Les actualités à Madagascar du Mardi 02 Mai 2017

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Midi Madagasikara845 partages

Claudine hospitalisée à l’HJRA : Le Parquet empêché de vérifier sa présence par Riana Andriamandavy...

Sera-t-elle déclarée « Wanted » par la chaîne pénale anti-corruption ?

L’attitude adoptée par le vice-président du Sénat devant les magistrats du parquet de la chaîne pénale laisse croire que Claudine Razaimamonjy n’y est plus.

Le sénateur Riana Andriamandavy VII continue de faire parler de lui. Cette fois-ci, il a eu à faire avec des magistrats du parquet de la chaîne pénale anti-corruption qui voulaient vérifier avant-hier si Claudine Razaimamonjy est vraiment admise à la Chambre 126 (Service Neurochirurgie) de l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA). Cette visite inopinée aurait obtenu l’autorisation du procureur de la République, du directeur de l’HJRA et de l’administration pénitentiaire. L’objectif du parquet de la chaîne pénale anti-corruption était de vérifier la présence de deux détenus hospitalisés dans cet établissement public. La délégation de la chaîne pénale anti-corruption a pu constater la présence d’un des détenus, alors qu’en se présentant devant la porte de la Chambre 126, c’est le vice-président du Sénat et ses gardes du corps qui l’ont accueillie. Empêchés par ces derniers à l’entrée, les magistrats de la chaîne pénale n’ont pas pu vérifier si la femme d’affaires proche du régime HVM est vraiment sur son lit d’hôpital. Les agissements du sénateur Riana Andriamandavy VII confirmeraient les rumeurs selon lesquelles Claudine Razaimamonjy a disparu après son retour de Maurice où son évacuation sanitaire a failli créer une tension diplomatique entre Madagascar et son île sœur.

Introuvable. La directrice de l’HJRA Pr Olivat Rakoto Alson Aimée peut-elle encore confirmer que Claudine Razaimamonjy est réellement hospitalisée dans l’établissement dont elle est en charge ? A rappeler que l’ex-conseillère spéciale du président de la République était rentrée de son évacuation sanitaire la nuit du 22 avril 2017. L’avion privé qui l’a transportée de Maurice a atterri à l’aéroport d’Ivato à 23h30. Un communiqué du ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions a affirmé que Claudine Razaimamonjy a été immédiatement reconduite à l’HJRA. Depuis, personne ne l’a vue. Quelques jours après, des bruits circulaient selon lesquels la femme d’affaires, après avoir passé 15 jours à Maurice, s’est rendue à Fianarantsoa à bord d’un avion privé. Coïncidence ou non, pareillement à ces bruits qui n’ont pas été confirmés, le régime et le HVM ont organisé des grands événements dans la capitale des Betsileo. A travers ces événements, le ministre Rivo Rakotovao voulait rassurer la population fianaroise sur le fait qu’elle n’a pas à s’inquiéter sur le sort de Claudine Razaimamonjy. Quoi qu’il en soit, l’ex-conseillère spéciale du président de la République contre qui un mandat de dépôt est toujours en vigueur, reste introuvable. Son cas serait pourtant évoqué durant la première session  ordinaire des députés qui s’ouvre ce matin au Palais de Tsimbazaza.

Recueillis par R. Eugène

L'express de Madagascar683 partages

Football – Eliminatoires CHAN – Victoire et qualification pour les Barea

Madagascar a battu le Malawi pour la deuxième fois en une semaine, samedi à Lilongwe. La Grande île retrouvera le Mozambique au deuxième tour des éliminatoires du CHAN.

Mission accomplie pour la sélection malgache. Elle a enregistré un nouveau succès, face à l’équipe nationale du Malawi (1-0), samedi, au stade national de Bingu, à Lilongwe.Il y a une semaine, les Barea avaient déjà battu les Flames sur le même score, à Mahamasina, lors du match aller de ce premier tour des éliminatoires du Champion­nat d’Afrique des Nations 2018. Au total donc, ils s’imposent deux buts à zéro sur les deux rencontres.À l’aller, un but tardif de Dino avait offert la victoire aux hommes d’Auguste Raux. Entré en jeu en seconde période, il avait marqué d’une superbe frappe de 25 mètres, à trois minutes de la fin du temps règlementaire.Samedi, c’était au tour d’un autre attaquant de s’illustrer, en l’occurrence Njiva. Il a inscrit l’unique but de la rencontre une minute après le coup d’envoi de la deuxième mi-temps.Njiva était placé en pointe aux côtés de Nônô, lors de cette deuxième confrontation face aux Flames. Auguste Raux ayant opté pour un système à deux attaquants de pointe, soutenus par deux ailiers.Déjà menaçant à plusieurs reprises lors du match aller, il a finalement trouvé la faille dans l’arrière-garde du Malawi, samedi, dans cette position d’avant-centre, alors qu’on a l’habitude de le voir jouer sur les côtés.Après avoir passé l’obstacle malawite, la Grande île se tourne maintenant vers le deuxième tour de ces éliminatoires du CHAN. Son prochain adversaire sera le Mozambique. Les rencon­tres entre les deux nations sont prévues au mois de juillet.

RemontéeCette qualification devrait probablement permettre à Madagascar de remonter de quelques rangs, au classement mondial de la FIFA. La prochaine mise à jour de celle-ci est prévue pour jeudi prochain. Faut-il rappeler qu’il s’agit de la quatrième victoire consécutive des Barea toutes compétitions confondues.

Haja Lucas Rakotondrazaka

Midi Madagasikara401 partages

Concert : Hans Nayna entouré des meilleurs

Hans Nayna.

Une dream team de musiciens pour l’accompagner, le concert de Hans Nayna qui se déroulera ce vendredi 5 mai à l’IFM à partir de 19h promet d’être envoûtant.

 Il est mauricien, mais contrairement aux clichés, ne fait pas dans le séga. Hans Nayna est plutôt un passionné de musique urbaine, et verse dans le blues, le rock et le r’n’b. C’est grâce à l’émission Run Star, une émission de téléréalité qui sert de tremplin musical aux jeunes de La Réunion et des îles voisines, que Hans Nayna se fait un nom. Le jeune musicien termine finaliste, mais rentre à Maurice avec beaucoup de conviction et de motivation. Il monte alors son groupe, Five, et sort son premier EP, « State of my high ». C’était en 2013. Puis, le groupe continue et participe au concours « Le grand casting de l’Océan Indien » à Mayotte en 2015 et remporte le concours. Hans Nayna sort la même année son premier album « Music for the soul » et prépare actuellement son deuxième album. L’artiste sera en concert à l’IFM ce vendredi 5 mai, accompagné par les meilleurs musiciens de jazz de la place : Andry Michael Randriantseva au trombone, Andry Sylvano aux batteries, Rybota Ramalanjaona à la basse, Fy Rajaofetra au clavier, Andriniony Andriamanandratra au saxophone, Tsanta Randriamihajasoa à la trompette et Benkheli Ratri à la guitare électrique.

Anjara Rasoanaivo

Madagascar Tribune382 partages

Le courage d’oser

Quel est le lien entre la décision du Ministre de l’éducation de fermer certaines écoles coraniques à Madagascar, d’une part, et le second tour de la présidentielle en France pendant le week-end à venir, d’autre part ? La réponse est simple : la crainte générée par l’ombre de l’islamisme radical.

Je soutiens à 100% l’initiative du Ministre Paul Rabary au sujet de la fermeture de ces écoles. Toutes les polémiques d’accusation d’islamophobie sont ridicules. J’espère juste qu’il n’est pas trop tard, et que ce ne sera pas un écran de fumée cachant tout ce qui ne sera jamais fait pour s’attaquer sérieusement à l’ensemble du problème. On peut se poser des questions rien qu’à voir le vaudeville pseudo-judiciaire et pseudo-médical que le régime HVM nous concocte avec l’affaire Claudine, assorti de la résurrection post-pascale de Bekasy. Ce dernier, non seulement content d’être de retour comme si de rien n’était, se paye (au sens propre et figuré) le luxe de se faire élire Président de l’association des natifs d’Antsiranana [1].

Pour en revenir aux écoles coraniques, il y en a eu depuis longtemps à Madagascar, y compris celle financée il y a une vingtaine d’années par la Lybie à Antsahavola, à quelques mètres de ce qu’était à l’époque l’Ambassade des Etats-Unis. Toutefois, l’implantation de ce genre d’écoles a fleuri depuis quelques années, et a bénéficié de certains évènements comme les cyclones de 2015. En effet, pour suppléer aux lacunes de l’Etat, les oeuvres humanitaires islamiques ont commencé à fournir nourriture et soins aux sans-abris, puis ont proposé une école gratuite pour les enfants etc.

Rappelons ces quelques lignes de l’éditorial du 24 novembre 2015 intitulé Face au risque terroriste, Madagascar saura-t-il ouvrir les yeux ? :

« C’est la même approche qui est utilisée dans le monde entier par ces réseaux pour étendre peu à peu leur influence : un passage par le biais d’œuvres humanitaires, en fournissant en parallèle une éducation peu à peu « coranisée » qui finit par embrigader les élèves et tchadoriser les filles. Parallèlement, les réseaux peuvent capitaliser la bonne notoriété acquise grâce à leurs actions sociales en s’impliquant dans la politique. Rappelons l’expérience algérienne qui a fini par amener le Front islamique du salut (FIS) aux portes du pouvoir après les législatives de 1991, avant que l’Armée ne se rende compte du danger et n’interrompe le processus électoral. Résultat : dix ans de guerre civile en Algérie. »

Le Ministre Paul Rabary a donc eu le mérite d’avoir voulu protéger son pays d’un péril qui s’est déjà développé ailleurs. Il a donc démontré son envergure d’homme d’Etat, qui, pour paraphraser James Freeman Clarke, pense à la prochaine génération, et non à la prochaine élection. Il est donc salutaire qu’une telle action ait été prise, à condition que cela ait été sur la base de faits concrets sur le danger des écoles fermées ou à fermer. Il est en effet hors de question de favoriser l’amalgame entre islam et islamisme radical, entre musulmans et terroristes. Les musulmans à Madagascar qui se conduisent bien, et dont beaucoup sont d’ailleurs des Malgaches de souche, doivent être respectés et protégés, tout comme les Catholiques, les Protestants, les animistes, les athées et autres personnes respectant nos lois, quels que soient leur religion.

L’islam de Madagascar a toujours été une religion honorable. Mais il est hors de question de laisser se développer une colonisation de la société par de nouvelles idées venues d’ailleurs, comme ce que l’on a vu en France. Tout comme il est hors de question, au nom de la bien-pensance, de refuser d’agir pour sauvegarder on ne sait trop quoi. Pour après s’étonner de l’épidémie de tchadors, des pressions dans les quartiers pour interdire la vente d’alcool et de viande de porc, des actes de violence contre les serveuses qui vendent de l’alcool, des pressions pour exiger de la viande halal dans les grandes surfaces, des séances de prière dans les rues qui vampirisent l’espace public au détriment de l’usager, et des attentats pour amener à la dictature d’une pensée unique qui ne permet pas que l’on rie de tout. En 2009, la Suisse a voté par référendum l’interdiction des minarets, et cela n’a pas créé d’émotion particulière. En France, un tel vote aurait été impossible à cause de toute la flopée de bien-pensants qui ne vont pas manquer de rappeler que la Suisse n’a jamais eu d’empire colonial, et n’a donc pas les mêmes rapports que la France avec les communautés étrangères.

Source : www.spreadshirt.fr

Je ne suis ni un bigot ni une grenouille de bénitier. J’ai des amis chrétiens, musulmans, boudhistes, athées, hindouistes, mpisikidy, adepte de wicca, scientologues etc... Je suis tolérant et ouvert d’esprit, mais dans le cadre de limites bien précises. Je méprise la bien-pensance si elle est un moyen détourné pour éviter de s’attaquer aux problèmes graves, et les laisser ainsi s’aggraver. Je méprise la bien-pensance quand c’est un paravent pour refuser d’agir, par crainte de ceci ou peur de cela. Et à force de tels comportements, il est logique que l’extrême-droite ait le vent en poupe en Europe : entre la bien-pensance mollassonne gauchiste qui favorise le statu quo, et donc la progression des problèmes, et la volonté affichée de s’y attaquer, l’électeur européen se retrouve face à des marges réduites de choix.

Il est ridicule de laisser-faire, sans vouloir chercher à protéger le socle civilisationnel de son pays. Les étrangers et autres migrants sont les bienvenus, à condition qu’ils respectent le pays d’accueil et s’adaptent à ses traditions, et ce n’est pas au pays d’accueil de s’adapter aux nouveaux-venus. Ma culture fait que j’aime manger du jambon, boire du vin, et laisser les femmes s’habiller comme elles veulent, y compris en mini-jupe si ça leur chante. Il est hors de question que qui que ce soit tente de changer cette situation au profit de règles importées.

Si la fermeture d’écoles coraniques suspectées d’être des viviers de fondamentalisme est un pas dans cette direction, je ne peux qu’encourager le Ministre Paul Rabary à en faire d’autres. S’il fallait atteindre une prise de conscience de ses autres collègues atteints de donakation chronique, on risquerait de se retrouver un jour avec un pays devenu base arrière de tous les individus louches de la planète. Car avec les frontières qui sont de véritables passoires à l’entrée et à la sortie, l’inefficacité des forces de sécurité pour juguler le banditisme urbain et rural, et la présence de cibles plus facilement accessibles que dans d’autres pays où l’Etat gère avec sérieux des problématiques devenues internationales, Madagascar risque d’être un paradis pour la racaille. Et je ne parle pas des faux-malades qui prennent des vacances à l’HJRA.

Midi Madagasikara308 partages

Concours des Douanes : Les conditions d’annulation réunies

On s’achemine vers l’annulation des concours des Douanes qui ont été truffés d’irrégularités selon le ministère de la Fonction Publique.

Non-conformité à la légalité, absence de l’égalité des chances, non-respect du secret des délibérations et violation de la convention tripartite. Le secrétaire général du ministère de la Fonction Publique Randriamanantena Alson Christophe et le directeur général de la Fonction Publique  Razafimamonjy Laza Rabary ont affirmé hier devant la presse que les conditions réunies pour l’annulation des concours pour le recrutement des agents des Douanes. « Des irrégularités ont été constatées dès le début. Les textes législatifs et réglementaires ne prévoient pas par exemple qu’un concours pour le recrutement des inspecteurs des Douanes doit se dérouler en trois phases (Présélection, admission et Oral). Ce qui n’a pas été le cas. Le ministère de la Fonction publique a adressé une lettre d’interpellation sur la question à la Direction Générale des Douanes. Celle-ci a répondu que le ministère de la Fonction Publique n’a pas de mots à dire là-dessus. Après cette lettre d’interpellation et pour ne pas être accusé de faire de blocage à l’organisation des concours, le ministère a envoyé une lettre de réserve au ministre des Finances et du Budget », ont martelé ces responsables.

Quatrième personne. Parlant de la violation de la convention tripartite, le DG de la Fonction Publique d’expliquer : « Pour l’organisation de tout concours administratif, il y a toujours ce qu’on appelle une convention tripartite. La convention est signée par un représentant du ministère de la Fonction publique en tant que garant des procédures, le directeur général du Bianco qui assure la sécurisation du concours et le directeur général des Douanes en tant qu’organisateur. Or, cette fois-ci, une quatrième personne s’est invitée dans la convention. Il s’agit du DG de l’Audit Interne. Nous avons accepté, mais avec un statut d’observateur et non de décideur. Ce qui n’a pas été le cas au fil du temps. Cette quatrième personne s’est imposée en véritable décideur. Ce qui a bouleversé la situation. » Quant à l’absence de l’égalité des chances dans les concours pour le recrutement des agents des Douanes, le SG du ministère de la Fonction Publique de dénoncer : « L’égalité des chances des candidats n’a pas été respectée. En phase d’admission, les 8 000 candidats en province ont été invités à rejoindre Antananarivo à leurs propres frais. Or, lors de leur dernière session parlementaire, les députés et les sénateurs ont demandé à ce que l’organisation des concours administratifs soit décentralisée. »

Logiciel parallèle. Razafimamonjy Laza Rabary a également révélé hier que les secrets de la délibération ont été violés. « Les résultats ne sont pas encore officiellement publiés, alors que des candidats ont fait déjà leur arrosage. J’affirme qu’au moment où je parle, le ministre de la Fonction Publique n’a pas encore vu les résultats de ces concours.» A propos de ces résultats, ce DG de la Fonction Publique de déplorer : « Durant les tests de présélection, le logiciel conventionnel Aharihary n’a pas été le seul utilisé.  La Direction Générale des Douanes a utilisé un logiciel parallèle. Ce qui était à l’origine des incohérences dans les résultats. » En ce qui concerne le fait que les résultats n’ont pas été publiés 48h après les délibérations faute de signature du ministre de la Fonction Publique, le DG de la Fonction Publique d’expliquer : « L’article 26 du décret 2011-446 prévoit que les résultats doivent être publiés au plus tard 48h après les délibérations, certes, mais, pourquoi n’ont-ils pas évoqué le fait qu’ils ne sont pas arrivés à organiser un concours en un an ? Pour un concours administratif à plusieurs phases, le délai maximum qui va de sa conception à la publication de ses résultats officiels, ne doit pas excéder 8 mois. » Ces techniciens du ministère de la Fonction Publique de conclure : « A cause de ces irrégularités fragrantes, nous proposons l’annulation des concours pour le recrutement des agents des Douanes. Le ministre de la Fonction Publique est la seule personne habilitée à prendre cette décision. »

R. Eugène

Ino Vaovao286 partages

ASA FITATERANA - TOAMASINA : Tsy voahaja ny famerana ora fiasan’ny “tuc-tuc”

Ny andron’ny 20 avrily iny tokoa mantsy no namoaka io fampandrenesana io ny Kaominina, mba ho fandrindrana ny fifamoivoizana sy mba ho fijerena manokana ireo mpamily fiarakaretsaka, izay tena mitaraina mafy ny amin’ny fomba fiasan’ireto “tuc-tuc” ireto. Voalazan’io taratasy fampandrenesana io mantsy fa noferana ho amin’ny 5 ora maraina ka hatramin’ny 8 ora alina ny ora fiasan’ireo “tuc-tuc’’ eto Toamasina.

Ny zava-misy mantsy dia misy tokoa ireo mpamily “tuc-tuc” no manararaotra ka miasa mandra-maraina. Ireo olona mpivoaka alina na mpamonjy lanonana amin’ny andro alina no tena mpanjifa taterin’izy ireo amin’izany. Manoloana ny tsy fanarahana io didy navoaka tao anaty taratasy fampandrenesana io dia hentitra ny Kaominina manomboka amin’ity herinandro ity, ka handray fepetra manokana amin’ireo “tuc-tuc” minia manohy ny asany aorian’ny amin’ny 8 ora alina.

Ravo

L'express de Madagascar286 partages

Trafic de bois de rose – Trois mois de prison pour Wong Wee Keong

Wong Wee Keong a été condamné, vendredi, par la justice singapourienne à trois mois de prison pour avoir importé du bois de rose malgache.

Le verdict est tombé. La Cour suprême de Singapour a condamné vendredi à trois mois de prison et à 500 000 dollars d’amende l’homme d’affaires Wong Wee Keong, directeur général de la société Kong Hoo, pour avoir importé du bois de rose malgache. Sa société est également condam­née à payer 500 000 dollars d’amende. La cargaison de près de 30 000 rondins de bois, pour sa part, est confisquée.Wong Wee Keong, 56 ans et son entreprise Kong Hoo avaient importé près de trente mille rondins de bois de rose d’une valeur estimée à 50 millions de dollars en février 2014. La cargaison a été interceptée dans le port de Jurong, Singapour, où elle avait été déclarée en transit, le 15 mars 2014 pour être expédiée à Hong Kong. Par deux fois, il a été acquitté, en 2015 et 2016.Selon le journal local, The Straits Times, le juge singapourien avait estimé que l’affaire ne consistait pas en un crime transnational organisé et que rien ne prouvait que la cargaison ait été acquise illégalement. « Même si le bois de rose avait été illégalement amené à Singapour, les preuves n’indiquent pas qu’il avait été obtenu illégalement et qu’il avait été importé en “contrebande” au sens ordinaire de compréhension de ce mot », avait déclaré le juge singapourien See Kee Oon rapporté par The Straits Times dans son édition en ligne du vendredi 28 avril.

Importation illégaleLa justice singapourienne n’a pas donc pris en considération les déclarations des autorités malgaches faisant état de l’illégalité de l’importation de ces bois précieux. L’homme d’affaires a été condamné pour avoir fait entrer une espèce protégée, sans l’autorisation de l’autorité agroalimentaire et vétérinaire singapourienne (AVA). Le bois de rose est une espèce protégée au titre de la convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES), à laquelle la Ville-État est signataire, tout comme Madagascar. Et en vertu de la Loi sur les espèces menacées d’extinction (importation et exportation) de Singapour, le bois de rose ne peut être importé sans l’autorisation de l’AVA.Par ailleurs, le gouvernement malgache avait envisagé le rapatriement de ces trente mille rondins de bois de rose d’une valeur estimée à 50 millions de dollars américains. Pour ce faire, il compte sur l’appui des autorités singapouriennes. « L’État Malgache est disposé à travailler avec les autorités singapouriennes pour décider de la disposition légale et transparente de ce stock de bois de rose », a indiqué le communiqué du gouvernement malgache à la réaction du verdict de la justice singapourienne fin mars. Dans ce sens, la confiscation de ces 3 235 tonnes de bois de rose pourrait être une bonne nouvelle pour le gouvernement pour en réclamer la propriété. Mais il reste à savoir si les autorités de la Ville-État accepteront et/ou la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore en voie d’extinction (Cites) et donneront l’autorisation de transporter la cargaison.Pour le moment, l’opinion publique attend les mesures concrètes sur la poursuite des « complices  malgaches » dans cette affaire.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara276 partages

Faniry Ernaivo : « Non application des jugements rendus »

La présidente du SMM Ernaivo Fanirisoa campe sur sa position.

En marge de la célébration de la fête du travail, la présidente du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) Ernaivo Fanirisoa, a touché mot du cas des employés de l’air Madagascar. Elle estime notamment sur l’application de la loi, en foi de quoi, les quatre employés de la compagnie aérienne Air Madagascar devraient intégrer leur poste respectif. Mais jusqu’à preuve du contraire, ce ne fut pas le cas. Elle pense ainsi à une non application des jugements rendus. Par ailleurs, étant donné que la journée d’hier a été marquée par la fête du travail, le numéro UN du SMM  de constater que « la Constitution a été bafouée ». Et d’ajouter que « nous allons mener notre revendication jusqu’au bout, et ce, jusqu’à l’instauration de l’Etat de droit ». Décidément,  Ernaivo Fanirisoa ne voudrait pas s’arrêter à mi-chemin et entend mener son combat, quel que soit les menaces dont elle et le SMM font l’objet. Concernant le cas de Claudine Razaimamonjy, la présidente du SMM de constater que cela bloque la procédure judiciaire, autrement dit la justice est paralysée. Des points de vue qui ne sont pas du tout partagés en haut lieu, ce qui fait probablement les pressions, de toute sorte.

Dominique R.

Midi Madagasikara276 partages

Toliara : Une usine de production de tabac à installer 2 millions USd seront investis pour ce faire

La maquette de l’usine a été présentée.

Grâce à un partenariat entre des opérateurs malagasy et chinois, une usine de production de tabacs, de cigares et de cigarettes sera installée à Toliara. « Créée  en 2015, l’entreprise a un capital social de 1 575 000 000 Ariary. Et le montant d’investissement alloué à la mise en place de cette usine s’élève à 2 millions USD », a déclaré Monja Roindefo, le PDG de la société Able Step Madagascar, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue samedi dernier à l’hôtel Carlton. « Des études d’impacts environnementales sont en cours. Et l’on respecte les lois en vigueur pour pouvoir l’installer », a-t-il rajouté. Entre temps, l’entreprise a une coopération stratégique avec « China Tobacco». « Able Step Madagascar peut ainsi non seulement fabriquer mais aussi importer et exporter et commercialiser des tabacs y compris les cigares et les cigarettes. Une marque déposée de cigarettes dite porcelaine est déjà enregistrée à l’OMAPI. Nous avons pu importer 5 millions de tiges qui seront incessamment mis sur le marché local. C’est de qualité supérieure grâce aux technologies innovantes permettant de réduire le taux de nicotine dans le produit.   Le risque pour les consommateurs et les fumeurs passifs seront réduits de 60% par rapport aux cigarettes conventionnelles. En fait, il faut concevoir des produits acceptés par le marché pour viabiliser l’usine », a-t-il évoqué. 

Navalona R.

Midi Madagasikara157 partages

Marc Ravalomanana : Clin d’œil aux catholiques

Marc Ravalomanana à Antalaha avec Mgr Ramaroson Marc.

L’ancien président Marc Ravalomanana poursuit son périple à travers le pays. Après le Sud, il a mis le cap la semaine passée sur le Nord. Le président national du TIM a surtout sillonné la SAVA. A Antalaha, il a assisté jeudi dernier à la célébration de la journée du Saint-Marc. Là où il a rencontré les croyants catholiques de la partie nord de l’île et notamment l’évêque d’Antsiranana, Mgr Ramaroson Marc Benjamin. Les retrouvailles entre les deux « Marc » étaient chaleureuses. Hier, Marc Ravalomanana était à Ambohimanga (Antananarivo) avec les « Mpino » FJKM.

R. Eugène

L'express de Madagascar153 partages

Johnfrince Bekasy – « Je n’ai rien à me reprocher »

L’opérateur en bois de rose s’exprime pour la première fois sur ses tourmentes judiciaires. Essayant d’éviter d’aborder l’épisode de sa détention provisoire, Johnfrince Bekasy martèle que ses activités sont légales.

Clean. La légalité de ses activités d’exploitation et d’exportation de bois de rose, et celle de sa situation vis-à-vis de la Justice sont les messages qu’a visiblement voulu faire passer Johnfrince Bekasy, nouveau président de l’association des natifs de la province d’Antsiranana (FITEFA), hier.En marge de l’assemblée générale ordinaire de l’association provinciale, qui a également été l’occasion de l’installation officielle de son nouveau président, à l’espace Madagasikara, By-pass, l’opé­rateur dans le commerce de bois précieux s’est, pour la première fois, exprimé sur sa situation vis-à-vis de la poursuite judiciaire pour « des faits de corruption dans le cadre de trafic de bois de rose », dont il a fait l’objet en 2015.Une réaction brève où l’homme a quelque peu tenté d’esquiver l’épisode de son placement sous mandat de dépôt par la Chaîne pénale anti-corruption (CPAC). « Je suis un opérateur en bois de rose qui exerce de manière légale. J’ai tous les papiers légaux m’autorisant à exercer cette activité. J’ai encore beaucoup de bois en stock, des bois de rose exploités et entreposés légalement », a déclaré Johnfrince Bekasy, à quelques journalistes qui l’on questionné sur le sujet, après qu’il ait donné un point de presse pour exposer son programme d’action à la tête du FITEFA.Largement élu à la tête de l’association provinciale le 23 avril, Johnfrince Bekasy a été installé officiellement dans ses nouvelles fonctions, hier à l’espace Madagasikara, By-pass. Le renouvellement du bureau du FITEFA a justement attiré l’attention de l’opinion, à cause de la candidature de l’opérateur en bois de rose.

AdoubéL’homme a en effet eu maille à partir avec le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) en 2015, dans le cadre d’une affaire de « trafic de bois de rose ».Considéré comme étant le premier gros bonnet dans le milieu pris dans les filets du Bianco, le natif de la province d’Antsiranana a été placé sous mandat de dépôt par la CPAC. La détention préventive de l’exploitant de bois de rose n’a cependant pas duré longtemps. Quelques semaines après son entrée à la maison d’arrêt d’Antanimora, John­frince Bekasy en est ressorti, à l’étonnement de l’ensemble de l’opinion publique. L’exploi­tant de bois de rose a même pu s’envoler pour l’île Maurice sans crainte, au grand dam des interpellations et dénonciations des observateurs nationaux et internationaux.Les circonstances de « sa libération » restent jusqu’à présent floues, car aux dernière nouvelles, l’affaire dans laquelle Johnfrince Bekasy fait l’objet d’une poursuite judiciaire n’est pas encore close. Lors de l’élection du président du FITEFA, le 23 avril, Emilien Rakotonan­drasana, responsable de l’organisation du scrutin a déclaré: « Ce qui a trait à la Justice ne nous concerne pas. Nous nous en sommes tenus aux critères requis pour prétendre à la présidence de notre association ».Johnfrince Bekasy a martelé hier : « Je suis un opérateur en bois de rose qui exerce légalement ». Il a ajouté que « si j’ai pu quitter la prison, c’est que tout s’est passé de manière légale. J’ai présenté tous les actes attestant l’exercice légal de cette profession au tribunal. Si la justice a encore besoin de moi, je suis à sa disposition ».Étant donné que la poursuite judiciaire concernant « les faits de corruption dans le cadre de trafic de bois de rose », constaté par le Bianco semble jusqu’ici sans suite, Johnfrince Bekasy s’affiche serein à la tête de l’association des natifs de la province d’Antsiranana. Une présidence adoubée, vraisemblablement, par les dignitaires étatiques natifs de cette province de Madagascar, et les membres du FITEFA, présents en nombre. Solonan­drasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, et Jean Max Rakotomamonjy, président de l’Assemblée nationale, ont entre autres fait acte de présence à l’assemblée générale d’hier, au By-pass.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar134 partages

Carburant – Le prix à la pompe continue à la hausse

Le prix à la pompe enregistre à nouveau une hausse de 30 ariary pour le super carburant et de 40 ariary pour le gazole. Le prix du pétrole lampant reste inchangé.

Et cela continue. Le prix du carburant repart à nouveau à la hausse. Depuis minuit, le prix appliqué à la pompe pour le super carburant connaît une hausse de 30 ariary. Le litre de celui-ci est désormais de 3 870 ariary alors qu’il était de 3 840 ari­ary lors de la dernière révision du 1er avril.Tout comme le super carburant, le prix du gazole suit aussi cette courbe ascendante. Désormais, le prix affiché dans les station- services est de 3 300 ariary le litre alors qu’il était à 3 260 ariary lors de la dernière révision de mois de mars. Le pétrole lampant est le seul produit épargné par cette hausse. Le litre reste toujours à 2 370 ariary.Ce nouveau prix est la cinquième hausse appliquée depuis le début de l’année. Une petite exception est faite le 4 février où le gouvernement a fait marche arrière après avoir entamé une révision à la hausse du prix à la pompe le 1er février. Les autorités ont avancé un problème con­joncturel pour expliquer cette mesure de maintenir le prix à la pompe appliqué le mois de janvier.

RattrapageRevers de la médaille, la différenciation de prix se répercute lors des prochaines périodes de hausse. C’est le cas pour la hausse appliquée au mois de mars et du mois d’avril. « C’est un rattrapage de cet ajustement du prix initié par le gouvernement au mois de février », a souligné une source gouvernementale lors de la révision du prix au mois d’avril. Cette idée ne serait pas écartée pour cette dernière hausse.Depuis janvier 2016, à travers l’office malgache des hydrocarbures (OMH), le gouvernement avait mis en place un système d’ajustement automatique des prix. C’est un mécanisme par le biais duquel l’État fixe les prix maxima afin d’éviter toute hausse excessive. Cette formule est établie par un comité technique composé des représentants de l’état, de l’Office malgache des hydrocarbures ainsi que des compagnies pétrolières et le prix varie chaque mois en fonction du cours du baril, et du cours de change.

Lova Rafidiarisoa

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Judo – Championnat Analamanga : Saint-Michel termine premier

Le judo club de Saint-Michel reste encore un des meilleurs dans la capitale. Au sommet régional d’Analamanga qui a pris fin dimanche au Gymnase de Mahamasina, le JCSM arrive en tête au classement des médailles avec 12 titres.

La grande famille du judo d’Analamanga s’est retrouvée  à Mahamasina pour le premier championnat sous la présidence de Vola Raoelison samedi et dimanche derniers. Un sommet régional relevé et réussi avec la présence de 11 clubs et près de 140 judokas répartis dans 33 catégories. Les ténors ont une fois de plus confirmé leur statut surtout du côté des dames. Chez les séniors, Tatiana Andrianaivoravelona du Saint-Michel dans la catégorie des moins de 48 kg a remporté le titre devant sa coéquipière Kwan Hu.  Mihanta Andriamifehy de l’ESCA a été sacrée en moins de 57 kg devant Anja Maria du Saint-Michel. Elle a enlevé également le titre en junior dames toujours dans cette catégorie. Du côté des hommes, en moins de 73 kg, Joharinavalona Rasamoelina du St Michel s’est imposé devant Royal Rakotoarivony de l’ESCA. Dans le tournoi par équipes, en minime-cadet, l’ESCA a pris le dessus sur Saint-Michel. Au vu de ses résultats en juniors-seniors, la victoire de Saint-Michel était prévisible. « Tous les grands noms du judo d’Analamanga ont répondu présent à la compétition. On est satisfait de l’organisation et du résultat. Nous remercions tous ceux qui ont contribué à la réussite de l’évènement » a fait savoir la présidente de la ligue, Vola Raoelison.

T.H

Résultats

Minimes garçons

-38 kg: Rakotomalala Fenotiana, ESCA.

-42 kg: Ranaivomanana Marc, RED.

+60kg: Randrianasolo Lova, St Michel.

Minimes filles

-44 kg : Ihariminojatovo Seheno, St Michel.

– 57 kg: Rasoanaivo Razafy Laura, St Michel.

Cadet

–46 kg: Andrianasolo Johanno, Esca.

-50 kg: Ramaroson Andry Toky, CCV.

 

–55kg: Ranaivo Toavina Michel, USCAJ.

–60kg: Rakotomalala Lanto, Esca.

–66kg: Ravelojaona Rayan ESCA.

-73 kg: Rakotovelo Mialy St Michel

– 81kg: Ramboaniaina Johary, St Michel

Cadette

-44 kg: Ranaivo Oeliarimalala Rotsy, St Michel.

–48 kg: Rakotonirina Rova, Esca.

Juniors hommes

-55kg: Rakotomahandry Tsiry, RED.

-60kg: Ramahefarison Rianah, St Michel.

– 66 kg: Rambeloson Lita, ESCA.

–73 kg: Rakotovelo Mialy, St Michel.

–81 kg: Randriamiarisoa Hercule, CCV.

Juniors dames

–57 kg: Andriamifehy Mihanta, Esca.

-73 kg: Raharinirina Vanessa, USCAJ.

Seniors hommes

–66 kg: Razanamandresy Angelot, Cosfa.

– 66 kg: Ratsimbazafy Tiavina, St Michel.

-73 kg: Rasamoelina Joharinavalona, St Michel.

-81 kg: Ramarolahy Mathieu, Cosfa.

–90 kg: Ramalanjaona Ricky, Cosfa.

Seniors dames

–48 kg: Andrianaivoravelona Tatiana, St Michel

-87 kg: Andriamifehy Mihanta, Esca.

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Hausse des prix du carburant : Le Super à 3 870 ar et le gas-oil à 3 300 ar

Nième hausse pour les prix du carburant. Depuis minuit, les prix à la pompe ont augmenté dans toutes les stations services de Madagascar. Le super carburant est passé de 3 840 ariary à 3 870 ariary le litre, soit une hausse de 30 ariary. Pour le gas-oil, le prix du litre est passé de 3 260 ariary à 3 300 ariary, soit une hausse de 40 ariary par litre. Quant au pétrole lampant, son prix n’a pas changé et reste à 2 370 ariary le litre. Selon les explications, cette hausse est encore due au rattrapage que les autorités sont obligées de pratiquer en raison du blocage des prix au mois de février dernier. Faut-il en effet rappeler qu’à cette période, les prix à la pompe n’avaient pas suivi la tendance haussière des cours du brut et la dépréciation de l’ariary. Du coup, l’Etat est obligé de rattraper ce retard et ne peut pas procéder à une baisse des prix, même si les paramètres de détermination des prix, à savoir les cours de change et les cours du pétrole lui permettent de le faire.

R.Edmond

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Ambositra : Mpianatra ho zandary iray indray namoy ny ainy

Tovolahy iray indray no namoy ny ainy tao amin’ny sekoly mampiofana ho zandary ao Ambositra ny zoma lasa teo. Araka ny fanazavàna azo teo anivon’ny sampana seraseran’ny zandarimariam-pirenena dia vokatry ny aretim-bavony nahazo azy no nahafaty ity mpianatra ho zandary ity. Enina andro taorian’ny nidirany tao amin’ity andiany faha-73 iray ity, izany hoe ny 25 aprily lasa teo izy no efa nitaraina ho narary vavony. Efa talohan’izay aza izy, araka ny filazan’ireo namany, no efa nitaraina foana saingy tsy sahy niteny tamin’ireo mpiandraikitra. Asa raha hoe tahotry ny tsy ho afaka amin’ny fizaham-pahasalamana  natao. Tamin’io talata io no nilaza fa efa tena tsy zakany intsony ny aretim-bavony nahazo azy ka voatery nalefa tany amin’ny toeram-pitsaboana izy. Taorian’izay no voatery nalefa teny amin’ny hôpitaly tao Ambositra, raha ny fanazavàna azo hatrany. Indrisy anefa fa ny alin’ny alakamisy hifoha zoma lasa teo no tsy tana intsony ny ainy tany amin’ny hôpitaly. Araka izany, tafakatra efatra ireo namoy ny ainy, tato anatin’ny iray volana izay, tany Ambositra, tamin’ny fidirana tamin’ity taona ity tao amin’ny Sekolin’ny zandarimariam-pirenena. Ireo telolahy, izay marihana fa mbola mpiadina, ary namoy ny ainy herinandro vitsivitsy izay ary ity farany ity, izay efa tafiditra mihitsy ho isan’ireo mpiofana ho zandary tao amin’ny andiany.

m.L

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Menace de fermeture d’établissements coraniques : Le FSM demande un entretien avec le ministre Paul Rabary

L’annonce du ministre de l’Education Nationale Paul Rabary sur d’éventuelles fermetures d’établissements coraniques semble être difficile à digérer pour de nombreux malgaches de « confessions musulmanes ». En effet, le FSM ou Fikambanan’ny Silamo Malagasy s’est exprimée sur la question samedi dernier à l’occasion d’une conférence de presse. « Nous déplorons de tels propos émanant d’une personnalité comme le ministre et nous, représentants des musulmans à Madagascar et dans le monde, sommes contre une telle décision », ont fait savoir avec fermeté et détermination les membres auprès de cette association. Outre l’exigence d’explications sur les réelles raisons d’une telle initiative, les membres de la FSM ont profité de l’occasion pour déclarer leur souhait de s’entretenir avec le ministre. Car selon eux : « les propos du ministre ont déjà commencé à créer des troubles au sein de la société malgache ». « Ladite société dans laquelle on peut trouver aussi bien les malgaches de confessions musulmanes que chrétiennes est importante » d’après les dires d’un membre de cette association. La rencontre avec le ministre Paul Rabary serait donc pour les membres de la FSM une opportunité de discuter pleinement sur cette affaire afin de trouver une (des) solution (s). Ce serait également un moyen pour eux d’initier une collaboration. Cette dernière étant l’un des souhaits de la FSM mais qui devrait surtout résoudre les problèmes endurés par les nombreux malgaches musulmans grâce à un échange d’idées et de savoir-faire. La question de religion étant délicate, trouver rapidement un terrain d’entente entre les deux parties serait bénéfique dans l’intérêt de tous.

José Belalahy

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Football – CHAN 2018 : Les Barea qualifiés pour le second tour

Les victoires se suivent et se ressemblent pour les Barea de Madagascar aux compétitions africaines. Les deux victoires en aller et retour aux éliminatoires du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) 2018 ont permis aux Barea de se qualifier pour le second tour de cette compétition. Après leur courte victoire en phase aller des éliminatoires du Championnat d’Afrique des Nations 2018 par un but à zéro à Mahamasina, les protégés d’Auguste ont remporté la manche retour. C’est sur le même score de un but à zéro que la bande à Njiva s’est imposée à Lilongwe, Malawi samedi. Njiva a inscrit l’unique but malgache à la 46e minute. Et c’est sur ce score que les deux équipes ont quitté le terrain. Au second tour, prévu pour le mois de juillet, les Malgaches affronteront les Mozambicains du 14 au 16 juillet à Mahamasina pour le match aller et du 21 au 23 juillet pour le match pour la joute retour. Dans la région Océan Indien, la sélection mauricienne a validé son ticket pour le second tour après les deux victoires enregistrées face à la formation seychelloise. L’Ile Maurice défiera l’Angola pour le second tour. Les deux équipes victorieuses de ces rencontres se retrouveront pour le dernier tour éliminatoire prévu au mois d’août.

T.H

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CSM : Mise en garde contre certains magistrats

Le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) s’est réuni les 26, 27 et 28 avril 2017. Lors de cette session, l’on a observé une mise en garde du CSM à l’encontre de certains magistrats. Mais à la lecture de la note n°040/CSM/SG/DED/DED/2017, on a l’impression qu’elle fait également  allusion aux membres du Syndicat des Magistrats de Madagascar, notamment ses dirigeants. Il est ainsi ressorti de cette réunion «  qu’il est du devoir du magistrat de respecter le serment qu’il a prêté à l’entrée dans la Magistrature…Son attachement ferme au respect de l’indépendance du magistrat et de la justice, principe à valeur constitutionnelle. Il accordera, dans la limite de ses pouvoirs légaux, sa protection aux magistrats qui refusent, dans le respect de la loi, les atteintes à l’indépendance du magistrat d’où qu’elles viennent ».

Instruction. Ladite note de faire état également que « l’obligation des comptes doit s’exécuter uniquement vis-à-vis de la hiérarchie, dans le strict respect du secret qui entoure l’instruction de chaque dossier. Toute communication par le secret professionnel, à d’autres entités et instances en dehors du cadre légal et règlementaire, à quel titre que ce soit, engage la responsabilité personnelle du magistrat ». Et d’ajouter que « face à certaines déviances comportementales de la part de certain(e)s magistrat(e)s, de plus en plus manifestes, aussi bien en public que sur les réseaux sociaux ».

