Les actualités Malgaches du Samedi 02 Décembre 2017

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L'express de Madagascar654 partages

Conjoncture – Les économistes haussent le ton

Face à une situation de vie en constante régression, la plupart des Malgaches s’inquiè­tent. Les chercheurs, en premier, annoncent un avenir funeste pour le pays.

Cri d’alarme. La hausse du prix de carburant, survenu avant-hier, aura été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Le cercle de réflexion des économistes de Mada­gascar a manifesté, hier, à l’université d’Antananarivo, leur mécontentement face à la conjoncture actuelle. A travers cette manifestation, ils ont exposé la situation catastrophique dans laquelle le pays se trouve actuellement, rien qu’en le démontrant avec quelques chiffres. Pour comparaison, le premier indicateur de richesse, à l’instar du produit intérieur brut malgache, au début des années quatre-vingt-dix était estimé à quatre cent quarante dollars. À présent, ce même indicateur affiche un chiffre en régression, avec quatre cent quinze dollars par habitant, selon la Banque mondiale.« Un chiffre qui devrait être en progression, selon une logique évidente, peine pourtant à décoller. Cette régression démontre incontestablement que le pays est en train de sombrer dans la pauvreté », indique le Professeur Mamy Ravelo­manana, Directeur du Centre d’études économiques de l’Université d’Antananarivo.

RecommandationLe professeur avance que le taux de pauvreté est tout aussi flagrant, il avoisinait les 76%, dix ans auparavant. Ce taux ne cesse de croître jusqu’à présent, pour atteindre presque les 80 %, selon les chiffres de l’institut national de statistique (INSTAT).Selon ces économistes, la situation est encore loin de s’améliorer. Avec les projections effectuées à partir des résultats du projet NOPOOR, une initiative de recherche impulsée par l’Union européenne afin d’éradiquer la pauvreté dans les pays en voie de développement, Madagascar se dirigera inévitablement vers une voie sans issue dans les années à venir. Pour illustration, ces chercheurs abordent le prix du baril de pétrole qui était à cinquante dollars en début d’année pour arriver à soixante-dix dollars en novembre. Une augmentation qui laisse présager un coût de la vie encore plus pénible à supporter pour les plus démunis.Le projet NOPOOR, mis en œuvre sur cinq ans, s’est terminé en mars dernier, en proposant des recommandations sur la politique de gestion des ressources aux dirigeants du pays. « C’est un devoir citoyen que de tirer la sonnette d’alarme face à une situation des plus précaires à laquelle la majorité des Malgaches s’exposent », souligne Andriamalala Mamisoa Freddy, Docteur PhD en sciences politiques.Bref, tous s’insurgent en proposant des solutions de gouvernance aux premiers concernés. À l’image d’Imbeh Serge Jovial, économiste de la diaspora en Suisse, qui évoque le manque de vision à long terme des politiques. Une situation qui n’arrange en rien la fameuse recherche de stabilité martelée par les autorités.

Harilalaina Rakotobe

Midi Madagasikara286 partages

FFKM, société civile, partis politiques : Front uni contre le régime HVM

Les membres du CVDE se sont réunis hier à Antaninarenina.

Le régime en place pousse les entités de la société politique, de la société civile et de la société religieuse à former un front uni contre lui.

Les partis politiques et les entités de la société civile regroupés au sein du CVDE (Comité de Vigilance Démocratique pour les Elections) ont tenu hier leur cinquième réunion à l’hôtel Colbert à Antaninarenina. Cette rencontre a été initiée suite à la déclaration du Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier qui a affirmé que le gouvernement est ouvert au dialogue quant au processus d’élaboration et d’adoption des trois projets de loi relatifs aux élections. Au début, le Premier ministre a opposé une fin de non recevoir à la demande du CVDE qui revendiquait un droit de regard sur ces projets de loi dans l’objectif de s’assurer que leurs propositions recueillies au niveau de la commission consultative mise en place par la CENI soient prises en compte dans les projets de texte en question. Soudainement, le gouvernement a cédé aux pressions. Pour la plupart des observateurs, le régime en place est seul contre tous ces derniers temps. La formation d’un front uni contre les dérives du HVM qui envisage un « 1er Tour de Vita » en 2018 ne serait pas à exclure dans les prochains jours. La conférence des évêques catholiques était la première à avoir haussé le ton. Le 08 novembre, ces prélats catholiques ont déploré les ravages de l’amour des richesses illicites, de la corruption et de l’argent dans le pays. « L’amour des richesses illicites, la corruption et l’argent dictent la gouvernance au détriment de la compétence et de la sagesse. », ont-ils dénoncé.

A l’échelle internationale. Au niveau international, deux déclarations accablantes sur la situation à Madagascar ont été faites en l’espace d’une semaine. La première par le Parlement européen qui a pris le 16 novembre dernier une résolution où l’on fait comprendre que rien ne va plus à Madagascar. Le Parlement de l’Union européen dénonce dans sa résolution la prévalence de la justice populaire et l’implication d’agents des forces de l’ordre dans des exécutions extrajudiciaires (affaire Antsakabary), l’absence de l’indépendance de la Justice dans une affaire de détournement de deniers publics dans plusieurs communes (affaire Claudine Razaimamonjy), les trafics illégaux de bois précieux et d’espèces animales du pays, l’arrestation arbitraire de journalistes (affaire Fernand Cello de la radio Jupiter Ilakaka), de défenseurs des droits de l’homme et de militants écologistes (affaire Clovis Razafimalala) et l’adoption d’un code de la communication liberticide. Une semaine après la sortie de cette résolution du Parlement européen, l’Union africaine, par le biais de son haut représentant Ramtane Lamamra qui a effectué une mission d’évaluation de la situation pré-électorale à Madagascar, a fustigé le manque de confiance et de dialogue entre les parties prenantes, et ce à cause de la velléité des dirigeants actuels de verrouiller les préparatifs des prochaines élections.

Passer à l’étape suivante. Au niveau national, la société politique n’est pas la seule à avoir tiré la sonnette d’alarme. Au sein du Comité de Vigilance Démocratique pour les Elections, nombreuses sont les entités de la société civile qui revendiquent la transparence dans le processus d’élaboration et d’adoption des nouvelles lois organiques sur les élections. Ces entités de la société civile sont très actives depuis la mise en place de la commission consultative au niveau de la CENI. Par ailleurs, la société religieuse ne cesse de hausser le ton. Après les évêques catholiques, c’était au tour des quatre dirigeants du Conseil œcuménique des Eglises Chrétiennes de Madagascar (FFKM) de monter au créneau lors d’une réunion (40e réunion du comité central du FFKM) qui s’est tenue à Antsirabe du 23 au 26 novembre dernier. Les Odon Arsène Razanakolona (Ecar), Irako Ammi Andriamahazosoa (FJKM), Davida Rakotonirina (FLM) et Samoela Jaona Ranarivelo (EEM) ont dénoncé dans leur déclaration les maux qui gangrènent le pays dont la corruption, le mélange des affaires du parti avec celle de l’Etat, l’insécurité, la paupérisation de la population et les pillages des richesses du pays. « On déplore le manque de transparence sur les accords de coopération relatifs à l’exploitation des richesses naturelles du pays. », affirme la déclaration du FFKM. Les « Raiamandreny am-panahy » constatent également que les informations du parti au pouvoir HVM accaparent les médias publics dont la TVM et la RNM. Hier, ces constats amers du FFKM sur la réalité dans le pays étaient au centre des débats à l’hôtel Colbert où les partis politiques et les entités de la société civile membres du CVDE ont surtout envisagé de passer à l’étape suivante de leurs actions si le gouvernement campe sur sa position en excluant toute consultation extraparlementaire dans le cadre de l’élaboration des trois projets de lois sur les élections.

R. Eugène
Midi Madagasikara128 partages

Nicole Randrianarivoson : Limogée officiellement

C’est désormais officiel. Nicole Andrianarivoson vient d’être définitivement écarté du cercle très fermé des proches du couple présidentiel. De sources auprès de la Présidence de la République, cette femme d’affaires connue comme étant proche de Voahangy et Hery Rajaonarimampianina n’est plus Conseiller spécial du Chef de l’Etat. Le décret portant abrogation de sa nomination a été pris la semaine dernière. Cela fait plusieurs mois que des rumeurs sur son cas ont circulé. Elle aurait déjà été interdite de Palais depuis belle lurette. Hery Rajaonarimampianina a déjà commencé l’assainissement de son entourage depuis le début d’année. Pour ne citer que le cas de Claudine Razaimamonjy, connue aussi comme étant proche du couple présidentiel, mais qui a été lâchée par Iavoloha et séjourne désormais en prison pour avoir été impliquée dans une affaire de corruption et de détournement de deniers publics. Dans le cadre de cet assainissement, des ministres et des personnalités politiques connus comme étant proches de Nicole Randrianarivoson ont également été limogés.

Dicorve. En tout cas, le divorce est désormais consommé entre le couple Rajaonarimampianina et cette femme milliardaire qui, pourtant a toujous soutenu le président de la République même dans les moments difficiles. Ayant choisi de jouer la carte de la discrétion depuis un long moment, Nicole Randrianarivoson ne s’est plus affichée aux côtés des grandes figures du régime « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » lors des évènements officiels. La questin est désormais de savoir quel est l’origine de ce divorce. Il convient de noter qu’un décret portant nomination de nouveaux conseillers spéciaux à la Présidence de la République a également été pris la semaine dernière. Parmi les nouveaux proches collaborateurs de Hery Rajaonarimampianina figure le président national du parti MFM, Manandafy Rakotonirina.

Davis R

Midi Madagasikara66 partages

Cours des devises : L’euro frôle la barre des 3.800 ariary

Cette année, le père Noël risque d’avoir du mal à remplir sa hotte. Tout simplement parce qu’à l’instar du carburant et des PPN, les prix des jouets qui sont essentiellement importés  vont inévitablement grimper en raison de la dégringolade sans précédent de l’ariary. Hier, sur le MID l’euro a frôlé la barre des 3.800 ariary (3798 ar), alors que le billet vert se vendait à 3190 ariary. Au niveau des changes manuels dans les banques et les bureaux de change, la barre des 3.800 ariary est déjà dépassée. Un niveau record pour cette année puisque en seulement un mois, l’ariary a perdu plus de 100 points, par rapport à l’euro. En tout cas si ce rythme de dépréciation de l’ariary  se maintient,  la flambée des prix va encore s’aggraver durant les fêtes de fin d’année. Heureusement qu’avec la nativité, un miracle est toujours possible.

R.Edmond

L'express de Madagascar63 partages

Entreprise – DHL Madagascar s’associe avec Karenjy

Engagé, DHL Mada­gascar s’investit en faveur du développement durable depuis son implantation. A cet effet, DHL Madagascar s’est donc tourné vers Le Relais Mada­gascar, fabricant malgache de la voiture mythique KARENJY, basé à Fianaran­tsoa. La société d’expédition s’est dotée d’un véhicule Mazana II, officiellement reçu dans les locaux de DHL Mada­gascar, à Ankorondrano, hier.« Concrètement, ce véhicule servira prochainement aux différents responsables et représentants de DHL Madagascar menant des actions RSE dans leurs déplacements, par exemple, en faveur de la Plateforme Humanitaire du Secteur Privé, de SOS Village d’Enfants, du BNGRC », souligne Mamy Rakotondraibe, directeur général de DHL. Cette acquisition servira ainsi dans l’accomplissement des diverses activités menées dans le cadre des projets RSE de DHL. « Ne s’agissant pas uniquement d’un véhicule d’image, le Mazana II a l’avantage d’allier simplicité, économie et robustesse », explique Luc Ronssin, responsable du réseau au sein du Relais Madagascar.Ce dernier explique que le choix de DHL de soutenir les projets RSE à travers le Relais n’est pas fortuit.« Le choix de Karenjy paraît comme une évidence pour plusieurs raisons, dont l’hommage rendu à l’excellence du Vita malagasy. Mais, surtout, Karenjy est la seule constructrice automobile malgache et unique producteur de véhicule 4×4 dans toute l’Afrique ».

H.R.

News Mada57 partages

Nutrition : Écologie et cantine scolaire vont de pair

Dans le cadre de la mise en place d’une technique d’adaptation et d’atténuation face aux changements climatiques, le projet «Fiahiana an-tsekoly (Fiantse)», initié par l’association «Patrakala», soutient les établissements scolaires pour une production de nourriture écologique, et par la même occasion améliorer le qualité des repas des enfants à la cantine scolaire.

Formation écologique

A ce sujet, une signature de convention de partenariat entre «Patrakala», le Centre culturel et éducation à l’environnement (CCEE), l’association de jeunes journalistes de Madagascar (AJIM) et l’Office national de nutrition (ONN), a été faite hier à Anosy.

Les élèves sont initiés à la conception d’un jardin potager ou d’une forêt comestible composée essentiellement d’arbres fruitiers. Pour une durée de 5 ans renouvelable, 120 écoles de la capitale et ses environs vont bénéficier de ce projet dans sa première phase. 200 établissements durant la deuxième à Analamanga et 200 000 pour la troisième au niveau national.

 «Il est primordial qu’ils sachent dès leur jeune âge l’importance des ressources naturelles, de leur environnement naturel ainsi que leur préservation pour mieux s’adapter par la suite», a fait savoir la présidente de l’association «Patrakala», le Dr Samuëline Soarijaona Rahariveloarimiza.

Sera R.

 

News Mada57 partages

Confédération du tourisme : Une nouvelle dynamique pour le secteur

La Confédération du tourisme de Madagascar est en place depuis plus de deux mois. Une réunion d’ information sur la mission de cette nouvelle entité, regroupant l’ensemble des professionnels du secteur, a eu lieu, hier, à Ambodivona. Sa création augure une nouvelle dynamique du secteur à Madagascar.

Faire entendre la voix des opérateurs touristiques de Madagascar auprès de l’administration publique, du secteur privé, des partenaires techniques et financiers et des instances internationales œuvrant pour le développement du tourisme. Telle est la mission que s’est fixée la confédération, qui rassemble les groupements professionnels du secteur, pour travailler sur des objectifs communs, comme la compétitivité de la Destination Madagascar, la création d’un environnement des affaires favorable et le dialogue privé optimal sur les métiers.

Avec l’opérationnalisation de la confédération, l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM), en liaison avec le ministère du Tourisme, focalisera désormais toutes ses actions sur la «promotion de la Destination Madagascar».

«A défaut d’un structure regroupant l’ensemble des acteurs du secteur du tourisme, l’ONTM était obligé d’engager des actions en dehors de sa mission principale. A ce jour, la confédération représente le secteur privé du tourisme à Madagascar et l’ONTM s’attelle à la promotion de la destination Madagascar», a indiqué Joël Randriamandranto, président de l’ONTM. En tout cas, l’ONTM exprime sa satisfaction et adresse ses encouragements à la Confédération.

La compétitivité, un enjeu majeur

Pascal Raoul, président de la Confédération, a indiqué que l’amélioration de la compétitivité de la destination Madagascar serait leur priorité. «L’élaboration prochaine d’une stratégie triennale concrétisera cet objectif», a-t-il confié.

Le fait est que le domaine du tourisme se fait plomber par l’informel. La collecte des taxes parafiscales (vignettes touristiques), principal moyen pour le financement des actions de promotion, est loin de suffire. A titre d’exemple, Madagascar a collecté environ 700.000 euros sur les vignettes cette année contre plus de 15 millions d’euros pour l’île Maurice et 18 millions d’euros pour La Réunion.

L’ONTM va de ce fait s’employer à mettre en place une stratégie marketing performante pour valoriser l’image du pays sur ses marchés émetteurs cibles. Conscients du rôle joué par le secteur, générateur de devises, créateur d’emplois et vecteur de croissance dans les zones rurales et urbaines, l’ONTM et la confédération conviennent d’une coopération franche et durable qui sera formalisée prochainement pour atteindre les objectifs énoncés dans la Lettre de Politique du Tourisme de Madagascar, à savoir 500.000 arrivées et des recettes de 1,4 milliard de dollars en 2019. La vision : faire du tourisme un secteur clé pour le développement du pays.

Arh.

 

News Mada45 partages

Toamasina : Manabe sy mitaiza tanora ireo mpilatsaka an-tsitrapo japoney

Kobayashi Mie, mpilatsaka an-tsitrapo japoney, manam-pahaizana amin’ny fifandraisana amin’ny tanora sy ny fanentanana azy ireo. Miasa ao amin’ny sampan–draharaham-paritry ny tanora sy ny fanatanjahantena (DRJS), ao amin’ny faritra Atsinanana ity mpilatsaka an-tsitrapo ity. Namerina indray ny fitaizana sy fanabeazana tanora izy.

Araka ny nambaran’ny talen’ny DRJS, Rabarivelo Laurent, miisa valo ny foibe natokana ho an’ny tanora, izay antsoina hoe « Kiosques des jeunes » ao amin’ity faritra iadidiany ity. Ny olana, tsy ampy ny mpanentana amin’ireny toerana ireny. Zary mipetra-potsiny ireo trano sy ny fitaovana ao aminy, toy ireo kilalao samihafa. Izay indrindra no nahatonga azy ireo hangataka mpilatsaka an-tsitrapo. Nivaly izany ary efa dimy volana izay no niasan’i Kobayashi tao.

Tanjona amin’ny hetsika tanterahina ao amin’ny « Kiosques » ny hiarovana ny tanora amin’ny maha tanora azy. Ao anatin’izany ny zony, ny fampianarana, ny fahasalamany, ny fanomanana sahady ny hoaviny eo amin’ny asa, sns. Eo koa ny fitarihana ny tanora hanana toe-tsaina tia karokaroka sy mamorona.

Dingana voalohany tanterahan’ity  mpilatsaka an-tsitrapo ity miaraka amin’ny DRJS ny hitsidika ireo foibe miisa valo ao amin’ny faritra Atsinanana sy hijery ifotony ny tontolo iainan’ny tanora manodidina ny « Kiosques » tsirairay. Na izany aza, ao amin’ny « kiosque Tamaga », ao Toamasina, efa mandeha ny fanentanana sy ny fanabeazana ireo tanora. Amin’ny alalan’ny kilalao, ny dihy, ny fampianarana teny japoney, sns, izany. Marihina fa voakasiky ny hetsika avokoa na ny ankizy any amin’ny fokontany  na ny any an-tsekoly ka ny DRJS sy ireo tanora manetsika tanora no manampy an’i Kobayashi Mie amin’izany.

Na eo aza ny hoe tsy mbola mahafehy tsara ny teny malagasy ity mpilatsaka an-tsitrapo ity, mankahery azy ny fahazotoan’ny ankizy sy ny tanora manatrika ny fanentanany sy ireo hetsika samihafa, araka ny nambarany. Maharitra roa taona moa ny asan’ny mpilatsaka an-tsitrapo amin’ny toerana iray.

Landy R.

Midi Madagasikara39 partages

« Reveko seul » : Un troisième album pour Black Nadia !

Black Nadia vient de signer son troisième album.

Black Nadia n’est pas revenue les mains vides ! De ses voyages et tournées aux quatre coins du monde est né « Reveko milay ». Un album qu’elle a réalisé avec quelques-uns des meilleurs réalisateurs malgaches en termes de clip.

Black Nadia vient de signer son troisième opus. Un DVD de huit titres réalisé par Tovomanana et Sylvano Ratsimandresy, des noms qui ne sont plus à présenter dans le milieu musical. La plupart des grandes stars de la variété ont effectivement déjà collaboré avec ces deux réalisateurs. « Pourquoi eux ? Je les ai choisis pour leur professionnalisme et la qualité du travail qu’ils fournissent. Je dois également dire que je n’ai encore jamais été déçue de nos précédentes collaborations », souligne la chanteuse. Dans cet opus, Black Nadia dévoile toutes les facettes de sa personnalité. Le public retrouvera la jeune femme romantique qu’elle était et qu’elle est restée, dans « Sam’love », la croyante qui se repentit de ses erreurs avec le titre « Mpanota mibebaka », la paysanne fière de son origine dans « Ambanivolo d’origine ». « Reveko seul » réserve également de nombreuses surprises. Si le public pense effectivement avoir tout vu, Black Nadia prouve que non, ses inconditionnels ont encore beaucoup à apprendre d’elle. Ouverte à tous les genres musicaux et aux artistes de différents horizons, elle nous surprend avec son duo avec Bodo, la diva. Ses clips, réalisés en Chine, à l’île Maurice, en France, à la Réunion et aux  Comores seront également un vrai régal. Ne faisant pas partie de ces artistes qui prennent tout comme acquis, Black Nadia, sera bientôt sur les routes. Elle se produira prochainement à Tamatave, Diégo, Ambatolahy et Tuléar.Mahetsaka

News Mada30 partages

Loi sur les « biens mal acquis » : une nouvelle arme d’élimination politique

D’aucuns  devraient s’inquiéter du  projet de loi sur le recouvrement d’avoirs illicites soumis au Parlement actuellement. Car il s’agit, ni plus ni moins qu’une manière «d’abattre» des personnalités gênantes pour le pouvoir en place.

Une idée à la fois saugrenue et inquiétante. Le projet de loi sur le recouvrement et l’affectation d’avoirs illicites pourra devenir, à coup sûr, des artifices juridiques menant vers la politique d’élimination. Et pour cause, il va permettre à l’Etat de confisquer des biens avant même qu’une décision de justice soit effective.

En effet, l’article 38 du projet de loi en question stipule que «Indépendamment d’une poursuite pénale, le ministère public peut demander au président du tribunal de première instance que soit confisqué en faveur de l’État (…)».

Au moment où tous les regards sont tournés vers les élections de l’année prochaine, l’adoption de ce projet de loi auprès de l’Assemblée nationale n’est nullement fortuite. D’autant que l’élimination des personnalités, politiques ou non, qui dérangent, fait actuellement l’objet d’un examen à travers la reforme des lois électorales. Sur ce point et devant la conjoncture,  ce projet de loi sur le recouvrement et l’affectation des avoirs illicites, ne fera qu’attiser les tensions.

Arme politique

Car il suffit qu’une personnalité soit pointée du doigt par le pouvoir en place pour se faire tout confisquer, avant de porter l’affaire devant le tribunal. Et on ne sera même pas sûr de reprendre possession de ses biens quand on sait que les procédures seront lourdes et les trafics d’influence sont monnaie courante.

L’article 36 de cette même loi stipule certes qu’ «En cas de décision de relaxe ou d’acquittement de la personne poursuivie, la juridiction pénale compétente restitue de plein droit les biens ou avoirs visés par la poursuite» mais s’il est établi que les biens présentant «un caractère dangereux pour l’ordre public», ou encore si les biens ou avoirs «ont servi à la commission ou facilité la commission d’une infraction quelconque», alors la restitution ne sera plus possible.

La lutte contre la corruption, sous toutes ses formes, est une initiative louable et encourageante. Il ne faudrait cependant pas que cela soit une manière d’écarter des personnalités dérangeantes.  Car tout porte à croire que c’est le cas avec cette initiative. A cet effet, cette fameuse lutte doit faire partie intégralement des attributions de la Justice et non pas dictée par décision administrative qui risque de n’être qu’une arme politique.

D’ailleurs, il est important de signaler qu’au-delà des arsenaux juridiques, c’est la volonté politique qui fait défaut dans la lutte contre la corruption  à Madagascar. Les textes sont indispensables mais encore faut-il que les responsables étatiques ont la poigne nécessaire.

Il suffit de scruter à la loupe le traitement de faveur de la femme d’affaires, et non moins membre fondateur du parti présidentiel, Claudine Razaimamonjy, pour le comprendre. Dire que «La répression pénale classique, qui concentre les efforts de poursuite sur la personne du délinquant et du criminel, a montré ses limites face à l’évolution de la criminalité économique et financière», c’est aller vite en besogne.

Rakoto

Midi Madagasikara28 partages

Confédération du Tourisme de Madagascar : Priorité à l’amélioration de la compétitivité du secteur

A l’initiative de tous les groupements des acteurs œuvrant dans le secteur du tourisme, la Confédération du Tourisme de Madagascar a été créée, il y a plus de deux mois. « Nous saluons cette initiative car l’Office National du Tourisme de Madagascar peut désormais focaliser toutes ses actions sur la promotion de la destination Madagascar », a expliqué Joël Randriamandranto, le PCA de l’ONTM lors d’une conférence de presse conjointe avec la Confédération hier à l’hôtel « Le Tamboho » à Ambodivona. Par contre, « la Confédération se charge de la défense des métiers tout en les valorisant et en les promouvant au niveau des jeunes. Et notre priorité est d’améliorer la compétitivité du secteur au niveau international. Pour ce faire, une stratégie sur une période de trois ans sera mise en œuvre à compter du début de 2018 », a exprimé Patrice Raoul, le président de cette Confédération du Tourisme de Madagascar.

Concurrence déloyale. Celle-ci a également pour mission d’améliorer l’environnement des affaires dans le secteur en créant un lobbying lors d’un dialogue avec l’Etat ainsi que d’entamer un dialogue privé et optimal entre les métiers afin de le développer. En effet, « une dominance de l’informel et de la concurrence déloyale est constatée. Et il faut reconnaître que le développement du tourisme n’est pas l’affaire d’une seule entité mais la collaboration entre le ministère de tutelle, l’ONTM et la Confédération du Tourisme de Madagascar », a-t-il poursuivi. Notons que les deux parties conviennent d’une coopération franche et durable qui sera prochainement formalisée prochainement pour atteindre les objectifs énoncés dans la Lettre de Politique du Tourisme de Madagascar. Il s’agit d’atteindre 500 000 touristes générant 1,4 milliards USD de recettes en 2019.

Navalona R.

Midi Madagasikara18 partages

Pauvreté grandissante : Les économistes interpellent les dirigeants

Les économistes de l’Université d’Antananarivo se manifestent pour changer le système actuel, favorable à la paupérisation de la population.

Une grande manifestation s’est tenue hier à l’Université d’Antananarivo. Les enseignants et étudiants du Département Economie tirent la sonnette d’alarme, face à la paupérisation, l’inflation, la dégringolade de l’Ariary et d’autres indicateurs alarmants.

La situation est grave au point de faire sortir les économistes de l’ombre… Bien que le chef d’Etat, ainsi que cinq membres du Gouvernement actuel, soient des économistes – presque tous convertis à d’autres spécialités – l’évolution actuelle de l’économie malgache s’annonce très mal, si l’on se réfère aux résultats de l’étude sur la pauvreté réalisée par des enseignants et étudiants du Département Economie de l’Université d’Antananarivo, en partenariat avec l’organisme français IRD (Institut de Recherche pour le Développement), dans le cadre du projet Nopoor. « Le PIB (Produit intérieur brut) par tête, à Madagascar, était à 440USD en 1992. Cet indicateur était à 415USD en 2016. Le taux de pauvreté suit cette tendance inquiétante », ont noté ces économistes, dans une lettre ouverte adressée aux citoyens malgaches. Outre ces indicateurs inquiétants, l’évolution du cours de pétrole et la récession du secteur agricole à cause des aléas climatiques nécessitent également des mesures spécifiques. « Si l’on parle de sécheresse, cela se passe généralement sur deux ou trois ans. Il faut prévoir ce fléau en 2018. Dans le passé, Madagascar a déjà connu la pénurie de riz. On avait importé des fertilisants et des semences pour améliorer la production, cela a donné des résultats impressionnants. Les dirigeants actuels devraient se référer à cette expérience … Par ailleurs, nous devons penser à la mécanisation agricole et à l’industrialisation, car cette étape est indispensable pour le développement d’un pays très peuplé comme le nôtre », a indiqué le Pr Mamy Ravelomanana.

Volonté. De son coté, le Dr Hery Ramiarison a évoqué la nouvelle loi sur les ZES (Zones économiques spéciales) qui pourrait aggraver la paupérisation des populations vulnérables, s’il n’y a pas de mesures d’accompagnement adéquates. « La mise en place de ces zones implique que certains ménages seront délogés de leurs habitations. Il faut les placer ailleurs, et mettre à leur disposition des emplois convenables », a ajouté Mamy Freddy Andriamalala. Par ailleurs, la précarité de l’emploi et l’instabilité politique figurent parmi les facteurs qui favorisent la pauvreté à Madagascar, d’après les résultats de recherches du projet Nopoor. En bref, les pratiques et la structure de l’économie malgache favorisent la pauvreté de la majorité et l’enrichissement de quelques « élites ». D’après les chercheurs économistes, c’est à cause de cet avantage que les minorités « décideurs » tiennent à maintenir le système actuel. Pour les économistes de l’Université, il est temps de mettre fin à cette prédation.

Antsa R.

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Jirama : 700 milliards Ar pour améliorer l’accès à l’eau potable

Améliorer le taux d’accès à l’eau potable à 67% contre 24% en ce moment. Tel est l’objectif du ministère de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures dans deux ans. Pour ce faire, « la Jirama compte réaliser un investissement de 700 milliards Ar dans le but de rénover les équipements existants tout en entreprenant des travaux d’extension. Parmi lesquels, 200 milliards Ar seront affectés aux travaux de réhabilitation du réseau de distribution d’eau à Antananarivo, 200 milliards Ar serviront à financer les travaux de réhabilitation dans les autres communes déjà desservies et les 300 milliards Ar restants seront alloués au financement de nouveaux projets d’extension », a annoncé Olivier Jaomiary, le Directeur général de la Jirama, lors de la signature du contrat de concession de la Jirama pour le secteur eau hier à son siège à Ambohijatovo.

Sécurisation juridique. En effet, « compte tenu de l’importance de cet investissement, le contrat de concession établi entre l’Etat malgache et la Jirama a été renouvelé pour une période de dix ans. Ce qui permet de garantir la sécurisation juridique des investissements qui seront réalisés dans le domaine de l’eau potable aussi bien pour les partenaires de la Jirama que pour les employés qui craignent la privatisation», explique le ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison. Notons que ce contrat de concession a été signé entre ce ministre de tutelle et le Directeur général de la Jirama. Cette initiative conforte la décision de l’Etat de ne pas privatiser la JIRAMA. Il faut savoir que celle-ci exploite les systèmes d’adduction d’eau potable comprenant les matériels de production, le transport et la distribution dans 123 communes. Par ailleurs, le ministre de tutelle a saisi l’occasion pour lancer un appel à d’autres opérateurs à intervenir dans les autres localités non encore desservies. « Des études sur les constructions environnantes de la station de production d’eau potable de Mandroseza sont maintenant lancées dans le but de déterminer leurs impacts sur la potabilité de l’eau », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Campagnes électorales : « Essayez de ne pas appeler des artistes pour voir », dixit HeryRakotomanana

La délégation de la Ceni arrivée à Majunga, dans le fokontany d’Antanimasaja lequel était parmi les premiers à effectuer assidûment la « Rale » 2017 – 2018. Des inscriptions sur les listes électorales et des vérifications ont eu lieu dans ce quartier.

Les révisions annuelles des listes électorales (Rale) ont été ouvertes en grande pompe à Majunga, hier, premier décembre par la Ceni. C’était une occasion pour la commission électorale de sensibiliser les citoyens, en particulier les femmes et les jeunes, à participer activement au processus électoral, en l’occurrence, l’inscription sur les listes électorales et le vote. La veille s’était déroulée, dans la Maison de la Culture un cadre de concertation multi-acteurs durant lequel les autorités locales et les citoyens soulevaient leurs préoccupations et avançaient des propositions.

Artistes.En parallèle, HeryRakotomanana, le président de  la Ceni, n’a pas manqué d’adresser quelques mots aux politiciens par rapport aux discussions effectuées à l’agora. « J’invite les politiciens à effectuer des échanges avec la population sans recourir aux prestations des artistes. A partir de là, l’on saura qui sont les plus appréciés et qui sont les victimes de leurs propres manœuvres », indique-t-il. Effectivement, les campagnes électorales constituent une période florissante financièrement pour les artistes. Il en est de même pour les citoyens lambda ayant la chance d’assister à un spectacle gratuit et d’écouter ou non (c’est selon) les balivernes des candidats présents. Jusqu’à preuve du contraire, aucune disposition légale n’interdit la participation des artistes aux propagandes. Ce qui fait que tant que la loi demeure silencieuse, recourir à la participation des artistes ne relève en rien de l’illégalité.

