Les actualités à Madagascar du Mardi 03 Janvier 2017

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Midi Madagasikara575 partages

Marc Ravalomanana : Déterminé à reprendre le pouvoir par les urnes

La famille Ravalomanana hier après-midi à Faravohitra.

Faravohitra a été hier le lieu de rendez-vous de la grande famille politique et professionnelle du couple Ravalomanana. Avec comme ordre du jour unique : présentation de vœux à la famille dont la mère est maire de la commune urbaine d’Antananarivo et le père a fondé le TIM et le Groupe Tiko. En effet, les barons du TIM (membres du bureau politique, députés et sénateurs), les dirigeants de la Commune urbaine d’Antananarivo et les représentants du personnel du AAA Tiko ont fait le déplacement hier à Faravohitra pour cette traditionnelle cérémonie. L’occasion a été saisie par l’ancien président Marc Ravalomanana pour déclarer que Madagascar a besoin d’un homme déterminé à (re)prendre le pouvoir par la voie des urnes, c’est-à-dire de façon démocratique. « On a besoin d’un homme capable non seulement d’affronter et convaincre les bailleurs de fonds, mais aussi de prendre ses responsabilités pour le redressement de notre pays », a-t-il martelé. Marc Ravalomanana a réitéré sa candidature à la prochaine présidentielle. « Je veux aider mes compatriotes. Nous devons être solidaires. Nous devons travailler ensemble. »

Appel à la collaboration de tous. Quant à Lalao Ravalomanana, maire de la Capitale, elle a déjà transmis ses messages le vendredi 30 décembre 2016. Dans sa déclaration, la première magistrate de la ville d’Antananarivo a rappelé son défi  une fois élue à la mairie: « Travailler ensemble et se donner la main pour la reconstruction d’Antananarivo. »  Lalao Ravalomanana a fait déjà 15 mois de son mandat de quatre ans. Dans ses messages de Nouvel An, elle a évoqué que l’assainissement  et l’embellissement de la ville ainsi que la réhabilitation des infrastructures font partie des priorités de la mairie d’Antananarivo. « Nous poursuivrons nos efforts cette année 2017. Cette année sera placée sous le signe de la confiance entre les dirigeants de la commune et les Tananariviens. La reconstruction de notre Capitale sera facile si nous nous y mettons tous », a-t-elle affirmé. Avant de rajouter : « On a réalisé beaucoup de choses durant l’année 2016. Mais, beaucoup restent encore à faire. » Force est de constater que la mise en application des mesures d’assainissement prises par la CUA a été toujours confrontée à l’indiscipline des marchands ambulants et informels dont certains acceptent d’être manipulés par des politiciens.

R. Eugène

Madagascar Tribune218 partages

Le passeport à 190.000 Ariary

Le service de l’immigration a décidé de réviser à la hausse le tarif d’acquisition du passeport malagasy et ce à partir de ce mois de janvier. L’annonce a été faite par la Police Nationale hier. Alors qu’auparavant, le droit d’acquisition était de 110 000 Ariary, il sera donc désormais délivré moyennant le paiement de 190 000 Ariary, soit une hausse conséquente de 80 000 Ariary. Une décision qui est loin de faire l’unanimité auprès des citoyens, notamment due à la qualité du service de délivrance. Tous s’interrogent sur les raisons de cette hausse soudaine et brutale, considérée comme injustifiée. Etant donné que ni amélioration de service ni changement de procédure ne sont constatés. En effet, pour ne parler que de l’année 2017 qui vient de s’écouler, le service des passeports a connu plusieurs arrêts. Ceci presque toujours en raison de panne de la machine utilisée pour la fabrication des passeports. Des pannes qui sont revenues trop souvent et qui ont incommodé les Malgaches résidant à l’étranger qui profitaient de leurs passages au pays pour renouveler leur passeport. D’autre part, les usagers se plaignent également de la trop courte durée de validité du passeport malagasy qui est actuellement de 5 ans seulement. Au prix où il devra maintenant être payé, certains estiment que la durée de validité devrait aussi être augmentée.

Midi Madagasikara186 partages

Sportifs de l’année 2016 : CNaPS Sport fait partie des nominés !

Il y aura finalement 7 nominés pour choisir le titre de Sportif de l’Année 2016 de Midi Madagasikara. C’est le choix du comité associant la Rédaction dans son ensemble et les journalistes de sport du journal.

Finalement le nombre de candidats retenus pour l’élection de Sportif de l’année 2016 passe de 6 à 7. Tout simplement parce qu’on ne peut pas se passer du CNaPS Sport qui a réalisé le double Coupe et Championnat de Madagascar avec, il faut le dire, une facilité déconcertante comme le score de 4 à 0 lors de la dernière journée de la THB Ligue des champions à Fianarantsoa. Un match qui a tourné à une démonstration tant le CNaPS Sport s’est montré intraitable dans tous les compartiments du jeu.

D’autres titres. De là à inscrire le CNaPS Sport dans la liste des nominés pour le Sportif de l’année 2016, le pas est vite franchi, car si réaliser le doublé n’est pas donné à tout le monde, l’équipe peut aussi faire valoir d’autres critères comme celui de meilleur joueur de son attaquant Lucien Kasimo mais aussi le titre que tout le monde reconnaît en tant que meilleur supporteur.

Ce n’est plus un secret qu’un des atouts du CNaPS Sport reste cette ambiance que parviennent à créer à chaque match ses supporters. Et pas n’importe quels supporters, car ils participent en grande partie aux frais de déplacement en payant de leurs poches sans que la direction générale ne l’exige. Des volontaires et des passionnés qui quittent le siège d’Ampefiloha le vendredi soir pour revenir la nuit du dimanche et reprendre le travail dès lundi.

S’il faut y ajouter la place de numéro Un du gardien Leda Randrianasolo ou encore la saine gestion des dirigeants associant la Direction des Ressources Humaines et la fameuse Mutuelle de la CNaPS, alors il faudrait être très fort pour espérer battre cette CNaPS- là. Mais dans ce genre d’exercice, le cœur a toujours ses raisons que la raison ne connaît pas.

Autant le dire que tous les nominés, s’ils ont été retenus, peuvent gagner. Car c’est surtout plus une question d’affinités que de calcul mathématique.

Clément RABARY

Midi Madagasikara177 partages

Météo : La saison des pluies commence enfin…et la montée des eaux aussi !

Ce n’était qu’une des premières pluies et l’eau était déjà montée à ampefiloha hier dans l’après-midi.

Le service de la météorologie annonce des jours de pluie. Une bénédiction pour les agriculteurs mais un calvaire pour la population des bas quartiers.

La pluie s’est invitée, et en force, avec la venue de la nouvelle année. Tout le monde, dans la capitale en particulier, l’a remarqué depuis le 31 décembre dernier. Une forte pluie s’est abattue sur certains quartiers de la capitale. Et cela va continuer d’après le service de la météorologie de Madagascar. « Il y aura de la pluie jusqu’au 4 janvier. Le jeudi 5 de ce mois serait marqué par une pause avant la reprise le 6 prochain » a annoncé un responsable auprès dudit service. Les causes seraient la formation d’une dépression dans le canal de Mozambique additionnée par le minimum résiduel de la zone perturbée. Cette dernière qui a failli provoquer un cyclone selon toujours les dires du responsable mais qui ne l’est plus. « Nous ne courrons plus ce risque » a-t-il affirmé. Avant d’ajouter toutefois que «  toutes les conditions sont enfin réunies pour la tenue de la saison des pluies ».

Montée des eaux. La pluie rime avec montée des eaux. Une situation qui est tristement habituelle. Mais qui pourrait être évitée s’il y a la volonté. En effet, avec cette annonce de la tombée des pluies, les bas quartiers vont avoir leur lot de souffrances annuelles où insalubrité, risque d’épidémie, eaux nauséabondes et boueuses se mêlent. Et ce qui s’est passé dans le quartier d’Ampefiloha, d’Andravoahangy, de Besarety et de Petite Vitesse hier en est de bonnes illustrations. L’eau est montée à un certain niveau, jusqu’ à atteindre les genoux des passants. Et encore une fois, les faits prouvent les limites des canaux d’évacuation de la capitale. Des situations tant décriées mais dont les solutions ne semblent pas encore être trouvées.

Cultures. Outre les  limites des infrastructures d’évacuation des eaux, la montée des eaux est également causée par la manie de la plupart des citoyens de jeter leurs ordures dans les canaux ou encore les égouts. Une habitude qui concerne toutes les couches sociales de la société. Il n’est en effet pas rare de voir des personnes, au volant de leur V8, jeter des cartons de  pizza ou encore des sachets de chips comme si de rien n’était. Comme il n’en est toujours pas rare de voir des « petits peuples » jeter des choses sur les chaussées. Et ce, malgré les sensibilisations et  informations sur le savoir-vivre ou encore pour la lutte pour la sauvegarde de l’environnement. En tout cas, il faut beaucoup d’efforts pour que cessent ces agissements irresponsables.

Changements climatiques. Tout le monde s’accorde à le dire, « la saison des pluies a connu un retard cette année ». Une situation qui pourrait avoir comme cause des pressions endurées par l’environnement. Ces dernières également provoquées par « les exploitations abusives des forêts et des ressources naturelles du pays ». Mais dont les répercussions se sentent de plus en plus dans les régions de la Grande Ile et en particulier dans la capitale. Le niveau d’étiage ne permettant pas à la Jirama de produire de l’électricité dans les centrales hydroélectriques comme Andekaleka et Mandraka.

José belalahy

L'express de Madagascar171 partages

Opposition – Le Mapar n’attend plus rien de Rajaonarimampianina

Les partisans d’Andry Rajoelina estiment que Hery Rajaonarimampianina ne devrait pas resterau pouvoir plus longtemps que la durée de son actuel mandat.

Plus aucun espoir. Pour le mouvement des partisans de l’ancien président de la transition Andry Rajoelina (Mapar), le régime Rajaonarimam­pianina ne doit plus chercher à se maintenir coûte que coûte au pouvoir.À entendre Christine Razanamahasoa, ancienne ministre de la Justice sous la transition, l’équipe de l’actuel président de la Répu­blique doit, au contraire, trouver les moyens de sortir par la grande porte. Tout autre manière pourrait, estime-t-elle, entraîner des réactions de contestation de la part de la population.« Il n’y aura plus et on n’espère plus de miracle de la part des autorités actuelles », martèle la députée Christine Razanamahasoa. « Le président de la République en est à plus de la moitié de son mandat, et rien de concret n’a été réalisé. Il lui sera alors difficile de faire croire en des lendemains meilleurs aux Malgaches qui vivent dans les affres de la pauvreté », poursuit-elle.Elle souligne alors que « tout ce que l’équipe de Rajaonarimampianina doit faire maintenant, c’est trouver les moyens de terminer ce mandat dans la dignité ».DiscrétionCette proche de l’ancien président de la transition n’hésite pas à brandir la menace d’une « deuxième tentative de déchéance du chef de l’État par l’Assemblée nationale » si Hery Rajaonarimam­pianina persiste à vouloir briguer un deuxième mandat, ou pire, prolonger son actuel mandat comme ses partisans le pousseraient à faire afin de terminer les projets dont le démarrage est attendu dans les prochains mois.Elle n’exclut pas non plus des manifestations populaires si « le chef de l’État continue de tout faire pour se maintenir au pouvoir ». « Les gens y verront des velléités dictatoriales », analyse-t-elle, ajoutant, néanmoins, que « il ne tient qu’au chef de l’État d’éviter pareil drame ».Bien que le Mapar refuse de verser dans l’opposition officielle, sa position est claire ces trois dernières années. Andry Rajoelina, de son côté, préfère garder le silence sur les affaires nationales. Au réveillon, l’ancien président de la transition s’est contenté de formuler des vœux, évitant d’évoquer des sujets politiques et polémiques.« Chaque chose en son temps. Il y a un moment pour parler, mais il y a aussi un moment pour se taire. Pour l’heure, il a choisi de ne pas s’exprimer », poursuit encore Christine Razanamahasoa.Du côté du parti présidentiel Hery vaovao ho an’i Madagasikara (HVM), l’on semble également prioriser la réalisation et la mise en œuvre des projets structurants promis à la population. Le parti avait bien appelé le chef de l’État à se présenter à la prochaine élection présidentielle lors de son congrès régional à Fiana­rantsoa, mais son président national semble préférer rester discret sur le sujet.« Il y a peut-être eu des failles, mais le président de la République continue d’avancer vers la réalisation de tout ce qu’il a promis, et vers la concrétisation de la vision qu’il a formulée », conclut-il.

Juliano Randrianja

Midi Madagasikara148 partages

RN7 : Namono olona sahady

Ilay kamiao nisosa nizotra tany amin’ny taxi-brousse (sary nomena)

Vao nanomboka ny taona dia efa nisy lozam-pifaoivoizana namoizana ain’olona sahady teny amin’ny lalam-pirenena. Teo Ilempona, teo amin’ny toerana antsoina hoe Mandikanamana, omaly tokony ho tamin’ny efatra ora, no nisy kamiao iray nanitsy tany amin’ny taxi-brousse marika Sprinter. Mafy ny fifandonana ary potika tanteraka ny lohan’ilay fiara mpitatitra olona. Nisy ramatoa iray namoy ny ainy tao anatin’izany lozam-pifamoivoizana izany, raha araka ny tatitra azo avy any an-toerana. Tsy nijanona teo fa mbola misy olona sivy hafa naratra mafy ihany koa ka nentina teny amin’ny hopitaly tao an-toerana. Omaly tamin’ny ora nanoratanay, tokony ho tamin’ny fito ora hariva, dia nitady vahaolana ny mpitsabo tao an-toerana ny amin’ny handefasana ireo naratra any Antsirabe, noho ny fahavoazana mafy nanjo ireo marary. Fiara efatra no indray potika tao anatin’ity tranga ity. Isan’izany ny fiara mpitatitra iray hafa izay avy aorian’ilay kamiao ka tsy tafajanona intsony noho ny tampoka. Fiara 4×4 iray hafa taorian’ilay taxi-brousse no nahitana naratra maro tao anatiny sady simba ny lohany rehefa nidona mafy noho ny fijanonana tampoka. Noraisin’ny mpitandro ny filaminana tao an-toerana avy hatrany ny fanadihadiana. Raha ny fantatra dia saika hizotra ho aty an-drenivohitra ilay taxi-brousse ary ilay kamiao kosa ho any atsimo. Kamiao tsy nitondra entana io ary mety nandeha mafimafy satria maivana. Tao anatin’ny orana no niseho ny lozam-pifamoivoizana ary efa matetika mitranga izany eo amin’io toerana antsoina hoe Mandikanamana io. Efa nasiana mpitandro ny filaminana aza eo an-toerana mba hampahatsiahy ny mpamily tsy handeha mafy, ary io farany koa dia isan’ny saika voafoaka tao omaly raha tsy nahay niala. Teo amin’ilay toerana nisy olona mpampianatra avy any Mahajanga maty, tamin’ny herintaona, no nisian’ilay loza. Io koa dia olona efatra tao anaty taxi-brousse no indray namoy ny ainy tao anatin’ny indray mipi-maso. Omaly dia vehivavy iray no fantatra fa maty. Namono olona sahady RN7… 

D.R

Madagascar Tribune140 partages

Les Polisin’Ala, des surveillants incontournables des forêts du Nord

« Polisin’Ala », lit-on sur le dos de l’uniforme du patrouilleur. Il porte un GPS et sillonne le corridor forestier. Depuis quelques années, ces vigiles volontaires assurent la surveillance du corridor forestier qui relie Marojejy, Anjanaharibe Sud et Tsaratànana (COMATSA), dans les Hautes Terres du Nord. Leurs missions : contrôle les usages illicites des produits forestiers et consigner les espèces de faune et de flore en vue d’inventaires et de suivi de surveillance.

Le contrôle de l’usage des ressources forestières est la première activité des patrouilleurs. Ces polisin’ala sont rattachés aux communautés de base qui les prennent en charge. Désiré Randrianasy, président de la COBA d’Ambodihasina explique le mécanisme : « Le patrouilleur assure la surveillance soit à des moments planifiés, soit à des moments inopinés ou en urgence. Il reçoit une indemnité selon la distance de patrouille à effectuer : 5 000 Ar/jour si le lieu est proche et 10 000 Ar/jour, s’il doit patrouiller dans des sites éloignés. Leurs restauration est assurée »

Le rôle des patrouilleurs

La COBA présidée par Randrianasy s’occupe de quelques 9895ha de forêt protégée, partant d’Anjanaharibe Sud vers Ranimananiraka et au-delà. Pour chaque étendue boisée, deux patrouilleurs assurent la surveillance. Il s’agit essentiellement de contrôler l’usage des ressources naturelles afin de préserver la forêt. Il existe trois niveaux de surveillance et de zones forestières. D’abord, le noyau dur qui est une zone entièrement conservée et qui correspond aux forêts sacrées. Généralement, le noyau dur est extrêmement représentatif du paysage naturel et originel des lieux. Ensuite, il y a la zone sous protection qui est utilisée comme une banque naturelle, où les espèces se régénèrent et produisent des fruits et des services écologiques. Enfin, il y a la zone de desserte où l’usage du bois y est autorisé suivant un quota restreint et sous réserve d’assurer un reboisement sérieux, le patrouilleur s’assurant que ces conditions soient respectées. Lorsque la zone de desserte ne peut plus assurer la production de bois, elle est transformée en zone sous protection.

Les Polisin’Ala contribuent activement à l’application des dina, règlements traditionnels locaux. Désiré Randrianasy continue : « Quand les patrouillent appréhendent un infracteur, ces derniers sont arrêtés et leurs faits rapportés au directeur de la forêt, entité administrative locale en charge des forêts. Normalement, nous appliquons le dina tel qu’assigné dans le cahier de charges. Par exemple, l’abattage de bois sans autorisation équivaut à une amende de 50 000 ariary, et le défrichement dans la zone transférée équivaut à une amende d’un million d’Ariary. Mais ce n’est pas une pratique de dictature, nous laissons toujours une certaine latitude à l’infracteur de faire amande honorable et de demander une réduction de sa peine ».

Des GPS pour un suivi moderne et infaillible

Jean Clark Rabenandrasana est responsable des patrouilles et de la base de données de WWF dans ce paysage des Hautes Terres du Nord. Il travaille en étroite collaboration avec les Polisin’Ala. « Il y a deux critères pour qualifier l’infraction. Si elle se produit dans une gestion sous gestion communautaire, on applique le dina. Il y a un comité d’application du dina et un comité de contrôle de cette application du dina. Pour chaque comité, il y a des représentants de la COBA, de la commune, du fokontany et de la communauté. Si le conflit n’est pas réglé localement, il est porté à un niveau supérieur. Si l’infracteur prend la fuite, une patrouille conjointe assure la poursuite à l’extérieur de la zone d’infraction. Cette patrouille conjointe est composée les représentants du cantonnement, de la gendarmerie et des COBA mais ces derniers gardent le lead, comme ils sont les plus au fait des situations locales ».

Outre la surveillance des usages des ressources naturelles, les patrouilleurs assurent aussi un suivi écologique des espèces. Pour ces deux activités, ils utilisent un GPS. C’est un outil de suivi spatial grâce auquel chaque emplacement où une infraction a été localisée peut être directement enregistrée puis téléchargée au niveau de WWF. Ces lieux sont cartographiés afin de constituer une base de données avec laquelle les COBA peuvent suivre l’évolution des pressions et leurs natures, et affiner les patrouilles. Pour assurer le suivi écologique des espèces, les patrouilleurs sont spécialement formés pour l’usage d’un cyber check, outil tactile qui permet d’enregistrer les informations sur une espèce précise. L’outil a la qualité d’être facile, rapide et téléchargeable, ce qui simplifie le travail des patrouilleurs ainsi que le traitement des données. Des formations ont été dispensées pour que les patrouilleurs puissent mener leurs missions à bien.

Des efforts permanents à entreprendre

Le témoignage d’un patrouilleur est d’ailleurs particulièrement important : « Autrefois, nous n’avions pas d’outils, nous ne faisons que constater de nos yeux. Aujourd’hui, nous pouvons géolocaliser l’emplacement d’une espèce et même photographier des individus. Nos patrouilles nous ont permis de voir qu’il subsiste encore des espèces assez variées au cœur des forêts, durant nos surveillances mensuelles. Des espèces comme le komba ou le vontsira subsistent en nombre dans ces forêts ».

Pour un autre patrouilleur d’Ambodihasina, l’action des polisin’ala a été extrêmement bénéfique à la conservation de leur terroir : « Autrefois, la forêt était constamment pillée. Les komba étaient régulièrement chassés. Aujourd’hui, les COBA sont vigilantes et s’activent à vulgariser et encourager la pratique des activités génératrices de revenus au lieu de dépendre uniquement des ressources naturelles. Notre travail de patrouilleur consiste à surveiller les infractions et appliquer les quotas de prélèvement pour une gestion rationnelle des ressources forestières ».

Le système de patrouille a porté ses fruits dans les Hautes Terres du Nord. Entre 2015 et 2016, 72 pièges à lémuriens ont été trouvés au cours des patrouilles et détruits de suite. Une trentaine de cas de culture sur brûlis ont été répertoriés, ainsi que 80 cas d’abattages illicites. « La précarité y est pour beaucoup », explique le président du COBA, Désiré Randrianasy. « Par ailleurs, nous avons besoin de renforts pour que nos initiatives soient connues et appliquées par tous, c’est-à-dire généraliser le retour à la terre et à ses bienfaits au lieu de dépendre exclusivement de la forêt jusqu’à la décimer totalement ».

Article paru initialement sur le site www.wwf.mg

Midi Madagasikara134 partages

Basket-ball- Tournoi 67 ha Misôma : Bond survole les débats !

La formation de Bond a fait une promenade de santé dans ce tournoi de 6.7 One.

Le tournoi de basket –ball 67 ha Misôma a rendu son verdict samedi dans une ambiance très festive, le but principal des organisateurs, 6.7 One.

Huit équipes issues de tous les quartiers des 67 ha ont pris part à ce tournoi dominé de la tête et des épaules par la formation dénommée Bond et issue du quartier 67 ha Nord-Ouest.

L’équipe d’Angelo élu aussi meilleur joueur du tournoi a corrigé Bagdad sur le score éloquent de 111 à 61.

En demies, Bond s’est défait des 67 ha centre tandis que Bagdad a battu Maroliona des 67 ha Nord- Est.

6.7 One a offert en sus des trophées, 200.000 ariary au vainqueur contre 70.000 ariary pour le second. Les prix ont été remis à des anciennes gloires dont la basketteuse championne d’Afrique 1970, Arlette Law Kwan, mais aussi Jean Claude Randrianaina, l’ancien portier du Corps Enseignant et du Club M. Un choix qui coule de source selon Odon Marius Randrianaina qui affirme qu’on doit réserver la part belle aux anciennes gloires du sport et non à des politiciens pour ce genre de cérémonie.

Fort du succès de ce tournoi, 6.7 One va maintenant élargir son champ d’action avec un tournoi inter cités à Tana.

Clément RABARY

Midi Madagasikara132 partages

Ethanol : Prévision de production d’un million de litres par jour

Avec un litre d’éthanol, on peut effectuer sept heures de cuisson sur ce foyer à éthanol.

La société Madagascar Development Company-Alliance Group se lance dans la production d’éthanol servant de combustible pour les ménages en remplacement des bois de chauffe et du charbon de bois. A cet effet, des unités de production ayant une capacité de 1 000 litres/jour jusqu’à 50 000 litres par jour seront installées dans les sites de production. Trois usines sont déjà opérationnelles à Beforona, à Ranomafana-Mananjary et à Ambanja. L’objectif est de produire un million de litres par jour pour les promoteurs de ce projet. Et 1 200 000 emplois seront créés. Entre temps, la société MDC-Alliance Group commercialisera bientôt des foyers à éthanol moyennant un coût unitaire de 50 000 Ariary payable sur un échelon de 10 mois en ciblant en priorité les ménages les plus vulnérables. Notons que ce projet est mené par l’Etat en partenariat avec la Banque Mondiale. D’après toujours les explications des promoteurs, ce projet de production d’éthanol ne va pas concurrencer à la production de canne à sucre destinée la consommation.

Navalona R.

L'express de Madagascar111 partages

Antanifotsy – Un policier pris dans un carambolage meurtrier

Carambolage meurtrier sur la RN 7 à la hauteur de Mandikanamana Antanifotsy. Une femme a été tuée sur le coup et neuf autres personnes sont grièvement blessées  lorsque quatre véhicules dont un poids-lourd, deux Mercedes Sprinter ainsi qu’un véhicule tout-terrain se sont télescopés. Emporté par la panique lorsque cette série collisions dramatiques s’est déroulée à quelques mètres de lui, un policier posté sur les lieux pour procéder à des contrôles routiers, s’est jeté dans un ravin, craignant de se faire happer.Ce drame est survenu hier après-midi aux alentours de 16heures, au PK 106+200.Le camion impliqué dans cet accident mortel était en provenance de Tana. De source auprès du commissariat de police à Antanifotsy, le carambolage s’est produit pendant qu’il abordait un  virage. Un premier  taxi-brousse de marque Mercedes Sprinter, venant de la direction opposée a été percuté de plein fouet par le poids-lourd. La partie gauche de ce véhicule de transport en commun est réduit en amas de ferrailles inextricables. La femme ayant trouvé la mort ainsi que les huit personnes grièvement blessées se trouvaient à bord. Le chauffeur du camion s’en était quant à lui sorti avec une fracture de la jambe.Après  cette collision, une autre Mercedes Sprinter lancée à toute vitesse a mordu l’arrière du camion, immobilisé en pleine chaussée. Les occupants du deuxième taxi-brousse ont eu pour leur part plus de peur que de mal.Alors que la route était bloquée par ces trois véhicules, une 4×4 roulant à vive allure en provenance de l’axe Sud n’a pas pu freiner à temps. Le tout-terrain incontrôlable a déboulé sur la chaussée, terminant sa course folle contre la remorque du camion. Les personnes qui étaient à bord sont indemnes bien qu’il y ait des dégâts matériels.

Andry Manase

Midi Madagasikara104 partages

Investissements étrangers : Le Sri Lanka prêt à accroître ses activités économiques à Madagascar

Les Sri Lankais réaffirment leur volonté d’investir davantage à Madagascar. (Photo : Ministère des Transports et de la Météorologie)

Moindres soient-ils, les améliorations constatées au niveau de l’environnement des affaires à Madagascar ont leurs impacts. Suite à l’évolution actuelle, les Sri Lankais envisagent d’investir dans plusieurs secteurs à Madagascar.

Une délégation Sri Lankaise a été reçue la semaine dernière, par le ministre malgache des Transports et de la Météorologie, Ramanantsoa Ramarcel Benjamina. Conduite par Gamini Wijith Wijayamuni Zoysa, ministre de l’Irrigation et de la Gestion des ressources en eau, représentant la République Démocratique du Sri Lanka, cette délégation a exprimé son désir d’établir une ligne de transport aérien directe reliant sont pays avec Madagascar. Mais ce n’est pas le seul secteur qui intéresse ce pays. En effet, d’après le ministre Wijith Wijayamuni Zoyasa, les investisseurs sri-lankais s’intéressent également à d’autres secteurs d’activités comme la santé, l’éducation, et l’agriculture, etc.  » L’économie de Madagascar a des similitudes avec celle du Sri Lanka « , a-t-il évoquéCependant, malgré ses richesses et ses ressources abondantes, Madagascar se situe encore loin de l’essor économique de cette République démocratique Sri Lankaise, faute de moyens technologiques et d’investissements.

Partenariats. Pour le ministre malgache, Ramanantsoa Ramarcel Benjamina, les deux pays doivent, avant tout, établir une relation. En effet, des accords de partenariats et d’investissement sont déjà attendus. Dans l’économie mondiale, le Sri Lanka est surtout connu à travers ses multinationaux spécialisés dans le textile, si l’on ne cite que Victoria’s Secret, Liz Clairbone, et Tommy Hiliger, implantés en Asie et en Europe. Dans le domaine de la santé, ce pays a réussi à éradiquer totalement le paludisme, une réalisation qui pourrait également être faite à Madagascar. Il faut noter que plusieurs investisseurs sri Lankais sont déjà en activité dans la Grande Ile, notamment dans le secteur des mines. D’après les opérateurs de ce secteur, les Sri Lankais ont une sensibilité prononcée pour l’amour des pierres. L’année dernière, ces derniers ont déjà annoncé leur volonté d’investir à Madagascar, pour installer des usines d’exploitation de bois et de pierres précieuses. A noter que la plupart commencent petit à petit à transformer leurs pierres précieuses, avant l’exportation. Mais cela reste insuffisant, vu que le pays exporte plus de 14% des pierres sur le marché international du saphir, d’après les données de la Banque Mondiale. Mais avec le progrès technique et le savoir-faire, dans cette filière, il faut croire que l’environnement économique dans la Grande Ile est favorable à l’installation d’entreprises de transformation.

 Antsa R.

Midi Madagasikara101 partages

Réveillon A & C Palace : Claudine snobée par le HVM

Claudine Razaimamonjy saluant la nouvelle année 2017 avec son fils (à droite).

Malgré son « cadre féérique et exceptionnel, l’accueil sur tapis rouge et la pose photo instantanée », le premier réveillon du palace n’a pas attiré les barons du HVM. Ils ont boudé la cuisine du « 4 étoiles » même si certains d’entre eux traînent aussi des …casseroles.

Par leur absence, les cadres du HVM donnaient  l’impression de prendre leurs distances par rapport à la propriétaire des lieux, Claudine Razaimamonjy qui, comme son nom l’indique, vient souvent « au secours » des dirigeants et du parti au pouvoir. Pour ne rappeler que la course à la mairie de Fianarantsoa I où elle n’avait pas lésiné sur les moyens pour faire gagner la candidate des « cravates bleues ». De même, elle était le maître d’œuvre du récent congrès régional du HVM à Fianarantsoa où elle avait d’ailleurs trôné à la tribune.

Reconnaissance. C’est encore elle qui a « sauvé » la mise, grâce justement à A C Palace qu’elle avait réussi à terminer dans les délais. Et ce, pour pallier à la non-réalisation de l’immeuble prévu pour accueillir les délégations étrangères au village de la Francophonie à Andohatapenaka qui était au début, sous  la responsabilité directe du MEPAT dirigé par Rivo Rakotovao. Celui-là même qui avait fait montre d’absence de reconnaissance envers celle qui a pourtant volé au secours du ministère dont il devait être débarqué, à cause vraisemblablement de la défaillance dans la réalisation du chantier.

« Zipety ». L’ancien patron du MEPAT et non moins président national du HVM s’est désolidarisé de la célèbre milliardaire dans l’affaire Ambohimahamasina, en déclarant que le parti n’est pas un refuge pour ceux qui ont maille à partir avec la Justice. Une manière de dire qu’il faut laisser cette dernière faire son travail. Cette déclaration qui ressemblait à un désaveu public, a été faite devant plusieurs membres du noyau dirigeant du parti au pouvoir qui partageaient visiblement les propos du numéro Un du HVM. Au risque de se mettre à dos la branche de l’appareil dans la province de Fianarantsoa dont les dirigeants étaient en revanche, bien présents à A C Palace lors de la soirée de la Saint-Sylvestre. Pour ne citer que le ministre de la Jeunesse et des Sports, Anicet Andriamosarisoa, sans que l’ancien membre du groupe Tsivahiny ait fait vibrer la salle au rythme de « zipety ».

Empoisonnement. Etait aussi de la partie, le député élu à Mananjary Anthelme Ramparany qui a prôné « l’apaisement, le fampihavanana et le développement pour 2017 ». Il a visiblement voulu signifier par sa présence, que Claudine Razaimamonjy et son équipe n’ont rien à voir avec son empoisonnement en marge du congrès régional du HVM à Fianarantsoa. Présence remarquée par ailleurs de l’autre ancien ministre redevenu député, en l’occurrence, Voanalaroy Randrianarisoa. Quoiqu’elle ne soit pas un édile de Fianarantsoa mais de Brickaville, elle était de tout cœur avec Claudine. Elle semblait même plus HVM que ceux qui ne sont pas venus, en souhaitant pour 2017 la stabilité du « Hery Vaovao an’i Madagasikara ».

« Miasa miaraka ». Un ancien ministre de Andry Rajoelina durant la Transition et devenu sénateur HVM sous la Quatrième République était aussi omniprésent à A C Palace. Il s’agit de Riana Andriamandavy VII qui a été rattrapé par son passé de président des jeunes TIM en préconisant pour la nouvelle année, le « miasa miaraka » qui est la « marc » déposée de Ravalomanana. Outre le fait qu’il est le beau-frère de Claudine, l’actuel vice-président du Sénat est en même temps originaire de la même province. Celle de Fianarantsoa qui pèse de tout son poids dans la balance des votes, en raison de son importance démographique. Qui plus est, ses natifs sont éparpillés aux quatre coins du territoire, tel que c’était le cas la nuit du 31 décembre à A C Palace. Contrairement aux apparatchiks du HVM qui ont snobé le « premier réveillon du 4 étoiles ». Une absence que leur poulain pourrait payer cher dans la prochaine course à la magistrature suprême où il risque ne pas franchir le premier la ligne d’arrivée. Contrairement à l’ancienne championne du 100 m Rosa Rakotozafy, une autre Betsileo qui était aussi sur le starting- block de A C où l’on a assisté moins à la solidarité entre HVM qu’au fameux « taigna samy taigna », même s’il n’y avait pas au menu de « taigna koa ».

R. O

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Vœux à Mahazoarivo : 9 ministres absents

La présentation de vœux des membres du gouvernement s’est tenue hier au Palais de Mahazoarivo. Le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana n’a également pas manqué de présenter ses vœux au peuple malgache. Le Chef du gouvernement a aussi saisi cette occasion pour inciter les ministres à travailler davantage pour cette année 2017. « Obligation de résultats ». Tel est le mot d’ordre. Il convient de noter que les membres du gouvernement n’étaient pas au grand complet lors de cette présentation de vœux au locataire de Mahazoarivo. En vacances depuis presqu’une semaine, les ministres ont reçu l’ordre de revenir à Tana avant le 2 janvier, c’est-à-dire hier. Pourtant, 9 ministres ont brillé par leur absence lors de cette présentation de vœux à la Primature. Il s’agit entre autres, de la ministre des Affaires étrangères, Atallah Béatrice, du ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Rasoazananera Marie Monique, le ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique Neypatraiky Rakotomamonjy, la ministre de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme Onitiana Realy, le ministre de la Sécurité publique Anandra Norbert, le ministre de la Culture, de la Promotion de l’Artisanat et de la Sauvegarde du Patrimoine Jean Jacques Rabenirina, le Vice-ministre auprès des Affaires étrangères en charge de la Coopération et du Développement Bary Emmanuel Rafatrolaza, ainsi que la Secrétaire d’Etat auprès du Ministère des Ressources halieutiques et de la Pêche chargé de la Mer Léonide Ylenia Randrianarisoa.

Solidarité gouvernementale. Certainement, ils ne sont pas encore revenus de leurs vacances. Quoi qu’il en soit, l’ambiance était bonne enfant. Le ministre auprès de la Présidence chargé de l’Agriculture et de l’Elevage et non moins président national du parti HVM, Rivo Rakotovao était le porte-parole des membres du gouvernement pour cette occasion. Une manière de mettre à l’avant la solidarité gouvernementale. A noter qu’avant cette présentation de vœux du Gouvernement, le staff de la Primature a également présenté ses vœux au Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana. Par ailleurs, de sources proches de la Présidence de la République, les membres du gouvernement étaient également présents au Palais d’Etat d’Iavoloha hier pour présenter leurs vœux au président Hery Rajaonarimampianina.

Davis R

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Délestage : Quelles seraient les prochaines explications ?

La bougie, une solution alternative, pour la plupart des Malgaches, à l’électricité de la Jirama.

Contre les promesses faites par un responsable adjoint auprès de la direction générale électricité de la Jirama, le délestage a encore frappé durant la fête de la Saint-Sylvestre. En effet, d’Antananarivo à Majunga en passant par Antsirabe, la coupure d’électricité a, en partie, plombé, l’ambiance de la fête de fin d’année. Dans la capitale, les quartiers comme Itaosy ont vu l’électricité coupé à plusieurs reprises. La situation, dans la majeure partie des cas, trouverait son origine, soit dans le manque de carburant pour faire fonctionner les groupes électrogènes, soit dans le niveau d’étiage dans les centrales de production hydroélectriques.De «simples excuses » selon la majorité des citoyens fatiguée par la situation dont la solution et l’arrêt définitif ne semblent toujours pas à venir. Sauf, si les promesses tenues par les différents responsables seront enfin tenues qu’il « n’y aura plus de délestage ».

