Les actualités Malgaches du Jeudi 03 Janvier 2019

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Élections : A quand le droit de vote de la diaspora ?

Quid des suites de ce forum de la diaspora, organisé en octobre 2017 à Madagascar ? (Photo d’archives)

Et si l’on accordait, dorénavant et pareillement, le droit de vote à la diaspora ?

Madagascar recense quelques milliers d’expatriés répartis dans les cinq continents qui ont, également, leur « mots à dire » sur les élections générales, que ce soit au niveau local, régional ou national. Ces quelques milliers de citoyens n’étant frappés d’aucune sanction se trouvent privés de leur droit de vote – un droit fondamental – par une loi qui a toujours été fustigée ou controversée, vu les imperfections qu’elle renferme.

Aucune disposition. En effet, nous ne sommes pas sans savoir que la loi n°2018-008 relative au régime général des élections et des référendums ne prévoit aucune disposition relative au droit de vote de la diaspora. Au niveau de l’article 3 de cette loi, il est prévu, à titre d’illustration, que « sont électeurs tous les citoyens malagasy sans distinction de sexe, âgés de dix-huit (18) ans, jouissant de leurs droits civils et politiques, et inscrits sur la liste électorale conformément aux conditions définies par la présente loi ». Mais ce n’est pas tout. « Les listes électorales de tous les Fokontany comprennent la liste de tous les citoyens en âge de voter, inscrits conformément aux dispositions de la présente loi organique, et répartis par bureau de vote, selon leur circonscription électorale », dispose l’article 8. Ce qui fait que la diaspora est loin d’être concernée par les élections à Madagascar.

Vote électronique. Par ailleurs, les parlementaires n’ont quasiment jamais recommandé à ce que les expatriés exercent leur droit de vote, comme c’est le cas dans les autres pays « véritablement » démocratiques. Aucune initiative ayant trait à la facilitation de ce droit n’a émané d’eux, jusqu’à maintenant. Accorder le droit de vote à la diaspora relève également d’une question technique. Les options « disponibles » sont susceptibles de trahir la sincérité du scrutin, notamment dans un pays (comme Madagascar) où les allégations ou le recours (c’est selon) aux fraudes demeurent des faits ordinaires. Et pourtant, il faut choisir, au moins, entre le vote par procuration, le vote par correspondance, ou le vote électronique.

Vote symbolique. Si nos confrères et consœurs Africains s’y lancent d’ores et déjà, nonobstant le fait que les réformes y afférentes prennent du temps à être mises sur pied, une initiative a déjà été lancée en  octobre dernier par des expatriés qui tiennent à ce que la diaspora puisse voter. C’est l’initiative « Za koa hifidy » dans laquelle deux élections ont été organisées, et ayant vu la participation de nombreux expatriés. C’est une initiative louable car le vote de la diaspora – malgré le fait que les chiffres exacts nous fassent défaut – influe sur les élections. A suivre.

Aina Bovel

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Place du 13 mai : Le ministre de la Défense adopte de nouvelles mesures de sécurité

Le Général Béni Xavier Rasolofonirina a recadré la mission des forces de l’ordre sur la Place du 13 mai.

Sauf changement, les partisans du candidat Marc Ravalomanana seraient autorisés à manifester sur le Parvis de l’Hôtel de Ville ce jour.

L’urgence a été signalée. Le ministre de la Défense nationale, le Général de Corps d’Armée Béni Xavier Rasolofonirina, a réuni hier après-midi à son bureau à Ampahibe les chefs de commandement au niveau de l’Armée Malagasy, de la Gendarmerie Nationale et de la Police Nationale. A l’issue de la rencontre, il a été décidé que les mesures et les dispositifs de sécurité appliqués lors de la manifestation du 21 avril 2018 seront adoptés ce jour sur la Place du 13 mai. C’est-à-dire que les manifestants seront autorisés à manifester librement sur la Parvis d’Analakely, mais les sites stratégiques et les points sensibles de la Capitale seront particulièrement sécurisés. On a également appris à l’issue de cette réunion que les profiteurs et les individus malintentionnés, qui seraient tentés de fomenter des troubles à travers des pillages, seront surveillés. Le ministre de la Défense nationale, le Général de Corps d’Armée Béni Xavier Rasolofonirina, a fait savoir que les meneurs de la manifestation seront responsabilisés pour la sécurisation des manifestants et des biens publics se trouvant sur la Place du 13 mai.

Usage de la force. Contrairement à la manifestation de samedi dernier, qui a pu se tenir sans casse ni dégât, celle d’hier a été violemment réprimée par les éléments de l’Emmo (Etat Major Mixte Opérationnel) composés de ceux de la Gendarmerie nationale qui ont assuré le commandement, de l’Armée malagasy et de la Police Nationale. Le commandant de l’Emmo a eu recours à l’usage de la force pour disperser les manifestants qui voulaient manifester pacifiquement et projeter sur trois écrans géants les preuves des fraudes électorales que l’équipe du candidat Marc Ravalomanana a constatées lors du scrutin du 19 décembre. Malgré la réquisition signée par le préfet de police d’Antananarivo, les meneurs du mouvement du K25 ont engagé des négociations qui ont finalement échoué. Le fait que le préfet de police d’Antananarivo, le Général Angelo Ravelonarivo, a été injoignable sur son téléphone portable alors que la situation dégénérait sur la Place du 13 mai, a favorisé l’impasse. Les éléments de l’Emmo ont jusqu’au bout empêché les manifestants d’envahir le Parvis d’Analakely. Des blessés ont été enregistrés du côté des manifestants à l’issue de l’affrontement avec les forces de l’ordre.

Changement de stratégie. Bref, pour Ampahibe, les éléments des forces de l’ordre ne doivent pas être des éléments de répression, mais dont la principale mission est de protéger les personnes et leurs biens. Ils ne doivent pas être considérés comme des instruments politiques entre les mains des dirigeants. Pendant les périodes difficiles, les éléments des forces de l’ordre doivent jouer le rôle du dernier rempart. Malgré les couacs d’hier, les partisans du candidat Marc Ravalomanana vont revenir sur la Place du 13 mai ce jour. Mais, ils vont changer de stratégie. Une nouvelle stratégie qui a été déjà mise en œuvre depuis hier soir avec la mise en place des « Andrimasom-pokonolona » dans les six arrondissements de la Capitale. Aujourd’hui, ils vont partir de leurs arrondissements respectifs pour rejoindre le Parvis de l’Hôtel de ville dont la clôture a été endommagée hier à cause des bousculades engendrés par l’explosion des grenades lacrymogènes lancées par les forces de l’ordre. En tout cas, la manifestation de ceux qui contestent les fraudes électorales sera à sa troisième journée aujourd’hui. Hier, les manifestants n’ont pas caché leur détermination à aller jusqu’au bout de leur mouvement.

R.Eugène

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Nouveauté : Name Six réapparaît avec un nouveau morceau « All for the best »

Ce n’est pas parce qu’il se  fait rare, qu’il n’est plus à la mode. Pendant presque  10 ans de périple musical, il a cultivé son talent pendant tout ce temps. De Nairobi jusqu’à Kigali, le jeune rappeur a pris du poids. L’âge a fait son effet.

Le 31 décembre dernier, Name Six a sorti un clip «  All for the best » cette fois-ci le jeune homme a changé « flow » en posant sur un genre de musique en vogue qu’est le Trap. Ceci est un courant musical  issu du « dirty south » ayant émergé au Etats-Unis depuis la fin des années 1990.

Si autrefois, Name Six écrivait ses textes en malgache, pour qu’il n’y ait pas une entrave à la communication, puisque le jeune homme est le porte-voix  de la Grande Ile, désormais, il écrit en Anglais.

Name Six a chanté  l’âge de huit ans. Il est maintenant un véritable modèle pour des milliers de jeunes malgaches. Bien que ses premiers airs soient 100% hip-hop, il est maintenant de plus en plus influencé par le reggae et le ragga. Le rap, le ragga et le reggae sont en train de devenir de plus en plus importants à Madagascar parmi la jeunesse.

En 2004, on l’a connu avec ses morceaux tels que Dadabe Noely mabôto,  Omeo lalah, Zaza maditra. Il avait Big Jim Dah comme mentor à l’époque. Il était le plus jeune rappeur à l’époque. En 2014, le jeune homme s’est assagi en chantant Ambanivohitra. Ce morceau incite les Malgaches à respecter l’environnement. Name six s’est converti en reggae roots. Après quatre ans, il confirme sa présence.

Iss Heridiny

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Année 2019 : 11 jours fériés

Douze dates de fêtes (civiles ou religieuses) et de jours de repos sont inscrites sur le calendrier de cette année 2019. Dix d’entre eux, tombant en semaine, sont des jours fériés. Outre les dimanches de Pâques et de Pentecôte, les autres jours fériés en semaine tombent en majorité un mercredi. Le premier jour férié de l’année était évidemment le jour de l’An, mardi dernier. Le prochain sera le 29 mars, jour de commémoration des événements de 1947 qui tombera un vendredi. On peut déjà être certain de passer un long week-end de trois jours. Le second week-end prolongé de l’année sera pour Pâques, le 21 avril, suivi du lundi de Pâques le 22 avril. En mai, la fête du travail, le 1er mai tombe un mercredi. Pas de pont en vue à moins que les autorités gouvernementales n’en décident autrement. Rappelons que le principe du « pont » est d’autoriser les salariés, à l’occasion d’un jour férié, à ne pas travailler en semaine entre le jour de repos hebdomadaire (week-end) et le jour férié et ce, sans réduction de salaire. Pour les fonctionnaires, c’est le gouvernement qui le décide par décret. L’Ascension, le 30 mai tombe un jeudi. Nouveau week-end de trois jours pour la Pentecôte (9 juin) suivie du lundi de Pentecôte, le 10 juin. Quant à la fête de l’indépendance, le 26 juin, elle tombe un mercredi. L’unique jour férié du mois d’août sera le 15, Assomption. Le dernier week-end prolongé de 2019 sera à l’occasion de la Toussaint, 1er novembre qui nous mènera pour la quatrième fois dans l’année, vers un long week-end de trois jours. En marge de ces dix jours fériés, on ajoutera le vendredi 8 mars, journée de la femme, chômé, mais payé, pour les femmes.

Hanitra R.

 Liste des jours fériés 2019

Mardi 1er janvier : Jour de l’An

Vendredi 8 mars : Journée internationale de la Femme

Vendredi 29 mars : Commémoration 1947

Dimanche 21 avril : Pâques

Lundi 22 avril : Lundi de Pâques

Mercredi 1er mai : Fête du travail

Jeudi 30 mai : Ascension

Dimanche 9 juin : Pentecôte

Lundi 10 juin : L    undi de Pentecôte

Mercredi 26 juin : Fête de l’Indépendance

Jeudi 15 août : Assomption

Vendredi 1er novembre : Toussaint

Mercredi 25 décembre : Noël

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Photographie : Nanou Rakoto trace sûrement son chemin

Moment de détente de Nanou Rakoto entre les prises d’images.(crédit photo : Patrick Razanatsimba)

Basée en France, la photographe Nanou Rakoto a déjà immortalisé des artistes comme Lalatiana, Tselatra ou encore, Nightwish, Europe, Within Temptation… Elle a accepté de répondre à nos questions.

Pouvez-vous nous parler de votre parcours ?

C’était du temps de Skyblog que j’ai commencé à prendre des photos, j’avais un petit logiciel de photoshop alors j’ai commencé à retoucher des images. Que j’ai intégré dans un compte Skyblog. C’était encore primaire. Ce n’est qu’en 2011 que j’ai acheté un appareil photo numérique, je me suis sentie prête à vraiment plonger dans la photographie. J’avais un frère qui m’a aussi montré les bases, d’ailleurs je continue encore d’apprendre. Je n’ai pas fait d’école spéciale, j’ai des amis photographes et nous partageons nos expériences.

Qu’est-ce qui vous a surtout attiré  dans cette discipline ?

Premièrement, j’ai apprécié de voir le travail des photographes professionnels. Plus tard, je n’étais plus satisfaite de la qualité des images de mon petit compact. Je regardais les images de concert des occidentaux, alors mon rêve a été de couvrir un de ces jours un concert d’un groupe de rock célèbre. Mes premiers shoots dataient de 2011 durant le concert de Bismack, avec Annick ex-Dillie, Crescendo le groupe d’Agrazab… Encore des essais, des gens ont apprécié mon travail, cela m’a poussé à me dépasser.

Qui ont été vos modèles parmi ces photographes professionnels ?

Ce serait difficile d’énumérer ces photographes professionnels, je ne m’en souviens pas non plus (rires). Je me gavais des photos sur Internet surtout. A travers leurs images, je ressentais le feeling durant un concert même si je n’étais pas présente. Les gestuels naturels, qui montrent l’émotion de l’artiste, contrairement aux séances de shooting, m’attirent beaucoup. Les joueurs de guitare, les chanteurs surtout avec leurs cheveux qui s’envolent aux quatre vents ou recouvrent leur visage. C’est beau. Le tout avec des jeux de lumières professionnels. Le rendu est unique.

Vous avez déjà photographié des artistes malgaches ?

Si nous parlons d’artistes malgaches, nous pouvons dire que j’en ai déjà photographié beaucoup, mais à mon compte. J’ai couvert les concerts d’Ambondrona à la Cigale en 2012, cela m’a permis d’être plus téméraire dans mes démarches de photographe. Dès qu’un groupe de rock arrive de Madagascar, j’en profite. Comme Tselatra, Nini Kiaka, Jacquot, Ken, Jojo, Poun, Erik, Kazar, Malagasy Rock Star, Iraimbilanja… Je tiens à remercier spécialement Lalatiana, grâce à elle mes clichés sont parvenus à Madagascar. Elle m’a demandé des clichés d’elle pour l’affiche de son concert en juillet 2018.

Le bassiste du groupe japonais Plasticzooms postérisé par Nanou Rakoto.

Et pour les artistes internationaux ?

Parfois, le service d’organisation confisque les appareils photos reflex. Une procédure qui se fait dans des lieux comme AccorHotel, Zénith… J’ai un petit appareil bridge, un compagnon fidèle. Alors, je trouve un bon emplacement près de la scène et je prends mes photos. Une fois on m’a confisqué mon appareil, les organisateurs l’ont rangé dans une consigne. A la fin du concert j’ai pu le récupérer. A part cela, j’ai déjà photographié Bullet for my Valentine, EPICA, Nightwish, Europe, Within Temptation, One Ok Rock, Amon Amarth… J’adore suivre les festivals de rock comme Download.

Est- ce que vous pourriez vivre de la photographie en France ?

Il est possible de vivre de cet art ici. Pour moi, je n’ai pas encore fixé cela comme un métier à part entière. J’ai un autre travail, c’est de la passion même si je perçois quelquefois   un salaire.

Combien vous gagnez en étant photographe?

Ici, en général, cela dépend de la notoriété du photographe. Ça peut varier entre 200 euros et plus d’un millier d’euros rien que pour prendre en photo un concert. Ce mois de janvier, ce sera le grand retour du groupe Dillie, un autre concert de rock en perspective et pas le moindre. Mon projet pour 2019 c’est de continuer ma petite aventure dans la photographie, continuer à soutenir le rock malgache. Pourquoi pas ? Obtenir mon accréditation afin que je puisse prendre des photos pour les concerts des « vazaha ». Et surtout les projets personnels il y en a beaucoup aussi et que j’espère pourvoir réaliser cette année.

Recueillis par Maminirina Rado

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Pétanque Bilan 2018 : Madagascar humilié au Canada

Le trio vainqueur du Trophée l’Equipe avec de gauche à droite Rado, Cocklet et Ram’s.

Le bilan de la saison 2018 laisse un goût amer pour la pétanque malgache qui a raté les deux événements de l’année notamment le championnat du monde au Canada mais également les Masters en France.

La pétanque malgache a connu deux revers majeurs au cours de la saison 2018. Mais la défaite qui restera à travers la gorge est celle des huitièmes de finale du championnat du monde où les Allemands ont asséné un incroyable 13 à 1 à l’équipe malgache avec Hery et Nanah, Rado. Un score que personne n’attendait car bien avant d’arriver à ce sommet mondial, les Malgaches se paraient déjà d’un statut de favori. La défaite était donc plus amère.

Démission de Béryl ? Et si Madagascar a quelque peu réussi à sauver la face en se hissant en finale des Masters en France et échouant devant les Français dont Puccinelli, Montoro, Durk et Hatchadourian par 13 à 5, on retiendra cette bourde au début de la compétition avec seulement deux joueurs avec Cocklet et Lahatra, puisque Tonnerre n’est arrivé en France que pour la seconde étape contrairement à Tita qui n’a jamais pu avoir son visa.

Quaterback assure pourtant avoir tout payé pour favoriser la venue des Malgaches.

Une situation rocambolesque qui a conduit les organisateurs de Masters, Quaterback, de rayer de la liste des invités pour 2019 les porte-fanions malgaches.

Une douche froide reprise par les détracteurs notamment l’association AS Pétanque Gasy en France pour demander la démission du président Béryl Razafindraniony.

Mise à l’écart. Le DTN Saminirina Razafindrakoto n’a pas attendu les réactions de l’AS Pétanque pour demander à partir. Pas une démission dans les règles, mais il avait demandé une mise à l’écart qui lui permettrait de revenir au cas où.

Mais partir pour partir, Saminirina Razafindrakoto a d’abord fait parler de lui en tant qu’entraîneur en s’offrant le Trophée L’Equipe grâce à Rado, Cocket et Ram’s qui ont battu les Cambodgiens Sok, Nhem et Ya en finale sur un score de 13 à 3.