Participation. Outre cette incitation vers un changement de pratique, les absentéistes des cadres  de concertation ont été pointés du doigt par le président de la Ceni. « C’est un espace d’échanges et je vous (ndlr : les politiciens) invite à y participer dans la mesure où il vous permet de faire part de vos soucis. Ce n’est pas ailleurs ou derrière notre dos que vous allez en parler », précise-t-il. Et lui de poursuivre : « soyons tous responsables ». Quelques piques de la part du président de la Ceni qui, d’ailleurs, devrait savoir dorénavant le calendrier électoral. Rappelons-le que la Cenia besoin de «363 jours y compris la période de la Rale 2017-2018 » pour mener à bien le processus électoral. « Jusqu’à maintenant, nous attendons la sortie de ce calendrier », a avancé HeryRakotomanana. Notons que pour cette dernière « Rale »avant les échéances électorales de 2018, la Ceni a décidé de relever l’énorme défi des dix millions d’électeurs inscrits sur les listes électorales. L’arrêtage provisoire aura lieu à la fin du mois de janvier 2018 et l’arrêtage définitif le 15 avril. Entre-temps, des audits interne et international des listes électorales seront opérés.

AinaBovel

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Redressement d’Air Madagascar : L’Etat prend des mesures d’accompagnement

Détenteur des 51% du capital d’Air Madagascar et finançant à hauteur de 330 milliards d’ariary l’apurement des dettes de la compagnie, l’Etat malgache est tout naturellement impliqué dans les actions pour le redressement de la compagnie.

Quand il était encore ministre de l’Economie, en octobre 2015, l’actuel Président français Emmanuel Macron n’a pas hésité à apporter son soutien à la Direction générale d’Air France quand celle-ci était en conflit avec ses pilotes. Emmanuel Macron avait évoqué la situation financière et industrielle du groupe pour justifier son appui à la Direction générale. Preuve que même dans les pays développés, l’Etat n’hésite pas à prendre des initiatives pour protéger les intérêts d’une compagnie aérienne, dans laquelle elle prend part au capital. D’ailleurs, en France, l’Etat n’a jamais caché cette volonté d’intervenir dans la stratégie d’une entreprise dans laquelle il est actionnaire.

Protectionniste

Actuellement, les autorités malgaches sont plus que jamais engagées dans cette attitude protectionniste en faveur d’Air Madagascar. En pleine phase de redressement, la compagnie nationale aérienne doit en effet jouir d’un certain nombre d’avantages. Des mesures qui ont en tout cas le mérite de faciliter la relance d’Air Madagascar à travers le partenariat stratégique avec Air Austral. En somme l’Etat malgache use ici, de son pouvoir régalien pour aider la compagnie nationale aérienne à reprendre rapidement un nouvel envol. Et partant de favoriser le développement du tourisme.

Rude concurrence

Ce coup de pouce est d’autant plus justifié dans la mesure où l’Etat a déjà pris une mesure financière importante pour la gestion de la dette d’Air Madagascar. En tout cas, personne n’a intérêt à ce que la compagnie aérienne nationale fasse les frais d’une rude concurrence de la part des autres compagnies étrangères dont certaines n’hésitent pas à pratiquer le dumping pour s’imposer. En tout cas, avec ces mesures qui ne sont que temporaires, les autorités malgaches entendent stabiliser un marché fortement concurrentiel et permettre à Air Madagascar de retrouver rapidement sa place dans le secteur aérien qui demeure encore et toujours, un élément important du développement du tourisme.

R.Edmond.

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Délivrance de permis biométrique : La date butoir de nouveau repoussée

Le flou autour de la délivrance de permis de conduire biométrique s’est enfin dissipé. Au cours d’une rencontre avec la presse, hier à Anosy, les responsables ont donné des explications.

Après avoir patienté dans de longues files d’attente au Centre immatriculeur d’Ambohidahy pour la transformation de la fiche rose en biométrique, les usagers doivent attendre en plus plusieurs semaines pour sa délivrance. Un fait qui ne manque pas de susciter la nervosité des gens. Et pourtant, ce n’est qu’hier que le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation (MID) a décidé de porter des explications à ce sujet. Le renvoi du deadline de délivrance du permis biométrique a été annoncé.

Prévue pour le 31 décembre, la date butoir pour la délivrance du permis de conduire biométrique va être reportée à une date ultérieure. Hier, lors d’une rencontre avec la presse à Anosy, Clarence Rabe, directeur de l’aménagement du territoire au sein du MID, a expliqué que cette décision a été prise à cause de la pénurie de stock des cartes destinées à la création des nouveaux permis.

«La machine qui produit les cartes en Slovénie a rencontré des problèmes techniques et leur livraison a encaissé un retard. Ce qui fait que la délivrance de cartes à Madagascar a été aussi suspendue. Maintenant que les cartes sont arrivées, tout rentre dans l’ordre sauf qu’il va falloir reporter l’échéance », a-t-elle signifié.

Toujours d’après ses explications, 65% des permis de conduire sont maintenant transformés en permis biométriques. « Les 35 % restants appartiennent à ceux qui attendent toujours le dernier moment pour venir. A cause de l’épidémie de peste, nous n’avons pas pu effectuer des descentes dans les endroits reculés du pays. Etant donné que certains titulaires de l’ancien permis de conduire ne peuvent pas se déplacer dans la capitale ou dans les chefs-lieux, nous prévoyons de faire des déplacements dans les 23 préfectures de la Grande île afin de faciliter la délivrance du nouveau permis», a-t-elle conclu.

Ando Tsiresy

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Transport aérien – Des mesures en faveur d’Air Madagascar

Sitôt le partenariat entre Air Madagascar et Air Austral signé, l’État a pris des décisions importantes pour permettre à cette nouvelle entente de faire face à la concurrence et de redresser la situation financière de la compagnie.Pour le moment les détails de ces décisions sont gardés secrets mais ce qui est certain c’est qu’elles ont pour objectif de préserver l’intérêt de la compagnie nationale et de stabiliser le marché afin de promouvoir le tourisme. Il s’agit également de protéger la compagnie nationale de toute concurrence déloyale.La première mesure prise par l’État a été d’apurer les dettes d’Air Madagascar afin de permettre la signature du partenariat avecAir Austral. Les efforts continuent ainsi pour remettre sur pied la compagnie nationale.

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VIH/SIDA : 31 OOO personnes porteuses du virus à Madagascar

La journée mondiale du SIDA a été célébrée à l’hôtel Carlton en présence de nombreux acteurs œuvrant dans le domaine.

Les estimations de l’ONUSIDA sont préoccupantes. 31 000 Malgaches vivent actuellement avec le virus VIH. Le Spectrum-ONUSIDA de 2016 de révéler également que le taux de prévalence est de 0,2%. Un taux faible selon les mêmes estimations de l’ONUSIDA mais qui devrait alerter les populations ainsi que les décideurs étatiques sur les problématiques de la maladie. Par ailleurs, “ 2 687 personnes vivant avec le VIH (PVVIH) reçoivent réellement des soins au niveau des formations sanitaires du pays “. Et “ plus de 80% des personnes suivies bénéficient du traitement antirétroviraux (ARV) ”. La situation exige, de ce fait, une amélioration continue des couvertures de santé et communautaires liées aux IST, VIH et Sida. Ce qui engage la primauté du droit à la santé dans la Grande-Île, ce, pour la population malgache. Le droit en question ayant été le thème de la célébration de la journée mondiale du SIDA cette année. Célébrée à l’hôtel Carlton Anosy, la journée a été l’occasion pour tous les acteurs de marquer leur engagement en vue de l’élimination de l’épidémie de Sida d’ici 2030. L’évènement était également l’occasion de savoir que depuis le début de l’épidémie, environ 75 millions de personnes ont été infectées par le VIH dans le monde. 20 millions vivraient avec le VIH et ont accès au traitement antiretroviraux.

José Belalahy et RAV’Estl (Stagiaire)

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VIH/SIDA –Madagascar : Le « Droit à la santé » aux 31 000 porteurs du virus

Actuellement, 31 000 personnes sont porteuses du virus VIH/Sida à Madagascar, selon les estimations de l’Onusida.

Le 1er décembre est consacré à la journée mondiale de lutte contre le Sida. Hier au Carlton Ansoy, sur le thème, «Le droit à la santé», se référant ainsi à l’Objectif de développement durable (ODD) numéro 3, «Bonne santé et bien-être», l’Onusida a fait le point sur la situation à Madagascar.

Ainsi, avec un taux de prévalence de 0,2% en 2016,

31 000 personnes sont porteuses du virus VIH/Sida au pays. Ce qui représente un taux assez faible par rapport aux 75 millions de personnes infectées par le VIH dans le monde depuis l’apparition de ce fléau. D’autant plus que l’épidémie est de type concentré au pays, c’est-à-dire uniquement auprès des populations les plus à risque.

A ce jour, 2 587 personnes vivant avec le VIH (PVVIH) reçoivent des soins auprès des formations sanitaires à Madagascar. Environ 80% d’entre eux bénéficient d’un traitement antirétroviral (ARV). En juin 2017, environ 20 millions PVVIH ont accès au traitement ARV dans le monde.

 Le dépistage toujours encouragé

«Malgré ces statistiques,  j’encourage tout un chacun à se faire dépister afin d’éviter tous risques d’épidémie», a souligné le secrétaire général du ministère de la Santé publique, le docteur Joséa Ratsirarson. Il a également évoqué  la lutte contre la discrimination exercée à l’encontre des patients.

De lancer ensuite un appel pour que tous les acteurs de la riposte multisectorielle conjuguent leurs efforts, leurs connaissances et leurs ressources pour accélérer les actions. En particulier, le renforcement de la couverture en service de santé et communautaire liée aux IST et VIH/sida. Cela afin de parvenir aux objectifs nationaux d’éliminer l’épidémie de cette maladie d’ici 2030.

Sera R.

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Mondial 2018Vita ny antsapaka fizaram-bondrona

Vita omaly tany Moscou - Rosia ny antsapaka fizaram-bondron’ireo ekipa handray anjara amin’ny Mondial baolina kitra hotontosaina any amin’ity firenena ity ny 14 jona ka hatramin’ny 15 jolay 2018.

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Saison des pluies : une nouvelle épreuve en vue

C’est un mois de décembre particulièrement pénible qui s’annonce pour les Malgaches. Les difficultés provoquées par le train de hausse de ces derniers jours ne sont que le début d’un long calvaire pour la population. Le pire est encore à venir avec les dégâts provoqués par les intempéries. La saison des pluies a commencé avec ces précipitations abondantes. Hier, les habitants de la Capitale ont retrouvé les rues inondées et les infiltrations d’eau pouvant provoquer les effondrements de maison. Le service de la météorologie nationale avait prévenu : les Malgaches doivent se préparer à voir le nombre de sinistrés augmenter de manière dramatique.

Saison des pluies : une nouvelle épreuve en vue

Les Malgaches ont regardé avec un certain effroi les catastrophes provoqués par les différents cyclones dans l’hémisphère nord et en Asie du Sud-est cette année. Les résultats du changement climatique ont été montrés de manière dramatique. Ce n’est donc pas notre pays seul qui est victime des cyclones, mais la dégradation de l’environnement de la planète entraîne un dérèglement des cycles climatiques. Les dégâts provoqués par le déchainement de la nature ont été dramatiques et les Etats ont commencé à prendre la mesure du problème. Madagascar est habitué au phénomène des cyclones, mais aujourd’hui, les responsables ne savent quel en sera l’ampleur. Les prévisions faites par les spécialistes sont alarmantes. Les précipitations qui marquent le début de la saison des pluies vont être plus abondantes que d’ordinaire et les inondations vont être dramatiques. Deux grands cyclones vont ravager la Grande-Ile, à partir du mois de janvier, préviennent-ils. Le BNGRC est prévenu et se prépare en conséquence, mais les simples citoyens sont totalement désemparés devant les calamités qui vont s’abattre sur eux. Les conditions de vie qui ont commencé à se dégrader durant ces deux derniers mois vont encore empirer. Les Malgaches ne savent plus à quel saint se vouer. C’est donc vers le pouvoir qu’ils vont se tourner. Ils souffraient déjà le martyr avec le train de hausses qui est survenu, maintenant c’est la pire des catastrophes qu’ils vont devoir affronter.

Patrice RABE

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Un régime au pied du mur

C’est un véritable casse tête auquel le régime est aujourd’hui confronté : essayer de faire miroiter un avenir prometteur alors que les Malgaches sont confrontés aux pires difficultés dans leur vie quotidienne. Parler des projets qui seront réalisés en 2018 s’apparente pour la population à de la provocation quand cette dernière voit le train de hausse actuel. Les responsables font pour le moment profil bas et tendent le dos devant le torrent de récriminations proférées par les citoyens. Ils sont en train d’essayer de trouver des solutions pour apaiser cette colère en train de monter. Les critiques sont sévères, mais elles traduisent un désespoir tout à fait justifié. L’immense majorité des Malgaches ne vit plus. Et pire, elle n’arrive même plus à survivre car ses revenus sont devenus insuffisants. Jusqu’à présent, le régime tablait sur une certaine résignation de la population, mais la situation est de moins en moins tenable. La pression a déjà été exercée sur les opérateurs pétroliers, mais nul ne sait si elle sera suffisamment efficace pour stopper la hausse des prix des carburants qui devrait survenir le mois prochain. Tout le monde attend les mesures qui vont certainement être prises pour remédier à cette inflation non maîtrisée. La précampagne du camp présidentiel risque d’avoir des résultats différents de ceux escomptés si des solutions ne sont pas vite trouvées pour atténuer les difficultés de la vie quotidienne. Ces problèmes sont primordiaux et le pouvoir va certainement s’y atteler de manière prioritaire. Dans le même temps, il a décidé d’assouplir sa position à propos des lois électorales puisqu’il affirme être ouvert à la concertation. Le Premier ministre est prêt à établir un dialogue avec toutes les parties prenantes. On ne sait pas ce qui en résultera, mais c’est déjà une étape encourageante qui a été franchie.

Sur le plan international, c’est le tir de missile intercontinental auquel la Corée du nord a procédé qui focalise l’attention de tous les observateurs. Une nouvelle étape a été franchie par Kim Jung Un et la condamnation a été unanime. Le tweet de Donald Trump a, comme d’habitude, été outrancier, mais son entourage a préféré faire preuve de plus de retenue. Le Conseil de Sécurité qui s’est réuni peu après a décidé de renforcer ses sanctions. La Chine qui est alliée de la Corée du nord a cette fois haussé le ton et adressé à cette dernière une sévère mise en garde. Les analystes affirment que le leader nord coréen ne désire pas d’escalade, mais poursuit un plan bien précis. Il désire être pris au sérieux par la communauté internationale. Une spécialiste des questions nord coréennes a dit que ce dernier n’est pas un fou furieux, mais que son attitude est tout à fait rationnelle.

La semaine a été aussi marquée par la tenue du sommet Union Africaine-Union Européenne. Le président français Emmanuel Macron y a participé, mais il a auparavant fait une mini tournée africaine qui l’a menée au Burkina Faso et au Ghana. Il y a exposé la manière dont il conçoit les rapports entre la France et l’Afrique. Son discours devant les étudiants de l’université d’Ouagadougou a été apprécié par son auditoire. C’est un président sans complexe et au ton très direct qui a dialogué avec ces jeune universitaires. A Abidjan où se tenait le sommet de l’Union Africaine, la question de l’esclavage des migrants en Libye a été soulevée. Les participants ont demandé au gouvernement libyen d’intervenir. Aucune opération militaire venant de l’extérieur n’aura lieu.

Le régime malgache est aujourd’hui obligé de trouver des solutions aux problèmes de survie d’une population au bord du désespoir. Il est au pied du mur. C’est un challenge qu’il est obligé de relever si, comme il l’affirme, il se soucie de l’avenir de cette dernière. Le président Hery Rajaonarimpianina aspire à briguer un nouveau mandat. Les actions qui vont être menées vont conditionner la suite de la campagne électorale à venir.

Patrice RABE

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Palais des sports : Place à la foire des produits européens & CE

La foire des produits européens CE investira le Palais des sports du 8 au 10 décembre.

A la recherche du parfait cadeau de noël ? Le Palais des sports est l’endroit où il faut être pour trouver la perle rare ! Du 8 au 10 décembre, la foire des produits européens CE investit le Palais des sports Mahamasina. La seconde édition promet beaucoup de choix et de bonnes surprises. L’objectif de l’évènement est effectivement de réunir au même endroit tous les opérateurs œuvrant dans les domaines d’activités relatifs à l’importation des produits de luxe et de qualité provenant d’Europe. « Les amateurs de deux roues seront gâtés avec la participation de Peugeot scooters. La gent féminine trouvera certainement son bonheur avec les divers articles de mode et accessoires dans la sélection de Via Milano et les produits capillaires comme le Petit marseillais, Nutricap, Biolane, Casino… Même les tout petits vont trouver leur bonheur car divers jeux seront proposés par Bébé à bord. Il y aura également d’autres marques et plusieurs participants mais ce n’est qu’un aperçu », affirme Laurence Razafindraibe de Prestart Mada. La foire des produits européens CE, le rendez-vous à ne surtout pas manquer.Mahetsaka

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Enseignement supérieur – Le recherche à prioriser

Selon le Premier ministre, l’État compte miser sur la recherche pour booster le développement. Une hausse budgétaire est en vue.

Important. Tel est le mot de Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, lorsqu’il a abordé la question de la recherche, durant son discours, à la clôture de la célébration du 40e anniversaire de l’Université Andrian­jato, à Fianarantsoa, hier.Le chef du gouvernement a, de prime abord, voulu profiter de cadre académique de l’Université de la capitale du Betsileo pour mettre l’accent sur « l’importance qu’accorde l’État à la recherche ». Selon le locataire de Maha­zoarivo, « la recherche est une des vocations les plus importantes d’une université. C’est un des leviers du développement. La recherche doit être une force de développement. Et c’est le chef du gouvernement qui parle ici, j’encourage la ministre de l’Enseignement supérieur à accorder plus de crédits à la recherche ».Dans un contexte où le bras de fer entre le Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs- enseignants de l’enseignement supérieur (SECES) et l’État tend à devenir systématique sur lesconditions de travail et la rémunération, les mots du Premier ministre pourraient être un clin d’œil d’apaisement. A s’en tenir à ses mots d’hier, cependant, l’idée serait d’augmenter le budget à allouer aux travaux de recherches. Questionné sur la manière dont le pouvoir compte procéder à cette augmentation, le numéro deux de l’Exécutif a indiqué que « c’est une question de priorisation ».

RéformeLa loi de finances 2018 vient d’être votée par le Parlement. Aucun indicatif sur la part de son budget que le département de l’Enseigne­ment supérieur et de la recherche scientifique compte accorder à la recherche n’a été donné, hier. Seulement, il est probable que ce ne soit pas au niveau des besoins, vu que le Premier ministre a recommandé une augmentation de crédit à la ministre Monique Rasoazananera.Durant un salon de la recherche à l’Université d’Antananarivo, en 2016, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, avait indiqué que le budget accordé à la recherche équivaudrait à 0,14% du Produit intérieur brut (PIB). Selon les recommandations de chercheurs africains, ce taux devrait, cependant, être au moins de 1% du PIB pour que les conditions d’une recherche avec des résultats probants soient de mise.Dans un premier temps, afin de suivre les directives du chef du gouvernement, le département conduit par la ministre Rasoazananera, pourrait songer à des aménagements budgétaires. Durant son allocution d’hier, Solonandrasana Olivier Mahafaly, a indiqué que des reflexions sur « la réforme des Universités », seraient en cours. Un sujet sur lequel le locataire de Mahazoarivo, a pourtant été peu parlant, laissant juste entendre que le système académique, une décentralisation plus poussée de établissements, ou encore, l’allocation des bourses d’études seraient, entre autres, concernés.

Célébration de fanfare

Le staff de l’Université d’Andrianjato a mis les petits plats dans les grands, pour clôturer la célébration du 40e anniversaire de l’établissement, hier. Une cérémonie présidée par le Premier ministre, accompagné de la ministre de l’Enseignement supérieur, de Beboarimisa Ralava, ministre du Transport et de Jean Anicet Andriamosarisoa, ministre de la Jeunesse et des sports. Des inaugurations de nouveaux bâtiments à la chaîne, comme ceux appartenant au Département de droit, d’économie, de gestion et de Science sociale (DEGS), ou encore à la faculté des Lettres et sciences humaines (FLSH). Une journée qui a été clôturée par un show organisé pour les étudiants. Submergé par l’émotion, probablement, le docteur Fontaine Rafamantanantsoa, président de l’Université de Fianarantsoa, n’a pas pu s’empêcher de tenir un discours de plus d’une trentaine de minutes, où il a enchaîné les blagues et anecdotes.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Distribution – Le géant du ciment se met à la franchise

Le géant franco-suisse du ciment LafargeHolcim lance son tout premier réseau de distribution de proximité organisé en franchise à Madagascar sous l’enseigne « Binastore ». Les autorités et les partenaires locaux du groupe LafargeHolcim ont été conviés au lancement officiel de la marque Binastore le 30 novembre, à l’hôtel Ibis. Tandis qu’hier, le nouveau showroom du siège de Holcim Madagascar, sis à Tsaralalàna, fut officiellement revêtu sous les couleurs de Binastore, avant l’inauguration du magasin pilote « Quincaillerie de la RN1 » à  Ambatomiraha­vavy.En toute franchise. Avec soixante-douze entreprises malgaches membres de ce réseau, la Grande île fait désormais partie de la grande famille du réseau de Binastore, présente dans une trentaine de pays, surtout en Afrique et au Moyen-Orient. Ces magasins sont axés sur la RN2 et la RN7, allant de Toamasina à Fianarantsoa, en passant par Moramanga, Antananarivo et Antsirabe.Le cœur même du dispositif industriel du réseau se trouve sur cet axe, avec le centre de transformation et de fabrication des ciments par le gong, sis à Toamasina, ainsi que l’usine à Antsirabe. La franchise est une des stratégies à long terme de LafargeHolcim pour développer son activité de distribution dans les pays émergents. « Il n’est pas question de substituer le travail que Holcim Madagascar fait par la transformation de l’ensemble de franchisées. Mais il s’agit d’offrir à chaque cible de notre clientèle des offres différentes. C’est la raison pour laquelle la franchise est un canal de distribution au service de Holcim Madagascar », explique Pascal Naud, directeur de Holcim, avant de poursuivre : « ce commerce doit être formel, afin que Binastore soit un acteur reconnu par les autorités administratives. Et ce réseau sera reconnu comme un acteur économique du développement de Madagascar ».

Tsiry Razafindrazaka

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Vonoan’olona, halatra taova : tsy teo ny lela, ny mason’ireo tovolahy roa nisy namono

 Nisy namono tamin’ny fomba feno habibiana ny tovolahy roa, tao amin’ny kaominina Ambahikily sy Basibasy Iaborao, distrikan’i Morombe. Nitovy ny nahitana ny fatin’izy ireo ; tsy teo intsony ny lela sy ny masony anankiroa. Halatra taova ? Olona efatra no efa voasambotra sy naiditra am-ponja.

Olona efatra, amin’izao fotoana izao, no nampidirina am-ponja vonjimaika ao amin’ny fonjan’i Morombe ahihina ho nandray anjara amin’ny famonoana zazalahy 14 taona mpiandry osy , ao amin’ny fokontany Mahavory, kaominina Ambahikily, distrika Morombe, araka ny vaovao azo avy amin’ny mpitandro filaminana eto an-toerana, omaly. Vehivavy ny iray amin’izy efatra voarohirohy ireo izay voatazona am-ponja nanomboka ny talata lasa teo, rehefa avy niakatra fampanoavana  ny alatsinainy teo. Nampisahotaka ny olona ao amin’ny tanànan’Andranomanintsy, fokontany Mahavory ny zava-nitranga satria tsy hita tao intsony ny maso roa, ny lela ary niala tanteraka ny hodi-tavany. Nahitana lavaka lehibe teo ambanin’ny saokan’ilay ankizilahy nankana ny lelany. Misy mangana ihany koa ny tongony sy ny tanany, araka ny loharanom-baovao. Tapa-bolana lasa, andro zoma tamin’izay, niandry osy teny Belalanda tsy lavitry ny tanànan’Andranomanintsy ny zazalahy iray. Tsy hita tampoka teo izy ary lasa nody tany an-tanàna ireo osy nandrasana. Rehefa tafody avokoa ny biby, taitra ny fianakaviana fa tsy tafody kosa ny mpiandry azy ireo. Nitondra moto ary nanao sava hao ny manodidinan ny toerana fiandrasana osy ny fianakaviana. Ny asabotsy , mbola nitohy niaraka tamin’ny fokonolona ny fikarohana. Nanatona mpimasy ny fianakaviana ka nilaza ity farany fa lasa ao anatin’ny renirano kely voalaza fa misy voay eo an-tanàna ilay zaza. Nikaroka ny rehetra nefa niala maina. Nijanona teo ny sivy lahy avy amin’ny fianakaviana fa nody kosa ny sisa rehefa alina ny andro. Tamin’ny 12 ora alina, nivovoha ny alike nefa tsy nihetsika teo amin’ny toerana manakaiky ny rano izy ireo. Ny ampitso, nody hamonjy ny tokantrano ireo mpitady. Teny an-dalana hody, tazana teo ambany tetezana iray ny fatin’ilay zazalahy nokarohina ary efa niendaka ny hodi-tavany nefa mbola nalemy ny razana. Tsy teo intsony koa ny lela sy ny maso roa. Tena olona efa za-draharaha no nanao fanesorana ny taova raha ny fahitana ny zava-nisy, hoy ny mpitandro filaminana nidina ifotony nijery ny raharaha. Olona monina amin’ny tanàna mifanakaiky avokoa ireo olona efatra voarohirohy ireo ka ilay vehivavy mpivarotra kafe no nandrebireby ilay zaza tsy bitazona azy an-keriny tao an-tranony, araka ny loharanom-baovao azon’ny mpitandro filaminana. Mitohy ny famontorana, amin’izao fotoana izao, fa sarotra ny raharaha satria tsy mbola misy olona nanatri-maso manamarinan ny tranga rehetra momba ireo nahavanona ny famonoana. Noho ny zava-nitranga, matahotra ny olona ary arahi-maso akaiky ireo ankizy mpiandry osy. Lasa manatitra ny zanany madinika any an-dakilasy ny ray aman-dreny sy maka azy ireo indray rehefa mirava, hoy ny ben’ny tanàna ao Ambahikily, Azaby, omaly. Mandositra avokoa ny ankizy rehefa mahita fiara tsaratsara indrindra ny any ambanivohitra. Fanakorontanna saim-bahoaka izao zava-misy izao, hoy ny ben’ny Tanàna.

 Tany amin’ny 3 km niala ny foibe no hitan lohan’ilay adala

Tranga faharoa nahitana fakana taova ny niseho tao amin’ny foibe fikarakarana ny olona marary saina ao amin’ny fokontany Vorehy, kaominina Basibasy Iaborao, distrika Morombe telo herinandro lasa. Nisy namono tao amin’ny efitrano izy ny alina ka tsy nisy nahatsikaritra ny manodidina. Vatana tsy misy loha intsony no hitan’ny mpikarakara foibe ny maraina. Natao ny fikarohana, hita tany amin’ny 3 km miala amin’ny foibe ny lohan’ilay lehilahy 30 taona marary saina. Tsy teo intsony ny masony roa sy ny lelany. Nihorohoro vokatr’izany ny mponina, lasa manatitra ny zanany any an-dakilasy ny ray aman-dreny. Miasa ny dinabe miambina ny tanàna manao sy manao andrimaso, hoy ny ben’ny Tanàna, Tsiresy, omaly.

 Vonjy A.

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Anosipatrana : nipotsaka ny atidohan’ilay vehivavy voahitsaky ny kamiao

Ankizy 5 taona sy tovovavy 20 taona samy matin’ny lozam-pifamoivoizana omaly. Voatana avokoa ny mpamily, na nitsoaka aza ilay nahafaty zazakely.

Kamiao semi-remorque iray nahitsaka vehivavy iray teo amin’ny lohany teny Anosipatrana.  Vehivavy iray mpivarotra sambos mandenhadeha ity niharan-doza ity, nandeha tamin’ny sisin-dalana kanjo nabolisatry ny fasika, raha ny filazan’ny nanatri-maso. “Tamin’izay no nahavoahitsaky ny kodiarana aorian’ilay kamiao azy. Potika tanteraka ny lohany”, hoy ny olona. Tsy nahatsikaritra ny sofera, olona eny am-pita no niantsoantso fa nisy olona voahitsaka. Nijanona avy hatrany ny sofera, ary nanatona ireo polisy nandamina ny fifamoivoizana. Nidina teny an-toerana ny PPA Anosipatrana sy ny Bac. Voatazona any Tsaralalàna ilay sofera atao fanadihadiana.

Ankizy maty voadona

Maty tsy tradrano  ity ankizy kely vao 6 taona monja, nodomina fiara iray teny Ankorondrano, omaly tokony ho tamin’ny 11 ora antoandro. Fiara handeha ho any Ankorondrano io. Potika tanteraka ny lohan’ilay fiara, voadona teo amin’ny lohany koa ilay ankizy. Voalaza fa niampita tampoka io zaza io, ilay fiara nandeha mafy. Nitsoaka ity farany, ka noenjehina moto iray nahita ny loza ary tratra teo amin’ny Jesosy Mamonjy. Tonga ny polisy,  ka avy hatrany nentina tany amin’ny kaomisaria Tsaralalana ny mpitondra ilay fiara. Voalaza fa Sinoa ilay mpamily ny fiara, ary efa eo am-pelatanan’ny polisy ny raharaha.

Yves S.

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Nahemotra ny fahazoana « permis biométrique »

Fanalavam-potoana. « Tsy vita ny nidina sy nitety ireo prefektiora miisa 23 tokony ho nanaovana ny fahazoan-dalana mamily fiarakodia “permis biométrique”, ka  tsy maintsy hahemotra ny  fe-potoana farany ahafahana mamoaka izany. Tsy mbola voafaritra anefa ny fotoana farany ka tokony ho mailo ihany ny  rehetra hanafaingana izany satria mety tsy haharitra  io fe-potoana farany io”,  hoy   ny talen’ny lafintany, Rabe Clarence, tetsy amin’ny minisiteran’ny Atitany, omaly. Nambarany ho anisan’ny anton’izany ny resaka pesta teo. Fa teo  koa ny olana sy ny fahasimban’ny masinina manao izany ka tsy nahafahana niasa araka ny tokony ho  izy. Ho an’ny foibe Cim, etsy Ambohidahy, manodidina  ny 14% eo ho  eo sisa tsy vita amin’ity fahazoan-dalana mamily fiara ity. 35 % kosa ireo tsy maintsy mbola  hovonjena eny anivon’ny prefektiora.

Nambaran’izy  ireo koa fa efa nisy ny fepetra noraisina hiadiana amin’ny kolikoly. Anisan’izany ny fametrahana “guichet unique”. “Afaka  mitory koa  ireo manana porofo.  Ilaina  ny fiaraha-mientana izany”, hoy ihany ny tompon’andraikitra.

Tsiahivina fa tokony hifarana amin’ny 31 desambra izao  ny fe-potoana  farany hamoahana izany, saingy izao nahemotra izao.

Synèse R.

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Fiatrehana ny fifidianana : Mivory tsy an-kiato ireo mpanao politika

Nitohy, omaly, tetsy Antaninarenina  indray ny fivorian’ireo mpanao politika maherin’ny 30. Anisan’ny mbola voaresaka ny momba ny hiatrehana ny fifidianana amin’ny taona  2018. Tafiditra ao anatin’izany ny resaka volavolan-dalàm-pifidianana. Anisan’ny  tsy levon’ny vavonin’izy ireo ny fanaovana fitondrana saloboka homana izany,  tsy ampahafantarana an’ireto mpanao  politika ireto ny momba izany. Ny tsy nampidirana ny tolokevitra efa noentin’izy ireo tamin’ny alalan’ny komitin’ny fakan-kevitra.

