Les actualités à Madagascar du Vendredi 03 Février 2017

Modifier la date
Madagascar Tribune337 partages

La mère a enfin le droit de transmettre sa nationalité malagasy

Après de très long et âpre combat, les défenseurs de droit de la femme ont gagné enfin une bataille. La Haute Cour Constitutionnelle a enfin validé la modification de la loi portant Code de nationalité malagasy. La modification en question porte sur le droit à la mère de nationalité malagasy de transmettre automatiquement cette nationalité à ses enfants quelle que soit la nationalité du père. Le Code de la nationalité malagasy datant de 1960 était discriminatoire à l’encontre des femmes et des enfants. Selon cette loi n° 60-064 du 22 juillet 1960 portant Code de la national, seul le père de nationalité malagasy peut transmettre automatiquement sa nationalité à ses enfants. Les enfants issus d’une mère malagasy et d’un père d’une autre nationalité doivent faire des demandes avec les démarches et les procédures prévues pour les étrangers qui font une demande de nationalité. Ce qui était plus qu’injuste vis-à-vis de la mère et des enfants.

La modification de la loi sur la Code de la nationalité malagasy a été déjà adoptée par l’Assemblée nationale et le Sénat respectivement le 12 et 15 décembre 2016. Et le 16 janvier 2017, la Haute Cour Constitutionnelle a enfin validé la modification en question à travers sa décision « n°04-HCC/D3 du 16 janvier 2017 relative à la loi n° 2016-038 du 15 décembre 2016 modifiant et complétant certaines dispositions de l’ordonnance n° 60-064 du 22 juillet 1960 portant Code de la nationalité malagasy »

Madagascar avait toujours appliqué ce Code de nationalité inique en même temps que la Grande Ile ratifie les traités internationaux qui « recommandent » l’élimination de toutes formes de discriminations à l’égard des femmes et des enfants. En outre cette discrimination était déjà contraire à la Constitution qui stipule que « tous les individus sont égaux en droit […] sans discrimination fondée sur le sexe […] .

Après l’abolition du « Kitay telo an-dalana », la transmission de la nationalité par la mère est une des victoires durement acquis des défenseurs des droits de la femme. Mais il reste encore beaucoup d’autres combats à mener dont le droit à l’avortement, un sujet très tabou pour le moment !

L'express de Madagascar305 partages

Risque imminent de cyclogenèse

Deux à trois cyclones sont attendus avant fin mai. Le premier pourrait se former d’ici la fin de semaine, près de Madagascar.

Un cyclogenèse en vue, à quel­ques centaines de kilomètres des côtes de Madagascar. Le bassin Sud-Ouest de l’océan Indien semble enfin se réveiller. Un amas nuageux est, actuellement, surveillé de près dans l’océan Indien. Hier, il a été localisé non loin de la Grande île, à 500 kilomètres à l’Est des côtes de Sambava et dans le nord des îles Mascareignes, selon Solonomenjanahary Andrianjafinirina, chef de service de la Prévision météorologique à Ampandria­nomby, hier. La Météo France La Réunion indique que « les chances » de formation d’une tempête tropicale modérée sur le bassin, au cours des 5 prochains jours, sont « à 90%, très importantes ». Sa trajectoire et son intensité restent encore incertaines.« Soit, il continue sa direction vers le Sud-Ouest et touchera Farafangana, la partie Sud-Est de la Grande île. Soit il se déplace vers le Sud et touchera l’île de La Réunion. Son intensité est encore floue, mais si nous sommes bien préparés, ses dégâts pourront être minimes », ajoute Solonomenjanahary Andrianjafinirina.La saison cyclonique de 2016 et 2017, dans le bassin Sud-Ouest de l’océan Indien, ne s’achèvera qu’à la fin mai. Avant cette date, la formation de deux à trois cyclones est encore attendue, comme l’a confirmé Solo­nomenjanahary Andrianjafi­nirina.ÉvolutionIl serait également probable que la saison cyclonique s’étende. En 2016, par exemple, deux systèmes atypiques et « hors saisons » ont rôdé autour de la Grande île. Abela, en juillet et Bransby, en octobre.Par ailleurs, le directeur général de la Météorologie, Samueline Rahariveloarimiza, souligne l’évolution des conditions atmosphériques, ce qui est favorable à la formation de précipitations. « Ce qui est sûr, c’est que nous allons bénéficier de la pluie. Au moins, nos champs de culture seront arrosés », explique-t-elle. Toutefois, hier et ce jour, nous avons encore recours à des opérations de pluie provoquées. Les techniciens se sont envolés sur les ciels de Manjakan­driana, Andekaleka, Tsiazom­paniry et Alaotra Mangoro, depuis hier. « Ces opérations sont nécessaires dans la mesure où nous avons encore besoin de remplir les barrages », renchérit ce directeur général de la Météorologie.En ce mois de février, la quantité des précipitations sera encore inférieure à lanormale. En mars et avril, on attend à ce que cette quantité soit normale ou supérieure à la normale, surtout pour la partie Est de la Grande île.Miangaly Ralitera

News Mada259 partages

Me Kira : «Tokony horaisin’ny fanjakana an-tanana ny baolina kitra»

Nitondra ny heviny momba ny tontolon’ny baolina kitra sy ny olana manodidina izany, ilay kintana fahiny, ny Me Kira. Amiko manokana, tokony hotapahin’ny eny anivon’ny Antenimieram-pirenena manokana ary hanokanana volabe ny fanatanjahantena, indrindra fa ny baolina kitra satria anisan’ny ahafantaran’ny any ivelany sy izao tontoloizao antsika izany. Tokony horaisin’ny fanjakana an-tanana mihitsy ny fanatanjahantena”, hoy ity kapitenin’ny ekipam-pirenena malagasy ho an’ny baolina kitra teo aloha ity, omaly. Nohitsiny  tamin’ny resaka nifanaovana taminy fa fotoana izao tokony hijerena manokana izany. Anisan’ny antony tsy nitondra antsika amin’ny dingana ambonimbony kokoa ny tsy firaharahana ny baolina kitra. “Iray volana ihany ny antsika ny faharetan’ny fampivondronana ny ekipam-pirenena rehefa hiatrika lalao lehibe nefa maharitra amam-bolana maro izany ho an’ny any ivelany… Tsy mahagaga raha tsy mahita vokatra tsara isika. Tsy afaka ny hanao majika ireo mpilalao ireo”, hoy ihany ity mpilalao nisalotra ny laharana faha-21 teo anivon’ny ekipam-pirenena fahiny ity. Momba ny zanany amin’ny mety handimby toerana azy eo amin’ny tontolon’ny baolina kitra, nambarany fa aleo aloha hianatra ny ankizy.

Mahazo tambiny manokana ny mpilalao

Momba ny Can tanterahina any Gabon amin’izao fotoana izao kosa, nilaza ho tsy naharaka firy ny fizotry ny lalao ny tenany noho ny delestazy lavareny any Toliara. “Na izany aza, miandany kokoa amin’ny Ganeanina aho ary mety ho lasany io. Ejypta koa anefa efa impito nahazo izany ka mety mbola hiverina amin’ny heriny”, hoy ny Me Kira.  Notsiahiviny fa mahazo vola tambiny manokana ny mpilalaon’ny Kintana mainty. 5 000 euros isaky ny mandresy amin’ny lalao eny anivon’ny sokajy. Teo amin’ny ampahefa-dalana nahazo hatrany amin’ny 7 000 euros izy ireo. “Karazan’ny fampaherezana ny mpilalao sy ny mpitantana izany”, hoy i Kira Michel.

Tsiahivina fa efa nomena ny anarany, Me Kira ny kianja ao Antaboly Toliara ao.

Synèse R.

 

L'express de Madagascar257 partages

Potins et « Gossips » – Le créateur d’un groupe Facebook en garde à vue

Poursuivi pour diffamation, atteinte à l’intégrité, incitation à la haine… par des artistes et le député Harijaona Randriarimalala, Hiary Rapanoelina est placé en garde à vue depuis mercredi.

Des poursuites qui font des vagues sur facebook. L’administrateur du groupe « Fifosana hanatsarana ny pipoles gasy » est placé en garde à vue depuis mercredi à la brigade criminelle de la police nationale à Anosy.Des informations filtrées au compte-gouttes révèlent que l’administrateur de ce groupe de 76483 membres, créé en juin 2015 et qui met sous le feu des projecteurs les personnalités publiques, en l’occurrence les politiciens ainsi que les célébrités du show business et de différents domaines, a reçu une visite des forces de police.Suite a des plaintes déposées mardi, l’administrateur du groupe, connu sur Facebook sous l’identité Hiary Rapanoelina, s’est fait arrêter par des hommes de la police criminelle dès le lendemain, à son domicile à Andohara­nofotsy. Bien que l’affaire semble reposer sur la loi 2014-006, relative à la lutte contre la cybercriminalité pour laquelle les peines prévues sont dépénalisées, les poursuites lancées à l’encontre de Hiary Rapanoelina relèvent plutôt du droit commun, donc passible de prison ferme, sauf pour ce qui concerne la diffamation au moyen de nouvelles technologies.Deux plaintes ont été déposées à son encontre. D’une part, des artistes ont fait bloc pour l’attaquer pour diffamation, incitation à la haine et violation de correspondance. Mardi, Dah Mama et Rossy ont été, entre autres, aperçus au siège de la brigade criminelle. D’autre part, le député du district d’Antananarivo Atsimon­drano Harijaona Randria­rimalala, alias John Élite l’attaque pour atteinte aux bonnes mœurs et à l’intégrité d’autrui.Joint au téléphone, vendredi soir, Paul Bert Rahasimanana, secrétaire général du syndicat des artistes et député élu dans le IVe arrondissement d’Antananarivo s’en lave les mains, d’autant plus que Hiary Rapanoelina lui-même est un artiste qui s’est fait un nom aux cotés du groupe AVM, et a bâti une réputation dans le domaine du coaching vocal.

«J’ai en quelque sorte joué le rôle de modérateur dans cette histoire. Des pourparlers ont été entamés, mais nous nous sommes heurtés à une arrogance qui a réduit les efforts de rapprochement à néant», se désole Rossy.

Les auteurs des publications ne sont pas inquiétés ?Pour le député élu dans l’Atsimondrano, l’ampleur des dégâts est telle que les incriminations portées vont jusqu’aux rackets, et frisent même les menaces de rapt contre rançon. « Le contrôle de la situation a échappé aux administrateurs à un moment donné. Des personnes malintentionnées ont profité de cette faille pour s’adonner, à côté, à des actes mafieux. Sans foi ni loi, elles extorquent de l’argent aux personnes prises pour cible en les menaçant de publier, dans le groupe ou dans d’autres canaux, des photos ou des contenus compromettants en cas de refus. Les racketteurs demandent des transferts monétaires via mobile banking », dénonce Harijaona Randriarimalala.À l’entendre, c’est la sécurité de ses proches qui serait compromise au-delà de ces malversations. «Je ne souhaite à personne qu’un jour, des individus la contactent pour informer qu’ils ont les photos de ses enfants, et qu’ils pourraient les rendre public si on ne leur obéit pas au doigt et à l’œil. Et pire encore, ils vont jusqu’à dire qu’un rapt pourrait être commis en cas d’entêtement », s’insurge Harijaona Randriarimalala.L’administrateur de « Fifosana hanatsarana ny pipoles gasy » risque fort de passer le week-end en cellule de sûreté. Des informations confirmées à demi-mot révèlent que l’interrogatoire relatif à la plainte des artistes devrait être ficelé ce jour, et que ce serait seulement après que celui du parlementaire pourrait être traité. Les auditions sont, de ce fait, susceptibles de se poursuivre jusqu’au début de la semaine prochaine.D’audacieuses publications pouvant froisser la susceptibilité, attisées ouver­tement par certains commentaires désobligeants ont mis le feu aux poudres.Curieusement, seul Hiary Rapanoelina se retrouve cloué au pilori. Les auteurs des publications ainsi que des commentaires sulfureux ne semblent pourtant pas être inquiétés. Et encore, le groupe a géré jusqu’à sept comptes, du temps où le nombre de membres est monté en flèche, sans qu’il y ait poursuite.

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Andry Manase

L'express de Madagascar162 partages

Ouverture du capital de Air Madagascar – Air Austral et Ethiopian Airlines en finale

Air Madagascar a annoncé qu’Air Austral et Ethiopian Airlines étaient les deux finalistes pour participer à l’ouverture de son capital. Le choix définitif doit avoir lieu à la fin du premier trimestre 2017.

Les noms des finalistes sont connus. L’ouverture du capital de la compagnie Air Mada­gascar se jouera entre Ethiopian Airlines et Air Austral. La décision du conseil d’administration disqualifie l’offre de Kenya Airways dans ce choix de partenaire stratégique. « Le conseil d’administration a revu le rapport d’évaluation préparé par ses conseils IOS Partners et TroyAvi et l’a approuvé. De ce fait, le conseil a désigné Air Austral et Ethiopian Airlines comme étant les soumissionnaires les mieux placés et les a invités en vue de négociations en parallèle », a indiqué la compagnie dans un communiqué transmis à la presse, jeudi.Ce processus de sélection du partenaire stratégique met en concurrence des entreprises dont les synergies avec Air Mada­gascar permettront de relancer la compagnie sur les rails de la croissance et de l’équilibre financier, pour le plus grand bénéfice de l’économie malgache et du tourisme. Dans ce sens, la compagnie bénéficie de l’expertise d’un soutien actif de la Banque mondiale. Ces deux candidats arrivent donc à l’ultime étape. L’un d’entre-eux entrera dans le capital de la compagnie malgache avant la fin du mois de mars.Contrat de partenariat« Un adjudicataire définitif sera sélectionné à l’issue de ces négociations et sera invité à signer, d’ici le 31 mars 2017, un contrat de partenariat avec l’Etat Malagasy pour le redressement et le développement d’Air Madagascar », a fait savoir la compagnie malgache dans ce communiqué.La sélection des deux finalistes intervient alors que le directeur général d’Air Madagascar, Gilles Filia­treault, a quitté ses fonctions, il y a quelques jours.Air Madagascar et Air Austral se connaissent pour travailler ensemble au travers de partages de codes. La compagnie malgache a choisi de faire escale à La Réunion pour la reprise de sa ligne vers Guangzhou le 12 février prochain. Air Austral, qui a fait preuvede rentabilité avec trois exercices bénéficiaires consécutifs, ne cache pas ses ambitions et se présente comme un « leader » régional dans l’océan Indien.Quand à Ethiopian Airlines, elle vient de mon­trer son intérêt pour le marché malgache avec l’ouverture d’une ligne Addis Anta­nanarivo prévu le 28 mars. La compagnie éthiopienne ambitionne de faire de la compagnie le premier groupe aérien en Afrique. Dans ce sens, elle vient de bénéficier d’un financement de 159 millions de dollars de la Banque africaine de développement (BAD) pour mettre en œuvre un plan stratégique quinquennal. Actuellement, elle ne cesse de multiplier les investissements dans des compagnies aériennes.En ce qui concerne l’ouverture de capital de la compagnie Air Madagascar, sept candidats potentiels étaient présélectionnés dans le processus. Cinq d’entre eux ont montré leur intérêt pour une participation dans la compagnie nationale dont Ethio­pian Airlines, Airlink, Air Mauritius, Air Austral, Kenya Airways.  Au final, le conseil d’administration de la société n’a reçu que trois offres en décembre.

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Lova Rafidiarisoa

Madagascar Tribune117 partages

Rapt du PDG du groupe SCIM

Le Président directeur général du groupe SCIM, Akyl Cassam-Chenai, a été kidnappé hier dans la soirée vers 18 heures à Toamasina. Cet opérateur économique d’origine indienne, a été emmené de force par quatre individus armés alors qu’il se trouvait à proximité de l’hôtel Miramar. Les kidnappeurs ont aussitôt pris la fuite à bord d’une Renault express blanche. Ce nouveau fait survient alors qu’il y a encore près de deux semaines, le 17 janvier dernier, un autre cas est survenu à Antananarivo avec le rapt en plein jour du propriétaire de la bijouterie Kalidas. A croire que désormais, chaque semaine sera ponctuée d’un nouveau cas. Le Collectif des Français d’Origine Indienne de Madagascar (CFOIM) et des groupements d’opérateurs économique avaient déjà alerté sur la situation et sur la recrudescence de l’insécurité qui guette à chaque instant les opérateurs étrangers et nationaux. Et bien que selon certains, ces kidnappings ne sont que le fruit des actes des opérateurs entre eux, l’Etat est en devoir d’assurer la sécurité de ses citoyens et de ceux qui résident sur le territoire malgache. La multiplication de ces actes de kidnapping donne une très mauvaise image de Madagascar, notamment vis-à-vis des potentiels investisseurs qui souhaiteraient s’installer dans la Grande ile.

L'express de Madagascar100 partages

Madagascar Bikers Show – Le rendez-vous des motards

Le salon « Madagascar Bikers Show » promet beaucoup, avec les nombreuses manifestations au programme.

D’ores et déjà l’ap­pel­lation, « Madagas­car Bikers Show », en donne un premier aperçu. Ce sera un grand show, le plus grand rassemblement de deux-roues à Madagascar peut-on lire sur l’affiche.Un événement organisé par l’association des clubs de motards, qui se tiendra au Palais des sports et de la culture Mahamasina, le samedi 8 et le dimanche 9 avril. Les nombreux concessionnaires de la Capitale y exposeront leurs plus jolies bécanes, à l’instar des KTM et Honda de chez Madauto, des Kawasaki et Royal Enfield de chez CT Motors, des Husqvarna de chez Moto­store ou encore des Yamaha de chez Socimex.Moyennant un ticket d’entrée de 3 000 ariary, les visiteurs pourront également admirer les superbes machines des membres de chaque club, comme Gasy Motards Club, IB Moto, Red Island Riders et autres… « Ce sera un événement d’une très grande envergure, avec un budget de 100 millions d’ariary. Nous remercions les partenaires qui ont accepté de nous accompagner, Liqui Moly, Airtel, Jovenna, Star, BNI et Otivtana. Il s’agira également de donner une bonne image des motards. 10% des recettes collectées sera reversée à l’association Orchidées Blanches », explique un des organisateurs.Roadshow Iavoloha-MahamasinaDiverses manifestations animeront le weekend, à part l’exposition et les nombreuses démos. Le samedi, entre autres, après l’ouverture officielle à 9h, les motards se retrouveront à Iavoloha vers midi, pour un « road show » encadré par les forces de l’ordre, en direction de Maha­masina, où ils exposeront ensuite leurs deux-roues. S’ensuivra un spectacle de Tselatra au Palais.Vers 19h, les motards ressortiront leurs bécanes, pour une « night parade » autour du Lac Anosy. Enfin, la soirée se poursuivra avec une « Ibiza party. » La matinée de dimanche, les bikers emprunteront la RN1, pour une randonnée à Arivo­nimamo. Tandis que l’après-midi sera réservé à la finale du concours de la plus belle moto.Citons également que l’association organisera une tombola, avec des scooters de différentes cylindrées à gagner. Tout est réuni pour faire de ce « Bikers Show » un événement inoubliable.Haja Lucas Rakotondrazaka

 

News Mada54 partages

Fiakaran’ny saran-dalan’ny taxi-be : mitombo isa ireo taxi-be mampihatra ny 500 Ar

Tsy mahita vahaolana mahomby amin’ny fisondrotry ny saran-dalan’ny taxi-be ny fanjakana ankoatra ny tsy fanomezana ireo mpitatitra mampihatra ny 500 Ar ny fanampiana avy aminy. Ireo taxi-be anefa toa miampy isa ny resy lahatra hampihatra ity saran-dalana ity, ary mitombo tsikelikely eo…

Raha ny vaovao avy amin’ny fanjakana, taxi-be 14 amin’ny 62 ihany no voalaza fa mampihatra io saran-dalana 500 Ar io. Fantatra kosa anefa omaly, fa nanomboka nanampy isa ireo taxi-be mampihatra ity saran-dalana ity ny taxi-be 193, izay mampitohy an’Itaosy sy Nanisana. Ity taxi-be ity ihany aloha no fantatra fa nanao izany raha mbola nijanona 400 Ar ny voalohan’ny volana febroary, daty notondroin’ny mpitatitra fa hiakaran’ny saran-dalana rehetra. Mety hiampy io isa io, rehefa mahita ny taxi-be fa tsy misy akony firy eo amin’ny olona ny fiakaran’ny saran-dalana.