Comportement. A cet effet, le CSM tient à rappeler le décret n°2005-710 du 25 octobre 2005 (portant code de déontologie des magistrats. Citons notamment l’article 11, « le magistrat veille à ce que sa conduite soit irréprochable aux yeux d’un observateur raisonnable ». Et en son article 12 « le comportement et la conduite du magistrat doivent inspirer la confiance du public en l’intégrité de la fonction juridictionnelle ». En sus de ce décret, une autre ordonnance 2005-005 du 22 mars 2006 portant loi organique relative au statut de la magistrature modifiée par la loi organique 2007-039 du 14 janvier 2008, en son article 56 stipule « tout manquement par un magistrat aux devoirs de son état, à la délicatesse ou la dignité ainsi que toute violation grossière équipollent au dol des dispositions légales constitue une faute disciplinaire ». Des dispositions qui en disent long.   

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara92 partages

Programme Fiavota : Une bouffée d’oxygène pour les survivants du Sud

Quelques bénéficiaires du Programme Fiavota, dans le sud.

65.000 ménages dans les régions Androy et Anosy bénéficient d’un appui financier dans le cadre du Programme Fiavota, initié par la Banque Mondiale, à travers le FID (Fonds d’Intervention pour le Développement).

 Une lutte pour la survie ! C’est le quotidien des habitants du Sud de Madagascar, dans les zones où l’on ne trouve que de rares plantes à épines. Déjà connu dans le monde comme étant les victimes de la malnutrition aigüe, cette population est emprisonnée dans le cercle vicieux de la pauvreté. Très faible éducation, manque de revenu, effectif élevé dans un ménage, et surtout le Kere périodique…  tous les faits sont contre le développement, dans ces zones. « Je suis mère célibataire avec dix enfants. Il est impossible pour nous de trouver les moyens de subvenir aux besoins, même les plus essentiels. De plus, dans notre localité il n’y a rien à faire comme activité productive. C’est le Kere. Après la vente de tous mes biens, il ne me reste plus rien », raconte Zemeie, chef de famille dans la commune Imongy dans la région Androy.

Pauvreté extrême. Madagascar est classé parmi les pays les plus pauvres. Mais la situation dans le Sud du pays est extrême. C’est suite à cette situation alarmante que la Banque Mondiale a lancé, à travers le FID, le « Fiavota », un programme de protection sociale basée sur la sécurité alimentaire et la nutrition. « L’objectif est de sortir les habitants de la pauvreté criante en renforçant leur résilience face aux conséquences les plus graves de la sécheresse, l’insécurité alimentaire et la malnutrition. En tout, c’est de rompre le cycle intergénérationnel de la pauvreté. Aussi, le transfert monétaire permet de stabiliser leur consommation sans les dissuader de travailler », a indiqué Rindra Rakotoarisoa, directeur du FID pour les régions Anosy et Androy. En effet, cette intervention offre des appuis financiers pour les ménages les plus vulnérables, afin de soutenir leurs dépenses de consommation pour une période de trois ans. 65 000 ménages répartis sur 338 sites de nutrition, dans 39 communes, soit cinq districts des régions Anosy et Androy.

Redressement. La première remise des appuis financiers dans certaines communes de la région Androy a été lancée le mois dernier, en présence des Chefs de Région. Parmi d’autres, 1381 ménages de la commune d’Antaritarika et 912 ménages de la Commune Imongy ont déjà bénéficié de l’appui du Fiavota.  « Je suis particulièrement émue. Grâce à cet appui, j’ai un peu de revenu disponible qui me permettra d’acheter des produits de première nécessité et d’améliorer la nutrition de mes enfants. Dans un second temps, je vais me lancer dans l’élevage de volaille, de chèvre ou autre », a annoncé une des bénéficiaires, qui est mère de six enfants, dans la commune Antaritarika. Par ailleurs, outre le transfert mensuel d’argent, ces ménages vulnérables bénéficieront également d’un fonds pour redressement de leur vie. Appelé  « renivola  fihariana » ou littéralement capital d’investissement, ce fond d’un montant  de 180 000 Ariary devrait permettre à ces bénéficiaires de lancer de petites activités productives. D’après le directeur du FID, des formations sont données aux bénéficiaires, pour une allocation optimale de ces fonds, l’objectif étant de lancer des activités génératrices de revenus.

Antsa R.

L'express de Madagascar88 partages

Antaninarenina – Le « Jazz day » fédère les mélomanes

Tout au long de ce week-end, la musique était reine dans le centre ville. Un rendez-vous à la fois  prestigieux, convivial et folklorique a fait vibrer le tout à Antani­narenina, dimanche après-midi. Il s’agit de la célébration du « Jazz day », la journée internationale du jazz.Initié, entre autres, par le Comité d’organisation du Festival International Madajazzcar et ses partenaires depuis six éditions maintenant, c’est un concert chaleureux, mélodieux et d’envergure internationale qui s’est tenu sur la scène du jardin d’Antaninarenina à l’occasion. Un atelier de sensibilisation et autour du jazz à l’attention des jeunes, animé par le mélomane pédagogue Haja Ravaloson, a débuté la journée à 13h. Placé sous le signe du swing, des riffs jazzy endiablés, c’était un concert tonitruant et harmonieux qui a commencé vers 14h. Jusqu’à tard dans la soirée, les sommités du jazz présentes dans la ville des Mille se sont ainsi relayées sur la scène. Le groupe AF Jazz de l’Alliance française d’Antananarivo, le Jazz Quart, Niaina Razafindraibe Quartet, Harty Andriambelo Quartet, Voahirana Andriambelo, l’envoûtante Joëlle Claude, le galvanisant Fanaiky Quartet, l’intemporel Solo Andrianasolo et son quartet, les charmante Elsie et Zara Rajaonarisoa ainsi que la petite perle du jazz Andy Razafindrazaka ont chauffé l’ambiance. Se démarquant du lot comme à son accoutumée, le Silo Trio-composé exclusivement à l’occasion de Silo au piano, de Cedrick Ratovoarison à la batterie et du Comorien Mounawar So Dar à la guitare-a électrisé la foule avec un jazz-électro inédit. Invité spécial de la journée, le chanteur et pianiste américain Kenny Wesley a transcendé le public d’Antaninarenina lors de son passage. Il a interprété ses compositions comme « Woman » et « Won’t leti it go» ainsi qu’une reprise suave de « Rock with you » de Mickael Jackson. S’affirmant d’ores et déjà comme les prémices de la prochaine édition du festival international Madajazzcar, le concert dominical du Jazz Day a fait mouche.

Midi Madagasikara78 partages

Secteur minier : Près de 40% de saphir dans le monde proviennent de Madagascar

Ilakaka constitue une des plus grandes exploitations à ciel ouvert dans le monde. La ruée vers le saphir a commencé en 1998. Et d’après les estimations, près de 40% de cette pierre précieuse écoulée sur le marché international proviennent de Madagascar. Cependant, les retombées économiques positives pour la population locale, les collectivités territoriales décentralisées et pour le pays en général, restent minimes. Face à cette situation, le ministère auprès de la Présidence, en charge des Mines et du Pétrole entame une stratégie pour bien maîtriser les exploitations minières illicites.

Enquêtes en cours. En ce moment, les activités de la société Gondwana Gems SARL et celles d’une petite exploitation ont été suspendues. D’après les explications de Pamphile Rakotoarimanana, directeur général des M, le non-respect de l’environnement et des droits humains constitue la principale doléance parvenue auprès des autorités. « Une équipe mixte est actuellement envoyée sur le terrain. Et les enquêtes sont en cours », a-t-il rajouté. Mais parlant des législations en vigueur, le Secrétaire général du ministère des Mines et du Pétrole, Carl Andriamparany a rappelé que le code minier actuel n’insiste pas encore sur le respect de l’environnement et des droits humains dans le secteur minier. « Ce code minier stipule que les causes de retrait de permis miniers sont le non-paiement des frais d’administration minière, des redevances et des ristournes. Raison pour laquelle, il s’avère primordial de réviser cette législation », a-t-il réitéré.

Pourvoyeur de ressources. Par ailleurs, il tient à préciser que « l’actualisation du code minier n’est pas une finalité mais un moyen pour améliorer l’environnement des affaires dans le secteur ». L’objectif du ministère de tutelle est de faire du secteur extractif un pourvoyeur de ressources pour la population locale touchée directement ou indirectement du projet d’exploitation, les opérateurs miniers et pour le pays en général. En outre, Madagascar veut promouvoir des exploitations minières durables, tout en respectant l’environnement et les lois en vigueur, et ce, au profit des générations futures.

Navalona R.

Midi Madagasikara74 partages

Lieutenant Albert Randriamaromanana : Une des grandes figures de l’Evénement de 1947

28 avril 1948 – 28 avril 2017 : l’exécution par fusillade du Lt Albert Randriamaromanana a atteint 69 ans vendredi dernier. Cet officier de l’Armée française a marqué l’histoire de Madagascar à travers sa contribution effective dans la lutte pour l’émancipation du pays du joug des colonialistes.  Pour marquer cette date, une cérémonie commémorative a eu lieu au camp du 1er Régiment militaire à Analakely, la matinée du 28 avril. C’était un événement de haute importance dans la  mesure où il a rappelé le courage et la conviction de ce jeune officier à sacrifier sa vie pour sa patrie. Son rang dans la société française, en tant qu’officier de l’Armée ne l’avait pas empêché de soutenir  les combattants malagasy pour l’Indépendance durant l’événement de 1947.

En effet, l’Etat-Major gébéral de l’Armée Malagasy a décidé de consacrer  une année entière pour rendre hommages à ce monument de l’histoire du pays. Pendant cette période qui  sera ouverte le 22 juillet 2017 et à clôturer le 28 avril 2018, plusieurs manifestations sont au programme. Elles verront la participation des membres de la famille, des patriotes, et des enfants de troupe qui ont porté le nom de Lt Albert Randriamaromanana au Sekoly miaramilam-pirenena (SEMIPI) à Fianarantsoa en 1982. Le 22 juillet est choisi comme date butoir car c’était ce jour-là que l’administration coloniale a prononcé l’arrêt portant sur son condamnation à mort. L’Armée Malagasy a donné une importance capitale à ce héros de l’événement de 1947 en baptisant le camp du RM1 Analakely, Camp Lieutenant Albert Randriamaromanana où le statut de celui-ci est érigé.

Pour la petite histoire … Le Lieutenant Albert RANDRIAMAROMANANA a dirigé une réunion le 27 mars 1947 à Tanjombato où on a adopté l’annulation de l’attaque de la base militaire d’Antananarivo  pour sauver les élites malgaches.Les 21 et 22 juillet 1947 ont eu lieu son procès au tribunal militaire français où le verdict l’a condamné à mort. Il est fusillé à Ankatso le 28 avril 1948. Il a laissé une veuve et trois enfants . Eux aussi ont laissé beaucoup d’enfants.

L'express de Madagascar66 partages

Rencontre du Film-Court – Un palmarès multinational

La douzième édition des Rencontres du Film Court a annoncé joyeusement le générique de la « fin » pour cette édition 2017 dans la soirée du samedi 29 avril à l’IFM Analakely.

Les « zébus d’or» des RFC ont été décernés, pour l’occasion, aux participants méritants de chaque catégorie de la compétition. Du 21 au 29 avril, ce grand laboratoire cinématographique malgache innove et cartonne.  L’ouverture panafricaine singularise cette douzième édition dont le thème portait sur « l’histoire, un devoir de mémoire ». Les RFC sont désormais une passerelle  entre les cinéastes africains pour une création plus riche et une mutualisation des compétences. Plusieurs réalisateurs et cinéastes africains ont participé dans chaque catégorie de la compétition fiction et documentaire. Quatre vingt douze films sont passés sous l’œil du jury composé de professionnels internationaux, des habitués des grands festivals similaires à RFC.La compétition «hors champs », créé afin de reconnaître le courage et les efforts des réalisateurs, présente trois films malgaches et un film camerounais. C’est la jeune malgache Seheno Miarinjatovo Ranaivoarisoa qui a empoché la somme de 500 euros avec son film« Trano bongo ». Cinq films figuraient dans la compétition documentaire, trois de Madagascar, un de Mali et un de Ghana. Le « zébu d’or » de cette catégorie a été décerné à  la réalisatrice malienne Hawa Aliou N’Diaye avec son film « L’absence ».

FictionDans la catégorie fiction panafricaine, l’Algérie, le Maroc et Madagascar ont présenté deux films chacun. Le Sénégal, le Togo, l’Afrique du Sud, la Guinée, et le Cameroun ont chacun présenté un film. « Je te promets », un film de l’Algérien Mohamed Yargui, a reçu le « zébu d’or » de cette catégorie. Le film « Dem Dem » de Pape Bouaname Lopy, Christophe Rolin et Marc Recchia du Sénégal a obtenu la mention spéciale du jury. Le prix de l’interprétation masculine a été attribué à l’Algérien Tarek Atrous dans le film « Un homme, deux théâtres». Le jury jeunes, quant à lui, a décerné le prix « hors champs » au réalisateur malgache Mickaël Dominique Rajaonarivony avec « Son film, mon job ». Le prix du documentaire panafricain a été attribué à « Them us » de Laurence Agbetsise de Ghana et celui de la fiction panafricaine à « The storyteller » d’Alex Emanuel d’Afrique du Sud. Le « zébu d’or » du prix public sera décerné à Toliara le 2 juin à partir des votes du public par sms pendant un mois. L’équipe de RFC fera le déplacement et prévoit une programmation dans toutes les alliances françaises sur l’axe RN7.Trente-huit invités de marque ont animé des ateliers sur les métiers du cinéma et de l’écriture. Des échanges et des conférences sur le paysage cinématographique en général ont eu lieu. Au total, trois cent cinquante films des cinq continents ont été projetés.

Ricky Ramanan

Midi Madagasikara62 partages

« Village Touristique » – Mahajanga : Mpitsangantsangana telo indray maty, natelin’ny ranomasina

Efa-mianaka no indray natelin’ny ranomasina teny amin’ny « village touristique » Mahajanga. Vehivavy iray no avotra, raha namoy ny ainy avokoa ny telo. Ny alahady lasa teo, tokony ho tamin’ny efatra ora hariva no niseho ny loza, raha nikasa ny hilalao ranomasina sy hilomano ireto fianakaviana ireto. Tsy fantatra anefa izay tena zava-nitranga fa nentin’ny onjan-dranomasina izy efa-mianaka. Samy nirohotra namonjy avokoa ireo nahita, ka tovovavy iray 15 taona no tafavoaka soa aman-tsara, saingy efa sempotra. Nentina namonjy toeram-pitsaboana haingana moa ity farany. Tsy hita popoka kosa ny nalehan’ny lehilahy iray 24 taona niaraka taminy sy ny ankizivavy roa 14 sy 10 taona. Nitohy ny fikarohana. Tonga teny an-toerana ireo tomponandraikitra isan-tsokajiny avy, nahitàna mpandala ny fomban-drazana sy ireo tomponandraikitry ny filaminana ary ny  mpamonjy voina. Voatery nampiasàna sambokely haingam-pandeha izany saingy vao nahitam-bokany, ka hita tamin’izany ny vatana mangatsiakan’ilay ankizivavy 14 taona. Nitohy hatramin’ny omaly ny fikarohana, ka tokony ho tamin’ny 11 teo no hita ilay tovolahy 25 taona, ary ny hariva kosa ilay ankizy kely 10 taona.

Loza tokoa no nahazo ireto fianakaviana ireto satria dia fitsangantsanganana no saika naleha, kanefa dia fahafatesana no nitsena azy ireo. Nisafidy ity toerana ity ireto mpiala sasatra ireto. Toerana izay efa malaza ao an-drenivohitr’i Boina tao fa mampidi-doza. Efa nisy mihitsy ny fampitandremana ho an’ireo vahiny teo aloha teo saingy ankehitriny dia toa adinodino indray izany ka dia izao nitera-doza izao. Raha ny filazan’ireo tompon-tany any an-toerana mantsy dia malaza ho maka olona foana io ranomasina ao io, noho ny fisiana rano mihodina eny amin’iny faritra iny. Ao ihany koa anefa ireo milaza fa misy fady tokony ho tandremana io ranomasina io, ka mitera-doza ho an’izay tsy mahatandrina izany, alohan’ny hirobohana ny ranomasina.

m.L

Tia Tanindranaza61 partages

Haino aman-jeryTongasoa ny “Top Radio” 102.8 FM

Hisokatra amin’ny fomba ofisialy anio ny onjam-peo “TOP RADIO”, izay hita eo amin’ny mari-drefy FM 102.8. Foto-kevitra hijoroan’ny onjam-peo ny hoe “Sahy miteny ho an’i Gasikara”,

 izay midika fa tsy hikoso-maso sy tsy hitsitsy fitenenana ny onjam-peo manoloana ny zavatra tsy mety eto amin’ny firenena, mba ho fikatsahana ny soa ho an’ny firenena sy hisoloana vava ny vahoaka Malagasy manoloana ny raharam-pirenena sy ny raharaha politika eto Madagasikara. Foto-kevitra efa nijoroan’ny Gazety Tia Tanindrazana hatrizay izany, ary izao mbola hamafisina ao anatin’ity onjam-peo ity izao. Tafiditra ao anatin’ny vondron’orinasa Vidy Varotra rahateo io onjam-peo io sy ny gazety, ka mifameno tanteraka eo amin’ny foto-kevitra dia sahy hijoro sy hiteny ho an’i Gasikara. Anisan’ny fandaharana horenesina isaky ny maraina manomboka amin’ny 6ora-9ora ny “Bemiray”, hiresahana ny zava-misy eo amin’ny fiarahamonina, ka azon’ny mpihaino atao ny mandray anjara amin’ny alalan’ny antso an-tariby. Mandritra ny fanokafana amin’ny fomba ofisialy ny radio anio kosa, dia hivahiny ao ny avy amin’ny Sendikan’ny Mpitsara eto Madagasikara (SMM) anio maraina. Toy izao kosa ny oran’ny fampahalalam-baovao: amin’ny 6ora30, 12ora30, ary amin’ny 7ora hariva ny vaovao lehibe; amin’ny 9ora, 10ora, 11ora, 2ora, ary amin’ny 3ora tolakandro kosa ny vaovao tapatapany.  Ny hariva aorian’ny vaovao (7ora30- 9ora alina) dia hisy ny fandaharana mifantoka bebe kokoa amina ady hevitra hiresahana ny fiarahamonina sy ny firenena, ka “Donak’afo” no anarana nampisalorana azy. Anio hariva dia adihevitra hifanaovan’ny Apostoly Tsaratsara sy Pasitera Roger Andriamisata no ho re ao anatin’ny “Donak’afo”. Natao ho an’ny rehetra ny fandaharana sy ny zavatra handeha amin’ity onjam-peo ity, ka samy hahazo ny anjarany avokoa ny sokajin’olona misy eo anivon’ny fiarahamonina. Efa vonona tanteraka ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny eo anivon’ny onjam-peo mba hamaliana ny filan’ny mpihaino sy hanomezana fahafaham-po hatrany ny rehetra.

Toky R

 

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Manifestation du 1er mai : Vers un renouveau du syndicalisme à Madagascar ?

L’année 2017 s’annonce décisive pour le mouvement syndical.

Le mouvement syndical tente tant bien que mal de faire valoir leurs droits aux travailleurs malgaches. Une lutte de longue haleine qui n’arrive toujours pas à terme.

« Nous ne resterons plus à l’interpellation. Nous allons désormais  agir ! ». Tels étaient les messages lancés par les leaders syndicaux lors de la manifestation dans le cadre de la journée mondiale du travail hier à Antsahamanitra. Lesdits messages lancés à l’endroit des différents « patrons » dont bon nombre d’entre eux ne respectent pas encore les droits de leurs employés. En effet, la situation professionnelle de milliers de travailleurs malgaches est déplorable. Salaires insuffisants (avec un minimal de 155 000 ariary d’un côté et une cherté de la vie de l’autre), travail loin d’être décent, non-respect de différents droits par les employeurs (droit de grève ou de congé par exemple) une partie des difficultés que la majorité des employés malgaches doivent vivre au quotidien. Et qui sont criées par Lovasoa Fetra, secrétaire générale adjoint auprès du FISEMA selon quoi « le salaire minimal de 155 000 ariary ne permet pas du tout à une famille de vivre ». « C’est à peine si cela peut permettre de tenir une semaine » a-elle enchéri. Outre les interpellations (travail décent, mise en place du CPS, alignement des grilles indiciaires dans la fonction publique) lancées à l’endroit des personnes concernées, la journée d’hier était donc une opportunité pour les différentes organisations syndicales de mobiliser leurs membres, d’en recruter d’autres et d’informer les employés venus sur place sur la nécessité d’intégrer le syndicalisme malgache.  

Renouveau. Le message clé de la journée d’hier consistait également à l’annonce d’un changement significatif dans le mouvement syndicale à Madagascar. Ledit changement consiste une « unification des efforts, surtout des groupes, syndicats dans le long processus de lutte déjà lancé » selon Lovasoa Fetra. Ce qui sous-entend la réunification des différents syndicats autour d’une nouvelle structure d’un côté mais aussi d’un changement d’approche de l’autre. Et dans ce dernier volet, une campagne de sensibilisation à la source (auprès des travailleurs), de renforcement des capacités des membres et d’information des travailleurs qui n’ont pas encore intégré la marche syndicale vont être effectués. Victime du célèbre dicton « diviser pour régner » et politiser, la lutte syndicale est encore faible à Madagascar et les situations des travailleurs malgaches en sont les conséquences. Cette année s’annonçant décisive pour cette lutte, les syndicalistes malgaches pourraient-ils réussir les paris lancés dans ce qu’ils appellent « leur renouveau » ? Affaire à suivre.

José Belalahy

L'express de Madagascar50 partages

JCI – Visite de la présidente mondiale

Cette année, les Jeunes chambres internationales (JCI) à Madagascar ont l’opportunité de rencontrer la présidente 2017 de la JCI dans le monde, Dawn Hetzel. Elle a tout de suite fait connaissance avec quelques jeunes membres de la JCI, samedi dernier à la Chambre de commerce à Antaninarenina. « Ma visite à Madagascar consiste à me rapprocher un peu plus des membres, partager mes expériences afin que les projets qu’ils travaillent ont des impacts sur la société. Elle consiste également à faire connaître les projets  aux différents  partenaires techniques, au  secteur privé et au gouvernement », explique Dawn Hetzel. Dans le cadre de cette présentation de projets, elle a rencontré le président du Sénat à Anosy.Dawn Hetzel croit que les jeunes citoyens actifs ont la responsabilité d’être informés, impliqués et de prendre en main les défis auxquels leurs communautés  sont confrontées. Les jeunes doivent être acteurs plutôt que spectateurs, des travailleurs plutôt que des clients. Le fait de s’intéresser un peu plus à la communauté peuvent leur faire comprendre et leur  donner l’élan pour créer quelque chose de nouveau pour un impact durable.

Mamisoa Antonia

Midi Madagasikara37 partages

Mahitsy : Andian-jiolahy nirongo basy, nanafika tokantrano

Tokantrano iray teny Antandrokomby, Mahitsy, no lasibatry ny asan-jiolahy indray ny alin’ny sabotsy lasa teo. Niisa telo ireo olon-dratsy nanao amboletra niditra tao amin’ity trano ity. Vola mitentina iray hetsy ariary niampy bodofotsy maromaro sy firavaka volamena rehetra tao an-trano no lasan’ireo olon-dratsy. Teo amin’ny dimy kilaometatra andrefan’i Mahitsy no nitrangan’ity fanafihana ity ary trano, tsy lavitra akory ny tranon’ny tompon’andraikitra voalohany ny fokontany tany an-toerana, kanefa dia mbola sahy ireo jiolahy. Nitondra basim-borona ireto farany. « Raha nandre zavatra nikarapoka ny tompon-trano dia nidina namoha varavarana ka tafiditra ny tranony, noho izany, ny roa tamin’ireo jiolahy ary ny iray kosa dia niandry tany ivelany. Nanambana basy ny tompon-trano ireo olon-dratsy sady nitaky vola », hoy ny fampitam-baovao azo. Noho ny tahotra dia nanome izay notakian’ireto mpanafika ny tompon-trano, izay tsy afaka nanao na inona na inona akory. Rehefa lasa ireo mpanafika vao afaka niantso vonjy tao amin’ny mpifanila vodirindrina taminy izy, ary ity farany indray no nampandre ny zandary nony avy eo. Efa nisy moa ny fitsirahana sy ny fanarahan-dia ary ny fanokafana ny fanadihadiana nataon’ireo mpitandro filaminana teny an-toerana.

m.L

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Mise en garde contre les magistrats

L’affaire Claudine, même si nous ne voulions plus y revenir, s’invite une fois de plus dans nos colonnes. Pour mettre fin à toutes les rumeurs fondées ou non, le parquet avait donc décidé de vérifier si la dame était bien hospitalisée ou non. Le refus de son beau frère, le sénateur Riana Andriamandavy, de laisser le substitut du procureur faire son travail nous amène une fois de plus à nous poser des questions.

Mise en garde contre les magistrats

Jusqu’à présent, tout a été fait pour accréditer la nouvelle présence de la dame Claudine à l’HJRA. Les canaux officiels l’ont fait savoir et la directrice ainsi que certains membres du personnel de l’hôpital l’ont confirmé. Mais aucune personne étrangère au service n’a pu confirmer le bienfondé de ces affirmations. Ce barrage mis en place par les autorités devant la chambre de la dame Claudine a suscité un certain doute chez tous les observateurs. Pour le lever, le paquet qui est tout à fait dans son droit a décidé de faire une descente sur place. On connaît la suite. Le Sénateur Riana Andriamandavy et ses gardes du corps ont empêché le magistrat mandaté pour cela de faire ses vérifications. Cette obstruction conforte l’opinion de tous ceux qui pensent qu’une mascarade a été mise en place. Les interpellations des membres du syndicat de la magistrature, des associations et de la société civile sont donc restées lettre morte. Dans le même temps, un communiqué du Conseil Supérieur de la magistrature adresse une mise en garde à « certains magistrats » tout en leur rappelant leurs droits et leurs devoirs. On ne peut que faire le rapprochement avec les prises de position des membres du syndicat de la magistrature qui se sont enhardis ces derniers temps et ont réclamé une certaine transparence. Même si cela n’est pas dit clairement, des sanctions vont tomber s’ils ne rentrent pas dans le rang. Voilà dans quelle situation nous nous trouvons aujourd’hui. Les moyens de pression sont utilisés de manière plus ou moins subtile par les autorités pour mettre au pas les récalcitrants.

Patrice RABE

News Mada33 partages

Voasakana tsy-afa nijery an’i Claudine ny fampanoavana

Mampitombina ny ahiahy. Nidina ifotony nijery ireo voafonja tsaboina etsy amin’ny HJRA Ampefiloha ny eo anivon’ny fampanoavana, ny alahady hariva teo. Nialohavan’ny fahazoan-dalana avy amin’ny tonia mpampanoa lalàna (procureur) sy ny talen’ny hopitaly HJRA izany. Voalaza fa roa ireo olona misazy ary tsaboina ao amin’ity hopitaly lehibe ity. Nohamarinin’ny fampanoavana izany ka hita tao ny iray.  Niharan’ny sakantsakana nataon’ny loholona Andriamandavy Riana kosa ireto iraka manokana ireto rehefa hanamarina ny voafonja vonjimaika, Razaimamonjy Claudine, izy ireo. Midika izany fa tsy voamarina, hatreto, ny maha ao amin’ny HJRA na tsia ity mpandraharaha akaiky ny filoham-pirenena ity, manoloana izany sakana nataon’ity filoha lefitry ny Antenimierandoholona ity izany. Sahy manakana ny iraky ny fitsarana hanao ny fanamarinana rehetra izany ity loholona ity ? Mahatonga ny hamafin’ny tsaho miely sy ny vaovao etsy sy eroa izany milaza fa efa tsy mitsabo tena ao intsony Razaimamonjy Claudine.

Tokony hampihatra ny mangarahara sy hitondra ny fanazavana ny tompon’andraikitra rehetra manoloana ny tranga tahaka izao, hialan’ny ahiahy tsy ihavanana.

Randria

 (Tahirin-tsary)

Midi Madagasikara33 partages

Profanation de sépulture : Deux tombeaux familiaux cambriolés à Ambohimanga-Rova

Alors que des uns appellent la malédiction divine pour punir les malfaiteurs, d’autres mettent leur confiance aux forces de l’ordre chargées de l’enquête tout en pleurant. Un tel scénario résume la manière par laquelle les descendants du Feu Rabe Joseph ont assisté samedi, à l’ouverture de leur tombeau familial sis à Ambohitrandriamanjaka, commune rurale Ambohimanga-Rova, qui était retrouvé profané le jeudi 6 avril dernier. Ce jeudi-là, la gendarmerie a constaté le fait et a scellé le tombeau pour raison de sécurité.

En effet, la famille a choisi le samedi 29 avril pour procéder à l’inventaire et faire des rangements de ce qui est resté de cet acte de barbarie, en présence des éléments de la Gendarmerie et des agents de la médecine légiste de l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona, Ampefiloha. Des larmes ont coulé en voyant des linceuls vidés de leur contenu et des crânes laissés trainer un peu partout. L’inventaire a révélé que sur les 25 corps inhumés dans ce tombeau, 11 ont été volés.

Selon les explications de la gendarmerie chargée de l’enquête, aucun suspect n’est arrêté. Jusqu’ici, l’enquête stagne au niveau des hypothèses comme quoi les malfaiteurs seraient des personnes connaissant en détail la structure de ce tombeau. Pour accéder au fond du caveau, il faut passer par trois portes dont les deux premières, sont à deux volets et pèsent chacun près de 400kg. A deux niveaux, l’un sur l’autre, ces deux portes sont séparées par une couche de boues épaisses et compactées. Ce qui laisse penser qu’il faut du temps pour les ouvrir. Or, ce tombeau se trouve à peine à une dizaine de mètres de la route. C’est la raison pour laquelle, des passants s’en sont facilement rendu compte de l’existence de cette profanation le matin même de l’acte.

La deuxième hypothèse porte sur la possibilité d’une tentative de vol d’objet de valeur dans la tombe. Cela s’explique, selon les témoignages de la famille, par l’existence d’un ancien ambassadeur inhumé dans le lieu. Le jour de son enterrement, l’épouse de l’ex-Président de la République, Didier Ratsiraka lui a offert une somptueuse couronne laquelle a été placée à l’intérieur du tombeau. Pourtant, cette couronne n’était pas volée. La troisième est la possibilité d’un vol d’ossements purement et simplement car deux jours après la découverte de cet acte, un autre tombeau à côté, soit à des dizaines de mètre de celui de la famille Rabe Joseph a subi le même sort. Selon la gendarmerie, ces deux actes auraient été commis le même jour.

T.M.

L'express de Madagascar30 partages

Festival – Libertalia vise la scène internationale

Le festival Libertalia, qui s’est redécouvert avec sa quatrième édition cette année, prépare les artistes pour l’export. 

La première vocation du Festival Libertalia se définit par la mise en relation avec les professionnels du marché de la musique internationale. Quinze spécialistes des grandes tournées mondiales sont venus, pour cette occasion, déceler les talents locaux susceptibles de les intéresser. Une vingtaine d’artistes se sont préparés à cet effet. Ils ont montré de quoi ils sont capables durant trois jours, du 28 au 30 avril sur les scènes de la gare Soarano.Le marché mondial de la musique est certes exigeant. Il demande de la qualité professionnelle et un genre musical qui séduit tant sur son originalité que sur son rythme. Ce « cocktail », très délicat et complexe à la fois, requiert des mois de préparation. Les répétitions en studio des artistes s’enchaînèrent sans relâche pour améliorer le produit. Chaque détail doit être étudié minutieusement: de la timbre vocale à l’expression scénique. Chaque artiste travaille pour réussir son show. Chacun doit épater les convives internationales et espérer, par la suite, gagner un « visa » pour une tournée internationale. Un « before » au Buffet du jardin Antaninarenina a eu lieu dans la soirée du jeudi 27 avril où le show case pour le nouvel album d’Edgard Ravahatra s’est produit. Puis, la grande scène devant la gare Soarano a accueilli Voots, Minah, Christelle, Tsiliva, Hans Naya, Teta Electric, Silo, Samoela, Behind The Mask, Now Mady, The Dizzy Brains, Jaojoby et The Inspector Cluzo pour une prestation spéctaculaire. Sur la petite scène, Saramba, Mem’s Family et Edgard Ravahatra n’ont pas ménagé leurs efforts pour chauffer l’ambiance.

ÉtonnementDa Flesh, Basy Gasy et Ko Ko Mo ont montré leurs talents lors des « after » au Kudeta Anosy pendant les soirées du vendredi, samedi et dimanche. Chaque artiste a donné le meilleur de lui – mêmes pour le plus grand plaisir du public venu nombreux durant ces trois soirs.Dans ce décor et cette logistique qui prennent l’allure d’une grande scène de haut niveau, les spectateurs ont affiché leur satisfaction. La fraîcheur de la nuit n’a gêné en rien l’ambiance.Toutefois, un léger étonnement se lisait dans le regard de certains d’entre eux. En effet, quelques artistes ont joué sur un autre registre, voire un nouveau rythme différent de celui qui a marqué leur carrière. La célèbre chanteuse Njava qui, cette fois-ci, était parmi le public se trouva perplexe. «Voyant ce qu’ils font ce soir, je n’arrive plus à reconnaitre certains artistes. Le style de musique qui a fait leur renommée et qui faisait partie de leur identité musicale a été modifié. Tsiliva, par exemple, il n’a pas joué un morceau de kilalaky. Il s’est plutôt penché vers le funk et la pop musique. », nous a-t-elle confié. « En plus, la moitié de son répertoire était en langue étrangère. Pourquoi   Pourtant, on est ici à Madagascar et 90% du public est malgache. Je pense que notre musique est en train de perdre sa racine.», a-t-elle ajouté. Maintenant, on attend impatiemment le verdict de ces professionnels étrangers. Parmi ces artistes, qui partira pour une tournée internationale  L’avenir nous le dira.

Ricky Ramanan

Midi Madagasikara30 partages

Fête du travail : Bref rappel sur ses origines

1er mai ou pas, le travail n’est pas une fête pour les 82% de Malgaches en-dessous du seuil de pauvreté.

Hier, comme tant d’autres pays dans le monde, Madagascar a célébré la fête internationale du travail. A la fois chômé et payé, le 1er mai, tombé un lundi, fut surtout l’occasion pour la plupart des salariés de passer un long week-end, pour se détendre et oublier pour un moment, les conditions de travail, souvent pas toujours agréables et parfois pénibles. Mais comment le 1er mai fut-t-il institué fête du travail ?

Histoire. La fête internationale du travail a été instituée suite à une conjugaison de luttes ouvrières revendiquant la journée de huit heures de travail au XIXe siècle et un mouvement anarchiste aux Etats-Unis, largement suivi en 1886. Les combats ouvriers obtinrent gain de cause durant la période d’entre-deux guerres dans les pays européens industrialisés. Le 1er mai est également l’occasion de rendre hommage au travailleur, qui constitue bon gré mal gré un facteur indéniable de développement économique.

Contexte malgache. A Madagascar où le secteur de l’emploi est très mal en point et la situation du travailleur quasi-catastrophique, le 1er mai trouve particulièrement son sens. Toutefois, les manifestations organisées pour l’occasion reçoivent rarement l’écho souhaité. Les Malgaches encaissent de manière plus ou moins stoïque avec des conditions déplorables : des salaires en-dessous du smig à l50 000 ariary, une sécurité et une prévoyance sociale bancale, etc., alors que le coût de la vie observe une hausse exponentielle en parallèle. Bref, les employés ne sont pas vraiment d’humeur à faire une ode au travail !

Luz R.R

News Mada29 partages

SAVA : la guerre des vanilles entre opérateurs

La population de la région Sava réagit, actuellement, face à la concurrence déloyale menée par certains opérateurs en vanilles sous forme de campagne de dénigrement à l’encontre du jeune exportateur Christian Ralisera.

Un producteur de la localité d’Ambanja affirme avoir fourni les vanilles, objet de l’accusation, à ce gérant-propriétaire de la société Grandilexport pour démonter les machinations contre son client. Les deux tonnes de vanilles en possession de cet opérateur sont bel et bien des produits de l’ancienne récolte qui ont été livrées à un opérateur de Toamasina mais qu’il a dû reprendre, faute de paiement, a-t-il révélé. Il a précisé que la majorité des auteurs de l’accusation ont négocié l’acquisition de ces produits mais n’ont pu concurrencer l’offre de cette société qui l’a remportée. Les adversaires de cet opérateur ont déclaré qu’il a acheté ces deux tonnes de vanilles vertes à Ambanja pour les acheminer à Vohémar où il a  été accusé de les avoir échangées avec des vanilles vertes dans l’enceinte de la caserne de la gendarmerie locale et se faire escorter ensuite par des éléments des forces de l’ordre pour les exporter. Les planteurs de la région s’insurgent, en outre, contre ces propos diffamatoires portés contre l’incriminé qui entretient de bonnes relations avec eux. «Les opérateurs traditionnels le persécutent par son honnêteté envers les fournisseurs qu’il paie à leur juste valeur», clament des planteurs de vanilles  de la Sava.

Fils de simples planteurs de vanille de la région, le jeune opérateur est un des rares acteurs de la filière à posséder plus de 300 hectares de plantation de vanilles et accéder en deuxième position des grands exportateurs en deux années d’activités. Les notables de la région souhaitent de minutieuses investigations pour déterminer la transparence dans cette affaire tendant à ternir l’image de l’opérateur le plus sollicité de la région.

Manou

Midi Madagasikara28 partages

ProDéCID DIANA : Les réalisations en faveur des communes se concrétisent

Signature de partenariat entre la Commune de Sadjoavato et le ProDéCID, qui porte sur l’amélioration des services de base en éducation.

Les efforts entrant dans le cadre du développement local, notamment communal continuent à apporter leurs fruits. A l’instar de ces initiés par la Coopération allemande, via le Projet de Développement Communal Inclusif et de Décentralisation (ProDéCID/GIZ), dans la région DIANA. En effet, bien que le lancement dudit projet n’ait été fait qu’en 2016, de nombreux progrès ont été constatés au niveau de ses communes d’intervention. Dans la commune rurale de Sadjoavato district d’Antsiranana II par exemple, les ressources financières propres atteignent les 3,8 millions d’Ariary alors qu’elles étaient inexistantes en 2016. Outre ces avancées significatives, la commune de Sadjoavato a également pu mettre en place des standards de service répondant aux réels besoins de la population. Il convient de rappeler que les informations citées ci-dessus ont été recueillies lors de la visite de l’ambassadeur de l’Allemagne à Madagascar, Harald Gehrig, auprès des communes d’intervention du ProDéCID/GIZ à Diana la semaine dernière.  Dans la continuité des démarches du développement locale, une autre convention se portant sur l’amélioration des services de base dans le domaine de l’éducation a été signée entre le projet de la coopération allemande et la commune rurale de Sadjoavato.

Recueillis par José Belalahy

Midi Madagasikara27 partages

Forum économique « Soafianatsa » : L’agriculture et le numérique comme secteurs phares

Ouverture officielle du Forum Soafianatse.

150 exposants et plus de 15 000 visiteurs ont été enregistrés durant le Forum économique régional « Soafianatsa », qui s’est tenu à Ambatomena Fianarantsoa du 27 au 29 avril dernier.

 Le premier forum économique de la Région Haute Matsiatra, baptisé « Soafianatsa », signifiant littéralement « Imiter l’excellence », est un succès selon les organisateurs. Alors que Madagascar serait le candidat idéal en tant que Grenier de la COI, la Haute Matsiatra, une région à vocation agricole a mis en avant un potentiel incroyable durant l’événement qui s’est articulé autour du développement rural, de la jeunesse, des TIC et de l’environnement. Selon les promoteurs du Forum, 14 filières porteuses sont actuellement priorisées dans la Région. « Pour chaque filière, des aides matérielles et financières sont nécessaires à chaque étape de production jusqu’à la commercialisation des produits. Avec une forte croissance démographique, la jeunesse représente une main d’œuvre abondante. Notre principale préoccupation reste l’emploi des jeunes. Afin de créer des emplois et des formations professionnelles adéquates à chaque filière de développement, la Région a besoin de promouvoir les investissements », ont-ils indiqué.

Leviers. Dès sa première édition, le Forum « Soafianatsa » a pris une envergure nationale et a rassemblé les représentants du secteur privé, des paysans producteurs, des dirigeants politiques, des bailleurs de fonds, des investisseurs, des collectivités, des enseignants chercheurs et étudiants. L’ouverture officielle de l’événement a d’ailleurs vu la présence du ministre de l’Agriculture et de l’Elevage, de conseillers spéciaux de la Présidence et des autorités locales. D’après les discours prononcés, ce forum fait partie de la stratégie de mise en œuvre du Programme Régional de Développement. En effet, en plus de l’agriculture,  la place du numérique est primordiale pour la Haute Matsiatra, qui compte 1,5 million d’habitants dont 52% sont des jeunes. Avec le CyberBus qui sillonne le pays et qui permet aux équipes d’animations d’initier aux nouvelles technologies, le Ministère des Postes, des Télécommunications et du  Développement Numérique, ainsi que la Paositra Malagasy ont pu marquer leur présence durant ce forum. Il est indéniable que l’agriculture et le numérique sont des leviers de développement pour le pays et pour forger une jeunesse comme capital humain au cœur d’une société qui intègre les TIC comme outils au service de la formation et de l’emploi.

Antsa R.

Madagate26 partages

Madagascar Journalisme. L'OJM d'Antananarivo prend son envol vis-à-vis de la célébration de la Journée ...

Tia Tanindranaza23 partages

Fivorian’ny depioteHitobaka indray ny vola be ?

Misokatra amin’ny fomba ofisialy anio talata 2 mey ny fivoriana ara-potoanan’ireo andrim-panjakana roa tonta, dia ny antenimieram-pirenena sy ny antenimierandoholona.

