Les actualités Malgaches du Vendredi 02 Mars 2018

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Midi Madagasikara980 partages

Commerce et consommation : Les produits Tiko retirés du marché

Coup dur pour la société Tiko – AAA. Tous ses produits ne sont plus autorisés à la vente. Le ministère du Commerce et de la Consommation a publié hier, un communiqué qui confirme cette interdiction. « En exécution de l’arrêté intermistériel N°24381 du 3 octobre 2017, modifié par l’arrêté n°24392 portant suspension des activités de la société AAA, tous produits issus de  cette société offerts sur le marché ne sont pas en  position réglementaire et peuvent faire l’objet de saisie à tout moment ».  Pour rappel, le gouvernement a décidé cette suspension des activités de Tiko-AAA pour cause d’absence de permis environnemental. Depuis des négociations ont eu lieu entre l’administration et l’entreprise. Les groupements d’entreprises ont également encouragé les discussions entre les deux parties. Des négociations qui n’ont pas visiblement abouti puisque la suspension des activités de la société est confirmée par des mesures concrètes comme  le retrait des produits Tiko dans les rayons des grandes surfaces et des autres distributeurs. « Des mesures de retrait ont été effectuées à cet effet par le ministère du Commerce et de la Consommation sur le marché ». Ce département invite ainsi les distributeurs des produits Tiko – AAA de prendre les mesures qui s’imposent pour rendre effective cette décision administrative. « De ce fait, il est à rappeler à tout opérateur économique d’en prendre acte et mesure y afférentes afin d’exécuter les décisions administratives, sous peine d’engager sa responsabilité » selon toujours le ministère du Commerce et de la Consommation.

En tout cas, ce sont aussi les employés et  les consommateurs qui sont pénalisés par cette suspension d’activité dans la mesure où Tiko-AAA emploie des centaines de personnes et ses produits sont prisés  par beaucoup  de consommateurs.

R.Edmond.

News Mada447 partages

Madagascar il y a 100 ans

Les lieutenances (2)

(Suite et fin.)

Le fonctionnaire échappe ainsi à la hantise d’une responsabilité moins lourde, étant partagée, et ils retrouvent peu à peu leur personnalité. Celle-ci s’épanouira davantage au contact de la fréquentation plus élargie des administrés. Voilà ce qu’est, voilà ce que nous voulons, Messieurs : c’est pourquoi je décide dans tel ou tel sens. Aucun colon ne sera plus fondé à soupçonner le fonctionnaire de parti pris ou d’indifférence.

Et alors, le Gouvernement Général sera libéré de ces mille et une questions locales, énervantes par leur diversité, dont le règlement absorbe tout son temps ; il pourra hausser son rôle d’un point de vue plus efficace ; il pourra gouverner véritablement.

L’apaisement des esprits viendra de là. Actuellement, nous en sommes vraiment à l’Administration secrète, analogue à cette diplomatie secrète que tous les peuples réprouvent, lui attribuant la responsabilité de la calamité universelle qui sévit depuis trois ans passés.

Enfin, reste l’objection que les groupements importants tels que ceux de Maroantsetra au nord, de Mananjary au sud pourront difficilement se rendre à Tamatave pour administrer les affaires de leurs régions. Mais, actuellement, les Chambres consultatives et les Comices peuvent encore moins se rendre à Tananarive, qui est tout à fait hors de portée ; ils arrivent cependant à faire entendre leurs doléances.

Tous les colons de l’Est, au-delà de Mananjary au sud et de Maroantsetra au nord, dépendent commercialement de Tamatave ; la plupart y ont en permanence des agents ou des représentants d’affaires et ils s’y rendent de leur personne à époques à peu près régulières de l’année ; c’est ce système que la force des choses a établi pour les affaires particulières qu’il s’agit de consacrer officiellement pour les affaires publiques.

Napoléon avait besoin de la centralisation pour soutenir son autorité précaire, d’aucuns disent usurpée.

L’immense Chine est ensevelie dans sa centralisation outrée ; au contraire, les États-Unis connaissent la plus grande prospérité parce que les États fédérés jouissent de la plus large autonomie.

Jean d’Ivondro.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

Midi Madagasikara216 partages

Ivato : Vazaha voaendaka teny amin’ny « aéroport »

Nilaza i Zidane fa mpitarika mpizaha tany (guide touristique) kanjo izy ity mpanendaka. Saingy tsy fanendahana mivantana no ataony fa tena manao ny asa izay voalaza etsy ambony izy ary toy ireny matihanina ireny. Ny tanjony anefa dia ny haka ny fananan’izay vazaha entiny. Nandeha araka ny tokony ho izy ny drafitra napetrak’ilay olon-dratsy mandra-pahatongany teny amin’ny seranam-piaramanidina teny Ivato. Teny an-toerana dia nisy nahafantatra avy hatrany fa tsy mpitondra mpizaha tany izany i Zidane. Teo no mailo avy hatrany izy ka nanao tari-dositra niala teo an-toerana. Na izany aza anefa dia mbola vitany ihany ny naka ny fananan’ilay vazaha. Lasa tamin’izany ny karatry ny banky, ny vola devizy mitentina 80 euros, ny karatra fahafahana mitondra fiara ary koa ny paoketra fasiana vola. Ankona tanteraka ilay vahiny tamin’ny zavatra nanjo azy. Soa aza fa mba tsy lasa tany ihany koa ny tapakilan’ny fiaramanidina ny sy pasipaoro. Mba afaka nandeha tamin’ny zotra izay voatondro ihany izy saingy niaraka tamin’ny hakiviana sy ny sary ratsin’ny Nosy notsidihany. Betsaka ny kisary izay ratsy tato ho ato teny amin’ny seranam-piaramanidina. Raha mbola tsy voafafa akory ny naha-dibo-drano ny toerana dia efa misy koa ny vazaha voaendaka. Ny fanorana kely majinijinika izay olona be entana, efa odian-tsy hita intsony. Betsaka ny fitarainana momba ity seranam-piaramanidina izay tsiahivina ihany fa fitaratra voalohany hitarafan’ny mpizaha tany ity firenena ity. Mila fieritreretana satria raha eo dia efa manana laza ratsy ny firenena, marobe ny voka-dratsy haterak’izany, indrindra ho an’ny sehatry ny fizahan-tany izay efa hisokatra tsy ho ela ny vanim-potoanany.

D.R

Midi Madagasikara175 partages

Patrick Raharimanana – Directeur de Tsiafahy : Guerre déclarée

Patrick Raharimanana répond au directeur de la maison de force de Tsiafahy qui, au cours d’une conférence de presse, a annoncé qu’il portera plainte contre le président national du « Vitantsika io » pour avoir publié sur son compte facebook les révélations d’Houcine Arfa qui l’accuse d’avoir touché quatre millions d’Ariary de pot-de-vin. Patrick Raharimanana confirme l’authenticité du document sonore qu’il a publié. Il encourage ainsi Zafilahy Vonjy Stéphanson à engager un expert pour vérifier l’authenticité de ce document qui a fait le tour des réseaux sociaux. Pour prouver l’information selon laquelle, le directeur de la prison était en contact réel avec Houcine Arfa et son épouse, Patrick Raharimanana a publié des photos prises à l’intérieur de Tsiafahy. Une manière aussi de prouver que le couple Arfa a réussi de s’introduire à l’intérieur de la prison réputée comme étant la plus sécurisée de Madagascar, un Smartphone qui leur a servi de prendre des photos et d’enregistrer des sons.

Révélations. D’après les révélations qui viennent cette fois-ci de Patrick Raharimanana, Houcine Arfa et son épouse ont eu une discussion dans la cour de la prison et non pas dans le parloir, et ce, contrairement à la procédure légale. Le candidat à l’élection présidentielle accuse le directeur de la maison de force de Tsiafahy, Zafilahy Vonjy Stéphanson, d’être le premier responsable de l’évasion en France du détenu Houcine Arfa qui se trouve actuellement en France. En tout cas, avec cette riposte de Patrick Raharimanana, la guerre entre lui et le premier responsable de Tsiafahy est désormais déclarée. Pour l’heure, l’on ignore si la plainte de ce dernier a déjà été déposée. De son côté, Patrick Raharimanana annonce qu’il ne fera pas machine arrière. Il menace même de publier de nouvelles révélations dans les jours qui viennent.

Davis R

Midi Madagasikara99 partages

Fusillade à Andraharo : Un bandit abattu par la gendarmerie après une course poursuite

Hier vers 16 heures 15, des coups de feu ont semé la panique dans le quartier d’Andraharo. Puisque la fusillade a eu lieu dans une zone d’implantation de quelques industries et  sociétés commerciales, beaucoup de  personnes ont pensé  à une attaque à main armée. Ce n’était pas le cas car il s’agissait d’une opération menée par des éléments de la  gendarmerie pour traquer un bandit. « J’étais en train de ranger mes marchandises quand des coups de feu ont retenti. Leur origine semblait  proche de  mon épicerie», raconte une femme tenant boutique dans le quartier. Stupéfaite, elle affirme avoir dirigé son regard  vers la rue et il y a vu un homme coiffé d’un casque de motard grièvement blessé, tombé à terre  juste à l’entrée de l’enceinte de la brasserie Star à Andraharo. La victime était entourée par des individus armés. Ayant également vu la scène, des responsables de la sécurité de cette société ajoutent  qu’après la fusillade, ces individus ont tout de suite circonscrit le périmètre puis embarqué le blessé dans une 4×4 présente sur place avec une voiture légère aux vitres fumées. Puis, les deux véhicules  sont partis. Selon les témoins, cette opération n’a duré que deux minutes. Ce qui a fait tiquer les observateurs, c’est  que les auteurs de l’opération ainsi que les voitures  utilisées ne présentaient aucun  signe montrant leur appartenance aux forces de l’ordre. Des questions ont alors fusé sur l’éventualité d’un acte de banditisme, peut-être un kidnappping.

Bandit recherché. L’information recueillie auprès de la gendarmerie affirme qu’il s’agit d’une opération faite par des forces de l’ordre. La victime est un bandit recherché pour avoir commis une attaque à main armée dans le quartier des 67 ha, il y a quelques jours. Déjà arrêtés par la gendarmerie d’Ambohidratrimo, ses complices l’ont dénoncé et indiqué l’endroit où l’on devrait le capturer. En possession d’une délégation judiciaire délivrée par le tribunal, les enquêteurs l’ont piégé  après avoir été renseignés par  l’un des suspects déjà en garde à vue.  Ce dernier a donné rendez-vous à son complice à  Ankazomanga, hier.  L’individu  s’est rendu au lieu indiqué avec un autre homme. Ils sont venus en  moto. Quand les gendarmes l’ont  coincé, il a pris la poudre d’escampette. Une  course poursuite s’est engagée et elle s’est terminée par cette fusillade. Les gendarmes  affirment  avoir été obligés d’ouvrir le feu dans la mesure où ils avaient affaire  à un malfaiteur  très dangereux  qui plus est armé. Les gendarmes  ont en effet découvert dans son sac un pistolet de fabrication locale. Il faisait partie d’un gang  qui  a attaqué un grossiste en  friperie dans le quartier des 67 ha. Selon les témoins de la fusillade d’Andraharo, la victime a été touchée à l’abdomen. Au moment où nous écrivons cet article, aucune information sur son état de santé ne nous est parvenue.

T.M.

Midi Madagasikara69 partages

Carburants : Des prix fixés en accord avec les pétroliers

Ce sont les nouveaux prix à la pompe. (Photo : Yvon Ram)

L’Etat a pris des mesures pour contenir la hausse des prix à la pompe, et ce, malgré le fait que le contexte international s’avère difficile, afin d’éviter les chocs dans la vie quotidienne des consommateurs.

Une révision à la hausse de 600 Ariary/litre par rapport au prix de référence calculé. « C’est ce qui permet d’atteindre la vérité des prix des carburants à Madagascar. Mais l’Etat a pris des mesures pour contenir cette hausse des prix, et ce, malgré le fait que le contexte international s’avère difficile, afin d’éviter les chocs dans la vie quotidienne des consommateurs. En effet, le cours du baril de pétrole a augmenté jusqu’à environ 70 dollars, sans oublier les tensions au niveau des pays producteurs. Et le dollar s’apprécie sur le plan mondial. L’Etat via le ministère de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures, a dirigé la fixation des prix des carburants en accord avec les opérateurs de distribution pétrolière », a expliqué le ministre de tutelle, Lantoniaina Rasoloelison, lors d’une conférence de presse hier dans ses locaux à Ambohijatovo Avaratra.

Quatre fois. Ainsi, le prix du litre du gas oil a connu une hausse de 90 Ariary tandis que celui du litre du pétrole lampant a augmenté de 30 Ariary depuis hier. « Rappelons que le gas oil s’achetait à 3 300 Ariary/litre en mai 2017. Ensuite une baisse de l’ordre de 300 Ariary par litre a été observée. Et même si l’on a procédé quatre fois à une révision à la hausse des prix à la pompe jusqu’ici, on n’a pas encore atteint le même niveau au mois de mai 2017 puisque le prix actuel du gas oil s’affiche à 3 280 Ariary le litre. Depuis ces deux derniers mois, nous avons maintenu les prix de ces produits pétroliers », a-t-il évoqué. L’Etat négocie avec les opérateurs pétroliers en matière de structuration des prix à la pompe. La fixation automatique des prix maxima des carburants se basera désormais sur la fluctuation des cours internationaux des produits pétroliers et sur taux de conversion de l’Ariary et du dollar.

Etude. Quant à la fixation des marges bénéficiaires perçues par ces compagnies de distribution pétrolière, « les deux parties vont coopérer afin d’engager un cabinet international indépendant se chargeant de cette étude. Pour ce faire, les opérateurs vont présenter leurs états financiers et leurs états de dépenses. L’étude se fera ainsi dans le cadre d’une démarche participative. Les résultats devront être connus d’ici  six mois », a conclu le ministre de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures.

Navalona R.

Midi Madagasikara67 partages

Pétanque – Elections CBT : Vil chantage de la Fédération de pétanque !

Tina Tonnerre a été retenu dans l’équipe malgache engagée aux Masters sans passer par aucune qualification.

Incroyable mais hélas vrai, la Fédération Malgache de Pétanque s’est rendue coupable d’une ingérence dans les affaires, celles d’un club qui plus est.

Les élections pour les membres de bureau du Club Bouliste de Tananarive auront lieu ce jour à Mahamasina. Ayant son propre candidat pour présider le Club Bouliste de Tananarive, le président de la Fédération Béryl Razafindrainiony va jusqu’à faire du chantage auprès des joueurs internationaux en leur interdisant d’entrer en contact avec l’un des candidats notamment Rinah Mahefa Andriamampiadana. Pire encore et comme tout va se tenir ce jour au clos du club, la Fédération a interdit aux habitués des tournois internationaux de se rendre sur les lieux depuis voilà déjà une semaine et ce jusqu’aux élections.

Redorer le blason du CBT. Et si ce n’est pas de l’ingérence, Dieu sait que cela lui ressemble même si on a du mal à comprendre ce vil chantage alors que la faute à Rinah, si faute il y avait, c’est sa volonté de redorer le blason de ce club fortement terni par les lourdes dettes contractées ces dernières années.

De tels agissements ne font que ternir davantage l’image de cette fédération qui a pris un coup quand il n’hésitait pas à faire du copinage dans l’encadrement des équipes nationales aux championnats du monde où, le DTN et sa femme se parent de tous les lauriers en cas de bons résultats, alors qu’ils n’avaient aucune qualité d’entraîneur. Encore moins de titre de champion à faire valoir. Les reconnaissances de l’Etat vont évidemment à ces deux personnes car la Fédération se gardait bien d’indiquer que l’homme par qui ces titres de champions du monde sont arrivés, a pour nom Dolys Randriamarohaja. C’est ce dernier qui se tape tout le boulot et ce sont les autres qui reçoivent les éloges.

Et quand la même fédération confiait à Jean Luc Razafindrabe la sélection des joueurs qualifiés aux prochains Masters de France, cela frise tout simplement le ridicule. Car l’homme est tout notamment un très grand businessman mais pas un technicien de la pétanque. Et les résultats vont le montrer car on sait ce que valent aujourd’hui Cocklet, Lahatra et même Tiana Tonnerre. Eh oui !

Clément RABARY

L'express de Madagascar66 partages

Messimili

Un messie pour sauver le pays ? Certainement mais lequel ? Depuis 2002 on a trop abusé du terme qu’on en trouve aujourd’hui autant que de loups garous vêtus d’une peau d’agneau. En 2002 on se laissait avoir par un prétendu messie après un quart de siècle de ténèbres révolutionnaires. L’illusion était telle que son prénom figurait dans l’evangile  dont il en abusait pour enfumer la population qui y croyait les yeux fermés. Le montage est d’autant plus bluffant qu’il préside à la fois la République et l’Église. En fait on a eu affaire à un sauveteur diabolique, un carnassier affamé, à l’appétit gargantuesque. Il allait payer cash sa bouffonnerie quand un jeune justicier soutenu par tous ceux qui avaient une dent contre lui le chassa du pouvoir.Le peuple espérait avoir trouvé le vrai messie surtout qu’il avait une gueule d’ange. Au point de lui obéir au doigt et à l’œil, quitte à mettre à sac  la ville et à incendier les bâtiments publics. Lui aussi prétend être investi d’une mission divine à travers un songe où Saint-Joël lui est apparu et après avoir demandé bénédiction sous l’étoile de David à Tel Aviv face au mur des lamentations.Les arrestations arbitraires, les perquisitions sans mandat, les libérations de prisonniers sans décision de justice, les entorses à la liberté d’expression et de la presse, les trafics de bois précieux et d’or, l’anarchie totale, l’insécurité généralisée ont été ainsi légalisés. Cinq ans d’enfer et d’affaires qui ont profité à beaucoup d’anciens pauvres.Puis, tel un vrai messie il a disparu durant quatre ans. En fait c’était pour préparer des endroits paradisiaques qui montrent combien un quinquennat au pouvoir peut rapporter. Entre temps il a laissé un pays exsangue, sans âme, à genoux, à celui que les urnes ont chargé de prendre en main le destin du pays et qui essaie de redresser une situation chaotique que son prédécesseur a léguée.Le messimili est réapparu pour brasser du vent et promettre monts et merveilles. Il déplore la pauvreté, l’anarchie, la corruption, les trafics de bois de rose et d’or, l’insécurité qu’il met sur le compte de « son » candidat. Il donne un cours magistral de macroéconomie, claironne être un vrai démocrate, et se vante d’être un révolutionnaire, renie être un putschiste et avoir utilisé des armes pour conquérir le pouvoir. Il confond visiblement amnésie et amnistie. Heureusement que l’histoire et l’opinion oublient rarement.La période 2009-2013 a été la plus douloureuse que le pays ait jamais connue. On en ressent encore les séquelles jusqu’à aujourd’hui. C’est juste révoltant de voir que le principal acteur de cette descente aux enfers se présente aujourd’hui comme celui que le pays attendait pour le sortir du désastre. Se laissera-t-on de nouveau avoir par les belles paroles d’un charlatan politique ? Les désillusions  risquent d’être encore plus fortes. On en a assez des vendeurs de lentilles sous étiquette caviar. çà suffit, messie beaucoup.

Par Sylvain Ranjalahy

L'express de Madagascar42 partages

Andasibe – Un chasseur de lémuriens arrêté

Braconnage. La gendarmerie a mis la main sur un chasseur d’indriidés, mercredi, à 5 heures du matin, en plein cœur de l’aire protégée, au niveau de la forêt d’Iaroka, à Andasibe. Dix cadavres de babakoto (indri) et un simpona ou sifaka ont été pris sur lui. Cet homme est pourtant vice-président de la collectivité locale, vondron’olona ifotony ou VOI miara-dia, société protectrice de l’environnement dans cette localité. Deux complices ont pu s’enfuir et sont activement recherchés. Selon Toto Jean Etienne, président de VOI firaisankina, un braconnage a été signalé dans la nuit de mardi à mercredi. « Cette nuit-là, nos trois patrouilleurs à Antavolobe ont entendu des coups de feu au milieu de la forêt. Ils ont immédiatement rejoint Andasibe à 14km pour prévenir les gendarmes et leurs collègues », a-t-il indiqué. Ils se sont alors donné rendez-vous mercredi à l’aube pour piéger les traqueurs.Ces derniers étaient en chasse lorsque les forces de l’ordre sont arrivées sur place. « Ces collecteurs avaient déjà construit une hutte », a raconté le même interlocuteur. « Nous les avons attendus et guettés un peu plus loin. Sur les lieux, nous avons découvert cinq cadavres d’Indri indri, une marmite, des cuillères, des couvertures et des allumettes pour servir d’explosifs », a témoigné un élément de la gendarmerie. Ces bandits, selon le vocabulaire des villageois, ont été encerclés, mais deux d’entre eux ont quand même réussi à s’échapper.

Protection absolue« Un fusil de chasse français de marque Elite et un autre de fabrication locale, ainsi que dix-neuf munitions ont été saisis », a précisé le gendarme principal de première classe, Yvon Randriamiarana, chef de poste à Andasibe. Le captif sera déféré au parquet ce jour, selon les explications reçues.Ces espèces endémiques menacées, Propithecus diadema et Indri indri, sont soumises à une protection absolue, selon le décret 2006-400 régissant les faunes sauvages. Leur chasse et consommation est strictement interdite. « Tout safari pratiqué hors des périodes prescrites par l’Etat, du début de mai jusqu’à la fin de septembre, est considéré illégal », a souligné le service de l’information et de la communication du ministère de l’Environne­ment, de l’Éco­logie et des Forêts, hier. Le résultat de l’enquête de la gendarmerie n’a pas révélé la destination de ces « babakoto » et « sifaka » piégés. Toto Jean Étienne a rappelé que ce n’est pas la première fois qu’un braconnage a été constaté au cœur de cette aire protégée.

Hajatiana Léonard

Midi Madagasikara42 partages

Etudes internationales : Optimiser sa candidature avec FIGS

L’équipe de FIGS à Madagascar, face à la presse.

Effectuer ou poursuivre son cursus universitaire à l’étranger n’est pas donné, mais reste possible. D’autant plus que cela garantit, dans le marché du travail, une meilleure employabilité. Pour optimiser sa chance d’être recruté dans les meilleures écoles, il faut choisir les meilleurs accompagnements et dispositifs de recrutement.

« France International Graduate Schools » (FIGS) fait partie de ces dispositifs de recrutement international, implanté en Afrique et en Asie depuis trois ans, FIGS s’implante cette année à Madagascar. Dans le dessein de « contribuer au développement économique du pays par la contribution d’une émergence de l’élite et de l’excellence académique, par une meilleure employabilité des jeunes notamment. » comme le disait Jonathan Ranjatoelina, Directeur du bureau Madagascar. 20 écoles sont actuellement regroupées au sein de FIGS, englobant des filières aussi diverses que la communication et les médias, les sciences du management, ou encore le développement durable, etc.