Conséquences. Faudrait rappeler que les premières conséquences du délestage sont la hausse du niveau d’insécurité, les pertes économiques ou encore les destructions de matériels. Ce qui pénalisent considérablement le quotidien des Malgaches. Etant donné que la saison des pluies a enfin commencé et que le problème de niveau d’étiage devrait être réglé, l’on se demande quelles autres causes les responsables de la Jirama trouveront pour « expliquer » les prochains délestages ? Sachant que l’habitude pour beaucoup de responsables c’est d’expliquer les causes des problèmes et non de proposer des solutions.

José Belalahy

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Transport aérien : La réunion statutaire de l’ASECNA probablement à Antananarivo en juillet

Air Madagascar redécolle progressivement après sa sortie de l’annexe B.

La sortie de Madagascar de l’annexe B de l’Union européenne a été sans conteste l’événement majeur du secteur aérien en 2016.

Les observateurs, surtout les détracteurs du régime, ne s’y attendaient pas. Mais l’ACM et les opérateurs du secteur aérien ont réussi à sortir Madagascar de l’annexe B de l’Union Européenne en 2016. Un bilan positif, en somme, pour cet organisme public dont la mission est de veiller au respect et au maintien des normes de sûreté et de sécurité, à l’efficacité et à la régularité du transport aérien, d’assurer la promotion de l’aviation civile à Madagascar, de mettre en place une concurrence saine entre les exploitants et les prestataires d’installation de services.

Efforts. Au début de l’année, l’objectif principal de l’ACM était évidemment cette sortie de Madagascar de l’Annexe B. Une mission qui consiste notamment à renforcer la sécurité des opérations aériennes. Afin d’atteindre le niveau de sécurité conforme aux normes de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI). Mais l’ACM n’a pas également manqué à son rôle d’appui à l’industrie aéronautique et d’apporter ainsi sa contribution à la relance du secteur tourisme qui est un des éléments-clés du développement économique. Un défi qui s’avérait très difficile à réaliser, puisqu’il y a encore trois ans, le secteur aérien malgache avait encore une image très catastrophique ayant abouti à cette mise sous annexe B. Mais les efforts réalisés ont commencé à porter ses fruits quand en mars 2015, Madagascar avait abrité une grande rencontre sur l’industrie aérienne organisée sous l’égide de l’OACI. Un début de reconnaissance considérée, à juste titre comme un tremplin vers la sortie de l’annexe B. « Depuis cet événement, j’étais de plus en plus convaincu du fait que Madagascar s’achemine irréversiblement vers la sortie de l’Annexe B » déclare, sur ce point, James Andrianalisoa,le DG de l’ACM. Et il ne s’était pas trompé, puisque, en octobre 2015, Bruxelles constate officiellement que le système de sécurité aérienne commence à disposer d’un bon niveau de maturité. Malheureusement, il n’y avait pas en ce moment suffisamment de responsables techniques au sein de la division de sécurité aérienne de Bruxelles, pour assurer l’évaluation sur place. Et la bonne nouvelle est tombée le 16 juin 2016 où Air Madagascar est sorti définitivement de l’annexe B. La performance de l’ACM a été par ailleurs récompensée par l’octroi du certificat du Président de l’OACI.

Défis.  Mais comme cette sortie n’était pas une fin en soi, le secteur aérien avait encore à faire face à d’autres défis. Et le succès le plus palpable a été probablement la réussite de l’accueil du Sommet de la Francophonie, avec le peu de moyens à disposition. En effet, l’ACM et les parties prenantes dans la gestion de l’aéroport avaient réussi le pari d’accueillir la trentaine d’avions transportant les délégations. La délégation française part exemple était venue avec deux Airbus A 310 et A 330 – 300. Au début, la délégation française avait opté pour un débarquement à la Réunion. Mais les différentes réunions avec l’Ambassade de France a abouti à la décision d’accueillir ces  deux avions à Ivato, avec ce que cela suppose de dispositions en matière de sécurité. Même topo pour la délégation marocaine venue également avec plusieurs avions qui ont pu être parqués à Ivato grâce à une bonne coordination. Et les résultats ont été à l’honneur du secteur aérien malgache puisque qu’aucun incident n’a été enregistré à Ivato lors des opérations de débarquement et d’embarquement des délégations.

Maîtres-mots. Bref, le secteur aérien malgache a terminé 2016 avec un bilan plutôt positif. La confiance du secteur aérien international est là et Madagascar est cité en exemple au sein des pays africains dont nombreux sont encore à être sous annexe B. C’est ainsi par exemple que les aviations civiles du Gabon, de la RDC, du Cameroun ont contacté l’ACM pour des échanges d’expérience. Par ailleurs, Madagascar  ne rate pas les réunions internationales aériennes. C’était encore le cas à Dakar en décembre dernier, où une délégation malgache, composée, entre autres du représentant de l’ASECNA et du D.G de l’ACM, a participé à une réunion du Conseil d’administration de l’ASECNA. Et 2017 sera encore une année faste pour le secteur aérien malgache, puisque des négociations sont en cours, pour l’accueil au mois de juillet de la réunion statutaire de l’ASECNA. Niveau de sécurité élevé, reconnaissance internationale et contribution au développement du transport aérien, et par conséquent, la relance du tourisme. Tels sont actuellement les maîtres-mots de l’ACM qui entend, encore cette année, réaliser ses objectifs.

R.Edmond

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Cérémonie de vœux – Mille quatre cent personnes attendues à Iavoloha

Une ripaille. Comme chaque année, le couple présidentiel recevra au palais d’État d’Iavoloha les vœux des corps constitués. Cette fois-ci, et malgré les nombreuses dénonciations et manifestations de contestation de la tenue du banquet qui suit la cérémonie, la présidence ne changera pas de formule. Le nombre d’invités sera à peine réduit d’une centaine.De mille cinq cent convives l’année dernière, ils seront mille quatre cent, cette année, à festoyer au palais présidentiel, indique une source au courant du dossier. Cette dernière n’a pas tenu à dévoiler plus de détails, notamment sur le prix de chaque plat ou sur le traiteur ayant obtenu le marché, mais s’agissant d’un banquet présidentiel, le coût ne peut qu’être élevé.

Dépenses inutilesL’année dernière, un mouvement de jeunes citoyens, Wake Up Mada­gascar, avait organisé une manifestation d’assiettes vides pour contester ce que ces activistes qualifiaient de « dépenses inutiles », mais leur voix semble ne pas avoir été entendue. La tradition présidentielle sera bel et bien respectée cette année, et le chef de l’État, tout comme l’ont fait chacun de ses prédécesseurs auxquels il affirme de pourtant à chaque fois se démarquer, ne manquera pas d’y faire son show.

Bodo Voahangy

L'express de Madagascar54 partages

Danse – « Danse pour tous » invite à l’expression corporelle

La danse est l’art de tout dire avec des gestes, dit-on. Beaucoup, cependant, ont du mal à s’exprimer dans ce langage universel que représente cet art. C’est à partir de ce simple constat que la chorégraphe Julie Iarisoa a initié le concept de « Danse pour tous » qu’elle fera redécouvrir au grand public à partir de samedi.Le concept étant d’offrir la possibilité à tout un chacun, sans aucune distinction, de pouvoir s’exprimer librement dans un espace, dédié à titre gratuit. Que ce soit des enfants, des adultes, de niveau avancé ou des non-initiés à cet art corporel, tout le monde aura l’occasion de bouger sous différentes rythmiques et avec les conseils de professionnels. Outre les séances de « Danse pour tous », des séances d’Aéro-fit et d’Afro-fusion sont aussi proposées par la chorégraphe au Studio Maray à Androndrakely.Forte de ses expériences lors d’échanges nationaux et internationaux, Julie crée la compagnie Anjorombala en 2004. Depuis, l’artiste enchaîne les initiatives pour la promotion du secteur de la danse à Madagascar. En plus de chorégraphier et de danser elle-même sur la majorité des pièces qu’elle crée, la danseuse, grâce à sa notoriété et sa créativité, propulse sa compagnie sur le devant de la scène. L’ouverture des cours de « Danse pour tous », à titre gratuit entre donc dans ce principe de promotion de l’art de la danse que l’artiste s’évertue à perpétuer depuis de nombreuses années.

H. R.

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La corruption dans tous ses états

La corruption est la perversion ou le détournement d’un processus ou d’une interaction avec une ou plusieurs personnes dans le dessein, pour le corrupteur, d’obtenir des avantages ou des prérogatives particulières ou, pour le corrompu, d’obtenir une rétribution en échange de sa complaisance. Elle conduit en général à l’enrichissement personnel du corrompu ou à l’enrichissement de l’organisation corruptrice (groupe mafieux, entreprise, club, etc.). C’est une pratique qui peut être tenue pour illicite selon le domaine considéré (commerce, affaires, politique…). A Madagascar, la corruption est présente dans tous les secteurs d’activité et institutions, à savoir les Forces de l’Ordre, les Impôts, les Douanes, l’éducation, les secteurs minier et forestier et aussi la justice. Ces quatre derniers ont enregistré récemment une croissance exponentielle de la corruption.

Rang insatisfaisant

Annuellement, L’ONG Transparency International présente un Indice de Perception de la Corruption ou IPC qui attribue une note à chaque pays répertorié ; elle est élaborée à partir de l’opinion d’experts sur la corruption dans le secteur public. L’Afrique reste l’une des régions les plus corrompues du monde, selon toujours l’IPC. Le Danemark est le champion du monde de la transparence avec 91 points, suivi par la Finlande (90) et la Suède (89). Viennent ensuite la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, la Norvège et la Suisse. Madagascar, quant à elle, a obtenu la note de 28/100 points pendant trois années consécutives et se classe difficilement à la 123e place du classement en 2015. L’Etat malgache s’est fixé comme objectif dans sa Stratégie Nationale de Lutte contre la Corruption 2015-2025 d’atteindre la moyenne, soit 50/100 points en 2025. Les pays obtenant une note élevée disposent souvent d’une administration transparente permettant aux citoyens de demander des comptes à leurs responsables. À l’inverse, une mauvaise note est le signe d’un recours systématique à des pots-de-vin, à l’absence de sanctions en cas de corruption et à une inadéquation entre les prestations de l’administration et les besoins de la population. Afin de sensibiliser le monde à ce problème et pour faire connaître le rôle de la Convention, en matière de lutte et de prévention, le 9 décembre a été déclaré Journée internationale de lutte contre la corruption par les Nations Unies. Cette année, la journée a été marquée à Madagascar par un Débat public sur «Le financement des partis politiques et des campagnes électorales » (IPC- Indice de Perception de la Corruption)

Corruption dans les marchés de la Francophonie ?

Récemment, des cas de corruption ont été dénoncés par Transparency International Initiative pendant le Sommet de la Francophonie qui s’est déroulé à Madagascar le mois de novembre de l’année dernière. Il a pris l’exemple du marché relatif à la restauration et au dîner officiel du Sommet plus précisément. 

  » 62 % de ces marchés présentent un danger sérieux de corruption, compte tenu du processus dans lequel s’est déroulé la passation de ces marchés  »

 » C’est le cas par exemple du dîner, attribué à un soumissionnaire unique pour 297 millions d’ariary (85 000 euros) alors que le montant du budget initial est estimé seulement à 189 millions d’ariary (54 000 euros) » a annoncé Transparency International.

Un bureau indépendant pour une lutte « acharnée ».

En 2003, le CSLCC ou Conseil Supérieur de Lutte Contre la Corruption a été mis en place pour combattre la corruption à Madagascar. Ce dernier a été chargé d’élaborer la loi, de concevoir la stratégie nationale et le cadre institutionnel adéquat. Un an après, la BIANCO ou Bureau Indépendant Anti-corruption voit le jour pour mettre en pratique le projet du CSLCC. La naissance du Bianco qui a conduit à la Loi 2004-030 sur la lutte contre la corruption promulguée le 9 septembre 2004 et publiée le 16 septembre 2004. La stratégie du Bianco se focalise sur la mobilisation des ministères, de la société civile, des partenaires techniques et financiers et des médias sur leurs rôles respectifs dans la lutte contre la corruption.

La corruption et la société, quelle relation ?         

La société fait partie des victimes de la corruption qui freine le développement social, mais surtout économique et accroît la pauvreté avec les détournements nationaux ou étrangers qui se multiplient actuellement. Elle mine la démocratie, car elle fausse le processus électoral et sape les institutions publiques, entraînant ainsi un risque d’instabilité politique. Détournements de fonds alloués au budget de fonctionnement, corruption dans le recrutement des employés, attribution douteuse des marchés publics dans le domaine de la construction et enfin fraudes au niveau des examens figurent parmi les actes de corruption les plus dénoncés  selon le Bureau indépendant anti-corruption.

L’absence d’une corruption dans un pays se caractérise par la liberté de la presse, l’ouverture des données sur les comptes publics, le haut degré d’intégrité des responsables publics, l’équité de la justice indépendamment de la position sociale des citoyens et indépendance des institutions judiciaires. Il reste à savoir si Madagascar possède même un seul de ces critères cités.

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Maurice : Saisie de 42,6 kilos d’héroïne, venant de Madagascar

L’Anti-Drug and Smuggling Unit (ADSU) a pris dans ses filets plusieurs gros poissons cette année, aussi bien des Mauriciens que des étrangers. Cependant, la plus spectaculaire saisie de drogue impliquant des Mauriciens n’aura pas été effectuée sur notre territoire, mais à l’île sœur. Il s’agit là d’une saisie record de 42, 6 kilos d’héroïne, en provenance de Madagascar, survenue à Sainte-Rose, La Réunion, le 11 novembre dernier, et ayant conduit à l’arrestation de trois Mauriciens (Mike Brasse, Almonzo Capdor et Mohamed Osman) ainsi que d’une Réunionnaise (la maîtresse de Mike Brasse) et son fils. Si les tentatives d’établir une ligne de communication avec les autorités réunionnaises n’ont pas abouti jusqu’à présent, cela n’aura pas empêché les enquêteurs de l’ICAC de poursuivre l’enquête suite à l’arrestation de ces trois Mauriciens. Ces derniers devaient alors suspecter le dénommé Mike Brasse d’être un paravent pour des « Big Boss » opérant à partir de la prison. Dans le sillage de cette affaire, les enquêteurs de l’ICAC avaient par la suite démantelé un réseau de blanchiment de fonds par voie maritime, conduisant à plusieurs arrestations, dont celle de Karine Chowrimootoo, la sœur de Curly et Stephen Chowrimootoo, des trafiquants de drogue purgeant actuellement une lourde peine d’emprisonnement. Elle a été incriminée par un suspect ayant agi comme prête-nom pour le compte de Curly Chowrimootoo dans le cadre de l’achat d’un bateau de plaisance qui devait être utilisé pour transporter de la drogue de Madagascar à Maurice. Après ses frères, Karine Chowrimootoo n’est pas le seul membre de cette famille suspecté d’avoir les mains sales. Samantha, l’épouse de Curly Chowrimootoo, avait pour sa part été arrêtée dans la nuit du mercredi 18 mai dans le sillage d’une opération antidrogue au cours de laquelle 5, 6 kg d’héroïne, dont la valeur marchande est estimée à Rs 100 M, avaient été saisis. Ce soir-là, c’est après avoir obtenu des renseignements précis quant à l’arrivée d’une importante cargaison de drogue par voie maritime que les enquêteurs de l’ADSU – aidés du personnel de la National Coast Guard (NCG) – avaient monté une opération au port. Les commandos de la NCG avaient alerté le QG de l’ADSU après avoir suivi une opération de transfert d’héroïne à partir du bateau de plaisance Maggie Mai jusqu’à une pirogue. Après que la drogue ait été débarquée à Baie-du-Tombeau, les membres de la brigade antidrogue avaient pris en filature une voiture jusqu’à la livraison de l’héroïne, à Residence Kennedy, soit au domicile de l’épouse du trafiquant. Appréhendée sur place, Samantha Chowrimootoo avait été placée en détention. Une charge provisoire de trafic de drogue pèse sur elle. Questionné, le patron de l’ADSU, le Deputy Commissionner of Police (DCP) Bhojoo, a déclaré que la plus grande satisfaction de son unité, cette année, est d’avoir pu démanteler bon nombre de réseaux de drogue, principalement dans des quartiers tels Résidence Kennedy, Cité Ste-Clair ou Cité Argy, où le trafic de drogue synthétique et d’héroïne est un véritable fléau. En effet, suite à des opérations spéciales montées avec l’aide de diverses unités de la force policière, plusieurs réseaux de drogue ont été mis hors d’état de nuire. La dernière opération coup de poing remonte à ce mois-ci. En l’espace d’une semaine, l’ADSU avait procédé à l’arrestation de plusieurs individus pour trafic de drogue à Cité Argy, notamment celle de Jean Maurice Bègue, un tailleur de pierre de 42 ans, qui était recherché depuis plusieurs semaines.

Le Mauricien

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Mandrosoa Ivato – Saisie d’armes et huit arrestations

Octuple arrestations à Ivato. Une grenade offensive, un pistolet, des cagoules ainsi que d’autres matériels de banditisme ont été retrouvés. 

xUne attaque à main armée fomentée contre un opérateur économique par ses propres domestiques et leurs comparses a été déjouée in extremis à Ivato. Huit suspects, dont deux femmes de maison travaillant pour les personnes prises pour cible, ont été arrêtés. Les éléments du poste avancé de la gendarmerie à Ivato, ainsi que la brigade territoriale de Talatamaty, saisis de l’affaire, ont mis la main sur tout un arsenal de banditisme. En menant leur investigation, les enquêteurs ont retrouvé une grenade offensive, un pistolet automatique de fabrication artisanale, un chargeur, une cartouche de 9 millimètres, un faux badge de l’armée malgache, une bombe de gaz d’autodéfense, deux cagoules, une bande adhésive, un sangle de strangulation, une bouteille de somnifère, ainsi qu’un ceinturon.« Ce coup de filet s’inscrit dans les résultats de la sécurisation des fêtes de fin d’année. Sitôt informés qu’un acte de banditisme  était sur le point de se commettre contre l’opérateur économique en question, nous avons d’emblée mené une investigation pour démasquer les personnes qui se trouvaient derrière », lance le chef d’escadron Emma Zafa­manantsoa, commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie nationale de l’Imerina central.

SécurisationLes enquêtes menées par les gendarmes ont révélé la complicité de deux femmes, travaillant pour la famille. Celles-ci auraient eu pour mission de verser dans la nourriture de leurs patrons le contenu d’une bouteille de somnifère, puis ouvrir la porte et laisser les assaillants entrer lorsque les personnes de la maison plongent dans le sommeil.« Les renseignements en notre possession ont révélé que les malfaiteurs allaient passer à l’acte avant la nuit de la Saint-Sylvestre. Jeudi dernier, deux suspects que nous avons tenus à l’œil se sont fait arrêter aux abords du Centre de conférence internationale (CCI) à Ivato. Les armes, ainsi que les autres objets compromettants saisis ont été pris en leur possession », explique le gendarme principal de première classe (GP1C) Jean Moravelo Andrianantenaiko, chef du poste avancé de la gendarmerie nationale à Mandrosoa Ivato.

Andry Manase

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Concerts et tournées : Les artistes malgaches en Europe !

Janvier, un mois où rien ne se passe dans le milieu musical, du moins au pays car à ce moment de l’année, les artistes retrouvent leurs fans de la diaspora.  Qui sont ces artistes en tournée en Europe ?

Njakatiana, les fêtes en Europe, une tradition. Depuis des années, l’interprète de « Mifalia fa Malagasy » passent le mois de décembre et tout le mois de janvier en Hexagone et continue même parfois son périple jusqu’aux Etats-Unis. Cette année, il n’a pas fait exception à la règle. Il a ainsi retrouvé ses inconditionnels en Europe. Et ce n’est pas terminé, puisque le chanteur prévoit encore de s’y produire pour deux dates. Ayant commencé sa tournée avec le DJ Dina, il poursuivra celle-ci avec ce professionnel du mix. Le 14 janvier, il mettra le cap à Lyon. La semaine suivante, il prendra la direction de Toulouse. Njakatiana ne rentrera au pays qu’au mois de février. D’ailleurs, son retour sera marqué par un évènement d’une très grande envergure. Célébrant cette année ses vingt-cinq ans de scène, l’auteur de « Inona ary ty ?», prévoit de donner un grand concert au Palais des Sports le 12 février. Un concert qui, sans nul doute, sera aussi spectaculaire que ceux qui ont bâti sa carrière et marqué ses débuts.  Un quart de siècle de scène, cela se fête effectivement en fanfare !

Nina’s, Big MJ… de Lyon à Marseille. Ils sont loin du pays mais leur cœur y est resté. Raison pour laquelle les Malgaches en France, à la fin et au début de l’année, font souvent venir chez eux des artistes de la Grande Ile, pour leur faire vivre l’ambiance d’un concert malgache dans leur ville d’adoption. Après une soirée du réveillon inédite, Nina’s sera donc de nouveau sous les feux des projecteurs les 7 et 13 janvier. D’ailleurs, son groupe est au grand complet. Très appréciés par la diaspora, Big MJ et sa femme Arnaah sont également en France. Ce 7 janvier, le couple retrouvera les Lyonnais. Ndondolah Lucia, quant à eux donneront un concert à Marseille, toujours ce week-end, avec Lôla. Invités par les Malgaches au Canada et aux Etats-Unis, Bodo, au mois de décembre, a donné des spectacles inédits pendant lesquels elle a repris et chanté en chœur tous ses grands succès. Aujourd’hui, elle ne pense pas encore au retour mais va mettre, comme ses collègues, le cap en France. Les dates, pour sa tournée européenne, n’ont cependant pas encore été dévoilées, du moins, pour le moment.Mahetsaka

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Perspectives – Des rendez-vous obligatoires en 2017

La mise en place de la HCJ et l’organisation des élections territoriales sont les rendez- vous incontournables de 2017 pour la régime de Rajaonarimampianina.

Ce sont des obligations auxquelles l’administration Rajao­narimampianina ne pourra plus se soustraire cette année. Après des mois et des années de tergiversation, celle-ci est tenue de mettre en place la Haute cour de justice (HCJ) et d’organiser les élections territoriales. Aucune excuse, sauf l’absence totale de volonté politique, ne peut expliquer que ces rendez-vous ne soient pas honorés en 2017.Avec la mise en place de la HCJ, les autorités feront d’une pierre deux coups. Aux yeux de l’opinion publi­que nationale, il s’agira de l’expression de la volonté à ne pas laisser impunis certains hauts responsables étatiques, d’autant que ce sera la première fois, depuis 25 ans que l’institution est prévue par la Constitution, qu’un chef de l’État s’engage sur cette voie. Avec la mise en place de la HCJ, le régime Rajaonarimam­pianina pourra exhiber enfin une preuve concrète de son attachement à l’État de droit et au respect des lois et de la Constitution, même si ces principes ont été foulés au pied, ces trois dernières années.

AttenteCe sera également un clin d’œil auprès de la Commu­nauté internationale, en particulier l’Union européenne, l’un des principaux partenaires multilatéraux de la Grande île, qui tient beaucoup à ce que cette entité soit installée. Lors du dernier dialogue politique qui s’est déroulé en décembre à Iavoloha, l’ambassadeur de l’Union européenne, Antonio Sanchez- Benedito, a encore rappelé l’importance de la mise en place de la HCJ qui « doit compléter la structure judiciaire du pays ». Il y a un an, l’Europe avait même « sanctionné » le pays en refusant de décaisser une partie de son aide budgétaire, faute de HCJ.Mais même si les autorités continuent à vouloir avancer à pas de fourmi dans la mise en place de la HCJ, elles ne pourront plus se dérober à l’installation effective de ses membres dès cette année, à moins de vouloir faire preuve d’une mauvaise foi manifeste. Il ne reste, en effet, plus qu’à faire désigner les représentants du Haut conseil pour la défense de l’État de droit et de la démocratie (HCDDED) dont les mem­bres sont presque tous connus, pour que les membres de la HCJ prêtent serment, signe d’une entrée officielle en fonction, le symbole tant attendu par les bailleurs de fonds.Pour ce qui est de l’entrée effective en fonction de la HCJ, celle-ci peut toujours attendre l’inscription du budget de l’institution dans la Loi de finances, d’autant que l’ambassadeur de l’Union européenne a laissé entendre lors du dernier dialogue politique entre l’État malgache et l’Union européenne en décembre, que l’Europe n’exige pas que la Cour soit immédiatement opérationnelle.Par ailleurs, malgré l’adage, jamais deux sans trois, on voit mal comment l’administration Rajaonarimam­pianina, pourra, une fois de plus, prévoir une troisième échéance aux élections territoriales, notamment régionales. En 2015, quelques mois avant sa « démission-limo­geage », l’ancien Premier ministre Jean Ravelonarivo avait déjà annoncé aux partenaires européens la tenue en juin 2015 des élections régionales. Un an et demi plus tard, le scrutin n’ayant pas eu lieu, l’actuel Premier ministre, Olivier Mahafaly, a à nouveau promis une autre échéance : 2017, même s’il n’a pas donné de mois précis.La question étant à chaque fois abordée à l’issue d’un dialogue politique avec l’Union européenne, il est clair que le sujet intéresse particulièrement ce partenaire stratégique de la  Grande île. De plus, des élections régionales serviront de consultations populaires à mi-mandat, et permettront de tester la popularité du régime, même si l’histoire a toujours appris que le pouvoir en place gagne toujours les scrutins organisés avant la présidentielle.

Non-respect de la HCC

Malgré l’injonction de la Haute cour constitutionnelle (HCC) qui lui a donné quelques mois supplémentaires au délai de douze mois prescrits par la Constitution pour procéder à l’installation de la HCJ, Hery Rajaonarimam­pianina semble toujours hésiter à mettre en place cette institution.Trente-six mois après son entrée en fonction, celle-ci n’est toujours pas en place, alors que la Constitution prévoit que « le président de la République, dans un délai de douze mois à compter de son investiture, invite les instances compétentes à désigner les membres qui composeront la Haute cour de justice afin de procéder dès l’expiration de ce délai à l’installation de la HCJ ».La HCC a, certes, limité les obligations de Hery Rajaonarimampianina des obligations de moyens et non de résultats, elle avait déjà estimé en juin 2015 « qu’il convient de parachever le processus de désignation des membres qui a déjà été commencée ». Trois mois plus tard, elle avance un délai supplémentaire de 18 à 24 mois, évoquant « la pratique constitutionnelle universelle » qui prévoit que « la mise en place des institutions prévues par une nouvelle Constitution, devrait se faire dans un délai de 18 à 24 mois » mais le chef de l’État semble hermétique à toute suggestion.

Lova Rabary-Rakotondravony

Midi Madagasikara40 partages

Marchés publics : Régulation, contrôles et sanctions renforcés dans le nouveau Code

Le nouveau Code des marchés publics devrait être en vigueur d’ici peu.

De nombreuses imperfections ont été évoquées sur les procédures de passation de marchés publics, durant l’année 2016. Les changements apportés dans le nouveau Code visent à les corriger, pour l’efficience de la dépense publique, selon l’ARMP (Autorité de Régulation des Marchés Publics).

Des améliorations et mises à jour ont été apportées sur le Code des marchés publics. D’après le Projet de loi, déjà adopté par le Parlement, l’objectif de cette actualisation concerne la redynamisation et le recadrage du système, ainsi que la réorientation stratégique des marchés publics, par des amendements et modifications. « Les dispositions de la loi 2004-009 du 26 juillet 2004 ne correspondent plus aux réalités actuelles et ne sont plus compatibles avec les objectifs d’efficacité de la dépense publique », lit-on dans le Projet de loi. En effet, plusieurs modifications ont été apportées dans les 93 articles du nouveau Code des marchés publics. Tous convergent vers l’amélioration de l’efficience des dépenses publiques. On peut citer l’introduction de dispositions qui exigent de l’autorité contractante, la détermination préalable des besoins, lors de la phase de préparation et d’étude. Dans l’ancien Code, aucune disposition contraignante n’est prévue pour cette détermination préalable. La planification des marchés publics est également obligatoire, selon l’article 5 du nouveau Code. Ensuite, d’autres dispositions relatives aux attributions des différents acteurs sont également introduites dans le nouveau Code. « Un système de mandat pour les PRMP (Personnes responsables des marchés publics) et la fixation de profil-type et de nouveau mécanisme de désignation est mentionné dans le Projet de loi. Celui-ci indique également les dispositions portant des définitions claires entre Autorité contractante et PRMP », indiquent les articles 8 et 11 dans le Projet de loi.

Séparation. En ce qui concerne l’ARMP,  cet établissement aura, avec le nouveau Code un statut d’autorité administrative indépendante. En outre, un Organe chargé du contrôle des marchés publics sera mis en place, selon les articles 16 à 19 du nouveau Code. D’après les explications, il s’agit d’une structure administrative, placée sous tutelle technique du Ministère en charge du Budget de l’Etat. Par ailleurs, l’ARMP bénéficiera d’un fonds de pérennisation et ne dépendra plus des ressources fixées par voie réglementaire. En ce qui concerne les plaintes émises, la loi actuelle prévoit, que l’ARMP, par le biais de la Section de recours, est chargée de statuer sur les recours en attribution, en indemnisation et contentieux en marchés publics, dans l’attente de la prise en charge effective de leurs compétences par les tribunaux administratifs. Cependant, dans ses articles 78 à 80, le nouveau Code précise le maintien du référé précontractuel dont les compétences relèvent de la juridiction administrative, ainsi que la mise en place des mécanismes de recours non juridictionnel au niveau de l’autorité contractante pour réexamen et au niveau de l’ARMP pour révision. Dans ces mêmes articles, les compétences de l’organe administratif chargé de statuer sur les plaintes sont également redéfinies. Celui-ci sera désormais dénommé Comité de Règlement de Différends et chargé des recours administratifs liés à l’attribution des marchés et du règlement amiable des litiges.

Précisions. Le nouveau Code comprend, dans son article 81, une disposition qui garantit la protection des dénonciateurs, en cas d’irrégularités dans les marchés publics, ce qui n’est pas encore prévu dans l’ancien Code. Au niveau de l’ARMP, un comité d’éthique sera mis en place pour instruire les cas de non-respect de l’éthique des marchés publics.  Par ailleurs, les matières non soumises au Code sont énumérées de façon exhaustive dans l’article 4 du nouveau Code. Dans l’article 90, des dispositions prévoyant l’application effective des sanctions ont été insérées. De plus, l’article 92 offre plus de possibilité à la société civile de suivre et d’observer les passations et l’exécution des marchés publics, pour éventuellement interpeller les pouvoirs publics.

Antsa R.

L'express de Madagascar36 partages

Début de l’année – Journée chômée pour des sociétés

Le premier jour ouvrable de l’année 2017 a été « férié » pour certaines sociétés. D’autres sont en vacances annuelles.

Petit caprice. Plusieurs sociétés privées dans la ville d’Antana­narivo, ont décidé de fermer leurs portes, au premier jour ouvrable de l’année. Elles ont accordé une journée « chômée et payée », à leurs employés, ce lundi. « Nous ne reprenons le chemin du bureau, que demain (ndlr : ce jour). Une note interne a indiqué que l’après-midi du vendredi 24 décembre et la journée du lundi 2 janvier seraient des jours de fermeture pour notre société », témoigne Mbola Andrianarisoa, employée d’une société de transit à Ambodivona, hier.« Comme Noël et le Nouvel An sont tombés un dimanche, souvent, les sociétés ne commencent que mardi », explique Noro Andriama­monjiarison, présidente du Groupement des entreprises à Madagascar (GEM), joint au téléphone. D’autres sont en vacances annuelles.L’ambiance était très calme en ville, ce lundi. À Behoririka, comme à Analakely, les portes des centres commerciaux dont la plupart appartiennent à des Chinois, étaient fermés. « On est venu juste pour un inventaire, mais après, on va fermer pour ne reprendre nos activités que demain (ndlr : ce jour) », affirme une gérante d’un magasin à Behoririka.

Jours fériés officielsCette cessation d’activité temporaire n’entraînerait pas de perte pour ces sociétés. « On s’attend à ce qu’il n’y ait beaucoup de clients, en ce début de l’année, donc, cette fermeture n’affectera pas trop notre recette », affirme Natacha Ramahenina, gérante d’un magasin de vêtement à Behoririka.Toutefois, les patronats n’ont pas changé de position. « Nous sommes le cinquième pays le plus pauvre au monde. On ne peut pas se permettre d’avoir des ponts. Nous avons besoin de produire pour développer », souligne Noro Andriamamonjiarison.Le décret annonçant les jours fériés officiels pour l’an 2017 est attendu la semaine prochaine. « Nous avons proposé les jours fériés habituels, les fêtes chrétiennes associées à celles des musulmans. C’est le gouvernement qui a le dernier mot. Concernant les “ponts”, c’est une décision particulière du gouvernement, donc il doit être annoncé dans un autre décret que les jours fériés habituels », indique Hermann Tandra, directeur général du Travail au sein du ministère de la Fonction publique et de la reforme de l’administration, du Travail et des lois sociales.

Miangaly Ralitera

News Mada35 partages

Sri Lanka – Madagascar : une ligne aérienne directe à l’horizon

Madagascar et Sri Lanka prévoient de renforcer leur partenariat dans plusieurs secteurs

En visite à Madagascar depuis la semaine dernière, le ministre de l’Irrigation et de la gestion des ressources en eau, Gamini Wijith Wijayamuni Zoysa, a rencontré plusieurs personnalités étatiques dont le ministre des Transports et de la météorologie, Benjamina Ramarcel Ramanantsoa, vendredi dernier.

Le projet d’établir une ligne aérienne directe entre Sri Lanka et Madagascar a été discuté lors de cette rencontre. Faute de vol direct, les voyageurs à destination de Sri Lanka en partance d’Antananarivo doivent passer par l’île Maurice, puis par la Malaisie. Alors que de plus en plus d’investisseurs srilankais s’intéressent à Madagascar, notamment dans le secteur minier et l’agroalimentaire.

D’autres accords

A ce sujet, le ministre sri-lankais a évoqué une proposition d’investissement au niveau d’autres secteurs, notamment la santé, l’éducation et l’agriculture. «Madagascar et Sri Lanka présentent de nombreux points communs. Cependant, Madagascar se situe encore loin derrière Sri Lanka malgré ses richesses et ses ressources abondantes faute de moyens technologiques et d’investissement», a avancé Gamini Wijith Wijayamuni Zoysa.

Plusieurs accords de partenariat sont en vue entre les deux pays dans les secteurs cités plus haut. Notons également que cet Etat insulaire du sous-continent indien est reconnu dans la filière textile, et abrite plusieurs compagnies internationales dans ce secteur. La collaboration entre les deux pays dans le secteur de la santé serait également une opportunité pour Madagascar de tirer l’expérience sri lankaise qui a su éradiquer  définitivement le paludisme.

Riana R.

 

Midi Madagasikara33 partages

Ambositra : De l’eau potable et une nouvelle école pour Amboniarivo

Une des cinq bornes-fontaines construites dans le fokontany d’Amboniarivo.

A l’instar des communes étant situées dans les zones dites enclavées, la commune de Tsarasaotra connaît un problème d’adduction d’eau. Une situation précaire amplifiée par le mauvais état des infrastructures comme les écoles. La dotation en infrastructures qui s’est récemment déroulée tombe dans ce cas à point nommé. Initiative citoyenne,  d’un natif de la région John Randriamampiherika, cette action a pu permettre de ramener l’eau potable dans les foyers des habitants d’un côté, mais également et surtout, va aider à doter les enfants de ladite commune dans leur éducation de l’autre. Ainsi, cinq bornes-fontaines et un bâtiment doté de quatre salles de classe ont été donnéq à la population d’Amboniarivo, et ce afin d’améliorer leurs conditions de vie. Des infrastructures « d’une valeur de 10 millions d’ariary provenant de donateurs natifs de la commune et dont environ 1% seulement provenaient de la caisse de la commune » selon les explications de John Randriamampiherika. Saluée par les habitants, notamment par le président du « fokontany » d’Amboniarivo, cette initiative permettrait d’alléger les difficultés endurées par la population durant leur vie quotidienne. 

