Les actualités Malgaches du Mercredi 02 Mai 2018

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Midi Madagasikara95 partages

Midi en deuil : Juliana Andriambelo s’est éteinte hier

Mme Fafah était d’un abord facile.

Le groupe Midi Madagasikara est en deuil. La Directrice Générale Juliana Faralalao Andriambelo Rajaofera  – plus connue sous le diminutif de Madame Fafah – s’est éteinte hier. Elle a succombé à une maladie qui l’avait éloignée pendant des mois du journal qui se sent aujourd’hui orphelin. En plus d’être une patronne, c’est aussi une mère, une grande sœur qu’on perd. Plus jamais on ne la reverra aux conférences de rédaction ni dans les autres services de Midi Madagasikara où elle laisse un vide immense qui n’a d’égal que sa mansuétude, son humour, son esprit d’ouverture, son sens du dialogue et sa capacité d’écoute. Elle ne sera plus là pour souligner une faute ou une coquille dans le journal où il lui arrivait des fois d’écrire elle-même des articles qu’elle signait de ses initiales JFAR.  Elle avait d’ailleurs une carte de presse, car journaliste, elle l’était jusqu’au bout des ongles. Faisant sienne le précepte, «  l’information est sacrée, le commentaire est libre ». Le destin a voulu que sa disparition intervienne en cet An XXXV pour Midi et coïncide, enfin presque, avec la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse dont elle était une ardente défenseuse. Tout autant que le hasard du calendrier a fait en sorte qu’elle tire sa révérence un premier mai. Tout un symbole pour cette passionnée de travail qui a été promue dernièrement au grade d’Officier de l’Ordre National Malagasy. Mme Fafah laisse deux orphelins.

R. O

Midi Madagasikara92 partages

Augmentation des salaires des fonctionnaires : «Une infantilisation, une autre forme de corruption », sel...

Houssen Abdallah fait partie des 73 députés pour le changement.

Réagissant par rapport à l’augmentation de 8% des salaires des fonctionnaires annoncée par le président de la République, le député élu à Soalala estime que « c’est encore une infantilisation du peuple, une autre forme de corruption érigée en mode de gouvernance ». Houssen Abdallah, car il s’agit de lui de demander « pourquoi ne l’a-t-on pas fait avant, mais seulement aujourd’hui ? ».

Préalable. Concernant la médiation initiée par le FFKM, le député susnommé de déclarer qu’ « avec tout le respect dû aux quatre « raiamandreny spirituels, nous posons un préalable à la tenue des négociations, à savoir, la démission du président de la République. Et ce, par respect aux martyrs qui ont perdu la vie et aux blessés dont le sang a été versé ». Houssen Abdallah d’expliquer que  les 73 députés pour le changement ne peuvent pas se mettre à dos le peuple. « Vox dei, vox populi ».  Qui plus est, a-t-il ajouté, le mouvement commence à s’étendre aux autres régions. Et d’adresser également un message à la communauté internationale pour que cette dernière « n’écoute pas un seul son de cloche et n’exclut pas telle ou telle composante du mouvement actuel ».

Propos recueillis par R. O

Midi Madagasikara75 partages

Dubaï : Une destination étoilée de plus en plus accessible aux touristes malgaches

Photo de famille devant le « Wonder Bus ».

Pour un coup d’essai, la première édition de la destination « Dubaï by Sourc’In Voyage »  était un coup de maître.

On parle souvent du nombre d’arrivées de touristes étrangers à Madagascar. Mais il n’y a pratiquement pas de statistiques  sur les touristes malgaches voyageant à l’étranger.

Le transfert aéroport hôtel se fait dans le calme et la sérénité.

Succès sans précédent. Et pourtant, du moins au niveau des classes moyennes et élevées de la société malgache, nombreuses sont les voyageurs qui pour des raisons familiales ou professionnelles  se déplacent à l’extérieur du pays.  Mais il y a aussi de plus en plus de touristes malgaches qui remplissent les vols régionaux ou internationaux pour des raisons simplement touristiques. Le secteur intéresse d’ailleurs les opérateurs touristiques nationaux qui multiplient les initiatives pour permettre aux Malgaches de visiter des destinations touristiques de renommée.  A chaque opérateur sa formule. Mais parmi les plus réussis des packages proposés aux nationaux figure sans conteste celui de « Sourc’In Voyage » qui a déjà à son actif plusieurs voyages organisés en partenariat avec « Karaïle » notamment sur la destination Chine. Et récemment, au mois d’avril dernier à Dubaï, lequel a connu un succès sans précédent. « Un événement quatre étoiles du début jusqu’à la fin» pour reprendre les termes  des organisateurs qui ont fait preuve de professionnalisme  en mettant  à la disposition du premier groupe de 52 voyageurs un programme de très grande qualité à moindre coût. « Au début, on a prévu un groupe de 40 personnes mais en raison de l’engouement des passagers, on a été obligé de porter le nombre à 52 » explique un responsable de « Sourc’In Voyage ». Un voyage qui a bien évidemment  satisfait totalement le groupe. « On a déjà voyagé avec d’autres agences, mais côté organisation et coût, les prestations de « Sourc’In Voyage » sont vraiment exceptionnelles »  explique Lucille Ranorosoa, une habituée de ce genre de voyage de groupe.

Un tour en ville et on se montre les selfies.

Prestations quatre étoiles. Un voyage clé en main où le passager a juste à payer le prix du package et bénéficier de toutes les prestations quatre étoiles. En effet, les services liés au  voyage  inclus , même les procédures d’obtention de visas et se termine jusqu’au retour au pays. Un voyage qui se fait avec deux compagnies aériennes régionales de très grande renommée que sont « Air Mauritius » et « Emirates ». Au départ comme au retour, le package comprend une journée de visite à l’Ile Maurice. Après la journée mauricienne les passagers embarquent dans le plus gros avion du monde qu’est l’Airbus A 380 de 800 places.  Avec bien évidemment des conditions de voyage de haute performance et des services à bord exceptionnels pour  citer que le wifi à bord qui évite aux passagers de se déconnecter durant le vol. Les équipes de « Sourc’In » assistent les passagers durant les procédures au niveau des aéroports à l’aller et au retour. Le séjour à Dubaï dans un hôtel quatre étoiles et inclut un petit-déjeuner buffet tous les jours de six heures à 10 heures 30 ainsi qu’un dîner buffet à la carte ou selon la destination du programme.

Attente dans le hall de l’hôtel quatre étoiles.

Sites touristiques. Mais la plus grande découverte pour le groupe, c’est sans conteste les visites de sites touristiques exceptionnelles à Dubaï. « Dancing Fountain Show » au « Dubaï Mall », « Dubaï City Tour », « Burj Khalifa », la tour la plus haute du monde avec ses 124 étages, l’ »Aquarim » de Dubaï et son zoo sous terrain, la « Marina Cruize », le « Wonder Bus Tour », l’« Abu Dhabi City Tour »… constituent autant d’attractions que le groupe a découvert avec émerveillement durant la première édition de « Dubaï by Sourc’In Voyage ». Un succès sans précédent qui a amené l’organisateur à s’attaquer à la deuxième édition dès le mois de juin prochain. Plus  exactement du 15 au 22 juin prochain et cette fois-ci, pour un groupe de 100 personnes.   En effet, compte tenu du succès de la première édition, « Sourc’In Voyage » a pu négocier avec ses partenaires à  augmenter  le nombre de voyageurs. 35 personnes se sont déjà inscrites pour cette édition de juin où des facilités seront également offertes. Entre autres pour deux personnes voyageant ensemble, la deuxième aura une réduction de -10%. Les seniors de plus de 60 ans auront également droit à 10% de réduction. Et ce, avec un prix de base qui défie toute concurrence.

R.Edmond.

Midi Madagasikara67 partages

Session de l’Assemblée nationale : Un Hémicycle quasi-vide

La session ordinaire de l’Assemblée nationale a été ouverte hier dans une ambiance de crise.

L’Hémicycle de Tsimbazaza était presque vide hier malgré la présence massive des membres du gouvernement.

Morose. C’est le moins qu’on puisse dire de l’ambiance qui a régné hier à Tsimbazaza lors de la cérémonie d’ouverture officielle de la première session ordinaire de l’Assemblée nationale de cette année 2018. Si les membres du gouvernement conduits par le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier ont marqué leur présence, les députés de l’opposition (issus du TIM, du Mapar, du MMM et des Indépendants) qui dirigent les manifestations sur la Place du 13 Mai ont boycotté la cérémonie d’hier. Le député de Soanierana Ivongo Tody Arnaud a annoncé vendredi dernier que les manifestants de la Place du 13 Mai allaient faire le déplacement à Tsimbazaza pour accompagner leurs « représentants » qui devaient assister à l’ouverture de la session de l’Assemblée nationale, mais au dernier moment, une autre décision a été adoptée. Les députés de l’opposition ont choisi de rester sur la Place du 13 Mai avec leurs partisans pour la célébration de la Journée mondiale du Travail.

Cocktail annulé. Seuls quelques députés connus pour leur soutien sans faille au régime en place ont été présents hier à l’Assemblée nationale. On a pu même lire sur le visage de ces élus pro-HVM que le pays traverse actuellement une crise politique qui risque de le plonger dans une situation chaotique si le président de la République ne prend pas dans les plus brefs délais les mesures qui s’imposent. Chose curieuse, le traditionnel cocktail qui suit la brève cérémonie d’ouverture de la session a été annulé. Le président de l’Assemblée nationale Jean Max Rakotomamonjy a pu quand même prononcer son discours. Discours dans lequel il a réitéré son appel au calme et à l’apaisement. Il a également fait appel au CFM (Conseil du Fampihavanana Malagasy), aux « raiamandreny am-panahy » du FFKM et à toute personne de bonne volonté à agir pour l’intérêt supérieur de la Nation.

Priorité d’aujourd’hui. Quoi qu’il en soit, les députés de l’opposition ne vont pas boycotter toute la session de l’Assemblée nationale. « Aujourd’hui (NDLR : hier), assister à l’ouverture de notre session à l’Assemblée nationale n’est pas notre priorité. Notre priorité d’aujourd’hui est d’être avec nos partisans sur la Place du 13 Mai pour célébrer ensemble la journée du Travail. Nous rejoindrons Tsimbazaza au moment opportun. », a déclaré hier le député TIM Hanitra Razafimanantsoa. D’après Jean Max Rakotomamonjy, le bureau permanent de la Chambre  basse se réunit dès aujourd’hui pour se pencher sur le premier ordre du jour de la session. Une session durant laquelle les députés seraient amenés à réexaminer les lois électorales qui se trouvent à l’origine de la crise politique actuelle.

R. Eugène

Midi Madagasikara57 partages

Morombe – Toliara : Un étranger se fait plumer par un prétendu ami

Par jugement civil du 20 février dernier, le Tribunal de Morombe a rejeté toutes demandes d’un étranger habitant dans la localité, marié à une Malgache, père d’une fille. La requête introductive datait du 28 juin 2016, soit deux ans auparavant. L’étranger ne pouvant obtenir un titre foncier avait opté pour un bail emphytéotique en 2008. Il avait convié un « ami » pour faire les démarches nécessaires auprès de l’administration compétente. L’« ami » a formulé toutes les demandes. Il a détourné à son profit le domaine, abusant de la confiance de celui qui payait taxes et frais. Tout est réglementaire comme il se doit,  réglé  avec l’argent du « Vazaha », dont il possède les reçus signés par l’« ami ». Pendant ce temps, le « Fokonolona » de la place accorde à l’étranger le lopin de terre désiré, à condition qu’il construise le logement de la sage-femme de la CSB existante. Ce qui fut fait suivant l’accord entre le « Fokonolona » et l’Etranger. Il s’est mis à construire sa maison aussi et ses dépendances. De son côté, le prétendu ami s’est fait délivrer un certificat d’immatriculation sans tarder, à son nom bien évidemment. Armé de cette situation juridique en bonne et due forme, l’ami n’est pas allé par quatre chemins, il a tout bonnement expulsé le « Vazaha » de sa maison, car le terrain lui appartient légalement. Se sentant trahi, le perdant s’est plaint auprès du Bianco le 30 mars 2012. Lequel a démontré que la procédure de la demande et la publicité d’acquisition de terrain, la descente sur terrain sont toutes entachées d’irrégularité (selon les procédures d’enquêtes préliminaires de Bianco du 28 Juin 2013 : les témoins cités n’ont pas assisté, alors que leurs fausses signatures figurent sur la reconnaissance domaniale). De plus, le chef de la circonscription domaniale n’a jamais fait de descente sur terrain le 11 août 2008 comme prétendu dans la reconnaissance. Le Chef « Fokontany » dénonce le mensonge, car l’« ami » n’a jamais demandé un terrain à son nom. Il n’a pas assisté non plus, au bornage du terrain du « Vazaha » ou de l’« ami ».  Malgré ces preuves indiscutables, le même tribunal  rend le 19 mai 2014 la caducité de l’action publique «  pour n’avoir pas réclamé, plus tôt, qu’il y a eu fraude », autrement dit la réclamation arrive tardivement. Donc plus de poursuite contre le soi- disant ami avec de faux papiers. Alors que « en matière de foncier le faux n’est jamais prescriptible », assure un procureur à Toliara. L’administration domaniale n’ignore pas l’historique. C’est le nouveau chef en mars 2010 qui a signé et régularisé les dossiers de 2008, « qu’elle qualifie de continuité de service » selon toujours la même enquête du Bianco. Finalement aucune administration domaniale, topographique, judiciaire n’est descendue sur le terrain litigieux près de Morombe. Le tribunal se campe sur l’extinction de l’action publique, alors que le faux n’est jamais éteint en matière de foncier, se contentant, en plus, des éléments du dossier pour trancher le litige, à la grande joie du « faux ami jouissant  de faux documents » et l’interminable protestation de la victime évincée.

Charles RAZA, (correspondant)

Midi Madagasikara55 partages

JIRAMA : 30 000 compteurs prépayés bientôt opérationnels

L’amélioration des recouvrements des factures figure parmi les actions de redressement menées par la JIRAMA.

Recouvrement des impayés… Ce problème reste un grand casse-tête pour la JIRAMA. Alors que les normes internationales limitent à 15%, les pertes techniques acceptables dans la production et la distribution d’électricité, celles de la JIRAMA dépassent largement ce seuil. Selon le ministre de l’Energie, les vols figurent parmi les principales causes des pertes énormes, au niveau de la JIRAMA. Rappelons qu’une seule personne a réussi à voler 400 millions Ariary d’électricité, dans le domaine d’Ankatso. Ce n’est pas un cas isolé, car une multitude de dossiers pour vol d’électricité sont actuellement traités au Tribunal d’Antananarivo à Anosy. Pour lutter contre ces pertes, la Jirama a déjà attribué 8500 compteurs intelligents qui permettent de suivre en temps réel, l’évolution de la consommation de chaque usager. 30 000 compteurs prépayés seront également distribués, pour éviter les problèmes de recouvrement de factures. D’après les explications du ministre de l’Energie et des Hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison, ces compteurs fonctionnent avec un système de crédit, comme le cas de la téléphonie mobile à Madagascar. D’après le ministre, les crédits pour l’électricité pourront se vendre partout, comme les crédits pour le téléphone. « Tout cela est possible, grâce à la nouvelle loi qui régit ce secteur d’activité. La production et la distribution d’électricité connaîtra de grands changements. Le projet PAGOSE financé par la Banque Mondiale contribue beaucoup à cette évolution. Selon les prévisions, l’équilibre financier de la Jirama sera atteint en 2020 », a-t-il indiqué.

 Antsa R.

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Université d’Antananarivo : Des dégâts estimés à 20 millions d’ariary

L’Université d’Antananarivo entend prendre des mesures à l’encontre des responsables.

Actes de vandalisme et de déprédations. Tels étaient les termes  avancés par le président de l’Université d’Antananarivo, Panja Ramanoelina, pour qualifier des actions commises par des personnes à l’encontre d’une partie de la clôture du campus universitaire d’Ankatso. Perpétrés par des étudiants et les riverains dudit campus, les actes en question étaient précédés de menace de la part des responsables a fait savoir le président de l’Université d’Antananarivo. «Les actions ont été menées à un moment où le secteur était plongé dans le noir, en raison d’une coupure de courant qui a duré une bonne heure le dimanche 22 avril 2018 vers 19h» a-t-on avancé. Le groupe responsable était selon toujours les dires de Panja Ramanoelina composé d’étudiants et de riverains. Certains d’entre eux auraient été parfaitement identifiés.

Réplique. Face à la situation, l’Université d’Antananarivo ainsi que les enseignants propriétaires ont déposé plainte auprès des autorités compétentes pour destruction de biens publics et destruction de biens d’autrui. Des mesures strictes à l’Université d’Antananarivo seront également prises à l’encontre des étudiants identifiés selon toujours le président de l’Université d’Antananarivo.

José Belalahy

Midi Madagasikara29 partages

Inspection du Travail : Environ 160 inspecteurs pour toute l’Ile

La journée mondiale de la Protection sociale a été célébrée aux 67 ha dans l’enceinte du ministère de la Fonction publique.

300 âmes – inspecteurs et contrôleurs du Travail compris – assurent le respect des droits des employés dans un pays qui compte des millions de travailleurs.

L’écart est énorme si l’on compare le nombre des travailleurs malgaches et celui de ceux qui sont censés contrôler le respect de leurs droits. Une situation qui pourrait être la cause « du non-respect des droits des travailleurs par beaucoup d’entreprises ». Handicapés en nombre, les quelque 300 inspecteurs et contrôleurs du Travail ont du mal à assurer leur travail qui est de veiller sur l’application des droits des travailleurs. Éparpillés sur environ une quinzaine de régions de l’île, les inspecteurs et contrôleurs du travail semblent ne pas exister. L’ignorance de leur existence par de nombreux travailleurs et particuliers malgaches en est une parfaite manifestation. Pour y faire face, un recrutement d’environ cinquante inspecteurs du travail serait prévu pour cette année. « Vingt-cinq élèves inspecteurs devraient être normalement recrutés à l’ENAM, mais cette année le nombre augmentera à cinquante », a fait savoir Hanitra Fitiavana Razakaboana, présidente du syndicat autonome des inspecteurs du travail de Madagascar. Cette dernière d’ajouter qu’il est difficile pour les inspecteurs du Travail de mener à bien les descentes sur terrain à cause : d’un côté l’insuffisance en nombre, mais de l’autre le manque de moyens des inspecteurs mêmes. « Il faut renforcer les moyens mis à disposition des inspecteurs du Travail si l’on veut améliorer les conditions des travailleurs », a-t-elle avancé.

Fondamental. Le non-respect des droits des travailleurs est surtout observé sur les non-observations des droits à la protection sociale. « De nombreuses sociétés enfreignent sciemment la loi alors que la protection sociale à l’endroit des employés est une obligation pour chaque entreprise » a lancé Nirina Rafarahanta, directeur de la Protection sociale auprès du ministère de la Fonction publique. Cette dernière d’ajouter que « dans tout le pays, 16% des employés enregistrés dans le secteur formel bénéficient de leur droit à la protection sociale ». Les pratiques seraient courantes chez les entreprises:« Une partie seulement du personnel est déclaré soit à la caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS) soit auprès des Sociétés médicales Inter-Entreprises ou SMIE » a fait savoir Nirina Rafarahanta. Si le renforcement des contrôles et inspections auprès des entreprises se trouve être le meilleur moyen pouvant obliger leurs responsables de respecter leurs obligations envers les employés, la lutte est perdue d’avance.

José Belalahy

Midi Madagasikara29 partages

Utilisation de Gyrophare et de cocarde : Deux voitures interceptées et mises en fourrière

Cocarde, gyrophare.

La crise politique traversée par le pays à l’heure actuelle n’empêche pas la police nationale de multiplier ses efforts dans la recherche et la prévention des infractions qui pourraient perturber le quotidien de la population. Les réalisations des éléments du commissariat du  VIe Arrondissement de la Sécurité publique à Ambohimanarina pendant le week-end dernier en seraient la preuve. Deux voitures se trouvent actuellement en fourrière pour utilisation illégale de gyrophare et de cocarde. Interceptées vendredi 27 avril, la première portait un gyrophare pour surpasser les embouteillages qui se sont produits sur la rue d’Ambohimanarina. La législation en vigueur préconise que cet outil de circulation est spécialement destiné aux forces de l’ordre. La police a alors arrêté le conducteur et saisi la voiture. Quant à la deuxième, elle était surprise en utilisant une cocarde sans aucune pièce d’autorisation permettant au propriétaire de s’en servir. Le pire est d’entendre dire que le conducteur de la voiture qui a prétendu être le conseiller d’une haute autorité, a encore tenté d’intimider les policiers qui l’ont appréhendé. Ainsi, les policiers ont été obligés de l’emmener au commissariat pour enquête. Après les procédures en cas d’infractions de ce genre, les deux voitures ont été mises en fourrière. Le gyrophare et la cocarde ont été saisis. Ayant déclaré fermement sa détermination à assumer pleinement sa mission surtout en cette période délicate où se trouve le pays, la police nationale, à travers son service d’information et de communication avec les institutions à Anosy, affirme être toujours prête à lutter contre la gabégie.

T.M.

Midi Madagasikara23 partages

Dialogue avancé par l’OIF : Une proposition qui ne fait plus l’unanimité !

« J’ai été ravie de voir que les chefs de partis que j’ai rencontrés ont pris la peine d’exposer leur position et de participer à cette volonté d’entendre et de se faire entendre », dixit Michaëlle Jean.

Satisfaite. Michaëlle Jean, la secrétaire générale de l’OIF a exprimé une profonde satisfaction quant à la « volonté » des acteurs politiques à mettre en avant le dialogue. C’est ce qu’elle a déclaré lundi dernier à la presse à Antaninarenina, au bureau régional de l’organisation. A Madagascar pendant deux jours, dimanche et lundi dernier, elle  était en mission de suivi auprès de l’AMDP (Agence Malagasy de Développement économique et de Promotion d’entreprises). Mais en parallèle, elle a profité de ce bref séjour pour rencontrer toutes les forces vives de la Nation, à commencer par le président de la République, les présidents des deux Chambres parlementaires, en passant par les chefs de partis de l’Opposition, pour terminer avec le président du CFM (Conseil du Fampihavanana Malagasy).

Inclusivité. Et une fois de plus, le terme « inclusivité » voit le jour. En effet, la secrétaire générale de l’OIF, lors de cette rencontre avec la presse, a insisté que « quand on parle de dialogue, on ne peut le concevoir que de manière inclusive c’est-à-dire s’assurer que dans ce dialogue, toutes les voix soient entendues ». Et pourtant, la proposition de dialogue en elle-même ne fait pas l’unanimité, pour ne citer que le cas des 73 députés pour le changement qui, après une concertation très éphémère avec le « vahoaka » du 13 Mai lundi dernier, ont décidé de le boycotter. Il en est de même pour la médiation du FFKM qui ne les arrange point. Pour eux, seule la démission du chef de l’État, Hery Rajaonarimampianina, constitue l’issue de cette impasse. Là, il s’agit d’un dialogue de sourd-muet.

Apaisement. Par ailleurs, Michaëlle Jean a appelé « au calme et à l’apaisement » lesquels constituent, selon elle, des « conditions essentielles pour Madagascar pour que ce dernier puisse se relever, se lancer dans un développement responsable, une croissance partagée et vers l’émergence aussi ». Un message qui vaut pour les protagonistes qui ont du mal à trouver une entente, un compromis pour l’intérêt supérieur de la Nation et qui jouent parfaitement sur le concept de démocratie. « La population a le droit de vivre l’exercice démocratique, le retour à l’État de droit, dans un environnement calme et dans une atmosphère sereine, a le droit de pouvoir entendre les propositions des différents candidats », conclut la secrétaire général de l’OIF. Certes, mais le peuple a aussi le droit de régler ses problèmes en interne ou malgacho-malgache.  A suivre.

Aina Bovel

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Douanes : Pas de grève selon les employés

Les employés des douanes ont déclaré qu’ils s’opposent à l’instrumentalisation politique du SEMPIDOU.

Les services des Douanes fonctionnent normalement et aucune suspension des services n’est prévue. C’est ce qu’ont affirmé les employés des  Douanes, après leur assemblée générale qui s’est tenue, lundi dernier, à Tsaralalàna. « Le président du SEMPIDOU (Syndicat des employés des  Douanes) a déclaré qu’il y aura une grève et que les douaniers vont soutenir le mouvement des députés à la place du 13 mai. Nous tenons à préciser que c’est sa propre décision et nous nous y opposons, car cela n’a pas été convenu et aucune réunion n’a été organisée pour discuter de ce sujet. Les employés refusent toute instrumentalisation du syndicat, pour des motifs politiques. Pour l’intérêt du peuple et des opérateurs économiques, nous déclarons que les services des  Douanes fonctionnent normalement et qu’il n’y aura pas  grève. Tous les bureaux resteront ouverts. De plus, il faut souligner que les motifs cités par le président du SEMPIDOU n’ont pas de liens directs avec nos intérêts », ont déclaré les employés. D’après certains d’entre eux, la crédibilité du président du SEMPIDOU, Herizo Ramanambola Andrianavalona est désormais remis en cause, car celui-ci a des intérêts politiques au mouvement actuel et implique le syndicat sans l’accord de ses membres.

Antsa R.

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Paolo Raholinarivo : « Arrêtez de discréditer les autres »

L’administrateur civil, Paolo Emilio Raholinarivo Solonavalona, a apporté des explications sur les bruits qui courent sur lui, lors d’une conférence de presse qu’il a tenue, avant-hier, au restaurant Telozoro à Andrefan’Ambohijanahary. D’entrée de jeu, il a déclaré qu’il n’a reçu aucun argent de la part du conseiller spécial du Président de la République. Par la suite, un communiqué a été lu au nom de Ranaivoharison Tahiana, Rabetsara Lita et de l’administrateur susmentionné.  Ils condamnent notamment l’usage de la force et présentent leurs condoléances aux familles des défunts et souhaitent un prompt rétablissement aux blessés. Ce communiqué fait état également qu’ « aucun pays ni personne n’aurait aucun intérêt avec la crise, que tout un chacun y réfléchisse. Que les dirigeants sachent écouter ceux qui s’avèrent nécessaires pour la Nation et procèdent au changement du code électoral qui est la source du problème ». Et lui d’enchaîner : « Nous invitons tout un chacun à ne pas propager de fausses nouvelles. Et qu’il faudrait arrêter de discréditer les autres ». Le communiqué de souligner aussi « que  les manifestants et l’opposition fassent que la lutte qu’ils mènent soient dans l’intérêt du peuple ».

Dominique R.

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Un bras de fer qui s’accentue

La tension est toujours aussi vive sur le plan politique et aucune solution n’est pour le moment en vue dans ce face-à-face entre « les députés pour le changement » et le régime. Les médiateurs tant nationaux qu’internationaux veulent instaurer un dialogue constructif entre les deux parties, mais pour le moment, ils n’ont pas réussi à vaincre les réticences des 73 parlementaires décidés à mener leur entreprise jusqu’au  bout.

Un bras de fer qui s’accentue

Ce sont des travées clairsemées que l’on a vues, hier, à l’Assemblée nationale. La session ordinaire de la Chambre basse s’est déroulée dans une atmosphère lugubre, les députés pour le changement ont refusé d’y assister, le vide n’étant pas comblé par les parlementaires favorables au régime. Cette désaffection des parlementaires ne favorise pas cette recherche d’apaisement voulu par le pouvoir. Les manifestants de la place du 13 Mai n’ont pas l’intention de relâcher la pression qu’ils exercent sur  le chef de l’Etat et son entourage. Les annonces faites ces derniers jours n’ont pas eu l’heur de modifier les prises de position des manifestants qui, jusqu’à présent, ne veulent pas céder. Les rangs de ces derniers vont même grossir à partir d’aujourd’hui, puisque les employés de nombreux ministères ont affirmé qu’ils allaient bloquer  la machine administrative. Le bras de fer engagé est pour le moment à l’avantage du mouvement des « députés du changement » qui sont en train de pousser leur avantage. Cette intransigeance est voulue, car ces derniers veulent pousser le pouvoir dans ses derniers retranchements. Le régime est obligé de déroger à ses habitudes et doit faire des concessions. Le président de la République a annoncé une augmentation de salaire de 8% pour les fonctionnaires. Cette déclaration a été accueillie sans enthousiasme particulier par ces derniers. Lentement, mais sûrement, on va arriver à l’établissement de négociations, mais le mouvement des députés du changement compte y arriver en position de force.

Patrice RABE

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Ambohijatovo : Traingo i Nounou mpanendaka eo amin’ny « arrêt-bus »

Tovolahy iray antsoina hoe Nounou, no voasambotry ny Polisim-pirenena avy ao amin’ny Boriborintany voalohany, ny zoma lasa teo noho ny sinto-mahery. Tamin’ny 7 ora hariva  no niseho ity tranga ity tetsy Ambohijatovo. Lehikahy iray 45 taona handeha hody avy niasa ka saika handray zotra 119 teo Ambohijatovo. Raha nikasa ny hody rehefa avy niasa ny lehilahy iray tokony ho 45 taona, dia nandalo teo amin’ny fiantsonan’ny taxibe 119 teo Ambohijatovo no lasibatr’ity jiolahy ity sy ny namany iray io hariva io. Raha mbola niandry teo iny anefa izy no tsikaritr’ireto olon-dratsy roa. Nohodidin’izy ireo avy hatrany ilay lehilahy. Ny iray nibahana azy avy teo aloha mba tsy ho tafiditra ny taxibe; izay saika hidirany. Ny faharoa kosa avy tao aoriana nanokatra ny kitapony ka nisintona ny « ordinateur portable » iray mitetim-bidy 3.400.000 ariary. Nirifatra nandositra avy hatrany izy roa lahy avy teo. Raikitra ary ny fanenjehana teo amin’ilay voaendaka sy ireo olon-dratsy.  Tsy lavitra teo anefa dia voasambotry ny polisy nanao fanamiana sivily ny iray tamin’ireo olon-dratsy; izay fantatra fa monina eny Andohatapenaka. Tafaporitsaka kosa ilay namany antsoina hoe Eric. Ity farany moa no nitondra ilay « ordinateur portable » nandositra.Nentina teo anivon’ny kaomisarian’ny Boriborintany voalohany i Nounou mba hanaovana fanadihadiana. Niaiky ny helony izy, ary tamin’izany koa no nahafantarana ny fonenan’ilay namany. Rehefa nosavaina moa ny tranony dia efa tsy tratra tao intsony izy. Nambaran’i Nounou nandritra ny fanadihadiana azy, fa efa hatramin’ny taona 2017 izy roa lahy no  nangarom-paosy teny amin’ny faritra Meteo Ampasapito sy Ambohijatovo ka vola sy finday maro no efa azony tamin’izany.