Facilitation. La stratégie de FIGS s’articule alors dans l’accompagnement et la facilitation des démarches de recrutement de nombreux candidats aux études internationales. Il est par ailleurs important de noter que l’institution ne délivre pas de bourses. Pour étudier dans l’Hexagone comme partout ailleurs dans le monde, il vaut donc se préparer en amont et y mettre le prix, les frais de scolarité s’élevant  entre 7 500 euros et  9 000 euros pour les écoles françaises de FIGS et à partir de 9 000 à 17 000 dollars pour le master (et plus)  aux Etats-Unis. Mais le jeu en vaut largement la chandelle ! Pour les intéressés, FIGS est présent sur facebook et surtout en live, au Salon des études internationales et tous les renseignements y seront fournis avec le sourire !

Luz Razafimbelo

Midi Madagasikara40 partages

Trail d’Ibity : On attend dans les 1 000 coureurs

Le trail d’Ibity se courra le 8 avril prochain sur les sites des aires protégées d’Ibity et sur les aires de Holcim d’Antsirabe. Ce sera comme d’habitude une fête conviviale et familiale.

Le sport oui, mais ce sera aussi l’occasion de faire des actions sociales et caritatives, car le trail d’Ibity depuis ses 3 éditions œuvre pour l’association Antenna. « Cette association ouvre principalement dans le domaine de la lutte contre la malnutrition, notamment  par la production et la distribution de Spiruline auprès des enfants atteints de malnutrition chronique. Elle organise ce Trail d’Ibity afin de récolter des fonds pour poursuivre ses actions » a déclaré Nathalie Rasoanaivo, à la tête de cette association. Ils visent cette année les 1 000 à 1 200 coureurs si la première édition était à 600 et la dernière à 920 coureurs. « Courir c’est bien mais pour une bonne cause c’est mieux ». Selon les explications du technicien, tout le parcours sera sécurisé avec la Croix Rouge, la gendarmerie et des bénévoles.

Pour le côté course, les inscriptions sont attendues à Antsirabe et à Antananarivo jusqu’au 18 mars prochain. Cela peut se faire dans le kiosque d’Ortana, ou via Holcim Ibity ainsi que la ligue régionale d’athlétisme de Vakinankaratra. En tout, il y aura 8 catégories hommes et dames : pupille, benjamin, minime, cadet, junior, senior, vétéran 1, vétéran 2, vétéran 3. La course de 30 km est réservée aux adultes de plus de 20ans, celle de 12km peut être courue par les jeunes de 12 ans et plus mais accompagnés. Les très jeunes s’éclateront au 2km. Le droit d’inscription donne droit à la navette Antsirabe Ibity, aux restaurations sur place, à la course et à l’assurance. Elle varie de 2 000 ar à 40 000Ar.

Le programme

Retrait de dossard : 5 avril au Holcim Tsaralalana / 7 avril au Restaurant Flower palace Antsirabe

Course de 30km

4h30 : navette Antsirabe Ibity

06h 00 : briefing

06h30 : départ

Course de 12km

06h00 : navette Antsirabe Ibity

07h30 : briefing

08H : Départ

Course de 2km

06h 00 : navette Anstirabe Ibity

08h30 : départ

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara39 partages

Campagne présidentielle : les dés sont pipés

Ce sont les méthodes déjà utilisées par ses prédécesseurs dont le régime en place se sert pour essayer de reprendre en main  une situation fluctuante. Les membres de l’administration ont été mobilisés pour venir applaudir le chef de l’Etat lors de son déplacement à Toliara. La manifestation a donc pu se dérouler devant une foule nombreuse à la grande satisfaction de ses organisateurs. Ces derniers ont donc pu parler  d’un immense succès.

Campagne  présidentielle : les dés sont pipés

Pour arriver à contrer l’offensive médiatique de son rival déclaré, le régime en place doit multiplier les initiatives. Et, il est obligé d’user des moyens en sa possession pour arriver à remonter la pente. Il dispose des prérogatives de la puissance publique et il ne se prive pas de les utiliser. Les déplacements soigneusement préparés bénéficieront d’une couverture très large des médias officiels. Les organes de presse favorables au régime  vont faire des reportages très élogieux. Les membres de l’administration étant à la disposition totale du pouvoir sont utilisés comme le veulent les autorités locales. La précampagne qui  se déroule actuellement peut se dérouler sans que l’on puisse s’y opposer. Les adversaires potentiels seront grandement handicapés car ils ne pourront pas bénéficier des mêmes facilités. D’ailleurs, ils sont assujettis aux règlements en vigueur. Ils doivent déposer des demandes d’autorisation pour pouvoir organiser leur manifestation. Les déclarations de candidature se multiplient, mais ceux qui disent vouloir participer à la course à l’élection présidentielle ne peuvent pour le moment pas relayer leur message auprès de la population. Les règles du jeu sont donc faussées, mais une prise de conscience des citoyens apparaît. Ces derniers ne sont pas dupes et savent démêler le vrai du faux. Ils ne tiennent pas compte de ce qui n’est que faux semblant et propagande. La campagne de l’élection présidentielle n’est pas encore officiellement commencée, mais on s’aperçoit que les dés sont déjà pipés.

Patrice RABE

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Taxi brousse à Andohatapenaka : Installations sans trop de difficulté

Les éléments des forces de l’ordre faisant leur patrouille à Ambodivona hier matin.

Les coopératives desservant la RN1 et la RN6 ont suivi sans résistance les consignes du ministère des Transports et de la Météorologie hier.

A Ambodivona, les guichets des coopératives reliant les axes RN1 et RN6 ont été fermés hier. Aucun problème relatif à la résistance des responsables desdites coopératives ou encore des transporteurs n’a été observé. Ce, malgré les bruits qui ont couru que des personnes allaient se manifester contre la décision. Bruits qui ont conduit les éléments des forces de l’ordre sur les lieux tôt hier matin. Transfert effectué, les coopératives de transports nationaux ont pu ouvrir leurs guichets à Andohatapenaka dans la même journée. Par ailleurs, les transporteurs ont manifesté leurs craintes face à une éventuelle mesure visant à limiter le nombre de voitures pouvant sortir de la gare routière. «Nous avons entendu que seules deux voitures par coopératives pourront tailler la route par jour pour la RN4», a fait savoir un transporteur qui a gardé l’anonymat. Une crainte que bon nombre d’entre eux partagent étant donné que des coopératives comme la KOFMAD qui desservent la RN4, disposent quotidiennement de dix voitures. La prétendue décision de limitation des nombres de voitures – si jamais appliquée – causerait d’énormes pertes sur les recettes des transporteurs.

Ambodivona. Certaines coopératives sont toutefois restées à l’ancienne gare routière d’Ambodivona. Entre autres, la Vatsy et la Cotisse. Disposant d’infrastructures qui leur sont propres et ne dérangeant pas la circulation, celles-ci peuvent rester sur les lieux. Ce qu’Alain R, président de la coopérative Cotisse a tenu à confirmer. «La loi prévoit que les coopératives qui disposent d’infrastructures leur soient propres, ne sont pas contraintes de suivre la procédure de transfert à Andohatapenaka», a noté le numéro Un de la Cotisse. Avant d’ajouter que «par respect aux initiatives du ministère de tutelle, nous disposons de deux guichets situés respectivement à Andohatapenaka et à Ambodivona». Propos partagés par Dede, président de la coopérative Vatsy qui affirme également que ladite coopérative dispose de deux guichets. Par rapport aux vives réactions de certains transporteurs ainsi que d’usagers, le transfert des coopératives reliant les axes RN1 et RN6 à Andohatapenaka s’est fait sans casse hier.

José Belalahy

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Gadra nitsoaka : Voasambotra teny Ampitatafika i Henintsoa

Isan’ireo telolahy nitsoaka ny fonja tao Antanimora ny voalohandohan’ny volana febroary teo Rakotoniaina Henintsoa Raphalque. Tao ambany fandrian’ny tovovavy sakaizany tetsy Malaza Ampitatafika izy no nopaingorin’ny zandary ny faran’ny herinandro lasa teo. « Ny mponina no nahatsikaritra fa misy olona vaovao vao nifindra ao amin’ny trano iray ao an-toerana ka ilay lehilahy dia mitovitovy tamin’ilay sarin’ilay gadra efa nivoaka tamin’ny televiziona sy gazety ary “facebook”, sy mbola nasehon’ireo zandary mpanao fisafoana tamin’ny olona teny amin’ny faritra nolalovan’izy ireo tamin’ny fotoana nandosirany ny fonja. Tsy nety nivoaka ny trano mihitsy io lehilahy io nandritra ny herinandro nahatongavan’izy ireo teo ka vao mainka nanamafy ny ahiahin’ireo mponina teo ka nampandre ny zandary izy ireo ary teo no ho eo ihany dia nijery ifotony teny an-toerana ny zandary ka nametrapetraka ny paik’ady rehetra hisamborana azy io », hoy ny fampitam-baovao avy amin’ny zandarimariam-pirenena. Nony tonga teny ny zandary dia ilay tovovavy sakaizany no namoha ny trano. Mahina tanteraka ity farany ka avy hatrany dia nahantonga ireto mpitandro filaminana hanadina azy avy hatrany. Nibaradaka ity farany ary nilaza fa miafina ao ambany fandriana izy ka noraisim-potsiny teo. Marihana fa gadra voasazy hanao asa an-terivozona 15 taona ity lehilahy ity, noho ny fanafihana mitam-piadiana sy vono olona nataony. Nentina nanaovana famotorana ihany koa moa ilay vehivavy, noho ny firaisany tsikombakomba amin’ny fanafenana gadra nandositra. Anio izy ireo raha tsy misy ny sampona no atolotra eny anivon’ny Fampanoavana. Tamin’ireo telolahy tafatsoaka araka izany dia iray sisa mbola miriaria any. Tsiahivina moa fa efa nisy iray tratran’ny zandary ihany koa teny Ambohidratrimo.

m.L

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Projet de code électoral : Changement climatique d’un mois

Les élections doivent se tenir entre le 31 mai et 30 novembre sauf cas de force majeure ou mandat arrivé à échéance.

La durée de la saison sèche est écourtée d’un mois dans le projet de loi organique relative au régime général des élections et des référendums.

« Le scrutin doit se tenir durant la saison sèche de l’année, entre le 30 avril et le 30 novembre, sauf cas de force majeure prononcée par la juridiction compétente, sur saisine de la Commission Electorale Nationale Indépendante ou ses démembrements au niveau territorial, selon la catégorie d’élections ». Telles sont les dispositions de l’article 36 du futur …ancien code électoral. Lequel sera abrogé après l’adoption du projet de loi organique relative au régime général des élections et des référendums qui stipule en son article 52 que « le scrutin doit se tenir durant la saison sèche de l’année, entre le 31 mai et le 30 novembre, sauf cas de force majeure prononcée par la juridiction compétente sur saisine de la Commission Electorale Nationale Indépendante ».

Echéance du mandat. L’analyse comparative des dispositions des deux articles cités ci-dessus, permet de dégager au moins deux remarques. Primo, seule la CENI – au niveau central et non plus territorial – peut désormais saisir la juridiction compétente en cas de force majeure. En tout état de cause, le projet de nouveau code électoral n’exclut pas des dérogations en prévoyant en son article 52 que « le scrutin se rapportant à tout mandat arrivant à terme se tient dans le respect de la date de l’échéance de celui-ci, indépendamment de la saison (…) ». A propos, la saison sèche – et c’est la seconde remarque – a été reculée d’un mois dans le projet de nouvelle loi organique par rapport à l’ancienne. Un décalage qui n’est pas forcément justifié par le dérèglement climatique quand bien même la modification des paramètres statistiques du climat global de la terre serait une réalité.

Exposé des motifs. Le fait d’allonger la saison des pluies ou d’écourter la saison sèche (c’est selon) ne peut pas non plus se justifier par la théorie des climats invoquée par la HCC en 2006 pour valider l’anticipation de l’élection présidentielle. De toute façon, ce projet de loi organique relative au régime général des élections et des référendums n’est pas précédé d’un exposé des motifs qui aurait pu expliquer les raisons de ce « bouleversement climatique » apporté par le nouveau projet de code électoral. Force est alors de se demander si le décalage de la saison sèche ne serait pas basé, moins sur un changement climatique que politique. Avec tout ce que cela suppose de calcul électoral voire électoraliste.

R.O
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Toliara : Vavy antitra 72 taona maty kilan’ny afo

Nitrangana hain-trano nahafatesan’olona indray tany amin’ny Distrikan’i Toliara II, afak’omaly antoandro tokony ho tamin’ny 11 ora tany ho any. Vavy antitra iray tokony ho 70 taona eo, izay taizan’aretina ka nalemy tao am-pandriana efa ho roa taona no may kila forehitry ny afo, taorian’ny firehetan’ny trano vita amin’ny bozaka sy hazo nitoerany, tao Analamitsampy. Tany an-tsaha avokoa ny ankamaroan’ny olona teo an-tanàna tamin’ny fotoana nisehoan’ny loza, ka tsy nisy afaka namonjy sy nifarimbona namono ny afo tsy hihanaka. Raha ny tati-baovao voaray, dia ankizivavy kely sahabo 7 taona eo no nijanona tao an-trano naman-dramatoabe. Raha ny tombatomban’ny maro dia mety ho vokatry ny afo kitay niitatra izay nandrahoana sakafo no mety nitarika an’ity hain-trano tsy nampoizina ity, satria nandrivotra be ny andro tamin’io fotoana io, ka mora niledaleda ny lelafo. Tsy naninona kosa ilay zaza izay nahitana ratra kely teo amin’ny sandriny sy tratrany.

Eric Manitrisa

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Portrait – Alain et Antonio : Les émules malgaches de l’hypnotiseur Messmer

Alain Tokihasina s’inspire de Justin Flom.

Hypnose quand tu nous tiens! Ce ne sont pas Alain et Antonio qui diront le contraire. Du haut de leurs 14 et 15 ans, ces deux jeunes lycéens, animés par une passion en commun pour la magie, font preuve de talent dans leurs genres. 

« Vos paupières sont lourdes, vous n’entendez plus que ma voix… » C’est dans un restaurant de la capitale que la scène se passe. Un jeune adolescent de 14 ans hypnotise une personne qui semble réceptive. En un rien de temps, l’hypnotisée s’appelle  «Ginah » (qui n’est pas du tout son prénom) et elle rencontre son idole Beyoncé en chair et en os. Tout feu, toute flamme, l’émotion qui la gagne dépasse l’entendement. Tout de suite la salle est intriguée par ce qui se passe.

D’un autre côté, son ami joue des tours de cartes, faisant tourner la tête de son public essentiellement composé par des adultes. D’abord un, puis deux, puis trois tours de passe-passe rapides qui nous rappellent ces magies faciles mais tellement ardus à cerner. Voilà comment on a découvert le talent de deux lycéens en train de faire leurs premiers pas dans le monde de la magie.

Comme la plupart des magiciens du monde, ils commencent dans le monde merveilleux de la prestidigitation. Eux, ce sont Alain Tokihasina  et Antonio Andrinirina, deux jeunes passionnés de magie, agés respectivement de 14 et 15 ans, visent à divertir le public grâce à leurs tours de passe-passe et de magie. Mais le plus impressionnant, restent cependant leurs facultés à hypnotiser.

Antonio Andrinirina, un jeune talent à suivre de près.

Un duo à la Messmer. Au bout de cinq mois d’amitié, grâce à la magie, ils sont devenus inséparables et se partagent des tours. « Nos premières discussions ont commencé avec des tours de cartes » avance Tokihasina Alain, « de fil en aiguille, nous sommes devenus une paire de magiciens en herbe. Evidemment, nos intérêts pour la magie prennent beaucoup de notre temps »,  relatent-ils. De ce fait, le duo se forme comme une évidence. Complémentaires, ils commencent alors à se produire au lycée pour le bonheur de leurs camarades de classe et s’étendent ensuite aux alentours du stade de Mahamasina.

« En dehors de ma famille et mes amis, la première personne que j’ai hypnotisée était le gardien du stade. Il m’avait demandé de faire un tour et ensuite il a appelé ses amis. J’ai été entouré de monde et ce que j’ai fait leur a plu », enchaine Alain Tokihasina.  Pour sa part, Antonio Andrinirina a commencé à Antsirabe. « Déambulant dans la gare pendant les festivals, j’ai réussi à faire des tours devant de parfaits inconnus, et j’ai même pu vaincre ma grande timidité. Je me souviens très bien de la fierté que j’ai éprouvée après le fameux tour», se souvient-t-il.  Depuis, le duo à la Messmer connait un succès dans le quartier. Ces jeunes  qui rappellent Messmer, l’hypnotiseur vedette sur le petit écran français.  Si Antonio Andrinirina s’inspire de Dynamo Matrix, Alain Tokihasina penche plus pour la magie de Justin Flom. Par ailleurs, leur rêve, est de faire les grands cabarets à Paris comme leurs idoles.

Manque de matériel. Pas plus tard que lundi, ils ont reçu leur premier contrat. « Finalement, notre travail est en train de payer » souligne Antonio. Effectivement, ils passent entre deux heures à 12h  par jour pour s’entraîner. « Faire de la magie, c’est comme faire du sport, il faut du temps, de la patience et de la persévérance » continuent-il, et ce ne sont certainement pas ces qualités qui leur font défauts. Toutefois, le problème réside ailleurs pour ces deux garçons. Le manque de matériel reste un obstacle majeur pour qu’ils puissent élargir leurs domaines.

Il est trop difficile de trouver les matériels pour faire des tours. « Quand on regarde des tutoriels de magie, nous savons que nous pourrions les faire sans difficultés, malheureusement, le manque cruel d’objets de magies est une grande faille. C’est un problème auquel nous sommes confrontés actuellement»,  racontent-ils. Mais avec  ou sans « matos », ce sont des malgaches et même si cela ralentit leurs progrès, ils font preuves d’imagination et adoptent le système « débrouillard » pour arriver à leurs fins. Dans la plupart du temps, c’est comme cela que commencent les carrières des grands magiciens.

Zo Toniaina

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Disparition de la princesse Kamamy : Remerciements de FI.TE.KA au régime

L’association FI.TE.KA (Fikambanan’ny Terakin’i printsy Kamamy) tient à remercier le peuple malgache, les responsables de la région Menabe, les députés de ladite région, les associations qui regroupent les nobles du pays d’avoir réconforté la famille Kamamy, lors de la disparition de la Princesse du Sakalava Menabe, Kamamy Georgette décédée le 7 février dernier à Belo-sur-Tsiribihina, à l’âge de 81 ans. L’association tient à remercier le régime plus particulièrement le Président de la République Hery Rajaonarimampianina qui a envoyé une délégation conduite par son directeur de cabinet civil Eric Randrasana. Elle a tenu également à remercier le Président du Sénat Rivo Rakotovao ainsi que Befeno Todimana Hyacinthe PCA de la Jirama. Notons que la Princesse Kamamy Georgette fut la gardienne des traditions léguées par ses ancêtres, laissant un immense héritage pour le pays tout entier.

Recueillis par Dominique R.

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Betafo : Sprinter nifandona rangahy iray maty 15 naratra mafy

« Nivoaka ny fiolanana izahay no nifanena  tamina Sprinter iray  naka ampovoan-dalana loatra. Nivilavila ny fiara nisy anay ary poa tahaka izay dia nifandona ny fiara roa », hoy ny iray tamin’ireo mpandeha niheren-doza. Tao Anjazafotsy andrefan’i Betafo no niseho ny loza omaly alakamisy 1 martsa tokony ho tamin’ny 2 ora tolakandro. Fiara Sprinter taxi-brousse avy eto Antsirabe hiazo an’i Morondava no niharan-doza tao Betafo amin’ny lalam-pirenena faha-34 iny. Nifandona tamina Sprinter an’olon-tsotra  iray avy any andrefana izy io. Raha ny fanazavan’ny niharan-doza dia nandeha mafy io Sprinter nifanena taminy io sady naka ampovoan-dalana loatra. Vokany, nifandona ny fiara roa tonta, samy potika avokoa ny lohan’ny fiara fa ny tena zava-doza dia maro ny naratra ary iray no maty.   Rangahy lehibe iray io namoy ny ainy io rehefa tonga teny amin’ny hopitaly ary 15 naratra mafy. Saika ireo nipetraka teny aloha avokoa ireo naratra ireo. Raha ny fanazavana dia maro amin’ireo 15 ireo no tena voa mafy tokoa voadona teo amin’ny lohany,  tapa-tongotra sy fe  ary voadona mafy eo amin’ny tratrany. Raha ny fanazavan’ny dokotera tompon’andrikitra dia maratra miisa 6 no tsy maintsy hiatrika fandidiana haingana. Ireo aloha ny tarehimarika voaray hatramin’ny  ora nanoratana  fa ahiana ny mety hitomboany,  satria misy amin’ireo maratra no efa mipotsaka atidoha. Ketoka anaty fiara ihany koa  ilay mpamilin’ny Sprinter taxi-brousse raha ny fanazavana ka mbola ifanontofan’ny olona ny famoahana azy amin’izao ora anoranata izao. Ireo fiara mpitatitra nandalo no nitondra ireo naratra teto Antsirabe namonjy hopitaly ao Andranomadio sy Hopitaly atsimo.

Andry N.

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Andohalo : Randonnée culturelle dans la Haute Ville

Une visite des sites et des places historiques d’Andohalo et ses environs comme le Palais de la Reine attend tous ceux qui vont participer à cette randonnée culturelle dans la Haute Ville.

Découvrir des sites au rythme de vos pas, prendre le temps de la balade en vous enrichissant de nature, d’art et d’histoire…  Le 25 mars, une randonnée culturelle se tiendra dans la Haute Ville. Evènement ouvert à tout public.

Un évènement qui sort des  sentiers battus ! Le 25 mars, les amoureux d’histoire et de marche pourront se joindre à la randonnée culturelle organisée par le Lions club new century santatra, qui se tiendra dans les environs d’Andohalo, un quartier hautement culturel. Une journée qui s’annonce exceptionnelle et pendant laquelle le public pourra apprécier le paysage, tout en découvrant l’histoire de tous ces lieux historiques et goûter à des plats et snacks typiquement malgaches. Les randonneurs se donneront rendez-vous sur le devant du fameux restaurant Il Giardino Di Lorenzo, au jardin d’Andohalo où « mofogasy », « ramanonaka », « menakely », café, thé, lait ou encore du « vary amin’anana » les attendent. Après ce bon petit déjeuner à la malagasy, place aux choses sérieuses. Ils auront ensuite droit à une visite guidée dans la Maison Jean Laborde,  sur la fameuse place d’Ambonin’Ampamarinana,  le Palais d’Andafiavaratra et celui de la justice, le Rova Manjakamiadana, feront un tour dans le quartier d’Ankadinandriana et d’Ambavahadimitafo et bien sûr au Musée de la photo ouvert récemment. Tous partageront ensuite un dîner au restaurant Il Giardino Di Lorenzo. Au menu : salade de crudité « Del Giardino », Manara-molotra (langue, tripe, entrecôte, queue de zébu), carpe royale (carpe, poitrine de porc fumé) ou Cassoulet (viande de porc et haricots) accompagné de riz blanc ou riz rouge avec achard, ro mazava et angivy et bien sûr au dessert, le gâteau d’anniversaire du Lions club new century santatra, organisateur de l’évènement qui célèbre cette année son XVe anniversaire.

