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Les actualités à Madagascar du Mardi 02 Mars 2021

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Midi Madagasikara8 partages

Ambassade de Madagascar à Paris : Marc Randrianisa recherché par les autorités

Marc Randrianisa, habillé aux couleurs de la guérilla marxiste, intervient sur une chaîne Youtube.

Un activiste à la réputation sulfureuse, reconnu au sein de la diaspora malgache est recherché par les autorités. On lui reproche d’avoir proféré des menaces contre le président de la République et sa famille.

Dans une vidéo qu’il a postée sur les réseaux sociaux, Marc Randrianisa appelle à « proposer un acte isolé de très haut niveau » alors qu’il est devant une résidence privée sur une zone transfrontalière franco-suisse. L’endroit n’a pas été choisi par hasard par cet activiste à la réputation sulfureuse. C’est dans cette demeure présentée par Marc Randrianisa que la famille présidentielle se logeait habituellement à son passage en Europe. Il a lui-même fait le déplacement sur les lieux et a tenté « de sonner » vainement à la porte de la résidence.

Ligne rouge. L’acte de Marc Randrianisa a alerté les tenants du pouvoir. On lui reproche d’ « avoir proféré des menaces contre le président de la République et sa famille ». Et les autorités ne comptent pas minimiser les faits et saisissent la justice afin de poursuivre cet opposant du régime qui a, selon les partisans du régime, franchi la ligne rouge. Un avis de recherche est donc lancé contre Marc Randrianisa. L’ambassade malgache à Paris fait « appel à toutes personnes résidentes en France ou en Europe ayant des informations le concernant ».

Selon toujours l’ambassade, « il est recherché par les autorités malgaches et françaises pour avoir proféré des menaces et lancé un appel au lynchage public à l’endroit du Président de la République de Madagascar et sa famille ». Les autorités veulent le traquer et le traduire en justice car « son action est condamnable au regard du code pénal malgache et celui français. Cette incitation à la haine et au meurtre est passible d’une peine judiciaire stricte et sévère pouvant mener jusqu’à l’emprisonnement », lit-on sur l’avis de recherche affiché sur la page facebook de l’ambassade à Paris.

Effraction. Marc Randrianisa n’est pas à sa première affaire quand on évoque une menace. Son passif démontre à quel point cet opposant a une dent contre le couple présidentiel, et sa détermination semble toujours intacte. En septembre 2009, à quelques mois du triomphe de Andry Rajoelina, il faisait partie d’un groupe de personnes entrées en effraction dans les locaux de l’ambassade malgache à Paris, en marge d’une manifestation contre le régime transitoire en place. Ce groupe, dont faisait partie Marc Randrianisa, qui a fait l’objet d’une plainte, et puis interpellé par la police française, a « escaladé les grilles de l’ambassade, cassé la porte d’entrée après avoir agressé physiquement deux gardes de l’ambassade».

Dynamites. En mai 2011, il a déjà été impliqué dans un « projet d’attentat contre Andry Rajoelina », alors président de la Transition à l’époque, mais déjoué par les hommes de la Direction de la surveillance du territoire. Dans le cadre de l’enquête, selon les propos des responsables de la direction de la surveillance du territoire à cette époque, 15 dynamites avec 4 détonateurs ont été découverts dans un local loué par Marc Randrianisa à Isoraka. Son chauffeur a été interpellé sur le champ mais l’activiste a pu passer entre les mailles du filet des enquêteurs en prenant la poudre d’escampette vers la France.

Tension. L’appel lancé par Marc Randrianisa coïncide avec la tension politique qui peine à baisser au pays. L’opposition maintient la pression sur le régime qui promet d’agir avec fermeté contre toute tentative de déstabilisation. Marc Ravalomanana, lors de sa dernière intervention télévisée, a déjà appelé ses partisans à rester mobilisés. Le mouvement « Miara-manonja », quant à lui, compte tenir une manifestation samedi prochain et ses leaders ont du mal à cacher leurs grandes ambitions. En France, la branche locale de l’opposition multiplie les interventions sur les réseaux sociaux pour vilipender le régime. Et Marc Randrianisa, lui, se déplace vers une résidence privée connue par le couple présidentiel pour fomenter « un acte isolé ».

Rija R.

Midi Madagasikara8 partages

Femmes TIM : 1 861 000 ariary pour les 12 personnes arrêtées à Analakely

Les femmes TIM et les dirigeants de ce parti lors de la remise de l’enveloppe.

L’association de femmes TIM a procédé à une collecte de fonds au profit des 12 personnes placées sous mandat de dépôt, à la maison centrale d’Antanimora, lors des manifestations à Analakely le 20 février dernier. Cette collecte s’est déroulée, hier, au siège du parti TIM, à Belair. A cette occasion, ces femmes TIM ont pu réunir une somme de 1 861 000 ariary. Outre les citoyens résidant au pays, d’autres associations ont également apporté leur contribution. Il s’agit notamment de TIM France et de « Erikerik’i Madagasikara». L’association des femmes TIM n’a pas attendu longtemps, dès hier même, elles ont remis ladite somme aux familles des 12 prévenus. Chaque famille a ainsi pu recevoir une enveloppe de l’ordre de 150 000 ariary. Cette collecte a vu la présence du Secrétaire Général du TIM, Rina Randriamasinoro. Cette aide financière ne va pas s’arrêter là car les femmes ont aussi l’intention de remettre une enveloppe le 8 mars prochain qui n’est autre que la journée internationale de la femme.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara5 partages

Parti MFM : Pour un gouvernement avec le « plein pouvoir »

Le parti a aligné des vieux routards de la politique lors de la rencontre avec la presse.

Le vieux parti « Mpitolona ho an’ny Fampandrosoana an’i Madagasikara » (MFM) ne perd pas de sa verve malgré la disparition de ses plus grandes figures. Hier, le parti est sorti face à la presse pour suggérer la mise en place d’un « gouvernement disposant du plein pouvoir » à la trempe de celui de Razanamasy en 1991. Ce « nouveau » gouvernement serait la seule issue à la crise actuelle, estime ainsi le parti MFM. En 1991, la naissance d’un tel scénario a accéléré la chute du régime Ratsiraka déjà affaibli par la crise du mouvement populaire. Cette proposition du MFM sous-entend ainsi de réduire les pouvoirs du président de la République comme solution à la situation qui prévaut. Reste alors à savoir si cette résolution du parti « Mafana », mijotée durant les deux jours de la réunion au sommet des dirigeants du parti à Ampefiloha durant le weekend dernier, n’est pas déjà obsolète.

Rija R.

Midi Madagasikara3 partages

Université Barikadimy : Une grève commanditée selon le Président

La manifestation estudiantine à Toamasina a été commanditée , selon Conscient Zafitody.

Après les échauffourées à Toamasina, le président de l’université de Barikadimy, Conscient Zafitody, a enfin décidé de sortir de son silence et mettre les points sur les « i ». Il parle d’une manœuvre fomentée par un groupe d’individus pour l’éjecter de sa place

Si au début, les revendications des étudiants se concentraient sur le paiement de leurs bourses d’études, la donne a changé après les échauffourées qui ont fait un mort parmi les étudiants à l’Université de Toamasina. Ces derniers revendiquent dorénavant le départ du président de l’Université, Conscient Zafitody. Les étudiants de l’Université de Maninday à Toliara ont aussi soutenu leurs camarades et réclament eux-aussi le limogeage de Conscient Zafitody durant leurs manifestations en fin de semaine. Joint au téléphone, il n’avait pas l’air très étonné par rapport à ces revendications et ira même jusqu’à dire que c’est une grève commanditée. « Selon le témoignage des étudiants, un des leaders de cette manifestation aurait été contacté par un haut responsable qui a donné des consignes, voire même un ordre pour la poursuite de la grève. Selon les dires des étudiants, une personne occupant une place importante dans l’organisation de la grève aurait donné un ordre explicite à un responsable sur place à la suite du malheureux incident entraînant le décès de John Elie. Résonant du haut-parleur du téléphone, les instructions étaient claires : « ne stoppez pas, ne stoppez surtout pas votre grève, je vous soutiens et ensemble nous allons expulser le président ! ». « Quelques zones d’ombre ont été éclaircies après des enquêtes qui ont été effectuées. Il y a eu des révélations, notamment, trois leaders principaux de la grève ont reçu un montant de 19 millions d’ariary pour organiser le soulèvement et revendiquer la démission du président de l’université. À la lueur de ces événements, il est maintenant évident comment les manifestants ont pu se procurer une copie du bordereau d’envoi de la transaction vers le compte de l’université ; une pièce qui a bien entendu un caractère confidentiel », a-t-il indiqué.

D’après les indiscrétions, ces échauffourées sont loin d’être le fruit du hasard. Certains pointent du doigt ce président de l’université de Barikadimy de convoiter le poste du ministre. « Comme je suis mû par la volonté de voir l’enseignement supérieur se développer, il est tout à fait normal d’avoir cette ambition afin de pouvoir mettre en pratique ses idées. D’ailleurs, selon vous, suis-je la seule personne à convoiter le poste de ministre ? Je ne pense pas que là soit le problème, bien qu’il soit évident que certaines pratiques sont utilisées pour nuire à la réputation d’une personne », se désole-t-il, avant de poursuivre « toutes les personnes qui ont, bien entendu, le minimum requis pour le poste ont bien le droit de se présenter, cela ne constitue en aucun cas un problème à mes yeux. Il faut savoir que des rumeurs ont mis en avant la possibilité d’un remaniement. En bon citoyen soucieux d’apporter ma participation au développement du pays et de mon secteur d’activité, j’ai présenté ma candidature », a-t-il conclu.

Narindra Rakotobe

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Ambositra : Liva Kely, un bandit notoire abattu par la police

Face à l’insécurité continuellement grandissante qui sévit dans la ville d’Ambositra et ses environs, les forces de l’ordre n’y vont pas de main morte, comme le prétendent certaines mauvaises langues. La collaboration entre les forces de l’ordre et la population, pour ce faire, s’intensifie. Vers la fin de la semaine dernière, l’unité d’intervention rapide de la police nationale d’Ambositra a eu vent de la présence de Liva Kely dans les parages. Liva Kely est un repris de justice et bandit notoire recherché par la police. Les policiers ont donc rejoint le quartier d’Iajaky où se trouvait Liva Kely, en compagnie de quelques individus dans un bar. L’arrestation de ce bandit se déroula jusque-là sans incident. Lors de son arrestation, Liva Kely est passé aux aveux, il a été l’auteur de nombreux actes de banditisme commis ces derniers temps. Muni d’un acte de perquisition, les limiers ont conduit ce bandit notoire à Andina où réside l’intéressé pour l’approfondissement de l’enquête. Au cours du trajet d’Ambositra à Andina, le criminel prétextant vouloir uriner, a pris le large, mais les policiers sont vite intervenus, sommant le fugitif de s’arrêter. Il a cependant poursuivi sa course mais a été vite rattrapé par les projectiles des policiers et a été tué sur-le-champ. Son corps a été par la suite remis à la morgue, pour les formalités médico-légales. Liva Kely, ce criminel notoire abattu par la police, contribuera sans doute à juguler quelque peu le climat d’insécurité qui prévaut à Ambositra et ses environs.

Anastase

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Ils ont fait le buzz : « Marcelin » et « Marcelia » à vendre

Les deux enfants « Marcelin » et « Marcelia » posés sur le sol comme des brèdes et des carottes.

L’achat de deux enfants, à 20 000 ariary, est devenu possible cette année avec « Reny mahory ». « Marcelin » et « Marcelia » sont les noms des enfants « à vendre ». 10 000 ariary par tête. C’est ce que les réseaux sociaux ont produit de beau le 22 février depuis Ankililoaka (Toliara II). Selon la publicatrice, Stéphanie Tsiindragna Crispin’s Roots : « deux frères que la mère a voulu vendre par manque de nourriture. Elle avait pris cette décision car elle n’en aurait pas eu le choix ». Selon toujours cette personne/témoin, elle et ses acolytes ont essayé de raisonner la mère/vendeuse pour qu’elle ne vende pas ses enfants. Mission accomplie, pour un jour seulement…

Stéphanie Tsiindragna Crispin’s Roots a ensuite demandé : « quel est le département qui devrait les prendre en main ? ». Une question compliquée, car dès que cette aide sera dilapidée, la mère ira trouver un « marché » où vendre ses bébés, des jumeaux. Elle pourrait aussi prendre goût à utiliser ses progénitures comme moyen de soutirer quelques aides financières. Si la planète « facebook » malgache ne s’est pas enflammée devant les images, ces dernières ont cependant soulevé les bonnes questions et réponses chez les internautes.

« Vaut mieux qu’elle les vende au lieu de tout simplement les jeter (tuer) », argumente une partie des commentateurs et commentatrices. Entre les deux maux, autant choisir le moindre. Pour ainsi dire, quand la pauvreté est norme et conseil. Qui penserait qu’en cette année 2021, cela serait possible. Presque dix années de marche vers le changement. Une future autoroute. Des téléphériques. Peut-être même, comme il est permis de rêver, le premier malgache à marcher sur la lune. Et enfin des enfants de quelques mois se vendent comme du linge usagé. Bienvenue à Madagascar de 2021.

« Et où se trouve le père dans tout cela ? », réagit un « facebookeur ». La question à un million de dollars. Une réaction attendue et légitime dans une telle situation. A se demander si les parties de jambes en l’air sont uniquement dédiées à la procréation ou un moyen a priori gratuit pour profiter de ce buffet des plaisirs. Le malgache et le sexe, ces deux concepts vont au-delà de ce que l’intelligence collective a toujours priorisé. Ce sujet pourrait être autant rassembleur que créateur de divisions, pire que la « cause côtière », la « religion », la « politique »… Puisqu’il intègre la politique, l’économie, le culturel, le social, le sport…

Maminirina Rado

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Maka Alphonse : « Crainte d’une crise sociale et politique »

Le CFM prône le dialogue.

Le CFM a pour rôle de formuler des recommandations de nature à permettre la résolution de toutes les situations conflictuelles.

