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Les actualités à Madagascar du Mercredi 02 Décembre 2020

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Midi Madagasikara97 partages

Insécurité alimentaire dans le Sud : Amboasary épicentre de la catastrophe humanitaire

L’insécurité alimentaire fait des millions de victimes dans le Sud.

1,5 millions de personnes du Sud de Madagascar ont besoin d’assistance alimentaire d’urgence d’après le Programme Alimentaire Mondial.

« Le Sud de Madagascar est au bord d’une catastrophe humanitaire ». C’est ce qu’on peut lire dans un communiqué de presse signé par le Programme Alimentaire Mondial Madagascar en date du 30 novembre dernier. Un document qui fait savoir que « 1,5 millions de personnes – soit la moitié de la population de la région – ont besoin d’une assistance alimentaire d’urgence ». Soit, « trois fois plus de victimes que prévu au milieu de l’année » si l’on se réfère toujours au document émanant de cet organisme onusien. Et parmi les dix districts les plus touchés, « Amboasary est l’épicentre ». La situation de faim dite de « crise » ou « d’urgence » toucherait le plus « les femmes et les enfants ». Une situation qui « met en évidence l’ampleur de l’insécurité alimentaire à Madagascar, où près de la moitié des enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition chronique ou de retard de croissance. Ce qui peut entraîner des altérations irréversibles de leur cerveau et de leur corps », annonce la branche malgache du Programme Alimentaire Mondial.

Ça urge. Une évaluation du PAM à Amboasary le mois dernier a révélé que « trois enfants sur quatre avaient quitté l’école, principalement pour aider leurs parents à chercher de la nourriture ». Moumini Ouedraogo, représentant du PAM à Madagascar explique cette situation en faisant savoir que « la faim et la malnutrition que nous constatons sont le résultat de trois années de récoltes perdues. Les familles de ces régions touchées par la sécheresse tentent désespérément de survivre. Elles vendent leurs biens les plus précieux, tels que le bétail, les outils agricoles et les ustensiles de cuisine ». Avant d’interpeller tous les acteurs : « la situation dans le Sud du pays exige une réponse urgente. Les gens n’ont plus rien à manger, nous devons les aider avant qu’il ne soit trop tard. Mais pour cela, les donateurs doivent apporter un soutien urgent, dès maintenant ». Ces quelques informations concernant l’état de l’insécurité alimentaire dans le Sud donnent un aperçu de l’ampleur de la situation. Pour l’heure, les données officielles font référence aux résultats de l’analyse de la malnutrition aiguë dans le Sud publiés au mois de mai 2020 dernier. Selon cette analyse, plus de 100.000 enfants souffriront de la malnutrition aiguë durant cette année 2020.

José Belalahy

Midi Madagasikara40 partages

Foot-Tournoi « Gasy iray » à Maurice : Sacre du FC Saint-Pierre

Le Saint-Pierre sacré champion du tournoi « Gasy iray », troisième édition.

La troisième édition du tournoi de football « Gasy iray », organisée par les ressortissants malgaches à Maurice, a rendu son verdict ce week-end avec la victoire du FC Saint-Pierre. Le tournoi s’ouvre à d’autres disciplines l’année prochaine.

Après trois mois de compétitions, le tournoi du football des ressortissants malgaches, à Maurice, a connu son dénouement ce dimanche sur le stade Rose Hill, avec le sacre de l’équipe du St-Pierre. Au terme d’une finale âprement disputée, les protégés du coach Fabien se sont imposés face au FC Avenir sur le score de 1 but à 0. Exemplaires d’efforts et de solidarité, la bande à Zara a fait mouche sur cet unique but de Jasara à la 20e minute. Ils ont remporté la somme de 7.000 roupies soit 700.000 ariary, et la moitié de cette somme pour le FC Avenir. La remise du trophée a été effectuée par l’ambassadeur de Madagascar à Maurice, SEM Albert-Camille Vital. Pour les titres individuels, Zara du FC St-Pierre a été élu meilleur joueur, tandis que Patrick du FC Avenir au titre de meilleur buteur en ayant marqué 6 buts en autant de matches.  Le titre de meilleur gardien revient à Elisot, portier du FC St-Pierre.

Cette édition était spéciale et a connu un vif succès avec des spectateurs malgaches venus en nombre et qui ont rempli le stade Rose Hill. L’ambiance était à son comble, puisqu’outre cette grande finale, il y avait aussi eu le concours de danse durant lequel le groupe Ti-dance s’est illustré face à à ses concurrents.

L’association « Malagasy miray hina » a profité de cette occasion pour organiser une levée de fonds pour soutenir les Malgaches dans le Sud. Et depuis, ils ont pu récolter une somme de 8.230 roupies, lors de cette dernière journée. « Nous sommes très satisfaits. Je tiens à remercier tous les compatriotes qui ont montré leur solidarité, ainsi que tous les sponsors qui ont rendu ce tournoi possible. Le tournoi s’étendra sur d’autres disciplines l’année prochaine, notamment en basketball et en tennis », a annoncé le président, James Andriamalala.

Manjato Razafy

Midi Madagasikara7 partages

Conseil des ministres : Andry Rajoelina interpelle les membres du gouvernement

Le président de la République veut beaucoup plus d’engagement à ses ministres.

Beaucoup de ministres sont aux abonnés absents dans le débat politique pour défendre le programme du régime.

Seule une poignée de membres du gouvernement est très visible dans l’arène pour affronter les adversaires politiques du régime. Parmi eux, on cite le chef du gouvernement, qui, lui, ne manquera pas à chacune de ses sorties médiatiques d’alimenter le débat politique en prenant la défense de son équipe et de son programme. A ses côtés, la ministre de la Communication et de la culture, quant à elle, monopolise le terrain médiatique pour répondre aux critiques des détracteurs du régime. D’autres, par contre, préfèrent rester dans l’ombre, loin des caméras, et évitent le front politique. Et ils sont majoritaires au sein du gouvernement.

Défection. La situation a interpellé le président de la République qui a choisi de l’aborder en plein Conseil des ministres, la semaine dernière. Le chef de l’Etat est remonté contre ses ministres qui ne veulent pas afficher en public leur soutien indéfectible au programme et à la politique de l’actuel régime. Certains observateurs y voient même une attitude de défection dans les rangs du gouvernement. Et beaucoup de ministres s’éclipsent totalement derrière leur chef pour s’abstenir dans le débat politique. D’autres évitent même la presse. La solidarité au niveau du gouvernement pour défendre la cause du régime semble être alors en péril devant l’abstention sur la scène politique de plusieurs ministres.

Débat. Le régime essuie des critiques, entre autres, dans le cadre de la gestion de la crise du coronavirus, et également sur le sujet des élections sénatoriales. A ces sujets, l’opposition est virulente contre les tenants du pouvoir et la société civile, dans leurs rôles d’observation, ne manque pas de lancer des piques à l’endroit du gouvernement. Tout récemment, un consortium d’organisations de la société civile a publié des lignes qui ne sont pas favorables à l’orientation du projet de loi de finances initiale 2021 présenté par le gouvernement. Ces dernières lancent le débat à propos de ce document budgétaire mais le régime préfère ne pas s’y engager jusqu’à présent.

Evaluation. Chaque membre du gouvernement passera d’ici peu le grand oral pour défendre son bilan respectif. Ce sera une occasion pour les ministres de capitaliser leurs acquis de ces derniers mois et de donner une perspective pour les prochains à venir. Ils commenceront l’exercice la semaine prochaine au niveau de l’Assemblée nationale dans le cadre du traditionnel face-à-face avec les députés. Ce rendez-vous parlementaire déclenche alors un processus d’évaluation de tous les ministres qui ont fait un « deal » avec les patrons de l’Exécutif, lors de leur nomination, en janvier dernier, dans le cadre du contrat-programme. Cette feuille de route des membres du gouvernement servira d’ instrument de mesure de leurs performances. Par ailleurs, leur engagement politique sera également un autre critère qui entrera en jeu dans leur évaluation prochaine. Et, certains pourraient alors céder leur place si l’appréciation des chefs de l’Exécutif n’est pas au rendez-vous.

Rija R.

Midi Madagasikara6 partages

Air Madagascar : Des vols spéciaux à partir du 12 décembre

La compagnie nationale Air Madagascar prévoit de programmer des vols spéciaux  à partir du 12 décembre pour permettre aux expatriés de rentrer au pays. Selon les informations communiquées, ce programme s’étalera de mi-décembre jusqu’en janvier 2021. « Suite à la décision des autorités gouvernementales de permettre les déplacements pour motifs impérieux de voyage en cette période (rapatriement, rapprochement familial, obligations professionnelles), des vols spéciaux seront organisés en conformité avec les restrictions nationales et internationales imposées dans la gestion de la crise  liée à la Covid-19. Dans ce cadre, il a été demandé à Air Madagascar d’opérer ces vols spéciaux de l’Europe à destination d’Antananarivo, en aller-retour en collaboration avec d’autres compagnies », a indiqué la compagnie nationale. Naturellement, ces vols sont très attendus, et ce, depuis plusieurs mois. Pour les Malgaches bloqués à l’extérieur, l’offre de la compagnie nationale arrive à point nommé, en cette période de fin d’années, où la plupart des expatriés ont l’habitude de rentrer pour visiter leurs familles.

Antsa R

Midi Madagasikara4 partages

BMOI : Lancement d’un premier service de scannérisation des chèques

« On n’a plus besoin de se déplacer en agence quand on utilise le BMOISCAN », dixit Alain Merlot, le Directeur général de la BMOI (Au centre).

Une grande première à Madagascar. La Banque Malgache de l’Océan Indien (BMOI) a lancé un nouveau dispositif permettant de digitaliser les opérations de sa clientèle. Il s’agit notamment de BMOISCAN.  « Avec lequel, les entreprises qui reçoivent de nombreux chèques en règlement de leurs prestations, pourront « scannériser » et télétransmettre directement leurs valeurs à la BMOI depuis leurs services comptables, et ce, sans se déplacer en agence », a annoncé Alain Merlot, le Directeur général de la banque, lors d’une conférence de presse hier. Et lui d’ajouter que ce premier service de scannérisation de chèques leur permettra, en toute sécurité et rapidité, d’avoir accès au crédit immédiat et de suivre en temps réel le sort de ces valeurs depuis son ordinateur ou son smartphone. Il faut savoir que le service est également opérationnel pour l’encaissement des traites émises en faveur des entreprises bénéficiaires de ces moyens de paiement. La BMOI a effectué un test de ce nouveau produit BMOISCAN auprès de ses clients. « Ceux-ci ont reconnu la simplicité de ce service tout en avançant qu’ils pourront tirer des bénéfices en termes de gestion de trésorerie », a conclu le Directeur général de la banque.

Navalona R.

Midi Madagasikara1 partages

Route Vahibe – Soanierana Ivongo : Appels d’offres en cours pour les travaux de réhabilitation

La réfection de la route nationale 5 se poursuit. Le 30 novembre dernier, le MATP (Ministère de l’Aménagement du territoire et des Travaux Publics) a procédé à l’ouverture des plis, dans le cadre des appels d’offres pour la réalisation des travaux sur la route reliant Vahibe et Soanierana Ivongo. Selon la direction de la communication de ce département, le ministère a reçu sept dossiers de soumission. D’après les explications, les responsables auprès de la CAO (Commission d’Appels d’Offres) procèdent actuellement à l’évaluation des offres reçues. L’entreprise qui sera mandatée pour la réalisation des travaux sera connue le 15 décembre prochain. A noter que cela fait déjà plus d’un an que l’Etat a procédé à la réhabilitation de la RN5, par tranche. Une bonne partie de cette route nationale est déjà réhabilitée à l’heure actuelle, entre autres avec des travaux en béton armé. Selon les informations, le ministère entend poursuivre le projet de réfection, dans le cadre de la réalisation du PEM (Plan Emergence de Madagascar). Outre la reconstruction des routes, la construction de nouveaux ponts est également inclue dans le projet, qui aura d’importants impacts économiques, vu que les zones desservies par la RN5 sont de grandes productrices de produits de rente, dont la plupart sont exportables.

Antsa R.

Midi Madagasikara1 partages

ESUM : Des bourses d’études offertes aux étudiants ciblés

Les dirigeants de l’ESUM lors de la rentrée universitaire hier.

La rentrée solennelle de la première université digitale à Madagascar portant l’enseigne d’ESUM ou Ecole Supérieure de Management, s’est tenue, hie, à son siège à Ambohitsaina.