Historique. Située au cœur de la Haute Ville, la place Andohalo est un haut lieu hautement historique où Rois et Reines ont été intronisés,  discours et édits royaux ont été promulgués, et où la naissance de la République malgache a été solennellement proclamée. Remplissant d’importantes fonctions politiques, économiques et sociales depuis 1610, c’est avec l’administration coloniale que la Place devient un lieu de divertissement public, baptisé alors Place Jean Laborde. Au fil du temps, la place semble de moins en moins bénéficier de la considération et de la conscience patrimoniale des habitants et ne répond plus aux besoins des habitants qui lui préfèrent les sites d’attraction en dehors de la ville. Pourtant, le potentiel offert par la Place est indéniable, tant du point de vue historique que géographique. Andohalo et ses environs, un quartier à découvrir !Mahetsaka

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FIM 2018 : Une trentaine de pays participants

La Foire Internationale de Madagascar (FIM) se tiendra du 3 au 6 mai 2018 au parc des Expos Forello à Tanjombato. « Une trentaine de pays y participeront avec la venue pour la première fois des opérateurs et des investisseurs en provenance de Bangladesh. Il y a une présence des pays émergents comme les pays asiatiques et ceux d’Afrique. A cette occasion, nous allons faire connaître à tous les investisseurs nationaux et étrangers, leurs avantages et leurs obligations conformément aux lois récemment adoptées par les Parlements, en matière des affaires à Madagascar », a évoqué Michel Dominichini Ramiaramanana,  président du comité d’organisation, lors d’une conférence de presse hier à l’hôtel Le Louvre à Antaninarenina.

Tombola. Le slogan pour cet événement d’envergure internationale étant le « Vita Malagasy » ouvert au monde. En outre, un forum Economique des Entrepreneurs de l’Océan Indien sera organisé dans le but de favoriser les échanges et la coopération économique intra-régionale. « Le Carrefour des Entrepreneurs de l’Océan Indien apportera son concours à cette opération », a-t-il poursuivi. Par ailleurs, cette FIM 2018 constitue le 50e salon organisé par l’agence Première Ligne. A cet effet, « un jeu  tombola sera lancé afin de célébrer cet événement. De nombreux prix seront distribués. Et le premier lot constitue une voiture 4×4 neuve », a conclu le président du comité d’organisation.

Navalona R.

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BFV-Société Générale : Une agence tout en un à Talatamaty

Inauguration, hier de l’agence BFV-SG de Talatamaty.

La BFV-Société Générale poursuit sa politique de proximité, d’accompagnement et démontre une fois de plus qu’elle place constamment ses clients au centre de ses préoccupations.

La BFV-Société Générale continue d’étoffer son réseau d’agence. La banque a inauguré avant-hier, son agence tout en un,  à Talatamaty. Et ce, à l’occasion d’une cérémonie qui a vu la présence des représentants du ministère des Finances et du Budget, de la Commission de Supervision Bancaire et Financière (CSBF) et des autorités locales.

Agence complète. Il s’agit, en fait, d’une extension de l’agence de Talatamaty ouverte en mars 2017 sous forme d’espace aménagé pour accueillir particuliers, professionnels et entreprises.  Et comme l’objectif de la BFV-Société Générale est d’améliorer constamment ses services, l’agence de Talatamaty  fut complétée par un centre d’affaires et un Espace Premier.  Une agence complète destinée à toute la gamme de clientèle de la banque et qui a l’avantage d’être située dans une zone périphérique sur l’axe de l’aéroport internationale d’Ivato. Privilégiant ainsi  une proximité avec l’Ouest d’Antananarivo en pleine expansion, l’agence assure toutes les opérations bancaires, et dispose d’un centre d’affaires  pour les entreprises , avec l’expertise du Groupe Société Générale dans le domaine du cash management et le Global Transaction Banking.

Par ailleurs, un Distributeur Automatique de Billets disponible 24h / 24 et 7j/7 pour des retraits acceptant un grand réseau de carte : VISA, MasterCard, Américan Express, Union Pay…

Interaction. « Nous poursuivons notre politique de proximité avec l’ouverture de cette agence, avec toujours la même ambition : offrir bien plus que de simples agences et proposer un service client personnalisé avec l’Espace Premier et le Centre d’Affaire », a expliqué Bruno Massez, PDG de la BFV-Société Générale, lors de l’inauguration  de cette agence. En effet, avec cette configuration d’agence tout en un, la BFV-Société Générale répond  à un besoin des clients qui souhaitent disposer des différents services au même endroit. Un modèle qui lui permet  de développer de nouveaux modes d’interaction avec le client et de mieux anticiper les services bancaires de demain. « Nous misons sur un accompagnement de qualité, et nous nous engageons à favoriser dans cet environnement une proximité relationnelle plus adaptée aux attentes des clientèles de cette zone en pleine croissance qu’est Talatamaty ». S’appuyant sur ses cinq engagements – Transparence, Proximité, L’Ecoute, une Relation Durable et Conformité – la filiale du groupe Société Générale allie solidité financière et stratégie de croissance durable, afin de mettre sa performance au service du financement de l’économie et des projets de ses clients.

R.Edmond.

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Danse contemporaine : La Compagnie Rary se redécouvre !

La Compagnie Rary sera sous les feux des projecteurs le 10 mars.

Le 10 mars prochain, Ariry Andriamoratsiresy et ses danseurs vont revenir sous les feux des projecteurs. Ils entreront en résidence du 5 au 10 mars pour ne rien laisser au hasard.Devenir professionnel, c’est une histoire. Le rester en est une autre. Une paire de manches qui n’est pas gagnée d’avance. Le « professionnel » suppose un dur labeur, une perpétuelle remise en question de soi et des recherches approfondies. C’est justement ce que font les membres de la Compagnie Rary. Connue sur la scène nationale, sollicitée et souvent sélectionnée pour représenter la Grande Ile à des manifestations et compétitions internationales, la bande à Ariry Andriamoratsiresy continue d’apprendre et de se perfectionner. Prévoyant de donner une représentation à l’Is’art galerie ce 10 mars, la compagnie, à partir de la semaine prochaine, va entrer en résidence pour préparer son show. Pour l’occasion, Ariry et ses amis vont revoir trois pièces : « Vie de bohême » créée en 2017, « Tsangana » et « Kila ».

Ouvert.  Oui, le Rary est composé de danseurs professionnels de la Capitale, mais nous ouvrons également nos portes aux passionnés et les danseurs d’autres régions. C’est de cette demande qu’est né ce projet de former des jeunes des autres provinces, puis de la périphérie.  « A travers ce projet ; nous assurons non seulement la relève en matière de danseurs mais aussi en matière d’acteurs de la danse au sens large. Pour que la danse existe, il ne suffit pas qu’il y ait juste des danseurs, il faut qu’il existe tout un monde autour, qu’il faut aussi préparer pour que ces danseurs et futurs chorégraphes puissent partager leur passion non seulement à leurs contemporains, mais aussi à leurs descendants à travers l’archivage qu’ils auront fait. La danse, ce n’est pas seulement savoir bouger avec le rythme, un corps à maîtriser pour éviter les blessures, c’est une réflexion à mener et à savoir partager avec son audience ». Lors de la résidence qui aura lieu du 5 au 10 mars, la compagnie va donc reprendre les essentiels de la danse contemporaine. « Nous allons revoir les techniques de base de la danse contemporaine de Rary, la théorie et l’histoire de la danse en général, l’anatomie, la transcription des mouvements de danse en écriture, l’interprétation chorégraphique, l’initiation à la création chorégraphique et à la recherche en danse ». Pour découvrir et apprécier le résultat, rendez-vous à l’Is’art galerie le 10 mars prochain !Mahetsaka

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Salon des études internationales : Une dizaine de destinations à découvrir

Quel étudiant n’en rêve pas ? Partir à l’étranger pour réaliser un rêve ou atteindre un objectif : celui de poursuivre des études longtemps rêvées et décrocher un diplôme qui aidera à construire une belle carrière. Entre le rêve et la réalité, il faut franchir le pas et surtout, ne pas se tromper sur son choix. C’est justement ce que propose le « Salon des études internationales » qui se tient depuis hier au Carlton. Organisé par Madajeune, ce salon propose aux étudiants ou professionnels intéressés par un cursus international, des possibilités d’étudier à l’étranger, vers des destinations variées, des Etats-Unis à l’Inde en passant par l’Indonésie, la France ou encore l’Allemagne, l’Angleterre, l’île Maurice, etc…

Ce salon qui en est actuellement à sa neuvième édition, accueille plus d’une dizaine d’exposants étrangers qui informent sur le fonctionnement des études, les modalités d’échanges, ainsi que les filières d’excellence dans les pays de destination, le financement des études, les cours de langues, le voyage, l’hébergement, etc. Des conférences à thèmes sont également au programme, aujourd’hui, de 9 h à 17 h non stop. L’objectif est alors de recruter des étudiants malgaches pour les universités et grandes écoles étrangères, et créer des partenariats entre les établissements supérieurs malgaches et étrangers.

Hanitra R.

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Fondation Friedrich-Ebert Stiftung : Des équipements pour le service de la communication du Sénat !

L’ambassadeur d’Allemagne, Harald Gehrig, le directeur des Affaires Africaines auprès du ministère des Affaires Etrangères d’Allemagne, Ralph Timmerman et le représentant résident de la Fes, Marcus Schneider ont honoré la cérémonie de remise des dons avec les représentants du Sénat dont son président, Rivo Rakotovao.

La semaine dernière, un atelier d’échanges entre les parlementaires et les journalistes s’est tenu à Antsirabe. Co-organisé par la fondation allemande Friedrich Ebert-Stiftung (Fes) et l’Institut Electoral pour une Démocratie durable en Afrique (Eisa), l’atelier en question a été axé sur le travail parlementaire. A l’issue, plusieurs recommandations émanant des deux parties ont été formulées et seront bientôt transcrites dans un rapport. Pour maintenir cette esquisse de collaboration prometteuse entre le Parlement et les gens des médias, et dans le cadre du programme de coopération parlementaire de la Fes, cette dernière a remis, hier au Palais d’Anosikely, des matériels d’équipements au service de la communication du Sénat. Le but étant de « redynamiser le site web de la chambre haute et de renforcer sa communication institutionnelle ». Par ailleurs, l’octroi de ces matériels permettra d’« améliorer l’accès des journalistes et du public aux informations émanant du Parlement », selon toujours les informations fournies. Cinq ordinateurs avec les équipements inhérents, deux télévisions écran plat, deux vidéos-projecteurs, deux ordinateurs portables, une imprimante, une caméra et un appareil photo sont, entre autres, les matériels remis.

Aina Bovel

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Les chiffres de la semaine

3 930. En Ariary, c’est le nouveau prix à la pompe appliqué depuis hier pour l’essence sans plomb.   Une hausse de 90 ariary par rapport à l’ancien prix, lequel était de 3 840 ariary. Il ne reste plus que 70 ariary pour atteindre la barre des  4 000 ariary pour un litre d’essence. Le gasoil a également subi une hausse de prix en affichant 3 280 ariary à la pompe, tandis que le pétrole lampant se vend depuis hier à 2 400 ariary le litre.

25 000. C’est également, en ariary, le prix du sac de charbon de bois auprès des détaillants dans certains quartiers de la capitale. Ce prix affiche une hausse de 5 000 ariary par rapport à l’ancien prix. Cette hausse s’explique par les épisodes de pluies plus ou moins abondantes ces dernières semaines, rendant plus difficile la production de charbon de bois. L’état des routes endommagées par l’excès d’humidité, contribue également à la hausse de prix de ce produit, selon les détaillants.

Hanitra R.

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Un mouvement provoqué par un malaise administratif

«La révolte sadiavahe s’inscrit normalement dans la série des évènements qui ont secoué, au début de la période coloniale, la domination française dans le Sud de Madagascar, évènements à l’origine desquels se retrouvent des problèmes de fiscalité » (Faranirina V. Esoavelomandroso, lire précédentes Notes).D’après l’historienne, de fréquents changements de la limite entre les provinces de Fort-Dauphin et de Tuléar prouvent que « la situation administrative assez confuse de la région est l’une des causes essentielles de la révolte ». L’insurrection de 1915-1917 apparait comme« le symptôme d’un malaise permanent, traduisant les difficultés d’ordre administratif rencontrées par les Français dans le Sud-Ouest ».Le rapport de 1915 du gouverneur général souligne nettement un fait : « Jusqu’à ces derniers temps, l’Administration s’était surtout occupée des races les plus avancées de l’ile. C’est ainsi que les provinces du Centre et des Côtes Est et Ouest furent dotées pour la plupart, au fur et à mesure, d’une organisation indigène adaptée à chaque région. Le Sud de la Colonie habité par des peuplades qui paraissent réfractaires à toute organisation administrative, fut donc laissé à l’écart » (cf. Journal officiel de Madagascar et Dépendances, septembre 1915).Différentes mesures sont alors prises, des projets mis sur pied comme pour rattraper ce retard dans la province de Toliara, organisation alignée sur celle du Fokonolona en Imerina, mais avec quelques originalités. Le texte prévoit une surveillance plus sévère des troupeaux, des règlements sur les vols de bœufs, des déplacements à la recherche de parcours sous le contrôle des « Fokon’ondaty » (équivalent du Fokonolona merina) et des « Fokon-tanà » (communauté du village). D’autres articles insistent sur les moyens à utiliser pour obtenir de meilleures rentrées fiscales.Quelques administrateurs veulent même aller plus loin, du fait surtout de l’absence d’harmonisation dans les rouages administratifs des deux provinces, Fort-Dauphin et Tuléar (fiscalité, prestations, règlements de vols de bœufs). Ils proposent de considérer le Sud comme une seule entité originale, en raison de son éloignement par rapport à la capitale et des problèmes qui s’y posent. En 1917, le projet de former un gouvernement du Sud est présenté, repris quatre ans plus tard. Mais il ne se concrétise pas.Le délégué du gouverneur général devait assurer les liaisons entre les chefs de provinces, mais aussi entre ceux-ci et Antananarivo.« L’éloignement faisait, en effet, naitre un sentiment d’indépendance chez les administrateurs locaux et ceci risquait, à la longue, de nuire à la domination française. » Quoiqu’il en soit, déplacements de frontière, arrêtés et projets portant sur l’organisation du Sud-Ouest traduisent d’une manière éclatante les hésitations, les tâtonnements des autorités coloniales dans la région. « L’insurrec­tion des Sadiavahe souligne les défaillances de l’administration du secteur. »Faranirina Esoavelomandroso conclut son étude en insistant que, plus qu’une simple affaire de « banditisme » ou de « brigandage », le mouvement des Antandroy, Mahafaly et Karimbola se présente comme une révolte contre l’oppression coloniale. Au même titre que l’association nationaliste Vy-Vato-Sakelika (VVS), découverte à Antananarivo, Fianaran­tsoa et Ambalavao en 1915. « Membres de la VVS et Sadiavahe veulent remettre en cause certains aspects de la colonisation. » Mais les ressemblances s’arrêtent là.La VVS recrute ses adhérents parmi la bourgeoisie intellectuelle citadine, les Sadiavahe sont des ruraux. Les membres de la VVS forment une société secrète qui aime à se réunir dans la clandestinité pour discuter de droits politiques et de renouveau culturel, les insurgés sadiavahe prennent le maquis, se lancent dans des épreuves de force pour pouvoir s’imposer à l’administration… Différences qui tiennent à plusieurs explications.La première, « solution de facilité pour les administrateurs », est l’opposition de tempérament entre gens des Hautes-terres et du Sud. En fait, la responsabilité semble revenir à la politique adoptée par l’Administration coloniale. En effet, les mouvements qui secouent le Sud au début du XXe siècle (1904, 1907, 1915…) expriment « l’opposition aux méthodes administratives ».Dans tout le système colonial, c’est cette « oppression administrative » qui est la plus sensible aux pays du Sud, toujours hantés par le spectre de la disette. En Imerina et dans le Betsileo, la domination coloniale se traduit par la mise en place d’un enseignement de type français, l’introduction de valeurs spirituelles étrangères à travers un réseau assez dense d’écoles, alors que le Sud est à peine touché par la scolarisation. C’est aussi la grande différence entre VVS et Sadiavahe. « Mais les uns et les autres veulent porter atteinte à l’ordre colonial.»

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

Midi Madagasikara6 partages

ILS ONT DIT

Lanto Tina Dreyer, directeur Stratégie marketing de la BFV- SG : «On était partant depuis le début. La santé et l’éducation font partie des axes d’intervention de la BFV- SG. De plus que c’est une approche innovante à traves le sport. Comme un trail demande de l’engagement, de la persévérance, de la forte volonté, nous sommes avec. La BFV- SG alignera des équipes car l’initiative Antenna mérite d’être aidée. »

Jeevalen Vadeevaloo, superviseur des opérations de New Rest, spécialisée dans la restauration : « c’est une belle cause. On courra aussi. On était là depuis le début et on continuera ensemble ».

Christelle Perraud, chargée de coopération gouvernementale de l’ambassade de France : « nous apportons notre soutien pour ce genre d’activités sur l’éducation et liées au sport.

Mamisoa, Missouri Botanical Garden, site d’Ibity Antsirabe : « nous sommes en charge de la conservation de ce site qui a été classée aires protégées depuis 2015. Là haut, on trouve une vingtaine de plantes qui ne se trouvent qu’à ce seul endroit dans le monde entier. Il faut y faire attention car c’est notre richesse.    

Irina Ramalanjaona, responsable de communication HOLCIM : « cette levée de fonds avec le trail d’Ibity fait partie des actions sociales de la société et nous y sommes à fond. »

Recueillis par Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara5 partages

Volley-ball : Le GNVB chez le SEG

Ils sont déjà en terre seychelloise. Mais les volleyeurs de la Gendarmerie Volley-ball sont passés chez leur ministre, le Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie, Le général de division Ramahavalisoa Girard pour avoir sa bénédiction avant les joutes de l’Océan Indien. Avec le colonel Rakotomalala Hery à leurs têtes, toute l’équipe au grand complet est venue à Betongolo au Toby Ramarolahy avant le départ.

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara5 partages

Programme ACCEES : 20 lycéens de Tanà bénéficiaires

Les 20 lycéens à l’Ambassade américaine hier.

Vingt lycéens d’Antananarivo ont été choisis pour bénéficier du programme «English Microscholarship ACCESS Program». Un programme de formation en langue anglaise prévu pour les lycéens des établissements publics de la capitale et de ses environs, issus des familles en difficultés. Extrascolaire, ledit programme a une durée de deux ans pendant laquelle, les lycéens vont apprendre la langue anglaise et la culture américaine. Les cours quant à eux sont assurés par l’association Thriving Youth Madagascar (TYMA) en collaboration avec le Centre national d’Enseignement de la Langue Anglaise (CNELA). Et pour bien débuter le programme, l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique à Madagascar, Robert Yamate a félicité les heureux élus via une cérémonie officielle organisée à l’Ambassade américaine à Andranomena hier. Une occasion pour le diplomate de leur passer un message d’encouragement. «Vous êtes chanceux et sachez profiter de cette opportunité que vous avez!», a-t-il avancé. La cérémonie a également été l’occasion de savoir que 10 000 lycéens ont déjà pu bénéficier de ce programme dans le monde. Étant donné que la maîtrise de la langue anglaise est la clé de voûte permettant de s’ouvrir au monde, les vingt lycéens devraient pouvoir facilement élargir leurs horizons à la fin du programme ACCESS.

José Belalahy

L'express de Madagascar3 partages

Résultat de recherche – La politique de l’énergie tarde à se concrétiser

Chimérique. Le concept de transition énergétique à Madagascar est loin d’être une réalité. Ce constat résulte de la présentation des recherches intitulées «La lente marche vers la transition énergétique à Madagascar : état des lieux et perspectives». Des recherches ont effectuées par Ketakan­driana Rafitoson, chercheur en science et économies politiques sous l’égide de la fondation Friedrich Ebert et présentées sous forme de débat public. Selon la politologue: «La production énergétique à Madagascar dépend encore en grande majorité de l’utilisation de fioul lourd. D’un autre côté, les alternatives aux hydrocarbures sont disponibles malgré un coût assez onéreux en plus du fait que l’utilisation de ces énergies alternatives n’a pas encore réellement percé dans le quotidien des Malgaches».Par ailleurs, le sous-secteur de l’électricité reste aussi un luxe dans le pays dans la mesure où elle ne représente que 2% de l’utilisation d’énergie pour les Malgaches contre la biomasse qui demeure la première source d’énergie avec un taux d’utilisation à des fins de cuisson de 78 % .

Harilalaina Rakotobe

L'express de Madagascar1 partages

Partenariat public-privé – Une assurance agricole en cours

Le phénomène de changement climatique nuit au secteur agricole. Des alternatives pour rassurer les agriculteurs sont envisagées.

Précaire, la situation du secteur en général à Madagascar ne rassure pas. Pourtant, près de 80 % de la population malgache résident en milieu rural en se consacrant presque exclusivement à l’activité agricole, la création de richesse à laquelle cette activité contribue n’en est que moindre. Cette situation aura impulsé quelques institutions publiques et privées en vue d’établir une collaboration afin d’appuyer concrètement ce secteur.Ainsi, une signature de convention de partenariat tripartite a été effectuée hier entre le ministère du Trans­port et de la Météorologie ainsi que la maison d’assurances Aro. « C’est à travers les données fournies au préalable par la direction générale de la météorologie que nous serons en mesure d’évaluer la mise en place d’une assurance agricole dans telle ou telle zone de la Grande île », explique Patrick Andriambahiny, directeur général de la maison d’assurances Aro.Le principe de l’assurance agricole est simple. Autrement dit, le contrat multirisque climatique récolte permet aux exploitants agricoles de faire face aux aléas climatiques et s’adapte à leurs besoins, en proposant plusieurs niveaux de garanties. Ainsi, que ce soit en période de sècheresse ou d’inondation, alors que les récoltes et les zones cultivées et cultivables sont en proie aux intempéries, les agriculteurs auront au moins cette alternative de couverture afin de pouvoir redémarrer leurs activités une fois que les mauvaises conditions climatiques soient passées.