La première Assemblée générale du CFM pour l’année 2021 s’est tenue, hier, en son siège à Ampefiloha, et ce, suivant la loi n°2016-037 relative à la réconciliation nationale. Le discours d’ouverture de son président, Maka Alphonse, a été surtout axé sur les actualités nationales notamment politiques. Le CFM ne devrait pas se taire face aux dissensions entre le pouvoir et l’opposition. Il lance ainsi un appel à l’apaisement. A lui de constater également que les provocations entre les deux parties ne cessent de s’amplifier, et ce, par le biais de l’audiovisuel et des réseaux sociaux. Le président du CFM n’a pas manqué non plus de parler des tensions qui sévissent au pays actuellement. Il a cité, entre autres, les manifestations au niveau des universités, à savoir Toamasina, Toliara, Fianarantsoa, ENS et Vontovorona. Sans parler des Paramed. Il a ainsi émis sa crainte d’une crise sociale et politique.

Dialogue. Le CFM estime qu’il s’avère nécessaire de procéder à un dialogue entre les forces vives de la Nation. Maka Alphonse a ainsi souligné que « Nous n’avions pas besoin de l’ingérence extérieure…Mais ce qui nous enchante le plus c’est que le dialogue prôné par le CFM a porté ses fruits, étant donné que les deux parties, en l’occurrence le pouvoir et l’opposition estiment l’importance du dialogue et nous n’avons de cesse de lancer un appel à l’apaisement et de savoir s’écouter». Faut-il rappeler que le CFM contribue à instaurer une atmosphère politique sereine pour garantir la non-répétition des situations conflictuelles pouvant porter atteinte à l’unité nationale d’une part, et d’autre part un environnement favorable au respect de la Constitution, de l’Etat de droit, au respect des droits de l’homme et l’approche genre.

Recueillis par Dominique R.

Madaplus.info0 partages

Madagascar : China Town le nouveau projet envisagé pour la capitale

La commune urbaine d'Antananarivo avance à grands pas, au niveau des réaménagement. Après l'interdiction annoncé pour les vendeurs sur les trottoirs, un nouveau projet est envisagé par la municipalité de la Commune urbaine d'Antananarivo.
Ce nouveau projet serait de transformer le quartier de Behoririka, là où les commerçants chinois sont les plus nombreux, et ses alentours une « China Town » d' Antananarivo. Il s'agirait, pour le moment, d'un projet envisagé, mais aucune information de plus n'a encore été partagé à ce sujet.
Ino Vaovao0 partages

ANALAKELY - AMBOHIJATOVO : Voasoroka ny korontana nokasain’ ny RMDM hatao

Ny sabotsy lasa teo, mbola nandamoka indray ny hetsika izay nokasain’ny Rodoben’ny Mpanohitra eto Madagasikara (RMDM) hatao tetsy Ambohijatovo sy Analakely.

Nipoapoaka ny fanambaràn’ireo lohandohan’ny mpisorona eo anivon’ny RMDM tamin’ny herinandro lasa teo iny fa tsy maintsy hanao hetsika izy ireo, ny sabotsy 27 febroary. Nisy ny fanambaràna ôfisialy nataon’izy ireo narahin’ny fanambaràna izay naparitaka teny anivon’ny tambajotran-tserasera sy ny antso isan’andro tany anatin’ny haino aman-jery.

Mazava ho azy, fa tsy nahazoana alalana hatramin’ny farany ny hetsika noho izy mamofompofona fanohintohinana ny filaminam-bahoaka. Ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny fitandroana ny filaminana ihany koa dia nanao fanambaràna nifanesy fa tsy maintsy handray fepetra manoloana ny hetsika tsy nahazoana alalana mazava. Vao maraina dia efa rakotra mpitandro filaminana Analakely ka hatreny Ambohijatovo. Saika nahitana ny Tafika sy Zandary ary ny Polisy ireo lalana  miditra amin’ireo toerana roa ireo. Feno ny fepetra tamin’ny fitandroana ny filaminana. Voasoroka indray ny fanakorontanana nokasain’ireo tsy maty voalavo an-kibo natao. Ankilany, tahaka ny efa mpiseho mahazatra dia tsy tazana teny an-toerana ireo mpitarika avy amin’ny Rodoben’ny Mpanohitra na dia iray aza. Antoko politika maromaro anefa no mivondrona ao anatin’ity herin’ny fanoherana ity saingy na tamingana iray avy amin’izy ireo aza tsy nisy sahy nipoitra tany Analakely. Famitahana an’ireo mpanara-dia azy tahaka izany foana no ataon’ireo Mpanohitra hatreto. Iretsy voalohany izay mbola manaiky hatao fitaovana politika ihany kanefa efa tsy takona afenina intsony izao fa fitiavan-tseza no mitondra azy ireo mankany amin’ny fikasana fanaovana sorona ny vahoaka madinika.

Fantatra fa rehefa nahita ireo mpitariky ny RMDM fa tsy hahita hirika hidirana ao an’Analakely dia nanao fanambaràna indray fa tsy raikitra indray ilay hetsika nokasaina hatao. 

Mandra-pahoviana, hoy ireo mpivarotra eo Analakely, no hiaina tranga tahaka izao izy ireo isaka ny sabotsy ? “Tsy mila korontana intsony izahay, avelao izahay hiasa ary avelao ny Fitondram-panjakana hampandroso ny Firenena. Miandrasa fifidianana amin’ny 2023”, hoy ny antsoantson’ny olon-tsotra sy ny mpivarotra tetsy Analakely.

Ny Fanoratana

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FANAMBARAN’NY ANTOKO MFM : Tsy hiara-dalana amin-dRavalomanana intsony ?

Raha ny fanambaràna nataon’ny Mfm, omaly, tetsy amin’ny Hotely Colbert, tsy miara-dalana ary tsy ao anatin’ny RMDM izy ireo na mijoro ho Mpanohitra aza. Manomboka tonga saina avokoa izany ireo mpanao politika nivondrona tao anatin’ny RMDM rehetra. Ahoana tokoa moa no iarahana amin’Ingahy Ravalomanana Marc kanefa ny azy tsy misy afa-tsy ny tombontsoany manokana no katsahiny ? 

Tsy adala ny MFM fa matoa izy ireo tsy niditra tao anatin’io Rodoben’ny Mpanohitra RMDM io dia satria tsapan’izy ireo tsara fa fitiavan-tenan’Ingahy Ravalomanana Marc no antony nananganana azy io. Mety tsapan’izy ireo, ohatra, fa manomboka very laza sy tsy mahaliana ny olona intsony ny Tim dia aleo manangana vondrona hafa indray hiafinafenana sy hatao fitaovana.

Voalaza koa fa tsy fotokevitra fanoherana intsony no misy eo anivon’ny Mpanohitra RMDM fa karazana fanindrahindrana ny antoko TIM sy fanaovana fitaovana hameranana an-dRavalomanana eo amin’ny Fitondrana sy hamerenana ny zavatra nataony tamin’ny taona 2002. “Tsy manohana tsangan’olona ny antoko MFM ka tsy terena hanohana an’i Ravalomanana…”, hoy ny MFM, omaly. I Pety Rakotoniaina aza nanamafy mihitsy fa : “tsy ilain’ny Firenena intsony ity Filoha teo aloha ity satria efa nitondra teo saingy nandroba ny harem-pirenena sy nanagadra izay tsy nitovy firehana taminy no nataony”.

Ny Fanoratana

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HETSIKY NY VEHIVAVY 8 MARSA ANY DIEGO : Mikononkonona fanakorontanana ireo vehivavy RMDM ?

Ho avy any an-toerana i Mialy Rajoelina vadin’ny Filoham-pirenena, izay hotronin’ireo Minisitra vehivavy sy vadina Minisitra vehivavy. 

Mba hitandrovana amin’ny fihanaky ny «  Covid-19  » kosa dia ireo fikambanam-behivavy ao anatin’ny Faritra Diana ihany anefa no handray anjara amin’ny hetsika fa tsy hisy solontena manerana ny Nosy fa isa-paritra ihany no hanaovan’ izy ireo izany. Tsy faly ary manomboka mitady ny hirika rehetra mba tsy hahatomombana ny hetsika ireo vehivavy izay azo lazaina ho solontenan’ny Rodoben’ny Mpanohitra ao anatin’iny faritra iny. Anisany mikonona fanakorontanana amin’izany ny vadin’ny Ben’ny tanàna TIM teo aloha sy vadina Solombavambahoaka TIM teo aloha. 

Na tsy fanakorontanana mivantana aza, hoy ny loharanom-baovao, dia fanakorontanana no tian’izy ireo hahatongavana izay hamoronana olana amin’ny lamba mitovy izay tokony hisaloran’ireo vehivavy amin’io fotoana io. Nifanaraka ny fikambanam-behivavy rehetra fa hatao mitovy ny akanjo amin’io fotoana io, tsy nisy nanisy olana. Ireto solontenan’ny miara-manonja any Antsiranana ireto kosa no voalaza fa mikasa hitsivalam-pandry hanao fomba maloto amin’ny fanamboarana io fanamiana mitovy io. Na izany aza anefa dia miray hina tanteraka ny fikambanam-behivavy 8 marsa ao Antsiranana, ka tsy hanaiky hosakantsakanana amin’ny fomba ratsy tahaka izany.

INVA

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KIDNAPPING TAO AMBAKIRENY : Jiolahy naman’i Del kely miisa fito voasambotra

Naman’i Del Kely sy ny ekipany ireo, raha ny angom-baovao avy amin’ny mpitandro filaminana. Ny sabotsy teo, nanafika tao Beanana ireo andian - dahalo notarihin’ io namany lehibeny io. Lehilahy iray no nentin’ izy ireo an - keriny tamin’ izany ary notakiany vola an - tapitrisany ny fianakaviany ho tambin’ ny famotsorana. 

Niroso tamin’ ny fanarahan- dia tamin’ io andro io ihany ny Miaramila avy amin’ ny 322 Ambakireny. Nifankatratra  tsy lavitra ny tanàna ny roa  tonta ka raikitra ny fifandonana. Votsotra teo am - pelatanan’ ireo mpaka an - keriny ilay takalon’aina iray.Lavo ny iray tamin’ ireo dahalo ary dimy lahy no voasambo - belona. Tsy nijanona tamin’ ny fahazoana ireo fito lahy ny Miaramila fa nanohy ny diany hatrany mba hahazoana an’ i  Del Kely. 

Ny alahady teo, vehivavy roa izay olon – dratsy no nosamborin’ ireo mpitandro filaminana. Sarona tany amin’ ireo vehivavy  ny basy Kalachnikov iray, basy Mas 36 ary basim - borona iray. Araka ny fanavazana azo dia sakaizan’ ireo dahalo ireo vehivavy nitam - basy. Mbola misy vehivavy roa hafa ihany koa tafaporitsaka niaraka  tamin’ i Del Kely. Ity farany dia efa an - taonany no nikarohan’ ny mpitandro  filaminana azy satria ny tenany no tompon’ antoka tamin’ ny fakana olona an - keriny nifanesisesy tany Brieville Tsaratanàna.

N.A

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FIANTSOANA “ACTE ISOLÉS” : Namoahana “Filazana Fikarohana” i Marco Randrianisa

Mihevitra ny tenany ho ambonin’ny lalàna ary manao tsinontsinona ny Fanjakana Malagasy mihitsy ity mpikaraman’adin’ny mpanohitra monina any ivelany ity. Tamin’ny alahady 28 febroary 2021 lasa teo, tamin’ny 08 ora sy 44 minitra hariva, ora eto Madagasikara, nanao horonantsary niantso “acte isolés” tahaka izay efa nataon’ny RMDM ity lehilahy ity. 

Nokarohiny ny trano fonenan’ny fianakavian’ny Filoham-pirenena mandranto fianarana any ivelany ary teo anoloan’io trano io no nanao horonantsary mihantsy sy manao tahaka ireny fomban’ny mpampihorohoro any amin’ny tany miady ireny i Marco Randrianisa. Fihetsika voararan’ny lalàna tanteraka izany ary sokajiana ho toy ny fampihorohoroana ataon’ny “mafia”. “Tsy manana choix intsony isika vahoaka Malagasy erak’i Madagasikara. 

Tsy manana choix intsony isika  : na isika miditra amin’ny grève générale erak’i Madagasikara, na isika miditra amina actes isolés avo lenta sy mahomby… Samia manao izay tandrifiny azy… Ho an’izay avanana amin’ny fivavahana dia mivavaha ; ho an’izay avanana amin’ny fanoratana dia manorata, alefaso ny fitoriana (?) ; ho an’izay manana ketrika mahomby amin’ny gidraka mahomby sy avo lenta dia arosoy”. Io no ampahany tamin’ny horonantsary nalefany.

 Tsy olom-baovao eo amin’ny sehatra politika i Marco Randrianisa. Maro tsy tambo isaina ny dosie momba azy. Raha tsiahivina, mpikambana ao amin’ny Gtt Frantsa ny lehilahy ary isan’ireo voarohirohy tamin’ilay “attentat”, saika hanapoaka ny fiara nitondra ny Filohan’ny tetezamita tetsy  “Marais Masay” ny taona 2011. Iny raharaha iny izay voalaza fa ity olona voatonona eto ity sy ny mpanao politika Mamy Rakotoarivelo, tanan-kavanan-dRavalomanana no niketrika azy (araka ny tatitra nataon’ny gazety Madagate tamin’ny 19 mey 2011). 

Tsy izay ihany, efa nohelohin’ny Fitsarana Frantsay higadra 03 volana ihany koa i Marco Randrianisa. Inona àry izany no tena tanjony ? Mazava ho azy fa hijoro ho saribakolin’ny Frantsay izy sy ny mpanohitra handetika an’i Madagasikara sy hamerina an-dRavalomanana eo amin’ny Fitondrana. Horonantsary maro no efa naparitak’ity mpikaraman’ady ity ao amin’ny tambajotra fesiboky ao. Ny ankamaroan’ireo dia manindrahindra ny RMDM sy ny miara-manonja ary manaratsy ny Fitondrana mijoro amin’izao fotoana.

Ny Fanoratana

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RONGONY MAHERY VAIKA : Afrikanina iray sy Malagasy fito hafa saron’ny Polisy

Fivarotana sy fifohana «  Cocaïne milanja 2,56g sy Héroïne milanja 2,98g  » no nitazonana azy ireo. Angom-baovao avy amin’ny olona tsara sitrapo no nahafahan ny Polisy misahana ny ady amin’ny zava-mahadomelina na STUP etsy Anosy nisambotra ireto voalaza ireto. 