« Plus d’une centaine de bacheliers s’y sont déjà inscrits. Et nous enregistrons au moins une centaine d’étudiants par jour qui demandent plus de renseignements concernant l’ESUM. Et ce n’est pas tout ! Des étudiants provenant d’une dizaine de pays, dont entre autres, le Canada, la France, l’Allemagne, la Russie et les Etats-Unis, ont également manifesté leurs intérêts sur cette formation de haut niveau en ligne qui sera disponible via notre plateforme numérique www.esum.academy». Le recteur de l’ESUM, le Pr David Rakoto, l’a déclaré lors d’une conférence de presse qui s’est tenue hier à son siège à Ambohitsaina. Et lui de préciser que cette première université digitale à Madagascar offre la possibilité aux étudiants de décrocher des diplômes de haut niveau en management, reconnus par l’Etat, en apprenant chez eux, qu’ils soient dans la Capitale ou dans les autres régions de l’île, voire  à l’étranger. « Il suffit d’avoir un téléphone portable ou une tablette ou un ordinateur et une connexion internet. Les frais d’études sont bien abordables aux ménages vivant aussi bien en milieu urbain qu’en milieu rural. Quant au coût de la connexion, c’est désormais abordable pour toutes les bourses. En effet, avec un crédit de 500 Ar, on peut surfer sur internet pendant environ 30 minutes. C’est déjà suffisant pour télécharger tous les cours qui sont dispensés en ligne », a-t-il ajouté.

Sélection de dossiers. La mise en place de cette université digitale vient à point nommé étant donné que les universités publiques ne peuvent pas accueillir tous les nouveaux bacheliers comptant près de 150.000 étudiants pour cette année. « A l’ESUM, il n’y aura pas de places limitées puisqu’on n’a pas besoin d’une infrastructure d’accueil. En outre, il n’y aura pas de perturbation de cours durant l’année universitaire d’autant plus que les calendriers des examens sont déjà fixés. Cet établissement supérieur a pour objectif de soutenir les étudiants à terminer leurs études jusqu’au Master. Pour l’heure, moins de 5% de la population en ont ce diplôme alors que c’est un des indicateurs de développement dans un pays. Force est pourtant de reconnaître que bon nombre de bacheliers ne peuvent pas poursuivre leurs études à l’université faute de moyens. Raison pour laquelle, l’université digitale offre des bourses d’études au profit des étudiants ciblés, soit issus des familles vulnérables mais ayant la ferme volonté de suivre cette formation en ligne. Il y aura ainsi une sélection de dossiers. En tout, nous comptons cibler douze étudiants par province qui vont bénéficier de ces bourses d’études », a annoncé le Recteur de l’ESUM.

Espace étudiant. Concernant la formation en ligne proprement dite, les étudiants s’inscrivent dans la plateforme numérique. Ils peuvent télécharger les cours tout en les visionnant autant qu’ils le voudraient. Ils peuvent écrire directement à leurs professeurs pour demander plus d’informations sur les matières à étudier. « Un regroupement virtuel entre les deux parties se fera ensuite de manière régulière via Zoom. Des documents en version imprimée seront également mis en vente au siège. Pour ceux qui ne disposent pas de connexion suffisante, un espace étudiant est mis en place à l’ESUM. Ils pourront avoir des connexions gratuites leur permettant de télécharger tous les cours », a-t-il enchaîné. Force est de remarquer que cette université digitale constitue un projet innovant à Madagascar. « Nous allons ainsi organiser des journées portes ouvertes dans les régions, à commencer par Toamasina du 7 et 8 décembre 2020 pour la vulgariser. Ce sera précédé d’une conférence-débat avec les acteurs locaux », a conclu Tovonanahary Rabetsitonta, le doyen de l’ESUM.

Navalona R.

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ANDRANOMADIO TOAMASINA : Tovovavy 16 taona bevohoka efa-bolana nodarohan’ny mpampiasa azy

Tonga ara-potoana nanara-maso an’ izany trangan-javatra izany tokoa ny polisin’ny Fip.

 Voamarina tokoa fa ankizivavy mpiasa an-trano tao amina tokantrano iray no naratra mafy voadaroka ary tsy maintsy noentina teny amin’ny hopitaly CSB II tao Ambohijafy. Mpampianatra amina sekoly tsy miankina iray no niasan’io zazavavy io. Nahitana fahasarotana ny ratra nahazo azy ka tsy maintsy nafindra tany amin’ny hopitaly be Analankinina. Nandritra ny fizaham-pahasalamana natao azy tao amin’ny hopitaly be no nahalalana fa mitondra vohoka efa-bolana ity ankizivavy 16 taona ity. 

Ny angom-baovao no nahalalana fa fanirian’ ilay ramatoa mpampianatra izay mpampiasa azy ny hanaisotra ilay zaza tao an-kibon’ny mpiasany no nahatonga ny olana teo amin’ izy roa ka izao niafara tamin’ny daroka tsy nisy antra izao. Hatreto dia tombanana ho fanolanana na fanaovana firaisana ara-nofo amin’ny ankizy tsy ampy taona aloha no hiandry izay nahabehoka azy. 

Anisan’ny vesatra anenjehana ilay ramatoa ihany koa ny fikasihan-tanana sy daroka ary fampiasana ankizy tsy ampy taona nataon’ ilay mpampiasa azy nefa dia mpanabe ihany. Raha ny loharanom-baovao teo anivon’ny fokontany dia anisan’ny nankasitrahan’ny fokonolona ny hafainganan’ny fahatongavan’ny polisy tao amin’ny tokantrano nisehoan’ny vono fa raha tsy izay dia zava-doza no niseho. Nomarihin’ny fokonolona eny an-toerana fa efa fanaon’ io ramatoa io ny manao tsinontsinona ireo mpiasa an-trano ao aminy.

TH

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ZAVA-MAHADOMELINA : Efatra mianadahy mpivarotra sy mpifoka rongony voasambotry ny polisy

Tsy mitsahatra manao fikarohana ireo mpanao fandikan-dalàna ny STUP eto Anosy, ka raha vao mahazo fitarainana na angom-baovao avy amin’ny vahoaka dia mandray andraikitra avy hatrany. Nahitam-bokany izany fiaraha-miasa akaiky amin’ny vahoaka izany satria dia vehivavy mpivarotra rongony 01 no voasambotra teo Bemasoandro Itaosy, ny alatsinainy faha 30 novambra teo, tokony ho tamin’ny 10 ora maraina. 

Tamin’ny fisavana azy dia mbola nahatrarana rongony 40 fonosana tao amin’ilay trano fivarotany ireo zava-mahadomelina ireo. Tokony ho tamin’ny 02 ora tolakandro kosa dia lehilahy iray sady mpivarotra no mpifoka rongony no voasambotra teny Ambohibao Morondava. Rongony iray haron-kely nilanja 300 grama sy fonosana iray no tratra teny aminy. Lehilahy iray monina eny Antsahasoa Ankaraobato ihany koa no nahazoana fitarainana avy amin’ny mponina eny amin’ny manodidina noho ny fivarotana rongony. Nidina teny an-toerana avy hatrany ny Polisy nanao fanadihadiana. 

Vokany, voasambotra tao an-tranony ilay lehilahy ny talata 01 desambra, tokony ho tamin’ny 06 ora maraina. Nogiazana ihany koa ny rongony miisa 238 fonosana izay tra-tehaka tao aminy. Lehilahy iray hafa izay monina eo Ankady, Tanjombato izay malaza amin’ny fifohana rongony ihany koa no nosamborina, tokony ho tamin’ny 08 ora maraina. Rongony iray fonosana no tratra teny aminy. Nentina nanaovana fanadihadiana avokoa ireo olona 04 voasambotra ireo ary niaiky ny heloka vitany avokoa. Nogiazana avokoa ny rongony tratra. Natolotra ny fampanoavana, omaly, talata 01 desambra 2020 ny raharaha.

Tatianà R.

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VONO OLONA TAMIN’NY FOMBA FENO HABIBIANA : Nampiteraka savorovoro tao Anjiabe Mandritsara

Miaina ao anaty tebiteby fatratra ireo mponina isan’andro noho ny tsy fandriam-pahalemana, indrindra fa ny resaka vono olona tranga matetika miseho tato ho ato tao an-tanàna. Ny tranga niseho tamin’ny 24 novambra lasa teo io moa dia tsy nisy ny fanadihadiana momba azy, izay saika nahatonga ady tamin’ny mponina sy ny Ben’ny tanàna tao an-toerana. Voalaza mantsy fa tsy nisy ny fanokafana ny fanadihadiana notanterahin’ny mpitandro filaminana sy ny manam-pahefana.

Ireo mponina anefa mangetaheta izany fatratra ary kosa efa nisy andian’olona noahiahian’izy ireo tao ambadik’izao. Olona miisa dimy no nolazain’ny fokonolona fa tompon’antoka tamin’izany, ka tokony hojeren’ny tompon’andraiki-panjakana akaiky ny raharaha. Raha ny fanazavana ihany dia nanao fanambaràna ireo mponina tamin’ity fiandohan’ny herinandro ity  : “fa mahatsiaro malahelo fatratra izy ireo eo anatrehan’ny zava-misy satria dia olobe tsy nanana olana teo amin’ny fiarahamonina mihitsy ity novonoina tamin’ny fomba feno habibiana ity. 

Toa tsy taitra akory anefa ny solontenam-panjakana miasa ao an-tanàna. Miangavy ny hanatanterahana ny famotorana lalina momba izao toe-javatra izao araka izany ireto farany hatreto, mandry tsy lavo loha ny mponina. Raha tsiahivina hatrany moa dia raim-pianakaviana manodidina ny 47 taona, namela mananotena iray sy kamboty valo mianadahy ity namoy ny ainy ity.

Tatianà R.

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FAMPIELEZAN-KEVITRA LOHOLONA : Malaina mampiasa haino aman-jery ireo kandida

Tsy re tsaika hatreto ny fanentanana ataon’izy ireo izay niavaka tanteraka tsy tahaka an’ireo fifidianana izay tanteraka teo aloha. Amin’ny ankapobeny dia mitovitovy avokoa ny hetsika ataon’ireo kandida ao anatin’izao vanim-potoanan’ny fampielezan-kevitra izao. Raha ny fanehoan-kevitra noentin’ny teo anivon’ny Céni dia mirona bebe kokoa mankany amin’ny fandresen-dahatra mivantana an’ireo Ben’ny tanàna sy mpanolotsaina ireo kandida. 

Manana safidy malalaka amin’izay endrika tiany hitondrana ny fampielezan-keviny anefa ireo kandida. Azon’izy ireo atao ihany koa ny manao fandresen-dahatra an-kalamanjana, ny manao afisy sy ny mizara trakta kanefa dia tsy mahasarika ireo kandida izany. «  Mikasika ny fampielezan-kevitra, ny mampiavaka azy miohatra an’ireo fifidianana izay natao teo aloha dia ireo mpifidy vaventy no resen’ireo kandida lahatra mba hahazoany ny vatony. 

Voalaza fa azon’ireo lisitra kandida sy ny mpanohana azy atao toy ny teo aloha ny mamory vahoaka ho an’ny fampielezan-kevitra, mampiasa ihany koa ny fitaovana hafa toy ny trakta sy ny afisy ary ny fampiasaina onjam-peo. Ny tsikaritra dia aleon’ireo Kandida sy mpanohana azy mifanatrika mivantana, izay no andikana an’ilay fahanginana miohatra amin’ireo fampielezan-kevitra izay natao teo aloha izay nandraisan’ny daholobe anjara  », hoy ny fanazavana noentin’ny mpampaka-tenin’ny Céni. Marihina fa afaka folo andro sisa dia higadona ny datin’ny 11 desambra izay hanatanterahana ny latsa-bato manerana ny Nosy.

Avotra Isaorana

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FFM : Nitondra ny anjara birikiny ho amin’ ny fanarenana ny Firenena Malagasy

Nanomboka omaly ny fivoriana ara-potoana fahaefatra izay tanterahin’ny eo anivon’ny Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy. Izy ireo izay miatrika izany isaky ny telo volana ary fivoriana tsy mihoatra ny 30 andro. Tamin’ny lanonam-panokafana omaly dia nivohitra fa tsy mianona fotsiny amin’ny maha rafitra mpandala ny soatoavina malagasy sy ny Fampihavanam-pirenena ny FFM fa mitondra ny anjara birikiny feno ihany koa manoloana ireo olana sy sedra mafy lalovan’ny Firenena.

Tsy mijanona ho mpandamina ny disadisa eo amin’ny sehatry ny politika fa manolo-tanana ho an’ny mpiray tanindrazana izay tandindomin-doza. Nandritra ny fiatrehana ireny valanaretina Covid-19 ireny dia betsaka ny ezaka nataon’ny FFM ho fanampiana ny Firenena. Notanisaina tamin’izany ny fanentanana izay natao, nahazo ny anjarany avokoa na ny olom-pirenena na ny Mpitondra. «  Ny FFM manokana dia nandray anjara, nanefa adidy araka izay tandrify satria ny fihavanana mira firaisan-kina. Tamin’ny Covid-19 dia nisy tokoa ny zavatra nataon’ny FFM tamin’ny fitondrana ny anjara biriky nanolo-tanana tamin’ireo tompon’andraikitra isan’ambaratongany, nanao fanentanana tamin’ny haino aman-jery, nanome fanampiana ara-bola sy ara-pitaovana.