Une sacrée performance en fait si on ajoute que les mêmes Cambodgiens ont sorti en demi-finale les champions du monde français composés de Dylan Rocher, Suchaud et Puccinelli.

Quant à Madagascar, il a battu par 13 à 4 en demie les Tunisiens avec Bougriba, Banbrahim et Hammani.

Et pour que Saminirina Razafindrakoto ne bomber trop le torse, les filles lui ont rappelé à l’ordre en terminant à la 8e place de ce Trophée L’Equipe. Lalatiana, Malala et Cicine ont carrément tout raté.

Clément RABARY

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Mahajanga : Zandary sandoka nosamborin’ny pôlisy

Ireo entana hita tao an-tranony nandritry ny fisavàna narahin’ny fisamborana

Bala ary koa marim-pamantarana ho zandary. Izay no sarona tao amin’ny traon’ilay rangahy izay antsoina hoe Faly. Mitety ny tanàna maro eo anivon’ny faritra izy ary manao ny asa fisolokiana raha araka ny fanazavan’ny pôlisy izay nanatontosa ny fisamboranaazy. Isan’ny tena nahita faisanatamin’izany ny olona sasany izay moninaao Marovoay. Nidobokaam-onja avy hatrany rehefa natolotra ny fampanoavana. Fanao izay lasa matetika mitranga ny momba ny fisandohana andraiktira ho mpitandro ny filaminana. Matetika dia manao fanaparam-pahefana amin’ny fahefana izay tsy ananany akory anefa no tena miseho. Isan’izany ny fanerena olona hanome vola na koa hanaiky izay tenenina. Endrika iray izay mateti-pitranga koa ny fisandohana ho mpitandro ny filaminana ary tsy iza fa ireo farany ihany anefa no hosolokiana. Isan’ny tadidy ny fisian’ny mpisandoka ho manam-boninahitra ho zandary izay nilaza mahavita mampiditra olon-tsotra ho zandary. Betsaka ny roboka ary nanao dosie sy nandoa vola. Tsy hita ilay mpisandoka nony avy eo ary ny fitoriana izay nipetraka no nahafantarana fa tena tsy zandary mihitsy ny tenany. Tsy ireo olon-tsotra ihany aza no voasoloky fa ireo tena mpitandro ny filaminana koa. Ireo indray dia nojonoiny tamin’ny hoe afaka mikarakara ny « avancement » na ny fisondrotana grady ny tenany. Dia nisy roboka koa teo. Soa fa mba voasambotra  ihany ity mpanao ratsy ity rehefa nandeha ny fanadihadiana. Ny nahatalanjona anefa dia tsy nierina akory ny taona dia efa nivoaka ny fonja indray izy ary niverina tamin’ny asa ratsy fanaony. Dia mbola voasambotra fanindroany koa ary teo dia efa fantatry ny zandary ny momba azy rehetra.

D.R

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Madagascar: un début d’année très agité dans la capitale Antananarivo

Hier, les pro-Ravalomanana se sont donné rendez-vous au parvis de l’Hôtel de Ville d’ Antananarivo pour reprendre la manifestation. Mais cette dernière n’aurait pas eu l’autorisation de la préfecture d’Antananarivo. Tôt le matin les forces de l’ordre ont été présentes massivement pour quadriller la zone. Elles ont empêché les manifestants d’entrer sur le parvis de l’Hôtel de Ville. C’est là que l’affrontement entre les manifestants et les forces de l’ordre ont eu lieu. Ces derniers ont fait usage des bombes lacrymogènes pour disperser les pro-Ravalomanana. Bilan : deux arrestations, quelques blessés et presque tous les stores des commerçants d’Analakely ont été fermés par peur d’une éventuelle casse. Rappelons que cette manifestation organisée par le camp Ravalomanana fait suite aux résultats partiels de la Commission Electorale Nationale Indépendante donnant une large victoire à leur adversaire. Des résultats que le TIM (parti de Ravalomanana) qualifie de frauduleux.
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Madagascar : le Premier ministre Ntsay porte plainte contre cinq personnalités politiques

Pendant que la manifestation au Parvis de l’Hôtel de Ville d’Antananarivo se poursuit, surtout que les forces de l’ordre ont décidé de laisser les manifestants, la nouvelle vient de tomber. Le Premier ministre Ntsay Christian a porté plainte contre les personnes suivantes: Mbola Joseph Rajaonah, Fidèle Razara Pierre, Harry Laurent Rahajason, Eliane Virginie Bezara, Fernand Cello, Jaimes Ratsima, Fanirisoa Erinaivo. Ces cinq personnalités sont impliquées coupables pour atteinte à la sureté intérieure de l’État. Comme nous avons mis en titre ce matin, c’est un début d’année politique agité dans la grande île. La Haute Cour Constitutionnelle promulguera les résultats officiels du deuxième tour des élections mardi 08 janvier 2019.
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Antsirabe : Vehivavy hita faty teny antsisin-dàlana

Vehivavy iray manodidina ny 30 taona eo no hita faty teny antsisin-dàlana . Tao amin’ny fokontany Manodidina ny gara no nahitana azy, ny datin’ny 1 janoary teo tokony ho tamin’ny 9 ora alina. Araky ny fanazavan’ny teo anivon’ny polisy, dia tsy nahitana ratra ny vatany, ary tsy nisy herisetra ara-nofo ihany koa nahazo azy, saingy nisarona harona plastika kosa ny tavany. Tsy mbola nisy havany na olona mahalala azy hatramin’ny omaly. Tsy mbola misy afaka manamarina ny mety nahafaty ity vehivavy ity noho izany ny mpanao fanadihadiana. Mbola ao amin’ny tranom-paty ny razana miandry ny fianakaviany haka azy.

Andry N.

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Mbola Rajaonah se désolidarise des menées «rwandaises» de Fidèle, Rolly et Cello

La Radio Mille Collines racontée en malagasy par Ismaël Razafinarivo ICI

Je ne le répèterai jamais assez : Les propos que débitent Fidèle Razara Pierre, Rolly Mercia et Fernand Cello sur la radio AZ, relayés par d’autres radios appartenant à Marc Ravalomanana, n’ont rien à avoir avec le journalisme mais se rapprochent dangereusement de la radio des mille collines qui a été le déclencheur de la mort d’un millions de personnes au Rwanda en 1994. Si ces tristes sires sont actuellement l’objet d’une plainte, personne n’ira les plaindre car l’incitation à la haine, à la rébellion et les insultes à une institution de la république ne fera jamais recette chez Reporters Sans Frontières ou Amnesty International.

Mais qui donc s’occupe du nerf de leur guerre sans issue ? Un nom revient sans cesse : Mbola Rajaonah. Madagate étant ouvert à tout le monde (enfin ceux qui sont corrects dans leurs propos), et au nom de la présomption d’innocence, j’ai trouvé très intéressant de publier une lettre qu’il m’a fait parvenir. On verra bien les réactions de part et d’autre. En tout cas, à travers sa vision de patriote malgache comme il semble se définir lui-même, il est un point à relever : en écrivant « Personnellement, je suis convaincu que les résultats de la HCC doivent être acceptés… », Mbola Rajaonah se désolidarise complètement des menées « rwandaises » de Fidèle Razara Pierre, Rolly Mercia, Fernand Cello sur radio AZ et radio 95.2. Ainsi donc, ce sont des électrons librement dangereux. Combien j’ai été payé demanderont certains esprits très…vifs. Il ne s’agit pas d’une question d’argent les gars mais comme personne n’y est insulté, cette lettre ne laissera personne indifférent, je vous le garantis. La voici telle que je l’ai reçue. Eh oui, je commence drôlement cette année 2019. Non?

Jeannot Ramambazafy

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Lettre à mes compatriotes

Nous sommes aujourd’hui à un tournant (encore une fois) de l’histoire de notre pays. Madagascar a connu bien des tournants, mais nous ne pouvons pas dire que nous avons toujours choisi les bons chemins. Certains disent que nous sommes maudits, d’autres que nous n’avons pas de chance. Personnellement, je pense que les Malgaches n’ont jamais réellement pris leur responsabilité. Nous nous cachons trop souvent derrière des dirigeants que nous mettons au pouvoir et qui nous déçoivent par la suite, derrière une communauté internationale qui nous maintient généreusement dans un état de dépendance éternelle, derrière une histoire coloniale qui n’a été ni très longue ni sanguinaire contrairement à de nombreux autres pays.

N'est-il donc pas temps pour les Malgaches de prendre leur destin en main ? De se réveiller de cette torpeur qui nous prive du droit que nous avons de disposer de nous-mêmes et de notre sort ? Jusqu’à quand notre peuple devra se contenter d’un semblant de paix, d’une unité factice, d’un développement soumis au bon vouloir des instances internationales et des puissances étrangères ?

Le débat que je soulève aujourd’hui peut paraître hors sujet pour certains. Nous sommes en pleine situation post-électorale disons « difficile », les deux camps occupés à s’accuser de tous les maux et de toutes les horreurs (et je suis loin d’être épargné). Mais la vraie problématique devrait dépasser, je pense, nos animosités respectives, l’envie d’occuper ce pouvoir qui ne l’oublions pas, appartient au peuple mais pas à celui qu’il aura élu, ou tout simplement notre désir de vengeance. La question qui devrait se poser c’est en quoi cette situation que nous nourrissons avec tellement d’énergie, en quoi cette situation peut servir notre pays ?

Dans quelques jours, la HCC devra prendre une décision de la plus haute importance : valider des élections dont personne ne peut dire que les résultats sont sans équivoque en désignant un président que l’autre camp contestera sans aucun doute. Que cela signifie-t-il ? Que nous allons avoir un président (peu importe lequel, la situation sera toujours la même), élu avec moins de 3 millions de voix sur plus de 20 millions de malgaches et presque 10 millions de votants. Déjà ces chiffres devraient nous faire peur parce qu’ils expriment un véritable problème de société. Si on se permettait de les analyser, on pourrait en déduire que malgré la pauvreté, malgré tous leurs problèmes, plus de la moitié de votants ne sont pas allés voter : soit ils estiment que ces candidats ne peuvent pas répondre à leurs attentes soit ils ont perdu tout espoir. Gros problème à résoudre pour celui qui héritera de la magistrature suprême. Mais le problème ne s’arrête pas là. Car nous le savons forcément, l’autre camp qui enregistrera plus de 2 millions de votants contestera les résultats de cette élection.

Personnellement, je suis convaincu que les résultats de la HCC doivent être acceptés parce que le non-respect des institutions et de leurs décisions est le premier pas vers l’anarchie et tous les troubles qu’elle entraine. Mais que fera-t-on de tous les citoyens qui ne seront pas convaincus de la régularité de ces élections ? Que fait-on de toutes ces preuves de fraude et de tous ces doutes qui subsistent et qui subsisteront si les autorités ne prennent pas leur disposition ? Comment fera-t-on pour sauver un pays où la grande majorité de la population ne donne pas sa confiance au président en place, un pays divisé par tous ces appels à la haine et à la violence ?

Tous ces beaux projets que chaque candidat nous a présentés, tous ces efforts à fournir et toutes ces promesses tomberont forcément à l’eau si le peuple n’adhère pas, si le peuple n’y croit pas, si le peuple ne participe pas. Mais sans confiance, que faire ?

Pourtant actuellement, faisant fi de cette énorme épine dans le pied des Malgaches, la communauté internationale, les pays frères africains et la plupart de nos principaux partenaires s’empressent de nous féliciter. Pourquoi ? Parce que nous savons faire des fraudes sans faire de vagues ? Parce que nous sommes de grands pacifistes qui se résigneront à n’importe quel résultat ? Parce que cette élection ne changera rien à notre pauvreté puisque le président qui sera élu sera forcément fragilisé ? Parce que nous ne nous entretuons pas ? Avez-vous seulement réfléchi un instant avant de féliciter le peuple malgache ? Félicitez-vous aussi la moitié des inscrits qui n’ont pas voté ? Félicitez-vous ceux qui ont voté mais dont le vote a été falsifié ? Ou plutôt, vous félicitez-vous vous-mêmes parce que votre séjour en terre malgache s’est déroulé sans encombre, vous avez été accueillis à bras ouverts, votre confort et votre sécurité assurés, votre mission « accomplie » !!!!!

Quand un observateur a admis que « oui, il y a eu des problèmes, mais il faut accepter, on est en Afrique », je suis d’abord resté sans voix. Et j’ai eu cette terrible envie de m’adresser à mes compatriotes. On peut m’accuser de tout et trainer mon nom dans la boue, me décrire comme un monstre et un fomenteur de troubles. Je me laisse parfois prendre au jeu des attaques réciproques et on peut ne pas m’aimer. Mais je suis un citoyen à part entière, je peux aimer mon pays comme chacun d’entre vous et je peux agir et réagir quand mon orgueil de malgache est touché. A quoi bon faire croire aux Malgaches que les observateurs sont là pour garantir la sincérité du scrutin, a quoi bon dépenser toute cette somme, à quoi bon tout ce cinéma pour en arriver à la conclusion que nous devons tout accepter puisque nous sommes en Afrique ? Laissez donc les Malgaches s’arranger entre eux et nous conclurons nous-mêmes ce que nous voudrons conclure puisque nous sommes à Madagascar. Nous n’avons besoin de personne pour cela.

Car le plus drôle, si on a encore envie de rire, c’est quand on sait exactement ce qui va se passer dans les mois et années à venir. Le président en place, fragile de cette élection contestée, aura du mal à imposer sa politique, sa vision et ses méthodes. On brandira sous notre nez le spectre de l’instabilité politique et on nous dira que nous sommes incapables de nous occuper de nous-mêmes. Qui fera alors la loi chez nous, encore une fois ? Mais nos chers frères de la communauté internationale bien sûr. Ils vont accourir à notre chevet pour bien s’assurer qu’on ne pourra toujours pas se relever sans eux. On nous prendra par la main, on nous dira quoi faire et comment le faire, quelles doivent être nos priorités et peu importe si tout cela nous éloigne encore plus de l’espoir de se développer un jour. Notre futur président aura un simulacre d’autorité sur la politique économique nationale et nous contesterons cette situation dans les rues à la première occasion. On organisera rapidement des élections et devinez qui viendra observer le bon déroulement du vote ?

Alors je repose ma question, pour la paix de ce pays, pour une confiance rétablie entre peuple et dirigeants, pour une plus grande légitimité du futur dirigeant, n’est-il pas temps que nous prenions notre avenir en main ? La décision prise par la HCC devrait entrainer l’apaisement, un environnement serein pour les actions de développement, un départ pour la grande aventure que Madagascar veut maintenant vivre. En l’état actuel des choses, qui peut maintenir que ce sera le cas ? Je peux avoir une préférence pour un candidat mais j’ai surtout le souci du bien-être de mes compatriotes. Lequel de vous, finalistes, peut dire qu’il peut supporter toutes les conséquences de la décision qui le nommera à la tête de ce pays ? Et surtout, autorités détenant les pleins pouvoirs, pouvez-vous affirmer que vous avez fait et ferez tout votre possible pour que cette paix et cette légitimité soient assurées ? Ce n’est pas parce que nous sommes en période électorale et post-électorale que vous n’avez pas de responsabilité envers cette Nation et son peuple.

Encore une fois, n’est-il pas temps pour nous, citoyens, candidats aux élections, responsables étatiques de nous mettre face à nos responsabilités ? A qui allons-nous donner tort quand dans quelques temps les déceptions vont s’accumuler et les rancœurs apparaitre à nouveau ? N’avons-nous donc rien appris de notre passé et sommes-nous prêts à refaire les mêmes erreurs ? Ne savons-nous pas que le même comportement entraîne toujours le même résultat, nous qui avons tant soif de changement….

Mbola Joseph Rajaonah

Note : Mbola Rajaonah a pu avoir mon adresse après mon émission sur radio Viva à propos de l’isoloir, le 18 décembre 2018 (ICI). Je m’étais alors adressé à Mbola Rajaonah -que je ne connais ni d’Adam ni d’Eve- pour une éventuelle interview filmée. Se fera-t-elle un jour ? Seul Dieu le sait.

 

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Mpanao asa tanana MalagasyMaro ireo olana mila vahana

Tsy azo tsinontsinoavina sy hodian-tsy hita ny asa tanana satria maherin’ny roa tapitrisa amin’ny Malagasy no mivelona aminy. Mitondra vokatra ho amin’ny fampandrosoana ara-toekarena eto Madagasikara izany satria manome 15 % hatramin’ny 17 % amin’ny harinkarena faobe.

 

Eo ho eo ihany ny tsena tamin’iny taona 2018 iny raha oharina ny taona 2017, araka ny tatitry ny mpanao asa tanana iray mivelona amin’ny rary. Mbola maro ny olana sedrain’izy ireo toy ny fihenan’ny akora fototra ilaina, ny tsy fahampiana eto an-toerana noho ny fanondranana ka zary tompony mangataka atiny hatrany ny mpanao asa tanana Malagasy. Araka izany, tokony hisy fepetra mazava sy fanaraha-maso matotra ny fitrandrahana sy ny fanondranana ny akora fototra eto Madagasikara. Anisany ny hazo, ny tandroka, ny rofia, ny hoditra izay tena fampiasan’ireo mpanao asa tanana Malagasy.  Afaka hifaninana tsara amin’ny firenena hafa i Madagasikara rehefa ampy ireo akora ampiasaina, indrindra rehefa mahay manaraka tsara ny fandrosoana ara-teknolojia ireo mpisehatra. Etsy an-daniny, andraikitra voalohany tokony horaisin`ny mpanao asa tanana ny fidirana amin`ny sehatra ara-dalàna sy matihanina hanamafisana ny fahaiza-manao mba hiteraka fampandrosoana ara-toekarena

Tsirinasolo

 

 

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Tsy azo alevina ny fahamarinana !