Tsy vitan’izany fa tsy matoky ny mpitondra  intsony izy ireo ka efa tonga  hatramin’ny antso avo amin’ny  iraisam-pirenena  izany  tamin’ny dinika  teo aloha. « Takinay  ny hijerena  sy hanaraha-maso akaiky ataon’ny  sehatra iraisam-pirenena ny lalàm-pifidianana  mba tsy ho tonga amin’ny  korontana sy krizy ny firenena » , hoy ny fanambarana iombonana nataon’izy ireo miaraka amin’ny fiarahamonim-pirenena. Nohitsin’izy ireo  fa tokony  hangarahara izao dingana hirosoana amin’ny fifidianana  izao. Miantso ny  iraisam-pirenena  koa  izy  ireo mba  hanohana sy hanampy eo amin’ny lafiny teknika sy vola izany.

Fivoriana  tsy ara-potoana

Na eo  aza anefa izany, somary  nilefitra ny fitondrana raha niziriziry ny handefa avy hatrany izany, tsy liana dinika amin’ny hafa eny anivon ‘ny Antenimiera roa tonta. “ Vonona hitady  ny marimaritra  iraisana izahay manoloana ny fifanarahana nataon’ireo mpanao politika  ireo”, hoy  ny Praiminisitra Mahafaly, afakomaly  tetsy  Anosy.  Tsy tonga amin’ny  fanakatonana varavarana sy ny adihevitra ny mpitondra. Na izany aza, mety hiantsoana fivoriana tsy ara-potoana eny amin’ny Antenimiera ny raharaha satria, hifarana ny 16 desambra izao ny fivorian’izy ireo.

Synèse R.

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Kitra – Fifidianana : 14 ireo mpitantana ligy mbola kandidà hofidina

 Hanampy fe-potoam-piasana.  Navoakan’ny Vaomieram-pirenena  misahana ny fifidianana (Cen),  omaly,  tetsy Anosy ny lisitr’ireo kandidà hofidina ho mpitantana ny ligim-paritra  eo anivon’ny  taranja baolina kitra. Anisan’ireo amperinasa mbola  kandidà i Velotsara Romuald, mitondra ny ligin’Alaotra Mangoro. Rakotoarimanana Henintsoa ho an’Analamanga. Ho an’Androy, mbola kandidà Razafimahefa Tefinanahary. Eo koa i Intsorou  Jacques Jhony, ligy Atsinanana. Nordine  ho an’i Boeny…

Kandidà tokana ho lany avy hatrany kosa ny any Itasy, Betsiboka, Matsiatra Ambony, Sofia ary Vatovavy Fitovinany. Maro kandidà  indrindra  ny any Vakinankaratra.  Miisa enina ny azy  ireo raha dimy  kosa ho an’i Amoron’i Mania.

Ankoatra izany, kandidà hifampitana eto Analamanga ny amperinasa, Rakotoarimanana Henintsoa sy ny ben’ny Tanànan’i Sabotsy Namehana, Andriamosa Avotriniaina.

Sivy ireo filatsahan-kofidina notsipahin’ny Cen noho ny tsy maha-ara-dalàna izany. “Mbola manana  telo andro, hahafahana mampiakatra ny raharaha amin’ny mety ho tsy fahafaham-pony eny anivon’ny federasiona (FMF) izy ireo”,  hoy ny filoha lefitry ny Cen, Rakotoharimalala Albert.  Anisan’ny voatsipaka ohatra ny antontan-taratasin’i Adriano Giscard any  Vatovavy Fitovinany.

Handraisana fepetra ny filohan’ny ligin’i Bongolava

Tsiahivina fa efa nahavita ny fifidianana mialoha tamin’ity taona ity noho  ny antony samihafa ny ligin’i Sava sy Anosy ary i Melaky. “Hatao ny 15 desambra izao ny fifidianana ireo filohan’ny ligim-paritra ireo. Hanara-maso akaiky izany  izahay”,  hoy ny Cen.

Mbola andrasana kosa ny ho fepetra horaisina momba ny fihetsika nataon’ny filohan’ny ligim-paritra Bongolava, Rakotoarimino  Desiré, nanakorontana ny fifidianana teo anivon’ny seksiona Tsiroanomandidy na mbola kandidà aza izy amin’izao fotoana izao. “Mety hiakatra eo anivon’ny fitsipi-pifehezana ny momba azy”, hoy ny Cen.

Synèse R. 

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DHD Madagasikara : « Tsy entina bontolo ny fifidianana »

Naneho ny heviny manoloana ny raharaham-pirenena, indrindra ny hiatrehana ny fifidianana ny eo anivon’ny DHD Madagasikara. Nohitsiny fa tsy tokony hatao amboletra ny firosoana amin’izany.

 « Marina fa ny fitondram-panjakana no tomponandraikitra amin’ny fifidianana, ary izy ihany masi-mandidy amin’izany famitana ny programany izany. Tsy entina bontolo izany, fa tokony hifanaraka amin’ny rantsa-mangaika sy ny hery manontolo eto amin’ny firenena izy. Mba hahazoan’ny fifidianana mivoaka araka ny tokony ho izy izany”, hoy ny filohan’ny DHD, Rasamoelina Hary Naivo, amin’ny fiatrehana ny fifidianana 2018. Raha tiana hilamina izany ary te hametraka fahefana entin’ny fiarahamonina marina hiteraka tombontsoa ho azy isika: vondron’olona telo no mila alamina eto amin’ny firenena.

Voalohany amin’izany ny antoko politika, tompon-draharaha. Rehefa mifanaraka amin’ny heveriny tiany hatao sy ny fifampifehezana tadiaviny ny fifidianana, na inona na inona vokany eo: milamina io.

Tsy araka izany anefa ny zava-misy… 

 Manaraka, ny firaisamonina sivily, anisan’ny rantsa-mangaika goavana be eto amin’ny fiainam-pirenena. Rehefa avela hitondra ny anjara birikiny izy ireo amin’ny fanoloran-kevitra sy ny fomba hitantanana ny rafitra momba ny fifidianana, araka ny tokony ho izy: milamina koa ny raharaha.

Farany, ny mpifidy: rehefa tsy mifanaraka amin’ny sitrapon’ny mpifidy ny endrika itondrana ny raharaha, ary mifanaraka amin’izan y koa ny fahafahan’ny olona mirotsa-kofidina mifanaraka ny tokony ho izy: milamina ny fiainam-pirenena, tsy hisy intsony ny olana.

« Tsy izany anefa ny zava-misy amin’izao », hoy izy.

R. Nd.

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Foara momba ny vatosoa : Homena toerana manokana i Madagasikara any Inde

Hisokatra any Jaipur, Inde, ny 8 hatramin’ny 10 janoary 2018 ny foara momba ny vatosoa ka homena toerana lehibe mandritra io fotoana io ny fampahafantarana ny vatosoa avy aty Madagasikara. Vokatry ny fifampiresahana eo amin’ny masoivoho indianina sy ny minisiteran’ny Harena an-kibon’ny tany izany, amin’ny alalan’ny IGM. Hatramin’izao, mpanjifa vatosoa be indrindra ny any Inde, izay te hifandraharaha mivantana avy eto Madagasikara, hialana amin’ny mpanelanelana.

Tombontsoa lehibe ho an’i Madagasikara ny fandraisana anjara amin’io foara momba ny vatosoa io, hisorohana ny fisolokiana ataon’ireo firenena sasany milaza ho tompon’ny vato, izay tonga hatrany amin’ny tsena iraisam-pirenena maro. Matiantoka hatrany ny vokatra malagasy, ny firenena malagasy, noho izany sehon-javatra izany. Raha 1000 dolara ny hofan’ny tranoheva iray, taorian’ny fifampiraharahana, natao ho 700 dolara izany fa raha feno ny tranoheva 15 ho an’i Madagasikara, mbola hahidina 500 dolara ny hofany.

 “Noho io tolotra manokana nomena an’i Madagasikara io, azon’ny mpandraharaha avy eto an-toerana tsara ny mampahafantatra ny zava-bitany, vatosoa voatefy ara-dalàna. Moramora ho azy ireo koa ny mifampiraharaha mivantana amin’ny any an-toerana”, hoy ny tale jeneralin’ny IGM, Rasolonjatovo Andrianirina.

0,25 % ihany ny haba azo avy amin’ny vatosoa mbola tsy voatefy aondrana any ivelany, mankany amin’ireo firenena aziatika malaza mpividy vato avy aty Madagasikara ireo. 5,5 % kosa ny haba raha vato vita tefy. Hatramin’izay ry zareo Indianina zatra mividy vato any Chine, Srilanka, ary Hong-Kong, izay vato avy eto Madagasikara ihany raha ny tena marina no betsaka. Izay indrindra ny manosika ny fanjakana indianina hanome tolotra manokana ho antsika Malagasy mandritra izany foara izany. Betsaka ireo firenen-kafa handray anjara amin’io fotoana io, fa azo lazaina homen-danja manokana i Madagasikara.

R.Mathieu

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Collectif Tany-ZES : Mila manao arofanina ny loholona

Lany teny amin’ny Antenimierampirenena, andro vitsy lasa izay, ny lalàna lah:018/2017, mifehy ny Faritra toekarena manokana (ZES). Handalo eny amin’ny Antenimierandoholona indray ny fankatoavana azy, saingy manao fanamarihana ny fikambanana fiarahamonim-pirenena Collectif Tany. Ho azy ireo, mila manao arofanina ny loholona satria tsy tokony hanapotika ny fiainana sy ny fiharian’ny mponina eny ifotony voakasika ny fametrahana ny ZES.

Hanamarinan’ny Collectif Tany ny heviny ny olana maro mitranga ankehitriny amin’ny lafiny fananan-tany, indrindra ny velaran-tany midadasika efa jarian’ny mponina ny ampahany, mahatonga disadisa tsy voavaha hatramin’izao. Tsy tokony hoesorina eo amin’ny toerana misy azy ny mponina voakasika, satria manan-jo koa izy ireny.

Onitra sy tany sahaza

Singanina amin’izany ny andininy faha-52 ao anatin’ilay volavolan-dalàna mikasika ny “fividianan’ny olon-tsotra ny tanim-panjakana, sy/na ny fanesorana ny olona eo amin’ny tany noho ny fampiasana ny tany ho an’ny tombontsoan’ny vahoaka (utilité publique). Raha tsy maintsy hatao na hisy izany, tokony ho lafo ny vidin’ny tany na ny onitra omena, ahafahan’izay olona esorina afaka manamboatra trano sahaza azy sy mitovy lanja amin’izay novidiny nialoha ny nanalany azy ireo.

Ao amin’ny andininy fahenina, voalaza fa amin’ny alalan’ny didim-panjakana ny hamerana ny velarana kely indrindra ho an’ny ZES. Manamarika ny Collectif Tany fa tokony ho ferana koa ny velarana lehibe indrindra, mba hanomezana tombondahiny ho an’ny fianakaviana malagasy sy ny taranaka any aoriana. Anisan’ny niteraka olana, ny faritra manokana any Ehoala Taolagnaro, tsy mety ahitana mpampiasa vola nandritra ny taona maro. Koa, tokony tsy hihoatra ny 450 ha ny fetra farany ambony afaka omena ho an’ny ZES.

 

Njaka A.

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Ambohimanga Rova : Mpangalatra moto cross roa lahy tratra

Jiolahy miisa roa, mpangalatra moto ary olona iray mpandray izany  no saron’ny zandary avy ao amin’ny tobim-paritry ny zandarimariam-pirenena ao Ambohimanga Rova, ny faramparan’ny volana novambra  teo. Tamin’ny 3 novambra, nisy trangana halatra moto cross miisa roa tany amin’iny faritra Ambohimanga Rova iny. Olona avy any Anjozorobe no lasibatra tamin’izany. Nilaza ny hanofa ireo moto ireo tamin’ny tompony izy roa lahy ireo. Rehefa nanao ny fifampiraharahana teo izy ireo, raikitra  fa ho entin’izy roa lahy ireo moto cross izay tena mbola vaovao ary niangavy izy roa lahy mpanofa ny mba hisian’ny fifandonam-bera noho izao fiaraha-miasa izao. Nandritra izany anefa no nahavitan’izy ireo nandraraka fanafody fampatoriana tao anatin’ny ny zava-pisotro ka resin-tory ireo tompon’ny moto. Lasan’ireo jiolahy noho izany ireo moto avy eo niaraka amin’ny taratasiny avy.

Nampandre ny zandary ireo tompona moto rehefa nifoha ka nanomboka avy hatrany nanao ny fikarohana ny zandary. Tratra tany an-tranony, teny Andavamamba, ny iray tamin’ireo mpangalatra moto sy ny moto iray. Nitohy hatrany ny fanadihadiana ka voasambotra ilay namany iray ny 27 novambra. Sarona ihany koa avy eo ny lehilahy iray mpividy halatra sy ny moto iray izay tany Ankerana, kaominina ambanivohitra Ankisabe, distrikan’i Soavinandriana Itasy no nisamborana azy. Efa naverina amin’ny tompony avokoa moa ireo moto cross miisa roa ireo fa izy telo lahy naiditra am-ponja.

Yves S.

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Mpitoraka fiara : lasa nitsoaka any Vavatenina i Carolle

Mbola tsy hita hatreto i Elie Carolle, 35 taona izay karohin’ny zandary fatratra, tompon’antoka tamin’ny fanakaramana ireo jiolahy mpitora-bato ireo taksiborosy sy mpamaky kaontenera eny amin’ny RN 2. Efa voasambotra kosa i Roméo isan’ny mpiray tsikombakomba amin’ity renim-pianakaviana ity. Mpivaro-kena ao Brickaville i Roméo ary fantatra izao araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana fa izy daholo no tompon’ny omby ao Brickaville ka mahatonga ny fahamoran’ny vidin’ny henan’omby ao an-toerana. Voalaza fa misy mpivaro-kena avy any Toamasina tonga maka hena any Brickaville isan’andro amidy any Toamasina.

Tomefy zandary manao sakana avokoa ny kihon-dalana rehetra mety ahitana an’i Carolle ao Brickaville sy ny manodidina. Fantatra izao araka ny loharanom-baovao voaangon’ny zandary fa lasa nandositra nihazo an’i Vavatenina ary hiafara any Ambatondrazaka ka mety hiafara any Mandritsara hamakivaky ala ity renim-pianakaviana ity. Manamafy hatrany ny loharanom-baovao fa miaraka amin’ny basy PA izy amin’izao fandosirany izao sy lehilahy iray mpiara-miasa akaiky aminy.

Sajo sy J.C

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Tratra teny Ambohidratrimo : mbola sahy nampiasa ny “puce”-n’ny tompon-trano ireo jiolahy

Saron’ny zandary teny Ambohidratrimo nanomboka ny 27, 28, 29 novambra 2017 lasa teo ireo jiolahy miisa fito tompon’antoka tamin’ny vaky trano ka nahaverezana entana sarobidy maromaro. Araka ny fanazavan’ny zandary, trano miisa telo indray nasesisesin’ireo jiolahy teo anelanelan’ny 11 ka hatramin’ny 24 novambra 2017 ka nahaverezana entana maro (fahitalavitra, finday, solosaina, telefaonina finday…) sy vola 1 600 000 Ar.

Nanao fikarohana avy hatrany ny zandary taorian’izay ka tratra ny 28 novambra 2017 teo ny iray tamin’ireo jiolahy izay mbola sahy nampiasa ny “puce téléphonique” an’ny iray amin’ireo voaroba andro vitsy taorian’ny fandrobana nataon’ireo jiolahy. Nokarohina ny toerana misy azy io sy ny olona hafa izay antsoiny (fiaraha-miasa tamin’ireo orinasa mikirakira fifandraisana amin’ny telefaonina finday) ka tratra izy ary nofandrihina ireo namany hafa miisa enina. Nandritra ny telo andro ny fisamborana nataon’ny zandary ireto andian-jiolahy ireto. Mbola sarona tany amin’izy ireo ny sasantsasany tamin’ireo entana halatra, toy ny fahitalavitra, ny solosaina, telefaonina finday.

Hatolotra ny fampanoavana ry zalahy ireto aorian’ny famotorana ataon’ny zandary. Mangataka fiaraha-miasa amin’ny mponina hatrany ny zandary mba hahafahana mamongotra ny asan-jiolahy toy izao.

Jean Claude

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Mpahay toekerana eny amin’ny Oniversite : « manambana ny loza mety hahazo ny firenena…”

Miteny avokoa ny rehetra… Miala nenina fa tsy te hanan-dratsy. Namoaka fanambarana  sy fanehoan-kevitra indray koa ireo mpampianatra sy mpahay toekarena eny amin’ny Oniversite, omaly. “Manaitra ny olom-pirenena amin ‘ny tokony handraisana andraikitra na hiomana amin’ny  tranga ara-toekarena, ampahany tsy azo  ihodivirana… Miangavy ny tompon’andraikim-panjakana isan-tsokajiny handray ny fepetra tandrify azy satria efa manambana ny loza mety hahazo ny firenena”, hoy ireto mpahay toekarena ireto. Nitarika izany famelabelarana tamin’izany teny Ankatso ny sojabe, fakiolten’ny Degs, Rakoto David sy ny Pr. Ravelomanana Mamy ary Ratobisaona Rado. Niainga amin’ny fanadihadiana amin’ny laminasa fikarohana Nopoor nataon’ny Oniversite ny velan-kevitra nataon’izy ireo. Natsidik’ireto manampahaizana  ireto sahady koa fa  hiditra anaty haizim-pito mangitsokitsoka ny firenena. Notanisain’izy ireo ho anton’izany ny hiakaran’ny vidin-tsolika amin’ny taona  ho avy. “Hihoatra ny 65 dolara izany raha 50 dolara ny fiandohan’ity taona ity. Latsaka ambany ny vokatra,  indrindra fa ny  vary noho ny haintany sy ny loza voajanahary ary mbola  hitohy izany amin’ny 2018… Midika ireo  fa mbola hitohy hatrany ny fidangan’ny vidim-piainana amin’ny taona  ho  avy”, hoy izy ireo.

Loza mihantona ny korontana hiseho

Ankoatra izany, mbola mampanahy ireto mpahay toekarena ireto ny fametrahana ny Faritra ara-toekarena manokana (ZES) noho ny fifindra-monina. Ny fepetran’ny asa, tsizarizary… Manampy ireo, nohitsin’izy ireo  fa mbola loza  mihantona  ho antsika koa ny korontana  tsy an-kijanona  noho ny fitiavan-tenan’ireo antsoina hoe “Elite”,  niainga amin’ny boky navoakan’ireo mpikaroka any ivelany ary niarahana tamin’ny laminasa Nopoor.

Etsy andaniny, miombon-kevitra amin’ny FFKM ireto mpahay toekarena ireto. “Manamafy izany ny antontanisa eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena momba ny fihanaky ny kolikoly  eto amintsika”, hoy izy ireo.

Politikan’ny voa vao mihilana…

Araka  izany, efa mametraka ny ahiahiny izany ireto mpahay toekarena ireto ka tokony hiomana ny rehetra. Mba tsy hanao politikan’ny  voa vao mihilana hatrany, toy ny efa fanaon’ny mpitondra tato ho ato. Ohatra, tsy miomana amin’ny fiatrehana  ny rivodoza, ny tondradrano na haintany na koa ny pesta. Samy efa miseho isan-taona eto amintsika  ireo.

Randria

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‘Lay Tsena B…. : Hamaly ny filan’ny mpanjifa ny kalitaon’ny vokatra

Hotanterahina ny 8 ka hatramin’ny 10 desambra izao ny hetsika ‘Lay Tsena B ao amin’ny Village Voara Andohatapenaka. Hasongadina ny kalitaon’ny entana amidy hanomezana fahafaham-po ny mpanjifa.

Nasongadin’ny manam-pahaizana manokana momba ny kalitao, Rasolofo Bernard, omaly, ny dikan’ny teny hoe, kalitao. Mila mahavaly ny filan’ny mpanjifa ny vokatra atolotra azy izay vao azo antsoina fa ara-kalitao ny vokatra.

Rehefa afa-po amin’ny vokatry ny orinasa na ny mpamokatra ny  mpanjifa dia tsara kalitao izay ilay vokatra. Betsaka ireo orinasa efa mikajy ny kalitao sy mikendry ny tsara hanomezana fahafaham-po ny mpividy ny entany eto Madagasikara.

Hanasongadina io kalitao io indrindra ny hetsika ‘Lay Tsena B izay hotanterahina etsy amin’ny Village Voara etsy Andohatapenaka ny 8 ka hatramin’ny 10 desambra izao. Samy hitondra ireo tsara indrindra avy any aminy ireo mpivarotra mpandray anjara hambaboana ireo mpiantsena sy handresena lahatra azy.

Hiainga hatrany amin’ny fikarakarana ny famoahana ny kalitao tsara. Fiaraha-miasa amin’ireo mpikarakara hetsika efa matihanina  no hamoaka izay kalitao tsara izay. Ho voarindra hatramin’ny firafitry ny tsena, ny fanentanana, ireo mpanakanto, ny fandriampahalemana….

Hasongadina ny kanto sy ny kolontsaina ao anatin’ity hetsika ‘Lay Tsena B ity. Hiantsehatra ireo mpanao vakodrazana efa matihanina, ny mpanao Slam, mpilatro….

Hisy ny tolotra manokana ho an’ireo minisitera maromaro hahafahan’izy ireo misitraka ny tena kalitao tsara . hanana ny anjarany koa ny kilonga miaraka amin’ireo mpanao “cirque” sy ny mpampilalao ankizy matihanina ao amin’ny Olakou.

Hiavaka ihany koa ny hetsiak satria haseo ao avokoa ny mampiavaka ny faritra 22 na ara-tsakafo na ara-kolontsaina. Hisy ny fanolorana marim-pankasitrahana ho an’ireo tranoheva mpandray anjara mendrika indrindra sy ny vokatra mendrika indrindra. Eo koa ny loka amin’ny fifaninanana kabary, Slam, tononkalo…

Tatiana A

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Ambatondrazaka : Tsy voafitaky ny vola vaovao ny olona

Manao sarin’ady ny tompon’andraikitra mikasika ny ady amin’ny tsy fahaiza-mamaky teny sy manoratra hatreto. Mahagaga ny zokiolona  monina ao Lohafasika-Ambatosoratra, disitrikan’Ambatondrazaka, fa tsy nisy nampifangaro ireo vola vaovao ny olona hatramin’izao. Na ireo tsy mahay mamaky teny aza tsy very amin’ny resaka vola. Tena mitovitovy, somary mavo avokoa ireo ravim-bola vaovao ireo.

Tsy mbola nisy fampielezam-peo nahenoana olona nitaraina momba izany hatreto. Midika izany  fa afaka misahirana mampiana-tena ny olona  rehefa tsapany fa tena ilainy ny mikasika ny lafin-javatra iray.

Mpiasan’ny minisiteran’ny Mponina efa misotro ronono iray kosa no mandroso soso-kevitra  hoe: “Asio trano famakiam-boky isam-pokontany, raki-dalàna momba ny fananan-tany voalamina ka mora vakina. Hahay mamaky teny sy manoratra vetivety ireo tsy mety misahirana manao izany.

Rarivo

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Manjifa ny vita malagasy : Hampiasa ny fiara Karenjy ny DHL Madagascar

Nampahafantarina, omaly, tetsy Ankorondrano ny fampiasan’ny orinasa DHL Madagascar ny fiara Karenjy,  Mazava II, 4×4 vita malagasy. Hanampy ireo mpiasa ao amin’ny orinasa amin’ny fivezivezena  amin’ireo andraikitra ara-tsosialy maro sahaniny ny fiara raha ny fanazavana.

Antony hampiasana ity fiara karenjy ity ny firaisam-po amam-panahy amin’ny orinasa malagasy izay tokana eto Afrika mamokatra fiara 4×4. Reharehan’ny firenena malagasy ny fananana izany orinasa izany ka anisan’ny nahatapa-kevitra ny orinasa DHL hampiasa ny fiara ho hitan’ny rehetra fa tsara ny vita malagasy.

Mifanaraka tsara amin’ny zava-misy eto an-toerana ny endriky ny fiara ary mitsitsy solika ihany koa ka mampisy tombony ho an’ny mpampiasa azy, raha ny fanazavana hatrany. Ankoatra izay, mora ny kojakoja fikarakarana ny fiara rehefa misy fahasimbana ary hita eto an-toerana avokoa izany.

Manohy ny asa sosialy hatrany ny orinasa DHL ary izao mandray anjara amin’ny famatsiana ny vokatra malagasy izao amin’ny fampiasana ny fiara Karenjy vokarin’ny orinasa Le Relais any Fianarantsoa.

Tatiana A

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FJKM Ambohidroa : Antehiroka Marihina ny alahadin’ny mpitandrina

Hanatanteraka ny alahadin’ny mpitandrina ny mpianakavin’ny finoana sy ny zanaka ampielezan’ny fiangonana FJKM Ambohidroa Antehiroka, ny 3 desambra  izao. Hanomboka amin’ny 06 sasany maraina ny fanompoam-pivavahana ka mandritra  izany no hitrotrona am-bavaka ny mpitandrina Herimanjato Rakotomanoha Richard mianakavy, amin’ny adidy masina izay iantsorohany  eo anivon’ny fiangonana.

Nosafidina manokana ny tenin’ny soratra masina ao amin’ny Jeremia 31 : 1, manao hoe :   « Amin’ izany andro izany hoy Jehovah dia ho Andriamanitry ny isam-pianakavian’ny Israely Aho, ary izy ho oloko », ho teny fanevan’ny fankalazana an’Andriamanitra noho izao fotoan-dehibe izao.

Araka ny fanazavan’ny komity mpikarakara, entanina ny  kristianina  rehetra  sy ny mpianakavin’ny finoana avy eo anivon’ny fiangonana FJKM Ambohidroa Antehiroka ho tonga maro hanotrona ny raiamandreny mpitandrina mianakavy amin’ io fotoana io. Marihina fa mbola ireo tetikasa  kasain’ny komitim-piangonana  hatao amin’ny taona ho avy fa santatra ihany io alahadin’ny mpitandrina amin’ny alahady io.

Landy R.

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« Reveko seule » : Namoaka ny rakikirany fahatelo i Black Nadia

Ny gadon-kira nahafantarana azy, ao ihany. Mivelatra kokoa anefa ny « Reveko seule » raha oharina amin’ireo rakikiran’i Black Nadia, teo aloha.Ankavitsiana sisa ireo mpanakanto sahy mamoaka rakikira. Tsy kivy fa vonon-kizara hatrany ny kantony kosa i Black Nadia, ho famaliana ny hetahetan’ireo mpankafy. Fantatra mantsy fa hivoaka ary hiparitaka manomboka anio ny rakikirany fahatelo, “Reveko seule”.“Valo volana no nanomananay an’ity vokatra ity. Niarahako nanatontosa tamin’ireo matihanina eo amin’ny sehatry ny sary sy feo, toa an-dry Sylvano sy Tovomanana ao amin’ny Maki Prod izany, hoy i Black Nadia, nandritra ny fampahafantarana ny vokatra tamin’ny mpanao gazety, tetsy amin’ny Motel Anosy.Hira sivy no mandrakitra ity rakikira ity. Anisan’izany ny “Mpanota mibebaka” izay hiram-pivavahana, anisan’ny tsy nampoizina ao anatiny. Ao koa ny “Tiako fa tsy iadanako”, izay nanasany ireo mpihira andriambavilanitra toa azy.Lafiny mozika, tsy niala lavitra tamin’ny nahafantarana azy hatramin’izay i Black Nadia. Hita taratra anatin’ireo vokatra anefa ny fivoarana, izay azo antoka fa nateraky ny fifampikasohana bebe kokoa tamin’ireo matihanina teto sy tany ivelany. Anisan’ny hahatsapana izany koa ny lafiny sary, satria mivoaka amin’ny endriny “DVD” ity vokatra ity. Ahitana sombin-tsary nalaina tamin’ireo dian’i Black Nadia sy ny tariny tany Chine, Frantsa, La Réunion, Maurice, sns, rahateo izany.Ho tohin’ny fitetezam-paritra sady fampahafantarana ny vokatra vaovao, hihazo an’i Toamasina, Antsiranana ary Toliara i Black Nadia sy ny tariny.

Zo ny Aina

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Andiany faha-8 : Mivelatra hatrany ny « Slam national »

Hotanterahina ny 2 desambra ka hatramin’ny 9 desambra izao ny « Slam national » andiany faha-8. Raha oharina amin’ireo andiany teo aloha, mitohy mivelatra hatrany ny sehatra ho an’ity taranjan-javakanto iray manomboka maro mpitia eto Madagasikara ity. Nanjary herinandro ny hanatontosana ny hetsika. Tsy mihidy anaty rindrina efatra intsony ny seho fa hirotsaka eny an-dalana (fijanonan’ny taxi-be, eny an-jaridaina, sisin-dalana, tsena, sns) mihitsy ireo mpiangaly slam. Hirotsaka sy hifanakalo hevitra amin’ireo reny mitondra vohoka aloha loatra any anivona ONG isan-karazany, sns.

Ankoatra izay fivelarana eo amin’ny lafiny fandrindrana sy teknika ary sehatra izay, nitombo ihany koa ireo vahiny avy any ivelany handray anjara amin’ny « Slam national 2017 ». Anisan’ireny i Léonie Warnke avy any Alemainina, i Nadine Baboy teratany Belza, i Nounouria Tadjiri avy any Kaomaoro, i Nanda La Gaboma avy any Gabon ary i Narcisse avy any Soisa.

Marihina fa fikambanana Madagaslam sy ireo mpiara-miasa aminy no mifarimbona amin’ny fanatanterahana ity hetsika lehibe momba ny slam ity.

HaRy Razafindrakoto

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Liste électorale : Dernier tournant avant les élections

«Notre objectif est d’organiser des élections transparentes, crédibles et acceptées par tous : un socle pour le développement de notre patrie. La liste électorale constitue un des piliers de la démocratie pour garantir tout apaisement du processus électoral en général». Une déclaration du président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Hery Rakotomanana lors de la cérémonie de lancement de la révision annuelle de la liste électorale (Rale) à Mahajanga hier.

Cette opération sera effectuée en collaboration avec les jeunes pairs éducateurs (JPE) issus du ministère de la Jeunesse et des sports. Ces derniers ont contribué aux activités de sensibilisation et d’éducation des électeurs au niveau de huit fokontany de la ville et établi de cadres de concertation avec les parties prenantes aux élections à Mahajanga les 29 et 30 novembre derniers.

Selon la Ceni, «cette Rale 2017-2018 s’avère être importante puisque celle-ci est la dernière avant les prochaines échéances électorales de 2018. Egalement, il s’agit de la dernière ligne droite pour la Ceni d’atteindre son objectif d’inscrire au moins 10 millions d’électeurs sur la liste électorale. Pour arriver à cette finalité et pour mettre en place une base solide de la démocratie, le processus électoral n’est pas seulement l’affaire de la Ceni mais nécessite une prise de responsabilité de tout un chacun».

Recueillis par Nadia

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Slam national : Une pléiade d’artistes pour la 8e édition

L’association Madagaslam a donné une conférence de presse, jeudi dernier, à l’Institut français de Madagascsar (IFM), pour présenter officiellement la 8e édition du Slam national. Par rapport aux éditions précédentes, cette année, Slam National s’annonce plus grandiose avec la participation d’une vingtaine de slameurs dont cinq professionnels internationaux.

Le Slam national commencera à battre son plein à partir de ce jour jusqu’au 9 décembre. Soutenu par l’ambassade de Suisse, il propose un programme assez chargé dont le but est de promouvoir cet art oratoire qui commence à intéresser beaucoup de jeunes. Pour cette 8e édition, la slameuse Joey Aresoa sera sur le devant de la scène. Sur ce, elle propose une exposition hors du commun, dont le vernissage se déroulera cet après-midi à l’IFM Analakely, marquant l’ouverture officielle du festival.

Demain, la journée débutera avec le «Slam family». Réservé aux slameurs, il a pour mission d’établir un calendrier spécial pour la saison 2018. Lundi prochain, des ateliers seront à l’ordre du jour et animés par les invités internationaux portant sur l’écriture, la déclamation ou encore la gestion de carrière artistique.

Des poèmes pour les mères enfants

Cette année, l’association Madagaslam travaille avec plusieurs partenaires, dont l’ONG Aina, enfance et avenir. «Nous allons surtout effectuer des rencontres avec les mamans précoces. Ainsi, des poèmes leur seront déclamés durant la visite», a expliqué un des membres de Madagaslam.

