déclaration de patrimoine : énième rappel pour les récalcitrants

Après la lettre de rappel émise par le Bianco en juin dernier, les personnes assujetties à la déclaration de patrimoine se bousculent auprès de cet organe. D’autres personnes sont encore appelées à suivre le mouvement.

La mobilisation en faveur de la déclaration de patrimoine semble avoir connu une nette amélioration. Toutefois, des personnalités assujetties sont encore attendues. D’après le Directeur territorial du Bureau indépendant anticorruption (Bianco) en charge de la province d’Antananarivo, le Général Benjamina Ratovoson, joint par téléphone, une légère amélioration a été notée.

Il a souligné que depuis juin dernier, d’autres personnalités se sont présentées à Ambohibao. «Ce que je peux vous dire, c’est qu’après la lettre de rappel que nous avons envoyée, plusieurs personnalités assujetties ont fait leur déclaration (…)», a-t-il déclaré. Il assure par ailleurs que le Bianco est encore en train d’examiner ces dossiers actuellement. «Nous sommes encore dans la phase d’exploitation de ces documents et ce n’est qu’après que nous pourrons donner plus de précision», a-t-il indiqué.

Les derniers chiffres

Le Bianco sur son site officiel en date du 31 décembre 2017 révèle quelques détails sur ce point. A titre d’illustration, sur les 886 magistrats  assujettis, 664 ont déjà fait leur déclaration, 25% sont encore attendus. Au niveau des fonctionnaires occupant un poste équivalent ou supérieur à celui de directeur,  1132 sur les 1754 assujettis ont aussi accompli leur devoir.

A l’inverse, bien qu’en hausse, les chefs de formation militaires se mettent encore à traîner les pieds. En effet, 188 seulement sur les 314 assujettis ont déclaré leur patrimoine. Quoi qu’il en soit, par rapport à l’année dernière et à la même époque, une nette amélioration est constatée.

Sanction

En juin dernier, vu le nombre élevé des récalcitrants, le Bianco a envoyé une lettre de rappel à l’endroit des personnalités assujetties à la déclaration de patrimoine en brandissant, le cas échéant, «la préparation du dossier de poursuite judiciaire pour défaut de déclaration de patrimoine qui est une infraction matérielle». Hier, le Directeur territorial du Bianco en charge de la province d’Antananarivo a d’ailleurs réitéré l’application de cette sanction.

Selon l’article 183 alinéa 2 de la Loi n°2004-030 du 9 septembre 2004, le manquement à cette obligation, «Sera puni d’un emprisonnement de 6 mois à 5 ans et d’une amende de 50 millions de fmg ou 10 millions d’ariary à 200 millions de fmg ou 40 millions d’ariary, toute personne assujettie à une déclaration de patrimoine qui, deux mois après un rappel extrajudiciaire servi à personne, sciemment, n’aura pas fait de déclaration de son patrimoine ou aura fait une déclaration incomplète, inexacte ou fausse, ou formulé de fausses observations, ou qui aura délibérément transgressé les obligations qui lui sont imposées par la loi et ses textes d’application».

Cette année, des cadres du ministère des Postes, des télécommunications et du développement numérique figure parmi ceux qui sont venus accomplir leur devoir auprès du Bianco. Une démarche qui, selon le service de communication du ministère, entre dans l’optique du respect de l’Etat de droit.

Pour ce qui est des autorités politiques, la dernière déclaration de patrimoine enregistrée en début d’année est celle du député de Marolambo, Ferdinand Lezoma, déposée auprès de la Haute cour constitutionnelle (HCC) le 30 janvier dernier.

J.P

 

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Kitra vehivavy – «Mada 2018» : hanao ny famaranana ny Sab-Nam sy ny Mifa

Hotanterahina, anio tolakandro, etsy amin’i kianjaben’ny Mahamasina ny lalao famaranana amin’ny dingana fahatelo eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, taranja baolina kitra ho an’ny sokajy vehivavy. Adin’ny samy ekipan’Analamanga ny fihaonana, hikatrohan’ny AC Sab-Nam sy ny Mifa.

Ekipa diso mifankahalala tsara ny roa tonta satria efa nihaona, nandritra ny fifanintsanana isam-bondrona. Hanala vela amin’ity ny Sab-Nam, izay lavon’ny Mifa, tamin’ny fandakana ny “tirs au but”, 3 no ho 2, rehefa nisaraka ady sahala 1 sy 1 ny roa tonta, tao anatin’ny fe-potoana ara-dalàna.

Hiady ny laharana fahatelo kosa ny Askam Itasy sy ny Asot Analamanga. Ekipa iray tarika ihany koa ny roa tonta, nandritra ity dingana fahatelo ity. Resin’ny tovovavin’Itasy, tamin’ny fandakana ny “tirs au but”, 4 no ho 3, ihany koa ny ekipan’Analamanga, tamin’ity. Nisaraka samy tsy nisy nitoko, ny roa tonta nandritra ny 90 mn nilalaovana.

Marihina fa efa tompondakan’i Madagasikara, ny Askam Itasy. Raha tsiahivina, ity ekipan’Itasy ity hatrany no nahazo ireo dingana roa voalohany.

Torcelin

 

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Minisiteran’ny fanatanjahantena : nisongadina ny zava-bitan’ny tanora

Tsara ny vokatra ho an’ny minisiteran’ny Tanora sy ny fanatanjahantena, ho an’ny taona 2017 araka ny tatitra nataon’ny minisitra Andriamosarisoa Jean Anicet, nandritra ny fambolen-kazo, nataon’ny mpiasan’ny minisitera, teny Carion, omaly zoma. Raha ho an’ny vokatra teny ambony kianja, betsaka ireo tanora no lasa tompondaka eran-tany sy kaontinantaly ary rezionaly. Anisan’ny niavaka tamin’ireny ny zava-bitan’ny tsipy kanetibe.

Ho an’ny asa miandry amin’ity taona 2018 ity indray, anisan’ny goavana ny fampandehanana ireo atleta 90 mianadahy, hiofana any Sina, mandritra ny telo volana. Fifanaraham-piaraha-miasa, eo amin’ny governemanta roa tonta. Eo koa ny fifanakalozana miaraka amin’i Maraoka, ka hisian’ireo atleta sy teknisiana handeha ho any. Nomarihiny fa tafiditra amin’ny fanomanana ny fiatrehana ny lalaon’ny Nosy (JIOI 2019), hatao atsy Maorisy, ary koa ny fifanintsanana, hiatrehana ny lalao Olympika 2020, hatao any Japon, izany. Ankoatra izay, efa eo am-piomanana ny lalaon’ny CJSOI 2018, any Djibouti, ho an’ireo ankizy miisa 160 ny minisitera. Tsy Hadino koa ny lalao Olympika, amin’ny andro ririnina, hatao any Korea.

Efa miisa 9 ireo “Plateau sportif”, naorina miampy ny fanarenana ireo tranom-panjakana, niaraka tamin’ny fampitaovana, ireo tale rezionaly miisa 22. Teo koa ny fanaparitahana, tsatoby miisa 50 ho an’ny kaominina 35, eo amin’ny baolina kitra sy ny an’ny volley-ball.

Nisy fifanarahana fiaraha-miasa eo amin’ny vaomiera manokana misahana ny fifidianana (Ceni), hanentanana ny tanora handray andraikitra. Fantatra fa hisy tanora 50 mianadahy hahazo famatsiana, amin’ny fandaharanasany, tafiditra amin’ny tetikasa (Confejes).

Tsiahivina fa zana-kazo 2000 fototra no nambolena, tamin’ity ka nisy ireo fihinam-boa ary teo koa ny fanao haingona tokontany.

Torcelin

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Basikety – «Fiba 33» : handray ny fifanintsanana i Madagasikara

Hampiantrano fifaninanana iraisam-pirenena indray ny federasiona malagasin’ny basikety (FMBB). Fantatra fa hatao eto Madagasikara ny fifanintsanana ho an’ny basikety lalaovina olona telo (Fiba 33).

 Sambany handray ny fifanintsanana isam-bondrona, hiatrehana ny ho tompondakan’i Afrika, eo amin’ny basikety lalaovina olona telo (Fiba 33) i Madagasikara. Hotanterahina, etsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina, ny 7 sy ny 8 aprily ho avy izao, izany. Firenena 11 eo amin’ny lehilahy ary 9 kosa eo amin’ny vehivavy no hiady ny lohany. Nambaran’ny filohan’ny federasiona, Ramaroson Jean Michel, tamin’ny mpanao gazety, omaly tetsy amin’ny Hotel Colbert Antaninarenina fa ny zava-bitan’ny lehilahy, tany Togo tamin’ny taon-dasa, ny nahazoana nampiantrano izao lalao izao.