T.M.

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Fonctionnaires : Hausse de 8% des salaires

A la veille du 1er mai, fête du Travail, le président de la République de Madagascar. Le Président Hery Rajaonarimampianina s’est adressé, à l’occasion, aux fonctionnaires et a annoncé une augmentation de 8 % des salaires, à compter de ce mois de mai. Sur ce point d’ailleurs le Premier ministre a fait un lapsus en disant 80% au lieu de 8%. Notons que la Primature s’est excusée pour ce lapsus. Toujours dans son message à la Nation, le chef de l’Etat a également lancé un appel au respect mutuel. « Préservons nos vertus malgaches  et que les divergences et les discordes soient résolues dans le dialogue. Soutenons-nous mutuellement, car nous faisons partie d’une même famille, la Nation. Je suis Malagasy, vous êtes Malagasy et Madagascar est notre patrie commune».

Recueillis par Dominique R.

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Ankadindramamy : « Mobile banking » voatafika, lasa ny telo tapitrisa ariary

Raha nankalaza ny fetin’ny asa ny ankamaroan’ny olona omaly, ny jiolahy kosa dia tsy mba nirona tamin’izany fa mbola nanatontosa ny…asaratsiny. Tetsy Ankadindramamy, vao maraina dia efa voatafika ny toerana fangalana sy fanaterana vola avy amin’ny alàlan’ny finday, na ireny antsoina hoe « mobile banking » ireny. Nandeha moto scooter roa samy hafa ary nanao taingin-droa, izany hoe efa-dahy izy ireo no nanao ny fanafihana. Nampitahorina tamin’ny basy ny tompon’andraikitra tao amin’ilay toerana ary nasaina navoaka izay rehetra tao anatin’ny fitoeram-bola. Raha araka ny fanamarinam-baovao natao, dia mitentina telo tapitrisa ariary no lasan’ireo olon-dratsy. Tsy nitifitra izy ireo nandritr’izany fa nijanona teo amin’ny fampitahorana sy fandrahonana ihany. Vao azony ny vola dia nitsoaka tamin’ny môtô avy hatrany izy efa-dahy. Tonga teny an-toerana ny polisy, minitra vitsivitsy taorian’ny asaratsy, saingy tsy nisy hita intsony izay nanjavonan’ireo olon-dratsy na teo aza ny fiezahana ny nanaraka ny diany. Ny fisafoana ny manodidina no natao ary koa ny nanontany ny voatafika izay tadidiny  momba ireo olon-dratsy ary koa ny fitaovam-piadiana nampiasainy. Basy poleta no nentin’ireo raha araka ny fanazavana azo. Toerana isan’ny matetika  fandalovan’ny olon-dratsy ireny fanaovana « mobile banking » ireny noho ny fahafantaran’ireo fa ivezivezen’ny vola. Ny olana dia tsy mba tafiditra  ao anatin’ny fifanarahana ara-barotra ataon’ny orinasa sy ny mpiantoka mihitsy ny lafiny fiarovana ny toerana, fa dia andraikitra fenon’itsy farany ny zava-drehetra. Tsy vitan’izany, fa tsy mbola tena ao anaty kolon-tsainan’ny asa eto amintsika ny manao fifanarahana amin’ny mpiantoka (assurance). Vokatr’izay rehetra izay, dia miantoka irery ny fahavoazana ny mpiantoka rehefa misy ny fanafihana mitranga toy izao.

D.R

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Rajaonah Andrianjaka : Enterrement à Antsahadinta ce jour

Rajaonah Andrianjaka.

Rajaonah Andrianjaka, président fondateur du parti politique Otrik’Afo a rejoint le firmament lundi dernier en France. Même si l’adhésion de l’opinion à son parti n’était pas à la mesure de la conviction politique de Rajaonah Andrianjaka, cela ne l’empêchait pas de défendre et de prôner farouchement sa position politique, en faveur, comme il le disait de « la souveraineté de la nation malgache ». Rajaonah Andrianjaka, Dafa pour les intimes, a essayé d’apporter sa contribution à l’édification d’une nation malgache forte. Sa dépouille a été rapatriée dimanche dernier et sera inhumée ce jour à Antsahadinta, après avoir quitté le siège de son parti à Andravoahangy ambony à 10h. Midi Madagasikara présente ses condoléances à sa famille.

Luz Razafimbelo

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Carburants : Pas de changement des prix hier

Les prix à la pompe des carburants n’ont pas bougé hier. Le super carburant et le gas-oil étaient restés respectivement à 4 000 ariary le litre et à 3 350 ariary le litre. A moins donc d’un revirement de dernière minute, les prix resteront les mêmes durant ce mois de mai. Une décision liée probablement à la conjoncture politique actuelle, où le régime n’ose pas prendre des décisions susceptibles renforcer le mécontentement d’une partie de la population et que pourraient encore saisir les opposants pour renforcer leurs manœuvres de déstabilisation.

En tout cas, ce statu quo au niveau des prix des carburants n’est pas conforme à la réalité du marché international où le cours du pétrole brut continue de grimper. Tandis que l’ariary continue de  se déprécier. Ce nouveau blocage des prix risque de  provoquer beaucoup de problèmes à l’avenir dans la mesure où  le manque à gagner va encore augmenter du côté des distributeurs pétroliers qui ont déjà accepté de réduire leur marge bénéficiaire. Le blocage des prix risque, par ailleurs de coûter cher au Trésor public en cas de subvention. En tout cas, on attend encore la décision du gouvernement qui, comme c’était le cas au mois d’avril dernier, pourrait changer d’avis, du jour au lendemain.

R.Edmond.

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Faux billets de banque : Des nouvelles arrestations dans la capitale

Poursuivant l’enquête sur l’affaire de fabrication et émission de faux billets de 10 000 ariary (ancienne version) dans laquelle sept personnes avaient été arrêtées vendredi dernier, les enquêteurs de la Police viennent d’appréhender deux autres suspects, dimanche 29 avril. Ces individus portent alors à neuf le nombre des personnes impliquées dans ce réseau mafieux qui est à l’origine de la circulation des faux billets dans la capitale et dans les régions. Comme nous avons rapporté dans nos colonnes de notre édition du lundi 30 avril, des policiers de la brigade criminelle appuyés par des éléments du service anti-gang de la police nationale à Anosy ont découvert le lieu de fabrication de ces faux billets à Ambatolampy où des machines comme des photocopieuses très sophistiquées ont été saisies. Ils sont parvenus à ces résultats grâce à la collaboration avec des personnes de bonne volonté qui y ont beaucoup participé en matière de renseignement. Les suspects devront être livrés au tribunal, ce jour.

T.M.

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Partisans de l’opposition : Sit-in devant la HCC ce jour

Ils accentuent la pression sur la Haute Cour Constitutionnelle. Une semaine, ou enfin presque après le « diabe » des partisans des députés pour le changement qui ont déposé une requête aux fins de déchéance contre le président Hery Rajaonarimampianina, les Juges constitutionnels n’ont pas encore rendu sa décision.

Impatients, les manifestants sur la Place du 13 Mai décident d’enclencher la vitesse supérieure. Aussi, un sit-in devant le siège de la HCC est-il prévu ce jour. Les partisans du TIM, ceux du MAPAR, ceux du MMM et des députés indépendants se donnent rendez-vous devant le Ministère de l’Education nationale à Anosy pour récupérer les membres du personnel de ce département avant de se rendre à Ambohidahy. Hier, Me Hanitra Razafimanantsoa a insisté sur la nécessité d’une décision responsable des Hauts Conseillers de la HCC. « Votre décision ne devrait plus se limiter sur les paramètres juridiques, vous devez prendre en considération les aspirations populaires et la situation politique… Vous serez responsables de ce qui se passera au pays après », a-t-elle soutenu. Une déclaration partagée par la députée d’Ambatofinandrahana et non moins ancienne ministre de la Justice, Christine Razanamahasoa qui n’a pas manqué d’exhorter les Juges constitutionnels à prendre en considération la volonté du peuple qui réclame la démission du président Hery Rajaonarimampianina. Reste à savoir si après le sit-in prévu ce jour, Ambohidahy sortira de son mutisme.

Calcul politique. Quoi qu’il en soit, la manifestation sur la Place du 13 Mai se poursuit. Hier, des syndicalistes se sont ralliés au « tolona ». Dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale du Travail, les employés des secteurs public et privé se sont donné  rendez-vous devant le stade de Mahamasina pour un « diabe » vers la Place du 13 Mai. Des milliers de syndicalistes ont répondu présents à l’appel des leaders syndicaux. Tous ont dénoncé le calcul politique du président Hery Rajaonarimampianina qui a annoncé la veille une augmentation de 8% des salaires des fonctionnaires alors que ces derniers réclament un « karama mahavelona ».   Malgré les intimidations, de nombreux fonctionnaires ont décidé de soutenir les revendications des députés pour le changement qui exigent le départ du numéro Un d’Iavoloha. Lundi dernier, les 76 députés et les manifestants ont, comme prévu, fait le tour des ministères pour inciter les fonctionnaires à rejoindre le mouvement. Les employés de la JIRAMA, l’ANALOG, l’Assemblée nationale, le Secrétariat d’Etat chargé de la Mer, le Ministère du Tourisme, le Sénat de Rivo Rakotovao, le Palais de Justice à Anosy, le Ministère de l’Agriculture, le Ministère en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’Equipement, le Service de la Topographie et des Domaines, le Ministère du Commerce, le Ministère de la Santé publique, ainsi que le Ministère de la Jeunesse et Sports ont quitté leur bureau pour rejoindre la Place du 13 Mai. L’opposition annonce le blocage total de la machine administrative à partir de ce jour. Histoire à suivre.

Davis R

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1er Mai : Célébré dans la tiédeur

Une affluence « moyenne » pour la Place du 13 Mai hier, du moins par rapport à celle escomptée.

La célébration du 1er Mai, Journée mondiale du Travail a perdu sa flamme d’antan.

Si à l’origine, la journée mondiale du Travail était vécue dans la ferveur par les premiers concernés- les travailleurs- ce n’est désormais plus le cas. Du moins, en ce qui concerne Madagascar. La crise socio-politique et le coût presque intenable de la vie y sont pour beaucoup. La population étant trop occupée à trouver de quoi se mettre sous la dent. Qu’il s’agisse de manifestation politique, de session parlementaire, ou d’évènements culturels, l’adhésion du public- notamment en matière d’affluence- fut moyenne. Ainsi hier, nous aurions vu un 13 Mai, qui n’était pas celui des grands jours en termes d’audience, une Assemblée nationale clairsemée et des salles de spectacles à moitié- remplies. Il convient toutefois de noter que l’ambiance dans ces manifestations était palpable, parfois même chaleureuse.

Commerces. Si nombre de commerces ont fermé boutique, autant ont également été ouverts, notamment les restaurateurs- pour satisfaire les travailleurs voulant décompresser un peu et sortir de la routine quotidienne en ce jour qui leur est dédié. Même topo pour certaines grandes surfaces qui ont ouvert en continu, si d’autres étaient fermées toute la journée. Ce n’est pas le cas des petits marchands de rue et de tous ceux qui vivent au jour le jour, qui ne peuvent se permettre de s’octroyer un jour de repos. Par ailleurs, les jours fériés profitent tout de même à ceux qui font dans la restauration, car certains parviennent à enregistrer les mêmes recettes que celles du week-end, comme ce fut le cas d’un restaurant à Ivandry. Comme en témoigne, Anita, (nom d’emprunt), propriétaire d’un restaurant dont les pâtes sont la spécialité : « Je ne regrette pas d’avoir travaillé en ce jour de travail, car j’ai enregistré assez  de bénéfices. Bref, tout le monde,  les clients autant que moi en avons  pour notre  compte. »

Luz Razafimbelo

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Antsalovana : Voasambotra ireo mpirahalahy nanendaka Sinoa

Tovolahy roa antsoina hoe Elodie (20 taona) sy Romeo (18 taona) no voasambotry ny polisy avy ao amin’ny Paositra Antaniavo teny Antsalovana, ny sabotsy lasa teo. Araka ny fanazavana dia voalaza fa ireto jiolahy ireto dia nanendaka sinoa lahy iray teny amin’iny faritra iny, ny harivan’ny alakamisy 26 aprily. Voaroba tamin’i’zany ny findain’ity farany ka nahatonga azy nametraka fitarainana tao amin’ny polisy. Natao ary ny fanadihadiana ka vaovao avy tamin’olona tsara sitrapo no nahafantarana, fa  i Elodie sy Romeo no nahavanon-doza sy nahitana ny toeram-ponenan’izy ireo. Tsy tratra tao an-tranony anefa ireto farany rehefa nidina teny ny polisy. Tsy nitsahatra teo  ireo mpitandro ny filaminana, fa nanohy ny fikarohana hatrany. Nisy ny vela-pandrika natao ka ny asabotsy 28 aprily 2018 tamin’ny 8 ora maraina izy ireo no voasambotra teo Antsalovana. Fantatra tamin’izany, fa mpirahalahy izy ireo ary efa voarohirohy tamina resaka fanendahana maro niseho teo amin’ny faritra Boulevard de l’Europe eny Antsalovana iny.

T.M.

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MCC : Appui aux femmes chefs d’entreprises

Le ministre du Commerce avec la délégation de FCEM.

« Le gouvernement  continue d’appuyer  toutes les initiatives pour le développement ». C’est ce qu’a notamment déclaré, le ministre du Commerce et de la Consommation, Chabani Nourdine, lors de sa rencontre lundi dernier, avec les Femmes Chefs d’Entreprises Mondiales (FCEM). Une occasion pour le ministre de réitérer que  son département est toujours aux côtés des opérateurs économiques, notamment celles qui exercent dans le secteur des importations.  Les femmes opèrent notamment dans des filières porteuses comme le cacao et le girofle. « Le nombre d’exportateurs a sensiblement augmenté, ces derniers temps et le ministère a toujours appuyé les initiateurs dans les démarches administratives »  selon toujours le ministre. Marie Christine Oghly, présidente mondiale de FCEM a  pour sa part indiqué que Madagascar est un pays à forte potentialité et qu’elle se réjouit du fait que les femmes  commencent à jouer un rôle prépondérant dans le monde des affaires à Madagascar. Elle a également parlé de l’atout touristique extraordinaire du pays. Fanja Razakaboana, Commissaire Régionale Afrique du Sud de FCEM a annoncé durant cette rencontre que les femmes entrepreneures entendent développer davantage les partenariats avec l’administration  dans les actions pour le développement du pays.

R.Edmond.

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« Ndondolah sy Tahiry » : 20 ans, « C’est le bon !»

Le duo enflamme la scène.

Elle a beau être absente sur la scène malgache pendant sept longues années, mais ses inconditionnels ne l’ont oubliée aucunement ! Elle, c’est Tahiry. Avec Ndondolah, son complice de toujours, la chanteuse a fait des 20 ans du groupe, un évènement d’envergure.

Du spectacle plein la vue! Ndondolah sy Tahiry ont fait des heureux hier. Avec un public déchaîné remplissant une bonne moitié du Palais des Sports, le duo enflamme tout simplement la scène.  Entre les « Izaho kosa aloha », « La mozika » et « Falifaly » aux premiers abords, les fans ne se tiennent pas sur place. Tout le monde chante et danse aux rythmes des pas de danses de Tahiry et  des danseurs.  Viennent ensuite les « Hay tratrako ianao » et « Ela ny ela »pour mettre un peu de piquant à l’émotion. Cependant, l’ambiance monte d’un cran aux premières notes de « C’est le bon», ce titre qui a fait frémir plus d’un, lors de sa sortie. Se prêtant aux jeux, Tahiry adopte cette attitude affriolante qui fait le style de la chanson tandis que Ndondolah chante de sa grosse voix.

Voyage. Comme prévu, le duo a chanté les meilleurs des compositions depuis ces 20 dernières années. Passant de l’amour inconditionnel à l’amour interdit, tous les thèmes y sont passés, notamment les déclarations, les ruptures et même les « after ». Chacun s’est reconnu dans certains morceaux, ou a été plongé dans la nostalgie et la communion était à son summum. Côté technique, sans aucun effet Larsen, les prouesses vocales ont résonné à souhait.

Des déhanchements à ne plus en finir, Tahiry n’a rien perdu de sa sensualité d’antan. Fidèle à son image, la chanteuse garde ce zèle que l’on a connu d’elle. Accompagnée des meilleurs des équipes en matière de musique, Tahiry  a tout simplement émerveillé toute la salle. Sa voix n’a pas changé d’un poil et les danseurs se sont occupés à chauffer les morceaux rythmés.

Ambiance populaire. Le public était visiblement ravi de voir une Tahiry pareille à celle qu’ils ont connue depuis toujours. « Même en sept ans d’absence, elle est toujours aussi  charmante », avoue Lalaina Razakasoa, une fan. « Depuis mon adolescence, j’ai été bercée par les morceaux de « Ndondolah sy Tahiry » et il a fallu absolument, que je vienne aujourd’hui pour la revoir. Elle est restée la même, avec un peu plus de maturité, je dois le dire, mais elle n’a pas changé d’un poil si je peux me le permettre.». Pour sa part,  son styliste a mis le paquet sur des robes hors du commun et a misé dans toute la créativité artistique de la chose. Sous des lumières aux couleurs de l’amour, une décoration des plus simples, il n’a pas fallu grand-chose pour emporter le grand public dans une ambiance populaire.

Zo Toniaina

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Interview : Energies durables dans la région Océan Indien

Denis Levy, chef de projet de COI-ENERGIES.

« Une approche globale afin de répondre aux ambitions, besoins et enjeux du développement durable », affirme Denis Levy, chef de projet de COI-ENERGIES.

 Du 28 au 30 mai 2018, se tiendra à Maurice le premier Forum régional des énergies durables, initié par la COI (Commission de l’Océan Indien). Denis Levy, chef de projet de COI-ENERGIES, dresse un tour d’horizon de la situation régionale en matière d’énergie en général et d’énergie durable, en particulier et en dessine les enjeux pour les Etats membres de la COI, dont Madagascar. 

 MIDI Madagasikara : Un Forum régional inédit sur les énergies durables se tiendra à Maurice dans quelques semaines. De quoi s’agit-il exactement et quels en sont les principaux objectifs ?

 Denis Levy : Le Forum régional des énergies durables est organisé par la Commission de l’Océan  Indien dans le cadre de son programme « ENERGIES » financé par le 10e FED (ndlr, Fonds européen de développement). Ce programme a pour objectif le développement des énergies renouvelables et l’amélioration de l’efficacité énergétique dans les Etats membres de la COI. Il s’agit, par la création de ce Forum régional, de tisser des liens entre tous les acteurs de l’énergie et de favoriser un partage d’expériences, l’objectif du projet étant de permettre un meilleur accès à l’énergie pour les populations de la zone de la COI. Ce Forum se veut une « fenêtre sur le développement énergétique durable dans la région » et un lieu de débats et d’échanges autour d’une réflexion prospective pour les décideurs de l’Indianocéanie. Il fera dialoguer universitaires, industriels, hommes de l’art et représentants des institutions sur les questions d’énergie et de développement durable.

 M.M. :  Pouvez-vous dresser un bref état des lieux en matière d’énergies renouvelables dans la région ?

 D.L. : Les pays membres de la Commission de l’ Océan Indien (COI) ont des économies et des secteurs de l’énergie hétérogènes. Ils sont très dépendants des combustibles fossiles dont au moins 81% de l’énergie primaire sont  importés  (pétrole et charbon). Les Comores et Madagascar importent 90 % de leur énergie commerciale sous la forme de combustibles fossiles. L’Ile Maurice dépend à 56 % des produits pétroliers, à 29% du charbon et à 15 % des énergies renouvelables pour ses besoins énergétiques primaires et cette dépendance s’élève à 95% pour les Seychelles. La Réunion, département français et Région Ultra Périphérique européenne, jouit d’une politique de développement des énergies renouvelables dynamique qui lui a permis d’atteindre un niveau élevé dans ce domaine, niveau qui devrait encore progresser d’ici à 2030. A la Réunion, les énergies renouvelables représentaient 36% de l’électricité en 2015 et 34,1% en 2016 (variations dues aux conditions climatiques).

M.M. : Quelles contributions « COI-ENERGIES » entend-elle apporter au développement de l’énergie durable dans les Etats membres de la COI ?

 D.L. : Il s’agit, à travers le programme « COI-ENERGIES », de faciliter les conditions d’accès à l’investissement et à la gestion durable des énergies renouvelables et d’augmenter l’efficacité énergétique des différents secteurs économiques. Les résultats attendus sont (i) une stratégie énergétique régionale focalisée sur le développement des compétences et des institutions ; (ii) une stratégie de communication et de sensibilisation sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique ; (iii) un cadre réglementaire et un climat des affaires favorisant la production d’électricité d’origine renouvelable ; (iv) le renforcement des capacités des organismes gouvernementaux et des investisseurs privés en termes de conception, d’ingénierie, de construction et de gestion de systèmes décentralisés de production électrique et d’énergie basée sur des sources d’énergie renouvelables et (v) des normes de performance énergétique pour les bâtiments neufs et les appareils électroménagers.

M.M. : Quels volets seront alors spécifiquement abordés lors du Forum régional ?

 D.L. : Lors du Forum, les professionnels pourront partager les dernières avancées sur l’état de l’art ainsi que des pistes de réflexion en matière de :

Gouvernance : (i) environnement réglementaire et climat des affaires pour l’accès à l’énergie ; (ii) définition et mise en œuvre de stratégies énergétiques visant les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique ;Intégration des énergies renouvelables dans les systèmes électriques ;Efficacité énergétique dans l’industrie et le secteur du bâtiment en particulier.

M.M. : Dans cette initiative, quelle place est accordée au secteur privé pour le développement de l’énergie renouvelable ?

 D.L. : Le secteur privé aura toute sa place, comme acteur central du développement de l’accès universel à l’énergie, des énergies renouvelables et de la performance énergétique, aux côtés des représentants des organismes de régulation, des représentants des administrations en charge de l’énergie et des sociétés nationales d’électricité. N’oublions pas les acteurs publics et privés de la recherche et de l’innovation.

 M.M. :  En ce qui concerne  les pays comme Madagascar où moins de 15% de la population ont  accès à l’énergie électrique, peut-on espérer de ce Forum régional l’émergence de perspectives concrètes en vue d’un meilleur accès à l’énergie et une « démocratisation » des énergies renouvelables ?

 D.L. : Au-delà des échanges sur la gouvernance et les aspects plus techniques concernant tant l‘accès universel à l’énergie et les énergies renouvelables, un atelier spécifique sera consacré aux outils et solutions de financement. Ce Forum se veut être un lieu de rencontres et d’affaires sur l’Indianocéanie, dont pourront bénéficier les participants malgaches, avec une approche globale du marché des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique afin de répondre aux ambitions, besoins et enjeux du développement durable.

Propos recueillis par Hanitra RAMAHATRA

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Industries extractives : Formation des auditeurs sur la fiscalité minière

Lors de l’ouverture de l’atelier de formation sur la fiscalité minière.

Madagascar, le Burkina Faso, le Mali et le Cameroun sont les quatre pays cibles du projet d’Amélioration de la Surveillance de l’Industrie Extractive en Afrique francophone subsaharienne (PASIE).

L’objectif consiste à ce que ce secteur qualifié de stratégique contribue à une croissance économique plus inclusive et durable en Afrique. Pour ce faire, le projet a organisé un atelier de formation des auditeurs des Institutions Supérieures de contrôle dans ces quatre pays sur la fiscalité minière et ce, en collaboration avec la Cour des Comptes. Cette formation animée par deux experts internationaux se tient depuis le 30 avril jusqu’au 4 mai 2018 à l’hôtel Le Louvre à Antaninarenina. Des représentants du ministère des Finances et du Budget, du ministère auprès de la Présidence chargé des Mines et du Pétrole et de l’Initiative pour la Transparence de l’Industrie extractive (EITI) y participent également. « Ce qui permettra à ces participants d’avoir une meilleure compréhension des  problématiques de la fiscalité minière et de l’administration fiscale particulière à l’industrie extractive », a expliqué Aguibou Guisse, expert international en audit et chef du projet PASIE basé à Madagascar.

Intérêts contradictoires. En outre, « les auditeurs formés seront au même niveau de connaissance concernant les récents développements en matière d’érosion fiscale à travers les pratiques reliées aux « BEPS » (Base Erosion-Profit Shifting) dans l’industrie extractive », a-t-il poursuivi. Ils pourront entre temps approfondir la compréhension des différents niveaux de « fuites fiscales ainsi que les différences entre l’optimisation fiscale, l’érosion fiscale et la fraude fiscale. « Notre vision rejoint la finalité de cette initiative du projet PASIE. Il s’agit notamment de gérer le secteur extractif d’une manière rationnelle et transparente. Raison pour laquelle Madagascar s’est engagé dans le processus de l’EITI. Nous nous sommes également engagés dans la mise en œuvre de la politique de redynamisation  des activités extractives se basant sur le principe de gagnant-gagnant. Dans ce sens, l’on a toujours concilié plusieurs intérêts, lesquels à première vue, semblent être contradictoires. A titre d’illustration, il y a le souci de s’assurer des retombées tangibles, importantes et effectives à la population et à l’Etat, mais d’un côté, il y a aussi le besoin d’un environnement d’investissement incitatif et attractif. Il y a également la nécessité de préserver l’environnement et l’objectif de maximiser les profits générés par les ressources de nos sous-sols », a évoqué le ministre auprès de la Présidence en charge des Mines et du Pétrole, Zafilahy Ying Vah, lors de l’ouverture de cet atelier de formation.

Mauvaises pratiques. Par ailleurs, le président de la Cour des Comptes a soulevé que  ses auditeurs se chargent du contrôle des recettes issues de l’exploitation minière tout en identifiant les mauvaises pratiques dont entre autres, la fausse déclaration de production ou de substance exploitée par les industries extractives. « Nous travaillons en collaboration avec les parties prenantes y compris le ministère de tutelle, pour ce faire. Cette formation permettra entre-temps au pays de mieux se préparer dans le cadre des négociations sur l’amélioration des recettes fiscales minières  », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Anjozorobe : Vehivavy maty voatsatotsatoka antsy

Ny faran’ny herinandro teo dia vehivavy iray 29 taona no hita faty, voatsatotsatoka antsy tao amin’ny tananan’Antanikely, fokontany iray ao Andrebakely, kaominina Ambohibary Vohilena. Hatreto dia tsy fantatra mazava izay niseho tao amin’io tanana kely io, ny alin’ny sabotsy lasa teo. Araka ny angom-baovao azo, dia toa hoe fifamaliana nisy teo amin’ity vehivavy ity sy lehilahy, izay manodidina ny 59 taona any ho any no nahatonga ity famonoana feno habibiana ity, noho ny disadisam-piarahamonina. Teo ihany koa anefa ireo nilaza, fa jiolahy nanafika tao aminy ity namono nahafaty azy ity.

Tokony ho tamin’ny sivy ora alina tany ho any antsy no niseho ilay vono olona, araka ny tatitry ny zandary tonga taty aminay. Efa vatana mangatsiaka nihosin-drà sisa no hitan’ny fokonolona sy ireo mpitandro filaminana. Tsatok’antsy maromaro no niletra teny amin’iny vatany : teo amin’ny kibony, teny amin’iny tanany ary tamin’ny tongony havanana. Vao avy nahavita ny asa ratsiny kosa ilay nahavano-doza dia nitsoaka ary mbola hifampitadiavana hatramin’izao. Efa tonga teny an-toerana avy hatrany moa ireo tompon’andraikitry ny filaminana tao an-tanàna, niaraka tamin’ny mpitsabo, nijery akaiky ny zava-nisy. Nandray an-tànana ny raharaha avy hatrany kosa ny zandary avy ao amin’iny borigadin’Ambatomanoina, nanokatra ny fanadihadiana sy fikarohana izay tao ambadik’ity vono olona feno habibiana ity.

Mirongatra tanteraka ny  tsy fandriam-pahalemana any amin’iny distrikan’Anjozorobe iny. Araka ny angom-baovao azo avy tany an-toerana, ankoatry ny asan-dahalo any amin’ireo faritra somary ambanivohitra, dia ny  vaky trano sy halatra môtô indray no manjaka ao amin’ny renivohitr’ity distrika ity.

m.L

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Haltérophilie : Pari tenu pour Harinelina Randriamanarivo

Le président Harinelina Randriamanarivo a tout pour être heureux.

Une fois de plus, le sommet national d’haltérophilie a tenu toutes ses promesses avec la participation de nombreux athlètes issus des quatre coins de l’île. Preuve que le président de la Fédération, Harinelina Randriamanarivo, ne chôme pas dans ce qu’il appelle développement de cette discipline qui reste et de loin la plus grande pourvoyeuse de médailles pour Madagascar. Logique si ce président pas comme les autres a raflé la mise en s’offrant un quitus de 100%, car l’ancien haltérophile qu’il est, maîtrise bien le sujet avec à la clé la récompense des meilleurs que ce soit au niveau des ligues où la palme est revenue à celle de Boeny, ou au niveau des athlètes avec le sacre d’Eric Andriantsitohaina chez les hommes et Vania Ravololoniana chez les dames.

