Participer à la campagne crowfunding de FoodWise Madagascar

Les actualités à Madagascar du Vendredi 02 Avril 2021

Modifier la date
Midi Madagasikara20 partages

Propagation de la Covid-19 : Le service minimum revient dans l’administration 

Le centre-ville lors du confinement pendant la première vague de la pandémie en 2020.

L’administration renforce la prévention pour éviter le ravage de la pandémie. Les visites dans les services sont de plus en plus limitées. 

Le service minimum revient au Palais de Justice à Anosy depuis mardi dernier. L’objectif de cette mesure, selon une source auprès du ministère de la Justice, est de limiter au maximum la fréquentation du local à Anosy et de freiner la chaîne de transmission du virus. Le ministère parle même d’une « urgence sanitaire » sur sa page Facebook et affirme que « seuls les usagers des services essentiels peuvent accéder au local du Palais de Justice ». Chaque jour, en temps normal, le tribunal de première instance à Anosy reçoit plusieurs milliers de visiteurs et constitue donc un terrain favorable à la propagation de la Covid-19, surtout dans le contexte actuel.

Télétravail. Les autres services de l’administration adoptent également le même rythme, compte tenu de la hausse des contaminations. Au niveau de l’Assemblée nationale, le service minimum a également été décrété. Le déplacement du personnel de cette institution sera, à cet effet, limité. Le télétravail est également fortement conseillé à Tsimbazaza, nous a confié un employé, afin d’éviter la contamination. L’Assemblée nationale a enregistré des cas positifs de coronavirus après les résultats des tests qui ont été effectués sur les députés et le personnel de l’institution le vendredi 26 mars dernier. Toutefois, Tsimbazaza évite de publier le nombre des personnes contaminées à la Chambre basse.

Interdit. Les restrictions et les mesures barrières sont également renforcées au niveau du Sénat. D’après les rumeurs, la chambre haute présenterait aussi des cas de contaminations. Et depuis la session extraordinaire, les dispositifs de lavage de main et le respect de la distanciation sociale sont strictement suivis à Anosikely. La fréquentation du palais est fortement limitée pour endiguer la propagation du virus, comme dans les autres services publics qui veulent également restreindre les visites en présentielle. Le camp de la gendarmerie à Andrefan’Ambohijanahary est presque interdit au public depuis quelques jours. Le site héberge plusieurs familles de gendarmes et veut endiguer la transmission du virus.

Rija R. 

Midi Madagasikara19 partages

Chocolaterie Ecole Edenia : Des formations pour les passionnés et les artisans chocolatiers

Les futurs formateurs au sein de la Chocolaterie Ecole Edenia accompagnés par leur directeur, Achille Rajerison.

Créée en 2020 par l’association SOAMADA en collaboration avec ASASOA France-Madagascar, la Chocolaterie Ecole Edenia, sise à Nanisana, est la première école de formation professionnelle de chocolatiers agréée par l’Etat à Madagascar. 

« Cette école offre diverses formations à l’endroit des particuliers passionnés qui n’ont jamais connu le métier de chocolatier jusqu’aux artisans chocolatiers qui veulent se professionnaliser.  Notre objectif consiste à  soutenir les artisans chocolatiers afin de contribuer à la transformation locale de nos matières premières dont le cacao qui a une renommée internationale de par sa qualité. Ce qui permettra non seulement de créer des emplois mais aussi de la valeur ajoutée pour le pays tout en valorisant le « Vita Malagasy » », a expliqué Achille Rajerison, le directeur de la Chocolaterie Ecole Edenia, lors d’une journée porte-ouverte qui a eu lieu dernièrement dans son enceinte.

Trois types de formation. Cet événement a été organisé par cette entité avec la contribution de la première promotion des apprenants qui seront plus tard des formateurs. « Ce sont des étudiants sortants de l’INTH (Institut National du Tourisme et de l’Hôtellerie) et des ingénieurs agronomes sortants de l’Université d’Antananarivo. Leurs créations ont d’ailleurs fait l’objet d’une vente-exposition dans le cadre de cette journée porte ouverte », a-t-il fait savoir.  Une affluence de visiteurs y a été ainsi observée. Ils sont venus successivement en groupes de cinq à six personnes, ce qui a permis de respecter les gestes barrières tout au long de la journée. Bon nombre d’entre eux s’intéressent à la formation en chocolaterie au sein de l’école Edenia. Celle-ci prodigue  trois types de formation : La première formation est une formation professionnelle d’une durée de trois mois visant à accompagner les artisans chocolatiers à se professionnaliser ou les particuliers à créer leur propre entreprise dans la filière chocolat. Aux termes de leurs études, ils seront sanctionnés d’un diplôme reconnu par l’Etat.

Atelier émotion. En outre, une formation d’une semaine est également dispensée à toutes les personnes qui désirent s’imprégner de la filière chocolat. Ces dernières pourront maîtriser les bases de la production de variétés de chocolat. Et enfin, le troisième type de formation est un atelier émotion dédié aux enfants, jeunes et adultes. A cette occasion, ceux-ci apprendront l’hygiène et les techniques de base et de moulage. Ils pourront faire leurs propres créations et décorations tout en apportant avec eux les produits finis. Ce type de formation est très prisé par les visiteurs lors de cette journée porte-ouverte. Il est à noter que la plupart des formations prodiguées par la Chocolaterie Ecole Edenia constituent des formations pratiques au sein de son propre laboratoire comportant des matériels répondant aux normes internationales.

Goût naturel. Pour en revenir aux créations des futurs formateurs de cette école, une large gamme de variétés de chocolats ont été mises en vente-exposition dans le cadre de cet événement. On peut citer, entre autres, les chocolats à base de ravintsara, de café, de cointreau, d’amandes, de thé, de rhum, de miel, de coco, de litchi et de gingembre. « Les visiteurs en raffolent surtout à l’approche des fêtes pascales. On se démarque par le goût de nos produits finis. En plus, ce sont tous des chocolats 100% naturels, sans conservateur et sans matière grasse et ne contenant pas d’arachide. Nous utilisons des produits locaux et faits-maisons comme le miel et le rhum.  Par ailleurs, nos créations constituent également une découverte pour les visiteurs. En effet, nous avons présenté des chocolats en forme de sculptures de femmes et bien d’autres. Il y a également des truffes, des feuilletés de chocolats et divers bonbons chocolats », a exprimé Emma Andriatsimahafotsy, membre administratif de la Chocolaterie Ecole Edenia.

Navalona R.

Midi Madagasikara7 partages

Covid-19.  Une situation de plus en plus alarmante

C’est encore et toujours la Covid-19 qui retient l’attention de tous les Malgaches. Actuellement, la montée en flèche du nombre des cas de contamination et des décès fait prendre conscience aux plus inconscients des citoyens que le danger est réel.. Le virus surprend des hommes  et des femmes qui paraissent en parfaite santé et les foudroie en quelques heures.  Le port du masque et les gestes barrières sont respectés par la population  en général. Mais le plus  dur est encore à venir avec l’arrivée prochaine de l’hiver  qui devrait favoriser l’extension de l’épidémie.

Covid-19.  Une situation de plus en plus alarmante

Le décès de personnalités célèbres, ces derniers jours, a fait frémir le public. Ces hommes et ces femmes qui  lui semblaient très proches ont été emportés après une aggravation rapide de leur  état. Leur mort a fait prendre conscience de la dangerosité de ce variant qui  contamine sans crier gare et  qui  affaiblit les organismes. Les difficultés respiratoires surgissent très vite et la mort survient quelque temps après. Les hôpitaux  ne peuvent plus accueillir tous les malades et  l’ouverture de nouveaux centres de santé ne suffit cependant pas à endiguer le flux des personnes contaminées. Les autorités sont aux prises avec les pires difficultés car les moyens qu’elles déploient   ne suffisent pas. On  s’attend à un redéploiement des mesures dans les jours à venir. Les citoyens subodorent que le  raidissement  de l’État  soit inévitable.  Le mot « confinement » est en ce moment sur toutes les lèvres.  Bien qu’il  ne soit pas encore envisagé officiellement,  il fait de plus en plus d’adeptes dans le corps médical . Ces derniers sont convaincus que cela seul pourra casser la chaîne de la propagation  du virus. Pour le moment, il faut supporter  le calvaire de cette épidémie  qui est en train de décimer une partie de la population.

Patrice RABE.

Midi Madagasikara6 partages

HCC : 5 femmes sur 9 membres.

Les trois Hauts Conseillers nommés hier par le président de la République.

Pour la première fois dans les annales de la République, les femmes sont majoritaires au sein de la Haute Cour Constitutionnelle. 

Rakotobe Andriamarojaona Vololoniriana Christiane ; Razanadrainiarison Rahelimanantsoa Rondro Lucette ;  Mbalo Ranaivo Fidèle.  Ce sont les trois membres de la HCC nommés par le président Andry Rajoelina qui appartiennent tous au corps de la magistrature. La première est Avocat général à la Cour de cassation, la seconde, un magistrat financier qui est depuis trois ans, la plus jeune Secrétaire Générale du Gouvernement (SGG). Quant au troisième, il est le président du Tribunal Administratif d’Antsiranana.

Orthodoxie. Le président de la République a usé de son pouvoir régalien dans la nomination de ces trois magistrats qui est en quelque sorte un retour aux fondamentaux pour ne pas dire à l’orthodoxie. Et pour cause, comme son nom l’indique, une juridiction est composée logiquement de magistrats. C’est à l’instar des candidats du CSM qui appartiennent tous au corps de la magistrature quand bien même cela ne serait pas exigé expressément par les textes relatifs à la HCC. Lesquels ne sont d’ailleurs plus tout à fait en phase avec la Constitution de la Quatrième République qui est au sommet de la hiérarchie des normes. En tout cas, le président de la République n’a pas visiblement fait son choix par rapport au profil des candidats élus par les deux Chambres du Parlement et le CSM.

