Les actualités à Madagascar du Dimanche 02 Août 2020

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ASIEF - Son président, testé positif, sensibilise les fonctionnaires

Le championnat national prévu se tenir à Mahajanga le mois prochain  sera finalement reporté d’après Jean Aimé Randrianarison alias John Love,  président de l’Association sportive interministérielle pour l’entretien des fonctionnaires (ASIEF). Il a annoncé cette nouvelle, hier, sur la station nationale.

« Vu l’évolution de la situation d’urgence sanitaire que traverse le pays aujourd’hui, il sera impensable d’organiser le championnat national de l’ASIEF à Mahajanga annoncé en septembre. Il faut attendre les consignes et les décrets du Gouvernement pour pouvoir avancer une nouvelle date de report », a-t-il avancé. En effet, il a fait appel à tous les fonctionnaires de continuer de faire du sport et à s’entretenir chez eux. Ainsi, il n’y aura pas de difficulté durant la reprise des compétitions sportives.Dans la foulée, le président de l’ASIEF a aussi fait appel à ses compatriotes de rester sur leurs gardes face à la propagation de la pandémie de Coronavirus. John Love est l’une des figures très connues  à être testée positive à la Covid-19. Etant un personnel du ministère de la Santé publique, il a été contaminé par le virus durant l’exercice de ses fonctions. Déjà guéri, il a témoigné d’être parmi ceux qui ont bénéficié de la vertu du « Covid - Organics ». « J’ai été contaminé par la Covid-19 mais je suis maintenant guéri grâce au Covid- Organics curatif. Je fais appel à tous les fonctionnaires de bien faire attention pour éviter la contamination. Il faut toujours se laver les mains ou utiliser un gel désinfectant après des échanges de monnaie et surtout  de toujours respecter la distanciation  ainsi que de porter de masque. Le moyen le plus facile de l’éviter et de se laver les mains fréquemment », sensibilise notre interlocuteur.Recueillis par E.F.

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Barea de Madagascar - FC Metz veut rapatrier Marco Ilaimaharitra

Le FC Metz sollicite le milieu de terrain franco-malagasy, Marco Ilaimaharitra, de Charleroi FC. Le club Mosellan est aux trousses de ce joueur défensif depuis plusieurs semaines déjà. Le staff technique souhaite sa venue pour consolider la partie défensive de leur milieu de terrain.

Joueur français né à Mulhouse, d’origine malagasy, Marco Ilaimaharitra formé au FC Sochaux Montbéliard, pourrait revenir en France la semaine prochaine. Le milieu de terrain défensif de 24 ans plait à l’entraîneur Vincent Hognon qui cherche à rafraichir ce secteur de jeu au FC Metz. Ce cadre du vestiaire du club belge est à une saison de la fin de son contrat, ce qui peut jouer dans les négociations entre les deux clubs pour son transfert. Ilaimaharitra est intéressé par l’idée d’un retour en France, surtout pour jouer en Ligue 1 la saison prochaine. Son traitement salarial tourne autour de 600 000 euros par saison, un joueur que peut donc s’offrir le club du président Bernard Serin.Quel prix pour le milieu de terrainPetit problème, Marco Ilaimaharitra est estimé à 5 millions d’euros. Ses dirigeants cherchent à prolonger son contrat qui prend fin le 30 juin 2023. Avec les réticences du milieu défensif à poursuivre l’aventure sous leurs couleurs, sa direction réclame une indemnité de transfert d’environ 3 millions d’euros. C’est à ce niveau que bloquent pour le moment les négociations entre les deux clubs. A noter que le joueur a disputé 96 matchs toutes compétitions confondues avec le club belge. Il a inscrit 4 buts pour le compte de cette équipe.Recueillis par E.F.

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Coupe des cheveux le 1er aout - La tradition se pérennise !

Pratiquée depuis des siècles. Bon nombre de femmes, hommes et enfants ont jusqu’à maintenant l’habitude de couper leurs cheveux, le 1er août.  Cette tradition se pérennise si l’on tient compte du nombre de clients dans les salons de coiffure, samedi dernier.