Maro anefa ny olona mimenomenona anaty taxi-be. Ao ny midrikina tsy mety handoa 500 Ar ka mifamaly amin’ny resevera. Tsy nisy ny fihoaram-pefy raha ny omaly aloha, ankoatra ilay resevera voadaroky ny olona afakomaly teny Itaosy. Very fanahy mbola velona eo ny vahoaka. Ny mpiaro ny zon’ny mpanjifa tsy mijoro miaro ny vahoaka amin’ny tranga toy izao. Ny fanjakana tsy mitsinjo ny mponina fa toy ny manasazy ny taxi-be fotsiny ihany. Ny vahoaka, noho izany, no mizaka ny fiakaran’io saran-dalana io fa tsy ny mpitondra. Nisy ihany ny karazana fanehoan-kevitra amin’ny tambajotra sosialy sy ny karazana fitarihan’olona tsy hanaiky ity saran-dalana 500 Ar ity, saingy tsy misy aloha ny nanaraka izany na iray aza. Mihazohazo eo ny rehetra. Mety hitroatra tampoka ny vahoaka sa hilefitra hatrany?

Yves S.

 Manomboka ny 4 febroary izao ny fandoavan’ny fanjakana ny fanampiana avy amin’izy ireo, izay mitsinjara volana novambra sy desambra. Mahatratra 6.305 ny isan’ny fiara hahazo izany, izay mikambana anatin’ny kaoperativa miisa 156. Tsy hisitraka io fanampiana io ireo taxi-be izay nampiakatra saran-dalana 500 Ar.

L'express de Madagascar54 partages

Les opérateurs touristiques confiants

La promotion de Mada­gascar en marche. Les opérateurs touristiques restent très confiants sur le développement de la destination Madagascar. « Les potentialités touristiques de Madagascar attirent de nombreux voyagistes en ce moment. Des clients issus des cinq continents, de l’Europe, des Etats-Unis, de la Chine, de l’Australie,  nous font confiance », a souligné Andria Raharinosy de Holiday Madagascar, lors de la célébration du 20e anniversaire de sa société mercredi à Antaninarenina.Actuellement, le nombre d’arrivées de touristes à Madagascar connaît une nette progression. Selon le ministre du tourisme, « plus de 290 000 touristes ont été enregistrés à Madagascar en 2016 ». Ce qui représente une hausse de 20% par rapport à la performance de 2015.Holidays Madagascar. Depuis sa création en 1996, est devenue au fil des ans, un grand spécialiste du canal des Pangalanes. À en croire les explications de son fondateur, « sa création résulte d’un double constat. En effet, dès les années 1970-1980, les potentialités touristiques de Madagascar attiraient l’attention des investisseurs et professionnels internationaux du tourisme ».Holidays Madagascar n’est pas uniquement un tour opérateur, c’est aussi une entreprise citoyenne qui participe activement au développement de Madagascar. Grâce à son réseau international en matière de formation touristique,  la société a pu apporter son soutien à la formation du tourisme au sein de l’Institut national du tourisme et de l’Hôtellerie d’Antananarivo (INTH).Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar45 partages

Événement – Marche de la solidarité à Analamanga

La Ligue d’Analamanga de Football (ALFA) donne rendez-vous ce samedi, pour son habituelle marche de la solidarité. Événement qui marque chaque début d’exercice. L’ALFA invitera ainsi les membres de chaque club ainsi que tous les inconditionnels du ballon rond, à prendre part à cette marche, en partance de la gare de Soarano.Tout ce petit monde ralliera le stade de Mahamasina, où est prévue la cérémonie de remise de trophées des lauréats de la saison 2016.Parmi les récompensés figure notamment l’équipe d’Elgeco Plus, champion de la première division. « L’objectif est de montrer la solidarité de tous les acteurs du football à Analamanga, à travers cette marche. Comme quoi, on unira tous nos forces afin de faire de cette nouvelle saison une réussite », affirme-t-on auprès de la Ligue.Haja Lucas Rakotondrazaka

Madagascar Tribune33 partages

Après les intempéries, la sécheresse

Le 04 février 2016, je publiais une opinion sur la maîtrise des eaux comme signe de développement. Nous vivions à ce moment-là à Antananarivo les intempéries qui ont causé inondations, éboulements, ruptures de digues… Pendant ce temps, il y avait dans le Sud une sécheresse. Maintenant, c’est l’inverse, la sècheresse en hauts plateaux, trop de pluie à l’Ouest et une bonne pluviosité dans le Sud.

Inondation (Soavina Atsimondrano, Antananarivo)

Je pense que l’opinion de 2016, ré-éditée ci-dessous, est toujours d’actualité, notamment parce que les fiches de projets structurants préparées pour la conférence des bailleurs de décembre 2016 n’incluaient aucun projet visant la captation, la canalisation, le drainage ou tout simplement l’optimisation de la pluviosité à Madagascar. Les projets en infrastructures, à l’exception du canal des Pangalanes, concernent uniquement les routes et les ports. Les projets en eau et assainissement incluent un nombre de « pipelines » et de puits dans les régions d’Anosy et Androy. Un des deux projets agricoles concerne des infrastructures hydro-agricoles dont la localisation n’est pas précisée, pour un coût de 136 124 772 USD dont 74 687 000 USD sont déjà acquis des bailleurs et 61 437 771 USD qui restaient à obtenir à la Conférence (fut-ce la cas ?). Ce qui semble traduire le fait que nos dirigeants ne considèrent toujours pas la maîtrise des eaux pour l’agriculture, la consommation, l’électrification, l’urbanisme et le bien-être des populations, comme valables projets de développement.

Dans les pays avancés, on ne dépend plus, pour sa survie, que de l’eau tombée du ciel. Au contraire, les rivières sont détournées et des kilomètres de canaux et digues construits pour arroser de vastes champs. De même, la pluie/la neige est barrée, détournée ou captée, préservée dans des lacs artificiels et réservoirs pour la consommation humaine. Il est rare que la pluie, s’écoulant dans les rivières et fleuves, ne soit pas exploitée à plusieurs reprises (pour l’irrigation, la consommation, l’électrification, l’industrie) avant d’être déversée, sous forme certes plus polluée, dans la mer. À Madagascar, l’eau se déverse intouchée, sauvagement, dans la mer, emportant avec elle la terre rouge que la végétation n’arrive plus à retenir.

Carte de situation d’une étude hydrolodique (Avril 1958)

Est-ce vraiment possible que les derniers travaux d’ingénierie hydrologique d’inspiration purement malgache datent d’Andrianampoinimerina ? Que les grands chantiers de canalisation, de digues, de lacs artificiels datent de la période coloniale (Canal des Pangalanes (1896) et du canal Andriantany, mis à dur épreuve aujourd’hui (1914-1932) ?). De même les lacs artificiels comme Mantasoa (1936), Mandroseza, Ivato, Ambohibao qui datent plus ou moins de la même période ? Que seule l’impulsion des bailleurs de fonds par la suite a amené de modestes améliorations (Marais Masay, BPPAR/APIPA) ? Tout cela, malgré la population qui double, triple, quadruple.

Et pourtant, l’abondance de l’eau se fait sentir de manière de plus en plus aïgue, si ce n’est que par la destruction qu’elle emmène : routes pulvérisées, rizières détruites ou ensablées, rivières -et donc eau dite potable- boueuses. Ailleurs, l’eau est rare, sinon inexistante, conduisant à des périodes de sécheresse et de disette, que les observateurs caractérisent avec une certaine nonchalance de récurrentes, presque normales… On y fait face avec les vivres et les citernes d’eau, sans le moindre souci de solution pérenne.

Dans un pays comme le nôtre où la saison des pluies est (était ?) prévisible, on ne construit pas (plus ?) les routes de manière à canaliser et évacuer l’eau. On tiptop, année après année, les mêmes trous créés par le même manque de drainage. Les zones irriguées sont maintenant inondées, tandis que le reste du pays qui attend la pluie du ciel pour planter le riz prie que les intempéries caractéristiques du mois de février seront absentes cette année. Les déversements des collines d’Antananarivo vers la plaine et donc vers le canal Andriantany et vers la rivière Ikopa sont exacerbés par la croissance de la population, le remblai et les constructions sur tout mètre carré disponible, arrachant au passage toute végétation qui pourrait retenir les eaux (et les boues) par la suite.

Le potentiel hydroélectrique est inexploité. Les rizières irriguées ne drainent plus et sont inondées. Le Nord se trouve sous l’eau et la RN4 coupée. Le Sud est dans la sécheresse et le kere. Et tout cela sans un vrai cyclone de grande envergure depuis quelques années. Il ne s’agit pas de réparer et tiptopper le peu qui existe, il faut construire du grand et du nouveau. L’urgence n’est plus à prouver, mais où sont nos ingénieurs ? Nos visionnaires ? Nos dirigeants ?

News Mada25 partages

Divertissement : les jeux vidéo malgaches gagnent de la notoriété

Ces dernières années, Madagascar essaie de se faire une place dans le monde des jeux vidéo. Grâce à l’évolution de la technologie et surtout, à l’existence de quelques geeks malgaches, certaines start-up commencent à présenter quelques divertissements intéressants qui mettent en valeur le pays et sa culture. En effet, inventer des jeux vidéo reste encore assez difficile pour nous par rapport aux autres mais petit à petit, nos créations commencent à percer le monde cruel des jeux vidéo à l’international, tels que Gazkar, e-fanorona, Sokatra manisa…

« Gazkar » sortira officiellement au mois de mars

Au mois de décembre dernier, la start-up Lomay a présenté une version démo de son  jeu vidéo dénommé «Gazkar». «Depuis, ce jeu a enregistré à peu près 7 000 téléchargements, avec 13 000 visiteurs dont 82% au niveau national, 10% aux Etats-Unis et 3% sur le reste du monde. Un total succès par rapport à nos attentes», a annoncé Matthieu Rabehaja, concepteur de «Gazkar», membre de Lomay et président de l’association des développeurs de jeux à Madagascar. Il a précisé que la version complète sortira officiellement au mois de mars prochain.

Prix et récompenses

Ayant ensuite participé au concours d’entrepreneurs  «Whos next Tanà» au mois de décembre dernier, Lomay a obtenu le prix de l’originalité du jury grâce à ce jeu. Comme récompense, quelques membres sont actuellement en France pour la promotion de ce dernier. «Avec la fondation Sycomore, nous sommes en visite professionnelle pour présenter ce jeu aux grandes entreprises et aux grands studios étrangers, tels que Focus intéractive… Tout se passe très vite, depuis trois jours, nous avons enchaîné les conférences et les ateliers», a-t-il expliqué. En effet, mercredi dernier, il a participé à une conférence de Sycomore ayant comme thème «Design tomorrow», durant le salon de l’Entrepreneuriat.

Sur la piste de «Gazkar»

Au fait, Matthieu Rabehaja a travaillé dessus depuis novembre 2014. Passionné d’informatique et surtout de jeu, il a voulu essayer de mettre sur le marché de nouveaux produits innovants surtout pour Madagascar. C’est ainsi qu’est née l’idée de créer «Gazkar», un jeu de course d’automobiles dont les circuits se trouvent tous à Madagascar, surtout dans la capitale. «L’intérêt est de jouer avec de beaux bolides à travers les rues d’Antananarivo et aussi de présenter au reste du monde la beauté de notre pays», a-t-il conclu.

E-Fanorona bientôt disponible en version Windows

Prochainement, pour ce mois de février, la start-up Nelli Studio participera à un concours international  organisé, entre autres, par Microsoft. Elle y présentera son projet «E-Fanorona», un jeu typiquement malgache qui a été adapté sous forme de jeu vidéo. «Notre objectif est de pouvoir créer une autre version qui sera jouable sur Windows desktop ou encore Windows phone», a annoncé Hery Zo Rakotondramanana de Nelli Studio.

Une des missions de cette start-up, qui est passionnée de ce jeu, est non seulement de dévoiler au monde entier ce qu’est le fanorona, mais aussi de faire connaître à certains Malgaches les règles du jeu. «Ce qui est étonnant, c’est que plusieurs nationaux ne savent pas y jouer», a annoncé un fan de ce jeu.

Par ailleurs, depuis sa sortie officielle, E-Fanorona a enregistré environ 25 téléchargements par jour. «80% sont des étrangers», a-t-il annoncé. En effet, selon Hery Zo Rakotondramanana, les Malgaches sont davantage impressionnés par les jeux de stratégies comme l’échec ou le go… «Peut-être que E-Fanorona connait encore quelques limites à ce niveau. De ce fait, pour améliorer ce côté, nous sommes actuellement à la recherche d’un grand mathématicien qui pourra nous aider à l’amélioration de l’intelligence artificielle», a-t-il conclu.

Page réalisée par Holly Danielle

 

Madagascar Tribune24 partages

Une conférence internationale sur le ZES bientôt

« Une conférence internationale et stratégique réunira tous les investisseurs intéressés par le projet ZES ou Zones économiques spéciales durant les journées du 20 au 23 février prochain à Antananarivo », selon les explications de l’économiste Mahazoasy Freddie, qui est non moins le vice-président de l’Assemblée Nationale. Cet intervalle de temps sera l’occasion de discuter du cadre légal qui gouvernera les ZES. Le projet de loi sur la ZES élaborée par le gouvernement et approuvée par les parlementaires a été rejeté par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC). Cette dernière a émis des réserves sur six points. Seules les prochaines sessions parlementaires peuvent déterminer donc du sort de cette loi. Les responsables du projet se veulent rassurant et font déjà des clins d’œil aux investisseurs potentiels. « D’innombrables infrastructures sont déjà prévues pour optimiser l’utilisation de ces zones, parmi lesquelles figurent la création de ports pouvant accueillir des navires de grandes tailles ». Comme les régions d’implantation sont souvent non électrifiées, « des systèmes hybrides seront utilisées pour pallier aux manques d’énergies, à défaut on utilisera le système back up thermique ou l’huile lourde » a fait savoir Mahazoasy Freddie. Pour cette première visée, c’est la région du nord qui sera à l’honneur, notamment à Andrakaka. Mahazoasy Freddie essaie de convaincre sur les retombées économiques et sociales des ZES bien qu’elles soient les cibles de toutes les critiques. Cet économiste parle ainsi de « la quantité des emplois pouvant être créés » ainsi que du futur développement des zones environnantes ou des secteurs d’activités connexes qui sont en lien avec les zones. Pratiquement, « deux milliards de Dollars USD sont nécessaires pour rendre possible la réalisation de ce projet titanesque » selon toujours Mahasoazy Freddie. Cette somme faramineuse n’est pas encore entre les mains du gouvernement. Raison pour laquelle au menu des discussions du 20 au 25 février prochain figureront les conditions de participation de chaque entreprise.

Madagascar Tribune17 partages

La hausse des flux comme principal problème

Suite aux problèmes rencontrés par le port de Toamasina notamment face à la décision de Madagascar International Container Service Limited (MICTSL) de ne plus réceptionner de conteneurs vides, la société a enfin apporté quelques explications. Notons que cette décision de la société MICTSL avait entrainé le mécontentement des transporteurs et des transitaires puisqu’elle leur entrainait des coûts supplémentaires. Notamment en ce qui concerne le déplacement des conteneurs vides depuis le port jusqu’aux terre-pleins des compagnies propriétaires des conteneurs. Un déplacement qui coûte au minimum 360 000 Ariary et pouvant facilement atteindre les 1 500 000 Ariary selon les explications d’un transitaire. Questionné sur le problème, un responsable au niveau de la société MICTSL a indiqué que cette décision résulte surtout de l’augmentation des flux dans le port de Toamasina. Le volume des flux durant le second semestre de l’année 2017 aurait été semblable à celui prévu pour l’année 2018 et bien supérieur à ce qui était prévu pour 2017. Aussi, le trop grand nombre de conteneurs arrivé a entrainé cette décision de suspendre la réception de conteneurs vide, afin de mieux gérer l’espace de 19 Ha pour MICTSL.

De fil en aiguille

D’autre part, selon toujours MICTSL, les transporteurs et la douane ont aussi leur part de responsabilité par rapport aux ralentissements des activités de la société. Etant donné l’augmentation des flux, les camions n’arrivent plus à suivre l’enlèvement des conteneurs dans le port. La société déplore aussi que malgré le fait que la MICTSL travaille 24h sur 24, 7 jours sur 7, les agents de la douane en charge du contrôle ne se trouvent pas toujours à leurs postes. Ce qui accentue les embouteillages et les retards dans le port souligne ce responsable.

Une des solutions serait donc l’agrandissement du port de Toamasina qui n’arrive plus à gérer l’augmentation des flux et dont la capacité est inférieure par rapport aux besoins. En effet, le volume des imports et des exports auraient augmenté de près de 20 % l’année dernière. Le désengorgement du port de Toamasina serait également envisageable, l’utilisation du port de Fort-Dauphin pourrait être une des alternatives.

News Mada15 partages

Vinavinain’ny Météo amin’ity febroary ity fa… : “Mbola hivaivay ihany ny haitany eto Analamanga”

Hizara roa miavaka tsara ny toetr’andro eto Madagasikara amin’ity volana febroary ity, araka ny tombatomban’ny Météo. Raha ahiana ny tondradrano noho ny fahabetsahan’ny orana, any amin’ireo Faritra atsimon’ny Nosy, mbola hitoetra hatrany ny haitany amin’ireo Faritra amin’ny tapany avaratra. Anisan’izany ny Faritra Analamanga.

 

Namoaka ny vinavina ny mety ho toetry ny andro amin’ity telo volana voalohany (janoary – avrily) ity ny Meteo Malagasy, omaly. Nisongadina tamin’izany fa hizara roa mazava tsara ary hifanohitra tanteraka ny toetr’andro eto Madagasikara amin’ity volana febroary ity. Hitohy kely izany amin’ny fiandohan’ny volana marsa.

Hihamafy ny hafanana sy ny hain-tany vokatry ny tsy fahampian’ny rotsak’orana ho an’ny faritra Sava, Diana, Sofia, Analanjirofo, Atsinanana, Alaotra Mangoro, Analamanga. Voakasin’ity haintany ity ihany koa ny tapany atsinanan’ny faritra Boeny, Betsiboka, Itasy, Vakinankaratra ary ny tapany avaratry ny faritra Vatovavy Fitovinany.

Tsy mbola manantena oram-pahavaratra velively araka izany ny mponina amin’ireo toerana ireo, indrindra ny mpamboly. Mila miomana ny amin’izany ny rehetra indrindra ny mety ho fiantraikany amin’ny fahasalamana, ny famatsiana rano…

Mifanohitra tanteraka amin’izany kosa ny zavatra hitranga amin’ireo faritra sasany satria mananontanona ny tondra-drano ka mila miomana amin’izany sahady ny mponina. Amin’ity volana febroary ity, hikija maharitra sy hivatratrava ny orana any amin’ny faritra Melaky, Menabe, Bongolava, Amoron’i Mania ary ny tapany andrefan’ny faritra Boeny, Betsiboka, Itasy ary Vakinankaratra. Ho tratran’izany ora-mikija izany koa ny tapany atsimon’ny faritra Vatovavy Fitovinany.

Tombanan’ny Météo sahady ny mety hisian’ny tondra-drano vokatry ny habetsaky ny rotsak’orana amin’ireo faritra sasany.