100% de magistrats. Le président de la République a puisé dans les trois ordres (judiciaire, administratif, financier), à raison de un de chaque, dans le choix des Hauts Conseillers qui constituent son quota. Du coup, la HCC est composée à 100% de magistrats avec les 6 membres élus respectivement par l’Assemblée nationale, le Sénat et le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM). Il s’agit de Rasolo Nandrasana Georges Merlin, Nöelson William, Rakotoniaina Raverohanitra, Ranaivoson Rojoniaina, Rakotoarisoa Florent, Ratovonelinjafy née Razanoarisoa Germaine Bakoly. Le premier nommé est un magistrat de l’ordre administratif tandis que les 5 autres sont issus de l’ordre judiciaire.

Présidence. Avec Razanadrainiarison née Rahelimanantsoa Rondro Lucette, la nouvelle HCC compte donc 3 magistrats de l’ordre administratif et financier. L’entrée de ces trois juristes publicistes est une grande première à Ambohidahy où les femmes deviennent majoritaires avec 5 membres sur 9. Si la loi du nombre est respectée, l’une d’entre elles a des chances d’être élue à la présidence de la HCC. Ce qui serait également inédit dans l’histoire de cette institution qui est maintenant au grand complet avec la nomination des trois derniers Hauts Conseillers par le président de la République qui a constaté par la même occasion hier, l’élection des 6 autres membres de la HCC où l’entrée en force de représentantes du sexe dit faible n’est pas un poisson d’avril.

R.O

Midi Madagasikara6 partages

Covid-19 : Un reconfinement incontournable

15 décès et 270 nouveaux cas sur 972 tests réalisés. C’est le bilan officiel de la pandémie de la Covid-19 publié hier. Depuis le début de la pandémie, plus de 400 personnes ont succombé à Madagascar. Ces derniers jours, les chiffres ne cessent de s’accroître et vu le comportement de la population, une nouvelle explosion des cas est à craindre. A l’allure où vont les choses, un reconfinement n’est pas à écarter. D’ailleurs, les dernières décisions du conseil des ministres de mercredi dernier tendent vers cette option, notamment avec l’annonce de la prolongation des vacances de Pâques de 15 jours pour tous les établissements scolaires afin de limiter la propagation du virus dans le milieu scolaire et universitaire. Tous les chercheurs du monde entier s’accordent à dire qu’avec les nouveaux variants actuels de la Covid-19, tout le monde doit apprendre à vivre avec le virus. Pourtant, l’on remarque qu’il est particulièrement difficile pour les Malgaches de s’adapter aux mesures engendrées par ce nouveau mode de vie. Les gestes barrières, la distanciation sociale et le port du masque sont complètement bafoués. Pas plus tard qu’hier, des attroupements ont été constatés au niveau des marchés de Mahamasina, Behoririka et aux 67Ha.

Explosion sociale. Avec la recrudescence actuelle du nombre de cas, un reconfinement est plus que nécessaire. Reste à savoir si le gouvernement osera prendre une telle décision. Nul n’ignore en effet qu’un reconfinement risquerait d’être trop onéreux et insupportable non seulement pour l’économie des ménages mais aussi pour celle de l’Etat. Ceci pourrait provoquer de nombreux risques sociopolitiques et une explosion sociale n’est pas à écarter. Lors du premier confinement lors de la première vague du coronavirus, des mécontentements se faisaient entendre non seulement à Tana mais aussi dans les autres villes. Les chefs Fokontany qui ont assuré la distribution des aides sociales ont notamment été accusés de corruption, de détournement et de « kiantrano an-trano ». Si le régime décide d’imposer un nouveau confinement, le gouvernement devrait songer à des stratégies plus efficaces pour subvenir aux besoins de la population et pour faire en sorte que les aides arrivent directement aux familles nécessiteuses. Force est aussi de reconnaître que si le gouvernement ne décide pas d’instaurer un reconfinement, la Covid-19 risque de provoquer beaucoup de dégâts à Tana, mais aussi dans les autres provinces comme Mahajanga, Toamasina et Antsiranana.

Davis R

Midi Madagasikara5 partages

Baisse du prix du gaz : La bouteille de 9 kg à 51800 ariary.

Le gaz fait partie des énergies non polluantes.

La réduction de la TVA sur le gaz de 20% à 5% rentre dans le cadre de la politique étatique de préservation de la forêt.

Bonne nouvelle pour les consommateurs. Depuis le début de ce mois de mars, les prix du gaz domestique ont été revus à la baisse. « Cette décision fait suite au passage de la TVA sur le gaz de 20% à 5%, telle qu’incluse dans la loi de Finances 2021 », annonce la société Vitogaz dans un communiqué. Ainsi, le prix d’une bouteille verte de 9kg à Antananarivo est de 51 800 Ariary contre 57 000 Ariary auparavant.

Mesures d’accompagnement

Et la bonne nouvelle ne s’arrête pas là puisque dans l’objectif d’inciter les consommateurs à opter pour le gaz butane, Vitogaz a décidé de réaliser des mesures d’accompagnement « Pour aller encore plus loin dans la promotion de cette énergie propre, nous allons mettre en place différentes actions de promotion, d’éducation et de sensibilisation, l’objectif final étant de démocratiser l’utilisation du gaz. La promotion pendant cette période pascale fait partie de ses actions, avec une offre de réduction de -20% sur le kit complet prêt à l’utilisation : le KIT FATAPERA. La promotion aura lieu dans 7 grandes villes : Antananarivo, Antsirabe, Mahajanga, Toamasina, Ampefy, Ihosy Ilakaka. Des cadeaux seront aussi offerts aux premiers clients qui viendront  acheter leurs kits complets lors de ces animations », précise la société Vitogaz. Les Tananariviens pourront également bénéficier d’une offre de livraison à domicile, avec la mise en place depuis le début du mois de mars d’un service de livraison par vélo électrique, opérée en partenariat avec la Société MBIKE Livraison Express. Ce service de livraison par vélo électrique a pour objectif de satisfaire la demande croissante des consommateurs dans le contexte actuel de crise sanitaire. En effet, une commande en ligne peut se faire en cliquant sur www.mbikelivraisonexpress.mg par appel.

Grande biodiversité

A noter que cette baisse de la TVA du gaz butane et partant la diminution des prix aux consommateurs rentre dans l’objectif de l’Etat de préserver la forêt avec ses richesses et sa grande biodiversité, tout en renforçant la lutte contre le changement climatique. En effet, à Madagascar, 50% des forêts ont disparu ces 50 dernières années, au rythme de plus de 100 000 ha de forêts détruits chaque année, faisant craindre une disparition totale de la forêt malgache d’ici une dizaine d’années. La raison est simple : le mode d’énergie utilisé par la population est à plus de 95% du bois et du charbon. Plus de 400.000 tonnes de charbon sont consommées annuellement à Madagascar, avec les conséquences néfastes que cette situation entraîne pour la forêt. En tout cas, Vitogaz entend réaliser d’autres actions tout au long de l’année, afin de réussir cette politique de vulgarisation du gaz butane comme combustible écologique.

R.Edmond.

Midi Madagasikara5 partages

Commune Ambohimanga Rova : Lunettes de vue et consultation ophtalmologique pour les habitants

Une action sociale rendue possible grâce au partenariat avec LUXOPTICA.

Plus de cent personnes habitant la commune d’Ambohimanga pourront bientôt bénéficier d’une consultation ophtalmologique, mais aussi de lunettes de vue gratuites.  Ceci est le fruit de la collaboration entre le Rotary Club District 9220, le Rotaract Club Faneva, et l’association Manohisoa. Une action entrant dans le cadre de la « Prévention et le traitement des maladies », un des axes stratégiques d’intervention du Rotary International. Pour Vero Razanamparany, fondatrice de l’association Manohisoa : « le but est de pérenniser l’action, afin d’entretenir le partenariat des parties prenantes et avoir un impact à long terme sur la communauté ». A titre d’information, l’association Manohisoa œuvre dans l’amélioration de la condition de vie de la population de la commune d’Ambohimanga Rova. Quant au Rotary Club International et le Rotaract  Club, ils regroupent des personnes désireuses de participer à des actions sociales.

Anja RANDRIAMAHEFA

La Vérité0 partages

Déclaration du Président sur le coronavirus - Vers un confinement à la formule revisitée ?

L’heure est grave. La hausse du nombre de contaminations au virus de la Covid-19 à Madagascar fait monter les inquiétudes. Les chiffres du mois de mars ont été particulièrement alarmants avec une moyenne de 5 à 10 morts par jour. Le début du mois d’avril n’arrange pas les choses puisque le pays s’approche de plus en plus de la période hivernale. Pour la journée du 1er avril, par exemple, la Grande île a enregistré 272 nouveaux cas de contamination au coronavirus et 11 nouveaux décès. 2224 patients sont en traitement et parmi eux figurent 243 formes graves. Deux semaines après sa première intervention sur la pandémie pour cette année, le Président Andry Rajoelina s’adressera de nouveau à la Nation malagasy ce jour. Un rendez – vous très attendu car permettra de connaître les nouvelles mesures prises par l’Etat dans la gestion de cette 2ème vague de la pandémie. Bien qu’une grande partie des citoyens appréhendent l’annonce d’un nouveau confinement, les dispositions qui seront annoncées par le Chef de l’Etat pourraient néanmoins prendre cette allure mais avec des nuances par rapport au confinement total de l’année dernière.Un mal nécessaire En effet, Madagascar pourrait prendre exemple sur les autres pays de l’Europe qui ont décidé de reconfiner leurs citoyens. Le confinement étant un mal nécessaire pour endiguer la propagation du virus, les retombées catastrophiques sur l’économie et la vie sociale constituent un facteur aggravant dans cette crise sanitaire. Beaucoup de commerçants ont vu leurs lieux de commerce fermés. Outre les grandes enseignes, les petites et moyennes entreprises ont aussi été les grands perdants de cette crise car ont vu leurs activités être en chute libre. Tous ces paramètres devraient donc être pris en compte par le Gouvernement pour accompagner la prise de décision.Lors son intervention le 20 mars dernier, le Chef de l’Etat a confirmé que Madagascar entre dans la deuxième vague de l’épidémie liée à la Covid-19 avec la présence du variant sud – africain. Le Président avait également enlevé la crainte d’un nouveau confinement chez les Malagasy tout en encourageant au strict respect des gestes barrières : port du masque et respect de la distanciation sociale. Compte tenu de la présence du variant sud – africain, l’Etat a décidé la fermeture des frontières intérieures pour Nosy Be et Mahajanga et ce pour une durée de 15 jours. Antananarivo, désormais devenu le nouveau foyer de l’épidémie pourrait également faire l’objet d’un isolement dans les prochains jours. La Rédaction

La Vérité0 partages

Centres de Traitement Covid-19 - Tous les lits occupés !