Toran-kovitra tanteraka ny mpiantehatra amin’ny hosoka sy ny hala-bato satria matahotra mafy amin’ny fivoahan’ny marina.

 

Tsy vitan’ny ny mety fisian’ny kolikoly tany amin’ny vaomiera mpikarakara ny fifidianana io, ary mety hotohizana any amin’ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana dia hilamina fa efa tena mafana ny toe-draharaha, ary vonon-kijoro hisakana ny fampanjakana ny ratsy ny vahoaka. “Ny lainga marivo tototra aza haelin’ny akoho tokan’anaka”, hoy ny ohabolan-drazantsika, mainka fa ny hosoka sy halatra efa hita mibaribary izao. Tsy mahatoky tena satria fandresena mifototra amin’ny lalao maloto no hianteherana, ka tsy mahatombon-tsiraka sy manetsika izay rehetra azo hetsehina hisakana ny fivoahan’ny marina. Raikitra fampiasan-kery hamoretana vahoaka. Aoka izay ity famendrofendroana sy filazana ny vahoaka mitaky sy miandany amin’ny fahamarinana ity ho mpanakorontana satria efa hitam-poko hitam-pirenena omaly ny tena mpanakorontana sy mpihantsy ady ary manery ankolaka ny maro an’isa hanaiky lembenana eo anatrehan’ny tsy rariny sy tsy fahamarinana. Tsy vao izao io no fantatra fa efa tany amin’ny sivy na folo taona lasa nisian’ny fanonganam-panjakana. Tsy ny olona efa zatra barofo sy gidragidra mihitsy no andeha hamendrofendro sy hanome lesona ny vahoaka amin’ny hoe aoka izay ny korontana. Tsy ny Malagasy mihitsy no mpanakorontana fa ireo mambam-pahefana mitady lalana hatrany ambanin’ny tany handrombahana fahefana. Nalevina ny rariny sy ny hitsiny ka nampiasaina ny herin’ny vola, kanefa nanao be fandrapaka toy ny fangoronana harem-pirenena tamin’ny halatra sy ny hosoka natao, ka mibaribary toy ny tafika andrefan-tànana ny teti-dratsy rehetra.  Ny fahamarinana no takiana eto, ary ny tsimatimanota no katsahin’ny vahoaka holevonina satria efa tena feno ny kapoaka. Raikitra ny antso avo sy ny hiakiakan’ny valalabemandry andrim-panjakana mahefa ho sahy handray fanapahan-kevitra hentitra hanasaziana ny mpanao hosoka sy kolikoly, mba ho anatry ny sisa. Raha sanatria ny tsy fahamarinana sy ny hosoka no mbola homen-drariny eto, dia asa izay hiseho, fa raha ny hafenoan’ny kapoakan’ny Malagasy aloha dia efa ampy izay fandeferana manana ny rariny izay, hoy ny maro. Mitohy ny tantara !

Toky R

 

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Fampananana asa ny tanoraTokony ho laharam-pahamehana eto Madagasikara

Maro be ireo zaza, ankizy ary tanora sahirana amin’ny lafiny fampianarana ankehitrny eto amin’ny firenena.

 Tsy vitan’izay fa tena sarotra ny miditra amin’ny tontolon’ny asa ho an’ireo mahavita fianarana. Tena andraikitry ny fanjakana anefa ny tokony hanampy amin’ny fampananana asa ny tanora amin’ny alalan’ny politikan’ny fananganana orinasa. Tokony hisy sahady ny fitaizana sy famolavolana ataon’ny fanjakana manomboka any amin’ny fanabeazana ka hatramin’ny fampananana asa hahavelon-tena, indrindra ho an’ireo zaza sahirana tsy misy mpiahy maro be eto Madagasikara. Fantatra fa mahantra ny firenena ary ahitana tanora maro marefo amin’ny sehatra fampianarana sy ny fampananana asa ka tokony hisy ezaka manokana mihitsy ary tokony hatao ho vaindohan-draharaha ireo sehatra manainga toekarena ireo. Tsy vitan’izany fa tokony ho maro ireo tanora mahazo tombony amin’ny fanofanana ara-kasa satria izany no tsy ampy eto Madagasikara. Andraikitry ny mpitondra ny manamora ny fidiran’ny tanora amin’ny sehatry ny asa sy ny manangana ny politikam-pampianarana tsara kalitao rantovin’ireo zaza sy ny ankizy eto amin’ny firenena mba tena hisy akony amin’ny fampiroboroboana ny sehatry ny toekarena.

Tsirinasolo

 

 

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Tsena hofaina amin’ny SinoaHiakatra 10 hatramin’ny 40% ny sarany

500 000 Ar ny hofan-trano ambany indrindra ary tafakatra 1 000 000 Ar ny ambony indrindra amin’ireny tsena lehibe hofaina amin’ny sinoa ireny (centre commercial) ka ny ambany rihana no lafo kokoa noho ny any ambony amin’ny ankapobeny.

 

 Amin’izao fotoana dia mikaikaika ireo mpivarotra fa mamofompofona fanondrotana hofantrano eny amin’ireny toerana ireny. Efa tamin’ny volana desambra teo mantsy no nampahafantatra ireo sinoa tompon’ny tsena ireo fa efa tokony hiakatra ny hofantrano saingy noho ny fifampitsinjovana, hoy izy ireo dia aleo hiandry ny taona vaovao. Feno fanahiana hatrany ireo mpivarotra satria vao miandoha ny taona dia ho tojo fampiakarana hofantrano izy ireo. Ny tsena anefa tena iaraha-mahalala fa tsy tahaka ny taloha intsony fa zara raha mahavelona fotsiny, hoy izy ireo. Ireo mpandraharaha mpanafatra entana any Sina moa no tena manofa ny trano fivarotana amin’ny sinoa ary efa velon-taraina mihitsy izy ireo ny amin’ny ataon’ny tompon-trano, indrindra rehefa mba tara ny hofantrano. Misy mantsy ny zana-bola mitomboka (majoration) isan’andro rehefa tara fandoavana ny mpanofa. Ankoatra ny hoe tompony mangatak’atiny izany ny Malagasy dia hisedra sahady  ny fisondrotana hofantrano indray. Hiakatra 10 hatramin’ny 40% eo izany amin’ity janoary ity kanefa io volana io sy ny febroary no tena tsy misy tsena, hoy ny mpivarotra ary io ilay ataon’izy ireo hoe “mauvais mois”.

Tsirinasolo

 

 

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Mpitandro ny filaminana malagasyNaverina tamin’ny maha hery famoretana azy

Doka, toraka voninkazo no nomen’ireo vahoaka nijoro hitolona ho an’ny fahamarinana tarihin’ny K 25 tetsy amin’ny kianjan’ny 13 mey ireo mpitandro ny filaminana nanoloana ny fihetsika nataony ny sabotsy 29 desambra 2018 teo.

 Raha tsiahivina, nanaiky ny hanara-maso ireo nihoa-pefy nandritry ny hetsika fotsiny izy ireo rehefa nifanaraka tamin’ny mpitari-tolona fa hetsika am-pilaminana no notontosaina tetsy amin’ny Parvis Analakely. Namela ireo olom-pirenena mangetaheta fahamarinana hiatrika ny fety aloha ireo mpitarika ny hetsika ka omaly indray vao notohizana tamin’ny alalan’ny fampirantiana ireo hoso-pifidianana nanjaka nanerana ny nosy tamin’ny alalan’ny “ecran géant”. Naverina tamin’ny naha hery famoretana azy indray, araka izany, ireo mpitandro ny filaminana. Nisy ny baiko avy any anivon’ny prefektiora fa tsy azo tontosaina tampoka ny hetsika. Niova ho fandratrana sy fisamborana olom-pirenena sy fanevohana baomba mandatsa-dranomaso ka nampiverina azy ireo ho hery famoretana indray.

J. Mirija

 

 

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Air MadagascarTrosa 290 miliara ariary no nailika tao anatin’ny herintaona

« Nanefa trosa 290 miliara ariary ny orinasa ana habakabaka malagasy Air Madagascar tao anatin’ ny herintaona, ka mety ho vita tanteraka izany amin’ny martsa 2019 », hoy ny filohan’ny filankevi-pitantanana, Eric Koller.

 

Trosa maro tao anatin’ny 20,15,10,5, 2 taona no nezahina nofafana tanteraka. Ny 01 desambra 2017 no nitsiry tamin’ireo mpitantana sy ny fanjakana Malagasy ny fifanaovan-tsonia ara-piaraha-miasa stratejika niaraka amin’ny kaompania Air Austral. Nomarihany fa niisa 11 ny raoplanina ho an’ny Air Madagascar nefa 4 monja no mandeha. Saika nipetra-potsiny izy ireo toy ny  Airbus 340 izay tsy niasa nandritra ny herintaona sy tapany, ATR iray tsy nisy maotera, ny iray kosa  tsy nisy « câble d’atterrissage », Twin Otter… Zava-dehibe no vitan’ny orinasa Air Madagascar, hoy i Eric Koller tao anatin’ny herintaona naha filohan’ny filakevi-pitantanana ahy, indrindra teo amin’ ny fampitaovana satria ny 90%-n’ireo raoplanina dia mandeha avokoa amin’izao fotoana. Mahakasika ny fandroahana mpiasa indray dia nolaviny ary notsipihany manokana fa vao mainka nampiditra mpiasa vaovao tamin’ny taona 2018  noho ny fihatsarana ny zava-misy eo amin’ity kaompania ana habakabaka malagasy ity. Vao haingana dia nampiditra mpiasa maherin’ny 200 ny kaompania, indrindra ho an’ny Tsara Dia. Eo amin’ny fanatsarana ny fampitaovana ihany koa dia nampiditra mpitondra fiaramanidina PNC, mpikirakira ara-teknika entina hampiofanana ireo mekanisianina efa miasa ao aminy. Namboarina ihany koa ny « local technique » mba ahafahan’ireo fiaramanidina eo anivon’ny kaompania Air Austral manao fitiliana ara-teknika eto an-toerana. Tahaka ny fanao isan-taona dia andrasana ny tatitra momba ny fiaraha-miasan’ny Air Madagascar sy ireo kaompania hafa.

 

Marigny A.

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Marc RavalomananaTerena ho resy tsotr’izao…

Ny marina marina ihany, ary izay no takian’ny kandida Marc Ravalomanana sy ny mpiara-dia aminy manoloana ny hosoka sy halatra bevava tamin’ny fifidianana.

 Toa voafahan-dalitra hatramin’ny sehatra iraisam-pirenena, izay manao fomba fiteny sy fanehoan-kevitra ara-diplomatika satria izy no anisan’ny namatsy vola ny fifidianana ka dia milaza izy ireo fa nilamina tamin’ny ankapobeny. Vitsy ary tsy nahenika an’i Madagasikara ny fanaraha-mason’ny vahiny ary tsy ampy 10% amin’ny birao fandatsaham-bato aza. Efa tsara petrapetraka kosa ny hala-bato sy ny hosoka. Raha ny endrika ivelany dia nilamina tokoa saingy tsy izay ny zava-misy raha ny fahadiovana sy fangaraharan’ny fifidianana no halalinina fa nisy ny hosoka faobe. Toa teren-ko resy, araka izany, ny kandida Marc Ravalomanana amin’ireny hosoka ireny. Ezahina sakanana amin’ny fomba rehetra ny famoahana ny marina sy ny porofon’ny hosoka. Niainga teny amin’ny Vaomiera mpikarakara ny fifidianana (CENI), dia efa natao izay tsy hisian’ny fampitahana ny vokatra ahitana ireo hosoka samihafa, ka navoaka haingana dia haingana ny vokatra tsy hitohizan’ny fikarohana ny marina. Toa mihorohoro sy toran-kovitra indray ny mpangalatra sy ny mpanao hosoka ka mampiasa hery hisakanana ny famoahana ny marina. Tsy manana fanadiovan-tena azo aroso rahateo eo anatrehan’ireny ka ny hany vahaolana dia ny fanaovana izay sakana rehetra tsy hahalalan’ny isam-batan’olona ny zavatra mamohehitra natao, ary mampiasa hery hampanekena ny kandida Ravalomanana sy ny vahoaka hanaiky hilefitra eo anatrehan’ny tsy rariny sy hosoka.

Toky R

 

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Fifidianana filoham-pirenena 2018Miha miseho ny vokatry ny fanomanana kitoatoa

Miha miseho ary mitombo isan’andro ny voka-dratsin’ny hamafisan-dohan’ny vaomieram-pirenena mahaleotena misahana ny fifidianana na ny CENI, raha ny fivoaran’ny toe-draharaham-pirenena ankehitriny.

 Raha iverenana ny tantara, ity vaomiera ity no fototry ny korontana rehetra taorian’ny fanonganam-panjakana nitranga ny taona 2009. Lesoka voalohany ny tsy nanohizany ny fanavaozana ny lisi-pifidianana nifarana ny taona 2005, raha ny nambaran’ny minisitra teo aloha, Victor Manantsoa. Miha mibontsina ny lisi-pifidianana satria tsy voafehy ny fanisana ireo olom-pirenena vaovao feno 18 taona nitombo tao anatin’ny 14 taona ary tsy nahagaga ihany koa raha tao anatin’ny lisitra hatramin’ireo efa nodimandry. Gaboraraka ny fifidianana teto Madagasikara nanomboka tamin’ilay fitsapan-kevi-bahoaka nandaniana lalàmpanorenana tamin’ny karnem-pokontany tamin’ny taona 2010 iny no ho nankaty. Zary lasa ohatra ratsy sy hita ho nanome vahana karazana kolikoly teto amin’ny firenena io nanomboka teo. Tsy ny fifidianana nandraisan’ny vahoaka rehetra anjara ihany intsony fa hatramin’ireo fifidianana lehibe toy ny fandaniana lalàna eny amin’ny antenimieram-pirenena izay nampitokona ireo depiote niisa 73 teny amin’ny 13 mey. Depiote miisa 8 koa taorian’izay dia efa nahavita nandany lalàna iray, tsy nisy bedy. Ity farany ity moa dia fifidianana filoham-pirenena mihitsy, izay efa naha be tsikera ny sehatra maro na mpanao politika io na fiarahamonim-pirenena, eny hatramin’ireo kandida miisa 36 mihitsy, fa be lesoka loatra kanefa dia mbola nizirizirian’ny CENI hotontosaina ihany ka dia izao mibaribary tsy takona hafenina mampitroatra vahoaka izao ny hosoka hila ho tsy lany laniana vokatry ny kitoatoa nanomanana azy. Ny hirariana dia ny tsy hitatra lalina indray ny fikarohana ny marina sy ny vahaolana maika momba iny kitoatoa nataon’ny CENI iny fa mba ho hendry sy hahay hifandamina ny samy Malagasy ka tsy hiverenan’ny ra mandriaka mpiseho isaky ny 10 taona intsony.

J. Mirija

 

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Antoko TVMNy HCC no tompon’ny teny farany

Samy nanana ahiahy mikasika ny fifidianana daholo ny rehetra hatramin’ny fihodinana voalohan’ny fifidianana ho filoham-pirenena, hoy ny filohan’ny antoko Tolon’ny Vahoaka Malagasy (TVM), Olivier Vaovolo Razafindratoho,

 

 raha naneho ny fahitany ny tolona mitranga etsy amin’ny kianjan’ny 13 mey ankehitriny. Ny HCC anefa no tompon’ny teny farany. Izy no masi-mandindy. Toy ny tany Kenia izao nofoanana. Ny tany Centrafrique koa. Ny tany Congo, nisy faritra sasantsasany nofoanana ny valim-pifidianana. Ho ahy manokana, hoy hatrany ny tenany, dia aoka isika samy hiandry am-pitoniana izay valiny avoakan’ny HCC eo.

J. Mirija

 

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« Ecran géant » tsy navela andehaMahana ny mpanao ratsy ve ?

Hatramin’ny farany dia nampametra-panontaniana ny mpanara-baovao rehetra ny antony nandavan’ny prefen’Antananarivo Renivohitra ny hampiasana ilay fahitalavitra vaventy na “ecran géant”

 

 hampirantiana ireo karazana hosoka nitranga nanerana ny nosy nandritra iny fifidianana filoham-pirenena natao ny 19 desambra teo iny. Baiko avy aiza loatra ? Fikasana hilaza ny marina izany no tena fototry ny fandraisana fanapahan-kevitra hanapoahana baomba mandatsa-dranomaso teo amin’ny kianjan’ny 13 mey indray. Izany no mba “bonne année” nomena ireo vahoaka marobe nangetaheta fahamarinana tonga teny an-toerana. Mahana tamin’ny ratsy nataony tokoa ve ny ekipan-dry Rajoelina ka nanao izay ho afany rehetra tsy hahafantaran’ny vahoaka Malagasy izany ? Iza avy ireo tena matahotra ny hivoahan’ny marina amin’izy ireo ? Ny minisitry ny atitany sa ny praiminisitra sa ny kandida laharana faha-13 sa izy rehetra mihitsy miaraka amina ekipa hafa marobe ?