 Amin’ny 2 ora tolakandro ny fotoam-panokafana ofisialy ho an’ny eny Tsimbazaza ary amin’ny 4 ora tolakandro kosa ny eny Anosy. Maro ireo lohahevitra hodinihina. Anisan’ny mety horesahina eny amin’ny antenimierandoholona ny fepetra horaisina momba ny loholona Lylison sy Riana Andriamandavy VII. Mety horoahina tsy ho ao anatin’ny antenimierandoholona izy ireo. Ho an’ny kolonely Lylison dia mety hampiharina aminy ny fitsipika anatiny, dia ny fandroahana noho ny tsy fahatongavana nanatrika fivoriana tao anatin’ny fotoana naharitra. Ny filoha lefitry ny antenimieram-pirenena Riana Andriamandavy VII kosa dia tompon’antoka tamina fikomiana sy fitarihana andian’olona nitora-bato sy nanakorontana teny amin’ny biraon’ny Bianco nandritra ny nitazonana an’i Claudine Razaimamonjy teny an-toerana. Ho an’ny etsy Tsimbazaza kosa, efa herinandro vitsy izay ny nisian’ny resaka fitsipaham-pitokisana ny governemanta Mahafaly Solonandrasana Olivier. Asa na ho tanteraka na tsia fa efa maro ihany ireo resaka mifamahofaho momba azy ity.

EFA RAIKITRA NY FIZARANA MALETY

Tsy manomboka akory ny fivoriana ara-potoanan’ny antenimieram-pirenena, dia efa niomana fatratra amin’ny fisakanana ny fitsipaham-pitokisana mety hiseho ny fanjakana, raha ny vaovao azo. Voalaza fa niverina tamin’ny fomba ratsy fanaony amin’ny fampiasana volabe indray ny HVM, ka efa nisy ary mety mbola hitohy indray ny fizarana malety eny Tsimbazaza. Tsy maintsy ny 2/3-n’ny mpikambana eo anivon’ny antenimieram-pirenena no mandany ny fitsipaham-pitokisana, izay manome 106/151, ka kendrena fatratra ny tsy hahazoana io isa io. Solombavambahoaka miisa 2, izay efa fantatra anarana no voalaza fa ampiasain’ny HVM hizara ny volabe ho an’ireo solombavambahoaka mba tsy hahatanterahan’io fitsipaham-pitokisana io. Ho fitandroana ny resaka loharanom-baovao, dia tsy azo atao aloha ny mamoaka ny anaran’izy ireo. Andrasana izay ho fivoaran’ny toe-draharaha.

Toky R

 

 

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FIZAFASO : Mini Congrès le 29 avril dernier

L’association « Fikambanana Sojabe Faritra Sofia » (FISOFASO) a tenu un mini-congrès le 29 avril dernier au bureau régional d’Antsohihy. Une réunion présidée par Mamizara Jules avec 42 participants dont cinq par district et deux représentants du bureau national. Un  des objectifs de ce mini congrès est de redorer le blason de cette association. Les problèmes internes du FISOFASO ont été ainsi abordés, lors de cette rencontre. Il en a été ainsi décidé que les Sojabe n’ont plus le droit de faire des déclarations au nom de cette association. Le FISOFASO tient également à souligner qu’il travaille de concert avec le pouvoir et que le volet politique  n’a plus sa place dans l’association qui se consacre plutôt dans les domaines de l’économie et du social. Pour sa part, le président de l’association de réitérer que « les points de vue politiques n’ont point leur place au sein de l’association. Et que ceux qui occupent des postes politiques mais qui sont également responsables au niveau de l’association ne font plus partie du FISOFASO ».

Recueillis par Dominique R.

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RFC : Pas de « Zébu d’Or » pour les Malgaches

Gros sourire pour les lauréats et leurs Zébu d’Or.

Clap de fin pour les 12e Rencontres du Film Court qui se sont déroulées à Antananarivo du 21 au 29 avril. Pas de Zébu d’Or pour les Malgaches, mais des films de grande qualité, qui reflètent l’engouement des jeunes pour cet art.

Un festival haut en couleurs, avec des voyages aux quatre coins de l’Afrique pour découvrir d’autres cultures, d’autres quotidiens. Les Rencontres du Film Court se sont terminées sur des notes festives. Outre les projections gratuites et les ateliers qui ont rythmé le festival, la course au « Zébu d’Or » a été le point d’orgue de ces rencontres. 3 catégories pour une bonne quinzaine de réalisateurs africains, et des histoires de tous les genres. 5 réalisateurs ont concouru pour la compétition documentaire panafricaine, dont 3 Malgaches : deux de Toamasina, Gilde avec son « Jeux d’enfants », Julie Anne Melville avec « 4ans après » et Fifaliana Nantenaina de Tanà, avec « Fako io ». Hawa Aliou N’Diaye du Mali a présenté « L’absence », Lawrence Agbetsise du Ghana avec « Them ans us ». La soirée officielle de compétition s’est tenue à l’IFM le mardi 25 avril. Et le Zébu d’Or du documentaire panafricain est allé à «Hawa Aliou N’Diaye avec « L’absence ». 11 réalisateurs se sont disputés le Zébu d’Or de la fiction panafricaine, avec 2 Malgaches. La projection des films en compétition s’est tenue sur deux jours les 26 et 27 avril, et le Zébu d’Or de la fiction panafricaine est allé à l’Algérien Mohamed Yargui, avec son film « Je te promets ». Enfin, le Zébu d’Or du meilleur interprète masculin est revenu à Tarek Atrous dans « Un homme, deux théâtres » de Rabah Slimani et Aissa Djouamaa. Dans la catégorie fiction, la mention spéciale du jury est allée à « Dem Dem » de De Pape Bouname Lopy, Christophe Rolin, Marc Recchia du Sénégal, quant à la lauréate du prix Hors Champs, il revient à Miarinjatovo Seheno Ranaivoarisoa, pour son film « Trano bongo misy ronono ».

Rencontres. Les « Zébu d’Or » ont donc échappé aux réalisateurs malgaches. Néanmoins, les réalisateurs sélectionnés, Malgaches ou pas, ont offert un vrai spectacle au public venu très nombreux lors de ce festival du film court. Outre les compétitions, les RFC sont également une opportunité pour ceux qui évoluent dans ce secteur de se voir, de partager et d’échanger. Et cela, même hors des murs des ateliers. Le rideau est donc tombé sur ces 12e Rencontres du Film Court, va pour une nouvelle édition en 2018 !

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara20 partages

Ils ont fait le buzz…

Elections françaises 2017 !

Ni Le Pen, ni Macron

Avec une forte communauté malgache en France, les élections présidentielles françaises sont aussi au centre des débats sur les réseaux sociaux. Certes, pas de vote, ni de cœur ni d’intérêt, quoi que… mais des commentaires sur chacun des candidats. Car chacun des candidats a été commenté. Marine Le Pen, une outsider qui a créé la surprise, et un Macron et sa femme qui attise les curiosotés. Et sur les réseaux sociaux, des opinions, tout le monde en a.

 

Claudine Razaimamonjy

Retour à la case départ

L’affaire Claudine Razaimamonjy continue à alimenter les commentaires sur les réseaux sociaux. Après son évacuation sanitaire, qui a fait voyager la Dame dans quelques pays, la voilà de retour à Madagascar. Ce qui ne manque pas de raviver les discussions entre les citoyens, simples observateurs, certes, mais qui ont leurs opinions, et qui, pour la plupart, veulent connaître la suite de l’histoire. Un feuilleton loin d’être fini d’ailleurs puisque Claudine Razaimamonjy est toujours au centre des publications sur les réseaux sociaux.

 

Cinéma/Musique

La culture aussi fait bouger les réseaux sociaux

Films courts, projections, ateliers, selfies, musique, concert, festival Libertalia, jazz… le monde de la culture est aussi très présent sur les réseaux sociaux. Avec les Rencontres du Film Court, le festival Libertalia, le Jazz Day et les sorties dans tout Tanà, les « cultureux » ont commenté comme ils peuvent les différents spectacles de ce long week-end. Avec comme preuve à l’appui des selfies avec des artistes, des musiciens, des réalisateurs et des acteurs…

Midi Madagasikara20 partages

Basket- Smatch ’in : ESCAME et ISM-Adv sacrés

L’équipe championne masculine, l’ESCAME avec la DSF, Rosa Rakotozafy.

Rideau sur la 6e édition du tournoi de basket-ball inter-instituts smatch’in dimanche au Palais des Sports de Mahamasina. Les équipes de l’ESCAME chez les hommes et ISM-Adv du côté des dames ont été sacrées. Dans la catégorie masculine, en finale, les deux équipes ont livré de belles bagarres en menant tour à tour au score. Malmenée tout au long de la rencontre, la bande à Kakay (22 points) a su renverser la tendance à la fin du troisième quart-temps. En menant de 11 points à la pause par 39 à 28, les Mamy (18 points), Ramzi (13 points) et Brown (9 points) de l’ENEAM ont été vite rattrapés par leurs adversaires et voire même menés au score. Au money-time, profitant des maladresses des basketteurs de l’ENEAM, Tojo, auteur de 27 points et sacré meilleur joueur du tournoi poursuit sa parade sur le terrain et enchaîne les points. Au final, l’équipe de l’ESCAM s’impose sur le score de 85 à 66. Chez les dames, le sacre revient à la formation de l’ISM Advancea après sa victoire face à l’INTH par 71 à 63.

Les récompenses

MVP : Tojo, ESCAME MVP.

Tirs à 3 points : Andry, IMGAM.

Dunk Contest :Naina.

Dance Contest : Aceem.

Prix révélation : ESMIA.

Prix du meilleur supporteur : IST.

Prix du fair-play : ESTIIM.

T.H

L'express de Madagascar19 partages

Antsahamanitra – Mahaleo concocte la relève au féminin

L’histoire à succès du groupe mythique et emblématique Mahaleo continue. Alors que d’autres auraient depuis longtemps disjoncté devant une telle ferveur, les Mahaleo, eux, sourcillent à peine. Le dernier concert de Dama et sa bande dimanche après-midi à Antsaha­manitra l’a prouvé. L’événement entrait dans le cadre de la célébration de son 45e anniversaire.Le groupe Mahaleo est devenu une institution à Madagascar. Chacune de ses représentations draîne du monde. Mahaleo, dehors comme à l’intérieur, c’est d’abord de l’ambiance, qu’il s’agisse d’une sortie en famille ou entre amis. En effet, tout le monde connaît tout son répertoire : des chansons indémodables qui ont traversé des générations et qui les unissent sur un même diapason. « Miaramila», « Ny tena fitia », « Embona sy hanina »… Mahaleo ne chante pas seulement pour le simple plaisir de l’ouïe mais également, et surtout, pour entretenir ce lien affectif avec ses inconditionnels admirateurs. D’ailleurs, le spectacle s’est intitulé « Fihavanana tsy ravan’ny taona ».Invitée exclusive, la toute jeune Koloina, gagnante de « Feo tokana, gitara iray » sur la chaîne RTA a enchanté  l’auditoire d’Antsahamanitra à l’occasion. Armée de sa guitare, elle a partagé la scène avec le groupe sur les chansons « Nahoana kay » et « Farakely » ainsi que sa propre composition « Dada ». De même, Miangaly, la fille cadette de Bekoto, était aussi de la fête pour chanter « Salanitra » avec son père. Koloina et Miangaly illustrent la relève au féminin et prouvent que le virus Mahaleo ne choisit pas de genre. Comme annoncé, une trentaine de dates sont déjà prévues dans presque toutes les villes de la Grande île. Également, une dizaine de concerts à l’étranger sont déjà au programme.

Sitraka Rakotobe

Madagascar Tribune17 partages

Enième menace de motion de censure

La première session ordinaire de l’Assemblée nationale débute aujourd’hui 02 mai. Requinqués par l’affaire Claudine Razaimamomnjy, des députés notamment ceux de l’opposition menacent de recourir à nouveau à la motion de censure voire d’empêchement. Pour la énième fois. D’autant que selon certains, les « bailleurs de fonds » de l’Exécutif sont affaiblis maintenant, à savoir la milliardaire et un autre député opérateur dans le bois de rose. Ce qui veut dire que l’Exécutif aura du mal à distribuer des mallettes pour faire taire les appétits d’ogre des députés HVM ou non. Ce qui veut dire aussi que la motion de censure voire la motion d’empêchement risquerait de passer.

La patate chaude malgache Claudine Razaimamonjy a sûrement laissé un goût amer chez nos voisins mauriciens car même le Premier ministre mauricien a été malmené par les députés suite au passage de la dame controversée dans l’île voisine. Normalement, le Premier ministre malgache Olivier Mahafaly et son équipe devraient subir le même sort voire pire car ils sont les principaux responsables de cette affaire. Si les députés font correctement leur travail, c’est le moment de demander des comptes aussi sur l’affaire Antsakabary, sur les vindictes populaires qui s’enchaînent, sur les kidnappings, sur l’insécurité en général, sur les oubliés du Sud victimes de kere, sur l’absence d’infrastructure, sur l’inaction de l’Exécutif dans bon nombre de domaine pour ne pas dire dans tous les domaines.

Midi Madagasikara16 partages

Tapatapany

# Antsirabe. Olona roa maty nilatsaham-baratra. Ny alakamisy lasa teo, vehivavy roa no indray namoy ny ainy rehefa nilatsaham-potaka tao Bemasoandro, Antsahavory, kaominina Ambohidranandriana, Antsirabe. Nisehoana oram-baratra tamin’io fotoana io tany an-toerana. Sendra nialoka teo amina tsena iray ny iray tamin’ireo namoy ny ainy, niaraka tamina olona enina hafa. Nirefotra ny varatra ary nilatsaka teo amin’ity tsena ity. Namoy ny ainy avy hatrany ny vehivavy iray, tompon’ny tsena ary iray tamin’ireo mpialoka. Naratra kosa ny ambiny ary voatery nentina tany amin’ny toeram-pitsaboana.

# RN6. Fiaran’ny cecam voasakan-dàlana. Saika lasibatry ny jiolahy mpanakan-dalana ny fiaran’ny cecam Antsohihy ny alahady lasa teo, teny amin’iny lalam-pirenena fahaenina iny, teo Ambodibonara, kaominina Anjiamangirina. Nobahan’ireo jiolahy hazo ny lalana ary nanapoaka basy izy ireo, saingy nanao amboletra nandeha ilay fiara ka afaka soa aman-tsara ihany. Fiara iray hafa ihany koa no voatara-bato teo amin’io faritra io. Niantso avy hatrany ny zandary izy ireo. Saingy efa nandositra ireo mpanakana. Efa mandeha fikarohana.

Nangonin’i m.L

Tia Tanindranaza15 partages

Mpiasa miditra anaty sendikaZara raha mahatratra 9%

Zara raha mahatratra ny 9%-n’ny mpiasa Malagasy no mpikambana ao anaty sendika, raha ny antontan’isa navoakan’ny Birao Iraisam-pirenena momba ny asa na ny BIT.

 Noho ny antony samihafa toy ny  sakantsakana ataon’ny mpampiasa no mety ho antony. Misy ihany koa ireo hetsika ataon’ny mpitarika sendika isan-karazany, izay matetika hidiran’ny resaka politika ka mety hitarika fahalainana eo amin’ireo mpiasa satria misy ny manao fitaovana ny sendika amin’ny resaka politika na ataon’ny mpitarika fitadiavam-bola fotsiny. Nahitana firaisankina sy firaisaisan-tsaina kosa ny hetsika nataon’ny sendika maro nentina nanamarihana ny fetin’ny asa teny Antsahamanitra omaly alatsinainy 1 mey. Arifomba tanteraka ny nenti-manana tamin’ny fikarakarana ary nilamina ny hetsika tamin’ny ankapobeny. Nahatratra 50 ireo sendika nifamotoana teny an-toerana, izay nialohavana diabe niala teny Mahamasina sy Ankorondrano, ka teny Antsahamanitra no ambohipihaonan’ny rehetra. Nivoitra nandritra ny hetsika ny valandresaka sy famelabelaran-kevitra momba ny fiforonan’ny sendika nanomboka ny taona 1986. Hita teny an-toerana ny ankamaroan’ireo sendika, izay efa hita tamina fanambarana na hetsika nafampana tato ho ato, toy ny sendikan’ny Miaramila sy Zandary misotro ronono, izay vao tsy ela akory no nanao fanambarana manery ny fanjakana HVM handoa ny karaman’izy ireo. Ny Sendikan’ny Mpitsara (SMM), izay mitaky ny hamelana ny mpitsara hiasa an-kalalahana ... Ankoatra izay, nirantiranty ny sorabaventy mitaky ny hanatsaharana ny sakantsakana amin’ny fidiran’ny mpiasa ao anaty sendika.

Toky R

 

Madagascar Tribune15 partages

Beaucoup de mouvements à Mahazoarivo

Que se passe-t-il à Mahazoarivo ? Alors que l’ambiance politique dans le pays est de plus en plus tendue, beaucoup de mouvements sont enregistrés à la primature, notamment ces deux derniers jours. Pas plus tard que lundi après-midi, une valse des diplomates a été constatée dans le bureau du Premier ministre, Olivier Solonandrasana Mahafaly. De nombreux véhicules des corps diplomatiques se sont rendus au palais vers 16h, le chef du gouvernement était d’ailleurs présent à son bureau, comme s’il s’apprêtait à recevoir une forte délégation de la communauté internationale.

Dimanche, le chef du gouvernement aurait également fait appel à une rencontre avec quelques membres du gouvernement dont le ministre de la Défense nationale, le secrétaire d’Etat à la gendarmerie et la ministre de la Justice. Une rencontre non officielle certainement car, elle n’a fait l’objet de la moindre communication de la part du gouvernement, et n’est pas également annoncée comme étant un conseil de gouvernement restreint.

Olivier Solonandrasana Mahafaly dont la relation avec les ténors du HVM, à l’instar du président du parti, Rivo Rakotovao, actuellement en poste à la présidence du Sénat, s’est un peu ternie ces derniers mois, serait-il en train de préparer son coup pour prendre sa revanche sur les dirigeants du parti présidentiel qui ont à plusieurs reprises chercher à l’écarter ou serait-il en train de prendre sa propre responsabilité en cherchant la meilleure repartie afin de sortir le pays de la crise vis-à-vis notamment de l’inertie de l’équipe de la présidence ? Le futur nous le dira certainement.

En tout cas, à Mahazoarivo, les forces de l’ordre chargées de la protection du palais sont aux aguets. A l’entrée de la primature est déjà installée, comme un signe d’avertissement à ceux qui oseraient de franchir l’infranchissable, une mitrailleuse lourde que l’on se sert dans la guerre, tout simplement parce qu’Olivier Solonandrasana Mahafaly dirige peut-être un gouvernement de « combat ».

L'express de Madagascar15 partages

Ambatondrazaka – Attaque à main armée à Madiorano

Madama Tambiniriana, c’est ainsi qu’on l’appelle à Madiorano, une localité située dans la commune rurale d’Amparihintsokatra, où elle travaille, a été victime d’une attaque à main armée menée par une trentaine de « dahalo », des bandits armés de fusils et de grands coupe-coupe, dans la nuit du samedi 29 avril.Outre la grossièreté et toutes les méchancetés que les hors-la-loi ont fait supporter à leur victime et à sa famille,  l’animosité et la malveillance des forcenés, venus de nulle part, ont été ensuite reportées sur tous les meubles, les objets employés pour les tâches ménagères ainsi que les animaux domestiques de la pauvre dame qui, selon les informations provenant de nombreuses sources, serait pourtant une personne reconnue pour sa gentillesse et sa sociabilité envers les gens et les enfants en particulier.Par ailleurs, ces mêmes sources mentionnent qu’un traitement similaire aurait été aussi infligé à tous les villageois de la localité, pendant cette nuit. En effet, plusieurs personnes habitant le fokontany sont grièvement blessées suite à l’attaque. Heureusement, aucune mort n’est à déplorer.Les enseignants habitant le même village et ses périphéries ont apporté leur aide financière et matérielle ainsi que du soutien moral.

Hery Fils Andrianandraina

Midi Madagasikara15 partages

CAMM : Formation des médiateurs

Les douze médiateurs agréés du CAMM représentant différents secteurs, ont suivi quatre jours de formation en présence du nouveau Secrétaire Général, Me Gérard Ramangaharivony et de l’équipe administrative. Cette formation a porté sur le renforcement de compétence des médiateurs du CAMM à travers des cas pratiques, la médiation s’inscrivant dans le déploiement d’une justice moderne, accessible et respectant le cadre légal. Madame Shabname MERALLI-BALLOU MONNOT, Avocate – Médiatrice – Formatrice, en activité à Paris, ayant une longue expérience d’enseignement et de pratique de la médiation dans différents domaines concernant les différends inter et intra-entreprises, a assuré la formation. Durant laquelle,  une étude comparative entre la Loi 2012-013 sur la médiation à Madagascar et les textes français, voire européens a été évoquée. En outre, les médiateurs ont pu s’approprier des spécificités et des atouts de la médiation par rapport aux autres formes de règlement de conflits, et ce, suivis de cas pratiques à travers des jeux de rôle.

Navalona R.

Midi Madagasikara13 partages

Spectacles du week-end : La fête partout

Kemyrah a fait son show, samedi dernier au CGM.

Le week-end a été long, avec comme cerise sur le gâteau une fête du travail qui tombe un lundi. De quoi encourager les organisateurs de spectacles qui ont profité de ces quelques jours pour programmer des artistes en tout genre. A la gare Soarano, le Libertalia Festival a offert une prestation sans fausse note, avec des artistes de la scène urbaine locale qui se sont donnés à fond pour plaire au public, bien que clairsemé, venu les applaudir. Une organisation digne des pros, avec pour éviter les blancs, deux scènes et une sono à la hauteur. Vendredi, samedi et dimanche, c’était la fête tous les soirs. Toujours dans le registre de la musique urbaine, Kemyrah a relevé son défi samedi après-midi au CGM où il s’est produit avec ses innombrables invités. Le rap et le trap ont rythmé tout le concert avec un public acquis à sa cause. Et puis, il y avait Mahaleo à Antsahamanitra, toujours égal à lui-même, et toujours aussi adulé par le public. Jeunes, moins jeunes, toutes les générations s’y sont retrouvées dimanche dernier. Enfin, le jazz day a rassemblé les amateurs de jazz pour une journée exceptionnelle où les incontournables musiciens de jazz de la place s’y sont produits.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara13 partages

Lutte contre le SIDA : Le Libertalia festival s’engage

La lutte contre le Sida commence à acquérir une dimension transversale comme ici avec le Libertalia Festival.

Ici, nous allons laisser de côté la notoriété de ce festival musical qui n’est plus à démontrer, pour nous focaliser sur sa dimension sociétale. L’accès au festival se fait d’ailleurs par le biais de l’achat d’un bon d’entrée (pour l’engagement à lutter contre le SIDA) en l’échange d’un bracelet, faisant office de pass pour les soirées. Du 28 au 30 avril, des actions de sensibilisation en faveur de la lutte contre le SIDA, accompagnées de dépistage gratuit ont eu lieu. Tous les soirs, plus d’une bonne centaine de festivaliers se sont faits, presque allègrement, dépister par les professionnels de la santé déployés sur place. Selon des indiscrétions relevées sur place, aucun festivalier n’aurait été séropositif… Ce qui est plutôt une bonne chose.

Luz R.R

Tia Tanindranaza8 partages

Fanafoanana CEPE Hampitombo isa ireo mpianatra handao sekoly

Mikorontana tanteraka ny sain’ny ray aman-drenin’ny mpianatra manoloana ny fanovana ny rafi-panabeazana eritreretin’ny mpitondra hatao eto Madagasikara.

 Mifamahofaho be ihany mantsy hatreto ny serasera havoakan’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena. Tsy mazava ary tsy ara-potoana rahateo ny fanazavana mikasika ny fanatsarana tian’ny fanjakana foibe hapetraka, hoy ny avy amin’ny PACA (Plateforme des Associations Chargées d’Asama et de Post-Asama). Hokitihana, ohatra, ny alimanakan’ny taom-pianarana ka eo anelanelan’ny desambra hatramin’ny febroary no misy ny fialan-tsasatra lehibe. Antony ny fialàna amin’ny fotoam-pahavaratra sy ny maitso ahitra. Heno anefa ankehitriny fa hotazonina indray ny rafitra taloha. Mandeha koa ny resaka fa hofoanana ny fanadinana CEPE (Certificat d’Etudes Primaires Elementaires). Anisan’ny mandrisika ny mpianatra hiditra an-tsekoly ny fahazoana io diplaoma io na tsy mahasakana ny taham-pitsoahana an-dakilasy ambony ao amin’ny taona faha-3 sy taona faha-4 aza. Tsy hitondra vokatsoa ho an’ny maro an’isa mantsy ny misondrotra kilasy satria ny manam-bola hatrany no tafiditra mpiasam-panjakana sy afaka hanaraka fiofanana arak’asa, araka ny fanamarihan’ity vovonan’ny fikambanana mpisehatra ny ASAMA (Asa Sekoly Avotra Malagasy) ity.

Ramano F.

 

L'express de Madagascar8 partages

Atsimo-Andrefana – Le Dinabe pour vaincre le paludisme

Insertion du Dinabe dans la lutte contre le paludisme. La région vise l’effectivité de l’application de mesures préventives et de sanctions.

C’est la commune rurale de Belalanda, dans le district de Toliara II et située à 7 kilomètres de la ville de Toliara, qui a servi de cadre à la célébration officielle de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, vendredi dernier. La cérémonie a été présidée par le ministre de la Santé publique, le Professeur Lalatiana Andriamanarivo, avec la présence de parlementaires, des autorités locales, ainsi que de plusieurs partenaires techniques et financiers (Usaid, Unicef, etc.).À l’issue de cette journée de mobilisation, dont le thème était « En finir avec le paludisme », le ministère de la Santé publique et ses partenaires techniques et financiers peuvent se frotter les mains. Car le chef de la région Atsimo-Andrefana, Jules Rabe, s’est engagé officiellement dans la lutte contre cette maladie infectieuse, en intégrant le Dinabe, ou pacte social de sécurité, comme un moyen de lutte efficace contre le paludisme. En effet, conscient que le thème choisi pour cette année restera un vain mot si des mesures d’accompagnement ne sont pas mises en place pour soutenir toutes les actions visant à venir à bout de cette endémie, le premier responsable de la région a vanté l’efficacité du Dinabe dans la lutte contre le vol de bœufs et dans le maintien de la sécurité dans les zones rurales. En d’autres termes, Jules Rabe a qualifié de délits et de faits répréhensibles toutes les actions visant à réduire à néant les efforts consentis par les parties prenantes de cette lutte. Comme l’utilisation de moustiquaires imprégnées à d’autres fins, à l’exemple des pêcheurs du littoral du Sud-Ouest qui les utilisent comme filets de pêche alors que ceux-ci ont été gratuitement distribués à titre préventif. Il y a également des guérisseurs traditionnels ou encore des marabouts qui se prétendent  incontournables dans la guérison du paludisme alors qu’ils ne font que retarder la prise en charge des malades dans les centres de santé de bases. Ce retard favorise, par conséquent, la mortalité paludéenne dans les zones reculées.

Le ministre de la Santé publique, le Pr Lalatiana Andriamanarivo, a prodigué des conseils dans l’usage correct de la moustiquaire imprégnée d’insecticide.

Mobilisation« Atsimo-Andrefana se considère comme le leader dans la réalisation du plan d’action de cette lutte. Elle lui appartient donc d’adopter un arrêté régional pour inclure un Dinabe visant à l’effectivité de l’application des mesures préventives et des sanctions prévues en matière de lutte contre le paludisme », a indiqué le chef de région.Pour sa part, le ministre de la Santé publique a mentionné dans son discours que la Journée mondiale a encore été mise à profit pour renforcer la sensibilisation et demander aux différents acteurs (État, partenaires, sociétés privées et communautés locales) de continuer à investir dans la lutte contre le paludisme. S’appuyant sur le thème de la Journée, Lalatiana Andriamanarivo a indiqué les priorités de son ministère, avec l’aide de ses partenaires, dans le combat contre cette maladie, à savoir le maintien des acquis dans le cadre de la mise à échelle des interventions de traitement et de prévention, et la mobilisation conséquente des ressources.Des conseils ont été prodigués à la population en rapport avec l’usage correct de la moustiquaire imprégnée d’insecticide, le recours aux services de soins dès les premiers symptômes, l’hygiène et assainissement du milieu.« La mortalité a reculé et la prévalence diminue. Mais il faut être toujours vigilant afin de pouvoir éradiquer totalement le paludisme », a conclu le ministre.Lors de cette cérémonie, à travers les chants et danses ainsi que le « Mitabe », les artistes ont invité la population à s’impliquer activement dans la lutte contre le paludisme à travers, entre autres, l’assainissement de leur environnement, le traitement préventif intermittent chez la femme enceinte et l’utilisation de moustiquaire imprégnée d’insecticide.

Tendance à la baisse du taux d’endémie

Le paludisme, dû au plasmodium, un parasite transmis à l’homme par des piqûres du moustique femelle infecté, l’anophèle, affecterait près d’un million d’adultes et d’enfants, dans le monde selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La célébration de la Journée à Belalanda constitue une étape de plus dans la lutte contre cette maladie dans ce district sanitaire. En effet, cette localité, comme d’autres communes de la région d’Atsimo-Andrefana, constitue une zone d’endémie du paludisme. Toutefois, les chiffres du service de district de la Santé publique de Toliara II précisent qu’il y a une tendance à la baisse résultant de la mise en œuvre des stratégies de lutte, incluant l’utilisation des outils de prévention tels que les moustiquaires imprégnées d’insecticide à effet durable (MID) et les campagnes d’aspersion intra-domiciliaire (CAID), en marge de la prise en charge et de la sensibilisation. Ainsi, la situation du paludisme dans les communes de district de Toliara II dans son ensemble a respectivement enregistré 6 934 cas et un décès cette année, contre 14 406 cas et douze décès en 2015.

Francis Ramanantsoa

Madagascar Tribune7 partages

Blocage administratif réussi pour les députés de l’opposition

Tout à commencer à la Jirama, à Soanierana, vers 9h lundi matin. Hanitra Razafimanantsoa, député TIM et ses collègues du collectif des parlementaires pour le changement, sont venus sur les lieux pour lancer un appel à l’endroit du personnel de ce service public à renforcer le mouvement de grève sur le parvis de l’Hôtel de ville. Malgré la présence en grand nombre des forces de l’ordre dans l’enceinte de cette société d’Etat, des employés ont rejoint les députés ainsi que plusieurs centaines de manifestants, dans le calme.

Des employés de l’Agence nationale d’appui au logement et à l’habitat (Analogh) auraient également voulu grossir les rangs des manifestants sur la place du 13 mai et les dirigeants de la manifestation se sont rendus au siège de cette société pour les faire sortir. Mais le portail était fermé. Les députés sont allés parlementer avec les responsables du syndicat des employés qui ont fini par accepter que ces derniers cessent leur travail et participent à la grève.

Comme prévu, les manifestants se sont dirigés vers les ministères et institutions aux abords d’Anosy et de Tsimbazaza : l’Assemblée nationale, le ministère du Tourisme, la préfecture, le Sénat, le ministère de l’Agriculture, le ministère des Travaux publics, le ministère de la Culture et de la sauvegarde du patrimoine, le ministère du Commerce et le ministère de la Santé.

A l’assemblée Nationale à Tsimbazaza, les parlementaires issus du collectif ont dû lancer un pique à l’endroit du secrétaire générale de l’Assemblée nationale qui aurait obligé le personnel à rester dans leur bureau, en leur faisant signer une fiche de présence. Une accusation que le concerné a pourtant démenti, en s’adressant au député Robert Tinoka du collectif pour le changement. « Nous laissons libre les employés de l’Assemblée nationale exprimer leur choix », lance le secrétaire général de l’Assemblée nationale.

Au ministère du Commerce à Ambohidahy, les manifestants ont exceptionnellement été accueillis par le ministre, Chabany Nourdine qui a également laissé aux employés du ministère le libre choix de participer ou non à cette manifestation.

A priori, le collectif des députés pour le changement a réussi son pari de bloquer la machine administrative dans la journée de lundi. Nombreux étaient les fonctionnaires à vouloir suivre la manifestation. Mais visiblement, les manifestants sont encore loin de parvenir à leur but final : la chute du président Hery Rajaonarimampianina.

News Mada6 partages

RFC : le niveau est différent

«La 12e édition du festival Rencontres du film court (RFC) a pris une autre tournure cette année», a annoncé Anjara Ralaiarijaona, chargée de communication de RFC. En effet, si cette année le festival n’a pas mis en compétition la catégorie animation, il a surtout misé sur les autres catégories, à savoir la fiction et le documentaire. «Le niveau est différent. Les cinéastes, qu’ils soient nationaux ou internationaux, nous ont ébahis avec des réalisations dignes d’un vrai produit cinématographique», a-t-elle poursuivi. Le public a été satisfait des films présentés, surtout ceux qui sont en compétition.

Par ailleurs, le festival a aussi gagné en envergure. Plusieurs réalisateurs étrangers, venus d’Afrique ont répondu à l’appel. Ainsi, les échanges et les partages ont été l’un des points importants durant le festival. «Toutes les activités ont été faites pour avantager ces échanges entres cinéastes. Notons que certains d’entre eux sont venus directement de France, d’autres de la région de Toamasina. Bref, notre objectif est atteint pour cette 12e édition, c’est-à-dire améliorer le 7e art malgache», a conclu notre interlocuteur.

Holy Danielle

La liste des gagnants de la compétition officielle

Zébu d’or documentaire panafricain : «l’absence» de Hawa Aliou N’Diaye /Mali

Zébu d’or fiction panafricaine : «Je te promets» de Mohamed Yargui /Algérie

Zébu d’or meilleur interprète masculin : Tarek Atrous dans «Un homme, deux théâtres» de Rabah Slimani et Aissa Djouamaa.

Lauréat Hors Champs : «trano bongo misy ronono» (un petit abri où il y a du lait) un documentaire de Miarinjatovo Seheno Ranaivoarisoa /Madagascar

Catégorie fiction : mention spéciale du jury : «Dem dem!» De Pape Bouname Lopy, Christophe Rolin, Marc Recchia/Sénégal

 

L'express de Madagascar6 partages

Travail – Les entreprises clandestines augmentent

Les syndicalistes demandent une franche collaboration avec le patronat et l’Etat. Trop d’inégalités et d’injustices sont constatées.

La lutte pour le respect des droits des travailleurs est encore rude à Madagascar. Seulement 12% des entreprises dans le pays respectent les normes requises dans le recrutement et l’employabilité, que ce soit en termes de rémunération, de versement des cotisations à la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) ou de santé. Ces non-respect des normes dans les lieux de travail ont été rappelés, hier, lors de la grande marche de 42 syndicats des travailleurs malgaches. Chaque syndicat a porté une banderole pour exprimer ce qu’il veut réclamer parmi les droits par rapport au code du travail.Les entreprises clandestines ou informelles augmentent à Madagascar selon Lalao Rasoamananoro, secrétaire général du Syndicat des travailleurs malagasy révolutionnaires (Fisemare). « Les entreprises qui ne voudraient pas passer par le recrutement, envoient les commandes inachevées auprès des entreprises clandestines dont la plupart œuvre dans le domaine du textile », confirme t-elle.Ce phénomène crée une concurrence déloyale au niveau des entreprises mais favorise aussi l’irrespect des droits des travailleurs. Les employés se plaignent du non respect des horaires de travail sans aucune  majoration, les atouts sociaux quasi-inexistants, les salaires insuffisants.Malgré les débats et les rencontres qui ont été faits, les syndicats réclamentla participation de l’État et des employés dans la lutte contre les entreprises clandestines. « L’élimination de ces entreprises clandestines ne peut être faite seulement par les syndicats mais nous avons besoin des employeurs et de l’État », insiste ce secrétaire général.

Femmes travailleursBeaucoup de femmes subissent des discriminations au niveau des lieux de travail. « Les droits des femmes travailleurs ne sont pas respectés. Les salaires sont plus bas que ceux des hommes. Il existe des femmes enceintes qui sont licenciées par leur employeur et d’autres qui ne peuvent pas allaiter leurs enfants dans les lieux de travail. Il existe également celles qui sont forcées de travailler la nuit », ajoute Lalao Rasoa­mananoro.Afin de prévenir et de résoudre les injustices dans les lieux de travail, les travailleurs  ont été invités et incités à rejoindre les syndicats afin d’être conseillés, de recevoir des formations sur les lois régissant le travail, l’assistance et la protection au niveau des inspecteurs de travailet de la justice en cas de problème.

Mamisoa Antonia

Midi Madagasikara6 partages

Gaz : Le manchon de sécurité, obligatoire

Le manchon de sécurité protège la valve de la bouteille de gaz.

La sécurité étant un élément primordial en matière de gaz, la présence du manchon de sécurité est un des critères à observer obligatoirement à chaque achat d’une bouteille. L’explication est d’un technicien de Vitogaz, leader dans le domaine de la distribution du gaz à Madagascar. « La présence des manchons de sécurité sur les bouteilles de gaz constitue la garantie que ces bouteilles sont aux normes et proviennent d’un centre d’emplissage professionnel, légalement autorisé et respectant toutes les normes de sécurité requise » poursuit-il. Et de préciser que le manchon de sécurité est une capsule, en gaine thermo rétractable de qualité, qui protège la valve de la bouteille. « Cette capsule est déposée sur la bouteille en fin de ligne dans le processus de remplissage des bouteilles, et elle certifie que la bouteille est passée par les différentes étapes d’emplissage, a subi ainsi tous les contrôles en vigueur : contrôle de sécurité (absence de fuite), de qualité et de quantité (poids répondant aux normes : ni en dessous, ni au dessus du poids réglementaires) ». Ce manchon a été conçu pour pouvoir résister à toutes les manipulations lors des transports tout au long de la distribution des bouteilles de gaz et il reste intact jusqu’au consommateur final.

R.Edmond

Madagascar Tribune4 partages

Un nouvel échec pour le FFKM sur la réconciliation des protagonistes

Après l’échec cuisant de la réconciliation nationale qu’il a initiée pendant la transition et au tout début du régime Rajaonariampianina, le Conseil œcuménique des églises chrétiennes de Madagascar (FFKM) a-t-il encore la notoriété et la crédibilité qu’il faut pour tenter une action de cette nature auprès de nos politiciens, notamment dans une nouvelle situation de crise politique comme le pays traverse actuellement ?

La réponse devrait être non, au vu notamment d’un nouvel échec dans le processus de rapprochement des protagonistes de la crise actuelle à Madagascar, à savoir les députés pro-régime et les parlementaires de l’opposition. Les responsables auprès du FFKM ont tenté d’amorcer un dialogue entre les députés qui ont initié la manifestation sur la place du 13 mai et les élus qui soutiennent le parti présidentiel, HVM, dans l’après-midi de lundi. Mais les députés issus du collectif pour le changement ne sont pas venus à un rendez-vous fixé à 14h.

A Vohifiraisana, Ambohijatovo, neuf députés pro-régime dirigé par l’élu indépendant du Sava converti en HVM, Freddy Mahazoasy, ont tenu à rencontrer les responsables du FFKM vers 16h. La rencontre a duré plus d’une heure, mais à leur sortie, ni les députés pro-régime, ni le FFKM n’ont voulu faire une déclaration. Anthelme Ramparany a pourtant lancé que cette réunion portait sur la situation politique actuelle dans le pays.

Sur le parvis de l’Hôtel de Ville, le député TIM, Hanitra Razafimanantsoa a consulté les manifestants venus par milliers en leur demandant s’ils, les députés, devraient assister à cette rencontre organisée par les chefs des églises, mais la réponse a été « non ». Un non catégorique qui peut être traduit comme un rejet de toute tentative de réconciliation entre les parlementaires pro-régime et de l’opposition. « La réconciliation qu’il faut demeure actuellement entre les dirigeants qui ont tué la population et les Malgaches », martèle l’élue sous la bannière du parti de l’ancien président Marc Ravalomanana.

Cette réconciliation indiquée sur la place du 13 mai se traduit par la démission du président de la République, Hery Rajaonarimampianina, une condition sine qua non exigée par les députés issus du collectif pour le changement et les manifestants, représentants des syndicats, de la société civile et des différents partis politiques qui ont rejoint la manifestation.

Il en va alors de la notoriété du FFKM et de sa crédibilité aux yeux de la population. En effet, la plupart des Malgaches semblent avoir perdu foi en la logique de l’initiative des chefs d’église dans le processus de réconciliation nationale. La faute peut être aux anciens dirigeants du conseil qui, lors de la Transition ont voulu mener tout seul, dans leur propre logique et conception cette démarche pour aboutir à rien du tout.

Là où le conseil des églises a le plus attendu était dans la réconciliation des principaux protagonistes de la crise de 2009, à l’instar d’Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana. Neuf après le début de cette crise, les deux personnalités politiques semblent avoir déjà enterré la hache de guerre, tout comme leur partisan respectif dont les députés TIM et MAPAR, qui, ensemble, sont les principaux instigateurs de cette manifestation pour le chute du régime actuel. Une fois de plus, le FFKM a alors perdu le combat qu’il essaie de mener, mais certainement pas la foi, parce qu’il envisage de recommencer cette tentative d’amorçage du dialogue entre les parlementaires prochainement. A suivre.

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« Les îles dites Éparses » de l’océan Indien

Le dénouement de la campagne électorale 2017 approche ; les deux candidats prétendants à la présidence de 2018 semblent avoir démontré et étalé  le contenu  de leurs programmes ; aussi est-il  souhaitable  de leur soumettre un questionnement  révélant  une mésentente géopolitique entre la France et Madagasikara (Madagascar).Ce problème, car il s’agit bien d’un problème quoi qu’en pensent les observa­teurs, laisse un goût amer sur le plan diplomatique aux relations bilatérales des deux pays  opposants. Suite aux différentes revendications avancées par des gouver­nants malagasy (malgaches), aucun des gouvernements français successifs n’a donné son accord explicite en vue de la rétrocession  intégrale des îles dites « îles éparses » de l’océan Indien colonisées  par la France voici plus d’un siècle ; à savoir : Ile glorieuse, Juan de Nova, Europa et Bassas da India.De l’Accord de Matignon du 2 avril 1960 et des résolutions des Nations Unies portant les numéros 3491  et 35123 du  12 décembre 1979 et 11 Décembre 1980, aucune  issue favorable  n’a  abouti jusqu’en 2017.  Il va sans dire que des conciliabules et des non-dits ont eu lieu au sein des équipes restreintes quelque part, voire concoctés subrepticement par des autorités malagasy en place sans que ces derniers jugent non patent d’en aviser publiquement le peuple malagasy.C’est pourquoi des Collectifs et Asso­ciations composés de juristes internatio­naux et de hauts rangs, d’intellectuels, de scientifiques, de chercheurs, de membres de la société civile, de citoyens de base, tous des MALAGASY,  ne cessent de revendiquer le retour sans clauses particu­lières  de ces îles confisquées par l’État français selon la loi d’annexion du 6 Août 1896. Elles doivent revenir intégralement  sous la souveraineté malagasy dans le giron naturel de la Grande île.Les Malagasy, conscients de leur droit inaliénable, veulent recouvrer la possession  totale de  leur terre, aussi dispersée soit-elle. Leurs biens offrent des perspectives d’avenir non négligeables avec des poten­tialités diversifiées aux futures généra­tions dans des enjeux scientifiques, économiques et géostratégiques tout azimut.Ainsi ces trois  questions en une  vous sont-elles  posées Madame et Monsieur les prétendants présidentiables 2017.• Quel regard portez-vous sur cette situation historique, même si dans l’immédiat, cela ne vaut pas dans vos préoccupations présentes ?• Quelles réponses apporteriez-vous aux revendications du peuple malagasy• Quelles suites réserveriez-vous aux résolutions des Nations Unies précitées.Merci de votre compréhension.