Hiady laharana amin’i Madagasikara, eo amin’ny lehilahy, i Côte d’Ivoire, izay nandresy ny Malagasy teo amin’ny manasa-dalana ary koa i Egypta, lavon’i Madagasikara, teo amin’ny fiadian-toerana. Eo koa i Bénin, Burkina Faso, Cap Vert, Gabon, Gambia, Ghana, Ginea, Mali.

Amin’ity kosa vao mba hifaninana amin’ity (Fiba 33) ity ny ekipam-pirenena vehivavy, izay hifanintsana amin’i Bénin, Cap Vert, Côte d’Ivoire, Egypta, Gabon, Gambia, Ghana, Ginea. Hiatrika ny dingana famaranana, hatao any Togo, ny volana mey na jona, ireo ekipa 6 voalohany eo amin’ireo sokajy roa ireo.

Ankoatra an’i Madagasikara, handray ny fifanintsanana koa i Nizeria, tompondakan’i Afrika 2017.

Mandra-piandry izany, hanomboka anio asabotsy ny fifanintsanana isam-paritra, eo amin’ny fiadiana ny amboaran’ny filoham-pirenena, ho an’ny basikety lalaovina olona dimy. Hisantatra izany, ny faritra avaratra, misy an’i Diana, Sofia, Sava, Boeny, Betsiboka.

Torcelin

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Jeux corporatifs : rendez-vous à Mahamasina

Jamais le complexe sportif de Mahamasina n’a accueilli un  tel événement. Ce sera chose faite les 21 et 22 avril. «Lalaon’ Iarivo» débarque avec sept disciplines (belote, pétanque, basket-ball, volley-ball, tennis de table, tennis, foot à 7) au menu des sociétés, entreprises et autres institutions participantes aux Jeux corporatifs. Comme son nom l’indique, l’événement touche directement la capitale et ses habitants. Effectivement, le public aura le privilège de faire le tour des installations sportives grâce à la centralisation de toutes les compétitions dans un même endroit, à Mahamasina, lieu de toutes les grandes compétitions sportives.

Les uns pourront profiter de ces Jeux corporatifs pour découvrir l’ambiance du stade couvert tandis que les autres apprécieront la vue sur les tribunes du grand stade de foot, sur les traces des légendes de cette discipline. Les terrains omnisports au grand air du quartier revivront l’ambiance d’antan où se sont côtoyés les jeunes issus des quatre coins de l’île. Cette fois-ci, le public viendra des quatres coins de la ville. Cette initiative de la Direction de la culture et de la vie communautaire de la commune urbaine de la capitale entre dans la redynamisation de ce complexe sportif au profit de la population.

Naisa

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Cie Miangaly : la parole aux «Rats conteurs»

Quand le théâtre s’allie au chant, à la danse et à la poésie, cela donne « Les rats conteurs », une pièce multidisciplinaire et interculturelle à découvrir sur les planches de l’IFM Analakely, ce samedi.

Ce projet est le fruit d’une rencontre initiée par Gad Bensalem, IBN Bini et Haja Ravalison, trois des piliers incontournables de la compagnie de théâtre Miangaly. Nos trois comédiens ont orchestré ensemble ce spectacle qui revisite, à travers leurs élucubrations et leurs rêveries, quelques-uns des contes populaires malgaches. Des personnages mythiques, comme Itsingory en passant par Tsafetsy et Darafify,

« Il  y a déjà plus d’un an, nous nous sommes posé la question, pourquoi ne pas revisiter nos traditionnels contes et légendes, à la sauce contemporaine tout en rajoutant d’autres formes d’expression antistatique », a fait savoir le trio, en parlant de la genèse de ce projet.  Cette pièce a été applaudie par le public de l’Alliance française d’Antananarivo (AFT) à Andavamamba, à l’occasion de la 7e édition du Slam national, du 10 au 17 décembre 2016.

« Ayant survécu à une dératisation de masse, trois rats errent ça et là. Sans repère et n’ayant que les vieux contes de leurs pères en tête, ils se laissent aller à la magie d’une vie misérable mais remplie d’espoir. Raconter, se la raconter… ils ont ça dans la bile. Et, parce qu’ils ont plus d’un tour dans leur bide, ces types s’expriment avec leurs tripes et lorsqu’ils disent hip hip hip : le public s’exclame : Aux rats ! Hip hip hip ! Aux rats », c’est en ces termes que les auteurs décrivent le contexte dans lequel évolue l’histoire.

Après le spectacle, le public laissera libre cours à sa créativité le temps d’une scène ouverte de slam.

Joachin Michaël

 

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Telozoro : un «tolo-tanana» pour Mahefa

C’est dans le besoin qu’on reconnaît ses vrais amis. Une bonne poignée d’artistes sera sous les feux de la rampe, ce 9 février, au Telozoro Andrefan’ Ambohijanahary, le temps d’un spectacle de solidarité en faveur de Mahefa.

Mahefa est un des piliers de Ny Tarika Hasina, aux côtés de José et de Sitraka. Et cela fait maintenant plus de trois mois qu’il suit des traitements médicaux, des suites  d’un accident vasculaire cérébral (AVC ischémique).

Ses pairs lancent un regard particulier à son endroit  le  9 février prochain, l’occasion pour eux de donner un concert de solidarité au Telozoro Andrefan’Ambohijanahary. Une ribambelle d’artistes va se relayer sur scène pour ne citer que le groupe Ny Ainga, Dô Rajohnson, Rebika, Jeanno, Miandry.  Le fonds récolté, à l’ issue de cet événement, lui servira à couvrir les frais de soins.

En plus d’être un musicien atypique et une voix masculine au sein de la formation, Mahefa a également emprunté son talent d’acteur à une célèbre maison de production.

Joachin Michaël

 

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Haja Pazzapa : après la chanson, la Haute couture

Si la célébrité de Haja Andrianjara Fanomezana était au top lors de sa participation à l’émission télévisée Pazzapa, troisième édition, actuellement, elle s’impose dans  un autre univers artistique qui est la mode Haute couture. Malgré ce revirement, sa carrière musicale n’est pas en reste.

Depuis son enfance, Haja Anjara Fanomezana, ou Haja Pazzapa, a toujours été passionnée de l’art en général, et surtout  de la musique. « J’ai toujours voulu chanter et en ayant participé au concours Pazzapa, une partie de mon rêve s’est réalisée », a-t-elle annoncé. Cependant, au fil des années, un autre désir  s’est ancré en elle, celui de devenir styliste en Haute couture.

Les coutures et la décoration

Baignant déjà dans cet univers depuis quelques années, elle a créé sa propre marque dénommée « Jayah », qui n’est autre que l’anagramme de son nom. Après le lycée, elle a commencé à se lancer dans la mode en cousant les vêtements  de quelques particuliers. Petit à petit, en s’améliorant et surtout, en soignant ses finitions, ses clients ont commencé  à se multiplier.

Actuellement, elle habille même les femmes de quelques ministres ou encore des présentatrices de télé… « Mais, je veux surtout me focaliser sur les modes et décorations des évènements familiaux, comme le mariage ou le baptême », a-t-elle souligné.

Un album en gestation pour cette année

En même temps, Haja Pazzapa n’a pas négligé sa carrière musicale. En 2016, elle a sorti son premier album intitulé « Mamiko foana » qui est en featuring avec Hery, un autre chanteur du concours Pazzapa. « Vers le mois de juin, nous commencerons, Hery et moi, à enregistrer d’autres titres en studio pour notre prochain album », a-t-elle ajouté. Cependant, en parallèle à ses diverses activités artistiques, elle est aussi membre du groupe d’orchestre Zik’AB, qui se produit régulièrement, durant les week-ends, dans l’animation des mariages. « Ce qui est difficile et intéressant à la fois, en adhérant  un orchestre, est que l’on doit maîtriser tous les genres de musiques et aussi apprendre plusieurs morceaux », a-t-elle conclu.