Nilaza ilay olona nanome loharanom-baovao fa misy olona mivarotra sy mividy ary mifoka ireny rongony mahery vaika ireny «  Cocaïne sy Héroïne  » eny amin’iny faritra Ambondrona iny. Nidina avy hatrany teny an-toerana ny Polisy, ny zoma 26 febroary 2021 nanao fanaraha-maso sy fanadihadiana. Tokony ho tamin’ny 2 ora tolakandro, vehivavy miisa 02 nampiahiahy no voasambotra teny Ambondrona. Rehefa nosavaina teny amin’izy ireo dia nahatrarana Héroïne 0,63g sy Cocaïne 0,66g. 

Natao fanadihadiana avy hatrany ireto farany ary tamin’izany no nanoroany ny trano izay nahazoan’izy ireo ireto rongony mahery vaika ireto, izay tsy lavitra ny toerana nahavoasambotra azy. Niditra avy hatrany tao amin’ilay trano ny Polisy, ka olona miisa 06 no voasambotra tao. Vehivavy 01 ary lehilahy ny 05 izay teratany afrikanina ny iray.

Rehefa nosavaina izy ireo dia mbola nahitana «  Cocaïne  » milanja 0,06g tao anaty kitapo iray teny amin’ny lehilahy iray ary potipotika rongony izay avy nofohana koa teny amin’ny lehilahy iray hafa. Nahitana «  Héroïne  » milanja 2,35g sy «  Cocaïne  » milanja 1,84g, ary «  Bang  » (fitaovana hifohana ireo zava-mahadomelina) miisa 02 ary «  Tube  » fitahirizana ireo rongony mahery vaika miisa 11 koa tao amin’ilay trano. 

Rehefa natao ny famotorana azy rehetra, nipoitra ny marina ary fantatra fa an’ilay teratany afrikanina ireo rongony mahery vaika ireo, azy ihany koa ny trano izay fivarotana sy fifohana ireo rongony. Ireo olona voasambotra kosa dia milaza fa irahin’ity teratany afrikanina ity hivarotra ireto rongony mahery vaika ireto. Natolotra ny Fampanoavana tamin’ny sabotsy, 27 febroary 2021 lasa teo izy rehetra ireto ary andrasana ny tohiny.

N.A

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KAOMININA AMBATOLAMPY ANTSIRABE : Zana-kazo maherin’ny 3 000 isa voavoly

Tonga tany an-toerana nitarika ity hetsika ity ny Minisitry ny Atitany sy ny fitsinjaram-pahefana Razafimahefa Tianarivelo mivady niaraka taminy ny Minisitry ny fambolena, ny fiompiana sy ny jono ary ny Minisitry ny tontolo iainana sy ny fampandrosoana lovain-jafy. 

Ny Ben’ny tanàna any an-toerana moa no nitarika ity fambolen-kazo ity ary nanasa ihany koa ny Governoran’ny Faritra Analamanga sy ny Governoran’ny Faritra Vakinankaratra, ny Loholon’i Madagasikara sy ny Solombavambahoaka ao amin’ny Distrikan’Ambatolampy ary ireo sefom-pokotany ao anatin’ireo fokontany 9 izay miara-miasa aminy ao amin’ny Kaominin’Ambatolampy Renivohitra. Zanakazo maherin’ny 3000 no novolena nandritra izany fotoana izany.

Tanjona tamin’ity hetsika ity, hoy ny Ben’ny tanàna,  ny hamerenana an’i Madagasikara ho Nosy maitso indray, araka ny velirano efa nataon’ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina. Manomboka izao, harahi-maso akaiky avokoa ny hazo rehetra voavoly, araka ny nambaran’ny Minisitry ny tontolo iainana. Hatramin’izay i Madagasikara dia namboly hazo ihany saingy tsy nisy fikojakojana sy fanaraha-maso ka very an-javony foana teny ny ezaka vita. 

Efa anaty tetikasan’ny Fitondram-panjakana kosa ankehitriny ny fanokanana tetibola manokana ho amin’ny fikojakojana ny ala voavoly. Ho an’ireo olom-boafidy nanatrika ny hetsika, samy niaiky izy ireo fa hamerina indray ny lazan’i Madagasikara  ho «  Nosy Maitso  » ny fikarakarana fifaninanana isa-paritra amin’ny fambolen-kazo tahaka izao.

Ny Ami

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TOLIARA : Zana-tsokatra miisa 130 nokasaina haondrana an-tsokosoko ny sabotsy teo

Zana-tsokatra miisa 130 nokasaina haondrana an-tsokosoko no tra-tehaka. Ireto farany izay tafiditra ao anatin’ny harem-pirenena arovana mafy amin’izao fotoana izao noho izy efa mihalany tamingana. Tsy azo atao ny mamindra azy ireo any amin’ny toerana misy ho any amin’ny toeran-kafa. Na dia sokatra iray fotsiny aza no tra-tehaka amin’ny olona dia tsy maintsy mihatra ny sazy satria voarara ny maka na manondrana azy ireo. 

Mbola tsy misokatra ny sidina an’habakabaka mankany ivelany hatreto. Ny fanondranana mankany ivelany dia mbola tsy misy fa ny fanondranana ato anatiny no tena mahazo vahana amin’izao, raha ny nambaran’ny Minisitry ny tontolo iainana, Raharinirina Baomiavotse Vahinala. Handray andraikitra ny Minisitera ary hanamafy hatrany amin’ny fisorohana ny fanondranana ny harena arovana tahaka izao. Nambaran’ny Minisitra fa misy ny dingana tokony hatao mba hampahomby an’ireo atidoha mikotrika amin’izay fanaovana trafikana sokatra izay. “Matetika dia ny olom-pirenena foana no milaza amin’ny Minisiteran’ny tontolo iainana, na amin’ny Polisy na Zandary hoe misy tranga tahaka izao. 

Midika izany fa efa mipetraka ny fitokisana amin’ny Minisiteran’ny tontolo iainana izay manao ezaka goavana ao anatin’ny ady atao amin’ny fanondranana harem-pirenena. Ny fanatrarana ny olona dia anisany mitaky izany izahay tany amin’ny Fitsarana satria mila mazava ihany koa hoe  : aiza ny andraikitry ny tsirairay”, hoy ny fanazavan’ny Minisitra. 

Nambarany ihany koa fa rehefa lasa any ivelany ireny sokatra ireny dia efa tsy anjaran’ny Minisiteran’ny tontolo iainana irery intsony ny misahana ny raharaha. Miditra an-tsehatra ny Fitsarana sy ny ladoany. Ny fiaraha-mientana sy ny fiaraha-miasa eo anivon’ny hery velona telo ireo, hoy hatrany ny Minisitra, no tena afaka ahitana vokatra amin’ity ady atao amin’ny fanondranana sokatra eto Madagasikara ity.

Avotra Isaorana

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CORONAVIRUS ATY DIANA : Vehivavy iray maty tao Nosy Be, mitontaly 83 ireo marary

Araka ny antontan’isa voaray farany ny alatsinainy 1 marsa teo dia tafakatra ho 83 ireo olona voan’ny coronavirus aty amin’ny tapany avaratry ny Nosy. Fantatra araka izany fa ao anatin’ny distrikan’i Nosy Be no ahitana olona betsaka voan’ izany raha oharina amin’ireo distrika sasany mandrafitra ny Faritra Diana.

Mahatratra 70 ireo olona manaraka fitsaboana ao Nosy Be ankehitriny, raha ny 33 amin’izany no tranga vaovao, omaly alatsinainy, tao an-toerana.

Ny ao anatin’ny distrikan’Ambilobe irery ihany hatreto no tsy mbola nahitana trangana coronavirus, raha ny aty amin’ny Faritra Diana manokana no resahina.Ankoatra izany dia miisa 7 ireo olona manaraka fitsaboana aty Antsiranana voalohany raha miisa 3 ny ao Antsiranana faharoa ary 3 hafa ihany koa ao anatin’ny distrikan’Ambanja.

Areti-mandoza tsy mitsitsy ny valanaretina Coronavirus, ka ilaina araka ny fanajana ireo fihetsika sakana, fepetra ara-pahasalamana mba hahafahan’ny tsirairay miaro ny tenany sy ny ho an’ny hafa mba tsy hiparitahan’ny valanaretina.

Raha ny fivoaran’ity areti-mandoza ity aty amin’ny Faritra Diana no resahina, dia vehivavy 46 taona avy ao Antsalaka distrikan’Antsiranana faharoa monina ao Nosy Be no fantatra fa lavon’ny Covid-19, ny alin’ny alahady 28 febroary hifoha alatsinainy 1 marsa teo tao amin’ny hopitaly tao an-toerana.

Araka ny vaovao voaray ihany dia notanterahina ny folakandro ny alatsinainy io ihany ny fandevenana azy. Amin’ny maha valanaretina mifindra ny coronavirus dia tsy maintsy nalevina tao Nosy Be ihany ny razana na dia manam-paniriana ny hitondra azy aza ireo fianakaviany avy ao Antsalaka. Ny fangatahana nataon’ireto farany mba hahita maso ny toerana nanitrihana ny razana no voalaza fa nahatonga ny fandevenana azy tamin’io folakandro io.

Tsy misangy ny valanaretina Covid-19, ka ilaina ny fahatsapan’ny tsirairay amin’ny tokony hanajana ireo fepetra ara-pahasalamana ireo, mba tsy hiparitahan’izany valanaretina mandoza ity. 

Mpanjono

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ONIVERSITEN’I TOLIARA : Nigadona any an-toerana ireo delegasionina miisa 56 iraky ny Filoha

Nandritra ny andro maromaro ireo mpianatra no nanao hetsika fitakiana. Hitondra vahaolana maharitra ny Fitondram-panjakana. Hisy ny fanadiovana eo anivon’ny Oniversite mba hahalalana ny isan’ireo mpianatra izay tena mbola mandrato fianarana marina. Saika olana sedrain’ireo mpianatra manerana ny Oniversite rehetra io tsy fahazoana ny vatsim-pianarana ara-potoana io. Hatrany amin’ny 90%-n’ny fitakian’izy ireo dia saika izany avokoa. Manoloana ny olana tao amin’ny Oniversiten’i Toliara dia nandefa iraka manokana any an-toerana ny Filoha Andry Rajoelina.

Delegasionina miisa 56 izay nahitana ny solontena avy amin’ny fiadidiana ny Repoblika ary ireo teknisianina avy amin’ny Minisiteran’ny Fampianarana ambony sy ny fikarohana ara-tsiantifika. Hohatsaraina ny fomba fiasan’izy ireo mba hamaliana faran’izay haingana ny filàn’ny mpianatra hifanaraka amin’ny toetrandro amin’ny alalan’ny «  digitalisation  ». Ity farany dia hamaha ny olana eo amin’ny fanomezana vatsim-pianarana. Nambaran’ny Minisitra mpiahy ny Faritra Atsimo, Tinoka Roberto fa haingam-pandeha ny Fitondram-panjakana amin’ny famahana sy fitondrana vahaolana eo anatrehan’ny olana mahazo ireo mpianatra.  

«  Rehefa nandamina sy nampijanona ilay grevy teny amin’ny Oniversite izahay dia nampanantena fa ho tonga ireto iraka ireto dia hapetraka amin’ny fomba faran’izay haingana ny fanadiovana izay lisitra izay mba tsy hisy intsony ny olana eo amin’ny vatsim-pianaran’ny mpianatra. Nandefa azy ireo ny Filoha Andry Rajoelina ary tsy niandry talata akory fa nandeha fiaramanidina manokana nidina aty an-toerana  », hoy ny nambarany. Ao anatin’ny telo andro no kendrena hanadiovana ny lisitr’ireo mpianatra. 

«  Miasa ary mahavita olona telo arivo isan’andro ireo ekipa ireo. Ny Mpianatry ny Oniversite eto Toliara dia eo amin’ny fito arivo na valo arivo eo, raha izay no atao dia tsy hihoatra ny telo andro dia ho vita tanteraka ny “digitalisation” amin’ny fakana sy antontan-kevitra rehetra fakana ilay digitalisation mba tsy hampisy olana miverimberina intsony mahakasika ny vatsim-pianaran’ny mpianatra  » , araka ny nambarany hatrany.

Avotra Isaorana

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NOSY BE : Napetraka omaly ny filohan’ny Fitsarana Ambaratonga Voalohany

Nanome voninahitra ny lanonana sy nisolo tena ny Minisitry ny Fitsarana ny Tale kabinetran’ ny Minisitera notronin’ny Mpitsara maro avy any amin’ny Faritra samihafa. «  Mavesatra sy sarotra ny andraikitra eo amin’ny Fitsarana fa indrindra ao anatin’izao vanim-potoana fametrahana amin’ny toerany ny Fitsarana Malagasy. Tsy azo odian-tsy hita tokoa mantsy fa mila fanatsarana ny tontolon’ny Fitsarana mba hahafahana miatrika ny fanamby dia ny ho tany tan-dalàna sy Fitsarana tsy mitanila ary ny famerenana ny fitokisan’ny vahoaka  », hoy Randrianantoandro Riana Naliarimanotrona. 

«  Miara-miaiky fa mandalo fotoan-tsarotra ny Fitsarana noho ny tsy fahampiana eo amin’ny enti-manana ka manana anjara toerana lehibe amin’ny famahana ireo olona ireo mpiantsehatra eo anivon’ny tontolon’ny Fitsarana amin’ny alalan’ny fahasahiana manova ny fomba fisainana sy ny fomba fiasa  », hoy izy. Ny zava-dehibe, hoy ity filohan’ny Fitsarana Ambaratonga Voalohany ity, dia ny fitandroana mandrakariva ny fahamarinana sy ara-dalàna ary ny fanajana hatrany ny velirano izay natao ka mba ho Fitsarana haingam-piasa ny Fitsarana Ambaratonga Voalohany ao Nosy Be. 

Raha iny taona 2020 lasa iny tokoa no asian-teny dia efa hita taratra izany finiavana izany satria misy tokoa ny ezaka vita ary ekena fa misy dia misy  ihany koa anefa ny fanakianana sy lesoka tokony harenina ka tsy nikely soroka ny teo  anivon’ny Fitsarana tao Nosy Be. Ohatra vitsivitsy nomen’ny  Procureur miasa ao Nosy Be  : «  Eo amin’ny  raharaha ady heloka tsotra, ohatra, dia 902 nalefa notsaraina ka 834 ( 92,46%)  amin’izy ireo dia voatsara. Eo amin’ny raharaha ady heloka bevava kosa dia 40 nalefa notsaraina ka 38 ( 95%) amin’izy ireo no voatsara  », hoy ity tompon’andraikitra ity. Arak’izany, hoy izy, dia azo lazaina fa tratra ny tanjona napetraky ny Minisitera araka ny «  document cadre  » PND/PMO 2019 raha ny eto anivon’ny Fitsarana Nosy Be.