Recueillis par José Belalahy

Midi Madagasikara33 partages

Grand’messe d’Iavoloha : Ravalomanana et Ratsirahonana seront présents

En 2016, seul le couple Ravalomanana était présent. (Photo d’archives)

La population s’attend à des dispositions adéquates prises par les tenants du pouvoir concernant notamment le volet social 

La présentation de vœux des corps constitués et du corps diplomatique au couple présidentiel aura lieu le 6 janvier prochain au Palais d’Etat d’Iavoloha. Selon des indiscrétions, 1300 invités sont prévus assister à cette cérémonie, parmi eux, les anciens chefs d’Etat. Toujours est-il que seul Marc Ravalomanana  sera présent. Norbert Lala Ratsirahonana y sera probablement de la partie. D’ailleurs, lors de la précédente présentation de vœux, seuls ces deux anciens chefs d’Etat ont répondu présent. Toujours à propos de la cérémonie du 6 janvier, l’ancien Président de la Transition Andry Rajoelina même s’il est encore dans le pays, ne va pas y assister. En ce qui concerne les anciens Présidents Zafy Albert et Didier Ratsiraka, il se pourrait aussi qu’ils boudent cette cérémonie.

Somme faramineuse. Même si le nombre des invités a été revu à la baisse par rapport à l’année dernière qui a avoisiné les 1 500 invités. Mais, il n’empêche que le nombre de 1 300 invités pour 2017 n’est pas non plus négligeable. Des dépenses jugées non indispensables vu l’extrême pauvreté d’une frange importante de la population malgche. D’ailleurs, l’année dernière l’association Wake-Up Madagascar a revendiqué l’annulation de ce festin. Malgré tout, la cérémonie a eu bel et bien lieu. Lors de cette présentation de vœux, le Chef de l’Etat va dresser un bilan de l’année écoulée. Les deux Sommets, à savoir le Comesa et celui de la Francophonie qui se sont tenus dans la Grande Ile seront notamment cités. Il ne va pas manquer également de parler de la conférence des bailleurs de fonds et investisseurs privés pour Madagascar. Il a été ainsi annoncé que Madagascar va bénéficier de 10,2 milliards de dollars. Une somme faramineuse mais la question que bon nombre d’observateurs se posent est-ce qu’elle va profiter à l’ensemble de la population malgache, notamment du point de vue social ? Dans tous les cas, le Président, lors de son message de Nouvel An, a reconnu les difficultés que les Malgaches ont rencontrées dans leur vie quotidienne en 2016.     

Dominique R.

News Mada31 partages

Début de la pluie : la capitale sous les eaux

Il suffit juste quelques heures de pluie, pour que la ville d’ Antananarivo soit de nouveau sous les eaux. La montée des eaux a atteint le niveau de la chaussée, voire un peu plus, dans les rues d’Antanimena, de la petite vitesse Analakely, de Besarety, de Mahamasina, d’ Anosy, dans le quartier des 67 Ha, à Andravoahangy, Ambodin’ Isotry et bien d’autres endroits.

En tout cas, la détérioration des rues, qui se présente pour le moment par des nids de poules, commence à prendre de l’ampleur.

Si on se réfère aux prévisions de la Météo, ce n’est que le début. En effet, dans ses prévisions, elle annonce que les précipitations continueront jusqu’à ce jeudi. Elles reprendront de plus belle ensuite, après une accalmie de quelques jours, afin d’entamer la vraie saison des pluies, selon toujours les précisions apportées par la Météo.

Sera R

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Filière lait : Une centrale d’achat à installer dans la Capitale

Une politique de protectionnisme s’impose pour développer cette filière or blanc. (Photo d’archives)

Ce projet contribue à l’amélioration de la collecte et de la commercialisation de lait frais de qualité pour les consommateurs et les transformateurs.

La traçabilité des produits laitiers est de mise. Tel est l’objectif final de la mise en œuvre du programme d’appui à l’Agro-sylviculture autour d’Antananarivo, financé par l’Union Européenne, et touchant particulièrement la filière lait, par le Malagasy Dairy Board. A cet effet, « une étude est maintenant en cours pour installer une centrale d’achat de lait frais de qualité respectant les normes requises surtout en matière d’hygiène dans la Capitale. Les consommateurs et les transformateurs peuvent y accéder facilement tout en améliorant les revenus des éleveurs par la facilitation de la collecte de leur produit. Pour ce faire, nous travaillons en étroite collaboration avec le ministère en charge de l’Elevage », a expliqué Dieu Donné Andriamanafaliana, Coordinateur du projet au sein de MDB.  

Additifs. En fait, les points de vente de lait et de ses produits dérivés tels que le yaourt et le fromage poussent comme des champignons sur le marché de la Capitale mais leur qualité laisse à désirer. A titre d’illustration, le lait proprement dit, servant de matière première pour la fabrication des produits laitiers d’une manière artisanale, est mélangé avec des additifs tels que l’eau, l’urine, la chaux grasse et le formol. L’urine est la plus pratiquée par les collecteurs pour mieux conserver le lait tout en l’évitant de tourner  durant son transport allant des sites de production jusqu’au marché. Il arrive également que ces produits transformés ne suivent pas les normes d’hygiène et les exigences requise en matière de qualité requise, et ce, faute de non-respect des chaînes de froid, entre autres. Face à cet état de fait, Malagasy Dairy Board effectue une campagne de sensibilisation auprès des éleveurs localisés dans les zones d’intervention du projet pour lancer la culture de fourrage, une alimentation indispensable pour améliorer tant la qualité que la quantité de la production laitière par vache.     

Protectionnisme. Les opérateurs économiques sont également incités à y investir car les besoins de fourrage sont énormes pour les éleveurs de vache laitière. En fait, une vache pesant 500kg doit se nourrir de 50kg de plante fourragère, entre autres. Par ailleurs, « la mise en place de cette centrale d’achat de lait frais de qualité dans la ville d’Antananarivo améliorera la consommation de l’or blanc et de ses produits dérivés », a soulevé le Coordinateur du projet au sein de Malagasy Dairy Board. Notons que le niveau de consommation de ce produit est de l’ordre de 7kg/personne/ an dans la Capitale contre 22 kg/personne/an en Afrique et 200kg/personne/an en France. Et puisque la production laitière est encore insuffisante, les transformateurs importent en grande quantité des poudres de lait. Il faut savoir également que le prix du litre de lait frais est plus élevé que celui du produit importé. Ce qui démotive les éleveurs à produire davantage dans la filière lait. Une politique de protectionnisme s’impose ainsi, a-t-on conclu. 

Navalona R. 

Midi Madagasikara31 partages

Ivato : Mpandraharaha saika notafihana tamin’ny basy sy grenady

Saika ratsy fiafara ny taona ho an’ity mpandraharaha iray, mipetraka eny Mandrosoa Ivato ity. Ny alin’ny faran’ny taona teo tokoa mantsy dia jiolahy maromaro no saika hanafika teny an-toerana, niaraka tamin’ny basy sy ny grenady. Noho ny vaovao azon’ireo zandary eny an-toerana anefa, dia voasoroka tanteraka izany. Voasambotra ihany koa ireo olon-dratsy, ary mbola nahitana ireo fitaovam-piadiana mahery vaika ireto teny aminy. Araka ny fanazavàna nomen’ny Kômandin’ny Vondron-tobim-paritra Imerina Central, tompon’andraikitra misahana iny faritra iny dia efa heno roa andro mialoha ny fisian’ireto andian-jiolahy saika hanafika mpandraharaha ireto. Nandray ny fepetra misahana izany avy hatrany ireto zandary ireto, ka tamin’izany no nahitàn’izy ireo roalahy mampiahiahy mibaby kitapo. Natao avy hatrany ny fisamborana. Fitaovam-piadiana maromaro no hita tao, toy ny « grenade offensive » iray, basy poleta iray, niaraka tamina bala, saron-tava, « big boss », tady, fanafody fampatoriana, tady mahazaka ary « scotch ». Efa maty paika tokoa, raha izao fitaovana isan-karazany teny amin’ireto olon-dratsy ireto. Nohadihadiana avy hatrany ireto nahatratrarana fitaovam-piadiana ireto, ka nanondro ny namany. Miisa enina izy ireo no voasambotra raha fanazavàna azo hatrany. Mbola misy namany hafa ihany koa aza mbola karohina fatratra amin’izao fotoana izao, raha ny vaovao azo hatrany. Namany izay voalaza fa tompon’ireto fitaovam-piadiana sy fitaovana maromaro ireto. Ity farany, izay mety ho efa tafaporitsaka rehefa naheno fa nandamokan’ ilay fanafihana. Ambonin’izay moa dia voatery nosamborina sy notanana nanaovana fanadihadiana ihany koa ny roa vavy, mpanampy an’ilay mpandraharaha. Noahiahiana ho isan’ny mpiray tsikombakomba sy mpanome toromarika ho an’ireo olon-dratsy saika hanafika izy ireto, raha ny fantatra hatrany. Omaly ihany no natolotra ny Fampanoavana izy valo mianadahy ireto, ary nampidirina am-ponja vonjimaika, miandry ny fotoam-pitsaràna azy ireo. Ny zandary moa dia tsy mitsahatra ny manentana hatrany amin’ny fanomezam-baovao azy ireo ny amin’ny tranga na olona mampiahiahy. Izany dia ahafahana misoroka mialoha ny zavatra mety hitranga, toa ity saika nahazo an’ity mpandraharaha iray ity.

m.L

Midi Madagasikara26 partages

“Cite Haras Toamasina” : Trano 50 may kila forehitra noho ny afon-dabozian’olona mamo…

Nangidy tamin’ireto tokantrano niisa 50 tao amin’ny Cite Haras P/elle 11/31 Toamasina ny zava-nanjo azy ireo ny alin’ny alahady 1 janoary teo tokony tamin’ny 11ora sy sasany alina teo. Raha reraky ny fetin’ny asaramanitra noho ny fahatrarana ny taona vaovao, sy natory niatrehana ny asa aman-draharaha ny alatsinainy dia hatairana ny azy ireo fa afo niredareda no nandevona ny fananan’izy ireo.

Araka ny fanazavan’ireo niharam-boana dia trano iray tsy manana jiro herinaratra ka nampiasa labozia no niavian’ny afo. Nirevy izy telo nandritra izany, ka rehefa niakatra ny alikaola dia resin-tory izy ireo nefa hadinony ny namono ilay labozia, ka niteraka izao hain-trano goavana izao izay nandevona trano niisa 50 be izao nandritra izany ary nahatra-boina olona manodidina ny 300, izay mpivarotra sy mpanao asa tena avokoa ny ankamaroany. Ny andro rahateo maina sy nisy rivotra teto Toamasina ny alahady alina nifoha ny alatsinainy omaly. Tonga ara-potoana ny mpamonjy voin’ny kaominina saingy noho ny ankamaroan’ny trano mora mirehitra, satria vita amin’ny ravim-pontsy sy volontsangana ary hazo ny, dia efa tamin’ny 2 ora maraina vao voafety tanteraka tsy nitatra intsony ny afo. Raha ny fanazavan’ny filoham-pokontany ao amin’ny Cite Haras atsimo P/elle 11/31, Atoa Rakotonandrasana Jean Paul, dia resaka tsy fitandreman’olona iray no niteraka zava-doza tamin’izao fiandohan’ny taona vaovao izao, nefa mba tsy hisian’ny fanararaotana ataon’olona sasany amin’ny fakana an-keriny ny tanin’olona may fananana tamin’izao hain-trano izao, dia horaisina tsirairay ny anaran’ireo tra-boina ireo.

Ankoatra izay dia tsy sambany nahazo ity toerana may ny alahady nifoha ny alatsinainy teo ity izao trangana hain-trano goavana izao. Manamora ny fitaran’ny hain-trano koa anefa ireo trano mifanety sy tsy manaraka lalàna, ary vita avy amin’ny fitaovana mora mirehitra. Ny taona 2008 dia efa nitrangana hain-trano goavana ity toerana ity ary trano 500 be izao no may kila forehitra tamin’izany, ka tsena sy fivarotana ary fanaovana asa tanana avokoa no levon’ny afo tamin’izay…

Malala Didier

Madagascar Tribune24 partages

La cérémonie de vœux d’Iavoloha risque d’être polémique

Les 1 300 invités d’Iavoloha pour les agapes de présentation de vœux vont encore créer à coup sûr de polémiques. Prévue se tenir ce 06 janvier 2017 au palais d’Etat Iavoloha, la cérémonie de vœux comme d’habitude sera transmise en direct sur la télévision et la radio nationales. Tout le pays, du moins ceux qui disposent de poste de télévision et de radio et accessoirement de l’électricité sans coupure de la Jirama, vont pouvoir admirer et/ou s’indigner la façon dont les dirigeants utilisent (ou gaspillent) l’argent public.

Les diverses organisations de la société civile et citoyennes vont sûrement faire entendre leur voix pour dénoncer cette extravagance qui ne sied pas forcément à un des pays les plus pauvres du monde. Elles vont exiger que cet argent gaspillé pour le festin des grands soit utilisé à bon escient, pour des actions plus utiles et palpables pour la population ou du moins pour les plus vulnérables, même si c’est vrai qu’ils sont devenus trop nombreux au fil des années. Bon nombre de citoyens vont crier au scandale et qualifier ces agapes d’indécence compte tenu de la pauvreté extrême de la majorité.

Mais les dirigeants n’ont cure de toutes ces indignations des « simples citoyens ». Les tenants du pouvoir ne vont sûrement pas se laisser faire, d’autant qu’il s’agit d’une occasion, de plus, pour eux pour démontrer qu’ils ont le pouvoir et peuvent faire ce qu’ils veulent. Ils vont rétorquer qu’il s’agit d’une « tradition » et que ce n’est pas si cher qu’on le prétend. Mais ils ne vont sûrement pas publier sur le site web de la Présidence le montant du festin.

Midi Madagasikara22 partages

Un procès exemplaire

L’ouverture à Paris, hier, du procès de Teodorin Biang, vice-président de Guinée Equatoriale et non moins fils du chef de l’Etat de ce petit pays d’Afrique centrale, est emblématique à plus d’un titre. Pour la première fois, un potentat africain va rendre des comptes devant une juridiction française pour le détournement de biens publics.

Un procès exemplaire

Ce fils du président de Guinée Equatoriale est l’exemple caricatural de ces hommes politiques africains que la France-Afrique a laissé agir en toute impunité. Le montant de ses avoirs et le nombre de ses propriétés en France donnent le tournis quand on évoque la misère de ses compatriotes. Ce procès peut se tenir aujourd’hui grâce à l’acharnement des associations Sherpa et Transparency International. Les « biens mal acquis » dévoilés par la presse à cette occasion montrent l’étendue de la malhonnêteté de ce dirigeant qui a pillé les caisses de l’Etat guinéen. Jusqu’à ce que les plaintes déposées aboutissent, il avait bénéficié de l’impunité, jouissant de la protection des autorités françaises au plus haut niveau. Aujourd’hui, le vent a tourné et il n’a plus leur soutien. La justice française a décidé de ne plus le lâcher. Les tentatives de ses avocats pour annuler les poursuites entamées contre lui ont été vaines. Le parquet n’a pas tenu compte de l’immunité qu’il a brandie du fait de son statut de vice-président de la Guinée Equatoriale. La dernière manœuvre utilisée est une demande de report du procès par ses conseillers juridiques pour pouvoir convenablement préparer sa défense. Ce procès est le premier d’une longue série qui verra d’autres accusés célèbres comme Ali Bongo, Denis Sassou Nguesso ou les héritiers de l’ancien président centrafricain François Bozizé. Ils ne sont pas les seuls car beaucoup d’autres hommes politiques africains pourraient être également poursuivis pour les placements opérés sur le territoire français ou dans les paradis fiscaux. On se prend à rêver et on se met à penser à tous nos dirigeants qui ont eux aussi détourné des deniers publics et les ont mis à l’abri à l’étranger.

Patrice RABE

News Mada21 partages

Hitohy ny orana : misy andro ratsy indray

Tondraka sahady ny faritra iva rehetra taorian’ny rotsak’orana niseho ny alahady alina sy ny omaly hariva teto an-dRenivohitra. Mbola hitohy anio sy rahampitso ny rotsak’orana eto Antananarivo, hiato kely ny alakamisy fa hiverina indray ny zoma hatramin’ny faran’ny herinandro, araka ny fanazavan’ny teknisianina ao amin’ny sampana mpamantatra ny toetry ny andro, Ampandrianomby, omaly. Araka ny tombana, hahazo orana avokoa ny faritra rehetra ankoatra ny any Analanjirofo sy Vatovavy Fitovinany izay mbola maina tanteraka. Hahazo orambe ny faritra Atsimo Andrefana rahampitso. Anisan’ny faritra nahitana rotsak’orana betsaka noho ny tombana ny faritra atsimo tamin’ity taom-pahavaratra ity. Telo taona nisesy, maina hatrany ny tany atsimo ka simba avokoa ny vokatra nambolena.

Mandrafitra ny toetry ny andro amin’ity herinandro ity ny tsioka avaratra andrefana na talio. Misy faritra andro ratsy ao amin’ny lakandranon’i Mozambika ka hitoetra eto tanteraka ny volon’andro fahavaratra.

Ho an’ny anio, ny maraina, hanorana tandrifin-drahona ny andro any Nosy Be Sambirano sy ny manodidina azy, miampy an’i Melaky sy ny faritanin i Fianarantsoa. Hipoitra ny orana tandrifin-drahona mety harahin-kotroka any Boeny. Ho an’ny faritra sisa kosa ho maina ny andro. Ny tapany hariva, hanorana tandrifin-drahona ao Diana, Sava ary Analanjirofo. Ho maloka ny andro ny ilany atsinanan’ny afovoan-tany, tahaka izany koa ny any amin’ny faritra Atsinanana sy Vatovavy-Fitovinany. Ankoatra ireo, hanorana tandrifin-drahona mety harahin-kotroka.

 Vonjy A.

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Lendemain de fêtes : Reprise au ralenti

• Ici, à Behoririka, tous les magasins étaient fermés et la rue habituellement noire de monde où l’on circule difficilement, était devenue un… boulevard ! Photos Kelly

Boutiques fermées, rues dégagées et circulation fluide, hier, puisque dans nombre d’activités, les entreprises ont choisi de s’accorder une petite pause après les fêtes.

 Réveil difficile, hier, pour ceux qui ont un peu forcé sur la bouteille lors du réveillon du Nouvel An. Une gueule de bois qui fait regretter (ou non !) les excès de la veille. Quant à ceux qui ont consacré la veille et la nuit de la Saint-Sylvestre au travail, l’heure était, hier, au repos bien mérité. Pas de reprise du travail donc, si l’on en juge par ces rideaux de fer baissés sur les devantures des boutiques et des commerces un peu partout à Antananarivo. Même les quartiers de Behoririka et d’Analakely, réputés pour leur ambiance de capharnaüm quasi-permanente, a affiché un calme inhabituel, digne d’un dimanche après-midi. Presque aucun magasin n’a ouvert ses portes. Idem pour le marché du camp Pochard à Soarano, et ailleurs où la même atmosphère de calme était palpable, comme si la ville peinait à se réveiller !

Congé. Dans les bureaux, les départs en congé en ce début d’année sont assez nombreux si l’on se réfère aux bureaux de l’administration, désertés d’un certain nombre de leurs occupants, tandis que les usagers étaient plutôt peu nombreux à venir pour un service. Il en est de même dans les entreprises privées où les employés sont nombreux à avoir choisi le début d’année, ou alors la fin décembre jusqu’à la fin de la première semaine de janvier, pour partir en congé. Bien entendu, dans les limites du possible pour permettre à ces entreprises d’assurer leurs activités habituelles, à moins qu’il ne s’agisse d’un congé annuel durant lequel tout le personnel, ou presque, part en congé pendant quelques semaines.

Retour à la normale. Avec cette reprise au ralenti, il  était prévisible que la circulation renoue avec une fluidité qui lui était inconnue depuis bien longtemps. Les automobilistes étaient agréablement surpris de rouler dans des rues assez peu fréquentées. Bref, parcourir les rues d’Antananarivo était assez agréable, hier, mais la situation ne durera pas bien longtemps avec les reprises, dès aujourd’hui, des diverses activités professionnelles. L’on s’attendra ainsi à ce que les rues soient à nouveau encombrées, avec leur lot de ralentissement… et d’énervement ! Les rentrées des écoliers, prévues dès cette semaine pour certains établissements, complèteront le tableau pour faire retrouver à la capitale son rythme habituel.

Hanitra R.

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“Incubons” : l’incubateur d’entreprises à Madagascar

Soutenir les jeunes entrepreneurs qui innovent, créent des emplois et prennent des risques. C’est ce que « Incubons », le premier incubateur d’entreprises à Madagascar s’est donné pour mission.

Avec un appui technique de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) et dans le cadre du lancement à Madagascar du Programme de promotion de l’entrepreneuriat en faveur des jeunes et des femmes en Afrique subsaharienne francophone, le premier incubateur d’entreprises en faveur des jeunes et des femmes dénommé «Incubons» se développe davantage. Ayant siégé à Ambohitsorohitra, au siège du bureau régional de l’OIF pour l’océan Indien depuis juillet dernier, «Incubons» a inauguré hier ses nouveaux locaux à la Maison Jean-Laborde  à Andohalo.

La cérémonie d’inauguration a été conduite par l’équipe d’Incubons et le Sénateur des Français de l’étranger, Olivier Cadic, en présence de Véronique Vouland-Aneini, ambassadeur de France à Madagascar, d’Étienne Leandre, Consul général de France,  des «incubés» 2016 et d’invités du monde de l’entreprise.

«Incubons» est un jeune incubateur d’entreprises spécialisé dans l’économie sociale et solidaire. Cette structure a pour objectif d’accompagner et de soutenir des porteurs de projets à fort impact sociétal afin qu’ils deviennent des entrepreneurs responsables à la tête d’entreprises sociales viables et pérennes. Et l’appui de l’OIF dans ce programme doit permettre à «Incubons» de diversifier ses services, d’accueillir plus d’entrepreneurs et de les mettre en réseau avec les autres acteurs francophones de l’entrepreneuriat.

Trouver les moyens…

«Généralement, la première difficulté pour les entrepreneurs, c’est de trouver le financement pour développer leur projet. En plus, il faut être patient. Une entreprise, elle ne réussit jamais très rapidement, il faut beaucoup de travail et du temps. La clé est de trouver les moyens pour financer ses idées et l’application de ses idées», a affirmé Olivier Cadic, avant de souligner qu’il faut parfois, «Compenser l’argent qui vous manque par un peu plus de temps, plus de travail et trouver des gens qui vont vous aider en apportant des solutions que vous n’avez pas vu tout seul». D’où effectivement la mise en place de cette structure avec évidemment une équipe d’experts de soutien.

«Le ministère travaille avec l’OIF dans sa mission d’assurer la tutelle de l’entrepreneuriat. C’est la raison pour laquelle nous participons également à ce genre d’espace collaboratif. Nous sommes aussi sur le point d’élaborer un statut particulier pour les jeunes entrepreneurs et les femmes dans ce genre de programme», a noté pour sa part Andry Tiana Ravalomanda, directeur général du Développement du secteur privé auprès du ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé (MIDSP).

A travers la mise à disposition de ce lieu chargé d’histoire au profit d’Incubons, l’Ambassade de France à Madagascar souhaite ainsi faire de la maison Jean Laborde un espace ouvert favorisant la mise en œuvre de projets innovants d’entreprenariat social, levier essentiel au développement du pays.

Arh.

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Ambatovy à Toamasina : Appuis aux jeunes TAMAGA et aux lavandières

Les jeunes pairs éducateurs du kiosque TAMAGA et les formateurs.

Une formation des jeunes du kiosque TAMAGA (club de jeunes pairs éducateurs sous la tutelle du ministère de la Jeunesse) en faveur de la lutte contre le VIH/sida, d’une part, et la réhabilitation d’un lavoir public à Anjoma Toamasina au profit des lavandières, d’autre part. Ces deux activités font partie des actions menées par la compagnie minière Ambatovy, durant le second semestre de l’année 2016, dans le domaine social.

25 jeunes pairs. Les campagnes de sensibilisation et l’appui aux jeunes pairs éducateurs qui prennent en charge les kiosques « Amis des jeunes », font partie des diverses actions menées par Ambatovy pour lutter contre le VIH/SIDA tant sur le lieu de travail qu’au sein de ses communautés hôtes. C’est dans ce cadre que 25 jeunes pairs éducateurs du kiosque TAMAGA à Toamasina ont pu bénéficier, durant le dernier trimestre de 2016, d’une formation financée par Ambatovy et dispensée par le Task Force Régional sur la prévention au VIH/SIDA. D’autres sessions de formation entrant dans le cadre du renforcement de capacités des jeunes pairs éducateurs de ce kiosque, axées sur les techniques d’animations sportives et le secourisme, ont également eu lieu durant cette période, en collaboration avec la direction régionale de la Jeunesse et des Sports Atsinanana et la Croix Rouge Malagasy. Ambatovy a appuyé la mise en place d’une dizaine de kiosques des jeunes dans les régions Atsinanana et Alaotra Mangoro. En particulier, Ambatovy prévoit de doter des nouveaux équipements au kiosque TAMAGA de Toamasina qui est parmi le plus dynamique et aussi le plus fréquenté par les autres jeunes.

Lavoir public. Par ailleurs, dans le cadre de ses actions pour l’appui au développement durable, Ambatovy a financé à hauteur de plus de 8 millions d’ariary la réhabilitation d’un lavoir public à Anjoma, Toamasina. Fruit d’une collaboration entre Ambatovy et l’association FIMPIDEMITO (Fikambanan’ny Mpivarotra Dépôt Miray Toamasina), ce lavoir public réhabilité accueille quotidiennement une cinquantaine de lavandières venant des plusieurs quartiers, notamment Anjoma, Androranga, Dépôt Analakinina. Après quatre mois de travaux de réhabilitation, la cérémonie de réouverture officielle de cette infrastructure publique qui constitue un des moyens pour Ambatovy d’aider la population à améliorer à la fois leur milieu de travail et leur moyen de subsistance, a eu lieu le 28 décembre 2016.

Recueillis par Hanitra R.

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Expo-photo : « Alaotra une vision partagée », de Tanà à Antsirabe !

« Arato », une des photos qui va être exposée dans le cadre de « Alaotra, une vision partagée ».

Il y a trois mois, Arnaud De Grave et Arifidy Rafalimanana dévoilaient en grande première le fruit de plusieurs mois de travail, à Tana, à l’IFM Analakely précisément. Aujourd’hui, ils continuent leur voyage à quelques kilomètres de la Capitale. Les deux photographes vont exposer « Alaotra, une autre vision » à Antsirabe. Ce sera du 4 au 20 janvier à l’Alliance Française.

Leur propre vision, leur propre sensibilité et leur propre culture face aux activités humaines qui se déroulent à Alaotra… C’est ce que Arnaud De Grave et Arifidy Rafalimanana mettent en lumière à travers leur expo commune. Au cours de deux séjours à Madagascar (juin 2014, octobre-décembre 2014), Arnaud De Grave a produit une banque d’images en utilisant entre autres les techniques de photographie participative mises au point pour le projet AlaReLa. Cela lui a permis d’aller à la rencontre des acteurs de la vie autour du lac et d’intégrer leur vision des choses aux images finales. Quant à Arifidy Rafalimanana, il a accompagné Arnaud De Grave au cours de son deuxième séjour pour livrer à son tour sa propre vision des mêmes sujets. En faisant un tour du lac, ils ont collaboré lors des prises de vue.

Le projet  AlaReLa. Alaotra Resilience Landscape est un projet de recherche qui analyse la manière dont le système socio-écologique surmonte les divers changements dont la zone d’étude est le bassin versant du Maningory contournant le lac Alaotra. Divers types de changement sont sujets à des travaux de recherche afin de mieux comprendre le fonctionnement du système : le changement à l’échelle environnementale, le changement économique, le changement social et le changement politique. Le projet a pour objectif d’aider les parties prenantes (d’une part les paysans et d’autre part les décideurs) à mieux équilibrer la conservation et le développement. « Alaotra, une vision partagée », à découvrir à l’Alliance Française Antsirabe, du 4 au 20 janvier.Mahetsaka

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Famonoana zandary tany Mananjary : Tompon’andraiki-panjakana iray nosamborina

Mitohy hatrany ny fanadihadiana sy ny fisamborana taorian’ilay savorovo nahafaty zandary iray « Chef de poste » tany Namorona Mananjary ny herinandro lasa teo. Fantatra ary izao fa tao anatin’ireo olona am-polony maro nohenoina dia valo tamin’ireo ihany no notanan’ny zandary. Nanampy azy ireo dia fantatra fa nisy tompon’andraiki-panjakana iray nosamborina sy notanana ihany koa. Voarohirohy ho isan’ny tompon’antoka tamin’ity savorovoro nataon’ny fokonolona, ary niafara tamin’ny famonoana sy fandratràna zandary ity izy, raha ny vaovao azo. Hatreto ihany koa dia mbola misy olona telo hafa karohina fatratra amin’izao fotoana izao. Ireto farany dia nambara fa isan’ireo nandray anjara nivantana tamin’ny famonoana ilay « chef de poste », zandary kilasy faharoa, antsoina hoe Fanambina Marcellin. Araka izany, toa mbola ho lavitra vao  tena hikombona tanteraka ity resaka mpitandro filaminana niharan’ny fitsaram-bahoaka ity. Tsiahivina moa fa olona mpandoro trano nosamborin’ny fokonolona ary natolotra ny zandary no niavian’izany savorovoro izany. Niova hevitra tampoka ireo olona nahatratra rehefa nisy nandrisika, ka nitaky ilay olona hatao fitsaram-bahoaka indray. Efa mailo tamin’izany fiovam-pihetsika izany anefa ireto mpitandro filaminana, ka nandefa avy hatrany ilay olona voarohirohy, hanaovana fanadihadiana any Mananjary. Tezitra tamin’io ireo fokonolona ka ireto zandary ireto indray no niharan’ny hatezeran’izy ireo, nasolony an’ilay olona, raha ny fampitam-baovao avy any an-toerana. Ary izao niafara tamin’ny aina nafoy izao.

m.L

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Festivités de fin d’année à Betafo : Pas de veillées à cause des « dahalo »

Pour une fois, la ville de Betafo a été privée et de veillée de Noël mais également de réveillon. La faute à des « dahalo » qui semblent n’avoir plus peur de personne et ce dès la nuit tombante.

Conséquence, fâcheuse évidemment, la population de Betafo et de ses environs immédiats ferme portes et fenêtres dès 17h30.

Samedi, ces bandits ont encore sévi à Ampilanonana, au nord de la station thermale d’Andranomafana, pour s’en prendre à une personne qui venait de vendre un porc. Et le phénomène ne se limite pas au vol de bétail, mais des biens tout court tels que ceux présent dans les épiceries.

C’est dire combien les gens d’Akabahaba, d’Andranomody, de Vakinifasina et même d’Ambalavato qui fait presque partie de la ville de Betafo, font partie des victimes. Le tout au nez et à la barbe des gendarmes et des policiers qui demeurent impuissants devant ces forfaits en série qui terrorisent toute la région. Car même avec toute sa volonté de se défendre, la population préfère rester chez elle face aux Kalachnikov, d’habitude des fusils réservés aux forces de l’ordre.

Dans une ville livrée à elle-même, c’est la confiance envers l’Etat qui prend un sérieux coup. Logique non ?

Clément RABARY

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Incubons : Quand la Maison Jean Laborde renaît !

Elle a été construite en 1863 et actuellement, elle va retrouver sa vigueur. Elle, c’est la Maison Jean Laborde, sise à Andohalo, dans un quartier très calme et historique d’Antananarivo. Elle n’a pas perdu ses traits historiques et culturels, elle a juste été rénovée par Incubons. Incubons ou programme génération entrepreneur, présent à Madagascar depuis l’année dernière rassemble les jeunes entrepreneurs de Madagascar et représente ceux qui souhaitent s’impliquer dans l’entrepreneuriat. C’est ce qui a été soutenu par Tsiory Razafimpahanana, co-fondateur du programme, hier, lors justement de la cérémonie d’inauguration des nouveaux locaux d’Incubons au sein de la Maison Jean Laborde Andohalo.

Collaboration. Lors de son intervention, Tsiory Razafimpahanana a mis l’accent sur l’importance de la liberté d’entreprendre à Madagascar. « Nous célébrons la liberté d’entreprendre, la liberté essentielle pour chaque jeune malgache à la recherche de défis à relever, en quête d’indépendance que le chômage, fléau qui touche notre pays de pleins fouets tente de leur soustraire, une jeunesse en manque d’appui et de soutien dans l’aventure d’une vie, celle de la création, pérennisation du développement des entreprises », a-t-il affirmé. Mais surtout, le message est clair : l’entrepreneuriat doit s’inscrire dans l’égalité de chances et l’égalité devant les opportunités et surtout « coopérer d’une telle manière que les vrais gagnants sont ceux qui veulent construire le Madagascar de demain ». C’est justement dans cette optique qu’Incubons a décidé d’aménager la Maison Jean Laborde. Car il s’agira, surtout, d’instaurer un « espace de travail collaboratif ouvert à tous, dédié à la mise en œuvre de projets innovants pour stimuler la jeunesse entrepreneuriale malgache qui bouscule les traditions ».

Opportunité. Les jeunes entrepreneurs seront de ce fait gâtés par Incubons qui donnera, d’une part, des conseils relatifs à la création d’entreprises et à la création d’impacts sociaux de ces dernières, mais aussi et ce, d’après les explications de Tsiory Razafimpahanana, « les entrepreneurs, les porteurs de projets, les travailleurs indépendants de disposer de bureaux individuels équipés, pour recevoir des clients, des partenaires, pour développer des approches ainsi que des stratégies » au sein de la Maison Jean Laborde.  

Aina Bovel

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Basket-ball : L’Afrobasket U 16 Men à Maurice en ligne de mire

En vue de cette nouvelle saison, la fédération malgache de basket-ball  (FMBB) a présenté un calendrier bien chargé. La première activité fédérale qui marquera le coup d’envoi des compétitions est le Championnat national 3×3. Un tournoi prévu les 28 et 29 janvier 2017 au Gymnase et terrain extérieur Mahamasina. 20 équipes issues de 11 ligues régionales seront attendues dans la capitale pendant ces deux jours de joutes intenses. En prélude de ce sommet national, le vendredi 27 janvier se tiendra l’assemblée générale élective pour la FMBB. Jean Michel Ramaroson briguera-t-il un nouveau mandat à la tête de cette fédération ?

Décentralisation. De février à avril se déroulera la 3e édition de la Coupe du président de basket-ball. Au programme, une décentralisation des tournois des éliminatoires zonales réparties en cinq zones qui s’étaleront du 4 février au 12 mars. Le Nord regroupe les régions Boeny, Diana, Sava et Sofia à Mahajanga, le Sud formé par Atsimo-Andrefana, Anosy, Androy et Ihorombe à Toliara, l’Ouest sera composé des régions Vakinankaratra, Bongolava, Itasy et Menabe à Morondava. Les régions Haute-Matsiatra, V7V, Amoron’i Mania et Atsimo-Atsinanana se mesureront à Fianarantsoa pour le compte de la zone Centre Sud et celle du Centre à Antananarivo sera l’affaire d’Analamanga, d’Alaotra-Mangoro, d’Atsinanana et d’Analanjirofo. Après Mahajanga en 2016, le « Play-Off » se disputera à Fianarantsoa du 25 mars au 02 avril. La phase finale ou le Top 8 est programmée au Palais des Sports de Mahamasina du 8 au 15 avril prochain.

Afrobasket U16 men. Après les filles U18, c’est au tour des jeunes basketteurs U16 d’entrer en action cette année au Championnat d’Afrique de basket-ball ou Afrobasket à Maurice. « Nous devrons passer les éliminatoires de la zone 7. Nous affichons déjà notre ambition de participer à ce sommet continental qui plus est organisé par l’Ile Maurice » a expliqué le Secrétaire Général de la FMBB, Samuel Rakotonomenjanahary. En  deux ans successifs, la Grande Ile est  hôte de la Coupe des Clubs Champions de la Zone 7. Cette année encore, Madagascar ambitionne d’organiser cette compétition régionale du 24 septembre au 01 octobre. Fandrefiala et MB2All chez les dames et GNBC et  COSPN, du côté des hommes seront les représentants de Madagascar. Le verdict sera connu pendant ce premier trimestre après la publication des calendriers de la FIBA.