Naneho fiaraha-miory tamin’ireo namoy havana, nankahery ireo nanary ary nanentana ny Mpitondra Firenena hampitsahatra ny lonilony sy ny fanenjehana ary hampihatra ny firaisankina sy fihavanana  », hoy ny fanazavana.

 Manoloana ny trangana hain-tany izay mampahory ireo vahoaka any Atsimo indray dia tsy namela an’ireo mponina ho irery ny teo anivon’ny Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy. «  Tamin’ny kere, nanao antso avo ho amin’ny firaisan-kinam-pirenena isika ary nampihatra ny voin-kava-mahatratra amin’ny alalan’ny fanampiana sy fanomezana hoenti-miatrika ny zava-misy.  », raha ny voalaza hatrany. Ankoatra ireo, nanamafy ireo mpikambana fa nakadiry ny adidy sy andraikitra izay natao tamin’ity taona ity. Raha tsy hilaza afa-tsy ny fametrahana sy fiantsoana fitoniana amin’izao fotoana hiatrehana ny fifidianana Loholona izao. «  Tsy hatao ambany maso tsy hita ihany koa ireo asa maro notanterahina ary ny andraikitra sy fahefana nananantsika. 

Ohatra amin’izany ny fanatanterahana ny asa ataon’ny mpikambana tsirairay any amin’ny Faritra. Fiantsoana fitoniana amin’ny fiatrehana fifidianana Loholona, fifampiresahana izay tsy kely indrindra  », araka ny fanazavana hatrany. Asa miandry ny FFM mandritra ity fotoam-pivoriana ara-potoana ny fanohizana ny fikarakarana ary ny fanadihadiana ireo antontan-taratasy mikasika ny famotsoran-keloka sy ny fanonerana.

Avotra Isaorana

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FAMPIELEZAN-KEVITRA LOHOLONA : Malaina mampiasa haino aman-jery ireo kandida

Tsy re tsaika hatreto ny fanentanana ataon’izy ireo izay niavaka tanteraka tsy tahaka an’ireo fifidianana izay tanteraka teo aloha. Amin’ny ankapobeny dia mitovitovy avokoa ny hetsika ataon’ireo kandida ao anatin’izao vanim-potoanan’ny fampielezan-kevitra izao. Raha ny fanehoan-kevitra noentin’ny teo anivon’ny Céni dia mirona bebe kokoa mankany amin’ny fandresen-dahatra mivantana an’ireo Ben’ny tanàna sy mpanolotsaina ireo kandida.

Manana safidy malalaka amin’izay endrika tiany hitondrana ny fampielezan-keviny anefa ireo kandida. Azon’izy ireo atao ihany koa ny manao fandresen-dahatra an-kalamanjana, ny manao afisy sy ny mizara trakta kanefa dia tsy mahasarika ireo kandida izany. «  Mikasika ny fampielezan-kevitra, ny mampiavaka azy miohatra an’ireo fifidianana izay natao teo aloha dia ireo mpifidy vaventy no resen’ireo kandida lahatra mba hahazoany ny vatony. 

Voalaza fa azon’ireo lisitra kandida sy ny mpanohana azy atao toy ny teo aloha ny mamory vahoaka ho an’ny fampielezan-kevitra, mampiasa ihany koa ny fitaovana hafa toy ny trakta sy ny afisy ary ny fampiasaina onjam-peo. Ny tsikaritra dia aleon’ireo Kandida sy mpanohana azy mifanatrika mivantana, izay no andikana an’ilay fahanginana miohatra amin’ireo fampielezan-kevitra izay natao teo aloha izay nandraisan’ny daholobe anjara  », hoy ny fanazavana noentin’ny mpampaka-tenin’ny Céni. Marihina fa afaka folo andro sisa dia higadona ny datin’ny 11 desambra izay hanatanterahana ny latsa-bato manerana ny Nosy.

Avotra Isaorana

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ADY AMIN’NY VIH-SIDA : “Firaisankina maneran-tany sy andraikitry ny tsirairay”

Ny tanora manodidina ny 25 taona no tena tratran’ity aretina ity, raha ny fanazavana. Ny mpivaro-tena, ny olona mitovy fananahana manao firaisana ara-nofo ary ny olona mpidoroka zava-mahadomelina tafahoatra : ireo kosa amin’ny ankapobeny no sokajin’olona tena ifindran’ny tsimokaretina sy mamindra izany amin’ny hafa. 

Raha ny nambaran’ny avy eo anivon’ny SE/CNLS, omaly, eto Antananarivo sy any amin’ireo renivohi-paritra mahasarika mpizaha tany no tena ahitana taha ambony amin’ity aretina ity eto Madagasikara. Nankalazaina, omaly, moa ny andro maneran-tany hiadiana amin’ny VIH-SIDA ho an’ny taona 2020. Teny faneva ny hoe : «  Firaisankina maneran-tany sy andraikitry ny tsirairay”. 

Toy ny Firenena rehetra mivondrona ao anatin’ny fianakaviam-ben’ny Firenena mikambana, tsy diso anjara tamin’ny fankalazana io daty io i Madagasikara na teo aza ny covid-19. Raha tsiahivina, isaky ny voalohan’ny volana desambra isan-taona ny andro maneran-tany hiadiana amin’ny SIDA, araka ny daty notapahin’ny OMS nanomboka tamin’ny taona 1988. Ahafahan’ny mpisehatra rehetra manavao indray ny fahavononany hanafoana ny valanaretina SIDA hatramin’ny taona 2030 io hetsika io. 75,7 tapitrisa no efa mitondra ny valanaretina eran-tanyNy antontan’isa maneran-tany momba ny VIH tamin’ny taona 2019 dia mampiseho fa 75,7 tapitrisa eo ho eo ny olona efa mitondra ny tsimokaretina VIH hatramin’ny fiandohan’ io valanaretina io. lo taona io ihany dia nahatratra 38 tapitrisa ireo olona mitondra ny tsimokaretina ary ny 25,4 tapitrisa amin’izy ireo no nahazo fitsaboana amin’ny alalan’ny fanafody ARV. “Tsy fanafody mahasitrana tanteraka ny ARV fa natao hitaizana sy hanalefahana ny herin’ny tsimokaretina rehefa tafiditra ao anatin’ny olona. Hatreto, tsy mbola misy fanafany ny VIH-SIDA saingy anjaran’ny tsirairay no mandray andraikitra mitaiza sy manome torohevitra ary mampahery ireo olona efa mitondra ny tsimokaretina. Manana zo hotsaboina izy ireny ary tsy tokony hailika”, hoy Andrianiaina Harivelo, Sekretera mpanatanteraka eo anivon’ny SE/CNLS. 

“Manainga ny vahoaka malagasy mba hifarimbona, handray andraikitra amin’ny fanatsarana ny fahasalamana. Manasa ny mpisehatra rehetra eto amin’ny Firenena hanambatra ny hery, hizara fahalalana ary hampitombo ny enti-manana mba hanafainganana ny asa hanatrarana ny tanjona iraisam-pirenena dia ny hanafoanana ny valanaretina SIDA hatramin’ny taona 2030. Entanina hatrany ny Malagasy mpiray tanindrazana, ary asaina hifarimbona tanteraka hahatanteraka sy hampahomby ny paikady”, hoy hatrany ny avy amin’ny SE/CNLS.

Ny Ami

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MANANARA-AVARATRA : Nanampy ireo mpampianatra sy mpianatra ny Ben’ny tanàna

Noporofoiny ny alatsinainy 30 novambra 2020 ny toky nomeny hatrizay ho an’ ireo mpampianatra ao amin’ny Epp Amboditangena Zap Mananara-Avaratra.Nitodika tamin’ireo mpampianatra mpanabe ny zaza malagasy eny amin’ny EPP ao an-toerana ity Ben’ny tanàna ity amin’ny alalan’ny fananganana trano iray misy efitra roa hipetrahan’ireo mpampianatra.

Nampanarahina fomba malagasy izay nahazoana tsodrano avy tamin’ireo Tangalamena ao an-tanàna ny asa fanorenana. Vola madiodio avy amin’ny kaominina Mananara-Avaratra no hanatanterahana ity fanamboaran-trano mirefy 6 metatra amin’ny 8 metatra ho an’ny mpampianatra ao amin’ny Epp Amboditangena ity.

Mandroso hatrany fa tsy mba naman’izay mihemotra, hoy ny Ben’ny tanànan’i Mananara-Avaratra, Andriamatoa Samuel. Asa ho an’ny tontolon’ny fanabeazana izay tena nankasitrahan’ny mponina azy fatratra.

TH

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TAZOMOKA - BETIOKY ATSIMO : Tokan-trano miisa 68 231 namafazana ranom-panafody

Marihina moa fa Faritra tena andairan’ny aretina tazomoka, isan’ireo tena nikoizana i Betioky Atsimo saingy nahitana fivoarana be ankehitriny noho ny fandraisana andraikitra goavana notanterahin’ireo mpitsabo, raha ny fanazavan’i lehiben’ny fiadidiam-pahasalamana ny dokotera Hajasoa Razafiandriamifehy. Isany nanampy tamin’ny fiarovana ny mponina ny fanatanterahana ny hetsika lehibe famafazana ranom-panafody faobe mamono moka isan-tokantrano.

Tokantrano miisa 68 231 no nisitraka izany nanomboka ny 02 novambra lasa teo, ka tsy hifarana raha tsy amin’ny 03 desambra ho avy izao. Ny tanjona tratrarina, hoy hatrany ireo mpiasan’ny fahasalamana, dia ny hampihena hatramin’ny taha farany ambany ny olona voan’ny tazomoka, fanatanterahana ny velirano fahadimy vinan’ny Filoham-pirenena Andry Rajoelina. Manohy ny ezaka mandrakariva araka izany ny eo anivon’ny Minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka sy ireo mpiara-miombon’antoka avy amin’ny “USAID Madagascar” amin’ny alalan’izao famendrahana ranom-panafody izao.

Tatianà R.

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Base Toliara - Le manque de communication comme problème de fond

Que ce soit au niveau des entités publiques, des initiateurs du projet ou encore de la population locale, l’information a du mal à passer. Cette déduction résulte de l’audit pilote relatif au secteur minier, réalisé récemment par la Cour des comptes. Les enquêtes menées par la Cour ont effectivement permis de mettre en exergue que le manque de communication est le problème de fond du projet minier Base Toliara. En ce sens, les recommandations émises par le rapport d’audit insistent ainsi sur le renforcement des échanges d’information ou encore l’élaboration d’un système de communication efficace ou d’un manuel de procédures.

Ce manque de communication se reflète à plusieurs niveaux, pouvant favoriser des conflits d’intérêts ou des contestations ultérieures, comme la délimitation de la zone d’exploitation. « Il se trouve que le périmètre octroyé par le Bureau de cadastre minier de Madagascar se trouve à proximité d’une Nouvelle aire protégée (NAP) dénommée PK32 Ranobe et la route minéralière traverse également la NAP. Cette situation s’explique par plusieurs raisons: faute d’une communication efficace entre le BCMM et le MEEF, les données des zones sensibles sur la carte cadastrale du BCMM ne sont pas à jour. D’un autre côté, le référentiel juridique relatif à la réglementation du secteur minier en matière de protection de l'environnement s’avère également inadéquat », rapporte la Cour des comptes.

Mais face à ce constat, le BCMM a rétorqué que : « les carrés miniers relatifs aux permis de la société Base Toliara n’ont pas encore été classés parmi les carrés protégés au moment de l’octroi en 2001. Ils ne le sont devenus qu’à la suite de la vision Madagascar vert en 2004. Dans de tel cas, il a été convenu (...) la priorisation des droits établis en premier ». Et cette information n’est pas accessible à tous. Rien d’étonnant à ce que la population conteste le projet vu que dans son esprit, une aire protégée ne peut être exploitée, surtout conformément aux dispositions de l'article 15 de la loi n° 99-022 du 30 juillet 1999 portant Code minier, la prospection, la recherche et l’exploitation minière sont interdites à l’intérieur des zones protégées.

Au niveau de l’Etude d’impacts environnementaux et dans les procédures de consultation publique, « sur la forme, la procédure mise en œuvre de l’évaluation par le public a été respecté. Mais au fond, cette procédure a été entachée d’insuffisance. La procédure de consultation publique a été effectuée par l’ONE/CTE avec un résultat satisfaisant de 84,77% (...). Pourtant, il est constaté que la population locale consultée ignore même l’objet, les enjeux et les impacts du projet. On peut dire que le résultat de la consultation publique ne reflète pas la réalité sur place », précise l’équipe en charge de l’enquête. Des problèmes ont également été constatés dans le domaine foncier. Les occupants traditionnels de terrains ne connaissement même pas leurs droits prévus par le code minier. La Commune ne dispose même pas d’une structure chargée de gérer les propriétés privées non titrées ou « Birao Ifoton’ny fananan-tany ».  