A.Lepêcheur

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Tests Covid-19 - Attention aux faux négatifs !

 La période de prélèvement effectué à une personne suspecte d’être porteuse du Sars Cov-2 associé à la Covid-19 demeure très importante. Un test réalisé trop tôt peut délivrer des résultats négatifs, car la charge virale est trop faible. Si c’est trop tard, le virus pourrait disparaitre. Des explications apportées par le Professeur Zely Arivelo Randriamanantany, Directeur général des fournitures de soins auprès du ministère de la Santé publique répondant aux questions posées autour de la crédibilité des dépistages Covid-19 à Madagascar.  « Il existe un risque élevé de faux négatifs. Lorsqu’un test PCR est réalisé trop tard, le virus ne peut plus être détecté à partir d’un prélèvement. C’est parce que la présence du virus dans l’organisme ne dure que 7 à 10 jours», a-t-il précisé. Rappelons-nous qu’une source à Nosy-Be nous a affirmé la semaine dernière que des individus, avec une persistance de symptômes très évocateurs, ont obtenu à trois reprises des résultats de test PCR négatifs. Heureusement, leurs médecins traitants leur ont prescrit les médicaments sans être déclarés positifs afin d’éviter la contamination à d’autres personnes. Toujours dans son intervention, ledit professeur a insisté que tout se base sur la suspicion clinique. Ce qui fait que l’infection par le Sars-Cov-2 ne doit pas être exclue sur la base d’un test PCR négatif. Les médecins doivent opter immédiatement au traitement adapté. C’est la complication c’est-à-dire la difficulté respiratoire qui demeure mortelle. C’est pour dire aussi que ce n’est pas le virus qui représente un réel danger mais la capacité de l’organisme à le combattre. A Madagascar, le test PCR sur prélèvement au niveau nasal demeure la référence dans le dépistage et le diagnostic de la Covid-19. En outre, d’autres analyses sont aussi efficaces même à quelques dimensions inférieures. Le test de diagnostic rapide (TDR) à détection des antigènes rivalise par exemple le test PCR. Cependant, il est moins sensible en détectant moins les sécrétions du virus. A cela s’ajoute le TDR des anticorps. Il faut quand même retenir que ces analyses représentent une complémentarité à ne pas minimiser. K.R.

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Barea de Madagascar - Ne tirez pas sur l’artiste Dupuis !

Ces derniers temps, l’entraineur de l’équipe nationale malagasy de football, Nicolas Dupuis, est victime de dénigrement sur les réseaux sociaux. Une campagne sans précédent dont tout le monde connait les initiateurs qui le qualifient de touche à tout en ne se contentant pas de l’aspect technique et de son poste de sélectionneur. Une remarque certes justifiée pour des sélections nationales dirigées par des professionnels, des consciencieux et expérimentés de la tête de la fédération jusqu’au simple employé de la sélection. Ce qui n’est pas le cas malheureusement pour Madagascar où le « moramora » associé à la susceptibilité des uns et des autres semble le leitmotiv. Un slogan que Nicolas Dupuis a jeté dans la corbeille dès sa nomination au poste de sélectionneur de Madagascar. Témoin du débâcle des Barea de Madagascar face à la RD Congo (1-6) au stade Rabemamanjara de Mahajanga dans le cadre de la qualification à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2017, Nicolas Dupuis savait par quel bout commencer afin d’avoir une équipe compétitive et apte d’arracher, enfin, un ticket pour la phase finale d’une Coupe d’ Afrique des Nations.Malgré le peu de moyen financier que lui a proposé la fédération malagasy face à l’ampleur du chantier, Nicolas Dupuis a accepté de relever le défi après avoir obtenu le soutien du président de l’association nationale de l’époque, Ahmad. Celui-ci, élu à la tête de la Confédération africaine de football (CAF), a dû abandonner son poste à la Maison du football à Isoraka. Et c’est à partir de cette période que Nicolas Dupuis était en délicatesse avec certains dirigeants de la fédération malagasy. En tant que professionnel jusqu’au bout de ses ongles, il préfère écouter la voix des vestiaires que celle de la tribune officielle. La voix des joueurs ne demande pas le ciel mais de quoi leur offrir la sérénité pour affronter chaque échéance. Le ratissage des joueurs expatriés ayant une origine malagasy, la quête des rencontres amicales internationales, un hébergement digne de ce nom à chaque regroupement à domicile, et une prime de victoire. Bref, un classique sous d’autre cieux mais un luxe pour certains.Afin de satisfaire ces demandes des joueurs et leur exiger de résultats en retour, Nicolas Dupuis s’est plié en quatre. Et face à la léthargie de l’administration fédérale, plus concentrée aux élections des membres et président de la fédération, le sélectionneur français s’est trouvé dans l’obligation d’être au four et au moulin. L’avènement du comité de normalisation est loin d’avoir arrangé les tâches de Nicolas Dupuis.En dépit de ces tracasseries, pari gagné pour le coach qui a réussi à qualifier, pour la première fois de son histoire, la sélection malagasy à une phase finale de la CAN, celle de 2019. Et en Egypte, l’équipe des Barea a réussi un parcours plus que fabuleux pour un coup d’essai en parvenant aux quarts de finale. Durant l’épopée égyptienne, l’équipe nationale malagasy n’avait pas à envier des formations en lice. Tant sur le plan technique, équipements, motivation et surtout le soutien moral de tout un peuple, les Barea de Madagascar étaient aux anges.Pour cette année 2021, l’équipe malagasy est en course pour la CAN 2021 décalée. En bonne place pour prendre l’un des billets de qualification de son groupe, elle se heurte pourtant à des actes pas très catholiques perpétrés par des inconscients. Les attaques en règles contre Dupuis en font partie. L’exil du président de la fédération nationale complique la situation entraînant, par exemple, l’indécision autour du choix de l’équipementier. Et dire que le match se tiendra dans une quinzaine de jours. C’est encore au coach Dupuis, toujours à l’écoute de la voix des vestiaires, de faire avancer les choses. Avec l’appui de TELMA, principal sponsor de la FMF depuis plus d’une décennie quand tout le monde lui a tourné le dos, de certains membres du comité exécutif et avec la bénédiction des cadres des Barea, Nicolas Dupuis a accéléré la décision de ce beau monde à choisir « Macron », une marque de renommée internationale, comme équipementier de la sélection malagasy pour ses prochaines sorties internationales. Et ce à la place du controversé « équipementier » qui n’a même pas habillé une équipe de quartier mais placé en tête du résultat par la commission ayant dépouillé et étudié les dossiers des candidats à l’appel d’offres pour vêtir les sélections nationales malagasy…Cette réussite de Nicolas Dupuis à mobiliser autour des Barea les fans de la balle ronde de la Grande île ne plait pas, et pas du tout, à une frange d’amateurs qui semble avoir perdu la main mise sur une affaire jugée par certains de juteuse. Désormais, l’important c’est de faire corps et âme avec l’équipe des Barea afin qu’elle puisse avoir une seconde qualification à la CAN. C’est le rêve de tous les Malagasy, du Président de la République aux simples citoyens lambda, alors arrêtez de tirer sur  l’artiste…Rata

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Prévisibles fissures

Des voix discordantes s’élèvent et remettent en cause les dirigeants. Le démon de la scission menace sérieusement l’unité, déjà précaire, du RMDM.  Il ne reste plus qu’un temps, tant soit peu si ce n’est pas déjà le cas, pour le RMDM qu’il éclate. Des traits de fissure ont été déjà aperçus depuis un certain temps sur la façade principale de l’édifice. De toute manière, c’était prévisible dès le départ ! Des ailes plus modérées ou plutôt plus intelligentes se démarquent les unes après les autres. Le Rodoben’ny Mpanohitra ho amin’ny Demokrasia eto Madagasikara, RMDM, étant une plate-forme de partis, des groupuscules de formations pour la plupart, ne partageant pas la même conception sur le mode de gestion des affaires nationales avec les tenants du régime, se positionne dans l’opposition. Jusque-là, c’est bon pour la santé de la démocratie à Madagasikara ! En effet, tout régime en place a besoin d’un contrepoids sérieux pour la nécessité de la balance du pouvoir et cela dans l’intérêt suprême de la Nation. Mais quand ladite plate-forme devait choisir celui qui va prendre en main les destinées de la formation, c’est là que tout se corse, d’abord à l’intérieur du mouvement et puis à l’extérieur après. D’emblée, il faut le reconnaitre qu’ils ont fait un mauvais choix. C’est grave quand on se trompe sur la personne devant défendre la cause de la lutte et devant représenter la formation sur la scène nationale même internationale en sa qualité d’interlocuteur politique en face des dirigeants d’Etat. En fait, Ravalomanana Marc, le leader choisi tristement controversé, au lieu d’améliorer la face de l’opposition ternit l’image. Ce qui va déclencher une implosion au sein du RMDM.  Des leaders de certaines formations composant la plate-forme RMDM remettent en cause le bien-fondé du leadership de Ravalo. Ils dénoncent l’incapacité intellectuelle de l’ancien Chef d’Etat à bien mener le combat. Roland Ratsiraka, du Tanora malagasy tonga saina, député élu dans la Circonscription de Toamasina I, ne croit plus en la pertinence de Ravalo et se positionne autrement. L’âge avancé de l’ancien magnat du lait lui occasionne, peut-être, un certain déficit. Les dirigeants politiques proches du HVM, l’ancien parti au pouvoir, doutent aussi de la compétence technique, politiquement s’entend, de l’ancien exilé d’Afrique du Sud. Les cadres dirigeants du MFM, non plus, ne jugent plus utile de faire le même chemin avec Ravalo. Au final, le RMDM qu’il dirige s’efface. Quelque mois seulement après le lancement de la plate-forme, certaines franges montèrent au créneau pour titiller le cercle dirigeant. Le T-RMDM (Tena Rodoben’ny Mpanohitra ho amin’ny Demokrasia eto Madagasikara) qui conteste le leadership de Ravalo et consorts (pasteur Tsarahame et acolytes) et tout récemment, une autre aile plus pragmatique refuse aussi le mode opératoire mis en pratique surtout lors des derniers évènements. Au fait, la percée des animateurs du « miara-manonja » éclipsent totalement les dinosaures du RMDM dont entre autres Ravalomanana, Tsarahame, Andriamiseza et compagnie. Tout compte fait, des fissures qui présagent l’éclatement prennent quartier. Evidemment, le RMDM perd le poids, la crédibilité et la puissance vis-à-vis de l’opinion. Il sera d’ici peu l’ombre de lui-même.Tout compte fait, que reste-t-il du RMDM ? Une carcasse de vieux croulants, des têtes brûlées, des radicalisés qui foncent la tête baissée dans le tas.Ndrianaivo

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Financements extérieurs - 70 % des emprunts contractés non décaissés en 2020

Un faible taux d’absorption financière. Sur un décaissement annuel prévu à hauteur de 926,76 millions de dollars, 37,5 % de ce montant - soit 347,48 millions de dollars - ont été réalisés de janvier à septembre 2020. Ces chiffres ont été publiés le mois dernier dans le dernier bulletin statistique de la dette du Trésor public.  D’après les explications d’un responsable auprès de la plateforme de gestion des aides à Madagascar, plusieurs facteurs entrent en jeu. « Les procédures sont assez longues et complexes entre l’annonce du fonds et le décaissement. Les bailleurs de fonds imposent plusieurs conditions, pour ne citer que le délai de remboursement. Cela peut prendre trois mois voire plus, en fonction de chaque partenaire. Au cas où le montant n’est pas absorbé, il faudra faire une procédure de déboursement. Parfois, la somme est réengagée ou affectée dans d’autres projets », éclaircit-il. Au niveau du Trésor public, les responsables ont mis l’accent sur la régulation des investissements publics. Les projets de développement doivent être engagés dès le début de l’année. Cela permet d’éviter le blocage et le retard dans leur mise en œuvre. Il faut savoir que les partenaires techniques et financiers qui gèrent eux-mêmes leurs projets ou financements sont épargnés de ces contraintes. C’est le cas du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). En effet, ses emprunts et projets sont décaissés et engagés à 90 %.Etant donné l’existence des grands projets de développement du Gouvernement actuel, ce retard de décaissement pourrait se répercuter sur les financements à venir. Généralement, Madagascar n’utilise pas la totalité des emprunts contractés. Une éventuelle hausse du portefeuille des dettes sera ainsi remise en cause. Pour remédier à cela, les agents du Trésor public ont suivi un renforcement des capacités durant le mois dernier. L’objectif consiste à améliorer la gouvernance des projets. Par ailleurs, il a été convenu que les voitures acquises grâce à un financement extérieur devront être de plaque rouge afin d’assurer la transparence et la bonne gouvernance. L’audit et l’auto-contrôle seront également renforcés pour éviter toute forme d’irrégularité ou de malversation dans la gestion des projets de développement.Solange Heriniaina

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Développement numérique - « On peut tout créer à Madagascar » dixit François Chotard