Holy Danielle

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Miasa amin’ny toby PNNC Seecaline : mifehy ny fandresehan-dahatra ny mpanentana eny ifotony

 Miofana momba ny serasera ny mpanentana eny ifotony ho an’ny fanjarian-tsakafo (ACN) 577 eto amin’ny faritra Analamanga. Ilaina ny mifehy ny serasera satria ny fahombiazan’izany no mitarika fanovana fihetsika eo amin’ny reny manatona eny amin’ny toby PNNC/Seecaline maka torohevitra momba ny sakafo ara-pahasalamana, fahadiovana…

Natoro ireo mpanentana ny fomba fandresen-dahatra miaraka amin’ny fitaovana efa eo am-pelatanany hanamoroana ny hafatra tiany hiampita amin’ny reny. Akaiky kokoa ny isan-tokantrano ny mpanentana ary mahafantatra ny mombamomba ny ankohonana rehetra sahaniny.

577 ny toby ho an’ny faritra Analamanga ary tantanin’ny mpanentana avokoa ireo ho an’ny kaominina 146, amin’ny distrika valo. “Natokana ho an’ny mpanentana eny ifotony rehetra ny fiofanana. Efa nahazo ny anjarany ny tany Ankazobe ary hitohy any Anjozorobe sy Andramasina ny fanofanana”, hoy ny tomponandraikitra ao amin’ny ofisim-paritra Analamanga momba ny fanjarian-tsakafo, Andrianarivo Samuel.

Fototra iadiana amin’ny tsy fanjarian-tsakafo ny fanovana ny fahazaran-dratsy amin’ny sakafo ka ilaina ny fahaizana mampita ny hafatra mahomby.

Vonjy         

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Niorina ny ONG Mafi : hapetraka ny fandriampahalemana ao Manarintsoa Afovoany

Fokontany anjakan’ny tsy fandriampahalemana i Manarintsoa Afovoany satria 20 ny tranga ahazoan’ny mpitantana ny fokontany fitarainana isan-kerinandro, araka ny nambaran’ny vaomieran’ny fandriampahalemana, Rakotomihaja Guy, omaly teny an-toerana. Tafalatsaka afovoany ny fokontany ary feno elakela-trano marobe azon’ny jiolahy mpanao sinto-mahery sy halatra itsoahana rehefa vitany ny asa ratsiny. “Manana vaomiera misy mpikambana 10 ny fandriampahalemana mijery ny filaminana, saingy tsy manana fitaovana enti-miasa ka mandringa ihany ny asa”, hoy ny fanazavany. Ny mpiara-monina rahateo, sahirana ka tsy azo antenaina hanome vola entina hanohanana ny andrimasom-pokonolona. Andraikitra iray laharam-pahamehana ny fijoroan’ny ONG Miombona antoka ho fampandrosoana (Mafi) ao Manarintsoa Afovoany, niorina ny volana oktobra 2017.

“Ampandraisina andraikitra mivantana ny mponina fa tsy tolorana fanampiana na zavatra hafa toy ny mahazatra”, hoy ny filohan’ny ONG, Ravelojaona Viviane. Tanjona ny hanatsarana ny fiainan’ny mponina ary atao mipaka amin’ny isam-batan’olona mihitsy. Eo ny fanabeazana ny mpiray monina hitandro ny fiarahamonina ary koa ny tantsoroka hanomezana vahaolana amin’ny vondron’olona manana olana iraisana. Ohatra, ny mpanao asa tanana azo hitadivana lalam-barotra na akora fototra iasany raha izay ny olana eo aminy. Momba ny fandriampahalemana, hapetraka ny vavahady amin’ny elakela-trano ary miasa na andro na alina ny andrimasom-pokonolona.

Miantso fiaraha-miasa ny mpikambana ao amin’ny ONG ary misokatra amin’ny rehetra.

Vonjy A.

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Fetin’ny mpifankatia : mivoatra ny fanomezana ifanoloran’ny olon-droa

Manamarika ny andron’ny mpifankatia ny Malagasy rehefa 14 febroary. Fitadiavam-bola ho an’ireo mpivarotra ihany koa izany. Efa tazana eny an-tsena sy tranombarotra ny karazana fanomezana hisafidian’ireo mpifankatia.

Mivoatra manaraka ny toetrandro ihany koa izy ireny. Anisan’ny tsy mbola fahita kanefa lasa anaovana dokambarotra be ireo karazana fitaovana ampiasaina hampiakarana ny  fahafinaretan’ny nofo. Malaza rahateo ny horonantsarimihetsika vaovao hivoaka any ivelany ary tsy maintsy ho tonga eto Madagasikara misy izany karazana fitaovana izany.

Ankoatra izany ny atin’akanjo na ho an’ny lehilahy na ho an’ny vehivavy, manaitaitra ny filana ara-nofo.

Tsikaritra indrindra koa ny kojakoja ho an’ireo mitovy fananahana mifankatia izay efa mahazo sehatra eto Madagasikara. Tsy miafina intsony ny fivarotana ireny fitaovana ireny fa efa miharihary hitan’ny rehetra. Tsy misy henatra intsony koa ny fividianana azy fa tena feno fahasahiana ireo mpanjifa.

Mbola malaza ny peratra asiana soratra mirakitra ny anaran’ny olon-tiana. Ny fitoerana lakile misy sary fo sy azo asiana ny sarin’ny mpifankatia miaraka. Misy koa ny akanjo misy ny anaran’ny olon-tiana na manamarika ny fotoana tsara ho an’ny olon-droa….

Etsy andaniny, betsaka ny karazana tolotra ataon’ireo trano fandraisam-bahiny ho an’ny olon-droa mpifankatia.

Tatiana A

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Fanadinam-panjakana sy ny JMJ Mada : notsikerain’ny katolika ny minisiteran’ny Fanabeazana

Mitohy ny disasisa  eo amin’ny fiangonana katolika  (Ekar)  sy ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena.  Tsy  azoazon’ireo eveka ny daty samihafa navoakan’ny fanjakana tato ho ato manoloana ny laminasa  efa napetraky ny fiangonana.

 Tokony ho nifampidinihana na nakana hevitra ? Nambaran’ny arsevekan’Antananarivo, ny Mgr Razanakolona Odon, sy ny avy any Fianarantsoa,  ny Mgr Rabemahalafy Fulgence fa mifanindry amin’ny “Andron’ny tanora”  JMJ Mada andiany fahasivy, hatao any Mahajanga ny nampihemorana ny fanadinam-panjakana  CEPE. Tahaka izany koa ny mety hanaovana ny fifidianana filoham-pirenena fihodinana voalohany raha hotanterahina ny faramparan’ny volana  novambra,  indrindra fa andro alahady  satria fankalazana sy  fanamarihana ny fetin’i Ikritsy Mpanjaka izany. Niaraka nanamarika  ny fifampiarahabana ho an’ny oloben’i Fianarantsoa tao Antanana Ambony izy ireo,  notronin’ireo  tompon’andraikitra isan-tokony ary koa ny fiangonana hafa ny  26 janoary teo.

Ankoatra  izany, tsy levon’ny vavonin’ireto eveka ireto ny fanilikilihana ny sahirana sy ny mahantra. Hita  taratra izany  tamin’n y fandalovan’ny filoham-pirenena sy ny lehiben’ny governemanta tany an-toerana  ka nandravana ireo trano tsizarizary nipetrahan’ireo 4-mis teo amin’ny manodidina ny kianjan’Ampasambazaha sy ny  faritra hafa.

Vahaolana maharitra fa tsy fanilikilihana

 Mbola niverina indray koa izany tamin’izao lanonana  tsotra tany an-toerana izao, tamin’ny fanalana azy ireo. “Aoka  hotsinjovina ny maha olona sy ny fahasahiranan’izy ireo.  Tokony hitadiavana vahaolana fa tsy hahilikilika  tahaka izao”, hoy ny eveka.