Hihamafy koa ny krizy atsy ho atsy

Manoloana ireo toetr’andro roa mifanipaka tanteraka ireo, vao maika mampiahiahy ny mety hahamafy ny vidin-tsakafo atsy ho atsy indrindra ny vary. Miala amin’ny haintany dia miditra amin’ny tondra-drano izay samy tsy mety amin’ny fambolena.

Any atsimon’ny Nosy, efa nampitaraina ny mponina ny habetsaky ny rotsak’orana ny volana janoary teo. Vao maika hihamafy izany amin’ity volana ity ka handravarava ireo fambolena kely izay andrandraina any an-toerana.

Eto Antananarivo indray, tsy afaka mamboly ara-potoana ny tantsaha noho ny tsy fisian’ny orana. Amin’ny volana ambony anefa, hisy ihany ny orana fa saingy ho be loatra miohatra ny tokony ho izy izany ka hanimba ny tanimboly indray aza.

Mikasika ny vaovao navoakan’ny Météo France, notaterina teto dia nilaza ny Météo Malagasy fa tsy dia mitombina loatra izany vaovao izany.

 

Tatiana A

Madagascar Tribune13 partages

Le bras de fer s’estompe-t-il ?

Le directeur général de l’agence transport terrestre (ATT) tape sur la table ; « les transporteurs urbains qui appliquent le tarif de 500 ariary ne bénéficieront pas de subvention. Pire, ceux qui ne respectent pas les cahiers de charge se verront leur licence d’exploitation retirée. Autrement dit, les taxibe ou coopératives qui enfreignent les lois et n’observent pas les cahiers de charge, dont la qualité de service seront sanctionnés sévèrement et surtout pour les taxibe, ils ne pourront plus exercer leur métier. Ce sont les avertissements du DG de l’ATT, le colonel Andry Rakotondrazaka. Depuis le temps que les usagers se plaignent des taxibe qui n’ont de qualificatif de service public que de nom, c’est aujourd’hui seulement que le DG de l’ATT monte ainsi au créneau. En tout cas, les coopératives membres de l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU) et les propriétaires de véhicules ont déjà expliqué que tant que le prix du gasoil ne descende pas en-dessous d’un certain seuil, ils ne peuvent faire autrement qu’augmenter le prix du ticket. En d’autres termes, maintenir le ticket de taxibe à 400 ariary équivaut d’abord au paiement intégral des compensations promises depuis le mois d’octobre par l’Etat et en même temps, retour qu prix du carburant à l’ancien prix. Des conditions qui sont pris en compte si on devait lire Midi Madagasikara de ce 3 février 2017 car les prix à la pompe sont revenus aux anciens tarifs. Serait-ce au prix de la qualité de service médiocre offert jusqu’à ce jour par les taxibe Monsieur le DG de l’ATT ?

L'express de Madagascar13 partages

RN34 – Attaque meurtrière de « véhicule »

Un minibus, un 4×4 et un taxi-brousse à bord duquel se trouvaient deux officiers de la gendarmerie sont tombés dans une embuscade de bandits.

Des coups de feu ont résonnés sur la RN34, dans la nuit de lundi à mardi. Un bandit de grand-chemin est tombé sous les balles de la gendarmerie, lors de l’attaque de trois véhicules, dont deux Mercedes Sprinter et un 4×4. Ces scènes sont survenues lundi, aux alentours de23 heures, lorsqu’un cortège funèbre allait regagner Morondava.Les personnes attaquées revenaient alors d’un enterrement qui s’est déroulé à Fandriana. Le trajet s’est passé sans anicroche jusqu’à ce que les véhicules pris pour cible arrivent à 24 kilomètres, à l’Ouest de Malaimbandy, où des coupeurs de route dressaient au beau milieu de la chaussée, une maçonnerie de pierres. Une Mercedes Sprinter qui a ouvert la caravane est passée par dessus le barrage. Sérieusement endommagé, le minibus a été contraint de s’arrêter au bout d’une cinquantaine de mètres.Paniqué, le chauffeur du tout-terrain qui venait par derrière, a, quant à lui, essayé de faire demi-tour. En tentant cette manœuvre hasardeuse, le 4×4 s’est retrouvé immobilisé dans un canal sur le bord de la route.Gendarme à bordSitôt les deux véhicules immobilisés, les assaillants ont surgi de toute part, en brandissant tout un arsenal d’armes blanches ainsi que des lance-pierres. La meute de brigands a sommé lespassagers de descendre, puis se sont emparés en un éclair, de tous les objets de valeur à portée de mains. Les victimes ont été, dans la foulée, dépouillées de toute la liquidité qu’elles avaient sur elles. Pendant que les malfaiteurs délestaient les personnes tombées dans leur guet-apens, une deuxième Mercedes Sprinter, faisant également route sur Moron­dava, s’est retrouvée immobiliséederrière le barrage.Avec des gendarmes à son bord, ce taxi-brousse est, par contre, moins vulnérable.D’emblée, le commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie à Morondava ainsi que son adjoint sont descendus de véhicule. Pendant qu’ils libéraient la route, l’un des bandits embusqués s’est jeté sur leur chauffeur avec un coutelas. Aux aguets, l’un des gendarmes a ouvert le feu, tuant sur le coup le forcené. Le chauffeur agressé est, cependant, blessé. .Andry Manase

News Mada11 partages

Materauto : une nouvelle gamme de produits

Le groupe Materauto vient de lancer quelques gammes de produits beaucoup  plus économiques pour les automobilistes et les motards. Il s’agit des additifs Wynn’s, une alternative à des réparations mécaniques, tels que le nettoyant pré-vidange, traitement Diesel, octane booster pour l’augmentation du taux d’octane dans le carburant, le stop fumée, les rénovateurs plastiques…

Par ailleurs, l’arrivée de ces nouveaux produits sur le marché local permet également la diversification des offres proposées aux usagers, au même titre les services relatifs à l’entretien et à la réparation des véhicules. Les produits Wynn’s sont actuellement disponibles auprès des revendeurs de pièces auto, centre auto et quelques stations service dans le pays.

R.R.

 

News Mada10 partages

Des gendarmes tombent dans une embuscade : deux morts et un blessé à Malaimbandy

Un des coupeurs de route ainsi qu’un civil ont perdu la vie après cette attaque survenue dans la nuit du 31 janvier, à 22 km de Malaimbandy.

De retour d’une cérémonie de présentation de vœux à la Circonscription de gendarmerie de Toliara, les gendarmes, accompagnés de leurs familles et de quelques civils sont tombés dans l’embuscade aux environs de 23 h, lors de leur passage au PK 307. Les coupeurs de route ont placé des blocs de pierre à la sortie d’un virage. Le chauffeur de la Mercedes Sprinter à bord de laquelle se trouvaient les gendarmes a dû s’arrêter afin que ces derniers puissent dégager le passage.

Sur ces entrefaites, deux individus ont surgi de nulle part. Une hache à la main, l’un d’eux s’est dirigé vers le chauffeur pour le frapper mais plus rapide que lui, un gendarme qui avait pris place à la banquette arrière a ouvert le feu et l’a touché mortellement. L’autre bandit a également été touché mais a tout de même

réussi à prendre la fuite avec ses acolytes. « Au moment où nous comptions sécuriser le périmètre, un tireur embusqué nous visait à coup de fronde mais la pierre a atterri sur le pare-brise de notre véhicule. Nous avons dû lancer d’autres coups de semonce afin de dissuader les malfaiteurs », a témoigné un des occupants de la Sprinter.

Deux autres véhicules bloqués

D’après toujours ses explications, deux autres véhicules, une voiture 4×4 et une Mercedes Sprinter fourgon ont également été bloqués par le barrage des malfaiteurs. « Le véhicule tout terrain a fait une sortie de route et a été bloqué dans un caniveau tandis que le fourgon a été garé quelques mètres plus loin. N’ayant pas trouvé leurs occupants sur les lieux, nous avons appelé les brigades de gendarmerie de Malaimbandy et de Miandrivazo pour prendre le relais », a-t-il poursuivi.

L’on apprendra plus tard que les occupants des deux véhicules attaqués venaient d’assister à un enterrement à Fandriana et comptaient rentrer à Morondava. Blessé par les balles des malfaiteurs, le chauffeur de la voiture 4×4 a été envoyé d’urgence à l’hôpital de Miandrivazo puis à Antsirabe. Malgré les soins prodigués, il n’a pas survécu.

L’on a également appris que comme butin, les braqueurs ont emporté des téléphones portables et une certaine somme d’argent.

Mparany

 

News Mada8 partages

Noraisim-potsiny tany Toamasina . ramatoa nisoloky ho manamboninahitra polisy

I Angela, 34 taona ny anaran’ity renim-pianakaviana nitonona tao amin’ny vondron-tobim-paritry ny zandarimaria ao Toamasina fa hoe manamboninahitra polisy sady miasa eo anivon’ny Fiadidiana ny Repoblika. Tonga hikarakara famoahana fiarakodia ao amin’ny seranan-tsambon’ i Toamasina ny anton-diany voalohany ary ny faharoa hametraka fitoriana eo anivon’ny zandary fa misy polisy mampiasa taratasy hosoka famoahana fiara ka mila samborina. Nampiseho karatra maha polisy izy ka nihevitra ny zandary fa tena mitombina tokoa ny maha manamboninahitra polisy ity renim-pianakaviana ity. Natao ny famotorana ny mpitory nihenoana ny fitarainany.

Taorian’ny fihainoana ity renim-pianakaviana ity teo anivon’ny vondron-tobim-paritry ny zandary ao Toamasina nihevitra ny hiroso amin’ny fisamborana ilay polisy izy ireo. Saika hitarika savorovoro tao amin’ny  tobin’ny polisy ao Bazarikely izany. Samy nanao jery atrika avokoa ireo polisy nahita azy satria nihevitra fa lehiben’izy ireo tokoa ity renim-pianakaviana nitondra zandary tao amin’ny tobin’ny polisy ity. Manoloana izany, nanokatra fanadihadiana lalina ny lehiben’ny kaomisarian’ny polisy, ny Kaomisera, Razafindahy Manitra. Vokany, hita fa mpisoloky ilay renim-pianakavina ary noraisin’ny polisy indray ny famotorana azy ka natolotra ny fampanoavana naiditra vonjimaika ao amin’ny fonjan’ Ambalatavoahangy miandry ny fotoam-pitsarana  azy.

Sajo

 (Sary Sajo)

News Mada7 partages

Transparence budgétaire : la Cnaps en tête du classement

Une reconnaissance de haut niveau. Les efforts de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS) en matière de bonne gouvernance lui ont valu un titre honorifique. Elle se positionne en tête de classement des 19 établissements publics nationaux, ayant accepté de se faire évaluer dans la transparence budgétaire pour l’année 2016.

Les résultats de cette évaluation, menée par la société civile Msis-Tatao, ont été présentés hier, à l’hôtel le Pavé à Antaninarenina. «Les critères d’évaluation étaient basés sur trois piliers de recevabilité budgétaire selon les principes de l’Indice budget ouvert (IBO)», a informé le SE du Msis-Tatao, Harijaona Andrimoranaina. Il s’agit notamment de l’accès du public à l’information budgétaire, les opportunités pour le public de participer au processus budgétaire et le pouvoir des institutions indépendantes de contrôle.

«Ce titre récompense les efforts fournis par chaque service dans les diverses directions de la Caisse et confirme l’efficacité du choix tracé par la direction générale sous la houlette du directeur général  Arizaka Rabekoto Raoul», a fait valoir le Chef de service suivi et évaluation au sein de la Direction de contrôle et de gestion de la Cnaps, Tahiry Randimbisoa. Ce dernier a reçu des mains du SG du ministère des Finances et du budget le certificat matérialisant ce titre honorifique.

«La notion de transparence est pour nous une réalité au quotidien et un mode de gouvernance. C’est grâce à cela que la CNaPS a été intégrée au sein de l’Association internationale de sécurité sociale (AISS), dont le vice-président n’est autre que le numéro un de la Cnaps», a poursuivi notre source.

Budget programme quinquennal

L’adoption d’une méthode de travail efficace, garant de la transparence, a contribué à  ce résultat satisfaisant. Cela consiste à élaborer un budget programme quinquennal depuis 2013. Le prochain nouveau programme quinquennal  pour le compte de 2018-2023 est actuellement en cours de mise en œuvre. Pour confectionner ce document, tous les responsables au niveau de la direction générale avec les responsables issus des antennes et des régions se sont réunis pour une réunion de travail de trois jours du 15 au 17 janvier dernier au Complexe de la CNaPS à Vontovorona.

Ces différentes étapes constituent une des forces de la Cnaps en matière de gouvernance budgétaire avec des présentations des rapports intermédiaires. En fin de parcours, un audit externe est effectué chaque année.

Fahranarison

 

L'express de Madagascar7 partages

Futsal – Kick Off Tournament – Les quarts de finaliste connus ce jour

L’INTH, l’IUM, l’IMGAM et l’Économie sont en roue libre, à la première édition du « Kick Off Tournament », organisé par l’Institut d’études politiques Madagascar. À l’issue de la deuxième journée d’hier, quatre établissements ont effectué un par­cours sans faute en remportant deux victoires en autant de matches.En roue libre, après sa victoire écrasante face à ETS, en première journée, l’INTH a écrasé hier, l’IS2M sur un score sans appel de 8 buts à 1. Cette équipe d’Ampefiloha mène largement en tête du groupe B et est déjà qualifiée en quart de finales.Dans le groupe A, l’IUM est aussi qualifié après deux victoires. Il à obtenu son deuxième succès en laminant l’ITU sur un score fleuve de 10 buts à rien. Dans la poule C, deux équipes ont déjà validé leur ticket pour la phase finale.L’IMGAM a eu son deu­xième succès en écartant l’INSCAE par 4 buts à un, et l’économie, de son côté, s’impose 4 à 3 face à Agro. Le tournoi entame, ce jour, la troisième et dernière journée des éliminatoires et les quarts de finalistes seront connus ce soir.

Serge Rasanda

News Mada6 partages

Déclaration de patrimoine : l’exemple ne vient pas d’en haut

Les magistrats, les chefs de région et les maires figurent parmi les plus récalcitrants dans la déclaration de patrimoine. Une obligation légale qui est pourtant passible de peines d’amende et d’emprisonnement.

Les magistrats judiciaire, administratif et financier se trouvent à la tête de liste des récalcitrants avec un taux d’abstention de 91%. En effet, seuls 76 magistrats sur les 886 concernés ont déposé leur déclaration de patrimoine auprès du Bureau indépendant de lutte anti-corruption (Bianco).

Viennent ensuite les chefs de région et les maires avec 87% de récalcitrants, soit 231 régularisés sur les 1725 chefs de région et maires répartis dans toute l’île. Passent après eux les fonctionnaires tels que les directeurs de cabinet et les SG, 83% d’entre eux n’ont pas encore déposé leur déclaration, puis les chefs de formation militaire avec 81% de récalcitrants. Au vu des statistiques, l’exemple vient des hauts responsables qui manquent sous cet angle à leurs obligations.

Sur ce point, 13 assujettis de l’Inspection générale de la Gendarmerie Nationale ont déposé leur déclaration de patrimoine auprès du Bianco hier à Ambohibao. «C’est la première entité/corps qui a effectué son devoir pour cette année 2017», précise le Bianco dans son communiqué. Le général de division Lumène Fidèle Rasolofo qui a conduit la délégation a réitéré sa volonté de collaborer avec le département de Jean-Louis Andriamifidy en faveur de la lutte contre la corruption.

Au total, 65% des principaux concernés n’ont pas encore effectué leur déclaration de patrimoine dont 7 membres du gouvernement sur 32, 48 parlementaires sur 212 et 691 inspecteurs des domaines, des douanes et des trésors sur  957.

Mise en garde

Le Bianco a ainsi mis en garde les récalcitrants des peines qu’ils encourent au cas où, notamment une peine de six mois à cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de 50 à 200 millions d’ariary. «Il est porté à la connaissance de toutes les personnes assujetties qui n’ont pas encore fait ou renouvelé à temps leur déclaration de patrimoine qu’une lettre de rappel leur sera envoyée incessamment. Le Bianco entamera par la suite la préparation  du dossier de poursuite judiciaire pour défaut de déclaration de patrimoine qui est une infraction matérielle», a-t-on communiqué.

Tahina Navalona

 

 

News Mada5 partages

Alaotra : place à l’irrigation de secours

Les agriculteurs de la région Alaotra ont décidé de résoudre eux-mêmes le problème d’assèchement de leurs rizières en attendant les solutions annoncées par le pouvoir central. La pluie provoquée promise par le ministre de l’Agriculture, lors d’une récente rencontre avec la population des districts d’Ambatondrazaka et d’Amparafaravola, reste d’ailleurs du domaine de l’hypothétique.

Les eaux provenant des lacs d’Amparihilava, de Madio Ambany et de Tsivolanina seront désormais déversées dans les rizières du PC 15 de la Vallée Marianne pour irriguer 3.900 hectares environ, sur l’initiative commune de la Direction régionale de l’agriculture et de l’élevage et de la fédération «Miroso Ambatondrazaka» regroupant 3.700 paysans au minimum. Les riziculteurs de l’Alaotra n’ont pu repiquer qu’un millier d’hectares jusqu’à présent à cause de la sécheresse. Cette nouvelle alternative a toutefois stimulé les paysans de cette région à forte potentialité agricole qui redouble d’ardeur actuellement pour se rattraper.

Solo/Manou

 

 

L'express de Madagascar5 partages

Environnement – Cinq zones humides classées Ramsar

Cinq nouveaux sites Ramsar pour Madagascar. La célébration de la journée mondiale des zones humides s’est déroulée hier au jardin d’Anta­ninarenina. L’occasion pour les autorités d’annoncer l’inscription de quelques zones humides malgaches parmi les sites Ramsar. « Ces nouveaux sites se trouvent dans la région Boeny, Toliara et Sofia. Il s’agit des sites d’Anosibe Androka, de Bemanjevika Bealalana, du Farihy d’Ankarafatsika, de Saha Mazava et du site Bioculture Antrena Katsepy », cite Johanita Ndahimananjara, ministre de l’Environnement, de l’écologie et des forêts. Un site Ramsar est un site protégé au niveau international.Elle a ajouté que l’objectif de Madagascar est d’augmenter deux fois plus la superficie des zones humides d’ici trois ans. « Nous nous engageons dans la lutte contre le remblayage des rizières qui engendre les inondations et la sécheresse. Une convention nationale sur la protection des zones humides sera signée en mars », poursuit-elle. Madagascar a signé la convention internationale sur la lutte contre la destruction des zones humides en 1998.Fanomezana Rasolomahery

News Mada4 partages

SGA an’ny MMM, Hermine : « Efa mihatra any anaty vilany ny fahantrana… »

Nahitsy tanteraka amin’ny fanehoan-keviny. Nihaona tamin’ny mpanao gazety manoloana ny raharaham-pirenena amin’izao fotoana izao ny sekretera jeneraly lefitry ny antoko Malagasy miara-miainga, Hermine. Nopotsipotsiriny ny olana amin’ny sosialim-bahoaka amin’izao fotoana izao.

 « Tsy takona afenina intsony fa tena mihatra any anaty vilanin’ny vahoaka ny fahantrana lalina. Niakatra ny vidin-tsolika ka nampiakatra ny saran-dalana. Eo koa ny fiakaran’ny vidim-bary… Mahatsapa izany ny tena amin’ny maha renim-pianakaviana », hoy ny sekretera jeneraly lefitry ny antoko Malagasy miara-miainga, Hermine, omaly teny Ankerana. Anisan’ny olana tsy voavaha ary mahagaga ny maro araka ny nambarany ny fiakaran’ny vidin’ny jiro sy ny rano amin’izao delestazy izao. Nisondrotra avo roa heny anefa ny vola aloa eny amin’ny Jirama. Nohitsiny fa tokony hijery vahaolana matotra sy hamaha ny olana fototra  ny fanjakana fa tsy hanilika andraikitra. Eo koa ny tokony hikaroham-bahaolana tsy hampiaka-bidy ireo kojakoja ilaina amin’ny fiainana andavandro (PPN). Ny fananganana vaomiera manokana na koa ny fepetra manokana amin’ny hamehana. Tokony hosorohina ny samy manao ny saim-pantany eto.  « Tsy mahagaga raha tonga hatrany amin’ny fitsaram-bahoaka isika satria tsy mitoetra intsony ny fifampitokisana eo amin’ny mpitondra sy ny vahoaka ary koa ny eny anivon’ny fiaraha-monina », hoy ihany izy.