Par ailleurs, le premier tour du concours national se déroulera, mardi, au Cercle germano-malgache (CGM) Analakely. «28 slameurs issus de plusieurs régions de Madagascar sont qualifiés», a-t-il précisé. Le deuxième tour se déroulera, jeudi, au Kudeta urban club à Anosy. Et enfin, la grande finale aura lieu, le 19 décembre, à l’IFM, lors de la clôture du festival. Notons que le grand gagnant du concours sera sacré Champion national 2017 et représentera notre pays lors de la Coupe du monde de Slam qui se tiendra au mois de mai prochain à Paris.

Des activités ouvertes au grand public

Madagaslam propose davantage d’activités, ouvertes à tout public. Mercredi, les participants descendront dans  les rues pour déclamer publiquement leurs œuvres. Dans l’après-midi, l’association annoncera les gagnants du concours «Slam média». «Etant donné que le concept est de filmer sa prestation et de la poster sur les réseaux sociaux, le Slam média permet donc de détecter les nouveaux talents qui n’ont pas pu participer au concours national», a expliqué notre interlocuteur.

Et les moments forts de la semaine seront les divers concerts et échanges entre les artistes nationaux et internationaux. Intitulé «Intersection», le spectacle se déroulera, vendredi, à l’IFM. En partenariat avec l’évènement «‘Lay tsena b», un autre tournoi se fera, samedi prochain, au village Voara Andohatapenaka.

Holy Danielle

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Yasmine Fidimalala : Des peintures et du feeling

Très active sur la scène artistique, Yasmine Fidimalala présente sa dernière, mais pas moins importante, exposition de l’année. «Feeling» s’installe tout au long de ce mois-ci à la Boussole Art Café Isoraka.

Cela fait maintenant une bonne vingtaine d’années que Yasmine Fidimalala conjugue l’amour et la passion en tant qu’art dans sa diversité. Comme tout bon artiste plasticien qui se respecte, elle fait appel à son inspiration et surtout à son feeling pour démarrer une toile. Féministe engagée, l’artiste orchestre dans ses œuvres un concert de formes et de couleurs qui met en valeur la beauté féminine.

Comme l’auteure du tableau intitulé «Varatraza» l’explique, Feeling  est «un ressenti, une évolution, des expressions sur ma réalité de femme artiste malgache, une thérapie, des cris d’espoir, un combat pour l’art, après plus de 20 ans de vie d’artiste, toujours pour le meilleur et pour le pire. La réalité qui m’entoure me pousse toujours à exprimer les cris de mon cœur dans mon art».

Joachin Michaël

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Ankazomanga : Un enfant meurt dans un accident de la route

« Il était si jeune et voilà déjà qu’il est parti », s’est lamenté un proche de la victime. Pas plus tard qu’hier vers 11 h, sur le boulevard de l’Europe à Ankazomanga, un petit garçon de 5 ans s’est fait percuter par une voiture Golf. Cela a mis en émoi les riverains qui ont vu la scène en direct. «Le pare-choc de la voiture a heurté ses pieds. Puis il a été projeté directement sous la roue arrière du véhicule», a expliqué un témoin. «Tous les jours, les enfants partent en groupe de 5 pour aller manger de l’autre côté de la route, ils traversent la route devant notre maison, mais aujourd’hui, ce n’était pas le cas», a affirmé une proche. Le corps du petit garçon a été envoyé par les éléments du Bureau municipal d’hygiène (BMH) à l’HJRA.

Délit de fuite

Le chauffeur de la Golf a continué sa route en direction d’Ankorondramo. Un coursier à bord d’une moto ayant vu le délit de fuite à poursuivi le chauffard qui s’est fait intercepté à la hauteur du temple Jesosy Mamonjy. Il a été conduit par les agents de la circulation au commissariat central de Tsaralalàna.

ATs.

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Festival africolor : Un clin d’œil à l’océan Indien

Cet après-midi, dans la commune du Pré Saint-Gervais (France), le concert de Tao Ravao, représentant l’océan Indien, clôt la 3e semaine du festival Africolor.

«L’océan Indien est un chapelet d’îles, habituées au fur et à mesure des migrations, des déportations et des engagements de travailleurs indiens, malgaches, tamouls, mozambicains… Pour cet après-midi, Tao Ravao, originaire de Madagascar, le raconte en musique, après le bijou pluri-artistique de Mounawar, mêlant vidéo et musique, consacré aux désirs d’ailleurs», rapporte un communiqué.

Poli-instrumentiste, c’est notamment avec la guitare que Tao Ravao a sillonné les rues d’Europe pendant sept ans. La rencontre avec Homesick James, le père du blues électrique, devenu son mentor, a été déterminante. Il l’accompagne en tournée en Italie puis à Chicago. Homesick est fasciné par la musique de la Grande île et de retour à Madagascar, il a fondé avec Justin Vali, un trio de musique traditionnelle malgache.

Joachin Michaël

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Trafic d’organes : Quadruple arrestation à Morombe

Une première piste dans l’enquête sur le meurtre d’un adolescent de 14 ans, suivi d’ablation d’organe, à la mi-novembre dans la commune rurale d’Ambahikily, district de Morombe. Quatre personnes ont été arrêtées.

Quatre suspects dont une femme,  des habitants de cette commune, notamment dans le fokontany de Morafeno, Angara et Mahavory, sont maintenant entre les mains des forces de l’ordre. «Après avoir été déférés au parquet lundi, ces derniers ont été placés sous mandat de dépôt à la maison carcérale d’Ambovombe, mardi», a informé hier les éléments de la gendarmerie locale. Mais les auteurs principaux sont toujours en cavale. Le mobile du crime reste à déterminer.

Il y a deux semaines, un adolescent de 14 ans a été retrouvé mort sur les lieux où il a gardé son troupeau à Mahavory Andranomanintsy, dans la commune rurale d’Ambahikily. Ce fut une scène d’horreur car ses yeux et sa langue ont été arrachés.

 «En attendant, les habitants  de la commune concernée, tout comme ceux des localités avoisinantes, redoublent de vigilance pour éviter qu’un tel crime ne se reproduise en mobilisant la structure de «Dinabe» local qui se charge de monter la  garde chaque nuit», a informé le maire d’Ambahikily, Azaby.

Ce dernier d’ajouter que «Les parents sont également sur le qui-vive, en adoptant des mesures spécifiques pour protéger leurs enfants contre un tel crime, notamment en les raccompagnant à l’entrée et à la sortie de l’école, des initiatives qui sortent de leurs habitudes».

Un autre meurtre similaire à Basibasy

Cette situation n’est nullement un cas isolé dans le district de Morombe. Une cas similaire s’est produit,  il y a près de trois semaines dans une commune avoisinante d’Ambahikily, plus précisément dans le fokontany de Vorehy.

«Un trentenaire, souffrant d’une maladie mentale, qui a suivi des soins psychiatriques au sein d’un Centre religieux dans cette localité, a été

sauvagement assassiné. Son corps a été décapité, ses yeux et sa langue ont été arrachés », a informé la gendarmerie de Befandriana Sud. La tête du défunt a été découverte à 3 km dudit Centre à l’issue des recherches. L’enquête suit son  cours.

Fahranarison

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Mines : Exploitation illicite à Tsaratanàna !

La population soupçonne des complicités en haut lieu sur le site d’exploitation aurifère de Bekabija, dans la commune rurale de Sarobaratra, dans la région Betsiboka.

De gros engins ont été introduits sur le site aurifère de Bekabija, fokontany de Morarano, dans le district de Tsaratanàna, depuis plus de quatre mois, selon les témoignages de la population locale. Travaillant de jour comme de nuit, la vingtaine d’occupants du site en exploite des quantités inestimables qui ne rapportent rien à la circonscription, selon les riverains qui se plaignent des deux poids deux mesures dans les interventions des autorités. La délivrance de permis d’exploitation minière, qui est tolérée par la hiérarchie locale, a été suspendue avant l’ouverture de ce site sécurisé par des éléments des forces de l’ordre.

L’implication de personnalités puissantes du régime est soupçonnée dans cette situation d’impunité totale dans le pillage de ressources naturelles de valeur.

Manou

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Pérégrinations hebdomadaires : Potions amères

L’exécutif peine à enfanter le projet de loi électorale. La préparation s’entoure d’une grande discrétion, comme s’il s’agissait d’un secret d’état, comme si ce texte n’avait pas vocation à devenir loi donc divulguée à la connaissance du public. Alors pourquoi s’impatienter ? Ils mijotent tant cette préparation puisqu’ils espèrent la servir à deux utilités : sauce accommodant une facilité au mieux de leur victoire, sauce pour aider l’opinion à accepterles tripotages, avaler une couleuvre qui par-delà une iniquité spectaculaire, grâce à ce projet encore secretobtiendra un sceau de légalité.

La République n’est plus à une forfaiture près, elle ne les comptabilise plus.On fait et défait les lois selon qu’elles plaisent ou gênent, sans souci on établit aussi des structures sur des bases violant la loi. Le 1er Décembre 2017 marquerait-il l’entrée de la loi dans une période de turbulence, encore qu’auparavant on ne peut prétendre qu’elle n’ait plus que ça traversé des moments sans maltraitance.

Bâtisseurs sur sable

Cette semaine encore, manifestations cérémoniales à l’occasion de la dotation d’équipements au bénéfice de quelques collectivité territoriales décentralisées, (CTD). Le but louable «réformer et moderniser l’administration publique au niveau des CTD perd toute valeur pour peu que l’on y inclut les Régions. C’est pourtant au niveau de sept Régions que l’on a équipé de panneaux solaires les communes et d’ordinateurs les Préfets et Directeurs du MID, (culture de la  confusion entre décentralisation et le système concentrationnaire cherchant toujours à phagocyter à la déconcentration la décentralisation. Le maintien des Régions en l’état balafre constitution et lois. Eux persistent et signent à tromper le monde et à violer la loi, en organisant l’administration et la communication comme si les Régions fonctionnaient comme des collectivités décentralisées, alors que depuis le début jusqu’à présent (plus de dix ans) en raison de l’inexistence d’une quelconque élection territoriale pour désigner les responsables, il seraitune escroquerie pour le moins morale que de parler d’autorités ou d’administration décentralisées dans la situation actuelle lorsqu’il est question de Région. A plusieurs fois on a qualifié de pinailleur le fait ainsi de refuser à appeler chat un «kary». Dénoncer ces à-peu-près apparait comme un devoir, plus nombreux seront ceux qui persifflent et signent moins arrogants seront les exploiteurs des errements, des bâtisseurs sur sable.

Marchands de vent

Hier nombreux ont construit sur du sable, aujourd’hui ils poursuivent dans les mêmes sillons de la tromperie, et promettent à demain un rendez-vous avec le développement. Du vent ! Encore que l’on devrait leur prêter un peu de crédit s’ils faisaient preuve d’humilité et acceptaient de reconnaitre les erreurs qui ont conduit à la situation dans laquelle la population se trouve en majorité sinistrée et le pays appauvrie par l’exploitation combinarde de ses richesses naturelles. Non, tous autant qu’ils sont à y être ou à être passé au pouvoir ont une telle estime de leur personne, qu’aucun ne pense avoir un tant soit peu fauté, et que chacun fait de son «règne» un bilan positif exemplaire tremplin pour un nouvel envol.

Marcheurs sur l’eau

Ce culte que ceux qui sont passés au pouvoir vouent à leur personne, constitue en réalité pourtant un talon d’Achille. Contradictoirement ils craignent de se planter dans cette estime d’eux-mêmes, ce qui les rend mesquins dans le combat. Les trois favoris (un an à l’avance) grâce à ce qu’ils croient respectivement de leur popularité, éprouvent chacun le sentiment de marcher sur l’eau pour aller à la victoire. On les voit pourtant paniquer au moindre clapotis qui remue leur barque ou à un mouvement du voisin qu’il interprète comme un début d’abordage.Cette impression qu’ils éprouvent n’est pas nécessairement fausse. Celui qui prétend marcher sur l’eau et en même temps essaie de piéger ses adversaires en concoctant un ni…ni… par l’adoption d’une loi en ce sens, éprouve déjà sûrement la sensation que plus il avance plus il s’enfonce et ne réussirait pas à flotter jusqu’à l’arrivée.

On devine combien c’est périlleux de marcher sur l’eau, mais que l’on ne s’y trompe pas, même sur la terre ferme la présidentielle ne sera partie de plaisir pour aucun des candidats. La question d’une moralisation du financement à l’échelle de chaque candidat se pose

à ce qu’il parait. Pensez donc ! Comme en nombreux domaines en ce pays, on a l’apparence mais rien pour garantir l’application. C’est vrai que cette sphère possède des experts- comptables, cependant le pays dispose-t-il des moyens pour procéder à faire auditer des pipotages, à l’exercice de cette discipline le pays recèle aussi d’experts.

Léo Raz

 

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SAVA : Le remblai de Sambava condamné par l’Ased

Le feuilleton du remblai autorisé par la commune urbaine de Sambava, continue à faire des vagues au sein de la communauté issue de cette circonscription de la région Sava. Les membres de l’Association sambavienne d’entraide pour le développement (Ased) ont condamné hier cette initiative malheureuse de la commune.

Le bureau de la section tananarivienne de l’Ased désapprouve la décision de la commune urbaine autorisant le remblai de la rivière Sambava par des particuliers. Le vice-président de l’association, le Dr Emilien, a déclaré au cours d’un point de presse que les responsables communaux ont passé outre leurs compétences et ont violé les textes régissant les collectivités décentralisées dans cette décision. Il a rappelé à cet effet que la gestion d’un tel lieu classé en «domaine public naturel» ressort des compétences du service des domaines et de son ministère de tutelle, mettant la décision prise par le Conseil municipal de Sambava  en contradiction avec la loi.

Magouilles et sanctions.

Les membres de l’Ased, soupçonnant des magouilles et des atteintes à l’ordre public dans cette affaire, exigent des explications sur le contrôle de légalité vis-à-vis de cette décision de la commune urbaine de Sambava. Ils interpellent aussi le pouvoir central pour que les initiateurs de cette démarche impopulaire soient sanctionnés et que la décision soit annulée pour préserver l’apaisement dans la commune. L’association a révélé à la presse que les travaux de remblai se poursuivent sur les lieux malgré la publication de la lettre de notification pour arrêt de ces travaux, par le secrétaire général du M2PATE.

Ce remblai provoquera de graves inondations dans plusieurs fokontany de la commune, selon les prévisions du bureau de l’Ased, hier, à la cité des 67Ha.

Manou

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Contrat de concession en eau : Un gage de sécurité pour les investisseurs

Le ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures (MEEH), Lantoniaina Rasoloelison, et le directeur général de la Jirama, Aimé Olivier Jaomiary, ont procédé, hier, à Ambohijatovo, à la signature du contrat de concession, qui sera mis en œuvre pendant dix ans à compter de cette année.

«La Jirama a besoin de 700 milliards d’ariary en matière d’investissements en eau potable au niveau de 123 localités de Madagascar, dont 200 milliards pour les infrastructures à Antananarivo, 200 milliards serviront à financer les travaux de réhabilitation dans les autres communes déjà desservies. Et les 300 milliards restants seront alloués au financement de nouveaux projets d’extension», a expliqué le DG de la Jirama.

Pas de privatisation

Ce contrat arrive à point nommé car il permettra de sécuriser les investissements et renforcer la confiance des partenaires et des employés de la Jirama. «Ce contrat démontre que l’Etat ne se désengage pas de la Jirama et que cette dernière appartient 100% à l’Etat. L’idée de privatisation véhiculée n’a pas sa raison d’être», a expliqué Lantoniaina Rasoelison en réponse aux craintes émises par les employés.

Les explications ont permis de savoir que le dernier contrat date de 2001-2011 et de 2011 à 2014. En 2014, un arrêté portant prolongement du contrat de concession a été sorti. Actuellement, la Jirama exploite les systèmes d’adduction d’eau potable comprenant les matériels de production, le transport et la distribution dans 123 communes.

Profitant de la rencontre avec la presse, le ministre Lantoniaina Rasoloelison a apporté des éclaircissements sur la hausse du coût de l’électricité prévue début 2018. «La Jirama et l’Etat vont maintenir les prix à 141 ariary le kWh pour plus de 50 % des clients  dont la consommation ne dépasse pas les 25 kWh», a-t-il conclu.

Nadia

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Foot-candidats élimines : Les ligues vont saisir la Fifa

Décidément, à quoi joue la Commission électorale nationale au sein de la Fédération malgache de football ? Après avoir déclenché un vent de polémique lors des élections au niveau des sections, revoilà qu’elle récidive en établissant une liste des candidats à écarter durant la session élective des ligues régionales ce 15 décembre. Les ligues vont saisir la Fifa.

Loin d’une élection transparente et inclusive, le renouvellement des membres du comité directeur au niveau de chaque ligue privilégie plutôt la chasse à l’homme. C’était le cas hier au Motel Anosy quand la CNE a dressé une liste «noire» des candidats éliminés avant l’heure.

Prétendante redoutée, susceptible de fausser le pronostic de la fédération de la Haute Matsiatra, Raby Razafinambina, mieux connue sous le pseudonyme de Mamany Gan, a été mise sur la touche. Sa candidature a été rejetée suite à une interprétation à sens unique du texte. En fait, il a été rapporté que son dossier ne comporte pas d’attestation d’activités en matière de football. Alors que l’article 6.2.2 du guide électoral stipule que cette attestation sera un atout. En un mot, fournir un tel certificat n’est pas obligatoire. Mais la CNE en a décidément autrement.

Vatovavy Fitovinany

Même jugement scandaleux à l’encontre de Giscard Adriano dans le Vatovavy Fitovinany. Cette fois, c’est l’article 6.2.2b qui a été cité comme motif de disqualification. Sous cette optique, cette décision permet à Angelot Andrianirina, à la fois membre de la commission électorale et secrétaire général de cette ligue, d’être le candidat unique. Le doute exprimé par certains est ainsi confirmé : celui de chercher tous les moyens possibles pour rejeter la candidature du maire de Manakara, Giscard Andriano.

Pour rappel, le 10 novembre dernier, Giscard Andriano, accompagné d’un huissier a déposé son dossier auprès de la commission électorale de la région. Comme Angelot Andrianirina a brillé par son absence, c’est l’autre membre de la commission, Armamode Hamad qui a reçu en main propre sa candidature. Ce dernier a déclaré que tous les critères ont été remplis.

D’ailleurs, à travers un procès-verbal envoyé à la fédération, Armamode a souligné que «Dans le principe du respect de la neutralité absolue, étant donné que l’actuel secrétaire général de la ligue, Angelo Andrianirina, s’est porté candidat à la présidence de ladite ligue, ainsi, ne voulant pas être  «juge et partie» dans cette affaire, nous sommes dans l’obligation d’accueillir tous les dossiers de candidature ».

Dans l’Atsimo Andrefana,  le président sortant Raherisoa a également subi le même sort parce qu’il a déposé son dossier hors délai. Indignées, les ligues régionales porteront l’affaire devant l’instance internationale.

JR.

 

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DHL Madagascar : Investir davantage dans la RSE

Investir davantage dans la Responsabilité sociale des entreprises (RSE), DHL Madagascar en fait un leitmotiv. Déjà très engagée en faveur du développement durable, DHL Madagascar avance encore un peu plus et se pourvoit des moyens destinés à en soutenir les différents volets (social, économique et environnemental), notamment à travers ses projets, déjà très connus, que sont Go Help, Go Teach Go Green.

Ainsi, DHL s’est dotée d’un nouveau véhicule, le Karenjy Mazana II, qui servira à accomplir  diverses activités menées dans le cadre de ses projets RSE. La réception officielle de cette voiture s’est tenue, hier, dans les locaux de DHL Madagascar à Ankorondrano, en présence des dirigeants des deux entreprises, entre autres, Mamy Rakotondraibe , directeur général de DHL Madagascar, et Luc Ronssin, gérant de Le Relais Madagascar, le constructeur automobile malgache de la voiture mythique Karenjy, basé à Fianarantsoa.

Selon les explications de Mamy Rakotondraibe, «concrètement, ce véhicule épaulera prochainement, dans leurs déplacements, les différents responsables et représentants de DHL Madagascar menant des actions RSE, que ce soit par exemple en faveur de la Plateforme humanitaire du secteur privé (PHSP), de SOS Village d’Enfants, du BNGRC…».

Loin d’être fortuit, le choix de Karenjy est apparu comme une évidence puisqu’il s’agit non seulement d’une fierté particulière d’utiliser des produits «Vita malagasy», mais également d’un hommage rendu à l’excellence du «Vita malagasy».

Arh.

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Basketball : Le Com félicite la fédération

L’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la Fédération malgache de basket-ball (FMBB) bat son plein au Cemes Fiadanana. Hier, lors de l’ouverture, le Comité olympique malgache (Com) n’a pas tari d’éloges à l’endroit de l’équipe de la fédération.

La réussite du basket malgache ne fait plus l’ombre d’un doute ! Tant sur le plan continental qu’international, la discipline porte haut le flambeau malgache. A l’heure du bilan en cette fin de saison, la FMBB peut se frotter les mains.

Invité lors de l’ouverture officielle de l’AGO, le représentant du Com, Jean Herley Ambinitsoarivelo, n’est pas allé par quatre chemins pour adouber la FMBB pour sa réussite. «Ce n’est pas la première fois que nous assistions à l’AGO de la fédération. Mais, nous réitérons une fois de plus que le basket fait partie des disciplines sportives qui marchent. Pour cela, la fédération mérite d’être appuyée comme il se doit», a-t-il déclaré.

En attendant ce soutien, la FMBB va de l’avant dans le développement de la discipline tant dans l’amélioration des performances que dans la vulgarisation. Sur ce dernier point, force est de constater que la fédération a fait forte impression. Avec 21 ligues régionales, le basket fait partie des rares disciplines à en avoir autant. Seule, la région Melaky manque à l’appel au Cemes Fiadanana.

Mise au point

Les 21 ligues régionales ont pu suivre la formation dispensée par les experts de la FMBB, lors de la journée inaugurale de l’AGO. Elles ont également abordé le sujet délicat sur le contrôle d’âge à chaque championnat.

«La fédération malgache de basketball a débuté son Assemblée générale ordinaire par une formation.

Entre autres, la formation de dirigeants sportifs, dispensée par le directeur technique national. Un exposé, par Telma, en ce qui concerne le projet de licence, a également été au programme, sans oublier la sensibilisation de la commission de basketball de mass pour les 3×3», selon le communiqué de la FMBB.

Naisa

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BLACK NADIA : Le troisième album, intitulé « Reveko seule »

Mercredi dernier, la chanteuse tropicale Black Nadia a présenté officiellement son troisième album intitulé «Reveko seule», au Motel Anosy. Selon l’artiste, il est disponible dans les bacs à partir de ce jour. Outre les messages véhiculés, l’artiste a invité également ses fans à découvrir l’image et la beauté des villes qu’elle a visitées durant cette année. «J ’étais en Chine, en France, à La Réunion, à l’île Maurice…», a-t-elle annoncé.

«Nous avons mis huit mois pour préparer cet album», a-t-elle annoncé lors de la conférence de presse. Ce nouvel opus contient neuf titres, dont une chanson évangélique. A travers «Tiako fa tsy iadanako», Black Nadia fait un clin d’œil à toutes les artistes féminines.

Décidée à rester fidèle à son style, elle apporte en même temps des améliorations, surtout au niveau de la qualité d’image. «Je travaille uniquement avec des professionnels, tels que Sylvano ou encore Tovomanana du Maki Prod», a-t-elle souligné.

Pour promouvoir ce nouvel album, Black Nadia multipliera ses shows. Elle sera à Toamasina puis à Antsiranana et passera la fin de l’année à Toliara.

Holy Danielle

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Madagascar il y a 100 ans :École primaire annexée au collège de garçons

Un arrêté du 21 mai 1917 a décidé la création, dès la rentrée des classes, d’une école primaire supérieure annexée au collège de garçons de Tananarive ; mais le manque de personnel, de matériel et de locaux ne permettra pas l’ouverture à cette époque des trois années réglementaires, il ne sera ouvert, en 1917, que l’année préparatoire dont les cours ne commenceront que le 1er décembre prochain.

Le programme de l’année préparatoire des écoles primaires supérieures est celui du cours supérieur des écoles primaires élémentaires (décret du 26 juillet 1909, article 8). Pour être admis à suivre le cours, il faut posséder le certificat d’études primaires élémentaires ou être âgé de 11 ans révolus ; la possession du certificat d’études primaires élémentaires sera d’ailleurs exigée des élèves suivant ce cours pour pouvoir passer

en 1re année (décret du 20 juillet 1915) ; la 1re année sera ouverte à la rentrée des classes de l’année scolaire 1918-1919.

Le tarif des frais d’études de l’école primaire supérieure sera le même que celui des classes du 1er cycle du collège, soit par an :

Pensionnat : 700 francs

Demi-pensionnat : 400 francs

Externat surveillé : 180 francs

Externat : 150 francs

payables par trimestre à l’agent-comptable du service de l’enseignement à Tananarive.

Le tarif de l’abonnement aux livres sera de :

6 francs pour le cours préparatoire ;

8 francs pour la 1re année ;

10 francs pour la 2e et la 3e année.

On peut dès à présent s’inscrire au collège de garçons de Tananarive (Andohalo) et s’adresser au principal, qui se tient à la disposition des familles pour leur fournir tous les renseignements complémentaires dont elles pourront avoir besoin.

Journal officiel de Madagascar et dépendances

Générosité malgache

Un tam-tam organisé à Mahabibo le dimanche 16 septembre par les Hovas et les Betsileos, au profit des Orphelins de la Guerre, a produit la somme de 1 542 fr. 70.

Il convient de souligner le succès grandissant de ces Journées auprès des indigènes : tous, Anjouanais, Comoriens, Makoas, aussi bien que les Hovas et les Betsileos, ont voulu avoir leur Journée des Orphelins, et se sont piqués d’une généreuse émulation pour obtenir le plus beau résultat.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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SEKOLY AMBONY ESPICMisokatra ny fianarana “spécial samedi”, hahazoana ny mari-pahaizana Bacc+2

Sekoly ambony iray miorina etsy 67 ha avaratra andrefana ny ESPIC ( Ecole Superieur Professionnelle en Informatique et Commerce).

Tsy mitsaha-miitatra ny asa fanampiana ireo mpianatra vao afa-panadinana Bakalôrea eto an-drenivohitra ankehitriny. Nisokatra nanomboka tamin’ity taona 2017 ity indray mantsy ny fianarana “spécial samedi”, izay manana ny “catégorie” fahaefatra ao amin’ny Ministeran’ny asa sy ny asam-panjakana ( Min FOP). Maharitra 20 volana ny fianarana, ka ny 17 volana any am-pianarana, raha hianarana asa kosa ny telo volana, izay iantohan’ny sekoly madiodio. Mba hahatsara ny kalitaon’ny fampianarana anefa dia noferana ho 12 isaky ny vondrona ihany ny mpianatra azo raisina. Lalam-piofanana roa no voakasik’izany dia ny infôrmatika sy ny marketing, ka solosaina entin-tanana iray ho an’ny mpianatra iray. Ny sabotsy 09 desambra ho avy izao no hanomboka ny fampianarana, miditra amin’ny valo ka hatramin’ny 12 ora atoandro.  Tsiahivina fa miara-miasa amin’ny orinasa marobe ny sekoly ambony ESPIC. Azo atao tsara ny miantso ny laharan-tarobia 033 64 566 90, ho an’ireo izay liana amin’izany.

Pati

 

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Festival “Tiako Basesa”Famelomam-bolo ny kolontsaina Betsimisaraka

Anio no hofaranana amin’ny fomba ofisialy ny hetsika andiany voalohan’ny “Festival Basesa” ao Toamasina, izay nokarakarain’ny fikambanana tanora “Tiako Basesa”

 

Rakoutou

 

 

 

 

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Kaominina AmpitatafikaMpianatra 4 notolorana 1 tapitrisa Ar avy

Tontosan’ny Ben’ny tanànan’Ampitatafika Rado Ramparaoelina an-tsakany sy an-davany ny fanamby napetrany ny amin’ny hanampiana ireo mpianatra mendrika indrindra tamin’ny fanadinana Bakalôrea farany teo,

Pati

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JOYCE ESC

Sekoly ambony manofana ho mpianatra hahay informatika sy ny infographie

Etsy 67 ha Avaratra Andrefana  no misy ny sekoly ambony Joyce ESC ( Ecole  des Sciences Commerciales et Informatiques). Manomana ny diplôme professionnel en infographie izy io, manana sokajy na catégorie 3 eo anivon’ny minisiteran’ny asa sy ny asam-panjakana. Na izany aza dia afaka mandray ireo mpianatra tsy mbola manana ny mari-pahaizana Bakalôrea koa ny sekoly. Manome ny mari-pahaizana diplôme  professionnel en électronique sy informatique  ihany koa  izy ireo, ka ny tanjona dia ny hahaizan’ny mpianatra ny elektronika sy ny informatika mitambatra. Afaka manamboatra sy mikarakara avy hatrany ireo kojakojan-tokantrano simba ireo mpianatra mivoaka avy ao amin’ny Joyce ESC, aorian’izay, toy ny televiziona, ny radio… Iantohan’ny sekoly moa ny fianarana asa eo anivon’ny Joyce ESC. Amin’ny volana desambra kosa no manomboka ny fampianarana. Mampianatra ireo tsara ho fantatra momba ny infôrmatika rehetra toy ny PAO,  ny bureautique, ny maintenance, ny programmation sy ny web ihany koa izy ireo.

Pati

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Fikirakirana ny volam-panjakanaTafapetraka any Mahajanga ny “SIG-OC”

nisan’ny vaindohan-draharahan’ny Tahirimbolam-panjakana ny fanaraha-maso ny fivezivezen’ny vola vahiny eto anivon’ny firenena. Mba ahafahany manamafy izay andraikiny izay, dia nametraka ny atao rindram-baiko na “Logiciel”

A antsoina hoe SIG-OC (Système Intégré de Gestion des Opérations de Changes) izy, hoy ny “Chef de division des Opérations Courantes” eo anivon’ny Sampandraharahan’ny Fitantanambola Ivelany, ao amin’ny Ministeran’ny Fitantanambola sy ny Vola, Atoa Ramanambonona Ambinintsoa. Ny ekipan’ny Sampandraharahan’ny Fitantanambola Ivelany na “Service de la Finance Extérieure” eo anivon’ny Tahirimbolam-panjakana no fampahafantarana ny fisian’izany SIG-OC izany ho an’ireo mpandraharaha ara-toekarena, mpanondrana sy mpanafatra entana ary ireo banky eto amin’ny faritra Boeny ny Alarobia 29 Novambra 2017, tao amin’ny hotely Le Coco Lodge Mahajanga Be. Ny famatsiam-bola dia noho ny fiaraha-miasa amin’ny PAGI (Projet d’Appui à la Gouvernance Institutionnelle). Tanjona ny ahafahana manana vaovao eo anivon’ny biraom-panjakana, ny banky ary ny mpandraharaha tsirairay, ahafahana manara-maso eo anivon’ny fanjakana sy ahafahan’ny mpandraharaha tsirairay manara-maso ny mombamomba azy eo anatrehan’ny hetsika fandraharahana ataony. Nanomboka ny 24 Jolay 2017 ny fampiharana ny SIG-OC teo anivon’ny banky ary ny 01 Septambra 2017 dia efa afaka nampiasa azy ny mpandraharaha ara-toe- karena tsirairay. Tombony azon’ny mpandraharaha amin’ny fampiharana ny hahafoana ny fivezivezena eny anivon’ny biraom-panjakana sy ny banky, hihena ny vola lanin’ny mpanondrana sy ny mpanafatra amin’ny fikirakirana taratasy. Toliara, Sambava, Antsiranana, ary Fianarantsoa no efa nanaovana ny fampahafantarana ny SIG-OC. Ho an’ny faritra Boeny dia manana seranan-tsambo manondrana sy mampiditra entana izy. Hisy fiantraikany sy voka-tsoa ho an’ny toekarena eto Madagasikara sy ny faritra avy hatrany izao fanamorana amin’ny alàlan’ny SIG-OC izao” hoy ny Lehiben’ny Faritra Boeny, Atoa Saïd Ahamad Jaffar.