Calendrier

28  au 29 janvier : Championnat national 3X3/Ouverture officielle saison 2016 FMBB, Antananarivo.

Coupe du Président :

 Eliminatoire des Zones

04 au 12 février : Nord : (Boeny/Diana/Sava/Sofia), Mahajanga.

04 au 12 février : Sud : (Atsimo-Andrefana/Anosy/Androy/Ihorombe), Toliara.

18 au 26 février : Ouest : (Vakinankaratra/Bongolava/Itasy/Menabe), Morondava.

25 février au 05 mars : Centre Sud : (Haute-Matsiatra/V7V/Amoron’i Mania/Atsimo Atsinanana), Fianarantsoa.

04 au 12 mars : Centre : (Analamanga/Alaotra-Mangoro/Atsinanana/Analanjirofo), Antananarivo

25 mars au 02 avril : Coupe du Président, PLAY-OFF, Fianarantsoa.

04 au 11 avril : SMATCH-IN, Antananarivo.

08 au 15 avril : Coupe du Président TOP 8/Grande finale, Antananarivo.

06 au 14 mai : Championnats Nationaux N1B Hommes et U20 Filles, Diana.

20 au 28 mai : Championnats Nationaux N1B Dames et U20 Garçons, Atsinanana.

10 au 18 juin : Championnats Nationaux N1A Hommes et Dames 1re phase, Boeny.

Juillet : Phase finale AFROBASKET U16 Garçons, Maurice.

05 au 13 août : Championnats Nationaux Vétéran Dames et Hommes + U14 Garçons et Filles, Bongolava.

16 au 20 août : Critérium U12 Garçons et Filles, Analamanga

19 au 20 août : Challenge 3×3 SOMA BEACH, Boeny

26 aoû au 03 septembre : Championnats Nationaux U16 Filles et Garçons, Amoron’ i Mania

09 au 17 septembre : Championnats Nationaux U18 Filles et Garçons, Atsimo-Andrefana.

24 septembre au 01 octobre : CCCOI, Madagascar.

12 au 22 octobre : Championnats Nationaux N1A Hommes et Dames 2e phase et phases

Finales, Antananarivo.

23 au 29 octobre : Compétition 3X3, Antananarivo.

Novembre : Assemblée générale ordinaire.

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Nikononkonona fanafihana : ravan’ny zandary ireo tambajotran-jiolahy niaraka tamin’ny fitaovam-piadiana

 Saron’ny zandary avy ao amin’ny poste avancé Mandrosoa Ivato, ny 28 – 29 desambra 2016 lasa teny akaikin’ny CCI Ivato ireo tambajotran-jiolahy niaraka tamin’ny fitaovam-piadiana mahery vaika nikasa hanafika tokantrano iray ny faran’ny taona teo…

 

Grenady mahery vaika, PA vita gasy iray miaraka amin’ny chargeur misy bala 9 mm, big boss, saron-tava, fehin-kibo fampiasan’ny miaramila, ody, tady famatorana olona, fanapenam-bava, scotch lehibe iray famatorana olona. Santionany amin’ireo fitaovam-piadiana tratra tany amin’ireo tambajotran-jiolahy ravan’ny zandary avy ao amin’ny poste avancé Mandrosoa Ivato sy ny borigadin’i Talatamaty tamin’io fotoana io izay eo ambany fiahian’ny kaompania territoriale Imerina Centrale. Araka ny fanazavan’ny kaomandin’ny kaompanian’Imerina Centrale, ny Chef d’escadron Rakotondravony Emma Zavamanantsoa, nisy nanome loharanom-baovao ny zandary avy ao amin’ny poste avancé Mandrosoa Ivato ny 28 desambra 2016 teo fa misy andian-jiolahy nikasa hanafika tokantrano ny faran’ny taona 2016 lasa teo. Nanao tatitra tamin’ny kaomandin’ny borigadin’ny zandary ao Talatamaty avy hatrany ny zandary avy ao amin’ny poste avancé Mandrosoa Ivato raha vantany vao nahazo ity loharanom-baovao ity.

Nandray ny andraikiny avy hatrany ireo zandary ka nanao ny vela-pandrika rehetra ahafahana misambotra ireo jiolahy. Vokany, tratra teo akaikin’ny CCI Ivato ny jiolahy roa. Hita tany amin’izy roa lahy ireo nandritra ny fisavana nataon’ny zandary ny basy PA vita gasy miaraka amin’ny bala 9mm, grenady mahery vaika iray, Big boss, saron-tava, tady famatorana olona.

Karohin’ny zandary ny jiolahy iray tompon’ilay grenady

Voalazan’ny “chef de poste”-n’ny zandary ao Mandrosoa Ivato, ny GP1C Andrianantenaiko Jean Moravelo fa olona miisa dimy no notondroin’ireto jiolahy ireto nandritra ny famotorana azy ireo. Nandeha ny fikarohana azy ireo ka voasambotra avokoa ry zalahy fa mbola misy jiolahy iray karohina amin’izao fotoana izao. Lazain’izy ireo fa ity jiolahy mbola karohina ity no tompon’ilay grenady mahery vaika tratra tamin’izy roa lahy sarona voalohany.

Nisy vehivavy roa hafa koa voasambotra niaraka tamin’ireo jiolahy ireto. Araka ny fanazavana voaray, mpanampy an-trano ao amin’ilay tokantrano nokasain’ireo jiolahy hotafihina tamin’io fotoana io izy roa vavy ireto. Niray tsikombakomba tamin’ireto jiolahy ireto izy roa vavy satria efa vonona tany amin’izy ireo ny fanafody fampatoriana ireo mpampiasa mba hahafahan’ireo jiolahy manao ny asa ratsiny.

Nohamafisin’ny zandary kosa fa tsy tanteraka ity fikasana hanao fanafihana mitam-piadiana ity satria tonga ara-potoana ny loharanom-baovao momba ny fisian’ireto jiolahy ireto ka voasoroka mialoha izany fikasan-dratsy izany. Manatitrantitra ny hisian’ny fiaraha-miasa eo amin’ireo mpanome loharanom-baovao hatrany ny zandary mba hahafahana misoroka dieny mialoha ny fahafihan-jiolahy toy izao.

Jean Claude

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Andrefan’Ambohijanahary : Les canaux d’évacuation d’eau supprimés par les riverains

A chaque pluie abondante à Tana, c’est l’inondation à Andrefan’Ambohijanahary. Les piétons et les automobilistes qui empruntent cet axe menant vers la RN7 sont pénalisés. D’après nos sources, les actes de grandes sociétés riveraines de cette route sont à l’origine de cette situation. Ces grandes sociétés ont presque supprimé les canaux d’évacuation des eaux usées dans cette partie de la Capitale en y faisant des constructions qui sont visiblement illicites.

Rappel à l’ordre. La commune urbaine d’Antananarivo a déjà rappelé à l’ordre les responsables de ces grandes sociétés. On leur a demandé de désengorger la circulation des eaux usées, mais certains refusent jusqu’à présent d’exécuter. Des mesures draconiennes seraient prises par la CUA si la situation persiste. A noter que la commune urbaine d’Antananarivo continue de démolir les constructions illicites faites sur les dalles.

R. Eugène

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Trano 50 kila tao Ankirihiry Toamasina : afon-drongonin’ireo jiolahy no nahatonga ny haintrano

 Vao manomboka ny taona, haintrano niseho tany Toamasina. Trano 50 tafo eo kila forehitra. Niainga tao amin’ny trano hazo nifohan’ny jiolahy rongony ny afo…

 

Nisehoana haintrano mahatsiravina tao amin’ny fokontany parisela 11/31 Ankirihiry, tokony ho tamin’ny 12 ora alina ny andron’ny taom-baovao ary tsy voafehy ny afo raha tsy tamin’ny 2 ora sy 45 minitra maraina. Trano 50 tafo kila forehitra ary anjatony ny olona tsy manan-kialofana.

Raha ny loharanom-baovao tany Toamasina sy ny fanadihadiana, vokatry ny fifohana rongony tamin’ny trano iray vita amin’ny hazo sy ravinala izay hofana jiolahy ny niatombohan’ny afo.  Voalaza fa mamona zava-mahadomelina sy nisotro zava-pisotro mahamamo izy ireo,  izay fantatra amin’ny anarana hoe Elias na Baina ny mpitarika. Mpanendaka ikoizan’ny fokonolona ao an-toerana sy hatreny amin’ny Cité Haras ary Mangarivotra ireo jiolahy izay efa karohin’ny mpitandro ny filaminana rahateo. Nifoka rongony tao an-toerana ireo, ka rehefa niakatra izany tsy nahatsiaro intsony fa efa nirehitra ny trano, ary niitatra tamin’ireo teo amin’ny manodidina. Niredareda avy hatrany ireo trano manodidina ny 50 teo an-toerana. Tsy nisy tratra tao intsony kosa iretsy mpifoka rongony.

Nandritra ny fanadihadiana natao teny ifotony ihany koa nahalalana fa tsy misoratra amin’ny fokontany ireto jiolahy mpanofa ireto ary nohamarinin’ny tompontrano izany, amin’ny ankapobeany rahateo tsy natao trano hipetrahana fa tsena ity faritra ity.

Mandeha ny famotorana ataon’ny polisy momba ity haintrano ity.

Sajo sy Yves S.

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Destination Antsirabe : frais en hausse le weekend

Si les usagers ont dédaigné la destination Antsirabe pendant la fête de la Nativité, un engouement des voyageurs a eu lieu pendant le weekend, de vendredi jusqu’à dimanche, à la gare routière du Fasan’ny Karana.

Comme à l’accoutumée, les chauffeurs des voitures qui desservent cet axe, ont profité de cette aubaine pour augmenter les frais. En effet, le ticket s’est acquis à 12 000 ariary, voire 15 000 ariary le samedi, au lieu de 10 000 ariary d’habitude. D’après les explications de ces chauffeurs, ils ont pris cette initiative pour amortir leur soi-disant « retour à vide ». Et, c’est devenu une pratique courante et légale à chaque période de fête, en particulier lors de la période des retournements des morts.  Pour aller à Ambatolampy, il fallait débourser 8 000 ariary, si les frais sont de 5 000 ariary normalement.

Les taxis-be à la rescousse

Face à cette venue en masse des usagers, des taxis-be sont venus à la rescousse, dimanche, pour couvrir certaines zones régionales comme Ambatolampy, Ambohimandroso et Antanifotsy. Ils étaient au moins une dizaine, issus de différentes coopératives, à proposer des rabais, ont témoigné des rabatteurs.

Si la fréquence est de dix voitures par coopérative desservant au quotidien l’axe Antsirabe en moyenne, elle a atteint le double dans la journée du samedi. Mais apparemment, cette fréquence n’arrive pas encore à satisfaire les besoins des usagers en période de fête.

Rabais des frais hier

Si telle est la situation pendant les fêtes de fin d’année, un brusque revirement des choses a été observé dès hier matin, au Fasan’ny Karana. En effet, un rabais de 4 000 ariary, par rapport au montant des frais du weekend, a été proposé aux rares usagers qui étaient sur les lieux. Au lieu de 12 000 ariary, le prix du ticket a chuté pour devenir 8 000 ariary. Les seules voitures de transport en commun qui ont osé faire descendre leur prix, malgré la hausse des prix du carburant.

Migration

Les gens du monde rural de la région du Vakinankaratra, en quête d’autres activités plus rémunératrices, migrent vers d’ autres régions, pour fuir les travaux pénibles de la campagne. D’ailleurs, les surfaces cultivables s’amenuisent de plus en plus. A chaque fête donc, notamment pendant la période de retournements des morts, ces migrateurs retournent vers leur lieu d’origine pour rendre visite à leurs parents et proches, de peur d’être bannis par leurs communautés respectives. Ce qui explique cet engouement de voyageurs sur cet axe à chaque période de fête.

A cause de cette situation, les frais desservant Ambatolampy, Antanifotsy et Ambohimandroso, accusent un taux d’augmentation plus important que les frais d’Antsirabe.

Sera R

 

Midi Madagasikara11 partages

Peinture : Raparivo, un voyage aux multiples périples…

Raparivo clôture la célébration de ses 60 années d’artiste-peintre en ce début d’année. Encore une exposition qui ne laisse pas les passionnés de marbre. Pittoresque, elle se composera de peintures classiques figuratives et réalistes mettant en scène des images de la vie quotidienne malgache ainsi que des paysages ou des villes de Madagascar qu’il a déjà visitées au cours de sa carrière de photographe. Elle emmènera alors ses visiteurs dans un voyage aux multiples périples à travers la Grande Ile. Cette présentation a, déjà, débuté hier et se terminera ce vendredi 13 janvier.  Plus d’une quarantaine de tableaux embelliront, encore une fois, la Salle Gisèle Rabesahala de la Bibliothèque Nationale Anosy durant cet évènement.  Mise à part l’exposition, des ateliers sont organisés par l’Office National des Arts et de la Culture avec le Ministère de la Culture, de la Promotion de l’Artisanat et de la Sauvegarde du Patrimoine. Un apprentissage de dessin, de peinture ainsi que d’origami. Une occasion pour les novices de découvrir les œuvres de ce doyen des peintres et plasticiens malgaches et pour les érudits d’apprécier ce qui les passionne. Entrée libre pour les intéressés.

Rova.R (Stagiaire)

Midi Madagasikara9 partages

Stephan Narison : « Que 2017 apporte enfin un changement concret »

Les membres de l’Association Gasy Miara-Mandroso (AGMM) représentés par son président-fondateur le Professeur Stephan Narison ont le plaisir de souhaiter à tout un chacun un grand bonheur, une bonne santé et une réussite dans tous les projets pour cette nouvelle année 2017. 

L’année 2016 s’est terminée comme elle a commencé, c’est-à-dire aucune amélioration sur les conditions basiques de la vie de la majorité de la population malgache (éducation, santé, sécurité, délestage, chômage et pauvreté) malgré les succès de l’organisation de la COMESA et de la Francophonie qui ont influencé  au niveau international sur l’octroi de  l’aide au développement de 6,4 milliards de dollars à la dernière conférence des bailleurs sous (évidemment) certaines conditions comme la bonne gouvernance et le respect des droits fondamentaux. Le professeur a ainsi souhaité que « cette année 2017 apportera enfin un changement concret pour tout le peuple malgache. Osons demander l’impossible car c’est grâce à la réalisation de l’impossible, que le monde progresse ».

Recueillis par Dominique R.

News Mada7 partages

Rabatteurs attitrés : les clandestins anéantissent notre gagne-pain

Jean Chri est un rabatteur attitré des coopératives à la gare routière du Fasan’ny Karana. Il déplore les actes illégaux perpétrés par les clandestins et regrette également qu’aucune mesure stricte et efficace n’a été entreprise jusqu’ici. Ses témoignages.

* Les Nouvelles : Depuis quand êtes-vous devenu rabatteur ?

– Jean Chri : J’ai pratiqué le métier dans cette gare routière du Fasan’ny Karana à l’âge de 16 ans. J’en étais attitré, il y a 12 ans de cela.

* Est-ce que le métier fait vivre son homme ?

– A mes débuts, non seulement cela m’a permis d’assurer totalement les besoins du ménage, mais surtout la possibilité pour mes deux enfants de continuer leurs études. L’ainée est actuellement en classe de terminale et le benjamin en classe de seconde.

* Qu’en est-il actuellement ?

– De nos jours, les gens ne se déplacent que rarement, uniquement pour des contraintes ou des obligations. Or, d’un côté, des coopératives continuent toujours à voir le jour et par conséquent, le nombre des voitures qui travaillent dans le secteur augmente aussi. Las d’attendre leur tour, parfois au bout d’une semaine, certains chauffeurs se mettent dans la clandestinité pour remplir leurs voitures, en dehors de la gare routière. A cause de cette situation, des rabatteurs clandestins sont ainsi nés.

* Quelles en sont les conséquences ?

– Une concurrence déloyale qui a fini par tuer à petit feu notre gagne-pain. Cela sans parler des refus des coopératives de suivre les organisations convenues entre elles. D’ailleurs, comme ces rabatteurs clandestins touchent plus que les 10% conventionnels, cela les motive à entretenir et maintenir cette activité illégale. Si cela continue, nous les rabatteurs attitrés, nous n’aurons plus qu’à déposer nos tabliers et trouver d’autres activités. Ce que j’envisage d’ailleurs si cela continue, car même en ces jours de fêtes, c’est à peine si je touche le quart de ce que j’ai gagné à la même période, il y a dix ans.

*Que suggérez-vous comme solution ?

– Que les responsables, en particulier ceux des coopératives, prennent leur engagement face à cette situation, en prenant des sanctions exemplaires envers ces égoïstes. Certes, les forces de l’ordre font quelquefois des contrôles inopinés sur leurs éventuels points de ramassage, mais ces contrôles sont encore rares pour être efficaces. Ce qui m’étonne aussi est que des chauffeurs pris plusieurs fois en flagrant délit, continuent toujours à récidiver dans cette activité, comme si de rien n’était.

Propos recueillis par Sera R

 

Tananews7 partages

Le HVM présente ses voeux à Hery Rajaonarimampianina et madame

Oui pourquoi pas, c’est la saison.

Par contre votre gros gony là négligemment posé par terre en guise de cadeau ça fait pas classe du tout.

En plus dans un Palais présidentiel.

Et y a quoi dedans ? Du riz ? Du pognon ? Des pommes de terre ?

Midi Madagasikara7 partages

Steph Ramby : « 2016, année de surprises !»

Steph Ramby à la conquête du public.

En quelques mois, Steph Ramby est devenu « l’interprète » incontournable dont il ne faut pas se passer pour une belle soirée musicale. Finaliste du jeu concours Airtel Music Trace, il a amassé pierre par pierre pour bâtir sa carrière, et s’est entouré de grands musiciens. « 2016, c’était une année de surprises. Des rencontres et des opportunités qui m’ont permis de faire la connaissance de grands musiciens, comme Njaka Rakotonirainy » avec qui il partage souvent la scène dont celle de l’hôtel Ibis tous les vendredis. « Et de me produire dans des concepts de cover, où j’interprète divers artistes étrangers. Il y a eut la soirée Lionel Ritchie, Brian Mc Knight, Boyz To Men et Tribute to Babyface ». Tous dans le répertoire soul jazz et r’n’b. « Et puis, j’ai eu l’occasion de participer au Madajazzcar et au Jazz @ Tohatoha-bato, ce qui m’a également beaucoup plu ». Auteur et compositeur, Steph Ramby a déjà enregistré trois titres que l’on peut écouter sur youtube, et qui donnent une idée de son style. Et à croire les covers faits par les fans, Steph Ramby peut en être fier et commencer à mener la barque en carrière solo. Même si pour le moment, il préfère chanter ses propres « compos » « de temps en temps, entre deux ou trois interprétations durant ses prestations ». Steph, qui ne change pas un concept qui gagne, prépare pour le 17 février une soirée Babyface. On en trépigne d’impatience !

Anjara Rasoanaivo

News Mada4 partages

Elections : incertitude autour des territoriales

Sauf changement, cette année pourrait être celle des élections territoriales, à savoir régionales et provinciales. Cela dépend néanmoins de la volonté du gouvernement.

En attendant la prochaine présidentielle dont la date reste encore à déterminer, les scrutins régionaux et provinciaux devraient en principe avoir lieu cette année.  Lors du dialogue politique entre le gouvernement et l’Union européenne le 4 juillet dernier à la résidence de l’ambassadeur d’Allemagne, il a été rapporté que ces scrutins se tiendront cette année.  C’est en tout cas le rapport du communiqué conjoint issu du rendez-vous. «Le Premier ministre a informé l’UE que les élections provinciales et régionales se tiendront en 2017». Toutefois depuis cette annonce, aucun signe en vue de la concrétisation de ces consultations populaires n’a été observé, notamment au niveau de l’Exécutif.

A ce titre, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) s’en remet à la volonté du gouvernement.  «L’actuel texte sur la Ceni n’accorde de pouvoir ni pour la proposition d’une date des scrutins ni pour la convocation des électeurs. Ce sont des attributions propres au gouvernement», souligne, joint au téléphone, un membre de cette institution hier. Contrairement aux élections de sortie de crise de 2013 et 2014 où l’ancienne structure transitoire avait une marge de manœuvre dans la proposition, l’actuel Ceni ne pourra donc enclencher les préparatifs proprement dits d’une consultation qu’après l’aval de l’Exécutif. Toutefois, si l’on tient compte du code électoral précisant qu’il faudra au moins 90 jours avant la date du scrutin pour convoquer les électeurs aux urnes, la volonté du gouvernement de concrétiser les régionales et les provinciales sera connue aussitôt.

Réticences

En dépit des textes réglementaires, notamment depuis le règne de l’ancien président Marc Ravalomanana, aucun régime n’a songé à organiser des scrutins régionaux. Les gouvernements qui se sont succédé se cantonnaient seulement à des promesses sans pour autant réussir à les réaliser alors qu’il s’agit, selon la version officielle, d’un des principes pour la mise en œuvre de la décentralisation effective. Et ce, alors que ces deux scrutins sont des élections au suffrage universel indirect et dont les grands électeurs sont, à l’instar des sénatoriales, presque acquis au régime. L’article 313 de la loi n°2014-020 relative aux ressources des Collectivités territoriales décentralisées, aux modalités d’élections, ainsi qu’à l’organisation, au fonctionnement et aux attributions de leurs organes stipule que pour les régionales, «le collège électoral est constitué par les maires et conseillers municipaux et communaux des communes composantes de la Région». L’article  319 de la même loi ajoute concernant les provinciales que, «Le collège électoral est constitué par les chefs de région et les conseillers régionaux des régions composantes de la Province».

En tout cas, si l’accueil des rendez-vous internationaux, la Francophonie et le Comesa était le l’argument principal pour ne pas tenir ces scrutins l’année dernière, cette fois cela ne devrait être plus le cas.

Jao Patricius

 

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Jery todika 2016 : nibahana ny tamberin’andraikitra amin’ny vahiny

Fihaonana an-tampon’ny Comesa, ny 10-19 oktobra, ary ny Frankofonia, ny 22-27 novambra. Nibahan-toerana ireo tamin’ny hoe asa vitan’ny fitondrana nandritra ny taona  2016. Saika niompana tamin’izay aza ny vola sy ny asa rehetra, raha ny fijerin’ny sasany azy. Ambin-javatra sy ambanin-javatra, ohatra, ny fiainam-bahoaka.

Famotehana fiainam-bahoaka aza no nafitsoka tamin’ny fanatentarahana izany tamin’ny lafiny sasany: natao ho laharam-pahamehana manoloana ny fahasahiranam-bahoaka. Manginy fotsiny ny fandravana trano sy fanotofana tanimbary nanaovan-dalana, fandrarany ny posy sy ny sarety tsy handeha tamin’ny andron’ny fihaonana…

Tsy nisy izay fangaraharana

Tena nimasoan’ny mpitondra ny tamberin’andraikitra amin’ny vahiny, fa tsy izay ho an’ny vahoaka nifidy azy. Nampiaka-peo ny isan-tsehatra koa ny tsy fisian’ny fangaraharana  tamin’izay rehetra nenti-nanana ireo fihaonana an-tampony ireo: vola avy aiza, ohatrinona, lany tamin’ny inona… ? Misy milaza fa 100 miliara Ar any ho any, ohatra, no nenti-nanana ny Frankofonia.

Eo koa ny amin’ny tsy fisian’ny tolotrasam-panjakana mazava tamin’ny fananganana ireo fotodrafitrasa tamin’izany. Efa samy niteny sy nitaky ny amin’izany, ohatra, ny firaisamonina sivily, ny vondrona sy antoko politika tsy eo amin’ny fitondrana… Tompon-trano mihono ny vahoaka, fa tsy nisy ny tatitra na efa vita aza ny fihaonana.

Hadino na tsy nahoana tanteraka ny fiainam-bahoaka 

Vokatr’izay fifantohana fotsiny tamin’ny fampiantranoana fihaonana an-tampon’ny iraisam-pirenena izay, na ny fanaovana tamberin’andraikitra amin’ny vahiny: hadinona na tsy nahoana tanteraka ny fiainan’ny vahoaka ifotony. An’ny fanjakana manokana ny fihaonana an-tampony, fa tsy fantatra sady tsy nampiraika ny vahoaka.

Tsy nijanona ny fandresen-dahatra na fampandriana adrisa ny amin’ny hoe hamorona asa eto an-toerana ny Comesa sy ny Frankofonia, ho avy ny vahiny hampiasa vola… Niteraka resabe koa ny famoahana fiara mifono vy hiarovana ireo vahiny: aiza ny fiarovana ny vahoaka amin’ny asan-dahalo eto an-toerana?

R. Nd.

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Mpampianatra mpiasam-panjakana : handray ny fifanarahan’asa amin’ny avrily

Nanomboka ny volana desambra 2016 ny fandraisana ny antontan-taratasy ho an’ny mpampianatra Fram maniry ny hiditra ho mpiasam-panjakana andiany fahefatra. Nisantarana izany ny tany amin’ny Cisco Moramanga sy Amparafaravola ny 21 sy 22 desambra lasa teo. Hitohy amin’ity volana ity ny fikarakarana rehetra. Mbola tsy misy daty kosa ny fanombohana ny fandraisana ny antontan-taratasy ho an’ny Dren Boeny sy Melaky.

Hisahana mivantana ny isan’ny mpampianatra horaisana ny eny anivon’ny Cisco amin’ity taona ity. Anjaran’ny minisiteran’ny Fanabeazana kosa ny manaparitaka ny mpampianatra vaovao horaisina eny amin’ny zone d’administration pédagogique mbola tsy ampy mpampianatra nandritra ny fandraisana intelo miantoana. Efa tokony ho vitan’ny mpiandraikitra ny Cisco, ny volana desambra ny fandrafetana ny lisitr’ireo mpampianatra ho raisina ho mpiasam-panjakana taona 2017. Hivory manomboka amin’ny alatsinainy izao ny mpampianatra Fram hanamarina ny lisitra tena izy sy handray ny fitarainana raha misy izany. « Handray ny taratasy fifanarahana momba ny asa ireo voaray ny volana avrily ho avy izao », hoy ny tale misahana ny mpiasa eo anivon’ny minisitera, Rabeandalana Sandrot.

Momba ny taom-pianarana, mbola ao anaty fialan-tsasatra ny mpianatra rehetra amin’izao fotoana izao. Na izany aza, nisy ny fizarana fitaovana vaovao ho an’ny mpampianatra teo anivon’ny Cisco Ankazobe sy Ambohidratrimo, omaly. Hoentina hanatsarana ireo asa maro  sahaniny eo amin’ny fampianarana izany.

Vonjy A.

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Agriculture : le rendement par habitant en baisse

Selon l’étude menée par la Banque mondiale sur l’évolution économique à Madagascar en  décembre dernier, la mauvaise condition climatique, l’insuffisance de moyens techniques et la faiblesse du prix de vente sont les contraintes majeures à la croissance du secteur agricole ces dernières années. Ces facteurs sont accentués par le faible niveau de capital humain, le délabrement des installations de production et de transport et la déficience dans l’amélioration de la gestion de l’eau afin de faciliter l’irrigation. Par conséquent,  le rendement agricole a du mal à suivre la croissance de la population indique cette institution dans ce rapport.

Au cours des 30 dernières années, l’indice de la production totale a augmenté. Cependant, l’indice de la production nette par habitant a diminué de façon significative au cours de la même période, ce qui signifie que la production ne peut pas suivre le rythme de la croissance démographique. En outre, la production agricole a augmenté grâce à l’expansion des zones cultivées plutôt que par l’utilisation de technologies ou d’intrants améliorés, situation qui aboutit à une pression sur les ressources naturelles de Madagascar.

Les activités agricoles dans le pays  restent ainsi  principalement des  activités de subsistance. D’après les chiffres de la Banque mondiale, «Environ 60 % du produit agricole est autoconsommé dans les ménages agricoles. Sur l’excédent commercialisé, 47 % sont constitués de maïs, 20 % de manioc et 20 % de riz».

Riana R.

 

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Loisirs : ruée vers les manèges à petit prix

Si l’affluence n’a pas tellement été au rendez-vous durant la fête de la Nativité, l’ambiance a été tout autre lors des fêtes foraines organisées devant l’Hôtel de ville d’Analakely et Anosy. En fait, elles ont connu un véritable succès dans l’après-midi du Nouvel an. En particulier pour les manèges de chevaux de bois, le carrousel à grande roue et le tremplin.

Selon les informations recueillies sur place, l’observation d’un rabais du prix du ticket pour ces attractions, qui s’obtenait à 200 ariary, est une des raisons de cette ruée.

Comme faire un tour dans un parc d’attractions a toujours été un vrai plaisir pour les enfants, c’était aussi l’occasion pour les parents qui n’ont pas les moyens d’emmener leurs progénitures en vacances de Noël, de compenser cette lacune. Cela, en guise de préparation pour la prochaine rentrée. Et dans la même foulée, de finir en beauté les fêtes.

10 000 ariary par enfant

Dans les parcs d’attractions de standing, comme au marais Masay et au niveau de certains espaces, les autos-tamponneuses, les «quads» et le train sont les préférés des enfants.

Selon le témoignage d’un parent, il n’hésite pas à débourser 10 000 ariary par enfant dans la journée afin de satisfaire leurs caprices. Ce qui lui fait une dépense de 40 000 ariary pour ses quatre enfants qu’il a emmenés avec lui.

Sera R

 

 

Tia Tanindranaza4 partages

Tolagnaro ambony vohitraMahasarika tanora maro ireo sekta

Isam- pokontany dia ahitana fiangonana zandriny roa farafahakeliny. Ireo tanora sy ireo nidonam-pahoriana tamin’ny fiainana no hita fa mirona amin'izy ireny rah any ao Tolagnaro no resahana.

  Mifaninana amin'ny fampiasana fanamafisam-peo, arahina hira mampitsinjaka fitombenana izy ireo. Manginy fotsiny ireo kiakiaka sy tabataba. Matetika tsy mijanona ny hira arahina orkestra sy fanamafisam-peo raha tsy any aminy 10 ora alina.Ny tontolo andro tsy tantaraina.... Tabataba lava miteraka fahasorenana ho an'ny mpiara-monina. Matetika saika fandreberebena amin'ny  fampandoavana ny ampahafolon-karena ary ireo mitonona ho mpitarika na pasitera ao aminy no mahazo tombony. Zary fandreberebena sy fandraikarekana ho an'ny mpino. Amin'ireo sekta ireo dia misy ny mahavatra mitety tokonam-baravarana mizara boky sy manaratsy ny finoan'ny hafa. Misy ireo finoana hafa no efa manomboka  tafintohina. Ny fomba toy izany atahorana hiteraka fifanolanana goavana eo amin'ny mpino raha tsy misy ny vahaolana. Tsy ny sekta gasy ihany no mameno tanàna fa eo dia eo ihany koa ireo fivavahana afrikana izay efa misandrahaka sy mahazo vahana any Taolagnaro. 

Oth

News Mada3 partages

Lanonan’ny faran’ny taona : ambohi-pihaonan’ny mpanao politika ny A&C Palace

 Anisan’ny nampiavaka ny lanonan’ny faran’ny taona sy niarahabana ny taona vaovao teny amin’ny AC Palace Ivato ny fanatrehan’ireo tompon’andraikitra ambony sy manampahefana maro izany. Nahitana minisitra sy loholona ary depiote izany fety izany ankoatra ireo olon-tsotra sy tompon’andraikitra ambony sasany. Anisan’izany ny minisitra Andriamosarisoa Jean Anicet sy ny filoha lefitry ny Antenimierandoholona, Andriamandavy Riana ary koa ny depiote Ramparany Anthelme. Sambany rahateo  nandray lanonana lehibe tahaka izany ity AC Palace ity ary maro ireo tolotra tsy nampoizin’ireo olona tonga marobe teny an-toerana. Anisan’ny nampiavaka izany ny haingo sy ny ravaka tao anaty sy ivelan’ny trano filanonana. Nahitana voninkazo maroloko ireo latabatra nandraisana ireo vahiny. Tsy tapaka sakafo samihafa nahazoan’ny rehetra naka ny tiany avy teny amin’ny latabatra manokana. Hipoka tanteraka ny toeram-pilanonana… Nafana ny fiarahana.

Anisan’ny nandray ny fihaonana an-tampon’ny Frankofonia

 Tsy fahita firy amin’ny lanonana tahaka ireny koa ny tono tsipoy sy ny fanomezana sary fahatsiarovana. Nanafana ny lanonana nandraisana ny misasakalina hidirana amin’ny taona vaovao i Jerry Marcos, raha nialoha azy kosa i Melky sy Stéphanie. “Tena tsara sy nahafinaritra ny tety aloha e! Niavaka ny haingo sy ny ravaka ary koa ny fanentanana sy ny fanafanan’ireo mpanakanto izany”, hoy  ny mpanatrika iray tonga teny an-toerana.

Tsiahivina fa anisan’ny nandray ireo vahiny tamin’ny fandraisantsika ny fihaonana an-tampon’ny Frankofonia ny eny amin’ny AC Palace Ivato ary izao nandray ny hetsika sy lanonan’ny faran’ny taona izao.

Synèse R.  

News Mada3 partages

Janvier : un mois difficile pour bon nombre de ménages

Fini les fêtes. Les ménages retournent d’ores et déjà  au train-train quotidien avec leur prochaine préoccupation, celle de pouvoir arrondir la fin du mois sans s’endetter. Une alternative qui semble inévitable pour beaucoup de familles, surtout avec la récente hausse des prix à la pompe.

Le plus long et le plus dur à passer. Comme chaque année, le mois de janvier l’est pour bon nombre de ménages, notamment, ceux qui ont un revenu modeste, au lendemain des fêtes de fin d’année. Avec les dépenses qui y ont été engagés, les budgets familiaux ne sont pas au mieux de leur forme actuellement alors que de nombreux autres frais sont à honorer, en passant par les frais de scolarité des enfants. Ces derniers regagneront le chemin de l’école la semaine prochaine pour entamer le second trimestre de l’année scolaire, avec comme billet d’entrée l’écolage du mois…

La récente hausse des prix à la pompe ne fait qu’augmenter la frustration des familles durant cette conjoncture particulièrement difficile dans la mesure où les prix sur les marchés, notamment les Produits de premières nécessités (PPN), s’envolent avec. Hier, un kilo du Makalioka a connu une hausse de 100 ariary dans quelques marchés de la capitale et a atteint le cap de 1.600 ariary, hier, dans certains points de vente en détail, contre 1.500 ariary la semaine dernière. Les frais des transports en commun risquent de lui emboiter le pas, avec cette hausse des prix du carburant. La décision de l’Union des coopératives des transports urbains (UCTU), sera connue, ce jeudi, après la réunion entre ses membres.

L’endettement incontournable

Si certaines familles essaient de joindre les deux bouts en réduisant les dépenses, notamment, sur les nourritures, d’autres n’ont d’autres choix que l’endettement. «Cette option est inévitable pour pouvoir subvenir aux besoins de ma famille jusqu’à la prochaine rentrée d’argent», a confié une mère de famille qui habite Ambohimirary.  Elle envisage d’emprunter de l’argent à des proches ou à des amis ou encore entamer les démarches pour un prêt bancaire pour joindre les deux bouts jusqu’à la fin du mois. Il faut encore compter presque cinq semaines avant d’y arriver.

Fahranarison

 

News Mada3 partages

Ampitatafika : le maire présente un bilan positif

La Commune rurale d’Ampitatafika a réalisé des prouesses au cours de l’année écoulée, selon un bilan de fin d’année présenté par le maire Rado Ramparaoelina.