« Nous avons enregistré une hausse, soit le double du nombre de nos clients habituels aujourd’hui, par rapport aux chiffres de ces 3 dernières semaines. La plupart d’entre-eux sont venus pour rafraichir les pointes ou pour réviser leurs coupes, sans faire de brushing », confirme Landy Itokiana, gérante d’un salon de coiffure localisé à Tsimbazaza. D’autres responsables de salons déplorent toutefois l’absence des clients cette année, contrairement à 2019. La crise actuelle liée à la Covid-19 en constitue la principale cause. « Nous n’avons enregistré qu’une dizaine de clients aujourd’hui (ndlr samedi dernier), contre une trentaine dans la journée du 1er août 2019. Outre les moyens limités, l’absence de « taxis-be » pourrait expliquer cette faible fréquentation. Bon nombre de nos clients habitent à des kilomètres et se déplacent en bus pour rejoindre le salon », témoigne Fanja R., coiffeuse et propriétaire d’un salon en centre-ville. Nirisoa A., mère de deux filles, opte quant à elle pour la coupe à domicile. « Je peux moi-même couper les cheveux de mes filles et les miens, sans passer dans les salons de coiffure. Cela constitue une dépense de moins en ce temps de crise », évoque la mère de famille.Avis divergents« Je suis habituée à rafraichir les pointes de mes cheveux et ceux de mes enfants à chaque 1er août. Selon la tradition, rafraichir les pointes au début du mois d’août favorise la repousse des cheveux, tout en garantissant leur bonne santé. Mes arrières-grands-parents l’ont transmise à leurs enfants, lesquels l’ont fait passer à leurs petits, et ainsi de suite », avance notre mère de famille interlocutrice. Comme elle, la majorité de ceux qui continuent cette pratique se fient aux avantages tirés de la coupe effectuée au début août. « Le soleil et la chaleur commence à revenir en ce début du mois. C’est le moment de couper les pointes abimés par le froid durant l’hiver, afin que les cheveux puissent « revivre » », fait part une coiffeuse. Pour d’autres, couper ses cheveux le 1er août est désormais inapproprié, notamment avec le changement climatique. « Le froid, les crachins et les brouillards matinaux perdurent au mois d’août, encore en pleine saison hivernale. Actuellement, l’intersaison engendrant la chaleur ne commence qu’en septembre. Rafraichir les pointes des cheveux ne devrait se faire qu’en cette période », argue Nomena R., étudiante passionnée par les soins des cheveux naturels. Quoi qu’il en soit, les avis divergents et n’incluent pas la nécessité de prendre soin de ses cheveux en toute saison. Rafraichir les pointes devrait se faire régulièrement afin de garantir une meilleure repousse.Patricia Ramavonirina

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Représentation des femmes aux postes de décision - Madagascar régresse !

Six femmes ministres contre 17 hommes. 24 femmes députées sur 151 parlementaires à l’Assemblée nationale. Aucune femme gouverneur. Madagascar est en régression en matière de représentation des femmes aux postes de décision. Le Conseil national des femmes de Madagascar (CNFM) confirme ce fait, en avançant une tendance à écarter les femmes des postes de responsabilité.

Le taux de représentation des femmes au Parlement a baissé de 4%, passant de 19% à 15%. De plus, le pourcentage de femmes élues maires en novembre 2019 a passé de 5% à 3%, selon les statistiques officieuses, à en croire ledit conseil. « Cette faible représentation féminine aux postes de décision pourrait s’expliquer par l’hésitation, voire le manque de confiance des partis politiques aux femmes. Cependant, la plupart des femmes motivées n’ont pas les moyens de se présenter aux élections en tant qu’indépendants », constate Estelle Razanadrakoto, secrétaire général du CNFM. Quant au manque de motivation des femmes, leurs formations pour le renforcement des capacités visent à la fois à les informer de leurs responsabilités et à les pousser à toute participation ou visibilité, que ce soit aux élections ou aux diverses nominations. La journée internationale de la femme africaine, célébrée chaque 31 juillet depuis 1962, est une occasion de renforcer la lutte pour une meilleure représentativité des femmes dans les instances de prise de décision. Cette année, la célébration a servi de rappel aux communautés respectives que les valeurs, les ambitions et les combats en faveur des femmes sont restés intacts à la pandémie de Covid-19 qui a grandement perturbé les vies et les agendas. Protocole de la SADC à appliquerParmi les acteurs engagés, le CNFM mène des plaidoyers auprès des autorités compétentes pour renforcer la représentation des femmes aux instances de prise de décision à Madagascar. Ceci sans oublier les activités entreprises pour essayer de casser les traditions et stéréotypes, parmi les freins de la participation des femmes à ces postes. Les interpellations se font à partir des diverses conventions internationales que le pays a ratifiées. Récemment, ledit conseil a lancé un appel au Gouvernement sur la nécessité de la mise en application du protocole de la SADC sur le genre et le développement, censé « prévoir la responsabilisation des femmes, éliminer la discrimination et réaliser l'égalité et l'équité entre les hommes et les femmes par le biais du développement ». « Les nombreuses femmes regroupées au sein du CNFM souhaitent une politique plus volontariste d’égale représentation des femmes et des hommes à Madagascar. De ce fait, la nomination de femmes aux cinq postes de gouverneurs qui restent à pourvoir pourrait constituer un premier geste fort dans ce sens », communique le conseil. Pour information, certains pays africains à l’instar du Rwanda ont largement pris les devants à ce jour. Ce pays a réussi à se hisser au premier rang mondial de la représentativité au Parlement selon un classement de l’ONU, avec 63% des femmes à l’Assemblée nationale en 2017. Le pays a adopté une série de lois pour favoriser la parité et la place des femmes dans le débat politique. Cette présence des femmes se retrouve au Parlement, au Sénat et aussi au Gouvernement. Elles sont aussi près de 40 % dans les sphères judiciaires et dans les administrations locales. Cela a d’ailleurs permis de réelles avancées dans la cause des femmes rwandaises, comme la réforme de l’héritage, qui place les filles sur le même pied que leurs frères, ou encore sur le droit à la propriété foncière.Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Crise sanitaire - Des aides sociales pour 200 000 foyers nécessiteux de Tanà