Toky R

 

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Toekarena malagasyMarary tanteraka, efa anaty fanairana mainty

Efa tsy fanairana mena intsony fa tena mainty mihitsy no mitranga amin’ny toekarena Malagasy ankehitriny,

 

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Fiaraha-miasan’ny CNaPS amin’ny « Microfinances »Nanala fahasahiranana ny mpanjifa

Taloha dia teny anivon’ny paositra, ny firaisana, ny banky ary tetsy amin’ny foibe etsy Ampefiloha no fakana ny « pension CNaPS ».

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Ady amin’ny aretina SIDANy 70 %-n’ny tobim-pitsaboana no efa misy fanaovana fitiliana

Ny 0,2% amin’ny vahoaka Malagasy no efa mitondra ny tsimokaretina SIDA ankehitriny, raha araka ny tarehimarika navoakan’ny ONU SIDA tamin’ny taona 2016.

 

 Ireo eo anelanelan’ny 15 ka hatramin’ny 24 taona no tena betsaka indrindra. Nankalazaina omaly ny andro maneran-tany iadiana amin’ity areti-mandoza iray  ity sady hahatsiarovana ireo efa namoy ny ainy  ihany koa. Fantatra  fa tokony hohamafisina ny ady amin’ny SIDA manerana ny Nosy. Raha araka ny fanazavan-dRatsirarson Joséa, tale jeneraly eo anivon’ny minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka mantsy dia anisan’ny vato misakana iray tsy hahafahantsika mandresy ity aretina ity ny tsy fanaovana fitiliana sy ny fanavakavahana ny marary. Tafiditra indrindra ao anatin’ilay lohahevitra hoe : “Zoko, zonao, zontsika ny  hahazo fahasalamana” izany, hoy izy. Anisan’ny antony nampitomboana ho 70 %-n’ireo tobim-pitsaboana manerana  ny Nosy manao fitiliana ihany koa izany mba hahafahana mamongotra ny aretina hatramin’ny taona 2030. Efa manana ny paikady manokana isika eto Madagasikara ankehitriny entina mamongotra ity areti-mandoza iray ity. Efa nanomboka tamin’ny taona  2013 ny fampiharana, hifarana amin’ity taona 2017 ity. Hisy ny famolavolana paikady vaovao hoentina miatrika ny ady amin’ny SIDA vaovao indray. Nihena ny famatsiam-bola manerana izao tontolo izao hoentina miatrika ny aretina Sida. Tafiditra ao ny fihenan’ny famatsiam-bola sy ny hoenti-manana amin’ny ankapobeny.

Pati

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Fanarenana ny Air MadagascarAtao ao anatin’ny 3 taona

Indray andro monja taorian’ny nandanian’ny filankevi-pitantanan’ny Air Madagasikara azy ho filohan’izy ireo tamin’ny latsabato natao ny alakamisy 30 novambra teo ka nahazoany vato 7 tamin’ny mpifidy niisa 7

dia efa namory ny fianakaviamben’ny mpiasan’ny Air Madagascar niaraka tamin’ny mpiara miombon’antoka, ny Air Austral  teny amin’ny centre “CDL” teny Mandrosoa Ivato  Atoa Eric Kholer nanolorany tamin’izy ireo ny Business Plan na ny drafi-pandaminana  ankapobeny hoenti-manarina an’ity orinasam-pitaterana  ana habakabaka Malagasy ity. Nambarany fa misy foto-kevitra miisa 7 ao anatiny ka ao anatin’ny 3 taona ny fanarenana atao, miainga amin’ny teboka miiba mankany amin’ny teboka aotra na zero. Tokony hiray hina amin’ny ankapobeny hahatanteraka izany ary nomarihany fa tsy hisy ny fanesorana mpiasa  . Mbola an’ny Firenena Malagasy ny petrabola be indrindra ao amin’ity orinasa ity izay mahatratra 51 % raha 49 % kosa ny an’ny Air Austral.

 

 

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«Permis de conduire » sy « Carte grise » BiométriqueNitarina indray ny fe-potoana hanamboarana azy

Nahemotra amin’ny daty manaraka indray raha tokony hifarana amin’ny 31 desambra izao ny fe-potoana hahafahana mamadika ny karatra fampiasa teo aloha ho biometrika, araka ny fanambarana nataon’ny minisiteran’ny atitany omaly tetsy amin’ny Centre Immatriculateur Ambohidahy.

RTT

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Gadran-drafitra

« Néolibéralisme » na rafitra iray goavambe eto amin’izao tontolo izao izay mifantoka amin’ny fampahantrana ireo vahoaka maneran-tany na koa ao amin’ny firenena isanisany mba

hahafahana olom-bitsy mibodo samirery ny harena misy eto amin’ity tany ity. Na mpitondra fivavahana na mpahay toekarena na mpandinika fiarahamonina dia efa samy naneho hevitra fa rivotra mitsoka eto amin’izao tontolo izao io ankehitriny ary lasibatra amin’ny fampiharana azy aty amin’ny firenena an-dalam-pandrosoana.  Ahoana no ahafahana manda fa tsy voagejan’io rafitra io ihany koa i Madagasikara amin’izao fotoana izao kanefa dia rafitra iraisam-pirenena mihitsy no milaza fa mitovy amin’ny taham-pahantrana misy any amin’ireo firenena anaty ady no taham-pahantrana misy eto ? Tsy efa difotry ny fahantrana noho io rafitra mamonja azy io ve isika ankehitriny matoa samosa aza hamonoana olona toy ireny mamono akoho ireny ? Na inona na inona fanazavana omen’izay tompon’andraikitra dia mbola gadran-drafitra aloha isika hatreto ka izay mahametimety ireo firenen-dehibe sy rafitra matanjaka maneran-tany hatrany no ataon’ireo mpitondra fa ambinambin-javatra sisa ilay « Tombontsoa ambonin’ny firenena ». Tsy mbola nisy fidanganam-bidim-piainana nihoatra izao iainana ankehitriny izao teo amin’ny tantaram-pirenena.

J. Mirija

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Fanilihana kandida-Ligy Baolina kitraHiakatra any amin’ny FIFA ny raharaha

Mihevitra ny hitaraina eo anivon’ny Federasionina iraisam-pirenena momba ny baolina kitra (FIFA) ireo filohan’ny Ligy izay mahatsapa fa nisy tsy rariny sy fanaparam-pahefana nataon’ilay CNE na

RTT

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BABY SHOPPINGAhitana karazana fitafiana sy kilalao ho an’ny ankizy

Nosokafana tamim-pomba ofisialy omaly etsy amin’ny Parvis hotel Analakely, hifarana anio sabotsy ilay hetsika Salon Baby Shopping, karakarain’ny Prima baby.

Pati

 

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Hetsika Tsena BHo sahaza ny poketra rehetra

6 andro sisa dia higadona etsy amin’ny Tanàna Voara Andohatapenaka ny andiany voalohany amin’ilay hetsika Tsena B izay hotontosaina ny 8 ka hatramin’ny 10 desambra izao.

 Tsenaben’ny kalitao no namaritana ny fiavahan’izy ity amin’ireo hetsika ara-barotra nisy hatramin’izay ary nilaza ny mpikarakara fa tsy mbola nisy toy ity hetsika ity hatramin’izay. Ho hita ao avokoa ny entam-barotra rehetra manomboka amin’ny mofogasy hatramin’ny fiarakodia, hoy ny manampahaizana manokana momba izay resaka kalitao izay, Bernard Rasolofo. Hatramin’izay dia noheverin’ny rehetra fa izay mamirapiratra sy mafy ihany no antsoina hoe kalitao, hoy ny tenany, kanefa raha iverenana ny famaritana nanomboka ny taona 1975 dia ny zavatra rehetra mifanandrify amin’ny mpampiasa azy no atao hoe kalitao satria kaliana ny tao, hoy ny famaritan’ny Academia Malagasy  ny taona 2000. Tsy hisy mpitondra fiarakaretsaka hampiasa limozinina, hoy ny tenany, satria tsy ilainy izany ka tsy kalitao aminy. Ho sahaza ny poketra rehetra ny entana rehetra ho hita ao. Miisa 300 moa ireo tranoheva handray anjara.

J. Mirija

 

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Fidangan’ny vidim-bary sy vidin-tsolikaHihetsika ny mpiaro ny zon’ny mpanjifa

Ela ny ela fa nifoha tamin’ny torimasony ireo Federasionin’ny mpiaro ny zon’ny mpanjifa na ny FAC manoloana ny fidangan’ny vidim-piainana, indrindra fa ny solika sy vary.

Toky R

 

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Tsy mety masaka !

Manao ahoana ry Jean a ! Efa masaka ve ny nahandro tokony haroso ny vahoaka tsy mandady harona ?

Marco

 

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Antenimieram-pirenenaVolavolan-dalàna 8 nolaniana tanatin’ny roa andro

Mitohy hatrany ny asan’ireo solombavambahoaka eo amin’ny fandaniana ireo volavolan-dalàna voalahatra tao amin’ny fandaharam-potoana iasany nanomboka ny 6 novambra 2017 lasa teo ka hatramin’ny alatsinainy 4 desambra 2017 ho avy izao.

 Ny alarobia 29 novambra 2017 dia nolanian’ireo solombavambahoaka tonga nivory tamin’ny fivoriambe azon’ny besinimaro natrehina izay notarihan’ny filoha lefitra Razafindravelo Hermann ny volavolan-dalàna N°016/2017 tamin’ny 13 jona 2017 mikasika ny fiaraha-miasa iraisam-pirenena sy ny resaka lalàna sy sazy mifandraika amin’izany, izay zava-baovao tokoa. Talohan’izao lalàna izao mantsy dia fifandraisana amin’ny samy firenena no nisy fa tsy mbola nisy Lalàna mahafaoka zavatra maro toy izao. Ny alakamisy 30 novambra 2017 nanomboka tamin’ny 10 ora maraina dia lany teo anivon’ny Antenimieram-pirenena  ny volavolan-dalàna miisa 7. Anisan’izany ny volavolan-dalàna N°029/2017 tamin’ny 11 oktobra 2017 mikasika ny fiarovana ara-tsosialy, volavolan-dalàna momba ny  N°025-2017 tamin’ny 27 septambra 2017 mikasika ny famatsiam-bola madinika.  Tamin’ny fivoriambe azon’ny besinimaro natrehina no nandaniana ireo volavolan-dalàna ireo tao anatin’ny roa andro, nifandimbiasan’ny filohan’ny Antenimieram-pirenena sy ireo mpikambana ao amin’ny Birao maharitra nitarika. Tonga nanatrika ny fivoriana ny minisitra tsirairay voakasika amin’ny volavolan-dalàna. Miandry ny ho vokany ny rehetra satria efa tsy tambo isaina ny volavolan-dalàna nolaniana, saingy tsy hita izay tena vokany sy fampiharana azy matoa mbola tsizarizary toy izao hatrany ny fiainan’ny Malagasy.

Toky R

 

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Anosipatrana “Digue”Nipotsaka ny lohan’ilay ramatoa

Vao niantomboka ny volana desambra dia nosantarin’ny ra mandrika sy faty olona ny teto Antananarivo sy ny manodidina. Loza tsy roa aman-tany no niseho teny Anosipatrana omaly zoma 1 desambra tokony ho tamin’ny 11 ora latsaka.

Loza 4 samy hafa tao anatin’ny iray andro

Ankoatra iny teny Anosipatrana iny, dia ankizikely vao 6 taona ihany koa no voahitsaka sy voadoana mafy ary maty teo no ho eo omaly antoandro tokony ho tamin’ny 11 ora teny Ankazomanga. Fiara nentina teratany sinoa izy io, ka nitsoaka avy hatrany saingy tratra ihany. Teny Alakamisy Fenoarivo kosa ny maraina, dia fiara iray nandeha mafy, ary niala fiara taksibe nanala olona no nidona tamin’ny andrin-jiro, izay niongana mihitsy. Ilay fiara kosa nivadibadika ambony ambany. Olona 3 saika handeha hamonjy lanonana ara-panatanjahantena no tao anatiny, izay samy naratra mafy avokoa. Ary farany, dia fiarakaretsaka marika R11 nandeha tamin’ny lalan’ny Frankofonia no nivadika noho ny fandehanana mafy, saingy tsy nisy aloha ny aina nafoy. Ao anatin’ny fotoana mampitohana ny fifamoivoizana isika izao, saingy mbola miseho hatrany ny loza, izay matetika ateraky ny fandehanana mafy. Efa leon’ny fitohanana ve ny mpamily sasany, ka vao mahita malalaka kely dia faly ny handeha mafy ? Olana tsy mety voavaha eto amintsika ihany koa ny lalàn’ny fifamoivoizana sy fanajana azy ka tandindonin-doza hatrany ny fiara, indrindra fa ny mpandeha an-tongotra. Tsy mety mipetraka intsony ny hoe ny arabe ho an’ny fiara, ny “trottoir” ho an’ny mpandeha an-tongotra … fa dia samy manao izay saim-patany.

Toky R

 

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Papa FrançoisNihaona tamin’ireo mpitsoa-ponenana “Rohingyas”

Nanonona ilay teny hoe « Rohingya » iantsoana ireo silamo mpitsoa-ponenana vokatry nyfanenjehana azy ireo tany Birmanie omaly ny Papa Ray Masina François nandritra ny diany tany Dacca renivohitr’i Bangladesh.

 

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FIFAMOIVOIZANA

Ora 5 no ilaina raha hampitohy an 'Ampitatafika sy Anosibe omaly, nitohana tanteraka kanefa tsy nisy lozam-pifamoivoizana.

 Velon-taraina ny mponina ary manantena fa hisy vahaolana tahaka ny natao tamin'ny frankofonia.Sary Ampitatafika

 

Nidaraboka noho ny rivotra mifofofofo sy oram-be nivatravatra omaly hariva ny takelaby goavana 3 misy dokambarotry ny Frankofonia         teny amin’ny by pass. Nisy fiara 4X4 iray potika nianjeran’ny iray. Voabahana ihany koa ny arabe satria tena latsaka afovoany ireo takelaby ireo. Tsy nisy kosa ny olona naratra na namoy ny ainy.

Sempotra tanteraka Antananarivo amin'ny fitohanan'ny fifamoivoizana. Na niakatra aza ny vidin'ny solika, toa mbola mahavita mampiasa fiara daholo ihany ny maro. Miala orana, fiakaran'ny olona hividy entana eto Tana mba hamidy any amin'ny faritra no tena antony. Miampy ny lalana izay tsy mitombo sady tsy misy fanamboarana.

FAMATSIAN-DRANO

 

Hamatsy rano fisotro madio ho an'ny toerana miisa 123 ny Jirama ato ho ato. Nisy fifanaovan-tsoniam-piaraha-miasa momba izany omaly, teo amin'io orinasa io sy ny minisiteran'ny angovo. Fa inona moa no nanakana an'izany hatramin'izay?

 

FAKANA AN-KERINY

 

Nisy fakàna an-keriny indray tany Malaimbandy. Omaly vao maraina no nalain'ny dahalo mitam-basy ny zaza miisa efatra ary tsy hita hatramin'ny alina. Mikorotan-tsaina ny mponina, indrindra fa ny ray aman-dreny manoloana ny fakàna an-keriny mitohitohy.

TORA-BATO BRICKAVILLELasa nitsoaka any anaty ala i Carolle, ilay ramatoa 35 taona izay haverina hosamborina noho ny raharaha Brickaville (tora-bato fiara). Toa lasa hazalambo ankehitriny ny fikarohana ity vehivavy ity satria feno barazy ny lalam-pirenena any atsinanana. Ny vaovao farany dia ala izay mivoaka any Ambatondrazaka raha avy any Vavantenina no nandehanany. SARY Brickaville

 

ONIVERSITE ANKATSONanao fitokonana fanairana mahakasika ny fidangan'ny vidim-piainana ny mpianatra toekarena eny Ankatso. Hatramin'ny mpianatra amin'ny taona voalohany ka hatramin'ny taona fahadimy no nitokona sady nilanja sorabaventy. Mila manaitra ny tompon'andraikitra ny toe-javatra toa izao.

 

JIRAMA

Tontosa omaly ny fanaovana sonia ny fifanarahana teo amin'ny Minisiteran'ny Rano, ny Angovo ary ny Akoranafo sy ny JIRAMA. Miompana amin' ny fanomezana alalana ny JIRAMA amin'ny famokarana, ny fitantanana sy ny fitsinjarana rano fisotro madio eo amin'ireo 123 kaominina izay sahaniny, mandritry ny 10 taona.

 

FANAFIHAN-JIOLAHY Tsy nisy tahotra akory na kely aza ny jiolahy nampiasa ny finday an'ny olona izay notafihany. Avy amin'izany koa no nanamora ny asan'ny mpanao fanadihadiana izay niara-niasa tamin'ny orinasam-pifandraisana. Niisa fito no voasambotra tetsy Ambohidratrimo ary mpanao fanafihana mitam-piadiana avokoa izy ireo.

 

ASAM-PANJAKANA

Nanao sonia fifanarahana fiaraha miasa tamin'ny SEMCO orinasa avy any Dubai mampiasa teknolojia japoney ny Minisitra ny Asam-panjakana, ny fanavaozana ny fitantanan-draharaham-panjakana, ny asa ary ny lalana sosialy. Atoa Maharante Jean De Dieu anio maraina mba hialana amin’ny hosoka. "Diplôme" ary ho fanatrarana ny kalitao ny "Diplôme" Malagasy. Hisy ihany koa ny fanamboarana ny karatra famantarana maha piasam-panjakana.

 

Ny 22 novambra 2017 teo tany Antananambo, Fokontany Ankaiafo, CR Antanimenabaka, distrika Andilamena, dia basy mahery vaika miisa 2 (Kalacknikov 1 sy MAS 36 miisa 1 ary bala 4) no saron’ny Zandarimariam-pirenena (ZP) any an-toerana teo am-pela-tanan’ireo dahalo taorian’ny fifandonana. Nisy 3 no lavo ka tsy afa-manao ratsy intsony tamin’ireo dahalo ireo. Sarona tamin’izany ihany koa ny fitaovana maro hafa fampiasan’izy ireo rehefa manao ny asa ratsiny sy ny rongony milanja 0,5kg.

Nisy ny fikaroham-baovao nataon’ny Zandarimariam-pirenena, ka nandrenesany fa ao amin’io toerana io no fieren’ireo dahalo sy fanitrihany ny omby nangalariny ary fanadiovany izany. Nidina nanao fisavana teny ireo zandary kanjo tifitra avy hatrany no nitsenan’ireto olon-dratsy azy ireo. Voatery nampiasa ny basiny ihany koa izy ireo hiarovany tena ka nahavoa ireo jiolahy 3 voalaza etsy ambony. Nisy ihany koa vitsivitsy mbola tafaporitsaka saingy tavela teo kosa ny entany sasany toy ny mohara, kiririoka, lamba menamena (lamba sy fehiloha) fanamiana miaramila (1) ambony ambany, rongony izay nogiazana avokoa. Mitohy kosa ny fikarohana.

Omby roa no tratra teo an-toerana izay tsy nisy taratasy ka nampidirina foriera. Nankasitraka ny asan’ny ZP amin’ny ady ataony amin’ny asan-dahalo ireo mponina sy manam-pahefana any an-toerana ka mirary ny hitohizan’izany hatrany. Mamerina noho izany izy ireo amin’ny mpiray tanindrazana ny maha zava-dehibe ny fifanakalozam-baovao fa ilaina tokoa ho an’ny fandriampahalemana.

Politika

Hakamoana tsotra izao no azo ilazana azy, satria dia teny vary amin’akotry kanefa tatitra ofisialy no nitateran’ireo tomponandraikitry ny serasera eo anivon’ny antenimieram-pirenena ny volavolan-dalàna teny anivon’ity antenimiera ity taty amin’ny mpanao gazety omaly. Raha toa ka teny tekinika moa ka natao tanaty faraingo sosona mety tsy dia nampaninona loatra fa ity indray mitoraka ity kosa dia tena hita ho mitory hakamoan-tsaina mihitsy.

Sosialy

 

Manodidina ny 35% eo, manerana ny nosy, ireo fangatahana fanovana fahazoan-dalana hitondra fiara tranainy ho biometrika mbola tsy voavaly hatramin’izao, raha ny nambaran’ny tale misahana ny fandraharaharana mifanaraka amin’izany, Clarence Rabe, tetsy amin’ny birao misahana izany etsy Anosy omaly. Ny 31 desambra 2016 moa no voalaza voalohany ho fetra farany kanefa dia nirirotra ny 31 martsa indray izany avy eo ary dia mbola hanalasala koa izany ny 31 desambra izao.

 

Nanambara ny avy eo anivon’ny PHA na sampan-draharaha manokana misahana ny fahasalamana ao amin’ny nosy Seisely fa dia foana ny fandrarana ny fifanakalozana ara-barotra sy fizahantany eo amin’ny firenena malagasy sy seiseloa satria efa foana ny tranga mampiahiahy rehetra. Mbola hanohy hatrany ny fanaraha-maso rehetra tokony ho ataon’izy ireo amin’ireo tobim-pahasalamana rehetra mifandraika amin’izany.

 

Nahitana fiakarana 90 ariary indray ny vidin-tsolika tamin’ny figadonan’ity volana desambra ity. Lasa 3850 ariary ny litatry ny lasantsy raha toa ka 3750 ariary izany teo aloha ary lasa 3190 ariary kosa ny gazoaly raha toa 3100 ariary tamin’ny farany. Mitohy ihany, araka izany, ny fisondrotan’ny vidin-tsolika isam-bolana raha somary nody notakonana nampidinina kely izany 2 volana lasa izay.

 

Nidina nijery ny fahatomombanana eo amin’ny fahazoan-dalana ara-tontolo iainana tany Ambatovy ny mpikambana eo anivon’ny komity tekinika mpanara-maso izany eo anivon’ny minisitera izay notarihin’ny ofisim-pirenena misahana ny tontolo iainana ny 13 hatramin’ny 18 novambra teo. Araka ny fanazavana moa dia tafiditra ao anatin’ny drafi-pitantanana ny tontolo iainana ho fampandrosoana ny sosialin’ny mponina iny dia iny. Andrasana, araka izany, ny ho tohiny.

 

Miisa 11, raha ny voarakitra ao anaty fandaharana, ireo lalao hatrehana mandritry ny andro voalohany amin’ny lalao miverin’ny tompondakan’i Madagasikara amin’ny taranja basikety sokajy N1A  ho hatrehina etsy amin’ny kianjan’i Mahamasina amin’ity anio ity.  Isan’ireo lalao andrasana eo amin’ny sokajy lehilahy ny fihaonana eo amin’ny SBBC sy Cosfa. Isan’izany ihany koa ny fihaonana eo amin’i Ascut sy Sebam ary Cospn sy MB2All.

 

 

Jean de Dieu Rafanomezantsoa na Vazaha (Mitsubishi Lancer Evo IX) sy Jimmy Andrianonenana (Volkswagen Golf) izany izao no efa tsara toerana ho tompondaka amin’ny fihodinana faha-7 sady farany amin’ny tompondakan’ny familiana fiarakodia izay hotontosaina any Arivonimamo ny alahady izao. 132 sy 129 amin’izao fotoana izao no isa azon’izy mirahalahy ireto ary izy ireo no mitarika amin’ny sokajy Prorun sy Run.

 

 

 

 

 

 

Miisa 500 ireo titrana tany hozaraina manomboka izao hatramin’ny fiafaran’ny taona, raha ny voarakitra ao anatin’ilay tetikasan’ny minisitera tompon’andraikitra izay mitondra ny lohateny hoe  « Nouveau Champ de Tir ». Ny volana jolay teo moa no nanombohana azy ity tao amin’ny fokontanin’Andrehitra, kaominina ambanivohitr’i Belobaka, distrikan’i Mahajanga II sy tao amin’ny fokontanin’Ambondrona, kaominina ambonivohitr’i Mahajanga, distrikan’i Mahajanga I. Fizarana titra miisa 671 kosa no tontosa tamin’ity herinandro ity tamina velaran-tany 117ha 50a 00ca ary miisa 2000 moa ireo fizarana heverina ho tontosaina amin’ny taona 2000 hamaranana ny tetikasa.

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Basikety N1 A lahy sy vavyHahazo fanomezana avy amin’ny Telma ireo mendrika

Hanomboka anio sabotsy 02 desambra 2017 ka tsy hifarana raha tsy ny alahady 10 desambra ho avy izao ny fifaninanam-pirenena lalao miverina amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’I Madagasikara 2017.

Tia Tanindranaza0 partages

Baolina kitra MalagasyNivoaka ny anaran’ireo kandidà ho filohan’ny ligy

Navoakan’ny CNE Football na ny komity mpikarakara ny fifidianana eo anivon’ny FMF notarihan’ny filoha lefiny,

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Madagascar. Appel d'Abidjan: Pour une meilleure reconnaissance des droits communautaires

APPEL d’ABIDJAN :

POUR UNE AMÉLIORATION DE LA RECONNAISSANCE LÉGALE ET EFFECTIVE DES DROITS COMMUNAUTAIRES A MADAGASCAR

Du 21 au 23 novembre 2017, plusieurs organisations de la société civile malgache ont été représentées à la Conférence régionale Afrique francophone sur l’accès à la terre, dont le thème a été « Accaparement des terres en Afrique francophone : Identifier et promouvoir des solutions endogènes pour s’en sortir ». Alors que nous étions en train de réfléchir de manière intense et collective à la nécessité de valoriser les actions et droits des communautés locales de chaque pays, nous avons appris par la presse malgache qu’un atelier de réflexion sur la méthode de mise en œuvre d’un inventaire foncier en 2018 se déroulait à Madagascar.

Ce sujet a suscité de fortes réactions que nous tenons à partager et à diffuser.

1.Les informations diffusées au public sur le projet d’inventaire

Un article de presse précise que l’inventaire foncier  consistera en  «l’identification des parcelles physiques sur terrain et d’en recenser de façon  participative et contradictoire les présumés ayants droits » (1). Le but est de faire ressortir un statut pour chaque terrain afin d’ «éviter que les terrains de l’État ne se confondent avec ceux des particuliers » (2). L’objectif de cet inventaire sera  de sécuriser le patrimoine foncier de l’État. […]. Cette réunion aurait été organisée parce qu’un « inventaire s’imposait », que ce soient les terrains « dépendant des domaines de L’État ou des terrains constitutifs des aires soumises à un régime juridique de protection spécifique ». (2)

On peut également lire dans la presse que «L’État, à travers le service des domaines, va procéder à l’inventaire de tous les domaines fonciers du pays, que ce  soit publics ou privés.(…)». Plusieurs projets d’envergure économique dépendent de cet inventaire. D’après ce responsable, il s’agit de la mise en place de la zone économique spéciale, la zone d’investissement agricole ou encore le domaine de développement au niveau de chaque commune. L’obtention des informations du statut de chaque domaine foncier est très importante. Cela peut éviter des litiges dans les régions prévues pour ces projets », selon un responsable(1). Deux communes feront l’objet de test dans ce recensement global.

Les intentions et faits rapportés soulèvent des inquiétudes car ils parlent exclusivement de la protection des terrains de l’État et des terrains spécifiques destinés aux investissements.

2.Les propriétés privées non titrées (PPNT) mises en place par la loi 2006-031 devront être protégées

Alors, à titre de rappel et pour compléter les informations, nous rappelons que depuis la loi 2005-019 « fixant les principes régissant les statuts des terres » (3), qui a encadré la réforme foncière de 2005, il existe à Madagascar cinq (5)  types de statuts de terres: (i) les domaines publics de l’État, (ii) les domaines privés de l’État, (iii) les propriétés privées titrées (PPT) et (iv) les propriétés privées non titrés (PPNT) ainsi que (v) les terrains à statut spécifique. Nos préoccupations concernent particulièrement les PPNT caractérisées par la gestion décentralisée au niveau des guichets fonciers communaux et la reconnaissance légale des droits fonciers locaux. 524 communes seulement sont munies d’un guichet foncier (4) actuellement à Madagascar,donc plus de 1 100 communes n’en disposent pas. Nous insistons pour que les droits réels des occupants des PPNT dans les 1696 communes de Madagascar soient reconnus et respectés au cours de cet inventaire foncier.

En effet, selon la loi 2006-031 article 2 (5),  « Le régime de la PPNT est applicable à l’ensemble des terrains :

- faisant l’objet d’une occupation mais qui ne sont pas encore immatriculés au registre foncier […]

- appropriés selon les coutumes et les usages du moment et du lieu ».

Dans le cadre de l’inventaire des terrains domaniaux, nous recommandons donc de veiller attentivement dans tous les fokontany de toutes les régions à éviter que les propriétés privées non titrées (PPNT) ne soient considérés comme des terrains domaniaux de l’État.

La même loi 2006-031 sur les PPNT mentionne dans son introduction que «la loi s’applique ainsi à toutes les terres occupées de façon traditionnelle, qui ne sont pas encore l’objet d’un régime juridique légalement établi ; que ces terres soient [...] ou des pâturages traditionnels d’une famille, à l’exception des pâturages très étendus qui feront l’objet d’une loi spécifique». (5)

Les pâturages traditionnels constituent l’autre grand sujet d’inquiétude actuel.

3.La préservation des zones de pâturage est primordiale pour la survie d’une grande partie de la population malagasy

Dans plusieurs régions de Madagascar, les populations locales pratiquent l’élevage extensif.

Certaines zones de pâturages appartiennent à un riche individu ou à une famille et sont quelquefois munies d’un titre foncier, mais la plupart du temps, elles sont des propriétés communautaires.  Jusqu’à une superficie de 10 ha, ces zones de pâturage font partie des PPNT, selon la loi 2006-031 mentionnée plus haut. Nous réitérons donc notre demande pour l’application et le respect de cette loi pour toutes les PPNT, incluant ces zones de pâturage. Mais alors que plusieurs lois sur les terrains spécifiques ont commencé à être soumises au Parlement ou sont en cours d’élaboration, la loi spécifique sur les pâturages de vaste étendue prévue dans la loi 2006-031 ne semble pas en cours d’étude. Nous proposons aux décideurs et aux techniciens d’accélérer sa conception.

Dans de nombreuses régions, ces zones de pâturage que sont les kijana, tanin’aomby et autres ont une valeur cruciale pour les communautés d’éleveurs. Le zébu est un bien précieux qui sert de moyen de production à usage multiple à Madagascar : pour l’agriculteur, le zébu est l’animal qui « laboure » directement en piétinant les champs, ou l’animal de trait pour ceux qui possèdent une charrue,  il est la source d’engrais biologique principal des paysans de tout le territoire, puis au moment des récoltes et tout au long de l’année, les charrettes transportent les produits vers le marché avec un attelage de zébus.

L’ancrage profond de l’élevage bovin dans la culture et l’économie de certaines régions est illustré par cette explication d’un responsable d’organisation agricole dans l’Ihorombe: «Certaines personnes pourraient dire que la communauté Bara devrait changer la façon dont ils élèvent du bétail (et arrêter l’élevage extensif), mais ceux qui disent cela ne comprennent pas que les zébus sont leur compte en banque, c’est là qu’ils déposent leur argent ou leur richesse. Les zébus sont également des moyens de production et des outils qui permettent aux gens de s’entraider dans la communauté. Si une famille a 1000 zébus, elle les partage avec les parents, éparpillant les zébus dans différents endroits pour permettre à la famille élargie de gagner sa vie. Aussi, tout le marché dépend des bovins, (..) S’il y a une baisse du marché de zébu, toutes les épiceries et les magasins seront touchés parce que tout l’argent dans notre région provient du marché aux bestiaux. (..) Je dirais que dans notre région les 70 pour cent de la trésorerie proviennent du marché de bestiaux». (6)

En effet, certaines personnes disent que l’élevage extensif à Madagascar est « contemplatif ». Une meilleure connaissance de la réalité permet de contredire cette affirmation. Nous proposons aux autorités compétentes de mieux travailler avec les communautés locales et de développer avec elles des stratégies et modes de valorisation de cette richesse nationale, dans le sens des intérêts des communautés et sans détruire leur culture et mode de vie.  Pour l’instant, nous contemplons avec amertume l’exportation à un rythme effréné de la viande, de la peau et des cornes de zébus, très prisés par les consommateurs et opérateurs des pays étrangers, en l’absence de projets de transformation industrielle locale qui permettrait de créer une valeur ajoutée pour les intérêts nationaux.