Le maire de cette commune du district d’Antananarivo Atsimondrano s’est félicité, à l’occasion, d’avoir pu réaliser durant l’exercice 2016 la moitié du programme qu’il a annoncé lors de sa campagne électorale. L’équipe du maire a particulièrement axé ses efforts sur le volet social où l’éducation a été placée aux premières loges. Son rapport fait mention des travaux de réhabilitation de plusieurs bâtiments scolaires dont les plus éloquents sont les écoles primaires publiques des fokontany d’Ambohipamonjy et d’ Ambohimahitsy qui ont été abandonnées depuis leur destruction lors  du passage du cyclone Géralda en 1994. Les deux écoles sont opérationnelles depuis quelques mois et accueillent les élèves des fokontany environnants.  Pour la promotion de l’éducation de masse dans la circonscription, la Commune rurale d’ Ampitatafika a apporté des aides aux parents en difficulté pour scolariser leurs enfants lors de la rentrée scolaire en leur octroyant l’enveloppe nécessaire aux droits d’inscription dans les écoles publiques.

Collectivités territoriales

De par son statut de commune rurale, Ampitatafika doit contribuer au désenclavement de certaines zones pour faciliter la circulation des personnes et des biens à l’intérieur de la commune mais aussi vers les autres collectivités territoriales. Une vingtaine de kilomètres linéaires de routes ont été refaites dans toute la commune au cours de l’année 2016, selon le rapport.

Dans le domaine socio-économique, le maire Rado Ramparaoelina a réussi le tour de force d’intégrer les marchands de rue dans ses marchés communaux. Il a expliqué avoir adopté une stratégie particulière pour venir à bout de ces marchands informels en mettant en place une approche plus « soft » en primant ceux qui ont été volontaires pour rejoindre les places qui leur ont été allouées aux marchés. L’instauration du marché hebdomadaire du samedi dans la Commune rurale d’ Ampitatafika a d’ailleurs été bien accueillie par la population qui s’y conforme volontiers depuis sa création.

Manou

 

L'express de Madagascar3 partages

Incubons – Un nouvel espace pour dynamiser l’entrepreneuriat

Insuffler une nouvelle dynamique de l’économie. Voilà l’idée qui a poussé les fondateurs de Incubons à créer cet incubateur d’entreprise. Depuis sa création en début d’année 2016, une dizaine d’« incubés » ou de porteurs de projet ont pu bénéficier d’un accompagnement personnalisé. « Incubons offre une égalité de chance à tous les budgets, à tous les porteurs de projet », a déclaré hier Tsiory Razafi­nim­panana, fondateur de Incubons lors de l’inauguration de son nouvel espace de travail à La Maison Jean Laborde à Andohalo.Maintenant, les incubés peuvent s’installer dans cet endroit marqué par l’histoire de celui qui a apporté tant d’innovations dans le pays dans le domaine des infrastructures, de l’industrie. « Madagascar a besoin d’une telle structure pour faire sortir de leur tanière les jeunes startups du pays. Cela leur permet de bénéficier des conseils de professionnels, de bien cadrer leurs projets, et de se mettre en relation avec d’autres entreprises », se réjouit Mino Andria­mijoro, le jeune promoteur de l’évènement Startup Dating.Cet espace de travail collaboratif est ainsi appelé à devenir un vivier d’entrepreneurs qui innovent, créent des emplois et prennent des risques. Parmi les « Incubés », on peut citer les projets comme 6 Heures 37, The Wood Way, Fiarantsik’. « The Wood Way est une entreprise familiale spécialisée dans l’ouvrage bois. Maintenant, nous avons adapté des démarches éco-responsables au sein de l’entreprise en nous engageant à replanter cinq arbres à chaque arbre coupé », a expliqué Sedera Rajaonarivo, cogérant de la société. Actuel­lement The Wood Way étend son engagement sociétal en mettant en place une politique de formation et d’insertion socioprofessionnelle de jeunes en difficulté.

L.R.

News Mada2 partages

Faritra atsimon’ny Nosy : vahaolana ny fampiarahana ny fambolena sy ny indostria

 Fampiarahana ny fambolena sy ny indostria. Io ny vahaolana naroson’ny solontenan’ny Onudi, teto, i Lorence Ansermet, ho fampandrososoana maharitra ny any amin’ny faritra atsimo, tojon’ny kere matetika. Manome asa vaovao sy mampidi-bola betsaka ho an’ny mponina any amin’iny faritra iny izany.

Tsy vao izao fa ampolo taona maro ny nisian’ny haintany any amin’ny faritra atsimo iny. Manoloana izany indrindra ny tokony hametrahana fotodrafitrasa hitrandrahana ny rano sy ny fanapariahana izany. Manomboka eo koa ny fambolena karazany maro mety any amin’ny faritra ary ny ampahany mifameno amin’izay ny fananganana orinasa manodina ny vokatry ny fambolena sy ny fiompiana ary ny jono. Mifameno amin’ireo ny tetikasa famokarana angovo ary indrindra ny fanamboaran-dalana mampifandray ireo kaominina sy ny lalam-pirenena hatrany Taolagnaro.

Miombon-kevitra ny Onudi sy ny minisiteran’ny Indostria, miara-miasa manao izay tandrify azy. Misy ny tahirim-bola “Peace bulding found”, natokan’ny Onudi ho an’ny faritra, izay mbola iharan’ny asan-dahalo matetika. Nomarihin’ny minisitry ny Indostria sy ny fampandrosoana ny sehatra tsy miankina, Chabani Nourdine, ny mety hahafahana manangana orinasa maro mitrandraka ny vokatry, fambolena, fiompiana ary ny jono any an-toerana.

Tanjona apetraka ny indostria any ambanivohitra, hahazoana manondrana vokatra any ivelany ho fampandrosoana ny toekarem-pirenena. Fanamby lehibe amin’izany ny fametrahana rafitra ara-dalàna, manaraka ny fenitra iraisam-pirenena eo amin’ny vokatra sy ny kalitao.

Manome toky ny Onudi amin’ny fahavononany manampy ny minisiteran’ny Indostria. Tokony hita mazava koa anefa izany anatin’ny fandaharanasam-pirenena momba ny fampandrosoana (PND) miaraka amin’ny minisitera hafa, toy ny Fambolena sy fiompiana, Asa vaventy, Angovo.

R.Mathieu

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Amboditandroho-Toamasina : nanolotra paompin-drano 50 Ambatovy

Hanohanan’ny tetikasa Ambatovy ny lafiny sosialy sy toekarena ny mponina ifotony, notolorany paompin-drano miisa 50 ny kaominina Amboditandroho, ny 15 desambra teo. Ahitana fokontany 11 sy tanàna madinika manodidina ny 50 ny kaominina Amboditrandroho, distrika Toamasina II, ary saika manamorona ny lakandranon’i Pangalana ny ankamaroany. Nozakain’ny kaominina ny lany tamin’ny fametrahana ireo fotodrafitrasa ireo.

Tafiditra ao anatin’ny tetikasa hanatsarana ny fari-piainan’ny mponina izao hetsika izao, nataon’Ambatovy ho eo ambany fiahian’ny sampandraharaham-paritry ny rano ao amin’ny faritra Atsinanana.

Ankoatra izany, nohavaozin’ity orinasa tompon’andraikitra ity koa ny toerana fanasan-damba ao Anjoma Toamasina. Nitentina 8 tapitrisa Ar ny famatsiam-bolan’Ambatovy, ary nisy ny fiaraha-miasany tamin’ny Fikambanan’ny mpivarotra Depot Miray Toamasina (Fimpidemito). Manodidina ny 50 isan’andro ny mpanasa lamba mampiasa ny fotodrafitrasa.

Njaka A.

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Fifidianana filohan’ny Malagasy Rugby : misy miketrika ny hanintsanana kandidà

Araka ny feo miely, misy miketrika sy manomana ny hanilihana ary hanintsanana kandidà iray amin’ny fifidianana ny ho filohan’ny Malagasy Rugby ny eo anivon’ny mpikarakara ny fifidianana sy ny mpitarika sasany amperinasa. Voalaza fa anisan’ny anton’izany ny tahotry ny sasany io kandidà iray io, ka mahatonga azy ireo hiditra amin’ny lalao maloto tahaka izany.

Etsy andaniny anefa, nilaza ny tsy hanaiky ary tsy hilefitra manoloana izany ireo filoha sy mpitarika klioba eto Antananarivo. “Tsy azo ekena ny fanilihana kandidà na koa ny fanaovana tsikombakomba ratsy  amin’io fifidianana io”, hoy ny sasany amin’izy ireo. Mitaky fifidianana madio, andraisan’ny rehetra anjara ireto avy amin’ny klioba ireto ary nilaza ny tsy hipetra-potsiny raha tonga amin’izany ity indray mitoraka ity. Ho azy ireo, fanapoizinana ity fanatanjahantena ankafizin’ny maro ity izany fihetsika izany.

Hiditra an-tsehatra ny minisiteran’ny Fanatanjahantena

Na izany aza, naneho fahavonona ny handray andraikitra ny eo anivon’ny minisiteran’ny Fanatanjahantena ka handamina sy hijery akaiky ny momba izany. Handray sy hihaona amin’ireo mpitarika klioba ny minisitra Andriamosarisoa Jean Anicet, anio, etsy Ambohijatovo. Andrasana ny ho vokatry ny fihaonana.

Tsiahivina fa hotanterahina ny 27 janoary izao ny fifidianana ny ho filohan’ny Malagasy Rugby. Efatra ireo kandidà ka anisan’izany, Rakotonirina Herilalaina Alain, Rakotomalala Marcel, Rakotomalala Fenohasina ary Santoni Ismael.

Synèse R.   

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Antanimena : fiara sy moto nifandona, olona roa naratra

« Vokatry ny fandehanana mafy sy ny hamamoana avy amin’ireo mpandeha moto nahatonga ny loza”, hoy ny filazan’ny olona teny Antanimena, afakomaly tokony ho tamin’ny 7 ora alina teo. Moto Bws iray sy fiara Polo iray nifandonana teny an-toerana. Potika tanteraka ilay moto, ary simba ihany koa ny lohan’ilay fiara kely. Naratra noho izany ireo mpitondra kodiaran-droa ary nalefa any amin’ny hopitaly.

Araka ny fanazavan’ireo olona tao anaty fiara, efa nandeha mora izy ireo nahita ilay moto nandeha mafy niala avy any amin’ny lalana Pochard. Naka sisiny ihany koa, kanefa mbola nanitsy tany aminy ilay Bws. “Manaporofo ny maha mamo ireo nitondra azy ny fangalarany lalana tahaka izao satria any amin’ny lalan’ny mifanena ilay moto io no nidona”, hoy ny fanazavana. Nampitombo isa ny olona niditra teny amin’ny hopitaly vao taona vaovao ity loza ity. Maneho ihany koa fa vokatry ny fandehanana sy ny fahamamoana eny ambony familiana no mahatonga ny loza. Manao famotorana ny polisy, tonga teny an-toerana.

Yves S.

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Tsy voavaha ny olana : tsy hampiasa ny soliky ny Mada Oil ny Jirama

Fantatra ihany! Natao kabary tsara lahatra hatramin’izay fa hivaha ny ampahany (farafaharatsiny) amin’ny delestazy, rehefa mampiasa ny solika fuel avy any Tsimiroro, vokarin’ny orinasa eto an-toerana Madagascar Oil ny Jirama. Tsy nahenoina antsipiriany mikasika izany ny fanjakana, ny minisiteran’ny Angovo, ny Jirama. Ho an’ny Madagascar Oil kosa, nilaza matetika ity orinasa ity, fa azon’ny Jirama sy ny orinasa tsy miankina anatiny mamokatra herinaratra amin’ny alalan’ny fuel ilainy amin’ny famokarany ny solika vokariny. Efa natao ny fitiliana ara-teknika rehetra ary fantatra fa tsara ny kalitaon’ny fuel, ambany ny tahan’ny rano ary azo ampiasaina tsara amin’ny famokarana herinaratra. Nambaran’ity orinasa ity koa fa mikasika ny Jirama, andrasana ny fifampiraharahana ara-barotra.

Mila fanamarinana

Tamin’ny herinandro lasa teo vao naneho ny heviny mikasika izany ny tale jeneraly lefitry ny Jirama (DGAE), nilazany “fa tsy tokony hatao sorona (cobaye) ny Jirama mikasika ny  fampiasana na tsia ny soliky ny Madagascar Oil. Fotodrafitrasa saro- pady ny ampiasain’ny Jirama, ka tsy tokony hanaovana andrakandrana, sady misahana asa ho an’ny vahoaka sy iankinan’ny ain’ny firenena. Tsy maintsy mila fanamarinana avy any amin’ny orinasa mpanamboatra ny milina sy ny fitaovana ampiasainy ny Jirama, fa afaka mampiasa karazan-tsolika hafa miohatra amin’ny fampiasany mahazatra. Izany hoe, tsy tokony hionona amin’ny vidin’ny solika mora…

Tsiahivina fa hafa ny hevitry ny minisitry ny Angovo, tamin’ny taona 2015, Horace Gaetien. Nolazainy fa “tsy afaka mampiasa ny solika avy any Tsimiroro ny Jirama, satria tsy manana ny fotodrafitrasa sahaza hitahirizana azy….Mila fitaovana manokana koa ny fitaterana azy mankaty Antananarivo satria misy ny maripana tsy maintsy tazonina…

Raha raisina ireo filazana samy hafa ireo, tsy azo antoka na tsy manana ny finiavana ny hampiasa ny solika fuel vokarin’ny Madagascar Oil ny fitondrana ankehitriny. Zary kabary ihany ny filazana fa hamaha ny olana ny fisian’ny orinasa eto an-toerana sy tena hitondra fampandrosoana. Dikany, tsy hita endrika ny hampihenana ny masonkarenan’ny Jirama, na lazaina fa mora lavitra ny fampiasana fuel miohatra amin’ny gazoala.

Randria

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EGM : à l’heure de la rentrée

Si auparavant la musique a été considérée comme un simple passe-temps, actuellement, elle devient plus professionnelle avec l’existence de nombreuses écoles spécialisées à Madagascar, dont l’Ecole de guitare et de musique de Madagascar (EGM). Cet établissement vient d’agrandir ses horizons l’année dernière avec l’aval du ministère de l’Education nationale en devenant un conservatoire de musique. Et selon le communiqué, la prochaine rentrée se tiendra samedi prochain.

« La musique n’est pas qu’une simple passion, elle permet aussi à mes élèves de se développer personnellement », a affirmé Aintso Ranaivo, le fondateur de l’EGM. En effet, plusieurs filières qui n’ont aucun rapport direct avec la musique, sont au programme durant l’année scolaire, entre autres, l’éthique, le leadership… « Bref, les autres sciences du développement personnel sont importantes », a-t-il répliqué.

A chaque fin des modules, elle organise une sorte de mini festival pour habituer ses élèves à la scène. « La musique ne signifie pas seulement maîtriser le côté technique, c’est également savoir contrôler son public », a-t-il précisé. Ainsi, chaque élève doit se produire sur scène durant cet évènement qui servira ensuite d’évaluation. Notons que l’EGM enseigne non seulement la guitare, mais aussi presque tous les instruments de musique, entre autres, le piano, la batterie, la valiha, le violon…

Holy Danielle

 

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Quand la JIRAMA décide de pimenter la nuit de la Saint Sylvestre

Colère pour certains, plus de peur que de mal pour d’autres dans la région Anlamanga et Vakinakaratra lors de la célébration de la nuit de la saint Sylvestre.
En effet, la JIRAMA a pris l’audace de faire subir des coupures de courant durant la saint Sylvestre. Situation à laquelle les habitants ne s’attendaient point. Il y en a ceux qui ont subi une microcoupure d’environ 3 mn. Par contre, d’autres quartiers ont observé une coupure d’une heure. Une situation qui a gâché la fête. Peut-être que c’est une façon à eux de nous dire Joyeuses fêtes.
De son côté, le Nostradamus de la météorologie s’est gouré. S’il avait annoncé une pluie orageuse dans le centre de Madagascar, comme la région Analamanga, ce n’était pas le cas, à part un peu de crachin et quelques infimes tonnerres, il n’y avait pas de pluie orageuse comme l’avait prédit la météorologie pendant la saint Sylvestre. C’est à partir du Nouvel An après midi que la pluie s’est déferlée.
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Hausse du prix à la pompe pour le Nouvel An

C’est la hausse du prix du baril à l’échelle internationale qui est à la source de cette augmentation du prix de carburant.
Mais on a pu remarquer qu’il devient monnaie courante de voir l’augmentation du prix du carburant au début de chaque mois. Cette hausse est à raison de 80 Ar par litre. Une augmentation qui s’applique avec l’arrivée du Nouvel An. Cette revue à la hausse du prix à la pompe a surpris les clients. Toutes les stations ont appliqué cette hausse. Le GPGLSS ou Groupement Professionnel des Gérants Libres de Stations Services a déjà prédit cette hausse suite à l’augmentation de prix du baril de pétrole sur le marché international.
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Kitra Analamanga : hisedra lalao roa ny Elgeco Plus

 Tafiditra amin’ny fanomanana ny lalao afrikanina. Hiatrika lalao roa eto Analamanga ny ekipan’ny Elgeco Plus mialoha ny hiatrehany ny ekipan’ny Supersport United, amin’ny fiadiana ny amboaran’ny kaonfederasiona afrikanina ho an’ny baolina kitra (Caf) ny antenantenan’ny volana febroary izao. Hanomboka ny faran’ity volana janoary ity ny fifaninanana hiadiana ny ho tompondakan’Analamanga. Fidirana ho an’ny taom-pilalaovana vaovao izany ary hijerena ny ekipa handimby ny Elgeco Plus, tompondaka farany, ny taona 2016 lasa teo. “Natao hanampiana azy ireo hiatrehana ny lalao afrikanina izany ka hiatrehany lalao roa… Ilaina ny lalao sedra tahaka izany”, hoy ny filohan’ny ligin’Analamanga eo amin’ny baolina kitra, Rakotoarimanana Hanintsoa (Tota).  Nohamafisiny fa avy eto amin’ny ligy iandraiketany ny Elgeco Plus ka mendrika ny hahazo izany lalao fitsapana izany.

Na izany aza, misedra olana eo amin’ny kianja ny ligy noho ny fanomanana sy fanatsarana ny kianjaben’i Mahamasina handraisana ny Can U17. “Vonona ny handray ny lalao ny kianja eny Andralanitra noho ny fiaraha-miasa amin’ny mompera Pedro. Kianja voarakotra bozaka tsy voajanahary rahateo ny eny”, hoy ihany ny filohan’ny ligin’Analamanga.

Synèse R.

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Faran’ny taona tao Toamasina : olona roa maty, 99 naiditra hopitaly

Azo lazaina ho nilamindamina ny ny fetin’ny faran’ny taona sy taom-baovao tao Toamasina na dia teo aza ny haintrano mahatsiravina niseho tao Ankirihiry. Na teo aza anefa izany, nahatratra 157 ireo olona nandalo fizahana tao amin’ny sampana vonjy taitra ao amin’ny Hopitalibe Toamasina ny zoma 30 desambra2016 ka hatramin’ny 1 janoary 2017 raha 169 izany ny telo andron’ny krismasy. Miisa 99 tamin’ireo kosa ireo naiditra hopitaly ho an’ny fetin’ny faran’ny taona sy taom-baovao. Iray hafa kosa nandositra ny hopitaly raha 76 kosa naiditra hopitaly ny fetin’ny krismasy. Raha ny tatitry ny sampana vonjy taitra hatrany dia roa no maty teo anivon’ny hopitaly ka ny iray maty ny 31 desambra vokatry ny fiakaran’ny tahan-tsiramamy be loatra, raha maty ny 1 janoary 2017 vokatry ny hamamoana tafahoatra kosa ny faharoa tovolahy 34 taona. Renim-pianakaviana iray hafa kosa miady amin’ny fahafatesana noho ny fanalan-jaza an-tsokotsoko. Nahatratra 18 ny lozam-pifamoivoizana, mitotaly 22 kosa ny ratra vokatry ady sy tsatok’antsy ary miisa 03 ratra vokatry fianjerana amin’ny godorao, raha miisa 04 kosa ny ratra vokatry fianjerana tao an-tokatrano.

Sajo sy J.C

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Na sarotra aza … : hiezaka hamoaka boky BD ny Tantsary

Samy manana ny vinany ny mpisehatra eo amin’ny tontolon’ny zavakanto amin’ity taona vaovao ity. Ho an-dry zareo mpanao tantara an-tsary na « bande dessinée » ao anatin’ny fikambanana Tantsary, tanjona ny hamokatra boky betsaka kokoa noho ny teo aloha, na sarotsarotra ihany aza izany.

« Anisan’ny tetikasa goavana apetraky ny Tantsary amin’ity taona vaovao 2017 ity ny hamokatra boky tantara an-tsary bebe kokoa noho ny hatramin’izay. Iarahan’ny mpanao sary roa na maromaro na koa vokatra avy amin’ny olo-tokana io », hoy i Raoto, filohan’ity fikambanana ity.

Sarotra anefa ny lalana hanatrarana izany, raha ny fanazavany ihany. Azo lazaina ho mifampitohitohy sy mifampiankina ny olana. Andaniny, tsy misy ny trano fanontana manaiky hamoaka boky tantara an-tsary na BD noho ny tahotra amin’ny mety ho fahavitsian’ny mpividy.

Notsiahivin-dRaoto ny zava-nitranga tany amin’ny taona 80 tany. Niroborobo fatratra ny tantara an-tsary tamin’izany fotoana izany. Tsy vitsy ireo trano fanontana nanaiky hamoaka boky. Tsy araka izany anefa no nitranga. Vitsy ireo nividy ny vokatra fa naleon’ny ankamaroan’ny mpamaky nanofa ireo boky. Manahy ny mbola hiverenan’izany tranga ireo trano fanontam-boky.

Etsy ankilany, malaindaina ihany koa ireo mpanakanto mpanao BD amin’ny famokarana tantara noho io tsy fisian’ny tsena io. Manoloana izany, mieritreritra ny hanofana sy hamolavola mpanao tantara an-tsary hahay hiatrika ny filàna ny fikambanana. Tanjona ny hahatonga azy ireo hahay hikaroka izay lohahevitra manintona ny mpamaky. Hatreto aloha, ny herin’ny tenany ihany no noentin’ireo mpanao BD mamokatra tantara an-tsary.

Ankoatra ny famokarana boky, vaindohan-draharahan’ny Tantsary koa ny fanomanana ny « Festival Gasy Bulles » andiany faha-13, hatao amin’ny volana jona. Tsiahivina fa ity no hetsika lehibe indrindra mahakasika ny BD eto amintsika.

Landy R.

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Rock : Mage 4 va fêter ses 25 ans de scène

Une année se termine et une autre commence en musique pour le groupe Mage 4 qui s’apprête à marquer d’une pierre blanche ses 25 ans de scène.

Le groupe Mage 4 a connu une carrière riche en rebondissements et un parcours pavé d’embuches, mais il affiche malgré tout une bonne santé insolente. Le quatuor s’est maintes fois reformé au fil des années et la perte tragique de Ra-Mika a dû pousser les membres du groupe à prendre un break.

Prêt à tourner la page, le groupe distille au compte-gouttes l’annonce de ses 25 ans de scène, histoire de tenir en haleine ses inconditionnels admirateurs.  «Nous ne pouvons pas en dire davantage pour l’instant. Ceci étant, nous souhaitons vivement rassembler sur un même plateau les anciens membres du groupe qui nous ont toujours soutenus de près ou de loin», a fait savoir Ken, intervenant sur une chaîne locale.

Nouvelle recrue

L’année qui vient de s’écouler, a été couronnée de succès pour le groupe de hard rock malgache. Ken et ses compagnons de route ont réalisé une bonne quinzaine de concerts, accompagnés de la sortie de leur nouvel opus intitulé « Fanatitra ». Après avoir cheminé les quatre coins de la Grande île, ils ont clôturé leur tournée à Antsirabe et Ambositra.

«C’était en décembre 1992 à Toliara. Les membres fondateurs du groupe, dont Lita et Elysé, se sont rencontrés en classe, pour la plupart, tandis que d’autres ont passé leurs vacances dans la ville. C’est là qu’est née l’idée de monter un  groupe», se remémore Titan. Un point marquant, le groupe s’agrandit cette année avec une nouvelle recrue. Outre Ken, le charismatique lead vocal du groupe, le guitariste Titan, le batteur Beback, Cedie vient de renforcer leur rang.

Joachin Michaël

 

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Pétanque : 2016, une année sabbatique ou presque

L’heure est au bilan pour la grande famille de la pétanque malgache. La Grande île renoue avec le titre mondial grâce à une victoire à domicile remportée à juste titre. Dans l’Hexagone, les ambassadeurs du talent malgache ont confirmé leur suprématie sur le classement général dans les nationaux de France. Cependant, tout n’a pas marché comme sur des roulettes.

Madagascar a fait plus que parler de lui pendant le dernier mois de l’année 2016. Les boulistes ont largement contribué à cette consécration ayant ravivé la flamme de l’espoir pour un peuple qui vit dans un climat sociopolitique morose. Le titre de champions du monde est revenu entre les mains des Malgaches grâce au talent et au moral au beau fixe de la bande à Dolys, notamment Nanou, Tita, Hery et Lova. Cependant,  force est de remarquer que cette discipline a été secouée par des vagues de discorde qui ont fait des remous depuis un certain temps. Et la Fédération malgache de pétanque (FMP) est toujours au cœur du débat.

On notera tout d’abord le conflit entre cette dernière et les membres du club CIA au sujet des Championnats du monde dames et juniors à Bangkok. Le club a accusé ouvertement la fédération de népotisme et de favoritisme. Pour rappel, la Direction technique de la FMP a avancé une liste de joueurs chez les juniors bien que ces derniers n’aient pas rempli les critères exigés à l’issue du Championnat national qui a servi de sélection du club représentant de Madagascar. La FMP a déclaré que le club CIA a renoncé à sa participation et les membres du bureau ont décidé de mettre en place deux autres équipes pour les remplacer. La délégation malgache est rentrée avec une médaille d’or remportée par Ratiarison alias Bôlô.

Même scénario

Solidarité et fair-play obligent, Gérard Naturel, président du club CIA, a rejoint le comité organisateur des 47e Championnats du monde avec quelques amoureux de la pétanque malgache comme si de rien n’était. Il a observé un silence de cathédrale depuis cette date. De son côté, la caravane passe et l’équipe de Béryl Razafindrainony a accroché une autre étoile à son tableau de chasse avec le titre mondial qui a nourri de grands débats. De mauvaises langues ont critiqué à tort ou à raison la composition de l’équipe. D’autres sont revenus sur le fait que Toutoune (champion des Masters de pétanque 2014) et autres boulistes mériteraient de prendre la place de certains joueurs dans l’équipe nationale. De quoi décourager les artisans de la victoire malgache lors des derniers Championnats du monde.

Rojo N.

 

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Analamanga : le Tamia mise sur le social

L’association « Tanora miantsehatra » (Tamia) a sensibilisé la population du 5e arrondissement de la capitale pour lui inculquer les nouveaux repères nécessaires à la vie sociale au cours de la nouvelle année.

La responsabilisation de chaque citoyen doit faire partie intégrante de la vie quotidienne pour une participation active de la population au développement, selon les termes du président national de l’association, Benjamina Randriamahefa, au cours d’une séance au bureau du fokontany de Nanisana. Apolitique, l’association aide ses membres à résoudre les problèmes à la manière traditionnelle et met l’accent sur les valeurs malgaches du respect de la hiérarchie, du dialogue, de la non-violence, etc.

Pour améliorer les cadres de vie de ses membres, l’association oriente les jeunes vers des activités sportives et sociales. Sur ce volet, le Tamia vient de procéder aux aides aux personnes âgées de l’arrondissement en leur dotant de produits de première nécessité durant les fêtes.

Manou

 

Tananews1 partages

Iavoloha : on est déjà passé subrepticement à 1400 personnes

1300 hier.

1400 aujourd’hui.

3000 vendredi ?

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Délestage – Les abonnés de la Jirama dans l’incertitude

Le délestage est loin d’être résolu. La situation de ces derniers jours met les abonnés dans une incertitude face aux solutions avancées par les responsables.

Une fête de fin d’année gâchée. De nombreux foyers n’ont pas pu célébrer comme il se doit le réveillon 2017. Les déclarations faites en haut lieu n’ont pas eu d’effet positif sur le problème d’alimentation en électricité. Le délestage a encore fait des siennes dans la nuit de samedi à dimanche. Avec la capacité financière très limitée de la Jirama, et des centrales hydrauliques en panne sèche à cause du problème d’étiage, la situation risque de ne pas trouver de fin. Le bout du tunnel est encore loin pour la Jirama et ses abonnés.Les solutions d’urgences trouvées par le gouvernement n’arrivent pas à couvrir les besoins de la Jirama que pour la date de fin d’année 2016. « La Jovenna va fournir une quantité maximale de 450 m³ de carburant par jour jusqu’à la fin de l’année pour les centrales d’Ambo­himanambola. Aujourd’hui, nous venons de trouver un accord avec la société Galana pour une livraison maximale de carburant, sur un besoin de 350 m³ par jour, jusqu’au3 janvier afin de pallier le délestage en province. La capacité de paiement de la Jirama nous empêche de faire des négociations de livraison sur une longue période », avait annoncé Hery Bruno Nomenjanahary, directeur général adjoint de la Jirama lors d’une conférence de presse le 27 décembre dans son bureau à Antsahavola. Et après   Des discussions se sont –elles engagées entre les trois parties   On ne sait pas encore en ce moment.

Recours au fuel lourdAvec le problème d’étiage qui sévit actuellement, la Jirama doit trouver quotidiennement 800m³ de carburant. Ce qui ramène à plus de 2,5 milliards d’ariary par jour si le prix retenu est celui du marché. Les 30 milliards d’ariary de carburant pour le réseau d’Antananarivo ne seraient donc qu’une goutte d’eau. « La solution à ce délestage n’est pas celui de la livraison de carburant pour les centrales thermiques mais plutôt de faire tourner les centrales hydrauliques. Pour cela, il faut qu’il y ait une pluie abondante pour remonter le niveau d’eau des barrages hydrauliques », note un chef d’entreprise spécialisée dans la fourniture d’énergie.Tout dépendra ainsi des conditions météorologiques. Les quantités de pluies de ces derniers temps auraient-elles des impacts positifs sur le fonctionnement des turbines de ces centrales hydrauliques   Aucune information n’est encore obtenue sur place.En attendant, la Jirama est condamnée à recourir à l’utilisation de ces centrales thermiques. Par conséquent, l’État doit injecter autant d’argent dans la caisse de cette société nationale d’eau et électricité. Mais ces subventions auront bien une fin, au risque de faire monter la grogne des bailleurs de fonds. En effet, dans le cadre du programme Facilité élargie de crédit (FEC), le gouvernement s’est engagé à entamer des réformes dans la gestion de la Jirama et aussi dans la révision à la baisse jusqu’à la suppression définitive des enveloppes d’aides allouées à cette société d’État. Pour cette année, celles-ci est de 250 milliards ariary. La revue du programme FEC et la consultation au titre de l’article IV se feront au mois de mars.La solution récemment trouvée par les responsables est le recours à l’utilisation du fuel lourd. Un avis d’appel d’offres dans ce sens vient d’être lancé. Mais la livraison ne se fera pas du jour au lendemain avec les procédures dans les passations de marché public.

Lova Rafidiarisoa

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Manakara – Les flammes rasent un village

Un violent incendie a rasé une partie du village de Tsimanimany à Saha­sinaka Manakara le jour du nouvel an. Dans la soirée de dimanche aux alentours de  21 heures, les flammes ont ravagé une quarantaine de foyers. D’après un bilan provisoire parvenu à la compagnie territoriale de la gendarmerie nationale à Manakara, près de trois cents sinistrés sont dénombrés.Dimanche aux alentours de 21 heures, le feu s’est déclaré au foyer d’un individu vivant seul, pendant que celui-ci était sorti récupérer un poste de radio, fonctionnant avec des cartes mémoire. Une lampe à pétrole mal surveillée serait à l’origine du  sinistre.Une moustiquaire qui pendait à proximité s’est embrasée. En un éclair, le feu se serait répandu sur toute la maison, pour ensuite se propager à une vitesse folle sur les foyers voisins, faits avec des matériaux locaux.Aucun blessé n’est à déplorer, en revanche, les victimes ont quasiment tout perdu dans cet embrasement. Elles n’ont quasiment rien pu sauver. Récolte, effets vestimentaires, ustensiles de cuisine…. beaucoup se retrouvent dépouillés.

A.M.

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Faites vos vœux

Chaque fois qu’il se passe des choses en France, on rêve qu’il en soit de même ici. On oublie qu’on est indépendant depuis 57 ans et qu’on doit l’assumer avec responsabilité. Ainsi on attendait que Rajaonarimampianina allait démissionner lorsque son homologue français François Hollande avait annoncé qu’il ne briguerait pas un second mandat.Les deux hommes ont ceci de commun une impopularité jamais atteinte par un Président ici comme ailleurs. La similitude s’arrête là étant donné que l’attitude en tant qu’homme d’État est complètement différente. On peut toujours faire des voeux, émettre des souhaits en ce début d’année et on peut parier que neuf vœux sur dix militent pour le départ de Rajao­narimampianina mais autant les électeurs votent n’importe qui, autant celui qu’ils ont élu fait n’importe quoi.Il ne faut donc pas rêver que le Président osera s’attaquer aux personnes qui se sont enrichies de façon anormale et dans une courte période en détournant l’argent de l’État comme c’est le cas en France où se tient depuis hier le procès pour bien mal acquis de Teodorin Obiang, fils de Teodoro Obiang, Président de la Guinée Équatoriale. Tout simplement parce que plusieurs membres de son entourage proche en sont concernés.Teodorin Obiang avait détourné l’argent du peuple équato-guinéen quand il était ministre de l’Agriculture pour s’acheter des appartements en France, voitures de luxe et de sports.Si le même procès intenté par l’association Anti-corr avait lavé de tout soupçon le president gabonais Odima Bongo en 2011, les choses risquent de se compliquer pour Obiang. La justice suisse est également sur ses talons.Certains politiciens malgaches, parvenus bien évidemment grâce à la crise de 2009, pourraient se trouver dans la même situation pour avoir fait des placements dans l’immobilier en France. S’ils peuvent s’estimer tranquilles à Madagascar où seul un pillage politique peut anéantir ses biens, la justice peut toujours les rattraper ailleurs.L’État ferait mieux de s’attaquer aux biens indus au lieu de les arrêter pour coup d’État imaginaire. On aura fait un grand pas dans la lutte contre la corruption et la pauvreté.Pour le moment, ils peuvent montrer de façon ostentatoire et violente ce que la pratique politique leur a rapporté. A en juger la magnificence de leur résidence, leur hôtel, leur envergure et les matériaux avec lesquels elles sont bâties, difficile de croire à une trace de pauvreté ici. Des signes évidents d’enrichissement sans cause, ou plutôt injustifié contre lesquels les organismes de lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent restent complètement impuissants et inefficaces.La déclaration de patrimoine  est à l’image de la manière avec laquelle ils ont amassé leurs richesses. Or, on peut dire sans ambages que la fortune de la plupart des politiciens a été acquise dans des conditions déplorables. On ne peut pas arriver à un tel niveau de fortune sans commettre des actes délictueux, sans verser dans la corruption.Il semble même que certaines personnalités, pas seulement politiques, sont plus riches que le Trésor public. À ce propos, Rajaonarimampianina a absolument raison de demander à ce qu’on lui prouve que ses compatriotes sont pauvres. Comme il ne voit que ses courtisans du Palais, il ne peut pas avoir une autre perception. Et il croit que tout le monde vit dans la même opulence que lui, loin des problèmes en disant dans son discours de fin d’année qu’il vit dans les mêmes conditions que la population.Quand l’écart social se transforme en écart de langage, on tombe lamentablement dans ce genre de dérapage incontrôlé.

Par Sylvain Ranjalahy

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Arts martiaux – Un karaté bien ordonné

Jean Roger Randrianjohary, le DTN de la FMK.