J. Mirija

 

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Ady amin’ny tsy fahamarinanaHieli-patrana manerana ny Nosy ny tolona

Tsy mihemotra eo anatrehan’ny ramatahora sy ny fampihorohoroana ary ny fampiasan-kery ny vahoaka mitaky ny fahamarinana fa hiady hatramin’ny farany amin’ny hosoka sy ny tsimatimanota tadiavina hampanjakaina eto amin’ny firenena.

Na teo aza ny herisetra natao ny mpitolona nentina nisakanana ny famoahana ny marina sy ny porofo amin’ny hosoka sy halatra ara-pifidianana, dia tsy hahasakana ny vahoaka izany fa hitohy ary vao mainka hihamafy ny tolona eny an-kianjan’ny 13 mey ka eny an-toerana indray no fotoana anio, raha ny toromariky ny mpitarika. Ho fanamafisana sy hampirindra kokoa ny tolona dia nitsangana nanomboka omaly hariva ihany ny andrimasom-pokonolona amina faritra maro eto an-drenivohitra ka hiainga amin’ireny ny fandrindrana ny tolona. Nanomboka omaly hariva ary hitohy anio ho an’izay tsy vita ny fananganana ny andrimasom-pokonolona ho an’i 67 ha, Anosibe, Ambohipo, Ambanidia, Manjakaray, Alarobia, Itaosy Ampasika, Besarety … Tsy eto Antananarivo ihany fa faritra maro eto amin’ny Nosy no efa nanomboka nihetsika omaly toa an’i Manjakandriana, Moramanga, Mahajanga … Nivory ny vahoaka nanomana fitakiana hiadiana amin’ny fanodinkodinana ny safidim-bahoaka niainga tamin’ny fampiasana kara-pifidianana sy kara-panondro hosoka ny vahoaka K25 tao Mahajanga omaly. Ny Depiote MAPAR roa dia nitatitra ny vato avy any amin’ny BV mankany amin’ny CENI ary nizara vola 100 000Ar ho an’ny lehiben’ny fokontany manerana an’i Mahajanga, hoy ny fampitam-baovao. Teny an-dalana no nanova ny voka-pifidianana ny depiote MAPAR ka tsy azo ekena ny fanodinkodinana safidim-bahoaka, hoy ny mpitolona any an-toerana, izay nifamory tao amin’ny Magro omaly. Efa nihaodihaody nanerana ny tanàna ny mpitandro ny filaminana. Fahamarinana no takiana ary tsy hampihemotra ny vahoaka ny fampihorohoroana sy ny herisetra fa vao mainka ho zezika hampijoro azy hiady amin’ny hosoka sy ny tsy fahamarinana hiteraka fahapotehan’ny firenena.

Toky R

 

 

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Nafana ny hetsiky ny 13 meyLakrimozenina an-jatony no nirefotra

Daroka baomba mandatsa-dranomaso efa ho an-jatony no nasetrin’ny mpitandro ny filaminana maro be nirongo fiadiana ny vahoaka tetsy amin’ny Kianjan’ny 13 mey Analakely omaly alarobia 2 janoary.

 

 Herisetra no nitsenana ireo olona maro be hifety am-pilaminana noho ny taona vaovao sy hifampizara ireo vaovao sy porofo manamarina ny hosoka tamin’ny fifidianana filoham-pirenena fihodinana faharoa teo. Tsy navela niditra ny kianja ireo mpitarika sy ny vahoaka na nisy aza ny fifampiresahana manodidina ny tamin’ny 11 ora mahery kely teo akaikin’ny “Parvis”. Nilaza ny lehiben’ny mpitandro ny filaminana fa baiko avy tany amin’ny Prefen’ny polisy Jeneraly Ravelonarivo Angelo Christian ny azy ka raha mahazo baiko ny hamelana ny mpitolona avy any aminy dia tanterahina avy hatrany. Namono finday anefa io tompon’andraikitra io, hoy ny mpitarika ny tolona, izay nahitana ireo depiote avy amin’ny Antoko TIM toa an-dRamandimbisoa Félix, Hanitra Razafimanantsoa, Voahangy Raharimanarivo … Teo ihany koa ny mpanao gazety Fidèle Razarapiera. Tsy nahomby ny fifampiresahana, ary nitohy tao amin’ny vavahady eo an-damosin’ny Lapan’ny tanàna. Tampotampoka teo, tokony ho tamin’ny 11 ora sy 30 minitra no nanomboka nirarakopana ny baomba mandatsa-dranomaso tsy nisy fampitandremana nalefa tao anatin’ny “parvis” sy namelezana ny olona izay tanam-polo nitangorona teo Analakely, ary naharitra ela sy tsy an-kiato. Somary niato kely rehefa nivoaka ny resaka fa havela hiditra indray ny vahoaka fa tsy azo ampiasaina kosa ny “écran géant” tokony ho tamin’ny 3 ora. Niditra tao amin’ny “Parvis” nanao hiram-pitolomana sy niandry ny toromarika avy amin’ny mpitarika ny olona, saingy nirarakopana indray ny baomba mandatsa-dranomaso tamin’ny 4ora hariva mahery. Hatramin’ny sorabaventy nampiasaina dia potika sy rovidrovitra tratran’ny baomba mahery vaika.  Nisy ny fampiasana basy fa “caoutchou” ny bala nampiasaina. Maromaro ireo naratra, nisy ny voatery naiditra hopitaly noho ny fahasemporana. Olona roa ihany koa no nosamborina. Voatonona ho tena niaingan’ny baiko rehetra ny praiminisitra Ntsay Christian izay avy amin’ny MAPAR. Tsy levon’ny vavonin’izy ireo mantsy ny fampiasana ny “écran géant” hampahafantarana an-tsary ny porofon’ny hosoka tamin’ny fifidianana.

Toky R

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Vahoaka MalagasyHararaotina amin’ny fahantrany sy ny tsy fahalalany

Mampanahy ny zavatra mety hitranga eto Madagasikara, taorian’iny fifidianana filoham-pirenena fihodinana faharoa izay tena nahitana hosoka sy hala-bato iny.

 

 Tsy niafina fa tena nabaribary ny halatra tahaka ny hoe raha 65 ny isam-bato azon’ny kandida iray dia notovonana 1 tsotra izao ka lasa 165. Moa ve tsy tena fanabadoana ny Malagasy ? Etsy an-kilan’izay, nanaboribory resaka fotsiny ny rafitra mpikarakara sy mpikirakira ny fifidianana na ny CENI ka nilaza fa mila ajanona ny fanenjehana fa efa nisy ny fitarainana noraisina, aoka hiandry ny fanapahan-kevitry ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana amin’izay. F’angaha moa tsy efa nanana 4 taona niomanana sy nanomanana io fifidianana io ny CENI ? Koa nahoana no mbola misy zavatra mifamadika ihany ? Noho ireo antony rehetra ireo no nahatonga ny olom-pirenena mijoro ka mitaky ny fahamarinana. Aleo habaribary ho hitam-bahoaka ny marina momba ny hala-bato natao. Izay no anton’ny hetsika eny amin’ ny kianjan’ny 13 mey mba hanairana ny tsirairay fa nisy halatra be vava natao teto ary nanosihosena ny safidin’ny maro an’isa. Mazava izao fa misy ireo andian’olona, mpanao politika, mpandraharaha, hatramin’ny tompon’andraiki-panjakana ambony manararaotra ny fahasahiranan’ny Malagasy sy ny tsy fahampian’ny fahalalany mba hamoahana valim-pifidianana tery vay manta hampandresena kandida iray. Fantatr’izy ireo tsara fa tsy mahay mamaky teny sy manoratra ny 50%-n’ny Malagasy, monina any ambanivohitra ny 64% ary sokajiana ho mahantra na tsy afaka miaina amin’ilay 2 dolara isan’andro ny 90% koa dia natao ny kitambitamby sy kizarazara hividianana ny safidin’ny olona. Izay nidrinkina ka tsy nanaiky ny fanambakana dia niharan’ny daroka sy ny fandrahonana ary nisy naratra sy namoy ny ainy mihitsy. Mihevitra mantsy ireo vondron’olona mampiasa vola sy fahefana ireo fa ho reraka eny ihany Ramalagasy ka tsy hanohitra ny tsy rariny intsony rehefa ela ny ela. Nataon’izy ireo ny hala-bato ary miditra amin’ny dingana faharoa ry zareo amin’izao dia ny fanerena ny Malagasy hanaiky ny valim-pifidianana ka ampiasaina ny fomba rehetra hahatongavana amin’izany. Efa nanizingizina koa anefa ireo olom-pirenena mitaky ny fahamarinana mitolona eny amin’ny 13 mey fa hijoro hatramin’ny farany satria tonga izao ny fotoana hanosehana sy handresena amin’izay io fanambakana ny Malagasy miendrika fanjanahantany maoderna io, izay efa nanapotika ny firenena nanomboka ny taona 2009.

RTT

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Sampana mpamonjy voinaMiantso ny olona ho mailo manoloana ny hain-trano

Saika ahitana hain-trano hatrany isan’andro eto an-drenivohitra amin’izao.

Tamin’ny talata lasa teo, ohatra, fotoana nankalazana ny taom-baovao 2019 dia tokantrano iray no lasibatra teny 67 ha ka voatery niantsoana mpamonjy voina. Tsy nisy ny naratra na ny aina nafoy. Miantso ny olona ho mailo hatrany ny sampana mpamonjy voina etsy Tsaralalana. Ny fotoanan’ny hafanana tahaka izao mantsy raha ny nambaran’izy ireo no tena mampahazo vahana ny afo ka tsy tokony hatao ambanin-javatra. Vonoina hatrany ireo ambin-tsaribao mbola mirehitra ao anaty fatapera amin’ny alina, tandremana tsara ihany koa ny fampiasana ny labozia sy ny jirona solintany. Ho an’ireo tranga hita fa tsy voafehy kosa na kely aza dia miantso ny rehetra mba hiantso ny laharana maitso 118 ny sampana mpamonjy voina. Ankoatra ity hain-trano tetsy 67 ha ity moa dia olona iray nianjera teny amin’ny arabe ihany koa no nanaovan’ny sampana mpamonjy voina asam-pamonjena ny talata lasa teo ary naterina teny amin’ny hopitaly. Fiarabe mpamono afo miisa telo izy ireo no indray niandry raharaha ny talata teo, tetsy Tsaralalana.

Pati

 

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Asa an-tranoIlana traikefa na dia tsy mitaky diplaoma aza

Ilana traikefa ny asa an-trano na dia tsy ilana diplaoma aza. Anisan’ny tsiambaratelon’ny faharetan’ny asa izany amin’ny ankapobeny ankoatra ny resaka fahadiovana sy ny fahaizana mifampitondra amin’ilay mpampiasa.

 

 Nahatsiaro manokana ireo mpanampy an-trano navoakany ny agence Ambinintsoa etsy Ambondrona. Mpiasa naharitra herintaona tamin’ny asa raha kely ny ankamaroan’izy ireo raha efa enina taona kosa ny sasany ary mbola amperin’asa. Fotsim-bary, menaka, paty no natolotra azy ireo narahin’ny fanaovana antsapaka ilay vola 1 hetsy Ar ho an’izay tsara vintana. Nambaran-dRamahakotroka Asmine, tompon’andraikitra voalohany eo anivon’ny agence Ambinintsoa fa mandray olona vonona ny hiasa an-trano, hiambina… izy ireo ary manofana ireto farany mba ho mpiasa azo antoka. Tsy mandoa ariary ireto farany. Tsy mitaiza fanahy anefa izy ireo saingy kosa miezaka hatrany ny hamoaka olom-banona mba ho fanampiana ny isan-tokantrano. Tsiahivina fa afaka mifantina izay mpanampy tia hiara-konina aminy ny mpampiasa ao amin’ny agence Ambinintsoa ary hifanarahana eo imason’ny agence avokoa ny zavatra rehetra.

 

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Fetin’ny faran’ny taona

Olona miisa 5 no maty, 326 no niditra hopitaly nandritra ny fetin’ny faran’ny taona sy ny taom-baovao teo.

 

 15 tamin’ireo niditra hopitaly no tratran’ny hamamoana diso tafahoatra. Miisa 5 no nikasa hamono tena, izay miisa 3 tamin’ny faran’ny taona ary 2 ny taom-baovao. Miisa 4 kosa no tratran’ny fanampozinana ara-tsakafo.

Olona miisa 10 no voasambotra nandritra ny fetin’ny faran’ny taona sy ny taom-baovao raha ny tatitra avy amin’ny mpitandro ny filaminana. Trangana sintomahery ny enina tamin’ireo, roa ny halatra moto ary roa halatra tsotra.

Barean’I Madagasikara

Misy ny fanantenana ny amin’ny handresen’ny ekipam-pirenena malagasin’ny baolina kitra na Barean’I Madagasikara ny lion’I teranga avy atsy senegaly any amin’ny taniny ny 9 janoary izao. Tokony ho afaka hijoro avokoa amin’io fotoana io ireo handrarezina nandrasana toa an-dry Abel Anicet sy ry Dax.

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Mohamed SalahVoafidy ho mpilalao arabo mendriky ny taona 2018

Voafidin’ny “édition arabe de Goal » fanindroany ho mpilalao Arabo mendrika indrindra ny taona 2018 ilay teratany Egypsiana milalao ao amin’ny ekipa Anglisy “Liverpool” ankehitriny.

 

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MPISANDOKA

Lehilahy iray izay nisandoka ho zandary no nosamborin’ny polisy tao Mahajanga.

 

 Nahitàna bala tao amin’ny trano fonenany ary koa marika maha-zandary. Notazomina avy hatrany ary nosokafana ny fanadihadiana azy. Fomba fiadin’ny mpisoloky mora foana ankehitriny ny fisandohana andraikitra ho mpitandro ny filaminana ary tena hahazoan’ireo volabe izany. Soa fa nisy nahalala ilay rangahy ary iny no nampandre tsimoramora ny mpitandro ny filaminana. 

NOVONOINY NY VADINY SY NY RAFILAHINY

Notrobarany tamin’ny antsy ny vadiny sy ny rafilahiny rehefa tratrany niaraka teo ambony fandriana tao an-tranony. Tao Mangarano-Toamasina no nisehoan’izany ary samy miady amin’ny fahafatesana ankehitriny ireo mpifankatia izay nangala-bady. Nitsoaka ilay nahavanon-doza ary mbola hifampitadiavana hatramin’izao. Amin’ny lafiny iray dia afaka nanana ny rariny izy raha naka vadin-tany ary nijery ny zava-nisy. Nivadika ho heloka bevava kosa anefa ny raharaha rehefa nampiasa hery izy ary nifofo ny ain’ireo olona roa. 

GILET DE SAUVETAGE TSY MANARAKA NY FENITRA

Nodorana teo imason’ny manam-pahefana ny « gilet de sauvetage » izay miisa telopolo nolazaina fa tsy manaraka ny fenitra hilàna azy. Tao Nosy-Be ary teo an-tokon-tanin’ny APMF na koa ny sampana miadidy ny fifamoivoizana an-dranomasina no nanatontosàna an’izany. Taorian’izany dia nitohy tamin’ny fisavàna ny taratasin’ireo sambo sy sambo kely teo amin’ny manodidina ny hetsika. Ao amin’io nosy io no voalaza fa isan’ny tsy manara-dalàna indrindra ny fitaovam-pifamoivoizana an-dranomasina. 

4 NO MATY

Efatra no maty teo an-drenivohitra nandritry ny fetin’ny faran’ny taona. Tsatoka antsy sy lozam-pifamoivoizana no nahafaty an’ireo. Ny roa dia maty voaendaka sy voatsatoka antsy ny alin’ny alatsinainy teo. Ny ambiny kosa dia maty vokatry ny lozan’ny moto sy voadonan’ny fiara tetsy amin’ny By-pass. Raha ny fantatra dia nitsoaka fa tsy nijanona ny mpamily ilay fiara nahafaty olona io. Nahatratra 259 ny olona izay nentina tetsy amin’ny Hjra ny alin’ny faran’ny taona. 

 

FANAFIHANA AMIN’NY LALAMPIRENENA

Saika voatafika indray ny taxi-brousse teo amin’ny lalam-pirenena izay mifanandrify amin’ny Camp Robin. Soa fa mba haingana dia nivoaka ireo zandary izay tao anatin’ny fiara rehefa nahita ny vatobe teo ampovoan’ny arabe. Raha sendra tsy nisy mpitandro ny filaminana izany dia efa voadaroka sy voaroba indray ny mpandeha. Tsy nisy sahy nivoaka tao anatin’ny haizina ireo olon-dratsy raha vao nahita ireo mpitandro ny filaminana nanao fisafoana avy hatrany ny toerana. 

NANAO FANAMIANA MIARAMILA

Olona telo no nosamborina noho ny fanaovana fanamiana miaramila. Ny iray tamin’ireo aza dia naratra nandritry ny fisamborana. Efa hatrizay no nisy ny lalàna izay tsy mamela ny sivily hanao akanjo miaramila. Hita ao anaty lalàna famaizana izany. Ny olana anefa dia ny fitobahan’ireny karazan’akanjo ireny eny an-tsena ary tsy voafehy intsony aza izany. Efa imbetsaka ihany no nisy hetsika izay fampiatsiahivina ny olona fa tsy fanarahan-dalàna ny fanaovana ireny, saingy tsy nahomby hatrany rehefa tsy tafita ny hafatra. 