Tsy tokony hanao bemarenina…

Na izany aza, nitondra vahaolana sy sosokevitra ity andriambavilanitry ny antokon’Andrianainarivelo Hajo ity. « Tokony hidina eny ifotony ny mpitondra, mijery ny olana sy mihaino ny feon’ny vahoaka mba ahafahana mijery vahaolana », hoy i Hermine. Anisan’ny vahaolana lehibe koa ary efa notakin’ny Malagasy miara-miainga ary nampahatsiahiviny ny tokony hanarahana ny lalàna. « Ilaina izany amin’ny sehatra rehetra indrindra fa ny fanajana ny lalàmpanorenana mba hahamora ny fandaminana ny raharaham-pirenena. Eo koa ny tokony hametrahana amin’ny toerany ny mpanohitra, araka ny voalazan’ny lalàna », hoy izy.

Araka izany, tsy afaka ny hangina ny Malagasy miara-miainga, manoloana izao tsy fandehanan’ny raharaham-pirenena izao.

Synèse R.

L'express de Madagascar4 partages

Kenya Airways fête ses 40 ans

La compagnie Kenya Airways fête ses 40 ans d’existence. Elle reste très active sur le marché malgache .

Pour Kenya Airways, le marché malgache est très prometteur. Depuis son arrivée à Madagascar, cette compagnie kenyane ne cesse de poursuivre son expansion. Partie d’un vol par semaine, elle arrive maintenant à réaliser 14 vols hebdomadaires pour sa ligne Nairobi – Antananarivo. Alors qu’en février 2015, elle n’a fait que quatre vols hebdomadaires. Ce qui représente une grande performance pour une compagnie aérienne.Avec une telle fréquence de vol, cette compagnie de Skyteam domine largement les routes vers l’Afrique. Nairobi, la capitale kenyane, figure d’ailleurs comme un grand hub du continent africain. De nombreux passagers, en provenance de Madagascar, empruntent cette route pour rejoindre d’autres destinations comme Paris et les villes européennes, Dubai, Bangkok, Hong Kong. Pour la liaison entre les deux capitales, Antana­narivo et Nairobi, le remplissage de l’Embraer 190 ou du Boeing 737-800 affiche très souvent complet.« L’idée était de voir deux plages de hub à Nairobi. Le vol d’après-midi, au départ d’Antananarivo vers 15 heures, devrait arriver à Nairobi afin que les passagers puissent rejoindre les autres destinations vers l’Europe et l’Asie du Sud-Est. Pour le deuxième vol à deux heures du matin, celui-ci est destiné aux réseaux en Afrique », a fait savoir  Caroline Muito, country manager de Kenya Airways.ExtensionActuellement, la compagnie kenyane célèbre son 40e anniversaire. Depuis sa création en janvier 1977, elle ne cesse d’étendre ses destinations. « Aujourd’hui, Kenya Airways se connecte directement de Nairobi à plus de 54 destinations à travers le monde. Nous avons la fierté d’avoir la flotte la moins âgée de l’Afrique en ce moment. Et c’est avec fierté pour nous de déclarer en ce moment d’être le plus grand restaurant du monde où l’on sert à bord 11 000 passagers par jour », continue de déclarer cette responsable. Selon toujours ses explications, les flottes de Kenya Airways transportent 160 tonnes de cargo par jour.Lova Rafidiarisoa

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Lafo ny sakafo : nihena ny mpanjifan’ny gargoty

Nampiakatra ny vidin’ny vary iray vilia ao aminy ihany koa ireo gargoty eto Antananarivo sy ny manodidina, manoloana ny fiakaran’ny vidim-bary sy ny kojakoja ampiasaina. Manodidina ny 500 Ar ka hatramin’ny 1000 Ar be izao, ny fiakaran’ny vidin-tsakafo masaka eny amin’ny hotely gasy.

Tsy ny vary ihany no miakatra fa na ny legioma, na ny hena dia samy miakatra daholo. Eo koa ny menaka izay tsy maintsy ampiasaina…. “Voatery tsy maintsy nampiakatra ny vidin-tsakafo izahay vokatr’izany mba tsy hisian’ny fatiantoka”, hoy i Raozy mpivarotra hani-masaka, etsy Andravoahangy.

Tafakatra 2000 Ar ny vidin’ny vary iray vilia, miampy laoka mahavoky olona iray. Teo aloha anefa 1500 Ar izany. Efa lasa 1000 Ar ny vary saosy.

Nisy fiantraikany teo amin’ny tsena ny fampiakarana ny vidin-tsakafo. Nihena ireo mpanjifa satria efa tsy afa-misondrotra amin’ny volan-tsakafo isan’andro intsony ny hoenti-manan’ny olona.

Hany herin’ny mpanao hotely ny manao vadin-tsakafo katsaka amin’ny ronono. 500 Ar ny vidin’ny katsaka in-dray mihinana. Iaraha-mahalala anefa fa tsy mateza an-kibo ny katsaka fa vetivety dia levona.

Mbola hafa amin’ny Malagasy ny vary . Sarotra ny hiova foto-tsakafo. Mila manao voky anefa ny vatana hahafahana miasa. Izay vao tena sakafo ambany foitra no iainana.

Tatiana A

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Ticket à 500 Ar-subventions : bras de fer entre l’ATT et l’UCTU

Les Taxi-be ayant appliqué la hausse de ticket à 500 ariary sont maintenant dans le collimateur de l’Agence de transport terrestre (ATT). Non seulement, ils ne bénéficieront pas des subventions, mais en cas du non respect du cahier des charges, ils risquent de perdre leur licence d’exploitation.

Alors que l’Etat prévoit de suspendre les subventions à l’endroit des coopératives ayant appliqué la hausse des tarifs de transport, le président de l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU), Bernardin Andriambinintsolomora a avancé que les autorités ne sont pas habilités à prendre une telle mesure. Le bras de fer entre les deux parties est maintenant engagé.

D’après le colonel Andry Rakotondrazaka, Directeur général de l’ATT, l’Etat ne peut pas intervenir sur les tarifs des transports urbains mais par contre il doit veiller au respect du texte en vigueur. D’ailleurs, en effectuant une descente sur le terrain hier, l’ATT manifeste sa détermination de procéder au contrôle strict et de prendre des sanctions en cas de non respect des réglementations.

«Les transporteurs sont contraints de respecter les règles sur la qualité des services envers les usagers. Nous allons effectivement descendre sur le terrain pour plus de contrôle. Nous prévoyons comme sanction le retrait de la licence d’exploitation pour ceux qui ne sont pas en règle. D’ailleurs, l’application de cette hausse n’a pas  été faite dans les règles car l’annonce devait être faite onze jours avant la décision». Mais le DG a même qualifié de voleurs les transporteurs qui ont décidé de revoir à la hausse leur ticket.

Retard des subventions

Concernant l’allocation des subventions, ce responsable a avancé que  «La subvention a été proposée aux transporteurs pour qu’ils gardent le tarif à 400 ariary, il est donc normal que cet appui de l’Etat soit suspendu pour ceux qui ont tout de même appliqué la hausse». A vrai dire, les transporteurs ont annoncé la hausse des tarifs en raison du retard des subventions promises depuis fin 2015.

A ce sujet, le colonel Andry Rakotondrazaka a  avancé que ce retard est essentiellement dû  au traitement de dossiers en faisant référence à ceux traités en 2008 portant sur un projet de sept mois, mais qu’il a fallu quatre ans pour ce faire.

Les subventions pour le mois de novembre et décembre 2015 ont été allouées vers la fin de la semaine dernière, et celles de novembre et décembre ont été versées au Trésor public, hier. Par ailleurs, aucune précision n’a été  apportée sur le nombre des transporteurs  ayant bénéficié de  subvention, ni le montant des sommes versées.

Riana R.

 

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Inflation : la classe moyenne aux abois

Face aux différentes inflations qu’on enregistre actuellement, la majorité des ménages affirme être totalement en déroute par rapport à la situation.

Il va sans dire que même les ménages de classe moyenne sont aussi victimes de cette inflation galopante qui ne cesse de sévir au pays. «Avec le peu que nous gagnons, je n’arrive plus à gérer convenablement nos revenus familiaux. Inflation oblige, cela fait longtemps que nous nous serrons la ceinture, au-delà du dernier trou, si je peux m’exprimer ainsi», témoigne une mère de famille de cinq enfants, mariée à un fonctionnaire de cadre moyen dans un ministère, qui vient de bénéficier d’une hausse de salaire de 7%.

Selon ses dires, côté protéines, la famille ne mange pratiquement plus de viande  qui n’est plus à la portée de toutes les bourses. Le reste de la semaine, l’accompagnement du riz est constitué de brèdes ou de légumes secs, assaisonnés de 125 ou 250 grammes de viande hachée. Quant au petit déjeuner, des familles habituées à consommer du «Vary soa», traduit librement par soupe de riz, se contentent du «Mofo gasy», auprès des gargotes.

S’il en est ainsi pour ceux qu’on qualifie de classe moyenne, le pire est donc attendu du côté des ménages vulnérables.

Fini les petits caprices

Pour la classe moyenne ou intermédiaire, les petits caprices sont désormais réduits au maximum, même s’ils constituent les ingrédients de la vie d’un ménage. Ils se traduisent en général par les manèges, les trains et les toboggans pour les enfants, les tendances dans l’habillement pour les femmes et les sorties entre copains pour les hommes, ainsi que les promenades en famille tous les weekends.

«Malgré toutes ces restrictions, il est encore difficile de parler épargne pour le budget des grandes vacances ou d’autres projets comme l’achat de terrain ou autres similaires», a indiqué un père de famille de cette classe.

Un budget très limité

Le pouvoir d’achat des Malgaches s’effrite de jour en jour. A cette situation s’ajoute la faiblesse des rémunérations salariales. Avec le salaire minimum de 100 000 ariary du secteur privé, il est difficile de joindre les deux bouts.

Le budget alloué à l’alimentation est ainsi très réduit. Les ménages malgaches limitent leurs dépenses pour pouvoir tenir jusqu’à la fin du mois. Ce qui est difficile avec un salaire dérisoire. Le mot épargne n’existe point dans le vocabulaire de ces ménages, au contraire on parle plutôt de dettes.

Sera R

 

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La BNI gâte les fonctionnaires

Forte du succès de la «Semaine du Fonction­naire», une communication qui a marqué les quatre derniers mois de l’année dernière, la BNI Mada­gascar poursuit et intensifie ses actions en faveur des agents de l’État. Elle leur propose, cette fois, une offre totalement inédite leur permettant de gagner doublement : en effet en plus de la réduction perma­nente de 80% sur l’ensemble des contenus du Pack Mpiasam-Panjakana, elle offrira aux 1000 premiers nouveaux souscripteurs un Compte Épargne crédité de 50 000 Ar.

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Tsy lahatra akory ny korontan-dava

Isaky ny mandalo etsy amin’ny «station taxi-brousse Route digue» dia sorena sy kivy ary velom-panontaniana. Fa ny Gasy ve tsy maintsy mikorontan-dava tahaka izao   Tsy mba mahay miaina anaty madio. Tsy mba mahay miasa anaty filaminana. Tsy mba tia kalo mibitsika fa tsy maintsy mozika mitatatata mankarenin-tsofina.Manahy mafy mihitsy aho amin’izay «gare routière» ho atsangana manaraka. Dia sanatria lasa trano fisoko tahaka ny etsy amin’ny Route Digue koa ny ery amin’ny by-pass Ambohi­manambola. Na izany hoe kasaina ho apetraka etsy Andohatapenaka izany.Izay mba efa nivahiny tany ivelany dia mahalala tsara ny fahadiovan’ny «terminus Bus», na «gare routière» any. Voafaritra mazava ny toeran’ny fiara tsirairay. Ary satria mbola zana-dalan’ny arabe ny ao anaty «gare routière» dia mbola arahina ao ny «Code de la route» fa tsy hoe samy manao izay saim-pantany. Ny birao misy ny mpitantana dia tsy ivangongon’ny saofera manokon-dresaka. Ny mpandeha tsy itangoronan’ny mpanera tsy hay roahina : vao anaty taxi ny olona sasany dia efa ifanenjehan’ny mpanera, mampiahiahy ho jiolahy raha ny fitafiny sy ny fiteniny.Fa atao inona moa mpanera amin’ny toerana tahaka ireny   Hanoro sa mba haka kely   Hitondra amin’ny fiara mandeha «izao dia izao» afaka adin’ny iray   Raha amin’izao taona 2017 izao, mba efa samy mahay mamaky teny avokoa fara-faharatsiny. Dia ny takela-panazavana no atao lehibe sady ombieny ombieny. Etsy raha ho any Ambatolampy, atsy raha ho any Antsirabe, ery raha ho any Fianarantsoa. Etsetra etsetra. Fantatra mialoha ny fiara izay handeha ary ora raikitra no fiaingana fa tsy hoe «miandry feno» mandra-pahariva ny andro. Tahaka izany koa, fantatra mazava amin’ny firy no tonga fa tsy hoe manao kibo an-dalana eo Ambatofotsy, eo Behenjy, eo Sambaina.Hisy indray hilaza fa tsy toe-tsaina gasy izany. Hay ! Satria tokoa moa kolon-tsaina gasy ny mikorontana, maloto, tsy raiki-potoana, tsy miraharaha ny hafa fa maniry ambony latabatra isak’izay sendra «hotely gasy». Raha izany tokoa, aleo tsy ho Gasy intsony aho.Dia tsy Gasy intsony koa izany ireo rehetra leo ny eny amin’ny «Fasan’ny Karana» na tofoka ny eny Ambodivona. Korontana, tabataba, fivangongon’ny karazan’olona tsy hay intsony. Izahy mitady fitaterana tsy mampifanitsa-kitro. Mitady fiara mpitatitra madio sy saofera manaja tena ary mahalala fomba. Mitady fitaterana marim-potoana : miainga amin’ny fotoana nifanarahana ary tonga amin’ny fotoana voatondro. Raha izany zavatra faran’ny kely izany no ndeha ho lazaina fa haingitraingitra na rendrarendra dia aza gaga raha mandrorona ladina an-tany, miboretaka anaty fotaka, misonanina ambony fako, tahaka izao ny Gasy.Ka, mialoha ny hitokanana zava-bita «gare routière» etsy sy eroa, averina tazaina amin’ny «éducation civique», fianarana ny fahadiovana, fitiavana ny filaminana, fankamamiana ny fahalalam-pomba ny isan-koperativa : saofera, mpivarotra tapakila, docker. Isaky ny «gare routière» asiana «écran géant» : tsy hijerena tsinjaka mampandihy vody fa ny soa fianatra amin’ny fitaterana any amin’ny firenena tsy manao ho kolon-tsaina ny korontan-dava.

Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Les transports en commun seront inondés par les publicités

Après les chaises publiques, les murs, les maisons, qui ont été peints aux couleurs des publicités des diverses sociétés. Ce sera au tour des transports au commun de se mettre aux couleurs des publicités.
Un projet est en cours pour les transports nationaux et régionaux, des publicités pourraient être placardées sur ces voitures de transport. En effet, ces moyens de transport en commun nationaux et régionaux n’ont pas de logo en commun, de ce fait des publicités peuvent s’y afficher. Le conseil de ministre a déjà validé le fait de placarder des publicités sur les transports en commun, et le décret y afférent a été déjà promulgué. Ce sera aussi un moyen pour les transports en commun de compenser leurs revenus avec l’argent obtenu et de maintenir le frais à un prix fixe en cas de la montée des prix du carburants Les transports en commun de la capitale attendent l’accord de la commune urbaine d’Antananarivo pour une mise en œuvre du projet.
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Fitantanana volam-panjakana : 0 % ny fandraisana anjaran’ny vahoaka amin’ny fanaraha-maso

Nampahalalan’ny ONG Msis Tatao, omaly, ny vokatry ny fanadihadiana nataony momba ny fitantanana mangarahara ara-bola ataon’ireo orisam-panjakana, kaominina, fitondrana foibe. Fanadihadiana natomboka ny taona 2015, nandrefesana ny vitan’ireo nanaovana fanadihadiana ireo. Nitondra ny tatitra avy amin’ny Msis Tatao (Tohana sy ainga ho an’ny tambazotran’ny olompirenena), ny tale mpanatanteraka, Andriamoraniaina Harijaona.

Tsy ny rehetra akory no vita fanadihadiana fa nisy singa nifantenana ireo izay tokony natao, ka kaominina 21 ihany aloha no vita, orinasam-panjakana 20 ary ny teo anivon’ny fitondrana foibe. Mbola mila ezaka goavana eto Madagasikara amin’izay fitantanana mangarahara izany. Tanjona ny hisian’ny mangarahara marina eo amin’ny fitantanana ny volam-bahoaka. Miara-miasa amin’ny Msis Tatao, ny minisiteran’ny Fitantanam-bola sy ny tetibola, tetikasa tohanan’ny Vondrona eoropeanina.

Ny tena olana misongadina, tsy hita ny fandraisana anjaran’ny vahoaka amin’ny fanaraha-maso, 0 %. Mbola tsy azo lazaina fandraisana anjaran’ny vahoaka ny fahazoan’ny mpanao gazety sy olon-tsotra manatrika fivoriana momba ny tetibola eny amin’ny Antenimieram-pirenena. Tsy manana fahafahana miditra ho isan’ny mpanamarina ny kaontim-bolam-panjakana ny vahoaka (audit), 0 %, raha ny tatitra nataon’ny Msis Tatao.

Raha ny hita amin’ny fitondrana foibe, 14,38 % ny isa azony ny taona 2014, tafakatra 42,05 % izany ny taona 2016. Ireo orinasam-panjakana indray, 56,49 % ny ambony indrindra, an’ny Cnaps, taona 2016. Tamin’ireo kaominina 21 nanaovana ity asa ity, voalohany Mahajanga, 76,71%, manaraka azy, Fianarantsoa, 62,10 %. Manambara ireo tarehimarika ireo fa tsy misy na tsy ampy izany ny fitantanana mangarahara ny volam-bahoaka.

Nentina nikajiana ny toeran’ireo nanaovana fanadihadiana ireo, ny tatitra ara-bola mandavantaona, eo anelanelan’ny taona, amin’ny fiafaran’ny taom-piasana. Ny tena ahitana izany koa ny fanamarinana ny fitantanam-bola (audit). Samy manana ny tetibolany daholo manomboka any amin’ny fokontany, kaominina, distrika, fitondrana foibe (andrimpanjakana, minisitera), orinasam-panjakana.

R.Mathieu

              Mari-drefy sokajiana ny mangarahara – Encadré (6 cm)

Latsaky ny 20 % , tsy misy na tsy ampy ny vaovao voaray20 % – 40 % , zara raha misy fantatra40 % – 60 % , misy kely ny azo zaraina60 % – 80 %, azo lazaina fa betsaka ny vaovao azoMaherin’ny 80 %, feno ny vaovao, misy ny mangarahara

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Na eo aza ny fiakarana eo amin’ny tsena iraisam-pirenena : tsy miova ny vidin’ny fanafody «génériqu...

Na eo aza ny fiakaram-bidy iraisam-pirenena eo amin’ny fanafody, tsy miova kosa ny vidin’izany amin’ireo tobim-pahasalamana vatsian’ny Salama.