Sitôt ouverts, sitôt pleins. Juste quelques jours après leur réouverture, les deux Centres de Traitement Covid-19 mis en place au Village Voara Andohatapenaka et au Palais des sports Mahamasina affichent déjà complet. Plusieurs patients, des cas modérés c’est-à-dire des personnes testées positives souffrant d’une comorbidité, qui y sont actuellement hospitalisés ainsi que des travailleurs de la santé mobilisés ont témoigné que les lits sont tous occupés. Particulièrement pour le CTC Mahamasina, ouvert dans l’après-midi de mardi dernier, disposant d’une capacité de 200 cas modérés, qui est déjà saturé au lendemain de son opérationnalisation. « A mon arrivée, mercredi dernier, il ne restait plus que deux places sur plus d’une centaine annoncée », se désole un porteur du virus admis au CTC Mahamasina. Une proche d’un cas positif suivant le traitement à Mahamasina a même confirmé qu’à défaut de place, nombre de patients nécessitant une intervention et espérant être pris en charge médicalement sont contraints de recourir au service des cliniques privées. Et au Village Voara Andohatapenaka, la place pose également problème.  « 131 lits ont été aménagés pour recevoir les malades de la Covid-19. Malheureusement, je les vois tous occupés », regrette un patient. « Quotidiennement, nous comptons environ une dizaine de personnes qui rentrent chez eux après des jours de traitement. Evidemment, des places se sont libérées mais cela ne dure qu’une heure maximum que voilà de nouveaux individus infectés et dans une mauvaise situation se présentent et ainsi de suite », a indiqué un professionnel de la santé.Si la situation sanitaire ne s’améliore pas, le Centre de Traitement Covid-19 à Ivato dont l’ouverture a déjà été annoncée sera bientôt fonctionnel. « Nous nous sommes concentrés sur la réouverture de ces deux CTC qui sont installés à quelques mètres des grands hôpitaux où des scanners sont accessibles.  Mais une fois les places pleines, le Centre situé à Ivato sera à la rescousse », a expliqué un responsable auprès du ministère de la Santé publique. 11 décès, 272 contaminés et 168 guéris en 24 heures Au cours de ces trois derniers jours, la Grande île a déploré quotidiennement plus d’une dizaine de morts. Hier encore, le Centre de Commandement Opérationnel Covid-19 a signalé les décès de 11 patients victimes du syndrome de détresse respiratoire grave. Cinq d’entre eux ont suivi le traitement à Analamanga tandis que les trois autres à Boeny. Quant aux trois autres morts, ils ont été soignés respectivement dans l’Atsinanana, Sofia et Analanjirofo. Ce qui fait un total de à 444 personnes testées positives à la Covid-19 ayant succombé à la maladie depuis le 23 mars 2020 .En outre, sur 869 tests PCRs et GèneXperts réalisés, 272 nouvelles contaminations ont été déclarées. Analamanga, épicentre du virus a encore répertorié 130 nouveaux porteurs du virus. Les Régions Atsinanana, Diana, Alaotra-Mangoro, Haute Matsiatra, Boeny, Sava, Atsimo Andrefana, Menabe, Amoron’i Mania, Analanjirofo, Anôsy, Atsimo Atsinanana et Sofia ont aussi enregistré des cas positifs. Les patients guéris sont rarement mis en avant, or, à la date du 1er avril dernier, ils ont été une centaine, plus précisément 168 cas de rémission enregistrés. Selon le bilan récapitulatif quotidien du Centre de Commandement Opérationnel Covid-19, 107 malades qui ont suivi le traitement à Analamanga sont déclarés officiellement guéris. Atsinanana a aussi annoncé la rémission de 13 de ses patients. Analanjirofo comptait 11 infectés qui ont recouvré la santé. Les autres cas confirmés venant de remplir les critères de guérison sont répartis à Diana, Alaotra-Mangoro, Haute Matsiatra, Sava, Ihorombe, Atsimo Andrefana, Betsiboka, Sofia et Vakinankaratra. A la date d’hier, 2 224 porteurs du virus suivent le traitement dont 243 présentent une complication respiratoire.KR.

La Vérité0 partages

Valeureux soldats

La pandémie de Covid-19 revient en force. L’impitoyable deuxième vague frappe mortellement. Le variant sud-africain sème la terreur. Il ne fait pas de détail. Le virus attaque furtivement. Il semble que son mode opératoire s’apparente à l’effet de surprise. Il paraît que les sommités de l’Art et de la Science soient leurs proies préférées. Tout comme un puissant crocodile du Nil qui surgit subitement pour dévorer un grand taureau pris de court et qui s’aventure sur les rivages.Avec un record de 30 victimes en 48 h, soit 15 en 24 heures, l’on s’interroge si nous ne sommes pas déjà au pic de la courbe. De toutes les façons, Analamanga avec les 150 nouveaux cas (bilan d’hier) détient toujours le triste record et reste l’épicentre de la pandémie contre 31 Atsinanana, 14 Diana, 12 Boeny, 2 Menabe et 2 Ihorombe, entre autres. Ainsi, sur les 9 Régions touchées, Analamanga caracole en tête de liste. Ceci étant, la bataille fait rage à Antananarivo et environs. Le personnel de la Santé, corps médical et paramédical, est déployé aux premières lignes du front. Logiquement, médecins et leurs assistants retroussent les manches. A l’allure où vont les bilans chiffrés, les centres de soin en ville et en périphérie seront débordés. Pris d’assaut par l’affluence des patients, le personnel médical et paramédical et tous les agents du département santé se trouvent quelque peu dépassés par les évènements. Mais il faut obligatoirement reconnaître leur dévouement. Médecins, infirmiers et agents de peine, publics et privés, offrent le maximum d’eux-mêmes. Ce sont de vrais soldats, courageux et engagés directement au front. Ils font face à un ennemi invisible et redoutable.Non seulement nos braves membres du Corps médical et paramédical publics et privés confondus, doivent affronter les offensives cruelles de l’ennemi commun mais ils butent souvent au manquement de certains matériels médicaux nécessaires à l’accomplissement de leurs tâches. En outre, ils s’exposent au risque de contamination étant donné l’état relativement rudimentaire des équipements de protection dont ils disposent notamment dans les Centres de traitement reculés. Alors que le virus du variant sud-africain, le principal agent pathogène de la deuxième vague, ne plaisante point. Il ne badine pas non plus ! Nos valeureux soldats foncent au prix de leur vie.Compte tenu de ces engagements exemplaires dont nos valeureux soldats de la Santé publique font preuve, la Nation toute entière leur doit respect et reconnaissance. L’Etat, pour sa part, se doit de veiller à mettre à leur disposition tous les moyens de protection et de travail pour qu’ils soient pleinement opérationnels. Il leur faut, pour eux et pour leurs familles proches, des traitements de faveur en médicaments préventifs et curatifs. Les Centres de traitement publics et privés au sein desquels ils assument leur responsabilité ne doivent pas non plus souffrir d’équipements les plus performants. Si le pays va devoir consentir des avantages sous forme de prime de risque à leur endroit, il faudrait le faire. Certainement, les tenants du régime ont déjà fait le nécessaire l’année dernière lors de la première vague. Le Chef de l’Etat Rajoelina Andry, en personne, était descendu sur place sur leurs lieux de travail et annonçait publiquement les dispositifs pris par l’Etat pour soutenir nos valeureux soldats. De nouveaux gestes seront les bienvenus.Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Week-end pascal - Les déplacements à limiter !