NODIMANDRY ILAY OLON’’NY K25

Namoy ny ainy omaly hariva tao amin’ny Hjra i Saud Alloui izay isan’ny ekipan’ny K25 tao Morondava. Nentina omaly tany Mahajanga ihany ny razana. Raha tsiahivina dia nisy nidaroka izy io tamin’ny fotoana izay nanaovany ny asa fanaraha-maso ny latsa-bato tao amin’ny toerana nisy azy. Nentina niakatra taty an-drenivohitra izy mba ho fanavotana ny ainy saingy tsy tàna intsony izany roa herinandro taty aoriana. Izany tranga izany dia mila raisin’ny HCC an-tànana amin’izay didy izay havoakany satria mifanandrify tanteraka amin’ny figafiana ny fifidianana.

ANDRY RAJOELINAMbola manizingizina ihany i Andry Rajoelina ny amin’ny hamoahan’ny HCC ny valim-pifidianana ofisialy amin’ny 6 janoary hoavy izao. Nanome baiko ny olony izy ny hanaovana ny fametrahana azy ho filoha ao Iavoloha amin’ny 13 janoary. Mainka koa izany manenjana ny tady eo amin’ny raharaha politika satria tsy misy mihitsy hatreto ny vinavina fifampiresahana eo amin’ireo mpiantsehatra rehetra. I Rivo Rakotovao koa moa dia manizingizina ny hanaovany fifampiarahabana tratry ny taona ao Iavoloha amin’ny maha-filoha mpisolo toerana azy. 

HERY RAJAONARIMAMPIANINA

Mbola mipetraka soa aman-tsara ao amin’ny lapam-panjakana ao Iavoloha i Hery Rajaonarimampianina. Ny vadiny no lasa kely tany ivelany nanao fetin’ny faran’ny taona ary ny tenany koa dia teto an-tanindrazana. Ny filoha mpisolo toerana azy koa indray dia etsy Ambohitsorohitra no manao ny asa andavan’andro ary mivezivezy any Iavoloha rehefa misy ny asa toa ny fitsidihan’ny vahiny amin’ny fomba ofisialy.

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Basket Tournoi St SylvestreLasan’ny BTS Analamahitsy ny ondry matavy

Lasan’ny ekipan’ny BTS avy eny Analamahitsy ny ondry matavy natao amboara tamin’ny fifaninanana basikety « Tournoi St Sylvestre »

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Toetry ny androAmbony ny maripana,ho avy ny andro ratsy

Mikasika ny mety ny ho toetry ny andro dia mety hiverina ny orana ao anatin’ny telo andro ary saika manerana ny nosy afa-tsy ny morontsiraky ny faritra Atsimo Andrefana sy Androy.

  Mikasika ny habetsahan’ny rotsakorana indray dia ny faritra Alaotra Mangoro sy ny Atsinanan’ i Vakinankaratra no hatevintevina, indrindra ny zoma sy sabotsy ho avy izao. Hiakatra kosa ny maripana satria miha mahazo vahana ny « mousson » ka hanevokevoka ny eto afovoan-tany izay 18°C no ambany indrindra ary 28°C no ambony indrindra. Ny morontsiraka andrefana toa an’ i Mahajanga dia eo amin’ ny 35°C ny maripana. Nanamafy kosa ny sampana mpamantatra ny toetry ny andro fa tsy mbola hisy kosa ny rivodoza hiforona ao anatin’ny efatra andro. Etanina ny rehetra hitondra ny fitaovana aro orana mandritra izao fotoam-pahavaratra izao ary hitandro ny fahadiovana mba tsy hanentsina ireny lakan-drano ireny mba afahan’ny rano maloto mivarina amin’izay tokony halehany.   

 

Marigny A.

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AntsirabeMaty nosemporina tamin’ny “sachet” ilay tovovavy …

Nahitana fatim-behivavy iray tao Antsirabe tsy lavitry ny tranon’ny Ben’ny tanàna Paul Razanakolona ny alin’ny talata 01 janoary 2019, tokony ho tamin’ny 8 ora sy sasany.

 

 Tsy nisy nahafantatra aloha hatreto ity tovovavy ity hatramin’izao ka dia napetraka ao amin’ny tranom-paty. Raha ny fanazavana nomen’ny mpitsabon’ny BMH sy ny mpitandro ny filaminana dia olona no nampandre azy ireo ny fisian’ity razana ity. Rehefa natao ny fitsirihana dia tsy nahitana tranga mampiahiahy ny vatan’ilay zazavavy saingy noheverina fa mety efa maty tany amina toerana hafa izy ity vao nariana teo. Tombanana ihany koa fa toa nosemporina tamin’ny “sachet” satria mbola nahitana izany teo amin’ny lohany tamin’ny fotoana nahitana ny razana. Raha ny tombantomban’ny mpitsabo sy ny mpitandro ny filaminana ihany dia mety saika haolana na nisy zavatra saika hatao tamin’ity zazavavy ity saingy mety safotra na torana izy dia novelomina sy notopazana rano novelomina saingy tsy tana ny ainy. Tsy nisy nahafantatra ny hatramin’izao moa ity vehivavy ity ary mbola ao amin’ny tranom-paty aloha hatreto.

 

Caius R

 

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AHINTSANO NY MPANGALA-BATO

Mila ahintsana tanteraka ny olona mpangala-bato,Manome modely ratsy ka dia tokony haato.Tsy olo-mendrika hitondra fa mpividy fahefana,Sady efa ratsy laza fa mpanongam-panjakana.

Ka hanao izay tiany atao na koa hanjakazaka irery ?Fa ilaina ny olo-marina ary indrindra ny mivavaka,Mba hanala antsika indray avy amin`ny tena aty lavaka.Mila ahintsana tanteraka ny olon-dratsy sy tsy marina,F`efa ireny no nampihemotra ary tena nampivarina.Ka raha mbola fozaorana no atao anaty lisitra,Dia vao mainka i Gasikara ho tena rambony sy gisitra.Mila ahintsana tanteraka ny tsy misy kalitaoRaha mbola tiana ny hiandrandra  “Gasikara vaovao”.Tsy izay Tanora Gasy Vendrana efa zary fihomehezana,No ekena mbola hijoro sady mbola hanao letrezana.Aminao mpitsara avo izao ny mason`ny rehetra.Lavinay izay mety ho hosoka sy fanaovana amboletra.Olo-marina sy mendrika no avelao mba hifaninanaFa ny jiolahy mpandrava, ataovy tsy afa-panadinana.        SEDERA  RAVALISON ( 01-01-19)

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Praiminisitra Ntsay ChristianRaikitra ny tsindry…

Baomba lakrimozenina… no nitsena ireo olona nikasa hanamafy ny hetsika tsy fanekena ny halatra sy hosoka nandritra ny fifidianana tetsy amin’ ny kianjan’ny 13 Mey omaly maraina. Tsy navela hiaro ny safidiny ny olom-pirenena hitaky ny rariny sy ny marina satria vory mpitandro filaminana ny teny an-toerana.

 

Raha ny loharanom-baovao voaray dia nisy ny tsindry avy amin’ny praimisinistra Ntsay Christian ka nanaovany « réquisition » ny OMC (organe mixte de conecption). Manery ny prefen’Antananarivo, Jeneraly Ravelonarivo Angelo Christian, ny primatiora mba tsy hanekeny ireo fahazoan-dalana samihafa ilaina mandritra ny hetsika. Ny drafitra ara-teknika mantsy dia anjaran’ny OMC no mametraka azy ka nohararaotin’i Ntsay Christian ny fahefana hananany amin’ny maha lehiben’ny fitantanana azy. Hatreto mbola ny EMMO (zandarimariam-pirenena) no mitandro ny filaminana fa raha toa ka mbola manizingizina ny mpanao fihetsiketsehana dia hampidirina an-tsehatra ny tafika Malagasy, hoy hatrany ny loharanom-baovao. Raha toa ka tena miditra ny fanapahan-keviny ny praiminisitra Ntsay Christian dia efa mivonona hampiasa herim-pamoretana tanteraka.   Manomboka mafimafy ny atsonjay ataon’ny primatiora ary hitam-poko sy hitam-pirenena fa mitanila tanteraka. Tsy misy izay tsy miandrandra filaminana ny rehetra ary tsy manana tombontsoa amin’ny korontana velively. Nandritra ny enim-bolana nitondran’ny praiminisitra dia  nitanila ny ankamaroan’ny fanapahan-kevitra noraisiny. Ahiana hanao tsindry sy tetitery eny amin’ ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC) ihany koa izy raha izao no mitohy ary tsy azo inoana velively fa miasa hampisy fitoniana i Ntsay Chrisitian.

 

Marigny A.

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Kianjan’ny 13 meyNitifitra tamin’ny bala fingotra ny Emmo reg

Henjankenjam-pihetsika ireo mpitandro ny filaminana (emmo reg) teny amin’ny kianjan’ny 13 mey omaly. Totoafo ny daroka baomba mandatsa-dranomaso, nanomboka ny maraina ka hatramin’ny 4 ora tolakandro.

 

 

 Maro ireo jenjina sy fanina, nisy ny voalaza fa safotra. Tsikaritra ihany koa fa nisy ireo naratra, tahaka ny tovolahy iray nijoro vavolombelona izay naratra teo amin’ny tendany sy ny sandriny an-kavia. Tsy nianjera izy na niady na voavely saingy niantefana zavatra niteraka ratra sy nivadika ho mangana avy eo. Rehefa nojerena sy nohadihadiana dia heverina fa bala fingotra (balle à blomp) no nahavoa azy. Mazava izany ny resaka eto fa ankoatra ny baomba mandatsa-dranomaso na ny baomba lakrimozenina dia nitifitra tamina bala fingotra ihany koa omaly ireo mpitandro ny filaminana. Somary dombo ny lohan’ny bala fingotra raha oharina amin’ny bala fotsy sy ny bala tena izy, na ihany koa boribory tahaka ny kanety izy io. Tsy mahafaty fa kosa mety tena handratra mafy, indrindra fa raha atifitra akaiky ny bala fingotra. Azo tarafina amin’izany fa tsy nihafihafy fa tena nanenjana ny tafika omaly tamin’ny fandavana ny hetsiky ny olom-pirenena mitaky ny fahamarinana teny amin’ny kianjan’ny 13 mey.

 

Nangonin’i RTT

 

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Malagasy monina any Frantsa sy Eoropa Miray hina amin’ny mpiray tanindrazana mitaky ny fahamarinana

Naneho ny heviny manoloana ny toe-draharaham-pirenena misy eto Madagasikara ankehitriny ireo teratany Malagasy monina any Frantsa sy Eoropa mivondrona eo anivon’ny fikambanana AIFM, tarihin-dRtoa Francine Ranaivo.

  Nambaran’izy ireo fa miray hina tanteraka amin’ny  mpiray tanindrazana aminy eto Madagasikara izy ireo amin’izao fotoan-tsarotra lalovan’ny firenena izao. Tsy misy na dia iray aza hanaiky ny hiverenan’i Madagasikara sy ny Malagasy amin’ny krizy sy ny fahamaizinana. Fotoana iray namelona ny fanentanan’ny Malagasy ny fifidianana filoham-pirenena fihodinana voalohany sy faharoa iny. Betsaka anefa ny lesoka eo am-pelatanan’ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC) ny hahatanteraka na tsia ny fanantenan’ny Malagasy ho any amin’ny fampandrosoana tena izy. Mangataka izahay Malagasy monina aty Frantsa sy Eoropa, hoy ireo mpikambana ny hamoahan’ny HCC ny voka-pifidianana tsy hampitondra mangidy ho an’ny Malagasy indray. Marina fa sarotra ny asa sahanin’ny HCC ary horaketina ho tantara ny andraikiny. Manana adidy ihany koa ny olom-pirenena hahatoky ny fahaiza-manaon’ny HCC eo amin’ny zony amin’ny fanokafana fahazavana mba ahafahan’ny vahoaka Malagasy mankasitraka fa nohajaina sy nomena lanja ny safidiny tamin’ny fifidianana. Nomarihin’izy ireo fa tsy nanaja ny asa nampandraiketina azy sy nandiso ny voka-pifidianana 2018 ny vaomiera mahaleotena mikarakara ny fifidianana (CENI). Na dia misy aza ireo fahadisoana tsy misy fanafany izay helohin’ny lalàna, nahavita nifandom-bera tamin’ny kandida naharesy tamin’ny fihodinana faharoa ny filohan’ny CENI tamin’ny famoahana ny voka-pifidianana vonjimaika. Tsy azo ivalozana fa manana zo ny vahoaka ny hanarenana ny fahadisoana nataon’ny CENI. Zon’ny vahoaka ny hanajana amin’ny antsipirihany ny vato narotsany, hoy izy ireo. Izay rehetra nanodinkodina ny safidiny na nampiasa ny fomba rehetra nanodinkodinana azy dia mendrika ny homena sazy mifanaraka amin’ny fandikan-dalàna nataony. Mampahery ny Malagasy mpiray tanindrazana ireo Malagasy mipetraka any Frantsa sy Eorope, hoy ny AIMF. Manohana hatrany ny vahoaka Malagasy mitaky ny fahamarinana izyireo.

 

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MadagasikaraMiatrika ady ara-politika sy ara-toekarena

Nandritra ny fitondrana Ravalomanana (2002 – 2009) no nisy fientanan’ny toekarena tsara indrindra teto Madagasikara. Efa nahatratra 7,1% ny fitomboan’ny harinkarena raha toa ka 6% mahery kely ny salanisa ho an’ny kaontinanta Afrikanina.

 

 

 Nahavita nametraka rafitra maro mba irosoana amin’ny fanjakana tsara tantana ny fitondrana Ravalomanana ka singanina manokana amin’izany ny sampandraharaha miady amin’ny kolikoly nahitana ny Bianco sy ny Samifin. Natsangana ihany koa ny EDBM hanomezana tosika ireo mpandraharaha te hanangana orinasa. Voafafa ny trosan’i Madagasikara nitentina 5 miliara dolara nobabena nandritra ny repoblika faharoa sy ny repoblika fahatelo tapany voalohany. Nanomboka niditra teto ireo orinasa goavana toy ny QMM sy ny tetikasa Ambatovy, efa natomboka ny fitsirihana ny solitany ary fantatra fa tena manana tahiry ana miliara barila i Madagasikara ka noho izany hahazo tombontsoa betsaka rehefa mandeha ny fitrandrahana satria sady afaka hanondrana no hampiasa izany eto an-toerana amin’ny vidiny mora ihany koa.i Marc Ravalomanana no filoha tena nanaitra ny Malagasy tamin’ny torimasony, nametraka fomba fiasa mazava tsara, namerina ny fanajana ny lalàna sy ny fitsipika, namelona indray ilay hambompom-pirenena. Ary efa tena nanomboka nijoro i Madagasikara, fiaraha-miasa no natao tamin’ny sehatra iraisam-pirenena fa tsy misy teny midina tsy maintsy tanterahana izany. Rava teo ireny rehetra ireny rehefa tonga ny fanonganam-panjakana ny taona 2009, niverina ny gaboraraka sy ny fandikan-dalàna amin’ny sehatra rehetra, nihena ny ankizy sy tanora niditra an-tsekoly ary tena niha ratsy ny kalitaon’ny fampianarana. Niha nahazo vahana ny tsy fanjarian-tsakafo sy ny tsy fandriampahalemana. Niverina nanao ampihimamba ny famokarana, ny fanafarana entana sy ny fandraharahana teto ireo vahiny mialokaloka ao anatin’ny hoe manana kara-panondrom-pirenena Malagasy, kanefa sady miaro ny tombontsoan’ny mpanjanatany fahiny ihany koa. Midika izany fa tsy tolona na ady eo amin’ny sehatra politika fotsiny no atrehana amin’izao fotoana fa tena ady goavana ho amin’ny fifehezan’ny Malagasy ny toekarena sy ny harena misy ao aminy mihitsy. Tsy tara fa mbola azo atao tsara ny manangana banky tena Malagasy, ny mampiroborobo ny orinasa Malagasy, ny manatsara ny kalitan’ny entana vita Malagasy sy ny mampifaninana azy eo amin’ny tsena iraisam-pirenena. Izay fifohazan-tsaina hanandratra sy hiaro ny maha Malagasy eo amin’ny sehatry ny politika sy ny toekarena izay no tena tsy tantin’ny sasany ka mahatonga azy ireo hanao fandemen-tsaina sy fampihorohoroana. Mazava ilay tenin’ny filohan’ny HCC Jean Eric Rakotoarisoa tamin’ny famoahana ny voka-pifidianana ofisialin’ny fihodinana voalohany nanao hoe : “ amin’ity 2018 ity no fotoana farany hahafahantsika mamerina ny hasin’ny fiandrianam-pirenena…”. Izany hoe raha sanatria ka maty momoka ny tolona ka handresy sy hahazo fahefana ny mpangala-bato dia izay no vita fa lafo ambongadiny i Madagasikara ary tena hoviravirain’ireo mpanjanaka sy ny taranany.

RTT

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PPN : Le prix du kilo du riz local atteint les 2 400 Ariary

Le riz abonde encore le marché de la Capitale. (Photo : Yvon ram)

Le prix du kilo du riz import est moins élevé que ceux des variétés locales.