« Niakatra 30% ny vidin’ny fanafody génériques amin’ny tsena iraisam-pirenena », hoy ny tale jeneralin’ny Salama. Tsy manova ny vidiny ho an’ny toeram-pitsaboana vatsian’ny Salama fanafody izany satria miezaka mitazona ny sarany zakan’ny vahoaka ny fanjakana. Anisan’ny antony mampiovaova ny vidim-panafody ny sandam-bolantsika raha mitaha amin’ny vola vahiny ampiasaina hanafarana fanafody. Nisondrotra ny vidin’ny akora sasany hanamboarana ny fanafody fototra nitarika ny fiakarana. « Mbola tsy hita taratra amin’ny vidim-panafody eny amin’ny farmasia amin’izao fotoana izao izany fiakarana izany », hoy ny filohan’ny holafitry ny farmasianina eto amintsika nandritra ny lanonana teny Anosiala,omaly .

Napetraka omaly, ny vato fototra hanorenana ny toeram-piasan’ny foibe mpanafatra sy mpamatsy fanafody fototra sy fitaovam-pitsaboana ho an’ny toeram-pitsaboana miankina amin’ny fanjakana, Salama. Hiorina amin’ny velarana 16 000 metatra toradroa ny birao fiasana sy ny toeram-pitahirizana ireo fanafody fototra haparitaka manerana ny Nosy. « Avy amin’ny Vondrona eoropeanina ny vola 3 tapitrisa euros, ary volan’ny Salama kosa ny 540 000 euros hamatsiana ny fotodrafitrasa vaovao eny Anosiala, Ambohidratrimo », araka ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny Salama, Andrianjafy Tahina, omaly teny an-toerana. Tafiditra amin’ny tetikasa Passoba-fahasalamana ny fanorenana ny birao vaovao eny Anosiala hanatsarana ny fomba fiasa rehetra. Haharitra 12 volana ny asa rehetra. Nambaran’ny minisitry ny Fahasalamam-bahoaka, Andriamanarivo Lalatiana, fa nahitana olana ny famatsiana fanafody mianga avy eny amin’ny distrika mankany amin’ny kaominina ny taona 2015-2016, hatsaraina ny fomba fiasa amin’ity taona vaovao ity. Nanotrona ny lanonana teny Anosiala ny solontenan’ny Vondrona eoropeanina miasa eto amintsika, Antonio Sanchez-Benedito.

Vonjy A.

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Madagascar il y a 100 ans : l’avenir de Madagascar (6)

(Suite.)

L’industriel qui veut s’en servir se heurte à une sorte de socialisme d’État qui le jette pieds et poings liés entre les mains de M. Lebureau et celui-ci le tient en lisière sous sa direction et son contrôle absolu. Or, l’ignorance, l’outrecuidance et le mauvais vouloir de M. Lebureau, en général, ont acquis à ce dernier une réputation universelle. Et, suprême ironie, l’industriel, l’homme de science et d’expérience, ne peut se mouvoir que sous sa coupe, obligé, pour ainsi dire, de se faire son homme-lige.

Que la Colonie se réserve la propriété absolue de toutes les eaux de Madagascar, sans que leur aliénation puisse jamais être permise, passe encore.

Qu’en accordant une autorisation de prise d’eau, elle fasse toutes réserves utiles quant aux droits des tiers et aux dommages que la retenue des eaux pourrait causer aux propriétés riveraines, rien de plus juste.

Mais qu’un agent ignare qui, de sa vie, n’a vu une prise d’eau, encore moins une usine quelconque, vienne imposer sa manière de voir à un homme d’expérience connaissant bien son métier, il n’y a que dans notre pays où l’on puisse admirer une chose aussi… paradoxale (soyons modérés).

De par la législation en la matière, l’industriel est obligé, dans un délai fixé, de soumettre ses plans et devis à l’approbation de M. Lebureau. Mais si l’industriel doit soumettre ses plans dans un délai fixe, aucun délai n’est imposé à M. Lebureau pour les examiner, de sorte que si l’industriel n’est pas persona grata et n’a pas montré… patte blanche, ou graissé les rouages, il attendra longtemps, – des mois, des années, – des nouvelles de ses plans. Quand, lassé d’attendre, il ira, respectueusement, en référer à M. Lebureau dans son cabinet, il entendra celui-ci lui répondre d’une voix mielleuse :

« Désolé, mon cher Monsieur ; mais j’ai 73 affaires à étudier avant la vôtre. Patience ! votre tour viendra. »

Malheureusement pour M. Lebureau, l’industriel qui attendait depuis deux heures dans la salle d’attente l’avait entendu faire une réponse identique aux réclamants qui l’avaient précédé. Il avait pour chacun 73 affaires à étudier avant la sienne (authentique).

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Us et coutumes : silence, signe de sérénité face aux cris aveux de faiblesse

Le parti Leader-Fanilo face a un éclatement inéluctable attend l’heure de vérité que prononcera une juridiction en dernier ressort. Une seule des deux ailes en conflit aura le privilège de l’héritage pour s’habiller du nom. Deux attitudes opposées dans cette attente, d’un côté un comportement très agressif exprimé parfois dans des quasi vociférations, de l’autre une placidité de sphynx, « tsy resy tsy ankory ny olo-mangina ».

 

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BNI : une offre complète pour les fonctionnaires

L’offre bancaire destinée aux fonctionnaires dans le cadre de la «Semaine du fonctionnaire» a été un succès pour BNI Madagascar. La banque compte poursuivre ses actions en faveur des agents de l’Etat cette année. Ainsi,

BNI Madagascar propose cette fois encore une offre permettant aux fonctionnaires de gagner doublement à travers une réduction permanente de 80% sur l’ensemble des contenus du pack «Mpiasam-panjakana».

Le Pack Mpiasam-panjakana est une offre complète et contient tous les produits et services bancaires nécessaires au client. Par ailleurs, les fonctionnaires peuvent utiliser le service Kintana permettant de virer automatiquement leur salaire à partir de leur compte bancaire vers leur compte MVola.

 «Ce nouveau dispositif permet à la banque de confirmer ses engagements dans le cadre de sa politique d’inclusion financière. Elle propose une solution adéquate pour la bancarisation des fonctionnaires conformément à la volonté de l’Etat malgache», explique Gervais Atta, Directeur du développement commercial et marketing de la BNI Madagascar.

R.R.

 

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Ecobak : sensibilisation auprès de la gendarmerie

Après avoir lancé le projet sur le recyclage de déchets de bureau avec le ministère de l’Environnement, la société Ecobak a mené une campagne de sensibilisation auprès de la gendarmerie nationale le 1er février dernier. Les  responsables auprès de cette société ont effectué une présentation sur les multiples avantages du recyclage des déchets de bureau, ne serait-ce que pour gagner plus d’espace dans les bureaux. Ce processus écologique est également une solution pour les papiers qui ne servent plus. Un tri sera toutefois effectué au niveau de la gendarmerie nationale pour préserver les dossiers confidentiels.

A l’instar de la transformation numérique, le recyclage des déchets de bureau s’avère actuellement une solution  pour réduire l’utilisation du papier dans plusieurs pays. Cela a un avantage économique environnemental pour les sociétés et autres institutions.

Riana R.

 

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Le grand héritage caché des récits oraux

Alfred Grandidier s’intéresse,  pour la première fois à Mada­gascar en 1865, alors que l’Europe connaît très mal la Grande ile et pas du tout le peuple malgache. D’après Raymond Kent (Bulletin de Madagascar, juin-juillet 1969), « à l’époque, on parlait surtout  de Fort-Dauphin (1643-1674 et 1768-1771) par intervalles, en associant la Colonie et les évènements en France qui présentaient un certain rapport avec l’expansion d’Outre-mer, depuis Richelieu jusqu’à Louis XV ». En fait, les deux volumes d’Étienne de Flacourt représentent « les seuls  renseignements significatifs qui sortent des normes classiques » (« Histoire  de la Grande île Madagascar », 1656 et 1661 et « Relation de la Grande île Madagascar», 1661).La dépendance économique des îles Mascareignes sur Madagascar, l’arrivée de la London Missionary Society dans la capitale et la rivalité « vacillante » anglo-française dans l’Ouest de l’océan Indien contribuent à susciter un intérêt et une connaissance plus approfondie de Madagascar. Raymond Kent cite les quelques auteurs qui publient des  « informations principales » après Flacourt, mais avant Alfred Grandidier.Samuel Copland sort en 1822 une Histoire de l’île de Madagascar, mais qui « n’était plus ou moins qu’une traduction libre de l’ouvrage de Flacourt ». Elle est située sans discernement « au XIXe siècle » ! Seize ans plus tard, William Ellis écrit un « rapport de valeur » sur l’Imerina. Néanmoins, cela ne justifie pas le titre « ambitieux » de l’ouvrage (« History of Madagascar », 1838).Charles Guillain et Vincent Noël apportent des « détails plus considérables » sur l’Ouest malgache et surtout l’Imerina entre 1740 et 1840. « Tous deux arrivèrent à apprécier l’importance historique et sociale des traditions orales, ce qui était assez rare à l’époque et en fonction du pays en question » (« Sakalava » de Vincent Noël, 1845, et « Documents » de Charles Guillain, également 1845).Sous le pseudonyme de Mace Descartes, Henry Descamps s’efforce de réaliser un travail général sur Madagascar qui, bien que contenant une section intéressante du point de vue de l’ethnographie, « n’était qu’une récapitulation du thème Europe et Madagascar ». Raymond Kent pense la même chose de Louis Lacaille « en dépit d’excellents aperçus et même d’exposés prophétiques » (« Connaissance de Madagascar », 1863).Eugène de Froberville publie quelques articles intéressants sur Madagascar ainsi qu’une excellente préface du récit des voyages de Leguevel de Lacombe, « un ouvrage inégal et regardé avec méfiance » (« Voyage à Madagascar et aux Iles Comores, 1823-1830 »). Le récit de Robert Drury (« Madagascar ou Robert Drury’s Journal », 1729) partage également le même sort. Son ouvrage donne même lieu à une controverse. Et le livre de l’Abbé Rochon appartient sans conteste « au royaume de la philosophie morale » («Voyage à Madagascar » I, 1787).« Il faut avouer qu’après quelques 36 décades de contacts entre les pays européens et Madagascar, peu de gens possédaient une connaissance adéquate de l’héritage caché que composaient les documents et récits oraux en existence. »Durant les années 1860, le RP François Callet écrit à la main les histoires de l’Imerina, les « Tantara ny Andriana eto Madagascar », qui restera « un modèle de rassemblement des textes oraux » ainsi qu’un « classique littéraire des idiomes merina ». Barthélémy Huet de Froberville, lui aussi, laisse derrière lui de« nombreuses sources de première importance », inédites, concernant Madagascar pendant les années 1800. Pourtant, Callet pas plus que Froberville ne sont connus à l’époque.De même, « l’insurpassable dictionnaire multi-dialectique » du père Weber (1853-1855) est absolument inconnu de la plupart des résidents de l’ile Bourbon. « Les archives ayant trait à Madagascar qui se trouvaient à La Réunion, à Maurice et en France, ne firent l’objet d’aucune recherche sérieuse, alors que celles de Hollande et du Cap, du Portugal et de la Grande-Bretagne, du Vatican et de Goa, ne furent même pas consultées. »

Pela Ravalitera

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Rumeur d’existence de riz « plastique » au port de Mahajanga

Face aux rumeurs répandues, ces derniers temps, sur l’existence et la présence de sacs de riz dit « plastique » au port de Mahajanga, le service des Douanes, la direction régionale du Commerce, celle de la Santé publique, ainsi que le Réseau provincial de défense des consommateurs et le transitaire chargé du dédouanement de marchandises, ont contrôlé, mercredi, des conteneurs sur les lieux.Après les fouilles et les vérifications, aucune trace d’un tel riz n’était trouvée sur place. Par contre, une centaine de sacs de riz imbibés d’eau ont été découverts par les responsables.Les marchandises ne sont pas encore périmées car la date limite de péremption est de novembre 2018.Les bruits circulent à Mahajanga que du riz dit « plastique » fabriqué en Chine inonderait les marchés depuis quelque temps. En fait, certains marchands en profitent pour augmenter le prix du kilo jusqu’à 1 800 ariary, actuellement. Ainsi, à Tsaramandroso, le prix du kilo du riz a atteint 1700 ariary il y a deux semaines. Au bazar be, il est écoulé à 500 ariary le kapoaka.Vero Andrianarisoa

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La formation en imprimerie remise en cause

L’union des professionnels des Imprimeurs de Madagascar (Unprim) se lance dans un partenariat public-privé avec le ministère de l’Emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle (MEETFP). L’amélioration de la formation en imprimerie au centre de formation professionnelle (CFP) à Soavimbahoaka fait l’objet de ce partenariat. Ces professionnels de l’imprimerie ne sont pas satisfaits du niveau des sortants de ce seul centre qui offre une formation de spécialisation en imprimerie, à Madagascar. « Ils ne sont pas tout de suite aptes à travailler. Ils ne répondent pas réellement aux besoins du métier. Souvent, nous sommes obligés de donner une formation sur le tas », précise le président de l’Unprim, Bezo Andrianarivelo Razafy.Quelques membres de cette association ont effectué une visite dans l’atelier du centre de formation, hier, avec Lydia Raharimalala Toto, ministre du MEETFP, comme chef de fil, pour voir de visu la réalité. Sur place, les responsables du centre leur ont montré à quel point le matériel utilisé n’est plus adapté à l’évolution de la technologie. « La grande partie de nos équipements sont vieillots. Pour l’instant, la priorité est l’équipement d’une machine Offset quatre couleurs », explique Johary Faly Ramanantsoa, chef de travaux du CFP.Miangaly Ralitera

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Secteur du tourisme : une nécessité de la professionnalisation des acteurs.

Le manque de professionnalisme des acteurs dans le secteur touristique et l’existence de plusieurs hôteliers et tours opérateurs informels nuisent à au tourisme à Madagascar.
Comparé aux années 90, actuellement on constate une prolifération des établissements informels dans le secteur. Situation qui ternit l’image du tourisme malgache avec des services et prestations qui ne sont pas à la hauteur des attentes touristes. Une fois que ces derniers quittent la grande ile, ils font part de leurs insatisfactions chez eux. Pour y remédier, la professionnalisation des acteurs qui œuvrent dans le secteur du tourisme est une condition sine qua non. En outre, le développement du tourisme doit impérativement commencer par l’assainissement du secteur informel. En gros, les responsables doivent être conscients de cette nécessité de professionnalisation et de cet assainissement pour pouvoir aller de l’avant.
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Indostrian’ny fambolena : tsara toerana aty Afrika ny Star

Nampahafantarina ny tompon’andraikitra maro, eo amin’ny samy mpandraharaha, sy mpitondra fanjakana, ny PDG-vaovaon’ny Star, i Francis Ambroise, ny 1 febroary teo tao amin’ny Carlton. Izy izany izao no mandimby an’i Emmanuel De Tailly, nahavitan’ny Star dingana betsaka nandritra ny efa-taona, fotoana nitantanany. Anisan’ny orinasa vitsy aty amin’ny ranomasimbe Indianina sy Afrika ny orinasa Star, manana ISO 9001 sy FSSC 22 000.

Nanomboka ny taona 2014, manana sampana efatra ny Star: Eau Vive, Malto, Nouvelle brasserie de Madagascar (NBM) manampy an’ny Brasseries Star de Madagascar. Manamafy ny toerany amin’ny maha indostria momba ny fambolena azy ity orinasa ity, koa araka ny fanamby napetrany, “hatramin’izay 60 taona nisiany izay, ny vokatry ny Star iray, mitondra fampandrosoana ho an’i Madagasikara”.

Niady mafy ho an’ireo indostria momba ny fambolena ho fanoitra mitondra fampandrosoana eto amin’ny firenena i Emmanuel De Tailly. Nitondrany izany ny teo anivon’ny Sendikan’ny indostria eto Madagasikara (Sim), ny Groupement des enterprises de Madagascar (Gem), na koa teo anivon’ny Conseillers du commerce extérieur de France (CCEF). Manokana vola 1 miliara Ar isan-taona ny Star ho fandraisana anjara amin’ny fanatsarana ny fari-piainan’ny mponina, eo amin’ny lafiny fahasalamana, fanabeazana, tontolo iainana ary ny asa sosialy samihafa.

Avy any Luanda, Angola ny PDG vaovao, Francis Ambroise, tale jeneralin’ny Coca-Cola Bottling. Manana traikefa ampy tsara ny mpitantana vaovao, izy tonga eto izao. I Emmanuel De Tailly kosa, handray ny Groupe Castel any Cameroun. Tokony ahitana fahombiazana toy izany avokoa ny orinasa rehetra tantanan’ny Malagasy, indrindra raha orinasam-panjakana.

R.Mathieu

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Rakotondrazafy Lalatiana : « Feno ny fepetra mety hiteraka fipoahana sosialy »

Mihamitombo sy mihalalina ny fahasahiranam-bahoaka. Ahina ny fipoahana sosialy. Feno ny fepetra, raha ny nambaran-dRakotondrazafy Lalatiana. « Tsy mitady vahaolana ny fanjakana amin’ny fahatapahan-drano, delestazy, tsy fandriampahalemana… Marobe ny zavatra iainan’ny vahoaka isan’andro: amin’izao, feno indrindra ny fepetra mety hiteraka ny fipoahana sosialy. » Io ny fanehoan-kevitry ny filohan’ny Freedom, Rakotondrazafy Lalatiana, teny Faravohitra, afakomaly, manoloana ny fahasahiranam-bahoaka amin’izao fotoana izao: delestazy, fidangan’ny vidim-piainana, tsy fandriampahalemana…

Tena zava-misy ny fipoahana sosialy amin’izao, azo tsapain-tanana raha ny fiakaran’ny vidin’entana. Tsy ho zakan’ny vahoaka ny saran-dalan’ny taxi-be 500 Ar. Miampy ny fiakaran’ny vidin-tsolika, miteraka fiakaran’ny vidim-piainana ankapobeny. Ny vary aza, efa 2 000 Ar ny kilao.

 

Avela haneho hevitra ny olona

 

« Avelao ny olona hanana fahafahana haneho hevitra », hoy izy. Nefa tsy mieritreritra ny fitondram-panjakana fa mitroatra io fahatezeram-bahoaka, rehefa tazonina. Efa nampianatra antsika izany ny tantara. Sasana atidoha ny vahoaka hoe sao manongam-panjakana, raha vao manao hetsika.

Rehefa tsy avela haneho hevitra amin’izay maharary azy ny olona, ary tsy handray andraikitra fa mizahozaho tsy hanao na inona na inona ny fitondram-panjakana: hipoaka ihany ny sarom-bilany amin’ny fotoana iray, araka ny nambarany. Hisorohana izay, omeo fahalalahana haneho hevitra ny olona. Ampiasao ny kianjan’ny Demokrasia, Ambohijatovo.

 

Tsy fahatokisan’ny vahoaka mpitondra ny fitsaram-bahoaka

Midika ho tsy fahatokisan’ny olona intsony ny fitondram-panjakana ny fitsaram-bahoaka etsy sy eroa. Toy ny mahatsapa ny olona hoe tany tsy misy fanjakana eto, aleony raisina an-tanana ny azy: fitadiavana vahaolana amin’ny delestazy, tsy fandriampahalemana… Tsy manolotra vahaolana amin’izay tadiavin’ny olona tsinona ny fanjakana.

Voatery mipetraka eo amin’ny toeran’ny fanjakana mitady vahaolana ny olona, mikarakara ny tenany amin’ny fitsaram-bahoaka, ohatra, fa tsy mandray andraikitra ny fitondram-panjakana. Lasa toy ny tany tsy misy fanjakana eto.

Mihaino izany ve ny mpitondra bemarenina hatramin’izay?