La situation d’insécurité extrême, la mise en place d’abattoirs destinés à l’exportation de viande de zébu, les trafics de tous genres ont déjà décimé près de la moitié des têtes de bétail à Madagascar en quelques années. Une augmentation de la transformation, de manière autoritaire ou pernicieuse, de zones de pâturage communautaires  en zones d’investissement pour les activités d’autres opérateurs économiques risque de ruiner les habitants des régions d’éleveurs et de porter un coup fatal à l’élevage bovin qui a fait la réputation et la richesse de Madagascar au cours des générations précédentes.

Le recensement de terrains organisé par l’administration foncière dans les prochains mois devrait donc mettre en évidence les zones de pâturage dans l’inventaire, non pas pour les transformer en zones d’investissement agricole, ni en zone économique spéciale, comme cela risque d’arriver, mais pour les inclure dans les terrains mis en valeur et utilisés par la population de manière souvent communautaire qu’il faudra absolument protéger et laisser disponibles pour les communautés locales. La place et la valeur du zébu dans la vie économique et socio-culturelle malagasy, que les jeunes et les plus âgés connaissent, ne peuvent pas être ignorées pour les besoins de terres de l’État pour satisfaire les investisseurs.

Conclusion

La responsabilité des techniciens et décideurs dans les conflits et autres conséquences d’un éventuel mauvais traitement des propriétés et terrains communautaires au cours de l’inventaire foncier est fortement engagée.

Malgré les efforts des responsables successifs dans la « facilitation » de l’acquisition de titres et certificats fonciers, plus des trois-quarts de terrains ne sont pas munis de documents légaux de propriété foncière actuellement à Madagascar, pour différentes raisons.  La réflexion sur d’autres moyens de reconnaître légalement les droits communautaires légitimes nous semble nécessaire, parmi lesquels la mise en place de lois sur les zones de pâturage de vaste surface.

L’empressement que montrent les dirigeants et responsables du pays à faire voter des lois dans l’intérêt des investisseurs devrait également se manifester dans la préparation et la mise en place de lois dans l’intérêt des Malgaches qui vivent sur leurs terres selon les droits coutumiers et communautaires. Le caractère participatif et inclusif du travail de conception de ces lois sera primordial.

Abidjan, 28 novembre 2017

Les représentants de:

- BIMTT : Birao Ifandraisan’ny Mpampiofana eo amin’ny Tontolon’ny Tantsaha

- Réseau SOA : Réseau Syndical des Organisations Agricoles

- FVTM : Federasiona ny Vehivavy Tantsaha eto Madagasikara (Association des Femmes Rurales Malgaches)- Collectif pour la défense des terres malgaches - TANY

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Abidjan. Déclaration commune sur l'accaparement des terres en Afrique francophone

Déclaration de la Conférence Régionale Afrique Francophone sur le thème: «Accaparement des terres en Afrique francophone: identifier et promouvoir les solutions endogènes pour s’en sortir » du 21 au 23 Novembre 2017 à Abidjan« Dieu créa les cieux et la terre. Le Seigneur Dieu prit l’homme et le plaça dans le jardin d’Eden pour le cultiver et le garder » (Gn1,1 ;2,15) En créant le ciel et la terre Dieu a voulu que l’homme puisse travailler la terre pour le bien de tous. Mais poussé par l’égoïsme, il tomba dans le péché de l’accaparement et toutes les conséquences qui s’en suivent. En nous appuyant sur la parole de Dieu et l’enseignement du Pape François sur l’Environnement dans la Lettre Encyclique Laudato si (LS), et faisant suite à la conférence continentale sur l'accaparement des terres qui s'est tenue à Limuru, au Kenya, en novembre 2015,

Nous Archevêques, Évêques, Prêtres, Religieux et Religieuses, Imams, Chefs coutumiers, Chefs de village, Agents pastoraux et Acteurs de la Société civile, Organisations partenaires réunis en conférence régionale Afrique francophone sur le thème «Accaparement des terres en Afrique francophone : identifier et promouvoir les solutions endogènes pour s’en sortir», déclarons ce qui suit :

La Terre c’est la vie. L’Accaparement des Terres est un phénomène grave qui interpelle toute conscience. Les crises alimentaire, énergétique et financière des années 2000 ont accéléré l'afflux massif des investissements de capitaux dans les biens fonciers, considéré comme actif financier et marchandise, provoquant une grande vague sans précédent d'accaparement des terres en Afrique. Cet accaparement est dissimulé sous le couvert des expressions de «croissance économique», «développement», «sécurité alimentaire» pour l'Afrique. En réalité c’est une voie ouverte aux compagnies ou institutions locales, nationales, internationales qui se servent des autorités coutumières, religieuses, militaires, politiques et les élites politico-administratives des nations africaines pour perpétuer les modèles économiques orientés vers l'accaparement des terres, des eaux et des ressources naturelles africaines. L'accaparement des terres aggrave le fossé entre les pauvres et les riches en Afrique où des millions de personnes dont l’existence est liée aux ressources naturelles y compris la terre et l’eau ne disposent pas du minimum pour mener une vie décente. Les guerres et les conflits fréquents en Afrique, le terrorisme, l’exode rural, les déplacements forcés, les migrations internes et internationales ainsi que les espaces de plus en plus restreints pour la société civile sont des effets pervers de ce système. Malheureusement, cet état de fait devient une donne récurrente qui engendre le péché de l’indifférence (Cf.LS,14) alors que les victimes sont des êtres humains comme chacun de nous et non de simples données statistiques. Nous constatons que toutes ces menaces à la vie sont persistantes et vont à l’encontre des besoins fondamentaux de l’humanité, des droits humains internationalement reconnus et des valeurs religieuses, évangéliques, sociales et culturelles africaines. Au vu de tout ce qui précède nous déclarons: 1. L’eau, les semences et notamment la terre ne sont pas et ne devraient pas être une marchandise. La terre est notre mère (Cf. LS,1). 2. La notion de « mise en valeur de la terre » doit être fondamentalement revue pour intégrer les dimensions environnementales, traditionnelles, spirituelles et sociales africaines. L’existence humaine va au delà des chiffres ou de la finance! 3. Il est urgent d'arrêter l'accaparement des terres sous toutes ses formes en Afrique; 4. Nous sommes solidaires des familles et des communautés touchées par cette menace et qui luttent contre la prise de contrôle de leurs terres et de leurs ressources, en particulier celles qui ont perdu des proches, et les militants des droits fonciers qui sont constamment persécutés ; 5. Nous condamnons la criminalisation, les arrestations, les emprisonnements, la persécution et les assassinats des victimes d’accaprement des terres, des militants et des défenseurs des droits fonciers. Nous rassurons les victimes qu’elles ne sont pas seules dans leur lutte et nous nous engageons à nous servir de toutes les procédures légales disponibles pour les encourager et les soutenir dans leur noble lutte ; 6. Nous nous engageons à faire poursuivre l’étude et la mise en œuvre des accords commerciaux, des programmes de sécurité alimentaire, des investissements économiques et des programmes de développement d’une part proposés à l'Afrique par les institutions financières internationales, d’autre part élaborés par nos Etats Africains; 7. Nous demandons aux Gouvernements africains d’assurer la mise en œuvre effective des «Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers» (VGGT) ainsi que du « Cadre et lignes directrices sur les politiques foncières en Afrique » (CLDPFA) dans leur pays tout en respectant les principes de la souveraineté alimentaire. 8. Les réformes foncières en cours dans les pays doivent être transparentes, inclusives, participatives, consensuelles et centrées sur la personne humaine et le bien commun (Cf.LS,183) 9. Nous invitons les Conférences Episcopales Nationales et Régionales à être plus proactives dans leur engagement par rapport aux questions foncières. Elles veilleront à créer un espace d’information, de formation et de plaidoyer en collaboration avec les Organisations de la Société Civile et toutes les personnes de bonne volonté pour la protection de notre maison commune, la terre (Cf.LS,13). Car, comme le dit un proverbe africain: "Quand les araignées unissent leurs toiles, elles peuvent attacher un lion". La similitude des expériences d’expropriation et de spoliation nous amène à reconnaitre que la convergence de nos actions et de nos stratégies contribuera à faire sortir l’Afrique de ce grand mal. La terre appartient à Dieu. Nous nous confions tous à la Providence divine qui ne se trompe jamais en ses desseins. Puisse-t-Elle accompagner les uns et les autres dans la recherche de la justice, de la paix et du respect des droits de l’Homme et du Bien Commun. Abidjan, le 23 novembre 2017Signatures: 1. ADEPA (Association Ouest Africaine pour le Développement de la Pêche Artisanale) 2. AEFJN (Africa Europe Faith and Justice Network) 3. AEFJN Central Africa (Africa Europe Faith and Justice Network) 4. AEFJN (congrégation la Xavière), 5. AFJN (African Faith and Justice Network) 6. AFSA (Alliance for Food Sovereignty in Africa) 7. Association Foi et Justice 8. ASNGA (Association Ngaoubourandi) 9. Bddl/lshi (Bureau Diocesain de Développement de l’Archidiocèse de Lubumbashi, RDC)10. BIMTT (Birao Ifandraisan'ny Mpampiofana eo anivon'ny Tontolon'ny Tantsaha), 11. Caritas Côte d’Ivoire, 12. Caritas Ghana, 13. Caritas Guinée, 14. CECCI (Conférence des Evêques Catholiques de Côte d’Ivoire), 15. CEB (Conférence Episcopale du Bénin) 16. Conférence Episcopale Inter territoriale Burkina-Niger 17. Conférence Episcopale du Cameroun 18. Conférence Episcopale du Gabon 19. Conférence Episcopale du Nigéria 20. Conférence Episcopale du Togo 21. CIKOD (Center for Indigenous Knowledge and Organisational Development), 22. CERAP (Centre de Recherche et d'Action pour la Paix,) 23. CGLTE Convergence Globale des Luttes pour la Terre et l'Eau) 24. CICODEV Afrique (Institut Panafricain pour la Citoyenneté, les Consommateurs et le Développement) 25. CIDSE (international alliance of Catholic development organizations in Europe and North America),26. Collectif pour la defense des terres Malgaches – Tany 27. Commission Episcopale Justice et Paix/Burkina-Niger 28. Commission Justice et Paix Sénégal, 29. Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH/RDC – Représentation Bureau provincial du Haut-Katanga, Lubumbashi) 30. (CENJP) Commission Episcopale Nationale Justice et Paix Togo, 31. CMAT (Convergence Malienne contre les Accaparements des Terres), 32. COPAGEN (Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain) 33. CRAAD-OI 34. CVJR (Commission Justice Vérité et Réconciliation),35. ECAR Projet Vahatra diocèse de Tsiroanomandidy, 36. ENDA-Pronat (Environnement Développement Action pour la protection Naturelle des Terroirs) 37. Forum Civil 38. Floraison 39. FENASCOVICI (Fédération Nationale des Sociétés Coopératives de Vivriers de Côte d’Ivoire)40. FVTM (Fédérations des femmes Rurales de Madagascar), 41. Inades Formation Côte d'Ivoire, 42. INADES Formation - Regional (Institut Africain pour le Développement Economique et social) 43. JVE Côte d'Ivoire (Jeunes Volontaires pour l'Environnement) 44. Juste et Paix Côte d’Ivoire, 45. Justice Paix N'djamena, 46. Justice Pour Tous, 47. MISEREOR 48. CERAO/RECOWA (Conférence Episcopale Régionale de l’Afrique de l’Ouest), RAIDH (Regroupement des Acteurs Ivoiriens des Droits Humains), 49. Réseau Afrique-Europe Foi et Justice Cameroun, 50. Réseau Foi et Justice 51. Réseau SOA (Syndicat des Organisations Agricoles),52. SCEAM/SECAM (Symposium des Conférences Episcopales d’Afrique et de Madagascar) 53. Synergie Paysanne (SYNPA), 54. Terre A Vie, Xavière 55. Youth Volunteers for the Environment (YVE) Ghana

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Fitness – Healthy Day : Une journée pour manger sain et léger

Concept tout frais, pas encore adopté par beaucoup de monde, le Healthy Day est un premier pas vers une autre image et une autre pratique du sport. C’est un projet innovant lancé par le coach Hery Ratsimbazafy. Ce projet résulte d’une collaboration avec Zadoo et le restaurant Yummy (Andraharo). Le coach Hery, toujours en quête d’innovation, désire améliorer le monde du fitness. Il lancera une nouvelle salle de sport, à Behoririka, dont l’ouverture officielle ou « Portes ouvertes » se tiendra le 05 janvier 2018. Ce concepteur du Healthy Day appliquera son projet dans son club. Une nouvelle vision du monde du fitness et du coaching en vue.

Healthy Day, c’est pour s’éloigner un peu des aliments gras consommés quotidiennement. Il consiste ainsi à manger sain, léger et équilibré, pendant une journée. Ayant principalement lieu les mercredis, c’est à Ambohibao -bord du lac- qu’il se déroule. Des activités et des menus spéciaux sont préparés uniquement pour cette journée. 20 à 50 personnes peuvent y participer. Elles seront assistées et dirigées par des coaches professionnels.

Une matinée chargée d’activités en plein air : aérobic, système tabata, top body challenge, parcours de circuit et jeux sportifs. Une séance de conseils sur le sport et le fitness. Des collations et menus favorisant la rééducation nutritionnelle. Des moments de partage sur la vie quotidienne. Zumba party et aquagym. En plus d’être une journée fitness et bien-être, Healthy Day est également un moment d’écoute et d’échange entre les participants.

Kanto Andraina (Stagiaire)

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Anosimpatrana : Vehivavy voahitsaky ny kamiao, nipotsaka ny ati-dohany

Loza mahatsiravina no nitranga teny Anosimpatrana omaly maraina. Vehivavy, sahabo ho 23 taona any ho any no maty tsy tra-drano rehefa nohitsahin’ny fiarabe iray teny an-toerana. Tsy nisy nahafantarana azy intsony ny lohany, izay potika sy « fisaka » tanteraka ara-bakiteny. Nipotsaka teo ihany koa ny ati-dohany. Tokony ho tamin’ny enina ora sy sasany maraina teo no nitranga ny loza, raha ny filazan’ny teny amin’ny manodidina. Kamiao « semi-remorque » vao avy naka entana, teny amin’iny digue, ary hizotra ho any Tanjombato ity namoa-doza ity. Tamin’io fotoana io, dia nisy vehivavy iray, izay fantatra fa irony mpivarotra « sambos » mandehandeha irony, nifanindran-dalana tamin’ity fiarabe ity. Na dia nanaraka sisin’arabe ihany aza io vehivavy io ary nandeha tamin’ny lalany ihany koa ilay fiarabe dia tsy nahasakana ny loza tsy ho avy izany. Nisy fasika nitoby mantsy teo amin’ny sisin-dalana ary nisy fiara izay ihany koa somary hiomana hivily. Niala ity fiara ity, ilay vehivavy ary nihanika ho azy teny ambonin’ilay fasika. Nabolisatr’ity farany anefa izy, nianjera ary avy hatrany tany ambanin’ny kodiaran’ilay « semi-remorque ». Nitety ny tratrany ny kodiarana ary nahazo ny lohany nony avy eo. Tsy fantatry ny mpamily akory anefa izay tranga mahatsiravina izany, raha tsy olona nahita no nihikiaka sy niteny taminy. Efa tsy nisy azo natao intsony anefa, tamin’io fotoana io ny amin’ity vehivavy ity. Tonga teny an-toerana avy hatrany ny pôlisy taorian’ity loza niseho ity. Fantatra kosa fa notazomina ao Tsaralalàna ity mpamily nahafaty olona ity, hanaovana fanadihadiana.

m.L

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BASKETBALL – Sommets N1A : 6 millions d’Ariary de primes à gagner

Après plusieurs mois d’attente, c’est reparti.  La deuxième phase des championnats de Madagascar N1 hommes et dames de basketball débute ce jour sur les terrains annexes de Mahamasina. Les quatorze équipes masculines et douze équipes féminines se partageront leurs joutes pour prétendre aux deux titres nationaux.

Des affiches alléchantes. Cette phase retour sera marquée par la confrontation des équipes dans la même poule. Ce jour, le Sôma Beach basketball club de Boeny (SBBC), vainqueur de la Coupe de la ligue de Boeny affrontera les militaires du Cosfa Analamanga, classés 3e de la première phase à Mahajanga.  La Gendarmerie nationale du basketball (GNBC), tenante du titre sera face au Challenger d’Analamanga. Dans la poule B, l’ASCB Boeny, leader provisoire du groupe défiera le TMBB Analamanga, 3e au classement.  Les Tamataviens de l’ASCUT,  champions de la CCCOI seront aux prises du COSPN Analamanga. Du côté des dames, MB2All d’Analamanga aura comme adversaire au premier match JSB de Boeny dans la poule B et SBBC sera contre Tamifa d’Amoron’i Mania. Dans le groupe A, Fandrefiala en découdra avec ASA d’Analamanga. Les hostilités s’annoncent intenses ce week-end où les supporteurs ne seront pas déçus.

Primes. Partenaire numéro un du basket-ball malgache, Telma offrira une prime de deux millions d’ariary aux équipes championnes et un million d’ariary à leur dauphin. C’était l’annonce de Telma lors d’une conférence de presse hier en marge de la tenue de l’assemblée générale ordinaire de la Fédération malgache de basketball (FMBB) au Cemes Fiadanana. Et les meilleurs joueurs, marqueurs et tri-pointeurs, hommes et dames ne seront pas en reste et remporteront un portable Telma Titan 4G avec un écran ultra résistant. Des primes de 6 millions seront à la clé.

T.H

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Ankilizato : Deux gendarmes et dix civils pris en otage, sept personnes arrêtés

L’enquête sur l’affaire portant sur la séquestration de deux gendarmes et 10 civils faite pas des dahalo dans la commune d’Ankilzato, dans le district de Mahabo dimanche 26 novembre suit son court. Jusqu’ici, sept personnes suspectées impliquées dans cet acte dont trois femmes se trouvent entre les mains de la gendarmerie. Leur arrestation a fait suite à la descente massive des éléments de la gendarmerie du groupement du Menabe appuyés par des gendarmes en provenance d’Antananarivo à Ankilizato pour élucider une bonne fois pour toute cet imbroglio qui a mis en péril la vie des plusieurs personnes, d’une part, et a humilié les forces de l’ordre, d’autre part. Il est à rappeler que ce dimanche-là, des dahalo qui ont tenté de commettre un vol de bœufs dans cette commune, ont pris en otage dix membres du fokonolona quand ils ont raté leur coup. Ils ont été obligés de se replier suite à la résistance des habitants. Partis à la rescousse des otages avec des membres du fokonolona, deux gendarmes sont également tombés dans le piège tendu par les dahalo et fini par être enlevés par les malfaiteurs. La honte dans cette histoire est d’entendre que les ravisseurs ont réussi à réclamer 8 millions d’ariary et 16 zébus en échange de la libération de leurs prisonniers. Selon les informations, les sept suspects sont tous des habitants d’Ankilizato.T.M.

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Filaminam-bahoaka eto Toamasina : Ankatroky ny fetin’ny krismasy manamafy ny fanaraha-masony ny polisim-p...

Ho fanatsaran’ny polisim-pirenena eto Toamasina izay sahanin’ny kaomisarian’i Toamasina renivohitra, dia miditra amin’ny fampiasana ny teknolojia vaovao sy ny fomba vaovao amin’ny fiseraserana izy ireo izao, ka misy ny fampiasan’izy ireo ny tamban-jotra “facebook” ho fanamorana izany fifandraisana sy ny serasera ataony izany ho antoky ny filaminam-bahoaka. Vokatra izay fiaraha-miasa matotra eo amin’ny polisy sy ny vahoaka izay dia andian-jiolahy enina indray no saron’izy ireo tamin’ity heinandro ity. Ny roa dia isan’ireo mpamaky trano ao amin’ny fokontan’Anjoma; teo am-pamakiana fivarotana teo amoron-dalana raha avy nisotro zava-pisotro misy alikaola tao amin’ity trano fisotroana iray izy roa lahy ireo no nanitan-kevitra namaky izany, tsy tao am-pivarotana raha teo ny tompony fa nisy toerana naleha tokony tamin’ny 11ora alina. Nisy nahita anefa izy roa lahy ireto ka niantso polisy ka raha avy nifanejehana ny iray dia voasambotra saingy mbola niezaka ny nitsoaka ka voatifitra teo amin’ny tongony ho fampijanonana azy; taorian’izay dia izy no nanoro ilay namany efa nosy tany an-tranony ka voasambotra ihany koa. Ankilan’izany izy efatra mianadahy ka vehivavy ny iray izay tena andian-jiolahy mihintsy raha ny tantarany eo amin’ny toeram-piantsonan’ny taksibrosy eto Toamasina. Ilay vehivavy no manao ny fanaony amin’ny fampanofana ny tenany, raha mahita ireo mpanjifany manam-bola izy, dia izy indray avy eo no miantso ireto namany telo lahy manedaka sy mandrava izany eo am-pivoahana ireo tranon-dopy. Saingy sendra ny nahay azy izy ireo tamin’ity indray mitoraka ity ka izao tratra sy tsy afaka nanda ny fanaon’izy ireo izao intsony. Raha niakatra fitsarana ny raharaha omaly tolakandro dia samy miandry fitsarana am-ponja avokoa izy enina mianadahy ireto. Ankoatra izany dia fantatra ihany koa izao fa nisy olona roa voasambotry ny polisy teto Toamasina, izay efa hain’ny maro fa mpanao andian-jiolahy sy efa nahafaty olona tao Ankirihiry, no voatery navotsotry ny polisy noho ny fanelanelanana nataon’ny lehiben’ny arofenitry ny faritra Atsinanana azy ireo. Manahy valifaty vokatra izao raharaha izao anefa ity tovolahy niharan’ny herisetra sy ny tompon’ilay trano filanonana nisamborana azy ireo tamin’izao raharaha izao.

Malala Didier

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Les Orchidées blanches II : Parcours du combattant depuis 19 ans

Un attachement mutuel s’est créé entre Kina et Naina.

Depuis le 19 janvier 1998, le centre médico-éducatif « Les Orchidées blanches II » sis à Toamasina s’occupe en auto-financement intégral des enfants atteints de déficience mentale. Il bénéficie depuis deux ans des apports d’un éducateur spécialisé, volontaire de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).

Le centre médico-éducatif a été fondé en janvier 1998, suite à l’initiative collective de Mme Angèle, mère de deux enfants atteints de déficience intellectuelle et d’autres parents dans le même cas. Depuis, le centre fonctionne en auto-financement et avec la participation active des parents, aux fins de réinsertion sociale et d’autonomisation de ces jeunes. Depuis près de deux ans, il a bénéficié de l’appui technique et bénévole de Kina TELSUYA, volontaire de la JICA et spécialisé dans l’éducation des enfants porteurs de handicap mental. Kina renforce, améliore et pérennise toutes les activités du centre visant à rendre ces enfants autonomes et à les intégrer progressivement au sein de la société. Il a ainsi collaboré avec cinq éducateurs pour l’épanouissement de 35 jeunes porteurs de handicap mental.

Autonomisation. Interrogé sur ses activités quotidiennes au centre, Kina répond allègrement : « Je les mène progressivement vers le chemin de l’autonomie au quotidien. Avec beaucoup de patience, de compassion, de respect et de tolérance que cela exige, je leur apprends à faire leurs besoins, leur toilette, manger correctement, etc. Je leur apprends même à faire du sport et du karaté pour leur motricité ; ainsi que des activités artistiques et manuelles (ex : origami,peinture, etc.) pour combiner cela avec la canalisation de leur énergie et l’expression de leur monde intérieur, riche et sensible. » Lors de notre visite sur place, nous avons pu constater que les élèves ont réellement matché avec Kina depuis ces deux ans qu’ils ont passés ensemble. Le petit Naina, par exemple présentant des traits autistiques, ne socialisait que peu ou pas du tout auparavant. Mais au fur et à mesure qu’il côtoyait Kina, il a commencé à socialiser et interagir avec ses camarades.

Partage et perception. Mme Lucienne, éducatrice au sein du centre, s’exprime à propos de son expérience et de sa collaboration avec Kina : « En tant qu’éducateurs, nous savons qu’il nous faut apprendre à nos élèves des tas de choses simples comme compter, écrire, etc ; mais nous ne savons pas comment nous y prendre au cas par cas. Kina nous a appris comment réagir et adapter notre pédagogie par rapport à la nature et aux caractères de nos élèves. Maintenant ces derniers commencent à écrire et compter progressivement. Des fois, il m’arrive d’oublier que j’éduque des enfants porteurs de handicap mental. Même si cela semble peu évident, mon métier m’épanouit, Je reçois autant, voire plus, que ce que je donne. » Cette perception personnelle démontre encore que le travail en milieu intercutlturel et inclusif rèvèle parfois des richesses insoupconnées.

Luz R.R.

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Ambohijatovo : Un voleur de téléphone dans des embouteillages arrêté

Poursuivi pour vol à la tire de téléphone portable, un homme a été livré au Parquet du Tribunal Anosy, hier. Il a été surpris en flagrant délit à Ambohijatovo, l’après-midi du 30 décembre. Agé de 17 ans et résident à Ampasika, le suspect figure parmi les bandits qui profitent des embouteillages dans les rues d’Analakely et ses environs pour  commettre leur forfait. Le 30 décembre, il a spolié le téléphone portable de haut de gamme d’un passager d’un taxi alors que celui-ci était en pleine conversation avec son correspondant. Alertés par la victime qui est sorti tout de suite de son taxi,  des policiers qui étaient en faction pas loin de l’endroit de l’acte sont intervenus.  Ainsi, le propriétaire a pu récupérer l’objet volé.

T.M.

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Météo : Des pluies orageuses attendues ce jour

Toutes les régions de la Grande-Île, à l’exception de la partie Est, seront arrosées par des pluies orageuses ce jour d’après les prévisions météorologiques. Ces dernières d’indiquer que le Nord-Est se démarquera demain avec des pluies orageuses plus abondantes. La matinée fera place à des averses sur Nosy Be, Sambirano et Atsinanana. Des pluies faibles sont également prévues à Antalaha, Analanjirofo et Atsimo-Atsinanana. Un temps nuageux serait par contre au rendez-vous sur la partie continentale de la région Melaky et Androy. Par ailleurs, des pluies faibles pourraient avoir lieu dans la partie Est d’Analamanga durant l’après-midi. Des averses pourraient également apparaitre dans la partie Est de la région Atsimo-Andrefana. Les mêmes prévisions météo d’annoncer que le soleil alternera avec les nuages dans la partie Est de Madagascar. Les régions Melaky, Menabe, Atsimo-Andrefana, Androy et Anosy seront par contre ensoleillées. Et que les averses orageuses seraient au rendez-vous sur les autres régions de l’île.

Recueillis par José Belalahy

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Société civile africaine : Renouvellement du partenariat euro-africain

Les organisations de la société civile, les mouvements sociaux et syndicaux de 52 pays africains et de 7 pays européens se sont donnés rendez-vous à Abidjan à l’appel de leurs homologues ivoiriens afin de réfléchir sur les relations entre l’Afrique et l’Europe et de proposer des recommandations pour le renouvellement du partenariat euro-africain. Le forum citoyen Afrique- Europe organisé en marge du 5e sommet des Chefs d’Etat de l’Union Africaine et de l’Union Européenne s’est voulu un exemple de coopération entre les citoyens européens et africains pour une nouvelle forme de solidarité internationale à laquelle aspire les populations du Nord et du Sud.

Recueillis par Dominique R.

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Ankazomanga : Un garçon de 6 ans fauché à mort par une voiture

Le boulevard de l’Europe juste au niveau du rond-point menant vers Ankazomanga était le théâtre d’un terrible accident, hier. Un garçon de 6 ans a perdu la vie après avoir été fauché par une voiture de marque Golf. La tragédie s’est produite vers 11 heures du matin. La victime traversait la rue quand la voiture conduite par un ressortissant chinois l’a percuté. Le pire est d’entendre que, selon des témoins,  la voiture a poursuivi sa route comme si le chauffeur a tenté de s’enfuir.  Pourtant, il s’est vite arrêté grâce l’intervention des quelques motards qui sont tout de suite partis à sa poursuite. C’est pourquoi, ce chauffard a failli être lynché par des badauds qui se sont vite attroupé sur le lieu. Une fois appréhendé, il a été remis à la police qui était en service sur cet axe. La violence du choc a tué le garçon sur le coup. Alertés, des policiers de la brigade des accidents et des agents du bureau municipal d’hygiène se sont rendus sur place pour constater le fait. Puisqu’il s’agit d’un accident mortel, ce ressortissant chinois est actuellement  mis en garde à vue au Commissariat de Tsaralalàna pour enquête.

T.M.

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Football – Election : Les abus de pouvoir de la CEN et de la FMF dénoncés à la FIFA

Les Giscard et Mamany Gan ont été éliminés par la CNE.

Décidément, la commission nationale électorale est prête à tout. Les candidats « gênants » ont été éliminés de la course.  

Rien ne va plus. Le torchon brûle  entre les ligues régionales et la Commission Nationale Electorale (CNE). Les sabotages sont révélés au grand jour dans le but électoral visant à affaiblir les futurs adversaires.

Abus de pouvoir. Jamais, dans l’histoire d’une élection d’un mouvement sportif on n’ a entendu des problèmes et vice de forme. Déjà la nomination des membres au sein de la Commission Nationale Electorale (CNE) fait déjà défaut. Ils sont tous proches de l’équipe actuelle de la FMF et d’autres membres au sein des commissions. Quid alors de la neutralité et la crédibilité de cette commission ? Ses membres dont on connait les affinités ne ménagent pas leurs efforts pour éliminer certains candidats et favoriser l’élection des « personnes compatibles ».  Coup de théâtre hier au motel lors de la présentation de la liste des candidats recevables à l’élection des présidents des ligues le 15 décembre prochain. Comme annoncé dans nos précédentes éditions, sur la velléité de la FMF d’éliminer certains candidats. Le doute s’est confirmé avec la décision de la CNE dont on sait qui est derrière ce rejet de candidature. Dans la ligue de Haute-Matsiatra, la candidate, Raby Razafinambina Myriame alias Mamany Gan ne fera pas partie des éligibles. Selon la décision de la CNE, son dossier manque d’attestation d’activités sur le football. Pourtant, le guide électoral dans l’article 6 2-2.a stipule que l’attestation sportive sera un atout, ce qui explique qu’elle ne devra pas être un motif de disqualification. L’on se demande alors pourquoi la CNE s’est permis le luxe de rejeter la candidature de Mamany Gan.

Candidat unique. Mais le pire était à Vatovavy Fitovignany (V7V) dont la candidature de Giscard Adriano a été rejetée car le dépôt de dossier est non conforme à l’article 6.2.2 b du guide électoral selon la CNE. Pour la petite histoire, lors du dépôt de candidature le 10 novembre dernier auprès de la commission électorale, il était accompagné d’un huissier de justice. Angelot Andrianirina, secrétaire général de ladite ligue et unique candidat a fait faux bond lors du dépôt de candidature où il a éteint son téléphone portable.  D’ailleurs, un membre du comité électoral, Armamode Hamad a reçu les dossiers et a envoyé le double à la fédération. « Dans le principe du respect de la neutralité absolue étant donné que l’actuel secrétaire général de la ligue, Angelot Andrianirina s’est porté candidat à la présidence de ladite ligue ainsi pour éviter le problème de  « juge et partie », nous sommes dans l’obligation d’accueillir tous les dossiers de candidature » telle est la teneur de la lettre envoyée par le membre du comité électoral, au secrétaire général de la FMF. Sans attendre, Giscard a déposé une requête pour détailler les faits surtout du cas du SG de la ligue candidat  à la fois juge et partie.  A Atsimo-Andrefana, la candidature du président sortant Raherisoa  a été rejetée et jugée recevable car il a déposé le dossier hors délai. Face à cette situation, il y a urgence pour éviter que les problèmes ne persistent et s’enveniment, les présidents de ligues vont porter l’affaire auprès de la FIFA pour dénoncer les irrégularités et les abus de pouvoir de la CNE et des membres au sein du Comité Exécutif de la FMF. Une histoire à suivre…

T.H

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Visa refusé : Un homme fait une crise de nerfs

La scène s’est déroulée au TLScontact à Madagascar à Ankorondrano.