Le riz abonde encore sur le marché de la Capitale. Et pour les variétés locales, le prix du kilo a atteint les 2.400 Ariary, pour ne citer que le marché d’Analakely. Mais cela varie de 1.800 Ariary à 2.400 Ariary selon l’endroit. S’agissant des variétés « Dista » ou « Mangamila », le prix du kilo tourne autour de 2.000 Ariary. Il en est de même pour les variétés « Tsipala » et « Makalioka ». La variété « Congo » est la moins chère, soit à 1.800 Ariary le kilo. Par contre, le prix d’un kilo de riz import notamment le « stock » ou le riz de luxe est nettement inférieur à celui des variétés locales. Il s’acquiert à 1.700 Ariary le kilo sur le marché d’Ambondrona.

Faiblesse du pouvoir d’achat. Comparé au mois de décembre dernier, on peut dire que l’évolution de prix de ce produit de première nécessité reste ferme. Mais les clients se font rares en raison de la faiblesse de leur pouvoir d’achat, d’après les explications des commerçants. Bon nombre d’entre eux n’achètent pas du riz en kilo, mais plutôt en « kapoaka », soit un récipient sous forme de boîte de lait concentré. D’autres préfèrent se procurer de la denrée la moins chère, notamment le riz import d’autant plus que cela devient plus volumineux après la cuissson pour les familles nombreuses, selon toujours leurs dires.

Les plus prisées. Force est également de reconnaître que le prix de ce produit de première nécessité connaît une légère hausse au niveau des épiceries qui assurent le commerce en détails. Les variétés de riz locales telles que le « Mangamila » et le « Makalioka » sont encore les plus prisées par les consommateurs. Le riz de luxe a été utilisé uniquement par certains consommateurs durant les périodes de fêtes de fin d’année. Et ce, même si son prix est moins élevé que ceux des variétés locales.

 Navalona R.

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Innovation : Un biopesticide homologué

Le Laboratoire Aromathera se spécialise depuis douze ans dans la recherche pour l’usage des plantes dans les domaines d’insecticides domestiques, agricoles et vétérinaires. Dans le cadre d’une innovation dans le secteur agricole, il vient de formuler un insecticide bio permettant de lutter contre l’invasion des chenilles légionnaires. C’est un nouveau fléau apparu il y a trois ans et qui menace les cultures vivrières en Afrique, y compris Madagascar. Ce ravageur extrêmement vorace résiste facilement aux traitements chimiques entraînant la difficulté de son éradication totale. La formule unique développée par ce laboratoire dénommée Paragri 45, a déjà fait l’objet de tests avec des techniciens locaux et étrangers. Au niveau du centre de recherche FOFIFA, l’essai réalisé sur une plantation de maïs d’une superficie de 20ha pendant six mois, a été concluant. Raison pour laquelle, le produit est maintenant homologué par le comité d’homologuation et la direction de la protection des végétaux. Il s’agit notamment d’un sachet self diffuseur en plastique contenant une solution à base d’uiles essentielles protégé par un emballage hermétique.

Navalona R.

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Analakely : Les « Zanak’i Dada » dispersés à coup de gaz lacrymogènes

Sept heures durant, l’Emmoreg et les « Zanak’i Dada » ont joué à cache-cache. (Photo : Kelly)

Pendant plusieurs heures (de 9h à 16h), les partisans de Marc Ravalomanana et les Forces de l’ordre ont joué à cache-cache dans les rues et ruelles du Centre ville.

La tension politique est à son comble en ce début d’année 2019. Comme prévu, les partisans du candidat « numéro 25 », Marc Ravalomanana se sont donné rendez-vous sur la Place du 13 mai hier. Le deuxième jour de leur mouvement de contestation des résultats de l’élection présidentielle ne s’est pas déroulé comme ils l’ont prévu. Pour cause, l’Organe Mixte de Conception (OMC) a pris ses responsabilités pour interdire la tenue de la manifestation. « Une manifestation non autorisée », selon les dires du Préfet de Police d’Antananarivo, le Général Angelo Ravelonarivo qui a réquisitionné les Forces de l’ordre pour cette occasion. Tôt le matin, l’Emmoreg a investi le parvis de l’Hôtel de Ville d’Analakely. Les négociations menées par les leaders du mouvement, entre autres, Fidèle Razara Pierre, Ninie Donia, Félix Randriamandimbisoa et Hanitra Razafimanantsoa n’ont rien donné. Cette fois-ci, et ce, contrairement à ce qui s’est passé le samedi 29 décembre dernier, les Forces de l’ordre n’ont pas cédé. Le Préfet de Police a expliqué que « samedi, on leur a autorisé à occuper la place car ils ont demandé à y tenir un culte, pourtant, leur meeting s’est vite tourné à une véritable incitation à la haine ». C’est ce qui aurait incité l’OMC à prendre des mesures pour empêcher la tenue de la manif. D’autant plus qu’hier, les « K25 » ont prévu de diffuser publiquement sur deux écrans géant ce qu’ils estiment être « les preuves des fraudes massives » qu’auraient engendré le scrutin du 19 décembre dernier.

Preuves. Nul n’ignore pourtant que c’est aberrant de divulguer les preuves et/ou les plaidoiries que l’on devrait utiliser lors d’un procès. On se demande alors si les leaders des « Zanak’i Dada » ignorent qu’au lieu de les divulguer en public ces preuves, ils devraient les déposer auprès de la Haute Cour Constitutionnelle qui est la seule juridiction qui peut trancher sur les contentieux électoraux. D’ailleurs, pas plus tard que le week-end dernier, la Communauté internationale, par le biais des représentants des Corps diplomatiques et consulaires résidant à Madagascar ont déjà interpellé Marc Ravalomanana par rapport à cette démarche.

« Mpanangana fa tsy Mpandrava ». Faute d’autorisation de manifester en bonne et due forme émanant des autorités responsables, les partisans de Marc Ravalomanana ont été dispersés à coups de gaz lacrymogènes par l’Emmoreg hier. Les Forces de l’ordre sont intervenues suite à la destruction par les « Zanak’i Dada » des grillages autour du parvis de l’Hôtel de Ville. Cette fois-ci, ils ont bafoué leur slogan leur qualifiant de « Mpanangana fa tsy Mpandrava » car une destruction de biens publics a été constatée. Trois blessés et deux arrestations. C’est le bilan des échauffourées d’hier. Deux individus ont été pris en flagrant délit d’avoir jeté des pierres sur les Forces de l’ordre et sur les fenêtres de l’Hôtel de Ville. Pendant presque 7 heures (de 9h à 16h), les « K25 » et l’Emmoreg ont joué à cache-cache dans les rues et ruelles du Centre ville. Le calme n’est revenu sur Analakely que vers 17h.

Feu vert. Durant la journée d’hier, les magasins du Centre ville ont fermé leurs portes. Les marchands ambulants ont également suspendu leurs activités. Jusqu’en début de soirée, les Forces de l’ordre ont continué à quadriller l’Hôtel de Ville. Après le « sakoroka » survenu dans la matinée, les « Zanak’i Dada » n’ont plus réussi à accéder sur le parvis de l’Hôtel de Ville. Et ce, contrairement à ce qu’ont véhiculé les radios pro-Ravalomanana qui ont constamment lancé un appel à l’endroit des partisans du candidat « numéro 25 » à revenir à Analakely car selon leurs dires, le Préfet de Police d’Antananarivo a déjà donné son feu vert. Un appel considéré par le Général Angelo Ravelonarivo comme « de la diffusion de fausses nouvelles et une incitation à la révolte ».

Barrages. En effet, tout au long de la journée d’hier, les médias pro-Ravalo n’ont cessé d’inciter les tananariviens à descendre dans la rue tout en martelant que « la ville est complètement à feu et à sang » et que « des manifestations de contestation des résultats du second tour de l’élection présidentielle s’explosent notamment à Moramanga, à Mahajanga et au niveau de plusieurs régions de la Grande île ». Ce qui n’a pas du tout été le cas. Ils ont également encouragé les « Zanak’i Dada » à ériger des barrages et des « Andrimasom-pokonolona » au niveau de chaque quartier. Jusqu’au moment où nous mettons cet article sous presse (22h), cet appel n’a pas été entendu. Aucun barrage n’a été érigé à Antananarivo et ses environs. « Si cela continue, des mesures pourraient être prises à l’encontre de ces gens qui font tout pour semer les troubles au niveau de la Ville des Mille », a laissé entendre le Préfet de Police d’Antananarivo. Le risque de « sakoroka » n’est pas à écarter ce jour du côté d’Analakely car bien malgré les évènements d’hier, les partisans de Marc Ravalomanana se donnent encore rendez-vous au « kianja » pour une nouvelle manifestation. Histoire à suivre.

Davis R

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En attendant le verdictSans appel de la HCC

L’issue de ce deuxième tour de l’élection présidentielle semble inéluctable. Les dénonciations faites sur la place du 13 mai n’influenceront pas le comportement des juges constitutionnels. Ces derniers travaillent jour et nuit pour examiner les requêtes déposées à Ambohidahy jusqu’à avant-hier à 16h. Ils jugeront uniquement selon le droit. Le préfet, après avoir laissé le K25 et ses partisans tenir un meeting samedi dernier, a décidé de ne plus céder. Les gaz lacrymogènes ont été utilisés et ont dispersé les manifestants.

En attendant le verdictSans appel de la HCC

Les informations en provenance des organisateurs de la manifestation faisaient état d’une interdiction d’utilisation des écrans géants sur place. Le dispositif des forces de l’ordre empêchait l’entrée de la place du 13 mai. Ces dernières l’ont donc repoussé à coups de grenades lacrymogènes pour lui signifier qu’il ne fallait pas insister. Cependant, les animateurs du mouvement ont incité sur leurs stations de radio à revenir, arguant que l’interdiction avait été levée. Les militaires ont de nouveau dispersé les personnes revenues sur place. Le préfet a été ferme et a précisé qu’il démentait la dernière information véhiculée. Les manifestants sont donc rentrés chez eux. Dorénavant, l’enceinte de l’hôtel de ville devrait être bouclée hermétiquement. Les hommes de l’EMMOREG devraient faire barrage à toute intrusion. On se rend compte que le mouvement de protestation a peu de chance d’influer sur les événements. L’indignation de certains manifestants est sincère. Elle montre que la contestation a des raisons profondes. Néanmoins, la partie se joue maintenant au niveau de la HCC. La proclamation des résultats devrait se faire dans les jours à venir. On doit donc prendre notre mal en patience et attendre le verdict qui sera sans appel. Le président élu sera celui de tous les Malgaches.

Patrice RABE

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Sakoroka teo Analakely : Nipoaka ny grenady mandatsa-dranomaso, olona 4 naratra, 2 voasambotra

Nisahotaka ny teo Analakely sy ny manodidina omaly maraina. Niditra an-tsehatra ireo mpitandro ny filaminana nakana ny fihetsiketsehana saika hataon’ireo mpomba ny kandida Ravalomanana Marc teo amin’ny « parvis » ny Lapan’ny tanàna. Nisy ny fandefasana baomba mandatsa-dranomaso sy fisamborana. Vokany, olona efatra no naratra ary roa no voasambotra.

Azo lazaina fa tsy nampoizin’ireo mpanao fihetsiketsehana mihitsy ny zavatra hitranga. Efa vory tao anatin’ny faritra ny « parvis » ny ankamaroan’izy ireo no nirotsaka tampoka ireo mpitandro filaminana ka nitifitra tamin’ny baomba mandatsa-dranomaso  tamin’ny 11 ora sy sasany teo ho eo.  Nanomboka teo, raikitra ny sakoroka satria sady mandroaka ireo olona hivoaka ny faritra ireo mpitandro ny filaminana no nanala ireo fitaovana saika hampiasaina tamin’ny fihetsiketsehana toy ny fanamafisam-peo sy ny « écran géant » izay efa nipetraka teny amin’ny lapihazo. Nivoaka hatraty ivelan’ny faritry ny lapan’ny tanàna ny fifanenjehana narahina  tifitra baomba mandatsa-dranomaso nentina nandravana ireo olona izay mbola nivorivory teny amin’ny manodidina rehetra teny sy ireo nanao sakana teny amin’ny arabe tamin’ny alalan’ny fandorana kodiarana. Nahitana izany avokoa ny teny Andohan’Analakely, Petite-vitessse, Tsaralalàna, hatraty amin’ny arabe manoloana ny Rabearivelo iny sy ny mihazo ny tsena Pochard. Tsy nitsahatra izany raha tsy tany amin’ny 1 ora sy sasany tolakandro tany ho any. Mazava ho azy fa efa nanakatona ny fivarotany avokoa ireo magazay lehibe teny amin’iny faritra iny. Voatery nangorona entana ihany koa ireo mpivarotra amoron-dàlana. Tao anatin’izay sakoroka izay no nisy ireo lehilahy roa nosamborin’ireo mpitandro ny filaminana fa toa hoe tratra nizara vola tamin’olona teny an-toerana.  Nisy araka izany ireo naratra ka efatra izy ireo no tonga teny amin’ny hôpitaly Ampefiloha raha araka ny loharanom-baovao.

T.M.

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Saison 2019 : Les Jeux des Iles, les Jeux Africains et la CAN en ligne de mire

Les ‘Barea’ feront partie des stars de cette année 2019.

Une année charnière pour le sport malgache. Plusieurs grands évènements majeurs attendent les athlètes que ce soit à domicile ou sur la scène internationale. La participation à la Coupe d’Afrique des Nations de football est l’une des plus attendues par tout un peuple. Au-delà, des clivages et des divergences d’opinions politiques, seul le sport arrive à fédérer la Nation.

CAN 2019. Historique. Longtemps supporteurs des autres sélections participantes, cette année les Malgaches auront leur équipe nationale à soutenir à la Coupe d’Afrique des Nations prévue du 15 juin au 13 juillet. Un rêve devenu réalité surtout pour les férus du ballon rond malgache qui ne peuvent pas faire le déplacement de voir son équipe à la TV aux côtés des grandes nations du football africain. Le lieu n’est pas encore connu, mais, la Confédération Africaine de Football (CAF) tranchera sur le nouveau pays hôte le 9 janvier prochain entre Egypte et Afrique du Sud. Première participation à la phase finale de la CAN, cette qualification a été accueillie avec beaucoup de ferveur et a fédéré tous les Malgaches éparpillés, un peu partout dans le monde. Passée à 24 équipes, cette CAN verra la participation pour la première fois de deux nations à savoir la Mauritanie et Madagascar. En attendant que la liste des 24 équipes soit constituée, la dernière journée des éliminatoires se disputera les 22 ou 23 mars prochain. Ce n’est qu’après que le tirage au sort aura lieu.

Jeux des Iles de l’Océan Indien à Maurice . Rendez-vous tous les quatre ans des insulaires. Cette année, les 10es Jeux des Iles de l’Océan Indien auront lieu à l’Ile Maurice du 20 au 28 juillet. Pour cette dixième édition des JIOI, 14 disciplines seront au programme à savoir l’athlétisme, le badminton, le basket-ball, le beach-volley, la boxe, le cyclisme, le football, l’haltérophilie, le judo, la natation, le rugby, le tennis de table, la voile et le volley-ball. Le rugby à 7 et le beach-volley seront présents pour la première fois aux jeux. Soulignons que l’athlétisme et la natation incluent également le handisport. Comme lors des précédentes éditions, elles verront la participation des athlètes et des jeunes des Seychelles, de Madagascar, de La Réunion, des Comores, de Mayotte, des Maldives et de Maurice. Classé troisième lors de l’édition de 2015 à La Réunion, Madagascar a remporté 36 médailles d’or, 45 d’argent et 42 de bronze pour un total de 123. La Réunion termine première et l’Ile Maurice arrive à la deuxième place. Le nombre des membres de délégation n’est pas encore connu.

Jeux Africains à Rabat et de Casablanca. Les 12es Jeux Africains se tiendront au Maroc cette année après le désistement de la Guinée Equatoriale. Ils se disputeront dans les villes de Rabat et de Casablanca du 23 août au 23 septembre. Quinze disciplines sportives, dont au moins huit seront qualificatives pour les Jeux olympiques de Tokyo 2020. La Grande Ile a honoré tous les Jeux Africains et cette année, les sportifs malgaches tenteront une qualification olympique.

Afrobasket U16. Habitué à organiser des championnats d’Afrique de basket-ball ou Afrobasket, Madagascar, à travers la fédération malgache de basket-ball, est candidate à l’organisation de l’Afrobasket U16. Une candidature qui attend l’accord de l’Etat comme il s’agit d’une compétition d’envergure internationale. En 2013, Madagascar a organisé l’Afrobasket Men U16 qui a vu l’émergence de jeunes talents ne citer qu’Elly Randriamampionona, Kiady Rabarijoely et bien d’autres. Si la compétition sera confiée à Madagascar, elle aura lieu du 20 au 28 juillet au Palais des Sports de Mahamasina.

En plus de ces compétitions évoquées ci-dessus, plusieurs évènements internationaux comme les Championnats d’Afrique et Championnats du monde dans plusieurs disciplines devront être honorés par Madagascar.

T.H

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Grand-messe d’Iavoloha : Plus d’un millier d’invités

La présentation de vœux des corps constitués et du corps diplomatique se tiendra le 7 janvier prochain à Iavoloha. Placée sous la houlette du chef de l’Etat par intérim, Rivo Rakotovao. La Présidence a déjà procédé à la distribution des cartons d’invitation. Il y aurait plus de 1.000 invités, lors de cette Grand-messe. Il s’agit, entre autres, de hauts dignitaires du régime et probablement de ceux qui ont présidé le pays. Sans parler des grandes figures de la politique et de la société civile ainsi que des responsables religieux. Notons que l’année dernière, il y avait eu 1.500 invités.