L’appui de l’Etat, en faveur des plus vulnérables en cette période de crise sanitaire liée à la propagation de la Covid-19, continue. Comme promis, une nouvelle campagne de distribution d’aides sociales au profit de foyers les plus démunis de la Capitale a été lancée par le Président de la République, Andry Rajoelina et son épouse, samedi dernier, au stade Malacam Antanimena.

Pour cette première distribution symbolique, 2  000 foyers issus de  3 Arrondissements d’Antananarivo ont pu recevoir des aides venant des mains du Président. Chaque ménage a reçu un pack composé d’1 sac de riz, un format familial du tambavy Covid- Organics (CVO), 2 litres d’huile, du sucre, des légumineuses, du lait concentré, des pâtes alimentaires et du sel. D’après les précisions, près de 200 000 foyers issus des 6 Arrondissements d’Antananarivo bénéficieront chacun du même pack. Cette dotation d’aides sociales se poursuivra d’ailleurs dès ce jour au niveau de ces Arrondissements avec 1 200 ménages bénéficiaires pour les 1er, 2ème, 3ème, 4ème et 6ème Arrondissements, tandis  que 1 800 autres familles nécessiteuses en recevront au niveau du 5ème arrondissement. La cérémonie a vu la présence du maire d’Antananarivo, Naina Andriantsitohaina et son épouse.Consignes strictesLes consignes du Chef de l’Etat ont été strictes et claires : « il faut que toutes les familles nécessiteuses puissent jouir de cette aide sociale et celles qui ont vu leur source de revenu disparaître à cause de la Covid-19 doivent être priorisées ». En effet, la distribution du « Vatsy Tsinjo » et du « Tosika Fameno », destinés à alléger les besoins des familles en cette période de crise sanitaire, a suscité beaucoup de grognes au niveau des Fokontany. Pour cause, plusieurs familles se sont plaintes de ne pas avoir pu en bénéficier malgré leur situation de grande vulnérabilité. Certains responsables de Fokontany ont même été pointés du doigt pour avoir favorisé des personnes moins nécessiteuses au profit d’autres plus pauvres.  Le Président a également sensibilisé les citoyens à laisser les dons à ceux qui ont en véritablement besoin. Le numéro un du pays a profité de cette distribution d’aides pour rassurer la population face à la pandémie de Covid-19. Il a ainsi martelé que le régime met tout en œuvre afin de faire en sorte que la crise sanitaire ne dure pas trop longtemps. « C’est ensemble que nous vaincrons cette pandémie », a lancé le Président en guise d’appel à la solidarité du peuple malagasy. Le budget alloué par l’Etat pour ces aides sociales s’élève à 20 millions de dollars et profitera à toutes les Régions de la Grande île, surtout celle directement touchée par la pandémie.La Rédaction

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Fête du trône du Maroc - Les félicitations du Président malagasy au roi Mohammed VI

Le Président de la République Andry Rajoelina a adressé ses félicitations au roi du Maroc, Mohammed VI, lors de la célébration de la Fête du trône. Une occasion pour échanger les souhaits de renforcer la coopération bilatérale entre les deux pays.