C’est presque une certitude que la Fédération Malgache d’Haltérophilie va engager le plus grand nombre de participants au prochain championnat d’Afrique à Maurice. En attendant, voici les champions de ce sommet national 2018 :

Benjamines : 1- Nantenaina Julia Andry(Analamanga)Benjamins : 1- Nirina Angelo (Vakinankaratra)Jeunes garcons : 1- Fitiavantsoa (Analamanga)Minimes : 1- Andriamitantsoa(Vakinankaratra).Jeunes filles : Rakotondravola Zoela(Analamanga)Juniors garçons : 1- Francis Ratojoirina(Itasy)Juniors filles : Tongasoa Tsiaro(Analamanga)

Seniors Dames

-48 kg : Tsiaro Tongason (Analamanga)…87 kg53 kg : Aurélia Bakoliarisoa (Boeny)…120 kg58 kg : Angelina Rakotoarisoa (Boeny)…130 kg63 kg : Vania Ravololoniaina (Analamanga)…127 kg69 kg : Mendrikaja Andrianasolo (Boeny)…150 kg

Seniors Hommes

56 kg : Eric Andriatsitohaina (Analamanga)…230 kg (Total Olympique)62 kg : Njaka Alain Patrick (Analamanga)…206 kg69 kg : Tahinasoa Fabien Malalaniaina (Vakinankaratra)…160 kg77 kg : Claudin Randrianavalona (Analamanga)…265 kg

Clément RABARY

Madagate5 partages

Madagascar Journalisme : à la merci d’un roulis pré... historique

Franchement, ce régime Hvm aura réellement tout corrompu à Madagascar en quatre ans et demi d’une gouvernance extraordinairement fondée sur la corruption. Et le journalisme n’a pas échappé à ce désastre avec un Ordre qui roule main dans la main avec le ministère de la Communication dirigé par Harry Laurent Rahajason alias Rolly Mercia. Du coup, ce titre est plus qu’un jeu de mots car le journalisme à la sauce Hvm est véritablement à la merci d’un roulis pré… historique. Allons-y lugubrement.

Historique. C’est en 1993, suite à une recommandation émanant de l’Unesco en 1991, que les Nations Unies ont proclamé le 3 mai comme étant la Journée mondiale de la Liberté de la Presse. Il faut rappeler qu’en 1991 également, les journalistes du continent africain avaient proclamé la Déclaration de Windhoek sur le pluralisme et l’indépendance des médias. Ainsi, depuis 25 ans à présent, tous les ans à cette date du 3 mai, cette Journée est dédiée plutôt à la réflexion profonde et au recueillement qu’à la liesse.  Les quatre axes fondamentaux immuables sont :

• Rappeler les principes fondamentaux de la liberté de la presse ;

• Évaluer la liberté de la presse à travers le monde ;

• Défendre l’indépendance des médias ; et, surtout

• Rendre hommage aux journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur profession.

A Madagascar, les journalistes n’ont pas oublié le 3 mai mais, au fil du temps, cette journée est commémorée en ordre très dispersé comme si, ici aussi, le plus important est de diviser pour mieux régner, étant entendu que celui qui détient l’information détient le pouvoir. Cela, à travers une interprétation très anamorphosée de la part de ce régime Hvm qui, en un temps record et sans tracasseries administratives, a créé des tas de supports médiatiques (journaux, radios et télévision) à la gloire du filoha Hery. A quel moment cela a-t-il littéralement périclité ?

Les journalistes Zo Randrianindrina et James Ramarosaona

Petit Rappel. Dans la Grande île de l’océan Indien, la profession journalistique est régulée par un Ordre des Journalistes de Madagascar (OJM) assez récent (depuis 1975) si l’on sait que le premier journal qui y a existé, « Teny Soa Hanalan'Andro » (La bonne parole pour passer le temps), date de 1866. Voici les présidents de cet OJM, depuis sa création à nos jours : +Ralaiarijaona, journal « Maresaka », (1975-1977); +Père Rémy Ralibera, journaux « Lumière » et « Lakroan’i Madagasikara » (1977-1991); Anicet Andriantsalama, Rnm (1991-1993); James Ramarosaona, journal « Madagascar Tribune », (1993-2004), puis « La Gazette de la Grand Île » avant de devenir free-lance; Ruffin Rakotomaharo, chaînes publiques Tvm-Rnm (2004-2014); Gérard Rakotonirina, journal « Basy Vava » (2014 à nos jours). C’est donc sous le mandat de James Ramarosaona que la Journée mondiale de la Liberté de la Presse a été adoptée par l’ONU.

En vérité, cette photo a été prise le 3 mai 2011 (le blog spécial ICI)

A l’époque, tout était « normal », c’est-à-dire que James travaillait réellement et sincèrement pour l’amélioration des conditions de travail des journalistes malgaches. C’est lui et Daniel Rakotoseheno, alias le photojournaliste Dany Be, qui ont permis la création du Centre de Ressources des Médias (CRM) situé alors dans l’actuel CITE à Ambatonakanga. L’internet en était encore à ses balbutiements. Ainsi, beaucoup de journalistes fréquentaient le CRM pour la connexion et l’ambiance conviviale qui y régnait. C’est là qu’ont été commémoré tous les 3 mai officiels, entre journalistes, sans une tutelle quelconque de l’administration publique qui n’était qu’une invitée parmi d’autres, sans prérogative précise. C’est encore à James Ramarosaona que l’on doit, depuis 1999, la stèle de l’OJM sise devant la gare, avenue de l’Indépendance. Elle a été rénovée pour commémorer le 3 mai 2011, avec Rolly Mercia comme ministre de tutelle…

Deux générations de journalistes: le regretté Georges Rakotondrasoava et Ismaël Razafinarivo se saluant

Lorsque Ruffin Rakotomaharo a été élu in extremis, en 2004, le début du dérèglement du métier… débuta. Il faut rappeler que, contrairement à James, Ruffin émane des médias publics alors en accointance directe avec le régime TIM/Marc Ravalomanana qui avait créé sa propre flotte de médias. Il faut aussi savoir ceci : lorsque le mandat de Ruffin arriva à terme, en 2009, il n’y eut plus de président de l’OJM durant la période de transition, pour des raisons évidentes. Du coup, plusieurs supports médiatiques virent le jour, « sous la houlette » (phrase que vous lirez dans tous les communiqués du gouvernement, signée Rolly Mercia) de l’actuel ministre de la communication qui prétendait alors rouler pour la liberté de presse totale. Le 3 mai fut encore commémoré dans les normes d’humilité et de recueillement jusque-là.

Lorsque vint le retour à la normale du contexte politique, l’organisation d’une élection d’un nouveau président de l’OJM a eu lieu en novembre 2014. Après des magouilles comme pas possible où l’argent a eu le dernier mot, c’est Gérard Rakotonirina qui fut « élu » président, dans un second tour avec peu d’électeurs. En passant, je continue à persister et à signer qu’à Madagascar, la carte de presse n’est qu’une carte d’électeur. Car combien de journalistes de l’actuelle génération savent ce qu’elle peut leur apporter ou non ? Même les forces de l’ordre se foutent royalement du « Laisser passer et circuler librement ». Le 21 avril 2018, sur le parvis de l’hôtel de ville, un gendarme n’a pas hésité à lancer une bombe lacrymogène sur un groupe de journalistes. Cela a été filmé et se trouve sur youtube. Passons.

La stèle de l'OJM, le 3 mai 1999, un bail

La stèle de l'OJM, rénové le 3 mai 2011

Croyez-moi ou pas (vous savez bien que je ne raconte jamais de bobards) mais depuis que ce Gérard est à la tête de l’OJM, toutes ses maigres actions sont financées par le régime Hvm. Et lorsque les deux journalistes de « Madagascar Matin » (Didier Ramanoelina et Jean-Luc Rahaga qui a viré de bord…) ont été emprisonnés par le ministre d’État Rivo Rakotovao, il ne s’est manifesté que très, trop tardivement au nom de l’OJM devenu, dès lors, l’antichambre journalistique du pouvoir, jusqu’à danser avec Nicole Randrianarivoson, du parti Hvm, lors d’un bal, pour « fêter » le 3 mai 2016.

Ce qui est remarquable (à noter et non pas à considérer comme extraordinaire) dans cette descente aux enfers du métier de journaliste à Madagascar est ceci : avant que Rolly Mercia n’a été limogé de son poste de ministre, en 2014, il avait été omniprésent sur le front pour fustiger les dérives de ce régime Hvm et, particulièrement, sur les «misères» faites sur les journalistes. Surtout à propos du code de la communication liberticide, dénommé code Andrianjato (du nom du ministre de la communication limogé Vonison Andrianjato Razafidambo) qui, hélas, a été adopté en juillet 2016 par une poignée de députés insensés. Or, une fois qu’il a été repêché en avril 2017, ce fortiche en gueule, mais faiblard en vocabulaire, a tout « oublié » et son excès de zèle mérite une palme.

En ce temps-là, quoi qu'on dise, les journalistes étaient soudés. Rolly Mercia était déjà ministre nommé par Andry Rajoelina. C'était 3 ans avant l'avènement de la république des mallettes qui a changé jusqu'à Lambo Tahiri (à l'extrême-droite). Edgard Razafindravahy était alors PDS de la ville d'Antananarivo. Ruffin Rakotomaharo est au fond, entre l'actuel maire de la commune d'Ivato et le député élu à Moramanga

En effet, ministre coach (à propos de quoi exactement) de la région Boeny, Rolly Mercia avait décentralisé la commémoration cette journée mondiale de la liberté de presse 2017 à Mahajanga. Et le spectre de Gallieni (le gouverneur de Madagascar colonisé, qui a divisé pour régner les gars !) a fait son œuvre car, de leur côté à Antananarivo, journalistes, patrons de presse et collaborateurs se sont réunis autour d’une tribune libre au « Trass » sis à Tsiadana. Les conditions de travail des journalistes malgaches se sont-elles améliorées pour autant ? Bien au contraire ! Menaces et mises en demeure sont le mode de gouvernance de ce ministre de « tutelle ». Et demain 3 mai, pour cette année 2018, la commémoration de la Journée mondiale de la Liberté de la Presse à la sauce Rolly Mercia sera vraiment (comme le dirait le PM Olivier Mahafaly) à la merci d’un roulis historique sinon préhistorique. Pour les ignorants, le roulis est un mouvement d'oscillation transversal d'un bateau, sous l'effet de la houle. Ce qui signifie qu’il revient perpétuellement, comme le naturel qui revient au galop quand vous pensez le chasser (« Tànana zatra mitsora tsy afaka mivonkona intsony»). Vous avez saisi l’image à présent ? Bravo, ami lecteur, vous devenez de plus en plus intelligent…

Après Mahajanga en 2017 donc, ce sera au tour de Toamasina d’abriter cette journée onusienne dédiée à la Liberté de la Presse. Je n’ai rien contre la décentralisation, mais c’est le libellé de l’invitation et la manière qui est exécrable et qui m’a interpelé. Et pour du jamais vu et vécu c’en est... C’est une création de la direction du système d’information du ministère de tutelle. Purée de nous autres ! Mais l’OJM de Gérard Rakotonirina est devenu un sous-service au sein de ce ministère ou quoi ?

« L’Ordre des journalistes de Madagascar (OJM), en partenariat avec le Ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions, et les systèmes des Nations Unies à Madagascar, a l’honneur de vous inviter à rehausser de votre présence la célébration de la Journée mondiale de la Liberté de la Presse, sous le haut patronage de son Excellence Monsieur le Président de la République, Monsieur Hery Rajaonarimampianina, sous le haut parrainage de son Excellence le Premier Ministre Olivier Solonandrasana Mahafaly et en présence effective de Monsieur le Ministre de Communication et des Relations avec les Institutions, Monsieur Harry Laurent Rahajason ».

Si la présence des deux premiers demeure aléatoire, Rolly Mercia, lui, sera « effectivement » présent. On verra… Le thème universel de cette année, proposé par l’Unesco est : « Médias, justice et État de droit : les contrepoids du pouvoir ». Il est précisé que « les célébrations porteront sur les questions des médias et de la transparence du processus politique, de l’indépendance du système judiciaire et de ses connaissances en matière de médias, et de la responsabilité des institutions de l’État vis-à-vis du public. La journée sera aussi l’occasion d’examiner les défis actuels de la liberté de la presse en ligne ».

De son côté, Antonio Guterres, Secrétaire général de l’ONU, s’est manifesté comme suit : « Cette année, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, je demande aux gouvernements de faire davantage pour que la liberté de la presse soit respectée et les journalistes protégés. En soutenant la liberté de la presse, nous défendons notre droit à la vérité ».

Pour se donner une contenance, sans aucun doute, une pseudo conférence-débat sera organisée le 3 mai 2018 sur le thème : «La liberté de presse, accès à l’information et élections». Prière de ne pas rire, s’il vous plaît.Le clou de la commémoration à la sauce Hvm ? Bien évidemment un bal, dénommé, cette fois-ci, « Soirée de l’amitié », à l’Espace « La Famille » sis à Salazamay. Les 14 journalistes ainsi que les 4 journalistes citoyens et les 2 collaborateurs tués depuis janvier 2018, à travers le monde, doivent se retourner dans leur tombe (source : Reporters sans frontières). Dis Rolly pourrais-tu jurer que, selon Reporters sans frontières toujours, tu agis chaque jour pour défendre la liberté de l’Information ? Non, car il est évident que tu es à la merci d’un régime qui a passé et passe encore son temps à gouverner par la corruption. Tu en est même le pivot. « Fa misy farany raha jiaby ». Quoi, moi !? Non, je n’irai pas à Toamasina. Ce ne sont pas les moyens qui manquent, mais je suis en deuil de mes confrères morts dans l’exercice de ce métier passionnant mais ingrat.

Enfin, juste en passant, sachez que les Objectifs de développement durable (ODD 2016-2030) reconnaissent l’importance de l’accès du public à l’information et aux libertés fondamentales, y compris la liberté d’expression.

Jeannot Ramambazafy – Article publié également dans « La Gazette de la Grande île » du mercredi 2 mai 2018

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Football – Analamanga : Elgeco solide au poste de leader !

Elgeco Plus a pris une autre dimension depuis l’arrivée de Safidy, le nouveau présélectionné chez les Barea.

Depuis qu’Elgeco Plus a mis deux banderoles au stade de Mahamasina où il a carrément inscrit qu’il est champion d’Analamanga même sans préciser la saison, le club continue d’aligner les victoires.

Dimanche encore, Elgeco Plus a fait parler toute sa classe en battant le COSFA par 3 buts à 1. Le tout avec cette facilité déconcertante qui montre que les protégés d’Alfred Randriamanampisoa ont déjà la tête à la ligue des champions tout simplement parce qu’à quatre journées de la fin, ils ont pris une avance confortable et que sans une contre performance ils se voient déjà champions d’Analamanga pour la troisième année consécutive.

Le plus sérieux concurrent d’Elgeco Plus dans cette course au titre reste l’AS Adema qui lui colle au train après une nouvelle victoire de 1 à 0 devant Mama FC.

C’est presque une certitude que le titre se joue entre ces deux clubs.

Mais la grosse performance de dimanche est à mettre à l’actif de Fosa Juniors ou plutôt de Sambatra, le transfuge de Tana Formation qui a réalisé un quadruplé. Une grosse performance toutefois à relativiser devant la faiblesse de l’opposition, puisque Fosa avait devant lui le COSPN déjà en position de reléguable avec Mi 20. N’empêche, Sambatra prend aujourd’hui la tête du classement des buteurs avec 12 réalisations tandis que son club se hisse à la troisième place du général.

CNaPS Sport Tana se donne aussi une bonne bouffée d’oxygène en battant Mi20 sur le score de 2 buts à 1 tandis qu’Uscafoot prenait la mesure d’une équipe de Tana Formation qui n’a plus manifestement le cœur à jouer après avoir cédé tous ses cadres dont Dina et François à La Réunion et tous les autres chez les deux Fosa. Le score de 2 buts à 1 aurait pu s’alourdir si les gars de la CUA ne levaient pas un peu les pieds dans le dernier quart d’heure.

Tout danger n’est pourtant pas écarté pour l’équipe de la Commune, puisque les quatre derniers du classement reviendront disputer la Poule des As pour désigner les deux clubs qui descendent en Ligue 2.

En attendant, voici le calendrier de la 15e journée programmée ce jour.

A Carion

09h : Mama FC contre COSFA

11h : Tana Formation contre CNaPS Sport Tana

13h : Elgeco Plus contre Mi 20

A Mahamasina

12h : Uscafoot contre COSPN

14h : Fosa Juniors Tana contre AS Adema

Clément RABARY

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« USAID Mikolo » : Franc succès de «commcare»

L’accès aux  données de santé au niveau communautaire a toujours été difficile à cause de l’isolement des villages servis par les agents communautaires. Le traitement des données, la qualité des services de santé fournis par ces agents travaillant en étroite collaboration avec les centres de santé de base locaux  ainsi que la prise en charge des patients sont également peu évidents . L’ouverture aux nouvelles technologies a été la solution avancée par « USAID Mikolo » en partenariat avec le ministère de la Santé publique malgache pour changer la situation . Cinquante agents communautaires ont été formés à l’utilisation d’une application mobile dénommée «commcare». Cette dernière permet entre autres, de standardiser la prestation des soins, faciliter les références vers les centres de santé et accroître les taux et le respect des délais de « rapportage ».  Utilisé par 550 utilisateurs répartis dans quatre régions de la GrandeIle, « commcare » a apporté de grandes avancées en matière de prise en charge des missions des agents communautaires. Comme l’a attesté Lynda Razafiharilalao, agent communautaire du « fokontany » Ambohidava, commune d’Ambatolampy Tsimahafotsy, district d’Ambohidratrimo:« L’utilisation de ‘commcare’ a fait toute la différence. Notamment dans l’enregistrement des patientes qui viennent à la case de santé communautaire d’Ambohidava». La qualité des services s’en trouverait également améliorée. «Toutes les étapes de la prise en charge – qui entrent dans le cadre de la compétence des agents communautaires – des patients sont disponibles dans l’application. Ce qui me facilite la tâche et m’évite de faire des erreurs» a renchéri Lynda Razafiharilalao.

José Belalahy

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Analamanga : Za’Gasy rejette la médiation internationale

Les affaires nationales intéressent au plus haut point les citoyens de toutes les catégories sociales actuellement. De ce fait, l’association Za’ Gasy a réitéré son appel pour la dissolution du Conseil du fampihavanana malagasy (CFM) qu’elle a jugé d’aucune utilité suite à la flagrance de sa défaillance.

Le bureau national de l’association Za’Gasy revient à la charge après sa première interpellation contre le Conseil du fampihavanana malagasy (CFM), institution chargée officiellement de la réconciliation nationale, selon les textes en vigueur. L’immixtion de la Communauté internationale dans la résolution du conflit socio-politique actuel est mal vue par cette association prônant les valeurs malgaches et la souveraineté nationale, selon son président Jean Navandahy Ratiharison.

Il a conclu de ce fait que cette institution, ayant perdu sa raison d’être en se confinant au rôle d’intérmédiaire entre les médiateurs internationaux et les parties antagonistes, doit être dissoute sans délai.

Dans la gestion de la crise actuelle, Za’Gasy informe le public qu’aucun membre n’est dorénavant habilité à faire des déclarations au nom de l’association, à l’exception de son président national, pour éviter tout malentendu.

Manou

 

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Madajazzcar : « Trade Union » sacré Tremplin 2017

Le quartet « Trade union ».

Excluant la conjoncture actuelle, l’édition spéciale du festival international Madajazzcar va bon train. Hier, « Trade Union » vient grossir les rangs des tremplins Madajazzcar en suivant les pas des « Tower » et « Jazz quart ». Le quartet s’est démarqué parmi ses pairs, par son jeu, son approche et sa façon de vivre le jazz. Anjarasoa Fanantenana Randriambololona à la batterie, Jhonattan Davys Rasoanaivo au clavier, Marvin Rasamimalala à la guitare et Aroniaina Randriambololona à la basse, ils rejoignent les musiciens de talent à suivre de près sur la scène du jazz malgache.

Jeudi, c’est le grand Teta qui donne rendez-vous aux mélomanes à l’Alliance française à Andavamamba. Ce prodige de la guitare a su dorloter les oreilles de ses auditeurs quand il est sur scène. Originaire du Sud de Madagascar, il fait la fierté du pays. Fils d’accordéoniste, on peut dire que ce talent lui est transmis. En 2011, Teta a remporté le prix de l’Océan Indien. Pas très bavard, Claude Teta s’exprime mieux dans ses œuvres. Ce concert promet de belles rencontres musicales pour les adeptes du jazz.

Zo Toniaina

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Festival Arondihy : Une semaine autour de la danse !

Ariry Andriamoratsiresy a encadré plusieurs jeunes danseurs lors des ateliers qui se sont tenus depuis le mois d’avril et continueront pendant cette semaine dans plusieurs centres culturels.

Place à une semaine de fête au rythme de la danse et de la culture traditionnelle mais également contemporaine. A partir de ce jour jusqu’au 5 mai, « Lamako event » plongera les amoureux de danse dans une ambiance festive et animée.

C’est parti pour une semaine d’échanges et de célébration ! Se caractérisant par la qualité de travail de ses participants, « Arondihy » a permis à d’innombrables talents de se professionnaliser davantage sur la scène et le marché national et international, à contribuer dans l’histoire et l’évolution de la danse en général. « L’initiative va bien au-delà de la production d’évènements culturels. C’est un moyen de découvrir, de rencontrer et de mieux connaître la culture de chaque région de Madagascar. Il sensibilise et éduque au développement social et culturel du pays ». Arondihy met au profit des participants des cours pratiques et théoriques, plusieurs techniques de base à travers des ateliers et résidences de création. Il continue de fédérer des énergies locales, associatives, institutionnelles, privées, nationales et internationales autour d’une riche programmation multidisciplinaire d’excellence. Le festival apporte un appui aux créations artistiques malgaches en offrant un temps fort de diffusion de spectacles et d’ateliers accessible au plus grand nombre, participants et spectateurs, un espace de création grâce aux résidences et formations qu’il propose.

Ateliers. Mettre en valeur la diversité de la danse et mélanger les styles, tels sont les objectifs du festival. Ainsi, durant l’évènement, les danseurs traditionnels côtoient ceux qui évoluent dans la danse moderne. La rencontre donne lieu à des créations, et le résultat est époustouflant. Ainsi, depuis le mois d’avril, les participants se sont retrouvés au cours d’ateliers d’échange. « Cette année, nous avons encadré une dizaine de chorégraphes participant au festival Arondihy avec la collaboration de deux chorégraphes de renom dont Ariry Andriamoratsiresy et Saraela Ramparany. Une résidence de création a été aussi organisée depuis le début du mois d’avril pour former et accompagner les danseurs sélectionnés pour réaliser la pièce chorégraphique intitulée ‘Daholobe’, pièce maîtresse du festival. Nous avons eu des intervenants professionnels tels que Hery Ratsimbazafy et Judith Olivia Manantenasoa sous la direction artistique de Fanou Santatriniaina Raveloarison », explique les organisateurs. Cette création « Daholobe » sera d’ailleurs présentée durant la semaine du festival, dans la Capitale, du 1er au 5 mai dans les centres culturels partenaires tels que le CGM, le CEMDLAC ou l’Alliance Française. D’autres ateliers de danse et culture traditionnelle Antandroy, Sakalava, Betsimisaraka et l’Afro-house auront parallèlement lieu à Antsirabe, à l’Alliance Française d’Antsirabe et au Centre Lovasoa 4C.

Mahetsaka

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Beatrice Atallah : «Nous devons refuser la fatalité de la crise cyclique»

Face à un climat délétère, l’ancienne présidente de la Cenit et de surcroît ancienne ministre des Affaires étrangères, Béatrice Atallah, sort de son silence. Elle rappelle lors d’une interview qu’une crise politique laisse inévitablement des conséquences sur le plan social, économique, culturel, et diplomatique.

*Les Nouvelles : Vous êtes un des artisans de la sortie de crise en 2013, pensez-vous que Madagascar s’achemine vers une nouvelle crise?

-Béatrice Atallah : J’espère que non. C’est vrai qu’il y a comme un air de déjà vu car nos concitoyens ont été malheureusement habitués à ce genre de mouvement au fil des décennies. Mais restons optimiste. J’espère que les différents leaders politiques ont retenu les leçons du passé et ne laisseront pas notre pays sombrer dans une nouvelle crise. Ensemble, nous devons refuser le fatalisme de la crise cyclique car si nous voulons faire progresser la démocratie, c’est aux élections d’être cycliques mais non pas aux crises.

*Pensez-vous que la situation va s’arranger ?

-Tout dépend de la volonté et de la sagesse de nos responsables politiques. Je dois vous dire que je ne connais pas les intentions des uns et des autres puisque je ne les ai pas rencontrés. Sur ce point, je suis une simple spectatrice comme vous. Néanmoins, avec l’expérience que j’ai pu avoir, je peux vous assurer que si nous voulons sauvegarder nos acquis, les différents leaders doivent joindre leurs efforts pour qu’il y ait un véritable apaisement favorable à un échange constructif.

Un vrai leader politique, gouvernant ou opposant, même s’il pourrait souhaiter un pays ingouvernable à son adversaire, ne devrait pas le souhaiter à son propre peuple.

*Donc la crise pré ou post-électorale n’est pas à craindre?

-L’avenir nous le dira. Mais, avant ou après une élection, une crise politique n’arrive jamais seule. Elle amène avec elle son lot de dégâts sur le plan social, économique, culturel, politique et diplomatique. Heureusement, de plus en plus de responsables, dans la politique comme dans la société civile, en sont conscients. Et pour ceux qui ne le seraient pas encore, nous avons les Raiamandreny et autres médiateurs pour les ramener à la raison, mais faut-il vraiment en arriver là ?

*Est-ce à dire qu’il faut condamner les manifestants?

-Il faut distinguer les manifestants. Nous devons féliciter les gens qui s’engagent car notre pays et notre jeune démocratie ont grandement besoin de citoyens engagés. Précisons cependant qu’il ne faut pas en arriver à détruire tous nos acquis et ce que nos ancêtres ont construit en défendant des causes certainement importantes, mais probablement ponctuelles. Madagascar doit pouvoir compter sur ses acquis pour être en mesure d’avancer. Il faut que ceux qui s’engagent le fassent dans une démarche constructive et non destructive, c’est dans l’intérêt de notre nation.

*Pensez-vous alors qu’une médiation internationale est nécessaire face à la situation actuelle ?

-Nous savons tous que Madagascar est membre de plusieurs organisations internationales et régionales : ONU, OIF, UA, COI, etc. Une démarche visant la consolidation de notre démocratie est toujours la bienvenue.

D’ailleurs, nous avons aussi des Raiamandreny, des personnes de haute valeur morale et de bonne qualification disposées à apporter leurs services, selon un de nos proverbes malgaches : «Tany misy Olobe tsy miady zaza».

Aussi, pour en revenir à votre question, n’oublions pas que la Communauté internationale est certes bienveillante avec nous, mais sachons que la responsabilité finale est la nôtre, celle de notre peuple, celle de nos leaders politiques.

Propos recueillis par Rakoto

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Contexte politique : les étudiants redoutent une année blanche

Les étudiants de l’université d’Antananarivo expriment leur crainte face à la situation politique actuelle qui prend de l’ampleur après  que  les fonctionnaires ont été appelés à suivre le mouvement sur la place du 13 mai. «Des mouvements qui risquent de porter atteinte au bon déroulement de l’année universitaire à l’allure où vont les choses», ont fait valoir les membres de la plateforme des associations pédagogiques, qui ont organisé un point de presse sur le sujet, avant-hier à Ankatso.

Dans cette optique, ces deniers sollicitent les parties prenantes à chercher ensemble une solution tangible qui puisse tendre vers la résolution de cette crise.

La grève du PAT en sus

Les étudiants reconnaissent la volonté et l’engagement des enseignants à poursuivre encore l’enseignement jusqu’à maintenant. Cette stabilité à l’université risque pourtant d’être perturbée par la grève du Personnel administratif et technique (PAT) de l’université, lundi dernier, pour protester le retard répétitif du versement de leur solde.

Un problème dont la résolution n’incombe pas à l’université selon son président, le Pr. PanjaRamanoelaina, qui a évoqué un blocage au niveau du ministère des Finances et du budget (MFB). Mais, quelle que soit l’entité responsable, le PAT d’Ankatso veut tout simplement toucher son salaire à temps pour pouvoir survivre et échapper aux pénalités à honorer pour les prêts à la banque. A défaut d’une mesure adéquate et à temps, le PAT entend intensifier son mouvement dans les jours à venir.

Fahranarison

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Les députés du changement incitent les fonctionnaires à bloquer la machine administrative

Lors de la célébration de la fête du travail d’hier, les députés de l’opposition ont déjà annoncé qu’ils continueront de se rendre dans les différents ministères aujourd’hui pour inciter les fonctionnaires à rejoindre la manifestation et ainsi, paralyser la machine administrative.
« Nous allons vous protéger jusqu’à la fin, et les travailleurs malgaches n’auront pas peur », tels sont les propos, de Hanitra Razafimanantsoa, porte-paroles de ces députés. Elle de continuer, « peu importe le poste que vous occupez, Ministre de la Communication, transport, DG, DRH, il ne faut pas intimider les fonctionnaires, vous n’allez plus occuper ces postes d’ici peu ». En outre, pour eux, paralyser la machine administrative est plus important pour montrer leur force. C’est pour cela que ces députés de l’opposition n’ont pas assisté à la séance plénière ordinaire à l’Assemblée nationale. Le président de l’Assemblée nationale Rakotomamonjy Jean Max et le premier ministre Solonandrasana Mahafaly Olivier appellent l’opposition à une table ronde pour trouver une solution.
Madaplus.info0 partages

8% de hausse des salaires par le PRM : les réactions fusent de toute part

À la veille de la fête du Travail, le PRM s’est adressé à la nation dont un point de cette allocution a attiré les yeux de tout le monde : la hausse des salaires à raison de 8%.
Mais les réactions ne se font pas attendre. Pour les députés du changement, c’est une forme de corruption pour essayer d’amadouer les fonctionnaires et de les empêcher de rejoindre la manifestation des députés. Les députés de demander: pourquoi cette augmentation en cette période ? Le SSM ou Solidarité Syndicale de Madagascar, à travers, Fanirisoa Erinaivo, de rétorquer que l’augmentation des salaires se fait en janvier, mais pas en mai et la loi de Finances stipule une hausse de 15 %, mais pas 8 %. Ils attendent une explication des responsables.
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Andravoahangy. Rajaonah Andrianjaka: ultime hommage feutré

Comme écrit dans son faire-part, Rajaonah Andrianjaka a été caché (« nafenina »), en toute intimité, dans le caveau familial du Rova d’Antsahadinta, après une messe œcuménique en son dernier domicile terrestre sis à Andravoahangy Antananarivo, ce mercredi 2 mai 2018. Un hommage feutré pour un homme posé, toujours prêt au dialogue de son vivant. Que dire de plus sinon qu’il est parti en douceur accompagné par sa famille et ses proches. Combattant pour la liberté à sa manière, il avait l’intention de se porter candidat à la prochaine élection présidentielle à Madagascar. Le sort en a décidé autrement. En tout cas, parvenir à l’âge de 77 ans dans ce monde actuel de bruits et de fureur, est devenir une gageure. Au revoir ami, ce reportage photographique était une devoir destiné à la postérité. On nait, on passe et on trépasse mais peu de gens possède de vrais souvenirs. Et c’est là le rôle de madagate depuis sa création en février 2001, dans la mesure du possible. Repose en paix Rajaonah Andrianjaka.