Bilan. Cette cérémonie est attendue avec un certain intérêt par les observateurs car elle mettra en relief le paysage politique du pays. Il y aurait effectivement un banquet et des discours. Ce serait une occasion pour Rivo Rakotovao de dresser un bilan de son intérim. On saurait aussi l’opinion de la communauté internationale, par l’intermédiaire du doyen du corps diplomatique, qui ne manquera pas d’apporter son point de vue sur la situation qui prévaut dans le pays. Un discours diplomatique qui serait notamment mené avec tact, étant donné la conjoncture politique actuelle.

Résultats définitifs. Les évènements se précipitent pour ce début d’année. En effet, il y aurait la proclamation des résultats définitifs par la Haute Cour Constitutionnelle qui devrait avoir lieu, d’ici peu de temps. Mais l’on se demande si les résultats définitifs vont sortir avant cette Grand-messe d’Iavoloha. Il ne faudrait pas également oublier la prestation de serment de celui qui va diriger le pays. Pour toutes ces différentes cérémonies, il ne faudrait pas perdre de vue le mouvement de contestation sur la Place du 13 mai et quel va être son impact sur les affaires nationales ?

Dominique R.

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Flash-Eco

*Les automobilistes peuvent encore souffler, puisque pour le moment, la nouvelle hausse des prix à la pompe du carburant n’a pas encore eu lieu. Mais la donne peut changer d’un jour à l’autre, puisque le principe est depuis ces deniers mois, l’ajustement progressif des prix. Soit les 50 ariary de plus par litre tous les mois, avant que l’on puisse atteindre réellement la vérité des prix.

*Au final, le pays fonctionne avec une loi de finances mise en vigueur par voie d’ordonnance. Après la défaillance des députés trop gourmands sur leurs revendications lors des amendements apportés à la loi de finances initiale, le pouvoir exécutif a finalement usé de son droit de mise en vigueur de la loi de finances par voie d’ordonnance. Une initiative approuvée par la Haute Cour Constitutionnelle. Evidemment le nouveau régime issu de l’élection présidentielle pourra élaborer une loi de finances rectificative, le cas échéant et en fonction de ses priorités.

R.Edmond.

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“Oxow” : Du blues and Pop au “Fara west”

Pour souhaiter une bonne et heureuse année à ses fans, le groupe Oxow assurera un concert au  « Fara  west » à Faravohitra ce samedi 5 janvier à 20 heures. Composé de quatre grands musiciens, Oxow a vu le jour en 2014. Mélomanes et adeptes du brassage musical, Ces quatre hommes ont des parcours musicaux plus ou moins différents, mais unis par l’amour de la musique.

Blues-man, Andry Randriamamonjisoa est un guitariste de Bodo la diva malgache. Cofondateur du groupe  « Gasy Groove », Nali Rabarison est également batteur de la chanteuse. Au clavier, Thierry Razakamiadana est aussi saxophoniste d’Olombelo Ricky. Quant à Eric Rakotoary, il est le bassiste de Rija Ramanantoanina.

Andry Randriamamonjisoa et ses compères interpréteront des chansons des années 1970 comme celles des Beatles. Cette année, « Oxow » sortira un album. « Oxow » vient du mot malgache « Aoka izao » qui veut dire ça suffit !

Iss Heridiny

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Antsirabe : Nandritra ny fety / Nihena ny lozam-pifamoivoizana

Azo hambara ho nilamina ny fety teto Antsirabe amin’ny ankapobeny indrindra raha nitaha tamin’ny taona lasa. Fantatra izany nandritra ny resaka nataon’ny Chef BRSP tamin’ny mpanao gazety omaly. Nambarany fa nihena ny lozam-pifamoivoizana mpitranga izany dia noho  ny fahamaroan’ireo polisy niasa. Fantatra fa polisy 203 isa no niasa tsy tapaka nandritra ny fety niampy ireo mpianatra ho polisy 219rha ny teto Antsirabe renivohitra. Fiaraha miasa tamin’ny talen’ny sekoly fanofanana polisy sy inspecteur eto Antsirabe na ny ENIAP no nisian’ireo mpianatra ho polisy maro be ireo nanao ny asany avy hatrany, tafiditra amin’ny fampiharana.  Tanora, zatovo 21 isa kosa no  nahiditra violon nandritra ny fety noho ny hamamoana tafahoatra sy fihoaram-pefy amin’ny fandikan-dalana. Niisa roa kosa no tsy nahatsiaro tena noho ny fisotroana zava pisotro misy alikaola diso tafahoatra, miisa 6 kosa no nitondra faisana vokatry ny ady. Amin’ny ankapobeny dia saika nilamina avokoa ireo distrika 6 amin’ny 7 iandraiketan’ny chef BRSP Alain Rafalimanana raha ny fanazavany.

Andry N. 

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Espace public : « En matière de communication politique, nous sommes dans un virage décisif »,

dixit Hervé Razafindranaivo

  « Notre système de communication fait face à d’importants soucis de fonctionnement et menace de renforcer davantage le risque d’une nouvelle crise politique ». Hervé Razafindranaivo qui vient de soutenir le mois dernier sa thèse de doctorat sur l’espace public politique malgache, tire la sonnette d’alarme pour tous les acteurs du monde politique, dont les citoyens. Les pratiques de communication actuelles contribuent à une détérioration précipitée de la situation politique, poursuit-il. Interview.

 Midi Madagasikara (MM) : En quoi consistent les recherches que vous menez sur la communication à Madagascar ?

Hervé Razafindranaivo (HR) : Mes recherches se concentrent sur l’espace public et la gestion des informations politiques impliquant les médias ainsi que toutes les sphères de discussions publiques et privées. Ma thèse de doctorat étudiait en particulier le cas de la crise de 2009 à Madagascar et son issue. Elle a révélé une incroyable incommunication entre les acteurs politiques.

MM : Quelles ont été les principales causes de cette défaillance ?

HR : Les principales causes sont constituées en particulier par des facteurs qui fragilisent le monde de la construction d’idées et de l’exercice de débat. Je les regrouperai sur trois points : un cadre politique et législatif en permanente crise, des organes de presse en proie à une difficulté de viabilité et enfin une transformation progressive de nos usages et pratiques de la communication.

 MM : Quel concept qualifierait cette défaillance ? Comment cela se manifeste réellement ?

HR : Nous assistons à la disjonction des relations entre les groupes d’acteurs politiques : le contenant et le contenu des informations diffusées par les médias sont de moins en moins constructifs dû à de permanentes pressions commerciale et politique. La relation entre les hommes politiques et les citoyens est dérisoire faute de représentation démocratique efficace. Les espaces permettant aux citoyens de s’exprimer sont étroits ou dérégulés tandis que les espaces de discussions des élites deviennent de plus en plus élitistes. Enfin les organismes de médiation comme les OSC se sont également déplacés dans des espaces de discussion moins accessibles qu’avant. Autant les nouvelles technologies s’installent progressivement, autant nos mises en commun des idées sont difficiles. Peu d’entre les acteurs s’écoutent.

 MM : Espaces dérégulés, dites-vous. Pouvez-vous en dire davantage ?

HR : Je citerais deux principaux espaces : les lieux symboliques de manifestation publique et les espaces digitaux. Pourtant, les manifestations publiques peuvent toujours dégénérer et dont les zones géographiques, à l’image de la Place du 13 mai, restent toujours sensibles. De leur côté, les espaces digitaux se sont rapidement démocratisés, notamment en zone urbaine. Nous pouvons le constater nous-mêmes : facebook est devenu pour un certain nombre de citoyens un média à part entière, où toute forme de débat et de diffusion d’information sont possibles. Or, il s’agit d’une plateforme non règlementée et dont la première fonction n’est pas comme telle.

MM : Quelles sont alors vos recommandations pour y remédier ?

HR : Notre pays a besoin d’une administration visionnaire et courageuse, capable de définir et mettre en œuvre une politique de communication basée sur sa faculté d’anticipation. Notre capacité de gestion de la communication doit répondre, premièrement, aux besoins vitaux des citoyens de participer à la vie publique en les mettant avant les outils ; deuxièmement aux besoins de développement de plateforme de construction d’idées et de diffusion d’informations fiables et, je dirais, émancipatoires ; troisièmement aux exigences évolutives des nouvelles technologies, notamment à travers une législation forte et à jour ; et enfin, au besoin de pérennisation du système médiatique, autant sur le plan économique qu’intellectuel.

 MM : Quels sont les enjeux de cette politique?

HR : Le monde de la communication se trouve dans un virage décisif : bien négocié, nous n’en sortirons que grandis et peut-être nous serons parmi les rares pays africains à avoir bien appréhendé la post-ère de l’information, des opportunités économiques et sociales s’en suivront. En revanche, si nous le ratons, nous risquons de développer un facteur majeur de crise politique qui pourrait nous être fatale. Nous le savons, le pouvoir n’appartient plus à celui qui détient l’information, ni à celui qui sait l’utiliser, désormais il appartient à celui qui sait la manipuler.

Propos recueillis par Hanitra R.

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MID : Retour à l’appréciation de l’ariary en ce début d’année

L’ariary reprend de la compétitivité par rapport à l’euro et au dollar.

Après une fin d’année assez difficile, l’ariary semble reprendre de la vigueur en ce début 2019. L’espoir d’une embellie est permis.

Une clôture plutôt encourageante pour l’avenir. C’est ce que l’on peut dire de la séance du marché interbancaire des devises (MID) d’hier où l’ariary retrouve peu à peu sa compétitivité par rapport aux devises de référence.

Gain. Après avoir été au- dessus de la barre des 4000 ariary, l’euro était échangé, hier à 3.975,16 ariary. Plus précisément, l’ariary a gagné 145 points en un mois, puisque en début décembre 2018, la monnaie européenne était encore à 4.120 ariary. Même topo pour le dollar qui était à 3.473,16 ariary hier contre 3.620,67 ariary en décembre 2018, soit un gain de 147 points en un mois. En somme l’ariary est de nouveau sur le chemin de l’appréciation aussi bien par rapport à l’euro qu’au dollar. Cette reprise s’explique, entre autres par les recettes en devises, provenant des filières à l’exportation comme le litchi et la vanille. Cependant comparé aux taux de change du début de l’année 2018, l’ariary est encore en situation de dépréciation. L’euro par exemple était à 3.873 ariary en début janvier 2018 (contre 3.975,01 hier) et le dollar à 3.220 ariary en début janvier (contre 3.473,16 ariary hier).

Déficit commercial. Cette dépréciation tire notamment son origine de la situation des comptes extérieurs marqués l’année dernière par une balance des paiements du pays qui s’est légèrement détériorée. D’après une récente note de conjoncture publiée par la Banque centrale, cette tendance s’explique par le creusement du déficit commercial. « Sur les dix premiers mois de 2018, le gap commercial représente 4,8 pour cent du PIB, contre 3,8 pour cent sur la même période en 2017. En effet, l’accroissement des exportations (+5,6 %) n’a pas pu compenser celui des importations qui était beaucoup plus élevé (+7,9 %). Les principaux produits ayant tiré ces importations à la hausse ont été les importations d’énergie (+23,8 %), de riz (+13,5 %), de biens de consommation (+12,0 %), de matières premières (+9,8 %). Il eut également les importations de la Zone franche (+9,6 %) et celle de biens d’équipement (+4,3 %). Pour les exportations, la croissance a été notamment tirée par la vanille (+21,0 %), le cobalt (+29,8 %) et le nickel (+11,6 %). Il convient de noter que les exportations de la Zone franche se sont repliées de 5,2 pour cent. Néanmoins, les avoirs bruts de BFM se sont renforcés, mouvement essentiellement attribuable au déblocage des aides et prêts budgétaires. L’encours des réserves de change de BFM a représenté 3,8 mois d’importation de biens et de services non-facteurs à fin octobre 2018, contre l’équivalent de 3,5 mois à la même date en 2017 ».

Disparité. Cependant, et d’après toujours la Banque centrale, cette évolution des transactions au niveau du MID ne reflète pas le sens et l’ampleur des mouvements de biens. « Les demandes d’achat de devises ont augmenté plus fortement que les importations, tandis que les offres provenant des recettes d’exportation ont sensiblement diminué. En effet, sur la période allant de janvier à octobre, les achats de devises pour importation d’énergie ont augmenté de 22,0 pour cent entre 2017 et 2018, tandis que les cessions de devises provenant de l’exportation de vanille ont diminué de 20,0 pour cent ». Cette disparité entre l’évolution des transactions sur le MID et les mouvements commerciaux explique, en partie, la tendance à l’éloignement des taux de change nominaux observés ces derniers temps par rapport à leurs niveaux d’équilibre dictés par les fondamentaux macroéconomiques du pays.

R.Edmond.

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L’Eau en Afrique : Une ressource stratégique, sensible et sous-exploitée

Le manque d’eau et la famine ne sont pas une fatalité pour pour l’Afrique; la preuve en image avec ce champs école fertile dans l’Androy.

40% des êtres humains n’ayant pas accès à l’eau potable sont Africains (400 millions approximativement), alors que ce grand continent possède annuellement 5400 milliards de m3 d’eaux renouvelables. Seules 4% de ces immenses ressources en eaux renouvelables sont exploitées. Une sous exploitation doublée d’une gestion encore à améliorer qui prive le continent africain de nombre d’opportunités de développement humain et de croissance économique durable.

D’où l’oxymore caractéristique parfois utilisée pour décrire Madagascar, « pauvre et riche à la fois », car invraisemblable, voire sinistre que cela puisse paraître, c’est un fait. Avant de tenter de dresser un état des lieux de la situation de l’eau au niveau régional. Essayons d’abord de montrer comment, grâce à un accès à l’eau équitable et rationnellement géré, le continent africain – sa partie sub-saharienne notamment- peut enfin « décoller » et ne pas mourir de pauvreté sur tant de richesses. Se focaliser sur les opportunités et sur comment les saisir et les fructifier, sans pour autant verser dans l’utopie, est en effet plus productif en terme de développement, que de s’attarder dans la sinistrose, souvent contreproductive, voire stérile. L’Afrique a plus de 160 lacs et une vingtaine de grands fleuves, qui peuvent à eux seuls contribuer considérablement-par le biais de l’énergie hydraulique parfaitement renouvelable- combler le gap en termes d’accès à l’énergie en Afrique du Nord (99        %) et en Afrique subsaharienne (32%). Insister sur cette piste de l’énergie renouvelable est important, car le constat du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur le Climat (GIEC) est sans appel, le réchauffement global au dessus de +1,5°C impacte négativement sur l’eau en perturbant son cycle. Ce qui a encore été renforcé à la 24ème Conférence des Nations unies sur le Climat en Pologne, à Katowice : sécheresses, désertifications, inondations, ou encore pollution, etc.

Une charrette transportant de l’eau à Betsimeda, aux portes de l’Androy.

Agriculture, nutrition et climat. A Madagascar plus de 80% de la population vivent de l’agriculture, il en est de même en Afrique. Cette caractéristique régionale se double pourtant d’un taux de malnutrition, faisant encore partie des plus élevés au monde. 22% en moyenne pour l’Afrique subsaharienne et 47% pour la malnutrition infantile (des enfants de moins de 5 ans) pour Madagascar. Si les ressources en eau de l’Afrique étaient pourtant correctement exploitées, l’agriculture s’en retrouverait améliorée et plus productive. Ce qui dans un premier temps contribuerait déjà à réduire significativement le taux de malnutrition dans le continent, qui entaille, voire annihile la productivité et l’épanouissement de sa population. Mais dans un second temps, si elle est rendue durable et écologique, cette agriculture permettra de contribuer durablement à la lutte contre le changement climatique, auquel l’Afrique est le continent le plus vulnérable au monde. Sachant que l’agriculture qui représente l’activité principale de la population africaine est responsable de plus de 11% des émissions de gaz à effet de serre (GES), une agriculture durable et écologique réduira significativement le réchauffement climatique dans la région, par la réduction des émissions de GES. Un réchauffement qui couplé au stress hydrique (résultant en grande partie de l’exploitation des énergies fossiles- Tunisie, Maroc, Algérie, Nigéria, etc. et de l’agriculture intensive) a conduit à l’intensité du phénomène El nino, duquel les populations sont encore en phase de rémission. Là où réside une partie du problème, réside également une partie de la solution. L’opportunité est ainsi par exemple d’attirer des investisseurs désireux d’investir dans l’adduction d’eau (et ils sont nombreux en Occident !) aux fins d’agriculture biologique en formant les populations locales, pour créer un cycle économique vertueux, avec des impacts directs sur le quotidien de la population. Car c’est à cette condition-là qu’elles arrêteront l’agriculture intensive, les cultures sur brûlis et autres pratiques archaïques de survie qui provoquent la déforestation, détruisent le sol et engendrent aussi une partie non négligeable du stress hydrique, à l’origine-parfois- de conflit(s) dans la région.

Le potentiel hydrologique de l’Afrique n’attend qu’à être suffisamment exploité, ici le Mandrare, censé procurer la longévité selon la tradition locale.