Stopper la chaîne de transmission de la Covid-19. Les transports en commun représentent un vrai risque de propagation du coronavirus. C’est pourquoi, le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie appelle aujourd’hui à la limitation des déplacements en Provinces, surtout durant ce week-end pascal. « Si possible, il est prié aux passagers de limiter les voyages pour les prochains jours, sauf si c’est vraiment inévitable. Dans ce cas, chaque passager devra se soumettre aux mesures sanitaires en vigueur », encourage le ministère sur sa page officielle. En effet, en réduisant les déplacements, chacun pourra se protéger et protéger les autres. Dans ce sens, des organisateurs d’événements pascaux, entre autres la Star Tour, au lieu d’organiser des spectacles en plein air comme à leurs habitudes, se lancent même dans des événements en ligne.Malgré la situation sanitaire actuelle, la fréquentation des gares routières dans la Capitale  ne cesse d’augmenter. En un mois, les passagers enregistrés dans les neuf gares routières d’Antananarivo ont atteint les 365 180, soit près de 1 000 personnes par jour pour chaque gare routière. La campagne de dissuasion afin de réduire les déplacements va encore prendre du temps. Mais c’est un mal nécessaire, sachant que les cas de Covid-19 montent quotidiennement dans la Capitale. L’augmentation des déplacements entre Antananarivo et les différentes Régions du pays mène indubitablement à des risques de contamination dans ces localités.Report des voyagesCette mesure aura sans aucun doute des impacts sur les opérateurs touristiques. Alors que la promotion du tourisme national commence à porter ses fruits, cette deuxième vague vient tout dérégler. Toutefois, les opérateurs mettent à la disposition des voyageurs différentes options afin d’éviter qu’ils annulent pour de bon leurs programmes. « Dès l’annonce de la deuxième vague, nous avons pris nos dispositions. Nous offrons ainsi à notre clientèle la possibilité de reporter leur voyage à des dates plus appropriées. L’idée est de garder le lien avec les clients mais de toujours garantir des voyages de qualité et en sécurité. De plus, nous nous chargeons déjà de tous les détails de report », explique un responsable auprès d’une agence de voyages. En tout cas, jusque-là, le report de voyage n’est pas encore une option pour tous lors de ce week-end de Pâques. Rova Randria

La Vérité0 partages

Secteur BTP - Difficulté des opérateurs à répondre aux appels d’offres publics

Hors budget. Un cas récurrent auquel les entreprises du secteur des bâtiments et travaux publics (BTP) sont confrontés dans les marchés publics. La Fédération des petites et moyennes entreprises, le Syndicat des entreprises en BTP (SEBTP) et le Groupement du patronat malagasy (FIVMPAMA) ont soulevé ce problème lors d’un dialogue public-privé. L’échange s’est tenu il y a une semaine avec les représentants du ministère de l’Economie et des Finances et ceux du ministère de l’Aménagement du territoire et des Travaux publics à la Chambre de commerce et d’industrie, sise à Antaninarenina. Outre la pandémie qui a touché en plein fouet leur secteur, les opérateurs ont mis l’accent sur la budgétisation des appels d’offres publics. Il faut savoir que dans le domaine du marché public, le coût des prestataires doit entrer dans le budget des projets. Avec la hausse du prix des matières premières, la fluctuation des biens et l’inflation, les entreprises dépassent le budget exigé dans l’exécution des travaux, ce qui entraîne le refus des dossiers. « Les personnes responsables du marché public dresse la mercuriale des prix, c’est-à-dire le cours des produits sur la base des appels d’offres au cours des dix dernières années. Et pourtant, les prix évoluent et varient en fonction des Régions. Il y a également des spécificités à prendre en compte. C’est l’appel d’offres en lui-même qui ne correspond plus à la situation actuelle et devient hors budget. Les prestataires proposent toujours un budget supérieur et les dossiers ne sont jamais validés », explique Hery Andriatefihasina, président du SEBTP. Etant donné que l’Etat met actuellement en œuvre des grands projets d’infrastructure pour relancer l’économie, les opérateurs dans le domaine ont demandé aux représentants des ministères l’élaboration de cette mercuriale de prix avec le secteur privé. La discussion se poursuit également sur l’apurement des arriérés de paiement et les actions de l’Etat au niveau des banques pour ne pas entraver les opérateurs. La Direction générale des impôts, pour sa part, a proposé la poursuite du report du paiement des impôts concernant les entreprises de BTP. Solange Heriniaina

La Vérité0 partages

Tentative de braquage à Ambodimita - Déferrement d’un assaillant ce jour

La tentative d’un gang composé de quatre individus armés pour braquer le véhicule ayant transporté un commerçant chinois à Ambodimita, jeudi dernier, capte encore les esprits. Car en marge de l’élimination de deux de ses membres présumés, et la fuite d’un troisième, un quatrième a été capturé vivant par les éléments du SAG et de la brigade criminelle (BC) lors de l’affrontement à Ambodimita.D’après une source policière à Anosy, le suspect en captivité devra être déféré ce jour, sauf imprévu. Par ailleurs, son complice, celui qui a réussi à s’enfuir à bord d’une moto, est encore recherché. « Il n’ira pas loin. Le fugitif est grièvement blessé. Tôt ou tard, il rejoindra peut-être de son propre gré l’hôpital pour se soigner », confie cette source policière.A part donc cette double élimination et le coup de filet sur un agresseur, il est à mentionner aussi la saisie de matériels par la Police chez les agresseurs. Dans le lot, une moto ainsi qu’une arme de poing de fabrication artisanale. Cette tentative dudit gang pour s’en prendre à la cible, c’est-à-dire au Chinois, a échoué grâce notamment à la vigilance de la Police qui a permis d’anticiper et prévenir l’assaut. L’intervention en temps voulu des Forces de sécurité, a donc permis d’épargner à la cible de s’être dépossédée d’une somme de près de 170 millions d’ariary, laquelle avait été prévue être versée le même jour .Enfin, l’opération du SAG et de la BC s’est traduite par un assez violent accrochage avec les bandits. A preuve, même le véhicule d’intervention de la Police avait été criblé de balles. Cette dernière a assuré que l’on ne déplore aucune victime dans ses rangs. L’intensité de la fusillade à l’endroit a été telle que la circulation a dû être même interrompue sur place, cela par pure souci d’éviter une bavure. Il est vrai que des balles perdues représentent souvent un danger mortel pour ceux qui se trouvent dans le secteur de la fusillade dans de pareilles circonstances. L’expérience le confirme si l’on n’évoque que le cas d’un motocycliste qui fut mortellement touché par une balle perdue lors de fusillades survenue à Antsahabe dans un passé récent.Franck R.

La Vérité0 partages

Régularisation du salaire des maîtres FRAM - Grogne des parents, le ministère rassure !

Six mois sans salaire. La majorité des maîtres FRAM œuvrant notamment dans les écoles primaires publiques (EPP) et les collèges d’enseignement général (CEG) ont travaillé bénévolement depuis le début de l’année scolaire en cours, en octobre dernier. En fait, ils n’ont perçu aucun salaire en 6 mois alors qu’ils exercent quotidiennement leur métier d’enseignant comme des fonctionnaires et ceux qui sont subventionnés par l’Etat. Une des raisons pour laquelle le ministère de l’Education nationale (MEN) a sorti, en février dernier, une note relative à la contribution des parents d’élèves et partenaires au paiement des salaires des enseignants non fonctionnaires (ENF) non subventionnés. Celle-ci a donné l’autorisation aux parents de cotiser pour apporter leur soutien aux ENF non subventionnés, à condition qu’ils prennent des décisions consentantes à l’issue d’une assemblée générale. Depuis, les établissements ont organisé les réunions y afférentes en fin février ou début mars, à l’issue desquelles la somme à allouer a été définie. Cependant, le paiement de la cotisation pose problème, au point qu’en plus de la grogne nombreux parents, certains se sont manifestés pour exprimer leur mécontentement.15 000 à 25 000 ariary de cotisationGrève des parents à l’EPP Iavoloha. Ces derniers se sont récemment plaints du paiement exigé de la cotisation de 15 000 ariary par parent. « Nous n’avons pas les moyens de payer une telle somme, notamment avec la crise sanitaire liée au coronavirus », ont-ils crié. Pour sa part, la directrice de cet établissement a reconnu que l’EPP est actuellement en difficulté financière. « Une personne se disant proche du régime nous a promis de régler le salaire de nos maîtres FRAM non subventionnés, mais elle a disparu depuis. Nous n’avons d’autres choix que de réclamer la cotisation des parents, pour que les maîtres FRAM puissent toucher leur salaire », a-t-elle répliqué. Pour le CEG de Tsimbazaza, chaque parent doit allouer 20 000 ariary pour assurer 8 mois de salaire des ENF non subventionnés. « Cette cotisation aurait dû être réglé avant le 30 mars dernier, mais des parents ont demandé un délai supplémentaire, le temps qu’ils touchent leur salaire. Toutefois, les responsables du CEG n’ont rien voulu savoir, au point de nous menacer que nos élèves ne pourront plus retourner en classe pour le 3ème trimestre en cas de non paiement avant les vacances de Pâques », nous confie un parent d’élève, confus.   « Pour notre établissement, la cotisation a été convenu à 24 000 ariary par parent d’élève, payable en 3 tranches. Environ 70 % des 383 parents recensés ont pu régler la première tranche au mois de mars. Les deux autres tranches devraient être réglées en avril et mai afin que les maîtres FRAM puissent toucher leur salaire », informe Paul Mallory Randrianarivelo, directeur de l’EPP Tanjombato, dans la Circonscription scolaire (CISCO) d’Antananarivo Avaradrano. Pour cet établissement, les 5 ENF non subventionnés touchent chacun un salaire mensuel de 100 000 ariary. Le salaire du gardien est également payé à partir des cotisations venant des parents d’élèves. Quant à l’EPP de Volosarika Ambanidia, seuls 20 parents sur les 280 recensés ont pu payer la première tranche jusqu’ici. La cotisation s’élève à 22 400 ariary par parent, payable en 3 tranches. Le directeur de l’établissement compte relancer les sensibilisations d’ici la rentrée scolaire, le 19 avril prochain.Recueillis par Patricia Ramavonirina