R. Nd.

 

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Fikaroham-bahaolana : hanao kongresy ireo mpitaky ny federalisma

Nifoha amin’ ny torimasony ary nitondra vahaolana. « 50 taona mahery isika niaina ny lalàmpanorenana fanjakana tokana saingy tsy nahavaha olana sy tsy nampifankatia ary vao mainka aza nampahantra izany. Tonga ny fotoana hanomezana fahefana ny vahoaka eny ifotony amin’ny fametrahana ny rafitra federalisma », hoy ny filohan’ny vovonan’ireo miandany amin’ny federalisma, ny Jly Razakarimanana Ferdinand, tetsy Besarety, omaly. Manoloana izany, hanao kongresy izy ireo ny volana marsa izao ary hamolavola lalàmpanorenana federaly. Nohitsin’izy ireo fa natao ankilabao ny vahoaka ary zary tompony mangataka atiny. Tsy afaka mandray f anapahan-kevitra ny eny ifotony. « Tsy tanteraka  koa ny fampihavanana nodradraina, satria rafitra tsy nampiray ny malagasy no nisy teto. Mivangongo aty amin’ny fitondrana foibe ny fahefana sy ny vola ary ny fitantanana. Tahaka izany koa ny fanapahan-kevitra raisina, mbola ny aty ambony hatrany. Tsy mahagaga raha tsy tanteraka ny f ampihavanana », hoy ny filoha lefitra, Andrianirina Max Fabien. Natsidik’izy ireo fa tokony hifidy lalàmpanorenana ny malagasy mialoha ny fifidianana rehetra tokony hatao. « Mandroso avokoa ireo firenena manao izany federalisma izany. Mba tsy ho tsindrin’ny olom-boatendry in tsony ny olom-boafidy toy ny ben’ny Tanàna », hoy ihany izy ireo.

Ho tonga hatraiza indray ity fivoizana ny federalimsa ity ?

Synèse R. 

 (Sary Fano)

 

 

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« Can 2017 » tanterahina any Gabon : navotan’i Hadary ary nentiny amin’ny famaranana i Ejypta

 Mbola eo ny traikefa. Noporofoin’ny ejypsianina, afakomaly tamin’ny fihaonany amin’ny Borkina Faso teo amin’ny manasa-dalana amin’ny Can ny heriny sy ny fiverenany indray. Anisan’ny nanavotra ny ekipan’i Faraona ny mpiandry haratony, tamin’ny fihaonana.

 

Anisan’ny nisongadina teo amin’ny lalao nifandonan’i Borkina Faso sy Ejypta, afakomaly ilay mpiandry haraton’i Faraona sady kapiteny, i El-Hadary. Efa tany amin’ny fandakana ny “tir au but” vao nivoaka ho mpandresy 4 no ho 3 ny Ejypsianina. Nirava sahala 1 no ho 1 ny roa tonta teo amin’ny 90 mn sy nandritra ny fanalavam-potoana, 15mn indroa miditra. Tsy maintsy nirosoana ny tsontsori-mamba isarahana amin’ny fandakana ny “tir au but”. Tafiditra ny baolina efatra amin’ireo dimy nodakan’ny mpilalaon’i Faraona raha telo kosa ny an-dry Bancé sy ny namany. Anisan’ny tsy nahatafiditra tamin’izany, nanoloana an’i El-Hadary, ilay mpiandry harato Borkinabe, i Koffi vao 20 taona rehefa nandaka ny anjarany.

Nanjakan’ny Borkinabe ny lalao

Amin’ny ankapobeny, nanjakan’ny Borkinabe ny lalao sy ny famezivezena baolina ary totoafo ny fanafihana nataon’izy ireo, saingy very an-javony izany rehefa tonga eo amin’ny faritry ny 16 m. Sarotra vakina rahateo ary manahirana ny mpifanandrina aminy hatrany ny vodilaharana ejypsianina. Manaporofo izany ny tsy nidiran’ny baolina tao amin’izy ireo tamin’ireo fihaonana rehetra nataony nialoha ny lalao, afakomaly, teny anivon’ny sokajy sy ny dingan’ny ampahefa-dalana.

Araka izany, hanao ny lalao famaranana faninefany eo amin’ny Can izany i El-Hadary amin’izao faha-44 taony, izao. Hotanterahina ny alahady 5 febroary izao izany. Mialoha ny famaranana, hiatrika ny fiadiana ny laharana fahatelo ao amin’ny kianjan’i Port-Gentil ny Borkinabe sy ny ekipa resy tamin’ny fihaonan’i Ghana sy i Kameronina, omaly.

Synèse R.

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Chronique : méfaits d’une maladresse du verbe

Une étincelle de rien peut mettre le feu à la végétation sèche de la brousse. Pareillement la population désenchantée par des effets nuls de ce développement que l’on se contente de chanter, peut s’enflammer suite à un fait anodin ou à une simple parole déplacée. Dans le registre d’un deuil le Président de la République n’a sans doute pas placé au juste ton son intervention pour commenter la catastrophe provoquée

par une sortie de route d’un camion près d’Anjozorobe. L’accident ayant fauché des dizaines de vie a provoqué un grand émoi dans l’opinion au point que certains ont anticipé sur un décret de deuil national. Peut-être s’il s’était agi d’un accident ferroviaire, mais une telle hécatombe par transport en camion ne constitue pas une première, et c’est peut-être pour soustraire de sa responsabilité l’Etat en rapport à cette banalité que le Chef de l’Etat a procédé à une charge contre les victimes coupables de «naïveté» à s’être  embarquées dans un véhicule interdit au transport de personnes, de surcroit piloté par un chauffeur en état d’ébriété. Discutable ! C’est le quotidien des gens, à qui la faute ? Dans un pays de droit les pouvoirs publics ne permettraient pas à pareils «cercueils communs roulants» d’emprunter les routes.

Le problème n’est du reste pas là, libre au Président de vouloir déresponsabiliser de ses obligations l’Etat qu’il dirige, à chacun de juger de la démission de l’Etat en de nombreux points.

L’opinion s’est surtout formalisée d’une quasi omission des condoléances pour pouvoir mieux se défausser. Seulement la lecture que les gens en ont eue n’en a été que plus accusatrice. La maladresse du verbe a dévoilé une pauvreté de l’esprit tout en révélant une sécheresse du cœur. La population s’interroge sur les raisons de cette absence de commisération dût-elle n’être qu’hypocrite, l’égoïsme étouffe-t-il à ce point même les réflexes basiques selon les règles dictées pour une harmonie de cohabitation «firaisa-monina» ? Les populations à l’avenir risquent de ne plus se contenter de rire d’incrédulité pour accueillir les déclarations style «peuple je vous aime, peuple je souffre avec vous, peuple je vous ai entendu…»

Léo Raz

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Resaky ny mpitsimpona akotry : tombontsoa tsy mifamaly

Mbola lavitra ezaka vao ho tonga izany fitateram-bahoaka lavorary izany. Telo tonta ny vondrona voakasiky ny fitateram-bahoaka. Mazava ho azy fa eo ny mponina izay mila azy io ahafahany mivezivezy eo amin’ny fanatanterahana ny adidy isan-karazany, eo ny fanjakana izay tompon’andraikitra mikasika ny fandravonana ny fiainam-bahoaka ary eo ireo mpandraharaha tsy miankina nametrahana an’io adidy io.

Mody tsotsotra ny fametrahana ny resaka, fa sarotra rehefa alalinina. Tsy hoe misitraka fotsiny ny vahoaka fa ny fanatanterahan’ny tsirairay ny adidy tandrify azy dia antoka ho fiodinan’ny toe-karen’ny firenena, izany hoe mitaky fanamorana sy fandaminana ny fivezivezeny eo am-panatanterahana ny andraikitra andavanandro. Tsy fanompoana vahoaka koa no anjaran’ny sehatra tsy miankina fa fitadiavana no antony anaovany ny fitaterana na misy aza ny fepetra tsy maintsy arahana. Any amin’ny firenena mandroso moa dia mandray anjara amin’ny fomba samy hafa ny fanjakana na ara-bola na momba ny fandaminana mba hahitan’ny mponina sy mpandraharaha rariny, tsy hampidangana mihoatra ny fahafaha-mividin’ny vahoaka ny saran-dàlana ary mba hahitan’ny mpandraharaha tsy miankina tombom-barotra. Araky ny tazana anefa matetika dia manao fametsifetsena fotsiny sady miala andraikitra ny fanjakana. Fanambarana no betsaka : fanampiana atsy, fanomana tramway ary fanafarana fiara fitaterana manara-penitra avy any Sina… Hevitra taingina hatrany, tsy ampy fandinihana, tsy mahavaha ny olana anio, tsy mitsinjo ny fisehon’ny ampitso.

Isak’izay mandeha izao dia ifampisintonana ny adivarotra mikasika ny fanondrotana ny saran-dàlana. Miverimberina lalandava izany, manampy trotraka ny tebiteby sy ny korontana eto amin’ny fiaraha-monina izay efa tsy milamina. Film efa niseho ary mbola hitranga anefa io tazana amin’izao fotoana izao raha mbola tsy mahavita azy eo amin’ny fametrahana tetika mitombina tsara dinika ny fitondrana. Firy taona izao no efa nandaniam-bola izany minisiteran’ny Fitaterana izany fa mandrak’ity ny androany, tsy mbola hita taratra izay tolotra famahana olana mateza momba izany fitateram-bahoaka izany na mikasika ny fitaterana am-bohitra amin’ny taksibe na mikasika ny fitaterana manevatseva ny nosy amin’ireo taxi-brousse sy ireo kamiao tsy ara-dalàna.

Léo Raz

 

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Jao’s Pub : hitondra ny « salegy awoe » i Fandrama

Hafana ny efitrano ! Anio manomboka amin’ny 9 ora alina ka ho mandra-maraina, hitondra ny « salegy awoe » eny amin’ny Jao’s Pub i Fandrama sy ny tariny. Manomboka tafiditra tsikelikely any anivon’ny mpankafy mozika malagasy rahateo ity dihy vaovao noforonin’i Fandrama ity. Ankoatra ny fanafanana ny efitrano amin’ny alalan’ny hira, hisy fifaninanana dihy « salegy awoe » hampanaovin’ny tarika amin’io fotoana io. Fantatra fa hiaka-tsehatra avokoa izy 18 mianadahy (8 mpandihy) mpikambana ao amin’ny tarika. Mpanakanto malaza maro ihany koa no hanotrona ny taraika Frandrama anio alina.

Fantatra fa efa nanao fitetezam-paritra maromaro ny tarika Fandrama raha vao nanomboka ity taona 2017 ity. Manana hira mihoatra ny 100 rahateo izy ireo ka afaka tsara manome fahafaham-po ny mpijery, raha ny fanazavany. Raha tsiahivina, anisan’ny mampiavaka ny tarika Fandrama ny famoahany isaky ny taona vaovao ny hira « Bonne Année ». Taorian’ny « Bonne Année 2016 », efa vita rindrantsary ny « Bonne Année 2017 ». Ity tarika ity hatrany ihany koa no manakatona ny Donia fanao isan-taona any Nosibe.

Nangonin’i HaRy Razafindrakoto

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Is’Art Galerie : hanolotra ny tsara indrindra i Fanaiky

« Jazz gasy ». Ao anatin’ity fampisehoana miavaka ity no hihaonan’i Fanaiky voalohany amin’ireo mpankafy azy, amin’ity taona 2017 ity, etsy amin’ny Is’Art Galerie etsy Ampasanimalo, anio hariva. Efa elaela ihany ny niarahana farany, nandritra ny « Madajazzcar » farany teo, ka inoana fa ny masoandro miposaka no hampalahelo.

Ho hafa mihitsy io seho anio hariva io, satria hoentina an-tsehatra ireo « best of » na ny tsara indrindra tao anatin’ireo rakikira efatra efa navoaka, araka ny fanazavan’i Fanaiky. « Toy ny efa nahafantarana ahy hatramin’izay sy ny efa fanaoko hatramin’izay, tsy miova amin’ireny ny zavatra hitranga ao… Eo ny jazz, saingy hibahan-toerana koa ilay loko malagasy, ny mozika « made in Madagascar », hoy ny mpanakanto, nampahafantatra misimisy kokoa ny kanto hatolotr’izy efatra mirahalahy (Fanaiky Quartet).

Fotoan-dehibe ho an’i Fanaiky ity taona 2017 ity. Fantatra fa efa 30 taona izao no nilomanosany eo amin’ny sehatry ny fitendrena gitara beso. Araka izany, manana vina goavana ny lehilahy : ny hanamarika izany tsingerintaona izany amin’ny fomba miavaka sy manetriketrika.

Raha ny nambarany, ao anatin’ny tetikasa ny hanolotra kaonseritra lehibe, iarahan’i Fanaiky amin’ireo mpanakanto : mpihira sy mpitendry, niara-niasa taminy tao anatin’izay fotoana izay. Nomarihiny fa efa mananika ny 60 eo ho eo ny isan’izy ireo. Etsy ankilan’izay, mieritreritra ny hanatontosa fitetezam-paritra lavalava kokoa, eto an-toerana ka hatrany ivelany, ity mpanakanto ity.

Landy R.

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IKM : manolotra vokatra maromaro ny mpiangaly ba gasy

Mitohy hatrany ny ezaka ataon’ny Sehatra ba gasy hampiroboroboana sy hampibelarana ity zavakanto sy kolontsaina iray ity. Goavana indrindra amin’izany ny fanolorana fampisehoana sy fifanakalozana traikefa. Mpanakanto maro no mifarimbona amin’ny fanatanterahana izany. Ankoatra izay, misy ny asaina manokana hizara ny fahaiza-mitendry, sns.

Hotanterahina amin’ny alahady 26 febroary, etsy amin’ny Ivotoeran’ny kolontsaina malagasy (IKM) etsy Antsahavola, ny andiany voalohany amin’ny « Ba gasy an-tsehatra », amin’ity taona 2017 ity. Hanana anjara lehibe amin’izany ny tarika R’Imbosa, arahin’ireo tarika maromaro ao anatin’ny fikambanana Sehatra ba gasy ary i Kolibera. Araka ny nomarihin’i Mbosa, hatao isaky ny roa volana ity hetsika ity, amin’ity taona ity, raha isam-bola hatramin’izay.

Fa ankoatra io fampisehoana voalohany io, hanamarika ity fotoana ity koa ny fanoloran’ireo mpiangaly ba gasy karazam-bokatra samihafa ho an’ny mpankafy ho tonga eny an-toerana. Voalohany amin’izany ny rakikira fahefatra, an’ny tarika R’Imbosa, mitondra ny lohateny hoe « Zana-kazo ambolena ny ankizy ».

Etsy ankilan’izay, noraisim-peo ary natambatra anaty rakikira na « album » iray ny feon-javamaneno amin’ireo hira rehetra ao anatin’ireo rakikira efatra efa navoakan’ny tarika R’Imbosa. Ho hita amin’io fotoam-pampisehoana io koa ity « album » manokana ity. Natao moa izao ahafahan’ny mpankafy ba gasy miangaly ity karazan-kira ity any an-tokantrano any. Marihina fa i Mbosa no mpitendry piano ao anatin’ity raki-peon-javamaneno ity ary arahin’ny mpitendry maromaro eo amin’ny gitara, sns.

Araka ny fantatra, miisa 57 ireo feon-javamaneno ireo. Tsy vao izao akory no nisy izany, saingy tamin’ny teo aloha, nalefa tsikelikely ny rakikira na « album » nametrahana ireo feon-javamaneno. Tamin’ity kosa, natambatra anaty « album » iray izany.

Raha tsiahivina, misy hira ba gasy miisa 12, sanganasana mpamoron-kira samihafa, efa vita solfezy sy naoty na sorapeo. Natao boky izy io ary nampiana feon-kira anaty CD, saingy efa lany koa izany. Ankehitriny, naverina natonta ireo ary ho hita mandritra io fampisehoana amin’ny 26 febroary io.

Ankotra ireo rehetra ireo, mbola hitohy ny fampahafantarana ilay rakikira nataon’ny Sehatra ba gasy. Ahitana « singles » na singa telo izy ity : « Malagasy ianao » (Rolland Raelison), « Voamaintilany » (Justin Rajoro) ary « Inona no ifandrafirafiana ? » (J.J Ntseheno).

Landy R.

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« Salama » : le nouveau siège en chantier

D’une pierre deux coups. «Le futur siège de la Centrale d’achats de médicaments Salama permettra de réduire les charges récurrentes liées au loyer du local situé actuellement à Tanjombato, tout en augmentant la capacité d’approvisionnement et de stockage d’intrants pharmaceutiques». C’est ce qu’a informé son directeur général, Tahiana Andrianjafy, hier, en marge de la cérémonie de pose de première pierre de cette nouvelle infrastructure.

Cette centrale d’achats, bâtie à Anosiala, dans le district d’Ambohidratrimo, sur une superficie de 16.000 m2, comprendra un entrepôt de plus de 6.000 m2. Selon les informations, les travaux de constructions s’étaleront sur une année. Salama pourra ainsi prendre possession de son futur local dès le premier trimestre de l’année 2018. Le montant total du projet, y compris l’acquisition du terrain, se situe à hauteur de 3,5 millions d’euros dont les 3 millions sont financés par l’Union européenne (UE), dans le cadre du Programme d’appui aux systèmes de santé de base (Passoba-Santé), et 500 millions d’euros émanant du fonds propre de Salama.

«Avec la réalisation de ce challenge, Salama est en passe de devenir une référence dans la zone africaine», a indiqué le ministre de la Santé, Le Pr. Mamy Lalatiana Andriamanarivo. Cet appui financier de l’UE sera également affecté au fonds de roulement de la Centrale d’achats pour lui permettre d’augmenter ses stocks.  Parallèlement à cet effort, le ministère de tutelle s’engage à maîtriser le problème d’approvisionnement en médicaments en partant des districts vers les communes, survenu ces dernières années, notamment en 2015 et 2016. Le numéro un du ministère de la Santé d’ajouter que «des mesures ont été prises pour maintenir les prix des médicaments malgré la hausse des tarifs au niveau international».

Fahranarison

 

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Echos de Mahajanga, 03 février 2017

MORAFENO MAHABIBO. Quatre familles sont actuellement dépourvues de logement après l’incendie de leur habitation, survenu dans l’après-midi du 02 Février, dans le quartier de Morafeno Mahabibo.

FOKONTANY. Le député élu dans le district de Mahajanga I, Nicolas Stéphan, a distribué trois mètre cube d’eau dans le quartier de Belinta le jeudi 02, vu le tarissement des puits dans ce Fokontany. Il s’engage également dans la construction de puits attribués au Fokonolona, l’eau provenant de la Jirama n’etant pas encore disponible sur place.

LISTE ELCTRORALE PROVISOIRE MAHAJANGA. La liste électorale provisoire dans la province de Mahajanga vient d’être arrêtée mardi, après la révision annuelle, effectuée depuis le mois de décembre 2016 et jusqu’au 31 janvier 2017. Le taux d’augmentation enregistré dans toute la province est faible, seulement 3,48% ; pourtant l’objectif attendu est de  9%.

ENEM MAHAJANGA. La compagnie de navigation maritime MSC-Croisière a remis des matériels didactiques pour les travaux pratiques des élèves marins à l’Ecole nationale d’enseignement maritime (ENEM) le jeudi 02 Février. De plus, la MSC promet de recruter environ 2000 marins malgaches pour les années à venir.

 

 

L'express de Madagascar1 partages

Décentralisation – Des maires ruraux à Antananarivo

L’association des maires des communes rurales a rejoint le pouvoir central. Le dessein pourrait être purement technique, mais peut être aussi stratégique.