Le Maroc et le peuple marocain ont célébré la semaine dernière la Fête du trône. A Madagascar, cette célébration a pris une tournure particulière à cause de la pandémie de coronavirus. A travers un message vidéo diffusé sur YouTube, le ministre des Affaires étrangères malagasy, Liva Djacoba Tehindrazanarivelo, a transmis, à travers l’ambassadeur du Maroc à Madagascar, les félicitations du Président de la République, Andry Rajoelina, au roi Mohammed VI. Il s’agit également d’une opportunité pour exprimer « la sympathie et la solidarité du peuple malagasy envers le peuple marocain ». En cette période de lutte mondiale contre la Covid- 19, le ministre des Affaires étrangères a salué « la décision du roi de soutenir les pays africains frères par des matériels médicaux, un partage de bonnes pratiques dans les différentes phases de gestion de la pandémie ». Pour Madagascar, cette manifestation de solidarité s’est concrétisée par un don de médicaments, d’équipements médicaux et d’équipements de protection individuelle pour soutenir notre plan national de lutte contre la pandémie, a-t-il souligné.A traves ce geste, le ministre des Affaires étrangères reconnait les sentiments d’amitié que le roi éprouve à l’égard de Madagascar. Il a affirmé que « ce sont des liens que nous ressentons au plus profond de nous-mêmes. Les relations fortes de coopération entre nos deux pays existent non seulement dans le domaine de la santé mais aussi dans plusieurs domaines ». Il termine que « Nous comptons également développer de nouveaux axes de collaboration pour le bénéfice et le progrès de nos deux peuples ». Pacte d’allégeance envers le roiL’ambassadeur du Royaume du Maroc en poste dans la Grande île, Mohammed Benjilany, a expliqué que la Fête du trône est une « célébration sacrée et pluriséculaire ainsi que la symbiose entre les citoyens et citoyennes et le roi ». Il a ajouté que cette fête « représente la profondeur des pactes d’allégeance, de loyalisme et de fidélité scellés entre le peuple marocain et son souverain, garant de l’unité du Maroc et de son intégrité territoriale, la stabilité de son progrès et de son identité plurielle ». D’après l’ambassadeur, le partenariat entre le Royaume du Maroc et la République de Madagascar  est une « relation fraternelle et historique qui lie les deux pays, et s’est enrichie depuis la dernière visite du roi ». Il a rappelé que le cadre juridique de la coopération a connu un saut qualitatif avec la signature de 22 accords mis en œuvre depuis. Il a poursuivi que les deux pays vont continuer à explorer ensemble de nouvelles opportunités de coopération. Il en a résulté la conclusion de 9 nouveaux accords signés en mars 2019 à Marrakech. Accords qui ont connu un début de mise en œuvre durant le deuxième semestre 2019 et durant le premier trimestre 2020. Durant toute cette période, de nombreux comités de suivi mis en place ont poursuivi leurs contacts et des échanges dans le secteur de la santé, de l’agriculture, de la formation professionnelle, de la formation diplomatique et des énergies renouvelables ont également eu lieu. L’ambassadeur a réitéré la volonté du Royaume du Maroc à renforcer davantage les relations bilatérales avec la République de Madagascar.

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Finance publique - Un cours magistral, signé Rindra Rabarinirinarison

Une leçon aux profanes et surtout à l’opposition. Etant donné que la gestion du financement dans le cadre de la lutte contre le coronavirus crée une polémique, le secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances, Rabarinirinarison Rindra Hasimbelo, a dû faire un exposé pendant une heure sur la gestion de la finance publique.

Durant son intervention à la télévision nationale, vendredi soir, elle a détaillé en long et en large le fonctionnement des financements offerts par les partenaires techniques et financiers. En effet, certaines personnes véhiculent des idées selon lesquelles le Gouvernement a détourné les 671 millions de dollars annoncés. D’autres ont été mécontentes car la somme encaissée est affectée au paiement du salaire des fonctionnaires et des pensions des retraités. Mais à vrai dire, une méconnaissance du système se cache derrière tous ces débats. C’est valable pour les profanes mais pas pour les opposants dont certains qui étaient au pouvoir connaissent très bien ce mécanisme tout comme des membres de la société civile. D’après le Sg, une partie de ces financements est encore en cours de négociation et en attente des décisions du conseil d’administration des bailleurs de fonds. Ces derniers décident le type de financement qu’il soit sous forme de dons, de prêts ou d’appuis. « Les dons sont destinés à un programme bien défini. On ne peut donc pas les débloquer que dans ce cadre. C’est le cas de l’appui des politiques de développement pour la gestion des risques de catastrophes octroyé par la Banque mondiale. Les ressources ne sont mobilisées qu’en cas de catastrophe naturelle ou sanitaire. Quant aux prêts, ils nécessitent la mise en œuvre d’un programme bien défini comme le programme de riposte au coronavirus. Par contre, les aides peuvent être des aides sectorielles et des aides budgétaires. Les bailleurs de fonds gèrent directement le fonds dans le cas d’une aide sectorielle à travers un projet tandis que les aides budgétaires entrent directement dans la caisse de l’Etat à travers le projet de loi de Finance rectificative. A noter que les partenaires techniques et financiers demandent préalablement un budget d’exécution dans ce dernier type», explique Rindra Rabarinirinarison. Il faut savoir que près de 300 millions de dollars sont décaissés jusqu’à jour dont 115 millions de dollars figurent dans le premier rapport et 186 millions dans le second publié dernièrement. 70% du financement sont des appuis budgétaires, ce qui signifie qu’ils sont affectés directement dans le budget de l’Etat. De ce fait, l’argent sera alloué au fonctionnement et aux investissements du Gouvernement tels que les paiements du salaire des fonctionnaires, les pensions des retraités, la réalisation du plan Marshall. L’évaluation et l’audit se portent ainsi sur le budget général de l’Etat. D’après Rabarinirinarison Rindra Hasimbelo, le Gouvernement signe des contrats et s’engage à faire preuve de transparence avec les bailleurs de fonds. Le ministère de tutelle mettra à jour les rapports sur les financements lorsqu’il y aura un mouvement du fonds. Solange Heriniaina

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Question de lunettes !