L’homme s’est insurgé contre ce qu’il qualifie d’injustice envers sa personne. Il a été tellement dans un tel état qu’il n’a pas su contrôler ses mots. Dans tous les cas, il pense s’adresser au consulat pour se pencher sur son cas.

Le centre de visas pour la France de TLScontact à Madagascar, sis à Ankorondrano, a été le théâtre d’une scène qui sort de l’ordinaire, hier matin. En effet, un homme fait une crise de nerfs, lorsqu’il a su que son visa été refusé. De source bien informée, visiblement énervé, il a élevé la voix, allant même jusqu’à proférer des injures mais il n’a pas été écouté même s’il a dit qu’il était malade. Il a également montré des papiers et documents mais il n’a pas encore eu gain de cause. A bout de nerfs, il a dit qu’il va voir le consulat.

Originaire. Toujours d’après notre source, il voudrait rentrer à l’île de La Réunion et que probablement d’après ses accents, il pourrait être originaire de cette île sœur. En outre, il parlait malgache.  Notons qu’il a été accompagné par son fils et par son épouse, hier. Malgré que cette dernière soit aussi intervenue pour dire que son épouxétait malade, cela n’a rien changé. Finalement, ils ont quitté le lieu et ont pris un taxi. Visiblement consternés.

Demandes. Faut-il rappeler que le centre de visas pour la France de TLScontact à Madagascar recueille pour le compte des autorités françaises les demandes de visas instruites par le Consulat général de France dans la Grande île. Parmi les procédures à suivre, citons entre autres, le choix de type de visa ainsi que de répondre à un court questionnaire pour obtenir la liste personnalisée des justificatifs requis selon la situation particulière du concerné. Créez un compte TLScontact en saisissant son adresse électronique personnelle et son mot de passe. Par la suite, il reçoit un courriel de confirmation.

Dominique R.

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Société civile africaine : Renouvellement du partenariat euro-africain

Les organisations de la société civile, les mouvements sociaux et syndicaux de 52 pays africains et de 7 pays européens se sont donnés rendez-vous à Abidjan à l’appel de leurs homologues ivoiriens afin de réfléchir sur les relations entre l’Afrique et l’Europe et de proposer des recommandations pour le renouvellement du partenariat euro-africain. Le forum citoyen Afrique- Europe organisé en marge du 5e sommet des Chefs d’Etat de l’Union Africaine et de l’Union Européenne s’est voulu un exemple de coopération entre les citoyens européens et africains pour une nouvelle forme de solidarité internationale à laquelle aspire les populations du Nord et du Sud.

Recueillis par Dominique R.

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Alatsinainy Ambazaha Atsimondrano : Sensibilisation sur le lavage des mains avec du savon

La célébration de la journée mondiale du lavage des mains avec du savon pour la région Analamanga s’est tenue, lundi dernier, à Alatsinainy Ambazaha dans le district d’Atsimondrano. Un des objectifs pour que cette commune est que 30% de la population se lavent les mains avec du savon. De ce fait, il y aurait un partenariat entre le comité communal Wash Alatsinainy Ambazaha, les bailleurs et les autorités communales. Le tout est chapeauté par la région Analamanga. Faut-il souligner que le but du « Faritra » est de renforcer la sensibilisation et la compréhension de l’importance de se laver les mains avec du savon, un moyen efficace et accessible pour prévenir les maladies.

Recueillis par Dominique R.

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Andasibe : Dimy lahy mpangalatra taolam-paty, voasambotry niaraka tamin’ny taolam-paty 3 gony

Jiolahy dimy voatondro ho mpamaky fasana sy mpangalatra taolam-paty no saron’ny Zandarin’ Andasibe, ny 29 novambra teo, tany amin’ny lalam-pirenena faharoa PK 135 (5 km miala ny renivohitry ny Kaominina). Taorian’ ny vela-pandrika nataon’ ny mpitandro filaminana noho ny fiara-miasa avy tamin’ ny olona tsara sitrapo no nahatratrarana an’ireto olon-dratsy tanora vao erotrerony, satria 21 taona ny zandriny indrindra raha 31 taona ny zokiny. Araka ny tati-baovao voaray, dia saika fianakaviana iray ary tompon’ny fasana vaky ihany ireto jiolahy tratra ireto, ka fasana roa samihafa no novakian’izy ireo nanomboka ny volana martsa lasa teo, izay efa nahazoan’izy ireo taolam-paty tapa-gony tao amin’ny Fokontany andasifahatelo, Kaominina Ambanivohitra Andasibe. Mbola tao anatin’ ny famotorana an’ireto jiolahy ihany no nahafantarana, fa telo gony ny fitambaran’ny taolam-paty azon’ izy ireo, ka tao amin’ny Fokontany Fanovana, Kaominina Ambatovola no namenoan’ ireo mpamaky fasana ny taolam-paty efa azon’ izy ireo teo aloha. Vao nahare izany ny fianakavian’ny vaky fasana dia namonjy ny tobin’ny Zandarmaria naka ny fanampim-baovao.

Eric Manitrisa

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Football- Elections : Les présidents des sections sont connus !

Les membres du CNE lors de la conférence de presse d’hier au Motel d’Anosy.

Le football ne tourne plus rond. Les manœuvres sordides de certains en vue des élections des présidents des ligues ternissent l’image de cette discipline.

Tous les présidents des sections au sein des 22 ligues régionales sont maintenant connus. La dernière poche de résistance en l’occurrence la section de Tsiroanomandidy a abdiqué au terme d’un véritable rodéo entre le président sortant Désiré Rakotoarimino qui a tout fait pour faire capoter les élections et la représentante de la Commission Nationale Electorale, Justine Rasoanirina, qui s’est amenée sous la protection des gendarmes et d’un huissier de justice.

Validité du certificat de conformité. Transféré dans les locaux de la Préfecture, le vote a pu finalement avoir lieu avec seulement 5 électeurs contre les 8 prévus par les règlements qui tiennent surtout compte de la validité du certificat de conformité durant la saison passée.

Au départ et sous l’impulsion du président sortant de la Ligue du Bongolava, ils étaient 21 à postuler pour le droit de vote mais après vérification de la CNE, seuls huit étaient en règle.

Finalement donc le poste de président de la Ligue de Bongolava va se jouer entre Désiré Rakotoarimino et Mamonjisoa Rakotoniaina pour des élections prévues se tenir le 15 décembre prochain sur tout le territoire national.

Une belle bagarre en perspective car il existe des ligues où on dénombre jusqu’à 6 candidats comme à Vakinankaratra et Boeny ainsi qu’à Amoron’i Mania où la course pour la succession du Pasteur Aina fait rage.

Candidats uniques. Pour la plus petite histoire, 14 anciens présidents sur les 19 en lice car les présidents des trois ligues sont connus depuis l’année dernière, se présentent avec la certitude de passer pour les candidats uniques dont Randrianaivosolomalala du Betsiboka, Hilarion Rarison de la Haute Matsiatra, Mamy Harisolo Amedé d’Itasy et Andrianirina Angelot de Vatovavy Fitovinany.

La surprise d’hier lors de la conférence de presse de la CNE concerne Analamanga où finalement Tota Henintsoa Rakotoarimanana n’est finalement pas seul aux commandes puisque contre toute attente et après un premier retrait, Avotra Andriamosa, le maire de Sabotsy Namehana, a maintenu sa candidature. Un revirement justifié et qui priverait certainement de sommeil son adversaire Tota ne sachant pas la vérité sur le soutien annoncé des six sections.

La grand perdant dans ces élections de la Ligue d’Analamanga reste Barivo Ramboasolo dont la candidature n’a pas été retenue car hors délai.

Une mésaventure qui est aussi arrivée au président sortant d’Atsimo Andrefana, Raherisoa pour des raisons évidemment obscures car il est bien placé pour savoir le délai imposé par la CNE qui n’a rien à voir avec la fourchette de date proposée par la Fédération Malgache de Football. Décidément…

Clément RABARY

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Fenoarivo : Fiaran’ny prezidansa, nifaoka mpandeha an-tongotra avy nivadika

Olona telo no naratra mafy, vokatry ny fivadihana fiara tsy mataho-dalana iray teny amin’iny lalan’i Fenoarivo iny, omaly maraina. Raha ny angom-baovao voaray dia fiara eo anivon’ny prezidansa izy ity. Nandeha mafy fa hoe maika hamonjy fifaninanana ara-panatanjahantena. Malama ny lalana amin’izao fotoam-pahavaratra izao, ary angamba noho izany indrindra no nahazo ity fiara tsy mataho-dalana ity. Tsy voatan’ny sôfera intsony mantsy ny familiana ka dia nivoaka ny lalana ilay fiara. Tamin’izay fotoana izay no nisy mpandeha an-tongotra nandalo, ka voafaokan’ilay fiara. Niezaka nanarina ny familiana ihany ilay nitondra saingy tsy avotra ka dia mbola nidona teny amin’ny andrin-jiro indray nony avy eo. Ary namarana ny lalany tamin’ny fivadihana. Ny mpamily sy olona iray hafa no tao anaty fiara, izay samy naratra mafy avokoa. Toraka izany ihany koa ilay olona voadonan’ny fiara. Samy efa nentina haingana tany amin’iny toeram-pitsaboana avokoa ireto olona niharan-doza ireto. Ary efa samy nahazo ny fitsaboana sahaza azy. Tonga teny an-toerana moa ireo mpitandro filaminana misahana iny faritra iny, nijery ifotony ny zava-nisy.

m.L

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Opération Permis Biométriques : Date butoir repoussée sine die

Les permis de conduire biométriques malgaches sont authentiques.

Les conditions ne peuvent pas encore permettre de clore l’opération permis biométriques.

Les perturbations organisationelles causées par l’épidémie de la peste qui a sévi dans la Grande-Ile ont été également ressenties auprès du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation (MID). En effet, le ministère de tutelle aurait prévu des descentes dans les vingt-trois préfectures du Pays. “ Des missions qui ont pour objectif de résoudre les problèmes liés au déplacement des personnes dans les six ex-provinces ”, d’après les dires de Clarence Rabe, Directeur de l’Administration du Territoire (DAT) lors d’une conférence de presse organisée à Anosy hier. Il convient de noter que les opérations permis biométriques s’effectuent seulement dans les centres immatriculateurs qui sont uniquement localisés dans les ex-six provinces du pays. Les descentes prévues devraient dans ce cas faciliter les choses pour les populations des régions. “ La fin de l’épidémie de la peste déclarée, les missions devraient avoir lieu “ selon toujours les dires de Clarence Rabe. “ Nous allons effectuer les descentes pour aider la population. Nous espérons également que de cette façon les processus vont être accélérés ”, a affirmé le DAT. Profitant de l’occasion, cette dernière de préciser que “ la production des permis biométriques a repris ”. “ Une production qui a été intérrompue durant un certain temps à cause de pannes techniques des machines de production “, a enchéri Clarence Rabe.

QR Code. La conférence de presse d’hier a également été l’occasion pour Onja Raoliariniaina, directeur de projet auprès de Celtis Madagascar – une société qui collabore avec le MID dans le cadre du projet permis biométriques – de faire le point sur l’authenticité des permis biométriques malgaches. Une publication sur facebook d’un ressortissant malgache aux Etats-Unis a, en effet, mis en doute l’authenticité des permis biométriques malgaches. “ L’auteur de la publication a attesté qu’il avait des problèmes avec les autorités policières américaines “ selon toujours Onja Raoliariniaina. Ce dernier d’expliquer que “ les QR Code sur les permis de conduire doivent être décryptés si l’on veut obtenir les informartions sur les propriétaires des permis ”. Onja Raoliariniaina toutefois de préciser que “ le décryptage ne pouvait se faire que par l’intermédiaire d’application que seules les autorités policières avaient l’habilité d’utiliser ”. La situation a amené Celtis Madagascar à vulgariser une application dénommée ID CHECK qui peut effectuer le décryptage des QR Codes des permis biométriques malgaches et en même temps vérifier leur authenticité. Développée par des Malgaches, ID CHECK est gratuite, publique et téléchargeable pour tous types de smartphones (système Ios pour Androïd). “ Nous espérons éviter ce type de problème grâce à cette application “ a enchéri Onja Raoliariniaina.José Belalahy

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Lutte contre le sida – Des séropositifs meurent dans l’indifférence

La vigilance à l’égard de la propagation du VIH/Sida est très recommandée. Des séropositifs décèdent avec l’amenuisement de la sensibilisation sur la lutte contre la maladie. 

Un homosexuel porteur du VIH/Sida dans la ville d’Antananarivo pleure la disparition de quatre de ses amis séropositifs, décédés en juillet et en novembre. Trois d’entre eux auraient perdu la vie, en novembre. Le dernier a été inhumé, mercredi. «Il avait un problème de tension artérielle. Sa faible immunité a accéléré son décès. Un autre ne suivait plus ses traitements. Il a caché sa maladie et a fait venir ses médicaments d’une autre ville, pour ne pas se faire découvrir. Il n’avait plus les moyens pour chercher ses médicaments. C’est ce qui a provoqué son décès », regrette-t-il, hier.Le bureau municipal de l’hygiène (BMH) d’Antananarivo a, également, notifié le décès d’un séropositif, au mois de novembre. « Il a été dépisté tardivement. Il a été déjà très fatigué. Il refusait son hospitalisation en plus», explique le Dr Hervé Rabeson, chef de service médical de la Commune urbaine d’Antananarivo.Cette année, il y aurait eu au moins une dizaine de décès répertoriés. C’est un chiffre provisoire qui pourrait bien augmenter jusqu’à ce que les données soient complètes à la fin de l’année. En 2016, le Secrétariat-exécutif du comité national de lutte contre le Sida (SE-CNLS) a fait état d’une cinquantaine de décès.

Perdus de vuePar ailleurs, il n’y aurait que mille huit cent quinze sur les deux mille cinq cent quatre-vingt sept malades dépistés qui suivent des traitements. Ces séropositifs perdus de vue sont également exposés à la mort, selon les médecins. « Un séropositif peut mourir s’il s’abstient au traitement ou si la maladie est dépistée tardivement », argumente le Dr Miaro-Zo Andrianoelina, chef de projet au sein du CNLS.Plusieurs cas ne seraient, pourtant, dépistés que tardivement. Le centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatanana (CHU JRB) a, par exemple, rapporté en août 2017, que 60% des porteurs du virus, pris en charge dans son service, n’ont été détectés que lors de leur hospitalisation, c’est-à-dire, lorsque leur état de santé s’est aggravé.Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la lutte contre le Sida, le 1er décembre, le dépistage s’effectue en dehors des formations sanitaires, jusqu’à dimanche. L’État doit faire de ce renforcement des dépistages, sa priorité pour identifier tous les porteurs du virus. Pour le moment, il n’y a que 70% des formations sanitaires qui ont des tests de dépistage.Le Fonds mondial, le principal bailleur, va baisser le financement alloué à cette lutte pour les 3 ans à venir. Il a octroyé 15 millions de dollars pour juillet 2016 à décembre 2017 et 12 millions de dollars pour janvier 2018 à décembre 2020, selon le Dr Harivelo Rijasoa Andrianiaina, Secrétaire exécutif du CNLS.

Miangaly Ralitera

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Morombe – Psychose de trafic d’organes

Deux crimes odieux de mutilations de cadavre ont été perpétrés à Morombe. La population vit dans la peur. 

Psychose phase trois. Cela fait exactement trois semaines qu’ une partie de la population de la région de Morombe vit dans la peur. Dans le fokontany de Vorehy, commune de Basibasy, dans le district de Morombe, le corps sans vie et sans tête d’un déséquilibré mental d’une quarantaine d’années a été retrouvé dans le centre d’accueil et de prière où il réside. « La découverte macabre n’a eu lieu qu’au petit matin », raconte Tsiresy, maire de la commune de Basibasy. « La tête n’a pu être retrouvée que trois kilomètres plus loin », continue-t-il. « Le dinam-pokonolona, le comité de vigilance, est mobilisé et collabore avec les forces de l’ordre afin de retrouver le ou les auteurs de cet acte ignoble », assure l’élu. Et lui d’ajouter que les parents sont extrêmement vigilants ces derniers temps et veillent à ce que leurs enfants soient toujours accompagnés.Cet évènement engendre des rumeurs de trafic d’organes dans la région. Par ailleurs, un jeune garçon de 14 ans, cette fois-ci, est également mort dans des circonstances atroces, à peu près à la même date. Un élément de la gendarmerie, ayant diligenté l’enquête sur terrain, accompagné de cinq de ses hommes, a pu fournir de plus amples détails. Le petit garçon habitait le fokontany de Mahavory, dans le hameau d’Andrano­manitsy, commune d’Amba­hikily.Il avait l’habitude d’emmener paître ses chèvres à Belalanda. Sa disparition a été constatée un vendredi par la famille, il y a de cela quinze jours. Une moitié du troupeau est rentré à la maison sans lui. L’autre moitié est également rentrée, peu de temps après. Un de ses cousins, parti à sa recherche, est rentré bredouille.Le lendemain, tout le fokonolona s’est mis à sa recherche mais sans succès. Ils ont alors requis l’aide d’un « mpimaso » (devin). Ce dernier leur a conseillé de chercher sous un pont, mais les recherches se sont révélées infructueuses. « Vous êtes trop nombreux », leur aurait alors dit le « mpimaso ». ll a demandé à seulement neuf personnes de poursuivre les recherches.

ChirurgicaleÀ minuit, alors que les chiens hurlaient à mort et qu’ils prenaient le chemin du retour, ces personnes du fokonolona ont fini par apercevoir un petit corps sans vie sous le pont. C’était celui du garçon. Ils découvrent avec horreur le visage dépecé du petit cadavre encore chaud. Avec la peau, ses yeux ont été également arrachés. Un grand trou sous le menton a permis d’arracher la langue. « La manière chirurgicale avec laquelle toutes ces entailles ont été faites dénote le travail d’un spécialiste », fait remarquer la personne qui s’est chargée de l’enquête. Et il ajoute que les pieds et les mains du jeune garçon ont pris une couleur bleue.« L’absence de témoins probants - personne ne veut parler - ne permet aucune certitude », reconnaît une source auprès de la gendarmerie.Pour l’heure, quatre personnes ont été placées sous mandat de dépôt, depuis mardi. Il s’agit d’une vendeuse de boisson chaude, l’une de ses connaissances, et de deux autres personnes venant de deux autres fokontany. Leur déferrement est prévu lundi. Certains éléments de l’enquête laissent croire que la femme aurait séquestré l’enfant chez elle avant de passer à l’acte.La psychose s’est étendue dans les autres fokontany. Le maire d’Antani- mieva, Christian Varapo, affirme que ses administrés ne laissent plus leurs enfants aller à l’école seuls. « Certains s’enfuient même quand ilsaperçoivent de belles voitures», indique-t-il.

Rondro Ramamonjisoa

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Ankazomanga – Un garçon écrasé par une Golf

Deux collisions d’automobiles sont survenues sur la route du Boulevard de l’Europe, à Ankazomanga, hier. Un enfant de cinq ans en a fait les frais.

Tragique. La voie rapide Boulevard de l’Europe, à Ankazomanga, a été le théâtre de deux accidents successifs, hier. Un mort a été constaté. Le premier, n’ayant fait aucune victime, était à 8 heures, près de la FJKM. Un taxi roulant à un train d’enfer a fini par faire une sortie de route. Le véhicule s’est ensuite retrouvé les quatre roues en l’air sur le bas-côté. Son conducteur a pu sortir du véhicule, sain et sauf. Des riverains l’ont aidé à redresser le taxi après l’accident.À peine trois heures après, sur le même axe, près du rond-point, une Golf type 4 a également mis le feu aux poudres. Il a foncé droit sur un garçon de cinq ans. La victime est décédée sur le coup. D’emblée, l’enfant et ses camarades cherchaient à joindre l’autre côté de la chaussée alors que des voitures circulent à toute vitesse, selon les témoignages obtenus. Tout d’un coup, l’enfant a pris le risque de traverser. « La voiture lui a littéralement passé dessus », a raconté un témoin oculaire de la scène.Le chauffeur a sauvé sa peau et s’est enfui jusqu’à Ankorondrano. « Un quidam à moto l’a poursuivi et lui a barré la route. Le motard a prévenu les policiers à proximité pour l’arrêter », a indiqué un détective, joint au téléphone, vers 17 heures 30.

InterventionLe constat a été dressé et le fuyard a été ramené sur le lieu de l’accident. Un appel à témoins sur les circonstances de l’accident a été lancé sur place.La foule s’est amassée au milieu de la chaussée, causant un énorme bouchon. Les policiers du septième arrondissement, aux 67ha, ont été dépêchés pour intervenir afin d’éviter une éventuelle vindicte populaire à l’encontre du conducteur de la Golf.Le lieu était déjà calme et la dépouille a été transférée à la morgue lorsque les éléments du renfort sont arrivés.Pour le moment, le chauffeur est placé en garde-à-vue à la BAC, à Tsaralalàna. Sa Golf type 4 a été mise en fourrière, selon un fin limier de la police.

Hajatiana Léonard

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Préparations aux élections – Dix millions d’électeurs dans la ligne de mire

La révision annuelle de la liste électorale est ouverte. Le cap des dix millions d’électeurs est attendu à la fin de cette RALE. Plusieurs défis attendent la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour y arriver.

Cruciale. Les électeurs ont une dernière occasion pour s’inscrire et de vérifier leur noms sur la liste électorale avant les scrutins de 2018. La révision annuelle de la liste électorale (RALE) 2017-2018 est officiellement ouverte depuis hier.Le lancement officiel s’est déroulé dans la ville de Mahajanga. Le code électoral exige la révision annuelle de la liste du 1er décembre au 31 janvier de l’année suivante. Pendant cette période, plusieurs opérations sont effectuées. Il s’agit de l’insertion des jeunes majeurs et les personnes ayant changé de résidence dans la liste électorale ainsi que le retranchement de personnes décédées ou condamnées.Lors de l’arrêtage définitif de la liste électorale en avril 2017, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a recensé neuf millions deux cent vingt-deux mille neuf cent dix-huit électeurs. Une augmen­tation d’environ 6% par rapport à la campagne de 2015-2016 soit cinq cent cinquante mille électeurs de plus. Pourtant, cette entité en charge des opérations électorales ambitionne atteindre les dix millions d’inscrits en 2018. Ainsi, huit cent mille électeurs supplémentaires sont à intégrer sur la liste électorale.

RatissageUn défi énorme, d’autant qu’il faut donc redoubler les efforts fournis en 2016-2017. Hery Rakoto­manana, président de la CENI s’est déclaré prêt à relever les défis. « Il est difficile d’arriver à cet objectif, mais nous en ferons le nécessaire car c’est un défi qu’on a relevé et il nous reste huit cent mille électeurs environ pour atteindre notre but », explique-t-il.Par rapport à des allégations qui accusent la Ceni de tenter une fraude électorale par le biais de la liste électorale, le président de la Ceni a déclaré que « si la gestion de la liste électorale se fait d’une manière très transparente, je ne vois pas comment on peut intenter une fraude électorale. Cette liste sera remise à chaque Fokontany de Madagascar pour qu’on puisse y vérifier notre présence ou d’éventuelles fautes dans nos noms. Si nous prenons tous nos responsabilités, il n’y aura aucune fraude », a-t-il expliqué. Sur le terrain, les chefs fokontany à Mahajanga ont soulevé la nécessité de mobiliser les agents recenseurs pour effectuer un ratissage de chaque foyer.En réponse, Olivier Rama­hadison, vice-président de la Ceni soutient que la RALE est une simple opération de mise à jour. « Il faut savoir que nous faisons une révision de la liste électorale et non une refonte » a-t-il expliqué.L’exhaustivité et la fiabilité du fichier électoral garantit la crédibilité des élections. Il est attendu que les recommandations des experts de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), lors de l’audit du fichier électoral en octobre, soient prises en compte dans cette RALE 2017-2018. Les experts de l’OIF ont constaté une faible intégration des jeunes majeurs dans le fichier, une insuffisance des mesures de sécurité du site informatique, l’insuffisance des ressources humaines qualifiées au niveau des démembrements de la CENI ainsi que la sous inscription des 18-35 ans.

Loïc Raveloson et Andry Rialintsalama

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Symposium d’histoire, civilisation et culture – Vers une nouvelle interprétation des origi...

Une redécouverte de l’histoire, de la civilisation et de la culture de notre pays. Le symposium qui s’est tenu à Ivato contribue à l’éveil intellectuel du peuple malgache.

Trois jours de concertation purement scientifique, afin de mettre en lumière l’essence même de la culture malgache. C’est ainsi que s’est manifesté cet événement qui a animé le Centre de conférence internationale (CCI) d’Ivato.Une bonne quarantaine de thématiques ont été abordées tout au long des trois jours de ce rendez-vous d’envergure internationale qu’était le Symposium d’histoire, civilisation et culture. Au-delà de ces trois jours, cinq actes importants ont été adoptés d’une manière consensuelle par les sommités scientifiques nationales et internationales présentes.Des actes qui contribuent tous, dans leur grande majorité, à un renouveau, à une nouvelle approche, voire une nouvelle interprétation de nos origines. « Asie du Sud-Est, Madagascar. L’odyssée d’un peuple de la mer », c’est à partir de ce thème général que ce symposium international inédit a suscité l’intérêt de diverses personnalités scientifiques sur l’importance de mettre en lumière, à l’occasion, l’essence même de notre histoire, de notre civilisation, ainsi que de notre culture.Pour clôturer cet événement, les éminents participants à ce congrès ont ainsi mis en exergue en cinq actes à partir d’une représentation méthodique et savante les fondements de notre identité culturelle.

Respect pour le passéEntrevoir l’avenir, en se penchant sur le passé, c’est à travers ce leitmotiv que cet événement a fédéré ses participants à contribuer à cette valorisation de l’histoire.Initié par l’Académie nationale malgache, ce symposium international a vu se relayer face à son auditoire, des académiciens,  des archéologues, des historiens, des ethnologues, des paléontologues, mais aussi des enseignants chercheurs .Le premier acte retenu suite à ce symposium concerne ainsi « l’adoption d’une chronologie longue a minima au Vè siècle avant Jesus Christ (JC) et probablement jusqu’au 3ème millénaire avant J-C ». Autre-ment dit, d’un consensus sur une chronologie consensuelle de notre histoire dans ce laps de temps déterminé.Le second acte confirme le fait que « les premiers habitants de Madagascar sont les descendants des premières navigations hauturières de l’humanité ». Un second acte qui complète le troisième sur le fait que « les fondamentaux de l’histoire de Madagascar, considérant l’ensemble des communications énoncées durant le symposium, appartiennent résolument aux populations de parler austronésien ». Le quatrième acte prend en compte « la présence du travail du fer dès le premier millénaire après J-C à Madagascar ».  Tandis que le cinquième acte confirme « l’apport culturel en provenance de l’Afrique.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Route nationale 4 – La chaussée abîmée par la pluie

Une portion de la chaussée sur la RN4 est dégradée. Le bitume se fissure à cause d’infiltration d’eaux de pluie.

La circulation au PK 435+500 de la RN4, entre Ambondromamy et le croisement d’Anjiajia et Andranofasika, est perturbée depuis mercredi, suite à de fortes pluies.Deux grandes fissures et craquelures d’au moins un mètre de diamètre ont dévoré les deux côtés de la voie. Les poids lourds et les camions n’ont pas pu accéder à cette portion, vu son état. Seules les petites voitures et les taxis-brousse ont pu passer. Une longue file de camions s’était alors formée.Cette détérioration de la chaussée est la suite de la dégradation de l’environnement à cause des feux de brousse, la destruction abusive des forêts et surtout le changement climatique, d’après les responsables des Travaux publics dans la région Boeny.Ces derniers étaient descendus sur place, dès que le dégât a été constaté. La nappe phréatique et le sol ne peuvent plus aspirer et filtrer les eaux de pluie, lesquelles submergent la voie. Du coup, les buses ont éclaté face aux précipitations qui s’étaient abattues ce jour-là.

LamentableJeudi, des engins du ministère des Travaux publics dont une tractopelle étaient déjà sur place pour effectuer des travaux de terrassement. Et les poids lourds et les semi-remorques ont alors pu commencer à quitter les lieux. Bientôt, une déviation sera certainement créée afin de réhabiliter la portion de route endommagée.Par ailleurs, hier matin, à Soaniadanana, à quelques dizaines de kilomètres de Mahitsy vers Antananarivo, deux gros poids lourds, dont une semi-remorque, ont bloqué la voie, juste sur une pente. Le camion s’était écrasé sur le talus, se retrouvant à moitié au milieu de la chaussée. La semi-remorque transportant des tonnes de marchandises en carton, est restée coincée juste en face. La terre a cédé à cause de la pluie de la veille. Aussi, aucune voiture n’a-t-elle pu passer hier matin vers 9h.Décidément, la RN4 ne cesse d’éprouver les aléas de Dame pluie depuis mardi. Et cela ne fait que commencer. Plusieurs portions y sont dans un état lamentable. Ankarafantsika risque de nouveau de partir sous les eaux.

Vero Andrianarisoa

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Football – Élections des ligues  – Quatorze candidats inamovibles

La CENI de la FMF a publié hier la liste des candidats retenus à la présidence des ligues. Les élections auront lieu le 15 décembre. 

La commission électorale nationale indépendante de la fédération de football a publié officiellement hier les candidats retenus aux élections des présidents des ligues régionales. Quatorze candidats sur les dix neuf ligues qui effectueront leur élection mi-décembre sont tous des présidents sortants.Ils brigueront donc, au moins, un deuxième mandat, à savoir Velontsara Romuald d’Alaotra Mangoro, Henintsoa Hajatiana Rakotoarimanana d’Anala­manga, Jacques Ramaroson d’Analanjirofo, Régis Ratsim­bazafy d’Atsimo Atsi­nanana, Andry Herinjatovo Marcel d’Atsinanana, Hénoc Jean Pascal Randriarinivoso­lo­malala de Betsiboka, Nordine de Boeny, Désiré Andrianina Rakotoarimino de Bongolava, Issa Aboudou Houssen de Diana, Hilarion Rarison Marie de la Haute Matsiatra, Jonarisoa d’Iho­rombe, Mamy Harisolo Amedé d’Itasy, Hawel Mamod’Ali de Menabe et Hasimandimby Bruno Parson Ranaivohasivao de Sofia.Cinq des prétendants à la présidence des ligues sont des candidats uniques, en l’occurrence Jean Pascal Randriarinivosolomalala à Betsiboka, Rarison Hilarion à Haute Matsiatra, Mamy Harisolo Amedé à Itasy, Hasimandimby Bruno Parson Ranaivohasivao à Sofia et Angelo Ferdinand Andria­nirina à Vatovavy Fitovinany. Après études de dossiers, neuf candidatures ont été déclarées irrecevables pour des raisons de réception de dossiers hors délai, dossiers incomplets ou non conformes.

Duel de chocCes candidats ont tout même droit à trois jours ouvrables de réclamation auprès de la commission de recours jusqu’à mardi prochain. Trois ligues : Sava, Melaky et Anosy, ayant déjà procédé à leur élection en 2016 n’effectueront plus leur AG élective cette année.Une des élections qui vont le plus attirer l’intention des footeux, sera celle d’Anala­manga. Le duel de choc entre Henintsoa Rako­toa­rimanana qui a déjà écoulé deux mandats face au maire de Sabotsy Namehana, Avotriniaina Rajaobelina Benjamina Andriamosa, un homme très connu dans le monde du football en tant que dirigeant de l’équipe féminine de FC SabNam, multiple champion de Madagascar. La CENI a aussi décidé que les élections au niveau des ligues se feront en une journée, la date du 15 décembre et non en deux jours prévus auparavant, les 15 et 16 pour  mieux les maîtriser a déclaré le vice président de la ENI, Albert Rakotoharimalala.Concernant les quatre élections à refaire au niveau des sections, trois des présidents déclarés auparavant élus ont été reconduits entre autres Fanazava Rakoto­bemiasy d’Ankazoabo, Nandrasana Parfait Porata de Beroroha et Jimmy Donovan d’Antanifotsy. Après un incident entre l’émissaire de la CENI, Justine Rasoanirina et le président de la ligue de Bongolava, Désiré Andrianina Rakotoa­rimino, et il a fallu même déplacer le lieu du scrutin, du CAPJ à la préfecture, avant que Thierry Alphonse Ranarison soit élu président de la section de Tsiroanomandidy.