Les innovations se multiplient dans la Grande île. Après le frigo du désert, le pays assiste aujourd’hui à la création du tout premier ordinateur 100 % solaire signé Jirogasy. Ce nouveau produit 100 % « Vita Malagasy » témoigne ainsi du savoir-faire et de la créativité, mais surtout de la volonté des entrepreneurs malagasy à se démarquer et à contribuer au développement du pays. Notre Rédaction a pu s’entretenir avec les dirigeants de l’entreprise où ils parlent de ce produit, ainsi que des difficultés rencontrées et des raisons qui les ont poussés à créer Jirodesk. La Vérité (+) : Qu'est-ce-qui vous a inspiré à créer Jirodesk ? Jirogasy (-) : L’idée du Jirodesk – ordinateur solaire – nous est venu en constatant tant les besoins en numérique de la population malagasy que les problèmes récurrents d’électricité dans le pays. Les difficultés d’accès à l’électricité ont des répercussions qui dépassent la simple absence de lumière. En effet, l’enclavement énergétique creuse la fracture numérique et les inégalités socio-économiques ou encore l’accès à l’information entre les zones urbaines et rurales. La pandémie mondiale de Covid-19 n’a fait que confirmer cette idée. Ainsi, dans le contexte actuel de recrudescence du virus, nous estimons que la première mesure pour endiguer la pandémie est de remonter et de centraliser les données médicales sur l’ensemble du territoire afin d’apporter après analyses, une réponse sanitaire cohérente et proportionnée. Moins visibles en 2020, il en va de même pour toutes les thématiques du domaine public. C’est en ce sens et du fait de la crise liée à la Covid-19 qu’il nous est paru nécessaire d’accélérer notre processus d’innovation. Le Jirodesk a donc pour inspiration majeure les attentes et les problématiques de la population malagasy auxquelles le Jirodesk se veut un début de réponse. Entre autres, nous espérons que ce PC à énergie solaire puisse permettre aux jeunes générations qui n’ont pas accès à l’électricité d’acquérir les compétences numériques nécessaires pour construire leur avenir. Sur un plan plus personnel et pour finir sur cette question, c’était aussi pour montrer à notre équipe technique par la création du Jirodesk, qu’on peut tout créer à Madagascar alors même qu’ils nous disaient, qu’on leur disait que c’était impossible à Madagascar. Nous voulons ainsi croire qu’avec la création du Jirodesk 2, ce message soit diffusé à l’ensemble de la population et que les Malagasy croient en leur potentiel, en leur capacité à faire, à innover dans un monde de plus en plus concurrentiel. (+) : En quoi le Jirodesk 2 diffère des autres ordinateurs solaires ? (-) : Le Jirodesk 2 est le tout premier ordinateur 100 % solaire. Il est créé et produit à Madagascar, et il faut en être fier. Il ne diffère pas des autres ordinateurs solaires puisqu’aucun autre n’a été créé à ce jour. Du moins, les autres ordinateurs sont des ordinateurs classiques reliés à des générateurs solaires. Le Jirodesk 2 a tout, à première vue, d’un ordinateur classique mais les éléments électroniques qui le composent sont totalement réorganisés pour permettre de fonctionner grâce à l’énergie solaire. Le Jirodesk 2 est ainsi un PC « tout-en-un » qui comprend une alimentation solaire, une alimentation secteur et une batterie qui permet un fonctionnement sans soleil. Il s’agit d’une révolution que nous espérons bien déployer dans le maximum de zones où l’électricité manque et dont la digitalisation se fait de plus en plus nécessaire et ce, afin que chacun puisse se construire un avenir en conformité avec le monde actuel. (+) : En termes de production, combien d'ordinateurs pouvez-vous produire par mois ? Une production à grande échelle est-elle envisagée ? (-) : En termes de production, nous pouvons actuellement produire 100 ordinateurs par mois. Dans les prochains mois et du fait que nous concevons nous-même nos imprimantes 3D, il nous sera aisément possible d’en produire 200. Bien évidemment, si la demande est constante et que nos moyens nous le permettent, nous avons la volonté de développer la production et nos ressources humaines. En effet, il ne s’agit pas de produire plus, mais de répondre aux besoins et à la demande si elle se faisait persistante. Bien avant tout et surtout grâce au recrutement de nouveaux collaborateurs, nous souhaitons apporter aux jeunes ingénieurs et techniciens malagasy des emplois sur la Grande île tant au niveau du Hardware que du Software. Ces emplois n’existent pas suffisamment à Madagascar. A vrai dire, il est important pour nous et dans la conception même de notre entreprise sociale, de fournir aussi une formation et de l’employabilité sur des métiers non présents sur l’île. Nous l’espérons, cela développera tant les compétences, l’envie de l’entrepreneuriat chez les jeunes que les investissements et l’attractivité de ce pays. Ce modèle devrait bénéficier et profiter à tous. (+) : Quels sont les difficultés rencontrées durant la conception de votre produit ? (-) : Lors des 4 mois de conception de notre nouveau produit, nous avons dû faire face à de nombreuses difficultés. Premièrement, nous avons dû faire face à un blocage psychologique de la part de notre entourage : « Si cela n’a pas été déjà réalisé, c’est qu’il y a bien une raison ! ». D’autres raisonnaient autrement : « Il est impossible d’innover à Madagascar ! ». Et pour finir, d’aucuns nous transmettaient leur incompréhension sur le projet. Pour autant, malgré toutes ces remarques, la réalisation de notre produit, son lancement, le retour positif des bénéficiaires et de nos partenaires nous prouvent que cette idée est la bonne et qu’elle est nécessaire. Le chemin demeure long mais l’intérêt porté par les institutions non-gouvernementales mais aussi par les acteurs publics, privés, ainsi que la médiatisation nationale et internationale qui s’en est suivie nous encouragent à poursuivre dans ce sens et sur la voie de l’innovation pour et à Madagascar. La demande et le besoin sont en effet bien présents. De manière technique, la réalisation d’un nouveau produit est toujours particulière car cela nécessite de vérifier des idées qui semblent bonnes en théorie mais qui s’avèrent difficilement applicables, ce qui entraîne plusieurs changements en cours de production et beaucoup de phases de tests différentes. Nous remercions l’ingéniosité et le gros travail fournis par l’ensemble de notre équipe, ce qui a permis d’aboutir à la production finale de ce produit « Vita Gasy ». (+) : Quelles sont vos perspectives pour les années à venir? (-) : Nos perspectives dans les années à venir sont vastes mais nous ne souhaitons pas nous fixer d’objectifs. Pour l’équipe de Jirogasy, se fixer des objectifs serait se fixer des limites et comme vous l’aurez compris, nous n’en avons pas ! Notre capacité de faire est bien réelle. Seuls des éléments externes et indépendants de notre volonté pourraient contraindre à la réduction de nos perspectives. Une chose est certaine : si vous nous parlez de perspectives, nous vous réitérerons que nous souhaitons avant tout innover, impulser un état d’esprit et notamment d’initiative, créer des emplois sur des domaines où il en existe encore trop peu, dans l’ingénierie par exemple. Avec tout cela, nous apporterons notre pierre à l’édifice afin de réduire les difficultés auxquelles fait face la société malagasy. Depuis nos débuts, notre volonté est là. En renforçant la culture numérique et en offrant aux communautés en grande partie non électrifiées un moyen de se connecter grâce à l’énergie solaire, nous voulons croire en la création de nouvelles opportunités économiques pour tous. Réponses apportées par François Chotard, directeur pays et Pathou Mahembitsy, responsable administratif et juridique de Jirogasy

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Province d’Antananarivo - 4 779 véhicules d’occasion importés en 2020

Baisse conséquente. Du mois de janvier jusqu’en décembre 2020, l’ex-Province d’Antananarivo n’a enregistré que 4 779 véhicules nouvellement immatriculés. Cette statistique correspond au nombre de voitures d’occasion importées, enregistré auprès de la douane affectée au sein du Centre immatriculateur de Madagascar (CIM), situé à Ambohidahy. Effectivement, avec la période de confinement ayant conduit à la fermeture dudit établissement public, la réception des dossiers a été suspendue entre le mois de mars et septembre 2020. Aucune nouvelle demande n’a pu être reçue et traitée en conséquence. D’après les explications de R.B.P., adjoint au chef du CIM, en temps normal, le CIM d’Antananarivo traite deux séries qui sont toutes immatriculées de 0001 à 9 999. Or, en raison du contexte sanitaire lié à la Covid-19, notamment la suspension du dépôt de nouveaux dossiers, une seule série a été achevée, plus précisément la série « TBN ». Hier, ledit Centre vient d’inscrire le premier numéro d’immatriculation 0001 TBP. En 2020, le CIM d’Antananarivo a particulièrement délivré 19 149 cartes grises. Et seules 25 % d’entre elles concernent les nouvelles immatriculations. Or, il faut savoir que ce pourcentage inclut également le remplacement des attestations délivrées durant la période de transition entre les deux fournisseurs en biométrie, Cetis et Hephalu Mada, par des cartes grises biométriques. « Exceptionnellement, durant la fermeture du bureau, un service minimum a été mis en place au sein du CIM pour traiter les dossiers déposés préalablement. Des équipes spéciales se sont mobilisées afin d’éviter un éventuel retard. Et au final, environ 8 300 imprimés, tous dossiers confondus - c’est-à-dire des permis de conduire et cartes grises bloqués au CIM - ont été délivrés entre le mois de juin et novembre 2020 », a ajouté ce chef de centre adjoint.  En outre, 21 389 permis de conduire ont été imprimés et remis aux usagers en 2020. Par ailleurs, concernant le remplacement gratuit des faux permis de conduire biométriques programmé au Centre immatriculateur annexe Alhambra, il a été convenu que les détenteurs de permis ayant une terminaison 0, 1 ou 2 disposent encore jusqu’au mois de juin. Le deuxième semestre sera attribué aux détenteurs des imprimés se terminant par 3. K.R.

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Journée de la femme - Une semaine marathon pour la Première dame

« Femme autonome et résiliente dans un environnement sain, pour un développement durable ». La célébration de la Journée internationale de la femme (JIF) de cette année 2021 se fera sous ce thème. Toutefois, les festivités de cette année se démarquent des autres du fait qu’elles se feront par Région, à cause de l’application des mesures sanitaires liées à la Covid-19. Pour sa part, la Première dame Mialy Rajoelina effectue une tournée nationale, à travers une descente dans les Chefs-lieux de province, depuis lundi dernier jusqu’au jour du 8 mars. Une semaine marathon pour confirmer son soutien aux femmes et leurs associations ou coopératives. « La célébration de la Journée de la femme n’est pas comme les autres pour cette année. C’est moi qui viens vers vous. Je suis et je reste disponible pour la cause des femmes », souligne-t-elle. Pour la descente dans chaque Chef-lieu de province, la Première dame s’accompagne de l’épouse du gouverneur, des femmes députées, ministres et membres des autorités locales, sans oublier les membres des coopératives effectuant des activités génératrices de revenus. « Une femme, une histoire…»Le début de la tournée nationale de la Première dame dans le cadre de la célébration de la JIF s’est tenue lundi dernier à Antananarivo et Toamasina. « Une femme, une histoire », l’atelier « Made for a woman » qui s’est tenu dans la Capitale a accueilli la visite de la délégation durant la matinée. « Les femmes qui y travaillent sont en majeure partie victimes de violences. Chaque produit porte leur nom et leur histoire. Nous collaborons ensemble pour apporter une formation ainsi qu’un soutien psychologique. Je suis vraiment admirative de leurs talents », s’exprime Mialy Rajoelina et non moins présidente fondatrice de l’association Fitia. A Toamasina, la coopérative « Viavy Miketrika » exercant dans l’agroalimentaire, était à l’honneur. Cette coopérative regroupe 200 femmes issues de 10 associations. Pour contribuer au renforcement de leur autonomisation, la Première dame a fait une donation d’unité de transformation de fruits mutualisée. Une plantation d’arbres fruitiers, dont des papayers, grenadiers, corossoliers, etc., a également été au rendez-vous.Reboisement et donationsAprès Antananarivo et Toamasina, la délégation conduite par la Première dame s’est rendue hier à Toliara dans la matinée et à Fianarantsoa dans l’après-midi. Au programme de cette descente figure un reboisement de 3 000 jeunes plants de Moringa, connu sous l’appellation d’« Ananambo » sur une surface de 5 hectares dans la Commune de Belalanda, District de Toliara II. Le Moringa est une plante riche en vitamines, indispensable dans la lutte contre la malnutrition, notamment dans le Sud. Ses feuilles peuvent servir de met tandis que ses graines peuvent être transformées en poudre, servant de compléments alimentaires. Les femmes de la coopérative « Magnavotse » ont été dotées de matériels de transformation de Moringa en poudre mutualisée. « Ces dotations vont beaucoup nous servir à mieux exploiter le Moringa », se réjouit Avenir, une femme issue de ladite coopérative. A Fianarantsoa, un reboisement de l’arbre à thé « Sahambavy » a précédé la dotation de ruches pour la coopérative des femmes se spécialisant dans l’apiculture. D’ailleurs, l’association Fitia va dispenser une formation pour les futures apicultrices. « La Région de Haute-Matsiatra dispose de ressources inestimables, y compris des femmes… L’on peut faire le lien entre le sol fertile et les femmes motivées comme vous. La preuve, les coopératives de Fianarantsoa produisent du miel de meilleure qualité, à la fois source de douceur et de vie », affirme la Première dame à l’occasion. Notons que la délégation a pris la ligne FCE depuis Fianarantsoa pour rejoindre la Commune de Sahambavy où s’est tenue la célébration. Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Eliminatoire CAN - Après Fontaine, Jérémy est aussi forfait

La liste des Barea attendue dans les prochaines heures. En effet, La Fédération malagasy de football (FMF) annoncera au plus tard la liste des 25 joueurs qui affronteront l’Ethiopie le 27mars prochain à Addis Abeba pour le compte de la 5eme journée des éliminatoires pour la Coupe d’Afrique des Nations.  A moins d’un mois de cette date, une mauvaise nouvelle vient d’être annoncée pour l’équipe nationale malagasy. Sa charnière principale, Jérémy Morel s’ajoute à liste des absents de cette rencontre. Après Thomas Fontaine, absent sur le terrain durant 4 mois jusqu’en avril, Jérémy Morel est aussi indisponible durant au moins un mois, en raison d'une déchirure au psoas.Effectivement, le coach et son staff doivent trouver une alternative pour pallier ce manque. Notamment pour les deux derniers matchs décisifs pour la qualification des Barea à la prochaine CAN avec la réception du Niger au pays prévue le 30 mars prochain. L’intention est donc rivée vers le sélectionneur national face à ces absents qui vont rendre la défense des Barea fébrile. Le retour de Mamy Gervais est envisageable mais il manque de compétition internationale comme son aîné Bapasy qui évolue avec le même club que lui à La Réunion. Theodin, le défenseur de Fosa Juniors est le mieux placé pour combler ce vide, mais le manque de compétition internationale du Majungais pèsera aussi sur le joueur. Ainsi, les passionnés du football malagasy brûlent d’impatience sur la sortie de la liste de l’équipe nationale et le choix du coach. Le peuple malagasy, solidaire derrière son équipe nationale, espère la revoir de nouveau dans l’arène de la grand’ messe du football africain au Cameroun en début de l’année 2022.Elias Fanomezantsoa

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STAR : Une nouvelle agence à Toamasina

Bien qu’elle soit déjà très présente dans les différentes régions de la Grande île, Star améliore davantage son réseau pour plus de proximité. Les responsables auprès de la société ont communiqué, hier, le déménagement de l’agence Star Tamatave, vers la Commune rurale d’Amboditandroho. En effet, l’inauguration officielle de l’agence s’est tenue hier sur le nouveau site, sous le haut patronage de Lantosoa Rakotomalala, ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat (MICA) et en présence du DG de la Star, Marc Pozmentier, des membres du comité de direction de la société, ainsi que des autorités locales. « Ces dernières années, le patrimoine de la Star n’a cessé de se développer pour répondre au mieux à la demande de ses clients et de ses consommateurs. Dans cette même optique, l’agence Star se trouvant sur le Boulevard Ivondro, se délocalise sur un nouveau site se situant à Tanandava, commune rurale d’Amboditandroho. En parallèle, cela va permettre de soulager le flux de trafic sur l’axe du port. Après deux ans de travaux de construction et cinq mois de suspension pendant la crise sanitaire de l’année dernière, le nouvel emplacement, désormais terminé, possède 6 000m² de surface entreposable en produits finis et matières premières, 16 500 m² de plateforme poids lourd et 2 000m² pour la circulation des véhicules légers, deux-roues et piétons », ont déclaré les responsables auprès de Star.