Jeannot Ramambazafy et Hajaniaina Randriamananarivoarivony

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Mitohy ny diabe eny amin’ny minisitera : hikatso tsy ho ela ny asam-panjakana

 Miditra amin’ny dingana manaraka ny hetsika. “Aoka tsy hosakanana ny mpiasa te hitolona  hiady amin’ny  kolikoly.  Atsaharo  ny  fanaovana “pointage”   any am-piasana any  fa  avelao ny mpiasa hiaraka aminay. Tsy maintsy ho tonga amin’ny  fampikatsoana ny asam-panjakana  isika raha mbola miziriziry   tsy mety miala  ireo mpitondra  ireo”, hoy  ny mpitondra tenin’ireo  depiote tetsy amin’ny  kianjan’ny 13 mey,  omaly. Nambarany fa hitety ireo minisitera tsy mbola  nolalovan’izy ireo ny  depiote  sy ny vahoaka , anio.

Hanao hetsika eny amin’ny  HCC Ambohidahy

Efa vita sy nanaraka azy ireo ny mpiasan’ny Jirama,  ny Analogh,  ny minisiteran’ny Fizahantany, ny Fambolena,  ny sekreteram-panjakana miadidy ny  ranomasina,  ny Antenimiera roa tonta… afakomaly.  “Hiaraka hitaky ny tombontsoantsika  isika. Tsy resaka lalàm-pifidianana intsony  izao fa ady amin’ny kolikoly… Mampitandrina izahay mba  tsy hisy ny  faneriterena sy sakantsakana any  ho any”, hoy  ihany izy.

Nitodika amin’ny HCC koa  ireo  depiote ka nilaza fa tokony efa handinika ny fitoriana napetraka eny  Ambohidahy ireo mpitsara avo. Miandry ny  valin-teny ato anatin’ny fotoana fohy izy ireo. “Aoka  tsy ho resaka lalàna  fotsiny izany  fa jereo  koa ny fitarainan’ny  vahoaka sy ny hetahetany”, hoy ny mpitondra  teny.  Hanao hetsika any amin’ny HCC rahateo izy ireo, ny maraina aorian’ny fakana ny mpiasan’ny minisitera.

Nahanjahanjan’ireo  depiote ny lapan’i  Tsimbazaza 

Ankoatra izany, nahanjahanjan’ireo depiote 73 ny teny amin’ny lapan’i Tsimbazaza.  Tsy nanatrika  ny fotoam-pivoriana,  nanomboka omaly, izy ireo.  Anton’izany ny tsy mba nanaovan’ny filohan’ny Antenimierampirenena fanambarana  fanamelohana, taorian’ireny faty  olona  sy  faharatrana ny  21 avrily teo ireny.  “Rangory fototry ny afo nampivoaka anay an-dalambe ny lalàm-pifidianana.  Nodarohina baomba mandatsa-dranomaso sy nahafaty olona  anefa  izany… Tsy nanaraka ny lalàna ny nandaniana ilay lalàna. Teo koa  ny kolikoly. Tsy nipetraka amin’ny  toerany ny filohan’ny  Antenimiera…  Tsy hiverina eny izahay  raha  tsy mivoaka ny didin’ny HCC”, hoy ireo depiote.

Tsy nipoitra teny amin’ny FFKM  ny depiote ho an’ny fiovana

 Tahaka izany koa ny fiantsoan’ny FFKM azy ireo teny Vohipiraisana, afakomaly.  Tsy nipoitra  teny ireo depiote ho an’ny fiovana. Nambaran’izy ireo fa mila mihavana amin’ny vahoaka sy ny  depiote aloha ny mpitondra.  “Anjaran’ny FFKM ny mampihavana ireo olon-dehibe  fa izahay depiote Tim sy Mapar anisan’ny mpifanandrina  voalohany  teto, efa mihavana… Manaraka  ny  feon’ny vahoaka izahay ka tsy hanatrika  izany  fampihaonana  izany”, hoy izy ireo. Namaly ny antson’ny FFKM kosa ny depiote HVM, notarihin’ny filoha lefitra; i  Mahazoasy.  Nohenoin’ny Sefip manoloana ny zava-misy izy ireo. Tsy azon’ny mpanao  gazety natrehina izany sady nikaton-trano  tanteraka ireo mpivory.

Araka izany, mbola mifanenjana ny tady amin’izao fotoana izao. Andrasana indray ny ho tohiny, anio.

Synèse R. 

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Valin-kafatry ny mpiasa : «famonoana afo ny fampiakarana 8% ny karama »

 Efa nampoizina ny  valin-kafatra.  Namaly ny fampakarana  karama nambaran’ny filoham-pirenena ho 8% ny fiarahan’ny sendikàn’ny  mpiasa sy  ireo depiote  ho an’ny fiovana, omaly tamin’ny fanamarihana  ny fetin’ny asa. Nohitsin’izy ireo fa tsy hampiova ny hetsika  sy  ny tolona  efa natomboka  izany.

Fanapahan-kevitra  feno fihatsarambelatsihy ? “Natao hamonoana afo fotsiny ny nampakarana ny karama  ho 8%. Efa  tsy any intsony  izao ny fitakiana  fa resaka ady amin’ny kolikoly efa mahazo laka… Tsy  hahafaty ny afo izany  8% izany  ary tsy hampangina anay manoloana izao fitantanana firenena feno  kolikoly izao”, hoy ny lahateny nifandimbiasan’ireo depiote sy ny avy amin’ny sendikà  tetsy amin’ny kianjan’ny 13 mey, omaly. Niara-nanamarika  sy nifanohana noho ny  fetin’ny  asa izy ireo ny andron’ny 1 mey io.  Nohitsin’ireo  nandaha-teny fa mihoa-pampana ny  fandaniam-bolam-panjakana  ka mahatonga ny karama  ho kely.  Eo koa  ny fitantanana tsy mahomby fa  tsy hoe tsy  fahampian’ny vola. “Mitaky  asa  mendrika  izahay. Karama mahavelona  sy fiainana mendrika ka izao mitolona ho an’ny  fanovana  izao…  Tsy mifanaraka amin’ny vidim-piainana akory io 8%  io”, hoy ireo sendikà.  Anisan’ny notakin’izy  ireo  koa  ny famerenana ireo mpiasa eny anivon’ny Air  Madagascar, efa namoahan’ny fitsarana didy nefa tsy nampiharina  hatramin’izao. Tahaka izany koa ny  mpiasan’ny Jirama…

Nikoropaka  ny  fanjakana

Nahagaga ny mpiasa tonga  teny amin’ny kianjan’ny 13 mey ny fihetsiky ny fanjakana  sy ny fanapahan-kevitra tampoka, niainga amin’ny  fanambaran’ny filoham-pirenena, afakomaly alina, nampakatra  ho 8% ny karama. May volon-tratra ny mpitondra  rehefa  nahita ny  fakan’ny depiote ireo  mpiasan’ny minisitera ka natao izany fanambarana izany  handemena ny hetsika natao, omaly  teny an-kianja, noho  ny  fetin’ny asa. Hanahirana koa raha tonga amin’ny  fampikatsoana ny asam-panjakana ny hetsika ka natao  ny fampakarana mba hiarovana seza ? Tsy fahita firy ny fanaovan’ny filoham-pirenena lahateny ho an’ny mpiasa amin’ny fetin’ny asa  tahaka  izao.  Nahoana ny  tsy nambara toy ny mahazatra isaky ny fiandohan’ny taona  izany   ?

Diabe  narahina filanjana sora-baventy

Tsiahivina fa niainga  teny Mahamasina ny diabe nataon’ireo sendikà  notarihin’ny eo anivon’ny CTM  sy ny SSM,  nihazo  ny kianjan’ny 13 mey. Samy nandaha-teny manoloana ny  olan’ny asa sy ny mpiasa avokoa  ireo sendikà isan-tokony  ary nitaky ny fialan’ny mpitondra satria tsy mahavaha olana.  “Feno fitaka  sy lainga avokoa ny ambaran’ny mpitondra  ka leo izahay”, hoy izy ireo.

Synèse R. 

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Vondron’olon-tsotra : «aoka hahay haka lesona »

Hentitra ary nahitsy. “Fotoana  izao hampitandremana  ireo mpanao  politika  fa  tsy mahatohitra vahoaka izany rehefa  mihetsika  izy. Tokony  hahay haka lesona  ireo zatra  ny lalan-dririnina  sy ny  zatra mivadika palitao, mamotika firenena”, hoy ny mpandrindra ny  Vondron’olon-tsotra (Vot)  i Zoe Sarah, ny alatsinainy  teo  tetsy Analakely. Nohitsiny  fa efa miray  feo ny  vahoaka  ary mijoro sy  mivonona  handray andraikitra.  “Aoka  tsy hiraviravy tanana.  Tsy maintsy mijoro  isika rehefa manao bemarenina ny mpitondra. Efa manao ny  asany ny FFKM hamaha olana ka ho hita eo ny ho tohiny”, hoy izy. Nanterin’ireo solontenan’ny Vot avy any amin’ny faritra tonga eto an-dRenivohitra fa manohana 100% ny hetsiky ny depiote ho an’ny fanovana  izy ireo. “Tsy nanaiky lembenana sy ny kolikoly izy ireo. Fa eo koa ny  tsy fahatanterahan’ny  fampanantenana. Ny tsy fandriampahalemana… Tsy mandeha amin’ny laoniny intsony ny fitantanana ny firenena Miangavy anareo mpitondra hametraka fialana satria tsy tafarinao intsony ny firenena… Betsaka ny lainga sy fitaka.  Ny tsindry  hazolena  sy ny jadona ka leo izahay… Hihasarotra ny raharaha raha  tsy miala ny mpitondra”, hoy  izy ireo. Nohamafisin’ny Vot fa mihaino ny  feom-bahoaka sy ny maharary  azy ary misolo vava sy ny  hetahetan’ny  vahoaka  ny  depiote.

Synèse R. 

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Minisitra teo aloha, i Atallah Béatrice : « eo an-tanantsika ihany ny vahaolana »

 Nivoaka amin’ny fanginany ny minisitry  ny Raharaham-bahiny  teo aloha, Atallah Béatrice. Nitondrany ny  heviny ny fahitany ny raharaham-pirenena amin’izao fotoana  izao.

 Taratra (+) : Anisan’ny nikarakara ny fivoahana tamin’ny krizy ianao tamin’ny taona 2013. Araka ny hevitrao, mizotra mankany amina krizy vaovao indray  ve i Madagasikara ?

Atallah Béatrice (-) : Antenaiko fa tsy ho izany no zava-hitranga. Marina fa misy toe-javatra toa efa fahita miseho noho  ny fiverimberenan’ny hetsika toy izao teto amin’ny  tantaran’ny firenena. Inoako anefa efa nandray lesona tamin’ny tantara ireo mpitarika sy tomponandraikitra  politika isan-tsokajiny eto amintsika ka tsy hamela ny firenentsika ho rendrika anaty krizy vaovao indray. Raha tena te hampandroso ny demokrasia isika, tokony haorim-paka ny fifidianana azo antoka sy atokisan’ny rehetra fa tsy ny krizy.

(+)  Mino izany ianao fa hilamina ny toe-draharaha ?

(-) : Miankina amin’ny finiavana sy ny fahendren’ireo tompon’   andraikitra politika izany. Na inona na inona antony miteraka tsy fitovian-kevitra politika, na avy amin’ny mpitondra na avy amin’ny mpanohitra, tsy tokony hatao ny hitarika ny firenena sy ny vahoaka ao anaty krizy. Fantatsika fa miteraka olana avo zato heny ny krizy noho ny olana niaingana.  Sarotra kokoa ny mitsabo ny olana ateraky ny krizy noho ny misoroka ny antony mety hiteraka azy dieny aty am-boalohany. Samy efa nahare ilay oha-pitenenana milaza hoe « aleo misoroka toy izay mitsabo ».

(+)  Tokony homelohina ve izany ny mpitolona ?

(-) :  Tsia, tsy izany velively. Mbola tanora ny demokrasiantsika ary mila olom-pirenena mijoro, vonona hitolona sy mandray andraikitra. Tokony hazava amin’ny rehetra anefa fa mila mpitolona hanamafy ny demokrasia ny firenena fa tsy mpitolona hamparefo azy sanatria. Fantatro fa efa mahatsapa izany ny olon-tsotra sy tompon’ andraikitra maro eo amin’ny sehatra politika sy eo amin’ny sehatra tsy miankina.

(+)  Mety hilaina ary ve ny hidiran’ireo mpanelanelana iraisam-pirenena ?

(-)  Fantatsika i Madagadikara fa efa tafaverina ao anatin’ireo fikambanana iraisam-pirenena misy azy : ONU, UA, OIF… Isan’ny andraikitr’izy ireo ny mikatsaka hatrany ny hanamafy orina ny demokrasia ao amin’ireo firenena mpikambana ao aminy. Eo anilan’izany, aza hadino fa manana raiamandreny afaka mandray anjara amin’ny fikaroham-bahaolana koa isika. Misy ohabolan-drazantsika milaza hoe « Tany misy olobe tsy miady zaza ». Ka na  vonona ny hanampy antsika aza ny avy any ivelany, tsarovy mandrakariva fa eo am- pelatanan’ny firenentsika, izany hoe, ny vahoaka sy ny tompon’ andraikitra ara-politika malagasy isan-tsokajiny hatrany ny vahaolana.

Nangonin’i Synèse R. 

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Fanabeazana sy ny eny ambanivohitra : hanome asa ny tanora ny fikambanana Alamina

Tsy nandalo fotsiny ny  fetin’ny asa. “Asa avy hatrany. Misokatra ny fampiofanana araka asa hanomezana asa. Miompana amin’ny fanabeazana sy ny fampiroboroboana ny eny ambanivohitra izany”,  hoy   ny filohan’ny Alamina, Razanatahina Florence, omaly.  Fanamby ny fijerena  ny tanora mba hahita hevitra hamorona asa, indrindra amin’ireo laharam-pahamehana eto amin’ny firenena. “Tsy tokony hisy eto amintsika  izany  tsy manana  asa izany  rehefa manana finiavana.  Azo atao eo amin’ny fambolena sy ny fiompiana, ny jono sy ny asa  tanana ary koa ny  fampianarana izany…”, hoy  ihany izy. Nanteriny  fa  omena fiofanana fototra sy  teknika momba ny asa mampivoatra sy mampidi-bola ny  tanora.  Eo ny fiofanana maharitra  sy ny fampiharana. “Miasa izy ireo  avy eo rehefa  miofana maharitra any amin’ny orinasa na sekoly na ny toerana heveriny hanaovana ilay asa…  Hamoaka mpiasa voaofana sy matihanina ary azo atonina ho an’ireo mila  izany. Mahafehy ny asa atrehiny…”, hoy izy.  Tsy manohana amin’ny  vola  izy  ireo fa manome fitaovana. Laharan-telefaonina ahazoana ny fikambanana Alamina ny 034   37  991  60. Tsiahivina fa  misehatra amin’ny fanatanjahantena toy  ny haiady koa ny fikambanana.

Synèse R.

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Noho ny savorovoro politika : manahy taona fotsy ny mpianatry ny oniversite

Noho ny toe-draharaha eto amin’ny firenena, naneho ny ahiahiny ny mpianatra eny amin’ny oniversiten’Antananarivo nosoloin’ny « plateforme des associations pédagogiques » tena. « Tsy afa-manatanteraka ny fianarana am-pitoniana izy ireo ary manahy ny hisian’ny taona fotsy indray », araka ny fanambaran’ny mpitondra teny, Ratianarivo Dagué, filohan’ny association pédagogique eny amin’ny ENS. Mangataka ireo ray aman-dreny hifampiresaka sy hitady vahaolana iombonana mahomby ny mpianatra tsy hitarazohan’ny raharaha. Manentana ny tanora tsy ho voafatotra ao anaty kajikajy politika ny « plateforme » ka hahatsapa tena ary hikatsaka ny tena mahasoa ny firenena.

Misaotra ireo mpampianatra izy ireo mbola manohy ny fampianarana hatramin’izao.

Vonjy A.

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Ndondolah sy Tahiry : namelona fahatsiarovana ny « Ny hatramin’izay »

Folo taona tsy tazana teny an-tsehatra i Tahiry ! Tsiahy lehibe avy hatrany no nofohazin’izany nanoloana ny fampisehoana « Ny hatramin’izay »,  nataony niaraka tamin’i Ndondolah, tao amin’ny lapan’ny Kolontsaina sy ny Fanatanjahantena Imahamasina, omaly. Tapany voalohany, nampatsiahy ireo fiarahan’i Ndondolah sy Tahiry tamin’ny mpankafy ny sanganasan’izy ireo nanomboka tany amin’ny taona 1998. Teo amin’ny hira somary milamindamina no tena nivoahan’izay embony sy hanina tany ambadiky ny 10 taona izay. Anisan’ireny ny nikaloan’izy ireo ny « Hay tratrako ianao », « Kamboty fitia », sns. Fampisehoana nanamarihana ny faha-20 taon’i Ndondolah sy Tahiry an-tsehatra sady nanehoan’ito farany fa tsy manadino ny mozika izay ary mbola voatazony hatrany ilay feo mampiavaka azy hatramin’izay na fotoana naharitra ihany aza no tsy nahitan’ny mpijery lanonana azy. Toraka izany ihany koa ny fahaizany mihetsika sy manetsika ny mpankafy. Maro be rahateo ny mpandihy hany ka mora tamin’ny mpankafy ny nanaraka sy niaina ny « Ny hatramin’izay ».

Ny fizarana faharoa no niaka-tsehatra ireo tovovavy efa niara-nihira tamin’i Ndondolah nandritra ny  fotoana tsy naha teto an-tanindrazana an’i Tahiry, toa an’i Lucia, i Miora ary i Christina.

HaRy Razafindrakoto

 

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« Arondihy andiany faha-7 » : nohamaroina kokoa ny atrikasa

Anisan’ireo hetsika manasongadina ny tontolon’ny dihy eto Madagasikara ny « Festival Arondihy ». Miavaka amin’ireo teo aloha ity andiany faha-7 ity satria nohamaroina kokoa  ny atrikasa nampidirina ao anatin’ny fandaharam-potoana. Niatrika izany ny tany Antsirabe izay sady nanokafana ny hetsika rahateo. Hahazo ny anjarany ihany koa ny eto an-dRenivohitra.

Anio maraina, ao amin’ny Cemdlac Analakely, atrikasa natokana hampitana fahalalana momba ny dihy nentin-drazana antandroy sy sakalava. Arahina seho avy hatrany izany ny tolakandro. Rahampitso, eny amin’ny Craam Ankatso, atrikasa momba ny dihy betsimisaraka sy ny « danse latine ». Dimbiasan’ny loabary an-dasy arahina fifanakalozan-kevitra momba ny fivoaran’ny dihy eto Madagasikara, ny tolakandro. Ao amin’ny Cercle Germano-malagasy tohatohabaton-dRanavalona I indray ny zoma 4 mey maraina no hitondran’ny mpikarakara atrikasa momba ny dihy betsileo sy ny dihy afrikanina.

Eny amin’ny Alliance française Andavamamba kosa no hanakatonana ity « Festival Arondihy andiany faha-7 » ity ny asabotsy 5 mey. Ny maraina, atrikasa momba ny dihy antanosy sy ny afro-house. Ny tolakandro, fiakaran-tsehatry ny tarika Soamevan Nainako, sns.

HaRy Razafindrakoto

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Mozika klasika : mizara traikefa, maneho ny talentany ny Quatuor Chrysaetos

 Afa-po tanteraka ireo mpankafy mozika klasika, amin’ity fiandohan’ny volana mey ity. Manam-bahiny ny Madagascar Mozarteum : ny Quatuor Chrysaetos, avy any Soisa. Sady mizara traikefa izy ireo no maneho ny talentany.

Araka ny anarany, Quatuor Chrysaetos, ahitana mpikambana efatra ny tarika : i Maria Makkonen, i Annette Kappeler ary i Celine Lamarre, samy mpitendry lokanga na « violon » ary i Christian Hieronymic, mpitendry « contre-basse ». Tonga eto amintsika izy ireo noho ny fiaraha-miasan’ny fikambanana Madagascar Mozarteum amin’ny masoivoho soisa eto amintsika.

« Hararaotina ny fivahinian’izy ireo eto ka maromaro ny fandaharam-potoana sy hetsika hotanterahin’izy efatra mianadahy », hoy Rakotoarimino Antsanirina, mpandrindra eo anivon’ny Madagascar Mozarteum. Nisantarana izany àry ny « masterclass » maimaimpoana, natao ny alatsinainy teo, tao amin’ny Institut français de Madagascar (IFM) etsy Analakely, sy omaly, tao amin’ny lycée tsy miankina Ranaivosoa etsy Ankadifotsy.

Nandray anjara tamin’izany ireo mpitendry « violon » efa manana fari-pahaizana ambony.

« Anisan’ny tanjona amin’io koa ny fisafidianana mpitendry, hiara-hiaka-tsehatra amin’ny Quatuor Chrysaetos, ao amin’ny IFM, mandritra ny « Konseritra klasika amin’ny mitataovovonana », hoy hatrany Rakotoarimino Antsanirina. Marihina fa  hatao androany io kaonseritra io, izay efa fanaon’ny Madagascar Mozarteum isam-bolana ka andiany faha-90 ny amin’ity indray mitoraka ity.

Rahampitso kosa, hisy ny fampisehoana manokana, mbola ao amin’ny IFM hatrany ary ho maimaimpoana, toy ny « Kaonseritra klasika amin’ny mitataovovonana ». Eo anelanelan’izany ny fifanakalozana amin’ny mpanakanto malagasy.

Landy R.

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“Amboaran’ny mena vary” : lasan’ny ACEPM any Alaotra ny fandresena

Mahay mifandamina ny tanora. Tompon-kevitra sy mpanatanteraka izy ireo miahy ny ligin’ny Basikety Alaotra-Mangoro. Tontosa, ny 29 avrily teo, ny lalao famaranana ny fifaninanana Fiba 3/3 niadiana ny “Amboaran’ny mena vary”,   taona 2018. Resin’ny ACEPM (Caisse d’Epargne de Madagascar) tamin’ny isa 33-28 ny Cecam Alaotra-Mangoro. Nifanenjika hatramin’ny minitra farany teo amin’ny fampidirana baolina ireo ekipa nilalao famaranana ireo. Somary nikoropaka ny Cecam raha somary nitarika kely ny ACEPM. Izay no nohararaotin’ity farany.

Taranja Basikety somary mbola tsy mahazatra ny Fiba 3/3, lalaovin’olona telo avy amin’ny andaniny sy ankilany, amin’ny antsasaky ny kianja. Nitarika izao fifaninanana “Amboaran’ny mena vary” fahefatra izao i Herman. Mpilalalo efa tompondakan’ny ranomasimbe Indinianina izy, nobeazin’ny Frères Vauzelle sy i Aube Marius.

Rarivo

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Kitra any Angletera : nofidin’ny mpanao gazety ho mpilalao mendrika i Salah

 Tsy mitsahatra ny misondrotra ny lazan’i Mohamed  Salah any Angletera eo amin’ny taranja baolina kitra. Taorian’ireo baolina nisesisesy matiny, nandritra ireo fifaninanana natrehiny.  Voafidy ho mpilalao mendrika izy.

 Samy niara-nanaiky na ireo mpanao gazety anglisy na ireo mpilalao fa ilay Egyptianina, i Mohamed Salah, lohalaharan’ny Liverpool, no voafidy ho mpilalao mendriky ny taona 2018, eo amin’ny fifaninanana “Premier league” any Angletera. Resy lahatra tamin’ny zava-bitan’i Salah noho ireo baolina matiny sy ny tolotra tsara nataony, nandritra ny fifaninanam-pirenena anglisy sy ny teo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa “Ligue des champions”, ny rehetra ka nanendry azy amin’izao anaram-boninahitra izao.

Ny Liverpool izay hiatrika ny lalao manasa-dalana miverina eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa, amin’ity anio ity. Fihaonana, hikatrohany amin’ny AS Roma. Efa nanantombo, tamin’ny isa 5 no ho 2, ny Anglisy ka tafiditr’i Salah avokoa ny baolina roa tamin’ireo.

Any Roma ny hanaovana ny lalaon’ny roa tonta. Mihevitra ny hanao “remontada”, toy ny nandavoany ny FC Barcelone, teo amin’ny ampahefa-dalana, ny Romanina, amin’ity izay tsy maintsy manenjika isa 3. Hanamafy ny fandresena efa azony kosa ny an’ny Anglisy. Hitazona ady sahala fotsiny dia efa ampy hiakarany any amin’ny famaranana.

Tompondaka

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Basikety – «N1B Lehilahy» : nanampy ireo ekipa 19 ny faritra Analamanga

Miditra amin’ny andro fahadimy  ny fifanintsanana hiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, taranja basikety sokajy “N1B” lehilahy. Fihaonana, tanterahina etsy amin’ny kianja mitafon’i Mahamasina. Manoloana ity fifaninanam-pirenena ity, nitondra fanampiana sy fanohanana ireo ekipa 19 mandray anjara amin’izany ny faritra Analamanga, notarihin’ny filohany, Rakotonanahary Ndranto, niaraka tamin’ny filohan’ny basikety ligin’Analamanga. Araka izany, notolorana lelavola hividianana vary hohanin’ny mpilalao mandritra ity fihaonana ity izy ireo. Notanterahina ny asabotsy lasa teo, tetsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina, izany.

Nambaran’i Ndranto fa olona mpisehatra ao anatin’ny basikety ny tenany ary mahatsapa ny lanjan’izany fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara izany ka nahatonga azy sy ny ligin’Analamanga nanome izao fanampiana izao. Nidera sy nisaotra ny fihetsika nataon’ny faritra Analamanga sy ny ligy ny solontenan’ireo ekipa, mifaninana ary nampanantena fa hanome endrika tsara izany lalao izany.

Torcelin

Ireo voka-dalao, omaly talata :

Sokajy “A”: DTSC Analamanga (104) – (45) Team BB BetsibokaSokajy “B”: USBA Alaotra Mangoro (73) – (83) CBBU Vakinankaratra

Sokajy “C”: AS Chicago Diana (54) – (68) BCO BoenySokajy “C”: SBC Vakinankaratra (84) – (67) NGB Analamanga

Sokajy “D”: USF Matsiatra Ambony (73) – (83) AS Fanalamanga Alaotra Mangoro)

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Les clichés du jour

Les députés se trouvaient sur la place du 13 mai au moment de l’ouverture de la première session ordinaire du Parlement, hier à Tsimbazaza.

Malgré tout, la fête de travail a été célébrée avec enthousiasme.

Ndondolah sy Tahiry, comme au beau vieux temps, hier au palais des Sports.

La région d’Analamanga manifeste son soutien à tous les clubs N1B hommes de la localité.

 

Photo : Mamiherison

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Ambohimanarina : fiara roa tratra nampiasa « gyrophare » sy « cocarde » tsy ara-dalàna

 Tratran’ny polisy avy ao amin’ny boriborintany fahenina eny Ambohinarina ka naiditra « fourrière » avy hatrany ireo fiara roa tratra nampiasa « gyrophare » sy « cocarde » tsy ara-dalàna.

 Ny fiara iray voalohany nampiasa « gyrophare » izay natokana ho an’ny mpitandro filaminana irery ihany. Ny fiara iray faharoa kosa nampiasa « cocarde » tsy nahazoana alalana ary mbola nampihorohoro sy nitonona ho mpanolotsaina tompon’andraikitra ambony iray eto amin’ny firenena ny olona tao anatiny. Araka ny fanazavan’ny polisy, te hiala amin’ny fitohanan’ny fiara ireto fiara ireto ka mody nampiasa ireto mari-pamantarana natokana ho an’ireo tompon’andraiki-panjakana sy olom-panjakana ambony eto amin’ny firenena. Nampiahiahy ireo polisy eny Ambohimanaritra ny fihetsik’ireo mpamily ka niroso tamin’ny fisavana ny fiara avy hatrany izy ireo. Tsy nisy taratasy fahazoan-dalàna hampiasa ireto mari-pamantarana ireto tany amin’izy ireo nandritra ny fanadihadiana nataon’ny polisy. Mbola nikasa hanao tsindry hazolena tamin’ireo polisy manao ny asany aza ny iray raha nilaza fa mpanolotsaina tompon’andraikitra ambony eto amin’ny firenena. Nanamafy ny polisy fa natao ho an’ny olon-drehetra ny lalàna ary hentitra hatrany ny mpitandro filaminana amin’ny fampiharana izany. Naiditra « fourrière » avy hatrany ireo fiara ary nogiazana koa ny « gyrophare » sy ny « cocarde » nampiasan’ireo olona ireo.

J.C

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Soanafindra Toliara : nijoalajoala ny afo, toeram-pivarotana fanaka lasa lavenona

 Tsy nisy noraisina intsony! Mitentina antapitrisany ny fahasimbana tao amin’ny toeram-pivarotana fanaka nirehitra tao Soanafindra Toliara, omaly tamin’ny 11 ora antoandro. Toerana fanamboarana fanaka sady fivarotana ity kila hotohoton’ny afo ity. Araka ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana, fipoahana avy amin’ny fitaovana mandeha amin’ny herinaratra no nahatonga ny fahamaizana. Nijoalajoala ny afo ary tsy voafehy mihitsy ka lasa lavenona nandritra ny ora dimy ireo fanaka rehetra sy ny fitaovana rehetra tao amin’ilay toeram-pivarotana. Tonga namono ny afo ihany ny mpamonjy voina, saingy olana goavana ny tsy fahampian-drano ka vao mainka nampiitatra hatrany ny afo. Tonga teny an-toerana niambina ireo entana azo navotana ny polisy.