Tsy  vao izao ny ady mangatsiaka eo amin’ ny Ekar sy ny fanjakana. Teo, ohatra, ny tsy fankasitrahan’izy ireo ny  ampahany amin’ny teti-pivoarana  ho an’ny fanabeazana (PSE).  Ny  nidiran’ny mpianatry ny Ekar mialoha ny daty  nomen’ny fanjakana tamin’ireny andron’ny pesta ireny…

Randria

 

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Famatsiam-bolan’n y Unesco : nampihantain’ny RGEP ny zazavavy

 Nahazo tombony ireo ankizivavy avy any ambanivohitra. Notolorana kojakojam-pianarana sy fanohanana hiatrehana ny BEPC ary vatsim-pianarana ireo ankizivavy kilasy fahatelo any Mangamila sy Beforona. “30 izy ireo ary nandalo mason-tsivana sy fifaninanana kely nampanaovinay. Tanjona ny tsy hialan’izy ireo an-daharana any an-dakilasy na koa hanambadiany mialoha. Matetika,  tsy afa-manohy fianarana  izy ireo rehefa tonga amin’io kilasy io. Lavitry ny ray aman-dreny ary mipetra-drery koa ny sasany ka ilana tantsoroka  sy fanohanana avokoa izany”, hoy ny mpandrindra ny  tetikasa fanohanana ny ankizivavy eny ambanivohitra (RGEP),  Rasoazananoro Tahiana, ny alakamisy teo teny Andohalo.  Tanjon’izy ireo ny hametrahana ny miralenta sy ny fiahiana ny zo maha olona ary koa ny fampivoarana  ny  tsirairay. Manampy izany ny fanentanana ny lafiny fahasalaman’ny tanora. “Manodidina ny 230  ireo mpianatra nahazo tohana amin’ireo… Nanampy anay  ny eo anivon’ny Unesco”, hoy ihany izy.

Synèse R.

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Manarintsoa : plus d’une vingtaine de vols à la tire par semaine

L’insécurité urbaine ne cesse de prendre de l’ampleur dans la capitale. Manarintsoa Centre, un fokontany au cœur des quartiers les plus défavorisés de la capitale est qualifié de zone rouge pour  cause d’insécurité.

Infréquentable. Dans le quartier de Manarintsoa Centre, situé entre le grand canal Andriantany et la route en pavée reliant Andavamamba au pont de Bekiraro, l’insécurité prévaut jour et nuit. Le nombre de plaintes déposées au sein du bureau de fokontany ou celles enregistrées par le comité de vigilance local en dit long. «Plus d’une vingtaine de cas de vol à la tire par semaine s’y produit, mis à part les cambriolages, les vols avec agression ou de violence dans les ménages, qui finissent le plus souvent en bagarre générale dans les rues».

C’est ce qu’a informé l’un des membres de ce comité de vigilance, Guy Rakotomihaja, hier lors de la cérémonie de lancement d’un projet visant à inverser cette tendance. Cette zone est également une plaque tournante du trafic de drogues, de marchandises volées, de dépôt d’armes et de refuge de malfaiteurs de tous genres. S’ajoute à cela l’insalubrité des quartiers et la pauvreté de la majorité des ménages et le chômage… Bref, le contexte socio-économique local est alarmant, voire désespérant.

Le président de ce fokontany, Simon Ramangason, reconnaît que ces paramètres sont interdépendants, en soulignant qu’il n’y a pas de développement possible avec ce contexte d’insécurité.

   « Mafi » compte changer la donne

Quelques habitants de Manarintsoa Centre croient en un avenir meilleur de ce quartier, malgré le fait que tous les indicateurs sont au rouge. Ces derniers, réunis au sein de l’ONG «Miombona antoka ho fampandrosoana ifotony», en abrégé «Mafi», comptent inverser la situation, en apportant une stratégie de développement innovante. «Le principe consiste à trouver avec la population locale un modèle territorial de développement efficace et productif, et de le mette en œuvre.

Un principe qui sort de l’esprit d’assistanat, qui sera accompagné d’un renforcement des capacités des bénéficiaires , a soulevé la présidente de cet organisme, le Dr Viviane Ravelojaona. Cette dernière a fait appel aux partenaires techniques et financiers locaux et internationaux, publics et privés qui œuvrent dans le domaine de l’éducation, la santé, l’aménagement du territoire, l’accès à l’emploi, la gestion de l’eau, la sécurité publique… à prêter main forte à l’ONG Mafi et à la population de Manarintsoa Centre. Cet organisme espère voir d’ici 5 ou 10 ans ce fokontany devenir un modèle de développement réussi.

Fahranarison

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pérégrinations hebdomadaires : un cran de plus par ci un autre par là

Selon que l’on soit prince ou manant il est normal que l’on ne se serre pas la ceinture pareillement. Les plus déshérités pensaient peut-être avoir atteint le dernier trou de la ceinture, eh bien non ! En fait question de se restreindre on ignore jusqu’où on en est capable. Certes comme en toute chose, en ce domaine les ressources pour se sacrifier ont leurs limites, si personne ne sait les définir à l’avance avec exactitude, il parait dangereux de s’en amuser. A l’expérience on a appris combien il ne fait pas bon lorsqu’on les dépasse, à l’évidence de ce point on s’en approche.

De plus, on sent bien qu’à un éclatement l’atmosphère (politico-social) s’y prête. La classe politique sous l’impulsion du clan au pouvoir, a franchi un cran de plus pour projeter le pays de façon précoce dans une saison pré-électorale avec en prime les turbulences caractéristiques à une impréparation, histoire de réserver

à tous les protagonistes (population des électeurs, concurrents) des surprises pas nécessairement agréables. Le retard à établir des lois semble faire partie de la stratégie, plus on tarde à adopter une loi moins l’opinion et les contradicteurs disposent de temps pour la dénoncer aux motifs des dispositions vicieuses qui font d’elle une loi scélérate. Jusque-là on ne sait précisément la teneur de tous les textes qui vont régir les élections. Dans cette ambiance délétère on a malheureusement l’impression que règne une duplicité de l’ensemble pour faire d’un sujet essentiel un tabou, le financement du budget des candidats et de leur campagne.

Une bataille de gros sous

Une timide suggestion limitant le budget de chaque candidat à quelques centaines de milliards d’ariary a vite fait de se replier dans le silence. Cette proposition ressemblait à un aveu cynique jetant à la figure de la population la présence de richesses cachées sur la réalité d’une pauvreté banalement généralisée. Sitôt apparue sitôt retirée, cette initiative maladroite laisse des séquelles, le public malgré l’imprécision des informations sur cette question de budget, ne s’arrête plus désormais à de simples intuitions, il s’est fait des références pour évaluer le niveau de fric que certains sont prêts à dépenser pour conquérir le pouvoir. Peu de gens caressent naïvement l’idée de gratuité de ces gestes par amour de la patrie, nombreux soupçonnent dans ces largesses un calcul de haut vol dans lequel on escompte des retours d’investissement à grande teneur d’intérêts.

 Doit-on encore s’interroger sur les raisons du désintérêt de la population pour ces élections ? Peu de personnes se soucient de vérifier si elles figurent ou non sur les listes électorales. Les organisateurs jouent la carte de l’humilité en avouant qu’ils n’ont pas atteint l’objectif des 10 millions d’électeurs, espérant peut-être des félicitations pour avoir approché cette barre en annonçant un résultat de 9,6 millions. Le public n’en a cure, fixant son appréciation autour de la question de la bataille de gros sous. Alors que dans des pays économiquement avancés le financement des partis et des campagnes obéit à des règles strictes dont le respect est scrupuleusement surveillé, comment peut-on ici  laisser faire l’escalade des excès avec les dangers inhérents sur la tournure que prennent les élections ? Démocratie et ploutocratie se partagent le même lit ! Un attelage contre nature. Par-dessus le marché, il ne s’agit même pas d’une vraie classe de ploutocrates, pour ne pas faire dans l’injure s’abstenir de parler de voyous enrichis, et donner faveur à la formule : arrivistes et parvenus « accidentellement » enrichis. C’est que malgré ou en raison d’un Etat affaibli, la

corruption est un moteur vaillant des plus efficaces dans le pays. Certes pour amuser peut-être la galerie le pays dispose d’un arsenal impressionnant pour lutter contre ce fléau, (Bianco, Chaine pénale, Police financière…), mais leur stérilité classe Madagascar à un rang peu flatteur dans la classification des pays de corruption. Un boulet que traine

le Chef de l’Etat qui s’est interdit de s’attarder sur le sujet au Sommet de l’Union Africaine.