Les failles sont nombreuses notamment au niveau du système administratif. Il est important de l’améliorer par une gestion vigoureuse et transparente de l’exploitation minière à Madagascar.

Rova Randria

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Sècheresse - Une responsabilité collective

Madagascar est en train de connaître un énième épisode de séquence sèche allongée. Presque toutes les Régions de l’île souffrent de vagues de chaleur en ce moment. Le mercure affiche 40°C et plus de temps à autre. L’évapotranspiration du sol est élevée. Etant donné l’excès de chaleur, le tarissement menace les sources d’eau, vitales pour les villes et les activités agricoles en particulier. L’aridité frappe les grandes zones de production. Le stress hydrique est de plus en plus prononcé par endroits alors que les pluies se laissent toujours désirer. Le Gouvernement prépare en ce moment l’opération aérienne consistant à provoquer les pluies dans les prochains jours.

 

L’on dirait que le pays entier est en feu. Les feux continuent à ravager aires protégées et terrains boisés. L’allongement de la séquence sèche s’est produit en 2016-2017. Faute de débit suffisant, la rivière d’Ikopa cessait de couler à l’époque. Le phénomène a tendance à revenir dans des intervalles de temps assez étroits sous l’effet du réchauffement planétaire qui influe sur le cycle de l’eau.

Plus élevées

Selon les experts, les quantités de l’eau sur la planète Terre restent statiques. Seulement leur disponibilité varie suivant le temps et l’espace. Madagascar possède d’importantes ressources en eau. Mais leur répartition naturelle est inégale sur tout le territoire à cause de conditions géographiques différentes qui affectent la disponibilité de l’eau, souligne la Banque mondiale dans une étude présentée en 2016.

Selon le même document, l’île reçoit chaque année plus de 1 500 mm de précipitations, dont plus de 90% affluent entre novembre et avril. Les ressources en eau renouvelables disponibles par habitant sont estimées à 23 057 m3/habitant /an en moyenne de 2001 à 2013, soit l’une des plus élevées dans le monde, et 13 169 m3/habitant/an en 2012.

Hausse généralisée

Le secteur agricole utilise une moyenne de 14 340 hm3 d’eau (2012), généralement pour les besoins d’irrigation. L’approvisionnement en électricité utilise 5 470 hm3 d’eau, soit 11% de l’utilisation de l’eau. Les ressources renouvelables en eau sont estimées à 286 550 hm3, bien que l’indice d’exploitation de l’eau soit inférieur à 5%.

A l’aide de modélisations mathématiques, les experts nationaux ont avancé que les changements climatiques globaux projetés pour Madagascar incluent une augmentation des températures, une diminution des précipitations moyennes annuelles, même si une augmentation des précipitations est à prévoir pour diverses Régions de l’île ainsi qu’une hausse généralisée du niveau de la mer. L’actuelle occurrence de séquence sèche ne fait donc que confirmer les prévisions.

Pas significatives

D’après une météorologue, une augmentation des températures de 0,5°C à 1°C au cours des décennies 2010 et 2020 est prévue. Cette hausse serait de 1°C à 1,5°C vers 2050 et de 2,5°C à 3°C à la fin du siècle, aussi bien en été qu’en hiver. Les précipitations moyennes annuelles diminueront de 5% sur l’ensemble de l’île à l’horizon de 2100. Néanmoins, une augmentation de 5 à 10% des précipitations en décembre-janvier-février est prévue. Le maximum de hausse (10%) serait observé sur les Régions Atsimo Andrefana, Anosy et Androy.

Une diminution de 5 à 30% des précipitations serait par contre envisageable en juin-juillet-août. Le maximum de baisse (20 à 30%) serait prévu sur les Régions Atsimo Andrefana, Anosy, Ihorombe et Androy. Quant au niveau marin, une hausse de 0,1 m du niveau moyen de la mer sur la majeure partie des côtes malagasy est envisagée, à l’exception des côtes centre est où les variations ne seraient pas significatives.

Un autre phénomène

Selon des données scientifiques, le temps chaud et sec qu’il fait sur presque l’ensemble de l’île a des liens avec les phénomènes El Niño et La Niña dans l’océan Pacifique. Ils sont des dérèglements occasionnels du climat qui se traduisent par une inversion de grands courants océaniques et, dans le cas d’El Niño, une élévation anormale de la température dans les régions où prospèrent les récifs coralliens.

Cependant, il existe un autre phénomène participant également à l’élévation de la température de l’eau de mer dans l’océan Indien. Il s’agit du dipôle de l’océan Indien ou Indian Ocean Dipole, (IOD). Le Dr Toshio Yamagata, directeur de programme de recherche de variations de climat, professeur à l’université de Tokyo, Japon, en a fait la découverte en 1999.

Stockage des eaux

Peu d’informations sont encore connues sur l’IOD. Il est un phénomène du lien entre l’océan et l’atmosphère dans l’océan Indien. Il serait indépendant d’El Niño. La variation du climat due à l’IOD a des impacts importants sur le climat de l’Inde et des pays aux alentours suivant les anomalies de la température de la surface de l’océan Indien. Ce phénomène d’IOD touche également la partie nord de Madagascar.

La disponibilité de l’eau reste parmi les incidences les plus problématiques de l’allongement de la séquence sèche. Les réservoirs et les puits sont touchés. Le stockage des eaux de surface pourrait diminuer avec les pluies diluviennes et les glissements de terrain favorisant l’envasement et la réduction de la capacité des réservoirs.

Reboisement national

La disparition de la couverture végétale sous l’effet des feux, favorisés par l’allongement de la séquence sèche, en est une circonstance aggravante. Les racines des plantes jouent un rôle primordial dans l’infiltration des ruissellements dans le sol. Leur absence fait diminuer cette fonction naturelle à la base de la recharge des nappes phréatiques et des eaux souterraines. Le déboisement favorise aussi l’érosion du sol. Le cas de Tampoketsa d’Ankazobe peut offrir un exemple frappant.

Les quelque 1,2 million d’hectares de savanes boisées sont constamment affectés par l’érosion pluviale. Elle entraîne une perte de terre de l’ordre de 7 à 57 t/ha/an dans les parties boisées. Une simple augmentation de la température atmosphérique mondiale de l’ordre de 2,5°C suffirait pour provoquer un ensablement total des vallées de Tampoketsa aux alentours de 2100. Ce n’est pas pour rien alors que le pouvoir a choisi cette zone pour le lancement du reboisement national en janvier.

Coût exorbitant

Du coup, les populations sont de plus en plus vulnérables. Une meilleure gestion des ressources en eau est préconisée. La Banque suggère à Madagascar de développer ses capacités de stockage naturel des lacs et des zones aquifères afin de répartir équitablement l’accès à l’eau selon les besoins et transférer l’eau recueillie pendant les mois pluvieux de la saison sèche.

La capacité actuelle de stockage est à moins de 500 millions m3. La capacité des lacs artificiels s’élève à environ 429 millions m3, soit moins de 3% de la quantité d’eau prélevée pour l’irrigation agricole. La multiplication des lacs artificiels comme Mantasoa est en tête. Mais la réalisation du projet s’y rapportant a un coût exorbitant.

Manie

Dans tous les cas de figure, les humains, de par leurs pressions constantes sur la nature, sont eux-mêmes à l’origine de leur mal. « Mandrora mitsilany », disent les Malagasy si un auteur chinois d’expression française pointe du doigt la responsabilité individuelle face à une situation donnée. « L’on s’emmerde soi-même », soutient-il.

Que le phénomène s’appelle allongement de la séquence sèche, vague de chaleur, stress hydrique…, ses origines ne peuvent que provenir des humains eux-mêmes, y compris les Malagasy peu conscients des enjeux climatiques présents et futurs.

Instruits ou non, les habitants de l’île, pour la plupart, ont la manie de détruire le milieu naturel. Ce mauvais comportement est archi-connu dans le monde. Des fois, le monde a les yeux braqués sur l’île en raison de l’irrationnel collectif de certains des résidents.

M.R.

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Riz - 60 000 tonnes de stock de sécurité

1 000 tonnes par semaine par Région. Telle est la consommation de riz à Madagascar, en termes de volume. Le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA) refute l’idée d’une éventuelle pénurie sur le marché en annonçant un stock de sécurité de 60 000 tonnes. « Nous n’avons rien à craindre sur une éventuelle pénurie. Nous avons déjà un stock de sécurité de 60 000 tonnes. Une Région consomme en moyenne 1 000 tonnes de riz par semaine. Par ailleurs, les prévisions d’importation sont déjà connues.

Les opérateurs effectuent une importation hebdomadaire. Nous avons réceptionné 16 000 tonnes de riz à Tamatave la semaine dernière et 11 000 tonnes cette semaine. Un bateau transportant 7 500 tonnes de riz importé est arrivé dernièrement  dans la Région d’Atsimo-Andrefana », rapporte Njara Rarivojaona, directeur général du commerce auprès du MICA, lors d’une intervention sur la chaîne de télévision nationale.

Il faut savoir que les importateurs rencontrent en ce moment un problème de logistique à la sortie du confinement. Les conteneurs prennent trois à quatre mois pour arriver à Madagascar, au lieu d’un mois auparavant. Ces importateurs sont également confrontés à la dépréciation de l’ariary et l’augmentation du prix des PPN sur le marché mondial. Le prix de l’huile alimentaire a par exemple augmenté de 50 %.

Concernant le prix du riz sur le marché local, une variation de prix de l’ordre de 8 à 13 % par kilogramme a été constatée au cours des deux derniers mois. Une augmentation qualifiée de « normal » par rapport à l’évolution des prix à la consommation entre 2019 et 2020. « Le kilo du riz local se négociait à  2 200 ariary le kilo en 2019 contre 2 400 ariary cette année. L’écart n’est pas aussi flagrant que les gens pensent. Il est important de noter que le kilo du "vary gasy" a toujours été proposé à un prix beaucoup plus élevé sur le marché. Et en cette saison des pluies, la situation est compréhensible », explique le directeur général du Commerce auprès du MICA.

Afin de rassurer la population, le MICA publie chaque semaine sur son site web des chifres correspondant au prix des PPN, et cela en fonction de chaque Région. Madagascar a déjà achevé la fin de la période de grande récolte. Du « vary aloha » approvisionnera toute l’île cette semaine. Une diminution des prix est donc attendue.

Solange Heriniaina

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Prix des PPN - Un numéro vert pour signaler une éventuelle hausse

Incontrôlable. Au cours des deux derniers mois, les consommateurs ont constaté un accroissement incessant des prix des biens sur le marché, surtout les produits de première nécessité (PPN). Le pouvoir d’achat des ménages étant en baisse, le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA) tente de limiter les impacts de l’inflation sur les consommateurs finaux. Le ministère les invite ainsi à appeler le numéro vert 034 30 812 34 pour dénoncer le non respect de leur droit. « La consommation des ménages augmente entre le mois de décembre et février.

Nous allons donc renforcer les contrôles sur le marché, que ce soit la qualité ou le prix. Des actions de sensibilisation sont aussi menées en parallèle. Cette initiative entre dans le cadre de l’opération " Vidin’entana " ou prix à la consommation. Parmi les obligations des vendeurs figurent l’affichage des prix, le respect de la date de péremption des produits, la non retention des stocks et l’étiquettage en langue malagasy ou en français. Toute infraction peut être signalée à ce numéro », annonce Lantosoa Rakotomalala, ministre de tutelle, lors de sa rencontre avec les gestionnaires des marchés dans la Région d’Analamanga. Cette opération est la continuité de l’opération « Tsinjo », lancée dans le cadre de la lutte contre la hausse de prix des PPN, lors du début de l’épidémie de coronavirus à Madagascar en mars dernier.

Solange Heriniaina 

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Glissement de terrain à Ampasamadinika - L’affaire portée devant la Justice

Le calvaire continue pour les habitants du Fokontany d’Ampasamadinika. Au moins 5 maisons sont menacées de s’effondrer à tout moment, y compris un musée âgé de 200 ans. Ces habitations se trouvaient auparavant à une dizaine mètres du ravin. Mais actuellement, elles n’en sont plus qu’à quelques mètres puisque les terres se trouvant aux alentours s’écroulent peu à peu. D’autres présentent déjà des fissures selon la description d’un père de famille habitant dans ce quartier par rapport au danger qui pèse sur les riverains.