RiziculturePour l’instant, les propositions de couverture d’assurance se limiteront aux activités de riziculture dans la mesure où le projet est encore en phase test et que c’est la production de riz qui constitue la majeure partie du secteur agricole. « Ce sera à travers des cotisations dans les coopératives agricoles ou encore des paiements directs, si le producteur a un statut d’une envergure importante, que la maison d’assurances et de réassurances s’assurera de la participation des producteurs », explique le directeur général de l’assurance Aro.« Étant donné que le projet est encore en cours d’élaboration, beaucoup de paramètres sont à considérer. Notamment les conditions d’éligibilité des cotisants, mais aussi et surtout les réalités sur le terrain. En effet, nous ne pourrions pas valider un contrat d’assurance avec un cultivateur de riz dans une région où l’aridité et la stérilité du sol sont déjà confirmées par les services publics compétents », conclut-il. À noter qu’avec le phénomène de changement climatique, les risques d’absence de retour sur investissement dans le secteur agricole sont en constante augmentation. La mise en place de cette couverture contribuera alors à rassurer les potentiels investisseurs à s’engager dans le secteur agricole.

Harilalaina Rakotobe

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Affaire Houcine Arfa : le DG de la Maison de Force de Tsiafahy a porté plainte contre le facebooker qui ...

Une bande sonore sur l’affaire Houcine Arfa a été publiée par le moyen d’un compte Facebook. Cette bande avec beaucoup de bruits contiendrait la preuve que le Directeur de la Maison de Force de Tsiafahy aurait reçu une somme de 4 millions d’Ariary de la part du Français pour son évasion.
L’enregistrement aurait eu lieu dans le bureau du premier responsable de la prison de Tsiafahy. Le contenu de la bande sonore proprement dit est dérangé par un écho et des bruits. On entend même la voix de femme saluant d’une façon familière le DG de Tsiafahy. Zafilahy Vonjy Stephanson, le DG de la prison de Tsiafahy a catégoriquement nié la véracité de cette affirmation. Lui d’insister que cette bande sonore est un montage est tout ce qu’Houcine Arfa y déclare ne sont que des mensonges. Ce responsable de la maison de force de Tsiafahy a affirmé qu’il va porter plainte contre le propriétaire du compte Facebook qui avait publié la sonore d’Houcine Arfa.
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Betafo Antsirabe : sprinter roa nifandona, 15 naratra, iray namoy ny ainy

Nitrangana lozam-piarakodia namoizana ain’olona indray tao Anjazafotsy Betafo Antsirabe RN 34, omaly antoandro tamin’ny 2 ora. Olona iray maty tsy tra-drano, raha iray hafa mbola miady amin’ny fahafatesana any amin’ny hopitaly, 15 hafa naratra mafy…

 Fiara taksiborosy Sprinter mpitatitra olona niainga avy any Antsirabe hihazo an’i Miandrivazo ity nifandona tamin’ny Sprinter iray hafa nitondra fianakaviana hitodi-doha hihazo an’Antsirabe ity. Araka ny fanazavan’ireo mpandeha nahita ny fitrangan’ny loza, tao anaty fiolahana mampidi-doza no nifanena tamin’ilay Sprinter ilay taksborosy hihazo an’i Miandrivazo. Tsy nandeha amin’ny lalana tokony halehany anefa ilay fiara fa nanitsy tany amin’ny lalan’ilay taksiborosy. Tsy vitan’izay fa mbola nandeha mafy sady nivilavila be tsy nisy toy izany ny fandehan’ilay fiara ka nifatratra tany amin’ity taksiborosy ity. Vokany, mafy ny fifandonana satria potika tsy nisy noraisina ny lohan’ireo fiara nifandona.  Nipitipitika ary niongotra mihitsy ny fotoerana entana sy ny entan’ireo mpandeha tamin’ilay taksiborosy. Ireo mpandeha nipetraka teo akaikin’ny mpamily sy taoriana no tena voa mafy, raha ny fanazavana voaray hatrany. Nisy ireo tapa-tanana sy tongotra noho ny takaitra tamin’ny fifandonan’ireo fiara roa ireo. Raim-pianakaviana iray maty tsy tra-drano, iray hafa kosa miady amin’ny fahafatesana ao amin’ny hopitalin’Antsirabe. Zazakely kosa ny efatra amin’ireo naratra mafy tamin’ity lozam-piarakodia ity. Nifanome tanana tamin’ny fikarakarana ireo niharam-boina ireo mpandeha sasany avotra tamin’ity loza ity.

Isan’ireo voa mafy tamin’ity loza ity ny mpamilin’ilay Sprinter nitondra ny vady aman-janany. Nipotsaka mihitsy ny atidohan’ireo niharam-boina ireo, raha ny fanampim-baovao voaray hatrany. Nifampisokirana tao anaty korontambin’ilay fiara taksiborosy kosa ny vehivavy iray nipetraka teo akaikin’ny mpamily sy ny mpamilin’ilay taksiborosy.

Tonga nanao fanadihadiana teny an-toerana ny zandary.

Jean Claude

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Namoaka basy saika hitifitra : lavo ilay jiolahy, ny an’ny zandary no tonga aloha

Nirefodrefotra ny poa-basy teny Andraharo, omaly hariva tamin’ny 4 ora sy 30 mn. Jiolahy iray maty voatifitry ny zandary raha iny namoaka basy saika hitifitra iny. Voalazan’ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary, misy ifandraisany amin’ilay jiolahy efa nidoboka eny Tsiafahy, ilay nahatrarana basy Mat 49 tratra teny 67 ha ity jiolahy lavon’ny zandary ity. Nitohy hatrany ny fanadihadiana nataon’ny zandary taorian’ny nahatrarana an’i Elysé (ilay tratra teny 67 ha). Anaran’olona maromaro no notononin’i Elysé nandritra ny famotorana azy ka isan’izany ity jiolahy maty ity sy ny namany niaraka taminy. Nametraka ny vela-pandrika ny zandary ka jiolahy iray hafa azo sambo-belona teny Ambohidratrimo, afakomaly. Niainga avy amin’ity jiolahy tratra ity ny vela-pandrika saika hisamborana ireo namany teny Andraharo. Nasaina nifanome fotoana teny an-toerana ilay jiolahy tratra sy ireo namany, kanjo efa niatrana teny ny zandary avy ao amin’ny borigadin’Ambohidratrimo. Tonga tokoa ireo jiolahy nandeha moto, saingy lasa nitsoaka ny iray raha vao nahatazana fa misy mikasa hisambotra ry zalahy. Taraiky teo kosa ny iray raha nikasa hifampitifitra tamin’ny zandary. Tratra tany aminy nandritra ny fisavana ny basy vita gasy sy balana calibre 12 ary rongony. Nitifitifitra teny am-pitsoahana kosa ilay namany nandeha moto.

 Jean Claude

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Gadra nitsoaka an’Antanimora : tratran’ny zandary teny Ampitatafika Rakotoniaina Raphalque

 Rakotoniaina Henintsoa Raphalque, iray amin’ireo gadra telo nandositra ny fonjan’Antanimora, ny alin’ny 10 hifoha 11 febroary 2018 lasa teo no voasambotry ny zandary avy ao amin’ny poste fixe Faliarivo tao Malaza Ampitatafika, ny alahady teo tamin’ny 10 ora maraina. Voasambotra niaraka taminy koa ny vehivavy iray sakaizany izay nanafina azy tao an-tranony. Araka ny fanazavan’ny zandary, nahatsikaritra ny mponina fa misy olona vaovao vao nifindra ao amin’ny trano iray ao an-toerana ka mitovitovy tamin’ny sarin’ilay gadra nitsoaka ny fonjan’Antanimora nasehon’ireo zandary mpanao fisafoana tamin’ny olona teny amin’ny faritra nolalovan’izy ireo tamin’ny fotoana nandosirany ny fonja, ny lehilahy iray mipetraka ao amin’ity trano ity.

Tsy nety nivoaka ny trano mihitsy ity lehilahy ity nandritra ny herinandro nahatongavan’izy ireo tao ka vao mainka nanamafy ny ahiahin’ireo mponina izany ka nampandre ny zandary avy hatrany izy ireo. Tonga teny an-toerana nametraka ny paikady rehetra hisamborana azy ny zandary. Ilay vehivavy sakaizany no namoha ny trano tamin’ny fotoana nahatongavan’ny zandary. Namoha trano izy sady mahimahina. Niafina tao ambany fandriana Rakotoniaina Raphalque ka noraisim-potsiny. Fantatra taorian’izay fa ilay gadra nandositra ny fonja tokoa ity tratra ity. Voasazy hanao asa an-terivozona 15 taona noho ny fanafihana mitam-piadiana sy vono olona tao Antanimora izy.

Tsiahivina fa andro vitsy taorian’io fandosirana fonja io dia efa tratran’ny zandary tao Ambohidratrimo ny iray tamin’izy telo lahy ka ilay fanintelony atao hoe Rafalimanana Nirina Jean Dominique, mpanamboatra vola sandoka voasazy hiasa an-terivozona mandra-pahafaty sisa no tsy mbola azo. Mangataka fiaraha-miasa amin’ireo olona tsara sitrapo hatrany ny zandarimaria.

Jean Claude

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Andasibe : babakoto 10, simpona iray, novonoin’ny mpihaza

Araka ny vaovao nampitain’ny namana mpanao gazety avy any Andasibe, mirongatra ny famonoana varika, biby arovana tandindomin-doza ahina ho lany tamingana any Andasibe Moramanga, araka ny tatitry ny filohan’ny VOI Firaisankina (Vondrona olona ifotony), Toto Jean Pierre. Nanao vela-pandrika ireo olon-dratsy ny VOI Firaisankina sy ny zandary any Andasibe Moramanga, ny alarobia 28 febroary teo, tany anaty alan’Iaroka any Antavolobe Andasibe, 14 km miala ny tanànan’Andasibe. Tamin’ny 5 ora maraina, hita ny toerana filasin’izy ireo, saingy lasa nihaza ireo jiolahy. Nahitana fatina babakoto dimy, vilany, sotro, lamba firakotra, afokasoka marobe (fanamboarana vanja) tao anaty lasy.

Filoha lefitra VOI ilay jiolahy

Tonga teo an-toerana ireo jiolahy miisa telo tamin’ny 1 ora tolakandro. Nivoaka ny zandary nanambana basy azy ireo, saingy tafatsoaka ny roa lahy.  Tratra kosa ny lehilahy iray, izay fantatra fa  filoha lefitry ny federasiona VOI Miaradia ihany ity olon-dratsy ity, azo adika ho amboadia mitafy hodin-janak’ondry. Tratra ny basy marika elite vita frantsay, basy vita gasy iray, miaraka amin’ny bala miisa 19, ka tsy mbola nampiasaina ny 8. Mitotaly 10 ny varika babakoto novonoin’izy ireo, miampy simpona (propithecus diadema) iray, anisan’ny ahina ho lany tamingana.

Njaka A.

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Chronique : poison à petites doses

La hausse du prix des journaux décidée par les éditeurs de presse alerte bon nombre de lecteurs, les commentaires vont bon train. Les entrepreneurs n’ignorent pas que cette augmentation indispensable à un sain équilibre de gestion, pénalise leur lectorat au sein duquel certains en limite de budget s’obligent à faire des coupes dans les achats et ne pouvant suivre le mouvement sacrifient peut-être l’achat de journaux. Dans le marasme actuel les problèmes qui se posent au secteur de la presse écrite ne constituent pas un cas isolé, les conséquences qu’en supportent les journaux ne fâchent pas les gens du pouvoir, nombreux dans le public pensent même que ceux-ci s’en frottent les mains voire même ont poussé à la roue pour que se multiplient les difficultés à éditer. Ils n’ont pas économisé en manœuvres pour restreindre la liberté pour le contenu des journaux, pourquoi se priveraient-ils de donner des coups de pouce aux opportunités pour intensifier les difficultés matérielles. Le public ignore la réalité technique des méthodes à cette fin, mais il déborde d’imagination à prêter au pouvoir toutes sortes de capacité à inventer des astuces diaboliques pour nuire à leurs adversaires.

La presse représente un adversaire aux yeux d’un pouvoir qui a beaucoup de choses à cacher. C’est sans doute le cas. L’acharnement de l’une des parties à l’endroit de l’autre est réciproque. Moins la gouvernance est transparente plus elle excite la curiosité des journalistes, plus les journalistes fouinent plus le pouvoir tente de créer des difficultés aux tentatives de recherche de vérité. Tous les moyens sont bons pour nuire à la diffusion d’une diversité de l’information, dans cet esprit, les plus zélés ne négligent pas d’adopter les mesures les plus mesquines pour gêner la plus classique méthode de distribution des journaux. Ils ont interdit aux crieurs l’accès de la nouvelle Gare routière sur la Route-digue. Parmi ceux qui sèment le désordre dans ces lieux comme dans les rues de la ville, les crieurs ne se classent pas au premier rang. Entre les pickpockets mêlés aux braillards mpanera, les mendiants collants et les vendeurs ambulants davantage harceleurs qu’à la sauvette, les crieurs de journaux sont des modèles qui ne dérangent ni leur clientèle ni les tiers usagers des lieux. Que règne le désordre n’importune pas les gouvernants, la circulation des infos autres que les leurs, seules officielles ayant droit de cité leur donne des boutons. Ils oublient que le bouche-à-oreille est assassin quand il n’y a place qu’au monologue diffuseur d’une pensée unique.

Léo Raz

 

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Hevitra mandalo ; Resaky ny mpitsimpona akotry : gidragidra manodidina ny minisitry ny Fitsarana

Fitsikerana mikasika raharaha maizina maro no indray mitontona eo amin-dRamatoa minisitry ny Fitsarana. Azo an-tsaina fa miteraka fahasahiranana efa mila tsy ho omby tratra ny fiatrehana izany. Ny ao amin’ny governemanta koa samy rendrika amin’ny fitadiavana vahaolana na fikarohana fomba hanaovana amboletra toy ny tetika mitora-jofo ho fanakonana ny tena votoatin’ny volavolan-dalàna mifehy ny fifidianana izay atolotra ny Parlemanta roa tonta ho halalinin’izy ireo ao anatin’ny fotoana fohy. Noho izany, samy variana amin’

izay mahasahirana azy ireo mpikambana ao amin’ny governemanta ka miady irery Ramatoa minisitra.

Maro amin’ny mpitazana moa no milaza fa raha izy no teo amin’ny toeran-dramatoa dia efa ela no nametra-pialana. Fa angaha izy ity moramora toy izany ? Niray hina, niara-dia nisitraka ny mamy dia hitsoaka an-daharana ve rehefa miseho ny sedra mangidy valin’ny fisitrahana ny matsiro ? Samy mandeha samy miaritra ! Ny fomba fanadiovany ny tenany dia nanambara moa ramatoa Minisitra fa hitory an’ilay

« mpikarama an’ady vahiny » nanendrikendrika azy tamin’

ny filazana fa nanome tsolotra no nafahan’izy io nitsoaka avy any am-ponja sy niporitsaka any am-pitan-dranomasina. Efa iray volana izay no nanaovan’ilay io izany fanosoram-potaka izany. Tsy mbola tafapetraka anefa ny fitoriana azy ary tsy fantatra koa ny tena marina mikasika ny fanadihadiana momba io raharaha io.

Mitohy hatrany anefa ny fandotoana ataon’io « jiolahy vahiny » nokaramain’ny Repoblika malagasy volabe io. Mpiasam-panjakana ao ambany fifehezan’io minisitra io ihany koa no nolotoiny. Nanadio tena irery ilay voampanga tamin’izany. Samy mandeha samy miharitra, samy miaro tena fa tsy misy mitsoaka an-dàlana. Ny minisitra koa moa tsy mbola naka fepetra mikasika an’ireo voaendrikendrika fa fepetra fampiantoana ny Procureur Général efa akaiky retirety no nataony. Asa izay nahamaika azy nandray an’izany fanapahan-kevitra izany. Tsy tena mazava anefa na ny antony na ny fomba nanaovany azy, araky ny tsikera ataon’ny Sendikan’ny Mpitsara. Samy mpikirakira lalàna, ka tsy mifandefitra amin’izay tratra manao tsirambina.

Isak’izay mitsako toa sendra ny taolana hatrany. Tsy azo ho lazaina anefa fa efa ela nitoratorahana ity minisitra ity. Taorian’iny raharaha Claudine Razaimamonjy iny no nanendrena azy io hisolo ny toeran’ilay ministra teo aloha izay diso nitsabaka loatra angamba tamin’ny fiarovana an’ilay olona nenjehin’ny Fitsarana. Mbola adin’ny samy mpahay lalàna ihany.

Léo Raz

 

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Us et coutumes : Mon œil

Une série de crimes odieux de caractère particulièrement sauvage affole les populations dans le Sud-ouest. Plus d’une dizaine d’assassinats accompagnés de viol, classique. Ce qui l’est moins lorsque les assassins arrachent les globes oculaires de leur victime. On pourrait penser à une signature d’un serial killer obsédé par les yeux de celles ou ceux qu’il tue. Mais étant donné les distances qui séparent les lieux des crimes, les enquêteurs ont éliminé l’hypothèse. Considérant la grossièreté du mode opératoire, on ne peut supposer l’existence d’un trafic d’organes, hypothèse que véhicule pourtant la rumeur. En dernier lieu une idée fait son chemin : des rebouteux à partir de l’œil fabriquent des talismans que l’on suppose vendus à prix d’or.

 

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RAHARAHA OTIV BOENY : Milaza fa hitondra vahaolana ny “credit général Co S.A”

Nisafidy ny tsy hitory ny mpitantana izy ireo fa miezaka hatrany mitady vahaolana hamerenana ny volany. Efa nisy ny fifampiraharahana sy fifampiresahana tamin’ireo tompon’andraiki-panjakana isan-tokony saingy mbola tsy nisy vahaolana matotra hatreto.

 Ny herinandro voalohan’ny volana febroary 2018 dia nisy mpandraharaha iray antsoina Raharison Léon, milaza fa ‘mandataire’ Credit Général Co S.a, izay manana ny foibeny eny amin’ny Avenue de grand séminaire voasoratra ao amin’ny rejistry ny varotra RC 887/2009, niantso tao amin’ny fandaharana Famoha Mandry tao amin’ny M3TV io rangahy io ary milaza fa manana vahaolana amin’ny raharaha Otiv Boeny. Raha naheno izany izy dia namory ny tompon’andraikitra voakasik’ity raharaha ity ny filohan’ny Tambajotra Miaro ny Zon’ny Mpanjifa Mahajanga, Gabin Eugène ka raikitra tamin’ny zoma sivy febroary  ny fihaonam-be tao amin’ny “prefecture” nahitana ireo “administrateurs provisoire” na mpitantana vonjimaika ny  Otiv Boeny, ny prefet ary ny solontenan’ny mpametra-bola.

Tapaka fa hikarakara ny fihaonana amin’ny Csbf sy ireo mpitantana vonjimaika any an-drenivohitra ny Préfet an’i Mahajanga mba hahafahana mampihaona ireo mpampiasa vola ao amin’ny credit général izay tsara sitrapo hamaha ny olan’ny Otiv Boeny. Milaza fa afaka manome volabe hatrany amin’ny 50 tapitrisa dolara ireo mpamatsy vola ireo.

Vanessa

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MPANDEHA HO ANY ANTANANARIVO : Eny Andohatapenaka indray ny fahatongavana

Izany hoe avy aty Mahajanga sy avy any Antsiranana.  Vita ny toby fiantsonana vaovao eny amin’ny maki Andohatapenaka Antananarivo ka nafindra eny ny toby fiantsonana rehetra, afa-tsy ireo manana ny azy manokana toy ny cotisse izay mijanona eny Ambodivona sy ny transports première classe izay eny amin’ny hotel Mellis Analakely. 

Mipetraka amin’ny velaran-tany 4ha ity toby fiantsonana vaovao ity, ary sady manara-penitra tokoa no sady malalaka tsara. Ny zotra rezionaly sy nasionaly dia mampiasa azy io avokoa. Samihafa ny toerana fiaingana sy fahatongavana ary misy ‘camera de surveillance’ hanaraha-maso sy fandriampahalemana ankoatra ny fisian’ny mpitandro filaminana.

Ny indro kely fotsiny dia somary lavitra izy io ka mihoatra ny saran-dalana Mahajanga-Antananarivo ny saran’ny fiarakaretsaka hanatitra any amin’ny toerana hitobiana.

Vanessa

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ADY TANY AO SALAZAMAY : Mbola mifandrirotra ny fokonolona sy ny orinasa Telma

Ho an’ ity farany aloha dia efa hatramin’ny taona 1975 no nametraka « pylône » tao amin’ilay toerana. Amin’ izay fisian’ny fifanolanana amin’ ity ampahantanin’ny paositra teo aloha ity izay dia nangataka ny hanao fefy vato ny ampahany heveriny ho azy ilay orinasana tambajotran- tserasera manana ny fotodrafitrasany ao an-toerana ka nahazo tamin’ny kaominina ambonivohitr’ i Toamasina. Fahazoan-dalana mitondra ny laharana 62 tamin’ny 19 desambra 2017.

Vokany, tsy niandry ela ity farany fa niroso avy hatrany tamin’ny asa fanorenana fefy vato. Fotoana izay saika nahatonga sakoroka mafy fa haingana ny fahatongavan’ny polisy nampitony ny raharaha. Tetsy ankilany kosa, nametraka fanohanana teny anivon’ny fitsarana ny fokonolona izay tarihan’ i Mahagaga François Roberto, raha ny Me Sylvana kosa no mpisolovava azy ireo ary i Me Ken Anjararisoa ny an’ny kaominina, Me Andry Fiankinana kosa no an’ny Telma.

Naato ny fahazahoan-dalana

Naaton’ny Fitsarana misahana ny ady ifanaovana amin’ny fanjakana nandritra ny fotoam-pitsarana ny zoma 23 febroary lasa teo ny fahazahoan-dalana hanao fefy nataon’ny orinasa Telma araka ny didim-pitsarana laharana faha-06 tamin’ny 23 febroary 2018. Vokany tsy niandry ela ihany koa noho izany ny vaditany Me Andriatafaina H.F avy amin’ny fokonolona ny alatsinainy 26 febroary teo fa avy hatrany dia nanao ny "assignation" na ny fampahafantarana ny didy tamin’ ireo mpiasa misahana ny asa fanamboarana sy teny anivon’ny foiben’ny Telma etsy amin’ny araben’ny fahaleovantena.