Le dernier Addis-Abeba, un déplacement à Canossa

Sauf le plaisir de figurer au sein du gotha ( !) parmi ses pairs chefs d’état africain, plaisir qui selon ses détracteurs l’anesthésie des risques de faire l’objet de risées, le déplacement pour participer au sommet de l’Union Africaine ne devait pas être une sinécure pour Hery Rajaonarimampianina. Le sommet avait à traiter des efforts et des avancées dans l’éradication de la corruption. De quoi mettre le Président dans ses petits souliers. Outre le rang peu flatteur parmi les pays les plus pourris à ce propos, il se trouve que le régime est imbriqué dans une histoire scandaleuse qui à tort ou à raison atteint à l’honneur des personnalités occupant des fonctions des plus honorables. La tribune d’Addis-Abeba ne se prêtant pas à servir de prétoire au sein duquel plaider en faveur des siens diffamés, le Président a cru plus sage d’éviter le thème et de discourir hors sujet. Malheureusement en tous domaines les questions les plus anodines apparaissent brûlantes. La sensibilisation sur l’importance de la sécurité alimentaire des enfants constitue un thème très porteur, toutefois la situation qui se trouve être dans le pays a des retentissements qui obligent à des retenues en paroles et qui interpellent soi-même à passer aux actes plus qu’à se répandre en discours. A cet endroit (joindre l’action aux discours) du reste se trouve le nœud gordien que doivent défaire le Président et son équipe pour espérer rempiler. Challenge que certains d’entre eux essayent de contourner avec acharnement en empruntant de façon agressive des chemins de traverse qui ramènent cependant à cet inévitable carrefour où se dresse le couperet des comptes à rendre.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans

Notre ville

Depuis quelques mois, une commission municipale s’occupe de faire disparaître les excroissances laides ou malsaines qui avaient poussé comme une végétation morbide sur Tamatave.

Nous souhaitons qu’elle réussisse et surtout qu’elle persiste sous l’impulsion active du chef de la province qu’assiste un sage conseil.

Mais le point de départ

de cette conception n’est-il point erroné ? Abattre quelques masures, repousser l’invasion de Tanambao, racler les cours sales, quoi encore ?

Tout cela n’est que d’un jour. La saleté reviendra, l’indigène insouciant est tenace à la façon des parasites et des mollusques, la masure est la sanction des villes construites sans plan général, au jour le jour, dans la hâte fiévreuse de l’improvisation.

Nous avons une seule rue et des ruelles vite passées à l’état de simples venelles. La municipalité épuise chaque année ses ressources à relever les caillasses mal accrochées à ce sable mouvant ; il serait une meilleure affaire d’employer une fois pour toutes des crédits suffisants à la constitution de solides chaussées profondément empierrées, donnant ainsi un fond inébranlable, retenant mieux la macadamisation de surface.

Il en est de même des bâtisses.

Nous sommes embaraqués, nous ne sommes pas logés.

En dehors du danger si souvent renouvelé des cyclones, tout cela ne tient pas, tout cela est vieillot, vétuste ; nous y traînons une existence recroquevillée, grillés ou humidifiés alternativement, en contact avec la tellurie malsaine et il nous faut ajouter à notre nourriture quotidienne toute une variété de produits médicamenteux !

Or, la terre ferme n’est pas loin ; un service public de decauvilles nous apporterait à bon compte de bonnes pierres de fondation ; le gouvernement général, par une réduction spéciale des tarifs des transports, devrait faire arriver en abondance à la côte briques et tuiles de l’Émyrne ; nos forêts de l’Est  sont remplies d’excellents bois pour des pièces de charpente de tout repos et même des bardeaux qui sont tout indiqués pour les toitures dans cette région très pluvieuse.

Tout cela est faisable. Le fera-t-on ? Oui, si nous organisons une action municipale permanente, exclusive de toutes préoccupations de personnes et de circonstances particulières.

Tanio.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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MJS – bilan 2017 : une année faste pour le sport

Le numéro un du ministère de la Jeunesse et des sports (MJS), Jean Anicet Andriamosarisoa, affiche son optimisme, par rapport au développement du sport malgache, en s’appuyant sur le bilan de l’année 2017. « Certes, l’année a été pleine de hauts et des bas mais le bilan est encourageant si on fait une rétrospective du succès des Malgaches sur les plans continental et mondial. On peut noter le sacre des champions du monde malgaches à la pétanque chez les messieurs et les juniors », a-t-il déclaré, hier, pendant le reboisement à Carion.

Cette année, le MJS doit placer la barre un peu plus haut vu les défis qui l’attendent. Notons la formation de 90 athlètes malgaches en Chine, les échanges avec le Maroc, les préparatifs des Jeux des îles 2019 à Maurice, les qualificatifs pour les Jeux olympiques 2020 au Japon, la participation de 160 athlètes malgaches aux Jeux de la CJSOI à Djibouti ainsi que les Jeux olympiques d’hiver en Corée. « On a déjà mis en place neuf plateaux sportifs, outre la réfection de quelques infrastructures, la fourniture de matériels aux directeurs régionaux des 22 régions. A titre d’exemple, 50 buts ont été distribués à 35 communes pour améliorer la performance des footballeurs dans ces localités », a résumé Jean Anicet Andriamosarisoa.

Rojo N.

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Météorologie – Risques d’inondation dans dix régions

Les inondations menacent la Grande île. La saison d’été s’annonce pluvieuse, ce mois.

Une dizaine de régions pourraient à nouveau être touchées par des inondations, en ce mois de février. Les précipitations seront supérieures à leurs valeurs normales, selon les données recueillies auprès de la direction générale de la Météorologie qui indique dans un communiqué de la mise à jour des prévisions saisonnières que « Des précipitations localement abondantes peuvent entraîner des crues de rivière et des inondations seront à craindre ». Dans la région d’Analamanga, par exemple, les valeurs normales des précipitations, en  février, est de 254,5 mm. Elles seront supérieures à 305,4 mm, ce mois. À Atsinanana, le cumul des précipitations au même mois est de 464,9 mm contre 557,9 mm.Sont appelés à être vigilants les habitants des régions de Diana, Analamanga, Sava, Sofia, Analanjirofo, Alaotra Mangoro, Atsinanana, Atsimo Andrefana, Androy, Anosy, Ihorombe, Atsimo Atsinanana, mais aussi ceux sur les versants orientaux des régions Betsiboka et Haute Matsiatra, Au mois de mars, la vigilance reste en vigueur pour les régions Analamanga, Diana, Sava, Sofia, Boeny, Betsiboka, Analanjirofo, Alaotra Mangoro, Itasy, et sur les parties orientales des régions Bongolava et Vakinankaratra et sur la partie Nord de la région Atsinanana.

DispositionsLors du passage du cyclone Ava, en janvier, les inondations ont frappé plusieurs zones, suite aux fortes pluies occasionnées par ce cyclone tropical intense. La grande majorité des cinquante et une personnes décédées et des vingt-deux personnes portées disparues ont été victimes de noyade. D’autres cyclones pourraient toucher Madagascar, en cette saison cyclonique, si on se réfère aux prévisions de la DGM.Le Bureau national de la Gestion des risques et catastrophes (BNGRC) va prioriser la protection des vies. Pour se rattraper du retard des interventions, lors du passage du cyclone Ava, il va déplacer plutôt la population des zones à risques. « Des équipes sont déjà sur le terrain pour étudier les améliorations à apporter à l’arrivée des prochaines catastrophes. Nous attendons, encore la formation d’un cyclone plus fort qu’Ava qui va toucher l’île, jusqu’à la fin de la saison, en avril », indique le général de division, Charles Rambolarson, secrétaire exécutif adjoint du BNGRC. Nous disposons déjà des équipements nécessaires, comme les tentes, pour faire face aux cyclones, selon ce général. Les dégâts devront être minimes, si nous commençons à curer tous les canaux d’évacuation et à démolir les maisons construites sur les canaux, dès ce jour.

Température de 31°C à Tanà

La température maximale à Antananarivo sera maintenue à 31°C, ce jour, selon le service de prévisions de la météorologie à Ampandrianomby. La température ne connaitrait une baisse qu’à partir de dimanche. Des pluies seront attendues dimanche.

Miangaly Ralitera

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Toamasina – Rapt d’un grand patron chinois

Lourdement armés, cinq ravisseurs ont enlevé le Chinois Akyl Cassam Chenai hier soir. Celui-ci est directeur général d’une importante entreprise d’import/export de l’Est. 