Le célèbre physicien juif allemand Albert Einstein (1879-1955) a mis en évidence la théorie de la relativité. Selon le père de la bombe atomique, l’univers obéit au principe immuable de la relativité. Une loi physique qui détermine le mécanisme de fonctionnement de tout ce qui existe. Einstein bouleverse ainsi l’ordre établi.A chacun ses lunettes ! La manière de voir ou concevoir le monde varie d’un individu à l’autre, d’une paire de lunettes à l’autre.

Tout dépend de l’angle où l’on est.Le pays se trouve en plein cœur de la bataille contre la pandémie de coronavirus. Le bilan évolue au fil du jour. Le nombre des contaminés, en mode crescendo,  ne cesse de grimper et celui des décès suit relativement le même rythme. Sans bavures, les alarmistes sinon les « paniqueurs » se précipitent à dramatiser. Certes, les cas contaminés vont au-delà de l’échelle des 10 000 et le bilan des morts franchit la barre des 100. Mais est-ce vraiment une raison de torpiller les sensibilités, déjà fragiles, de la population ? Il faudra situer le cas de Madagasikara dans le contexte international. A travers le monde, notamment en Amérique et en Europe, les derniers chiffres malagasy ne sont pas comparables et donc sans commune mesure avec l’ampleur des dégâts. De là à déduire qu’on minimise la situation, loin s’en faut ! Seulement, il faut se faire la part des choses et se méfier de l’alarmisme exagéré de certains acteurs politiques qui jubilent à la montée des chiffres des contaminés, des cas graves et ceux des décès. Evidemment, ils pointent du doigt les dirigeants en place.Néanmoins, si on se prend la peine d’examiner l’effectif des « guéris », on constate la tendance croissante de la courbe. Le bilan atteint le seuil environ des 8 000. Probablement, il se rattrapera, d’ici peu, l’état des cas contaminés.Mais la raison évidente qui pousse certains observateurs à ne pas paniquer, en dépit de ces données statistiques préoccupantes, réside sur le fait que l’Etat a, récemment, mis le paquetpour étoffer les structures d’accueil en places’agissant de dépistages et de traitements, à Antananarivo principalement,afin de mieux cerner le combat. Etant l’épicentre de la pandémie, Analamanga bénéficie des efforts particuliers.Les matériels de traitement et de dépistage des grands complexes hospitaliers déjà existants et opérationnels depuis, tels que l’hôpital universitaire Joseph Raseta de Befelatanana et celui de RavoahangyAndrianavalona d’Ampefiloha ont été renforcés en équipements perfectionnés afin de mieux répondre même les cas sévères de la Covid-19. Les hôpitaux de référence d’Anosiala, d’Andohatapenaka et les Centres de dépistage du Village Voara ainsi que celui du Palais des Sports de Mahamasina sont en plein régime pour accueillir les contaminés. En outre, dotés d’équipements et de médicaments, les trente-deux CSB II de la Capitale et ses environs peuvent également effectuer des traitements nécessaires. En somme, toutes les mesures ont été prises de telle sorte que la pandémie de Covid-19 soit endiguée.Incontestablement, l’usage du CVO  qui a tendance à se généraliser commence à livrer ses fruits, des résultats palpables ou probants. En tout état de cause, les espoirs sont permis. Les dernières données statistiques établissent une régression apparente de la pandémie. A nous tous de changer la manière de voir les choses. C’est une question de lunettes !Ndrianaivo

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Agriculture Elevage Pêche - 20 millions d’euros en appui aux producteurs

Moderniser les techniques. Le mois de juillet dernier, le Fonds de développement agricole du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche a signé une convention de subvention avec la délégation de l’Union européenne à Madagascar.