La Vérité0 partages

Pétanque - Dolys Randriamarohaja n’est plus

La pétanque malagasy est en deuil avec le départ précoce d'un grand personnage de la discipline reconnu dans le monde entier. Il s’agit de Dolys Randriamarohaja, ancien entraîneur national, champion du monde en tant qu’entraîneur et vice-champion du monde en tant que joueur. Il était aussi fondateur de la Fédération Sport des boules malagasy (FSBM). Il a été emporté subitement par la Covid-19, selon des sources proches.Lui qui ne ménageait pas ses efforts pour aider et rehausser la valeur et la dignité de ce sport. Le sauveur militant de la pétanque malagasy est parti à jamais pour nous laisser en héritage la FSBM. Une icône de la pétanque malagasy est partie à jamais pour nous laisser en héritage son histoire. Il a commencé a joué au pétanque en 1973 ; son club est le Carré Vert Pétanque. Et ce malgré son statut de grand homme de la pétanque, comme tout passionné, il continuait de jouer.  Ses palmarès en dit long.Elias FanomezantsoaPalmarès du joueur :– Vice-Champion du Monde à Izmir (2010)– Champion d’Afrique en Tunisie (2009)– Deux fois Champion de Madagascar (2003, 2009)– Trois fois vainqueur du Coupe de Madagascar (1996, 2003, 2007)– 5ème au Champion du Monde à Genève (2003)– Finaliste du Tournoi International de La Comédie Montpellier en France (2003)Palmarès de coach :– Médaille d’or (2017) Championnat du monde, Triplette Jeunes (Chine)– Médaille d’argent (2017) Championnat du monde, Triplette féminines (Chine)– Médaille d’or (2017) Coupe d’Afrique, Triplette messieurs (Tunisie)– Médaille d’or (2017) Coupe d’Afrique, Tir de précision, messieurs (Tunisie)– Médaille d’or (2016) Championnat du monde, Triplette messieurs (Madagascar)

Midi Madagasikara0 partages

Ankazobe : Il se fait passer pour un voyageur pour dévaliser un camion

Le 31 mars vers 20 heures 30 minutes, Le député de Madagascar élu dans le 4ème arrondissement de la commune urbaine d’Antananarivo demeurant à Maroanana, commune rurale d’Ambohitromby, a alerté par téléphone la brigade de la gendarmerie d’Ankazobe sur l’existence d’un individu appréhendé par les fokonolona pour vol de quatre moutons dans un camion roulant en direction de cette localité. Sitôt avisés, deux gendarmes se sont rendus sur les lieux en vue de récupérer le suspect. L’enquête a révélé que pour commettre son forfait, cet individu faisait semblant de faire de l’autostop. Sans soucier de rien, le conducteur s’est donc arrêté pour l’embarquer à l’arrière  de son véhicule qui transportait des moutons. Sur la route, le malfrat a alors profité de cette situation pour voler ces bêtes en les jetant à l’extérieur puis il a sauté du poids lourd. Surpris de cette manœuvre qu’il a remarquée sur son rétroviseur, le conducteur s’est arrêté. Après une course-poursuite, le voleur a été attrapé et reconduit dans le camion pour être amené dans le chef-lieu du fokontany. Quant aux quatre moutons volés, deux ont été récupérés sur le champ. Deux autres restaient introuvables au moment où nous écrivons cet article. Repris par les éléments de la brigade d’Ankazobe, le suspect a été mis en garde à vue auprès de cette unité. Selon toujours les informations, cet individu était sous l’emprise de l’alcool au moment de son arrestation. Il était encore dans cet état hier matin.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

RDS de Fetison Rakoto Andrianirina : Contre les rassemblements populaires

Les déclarations sur la propagation de la Covid-19 sont de plus en plus fréquentes actuellement. Fetison Rakoto Andrianirina, du parti « Roso ho amin’ny Demokrasia Sosialy » (RDS), a lancé un appel aux tenants du pouvoir afin d’activer le processus d’acquisition des vaccins, et ce, afin que tout un chacun puisse en bénéficier pour lutter contre cette maladie contagieuse. Toujours d’après le communiqué émanant de ce parti, il est important de procéder à une sensibilisation de grande envergure, pour que les citoyens restent à leur domicile sauf cas exceptionnels, et ce, afin de préserver la vie de leurs compatriotes. Le RDS  invite également le pouvoir à prendre des dispositions, notamment en ce qui concerne les rassemblements populaires, en particulier au niveau des marchés, et dans les rues. Les transports publics ont aussi été cités dans ce communiqué. Un appel qui ressemble étrangement à un retour au confinement.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara0 partages

Covid-19 et changement climatique : Dialogue de haut niveau sur la double crise, le 6 avril  

Le changement climatique et la Covid-19 représentent une problématique déterminante pour le développement.

La crise de la pandémie de Covid-19 et celle du changement climatique représentent une problématique majeure, qui attire l’attention des dirigeants. La Banque africaine de développement (BAD) et le Centre mondial pour l’adaptation (GCA) organisent un dialogue virtuel entre dirigeants de haut niveau sur l’urgence du Covid-19 et du climat en Afrique. Le 6 avril prochain, de 16h à 18h (heure de Madagascar), les hauts dirigeants partageront leurs expériences, en matière de lutte contre cette double crise. Selon les organisateurs, des chefs d’État et de gouvernement africains prendront part à cette rencontre, qui se déroulera sous forme d’un dialogue des dirigeants en visioconférence. « La BAD et le GCA associent leur expertise, leurs ressources et leurs réseaux pour élaborer et mettre en œuvre un nouveau programme audacieux d’accélération de l’adaptation en Afrique, qui propose une approche comprenant trois volets pour faire face à la pandémie de Covid-19, au changement climatique et aux nouveaux défis économiques du continent. Le programme soutiendra la mise en œuvre de la vision de l’Initiative pour l’adaptation en Afrique. Son objectif est d’atteindre une couverture régionale équilibrée dans son travail par le biais de programmes et de projets régionaux et continentaux », ont-ils annoncé. D’après le  communiqué de la BAD, le dialogue se déroulera sur un format conversationnel. L’événement précédera un autre forum important sur le changement climatique, qui réunira des dirigeants mondiaux sous l’égide des États-Unis le 22 avril prochain, à l’occasion de la Journée de la Terre. Les deux événements préparent la 26e Conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP26), qui se tiendra à Glasgow, en Écosse, en novembre prochain. La COP27, quant à elle, devrait se tenir en Afrique en 2022.

Antsa R.

Midi Madagasikara0 partages

Week-end pascal : « Limiter les déplacements », préconise l’ATT

Contexte de crise sanitaire étant, mieux vaut limiter au maximum les déplacements et les circulations des personnes, quitte à renoncer aux sorties, pique-niques et autres week-ends d’évasion durant le week-end de Pâques. C’est en tout cas ce que préconise l’Agence des Transports Terrestres (ATT) face à la hausse du nombre de contaminations au coronavirus. « En cas de déplacement inévitable, le respect de toutes les mesures barrières est une priorité absolue », a déclaré le directeur général de l’ATT, le général Reribake Jeannot, rappelant les mesures en question, notamment le port du masque et le lavage fréquent des mains pour tous les passagers des taxis-be et taxis-brousse, ainsi que le respect de la distanciation. Pour l’heure, les circulations restent autorisées, hormis pour Mahajanga, Ambato Boeny, Marovoay et Nosy-Be, ces localités étant actuellement sous cloche et ce, jusqu’au 6 avril 2021.

Taxi-be. L’usage des strapontins reste interdit dans les taxis-be, lesquels doivent aussi disposer d’un gel hydro-alcoolique à l’usage des passagers, et désinfecter les véhicules toutes les 48 heures. Au niveau du nombre de passagers autorisés, l’ATT rappelle les mesures déjà en vigueur depuis le début de la crise sanitaire : 4 passagers par banquette pour les véhicules de type Sprinter, et 3 par banquette pour les taxis-be de type Mazda. Et afin de limiter les possibilités de contamination, l’ATT préconise aux usagers de prendre quelques précautions : d’une part, éviter de changer de place dans le véhicule durant le trajet, et d’autre part, limiter la circulation des billets. Autrement dit, il est préférable de payer le ticket de taxi-be au prix juste, afin que le receveur n’aie pas à rendre la monnaie, les billets de banque étant des vecteurs de microbes par excellence.

Taxi-brousse et taxi-ville. Pour les taxis-brousse, outre la mise à disposition d’un flacon de gel hydro-alcoolique, la désinfection du véhicule toutes les 48 heures est une obligation. De même, la mise à disposition d’un dispositif de désinfection des chaussures est obligatoire. Ledit dispositif est destiné aux passagers avant l’accès à bord du véhicule. Au niveau du nombre de passagers autorisés, celui-ci doit être en conformité avec le nombre indiqué dans la licence d’exploitation. Et comme il s’agit  généralement, pour les taxis-brousse, de déplacements de longue distance, il est préconisé de veiller à ce que l’air circule dans le véhicule en gardant les vitres ouvertes autant que possible durant le trajet. Quant aux véhicules triporteurs de type Bajaj et les taxis-ville, les désinfections sont également obligatoires.

La majorité de ces mesures est en vigueur depuis le début de la crise sanitaire. Mais force est de constater que des lacunes subsistent au niveau de l’application sur le terrain. Les négligences se multiplient, avec ce que cela implique de risque au niveau de la propagation du coronavirus. Durant le week-end pascal, et face à la deuxième vague qui fait rage actuellement, des contrôles plus stricts s’imposent afin d’éviter les risques de contamination.

Hanitra R.

Midi Madagasikara0 partages

Electricité : Des coupures programmées ce jour  

La Jirama va procéder à des coupures d’électricité à Antananarivo, notamment dans les quartiers d’Ambanidia de 9h à 14h, d’Antsahabe Angodongodona de 9h à 17h et de Sabotsy Namehana Tsena, de 9h à 16h. Selon les explications, ces coupures sont nécessaires pour les travaux d’entretien, tels que les remplacements de supports, l’élagage d’arbres et les entretiens périodiques. Une coupure est également prévue pour Ankazomanga, le mardi 6 avril et pour Tsiadana le mercredi 7 avril prochain. Selon les responsables auprès de la société d’Etat, ces travaux d’entretien s’inscrivent dans le cadre de l’amélioration de la qualité des services d’approvisionnement en électricité. Dans les autres régions, des coupures sont également programmées. En parallèle, la société procède à l’augmentation de la capacité de production d’électricité, dans l’objectif d’assurer un approvisionnement suffisant, par rapport aux besoins exprimés.

Antsa R.