Genre et santé. Un meilleur accès à l’eau, c’est aussi plus de développement humain, notamment en ce qui concerne femmes et enfants. C’est moins de maladies, moins de morts et de décès prématurés, car oui, un enfant meurt toutes les 90 secondes des suites d’une maladie liée à la consommation d’eau impropre. Nine, habitant à Ranopiso, Amboasary- un district situé à cheval entre l’Androy et l’Anosy dans le Grand Sud de Madagascar- est une mère de famille de 22 ans, elle doit parcourir 7 km à pieds en aller-retour tous les jours pour chercher de l’eau-non potable- pour cuisiner le repas familial quotidien et le peu qu’elle et sa famille puissent faire de toilette et de lessive. Dans l’Androy, le taux d’accès à l’eau est de 13,5% s’il est à peine de 35% au niveau national. « Le plus dur c’est quand j’ai mes menstruations, je me sens sale, mal à l’aise et donc peu « productive » dit-t-elle. Pour tout ce qui est lié à ma vie de femme en fait, comme les jours où j’ai donné la vie à mes enfants !  Ces derniers quant à eux souffrent fréquemment de diarrhées, le cadet a même failli perdre la vie » confie Nine. Comme le secteur de l’eau est étroitement lié aux secteurs de l’hygiène et de l’assainissement- le fameux WASH !- Une eau de qualité, dite améliorée à défaut d’être potable, équivaut à une amélioration de l’hygiène de vie. Face au manque ou à l’absence d’eau, les populations tendent en effet à l’utiliser avec parcimonie, surtout en milieu rural : peu ou pas d’infrastructures sanitaires pour les toilettes, défécation à l’air libre (couplé aux facteurs culturels), peu ou pas de lavages de main, etc. D’où les nombreuses maladies et épidémies à la clé, en Afrique, les maladies liées à la pollution de l’eau sont les premières causes de mortalité.

Les enfants sont gravement atteints par la pollution de l’eau, un enfant meurt toutes les 90 secondes des suites de maladies qui en découlent.

Pistes d’action. Que faire donc ? Une grande question parmi tant d’autres. En notre qualité de « non spécialiste », nous ne saurons que proposer des pistes de solutions résultant d’analyses combinées de la littérature scientifique et du contexte local et régional. Au niveau décisionnel, ce serait donc- entre autres- construire et renforcer plus d’infrastructures de gestion de stockage d’eaux renouvelables et d’eaux usées (pour le recyclage). Des barrages hydrauliques en meilleure adéquation à l’évolution de la géographie du continent pour une plus grande efficacité énergétique, voire une juste transition énergétique en Afrique…Mais aussi et surtout un climat des affaires assaini, avec une diminution drastique de la corruption. La gouvernance et la finance sont en effet des points sensibles et oh combien essentiels pour la réussite de projets de développement, en Afrique comme ailleurs. La corruption est malheureusement transversale en Afrique, mais heureusement en même temps, que la lutte contre ce fléau est engagée, notamment au niveau des institutions dans la région. Moins de corruption est un pari gagnant-gagnant, car cela équivaut à un environnement plus attrayant, rassurant, compétitif pour les investisseurs, plus d’impacts directs pour les populations censées être bénéficiaires, éternels parents pauvres des projets de développement dans le Tiers-monde. Et enfin et non des moindres, refuser de céder à la fatalité, bien que cela puisse être tentant, car certes 400 millions d’Africains n’ont pas accès à l’eau potable, mais le manque d’eau n’est pas une fatalité en Afrique, notre continent possède la ressource essentielle pour y remédier : l’eau. La réponse est chez nous, pas ailleurs. A l’échelle individuelle, nous pouvons aussi, par exemple, opter pour l’agriculture urbaine et un usage plus rationnel de l’eau pour ceux qui en ont en permanence, car les actions écologiques, ça commencent aussi chez soi. Des actions basiques comme éviter le gaspillage de l’eau et repenser à la manière de la consommer, par exemple par la réduction de la consommation, ou encore le recyclage domestique des eaux usées.

Texte et Photos Luz Razafimbelo

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Littérature : « Faribolana Sandratra » célèbre ses 30 ans

Le cercle « Faribolana Sandratra » rassemble les jeunes talents littéraires.

1989-2019, voilà maintenant trois décennies que le cercle des poètes « Faribolana Sandratra » rassemble les orateurs et auteurs.

Dans l’agenda des écrivains et poètes, cette année sera consacrée à la célébration des trente ans du cercle. Pour ce faire, plusieurs évènements y afférents auront lieu au cours de l’année, à commencer par l’ouverture officielle ce samedi à l’ « Akademia Malagasy » Tsimbazaza en présence des académiciens et des acteurs littéraires. Le point focal restera cependant le rendez-vous national et biennal qui se tiendra en octobre.

Moins conservateur et plus ouvert, « Faribolana Sandratra » a vu l’adhésion de jeunes talents en  herbe. Jusqu’à maintenant, le cercle compte un bon millier d’activités au service de la littérature malgache. Les actions se traduisent par des manifestations littéraires comme les récitals poétiques réguliers  dans des écoles et les lieux publics, tout en investissant les centres culturels. Depuis des années, le rendez-vous ponctuel reste la rencontre mensuelle au Cercle germano-malagasy/ Goethe Zentrum. Initié par l’écrivain Elie Rajaonarison et l’acteur culturel Eckehart Olszowski, chaque quatrième samedi du mois.

Actuellement, le « Faribolana Sandratra » fait partie des cercles d’écrivains les plus actifs de Madagascar. Ce cercle « Faribolana Sandratra » rassemble les écrivains contemporains issus des grandes villes de Madagascar. Aujourd’hui, il compte parmi les plus jeunes plumes de notre temps. De ce cercle sont issus les recueils de poèmes, journaux, revues culturelles, nouvelles, pièces de théâtres, roman, film… bien des œuvres ont été sorties par l’édition « Faribolana Sandratra » pour le développement de la littérature malgache. En trente ans d’existence,  ses activités  ne se limitent pas à la capitale, il vise surtout à répandre la passion et semer des graines de poèmes un peu partout dans la Grande Ile.

Zo Toniaina

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Toamasina : Gardien avy niasa maty voatsatok’antsy

Niasa faran’ny taon aizy ary nikasa ny hamonjy fodiana no niharan’ny heloka bevava teo Andranomadio-Toamasina. Voatsatok’antsy ary namoy ny ainy vokatr’izany. Manodidina ny 45 taona ilay rangahy ary voaendaka ny entana teny aminy. Tsy izy ihany no hita faty vao maraina tao an-toerana. Rangahy iray hafa izay tokony ho 50 taona no nitsiatra teo amoron-dàlana vao marainan’ny omaly. Nisy tsatok’antsy koa hita tamin’ny vatany. Hatreto dia azo eritreretina ho voaendaka koa ity rangahy izay namoy ny ainy ity. Nafana arak’izany ny tsy fandriam-pahalemana tao Toamasina tamin’iny vanin’andron’ny fety iny. Ny tany anelakelan-trano no tena nanjaka ny mpamono olona raha mba nilamindamina ny tao an-tampon-tanàna. Niandry ireo izay hody vao maraina izany ireo jiolahy mpanendaka ary ny tena nampalahelo dia tsy nisalasala ny namono olona izy ireo. Mifanjevo isan-kerinandro ny jiolahy sy ny mpitandro ny filaminana ao Toamasina. Efa betsaka ihany ny voasambotra ary nisy aza ny lavo nandritr’izany saingy mbola maro ihany ny sahy miroboka amin’ny asaratsy.

D.R

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Inclusion financière : Retard de Madagascar par rapport aux autres pays d’Afrique

La Stratégie nationale de l’inclusion financière est en cours de mise en œuvre.

La faible performance du secteur financier figure parmi les grands handicaps du développement économique de la Grande-île de l’Océan Indien. La situation actuelle est inquiétante, cependant, une Stratégie nationale est déjà en cours de mise en œuvre.

13e position ! C’est le rang de Madagascar dans la région de la SADC, en termes d’inclusion financière. Ce classement qui place la Grande-île parmi les derniers est justifié par des indicateurs alarmants. Si l’on se réfère au pourcentage d’adultes ayant un compte bancaire, Madagascar affiche un taux de 12%, contre 94% pour Seychelles et 85% pour Maurice. Bien que les services financiers soient indispensables pour le développement des activités, même au niveau microéconomique, seulement 17% des adultes Malgaches ont accès aux services financiers auprès des autres fournisseurs, à l’exemple de ceux spécialisés dans le mobile money. 30% de cette population adulte peuvent avoir recours aux services financiers informels. En bref, Madagascar est à la traine, en termes d’inclusion financière, avec l’exclusion de 41% des adultes. Si la population est réticente à utiliser les services financiers disponibles sur le marché formel et informel, c’est à cause du contexte socioéconomique difficile, du faible niveau d’alphabétisation et des contraintes infrastructurelles, selon les promoteurs de la Stratégie nationale de l’Inclusion financière (SNIM). A cela s’ajoutent les incertitudes et les chocs fréquents qui frappent le pays. Cette Stratégie mise en œuvre pour la période 2018-2022 vise, en effet, à résoudre ces problèmes qui constituent un blocage. Cette SNIM est pilotée un Comité de pilotage constitué de représentants de la Banque Centrale, du Ministère en charge des Finances et des ministères sectoriels concernés par le secteur financier.

En cours. Pour cette année 2019, les actions menées pour l’amélioration de l’inclusion financière concernent la promotion de l’épargne, le développement du secteur de l’assurance et des instruments de paiement, l’amélioration des offres de crédit incluant la microfinance, etc. A noter que la SNIM s’articule sur trois axes stratégiques relatifs à l’éducation financière et la protection des consommateurs ; la facilitation et l’amélioration de l’accès et de l’utilisation des services financiers ; et enfin le renforcement des politiques, cadre légal, réglementaire et institutionnel. Selon le document présenté par le Comité de pilotage, les objectifs sont nombreux dans le cadre de la mise en œuvre de la SNIM. Ils ont cité, entre autres, l’amélioration de l’éducation financière de toutes les catégories de la population pour une meilleure inclusion, l’information et la communication, la protection des consommateurs de services financiers pour instaurer un climat de confiance entre la population et les fournisseurs. En ce qui concerne l’utilisation des services financiers la Stratégie nationale prévoit la mobilisation de l’épargne pour faire face aux chocs et constituer un capital productif, le développement des opportunités d’assurance de niche pour la résilience et la productivité ; l’optimisation du paiement pour la résilience et le commerce ; et la promotion de l’offre de crédits ciblés pour élargir les opportunités économiques. Au niveau du cadre légal, la mise en œuvre de la SNIM devrait permettre d’établir un environnement propice à l’inclusion financière, de renforcer la capacité institutionnelle des entités en charge de promouvoir cette inclusion et enfin d’instaurer un climat de confiance entre les fournisseurs de service et le système judiciaire. Bref, de grands efforts restent à faire pour améliorer l’inclusion financière à Madagascar, un défi à relever avant de pouvoir espérer un développement inclusif.

Antsa R.

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Projections sur les changements climatiques : Réchauffement généralisé de la température et augmentati...

Les activités humaines contribuent à l’aggravation des effets des changements climatiques.

Les précipitations seront plus intenses sur le Nord-Ouest et la sècheresse serait au rendez-vous dans la zone Est d’ici 2050.

Paradoxe. Madagascar figure parmi les pays où les effets des changements climatiques se ressentent le plus alors que le pays n’est pas qualifié de « pollueur« . Le rapport sur l’avenir de l’environnement à Madagascar démontre que « le réchauffement sera généralisé et que les précipitations seront plus intenses dans certaines zones« . Ainsi, « une augmentation des précipitations centrée sur le Nord-Ouest tandis que la zone Est deviendra plus sèche d’ici 2050″ si l’on en croit au RAEM. Comme dans la « région Atsinanana où la température moyenne annuelle montre également des pics (24,0°C à 24,5°C) suivis de périodes à plus faible valeur (23,5°C à 23,7°C)« . Le même rapport de renchérir que « les modèles de recherche précisent une augmentation de l’intensité et par conséquent du pouvoir destructeur des cyclones d’ici 2060-2100″. Avant d’ajouter par ailleurs que « les changements doivent être évalués en termes de probabilités de changement plutôt qu’en termes de prédictions absolues ».

Zones côtières. Selon toujours le rapport sur l’avenir de l’environnement à Madagascar (RAEM), les changements climatiques se ressentent surtout dans la hausse de la température de l’eau, l’élévation du niveau de la mer la fréquence et la force des tempêtes, l’érosion côtière, l’inondation et la sècheresse, ou encore les répercussions éco taxocologiques telles que le rallongement des périodes de blooms algaux toxiques. Lesdits effets ayant des conséquences néfastes sur les zones côtières qui dépendent principalement des ressources naturelles pour leur subsistance. La résilience des écosystèmes et des services qu’ils fournissent étant toujours en régression avec le déclin de la biodiversité. Ainsi, le RAEM estime que les côtes orientales malgaches comptent parmi les zones les plus affectées par les changements climatiques (observations satellitaires entre 1992 et 2012). Des impacts qui se sont surtout traduits par « une élévation globale du niveau de la mer, soit une tendance de 2,7 mm/an ».

Recueillis par José Belalahy

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Faran’ny taona sy taom-baovao : Olona 29 voasambotry ny pôlisy

Nanao ny ainy tsy ho zavatra ny teo anivon’ny pôlisim-pirenena nandritry iny fetin’ny faran’ny taona sy fitsenana ny taom-baovao iny raha ny teto an-drenivohitra manokana. Izany dia mba ahafahan’ireo mponina hatrany nanao fety am-pilaminana. Fantatra ary fa olona 29 no voasambotr’izy ireo nandritry ny alin’ny faran’ny taona sy ny andron’ny taom-baovao teo. Folo tamin’ireo no voasambotry ny pôlisin’ny kaomisaria Foibe tetsy Tsaralalana. Araka ny tatitra azo dia enina tamin’izany no olon-dratsy voarohirohy tamina resaka fanendahana. Ny roa kosa dia resaka halatra môtô ary ny telo dia noho ny adiady teny an-dalam-be. Nahatratra 13 kosa ireo fitarainana mahakasika fandikan-dalàna voarain’izy ireo, raha teny Tsaralalàna hatrany. Ny 11 amin’izany no resaka fanendahana sy sinto-mahery. Nisy ihany koa resaka vono sy ratra niniana natao. Ambonin’izay dia voalaza ihany koa fa nisy fahitàna razana iray ary trangana hain-trano iray.

Raha ny teo anivon’ireo kaomisaria valo teto an-drenivohitra kosa indray dia mitontaly 19 ireo olona voasambotr’ireo pôlisy. Resaka fanendahana ny folo amin’izany ary halatra tsotra ny iray. Mpamaky trano iray ihany koa no voasambotra ary mpangalatra môtô efatra no nentina natao famotorana. Nisy ihany koa ireo mpanakorontana teny an-dalambe noho ny hamamoana diso tafahoatra izay nosamborina. Niisa efatra izy ireo. Etsy andanin’izay, trangana lozam-pifamoivoizana 12 no voamarika tao anatin’iny fety roa sosona iny, raha ny tatitra azo hatrany. Sivy tamin’ireo no loza naharatrana olona ary ny iray kosa no namoizana ain’olona. Ny sisa ambiny dia saika loza nisiana fahasimbana ara-materialy fotsiny. Tao anatin’ireo tranga lozam-pifamoivoizana ireo dia voalaza fa nisy roa no vokatry ny fitondrana fiara tao anatin’ny fahamamoana ary izao nitera-doza izao.

m.L

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Mahajanga : Un sexagénaire français blessé lors d’une attaque de son domicile

Poursuivis pour avoir attaqué le domicile d’un ressortissant français dans le quartier de Mangarivotra, deux hommes ont été appréhendés par les policiers de la Sûreté urbaine de Mahajanga le samedi 29 décembre 2018. Déférés au Parquet, ils attendent actuellement leur procès en prison, à Marofoto. L’attaque a eu lieu la nuit du 28 décembre 2018 au « Port Schneider » Mangarivotra où ce ressortissant étranger de 71 ans vit seul. Les malfaiteurs ont fait sauter la porte de sa maison avec un pied-de-biche. Pour maîtriser le sexagénaire, ils l’ont assené de coups de pierre avant de passer à la fouille de la maison pour mettre la main sur les objets qui leur convenaient tout en détruisant tous ceux qui ne les intéressaient pas. Un ordinateur portable et un téléphone cellulaire ainsi qu’une somme de 40.000 ariary ont été dérobés. Grièvement blessé, la victime se trouve actuellement à l’hôpital. Saisie de l’affaire, la police a alors ouvert une enquête qui a débouché sur l’arrestation de ces deux individus le lendemain même de l’attaque. Ce qui a permis de récupérer une partie des objets volés, objets qui sont déjà remis à leur propriétaire.

T.M.

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Manifestation sur la place du 13 mai : Grosse perte pour les marchands ambulants et les marchands de rue

Beaucoup de marchandises sont parties en fumée hier aux environs de l’Avenue de l’Indépendance.

Les marchands de rue et les marchands ambulants auraient été les grands perdants des troubles d’hier sur la place du 13 mai, puisque la plupart des magasins ont fermé boutique hier. Si les uns ont perdu nombre de leurs marchandises en raison de la fuite, d’autres se sont vus pillés les leurs. Sans parler des pertes économiques et de leurs conséquences néfastes sur leur budget familial en cette période de soudure. Un manque à gagner qui ne pouvait pas tomber plus mal que durant « le plus long mois de l’année », après une courte trêve festive. Pour saisir l’ampleur des dégâts, il suffit d’imaginer les conséquences dramatiques pour un commerçant ambulant obligé de vivre avec moins de 10.000 Ar par jour, alors qu’il en a perdu plus de 60.000 Ar hier, en une seule journée ! Comme d’habitude, la masse populaire, des « petites gens » comme nous aimons si bien les appeler, sont toujours ceux qui paient au prix le plus fort les troubles, occasionnés de part et d’autre.

Luz Razafimbelo