Énergie propre. D’après les informations, la nouvelle localité est totalement autonome en eau et, pour préserver l’environnement, le système d’éclairage extérieur est entièrement alimenté en énergie solaire. Selon les dirigeants de Star, ce changement accordera aux 63 collaborateurs de la société à Tamatave, de bénéficier d’un meilleur espace de travail pour l’accueil des clients et ainsi de pouvoir s’épanouir dans leurs activités quotidiennes. « L’inauguration du nouveau site de l’agence Tamatave ce jour est pour nous une grande source de fierté. Chaque collaborateur impliqué dans ce projet, malgré les mois difficiles que nous avons connus, est bien la preuve que la grande famille Star reste unie et focus pour tendre ensemble vers l’objectif commun d’amélioration continue », a affirmé Seheno Randriambolamanana, Communication Manager Star. Par cette nouvelle implantation, la société veut mettre en avant un investissement sûr et durable.

Antsa R.

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Agression sexuelle : Une sexagénaire violée par un jeune homme

Un homme de 35 ans a été mis en examen samedi à Ampasimbola Soanierana Ivongo pour le viol d’une femme âgée de 65 ans. Le jeune homme est entré dans l’appartement de la victime en passant par le balcon vers 3h du matin. Des voisins ont entendu des bruits inhabituels et ont prévenu les secours. L’auteur des faits, dénommé Marodada, a pris la fuite après l’acte. Les éléments de la gendarmerie nationale ont été alertés de cet acte de viol et se sont dépéchés sur les lieux. Lorsque les forces de l’ordre sont arrivées, elles découvrent que la femme a été violée mais son agresseur est parvenu à prendre la fuite avant leur venue.

Après la poursuite engagée, le violeur a été arrêté par les fokonolona d’Ampasimbola, chef-lieu de la commune rurale de Fotsialanana, district de Soanierana Ivongo, le samedi même vers 14h30. Les fokonolona, pris d’une colère noire, ont failli infliger une correction au violeur, selon les témoins oculaires, mais grâce à l’intervention des forces de l’ordre, l’homme a évité de justesse la vindicte populaire.

Le jeune homme a été placé en garde à vue à la brigade de Soanierana Ivongo le dimanche pour une enquête et il sera déféré au tribunal de première instance de Fenerive-Est dès la clôture du procès-verbal. « Une réquisition à une personne qualifiée est adressée au médecin-chef du CHRD de Soanierana Ivongo en vue d’examiner les blessures de la victime. Une enquête a été ouverte », selon l’explication de la gendarmerie. La brigade de Soanierana Ivongo est saisie de l’affaire.

Yv Sam

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Football- Coaching : Les joueurs de Ntsoa Ravelomanantsoa à l’oeuvre

Les entraîneurs qui se trouvent sur une pente ascendante avec, de gauche à droite, Roro et Mamisoa.

L’Orange Pro League change. En mieux. Le niveau technique affiche une très bonne santé qui fait qu’aucun club ne peut prétendre être le grand favori.

Autant le dire, le niveau s’en ressent pour devenir de plus en plus technique. C’est comme si l’issue d’une rencontre était liée au savoir-faire de l’entraîneur.

On assiste à une nette amélioration du niveau d’Orange Pro League. Sur le papier en effet, les résultats changent de camp, notamment avec l’entame des matches retour. Et c’est grâce à l’arrivée de nouveaux entraîneurs.

Le moule Ntsoa. Une bonne frange est en train de monter au créneau et plus particulièrement les joueurs de 1986 à 1995 ou pour appeler un chat un chat, il y a cette race d’entraîneurs formés au moule de Ntsoa Claude Ravelomanantsoa, qui ont manifestement retenu la leçon en adoptant un style de jeu en fonction de l’adversaire.

On citera en premier Roro Rakotondraibe qui a fourbi ses armes au FC BFV et en équipe nationale toujours sous l’ère Claude Ravelomanantsoa qui est allé le chercher à Fianarantsoa. Aujourd’hui, Roro est en train de réaliser une saison de toute beauté en tant qu’entraîneur de l’AS Adema. Ce club est le leader actuel de la conférence Sud, certes moins cotée qu’en conférence Nord mais c’est toujours cela de gagné.

Vu sous cet angle, on citera le début victorieux de Tipe Randriambololona avec Elgeco Plus. Une très belle victoire sur cette équipe du Five FC qui a humilié pratiquement tout le monde. Il a donc fallu l’arrivée de Tipe pour trouver la faille de ce club de Miara-manompo du Pasteur Tolotra.

Comme Roro, Tipe a aussi été formé au FC BFV de Claude Ravelomanantsoa que ce dernier a également appelé en équipe nationale après ses débuts à Fianarantsoa.

Méthodique. Le troisième entraîneur formé en équipe nationale par Claude Ravelomanantsoa n’est autre que Mamisoa Razafindrakoto. L’ancien du Spider d’Antsirabe puis de l’Uscafoot est nommé pour la première fois entraîneur des Barea CHAN avec Franklin Randriamanarivo.

Comme dans le cas de ses deux coéquipiers en équipe nationale, Mamisoa est aussi appelé pour une opération de sauvetage à la CNaPS Sport- Disciples FC qui a connu un début compliqué et surtout une amère défaite de 1 à 3 devant le FCA Ilakaka à Ampasambazaha.

Le temps pour le président Rija Andriamiariniriantsoa de revoir sa copie et Mamisoa s’est mis à l’œuvre. D’abord en infligeant une raclée de 5 buts à 2 à son ancien club de l’Uscafoot. Ensuite de battre le FCA Ilakaka par 3 buts à 1. Du beau travail pour un coach qui est aussi méthodique que son mentor Ntsoa qui prenait note de tous les atouts et faiblesses de ses futurs adversaires ainsi que de la forme du moment de ses protégés.

La marche à suivre, en fait, pour ces trois entraîneurs qui ont été à très bonne école. Du coup on comprend tout…

Clément RABARY

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La réactivité du pouvoir devant l’urgence

C’est un début de semaine plutôt calme auquel on assiste. Après un week-end plutôt étrange à Tana et la poussée de fièvre qui a eu lieu dans la ville de Toliara, chacun a retrouvé ses esprits. Pour le pouvoir, il s’agit d’un épisode dont il en tirera les conséquences et qui lui permettra d’agir à bon escient. L’opposition, quant à elle, préfère adopter un ton neutre dans ses commentaires et ne met pas de l’huile sur le feu. Les problèmes des étudiants sont en passe d’être résolus puisque le gouvernement les a pris à bras le corps. C’est un foyer de tension qui est en train de disparaître et cela devrait donner l’occasion à nos dirigeants d’essayer de répondre aux sollicitations plus urgentes qui leur sont adressées.

La réactivité du pouvoir devant l’urgence

Le régime, jusqu’à présent, a essayé de décourager toute velléité de contestation. Il s’est surtout intéressé à une opposition politique qu’il soupçonne de troubler l’ordre public. Cette opposition qui ne se prive d’ailleurs pas de faire des remarques critiques sur la situation actuelle. Les difficultés accumulées font qu’une partie importante de la population leur prête une oreille attentive. Le pouvoir se méfie de cette audience d’opposants et fait tout pour empêcher les appels à manifester. C’est sur cette opposition que le gouvernement focalise toute son attention, quitte à négliger les foyers de tension apparus ici et là. Les mouvements de grève lancés par les étudiants ont été un coup de semonce qui n’a pas été suffisamment pris en compte. Il a fallu les manifestations dans les universités de Toamasina et de Toliara pour que le problème soit pris au sérieux. Les pillages des magasins à Toliara ont été un signal très fort. L’importante délégation qui est venue sur place a tout de suite été à l’œuvre et a promis de répondre dans les plus brefs délais aux revendications des étudiants. La réaction du pouvoir a été rapide et le calme semble être revenu. Cette brusque poussée de fièvre a certainement permis au pouvoir de faire preuve de réactivité et de lui faire prendre conscience de la complexité de la situation actuelle.

Patrice RABE

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Lutte contre la violence basée sur le genre : L’éducation sexuelle dans les écoles est renforcée

L’éducation sexuelle en milieu scolaire sera renforcée grâce à ce partenariat.

Un protocole d’accord relatif à la promotion des droits de l’enfant et à la lutte contre toutes formes de violences ou d’exploitation sexuelle des enfants vient d’être signé entre le Ministère de l’Education nationale (MEN) et l’ONG Ecpat France. Il s’agit de mettre en œuvre un programme de santé sexuelle au niveau des CEG et des lycées à travers le projet « miralenta », selon la ministre Dr Marie Michelle Sahondrarimalala. Elle a expliqué que le projet bénéficiera à 10 000 élèves issus de 25 établissements scolaires dans huit grandes villes. Il s’agit d’Antananarivo, Toamasina, Toliara, Mahajanga, Morondava, Nosy-Be, Taolagnaro et Antsirabe. « Ce projet a pour objectif de lutter contre les violences basées sur le genre et de promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes. La lutte contre la violence basée sur le genre devrait débuter en milieu scolaire », a-t-elle indiqué.

Concernant le programme proprement dit, il y aura, entre autres, le développement des outils pédagogiques pour faciliter l’apprentissage et le partage des connaissances. « C’est à travers ces outils que nous allons choisir les thèmes à aborder comme le mariage précoce, par exemple. Nous allons aussi accompagner les jeunes des clubs à créer des évènements et mener des actions pour sensibiliser leurs pairs, leurs communautés ou les autorités locales », selon à son tour le directeur du bureau d’Ecpat France à Madagascar, Dr Annick Andriamaro.

Narindra Rakotobe

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Missouri Botanical Garden : Création d’emplois verts pour atténuer les impacts de la Covid-19

Environ 300 leaders locaux participent aux patrouilles communautaires.

Les communautés locales riveraines des aires protégées sont plus susceptibles de soutenir la conservation de ces sites, si elles apprécient la valeur des biens et services que ceux-ci procurent.

 A l’instar des entreprises opérant dans différents secteurs d’activités, aussi bien à Madagascar qu’à l’étranger, les communautés villageoises surtout celles résidant aux alentours des aires protégées, sont également touchées par la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19. En effet, leurs moyens de subsistance sont affectés par la restriction des mouvements des touristes étrangers qui ont l’habitude de visiter les parcs nationaux. Entretemps, l’exportation de certains produits de rente tels que la vanille, est également impactée en raison de la récession de l’économie mondiale. Face à cet état de fait, Missouri botanical garden (MBG) a créé des emplois verts en faveur de ces communautés riveraines des deux aires protégées sous sa gérance. On peut citer, notamment l’aire protégée de Makirovana-Tsihomanaomby se situant dans le district de Sambava, dans la région de Sava et celle d’Ankarabolava-Agnakatrika, se trouvant à Vangaindrano, dans la région Atsimo-Atsinanana.

Patrouilles communautaires. Ce programme a été financé par le biais des subventions octroyées par l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) Save our species. Il s’agit d’un fonds d’urgence servant à atténuer les effets de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19. En effet, cet organisme international figure parmi les bailleurs de fonds qui sont conscients des difficultés accrues rencontrées par la population en milieu rural, qui sont à l’origine de l’augmentation de la pression sur les aires protégées de Madagascar. Ce fonds d’urgence est ainsi utilisé pour améliorer le système de contrôle et de suivi communautaire des ressources forestières tout en fournissant des revenus par la création des emplois verts. Plus de 1 000 familles membres des communautés riveraines de ces deux aires protégées gérées par Missouri botanical garden, en sont les bénéficiaires. A titre d’illustration, une équipe de patrouille est organisée par un réseau de communauté locale, en vue d’assurer la protection des forêts. Elle est ainsi rémunérée. À ce jour, 300 leaders communautaires participent directement aux patrouilles communautaires dans le cadre de la mise en œuvre de ce programme. Cette approche fournit aux populations locales un revenu supplémentaire pendant la période difficile de la crise sanitaire. Elle favorise également l’engagement local dans la conservation de leur patrimoine naturel.

Valeur des biens et services. Force est de remarquer que Madagascar compte désormais 123 aires protégées d’une superficie totale d’environ 7 millions d’hectares. Un total exploit pour n’importe quel pays ! Cependant, sans le soutien des communautés locales de base, l’avenir à long terme de bon nombre de ces sites reste incertain. Ces communautés riveraines des aires protégées sont plus susceptibles de soutenir la conservation de la biodiversité si elles apprécient la valeur des biens et services que celle-ci fournit, pour ne citer que l’existence des ressources en eau. La réserve naturelle doit, en même temps, lui offrir des possibilités d’emplois et de revenus. Parlant de l’aire protégée Makirovana-Tsihomanaomby, elle s’étend sur une superficie de 3 298 ha. C’est l’habitat de quatre espèces menacées de lémurien, dont entre autres, l’Eulemur Sanfordi et l’Eulemur Coronatus, sans compter ses innombrables et inégalables richesses en bois précieux connus sous les noms de « Andramena » (Dalbergia) et « Hazomainty » (Diospyros). Quant à l’aire protégée Ankarabolava-Agnakatrika, d’une superficie de 1 553 ha, elle constitue l’habitat naturel d’un lémurien Eulemur Cinereiceps. Il s’agit d’une espèce en danger et menacée en raison de la recrudescence de la chasse locale. Il faut également savoir que les forêts dans ces deux sites regorgent de sources d’eau permettant d’irriguer des rizières et des bas fonds d’une superficie totale de près de 10 000 ha.