CMS

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Ambohipo : Saika norotahin’ny olona i Jean Pierre

Nitrangana savorovoro teny Ambohipo, afakomaly maraina. Nanao fihetsiketsehana momba ny fitakiana ny fialan’ny filoham-pirenena ireo mponina eny an-toerana, kanjo niitatra tamin’ny horakoraka nahazo an’i Jean Pierre, ilay mpitarika mpianatra eny Ankatso. Tao anatin’ny hafanam-po tamin’ny fihetsiketsehana mantsy ireo olona eny Ambohipo no nandalo ry Jean Pierre sy ny namany niaraka tamin’ny « megaphone ». Raikitra, noho izany, ny horakoraka ho azy ireo, ary saika niafara tamin’ny fikasihan-tanana an-dry Jean Pierre aza. Tapaka mihitsy ny lalana teny Ambohipo noho ny sahotaka teo amin’ireo mpanao fihetsiketsehana sy ry Jean Pierre. Ity farany izay efa voadaroky ny mpitandro filaminana tamin’ny taona 2017 noho ny fitarihana hetsiky ny mpianatra teny Ankatso, ary izao saika niharan’ny daroky ny olona izao indray. Tonga teny an-toerana, noho izany, ny mpitandro filaminana nandamina ny raharaha. Nisy ny fanaparitahana ireo olona ireo nanasavana ny lalana. Niala teny an-toerana i Jean Pierre ary niverina tamin’ny laoniny ny teny Ambohipo.

Yves S.

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Fikambanana Ahmadiyya : hitsabo maimaimpoana olona 6 000 amin’ny faritra telo

Afaka hisitraka fitsaboana maimaimpoana mandritra ny herinandro mahery ny mponina 6 000 amin’ny faritany noho ny tohana avy amin’ny fikambanana mozilimanina Ahmadiyya. 

Hanao fitsaboana ankapobeny maimaimpoana, manomboka anio any Toliara ny fikambanana mozilimanina Ahmadiyya de Madagascar sy ny ONG Humanity First (sampana any Alemaina), araka ny fanazavana nentin’ny mpiandraikitra ny fikambanana, Madassim Ahmad, ny faran’ny herinandro lasa teo, teny Andavamamba. I Toliara no hisantarana ny hetsika manomboka anio ary haharitra roa andro. Hitohy any Fianarantsoa ny fandraisana ny asabotsy sy alahady ho avy izao. Antananarivo no hamaranana ny hetsika mandritra ny hefarana izay hatao ny talata 8 mey. Ho an’Antananarivo, afaka manatona eny Andavamamba ireo liana amin’ny fandraisana an-tanana. Isan’andro, olona tsy latsaky ny 500 ireo hozahana fahasalamana, mety ho tafakatra 700 izany, arakaraka ny fizotry ny asa eny an-toerana, araka ny fanazavana azo ihany.

Tanjona ny hanampiana ny olona tsy misy ankanavaka indrindra ireo tena sahirana hahazo fitsaboana maimaimpoana. Misy dokotera vahiny telo lahy tonga eto amintsika hitondra ny traikefa amin’ny fitsaboana ary hizara fanafody ihany koa. Hiara-hiasa amin’ny mpiasan‘ny fahasalamana isaky ny faritany hiasany ny ekipa ho fanamorana ny asa sy ny fikarakarana rehetra. Efa nahazo fahazoan-dalana avy amin’ny fanjakana foibe izy ireo hanao izao fitsaboana ankapobeny maimaimpoana izao. Fikambanana mifototra amin’ny fivavahana sy ny asa sosialy ny Ahmadiyya ary manana ny faneva, fitiavana ho an’ny rehetra. Ny ONG Humanity First kosa, miankina tanteraka amin’ny fiarovana ny fiainan’ny olombelona sy ny fahamendrehana. Miasa amin’ny firenena 43 ny ONG.

Vonjy A.

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Oniversite : hosazina ny mpianatra nandrava ny tamboho

« Handray ny andraikitra mifanandrify amin’ny fanimban-javatra nataon’ny mpianatra voalaza fa nanao izany ny mpitantana ny oniversiten’Antananarivo, araka ny fanambaran’ny filohan’ny oniversite », Ramanoelina Panja, ny alatsinainy lasa teo teny Ankatso. Nisy nandrava ny tamboho mamefy ny faritry ny oniversite manakaiky ny fokontany Antsahamamy, ny alahady 22 avrily, rehefa tapaka nandritra ny ora iray ny herinaratra. Mpianatra sy mponina ao anatin’ny fokontany Antsahamamy ihany no voatondro ho nanatanteraka ny fanimbana. « Efa nisy fandrahonana nataon’ny mponina niaraka tamin’ny fikasihan-tanana talohan’ny nitrangan’ny fanimbana », hoy ihany ny filohan’ny oniversite.

Nametraka fitoriana, noho izany, ny mpitantana ny oniversite ary efa nisy ny fihaonana teo amin’ny mpiandraikitra ny  CrouA sy ny mpitandro filaminana momba ny fiahiana ny tanàna  sy ny fandriampahalemana eny an-toerana.

Mitentina 20 tapitrisa Ar ny tentidimbin’ny faharavana izay tsy nijanona teo amin’ny tambohon’ny oniversite fa nitohy tamin’ny faritra hafa ihany koa.

Vonjy

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1er mai : fête du travail sous le signe de la contestation

Bien que la célébration de la journée du 1er mai se soit passée dans le calme, elle a été marquée par la situation politique tendue dans le pays. Des tas de revendications ont été lancés par les différents syndicats de travailleurs qui n’ont pas manqué également de critiquer les engagements non tenus par l’Etat depuis quelques années.

Salaire décent. La manifestation de la célébration de la fête du travail a été une occasion d’évoquer  ce cas.  La hausse de salaire des fonctionnaires de 8% annoncé par le président de la République la veille n’est nullement suffisante pour répondre à l’attente des travailleurs. Au contraire, cela ne fait que rabaisser la valeur et le statut des agents de l’Etat. Ces derniers revendiquent le double, soit une augmentation de 15,6%, qui ne risque pas de survenir étant donné que l’Etat n’a même pas prévu une hausse de salaire cette année.

«A vrai dire, cette décision ait été prise pour apaiser tout simplement la situation politique actuelle, raison de l’annonce tardive de cette augmentation de 8%», ont critiqué les syndicalistes, hier,  lors des manifestations organisées à Analakely après une grande marche depuis Mahamasina. En parlant de salaire décent, les travailleurs espèrent une mensualité se situant au moins à 5 millions d’ariary, en milieu urbain, si on se réfère au niveau de vie actuelle, caractérisé ces dernières années par une inflation galopante.

Inflation non contrôlée

«De ce fait, il n’est pas étonnant si bon nombre de salariés ont du mal à arrondir leur fin de mois, puisque les salaires et les prix sur les marchés n’évoluent pas dans le même rythme», a fait remarquer des économistes ayant participé au débat sur le salaire décent. En outre, la série d’engagements  pris par le Gouvernement qui n’a pas pu contrôler les prix des PPN, tels que le riz. D’ailleurs, la tendance sur le marché n’est pas prête de s’inverser jusqu’à maintenant.

Pour les fonctionnaires, leur insatisfaction, conjuguée avec les engagements non tenus par l’Etat,  peuvent aller jusqu’au blocage de la machine administrative. En cause, la révision à la baisse de l’effectif des enseignants recrutés dans la fonction publique cette année au sein du ministère de l’éducation nationale (Men), sous prétexte que le quota a été octroyé à celui du ministre des Forces armées pour boosterle nombre des éléments des forces de l’ordre….

Fahranarison

 

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Ankadindramamy : hold-up dans une boutique de transfert d’argent

Une attaque a main armée s’est produite à Ankadindramamy hier. Une somme de 3 millions d’ariary a été volée dans une boutique de transfert d’argent.

Braquage à main armée à Ankadindramamy. L’ attaque s’est produite dans la matinée d’hier, vers 10 heures. Quatre individus munis d’armes de poing ont fait irruption dans une petite boutique de transfert d’argent. La grille de sécurité installée  sur le comptoir n’a pas empêché les bandits d’accomplir le vol. Ils ont menacé le caissier, qui se trouvait seul dans la boutique durant l’attaque, de leur donner tout l’argent.

«Les bandits ont tenté de forcer l’accès qui mène à l’autre coté du comptoir mais vu que l’espace était trop exigu, l’un d’eux a braqué  son arme sur ma poitrine à travers la grille de protection en m’ordonnant  de lui remettre l’argent de la caisse», a expliqué le caissier. Il a été contraint d’obtempérer. Les malfaiteurs se sont emparés d’une sacoche contenant 3 millions d’ariary.

Attaque discrète

Les bandits ont attendu le moment où il n’y avait personne dans la boutique pour passer à l’acte. Selon les explications, deux d’entre eux  sont tout de suite entrés à l’intérieur tandis que les deux autres faisaient le guet devant la porte.

Dès qu’ils ont eu le butin, ils ont pris la fuite à bord de deux motos différentes.  L’alerte a été donnée et des patrouilles de police se sont rendues dans le secteur pour tenter de retrouver la trace des braqueurs. Une enquête a été ouverte.

Ando Tsiresy

 

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Sante communautaire : la technologie «mHealth» en extension

Grâce à un partenariat entre le ministère de la Santé publique, le projet Usaid Mikolo et la Fondation Telma, des agents communautaires de la santé (ACS) ont pu utiliser des Smartphones depuis 2017 à titre de projet pilote.

Maintenant, 558 autres intervenants au niveau de quatre régions (Atsinanana, Analamanga, Vatovavy Fitovinany et Atsimo Andrefana) sont équipés de cette technologie mobile, dénommée «mHealth». Ce qui ramène à plus de 600 le nombre des ACS oeuvrant au profit de 4,6 millions de personnes vivant à plus de 5 km du centre de santé de base le plus proche.

Sur ces faits, Catharine Taylor, la vice-présidente de «Management sciences for health (MSH)», un organisme partenaire de l’Usaid Mikolo, est venue à Madagascar pour constater sur terrain la mise en œuvre de «mHealth». Sa première visite s’est déroulée hier à la case de santé communautaire d’Ambohidava, commune d’Ambatolampy Tsimahafotsy, district d’Ambohidratrimo.

«J’ai pu constater que la mise en œuvre de mHealth a effectivement amélioré les interventions des ACS, et par conséquent apporté des progrès sur les services de santé fournis aux mères et aux enfants», a-t-elle déclaré à l’issue de cette visite.

A noter que l’exploitation de «mHealth» intervient au niveau de trois axes : la sensibilisation sur les hygiènes de base, la promotion de la planification familiale, et la prise en charge des maladies simples de l’enfant comme la diarrhée, la pneumonie et le paludisme.

Sera R.

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Destruction de biens publics a Ankatso : des étudiants seront traduits en Codis

Les responsables au sein de l’université d’Antananarivo ne comptent pas rester les bras croisés face aux actes de vandalisme perpétrés dans le domaine d’Ankatso au mois d’avril dernier. Selon les informations, une partie importante du mur de clôture du campus universitaire d’Ankatso et de délimitation de propriétés privées titrées, mitoyen du Fokontany d’Antsahamamy, a été saccagée et démolie le 22 avril dernier vers 19 heures par un groupe composé d’étudiants et de riverains dont certains ont été parfaitement identifiés. Les dégâts sont estimés à plus de 20 millions d’ariary.

Et ces actes de vandalisme et de déprédation, perpétrés par ces étudiants et ces riverains, dont la connivence est établie, se sont poursuivis les 23 et 24 avril au moment où le secteur était plongé dans le noir, en raison d’une coupure de courant qui a duré une bonne heure dans la soirée du 22 avril.

Lors d’une conférence de presse organisée avant-hier, le président de l’université d’ Antananarivo, le Pr. Panja Ramanoelina, a annoncé que «des mesures strictes seront prises à l’encontre des auteurs, dont la traduction des étudiants impliqués en Conseil de discipline».  Avant d’ajouter que, «les responsables préparent en ce moment les lettres de convocation y afférentes».

Selon les responsables de l’université, il s’agit d’un acte prémédité, dans la mesure où des membres du groupe avaient déjà proféré des menaces de démolition du mur, assorties de voies de fait à l’endroit du personnel technique de l’université qui travaillait sur le site. Du coup, l’université et les enseignants propriétaires ont d’ores et déjà déposé plainte auprès des autorités compétentes pour destruction de biens publics et destruction de biens d’autrui.

Fahranarison

 

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Textes électoraux : manifestation à Ambatondrazaka

La population du district d’Ambatondrazaka durcit sa position sur le rejet des textes électoraux adoptés à l’Assemblée nationale. Une grande mobilisation est prévue pour ce samedi.

Ambatondrazaka s’est rallié entièrement à la cause des 73 députés. Les organisateurs de la manifestation dans la région Alaotra-Mangoro ont annoncé un grand rassemblement dans la ville d’Ambatondrazaka avec des représentants des «députés du changement» samedi prochain. Une manifestation de soutien aux revendications des députés a déjà été tenue sur la Place Maître Jacques, ex-Stand central d’Ambatondrazaka, la semaine dernière, avec la participation active des chefs de fokontany des communes du district, qui ont exigé d’être réintégrés à leur poste suite à une récente décision d’abrogation de la nomination de certains d’entre eux. La passation de service entre le chef de fokontany d’Ambohimasina et son successeur, prévue le 26 avril, a dû être reportée, de ce fait.

Manou/Solo

 

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LOZAM-PIFAMOIVOIZANA : Tovolahy 25 taona maty tamin...

Vokany, tovolahy iray mbola vao 25 taona monja no namoy ny ainy noho ny fifandonana mafy loatra teo amin’ilay fiara minibus sy moto tany amin’ny lalam-pirenena fahadimy. Araka ny loharanom-baovao voaray avy any an-toerana dia fiara marika Hyundai  iray nitondra mpandeha hihazo an’i Toamasina no nifandona taminà moto «  scooter  » Jog 49cc. Raha ny filazan’ireo nahita maso ny zava-nitranga dia samy nandeha mafy ny roa tonta, hany ka tonga dia nifandona. 

Voa mafy tanteraka ity nitondra  moto tamin’io fotoana io ka tonga dia nindaosin’ny fahafatesana teo no ho eo ihany. Potika tsy nisy noraisina ihany koa io moto io, raha ny tatitra voaray ihany. Ireo mpandeha tao anatin’ny fiara kosa dia tsy nisy naninona loatra na dia nisy ratra kely madinika ihany aza teny amin’ny sasany. Efa nisy moa ny fepetra noraisin’ny Zandary manoloana ny zava-misy, ka  notanana vonjimaika  aloha ny mpamily ilay fiara mba hanohizana ny famotorana.

Tatianà R.

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FANAFIHANA GARAZY TUC-TUC TAO MANGARANO : Jiolahy iray maty voatifitra, polisy iray naratra voatsindrona antsy

Raha ny fanazavana voaray, dia roa lahy ireo jiolahy no niditra an-keriny tao amin’ilay garazy tao Mangarano Toamasina nitady kojakoja hangalarina. Henon’ny  mpiambina sivily ao amin’ilay toerana ny fitsambikinan’izy ireo ny fefy. Ity farany avy no nampandre avy hatrany ireo Polisy roa lahy mpiara-miambina  aminy. Amin’ny toerana somary maizimaizina no misy ilay garazy. Vokany, vantany vao nipoitra ilay polisy, dia notsenain’ireo olon-dratsy tamin’ny tsindron’antsy. Voatery nampiasa ny basy teny am-pelatanany ilay polisy faharoa, ka maty lavon’ny bala ny iray tamin’ireo olon-dratsy. Nitsoaka nandositra kosa ny faharoa saingy tsy namelan’ny fokonolona raha tsy azo ka naratra mafy niharan’ny fitsaram-bahoaka.

Mbola manaraka fitsaboana ilay polisy naratra. Mitohy kosa ny fakàna am-bavany an’ilay jiolahy azo sambo-belona. Ilay maty voatifitra kosa dia mbola miandry ny havany ao amin’ny tranom-paty Hopitaly Be.

Ny fanadihadiana no nahalalana fa mahaliana fatratra ireo jiolahy amin’izao fotoana izao ny halatra kojakoja tuc-tuc. Fantatra mantsy fa lafo ny kojakoja ilaina amin’io fitaovam-pitaterana io ka lasa miteraka «  prix bizina  » amin’ny alalan’ny fivarotana kojakoja halatra.

Raha tsiahivina, dia mpamily tuc-tuc miisa roa tao Toamasina no efa namoy ny ainy vokatry ny halatra tuc-tuc sy kojakoja manodidina azy.

Ny 20 aogositra 2016, dia mpitondra  tuc-tuc 25 taona antsoina hoe Renaud no maty nisy namono tao Tanandava. Nanjavona tsy hita popoka ny tuc-tuc nentiny. Iray taona taorian’io, dia niverindra indray ny halatra an’ity fitaovam-pitaterana anisany be mpampiasa ao Toamasina ity. Ny 11 aogositra 2017, mpamily tuc-tuc sahabo 23 taona no hita faty tao Tsarakofafa. Tsy hita popoka ihany koa ny tuc-tuc nentiny.

Kamy

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FIALAM-BOLY NANDRITRA NY ROA ANDRO : Nifampizaran’ny mpiasan’ny Faritra sy teto Antananarivo ny amboara

Ny andron’ny 1 mey, omaly, no nanaovana ny famaranana ny fifaninanana ara-panatanjahantena notontosaina nandritra ny roa andro nanomboka ny alatsinainy teo. Niandahy niambavy ny fifaninanana teo amin’ny baolina kitra sy tsipy kanetibe, ny fifaninanana hakazakazaka hafainganam-pandeha (400m sy 100m).

 Teo amin’ny baolina kitra ho an’ny andriambavilanitra dia nivoaka ho mpandresy tamin’ny isa 2 sy 1 ny ekipan’ny Ilafy II nanoloana ny ekipa avy eny ihany na ny Ilafy II. Teo amin’ny baolina kitra ho an’ny lehilahy kosa dia niondrika tamin’ny isa 3 noho 4 tamin’ny “tirs au but” teo anatrehan’ny ekipan’ny Securité avy eny Borosy ny solontenan’ny mpiasa avy any Toamasina, raha nisaraka tamin’ny isa 1 sy 1 ny roa tonta nandritra ny fe-potoana ara-dalàna. 

Teo amin’ny tsipy kanetibe lasan’ny epiban’i Borosy hatrany ny amboara tamin’ny alalan’ny isa 13 sy 4 nanoloana ny ekipan’ny Radio Fy. Teo amin’ny fifaninanana tifitra kosa dia ny ekipan’ny Borosy I no nandrombaka ny laharana voalohany ka nibata ny amboara. Teo amin’ ny lalao baskety baolina kosa dia nody any Toamasina ny amboara, ka tamin’ny isa 25 sy 21 no nandavoan’ireo vahiny ny mpilalao avy eny Ilafy.Nitarika ny fanolorana ny amboara tamin’ ireo vokatry ny fifaninanana isan-karazany ny filoha tale jeneralin’ny vondrona orinasa Sodiat sy ramatoa vadiny

Tatianà R.

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FIALAM-BOLY : Nakotroka ny fetiben’ireo mpiasan’ny vondrona Sodiat, samy naneho ny talentany ny rehetra

Nandritra ny roa andro be izao ny lanonana notontosaina tamin’izany. Fanamafisana ny fiaraha-miasa sy ny fifankatiavana teo amin’ny mpiara-miasa rehetra no natao tamin’izany. Nohamafisina tamin’izany  ny fifankalalan’ny mpiasa teto an-drenivohitra sy ny avy any amin’ny Faritra.

Ankoatra izay dia nisy koa ny fiarahan’ireo mpiasa nifaly tamin’ireo ankohonany tamin’ny andro faharoa. Sambany tamin’ity vondrona ity no nisy fiarahana goavana tahaka izao, hoy ny mpitarika, ary azo lazaina fa tena nahafa-po tanteraka ny hetsika. Nandritra ny kabary nataon’ny Filoha tale jeneraly tamin’io fotoana io moa no nilazany fa fa “zava-dehibe ny fiarahana tahaka izao, ka tsy tokony hatao antsirambina”.

Hetsika maro niarahana nanao tamin’izany tahaka ny fanatanjahantena sy fiarahana nandihy. Samy naneho ny talentany avokoa moa ny rehetra nandritra izay fety izay. 

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Indonesie-Madagascar : le commerce se porte bien

«Le volume commercial entre Indonésie et Madagascar, a atteint 100 millions de dollars en 2016 et 177 millions de dollars l’année dernière», a annoncé Heru Wicaksono, ministre chargé d’Affaires en pied de la République d’Indonésie, lundi dernier. Afin de promouvoir davantage ces échanges économiques et commerciaux, l’ambassade multiplie ses activités cette année, à travers des foires et des salons.

Sur ce point, les 10 et 11 avril derniers à Bali, Madagascar a participé à l’Indonesia Africa Dorum (IAF). L’objectif était de raffermir la relation bilatérale entre les deux pays. «Des protocoles d’accord avec des sociétés privées ont été élaborés», a-t-il précisé.

A noter que 21 produits indonésiens sont reconnus formellement à Madagascar et l’ambassade projette d’augmenter ce chiffre. Par ailleurs, plusieurs produits malgaches sont exportés en Indonésie, entre autres, les épices, les huiles essentielles, le girofle et bientôt, le poivre.

«Par ailleurs, l’Indonésie veut investir au pays, notamment dans le domaine de la culture de palmes et d’exportation de viande de zébus. Nous sommes actuellement en pleine préparation pour l’autorisation», a-t-il ajouté.

Holy Danielle

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Women in business : pour une performance de l’entrepreneuriat féminin

Performance ! C’est le leitmotiv du Groupement des femmes entrepreneurs de Madagascar (GFEM) en organisant le «Women in Business» (WIB 2018), hier, à l’hôtel Ibis Ankorondrano. A cette occasion, le GFEM a accueilli Marie Christine Oghly, présidente des Femmes chefs d’entreprises mondiales (FCEM).

WIB 2018 est un des outils du GFEM pour la mobilisation des femmes entrepreneurs en vue de les sensibiliser à évoluer vers un plus grand professionnalisme, mais aussi à renforcer le réseau de femmes dans les affaires, qui, actuellement, est en phase d’extension. Pour les initiateurs de cette rencontre, le réseautage ouvre effectivement des opportunités, les opportunités apportent la croissance et la croissance dépend du professionnalisme de chacun pour garder une part de marché durable au niveau de chaque entreprise.

«Libérer le potentiel économique des femmes dans leurs conquêtes entrepreneuriales». C’est ce qui résume  les attentes de cette première édition du WIB, cadrant bien avec les objectifs du GFEM de professionnaliser ces femmes chefs d’entreprises dans toutes les régions et de représenter Madagascar comme il se doit.

Depuis 2016 à ce jour, le GFEM compte plus de 220 membres fédérés dans 12 associations régionales autonomes, présentes dans toute l’île. Ces femmes sont à la tête de diverses  PME et PMI œuvrant notamment dans l’agroalimentaire, BTP et des services. Certes, le groupement n’a que deux ans d’existence mais a su s’imposer  non seulement sur le territoire malgache mais aussi au sein du réseau FCEM.

Besoin de l’appui de l’Etat

Marie Christine Oghly a partagé le constat selon lequel «(…) ce qui est nécessaire n’est pas seulement de créer une entreprise, un emploi, mais de permettre aux entreprises de grandir et de se développer et tout particulièrement, les entreprises créées ou reprises par des femmes qui restent malheureusement trop souvent des microentreprises».

Elle a ajouté en outre : «Le frein le plus important c’est le financement, l’accès aux crédits, pour leur permettre de répondre à une demande qui est là mais qui, faute de moyens financiers, est parfois stoppée dans son développement. Ces entreprises ont besoin de l’appui de l’Etat et des instituions bancaires».

Fanja Razakaboana, présidente du GFEM et non moins commissaire régionale Afrique Australe de FCEM a renchéri : «Nous, femmes chefs d’entreprises formellement constituées, avons besoin d’un climat des affaires et d’un environnement stable. Et le soutien de l’Etat est plus que nécessaire».

En réponse à ces appels, Armand Tazafy, ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé (MIDSP), présent également à cet événement, a confirmé la création du Fonds national pour le développement industriel (FNDI), dont la loi y afférente est déjà promulguée mais en attente d’application. Il a également annoncé la mise en place du CATI : Centre d’appui technique et d’innovation (CATI), destiné à appuyer le développement des entreprises grâce au networking.

Arh.

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Hausse de 8% du salaire : «Rajaonarimampianina soudoie les fonctionnaires»

La hausse de 8% de salaire n’a pas eu l’effet escompté au niveau des fonctionnaires. En tant que syndicaliste, Constant Raveloson a donné son opinion sur le sujet.

«C’est encore une preuve de la gouvernance par la corruption. Les fonctionnaires ont depuis janvier dernier revendiqué cette hausse sans que l’Etat n’y a prêté attention. Mais puisque les fonctionnaires ont décidé de descendre dans la rue pour  soutenir le mouvement des députés pour le changement, le président de la République a contourné le ministre des Fonctions publiques pour décider de cette hausse. Ainsi il pensé que 8% suffisent pour amadouer les fonctionnaires de ne pas descendre sur la place du 13 mai», a-t-il fait savoir, hier à Analakely.

Pour Constant Raveloson, Rajaonarimampianina essaie de soudoyer les fonctionnaires.

Initiative tardive

Constant Raveloson a pointé du doigt le forcing du régime actuel. «Il n’y eu aucun dialogue, aucune négociation. La décision est tombée comme ça». Pour lui, cette hausse arrive trop tard et ne fera que renforcer la motivation des fonctionnaires de descendre sur la place du 13 mai.

Si cette grève n’a pas eu lieu, l’Etat n’a aucunement envisagé cette hausse qui survient au mois de mai et qui n’est même pas rétroactif selon ses explications. Les syndicalistes, eux, se demandent de ce qui adviennent des 8% à compter du mois de janvier.

Les députés pour le changement avancent aussi que la volonté de l’Etat de se mettre sur la table du dialogue arrive trop tard.

«Comme c’est le cas des lois sur les élections, l’origine de ce mouvement, les députés, les  po-liticiens, la société civile ont sollicité un dialogue avec l’Exécutif pour leur élaboration. Les politiciens et la société civile ont demandé un droit de regard sur ces projets de loi durant leur élaboration. Mais le régime a fait la sourde oreille. Et maintenant, les dirigeants prônent le dialogue. C’est trop tard. Le peuple exige maintenant le départ du président et du gouvernement», a martelé Hanitra Razafimanantsoa.

Rakoto

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Apres le parvis : sit-in devant la HCC

Rendez-vous devant la HCC. C’est ce que les élus de l’opposition ont annoncé à la population de la capitale, hier.

La mobilisation ne faiblit pas. Après avoir réussi à rameuter les syndicalistes, hier, les élus de l’opposition entendent mettre à profit la mobilisation générale des travailleurs, issus du  secteur privé et du secteur public pour renforcer leur lutte. A ce titre, un sit-in devant la Haute cour constitutionnelle (HCC) se fera à partir de ce jour.

C’est en tout cas ce que Tody Arnaud, élu de Soanierana Ivongo, a fait savoir lors de sa prise de parole. Les soixante-treize élus veulent en effet  que la Cour d’Ambohidahy se prononce  sur la constitutionnalité ou non des projets de loi  relatifs aux élections adoptés au forceps à l’Assemblée nationale,  ainsi que la mise en accusation pour déchéance du Président de la République.

L’appel à un sit-in devant l’hôtel de ville intervient après que le défilé des syndicalistes a connu une affluence monstre  hier devant le parvis de l’hôtel de ville. Les travailleurs ont pu exprimer déception par rapport au régime actuel. Les élus de l’opposition ont d’ailleurs pu afficher leur solidarité à cette occasion tout en faisant appel à d’autres entités à rejoindre leurs rangs.

Sur ce, les membres du gouvernement ont également été appelés à démissionner car ils ont failli à leur responsabilité. Tout comme samedi dernier, les députés de l’opposition vont reprendre la sensibilisation auprès de chaque ministère ce jour. En effet, plusieurs ministères, dont le ministère du Tourisme et celui de l’Agriculture et de l’élevage, ont été visités par les députés et leurs partisans le week-end dernier.

Rakoto

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Session parlementaire : les élus de l’opposition boycottent le rendez-vous

La première session ordinaire du Parlement hier à Tsimbazaza a vu l’absence massive des députés de l’opposition. A vrai dire, la majorité d’entre eux se trouvaient sur la place du 23 mai.

Comme il fallait s’y attendre, les 73 députés pour le changement n’ont pas accordé une grande importance à la cérémonie d’ouverture de la première session ordinaire, hier à Tsimbazaza. Le fait de boycotter cette session a été pour eux une occasion d’assoir leur notoriété au sein de la chambre basse et de conforter ainsi leur revendication.

«Ce n’est pas notre priorité pour l’instant. Pour le moment, nous attendons le verdict de la Haute cour constitutionnelle (HCC). C’est la seule chose qui nous préoccupe», a fait savoir la députée Christine Razanamahasoa, en marge d’une conférence de presse donnée hier par les députés pour le changement à Analakely. A titre de rappel, ces requêtes concernent la déchéance du président de la République et la polémique sur les lois organiques se rapportant sur les élections.

Les députés ont lancé un appel à la HCC. «Ne soyez pas long dans votre décision. Nous vous demandons de respecter ce qui est stipulé par la loi. «La HCC est le dernier rempart à ce conflit», a souligné Hanitra Razafimanantsoa. Cette dernière de déclarer que les députés sont prêts à toutes éventualités et à aller jusqu’au bout de leur revendication. «Le peuple a exigé la démission du chef de l’Etat, nous sommes le porte-parole du peuple», selon les députés.

Sièges vides

En tout cas, si les 73 députés de l’opposition ont manifesté leur absence, les députés pro-régime ont pour leur part eu du mal à remplir les sièges de la Chambre basse.  En effet, une trentaine d’entre eux seulement ont ouvert la session.