Entraide ou calcul politique. L’association des maires élus dans les communes rurales de Madagascar décident de grossir les rangs des partisans du pouvoir. Faute de moyens, ils sont contraints de trouver une entente avec le pouvoir central, pour acquérir «un certain privilège», dont le financement de leurs projets de développement local. « Nous sommes convaincus qu’il faut travailler main dans la main avec l’État. Il faut raffermir cette relation avec le pouvoir pour mener à bien le développement de chaque localité »,a avancé hier Nelson Rakotomalala, représentant des maires élus dans la région Itasy.Outil politiqueDes représentants des maires issus des communes rurales de Madagascar se sont réunis hier, au centre de formation (CEFOM) à Maibahoaka Ivato. L’ordre du jour a été focalisé sur la mise en place d’un comité ad’hoc pour établir le fondement de l’association des maires issus des communes rurales de la Grande île.Selon ce représentant des maires de la région Itasy, qui est l’un des initiateurs de ce projet, « l’objectif est aussi de mettre en valeur chaque bonne volonté de ces élus d’aider le pouvoir central à atteindre son objectif ». Satisfait de cette démarche, Vonison Andrian­jato, ministre de la Communi­cation et de la relation avec les institutions considère que la mise en place de cette association des maires élus dans les commune rurales, majoritairement issus de la formation politique HVM (Hery vaovao ho an’i Madagasi­kara), est « un des outils politiques nécessaires au dévelop­pement du pays». « Maintenant, on peut avancer ensemble pour mettre en marche notre objectif », s’enthousiasme le ministre.Malgré tout, cette démarche est une preuve accablante d’une mauvaise gestion de la mise en place d’une décentralisation «effective». Une autre assemblée générale, qui réunira les maires issus des communes rurales de Madagascar sera prochainement tenue à Antana­narivo.Juliano Randrianja

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Quatre limogeages

Selon la décision prise pendant le conseil des ministres, hier à Iavoloha, le chef de district Am­banja, Laurent Eddie a été limogé de son poste. Il sera remplacé par Jhonny Patrick Raso­lofo­manana. Les secré­taires généraux du ministère de l’Environ­nement, celui du minis­tère de l’Eau, ainsi que celui du ministère de la Population ont connu le même sort.

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Des récalcitrants

Jusqu’à ce jour, 1470 mai­res élus en 2015, assujettis à la déclaration de patrimoine n’ont pas encore fait leur devoir auprès du Bianco et la HCC. Selon le rapport du Bianco sorti hier, pour l’année 2016, 65% des représentants de l’État ne se sont pas encore pliés à cette obligation.

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Tsipy kanetibe – «Doublette Boss» : hahazo 1 tapitrisa Ar ny voalohany

Hotanterahina etsy amin’ny kianja CBT Mahamasina, ny asabotsy 4 sy ny alahady 5 febroary izao ny «Grand open de pétanque doublette boss». Hiavaka ity fihaonana ity, araka ny nambaran’i Patou, anisan’ireo mpikarakara ny hetsika satria hotolorana lelavola mitentina 1 tapitrisa Ar ny ekipa mandrombaka ny fandresena, ankoatra ireo amboara roa lehibe.

Ho hentitra ireo tomponandraikitra amin’ny fijerena ny olona antsoina hoe : «Boss». Hisy ny mason-tsivana samihafa hitiliana izany. Marihina fa miaraka amin’ny mpilalao efa matihanina na «Elite» izany «Boss» izany. Efa nisy ny fanasana nalefa any amin’ireo mpifaninana kanefa mbola afaka misoratra anarana ihany koa ireo tsy mbola nahazo izany. Mba hahafahan’ny rehetra mandray anjara, noferana ho 100.000 Ar isaky ny ekipa ny fandraisana anjara. Samy hahazo loka avokoa ireo ekipa efatra tonga eo amin’ny manasa-dalana. Amboara sy vola 500.000 Ar ny an’ny faharoa ary medaly sy 150.000 Ar kosa ny an’ny fahatelo sy fahefatra.

Ny asabotsy amin’ny telo ora tolakandro ny fanipazana ny bosoa sy ny fanombohan’ny lalao.

Synèse

(Tahirin-tsary)

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IFM – « Varavarana » : seho « cirque » miavaka

Seho matotra, miavaka ary manan-karem-pamoronana. Izay no azo ilazana ny hitranga rahampitso tolakandro, etsy amin’ny Institut français de Madagascar (IFM) etsy Analakely. Fampisehoana « cirque » izy ity ary iarahana amin-dRazafindrakoto Tantelinirina sy Rakotondrazafy Alison.

Samy mpanakanto ao amin’ny kaompania mpanao « cirque », L’Aléa des possibles izy ireo, saingy ny iray, tia mandihy ary tena milona ao anatin’ny tontolon’ny hip-hop. Ny iray kosa, mpankafy sady mpikirakira irony kisarisary amin’ny « vidéo » irony. Tao anatin’ny tetikasa antsoina hoe « Varavarana », niezaka nampifandray ireo tontolo roa samihafa ireo ary nanafangaro izany ao anatin’ny « cirque » izy ireo.

Araka izany, nanaraka fiofanana, tao amin’ny sekoly fianarana « cirque », Chapitô Metisy, izy ireo. Narahim-pamokarana, izay niainga avy amin’ny zavatra niainan’izy ireo sy tsapany eo amin’ny fiainana andavanandro sy ny toe-tsain’ny olona ankehitriny, reraky ny krizy, izany. Tsara ny manamarika fa haharitra 30 mn ny fampisehoana.

Landy R.

 (Sary : IFM)

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« Athlétisme pour tous » : la Star prendra le départ

Grand rassemblement des amateurs de course à pied, ce dimanche, au lac Anosy et ses environs. La Fédération malgache d’athlétisme (FMA) organise son traditionnel premier rendez-vous de la saison, en l’occurrence, l’Athlétisme pour tous.

Pour cette 4e édition, la Star, via sa marque Eau Vive, sera présente comme lors des précédentes éditions. Boisson officielle de l’événement, Eau Vive offrira une bouteille et un dossard à chaque participant et les  600 premiers qui vont franchir la ligne d’arrivée des 2 km de parcours recevront des goodies.

Cette année, les organisateurs tablent sur la participation de plus de 1000 personnes parmi lesquelles figurent 60 coureurs de la Star.

Le départ sera donné devant le Tribunal Anosy à 9 heures et chacun adoptera le rythme qui lui convient. L’essentiel est de participer à un événement qui fédère tout un chacun autour de l’athlétisme, la discipline de base du sport.

Pour ceux qui demandent plus, une séance de zumba  est également au menu durant la remise des récompenses. Et apparemment, la FMA n’a pas fait dans les détails puisque le moment de relaxation sera également de la partie. Quoi de mieux pour un dimanche.

Naisa

 

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Rugby – Election : Santoni dénonce des anomalies

Candidat à l’élection fédérale, le 27 janvier dernier, à Toliara, Santoni Ismael Rakotomanga a tenu à faire la lumière sur certains points, hier, à Ivandry. Il a surtout insisté sur les anomalies et les injustices constatées pendant cet évènement. « Nous acceptons les résultats mais cette élection a été entachée d’anomalies, sans parler des injustices subies par quelques électeurs. Normalement, tous les électeurs devraient être à la charge de la fédération mais seuls quelques-uns ont pu jouir des avantages tandis que d’autres ont été complètement délaissés », a-t-il déploré.

« Nous avons été pris de court par les nouvelles dispositions prises par les organisateurs. Ces derniers se sont appuyés sur un statut et des décrets caducs qui ne garantissent pas la transparence de l’élection. A ce sujet, nous voulons attirer l’attention des différentes structures sportives malgaches, comme le ministère et le comité olympique, pour éviter que de telles situations ne se reproduisent. Comme je l’ai toujours martelé, une élection est comme un match. On accepte la défaite mais on peut toujours saisir l’arbitre pour qu’il applique les véritables règles du jeu », a conclu Santoni Rakotomanga.

Rakoto

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Grand tournoi de l’amitié : Cnaps fait forte impression

Le complexe culturel et de loisirs de Vontovorona sourit à la Cnaps. Après la phase éliminatoire, ses équipes engagées en football, volley-ball et basket-ball visent le sacre dans leurs disciplines respectives.

Les yeux des férus de sport se tourneront vers Vontovorona, ce dimanche, lors de la clôture du Grand tournoi de l’amitié organisé par la Cnaps dans son nouvel antre. En effet, pour cette première édition de la compétition, les grandes formations ont répondu à l’appel dans les diverses disciplines programmées.

En football, après les deux journées de la phase éliminatoire, le scénario envisagé par les organisateurs s’est réalisé. La Cnaps Sport a obtenu deux victoires en autant de matches et est bien placée pour ravir le sacre. Toutefois, Elgeco Plus n’a pas dit son dernier mot. Après un début timide où cette formation a concédé le nul face à Jet Mada, la seconde journée a  été tout autre avec un succès à la clé devant Zanakala FC, ce qui lui donne une chance de titiller l’équipe hôte.

Les deux équipes joueront un match digne d’une finale, ce dimanche, pour se départager définitivement. Quoique les caissiers semblent avoir moins de pression sur les épaules que leur adversaire du jour. Un match nul leur suffit pour remporter la coupe alors qu’un succès est obligatoire pour Elgeco Plus. On s’attend donc à un match à sens unique où ce dernier va attaquer à outrance pour essayer de marquer le plus de buts tandis que la Cnaps tentera de verrouiller sa défense pour conserver un score vierge.

La revanche

La dernière journée sera aussi passionnante en volley-ball. Une fois de plus, les caissiers seront au rendez-vous de la finale après une phase éliminatoire compliquée. Un air de revanche plane dans sa rencontre contre l’équipe de la Gendarmerie de volley-ball (GNVB). Pour effacer l’affront subi lors de la première phase, Cnaps tentera le tout pour le tout pour faire subir la première défaite, depuis des lustres, à la gendarmerie sur le plan national et de remporter le tournoi par la même occasion.

En tout cas, l’ambiance sera au rendez-vous lors de cette finale entre deux formations, reconnues pour leur qualité en matière de sport.

Naisa

Foot :

Elgeco Plus-Zanakala FC : 3-2

Cnaps Sport-Jet Mada : 2-1

Volley :

Cnaps –Cosfa : 3-2

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Reflet – Les clichés de la semaine

Le bras de fer entre les membres du Conseil municipal et le maire de la CUA se poursuit.

Le cardinal Pietro Parolin, lors de sa visite au centre Akamasoa du père Pedro.

Francis Ambroise, nouveau PDGA du groupe Star.

Certains quartiers de la ville se trouvent déjà sous les eaux après les précipitations de ces derniers jours.

La hausse du prix du ticket des taxis-be a provoqué des remous.

officielle de don par l’Usaid projet Mikolo à la commune d’Anjeva Gare.

Photos : Mamiherison, Tiana R et Fano

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Boeny : echec de la révision de la liste électorale

Le nouveau recensement électoral de l’ex-province de Mahajanga n’a pas eu le succès escompté, ont révélé les membres du Ceni local après l’arrêtage provisoire de la liste électorale révisée. L’objectif n’a été atteint qu’à son tiers.

Le Centre informatique provisoire (Cid) du Boeny a révélé que les 3,48% sur les 9% de hausse du taux  de recensement électoral envisagé par le Ceni sont atteints après l’arrêtage provisoire effectué le 31 janvier dernier. Plusieurs paramètres dont la série de délestages, le manque de moyens financiers et matériels pour la mise en œuvre du recensement et les sensibilisations des groupes cibles, ont contribué à l’échec du processus, d’après les déclarations du rapporteur du Ceni local qui a soulevé le problème lié au manque d’intérêt de la population pour le recensement.

Le Ceni de l’ex-province de Mahajanga se rabat déjà sur le prochain recensement pour redresser la situation. Appel a donc été lancé à l’endroit de la population pour s’y soumettre avant l’arrêtage définitif prévu le 15 avril 2017. Il est à rappeler que les campagnes annuelles de révision des listes électorales sont ordonnées par le siège du Comité électoral national indépendant (Ceni). L’application du logiciel Oracle destiné à l’amélioration de l’élaboration des listes électorales n’a été d’aucun secours pour les agents des Centres informatiques de district qui ont été formés pour le maitriser, au mois de novembre 2016.

Manou

 

Tia Tanindranaza0 partages

MadagasikaraEfa lafo ambongadiny

Mahantra fadiranovana ny vahoaka Malagasy kanefa tsy misy hiantsapazana intsony. Ny mpanao politika tsy azo hianteherana intsony satria tsy misaina afa-tsy seza ary efa mersenera ny 85%.

    Ny mpitondra moa dia iaraha-mahita fa tsy mahalala ny tokony hataony, fa mangalatra sy mivarotra tanindrazana tsotr’izao. Ny tafika izay arofanina farany  efa mizarazara noho ny firehana politika, ka tsy mihevitra intsony ny vahoaka sy ny fananany fa izay hiakarana galona sy hahazoana tombontsoa mihoapampana no himasoany. Nampiteraka resabe ireny fampiakarana galona ireny. Anarany isika no eto Madagasikara fa tsy isika no tompony fa efa olonolom-poana. Mbola ny Malagasy ve no tompon’i Madagasikara ? Tsy isika no mifehy ny toekarena eto fa ny vahiny. Izy ireo no manjaka amin’ny resaka solika, ka izay tiany no atao. Ny harena ankibon’ny tany sy angovo, dia eo am-pelatanany fa miahaka ny tompon-tanindrazana. Ny resaka vola dia azy ireo satria raha jerena fotsiny, ohatra, ireo banky tsy miankina eto amintsika dia vahiny avokoa. Na ny famatsiana ireo entana ilaina andavanandro (PPN) aza dia mbola ny vahiny no manjakazaka eto. Tena efa lafo i Madagasikara, ary vitsy ny olona azo ianteherana mety hanavotra ny firenentsika.

         Mimenomenona fotsiny anefa ny vahoaka fa tsy mahahetsika sy tsy tonga saina. Tsy hay intsony na miandry fahagagana na miandry mana avy any an-danitra. Maro amin’ireo mpandraharaha sy mpanam-bola Malagasy no afaka mampiasa sy mampivelatra ny asa fandraharahana ataony eto amin’ny firenena saingy tsy izay no miseho. Tsy mahatoky ny firenentsika izy ireo, ka aleony mametraka ny volany any amin’ny banky any ivelany. Misy, ohatra, ny mpitondra na olona ambony manam-bola be saingy misafidy ny hampiasa vola any amin’ny firenen-kafa. Ny tokony hataon’ireny olona ireny dia ny mampivelatra ny fandraharahana sy ny orinasany amina sehatra maro. Sady fampiasam-bola vita no fanomezana asa ny mpiray tanindrazana, saingy ilay fitiavan-tanindrazana mihitsy no tsy misy. Mila fahatongavan-tsaina sy finiavan’ny tsirairay fa tsy misy fahombiazana tongatonga ho azy sy azo mora foana.

Toky R

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Air Austral et Ethiopian Airlines retenus

A la suite du processus d’appel d’offres lancé en vue d’identifier le partenaire stratégique, le Conseil d’administration d’Air Madagascar a reçu des offres de la part de 3 compagnies : Air Austral, Ethiopian Airlines et Kenya Airways.

Le Conseil d’administration a revu le rapport d’évaluation préparé par ses conseils IOS Partners et TroyAvi et l’a approuvé. De ce fait, le Conseil a désigné Air Austral et Ethiopian Airlines comme étant les soumissionnaires les mieux placés et les a invité en vue de négociations en parallèle.

Un adjudicataire définitif sera sélectionné à l’issue de ces négociations et sera invité à signer, d’ici le 31 Mars 2017, un contrat de partenariat avec l’Etat Malagasy pour le redressement et le développement d’Air Madagascar.

Tia Tanindranaza0 partages

Governemanta MahafalyHanohy ny hadalany

Malaina hanova governemanta ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina.

 

Aminy dia tsy misy mahamaika ny amin’izany. Nohamafisiny io taorian’ny namonjeny ny fivorian’ny Vondrona Afrikana tany Addis Abeba ny fiandohan’ny herinandro teo. Ny mpanao gazety hatrany moa no tondroiny ho mahita volana mialoha an’i Biby raha mametra-panontaniana aminy momba io governemanta io. Mazava izany fa tsy mampiraika ny filoha ireny tatitra nataon’ny Transparency International mikasika ny kolikoly eto Madagasikara, izay mihamahazo vahana ireny. Nihemotra ny laharan’i Madagasikara. Havela hanohy ny tsy fahombiazany izany io governemanta Solonandrasana Mahafaly Olivier io. Hijanona tsy hisy lohany eo ihany koa ny minisiteran’ny angovo, izay banga nanomboka ny 20 aogositra 2016 ny toeran’ny minisitra taorian’ny nahafatesan’ny minisitra Ramanantsoa Rodolphe. Dia hiankina amin’olona lava eo koa ve ministeran’ny Atitany ? Ampirafesina amin’ny asan’ny praiminisitra ny andraikitry ny minisitry ny Atitany hatramin’ny aprily 2016 nijoroan’io governemanta Mahafaly Olivier io. Hita ho miantraika amin’ny fandehanan-draharaha ankapoben’ny minisiteran’ny filaminana anatiny ihany koa ny olana ara-pahasalaman’ny minisitra tompon’andraikitra. Misy moa minisitera tsy re sy tsy fantatry olona ny fisiany sy ny asa aman-draikiny raha tsy hiteny afa-tsy ny sekretariam-panjakana misahana ny ranomasina. Sao mba fandaniam-bola fotsiny ny namoronana azy.

Jean D.

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Vidim-bary miakatraAferaben’ny mpitantana ?

Ankoatra ny fanoloana tompon’andraikitra ambony toy ny sekretera jeneralin’ny minisiteran’ny tontolo iainana,

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Le bras de fer s’estompe-t-il ?

Le directeur général de l’agence transport terrestre (ATT) tape sur la table ; « les transporteurs urbains qui appliquent le tarif de 500 ariary ne bénéficieront pas de subvention. Pire, ceux qui ne respectent pas les cahiers de charge se verront leur licence d’exploitation retirée. Autrement dit, les taxibe ou coopératives qui enfreignent les lois et n’observent pas les cahiers de charge, dont la qualité de service seront sanctionnés sévèrement et surtout pour les taxibe, ils ne pourront plus exercer leur métier. Ce sont les avertissements du DG de l’ATT, le colonel Andry Rakotondrazaka. Depuis le temps que les usagers se plaignent des taxibe qui n’ont de qualificatif de service public que de nom, c’est aujourd’hui seulement que le DG de l’ATT monte ainsi au créneau. En tout cas, les coopératives membres de l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU) et les propriétaires de véhicules ont déjà expliqué que tant que le prix du gasoil ne descende pas en-dessous d’un certain seuil, ils ne peuvent faire autrement qu’augmenter le prix du ticket. En d’autres termes, maintenir le ticket de taxibe à 400 ariary équivaut d’abord au paiement intégral des compensations promises depuis le mois d’octobre par l’Etat et en même temps, retour qu prix du carburant à l’ancien prix. Des conditions qui sont pris en compte si on devait lire Midi Madagasikara de ce 3 février 2017 car les prix à la pompe sont revenus aux anciens tarifs. Serait-ce au prix de la qualité de service médiocre offert jusqu’à ce jour par les taxibe Monsieur le DG de l’ATT ?

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Après les intempéries, la sécheresse

Le 04 février 2016, je publiais une opinion sur la maîtrise des eaux comme signe de développement. Nous vivions à ce moment-là à Antananarivo les intempéries qui ont causé inondations, éboulements, ruptures de digues… Pendant ce temps, il y avait dans le Sud une sécheresse. Maintenant, c’est l’inverse, la sècheresse en hauts plateaux, trop de pluie à l’Ouest et une bonne pluviosité dans le Sud.

Inondation (Soavina Atsimondrano - Antananarivo)

Je pense que l’opinion de 2016, ré-éditée ci-dessous, est toujours d’actualité, notamment parce que les fiches de projets structurants préparées pour la conférence des bailleurs de décembre 2016 n’incluaient aucun projet visant la captation, la canalisation, le drainage ou tout simplement l’optimisation de la pluviosité à Madagascar. Les projets en infrastructures, à l’exception du canal des Pangalanes, concernent uniquement les routes et les ports. Les projets en eau et assainissement incluent un nombre de « pipelines » et de puits dans les régions d’Anosy et Androy. Un des deux projets agricoles concerne des infrastructures hydro-agricoles dont la localisation n’est pas précisée, pour un coût de 136 124 772 USD dont 74 687 000 USD sont déjà acquis des bailleurs et 61 437 771 USD qui restaient à obtenir à la Conférence (fut-ce la cas ?). Ce qui semble traduire le fait que nos dirigeants ne considèrent toujours pas la maîtrise des eaux pour l’agriculture, la consommation, l’électrification, l’urbanisme et le bien-être des populations, comme valables projets de développement.