Cette subvention porte sur le projet « FANDROSO», le Financement des Appuis Normalisés pour le Développement et le Renforcement des Organisations de producteurs afin de faciliter l’accès aux Services agricoles et Œuvrer à la modernisation de l’agriculture. D’une valeur de 20 526 315 euros, dont 19 500 000 euros venant de l’Union européenne et 1 026 315 de l’Etat Malagasy, ce fonds accompagnera les producteurs œuvrant dans le domaine de l’agriculture, mais aussi de l’élevage et de la pêche dans l’amélioration de leurs activités. « Ce financement servira surtout à la mise en œuvre du programme « RINDRA » (Renforcement Institutionnel vers le Développement de la Résilience Agricole) à travers les 22 Régions du pays. L’objectif est d’augmenter autant la productivité que la production, sans oublier les revenus des producteurs et des organisations paysannes concernées par le programme. De plus, ce projet arrive au moment opportun vu qu’une grande partie des producteurs rencontrent aujourd’hui des difficultés face à la propagation de la pandémie de coronavirus dans le pays. Vu la situation, le soutien des secteurs sociaux et productifs en vue d’un relèvement économique est une priorité », a soutenu Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. « Le chemin de préparation a demandé un grand travail. Mais actuellement, nous sommes fiers de pouvoir encore mieux concrétiser nos appuis au développement rural. Espérons que cet appui soulagera de manière structurelle les bénéficiaires exposés aux nombreuses contraintes de la crise sanitaire », rajoute Giovanni Di Girolamo, ambassadeur de l’Union Européenne à Madagascar. Environ 4 000 projets de qualité seront financés, au bénéfice de près de 250 000 exploitants agricoles familiaux. Ces derniers sont composés de 50 % de femmes et 40 % de jeunes. Par ailleurs, six nouvelles antennes régionales du Fonds de développement agricole (FDA) seront ouvertes et opérationnelles cette année, notamment à Diana, SAVA, Betsiboka, Sofia mais aussi à Bongolava et Boeny.Rova Randria

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Transport aérien - Un avenir encore incertain pour Air Madagascar

Les pertes s’accumulent. La semaine dernière, Air Madagascar a reporté une fois de plus la reprise de ses vols longs-courriers et régionaux. Face à la recrudescence actuelle de la pandémie de coronavirus dans le pays, les autorités gouvernementales ont en effet décidé de maintenir la fermeture des frontières aériennes, suspendant ainsi tous les vols réguliers entrants et sortants de l’île.

La compagnie aérienne malagasy doit ainsi se conformer à cette décision. Elle a ainsi annoncé que la suspension des vols internationaux d’Air Madagascar s’étendra jusqu’à la fin du mois. En tout, les avions de la compagnie se sont retrouvés cloués au sol depuis plus de quatre mois, et même cinq en comptant ce mois d’août. Un coup de massue pour elle, vu qu’aujourd’hui ses sources de revenus se limitent aux vols de rapatriement et cargo, excluant ainsi tout revenu stable. Malheureusement, ces derniers sont loin de suffire pour assurer toutes ses dépenses. Jusque-là, la Direction d’Air Madagascar n’a présenté aucun bilan des pertes enregistrées. Sûrement, ces pertes pourraient atteindre plusieurs milliards d’ariary vu ces plusieurs mois d’activités réduites, presque inexistantes. Contrairement à elle, sa filiale domestique, Tsaradia, a présenté un bilan à la presse, au mois de mai dernier, lors du lancement officiel de son premier vol tout cargo. « Aujourd’hui, nous estimons nos pertes entre 2,5 à 3 millions de dollars, soit entre 8 à 10 milliards d’ariary. Effectivement, au lendemain de la suspension des vols, nous avons enregistré plus de 6 000 annulations », avait annoncé Andriamamonjy Rafanomezantsoa, directeur général de compagnie lors de cette entrevue. Il ne faut pas oublier que 70 % de sa clientèle sont des touristes étrangers. Ce bilan a notamment permis l’élaboration de solutions adaptées pour la compagnie, à travers le Plan multisectoriel d’urgences (PMDU). « La société Aéroports de Madagascar (ADEMA), la compagnie Air Madagascar et ses filiales, ainsi que les compagnies privées du secteur ont subi des pertes substantielles de revenus, mettant en péril la continuité de leur existence et de leurs activités. La perte de nombreux emplois est à craindre en cas de compression du personnel, ou d’éventuel dépôt de bilan de ces compagnies. En particulier, la faillite de la compagnie domestique Tsaradia, filiale d’Air Madagascar, mettra sérieusement en péril les chances de relance économique et la desserte nationale. Du coup, cette situation exacerbera l’impact sur le secteur du tourisme et génèrera encore plus de pertes d’emplois induits, alors que la compagnie a pu avoir un cash-flow nettement positif en 2019 », ont conclu les autorités. Ainsi, Tsaradia bénéficiera d’un soutien à la trésorerie pour la continuité de la desserte aérienne domestique et l’accompagner dans sa stratégie de réorientation sur le fret et les évasans en attendant la reprise du transport de passagers.L’avenir d’Air Madagascar reste incertaine jusqu’à maintenant. Il ne faut pas oublier qu’après le divorce avec Air Austral, elle est aujourd’hui obligée de tout recommencer à zéro. Rova Randria

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Conjoncture à Madagascar - Vers une récession économique

A genoux. La pandémie a tétanisé l’économie mondiale et surtout celle de Madagascar. Les pays riches du monde comme la France tablent sur un taux de croissance économique négatif de 13,8 %. Les Etats-Unis, quant à eux, affichent une baisse négative de 8,5 % de leur produit intérieur brut (PIB).