Midi Madagasikara0 partages

Bilan Covid-19 : Trente décès en deux jours, 270 nouveaux cas le 31 mars

Pour la deuxième journée consécutive, il a été enregistré un nombre record de 15 décès en 24 heures. En effet, le bilan quotidien sur l’évolution de l’épidémie de Covid-19 fait état de 15 autres décès le 31 mars 2021, si la veille le même nombre de morts a déjà été enregistré. Soit, 30 décès en deux jours. Les 15 derniers décès sont localisés à Analamanga (5) ; Atsinanana (2) ; Boeny (2) ; DIANA (1) ; Alaotra Mangoro (1) ; Haute Matsiatra (1), Menabe (1) ; Analanjirofo (1) et Atsimo-Atsinanana (1). Ce qui porte à 433 le nombre de décès officiellement recensés à Madagascar depuis le début de l’épidémie en mars 2020, soit un taux de mortalité de 1,75%.

Au niveau des nouvelles contaminations, il a été enregistré 270 nouveaux cas le 31 mars 2021, sur 972 tests. Ces nouveaux cas sont localisés principalement à Analamanga avec 150 nouveaux cas. Sept autres régions ont été indiquées pour avoir compté des nouveaux cas. Seulement, le total n’indique pas 270 mais 226, soit un écart de 44.

Les cas actifs officiellement recensés sont au nombre de 2131, dont 239 formes graves.

Au chapitre des guérisons, 224 personnes ont recouvré la santé après avoir combattu la maladie. Elles sont localisées dans huit régions : Analamanga 91 ; Atsinanana 22; DIANA 20 ; Alaotra Mangoro 7 ; Haute Matsiatra 1 ; Boeny 56 ; Menabe 2 et Analanjirofo 5.

Localisations par région des nouveaux cas, tel qu’indiqué dans le bilan quotidien du 31 mars 2021, diffusé, hier, 1er avril.

 

Régions  Nouveaux casAnalamanga150Atsinanana31DIANA14Boeny12Haute Matsiatra9Analanjirofo6Menabe2Alaotra Mangoro2

Hanitra R.

Midi Madagasikara0 partages

Vendredi joli

Tsôta au Zig Zag Club

C’est encore confirmé, Tsôta, le rappeur le plus prolifique de sa génération va être sur la scène du Zig Zag Club à Talatamaty ce soir à partir de 21 h. La fête y sera très animée puisque dès 18 h, il y aura d’abord du karaoké, histoire de chauffer l’ambiance. Ensuite, la jeune star montera sur scène pour entonner sans nul doute ses titres comme « Mahazo tsirony », « Samy maka ho azy », « Adolantsento », etc… Pour l’instant, l’évènement est maintenu avec des organisateurs qui assurent le respect des mesures sanitaires.

A la découverte de Tigah

Tigah va être l’artiste à découvrir ce soir au Jao’s Pub Ambohipo à partir de 21 h. A entendre ce chanteur, il est promis à un bel avenir. Originaire de Farafangana, il fait une musique calme dans l’ensemble. Le « batrelaky » n’est jamais loin avec le titre « Farafangana ». Ou encore, un brin comique avec « Berinary ». Dans l’ensemble, on peut trouver du zouk love, de la variété, du « batrelaky ». Cela fait aussi un moment que le sud-est de Madagascar n’a sorti un chanteur qui vaut le détour.

 

« All Night » au Point d’Exclamation

Les soirées s’alignent mais ne se ressemblent pas au Point d’Exclamation Lounge Bar à Analakely à partir de 21 h. Au programme cette nuit, la fameuse « All Night » dès 21 h. Avec cette semaine lourde et oppressive, il est tout de même de bon ton de se défouler puisque les semaines à venir risquent d’être indécises. Au menu, du défoulement sur la piste avec Dj Nougat aux platines. Les maîtres des lieux seront très exigeants pour les mesures barrières. Rendez-vous donc au Point d’Exclamation pour une soirée mémorable.

 

Bao Choco s’annonce

La relève est là avec Bao Choco. Il ne faut pas se fier à ce qu’elle soit une découverte dans la variété malgache, mais elle possède déjà assez d’assurance. D’ailleurs, elle va être sur la scène de « Chez Naka » à Ivato sur la nouvelle voie, ou « lalam–baovao ». La soirée débutera à partir de 20 h. C’est sûr que la piste sera bien garnie avec cette chanteuse, qui rappelle la puissance vocale de Tata Rahely. Pour ceux ou celles qui veulent prendre un avant-goût de sa musique sur Youtube, avec des chansons comme « Avelao aho », « Da to… ».

Maminirina Rado

Midi Madagasikara0 partages

Education : Le Groupe Filatex soutient l’édition du livre « Diary Nofy »

L’éducation est un secteur clé pour le développement d’un pays. Conscient de cet enjeu, le Groupe Filatex est engagé dans l’éducation et à la petite enfance à travers ses nombreuses actions auprès des établissements scolaires publics que ce soit en matière d’infrastructures, de dotation en fournitures scolaires et en cantine scolaire. « La lumière est dans le livre. Ouvrez le livre tout grand. Laissez-le rayonner, laissez-le faire », c’est le discours d’ouverture du congrès littéraire en 1878. Soucieux de l’importance de la culture, et particulièrement de la lecture, en termes d’éducation, le groupe soutient l’action menée par la Commune Urbaine Antananarivo (CUA) et l’ONG Teach for Madagascar, pour l’édition du livre de contes « Diary Nofy », qui sera distribué dans les EPP. Un livre vendu permettra l’édition de cinq autres livres. Le Groupe Filatex a donc acheté plusieurs livres et en a fait don à quelques organisations entre autres l’orphelinat Tokotelo, l’ONG YAMUNA, l’ONG Les écoles du monde et l’ONG Accion Baobab via son centre La Casa de Los Ninos. Cette action entre dans le cadre des actions sociales du Groupe surtout en faveur de la future génération à Madagascar.

T.H

Midi Madagasikara0 partages

Akamasoa-Andralanitra : Lehilahy nahatrarana rongony sy toaka gasy vosambotra

Lehilahy iray efa malaza ratsy amin’ny fanakorontanana sy totankely eny amin’ny faritra Andralanitra sy ny manodidina iny no tra-tehaky ny Polisim-pirenena niaraka tamin’ny rongony sy toaka gasy ny alarobia faha 31 martsa 2021 teo. Ny marainan’io alarobia io dia nanao fisafoana teny an-toerana ireo Polisin’ny FIP miasa ao amin’ny paositry ny Polisy Akamasoa. Nandritrra izany no nahitan’izy ireo lehilahy iray nampiahiahy. Nosakanana avy hatrany ity farany ary rehefa nosavaina dia nahatratrarana fonosan-drongony miisa efatra sy toaka gasy 1 litatra teny aminy. Nosamborina avy hatrany izy ary nogiazana ireo zavamahadomelina ireo ary nentina teny amin’ny « Poste de Police Akamasoa » izy nofotorana. Nandritra ny fanadihadiana no nahalalana fa efa nampitaraina ny mpiara-monina eny an-toerana ny fihetsika sy ny totakely ataon’ity lehilahy voasambotra ity.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Nosy Varika : Mpampianatra roa maty nilatsaham-baratra

Nahoraka eraky ny tanàna ny zava-nitranga satria hafahafa tamin’ny olona. Mmpampianatra roa izay samy « maître Fram » no nilatsaham-baratra ary maty tsy tsa-drano. Ny iray ny alatsinainy hariva teo. Avy nampianatra ilay rangahy ary hamonjy fodiana no niharan-doza. Avy ny orana tamin’io fotoana io, raha araka ny fanampim-baovao azo. Tao amin’ny tanàna antsoina hoe Ambodiala, ao amin’ny distrikan’i Nosy Varika, no nitranga ny loza. Ny faharoa indray dia tao amin’ny tanàna antsoina hoe Ambohitrambo, ny talata lasa teo. Tokony ho tamin’ny efatra ora hariva, raha handeha hamonjy fodiana ilay mpampianatra, no nilatsahan’ny varatra. Fanampim-panazavana avy any an-toerana no nahafantarana fa efa teo anoloan’ny trano fonenany ary efa eo am-baravarana no nilatsaka ny varatra ary namono azy. Maty tsy tsa-drano koa. Misy ny olona mahavita milalao varatra any amin’iny faritra iny. Indraindray aza dia mifaninana mihitsy ireo amin’ny fandahatsam-baratra. Alaina ny vatotr’akondro dia iny no andatsahana ny varatra. Misy koa aza ny eny an-tsena mihitsy no misy ny fifaninana indraindray. Sarotra ny manamarina amin’ny tranga fahafatesana toa itony na fifanandrifian-javatra na koa natoraly no niteraka ny filatsaham-baratra teo amin’ireo olona. Na izany aza dia mahalasa saina ihany hoe samy mpampianatra, samy olona hamonjy fodiana ary samy avy nampianatra no niharan-doza. Ho voazavan’ny mpanao fanadihadiana ve ny tena ao ambadik’izany ? Sarotra tanteraka…

D.R

Midi Madagasikara0 partages

Fiondranana an-tsokosoko : Mpandeha telo avy any Nosy Be tra-tehaky ny miaramila

Nanararaotra ny fidadasiky ny sisintanin’Ambanja ireo mpiondrana an-tsokosoko.

Nahitam-bokany sahady ny fanaparitahana ireo miaramila hiaro ny « sisin-tany » any amin’iny tapany avaratry ny Nosy iny, ny herinandro lasa teo.  Mpandeha niisa telo, izay niondrana an-tsokosoko avy any Nosy Be no tra-tehaky ny miaramila avy ao amin’ny ZMPI. Nandritra ny fisafoana an-dranomasina nataon’ireto mpitandro filaminana ireto no nahitàn’izy ireo ireto mpiondrana an-tsokosoko ireto, ny voalohan’ny herinandro teo, teo amin’ny seranan-tsambo Antsahapano, kaominina Ambanja. Araka ny filazàna azo avy amin’ny Tafika moa dia efa natolotra ny zandary any an-toerana izy telo miralahy ireto, mba hatao famotorana.