Nandà, tsy nanaiky nandray izany fampahafantarana didim-pitsarana izany anefa ny mpiambina iray teo amin’ny vavahadin’ny orinasa Telma tao Salazamay ary nilaza fa tsy misy olon-dehibe ao an-toerana ka tsy manana alalana handray izany taratasy omena azy izany izy. Na dia teo kosa aza anefa izany, dia niato aloha ny asa satria efa nahavoaray ilay taratasy fampahafantarana ny teo anivon’ny foiben-toeran’ny Telma Toamasina eny amin’ny araben’ny fahaleovantena.

Kamy

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JONO MAKAMBA ETO MADAGASIKARA : Nisokatra nanomboka ny 1 marsa nifoha 2 marsa teo

Nisy ihany koa ny fitsidihana ny Cda (centre de développement de l’aquaculture) eny Amborovy izay nametrahana ny ‘ecloserie’ ho an’ny atodin’ny drakaka ary ny ivon-toerana hanapariahana ny fitaizana dingadinga. Ny harivan’ny 1 marsa no natao ny fandefasana afomanga avy eny ambony ranomasina hanamarihana manetriketrika ny fiaingana.

Efa vonona daholo kosa ireo sambo mpanjono ary araka ny fantatra dia amin’ny dimy maraina ny zoma izy ireo no hiainga hanao ny asany. Marihina moa fa eto Mahajanga ihany koa no misy ny Enem na sekoly mampianatra amin’ny asa an-dranomasina, ary tsy maintsy miofana ao vao afaka miasa amin’ny sambo. Misy dia misy kosa anefa ireo lakana sy sambo nentim-paharazana miara-miasa amin’ireo sambo mpanjono ka mamarotra vokatra amin’izy ireo.

Vanessa

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OLAN’NY FANANAN-TANY : Ny tsy fahafantarana ny lalàna mifehy no tena sakana

Maro tokoa mantsy ny olona no misedra olana sy iharan’ny tsindry hazo lena amin’izao fotoana izao, noho ny tsy fahaizana ireo pitsopitsony rehetra manodidina izany fananan-tany izany. Araka ny fantatra aza izao dia maro amin’ireo tantsaha any ambanivohitra na ny monina an-drenivohitra no mbola tsy mahafantatra akory ny lalàna momba ny fananan-tany. Tafiditra ao anatin’ny olana sedrain’ny tantsaha izao, ohatra, ny tsy fahafantarany ny momba ny famindrana ny lova. Ny lalàna sy ny dingana rehetra atao  raha maniry ny hangataka tanim-panjakana, io ihany koa dia isany tsy mazava amin’ny olona. Ankoatra ireo dia maro ihany koa no mbola tsy mahalala izay tokony hatao mahakasika ny famindrana tany ary ny fomba atao rehefa mividy na hivarotra tany.

Eo anatrehan’izany rehetra izany dia nanatanteraka famelabelaran- kevitra ny tao amin’ny renivohitr’i Fianarantsoa ny talata lasa teo. Tanjona tamin’ny fanatanterahana izany ny hamaliana ireo fanontaniana rehetra mahakasika ny olan’ny fananan-tany eo anivon’ny fiarahamonina. Araka izany àry dia ny tompon’andraikitry ny fananan-tany sy ny fandrefesan-tany ary ny fiarahamonina misehatra amin’ny fananan-tany sy ny radio Mampita no nantsoina handray anjara feno tamin’izany. Loabary an-dasy narahana adihevitra no nokarakaraina, araka ny fanazavana, mba hamaliana sy hanomezana torolalana momba ny olana eo amin’ny fananan-tany.

Raha ny fantatra àry dia ny tsy fahafantarana ny lalàna no tena sakana amin’ny ankapobeny. Ankoatry ny fanazavana dia tsara ny manatona ny birao manana ny fahalalana manokana mahakasika ny fananan-tany toy ny biraon’ny fananan-tany sy ny fandrefesan-tany, hoy hatrany ireo tompon’andraikitra. Araka ny tsapa dia maro ireo olona no liana sy nankasitraka izany hetsika notanterahan’ny Sif rezionaly izany tao amin’ny hotely Tombontsoa tany an-toerana, ny marainan’ny talata 27 febroary lasa teo. Antenaina fa hisy vokany tsara eo amin’ny sehatry ny fananan-tany araka izany izao hetsika izao.

Lucien R.

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FIOVA – VAKINANKARATRA : Hatodika amin’ny tsena ny famokarana hatao manomboka izao

Araka ny fantatra mantsy dia ny faran’ny herinandro lasa teo no nanatanteraka izany ireo mpikambana miara-dalana ao amin’ity vondrona ity. Fambolen-kazo ara-teknika, io no nifandrombonana tamin’izany ka teny Ambatolahy, tanàna iray ao amin’ny kaominina ambanivohitra Vinaninkarena, no nanatontosana ny hetsika.

Araka ny fanazavana hatrany dia miisa 1500 ireo zana-kazo novolena tamin’izany. Ankoatra ny fambolena ireo zanakazo vaovao ireo anefa dia isany natao ihany koa ny fanaraha-maso ireo hazo efa novolena teo aloha sy ny fanatsaràna izany amin’ny lafiny rehetra. Etsy ankilany, miezaka manatsara kokoa ny hetsika rehetra ataony ny Fiova amin’ity taona ity, amin’ny alalan’ny firosoana amin’ny dingana ambonimbony kokoa. Isany vinan’ity vondrona ity izao ny famadihana ny famokarana hitodika amin’ny tsena.

Izany no natao dia mba tsy hijanonan’ny famokarana fotsiny amin’ny famaliana ny filàna andavanandro sy ny ara-tsakafo. Atomboka amin’ity taona ity ihany koa ny fanodinana ireo vokatra miainga avy any amin’ny faritra hakana azy. Tokony hisy fiantraikany mivantana eo amin’ny lafiny toekarena araka izany izao paikady hapetraky ny Fiova izao. Ny faritra Vakinankaratra rahateo manana ireo singa marobe hahafahana mampivoatra izay lafiny fihariana izay.

Lucien R.   

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« Chèque sans provision » Ny tsara ho fantatra

Taratasim-bola tsy misy antoka na « Chèque sans provision » izy rehefa tsy ampy ny vola na tsy misy vola ao amin’ilay kaontin’ny tompon’ilay seky nefa ampiasaina hakàna vola.

 

 Tsy azo atao ny fandoavam-bola (paiement) amin’io trangan-javatra io ary tokony handrotsa-bola (versement) haingana ilay olona aorian’ny 48 ora. Ny zavatra ataon’ny banky raha sendra tsy mandrotsa-bola ilay olona dia miantso sy mampahafantatra ilay tompony ary mandefa taratasy (lettre de non-paiement na lettre d’injonction). Vantany vao fantatra sy tratra ilay seky dia tsy mahazo mampiasa seky amin’ny banky na aiza na aiza ilay olona (interdiction bancaire) mandritra ny herintaona ary tonga dia tafiditra avy hatrany ao anaty « liste noire » an’ny banky foibe. Rehefa mahazo ilay taratasy voalaza etsy ambony ilay olona dia trangan-javatra 2 no mety hitranga. Voalohany mandrotsa-bola (versement) na manao virement ao amin’ny kaontiny izy mba handoavana ilay olona nomeny Chèque sans provision fa na izany aza izy efa tratran’ny interdiction bancaire foana ihany. Ny faharoa tsy manao n’inonan’inona izy ary tsy miraharaha ilay taratasy (tsy manao accusé de reception akory). Amin’io trangan-javatra faharoa io dia mbola miandry 15 andro ny banky ka raha mbola tsy manao izay tokony hatao ilay olona dia ampiakarin’ny banky any amin’ny vadintany (huissier) ilay taratasy. Ity farany no miandraikitra ny fanomezana an’ilay taratasy mba ialana amin’ilay hoe tsy mahafantatra ilay olona raha sendra miakatra tribonaly ny raharaha.

 

Tsiry

 

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Neymar JrNody any Brezila hitsabo tena

Tonga omaly vao maraina tany Rio de Janiero – Brezila i Neymar Jr, ilay mpilalao baolina kitra kalaza ao amin’ny PSG. Fotoana fohy taorian’ny nahatongavany dia efa nandray fiaramanidina manokana indray izy saingy tsy fantatra ny toerana nalehany.

Nambran’ny tompon’andraikitry ny seraseran’ny ekipam-pirenena Brezilianina anefa fa tsy maintsy hodidiana ny tongotr’i Neymar ka any Belo Horizonte, faritra atsimo atsinanan’i Brezila no hanaovana izany rahampitso sabotsy. Misy nitresaka moa ny taolana amin’ny tongotr’i Neymar ary azo heverina fa tsy afaka ny hiditra an-kianja amin’ny lalao miverina hihaonan’ny PSG sy ny Real Madrid ny 6 martsa izao izy. 

Nifantoka betsaka tamin’ny fanazavana ireo fitaovam-piadiana raitra dia raitra ary afaka mifaninana tsara amin’ny an-dry zareo Amerikanina ny lahatenin’ny filoha Rosianina Vladimir Poutine manoloana ny Parlemanta omaly. Moderna, matanjaka, tsy voafetra ny halavirana tratrany, mandeha mafy noho ny hafainganam-pandehan’ny feo. Izany no balafomanga vaovao am-pelatanan’ny tafika Rosiana, miampy ireo sambo mpisitrika tsy tazan’ny “Radar”. Mamofompofona fifaninanana amin’ny fanamboarana fitaovam-piadiana mahery vaika indray ny toe-draharaha eo amin’i Etazonia sy Rosia. Hotanterahana afaka roa herinandro ny fifidianana filoham-pirenena any an-toerana moa ary azo antoka ny fahalanian’ny filoha Poutine noho ny tsy fisian’ny mpifaninana matanjaka manohitra azy. 

 

 

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Fanitarana CSB II AmbalavatoNahazo 225 tapitrisa Ar avy amin`ny Japoney

Novatsian`ny firenena Japoney 225 tapitrisa Ar ny tobim-pahasalamana fototra Ambalavato-Antsirabe mba ho fanitarana sy fanatsarana ny fotodrafitrasa ao an-toerana.

 

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AAA-TIKO Andranomanelatra Nampitomboina ny isan’ny emmoreg miambina azy

Nanao fidinana faninefany tany amin’ny foiben’ny AAA-Tiko Andranomanelatra indray ny vadintany, nirahin’ny solontenam-panjakana tao Vakinankaratra, nanamarina sy nanavao ireo « scellage », efa natao teo aloha omaly alakamisy 01 martsa 2018 antoandro.

 

 Raha ny fanazavana nentin’ny vadintany tamin’ny mpanao gazety vitsivitsy tonga tany Andranomanelatra dia naharay antso, hono, ny prefektiora fa novakian’ny mpiasan’ny AAA-Tiko ny vavahadibe eo anoloana ary nisy fiarabe niditra tao an-toerana, izay tsy hay ny antony fa nambarany fa ananan’izy ireo porofo amin’ny sary. Nolavin’ireo mpiasa teo moa izany. Ankoatra izay, voalaza fa nisy « cadenas » iray niala ilay fanidiana nataon’izy ireo. Nidina tany an-toerana mihitsy ny prefen’Antsirabe nitondra ireo lehiben’ny mpitandro ny filaminana ary nametraka mpitandro filaminana marobe fanampiny indray. Resaka efa mandeha anefa ny hoe tsy maharaka intsony ny tetibolan’ny faritra Vakinankaratra noho ny solika lany satria andaniana 250 000Ar isan’andro farafahakeliny ireo Emmoreg, ankoatra ny tambin-karama 15 000Ar isan’olona. Nametraka hafatra moa ny solontenam-panjakana mahefa fa tsy ekena ny hisian’ny fiara mivoaka sy miditra ao nanomboka omaly. Nametrahana mpitandro ny filaminana avokoa ny vavahady rehetra manodidina ny ozinina, ka hatramin’ny kamio mpitatira vilona sakafon’ireo omby manodidina ny 300 ao an-toerana aza dia tsy mahazo miditra ao anatin’ny faritry ny toeram-piompiana. Atao fahirano hatramin’ny biby fiompy izany manomboka izao ao Andranomanelatra ao, ka asa izay hanjo azy ireo satria ivelan’ny tambohon’ny orinasa no misy ny tanim-bilona taterin’ny fiarabe.

Caius R sy Toky R

 

 

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Seces AntananarivoHanamafy fitakiana raha tsy afa-po

Nanao fivoriambe teny amin’ny oniversiten’Antananarivo eny Ankatso omaly ny avy eo anivon’ny sendikan’ny mpampianatra mpikaroka (Seces), sampana Antananarivo, nanapahan’izy ireo hevitra mikasika ny olana mianjady amin’ny fampianarana ambony ankehitriny.

 Mitaky ny handraisan’ny fitondram-panjakana fepetra hentitra ka handoa ny saram-pikarohan’izy ireo tsy ho ela (indemnité de recherche) ireo mpampianatra mpikaroka. Anisan’ny takian’izy ireo koa ny hamaritana mazava ao anatin’ny lalàna ny famerana ny ora fanampiny 125 ora isan-taona tokony hiasany. Mitaky ny fandoavana ny ora fanampiny andiany faharoa (2e tranche) tamin’ny taona 2015 sy ora fanampiny andiany voalohany ny taona 2016. Takian’izy ireo koa ny hampitoviana ny oniversite manerana ny nosy ary raha tsy mahafa-po ny fandraisan’andraikitry ny fitondrana manoloana izany dia ho mafy ny fitakiana izay hotontosain’izy ireo eo amin’ny tokotanin’ny oniversiten’Ankatso ny 7 martsa izao. Efa nanambana ny hampiato fampianarana sy tsy hamoaka ny vokatry ny fifaninanana hidirana eny amin’ny anjerimanontolo moa ireto Seces ireto nialoha izao.

J. Mirija

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HOMI SOAVINANDRIANA1.000 isan-taona ny zaza teraka ao, 300 tsy ampy lanja

Manodidina ny 1.000 isan-taona amin’izao ireo zaza teraka eo anivon’ny hopitalin’ny Miaramila etsy Soavinandriana (HOMI). Ny 300 amin’ireo dia teraka tsy tonga volana avokoa noho ny rarintsaina mahazo ireo renim-pianakaviana mitondra vohoka, ny havizanana diso tafahoatra…

 

 

Pati

 

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Salon des Etudes Internationales Lalam-piofanana 1000 no azo isafidianana

Tena nahavory tanora marobe tokoa hatramin’ny omaly andro voalohany ilay “Salon des études Internationales” karakarain’ny Madajeune etsy amin’ny hotel Cartlon Anosy. Sekoly avy amina firenena maro toa an’i Alemana,

 

Pati

 

 

 

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Nikarepoka tanteraka ireo Sprinter 2Olona 1 maty, 15 naratra mafy

Namono olona indray ny Srinpter tamin’ny lalam-pirenena faha-34 iny omaly antoandro.

 

Fiara sprinter mpitatitra olona avy any Antsirabe ho any Miandrivazo  sy fiara sprinter iray hafa nitondra fianakaviana avy any andrefana no nifandona tokony ho tamin’ny 2 ora tolakandro ka nahafatesana olona iray sy nandratrana ireo 15 hafa ary iray hafa mbola miady amin’ny fahafatesana amin’izao. Raha ny fitantaran’ireo mpandeha tao amin’ilay fiara iray mpitatitra olona dia nandeha mafy ilay fiara nifanena tamin’izy ireo, ary raha vao avy nivoaka fiholahana ny mpamily azy ireo no nahatazana tampoka ilay fiara nizotra tamin’ny ampahan-dalana tokony hizoran’izy ireo no sady nivilavila be ny fiara nandehanany sady tampoka ka nanitsy tany amin’ny fiara nisy azy ireo. Potika tanteraka ny lohan’ireo fiara 2 nifandona ireo. Araka ny filazan’ireo mpandeha ihany  dia saika voa mafy avokoa ireo nipetraka tao aloha. Tapaka tongotra sy fe, dona mafy eo amin’ny tratra niampy ratra goavana, no hita tany amin’ireo olona  15 naratra. Raha ny filazan’ny mpitsabo dia enina amin’izy ireo no tsy maintsy hiatrika fandidiana. Nifarimbona namoaka ireo naratra ireo  mpandeha tamin’ireo fiara mpitatitra olona sendra ny loza ka izy ireo no nitondra ireo maratra sy ilay lehilahy lehibe maty tany an-toerana tao amin’ny hopitaly Loterana Antsirabe sy ny hopîtaly Atsimo aty Antsirabe. Matetika moa dia ny hadalan’ny mpamily sasany toy izao no mitera-doza amin’ny hafa.

Caius R

 

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Tobim-piantsonana AndohatapenakaNisy ireo koperativa no tsy nanaiky ny hifindra

Saika nisy korontana ihany teny amin’ny tobim-piantsonana Ambodivona omaly nandritra ny famindran-toerana ireo mpitatitra mihazo ny lalam-pirenena voalohany sy fahenina.

  Nisy tamin’ireo koperativa sasany mantsy no tsy nanaiky ny hifindra noho ny antony maro. Anisan’ireny, ohatra, ny famerana ny fiara ho lasa roa isan’andro monja isaky ny koperativa no mandeha  raha nahatratra 20 ny an’ny sasany teo aloha. Mbola betsaka amin’ireo fiara ireo nefa no manenjika volan’olona, raha miankina amin’ny asa hataony ihany koa ny hihinanan’ny vady aman-janak’ireo mpamily. Eo ihany koa ny hateren’ny toerana etsy Andohatapenaka ankoatra ny fiarovana ny ain’ny mpandeha noho ny fisian’ireo karazana fiara miainga amin’ny 5 ora hariva…Mbola olana ihany koa, raha araka ny fanazavan’ireo koperativa saika nikomy ireo  famatorana ny entan’ny mpandeha izay noferana ho olona dimy isaky ny koperativa ihany no miandraikitra izany…..Nanaiky ny nifindra ihany anefa izy ireo. Nisy moa hatramin’ny omaly ny fivoriana notarihin’ny antokon-draharaha misahana ny fitaterana an-tanety nentina nandinihina izany hahafahana mitady izay marimaritra iraisana.

Pati

 

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Toran-kovitra tanteraka

Misavorovoro indray ny any an-dapa any amin’izao fotoana izao. Matahotra mafy ny ho hosongonan’ny namany indray, hono, ny lohan’ny firenena ankehitriny ka tsy mahatoky sy miahiahy ny fihetsiky ny mpiara-mitondra.

Toky R

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Dina fampandrosoana ny firenenaHamory ny olony ny FLM ny 10 martsa izao

Raha natomboka tany Fianarantsoa tamin’ny 23-28 mey 2017 ny fotoam-pankalazana ny faha-150 taonan’ny FLM na Fiangonana Loterana

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Vono olona etsy sy eroaMiraviravy tanana ny manampahefana

Fitsaram-bahoaka, asan-dahalo, vaky trano, fanafihana mitam-piadiana, fanendahana, hatramin’ny tontolon’ny fifamoivoizana ihany koa dia samy saika miteraka vono olona feno habibiana avokoa tato ho ato.

 Andro vitsy monja izay no nisy ilay ramatoa nodomin’ny fiara fitateram-bahoaka tao Manakara izay nivadika ho lasa tarehimarika 8 mihitsy ny vatany ary namparikoditra ny nanatri-maso izany. Ny mahagaga anefa dia toa vitavita ho azy hatrany ny didim-pitsarana na fanapahan-kevi-pitsarana mivoaka mikasika azy ireny. Tsy nisy nitory taorian’ny 48 ora nitazomana vonjimaika azy, ohatra, ilay lehilahy nahafaty olona 7 tao Moramanga dia tafavoaka fotsiny tamin’izao.Ny olona manao fitsaram-bahoaka ary mahafaty olona ao anatin’ny segondra vitsy , telo andro aty aoriana vao hoe karohina, efa tsy hita popoka. Aiza ho aiza ny fandraisan’andraikitry ny manampahefana isan-tsokajiny ? Ny mampanahy dia ny hoe tsy ho taitra intsony ny maro rehefa mahita andian’olona mikapa amin’ny famaky olona iray, fa heverina fotsiny fa hoe :mpangalatra tratry io ka aleo faiziny eo e ! Miha very ny fanajana ny hasin’ny aina sy ny maha olombelona eto Madagasikara ankehitriny.Hatao inona fotsiny ny haino aman-jerim-panjakana raha tsy hanabeazana ny vahoaka, ary inona no antony tsy hamerenana haingana ny taranja fanabeazana maha olom-pirenena any an-tsekoly ? Mila tetibola be ve izany ? Ao anatin’ny 3 taona, izany hoe 36 volana ve dia tsy hita ny fepetra hentitra ho fisorohana ny resaka fitsaram-bahoaka mitranga isam-paritra io . Hita ho miraviravy tanana, tsy manana paikady mahomby hiatrehana ity loza amin’ny faty olona etsy sy eroa manerana ny nosy ity ireo manampahefana. Hita ho malemy ihany koa manoloana izany ireo fahefana ara-drazana.

J. Mirija

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AmbatovinakyNesorin’ny CUA ilay vatobe mety hitera-doza

Vato iray lehibe milanja 4 taonina ahiana hampidi-doza teny amin’ny fokontany Ambatovinaky sy Amparibe Ambohidahy Avaratr’i Mahamasina no nesorin’ny ekipan’ny mpamonjy voina avy ao amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra omaly alakamisy 01 martsa 2018

 tokony ho tamin’ny 7 ora maraina. Mpamonjy voina avy amin’ny kaominina Antananarivo miisa 24 no nampiasa ny traikefany sy niezaka niaro ny ain’ny mponina sy ny fananany tamin’ny fanatanterahana ny asany. Nisy ny fidinana ifotony teny an-toerana nataon’ireo manampahaizana avy amin’ireo sampandraharaha misahana ny fiomanana sy fisorohana ny loza voajanahary (BNGRC) sy ny sampana mpamonjy voina mialoha izao fanapahan-kevitra izao. Nizotra tamim-pilaminana ny fanesorana ilay vato be ary nitohy ny fiainana andavanandron’ny mponina teny an-toerana. Nanamafy ny fanentanana ireo mponina hatrany ny kaominina Antananarivo Renivohitra, mba samy ho mailo ary hampandre avy hatrany ny tompon’andraikitra na hiantso ny mpamonjy voina raha vao misy ny tranga mampiahiahy, toy izao. Ankoatra izay, maro ny manana ahiahy eny Ambaninampamarinana, Mahamasina sy ny manodidina. Voalaza fa mihamiendaka tsikelikely ireo vatolampy madinika (1taonina-4taonina-70taonina) manemitra ny harambaton'Ampamarinana ka dia ahiana ny hihotsahany raha izao toetry ny andro manorana matetika izao.