A Madagascar, le Gouvernement restait encore optimiste lors de l’élaboration du projet de loi de Finances rectificative en prévoyant un taux de croissance économique positif de 0,8 % pour cette année. Cependant, le Fonds monétaire international (FMI) avance la possibilité d’une récession économique vu l’évolution de la situation. Le prolongement du confinement coûte vraiment cher et change toutes les perspectives de croissance. Le taux de croissance pourrait être négatif, d’où la récession. « La pandémie de Covid-19 continue d’affecter gravement les secteurs clés de l’économie malagasy, notamment le tourisme et l’industrie manufacturière orientée vers l’exportation, affaiblissant encore davantage les perspectives macroéconomiques. La croissance devrait être négative en 2020 et les besoins urgents de balance des paiements résultant de la pandémie ont augmenté », note madame Antoinette Sayeh, directrice générale adjointe du Conseil d’administration du FMI dans son dernier communiqué. Effectivement, pour ne citer que le cas du tourisme, ce secteur occupe une part très importante dans l’économie de Madagascar. Le manque à gagner s’élève à 620 millions de dollars alors que les pertes en termes de PIB nominal à Madagascar est de l’ordre de 700 millions de dollars. En même temps, les mesures de restriction entrainent une baisse généralisée des activités de production à travers la diminution du chiffre d’affaires et l’envoi au chômage technique des salariés. Outre la mise en œuvre du Plan Marshall comme plan de relance économique, le Gouvernement a mis à la disposition des petites et moyennes entreprises (PME) une enveloppe de 50 milliards d’ariary dans le cadre du prêt « Miarina ». Il faut dire que ces quatre mois de confinement ont réellement détruit les capacités financières des entreprises. Les PME récemment créées ont majoritairement mis la clé sous leur porte. Le président du Groupement des entreprises de Madagascar, Thierry Rajaona demande ainsi une augmentation du montant de l’enveloppe pour qu’elle touche plusieurs bénéficiaires. « Nous sommes très reconnaissants que le Gouvernement a répondu à notre requête sur le prêt à taux bonifié et garanti. Mais malheureusement, cette somme est largement insuffisante. Le montant total des emprunts auprès des banques s’élève à près de 5 000 milliards d’ariary alors que le fonds mis à la disposition des entreprises ne correspond même pas 1 % de ce montant », souligne Thierry Rajaona.A l’heure actuelle, ce chef de groupement ainsi que les économistes préconisent la reprise des activités économiques afin d’éviter une crise sociale. La majorité de la population travaille dans le secteur informel et vit au jour le jour. Et effectivement, les mesures de confinement la rend de plus en plus vulnérable et ce, à travers l’effritement du pouvoir d’achat. Solange Heriniaina

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Conséquences du coronavirus sur la vie des ménages - Une mise à jour mensuelle des données statistiques

Un outil d’aide à la décision. L’Institut national de la statistique (INSTAT) appuie le Gouvernement durant cette pandémie en réalisant une série d’enquêtes auprès des ménages pour compléter les informations requises en ce temps de crise.

Les informations recueillies aideront par la suite les autorités dans la mise en œuvre du plan national de réponse sociale et de relance économique. Une première vague a déjà été réalisée en juin dernier, durant laquelle l’INSTAT a mené une enquête auprès de 1 240 ménages répartis sur tout le territoire. La seconde vague a démarré la semaine dernière. Il faut noter que les enquêteurs ne descendent pas sur terrain mais remplissent les questionnaires à travers un appel téléphonique. D’après l’Institut, cette enquête s’articule autour des différents thèmes portant sur le niveau de connaissance des ménages par rapport aux mesures à prendre pour réduire le risque de contamination du virus, ainsi que les comportements à adopter face à la pandémie mais aussi les canaux principaux tels que les accès aux services essentiels, la situation de l’emploi de la population et les sources de revenu. « L’objectif de l’enquête est de mesurer l’impact du coronavirus sur les conditions de vie des ménages à Madagascar. L’enquête à haute fréquence est conduite et renouvelée chaque mois jusqu’à la fin de l’année », note son communiqué officiel. Le rapport sera publié par la suite sur le site web de l’INSTAT. Il sera accessible au grand public. Recueillis par Solange Heriniaina

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Ikongo - Rébellion populaire contre le Commissariat de police

Entre les 30 et 31 juillet derniers, une meute de personnes rendues furieuses, a pris d’assaut le Commissariat de police à Ikongo. Les manifestants ont cherché à mettre à sac, puis mis sens dessus dessous le bureau de la Police en question. Motif : un bandit incriminé pour une affaire d’attaque armée meurtrière, et survenue le 7 juillet dernier à Sahalona, et qui était placé en garde à vue à l’endroit après son arrestation, aurait réussi à s’échapper.