Marihana fa mbola mitoetra ary tsy mbola tapitra ilay fepetra noraisin’ny Filohan’ny Repoblika ny amin’ny fikatonana tanteraka ho an’ny faritra Nosy Be sy faritra Boeny, izay tsy tokony hisiana olona hivezivezy, ankoatra ny entana. Izany dia mba hisorohana tanteraka ny fiparitahan’ity areti-mandoza, tafiditra sy mandripaka eto amin’ny firenena ity. Hentitra dia hentitra ihany koa ny baiko azo amin’ny tokony hiarovana ireo sisin-tany, izay entina hiadiana amin’ireo mpiondrana an-tsokosoko, indrindra fa amin’izao vanim-potoana hisian’ny areti-mandoza « Covid-19 variant » izao. Tsiahiviana fa niditra an-tsehatra avy hatrany tamin’izany anjara asa izany teo anivon’ny Tafika malagasy, izay efa nanaparitaka ireo olombelona rehetra tao aminy, hanantateraka izany baiko izany. Ny eo anivon’ny Tafika izay mandray anjara mavitrika amin’ity ady iraisana amin’ny fahavalo tsy hita maso ity kanefa dia mandripaka sy mamono olona maro.

m.L

Midi Madagasikara0 partages

Ouvrage : « Si J’avais su » un auteur malgache y participe 

Cerveau Kotoson  l’écrivain malgache.

Un nouvel ouvrage collectif prêt à intégrer les bibliothèques ce deuxième trimestre. Après 17 mois de gestation le  recueil « Si j’avais su… » paraîtra la semaine prochaine aux Ngo Editions. Neuf écrivains de nationalités différentes y participent dont un Malgache : Cerveau Kotoson.   « Si j’avais su » est une nouvelle sur le drame social humain, axé sur l’ingratitude. L’œuvre est une dénonciation de ce fléau comportemental qui prend de l’ampleur. « Cette semaine c’est le lancement officiel en France et dans d’autres pays. Pour Madagascar nous attendons l’arrivée des versions physiques », a-t-il certifié.

Iss Heridiny

Midi Madagasikara0 partages

Ambatondrazaka : Iray maty, 11 narary vokatry ny fihinanana sakafo nisy poizina

Nitrangan’ny fahapoizinana ara-tsakafo tao an-drenivohitr’Alaotra tao, ny herinandro lasa teo. Araka ny fampitam-baovao azo avy any an-toerana dia nisy mihitsy ny olona namoy ny ainy vokatr’izay, raha nahatratra teo amin’ny 11 teo kosa ireo narary. Ny angom-baovaon’ireo namana tany an-toerana no nahafantarana fa saika nihinana tao amin’ny toeram-pisakafonana iray tao an-tsenan’Ambatondrazaka avokoa ireto olona ireto. Ary taorian’izay no narary tampoka sy nampiseho soritr’aretina nitovy avokoa : ny narary an-doha, fanina, nivalana, ary nando. Samy nentina nihazo toeram-pitsaboana avokoa ireo narary, hoy hatrany ny vaovao ary efa samy nahazo fitsaboana sahaza azy. Iray tamin’ireto olona ireto no fantatra fa tsy nahazaka tanteraka izay fahapoizinana izay ary namoy ny ainy avy hatrany.

Andro vitsy taorian’ity tranga ity, ny faran’ny volana teo, dia fantatra ihany koa fa nisy raim-pianakaviana iray, namoy ny ainy noho ny antony tsy fantatra tao amin’ity tsenan’Ambatondrazaka ity. Tsy fantatra mazava hatreto izay antony nahatonga izay, araka ny fampitam-baovao azo, ary mbola eo am-panaovana fanadihadiana ireo tompon’andraikitra. Ny azo antoka aloha, raha ny vaovao hatrany, tsy mitondra ny tsimokaretina Covid-19 ity raim-pianakaviana ity. Ny maro tamin’ireo mponina dia saika mbola miahiahy fa mety mbola tohin’ilay fahapoizinana ara-tsakafo ihany, saingy tsy fantatra aloha.

Nangonin’i m.L

Midi Madagasikara0 partages

Président du Sénat : Un soutien sans faille aux barea

A sa descente de l’avion en provenance de Toamasina après avoir assisté au match opposant Madagascar et Niger, le président du Sénat, Herimanana Razafimahefa, a bien voulu nous livrer sa réaction et son opinion quant à l’avenir des Barea, dans le cadre d’une interview.

Midi Madagasikara (M.M) : Monsieur le président du Sénat, ce match entre Madagascar et le Niger vous a-t-il déçu ?

Président du Sénat (P.S) : Mais pas du tout ! Vous savez, avec les Barea qui ont mal vécu le confinement, contrairement aux équipes du Niger ou de l’Ethiopie, nous avons été handicapés en n’ayant pas pu retrouver notre niveau de jeu d’avant la crise sanitaire. En plus, en absence de deux joueurs clés en attaque, à savoir, Anicet et llaimahiratra  ainsi que la blessure de deux piliers de la défense centrale avec Fontaine et Jeremy Morel, tous ces problèmes désavantagent notre équipe et expliquent ces résultats.

M.M : Le choix tactique du coach vous semble-t-il critiquable ?

P.S : Vous savez, une citation bien française nous enseigne à juste titre que « même la plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu’elle a ! ». L’entraîneur Nicolas Dupuis se devait de composer avec les joueurs disponibles. Et n’importe quelle bonne équipe du monde peut perdre en Ethiopie avec cette chaleur accablante et cette atmosphère insoutenable. A Barikadimy, deux occasions de but toutes faites ont échoué sur le gardien de but nigérien. En plus, l’ambiance d’avant match était tout sauf sereine. Des polémiques qui n’ont rien à voir avec le foot inondent les réseaux sociaux. Le coach et les joueurs ont vraiment besoin d’un climat serein et apaisé avant d’affronter des grands matches.

M.M : Pensez- vous qu’il est temps d’écarter les anciens joueurs ?

P.S : Mais pas du tout ! Beaucoup de nos anciens joueurs ont encore de belles années devant eux.

L’intégration des jeunes joueurs locaux ne peut que renforcer l’équipe des Barea.

M.M : Quel est alors votre point de vue sur l’avenir des Bareas ?

P.S : J’ai bon espoir pour l’avenir des Barea. Nous constatons tous que notre équipe a bien négocié cette période charnière difficile, une phase transitoire incontournable où il fallait coûte que coûte rajeunir notre équipe nationale. L’absence non souhaitée de certains titulaires lors des derniers matchs a permis de faire jouer des jeunes joueurs très prometteurs comme Rajo et Rayan Raveloson entre autres. La passation d’expériences se fait naturellement entre anciens et jeunes joueurs. En outre, j’estime que les Bareas ont fini la traversée de cette période de turbulence difficile. Même les meilleures équipes du monde comme le FC Barcelone redoutent cette phase de rajeunissement et de restructuration. Je pense sincèrement – et je suis convaincu –  que les Barea ne peuvent que remonter la pente maintenant et retrouver le sommet.

L’éliminatoire de la coupe du monde en juin sera une occasion pour montrer aux yeux du monde entier que l’équipe nationale malgache est redevenue redoutable et compétitive. J’apporte ainsi un soutien sans faille aux Barea !

Propos recueillis par Navalona R.

Midi Madagasikara0 partages

Attaque à main armée à Ambodimita : Une course-poursuite avec la police fait deux morts

La route était bloquée pendant des minutes.

Série noire pour les habitants d’Ambodimita hier, une voiture a été la cible d’une spectaculaire attaque. Des coups de feu ont résonné sur les lieux et deux bandits abattus par la police. Quatre hommes armés ont perpétré cette attaque à l’aide de deux motos. Alors que le butin reste indéterminé, les policiers assurent que l’opération a totalement échoué en raison du dispositif pris par la police du SAG et du BC 4. Il était aux alentours à 16 heures 30 minutes, quand quatre bandits armés ont tenté de braquer une automobile en provenance de 67 ha hier en fin d’après-midi. Arrivés à Ambodimita, les braqueurs étaient à bord de leur moto et ont barré la route de la voiture de marque « Kango » pour dérober l’argent liquide qui se trouvait dans la voiture. Selon l’information, il s’agit d’une automobile qui devait effectuer un versement.Ces bandits étaient déjà recherchés par la police et ils étaient suivis de près depuis quelque temps. Non loin d’eux, les policiers les ont tout de suite interceptés et ont  agi avec professionnalisme. Les malfrats ne se sont pas rendus facilement, déterminés, ils ont tiré sur les policiers et ont pris la fuite après un échange de tirs qui a duré quelques minutes. L’affrontement a été violent. La voiture de  la police était criblée de balles. Deux bandits ont été tués sur le coup . Un autre arrêté, et un autre, malgré ses blessures, a fini par s’enfuir à bord d’une moto, sans aucun butin. Ce dernier détenait une arme Kalachnikov. Au moment de la course poursuite avec les forces, les bandits ont fait tomber un pistolet automatique, et plusieurs balles sur les lieux du braquage. Une enquête est en cours pour tenter de retrouver l’autre bandit toujours en cavale. Des témoins ainsi que des caméras de surveillance ont par ailleurs filmé les faits. A l’approche des fêtes de Pâques, les mouvements d’argent liquide comme les versements réalisés par les voitures d’entreprises ou de particuliers entraînent un regain d’activités des braqueurs. Les voitures transportant de l’argent liquide sont régulièrement prises pour cible  dans la capitale. Des opérations perpétrées par plusieurs équipes, dont certaines ont été démantelées par la police.