Navalona R.

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Education non formelle : Quel avenir pour les enfants en dehors du système scolaire ?

Beaucoup d’enfants malgaches sont en dehors du système scolaire.

Des efforts ont été menés par le ministère de l’Education nationale pour avancer vers une éducation inclusive si l’on ne cite que les attentions particulières accordées aux enfants autistes.

Selon les données officielles communiquées, le pays afficherait un taux de scolarisation de 23 %. Les mêmes données statistiques de faire également savoir que sur les 7 918 135 enfants, adolescents et jeunes en âge d’aller à l’école, 1 821 171 ne seraient pas scolarisés. Les raisons qui font qu’un enfant est en dehors du système scolaire sont nombreuses. Les plus citées sont le décrochage scolaire et le handicap. Pour cette dernière, l’enquête MICS ou enquête par grappes à indicateurs multiples réalisée en 2018 avance que «un enfant sur dix âgés de 2 à 4 ans a des difficultés fonctionnelles dont les plus courantes sont celles liées à l’apprentissage (4,4%), à la communication (3,5%) et au contrôle du comportement (2,5%)». Selon toujours la même enquête, «l’apprentissage représente un des domaines pour lesquels un enfant de 5 à 10 ans a le plus de difficultés fonctionnelles, soit un taux de 2,9%». Une telle situation ne permet pas aux enfants concernés de mener à bien leur scolarité. La difficulté à communiquer ou encore l’exclusion sociale étant l’une des plus rencontrées par les enfants en situation de handicap. Et ce, malgré l’existence de divers centres de prises en charge tels le centre Akama ou Akany ho an’ny Moana sy Marenina de l’église Luthérienne ou encore des différentes organisations de la société civile œuvrant dans le domaine de l’éducation inclusive.

Avancées. L’orientation scolaire et professionnelle constitue un moyen permettant de donner une perspective d’avenir aux enfants en dehors du système scolaire. Des efforts ont été fournis par le ministère de l’Education nationale depuis quelques années pour réduire les écarts, si l’on s’en tient aux quelques informations recueillies auprès dudit département. Outre «le listing et l’identification des enfants en dehors du système scolaire», le ministère de tutelle a également «mis en place des pistes d’orientation pour ces groupes précis d’enfants». Entre autres, «l’alphabétisation auprès des centres prenant en charge les enfants exclus du système scolaire, l’éducation fondamentale pour les enfants de moins de cinq ans ou encore l’éducation inclusive». Par ailleurs, le ministère projetterait également d’effectuer un état des lieux du secteur. «Du point de vue pratique, on sait tous qu’il existe beaucoup d’associations et d’ONG qui œuvrent pour l’éducation des enfants en dehors du système scolaire. L’on sait par exemple que ces acteurs effectuent des orientations scolaires et professionnelles. L’important est pour le ministère de connaître leur mode opératoire et combien de bénéficiaires elles ont pu cibler jusqu’ici», a expliqué un responsable auprès du MEN.

José Belalahy

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Région Menabe : Un schéma d’aménagement communal pour quatre communes

Un impératif pour le développement durable. La région Menabe dispose désormais d’un Schéma d’aménagement communal (SAC). Une cérémonie a été organisée le 25 février dernier à Morondava, pour la signature de l’accord pour l’élaboration du document, pour les quatres communes dans l’aire protégée Menabe Antimena (APMA). En effet, les communes Delta, Tsimafana, Beroboka Avaratra dans le district Belo Ambony Tsiribihina et la commune Morafandia du district Morondava, seront les bénéficiaires de ce SAC. Il s’agit d’un instrument permettant d’établir une politique de développement au niveau des communes et facilitant également la gestion foncière au niveau de ces zones. Compte tenu des enjeux et de l’importance du SAC, l’accord a été signé par plusieurs entités, notamment la Direction générale de l’Aménagement du territoire au sein du MATP (ministère de l’Aménagement du territoire et des travaux publics), la Direction générale de la Gestion de l’environnement (DGGE) au sein du ministère de l’Environnement et du développement durable, la région Menabe, les quatre communes concernées ainsi que des associations, organisations et partenaires du développement. Selon les informations, les quatre communes en question ont déjà bénéficié d’une formation sur le SAC.

Antsa R.

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Concert : Retour aux affaires de Simonda

Simonda Valera (au centre) possède encore des atouts pour briller sur la scène de la variété.

Simonda Valera, un nom qui a un peu déserté les affiches de la capitale et qui revient au Glacier à Analakely ce vendredi à partir de 20h. Apparue telle une fulgurance dans le sillage de Jerry Marcoss, Simonda a été bien épaulée dans le vaste milieu du showbizz malgache. Elle est d’ailleurs la sœur du roi du « kawitry ». Puis presque plus rien après. Comme un bon nombre d’artistes, un peu silencieux ces derniers temps, Simonda Valera a l’air de faire de cette nouvelle année un tremplin pour un retour en force. Rien de plus normal que le Glacier pour accueillir la chanteuse de « Mahatoky anao », « Raha tsara », « Tia nama » on en passe et des meilleurs. La chanteuse compile déjà plus de dix ans de carrière. Dix ans de variétés, il est difficile d’oublier le goût de la scène et la fièvre du public. L’année dernière, elle a été particulièrement active en sortant des nouveautés sur les réseaux sociaux. L’occasion donc de la revoir en vrai.

Iss Heridiny

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Attaque du domicile d’un ancien ministre : Un suspect arrêté et déféré au tribunal hier

Il semblerait que les enquêteurs des forces de l’ordre aient démontré leurs compétences et leur habilité cette fois-ci. On admet que la victime, qui n’est autre qu’un officier général de la Police nationale à la retraite, et évidemment en mesure de collaborer avec les enquêteurs, a contribué à cette opération qui a donné des résultats palpables et rapides. Un des cinq malfaiteurs qui ont attaqué la propriété de cet ancien ministre a été attrapé par la gendarmerie de Fihaonana qui se charge de l’enquête sur cette affaire. A titre de rappel, la villa de cet officier général de la Police nationale retraité résidant à Alasora, et sise à Manjaka, fokontany Tsimialonjafy, commune Fihaonana a été attaquée par des bandits armés dans la nuit du 26 au 27 février dernier. Alertés, des gendarmes de la localité se sont immédiatement rendus sur les lieux indiqués afin de constater les faits et pour ouvrir une enquête. Présents et ayant subi cet acte de banditisme, la gardienne et ses deux garçons âgés respectivement de 14 et 16 ans ont raconté ce qu’ils ont vécu durant cette attaque. Suite à leurs récits, les gendarmes ont mené leur enquête et ont fini par identifier des suspects potentiels. Grâce à l’étude du mode opératoire, les vêtements portés par les malfaiteurs ainsi que la description de leurs corpulences, les enquêteurs ont réussi à identifier deux personnes qui ont été déjà impliquées dans ce genre de méfaits et ayant déjà été incarcérées, elles feraient partie des bandits incriminés. En approfondissant leur enquête, les limiers de la gendarmerie ont découvert que l’un de ces deux individus, un dénommé Baban, est récemment rentré chez lui à Tsiafakarivo, commune Mahavelona. Puisqu’il se trouve au centre de leur préoccupation en tant que suspect, les gendarmes sont alors descendus à son domicile dimanche dernier. Surpris, le présumé a tenté de s’enfuir en escaladant la fenêtre de sa maison avant d’être arrêté. La fouille effectuée sur lui a permis de découvrir un rouleau de cannabis. Ayant perquisitionné son domicile, et cela s’est déroulé en présence de son père, les éléments des forces de l’ordre ont réussi à saisir des chaussures militaires, des chapeaux et shorts aux motifs camouflés, lesquels avaient été dissimulés dans une cave. Arrêté sur le champ, cet individu a été placé en garde à vue et déféré au Parquet, hier. On attend alors le résultat de son passage devant le juge qui a duré jusqu’à la fin de la soirée.

T.M.

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Aéroport de Nosy-Be : 65 ménages déplacés sur le site de « Pont Valiha »

Le tout nouveau village de Pont Valiha

Désormais, les anciens occupants du Village Fascène Gare sont devenus propriétaires de leurs propres terrains. Ravinala Airports vient d’officialiser le processus de relocalisation de ces anciens occupants.

Historique. La date du 26 février est à marquer d’une pierre blanche pour les villageois des 65 ménages qui ont eu leurs titres fonciers et deviennent du coup propriétaires des terrains qu’ils occupent dorénavant en toute légalité, sur le site de relocalisation dénommé « Pont Valiha ».

Sécurité aéroportuaire. Auparavant, ces villageois occupaient le village Fascène Gare, installé dans le périmètre de l’aéroport. On rappelle que conformément à la convention de concession passée avec l’Etat malagasy, Ravinala Airport est autorisé à procéder à la relocalisation des occupants pour des raisons de sécurité aéroportuaire. Le processus a été mené en collaboration avec le comité de relocalisation composé du ministère des Transports du Tourisme et de la Météorologie, du ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics, des collectivités locales, des services fonciers et topographiques ainsi que des représentants des Personnes Affectées par le Projet (PAPs). Une relocalisation qui s’est faite dans les règles de l’art et en deux étapes sur ce terrain de 2 Ha acquis par l’Etat malagasy en juin 2017.

Nouveau terrain. Après l’officialisation de la liste des personnes affectées par le projet, il a été procédé à l’achat du nouveau terrain, la signature d’engagement des PAPs, la notification et le paiement des compensations, la viabilisation du terrain et construction des maisons, le déménagement et l’acquisition de titres fonciers individuels. Des travaux menés par Ravinala Airports ont permis de viabiliser le nouveau village, comme la construction des voies d’accès, des ouvrages d’assainissement, des douches, lavoirs et WC publics, abris-bus, l’électrification Jirama, la gestion locale des déchets ménagers et la mise en place d’infrastructures en eau potable à travers la création d’un puits, de deux forages avec pompes manuelles et de deux fontaines par gravité. En sus, Ravinala Airports a formé les villageois sur les techniques de construction de cases traditionnelles anticycloniques. Les villageois déplacés ont également bénéficié d’un appui économique à travers la distribution de greniers alimentaires et de moyens de subsistance. En tout, le projet de relocalisation a nécessité un investissement de 2 700 000 000 ariary.

R.Edmond.

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Fakàna takalon’aina : Vehivavy sakaizan’i « Del kely » roa voasambotra

Vehivavy miisa roa, izay voalaza fa sakaizan’ireo olon-dratsy, dahalo dimy azo sambo-belona, iray maty voatifitra, basy mahery vaika maromaro. Ireo no vokatry ny fifandonana nifanaovan’ny miaramila sy zandary tetsy andaniny ary dahalo, mbola tariky ry Del kely tetsy ankilany, ny faran’ny herinandro lasa teo.

Volana maromaro aty aoriana, taorian’ny nilazan’ireo lehiben’ny mpitandro filaminana fa omena valisoa izay olona mahafantatra na manome vaovao ahazoana misambotra ilay jiolahy raindahiny fantatra amin’ny anarana hoe « Del kely », dia mbola manohy ny asa ratsy ataony hatrany ity lehiben-dahalo ity. Tany amin’iny faritra Alaotra, tao amin’ny kaominina Ambakireny, distrikan’i Brieville dia nisy fakàna takalon’aina ny faran’ny herinandro teo, izay nataon’ny tarik’ity jiolahy raindahiny ity. Niditra an-tsehatra avy hatrany nanao ny fanarahan-dia iny miaramila avy ao amin’ny kaompania faha-322 niaraka tamin’ny zandary tao Ambakireny, nanao ny fanarahan-dia. Ny sabotsy sy alahady lasa teo dia nafampana ny fifandonana teo amin’ireo andian-dahalo sy ireo mpitandro filaminana. Ny sabotsy lasa teo ary dia fantatra fa azo teny am-pelatanan’ireo olon-dratsy ny basy « kalach »  sy Mas36 miisa roa ary basim-borona iray ; niaraka tamin’ny bala. Tao anatin’izany dia nisy dahalo dimy no voasambotra. Tamin’io fotoana io anefa dia mbola nisy sasantsany tamin’ireo dahalo, izay niaraka tamin’ny lehibeny no tafaporitsaka.

Mbola nitohy ihany araka izany ny fanarahan-dia nataon’ireo mpitandro filaminana, hanenjehana ireto malaso ireto. Miaramila 25 lahy sy zandary telolahy no niaraka tamin’io fotoana io, araka ny fampitam-baovao azo no nifanehatra indray tamin’ireo andian-dahalo. Tao anatin’izany no nisy maromaro tamin’ireo olon-dratsy no maty voatifitra. Nahatratra teo amin’ny fito teo, raha ny vaovao azo. Tetsy andanin’izay dia nisy vehivavy roa, izay voalazan’ny vaovao hatrany fa « sakaizan’ireo dahalo », mpiray tendro sy mpanafina azy ireo no voasambotra. Mbola tsy tratra tao anatin’ireo ihany anefa ingahy Del kely ary tafaporitsaka niaraka tamin’ny vehivavy roa hafa. Nanampy ireo efa tratra kosa dia mbola nisy fitaovam-piadiana hafa azo teny am-pelatanan’izy ireo. Marihana hoy ny vaovao fa na dia eo aza ireo efa azo dia mbola misy basy mahery vaika hatrany eny amin’izy ireo. Efa natolotra ny tomponandraikitra ny fanadihadiana moa ireo olona voasambotra. Mbola mitohy foana kosa ny fikarohana ity lehiben-jiolahy ity.

m.L

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Concert : Le rock indie de The Revery à la Teinturerie

The Revery à son concert en janvier dernier.