Madaplus.info2 partages

USMM et CSMFM: Lettre ouverte aux autorités malgaches sur les insécurités que subissent les communauté...


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Toujours a l’HJRA ou non ? : les proches de Claudine R. font obstruction à la justice

L’épisode Claudine Razaimamonjy ne risque pas de se clore d’ici peu. Chaque jour, une histoire en cache une autre. De jour en jour, une nouvelle page s’ouvre.

Les rumeurs sur l’absence de Claudine Razaimamonjy commencent à peser au niveau des responsables judiciaires si bien que ces derniers ont décidé d’aller de l’avant afin de mettre les choses au clair. Dimanche dernier, dans la soirée, le Parquet d’Antananarivo a effectué une visite inopinée à l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona (HJRA). Cette visite avait pour objectif de vérifier  au sein de cet établissement hospitalier la présence ou non des détenus qui y sont admis.

Le parquet s’est muni d’une autorisation en bonne et due forme du Procureur de la République, du directeur de l’hôpital et de l’administration pénitentiaire.

Déni de justice

Selon les informations, deux détenus devront répondre à l’appel. Au cours de cette visite, constat a été fait que l’un des détenus était bel et bien sur place. Quant à l’autre détenu, aucune confirmation n’a pu être obtenue.

Selon les informations, le sénateur Riana Andriamandavy VII qui se trouvait sur place s’est opposé farouchement à cette décision de justice. En un mot, cet élu et non moins vice-président de la Chambre haute qui devait montrer l’exemple a fait obstruction à la justice sans donner aucune explication quant à ce refus radical.  Un geste qui ne fait que renforcer les rumeurs sur l’absence de la concernée à l’HJRA.

Est-ce à dire que Claudine Razaimamonjy n’est plus dans cet établissement ? Est-ce à dire qu’une fois encore, les dirigeants se sont moqués du peuple ? Il faut rappeler que le régime, par le biais du ministre de la Communication et de la relation  avec les institutions (MCRI), Harry Laurent Rahajason,  a déclaré officiellement l’admission de la concernée à l’HJRA. Et si elle n’est vraiment pas sur place, quid des complices de cette nouvelle disparition ?

Rakoto

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Volley-Analamanga : GNVB et VBCD mènent la danse

Après cinq journées de compétition, deux équipes maintiennent leur invincibilité au championnat d’Analamanga de volley-ball de la première division. Dans la catégorie masculine, comme il fallait s’y attendre, la Gendarmerie nationale de volley-ball (GNVB) confirme son statut de leader malgré quelques frayeurs lors du game 5 face aux militaires du Cosfa dimanche dernier à Mahamasina où la bande à Andry be a concédé pour la première fois deux sets à son adversaire avant de finir victorieux.

Chez les dames, VBCD1 est en pleine bourre actuellement en ayant enregistré son cinquième succès en autant de matchs lors de la 5e journée, samedi dernier, devant Afa. Cette formation occupe seule la première place de la catégorie.

Naisa

1ère division dames :

AMVB – ASSM : 3- 0

VBCD2 – JMVB : 3-1

Asi1 – Bi’As : 3-1

VBCD1 – Afa : 3-0

Asi2 – Voara : 3-2

Classement :

1-VBCD1 : 15 points

2-ASI1 : 12 points

3-JMVB : 11 points

3-AMVB : 11 points

5-Bi’As : 8 points

6-Afa : 6 points

6-VBCD2 : 6 points

8-Voara : 4 points

9-Asi2 : 2 points

10-ASSM : 0 point

1ère division masculine :

Asi – CSA : 3-1

GNVB – Cosfa : 3-2

VBCD – RVB : 3-0

Voara – JSA : 3-2

Classement :

1-GNVB : 14 points

2-VBCD : 12 points

3-Cosfa : 10 points

4-Asi : 6 points

5-JSA : 6 points

6-Voara : 5 points

7-RVB : 3 points

8-MVBC : 3 points

9-CSA : 0 point

 

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Michaëlle Jean appelle à un dialogue inclusif

Alors que l’heure du dialogue semble être déjà révolue pour les 73 députés issus du collectif pour le changement et les milliers de manifestants de la place du 13 mai qui les suivent, Michaëlle Jean, secrétaire générale de la Francophonie alors de passage à Madagascar, continue d’y croire. Ayant foulé le sol malgache dimanche, elle a déclaré qu’il n’y a que le dialogue qui puisse résoudre la crise politique actuelle dans la Grande île.

Il ne faut pas « mettre en péril les acquis et les efforts consentis durant ces dernières années », car « Madagascar a déjà trop souffert », conseille-t-elle. Elle se propose alors comme étant une médiatrice entre les acteurs de la crise actuelle dans le pays en lançant que « Je serai à l’écoute et j’invite tous les acteurs politiques à s’inscrire dans un exercice démocratique qui accepte la confrontation des idées sans verser dans la violence et les exhorte à s’engager vers un dialogue inclusif pour le bien de l’ensemble de la nation ».

Comme la plupart des représentants de la communauté internationale qui se sont déjà exprimés sur la situation malgache actuelle, elle estime que le « processus électoral doit pouvoir se dérouler dans le c

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Le défi de la fondation Telma – Construire cinquante écoles par an

Ériger des infrastructures sociales de base est désormais possible conjointement avec la volonté publique. La fondation Telma montre l’exemple.

Améliorer l’éducation et la santé de base, résoudre le problème de sureffectif et d’éloignement dans le secteur scolaire, mener à terme notre projet de construction de «cent écoles pour Madagascar» et pourquoi pas de centres de santé de base », tels sont les propos d’Isabelle Salabert, directeur exécutif de la fondation Telma reconnue d’utilité publique.À long terme, cette structure à vocation sociale se focalise sur l’éducation et la santé. Elle a lancé son projet de construction de cent écoles dans tout Madagascar. «Nous allons relever le grand défi de mettre en place cinquante écoles par an, notamment dans les zones reculées», conforte  Isabelle Salabert. Dans cette visée, la fondation collabore avec des associations qui souhaitent construire/réhabiliter des salles de classe pour éviter l’utilisation d’une salle multigrade dans une école.«En général, une école applique le système de deux tableaux dans une même salle. Si celle-ci dispose de plus de salles, elle pourra faire une rotation de grades entre les matinées et les après-midis», poursuit-elle.La semaine dernière, la fondation a inauguré les travaux de rénovation de l’école primaire publique Antanimbarinandriana, la 22e de son projet et qui clôt la célébration de son 80e anniversaire. Elle désire que chaque élève et chaque enseignant évolue dans un environnement sain.Dans un futur proche, la fondation mettra en œuvre son programme d’assainissement dans une école sise dans le fokontany d’Anosibe en y implantant une borne-fontaine, un bloc sanitaire et en encourageant le curage des canaux. Les actions menées dans ce site pilote seront reproduites dans d’autres quartiers selon le souhait du directeur exécutif.

AttentionÀ ses premiers débuts, la fondation a développé son programme « Informa­tique pour tous » permettant à une trentaine de centres et d’associations de créer des projets pédagogiques en faveur de leurs apprenants suivant leur âge, compétence et handicap. Elle leur a dispensé des formations et fourni une connexion internet pour que chaque bénéficiaire puisse évoluer vers l’autonomie.«Quinze associations nous ont déjà émis leur rapport. Après une évaluation, nous serons en mesure de voir qui seront encore partiellement prises en charge. Le but est d’épauler chaque centre pour qu’il acquière son indépendance en termes de paiement de connexion. Nous travaillons actuellement sur des modules de formation pour mieux nous concentrer sur une nouvelle organisation et de nouvelles perspectives», fait-elle remarquer. De fil en aiguille, les actions sociales se sont enchaînées et la fondation est intervenue dans divers  projets tels que la dotation de téléphones aux agents communautaires pour transmettre, en temps réel et avec efficacité, des épidémies qui touchent leur localité; le dépistage de cataracte et la fourniture de soins oculaires auprès des centres et des établissements scolaires; la lutte contre la consommation de drogue, d’alcool et de tabac chez les jeunes à travers la danse et le foot.Après l’éducation, le directeur exécutif songe à un nouveau projet de construction de centres de santé de base au profit des endroits lointains. Pour cela, elle entend discuter avec le ministère de la Santé publique en ce qui concerne les études de faisabilité.

Farah Raharijaona

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Motocross – X Country Antsirabe – Claudio Tida impose sa loi

Première manche de la saison et première victoire pour Claudio Tida, en cham­pionnat de motocross.Le quadruple champion de Madagascar s’est imposé lors du X Country Antsirabe, hier, dans la capitale du Vakinankaratra. Au guidon de son habituelle Kawasaki KXF 250, il a bouclé vingt tours sur le circuit de huit kilomètres, aménagé sur un tout nouveau, site à neuf kilomètres, au Sud du centre-ville.En mars, Claudio Tida, associé à Ted Boyaval sur une Honda CRF 250, avait dû se contenter de la deu­xième place aux 4 Heures Honda, au mois de mars. En parlant des 4 Heures Honda justement, Elvis Jonathan a confirmé sa bonne prestation, lors de cette course ainsi que sa victoire, lors du X Coun­try de Ramena, en janvier à Antsiranana.Et ce, en prenant la deu­xième place de ce X Country Antsirabe, aux commandes d’une Husqvarna FC 250. Tandis que la troisième marche du podium a été trustée par Randy Rakotoa­ri­manana sur Kawasaki KXF 250.Si l’on descend encore un peu plus dans le classement, Aymeric Rasoavatsara, sur Honda CRC 250, et Tsirava Razafimahefa, sur Sherco SEF 300, ont complété le top 5. Un top 5 bien diversifié, avec quatre marques différentes. De bon augure quand on sait que la Fédération va lancer une nouvelle formule en fin d’année, dénommée « cross des marques ».Pour sa part, Ranty Ernest, vice-champion national, ne figure pas dans le classement de ce premier rendez-vous de l’exercice 2017. Il a été exclu. « Sa moto a rencontré une panne mécanique. Il a été aidé par une tierce personne pour la réparer, en dehors du parc de réparation », a-t-on expliqué auprès de la direction de course.

H.L.R.

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OSO : Les crevettes bio malgaches, parmi les meilleurs au monde

Le PRM Hery Rajaonarimampianina félicitant le PDG de SOCOTA Group, Salim Ismail.

OSO  produit aujourd’hui environ 1.500 tonnes de crevettes biologiques reconnues comme étant l’un des meilleurs produits du marché.

Un bâtisseur de l’industrie. Un bâtisseur de l’économie malgache. C’est ainsi que le Président Hery Rajaonarimampianina qualifie Salim Ismail, le PDG du groupe SOCOTA. C’était jeudi dernier, lors de la visite qu’il a effectuée à Ambavanankarana sur les sites de LGA – OSO Farming, la division « produits de la mer » du groupe SOCOTA.

Terre d’opportunité. Un qualificatif qui sied parfaitement à la personne concernée quand on sait que Salim Ismail, possède à son actif un groupe d’entreprises performantes les unes que les autres dans leur secteur d’activité respectif. SOCOTA Garments par exemple est mondialement connue avec les grandes marques de vêtements sortis de l’usine Cotton line d’Antsirabe et qui sont distribués par les grandes enseignes comme Woolworths, Inditex, Camaieu, Orchestra, Truworths, Decathlon ; ou encore Foschini, Markhams, Carrefour Mango, Pull and Bear. Quant à LGA – OSO, elle est connue sur le marché mondial par sa marque OSO. Né en 2002, OSO constitue une véritable fierté nationale puisque c’est le premier projet au monde à avoir reçu le label AB selon les standards du ministère français de l’Agriculture qui ont été adoptés depuis par l’Union Européenne. Pionnier mondial de l’aquaculture biologique de crevettes, OSO est par ailleurs un projet intégré verticalement. En effet, outre ses 42 bassins de 10Ha pour le grossissement, 25 bassins de pré-grossissement, et 15 bassins d’élevage des géniteurs, OSO est équipé d’une écloserie à la pointe de la technologie, d’une usine de traitement des produits, d’une station de pompage et d’une centrale autonome de production d’électricité. Avec des investissements massifs qui se chiffrent à 45 millions d’euros, OSO produit aujourd’hui environ 1 500 tonnes de crevettes biologiques reconnues comme étant l’un des meilleurs produits du marché. « C’est encore un exemple éclatant de cette formidable terre d’opportunité que constitue Madagascar » a déclaré Salim Ismail, dans le discours qu’il a prononcé, après la visite des sites de production avec le Président de la République.

Centre d’excellence. Oso Farming compte actuellement un millier d’employés dont 190 cadres qui disposent, les uns et les autres d’une compétence particulière dans leur domaine respectif. Sur ce point, d’ailleurs, Salim Ismail n’hésite pas à affirmer que la réussite d’OSO résulte de ce « mariage entre les compétences de gestion de son équipe et la recherche scientifique pour mieux se préparer à un monde en profonde et rapide transformation. « Le plus admirable accomplissement d’ OSO est d’avoir développé à cet endroit un centre d’excellence en matière d’élevage biologique de crevettes. Ce Centre est dirigé par une équipe de grands cadres français et malgaches composée d’ingénieurs et de scientifiques de haut niveau. Il s’agit d’hommes et de femmes unis par les mêmes valeurs, la même passion et le même engagement, dans des conditions de travail difficiles, qui s’apparentent à la vie sur une plateforme pétrolière. Ces hommes et ces femmes font honneur à leur pays et leur développement personnel depuis qu’ils nous ont rejoint ».

Volonté de partage. Une réussite partagée en somme. Et le Président Hery Rajaonarimampianina n’a pas pu s’empêcher de louer cette volonté de partage des dirigeants d’OSO. Non seulement, ils partagent leur réussite, avec le personnel qui bénéficie d’un traitement salarial et social très avantageux mais également avec la communauté de son site d’exploitation. En effet, LGA – OSO fait vivre directement et indirectement plus de 10 000 âmes. L’endroit qui était pratiquement désert en 2002, lors du démarrage du projet est actuellement devenu un site socioéconomique d’exception. OSO y a donné naissance à un village, à un centre médical qui prodigue des soins gratuits non seulement à ses employés et leurs familles mais aussi aux populations environnantes. OSO a aussi donné naissance à une brigade de gendarmerie mise en place avec l’aide de L’Etat, à un lycée de 450 élèves réalisé en partenariat public privé, ainsi qu’à un ensemble d’infrastructures d’utilité publique comme les routes d’accès, l’aérodrome et le débarcadère. A noter que les Ambassadeurs de l’Union Européenne et de France ont fait partie de la délégation qui a visité les sites d’OSO Farming.

R.Edmond

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Syndicat des Administrateurs des services financiers : Deuxième mandat pour Hajaniriana Raherison

Hajaniriana Raherison, le président réélu de l’ASF.

Le Syndicat des Administrateurs des services financiers (ASF) a tenu une Assemblée Générale Ordinaire tout récemment afin de renouveler ses membres de bureau à l’Espace Fitsikiana Itaosy. A l’issue de cette AGO, le président Hajaniriana Raherison, a été réélu à 98,7%. En effet, les Administrateurs des services financiers lui ont accordé leur confiance pour assurer un deuxième mandat après avoir exercé un premier mandat entre 2015 et 2017. Ils témoignent en plus de nombreuses réalisations durant cette période pour ne citer que les innovations et la professionnalisation de leurs activités en matière de finances. Raison pour laquelle, la plupart des membres de ce syndicat tiennent et exercent en ce moment dans plusieurs institutions dont entre autres, la Présidence, la Primature, le ministère des Finances et du Budget ainsi que dans d’autres départements ministériels.

Leitmotiv. Notons que tous les membres de l’ASF venant de différentes régions de l’île ont été représentés dans le cadre de cette Assemblée Générale Ordinaire. Pour le président réélu, son leitmotiv étant « Firaisankina dia lalana, fa ny fahombiazana miaraka no tanjona ». Cette rencontre était également une occasion pour les Administrateurs des services Financiers de réfléchir et discuter sur l’amélioration de ce corps. Pour ce faire, la mise en place des personnels d’appui et technique s’avère importante afin d’améliorer la gestion des finances publiques, a-t-on évoqué. D’autres sujets ont été également à l’ordre du jour. Il s’agit entre autres de la présentation du rapport moral du président sur son mandat, le rapport d’activité et le rapport financier ainsi que le compte-rendu des commissaires aux comptes.

Personnes clés. Il faut rappeler également que les Administrateurs des services Financiers ont été créés en 2003 après la demande  des bailleurs de fonds ainsi que des partenaires techniques et financiers, pour la bonne gestion des finances publiques. Ce sont notamment des personnes clés qui assurent la bonne gestion des finances publiques sous les regards de tous les acteurs de la vie publique, qu’ils soient nationaux ou internationaux. Sur ce, ils tiennent compte de l’allocation des ressources en fonction des priorités stratégiques retenues par le gouvernement, de l’efficacité et l’efficience des dépenses ainsi que les bonnes pratiques dans les finances publiques.

Formés. En revenant sur le syndicat, il compte 200 membres répartis dans tout Madagascar. La plupart sont des hauts employés de l’Etat.  En fait, l’ASF appartient au corps du ministère des Finances, plus précisément à la direction générale du Budget. Des concours d’entrée à l’Ecole Nationale d’Administration de Madagascar (ENAM) ont été organisés pour le recrutement des élèves (Asf). Ces élèves sont, comme formés pour être des administrateurs financiers. Ils suivent plusieurs  formations y afférentes telles que les formations sur le solde et la pension, les marchés publics, la comptabilité matière et patrimoine de l’Etat, la comptabilité financière, la macroéconomie, etc…

Navalona R.

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Les Barea confirment leur victoire sur le stade des Malawites

Samedi dernier, les joueurs locaux des Barea de Madagascar se sont qualifiés pour le deuxième tour des éliminatoires de la CHAN 2018.
Madagascar écarte le premier obstacle pour cette qualification. Après avoir battu les Malawites à Mahamasina 1 but à 0, ils ont renouvelé l’expérience en battant encore une fois de plus les Malawites avec le même score au Bingu National Stadium de Malawi. C’est Njiva Rakotoarimalala, l’éventuel futur joueur du Montpellier en ligue 1 en France, qui est l’auteur de cette victoire tandis que, rappelons-le, Ardino Raveloarisona est l’auteur du but de la victoire à Mahamasina. Les protégés de Raux Augustes frotteront les Lions de la Téranga du Sénégal pour le deuxième tour de cette éliminatoire.
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Fête du travail : une célébration du jamais vue à Antananarivo

La célébration de la fête du Travail hier a été une grande première pour les syndicalistes à Madagascar. Un grand rassemblement des différents syndicats s’est effectué hier.
Comme partout dans le monde, la fête du Travail a été également célébrée à Madagascar. C’est à travers un grand rassemblement du SSM Solidarité Syndicale de Madagascar que les travailleurs malgaches ont marqué cette journée à Antsahamanitra. Nous avons plusieurs textes qui font état des différents droits des travailleurs malgaches, mais les travailleurs malgaches ne jouissent pas de ces droits : c’est en résumé ce qui a été dit lors de ce rassemblement. Une revendication de ses droits va se faire dixit Faniry Erinaivo président du SSM.
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Mahajanga : nitelina olona telo ny ranomasina

Olona telo mianaka natelin’ny ranomasina, tany amin’ny Village touristique Mahajanga, ny alahady teo, tokony ho tamin’ny 4 ora hariva. Hita ny alina ny fatin’ny iray 14 taona, ary omaly kosa ny lehilahy 25 taona, raha mbola tsy hita popoka ny iray hafa. Ny zoma teo, koa, mpianatry ny Essva iray natelin’ny ranomasina.

Araka ny vaovao avy any Mahajanga, mpianakavy mitsangantsangana izy ireo ary nilomano no nitranga tampoka ny loza, ny alahady hariva teo. Tsy nisy nanampo, niaraka lasan’ny rano avokoa ny olona efatra. Tafakatra ihany anefa ny tovovavy iray tokony ho 15 taona ary efa sempotra ary nentina avy hatrany any amin’ny hopitaly. Ny telo kosa, tsy hita popoka io alahady io, tovolahy 25 taona miaraka amin’ny zazavavy 14 sy 10 taona izay zanak’anabaviny ihany.

Ny alina, efa tamin’ny 11 ora sy sasany alina vao hita ny razan’ilay ankizy 14 taona. Omaly tamin’ny 11 ora antoandro no hita ny razan’ilay lehilahy 25 taona. Tsy mbola hita kosa ilay  zaza 10 taona, hatramin’ny omaly. miara-miasa manao ny fikarohana ny mpamonjy voinan’ ny kaominina Mahajanga Renivohitra, miaraka amin’ ny zandary ary ny polisy. Voalaza fa tonga teny an-toerana ihany koa ny mpandala ny fomban-drazana nanao ny fombafomba, saingy tsy mbola nahitana mangirana ny vokatr’izany.

Tranga fanindroany tamin’ity faran’ny herinandro iny ity loza tany Mahajanga ity, raha nisy ireo mpianatra nanao dia fibeazana niharan-doza tany amin’ny Grand Pavois ny zoma lasa teo  . Mpianatra roa vavy taona fahatelo avy amin’ny Essva Antsirabe no natelin’ny rano. Namonjy azy ireo ny tovolahy iray mpiara-mianatra aminy, ka avotra ireo tovovavy raha tsy hita popoka kosa ity mpanavotra. Raha ny vaovao voaray, mbola tsy hita hatramin’ny omaly ny razan’io tovolahy io.

Mitarazoka ny asa famonjena

Araka ny vaovao avy any Mahajanga, somary mitarazoka ny fomba fiasan’ireo mpamonjy voina izay nampimenomenona ny nanatri-maso. Ora roa aty aorian’ny nitrangan’ ny loza vao tonga ireo zandary niaraka tamin’ny vedety. Tonga ara-potoana teny an-toerana ihany ny polisy saingy tsy nisy azo natao fa mitazam-potsiny.

Anisan’ny mahatonga ny loza an-dranomasina, tahaka izao, raha ny fanazavana, ny tsy fahafehezan’ny olona ny filomanosana anaty ranomasina. Mahery ny ranomasina rehefa hariva, tsy mahay milomano ny olona sasany kanefa mirotsaka lalina. Tsy misy rahateo ny mpanara-maso ireo mpilalao an-dranomasina fa samy manao izay saim-patany. Ny eny amin’ny village touristique izay voalaza fa tsy azo ilomasina loatra noho ny rano mahery sy ny fisian’ny lavaka eny amin’ny manodidina, kanefa tsy misy fandrarana amin’izany. Andrasana ny fandraisan’ny tompon’andraikitra fepetra mifanaraka amin’izany.

Yves S.

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Aide au développement : trois accords signés entre la Banque mondiale et le MFB

La Banque mondiale et le ministère des Finances et du budget ont finalisé la signature de trois accords de financement de plus de 190 millions de dollars en faveur du développement de Madagascar. Ces financements font partie de l’engagement  de la Banque mondiale de 1,3 milliard de dollars pour les trois années à venir.

Mark Lundell, directeur des Opérations de la Banque mondiale pour Madagascar, Mozambique, Seychelles, Comores et Maurice, et Gervais Rakotoarimanana, ministre des Finances et du Budget, ont signé à Washington, en marge des assemblées de printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) trois accords de financement approuvés récemment par le Conseil d’administration de la Banque mondiale.

Le premier accord porte sur un financement de 30 millions de dollars affectés au renforcement des capacités de l’Institut national de la statistique (INSTAT) pour lui permettre de produire des statistiques de qualité notamment pour le prochain recensement général de la population et de l’habitat (RGPH 3), sachant que le dernier recensement date de 24 ans.

Les deux autres accords de financement cherchent à soutenir le développement durable de l’agriculture et de la pêche. Le secteur de la pêche bénéficie d’un financement de 83,15 millions de dollars dont 9 millions pour la Commission de l’océan Indien (COI) en vue d’améliorer l’exploitation de certaines ressources halieutiques à l’échelle régionale, nationale et communautaire, et de permettre à des catégories de pêcheurs d’avoir accès à des moyens de subsistance alternatifs.

Par ailleurs, le Projet de gestion durable des paysages, qui vient de recevoir 78 millions de dollars, dont 13 millions du Fonds pour l’environnement mondial s’emploiera à réduire la dégradation des sols et des forêts, à mieux gérer les ressources hydriques et à renforcer de manière intégrée la productivité et les revenus des habitants.

Meilleure gestion

«Une fois de plus, nous sommes très heureux de marquer notre soutien au développement de Madagascar en signant ces trois accords qui cherchent à aider le gouvernement à mieux cibler ses politiques de développement et donner plus d’opportunités aux paysans et pêcheurs malgaches», a souligné Mark Lundell.

Le ministre Gervais Rakotoarimanana a soutenu pour sa part que «L’agriculture, la pêche, l’environnement et la gestion des ressources naturelles sont essentiels pour le développement du pays puisque plus de 80% de la population dépendent de ces secteurs pour leur survie. En outre, comment avoir une bonne planification de développement sans des statistiques fiables et à jour ? Les accords de financement signés ce jour marquent une fois de plus la volonté de la Banque mondiale et du gouvernement à travailler ensemble pour mettre fin à la pauvreté à Madagascar».

Ces programmes intègrent des objectifs d’amélioration de productivité – et donc de revenus – avec des objectifs de meilleure gestion environnementale.

Arh.

 

Tia Tanindranaza1 partages

FOIRE DE L’IMMOBILIERNahasarika olona marobe tokoa, indrindra ireo mpividy tany

Fahombiazana tamin’ny ankapobeny no azon’ny In’idea Agency sy ny Gazet’Immo nandritra ilay “Foire de l’immobilier” andiany voalohany notanterahiny tetsy amin’ny lapan’ny tanànan’Analakely ny faran’ny herinandro teo.

Nahasarika olona maro ny hetsika. Ankoatra ny fakana hevitra tamin’ireo matihanina mikasika ny asa fanamboaran-trano sy ny zaridaina  dia anisan’ny nanao tohivakana ihany koa ireo mpividy tany. Ho an’ny Master Immobilier manokana izay nandray anjara tamin’izany dia anisan’ny nampiavaka azy ny fisian’ilay fihenam-bidy 35%  taorian’ny nahatraran’izy ireo ny faha-1.000-n’ny isan’ny tany lafony. Tao anatin’ny fito volana raha ela indrindra raha araka ny fanazavan’Andrianarivelo Joane, tale ara-barotra eo anivon’ny orinasa dia efa nahazo titra avokoa ny tany rehetra namidin’izy ireo hatramin’izay izay mbola mitohy any amin’ny lalam-pirenena voalohany sy faharoa ankehitriny. Nambarany moa fa mbola mijanona amin’ny fivarotana tany ihany izy ireo hatreto raha ho avy tsy ho ela kosa ny fananganana trano efa vonona miaraka amin’ny tany. Anisan’ny nampiavaka ny « Foire de l’immobilier » ny  fisian’ireo matihanina izay afaka nandray ireo olona manana olana mikasika ny ady tany. Ireo mpandova miady lova ankoatra ireo mpiray vodirindrina miady tany no betsaka indrindra tamin’izany, raha araka ny fanazavan-dRasoanarivo Suzue, anisan’ireo tompon’andraikitra nikarakara. Fanirian’ny mpitsidika ny mbola hitohizan’ny hetsika.

Pati

 

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#KZ18 épisode 10 : Melky

Dans #KZ18, des célébrités répondent aux questions posées par des internautes sur Facebook et Twitter.

Pour ce dixième épisode, c'est Melky qui se prête au jeu.

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Agence de Presse de l'Ocean Indien1 partages

La filière vanille en grand péril

Dans un communiqué en date du 13 avril, le Groupement des Exportateurs de Vanille de Madagascar (GEVM) a exprimé ses inquiétudes sur l’avenir de la filière. « L’avenir de la vanille de Madagascar, un des premiers pourvoyeurs d’emploi et de devises, fleuron de son agriculture, est aujourd’hui gravement menacé » indique le groupement. La récolte précoce de la vanille et la flambée des prix sont les principales menaces évoquées. En effet, si pour la région SAVA, la date d’ouverture des marchés officiels a été fixée par les autorités pour le 20 juin, des échanges commerciaux de vanille verte ou semi-préparée ont été constatés depuis le mois de janvier. Ce phénomène se généralise dans différentes régions, car pour éviter les vols, les planteurs préfèrent cueillir de manière précoce la vanille.

Cette mauvaise pratique a des répercussions irréversibles sur la qualité de la vanille malgache. La cueillette et le traitement ont lieu alors que la vanille est encore immature. Cette situation est, de plus, aggravée par les pertes, de l’ordre de 30% de la production nationale, occasionnées par le passage du cyclone Enawo. A cela s’ajoute la flambée des prix initiée depuis deux ans. « Le kilo de la vanilline de synthèse revient à environ 10$. Celui de la vanilline naturelle d’origine malgache reviendrait  par contre à 60.000$. Sachant que le taux de vanilline moyen de la dernière production était d’à peine 1% et que les derniers lots se sont échangés à 1.750.000 Ar le kg (ce qui fait une vanille à l’export à 600$). Les chiffres avancés sont des extrapolations mais ils sont exacts » expose Georges Geeraerts, Président du GEVM.

A ce rythme, la vanille malgache sera facilement supplantée par d’autres alternatives. « L’ensemble des importateurs ne suivra pas ce niveau de prix et prépare déjà l’après Madagascar. Leurs clients envisagent d’autres pays producteurs ou pire de nouvelles formulations et reviendront très difficilement aux formules d’origine » s’inquiète le GEVM.

Face à cette situation alarmante, le GEVM interpelle l’ensemble des élus pour élaborer un plan d’action. « Il s’agit de professionnaliser et discipliner la filière en identifiant tous ses acteurs, en leur rappelant la loi, en les contrôlant et en sanctionnant les contrevenants ». C’est dans ce sens que le groupement travaille étroitement avec la Plateforme Nationale Vanille (PNV) et le Sustainable Vanille Initiative. Des démarches sont entreprises pour distribuer les carnets de planteurs et les cartes collecteurs. « C’est une première étape dans la professionnalisation de la filière » selon Georges Geeraerts.

Pour appuyer ces initiatives et pour mettre fin au cercle vicieux de la qualité médiocre et de la hausse du prix de la vanille, des mesures draconiennes de la part des autorités sont indispensables. L’Etat doit jouer son incontournable rôle de régulateur sous peine de voir disparaitre, à court terme, une filière emblématique du pays.

Santatra R.

L'express de Madagascar1 partages

Faux visas – Un escroc sous les verrous

Un homme d’origine comorienne s’est fait arrêter vendredi matin aux 67 ha Nord-Est. Il fabriquait de faux visas.

Après avoir longuement joué au chat et à la souris avec la police, le suspect est enfin tombé dans le piège, vendredi 28 avril aux 67 ha. Son nom est souvent impliqué dans des affaires de fabrication de faux visas. Il les vendait à ses confrères venant de Comores et à d’autres étrangers résidant à Madagascar. L’escroc dispose d’une quinzaine de faux tampons officiels, ceux du fokontany et ceux du ministère de l’intérieur ainsi que ceux du Premier Ministre, selon la police chargée de surveillance de territoire à Anosy. «Quinze cachets, deux passeports djiboutiens sans visas et un autre comorien avec visa ont été saisis chez lui lors d’une perquisition», a précisé une source policière. «C’étaient tous de faux documents. Il disposait également d’un passeport pour essayer les tampons», a-t-elle toujours continué. Nombreux étudiants venant des îles voisines ont été victimes de cette supercherie. Un responsable d’une université privée sise aux 67 ha a expliqué que l’arnaqueur prétend pouvoir régulariser des diplômes de baccalauréat pour ceux qui veulent poursuivre leurs études à Mada­gascar. Pourtant, il utilise de faux cachets comoriens. D’autres présumés complices de cet escroc ont déjà été placés en détention préventive à Antanimora au mois de mars.

Tarif réduitLe comorien propose un tarif plus ou moins réduit par rapport à celui du service de passeport, de l’immigration et de l’émigration.« Il gagne six cent mille ariary par visa et cela augmente suivant l’année. Il a commencé en 2015. Il dispose également d’un faux certificat de résidence valable jusqu’en 2018», selon une source judiciaire.Après avoir été déféré devant le parquet d’Anosy samedi matin, il a été placé sous mandat de dépôt à Antani­mora en attendant son procès et celui de ses complices.

Hajatiana Léonard

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Loi sur la ZIA – Les consultations publiques se poursuivent

Le gouvernement poursuit les consultations publiques interrégionales sur la loi des zones d’investissements agricoles (ZIA). Après Analamanga en février, la ville de Toamasina a abrité une telle organisation vendredi, puis la région Itasy samedi à Ampefy. Ces consultations permettent de collecter les propositions des acteurs régionaux concernant les différentes thématiques à traiter pour la conception et l’élaboration de cette loi sur la ZIA. Ces consultations sont organisées par le ministère auprès de la Présidence en charge des projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement, et celui du ministère en charge de l’agriculture, de l’élevage.Les critères  à retenir pour créer une zone d’investissement agricole, le régime foncier, le régime fiscal et douanier, le régime de travail, le règlement des litiges, la gestion et les différents intervenants ainsi que les divers principes internationaux seront, entre autres, les divers thématiques qui seront discutées durant ces consultations publiques.Le gouvernement malgache prévoit de créer 2 mil­lions d’hectares de ZIA en dix ans. Dans ce sens, il ambitionne de réduire le taux de pauvreté de la population vivant en dessous du seuil de la pauvreté de 82% à 20% en 2025, et d’enregistrer un taux de croissance annuelle de 6% pour le secteur agriculture, élevage, et pêche, si celui-ci est actuellement de 2,6%.

L.R.

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Foire de l’immobilier – Franc succès avec plus de sept mille visiteurs

« Les chiffres ont largement dépassé nos pronostics », se félicite Andry Ramana­narivo de In’dea Agency, organisatrice de la première édition de la Foire de l’immobilier sur les parvis de l‘hôtel de ville Analakely, le week-end dernier.La quarantaine d’exposants n’a pas été déçue durant les trois jours de foire. « Nous avons pu contracter des conceptions et des constructions  de maison clés en main. Nous nous attendions à de simples questions de curiosité sur nos produits ou nos prix, mais les visiteurs ont tout de suite concrétisé », raconte une jeune entreprise de construction. « Les  visiteurs ne sont pas seulement venus pour visiter mais ont déjà des idées fixes dans leurs têtes et savent ce qu’ils veulent », précise Sweet home, à la fois spécialiste en décoration.Des terrains ont été vendus, et nombreuses sont les réservations fermes pour l’après-foire. Les amateurs de jardins et de décorations extérieures, de plantes et fleurs, de  meubles, ou même de parkex et d’énergies renouvelables ont été comblés. La deuxième édition pour 2018 s’annonce déjà en bonne voie et encore meilleure, apprend-on des organisateurs.

Mirana Ihariliva

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Sept suspects devant le parquet

Sept hommes présumés auteurs principaux d’un triple meurtre de produc­teurs de vanille dans la commune rurale d’Ambo­diriana, district de Nosy Varika, vont comparaître, ce jour, devant le parquet à Mananjary. Ce crime abominable a eu lieu dans la nuit de samedi 15 avril. Les victimes ont été charcutées à la machette.

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Une « sorcière » capturée à Mahavoky

Du jamais vu ! Les vigiles du quartier ont capturé une femme de 56 ans, une soi-disant sorcière,  dans la nuit de dimanche au cimetière de Mahavoky avaratra Mahajanga au lieu dit « fasan’ny karana ». Elle était toute nue et enduite d’huile et en train de danser sur une tombe. Elle a échappé à la vindicte populaire, mais, toutefois, elle a été battue par les fokonolona. Puis, ils l’ont livré au commissariat central du village touristique.

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Reportage photos Nuit Blanche 2017 Madaplus (2ème partie)

Encore une fois: l'Equipe Madaplus vous remercie pour votre présence nombreuse à la Nuit Blanche 2017!

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Seha-pihariana volamena : maro ny « karazana mpandraharaha » ivelan’ny ara-dalàna

Tsiahivina fa nanaovana atrikasa manokana momba ny seha-pihariana volamena, ny 20 sy 21 avrily 2017 teo. Tanjona tamin’io atrikasa io ny hampanarahan-dalàna ny fihariana volamena manomboka any amin’ny fitrandrahana azy hatrany amin’ny varotra eto an-toerana, indrindra ny fanondranana azy any ivelany. Malalaka ny tontolon’io fihariana io ankehitriny, araka ny fanadihadiana nataon’ny Anor ( Agence nationale de l’or) .

 

Fantatra aloha izao ary voaporofo fa maro ny mpisivana volamena ivelan’ny ara-dalàna, tombanana fa mahatratra 500.000 ny isan’izy ireo manerana ny Nosy. Misy ihany anefa ireo miasa manana fahazoan-dalana ara-dalàna, saingy mbola vitsy. Maro ny sokajin’olona miasa amin’ity seha-pihariana volamena ity. Mbola betsaka ireo mpisivana tsy ara-dalàna hatramin’izao. Fantatra amin’ireo mpividy volamena ireo ny mpanangona tsotra manana taratasy ara-panjakana sy ny tsy manana ; maro anisa amin’ireo mpanangona ireo koa ny mpampanofa fatana, ny tompon-tany miampy ny mpanefy, mpamatsy sakafo sy izay ilaina andavanandro, tsy vitsy koa ny mpanelanelana.

Avy amin’ireo “karazana mpandraharaha” maro ireo ny olana eo amin’ny fihariana volamena, tsy ahitana ny fiantraikany ho tombontsoan’ny faritra misy azy sy ireo olona any am-potony  misivana azy. Olana iray misakana izany koa ny kolikoly any anivon’ny kaominina, inian’ny  tompon’andraikitra sasany atao any amin’ireny kaominina ireny mihitsy aza ny tsy manome karatra ho an’ireo mpitrandraka.

Miala amin’izay dingana fanangonana izay, mbola ampahany be indrindra ihany koa ny tonga any amin’ireo mpanondrana azy an-tsokosoko any ivelany. Matiantoka betsaka, noho izany, ny fanjakana. Kely ny tatitra voaray. Na izany aza, efa nisy ny ezaka natao teo anivon’ny Anor , miaraka amin’ny minisiteran’ny Harena an-kibon’ny tany,  naharaisana tatitra 580 kg ny taona  2016, antontanisa be indrindra hatramin’ny fahaleovantena ( ny taona 2004, ohatra, tsy nisy afa-tsy 50 kg ; 2009, 41 kg ). Tafakatra 836 kg izany ny fiandohan’ny taona 2017 ka hatramin’izao. Nomarihin’ny minisitera mpiahy anefa fa mbola tena lavitry ny antontanisa tokony ho izy izany, raha ny fahamaroan’ny volamena amina faritra maro.

Antanimbary, faritra Betsiboka : “Maro ireo malaina ny handoa vola ”, hoy ny ben’ny Tanàna

Mila vola tokoa ny kaominina ka manampy anay tanteraka iny atrikasa iny hidiran’ny rehetra amin’ny ara-dalàna, raha tena samy mandray  ny andraikitra tandrify azy. Ny olona mantsy, malaina ny handoa vola ny ankabeazany, indrindra ireo mpanangona, na eo aza fanentanana ataon’ny Police des mines”, hoy ny ny ben’ny Tanànan’Antanimbary, Rakotomavo Jean Jacques, any amin’ny faritra Betsiboka.

Efa dingana iray lehibe vita, raha any amin’io kaominina io, ny fizarana karatra handoavan’izay tandrify azy ny tamberimbidy. “Ny olana indray, betsaka ireo tsy milaza marina ny lanjan’ny volamena azony . Raha 100 grama, ohatra, mety 1 grama  ihany ny ambarany. Izahay  ato amin’ny kaominina anefa, tsy afaka misava. Koa mangataka izahay hiara-miasa amin’ny Police des mines  manao ny fisavana”, hoy ihany ny ben’ny Tanàna. Mbola sarotra hita any amin’ny kaominina maro ny sampandraharaha momba ny hetra. Tsy ampy ny tena mpiasa ho an’izany sy ny fitaovana hoenti-miasa.

Mitaky ezaka betsaka ny fanaraha-maso, manomboka eo amin’ny fitrandrahana hatrany amin’ny fanondranana azy. Indraindray mantsy, ny mpitrandraka ihany no tadiavina harahi-maso fa tsy arahi-maso ny mpamoaka, raha ny fanamarihan’ireo tompon’andraikitra maro avy any am-potony, nandritra ny atrikasa.

Momba izay fanaraha-maso izay ihany, tsy mirindra mifampitohy ny asa isan’ambaratonga. Vitsy ny tena manao tatitra ara-dalàna amin’izay haondrana. Sarotra ny mifehy ny morontsiraka ka mora ho an’ny sasany ny manondrana ny harem-pirenena an-tsokosoko.

Vola niditra amin’ny fanjakana

Taona 2012- 2015: tsy nisy vola niditra. Voalaza ho antony iray lehibe nahatonga izany ny tao amin’ny Banky foibe, izay tokana afaka nividy volamena.2016 : 704.707.740 Ar, kaominina miisa 3892017 ( telo volana voalohany) : 1.005.567.806 Ar , kaominina miisa 389Malaza fa ahitana tambajotra maro : Antanimbary, Betsiaka, Mananjary, Dabolava

 

Fanentanana ho amin’ny fanarahan-dalàna

Najoro  ny taona 2015 ny Anor, noho ny fahatsapana fatiantoka goavana eto amin’ny firenena vokatry ny fanondranana volamena an-tsokosoko. Ny taona 2016, natomboka ny fanentanana any amin’ny faritra ho an’ny rehetra, ho amin’ny fanarahan-dalàna, manomboka any amin’ny kaominina, mpisivana, mpanangona sy mpandanja, mpanefy, toeram-pividianana izany volamena izany (comptoir) ary ireo mpanondrana azy any ivelany. Marihina fa efa nohalalahina izany toeram-panangonana izany, izany hoe, tsy mijanona ho an’ny Banky foibe irery intsony.