Une industrie criminelle tournant à plein régime. Après avoir fait parler d’eux à Antanimena il y a à peine  deux semaines, les ravisseurs continuent à narguer les autorités. Hier en début de soirée, le ressortissant chinois Akyl Cassam Chenai, directeur général de la Société Commerciale et Industrielle de Madagascar (SCIM) a été la proie des kidnappeurs à Toamasina. Ce chef d’entreprise est tombé dans un guet-apens tendu par cinq individus armés, alors qu’il allait regagner son foyer après le travail. Le rapt a été commis aux alentours de 18h 15 à Salazamay où habite le Chinois pris pour cible, à la lumière des premières informations communiquées par les forces de l’ordre.L’escouade de bandits a pris en filature la victime avant qu’elle ne l’attendent de pied-ferme à la hauteur de Salazamay.  Sitôt tombée dans les griffes des malfaiteurs, elle a été d’emblée jetée à bord d’une Renault Express qui a quitté le lieux en démarrant en trombe.La camionnette et ses occupants se sont évanouis dans la nature sous le soleil couchant. Ils ont réussi à brouiller les pistes et semer les éléments d’intervention des forces de police et de celles de la gendarmerie, tardivement alertées.

KalachnikovLes indices  susceptibles de permettre de démasquer les membres de le bande sont jusqu’à maintenant insuffisants. Des enquêtes de voisinage révèlent que les assaillants portaient des cagoules. Hyper-équipés, ils brandissant par ailleurs des armes de guerre, dont des fusils Kalachnikov.Des déclarations de témoins oculaires ont en revanche apporté des pistes susceptibles de permettre de remonter de fil en aiguille jusqu’au véhicule utilisé par les ravisseurs. Il s’agit d’une Renault Express de couleur blanche, portant le numéro d’immatriculation 2995 TR, une série trop vielle pour une voiture censée être en bon état, pouvant assurer la fuite des bandits en cas de course-poursuite. La thèse, selon laquelle la bande ait installé de fausses plaques au moment des faits semble, de ce fait, plausible. Aucun montant ne filtre jusqu’à maintenant pour ce qui est de la rançon.La société dont Akyl Cassam Chenai se trouve à la tête opère dans l’import/ export. Elle est l’une des plus importantes de la capitale de Betsimisaraka.

Seth Andriamarohasina

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Canal C3 – Préparation psychologique

Se préparer à temps. Les habitants d’Ankasina qui sont concernés par la démolition pour la construction du Canal C3 se préparent déjà. Ils ne cessent de venir voir à son bureau, Alfred Randriamana-rivo, trésorier du fokontany d’Ankasina pour lui demander où est ce qu’ils vont se loger quand leurs maisons seront démolies. « Ils sont si inquiets qu’ils veulent savoir quand la démolition commencera exactement. En réalité, lorqu’il y a des chamboulements de ce genre, certaines personnes contestent toujours  , et d’autres acceptent tout de suite », explique le trésorier.Si inquiètes que soient ces personnes, elles espèrent tout de même que tout finira par s’arranger. « Nous n’avons pas le choix. Nous réclamons tout de même à ce que nos biens soient indemnisés comme il se doit », souligne un habitant d’Ankasina. L’indemnisation aura lieu, et une enquête est déjà en cours actuellement. D’après l’information, environ une centaine de foyers doivent être démolis dans ce fokontany.« La construction de ce Canal nous sera bénéfique car il n’existe pas de diguette sur le bord du Canal C3, ce qui provoque l’inondation chez nous, après seulement deux jours de pluie », explique-t-il.

Mamisoa Antonia

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Processus électoral – L’observation de l’OIF prend fin

La mission de la délégation de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a touché à sa fin, hier. Cette mission consistait à collecter des informations sur le processus électoral. Elle a notamment fait le tour de quelques institutions et rendu une visite au Président Hery Rajaonarimampianina. Dans un communiqué paru hier, il a été mentionné que les échanges constructifs ont permis d’aborder, dans la confiance et la franchise, les différentes questions relatives au processus électoral malgache. Lors de cette mission, la Francophonie a insisté sur l’importance d’asseoir un environnement propice à la tenue d’élections libres, transparentes et crédibles dans un climat apaisé, afin de faire prévaloir la stabilité et l’intérêt supérieur du pays.Si toutes les déclarations de cette délégation jusqu’à ce jour ont affirmé que le processus électoral suit bien son cours, des indiscrétions attestent, cependant, que cette même délégation est inquiète par rapport à la situation actuelle. Le fait est que Salou Djibo et sa suite ne se sont pas contentés de rendre visite au chef de l’État, au chef du gouvernement et à quelques chefs d’institutions. Cette délégation a été aperçue mardi à la sortie de la demeure de l’ancien président de la République, Marc Ravalomanana. Si cette visite n’a pas été signalée par l’OIF dans son communiqué de presse, on se demande pourquoi ne pas avoir rendu visite aux autres hommes politiques ou chefs de partis.Après le tour des différents chefs d’institutions et après être passée à Iavoloha, la délégation de l’OIF envoyée par sa secrétaire générale, Michaelle Jean, a rendu visite au Conseil du Fampiha­vanana Malagasy (CFM) hier dans la matinée. Selon le président du CFM, Alphonse Maka, la délégation de l’OIF aurait été convaincue que le maintien de l’apaisement figure parmi les missions de cette institution. « Les membres de cette délégation ont reconnu que le CFM est un élément clef dans le maintien d’un climat d’apaisement », a-t-il affirmé. La délégation de l’OIF a ensuite proposé au CFM de collaborer avec les medias dans l’objectif de mettre en confiance le peuple pour éviter une éventuelle crise. « Je leur ai expliqué que souvent, après une élection, une crise s’installe. La délégation de l’OIF a préconisé de travailler avec les medias pour mettre en confiance la population et maintenir la paix durant cette période », a expliqué Alphonse Maka.

Loïc Raveloson

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Spectacle – « Les rats conteurs » séduisent en contant

Deux séances spéciales avec quelques établissements scolaires primaires de la capitale, une dans la matinée et une autre dans l’après-midi, se sont tenues à l’Institut Français de Madagascar ou IFM à Analakely, le vendredi 2 février. Ibn Bini, Gad Bensalem, Haja Ravalison, trois slameurs, ont traité les rats de tous les noms mais avec gentillesse et plein d’humour. Le slam est un art oratoire basé sur des jeux de mots qui riment. Un « Rapide » est un rat qui court plus vite, un « Bora » est le plus beau des rats, et qui vivra c’est « Vera », le rescapé d’une tragédie. Ils ont su attirer l’attention des enfants avec leur entrée en scène d’une manière décontractée, pour les plonger ensuite dans les mésa-ventures des trois rats  survivants d’une dératisation de masse, la base de l’histoire. Démontrer leur courage pour surmonter les obstacles des alinéas de la vie était leur message à faire passer.A peine le spectacle commencé, les enfants ont adhéré à l’ambiance en participant aux chansonnettes qui leur sont familières. Le scénario est bien écrit. En douceur, les trois acteurs ont pu transporter l’assistance dans le monde imaginaire des contes malgaches en commençant par le fameux danseur Itsingory, le malin Tafetsy, le géant Darafify et l’histoire de la souris et du chat pour terminer les tableaux ravissants des trois comédiens. Les enfants n’ont pas vu les cinquante minutes passer et semblent être un peu secoués à la fin du spectacle. Ils ont tous demandé en chœur une petite prolongation que les trois slameurs leur ont accordée avec joie. À la fin du spectacle, quelques-uns des enfants ont préféré rester, pour poser quelques questions aux trois acteurs. A noter qu’une autre séance est prévue aujourd’hui à 15 heures pour ceux qui ont raté celles d’hier.Le concept de ce spectacle est un peu particulier par rapport au style des trois slameurs. Mettre au goût du jour les anciens sur un air de slam est une idée ra(t)vageuse. « Nous avons joué cette pièce pour la septième fois dans différentes régions de la Grande Ile. Nous essayons d’intégrer les contes des autres ethnies au fur et à mesure, et inciter aussi les enfants à créer leur propre conte par la même occasion », a confié l’un des slameurs. Visiblement, les enfants ont bien apprécié cette nouvelle formule de contes slamés avec humour.

Ricky Ramanan

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Portrait – Poutsï valorise l’art plastique et l’art oratoire

Représentante d’une jeunesse éveillée, consciente des richesses qui garnissent sa culture natale, Herisoa Miary Ralaifonenana ou Poutsï se découvre en tant que plasticienne

Comme toute jeune artiste dans la fleur de l’âge, elle se remarque avant tout par sa timidité. Cependant, elle est forte d’une audace créative et d’une passion flamboyante pour la culture malgache qui l’anime. Jeune fille au regard innocent, elle est enflammée du désir de faire valoir auprès du grand public, la splendeur de la culture de son pays. Herisoa Miary Ralaifonenana, de son nom d’artiste Poutsï, entend se démarquer dans le milieu de la scène artistique, en conjuguant l’art plastique et l’art oratoire. Deux disciplines diamétralement opposées, mais qu’elle se plait à mettre en avant et qu’elle affiche comme étant ses principaux atouts sur la scène artistique.Plasticienne ainsi qu’oratrice aguerrie et dévouée pour son art et ses créations, Poutsï espère ainsi fédérer la jeune génération à partager avec elle, un amour commun pour les vraies valeurs de la culture nationale. Elle se passionne ainsi particulièrement pour la culture Zafimaniry pour laquelle elle voue une grande admiration. « La culture Zafimaniry est pour moi parfaitement représentative de nos traditions ainsi que de notre savoir-faire artisanal. Je suis donc très fière de pouvoir contribuer par le biais de mon talent à la valorisation de notre identité culturelle », affirme Poutsï.