Le petit train musical de The Revery ne s’arrête plus. Après plusieurs apparitions, le trio revient et, cette fois, c’est à la Teinturerie Ampasanimalo que la bande retrouvera les amateurs de rock indie. Vendredi sera l’occasion de découvrir leurs morceaux comme « Very fanahy », « Aloka » ou encore « Andon’ny lanitra ». The Revery est un groupe d’indie qui s’évertue à prôner la passion de la musique et le partager avec un large public. Hasina, Riccardo et Antonio forment le groupe depuis 2015. Si la passion pour la musique les unit, ils laissent également libre cours à leurs intérêts pour le slam, la photographie et le manga. Un mélange détonant et qui laisse des traces dans leurs musiques. Dans ses chansons, The Revery parle de la vie, de l’amour, de l’environnement et tout ce qui se passe dans la société d’aujourd’hui. L’idée est « d’aider les gens à s’identifier à leur musique afin qu’ils ne se sentent plus seuls dans leurs quotidiens ». En pleine préparation de leur prochain Ep « All in nofy », « Very fanahy » fait partie de leur coup de cœur. Un morceau qui relate que dans ce monde de chaos, chacun essaie de trouver sa lueur. « Ses yeux se lèvent au ciel scrutant des étoiles qu’on n’a pas vues depuis longtemps. Tout ce qui reste n’est que débris et pensées déjà détruites… ». Incontestablement, The Revery fait partie des groupes de rock qui ouvrent une fenêtre sur la nouvelle génération de rockers à Madagascar à l’instar des « No Mady », « The Dizzy brains », « LohArano ». Pour les amateurs du genre, un crochet s’impose.

Zo Toniaina

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Football-Ambohimangakely : La commune veut constituer une équipe élite

Le maire d’Ambohimangakely a souhaité bon match aux équipes participantes.

Lentement mais sûrement, la commune d’Ambohimangakely aura son équipe au championnat division élite. C’était l’ambition du maire Thierry Radafy dit Bota lorsqu’il avait envisagé d’organiser un tournoi de football dénommé « Coupe de l’indépendance ». Ce sera à travers cette compétition que la commune va détecter les meilleurs joueurs issus des 18 « fokontany », dans le but de former une bonne équipe portant son nom au championnat fédéral. En effet, 14 clubs sont en lice dans ce tournoi qui a commencé ce samedi au stade à Andralanitra et ne prendra fin qu’en juin. La commune collabore avec l’association Akamasoa dans l’organisation dont le Père Pedro Opeka en personne est le parrain. « Notre objectif c’est de faire de la commune une vitrine, un bon exemple et leader dans le district d’Avaradrano. L’éducation des jeunes figure parmi nos priorités non seulement à travers le sport mais aussi sur le plan humanitaire », a souligné le maire dans son allocution durant la cérémonie de lancement officiel du tournoi. Cette implication pour le sport ne se focalise pas uniquement sur le football puisque d’autres disciplines en l’occurrence le basketball, le rugby et le volleyball en feront aussi partie. Pour cela, construire une infrastructure sportive multifonctionnelle est dans le viseur de la commune.

La première journée du tournoi a été marquée par la nette domination de l’équipe d’Ikianja et celle d’Ambohimangakely. La première équipe a défait FTAM Amoronakona par 2 à 0. Fenosoa a ouvert le score dès la 10è minute du jeu. Le capitaine Xavier a doublé la mise avant la pause. De l’autre côté, FC Hery Miray Ambohimahitsy n’a pas tenu tête aux gars d’Ambohimangakely en s’inclinant sur le score de 4 buts à 2. Les matchs se poursuivent chaque week-end sur les deux terrains d’Akamasoa à Andralanitra.

Manjato Razafy

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Antanifotsy : Lehilahy iray maty nihotsahan’ny tany teo am-pangadiana volamena

Ny asabotsy teo, tamin’ny 8 ora maraina fatin-dehilahy iray, 30 taona no hitan’ny olona tany amin’ny fokontany Ambatolampikely, kaominina Ambohitompoina, distrikan’Antanifotsy. Nidina avy hatrany tany an-toerana ny zandary avy ao amin’ny tobin-jana-paritry Ambohitompoina, raha vao naharay antso, niaraka amin’ny chef CSB II hanao ny fitsirihana ny razana. Rehefa nanao ny fanadihadiana teny an-toerana izy ireo dia nahita fa fihotsahan’ny tany tao amin’ny toerana fangadiana volamena, nataon- dRatompokolahy sy ny namany tao Sandravola ihany no nahafaty azy. Vokatr’izany, nomena baiko ny Sefo Fokontany sy ireo miaramilam-bohitra ao an-toerana mba hanakatona tsy misy hata-kandro ity toerana fitrandrahana volamena tsy ara-dalàna ity. Fantatra mantsy fa tsy ara-dalàna ilay toerana nanaovan’ireo olona ireo fitrandrahana volamana ka izao nahitan-doza izao. Nentanina ihany koa ireo vahoaka hita teo an-toerana mba hanatsahatra ny fitrandrahana volamena amin’izao fotoam-pahavaratra izao noho ny tany mbola malemy. Misy ihany kosa anefa ny manao io asa io, ka antony nanaovana ny fanentanana mba ialana amin’ny loza mety haterany. Natolotra ny fianakaviany ny razana taorian’ny fizahana nataon’ny dokotera. Ny zandary Ambohitompoina no mandray an-tanana ny rahahara.

Yv Sam

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38e Conférence Confejes : Madagascar intègre le bureau

Madagascar a été représenté par Rosa Rakotozafy à la conférence ministérielle.

La Grande île fait partie des 10 pays composant le bureau de l’organisation pour un mandat de quatre ans.

La 38e réunion ministérielle des 43 pays membres de la Confejes, l’organisation intergouvernementale qui a pour mandat de promouvoir la coopération multilatérale dans les domaines de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs au sein de l’espace francophone, organisée à Ouagadougou, Burkina-Faso, a pris fin samedi en mode hybride. Madagascar, membre à part entière de la Confejes, a participé activement à l’évènement par visioconférence. Le ministre de la Jeunesse et des sports, Tinoka Roberto, a été représenté par la Directrice générale des Sports, Rosa Rakotozafy. Au cours de cette rencontre, la Grande île a exposé le programme ministériel qui s’engage de plain-pied à servir la noble cause de la jeunesse et des sports. Le ministère qui suit et contrôle minutieusement la mise en œuvre de la réalisation des infrastructures sportives et de jeunesse par des descentes répétées sur le terrain des opérations guidées par l’objectif de mettre à la disposition des sportifs et de la jeunesse malagasy mais également de l’Afrique des infrastructures répondant aux exigences et standards olympiques, aptes à accueillir les grandes rencontres sportives internationales.

Nouvelle SG. Cette réunion a été aussi consacrée à la désignation du nouveau secrétaire général de la Confejes où les ministres de la Jeunesse et des sports se sont réunis à huis clos. Après concertation, la Camerounaise Louisette Renée Thobi Etame Ndedi a été désignée par consensus pour devenir la nouvelle Secrétaire générale de la Confejes pour la mandature 2021-2023. Tinoka Roberto s’est dit prêt à travailler et à accompagner la nouvelle SG dans les missions qui lui seront confiées à la tête de l’organisation. Le samedi 27 février 2021 a pris fin de la conférence. Le Directeur du programme Jeunesse, le Malien M.Modibo Traoré, assurant l’intérim au niveau du Secrétariat général depuis le décès de l’ancien secrétaire général, assurera la mission jusqu’au 31 août. Le nouveau membre du bureau de la Confejes a été mis en place où le ministre burkinabè des Sports et des loisirs, André Marie Nana, a été élu président. Il sera respectivement secondé à la 1ère et 2ème vice-présidence par le Togo et le Maroc. Le Mali est désigné Rapporteur général. Madagascar fait partie des 10 pays membres du bureau de la Confejes pour un mandat de 4 ans avec le Canada Nouveau Branswick, Canada Québec, Fédération Wallonie-Bruxelle, France, Mali, Togo, Gabon, Égypte et Haïti. En 2022, les membres du bureau de la Confejes se retrouveront au Mali, à Bamako, à l’occasion de la 15ème réunion. Et toujours en 2022, la grande famille de la francophonie va se retrouver à Kinshasa, pour les 10è Jeux de la Francophonie. Après Ouagadougou, la 39e Conférence ministérielle se tiendra au Congo Brazzaville en 2023. Une occasion peut-être pour la Grande île de prendre les rênes de l’institution car les ressources humaines ne manquent pas au pays.

T.H

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Températures maximales : Baisse considérable dans les 3 jours à venir

Des précipitations seraient à prévoir pour la semaine.

«On va enregistrer une baisse considérable des températures maximales à partir de jeudi prochain pour les régions des hautes terres centrales, pour une partie de l’Ouest de l’île et une partie de l’Atsimo-atsinanana». Ce sont là les prévisions de la direction générale de la météorologie des 2, 3 et 4 mars prochains. La direction générale de la météorologie du pays de prévoir également des précipitations pour la partie Ouest et Nord-ouest. Une prévision qui devrait être valable durant presque toute la semaine et pouvant même atteindre une partie des hautes terres centrales. Aussi, presque toutes les régions de l’île devraient avoir leur lot de précipitations à partir de ce jeudi. Et ce, à cause de l’existence d’un amas nuageux dans le canal de Mozambique. Un système dont l’évolution serait actuellement surveillée par la direction générale de la météorologie. Cette dernière de faire savoir que «indépendamment de son évolution, atteinte de la phase de cyclone ou non, le système devrait toucher terre à Madagascar et impacter de façon conséquente le temps qu’il fera à partir de jeudi prochain».

Recueillis par José Belalahy

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Art Plastique : Y.U.K.A expose cinq œuvres à l’Atelier 485 Tokyo

L’Atelier 485 de Tokyo est un lieu d’exposition pour les artistes de différents genres, d’échanges d’informations et de discussions liée à l’Arts. (photo : Atelier 485).

La jeune artiste plasticienne malgache, Y.U.KA, participe à une exposition collective à l’Atelier 485 de Shibamata à Tokyo. Dans un espace aménagé de l’atelier tenu par l’artiste Stéphane Leroux, Ivakana Yuka (de son vrai nom Lalaina Andriamiarina) a cinq tableaux placés entre les œuvres de Richard Williams, Yosuke Tsuchiya, Sayuri Kobayashi, David Takahashi, et Stéphane Leroux lui-même. Fidèle à ses techniques, Y.U.K.A transmet à travers ses portraits de pyrogravure et de collage, emplis de Vakana, des valeurs auxquelles elle tient : la culture malgache. Quant à la technique de peinture, l’artiste privilégie encore et toujours les couleurs de la terre, c’est-à-dire le marron. Ceci dit, les œuvres ont un certain côté sombre qui leur donnent un ton mélancolique. Puis, en ce qui concerne les Vakana, Y.U.K.A se passionne pour les astres depuis toujours. Ce qui explique pourquoi elle tient tant à jouer avec l’alignement de ses perles dans son travail.

A noter qu’il s’agit d’une exposition permanente et que les tableaux exposés sont mis en vente. L’objectif de cette expo est l’entraide entre artistes du monde entier face au contexte sanitaire un peu particulier, ces derniers temps.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Tunnel Ambohidahy : Zazalahy nihotsahan’ny « béton » ny lohany, intelo nodidiana

Niady tamin’ny fahafatesana nandritry ny iray volana sy tapany ilay tanora noho ny fihotsahan’ny « béton » teo amin’ny lohany. Teo amin’ny fidirana ny tonelina etsy Ambohidahy no nitranga ny loza. Nitontona teo amin’ny lohan’i Andry, mpianatra amin’ny taona fahatelo amin’ny fampianarana ambony ny bolongan-tsimenitra izay efa mafy noho ny vato. « Raha ny fitantaran’ny mpiara-mianatra aminy izay nahita ny loza dia tao anaty gony izany ary nianjera avy any ambonin’ny tonelina. Ny harivan’iny ihany dia efa natao ny fandidiana voalohany ny lohan’i Andry taorian’ny fitarafana azy ary nahitàna fa nisy rà niandrona ary koa vaky taolan-doha », raha araka ny fanazavan’i Rakotoarimanana David, rainy. Hatreto dia mipetraka ny fanontaniana raha nisy nanipy io gony nisy ireo bolongan-tsimenitra efa mivaingana io na koa nilatsaka hoazy. Mendrika ny hanokafana fanadihadiana lalina izany satria na inona na inona mety ho valiny dia loza mitatao ho an’ny olona ny zava-nitranga. Na ny fianakavian’i Andry aza dia mba manontany tena koa ny amin’ny tena fototr’ity loza ity. Raha toa ka nianjera hoazy ilay gony dia mendrika ny hojeren’ny teknisiana eo anivon’ny fanjakana – na izany minisitera na izany ny kaominina – akaiky ary handraisana fepetra maika. Raha toa kosa nisy ny mety ho ratsy saina dia mendrika ny hokarohina satria nifofo ain’olona. Hatreto anefa dia toa tsy nisy na inona na inona fampahafantarana ny tena zava-nisy kanefa dia loza mitatao ho an’ireo olona aman’aliny izay mivezivezy isan’andro amin’iny toerana iny. Na izany ny mpampiasa fiarakodia sy môtô, na izany ny mpandeha an-tongotra. Ny fizaràn’ny olona ny vaovao tamin’ny tambajotra sosialy no mba nanaitaitra. Eto an-drenivohitra dia maro loatra ny loza mitatao noho ny fahasimban’ny fotodrafitrasa. Ohatra akaiky be ny fisian’ireny lalan-drano izay tsy misarona ireny kanefa tsy hita rehefa avy be ny orana. Efa nahafaty mpianatra izany tetsy Ambatomaro nisy fotoana. Ny làlana goaka moa dia toa efa lasa andavanandrom-piainan’ny mpampiasa azy. Izay latsaka ao dia mitsabo tena dia vita fa tsy misy azo itarainana. Torak’izany koa ny fiarakodia sy môtô, rehefa potika dia amboarin’ny tompony dia tapitra hatreo. Nefa dia handoavana hetra avokoa izany rehetra izany. Momba ilay tranga tetsy Ambohidahy dia fantatra fa nivoaka ny hôpitaly omaly ilay tovolahy rehefa notsaboina nandritry ny iray volana sy tapany. Tsy nitantara izay lany intsony ny rainy ankoatra ny hoe tena nandany be ny fitsaboana ary tsy manakana izay terem-panahy ny hanome tànana ny fianakaviana. Afaka miantso an’i Mr David amin’ny 0342712403 izay liana amin’izany. Farany dia nisaotra manokana ny mpitsabo sy izay rehetra nanampy tamin’ny fitsaboana ny fianakavian’i Andry.

D.R