Yv Sam

Midi Madagasikara0 partages

Antanifotsy : Une bande organisée démantelée par les gendarmes

Mercredi, un groupe de bandits a été démantelé par les gendarmes de la brigade d’Andranomadio Antsirabe. Suite à des renseignements et avec la collaboration avec d’autres unités de la gendarmerie, les forces de l’ordre sont parvenues à identifier les bandits auteurs de plusieurs attaques à main armée commises aux environs d’Antsapandrano, district d’Antanifotsy. Les faits, la brigade d’Andranomadio a été informée que deux bandits dénommés « herizo » et « Tinakely » ont été grièvement blessés après une attaque qu’ils ont perpétrée à Antsapandrano Antanifotsy. Suite aux coups qu’il avait reçus durant l’attaque, « Tinakely » était inconscient et a dû être hospitalisé où il a succombé à ses blessures. Selon sa compagne , une réunion s’est tenue chez lui avant l’action. L’enquête des gendarmes a continué et ils ont fini par appréhender trois autres malfaiteurs. Un pistolet automatique et un pistolet de fabrication artisanale ont été découverts lors des perquisitions menées au domicile des suspects. Ces malfaiteurs ont avoué qu’ils sont l’auteur de cette attaque à main armée à Antsapandrano. Les investigations des gendarmes se poursuivent. En attendant, les suspects sont incarcérés provisoirement.

Yv Sam

Midi Madagasikara0 partages

STAR Tour 2021 : Live exclusivement en ligne

Pas de show en public, comme celui sur cette photo prise durant la Star Tour 2017, cette année. (Archives)

Si chaque année, la STAR Tour parvient à rameuter des milliers de participants, cette fois-ci, en raison du contexte sanitaire, les organisateurs ont décidé de substituer l’événement mythique par des sessions en ligne sur Facebook. Les festivités débuteront donc dès le dimanche 4 avril 2021 sur la page Facebook @THB Madagascar Officiel à partir de 16 heures 30. Les deux artistes qui animeront cette première journée sont Samoëla, toujours fidèle au poste, et la diva tropicale Tence Mena. Le lundi de Pâques, c’est-à-dire le 5 avril, la STAR Tour se poursuivra avec une séance fitness à 10 heures sur la page Facebook d’Eau Vive. Durant l’après-midi de cette même journée, Tarika Reko et Johane livreront une performance sur la page de Chill Madagascar. En plus de ces prestations scéniques en ligne, divers jeux seront organisés sur fond d’animation signée Barhone, Teejay Jerry et Cyemci.

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

Musique Urbaine : RJ entame sa carrière avec « Tanah Yoh »

RJ , un artiste à suivre de près.

« Tanah yo »,  qui se traduit littéralement « tiens bon », est  une  chanson  qui inonde déjà  les réseaux sociaux à Madagascar. En fait, ce single de RJ raconte une jeune demoiselle qui sait danser.  « Tanah yo » a déjà rempli les pistes de danses des discothèques des grandes villes. Elle séduit le cœur des jeunes adolescents. 

RJ  est  un jeune artiste de la  nouvelle génération qui essaie de mettre en valeur la musique Urbaine malgache. Né à Paris, avec ses parents  il a passé une partie de  son adolescence à Antsiranana… « J’ai commencé la musique très jeune à l’âge de 3 ans et  mon père m’a intégré dans une école de musique appelé « oreille musical » durant mon passage à Diégo-Suarez,  je suis revenu dans une école de musique appelé « zomare ».  J’ai ensuite arrêté la musique un long moment avant d’avoir décidé d’entreprendre une carrière d’artistes », a-t-il fait savoir.

Fruit d’un brassage culturel, RJ cherche toujours à mélanger des sonorités. Et il a réussi. D’ailleurs son premier single a été salué par les adeptes de la musique urbaine. Entre ragga et un rythme malgache « tsatoko », un rythme en vogue depuis 2019.

Toutefois, le jeune homme a du pain sur la planche car la concurrence fait rage dans le monde de la musique urbaine.

Zo Toniaina

Midi Madagasikara0 partages

Barea : Les héros sont fatigués !

De la passion à la haine, le pas serait aujourd’hui franchi à tel point que certains fans d’hier déversent leur rancœur via les réseaux sociaux en fustigeant le choix de Nicolas Dupuis pour qui les héros de la CAN 2019 sont indétrônables et qu’il fallait encore compter sur eux malgré les réalités du terrain qui ne plaident plus en leur faveur.

Mais avant ces cadres qui doivent songer sérieusement à céder leur place à la jeune génération, le sélectionneur Nicolas Dupuis se trouve en première ligne pour ses choix inexplicables et inexpliqués. Beaucoup des férus du football demandent à la sortie de Barikadimy sa démission.

Place aux locaux. Et de rappeler que la Côte d’Ivoire a limogé son entraîneur au lendemain de la défaite contre l’Ethiopie et confié le groupe à Patrice Beaumelle. Ce fut aussi le cas au Niger après la déroute des Mena devant les Barea avec l’arrivée de Jean Michel Cavalli. Sous d’autres cieux, le limogeage de l’entraîneur reste donc la première solution.

Le match de Barikadimy a montré que les locaux peuvent très bien tenir la partie à l’image de Berajo et Tsito contrairement à ces joueurs évoluant en National 2 et plus particulièrement au FC Fleury pourtant cinquième de sa poule dans le championnat français. Mais allez expliquer pourquoi il y a dans le groupe quatre sociétaires de Fleury dont William Gros rarement aligné mais toujours présent même blessé. Pareil pour Dimitry Caloin ou encore Zotsara qui affiche cependant un léger mieux. Que dire du fils du président du club notamment Enzo Bedos qui est arrivé à Toamasina sans pour autant convaincre même à l’entraînement.

L’Ethiopie a donné l’exemple en s’appuyant sur ses joueurs du terroir et Madagascar non alors que le Pro League est déjà à sa 9ème journée avec ce que cela suppose de forme retrouvée pour certains.

Le poids de l’âge. La grande question est de savoir si aux yeux de Nicolas Dupuis, les joueurs locaux évoluant en Pro League souffriraient de la comparaison avec ces expatriés en 4ème ou pire en 5ème division.

Que dire des supposés cadres devenus des héros lors de la CAN 2019 en Egypte sinon qu’ils n’ont plus cette hargne de vaincre et encore moins le physique pour tenir pendant une heure. Le poids de l’âge sans doute. Lorsqu’on sait que Faneva Ima Andriatsima aurait aujourd’hui 37 ans et qu’il évolue dans un championnat de moindre calibre au sein de Al-Hamriyah aux Emirats Arabes Unis, cela devrait suffire à justifier sa demande en retraite internationale.

Certes Voavy Paulin joue en Egypte pour le compte du club El Maqassa mais à 34 ans, Rainilekely devait songer à passer le flambeau tout comme Bolida qui joue au Paris FC mais à 35 ans et surtout de retour de blessure avec seulement une vingtaine de minutes dans les jambes, il aurait dû se cantonner à sa première déclaration de ne pas venir.

Le plus flagrant reste le cas de Carolus Andriamahitsinoro devenu méconnaissable à 32 ans. Il n’arrive plus à revenir défendre notamment à Bahir Dar mais aussi à Barikadimy. Comme il ne marque pas, on comprend mieux la décision de son coach à Al-Qadisiyah qui ne l’a fait entrer en jeu qu’à la 90ème mn de son dernier match contre le leader du championnat en Arabie Saoudite, Al Hilal Saoudi.

Bref des paramètres snobés par Nicolas Dupuis qui a fait une sélection par les noms. Une faute qu’on ferait mieux de sanctionner si on espère encore réaliser des miracles aux qualifications pour le Mondial de Qatar. La réussite est à ce prix.

Clément RABARY

Midi Madagasikara0 partages

Basketball-Smatch-in : La 9e édition reportée sine-die

En attente du nouveau format concernant la 9e édition du Smatch-in.

Face au rebond des nouveaux cas de Covid-19, la Team Smatch-in a décidé de reporter la 9e édition du tournoi de basketball inter-instituts et universités. Pourtant, il n’y aura pas d’annulation mais la compétition pourrait être conditionnée par la situation actuelle. 

Reculer pour mieux sauter. Initialement programmée du 17 au 25 avril, la 9e édition de Smatch-in a été repoussée à une date ultérieure. Cette décision fait suite aux dispositions prises par le gouvernement relatives aux mesures sanitaires pour contenir la propagation de la Covid-19. D’autant plus que le report est inévitable pour une compétition en salle face à la situation actuelle de plus en plus inquiétante. A rappeler que cette édition devait se tenir l’an dernier mais qui n’a pas eu lieu en raison de cette même crise sanitaire. En revanche, la Team Smatch-in espère encore la reprendre cette année. « Puisque la santé des joueurs et des parties prenantes à l’organisation du tournoi tels que les bénévoles, arbitres, représentants des instituts est importante, la team Smatch-in est en train d’étudier un nouveau format adapté à la situation actuelle et qui nous permettra de tenir la 9e édition pour cette année 2021 », indique-t-on dans un communiqué. Pour cela, la compétition pourrait être conditionnée par la Covid-19. D’ailleurs, le ministère de tutelle n’a pas encore annoncé une note sur l’annulation de toutes les manifestations sportives mais celles-ci devraient se dérouler dans le respect des barrières sanitaires préconisées.

A huis clos. Ce rendez-vous phare des instituts et universités réunit chaque année 32 équipes et plus de trois mille cinq cent spectateurs. « Smatch-in » fait d’ailleurs partie des évènements majeurs inscrits dans le calendrier de la Fédération malgache de basketball. Les équipes participantes se sont préparées depuis des mois. Pour cette édition, la meilleure façon pour les organisateurs de maintenir la compétition est de la jouer à huis clos. « Une réunion technique avec les représentants des instituts participants sera encore organisée prochainement pour discuter des décisions prises par la Team Smatch-in concernant la 9e édition du tournoi », peut-on lire dans le communiqué.

Manjato Razafy