Ainsi, une dizaine de maisons sont privées d’eau depuis maintenant deux mois. Les tuyaux sont détruits par les mottes de terre et la JIRAMA ne veut pas les réparer qu’une fois le mur de soutènement construit. Mais le pire dans tout cela, c’est que les élèves doivent grimper sur une clôture afin de pouvoir sortir de leurs écoles, puis rejoindre la cour d’un voisin à cause de la peur.

Faisant suite à l’appel des citoyens d’Ampasamadinika, par rapport au risque d’éboulement, les sapeurs-pompiers ont procédé à une constatation des lieux. La Direction de l’urbanisme au sein de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) a déjà convoqué le propriétaire du terrain concerné. Un arrêté d’injonction lui a été délivré afin de remédier à la situation et d’éviter tout risque de danger. Pourtant, il n’a pas encore réagi. Face à cette situation, la CUA a porté l’affaire devant la Justice. « Il s’agit de la vie des riverains, notamment en cette période de fortes pluies », soutient le maire Naina Andriantsitohaina sur sa page Facebook.

En rappel, un travail de déblai et de construction inconsidérée a été réalisé dans un quartier d’Ampasamadinika. Ce qui a engendré un glissement de terrain, menaçant ainsi la sécurité des habitants.

Anatra R.

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Reprise hypothétique de la Covid-19 à Madagascar - « Nous y sommes préparés », dixit Pr Jean Louis Ra...

Les autorités malagasy ont toujours avancé que Madagascar a maîtrisé la Covid-19. Cependant, elles précisent que le pays n'est pas encore sorti du danger. Face à une quelconque menace de reprise hypothétique de cette pandémie sur le territoire national, le ministère de la Santé publique rassure que des dispositifs ont été préparés et sont déjà prêts pour y faire face. « Des équipes composées de personnels de santé se sont mobilisées, notamment au niveau des zones épargnées par le virus. Cependant, elles ont récemment répertorié quelques individus testés positifs.

Il faut également tenir compte des mesures sanitaires déjà appliquées par les Centres régionaux de commandement opérationnel. Les structures de santé, à savoir les Centres de santé de base niveau I et II, ainsi que d'autres établissements sanitaires sont déjà préparés à accueillir des patients atteints du coronavirus. Des matériels, équipements médicaux et surtout des médicaments sont disponibles », a avancé le Professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao, numéro un auprès dudit ministère, hier lors d'une rencontre avec la presse. Et de mentionner que la Grande île dispose le « Tambavy » CVO ainsi que sa version gélule appelée CVO+, employés à titre préventif et curatif.

Ce premier responsable de la santé publique a aussi profité de cette occasion pour affirmer que la situation épidémiologique du pays n'est pas comparable à d'autres Nations en matière de contamination pour répondre à une éventualité de deuxième vague. « Contrairement aux autres pays étrangers, nous affichons un taux de séroprévalence de 40 % sur 3 ou 4 zones de forte transmission. Et comme ce nombre d'individus chez qui des anticorps ont été détectés est atteint, la chaîne de transmission du virus se brise progressivement jusqu'à ce que la maladie s'éteigne. Une situation positive qui résulte des efforts gouvernementaux », a-t-il précisé.

En outre, il a été rappelé hier également que le port de masque obligatoire, le lavage fréquent des mains, la distanciation sociale d'un mètre représentent les dispositifs efficaces contre la propagation du coronavirus. « J'attends à ce que les personnes présentant des symptômes du cornavirus se rendent auprès des établissements sanitaires », a insisté le ministre de la Santé publique.

K.R.

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Conseil international de musées à Madagascar - Le retour au pays de tous les biens culturels malagasy sol...

Le retour d'exil du Dais royal de Ranavalona III ne doit être qu'un début. En 1895, Ranavalona III, proclamée reine de Madagascar à l'époque, a hissé le drapeau blanc à Manjakamiadana pour affirmer sa soumission aux envahisseurs français. De coutume, dans ce genre de situation, les pays vainqueurs peuvent emporter plusieurs objets du pays vaincu pour témoigner de leur triomphe. « Ainsi, des centaines d'objets des royautés de l'époque ont été saisis, voire même séquestrés, par les envahisseurs d'antan.

Ce Dais n'est alors qu'un symbole du retour des biens du pays pris de force durant l'époque coloniale », a noté le directeur général de la Culture. Le Conseil international de musées à Madagascar (ICOM) sollicite ainsi le retour au pays de tous les patrimoines nationaux encore bloqués à l'étranger. « L'Etat pourrait mettre en place une plateforme ou une commission dédiée pour discuter des possibilités de retour de ces biens à Madagascar, incluant les autorités compétentes, les experts en patrimoine locaux ainsi qu'international », suggèrent les responsables au niveau de l'ICOM Madagascar, avant-hier, dans un communiqué. « Nous espérons que la France tiendra parole concernant la restitution des biens culturels africains, aujourd'hui entreposés dans les musées français. En tout cas, elle a récemment restitué les leurs au Bénin et au Sénégal », rajoutent-ils.

De plus, pour faciliter cette restitution des biens culturels du pays , l'ICOM Madagascar conseille également la signature de la Convention d'Unidroit sur les biens culturels volés ou illicitement exportés de 1995. « L'Adhésion à cette convention nous aidera beaucoup, plus particulièrement dans la récupération des patrimoines et biens culturels volés ou bloqués à l'étranger », soulignent les experts.    

Rova Randria

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Usage de drogue dure à Soanierana - Sept arrestations, du matériel compromettant saisi

La brigade des stupéfiants de la police a procédé à un coup de filet de sept jeunes hommes âgés entre 13 et 26 ans pour usage de drogue dure, le 1er décembre dernier à Soanierana. De plus, les Forces de l'ordre ont fait la saisie de toute une panoplie de matériels compromettants, des preuves formelles susceptibles d'enfoncer les concernés. Dans la liste, mentionnons 7 cocottes d'héroïne, quatre seringues don't l'une est encore chargée d'héroïne, trois paquets de came, enfin deux balances électroniques.

 

Ce coup de filet découle du fait qu'il existe de nombreuses plaintes émanant des riverains à propos de la recrudescence du phénomène dans le même quartier.  Ces cinq dernières années, plusieurs arrestations et autres emprisonnements se sont produit en matière de lutte contre le trafic et l'usage de stupéfiants dans la Capitale. Le cas des 67Ha est probant à cet égard. Toutefois, cela n'empêche pas les trafiquants de trouver un créneau ou un moyen pour écouler clandestinement leurs produits prohibés. Il est vrai que la drogue, telle que les effets néfastes de l'héroïne et de la cocaïne sur l'individu et surtout la société, n'est plus à montrer à l'opinion. Cette soudaine recrudescence du phénomène de viol, en est entre autres un exemple.  D'où l'intensification des actions de la Police pour combattre le fléau.

Franck R.

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Fêtes de Noël et de fin d'année - Hausse considérable du prix des décorations…

2000 ariary. Tel est le prix minimum d'une simple décoration de Noël vendue en centre-ville. Les détaillants ont augmenté de 25 à 100% le prix de ces accessoires. « Une guirlande d'un mètre vendue auparavant à 1500 ariary s'acquiert désormais à 2500 ariary. Quant au paquet de boules de 6 pièces, couleurs confondues, il se vend actuellement à 3000 ariary, contre 2000 ariary l'année dernière. En général, le prix des décorations de Noël varie entre 2000 et 200 000 ariary. Quant au sapin, le prix varie entre 12 000 et 240 000 ariary, selon la taille et la qualité.

« La plupart des articles écoulés au marché en ce moment sont des restes de l'année dernière. Pourtant, leur prix a nettement augmenté puisque les nouveaux arrivages tardent à arriver. L'on craint qu'ils soient bloqués, avec la crise sanitaire liée à la Covid-19 et ses impacts, d'où la révision à la hausse du prix des décorations existantes », nous confie un grossiste à Behoririka, voulant garder l'anonymat. L'augmentation du prix commence ainsi chez les fournisseurs, avant d'être suivie par les détaillants. « Les décorations de Noël se vendent à un prix élevé d'année en année mais cette fois-ci, la hausse est considérable. Cela pourrait expliquer la rareté des clients, du moins ces derniers jours », avance Jimmy, revendeur à Analakely.

Une des priorités

Décorer sa maison, y compris le sapin, constitue l'une des priorités des chrétiens dès le début du mois de décembre. Acheter des décorations adéquates est ainsi une nécessité. « Je ne m'attendais pas à ce que le prix des articles grimpent cette année, malgré la crise sanitaire. Heureusement que nous avons conservé le sapin de l'année dernière, si non notre budget destiné aux accessoires n'aurait pas suffi », s'exprime Natia R., téléopératrice résident à Soavimasoandro. Accompagnée de ses 2 filles, cette mère de famille s'est déplacée à Analakely hier pour s'acquérir des décorations dont les guirlandes, boules, bouquets, couronnes et fil lumineux. Elles ont dépensé la totalité de leur budget, soit 60 000 ariary. Ces personnes font partie des clients qui se sont acquis des articles dès la première semaine de décembre.

« Les clients se font rares en ce début, mais viennent en masse à partir de la mi-décembre, surtout les week-ends. Pour notre cas, une vingtaine de personnes demandent le prix des articles en une journée, contre une dizaine qui fait des achats. Nous ne perdons pas espoir pour les jours à venir », rapporte Jocelyne, détaillante ayant un étal sur les trottoirs de Tsaralalàna. Quoi qu'il en soit, le marché timide et morose depuis la dernière semaine de novembre s'améliorera dans les prochains jours...

Patricia Ramavonirina

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Le sida, cet autre fléau qui nous menace

L’épidémie de Covid-19 a focalisé toute l’attention du monde médical durant l’année 2020 et elle l’a fait au détriment de beaucoup d’autres pathologies qui touchent de nombreux patients. Des interventions chirurgicales et des traitements indispensables ont été reportés à cause de la mobilisation des services hospitaliers pour les soins de ceux qui ont été contaminés par le coronavirus. Aujourd’hui, on se rend compte de la gravité de l’état de santé de ces malades qui risquent de passer de vie à trépas. Il s’agit des hommes et des femmes atteints du cancer ou des diabétiques notamment. Mais la journée mondiale du sida qui été célébrée hier a permis de se rappeler que ce fléau existe et qu’il se propage toujours de manière inquiétante. Les 38 millions de personnes contaminées dans le monde actuellement sont là pour nous montrer que la menace est bien présente et qu’il ne faut pas la mésestimer.

Le sida, cet autre fléau qui nous menace

Les scientifiques le considéraient comme le fléau du XXe siècle pouvant décimer la population mondiale. La mobilisation des autorités médicales était totale car les chiffres de la contamination étaient alarmants. Une véritable course contre la montre était engagée entre les chercheurs pour trouver un remède et un vaccin. Les Américains et les Français étaient en pointe dans ce domaine. Les campagnes de prévention pour essayer de stopper la propagation du virus étaient organisées de manière systématique. Les précautions prises lors des rapports sexuels étaient recommandées Les traitements n’étaient pas encore très efficaces. On commençait tout juste à parler d’interféron, mais le nombre de personnes décédées montait à plusieurs millions. Au début des années 2000, la combinaison de plusieurs remèdes a permis aux patients de vivre sans trop de problèmes avec leur maladie. L’épidémie est toujours présente jusqu’à ce jour, mais le sida fait moins peur et certains le considèrent comme un virus aussi banal que celui de la grippe. La Journée mondiale du sida est passée inaperçue, mais il ne faut pas oublier l’épée de Damoclès suspendue sur nos têtes.

Patrice RABE

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Andranomangatsiaka-Maevatanàna : Lehilahy iray naratra mafy voatsatoka antsy

Mampihorohoro indray ny zava-miseho sy ny fanafihan-jiolahy ankehitriny raha ny eto amin’ny renivohi-paritra Betsiboka tato ho ato izay. Lehilahy iray antsoina « Dafe » no lasibatr’izy ireo tamin’ny faran’ny herinadro lasa teo, tao amin’ny fokontany Andranomangatsiaka, ato amin’ny kaominina ambonivohitra Maevatanàna, tokony ho tamin’ny valo ora alina teo no nisehoan’izany. Tokantrano iray no lasibatra ny asa ratsy tao amin’io fotoana io. Ka naratra voatsatoka antsin-dry-zalahy, tamin’ny kibony ny tompon-trano. Raha ny fampitam-baovao voaray tamin’ny telem-paritry ny filaminam-bahoaka eto Betsiboka dia, jiolahy miisa dimy tsy nisy nanao saron-tava ary nitondra basy kilalao sy zava-maranitra no tonga nanao ny asa ratsy teny min’io fokontany voalaza etsy ambony io. Nanao izay fomba nahafana niditra tao an-trano ireo olon-dratsy vantany vao tonga. Tsy nisy nahita ny fidiran’izy ireo, ka niditra an-tsokosoko tao an-trano. Taitra ny tompon-trano raha naheno ny fidirana tampoka tao, ka teo no nahavoatsatoka antsy azy teo amin’ny kibony no sady voambana basy kilalao. Niezaka niantso vonjy ihany hono ramatoa vadin-dralelahy naratra, fa noheverin’ny teo amin’ny manodidina fa mpivady miady izany ka tsy nahataitra ny olona. Tampoka tamin’izy mivady ny zava-niseho ka tsy afaka niaro tena ireto farany. Raha ny fanazavana  azo hatrany dia tsy nandroba ny mpanao fanafihana, fa ny ain’ilay lehilahy mihitsy no tian’izy ireo nalana. Rehefa nahazo antso ny mpitandro ny filaminana, na dia efa ho antsasakadiny aza vao nampandrenesina, dia tonga nanao ny fizahana ifotony tany an-toerana, hoy hatrany ny lehiben’ny filaminam-bahoaka eto Maevatanàna. Ilay lehilahy voatafika kosa voatery nentina niakatra any Antananarivo hanaraka fitsaboana, satria tsy misy fitaovam-pitsaboana mifanaraka amin’ny ilainy ny eny amin’ny hopitaly be Morafenokely Maevatanàna raha ny vaovao voaray farany. Mitohy hatrany kosa ny famotorana ataon’ny polisy.