Toky R

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Tsena etsy Antsahamamy Tsy vita hatramin’ny farany, raikitra ny gidragidra

Raikitra ny gidragidra, ny alarobia teo amin’ireo mpivarotra nilaza ho nanajary, am-polony taona ny tany sy ireo voalaza fa nibodo izany, tetsy Antsahamamy.

 

 Niezaka niaro ny taniny ireo voalaza fa mpivarotra, saingy noho ny fisian’ny mpitandro ny filaminana tonga teny an-toerana dia nalaky nilamina ihany izy ireo. Raha ny fampahafantarana dia tafiditra tao anatin’ilay tetikasa fanamboarana tsena manara-penitra ity toerana voalaza ity saingy tsy tonga hatramin’ny farany. Ireto mpivarotra anefa nasaina nandrodana ireo tsena niorina teo. Vokatr’io fitaka io dia nanapa-kevitra ny hamerina ny tsenany ny ampahany tamin’ireo mpivarotra miisa 12 nitaraina ho voafitaka. Raha ny hita teny an-toerana dia nofefen’ireo olona naka izany io toerana nivarotan’ireo mpivarotra ireo. Nohitsin’ireo mpivarotra hatrany moa fa fitaka bevava hatrany no nanjo azy ireo. Nampitain’ireo lasibatra fa nolazain’ny tompon’andraikitry ny oniversite izy ireo fa efa lasan’ny Profesora iray io toerana nohajarian’izy ireo io. Tsy niolaka ireo mpivarotra nalana am-pitaka fa nisy ny firaisana tsikombakomba amin’ny tompon’andraikitra eo amin’ny oniversite sy fanesorana azy ireo eo amin’ny tany nohajariana. Raha ny fantatra omaly dia efa niezaka ny nifampiresaka tamin’ny mpisolovavany izy ireo ka andrasana, araka izany ny tohin’ny raharaha.

 

J. Mirija

 

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Education civiqueHavadika ho taranja iray mihitsy amin’ny 2020

Betsaka ny mpianatra Malagasy ankehitriny no tsy mahalala fomba intsony.

Pati

 

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Tetibolam-panjakana eto MadagasikaraTsy mangarahara

Notanterahina omaly tetsy amin’ny hotel Colbert Antaninarenina ny atrikasa fampahafantarana ny fangaraharan’ny tetibolam-panjakana tamin’ny taona 2017 izay nataon’ny msis tatao (tohana sy ainga ho an’ny tambajotran’ny olom-pirenena) sy ireo mpiara-miombona antoka toy ny UNICEF,

 Vondrona eoropeanina ary ny International Budget Transparency. 34/100 ny antontanisa azon’i Madagasikara  tamin’ny fanadihadiana natao. Kely dia kely, araka izany, ny fizarana ny antontam-pahalalana momba ny tetibola sy ny fitantanam-bola eto amintsika. Raha vao latsaky ny 60/100 ny isa azon’ny firenena, tsy ampy ary ambany ny fangaraharan’ny tetibolany, hoy ihany ny msis tatao. Tsy sarotra mihitsy anefa no manenjika io isa io raha manao ny asany tsara ny minisitera rehetra. Izy ireo mantsy no tompon’andraikitra voalohany hanatanteraka ny politikam-panjakana entina mampandroso ny firenena ary tena tokony hametraka tsara ireo tetibola ireo ho any amin’ny tokony ho izy. Raha ny eto amintsika aloha dia tsy mangarahara mihitsy ny tetibolam-panjakana. Ambany be koa ny fampandraisan’anjara ny olom-pirenena amin’ny fandinihana ny lalan’ny tetibola : 9/100 araka ny tatitry ny fanadihadiana natao ihany. Tsy mahagaga raha tsy mandeha araka ny tokony ho izy ny politikan’ny fampandrosoana satria mivily lalana ny vola. Any amin’ny famolavolana ny tetibola amin’ny antsipiriany mihitsy dia efa lesoka ny fijerena ny laharam-pahamehana mainka moa ny fanatanterahana. Olana ihany koa ny tsy fahafahana mitsirika sy manamarina ireo ambaratonga maro samihafa hijerena ny fandaniam-bola sy ny zava-bita ka manao izay tiana atao ny minisitera. Tsy  mandeha amin’ny tokony ho izy ny fanatanterahana ny  tetibolam-panjakana izay efa voasoritra. Tokony handray anjara amin’ny famaritana mihitsy ny fiarahamonim-pirenena ny amin’ny famolavolana ny paikady ankapoben’ny fanaovana ny tetibolam-panjakana (letter de cadrage) mialoha ny andaniana izany eny amin’ny antenimieram-pirenena. Rehefa vita izany dia tokony hisy tatitra mazava atao amin’ny vahoaka mba hisian’ny fangaraharana

Tsiry

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Kajy politika amin’ny fifidiananaNakarina ny karaman’ny mpiasan’ny kaominina

Nakarina ny tambin-karaman’ny mpiasan’ny kaominina rehetra manerana an’i Madagasikara araka ny didim-panjakana nivoaka ny 27 febroary 2018.

Mahakasika ny fahefana mpanatanteraka eo anivon’ny kaominina, ny mpanolotsainan’ny kaominina, ny tompon’andraikitra ao anatin’ny kabinetran’ny kaominina io didim-panjakana io. Milaza ny fanjakana foibe fa zava-dehibe ny fivoahan’ity didim-panjakana ity satria efa ela no niandrasan’ny tompon’andraikitra eo anivon’ny kaominina mahakasika ny fampiakarana ny tambin-karama, izay efa tsy mifanaraka amin’ny toetrandro. Nanambara ny praiminisitra fa “Nihaino ny fitondram-panjakana ary noho ny toromariky ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina dia tafavoaka soa aman-tsara io didim-panjakana io”. Mazava be ny fisian’ny tanjona politika amin’ny fifidianana, ary heverina avy hatrany, fa antony lehibe tsy nampiakarana ny karaman’ny mpiasam-panjakana ity fanapahan-kevitra ity. Akaiky ny vahoaka sy azo lalaovina sy atao fitaovana amin’ny fampandaniana ny antokon’ny fitondrana tsara ny mpitantana eny amin’ny vondrom-bahoaka hitsinjaram-pahefana, ka tsy maintsy tambazana sy alaina ny fony. Torak’izany ihany koa ny eny amin’ny fokontany, ka ny tany amin’ny Faritra Vakinankaratra izao tamin’ny farany teo, dia voalaza fa natao sorona mihitsy ny karaman’ny mpiasam-panjakana, fa nandoavana ny karaman’ny sefom-pokontany 18 volana no laharam-pahamehana. Toa tsy azon’ny fitondrana antoka hahazoany tombontsoa, ary vao mainka naharomotra azy ny fijoroan’ny sendikan’ny mpiasam-panjakana maro nanao fitakiana sy matetika manakiana azy, ka toa aleony ny mpiasan’ny kaominina no tambazana. Arakaraka ny tombontsoa politika ny laharam-pahamehana amin’ny fanapahan-kevitra eto, kanefa mety vao mainka ho poizina ho an’ny fitondrana io resaka fitanilana sy kajikajy maloto io.

Toky R

 

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Mpikilalaky

Mamerina ny arahaba aho ry Jean ! Hagagana sy hatairana aloha ny ahy tamin’ny maraina nahita anao nitsiky sy nanontany ny fahasalamako e !

  Manonofy ary ve ho aho sa ilay rangahy ity no tsy mijery tsara ka tsy nahita hoe izaho iny tamin’ny maraina iny ? Ha ha ha ! Fa saika safotry ny fihomehezana kosa aloha vao nisy namana nanontany hoe nahita ny hitako ve ialahy teo ee ! Fa inona no nanjo anao ? Raha nilatsahan’ny fanahy masina kosa dia heveriko fa zava-dehibe ee ! Fa raha hoe kajikajy toy ny mahazatra ireo namana be palitao mitovy aminao aa ! an an an ! Mivavaka ho anareo aho. Tena mbola ato an-tsaiko foana ny ompa nataonao tamin’ny fotoan’androny. Tena saika nanontany koa anie aho tamin’iny fotoana iny hoe ao tsara ve ianao e ? Tsy toy izao mantsy ianareo raha tsy iny rangahy iny a ! Ilay ramatoa be nodinganin-dry lerony ary ananona ary koa aza moa toa efa tsy nasianao sira intsony koa. Efa arakay anie ny kilalaka nataonao hatramin’izay ee ! Raha tsy izany ve ianao ataon-dry lerony hoe Jean mpikilalaky ! Ha ha ha! Nahay nitery ronono ihany taloha dia avy eo niaingitra nitady lalam-poza. Teo moa hoe efa manga ny lanitra fa any nareo. Raisinay an-tanan-droa foana ee!

Marco

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Raharimanana MamyHampiasa ny politikan’ny Baiboly

Hamerina ny hasin’ny maha olona fa tsy ny vahoaka Atoa Raharimanana Mamy, kandida hilatsaka hofidiana ho filoham-pirenena amin’ity taona 2018 ity.

Ny politikan’ny Baiboly no hampiasainy hahafahana manavotra an’i Madagasikara, araka ny tafa nifanaovany tamin’ny mpanao gazety. Mpino eo anivon’ny fiangonana Loterana tsotra ny lehilahy, manan-janaka telo sy zafikely roa ary manampahaizana manokana amin’ny informatika sady mpandinika ny fiarahamonina. Izy no angady nananana sy vy nahitana ny “developpement d’application” ary niasa tamina minisitera iray nikirakira izany am-polony taona maro. Nomarihiny manokana fa efa ela  ny lehilahy no nikasa ny hiresaka tamin’ireo filoha teo aloha sy ny ankehitriny ( 2006-2013)  mba hanavotra ny Malagasy amin’ny alalan’ilay fandaharan’asany manokana saingy tsy nety tanteraka mihitsy. Ankehitriny ny lehilahy efa vonona tanteraka, hatolotry ny antoko politika misy azy MAdagasikara Endrika VAovao na MAEVA.

 

Pati

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Isan’ny mpifidyMila mazava tsara, hoy ny manampahaizana

Ny taona 1993 no nisy fanisam-bahoaka farany, raha ny fanazavan’ny manampahaizana momba ny antontan’isa sy ny mponina, Tarzan Ndremitsara.

Nisy elanelana be tao ny dikan’izany teo amin’izay fahafantarana ny isan’ny mponina izay mandra-pahatongan’izao 2018 izao. Zava-dehibe ny famantarana ny antontan’isa. Eo ihany ny fahafantarana ny isan’ny mponina, indrindra ny mpifidy amin’izao akatoky ny fifidianana izao. Mila mazava io ! Raha 15 tapitrisa no isantsika kanefa hametraka hoe 10 tapitrisa dia mety hiteraka fanjavozavoana (perdition) ny mikasika ilay 5 tapitrisa ambiny. Ny lisi-pifidianana avy eo anivon’ny CENI rahateo misy sosona 3 na 4 (triplant, quadriplant..) na mihoatra aza ka mety hiteraka fanjavozavoana araka ny voalaza teo avokoa. Ilaina ny fitantanana ny volan’ny kandida, hoy ity manampahaizana momba ny antontanisa sady mpanao politika ity satria antoky ny mangarahara. Efa misy any amin’ny firenena mandroso io. Ilaina fantatra ny fiavian’ny vola sy ny hampiasain’ny kandida iray. Tsy maintsy miainga amin’ny zotra ofisily (canal officiel) toy ny banky izany hamantarana ny kaontin’ilay olona na antoko, ny fiaviany sy mpitantana azy.

J. Mirija

 

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Raharaham-panjakanaMifangaro tanteraka amin’ny raharahan’Antoko

Tena mifangaro voraka ny asan’ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina amin’ny maha filoha azy, ny hetsika ataon’ny HVM, ny an’ny vadin’ny filoha. Ampiasaina ny fanampiana isan-karazany sy ny sampandraharaham-panjakana mahaleotena ary toa karazan’ny baikoan’ny mpitondra ho amin’ny tombontsoany politika sy hitiavany azy.

Toky R

 

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Paikadim-panagiazan’ny HVMMiha mafy hatrany

Mbola mafana eo amin’ny tontolo politika eto Madagasikara amin’izao ny vaovao mikasika ilay lalàna fehizoro miisa 3 mikasika ny fifidianana nivoaka ny fiandohan’ny herinandro teo.

Voaresaka tamin’izany ny mikasika ny tsanganana tokony hananan’ireo kandida hilatsaka rehetra. Toy ny kandida ho filoham-pirenena ihany dia mila atolotra antoko politika koa ireo kandida ho depiote na mila sonia miisa 10 avy amin’ireo tompon’andraiki-pahefana (ben’ny tanàna) ao amin’ilay toerana hilatsahana. Izany hoe nosorohana ny filatsahan’ireo kandida tsy miankina. Hita ho miha mafy hatrany ny paikadim-panagiazan’ny antokon’ny fitondrana amin’ireo antoko sy vondrona hafa, indrindra moa fa ireo itoerana kandida goavana. Toa miharihary ny kajikajy mba hahatafiditra mora foana ireo kandidam-panjakana sy izay kandida mety hipoipoitra tampoka hanohana ny fitondrana. Saika kandida tsy miankina fahiny avokoa ny ankamaroan’ireo depiote HVM ao anaty fitondrana amin’izao fotoana. Hita ho miomana ny hahazo ny maro an’isa anaty fahefana mpanao lalàna, araka izany, ny HVM ary, mazava ho azy, hanao izay handresen’izy ireo amin’ny fomba rehetra ary raha ny tiany aza angamba dia fitondrana 100% HVM no hitsangana eto ato anatin’ny 5 taona manaraka.

J. Mirija

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Ampamoaka, kolikolyMisavorovoro ny tontolon’ny fitsarana

Niteraka fifanolanana sy fifanenjehana eo amin’ny lehiben’ny Fonjan’i Tsiafahy, Zafilahy Vonjy Stéphanson sy i Patrick Raharimanana ny nanapariahan’ity farany ny horonam-peo nataon’i Houcine Arfa sy ny olona akaiky azy milaza, fa nandoa 4 tapitrisa ariary tamin’ny lehiben’ny fonja izy.

Toky R

 

 

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Isoraka-Tsaralàlàna - Une tentative de kidnapping déjouée, un assaillant abattu

Le 28 février, un gang composé de 7 personnes ont tenté d’enlever une personne à Isoraka-Tsaralàlàna. Mais la Police, grâce à la vigilance de son unité spéciale et l’aide de la population civile, a pu déjouer ce rapt.  Mieux, un assaillant fut abattu lors d’un échange de coups de feu avec les Forces de l’ordre et en essayant de leur tirer dessus. L’homme n’est qu’un ancien chauffeur de service de l’Indo-pakistanais, selon la Police.  En réalité, la Police a été déjà informée un mois plutôt à propos du funeste plan des bandits.   Fortes des renseignements à leur disposition, les Forces de l’ordre ont alors pris les mesures nécessaires et élaboré une stratégie visant à contrecarrer l’action des bandits. Initialement, 6 malfaiteurs étaient prévus perprétrer le rapt. Le 26 février, ils devraient faire un briefing en vue de la distribution des armes et des tâches. 

Deux voitures étaient prêtes pour les transporter. Quant aux armes, il s’agissait d’un véritable petit arsenal : des fusils automatiques « Kalachnikov », des pistolets et chaque bandit recevra une arme de poing individuelle mais cette fois-ci de fabrication locale. De son côté, la Police, elle aussi, était prête à entrer en action et a pris position dans le secteur où l’enlèvement était censé avoir lieu. Au dernier moment, rien ne se produisit pour une raison non élucidée. Pourtant, les bandits ont décidé de reporter le coup le jour suivant c’est-à-dire l’après-midi du 27 février.  Ils auraient mené leur action depuis Ambodivona. Face à ce subit revirement, la police a dû trouver une autre stratégie. Cela n’aurait pas échappé aux assaillants qu’ils décident de tout laisser tomber à nouveau.  Le jour-J, c’est-à-dire le 28 février, la Police repère deux suspects rôder près du domicile de l’Indo-pakistanais visé.  Un renseignement a avancé que tous leurs acolytes étaient déjà aussi dans le secteur. C’est à ce moment que les hommes de l’unité spéciale sont intervenus pour interpeller les deux suspects. Cependant, ils ont pris la fuite en voyant les policiers s’approchant d’eux. Dans sa précipitation, l’un des fugitifs a trébuché et s’étalait sur le sol. Mais dans un réflexe de survie, il a dégaîné son arme de poing. Bravant la sommation et l’injonction des Forces de l’ordre pour qu’il se tienne tranquille, le quidam a appuyé sur la détente pour faire feu. En état de légitime défense, les policiers ont dû répliquer à ses tirs avant de le toucher mortellement. Dans le magasin de l’arme retrouvé près de son corps, il y avait encore 3 balles. Pendant cela, les compagnons du défunt ont rapidement disparu. L’enquête se poursuit.

Franck Roland

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L’inévitable alignement

Depuis ce jeudi 1er mars 2018, comme vous l’aviez pu noter, votre quotidien s’achète 600 Ar. En effet, d’un commun accord, le Groupement des  Editeurs de Presse d’Information Multimédia de Madagascar (Gepimm), avait décidé de revoir à la hausse le prix de leurs produits respectifs. Les patrons de presse, toutes tendances confondues, ont publié un Communiqué commun à l’adresse du public, le 26 février 2018, leur annonçant les nouvelles dispositions relatives aux  nouveaux prix d’unité pour chaque entité à compter du 1er mars 2018. Trois points principaux motivent leur décision.

 

La difficulté de pouvoir se ravitailler sur place, normalement, en papier-journal constitue l’un des problèmes majeurs auxquels le Gepimm doit faire face. Avec le marasme économique qui prévaut au pays, certaines industries productrices de cette matière de base pour tout journal se trouvèrent dans l’obligation de fermer les portes et cessèrent, ainsi, leurs activités. Du coup, le ravitaillement, proprement dit, se complique. La possibilité de choix se limite tandis que le coût sur ce marché restreint s’envolait. L’instabilité de la monnaie nationale, l’ariary, par rapport aux devises de référence, le dollar et l’euro, vient à corser la situation. En conséquence, le prix de revient pour chaque édition augmente ! Coincés et acculés au mur, les éditeurs de presse, s’ils veulent continuer à fonctionner, sinon, à faire tourner la machine, comme il n’y a pas…trente-six solutions, ils n’ont d’autres choix que de revoir à la hausse les prix de leurs produits, autrement, ils se verraient obligés de fermer, à leur tour, leurs boîtes. Un cas de figure inimaginable ! Doit-on rappeler que les entreprises qu’ils dirigent emploient un lot non négligeable de salariés et font vivre de nombreuses familles. D’ailleurs, une augmentation de 100 ariary, par unité, soit une proportion de 25% par rapport à l’ancien prix est compréhensible. Un  surplus raisonnable voire modeste vu l’importance de l’enjeu. Nous ne pouvons pas imaginer les effets collatéraux déclenchés par la cessation d’activité des industries d’édition de presse dans le pays. L’accès à l’information étant un droit inaliénable prévu par la Déclaration universelle des droits de l’homme, la continuité des activités du Gepimm est plus qu’indispensable. Le contraire serait catastrophique. Il risquerait de priver à chacun un des droits fondamentaux. En face, la situation compromettante actuelle vécue par les éditeurs de presse, pour la plupart,  privés, semblerait arranger ceux opérant pour le compte du régime. Etant entendu leur possibilité illimitée entre leurs mains, dans tous les domaines, une pénurie de papier-journal parait difficilement envisageable à leur niveau. Et cela, même si les quotidiens proches du régime se vendent mal ou très mal. Et vu le harcèlement et l’acharnement des tenants du pouvoir, l’éventualité de la cessation de  parution des journaux, notamment, ceux évoluant dans l’orbite de l’opposition ou indépendant ferait un réel plaisir aux caciques du HVM. De toutes les manières, pour en revenir aux nouveaux prix décidés par les patrons de presse, il ne s’agit finalement que d’un simple réajustement de coûts. Certes, pour les « consommateurs », le nouveau prix, dans le cadre général de l’inflation qui frappe le pays, un tel surenchérissement taperait sur le moral. Seulement, avec  un minimum de réflexion sensée, on finirait par admettre que c’est peu par rapport aux résultats obtenus et consentir à l’inévitable alignement.

Ndrianaivo

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Affaire Houcine Arfa - Un magistrat arrêté, le Smm révolté

La nouvelle a fait l’effet d’une bombe dans le corps des magistrats. Le juge d’instruction Haingo Ramiandrisoa a été interpellé par des agents armés des forces de l’ordre à son domicile à Manjakaray dans la soirée d’avant – hier. 

Complicité d’évasion, tel serait le motif de l’arrestation de ce juge d’instruction. En charge du dossier Houcine Arfa, ce juge a été amené au tribunal de première instance d’Ambatolampy en vue d’un déferrement. Pourtant, au moment de notre rédaction, vers 19 heures, l’interrogatoire venait juste de démarrer. Suite à cette arrestation, le Syndicat des magistrats de Madagascar a été le premier à réagir. « Jusqu’à maintenant, les dossiers à charge ne sont pas encore complets. Dans ce cas,  il s’agit d’une détention arbitraire voire une séquestration », déplore Fanirisoa Ernaivo, présidente du Smm. Elle dénonce une illégalité dans la procédure d’arrestation de son homologue. Plusieurs étapes auraient été ignorées dont la convocation du magistrat inquiété par le magistrat du grade le plus élevé nécessaire dans le cas actuel. En signe de solidarité, les tribunaux de Madagascar ont fermé depuis hier selon toujours le syndicat. Des représentants du Smm ont également fait le déplacement jusqu’à Ambatolampy.

 

Dans la matinée d’hier, les membres du Bureau de Coordination du Contrôle des Juridictions et des Etablissements pénitentiaires au sein du ministère de la justice sont montés au créneau pour révéler les avancées de l’enquête relative à cette affaire Houcine Arfa. Razafindrakoto Solohery, directeur de la promotion de l’intégrité au sein dudit bureau, soutient que toutes les personnes citées par Houcine Arfa auraient fait l’objet d’une enquête dont les directeurs des prisons de Tsiafahy et d’Antanimora et la ministre de la Justice entre autres.  Il confie également qu’ « un médecin, un magistrat, un chauffeur de taxi, trois agents pénitentiaires, et un infirmier y sont directement impliqués ». Outre le magistrat, d’autres complices au sein de l’administration pénitentiaire ont également été interpellés hier.