L’art, une vocationForte d’une formation au sein de l’École supérieure des métiers et arts plastiques (Emap) où elle a obtenu un diplôme de technicien supérieur (DTS) en décoration générale, Poutsï ne tarde pas à se lancer dans la création et l’artisanat, notamment à travers la confection de bijoux fantaisies, de bracelets ou encore les attrape-rêves qu’elle crée de ses mains en laissant la part belle à ses inspirations. Encore méconnue mais fin prête à briller auprès de ses pairs, elle a entamé son petit bonhomme de chemin, voilà déjà deux ans. Poutsï ne cesse de faire épanouir son talent, se focalisant sur la peinture abstraite et la peinture sur tissu, entre autres sur la soie, avec laquelle elle entend prôner la culture Zafimaniry.Et Poutsï de souligner que « L’art plastique à Madagascar est en constante évolution même si on manque encore réellement de formation. L’art plastique et l’art contemporain ont besoin de suivi et doivent être respectés à leur juste valeur ». En outre, la promotion de l’art passe également par la valorisation de la langue maternelle de l’artiste. Cette perception chère au cœur de Poutsï l’a vivement incitée à entreprendre un cursus de formation en art oratoire auprès de l’Association des orateurs malgaches (Fi.Mpi.Ma), section Atsimondrano, cette année. « Il n’y a pas meilleur moyen de valoriser son art aux yeux du monde, qu’à travers la poésie de sa langue maternelle. Une langue que je suis ravie d’approfondir et d’honorer », rajoute-elle. Un moyen de plus pour elle de se démarquer du lot, d’autant plus que Poutsï fait actuellement partie d’un collectif de jeunes artistes à Maurice, qui s’appelle Y-Conception. Herisoa Miary dite Poutsï annoncera bientôt sa première exposition.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Basket-ball - Coupe du président – Deux nouveaux sites de compétition

La Coupe du Président sera marquée par une franche participation des ligues d’Androy et d’Itasy.

C’est décidé. La fédération malgache de bas­ket-ball (FMBB) vient de confirmer la tenue de la quatrième édition de la Coupe du Président. C’était hier, durant une conférence de presse qui s’est tenue à l’hôtel Colbert.Pour cette édition 2018, la nouveauté demeure l’implication de deux ligues régionales qui sont celle d’Itasy et d’Androy qui ont manifesté leur volonté à être hôtes de la compétition. Ainsi pour la ligue d’Itasy, la ville d’Arivonimamo a été retenue comme site de compétition des clubs issus du Menabe, de Vakinankaratra, de Bongolava et d’Itasy du 17 au 25 février. De l’autre côté, la ville d’Ambovombe accueillera les matches des clubs des ligues d’Atsimo Andrefana, d’Anosy, d’Ihorombe et d’Androy du 10 au 18 février.« C’est une bonne chose de voir l’implication des ligues d’Androy et d’Itasy. Une grande première mais on encourage ce genre d’initiative et on s’attend déjà a une bonne organisation donc à Ambovombe et à Itasy », soutient Jean Michel Rama­roson, président de la fédération malgache de basket-ball.À part Ambovombe et Arivonimamo, le gymnase de Fianarantsoa et celui de Toamasina accueilleront respectivement les matches de la zone centre Sud et celui de la zone centre du 24 février au 4 mars. Le gymnase d’Antsiranana retenue comme site de la zone Nord, quant à lui, ouvrira les hostilités dès ce jour jusqu’au 11 février avec des rencontres des clubs des ligues de Boeny, de Sofia, de Diana, de Sava et du Betsiboka.Les éliminatoires qui compteront pas moins de cinquante équipes, donc dix par zone, recenseront quatre vingt six journées et se termineront le 4 mars. Après cela, il y aura les play-off du 17 au 25 mars. La grande finale qui réunira le Top 8 est prévue s’étaler du 9 au 15 avril.

JumelageEn parallèle à cette Coupe du Président de la République de Madagascar, la FMBB organisera des rencontres en basket-ball 3×3 hommes et dames sur le plan africain. Cet évènement se fait dans le but de la participation prochaine des équipes nationales hommes et dames en basket-ball 3×3 en vue des qualifications pour les cham­pionnats d’Afrique qui se dérouleront au Togo au mois de mai ou au mois de juin.Douze équipes hommes et douze équipes dames pourront prendre part à cette joute continentale. Les qualifications se dérouleront prochainement à Madagascar et au Nigéria et réuniront vingt et une équipes chez les hommes et dix sept au­tres chez les dames.Pour Madagascar, le spectacle s’observera les 7 et 8 avril prochain au Palais des Sports de Mahamasina où on verra évoluer dix équipes masculines et huit autres féminines. Cette liste sera déterminée directement par la fédération internationale de basket-ball (FIBA).« Ce sera un grand évènement. L’objectif de Madagascar sera bien sûr de se qualifier pour les championnats d’Afrique. Cette fois-ci, à part les hommes, on aura les dames. Un vrai challenge en somme qu’on est obligé d’effectuer. Le basket-ball 3×3 demeure un vrai show dans le monde et en Afrique on est un peu en retard. La FMBB est actuellement à la recherche de promoteurs qui pourraient contribuer réellement à son émancipation à Madagascar. On lance un appel car la FMBB seule ne pourrait effectuer ce grand projet, » termine Jean Michel Ramaroson.

Dina Razafimahatratra

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Trafic d’héroïne – Des vidéos démasquent  un Malgache

Preuves accablantes. Un opérateur économique malgache âgé de trente-et-un ans, arrêté pour trafic d’héroïne à Maurice, le 22 février 2014, a de plus en plus du mal à se disculper. Quatre ans après les faits, les enregistrements pris par les caméras de surveillance de l’aéroport de plaisance où la drogue a été abandonnée, ont été visionnées mardi à la cour d’assises, au second jour de procès.Les vidéos ont révélé que le Malgache avait sur lui un sac à main de marque Samsonite à sa descente de l’avion. il a récupéré ses bagages sur le carrousel tournant.Mais les autorités aéroportuaires ont pris le sac pour l’ouvrir. Ils y ont découvert près de 2 kilos d’héroïne d’une valeur de 2,9 milliards d’ariary. Le Malgache a été arrêté, le lendemain, dans un pensionnat à Plaine-Verte. Lors du premier jour d’audience, un autre élément à charge était par ailleurs ressorti. L’analyse d’un cure-dents, découvert dans le sac, a permis de révéler un taux de similarité d’ADN de 50% avec celui du suspect. Un indice qui établit un lien entre lui et le sac contenant la drogue.

Andry Manase

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Insécurité – Terreur à Manarintsoa-Centre

Zone rouge. Passer dans les quartiers de Manarintsoa-Centre est plus que terrifiant. Ce fokontany de la ville d’Antananarivo est considéré comme une zone rouge quant à l’insécurité. « Nous enregistrons en moyenne une vingtaine de cas d’insécurité par semaine. Pas plus tard qu’hier , une jeune passante, s’est fait voler son téléphone portable. Elle n’avait sur elle qu’un sac avec des livres et ce téléphone », rapporte Guy Rakotomihaja, chef de la commission de sécurité à Manarintsoa-Centre, hier.Ces bandits ne reculent devant rien, pour commettre leurs actes. « Ils ne choisissent pas leurs victimes. Même dans un taxi-ville, ils vous prennent votre sac », enchaine-t-il.La dizaine de membres de cette commission est trop faible devant les bandits qui seraient souvent armées.« Comment pourrions-nous nous battre contre ces hommes. Nous ne disposons d’aucun dispositif de défense. Les éléments de force de l’ordre font des patrouilles, mais cela n’empêche pas les malfaiteurs de continuer leurs méfaits », déplore-t-il.L’organisation non gouvernementale pour le développement de base (ONG MAFI) aspire à apporter son soutien pour restaurer la sécurité dans ce fokontany.