Taona 2016

Karatra ho an’ny mpisivana : 38.564 ; nanamarina ny asa maha mpisivana azy : 3.838.

Karatra ho an’ny mpanangona sy mpandanja : 2.099 tany amin’ny kaominina 183. Nanamarina ny maha mpanangona sy mpandanja azy : 74.

Toeram-pividianana nijoro ara-dalàna : 6

Fiandohan’ny taona 2017 hatramin’izao

Karatra voazara ho an’ny mpisivana : 1.427,  izay nanamarina ny maha mpisivana azy daholo.

Karatra voazara tamin’ny mpanangona sy mpandanja : 14, izay nanamarina izany daholo ireo tany amin’ny kaominina 5.

Toeram-pividianana tafatsangana : 3  ; iray eo an-dalam-pananganana azy

R.Mathieu

 

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Fampandrosoana ifotony : nahemotra amin’ny 30 jona CLD 2016

« Nanapa-kevitra ny fitondrana fa amin’ny 30 jona no fiafaran’ny CLD 2016″, hoy ny sekretera jeneralin’ny minisiteran’ny Fitantanam-bola sy ny tetibola, Randrianasolo Alexandre, teny Antaninarenina, ny faran’ny herinandro teo, momba ny fampiasam-bolan’ny Komity ifotony momba ny fampandrosoana (CLD), taona 2016.

Raha ny tokony ho izy, tamin’ny faran’ny desambra no tokony ho tapitra ny taratasy momba fandaniam-bola taona 2016. Nefa noho ny fangatahan’ny solombavambahoaka, nihemotra ny faran’ny febroary 2017 izany; farany, mbola nihemotra indray tamin’ny faran’ny avrily lasa teo.

Ela ny fametrahana ny dingana rehetra tamin’ny CLD, tratra aoriana ny fametrahana ny rafitry ny CLD, izay nentin’ny depiote. Nefa nandray anjara koa ny ben’ny Tanàna maromaro. Teo koa ny fahasarotana tamin’ny fametrahana ny lamina sy ny fombafomba amin’ny fahazoana sy fampiasana ny vola. Ireo no antony nanemorana azy, araka ny fanazavany.

Dila izay fotoana 30 jona izay, mandeha amin’ny fanafoanana azy ny fampiasam-bola CLD taona 2017. Efa nifanaraka soa aman-tsara ny Antenimierampirenena sy ny minisiteran’ny Fitantanam-bola sy ny tetibola ny amin’izay.

 

Nasondrotra ho 250 tapitrisa Ar isaky ny distrika ny vola

 Ao anatin’ny lalàna mifehy ny tetibola 2017: nasondrotra ho 250 tapitrisa Ar ny vola ho an’ny CLD, raha 200 tapitrisa Ar ny taona 2016. Ho 300 tapitrisa Ar izany ho an’reo distrika manana solombavambahoaka roa. Eo am-panatanterahana ny tetikasa avokoa ireo distrika. Be dia be aza ny efa nahatafita ny tetikasany. Amin’ireo distrika 119 ireo, 50 mahery no nahavita tanteraka ny azy.

Mipaka avy hatrany amin’ny lehiben’ny distrika ny vola amin’izao fotoana izao. Rehefa vita ny fanamarinana ny asa, aloa avy hatrany ny vola.

R. Nd.

 

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Fiahiahiana fanondranana andramena : tsy manana fanahiana ara-pitsarana intsony i Bekasy ?

Nivoaka amin’ny fanginany. Nitondra fanazavana momba ny raharaha momba azy ny mpandraharaha avy any avaratry ny Nosy, Bekasy, omaly teny Ambohimangakely.

Valin-teny tsotra. « Tsy teto aho tamin’ireny fotoana niantsoan’ny Bianco ahy ireny. Nafahana aho avy eo rehefa ara-dalàna avokoa ny antontan-taratasy maha mpandraharaha ahy… Raha toa ka ilain’ny fitsarana aho, vonona amin’izany », hoy ity mpandraharaha ity, tamin’ny mpanao gazety. Nofotorana teny amin’ny biraon’ny Fitsarana misahana ny heloka momba ny kolikoly (CPAC) ny tenany ny septambra 2015 noho izy tafiditra amin’ny raharahan-kolikoly, amin’ny fanondranana an-tsokosoko andramena, niainga avy amin’ny Bianco. Voalaza fa manana tambajotra ahitana olona telo, farafahakeliny, niaraka taminy. Anisan’ny naha voarohirohy azy hatramin’ny taona 2013 sy ny tamin’ny taona 2014 ka nahitana bolabolan’andramena miisa 4 000 tonga tany Zanzibar ary nalefa tany Sina avy eo. Nohafahan’ny CPAC vonjimaika anefa ity mpandraharaha mpanefoefo ity noho ny fahadisoana teo amin’ny paika ady heloka narahin’ny Bianco.

Nanomboka teo, nampiaka-peo hatrany ny amerikanina, amin’ny alalan’ny masoivohony miasa sy monina eto amintsika Robert Yamate ny amin’ny tokony hanenjehana ity mpandraharaha ity hatramin’ny farany. « Tsy misy ny vaovao farany momba azy io ka manahirana anay. Miandry izahay izao ary manantena ny fandraisana andraikitry ny fitsarana, mba tsy hiverenan’ny tahaka izao intsony », hoy izy tetsy amin’ny foibe ara-kolontsaina amerikanina, Tanjombato, ny volana mey 2016.

 

Tsy manana ahiahy intsony i Bekasy

 Nohamafisiny fa ady iraisan’ny rehetra ny kolikoly. « Tokony handray andraikitra voalohany ny filoham-pirenena. Efa nampanantena koa ireo governemanta roa nifandimby fa hiady amin’izany. Vonona izahay hanampy, hamerenana ny fitoniana », hoy ihany izy. Tsiahivina fa efa tonga hatrany amin’ny sekreteram-panjakana amerikanina, John Kerry ary nanaovany fanambarana ity resaka kolikoly sy fanondranana an-tsokosoko ny andramena, nahavoasaringotra an’i Bekasy ity tamin’izany. Tsy levon’ny vavonin’izy ireo ny namotsoran’ny fitsarana sy nandefasana azy io nitsotsotra any ivelany. Naverimberin’izy ireo hatrany izany taty aoriana.

Niseho vahoaka teny Ambohimangakely anefa i Bekasy Johonfrince, omaly amin’ny maha filoha vaovao azy, hitarika ny Fikambanan’ny teraky ny faritanin’Antsiranana (Fitefa) ary nametraka fanamby ho an’ny fampiroboroboana ny fikambanana. Tena efa mifarana eo tokoa ve izany ny « Raharaha Bekasy » ?

Randria 

 

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Journée pour la liberté de la presse : le MLE soutient l’OJM Tana

L’Ordre des journalistes de Madagascar (OJM), section Antananarivo, organisera une manifestation de solidarité et de rassemblement des journalistes  en marge de la célébration de la liberté de la presse mercredi prochain à Tsiadana.

Le mouvement pour la liberté d’expression (MLE) a manifesté sa volonté de se joindre à cette manifestation.

Dans un communiqué, le MLE  a déclaré que «les membres de la profession ont plus que jamais besoin de cette opportunité pour exprimer leurs desiderata concernant les actuelles conditions exécrables dans lesquelles ils exercent leur métier». Pour ce mouvement, cette «tribune libre permettra aux journalistes de prendre la parole et ils pourront ainsi proposer des solutions aux maux qui minent actuellement la profession.»

Nadia

 

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Basikety – «Smatch’In 2017» : tompondaka ny ISM sy ny Escame

Ny Escame, teo amin’ny lehilahy ary ny ISM Adventure kosa, ho an’ny vehivavy. Ireo ny nandrombaka ny amboara teo amin’ny taranja basikety «Smatch’In 2017», ho an’ireo mpianatra amin’ny oniversite sy ivontoeram-piofanana. Fihaonana, izay nifarana tetsy amin’ny lapan’ny fanatanjahantena Mahamasina, ny alahady lasa teo.

Lavon’ny Escame, tamin’ny isa mazava 85 no ho 66, ny mpianatry ny Eneam. Hita ho teknisianina kokoa ry zareo Escame, izay tsy nanana olana loatra nandritra ny tapa-potoana efatra nilalaovana. Ny ekipan’ny lalam-piofanana Degs, kosa no resin’ny Escame, tamin’ny isa 75 no ho 65, teo amin’ny manasa-dalana. Ny Eneam indray, nandavo ny Essca, tompondaka farany, teo amin’ny dingan’ny ampahefa-dalana.

Ho an’ny andriambavilanitra indray, tamin’ny isa 71 no ho 63 ny nanilihan’ny ISM Adventure ny INTH, teo amin’ny famaranana. Marihina fa nanakana ny lalan’ny Essca, tompondaka farany, teo amin’ny ankatoky ny famaranana ry zareo ISM Adventure. Lasan’ny Estim kosa ny amboaran’ny “Fair-play”  ary an’ny IST ny loka ho an’ireo mpanohana nahay indrindra.

Nahazo ny “tri-pointeur” i Andry, avy amn’ny Imgam ary an’ny Smatch’In ny nandrombaka ny fandresena teo amin’ny “dunk” raha ny UCM kosa ny teo amn’ny “danse contest”. I Ony,  avy amn’ny ESMIA kosa no lany ho oliravin’ny “Smatch’In 2017”.

Torcelin

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Judo Analamanga : nanjakan’ny St Michel ny fifaninanana

Tontosa, tetsy amin’ny kianja mitafon’i Mahamasina ny alahady lasa teo, ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’Analamanga, taranja judo. Mbola voaporofo fa mpanjakan’ity haiady ity  ny klioban’ny St Michel Amparibe. Anaram-boninahitra 12 no indray nobatain’izy ireo, tamin’izany.

Saika nanjakan’izy ireo avokoa mantsy ireo sokajin-danja rehetra, nanomboka tany amin’ny sokajy zandriny ka hatrany amin’ireo lehibe, lahy sy vavy. Anisan’izany ny teo amin’ny “minime” lehilahy + 60 kg, izay norombahin-dRandrianasolo Lova sy ny “minime” vehivavy – 44 kg, lasan’Ihariminonjatovo Seheno sy ny -57 kg, azon-dRasoanaivo Razafy Laura, izay sady voahosotra ho mpikatroka mendrika indrindra. Mbola avy amin’ity sekoly ity ihany koa ny nahazo izany, teo amin’ny lehilahy, Rakotovelo Mialy.

Ankoatra izay, nisy ihany koa ireo sokajy hafa lasan’ny Esca, toy ny teo amin’ny “minime” lehilahy – 38 kg azon-dRakotomalala Fenotiana sy ny teo amin’ny “cadet” -46 kg, azon’Andrianasolo Johanno. Nahazo anaram-boninahitra koa ny USCAJ, ny Red ary ny CCV sy ny Cosfa.

Tompondaka

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Kitra – «Chan 2018» : resin’ny Barea tao amin’ny taniny i Malawi

 Tsy mbola afa-bela tamin’ny Barea de Madagascar indray ny Les Flames avy atsy Malawi, teo amin’ny lalao miverina amin’ny fifanintsanana, hiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, ho an’ireo mpilalao tsy matihanina “Chan 2018”.

 

Manohy ny lalany ny Barea de Madagascar, eo amin’ny fiadian-toerana hiatrehana ny ho tompondakan’i Afrika, ho an’ireo mpilalao tsy matihanina na ny “Chan 2018”, taranja baolina kitra.

Fandresena 1 no ho 0, toy ny tamin’ny lalao mandroso ihany,  ny nandresen’ny Barea ny Les Flames avy atsy Malawi, nandritra ny fihaonana miverina, natao tao amin’ny kianja Bingu, National Stadium Lilongwe, ny asabotsy lasa teo. Baolina tafiditr’i Njiva, teo amin’ny minitra faha-46. Tolotra haingam-pandeha, nifanaovany tamin’i Nono sy i Dino, izay nahavery tanteraka ireo vodilaharana malaoita.

Betsaka ireo baolina tokony ho tafiditry ny Malagasy, saingy maika loatra ry Boura sy Dino, teo amin’ny famaranana ka nivoaka ny tsatoby an-dry zareo Malaoita ny dakan-dry zalahy. Nisy ihany ny fanafihana nataon’ny Les Flames, saingy nahay nanidy ny fiarovantena ry Johny sy ry Toby, ka tsy tafavoaka mihitsy ny Malaoita. Matotra tsara ihany koa i Leda, mpiandry tsatoby, ka tsy nisy natahorana ny daka nataon’ny Les Flames.

Nirindra tsara ihany koa ny teo afovoan’ny kianja, nahitana an’i Dax sy i Ando ary i Mario ka tsy dia nisy firy ny baolina very.

Hifandona amin’ny Barea de Madagascar, eo amin’ny fihodinana faharoa, ny Les Mambas avy atsy Mozambika ka hatao etsy Mahamasina ny lalao mandroso, ny 14 na 15 na 16 jolay ho avy izao. Any Maputo kosa ny fihaonana miverina, ny 21 na 22 na 23 jolay 2017. Tsy ekipa vaovao amin’ny Malagasy akory ny Mozambikanina fa efa fantatry ny mpilalaon’ny Barea tsara ary azo resena tsara.

Na izany na tsy izany, tokony hitohy avy hatrany ny fanomanantenan’ny Barea de Madagascar, hisian’ny fiarahana matotra kokoa, fa tsy hiandry ny fotoana farany.

Tompondaka

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Nifarana ny « Festival Libertalia » : « Nanaraka ny fenitra iraisam-pirenena ny hetsika », hoy i Rolf

Hetsika kolontsaina anisan’ny lehibe indrindra notontosaina teto an-dRenivohitra ny « Festival Libertalia » natao teo amin’ny Garan’i Soarano. Samy nanana ny nahitany azy ireo niaina izany lanonana izany.

Saika naneho ny heviny mikasika ny niainany ny « Festival Libertalia » andiany faha-4 avokoa ireo mpanakanto nandray anjara teny amin’ny Garan’i Soarano, ny faran’ny herinandro teo. Ho an’i Rolf avy ao amin’ny Voots, « azo lazaina fa matihanina ny nanatontosana ny hetsika. Azo ambara ihany koa fa nanaraka ny fenitra iraisam-pirenena ny nandrindrana ny seho teo amin’ny lafiny rehetra ». Nambarany ihany koa fa voarain’ny mpijery tsara ireo kanto nampitaina tany amin-dry zareo.

Ho an’i Hans Nayna, « tena matihanina ny seho notontosaina teto amin’ny Garan’i Soarano. Ankoatra izay, nanome sehatra ireo mpanakanto tsy mba afaka ny mampahafantatra ny sanganasany any amin’ny sehatra hafa ny tahaka izao ». « Nanohina ny foko ny fandraisana anjara indrindra ny fihetsika sy fankasitrahana nataon’ny mpijery », hoy kosa i Minah. Ho an’i Samoëla indray, « seho nahatsapako fa miaraka amin’ny mpankafy hatrany izahay.  Mihira ho an’ny Malagasy ihany koa…. Amin’ny manaraka indray ! ».

Niombonan’ny mpanakanto rehetra kosa ny fahatsapana fa ilay hafanana sy tanjaka ary fahavitrihana teo amin’ny tsirairay nandritra ny fanatanterahana ity « Festival Libertalia » andiany fahaefatra ity. Fa anisan’ny nampiaiky ireo rehetra nanatrika ity seho ity ny mozika nentin’ny The Inspector Cluzo. Na mirahalahy ihany aza izy no tazana milalao gitara sy amponga maroanaka eny an-tsehatra, feno tanteraka ny feo heno any amin’ny mpijery.

Marihina fa ankoatra ny seho teny an-tsehatra, fotoana nanentanana ny tanora hiaraka hiady amin’ny VIH/Sida ihany koa ity hetsika ity. Nisy rahateo ny toerana nanaovana fitiliana teny an-toerana.

HaRy Razafindrakoto

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Kolontsaina faran’ny herinandro

Ireo nahazo loka isan-tsokajy nandritra ny andiany faha-12 tamin’ny « Rencontres du Film Court » (RFC) : Hors champ : « Trano bongo misy ronono » (Miarinjatovo Seheno Ranaivoarisoa) (Madagascar) – Prix Label Fepaci : « Je te promets…) (Mohamed Yargui) (Algérie) – « Dem Dem ! » (Pape Bouaname Lopy, Christophe Rolin, Marc Recchia) (Sénégal) – Zébu d’Or documentaire panafricain : « L’absence » (Hawa Aliou N’Diaye) (Mali) – Prix fiction panafricain : Mention Spéciale « Dem Dem ! » (Sénégal) – Vehivavy mpilalao mendrika, azon’i Tares Atrous, (Algérie) – Zébu d’Or fiction panafricain: « Je te promets… » (Mohamed Yargui) (Algérie).

Vaovao sy zava-misy, fonosina zavakanto. Endrika nanehoan’i Bolo ny talentany tetsy amin’ny CCEsca.

Mbola voaporofo tamin’ny « Jazz Day » indray ny fahafehezan’ny Malagasy ny mozika jazz.

Karazan-dihy maro no tazana tetsy amin’ny AFT, nandritra ny « Festival Arondihy » 2017 Nanatontosa : HaRy sy Mamiherison ary Fanou.

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Antsahamanitra : nampiakatra an’i Koloina ny Mahaleo

« Tsy toy izao izahay raha tsy nomen’ireo zokinay sehatra… » fitenin’i Dama hatrany izany, isaky ny hampiakatra vahiny anatin’ny fampisehoana hataony ny tarika Mahaleo. Taorian’izay, nampiakatra mpanakanto vao misondrotra hatrany ry zareo, isaky ny afaka manao izany. Anisan’ireo noraisin’ny mpankafy tamin’ny tehaka sy hoby i Koloina, nandritra ny fampisehoana nataon’ny tarika Mahaleo ny alahady teo, tetsy Antsahamanitra.Vao niditra niaraka tamin’ny gitara, avy dia nahaliana ireo mpijery ity tovovavy ity. Tafiditra avy hatrany kosa izy, nampiara-peo tamin’i Fafa tao anatin’ilay hira “Nahoana kay”. Narahin’ny mpijery horakora-pifaliana kosa ny nanaovany ny “Rakalakely”. “Tsy mpihira fotsiny fa mpamoron-kira koa i Koloina ka aleo mba asaintsika izy hanao ny azy”, hoy kosa i Charle, tsy naharitra raha nahita ny talentan’ity tovovavy ity. “Hira iray nosoratany ho an’ny rainy izay efa tsy eto an-tany intsony iny. Efa henoko ka nandona ahy tokoa”, hoy kosa i Dama nanamafy. Anisan’ireo mpitsara mantsy izy tamin’ilay fifaninanan-kira “Feo tokana, gitara iray”, izay nahazoan’i Koloina ny laharana voalohany.Seho goavana voalohany ka hotsaroin’i Koloina mandrakizay iny. Mety ho toy ny sehon’ny Mahaleo rehetra ihany hoan’ny mpankafy, kanefa hita taratra tamin’ny hafalian’ny mpijery kosa ny fiovana tao. Anisan’ny tsikaritry ny rehetra fa niampy ireo hira efa elaela tsy nataon’ny tarika an-tsehatra. Afa-po ireo mpankafy efa nahazoazo taona na ireo efa naheno ireo hira. Sambany naheno ka nanongilan-tsofina kosa ireo tanora taty aoriana.Somary vitsy kokoa noho ny mahazatra ny hira nalahatra, kanefa efa maizina tanteraka ihany vao nisaraka ny rehetra. Na eo aza ny taona mandroso, niezaka hatrany nitana ny maha Mahaleo azy ry Dama, Dada, Fafa, Charle, Bekoto ary Nary. Mbola ao anatin’ny fankalazana ny 45 taona nisiany ny tarika, ary hitohy any Toamasina indray ny fitetezam-paritra, ato ho ato. Raha ny fandaharam-potoana efa voafaritra mialoha, ny volana oktobra indray vao hisy seho eto Antananarivo, ka etsy amin’ny CCEsca Antanimena no hanaovana izany.

Zo ny Aina

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Halatra lavanila sy vonoan’olona tao Nosy Varika : dokotera sandoka ny iray amin’ireo olona 7 voasambotra

 Saron’ny zandary ao amin’ny kaompanian’ny zandariamariam-pirenena ao Mananjary ireo jiolahy miisa fito ahiahina ho tompon’antoka tamin’ny halatra lavanila narahina vonoan’olona tao Nosy Varika, ny 15 avrily 2017 lasa teo. Tamin’ny alalan’ny angom-baovao sy ny fifanakalozam-baovao teo amin’ny zandary sy ireo tompon’andraiki-panjakana ao an-toerana ary ireo mponina no nahasamborana ireto voarohirohy ireto. Araka ny fanazavan’ny zandary, mponina eny amin’ny manodidina ihany ireo niharam-boina fa ao anatin’ny distrikan’i Nosy Varika ihany ny enina amin’izy ireo ka tratran’ny zandary, ny 21 avrily 2017 teo. Noho ny fiaraha-miasa teo amin’ny kaompanian’ny zandary ao Mananjary sy Vatomandry no nahasamboran’ny zandary avy ao amin’ny borigadin’i Masomeloka ny iray hafa tafaporitsaka, ny 22 avrily 2017. Mbola misy ahitana ratra toy ny dian’antsy tamin’ny tenany amin’izy ireo noho ny fifandonana teo aminy sy ny tompon’ny tanin-davanila norobaina ny alin’ny 15 avrily 2017.

Olona telo indray novonoin’ireo jiolahy…

Niaiky ry zalahy fa nandray anjara mivantana tamin’ity halatra lavanila milanja 250 kg niampy vonoan’olona ity. Tratra tamin’io raharaha io koa ny jiolahy iray hafa nokarohina efa ela noho ny fanaovana dokotera sandoka.

Tsiahivina fa nidiran’ny andian-jiolahy maromaro nitondra zava-maranitra tao amin’ny sahan-davanila iray ao Ampitaka, fokontany Sahafary, kaominina ambanivohitra Ambodiriana NosyVarika. Efa niambina tao anefa ny tompony, saingy lasan’ireo mpangalatra ihany ny lavanila 250 kg. Tsy vitan’izay fa novonoin’ireo mpangalatra ihany koa ny olona telo tamin’ireo fianakaviana mpiambina ilay sahan-davanila. Renim-pianakaviana iray naratra mafy tamin’io fotoana io. Maneho ny hitohizan’ny fiaraha-miasa eo amin’ny vahoaka hatrany ny zandarimariam-pirenena mba hahafahan’ny vahoaka miaina anaty filaminana.

J.C

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67 ha Atsinanana : 6 hetsy Ar ny hanamboaran’ilay Kaomorianina ny visa sandoka

 Noraisim-potsiny tao an-tranony eny 67 ha Atsinanana, ny zoma maraina teo, ny teratany kaomorianina iray antsoina hoe Faysoil Abdou, 30 taona, voarohirohy ho mpanamboatra visa sandoka. Mitentina 6 hetsy Ar ny hanamboarany ny visa sandoka iray…

 

Voasambotry ny polisy miasa ao amin’ny « surveillance de territoire » eny Anosy ity Kaomorianina antsoina hoe Faysoil Abdou ity. Voarohirohy tamin’ny raharaha fanaovana visa sandoka izy. Araka ny fanazavan’ny polisy, niverimberina hatrany ny anaran’ity teratany kaomorianina ity taorian’ny fahatraran’ny polisy ireo Kaomorianina maromaro nanana visa sandoka. Nanao ny vela-pandrika avy hatrany ny polisy ka noraisim-potsiny tao an-tranony eny 67 ha Atsinanana izy. Mbola tratra teny aminy ireo fitombokase sandoka miisa 15, pasipaoro djiboutianina miisa roa vao tonga ary hanamboarana visa, pasipaoro kaomorianina iray efa nisy visa sandoka ary pasipaoro iray fanaovana andrana ireo fitombokase sandoka. Nolazainy araka ny fanadihadian’ny polisy fa hoe ananany avokoa ireo fitombokase rehetra momba ny fanamboarana visa. Manomboka any amin’ny fitombokasen’ny fokontany, minisiteran’ny Atitany, ny an’ny praiminisitra. Misy amin’ireo fitombokase kaomorianina sandoka ampiasainy kosa ny momba ny fitombokase fampiasa amin’ny diplaoma Bac mba hahafahan’izy ireo manohy fianarana rehefa tonga eto Madagasikara. Nilaza izy fa 6 hetsy Ar ny hikarakarany ny visa sandoka ary miakatra hatrany izany arakaraka ny taona. Efa marobe ireo olona lasibatr’ity Kaomorianina mpisoloky ity. Nohamafisin’ny polisy fa ny taona 2008 ity mpisandoka ity no nipetraka eto Madagasikara ary nanana visa ara-dalàna izy tamin’izany. Nody izy ny taona 2014 ary niverina indray ny taona 2015 ka nanomboka nanao ny asa ratsiny tamin’ny alalan’ity fanaovana visa sandoka ity ka hatramin’izao.

Niaiky ny heloka vitany izy nandritra ny famotoran’ny polisy. Tsy ny Kaomorianina ihany fa misy teratany vahiny hafa koa aza mahavita hosoka sy fisolokiana toy izao.

Jean Claude

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Analakely : voasambotra ny mpanendaka mpamerin-keloka

Dimy lahy voasambotry ny polisin’ny boriborintany voalohany Analakely, voalaza fa mpanendaka raindahiny amin’iny faritra iny. Telo lahy amin’izy ireo izay efa mpamerin-keloka, ary izao tratra manao asa ratsy izao hatrany. Naiditra am-ponja eny Antanimora, ny asabotsy teo, izy dimy lahy. Tanora mbola vao erotrerony avokoa ireto jiolahy ireto satria manodidina ny 18 taona.

Voalaza fa tsy mifidy hasina ry zalahy ireo fa na lahy na vavy, endahiny, na tratran’ny harom-paosy avokoa. Ireo mpandeha maraina sy ny tratra hariva no tena lasibatra. Maro ny fitarainana voarain’ny polisy ka niroso tamin’ny hetsika nisamborana azy ireo ireto farany. Teo am-panaovana ny asa ratsiny avokoa no tratra ry zalahy ireto. Efa miverimberina matetika eo anoloan’ny polisy rahateo ny endriny sy ny anarany, ka tsy sarotra ny nisamborana azy. Olana matetika, mihidy any am-ponja volana vitsivitsy, mivoaka ary avy eo mamerina manao ny asa ratsiny indra avy eo izy ireo. Mahatonga ny fitsaram-bahoaka ny toe-javatra tahaka izao.

Yves S.

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Mandrano Julien : « 46 000 ha rakotra valala amin’ny kaominina efatra »

Misy foana ny valala isan-taona aty amin’ny faritra Menabe sy Ihorombe. Rehefa mihoatra ireo faritra mahazatra no ahitana azy, hamafisina ny ady amin’ny valala tsy handrakotra ny toerana fambolena. Manazava ny zava-misy, ankehitriny, ny lehiben’ny ivontoerana famongorana valala eto Madagasikara (IFVM), ny dokotera Mandrano Julien, tany Toliara ny herinandro lasa teo.

 

*Taratra : Manao ahoana ny ady amin’ny valala sy ny toerana ahitana azy ireo amin’izao fotoana izao ?

-Mandrano Julien : Amin’izao fotoana izao, misy toerana efatra ahitana valala, saingy tsy mbola mihoatra ny faritra fisehoany mahazatra izany. Ao amin’ny kaominina Ambahitaha (distrika Bekily), kaominina Ebelo (Amboasary Atsimo), kaominina Androka (Ampanihy) ary ao amin’ny plateaux Belomotra ao Toliara II. Nohamafisina ny ekipa miasa isaky ny « zone ». Mizara « zone » valo ny faritra iasana ka manana fiara enina isanisany ny « zone » rehetra raha roa ihany no nampisaina teo aloha. 28 ny fiara mamono ny valala miaraka amin’ny kamiao efatra mitondra ny fanafody sy ny solika. Mbola eo amin’ny sokajy kijeja ireo miparitaka amin’ny kaominina efatra voalaza ireo ka tsy misy atahoran’ny tantsaha amin’ny voly.

*Firy ny velarana rakotra valala ?

-Ankehitriny, 46 000 ha no rakotra valala. Nanomboka ny volana janoary no ho mankaty, 133 000 ha no rakotra ary efa niasan’ny ekipa avokoa. Misy ny mpiasa manara-maso tsy tapaka ny toerana rehetra fanatodizan’ny valala ary mampandre ny teknisianina rehefa misy zavatra mampanahy handraisana fepetra haingana.

*Inona ny fomba hamonoana valala ?

-Manana fanafody manokana famonoana valala isika ary betsaka ny tahiry ampiasain’ny teknisianina. Rehefa miasa amin’ny toerana misy voly, mampiasa ny fomba manokana « défense rapprochée des cultures » ny teknisianina.

Ampy ny fitaovana  sy ny vola entina miasa ambiny tamin’ny tetikasa teo aloha mahatratra 1 miliara sy 400 tapitrisa Ar. Hatramin’ny taona 2012 no ho mankaty, efa nisy ny tetikasa famongorana ny valala novatsin’ny Banky iraisam-pirenena, Banky afrikanina ho an’ny fampandrosoana (Bad), ny Fida niaraka amin’ny sampandraharahan’ny Firenena mikambana momba ny sakafo sy ny fambolena (FAO).

*Aiza ny toerana tena ahitana valala mahazatra ?

-Mizara andiany efatra ny fipoiran’ny valala sy ny toerana fisehoany amin’ny ankapobeny. Andiany voalohany, foy ny atodiny amin’ny volana oktobra ary any Ihorombe ny toerana hisehoany ary mandeha mianatsimo ny diany. Andiany faharoa, foy ny desambra ny atody ary mandrakotra an’i Sakaraha sy Ampanihy. Andiany fahatelo, foy ny volana febroary ny atody  ary mamakivaky ny distrikan’Ambovombe ny valala. Rehefa tsy tratran’ny fanafody eo amin’ny dingana fahatelo io ny valala, ahina ny hiitarany amin’ny faritra maro hafa ary handrava voly. Niasa nanomboka ny volana febroary lasa teo ny ivontoerana vaovao famongorana valala ary namantana sahady ny andiany fahatelo tamin’ny ady amin’ny valala izahay. Mafy ny asa, saingy teo ny fitaovana sy ny teknisianina ka voafehy haingana ny andiam-balala. Arakaraka ny ady atao amin’ny andiany voalohany vao mitranga ny valala no mahamora ny ady ho an’ny andiany faharoa sy ny manaraka rehetra.

Raha vao lasa andiam-balala manidina izy ireo, sarotra ny asa famongorana satria mahafaka 50 km isan’ora ny valala.

 Nangonin’i Vonjy A.

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CSB II Ambatry : mbola mamely ny aretina tazo

 Nohamafisian’ny tomponandraikitry ny CSB II ao amin’ny kaominina Ambatry, distrika Betioky, Rasoanantenaina Françoise, fa aretina voalohany mpahazo ny olona ny tazo.Tamin’ity volana ity, 40 ny olona voatily fa voan’ny aretina tazo. Ao amin’ny CSB Bemoka, kaominina Bemoka, distrika Betioky, nirongatra ny aretina tazo manomboka ny volana janoary ka hatramin’ny marsa lasa teo. Nilaza ny dokotera mpitantana ny CSB, Monja Joela fa tamin’ny 500 notilina, 80 ny olona voan’ny tazo ka ankizy avokoa 30%. “Ao amin’ny CSB Tongobory, kaominina Tongobory, 25 isan-kerinandro ny olona mararin’ny tazo tsotra ka telo ny tranga mahery vaika amin’ireo”, hoy ny mpitantana ny CSB, Randimby Hareantsoa.

Nomarihina tao amin’ny kaominina Belalanda, Toliara II, ny Andro eran-tany iadiana amin’ny aretina tazomoka, ny zoma lasa teo.”Voan’ny tazo avokoa ny antsasamanilan’ny mponina ka nidina teny ifotony ny mpiasan’ny fahasalamana nijery ny zava-misy”, hoy ny minisitry ny Fahasalamana, Andriamanarivo Lalatiana.

Ny taona 2016, nihena ny tranga tazo mahery, lasa 4 913 ny olona voany raha 10 752 ny taona 2013. Nidina 343 ihany koa ny isan’ny marary matin’ny aretina tazo, ny taon-dasa, raha mbola 561 ny taona 2013. Mbola olana ny tsy fampiasan’ny mponina ny lay amin’ny tokony ho izy na ny tsy fanatonana toeram-pitsaboana raha tsy efa mihombo be ny aretina.

Vonjy A.

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ACF-Nutris Farafafi : mampiteraka ny CSB II Betania

Tafiditra ao anatin’ny tetikasa Nutris Farafafi (fahasalamana-rano-fahadiovana-fidiovana) sahanin’ny Action contre la faim (ACF) ny fanatsarana ny rafi-pahasalamana ao Toliara sy  ao amin’ny distrikan’i Betioky miaraka amin’ny ASOS. « Nanavao CSB II efatra ny tetikasa ka anisany ny fanitarana sy fanavaozana ny CSB II Betania (Toliara) », araka ny fanazavan’ny mpandrindra ny tetikasa ao Toliara, Sylvain Dupont. Teo aloha tery ny fotodrafitrasa fandraisana ny mponina. Ankehitriny, nitarina ny efitra ka afaka mandray mpiteraka ny CSB II, hoy ny lehiben’ny mpitsabo, ny dokotera Ratodimanantsoa Harisoa, ny zoma lasa teo. Fito ny mpiasan’ny fahasalamana mampihodina ny toeram-pitsaboana, ka teknisianina ny dimy. Ankoatra ny fanitarana ny efitrano, nahazo fitaovana fandoroana ny fakom-pitsaboana ny CSB II Betania.

Mikarakara olona 28 712 amin’ny fokontany enina be mponina indrindra ao Toliara ny tobim-pahasalamana ao an-toerana ary misy olona hatrany Sakaraha, Ankililaoka tonga manatona mitady fitsaboana. Tanjona antenaina ny handrisika ny vahoaka hanatona mpitsabo rehefa misy tsy fahasalamana. Miseho betsaka ny aretina tazo, ny volana avrily, ary matetika olona avy nivahiny tany amin’ny kaominina sy distrika manodidina no tratrany ka mitsabo tena ao amin’ny CSB.

Nitily ny ankizy tratran’ny tsy fanjarian-tsakafo teny anivon’ny fokontany ny mpanentana ara-pahasalamana eny ifotony. 18 ny zaza enim-bolana ka hatramin’ny 59 volana tratran’ny tsy fanjarian-tsakafo, ny volana marsa lasa teo. Nomena fampirishina ireo mpanentana nahazoana ny vokatra tsara nandritra ny asa fitsirihana ireo zaza.

Vonjy A.

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Chronique : logique d’une même quête

Ils étaient 10.000, 20.000, 100.000, les historiens n’ont pas fini d’arrêter un chiffre qui fait l’accord pour fixer le nombre des victimes tombées lors des affrontements de 47. L’essentiel ne se réduit pas au seul problème de chiffre, 2 vies ça fait beaucoup 2+2 c’est déjà trop, la question concerne principalement les raisons qui ont valu tant de vies sacrifiées. Les Malgaches se sont abrités derrière la cause légitime d’une considération de leur mouvement comme une guerre de libération. A l’opposé la puissance coloniale se faisait forte du droit, une loi du plus fort, pour entreprendre une simple mais violente répression contre une grave insurrection.

C’était il y a 69 ans, loin le temps des larmes, depuis aussi est arrivé le moment  de parler vrai et à chacun de supporter entendre des vérités, afin que ne demeurent des ressentiments et pour que ne s’effacent de la mémoire et que ne se répètent plus pareils regrettables événements.

D’entrée il faut reconnaitre une évolution de l’opinion dans les pays concernés à l’époque, du moins au sein des populations qui aujourd’hui considéreraient de comportements d’Etat voyou les entreprises impérialistes de leur gouvernement respectif d’antan. Les motivations de ces conquêtes, masquées sous des prétextes fallacieux (christianiser ou apporter la civilisation) renvoient à l’actuelle escroquerie utilisée par les jihadistes pour perpétrer et justifier les injustifiables horreurs des actes terroristes.

Pas de ressentiment certes, mais pas de naïveté non plus. La société reste à l’image des hommes, une volonté continuelle d’évolution doublée d’un inévitable établissement  de concurrence où s’entrechoquent les recherches de profits. Le schéma se perpétue, la recherche de profits constitue malgré les apparences et au-delà des discours, une des bases sur lesquelles se tissent les relations internationales. Au risque de se tromper mieux vaut poser en  postulat que sur ce terrain on ne se fait pas de cadeau et plutôt qu’être en quête d’amitié de préférence prospecter des partenariats à intérêts déclarés pour un partage équitable. Dans cette perspective les anciennes relations offrent l’avantage de vieilles connaissances où l’on a appris à mieux connaitre les vertus et vices de l’autre.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : adjudication publique

Le jeudi 10 mai 1917, à 9 heures, il sera procédé, à Fianarantsoa, dans les bureaux du chef de la province, dans les formes réglementaires, à l’adjudication, sur soumissions cachetées, des travaux de rechargement de la route de Fianarantsoa à Mananjary sur divers points entre les kilomètres 91,500 et 169 (fourniture de pierres cassées et cylindrage).

Le montant des travaux est évalué à la somme de 31 600 francs.

Le cautionnement provisoire est fixé à la somme de 526 francs.

Le cautionnement définitif est fixé à la somme de 1 052 francs.

Nul ne sera admis à prendre part à l’adjudication s’il n’est citoyen français.

La déclaration d’intention de soumissionner devra être adressée, avec les références, au chef du service régional de Fianarantsoa, de façon à lui parvenir huit jours avant la date fixée pour l’adjudication.

Les pièces du projet seront communiquées aux intéressés tous les jours non fériés, de 8 heures à 11 heures et de 14 heures à 17 heures :

À Tananarive, dans les bureaux du chef du service régional ;À Fianarantsoa, dans les bureaux du chef du service régional ;À Mananjary dans les bureaux du service des travaux publics.

Marche des courriers

Les paquebots Ispahan et Sydney des M. M. sont arrivé à bon port, à Marseille, les 10 et 20 avril courants.

Les steamers El-Kantara, Crimée et Yarra, de la même Cie, partiront de Tamatave pour France, – suivant un avis publié à la poste, – respectivement les 1er, 4 et 5 mai prochains.

Les haricots en colis postaux

Télégramme officiel n° 210.

Tananarive, le 18 avril 1917.

Directeur Intendance à Toutes Circonscriptions et S/Intendances Tamatave, Diégo, Majunga.

Expédition colis postaux haricots peut être faite sur France ou Colonies françaises exclusivement par Européen ou assimilé dans proportion un colis dix kilogrammes ou plusieurs dont poids dépassera pas dix kilogrammes par mois et par expéditeur. Demandes main-levée seront accordées par Administrateur et feront connaître quantité destination et destinataire. Administrateur indiquera périodiquement main-levées accordées. Nombre colis à expédier chaque mois par province sera déterminé par Gouverneur Général. Directeur Finances vous notifie nombre colis par province qui pourront donner lieu à main-levée mensuellement.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Fête du travail : une célébration sur fond de revendications

Comme chaque année, la célébration de la Journée internationale du travail constitue une occasion pour les syndicats des travailleurs de remettre leurs revendications sur le tapis. Cette fois, ces derniers accordent un délai de cent jours à l’Etat pour satisfaire leurs requêtes, dont la plupart ne datent pas seulement d’aujourd’hui.

Des tas de revendications au menu. Les syndicats des travailleurs réunis au sein de la Conférence des travailleurs de Madagascar (CTM) ont réclamé l’application de certaines dispositions qui tendent vers l’amélioration de leurs conditions de travail, lors de la célébration de la Fête du travail. Après avoir entamé une marche depuis le stade de Mahamasina, ces derniers se sont concertés à Antsahamanitra, notamment sur les manières de réorienter les luttes syndicales.

En l’occurrence, ils attendent le Code de prévoyance sociale, promis par le ministre de la Fonction publique, Jean de Dieu Maharante, il y a deux ans. Ce code devrait, entre autres, redéfinir le taux de cotisation des employeurs à 14% et des employés à 2%. Questionné sur le sujet, le ministre de tutelle a fait valoir que l’adoption dudit Code devra encore attendre le décret sur le Conseil national du travail (CNT). La mise en place de cette structure, qui a fait l’objet d’une dissolution il y a sept ans, fait également partie des revendications des syndicalistes, comme l’a précisé Tiana Andriamanana, un des responsables au sein du CTM. Cette structure devrait réunir les représentants des ministères de tutelle, des employeurs et travailleurs.

Les réclamations de toujours des syndicats des fonctionnaires, notamment l’alignement de leurs grilles indiciaires, ont également été remises sur le tapis hier. Selon notre source, le blocage sur la concrétisation d’une telle disposition se situe au niveau du ministère des Finances et du budget (MFB), en raison de l’importance du budget nécessaire à sa réalisation qui se situe à hauteur de 100 milliards d’ariary par an.

Des droits non respectés

Les luttes syndicales des travailleurs ne se limitent pas uniquement sur les revendications portant sur l’amélioration des lois et textes régissant le travail, mais concernet également l’irrespect des droits des travailleurs dans leur milieu de travail qui ne cesse de prendre de l’ampleur ces dernières années. Ne serait-ce qu’au niveau du Sekrima, plus de 300 plaintes y afférentes ont été reçues l’année dernière, selon son secrétaire général, Remi Henri Boutoudi.

Ces plaintes, déposées majoritairement par des employés des zones franches ou des agents des entreprises chinoises exerçant dans le pays, ont pour cause notamment l’irrespect du contrat de travail, la non déclaration des travailleurs à la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps), l’intégration des travailleurs au sein d’un syndicat ou encore des abus sur le chômage technique…

Fahranarison

 

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Sécurité sociale des travailleurs : 130 maires et conseillers formés à Boeny

La sensibilisation à l’endroit des Collectivités territoriales décentralisées (CTD) sur les droits des travailleurs, une activité entrant dans le cadre de la convention entre la Caisse nationale de prévoyance sociale et le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation (Mid), suit son cours. Après la région de Bongolava et Menabe, celle de Boeny a accueilli l’atelier de formation.