Une heure de retard, des chaises vides, une large minorité de députés face à presque tous les membres du gouvernement, tel a été le déroulement de l’ouverture de la session parlementaire à Tsimbazaza hier, se réduisant à un simple protocole. Contrairement aux habitudes des autorités, aucune sirène de voiture officielle n’a retenti à leur arrivée à l’hémicycle, ce qui a créé une ambiance plutôt calme mais à la fois tendue, dans un sens, au Parlement.

Si les parlementaires pro-régime se sont félicités de leur surnombre dernièrement lors de l’adoption des textes électoraux, moins de la moitié seulement ont timidement répondu présent, cela tout en essayant de détendre l’atmosphère. «Nous sommes ici pour prouver notre patriotisme», a lancé le député Helson Brisson Erafa.

Apaisement

Dans tous les cas, le président de la Chambre basse, Jean-Max Rakotomamonjy,  a fait une fois de plus appel à l’apaisement. Ce dernier a invité les parlementaires à ouvrir les discussions. «L’Assemblée nationale est en partie la source des divergences, il importe d’en apporter les solutions ici même», a-t-il déclaré dans son discours d’ouverture en appelant les 73 députés de l’opposition à rejoindre leurs collègues.

Face à la situation actuelle, le numéro un de la Chambre basse se tourne également vers le Conseil pour le fampihavanana malagasy (CFM). «N’oubliez pas que tous les regards se tournent vers vous actuellement pour la suite du processus de réconciliation nationale», a-t-il fait savoir. Néanmoins, Jean-Max Rakotomamonjy a fait part de sa détermination à réunir les deux camps au sein de son institution.

Tahina Navalona/Nadia

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Michaëlle Jean : pour une approche inclusive des élections

C’est dans un contexte bouillonnant au niveau politique que la Secrétaire générale de la Francophonie, Michaelle Jean, a fait son déplacement à Madagascar. Un séjour de quelques heures au cours duquel elle a pu toutefois rencontrer diverses personnalités politiques, tant du côté du pouvoir que celui de l’opposition, allant du Chef de l’Etat aux ténors des formations politiques comme Andry Rajoelina ou encore Marc Ravalomanana.

Avant de quitter le pays, lors d’une brève rencontre avec la presse, elle a tenu à mettre en avant la nécessité de dialoguer. «Lorsqu’un  pays a à vivre un processus électoral, il faut absolument sauvegarder cette approche inclusive qui passe par le dialogue», a-t-elle déclaré, en notant qu’un appel à responsabilité a été évoqué lors de ses rencontres avec les chefs politiques.

Le numéro un de la Francophonie parle aussi d’une «dialogue» comme une démarche «inclusif et responsable» ou encore l’expression d’une volonté de servir l’intérêt général  et qui impose une responsabilité «individuelle et collective».

En tout cas, c’est l’absence de cette approche inclusive qui fait que les députés de l’opposition se trouvent sur la place 13 mai depuis plus d’une semaine. Car en dépit des appels incessants pour concrétiser des élections crédibles et inclusives, le régime, à travers le gouvernement et une partie des élus, a choisi de faire la sourde oreille en faisant élire des textes électoraux décriés par toute le monde. Alors que le processus électoral «dans les meilleures conditions»  devrait impliquer la présence de tous les candidats à la course à la magistrature suprême, selon la Communauté internationale.

Rakoto

 

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Arondihy : le coup d’envoi lancé

La 7e édition du festival de danse multidisciplinaire Arondihy débute aujourd’hui au CEMDLac Analakely. Par rapport aux précédentes éditions, Lamako Events, organisateur de l’évènement, propose différents ateliers dont le but est de promouvoir les diverses danses traditionnelles malgaches.

«Nous, les Malgaches, nous ne connaissons même pas notre culture et donc notre danse. Pour donner ne serait-ce qu’un aperçu, nous organisons des ateliers de danses traditionnelles, qui ne sont pas réservés uniquement aux professionnels mais plutôt ouverts aux passionnés de la culture malgache», a annoncé Santatriniaina Fanou de Lamako Events, lundi dernier, lors de la conférence de presse, au Cercle germano-malgache (CGM) Analakely.

«L’ouverture d’Arondihy a débuté le mois d’avril dernier à Antsirabe. L’évènement se poursuit actuellement dans la capitale et prendra fin samedi  à l’Alliance française d’Antananarivo (AFT)»,  a-t-elle précisé. Ainsi, durant les matinées, il proposera des ateliers et les spectacles.

Le programme de la semaine

Ainsi, aujourd’hui, le programme commencera au CEMDLac par des danses antandroy et de sakalava. Demain, l’atelier se tiendra au Craam Ankatso, durant lequel les danses betsimisaraka et la danse latine seront à l’honneur. Durant l’après-midi, une conférence débat aura lieu, ayant comme thème «l’évolution de la danse à Madagascar». Des animations vakisôva seront également au programme.

Le 4 mai, la danse betsileo et la danse africaine seront à l’affiche au cercle germano-malgache (CGM) Analakely. Puis, le 5 mai, place à la danse traditionnelle antanosy et afro-house à l’AFT Andavamamba. Et enfin, le festival sera clôturé, samedi prochain, à l’AFT, avec comme invitée la chanteuse Minah.

«Si durant les précédentes éditions, nous avons dévoilé au grand public notre pièce Daholobe, durant le dernier spectacle de clôture, cette année, nous allons l’interpréter à chaque prestation», a-t-elle conclu. Un petit rappel, la pièce Daholobe est le fruit d’une résidence de création effectuée par les danseurs ayant participé au festival et durant laquelle toutes les danses traditionnelles et contemporaines se fusionnent.

Holy Danielle

 

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Ndondolah sy Tahiry : chaudes retrouvailles avec leurs fans

Tahiry n’a pris aucune ride! Après une quinzaine d’années d’absence à Madagascar, la chanteuse reste toujours égale à elle-même. Hier, au palais des Sports à Mahamasina, même si la salle n’a pas été remplie, Ndondolah et Tahiry ont assuré le show. Pétillante et parfois extravagante, la chanteuse a manqué à ses fans.

Les deux artistes ont aussi ravivé les souvenirs du bon vieux temps en interprétant leurs tubes incontournables tels que «Asio confiance», «Hay tratrako ianao» ou encore «La mozika»… Leur complicité s’est encore affichée comme à leurs débuts. Après ce spectacle, d’autres shows sont encore prévus, la date et le lieu seront communiqués ultérieurement.

Holy Danielle

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Rugby : la caravane passe

Les déclarations fusent à propos des résultats décevants des deux clubs de la Grande île au tournoi Top 6 de l’océan Indien, récemment, aussi bien à La Réunion qu’au stade de Mahamasina. Les férus de la balle ovale parlent d’une baisse de niveau des joueurs ainsi que du manque de compétitivité entre les clubs à cause du litige entre la Malagasy rugby et la ligue d’Analamanga. Cependant, la résolution du conflit entre les deux camps n’est pas encore pour demain car, visiblement, chacun prend sa route et rassemble sa meute comme il veut.

Une bien triste situation qui met en péril l’avenir de l’équipe nationale aux prochaines échéances continentales. Tout le monde est d’accord ! En tout cas, la caravane passe pour la fédération malgache qui continue d’enchaîner les divers tournois. On notera la demi-finale du Championnat de Madagascar 1ère division régionale et la finale du Challenge entre Alaotra Mangoro et Atsimo Andrefana. Il y avait également le tournoi inter-arrondissements qui a rassemblé la foule, le week-end dernier, au stade des Makis à Andohatapenaka. Et Malagasy rugby a encore annoncé un programme chargé en termes de formation et de compétition pour le reste de la saison.

Rojo N.

 

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Chronique : obligation de réserve

On n’a que trop utilisé l’obligation de réserve pour exiger de certaines catégories le devoir de se taire. On peut comprendre cette obligation concernant des dossiers sensibles estampillés « secrets », mais on ne saurait l’étendre à volonté pour en faire une confiscation du droit de parole à l’instar de cette haïssable expression machiste : « sois belle et tais-toi ».

Suite à un engagement tacite ou expresse l’obligation de réserve ne se limite à s’interdire de commenter des décisions de la hiérarchie, ou à se défendre de divulguer des informations confidentielles, mais elle invite aussi à respecter des postures nobles lorsque l’on occupe un rang privilégié. Des titres de dignité celui de «raiamandreny» est sans doute l’un des mieux considérés, dans cet esprit on l’attribue à tout Chef reconnu digne, et ce n’est pas simple clause de style que l’on auréole de cet attribut la fonction de Chef de l’état.

Bien sûr que par ce statut le Président de la République trouve raison à adresser des réprimandes à des foules par trop turbulentes, mais en même temps il assume la charge de veiller à ce que revienne au mieux et pus vite une sérénité sociale au sein de la population. Et quand comme actuellement le climat vireà l’orage et que lors même qu’il ne serait pas la cause de la détérioration (ce qui n’est pas le cas), mais du simple fait qu’il est impliqué dans le conflit, son statut oblige malgré tout le raiamandreny, à défaut d’avoir la sagesse d’adopter une posture aristo, au moins de faire preuve de retenue. Les attitudes belliqueuses, autant que les provocations ne conviennent pas à la fonction. La foule peut verser dans des initiatives voyoutes, le président en est interdit, et dès fois même qu’il s’aventurerait à jouer dans ce registre il ne ferait qu’aggraver son cas et à multiplier ses risques d’avoir à être le perdant :

« voyou contre voyou » la bataille se réduit à un challenge du nombre. Ainsi  faire la nique aux foules hurlantes en lançant comme un défi,

« vous voulez me chasser, me voici toujours à mon poste », non seulement ne fait pas dans l’élégance mais dénote d’une irresponsabilité propre à exciter la fureur populaire vers une escalade. Une fuite en avant de part et d’autre.

On dit que c’est dans la tempête que se révèle le fond du caractère, les manifestations qui s’en font jour ces derniers temps ne sont pas flatteuses, déjà que la tempête qui est n’est pas simplement fortuite s’apparenterait davantage à la récolte du vent que l’on a soi-même semé.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans

Mesures à prendre pour ramener le cours du riz à un taux normal (5)

(Suite.)

L’autre partie sera elle-même absorbée, dans certaines régions, par les usines auxquelles les cours des fécules et des tapiocas en Europe permettent d’offrir au producteur des prix très avantageux. J’ajoute que si on peut escompter une très belle récolte en 1918, il ne faut cependant pas perdre de vue que les exportations considérables de l’année 1916 ont vidé toutes les réserves qui existaient autrefois en permanence dans toutes les régions de grande production.

– Mesures susceptibles d’être prises

Il est donc possible qu’il soit encore nécessaire, en 1918, de prendre certaines mesures pour ramener progressivement, dans chaque province, le cours du riz au taux qu’il ne doit pas dépasser, et pour l’y maintenir constamment. Pour me permettre d’arrêter, le cas échéant, ces dispositions en toute connaissance de cause, j’ai besoin d’être très exactement renseigné. Vous voudrez donc bien répondre, dans les huit jours de sa réception et d’une façon très précise, sur les points qui font l’objet du questionnaire que vous trouverez annexé aux présentes instructions. Vous y ajouterez votre avis personnel sur les mesures susceptibles d’être appliquées avec succès dans votre circonscription.

En ce qui concerne le prix auquel le riz devra être ramené progressivement, je tiens à bien préciser qu’il ne peut s’agir évidemment des cours d’avant-guerre, ni même en principe de ceux pratiqués en 1916. Il ne faut pas oublier en effet que, depuis cette date, le prix de la main-d’œuvre a subi, dans beaucoup de circonscriptions, une certaine élévation. Tous les objets nécessaires à l’existence de l’indigène, et notamment les articles d’importation, ont également augmenté dans des proportions parfois considérables. Il est donc juste que le producteur retire de son travail un profit plus important. Vouloir réduire ce dernier au-dessous d’une limite raisonnable, ce serait détourner l’indigène de la culture des rizières, alors que tous les efforts de l’administration doivent tendre à l’encourager.

 (À suivre.)M. Merlin.

Journal officiel de Madagascar et dépendances

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : le mal-vivre, mauvaise pioche pour le tourisme

Le temps des touristes en mal des spectacle de pauvreté ou à l’inverse volontairement aveugles et indifférents à l’exotisme de la misère, uniquement soucieux de se dorer au soleil en toute tranquillité, ce temps là est révolu. Au désir de passer de merveilleux moments dans un cadre différent de leur quotidien, s’est jointe la volonté de découverte et de partage. Qu’avons nous à offrir en partage ? La misère, lot de la majorité; l’insécurité, condition banale pour tous ? Pauvres ou riches, le soir tombé chacun se calfeutre chez soi. Ni fiévreuses jouissances des libertés comme en occident, ni douceur de vivre sous les tropiques… La pollution urbaine ne suffit pas à donner un cachet de modernité à la croissance indisciplinée de nos cités, de son côté la nature, brutalisée par une exploitation sauvage, impénétrable à cause de la terreur qu’y font régner dahalo et autres hordes de prédateurs, a perdu de sa virginité.

 

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Hevitra mandalo Resaky ny mpitsimpona akotry : izaho tsy mino

Aoka tsy hifampivarotra fitaka, manana ny hasiny ny raharahan’ny tanindrazana, ela izay niandrasana fahendrena eo amin’ny sehatra fanaovana pôlitika izay, nefa izao ihianana izao indray no vokany, fiverenan’ny tsy fetezany izay efa nodiavina impiry impiry. Tsy hihavana ra ny mpanao pôlitika, fiatsaram-belatsia fotsiny, teny mamy apototrin’ny molotra raha hisy ary izany fifamimihana izany dia tsy manalavitra ny orokorok’i Jodasy.

Tsy mbola hita hialana anefa ny politika eo amin’ny fomba fintantanana ny firenena repoblikana, ary tsy olana izany, ny fomba afahana ifehy entitra ny fanaovana pôlitika no loha laharana eo amin’ny adidy mamehana raha toa ny fampijorona fanjakana mahefa no tanjona afahana mandinika an’izany fampandrosoana izay efa nodradradraina hatramin’

ny ela nefa toy ny vili-tsahona anarana fotsiny fa tsy inanana na ninanana mandrak’ity ny androany.

Tsy vitan’izany hoe hevitra no ampiadiana, fa hevitra no fitaovana entina miady ho fandresen-dahatra ny vahoaka izay manomeha ny fitondrana izay voa afana hampiatra ny hevitra izay arovana sy antony itolomana. Na andraikitra manana hasina ambony aza ny fitantanana firenena mazava fa tolona tsy misy fifandeferana ny sehatra iadina an’izany. Na ireo mazava fo na izay maramara saina manana tetika tsy fampiseho masoandro, dia samy miezaka arak’izay afany, fifaninana toy ny fifandrafesana no atrehan’ny mpanao pôltika, nofinofy izany hoe fanaovana fampiavanana eo amin’izy ireo, nofinofy toy izay ihany koa ny fanantenana fiovana avy

amin’izany hoe olom-baovao izany, raha mbola toy izao dia ny fanao tranainy no mitoetra. Nohon’ny hasina arakin’izay voalaza ny fanaovany asa maloto sy lalao an’na jiolahimboto no tsy afaka andeferana. Tsotra, ny fitsipika no tsy maintsy entitra ary ny fampiarana enjana.

Maro ireo lalàna sy fitsipika efa mipetraka, ao ny tsara ao koa ireo mamofopofopona tetika maimbo (tsy atao resaka indray ireo lalàna farany teo natao hifehy ny fifidianana) fa ny tena goragora dia ny fomba fampiarana ny lalàna. Aiza moa efa firy taona izay ny fahaleovantena mbola misy hatramin’izao ireo tompopahefana tsy fehezin’ny lalàna noho izy ireo tsy nampijorona fitsarana mahefa (toy ny Haute Cour de Justice) afaka itsara an’izy ireo.

Raha tena zohina ilay ady amin’ny kolikoly, dia karazana harona loa-body, savaina hono ny fananan’ny manapahefana eo ampandraisany andraikitra fa rahefa vita izay nataony dia tsy misy arakaraka intsony ny harena sy fananany izay mety ho nitombo roa na folo avo eny.

Léo Raz

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Jeux africains de la jeunesse : le badminton à l’heure de la présélection

D’autres places sont encore à pourvoir pour les recalés du séjour en Chine, notamment chez les U19. Les 5 et 6 mai prochains, la Fédération malgache de badminton organise un tournoi à leur endroit au lycée Saint-Michel d’Itaosy.

Première date de l’aventure qui pourrait les emmener en terre algérienne lors des Jeux africains de la jeunesse, du 19 au 28 juillet. En effet, selon les informations recueillies, cette compétition fera office de test de présélection des badistes garçons et filles. Une étape qui s’enchaînera à la sélection des meilleurs joueurs, dans leurs catégories respectives, pour constituer l’équipe nationale et défendre par la même occasion les couleurs malgaches à ces Jeux africains de la jeunesse.

A noter que ces Jeux sont réservés aux athlètes de 14 à 18 ans, issus de 54 pays du continent. Et sur les 24 disciplines au programme, la Grande île a choisi de s’engager dans 14 d’entre elles dont fait partie le badminton.

Naisa

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Basket : la Fiba 3×3 atterrit dans les écoles

La Fiba 3×3 arpente la voie des écoles ! Discipline des rues, elle a fait ses preuves dans les quartiers depuis 2009 avant son envol vers le sommet de l’Afrique, en passant par le circuit national, la saison dernière.

Sous cette optique, la Fédération malgache de basket-ball (FMBB) va sonner aux portails des écoles publiques et privées de la capitale dans un premier temps, par le biais d’un tournoi dénommé «School Tournament 3×3», du 16 mai au 30 juin. Cette compétition permettra à une quarantaine d’équipes de disputer leur premier tournoi scolaire dans deux catégories (U15 et les U18) chez les garçons et chez les filles. La liste sera composée de quarante équipes au maximum.

Durant un mois et demi, temps programmé pour la tenue de ce premier tournoi des écoles, les formations engagées joueront dans différentes zones. Une manière de respecter l’esprit de proximité de la Fiba 3×3. En effet, grâce à ces éliminatoires de zones, les rencontres se disputeront sur les différents terrains répondant aux normes, aux quatre coins de la capitale.

Naisa

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World music : rapo Atlas respire la jeunesse

Tout jeune guitariste et chanteur, Atlas Nakany Rapo secoue aussi bien la world music tout comme il dépoussière le beko groove. Son groupe éponyme travaille sur son premier opus qui devra sortir dans les bacs le courant de cette année.

Il porte le nom d’une figure emblématique de la mythologie grecque, ce qui l’amuse beaucoup. Mais son royaume à lui n’a pas de frontière et Atlas, puisque c’est de lui qu’il est question, ambitionne de révolutionner le monde de la world music. Il s’est découvert une passion grandissante pour la musique depuis son plus jeune âge. A l’époque, le jeune garçon chantait sur scène à chaque fête scolaire et recevait des gratifications qui ont planté une graine d’artiste dans son inconscient.

Reconnaissance

Porté par sa passion, il décide en 2016 de monter son propre groupe, Rapo Atlas, formé de 5 piliers. Dans la foulée, la formation participe au concours Musique d’Afrique  et complète le podium avec les deux premiers groupes qui sont Mafonja et Mem’s Family. Pour un coup d’essai ce fut un coup de maître.

«Nous étions 53 groupes issus de différents horizons au starting block, à concourir pour Musiques d’Afrique. Et le résultat du concours a été plus que nous l’aurions espéré», se souvient le meneur du groupe qui a été également sélectionné dans l’édition précédente de la Fête de la musique à l’AFT Andavamamba.

Avec une bonne dizaine de compositions à son actif, le chanteur de «Nosy tsy hita maso» travaille cette année sur son premier album autoproduit et part en quête de reconnaissance que ce soit auprès du public ou des professionnels de la musique surtout. Ce jeune prodige qui ne jure que sur D’Gary et Teta, ambitionne «d’insuffler un vent nouveau dans un contexte où la musique tropicale et la variété dictent leur loi sur l’échiquier culturel». 

Joachin Michaël

 

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Hand-ihf trophy : les dessous du sacre malgache

Témoin du sacre des juniors malgaches, lors de l’IHF Trophy de la zone 6 en Zambie, le président de la Fédération malgache de handball (FMHB), Fidèle Razafintsalama, raconte les dessous de la performance de ses protégés.

«Bien que considérée par la presse zambienne comme la grande favorite chez les cadets, notre équipe nationale a pêché par manque d’expériences. Pourtant, nous avons eu 2 à 3 buts d’écart jusqu’à la 52e minute du temps réglementaire avant qu’un joueur malgache n’ait écopé de 2 minutes de sortie. Rien n’a plus été pareil à partir de cet instant», a-t-il informé.

Mais, à quelque chose malheur est bon pour le handball malgache en terre zambienne. «Une défaite que les aînés ont eu du mal à encaisser. Certains d’entre eux ont pleuré durant l’échauffement. Heureusement qu’ils ont su transformer leur rage en une détermination sans faille. Et cela dès le coup d’envoi de l’ultime rencontre. Les Zambiens ont encaissé 5 buts avant de se réveiller. Mais ce fut trop tard. A la fin de la première période, nous avons mené largement avec 9 buts d’écart. Un avantage au score âprement conservé par nos juniors jusqu’au coup de sifflet final», a-t-il poursuivi.

Les Zambiens ont été les premiers à être surpris de la victoire des juniors malgaches. Même la presse locale a prévu la défaite de Madagascar en s’appuyant sur le fait que l’équipe nationale zambienne est dirigée par un expert japonais. D’autant que leurs juniors ont tout écrasé sur leur passage jusqu’en demi-finales.

Naisa

Ino Vaovao0 partages

LOZAM-PIFAMOIVOIZANA TAO SAKARAHA : Dokotera avy any Sofia maty voatsindrin’ny fiara

Fiara nitondra mpiasan’ny fahasalamana avy tany Sofia nieren-doza tsy lavitra ny tanànan’i Sakaraha, ka lehiben’ny mpitsabo iray na Medecin Inspecteur iray no namoy ny ainy tamin’izany. 

Voalaza fa andeha hamonjy fivorian’ny minisiteran’ny Fahasalamana ao Toliara no anton-dian’ireo mpitsabo tompon’andraikitry fahasalamana  avy any amin’ny Faritra Sofia, kinanjo izao niharan-doza izao. Raha ny vaovao voaray dia nodomina fiara 4x4 duster avy tao aoriana ny fiara nitondra ireto farany, ka nivadibadika satria nandeha mafy ilay nahavanon-doza. Niala lalana ilay fiara tsy mataho-dalana nitondra ireo tompon’andraikitry ny fahasala mana, ka nipitika avy tao anatiny ilay médecin Inspecteur nandritra fivadibadihan’ilay fiara, ka voatsindry tao ambany. 

Maty tsy tra-drano ny lehilahy fa ireo namany kosa naratra mafy satria efatra izy ireo no tao anatin’ilay fiara mitsubishi.  Noentina namonjy hopitaly ao an-tampon-tanànan’i Toliara ireo naratra mafy sy ny razana ihany koa. 

Tonga teny amin’ny toerana nitrangan’ny loza ireo manampahefana sy mpitandro filaminana avy tao an-toerana nijery ny zava-nisy.

Pounie

Ino Vaovao0 partages

MPIKAMBANA OTIV ACOA : « Nofitahin-dRajaonarimampianina tanteraka izahay »

Be ireo dingana sy fanatonana ireo mpitondra fanjakana efa nataon’ireo mpitantana ny tambajotra Otiv Acoa Toamasina nanomboka nisian’ny olona ny taona 2010 saingy nanao bemarenina hatrany ny fanjakana. Tambajotra Otiv Acoa izay misy ny Otiv Modely, Otiv Famonjena, Otiv Sept, Otiv Robista ary ny Amga. Vola manodidina ny 4 miliara Ariary no nanjavona tao amin’ny kitapom-bolan’ny Otiv Acoa tamin’izany fotoana izany. 

Mpikambana miisa 50 000 no lasibatra, izany hoe fianakaviana 50 000. Ny 9 avrily lasa teo, dia efa nisy ny valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety nataon’ireo mpitantana ny tambajotra Otiv Acoa Toamasina, notarihin’ny sekretera mpanatanteraka Vahira Augustin, ny solontenan’ny mpikambana Sambany Simon ary ny ny mpitantana ny Otiv Robista Dosy Charly Christian, izay nampatsiahivan’ izy ireo fa tsy afa-bela amin’ny raharaha Otiv Acoa sy ny fanjavonan’ny volan’ny mpikambana mitentina 4 miliara Ariary io ny Filoham-pirenena ankehitriny, Hery Rajaonarimampianina.

Fony ity farany minisitry ny vola mantsy no nipoaka ny raharaha ary ny orinasany ihany no nifehy ny Otiv Acoa tamin’izany fotoana izany. Hatramin’izao anefa, dia tsy misy ny fandraisana andraikitra nataon’ny Filoha mba hahafahan’ireo mpikambana 50 000 mahazo ny volany. Ny sabotsy 28 avrily, dia nanatanteraka valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety indray ireo mpikambana Otiv Acoa. Izy ireo izay nanamafy fa tompon’andraikitra feno amin’izao olana izao ny Filoham-pirenena Rajaonarimampianina. Efa nanao ny ala nenina rehetra ireo mpitantana fa mbola manao be marenina hatrany ny fanjakana. Nampahatsiahy ireto mpikambana ireto fa anisany fampanantenana nataon’i Hery Rajaonari- mampianina fony izy kandidà ny fandoavana ny volan’ny mpikambana Otiv Acoa vantany voafidy ho filoham-pirenena ny tenany. Fampanantenana poakaty no nisy. Efatra taona aty aoriana mantsy dia tsy mbola voaloa ny volan’ny mpikambana. Misy mpikambana sy mpitantana Otiv Acoa namoy ny ainy mihitsy vokatry ny adin-tsaina tamin’ny fanjavonam-bola ny taona 2010 iny, hoy hatrany ireo mpikambana nandaha-teny. Noho ireo rehetra ireo, dia nisy ny fanambaràna nataon’ny solontenan’ny mpikambana nandritra ny valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety nataon’izy ireo, ny sabotsy 28 avrily io.

Nambaran’izy ireo nandritra izany fa hitsangana handray andraikitra hanarina sy hampandroso ny Otiv Acoa izy ireo manomboka izao. Niantso ireo mpikambana Otiv Acoa rehetra mba ho tonga amin’ilay fivoriambe hatao ny sabotsy 12 mey ao amin’ ny efitrano malalaka Fo Masin’i Jeso ao Tanambao Fahadimy. Tsy nohadinoin’ireo mpikambana Otiv Acoa ireto ny nanao antso avo ain’ireo olona rehetra izay tsara sitrapo rehetra na mpanao politika mba hanampy amin’ny fitakiana ny fandoavana ny volan’izy ireo. 

Niantso ireo mpitantana ny Otiv Acoa ireto solontenan’ny mpikambana Otiv Acoa ireto mba tsy ho kivy fa hanohy hatrany ny tolona efa natao. Raha izao zava-misy eo anivon’ny Otiv Acoa Toamasina izao, dia hita soritra sahady fa fianakaviana 50 000 mahery no efa manome lamosina an-dRajaonarimampianina sy ny Hvm amin’ny fifidianana ho avy.

Kamy

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TSY FANDRIAMPAHALEMANA AO SAMBAVA : Vadina mpitandro filaminana voaroba teny ambony bajaj

Ankoatra ny halatra lavanila dia manjaka ihany koa ny sinto-mahery sy fanendahana ireo mpandeha bajaj ao an-toerana.

Vadina mpitandro filaminana ao an-tampon-tanàna no lasibatry ny jiolahy mpanendaka, ny alahady alina teo, ka tsy vitan’ny hoe noendahin’ireo jiolahy ity farany fa mbola nokasihany tanana ihany koa ilay vehivavy. Tokony tamin’ny 8 ora alina nisehoan’ny loza teny an-dalana hody ilay ramatoa tamin’io ora io. Tampoka teo tonga tao Antaimby nisy tanora telo lahy nanakana ny tuctuc nandehanan’ilay renim-pianakaviana. Nanambana antsy sady nisintona kitapo teny amin’ny tendany izay nisy vola 260 000 Ariary avy hatrany ireo telo lahy. Ankoatra izay dia mbola noravain’ izy telo ihany koa ny findainy ary nodarohana sy nampidinina avy teo ambony bajaj ity farany ka niara-nandositra tamin’ilay bajaj izy telo lahy. 

Namonjy biraon’ny Polisy avy hatrany ilay ramatoa nametraka fitoriana satria aminy dia mpiray tsikombakomba amin’ireo jiolahy ny mpamily bajaj nitondra azy. Efa eo am-pikarohana ireo nahavanon-doza tamin’ity vadina mpitandro filaminana niharan’ny asan-jiolahy ity ny Polisy ao Sambava, ankehitriny.

Pounie

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MAMONO AFO NY FITONDRANA : Hampiakarina 8% ny karaman’ ny mpiasam-panjakana

Afak’omaly alina nanao fanambaràna ny Filoha Hery Rajaonarimampianina. Fanambaràna miantefa mivantana amin’ireo mpiasam-panjakana tsy an-kanavaka, izay nilazany fa manomboka amin’ity volana hitsahintsika ity dia miakatra 8% ny karaman’ny mpiasam-panjakana rehetra.

Raha tsiahivina anefa nandritra ny kabarin’ny Filohan’ny repoblika, tamin’ny voalohan’ny taona no samy niandrandran’ny rehetra fatratra io fampisondrotana karama io saingy tsy nasian’ny Filoha resaka akory izany. Nahatsiaro tena ho nangasihasy avokoa ny mpiasam-panjakana, izay efa mizaka ny tsy eran’ny aina amin’ny fisondrotan’ny vidim-piainana kanefa ny karama tsy mifanatsahana amin’izany akory.

Amin’izao fotoana izao, efa manomboka hitan’ny mpitondra fa mitroatra ary tsy manaiky izay baiko midina avy any ambony intsony ny ankamaroan’ireo mpiasam-panjakana dia manomboka manambitamby amin’izay izy ireo. Fiakaran-karama hatrany amin’ny 8% no nomeny nandritra an’io fanambaràna ho an’ny mpiasam-panjakana, tamin’ny alatsinainy alina io. Amin’ny ankapobeny, te-hamaly bontana ny hetsiky ny maro an’isa izay efa tsy manaiky intsony ny hijoroan’ny fitondram-panjakana ankehitriny ny Filoha. 