Détails intrigants

Plusieurs détails intriguent et suscitent des interrogations dans le cadre de cette affaire Houcine Arfa. En premier lieu, les conversations téléphoniques entre les suspects auraient suffit comme preuves de leur implication. Ensuite, après les révélations d’Houcine Arfa, les autorités étatiques dont le ministre de la Justice n’ont cessé de marteler qu’il s’agit de « la parole d’un évadé contre la Justice malgache ». Pourtant, c’est la Justice elle – même qui se conforme à ces paroles en suivant à la lettre toutes les accusations d’Houcine Arfa. En revanche, les personnes citées par l’évadé de 53 ans comme ayant bénéficié de pot- de-vin faramineux n’ont jusqu’ici pas été inquiétées. Interrogé sur le sujet, Paolo Solonavalona Raholinarivo, administrateur civile affirme que « nous sommes dans un Etat de droit et  nul ne doit être au- dessus de la loi. En revanche, il ne devrait y avoir deux poids, deux mesures dans l’exécution d’une procédure et  celle – ci ne doit en aucun cas être sélective ». Au nom de cette égalité devant la loi, il roule pour que le traitement de toutes les personnes suspectées ou impliquées dans cette affaire soit identique. Il s’interroge également sur l’acte de poursuite étant donné que les interpellations n’ont lieu que deux mois voire plus après l’évasion. 

 Sandra R.

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Financements électoraux - Le Hvm se tourne vers la Russie

L’on apprend qu’une délégation malgache,  difficilement qualifiable, s’est rendue à Moscou avec une composition qui laisse penser qu’elle agit plutôt au compte du Hvm que de l’Etat. Etant donné le contexte, on est en droit de poser des questions sur les tenants et aboutissants de ce voyage. 

En effet, la délégation est composée entre autres de Mbola Rajaonah, qui a un titre officiel de conseiller du Président de la République Hery Rajaonarimampianina mais aussi de l’ancien ministre et directeur de campagne du Général Camille Vital, Mamy Ratovomalala qui, jusqu’à preuve du contraire, ne porte officiellement aucun titre.  Une composition qui laisse dubitatif certains observateurs de la vie nationale et qui laisse entre autre penser qu’il s’agit plutôt d’une démarche du Hery vaovao ho an’ny madagasikara, le parti au pouvoir, et non de l’Etat malgache.  En se tournant vers le Kremlin dans ce contexte postélectoral, le Hvm prête en tout cas le flanc à tous les soupçons.  Il faut d’ailleurs noter qu’aucune communication officielle de la part de l’Exécutif n’a été faite pour annoncer ce voyage, du moins jusqu’à hier dans le début de la soirée. Cependant étant donné le contexte, il est difficile de penser que la délégation du Hvm ait effectué ce déplacement pour chercher des financements pour le développement de la Grande-île.  Pour un certain nombre d’analystes, il ne serait pas exclu que ce voyage ait pour but de trouver des financements pour remplir les caisses du Hvm en vue des élections à venir dans le pays. D’ailleurs, même si l’on admet que les fonds sont destinés à l’Etat malgache, on sait que les financements destinés à Madagascar, sont déjà bien identifiées dans le cadre du basket fund. Sur ce point, les donateurs et la contrepartie sont plus ou moins tous connus. 

 

Motif de disqualification

En tout cas si un parti et de surcroit un parti au pouvoir lequel est partie prenante dans une course électorale demande des financements à un pays, il est évident qu’une contrepartie sera exigée si le parti en question arrache la victoire que soit à la présidentielle ou lors des législatives.  En effet, il est serait difficile de faire croire que le pays en question ne va se contenter que des beaux yeux de leurs interlocuteurs. En ce qui concerne le déplacement de la délégation malagasy en Russie, la question est donc de savoir quelles  

pourraient donc être ces contreparties ?  Notons que le ministre des Mines et le ministre de l’Agriculture font également partie de la délégation à Moscou. De là dire que les contreparties pourraient être d’ordre miniers ou domaniaux, il n’y a qu’un pas que certains pourraient être tentés de franchir. Faut-il d’ailleurs remarquer que de nombreux opérateurs russes opèrent dans le domaine de l’extraction à Madagascar. En tout cas, si ces faits sont avérés, le Hvm  prendrait le risque d’une disqualification. En effet, le projet de loi organique relative au régime général des élections et des référendums dans son article 74, actuellement au Parlement,  stipule que « Les personnes morales de droit étranger et tout Etat étranger ne peuvent participer, directement ou indirectement au financement de la campagne électorale ou référendaire. Ils ne sont pas autorisés à consentir des fonds sous forme de donation, de don ou de subvention en numéraire, en nature ou en nature publicitaire. Il leur est interdit de fournir des biens, des services ou autres avantages directs ou indirects à un candidat, une liste de candidats ou une option dans une campagne référendaire ». Dans son article 75, ce même projet de texte indique que « Tout candidat ou liste de candidats bénéficiant d’un financement émanant de personnes morales de droit étranger et de tout Etat étranger pour sa campagne électorale encourt la disqualification. Toute entité en faveur d’une option lors d’une consultation référendaire bénéficiant d’un financement de personnes morales de droit étranger et de tout Etat étranger pour sa campagne référendaire est condamnée de la juridiction électorale à payer une amende d’un montant allant de cinq à dix fois la valeur du financement étranger ».

La Rédaction

 

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Ouverture d’un centre « Maman kangourou »

Le huitième centre de soins « Maman kangourou » a ouvert ses portes au centre hospitalier de Soavinandriana. Avec la participation de Compassion Madagascar, d’Orange solidarité et des autorités locales, l’initiative est soutenue par le Ministère de santé publique, le Ministère de la population, de la protection sociale et de la promotion de la femme, ainsi que la mairie d’Antananarivo.Dans les pays sous-développés, le taux de mortalité néo-natale est encore élevé, faute de soins appropriés ou d’équipements. Afin de diminuer ce taux à Madagascar, les autorités sanitaires ont travaillé sur le projet « Maman kangourou ». Cette méthode consiste à offrir directement la chaleur corporelle de la mère au bébé, sans avoir ainsi recourt à la couveuse. Cette alternative est moins coûteuse, et selon des études scientifiques, l’enfant aurait moins de mal à s’épanouir au cours de son développement, physique et psychologique. Les nouveaux nés prématurés, ou possédant un faible poids à la naissance (inférieur à 2 kg 500) ont plus de chances de survivre et acquérir un développement normal au cours des leurs enfance. L’hôpital militaire de Soavinandriana accueille plus de mille nouveaux nés par an dont environ 300 sont prématurés. L’ouverture du nouveau centre « Maman kangourou » est donc une avancée en ce qui concerne les soins des mères et des enfants.Entre 2016 et 2017, sept centres de soins « Maman kangourou » ont déjà vu le jour au sein de la maternité du CHD d’Itaosy, au sein du service de pédiatrie du CHU Befelatanana, au sein du service de maternité du CSB d’Ambohidratrimo, dans le service de maternité du CSB2 d’Alasora, au sein de l’hôpital Mère et Enfants d’Ambohimiandra et du CHU d’Andohatapenaka, et au sein de la maternité de Sabotsy Namehana. Les groupements de soutien au projet prévoient d’ouvrir deux autres centres spécialisés cette année.
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Rapport d’investigation du Bianco – Deux ministres poursuivis en 2017

Le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) a publié sur son site web le rapport des investigations menées en 2018. Deux ministres figurent parmi les personnes poursuivies

Sans distinction. La corruption à Mada- gascar implique de hauts responsables. Dans un rapport publié sur le site web du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), cinq cent quatre personnes ont fait l’objet d’une poursuite au titre de l’année 2017. Dans la catégorie de la qualité des personnes poursuivies, la case correspondant aux mem­bres du Gouvernement affiche le chiffre 2.Tenus par le respect du principe de confidentialité, ni l’identité de ces deux membres du gouvernement, ni les motifs de la poursuite n’ont été révélés. « Dans notre métier, nous devons respecter certaines règles, donc nous évitons de communiquer sur les dossiers sur lesquels nous travaillons, jusqu’çà ce que tout soit bouclé », explique Jean Louis Andriamifidy, directeur général du Bianco.Toutefois, l’article 47 de la loi anti-corruption indique que toute personne suspectée d’être auteur, co-auteur, complice ou instigateur de fait de corruption ou d’infraction assimilée à la corruption peut faire l’objet d’audition, dans le cadre d’une enquête préliminaire. Ainsi, les deux membres du Gouvernement sont suspectés de fait de corruption ou d’infraction assimilée. Étant donné qu’il y a eu trois mini-remaniements en 2017, l’on ignore si les ministres cités sont encore en exercice, ou font partie de ceux qui ont été remerciés.L’année 2017 a été pleine de rebondissements, en matière de scandales liés aux faits de corruption. Plusieurs hauts responsables ont été ébranlés par l’opinion publique, suite à différentes dénonciations.

Risque de sous effectifAinsi, des ministres, des directeurs généraux, des secrétaires généraux ainsi que des directeurs de ministère ont été auditionnés par le Bianco sur des cas suspects de corruption. En termes de résultats, douze hauts fonctionnaires nommés par décret (SG, DG et directeurs) ont été arrêtés en 2017. Cinq d’entre eux ont été mis en détention préventive.Au titre de l’année 2017, le Bianco a reçu trois mille trois cent quatre-vingt-dix doléances. À cela s’ajoutent les mille sept cent vingt six dossiers en instance de 2016. Ainsi, le Bianco a traité plus de cinq mille dossiers, dont neuf cent cinquante ont été qualifiés investigables. Avec la calculette, cette instance de lutte contre la corruption traite chaque jour dix doléances, y compris les week-ends.« Si ces dénonciations successives continuent durant trois mois, il y aura une saturation au sein du Bianco, car les moyens humains pourraient ne plus suffire, et une affaire a besoin de trois enquêteurs au moins », poursuit Jean Louis Andriamifidy.Bien que la plupart des doléances arrivant au Bianco ne soient pas médiatisées, le volume des dossiers reçus semble confirmer le recul de Madagascar dans le classement de l’Indice de perception de la corruption (IPC), publié par Transparency International il y a une semaine. « L’impunité est l’un des principaux obstacles dans la lutte contre la corruption, car ceux qui sont inculpés ne semblent pas être condamnés. Cela les encourage à continuer et d’autres commenceront à entrer dans ce cercle, car ils pourront se dire que la corruption n’est pas un risque », conclut de directeur général du Bianco.Avec l’avènement de la loi sur le recouvrement des avoirs illicites et la mise en place prochaine des Pôles anti-corruption, le Bianco peut mieux faire en 2018.

Andry Rialintsalama

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Catastrophe – Une trentaine de maisons à risque sur la Haute

Les dangers sur les collines de Manjakamiadana s’amplifient. Des bâtiments fissurés et « inhabitables » sont récemment détectés.

Prospection décisive. Au moins trente maisons sont considérées inhabitables sur la colline de Manjakamiadana. «Des fissures sont constatées sur ces bâtiments. Les dégâts sont irréparables. Leurs occupants doivent les abandonner pour éviter le danger», explique une source avisée, hier. C’est le résultat des travaux de prospection effectués par les équipes du Bureau national de la gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), de l’Université d’Antananarivo, et du ministère auprès de la Présidence en charge des projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2PATE), la semaine dernière.La plupart de ces maisons sont de type traditionnel, elles se trouvent à Antsa- hondra, à Ampamarinana, à Ambohipotsy et à Tsimia-lonjafy. La sensibilisation de leurs propriétaires a été déjà lancée. « Il est impossible de faire des réparations. La fissure se développera tout de même. Nous pensons que c’est l’instabilité du terrain qui est à l’origine de ces fissures », enchaîne la source. Des études approfondies sur la structure du sous-sol seront menées ultérieurement pour connaître la vraie cause. La détection des bâtiments présentant des failles continuerait sur cette colline.Le M2PATE proposerait un relogement des ménages concernés. Des parcelles de terrain sont disponibles à Ambohidratrimo et l’État serait prêt à les indemniser et à leur donner gratuitement des terrains.

D’autres zones à risqueLes risques d’écroulement et de glissement de terrain touchent la majeure partie des collines d’Antananarivo-ville. De nouvelles zones à risque sont détectées par des techniciens de l’Institut et observatoire géophysique d’Antananarivo (IOGA). Il s’agit des quartiers de Manakam- bahiny et d’Andrainarivo.« L’écroulement de sol blanc emporté par l’érosion est un signe d’altération des roches. Son état sablonneux prouve, par exemple, la présence de quartz de roche dans le sol», explique Njandry Andriamanaosoa, chercheur au sein de cet Institut.Des glissements dangereux de terrain, comme le cas sur la colline de Manjakamia-dana en 2015, menaceraient de se produire dans ces deux quartiers. Toutes les constructions près de l’altération peuvent s’affaisser. La source du dégât est inexplorée, jusqu’ici, ce qui compliquerait les mesures préventives. Njandry Andriamanaosoa fait appel aux habitants des zones concernées et aux chefs fokontany, de surveiller la provenance de ce sol et de la communiquer aux autorités compétentes.

Danger écarté à Ambatovinaky

Le bloc de rocher de 4,8 tonnes, qui menaçait de s’écrouler à Ambatovinaky, a été enlevé, hier. Les travaux ont été effectués conjointement par les sapeurs-pompiers et le BNGRC. Les travaux de démolition du bloc de rocher de 12 tonnes qui présente les mêmes dangers, à Tsimialonjafy, devraient débuter immédiatement. L’étude de faisabilité des travaux pour « un zéro casse », est en cours. L’évacuation des ménages a déjà commencé, hier.

Miangaly Ralitera

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Prix du carburant – Tourner autour de la vérité des prix

Le ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures a apporté des explications sur la hausse du prix du carburant. Il évoque ainsi le lissage des prix.

Les mêmes. Il n’y a pas d’autres explications à la hausse de 90 ariary pour le gasoil et le supercarburant et 30 ariary pour le pétrole lampant. D’après Lantoniaina Rasoloelison, ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures, la hausse découle du contexte international, du prix du baril et de l’application timide et encore pas possible de la vérité des prix. Les mêmes explications apportéesà chaque révision à la hausse du prix à la pompe.  « L’augmen­tation du prix à la pompe s’explique par la dépréciation de la monnaie nationale, la hausse du prix du baril, actuellement à 70 dollars et les tensions dans les pays producteurs », a-t-il expliqué, hier.Le prix actuel à la pompe ne reflète pas le prix réel normal à appliquer. La hausse devrait atteindre 500 ariary par litre si l’on tient compte de tous ces paramètres. Aucune hausse constatée depuis deux mois si, en octobre 2017, le prix a augmenté de 20 ariary et 80 ariary en novembre. « L’État recherche ainsi à amoindrir les impacts sur les consommateurs et applique le lissage des prix pour arriver à un objectif final de zéro subvention », a-t-il encore fait savoir. Plus explicitement, il s’agit d’harmoniser les prix de façon à ce que la différence entre le prix réel et le prix appliqué à la pompe soit équilibrée. Au rythme où vont ces révisions, lissage de prix et efforts d’harmonisation pour rattraper le prix réel, beaucoup craignent fort que le prix du supercarburant pourrait atteindre alors d’ici quelques mois les 4500 ariary le litre.

ÉtudesLa subvention, jugée trop accaparante au budget de l’État, en effet, a atteint les 194 mil­liards d’ariary en 2014. Le ministre a, par ailleurs, révélé qu’il n’est pas encore possible d’établir une bande sur ce système de lissage des prix. « Et s’engager vers un lissage automatique d’alignement n’est pas encore faisable vu le comportement du marché et d’autres indicateurs à considérer », a-t-il précisé. Un cabinet de renommée internationale a été recruté par la Banque mondiale pour analyser la structure du prix du carburant. « 17% de réduction des marges bénéficiaires sont encore supportables pour les pétroliers », a indiqué cette étude. Les négociations ont fini par laisser 140 ariary de marge par litre pour les pétroliers. Une conclusion qui ne gagne pas l’unanimité auprès des sociétés pétrolières.« Un autre cabinet sera recruté pour refaire les mêmes études durant six mois et nous sommes déjà en phase de conception des termes de références de l’étude », informe le ministre Rasoloelison. « Pourquoi l’Etat s’entête-t-il à se mêler du prix du carburant si une loi sur la privatisation existe depuis 2003 ? », se demandent plus d’un dans ce perpétuel yoyo du prix du carburant. « Où est la limite de l’interventionnisme de l’Etat car lissage, harmonisation et vérité de prix demeurent incompréhensibles pour les consommateurs », avancent les autres.

Mirana Ihariliva

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La Réunion – Le bourreau d’un Malgache trahi par Facebook

Le principal accusé du meurtre d’un Malgache à la Réunion en 2015 est devant les assises. Une publication sur facebook, confortée de témoignages, l’a trahi. 

Un casse-tête judiciaire. Un tissu de mensonges a éclaté au grand jour à la cour d’assises de l’île de la Réunion, avant-hier, sur le meurtre du Malgache Ivann Kehal Rakotozafy. Ce dernier a été fusillé dans l’avenue Rico Carpaye, au Port, le 11 avril 2015, aux petites heures. Le défunt a été frappé de projectiles dans l’abdomen. Une publication sur facebook du présumé tueur, arme à la main, ainsi que d’autres éléments troublants crèvent l’abcès.« J’ai rarement rencontré un accusé qui s’obstine à mentir malgré de nombreux témoignages, qui, de surcroît, émanent de vos proches », a déploré le président de la cour d’assises, en s’adressant à l’accusé. En effet, le principal accusé se défend farouchement et clame haut et fort son innocence. Des comportements aussi suspects qu’enfantins ont mis la puce à l’oreille. Les témoignages ont révélé que quelques jours avant, le principal accusé se serait amusé à se faire passer pour la terreur du quartier, en exhibant dans la rue un fusil à pompe pouvant bien être celui utilisé pour commettre l’homicide.D’ailleurs, il s’est affiché sur les réseaux sociaux en mettant l’arme en évidence. D’autres déclarations à charge de personnes de son entourage révèlent de surcroît que le quidam aurait fanfaronné auprès de ses amis comme étant l’assassin du jeune malgache.

Fusil venduLors des enquêtes préliminaires, il a d’abord nié en bloc toute implication avant de finir par admettre avoir détenu le fusil en question.Tentant de couper court aux investigations, il a signifié l’avoir vendu à un inconnu.« Il a fallu que les éléments incriminants s’enchaînent, que l’on retrouve  à votre domicile des cartouches compromettantes  pour que vous finissiez par avouer que vous avez effectivement détenu l’arme », ajoute le président de la cour d’assises.Le tueur  présumé encourt trente ans de réclusion criminelle. En guise de défense, il a affirmé s’être procuré l’arme pour se défendre contre deux individus qui l’auraient agressé. Il affirme éprouver une haine à vie à l’endroit de ses prétendus agresseurs, mais soutient ne pas avoir commis l’homicide.«Je ne suis même pas capable de tirer sur des personnes qui m’ont attaqué», se défend-il. L’avocat de l’accusé met en avant que tout repose sur de simples rumeurs.

Recueilli par Andry Manase

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Visite – L’ambassadeur de Chine chez Razafindravahy

Le Pdg du Groupe L’Express de Madagascar,  Edgard Razafindravahy a reçu hier dans ses bureaux à Ankorondrano l’ambassadeur de la République populaire de Chine, Yang Xiaorong. Une visite de courtoisie pendant laquelle plusieurs sujets ont été abordés par les deux personnalités. La politique bien évidemment a été au centre des discussions de même que la vie des médias.À ce sujet, l’ambassadeur chinois a invité Edgard Razafindravahy pour une visite en Chine en tant que patron de presse.Une invitation au séminaire bilatéral entre Madagascar et la Chine, spécialement réservé aux medias a été également annoncée par Yang Xiaorong.

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Route Nationa 34 – Un accident mortel à Anjazafotsy Betafo

La collision de deux véhicules a entrainé la mort d’un passager et des blessures graves à une quinzaine d’autres. L’une des deux voitures roulait à grande vitesse.

La Route nationale 34, reliant Antsirabe à Malaimbandy, a été le théâtre d’un accident mortel de la circulation, hier après-midi vers 14 h. Survenu précisément à Anjazafotsy, à trois kilomètres à la sortie de Betafo, le drame a fait un mort et quinze blessés graves, dont quatre enfants et onze adultes.Les urgentistes de l’hôpital luthérien d’Andrano-madio et du Centre hospitalier de référence régional d’Antsirabe, où les victimes ont été évacuées, affirment que six d’entre dont un enfant, tous victimes de fractures au niveau des jambes ou / et des cuisses, doivent subir des interventions chirurgicales.En sortant d’un virage, un taxi-brousse de marque Mercedes Sprinter transportant des voyageurs d’Antsirabe vers Miandrivazo a été fauché par un autre Sprinter venant de l’autre sens.

Coincés« Roulant à grande vitesse, l’autre Sprinter  a emprunté la partie droite de la chaussée où notre voiture roulait normalement. Celle-ci s’est déstabilisée et c’est là que le pire s’est produit », témoigne Sendrasoa Naina, un des passagers du taxi-brousse, sorti indemne.Outre le sexagénaire qui a perdu la vie sur le coup, six autres voyageurs, tous assis sur les banquettes avant, sont grièvement blessés. Le chauffeur du taxi-brousse et une femme assise à côté de lui étaient encore restés coincés dans la carcasse de la voiture au moment où tous les autres passagers ont été évacués vers Antsirabe, grâce à l’aide des taxis- brousse qui ont assisté à l’accident. Touché à la tête et présentant des blessures sur d’autres parties de son corps, le chauffeur de l’autre Sprinter se trouve également dans un état critique. Son épouse et leurs enfants se trouvent sur la liste des blessés.

Angola Ny Avo

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Cyclogenèse – La dégradation du temps prévue en fin de semaine

Le futur cyclone Dumazile pourrait avoir de l’impact sur une partie de Madagascar, en fin de semaine, selon la prévision des techniciens de la direction générale de la météorologie. Le temps risque de se dégrader sur l’Est et les Hautes Terres centrales.Sur sa page facebook, la prévision météorologique  explique qu’ « il pourrait apporter des pluies sur la côte Est de l’Ile, samedi. Les précipitations pourraient atteindre les Hautes Terres centrales, dimanche».Des amas nuageux ont été localisés à 550 km à l’Est d’Antsiranana, hier, à 16 heures 30. Ils évoluent progressivement et la tempête serait baptisée, samedi soir. Elle pourrait s’intensifier en un cyclone tropical intense, selon toujours les prévisions. Madagascar pourrait être épargné du grand danger.Le futur cyclone suit la trajectoire sud et continuerait sa route de Madagascar vers l’île de La Réunion. Pour le moment, la prévision indique qu’il n’atterrirait pas sur la terre malgache. « Il se peut que ce soit seulement la queue du cyclone qui frôlerait l’Est de l’Île », indique Solonomenjanahary Andrianjafinirina.

Miangaly Ralitera

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Jeux Africains de la Jeunesse – Madagascar qualifié en volleyball

La Grande île représentera la zone 7 aux Jeux Africains de la jeunesse en Alger. Madagascar est l’unique engagé de l’océan Indien.