130 maires et conseillers issus de 46 communes des six districts de la région Boeny ont répondu à l’appel lors de l’atelier qui s’est déroulé les 27 et 28 avril derniers dans la ville de Mahajanga. Comme à l’accoutumée, les participants ont été formés sur la mission de la Cnaps en général, les avantages des affiliés à la Cnaps, notamment les prestations familiales, les rentes pour les accidents de travail et la pension de retraite…

Le préfet de Boeny, Lahiniaina Fitiavana Ravelomahay, a fait entendre aux élus que l’affiliation à la Cnaps et le versement des cotisations sont des obligations. Ce n’est pas un choix, a-t-il ajouté. Pour les communes qui ont des arriérés, la Cnaps a rappelé que les subventions de l’Etat pour l’année 2015 ont été toutes payées tandis que la subvention, première tranche pour cette année 2017, sortira ce mois de mai.

Ainsi, il a lancé un appel à l’endroit des maires à respecter les droits de leurs employés. Après cette formation, notre source espère qu’il y aura une continuité de l’Etat concernant les droits des agents ECD. Et que leur sort ne dépendra plus des couleurs politiques ni du changement de pouvoir mais plutôt  se basera sur le respect de la loi sur la Protection sociale. Le dialogue entre la Cnaps et les élus permettra également de résoudre les problèmes financiers des communes quant aux paiements de ces arriérés de cotisation.

Fahranarison

 

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Reboisement : WWF assure un suivi permanent

Un exemple à suivre. Convaincu que le reboisement est un des meilleurs moyens pour lutter contre le changement climatique et pour régénérer des forêts dégradées par la surexploitation de bois du secteur charbonnier, WWF Madagascar accorde une place importante à cette cause. A ce propos, cet organisme a fait en sorte d’étendre  les superficies reboisées tout en assurant le suivi permanent des jeunes plants qui viennent d’être mis en terre.

Ainsi,  les arbres plantés par le staff de WWF au début de l’année, sur le terrain de reboisement  Zodfarb dans la Commune rurale d’Ambalavao à Antananarivo Atsimondrano, ont déjà atteint près d’un demi-mètre de hauteur. Sur les 1.300 arbres reboisés sur ce site, composés notamment d’Acacia, Maesopsis et de Terminalia, 1.046 ont survécu, ce qui représente 80% du reboisement. Il s’agit du taux de survie de la plantation, la meilleure sur le terrain de Zodafarb, selon l’évaluation du chef cantonnement de l’Environnement, de l’écologie et des forêts d’Antananarivo Atsimondrano.

WWF ambitionne de maintenir ce grand succès. Désormais, les actions à faire consistent à protéger la parcelle contre le feu et le pâturage avec la mise en place d’un pare-feu et d’une affiche de signalisation d’interdiction de pâturage. Aussi, l’organisme compte remplacer les pieds morts par des nouveaux plants lors de la nouvelle saison de reboisement qui aura lieu vers fin 2017.

L’effort de WWF à étendre les superficies reboisées a également porté ses fruits. A cet effet, durant le mois de mars, 80.500 arbres ont été plantés à travers la Grande île avec trois grandes campagnes de reboisement pendant lesquelles WWF a mobilisé 1 800 volontaires.

Recueillis par Fahranarison

 

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Invasion acridienne : la situation est maitrisée, selon l’IFVM

Malgré un démarrage un peu tardif, le Centre de lutte antiacridienne ou «Ivotoerana famongorona ny valala eto Madagasikara (IFVM)» rassure sur la maîtrise d’une éventuelle invasion acridienne.

Décrété pour être mis en place le 31 janvier dernier en conseil du Gouvernement, l’IFVM n’a été opérationnel que le mois de février suivant, l’instant où les criquets en sont à leur troisième génération, juste avant la quatrième qui apparait au courant du mois de mai, le stade où ces insectes gagnent l’aire d’invasion. Si par malheur, on atteint ce stade, l’intervention ne peut s’effectuer que par voie aérienne. «Le déploiement du matériel hérité de la FAO auquel s’ajoute le renforcement des équipes d’intervention, avec deux voitures par zone, a permis de stopper à temps le passage vers la quatrième génération», a indiqué le directeur général de l’IFVM, le docteur Julien Mandrano. L’IFVM détient actuellement 28 voitures et quatre camions. Les voitures pour les interventions et les camions assurent l’approvisionnement en pesticide et en carburant. De 133 000 ha en janvier, l’aire grégarigène est descendue à 46 000 ha à la date du 27 avril, dans le district de Bekily, Amboasary Sud, Androka du district d’Ampanihy et le plateau de Belomotra du district de Toliara II.

Le degré d’alerte à 1.000 hectares

Le degré d’alerte des interventions effectuées par l’IFVM est basé sur une surface d’occupation de mille hectares par les criquets. «Pour une surface moindre, de l’ordre de 200 à 500 ha, nous ne déployons que l’équipe d’une voiture», selon les explications données par le DG de l’IFVM. Dans cette intervention, une équipe chargée de la Défense rapprochée des cultures (DRC) est aussi déployée au niveau des champs et des pâturages.

Selon les précisions apportées, la réserve en pesticides disponibles ainsi que les moyens nécessaires à des interventions peuvent subvenir jusqu’au mois de juin, voire un peu plus.

Sera R

 

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Trafic d’héroïne à Maurice : un homme d’affaires malgache incriminé ?

La Commission indépendante anticorruption de l’île Maurice (Independent Commission against corruption : Icac) mène actuellement une enquête approfondie sur les origines des avoirs de Marie Christelle Isabelle Bibi, suspectée d’être mouillée dans une affaire de trafic de drogue et de blanchiment d’argent. Par ricochet, l’enquête pourrait toucher un ressortissant malgache.

Marie Christelle Isabelle Bibi, une habitante d’Eau-Coulée, mène une vie de Nabab. Pourtant, son magasin à Curepipe ne s’ouvre qu’une fois par semaine. Son train de vie intéresse l’Icac car la boutique en question ne pourrait s’agir que d’une société écran créée pour dissimuler des transactions financières ou pour blanchir de l’argent de la drogue.

«La Commission anticorruption va envoyer incessamment une demande auprès d’un juge des référés pour que ses enquêteurs puissent vérifier les transactions bancaires de Christelle Bibi, notamment celles effectuées en faveur d’un Malgache censé fournir à son magasin des vêtements provenant de la Thaïlande», a rapporté Defimedia.

Defimedia a également fait savoir que la jeune femme de 27 ans est un présumé prête-nom d’un certain Peoomal Veeren qui purge 34 ans de servitude pénale pour trafic de drogue. Il y a 15 jours, Christelle Bibi et sa tante ont été arrêtées par l’Icac. Evoquant un problème de santé, elle a été admise dans une clinique.

Mparany

 

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Mahajanga : trois vacanciers emportés par la mer

Ils ont voulu profité de leur séjour à Mahajanga pour savourer la beauté du Village touristique mais le sort en a décidé autrement.

Quatre membres d’une famille qui passait des vacances dans la cité des Fleurs ont en effet été emportés par la mer, dans l’après-midi de dimanche. Seule une fillette de 15 ans a survécu. Outre les proches des victimes, des gendarmes, des pompiers se sont donné la main pour les secourir mais malgré les recherches effectuées, les trois autres corps restaient introuvables, alors qu’il commençait à faire nuit. Peu avant minuit, les sauveteurs ont trouvé le corps sans vie d’un enfant de 14 ans. Un autre corps, celui d’un jeune de 25 ans a été repêché hier. Les recherches se poursuivent en vue de retrouver le corps d’un enfant de 10 ans.

Mparany

 

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Travail des enfants : le quotidien des démunis

Il est difficile de parler de lutte contre le travail des enfants pour les familles démunies face à leur situation précaire.

La majorité des revenus familiaux dépendent même des activités quotidiennes de leur progéniture pour certaines d’entre elles. Des activités qui se résument par la mendicité ou la vente de mets comme les poissons frits, des morceaux de viande ou des pistaches. Le pire est que ces enfants exercent le «métier» en général dans les bistrots, où les mauvaises influences ne sont plus à démontrer. Dans la majorité des cas, c’est la mère qui joue le rôle de régisseur. Et gare à celui ou à celle qui ne rapporte pas assez d’argent.

5% seulement scolarisés

Dans le quartier de La Réunion kely d’Ampefiloha, plus de 60% des habitants sont des enfants, et au plus, 5% d’entre eux sont scolarisés, selon le témoignage du responsable de ce quartier, Radoniaina Ranjalahy. Ces enfants n’échappent pas à la règle car «Comme ces enfants ne vont pas à l’école, leurs parents les emmènent fouiller dans les ordures ou les envoient mendier», poursuit-il. La vente d’objets récupérés dans les bacs à ordures constitue effectivement la principale source de revenus des habitants de la Réunion Kely.

Mais cette exploitation des enfants ne s’arrête pas là car «Il n’est pas rare que des filles soient aussi forcées de se prostituer à partir de 12 ans, pour devenir plus tard des filles-mères», a aussi indiqué Radoniaina Ranjalahy. Cette situation est aussi la conséquence de l’ignorance du quartier des ONG se spécialisant dans le domaine du planning familial. «Je m’étonne toujours d’entendre à la radio leurs activités dans certains bas quartiers de la capitale, sans passer pour autant chez nous», a souligné notre interlocuteur.

Sera R

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Faux visa : un Comorien aux arrêts

Fin de parcours pour Faysoil Abdou. Ce ressortissant comorien a été arrêté dans la matinée de vendredi par les policiers de la Surveillance du territoire. Il a été dénoncé par certains de ses clients, arrêtés lors d’un contrôle

d’identité effectué par la police.

Forts de ces dépositions, les policiers ont effectué une descente dans le quartier des 67 Ha-Est et l’ont appréhendé. Quinze faux cachets dont ceux du Premier ministre ainsi que des faux passeports ont été découverts chez lui. Lors de l’enquête, il a déclaré qu’un faux visa coûte 600.000 ariary. Faysoil Abdou a été déféré au Parquet d’Anosy samedi.

Mparany

 

Ino Vaovao0 partages

AMBALAMANGA - MAHAJANGA : Zazavavy 17 taona avy nantsaka naolana lehilahy efatra

Ny faran’ny herinandro teo, tovovavy 17 taona indray no niharan’ny herisetra, tao Ambalamanga.

Efa-dahy no voalaza fa nanampatra ny filan-dratsiny tamin’ity tovovavy ity. Araka ny vaovao voaray, dia avy nantsaka rano ity tovovavy ity no nifanehatra tamin’ireto efa-dahy ireto. Nofatoran’izy ireo ny tongotra sy ny tanany ka tsy afa-nanohitra ilay tovovavy.

Rehefa vita kosa ny nataon’izy ireo dia samy nandositra avokoa izy efa-dahy. Olona sendra nahatsikaritra izany no nampandre ny ray aman-drenin’ity tovovavy voaolana ity. Nampandre ny mpitandro ny filaminana avy hatrany ireto farany ary mandeha ny fikarohana ireo nahavanon-doza.

Araka ny loharanom-baovao hatrany dia olona tsara sitra-po no nanome vaovao ny Polisin’ny FIP nanondro ny misy azy efa-dahy ireto. Nanao ny fikarohana ny mpitandro ny filaminana, ka voasambotra ihany izy ireo. Rehefa natao ny famotorana dia niaiky ny helony izy ireo.

Raha ny vaovao avy any an-toerana mantsy dia fantatra fa tambajotra iray mihitsy ireo mpanolana ao Ambalamanga ity, ka anisan’izany ireto efatra voasambotra ireto. Mbola karohina kosa ny namany.

Niony

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FAMBOLENA : Hovatsiana zana-jirofo sy lavanila ireo tanora mpamboly ao amin’ny faritra Analanjirofo

Lanonana izay natao tao Fenoarivo-Atsinanana. Nitarika izany ny Lehiben’ny Faritra, Ramaroson Jacques. Nandritra ny lahateny nifandimbiasana, nisy ny fanaovana tatitra ireo zava-bita nandritra ny taona 2016 nivalona iny. Be ireo ezaka vita fa mbola maro koa ireo hotanterahina. Tafiditra ao anatin’ny Vina 2017 izay faritan’ny Drafitrasam-paritra momba ny fampandrosoana 2017 (PRD 2017) ny ho fanarenana ny Lemak’Iazafo.

Asa izay hiarahana amin’ny mpiara-miombon’ antoka, Vondrona Eoropeanina. Fanatsarana ny voly vary no tanjona amin’izany. Analanjirofo izay mivelatra amin’ny velaran-tany 22 224 km2 ka mbola maro ireo toerana azo volena.

Fandaharan’asa 2017 ho an’ny Faritra Analanjirofo koa ny fampiroboroboana ny voly jirofo sy vola lavanila. Mahatsapa mantsy ny eo anivon’ny Faritra fa voly jirofo nolovaina tamin’ny razambe no hany sisa tavela, ka hovatsiana maimaim-poana zana-jirofo sy raondrana lavanila ireo tanora mpamboly. Nahatonga solontena avokoa ireo Distrika enina mandrafitra ny Faritra nandritra izao fifampiarahabana nahatratra ny taona izao.

Nanotrona ny Lehiben’ny Faritra Analanjirofo ireo olom-boafidy sy mpanao politika zanaky ny Faritra nahitana ny filoha lefitry ny Antenimierampirenena Hermann Razafindravelo, ny Solombavambahoaka isany : Mohamad Ahmad, Mamy Vavatenina.

Nisy ny nofon-kena mitam-pihavanana nandritra izany ary nanafana ny sehatra ireo mpanakanto avy ao an-toerana.

Kamy

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FARITRA ALAOTRA : Manomboka mamboly lavanila ny any Vohimena Amparafaravola

Azo ambara fa efa manomboka mahafehy ny fambolena ity vokatra fanondrana ity ny mponina any an-toerana amin’izao fotoana izao.

Vokatra izay tsy ary nisy nanao taty Alaotra hatramin’izay saingy hita ho tafalatsaka ao am-pon’ny tantsaha ankehitriny, hoy ny Loholona, raha nahita ireo lavanila izay efa mamoa tany an-toerana. Nampirisika ireo tantsaha, araka izany, ity Loholona ity mba hiroso lalindalina kokoa amin’ny fambolena io vokatra fanondrana io noho izy tafiditra ao anatin’ny fanoitra amin’ny fampandrosoana ny faritra sy ny ambaindain’ny fiainan’ny mpamboly azy.

Nanambara ireo mponina tany Vohimena fa andrana ihany no nataon’izy ireo tany am-piandohana izay nahitana fa azo volena tsara ary mety amin’ny toe-tany any amin’izy ireo ny lavanila. Nangataka fanampiana ara-teknika tamin’ny Loholona kosa anefa izy ireo mba hoentina manatsara ny vokatra sy ahatratrarana ny fenitra takiana amin’io voly fanondrana iray io.

Nanome toky azy ireo ny senatera Rabenony Andriniriana fa hikaroka lalana mba hahazoan’izy ireo teknisianina manokana hampianatra ireo tantsaha izay mikirakira ny fambolena lavanila aty Alaotra.

Hariliva R.

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Haute Matsiatra : succès du forum «Soafianatsa»

Le forum économique de la région Haute Matsiatra «Soafianatsa», organisé  dans la ville de Fianarantsoa du 27 au 29 avril dernier a connu un franc succès. Cette rencontre dont le but est de mettre en avant les potentiels de la région a vu la participation de 150 exposants durant les trois jours de manifestation qui a drainé 15 000 visiteurs.

La Haute Matsiatra est avant tout une région à vocation agricole. Une centaine de projets ont été présentés durant le forum. Ce qui a permis aux producteurs et opérateurs d’avoir un premier contact avec les investisseurs présents à la rencontre.

Par ailleurs, le ministère des Postes, des télécommunications et du développement numérique (MPTDN) a également accompagné cet évènement. Et ce, à travers le CyberBus qui sillonne le pays et qui permet aux équipes d’animation d’initier la population aux nouvelles technologies.

En effet, force est de constater que le secteur agricole et le numérique sont actuellement des leviers de développement dans le pays. Et il faut dire que le développement  du numérique est aussi un enjeu majeur dans cette région dont la grande majorité des habitants est constituée de jeunes. La Haute Matsiatra compte 150 000 habitants dont 52% sont des jeunes.

Riana R.

 

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Run Total Quartz : Jaona Elite en patron

Tout va pour le mieux pour le club Antananarivo moto auto (Ama). Ce dernier a raflé la mise lors de la 2e manche du championnat de Madagascar de run qu’il a organisée dimanche dernier

à Arivonimamo. Un joli doublé pour ses pilotes en Prorun et Run et voilà que Ama relance sa saison dans la discipline.

Après un début frustrant, où il a fini deuxième derrière son éternel rival, Jean de Dieu Rafanomezantsoa alias Vazaha (Runmada) lors de la première manche, Jaona Randriarimalala dit Jaone Elite, semble bien maitriser sa bête et retrouver sa couleur.

En effet, il a pris sa revanche lors du deuxième acte en dominant largement la course sur son Smart Dragster. Au final, il a devancé la Subaru de Vazaha.

Dans la catégorie Run, un pilote d’Ama a également brillé en la personne de Jimmy Andrianonenana (MK3VR6) qui a pris le meilleur sur Sitraka Joeliarison (Runmada) à bord d’une Honda Civic.

A cette allure, la suite de la saison s’annonce plus palpitante que jamais. Le combat ne fait que commencer et l’issue reste incertaine.

Naisa

Résultats Prorun :

1-Randriarimalala Jaona (Ama)

2-Rafanomezantsoa Jean de Dieu (Runmada)

3-Boarilaza Herizo (Tasamm)

Résultats Run :

1-Andrianonenana Jimmy (Ama)

2-Joeliarison Sitraka (Runmada)

3-Ramiakatrarivo Aina Dylan (Runmada)

 

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Foot-Chan 2018 : une bataille gagnée pour les Barea

Sur sa lancée, l’équipe nationale malgache de football a confirmé sa bonne forme du moment en allant chercher sa qualification pour la prochaine étape des préliminaires du championnat d’Afrique réservé aux joueurs locaux (Chan) au Malawi.

Courte mais précieuse victoire des Barea samedi dernier, en terre hostile, face aux Flames de Malawi, lors du match retour de la première phase des préliminaires en vue d’une qualification au Chan qui aura lieu au Kenya l’année prochaine.

Grâce à un but de l’excellent Njiva Rakotoarimalala qui a retrouvé son football, à la 46e minute, Madagascar s’est mis à l’abri d’une mésaventure après le score 1-0 obtenu au match aller. Et ce, malgré les tentatives des Malawites pendant les 93 minutes de jeu.

Le fait de jouer devant un public hostile n’a pas déstabilisé les joueurs malgaches qui semblent retrouver une bonne cohésion et de l’efficacité en l’absence de jeu flamboyant. Décomplexés sans les expatriés, Ando et compagnie ont redonné le sourire au football malgache. Gageons que cela ne s’arrête pas en si bon chemin.

Du pain sur la planche

De retour sur le sol malgache hier, les guerriers pensent déjà à leur prochaine sortie qui s’annonce plus laborieuse que la précédente. Face au Mozambique, le mois de juillet prochain, les Barea se doivent de rehausser leur niveau au risque de subir la foudre de l’autre rive du Canal.

Le coach Auguste Raux possède des atouts que ce soit en défense ou en attaque mais encore faut-il que ses soldats répondent présents au moment voulu.

En tout cas, le staff technique du ballon malgache aura encore quelques semaines pour faire les ajustements nécessaires.

Naisa

 

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Natation : Cosfa brave le froid

Un rendez-vous hors du commun attend les nageurs le 6 mai prochain à la piscine militaire de Betongolo. Pour la huitième fois, l’équipe du Cosfa organisera son fameux Challenge Cosfa natation défi froid.

Comme son nom l’indique, seuls les nageurs avides de performance auront leur mot à dire durant cette journée où le froid sera leur principal adversaire.

Outre la compétition proprement dite ouverte à tous, licenciés ou non, une démonstration effectuée par les sauveteurs ainsi que les animations diverses égayeront le public à midi avant le retour à l’eau des nageurs.

D’après les organisateurs, ce challenge défi froid permettra aux amateurs de la discipline de quitter leur chaise de spectateur et d’enfiler le maillot de compétiteur.

En tout cas, le club de Cosfa, malgré le froid qui commence à s’abattre sur la capitale, s’attend à une participation massive. Près de 200 nageurs et nageuses sont attendus.

Naisa

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Judo-Analamanga : Saint-Michel au- dessus du lot

Premier pas réussi pour la nouvelle équipe dirigeante de la ligue d’Analamanga de judo conduite par sa présidente Vola Raoelison. Le championnat régional s’est déroulé sans anicroche au gymnase de Mahamasina le week-end dernier et a vu la domination outrageante du Judo club de Saint-Michel Amparibe.

En effet, ce club mythique a survolé la compétition en glanant 12 titres sur les 28 en jeu dans toutes les catégories. Bien que défaillants dans la catégorie féminine de tout âge, les judokas d’Amparibe se sont illustrés surtout chez les garçons avec un Joharinavalona Rasamoelina impérial face son rival de toujours, Royal Rakotoarivony chez les -73 kg senior, sans oublier l’exploit de Tiavina Ratsimbazafy face à l’international Nady Jaonarison (Cosfa).

Quoique les seniors masculins du Cosfa aient également affiché un bilan satisfaisant grâce aux exploits de l’intouchable Ricky Ramalanjaona (-90 kg), Mathieu Ramarolahy (-81 kg) et Angelot Razanamandresy (-60 kg).

Naisa

Catégories masculines :

Minime :

-38 kg : Rakotomalala Fenotiana (Esca)

-42 kg : Ranaivomanana Marc (Red)

+60kg : Randrianasolo Lova (St-Michel)

Cadet :

-46 kg : Andrianasolo Johanno (Esca)

-50 kg : Ramaroson Andry Toky (CCV)

-55kg : Ranaivo Toavina Michel (USCAJ)

-60kg : Rakotomalala Lanto (Esca)

-66kg : Ravelojaona Rayan (Esca)

-73 kg : Rakotovelo Mialy (St-Michel)

– 81kg : Ramboaniaina Johary (St-Michel)

Junior :

-55kg : Rakotomahandry Tsiry (Red)

-60kg : Ramahefarison Rianah (St-Michel)

-66 kg : Rambeloson Lita (Esca)

-73 kg : Rakotovelo Mialy (St-Michel)

-81 kg : Randriamiarisoa Hercule (CCV)

Senior :

-66 kg : Razanamandresy Angelot (Cosfa)

-66 kg : Ratsimbazafy Tiavina (St-Michel)

-73 kg : Rasamoelina Joharinavalona (St-Michel)

-81 kg : Ramarolahy Mathieu (Cosfa)

-90 kg : Ramalanjaona Ricky (Cosfa)

Catégories féminines :

Minime :

-44 kg : Ihariminojatovo Seheno (St-Michel)

– 57 kg : Rasoanaivo Razafy Laura (St-Michel)

Cadette :

-44 kg : Ranaivo Oeliarimalala Rotsy (St-Michel)

-48 kg : Rakotonirina Rova (Esca)

Junior :

-57 kg : Andriamifehy Mihanta (Esca)

-73 kg : Raharinirina Vanessa (USCAJ)

Senior :

-48 kg : Andrianaivoravelona Tatiana (St-Michel)

-87 kg : Andriamifehy Mihanta (Esca)

Par équipe :

Minime/Cadet :

1-Esca

2-St-Michel

Junior/Senior :

1-St-Michel

2-Cosfa

3-Esca

 

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Festival Libertalia : les artistes sous une autre facette

Le rideau est tombé ! La quatrième édition du festival Libertalia s’est déroulée le week-end dernier. Onze groupes ont participé à la grande scène qui a vu la présence massive de plusieurs professionnels étrangers.

Plusieurs scènes ont été érigées à la Gare Soarano afin de montrer aux divers professionnels internationaux présents les produits musicaux malgaches réalisés par des groupes qui méritent d’être soutenus. Tous les artistes y ont donné leur maximum et certains ont même dévoilé une nouvelle facette.

Les séances de coachings ont donné leurs fruits

Durant le festival, les artistes ont tous été coachés pour être à la hauteur, que ce soit au niveau technique ou au niveau scénique. Ainsi, certains groupes de renom ont joué différemment. Si l’on a l’habitude d’entendre Tsiliva adoptant son fameux style kilalaky, vendredi dernier, il a présenté un nouveau style, plus pausé et étudié, un rythme qui met surtout en avant sa voix puissante et rock.

C’était aussi le cas du virtuose Teta qui a donné une prestation exceptionnelle à la Gare Soarano. Si l’on a la coutume d’entendre l’artiste planer avec sa guitare acoustique,  samedi dernier, il a démontré que le son est encore meilleur et plus agréable avec une guitare électrique, tout en gardant toujours le même style, c’est-à-dire, le rythme unique et authentique qui vient du Sud de Madagascar. Accompagné par d’autres musiciens et une chanteuse à voix d’or, le groupe n’est pas passé inaperçu.

En effet, les producteurs et festivaliers étrangers n’ont eu que l’embarras du choix. Certains d’entre eux sont encore actuellement dans nos murs. Notons que le festival Libertalia sert surtout de tremplin pour les artistes locaux, une opportunité d’ouverture pour leur carrière internationale.

Holy Danielle

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Spectacle : echos du week-end

De nombreux spectacles se sont tenus durant le long week-end dernier. A part le festival Libertalia, Mahaleo, le festival Arondihy, Kemyrah, sans oublier la célébration de la Journée internationale de jazz à Antaninarenina, ont animé la capitale.

Une grande première réussie pour Kemyrah

Pour la première fois, Kemyrah a donné un live pour la promotion de son premier mixtape intitulé «Kemy-rap». Un exploit réussi puisque le jeune spécial du genre trap a su attirer son public, samedi dernier, au Cercle-germano malgache (CGM) Analakely. Plusieurs autres rappeurs étaient présents durant l’évènement, entre autres Double’ NN, Willy West, Mista, DaGun de Jiol’Ambup’s… Bref, tous les artistes ayant participé au mixtape de Kemyrah ont été invités à monter sur scène. Selon le chanteur, la prochaine étape est de promouvoir les titres de ce nouvel album en produisant plusieurs clips qui sont encore en pleine préparation.

Le coup d’envoi lancé pour Arondihy

Deux grands festivals, de genres différents, se sont tenus durant ce week-end. A part le festival Libertalia, le festival de danse multidisciplinaire Arondihy a aussi inauguré la scène, samedi dernier, à l’ Alliance française d’ Antananarivo (AFT) Analakely. Outre «Daholobe», la performance des deux groupes invités, à savoir la troupe Sahy de Toamasina et la compagnie Moustik, a aussi été interprétée. Cette  pièce a démontré non seulement le niveau de chaque danseur, chorégraphe mais surtout le mélange exceptionnel de deux genres différents, la contemporaine et la traditionnelle.

La 6e édition du Jazz Day marquée par Kenny Wesley

Organisée par la commission nationale de l’Unesco et le comité d’organisation du festival international Madajazzcar, la Journée internationale du jazz a été célébrée  à Madagascar, pour la 6e fois, le 30 avril. Par rapport aux précédentes éditions, le public a répondu présent au jardin d’ Antaninarenina. La journée a débuté avec un atelier d’initiation au jazz aux jeunes. Plusieurs musiciens étaient aux rendez-vous, entre autres Haja Ravaloson, Joro Rakotozafiarison ou encore le jeune batteur Andy Razafindrazaka. La célébration s’est poursuivie par un grand podium dédié aux groupes professionnels, entre autres Silo Trio, Solo Andrianasolo Quartet, Fanaiky Quartet… Mais la cerise sur le gâteau a été la présence du chanteur américain Kenny Wesley.

Mahaleo, toujours égal à lui-même

Dès 10 heures, les fans du groupe Mahaleo sont venus faire la queue, hier, à Antaninarenina. Une fois de plus, l’amphithéâtre d’Antsahamanitra n’a pu contenir les milliers de spectateurs, dont la plupart sont restés à l’extérieur de l’amphithéâtre. «Ceci est un rendez-vous incontournable, et même si nous n’avons pas pu entrer, écouter, ne serait-ce que la musique et l’ambiance du spectacle, est déjà sensationnel», a expliqué un fan.

Holy Danielle

 

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Analamanga : le FSM dément le MEN

La menace de fermeture de plusieurs écoles coraniques annoncée par le ministre de l’Education nationale a provoqué une levée de boucliers au sein de la communauté musulmane à Madagascar. L’association des musulmans malgaches souhaite des explications du ministre Paul Rabary sur sa décision.

Une rencontre avec le ministre de l’Education nationale est exigée par le «Fikambanan’ny silamo malagasy» (FSM), regroupant les fidèles musulmans malgaches, pour discuter de la décision de fermeture des écoles coraniques, base de l’éducation musulmane à Madagascar. Le Secrétaire général de l’association, Daniel Ravoahangy, a d’ailleurs mentionné la différence entre école coranique et école confessionnelle pour appuyer sa revendication d’une révision de la décision du ministre. L’initiative démontrant une persécution flagrante à l’encontre de la foi musulmane au pays est anticonstitutionnelle, selon ses déclarations puisqu’elle viole la liberté du culte et la liberté individuelle. Une opposition énergique à cette décision n’est pas à exclure, a annoncé le FSM.

Manou

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Resaky ny mpitsimpona akotry : sao ianao mihevitra

Repoblika ny fifehezana ny fanjakana eto amin’ ny Nosy, izany hoe ny toerana fanapahan-kevitra sy fitantanana rehetra dia ifandimbiasana, tsy misy na iray aza natao aharitra ho an’olon-tokana. Mandalo ny fiandraiketana fahefana ambony. Tsy mampihena na kely aza izany ny fahambonian’ny adidy iantsorohan’izay mitoetra eo amin’ilay toerana misy azy, ary tsy mampihetry ny haja sy voninahitra mendrika ho an’izay eo. Adidin’ny olom-pirenena rehetra noho izany no mampiseho sy maneho fanajana ho an’izay tompon-toerana mandalo manatanteraka adidy, izay no tanjaky ny Repoblika, antoky ny fahefany sy ny fahatezany. Na miserana araky ny fotoana voafetra aza dia fahefana feno toy izay voasoratra ny eo am-pelatanan’ireny olona ireny.

Etsy andanin’izany koa anefa tokony tsy ho adinoin’ny mpitondra napetraka eo amin’ireny toeram-pahefana ireny fa avy amin’ny vahoaka ny fahefany ka tsy izy indray no hanana fijery miavona ka hihevitra hanambonimbony tena raha mitingintingina eny an-toerana avo. Ny fanajana azy ireny dia noho ny toeram-piandrianana misy azy, rehefa eo izy dia tsy misy afaka hitsara ny famendrehana na tsia, izy aloha no eo, izy sy ireo ny an’ny tena. Raha tsy omena ny tandrify azy ny mpitondra mahefa dia ny rafitry ny fitantanam-panjakana no voahitsakitsaka ary ny Repoblika sy ny Firenena no very hasina, lasa valalan’amboa ka na ny tompony aza tsy tia. Matetika koa anefa no mitranga dia ireo nametrahana hafatra indray no mamalan-kira, amin’ny fanadinoana fa ny toerana misy azy no ambony ka izy indray no lasa manambonimbony tena tsy ampy fanetren-tena fa vontom-piavonana sy fianjonanjonana. Tsy mitaky fihatsarambelatsihy akory izany fanetren-tena izany ka hanery azy ireo hitsikitsiky fahatany amin’izao olon-drehetra mifanena aminy izao, olon-dehibe ny maro ka mahay manavaka ny fomba feno avonavona sy ny fihetsika mangina mitory fanajana.

 Any an-tsefatsefan’ny fiarahamonina any, maro ny olona manana ny fomba fitazanany ireo olona ambony: ao ireo malaza ho mpihatsara ivelantsihy noho ny fitsikitsikiny tsy maharesy lahatra fa tena avy amin’ny fo, andaniny koa anefa eo ireo mibaribary eny an-tavany ny fivontosan’ny atidoha keliny amin’ny fiheverana fa izy no tena izy. Raha mba fantatrareo ry zalahy, fa tsy voafitaky ny fidehadehana ny vahoaka, maro ny mpijery manao solomaso mampiboridana izay tazanina.

Léo Raz

 

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AMPARAFARAVOLA : Mpangalatra lavanila miisa 12 saron’ny mpitandro filaminana

Sarona tao amin’izy ireo avokoa ny lavanila milanja hatrany amin’ny 10 kilao niaraka tamin’ ireo fitaovana isan-karazany fikarakarana izany toy ny bodofotsy sy ny gony ary ireo goailaka.

Araka ny loharanom-baovao voaray dia nahatratra hatrany amin’ny iray taonina mahery ny lavanila efa voaroban’ireo mpangalatra hatramin’izao.

Noho io antony io no nahatonga ny tompon-davanila hametraka fitarainana tany amin’ny tompon’andraikitry ny fandriam-pahalemana. Niroso avy hatrany tamin’ny fikarohana sy ny fanadihadiana, araka izany, ny mpitandro filaminana ka nahatrarana ireto olona ireto. Fantatra fa hatolotra ny Fampanoavana ireto olona voarohirohy tamin’ny halatra lavanila ireto.

Efa ho dimy taona izao no namboly lavanila ireto olona ao Vohimenakely ireto ary tokony higoka ny mamin’izany tamin’ity taona ity saingy izy tratran’ny hasomparan’ny mpangalatra izao. Isan’ny nahavariana ny rehetra tokoa ny nahita ny seha-pambolena lavanila ao amin’ity Kaominina ity izay efa hita ho manomboka maharesy lahatra ny tantsaha fa azo atao sy tanterahina tsara aty Alaotra ny fambolena izany saingy mila fanampiana ara-teknika fotsiny.

Marihina fa olona avy ao an-toerana avokoa ireo voarohirohy ho nandroba lavanila ireo.

Hariliva R.

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MAHAJANGA : Olona efatra natelin’ ny ranomasina tamin’ny herinandro lasa iny

Ny telo tamin’ireo dia loza nitranga teny amin’ny « Village touristique » ao Mahajanga, ny alahady tolak’andro teo raha teny amin’ny Grand Pavois kosa ny iray.

Araka ny vaovao voaray dia olona telo avy amin’ny fianakaviana iray nitsangantsangana teny amin’ny « Village tourstique » ireo niharam-boina. Efatra izy ireo no niaraka nilomano tamin’izany, ka tsy fantatra mazava izay zava-niseho fa samy noentin’ny rano avokoa izy rehetra. Avotra ihany anefa ny iray tamin’izy ireo izay tovovavy 15 taona. Noentina avy hatrany tany amin’ny hopitaly izy. Ireo olona telo niaraka taminy kosa no tsy hita popoka.

Tonga teny an-toerana ny mpamonjy voina nanao ny fikarohana. Nampandrenesina ihany koa ny Zandary tany an-toerana ka nanao ny fikarohana ireo niharam-boina tamin’ny vedety. Araka ny fantatra dia nanao ny fikarohana ihany koa ireo mpandala ny fomban-drazana, ka nanao ny fombafomba rehetra teny an-toerana. Natao avokoa ny fikarohana rehetra io andro io saingy tsy nahitam-bokany izany.

Omaly maraina, araka ny loharanom-baovao hatrany dia efa hita ny razana iray izay zaza 14 taona. Mbola mitohy kosa ny fikarohana ireo olona roa hafa.Ankoatra ity nitranga teny amin’ny « Village touristique » ity dia mpianatra nanao fianarana ivelan’ny sekoly na « voyage d’etudes » tany Mahajanga ihany koa no natelin’ny rano teny amin’ny Grands Pavois.

Araka ny loharanom-baovao hatrany dia mbola tsy hita ihany koa ny razan’ity farany.

Fety

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« OLYMPIADE CREATION D’OBJETS/PROJETS » : Mandrisika ny tanora hirona amin’ny taranja siantifika

Misy fiantraikany lehibe amin’ny lafiny fampandrosoana ny Firenena izany noho ny fahavitsian’ireo siantifika ireo.

Ny « Go teach », izay tetikasan’ny « Olympiade Création d’objets/projets », tohanan’ny DHLMadagascar no namoronana ny fandaharanasa « Olympiade famoronana ho an’ny mpianatra eny anivon’ny kolejy sy lisea, ary Olympiade tetikasa ho an’ny mpianatra amin’ny ambaratonga ambony. Tetikasa hisintonana ny sain’ny ankizy ho tia ny taranja siantifika sy ny fahaiza-mamorona.

Ny Faritra vakinaratra, Analamanga ary Atsinanana no nandray anjara tamin’ity fifaninanana ity ka mpianatra 1 000 no nifaninana izay avy amin’ny sekoly 44. Ny alakamisy teo no notanterahana teny amin’ny Alliance Française Antananarivo, ny dingana famaranana tamin’ity fifaninana fahaiza-mamorona sy fananganana tetikasa ity. Nisongadina tamin’izany ny fahaizan’ireo ankizy manao fikarohana, izay mampifandray ny teknôlôjia amin’ny tontolo iainana andavanandro.

Tafiditra ao anatin’izany ny fiarovana ny tontolo iainana, ny famolavolana ny tetikasa ho asa fivelomana maharitra. « Ankizy 17 mendrika tamin’ireo fikarohana nataony no nozaraina ny loka toy ny solosaina, tablette ary finday. Nahazo fankasitrahana avokoa ireo mpifaninana 1 000 avy amin’ireo Faritra efatra ireo. Fahombiazana no vokatra azo tao anatin’ny valo taona, izay ifandrombonanan’ny « Sos village d’enfants » sy ny DHL Madagascar ny amin’ny fampiofanana ireo ankizy kamboty.

Pounie

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ANDRO HO AN’NY DIHY - MAHAJANGA : Nahazo laka ny dihy an-tanàn-dehibe sy ny dihy ankehitriny

Betsaka ireo mpiangaly ny danse urbaine sy contemporaine no naneho ny fahaizany, nisy ny nandeha irery ary nisy koa ny tarika. Araka ny fanazavana dia azo ampitana sy anehoana hevitra koa ireo karazan-dihy ireo. Raha ny fanazavan’i Tombo Charline anisan’ireo mpampianatra dihy eto Mahajanga dia ny dihy efa nisy taloha ihany no nohavaozina sy handihizana amin’izao ka lasa dihy ankehitriny.

Ankoatra io hetsika io, dia nisy ihany koa ny fifaninanana baolina kitra sy basket-balla nokarakarain’ny Ligy entina ampifanatonina ireo klioba eto Mahajanga ka anisan’ny nandray anjara amin’izany ny Jeunes rockers, ny Oasis danse, ny Marozatovo ary ny klioban-dry masera eny Antanimasaja. Teny amin’ny kianjan’ny Oratorio Don Bosco rahateo no nanaovana ny lalao izay haharitra sabotsy vitsivitsy mandra-pahatongan’ny lalao famaranana.

Ny azo lazaina dia efa manomboka mihetsiketsika ny tontolon’ny dihy eto Mahajanga.

Vanessa

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FITSITSIANA AMIN’NY FIARA : Efa tonga ao Mahajanga ny fitaovana fampihenana ny solika lany

Nivoaka indray ary hampafantarina manerana ny Nosy ny fitaovana vaovao entina hampihena ny solika ity dia ny “générateur HHO”.

Efa saika mampiasa io fitaovana io avokoa ny firenen-dehibe any ivelany ahafahana mampihena ny fandaniana. Ireo mpamily fiara sy ny mpitondra “moto” no tena hampahahafantarina an’ity fitaovana vaovao ity. Mampihena hatramin’ny 10°/° ka hatramin’ny 30°/° ny fandaniana solika ity fitaovana ity. Akora  avy eto Madagasikara avokoa no nanamboarana ny “générateur HHO”  ary fitaovana tsotra sy mora ampiasaina izy. 

Azo antoka ary tsy misy atahorana amin’ny milina ny fitaovana mandeha amin’ny rano ity. Etsy andaniny dia tsy miditra ao anatin’ny milina ireo rano ampidirana ao. Niainga avy any Mahajanga ny fampahafantarana an’ity fitaovana na kojakoja fampiasa amin’ny fiara sy ny kodiaran-droa ity. Miezaka ireo manam-pahaizana ny hampianatra ny Malagasy mitovy amin’izy ireo hanamboatra ny fitaovana tahak’izao mba hampihena ny lany eo amin’ny fampiasana ny solika.

 “Ezaka mafy, hoy i John Rabiarinosy, no natao mba hanomezana torolalana ny mpampiasa fiara eto amintsika mba hampisy fihenana be eo amin’ny fampiasana ny solika satria lafo ary miakatra isan-kerinandro ny vidin-tsolika, ka ity fitaovana ity no manampy amin’ny fampihena izany”. 

Tolin

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FOKONTANY MANGARANO FAHAROA 11/47 : Tapaka nandritra ny iray andro ny herinaratry ny Jirama

Vaky fimenomemomana ny mpanjifa ny herinaratry ny jirama, manoloana ny fahatapahan-jiro, izay tena naharitra tokoa, tamin’iny faran’ny herinandro teo iny.Raha ny fanazavan’ireo mponina teny an-toerana dia naharitra 24ora mahery ny fahatapahan’ny herinaratry ny Jirama. Vokatr’izay, haizin-kitroka no niainana, izany hoe tapaka hatramin’ny zoma 28 avrily, tokony ho tamin’ny 5ora hariva ny jiro ary tsy niverina izany raha tsy tamin’ny sabotsy 29 aprily, tokony ho tamin’ny 11ora sy sasany alina.

Fahasorenana tsy nisy toy izany ny an’ny fokonolona ; fahasorenanana izay mbola mifangaro ny amin’ny tahotra manoloana ny firongatry ny asan-jiolahy. “Tsy vao sambany, raha ny fanazavan’ny fokonolona, no nisehoan’ny fahatapahan’ny herinaratra toy izao ny eny Mangarano fa saingy efa tafahoatra tamin’ity indray mitoraka ity. Ambonin’izany, tsy nisy fampilazana mialoha ny fahatapahana fa avy hatrany fanapahana no niseho”. Fihetsika izay niteraka fahasorenana ho an’ny mpanjifa. Ny fanazavana azo tamin’ny Jirama no nahalalana fa “noho ny olana nitranga tampoka tamin’ity tambajotra na “ligne” mamatsy ny herinaratra tamin’ity Fokontany ity no tena antony nahatonga ny fahatapahana, ary tsy misy idiran’ny resaka delestazy”.