Anisany vahaolana heverina fa hampitodika ny fon’ny mpiasam-panjakana any aminy izao fanondrotana ny karama zara raha misy izao. Ireto farany ihany koa no anisany fitaovana voalohany ampiasainy hanamaro isa ireo mpanotrona mandritra ny fisehosehoana izay ataony. Iaraha-mahita anefa fa efa tara loatra izao fandraisan’andraikitry ny fanjakana izao, ny mpiasam- panjakana efa mila fiovana tanteraka. Fiovana izay miainga amin’ny fanovana ny Filoham-pirenena.

Ny Fanoratana   

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VALIN-KAFATRA TAO AMIN’NY RFI : Milaza ny tsy hiala eo amin’ny toerany ny Filoham-pirenena

Izay raha fehezina ny fanazavana nataony nandritra ny fivahinianany tao amin’ny onjam-peo vahiny iray. Nandritra io fivahinianana tamina onjam-peo vahiny io no azo lazaina fa nitondrany valin-kafatra manoloana ny fitakian’ireo vahoaka marobe mijoro, etsy amin’ny kianjan’ny 13 mey, izay mangataka ny fametraham-pialan’ny Filoham-pirenena. Araka ny nambarany tamin’izany dia “namany ny mamadika an’ireo Malagasy an-tapitrisany nifidy azy izy raha mametra-pialana izany”. Nanamafy ihany koa ny tenany fa tsy mahatahotra ny hiongana amin’ny maha Filoham-pirenena azy izany. Raha ny zava-nisy niainan’ny firenena hatramin’izay anefa dia hita fa mifanohitra tanteraka amin’izany.

 Noho ny fifikiran’ny filoha eo amin’ny sezany sy ny tahotry ny hiongana no anisany nahatonga azy nampiasa ny mpitandro filaminana ho hery famoretana, izany no nahatonga azy hanakana ireo hetsika miendrika politika rehetra nokasaina hatao teto Antananarivo sy tany amin’ny Faritra izay mody nosaromana ho fanakorontanana ny filaminam-bahoaka hatrany. 

Raha fintinina amin’ny ankapobeny dia niezaka nanadio ny tenany hatrany ny filoha, Hery Rajaonarimampianina nandritra ny fivahinianany tao amin’ny anja-peo vahiny ity. Raha nanontaniana ny tenany manoloana ny fahantrana lalina mianjady amin’ny vahoaka ankehitriny dia nambarany fa tokony mila miasa ny rehetra. Mahakasika ilay fandatsahan-drà niseho tamin’ny sabotsy 21 avrily lasa teo dia niala hatrany tsy ho tompon’andraikitra ny Filoha.

Ny Fanoratana

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ANTOKO POLITIKA MPANOHITRA : Tsy tanteraka ny hetsika nokasaina hatao

Nanambara izy ireo fa manameloka ny fanitsakitsahana miverimberina ny lalàmpanorenana ataon’ny Filohampirenena Rajaonarimampianina sy ny forongony. Miantso ny vahoakan’i Mahajanga hiray fo sy hiray feo amin’ny solombavambahoaka sasany tsy manaiky ny jadona sy kolikoly ho tonga eo amin’ny Hotel de ville Mahajanga, ny zoma amin’ny roa ora tolakandro.

Nanambara izy ireo fa tsy hijanona ny tolona raha tsy tratra ny tanjona. Ny zoma io ihany anefa dia nanambara ny solombavambahoaka leo ny jadona fa misy besandry tao anaty sprinter miisa telo tonga teto Mahajanga ny marainan’io. Tsy fantatra ny antony nahatongavan’izy ireo teto. Mba hialana amin’ny korontana mety tarihina hanimba zavatra sy hiarovana ny ain’ny mpiray tanindrazana ihany koa dia naato aloha ny hetsika nokasaina natao.

Vanessa

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ANDRO HO AN’NY FAHALALAHAN’NY ASA FANAOVAN-GAZETY : Hankalaza ny azy i Mahajanga

Andro iraisam-pirenena ho an’ny fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety amin’io alakamisy io, ka misy ny fanamarihana izany ao an-toerana. Toy ny isan-taona dia hatomboka  amin’ny diaben’ny firahalahiana izay miainga eo amin’ny Hotel de ville amin’ny enina maraina ny hetsika. 

Mandalo eny Mahabibo sy Jardin cayla, mihodina eny amin’ny Cinq étages, mandalo bois sacré ary mifarana eny amin’ny « Bord de la mer ». Manomboka amin’ny 7 ora sy sasany kosa dia hisy ny fanadiovana ny Bord. Amin’ny maha andro lehibe azy dia hisy ny kabary ifandimbiasana izay faranana amin’ny fiaraha-miala hetaheta. 

Toy ny mahazatra moa dia hiakanjo fotsy avokoa ny mpanao gazety rehetra amin’io andro io, ary manentana ny vahoaka ihany koa mba hanaraka azy. Ny lohahevitra amin’ity taona ity dia ‘medias, justice et Etat de droit  : les contrepoids su pouvoir’

Vanessa

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FANAFIHANA TENY ANKADINDRAMAMY

Lasan’ny jiolahy ny vola izay tao anaty « caisse » tetsy Ankadindramamy.

 

LEHILAHY VOATIFITRA TENY ANJANAHARY

 Maty notifirin’ny jiolahy ny lehilahy iray izay sendra mba nivoaka raha naheno antso vonjy tetsy Anjanahary. Nentina tao amin’ny tranompaty izy omaly araky ny toromariky ny polisy misahana ny heloka bevava ny mba hanaovana fitsirihana ny razana. Raha ny fantatra dia noheverin’ireo olon-dratsy fa handeha hisambotra azy ilay rangahy tsy manan-tsiny ka avy hatrany dia notifirin’ireo. Vehivavy kosa no saika hendahina saingy tsy tontosa izany noho ny zava-niseho.

ZANDARY SANDOKA

 

Zandary sandoka iray no nosamborin’ny zandary tena izy tao Vatomandry. Izy io dia nisoloky ho Lietnà eo anivon’ny zandarimariam-pirenena ary milaza fa mahatafiditra olona ho zandary aorian’ny fifaninanana izay hatao. Efa olona marobe no nahazoany vola sy nangalany dosie. Nandeha ny feo ka nahatonga ny fikarohana izay niafara tamin’ny fisamborana azy. Tany Vatomandry sy Mahanoro no tena betsaka tamin’ny olona nangalany vola.

FIARA NISANDOKA

 

 Fiara roa no nogiazan’ny polisy tetsy Ambohimanarina. Izany dia noho ny fampiasana tsy ara-dalàna ny marika manokana fa fiara mitondra manampahefana ireo fiara ireo kanefa tsy izany akory no niseho. Ny iray nanisy sainam-pirenena nihantona teo anoloan’ny fitaratra (cocarde). Ny faharoa kosa dia nampiasa « gyrophare » na jiro mirehidrehitra. Sady tsy misy taratasy fahazoan-dalana ho amin’izany ireo fiara no an’olon-tsotra. Notazomin’ny polisy avy hatrany ary nampidirina « fourrière ».

FADINTSERANANA

Raikitra koa ny ady an-trano eo anivon’ny fadintseranana. Mifanohitra ny fanambaràna izay ataon’ireo milaza ho fikambanan’ny mpiasa ary koa ny sendika. Namaly ny filohan’ny sendikan’io sehatra io fa misy antsonjay ataon’ny tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny fadin-tseranana ary izany no mitarika ny mpiasa maro miahotra ny hitokona. Izany indrindra anefa no isan’ny hiadiana sy iarahana amin’ireo depiote izay mitaky ny fanovàna, raha araka ny nambarany.

 

RN1

Olona telo no namoy ny ainy ,ny roa  vehivavy, ny iray zazalahy ary amam-polony naratra vokatry ny fifanosehina teo am-bavahadin'ny Espace Laza Antanifotsy taorian'ny fampisehoana nataon'i Tarika Jean Aimé sy Elidiot, maromaro ireo efa nahazo fitsaboana ka namonjy ny fodiana. Araka ny fanazavana azo dia taraiky be ny famoahana ny vavahady lehibe ka niteraka ny fifanosehana izay niafara tamin'izao loza izao.

 

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FANGALANA IREO MPIASAM-PANJAKANA

Fahombiazana tanteraka ny famoahana ireo mpiasan`ny ministeram-panjakana sy orinasa maro ny alatsinainy lasa teo.

 

KARAMA MAHAVELONA

Tsy ampy finiavana politika ny fitondrana raha tena mametraka karama mahavelona eto Madagasikara, hoy Rado Rakototoson nandritra ny famelabelarana ny asan`ny sendikà omaly tetsy amin`ny Lapan`ny tanàna. 2 tapitrisa ariary hoy ny tenany no tena karama mahavelona raha ny fiakaran`ny vidim-piainana lava eto amin`ny firenena. Tsy fahampian`izany karama izany no mahatonga ny seha-piariana tsy ara-dalàna miroborobo eto amintsika ka tsy voahaja intsony ny zon`ny mpiasa tsirairay.   

 

 

 

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FANAFIHANA TENY ANKADINDRAMAMY

Lasan’ny jiolahy ny vola izay tao anaty « caisse » tetsy Ankadindramamy. Ireny toerana fandraisam-bola amin’ny alalan’ny finday ireny no notafihan’ny efa-dahy vao maraina omaly.

Vola mitentina telo tapitrisa ariary no lasa tao ary nitsoaka tamin’ny moto scooter miisa roa izy ireo taorian’ny fanafihana mitam-piadiana. Fantatra koa fa basy poleta miisa roa no nampisain’ireo mpandroba.

 

LEHILAHY VOATIFITRA TENY ANJANAHARY

 Maty notifirin’ny jiolahy ny lehilahy iray izay sendra mba nivoaka raha naheno antso vonjy tetsy Anjanahary. Nentina tao amin’ny tranompaty izy omaly araky ny toromariky ny polisy misahana ny heloka bevava ny mba hanaovana fitsirihana ny razana. Raha ny fantatra dia noheverin’ireo olon-dratsy fa handeha hisambotra azy ilay rangahy tsy manan-tsiny ka avy hatrany dia notifirin’ireo. Vehivavy kosa no saika hendahina saingy tsy tontosa izany noho ny zava-niseho.

ZANDARY SANDOKA

 

Zandary sandoka iray no nosamborin’ny zandary tena izy tao Vatomandry. Izy io dia nisoloky ho Lietnà eo anivon’ny zandarimariam-pirenena ary milaza fa mahatafiditra olona ho zandary aorian’ny fifaninanana izay hatao. Efa olona marobe no nahazoany vola sy nangalany dosie. Nandeha ny feo ka nahatonga ny fikarohana izay niafara tamin’ny fisamborana azy. Tany Vatomandry sy Mahanoro no tena betsaka tamin’ny olona nangalany vola.

FIARA NISANDOKA

 

 Fiara roa no nogiazan’ny polisy tetsy Ambohimanarina. Izany dia noho ny fampiasana tsy ara-dalàna ny marika manokana fa fiara mitondra manampahefana ireo fiara ireo kanefa tsy izany akory no niseho. Ny iray nanisy sainam-pirenena nihantona teo anoloan’ny fitaratra (cocarde). Ny faharoa kosa dia nampiasa « gyrophare » na jiro mirehidrehitra. Sady tsy misy taratasy fahazoan-dalana ho amin’izany ireo fiara no an’olon-tsotra. Notazomin’ny polisy avy hatrany ary nampidirina « fourrière ».

FADINTSERANANA

Raikitra koa ny ady an-trano eo anivon’ny fadintseranana. Mifanohitra ny fanambaràna izay ataon’ireo milaza ho fikambanan’ny mpiasa ary koa ny sendika. Namaly ny filohan’ny sendikan’io sehatra io fa misy antsonjay ataon’ny tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny fadin-tseranana ary izany no mitarika ny mpiasa maro miahotra ny hitokona. Izany indrindra anefa no isan’ny hiadiana sy iarahana amin’ireo depiote izay mitaky ny fanovàna, raha araka ny nambarany.

 

RN1

Olona telo no namoy ny ainy ,ny roa  vehivavy, ny iray zazalahy ary amam-polony naratra vokatry ny fifanosehina teo am-bavahadin'ny Espace Laza Antanifotsy taorian'ny fampisehoana nataon'i Tarika Jean Aimé sy Elidiot, maromaro ireo efa nahazo fitsaboana ka namonjy ny fodiana. Araka ny fanazavana azo dia taraiky be ny famoahana ny vavahady lehibe ka niteraka ny fifanosehana izay niafara tamin'izao loza izao.

 

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Hetsiky ny faran’ny herinandroSaika nangingina avokoa

Asa na variana amin’ny olana politika mitranga eto amin’ny firenena ny maro fa saika vitsivitsy olona hatrany ny seho ara-kolontsaina sy ara-barotra tamin’iny faran’ny herinandro iny.

 Ao ihany koa angamba ny fanahiana ny hisian’ny korontana ka nahatonga ny sasany tsy hivoaka ny trano. Zavatra mety nisy tokoa izany saingy ny marimarina kokoa dia hita ho mizotra hatrany mankany amin’ny fahasahiranana lalina tanteraka ny Malagasy. Zavatra tsy dia fahita firy izany tarika Mahaleo manao seho izany ka tsy mahafeno lapa. Nikaikaika ihany koa ny mpandray anjara tamin’ny “foire des pays européens” tetsy Mahamasina noho ny havitsian’ny olona nitsidika. Soa ihany fa mba nitsinjo ny fatiantoka nisy taminay ny mpikarakara ka nanome fihenana 15% tamin’ny hofan’ny tranoheva, araka ny nambaran’ireo solontenan’ny mpandray anjara. Tsiahivina fa 400 000 Ariary ny hofan’ny tranoheva ary 80 teo ho eo ireo mpandray anjara. Ankoatra ny fatiantoky ny mpandray anjara dia nihena hatrany amin’ny 5 000 000 Ariary latsaka kely ny vola tokony hiditra tamin’ny mpikarakaka. Taratry ny tsy fandehanan’ny asa fandraharahana misy eto Madagasikara daholo izany. Mila mivaha haingana ity olana ara-politika mitranga eto Madagasikara ity fa tena mamono ny vahoaka. Raha misy fitiavan-tanindrazana kely ihany amin’ireo fototry ny olana dia mila milefitra izy ireo mba ho fitsinjovana ny tombontsoan’ny firenena manontolo.

Tsiry

 

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Rija RamanantoaninaHiavaka indrindra ny seho amin’ny alahady

Fotoana iray miavaka indrindra hatramin’izay 30 taona niantseharan’i Rija Ramanantoanina teo amin’ny tontolon’ny hira sy mozika izay no hitranga etsy amin’ny lapan’ny kolontsaina sy ny fanatanjahantena Mahamasina ny alahady 6 mey izao.

J. Mirija

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Sendikan’ny mpampianatra malagasyManohana ny hetsika ataon’ny depiote

« Hanova ny tantara ny SEMPAMA mba tsy iharany intsony ». Teny efa nolazain’ny SEMPAMA io, roa taona lasa izay ary mbola entiny hanohanana ny hetsika ataon’ny solombavambahoaka manoloana izao olana ara-politika misy eto Madagasikara izao.

 Misy mpampianatra maro ao anatin’ny tolona atao, hoy ny solontenan’izy ireo ka inoana sy antenaina fa mba hisy fiantraikany amin’ny fahasahiranana sy fahantrana lalina mianjady amin’ny mpampianatra rehetra eto amin’ny firenena. Araka izany dia hiezaka handray an-tanana ny ho aviny ny fikambanan’ny mpampianatra mivondrona ao ami’ny SEMPAMA. Iaraha-mahalala fa ny mpampianatra mpanabe no maro an’isa indrindra amin’ny mpiasa manerana an’i Madagasikara. Ankoatr’izay dia miombina amin’ny sendika rehetra izy ireo amin’ny fitakiana ny karama mendrika sy sahaza. Nanome toky ireto farany fa  hiezaka ny hanatsara ny vokatry ny fampianarana izay nikorosy fahana tanteraka nandritra ny folo taona farany. Eo ihany koa ny fampitomboana ny fahaiza-manaon’ny mpampianatra tsirairay mba hampandroso ny kalitaon’ny fampianarana, indrindra ny any ambanivohitra. Tsy tokony hiandrasana an’iza sy iza ity sehatra fampianarana ity fa antoky ny ho avin’i Madagasikara ka tsara raha mandray ny andraikitra tandrify azy ny tsirairay.

Tsiry

 

 

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Vehivavy mpandraharaha MalagasyHotohanan’ny minisiteran’ny varotra

Ny vehivavy mpandraharaha Malagasy no fantatra fa anisan’ny mavitrika indrindra sady manana ezaka goavana raha oharina amin’ireo vehivavy mpandraharaha mitovy aminy any amin’ny firenen-kafa.

 Pati

 

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Women in businessNifampizara traikefa ireo vehivavy mpandraharaha

Tontosa omaly tetsy amin’ny Ibis Akorondrano ny tontolo andron’ireo mpandraharaha vehivavy izay nosalorana ny anarana hoe WIB na Women in business.

 Ry zareo eo anivon’ny vondron’ireo mpandraharaha vehivavy eto Madagasikara moa na ny GFEM no anisan’ny mpandray anjara mavitrika tamin’ity hetsika ity. Araka ny nambaran’ny filohan’ny fikambanana, Fanja Razakaboana, dia miisa 220 hatreto ireo vehivavy mpandraharaha mikambana ao amin’ny GFEM. Mbola mampirisika izay fandraisan’anjara mavitriky ny vehivavy eo amin’ny tontolon’ny fandraharahana izay moa izy satria, raha ny fanazavany, dia anisan’ny fototry ny fandrosoana izany. Maneran-tany, hoy ny tenany dia nahitana fitomboana 10% ny tahan’ireo vehivavy mandraharaha ary nahitana fihenany 5% ny elanelam-pandraharahana eo amin’ny lahy sy ny vavy. Mbola olana eto amintsika kosa anefa, raha ny fanazavan’ny minisitry ny indostria, Tazafy Armand, ny lafiny famatsiana amin’ny famokarana orinasa ka antenaina fa mba hivoahana vahaolana hanabe voho izany kokoa iny fifampizarana traikefa omaly iny.

J. Mirija

 

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Andrasana hanaja tena

Inona intsony moa izany no maha filoham-pirenena na maha praiminisitra sy izay rehetra mitantana ity firenena ity ?

 Ny eo ambany fahefana rehetra efa mifaninana manda baiko daholo ary na ilay fisondrotan-karama 8% hamonoana afo faramparany aza efa hihomehezan’ireo tambazana handray azy fotsiny, raha ny porofo hita maso tamin’ny alalan’ny kianjan’ny 13 mey hipoka tanteraka omaly. Ny tena tsy nampoizin’ny mpanara-baovao, indrindra ny mpitondra, dia ireo mbola nantenain’ny filoha faratampon’ny foloalindahy fa hobaikony hamoritra hatramin’ny farany ny mpiray tanindrazana aminy indrindra no niala an-daharana voalohany. Toy ny maha lasa saina ihany ny fanehoan-kevitry ny mpahay fiarahamonina iray raha nilaza fa mijery ny tantaran’ny tafika ary lojika ny fihetsiny raha nandray fepetra ny tsy handatsa-dra mpiray tanindrazana intsony satria fantatr’izy ireo fa maika hampiitatra krizy izany. Toa milaza an-kolaka izany hoe tokony haka lesona amin’ny fihetsiky ny tafika koa ny mpanao politika sy ny mpisehatra hafa rehetra ka tsy hamerina izay efa tsy nety tany aloha tany intsony. Iza moa no mpanara-baovao tsy tsikaiky nahita ny filoham-pirenena ankehitriny nangataka tehaka matetitetika tamin’ireo vahoakan’i Faratsiho tamin’ny herinandro ? Miharihary ankehitriny fa na dia ny toerana hametrahan’ny filoham-pirenena ny tongony aza efa mila tsy ho hitany intsony kanefa dia mbola sahiny ihany ny milaza fa tsy mitsoaka ady izy. Tena niady tokoa ve sa nandrangitra ady tamin’ny Valalabemandry ? Andrasan’ny rehetra mba hanaja tena ka hivoaka amin’ny varavarambe izay avy nidirany, araka ny nambaran’ireo ankolafin-kery samihafa ombieny ombieny sisa ity ny filoha.

J. Mirija

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Champions LeagueHiatrika famaranana indray ny Real Madrid

Nampangitakitaka ny lalao manasa-dalan’ny champions league halina; nisaraka ady sahala 2 no 2 ny Bayern Munich sy ny Real Madrid..tafiakatra amin’ny lalao famaranana fanintelony misesy, indray izany ny ekipan-dry Ronaldo .

 

Hafaliana tsy homby tratra ny an’ny ekipa rehetra indrindra fa ny mpanazatra Zinedine Zidane.I Karim Benzema no nampiditra ny baolina roa ho an’ny Real teo amin’ny 11’ sy 46’ raha toa ka J Kimmich (3’) sy J Rodriguez kosa no mpamono baolina ho an’ny Bayern.Tena niady ny lalao, totoafo hatrany am-boalohany ny fanafihan’ny Bayern, hita ho sempotra ny vodilaharan’ny Real.. soa ihany fa mailaka ny mpiandry harato Keylor Navas.Ho sarotra ho an’ny AS Roma rah any tombatomban’ny maro ny handresy an’ny Liverpool amin’ny lalao miverina noho ilay efa fahareseny 5 no 2 tamin’ny lalao mandroso.Heverina arak’izany fa ny Real Madrid sy Liverpool no hifandona amin’ny lalao famaranana.

RTT

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Fanelanelanana ataon’ny FFKMMbola mikatso aloha hatreto

Tsy mbola nisy ny hevitra nivoaka avy amin’ny fanelanelanana nataon’ny FFKM teo amin’ireo depiote manohana sy ny manohitra ny fitondrana.

RTT

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Misaona ny asa fanaovan-gazetyNodimandry i Juliana Andriambelo

Nodimandry omaly talata 1 mey teo amin’ny faha-60 taonany Ramatoa Juliana Faralalao Andriambelo, tale jeneralin’ny orinasan-gazety Midi Madagasikara.

 

 Efa am-bolana maro izy no niady tamin’ny aretina izay nikiky azy dia ny homamiadana raha ny fantatra. Izy sy ny fianakaviany dia anisan’ny nametraka tokoa ny dian-tanan’izy ireo eo amin’ny asa fanaovan-gazety eto Madagasikara satria anisan’ireo gazety zokiny indrindra misy amin’izao fotoana ary manana ny toerany ny Midi Madagasikara, eo ihany koa ny Gazetiko. Ankoatra izay dia mbola an’ny fianakaviany ihany koa ny Groupe Matv. Vady andefimandrin’Itompokolahy Mamy Rakotoarivelo teo aloha i Juliana Andriambelo. Namela kamboty mirahalahy izy amin’izao fahalasanany izao. Miondrika am-panajana amin’ny fahoriana izay miseho ny tontolon’ny gazety sy ny haino aman-jery.

 

RTT

 

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Tsena vaovao ao MoramangaTadiavin’ny fanjakana omena tantanan’ny vahiny, nitroatra ny VOT

Taorian’ny fahavitan’ilay tsena lehibe ao Moramanga hahafahan’ireo vahoaka any an-toerana mivarotra ara-dalàna dia fantatra izao fa tadiavin’ny fitondram-panjakana omena tantanana vahiny izany.

 Pati

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Tsy fanarahan-dalàna eto MadagasikaraHitarafana ny tsy fandrosoana

Raha misy firenena tena tsy manara-dalàna dia anisany i Madagasikara. Miainga hatrany amin’ny fitondrana mihitsy izany ary tonga eny amin’ny isam-batan’olona izay entina.

Mazava ho azy fa ny mpitondra kosa aloha no tokony ho fitaratra alain-tahaka jeren’ny vahoaka saingy izy ireo aza moa manampatra mihitsy amin’ny tsy fanarahan-dalàna atao. Matetika anefa dia fatra-pametraka lalàna ny Malagasy hatreny amin’ny fiarahamonina rehetra eny. Raha tsy hiteny fotsiny ny soratra mandrara etsy sy eroa tahaka ny hoe “tsy azo anaovana maloto eto”, “tsy azo ijorojoroana sy ivarotana eto”. Amin’izao fotoana izao aza moa efa misy indray eny amin’ireny fiara mpitatitra olona ireny milaza hoe “midina rehefa tsy hikisaka”, “mihaino fotsiny fa tsy mikitika”. Tena tsy hahatsapa tena mihitsy ka tsy hahalala ny tokony hatao ve ny Malagasy dia asiana ireny zavatra efa tsy tokony handraràna ireny. Tsy mahagaga raha taraiky tanteraka amin’ny fampandrosoana i Madagasikara satria ny pitsopitson-javatra tahaka ireny aza tsy maintsy soratana ary mbola maro ny tsy manaraka. Iaraha-mahalala ihany koa moa ny fahapotehan’ny sehatra fanabeazana ka tsy mahataitra intsony ny tsy fahaiza-miaina sy tsy fahalalam-pomba mitaiza ny Malagasy. Izany rehetra izany dia takaitra navelan-drafahantrana ary tokony hiadivan’ny rehetra, indrindra ny tanora izay antoky ny ho avy.

Tsiry

 

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Karama nasondrotra 8%Kajy politika efa tara loatra

May volon-tratra ny mpitondra manoloana ny zava-misy, hany ka mandray fanapahan-kevitra maimaika mba hamonoana ny afo. Hasondrotra 8% manomboka amin’ity volana mey ity ny karaman’ny mpiasam-panjakana, hoy ny filoha Hery Rajaonarimampianina ny alatsinainy 30 aprily teo.

  Fanambarana hita ihany fa natao maimaika ary azo hanaporofoana izany ny tsy nampiarahana ny fandefasana azy tao amin’ny haino aman-jerim-panjakana.Ny tao amin’ny Radio nasionaly no nalefa mialoha, izay vao nanaraka ny TVM.Miarahaba anareo aho amin’izao fankalazana ny fetin’ny asa izao satria sady mampiaina sy mamelona ny isan’ankohonana ianareo no miantoka ny fihariana sy ny toekaren’ny firenena ihany koa, hoy ny filoham-pirenena. Tsara homarihana fa efa voasoratra tao amin’ny tetibolam-panjakana 2018 ary efa notaterin’ny filazam-baovao maro io fampisondrotana io. Nahoana anefa no tsy nampiharina avy hatrany tamin’ny volana janoary na farafahatarany ny volana febroary fa efa raikitra ny fitakiana sy ny fidinana an-dalambe aty amin’ny volana aprily vao nampiharina ilay izy ? Raha pi-maso ho an’ny mpiasa ny mba tsy hanatevenan’izy ireo ny hetsiky ny depiote ho an’ny fanovana aloha ny tanjona dia diso kajy ny fitondram-panjakana satria tena nahasarika mpiasam-panjakana maro be ary avy amin’ny sehatra rehetra ny rodorodo omaly niainga teny Mahamasina ary nofaranana tamin’nylahateny isan-karazany teny amin’ny kianja 13 mey. Raha misy ny tsy mampitovy hevitra dia tsy misy afa-tsy ny fifampidinihana sy fifanakalozan-kevitra no ahavitana mamaha olana, hoy i Hery Rajaonarimampianina. Efa tara loatra anefa izany, hoy ny mpanohitra satria maro izay fiala-nenina efa natao izay saingy nanao be marenina ny fanjakana. Rajaonarimampianina miala no takianay, hoy izy ireo.

RTT

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Misaona ny asa fanaovan-gazetyNodimandry i Juliana Andriambelo

Nodimandry omaly talata 1 mey teo amin’ny faha-60 taonany Ramatoa Juliana Faralalao Andriambelo, tale jeneralin’ny orinasan-gazety Midi Madagasikara.

 

 Efa am-bolana maro izy no niady tamin’ny aretina izay nikiky azy dia ny homamiadana raha ny fantatra. Izy sy ny fianakaviany dia anisan’ny nametraka tokoa ny dian-tanan’izy ireo eo amin’ny asa fanaovan-gazety eto Madagasikara satria anisan’ireo gazety zokiny indrindra misy amin’izao fotoana ary manana ny toerany ny Midi Madagasikara, eo ihany koa ny Gazetiko. Ankoatra izay dia mbola an’ny fianakaviany ihany koa ny Groupe Matv. Vady andefimandrin’Itompokolahy Mamy Rakotoarivelo teo aloha i Juliana Andriambelo. Namela kamboty mirahalahy izy amin’izao fahalasanany izao. Miondrika am-panajana amin’ny fahoriana izay miseho ny tontolon’ny gazety sy ny haino aman-jery.

 

RTT

 

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FANONDROTAN-KARAMA VONOAFO ?

Nasondrotra hoe ny karama, karamanareo fanjakana ?Misento mandre an`izany ireo olona ambany tanàna !Tsy ory hava-manana akory fa toa mahatsinjo sahady`Zay ho sondro-bidy atsy ho atsy sy ny olana mbola hianjady.

`Zay ho vidim-bary dia asa, f`izao aza efa tsy takatra.Na menaka na siramamy, isan`andro isan`andro dia miakatra.Tsy misy izay hoe fijerena ny momba ny fiainam-bahoaka,Fa toa “tampi-maso maimaika”  ity  didy izay mody navoaka !Ny hoe fisondrotan-karama dia tsy azo lazaina avy hatranyFa soa ho an`ny mpiasam-bahoaka sy `reo `zay misitraka izany.Ny “valo isan-jato” fantaro fa tsy hanova inona ireny,Raha zavatra ilaina isan`andro, misondrotra ho avo roa heny.Koa azo lazaina mazava  fa tsy hanana ny akony tsara,`Ty hoe “fanondrotan-karama” `zay “tsy ara-potoana” fa ”tara”.Porofo fa may volon-tratra i Mampiesona sy ny forongony,Ka efa tsy hitany intsony izay toerana hasiany ny tongony !                            SEDERA  RAVALISON

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Paolo Raholinarivo sy Rabetsara Lita“Tsy nandray vola tamin’ny fanjakana izany izahay”

Nivoaka tamin’ny fahanginana ihany koa Atoa Paolo Raholinarivo, mpanolotsaina ny praiminisitra sy Rabetsara Lita, mpiaro ny zon’ny mpanjifa manoloana ny toe-draharaham-pirenena ankehitriny.