M. R.

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Football – Mondial 2026 – Le Maroc privé du soutien de la CAF

Se conformant aux consignes de la FIFA, la CAF s’est abstenue de se pro­non­cer sur la candidature du Maroc. Au nom de l’éthique sportive.

La Confédé­ration africaine de Football (CAF) a res­pecté les consignes de neutralité de la Fifa pour le processus de sélection du pays-hôte du Mondial-2026, en s’abstenant de prendre position publiquement en faveur du Maroc, hier à Casablanca.Le Maroc espérait que la 40e assemblée générale de la CAF soit l’occasion d’un soutien ouvert à sa candidature, présentée au nom du continent africain face au trio USA-Mexique-Canada.Mais à l’ouverture des débats, le président de la Fifa, Gianni Infantino, a appelé les délégués à respecter leur obligation de neutralité.« Je vous demande de tout faire pour que la procédure soit la plus saine… il en va de notre crédibilité », a-il lancé.Le président de la CAF Ahmad Ahmad, qui a déjà par le passé exprimé son soutien franc et massif à la candidature du Maroc, n’avait pas exclu jeudi soir que la CAF prenne position.« Nous vivons dans une ère de démocratie, vous êtes souverains dans votre prise de décision », a-t-il dit hier dans son discours inaugural.« Je pense que l’Afrique doit gagner », a lancé le Malgache à la fin des débats de l’assemblée générale qui s’est conclue sans évoquer formellement la candidature du Maroc.Plus tard, en conférence de presse, Ahmad a insisté sur les procédures pour l’attribution du Mondial: Il y a des exigences au niveau de l’éthique, au niveau des règlements, que chacun doit respecter.

L’Afrique est prêteLa Fifa a adressé une récente circulaire de directives aux 211 représentants des fédérations membres qui doivent trancher le 13 juin entre le Maroc ou le trio USA-Mexique-Canada.Pour Infantino, ces directives visent à tourner la page d’un passé où malheureusement, en ce qui concerne les organisations de mondiaux… il y a eu des questions sur les procédures.Par ailleurs, M. Ahmad Ahmad a indiqué que la CAF dotera les cinq équipes africaines qualifiées au Mondial-2018 d’équipements modernes et que le comité a décidé de généraliser ce matériel à toutes nos fédérations.Il a aussi dit vouloir combler le retard dans le football féminin, et annoncé la tenue d’un symposium en mars prochain à Marrakech, consacré à cette question.L’assemblée générale de la CAF coïncide avec le CHAN-2018, organisé depuis le 13 janvier au Maroc. Les délégués ont été invités à assister à la finale qui opposera dimanche le Maroc et le Nigeria.Et le royaume fait tout pour mettre en avant les atouts de sa candidature au Mondial, qu’il a présentée au nom de tout le continent africain.« On n’a rien à envier aux organisateurs mondiaux. Cela montre que le continent africain est prêt pour la Coupe du monde 2026 », a dit le ministre de la Jeunesse et des sports Rachid Talbi Alami, hier à l’ouverture de l’assemblée.

AFP

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Football - ligue 1 – Changement de formule confirmé

Une petite révolution. La Ligue d’Analamanga de Football a définitivement décidé d’instaurer la nouvelle formule, annoncée en début d’année, en cham­pionnat régional de première division. Fini le système traditionnel, avec une phase aller de neuf journées pour la première moitié de saison, puis une phase similaire pour la deuxième moitié de l’exercice.«On aura toujours dix clubs (Ndlr : Elgeco Plus, AS Adema, Uscafoot, Tana Formation, Cosfa, COSPN, Mama FC, Mi20, Fosa Juniors et CNaPS Sport). Prenons les confrontations entre deux équipes données. Le match aller se jouera au centre technique national de Carion. Par la suite, le match retour est fixé une semaine après, au stade de Mahamasina. L’on additionnera les résultats par la suite, afin d’attribuer les points. En clair, le décompte se fera sur les deux rencontres», explique-t-on auprès de l’ALFA. Au total donc, la saison comprendra toujours dix-huit journées. Par contre, les deux matches entre deux formations données se jouent comme dans une compétition à élimination directe, espacés seulement de quelques jours.Pourquoi ce changement et quels en sont les objectifs ? «On a toujours suivi la formule traditionnelle auparavant et dernièrement, les équipes d’Analamanga n’ont pas remporté de titre. Voilà pourquoi on a décidé ce changement, pour rehausser le niveau. Ainsi, chacun devra être concentré au maximum sur chaque rencontre et jouer à fond jusqu’au bout de l’exercice. Pas comme avant où l’on pouvait se permettre de lâcher des points en cours de route, pour ensuite tenter de se reprendre lors de la deuxième moitié de saison. Au départ, quelques clubs ont fait part d’une certaine appréhension, mais ont fini par adopter cette nouvelle formule», ajoute-t-on auprès de la Ligue.Le championnat d’Anala­manga de deuxième division suivra également ce nouveau système. Par contre, les matches aller se joueront à Mahamasina et les matches retour à Carion. «L’ALFA se concentre sur cette Ligue 2, où l’on retrouve des joueurs en U23, avec comme objectif qu’ils progressent en vue d’accéder à la Ligue 1, quand ils auront vingt-cinq ou vingt-six ans», conclut-on auprès de la Ligue.Ce samedi, l’ALFA ouvrira officiellement sa saison avec une grande marche, avec tous les acteurs du ballon rond de la région. Le «diabe» partira de l’Hôtel de ville Analakely pour rallier le stade de Mahamasina. Par la suite, le coup d’envoi de la Ligue 1 et de la Ligue 2 sont prévus pour le weekend prochain.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Pétanque – Coklet, Lahatra et Tiana aux Masters

Trois noms viennent de sortir, concernant la composition de la sélection malgache de pétanque, pour l’édition 2018 des Masters, en France.Citons Alain Mandimby alias Coklet, Lahatra Randriamanantany et Tiana « Tonnerre » Razanadrakoto. L’identité du quatrième élément reste quant à elle un mystère, pour l’instant. L’équipe malgache aura fière allure avec ces trois boulistes, connus et reconnus sur le plan international.Coklet et Tiana évoluent déjà depuis longtemps ensemble et leur tandem a déjà fait ses preuves, comme lors de la victoire finale en championnat d’Afrique, en 2010 au Cameroun et lors de la Coupe des Confédé­rations, au gymnase couvert de Mahamasina, en 2012. Tandis que Lahatra faisait partie de la formation victorieuse aux Masters en 2014, le premier succès d’une nation étrangère dans l’histoire de la compétition.La tournée 2018 comptera sept échéances qualificatives. Le coup d’envoi sera donné à Chateaurenard (6-7 juin). S’ensuivront les étapes à Le Puy-en-Velay (27-28 juin), à Romans-sur-Isère (11-12 juillet), à Illkirch-Graf­fenstaden (18-19 juillet), à Clermont-Ferrand (25-26 juillet) et à Limoux (22-23 août), à Nevers (28-29-30 août). À terme, les quatre meilleures équipes du classement général à l’issue de ces sept rendez-vous s’affronteront pour le titre, lors du Final Four, à Istres (4 septembre).

H.L.R.

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Américain et Fran­çaise attaqués

Un Américain travaillant pour l’USAID ainsi qu’une Française, hôtelière ont été victimes de cambriolage à Mananjary, dans la nuit du mardi à mercredi. Ils ont été délestés de quatre  téléphones portables, 120 euros ainsi que quatre millions d’ariary selon la gendarmerie.

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Blessé par balle

Mercredi vers une heure du matin, six bandits armés de fusils de chasse ont frappé à Manongarivo Ambato Boeny. Un chef de famille a été éraflé d’une balle. Les assaillants n’ont rien pu dérober.

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Mort foudroyé

La foudre s’est abattue en plein jour à Sahatona Ambohimahasoa avant-hier vers 13h 30. Un homme de trente-sept ans est mort foudroyé chez lui. La gendarmerie s’y est rendue pour faire le constat. Cet accident s’est produit par un ciel dégagé.

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Neuf blessés

Collision frontale entre taxi-brousse de marque Mercedes Sprinter et Volkswagen à Soamananety Ambohidratrimo mercredi vers 17h 30. Neuf blessés sont dénombrés dont six à bord du véhicule de transport en commun.