Dans les pays avancés, on ne dépend plus, pour sa survie, que de l’eau tombée du ciel. Au contraire, les rivières sont détournées et des kilomètres de canaux et digues construits pour arroser de vastes champs. De même, la pluie/la neige est barrée, détournée ou captée, préservée dans des lacs artificiels et réservoirs pour la consommation humaine. Il est rare que la pluie, s’écoulant dans les rivières et fleuves, ne soit pas exploitée à plusieurs reprises (pour l’irrigation, la consommation, l’électrification, l’industrie) avant d’être déversée, sous forme certes plus polluée, dans la mer. À Madagascar, l’eau se déverse intouchée, sauvagement, dans la mer, emportant avec elle la terre rouge que la végétation n’arrive plus à retenir.

Carte de situation d’une étude hydrologique (Avril 1958)

Est-ce vraiment possible que les derniers travaux d’ingénierie hydrologique d’inspiration purement malgache datent d’Andrianampoinimerina ? Que les grands chantiers de canalisation, de digues, de lacs artificiels datent de la période coloniale (Canal des Pangalanes (1896) et du canal Andriantany, mis à dur épreuve aujourd’hui (1914-1932) ?). De même les lacs artificiels comme Mantasoa (1936), Mandroseza, Ivato, Ambohibao qui datent plus ou moins de la même période ? Que seule l’impulsion des bailleurs de fonds par la suite a amené de modestes améliorations (Marais Masay, BPPAR/APIPA) ? Tout cela, malgré la population qui double, triple, quadruple.

Et pourtant, l’abondance de l’eau se fait sentir de manière de plus en plus aïgue, si ce n’est que par la destruction qu’elle emmène : routes pulvérisées, rizières détruites ou ensablées, rivières -et donc eau dite potable- boueuses. Ailleurs, l’eau est rare, sinon inexistante, conduisant à des périodes de sécheresse et de disette, que les observateurs caractérisent avec une certaine nonchalance de récurrentes, presque normales… On y fait face avec les vivres et les citernes d’eau, sans le moindre souci de solution pérenne.

Dans un pays comme le nôtre où la saison des pluies est (était ?) prévisible, on ne construit pas (plus ?) les routes de manière à canaliser et évacuer l’eau. On tiptop, année après année, les mêmes trous créés par le même manque de drainage. Les zones irriguées sont maintenant inondées, tandis que le reste du pays qui attend la pluie du ciel pour planter le riz prie que les intempéries caractéristiques du mois de février seront absentes cette année. Les déversements des collines d’Antananarivo vers la plaine et donc vers le canal Andriantany et vers la rivière Ikopa sont exacerbés par la croissance de la population, le remblai et les constructions sur tout mètre carré disponible, arrachant au passage toute végétation qui pourrait retenir les eaux (et les boues) par la suite.

Le potentiel hydroélectrique est inexploité. Les rizières irriguées ne drainent plus et sont inondées. Le Nord se trouve sous l’eau et la RN4 coupée. Le Sud est dans la sécheresse et le kere. Et tout cela sans un vrai cyclone de grande envergure depuis quelques années. Il ne s’agit pas de réparer et tiptopper le peu qui existe, il faut construire du grand et du nouveau. L’urgence n’est plus à prouver, mais où sont nos ingénieurs ? Nos visionnaires ? Nos dirigeants ?

Développement ruralEau, hygiène et assainissementInfrastructure
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Rapt du PDG du groupe SCIM

Le Président directeur général du groupe SCIM, Akyl Cassam-Chenai, a été kidnappé hier dans la soirée vers 18 heures à Toamasina. Cet opérateur économique d’origine indienne, a été emmené de force par quatre individus armés alors qu’il se trouvait à proximité de l’hôtel Miramar. Les kidnappeurs ont aussitôt pris la fuite à bord d’une Renault express blanche. Ce nouveau fait survient alors qu’il y a encore près de deux semaines, le 17 janvier dernier, un autre cas est survenu à Antananarivo avec le rapt en plein jour du propriétaire de la bijouterie Kalidas. A croire que désormais, chaque semaine sera ponctuée d’un nouveau cas. Le Collectif des Français d’Origine Indienne de Madagascar (CFOIM) et des groupements d’opérateurs économiques avaient déjà alerté sur la situation et sur la recrudescence de l’insécurité qui guette à chaque instant les opérateurs étrangers et nationaux. Et bien que selon certains, ces kidnappings ne sont que le fruit des actes des opérateurs entre eux, l’Etat est en devoir d’assurer la sécurité de ses citoyens et de ceux qui résident sur le territoire malgache. La multiplication de ces actes de kidnapping donne une très mauvaise image de Madagascar, notamment vis-à-vis des potentiels investisseurs qui souhaiteraient s’installer dans la Grande ile.

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Après les intempéries, la sécheresse

Le 04 février 2016, je publiais une opinion sur la maîtrise des eaux comme signe de développement. Nous vivions à ce moment-là à Antananarivo les intempéries qui ont causé inondations, éboulements, ruptures de digues… Pendant ce temps, il y avait dans le Sud une sécheresse. Maintenant, c’est l’inverse, la sècheresse en hauts plateaux, trop de pluie à l’Ouest et une bonne pluviosité dans le Sud.

Inondation (Soavina Atsimondrano - Antananarivo)

Je pense que l’opinion de 2016, ré-éditée ci-dessous, est toujours d’actualité, notamment parce que les fiches de projets structurants préparées pour la conférence des bailleurs de décembre 2016 n’incluaient aucun projet visant la captation, la canalisation, le drainage ou tout simplement l’optimisation de la pluviosité à Madagascar. Les projets en infrastructures, à l’exception du canal des Pangalanes, concernent uniquement les routes et les ports. Les projets en eau et assainissement incluent un nombre de « pipelines » et de puits dans les régions d’Anosy et Androy. Un des deux projets agricoles concerne des infrastructures hydro-agricoles dont la localisation n’est pas précisée, pour un coût de 136 124 772 USD dont 74 687 000 USD sont déjà acquis des bailleurs et 61 437 771 USD qui restaient à obtenir à la Conférence (fut-ce la cas ?). Ce qui semble traduire le fait que nos dirigeants ne considèrent toujours pas la maîtrise des eaux pour l’agriculture, la consommation, l’électrification, l’urbanisme et le bien-être des populations, comme valables projets de développement.

Dans les pays avancés, on ne dépend plus, pour sa survie, que de l’eau tombée du ciel. Au contraire, les rivières sont détournées et des kilomètres de canaux et digues construits pour arroser de vastes champs. De même, la pluie/la neige est barrée, détournée ou captée, préservée dans des lacs artificiels et réservoirs pour la consommation humaine. Il est rare que la pluie, s’écoulant dans les rivières et fleuves, ne soit pas exploitée à plusieurs reprises (pour l’irrigation, la consommation, l’électrification, l’industrie) avant d’être déversée, sous forme certes plus polluée, dans la mer. À Madagascar, l’eau se déverse intouchée, sauvagement, dans la mer, emportant avec elle la terre rouge que la végétation n’arrive plus à retenir.

Carte de situation d’une étude hydrologique (Avril 1958)

Est-ce vraiment possible que les derniers travaux d’ingénierie hydrologique d’inspiration purement malgache datent d’Andrianampoinimerina ? Que les grands chantiers de canalisation, de digues, de lacs artificiels datent de la période coloniale (Canal des Pangalanes (1896) et du canal Andriantany, mis à dur épreuve aujourd’hui (1914-1932) ?). De même les lacs artificiels comme Mantasoa (1936), Mandroseza, Ivato, Ambohibao qui datent plus ou moins de la même période ? Que seule l’impulsion des bailleurs de fonds par la suite a amené de modestes améliorations (Marais Masay, BPPAR/APIPA) ? Tout cela, malgré la population qui double, triple, quadruple.

Et pourtant, l’abondance de l’eau se fait sentir de manière de plus en plus aïgue, si ce n’est que par la destruction qu’elle emmène : routes pulvérisées, rizières détruites ou ensablées, rivières -et donc eau dite potable- boueuses. Ailleurs, l’eau est rare, sinon inexistante, conduisant à des périodes de sécheresse et de disette, que les observateurs caractérisent avec une certaine nonchalance de récurrentes, presque normales… On y fait face avec les vivres et les citernes d’eau, sans le moindre souci de solution pérenne.

Dans un pays comme le nôtre où la saison des pluies est (était ?) prévisible, on ne construit pas (plus ?) les routes de manière à canaliser et évacuer l’eau. On tiptop, année après année, les mêmes trous créés par le même manque de drainage. Les zones irriguées sont maintenant inondées, tandis que le reste du pays qui attend la pluie du ciel pour planter le riz prie que les intempéries caractéristiques du mois de février seront absentes cette année. Les déversements des collines d’Antananarivo vers la plaine et donc vers le canal Andriantany et vers la rivière Ikopa sont exacerbés par la croissance de la population, le remblai et les constructions sur tout mètre carré disponible, arrachant au passage toute végétation qui pourrait retenir les eaux (et les boues) par la suite.

Le potentiel hydroélectrique est inexploité. Les rizières irriguées ne drainent plus et sont inondées. Le Nord se trouve sous l’eau et la RN4 coupée. Le Sud est dans la sécheresse et le kere. Et tout cela sans un vrai cyclone de grande envergure depuis quelques années. Il ne s’agit pas de réparer et tiptopper le peu qui existe, il faut construire du grand et du nouveau. L’urgence n’est plus à prouver, mais où sont nos ingénieurs ? Nos visionnaires ? Nos dirigeants ?

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Andry Rajoelina soigne son image auprès des Tananariviens

Un président proche du peuple. C’est l’image qu’Andry Rajoelina et son épouse ont donnée dimanche soir dans la capitale. Le couple présidentiel, accompagné du maire d’Antananarivo-Renivohitra, Naina Andriantsitohaina, ont sillonné les rues, d’Ambondrona à Antaninarenina, en empruntant les deux emblématiques escaliers de ces endroits. Une visite nocturne des autorités, c’est une grande première, selon les riverains, d’autant plus qu’elles ne sont pas passées avec les mains vides.

Cette descente sur descente nocturne inopinée dans la capitale avait pour but de constater de visu les nouveaux dispositifs mis en place dans ces quartiers. Des lampadaires fonctionnant avec un système solaire, ont été installés pour éclairer en permanence ces deux escaliers. Grâce à l’installation de ces dispositifs, « les Tananariviens peuvent désormais emprunter en toute sérénité ces escaliers », indique la présidence dans un communiqué y afférent.

Pour des lampadaires, le président de la République aurait pu tout simplement envoyer des émissaires, conseillers ou encore ministres. Mais il s’agit surtout de soigner davantage l’image du chef de l’État vis-à-vis, entre autres, des Tananariviens. À travers cette descente dans les rues de la capitale, le couple présidentiel est entré en contact avec les riverains et marchands qui occupent les lieux. Le message politique à faire passer est clair, Andry Rajoelina à l’écoute du peuple et en contact direct avec le peuple. Ainsi, les habitants d’Ambondrona lui ont fait part de l’insécurité qui sévit dans leur quartier. Un président responsable, la réponse est immédiate : des policiers seront postés en permanence, 24h/24 sur les escaliers, des caméras de surveillance y seront également installées.

Ces derniers temps, la cote de popularité d’Andry Rajoelina semble avoir chuté. Pas plus tard que le mercredi 29 janvier, avant la présentation des membres du nouveau gouvernement, le cortège présidentiel se faisait huer par une poignée de marchands de rues du côté de Mahazo. Ces derniers, comme beaucoup d’autres dans les quartiers de Mahamasina, d’Isotry, de Tsaralàlana ou encore d’Anosibe ont annoncé leur déception par rapport à la politique menée par le régime et la CUA consistant à les déloger sans prévoir pour autant des lieux pour les installer.

Mais le président de la République a également fait l’objet des critiques de toutes parts, notamment de la part de l’opposition pour son manque de résultats probants après un an au pouvoir. Pour y remédier, les proches du chef de l’État, son équipe de communication le met sur tous les fronts, de l’inauguration d’un hôtel cinq étoiles appartenant à un opérateur économique malgache d’origine indo-pakistanaise, Novotel, au reboisement de la Commune urbaine sur la rocade de Tsarasaotra, en direction d’Ivato.

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Ambohitrimanjaka s’inquiète, mais ne faiblit pas face à la détermination de l’État

La récolte est très bonne, la production rizicole est plus importante que jamais. Les habitants d’Ambohitrimanjaka ont fêté samedi, comme il se doit, les prémices du riz . Mais il s’agit apparemment d’une joie teintée. Parce que le projet présidentiel de remblayage de leurs rizières, pour cause d’utilité publique, dans le cadre de l’extension de la ville communément appelée « Tana-Masoandro » les hante toujours. La création d’un nouveau ministère chargé des villes nouvelles et de l’habitat n’est pas non plus de bon augure.

« Visiblement, l’État est déterminé à mettre en œuvre son projet d’extension de la ville », s’inquiètent les agriculteurs de la plaine de Betsimitatatra, notamment ceux des quatre communes susceptibles d’être concernées par le projet présidentiel. Le ministre en charge de ce nouveau département ministériel Angelo Zasy avait par ailleurs indiqué que les infrastructures urbaines actuellement ne supportent plus la pression démographique à Antananarivo d’où la nécessité de mettre en œuvre le projet d’extension de la ville. Malgré tout, les habitants d’Ambohitrimanjaka ne sont pas résignés et ne comptent pas baisser les bras.

Lors de cette fête des prémices du riz, les agriculteurs des quatre communes, ont une fois de plus lancé qu’ils donneront même leurs vies, si besoin, pour empêcher l’État de les exproprier et de remblayer leurs rizières. « Que le président de la République vienne ici pour constater de visu que nos rizières sont très productives et que les habitants concernés par ce projet et qui s’opposent à son projet sont nombreux », a lancé un porte-parole de la population.

En effet, les habitants d’Ambohitrimanjaka et des communes environnantes en appellent une fois à Andry Rajoelina, à porter ailleurs le projet Tana-Masoandro. Cela risque de nuire aux activités agricoles des habitants et également à la politique d’autosuffisance alimentaire envisagée par le régime car les terrains concernés sont surtout très fertiles et très productives, soutiennent ces habitants.

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Football – Grand tournoi de L’Amitié – Elgeco Plus retrouve le chemin du succès

Attendu au tournant, Elgeco Plus a répondu présent. Le futur représentant de Madagascar en Coupe de la CAF a disposé du Zanakala FC, hier à Vontovorona, durant la deuxième journée du Grand Tournoi de l’Amitié.Après son match nul lors de la première journée, l’équi­pe de Menahely Rufin renoue avec le succès et se rassure, à quelques jours de son tour préliminaire sur la scène africaine. À la pause, Elgeco Plus menait déjà par un but à zéro. Et ce, suite à un but de renard des surfaces de Bela, qui a repris un ballon mal capté par le gardien adverse, suite à un coup franc de Dino.Ce même Bela y est allé de son doublé en seconde période et la rencontre s’est conclue sur un score de trois buts à deux.« Les joueurs sont prêts pour la Coupe de la CAF. Mais nous devons encore renforcer la défense car nous continuons à encaisser des buts. Le match de la troisième journée de ce dimanche, face à la CNaPS Sport, sera un bon test pour nous », a confié le coach Mena­hely Rufin à la fin du match. À propos de la CNaPS Sport justement, elle a aligné une deuxième victoire de rang, hier. Les Caissiers ont disposé des joueurs du Jet Mada, deux buts à un.Pour la troisième journée de ce dimanche, Zanakala et Jet Mada croiseront le fer à 13h. Tandis que la compétition sera conclue sur une belle affiche entre la CNaPS Sport et Elgeco Plus à 15h.Haja Lucas Rakotondrazaka

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Rugby – Élection – Santoni en mode fair play

Une semaine après l’assemblée générale élective du Malagasy Rugby à Toliara, le vendredi 27 janvier, l’équi­pe de Santoni Ismael Rako­tomanga, candidat à la présidentielle au Rugby Malagasy, reconnaît sa défaite.«On est sportif, après les 80 minutes de match, on reconnaît notre défaite », a tempéré Santoni Ismael Rakotomanga. À l’issue du scrutin à Toliara, le président sortant Joseph Marcel Rakotomalala a remporté la victoire avec sept points, contre quatre de Santo­ni Rakotomanga et deux de Fenohasina Rakotomalala.« En rugby, la kalachnikov et la cravate (faute intentionnelle) sont interdits, mais on en trouve souvent sur terrain, et c’est ça le rugby. Quand on est déclaré vaincu, on accepte », a reconnu l’équipe de Santoni, mais sous réserve. La bande à Santoni a, tout de même, rappelé quelques irrégularités surtout concernant le statut.« Nous trouvons incorrect d’héberger la plupart des ligues votantes loin du lieu du scrutin, à Ifaty… Pourquoi, seul le candidat et non son équipe est autorisée à assister au vote… Les autorités devraient tout de même jeter un œil sur cette affaire », a conclu l’équipe de Santoni Rakotomanga.

Serge Rasanda

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Enseignement privé – De nouveaux dispositifs dans l’octroi d’autorisation

Strict. Les textes régissant les conditions requises pour l’octroi de l’autorisation d’ouverture d’établissement et l’autorisation d’enseigner, ont été modifiés, dans le souci d’améliorer la qualité de l’éducation au niveau des écoles privées. L’arrêté ministérielN° 1032/2017/MEN du 18 janvier, exige « un certificat ou une attestation de formation pédagogique, auprès des instituts publics et privés reconnus par le Ministère de l’Éducation Nationale, en plus des diplômes déjà requis dans les textes précédents »,pour chaque enseignant souhaitant obtenir l’autorisation d’enseigner, selon un communiqué de presse envoyé par le ministère de l’Éducation nationale, hier.Par ailleurs, pour que l’autorisation d’ouverture d’établissement soit validée par le (MEN), le directeur de l’établissement doit présenter« une attestation de formation pédagogique correspondant au niveau à diriger ». Ainsi, le proviseur d’un établissement de niveau I, II et III jumelés devra disposer d’une attestation de formation pédagogique pour les trois niveaux.Les textes en vigueur devraient contribuer à l’élimination des établissements clandestins qui mettent en péril l’avenir des jeunes. Le MEN compte faire des suivis et des contrôles et appliquer des sanctions, pour mettre fin à la prolifération de ces établissements clandestins.Miangaly Ralitera

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Mananjary – Un forcené tue deux personnes

Crise de folie à Maro­fototra Mananjary. Dimanche vers 3 heures du matin, un forcené armé de coupe-coupe s’est jeté sur les personnes qu’il a croisées sur son chemin. Deux de ses  victimes n’ont pas survécu. Ce sont deux jeunes gens, âgés respectivement de 23 et 22 ans. Trois autres personnes sont, grièvement blessées. Ces rescapés ont 16, 18 et 50 ans.C’est un événement familial qui s’est mal terminé. Dans le cadre des festivités, un bal a été organisé dans la nuit de samedi à dimanche.Avant qu’il ne commette ces agressions meurtrières, le quidam aurait déjà manifesté des attitudes violentes lors du bal. Selon les informations communiquées, il aurait bu et fumé. Aux petites heures, après une dispute, il s’est emparé du coupe-coupe avec lequel il s’est déchaîné sur ses victimes. Celles-ci ont été agressées à l’intérieur même de la maison ayant accueilli les festivités.Après les homicides, il fuit les lieux et déserté la commune de Marofototra où il habitait. La brigade territoriale de la gendarmerie à Nosy Varika a ouvert une enquête.

Andry Manase