Ratantely

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Anosimbolamena-Beanana : Lehilahy laniny voay, lasa ny nonony sy ny feny

Nandriaka ny rà ! Nitrangana loza mahatsiravina naharatra olona, ny tao amin’ny reniranon’ikopa, tao amin’ny toerana antsoina hoe Anosimbolamena, kaominina ambanivohitra Beanana, ato anatin’ny disitrikan’i Maevatanàna, ny Zoma lasa teo tokony ho tamin’ny enina ora hariva. Rehefa nivoaka ny trano noho ny hafanana mihoapapana aty an-toerana dia nikasa hamonjy rano izy mivady ireto no notongavana voay tampoka ilay lehilahy tamin’io fotoana io. Efa teny ambony ny tratrany ralehilahy ilay voay vao samy taitra izy roa, ka niantso vonjy malaky teny an-tanàna ramatoa. Ny leilahy moa mbola nifanjevona irery tamin’ny voay tao anaty rano, izay somary marivo ihany izany. Rehefa nokibiana kosa ny voay tonga dia lasa nitsoaka namonjy ny rano laliny niaraka tamin’ny nonony sy ny fehiny ranamana. Vetivety monja ny fahatongavan’ireo olona teny amin’ny manodidina saingy efa tsy teo ny  voay, fa ilay lehilahy naratra sisa notazana nitsirara teny amin’ny torapasika, ka voatery noentina haingana eny amin’ny hopitaly noho ny rà mikorina be loatra. Efa manaraka ny fitsaboana sahaza azy eny amin’ny hopitaly moa ilay lehilahy hatreto.

Ratantely

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Us et coutumes : Quand l’art et la croyance se rencontrent

Lieu de culte, les “doany” étaient aussi des centres culturels.

La peinture et la sculpture sont des moyens d’expression pour extérioriser la pensée et la philosophie de nos ancêtres. Comme dans bon nombre des pays, ces formes d’expression sont dotées d’un caractère divin puisqu’elles révèlent d’Anakandriana, « enfant de Dieu », esprit habitant les grottes, maître du sikidy. Et c’est afin de mémoriser ces messages spirituels que l’écriture est bien gardée dans les rochers, effectués par la personne possédée lors d’un culte.

Les figures géométriques correspondent aux signes astrologiques et au calendrier traditionnel malagasy (alimanaka). Elles sont utilisées par l’astrologue pour connaître la destinée d’un individu, les jours fastes et néfastes, les destins qui peuvent aller ensemble ou qui s’opposent, le jour favorable pour débuter un travail ou un évènement important… Des lignes de destin se rencontrent au milieu d’un carré ou d’un triangle, c’est là où les destins se croisent. Le thème cosmogonique avec la demi-lune et une étoile est également relatif à l’astrologie. La figure zoomorphe illustre le zébu, une offrande par excellence destinée à Dieu créateur et aux ancêtres, symbole de la richesse. Les “doany vazimba-antehiroka” sont alors liés à l’astrologie et à la guérison, cette dernière se matérialise par des rochers cupulaires utilisés pour préparer les “ody” ou remède contre la maladie.

La sculpture est l’art de tailler un objet en vue d’en dégager une forme. A l’intérieur du “doany d’Andriandroka” à Ambohijanahary, une sculpture figurative représente deux bustes identiques taillés directement sur le granit. Ils forment des angles bien droits, témoins de l’utilisation d’un objet tranchant. Les détails des yeux et du regard sont impressionnants car ils montrent l’air de personnes adultes. Comme ces bustes se trouvent à côté d’une croix sculptée en granit, ils représentent le syncrétisme religieux ou l’insertion du christianisme dans la religion traditionnelle malgache. Les sculptures inondent les églises catholiques du Moyen Âge. Identiques aux bustes des Saints, ces figures sculptées du “doany d’Andriandroka” témoignent du mélange entre catholicisme et culte des ancêtres : elles se trouvent au pied du mégalithe en mémoire d’Andriandroka et d’Andrianampoinimerina et également, à côté d’un contenant des objets utilisés au culte (sucre, miel, friandises…). Ils marquent l’évolution du “doany”, de son état initial vers l’introduction des décorations chrétiennes. Puisqu’ils se trouvent dans l’enceinte d’un lieu de culte, ils sont imprégnés de caractère sacré. Cependant, le sculpteur ne procède pas à son travail de façon rituelle. Il ne fait que satisfaire le besoin du commanditaire. Les bustes transmettent l’idée d’une vie endurée par les pèlerins : leur inquiétude et leur épreuve. Même la gardienne du « doany » affirme que ces figures représentent les pèlerins qui portent leurs croix. Nous pouvons ajouter aussi qu’il s’agit des décorations offertes pour embellir le sanctuaire ou des divinités protectrices.

Iss Heridiny

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Ifm : « Ndao hanavao » en droite ligne

Les démarches de recherche et de créativité se sont tissées sur « Ndao Hanavao ».

Une exposition collective se tient du 4 décembre au 10 janvier 2021 à l’IFM Analakely du nom de « Ndao hanavao ». L’exposition « Ndao hanavao » relate, autour d’un ensemble d’œuvres et d’objets de design, l’histoire de cette aventure collective devenue réalité. Dévoilant les étapes d’une pratique de recyclage du plastique appelée « upcycling » (économie circulaire et réemploi, dit « par le haut »), elle montre un ensemble d’actes créatifs qui prennent conscience des enjeux de société. Cette exposition est le fruit de collaborations artistiques nées au sein du laboratoire d’innovation et de création « Ndao hanavao », initié en 2018 par Rubis Mécénat et Vitogaz Madagascar dans le quartier d’Ilafy à Antananarivo. Depuis 2018, les designers de ‘The Polyfloss Factory’ y développent le concept de leur machine Polyfloss, accompagnés de jeunes malgaches en formation professionnelle et d’une équipe locale, afin de mettre en place de manière pérenne un atelier d’incubation, d’expérimentation et de formation destiné à la transformation des déchets plastiques, problématique locale majeure. ‘The Polyfloss Factory’ est un procédé innovant de recyclage du plastique qui s’inspire de la barbe à papa et permet d’obtenir une laine souple qui peut être réutilisée de différentes manières : isolant thermique, emballage, objets de design, créations textiles, objets du quotidien, etc. L’exposition dévoile ainsi les étapes de ce processus étonnant et novateur, et nous raconte l’ambition d’un avenir aux modes de vie plus écologiques et solidaires.

Après plus de deux ans de déploiement,« Ndao hanavao » prolonge et entreprend aujourd’hui de nouvelles phases d’expérimentations autour de son laboratoire de recherche et de prospective. Rubis Mécénat donne une suite logique en invitant de nouveaux designers et artistes au sein de son laboratoire de recherche, qui étaye jour après jour les concepts de justice environnementale, celle-là ̀ même qui n’échappe pas aux questions qui lient les nécessités sociales et écologiques. En 2021, le Lab prolongera ses recherches et accueillera deux autres regards, deux expériences nouvelles. Alexandre Echasseriau, designer industriel aguerri passé par l’ENSCI – Les Ateliers et l’École Boulle – apportera son savoir-faire atypique et appliquera ses recherches, sa technique et sa méthodologie au recyclage plastique. Samuel Tomatis, quant à lui, sera invité dans le cadre d’un projet prospectif de recyclage des déchets naturels autour des algues et de végétaux invasifs.

Recueillis par Maminirina Rado

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Riposte à la Covid-19 : Deux accords ratifiés par l’Assemblée nationale

Les deux accords ont été présentés par une équipe dirigée du MEF.

La confiance des bailleurs de fonds envers le gouvernement reste intacte. Les financements continuent d’arriver pour permettre à Madagascar de faire face aux effets néfastes de la crise du coronavirus.

La Banque mondiale a en effet accordé deux prêts  relatifs, respectivement  au financement du Programme d’Appui des politiques de développement pour la riposte à la pandémie de Covid-19 à Madagascar et à l’appui sur l’amélioration des résultats nutritionnels.

Ajustements. Conclu au mois de septembre dernier entre la République de Madagascar et l’Association Internationale pour le Développement (IDA), une branche de la Banque Mondiale, l’accord  sur l’appui financier pour la riposte contre la Covid-19 a été ratifié par l’Assemblée nationale, avant-hier.  Il s’agit d’un  appui financier à titre de prêt de l’IDA d’un montant équivalent à 75.000.000 USD, soit 286.609.500.000 ariary et destiné à appuyer l’Etat dans les actions qu’il mène face à la crise liée à la Covid-19.  « L’objectif du programme est d’adopter des mesures permettant d’endiguer la propagation du virus, protéger les populations vulnérables, soutenir la création d’emplois, renforcer l’accès aux services de base, et la résilience aux chocs futurs », précise le ministère de l’Economie et des Finances dans un communiqué. Ce financement fait partie d’une série d’ajustements du programme de pays du groupe de la Banque mondiale afin de soutenir le gouvernement et la population  face à la pandémie. Cela comprend l’activation des éléments d’intervention d’urgence au sein de son portefeuille afin d’appuyer la réponse du gouvernement dans les domaines de la santé, du social, de l’éducation, de l’eau et de l’assainissement ; le développement de nouvelles opérations répondant à la pandémie et renforçant la résilience aux chocs futurs ; ainsi que la préalimentation des opérations futures pour aider à accélérer la reprise.

PARN. Le projet d’Amélioration des Résultats Nutritionnels (PARN), quant à lui, fait suite à une requête d’activation de l’intervention d’urgence qui  a été adressée à la Banque mondiale pour faire face à la crise. L’accord de prêt en ce sens a été ratifié par l’Assemblée nationale. Le Projet d’Amélioration des Résultats Nutritionnels ou PARN (FAnjariantsakafo sy Fahasalamana ifotonY), en utilisant l’approche multi-phase, a été mis en œuvre dans le cadre du renforcement de capacité de gestion et de fourniture du paquet minimum d’intervention de « SR-SNME » ou Santé de la Reproduction – Santé et de Nutrition de la mère et de l’Enfant.  Sous les tutelles techniques du ministère de la Santé Publique et de l’Office National de Nutrition, ce projet  vise en effet à améliorer les comportements nutritionnels clés reconnus pour leur capacité à réduire le retard de croissance dans les régions ciblées et à augmenter ainsi l’utilisation de ce paquet d’intervention SR-SNME. L’objectif est d’apporter également une réponse immédiate et efficace en cas de crise ou de situation d’urgence éligible.

R.Edmond

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Maevatanàna II : Raopolo lahy nirongo basy nanafika tanàna

Nitrangana fanafihan-dahalo indray tao amin’ny fokontany Androafiabe, any amin’ny kaominina Maevatanàna faharoa, izay somary mihazo ampitan-drefan’ikopa iny, ny alatsinainy 30 novambra lasa teo, tokony ho tamin’ny dimy ora vao mangiran-dratsy. Dahalo efa manodidina roapolo lahy tany ho any, izay mirongo basim-borona sy zava-maranitra. Norahonany tamin’ny poa-basy avy hatrany ny mponina mba tsy hisy hivoaka ny tranony. Rehefa izany dia niroso tamin’ny fandrobana ny omby ireo dahalo. Raha ny fanazavana voarainay avy any an-toerana hatrany, ankoatra ny omby lasan’ireo malaso, dia rangahy lehibe iray ihany koa no voalaza fa naratra voafira famaky teo amin’ny tarehiny. Efa tafavoaka ny tanàna mihitsy moa ireo dahalo vao nivoaka tsikelikely ny mponina ary nampandre ny mpitandro filaminana, saingy mbola tsy misy tonga any an-toerana hatramin’ny fotoana nanoratanay ny lahatsoratra. Na dia izany aza, efa mandeha ny fanarahan-dia amin’izao, izay iarahan’ny mpiray dinam-pokonolona sy ny fokonolona ao an-toerana. Fantatra fa nizotra niankandrefana ny lalan’ireo dahalo nitondra ny omby avy nangalarany. ILay rangahy lehibe kosa efa manaraka fitsaboana eny amin’ny hopitaly be Morafenokely eto Maevatanàna.