Nanao izay ho afany ireo teknisianina teo anivon’ny Jirama ka efa mandeha amin’ny laoniny ny famatsiana ny herinaratra amin’ity Fokontany ity hatramin’ny alin’ny sabotsy teo iny.

Ravo

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FANAKANANA FAMPIANARANA KUR’ANY : Vaky ny ady eo amin’ny mpino silamo sy ny Fitondrana

Voalavo sasatry ny miaina, ka saka matory no alam-bolombava  ! Izay raha fehezina ny fihetsika ataon’ny mpitondra Hvm manoloana ny finoana silamo. Mametraka ireto farany ho fahavalony tanteraka ankehitriny ny Fitondrana tarihin’ny Filoha Rajaonarimampianina Hery. Any amin’ny ain-dehiben’ny Finoana avy hatrany no lasibatry ny famelezana amin’izany.

Atao fitaovana hanatanterahana ny fanakantsakana ny fivelaran’io fivavahana io ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena, hany ka ny minisitra Paul Rabary mihitsy no manao fanambarana miezinezina amin’ny fandrarana ny fampianarana «   kur’any  » na «   boky masina silamo  ». Tany Mahajanga, isan’ireo toerana maro mpino silamo indrindra eto Madagasikara no nilazany io fandrarana io.  Karazan’ny fanaovana zinona ireo Malagasy maro be manaraka ity karazam-pinoana ity ihany ny fihetsika tahaka izany.

Kolikoly no misy eto fa tsy mpampihorohoro

Manoloana ny fanambaràna nataon’ny minisitra, dia nitondra ny heviny ny Fikambanana Silamo Malagasy na Fsm ny sabotsy lasa teo, tetsy 67Ha. «  Voalazan’ny Lalàmpanorenantsika fa malalaka ny isam-batan’ olona manaraka ny fivavahana tiany sy maharesy lahatra azy. Fanitsakitsahana ny Lalàmpanorenana ny fanakanana ny fampianarana ny kur’any  », hoy ireo mpikarakara ny valan-dresaka natao ho an’ny mpanao gazety.

Karazan’ny tsindrom-paingotra ho an’ny Fitondrana Hvm ny filazan’izy ireo fa «  tsy misy mpampihorohoro izany eto amintsika. Ny tena zava-misy marina eto dia fitsaram-bahoaka, kolikoly, tsy fandriampahalemana...  ». Nanao antso avo amin’ny minisitry ny Fanabeazam-pirenena ry zareo mba «  hanitsy ny teny nataony  ». Karazan’ny ho antso an’efitra ihany anefa izany raha ny marina. Na hanao inona na hanao inona ny mpino silamo rehetra eto amin’ny Nosy tsy hiaiky ny fahadisoany izany ny olon’ny Hvm. Toetra raiki-tampisaka amin’izy ireo rahateo izany.

Mety hiitatra zavatra hafa

Soa ihany fa karazana silamo hafa ary olona manana soatoavina amin’ny maha Malagasy azy, ireo mpino eto amintsika. Azo antoka fa raha tany amin’ny firenen-kafa no misy famelezana mivantana atao amin’ny fampianarana ny kur’any tahaka ireny, mety ho niitatra zavatra hafa ny raharaha. Mety mifanakaiky amin’izany, angamba, ny antony niantsoan’ity Vovonana ity ireo mpino mba ho tony hatrany eo anatrehan’io olana io.

Nanentana ny Filoham-pirenena koa ry zareo mba handray ny andraikitra tandrify azy. «   Efa nilaza ny Filoha fa mipetraka Raiamandreny ka angatahinay izy mba handray ny fepetra rehetra manandrify azy manoloana ireny teny nataon’ny minisitra ireny  », hoy ihany ny voalaza. Tsiahivina fa ny fivavahana Silamo no fivavahana tonga voalohany indrindra teto Madagasikara. Nahay niara-nonina tamin’ny mponina teto hatrany ry zareo ary tsy mbola heno teto amintsika izany resaka mpampihorohoro izany. Tsy mba natao fitaovana nentina nanjanahan-tany tahaka ny karazam-pinoana hafa ity fivavahana ity raha tonga teto Madagasikara. 

Harilaza R.  

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Madagasikara Miasa tsizarizary ny 85%-n’ny mponina

1% mahery ny tahan’ny tsy fananana asa eto Madagasikara, araka ny voalazan’ny antontanisan’ny BIT (Bureau International du Travail) ny taona 2015.

Ramano F.

 

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FILAN-DRAEfa tena ampy ho antsika eto Antananarivo

Tsy manana olana ny amin’ny tsy fahampian-dra intsony amin’izao fotoana ny eo anivon’ny Centre National de Transfusion Sanguine etsy amin’ny hopitaly HJRA.

 Efa ampy ny filana, hoy ny dokotera Andriamitantsoa Julien, mpandrindra ny fanomezan-dra eo anivon’ity sampandraharaha iray ity na dia mahatratra 80 ka hatramin’ny 100 paosy isan’andro aza ny filana ho antsika eto Antananarivo. Nomarihiny fa misy ireo olona manana sokajin-dra tena sarotra tadivina izay tsy eto amintsika ihany fa manerana izao tontolo izao mihitsy toy ireo manana ny sokajin-dra  miiba rehetra toy ny 0-,B-, A- ary ny AB- izay hiarahan’izy ireo miasa manokana amin’ireo olona manana ireo sokajin-dra ireo ka antsoina an-telefaonina ireto farany rehefa tsy maintsy ilaina. Tsy vidiana ny ra, hoy ity dokotera iray ity fa maimaimpoana.  Ho an’ireo olona marary eny anivon’ny hopitalim-panjakana dia  nambarany fa  tsy andoavam-bola ny fakana paosin-dra eo anivon’ny CNTS saingy tsy maintsy mitondra olona mba hanolo ilay fianakaviana manana ny tsy salama. Raha paosin-dra iray, ohatra, no ilaina dia olona roa no entina. Ho an’ireo manana ny tsy salama, miteraka na tsaboina eo anivon’ny hopitaly tsy miankina kosa dia tsy maintsy mandoa vola 85.000 Ar izy ireny ho an’ny paosin-dra iray ho saran’ireo kojakoja rehetra nampiasaina tamin’izany. Tonga nanome ra tao an-toerana ny faran’ny herinandro teo ny Firaisamben’ny Sendikan’ny Mpiasa Malagasy revolisionera.

Pati

 

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ATIALAN’ANDRIAMISERARipaka tanteraka ny 40 %

Miharipaka tsikelikely ny alan’Andriamisera any amin’ny Faritra Boeny amin’izao fotoana.

 Raha ny vaovao azo dia ny 40 %-n’ny ala no efa lany tanteraka vokatry ny fitrandrahana tsy ara-dalàna ataon’ny mponina. Misy maka an-tsokosoko ireo hazo sarobidy.  Eo ihany koa ireo mitrandraka izany mba hanaovana saribao. Vokany, betsaka amin’ireo biby sy zava-manan’aina ao amin’ity valanjavaboary iray voaaro ity no efa lasa nifindra monina ankoatra ireo matimaty foana. Manao antso avo amin’ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny, araka izany, ireo Raiamandrenibe any an-toerana mba hijery akaiky ny zava-misy. Anisan’ny  tena mampiavaka ny Faritra Boeny ny fisian’ity atiala iray ity sady mahasarika mpizahatany vahiny maro ihany koa.

Pati

 

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Tsiaro mampikomy

Fahatsiarovana ireo maherifo namoy ny ainy ho an’ny tanindrazana ho fitakiana ny fahaleovantenam-pirenena nogiazan’ny frantsay ny datin’ny 29 martsa 1947.

Mbola takiana foana anefa izany isan-taona ary tamin’ny farany teo izao dia nanomboka nitaky fahalalahana hiteny tetsy Behoririka ny haino aman-jery iray izay ataon’ny fitondrana zanak’Ikalahafa satria mitaky faleovantena eo amin’ny fanehoan-kevitra. Raikitra ho fetin’ny asa ny datin’ny 1 mey taorian’ny hetsika nataon’ireo Amerikanina tamin’ny taona 1896 hitakiana ny fanenana ny ora fiasana ho 8 isan’andro. Moa va tsy loza noho izany no antom-pitakian’ireo sendikalista tetsy sy teroa omaly satria dia ny zon’ireo mpiasa izay mitrongy vao homana voahitsakitsak’ireo efa zatra migalabona amin’ny kolikoly mihitsy no tsy ekeny intsony ? Hahagaga ve raha mbola  ho tsiaro mampikomy toy izany koa no hitranga amin’ny 13 mey sy 26 jona satria dia zary tsiahy mandatsa sisa ireny daty tokony ho fandresena ireny raha toa ka firenena miha fadiranovana andro aman’alina toy izao no lazaina hoe mahaleotena sy manana ny fiandrianany ? Sao tokony hanontany tena ihany ny mpitondra hoe lany andro amin’ny kabary sy fialana bala sa tena mamaha olana ?

Mirija

   

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Lalàna vaovaon’ny fiahiana ara-tsosialyAndrasana ny fampiharana azy

Nomarihina omaly alatsinainy 1 mey ny fetin’ny asa, anisany ny teto Madagasikara.

Tsy afa-misaraka amin’ny zon’ny mpiasa izy ity toy ny fiahiana ara-tsosialy, izay mbola hamaivanin’ny mpampiasa maro ankehitriny. Miandry ny didim-pitondrana avy amin’ny filankevitra nasionaly momba ny asa ny fametrahana ny lalàna momba ny fiahiana ara-tsosialy (Code de prevoyance sociale) vaovao raha ny fanazavan’ny minisitry ny asa sy ny lalàna sosialy Maharante Jean de Dieu. Miandry ny fampiharana azy ny Sendikan’ny mpiasa mivondrona ao anatin’ny FISEMARE, izay nanamafy fa efa 2 taona lasa ny minisitra no nampanantena ny hijerena akaiky azy io saingy tsy tanteraka mandrak’ankehitriny. Raha ny fanamarihan’ny FISEMARE ihany dia 14% ny petra-bola tokony haloan’ny mpampiasa amin’ny resaka fiahiana ara-tsosialy ka 2% no an’ny mpiasa. Andrasana ny ho tohin’ny fampiharana azy. Mbola miteraka ady hevitra lehibe ny resaka fiahiana ara-tsosialy eto amintsika satria maro ireo orinasa eto amin’ny firenena no mbola minia mikipy sy tsy te hahalala. Etsy an-daniny, mbola matahotra ny ankamaroan’ny mpiasa, ka na efa misy aza lalàna velona dia tsy sahy mihetsika, ka zara ary misy ny sendika manaitra sy manery ny mpitondra.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Hipoaka ny sarom-bilany …

Manao ahoana ry Jean a ! Mangina sy tsy re feo intsony ianareo amin’ny raharaha Dinina be a ! Manaiky anareo mihitsy aloha ny rehetra fa toa nahomby ny paikadinareo amin’ny fampanginana iny resaka maloto iny.

Na izany aza, izahay tsy hanaiky ny hangina na inona na inona fanapenam-bava ataonareo eo e ! Mbola hanontany indray aza izahay hoe maty sa velona ? Mbola etsy Ampefiloha sa efa any Fianara ? Sao ianareo ry Jean hihevitra fa ho dilan’ny ora sy ny fotoana ity raharaha ity, ka ambara ho tampina ny daomy izay no mitazona ny dobla enina ? Na koa hoe takon’ilay sera be etsy Tsimbazaza hanomboka anio, ka dia hijanona hatreo ? Izahay aloha dia tsy maintsy hitatasika na inona fahaizanareo mampangina ny tantara eo e ! Tsy misasaka akory ve ry Jean ny andian-tantara dia terenareo hofaranana sahady, kanefa ny hiafaran’ny deba aza tsy fantatra akory ? Sady mbola ny deba ety antenantenany no voakitika fa ianareo sefony mbola milamindamina any an-tampony any miandry adversera avy mandavo ny eo antenantenany. Tsy raikitra ity ry Jean fa tsy maintsy mipoaka ny sarom-bilaninay rehefa tsy misy hatokona fa nataonareo fatratra adala any anaty vilaninareo sy ry Dinina be ny tokony hahandrahoanay ao anatiny a !

Marco

Tia Tanindranaza0 partages

Famatsiam-bola 190 tapitrisa dolaraNankatoavin’ny Banky Iraisam-pirenena

Taorian’ny « Réunion de printemps », izay fivoriamben’ny Banky Iraisam-pirenena sy ny tahirim-bola iraisam-pirenena natao tany Washington Etazonia dia maro ireo fanapahan-kevitra noraisina.

 Anisan’ny nisitraka tombontsoa tamin’ireny ny firenena Malagasy satria nahazo fankatoavana avy amin’ny filankevi-pitantanan’ny Banky iraisam-pirenena ny fampiasam-bola mitentina 190 tapitrisa dolara avy amin’ny Banky iraisam-pirenena ho an’ny fampandrosoana an’i Madagasikara. Nisy fifanaovan-tsoniam-piaraha-miasa miisa 3 teo amin’ny Tale mpandrindra ny Banky iraisam-pirenena eto Madagasikara, Mozambika, Seychelles, Comores ary Maurice, dia i MarK Lundell sy ny minisitry ny vola sy tetibola Malagasy Gervais Rakotoarimanana ny faran’ny herinandro teo. Andrasana izay ho tohin’ny fahazoana ity vola ity sy ny fanatanterahana ny tetikasa. Efa maro ny resaka famatsiam-bola nataon’ny mpitondra Malagasy sonia fa ny fiantraikany amin’ny resaka fiainana ara-tsosialy sy ny fampandrosoana kosa, dia tena mbola lavitry ny kitay ny afo. Ny politikam-pitantanana mihitsy no mila ovaina satria maro ireo sakana toy ny tsy fisian’ny mangarahara sy ny kolikoly, izay tena mampiteny ny moana.

Toky R

 

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Ampanjaka eto Madagasikara « Tsaraina sy saziana ireo mpitondra meloka »

Manameloka ny tsy fanajana ny fahamarinana sy ny tany tan-dalàna ny Fiombonamben’ny Ampanjaka eto Madagasikara.

Nangonin-dRamano F.

 

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Météo - Le froid s’installe pour une bonne semaine

La température en baisse. La plupart des citadins ont enfilé leurs vêtements et accessoires d’hiver depuis le week-end dernier. « Je suis étonnée du temps qu’il fait ces derniers jours, avec le vent et le froid, alors que les spécialistes en météorologie ont avancé que nous sommes encore en pleine période d’intersaison. C’est comme si la saison hivernale a pointé son nez à l’avance », constate Noely Soa, une étudiante habitant aux 67 ha.

Comme elle, bon nombre de Tananariviens se posent la même question concernant la météo. Pour leur part, les prévisionnistes, à travers le bulletin météorologique de cette semaine, annoncent un temps nuageux et venteux dans presque toute l’île. « La persistance du régime d’alizé dans le pays explique ce temps, avec le vent et le froid qui prédominent. D’ailleurs, nous l’avons déjà prévu depuis le week-end dernier », fait part Rivo Randrianarisoa, prévisionniste d’Ampandrianomby. « Pour cette semaine, le froid s’installera jusqu’au week-end, sauf pour la journée de jeudi où le ciel sera plus dégagé. Concernant la température, une légère baisse est notée puisqu’elle variera entre 14 et 21°C pour les régions des hauts-plateaux contre 18 à 26°C pour celles dans les zones côtières », ajoute notre technicien. Autrement dit, la chute de la température se constate surtout dans celle maximale (la journée). Hiver plus tôt que prévuLes techniciens météo précisent que Madagascar n’a pas encore franchi la saison hivernale, malgré ce froid de canard. Normalement, l’hiver ne débutera qu’au mois de juin quoique cette date ne soit pas figée. L’année dernière, l’hiver a commencé au mois de mai pour s’achever en octobre. « Cette situation risque de s’enchaîner durant cette saison », prévoit notre source. Le prévisionniste dément toutefois les informations véhiculées, lesquelles avancent une saison hivernale plus chaude pour cette année. « Il n’y a pas d’hiver chaud. La température restera faible, malgré une légère hausse par rapport à la normale en cette saison », souligne le technicien. Quoi qu’il en soit, le froid persistant de ces derniers jours a favorisé la vente de vêtements et accessoires d’hiver comme les manteaux, pulls, gants, bonnets, écharpes, etc. Leur prix commence à grimper tant dans les friperies que dans les boutiques. D’un autre côté, les maladies saisonnières notamment la toux et la grippe ne cessent de gagner de l’ampleur, surtout chez les enfants. Les citadins devraient prendre des précautions face à cette situation. Les médecins recommandent le port d’habillements et d’accessoires adéquats ou encore la consommation d’aliments chauds, riches en vitamines, équilibrés, entre autres.Patricia Ramavonirina

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Forces de l’ordre - Place à l’habit d’hiver

Les Forces de l’ordre, en particulier la Police nationale, ont entamé la période de froid dans la journée d’hier.  « De nouveaux vêtements », tel est le bruit qui circule dans les transports en commun en voyant ces policiers. Ainsi, les agents de la circulation ont surpris les usagers de la route.

Selon l’explication de Ranaivoson Alexandre Sylvain, commissaire de Police, « on entre actuellement dans la période hivernale et les habits chauds ont été recomandés suite aux réunions des responsables hiérarchiques au sein du ministère de la Sécurité publique». Le froid s’intensifie que la Police opte pour porter leurs tenues spéciales « hiver ». Il s’agit de pulls de différentes couleurs, assorties à chaque type d’habillement de la Police nationale. Les tenues de travail, de cérémonie ainsi que celles de combat s’accompagnent ainsi de cet élément vestimentaire. Ce dernier va leur tenir au chaud afin que la sécurité publique soit assurée en dépit du froid.  A chaque fin du mois d’avril et au début du mois de septembre, le directeur général au sein de la Police nationale fait circuler une note de service qui stipule ce changement en matière de vêtement. En période hivernale, les Forces de l’ordre se doivent de suivre cette consigne pour éviter des sanctions. Par ailleurs, les policiers n’ayant pas respecté les consignes peuvent être convoqués devant le conseil de discipline, sans parler des avertissements verbaux venant de leur supérieur. Outre les tenues d’hiver, il existe également celles adaptées pour la saison estivale et qui se décident également par une note de service. Une société de textile privée sise à Tsaralalàna se charge de fournir à ses agents de la sécurité ces habits.  En ce qui concerne la dotation des tenues vestimentaires destinées aux Forces de l’ordre, à Madagascar, celle-ci date de la première et de la deuxième République. Le pouvoir étatique actuel leur octroie une indemnité d’habillement. Mensuellement, les Forces de l’ordre dont les policiers et les gendarmes reçoivent une somme suffisante en matière de vêtements. Pour les éléments de la Gendarmerie, on leur verse régulièrement une somme de 38 000 ariary. Par la suite, ils sont autonomes à s’offrir une nouvelle tenue. Pareillement, une note de service leur informe les changements de tenue. De plus, l’heure de rassemblement est décalée de 30 minutes à une heure. Par contre, leur unité s’engage indépendamment à produire les habits. 

Kanto R.

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Braquage meurtrier à Ambohibao - 5 personnes dont des récidivistes devant le Parquet

L’enquête de la Gendarmerie à propos de l’attaque qui a coûté la vie à un jeune employé de magasin de gros, le 15 avril dernier à Ambohibao, a porté ses fruits. Durant la semaine sainte, les gendarmes ont démarré l’enquête avant qu’elle n’ait débouché sur le coup de filet du 29 avril dernier du côté des 67ha, mettant ainsi 5 suspects hors d’état de nuire.

Ces derniers auront bientôt à répondre de leurs actes devant le juge d’instruction. « Nous les avons pris en filature alors qu’ils étaient dans une voiture. Ils étaient en train de préparer un nouveau sale coup lorsque nous les avons arrêtés », déclare le lieutenant Fenosoa Ranaivoson de la force d’intervention de la Compagnie de gendarmerie d’Imerina centrale. Le gang serait bien assez spécial car deux de ses membres sont des récidivistes. « Ils venaient à peine de purger leur peine en janvier dernier. Et voilà qu’ils remettent le coup », déplore notre interlocuteur. Deux autres membres de la bande sont domiciliés dans la Commune de Talatamaty et seul l’un d’entre eux vit dans le centre de la Capitale. A part les interpellations aux 67ha, deux pistolets automatiques que les bandits ont emmenés avec eux, ont été confisqués. Les cinq concernés auraient pu croire qu’on ne les retrouvera jamais. Mais c’était sans compter la fiabilité du renseignement et de la détermination des Forces de l’ordre pour faire aboutir leurs investigations.  Pour revenir dans les circonstances des arrestations du 29 avril, les gendarmes ont surveillé un certain Mainty, fortement soupçonné. Pour le piéger, les Forces de l’ordre se sont servies d’un certain Radadafara pour l’appâter. Ce dernier a été utilisé comme revendeur, qui devait proposer sa propre voiture à des clients. Le but des gendarmes a été de chercher le coup de main de Mainty et consorts afin d’assassiner ensuite le client (fictif) pour qu’ils s’emparent ensuite de la somme qu’il a emmenée avec lui. Le plan a parfaitement marché  car le 29 avril,  les gendarmes étaient déjà dans la voiture pour attendre Mainty et ses 5 acolytes dans cette pseudo-transaction. Si un suspect a réussi à s’échapper, ses compagnons n’ont pas cette chance et se sont fait arrêter sur place, avec en prime les revolvers.   Pour un bref rappel des faits, les assaillants ont frappé en plein jour, le 15 avril dernier. Ils s’en étaient d’abord pris au grossiste, filière « riz », lequel ils ont poignardé le ventre. En voyant cela, le jeune employé a voulu secourir son employeur alors en danger. Ce qui lui a valu de récolter une balle dans le corps. Evacué d’urgence dans un centre de soins, le malheureux a rendu l’âme quelques moments après et en dépit des ultimes tentatives des cliniciens pour le sauver. Deux autres personnes furent également blessées lors de ce braquage, à l’issue duquel on a signalé le vol d’une somme de quelques millions d’ariary, la recette de la journée. 

Franck Roland

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Socolait - Lancement de la « Route du lait 2 »

Le projet « Route du lait 2» a été lancé au sein du Département « Collecte de l’industrie Socolait » au début de cette année 2017. Un programme qui a pour objectif « d’aller plus loin dans l’accompagnement des éleveurs, le développement de notre réseau et d’approfondir les relations avec les acteurs de la filière », d’après le bulletin d’information de Socolait.

 Les activités du département « Collecte » seront alors segmentées en trois catégories. La première catégorie concerne l’accompagnement des éleveurs. Individuels ou collectifs, ces appuis auront pour mission de  développer la productivité des élevages tout en assurant les bonnes pratiques au sein des exploitations. « Nous souhaitons permettre à tous les éleveurs, quels que soient leurs degrés de professionnalisation, de nous vendre un lait de qualité qui sera source de revenu pour leur foyer », affirme le bulletin. La deuxième catégorie traite le développement du réseau « collecte ». La structuration du réseau et la traçabilité du lait resteront des priorités. « Connaître la route du lait, de l’éleveur au centre de collecte, est pour nous la clé du succès permettant de gérer la qualité », apprend-on auprès de l’usine. La troisième catégorie concerne le développement rural. « Des projets collectifs ou individuels seront construits avec les éleveurs afin de permettre l’expression du potentiel productif des différents systèmes d’élevage. Pour cela,  nous nous appuierons sur des partenariats solides permettant de renforcer les compétences des différents acteurs et de faciliter l’accès aux matières premières », toujours selon le communiqué. Pour cette année, Socolait choisit ainsi d’opérer sous le signe du partenariat. Les premiers échanges avec les acteurs de la filière seront renforcés afin de travailler conjointement sur des sujets transversaux tels que la qualité du lait. L’ambition étant d’établir collectivement avec les acteurs de la filière un cahier des charges « lait cru ». 

Une année 2016 riche en succès

 Pour l’industrie alimentaire Socolait, en 2016, le volume de production a progressé de 19 %. Les départements  « réception lait», « crèmerie », « lait concentré sucré » et « Farilac», et enfin la « yaourterie », ont connu de fortes améliorations en termes de qualité.  Socolait a également été certifiée Iso 22000. C’est la première entreprise laitière certifiée à Madagascar. L’un des objectifs de la direction a été atteint grâce à son engagement par la mise en place d’une démarche qualité, d’un système de management de la sécurité des denrées alimentaires, d’une nouvelle méthode Haccp  (« Hazard Analysis Critical Control Point »), ainsi que le respect et la rigueur des exigences légales, règlementaires et des investissements. « La persévérance de chaque acteur a abouti à une transformation de Socolait, tout cela en respectant les normes internationales et la sécurité alimentaire de nos consommateurs et en développant les volumes pour satisfaire la demande », a stipulé le bulletin d’information. 

Tiasoa Samantha

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Ingérences et violations de la loi - Les magistrats interpellent le Président Rajaonarimampianina

Le Chef de l’Etat est appelé à se prononcer sur le dossier judiciaire chaud du moment, l’affaire Claudine Razaimamonjy en l’occurrence. C’est en sa qualité de président du Conseil supérieur de la magistrature (Csm) que Hery Rajaonarimampianina est solennellement interpellé par le Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm).

Dans une lettre officielle en date d’hier, le Smm a saisi le numéro « un » de l’Etat en évoquant une « violation répétitive et généralisée de la loi à Madagascar ». Par la même occasion, le Smm dénonce de manière directe et sans équivoque les ingérences et interventions de certains membres de l’Exécutif  et du Législatif, ainsi que des hommes politiques dans le fonctionnement de la Justice. Un passage qui fait, sans aucun doute, allusion au ministre de la Justice, Charles Andriamiseza qui s’est risqué à tenir une conférence de presse nocturne pour appeler le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) à libérer Claudine Razaimamonjy, alors qu’elle était encore en garde à vue. Il en est de même pour le sénateur Riana Andriamandavy VII, désormais célèbre en se considérant être au-dessus de la loi.   Le Président est ainsi mis devant ses responsabilités. Appelé à faire une déclaration officielle et publique pour, notamment, condamner l’instrumentalisation de la Justice, le Chef de l’Etat est également appelé à prendre des mesures urgentes et strictes dans un souci du respect de l’Etat de droit. Reste à savoir si face à de telles interpellations, le Président de la République campera sur sa position de vouloir rester un « Ray aman-dreny ».   A part cette lettre d’interpellation, les magistrats passeront d’ores et déjà à une première offensive en effectuant une manifestation demain. Les magistrats dans tout Madagascar cesseront leurs activités ce jour pendant deux heures, de 10 à 12 heures, et effectueront un sit-in devant leur juridiction respective. 

Sandra R.

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« Proxima Group » à Istanbul - Recherche de partenaires commerciaux à Madagascar

Le « Proxima Group », basé à Istanbul (Turquie), est à la recherche de partenaires potentiels à Madagascar dans le cadre de la commercialisation des produits alimentaires comme les boissons gazeuses, les boissons énergisantes, les jus de fruits naturels, les spaghettis, les fruits frais, les confitures de tomates, la mayonnaise, le yaourt…

A cela s’ajoutent différents produits comme les couches pour bébé, les câbles électriques, les portes en acier, les pièces détachées d’automobiles,… Les opportunités d’affaires entre Madagascar et la Turquie concernent différents domaines comme l’énergie, l’agriculture, le tourisme, les nouvelles technologies de l’information et de la communication, l’économie et le commerce.  Les deux pays ont déjà noué des accords sur la protection des échanges commerciaux et la prévention de la double taxation. La mise en place du Comité économique mixte et d’un partenariat sur l’accord de libre-échange, avec un système de commerce préférentiel pour favoriser les flux financiers et commerciaux sont également en gestation.  La relation bilatérale entre la Grande île et la Turquie a connu une nette progression. Cette amélioration résulte de l’ouverture de la liaison aérienne entre Istanbul et Antananarivo depuis le 15 décembre 2015.  La Turquie s’intéresse de plus en plus au marché malgache. Le commerce, la santé, l’énergie, ainsi que les nouvelles technologies sont les domaines qui intéressent ses investisseurs à Madagascar. L’année dernière, les échanges commerciaux entre les deux pays se chiffraient à 51 millions de dollars.  Riche d’une grande expérience dans l’industrialisation, la Turquie est disposée à partager ses expériences. Leader dans le domaine de la construction, ce pays détient un volume d’affaires de 300 milliards de dollars avec des entreprises turques basées dans 104 pays.

D.H.R.

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Hjra - Contrôle de détention de Claudine R. - Riana Andriamandavy VII délire

Le sénateur Riana Andriamandavy VII fait encore des siennes. Hier, au cours d’une interview en marge de la cérémonie d’ouverture de la session ordinaire de la Chambre haute du Parlement au Palais de verre d’Anosy, le sénateur Riana Andriamandavy VII a donné sa version concernant le contrôle de détention de Claudine Razaimamonjy, effectué dimanche soir à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (Hjra). 

Pointant du doigt « une désinformation », le sénateur soutient que « c’était  la présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) qui a été à l’hôpital où Mme Claudine a été hospitalisée, dimanche à 20h ». Durant ce contrôle, la présidente du Smm ne serait munie d’aucun mandat ni autorisation, raison pour laquelle son accès à la chambre de sa belle-sœur aurait été refusé par « l’administration de l’hôpital et l’agent pénitentiaire » qui a assuré la garde de la détenue, précise le parlementaire Hvm. De deux choses l’une. Soit, le vice-président du Sénat veut induire l’opinion en erreur, soit il ignore qu’il avait devant lui non pas la présidente du Smm mais le substitut du procureur. C’est en effet à ce titre que Fanirisoa Ernaivo, puisqu’il s’agit d’elle, a effectué cette visite de contrôle inopinée des détenus hospitalisés à l’Hjra. 

D’après les informations recueillies, deux visites étaient au programme du représentant du Parquet. La première concernait une prévenue accusée de vol de bovidés et hospitalisée au service de réanimation médicale de l’Hjra. La seconde visite concerne donc, Claudine Razaimamonjy. Si la délégation emmenée par le substitut du procureur a pu contrôler la présence de la première prévenue dans sa chambre, elle a en revanche été empêchée de pénétrer dans la chambre de la seconde par le sénateur Riana Andriamandavy VII, et trois personnes en tenue civile. Et ce, bien malgré l’insistance du magistrat du Parquet et de l’agent pénitentiaire, chargé de surveiller la détenue. Les informations vérifiées indiquent pourtant que le substitut du procureur a eu l’autorisation du procureur de la République, du directeur de l’Hjra et de l’administration pénitentiaire. 

Hier, le parlementaire de la Chambre haute a reconnu avoir été dans la chambre de Claudine Razaimamonjy en tant que « membre de sa famille » et pour « lui rendre visite ». De prime abord, les observateurs avertis de se demander si cet ancien jeune Tim, ancien jeune Tgv et actuellement membre actif du Hvm, dispose d’un permis de visite délivré par les autorités judiciaires compétentes lui permettant de visiter ainsi une prévenue. Et de surcroît à des heures tardives en dehors des règlementations. Reste également à savoir de quel droit une personne civile se permet d’empêcher l’accès à la chambre d’une prévenue de magistrats du Parquet… 

Pour tenter d’enlever tout doute quant à la présence de sa proche dans les locaux de l’Hjra, Riana Andriamandavy VII réplique aux journalistes en indiquant que « à tout moment, vous pouvez aller vérifier qu’elle est bien à l’Hjra, dans la chambre 126 ». Force est de se demander dès lors pourquoi ne pas avoir autorisé le substitut du procureur à pénétrer dans la chambre où est supposément hospitalisée Claudine Razaimamonjy. Certains analystes de s’interroger également si le sénateur est devenu le directeur de l’établissement pénitentiaire dans lequel devrait être sa proche ou encore le directeur de l’établissement hospitalier ? En effet, ces deux responsables font partie des seules personnes autorisées à délivrer une autorisation de visite à une prévenue…

Recueillis par R.M.

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L’Ue, complice ?

Le rideau sur le dialogue politique entre le Gouvernement malagasy et l’Union européenne (Ue) dans la ville de Diégo (Antsiranana), l’autre semaine, tombait. Il s’agit d’une rencontre annuelle entre, d’un côté, l’Exécutif du pays et, de l’autre, la délégation européenne dont le thème porte sur la situation politique et les performances ou réalisations des responsables étatiques dans le cadre des projets portant sur le développement de Madagascar. La partie malagasy a été représentée par une forte délégation dirigée par le Chef de l’Etat Hery Rajaonarimampianina et composée, entre autres, du Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana et de 11 membres du Gouvernement. Tandis que la partie européenne a été composée par la délégation de l’Ue, conduite par son représentant résident à Madagascar, l’ambassadeur Antonio Sanchez Benedito. Quatre conventions ont été signées pour un montant total de 122 millions d’euros.

Le geste de l’Ue intrigue, quelque peu, l’opinion et les analystes politiques. Pour la simple raison qu’au moment où les grandes chancelleries occidentales (France et Etats-Unis) fustigent le régime sur le traitement de certains dossiers chauds, faisant l’objet de la rampe des projecteurs  et « la Une » de la presse nationale et même internationale, elle garde le silence, assourdissant. Un silence qui préoccupe les acteurs politiques locaux, de même ceux de la société civile ainsi que les diverses entités militant contre les dérives autoritaires du pouvoir et toutes les formes de velléité d’entraver l’indépendance de la Justice et, de ce fait, favoriser la corruption. 

Ce « mal » chronique qui atteint, en ce moment, le stade… suprême et touche tous les secteurs d’activité ou presque ! Un geste qui pourrait être interprété comme un acte volant au secours d’un régime mis sur la touche par son propre peuple et un encouragement à la faveur d’un pouvoir aux abois. L’Ue, toujours prompte à réagir contre toute tentative de déviation du régime du droit chemin, à savoir le respect de la démocratie et l’instauration de l’Etat de droit, semble fermer les yeux sur les bévues des dirigeants au pouvoir.

L’Ue qui conditionne tout déblocage de crédits à la satisfaction des conditionnalités qu’elle-même imposait, parait aux yeux de tous, complaisante vis-à-vis d’un régime qui foule aux pieds les principes fondamentaux de l’Etat de droit à tel point qu’on a été tenté de prendre la rencontre de Diégo pour un dialogue politique de complaisance ! Une largesse que certains ne parviennent à saisir le contour. A certains moments de l’histoire récente du pays, l’Ue se trouvait toujours en pointe des délégations étrangères qui condamnaient les « errances » du régime en place qu’elle jugeait inacceptable sinon impardonnable. 

L’Ue qui manifestait de l’intransigeance à l’encontre de tout régime faisant fi de ses engagements vis-à-vis de son peuple donne l’impression de laisser faire au grand dam des citoyens avertis. Des engagements considérés comme les seuls garants d’une stabilité politique. Tout compte fait, l’Ue, vue sur certains angles, est méconnaissable. On comprend mal de tels agissements dans la mesure où l’on pourrait, facilement, l’interpréter de complice à l’égard des tenants du pouvoir du pays.

Devrait-on taxer la présente démarche d’esprit d’indélicate ou d’insulte vis-à-vis de la générosité d’un donateur ? Loin de là, nous sommes tous reconnaissants devant ce geste bienveillant de l’Ue. Cependant, on devrait éclaircir certaines « choses ».

Ndrianaivo

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Course de pousse-pousse - Ambositra bat le record de la rapidité

La ville d’Ambositra a accueilli, vendredi dernier, la deuxième édition de la course de pousse-pousse, baptisée « Mampiray tour 2017 ». Une vingtaine de pousse-pousse a participé à cette course d’une distance de 4km 200. Un circuit a été tracé autour de la ville avec un départ à la Mairie, pour se diriger ensuite vers le marché des artisanats, le stade Savika, pour finir au-devant de la Marie. A part le trophée, des chapeaux ainsi que des certificats, le premier arrivé à l’issue de la compétition, avec un temps record de 15 minutes 00 seconde, a gagné une somme de 500 000 ariary et deux téléphones portables. Quant aux coureurs arrivés en seconde et troisième position, ils ont reçu respectivement une somme de 250 000 et 200 000 ariary. Dorénavant, tous les participants ont reçu chacun une somme de 10 000 ariary, en guise de remerciement.

Cette compétition a été animée par le groupe « Marolafy », une révélation de la dernière édition du festival « Angaredona », suivi par Fidy, un artiste qui véhicule la musique traditionnelle betsileo. Le groupe « Donagasy » a clôturé l’événement en interprétant les œuvres des figures emblématiques de la chanson traditionnelle malagasy, comme Rakoto Frah et Rakotozafy.

Le groupe « Donagasy » a vu le jour au mois de mars dernier. Il est composé de chanteurs et musiciens traditionnels, à savoir Donné Sahondrafina (accordéon, violon), Daniel Ramaroson (« valiha »), Doda du « Kabôsy Spirit » (« kabôsy »), Jerry (guitare), Fabrice du groupe Rakoto Frah Junior (« sodina »), Rainitelo du groupe « Tambour Gasy » (« amponga lava »), Zo (percussion), Nestor du groupe Rakoto Frah Junior (batterie )), Vy (chant et danse), Rijakely du « tarika Madafeo » (chant), Rajery (chant et directeur artistique).

A l’intiative du grand musicien malagasy, Rajery Valiha, cette course de pousse-pousse baptisée « Mampiray tour » a pour objectif de mettre en valeur ce travail qui est actuellement en péril à cause de l’arrivée d’autres moyens de transports comme le « Bajaj ». Le pousse-pousse est le moyen de transport le plus courant dans la plupart des régions et d’autres grandes villles de Madagascar. Les pousse-pousse attirent aussi les touristes. Ils favorisent également la rencontre et le partage avec les artistes locaux. Après Ambatolampy, Ambositra, l’équipe du « Mampiray tour » rejoindra la ville d’Antsirabe, Moramanga, Maevatanàna, Ambondromamy, Toamasina… Les trois premiers issus de ces finales régionales assisteront à la gande finale qui se tiendra à Antananarivo au mois de décembre prochain.

Anatra R.

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Le courage d’oser

Quel est le lien entre la décision du Ministre de l’éducation de fermer certaines écoles coraniques à Madagascar, d’une part, et le second tour de la présidentielle en France pendant le week-end à venir, d’autre part ? La réponse est simple : la crainte générée par l’ombre de l’islamisme radical.

Je soutiens à 100% l’initiative du Ministre Paul Rabary au sujet de la fermeture de ces écoles. Toutes les polémiques d’accusation d’islamophobie sont ridicules. J’espère juste qu’il n’est pas trop tard, et que ce ne sera pas un écran de fumée cachant tout ce qui ne sera jamais fait pour s’attaquer sérieusement à l’ensemble du problème. On peut se poser des questions rien qu’à voir le vaudeville pseudo-judiciaire et pseudo-médical que le régime HVM nous concocte avec l’affaire Claudine, assorti de la résurrection post-pascale de Bekasy. Ce dernier, non seulement content d’être de retour comme si de rien n’était, se paye (au sens propre et figuré) le luxe de se faire élire Président de l’association des natifs d’Antsiranana [1].

Pour en revenir aux écoles coraniques, il y en a eu depuis longtemps à Madagascar, y compris celle financée il y a une vingtaine d’années par la Lybie à Antsahavola, à quelques mètres de ce qu’était à l’époque l’Ambassade des Etats-Unis. Toutefois, l’implantation de ce genre d’écoles a fleuri depuis quelques années, et a bénéficié de certains évènements comme les cyclones de 2015. En effet, pour suppléer aux lacunes de l’Etat, les oeuvres humanitaires islamiques ont commencé à fournir nourriture et soins aux sans-abris, puis ont proposé une école gratuite pour les enfants etc.

Rappelons ces quelques lignes de l’éditorial du 24 novembre 2015 intitulé Face au risque terroriste, Madagascar saura-t-il ouvrir les yeux ? :

« C’est la même approche qui est utilisée dans le monde entier par ces réseaux pour étendre peu à peu leur influence : un passage par le biais d’œuvres humanitaires, en fournissant en parallèle une éducation peu à peu « coranisée » qui finit par embrigader les élèves et tchadoriser les filles. Parallèlement, les réseaux peuvent capitaliser la bonne notoriété acquise grâce à leurs actions sociales en s’impliquant dans la politique. Rappelons l’expérience algérienne qui a fini par amener le Front islamique du salut (FIS) aux portes du pouvoir après les législatives de 1991, avant que l’Armée ne se rende compte du danger et n’interrompe le processus électoral. Résultat : dix ans de guerre civile en Algérie. »

Le Ministre Paul Rabary a donc eu le mérite d’avoir voulu protéger son pays d’un péril qui s’est déjà développé ailleurs. Il a donc démontré son envergure d’homme d’Etat, qui, pour paraphraser James Freeman Clarke, pense à la prochaine génération, et non à la prochaine élection. Il est donc salutaire qu’une telle action ait été prise, à condition que cela ait été sur la base de faits concrets sur le danger des écoles fermées ou à fermer. Il est en effet hors de question de favoriser l’amalgame entre islam et islamisme radical, entre musulmans et terroristes. Les musulmans à Madagascar qui se conduisent bien, et dont beaucoup sont d’ailleurs des Malgaches de souche, doivent être respectés et protégés, tout comme les Catholiques, les Protestants, les animistes, les athées et autres personnes respectant nos lois, quelles que soient leurs religions.

L’islam de Madagascar a toujours été une religion honorable. Mais il est hors de question de laisser se développer une colonisation de la société par de nouvelles idées venues d’ailleurs, comme ce que l’on a vu en France. Tout comme il est hors de question, au nom de la bien-pensance, de refuser d’agir pour sauvegarder on ne sait trop quoi. Pour après s’étonner de l’épidémie de tchadors, des pressions dans les quartiers pour interdire la vente d’alcool et de viande de porc, des actes de violence contre les serveuses qui vendent de l’alcool, des pressions pour exiger de la viande halal dans les grandes surfaces, des séances de prière dans les rues qui vampirisent l’espace public au détriment de l’usager, et des attentats pour amener à la dictature d’une pensée unique qui ne permet pas que l’on rie de tout. En 2009, la Suisse a voté par référendum l’interdiction des minarets, et cela n’a pas créé d’émotion particulière. En France, un tel vote aurait été impossible à cause de toute la flopée de bien-pensants qui ne vont pas manquer de rappeler que la Suisse n’a jamais eu d’empire colonial, et n’a donc pas les mêmes rapports que la France avec les communautés étrangères.