 Pati

 

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Fifidianana filoham-pirenena 2018Tsy mety amin’ny firaisankinam-pirenena, hoy i Faly Ramakavelo

Tsy maintsy atao ny fanovana tanteraka ny lalàmpanorenana eto Madagasikara, hoy ny mpahay toekarena sy fiarahamonina, Faly Ramakavelo, raha nanazava ny fahitany ny toe-draharaham-pirenena ankehitriny.

J. Mirija

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Hetsi-bahoaka ho an’ny fanovanaSarotra ho an’ny HVM ny hampangiana azy

Tsy mandaitra intsony ny vono afon’ny fanjakana eo anatrehan’ny zava-misy. Miha matanjaka ny herim-panoherana mitaky ny hialan’ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina.

Toky R

 

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Depiote ho an’ny Fanovana“Miala ny filoha, izahay tsy hivory intsony…”

“Tsy laharampahamehana intsony ny fanatrehana ny fivoriana ara-potoana eny Tsimbazaza amin`izao satria tsy laharampahamehana eo amin`ny vahoaka nifidy anay ny fandaharam-potoana hivoriana any”,

 

 hoy ny solombavambahoaka Christine Razanamahasoa nandritra ny valandresaka niarahana tamin`ny mpanao gazety omaly. Isaky ny talata voalohan’ny volana mey no misokatra ara-pomba ofisialy ny fivoriana ara-potoana eny amin`ny Antenimieram-pirenena ary hita fa banga ny seza teny Tsimbazaza. Araka ny fanazavana hatrany dia anisan’ny fitakiana ny fanesorana ny filoham-pirenena am-perinasa. Eo ihany koa ny fangatahana nataon`ireo depiote ho an`ny fanovana mahakasika an`ilay lalàm-pifidianana mitera-doza izay efa eo am-pelatanan`ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana. Mitaky izy ireo fa tokony hiasa sy hijery akaiky sady haingana ireo fangatahana ity andrim-panjakana ity ary miankina amin`izany indrindra no hiverenana eny amin`ny lapan`i Tsimbazaza na tsia. Manaraka izay, tompon`andraikitra feno amin`ny ho fivoaran-draharaha ny HCC satria mila mijery ny toe-draharaha ankehitriny, indrindra ny hetahetam-bahoaka, hoy ireto depiote ireto. Ny firenena manontolo no mitaky ny tatitra ary tsy misy intsony ny fitokisana an`Atoa Rajaonarimampianina satria nahavanon-doza sy nandatsa-dra, hoy hatrany ny kabary teny amin’ny kianjan’ny 13 mey omaly. Mahakasika ny fanesorana ny filoha am-perinasa indray, raha toa ka tanteraka izany dia efa vonona hametraka ny rafitra rehetra ireto solombavambahoaka 73 ireto ary tsy hamadika ny fitokisan`ny vahoaka amin`izay fanapahan-kevitra horaisina raha tonga amin`ny tanjona iriany. Efa nanambara ombieny ombieny ireo depiote ho an`ny fanovana fa raha mbola miziriziry hatrany tsy mety hiala ny filoha dia hihamafy ny tolona. Vahaolana tokana amin`izao krizy politika izao ny fialany mba hampisy ny filaminana, hoy hatrany izy ireo.

Marigny A.

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Antenimieram-pirenena TsimbazazaTsy nahatratra 30 akory ny depiote nivory omaly

Nosokafan’ny filohan’ny Antenimeram-pirenena Malagasy am-perinasa, Rakotomamonjy Jean Max, omaly talata 1 mey ny fivoriana ara-potoana voalohany fanaon’ity rafitra mpanao lalàna ity.

Tia Tanindranaza0 partages

AntenimierandoholonaRaikitra ny fifamaliana

Nisokatra omaly talata 1 mey ny fivoriana ara-potoana voalohany teny amin`ny lapa maitson`Anosikely. Nanaitra ny maro ny fifamaliana nisy teo amin`ny filohan`ny Antenimierandoholona sy ny loholona Paul Bert teo amin`ny fanokafana ny fivoriana.

 

Tamin`ny lahateny nataon`i Rivo Rakotovao dia namely fantsy an`ireo depiote mpanohitra mitarika ny hetsi-bahoaka eny Analakely izy. Nahatsiaro voadaona mafy tamin`ilay kabary politika i Paul Bert, loholona MAPAR, ka tsy naharitra ary nandray fitenenana avy hatrany. Raikitra avy hatrany ny fifamaliana teo amin`ny roa tonta. Naharitra minitra vitsy ny fifamaliana. “Tsy maintsy voatery manaja ahy ianao”, hoy ny filohan`ny Antenimierandoholona ary dia nifarana ny fifamaliana. “Ho an`ireo depiote 73 dia aoka mba hajanona eny amin`ny Antenimieram-pirenena ihany ny adihevitra fa aza entina hanatanterahana korontana. Aoka hohajaina ny hevitry ny maro an`isa. Tsy misy mahazo tombony amin`ny fanakorontanana ny firenena. Ny fifidianana ihany no sehatra hanehoan`ny vahoaka ny heviny.  Tsy maintsy mandanjalanja ny fanapahan-kevitra manoloana ireo tsy mitovy hevitra aminy ny mpitondra”, hoy ny fanazavany. Nantitranteriny fa ny tombontsoam-pirenena no ambony indrindra ka tokony hananan’ny tsirairay toe-tsaina tony eo am-pandinihana izany mba tsy hiverenan’ny krizy intsony izay mandatsaka lalina ny firenena. Andrasana amin`ity fivoriana ara-potoana ity ny tena hevitr’ireo loholona na hanara-drenirano ny fitondrana ankehitriny fotsiny.

Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

Praiminisitra SolonandrasanaDiso 0 iray

Niteraka resabe indray omaly ny fanehoan-kevitry ny praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier momba ny fampiakarana 8% ny karaman’ny mpiasam-panjakana eto amintsika, araka ny fanambaran’ny filoham-pirenena ny takarivan’ny alatsinainy 30 aprily teo.

Taorian’ny resabe momba iny tenin’ny praiminisitra moa, dia nisy ny fanintsiana nataon’ny seraseran’ny Primatiora nandiso ny voalazany, ka nambara fa 8% no tena izy fa tsy ilay 80% voateniny. Raha olon-kafa izany no nanao tahaka ireny dia ahoana ?

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Marc RamiaranjatovoMiantso ireo ben`ny tanàna hanatevin-daharana ny tolona

Mihamafy ny hetsika eny amin`ny Kianjan`ny 13 mey, toy izany ihany koa ireo fanentanana maro samihafa. Hetsi-bahoaka ny tolona ataon`ireo depiote ho an`ny fanovana fa tsy fanonganam-panjakana, hoy ny lahateny nifandimby.

Marigny A.

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Lozam-pifamoivoizana teny amin’ny RN41 maty, 5 naratra mafy

Fiara kely marika Nissan no tra-doza tany amin’ny lalàm-pirenena faha-4 mihazo an’i Mahajanga iny omaly tolakandro tokony ho tamin’ny 2 ora.

 

Toky R

 

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Crise politique : Les militaires font entendre leur voix

Les principaux chefs militaires du pays, conduits par le ministre de la Défense, le général Béni Xavier Rasolofonirina, ont rendu publique une déclaration, ce 2 mai, après une dizaine de jours de bras de fer politique dans la Grande Ile.

La déclaration appelle les acteurs politiques à trouver une « solution politique » à la crise actuelle, née, il faut le rappeler, de l’adoption de lois électorales controversées qui tendent à exclure les principaux candidats de l’opposition lors de la prochaine élection présidentielle à Madagascar.

Les militaires ont également lancé un avertissement à propos de l’accès à des lieux « publics » qui sont classés « zones rouges », alors que les députés de l’opposition qui organisent quotidiennement des manifestations de rue font le tour des ministères pour inviter les agents de l’Etat à suivre le mouvement de grève lancé récemment.

A noter que les députés de l’opposition ont également tenu un sit-in devant le siège de la Haute Cour Constitutionnelle qui devrait statuer sur une requête demandant la déchéance du président de la République, Hery Rajaonarimampianina, ce 2 mai, quelques heures seulement avant la déclaration des Chefs militaires.

Au cours des derniers jours, les députés de l’opposition ont exigé le départ du président de la République et du gouvernement. Les opposants ont haussé le ton, mais les dirigeants Malgaches se sont limités pour le moment à exprimer leur désir de dialoguer. On est loin d’un consensus politique actuellement, même si, depuis deux jours, des représentants de la Communauté internationale et les chefs d’église de Madagascar, réunis au sein du FFKM, ont lancé un processus de médiation.

Pour le moment, plus de dix jours après le premier rassemblement du 21 avril qui a fait au moins deux morts sur la place du 13 mai, dans le centre de la capitale, la situation est bloquée. D’où, sans doute, l’initiative des chefs militaires de taper du poing sur la table. Mais leur agissement n’était pas apprécié par les leaders de l’opposition.

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Kickboxing - Championnats d'Afrique - Les champions reçus au palais d'Etat en héros

Les pugilistes malagasy, nouveaux champions d'Afrique de Yaoundé, Cameroun, lors des Championnats continentaux du 28 et 29 avril derniers sont de retour au pays. Hier, dès leur arrivée à Ivato, les kickboxeurs ont été invités par le  Président de la République à  son bureau. Ils étaient  reçus en héros au palais d’Etat Iavoloha. En effet, on leur a  offert une prime de reconnaissance et d’encouragement.  Comme il se doit, vu les efforts que les  kickboxeurs ont fait pour défendre l'honneur du  pays à Yaoundé, ils ont  été récompensés par le Chef de l'Etat . Une enveloppe de 10 millions d’ariary a été remise à la délégation à cet effet. 

 

Les kickboxeurs ont de nouveau confirmé leur statut de favori au niveau continental de la discipline en briguant douze médailles dont six en or, deux en argent et quatre de bronze lors de ce sommet africain. Faratiana Razanabahoaka (-52 kg), Fahendrena (- 56kg) chez les dames, Justin Zafy Mariamo ou Lavakely (-54 kg), Vazaha (-51 kg), Tahiry (- 57 kg) et Jimmy (-67 kg) ont remporté les métaux précieux. Mieux, les douze combattants sont rentrés avec une médaille chacun autour du cou. Un résultat qui classe le clan malgache deuxième du classement général parmi les treize pays en lice. Un résultat, selon Mamy Rasolotafika, qui montre que Madagascar peut encore s’améliorer mais faute de motivation, il  doit se débrouiller avec les moyens du bord et le propre fonds de la fédération.  Pour  pallier à cela, Mamy Rasolotafika accorde désormais une indemnité mensuelle à ces médaillés d’or africains et aux futurs médaillés internationaux. Une occasion pour eux de bénéficier d’un statut de Pro.

Le Président de la Republique a effectivement  mis les petits plats dans les grands pour honorer ceux qui font la fierté des Malgaches, avec 10 millions d’Ariary pour l’ensemble de la délégation. Tout en remerciant la Fédération malgache de kickboxing et disciplines associées, menée par Mamy Rasolotafika, qui ne ménage aucun effort dans cette discipline. 

Elias Fanomezantsoa

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Soldat du feu maladroit !

Le feu se propage et risque d’embraser l’édifice, d’ici peu. L’incendie s’était déclaré il y a treize jours. Le responsable du bâtiment, au lieu de chercher tous les moyens afin de maîtriser le péril, attise le feu. Faut-il le préciser, le maître des lieux, lui-même, joue malheureusement le rôle de pyromane tout en  prenant, lui-même, le casque du soldat du feu. Un danger mortel voulu par un homme qui, en fin de compte, n’a qu’un seul objectif à savoir détruire la maison, autrement dit, la Nation ! Le samedi 21 avril 2018, les onze députés du TIM et du MAPAR des six Arrondissements  de Tanà-Ville assistés par les élus de l’opposition du MAPAR, TIM, MMM et indépendants à travers tout le pays, au total 73 parlementaires, programmèrent de rendre compte de leurs activités auprès de leurs électeurs. Un devoir sacré qu’ils sont tenus de respecter durant la durée de leur mandat. Le régime HVM, embourbé dans la logique de répression et de la volonté de museler la liberté d’expression, interdit la tenue de la séance. C’est à ce moment précis que les tenants du pouvoir rallumèrent le feu. En fait, en quatre ans de règne, les barons HVM, aux cravates bleues, ont à plusieurs reprises mis le feu sur le « pauvre »  édifice.

Ils parvenaient, eux-mêmes, à l’éteindre en faisant preuve de maladresse inadmissible. A l’intérieur du stade de Mahamasina, sur  l’historique place du « Vatomasina », le 25 janvier 2014, le Chef de l’Etat, fraîchement investi, mit le feu pour la première fois sur la maison  dite Madagascar en prononçant un discours très provocant. Trois mois après, au moment où l’on devait nommer le Chef du Gouvernement, le président rallume un deuxième point de feu. Un an après, en 2015, les députés « frondeurs », face à l’ineptie du locataire du Palais d’Iavoloha, votèrent à une large majorité la motion de censure aux fins de déchéance du Chef de l’Etat. Et l’incendie déclenché par les maîtres du régime, eux-mêmes, s’étend. Mais jusque-là, ils (les dirigeants-pyromanes) ont pu étouffer, de façon grossière, leurs propres méfaits. Un peu partout dans toute l’île, les grands maîtres de l’Etat, par leurs abus d’autorité, ne cessent de mettre le feu. Le but inavoué de cet incendie habilement orchestré repose sur une volonté indéboulonnable de piétiner sous les bottes des Forces de l’Ordre toute tentative de s’opposer à leur funeste machination. Les pauvres paysans, non seulement victimes d’une insécurité mordante et écrasés sous le poids insupportable de la misère, voient leurs propres  terres spoliées par les étrangers. Des conditions d’existence intolérables que le régime fait subir à son peuple. Alors, des feux couvent un partout sur le  territoire national. Ce jour du 21 avril 2018, le pyromane trop  habitué à faire taire toute velléité de tous les citoyens ou élus d’user de leur fondamental droit, prévu et garanti par la Constitution, rallume un point d’incendie difficile à éteindre. Une fois qu’on verse du sang et qu’on attente à des vies humaines, on joue dangereusement sur le feu. Ayant échoué dans leurs tentatives de maîtriser l’incendie, les dirigeants misent sur une dernière chance, relever le salaire des fonctionnaires. Un joker tardif et obsolète. Le soldat du feu maladroit, au lieu d’étouffer, jette de l’huile. 

Ndrianaivo

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En vue d’écarter l’actuel Pgcs - Tentative de corruption du Csm ?

Décidément le régime Rajaonarimampianina semble décidé à se séparer de l’actuel Procureur général près la Cour suprême (PGCS) Ranary Robertson Rakotonavalona. Des bruits insistant qui circulent dans les coulisses de la Justice indiquent que, quelque part en haut lieu, on songerait à corrompre une majorité des membres du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) pour les inciter à écarter l’actuel PGCS. En effet, il se murmure que les membres du CSM qui suivront la ligne édictée par le pouvoir recevront un véhicule 4x4 en sus de l’habituelle mallette…  Ce ne serait pas la première fois que le régime Rajaonarimampianina tente  d’écarter l’actuel PGCS. Rappelons ainsi que le 27 février dernier, un décret présidentiel abrogeant le décret portant nomination du Procureur général près la Cour suprême a été pris en conseil des ministres.  Une décision annulée le 12 mars par le Conseil d’Etat suite aux recours formulés par les avocats de Ranary Robertson Rakotonavalona, au motif que cette décision d’abroger le PGCS a été prise sans consultation préalable du Conseil supérieur de la magistrature. En tout cas, actuellement, les bruits laissent entendre que le régime tenterait de nouveau d’écarter le PGCS. Cette fois-ci, par la voie du CSM. 

Pour un certain nombre d’observateurs, la composition de la Haute Cour de justice (HCJ) semble être l’enjeu principal de cette velléité d’écarter l’actuel Pgcs. Il faut savoir en effet que le titulaire de ce poste est non seulement un membre de droit au sein de la HCJ mais il est aussi à l’initiative des poursuites à l’encontre des présidents des Assemblées parlementaires, du Premier ministre, des autres membres du Gouvernement et du président de la Haute Cour Constitutionnelle. Le régime souhaiterait ainsi placer une personne plus facilement manipulable au poste de PGCS en remplacement de Ranary Robertson Rakotonavalona. En tout cas, ces gesticulations en place montrent et démontrent un fait: Le régime Rajaonarimampianina a une peur bleue de la HCJ. Faudrait-il encore rappeler le refus du Président de la République  à mettre en place cette haute juridiction. Pourtant, la Constitution de la Quatrième République précise clairement que la HCJ doit être mise en place un an après l’investiture de l’actuel Chef de l’Etat, le 25 janvier 2014.  Sachant pertinemment que l’opérationnalisation de cette juridiction est inéluctable, Hery  Rajaonarimampianina et sa clique chercheraient actuellement à avoir une mainmise sur celle-ci. Pour beaucoup d’observateurs, cette peur du Chef de l’Etat ne peut s’expliquer que par une seule raison : le locataire d’Iavoloha est conscient qu’il y a matière pour le traduire devant cette haute juridiction et qu’il pourrait être condamné.

 La Rédaction

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Procès sur l’évasion d’Houcine Arfa - Le mystère reste entier

Le procès sur l’affaire concernant l’évasion d’Houcine Arfa, l’ex-mercenaire au service de  la Présidence vers fin décembre 2017, s’est tenu au tribunal d’Anosy, hier. Mais le mystère reste entier du moins à l’entente des propos contradictoires tenus par les 8 principaux accusés pour complicité et facilité d’évasion du franco-algérien au cours des 5h de débats houleux à l’audience. Ont respectivement pris parole dans les box d’accusés, les agents pénitentiaires (ou d’escorte) Gaston Roger Randriamahenina  et Tiandrainy Paulin, César Realy Diderot, Sg du syndicat du personnel de l’administration pénitentiaire, Raly Gouty, greffier d’Anosy, Alain Andriamanantsoa, médecin chef du centre de détention à Antanimora, Falisoa Andriamiadana, infirmier major dans cette même prison, Sylvie Brigitte Ravelonjatovo femme de ménage ainsi qu’un chauffeur de taxi. Ce dernier est pointé du doigt pour avoir transporté l’ex-conseiller très spécial du Président et ses agents d’escorte, mais dont les versions étaient pourtant contradictoires lors de l’enquête préliminaire et devant l’instruction.   

 

Dans la salle d’audience, le chauffeur de taxi Peugeot 309 a affirmé haut et fort n’avoir jamais vu, ni transporté  Houcine Arfa en voiture, mais seulement les deux agents pénitentiaires. « Ces derniers  m’ont supplié d’accepter les 100 000 ar pour que je fasse ce faux témoignage d’avoir conduit Houcine car leurs supérieurs ne les croiront jamais qu’il y avait son enlèvement par ces individus circulant à bord d’un 4x4 », déclare-t-il devant le juge. 

Le flou est nourri par les déclarations des deux agents d’escorte qui maintenaient devant le juge qu’il y avait bel et bien ce 4x4 et surtout ces deux inconnus armés, qui les ont menacés afin d’enlever Houcine Arfa. « On a voulu faire de mes clients des boucs émissaires tout en politisant l’affaire. Il suffit que ces deux membres d’une association ethnique du Sud-Ouest  tiennent de longues conversations téléphoniques pour qu’on puisse les accuser de complot d’évasion d’un détenu  étranger ? », plaide maître Willy Razafinjatovo, alias Olala à propos des deux agents pénitentiaires. Un avis que partage son collègue Me Setra, également favorable pour la défense des concernés. « Cette évasion du franco-algérien était préméditée. Mes clients sont poursuivis par le simple fait qu’ils auraient pris l’initiative de conduire, sinon de transférer H.Arfa  dans une clinique privée après son admission et son contrôle à l’Hjra. Et le chauffeur de taxi a voulu les enfoncer en arguant qu’ils l’ont payé à 100 000 ar pour un soi-disant faux-témoignage à propos de l’interception du véhicule par 2 assaillants armés à leur passage à Ampandrianomby. Mais il n’existe aucune preuve  dans tout cela ! De toute façon, ils ne sont pas les conseillers spéciaux, ni les conseillers très spéciaux d’une quelconque personnalité du pays pour pouvoir prendre l’initiative d’un transfert de prisonnier. Et surtout,  n’est-il pas vrai que c’était plutôt ce Houcine qui était au service d’une institution du pays ? ».

Liberté provisoire refusée pour les suspects

Pour l’avocat de César Realy Diderot et du greffier Raly G.,  il n’a pas été normal que certaines personnes n’aient jamais  été du tout inquiétées alors qu’elles ont fait leur aveu. Et l’on peine à croire également que ce sont ses clients qui avaient ordonné la mise en liberté d’Houcine A. « Il n’a pas été évident que les 35 appels téléphoniques que  Diderot  avait eu avec le greffier  soient suffisants pour qu’on  les taxe de complices. Si c’étaient des sms, nous sommes d’accord. Mais n’oublions pas qu’il s’agit de conversations téléphoniques entre des personnes issues d’une même région. Enfin, Diderot n’a fait que conseiller les agents d’escorte dès qu’ils l’ont informé sur l’évasion et qu’il était arrivé le premier  sur le lieu où deux hommes armés ont enlevé Houcine près du Mausolée étant donné qu’il habite non loin ». 

Le cas du médecin chef  Alain Andriamanantsoa mérite également une attention particulière. Son avocat a plaidé son innocence : 2 jours à peine après qu’il a été affecté dans ce service, voilà qu’on a cherché à tout mettre sur le dos !   Et qu’il aurait subi d’énorme pression, notamment du côté des Français à propos de l’ordre médical de transfert d’Houcine. Tout au long des débats, il a été maintes fois évoqué le cas du docteur C.B. du consulat de France, lequel s’est vu vivement reprocher  hier par le Juge pour son manque de modestie avec cette facilité d’accéder et circuler librement dans une prison malgache pour se pencher sur le cas Houcine. Ce dernier, pour des raisons humanitaires et sanitaires, avait été alors transféré à « Maputo », ce quartier réservé aux prisonniers politiques à Antanimora. De toute façon, c’était de Maputo qu’Houcine a pu fuir, selon des responsables du centre de détention lorsqu’ils ont été appelés pour témoigner devant la barre. 

En bref,  une chose était sûre : les prévenus se bornaient à se rejeter mutuellement la responsabilité de l’évasion. Les plaidoiries en leur faveur tendaient toutefois dans le même sens :’l’acquittement pur et simple, ou du moins la liberté au bénéfice du doute ! 

Au terme de l’audience,  la présidente de la Cour a prononcé un mandat d’arrêt contre Houcine Arfa. Mais elle a rejeté la demande de liberté provisoire formulée par les avocats des accusés. Et le verdict ne sortira que mercredi prochain (dans une semaine).  Le chef d’accusation a été le même pour ces derniers : complicité et facilité d’évasion du prévenu franco-algérien de la prison.  Les incriminés, dont la plupart est provisoirement incarcérée à Ankazobe, ont tous rejeté l’accusation. Quant à l’avocat général, il a demandé l’application de la loi pure et simple. 

Franck Roland

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Ville de Toamasina - Des manifestations en vue cette semaine

Selon nos informations, une grande manifestation en connexion avec celle des « députés pour le changement » sur le parvis de l’Hôtel de ville à Analakely se prépare dans la ville du port samedi prochain. Certains des députés opposants avec les meneurs de foule comme Henri Rakotomalala alias Riribe, s’y rendront à cette occasion.  « Cette lutte sera réussie si nous restons solidaires », a-t-il lancé. De leur côté, les autorités préfectorales de la ville entendent interdire la manifestation.

 

 Vente secrète

Selon le discours d’Analakely, les députés opposants restent les leaders du mouvement de protestation. Ils en coordonnent le déroulement dans toute l’île. Le député MAPAR élu  à Toamasina II, Jonah  Roilahy, a dénoncé les méfaits du régime dans la capitale betsimisaraka.  « Toamasina est la capitale économique de Madagascar. Elle est toutefois devenue la capitale de la corruption, ce qui est inadmissible », a regretté le parlementaire. Il a alors énuméré quelques transactions dommageables pour les intérêts communs. En guise d’illustration, il a révélé la mise en vente secrète des patrimoines de l’Etat au profit des particuliers. Elle concerne, entre autres, les domaines des écoles publiques primaires dans les quartiers de Verrerie et d’Antsiranampasika ainsi que celle de la cour de l’EPP La Poudrette à Tanamakoa. Jonah Roilahy s’est adressé à la population de Toamasina pour qu’elle appuie le mouvement des « députés pour le changement ».

 Intimidations

De son côté, le régime prépare sa riposte. Des équipes sont en place en vue de contrebalancer les manifestations en perspective à Toamasina. Henri Rakotomalala a nommément cité l’ancien chef de région Atsinanana Alain Mahavimbina comme le principal coordonnateur du mouvement pro-régime au niveau local. « Il a organisé des réunions là-bas. Il est payé par l’Etat pour cette tâche », a-t-il indiqué. Les médias et la presse pro-régime ont en effet copieusement rapporté les déclarations des groupes derrière Alain Mahavimbina. Elles dépeignent les réalisations du gouvernement. De la sorte, les intervenants invitent timidement les habitants à passer outre le mouvement de contestation des « députés pour le changement ». D’après leur argument, le régime a tout fait pour le réel développement du pays. D’après une source locale, les groupes à la solde du régime travaillent en silence dans les différents quartiers. Ils multiplient menaces et intimidations pour que les habitants s’abstiennent de venir à la manif des députés pour le changement. La ville d’Antsiranana aussi est le théâtre de la même approche, selon un pasteur qui y exerce. La guerre des informations menace de s’embraser à partir de maintenant.

M.R.

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Mouvement des « députés pour le changement » - Les Forces de l’ordre durcissent le ton

Vers un retour à la répression ? Telle est la question qui se pose après la nouvelle déclaration des hauts responsables des forces de l’ordre. Au cours d’un point de presse hier, plusieurs hauts responsables composés notamment du ministre de la Défense nationale, le Général Rasolofonirina Béni Xavier, le secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie nationale et le ministre de la Sécurité publique, le commandant de la Gendarmerie nationale, directeur général de la Police nationale ont fait une déclaration commune. Une déclaration qui diffère de celle faite par les mêmes hauts gradés au lendemain de la manifestation du 21 avril dernier, précisément le mardi 24 avril dernier.

D’emblée, le nouveau message de « la grande famille » des forces de l’ordre, lu par le ministre de la Défense nationale, semblaient plus ferme voire plus menaçant. « Nous interpellons vivement les leaders des partis politiques concernés par le problème politique actuel à prendre des mesures urgentes pour endiguer la situation dans un délai le plus immédiat », déclarent les forces de l’ordre. Sur cette lancée, les hommes en treillis rappellent plusieurs articles du Code pénal qui sanctionnent la violation des zones rouges entre autres.

 

Volte – face

Cette déclaration sonne d’ailleurs comme une volte – face après l’appel au dialogue lancé par ces mêmes hauts gradés il y a quelques jours. « Nous rappelons que la provocation et la diffamation des concitoyens et des forces de l’ordre n’est pas une voie vers l’apaisement et constitue une infraction », peut – on encore lire dans la même déclaration qui cite également, outre le code pénal, les mesures prévues par le code de la communication. Les forces de l’ordre avertissent également contre d’éventuelles « pressions directes ou indirectes sur chaque citoyen dans ses choix ». Un passage qui fait allusion aux dernières descentes des « députés pour le changement » pour aller chercher les fonctionnaires dans les ministères en vue de grossir les rangs des manifestants. Une démarche qui, selon les députés, visait à protéger ces agents de l’Etat contre des interdictions et autres pressions destinées à les empêcher de s’exprimer. Les forces de  l’ordre appellent également les citoyens à ne plus accepter d’être « instrumentalisés ».

La réponse des « députés pour le changement » n’a pas tardé dans la soirée même. Dans une interview, le parlementaire Mapar Tinoka Roberto a répliqué que « ce n’est que maintenant que vous vous rendez – compte qu’il y a des lois alors que vous n’avez pas levé le petit doigt lorsque la corruption battait son plein au sommet de l’Etat ». Il a d’ores et déjà annoncé que les descentes dans les départements ministériels se poursuivront ce jour.

Sandra R.

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Route Digue - L’anarchie créée par des automobilistes enrage les riverains

La circulation routière au niveau de l’axe Ivato-Antananarivo en passant par la route Digue représente de plus en plus un grand danger pour les usagers. Particulièrement la nuit, les plaintes sur l’insécurité routière sont nombreuses et ce malgré la présence des agents de police de la circulation. En effet, les courses d’autos clandestines gagnent du terrain ces derniers temps. A des heures nocturnes, des jeunes conducteurs occupent la route et s’en servent pour dépasser allègrement la limitation de vitesse. Outre l’angoisse des riverains à cause des tapages nocturnes, les automobilistes et les autres usagers de cette route rencontrent des difficultés à circuler librement. Leur vie est exposée à un réel danger en croisant ces voitures en course. « Ces jeunes automobilistes sont inconscients des enjeux de leurs actions et n’émettent pas d’attention  particulière à la vie des autres », avance un habitant du quartier. 

 

 Des jets de pierres prennent le large

 Las d’un tel désordre dans leur vie quotidienne, les habitants passent à la vitesse supérieure. Sur cet axe, les véhicules circulent à vive allure de jour comme de nuit, la conduite n’étant pas parfois maîtrisée. Pour cette raison, le nombre d’accidents mortels s’accroit de jour en jour. Pas plus tard que lundi dernier, un nouveau cas a été enregistré : une voiture qui a renversé un homme a pris la fuite. En guise de représailles, les riverains se sont manifestés avec violence. A partir de 19 heures, toutes les voitures qui ont emprunté cette voie ont été victimes de jets de pierre. L’information a vite circulé que la plupart des

« taxis-be » qui viennent de prendre le départ d’Ivato et Antohomadinika ont rebroussé chemin. Devant cette situation, les policiers chargés de la sécurité routière opérant sur place ont été obligés d’appeler des renforts. « J’ai dû changer de trajet étant donné que des personnes, munies des pierres, étaient prêtes à les lancer et envahissaient la route que je devais emprunter. J’ai fait le détour aux 67 ha du côté du boulevard de l’Europe », a déclaré un automobiliste. 

 Recueillis par K.R.