Ratantely

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Toseke Vonje Aigne : 200 000 ariary par famille dans le Sud

Distribution du Toseke Vonje Aigne dans le Sud.

Les actions de riposte contre la Covid-19 se poursuivent. Dans le Sud, une zone frappée par ailleurs par le “kere”, le gouvernement, en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a accordé un appui financier direct de 200.000 ariary par famille dans cinq districts. A savoir Amboasary Atsimo, Ambovombe, Tsihombe, Beloha et Bekily où 22.000 familles ont bénéficié de cette aide financière qui va leur permettre de mieux faire face aux effets néfastes de la crise sanitaire. C’est le ministère de l’Economie et des Finances qui a lancé cette opération dans le Sud, lors d’une mission sur place menée par une équipe dirigée par le Directeur général de l’Economie et du Plan, Olivier Ramiandrisoa,  et le coordonnateur Sud pour le PNUD Alexandre Gomis.

R.Edmond.

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Lutte contre l’insécurité : La Gendarmerie nationale dotée d’un avion de reconnaissance

C’est la première fois que la gendarmerie dispose d’un avion qui est un matériel fortement nécessaire dans l’accomplissement de ses missions principales, à savoir la lutte contre l’insécurité rurale. Le Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie auprès du ministère de la Défense Nationale, le général de Corps d’Armée Richard Ravalomanana, l’a affirmé lundi matin à Ivato lors de la cérémonie de réception d’un aéronef, dotation du Groupe Assist développement. De marque CESSNA F337E, cet appareil pourra servir d’avion de reconnaissance dans les opérations de poursuite des « dahalo » en milieu rural et de secours en cas d’accident, ajoute le SEG pour manifester sa satisfaction de ce genre de partenariat public-privé. La remise de cette donation a été effectuée par Madame Mihaja Moyon, présidente de l’Assist Fondation et Régis Mougin, Directeur général de l’Assist Aviation. La présidente de l’Assist Fondation a souligné que son groupe a agi pour apporter sa contribution aux efforts déployés par la gendarmerie dans la pacification du pays ces derniers temps. Le SEG précise que pour l’exploitation de cet appareil, la gendarmerie devra collaborer avec les pilotes et techniciens de l’Armée de l’Air. Pour marquer cet événement durant lequel, la clé de cet appareil a été remise au directeur technique de la Gendarmerie nationale, le SEG a offert un cadeau de souvenir aux dirigeants de l’Assist Aviation.

T.M.

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Ambassadeur de Chine Guo Xiaomei Chez le ministre de la Justice Johnny Andriamahefarivo

L’ambassadeur de Chine à Madagascar, Guo Xiaomei, a rendu une visite de courtoisie au ministre de la Justice, Johnny Richard Andriamahefarivo, hier, à Faravohitra.

L’ambassadeur de Chine à Madagascar Guo Xiaomei a rendu une visite de courtoisie au ministre de la Justice, Johnny Richard Andriamahefarivo, hier, à Faravohitra. Le 11 novembre dernier, elle a présenté ses lettres de créance au président de la République Andry Rajoelina. Parmi le parcours de ce diplomate, citons, entre autres, conseiller auprès de la mission permanente de la République populaire de Chine à l’Organisation des Nations-Unies, conseiller auprès du département des traités et du droit du ministère des Affaires étrangères de la République populaire de Chine et Directeur général adjoint du département des traités et du droit du ministère des Affaires étrangères de la République populaire de Chine.

Recueillis par Dominique R.

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Antsirabe : Un corps calciné retrouvé dans un bac à ordures

Découverte macabre à Antsirabe, dans le fokontany Mahazoarivo Avaratra. Un corps a été retrouvé calciné, à moitié carbonisé, dans un bac à ordure, hier. Les causes et les circonstances du drame sont, pour l’instant, inconnues. Selon les premières constatations des forces de l’ordre, il s’agit d’un homme de 40 ans environ sans famille, et qui ramasse des ordures dans un bac à proximité du fokontany Mahazoarivo Avaratra. Une riveraine interrogée a raconté : «Il était infirme et ne pouvant pas se déplacer aisément. Il aurait été victime de son propre feu de réchaud, probablement saoul ». Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes et les circonstances de cette calcination. Le bureau municipal d’hygiène de la commune urbaine d’Antsirabe a été alerté et la police nationale de Mahazoarivo saisit l’affaire. La dépouille du défunt est mise à la morgue en attendant sa famille et sera inhumée, le cas échéant.

Un autre incendie. Dans le courant de dimanche dernier, un incendie de cases a été déclaré à Anosy Rahindy, district de Marolambo. Un individu fortement soupçonné d’être à l’origine du feu, a fait l’objet de recherches des fokonolona dudit village. Ils ont procédé à la poursuite du présumé auteur. Il a été intercepté à Andranomanjaka dans le district de Nosy Varika. Le pyromane a tenté de s’opposer à son arrestation et un affrontement a eu lieu, altercation qui lui a valu des blessures graves. Les éléments de la gendarmerie ont été sur place pour calmer les fokonolona et une enquête est ouverte. La descente des autorités locales sur place a fait ressortir le bilan ci-après : 211 cases incinérées y compris le bureau du fokontany et des marchés, 835 sinistrés et aucune perte de vie humaine ni blessé. Les dégâts sont évalués à 181.000..000 ariary.

Yv Sam

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Enseignants des EPP dans l’Atsimo-Andrefana : Conditions de travail très rudes et manque de formation

Fearaza Antonine Patricia, en poste dans une zone reculée, reste très motivée en dépit des conditions de travail fort pénibles.

Dans plusieurs écoles primaires publiques (EPP) dans la région Atsimo-Andrefana, il arrive que des enseignants travaillent sans toucher de salaire régulier, voire sans être payés du tout lorsqu’il s’agit d’enseignants non fonctionnaires qui ne bénéficient pas des subventions de l’Etat.

On les appelle les « non sub » car ils ne sont ni fonctionnaires ni bénéficiaires des subventions de l’Etat. Ils vivent essentiellement des cotisations payées par les parents d’élèves. Par temps de grande difficulté financière, les parents ne parviennent pas à s’acquitter de cette somme, laissant les enseignants sans ressource dans la mesure où la caisse-école venant du ministère de l’Education Nationale (MEN) est souvent alimentée très tardivement, et n’est pas en mesure de couvrir les salaires des enseignants, en marge des autres besoins pour le fonctionnement de l’école. Les enseignants « non-sub » sont alors contraints de consacrer une partie de leur temps à d’autres activités comme la pêche en mer pour survivre. Aux dernières nouvelles, la caisse-école sera revue à la hausse par le MEN à partir de la prochaine rentrée.

Appuis des partenaires. Parallèlement, d’autres enseignants dans des zones plus reculées travaillent avec des moyens plus que limités : faute d’infrastructures, ils font la classe en plein air, à l’ombre du tamarinier, les élèves assis à même le sol. La DREN (direction régionale de l’Education nationale) Atsimo-Andrefana, indique à ce sujet que seulement 25% des bâtiments scolaires sont des constructions en dur. Des appuis venant de plusieurs partenaires techniques et financiers, notamment l’UNICEF grâce à un financement norvégien, ont déjà permis d’améliorer la situation dans certaines EPP de la région Atsimo-Andrefana à travers la construction de nouvelles infrastructures (103 salles de classe construites aux normes anticycloniques) et la dotation d’outils pédagogiques plus adéquats. L’autre problème reste l’éloignement, contraignant les enseignants à parcourir de longues distances, à pied ou en charrettes pour toucher leurs salaires ou subventions auprès des agences bancaires. Un déplacement qui a un coût non pris en compte dans les sommes qu’ils perçoivent.

Formations et supports pédagogiques. Outre les conditions de travail très rudes des enseignants, ces derniers manquent également de formation. A l’EPP Sakabera à Toliara, en particulier, les enseignants ont manifesté un vif souhait de se former, notamment en matière linguistique et pédagogique. « La bonne nouvelle est que plusieurs enseignants des classes de 11e de notre école bénéficieront bientôt d’une formation », a-t-il été appris du directeur de l’école, Rejela Balthazar Mahavaly. Cette EPP fait également partie des écoles ayant déjà bénéficié des appuis de l’UNICEF en matière de formation des enseignants. Le directeur a ainsi été formé pour la maîtrise du tableau de bord, tandis que huit enseignants en primaire et quatre enseignants en préscolaire ont bénéficié d’une formation didactique et pédagogique. Par ailleurs, l’école a été dotée de tables bancs, de mini-tables et chaises pour les tout petits en classe préscolaire, de planches pédagogiques, de supports de formation pour les enseignants en préscolaire, ainsi que de divers livres, manuels et kits-jeux éducatifs pour le préscolaire. Dans l’ensemble de la DREN Atsimo-Andrefana, 2.473 tables bancs ; 43.675 planches pédagogiques ; 4.200 supports de formation pour 1.400 éducateurs ; 74.100 livres scolaires ; 3.480 dictionnaires (Rakibolana malagasy) ; plus de 68.000 livres de contes pour le préscolaire pour plus de 800 EPP, ont été distribués par l’UNICEF.

Écoles à ciel ouvert. D’autres élèves et enseignants, dans des zones plus éloignées, s’estiment beaucoup moins « privilégiés ». C’est du moins l’avis des enseignants en primaire venus pour une formation, la semaine dernière, au CRINFP (Centre Régional de l’Institut National de Formation Pédagogique) de Belemboka, à 15 km de la ville de Toliara. Certains d’entre eux sont postés dans des établissements à « ciel ouvert », et ne disposent pas de salles de classe fonctionnelles. Ils manquent énormément de formation, raison pour laquelle ils n’ont pas rechigné à parcourir jusqu’à quelques centaines de kilomètres dans des conditions pénibles pour participer à cette formation au CRINFP. C’est le cas de Fearaza Antonine Patricia, en poste à Ampitanaka, dans le district d’Ampanihy, qui a parcouru des centaines de kilomètres, à pied, puis en charrette et enfin en taxi-brousse, pour participer à cette formation. Elle fait partie des enseignants qui font la classe à ciel ouvert et avec des effectifs pléthoriques, jusqu’à 100 élèves. Très motivés pour améliorer ses compétences pédagogiques et linguistiques, notamment en français, cette enseignante et ses pairs souhaitent bénéficier de formations plus régulières et soutenues, permettant d’améliorer la qualité d’apprentissage de leurs élèves.

Hanitra R.

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Football : La formation licence C à Mahajanga

Les personnalités majungaises lors de la cérémonie d’ouverture du stage par le vice-président Victorien Andrianony.

La formation pour l’obtention de la licence C CAF d’entraîneur a débuté lundi à  la Chambre de Commerce de Mahajanga. Une belle manière pour la Fédération Malgache de Football de montrer que la vie reprend son cours normal. Le premier vice-président Victorien Andrianony a d’ailleurs mentionné dans son discours cette volonté d’aller de l’avant de l’équipe fédérale. Il n’a pas oublié de remercier les stagiaires pour leur implication dans le développement du football à Madagascar. Et de souligner que ces nouveaux techniciens seront très sollicités dans le projet présidentiel lié à la multiplication des centres techniques dans les stades synthétiques disséminés dans les quatre coins de l’île. Pour revenir à la formation qui va durer 15 jours avec 120 heures effectives entre théorie et pratique, elle sera assurée par le DTN et néanmoins instructeur de la CAF, Debon Jean François. Ce dernier bénéficiera de l’aide de cinq autres instructeurs afin de parfaire une formation qui vient à point nommé pour permettre à la FMF de séparer le bon grain de l’ivraie car il faudrait dorénavant que chaque club et a fortiori pour les équipes nationales que les techniciens aient le diplôme requis pour exercer ce métier combien important.