Source : www.spreadshirt.fr

Je ne suis ni un bigot ni une grenouille de bénitier. J’ai des amis chrétiens, musulmans, boudhistes, athées, hindouistes, mpisikidy, adepte de wicca, scientologues etc... Je suis tolérant et ouvert d’esprit, mais dans le cadre de limites bien précises. Je méprise la bien-pensance si elle est un moyen détourné pour éviter de s’attaquer aux problèmes graves, et les laisser ainsi s’aggraver. Je méprise la bien-pensance quand c’est un paravent pour refuser d’agir, par crainte de ceci ou peur de cela. Et à force de tels comportements, il est logique que l’extrême-droite ait le vent en poupe en Europe : entre la bien-pensance mollassonne gauchiste qui favorise le statu quo, et donc la progression des problèmes, et la volonté affichée de s’y attaquer, l’électeur européen se retrouve face à des marges réduites de choix.

Il est ridicule de laisser-faire, sans vouloir chercher à protéger le socle civilisationnel de son pays. Les étrangers et autres migrants sont les bienvenus, à condition qu’ils respectent le pays d’accueil et s’adaptent à ses traditions, et ce n’est pas au pays d’accueil de s’adapter aux nouveaux-venus. Ma culture fait que j’aime manger du jambon, boire du vin, et laisser les femmes s’habiller comme elles veulent, y compris en mini-jupe si ça leur chante. Il est hors de question que qui que ce soit tente de changer cette situation au profit de règles importées.

Si la fermeture d’écoles coraniques suspectées d’être des viviers de fondamentalisme est un pas dans cette direction, je ne peux qu’encourager le Ministre Paul Rabary à en faire d’autres. S’il fallait atteindre une prise de conscience de ses autres collègues atteints de donakation chronique, on risquerait de se retrouver un jour avec un pays devenu base arrière de tous les individus louches de la planète. Car avec les frontières qui sont de véritables passoires à l’entrée et à la sortie, l’inefficacité des forces de sécurité pour juguler le banditisme urbain et rural, et la présence de cibles plus facilement accessibles que dans d’autres pays où l’Etat gère avec sérieux des problématiques devenues internationales, Madagascar risque d’être un paradis pour la racaille. Et je ne parle pas des faux-malades qui prennent des vacances à l’HJRA.

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Le courage d’oser

Quel est le lien entre la décision du Ministre de l’éducation de fermer certaines écoles coraniques à Madagascar, d’une part, et le second tour de la présidentielle en France pendant le week-end à venir, d’autre part ? La réponse est simple : la crainte générée par l’ombre de l’islamisme radical.

Je soutiens à 100% l’initiative du Ministre Paul Rabary au sujet de la fermeture de ces écoles. Toutes les polémiques d’accusation d’islamophobie sont ridicules. J’espère juste qu’il n’est pas trop tard, et que ce ne sera pas un écran de fumée cachant tout ce qui ne sera jamais fait pour s’attaquer sérieusement à l’ensemble du problème. On peut se poser des questions rien qu’à voir le vaudeville pseudo-judiciaire et pseudo-médical que le régime HVM nous concocte avec l’affaire Claudine, assorti de la résurrection post-pascale de Bekasy. Ce dernier, non seulement content d’être de retour comme si de rien n’était, se paye (au sens propre et figuré) le luxe de se faire élire Président de l’association des natifs d’Antsiranana [1].

Pour en revenir aux écoles coraniques, il y en a eu depuis longtemps à Madagascar, y compris celle financée il y a une vingtaine d’années par la Lybie à Antsahavola, à quelques mètres de ce qu’était à l’époque l’Ambassade des Etats-Unis. Toutefois, l’implantation de ce genre d’écoles a fleuri depuis quelques années, et a bénéficié de certains évènements comme les cyclones de 2015. En effet, pour suppléer aux lacunes de l’Etat, les oeuvres humanitaires islamiques ont commencé à fournir nourriture et soins aux sans-abris, puis ont proposé une école gratuite pour les enfants etc.

Rappelons ces quelques lignes de l’éditorial du 24 novembre 2015 intitulé Face au risque terroriste, Madagascar saura-t-il ouvrir les yeux ? :

« C’est la même approche qui est utilisée dans le monde entier par ces réseaux pour étendre peu à peu leur influence : un passage par le biais d’œuvres humanitaires, en fournissant en parallèle une éducation peu à peu « coranisée » qui finit par embrigader les élèves et tchadoriser les filles. Parallèlement, les réseaux peuvent capitaliser la bonne notoriété acquise grâce à leurs actions sociales en s’impliquant dans la politique. Rappelons l’expérience algérienne qui a fini par amener le Front islamique du salut (FIS) aux portes du pouvoir après les législatives de 1991, avant que l’Armée ne se rende compte du danger et n’interrompe le processus électoral. Résultat : dix ans de guerre civile en Algérie. »

Le Ministre Paul Rabary a donc eu le mérite d’avoir voulu protéger son pays d’un péril qui s’est déjà développé ailleurs. Il a donc démontré son envergure d’homme d’Etat, qui, pour paraphraser James Freeman Clarke, pense à la prochaine génération, et non à la prochaine élection. Il est donc salutaire qu’une telle action ait été prise, à condition que cela ait été sur la base de faits concrets sur le danger des écoles fermées ou à fermer. Il est en effet hors de question de favoriser l’amalgame entre islam et islamisme radical, entre musulmans et terroristes. Les musulmans à Madagascar qui se conduisent bien, et dont beaucoup sont d’ailleurs des Malgaches de souche, doivent être respectés et protégés, tout comme les Catholiques, les Protestants, les animistes, les athées et autres personnes respectant nos lois, quelles que soient leurs religions.

L’islam de Madagascar a toujours été une religion honorable. Mais il est hors de question de laisser se développer une colonisation de la société par de nouvelles idées venues d’ailleurs, comme ce que l’on a vu en France. Tout comme il est hors de question, au nom de la bien-pensance, de refuser d’agir pour sauvegarder on ne sait trop quoi. Pour après s’étonner de l’épidémie de tchadors, des pressions dans les quartiers pour interdire la vente d’alcool et de viande de porc, des actes de violence contre les serveuses qui vendent de l’alcool, des pressions pour exiger de la viande halal dans les grandes surfaces, des séances de prière dans les rues qui vampirisent l’espace public au détriment de l’usager, et des attentats pour amener à la dictature d’une pensée unique qui ne permet pas que l’on rie de tout. En 2009, la Suisse a voté par référendum l’interdiction des minarets, et cela n’a pas créé d’émotion particulière. En France, un tel vote aurait été impossible à cause de toute la flopée de bien-pensants qui ne vont pas manquer de rappeler que la Suisse n’a jamais eu d’empire colonial, et n’a donc pas les mêmes rapports que la France avec les communautés étrangères.

Source : www.spreadshirt.fr

Je ne suis ni un bigot ni une grenouille de bénitier. J’ai des amis chrétiens, musulmans, boudhistes, athées, hindouistes, mpisikidy, adepte de wicca, scientologues etc... Je suis tolérant et ouvert d’esprit, mais dans le cadre de limites bien précises. Je méprise la bien-pensance si elle est un moyen détourné pour éviter de s’attaquer aux problèmes graves, et les laisser ainsi s’aggraver. Je méprise la bien-pensance quand c’est un paravent pour refuser d’agir, par crainte de ceci ou peur de cela. Et à force de tels comportements, il est logique que l’extrême-droite ait le vent en poupe en Europe : entre la bien-pensance mollassonne gauchiste qui favorise le statu quo, et donc la progression des problèmes, et la volonté affichée de s’y attaquer, l’électeur européen se retrouve face à des marges réduites de choix.

Il est ridicule de laisser-faire, sans vouloir chercher à protéger le socle civilisationnel de son pays. Les étrangers et autres migrants sont les bienvenus, à condition qu’ils respectent le pays d’accueil et s’adaptent à ses traditions, et ce n’est pas au pays d’accueil de s’adapter aux nouveaux-venus. Ma culture fait que j’aime manger du jambon, boire du vin, et laisser les femmes s’habiller comme elles veulent, y compris en mini-jupe si ça leur chante. Il est hors de question que qui que ce soit tente de changer cette situation au profit de règles importées.

Si la fermeture d’écoles coraniques suspectées d’être des viviers de fondamentalisme est un pas dans cette direction, je ne peux qu’encourager le Ministre Paul Rabary à en faire d’autres. S’il fallait atteindre une prise de conscience de ses autres collègues atteints de donakation chronique, on risquerait de se retrouver un jour avec un pays devenu base arrière de tous les individus louches de la planète. Car avec les frontières qui sont de véritables passoires à l’entrée et à la sortie, l’inefficacité des forces de sécurité pour juguler le banditisme urbain et rural, et la présence de cibles plus facilement accessibles que dans d’autres pays où l’Etat gère avec sérieux des problématiques devenues internationales, Madagascar risque d’être un paradis pour la racaille. Et je ne parle pas des faux-malades qui prennent des vacances à l’HJRA.

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4 militaires décédés, 29 autres blessés dans un accident de la route

La ville de Manakara est endeuillée. A la suite d’un accident de circulation survenu hier, sur la RN12 au niveau du village de Mijilo, 4 militaires ont perdu la vie, 29 autres blessés. Les blessés ont été transportés en urgence à l’hôpital de la ville où ils ont été pris en charge. Ces militaires revenaient d’une journée de reboisement à Analavory.

Le ministère de la Défense nationale et le secrétariat d’État en charge de la gendarmerie ont effet effectué un reboisement à travers le pays hier. Les deux ministres responsables de ces ministères ont donné officiellement le coup d’envoi de cette journée au BATAC à Arivonimamo. De nombreux militaires et gendarmes ont ainsi participé à cet événement.

Les circonstances de l’accident restent encore floues. Le conducteur du camion en voulant évité un cycliste s’est renversé sur le flanc de la route. Le véhicule qui a transporté les militaires appartiendrait au Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC).

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La PGE au menu d’une rencontre entre le gouvernement et la Banque mondiale

Une réunion d’échange sur le processus de mise en œuvre de la politique générale de l’Etat a eu lieu mardi à Mahazoarivo. Sollicitée par le président de la Banque mondiale, Davis Malpass qui était de passage au pays, cette réunion a vu la participation des membres du gouvernement, dirigés par le Premier ministre, Christian Ntsay. Elle s’est déroulée dans la totale transparence, note la primature dans un communiqué.

Les participants ont passé, entre autres, en revue les résultats des travaux financés par la Banque mondiale dans le pays. Mais cette réunion a également permis au gouvernement malgache d’évoquer ses priorités, conformément à la vision initiée par le président de la République. C’est là que les ministres concernés par les différents projets financés par la banque mondiale ont intervenu.

Le Premier ministre a expliqué que le programme de mise en œuvre de la politique générale de l’Etat, qui saillait dans les échanges, s’étend sur une large couverture, tels que le social de la population, la malnutrition, la santé publique, l’enseignement, l’infrastructure, l’agriculture, et l’économie. Il a par ailleurs souligné l’importance du secteur énergie ainsi que celle d’une issue par laquelle nous parviendrons à augmenter la production locale, ce qui permettra également d’aboutir à la promotion de l’industrialisation à Madagascar.

Concernant les financements en cours de traitement dont le décaissement a déjà été accordé, le Premier ministre c’est l’engagement de la partie Banque mondiale au niveau du financement qui importe, et surtout son niveau d’information sur ce que nous avons fixé comme priorité, car comme à l’accoutumée, ledit décaissement se formalise par une signature de protocole d’accord entre les deux parties, qui s’aligne avec le calendrier budgétaire prévu à cet effet.

Effectivement, la question de sécurité et de paix a également été abordée lors de cette réunion avec ce bailleur de fonds traditionnel. L’Etat malgache s’engage d’ailleurs à faire le nécessaire pour les instaurer le plus vite possible en se démenant comme un beau diable pour trouver la solution efficace permettant d’y parvenir. Malgré tout, l’insécurité règne et les bandits font toujours leur loi partout, à travers le pays.

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La charte de bonne conduite et d’intégrité suscite des réticences

La charte de bonne conduite et d’intégrité pour les élections législatives élaborée par le comité paritaire composé des organisations de la société civile, et des institutions comme le Bianco et la CENI suscite des réticences. Tout comme lors des présidentielles de 2018, cette charte n’a reçu qu’une faible adhésion. La charte repose sur la bonne foi, l’honnêteté intellectuelle et le sens des responsabilités des candidats comme tout code d’éthique.

A Analamanga, 63 candidats sur 103 ont signé la charte mardi dernier. A l’instar de Lanto Rakotomanga, candidate de la plateforme « Miaraka amin’i Andry Rajoelina » aux législatives du 2ème arrondissement d’Antananarivo-Renivohitra, la plupart des candidats députés du régime dans la région d’Analamanga n’ont pas signé la charte de bonne conduite aux législatives.

Lanto Rakotomanga, explique que la charte est avant tout une règle morale et non une loi, et devient ainsi non-contraignante. Cette députée sortante Mapar du 2è arrondissement d’Antananarivo Renivohitra estime ainsi que le code électoral est amplement suffisant pour faire régner un climat d’apaisement et organiser des élections en toute transparence. « La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ou encore la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) sont garantes de l’application de ce code, alors, qu’elles prennent leurs responsabilités si un débordement est constaté et vérifié », affirme-t-elle. Selon toujours cette fervente partisane d’Andry Rajoelina, la Charte en soi s’annonce comme une attaque envers un candidat en particulier.

Du côté du TIM, les députés dans la région d’Analamanga, fidèles à la discipline du parti, comme leur président national, Marc Ravalomanana, l’a toujours martelé, ne comptent pas s’adhérer à cette charte tant qu’il n’y pas de consignes venant du bureau politique. Les candidats du TIM aux législatives prétendent que la charte et la démarche d’adhésion à celle-ci reste floue.

Les 12 entités qui composent le comité paritaire ayant élaboré la charte baptisée "Toky Nomena" soutient que l’objectif serait de « restaurer la dignité des élus au sein du parlement ». Elle a été réalisée afin d’assurer que « les députés assument dignement leurs responsabilités et mettent l’intérêt du peuple avant les leurs ». « Le fait d’adhérer aux dispositions des textes de la charte, prouve que le député s’engage à être un député digne et bien intentionné », explique le comité paritaire.

Lors du lancement de ce « Toky Nomena », le comité paritaire a expliqué que la structure de celle-ci est similaire à celle de la charte élaborée pendant l’élection présidentielle. Les entités ayant élaboré cette charte sont la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), le Conseil pour le Fampihavanana Malagasy (CFM), le CNIDH, le SAMIFIN, le HCCDED, l’observatoire Rohy, Fandio, Transparency international, ONG Tolotsoa et Justice et paix.

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Christian Ntsay sort du silence

Si Christian Ntsay, le premier ministre est resté discret depuis le début de la crise sanitaire qui secoue le pays et le monde, hier il était accompagné de quelques membres du gouvernement et a effectué une descente dans les districts de Vondrozo, région Atsimo Atsinanana et, d’Iakora, région Ihorombe. Lors de ce déplacement, il a rencontré les différents responsables régionales et de districts durant laquelle les questions sanitaires, notamment la lutte contre le paludisme et du coronavirus, l’insécurité et le développement en général ont été évoqués.

Le Chef du gouvernement a déclaré que l’État va effectuer un effort particulier dans le cadre de la recrudescence du paludisme touchant déjà 9 districts où le taux de prévalence est assez élevé, dont Vondrozo et Iakora. Ces efforts se concentreront au niveau des tests et de ravitaillement en médicament ainsi qu’au niveau des soins et de l’amélioration des infrastructures. Christian Ntsay a indiqué qu’il faudra surveiller de près la recrudescence du paludisme dans les zones où il n’y a pas de centre de soins.

Des instructions ont été données pour la mise en place d’un comité de suivi composé de responsable de santé, à tous les niveaux et des élus au niveau de chaque région. Tout cela pour mettre en œuvre les stratégies mises en place dans le cadre de la lutte contre la propagation du paludisme dans ces régions. La mise en place d’une cantine scolaire pour renforcer la capacité immunitaire des élèves face à une éventuelle maladie a également été évoquée.

En matière de sécurité, le Premier ministre a révélé qu’elle reste encore précaire dans la partie sud de Madagascar en dépit des efforts déployés. Il a ainsi indiqué la nécessité de mettre en place de nouvelles stratégies, comme l’installation d’une base opérationnelle avancée à Iakora et d’un détachement spécial de sécurité à Vondrozo, pour faire face l’insécurité grandissante qui y règne.

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Fête du Travail – Célébration poussive à Antsahamanitra

Essoufflé. Comme chaque année, les organisations syndicales, à Antananarivo notamment, n’ont pas manqué de célébrer la fête du travail, hier. Au regard de l’affluence durant la grande marche allant de Maha­masina à Antsaha­manitra, où un meeting a été organisé, il semble toutefois que l’engouement des travailleurs pour la lutte syndicale soit en perte de vitesse.Deux grandes fédérations syndicales ont pourtant organisé les deux événements d’hier, à savoir la Conférence des travailleurs de Madagascar (CTM) et la Solidarité syndicale de Madagascar (SSM). Peu de syndiqués ont répondu à leur appel, afin de donner aux deux événements d’hier, l’envergure que mérite la célébration du 1er mai. La file de militants syndicaux durant la grande marche n’a pas eu la longueur attendue, et les personnes présentes ont eu peu de peine à remplir les places d’Antsaha­manitra.Selon les propos d’un responsable de la CTM, devant la presse la semaine dernière, pourtant, les événements durant la journée d’hier devaient marquer le regain de ferveur et de force du mouvement syndical à Madagascar. Une démonstration de force qui devait aussi recentrer les actions et revendications syndicales sur la défense des intérêts et des conditions des travailleurs. L’arrêt de l’instrumentalisation politique des syndicats a, par exemple, été entendu à Antsaha­manitra.

Recentrer« La célébration de cette année diffère de certaines précédentes, car il n’y a pas de patte de politicien ou d’entité politique. Une des raisons qui font que les syndicats sont perméables aux avances des politiciens est le manque de fonds, car les cotisations sontmaigres. Il faudrait que chaque organisation syndicale songe à augmenter les frais de cotisation afin d’être autonome », soutient Rémi Henri Botoudi, secrétaire général du« Sendikan’ny kristianina malagasy » (SEKRIMA).La confusion entre revendications syndicales et actions politiques, ces dernières années, pourrait être une raison de la perte et de l’essoufflement de la ferveur syndicale. Les syndicalistes ont même été un temps considérés par les tenants du pouvoir comme des « déstabilisateurs ». Une manière pour certains de décrédibiliser les bruyantes revendications des organisations syndicales dans le domaine de l’aviation civile et de l’enseignement, entre autres. La célébration de la fête du travail par l’entité s’étant baptisée « Afo syndikaly », l’année dernière au stade d’Alarobia, tendait pourtant à donner raison aux détracteurs.Les orateurs de cet évènement étaient, en effet, allé jusqu’à appeler à « la destitution » du pouvoir en place. À Antsahamanitra hier, les discours ont été tout autres, et ont visiblement recentré les objectifs sur le bien-être des travailleurs. La mise en œuvre d’une nouvelle loi sur le travail, ou encore l’application de la politique de l’emploi et l’installation d’une plateforme pour permettre le dialogue social, ont été dits dans les prises de parole ou lus sur certaines banderoles.Certaines revendications relatives à l’exigence d’un État de droit, au refus de l’impunité, à l’indépendance de la Justice, et à l’arrêt de la corruption qui nuit également à l’épanouissement des travailleurs ont aussi pu être lues sur les banderoles brandies par les syndiqués, ou accrochées autour de la scène d’Antsahamanitra. Une poignée de personnalités politiques a tout de même été aperçue, à Antsahamanitra, hier. Une présence qui n’a toutefois pas entamé la teinte syndicale du rendez-vous.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Ressources naturelles – Quatre ministères s’engagent dans la conservation

Depuis le début de cette année, l’État malgache s’est engagé dans la lutte efficace contre le trafic des ressources naturelles et de la corruption en vue d’une meilleure conservation.À ce titre, la ministre de l’Environnement, de l’écologie et des forêts, le ministre de la Justice, le ministre de la Sécurité publique et le Secrétaire d’État auprès de la Gendarmerie nationale ont signé des documents pour affirmer leur engagement dans l’élaboration d’une stratégie efficace pour la formalisation des exploitants illicites, l’implication de la société civile malgache dans les prises de décisions et mises en œuvre relatives à la conservation des ressources naturelles. Ils enclenchent également le démarrage du processus de la politique pénale environnementale, des réflexions sur les décisions de justice rendues en matière environnementale ainsi que la lutte contre la corruption.Le Dr Soary Randrian­jafizanaka, directeur régional de l’Environnement, de l’écologie et des forêts  d’Atsimo Andrefana soutient que «ces lettres d’engagement sont des outils essentiels pour pouvoir agir aisément dans la lutte contre les pressions sur la biodiversité. Chacun sait qui fait quoi exactement et comment.» Ce contrat encouragera davantage les acteurs de la conservation à appuyer les communautés sur tous les points pour que chaque partie prenante sauvegarde le capital naturel.

F. R.

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Ankazoambo – Six otages libérés

Six otages pris par huit dahalo armés de deux fusils de chasse ont été libérés sains et saufs suite à un affrontement violent samedi soir, vers 5 heures et demi. C’était dans le fokontany d’Ankazoambo, commune rurale d’Abesisika sise dans le district d’Ambato­boeny.Les dahalo ont été finalement repoussés par le fokonolona renforcé par les éléments de forces de l’ordre lors d’une course-poursuite dans la nuit de vendredi à samedi. Six otages pris par des voleurs de bœuf ont été libérés sains et saufs. Comme les villageois ont suivi la trace des bétails, ils ont su que les assaillants se sont dirigés vers l’est. Les bandits ne sont pas allés très loin quand ils sont tombés nez à nez avec les éléments de la gendarmerie, d’après une source d’informations locales.« À l’origine, huit dahalo armés portant des amulettes sont repartis, vendredi soir, avec quatre-vingt têtes de zébus à Antane­tibe dans la commune d’Abesisika. Ils ont également pris pour otage une famille composée de six individus», a indiqué une source autoritaire locale. Le chef de fokontany a immédiatement alerté la gendarmerie.Pendant les échanges de tirs entre le fokonolona et les dahalo, un civile a été touché par une balle au niveau de sa cuisse. «Il a perdu beaucoup de sang. Il a donc été conduit à un hôpital de proximité», a souligné un proche de la victime. Les bandits ont laissé le bétail et ont pris la fuite. Jusqu’à hier soir, aucune arrestation n’a encore été signalée, mais la poursuite de ces dahalo en cavale est toujours en cours.

H.L.

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Basket-Ball – Smatch In VIe édition – ESCAME et ISM ADV déjouent les pronostics

Un verdict final qui surprend plus d’un. La sixième édition du tournoi inter-institut Smatch in qui s’est terminé au Palais des sports et de la culture de Mahamasina, dimanche, s’est soldée par les victoires de l’ENEAM chez les hommes et de l’ISM ADV chez les dames.Tout d’abord, chez les hommes, on peut parler du faux pas de l’équipe de la faculté DEGS en demi-finale contre l’ESCAME et a du s’incliner sur 65 à 74, alors qu’elle a réalisé un parcours sans faute durant les matches de poules. Dans l’autre demi-finale, ENEAM a pu surclasser la fougueuse formation de l’ISCAM SUR 94 à 80.Après avoir été sensationnel devant la faculté DEGS, plus rien ne pouvait arrêter les joueurs de l’ESCAME pour la course au titre. Résultat, ils sortent victorieux devant l’ENEAM sur le score de 85 à 66.Chez les dames, l’ISM ADV a été elle aussi très impressionnante. Victorieuse en demi-finale contre l’ESSCA sur 70 à 61, cette équipe a réalisé l’exploit de s’imposer en finale contre la prestigieuse équipe de l’INTH sur 71 à 63.Une INTH, qui avait pourtant toutes les cartes entre les mains surtout après le succès qu’elle a enregistré en demi-finale contre la faculté DEGS (80 à 65).Rideau donc sur cette sixième édition de Smatch in où on a vu un niveau de jeu assez intéressant. La note organisationnelle est bonne même si le Palais des Sports n’a pas recensé une affluence grandissante à l’image d’un championnat national par exemple.Le basket-ball du milieu universitaire mériterait une toute autre dimension. Même à défaut d’une participation aux championnats du monde universitaire, se mettre en scène par rapport aux équipes universitaire de la zone océan indien est à envisager. Une suite assez logique si on veut développer au mieux le basket-ball universitaire à Madagascar et ainsi motiver davantage les joueurs et les joueuses.

Dina Razafimahatratra

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Mahajanga – Trois morts noyés au village touristique

La mer a encore fait des victimes. Entre transgression de « fady » et explication scientifique, les spéculations vont bon train. 

Le nombre de morts noyés à Mahajanga, en l’espace de quatre jours, a atteint le chiffre 4. Après la noyade d’un étudiant de la 3e année de l’ESVA d’Antsirabe, âgé de 23 ans, trois autres personnes d’une même famille et habitant dans le fokontany Fiofio secteur 3, ont également été englouties par la mer, dimanche après-midi vers 16h, au village touristique.Si le corps du malheureux héros qui a sauvé deux jeunes étudiantes au Grand pavois, vendredi dernier, reste encore introuvable, deux corps sur les trois personnes noyées ont été déjà récupérés.Une jeune fille de 15 ans, a eu de la chance car elle a été sauvée par un étranger. Elle a été admise en soins intensifs au Centre hospitalier universitaire d’Androva  Les trois autres ont tous péri. Le cadavre de la jeune fille de 14 ans a été découvert vers 23h30, suite aux recherches effectuées par les gendarmes et les sapeurs-pompiers. Tandis que le corps du jeune homme de 25 ans a été ramené à la surface hier matin à 11 h15. Le corps du jeune garçon de 10 ans n’a pas encore été retrouvé à l’heure où nous mettons sous presse.Les spéculations vont bon train depuis dimanche à Mahajanga. Les responsables de la gestion de ce site touristique ont invoqué le cas de « fady » et de tabou comme cause de ces noyades.

Fortes houlesDes chefs traditionnels et coutumiers ont même rapporté que ces décès étaient déjà prédits par une femme habitée par un « tromba ».Ces victimes auraient enfreint certaines règles coutumières, ou bien elles auraient consommé du porc ou du poulet ou bu de l’alcool. Pire encore, ces endroits seraient « fady », interdits, aux Merina.Par contre, des spécialistes scientifiques de l’environnement ont déclaré que les causes de ces noyades s’expliquaient par le phénomène de courants marins et de perturbations climatiques et environnementales.D’ailleurs, la météo avait déjà prévenu pour une vigilance sur les fortes houles dues à l’entrée dans un vaste et puissant anticyclone au Sud de Madagascar, depuis jeudi 27 avril. Ces houles se sont étendues progressivement le long des côtes Est et Ouest jusqu’en fin de semaine. Le flux des eaux était donc important ainsi que les mouvements de la mer et des vagues.« Le pic des marées montantes dure six heures par jour au village touristique. Il est donc raisonnable de mettre des panneaux de signalisation contre le danger et d’interdire toute baignade », a expliqué un scientifique.

Vero Andrianarisoa

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Toamasina – Les chefs des prisons se mettent à jour

La formation de trois jours destinée aux huit chefs d’établissement de prisons et maisons d’arrêt dans les régions d’Analanjirofo et Atsinanana s’est achevée le jeudi 27 avril dernier. Le travail de l’agent pénitentiaire évolue avec le progrès, si bien que de nouvelles stratégies leur ont été inculquées dont l’utilisation de l’internet. En tout cas, cette formation annuelle a permis à ces chefs d’établissements d’améliorer leurs acquis. Le directeur régional de l’administration pénitentiaire, Mahatama, a promis qu’elle s’effectuerait deux fois par an.Par ailleurs, les agents pénitentiaires ne s’occupent pas seulement du voletsécuritaire, ils doivent également veiller aux droits des détenus. Ainsi, un nouveau véhicule cellulaire a été offert à la maison centrale d’Ambalatavoahangy Toamasina, l’ancien étant en panne depuis quelques mois.« Les prévenus et les détenus n’endureront plus les grosses averses lors de leur extraction pour le Parquet, en se déplaçant à pied », s’est réjoui Christian Ralay, chef de cette maison centrale, lors de la remise de la clé de la voiture par Mahatama. La cérémonie s’est déroulée en présence de Thierry Rajaonah, procureur de la République du tribunal de Toamasina, et de quelques agents pénitientiaires.Christian Ralay a aussi déclaré qu’un programme sera initié au sein de la maison centrale d’Ambalata­voahangy visant la réinsertion des détenus au sein de la société, une fois leurs peines accomplies.Afin d’atténuer la surpopulation carcérale, la prison de Sainte-Marie sera réhabilitée. Elle a été fermée parce qu’elle ne remplissait plus les conditions sécuritaires. À noter qu’Analanjirofo et Atsinanana comptent trois maisons centrales, à savoir celles de Vatomandry, de Maroantsetra et de Toamasina.

Falinah Safidinirina

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Un motard assassiné

Un motard âgé de 45 ans a trouvé la mort le week-end dernier, dans le fokon­tany d’Andoharano­maitso, à Isandra. Il a reçu des coups de hache en pleine tête. Sa moto a été volée par les bandits. Aucun indice n’a permis de connaître le nombre des assassins. L’enquête de la gendarmerie locale révèle qu’il s’agit d’un acte prémédité.

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Rythme varié – Nhodas démarre fort aux 67ha

Les fidèles noctambules ont attendu avec beaucoup d’impatience le rendez-vous fixé dans la soirée du 28 avril. Ces supporteurs ont été finalement soulagés à l’Hôtel Avenir Maxime 67ha avec Nhodas en tête d’affiche.La magnifique et éclatante prestation de ce chanteur a été complétée par la double intervention de deux invités: Janah et Dijoni. Cette rencontre explosive et agitée a été clôturée par une animation deejaying jusqu’à l’aube. Nhodas, très à l’aise avec son micro et en duo avec la talentueuse tananarivienne Janah, a affiché une super forme. La jeune chanteuse  a su divertir à fond les noctambules. Dans l’ensemble, ses chansons ont été  appréciées et reprises en chœur par ses fans.À son tour, Dijoni (Tohatse fiakara), originaire de la Région Anosy, a confirmé aussi son grand talent de chanteur en revisitant avec succès quelques extraits de ses tubes. Pour les moins connaisseurs, Nhodas bien connu à Toliara, sa ville natale, a commencé à chanter en fin 2013. L’année suivante, l’interprète de Ragga banaike, Reveko manja… rejoint la capitale et collabore avec Haja de BM Production. La même année est marquée par la sortie de son premier album. Il est actuellement en pleine réalisation du second signé Tantely Production. Nhodas sera présent en compagnie de Tsiliva et Khaleba le 5 mai au Cemes Soanierana pour co-animer une soirée de présentation de vœux des natifs de Toliara.

Jean Paul Lucien

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Infrastructure routière – Réhabilitation de la RN 5A en cours

La portion de route longue de 165 km, reliant Ambilobe à Vohémar est dénommée « route de l’enfer » vu l’état désastreux de la piste qui écœurent les usagers. N’ayant jamais été goudronnée, elle va enfin connaître la bitume.À l’issue du dialogue politique de la semaine dernière à Antsiranana, la question de la réhabilitation ou du bitumage de quelques routes nationales a été revue avec l’Union européenne. Figurant parmi les quatre routes nationales prévues être financées par ce partenaire financier, le bitumage de la RN 5A démarrera incessamment.Le ministre des Travaux publics, Éric Razafi­mandimby, est descendu sur les lieux afin de constater ce qu’on peut tout de suite commencer.« Techniquement, la réfection de la route doit commencer par l’entretien car même les engins du ministère des Travaux publics ne peuvent pas accéder à certaines parties de cette Route nationale 5 » explique le ministre.Aussi, les dix kilomètres reliant Ambilobe à Ambohi­baky ont-ils pu être entretenus en quelques jours afin de permettre aux engins de circuler et de faciliter, au moins, la circulation des usagers de cette route reliant la région Diana à la région Sava. Une réunion technique entre l’Union européenne, la Banque européenne d’investissement et le ministère des Travaux publics a déjà eu lieu le 30 mars dernier, durant laquelle ont été débattues les procédures de réhabilitation des quatre axes nationaux, à savoir la RN 5A Ambilobe-Vohémar, la RN 6 reliant Ambilobe- Antsiranana, la RN 12A, entre Farafangana et Taolagnaro, et la RN13, reliant Ihosy à Taolagnaro, le tout pour une enveloppe de 200 millions d’euros.

Mirana Ihariliva

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Fait d’hiver

Le mercure est descendu de plusieurs crans des qu’on aborde le cinquième mois de l’année. Une fraîcheur qui a douché l’ardeur des travailleurs dont la fête s’est réduite à une manifestation plus politique que syndicale avec, à la tête, des tronches qui font la une des journaux ces derniers temps. La majorité des travailleurs ont visiblement assez de servir de marche-pied au profit de certaines ambitions. Ils ne peuvent même pas espérer que les 122 millions d’euros et les 190 millions de dollars décaissés par l’Union européenne et par la Banque Mondiale vont pouvoir changer leurs conditions. Cela n’a jamais été le cas d’ailleurs. Il est navrant de constater que de tels montants injectés dans le pays depuis presque 40 ans ont conduit à cette pauvreté inénarrable.Les montants faramineux vont continuer à pleuvoir non pas pour servir le développement mais pour lier pieds et poings le pays à la dépendance. Ces décaissements subits surviennent à un moment inopportun où les critères imposés par les bailleurs de fonds sont loin d’être remplis, les objectifs intermédiaires loin d’être atteints. Aussi surprenant que cela puisse paraître, les bailleurs de fonds évoquent des avancées palpables dans la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption à un moment où l’affaire Claudine Razaimamonjy éclabousse tout le gouvernement.Un empressement douteux qui semble dicté par l’orientation prise par le gouvernement séduit par l’offre chinoise. Le «péril jaune» n’a jamais été aussi redouté. La percée de la Chine en Afrique est irrépressible. Un pays comme l’Angola, dont la Chine est le principal partenaire, s’est permis le luxe de cracher sur une aide de 30 milliards de dollars du FMI l’année dernière. La coopération chinoise est concrète avec la construction d’autoroutes, de logements sociaux, de rames de métro, de stades, de barrages …alors que celle des bailleurs de fonds est axée sur l’appui à certains secteurs comme l’agriculture, la pêche, l’éducation, la santé… avec les résultats que l’on connaît.Mais mai ne sera pas aussi frais au plan politique. La session parlementaire qui s’ouvre s’annonce généreuse en surprises. L’arrestation de Claudine Razaimamonjy , une vieille connaissance des travées de Tsimbazaza, change plusieurs donnes comme en témoignent les propos d’un ancien ministre qui brandissent une motion de censure. Envoyé à l’abattoir dans l’affaire de bois de rose de Singapour avant d’être évincé du gouvernement, il s’apprête à prendre sa revanche. Le vent semble tourner et quand on connaît la politique de la girouette à l’Assemblee nationale, il faut s’attendre à tout.Puis, on célébrera le 45e anniversaire des événements du 13 mai 1972. Juste pour le souvenir car comme le 29 mars 1947 et les autres luttes de libération nationale, elles ont été mises à profit par des politiciens sans scrupules pour enliser le pays dans un gouffre dont il a du mal à s’en sortir. Que de faits d’hiver tout compte fait.

Par Sylvain Ranjalahy

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Une famille exter­minée

Des dahalo armés de fusils d’assaut ont fait irruption dans une maison samedi soir dans la commune de Manalalondo, district de Faratsiho. Six personnes sont mortes, toute une famille. Les bandits sont repartis avec trois têtes de zébus. Cette attaque meurtrière a créé une psychose au niveau des habitants. Le ratissage et l’enquête sont déjà en cours.

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Manapatanana – Un cycliste mortellement blessé

Un jeune homme âgé de 25 ans, à vélo, a trouvé la mort après avoir été percuté par un véhicule, aux environs de Manapatanana, sur la route d’Amborovy, dimanche soir vers 21h. La jeune femme qui était avec lui a été évacuée, inconsciente, au Centre hospitalier universitaire d’Androva.Le chauffard a pris la fuite. Aucun indice n’a pu être apporté sur le véhicule qui a fauché la victime. D’ailleurs, les poteaux électriques sur les lieux étaient tous éteints car à ce moment-là, une coupure générale a plongé toute la ville de Mahajanga dans l’obscurité. Lechauffard a donc profité du noir pour s’enfuir. En fait, le délestage est revenu frapper les habitants, depuis quelques jours.Plus loin, les gendarmes placés au barrage de Manapatanana ont tenté de retrouver la voiture. Mais en vain.De fréquents accidents se sont produits sur cette portion de route. Des chauffeurs sont tentés de s’enfuir à chaque fois. L’excès de vitesse et l’imprudence sont parmi les causes des accidents. Aucun trottoir n’est prévu pour les piétons, d’autant plus que la voie est trop étroite sur cette route menant vers Amborovy.

Vero Andrianarisoa

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Animation – Maître Rufin se dévoile davantage 

En réalité, cet artiste n’est ni un maître dans le domaine juridique ni un maître en arts martiaux. Il est tout simplement un maître en matière d’animation musicale, d’où son pseudonyme Maître Rufin. Ce jeune chanteur est à suivre de près après  avoir été découvert par le grand public en 2014 avec sa chanson intitulée «Café sy siramamy» devenue le titre de son premier album sorti la même année.Originaire du Sud mais ayant grandi à Mahajanga, il affiche un parcours nettement progressif dans sa carrière. Il a démarré dans des chorales et aujourd’hui, il se perfectionne davantage dans son statut de chanteur-danseur qu’il fusionne d’une manière parfaite avec humour. Avec une quinzaine de titres disponibles dans son répertoire, Maître Rufin avance à grands pas et vise loin. Son cabaret-dancing du vendredi soir organisé au Restaurant-Bar-Discothèque Bonara Be chez Sah-Ya situé aux 67ha  a été une véritable réussite. Avec peu de spots publicitaires, il n’a pas eu de mal à remplir la salle en un temps record. Sa grande particularié réside dans sa forte capacité à créer très vite l’ambiance à son plus haut degré. Affichant une superbe forme, il a réalisé un énorme tabac à la grande joie et satisfaction de ses nombreux fans venus le soutenir.Une soirée sous haute vibration dominée largement par le sud’af, le tsapiky, le kilakaky, la fusio salegy-mangaliba… «Dans mes textes, je m’inspire des thèmes basés sur la vie quotidienne. Je raconte ce qui se passe dans mon entourage», explique-t-il. Après le concert du 29 mai au Kianja Bevalala à l’occasion de la Fête des mères, le groupe sera en tournée dans la région Sava  durant trois mois (juin-août).

Jean Paul Lucien

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Antsirabe – Les jeunes incités à créer des emplois

Face au marché du travail qui ne cesse de se resserrer de plus en plus, les responsables au sein du lycée technique et de formation professionnelle d’Antsirabe incitent les jeunes qui suivent des formations professionnelles en son sein à ne pas se fixer dans la recherche d’emploi mais plutôt à avoir l’esprit entrepreneurial ou de création d’emploi, ce dans l’objectif de réaliser et de suivre le leitmotiv du ministère de tutelle.C’est ce qu’a déclaré Julien Rakotomalala, proviseur de ce lycée, lors de la sortie officielle vendredi dernier, des trente nouveaux techniciens supérieurs issus de trois filières existantes, dont la finance et comptabilité, l’électromécanique, et les bâtiments et travaux publics.Après avoir suivi une formation théorique  de deux ans renforcée par des stages et d’un mémoire de fin de formation, ces jeunes techniciens qui viennent de plusieurs endroits de la région Vakinankaratra peuvent tout de suite être opérationnels professionnellement ou bien poursuivre leurs études dans les universités.« Outre leur recrutement par des entreprises et sociétés, ces jeunes peuvent créer leurs propres entreprises en tenant compte et en répondant aux besoins de leurs lieux d’origine » note Julien RakotomalalaIl a affirmé que 75% de ceux qui ont obtenu un diplôme de technicien supérieur au lycée technique et professionnel d’Antsirabe se trouvent actuellement dans le domaine professionnel.

Angola Ny Avo

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Andohanilakaka : Saika raikitra ny fifampitifirana tao amin’ny karieran’Ampandritsimivalana

Saika niteraka rà mandriaka tao ao amin’ny karieran’Ampandritsimivalana, ao Andohanilakaka, ny Alakamisy 27 Aprily, noho ny fifanoherana teo amin’ny baiko avy amin’ny Praiminisitra sy ny Minisiteran’ny Harena an-kibon’ny tany. Nandefa iraka tany an-toerana hanara-maso ny tena zava-mitranga marina ao amin’io kariera izay trandrahan’ny Sinoa io, ny Praiminisitra. Tsy tafiditra tao amin’ilay toerana anefa ireo iraka io Alakamisy io, noho ny fanakanana nataona milisy sivily mitam-basy miampy zandary  3 izay miambina ao. Araka ny filazan’ny iray tamin’ireo zandary ireo, dia ny iraka nalefan’ny minisiteran’ny Harena an-kibon’ny tany, izay efa tany an-toerana andro vitsy mialoha, no nanome baiko azy ireo tsy hamela  na iza na iza hiditra ao amin’ilay kariera. « Olona tsy manara-dalàna avokoa izay tonga rehetra aorian’ny iraka nalefan’ny minisitry ny Harena an-kibon’ny tany », hoy ity zandary ity araka ny baiko nomena azy sy ny namany. Araka ny vaovao anefa, fantatr’ireo iraka avy amin’ny ministeran’ny Harena an-kibon’ny tany ireo tsara ny ho fahatongavan’ireto iraka avy amin’ny  primatiora ireto. Noho ny fahendren’ireo manam-boninahitra  sy ny mpanolo-tsaina manokan’ny Praiminisitra, nitarika ireo delegasiona avy amin’ny primatiora ireo anefa, dia tsy raikitra ny ady na dia efa niatrana am-bava-basy sy  vonona ny hitifitra aza ny milisy sivily hanakanana  ny fanatanterahana ny baiko nomen’ny Fanjakana.

T.M.