La fédération malgache de volleyball vient de recevoir une lettre de la Confédération africaine de volleyball (CAVB), affirmant la qualification de la Grande île aux IIIes Jeux Africains de la Jeunesse. La version 2018 des JAJ se tiendra en Alger, Algérie en début juillet.« Madagascar est qualifié d’office, étant l’unique pays de la zone 7 qui s’est engagé avant la date limite », a souligné Jocelyn Ramandimbisoa, président de la fédération malgache de volleyball. La date butoir a été fixée au 10 février, et aucun des pays de la région n’a fait son engagement.La CAVB a publié que vingt et un pays ont engagé leurs équipes chez les cadets et quinze pour les cadettes. Unique engagée de la zone 7, la Grande île ne disputera plus la compétition qualificative régionale, et pourra présenter deux équipes, les cadets et les cadettes.

Ticket directLa qualification de Mada­gascar est donc confirmée, mais la participation dépend encore de beaucoup de choses qui n’ont plus besoin d’être précisées.Les pays engagés à phase qualificative des prochains JAJ en volleyball en salle sont l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, la Guinée, le Sénégal, la Gambie, le Burkina Faso, le Ghana, le Niger, le Nigeria, le Cameroun, le Congo, l’Égyp­te, l’Ouganda, le Rwanda, le Soudan, le Kenya, le Mozambique, le Botswana, la Zambie et Madagascar. En avril au plus tard, la plupart d’entre eux devront encore passer par des compétitions zonales.Seules huit équipes, les sept championnes des zones et le pays hôtes, l’Algérie, auront les huit tickets pour les Jeux d’Alger. « Nous avions depuis deux ans orienté notre vision vers la promotion des jeunes », a rappelé le numéro un de la fédération.« Les techniciens ont déjà effectué la détection des cadets et cadettes lors du dernier championnat national à Toamasina… Les performants seront retenus et ceux qui ont dépassé l’âge requis seront remplacés », a-t-il précisé.

Serge Rasanda

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Théâtre-Institut Français de Madagascar – Deux pièces mythiques se découvrent

Un événement exceptionnel d’envergure internationale, une ode à cette discipline artistique intemporelle qu’est le théâtre. C’est ce que le public aura le privilège de savourer ce week-end.

Spectaculaire, tout en étant des plus émouvants et envoûtants à la fois. C’est ainsi que s’annoncent ces deux représentations, qui sublimeront la scène de l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely, ce week-end.Le temps d’un après-midi, le 3 et le 4 mars respectivement à 14h30, le public de la capitale s’y plaira en effet à se laisser bercer par le récit de deux pièces intemporelles. Plus précisément, il s’agit de deux pour le prix d’une seule. Grâce au talent du français Olivier Py à la mise en scène, ces deux pièces transcenderont l’auditoire. « Prométhée enchaîné » et « Les suppliantes », s’affichent ainsi aux profanes et se redécouvrent pour les férus de tragédie grecque. Extraits des récits et des textes écrits par Eschyle, le plus ancien des tragiques grecs, ces deux pièces, qui se conjugueront en un seul et unique spectacle, invitent les Tananariviens à jouir d’un moment d’extase visuelle et scénique inédite, bien au-delà de son histoire.« En accueillant cet événement, l’IFM entend renouer avec l’une de ses plus grandes missions. À savoir, redonner une place d’envergure à cet art populaire et incontournable qu’est le théâtre, tout en fédérant le grand public à l’apprécier dans toute sa splendeur » souligne Didier Montagné, directeur de l’IFM Analakely.

Intime et émouvanteC’est dans le berceau même du théâtre francophone, au Festival d’Avignon, que ce spectacle unique, qui réunit en son sein deux des plus mythiques tragédies grecques, a vu le jour en 2016. Depuis, il s’est continuellement découvert sur la scène internationale, éveillant à chaque fois l’engouement du public pour cette discipline artistique qu’est le théâtre. Pour Olivier Py, actuel directeur du Festival d’Avignon, qui en est à la mise en scène, étant lui-même un digne représentant du théâtre contemporain, ce spectacle promet aussi pour le public de percevoir une vision, ainsi qu’une scénographie moderne de ces récits d’Eschyle.Trois acteurs éblouissants, tous familiers du répertoire dramatique classique, donneront vie à « Prométhée enchaîné » et « Les suppliantes » à l’occasion. À savoir, Philippe Girard, Mireille Herbstmeyer et Frédéric Le Sacripan. En outre, par son dépouillement et son hiératisme, la scénographie voulue par Olivier Py surprendra aussi les spectateurs. C’est à dire que comme toute adaptation théâtrale contemporaine, le metteur en scène invitera surtout le public à s’imprégner de son imaginaire tout en s’invitant dans celui du spectateur lui-même.Les pièces se joueront ainsi sans ornements ou presque, plaçant le public dans une intimité émouvante, pour qu’il puisse jouir de la portée universelle des textes d’Eschyle. « Prométhée enchaîné » relate l’histoire de ce dieu condamné par Zeus pour avoir aimé les hommes et pour leur avoir offert les arts et le feu, incarnant depuis la désobéissance, la remise en cause de l’ordre établi et le rempart face à la parole des puissants. « Les suppliantes » quant à elle raconte les péripéties d’un chœur de femmes, fuyant des noces auxquelles on veut les contraindre,

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Haltérophilie – Vakinankaratra – Le club ABCA brille sans adversaire

La ligue de Vakinan­karatra a organisé son cham­pionnat national ce dimanche à Antsirabe. L’évènement s’est déroulé dans la cour du Sekrima Ambohimena Sud.Le sommet qui n’a vu que la participation des haltérophiles d’un seul club de la ville d’eaux, ABCA, s’est ouvert à trois catégories, à savoir les très petits, les juniors et les seniors hommes et dames.Deux catégories de poids ont été au programme chez les seniors. Dans la catégorie des -85kg, Tsiory remporte le titre en soulevant 105kg en arraché, 135kg en épaulé jeté et 240kg en total olympique. Le sacre chez les -56kg revient à Denis qui a supporté 80kg en arraché, 100kg en épaulé jeté et 180kg en total olympique.Deux catégories de poids ont eu des représentants pour les juniors. Chez les -62kg, Eric est sacré champion en soulevant 80kg en arraché, 100kg en épaulé jeté et 180kg en total olympique. Le titre de la catégorie -56kg junior a été ravi par Mahefa, qui a réalisé un total olympique de 180kg, soit 80kg en arraché et 100kg en épaulé jeté.Chez les dames, Rojo brille dans la catégorie unique au programme, celle des -63kg. Elle décroche le titre régional en soulevant 50kg en arraché, 65kg en épaulé jeté, soit 115kg en total olympique. Et dans la catégorie junior -53kg de 15 à 20 ans, Sabrina s’offre la médaille d’or avec 52kg en arraché, 65kg en épaulé jeté soit 117kg en total olympique.Pour les moins de 13 ans, Tolotra se trouve au sommet chez les garçons (A : 29kg, EP : 33kg, TO : 62kg) et Tiavina chez les filles (A: 35kg, EJ : 45kg, TO : 75kg). « On a constaté l’engouement des jeunes, … pour dire que la relève est là… Mais on a encore beaucoup à faire pour vulgariser la discipline », reconnaît Bruno Alain Randriami­tantsoa, l’un des techniciens de cette ligue. « La fédération nous a doté de matériel aux normes, comme des barres et charges olympiques … Le problème réside dans la salle d’entraînement », a-t-il souligné.

Serge Rasanda

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Antanimora – Un fugitif cueilli sous le lit de  sa maîtresse

Fin  de cavale pour Henintsoa Rophalque Rakotoniaina, l’un des trois évadés ayant escaladé la clôture de la maison centrale d’Antanimora,  dans la nuit du 10 au 11 février. Il a été appréhendé. Les éléments du poste fixe de Faliarivo Ampitatafika l’ont coincé dans la matinée de dimanche chez une femme, à Malaza Ampitatafika, qu’il a fréquentée avant qu’il ne soit mis à l’ombre. Le fugitif s’estcaché sous le lit lorsque les gendarmes sont arrivés.Henintsoa Rophalque Rakotoniaina fait l’objet de quinze ans de travaux forcés pour association  de malfaiteurs, attaque à main armée et meurtre. Des dénonciations ont permis aux gendarmes de retrouver ses traces.Il s’est terré chez la jeune femme sans se présenter au fokontany. La semaine qui a suivi l’évasion, il s’y est cloîtré, ce qui a mis la puce à l’oreille des voisins. En remontant les pistes, la gendarmerie a débarqué chez cette jeune femme. Cette dernière a ouvert la porte. Elle a avoué que le prisonnier en fuite s’est glissé sous son lit. Poursuivi pour hébergement de détenu évadé, elle sera présentée ce jour devant le parquet.

Andry Manase

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Budget – Le score attribué peu encourageant

Les résultats de l’évaluation de l’indice du budget ouvert ont été présentés hier au Colbert. Une présentation qui a vu la présence du secrétaire général du ministère des Finances et du budget, le premier questeur du sénat,  la représentante de l’Unicef à Madagascar et les représentants de l’Union européenne et du système des Nations unies.Le score attribué à la transparence budgétaire est de 34%. « Le score de 34% est légèrement inférieur aux moyennes de 42% dans les autres pays », a indiqué Falihery Rajaobelina, secrétaire général du ministère des Finances et du budget. « Mais des efforts ont été fournis, notamment dans la participation des citoyens à la transparence budgétaire. Toutes formes d’opacité sont révolues et on note particulièrement l’accès aux documents et informations sur le budget », a-t-il ajouté.La transparence budgétaire garantit l’efficacité des ressources et l’amélioration de la gestion publique. Pour avancer, une participation active et pro-active des représentants régionaux et une meilleure redevabilité envers les citoyens est attendue pour l’améliorer.

Mirana Ihariliva

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Tennis – Tournoi de sélection U12 – Place aux demi-finales

Une rude première journée. Le tournoi de sélection organisé par la Fédération malgache de tennis pour les U12 en vue de la participation malgache au championnat d’Afrique australe par équipes prévu se jouer au Zimbabwe du 14 au 18 mars, a livré son premier verdict.Hier, sur les courts de l’Acsa Ambohidahy, le tournoi des filles a pu s’achever. Outre Miotisoa Rasendra et Miarana Andrianafetra qui ont brigué les deux premières places en équipe nationale, Fikasana Rakoto­ma­lalasera sera la troisième joueuse retenue. Elle s’est adjugée cette honorable place suite à sa victoire sur Zarasoa Jacky Randria, 6/1, 6/2.Chez les garçons dans la poule A, Harena Andria­naivo Raharinosy a enregistré deux victoires. La première sur Tody Avo Rajaobelina (4/6, 6/4, 11/9) et la seconde face à Eric Razafinarivo (7/5, 6/3). Avec ces deux victoires, il s’assure une place en demi-finale ce jour, toujours à l’Acsa, et jouera contre le second de la poule B, Matio Raoily, victorieux de Yoan Deparcoin (6/3 6/1) et perdant face à Tefy Ranja Rabarijaona (1/6, 4/6).Tody Avo Rajaobelina a quand même pu lui aussi intégrer le carré final en terminant second de la poule A, suite à sa victoire contre Eric Razafi­narivo (6/0, 6/0). Il jouera contre Tefy Ranja Rabarijaona, premier de la poule B, qui a pu confirmer sa victoire du matin par une seconde victoire l’après-midi devant Yoan Deparcoin (6/2, 6/2).

Dina Razafimahatratra

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Prix de l’initiative numérique – Madagascar concourt  à travers « Culture261 »

Un concours et une plateforme de découverte inédite, qui récompense et soutient, chaque année, les projets numériques au service de la culture, de la communication et des médias. Le Prix de l’initiative numérique, initié depuis 2014 par le réseau « Culture et Innovation» dans l’Hexagone a pour objectif de fédérer les acteurs traditionnels de la culture de tous horizons. Qu’ils soient de la presse, du milieu de l’audiovisuel, du spectacle vivant ou des diverses industries culturelles comme le cinéma.Ceci étant, à l’ère actuelle, on ressent plus qu’auparavant le poids de la culture en soi quant à l’épanouissement et le développement d’une société. De même, cette évolution s’accompagne de celle des nouveaux médias et des nouvelles technologies également. Ainsi la culture à l’ère du numérique aussi est désormais pleinement à considérer. Outre les acteurs traditionnels, les nouveaux acteurs du numérique au service de la culture émergent de plus en plus et sont très actifs.Le tout, en proposant de nouveaux services, à travers des applications, des jeux-vidéos, d’un site internet, d’une œuvre d’art numérique ou l’édition de logiciels, ainsi que le journalisme en ligne. Excellant particulièrement dans ce domaine depuis deux ans maintenant, le magazine en ligne « Culture261 » représente cette année la Grande île pour ce Prix de l’initiative numérique. « On se consacre exclusivement à l’art et à la culture à Madagascar, mais aussi dans l’océan Indien. On dispose d’un site internet central et on est très présent sur les réseaux sociaux. La rédaction au sein du magazine accorde une attention particulière à l’art contemporain et aux jeunes artistes », affirme Mandimby Maharo, journaliste de  Culture261. Promouvant « Créativité et Diversité », le magazine invite le public à voter pour lui sur le site « prixnumeriqueaudiens.org ».

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Deux morts à Beko­paka

Des bandits ont attaqué une maison dans la commune de Bekopaka, district d’Antsalova, mercredi, aux alentours de 20 heures. Un homme était installé avec son fils à l’extérieur lorsqu’ils ont été froidement fusillés par les malfaiteurs. La gendarmerie locale est au cœur de l’enquête.

 

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Précisions

Le Premier ministre Solonandrasana Olivier Mahafaly a apporté des précisions sur le décret fixant les avantages et indemnités alloués aux responsables des communes. Prise au dernier Conseil des ministres, le décret autorise la hausse de l’indemnité des élus communaux. Le Premier ministre sollicite toutefois la prudence de chaque commune pour tenir compte des ressources locales existantes.

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Rattrapage

Les projets de loi sur le recouvrement des avoirs illicites, ainsi que le projet de loi anti-blanchiment de capitaux ont été examinés en travail de com­mission, hier à l’Assemblée nationale. Prévu dans l’ordre du jour lors de la dernière session ordinaire, ces lois n’ont pas été adoptées, car les membres de la commission ont été tous absents, sauf le président. Figurant parmi les conditionnalités du Fonds monétaire international dans le cadre des Facilités élargies de crédits (FEC), ces lois complètent les instruments juridiques de la Stratégie nationale de la lutte contre la corruption.

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Vakinankaratra – Des volontaires japonais  au service du développement

Ayant accompli leurs missions de deux ans, respectivement au sein de la direction régionale de l’Agriculture et de l’élevage du Vakinankaratra et au sein du Centre de formation et d’application du machinisme agricole à Antsirabe, deux volontaires japonais vont bientôt quitter le pays pour céder la place à d’autres.Outre l’échange culturel, ils ont apporté beaucoup de changements dans leurs lieux d’affectation respectifs.« J’ai beaucoup participé au contrôle de qualité du petit matériel très utilisé par les paysans  et à l’élaboration des guides d’utilisation de ce matériel, en vue d’améliorer la production agricole », mentionne Yoshihiro Takata, l’un des deux volontaires.L’Agence japonaise pour la coopération internationale, ou le Jica, organise depuis 2002 la venue des volontaires japonais dans la Grande île afin de contribuer au développement de la communauté malgache. En général, ils s’impliquent dans les domaines de l’éducation, du développement social et du développement rural.Dans l’objectif de renforcer leurs actions dans le pays, deux volontaires viennent ainsi de débarquer dans la région Vakinankaratra pour renforcer l’éducation physique dans la Circonscription scolaire d’Antanifotsy et au sein de la direction régionale de  population, de la protection sociale et de la promotion de la femme qui, pour la première fois, va bénéficier du savoir-faire d’un volontaire japonais.

Angola Ny Avo

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Basketball – Coupe du Président – Analamanga au grand complet en quarts

Les quatre porte-fanions de la ligue d’Analamanga à la phase éliminatoire de la zone Centre à Toamasina sont tous qualifiés en quarts de finale. Après le repos général d’hier, les quatre premiers de chaque poule procéderont aux quarts ce vendredi, au gymnase couvert de Soavita.Les formations d’Anala­manga se croisent ce jour. En ouverture vers 10 heures trente, Cospn vainqueur du tour préliminaire retrouvera AMBB et en troisième heure, MB2ALL finaliste du tour préliminaire rencon­trera Dynamic BC. Deux au­tres ligues, à savoir Atsi­na­nana et Alaotra Mangoro, ont qualifié à l’étape suivante de la phase de zone centre, deux équipes chacune.Le troisième match au programme de ce jour sera une affaire entre représentants d’Alaotra mangoro, AS Fanalamanga Moramanga contre USBA Ambaton­drazaka. Et la dernière rencontre confrontera deux clubs hôtes, MBC contre l’ASCUT. Comme les trois autres zones qui ont déjà bouclé leur phase qualificative, la zone centre ainsi que celle centre sud devraient sortir chacune deux représentants, c’est-à-dire les finalistes, ce week-end.À Fianarantsoa, les éliminatoires de la zone centre sud ont pris fin hier, et les demi-finales auront lieu ce vendredi, la finale samedi. Les douze équipes qualifiées au Play-off prévu à Toliara du 8 au 18 mars seront donc toutes connues ce dimanche.

Serge Rasanda

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Un corps sans vie retrouvé

Une femme qui n’avait pas donné signe de vie depuis six jours a été retrouvée noyée, par un pêcheur, à Morondava, commune d’Antehiroka, district d’Ambohidratrimo, mardi. Le médecin a confirmé après constat, qu’elle a été assassinée.

 

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Muay Thaï – Trois mondiaux au programme

Peu active lors de sa première année de mandat. L’équipe de la fédération malgache de muay thaï, présidée par Haritiana Gervais Rakotoalizao, élu le 17 avril 2017, compte participer autant que possible à des rencon­tres internationales.La compétition d’ouverture de saison baptisée Thaï Fight a eu lieu ce week-end au gymnase couvert d’Anko­ron­drano. Au moins quatre compétitions internationales figurent dans le programme d’activités annuel de la fédération.La première sortie concer­ne la participation malgache au championnat du monde senior prévu se tenir au Mexique du 10 au 19 mai. La deuxième sera le cham­pionnat du monde universitaire en Thaïlande en juillet, et la troisième, le championnat du monde des jeunes (Youth World championship) destiné aux moins de 17 ans, en Thaïlande en août. Quant aux sommets continentaux, la date et le pays d’accueil du championnat d’Afrique reste à confirmer durant le prochain congrès de la confédération africaine.Le championnat de Mada­gascar est quant à lui programmé pour les 23 et 24 juin dans la capitale. Quatre ligues existent actuellement, à savoir Analamanga, Atsinanana, Haute matsiatra et Amoron’Imania.Cette année, la fédération envisage d’élargir sa grande famille en créant d’autres ligues. Les démarches sont déjà en cours pour celles de Boeny, Diana, Vakinankaratra et Itasy.

Serge Rasanda

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Mouvement Rohy : Pour l’extension de la durée de la campagne électorale !

Andriamoraniaina Harijaona, le directeur exécutif du mouvement Rohy.

Le mouvement Rohy recommande l’ouverture des débats à l’Assemblée Nationale pour qu’il puisse présenter les améliorations à considérer et à mettre dans le futur cadre légal des élections.

Les projets de loi relatifs aux élections sont téléchargeables sur le site de la Primature. Nombreuses observations y afférentes ont été, depuis, avancées et innombrables sont les imperfections qu’ils renferment. Il est bien évidemment fastidieux de les rappeler dans ce même article, mais aujourd’hui, allons-nous discuter de la précampagne. Toujours est-il que cette dernière demeure dans le vide juridique nonobstant la mise à jour de quelques dispositions en gestation et nonobstant les recommandations à maintes reprises des organisations de la société civile et des politiciens. Une manière très simple et évidente de rester, d’agir dans l’illégalité. En effet, nul n’est sans savoir que la précampagne – qui peut être traduite par n’importe quel moyen que ce soit (des séries d’inaugurations ou encore des rencontres avec le public, accompagnées d’une petite séance de discours ayant un caractère baliverne, et la liste est loin d’être exhaustive) – porte atteinte au principe d’égalité de chances des candidats, un principe garanti par le code électoral en vigueur.

Extension. Dans cette optique, les organisations de la société civile, regroupées au sein du mouvement Rohy, ont rappelé l’importance d’un cadre légal relatif y afférent. « Certes, nous avons élaboré et formulé des recommandations que nous avons estimées nécessaires à l’amélioration du cadre légal relatif aux élections », a annoncé Andriamoraniaina Harijaona, le directeur exécutif du mouvement. Mais, hier, il a principalement mis l’accent sur l’extension de la période de campagne  et l’égalité de chances des candidats. « Nous proposons que la période de la précampagne soit bien déterminée. Il en est de même pour la campagne », a-t-il affirmé avant d’ajouter que « c’est la période qui permet aux candidats de bien présenter  les détails de leurs stratégies, de leurs projets de société et de leurs programmes. Il est donc plus que nécessaire qu’on leur accorde un énorme laps de temps pour être à même de transmettre les points focaux de leurs projets », a-t-il souligné. Reste à savoir si cette proposition du mouvement Rohy sera considérée et sera comprise, par conséquent, dans le futur code électoral car, comme l’a rappelé Andriamoraniaina Harijaona, « ce sont encore des projets de loi, susceptibles de modifications ».

Aina Bovel

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Indemnités des responsables communaux : Aucun chiffre n’a été avancé

Il a été décidé, lors du conseil des ministres du 28 février dernier un décret fixant les avantages et indemnités alloués aux responsables des communes. D’après les explications du Premier ministre Solonandrasana Mahafaly Olivier, ce décret concerne l’exécutif, les conseillers communaux et municipaux. Notons qu’il y ait une classification de ces collectivités teritoriales décentralisées, il y a notamment la commune hors catégorie uniquement pour la capitale (Antananarivo), les communes urbaines 1re et 2e catégorie et les communes rurales 1re et 2e catégorie. Toutefois, aucun chiffre n’a été avancé.

Election présidentielle. Toujours à Mahazoarivo, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, a reçu hier, Ralph Timmermann, directeur des Affaires africaines auprès du ministère Fédéral Allemand des Affaires étrangères, accompagné de l’Ambassadeur d’Allemagne à Madagascar SEM Harald Gehrig, pour une visite de courtoisie. L’échange entre le Premier ministre et le directeur des Affaires africaines a été marqué par la forte et fructueuse relation bilatérale entre Madagascar et l’Allemagne. Ils ont aussi profité de cette visite pour discuter de la préparation de l’élection présidentielle dans la Grande île.

Recueillis par Dominique R.