Le karaté suscite la convoitise. C’est le cas que l’on puisse dire face à certaines gesticulations, ces derniers temps, qui semblent frôler l’escroquerie sinon l’arnaque.Il est vrai que l’intégration du karaté aux J.O de 2020 réveille certains démons qui ont fait très mal au karaté, le plus populaire des arts martiaux dans les années 70-80-90. C’est justement pour rétablir l’ordre que la Fédération de karaté de Madagascar a décidé de sortir de ses gonds et de faire valoir son autorité.« La FKM vient d’organiser à Fianarantsoa  le cham­pionnat de Madagascarqui était une réussite sur tous les plans. C’est la preuve de notre vitalité et de la bonne santé du karaté. Et on tient à préserver nos acquis pour pouvoir progresser en respectant la discipline », tient à souligner le DTN Jean Roger Randrian­johary visiblement irrité pour avoir découvert dans la presse qu’un passage de grade de 6 e dan a eu lieu à son insu et qu’on demande à la FKM de le valider. « C’est totalement inadmissible. L’examen de passage de grade est une attribution exclusive de la fédération où qu’on aille. Aucune autre entité ne peut délivrer un grade officiel à moins qu’il soit de complaisance », a-t-il rappelé.« La FKM ne peut pas valider un grade dont Il n’est pas le jury. Je pense que c’est la moindre des choses », ajoute-t-il.Le DTN veut juguler le mal avant qu’il ne prenne des proportions irrépressibles.  Allusion certainement à des visites de certaines personnalités qui sentent l’arnaque à mille lieues. « Nous avons dû demander à la ligue réunionnaise si elle avait mandaté une délégation de deux personnes pour venir à Mada­gascar au mois de novembre. La réponse via un e-mail est catégorique (le Dtn montre la lettre signée par le président de la ligue réunionnaise…), les personnes concernées n’ont aucune fonction au sein de la ligue », révèle Jean Roger Randrianjohary tout en attirant l’attention des amoureux du karaté de faire preuve de prudence et de vigilance face aux escrocs de toutes les espèces.« L’absence de contact au niveau régional depuis plusieurs années est mise à profit par ces personnes mal intentionnées pour raconter n’importe quoi», conclut le DTN qui veut mettre fin une bonne fois pour toutes à cette anarchie.

Boxe chinoise – Stage avec le champion du monde

Le septuple champion du monde en boxe chinoise Lei Tai, catégorie -75kg, Jean Christian Randriamalaza animera un stage de boxe chinoise le samedi 7 décembre au palais des sports à Mahamasina.De passage au pays depuis le 23 décembre, puis reçu et primé par le président de la République, Jean Christian est actuellement en vacances dans l’Est de l’île. À son retour dans la capitale, ce multiple cham­pion du monde, d’Europe et d’Afrique en différentes disciplines dirigera un stage ouvert à tous les férus de sports de combat. Jean Christian est titulaire de ceinture noire 5e dan en boxe chinoise lei tai, 3e dan en karate et kick jutsu, 2e dan en full contact, 1e dan en taekwondo et yoseikan budo et 4 « Voni­nahitra » en Diamanga, un art martial d’origine malgache.Petit rappel sur ses sept titres mondiaux, le premier a été remporté en 2006 en France au championnat du monde IBCF (International Boxe Chinoise Federation), puis le deuxième titre avec la ceinture mondiale en 2008 au Portugal, le troisième lors du sommet mondial PWKA (Professional Wushu Kung Fu Association) à Carrara Italie. Les trois autres titres de 2012, 2013 et 2014 ont été décrochés aux championnats du monde WTKA (World Traditional Kick­boxing Association) respectivement à Carrara-Italie, à Rome-Italie, et encore une fois à Carrara. Jean Christian a ravi sa deuxième ceinture mondiale à Carrara en 2012.Il a eu son septième titre en fin octobre dernier à Carrara-Italie. Outre ces ti­tres mondiaux, le garde rapproché de VIP rattaché à l’ambassade de Madagascar en France a déjà raflé deux titres européens, en l’occurrence vice champion d’Eu­rope IBCF en 2015 et cham­pion en 2007. Il est aussi cinq fois champion de France, à savoir champion de Kick Jutsu en 2000 et 2003, et champion en IBCF en 2003, 2004 et 2005.Il est également cinq fois champion d’Afrique IBCF en 2005 avec une ceinture africaine, au Maroc en 2006, en Algérie en 2007, en Tunisie en 2008 avec la deuxième ceinture et le cinquième titre continental au Sénégal en 2011 avec sa troisième ceinture africaine.

S.R.

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Alaotra – Des zébus en fourrière volés par des « dahalo »

Incroyable mais vrai. À Tanambe, une localité située dans le district d’Amparafara­vola, là où sont gardés les animaux divaguant ou abandonnés, autrement dit une fourrière, a subi l’attaque de grands bandits dangereux, en décembre. Comme résultats, sept zébus ont été emportés. Ce qui donne au total soixante quatorze zébus arrachés avec violence pour l’année 2016, dans la partie nord-est de l’Alaotra, et remis à leurs propriétaires.Mais à la suite d’une collaboration fructueuse entre le fokonolona, les soldats d’un détachement autonome de sécurité et des hommes de la gendarmerie nationale, les sept dahalo ont été coincés à Andromba, à une trentaine de kilomètres dans le nord-est de Tanambe, le jeudi 29 décembre. À entendre Désiré Ratsangadaza, maire de la commune rurale d’Andromba, cette capture est la quatrième dans sa circonscription. Il a toujours mentionné l’importance et l’efficacité de l’entraide qui s’établit entre les forces de l’ordre et le fokonolona.Des informations confirmées indiquent qu’après une tentative de fuite durant l’arrestation, un des « dahalo » a été grièvement blessé par balle et a dû être évacué d’urgence au centre hospitalier d’Ambatondrazaka. Depuis, aucune nouvelle sur son état de santé n’a été donnée.

H. F.A.

Madaplus.info0 partages

Réveillon Tsinjaka Be par Antsa et Radio Bitsika au Château de Venise (95)

Comme chaque année la communauté malgache de France se déplace en masse pour fêter en bonne et du forme le réveillon du 31 décembre.
Les goûts et les couleurs n'étant pas les mêmes les organisateurs s'évertuent à offrir les meilleurs artistes, les meilleures ambiances à tous. Ainsi de nombreuses soirées se sont organisées: revivez ici l'ambiance Tsinjaka be organisé par ANTSA et RADIO BITSIKA au CHÂTEAU DE VENISE.
Merci à Menakely Menabe pour les photos. Cliquez sur l'image pour voir l'album.
Orange Madagascar0 partages

Echos d'Antsiranana du 03 janvier 2017

REVEILLON 2016. Les Antsiranais ont enterré 2016 avec le calme et sous la pluie. Dame pluie était au rendez-vous vers 22H55 et Mr délestage a parallèlement enfoncé le clou dans des quartiers de la ville. Mais cela n’a pas empêché les réveillonneurs de s’éclater.

COSTA ROMANTICA. Le nouvel an 2017 a laissé de bons souvenirs pour les citoyens du navire de croisière Costa Romantica qui a effectué son 5ème touché à Antsiranana, pendant  la journée du 1er janvier. Les Antsiranais ont  aussi bénéficié de ce passage car ils étaient venus en masse à la Place Joffre pour admirer le bâtiment et pour assister à son appareillage.

BILAN DU CHU-TANAMBAO. 10 passages aux urgences jusqu'à l’aube du nouvel an. Selon les chiffres obtenus auprès du service d’urgence au CHU-Tanambao, 10 individus victimes d’accident de circulation, de traumatisme crânien et traumatisme multiple y ont été enregistrés durant la nuit de la Saint-Sylvestre. Les restes étaient de simples consultations pour maladies.

BILAN DU COMMISSARIAT. Selon le commissaire central Roger Moratamby, 5 accidents corporels, 1 accident  mortel et 6 individus victimes de coups et blessures volontaires ont été enregistrés au commissariat depuis la soirée du 30 décembre 2016 jusqu’ au 1er janvier 2017. En outre, 4 personnes ont été arrêtées et un cas de meurtre a été signalé.

LE VENILLA. Le restaurant Le Venilla a célébré le 30ème anniversaire de l’établissement pendant la nuit de la Saint-Sylvestre. Une tombola a été organisée afin de collecter de l’argent au profit des enfants démunis de la ville et des jeunes sportifs.

Ino Vaovao0 partages

CITE HARAS - HAIN-TRANO MAHATSIRAVINA : Afon-dabozia nandoro trano dimampolo

Ny alin’ny alahady 1 janoary hifoha ny alatsinainy 2 janoary tamin’ny 12 ora sy sasany no nisehoan’izany. Araka ny fanazavana noentin’i Mamy Abraham lefitry ny Sefo Fokontany Cité Haras Atsimo parisela 11/31 dia tovolahy iray mamo nampiasa labozia no niavian’ny afo.

Nianjera ilay labozia saingy tsy henony mihitsy. Efa nilelalela ny afo vao tafafoha ilay tovolahy. Ny andro rahateo maina ka nanamora ny fiitaran’ny afo. Trano miisa dimampolo noho izany no may kila forehitra.Tonga ara-potoana ny mpamonjy voina namono ny afo. Tamin’ny 2 ora maraina vao voafehy tanteraka ny firehetana. Tsy misy entana azo noraisina fa may kila forehitra avokoa. Olona manodidina 300 no tsy manan-kialofana. Mpivarotra, mpanao asa tanana, mpivarotra hani-masaka no tena maro an’isa amin’ireo tra-boina ka manao antso vonjy amin’ireo malala-tanana rehetra. Na izany aza soa fa tsy nisy ny aina nafoy na ny naratra. Nitsoaka ary mbola karohina kosa ilay tovolahy niandohan’ny loza.

Nanambara ny filohan’ny komitim-pokontanin’ny Cité Haras Atsimo parisela 11/31 Rakotonandrasana Jean Paul fa mba ho fisorohana ny mety ho fanararaotana ataon’olona sasany amin’ny fakàna an-keriny ny tany taorian’ny fahamaizana izao dia noraisina amin’ny antsipiriany ny anaran’ireo olona tena mipetraka marina tao amin’ireo trano may ireo.

Tsy vao sambany

Raha tsiahivina dia efa nitrangana hain-trano mahatsiravina tao amin’ity toerana ity tamin’ny taona 2008. Trano 500 tafo no may kila forehitra tamin’izany. Taorian’ny fahamaizana dia nisy ny mpanararaotra, ka nisy tamin’ireo tena tompon-toerana no voailika. Nisy nivarotra tamin’ny mpanam-bola ny toerana sasany tamin’izany fotoana izany.

Kamy

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SAMBAVA : Lehilahy mpanjono tokony ho 43 taona maty notapahan-tenda

Ny faramparan’ny herinandro lasa teo iny no hitan’ny roa lahy namany ny vatana mangatsiakany raha handeha hanao ny asa fanaony andavanandro ihany koa ireto farany.

Nikoropaka nampandre ny mpiray tanàna avy hatrany izy ireo. Niara-nanao bemidina teny an-toerana ireo fianakaviana izay nanana raim-pianakaviana nivoaka niandriaka tamin’io fotoana io. Rehefa nojerena dia hita fa tataka be teo amin’ny tendany ary mbola nahitana ratra ihany koa ny lohany. Ahiana ho vono olona niniana natao ny nahafaty azy raha ny fahitana ireo soritra tamin’ny vatany ireo.

Sesilany

Mponina eo an-tanàna ihany ity niharan-doza. Nambaran’ny mpifanila vodirindrina taminy fa samy mbola nahita azy nivezivezy teo an-tanàna ny rehetra, ny omalin’io nahitana ny razana io. Tombanan’izy ireo ho tamin’ny maraina be nandehanany nanjono no nisehoan’ilay famonoana. Araka ny fantatra dia saika mivelona amin’ny asa fanjonoana tahaka izao avokoa ny ankamaroan’ny mponina ao anatin’ity tanàna ity. Miala ao an-trano vao maraina be ary tsy mody raha tsy efa hariva ny andro.

Tato ho ato anefa voalaza fa nanao sesilany ny fahitana mpanjono matimaty foana eny amoron-dranomasina. Nandritra ny herinandro lasa iny fotsiny dia efa mpanjono miisa roa no efa hita faty tao anatin’ny Distrikan’i Sambava ankoatra ity farany.Manoloana izany indrindra no tokony hitandreman’ny tsirairay, indrindra fa amin’izao andry fahavaratra izao.

Avotra Isaorana

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VONO OLONA : Karàna vavy 17 taona maty nisy namono antsasak’adiny taorian’ny nahatongavan’ny taona v...

Araka ny loharanom-baovao dia olona akaiky azy ihany no ahiana ho nahavanona ny habibiana ary tamin’ny fomba feno herisetra tanteraka no noentiny nanaperana ny ainy.

Voalaza fa mitondra vohoka telo volana ilay vehivavy, ary nahitana ratra be ny vatany nandritra ny fahitana ny razana. Ny mpiray tanàna no nahatsikaritra ny zava-nisy, ka nampandre avy hatrany ny Polisim-pirenena tao Antsohihy. Voalaza fa namoaka didy fampisamborana an’ilay noahiahiana ho nahavanon-doza ny Fampanoavana tany an-toerana, ity voatonona ho olon-dratsy anefa nanizingizina hatramin’ny farany fa namono tena no nahafaty ilay vehivavy kanefa ny fitiliana rehetra natao dia nanamarina fa ratra sy vono niniana natao no nahazo ity vao ho renim-pianakaviana.

Hatreto aloha dia mbola tsy fantatra mazava ny antony tena namonoana azy, mbola mitohy ny fanadihadiana.

Avotra Isaorana

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DEPIOTE MICHEL AMBALAVATO : Nizara fanomezana ho an’ny mponina Antsirabe

Amin’ny maha politika azy dia fotoana hisehoan’ ireo olom-boafidy ihany koa no sady fanampiana ireo olona tena sahirana ny fotoana toa ireny.

Ho an’Antsirabe voalohany dia azo lazaina fa mba afaka nifety ny taom-baovao ihany ireo olona sahirana noho ny tohana nataon’ny Depiote Michel Ambalavato mivady. Vahoaka nanodidina ny arivo avy amin’ny Fokontany 60 no nizaràn’izy ireo vary sy hena, ny sabotsy 31 Desambra 2016 lasa iny, tao an-tokantranony. Vary iray kilao sy hena an-tsasakilao no nozaraina tamin’izany, ka na tsy betsaka aza dia hita kosa fa nahafahan’ny olona sahirana mba nanao fety toy ny rehetra izany.

Nambaran’ny Depiote Michel tamin’izany fa tena latsaka an-katerena tanteraka ny vahoaka malagasy ka tsy afaka ny hitazam-potsiny an’izany izy mivady mba nanao izay azony natao. Miantso ny tompon’andraiki-panjakana mpanantanteraka, araka izany, ity olom-boafidy ity mba hijerena akaiky ny momba ny sosialim-bahoaka satria tena lalim-paka tanteraka ny fahasahiranana amin’izao fotoana.

Omby telo no novonoina tamin’izany, niampy vary an-taoniny maro satria ankoatra ireo olona arivo nokasaina hizaràna izany dia feno hipoka tanteraka ny tokotaniny noho ireo olona hafa tonga tsy nantsoina rehefa naheno ny fizaràna.

Nambarany fa tsy maintsy namoronana ny tsy nisy ireo rehetra tonga teo fa matoa tonga eo dia mila fanampiana izany, ka lasa avo roa heny ny isan’ireo tsy maintsy nomena fanomezana.

Tsy vao sambany no nanaovany hetsika toy izao fa efa isaky ny fetin’ny faran’ny taona sy ny fetim-pirenena ihany koa. Ankoatra ireo dia efa fanaon’ity olom-boafidy ity ihany koa ny manohana ireo mpianatra afa-panadinana ireny.

Tiaray.R

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DINIDINIKA AMBANY TAFON-TRANO : Nihaona teny Ivandry i Zafy Albert sy Ravalomanana

Nanaitra ny mpanara-baovao maro ny fifanatonan’ny roa tonta ary azo antoka fa sahiran-tsaina ny Mpitondra ankehitriny.

Nefa tsy tokony satria milaza fa sarotiny ny amin’ny hisian’ny fampihavanam-pirenena ny Filoha Hery Rajaonarimampianina afa tsy hoe kabary entina handresena lahatra ny mpamatsy vola vahiny fotsiny izany fa tsy h tanterahiny akory.

Mifanohitra amin’ny fampihavanam-pirenena lazaina etsy tsy eroa ohatra ny fanagadrana an’i Augustin Andriamananoro ny fanenjehana an’ny loholona Lylison René araka ny fahitan’ny mpanara-baovao azy.

Tsy fantatra ny votoatin’ny resaka nifanaovan’ingahy Ravalomanana Marc sy profesora Zafy Albert ny sabotsy teo fa azo antoka kosa fa tsy ho zakan’ny Mpitondra ankehitriny fa indrindra ny Filoha Hery Rajaonarimampianina ny fifanatonan’ny roa tonta.

A.Lepêcheur

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KABARIN’NY FILOHA NY SABOTSY LASA TEO : Tsy resy lahatra ny ankamaroan’ny Malagasy

Na izany aza, hoy izy, nahavita dingana kely ihany ny Fitondrana tarihiny handresena ny fahasahiranana sy hanatsarana ny fiainam-bahoaka.

Tsy fantatra mazava loatra ny tiany ambara mahakasika ny dingana lazainy fa vitan’ny Fitondrana satria mifanohitra amin’izany ny zavatra iainan’ny ankamaroan’ny Malagasy raha tsy hiresaka afa-tsy ny firongatry ny tsy fandriampahalemana, delestazy, fiakaran’ny vidim-piainana, sns. Dia sahy milaza ingahy Hery Rajaonarimampianina fa « ny mpiray tanindrazana amintsika manerana an’i Madagasikara dia mahafantatra fa nanao sy nahavita izay tratry ny ainy ny Fitondrana ».

Ny fantatry ny vahoaka malagasy dia ny fanodinkodinana volam-panjakana ataon’ny tompon’andraikitra ambony miaraka amin’ny mpandraharaha sasany miaraka amin’ny Fitondrana, ny fandafosana Tanindrazana amin’ny teratany vahiny fa indrindra ny Sinoa, ny fanaovana ampihimamba ny harena an-kibon’ny tany sy ny sisa. Ny fianakaviam-be iraisam-pirenena no ataon’ny Filoha ho vavolombelona amin’ny ezaka vitan’ny Fitondrana izay tarihiny fa ohatran’ny tsy tsapany fa ny vahoaka malagasy no hitsara azy amin’ny fifidianana manaraka ary tompon’ny teny farany. Mihevitra ny Malagasy drondrona angamba ny Filoha Hery Rajaonarimampianina tamin’ny filazany hoe fa « hitany maso te hahita sy ren’ny sofina te handre ny dingana vitan’ny Fitondrana ankehitriny ». Tsy io no zavatra nampatenainy ny vahoaka nandritra ny fampielezan-kevitra nataony raha tsy hitany afa-tsy ny delestazy, ny lafiny fampianarana sy maro hafa.

« Tsy fotoanan’ny fampanantenana intsony izao fa fanatanterahana ny fampanantenana nomena. Raha tsy lany andro amin’ny fanenjehana ny mpanohitra sy ny vahoaka miaro Tanindrazany ny Filoha Hery Rajaonarimampianina, angamba, mety nahavita dingana be tokoa ny Fitondrana izay tarihiny », hoy mpandraharaha iray mpanondrana lavanila any Sambava.

Asa aloha fa efa herintaona sisa ny fe-potoana hiasan’ingahy Filoha ka ho hitantsika eo ny ataony e e e. Fa hoy ohabolana iray any amin’ny tapany Avaratra ny Nosy any « akôho tsy nagneno hatrizay lanin’ny kary ». Am-bava hômagna am-po mieritreritra.

A.Lepêcheur

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FOTOAM-PIANARANA : Ho lavalava ny telo volana faharoa izay hanomboka ny Alatsinainy ho avy izao

Hiditra amin’ny telo volana faharoa izy ireo amin’izany. Lava sy mafimafy ihany izany. Iankinan’ny taom-pianarana iray manontolo ny telo volana faharoa, ka tsy maintsy ifantohan’ireo mpianatra.

Taorian’ny fialan-tsasatry ny Krismasy, ny volana avrily vao hisy fialan-tsasatra ireo mpianatra eny amin’ny sekoly tsy miankina, amin’ny fankalazana ny paska. Mbola hahazo fiatoana herinandro kosa ireo eny amin’ny sekoly fampianarana frantsay, ny volana febroary anatin’ny « mardi gras ». Iray andro monja ny fiatoan’ny fampianarana amin’ny 29 marsa.

Saika hilatsaka alatsinainy avokoa ireo fety amin’ity taona ity, toy ny 26 jona sy ny fetin’ny Noely. Tafiditra alatsinainy koa ny taom-baovao. Tsy hiova ny isan’ireo andro tsy fiasana. Ny tapaky ny volana jolay sy ny fiandohan’ny aogositra kosa ny fotoana hanaovana ireo fanadinam-panjakana.

Anthonia

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FIKAMBANANA TARATRY NY ANKIZY : Folo taona nijoroana nanampiana ny ankizy sy fianakaviana

Efa ho 10 taona no nijoroan’ity fikambanana ity, ka ny asa tena sahanin’izy ireo dia ny fiahiana ireo ankizy sahirana mbola te hanohy fianarana. Mahatratra 650 ireo kilonga karakarain’ity fikambanana ity raha ny fanazavana nomen-dRandrianambinina Lucien, filohany.

Nanamarika tamin’ny fomba tsotra izay faha-10 taona nijoroany izay ny fikambanana “Taratry ny Ankizy”, ka hetsika tsotra dia tsotra fanaony isan-taona no nanamarihana izany dia ny fankalazana ny Noelin’ny ankizy izay karakarain’izy ireo sy fizaràna nofon-kena mitam-pihavanana ho an’ireo kilonga sy ny beantitra niisa 120.

Vary sy henan-kisoa no nozaraina tamin’ireo fianakaviana ireo mba hanaovan’izy ireo taom-baovao milamina raha ny voalazan-dRandrianambinina Lucien, filohan’ny fikambanana.

Notsahiviny fa teo aloha dia ireo ray aman-drenin’ireo kilonga ihany no nomena fanampiana kanefa noho ny fahatsapan’izy ireo fa be ireo olo-maventy miaina fahasahiranana dia notsongaina tao anatin’ny maro ireo olona 120 hafa fanampiny ireo.

Marihina fa ankizy manodidina ny 650 no ahian’ity fikambanana ity amin’ny alalan’ny fiantohana ny saram-pianarany sy ny fitaovam-pianarany mandritra ny taom-pianarana ary ny fanampiana ireo fianakaviana tena sahirana ara-pivelomana amin’ny alalan’ny tohana ahafahana miavotra ihany koa.

Marihina fa hetsika efa fanao isan-taona izy ity saingy mitombo hatrany ny isan’ireo olona ampian’izy ireo.

Tiaray.R

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ANTSIRABE AVARATRA – DISTRIKAN’I VOHEMAR : Saika nitroatra ny vahoaka

Tonga tany an-toerana ity farany miaraka amin’ny fiara vaventy iray nitondra milina mamokatra herinaratra izay tadiaviny hatakalo amin’ny milina mamokatra herinaratra ampiasain’ny Jirama ao Antsirabe Avaratra tamin’io andro io.

Avy hatrany dia nasainy noesorina ilay milina ary tsy niera na tamin’iza na tamin’iza ny tenany. Nitonona ho mpanolotsainan’ny loholona Befitoto Angelin izay mampanofa milina mamokatra herinaratra an’ny Jirama manerana ny Faritra Sava ity lefitra Ben’ny tanàna ity, ka mihevitra ho afaka manao izay danin’ny kibony ary tsy miraharaha ny mpitondra ao Antsirabe Avaratra. Tsy nanaiky ny hanesorana ny milina mamokatra herinaratra an’ny Jirama ao an-toerana kosa ny vahoaka ka saika raikitra ny korontana.

Tonga tany an-toerana ny Lehiben’ny Distrikan’i Vohemar, ny kaomandin’ny vondron-tobim-paritry ny Zandarimaria miaraka amin’ny Tafika sy Zandary ary Polisy maro nandamina ny raharaha.

Nitana ny heviny hatramin’ny farany ny vahoakan’Antsirabe Avaratra ary nasainy naverina ny milina mamokatra herinaratra nentin’ilay fiara vaventy.

Tezitra ny lehiben’ny Distrika

Tezitra ny Lehiben’ny Distrika ka hoy ity farany tamin’ny vahoakan’Antsirabe Avaratra araka ny loharanom-baovao « tsy omenay gazoalae ianareo. Fa angaha lovan’ny Dadanareo io milina mpanome herinaratra na « groupe électrogène » io ? ».

Raha izany tokoa nambaran’ity tompon’andraikitra ara-panjakana ity dia tokony manao fialan-tsiny amin’ny vahoakan’Antsirabe Avaratra izy. Ny tena marina tokony maka fepetra manoloana ny fihetsik’ity Lehiben’ny Distrika ity ry zareo eo anivon’ny minisiteran’ny Atitany satria tsy mendrika hisolo tena ny Fanjakana foibe. Soa ihany, hoy raiamandreny toteny iray, avy ao Antsirabe fa tsy nitifitra ny mpitandro filaminana. « Raha nisy maty ny iray amin’ny vahoakan’ Antsirabe Avaratra dia lazaiko aminareo fa miongana ny fanjakana misy ankehitriny », hoy ny fanazavana nataony. Tsy fantatra kosa taorian’ity raharaha ity raha tao anatin’ny haizina no nitsenan’ny vahokan’Ampanefena ny taom-baovao 2017 satria tsy ampy ny herinaratra vokarin’ny milina ampiasain’ny Jirama any an-toerana ary manjaka ny delestazy.

Saika tao anatin’ny haizina no nitsenan’ny vahoakan’i Sambava ny taom-baovao fa soa ihany voavaha ny olana, ny zoma teo.

A.Lepêcheur

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La sentinelle de fer : la RFI en parle

L’année commence bien pour l’écrivain Roland Vilella qui vient de présenter son dernier livre intitulé « La sentinelle de fer » sur les ondes de RFI, hier. Le premier rendez-vous littéraire de cette année qui a ému plus d’un avec l’histoire des prisonniers malgaches de l’île Nosy Lava dont Albert Abolaza, un condamné aux travaux forcés à perpétuité, qui était dans cette île depuis une trentaine d’années.

«J’ai découvert qu’Albert a emmagasiné dans une mémoire absolument prodigieuse trente années de l’histoire du bagne. A mon sens, il n’a survécu que pour transmettre cette histoire », a affirmé Roland Vilella lors de son interview sur RFI, hier.  En effet, l’écrivain a été séduit par cette île depuis 2004. Il a ensuite effectué des va-et-vient et commencé peu à peu à tisser un lien fort avec les prisonniers, surtout Albert Abolaza qui lui a dévoilé les secrets des incarcérés, sans oublier l’histoire de ce bagne.

Le livre « La sentinelle de fer » vient de sortir récemment. Edité par la maison d’Editions Plon dans la collection « Terre humaine », il est déjà disponible au pays.

Holy Danielle

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Tentative de braquage avortée : plusieurs objets saisis dont une grenade et un pistolet

Les éléments de la Brigade de gendarmerie de Talatamaty et du Poste avancé de gendarmerie de Mandrosoa Ivato ont réussi à déjouer une attaque à main armée et une tentative de déstabilisation.

Le plan ourdi par les bandits était bien huilé et bien agencé mais un grain de sable est venu enrayer le mécanisme. Grâce à un renseignement parvenu au Poste avancé de gendarmerie de Mandrosoa Ivato, les gendarmes ont mis hors d’état de nuire huit membres de la bande dont deux femmes.

«Sitôt alertés, le 28 décembre, les éléments du Poste avancé de gendarmerie de Mandrosoa Ivato et ceux de la Brigade de gendarmerie de Talatamaty ont mis en branle une stratégie afin de tuer dans l’œuf le projet machiavélique des bandits. Le résultat ne s’est pas fait attendre. Le lendemain, deux suspects ont été arrêtés près du Centre de conférences international d’Ivato», a expliqué le chef d’escadron Emma Zavamanantsoa Rakotondravony, commandant de la Compagnie territoriale de gendarmerie de l’Imerina Centrale.

Lors d’une fouille, les gendarmes ont découvert sur les deux suspects une grenade offensive, un pistolet automatique de fabrication artisanale, un chargeur muni d’une balle de calibre 9 mm, deux cagoules, un ceinturon TAP, une sangle en nylon, un flacon de spray d’autodéfense, un rouleau de bande adhésive, un flacon de somnifère, ainsi qu’un faux badge professionnel en tant que «personnel civil du Capsat».

Remonter la filière

L’arrestation des deux suspects a permis aux enquêteurs de remonter la filière. Soumis au feu roulant de questions, les deux hommes ont en effet dénoncé leurs cinq complices.

«Nous avons immédiatement mobilisé nos éléments et quatre suspects ont été arrêtés le même jour. Ce qui porte à six  le nombre des suspects arrêtés. Très mobile et rusé, le cinquième qui serait la tête pensante de la bande est toujours en cavale», a précisé le Gendarme principal de 1ère classe Jean Moravelo Andrianantenaiko, chef de poste de gendarmerie de Mandrosoa Ivato.

Deux femmes sont également tombées dans les filets des enquêteurs. L’on sait que les bandits comptaient les utiliser pour faciliter l’accès à la maison prise pour cible. Le plan était de verser le somnifère dans l’aliment de leurs proies mais le plan en question est vite tombé à l’eau, grâce à la célérité de l’intervention des gendarmes.

«Ce résultat a pu être obtenu grâce au concours et l’implication de notre informateur. C’est pourquoi je réitère qu’il ne faut jamais hésiter à signaler systématiquement à la gendarmerie toute présence suspecte de véhicule ou d’individus qui vous sont inconnus», a conclu le chef d’escadron Emma Zavamanantsoa Rakotondravony.

Mparany

 

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Collision à Antanifotsy : un mort et 9 blessés

Une collision frontale mortelle impliquant un taxi-brousse Sprinter et un camion s’est produite dans la soirée d’hier à Ilempona Antanifotsy, plus précisément au lieudit Mandikanamana.

La violence du choc a été telle qu’une passagère du taxi-brousse a été tuée sur le coup.

Huit autres passagers de la Sprinter et le chauffeur du poids lourd ont été blessés. Ce dernier s’en est sorti avec une jambe fracturée.

D’après des sources locales, le camion en provenance de la capitale roulait à vive allure alors qu’il allait négocier un virage et la visibilité était presque nulle. L’inévitable s’est produit. Les victimes ont été envoyées au Centre hospitalier du district d’Antanifotsy.

Mparany

 

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Chronique : le choix de l’année

Entre progrès et régression le pays depuis des lustres se divise, ces derniers temps il semble que les affaires publiques se paralysent encore davantage tant la  perspective des présidentielles focalise prématurément les efforts et stérilise de résultat positif l’action gouvernementale détournée au service d’une stratégie en ce sens. S’il fallait uniquement s’en remettre à la constitution le présidentielle se tiendrait en Décembre 2018. Par des coups de butoir une plate-forme d’opposants a menacé d’avancer en 2016 cette échéance, aujourd’hui le berger répond à la bergère en agitant l’épouvantail d’un renvoi de ce rendez-vous en 2019.

Simple coïncidence ou par crédulité en un quelconque maléfice que renferme 2017 personne n’a retenu cette année pour tenir des présidentielles. Et c’est tant mieux si le pays passe au travers pareille formalité. Si dans la dèche qu’il se trouve il aurait échappé au pire, la parenthèse d’une période de troubles et d’un régime extraconstitutionnel, c’est tout le mal qu’on lui souhaite pour 2017. Il n’y a pas que les menées anticonstitutionnelles à pouvoir bousculer le calendrier, bien d’accidents de parcours (ce qui n’est pas souhaitable) peuvent toujours apparaitre et se mettre en travers pour empêcher de terminer un mandat. Il a été d’une sagesse inconsciente de laisser 2017 en réserve, mais on ne peut éliminer l’hypothèse d’un nouvel affrontement dans un rapport de force, et si cela devait être afin d’éviter d’être prises au dépourvu, les écuries de tous les potentiels candidats fondent en un unique projet les préparatifs de la présidentielle que celle-ci se tienne en 2017 2018 ou 2019. Que de biscuits à se munir pour espérer tenir la distance, la route promet d’être longue et pas toujours bien fréquentée ni bien entretenue. Autant pour la nation. Le pays est continuellement tenu dans l’étau d’un entre deux élections. Situation dont les acteurs politiques pourraient tirer profit, malheureusement ils restent aveuglés sans se rendre compte du décalage entre les stériles discours et basses œuvres opérées d’une part et les résultats de réelles entreprises de changement que d’autre part le peuple attend des responsables publics.

Léo Raz

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Madagascar il a 100 ans : les pavés de l’ours (2)

(Suite.)

L’Administration a fait saisir les journaux donnant sur cette affaire, si peu importante en elle-même, les récits les plus fantaisistes, de nature à effrayer le public et à dénigrer Madagascar aux yeux de l’étranger. Mais les propriétaires des journaux, s’estimant plus malins, ont fait réimprimer clandestinement leur canard, qui cette fois devenait une vipère, et l’ont fait répandre tant en France qu’à l’étranger.

Suivant ce qu’ils affirmaient, – avec des réticences qui en laissaient deviner bien plus long, – il s’en fallait de l’épaisseur d’un cheveu que les Français, Gouverneur en tête, n’eussent été tous exterminés à Madagascar. De nombreuses barriques de poison violent (tanghin) étaient prêtes pour permettre aux cuisiniers et serviteurs indigènes d’empoisonner leurs patrons à la même heure ; grands dépôts d’armes sur divers points, complicité des soldats indigènes, appui du Japon qui devait accourir avec sa flotte, négligence ou ineptie de l’Administration supérieure qui n’avait rien su prévoir, que sais-je encore ; rien n’y manquait, sauf que tout cela n’existait que dans l’imagination dépravée desdits journalistes.

À lire ces balivernes, les colons de la première heure, connaissant bien la mentalité des Malgaches et sachant ce dont ils sont capables, ont accueilli ces racontars par un immense éclat de rire.

Mais ailleurs il en a été tout autrement. Cette campagne, qu’on ne sait comment qualifier, a produit la plus déplorable impression tant sur notre colonie que sur son administration supérieure.

Garbit, s’il n’a pas d’ennemis – bien que chacun ait les siens –, a du moins des compétiteurs qui sont anxieux de prendre sa succession, et qui ne reculent devant aucun moyen pour arriver à ce but. Les voyez-vous se précipitant au Ministère en brandissant d’une main les journaux de Madagascar, ces malheureux journaux qu’une administration se sentant coupable a voulu étrangler pour que la vérité ne fût pas connue.

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : auto pontage

La population aime à mêler aux coutumes les pratiques douteuses auxquelles on l’a habituée. D’auto proclamation elle en a été témoin impuissant, de ponts décrétés dans un souci populiste elle en a été bénéficiaire sans l’avoir demandé. En ce lundi 2 janvier nombreux quartiers ont donné à la capitale l’air d’une ville « endormie » se remettant d’une gueule de bois. Nombre de petites gens se sont octroyé un jour de repos au lendemain des fêtes. Il ne peut s’agir d’une passerelle reliant un jour férié à un autre chômé, qu’importe quand l’autre rive n’étincelle pas de travaux prometteurs de réel changement. « Travailler beaucoup, travailler bien, tu manges peu et mal quand-même ».

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : mbola afaka atao taom-pivoarana

Tsy hiverina amin’ny tsy vita. Rano raraka tsy azo raofina na fantatra aza fa mety hisy onitra hefaina rahefa tonga ny fotoanan’izany. Mbola misy roa taona  ahafahana manandrana manarina izany. Tsy vita mora akory izany. Mila fisikinana, feno fahavononana no sady mitaky fiovam-penitra mahery vaika ka samy alevina daholo na ny toetra tsy mendrika na ny toe-tsaina tsy mahovoka na ireo fanao tsy mamokatra. Ny mpanatsatso moa efa vonton’ny fanesoesoana amin’ny filazana hoe asa tsy nihetsika nandritra ny telo taona ve afaka ahilika ao anatin’ny roa taona na hanao fahagagagana aza. Sarotra hoy izy ireo no miala amin’ny fahazarana miandry fotsiny ny masaka sy amin’ny fanjakazakana mangarom-bilany. Eo koa ireo mpanendrikendrika manitatra ny anton’ ity fikasana hanemotra ny fifidianana any amin’ny 2019 ity. Araky ny fitazan’izy ireo an’io tetika io dia, na efa tsy mahatoky fandresena ny ekipa eo amperin’asa ka mitady fikafika ahafahana manitatra ny fotoana fisitrahana tombontsoa eo amin’ny toeram-piandrianana, na tena vonona hiasa ka mikaroka fomba fetsifetsy ho fanalavana ny fotoana famokarana, mialoha ny fitsarana ny zava-bita.