Serge Rasanda

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Maevatanàna – Un homme abattu

Des voleurs de bétail ont frappé et tué à Andriba Maevatanàna, dans la nuit de mercredi à jeudi. Vers 1 heure du matin, six bandits munis de trois fusils de chasse se sont abattus sur le village de Maroharona, tuant un villageois. Les bandits se sont emparés de deux cent une têtes de bœufs, appartenant à un seul éleveur. Les brigands ont débarqué dans le village dans une salve de coups de feu. Se figeant dans la terreur, les villageois  n’ont pas pu tenir tête aux malfaiteurs.Il a fallu que les forces de la gendarmerie interviennent dans les poursuites.Quatre éléments de la brigade d’Andriba ainsi qu’une dizaine de gendarmes expéditionnaires ont du coup remonté les traces des fuyards.Les deux camps se sont heurtés de plein fouet en arrivant dans la zone d’embuscade de Mangididokotra.Pris de peur, les malfaiteurs n’ont opposé aucune résistance, abandonnant leur butin. Le troupeau a été récupéré en totalité et remis au propriétaire.

Andry Manase

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Rugby – Un second souffle à l’EREV 

L’ancien joueur et entraîneur des XV de France, Pierre Villepreux, est de passage à Madagascar. Il dirigera ce dimanche, une formation pour les éducateurs de l’éco­le de rugby école de la vie » à Mahamasina. Ce dernier évaluera également les progrès faits par les éducateurs et les enfants.Un tournoi est programmé ce samedi, au stade des Makis à Andohatapenaka. La journée sera marquée par la distribution des dons aux vingt sept centres de l’EREV, dont six cent cinquante jeux de maillots et quatre vingt ballons. L’école de rugby, école de la vie a été créée en 1992 sur l’initiative de la coopération française à Madagascar.L’objectif est l’éducation des enfants des quartiers défavorisés par le biais d’un sport de proximité. Le rugby a été choisi, étant donné que c’est un sport favori dans les quartiers. L’association compte actuellement plus de deux mille cinq cent enfants âgés de 5 à 7 ans, inscrits dans vingt sept quartiers de la capitale.L’EREV intervient également dans les autres provinces de Madagascar comme Antsiranana, Mahajanga et Fianarantsoa. Quatre-vingt-un éducateurs assurent l’encadrement et l’initiation des enfants, au moins trois par centre avec un entraînement par semaine. « 90% des Makis ont tous passé par l’école de rugby» se réjouit Bruno Ratsimbazafy, président de l’EREV depuis 2003.

S.R.

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Étude supérieure privée – La délivrance de diplôme infalsifiable en vue

Le ministère de la Fonction publique, de la protection sociale, du travail et des lois sociales a peut-être trouvé une solution pour limiter la propagation des faux diplômes.Une machine de production de diplômes infalsifiables devrait être fonctionnelle au sein de ce département, à partir du mois du janvier 2018. Le ministre, Jean de Dieu Maharante, a signé une convention de partenariat avec la Société Semco de Dubaï, qui utilise des technologies japonaises pour la fabrication d’un diplôme infalsifiable, hier, aux 67 Ha.Les papiers que cette machine produit ne seraient pas compilables. Ils seraient, en outre, résistants à l’eau et au feu. Le tarif de ce diplôme sera de 60 000 ariary.Les universités privées sont les premières à ouvrir le bal de cette innovation. Le ministre Maharante les invite à s’initier à ce nouveau projet. Plus tard, le projet sera étendu à d’autres secteurs, comme chez les fonctionnaires, les universités publiques.Les faux diplômes détectés sont innombrables. « On en compte des milliers et des milliers », souligne Maharante.

Miangaly Ralitera

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Un cambrioleur mis à l’ombre

Traduit devant le Parquet, à Anosy, hier, un cambrio­leur ayant opéré à Ambohi­manarina a été placé sous mandat de dépôt à la maison centrale d’Antani­mora. Il s’en est pris à son propre employeur, en faisant main basse sur des bijoux en or et des appareils ménagers. Le butin a pu être récupéré.

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Des autorités complices de rapts d’enfants

Dans l’une de nos précédentes parutions, les Notes ont fait part d’une étude de David Rasamuel sur les Déportés  en Imerina au XIXe siècle  (revue d’études historiques Omaly sy Anio, premier semestre 1982). Pour ce faire, outre les ouvrages de nombreux écrivains, il se base aussi sur les renseignements fournis par deux informateurs, une femme et un homme.Descendante d’une déportée qui a vécu l’histoire des « gadra­lava » (condamnés aux fers) ou des « mpanompo » (serfs), la première tient directement son récit de sa mère, enlevée à l’âge de 10 ans environ. « En train de pêcher à la nasse, elle a été capturée. Puis, elle a été gardée avec d’autres femmes au fort d’Ikalamavony. » C’est là qu’elle grandit et a son premier enfant, avant d’être transférée comme « gadralava » dans une « concession » du gouverneur d’Ikalamavony, en Imerina.C’est à partir du témoignage transmis par cette mère à sa fille, que David Rasamuel « essaie » de reconstituer l’histoire de ces déportés betsileo en Imerina. Ce sont « des personnes capturées… alors qu’elles assurent la garde des troupeaux dans les champs… les petits enfants pêchent à la nasse, on les appelle, ils s’approchent et on les emmène. » D’après l’auteur, ce n’est pas un cas unique : « D’autres enfants et adolescents disparaissent de cette façon au XIXe siècle. » Le rapt est, sans doute, une pratique courante à l’époque, car l’on a rapporté aussi le cas analogue d’une petite fille originaire d’Ambohimanganiovana qui jouait dans les champs. Elle fut enlevée et ramenée dans le «Voromahery».La « capture de personnes » étant réelle, qui en sont les responsables ? L’informatrice de David Rasamuel estime que l’initiative de ces rapts vient du gouverneur, car «les victimes lui obéissent puisqu’il est le gouverneur ». L’auteur, pourtant, n’est pas tout à fait convaincu qu’il soit responsable ou complice de ces trafiquants d’esclaves, mais en tout cas, le gouverneur et ses collaborateurs tolèrent cette pratique « puisqu’ils en achètent le produit ».Dans certains cas, comme le mentionne Decary en 1958, il ne s’agit plus de simples captures, mais de véritables razzias. Lesvillages sont attaqués le soir, les habitants et leurs biens enlevés. Et parmi ces villageois, se trouvent des femmes et des enfants. Mais, comme l’indique Domenichini en 1961, « les pillards… avaient des appuis et des alliés parmi les fonctionnaires merina ou betsileo ». Il est, de ce fait, difficile de concevoir que les grands du fort d’Ikalamavony ne bénéficient pas du butin provenant de ces razzias. Un moyen pour le gouverneur d’acquérir une main-d’œuvre particulière.Toujours d’après l’informatrice de David Rasamuel, le gouverneur rassemble les esclaves, condamnés de droit commun, prisonniers de guerre et captifs. Ils sont enfermés ensemble dans une cellule en attendant leur « déportation ». Là, « les gadralava vivaient dans un local comparable à un garage… on les gardait là comme on élevait des poules ». Quand leur nombre est assez important, les « gadralava » sont confiés à des officiers et des soldats chargés de les accompagner jusqu’en Imerina. Les déportés, reliés les uns aux autres, voyagent de nuit et le jour, ils se cachent ou, plus exactement, on les oblige à se cacher : « C’était la nuit, reconnait notre mère, que nous étions emmenés, et le jour, on se cachait… s’il n’y avait rien pour nous relier, comment serions-nous arrivés jusqu’ici ? »David Rasamuel signale que c’est dans les même conditions que les Bara déportent les Betsileo faits prisonniers au cours de leurs razzias et destinés à la vente en pays sakalava, en 1893, « à une époque où le trafic d’esclaves est déjà interdit dans le Royaume de Madagascar» (Ralaimongo). Et Domenichini de préciser : « Les prisonniers sont attachés avec une corde aux mains et au cou… Les personnes sont entravées et conduites par des marches nocturnes jusqu’à la caverne de la forêt d’Imaina… »L’auteur pense alors que le gouverneur et ses émissaires se trouvent « dans une situation d’irrégularité » pour agir ainsi afin d’échapper aux éventuels dénonciateurs. À moins que ces marches nocturnes ne soient destinées qu’à dérouter les gadralava  pour qu’ils ne puissent pas repérer l’itinéraire suivi, ni le reprendre en cas d’évasion.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Musique tropicale – Black Nadia présente « Reveko seule »

Si animer et chauffer la foule comptent sans aucun doute parmi ses talents, la ponctualité lui fait sans aucun doute défaut. Comme toute artiste de sa carrure, Black Nadia affiche une personnalité plutôt perfectionniste, qui, dans certains cas, peut être gage de qualité, mais qui peut tout aussi bien être parfois mal interprété.C’est ainsi après avoir fait languir d’impatience la presse durant plus d’une bonne heure, Black Nadia s’est enfin présentée pour nous présenter son tout nouvel album. Rendez-vous était donné au Solimotel Anosy à l’occasion et jouant la carte d’une grande diva, la chanteuse a mis les petits plats dans les grands pour surprendre son auditoire du jour. Comme pour affirmer cette excentricité qu’elle arbore fièrement depuis ses débuts, elle débarque accompagnée de ses danseurs, mais aussi de ses gardes du corps tout en insistant dans la foulée que la presse audiovisuelle daigne l’accueillir. Comme si elle allait tourner un clip vidéo donc, Black Nadia nous présentait son troisième album intitulé « Reveko Seule ».Fidèle à elle-même, la chanteuse expose à travers cet album une plus grande ouverture sur la scène internationale tout en valorisant ces rythmes chaleureux typiques de la Grande île. On y retrouve ainsi des titres aux sonorités plus éclectiques et tropicales à travers des chansons comme « Sam’Love », « Sipa bolongany» et « Mizara karatse ».

A. P. R.

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Mahabo – Sept arrestations pour séquestration de gendarmes

Les forces de gendarmerie reprennent les commandes. Sept personnes, dont trois femmes, ont été arrêtées depuis mercredi pour prise d’otages et réclamation de rançon. Tombés dans les griffes d’une dizaine de dahalo, deux gendarmes et huit villageois étaient retenus en captivité. Il a fallu verser sept millions d’ariary en liquide aux malfaiteurs.Les bandits de grand-chemin ont frappé à Ankili­zato, district de Mahabo, samedi après-midi. Les assaillants n’ont pas dérobé de zébus. En revanche, ils ont pris huit otages.Alertés, des gendarmes ont engagé une poursuite aux côtés du fokonolona. Toutefois, le contrôle de la situation a échappé aux poursuivants lorsqu’ils ont été cernés par les bandits armés.Frappé de projectiles, un  gendarme  s’est fait capturer par les dahalo. Venu lui porter secours, l’un de ses frères d’armes a partagé son sort. Les bandits ont utilisé le téléphone des gendarmes pour contacter le député et marchander sur la rançon. Mardi, vers 23 heures, les dix otages ont été relâchés.Le lendemain, la septuple arrestation a commencé.

A.M.

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Enseignements supérieurs, un métier ingrat pour les jeunes

Lors de la réunion de la Conférence des présidents ou recteurs d’Institution d’Enseignement Supérieur du 16 novembre dernier, les « grandes » personnes ont déclaré qu’il manque terriblement de relève. Même si les médias ont relayé la chose, ce n’est plus à notre avis de l’ordre des « nouvelles ». Mais qui ne le sait pas ? Depuis les cinquante dernières années, vu  les moyens, méthodes qui ont été mis en œuvre pour « cultiver » ou plutôt « supprimer » la relève ; pensaient-ils avoir un autre schéma ? Oui, cinquante ans car à voir l’âge de nos enseignants, beaucoup ont quatre-vingts ans.Il est bien plaisant de faire chaque année l’état des lieux, mais on n’a pas eu vent des efforts pour intéresser les jeunes. Précisons, jeune veut dire moins de quarante ans voire trente-cinq ans. Au cas où les « grandes personnes » pensent qu’il s’agirait de ceux qui touchent déjà la cinquantaine. Puis, soyons honnête, on devient enseignant à l’Université car quelqu’un nous y a poussé et soutenu. Très peu, deviennent enseignants par mérite et vocation. Beaucoup le sont par clientélisme, népotisme.Une fois dedans, ce n’est pas non plus une victoire. D’abord, enseigner à l’université ne veut pas dire être enseignant avec les prérogatives que cela sous-entend. Les jeunes restent des vassaux. Je me demande réellement combien de jeunes de moins de trente-cinq ans, qui ont un pied dans les enseignements supérieurs sont titulaires de cours. Un, deux ? Puis, combien de jeunes qui sont dedans ont la possibilité d’innover, d’apporter de nouvelles chaires, de rendre les cours plus accessibles à tous et de parler du contemporain.Nous venons de toucher ce que l’État nous devait pour les heures d’enseignements effectuées en…2015. Entre 2015 et le mois de décembre 2017, comment fait-on pour payer les factures et vivre ? Puis, le montant, ce n’est même pas le carburant d’une journée d’un député. Cinq cent mille ariary et quelques poussières. Faisons rapidement le compte. Nous avons dispensé au moins une quinzaine de séances. Soit, environ trente-quatre mille ariary par cours. Comme il n’y a pas assez de salle, on doit enseigner le samedi ou le dimanche. Si on prend un taxi, l’aller-retour nous fait vingt-mille Ariary. Puis, il reste dix mille Ariary. Un petit bonbon, une bouteille d’eau et le mouchoir à jeter : tout est dépensé. Alors, à qui doit-on facturer le vidéo projecteur, la petite sonorisation, les feuilles et surtout notre matière grise et le temps dépensé ?Quand est-ce que le ministère et ces « grandes personnes » feront un appel ouvert pour embaucher d’une manière transparente et viable les jeunes ? Quand est-ce que ceux qui sont là depuis deux générations s’en iront pour donner la place à ceux qui pourraient apporter un nouveau souffle à nos universités, nos jeunes, nos futurs rebelles ? L’enseignement supérieur ne peut pas aller plus mal que maintenant. Les étudiants sont des « écoliers », l’enseignement est d’une autre époque, les infrastructures sont plus que désuètes et insuffisantes.Tout cela est question de choix, de volonté et de…poigne. Déjà, très peu de jeunes ont la fibre pour être des professeurs à l’université. Entre la demande et l’offre, les universités publiques sont à des années-lumière de ce que nous pouvons demander, avoir, voire imposée comme rémunération dans les autres structures d’enseignement et domaines d’expertise. Alors, au lieu de tenir ce discours interminable, pourquoi ne pas dialoguer avec nous, nous écouter et trouver comment nous convaincre de reste, de continuer notre sacerdoce.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

Pour le Bemiray de ce jour, parlons de politique et de sport. Tom Andriamanoro évoque ces chefs d’État aux services desquels officient des conseillers plutôt…serviles. Quant aux sports de l’extrême, il n’y a pas, apparemment, de limite pour l’homme (en faisant abstraction du dopage). La touche artistique mentionne notre Roland Raparivo national. 

Pouvoir – Ces Grands qui nous gouvernent

Notre invité a fait partie de la promotion de cadres malgaches appelés à prendre la relève des expatriés durant les premières décennies d’indépendance. Une voix digne d’être écoutée pour comprendre certains ratés que n’a pu camoufler l’euphorie du moment. Aux générations qui se sont succédé d’avoir, elles aussi, la droiture de reconnaître ce qui n’a toujours pas changé. Et pourquoi.« Beaucoup de chefs d’État se font malheureusement entourer par des serviteurs et non par des collaborateurs. Or un chef d’État n’est pas un surhomme, il n’est pas forcément compétent dans tous les domaines. C’est pourquoi il doit être entouré de gens compétents et intègres. Pour avoir ignoré ces règles élémentaires, beaucoup d’entre eux ont connu des fins tragiques, brutales, douloureuses ».Ah, si jeunesse savait ! Dans nos jeunes États, trop de carrières se sont fait trop rapidement, et cela n’a pas aidé à arranger les choses. Il faut aussi reconnaître que le régime colonial n’avait pas préparé ces cadres « indigènes » à leurs futures responsabilités, les formant juste pour devenir des auxiliaires. À l’indépendance, les dirigeants ont trop « mouillé » leurs  cadres successifs dont la qualité s’est dégradée car leur choix s’est souvent fait en fonction de leur appartenance politique, laissant la compétence au deuxième plan. Les vrais cadres, usés ou dépités, sont devenus soit des émigrés, soit des opposants, et au pire des parasites aigris dans leur propre pays.Et R… de se rappeler un entretien avec Robert Badinter, alors président de la Cour constitutionnelle française, sur la question de savoir si des solutions ayant réussi dans un secteur pouvaient être appliquées dans d’autres : « Quand les diplômés africains ont franchi l’étape de l’acquisition de la connaissance via la formation universitaire, ils n’ont parfois pas encore accédé à la véritable prise de responsabilité dans la conduite des affaires. Ont-ils pu acquérir la connaissance de leur milieu qu’ils ont artificiellement quitté pour se consacrer aux études et parfois aussi aux premières expériences professionnelles dans des sociétés différentes des leurs ? Se sont-ils faits une idée claire des ambitions de leur peuple ? Au contraire n’auraient-ils pas tendance à imposer des modèles de société, ou de développement, appris ailleurs ? Pour R…, j’accumule les connaissances des différents milieux. Alors seulement commencent les travaux de rectification pour prétendre atteindre les ambitions ».

Ahmadou Ahidjo (à g.), premier président de la République du Cameroun, reçu par le général De Gaulle, en juillet 1960.

AfricanisationVient alors l’épineuse question qui n’en finit pas d’emmagasiner les mauvaises réponses : « Comment peut-on être un chef ? » Le chef doit avoir de vraies qualités humaines, être capable de dialoguer avec tous les acteurs, comprendre leurs soucis et leurs aspirations. Il doit surtout réussir à les fédérer autour d’un projet dans lequel tous les acteurs figureront réellement parmi les bénéficiaires de leur travail. L’erreur serait de se précipiter à donner une solution qui peut convenir dans une circonstance donnée, mais pas dans une autre.L’africanisation dans l’ère postindépendance a souffert d’une tare : si la majorité des élites a  souhaité ce processus, il est permis d’émettre des réserves pour ce qui est de la masse populaire. Elle s’est progressivement rendu compte que les nouveaux maîtres étaient plus condescendants encore à leur égard que le pouvoir colonial.«  Aleo ihany tamin’ny andron’ny Vazaha ! » Une constatation s’impose quel qu’en soit le prix : les échecs en matière de développement ne sont pas à imputer uniquement aux anciennes puissances coloniales ou aux multinationales, car les élites locales ont leur part de responsabilité. Elles ont toujours pensé qu’il leur suffirait de prendre le fauteuil de leur prédécesseur pour que tout aille pour le mieux. Ce faisant, non seulement elles se sont trompées, mais elles ont aussi trompé leurs peuples.

Dans son utilisation civile, l’hélicoptère peut sauver une personne en danger.

 

Aéronautique – Un bon à tout (bien) faire, l’hélicoptère 

L’avion trace sa ligne droite dans le ciel dans l’indifférence générale, à moins qu’il ne s’agisse de la Patrouille de France se transformant en bouquet multicolore : l’avion est entré  dans les mœurs et n’étonne plus personne. Ce n’est pas le cas de l’hélicoptère et de sa structure de machine mal finies. Tout simplement impossible de ne pas lever les yeux, quand la « libellule de fer » s’annonce avec son boucan de vieux tacot d’un autre âge. Le président de la République, les militaires en exercice, une équipe de la lutte antiacridienne rejoignant son champ d’opération, à moins que ce ne soient des touristes fortunés préférant voir le bas d’en haut ? Les possibilités sont infinies, en attendant la « solution finale » réclamée par les communautés villageoises dans la lutte contre les « dahalo ».Une question moins bête qu’elle n’en a l’air : mais comment fait-il pour ne pas tomber ? Tout simplement en utilisant ses rotors pour sa propulsion et sa position immobile dans l’air. Le croquis de ces performances a été réalisé par Leonard de Vinci au XVè siècle, mais il faudra cinq autres siècles pour passer à la concrétisation de l’idée du génie. C’est en 1924 qu’Etienne Oehmichen entreprit le tout premier vol en circuit fermé, long d’un kilomètre. 1946 vit la sortie du Sikorsky R4, premier hélicoptère produit en série. Ce fut par contre le Bell 47 qui obtint le premier certificat autorisant une utilisation civile de l’hélicoptère dont la vocation était indubitablement militaire : transport d’hommes de troupe, évacuation des blessés, suivis de l’installation d’armements comme les canons, les roquettes, les missiles. Mais ses rôles nobles les plus reconnus sont l’évacuation sanitaire et le secours en montagne. À l’inverse de l’automobile, l’hélicoptère sauve plus de vies qu’elle n’en prend…

L’Allemand Patrick Lange, vainqueur de Ironman Hawaii 2017, est aussi le détenteur du record de ce triathlon de 3.86 km de nage, 180.26 km de cyclisme et 42.195 km de course à pied en 8h 1mn 40s.

Sport haut de gamme – L’Ironman Hawaii, ou le triathlon de l’homme de fer

Mon haut de gamme à moi a peut-être quelque chose d’un énorme contresens quelque part, mais où donc est le mal ? Je pense souvent à une compétition naturellement sélective dont la meilleure récompense serait de pouvoir prononcer le célèbre « j’y étais ». La compétition, proche des sports de l’extrême, ferait corps avec l’endroit qui en est le cadre, pour plus que longtemps. Partie de Mahamasina, la course folle escaladerait les rochers d’Ampamarinana pour se terminer, exsangue, sur le parvis de la cathédrale d’Andohalo, accueillie par une autre époque, celle des Rois et des Reines dans leurs atours du temps où Madagascar pouvait encore rêver à d’autres rêves de grandeur. Seuls les meilleurs des cinq continents viendraient honorer le rendez-vous pas comme les autres, dont la notoriété ne cesserait de s’amplifier dans les milieux des pratiquants et des équipementiers haut de gamme. C’est ainsi qu’a grandi l’Ironman Hawaii, jusqu’à devenir la compétition hors stade la plus primée au monde.Cette grande messe sportive, méconnue car dépassant les limites du savoir populaire, est l’héritière directe de la « matrice » qui a créé le triathlon. Loin de s’essouffler, le phénomène Ironman Hawaii s’amplifie partout sur la planète, pour ne citer que l’Arizona, mais il demeure la référence suprême et de plus en plus de triathlètes rêvent d’y participer pour concrétiser leurs fantasmes : car l’incomparable Ironman Hawaii, pour devenir ce monument de la démesure, a toujours su marier la performance sportive, le fun, et la folie. Et pourrait-il y avoir une autre grande folie qu’une course hors-normes sur les flancs rocheux d’Ampamarinana avec en toile de fond les rizières du Betsimitatatra dans toute leur platitude ?

Pourquoi ne pas imaginer un « Ironman Tana » avec une escalade des rochers d’Ampamarinana ?

PrivilégiésDu côté de la presse spécialisée, la température monte à mesure que s’approche le grand jour. Olivier Armanet se définit par exemple comme un « Hawaii addict », deux mots qui suffisent pour tout dire. Tellement passionné, excité, imprégné par Hawaï, il ne manque jamais d’y retourner en spectateur averti quand il n’est pas « acteur ». Entre deux éditions, c’est-à-dire toute l’année, il s’informe et collecte tous les renseignements et résultats possibles concernant le circuit Ironman, ainsi que les opportunités de décrocher le précieux sésame pour faire partie des 1 800  privilégiés qui seront à l’affût du coup de starter à la prochaine mi-octobre. Ce journaliste est une véritable encyclopédie de l’Ironman en général, et de celui d’Hawaii en particulier. Il est capable de « shooter » à lui tout seul des milliers de photos en une semaine, s’efforçant de ne manquer aucun concurrent.Qu’on ne dise pas que l’exemple de l’Ironman Hawaii est quelque peu surdimensionné : n’est-il pas temps de désormais voir grand, quitte à ce que cela ne soit encore qu’un rêve ?

Rétro pêle-mêle

Roland Raparivo est l’un des plus grands peintres malgaches de tous les temps. Les petits métiers qu’il a exercés avant d’opter définitivement pour la peinture en 1979 ne se comptent plus : taximan, menuisier, ajusteur-tourneur, reporter-photographe, laborantin dans un studio du temps où la couleur n’existait pas encore… Le déclic est venu lors d’une rencontre avec le grand maître Ramanankamonjy à qui il montrait ses premiers essais. « Inutile d’entrer en apprentissage auprès de qui que soi, mon petit. Continue tel que tu es, au naturel ». En 1984, le Musée international des Arts du 20è siècle qui a son siège à New York le choisit pour représenter les plasticiens malgaches. Une de ses toiles figure dans l’exposition itinérante de cette Institution. L’artiste pense aussi à la relève et à son épanouissement grâce à la création d’une École des Beaux-arts, même si lui-même se sent un bien piètre pédagogue : « Je ne peux pas enseigner mon art puisque je ne l’ai pas appris ».Roland Raparivo peint uniquement au couteau, et on reconnaîtrait ses œuvres même sans sa signature.

Lettres sans frontières

Aimé CésaireIn Cahier d’un retour au pays natal

Ma négritude

O lumière amicaleO fraîcheur source de la lumièreCeux qui n’ont inventé ni la poudre ni la boussoleCeux qui n’ont jamais su dompter la vapeur ni l’électricitéCeux qui n’ont exploré ni les mers ni le cielMais ceux sans qui la terre ne serait pas la terreGibbosité d’autant plus bienfaisante que la terre déserteDavantage la terreSilo où se préserve et mûrit ce que la terre a de plus terreMa négritude n’est pas une pierre, sa surdité ruée contre la clameur du jourMa négritude n’est ni une tour ni une cathédraleElle plonge dans la chair rouge du solElle plonge dans  la chair ardente du cielElle troue l’accablement opaque de sa droite patienceEia pour le Kaïlcédra royal !Eia pour ceux qui n’ont jamais rien inventéPour ceux qui n’ont jamais rien domptéMais ils s’abandonnent, saisis, à l’essence de toute choseIgnorants des surfaces mais saisis par le mouvement de toute choseInsoucieux de dompter, mais jouant le jeu du mondeVéritablement les fils ainés du mondePoreux à tous les souffles du mondeAire fraternel de tous les souffles du mondeLit sans drain de toutes les eaux du mondeÉtincelle du feu sacré du mondeChair de la chair du mondePalpitant du mouvement même du monde !

Textes : Tom AndriamanoroPhotos : L’Express de Madagascar - AFP  

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Un pont Bailey à Ambilobe.

Les travaux d’installation du pont Bailey à Marivorahona Ambilobe ont été en cours de finition, hier soir. La circulation aurait dû reprendre la nuit même, selon des techniciens. Hier, plusieurs personnes et véhicules ont été encore bloqués sur place, suite à la coupure de cette RN6 dimanche matin.

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Zoelisoa Noelinirina – « On va devancer le Tour »

La Bank of Africa soutient le Tour cycliste international de Madagascar (TCIM) depuis sa création en 2014. Quelles sont les raisons de ce long investissement ?Effectivement, la Bank of Africa Madagascar a commencé à le soutenir depuis 2004. Au fil des années, on était toujours là pour aider le cyclisme malgache à grandir avec nous. Les raisons de notre investissement sont simples. La Bank of Africa est une banque responsable et fidèle à ses engagements. Le TCIM est, en quelque sorte, notre bébé, car il y a aussi des valeurs humaines tout au long des éditions quand le TCIM va à la rencontre de la population malgache.

Quelles seront les actions que vous allez mener spécialement pour cette édition 2017 du TCIM ?Durant les précédentes années, le personnel de la Bank of Africa a suivi la course et était, à chaque fois, présent à chaque arrivée d’étape. Cette année on a préféré devancer le TCIM. C’est à dire qu’on va sensibiliser plutôt les villes où il y aura des arrivées. On fera en parallèle nos animations par rapport aux produits et service que nous fournissons à notre clientèle. On se mobilisera également pour offrir des kits scolaires à quelques écoles publiques à Fianarantsoa, à Toliara, à Ilakaka et à Ambohimahasoa.

La Bank of Africa Mada­gascar est assez présente dans le sponsoring sportif. Etes-vous dans une perspective d’appuyer les autres disciplines sportives à part le cyclisme ?Le cyclisme nous convient parfaitement car c’est le seul sport qui va vraiment vers la population malgache. On a été présent à un moment donné pour soutenir l’athlétisme. Donc il y a eu une autre discipline que le cyclisme. Mais je peux dire aussi qu’on n’est pas chauvin. Plusieurs entreprises ou même des groupes d’entreprises appuient déjà le football par exemple ou encore le basket-ball. On ne va plus s’engager dans des disciplines où on n’aura plus notre place.On est dans le cyclisme et on est bien là où on est. Je tiens  à remercier ici, les autres sponsors du TCIM pour leurs engagements car il y a quelques semaines, à cause de l’épidémie de peste, on n’était pas certain que le TCIM aurait sa version 2017. Cet engouement des sponsors nous enchante et nous encourage dans notre investissement.

Propos recueillis par D.R.

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Trois voleurs de moto- cross arrêtés

Deux auteurs principaux de vol de moto-cross et un receleur ont été pris dans la nasse de la gendar­merie d’Ambohimanga-Rova, le week-end. Ces bandits ont donné du jus somnifère au propriétaire avant de dérober les deux motos qui ont été finale­ment ressaisies.

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Menace de manifestation des natifs de Sambava.

Les natifs de Sambava haussent le ton contre le remblayage effectué sur l’embouchure d’Antaimby. Ils craignent que cela aille engendrer l’inondation dans cette ville du Nord-Est. Ils menacent de manifester au cas où le remblai se poursuivrait. Le ministère d’État en charge des Projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’infrastructure annonce une sanction pour les remblais irréguliers sur tout le territoire.

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Deux bandits abattus

Le fokonolona et quatre militaires renforcés par cinq gendarmes se sont affrontés à une troupe de dahalo, mardi, à Belo-Tsiribihina. Deux bandits ont été tombés sous les balles des forces de l’ordre. Aucun blessé du côté de fokonolona n’a été constaté lors de ces échanges violents de tirs, selon la gendarmerie.

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Cyclisme - Grand prix d’Ilakaka – En quête de quatre millions d’ariary

De la motivation dans l’air. Les meilleurs coureurs malgaches du moment, qui se préparent pour la XIVe édition du Tour cycliste international de Madagascar qui s’étalera du 7 au 17 décembre sont actuellement à Ilakaka.La fédération malgache de cyclisme avec un sponsor sri lankais organisera la course dénommée Grand Prix d’Ilakaka pour ce jour. La course en elle-même fera 165km et sera un aller retour Sakaraha-Ilakaka-Sakaraha. La particularité de cette course sera les primes considérables que les vainqueurs recevront.Le premier recevra une enveloppe de quatre millions d’ariary, contre trois millions d’ariary et deux millions d’aria­ry, respectivement pour le second et le troisième. Du jamais vu dans le monde du cyclisme malgache qui enchante particulièrement les coureurs.Des coureurs qui pourront joindre l’utile à l’agréable, gagner des sous et en même temps, se préparer en situation réelle pour le TCIM 2017, qui partira de Toliara le 7 décembre.« On va se donner à fond et ce sera un défi pour chaque coureur qui fera l’objet de sa participation. Pour ma part, je reste confiant car la course ne recensera relativement que du plat. J’ai mes chances mais on verra bien », rappelle Jean Marc Rakotonirina, le meilleur sprinter malgache du moment.

Dina Razafimahatratra

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Transformation  des rues en rivière.   

Les rues de la ville d’Antananarivo se sont transformées encore en des rivières, lorsque les pluies sont tombées, hier, comme à Anosy, à Ankorondrano, à Besarety, à Ambodin’Isotry. Cela a provoqué le blocage de la circulation du centre ville jusqu’à Tanjombato, à Itaosy, à Anosizato, à Ampasampito.