Son évasion s’est produite juste peu de temps avant que les manifestants, qui étaient essentiellement composés de jeunes hommes vigoureux, s’étaient rués sur le Commissariat, dans le but apparent de lui régler son compte. Et ils ne sont pas venus les mains vides à Ikongo. Certains étaient équipés de gourdins, d’autres de lances, enfin d’une panoplie d’objets tranchants. La plupart de ces jeunes seraient des proches de l’opérateur économique victime de cet assaut meurtrier de bandits, du moins selon l’information.Un député de la Région confirme les faits. Il a évoqué une attaque se soldant par le meurtre barbare de la  victime, domiciliée à Sahalona, le 7 juillet dernier. Par la suite, une plainte formulée par ses proches, a préludé aux investigations de la Police. Celles-ci lui ont par la suite permis d’identifier les six individus suspects trempés dans l’affaire, le fokonolona les ayant probablement reconnus par leurs traits. Pour compléter le tableau, la Police a émis un avis de recherche afin de retrouver les traces des six suspects. Ses efforts ont porté les fruits, du moins partiellement. L’un des individus fut repéré puis finalement arrêté. Là, peut-on incomber la faute à la Justice ? En réalité, le suspect en question aurait dû être donc placé en garde à vue pour la deuxième fois consécutive, dans ce même Commissariat. C’est que l’administration carcérale locale, à la suite de son déferrement initial, aurait simplement refusé son placement sous mandat de dépôt, sous prétexte que le suspect n’a aucune pièce d’identité, encore moins des documents permettant de le mettre en détention provisoire. Du coup, la Police a dû de nouveau le retenir au Commissariat, d’où le concerné a donc réussi à s’échapper récemment dont on ne sait par quel moyen, peu de temps avant que cette horde de mécontents de Sahalona, n’arrive sur les lieux. « Lorsque ces derniers ont été informés que ce suspect est en garde à vue, ils sont venus  en masse à Ikongo afin de regagner directement  le Commissariat », confie ce parlementaire. Cette affaire a secoué le haut commandement même de la Gendarmerie nationale, qui a dû prêter main forte à la Police pour contenir les manifestants à Ikongo. « Actuellement, les deux composants des Forces de l’ordre entament les pourparlers avec les habitants de Sahalona, qui ont finalement accepté de rentrer chez eux », déclare récemment, le Seg, le Général Richard Ravalomanana. A ce dernier de préciser encore, comme pour rassurer la population de Sahalona et la famille de l’opérateur que, les recherches en vue de retrouver le fugitif ainsi que les 5 autres suspects se poursuivent encore. Sur place, un calme apparent règne.Franck R.

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OMS - Le combat contre la pandémie va probablement être « très long »

Après six mois de la déclaration d’une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI) du coronavirus, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) continue d’estimer que le risque posé reste très élevé.

« Cette pandémie est une crise sanitaire comme on n’en voit qu’une par siècle et ses effets seront ressentis pour les décennies à venir », a déclaré le directeur général de ladite organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus. Samedi dernier, à l’issue d’une réunion du comité d’urgence faisant objet de l’évaluation de la situation sanitaire à l’échelle internationale, les 18 membres et 12 conseillers se sont tous prononcés sur une longue durée de cette pandémie. « La lutte contre le coronavirus allait probablement être « très longue. De nombreuses questions scientifiques ont été résolues, mais nombreuses sont également celles qui attendent de l’être. La plupart des habitants de la planète peuvent être touchés, même ceux qui n’habitent pas dans des zones durement affectées », ont-il déclaré tout en soulignant l’importance d’une réponse qui doit être nationale, régionale et globale. A la date d’hier, la Covid-19 a infecté environ 17,8 millions de personnes dans le monde et a fait plus de 685 000 morts.

Environ 2 970  patients en traitement à Madagascar

Depuis le 19 mars dernier, le Centre de commandement Opérationnel Covid-19 (CCO), sis à Ivato comptabilise 11 528 cas confirmés au coronavirus. Avec les trois protocoles de traitement utilisés à Madagascar, 8 444 patients ont recouvré la santé. Malheureusement, 114 personnes testées positives et qui ont développé une détresse respiratoire ont succombé. Aux dernières nouvelles, 2 970 individus infectés sont en cours de traitement. Et les 8 décès, 637 patients guéris et 660 infectés ont été enregistrés au cours des dernières 48 heures. Selon le Professeur Vololontiana Hanta Marie Danielle, porte-parole dudit centre, la Région d’Analamanga connait encore une hausse du nombre de nouvelles contaminations avec 549 individus ayant contracté le virus. Pire encore, 6 parmi ces 8 patients décédés résident dans la Capitale. Malgré toutes ces mauvaises nouvelles, on a enregistré 542 cas de rémission. Recueillis par K.R.