Na tetika maloto na hevitra mendrika anefa no fiaingan’ izany fikasana hanemotra ny fotoam-pifidianana izany dia fahotana avokoa noho ny fanitsakitsahana ny Lalàmpanorenana. Ny dimy taona dia izay efa voalaza izay. Tsy anombinana ary tsy tovonana. Izany anefa dia miankina amin’ny didy raisin’ny Fitsarana Avo momba ny Lalampanorenana na ny HCC izay tompon’ny teny farany mikasika ny fitombonan’izay fikasana izay na tsia, araky ny lalàna. Izao sahady dia misy mahita volana alohan’ny biby ka miseho mahafantatra mialoha ny fanapahana ho raisin’ny HCC. Andeha atao hoe vinavina fotsiny ny filazana izany, izay fitsarana meloka noho ny fanameloana mialoha ny ao andohan’ny fitsarana (coupable procès d’intention à l’endroit d’un organe juridictionnel). Maro anefa ny olona mifandray eritreritra amin’izany. Midika izany fa maro no efa tsy matoky intsony izao andrimpanjakana isan-karazany izao.

Izany tranga rehetra eo amin’ny fiarahamonina izany angamba no mitarika ny maro samy handeha samy hitady mitsitokatokana, ka samy manana ny lalàny, mitazana ny Fanjakana, mihodikodina irery toy ny tandrimo.

 Léo Raz

 

Ino Vaovao0 partages

LOZAM-PIFAMOIVOIZANA : Olona 2 maty, 11 naratra mafy tany Mananara-avaratra

Tao amin’ny seranam-piaramanaidina ao an-toerana no nisehoan’izany.Fianakaviana avy nitsangatsangana tamin’ny taom-baovao no niharan-doza. Nivadika ambony ambany ilay fiara. Olona 13 no voalaza fa tao anatiny izay fianakaviana iray avokoa.

Ny roa tamin’izy ireo no namoy ny ainy. Ireto farany izay voalaza fa mpianaka. Zaza vao folo volana monja ny iray tamin’ireo nindaosin’ny fahafatesana. Naratra mafy ary mbola manaraka fitsaboana ao amin’ny Hopitaly Mananara-Avaratra kosa ny 11 ambiny tamin’ireo mpihavana ireo.

Ny angom-baovao avy any an-toerana no nahalalana fa nandeha mafy loatra ilay mpamily ka voalaza fa nahatonga ny loza.

Kamy

Ino Vaovao0 partages

AHIANA HO VONO OLONA : Efa lanin’ny voalavo ny fatin’ilay raim-pianakaviana

Mihorohoro tanteraka ny mponin’Antananarivo. Rangahy lehibe iray efa mananika ny 70 taona no hita faty irery tao an-tranony tetsy 67ha manakaiky ny Parking, omaly vao maraina be. Mpanotra no asany, ary saika mahalala azy avokoa ny mponina eny amin’ny manodidina. Ny fianakaviany izay nanahy tamin’ny tsy fahitana azy no nandeha tao an-tranony ka nahita ny vatana mangatsiakany nivalampatra teo ambony fandriana.

Fantatra fa efa nisy ampahany tamin’ny vatany no efa nokikisan’ny voalavo. Nambaran’ireo havany fa tamin’ny alahadin’ny taom-baovao lasa teo iny no nahitan’izy ireo an’ity raim-pianakaviana ity farany. Tsy hita teny amin’ny tarehiny mihitsy hoe ho nanana olana izy, ary mbola salama tsara ihany koa. Gaga anefa ny fianakaviana fa tsy hita nandalondalo intsony izy taorian’izay raha tsy dia fanaony loatra izany, ny tranony ihany koa rehefa nojerena dia nihidy gadana mafy avy aty ivelany. Tonga ny talata maraina kanefa mbola tsy hita popoka ihany ilay rangahy, tsy nisy finday afaka niantsoana azy rahateo.

Nanao bemidina teny amin’ny trano fonenany ireo olona akaiky azy nefa nihidy avy aty ivelany trano. Rehefa nanontaniana anefa ny manodidina dia samy nilaza ho tsy nahita azy nivoaka tao mihitsy.

Nikaon-doha ny rehetra ary tapa-kevitra fa hopitsohana ilay varavaram-be mba ahafahana mahalala izay zava-misy marina. Akory anefa no hatairan’ny rehetra fa faty mitsitra efa tsy misy aina intsony no nivalapatra teo ambony fandriana. Nampandrenesina avy hatrany ny mpitandro filaminana.

Tombanana tamin’ny fizahana sy fanadihadiana natao fa nisy namono ny nahafaty ity niharan-doza. Fantatra fa nisy vola very tao an-trano, ary nahitana ratra ihany koa ny vatany. Ahiana ho nampiasa hafetsena ireo olon-dratsy ka rehefa avy nidiran’izy ireo an-keriny irery tao an-trano ity rangahy be ity dia mody nohidiny avy any ivelany ny varavarana mba tsy hisy hahatsikaritra. Mbola mitohy ny fiazahana, mandeha ihany koa ny fanadihadiana rehetra mahakasika ity trangan-javatra ity.

Avotra Isaorana

Tia Tanindranaza0 partages

Ndao hivoatra

Tsy re tsaika lasa, tsy re feo tonga…maro tamin’ireo manampahefana ambony Malagasy no efa manana fahazarana miala sasatra any ivelan’i Madagasikara rehefa tonga ny krismasy na ny taom-baovao.

RTT

Tia Tanindranaza0 partages

Fanomezana nandritra ny fetyOlona folo indray no nitsikian’ny vintana

Olona miisa folo indray no notoloran’ny Airtel fanomezana ny faran’ny taona teo tao anatin’ilay hetsika tanteraka ny nofiko nanomezan’izy ireo loka ho an’ireo tsara vintana.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Nandritra ny fetyOlona 7 namono tena, 15 toran’ny toaka

Olona telo no namoy ny ainy tetsy amin’ny hôpitaly HJRA nandritra ny fety.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Ocean DreamMitondra mpizahantany 1350 ao Tolagnaro

Tonga ao Tolagnaro ny sambo goavambe Ocean Dream izay mitondra mpizahantany 1350 raha toa ka 388 olona kosa no mandrafitra ny ekipazy

. Roa andro no iantsonany ao amin’ny seranatsambon’i Ehoala izany hoe ny omaly alatsinainy sy anio talata.Teratany japoney ny akamaroan’ireo mpitaingina izay sambo goavambe ity. Avy afrika atsimo ity sambo lehibe ity izao tonga ao Tolagnaro  izao. Vao maraina omaly dia efa tomefy mpizahantany ny tanàna, nifaly havanja ireo mpivarotra asa tanana sy ireo mpitari-dalana .Nampiavaka izao fahatongavan'ireto mpizahantany ireto ny fahadiovan'ny tanàna. Tsy tao an-tampon-tanàna ihany no nitsangatsangana ireto vahiny ireto fa saika notsidihina avokoa ireo toerana malaza : Libanona, La cascade, Domaine de Nahampoana. Marihina fa nisy ireo mpizahantany niitsidika ny Parc National Andohaela sy tany Berenty. Feno dia feno ny fandahara-potoan'ireto mpizahantany ireto satria mbola ho any Morondava mialohan’ny handehany atsy amin’ny nosy Maorisy. Anio hariva no  handao tanteraka an’i Tolagnaro  ireto vahiny ireto ka hihazo an'i Port Louis .Marihina fa ny 14 sy 15 janoary ity ihany dia  hiverina ao Tolagnaro ity sambo Ocean Dream ity.

Oth

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Cité Haras ToamasinaTrano 50 may kila, olona 300 tsy manan-kialofana

Nitrangana haintrano indray tao amin’ny Cité Haras bazary may Toamasina ny alin’ny alatsinainy hifoha talata teo tokony tamin’ny 11ora sy sasany ; fantatra fa labozia tao amin’ny efitranona tovolahy iray mamo no niaingan’ny afo.

 

Rakoutou

 

 

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Taona vaovao 2017Tokony haompan’ny fitondrana amin’ny fampandrosoana

Tokony haompan’ny fitondrana amin’ny resaka fampandrosoana tanteraka ity taona vaovao 2017 ity, hoy ny depiote Raherisoa Vololona voafidy teny amin’ny Boriborintany faha-6 eto Iarivo

Ntsoavina Evariste

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Lozam-piarakodia – RN 75 indray no namoy ny ainy

Fiara telo be izao no nifandona tany amin’ny lalampirenena faha 7 teo Ilempona omaly tokony ho tamin’ny 4 ora sy sasany tolakandro

.Kamio iray, fiara Sprinter iray sy fiara 4x4 izay samy nitondra mpandeha moa.Mafy ny fifandonana ary dia 5 no fantatra fa namoy ny ainy ka zazakely ny 2 amin’ireo araka ny tarehimarika farany voaray omaly hariva.Nisy koa anefa ireo naratra ary tena voa mafy tokoa.Potika tanteraka, nikarepoka araka ny fomba fiteny ny lohan’ilay fiara sprinter, tafasisika tao ambanin’ilay kamio kosa ilay fiara 4x4..Voalaza moa fa maty teo no eo ny mpamily io fiara sprinter io.Miteny ho azy ny sary fa fandehanana mafy no nahatonga ny loza ka niteraka izao fahafatesana sy faharatrana ao anatin’ny taom-baovao izao.Matetika hitrangana lozam-pifamoivoizana ny RN7 noho ny lalana miolakolana ary misy faritra sasany tery, fahendrena noho izany ny matotra tsara amin’ny familiana fiara sy tsy mandeha mafy loatra na ihany koa mandray zava-pisotro misy alikaola na zava-mahadomelina satria mety tena ho vidiana lafo ny iray segondra monja nahavariana.

Nangonin’i RTT

Tia Tanindranaza0 partages

Fako vita fetyHenjana ny asa miandry ny kaominina

Henjakenjana ny asa fanadiovana miandry ny kaominina Antananarivo renivohitra (CUA) nanomboka omaly amin’ny fanalana ireo fako eto an-drenivohitra

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Toetr’androMbola hitohy ny orana

Tena nijojo ny orana teto Antananarivo renivohitra sy ny manodidina azy omaly ary maro ny faritra dibo-drano ;

 

Tia Tanindranaza0 partages

Moramora e..

Miarahaba anao ry jean a !mbola tsy tara kosa angamba raha mirary soa noho ny taom-baovao e.Ary tsy dia hita sy re firy intsony ianao tato ho ato izay ry jean a…

Marco

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Jean Nirina HAFARI“Tsy maty izany aho”

Niely be tamin’ny tambajotran-tserasera facebook andro vitsivitsy lasa izay fa namoy ny ainy teny amin’ny fonjaben’Antanimora ny sabotsy 31 desambra lasa teo tokony ho tamin’ny 12 ora atoandro ny filoha nasionalin’ny fikambanana HAFARI Malagasy Rafanomezantsoa Jean Nirina.

Pati

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Rivo RakotovaoMisy ny minisitra tezitra aminy

Andrasana fatratra izay ho ventin’ny kabarin’ny filoham-pirenena ny zoma 6 janoary ho avy izao eny Iavoloha mandritra ilay lanonana fifampiarahaban’ny andrim-panjakana sy ny masoivoho eto amintsika

RTT

Tia Tanindranaza0 partages

Mpikambana ao amin’ny governemantaNirary soa ny praiminisitra

Sady fiverenana indray amin’ny asa aman-draharaha taorian’ny fialan-tsasatra no natokan’ny governemanta iarahabana ny praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier ny omaly alatsinainy

 .Tonga teny Mahazoarivo ireo minisitra niarahaba, sy nirary soa ny lehiben’izy ireo noho izao taom-baovao 2017 izao.Nanatanteraka ny adidiny toa izany ihany koa ireo mpiara-miasa amin’ny praiminisitra eo anivon’ny primatiora.Fifampirarian-tsoa amin’ny maha mpiara-miasa fa indrindra ihany koa fa main’ny maha isan’ireo ray aman-dreny eto amin’ny firenena ny praiminisitra.Nisaotra ny praiminisitra no sady namporisika ny rehetra mba hiasa hatrany.Tsy ny minisitra rehetra moa no tazana teny Mahazoarivo io omaly io fa ny ampahany ihany.

Nangonin’i RTT

 

Tia Tanindranaza0 partages

Marc Ravalomanana« Hanarina ny firenena isika »

« Efa manana ny ampy aho ary mahalala onona…ny hanampiana ny Malagasy no antony namerenana indray ny Tiko AAA »

RTT

 

Orange Madagascar0 partages

Echos de Mahajanga du 03 janvier 2017

MANGARIVOTRA. La dépouille d'un motard a été découverte ce mardi 3 janvier 2017, vers 5h du matin, par les riverains de Mangarivotra, à Mahajanga. Un médecin du Bureau municipal de l'Hygiène (BMH) s'est rendu sur place pour constater le décès. Il semblerait que la victime ait été tuée à coup de couteau vers 2h du matin, a-t-on indiqué. La victime, âgé d'environ 32 ans, d'après le BMH, était un revendeur de téléphones à Mahabibo.

FIOFIO SECTEUR 3. Des cambrioleurs se sont introduits dans une maison ce mardi 03 janvier, vers 2h du matin, et ont emporté des objets de valeur. Les enquêtes sont en cours.

MATERNITE MAHABIBOKELY. Une fillette de 7 kg est née le samedi 31 décembre vers 15h45 à la maternité de Mahabibokely, à Mahajanga, tandis qu'un petit garçon de 3kg est venu au monde vers 19h30. Aucune naissance n'a cependant été enregistré le jour du nouvel an à la maternité.

FETE DE LA SAINT-SYLVESTRE. Les habitants du quartier de Mahatsinjo ont célébré ensemble la fête de la Saint-Sylvestre, le samedi 31 décembre dernier. Le dimanche 1er janvier, ils ont abattu un mouton et se sont réunis pour célébrer le nouvel an.

BILAN DES FETES. 6 cas de vols, dont un vol à mains armées à Amborovy, ont été enregistrés pendant les fêtes de fin d'année. Deux hommes ont placés au violon pour ivresse le 31 décembre, dans les locaux de la Police Judiciaire, à Mangarivotra.

Madagascar Tribune0 partages

Les Polisin’Ala, des surveillants incontournables des forêts du Nord

« Polisin’Ala », lit-on sur le dos de l’uniforme du patrouilleur. Il porte un GPS et sillonne le corridor forestier. Depuis quelques années, ces vigiles volontaires assurent la surveillance du corridor forestier qui relie Marojejy, Anjanaharibe Sud et Tsaratànana (COMATSA), dans les Hautes Terres du Nord. Leurs missions : contrôle les usages illicites des produits forestiers et consigner les espèces de faune et de flore en vue d’inventaires et de suivi de surveillance.

Le contrôle de l’usage des ressources forestières est la première activité des patrouilleurs. Ces polisin’ala sont rattachés aux communautés de base qui les prennent en charge. Désiré Randrianasy, président de la COBA d’Ambodihasina explique le mécanisme : « Le patrouilleur assure la surveillance soit à des moments planifiés, soit à des moments inopinés ou en urgence. Il reçoit une indemnité selon la distance de patrouille à effectuer : 5 000 Ar/jour si le lieu est proche et 10 000 Ar/jour, s’il doit patrouiller dans des sites éloignés. Leurs restauration est assurée »

Le rôle des patrouilleurs

La COBA présidée par Randrianasy s’occupe de quelques 9895ha de forêt protégée, partant d’Anjanaharibe Sud vers Ranimananiraka et au-delà. Pour chaque étendue boisée, deux patrouilleurs assurent la surveillance. Il s’agit essentiellement de contrôler l’usage des ressources naturelles afin de préserver la forêt. Il existe trois niveaux de surveillance et de zones forestières. D’abord, le noyau dur qui est une zone entièrement conservée et qui correspond aux forêts sacrées. Généralement, le noyau dur est extrêmement représentatif du paysage naturel et originel des lieux. Ensuite, il y a la zone sous protection qui est utilisée comme une banque naturelle, où les espèces se régénèrent et produisent des fruits et des services écologiques. Enfin, il y a la zone de desserte où l’usage du bois y est autorisé suivant un quota restreint et sous réserve d’assurer un reboisement sérieux, le patrouilleur s’assurant que ces conditions soient respectées. Lorsque la zone de desserte ne peut plus assurer la production de bois, elle est transformée en zone sous protection.

Les Polisin’Ala contribuent activement à l’application des dina, règlements traditionnels locaux. Désiré Randrianasy continue : « Quand les patrouillent appréhendent un infracteur, ces derniers sont arrêtés et leurs faits rapportés au directeur de la forêt, entité administrative locale en charge des forêts. Normalement, nous appliquons le dina tel qu’assigné dans le cahier de charges. Par exemple, l’abattage de bois sans autorisation équivaut à une amende de 50 000 ariary, et le défrichement dans la zone transférée équivaut à une amende d’un million d’Ariary. Mais ce n’est pas une pratique de dictature, nous laissons toujours une certaine latitude à l’infracteur de faire amande honorable et de demander une réduction de sa peine ».

Des GPS pour un suivi moderne et infaillible

Jean Clark Rabenandrasana est responsable des patrouilles et de la base de données de WWF dans ce paysage des Hautes Terres du Nord. Il travaille en étroite collaboration avec les Polisin’Ala. « Il y a deux critères pour qualifier l’infraction. Si elle se produit dans une gestion sous gestion communautaire, on applique le dina. Il y a un comité d’application du dina et un comité de contrôle de cette application du dina. Pour chaque comité, il y a des représentants de la COBA, de la commune, du fokontany et de la communauté. Si le conflit n’est pas réglé localement, il est porté à un niveau supérieur. Si l’infracteur prend la fuite, une patrouille conjointe assure la poursuite à l’extérieur de la zone d’infraction. Cette patrouille conjointe est composée les représentants du cantonnement, de la gendarmerie et des COBA mais ces derniers gardent le lead, comme ils sont les plus au fait des situations locales ».

Outre la surveillance des usages des ressources naturelles, les patrouilleurs assurent aussi un suivi écologique des espèces. Pour ces deux activités, ils utilisent un GPS. C’est un outil de suivi spatial grâce auquel chaque emplacement où une infraction a été localisée peut être directement enregistrée puis téléchargée au niveau de WWF. Ces lieux sont cartographiés afin de constituer une base de données avec laquelle les COBA peuvent suivre l’évolution des pressions et leurs natures, et affiner les patrouilles. Pour assurer le suivi écologique des espèces, les patrouilleurs sont spécialement formés pour l’usage d’un cyber check, outil tactile qui permet d’enregistrer les informations sur une espèce précise. L’outil a la qualité d’être facile, rapide et téléchargeable, ce qui simplifie le travail des patrouilleurs ainsi que le traitement des données. Des formations ont été dispensées pour que les patrouilleurs puissent mener leurs missions à bien.

Des efforts permanents à entreprendre

Le témoignage d’un patrouilleur est d’ailleurs particulièrement important : « Autrefois, nous n’avions pas d’outils, nous ne faisons que constater de nos yeux. Aujourd’hui, nous pouvons géolocaliser l’emplacement d’une espèce et même photographier des individus. Nos patrouilles nous ont permis de voir qu’il subsiste encore des espèces assez variées au cœur des forêts, durant nos surveillances mensuelles. Des espèces comme le komba ou le vontsira subsistent en nombre dans ces forêts ».

Pour un autre patrouilleur d’Ambodihasina, l’action des polisin’ala a été extrêmement bénéfique à la conservation de leur terroir : « Autrefois, la forêt était constamment pillée. Les komba étaient régulièrement chassés. Aujourd’hui, les COBA sont vigilantes et s’activent à vulgariser et encourager la pratique des activités génératrices de revenus au lieu de dépendre uniquement des ressources naturelles. Notre travail de patrouilleur consiste à surveiller les infractions et appliquer les quotas de prélèvement pour une gestion rationnelle des ressources forestières ».

Le système de patrouille a porté ses fruits dans les Hautes Terres du Nord. Entre 2015 et 2016, 72 pièges à lémuriens ont été trouvés au cours des patrouilles et détruits de suite. Une trentaine de cas de culture sur brûlis ont été répertoriés, ainsi que 80 cas d’abattages illicites. « La précarité y est pour beaucoup », explique le président du COBA, Désiré Randrianasy. « Par ailleurs, nous avons besoin de renforts pour que nos initiatives soient connues et appliquées par tous, c’est-à-dire généraliser le retour à la terre et à ses bienfaits au lieu de dépendre exclusivement de la forêt jusqu’à la décimer totalement ».

Article paru initialement sur le site www.wwf.mg

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Echauffourées entre les partisans de Ravalomanana et les forces de l’ordre

La deuxième journée de manifestation des comités de soutien du candidat Marc Ravalomanana a viré aux échauffourées hier. Contrairement à leur première manifestation du 29 décembre dernier, les forces de l’ordre qui se sont montrées clémentes ont fait preuve hier d’intransigeance en empêchant les manifestants d’entrer sur le parvis de l’hôtel de ville à Analakely. En quadrillant l’hôtel de ville, l’accès à la mairie d’Antananarivo a même été filtré.

Vers 11h, des manifestants déterminés se sont frayés un chemin en faisant tomber la clôture en grillage de l’Hôtel de ville. Une fois qu’ils étaient à l’intérieur, les forces de l’ordre ont lancé des grenades lacrymogènes pour les « faire rentrer à la maison », selon les propres termes des hommes en treillis. Ce fut un sauve-qui-peut général. La foule s’est précipité en renversant le restant de la clôture.

Malgré cette intervention des forces de l’ordre, les manifestants n’ont pas pour autant quitter définitivement les lieux. La plupart étaient restés dans les abords de la place du 13 mai. D’autres manifestants moins pacifistes ont brûlé des pneus sur l’avenue de l’indépendance et certains érigé des barrages à Andohan’Analakely. Les forces de l’ordre ont réussi à les déloger. Vers le début de l’après-midi, tout Analakely était quasi-désert. Les magasins fermés, seuls quelques véhicules ont circulé, même les vendeurs ambulants ont déserté le lieux. A 16h, des groupes de manifestants ont commencé à revenir sur les lieux mais une fois de plus les forces de l’ordre ont fait usage de lacrymogène pour les disperser.

Outre les dégâts matériels et quelques cas de blessés, plusieurs arrestations ont eu lieu hier. Mais ni les forces de l’ordre, ni les hôpitaux, ni les dirigeants de la manifestation n’ont établi un bilan officiel de la situation. D’autant plus que les autorités, notamment le Président par intérim et le Premier ministre, se murent dans leur silence face à la situation.

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Le grand banquet de la présentation des voeux d’Iavoloha maintenu

Alors que la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) prévoit de rendre public les résultats officiels du scrutin du deuxième tour dans les jours à venir, le président de la République par intérim, Rivo Rakotovao, prépare la cérémonie de présentation de vœux des corps constitués et du corps diplomatique le lundi 7 janvier prochain. Ce sera normalement, la première et la dernière, cérémonie de présentation de vœux, dirigée par cet ancien président du Sénat, en tant que chef de l’Etat par intérim. Le nouveau président de la République devant normalement prendre ses fonctions au plus tard le 25 janvier prochain. Les cartons d’invitations ont déjà été envoyés et on s’attend à plus d’un millier de personnes. Parmi les invités lors de la cérémonie figurent les représentations diplomatiques, les membres des différentes institutions, du gouvernement, des opérateurs économiques.

La cérémonie de présentation des vœux au Palais d’Etat d’Iavoloha est devenue une tradition pour les présidents successifs dans le pays. En 2018, le nombre d’invités à cette grande messe d’Iavoloha avoisinait les 1400 personnes. Une chiffre importante même si elle a été revue à la baisse depuis ces dernières années, passant de 3000 à 1400 personnes.

Les dépenses faramineuses liées au grand banquet offert à cette occasion ont pourtant été souvent décriées par les observateurs et les organismes de la société civile. En 2018, parallèlement à la cérémonie d’Iavoloha, le mouvement Wake-up Madagascar a attaché 1 400 rubans noirs -correspondant au nombres d’invités- dans le jardin d’Antaninarenina en signe de contestation. Il a également installé une squelette avec le drapeau malgache, placé sur la stèle de l’indépendance, symbolisant les Malgaches qui meurent de famine et qui vivent dans l’extrême pauvreté.

L’année dernière, un mouvement de citoyen nait sur les réseaux sociaux avait également envoyé une lettre à la présidence de la République pour demander l’annulation de ce banquet ainsi que ceux organisés dans les différents ministères. Ce mouvement a proposer d’allouer le budget y afférent pour des projets de développement.

Ce ne sera pourtant que le premier banquet qui engagera des dépenses importantes pour l’État en ce début d’année 2019, la cérémonie d’investiture du nouveau président qui aura lieu également ce mois de janvier sera certainement un autre évènement pour festoyer pour nos politiciens.

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Echauffourées entre les partisans de Ravalomanana et les forces de l’ordre

La deuxième journée de manifestation des comités de soutien du candidat Marc Ravalomanana a viré aux échauffourées hier. Contrairement à leur première manifestation du 29 décembre dernier, les forces de l’ordre qui se sont montrées clémentes ont fait preuve hier d’intransigeance en empêchant les manifestants d’entrer sur le parvis de l’hôtel de ville à Analakely. En quadrillant l’hôtel de ville, l’accès à la mairie d’Antananarivo a même été filtré.

Vers 11h, des manifestants déterminés se sont frayés un chemin en faisant tomber la clôture en grillage de l’Hôtel de ville. Une fois qu’ils étaient à l’intérieur, les forces de l’ordre ont lancé des grenades lacrymogènes pour les « faire rentrer à la maison », selon les propres termes des hommes en treillis. Ce fut un sauve-qui-peut général. La foule s’est précipité en renversant le restant de la clôture.

Malgré cette intervention des forces de l’ordre, les manifestants n’ont pas pour autant quitter définitivement les lieux. La plupart étaient restés dans les abords de la place du 13 mai. D’autres manifestants moins pacifistes ont brûlé des pneus sur l’avenue de l’indépendance et certains érigé des barrages à Andohan’Analakely. Les forces de l’ordre ont réussi à les déloger. Vers le début de l’après-midi, tout Analakely était quasi-désert. Les magasins fermés, seuls quelques véhicules ont circulé, même les vendeurs ambulants ont déserté le lieux. A 16h, des groupes de manifestants ont commencé à revenir sur les lieux mais une fois de plus les forces de l’ordre ont fait usage de lacrymogène pour les disperser.

Outre les dégâts matériels et quelques cas de blessés, plusieurs arrestations ont eu lieu hier. Mais ni les forces de l’ordre, ni les hôpitaux, ni les dirigeants de la manifestation n’ont établi un bilan officiel de la situation. D’autant plus que les autorités, notamment le Président par intérim et le Premier ministre, se murent dans leur silence face à la situation.

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Le grand banquet de la présentation des voeux d’Iavoloha maintenu

Alors que la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) prévoit de rendre public les résultats officiels du scrutin du deuxième tour dans les jours à venir, le président de la République par intérim, Rivo Rakotovao, prépare la cérémonie de présentation de vœux des corps constitués et du corps diplomatique le lundi 7 janvier prochain. Ce sera normalement, la première et la dernière, cérémonie de présentation de vœux, dirigée par cet ancien président du Sénat, en tant que chef de l’Etat par intérim. Le nouveau président de la République devant normalement prendre ses fonctions au plus tard le 25 janvier prochain. Les cartons d’invitations ont déjà été envoyés et on s’attend à plus d’un millier de personnes. Parmi les invités lors de la cérémonie figurent les représentations diplomatiques, les membres des différentes institutions, du gouvernement, des opérateurs économiques.

La cérémonie de présentation des vœux au Palais d’Etat d’Iavoloha est devenue une tradition pour les présidents successifs dans le pays. En 2018, le nombre d’invités à cette grande messe d’Iavoloha avoisinait les 1400 personnes. Une chiffre importante même si elle a été revue à la baisse depuis ces dernières années, passant de 3000 à 1400 personnes.

Les dépenses faramineuses liées au grand banquet offert à cette occasion ont pourtant été souvent décriées par les observateurs et les organismes de la société civile. En 2018, parallèlement à la cérémonie d’Iavoloha, le mouvement Wake-up Madagascar a attaché 1 400 rubans noirs -correspondant au nombres d’invités- dans le jardin d’Antaninarenina en signe de contestation. Il a également installé une squelette avec le drapeau malgache, placé sur la stèle de l’indépendance, symbolisant les Malgaches qui meurent de famine et qui vivent dans l’extrême pauvreté.

L’année dernière, un mouvement de citoyen nait sur les réseaux sociaux avait également envoyé une lettre à la présidence de la République pour demander l’annulation de ce banquet ainsi que ceux organisés dans les différents ministères. Ce mouvement a proposer d’allouer le budget y afférent pour des projets de développement.

Ce ne sera pourtant que le premier banquet qui engagera des dépenses importantes pour l’État en ce début d’année 2019, la cérémonie d’investiture du nouveau président qui aura lieu également ce mois de janvier sera certainement un autre évènement pour festoyer pour nos politiciens.

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Alors que la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) prévoit de rendre public les résultats officiels du scrutin du deuxième tour dans les jours à venir, le président de la République par intérim, Rivo Rakotovao, prépare la cérémonie de présentation de vœux des corps constitués et du corps diplomatique le lundi 7 janvier prochain. Ce sera normalement, la première et la dernière, cérémonie de présentation de vœux, dirigée par cet ancien président du Sénat, en tant que chef de l’Etat par intérim. Le nouveau président de la République devant normalement prendre ses fonctions au plus tard le 25 janvier prochain. Les cartons d’invitations ont déjà été envoyés et on s’attend à plus d’un millier de personnes. Parmi les invités lors de la cérémonie figurent les représentations diplomatiques, les membres des différentes institutions, du gouvernement, des opérateurs économiques.

La cérémonie de présentation des vœux au Palais d’Etat d’Iavoloha est devenue une tradition pour les présidents successifs dans le pays. En 2018, le nombre d’invités à cette grande messe d’Iavoloha avoisinait les 1400 personnes. Une chiffre importante même si elle a été revue à la baisse depuis ces dernières années, passant de 3000 à 1400 personnes.

Les dépenses faramineuses liées au grand banquet offert à cette occasion ont pourtant été souvent décriées par les observateurs et les organismes de la société civile. En 2018, parallèlement à la cérémonie d’Iavoloha, le mouvement Wake-up Madagascar a attaché 1 400 rubans noirs -correspondant au nombres d’invités- dans le jardin d’Antaninarenina en signe de contestation. Il a également installé une squelette avec le drapeau malgache, placé sur la stèle de l’indépendance, symbolisant les Malgaches qui meurent de famine et qui vivent dans l’extrême pauvreté.

L’année dernière, un mouvement de citoyen nait sur les réseaux sociaux avait également envoyé une lettre à la présidence de la République pour demander l’annulation de ce banquet ainsi que ceux organisés dans les différents ministères. Ce mouvement a proposer d’allouer le budget y afférent pour des projets de développement.

Ce ne sera pourtant que le premier banquet qui engagera des dépenses importantes pour l’État en ce début d’année 2019, la cérémonie d’investiture du nouveau président qui aura lieu également ce mois de janvier sera certainement un autre évènement pour festoyer pour nos politiciens.

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Echauffourées entre les partisans de Ravalomanana et les forces de l’ordre

La deuxième journée de manifestation des comités de soutien du candidat Marc Ravalomanana a viré aux échauffourées hier. Contrairement à leur première manifestation du 29 décembre dernier, les forces de l’ordre qui se sont montrées clémentes ont fait preuve hier d’intransigeance en empêchant les manifestants d’entrer sur le parvis de l’hôtel de ville à Analakely. En quadrillant l’hôtel de ville, l’accès à la mairie d’Antananarivo a même été filtré.

Vers 11h, des manifestants déterminés se sont frayés un chemin en faisant tomber la clôture en grillage de l’Hôtel de ville. Une fois qu’ils étaient à l’intérieur, les forces de l’ordre ont lancé des grenades lacrymogènes pour les « faire rentrer à la maison », selon les propres termes des hommes en treillis. Ce fut un sauve-qui-peut général. La foule s’est précipité en renversant le restant de la clôture.

Malgré cette intervention des forces de l’ordre, les manifestants n’ont pas pour autant quitter définitivement les lieux. La plupart étaient restés dans les abords de la place du 13 mai. D’autres manifestants moins pacifistes ont brûlé des pneus sur l’avenue de l’indépendance et certains érigé des barrages à Andohan’Analakely. Les forces de l’ordre ont réussi à les déloger. Vers le début de l’après-midi, tout Analakely était quasi-désert. Les magasins fermés, seuls quelques véhicules ont circulé, même les vendeurs ambulants ont déserté le lieux. A 16h, des groupes de manifestants ont commencé à revenir sur les lieux mais une fois de plus les forces de l’ordre ont fait usage de lacrymogène pour les disperser.

Outre les dégâts matériels et quelques cas de blessés, plusieurs arrestations ont eu lieu hier. Mais ni les forces de l’ordre, ni les hôpitaux, ni les dirigeants de la manifestation n’ont établi un bilan officiel de la situation. D’autant plus que les autorités, notamment le Président par intérim et le Premier ministre, se murent dans leur silence face à la situation.

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Echauffourées entre les partisans de Ravalomanana et les forces de l’ordre

La deuxième journée de manifestation des comités de soutien du candidat Marc Ravalomanana a viré aux échauffourées hier. Contrairement à leur première manifestation du 29 décembre dernier, les forces de l’ordre qui se sont montrées clémentes ont fait preuve hier d’intransigeance en empêchant les manifestants d’entrer sur le parvis de l’hôtel de ville à Analakely. En quadrillant l’hôtel de ville, l’accès à la mairie d’Antananarivo a même été filtré.

Vers 11h, des manifestants déterminés se sont frayés un chemin en faisant tomber la clôture en grillage de l’Hôtel de ville. Une fois qu’ils étaient à l’intérieur, les forces de l’ordre ont lancé des grenades lacrymogènes pour les « faire rentrer à la maison », selon les propres termes des hommes en treillis. Ce fut un sauve-qui-peut général. La foule s’est précipité en renversant le restant de la clôture.

Malgré cette intervention des forces de l’ordre, les manifestants n’ont pas pour autant quitter définitivement les lieux. La plupart étaient restés dans les abords de la place du 13 mai. D’autres manifestants moins pacifistes ont brûlé des pneus sur l’avenue de l’indépendance et certains érigé des barrages à Andohan’Analakely. Les forces de l’ordre ont réussi à les déloger. Vers le début de l’après-midi, tout Analakely était quasi-désert. Les magasins fermés, seuls quelques véhicules ont circulé, même les vendeurs ambulants ont déserté le lieux. A 16h, des groupes de manifestants ont commencé à revenir sur les lieux mais une fois de plus les forces de l’ordre ont fait usage de lacrymogène pour les disperser.

Outre les dégâts matériels et quelques cas de blessés, plusieurs arrestations ont eu lieu hier. Mais ni les forces de l’ordre, ni les hôpitaux, ni les dirigeants de la manifestation n’ont établi un bilan officiel de la situation. D’autant plus que les autorités, notamment le Président par intérim et le Premier ministre, se murent dans leur silence face à la situation.

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Le grand banquet de la présentation des voeux d’Iavoloha maintenu

Alors que la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) prévoit de rendre public les résultats officiels du scrutin du deuxième tour dans les jours à venir, le président de la République par intérim, Rivo Rakotovao, prépare la cérémonie de présentation de vœux des corps constitués et du corps diplomatique le lundi 7 janvier prochain. Ce sera normalement, la première et la dernière, cérémonie de présentation de vœux, dirigée par cet ancien président du Sénat, en tant que chef de l’Etat par intérim. Le nouveau président de la République devant normalement prendre ses fonctions au plus tard le 25 janvier prochain. Les cartons d’invitations ont déjà été envoyés et on s’attend à plus d’un millier de personnes. Parmi les invités lors de la cérémonie figurent les représentations diplomatiques, les membres des différentes institutions, du gouvernement, des opérateurs économiques.