Clément RABARY

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Armées malgaches : Des nouvelles infrastructures dans le cadre de la restructuration

La responsabilisation de tous les chefs de corps composant l’Armée malgache est prévue dans la restructuration de cette entité. Cette stratégie est désormais effective. Cela a été prouvé par la série d’inaugurations des réalisations effectuées par les trois camps militaires à Ampahibe, hier. Il s’agit du Camp du 1ER Régiment du Génie militaire (1RG), du Camp du Régiment d’Appui et de soutien (RAS) et de celui du Régiment d’Artillerie Anti-Aérienne (R3A). Grâce aux initiatives des chefs de corps de ces trois régiments, plusieurs infrastructures ont été créées et réhabilitées dans ces camps. Des travaux qui ont été effectués durant la période du confinement pour dire que cette crise n’a pas empêché l’Armée malgache de travailler pour la Patrie. Mise à part la construction d’une stèle à l’effigie de Saint Georges, le protecteur du RAS sur le devant de sa place d’armes, les bureaux des Chefs de corps de ces 3 régiments ont été tous rénovés. A cela s’ajoute la construction d’un nouveau bâtiment de l’Ecole des officiers-médecins.  La place d’Arme du 1RG a été embellie. En ce qui concerne particulièrement le R3A, le régiment célèbre cette année son 43e anniversaire. Pour marquer cet événement, son chef de corps, le colonel Faly Raharijaona a fait beaucoup de choses dont l’aménagement d’un terrain de basket et de volley, la réhabilitation du réfectoire de ses militaires et le foyer de ses officiers, ainsi que la redynamisation de l’atelier de mécanique automobile et soudure du régiment. Des réalisations qui ont permis à ce régiment de rénover quelques matériels roulants de l’Armée durant la période de confinement. L’inauguration de ces diverses réalisations a été placée sous la présidence du Chef D’Etat-Major des Armées Malgaches, le Général de Division Jean Claude Randrianaivoarivelo et le Chef d’État-Major de l’Armée de terre, le Colonel Jean Aimé Rakotoniaina, et a eté honorée par le Secrétaire général du ministère de la Défense nationale qui a représenté le ministre de la Défense nationale, Général Richard Rakotonirina.

T.M.

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Magro Behoririka : Téléthon pour le Sud ce samedi

« Mametrà kely ». C’est le nom de l’évènement qui se tiendra samedi prochain au Magro Behoririka. D’après les informations, une collecte de fonds pour la population victime du ‘kere’ dans le Sud sera organisée sur ce site connu comme étant le Quartier Général des « Zanak’i Dada ». L’évènement débutera à 10h et sera animé par un artiste australien. Beaucoup d’observateurs se demandent s’il s’agit ou non d’un “fake news”. En effet, pour l’heure, Marc Ravalomanana et le Tiako i Madagasikara jouent la carte de la discrétion par rapport à cet évènement. A J-5, aucune communication officielle y afférente n’a été faite. Joint au téléphone hier, une source proche de l’ancien parti au pouvoir a expliqué que l’ancien président n’est pas concerné par ce téléthon. Ce serait un groupe de jeunes apolitiques qui seraient à l’origine de cette initiative pour le Sud. Des questions se posent alors sur les raisons qui ont poussé les organisateurs à choisir l’enceinte du Magro Behoririka.

Allure politique. Il s’agit peut-être d’une diversion pour cacher l’implication du numéro Un de l’Empire Tiko et du Tiako i Madagasikara dans cet évènement. En effet, même si l’objectif est de récolter des fonds, des vivres et des vêtements pour les compatriotes du Sud, victimes de la malnutrition, la Préfecture de Police d’Antananarivo et les Forces de l’ordre pourraient intervenir si la rencontre revêt une allure politique. D’autant plus que, pas plus tard que la semaine dernière, les autorités ont rappelé les textes relatifs à l’interdiction de toutes les manifestations politiques, outre celles rentrant dans le cadre de la campagne électorale pour les élections sénatoriales du 11 décembre. En tout cas, pour le moment, le conditionnel est de rigueur en ce qui concerne l’éventuelle implication de « Dada » et de ses lieutenants à cet évènement prévu se dérouler ce samedi au Magro Behoririka. Et ce, même si d’après les indiscrétions, Marc Ravalomanana envisagerait de se rendre dans la partie Sud de la Grande-île le 12 décembre prochain, jour de son anniversaire, pour remettre à la population locale les fonds et les vivres collectés lors de ce téléthon. Histoire à suivre.

Davis R

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Journée mondiale contre le Sida : Célébration discrète, silencieuse à la limite

La Journée mondiale contre le Sida est célébrée chaque année le 1er décembre. « Elle est le cadre de manifestations de soutien aux personnes vivant avec et touchées par le virus, mais aussi le moment de se souvenir de toutes les victimes du Sida » selon l’ONUSIDA. Mais contrairement à chaque année, cela est passé inaperçu à Madagascar durant la journée du 1er décembre 2020. Seules quelques organisations en ont parlé hier. Le pays est sans doute encore sous le choc de la Covid-19, cette autre maladie sans vaccin qui, elle aussi, a fait quelques morts cette année. D’ailleurs, le thème de l’édition 2020 de la Journée mondiale de lutte contre le Sida « Solidarité mondiale et responsabilité partagée » vient du constat par rapport à la Covid-19, qui a montré les liens étroits entre la santé, et d’autres aspects fondamentaux tels la réduction des inégalités, les droits humains, l’égalité des sexes, la protection sociale, et la croissance économique.

Rappelons toutefois que selon les dernières statistiques, 40.000 personnes vivent avec le VIH Sida à Madagascar et que le pays s’est engagé à atteindre zéro nouvelle infection à VIH, zéro décès dû au Sida, et surtout zéro discrimination à l’égard des personnes atteintes par le virus.

Anja RANDRIAMAHEFA

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CFM : Pour une trêve politique en cette fin d’année

Le CFM prône une trêve politique en cette fin d’année.

L’ouverture officielle de la session ordinaire du Conseil du Fampihavanana Malagasy ( CFM ) s’est tenue, hier, en son siège à Ampefiloha. De prime abord, le CFM lance un appel au calme à la veille des sénatoriales et des fêtes de fin d’année. Une trêve politique, en quelque sorte. Lors de son allocution, le vice-président de cet organe, en l’occurrence, Jean-Jacques Rasolondraibe de souligner qu’il faudrait cesser les provocations et les querelles politiques. Cette session fut une occasion pour ces membres de procéder au rapport d’activités durant l’état d’urgence sanitaire. Il en est de même de l’investigation et l’établissement de la réalité des faits liés aux événements politiques de 2002 jusqu’à la fin de la Transition aux fins de bénéfice des mesures de l’amnistie, en échange d’un processus de collaboration à la manifestation de la vérité, ainsi que l’établissement de la vérité sur les situations tragiques majeures, ayant laissé des séquelles considérables sur la cohésion nationale. Notons également que le Conseil du Fampihavanana Malagasy est appelé à travailler sur la réconciliation nationale selon le concept : « Vérité, Justice, Pardon Amnistie et Réconciliation » pour établir une atmosphère politique sereine, instaurant un environnement favorable à un fonctionnement apaisé des institutions.

Recueillis par Dominique R.

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Volley-ball – Formations : 25 stagiaires en recyclage à Taolagnaro

Honoré Razafinjatovo animera la formation.

Après plusieurs semaines de préparation, la formation initiée par la ligue de volley-ball d’Anosy en collaboration avec la direction technique nationale sera officiellement lancée ce jour au Camp Flacourt de Taolagnaro. Une série de formation de volley-ball de Beach-volley qui s’étalera jusqu’au 6 décembre. « Pour l’heure, les inscriptions ne sont pas encore clôturées et on recense près de 25 participants. Il y a des professeurs d’Education Physique et Sportive, des entraîneurs, des dirigeants de club et du personnel de la Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports qui se sont inscrits à la formation. Les parties théoriques en salle se dérouleront au Camp Flacourt. Pour le volley, les épreuves pratiques se tiendront sur le terrain du Camp Flacourt tandis que pour le beach-volley seront à l’Akomba Beach », a souligné Honoré Razafinjatovo, directeur technique national au sein de la Fédération malgache de volley-ball.  4 participants de la ligue d’Androy vont prendre part à la formation. La formation s’adresse aussi aux arbitres dont l’examen final se déroulera le 6 décembre prochain. Plusieurs thèmes seront développés tout au long du stage dont la méthodologie d’entraînement, les tendances du volley-ball moderne, la préparation physique du Beach et du volley-ball en salle, l’arbitrage, la philosophie d’une équipe, la structure d’un club et l’organisation d’une compétition. A la fin du stage,  la ligue Anosy organisera une compétition de clôture de la saison Coupe de Noël  du 12 au 27 décembre à Taolagnaro.

T.H

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Concert de Noël : La musique classique à l’honneur

Le chœur Miangaly résonnera à l’Ekar Faravohitra pour Noël.

Doucement mais sûrement,  la relance des activités culturelles et artistiques, après le silence causé par la pandémie, continue. Dans le petit monde de la musique classique, les ‘lives’ reprennent à l’Ifm Analakely. Pour le dimanche 6 décembre 2020, le célèbre opéra « Porgy and Bess » du compositeur américain Georges Gershwin sera à l’affiche. « Porgy and Bess » est l’un des opéras les plus populaires au monde. Mêlant avec audace le jazz à la musique orchestrale traditionnelle, cet opéra puise ses sources dans le folklore américain. Une œuvre d’une originalité plus que captivante. Initiative du Madagascar Mozarteum, le ‘live’ fait partie des rendez-vous ponctuels des amateurs de musique classique.

Par ailleurs, ceci n’est pas la seule programmation régulière de cette association. Le 10 décembre, c’est au tour du traditionnel concert de Noël qui aura lieu à l’Ekar Faravohitra. Cette année, Corelli et Sergeï Rachmaninov seront au programme avec des prestations de “Tana Strings quartet”, du Chœur Miangaly dirigé par Antsanirina Rakotoarimino et accompagné par Mirana Randria. Evidemment, ils reprendront les célèbres mélodies de Noël, qui bercent et entraînent le monde entier en cette période de fête.

Enfin pour clôturer la saison écourtée de 2020, ‘Laka Ensemble’ bouclera le concert classique du midi  de cette année. La formation entamera alors la 113e représentation le 16 décembre. Connu pour mettre en valeur les voix cristallines de son chœur d’enfants, ‘Laka Ensemble’ a également choisi d’interpréter les chants de Noël composés ou interprétés par Linda Chapman. D’une apparente simplicité mais d’une extrême finesse de composition. Plongeant ainsi son public dans une ambiance de recueillement, de joie et de paix.

Zo Toniaina

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Milaza fa mahay manatombo vola : Telolahy indray no karohin’ny pôlisy

Mitohy hatrany ny hazalambo ataon’ny eo anivon’ny pôlisim-pirenena mahakasika ireo mpisoloky rain-dahiny, izay efa mampitaraina ny maro. Raha iny voasambotra iny, ilay tompon’antoka tamin’ilay resaka fandefasana « sms » milaza fa nahazo loka goavana, dia telolahy, fanta-daza amin’ny resaka fampitomboana vola indray no karohin’izy ireo fatratra amin’izao.

Ny voalohany, fantatra amin’ny anarana hoe Sirindahy Rolland Didier, teraka ny taona 1989 tany Fenerivo Est ary hita farany tao Tanambao V Toamasina, lot 999 plle 13/35. Ny faharoa, Randriatiana Setra Braham, teraka ny taona 1998 ary hita farany tao amin’ny lot 151 I Ambohidrapeto Itaosy. Ny farany dia izany antsoina hoe Dylan izany. « Izay ihany aloha hatreto no hany fantatra aminy », hoy ny taratasy fikarohana navoakan’izy ireo.

Nambaran’ny pôlisy hatrany moa, fa fampiresahana olona mahakasika ny resaka fampitomboana vola no tena talentan’izy ireo. Ary hainy tsara mihitsy ny mandresy lahatra izay olona lasibatra, izay mazàna dia saika ireo olona mpandeha amin’ireo toeram-pialam-boly isan-karazany, toy ny bar sy ny karaoke.  « Mody ampireven’izy telo lahy ireo ny olona jonoiny no sady mampidera vola izy ireo. Rehefa revon’ ny fampirevena eo dia mafana ny resaka ka milaza izy ireo fa mpampiasa vola no sady mampitombo izany ihany koa raha vonona hiara-miasa amin’izy ireo ilay olona dia manome vola hiarahana mampiasa ary haverina avo roa heny. Betsaka no voafitaka amin’ny resaka ataon’izy ireo ka manome fahatokisana azy telo lahy ka dia manome vola azy ireo . Rehefa mandeha anefa ny fotoana dia sady tsy re antso no tsy hita izy telo lahy », hoy hatrany ny filazam-baovao azo.

Araka izany, iangaviana izay mahafantatra vaovao mahakasika azy ireo mba hampilaza avy hatrany ny mpitandro filaminana akaiky azy na hiantso ny eo anivon’ny pôlisim-pirenena amin’ny laharana : 034 14 286 54. Mbola mampahatsiahy hatrany ireto mpitandro filaminana fa hohenjehina araka ny lalàna izay olona mampiantrano, mitahiry na manafina olon-dratsy ary heverina ho naman’ny mpiray tsikombakomba aminy.

m.L