La cérémonie de présentation des vœux au Palais d’Etat d’Iavoloha est devenue une tradition pour les présidents successifs dans le pays. En 2018, le nombre d’invités à cette grande messe d’Iavoloha avoisinait les 1400 personnes. Une chiffre importante même si elle a été revue à la baisse depuis ces dernières années, passant de 3000 à 1400 personnes.

Les dépenses faramineuses liées au grand banquet offert à cette occasion ont pourtant été souvent décriées par les observateurs et les organismes de la société civile. En 2018, parallèlement à la cérémonie d’Iavoloha, le mouvement Wake-up Madagascar a attaché 1 400 rubans noirs -correspondant au nombres d’invités- dans le jardin d’Antaninarenina en signe de contestation. Il a également installé une squelette avec le drapeau malgache, placé sur la stèle de l’indépendance, symbolisant les Malgaches qui meurent de famine et qui vivent dans l’extrême pauvreté.

L’année dernière, un mouvement de citoyen nait sur les réseaux sociaux avait également envoyé une lettre à la présidence de la République pour demander l’annulation de ce banquet ainsi que ceux organisés dans les différents ministères. Ce mouvement a proposer d’allouer le budget y afférent pour des projets de développement.

Ce ne sera pourtant que le premier banquet qui engagera des dépenses importantes pour l’État en ce début d’année 2019, la cérémonie d’investiture du nouveau président qui aura lieu également ce mois de janvier sera certainement un autre évènement pour festoyer pour nos politiciens.

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Echauffourées entre les partisans de Ravalomanana et les forces de l’ordre

La deuxième journée de manifestation des comités de soutien du candidat Marc Ravalomanana a viré aux échauffourées hier. Contrairement à leur première manifestation du 29 décembre dernier, les forces de l’ordre qui se sont montrées clémentes ont fait preuve hier d’intransigeance en empêchant les manifestants d’entrer sur le parvis de l’hôtel de ville à Analakely. En quadrillant l’hôtel de ville, l’accès à la mairie d’Antananarivo a même été filtré.

Vers 11h, des manifestants déterminés se sont frayés un chemin en faisant tomber la clôture en grillage de l’Hôtel de ville. Une fois qu’ils étaient à l’intérieur, les forces de l’ordre ont lancé des grenades lacrymogènes pour les « faire rentrer à la maison », selon les propres termes des hommes en treillis. Ce fut un sauve-qui-peut général. La foule s’est précipité en renversant le restant de la clôture.

Malgré cette intervention des forces de l’ordre, les manifestants n’ont pas pour autant quitter définitivement les lieux. La plupart étaient restés dans les abords de la place du 13 mai. D’autres manifestants moins pacifistes ont brûlé des pneus sur l’avenue de l’indépendance et certains érigé des barrages à Andohan’Analakely. Les forces de l’ordre ont réussi à les déloger. Vers le début de l’après-midi, tout Analakely était quasi-désert. Les magasins fermés, seuls quelques véhicules ont circulé, même les vendeurs ambulants ont déserté le lieux. A 16h, des groupes de manifestants ont commencé à revenir sur les lieux mais une fois de plus les forces de l’ordre ont fait usage de lacrymogène pour les disperser.

Outre les dégâts matériels et quelques cas de blessés, plusieurs arrestations ont eu lieu hier. Mais ni les forces de l’ordre, ni les hôpitaux, ni les dirigeants de la manifestation n’ont établi un bilan officiel de la situation. D’autant plus que les autorités, notamment le Président par intérim et le Premier ministre, se murent dans leur silence face à la situation.

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Hery Rajaonarimampianina donne un « rendez-vous » cette année

L’ancien président de la République, Hery Rajaonarimampianina, a annoncé son retour cette année. Dans ses vœux de Nouvel An, formulés dans une vidéo et diffusée sur les réseaux sociaux, le fondateur du HVM a déclaré qu’il reviendra cette année pour continuer les efforts qu’il avait déjà déployés pour développer le pays et prendre ses responsabilités. Ainsi, cette année, sera celle du réveil de la population et de prise de responsabilité, a-t-il déclaré, sans préciser pour autant ses desseins.

Contrairement à l’autre ancien président de la République, Marc Ravalomanana qui s’est montré très critique envers le pouvoir actuel hier, lors de ses présentation de vœux à Faravohitra, Hery Rajaonarimampianina a tout simplement invité tout à chacun à tirer un bilan de l’année précédente. « Vous pouvez effectuer le bilan par vous-même et tirer des leçons de ce qui n’allait pas ».

Le prédécesseur de l’actuel président Andry Rajoelina s’est particulièrement adressé à toutes les victimes des représailles et des attaques à main armée de l’année dernière. Il a tenu à les réconforter. Ainsi, Hery Rajaonarimampianina qui se trouve actuellement à l’extérieur, veut démontrer qu’il se préoccupe de la situation des Malgaches et qu’il est toujours engagé dans les projets de développement du pays.

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Météo – La pluie provoquée en quantité insuffisante

La société Jirama a recours à des précipitations provoquées, depuis samedi, pour résoudre le problème de délestage. Une dernière opération s’effectuera ce jour. Les pluies versées depuis samedi seraient encore en quantité insuffisante. « Les techniciens de la société Jirama ont indiqué après le vol d’aujourd’hui (ndlr : hier), que la turbine d’Andekaleka ne fonctionnait toujours pas, malgré ces précipitations artificielles de trois jours successifs », explique Benjamin Razafin­drakoto, chef de service de la météo agricole, au sein de la direction Générale de la météorologie à Ampan­drianomby, hier.Une décision sera prise, après la quatrième opération, qui se tiendra, ce jour. « La société Jirama décidera s’ils ont encore besoin de plus de précipitations. En tout cas, le climat de mercredi est encore favorable à cette opération », enchaine Benjamin Razafin­drakoto.

PlaintesCe sont ces précipitations provoquées qui ont donc amorcé la pluie à Antana­narivo, dès le début de l’après-midi, hier. Si le barrage d’Andekaleka n’a pas encore pu bénéficier de la quantité d’eau nécessaire, Antana­narivo a eu sa dose. Les rues de la ville se sont transformées en des rivières. À Ampefiloha, à Tsaralalàna, devant le marché de la Petite Vitesse, mais encore, à Andrefan’Ambohijanahary, la circulation était impossible, aussi bien pour les piétons que pour les véhicules. La hauteur des eaux est arrivée au dessus des pneus des véhicules. Et les piétons étaient obligés de patauger dans ces eaux usées.Les riverains s’en plaignent, mais ces précipitations ont sûrement fait le bonheur des paysans. La commune urbaine d’Anta­nanarivo devrait  songer à de grandes opérations de curage de canaux, et de destruction des habitations construites sur les canaux d’évacuation. Elle devrait aussi prendre des mesures sur les travaux de remblayage qui sont toujours en cours, malgré l’interdiction de l’État. Des actions devront être effectuées dans l’immédiat, autrement, l’inondation de l’an 2015 risque de reprendre.

M.R.

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Transport – Le problème de compensation refait surface

Le Nouvel An s’annonce tumultueux pour les transporteurs. Ils envisagent de se réunir cette semaine pour réfléchir sur les actions qu’ils vont entreprendre, suite au non-paiement de leur compensation ainsi qu’à la hausse des prix des carburants à la pompe.« L’ATT nous a promis de verser la compensation avant Noël 2016. On n’a rien reçu jusqu’à présent, pourtant, le litre du gazole a augmenté », a expliqué, hier, Fidimalala Rakoto­arimanana, président de l’Union des coopératives de transport suburbain (UCTS).Cette réunion est prévue  jeudi matin, pour l’Union des coopératives de trans­port urbain (UCTU). Le président de l’UCTS a indiqué qu’il allait contacter le président de l’UCTU, pourvoir ce qu’ils peuvent faire ensemble.Ce retard de paiement serait dû à la lourdeur des procédures d’administration, selon l’explication d’un responsable au sein de l’ATT. « Le paiement est en cours, cela ne devra plus tarder », promet cette source. Une promesse qui a été réitérée à maintes reprises depuis novembre, mais dont la concrétisation est vaine jusqu’à présent.Cette compensation devrait combler les dépenses de ces transporteurs, notamment, avec le prix instable des carburants, qui, dernièrement, n’a pas cessé d’augmenter. Il est passé de 2 990 ariary en novembre, à 3 070 ariary en décembre et à 3 150 ariary, depuis dimanche.

M.R.

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Exposition – 60 ans au tableau des Raparivo

Les Raparivo, père et fils, exposent six décennies de travail. C’est un condensé d’histoire et de talent proposé par cette famille d’artistes.

Pas une année ne passe sans que l’on ait le plaisir d’apprécier une exposition du fameux Roland Raparivo ou R.R. Malgré son âge avancé, cet artiste n’a nullement l’intention de mettre son art de côté pour prendre sa retraite. Il perpétue ainsi plus d’une soixantaine d’années de vie artistique en exposant, en ce moment, plus d’une vingtaine de chefs-d’œuvre inédits à la bibliothèque nationale d’Anosy, dans la salle Gisèle Rabesahala, et ce, jusqu’au 13 janvier. Une exposition qu’il tient avec son fils Alain Raparivo. En somme, jusqu’à la semaine prochaine, les amateurs d’art pictural auront le privilège de se délecter de ce condensé d’histoire et de talent du père et du fils réunis.Aujourd’hui âgé exactement de 82 ans, il est, si l’on peut dire, l’un des plus reconnus des artistes-peintres de la zone océan Indien. Avec son style personnel, se basant sur la peinture à l’huile sur toile et au couteau, tout en maintenant des traits du courant classique du début du XXe siècle, l’artiste ne cesse d’émerveiller à chaque exposition. Son fils ayant suivi tout naturellement ses pas, nous fait redécouvrir la Grande île grâce à ce voyage en peinture à travers le temps et l’espace, avec son style de prédilection qui est l’art figuratif.

Artiste par l’histoireSon père aurait voulu qu’il soit ingénieur, l’histoire en a décidé autrement. À peine à l’âge de raison, vers la moitié du siècle dernier, Roland Raparivo était en poste à Antsiranana en tant que gestionnaire du studio « Eclair photo ». Après sa rencontre avec un sortant des beaux-arts français, il se passionne pour ce qui allait devenir plus tard son gagne-pain.La principale raison qui l’a motivé à s’installer dans la région Nord du pays résidait sur le fait que son père y était incarcéré après les évènements de 1947. Des évènements qui, justement, ont influencé l’homme en grande partie, à travers ses expressions artistiques. Et ce, pour la simple raison que durant ces évènements de 47, alors à peine à l’âge de l’adolescence, R.R. habitait à Moramanga, foyer de la révolution à l’époque.Ainsi, dans une logique assez évidente, le lien entre l’histoire du peintre et son inspiration artistique est facile à expliquer, à l’image du fameux tableau intitulé « Lutte du peuple Malagasy en 1947 » dont il a fait don  au musée national. Malheureusement, ce chef-d’œuvre a été réduit en cendres durant le fameux incendie du Rova d’Antananarivo.

Harilalaina Rakotobe

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Athlétisme – Calendrier 2017 – Le mondial en Grande Bretagne en vue

La fédération malgache d’athlétisme priorise les compétitions de l’IAAF. La participation aux Jeux de la Francophonie d’Abidjan dépendra surtout de l’État.

Le calendrier pour la saison sportive 2017 sera très chargé pour la fédération malgache d’athlétisme. Vingt-deux compétitions et activités seront au programme, cette année, dont onze locales et onze internationales.« Nous priorisons et assurerons plutôt les compétitions de l’IAAF. Les Jeux de la Francophonie est dans notre calendrier cette année mais vu que ce sont des Jeux Politiques, notre participation dépendra de l’État », a précisé le directeur technique national de la Fédération malgache d’athlétisme, Tsiry Rakotomalala. Après avoir abrité le sommet de la Francophonie l’année dernière, les fédérations concernées aux Jeux de la Francophonie qui se tiendront du 21 au 25 juillet en Côte d’Ivoire sont tout de même confiants au sérieux de l’État à la participation de Madagascar à ce grand rendez-vous des pays francophones.Huit autres rendez-vous figurent sur la liste des compétitions au programme du premier semestre, à commencer par les 10 km de Mamoudzou à Mayotte en mars et le championnat du monde de cross country en Ouganda le 26 mars. Trois meetings sont programmés pour le mois d’avril à savoir le Meeting d’Etang Salé de La Réunion, celui de Maurice puis de la Réunion.

Événement localDeux sommets continentaux jeunes marqueront les deux derniers mois du premier semestre, en l’occurrence le championnat d’Afri- que U18 en mai et celui U20 en juin. Il ne reste plus que deux sorties internationales après les Jeux d’Abidjan, le championnat du monde en Grande Bretagne du 4 au 13 août et l’habituel Relais marathon de St Benoit le 11 novembre à La Réunion.Quant aux activités locales, la fédération ouvre la saison comme chaque année par la course de promotion de la discipline, ouverte au public, dénommée « Athlétisme pour tous » prévue le 29 janvier. Le sommet national de cross country aura lieu en février, et deux autres cham­pionnats, celui du Trail sur une distance de 30 km et celui du semi-marathon se dérouleront au mois de mai. Depuis des années, la fédération malga­che célèbre comme tous les autres pays mem­bres de l’IAAF au mois de mai la journée mondiale de l’athlétisme qui se tiendra, cette année, à Antsiranana, après l’édition 2016 à Mahajanga.Les championnats de Madagascar sur piste auront lieu, pour leur part, du 9 au 11 juin pour les jeunes et du 16 au 18 juin pour les catégories confondues, au stade d’Alarobia. Comme à l’accoutumée, la fédération boucle en beauté la saison par le marathon international de Tanà qui se tiendra au mois d’octobre.

Serge Rasanda

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Antsiranana – Un réveillon pour toutes les bourses

Chaque année, les fêtes de fin d’année et de Nouvel an apportent leur lot de surprises dans le Nord. Et comme d’habitude, chacun a sa manière de marquer ces deux dates.

Pour certains, le début d’une nouvelle année est l’occasion de cham­pagne, de concert, de vœux, d’angoisses ou d’incertitudes, mais pour d’autres, elle est  mise à profit pour se reposer et penser à autre chose… Dans la capitale du  Nord, les festivités se sont déroulées dans le calme et dans la simplicité. Chacun a choisi l’endroit qui lui plaît. La soirée de la Saint Sylvestre  a  eu un début timide. Si les gens aisés ont commencé à affluer dans les restaurants  vers 20 heures, les réveillonneurs, en particulier des jeunes, n’ont commencé à inonder les rues qu’à partir de 22h30.

À minuit, les noctambules ont submergé les rues pour regarder le cortèges de toutes sortes de véhicules.

Comme de tradition, ils se sont tous dirigés vers l’Hôtel de ville et vers la rue Colbert où se trouvent de  célèbres discothèques. Une joie sincère d’être là a émané de cette foule et ce, malgré l’atmosphère pesante de ces derniers jours en matière politique et malgré l’inflation galopante. Cette fois encore, les réveillonneurs d’Antsiranana ont rempli les discothèques, les bars et les restos-cabarets pour enterrer l’année 2016 et accueillir 2017. De nombreux artistes ont animé les soirées jusqu’au petit matin. Si le jeune chanteur de Rnb en vogue D’Alvis s’est produit à la Boite Noire, Les Mercenaires ont animé à l’hôtel Ankarana annexe. À l’Espace Mahefa, à la périphérie de la ville, l’orchestre  Les Anges a fait bouger les invités de Mme Isabelle… Chez Venilla, le disciple d’Escoffier, Guy Laurent Sylvain, propriétaire de l’endroit le plus lumineux de la ville, a célébré les trente bougies d’existence de son restaurant, avec ses convives à majorité indo-pakistanaise.

En familleEn tout cas, l’ambiance a été au rendez-vous partout, surtout  avec la formule DJ. Cependant, payer 85 000 ariary dans les temples de la gastronomie de la ville n’est pas à la portée de toutes les bourses. C’est pourquoi, beaucoup sont restés en famille pour passer ces dernières heures de 2016.Pour leur part, les chrétiens se sont rassemblés une fois de plus, pour une veillée de chants, de louanges et  de contemplation. Pour eux, il faut  mettre la vie en la sainte garde du  Tout Puissant car Il est le seul  capable de prolonger les jours et les années de la vie.

Ceux qui ont les moyens ont pu occuperles discothèques et autres dancings.

Dame pluie s’est manifestée depuis 22h 52, le 31 décembre. Elle a arrosé les tenues de soirée des réveillonneurs  et inondé quelques artères de la ville d’Antsiranana. Cela ne les a pas empêchés de passer les dernières minutes de l’année 2016 de s’éclater dans la rue.À minuit tapante, la rue Colbert, très animée, a été submergée par une foule immense qui a assisté au cortège interminable des voitures et des motos. Coup de klaxon, cri de joie, danse, selfie, alcool, bisous bisous, tels ont été les ingrédients de la fête dans la capitale du Nord.

Accidents, coups et meurtre

Le dernier jour de l’année a été pour le moins dense avec dix passages aux urgences jusqu’à l’aube du Nouvel an, du côté du Centre hospitalier universitaire de Tanambao. Selon le personnel d’urgence, les admis ont été victimes d’accident de circulation, de traumatisme crânien et de traumatisme multiple. Le reste a souffert de simples maladies. Une nuit plutôt calme pour l’équipe médicale.Par contre, selon les chiffres obtenus du commissaire central Roger Moratamby, enregistré à partir de la soirée du 30 décembre 2016 jusqu’au 1er janvier 2017 dans la nuit, un accident mortel, cinq corporels, et six victimes de coups et blessures volontaires ont été constatés par le commissariat. Outre les cinq interventions de la police, dont l’arrestation d’une personne suspectée de perturbation, trois autres ont été arrêtés la nuit du 1er janvier. Enfin, un meurtre a été signalé à Lazaret-Nord à la même heure. Aucun cas d’intoxication alimentaire n’a été enregistré.Quoiqu’il en soit, la fête de fin d’année a été celle de tous les goûts et de toutes les bourses. Le jour de l’An, les Antsiranais sont, comme de coutume, sortis en famille. Les jardins et les endroits historiques ont été envahis par les promeneurs et les piqueniqueurs. Le passage du paquebot Costa Romantica, qui a effectué son cinquième touché à Antsiranana la journée du 1er janvier, a fait l’exception du Nouvel an dans la ville. La Place Joffre a été noire de monde pour admirer la beauté de ce bâtiment flottant, avec ses 1 500 passagers. Des photographes ont été heureux de cette manne providentielle car ils ont fait de bonnes affaires durant la journée.

Textes et photos : Raheriniaina

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Transport aérien – Air Austral rassure ses passagers

Entrée en grève illimitée d’une partie du personnel d’Air Austral, hier. La compagnie confirme que le transport de tous les passagers sera assuré.

Les négociations n’ayant pas abouti, en dépit d’une énième réunion vendredi dernier, une partie du personnel d’Air Austral est entrée en grève hier pour une durée illimitée. Le mouvement, porté par l’UNSA, concerne essentiellement le personnel navigant (150 personnes sur un effectif de 375), mais quelques salariés au sol ont également décidé de se joindre aux manifestants. Ils demandent de meilleures conditions de travail et une revalorisation de l’effectif, dont la titularisation de 35 CDD, employés 5 mois dans l’année, uniquement pendant la haute saison.«Au cours des trois dernières années, 18 CDI sont partis et n’ont pas été remplacés, a fait valoir Marie-Noëlle Wolff, la déléguée syndicale UNSA Aérien. Si la compagnie acceptait de combler les 18 postes manquants, il ne resterait plus que 17 CDD à intégrer».Les grévistes se disent «très déterminés» et «prêts à aller jusqu’au bout» pour obtenir gain de cause.

Combat louablePour la direction d’Air Austral, les revendications sont disproportionnées au regard des moyens dont dispose la compagnie (…)«Le combat du syndicat est louable», reconnaît Marie-Joseph Malé, le PDG d’Air Austral, « mais j’ai une autre responsabilité : conduire cette entreprise de manière à ce qu’elle ne se retrouve plus dans le rouge comme en 2012. (…)»Il se dit prêt à poursuivre les discussions «à condition d’envisager des pistes concrètes qui ne mettent pas en péril la compagnie» (…)Pour les passagers, pas d’inquiétude, rassure-t-on. La direction générale affirme qu’Air Austral assurera le transport de tous ses passagers pendant toute la durée de la grève. Elle a confirmé des affrètements sur des compagnies européennes afin de garantir l’opération de tous ses vols long-courriers. Les vols sont avancés ou retardés de quelques heures, mais ont tous lieu dans la journée initialement prévue.

© JIR

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Trois blessés à Ambo­himandroso

Un véhicule tout-terrain a percuté de plein fouet un talus sur la RN 7 à la hauteur d’Ambohimandroso, hier après-midi vers 13 heures. Trois blessés sont dénombrés. Le 4×4 a fait une sortie de route en esquivant un taxi-brousse de marque Mercedes Sprinter. Le chauffeur de celui-ci a commis un délit de fuite selon les gendarmes.

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Erick Andriantsitohaina – Il faut être « professionnel » pour briller

L’haltérophile Erick Andriantsitohaina, dans la catégorie des -56kg, est actuellement l’un des plus titrés du pays de la discipline. Il est le fils et aussi frère de grand champion d’haltérophilie. Erick a commencé à pratiquer cette discipline en 2008 au club des cheminots puis au Cosfa en 2009 jusqu’à présent.Depuis son très jeune âge, il a pratiqué le judo et a déjà remporté de nom­breux ti­tres de champion d’Ana­lamanga et de Mada­gascar. « C’est vrai que j’ai brillé en judo mais avec mon petit gabarit dans la plus petite catégorie de poids, j’avais du mal à affronter un adversaire plus lourd et plus grand que moi. Finalement j’ai décidé d’arrêter le judo », a confié Erick Andrian­tsitohaina. Influencé par les compétitions lors jeux des iles de l’océan Indien sur le sol malgache en 2007, Erick était convaincu de pratiquer l’haltérophilie et d’avoir plus tard de bons résultats.Après un an de pratique, il a commencé à ravir le titre de champion de Madagascar de 2009 à 2015, pendant sept ans consécutifs. Sur le plan international, Erick a participé, pour la première fois, à une compétition internationale en 2009, au cham­pionnat d’Afri­que catégorie jeune en Ouganda.Il a terminé quatrième à cette première sortie. En 2010, il a représenté la Grande Ile au championnat d’Afrique senior et a fini cinquième. « Je reconnais en ce moment que je n’avais pas encore assez d’expérience. J’ai même eu peur, à l’époque, de me mesurer à des grands athlètes d’autres pays », a reconnu Erick.Erick a intégré la carrière militaire depuis quelques mois. En même temps, il poursuit ses études en finances, il est actuellement en troisième année. « J’ai constaté que les haltérophiles malgaches sont limités au niveau continental. On peut briller jusqu’aux sommets africains mais on ne peut pas aller plus loin tant qu’on n’applique pas le système professionnel où les athlètes consacrent tout leur temps à la discipline. Un entraîment de très haut niveau nécessite beaucoup de temps », a souligné ce grand cham­pion d’haltérophilie.En 2011, Erick Andrian­tsitohaina a commencé sa récolte d’or par les trois médailles des Jeux des iles de l’océan Indien qui se sont tenus aux Seychelles. Deux ans plus tard, il a remporté sa première médaille d’or en championnat d’Afrique en 2013 où il a ravi l’or de l’épaulé-jeté ainsi que deux autres médailles de bronze en arraché et total olympique. Ce sommet continental s’est tenu au Maroc.En 2014, à sa première participation aux Jeux Afro-Asia, Eric a brillé en gagnant trois médailles de bronze. Un an plus tard, il a ajouté dans son palmarès trois médailles d’or de plus lors des Jeux des iles de l’océan Indien à la Réunion, en 2015, et la même année, trois médail­les de bronze aux Jeux Africains à Congo-Brazzaville. L’année dernière, Erick a arraché trois médailles d’argent au cham­pionnat d’Afrique à Yaoundé-Cameroun, une compétition qualificative aux Jeux Olympiques de Rio 2016.

S.R.

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Incendie à Toamasina

Des dizaines de maisons à Ankirihiry Toamasina ont été la proie du feu, dans la nuit du 1er au 2 janvier. Deux maisons en dur avec un étage chacun, des stands d’artisans ont été carbonisés, pendant cet incendie. L’origine des feux n’est pas encore connue. Des sources indiquent qu’ils provenaient d’une habitation où deux personnes en état d’ébriété ont allumé une bougie. La perte serait évaluée à des milliards d’ariary, pour ces artisans. Aucun dégât humain n’est enregistré selon les forces de l’ordre sur place.

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Ambatondrazaka – Vingt minutes de pluie comme cadeau de Nouvel An

La ville d’Ambaton­drazaka et ses environs ont reçu leur première goutte de pluie de Nouvel An, le dimanche 1er janvier vers 15h50.Toutefois, à la grande déception de tous les agriculteurs, en général, en particulier les riziculteurs, en particulier, elle n’a duré qu’une vingtaine de minutes. À noter que depuis la mi-décembre, la température minimale de la journée dépasse largement ce que les prévisions météorologiques ont annoncé. Rien d’étonnant même si certains cultivateurs ont été surpris par cette sécheresse, car dans ce grenier à riz de Madagascar, la pluie a tendance à se faire rare tout en étant tardive, aux dépens de la production saisonnière.De plus, cette première pluie a été assez « décevante », car elle a eu une densité inférieure à la moyenne habituelle. Pour tout compliquer, une coupure générale de l’électricité a sévi. Heureu­sement, elle n’a duré que quatre minutes environ, juste avant les premières gouttes célestes médiocres, accompagnées d’éclairs qui se font aussi rare.

Hery Fils Andrianandraina

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La Réunion – Des tonnes de déchets ramassés après les fêtes

En seulement 7 heures de travail, les équipes de Tamarun ont ramassé entre 4 et 5 tonnes de déchets à La Réunion. Un chiffre malheureu­sement dans la moyenne.Comme chaque année, les équipes de la SPL Tamarun étaient mobilisées dès 6 heures du matin, dimanche, pour ramasser les déchets laissés par les fêtards. 30 agents ont été mobilisés pour ratisser la plage du lagon. Au total, entre 4 et 5 tonnes de déchets ont été ramassées, y compris avec la tournée réalisée dans le centre ville-de Saint-Gilles, à proximité des boîtes de nuit. «Le volume de déchets ramassés reste raisonnable. Ce n’est pas pire que les années précédentes», constate Jérôme Ample-Mouniama, directeur opérationnel à la SPL Tamarun (…)L’essentiel des déchets ramassés est des bouteilles d’alcool et de la vaisselle en plastique, mais aussi, des palettes, des essuie-tout, des préservatifs et des petites culottes. Les équipes de ramassage ont également trouvé quelques bouteilles neuves !

© JIR

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Morts d’overdose

Deux individus, âgés d’une trentaine d’années ont succombé à une overdose d’alcool, hier à Anosimaha­velona et Ambohibarikely Anosibe. Leurs dépouilles ont été conduites à la morgue de l’hôpital d’Ampefiloha.

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Circulation fluide

La circulation a été très fluide en ville, hier. Rares étaient les véhicules qui ont traversé les rues de la capitale. Même les véhicules de transport en commun n’étaient pas très nombreux. « Tout le monde est en vacances, et beaucoup de magasins ont fermé, donc il n’y a personne à transporter », a expliqué hier, Tojo Ramanantsoa, chauffeur du bus 144, reliant Mahazo à Analakely,.

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Maurice – Au moins quatorze bébés nés le 1er janvier

Les services de maternité dans les hôpitaux n’ont pas chômé dimanche à Maurice. À 19 heures, pas moins de 14 naissances ont été enregistrées dans divers services hospitaliers.C’est à 00 h 25 que le premier bébé, né sur terre mauricienne, a été enregistré à l’hôpital Dr. A.G. Jeetoo, à Port-Louis. (…)Après cette première naissance, l’hôpital a accueilli deux autres nouveau-nés, une fille à 6 h 55 et un autre garçon à 13 h 45. D’autres accouchements y étaient prévus.Des accouchements, il y en a aussi eu à l’hôpital de Flacq, avec une première fille à 6 h 05 et un garçon à 12 h 28. À l’hôpital Victoria, à Candos, deux nouveau-nés ont été répertoriés dans la matinée. L’un à 7 h 45 et l’autre à 9 h 10, tous deux sont des garçons.L’hôpital J. Nehru, à Rose-Belle, a lui aussi vu une première naissance avant midi. Dans les cliniques privées, c’était également le branlebas de combat côté maternité.

© lexpress.mu

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Embrasement à Foul­pointe

Un violent feu de brousse a éclaté à Ampandrombaza Foulpointe, samedi vers 11h 30. Les flammes ont déferlé sur une trentaine d’hectares de source auprès de la gendarmerie.

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Transport régional

Le tarif des tickets des minibus reliant Antananarivo à Antsirabe, a chuté après les fêtes de Nouvel An et de  Noël. Il est passé de 12 000 ariary vendredi et samedi, à 6 000 ariary, hier. Le tarif normal est de 6 000 ariary, pour cette zone régionale.

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Pour une nation réconciliée –

L’année 2016 a été encore fortement marquée par les délestages, l’insé­curité, le chômage, la corruption et les vindictes populaires. Le FFKM, l’Église catholique, le SEFAFI et des mouvements animés par des leaders d’opinion n’ont cessé d’interpeller. De nouvelles voix se font entendre: les journalistes pour la liberté d’expression et de manifestation, le Rohy, une plateforme des organisations de la société civile pour une gouvernance plus transparente, la Solidarité Syndicale Malgache pour la défense des droits des travailleurs, et surtout les mouvements paysans pour la protection de leurs terres. Face à tout cela, seul le MMM, un parti représenté à l’Assemblée Nationale se déclare officiellement opposant.Par ailleurs, le pouvoir a effectué de grandes réalisations, lancées sous la Transition: des barrages hydrauliques, des routes et ponts..et récemment des infras­tructures d’accueil. Il a réussi à organiser avec succès trois réunions internationales : le COMESA, le XIVe Sommet de la Franco­phonie et la Conférence des bailleurs à Paris. Ces réunions ont manifesté la confiance de la Communauté internationale vis à vis du pouvoir en place. Mais celui-ci, malgré ses réalisations et le soutien international, apparaît toujours menacé par l’instabilité, n’arrivant pas à asseoir les pratiques d’un État de droit, à deux ans de l’élection présidentielle.Dans ce contexte de tension et de méfiance, le régime pourra-t-il, avec les fonds annoncés par les bailleurs et sans l’adhésion des Malgaches, réaliser la relance du développement ?  Ou alors, les conditions sont-elles réunies pour que Madagascar retombe dans une crise politique ?  Des observateurs s’en inquiètent. Ce serait un coup dur pour l’économie déjà fragile, et pour la cohésion sociale déjà précaire. Comment peut-on l’éviter ?Il revient au pouvoir de renforcer sa capacité d’écoute et de dialogue en vue d’établir un climat d’apaisement. Il est fondamental que d’une part, le pouvoir accepte d’être critiqué, mais que d’autre part, les opposants acceptent d’agir sans aller jusqu’à renverser un régime issu des élections. L’année 2017 sera un test grandeur nature de l’aptitude du pouvoir et de l’opposition à se respecter mutuel­lement, en vertu de la loi et des valeurs républicaines: une opposition non plus éparpillée ni pressée de conquérir le pouvoir par tous les moyens, et des dirigeants non plus atteints par les maladies contagieuses du sur-pouvoir.Grâce à la volonté du pouvoir et du peuple malgache, que soit enfin lancé le processus de guérison des blessures laissées par des conflits historiques, sociaux, économiques et politiques, conflits mani­festes ou cachés à l’origine de l’insta­bilité permanente du pouvoir et de la pauvreté de Madagascar. Formulons un vœu, au seuil de cette nou­velle année 2017. Celui de voir une nation réconciliée où il fait bon vivre ensemble.

Par André Rasolo

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Neuf maisons calci­nées

Les flammes ont dévoré neuf foyers à Antsiranaban­jina Soanierana Ivongo avant-hier après-midi. Le feu d’un réchaud à charbon serait à l’origine du sinistre.

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Les orgueilleux écartés du Fokonolona

Andrianampoini­merina marque son long règne par différentes actions, dont certainesperdurent jusqu’à nos jours.Outre la grande réunification de l’Imerina et la tentative de n’instaurer qu’un seul royaume dans toute l’île, différentes lois sont édictées concernant toute la vie de son peuple, de lastratification en castes et sous-castes jusqu’à l’organisation sociale, économique, judiciaire, politique. Tout cela pour préserver, comme il le précise, le « fihavanana », la solidarité familiale et communautaire.C’est ainsi qu’il publie quelques règles à propos des funérailles et de la construction de tombeaux. S’il y a un décès dans le village, chaque membre du Fokonolona doit apporter sa contribution. Si la famille du mort est aisée, le nombre de bœufs à abattre ne pose pas de problèmes.En revanche, s’il s’agit d’une famille défavorisée, ordre est donné aux nantis de leur fournir les animaux à sacrifier et, s’il le faut, les linceuls pour recouvrir leur défunt.Sous Ranavalona Ire, le nombre de bœufs à abattre est limité à trente, quelle que soit l’envergure du cheptel que possède le défunt ou sa famille. Ceci pour éviter une démonstration inutile de richesse. « Mais surtout pour que le cheptel ne soit complètement anéanti et ainsi, vous serez tenté de voler pour pouvoir me servir. »Quiconque ne respectera pas cette règle, ne sera pas enterré par le Fokonolona.Comme dans d’autres circonstances, en effet, pour le grand monarque cette loi devra favoriser l’entraide au sein du Fokonolona. Et ceux qui ne l’appliquent pas, « en se considérant commeautonomes, comme des personnes n’ayant pas besoin d’autrui, s’écartent d’eux-mêmes de la vie collective ».Andrianampoinimerina dénonce ici le comportement de certains nobles et autres riches qui ne manquent jamais de payer tous les droits et taxes royaux pour bien se faire voir du souverain, mais qui ne font rien pour la société dans laquelle ils vivent. Et pourtant, rappelle-t-il, « il vaut mieux être haï par le roi que par le peuple. Car vous ne voyez que rarement le roi alors que vous vivez à longueur d’année parmi le peuple ».Le souverain veut aussi mettre en exergue le fait que la solidarité devra dépasser les conflits qui auraient exister du vivant du défunt. « Nous ne nous disputons pas contre les morts. »Concernant les nobles en particulier, leur présence doit être remarquée dans les funérailles, notamment en présentant leurs condoléances à la famille éplorée et en assistant à l’enterrement. Toutefois, ils n’ont pas à consommer la viande de bœufs abattus à cette occasion, qualifiée de mauvaise (hena ratsy), ni à transporter  le corps. « S’ils s’écartent de vous, laissez-les seuls avec leurs morts. Mais s’ils partagent votre douleur, ne les abandonnez pas quand ils ont un malheur. »Cette solidarité devra aussi se voir dans la construction d’un tombeau qui, généralement, ne se fait pas sans peine. Notamment si les membres de la grande famille concernée ne peuventassumer seuls les dépenses. Le Fokonolona est ainsi mis à contribution pour le transport des matériaux et autres, le don de zébus à sacrifier à la fin de travaux…Cependant, si la famille ne participe pas à l’érection du tombeau d’un autre membre du Fokonolona, ce dernier a le droit de démolir pierre par pierre le sien.Par cette loi, Andrianampoinimerina porte haut la croyance qui accorde au tombeau une place d’importance dans la vie des Malgaches.« Nous ne sommes que de passage sur terre, c’est dans la tombe que nous demeurerons éternellement. »Comme celle du tombeau, la construction d’une maison nécessite aussi la collaboration de tout le Fokonolona. Dans les deux cas, ce dernier recevra une contrepartie de la famille demandant son service. « Qu’elle vous donne peu ou prou, acceptez avec joie. »Pour Andrianampoinimerina, la solidarité et l’union de son peuple à partir du Fokonolona sont indispensables pour asseoir son royaume. Elles permettent à ses sujets de s’épauler tant dans les activités  économiques que dans les actions sociales, dans le bonheur comme dans la douleur, favorisant ainsi le maintien de la paix. C’est pourquoi ceux qui refusent d’y prendre part car trop orgueilleux pour se mêler à la masse, seront « écartés » de la vie du Fokonolona et laissés à eux-mêmes.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles