Les actualités à Madagascar du Jeudi 02 Mars 2017

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L'express de Madagascar14000 partages

Ivato – Un biplace se crashe à l’atterrissage

Catastrophe à l’aéroport international d’Ivato. Hier après-midi aux alentours 15h30, un avion d’exercice s’est écrasé pendant l’atterrissage. Après une spectaculaire sortie de piste, un monomoteur biplace a buté contre un monticule. Des dégâts sont signalés sur le fuselage ainsi que sur le train de l’appareil.Les deux occupants de l’avion léger, dont le pilote instructeur et son élève, laquelle est une jeune femme, ont eu plus de peur que de mal. Ils s’en sont sortis avec des blessures légères. Sitôt sorties de l’avion, vers lequel se sont rués en un éclair les secouristes, dont les pompiers d’aérodrome, l’équipe médicale ainsi que la gendarmerie, ils ont été néanmoins examinés. Après avoir reçu les soins nécessaires, ils ont pu regagner leurs foyers respectifs. Un problème au niveau du moteur survenu pendant l’approche finale serait à l’origine de l’accident. Bien que devenu incontrôlable, le monomoteur a tant bien que mal réussi à atteindre le tarmac.La compagnie de gendarmerie en charge de l’aéroport ainsi que l’Aviation civile de Madagascar (ACM) ont fait le constat.

A.M.

Midi Madagasikara1108 partages

Tana – Paris : Un enfant malgache mort en plein vol

Un vol de la même compagnie aérienne (photo d’archives)

Atteint d’une malformation cardiaque et pesant à peine une dizaine de kilos, un petit garçon malgache de 2 ans a été évacué en France pour y être opéré.

Après un examen réalisé tour à tour par un spécialiste malgache et par un éminent cardiologue français, l’enfant a été jugé apte pour effectuer le voyage Tana – Paris le mercredi  15 février dernier. Le sort en a décidé autrement lorsque le commandant de bord avait annoncé que l’avion devait être dérouté sur Brindisi en Italie. « En raison d’une urgence absolue ».

Cas rarissime. Les passagers qui avaient vu le personnel navigant et une passagère médecin, prodiguer les gestes de premier secours notamment un massage cardiaque, à l’enfant, ont vite compris que ça allait mal. Le petit garçon n’a pu aller jusqu’au bout de son premier voyage en avion qui allait être le dernier. Il a rendu l’âme en plein vol. Un cas de décès rarissime, selon le premier responsable d’Aviation sans frontières qui n’en était pas à sa première évacuation pour avoir accompagné une dizaine de milliers d’enfants pour le compte de différentes ONG.

Combat sans fin. Deux jours après, la dépouille de l’enfant a été rendue à sa famille à Madagascar. Le bénévole qui l’accompagnait entend continuer son « combat sans fin » dans la mise en place de centre de chirurgie cardiaque infantile à travers le monde, afin d’éviter ce genre de drame. Lequel aurait pu être prévenu si l’opération pouvait se faire sur place et surtout, si l’enfant avait été pris en charge avant l’âge de 1 an, selon le fondateur de la Chaîne de l’espoir qui œuvre en faveur de l’accès aux soins d’enfants démunis d’Afrique et d’Asie. Pour ce chirurgien cardiologue, ce qui est arrivé au petit garçon malgache lui a fendu le …cœur.

Recueillis par R. O (source Le Journal du Dimanche du 26 février 2017)

Midi Madagasikara689 partages

Dadi Love : Visa refusé pour la France

Dadi Love, élu Artiste de l’année 2016 par une station radio locale.

Annulation, report… le concert de Dadi Love en France semble se faire désirer. Ses fans commencent à se poser des questions et à s’impatienter.

Un concert annoncé, et tous les fans de Dadi Love, qui a remporté le trophée de l’Artiste 2016 de l’année par la station radio RDJ, sont en effervescence. C’était en février dernier. Sauf que l’artiste n’a pas pu se rendre sur place et le concert a été annulé. Sur facebook, les fans ont largement commenté l’affaire, certains expliquant que pour faire venir des artistes en France, il faudrait d’abord faire de la publicité, et ce, même si les papiers et les visas n’ont pas encore été réglés. « On sait tous que les paperasseries pour aller en France ne sont pas faciles » disent-ils. En se rassurant que « de toute façon, c’est l’Artiste de l’année 2016 ». Car le groupe Dadi Love a maintes fois joué dans l’Hexagone, alors qu’il n’était pas encore si connu que ça, et qu’il n’a jamais rencontré de problèmes. « Chacun son chemin, un jour, il reviendra pour satisfaire les fans de la diaspora en France » conclut une de ses fans sur facebook, sur son mur répondant au doux nom de Francette rêver le monde. De son côté, l’artiste explique qu’il est toujours très motivé à jouer pour ses fans et qu’il n’attend que ça, de les retrouver. Mais que pour le moment, cela ne dépend pas de lui. En attendant, son titre « Ameza facture » commence à revenir en boucle sur les radios et télés, et le public semble davantage l’apprécier !

Anjara Rasoanaivo

Orange Madagascar266 partages

Lancement du magazine EXPLORER

L'Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) et Mad'Activité ont présenté ce jeudi 2 mars le nouveau magazine « Explorer », un répertoire annuel des prestataires spécialisés du tourisme à Madagascar.

Ce magazine a pour objectif de valoriser les atouts de la destination et de promouvoir notre excellente offre auprès des professionnels du tourisme. Doté de 52 pages, « Explorer » est publié une fois par an en version bilingue (français, anglais) et sera distribué aux agences de voyages et aux tours opérateurs. Ce nouvel outil de communication traduit la volonté des acteurs du tourisme malgache de se positionner au plus près des professionnels étrangers et d'interagir au mieux avec eux.

« Explorer » met en exergue les multiples possibilités que la Grande île offre sur son vaste territoire à travers les différentes rubriques: sports nautiques et terrestres, loisirs et découvertes, détente et bien-être, Festival et évènements.  Les professionnels trouveront dans ce magazine une mine d’informations sur  les principaux spots touristiques de la Grande île, une liste des prestataires touristiques pour chaque activité ainsi que les destinations touristiques de Madagascar National Parks.

La parution de ce nouveau magazine s'inscrit dans le cadre de la politique de relance de la destination axée autour d'un marketing affinitaire, selon le nouveau branding "Madagascar Treasure Island". Les cinq thématiques retenues à savoir la faune et flore, le trekking, la pêche sportive, la plongée sous-marine et le birdwatching, y seront parfaitement détaillées.

Le magazine « Explorer » est rempli d'informations claires, fiables, complètes et structurées sur la destination et les offres touristiques. C'est un précieux sésame pour bien vendre Madagascar auprès des touristes.

L'express de Madagascar223 partages

Exposition – « Masonjohany » resplendit de beauté

Exposition inédite de la part de l’artiste peintre d’exception Landry Richard Ramaroniaina dit Nonoh Ramaro, « Masonjohany » est à découvrir à l’Urban Café à Antsahabe.

Une épopée unique à travers l’imagination et la créativité d’un artiste peintre émérite. C’est ce que Nonoh Ramaro réserve aux férus d’art pictural de la ville des Mille. Cet art est à découvrir jusqu’au 4 mars à l’Urban Café à Antsahabe. Portées par un style visuel qui lui est propre, transcendantes et riches en couleur, les œuvres de cet artiste peintre reflètent continuellement les valeurs, les richesses et la beauté du peuple malgache. D’autres expositions tout aussi remarquables,tnotamment « De moins l’infini, vers l’infini » ou encore « Attraction », de la part de cet artiste, ont déjà précédé celle-ci.Actuellement, c’est à travers un tout nouveau projet, où il se redécouvre avec ses nouvelles œuvres, que l’artiste s’expose avec « Masonjohany ». Une exposition qu’il tenait à réaliser depuis un bon bout de temps, mais qu’il a pris le soin de peaufiner avant de la présenter au public.« Masonjohany » illustre les facettes de la société, plus précisément, ces faces cachées de notre personnalité que l’on se plaît à dissimuler derrière un masque.« Le Masonjohany est un masque de beauté typique du Nord de la Grande île, réalisé à partir d’argile blanche, originaire de la région Sakalava. S’illustrant principalement à travers des formes et des dessins, au-delà d’être un masque, le Masonjohany, fait surtout resplendir la beauté de la personne. Ce à quoi je rends hommage, à travers cette série de peintures », souligne Nonoh Ramaro.

Bas les masques !À la base, le « Mason-johany » est d’usage thérapeutique, tel un masque de beauté traditionnel comme on en voit partout. Mais à l’opposé de ce que les masques peuvent représenter, cette exposition se garnit principalement de portraits de femme au naturel. Nonoh Ramaro, quant lui, accorde à cette pratique des valeurs plus métaphoriques qu’il retranscrit avec brio à travers ses tableaux qui ornent l’Urban Café Antsahabe.Par l’intermédiaire de son art, il valorise le « Masonjohany » en illustrant les valeurs culturelles de cette pratique. « La terre, l’eau et même l’air qui composent le Masonjohany, peuvent nous prouver leur beaute´ extra, et ce, par l’interme´diaire d’une femme. C’est un masque tre`s riche car un me^me masque peut exprimer diffe´rentes e´motions et caracte`res tels que l’intelligence, l’e´go, la classe, la folie, l’amour, la polygamie, la haine et tant d’autres notions encore», souligne-t-il. Signifiant « Regard sacre´ » dans la langue de Molière, d’après Nonoh Ramaro lui-même, l’exposition « Masonjohany» s’accompagne également d’une touche de poésie avec ce style contemporain, où l’abstrait et le réalisme se conjuguent brillamment.Usant de techniques mixtes où l’aquarelle et les couleurs à l’huile se mélangent avec harmonie, Nonoh Ramaro ne cesse de surprendre. Avec une scénographie épurée, le visiteur sera tout de suite frappé par cette profusion de lignes, de couleurs et de perspectives. Plus d’une bonne dizaine d’œuvres exclusives sont ainsi à découvrir, et l’artiste invite le public à s’imprégner de l’histoire de chacune d’entre elles.

Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar184 partages

Affaire Befandriana-Nord – Le Premier ministre recadre Norbert Anandra

Le chef du gouvernement a demandé au ministre Anandra de garder le silence sur l’affaire Befandriana-Nord. Il lui a aussi conseillé de ne pas publier d’informations qui ne sont pas sûres.

Remon­trances publiques. À peine descendu de l’avion, Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a « recadré », le contrôleur général de police Norbert Anandra, ministre de la Sécurité publique, sur sa gestion de l’affaire Befan­driana-Nord.De retour de Paris, dans la nuit de mardi, le locataire de Mahazoarivo a été accueilli par une forte délégation gouvernementale, dont, le ministre Anandra. Durant les échanges dans le salon VIP de l’aéroport d’Ivato, le chef du gouvernement a demandé au contrôleur général de police d’« arrêter » les conférences de presse et les déclarations sur les événements survenus à Antsakabary, commune rurale de Befan­driana-Nord.À celui qui a demandé à la presse de « bien recouper » les informations avant de les publier, le Premier ministre a, également, demandé de « bien vérifier » l’exactitude des comptes-rendus qui lui sont transmis avant de les rendre publics. Ce recadrage s’est fait devant tout le comité d’accueil présent, à Ivato. Le fait que le chef du gouvernement n’a pas pu se retenir de sermonner publi­quement son ministre pourrait indiquer que la réaction « mala­droite », de Norbert Anandra sur les événements d’Antsa­kabary, irrite les hautes sphères de l’État.Jeudi dernier, l’information selon laquelle des éléments des Forces d’inter­vention de police (FIP), auraient été les responsables de l’incendie de 487 habitations réparties dans cinq villages, a été révélée par la presse. Le jour même, le ministre de la Sécurité publique et son secrétaire général ont tenu une conférence de presse.

CorrectionDevant les journalistes, il a été déclaré qu’un « compte-rendu après vérification auprès de plusieurs sources », soutient que, seulement, « huit habitations », ont été incendiées et que l’auteur est « une aliénée mentale ». Des affirmations démenties par des habitants d’Antsakabary et des élus de Befandriana-Nord, ainsi que, par la gendarmerie et la magistrature. Ces propos n’ont, par ailleurs, eu d’effet que de déclencher la foudre de l’opinion publi­que contre la police nationale. Dans un communiqué publié dans certains journaux de la capitale, mardi, la police nationale a, pourtant, réaffirmé sa position en soutenant qu’il s’agissait de simples allégations dans le but de dénigrer cette entité et ayant des dessous politiques.À propos du départ pour Paris, dans la nuit de jeudi à vendredi dernier, le Premier ministre Mahafaly, ne s’est pas encore exprimé sur le sujet. Pour certains mem­bres du gouvernement, étant le numéro 2 de l’Exécutif et à la fois ministre de l’Intérieur, c’était à lui de « corriger » cette maladresse de communication. En son absence, c’est son intérimaire, le ministre Narson Rafidimanana et les deux chefs militaires au sein du gouvernement qui ont, tant bien que mal, tenté d’apaiser le brasier social qui s’est déclenché à Antsa­kabary, en faisant une descente, à Antsohihy.En tournée, à Mahajanga, Hery Rajaonarimampianina, président de la République, s’est, aussi, évertué à de nouveau évoquer la communication étatique sur cette affaire. Tout en gardant une certaine réserve, il a soutenu devant la presse que « l’enquête est en cours pour ce qui est des villages brûlés, à Antsakabary. Aucun incendie criminel ne saurait être toléré, surtout s’il a été commis par des agents de l’État ». L’envoi d’enquêteurs mixtes sur place a été communiqué, mardi.Les remontrances d’Ivato pourrait, aussi, être une manière pour Solonan­drasana Olivier Mahafaly, de réaffirmer son statut. Etant donné que certaines voix plaident pour une responsabilité collective du gouvernement et même de l’Exécutif sur cette affaire, la scène pourrait, également, être une manière d’indiquer qu’au même titre que les vindictes populaires, le pouvoir ne cautionne pas les éventuelles « exactions ». Pareillement pour la réaction du ministre Anandra qui tendait à colmater une voie d’investigation alors qu’aucune enquête n’a encore été ouverte.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara176 partages

MID : L’ariary s’apprécie d’environ 8% par rapport à l’euro et au dollar

L’appréciation de l’ariary devrait entraîner une stabilité des prix à la pompe.

Si l’on se réfère à l’appréciation actuelle de l’ariary par rapport aux devises de référence, la dernière hausse des prix à la pompe n’est pas justifiée à 100%

L’ariary reprend de la vigueur et continue son appréciation par rapport à l’euro et au dollar.

Performance économique.  Sur le marché interbancaire des devises, hier, l’euro était à 3239,42 ariary, alors qu’il était à 3504,47 en début janvier. Ce qui représente pour la monnaie nationale,  un gain de 265,05 points, en deux mois, soit une appréciation de 7,5% par rapport à la monnaie unique européenne. Face au billet vert, l’ariary a également gagné des points. De 3343,09 ariary en début janvier, le dollar est en effet tombé à 3070,38 ariary, représentant un gain de 272,71 points, soit une appréciation de 8%. Ce petit regain de compétitivité de l’ariary peut, en tout cas, être assimilé à un retour  timide de la performance économique de Madagascar.  Outre le poids des millions de dollars octroyés par le FMI au titre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC), cette appréciation de l’ariary s’explique surtout par les exportations massives de ces derniers mois. Notamment pour les exportations de vanille, du  litchi et surtout du nickel et du cobalt d’Ambatovy. La reprise du tourisme figure également parmi les facteurs qui ont provoqué cette appréciation de l’ariary. Par ailleurs, les investissements, notamment dans le domaine des télécommunications sont considérés comme des éléments favorables pour l’ariary.

FMI. Mais ce qui semble bizarre aux yeux  des observateurs, c’est que cette appréciation de l’ariary ne semble pas avoir une influence sur les prix à la pompe des carburants, qui viennent, rappelons-le, de faire l’objet d’une hausse de 80 ariary par litre. « Certes, il y a la hausse des cours du baril, mais cette appréciation de l’ariary devrait au moins stabiliser les prix à la pompe » explique-t-on. Et si certains assimilent cette hausse des prix du carburant à un rattrapage du maintien des prix en début février, l’on ne manque, par ailleurs pas de soutenir que dans le contexte actuel, surtout si l’on considère l’inflation qui a tendance à se généraliser, la vérité des prix pétroliers n’est pas encore d’actualité. Et ce, même si elle est exigée par le FMI dont une mission d’évaluation est actuellement en cours au pays.

R.Edmond.

Midi Madagasikara173 partages

Ambohijanaka : 153 toits à démolir pour 6 km de route

Le Rovan’Ambohijanaka, un patrimoine national, n’échappera pas au projet même si l’on peut y lire « Rovan’Ambohijanaka, tsy anombinana, tsy atakalo ».

Le décret N°1773/2017 du M2PATE crée l’agitation chez la population de la commune rurale d’Ambohijanaka. 

C’est la panique généralisée dans la commune rurale d’Ambohijanaka. Le coupable, un décret émanant du ministère auprès de la présidence en charge des projets présidentiels (M2PATE) qui porte ouverture d’une enquête administrative de commodo et incommodo relative à l’acquisition par voie amiable ou par expropriation de terrains. Et ce, afin d’étendre la route reliant le boulevard de Tokyo By-Pass et le « fokontany » d’Ankadivola de la commune rurale d’Ambohijanaka. Ainsi, ladite route devrait mener à un  quartier résidentiel bâti au nom du groupe Filatex. A cet effet, « environ 153 toits devraient donc être rasés de la carte » si ledit projet aboutit. Ce que la population locale redoute. « Une telle situation, où l’état exproprie des terrains et ne dédommage pas la population une fois lesdits terrains acquis, s’est déjà passée avec différents quartiers et régions de Madagascar » s’est indignée Ravomalala, une habitante de la commune d’Ambohijanaka. Avant de s’interroger sur le sort des habitants ayant bordé l’actuelle route du Pape. « Est-ce qu’ils ont été finalement dédommagé » s’est-elle demandée. Il faut par ailleurs noter qu’aucune action de démolition ou d’expropriation n’a été faite.   

Win-Win. Interrogé sur la question, le président du conseil municipal d’Ambohijanaka Mamy Rakotomalala affirme que la population de ladite commune ne « décline pas les projets de développement qui se manifeste dans ce projet d’extension de route.» Mais qu’il faut que tout le monde y trouve son compte et que les sacrifices n’affectent pas trop la population locale. Avant d’interpeller les autorités compétentes à « limiter les pertes subies par les habitants de la commune ».

Mensonge. Le président du conseil municipal d’Ambohijanaka a également déploré un « mensonge » véhiculé par l’arrêt N°1773/2017. En effet, l’on peut lire à la fin de son préambule la mention « Vu la demande de la Commune Rurale d’Ambohijanaka ». Une phrase désavouée par Mamy Rakotomalala selon lequel « la commune n’a jamais adressé aucune demande d’extension de la route auprès du M2PATE». Mamy Rakotomalala de s’interroger alors sur le but de ladite phrase qui selon toujours ses dires « pourrait signifier une complicité de la commune dans ce projet ». Et étant donné que toutes décisions concernant la commune doivent émaner du conseil, la suspicion de complicité se trouve être légitimée. De plus, le projet d’extension figurant parmi les projets présidentiels, l’on se demande alors sur le côté utile et général du projet si en toute vraisemblance, la route va plus servir aux résidents du quartier résidentiel.    

 José Belalahy

L'express de Madagascar128 partages

Football – Ligue 1 – Elgeco Plus lancé

Troisième victoire en autant de rencontres pour l’Elgeco Plus. Ce club porte-fanion malgache à la coupe de la confédération africaine de football (CAF) a écrasé hier, la Cosfa sur un score net de trois buts à un, au stade de Mahamasina, lors d’un match en retard, de la Ligue 1.La première apparition de l’ancien buteur de la CNaPS sport n’a donc pas intimidé les Johny et consorts. Dino, capitaine des Oranges, de blanc vêtu, hier, a ouvert la marque en cours de la première mi-temps (25e). Les protégés de Menakely Ruffin creusent l’écart en deuxième période, buts inscrits par un défenseur militaire contre son camp (55e) et le but du KO par Tina (63e).Après son troisième match, Elgeco Plus se trouve avec encore une autre rencontre en retard, à la deu­xième position, avec ses neuf points derrière Tanà For­mation qui compte dix points. L’As Adema s’installe à la troisième marche devant Mama FC, tous les deux ayant eux aussi neuf points.Le sommet entame la cinquième journée, trois matches pour vendredi et deux pour dimanche. Le choc AS Adema contre Tana FC sera à l’affiche du calendrier de vendredi et celui entre Elgeco Plus et Cospn au programme de dimanche.

S.R.

L'express de Madagascar106 partages

Aboriha-Belalanda – La nouvelle décharge fonctionne

Le nouveau Centre de stockage et valorisation de déchets  de Toliary a reçu, hier, sa première livraison d’ordures ménagères. Il va désormais fonctionner à plein régime.

La décharge sauvage dans le site de Tsongobory est finie. » C’est en ces termes que le maire de la commune urbaine de Toliara, Jean Behaja, s’exprime lors du premier déversement officiel d’ordures au  Centre de stockage et valorisation de déchets (CSVD) de Toliara,  hier matin. Inauguré en grande pompe le 14 décembre, par le président de la République Hery Rajaonari-mampianina, la nouvelle décharge municipale sera enfin fonctionnelle. Dès lors, 60 à 80 tonnes de déchets seront livrés quotidiennement à Aboriha, dans la commune de Belalanda à 7 km au nord de Toliara. Ces ordures  proviennent des bacs et de l’action journalière de nettoyage de la ville.C’est au cours d’une cérémonie symbolique qui a réuni les autorités de la ville conduites par le chef de la région Atsimo-Andrefana, Jules Rabe, et le maire de Toliara ainsi que de l’équipe du projet Passat de l’organisation non gouvernementale Welthungerhilfe, qu’a eu lieu le premier déversement d’ordures. Une cérémonie hautement importante puisque la décharge sauvage dans le site de Tsongobory ne sera plus qu’un mauvais souvenir car il a été définitivement et officiellement fermé à partir d’hier.

Gestion privéeAinsi, le CSVD pourra récupérer et transformer une partie des déchets en produits valorisés, comme du compost, des briquettes, etc. La partie des déchets qui ne pourra pas être valorisée, estimée en mesure de 20%, sera enfouie dans des bassins prévus à cet effet.« À partir de maintenant, Toliara figure parmi les villes modernes qui possèdent leur propre site de décharge adapté aux normes environnementales en vigueur », déclare à cette occasion le chef de la région. La gestion de ce nouveau site sera confiée à l’entreprise Madacompost, adjudicataire de l’appel d’offres lancé par la commune de Toliara et le projet Passat depuis l’année dernière. Une entreprise spécialisée dans le recyclage des déchets et qui a fait déjà ses preuves à Mahajanga selon le maire de la cité du soleil. « Pour la récupération de ces ordures en ville, la commune urbaine de Toliara devrait verser à l’entreprise Madacompost la somme de 11 500 ariary/ tonne pour services rendus. »En revanche, pour la vente de produits finis comme le compost et les briquettes, la cité du Soleil et la ville de Belalanda recevront respectivement leur quote-part à titre de ristourne. À la suite du démarrage officiel du CSVD, le projet Passat est en train d’étudier les possibilités en collaboration avec l’Office national de l’environnement pour remettre en état la décharge sauvage de Tsongobory où la ville jette ses ordures depuis plus de vingt ans, avec des effets très négatifs sur la vie des populations riveraines et sur l’environnement, expliquent les responsables du projet.« D’ici deux mois, une solution doit être prise et appliquée et le site devra redevenir propre et respectueux de l’environnement » rassure l’un d’eux.

Francis Ramanantsoa

Midi Madagasikara91 partages

Ivato : Fiaramanidina nitrosina teo am-pahatongavana

Nisehoana lozam-piaramanidina teny amin’ny seranam-piaramanidina Ivato omaly, tokony ho tamin’ny telo ora sy sasany tolakandro teo. Fiaramanidina kely iray, an’i Aeroclub Ivato no potika teo am-pahatongavana. Tsy nisy naninona kosa ireo olona roa tao anatiny. Araka ny fanazavàna azo, dia olana ara-teknika nihatra tamin’ity fiaramanidina kely ity teny am-pisidinana teny no antony ity loza ity. Voatery, nandray fepetra ny hamonjy hipetraka araka izany ireo mpanamory tao anatiny. Tsy nahazo ny « piste » tokony hipetrahany izy ireo, antony nahatonga ny fahasimbana tanteraka teo amin’ilay fiaramanidina kely. Velona aina soa aman-tsara ireo olona tao anatiny, izay araka ny fantatra hatrany dia mbola mpianatra manamory ny iray ary mpampianatra kosa ny iray. Araka izany dia sidina fianarana manamory fiaramanidina izy io. Amin’ny trangana lozam-piaramanidina toa itony moa dia tsy maintsy misy ny fanadihadiana lalina ataon’ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny avy, mba hisorohana ny fiverenan’ny loza indray.

m.L

News Mada77 partages

The Dizzy Brains : une soirée de folie

Le groupe de rock The Dizzy Brains a donné un concert exceptionnel mardi dernier au Kudeta urban club à Anosy. Une salle bien remplie, une ambiance survoltée, tous les ingrédients étaient réunis pour qu’enfin, vers 21 heures, groupe de rock No mady fasse son tour de chauffe.

L’ambiance est montée lentement mais sûrement pour atteindre l’hystérie dès que la bande à Eddy a investi la scène, et le public, composé de représentants de toutes les générations, commençait à se faire entendre. The Dizzy Brains a choisi d’entamer son set par ses morceaux les plus softs et enchaîné avec des titres de plus en plus rythmés.

Au fil du répertoire, l’ambiance est allée crescendo, grâce notamment aux frasques du lead vocal, Eddy qui enlevait son haut, ainsi que sa voix et son attitude. Mention spéciale pour le morceau « Mola be » qui, semble-t-il, reste tout simplement l’un des préférés des inconditionnels de The Dizzy Brains.

Après ce concert, le groupe sera de nouveau sur scène durant le festival Libertalia qui se tiendra en avril prochain à Antananarivo. Mais en attendant, il donnera quelques concerts à La Réunion. Une tournée internationale – le groupe mettra notamment le cap sur la Grande-Bretagne – sera ensuite au programme du mois de mai jusqu’en décembre.

Holy Danielle

 

Midi Madagasikara75 partages

Ivato : Volamena 3kg600 saika haondrana an-tsokosoko, saron’ny zandary

Efa ela ity lehilahy iray, teratany malagasy ity no efa narahin’ireo zandary avy ao amin’ny kaompania Ivato Seranana maso. Efa nisy mantsy, hoy ny fanazavàna azo, ny angom-baovao azo mahakasika azy sy ny amin’ny fanondranana harem-pirenena miafina. Tao anatin’ny fisavàna ireo entana fitondra an-tanana farany, teo am-pidirana ny fiaramanidina no saron’ny zandary ny valizy misy volamena miafina. Milanja eo amin’ny 3kilao sy sasany mahery kely ireto bolangam-bolamena saika haondrana an-tsokosoko ireto. « Ny talata teo, tokony ho tamin’ny roa ora sy sasany teo, no nahatratrana an’ity lehilahy ity, teo am-pisavàna ny entany », hoy hatrany ny fanazavàna. Sidina an’i kaompania Airlinks, ho any Johannesbourg no saika niondranan’ity ranamana ity. Avy hatrany moa dia nopaingorina ity farany ary nentina tany amin’ny biraon’ny zandary nanaovana fanadihadiana, raha nogiazana avy hatrany kosa ireo bolangam-bolamena. Ny zandary avy amin’ny vondron-tobim-pileovana Analamanga, miaraka amin’ny kaompania Ivato no misahana izany, araka ny fantatra hatrany. Hatreto dia mbola ao anatin’ny famotorana tanteraka izy ireo. Tsy fantatra araka izany na voairaka ity farany na azy manokana ireto volamena be ireto. Tsy fantatra araka izany ihany koa hoe iza no ambadika, na iza no mpampaniraka ary saika hamidy amin’iza. Somary mampametra-panontaniana ny maro ihany ny hoe, nahoana no efa eny an-dalana hiditra ny fiaramanidina vao sarona ireto harem-pirenena ireto, kanefa raha ny fantatra dia toa mandalo fisavàna maromaro ihany alohan’ny hahatongavana eny. Inoana fa isan’ny tafiditra ao anatin’ny fanadihadian’ireto zandary ireto izany. Ny lesoka toy izany tokoa mantsy no antony mahagaboraraka ny fivoahan’ireo harem-pirenena tsy tambo isaina.

m.L

L'express de Madagascar68 partages

Carburant – Le gouvernement évite la vérité de prix

La vérité de prix est loin d’être appliquée pour les produits pétroliers. La dernière révision du prix à la pompe ne reflète pas encore le prix réel.

Une fuite en avant. La vérité des prix fait peur au gouvernement de combat qui évite à tout prix de l’appliquer, surtout pour les produits pétroliers. C’est le cas notamment au vu de la dernière révision du prix du carburant  d’hier. Bien que les prix aient augmenté, ceux-ci restent toujours inférieurs aux prix réels. Le gouvernement continue ainsi à intervenir dans l’ajustement du prix du carburant, après l’avoir fait officiellement au mois de février.  Pour justifier cette mesure, le ministère de l’Energie et des hydrocarbures avance toujours des contraintes conjoncturelles.« Ces prix maxima découlent de la concertation entre le gouvernement et les pétroliers, qui a permis de reporter et de lisser les hausses prévues début février 2017 ; compte tenu des contraintes conjoncturelles actuelles, et ce dans le respect de l’intérêt général et des engagements pris par le gouvernement », a-t-il indiqué dans son communiqué d’hier.Après avoir entamé une révision à la hausse du prix à la pompe en début février, le gouvernement, de concert avec les distributeurs de produits pétroliers, a fait marche arrière quelques jours plus tard en maintenant le prix appliqué en janvier. « Cette dernière révision du mois de mars est une sorte de rattrapage de ce rabais du3 février mais elle reste toujours en dessous de la vérité du prix », a soutenu une source auprès de ce département ministériel. Cette initiative pourrait alléger les charges du gouvernement pour un éventuel remboursement aux distributeurs pétroliers de la différenciation du prix à la pompe au prix réel du carburant.

Méthode risquéePour décrocher le programme avec le Fonds monétaire international, le gouvernement avait annoncé la rupture avec ses mau­vaises habitudes d’administrer le prix ou d’intervenir dans le prix du carburant. Son vœu le plus cher était d’appliquer la vérité de prix d’où la mise en place d’un nouveau mécanisme dans le mode de calcul du prix à la pompe en janvier 2016.« La poursuite de la mise en œuvre d’une formule automatique de tarification pour assurer le recouvrement complet des coûts des carburants est un repère continu du programme économique soutenu par la FEC.Sa mise en œuvre constitue un des indicateurs sur la bonne marche du programme ainsi que de son évaluation », a souligné Patrick Imam, représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) à Madagascar.Mais cette mesure n’a duré que quelques mois seulement. Les autorités ont introduit un mécanisme de lissage de prix. Ce qui permet au gouvernement d’ajuster le prix du carburant affiché à la pompe. Depuis plusieurs mois, les hausses ou les baisses réelles des prix sont ainsi reportées de façon à éviter une trop grande fluctuation des prix. Au mois de décembre, le prix maxima du litre du gazole devait être de 3178 ariary et celui du super carburant était de 3707 ariary le litre. Mais les autorités ont ajusté ces prix à 3070 ariary le litre du gazole et 3640 ariary le litre du super carburant. Il peut néanmoins arriver que le prix affiché soit supérieur au prix réel, comme ce fut le cas en octobre où les consommateurs achetaient le gazole à 2910 ariary alors que le prix réél était d’environ 2850 ariary. En septembre, le gazole coûtait même 133 ariary plus cher que le prix réel.Les autorités ont ainsi pu se constituer un « coussin d’amortissement » pour rattraper des hausses à venir. Mais le système n’est pas sans danger.« Si les autorités continuent à ne pas appliquer la vérité des prix, les coûts implicites augmenteraient nécessairement et ramèneraient Madagascar dans un scénario où l’Etat doit combler les différentielles à partir des transferts du budget. Un tel schéma ferait revenir le pays dans la spirale où pour pouvoir assurer les différentes subventions qu’il a à accorder, l’Etat puiserait nécessairement sur les ressources d’autres secteurs dont les secteurs sociaux », a lancé Patrick Imam.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar65 partages

Santé – Audit sur les décès maternels

Le ministère de la Santé publique opte pour une nouvelle démarche afin de réduire le taux de mortalité maternelle. Des investigations en seront menées.

Enquête au fond. Désormais, tous les cas de décès maternels seront notifiés, en temps réel, en même temps que les épidémies, au niveau du ministère de la Santé publique et ses partenaires, grâce aux tablettes distribuées au niveau des cen­tres de santé, en 2016. Chaque cas déclaré sera suivi d’un audit, d’une investigation. « Les facteurs du décès seront analysés et critiqués de fond en comble », souligne un technicien de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). C’était à l’hôtel Ibis à Anko­rondrano, hier, dans le cadre d’une formation des formateurs sur la surveillance et audit des décès maternels et néonatals.C’est une nouvelle démarche que le ministère de la Santé publique veut mettre en œuvre pour concrétiser son défi, celui de réduire à moins de 300 sur 100 000 les décès maternels, longuement stationnaires, comme le souligne Joséa Ratsirarson, secrétaire général du ministère de la Santé publique. Si dans le monde, le taux de mortalité maternelle a diminué de 45 % entre 1990 et 2015, à Madagascar, il n’a pas trop bougé des 478 décès sur 100 000, en 20 ans.

RecommandationsAinsi, il ne suffira plus de dire qu’une femme a succombé, suite à une hémorragie, par exemple. « Il faut préciser pourquoi cette hémorragie l’a tuée. Y a-t-il des facteurs liés à l’agent de santé   L’agent du centre de santé a-t-il pris du temps avant de la référer   La famille de la patiente ne n’avait-elle pas les moyens   Le problème d’insécurité a-t-il retardé ou bloqué l’arrivée de la patiente au centre de santé   L’hôpital n’avait-il pas les médicaments demandés   Des recommandations seront ensuite apportées et mises en œuvre, pour que le même cas ne se reproduise plus et ne fasse d’autres victimes », continue cette source.Ces enquêtes au fond ne sont pas, pour autant, nécessaires pour comprendre que l’éloignement des centres de santé par rapport au lieu d’habitation, l’insuffisance d’infrastructures et de personnel médical, le manque de moyens, sont les principales causes de cette hausse de la mortalité maternelle, car les femmes sont obligées d’accoucher endehors des centres de santé.« Seulement 40 % des femmes donnent naissance au niveau des centres de santé. Tandis que 80 % des décès maternels sont enregistrés au niveau de la communauté », indique une source au sein de l’OMS. L’État peut, ainsi, commencer par rapprocher sa population des infrastructures de santé.

Numéros verts dans les hôpitaux

Les informations reçues par le ministère de la Santé publique, sur le décès d’une parturiente dans un grand hôpital d’Antananarivo, suite à des présumés bavures des médecins, soulignent que son décès s’expliqué par le retard de son accouchement. « Elle est arrivée àl’hôpital 12 heures après avoir perdu les eaux », explique le Dr Joséa Ratsirarson. Toutefois, les inspecteurs de santé qui y font une investigation n’ont pas encore dit leur dernier mot. Dans le souci d’améliorer la prise en charge des malades dans les hôpitaux publics, des numéros verts seront accessibles dans tous les hôpitaux de Madagascar.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara59 partages

CAF- Elections : Le vent commence à tourner en faveur d’Ahmad

Ahmad pourrait-il battre Issa Hayatou le 16 mars prochain à Addis-Abeba lors des élections à la présidence de la CAF ? Les avis sont aujourd’hui partagés alors qu’il y a deux ou trois semaines, on ne donnait pas cher la peau du candidat malgache dans un duel comparé à celui de David et Goliath et où Ahmad n’a aucune chance.

Issa Hayatou a-t-il les moyens de rester au trône de la CAF ? C’est une évidence qu’il a de gros moyens pour faire basculer la balance de son côté. Mais est-ce suffisant pour contrer le clan Ahmad qui ne chôme pas pour rappeler à toutes les fédérations qu’ Issa Hayatou, le seul rescapé des hommes de Joao Havelange et même de Sepp Blatter, a fait son temps et qu’après 30 années de règne, le bon sens veut qu’il prenne enfin la porte de sortie.

 La guerre des chiffres. Ces derniers jours, on assiste, pourquoi avoir peur du mot, avec bonheur, à un regain de vitalité des partisans d’Ahmad. Une campagne rythmée par les contradictions pour ne citer que les chiffres des participants à la fête d’anniversaire du président de la Fédération zimbabwéenne et nouveau président du COSAFA, le Dr Philip Chiyangwa, à Harare.

La CAF avait en effet parlé d’une douzaine de présidents contre une trentaine selon les médias sur place lors de cette fête interdite par la CAF qui par le truchement de son SG, Hicham El Amrani, avait fait savoir qu’elle n’appréciait pas. Mais comme n’est Chiyangwa qui veut, le Zimbabween a bravé l’interdiction allant jusqu’à s’offrir le luxe de compter parmi ses invités de marque le président de la FIFA, Gianni Infantino en personne, mais aussi la SG Fatma Samoura.

Ahmad a le soutien de la FIFA. Cette présence de Gianni Infantino à Harare offrirait alors toutes les garanties à Ahmad qui, au pire, ne sera pas ridicule avec le vote des pays membres du COSAFA, soit 14 voire un peu moins devant des pays indécis telles les Comores. Si on y ajoute l’important soutien du président de la fédération sud-africaine, Dany Jordan, ou encore celui très précieux du Nigérian Amadjou Pinnick, alors  il y a lieu d’être optimiste.

Car même sans le dire ouvertement Gianni Infantino ne va pas plaider pour Issa Hayatou qui avait fait voter le Cheikh Salman lors des élections de la FIFA en février 2016. Et Ahmad ou même un autre, la logique veut que le patron de la FIFA choisisse dans sa logique à lui le camp opposé au Camerounais. Comme ils ne sont plus que deux le 16 mars à Addis, le choix de la FIFA est donc des plus clair.

Un choix qui s’explique aisément d’autant plus qu’en 30 ans de présence, Issa Hayatou n’a apporté rien de concret au football africain. Et cela, tous les présidents des fédérations africaines le savent même ceux qui gravitent autour de lui notamment ceux de la RDC, du Cameroun mais aussi de la Côte d’Ivoire.

Clément RABARY

Midi Madagasikara51 partages

Exposition : Nonoh Ramaro met l’accent sur le « masonjohany » !

Un des tableaux sur le « masonjohany », exposé à l’Urban Café.

Nonoh Ramaro expose ses tableaux à l’Urban Café Antsahabe jusqu’au samedi 4 mars. Des toiles tout aussi originales que celles qu’il a déjà exposées auparavant.

La femme, encore et toujours ! Nonoh Ramaro ne s’éloigne pas de son thème de prédilection. Il a, une fois de plus, choisi de mettre la gent féminine au cœur de ses créations mais cette fois, elles se parent de « masonjohany ». « Masonjohany », un thème pour lequel l’artiste voue une fascination particulière. Cela se reflète d’ailleurs à travers ses magnifiques œuvres, un savant mélange entre le moderne et le classique, le figuratif et l’hyperréalisme. Tous des faits-main, contrairement à ce que l’on pourrait croire. « Généralement, quand les gens mettent un masque, c’est pour dissimuler quelque chose. Curieusement, avec le masonjohany, c’est tout le contraire. En plus de rendre belle celle qui le porte, il informe. On reconnaît l’ethnie, l’origine de celle-ci, selon le masonjohany avec lequel elle habille son visage. On sait à quel genre d’évènement elle va se rendre… Il y a beaucoup à dire sur le masonjohany qu’une seule expo ne suffirait pas ». Nonoh Ramaro n’entend donc pas en rester là. « Cette expo à l’Urban Café n’est que le début de l’aventure « masonjohany ». Je vais investir d’autres villes, d’autres régions, organiser d’autres expo et participer à d’autres manifestations ». En attendant, « Masonjohany » est visible et à voir absolument à l’Urban Café jusqu’au samedi 4 mars. Avis aux amateurs !Mahetsaka

Ino Vaovao50 partages

KAOMININA AMBATONDRAZAKA : Hentitra amin’ny fanaraha-maso ny fifamoivoizana

Isan’izany ny fanesorana ireo taksy-bisikileta, miantsona manodidina ny tsenan’ny tantsaha, izay lasa mibahan-dalana ka mampahazo aina ny harom-paosy sy mampijaly ny mpandeha an-tongotra sy ny mpamily fiarakodia. Eo ihany koa ny fanesorana ireo mpivarotra akoho amam-borona, izay efa tena tafiditra any anaty arabe.

 Efa ela no namoahana io lalàna mahakasika ny tsy fahazahoan’ny taksy-bisikileta miantsona eny afovoan-tsena ary miezaka ny nandamina hatrany ny tompon’andraikitry ny Kaominina saingy misy mafy loha hatrany tsy manaraka ny toro-marika ka mahavoatery azy ireo hampihatra ny lalàna, amin’izao fotoana izao. « Tsy maintsy hapetraka ny fandaminana ny tsena mba hikajiana ny fandriampahalemana sy hisorohana ny loza mety hiseho tampoka  », hoy ny tompon’andraikitra.

Hariliva R.

Midi Madagasikara48 partages

Visa sandoka : Hatolotra ny fampanoavana anio ireo Turcs 14

Omaly izy ireo no efa tazana teo an-tokotanin’ny fampanoavana Anosy saingy tamin’ny minitra farany no nanapa-kevitra ny mpitsara ny hanemotra ny fihainoana azy ireo anio. Amin’ny folo ora no nasaina niverina eny ireo teratany Turcs miisa 14 noho ny tsy fahampian’ny antontan-taratasy ilain’ny mpitsara. Izy ireo dia mbola misy ifandraisany tamin’ny raharaha nampidoboka am-ponja an’I R.L.Y ihany. Io farany, raha tsiahivina kely no tompon’antoka tamin’ny fanamboarana Visa sandoka ho an’ny teratany vahiny maro te hitoetra eto Madagasikara. Tamin’ity indray mitoraka ity dia izy ihany koa no nanao ny an’ireo teratany Turcs izay hohenoin’ny fampanoavana anio. Isan’ny antony nanemorana izany ho anio ny fangalàna ny taratasy fanamarinan’I R.L.Y izay efa eny Antanimora, raha manaiky na tsia ny heloka vitany izy. Momba ireo Turcs indray kosa dia fantatra fa karazany telo ny vesatra hanenjehana azy ireo dia ny fampiasana hosoka, fampiasana visa tsy ara-dalàna ary ny fanaovana asa tsy ara-dalàna. Ny pôlisy misahana ny fiarovana ny sisin-tany no mandray an-tànana ity fanadihadiana ity, ary ny zandary kosa ny nahasambotra an’I R.L.Y ny alakamisy lasa teo. Raha ny tombatomban’ny mpanao famotorana dia tafakatra hatrany amin’ny 200 miliara fmg any ny lavaka naterak’ity fanaovana hosoka ity ho an’ny kitapom-bolam-panjakana. Teratany vahiny maro no manjifa ireo visa sandoka : sinoa, karàna, frantsay, turcs sns… ka tamin’ity indray mitoraka ity dia ny Turcs no tratra farany. Momba ireo visa indray dia tena mitovy tanteraka amin’ny vitan’ny fitaovana eo anivon’ny ministera tompon’andraikitra izy ireo saingy ny naha-sandoka azy dia ny tsy voarakitra ao anatin’ny solosaina misy ny lisitry ny olona nahazo visa ireo mpanjifa rehefa atao ny fitsirihana. Arahina ny fivoaran’ny raharaha anio.

D.R

Midi Madagasikara46 partages

Affaire Befandriana Nord : Anandra Norbert réprimandé en public par le PM Mahafaly Olivier

Sauf changement de dernière minute, le président Hery Rajaonarimampianina va se rendre à Befandriana Nord ce jour.

La solidarité gouvernementale mise à l’épreuve face à l’affaire Befandriana Nord. De sources bien informées, bon nombre des membres de l’Exécutif auraient décidé de lâcher le ministre de la Sécurité publique qui a déclaré que « c’est un déséquilibré mental qui a incendié les six villages d’Antsakabary ». « Une explication insensée  », aux yeux de bon nombre d’observateurs. Présent à l’Aéroport d’Ivato dans la soirée de mardi pour accueillir le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana après son déplacement à Paris, le ministre Anandra Norbert s’est fait réprimandé publiquement par son patron. Apparemment, le Chef du gouvernement n’a pas digéré les propos « déplacés » du numéro Un de la Police nationale. D’un ton ferme et à haute voix, le Premier ministre a appelé Anandra Norbert à recouper les rapports qu’il reçoit avant de faire une communication à la presse. Faut-il rappeler que les hauts responsables de la Police nationale ont organisé une conférence de presse à Antananarivo quelques heures seulement après l’explosion de l’affaire Befandriana Nord. Désormais, le ministre de la Sécurité publique est interdit de faire une quelconque déclaration à la presse concernant cette affaire. Le week-end dernier, le ministre Anandra Norbert ne faisait pas partie de la délégation gouvernementale, dépêchée à Befandriana Nord pour se rendre au chevet des victimes.

Mandat de dépôt. Après le défèrement du dossier au parquet du tribunal d’Antsohihy, cinq personnes soupçonnées d’avoir tabassé à mort deux policiers ont été placées sous mandat de dépôt. 26 autres ont pu recouvrer la liberté. Parmi les individus placés sous mandat de dépôt figurent entre autres, le Chef « fokontany » de Tavenina et un enseignant d’école privée. Assassinat, attroupement sans autorisation et rébellion. Ce sont entre autres, les chefs d’inculpation qui pèsent contre eux. Les autorités ont donc décidé d’accélérer l’enquête concernant le meurtre des deux policiers qui ont été tabassés et poignardés à mort par des villageois. La question est désormais de savoir qu’en est-il de l’enquête concernant l’incendie de 487 maisons d’habitation au niveau de six « fokontany », à savoir Ambalamanga, Ambodifinesy, Ambohitraivo, Antanagnambo, Ambinanindrano et Antanimenalamba ? On sait que l’Exécutif a déjà envoyé une mission d’enquête à Befandriana Nord pour faire la lumière sur cette affaire. On constate pourtant que contrairement à l’enquête concernant le meurtre des deux policiers, l’investigation sur le meurtre de la femme aveugle, âgée de 70 ans qui a été brûlée vive dans sa maison durant le passage des policiers, et l’incendie des 487 maisons au niveau de six quartiers de la Commune d’Antsakabary, est à la traîne.

Transparence. Cette affaire faisant l’objet de nombreuses polémiques, les responsables de l’enquête devraient donc faire preuve de transparence, d’impartialité et d’objectivité. Quid par exemple de la situation des 40 policiers de la Force d’Intervention de la Police de Mahajanga, soupçonnés d’avoir participé à une expédition punitive à Befandriana Nord. Y a-t-il eu des arrestations ? D’autant plus que nul n’ignore que ces 40 policiers n’ont pas pu se rendre à Befandriana Nord que sur ordre de leur(s) supérieur(s). Qui a donc donné l’ordre ? Si l’on se réfère aux rapports reçus par les responsables de la Justice, des têtes vont certainement tomber. Par ailleurs, le président Hery Rajaonarimampianina qui était en déplacement à Mahajanga le week-end dernier, a déclaré que tous les responsables impliqués dans cette affaire seront sévèrement punis. Il convient de noter que suite à l’incendie de 487 maisons d’habitation, la Commune d’Antsakabary enregistre actuellement 1 449 sinistrés au niveau de six « fokontany » dont 425 hommes, 450 femmes et 574 enfants de moins de 15 ans. Selon nos sources, le quartier d’Antanimenalamba est complètement rasé et réduit en cendres. De sources proches de la Présidence de la République, sauf changement de dernière minute, le président Hery Rajaonarimampiaina va se rendre à Befandriana Nord ce jour pour constater de visu la situation sur place.

Davis R

News Mada41 partages

Atsimo Atsinanana : le projet LANN à la rescousse

La synchronisation de la réduction de la malnutrition et de la conservation des ressources naturelles du sud-est de Madagascar fait l’objet d’ un projet financé par le Bundesministerium für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung (BMZ) actuellement.

Les activités du projet «Linking agriculture, natural ressource management and nutrition» (LANN), devant servir de cadre à cette initiative et mis en œuvre conjointement par l’ association malgache «Participation à la gestion de l’environnement» (Partage) et l’ONG allemande Welthungerhilfe (WHH), sont présentées et planifiées durant un atelier de deux jours, depuis hier, dans la capitale.

Le projet sera focalisé dans les districts de Midongy du Sud et de Befotaka où la capacité de production de la population est affectée par l’enclavement et les inondations chroniques, obligeant les riverains à pratiquer des cultures sur brûlis dans la zone du Parc national de Midongy Befotaka.

Développement participatif

Des aménagements soucieux de l’environnement accompagneront la mise en pratique de l’agro écologie dirigée par des organismes spécialisés pour concilier la production agricole et la conservation des ressources naturelles locales. Le projet, prévoyant l’amélioration du niveau de vie des ruraux, développera des cultures à forte valeur ajoutée, en plus des autres activités génératrices de revenus dans les deux districts. Des travaux de construction et de réhabilitation d’infrastructures agricoles et des distributions de semences culturales améliorées sont envisagés,  en parallèle, pour augmenter le taux de production agricole des zones d’opérations. Des activités de reboisement à vocation énergétique associées à la diffusion des techniques de carbonisation améliorée seront programmées autour du Parc national pour réduire la destruction de la forêt, d’après le plan d’actions du projet.

Les participants à l’atelier d’Antananarivo ont été informés de l’existence de schémas d’aménagement planifiés autour du Parc national et de ses orientations suivant les potentiels du milieu pour un développement harmonieux avec impact direct sur les bénéficiaires.

Manou

 

L'express de Madagascar33 partages

Mahajanga-Ville – Le maire suspendu de ses fonctions

Le torchon continue de brûler entre le premier magistrat de la ville, Mokhtar Andriantomanga, et les membres du Conseil municipal.

Le conseil municipal de la ville de Mahajanga vient de voter à 8 contre 7 la suspension du maire de ses fonctions. La ville de Mahajanga est donc la troisième, après la tentative de suspension initiée à Antsiranana et à Antsirabe. L’histoire est à suivre de très près », déclare Mokhtar Andriantomanga dans son statut sur Facebook, mardi soir. Le vote a eu lieu mardi, et pour les conseillers, le maire est démis de ses fonctions à cause de neuf points cités dans une lettre de demande d’explication, en date du 20 février.Cette lettre de trois pages relate la «mauvaise» gestion de Mokhtar Andrianto­manga de la commune de Mahajanga.Le retard de la présentation du budget primitif du deuxième semestre 2016, la relance d’appel d’offres de mobile banking par M’vola que les conseillers estiment non conforme aux textes règlementaires car ne respectant pas le code des marchés publics, figurent parmi les motifs de cette suspension.« Le taux des licences d’exploitation enregistré sur le transport moto taxi (TMT) jusqu’en décembre,  l’application des arrêtés portant sur l’octroi de tickets de carburant aux conseillers ainsi que l’arrêté sur le crédit de communication et l’occupation permanente des domaines publics, les cotisations de la CNaPS non versées pour certains employés figurent parmi les remarques envoyées au Maire », sont cités dans la lettre signée par le président du  conseil.

Banque MondialeLes plaignants font remarquer aussi qu’aucune rentrée fiscale à la commune urbaine de Mahajanga n’est portée pour l’abattoir actuel, et le projet de construction d’un nouvel abattoir à Antani­malandy n’a pas figuré au niveau du conseil.Cette suspension intervient deux semaines après la visite du représentant de la Banque Mondiale à Mahajanga, Anne-Lucie Lefebvre, qui a félicité Mokhtar Andriantomanga pour avoir réussi à mettre en place le système de recouvrement des taxes par mobile. D’ailleurs, le trophée du 1er prix de la Transparence budgétaire a été remis par le maire au présidentHery Rajaonari­mampianina, lundi, durant la cérémonie d’inauguration d’une route à Mahabibo.« La ville de Mahajanga est la première au monde à avoir mis en place ce système. Et pour prouver sa reconnaissance, la Banque Mondiale a octroyé une formation au maire de Maha­janga sur le “Global Leadership Forum” qui se tiendra à Washington les 6 et 7 mars », déclare Mokhtar Andrian­tomanga.D’après lui, le sujet de discorde entre les deux camps remonte au dernier déplacement effectué par les conseil­lers à Antananarivo  et à Toamasina, à la fin de l’année 2016. « De plus, dans le budget proposé par le conseil municipal, chaque conseiller exige une moto, une voiture pour le président du conseil municipal et tant d’autres avantages trop déplacés », souligne-t-il.Cette décision du conseil municipal pourrait être tranchée auprès du Tribunal administratif. Le contrôle de légalité est aussi déterminant.

Vero Andrianarisoa

L'express de Madagascar31 partages

Institut Français de Madagascar – Un académicien dans la salle

L’académicien Jean Christophe Rufin a donné une conférence à l’IFM, mardi dernier. Il y a parlé de Beniowsky, sujet de son prochain livre.

Une première. Denis Bisson, directeur adjoint et attaché culturel de l’Institut Français de Madagascar (IFM), a présenté à l’assistance, mardi dernier, « le premier immortel de l’histoire de l’IFM et de l’ancien Centre Culturel Albert Camus, à venir donner une conférence dans cette salle. » L’académicien Jean Christophe Rufin a en effet été l’objet de toutes les attentions, ce soir-là.Le plus jeune membre de l’Académie Française-élu en 2008 au fauteuil de l’écrivain Henri Troyat, a parlé médecine, littérature, écriture. « Je dis souvent à mes enfants, quand on vous le demande, dites que je suis médecin », dévoile-t-il. C’est d’ailleurs la profession inscrite sur son passeport. C’est cette discipline, dit-il, qui l’a amené à la littérature.Grâce à un grand-père résistant, dont « la médecine était un peu comme dans Molière, faite pour accompagner, écouter, prescrire », le côté technique de la profession ne l’a guère intéressé.  Il aime l’Histoire avec un grand H, et il aime l’intégrer – en minuscule – dans leshistoires qu’il raconte.

Destins croisésC’est ainsi qu’il a parlé de Beniowsky, principale raison de son séjour dans la Grande île. Maurice de Beniowsky, comte hongrois de sang polonais et slovaque, est personnage haut en couleurs, étroitement lié à l’Histoire de la Grande île. Il s’est auto-proclamé roi de Madagascar. Les écrits des historiens le présentent comme étant l’un des premiers à avoir tenté l’unification de l’île.Dans la salle de spectacle de l’IFM, très peu de Malgaches, mais un public tout acquis à la cause de l’écrivain et à son humour. La rencontre s’est faite à l’image de l’homme, simple et conviviale. L’académicien est en terrain conquis. Familier surtout. « Je retrouve beaucoup de visages que je connais, beaucoup de passionnés de Beniowsky également », se plaît-il à dire.Jean Christophe Rufin est venu à Madagascar dans le cadre d’une visite privée, en repérage plus précisément, pour son prochain livre prévu sortir en avril. Une semaine auparavant, il s’est envolé pour la ville de Sambava, au Nord-Est de l’île, avec Cap Est, pour destination finale. « Je voulais retrouver l’endroit où Beniowsky a vécu, où il est mort surtout», souligne-t-il. Une sorte de pèlerinage faisant suite à un désir ancien de mieux connaître le personnage.  « J’ai rencontré Beniowsky, il y a vingt ans », a-t-il confié à la salle. Et ce, par l’intermédiaire d’un éditeur polonais qui a publié ses Mémoires.Beniowsky était un aventurier, un écrivain, un diplomate avant l’heure, puisqu’il a plaidé la cause des Malgaches en Europe et aux États-Unis. Jean Christophe Rufin, médecin, écrivain, a aussi représenté les intérêts de la France en Amérique latine, et en tant qu’ambassadeur au Sénégal et en Gambie. Deux destins, à quelques siècles d’intervalles, qui devaient forcément se rencontrer.

Rondro Ratsimbazafy

News Mada30 partages

Météo du mois de mars : les pluies seront abondantes

Dans son bulletin de prévision pour la première quinzaine de ce mois, la Météo annonce de bonnes précipitations dans presque tout Madagascar. « Les précipitations peuvent être localement importantes pendant la période du 6 au 10 mars sur les Hautes terres centrales et le versant Est de la Grande île », a mentionné la Météo.

Une pluviométrie allant de 23,3 à 93,5 mm est attendue dans plusieurs régions, entre autres, à Analamanga, Atsinanana, Alaotra Mangoro, Bongolava, Itasy et Vakinankaratra. Cependant, la quantité de pluies sera moins abondante, de l’ordre de 10,4 à 34,2 mm, dans les régions de Diana, Sava, Sofia, Boeny, Menabe et Atsimo Andrefana.

La pluviométrie prévue dans tout Madagascar pour ces 15 prochains jours variera de 1,8 à 93,5 mm, ce qui indique des précipitations proches de la normale.

A propos du cyclogenèse

Concernant l’éventuelle formation d’une perturbation cyclonique ce vendredi, « Les premiers signes commencent à se manifester. Toutefois, à cause d’un pèle-mêle de nuages qui l’accompagnent, il est encore trop tôt pour annoncer quoi que ce soit », a indiqué

le chef prévisionniste de la Météo, Rivo Randrianarison.

Sera R

 

Tia Tanindranaza30 partages

Fampiantsoan’ny Bianco“Azo samborina izay tsy tonga”

Mbola ny 65% amin’ireo tompon’andraiki-panjakana no tsy nahavita ny fanambaram-pananany raha ny tatitra farany nataon’ny Bianco,

 ka nanomezan’ity sampandraharaha miady amin’ny kolikoly ity fe-potoana fanampiny 3 volana. Tsiahivina fa 6 volana ka hatramin'ny 5 taona an-tranomaizina miampy lamandy 50 ka hatramin'ny 200 tapitrisa ariary ny sazy miandry ireo tsy mahavita. Raha ny lalàna vaovao dia isaky ny 2 taona no tsy maintsy manao fanambaram-pananana ny olom-panjakana voakasika ka amin’ity taona 2017 ity no tokony hanaovana izany ary amin’ny taona 2019 ny manaraka. Ny fitsarana, ny sampandraharahan’ny ladoany sy ny hetra no tena ambany ny taham-panaovana azy, raha ny tatitry ny Bianco. Nambaran’ny talen’ny Bianco fa tsy misy ambonin’ny lalàna ary tsy maintsy hatao famotorana avokoa fa ao anatin’ny fanajana lalàna. Rehefa misy olona hanaovana fanadihadiana sy famotorana kanefa tsy mamaly dia azo atao ny misambotra azy. Mahalasa saina ny maro ihany anefa ny mikasika ny raharaha nahasaringotra an’i Claudine Razaimamonjy noho ilay resaka fanodinkodinana volabe 390 tapitrisa ariary, izay efa nampanantsoina in-droa kanefa tsy namaly ny antson’ny Bianco, kanefa mbola miriaria ankehitriny.

Toky R

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien29 partages

Explorer : L’annuaire des prestataires du tourisme

La séance de présentation de la première édition du magazine Explorer s’est tenue ce 2 mars à l’hôtel Colbert, Antananarivo. « Ce magazine, édité en partenariat avec l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM), a pour but de mettre en valeur les principaux atouts touristiques de Madagascar dans les domaines des sports, loisirs et bien-être. Il se caractérise par le fait qu’il est bilingue (français et anglais) et qu’y sont rassemblées une multitude d’adresses et contacts de prestataires spécialisés du tourisme qui permettent de profiter pleinement de ces atouts touristiques » explique Diana Razakatiana, Directeur Gérant d’APOI, l’agence éditrice du magazine.

Explorer sera distribué gratuitement par l’ONTM en de nombreuses occasions à commencer, dans les prochains jours lors de l’ITB Berlin. D’après Joël Randriamandranto, Président du Conseil d’Administration de l’ONTM, « Explorer sera un outil pratique pour les professionnels du tourisme, notamment les agences de voyages et Tour-Opérateurs. Les touristes nationaux et internationaux devraient également y trouver quelques renseignements afin de préparer au mieux leur voyage ».

Ce nouveau support de promotion de la destination Madagascar est également adossé à l’annuaire de l’Association des Gîtes, des Maisons d’hôtes et de charme de Madagascar.

La séance de présentation fût également l’occasion pour la société d’édition de présenter le numéro 29 du magazine de l’ONTM « Info Tourisme Madagascar » qui vient d’entrer dans sa 10ème année. Depuis 2007 en effet, trois fois par an, « Info Tourisme Madagascar » informe les professionnels du tourisme de l’actualité du secteur.

Tia Tanindranaza28 partages

Vahoakan’i BesalampyLeo ny kitoatoan’ny polisy

Niala tamin’ny fahanginanany ka namoaka fanambarana nanoloana ny mpanao gazety tetsy amin’ny 67 ha misy ny biraon’ny Fizamami ny Fikambanan’ny terak’i Besalampy monina eto Antananarivo notarihan’ny filohany, Atoa Badory Victor, niaraka tamin’ireo olobe ao an-tanàna nisolontena ireo vahoakan’ity distrika ity naniraka azy ireo.

Ntsoavina Evariste

Madagascar Tribune28 partages

Le Sefafi sort son 16è recueil intitulé « Espérer contre toute espérance »

Le Sefafi (Sehatra fanaraha-maso ny fiainam-pirenena) ou Observatoire de la Vie publique présentera aujourd’hui le 16ème recueil des communiqués du Sefafi pour l’année 2017. Un recueil intitulé « Espérer contre toute espérance » qui est loin d’être ambigüe. « Tiré de l’épitre de Saint Paul aux romains (4 ; 18), le titre de ce recueil ne se limite pas à son sens religieux. Il évoque plus largement les sentiments profonds d’une population ballotée par des idéologies contradictoires, malmenée par leurs dirigeants successifs et conditionnée par une information à sens unique. On ne connait la sanction : Madagascar est le seul pays qui se soit appauvrit depuis son indépendance en 1960 alors qu’il n’a connu ni guerre, ni conflit intérieur ni catastrophe naturelle majeure », peut-on lire dans l’avant-propos de ce recueil de textes de l’une des organisations de la Société civile les plus influentes de la Grande ile.

Le Sefafi au cours de l’année 2017, a maintes fois soulevé les disfonctionnements entravant le développement du pays. Notamment l’imbrication malsaine de la religion et de la politique dans un Etat qui se veut pourtant laïque, les entorses multiples à la Constitution dont l’absence à ce jour de la Haute cour de justice (HCJ), le verrouillage de l’information et les restrictions aux libertés d’expression et de manifestation. Malgré tout cela, l’espoir est donc permis selon le Sefafi. « Face à ces nombreuses dérives, le Sefafi persiste à croire que la bonne gouvernance est toujours possible, et qu’une saine pratique de la démocratie n’est pas utopique. Cette conviction constitue le socle sur lequel repose notre espérance commune  », déclare-t-elle. En somme, l’espoir est encore permis mais reste conditionné par un changement radical de pratique en matière politique.

Midi Madagasikara27 partages

Raharaha Befandriana Avaratra : Olona dimy tamin’ireo 31 voarohirohy no nadoboka am-ponja

Tsara ambina tanteraka ny tribonaly tao Antsohihy, ny talata lasa teo, nandritra ny fanolorana ireo olona 31 voarohirohy tamin’ny famonoana pôlisy roalahy tany Antsakabary, Befandriana Avaratra teo anivon’ny Fampanoavana. Naharitra ora maromaro ny fihainoan’ireo mpitsara mpanao famotorana azy ireo, ary tsy nisy fanampahan-kevitra noraisina raha tany amin’ny misasakalina tany. Fantatra ary fa dimy tamin’ireto olona ireto no naiditra am-ponja vonjimaika, raha nahazo fahafahana vonjimaika kosa ny ambiny. Vesatra maromaro no anenjahana azy ireo, toy ny famonoana olona niniana natao, ny fikomiana ary ny fanimbana fananam-panjakana. Ity farany dia mahakasika ireo basy, nesorin’ireo andian’olona teny am-balahan’ireo pôlisy roa novonoina, nosimbaina ary natsipy tanaty kirihatra. Ao anatin’ireto olona notanana am-ponja, araka ny loharanom-baovao avy any an-toerana dia ahitàna mpampianatra sy sefo fokontany, izay ahiana fatratra ho nandray anjara nivantana tamin’ilay famonoana. Nadoboka ao amin’ny fonjan’Antsohihy izy ireo, mandra-piandry ny fotoam-pitsaràna, izay mbola tsy fantatra hatreto. Fa tetsy andanin’izay kosa, mahakasika ireo doro trano an-jatony maro tao Antsakabary, izay voalaza fa nataon’ireo andiana pôlisy hanao fanadihadiana sy hisambotra izay nahavanon-doza tamin’ny famonoana ireo namany dia fantatra fa nisy ny fananganana vaomiera manokana, hisahana ny fanadihadiana. Vaomiera izay fantatra fa hiarahan’ireo tompon’andraikitry filaminana, roa lafy : ny zandary sy ny pôlisy, misalahy, ahafantarana marina izay tena zavatra niseho. Nampisy resabe tokoa ity tranga iray tany Befandriana Avaratra ity, satria dia heverin’ny maro fa misy mizàna tsindrian’ila ao. Raha atao ny fanadihadiana mahakasika ireto andian’olona namono nahafaty pôlisy ireto dia tokony hisy ihany koa ny famotoran’ireo mpitandro filaminana izay nambara fa nandoro trano an-jatony tato aoriana. Ary tsiahivina fa nisy aina nafoy tao anatin’izay doro trano niniana natao izany. Tsy tokony hohadinoina ihany koa etsy andanin’izay, ny antony nanosika ireto fokonolona hampihatra ny hatezerany, izay voalaza fa noho ny resaka fangalàna vola tsy ara-drariny tamin’izy ireo. Fa na izany na tsy izany dia samy nisy aina nafoy tao, na ny andaniny na ny ankilany, ka inoana fa hitady ny marina an-tsakany sy andavany sy am-pamendrehana na ireo mpanao fanadihadiana na ny eo anivon’ny fitsaràna.

m.L

Midi Madagasikara26 partages

Carburants : Une hausse des prix concertée

Face à l’augmentation des prix à la pompe des carburants qui s’affichent dans toutes les stations d’essence depuis avant-hier, le ministère de l’Energie et des Hydrocarbures a apporté des explications que ces prix maxima découlent de la concertation entre le gouvernement et les pétroliers. Notons que le Supercarburant s’acquiert maintenant à 3 800 Ariary/litre, soit une révision à la hausse de l’ordre de 80Ariary/litre. Le prix du gas-oil a suivi ce même rythme ascendant atteignant 3 230 Ariary/litre. Par contre, le prix du pétrole lampant est maintenu à 2 370 Ariary/litre.  Lors de cette concertation, les deux parties ont convenu de reporter la hausse au mois de mars si c’était prévu pour le début de février 2017, et ce, compte tenu des contraintes conjoncturelles actuelles et dans le respect de l’intérêt général et des engagements pris par le gouvernement, a-t-on évoqué.

Recueillis par Navalona R.

Midi Madagasikara26 partages

La malnutrition et la sous-alimentation à Madagascar

Dans la Grande Ile la malnutrition figure encore parmi les premières causes de la mortalité infantile. En effet, une étude sur les conséquences de la faim menée par les Nations Unies a montré que 43% de la mortalité des enfants de 0 à 5 ans sont causés par la malnutrition. L’explication réside dans le fait que les enfants, une fois malnutris, deviennent vulnérables à toutes sortes de maladies classiques, comme la diarrhée, le paludisme, etc. N’ayant pas assez de forces, leurs systèmes immunitaires deviennent vulnérables et de ce fait, ne peuvent pas lutter efficacement contre les maladies qui sont facilement vaincues chez les enfants ayant une alimentation saine et équilibrée, ou une bonne nutrition. Ce qui rend donc vulnérables ces enfants, au point d’en mourir. Or, à titre de rappel, à Madagascar, presque la moitié du nombre d’enfants de moins de cinq ans, est encore affecté par la malnutrition chronique. Ainsi, l’insécurité alimentaire atteignant surtout les enfants demeure un problème majeur non moins difficile à résoudre dans le pays. Toutefois, les adultes non plus n’en sont pas épargnés. A ce sujet, l’étude menée récemment par les Nations Unies montre également que huit millions d’adultes malgaches sont atteints des mauvaises conséquences de la malnutrition, leur causant un retard de croissance. Le « Kere » qui sévit dans le Sud du pays est le plus frappant, outre la malnutrition, il est également question de sous-alimentation. Un problème que les différents régimes qui se sont succédé dans le pays n’ont pas su résoudre. 

Malnutrition chronique

Paradoxalement sur les terrains, la situation se présente autrement si on ne cite entre autres que les problèmes rencontrés au niveau de l’Office Régional de Nutrition(ORN) du Menabe et qui n’est pas un cas isolé, surtout depuis le retrait des différents partenaires. Selon un technicien auprès de l’ONN, la lutte contre la malnutrition chronique commence dès la naissance de l’enfant et durant les 1 000 premiers jours. Passé ce délai, la malnutrition chronique de l’enfant est irréversible et l’enfant ne pourra plus retrouver ses capacités physiques et intellectuelles, une préoccupation majeure quant au développement du pays.

Dans l’ensemble de la région du Menabe, il existe théoriquement 185 sites de PNC (Programme de Nutrition Communautaire) alors que 56 sites PNC seulement sont opérationnels, soit 30%. A voir la dégradation de la situation au niveau des cinq districts de la région et de ses 56 communes, les efforts accomplis avant 2014, date du retrait progressif des partenaires, risquent d’être fortement compromis en matière de lutte contre la malnutrition chronique et de taux de l’insuffisance pondérale enregistrés des années auparavant auprès de ces sites PNC qui avaient enregistré une moyenne de 7,71 % en 2013. A noter que le taux de la malnutrition chronique dans la région du Menabe avoisine actuellement les 40% contre 47% au niveau national.

Toujours selon le coordonnateur régional, la commune rurale d’Anosimena, dans le district de Miandrivazo, a été choisie pour être un site pilote en matière de lutte contre la malnutrition avec l’appui des différents partenaires tels que l’Ong Helvetas Swiss, l’Ong AIM et le Programme Matoy financé par la coopération Suisse. Il s’agit là d’instaurer une synergie d’actions dans une même localité, de tous les partenaires multisectoriels dont l’objectif commun est de lutter contre la malnutrition. Un programme analogue est établi pour toutes les régions de l’Ile. 

L’insécurité alimentaire

Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le terme sous-alimentation «désigne la situation des personnes dont l’apport énergétique alimentaire est insuffisant pour maintenir une vie saine et active. Le terme « sous-alimentés » désigne les personnes dans cette situation. Le pourcentage de la population souffrant de sous-alimentation indique la proportion de la population qui est sous-alimentée.» La FAO propose l’évaluation suivante: «Lorsque ce nombre de personnes est exprimé en pourcentage de la population, on peut classer les pays en sous-catégorie selon la gravité de l’insécurité alimentaire, par exemple très faible insécurité alimentaire lorsque le taux de prévalence est de 2,5 pour cent ou moins et très forte insécurité alimentaire lorsque le taux est supérieur à 35 pour cent, etc.» Pour les pays les plus riches, le taux de base est fixé à 2,5%.

Orange Madagascar25 partages

Premier déversement d’ordures à Aboriha

Inauguré au mois de décembre, le nouveau « Centre de Stockage et Valorisation de déchets » (CSVD) de Toliara est désormais opérationnel. Il a reçu ce 1er mars sa première livraison d’ordures ménagères.

40 à 80 tonnes de déchets qui proviennent des bacs à ordures et de l’action journalière de nettoyage de la ville de Toliara seront déversés quotidiennement à Aboriha.

Dorénavant, la pratique de déchargement sauvage dans le site de Tsongobory s’achève définitivement. En effet, le CSVD va pouvoir transformer une partie des déchets en produits valorisés, comme du compost ou encore des briquettes. La partie de ces déchets qui ne pourra pas être valorisée, estimée à peu près à 20%, sera quant à elle enfouie dans des bassins prévus à cet effet.

Suite au démarrage officiel du CSVD, le projet PASSAT (Projet d'Appui à l'Assainissement Solide et Sécurité Alimentaire) compte effectuer une réhabilitation du site de Tsongobory qui a reçu de manière sauvage les ordures urbaines de Tuléar pendant plus de 20 ans avec des effets très négatifs sur la vie de populations riveraines et sur l’environnement.

Avec l’opérationnalisation du centre de Stockage et Valorisation des déchets à Aboriha, la Commune urbaine de Toliara et l’ONG Welthungerhilfe ont atteint un des objectifs relatifs à l’amélioration de la condition d’hygiène, propreté et santé publique ainsi que la protection de l’environnement. De plus, le centre va créer de l’emploi et ainsi participer au développement économique de la région.

LDV

Midi Madagasikara24 partages

Vehivavy Mizaka Tena ara-toekarena : Bref aperçu des projets d’Antsiranana et de Toliara

Organisé par le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la Femme, le concours de projets intitulé « Vehivavy Mizaka tena ara-toekarena » est actuellement dans sa phase finale. Dans ce cadre, trois projets ont été présélectionnés pour chaque région suite à des séances d’audition effectuées par des responsables ainsi que de visites sur terrain faites auprès des associations. Ainsi, sur les 58 projets déposés par les associations de femmes de la province d’Antsiranana (dont 44 de Diana et 14 de la SAVA), les projets des associations Sameva, FIDA et Sevan’ilaidama ont été choisis. Se consacrant sur la filière pisciculture, le projet de l’association Sameva intitulé « tilapia made in Antsiranana au menu » se targue de porter haut les couleurs d’Antsiranana par le développement du secteur de la pisciculture si celui de FIDA ou femmes intéressées au développement d’Antalaha se fixe l’idée selon laquelle l’autonomisation financière passe par la formation. Dans ce cadre, les membres de ladite association projettent de mettre en place un centre de formation professionnelle pour les femmes de la région.

Tuléar. Les projets présélectionnés dans la province de Tuléar sont tout autant authentiques et intéressants. Et dans cette course aux meilleurs projets, on dirait que les femmes de Tuléar se sont liguées pour orienter leurs projets dans le secteur agricole. Car si l’association FBL/SFPT (Fikambanam-Behivavy Loterana Synodam-paritany Fiherenana a axé son projet sur la culture du Noni, une plante aux milles vertus, Ampela Miray Asa a décidé de se consacrer sur la plantation des arbres fruitiers. Et ce, « pour une révolution verte » d’après une femme membre.

Recueillis par José Belalahy

Midi Madagasikara23 partages

Centre SAF/FJKM Miora : Des artisans appuyés deviennent des exportateurs

Parmi les bénéficiaires accompagnés des représentants du SAF/FJKM.

Le centre a maintenant 27 ans d’existence et a pu améliorer le niveau de vie de ses 9 702 membres sans attendre un financement.

Le SAF/FJKM, un département pour le développement au sein de l’Eglise de Jésus Christ à Madagascar veut apporter le témoignage de l’église dans le domaine du développement social et économique du pays. La preuve, sa branche dite « Miora » ou un centre d’apprentissage, de formation et de production, a beaucoup contribué à l’amélioration du niveau de vie des paysans et des artisans issus des couches vulnérables réparties dans ses cinq régions d’intervention. Notons que ce centre a maintenant 27 ans d’existence. Il a pu atteindre ses objectifs sans attendre un financement. A titre d’illustration, des artisans appuyés par le centre deviennent actuellement des exportateurs notamment en Suisse et en France.

9 702 membres. Au début, il n’y avait que cinq artisans qui se partageaient des expériences au sein du centre MIORA. En ce moment, celui-ci encadre et soutient 9 702 membres dont des artisans et des paysans. Ces artisans exploitent des matières premières locales comme le raphia, la soie, la peau de zébu et les bois. Ils arrivent à écouler sur le marché international des produits artisanaux en containers si auparavant, ils n’ont pu vendre qu’un à trois kilos d’articles auprès des missionnaires étrangers visitant leur boutique installée au sein même de leur atelier sis à Ambohijatovo Avaratra.  On peut dire ainsi que le centre MIORA contribue à la création d’emplois stables pour les jeunes issus des couches vulnérables.

Prix aux producteurs. Ce n’est pas tout ! Le centre contribue également à la protection de l’environnement en fournissant 56 espèces de jeunes plants d’arbres fruitiers dont des pommiers aux paysans dans la région de Vakinankaratra en 2011. Les efforts ont porté des fruits. En effet, « nous avons pu écouler 7 tonnes de pommes. Par contre, le prix aux producteurs s’est dégringolé en passant de 800 Ar/kg à 300 Ar/kg en raison de la forte dégradation des routes surtout à Soanirariny et à Ambano. Nous interpellons ainsi l’Etat pour réhabiliter ces tronçons de route, car les impacts négatifs ne sont pas négligeables », a témoigné Razafindrakoto Florent, un paysan. « La production de fraises a également doublé grâce à un appui technique du SAF/FJKM tout en utilisant des engrais biologiques mais nous avons rencontré le même problème au niveau du prix. Les collecteurs les prennent à 10 000 Ar/seau de 20litres au lieu de 20 000 Ar en principe », a poursuivi Razafimahatratra, un autre producteur.

Niveau de vie. Par ailleurs, le centre MIORA intervient dans d’autres domaines tels que la sécurité alimentaire, la santé, l’assainissement et l’hygiène. La plupart des membres appuyés par le centre témoignent que leurs revenus et leur niveau de vie se sont nettement améliorés. Ils ont tous pu scolariser leurs enfants.     

Navalona R.

Tia Tanindranaza21 partages

Antoko Otrikafo« Aleo midina an-dalambe ! »

Nijolofotra ny famoriam-bahoaka voalohany nataon’ny antoko Otrikafo tamin’ity taona ity tetsy amin’ny foibeny etsy Andravoahangy omaly.

 Azo isaina amin’ny rantsan-tanana ireo olona namaly ny antso izay nataon’izy ireo ny alatsinainy teo. Raha tsiahivina dia antso ho an’ny vahoaka tia tanindrazana rehetra mba handray ny andraikiny manoloana ny afitsoky ny fitondrana ankehitriny no nataon’ny antoko. Nosokajian’izy ireo ho zava-doza nihoatra ny loha ka tokony hametrahan’ny mpitondra fialana ny doro trano nitranga tany Befandriana izay mbola mahoraka mandrak’ankehitriny. Mahakivy, hoy ny filohan’ny antoko, Rajaonah Andrianjaka, ny havitsian’ny olona tonga kanefa dia tsy misy vahaolana afa-tsy ny fidinana an-dalambe ihany no vahaolana amin’izao zava-mitranga izao. Tsy mety amintsika intsony ilay antsoina hoe “démocratie occidental” raha ny fanazavany satria dia ireo kandidàn’ireo mpanjanaka hatrany no ataony tonga eo amin’ny fitondrana. Ny tia tanindrazana dia sakanana tsy hilatsaka ho filoham-pirenena satria tsy hanana 50 tapitrisa hahafahany misoratra anarana. Miandry ny vahoaka ho vonona izahay, hoy izy, hanatanteraka demokrasia mivantana ary vonona hitarika izany.

Mirija

Midi Madagasikara21 partages

Commune Urbaine d’Antananarivo : Victime de propos dégradants !

Que se passe-t-il dans les couloirs de l’Hôtel de Ville ? (Photo d’archives)

Que se passe-t-il au sein de la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA)? Car à entendre les propos de Fanomeza Razanadimby, un ancien chargé de mission de la CUA, tout va de travers.

Micmac. L’inspecteur Fanomeza Razanadimby n’a pas mâché ses mots lorsqu’il a été interviewé sur la gestion de la CUA par un journaliste d’une station radio privée. Si l’on essaie d’interpréter ses allégations, tout porte à croire qu’au niveau de la capitale, le népotisme gagne du terrain. Selon lui, « il y a un groupe dénommé « groupe solide » au sein de la CUA que madame le Maire devrait démanteler ». Pour emprunter l’expression d’Adam Smith, une « main invisible » raflerait tout l’argent qui contient dans les caisses de la CUA, toujours d’après ses allégations. Pour Fanomeza Razanadimby, « les personnes qui font partie de ce groupe solide font tellement de micmacs que la gestion des affaires communales ne fonctionne plus en bonne et due forme ». Pour en revenir à ce problème de manque, les percepteurs de la CUA seraient également, d’après lui, corrompus.  « Ces mêmes personnalités déploient, auprès des percepteurs, des sbires lesquels se lancent dans le dépouillement des caisses, soutient-il.

Purge. Toujours dans cette même optique, paraît-il que les employés sont loin d’être mis sur un même pied d’égalité. « Le traitement entre conseillers techniques est étroitement inégalitaire, il en est de même pour les chargés de missions », enseigne-t-il. De surcroît, en poursuivant, « ce sont ceux qui travaillent à bon escient qui sont beaucoup plus victimes de mauvais traitement que ceux qui sont moins productifs ». Par voie de conséquence, loin de nous l’idée de piquer le fameux « purge » à l’instar du président Turc Erdogan mais selon Fanomeza Razanadimby, c’est ce qu’il faut au sein de la CUA. « Il faut purger la commune et laisser travailler les techniciens », annonce-t-il avant de continuer que « la collaboration des gens qui sont sur la même longueur d’onde, qui partagent les mêmes objectifs et les mêmes principes serait la bienvenue ».

Rechigné ? Joint au téléphone sur la véracité ou la fausseté des affirmations de cet inspecteur, un haut responsable auprès de la commune nous a confiés que « rien de tout cela n’est vrai ». Il avertit même de ne pas « véhiculer ce genre d’affirmations qui seraient gratuites ». La CUA serait-elle victime de propos dégradants de la part d’un spleenétique qui a la nostalgie de son « seza » ou ce dernier a « dit vrai » mais la commune urbaine refuse de polémiquer? Affaire à suivre.

Aina Bovel

Midi Madagasikara21 partages

Union Européenne : ONG manao fisolokiana avo lenta amin’ny anarany

Efa eny am-pelatanan’ny zandary ny fanadihadiana ity raharaha ity. ONG iray izay mitonona ho nahazo famatsiam-bola tamin’ny “Union Européenne” no miantso olona maro hiasa eo anivony. Tsy mandefa tolotr’asa amin’ny haino aman-jery izy ireo fa ampitampitainy am-bava fotsiny. Haingana dia niely ny feo ary betsaka ny roboka, satria ny karama ampanantenaina dia tonga hatrany amin’ny 4 tapitrisa ariary miaraka amin’ny fanomezana fiara sy tambin-karama mamirapiratra. Miainga amin’ny 300.000 ariary ka tonga hatrany amin’ny 3 tapitrisa ariary kosa ny vola tangosany amin’ izay olona lasibany. Jereny aloha ny CV ary tombanany avy amin’izany raha misimisy hoenti-manana na tsia ny olona izay hatao lasibatra. Eo no hitenenany amin’izay ny vola ilaina mba hahazoana ilay asa. Miainga amin’ny hoe saran’ny fidirana ho mpikambana eo anivon’ilay ONG aloha ny lalao, mandalo amin’ny saran’ny fametrahana antontan-taratasy, ary tsy mijanona intsony satria tangosany tsikelikely ny olona rehefa mandeha ny fotoana. Miandry, efa ho enim-bolana aty aoriana mbola tsy azo ihany ny asa nampanantenaina. Saingy ao anatin’izay ihany koa dia vitan’ilay ONG tanteraka ny mampandry andrisa ireo olona. Tombanan’ny zandary efa ho any amin’ny 762 any ny olona voajono tao anatin’ity raharaha ity. Manerana ny nosy mantsy no misy ilay ONG izay nohamarinin’ny mpanao fanadihadiana fa tsy misoratra ao amin’ny minisiteran’ny atitany akory. Nisy ihany no nivoaka tamin’ny fahanginany tamin’ireo olona, rehefa ela loatra ny fiandrasana. Nampandre ny zandary io ary rehefa nandeha ny fanadihadiana dia voaporofo tokoa ny tsy fisian’ilay ONG akory. Manaraka izay, rehefa nohamarinina teny anivon’ny birao foiben’ny “Union Européenne” dia nazava ny valin-teny : tsy fantany akory na ny fisian’io ONG io. Saingy rehefa nentina teny Anosy ny tompon’andraikitra iray teo anivon’ilay ONG dia nahazo fahafahana vonjimaika. Ankehitriny dia manentana izay rehetra voakasik’ity fisolokiana ity ny zandary mba hanatona azy ireo avy hatrany, ao amin’ny “Direction de la Police Judiciaire”, etsy amin’ny toby Ratsimandrava ary hametraka fitoriana. Mbola betsaka ny olona miandry hatramin’izao ary noho ny famahanan-dalitra mandeha dia mbola misy betsaka ihany koa ny manantena. Saingy efa ny zandary ankehitriny no milaza fa fisolokiana avo lenta no misy. Arahina ny tohin’ny raharaha.

D.R

Midi Madagasikara20 partages

Caterpillar : Un nouveau centre de distribution de pièces en Afrique du Sud

Le Groupe Caterpillar ouvrira un nouveau centre de distribution de pièces en Afrique du Sud, afin d’améliorer davantage le service aux clients. Celui-ci remplacera deux sites séparés et fait partie des investissements de Caterpillar dans les activités économiques, l’éducation et la formation en Afrique. En effet, le Groupe a annoncé le 24 février dernier, qu’il va grouper ses centres de distribution de pièces de rechange à Isando (Afrique du Sud) dans un nouveau centre de distribution dans la région de Johannesbourg à une vingtaine de kilomètres des centres existants. Le nouveau centre deviendra opérationnel dans le courant du deuxième trimestre 2017. Cette consolidation a plusieurs avantages dont une meilleure efficacité et une augmentation de la capacité d’offrir une disponibilité de pièces de rechange sans équivalent en Afrique. Elle fait également partie du plan de Caterpillar, de ses concessionnaires indépendants et de la Fondation Caterpillar d’investir plus d’un milliard de dollars US à travers le continent africain pour une période de cinq ans.

Recueillis par Antsa R.

Midi Madagasikara20 partages

L’exemple français à méditer

La campagne présidentielle française, même si elle ne nous concerne pas directement, intéresse une partie de l’opinion de notre pays. Les rebondissements qui ont eu lieu depuis le début du mois de janvier 2017 laissent songeurs tous ceux qui envient le modèle démocratique français. A un mois et trois semaines du premier tour de l’élection présidentielle, les certitudes des premiers jours n’ont plus lieu d’être à cause justement de l’action d’une justice indépendante et décidée à faire son travail jusqu’au bout.

L’exemple français à méditer

La probable mise en examen du candidat de la droite, François Fillon, est en train de bouleverser totalement le paysage politique français. Sa détermination à ne pas se retirer malgré sa promesse de le faire si le parquet décidait de le poursuivre  provoque un certain trouble au sein de son électorat et de ses soutiens. Ne parlons pas de l’ensemble de l’opinion française. Pour beaucoup d’observateurs, c’est toute une éthique qui est bafouée, car il met en cause un des piliers de la démocratie française, en l’occurrence la justice. Il dit vouloir ne tenir compte que du verdict du tribunal des électeurs. S’il était dans un pays où la tradition démocratique n’était pas aussi forte et où l’état de droit n’était pas un vain mot, il pourrait passer outre sans dommage, mais la pression va être de plus en plus forte à l’approche du  premier tour. La candidate Marine Le Pen est, elle aussi, touchée par des affaires d’emplois fictifs, mais n’en semble pas du tout affectée. Elle continue de caracoler en tête dans les enquêtes d’opinion, ses électeurs ne  lui en tenant aucune rigueur. Les analystes, aujourd’hui, se perdent en conjecture et n’osent plus se hasarder à faire des pronostics. C’est une élection présidentielle tout à fait inédite que va connaître la France, cette année. Cependant, tout le monde convient qu’il n’est pas  question de remettre en cause les principes régissant la démocratie et respectera les règles du jeu. Pour les  Malgaches qui suivent cette actualité, il ne s’agit pas de transposer le modèle démocratique français dans leur pays, mais il est nécessaire d’installer un état de droit avec une justice indépendante et forte. L’élection présidentielle de 2018 est en vue et les démocrates de notre pays doivent conjuguer leurs efforts pour que la loi soit respectée.

Patrice RABE

Midi Madagasikara19 partages

Investissements étrangers : Une délégation belge attendue la semaine prochaine

19 investisseurs belges, accompagnés des ambassadeurs et officiers, sont attendus à Madagascar du 7 au 10 mars prochain, pour nouer des collaborations avec le pays, d’après le ministre de l’Industrie, Nourdine Chabani. « Ils ont trouvé que nous avons un grand potentiel et ont senti la montée d’opportunités. Ils souhaitent travailler avec nous, au niveau du secteur public et du secteur privé. Les principaux domaines sur lesquels ils vont se pencher sont ceux du tourisme, des finances, de l’énergie, des bâtiments et travaux publics, etc. Cela ne peut que nous apporter des bienfaits et contribuera à lancer notre économie », a affirmé le ministre, hier, lors d’une conférence de presse organisée dans son bureau à Antaninarenina. Durant ces trois jours de visite belge, des discussions sur divers thèmes sont prévues, entre le ministre et la délégation belge, et des perspectives concrètes seront mises en place.

Koloina H (stagiaire)

Midi Madagasikara19 partages

AFT : La semaine de la Francophonie en vedette

Henri Ratsimbazafy en concert dans le cadre de la semaine de la Francophonie.

L’Alliance française d’Antananarivo a présenté sa programmation pour les trois prochains mois hier, devant la presse. Des activités qui tournent autour de la langue française, puisque la semaine de la Francophonie se tiendra du 13 mars au 8 avril. Cette année encore, la caravane des dix mots dynamisera les élèves, puisque les écoles participent activement à ce concept. Certains établissements scolaires vont ainsi exposer des productions littéraires et artistiques, ainsi que des vidéos, dans le cadre de ce concours autour des dix mots. Il y aura également deux autres expos : Dis-moi dix mots sur la toile et cultures en confluences. Cette célébration de la langue et de la culture francophone se terminera par un grand concert de Henri Ratsimbazafy, qui interprètera toutes ses compositions en français, le 31 mars à 18h30.

Outre la Francophonie, pour le mois d’avril, l’AFT accueillera plusieurs festivals de diverses disciplines artistiques dont le festival de la guitare du 1er au 9 avril, les Rencontres du Film Court  et le festival Arondihy à partir de 25 avril.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara18 partages

Nomination d’ambassadeurs : D’anciens et actuels ministres pressentis

L’ambassade malgache à Paris trouverait finalement son occupant dans deux semaines.

La liste des candidats ambassadeurs soumise il y a une semaine à l’agrément des pays d’accréditation contient des noms d’anciens et d’actuels membres du gouvernement.

La nomination d’ambassadeurs passera avant le remaniement ou le changement du gouvernement. C’est ce qu’on a appris hier des sources dignes de foi. Nos sources indiquent que d’actuels membres du gouvernement seraient nommés ambassadeurs. Ils seraient deux d’après des indiscrétions. Avec trois postes sans occupants donc, le troisième étant le ministère de l’Energie qui est assuré par un intérimaire depuis la disparition subite de Rodolphe Ramanantsoa, il serait difficile pour l’actuelle équipe de fonctionner convenablement. Par ailleurs, nos sources ont permis de savoir que d’anciens ministres figurent également dans la liste soumise à l’agrément des gouvernements des pays d’accréditation. Le nom de l’ancien ministre des Transports Ulrich Andriatiana circule ces derniers jours. Nos sources laissent savoir que ce diplomate de formation (agent diplomatique et consulaire de l’ENAM) serait en poste, soit à Genève (Suisse), soit à Paris (France). Le dernier mot appartient cependant aux gouvernements des pays d’accréditation. S’il y a des refus contre certains noms, le gouvernement malgache sera obligé de revoir sa liste.

Prioritaire. La nomination d’ambassadeurs s’avère donc prioritaire pour le président de la République que le changement du gouvernement. Changement qui serait finalement effectif vers la fin de ce mois de mars. Pour le moment, le gouvernement Mahafaly poursuit ses actions malgré les scandales successifs qui ternissent l’image du régime, pour ne citer que l’affaire Antsakabary. Chose curieuse, le conseil des Ministres hebdomadaire n’a pas eu lieu hier. Alors que le président de la République et le Premier ministre étaient tous dans la Capitale. Ledit Conseil est reporté pour cet après-midi à 16h si le chef de l’Etat se rend dans la matinée à Antsakabary. D’importantes décisions seraient prises, notamment après cette affaire Antsakabary qui s’est soldée par la mort de deux policiers et d’un civil (une vieille dame de 70 ans) ainsi que l’incendie de plus de 400 maisons d’habitation. Des têtes pourraient donc tomber au sein du ministère de la Sécurité publique. Bref, le Conseil des Ministres de cet après-midi serait une occasion pour le président de la République de prendre les taureaux par les cornes et de prouver qu’il maîtrise la situation malgré l’inefficacité de certains membres du gouvernement.

R. Eugène

Madagascar Tribune17 partages

Quid des policiers pyromanes ?

Cinq personnes impliquées dans l’assassinat des deux policiers lors de la vindicte populaire de Befandriana-Nord sont placées sous mandat de dépôt à l’issue de leur déferrement devant les juges. Ils sont accusés d’« assassinat, attroupement sans autorisation et rébellion ». Vingt-six (26) autres personnes ont bénéficié d’une mise en liberté provisoire.

Mais qu’en est-il des policiers qui ont mené l’expédition punitive qui s’est soldée par l’incendie de près de 500 maisons d’habitation, un mort et 1500 sans abri. Jusqu’à maintenant aucune déclaration sur des enquêtes officielles, des mis en examen ou suspension des policiers mis en cause. Est-ce qu’ils vont aussi rester impunis comme toute autorité qui enfreint la loi ? Mieux vaut tard que jamais, sauf changement, le Chef de l’Etat va se rendre à Antsakabary aujourd’hui pour rencontrer les victimes et apporter des aides. En tout cas, le gouvernement dans son ensemble dont le Chef en la personne de Mahafaly Solonandrasana Olivier sont passablement très remontés contre le minisitre Anandra Norbert qui a mis tout le monde dans un sale pétrin. Le ministre de la sécurité publique est prié de ne plus dire des âneries devant la presse et le Premier ministre déclare n’avoir pas compris pourquoi ce dernier n’a pas fait de recoupement avant de lire des rapports devant la presse. Rapport ou pas rapport, un minimum de bon sens suffit pour comprendre qu’une aliénée mentale ne peut pas mettre le feu à 500 maisons situées dans des villages distantes de plusieurs kilomètres les unes des autres.

L'express de Madagascar16 partages

Discussion en ligne – Les chatbots ou le nouvel Eldorado du contenu marketing

À l’ère de la digitalisation, l’utilisation des robots informatiques devient incontournable. Ce sont, actuellement, l’outil futé des stratèges de la communication.

Avez-vous déjà entendu le mot chatbot   Ce mot né de la contraction de« chat » comme discussion et « robot » devrait attirer l’attention des décideurs d’une entreprise. Ce programme informatique qui automatise les conversations, transmet les valeurs de la marque auprès des clients. « Grâce à l’intelligence artificielle, les chefs de projets ont réussi à mettre en place un robot informatique à la place de l’être humain, pour répondre aux différents messages des fans dans les pages facebook », explique un spécialiste de nouvelles technologies.Dans son article publié sur le site du magazine « Challenge », Robin Coulet, directeur associé de Conversationnel, fondateur d’une plateforme de chatbots, explique l’utilisation de ces robots. « Ces logiciels robots qui permettent de toucher individuellement une multitude de consommateurs, avec le bon message, au bon moment, offrent aux entreprises une dimension inédite pour ancrer des histoires émotionnelles et créatives. Seraient-ils le nouvel outil à placer au centre des stratégies de communication ?  », se demande-t-il.À l’heure de la digitalisation de l’entreprise, les chatbots semblent être un outil incontournable pour les social media managers, les stratégistes de contenu, ou encore les community managers et, pourquoi pas, l’ensemble du département marketing d’une entreprise. La gestion de la relation client est facilitée grâce à ces outils modernes. Plus la marque est populaire sur les réseaux sociaux, plus les communications via les messageries instantanées sur Facebook ou Twitter affluent. Les robots prennent ainsi place au community manager dans les engagements avec les clients.

Messenger compte plus d’un milliard d’utilisateurs dans le monde.

« Offrir une expérience personnalisée à chaque client, potentiellement au même moment et avec autant de précision, demandera de déployer des moyens considérables. Le chatbot est capable de supporter ces charges de travail, sans pour autant décliner dans la qualité du service. Que vous ayez un ou mille contacts au même moment, ne change rien pour un chatbot », continue d’expliquer Robin Coulet dans son article.Au Sénégal, la Présidence de la République vient d’étoffer son arsenal de communication début février, avec la mise en place d’un robot de discussion sur Facebook Messenger. Cet outil permet au service de communication de Macky Sall, de renforcer ses outils de communication. Le chatbot sera utilisé pour communiquer avec les internautes lors d’événements phares et sur des thèmes particulièrement importants au Sénégal.À Madagascar, le contexte est tout autre. La digitalisation ne touche qu’une partie des entreprises. Mais l’anticipation est indispensable pour ne pas rater le décollage. D’autant plus que les talents ne manquent pas dans le pays pour la création de ce bot. C’est pourquoi, Facebook met les développeurs malgaches et du continent africain dans un challenge. Le plus grand réseau social mondial vient de lancer le concours « Bots for Messenger Developer Challenge». Pour ceux qui l’ignorent, il s’agit d’un concours mis en place par Facebook et destiné aux jeunes développeurs du continent africain et du Moyen- Orient. Le concours s’aligne avec l’engagement du plus grand réseau social mondial envers l’innovation au Moyen-Orient et en Afrique, et fournit les outils dont les développeurs et les jeunes entreprises ont besoin pour développer, monétiser et évaluer les produits et services.« La société Facebook est née d’une culture de hacker et prospère grâce à la promotion de l’innovation sur les nouvelles plateformes. C’est pourquoi Facebook lance le concours Bots for Messenger Challenge qui vise à reconnaître et à récompenser les développeurs capables de créer des robots plus innovants pour Messenger », indique la société dans un communiqué.Les développeurs, réunis en équipes de trois personnes au maximum, sont invités à créer des robots répartis dans trois catégories : les jeux et divertissements, la productivité et les utilitaires, et le bien social.Les soixante équipes finalistes, soit dix par catégorie dans chaque région, remporteront un équipement Gear VR et un téléphone mobile, une heure de mentorat dispensé par Facebook, et les outils et services de FbStart, un programme de Facebook destiné à aider les jeunes entreprises naissantes dans leurs premières phases de développement.

Texte : Lova Rafidiarisoa Photos : AFP

Midi Madagasikara16 partages

Association « Ny Aina » : Va pour la 6e édition du pot de Nouvel An

La culture « betsileo » sera mise en exergue durant cette soirée .

L’association « Ny Aina » va honorer, comme tous les ans, les natifs de Fandriana. En effet, ce vendredi à 21 heures aura lieu au CEMES Soanierana la 6e édition du pot de Nouvel An organisée par ladite association. Pour cela, tous les natifs, les « ray aman-dreny », les hauts responsables étatiques, bref, tous ceux qui ressentent un sentiment profond pour Fandriana sont conviés à cet évènement. D’ailleurs, une bonne dose d’humour sera au rendez-vous avec la prestation de Francis Turbo, mais aussi avec celle de « Génération Mars » qui animera le public. Pour cette année, l’association « Ny Aina » a choisi « Harena Group » comme partenaire officiel. Tout est fin prêt donc pour cette soirée et les organisateurs n’attendent plus que le public. Notons que 15 communes structurent le District de Fandriana.

Recueillis par Aina Bovel

Midi Madagasikara15 partages

Natation Vive l’avenir : Saint-Michel fin prêt

Saint-Michel, le club de natation, en sera à sa 7e édition d’organisation de son tournoi de jeunes Vive l’avenir.

Le club de Saint-Michel, organisateur, attend ce week-end plus de 330 nageurs à l’Académie nationale des sports à Ampefiloha. « Il ne s’agit pas de gagner les titres à tout prix mais de donner à nos jeunes une scène pour s’exprimer » a déclaré le président Jaona Rabary hier lors du point de presse au Futsal Andraharo. Au SG Charles Rasolonjatovo aussi d’expliquer les détails techniques du tournoi en mettant en exergue les éliminatoires ainsi que les compétitions de relais, épreuve phare de cette compétition.

Composé de jeunes nageurs, vivier de champions, le club n’a rien à envier aux autres, côté médailles et techniciens. Par contre, ils rêvent d’améliorer leurs infrastructures car selon, eux, les résultats seront encore meilleurs à partir de là.

Appuyés par plusieurs sponsors, la compétition de jeunes de Saint-Michel peut aller très loin. Colas, Eau Vive, Jovenna, Sodiama, Makiplast et Akanjo les accompagnent dans cette recherche. Rappelons que toutes les finales auront lieu dimanche après-midi. A eux de réitérer que les quatre meilleurs nageurs dans les styles de nage auront des trophées et non les meilleurs aux décomptes de points. 

Anny Andrianaivonirina

Tia Tanindranaza14 partages

Zandarimariam-pirenena1 530 nanao fanambaram-panana

Nanao fanambaram-pananana ny zandary miisa 1 530 nanomboka amin’ny grady GP2, ka hatramin’ireo tompon’andraikitra ambony avy amin’ny sampan’ny zandarimaria maromaro eto Antananarivo omaly.

  Nitarika izany ny kaomandin’ny zandarimariam-pirenena Jeneraly Ramiandrisoa Jean de Dieu.  Nahazo baiko amin’ny tokony hanaovana izany ihany koa ny any amin’ny faritra. Voasokajy ho mitana ny laharana voalohany amin’ny fanaovana kolikoly ny zandary. Nandritra  ny fanambarana no nanazavan’ity tompon’andraikitra ity ny fanamby napetraky ny zandarimaria tamin’ny taona 2016, ka nilazany fa anisan’ny zava-dehibe ny fitantanana ny lafiny mahaolona ary tanjona ny ady amin’ny kolikoly tamin’ny fifaninanana hidirana ho zandary, ny resaka fisondrotana galona, ny momba ny famindran-toerana ary fiofanana toy ny fandefasana olona any ivelany. Mikasika manokana ny valin’ny fifaninanana hidirana ho zandary amin’ity taona ity, efa nivaly omaly ny dingana voalohany ary amin’ny 10 aprily no hanatanterahana ny dingana faharoa. Mikasika ny raharaha fitsaram-bahoaka tany Befandriana Avaratra kosa dia nilaza ny Jeneraly Ramiandrisoa Jean de Dieu fa ny polisim-pirenena no mandray an-tanana azy. Nanamafy izy fa fandikan-dalàna ny fanaovana fitsaram-bahoaka, ka tsy tokony handeferana.

Toky R

 

Midi Madagasikara14 partages

Polibrèves

HVM : Le parti au pouvoir HVM (Hery Vaovaon’i Madagasikara) tiendra des assises régionales dans la Région Atsinanana les 10 et 11 mars prochains. En tant que coach de cette région, le ministre en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement, Narson Rafidimanana, y marquera fortement sa présence.

 

Transparency International : Transparency International Initiative for Madagascar organisera demain à 8h30 un débat public axé sur le thème : « La perception des citoyens sur la rémunération des élus et leur devoir de redevabilité ». Ce débat aura lieu dans les murs du Conseil de Développement d’Andohatapenaka (CDA).

 

RDS : Le parti de l’ex-chef de la mouvance Ravalomanana, Fetison Rakoto Andrianirina, le « Roso ho an’ny Demôkrasia Sosialy » a déclaré être prêt pour les élections à venir dont les présidentielles de 2018.

 

CENI : La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) s’est dotée de deux véhicules de la part du Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud). La remise de ces deux véhicules a été effectuée hier au siège de la Commission électorale à Alarobia. D’après les explications reçues, ils vont permettre au Secrétariat Exécutif de la Ceni d’effectuer moins difficilement les différentes missions et les descentes sur terrain.

Recueillis par Aina Bovel

Midi Madagasikara14 partages

Déclaration de patrimoine : 1 530 gendarmes s’y sont soumis

La Grande famille de la Gendarmerie nationale s’est présentée au siège du Bureau Indépendant Anti-Corruption (Bianco) à Ambohibao hier pour se soumettre aux obligations de la déclaration de patrimoine. En ce début d’année, 1 530 gendarmes issus de tous les Corps, entre autres, le Commandement de la Gendarmerie, la Force d’Intervention de la Gendarmerie Nationale, la Direction Générale de la Sécurité Routière, le Commandement des formations spécialisées et de la CIRGN Tana, ont déclaré leurs avoirs. Le Secrétaire d’Etat à la Gendarmerie, le Général Paza Didier Gérard et le Commandant de la Gendarmerie Nationale (COMGN), le Général Jean de Dieu Daniel Ramiandrisoa ont donné l’exemple en ce qui concerne la lutte contre la corruption. D’ailleurs, la lutte contre la corruption figure parmi les priorités de l’instance dirigeante de la Gendarmerie nationale pour cette année 2017. A noter que le résultat du concours d’entrée à la Gendarmerie nationale a déjà été publié hier. D’après les explications du COMGN, le Bianco a assisté à la délibération. « Une manière de démontrer que nous sommes prêts à lutter contre la corruption », a-t-il soutenu.

Sanctions. De son côté, le Directeur général du Bianco, Jean Louis Andriamifidy a réitéré que la nouvelle loi 2016-020 sur la lutte contre la corruption est déjà en vigueur. Si auparavant, le Bianco interpelle les personnes assujetties par voie d’huissier, désormais, Ambohibao peut envoyer une lettre de rappel par courrier avant d’appliquer les sanctions contre les récalcitrants. A entendre les explications du DG Jean Louis Andriamifidy, toutes les personnes assujetties à une déclaration de patrimoine doivent renouveler leurs dossiers pour cette année 2017. On attend désormais que les hauts responsables d’autres corps tels que l’Armée, la Police nationale, les Magistrats et tous les responsables des ministères et des autres institutions de la République suivent l’exemple de la Gendarmerie nationale.

Davis R

Midi Madagasikara10 partages

Prix découvertes 2017 : rfi lance un appel à candidature !

Une nouvelle chance se présente à tous les artistes qui ambitionnent de se lancer dans une carrière internationale ! L’appel à candidatures pour la 37e édition du Prix Découvertes RFI est ouvert dès aujourd’hui. Le lauréat bénéficiera d’un prix de 10 000 euros, d’une tournée en Afrique et d’un concert à Paris. Ceux qui projettent d’envoyer leur candidature devront envoyer leurs dossiers avant le 30 juin 2017. Mettant en avant les nouveaux talents musicaux du continent africain, le Prix Découvertes rfi  a, au cours des années, contribué au lancement de nombreux artistes qui ont depuis conquis un public international : Tiken Jah Fakoly (Côte d’Ivoire), Amadou et Mariam (Mali), Rokia Traoré (Mali), Didier Awadi (Sénégal)… Son jury, composé de professionnels, est chaque année présidé par une personnalité. De Fally Ipupa à Jacob Desvarieux, Youssou N’Dour, Angélique Kidjo, Richard Bona, Passi ou Asalfo, les présidents du concours musical apportent leur caution et leur expérience à son rayonnement. Expériences dont pourrait bénéficier un groupe malgache, si bien évidemment, il a la chance de succéder au chanteur de R’n’B guinéen Soul Bang’s, lauréat 2016 du Prix découvertes rfi.Mahetsaka

Midi Madagasikara9 partages

Soarano : Un taxi-ville tombe dans un trou béant

La ville doit prouver que l’état de la voie publique ne présentait pas un risque excédant ceux auxquels doivent normalement s’attendre les usagers et contre lesquels il leur appartient de se prémunir en prenant les précautions nécessaires.

Les routes dans la ville des Mille sont dans un état de délabrement avancé. Ce ne sont plus des nids de poule mais des nids d’autruche. Au beau milieu de la chaussée un trou béant plus précisément, il n’y a plus de couvercle, et faire attention les automobilistes devraient. Et c’est en plein centre ville, plus précisément à Soarano. Pas plus tard qu’hier, un taxi 2CV en a fait les frais. Le chauffeur n’a visiblement pas remarqué le trou qu’il est tombé dedans. Il a dû recourir à d’autres personnes pour s’en sortir entraînant évidemment des embouteillages. Sans parler des dégâts occasionnés. Mais cela pourrait aussi arriver à un piéton. C’est le cas notamment d’un magistrat qui s’est cassé la jambe à cause de l’existence d’un trou sur la voie publique. Il avait porté plainte contre la Commune et obtenu réparation pour le préjudice subi.

Ouvrages publics. En effet, en cas d’accident dû à des travaux ou ouvrages publics, l’usager peut se retourner contre la personne publique responsable qui est généralement la Commune. Mais la question se pose pour le simple citoyen qui pourrait ne pas reconnaître ses droits. Et même s’il en savait, aurait-il gain de cause ? On se demande, en effet, si la CUA reconnaît sa faute et propose d’indemniser la victime d’un dommage de travaux publics.  

Dominique R.

Tananews8 partages

Communiqué : 1er déversement d’ordures à Aboriha

Inauguré le 14 décembre dernier, le nouveau « Centre de Stockage et Valorisation de déchets » de Toliara a reçu le 1er mars sa première livraison d’ordures ménagères et va désormais pouvoir fonctionner à plein régime.

A partir de maintenant, ce sont 40 à 80 tonnes de déchets qui vont être livrés quotidiennement à Aboriha, commune de Belalanda au nord de Toliara. Des déchets qui proviennent des bacs à ordures et de l’action journalier de nettoyage de la ville de Tuléar.

C’est au cours d’une cérémonie symbolique qui a réuni les autorités de la ville comme le chef de Région Rabe Jules, le maire de Toliara, Jean Rabehaja et le maire de Belalanda Jules Badeake, et l’équipe du projet PASSAT de l’ONG Welthungerhilfe qu’a ainsi eu lieu le premier déversement d’ordures à Aboriha. Une cérémonie hautement importante puisqu’à partir de ce jour la pratique de déchargement sauvage dans le site de Tsongobory s’achève définitivement. Et le CSVD va pouvoir transformer une partie des déchets en produits valorisés, comme du compost, des briquettes etc. La partie de ces déchets qui ne pourra pas être valorisée, estimée à peu près à 20%, sera quant à elle enfouie dans des bassins prévus à cet effet.

Suite au démarrage officiel du CSVD, le projet PASSAT compte effectuer une réhabilitation du site de Tsongobory qui a reçu de manière sauvage les ordures urbaines de Tuléar pendant plus de 20 ans avec des effets très négatifs sur la vie de populations riverains et sur l’environnement.

Encore un objectif atteint signé par l’équipe gagnante de WHH et de la Commune urbaine de Toliara dans le cadre de la mise en place du Projet PASSAT pour l’amélioration de la condition d’hygiène, propreté et santé publique ainsi que la protection de l’environnement. Un centre qui va aussi créer de l’emploi et participer au développement économique de la région.

RAJAOFERA Gaetan

Responsable communication Projet PASSAT (MDG 1040)

Midi Madagasikara8 partages

Mortalité : 478 décès pour 100.000 naissances à Madagascar

Un atelier de formation des formateurs portant sur la surveillance des décès maternels et néonatals s’est tenu, hier, à l’hôtel Ibis à Ankorondrano. Placé sous l’égide de l’Organisation Mondiale de la Santé. Cet atelier a réuni une trentaine de participants, des médecins pour la plupart. Selon le Secrétaire Général du ministère de la Santé publique, Dr Ratsirarson Joséa, l’on enregistre 478 décès pour 100.000 naissances à Madagascar. Selon ce dernier, 75 à 80% de ces décès sont évitables. Le SG estime, par ailleurs, qu’il faudrait s’attaquer aux causes profondes des mortalités. Autrement dit, on ne s’arrête pas au diagnostic, on va jusqu’à l’action. Il a été également question lors de cet atelier du processus de revue collective de toutes les informations disponibles concernant un décès prénatal, dans le dessein notamment de documenter la cause directe du décès, identifier les facteurs sur lesquels on peut agir pour prévenir de futurs décès similaires, proposer et programmer des actions pour traiter les facteurs sous-jacents. Notons que les décès néonataux varient entre 0 et 28 jours, c’est-à-dire précoces (0-6j de vie) et tardifs (7-28j de vie).  

Dominique R.

L'express de Madagascar6 partages

Taolagnaro – Les artisans en quête de partenaires

Afin de donner plus de visibilité aux produits de la région Anosy, CARA appuiera les artisans pour conquérir le marché international.

L’artisanat se professionnalise à Taolagnaro. La coopérative Kanto et Lovasoa Mahavonjy regroupant 59 femmes, exerce dans le tissage, le broderie, et la vannerie depuis plus de dix ans. Ces coopératives ont formé ces femmes dans le métier grâce à Cielo Terra financé par QMM Rio Tinto. En travaillant différentes matières premières comme le jonc, le sisal, la peinture, le raphia et bien d’autres, elles peuvent concevoir de multitudes d’objets souvenirs pour les touristes ou encore les vacanciers nationaux.Côté gestion, les coopératives bénéficient de l’appui du Centre d’Affaires de la Région Anosy (CARA). « Nous avons été formées en comptabilité et en gestion de ressources humaines. Par conséquent, nous pouvons gérer de façon professionnelle les coopératives et assurer la progression de notre métier », confie Flogone Razafihanta, présidente de la coopérative Lovasoa Mahavonjy.

PartenariatLa région possède un réel potentiel touristique mais le débouché reste une problématique à régler. Les artisans sont enclavés et ont du mal à trouver un marché pour écouler leurs produits. De ce fait, cette année, CARA focalisera ses efforts pour donner plus de visibilité aux produits artisanaux de l’Anosy surtout au niveau international. « Les artisans de la région ont démontré leur professionnalisme lors du sommet de la Francophonie ainsi que de la dernière édition du SIM (Salon de l’Industrie de Madagascar). Maintenant, nous souhaitons collaborer avec une structure professionnelle pour l’exportation », explique le responsable au sein du centre d’affaires.Pour bien se positionner sur le marché international, ces artisanes vont se concentrer sur l’amélioration de la qualité des produits en mettant en place une démarche santé, sécurité, environnement et qualité (HSEQ) conforme au standard international. Par ailleurs, « les renforcements de capacité sont au rendez-vous comme la technique d’accueil. En espérant accroître la productivité, la mise en place d’une gamme opératoire et des techniques de production à la norme sont primordiales », fait ressortir Volatiana Tombotsiory, directeur exécutif de CARA.Cependant, force est de constater que les matières premières comme le cuir ou le raphia sont difficiles à trouver. Ce dernier se fait de plus en plus rare en raison de la déforestation et de l’exportation massive à l’état brut. Pourtant, ce sont les produits transformés qui génèrent plus de valeur ajoutée et non l’exportation à l’état brut.Le secteur pour­voyeur d’emplois qui regroupe près de 2 millions d’artisans et qui représente plus de 10% du produit intérieur brut (PIB) malgache même en période de crise se voitainsi menacé. Le sisal, néanmoins, constitue une alternative que ces artisans du Sud peuvent exploiter. Les artisanes peuvent fabriquer environ 500 paniers de sisal en deux semaines.

Fanomezantsoa Moïse Solofonomenjanahary

News Mada5 partages

Mpandraharaha belza : hiditra hampiasa vola amina sehatra maro karazana

« Taorian’ny fivoriana niarahana tamin’ireo mpamatsy vola tany Paris, ny volana desambra 2016 teo, betsaka ireo mpandraharaha avy any ivelany nandalo sy mbola handalo  eto an-toerana », hoy ny minisitry ny Indostria sy ny fampandrosoana ny sehatra tsy miankina, Chabani Nourdine. Nampahafantatra ny hahatongavan’ny mpandraharaha belza eto amintsika, ny 7 marsa ho avy izao, izy omaly miaraka amin’ny ambasadaoron’izy ireo eto Madagasikara miasa any Naïrobi Kenya. Misy eo amin’ny 19 na mahery eo ireo mpandraharaha belza ireo, matihanina avy amina sehatra samihafa. Anisan’izany, ohatra, ireo mpampiasa vola any amin’ny sehatry ny angovo, asa vaventy sy fanaovan-trano, fizahantany, sns.

Nambaran’ny minisitra Chabani Nourdine fa “vonona ireo mpampiasa vola avy any Belzika ireo, hijery izay azo trandrahina eto Madagasikara”. Betsaka ny azo atao eto raha ireo sehatra voalaza ahitana azy ireo. Ny faritra rehetra, mety hampiasam-bola amin’izany avokoa. Antsoina ny Malagasy izay vonona hiara-kiasa amin’ireo vahiny ireo, araka izay tandrify azy avy. Andrasan’izy ireo, ohatra, ny torolalana avy amin’ny tompon-tany ho amin’izay mety ho fiaraha-miasa rehetra.

Jerena avokoa eto an-toerana izay mety hampiasam-bola sy izay hahitana fandrosoana haingana. Samy laharam-pahamehana avokoa eto an-toerana raha jerena ireo sehatra efa mahaza-draharaha ny mpandraharaha belza ireo. Anisan’izany ny famatsiana angovo, indrindra fa any ambanivohitra, toy izany koa ny asa vaventy fanamboaran-dalana na fanaovan-trano. Nohamafisin’ny mpanolotsaina ao amin’ny minisiteran’ny Indostria, Razafintsalama Gil, ny antony hiantsoana ireo mpandraharaha avy any ivelany sy eto an-toerana. Tany milamina tsy misy korontana ny fepetra takin’ireo mpampiasa vola ireo eto amintsika.

R.Mathieu

L'express de Madagascar5 partages

Orange – Lancement du concours Entrepreneur social

Orange annonce l’ouverture des candidatures au prix Orange de l’Entre­preneur Social en Afrique et Moyen Orient (POESAM). Chaque année, l’opérateur télécom récompense des projets innovants basés sur les  technologies de l’information et de la communication (TIC) permettant d’améliorer les conditions de vie des populations d’Afrique et du Moyen-Orient, dans les domaines tels que la santé, la finance, l’éducation ou encore l’agriculture.Pour cette septième édition, le concours débutera par une phase nationale durant laquelle chacune des 17 filiales Orange participantes étudiera les projets soumis dans son pays puis désignera trois gagnants. S’ensuivra une seconde phase internationale durant laquelle les gagnants de chaque pays, soit 51 gagnants au total, seront mis en concurrence par un jury international qui remettra le grand prix POESAM aux trois lauréats lors de la soirée des AfricaCom Awards le 8 novembre 2017 au Cap en Afrique du Sud.Lors de la dernière édition, huit projets malgaches ont participé à ce concours. L’un d’entre eux, le projet Nanoé, porté par Nicolas Saincy, s’est hissé à la deuxième place parmi les 750 projets  en compétition lors de cette édition. Le lauréat malgache, rappelons-le, a reçu à l’occasion une bourse de 15 000 euros, et un accompagnement  de 6 mois par des experts pour solidifier le projet.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar5 partages

Alliance Française – Deux mois garnis d’une diversité artistique au programme

Dans la continuité de la célébration de ses 70 ans d’existence l’Alliance française d’Antananarivo (AFT) promet une ribambelle d’événements culturels d’ici jusqu’à fin avril. Diverses disciplines artistiques garnissent ainsi la programmation culturelle de cette institution culturelle, à travers laquelle des événements enjoués accorderont une grande place à la découverte pour le public, le tout promouvant principalement les valeurs de la francophonie.À partir de ce mois jusqu’au mois d’avril, les événements marquants honoreront autant la littérature, la musique, mais aussi la danse et le cinéma. Faisant suite au rendez-vous qui s’est déjà tenu dans le cadre du XVIe Sommet de la Francophonie, l’exposition» se découvre du 13 mars au 8 avril dans le hall de l’AFT. Une exposition qui mettra surtout en avant la manière dont les francophones s’imprègnent des nouvelles technologies et du monde numérique. De même,« Cultures en confluences » illustrera aussi entre temps l’histoire des grands hommes malgaches francophones. Allant d’Odéam Rakoto à Esther Randriamamonjy, en passant par Dox et Albert Rakoto Ratsimamanga.Un grand homme de la musique malgache également, Henri Ratsimbazafy se retrouvera sur la scène de l’AFT le 31 mars à partir de 18h30. Ce chanteur émérite qui n’est plus à présenter, a ravi plusieurs générations de mélomanes depuis les années 60 à aujourd’hui.Une exposition portée sur la photographie est aussi prévue au début du mois d’avril avec « Regards croisés sur l’Océan Indien ». S’ensuit la 4e édition du Festival de la Guitare dont un concert destiné aux jeunes talents occupera le hall de l’AFT le 2 avril à 15 heures, de même le 8 avril un atelier de guitare s’y tiendra. Le concert de clôture du festival, quant à lui, se tiendra comme d’habitude le 9 avril à 15 heures, avec comme invité spécial le fameux Rolf.La 6e édition du Festival Arondihy prendra le relais dès le 29 avril à partir de 14 heures, au programme plusieurs prestations chorégraphiques, dont la présentation de la fameuse pièce« Daholobe » du festival. Plusieurs troupes originaires des quatre coins de la Grande île seront à l’affiche, notamment la troupe Sahy de Toamasina qui mettra en avant la culture Betsimisaraka.

A. P. R.

Tananews5 partages

15 minutes de grand n’importe quoi

Mais c’est quand même poilant.

Surtout avec tous ces clichés spécifiques à Babakoto Land.

Continuez, c’est bien tourné, bien monté et l’actrice principale semble bancable pour de nouvelles aventures.

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Basket-ball – Coupe du Président : Les Fianarois dictent leur loi

Les éliminatoires de la Coupe du Président de basket se tiennent pour la zone Centre Sud à Fianarantsoa où les locaux à l’image de l’US Fianarantsoa et de l’ASJ F tiennent le haut du pavé pour asseoir leur suprématie.

L’US Fianarantsoa a en effet annoncé les couleurs dès la première journée en écrasant le TM Vangaindrano sur le score éloquent de 92 à 36.

L’USF se trouve alors à la tête de la Poule A devant Fandrasa, un autre club fianarois qui a battu lors d’un derby le BCI par 72 à 65.

Dans l’autre poule B, l’ASJF occupe le fauteuil de leader après sa victoire de 69 à 59 devant le BC Farafangana.

AMI de Vatovavy Fitovinany a, pour sa part fait une très impression en venant à bout des Fianarois du BBC par 79 à 75 et occupe pour l’instant la troisième place de la Poule A derrière USF et Fandrasa.

Voici le classement après les deux premières journées :

Poule A

USF FianarantsoaFandrasa FianarantsoaAMI Vatovavy FitovinanyBBC FianarantsoaTMV VangaindranoBCI FIanarantsoa

Poule B

ASIF FianarantsoaBCF FarafanganaASS AmbositraCarnivore Fianarantsoa

Clément RABARY

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SIRHA 18e édition : Un succès pour les exportateurs malgaches

Neuf entreprises exportatrices de produits malgaches à haute valeur ajoutée ont participé au SIRHA (Salon International de la Restauration, de l’hôtellerie et de l’Alimentation), qui s’est tenu à Lyon, du 21 au 25 janvier dernier.  « Lyon est le berceau de la gastronomie, cela est l’une des raisons pour laquelle les grands acteurs de la gastronomie issus des quatre coins du monde s’y sont retrouvés, dans le cadre de ce grand salon », a affirmé Gille de Goff Andriamiandra, président de Cap Export et Vice-président de la CCI France Madagascar, hier, lors d’une séance de restitution organisée à la FCCIM Ankorondrano. Ce salon purement gastronomique, qui a permis de présenter l’origine et de promouvoir l’excellence de nos produits. En effet, Madagascar a tenu un des 28 Pavillons, sur 60m2, pour exposer ses offres. Dans le cadre de ce salon, le concours ICC ou International Culinary Center, était au menu. Madagascar y a également participé, représenté par le chef Lalaina Ravelomanana et son équipe. « Nous avons tout pour réussir sur le marché mondial. Des produits 5 étoiles qui sont parmi les meilleurs du monde. Mais comme on dit, dans un concours, il y a toujours un gagnant et nous n’avons pas eu cette chance. Cependant nous avons toutes les clés entre nos mains », a-t-il confié. Il s’agit d’un évènement à succès pour les exportateurs ainsi que les produits malgaches étant donné que 1150 visiteurs sont venus aux stands de Madagascar, sur environ 86 400 visiteurs du Hall 2 dédiés aux pavillons internationaux.  Les représentants de Madagascar, lors de ce salon étaient l’ICCO  (International Cocoa Organisation-UK), la Chocolaterie Robert et Menakao pour le cacao, Copefritp pour le poulpe, Trimeta Agrofood pour la vanille, Sigma a représenté le miel, et enfin THB Pilsener, ont représenté la Grande Ile, pour la première fois au SIRHA.  La prochaine édition aura lieu dans deux ans, Avec l’espoir que le succès de nos produits ne cesse de s’enchaîner.

Koloina H. (stagiaire)

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Une commission mixte sera à Antsakarabary pour déterminer les auteurs de l’incendie.

Le procès de 31 personnes de la tuerie des deux Policiers à Antsakabary a rendu son verdict au tribunal d’Antsohy. 5 personnes sont sous mandat de dépôt, le maire d’Antsakabary et les autres ont été libérées au bénéfice du doute.
En outre, une commission mixte entre la gendarmerie et de la police nationale a quitté Antananarivo pour mener une investigation à Antsohy sur l‘incendie de 487 maisons dans la commune d’Antsakabary. Une enquête a été ouverte depuis hier et elle durera 10 jours. Des sanctions drastiques seront appliquées à l’encontre des coupables.
Après sa remise de prix Mandela du courage, le premier ministre est de retour et a tout de suite ordonné au ministre de la Sécurité de recouper les informations avant de les partager aux médias.
Madagascar Tribune3 partages

Renouvellement des scellés à la société Triple A

Sur ordre du préfet de Vakinankaratra, une quatrième descente a été effectuée dans les locaux de la société Triple A à Andranomanelatra hier. Un huissier accompagné de plusieurs éléments des forces de l’ordre sont venus afin de vérifier et renouveler les scellés qui avaient été mis suite à la fermeture de l’usine ordonnée par les autorités il y a de cela plusieurs mois.

Selon l’huissier de justice, il aurait reçu ordre de renouveler et de vérifier les scellages car les employés de l’usine auraient forcé le portail principal de l’usine et que des camions de ravitaillement et de livraison faisaient des aller-retour sur les lieux, ce qui normalement serait également interdit.

Les autorités de la région Vakinankaratra ont réitéré qu’aucune circulation ne devrait s’effectuer dans l’enceinte de l’usine étant donné que celle-ci est normalement fermée. Aucun véhicule n’est autorisé à entrer ou à sortir de l’usine Triple A. Les employés de la société Triple A ont affirmé quant à eux que les camions se chargeaient du ravitaillement en nourriture des vaches à lait qui se trouveraient toujours dans l’enceinte de l’usine. Le nombre d’éléments des forces de l’ordre en garde à l’usine a été donc multiplié et chaque portail de l’usine gardé.

Jeu

Malgré les mesures prises par les autorités concernant la société Triple A depuis ces derniers mois, notamment la fermeture de l’usine, les coupures d’ électricité ou encore les contrôles des camions appartenant à la société, rien n’y fait. Les produits de la société déclarés illégaux continuent d’arriver sur le marché et certains nouveaux produits qui n’étaient pas encore en circulation apparaissent également. Plusieurs charges pèsent pourtant sur cette société qui exploite les infrastructures de la société Tiko de Marc Ravalomanana dont le non-respect des normes environnementales, ou encore les arriérés de factures dues à l’Etat et à la société Jirama. Pourquoi continue-t-elle de fonctionner ? L’Etat ne semble pas être décidé à appliquer une quelconque sanction réelle mais titille le dossier à chaque fois.

Il apparait évident pour les observateurs que l’enjeu est politique plus qu’il n’est question de légalité ou de régularité des finances. Etant donné qu’il peut s’agir de la première source de financement pour l’ancien président Marc Ravalomanana qui a d’ores et déjà annoncé sa candidature à la prochaine élection présidentielle. Un jeu du même genre que la notification ou non de sa condamnation qui a été annoncée il y a de cela des mois sans que le ministère de la Justice ne fasse rien de réellement concret. La discorde entre l’Etat et la société Triple A ressemble à un jeu du chat et de la souris qui ne risque pas de s’arrêter là.

L'express de Madagascar3 partages

Le Président annoncé à Antsa­kabary

Hery Rajaonarimampianina, président de la République, est prévu se rendre dans la commune rurale d’Antsakabary, district de Befandriana-Nord, ce jour. Une visite dans l’optique, surtout, de se rendre au chevet des sinistrés des cinq villages incendiés sis dans cette localité. Cette visite présidentielle, jusqu’à tard dans la nuit d’hier, n’a, cependant, pas encore, été confirmée. D’après les explications, les vivres, les fournitures et kits scolaires, ou encore, les tentes censés être remis par le chef de l’État aux, désormais, « sans-abri », sont encore en chemin. étant donné l’enclavement de la commune rurale, ils sont transportés à dos d’homme.

Madaplus.info2 partages

Le prix du carburant a encore augmenté

Grand fut l’étonnement des automobilistes pris au dépourvu par la hausse du carburant. Cette hausse a été décidée par le conseil des ministres du 28 février 2017 et a été tout de suite appliquée à minuit.
L’augmentation des prix à la pompe aura surement un impact sur la vie quotidienne des Malgaches. En effet, le prix des PPN, qui dépendent des transporteurs, pourrait monter en flèche également. Le prix de l’essence est actuellement de 3800 Ar contre 3720 auparavant, tandis que celui du gasoil est à 3230 Ar s’il était de 3150 Ar avant. C’est alors une augmentation de 80 Ar à la pompe. Les automobilistes de dire qu’il faut préparer les consommateurs avant d’augmenter les prix du carburant. Le comble, c’est qu’un pompiste interviewé sur une chaîne TV privée affirme qu’il a eu connaissance de cette hausse seulement le matin.
Madagate2 partages

Madagascar. Hery Rajaonarimampianina limoge le ministre Anandra Norbert.

Antananarivo, 2 mars 2017. Acculé devant les preuves qui acculent Anandra Norbert, ce ministre de la Sécurité publique qui a osé lire un rapport fantaisiste (ICI), le président de la république, Hery Rajaonarimampianina l’a limogé sans état d’âme pour nommer à sa place, et par décret, Mamy Jean-Jacques Andrianisa. Cela, en tout cas, tranche avec la tergiversation du Premier ministre courageux, Olivier Mahafaly, à Ivato à son retour de France (ICI).

CLIQUEZ ICI

Avant cette nomination, le Commissaire divisionnaire de Police, Mamy Jean-Jaques Andrianisa, était Directeur des Renseignements et du Contrôle de l’Immigration et de l’Émigration (nommé en 2016). Tout en espérant que ce nouveau ministre arrive à dénouer l’imbroglio du 18 février 2017 qui a causé la mort de deux policiers, les populations victimes du District de Befandriana Nord souhaitent aussi -et surtout-, de sa part, que les policiers qui ont incendié leur habitation, soient punis sévèrement selon les lois en vigueur. Car c'est tout un pan de leur vie qui a été irrémédiablement détruit.

Ben, heu, le doute est permis car Anandra André Norbert n'était rien qu'un fusible qui a sauté pour tenter de camoufler une gouvernance globale aussi désastreuse que cette catastrophe... inhumaine et pas du tout naturelle.

Jeannot Ramambazafy – 2 mars 2017

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Entrepreneuriat : les MPME et les OI au cœur du développement

Les micro, petites et moyennes entreprises (MPME) constituent 85% du tissu économique malgache. Ce qui font d’elles les principaux pourvoyeurs d’ emploi. Et d’ aucuns sont convaincus que la voie la plus sûre du développement de Madagascar se fera au travers de ces entreprises.

La nécessité d’organiser des synergies entre les organisations intermédiaires (OI), d’échanger et partager les expériences et des informations sur une base plus régulière s’impose. On entend par organisations intermédiaires, les Chambres de commerce et d’industrie, associations professionnelles faîtières, sectorielles et régionales, groupements d’entreprises… C’est un consensus qui s’est dégagé de l’atelier de réflexion portant sur le thème «Comment fournir un panel de services aux MPME ?», organisé les 28 février et 1er mars par le Programme d’appui à l’emploi et à l’intégration régionale (Procom) de l’Union européenne.

Pour Brice Andrianomenjanahary, président de la Fédération des Chambres de commerce et de l’industrie de Madagascar (FCCIM), «L’Atelier est une occasion de revisiter les services proposés aux entreprises, ce qui me redonne confiance en l’avenir des CCI et de la Fédération».

En effet, le rôle des OI se résume à soutenir le développement des MPME représentant plus du trois quart du tissu économique de Madagascar et ce, à travers une gamme de services adaptés. Et les discussions durant cet atelier ont porté sur les outils et les instruments disponibles pour l’appui aux MPME (informations, renforcement des capacités, accompagnement, réseautage, etc). Les OI ont également souligné les services qu’elles souhaiteraient apporter aux entreprises et pour lesquels elles manquent de moyens humains et financiers.

Synergies entre les OI

A ce sujet, Antonio Sanchez Benedito, ambassadeur et chef de la délégation de l’Union européenne à Madagascar a souligné que, «La couverture nationale du programme Procom facilite la participation des OI des régions en établissant un réseau utile favorisant le dialogue public-privé et privé-privé». Ce que confirme Honoré Zafilaza C., directeur général adjoint de la CCI de Toamasina en expliquant que, «Pour favoriser les synergies entre les OI et développer des services complémentaires aux entreprises, la CCI de Toamasina héberge plusieurs organisations dont EFOI, ONTM et l’EDBM».

L’atelier a également été l’occasion de présenter et d’approfondir la préparation des prochaines Assises des PME sur le thème «La PME face à l’export : opportunités et contraintes», prévues les 11 et 12 avril prochains à l’hôtel Carlton Anosy. Les participants  ainsi que les membres de leurs OI ont été sollicités à apporter leur contribution à l’identification des facteurs de blocage à l’export en vue d’alimenter les débats lors des Assises.

Arh.

 

L'express de Madagascar2 partages

Entrepreneuriat – L’appui aux PME en question

Comment soutenir au mieux les entreprises les plus petites ?  C’est à cette question qu’environ 70 représentants d’organisations intermédiaires d’appui aux entreprises ont tenté d’apporter des réponses hier et avant-hier, au cours d’un atelier de réflexion organisé par le programme d’Appui à l’emploi et à l’intégration régionale (Procom), programme financé par l’Union européenne en appui au secteur privé et qui s’est tenu à Anosy.Les chambres de commerce, les associations professionnelles, les groupements patronaux, et les centres de formation ont ainsi échangé sur les divers services qu’ils fournissent à leurs entreprises membres, notamment les micro, petites et moyennes entreprises (MPME), en vue d’aider ces dernières à se développer. Il était notamment question de facilitation des accès à l’information, de renforcement de capacité, d’accompagnement à la vente ou de réseautage.

Assises nationalesLes organisations intermédiaires n’ont pourtant pas toujours les moyens humains et financiers de mettre en œuvre ces outils et ces instruments au bénéfice des plus petites entreprises. Grâce à des subventions du Procom, s’élevant au total à 437 000 euros, une dizaine de ces organisations sont, toutefois, en train d’améliorer leurs services afin de soutenir au mieux leurs mem­bres les plus petits. D’autres organisations, quant à elles, sont en train d’élaborer des projets en vue de faire partie des bénéficiaires des 500 000 autres euros à venir.Représentant 85% du tissu économique de la Grande île et principales pourvoyeuses d’emplois, les MPME ont plus que jamais besoin d’être soutenues à travers une gamme de services adaptés, indique le Procom dans un communiqué de presse publié à l’issue des deux jours d’atelier. Toujours dans cette optique, des assises nationales sur le commerce extérieur seront organisées par Procom les 11 et 12 avril prochains.Axées sur le thème « les PME face à l’export : opportunités et contraintes », lesdites assises devraient mettre en avant les facteurs de blocage dans ce domaine, mais aussi proposer des solutions concrètes qui permettront aux MPME de mieux appréhender le marché international.

Bodo Voahangy

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Salon ITM – La moitié des stands déjà réservés

Au four et au moulin. À quelques mois de l’organisation du salon International Tourism Fair Madagascar (ITM), l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) avait invité, mardi, les professionnels du secteur tourisme, et des exposants potentiels à faire une visite du site d’exposition et des stands prévus au Village Voara Andohata­penaka. Dans ce sens, les responsables de l’office affichent leur optimisme. « Un mois après l’ouverture des inscriptions, 53 % des stands du “Village Tourisme” sont actuellement réservés », a annoncé Joel Randriaman­dranto, président de l’ONTM.Cette année, 200 stands sont prévus dans le cadre de l’ITM dont 111 pour le secteur tourisme, regroupé au Village tourisme. Les secteurs connexes au tourisme tels que les loisirs, la gastronomie, l’artisanat, le bien-être disposeront de 88 stands. Ils seront regroupés dans les « Villages outdoor et découverte ». L’ITM 2017, qui se tiendra du 8 au 11 juin, promet en termes d’opportunités. Pour les professionnels du tourisme, l’évènement sera l’occasion de présenter leurs offres à la centaine de tours opérateurs internationaux invités pour nouer des partenariats.

L.R.

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Dématérialisation du bureau des Douanes de Toliara

La dématérialisation est sur la bonne voie pour la Douane. Dans ce sens, l’administration douanière compte actuellement 10 dématérialisés. Et elle en­tend encore étendre cette politique. C’est ainsi que son bureau à Toliara 53TL sera le 11e bureau dématé­rialisé à partir du 13 mars. Des séances de formation sont prévues pour les usa­gers la semaine prochaine. À travers cette politique de dématé­ria­lisation, la Douane veut moderniser et simpli­fier les procédures de dédou­anement.

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Suspension des droits d’inscription aux examens nationaux

La circonscription scolaire (Cisco) Atsimondrano a rappelé à tous les directeurs des Écoles publiques et privées à Atsimondrano, que l’inscription aux examens de Cepe et de Bepc est gratuite. Selon le chef Cisco d’Atsimondrano, Arsène Ramananjatovo, des parents d’élèves se sont plaints d’avoir été obligés de payer des droits d’examen. Des responsables de la Cisco effectueraient des descentes pour découvrir ces établissements.

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Emplois fictifs – L’Union Européenne usurpée

Des recrutements bidons portés au grand-jour. Soupçonné de promettre des emplois en usurpant l’appui de la branche à Mada­gascar de l’Union Euro- péenne, un individu travaillant pour une Organisa­tion non gouvernementale (ONG) a été traduit devant le parquet du tribunal à Anosy.Au terme de l’instruction, il a bénéficié d’une mise en liberté provisoire. Le quidam est soupçonné d’avoir promis des emplois fictifs à près de 700 victimes, à la lumière des investigations diligentées par la police judiciaire auprès de la gendarmerie.Une plainte déposée par une jeune femme résidant à Toliara a mis à jour le pot aux roses. Invitée à venir à Antananarivo au mois de mai 2016 pour être en mesure de travailler deux mois plus tard, elle a suivie une formation qui lui a été proposée. La victime devait alors rejoindre son poste mais elle a été menée en bateau.Après avoir pris son mal en patience, elle a fini par saisir la gendarmerie. Piégé, le suspect a été arrêté mercredi dernier à Anosy. Informée de l’imposture, la branche locale de l’Union Européenne a désavoué le suspect.

A.M.

L'express de Madagascar2 partages

Tolagnaro – Un atelier sur Bazar Mada

Promouvoir la commercialisation des produits agricoles. Tel est l’objectif de l’atelier d’information organisé par la direction régionale du Commerce et de la consommation dans l’Anosy, les Chambres de commerce pour l’Anosy et l’Androy et la GIZ, hier au Kaleta Hôtel au Bazaribe. Les régions Anosy et Androy entendent, en effet, développer leur système d’informations sur le marché avec le réseau Bazar Mada. Ce dernier consiste à faciliter la rencontre entre offres et demandes à travers la téléphonie mobile et le site web. Ainsi, l’atelier se voit comme point de départ pour l’opérationnalisation de cette interface accessible à tout public. Pour ce faire, l’administrateur de Bazar Mada de la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo assistera aux deux régions pour le démarrage du projet dans le Sud.

Moïse Fanomezantsoa

L'express de Madagascar2 partages

Les gendarmes déclarent leur patrimoine

Conduit par le général Jean de Dieu Daniel Ramiandrisoa, commandant de la gendarmerie nationale, les bérets noirs en poste à Antananarivo, à partir du grade de GP2 ont déclaré leur patrimoine auprès du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), hier. Selon les propos du général Ramiandrisoa, il s’agit d’affirmer leur volonté de lutter contre ce fléau qui, tout comme la société, gangrène les rangs de la gendarmerie nationale. Les bérets noirs posent comme objectif d’annihiler la corruption les examens d’entrée à l’école de la gendarmerie nationale, dans la procédure d’avancement en grade, les affectations et l’octroi de formations.

Tananews1 partages

Allez bye bye Anandra

Fin du feuilleton concernant le Ministre de la Sécurité publique, qui a donc été remercié en Conseil des Ministres.

Mamy Jean-Jacques Andrianisa lui succède.

Madagate1 partages

Madagascar. Ambinanindrano: premières photos d’une catastrophe… inhumaine

Rappel. Le 18 février 2017, deux éléments de la police ont été lapidés jusqu’à ce que mort s’ensuive, dans le village d’Ankotrolava, commune d’Antsakabary, district de Befandriana Nord. Cela à cause d’un canard tué par un enfant et d’un terrible quiproquo qui s’en est suivi dans cette zone rouge du vol de zébus par les dahalo.

Puis, une semaine plus tard (le 24 février) des informations d’incendie à grande échelle ayant filtré sur les réseaux sociaux, le ministre de la Sécurité publique, Anandra Norbert, a cru bon d’organiser un point de presse dans lequel il a déclaré, en lisant un smartphone à la main:

Anandra Norbert qui, par la suite, s'est défendu en déclarant qu'il n'avait fait que lire un rapport... Voilà bien une excuse indigne d'un ministre, vous ne trouvez pas?

« Résultats et recoupements auprès plusieurs sources. Premièrement: incendie huitaine de cases sises à Ambalamanga, a été commis par une aliénée mentale, après départ missionnaires PN et missionnaire n’y sont pour rien. Deuxièmement: maire + son adjoint ne sont qu’indicateurs et simples témoins dite affaire. Troisième point: aucun décès par balle n’a été signalé dans commune rurale Antsakabary et environs. Dans cadre dite affaire, fausses nouvelles ont été intentionnellement propagées, en vue envenimer politiquement situation. Envisageons demain matinée (Ndlr: rapport reçu dans la nuit du 23 février) tenir point de presse en vue couper court à telles propagations fausses nouvelles tendant à induire hautes instances étatiques et salir corps PN (police nationale) ».

Depuis, plusieurs sources et témoignages sur place ont confirmé une réalité atroce inimaginable, 70 ans après les évènements de 1947 où les colons français, dans des expéditions punitives, avaient incendié des villages entiers et torturé des villageois. Et c’est bien ce qu’a fait la quarantaine de membres de la FIP (Force d’intervention de la police) dépêchés sur place. Et le bilan est loin de cet « incendie huitaine de cases sises à Ambalamanga commis par une aliénée mentale ». Le bilan connu a ce jour est le suivant, et vous conviendrez que cela fait beaucoup:

Ambalamanga : 80 cases parties en fumée (et non une « huitaine »)

Ambohitranivo : 22 cases incendiées

Ambodinifesy : 75 cases incendiées

Antanimenalava : 20 cases incendiées

Antanamba : 80 cases incendiées

Ambinanindrano : 230 cases incendiées

Les photos qui suivent ont été prises à Ambinanindrano avec un petit appareil de photo… Je ne vous montrerai pas les restes calcinés de la femme de 75 ans, c’est déjà assez pénible ainsi. En tout cas, c’est aussi la vie de tous les villageois de là-bas qui est ruinée: destruction du regroupement familial, destruction de leur matériel d’agriculture, destruction de la scolarité des enfants.

Ce n’est pas l’aide minable de la part du pouvoir, par rapport à ce désastre, à cette catastrophe humanitaire produite par la main d’hommes en uniforme, envoyés officiellement par des autorités, qui rétablira ces vies inutilement gâchées. Ils espèrent toutes et tous que les auteurs soient sévèrement punis. Hélas, nous sommes dans la IVème république de Hery Rajaonarimampianina où l’impunité est reine.

Le PM Olivier Mahafaly à Ivato, le 28 février 2017. Eh oui, il n'y a plus qu'en Afrique bananière que les Premiers ministres veulent une haie d'honneur à chaque retour de l'extérieur. De qui avoir des idées de vouloir être Calife à la place du Calife...

L’exemple en est le comportement du Premier ministre qui, à son retour de la France, le 28 février, a, comme l’écrit l’Express de Madagascar, « recadré Norbert Anandra » (ICI). C’est bien, mais le limoger aurait été plus réaliste et aussi juste que légitime face à l'ampleur des dégâts... inhumains. Enfin, bon. Place aux photos d’Ambinanindrano. On verra si le président osera encore parler de "sary namboarina" (photos montées).

Jeannot Ramambazafy – 2 mars 2017

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Nisondrotra ny vidin-tsolika : hiverina 500 Ar indray ve ny saran-dalana taxi-be ?

Nanomboka ny 1 marsa teo niverina niakatra ho 3.800 Ar ny litatry ny lasantsy raha 3.720 Ar/l teo aloha, lasa 3.230 Ar/l ny vidin’ny gazoala, raha 3.150 Ar/l teo aloha. Hihenjana indray ny tady eo amin’ny ATT sy ny UCTU, manoloana ny saran-dalan’ny taxi-be.

Tsy mazava intsony! Nahavita nihemotra nampidina ny vidin-tsolika ny fitondrana, raha nampiakatra azy ny fiandohan’ny febroary 2017 teo, taorian’ny fampiakaran’ny vondron’ny mpitatitra UCTU ny saran-dalana ho 500 Ar. Nezahina naloa haingana ny fanampiana ara-bola, nanentsina ny banga ny taona 2015 sy ny 2016 ary nolazain’ny Antokon-draharaha misahana ny fitaterana an-tanety (ATT) fa eo am-pikarakarana koa ny taona 2017. Namerina ny saran-dalana ho 400 Ar ny mpitatitra satria nahazo fandrahonana fa tsy hahazo fanampiana ara-bola ireo mampihatra ny 500 Ar.

Tsy hihetsika mandritra ny telo volana?

Tsy niandry ela fa nasondrotry ny fanjakana indray ny vidin-tsolika, nanomboka ny 1 marsa  teo. Nilaza ny fanjakana, ny volana febroary teo, fa hoferana tsy hihetsika ny vidin-tsolika ao anatin’ny telo volana, nanomboka ny volana febroary teo. Izany hoe, tokony ho amin’ny faran’ny volana avrily vao hampiharina ny tena vidin-tsolika (miakatra na midina). Saingy tsy nitana izany toky nomena izany ny fanjakana, fa izao nampiakarina izao avy hatrany ny vidiny.

Tafakatra 2.000 Ar/kg ny vidin-katsaka

Midika ireo fa mety hihenjana indray ny tady eo amin’ny mpitatitra sy ny fanjakana amin’ny alalan’ny UCTU sy ny ATT. Iankinan’ny lafin-javatra maro ny vidin-tsolika. Efa midangana ny vidim-bary, tsy voafehy ny vidin-tsolika, nisondrotra avokoa ny vidin-javatra rehetra. Ankehitriny, tafakatra 2.000 Ar ny kilaon’ny katsaka maina, raha 1.300-1.500 Ar ny herinandro lasa teo. Voalaza fa angonin’ireo orinasa vaventy mpamokatra provandy ny ankamaroan’ny katsaka eny an-tsena. Midika izany fa tsy maintsy hisondrotra koa ny vidin’ny henan-kisoa, akoho fakana nofo, atody, sns.

Randria

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Destitution du sénateur Lylison : imbroglio entre le sénat et la HCC

Malentendu entre le Sénat et la HCC. Apparemment, la lettre adressée à cette dernière concernant le cas du sénateur Lylison serait une demande d’application et non une demande d’avis. Le sort de l’élu de Mahajanga reste incertain.

Incompréhension entre les deux institutions. Alors que la Haute cour constitutionnelle (HCC) avait considéré la lettre du président de la Chambre haute, comme une demande d’avis relative à l’application de l’article 8 du règlement intérieur de cette institution sur la déchéance du sénateur Lylison, le président du Sénat Honoré Rakotomanana a indiqué qu’il s’agissait en fait d’une demande d’application de cet article.

«Nous sommes surpris de la réponse de la HCC vu qu’on avait demandé l’application de cet article et non l’avis de la HCC» a indiqué le numéro un du Sénat, joint au téléphone hier.

A titre de rappel, le 4 janvier dernier, la HCC a inscrit dans ses dossiers en instance que le président du Sénat Honoré Rakotomanana avait déposé auprès de l’institution une lettre de demande sur l’application de l’article 8 du règlement intérieur du Sénat mettant en cause le sénateur Lylison René de Roland. La HCC a répondu dans sa lettre du 22 février dernier qu’elle se déclare «Incompétente pour émettre un avis sur le cas du sénateur Lylison René de Rolland Urbain suite à la demande du président du Sénat». Pour dire que la décision finale appartient entièrement au Sénat.

Réunion du bureau permanent

«Les membres du bureau permanent commencera à se réunir après la célébration de la journée du 8 mars», a fait savoir Honoré Rakotomanana. Il semblerait en effet que seuls quatre membres sont dans la capitale actuellement alors qu’ils sont au nombre de 11. Néanmoins, «C’est le bureau permanent qui effectue tous les travaux préparatoires», a poursuivi le président du Sénat.

Honoré Rakotomanana a expliqué qu’il incombe au bureau permanent de décider si une séance plénière est requise ou non concernant la déchéance ou non du sénateur Lylison. «Nous devrons nous référer à notre règlement intérieur», a-t-il fait savoir. Pour l’instant, «Chaque membre du bureau permanent a été informé de la décision de la HCC et devra réfléchir chacun de son côté», a-t-il souligné. Dans tous les cas, «La déclaration d’opposition de l’avocat du sénateur n’a aucune répercussion sur la décision du Sénat», a conclu Honoré Rakotomanana.

Pour rappel, l’avocat du sénateur a déposé une déclaration d’opposition auprès du tribunal et du Sénat contre le jugement par défaut du tribunal condamnant le sénateur à un de prison ferme. Cette décision fait suite à l’appel à une journée ville morte du sénateur le mois de juin dernier.

Tahina Navalona

 

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CJSOI- Problème de drapeau : la balle est dans les camps réunionnais et mahorais

Les six pays participant à la réunion extraordinaire des ministres de la Commission de la jeunesse et des sports de l’océan Indien (CJSOI) à Maurice, ont une fois de plus eu du mal à trouver un consensus pour  mettre un  terme au problème relatif au statut de La Réunion et de Mayotte.

Le feuilleton des Jeux des îles de l’océan Indien 2015 s’approche-t-il de son épilogue ? Mercredi dernier, les pays qui ont pris part à la réunion extraordinaire des ministres de la CJSOI ont campé sur leurs positions concernant  leurs propositions respectives en vue de résoudre le problème relatif au statut de Mayotte et de La Réunion.

Mais vu le danger qui guette, au final, un maigre consensus a été trouvé, celui de responsabiliser les deux îles en question. En effet, il a été adopté que les deux îles choisissent entre trois propositions afin de mettre un terme aux plusieurs mois d’attente, en l’occurrence, l’utilisation d’un drapeau unique de la CJSOI avec mention des noms des îles lors des cérémonies d’ouverture et de clôture ou la représentation d’une seule délégation pour les deux îles en utilisant un seul drapeau, sinon, la charte restera telle qu’elle est si les deux îles refusent les deux propositions.

Ainsi, la réunion ministérielle aux Seychelles, le 26 septembre prochain, aura son importance. Pour cause, La Réunion et Mayotte donneront leur réponse durant ce rendez-vous.

D’autres épines à enlever

Force est de constater que chaque pays a ses exigences propres qui sont encore en attente d’adoption. Madagascar a par exemple proposé que les activités de jeunesse soient des concours au même titre que les sports afin de susciter l’esprit de créativité. Alors que de leur côté, les Comores veulent que l’organisation des Jeux soit confiée à une île membre à part entière par le conseil.

Maurice n’est pas en reste en suggérant qu’être natif de l’île où le participant a au moins résidé durant une année avant les Jeux, soit attesté par la carte nationale d’identité ou le passeport.

Naisa

 

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”Raharahan’Antsakabary, Befandriana Avaratra” : Dimy lahy naiditra am-ponja any Antsohihy

Dimy tamin’ireo 31 voarohirohy noho ilay “raharahan’Antsakabary Befandriana Avaratra”, izay nahafatesana polisy roalahy no nampidirina am-ponja vonjimaika, any Antsohihy, omaly. «Vonoan’olona, fikomiana, fanimbana fitaovam-panjakana (basy)». Ireo no vesatra nanenjehana azy ireo.

Tsy raikitra… raikitra ihany ny fakana am-bavany nataon’ny mpitsara mpanao famotorana any Antsohihy ireo olona 31 voarohirohy amin’ny famonoana polisy tany Antsakabary Befandriana Avaratra, ny 18 febroary lasa teo. Ity fakana am-bavany ity izay nahabe resaka afakomaly ny amin’ny mety tsy naharaikitra azy tao Antsohihy. Anton’izany ny tahotra ny mety hisian’ny korontana sy ny raharaha mafanabe. Nisy ny fifampiresahana teo amin’ny mpitsara sy ny mpitandro filaminana ary izao nirosoana tamin’ny fakana am-bavany izao afakomaly hariva, raha efa tamin’ny 10 ora maraina no vonona ny rehetra. Nandritra ny alina ary omaly maraina vao fantatra ny momba ny fampidirana am-ponja.

Tamin’izany nampidiriana am-ponja vonjimaika ireo dimy lahy, izay nahitana sefom-pokontany, mpampianatra iray, ireo olona nalain’ireo polisy roa lahy ary lehilahy iray voalaza fa nitsoka kiririoka sady niantso ny olona fa dahalo ireo polisy. Nahazo fahafahana vonjimaika kosa ireo, 26 ambiny tamin’ity raharaha ity, izay nahitana lahiantitra efa 80 taona miisa roa.

Nafampana ny fakana am-bavany ny raharaha. Tsy nisy nipika izany, fa hita ho hendratrendrana ny rehetra tany Antsohihy omaly. Vory lanona ny olona tany an-toerana, na ireo avy any Antsohihy na ireo mpanaraka ny havany. Rakotra mpitandro filaminana ihany koa tamin’izany, ka ankoatra ireo polisy nitondra ireo olona 31, nisy ihany koa ny zandary. Nisy ny fimonomononana teo amin’ny olona tany an-toerana, saingy hatramin’ny omaly aloha, tsy mbola nisy ny fanehoan-kevitra momba azy ity.

Misokatra ny fanadihadiana iarahan’ny zandary sy polisy

Raha izay ny amin’iny, andrasan’ny maro kosa ny momba ilay fandoroana trano an-jatony sy herisetra hoe nataon’ny polisy tamin’ireo mponina  tany an-toerana.

Manoloana ity tranga ity, nanome baiko ny Praiminisitra mpisolo toerana, Rafidimanana Narson, ny amin’ny hanokafana fanadihadiana iarahan’ny zandary sy polisy momba ny fandorana ireo trano 487 sy fanaovana herisetra. Araka ny fantatra, mandritra ny 10 andro no hilatsaka any an-toerana ny zandary sy ny polisy voatendry hanao ny fanadihadiana.

“Tsy maintsy fantatra ny marina ary tsy maintsy hiharan’ny sazy henjana izay nahavanon-doza”, hoy ny Praiminisitra mpisolo toerana.

Miandry izay vokatr’ity fanadihadiana afaka 10 andro ity ny rehetra. Raha tena ny polisy tokoa no nanao ity toe-javatra mampalahelo ity, inona ny sazy mifanaraka amin’izany? Raha tsy izy ireo, mety hitombo indray ny olona hosamborina. Ary ny momba ilay adala voalaza fa nandoro ireo trano sy ireo andian’olona nambaran’ny polisy nanao izany? Ankaotra ireo polisy sy zandary nanao fanadihadiana, hilatsaka any Antsakabary koa ny mpiaro ny zon’olombelona hanao ny azy. Ho raharaha izy ity raha hiitatra satria ho voatohintohina hatramin’ny minisitry ny Filaminam-bahoaka, araka ny feo mandeha any ambadika any.

Yves S.

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Carburant : le ministère de l’Energie précise

Suite à la nouvelle  hausse des prix à la pompe dans la nuit du 28 février dernier, le ministère de l’Energie et des hydrocarbures a apporté des précisions en annonçant dans une note publiée  hier que, «Ces prix maxima découlent de la concertation entre le gouvernement et les pétroliers, qui a permis de reporter et de lisser les  hausses prévues début février 2017, compte tenu des contraintes conjoncturelles actuelles».

Le prix du litre du super carburant est passé de 3 720 ariary à 3 800 ariary depuis le 28 février dernier. Celui du  gazole est passé de 3 150 ariary à 3 230 ariary. Soit une hausse de 80 ariary par litre. Le prix du pétrole lampant reste inchangé.

R.R.

 

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Olivier Mahafaly engueule Anandra en public

A son arrivée hier à Ivato, le Premier Ministre a tancé le Ministre de la sécurité publique au su et au vu de tout le monde.

En gros ça se résume à ceci : “on recoupe un rapport avant de balancer des âneries à la Presse“.

C’est un bon début mais insuffisant aux yeux des 487.

Madonline1 partages

Bavure policière à Befandriana: Limogeage du ministre de la Sécurité publique

Des maisons incendiées par des policiers à Antsakabary, au Nord de Madagascar

Le ministre en charge de la Sécurité publique, André Norbert Anandra, a été limogé en conseil des ministres, le 2 mars. La décision fait suite à une bavure policière qui a suscité la polémique dans un village dénommé Antsakabary dans la localité de Befandriana, au Nord de Madagascar.

Désormais, c’est Mamy Jean-Jacques Andrianisa, ancien Directeur des Renseignements et du Contrôle de l’Immigration et de l’Emigration, qui prend les rênes du département de la Sécurité Publique.

A la suite de l’incident de Befandriana, il fallait cette décision. Car les critiques fusaient de partaout. Il y a quelques jours, deux policiers, montrés du doigt par la population pour leur comportement abusif alors qu’ils allaient procéder à une arrestation, ont été tabassés à mort par la population sur place. Cette vindicte populaire a été à l’origine d’une répression violente de la part d’une quarantaine d’éléments de la police nationale, envoyés sur place pour enquêter et procéder à l’arrestation de ceux qui ont participé au tabassage des deux policiers.

Plus de 400 cases ont été incendiées par les policiers. Lesquels ont également procédé à une trentaine d’arrestation. Des associations de défense des droits de l’homme ont enquêté sur place après cette bavure. Le président de la République a tenu à se rendre à Befandriana pour s’enquérir de la vraie réalité vécue par la population. Puis venait le limogeage du ministre en charge de la sécurité publique qui, il faut le reconnaître, a maladroitement défendu les policiers en affirmant que les incendies avaient été provoqués par un aliéné mental alors que les témoins oculaires du drame ont été nombreux.

L'express de Madagascar1 partages

Karaté – Les présélectionnés en regroupement

Madagascar sera présent au championnat du monde de karaté JKA, en Irlande. Cinquante présélectionnés sont en regroupement depuis ce week-end.

Après la deuxième et dernière participation malgache en 1991, Madagascar Japan Karate Association envisage d’aligner des représentants à la XIVe édition du Funakoshi Gichin Cup destinée aux catégories seniors et juniors, une compétition d’envergure mondiale.La Grande île, par son président Rajaonarison Andriamiarinarivo, vient d’affirmer la participation malgache. Madagascar sera donc parmi les 109 pays membres en lice à ce cham­pionnat du monde de style JKA (Japan Karate Association) qui se tiendra le 18 août à Dublin, Irlande.Depuis ce week-end, une cinquantaine de présélectionnés ont entamé leur préparation au dojo de l’ASKA aux 67ha, siège national de l’association MJKA. Un entraînement trois fois par semaine, le dimanche, le mercredi et le vendredi, dirigé par le premier responsable technique du MJKA, Dadou Rafiarenana qui s’occupe surtout des présélectionnés en kata. Il y est assisté par Rajaonarison Andriamia­rinarivo, et l’encadrement des combattants est assuré par Olivier Ralainambinina.

En ligne de mireLa Grande île compte participer à toutes les épreuves, en kumite et en kata garçons et filles. Dix catégories seront concernées pour ce sommet mondial, des moins de 9 ans aux 21 ans et les seniors de plus de 21 ans. « Nous avons donné feu vert à tous les clubs JKA d’effectuer une sélection à l’interne, puis ces clubs nous ont proposé les meilleurs de chaque catégorie en kumite et en kata. Le nombre des membres de l’équipe nationale à ce championnat du monde dépendra des moyens financiers de l’association. Chaque pays a le droit de présenter quatre personnes par catégorie. Pour le moment, nous assurons déjà la participation d’au moins dix combattants… Notre objectif est de remporter des titres mais non seulement de participer », a annoncé le président de l’association, Senseï Rajaonarison Andriamiarinarivo.Le dernier test de sélection pour sortir la liste finale est prévu se tenir le 16 avril. Cette liste définitive sera envoyée de suite au siège du JKA au Japon.

Serge Rasanda

L'express de Madagascar1 partages

Conseil des ministres ajourné

Le traditionnel conseil des ministres prévu se tenir chaque mercredi  a été ajourné. Pour cette semaine de début mars, la réunion de l’Exécutif conduite par le président de la République se tiendra aujourd’hui. Certaines voix avancent qu’il pourrait s’agir d’une manière d’apaiser la tension au sein du gouvernement.Les échanges durant le conseil du gouvernement de mardi auraient été houleux, surtout, concernant la reprise de la hausse des prix du carburant.Contacté, le ministre Narson Rafidimanana, ayant assuré l’intérim du Premier ministre, a réfuté ces indiscrétions, d’après lui, à chaque conseil, les débats sont « riches et ouverts », et cet ajournement n’est, nullement, la conséquence de la réunion gouvernementale de mardi, à Mahazoarivo.

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Basketball – Coupe du président – GNBBM et ASB qualifiés en Play-off

Les deux équipes finalistes de la phase éliminatoire de la zone Ouest, à savoir GNBBM et ASB Itasy, représenteront cette zone au play-off. À Morondava, la GNBBM s’est imposée largement à 103 à 81 face à l’ASB Itasy, dimanche lors de la finale. En match de classement, ASJBM Mahabo a terminé troisième en écartant BCM Miandrivazo sur un score de 81 à 63.Trois zones ont donc bouclé jusqu’ici leur phase éliminatoire, en l’occurrence, celles du Nord, du Sud et dernièrement celle de l’Ouest. À Fianarantsoa, la zone Centre Sud finira ses éliminatoires ce week-end. Celle du Centre débutera ce samedi dans la capitale.Le Play-off regroupant les meilleures équipes des cinq zones se jouera du 18 au 26 mars, au gymnase couvert de Fiana­rantsoa. Les huit premiers de cette étape se qualifieront au Top 8 qui se tiendra du 1er au 7 avril, au petit Palais et à la grande salle du Palais des sports à Mahamasina.La grande finale aura lieu le 8 avril au Palais des sports à Mahamasina.

S.R.

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Enseigner aux Africains l’histoire de l’Afrique précoloniale

Du 26 septembre au 2 octobre 1965 se tient à Dar-ès-Salam un Congrès international sur l’Historiographie africaine. L’initiative en revient au gouvernement et à l’Université de Tanzanie, avec le concours de l’Unesco et de « Présence Africaine », les 4/5 des dépenses étant supportées par le gouvernement de Tanzanie et le 5e par l’UnescoL’objectif du Congrès est simple, enseigner aux Africains l’histoire de l’Afrique. « Le but est d’abord de réhabiliter la personnalité africaine et malgache. Et ce, en faisant prendre conscience aux élèves de leur personnalité nationale, afin de les guérir du besoin de s’accrocher à une personnalité nationale étrangère à la leur pour avoir droit à quelque confort quelconque. » Et l’archiviste-paléographe Razoharinoro de préciser : « Nous ne parlons évidemment pas pour les complètement assimilés assez nombreux dans la catégorie dite des évolués. » Bref, il s’agit d’apprendre, aux jeunes scolaires « à oser être eux-mêmes, tels qu’ils sont, Africains ou Malgaches, et de tirer fierté de leur identité en quelque sorte ».L’archiviste aborde les principes qui doivent éclairer la rédaction de cette histoire et fixer l’angle d’interprétation des faits historiques.Avant tout, les pays récemment décolonisés doivent chercher, au moyen de leur historiographie, à se libérer complètement de l’expérience coloniale dans ce qu’elle a de négatif pour l’épanouissement de leur personnalité, de l’homme tout court. « Les historiens nationaux doivent, dans un premier stade, repenser l’historiographie de leur pays élaborée par les étrangers, et dans un second stade confronter leur propre point de vue avec celui des historiens étrangers. »En effet, « une approche des réalités historiques malgaches ou africaines n’est possible qu’avec la compréhension approfondie de la nature de la société malgache ou africaine ». Une entreprise qu’on ne peut laisser à la seule interprétation plus ou moins objective d’étrangers. En fait, seul le peuple malgache, par exemple, est à même de « mieux comprendre, interpréter et sauvegarder sa proprehistoire. C’est surtout à lui qu’il appartient d’exprimer ce qu’il était, ce qu’il est et ce qu’il veut devenir ».L’historiographie de l’Afrique et de Madagascar doit viser à contribuer à renforcer la conscience nationale, mais l’historien ne doit pas non plus oublier que l’histoire de l’Afrique et de Madagascar fait partie de l’histoire universelle. Toutefois, il faut regretter « le peu de place qu’occupe encore aujourd’hui l’enseignement de l’histoire nationale  dans le programmes d’enseignement et appliqués actuellement » (au lendemain de l’indépendance). Alors comment les élèves peuvent-ils prendre conscience de leur propre identité nationale si la plus grande partie du programme d’enseignement de l’histoire porte sur celle de nations étrangères ?C’est ainsi que les participants au Congrès se penchent aussi sur le matériel adéquat et suffisant pour l’enseignement de l’histoire nationale. Avant tout, la question des sources se pose. En général, l’Afrique dispose de peu de chose en matière de sources écrites.Sans doute, il y a les relations de voyages des explorateurs, les histoires africaines ou malgaches écrites par des missionnaires, les rapports des « pacificateurs ». Ce sont des sources importantes qui, malheureusement et naturellement, ne font souvent connaitre que des demi-vérités historiques. « Mais elles ne sont pas à négliger. »L’une des principales sources de l’histoire précoloniale de l’Afrique provient des traditions orales. C’est pourquoi le Congrès de Dar-ès-Salam attire l’attention des gouvernements africains et malgache sur le besoin urgent de collecter et de préserver ces traditions « avant que leurs gardiens ne meurent», de fournir des fonds pour faciliter la collecte, la préservation et la publication de ces traditions ainsi que pour entrainer les collecteurs locaux de traditions.Les relations des témoins oculaires de la période coloniale et précoloniale sont aussi très importantes et constituent des sources de premier ordre, « à défaut d’autres ».Enfin, pour encourager les historiens africains et malgaches, il recommande la création d’unbudget spécial pour les recherches qu’ils effectuent et pour la publication d’ouvrages historiques écrits par eux. Du reste, dans le domaine de la recherche, le Congrès « encourage la formation de sociétés d’histoire» dont les tâches essentielles sont de promouvoir la recherche historique, de collecter les découvertes intéressant l’historiographie et de les diffuser par le moyen de rapports annuels. « Ces rapports annuels aideraient les chercheurs et les rédacteurs de manuels à coordonner leurs activités. »

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Remise de deux véhicules tout-terrain

Le Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD), a donné deux véhicules tout-terrain à la Commission électorale nationale indépendante (CENI), hier. Ces voitures seront mises à la disposition du secrétariat général de cet organe chargé de l’organisation des élections, pour ses descentes sur terrain. Pour la CENI les multiples appuis du PNUD marquent sa confiance envers le processus électoral. Pour l’entité onusienne, il s’agit d’affirmer qu’elle sera aux côtés de la Commission électorale pour l’appuyer dans l’organisation d’élections libres et transparentes.

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Andriamifidy Jean-Louis : « Azon’ny Bianco samborina izay tsy mamaly ny fiantsoany »

«  Tsy misy olona ambonin’ny lalàna eto amin’ny firenena. Tsy maintsy anaovana famotorana avokoa izay heverina fa ilàna izany. Amin’ny fanarahana sy fanajana lalàna koa no anaovana izany. »

Io ny nambaran’ny tale jeneralin’ny Bianco, Andriamifidy Jean-Louis, teny Ambohibao, omaly, momba ny famotoran’ny Bianco ny raharaha kolikoly. Mby ao an-tsaina amin’izany ny « Raharaha Ambohimahamasina« .

Rehefa misy olona antsoina ka tsy mamaly hiatrika famotoran’ny Bianco, azo atao ny misambotra azo raha mbola eny anivon’ny Bianco ny famotorana, araka ny fanazavany.

 

Vitsy ny mahavita ny fanambaram-pananana

 Ny aorian’ny lalàna vaovao 2016-020, isaky ny roa taona indray ny fanaovana fanambaram-pananana. Ho fampiharana io lalàna vaovao io, miainga amin’ity taona 2017 ity: miverina manao fanambaram-pananana vaovao ny olom-panjakana tokony hanao izany.

Manomboka amin’ity taona ity ny fanisana ny roa taona: amin’ny taona 2019 indray ny fanavaozana. Raha ny salanisan’ireo nahavita fanavaozana tamin’ity taona ity, tsy mahatratra ny antsasaky ny tokony hanao. Vitsy indrindra amin’izany ny ao amin’ny fitsarana, ny ladoany, ny hetra, ny amin’ny fitantanan-draharaham-panjakana.

Amin’ity volana marsa ity ny tapitra ny telo volana, fe-potoana anaovana ny fanambaram-pananana. Aorian’izay, miroso amin’ny dingana manaraka: fampahafantarana fa mbola misy roa vola hahazoana mampihatra ny lalàna ho an’ireo tsy mahavita.

Zandary 1 530 nanao fanambaram-pananana

Nametraka fanambaram-pananana teny anivon’ny Bianco, omaly, ny zandary misahana ny fibaikoina miisa 1 530 eo anivon’ny sekretariam-panjakana miadidy ny zandarimarim-pirenena eo anivon’ny minisiteran’ny Fiarovam-pirenena.

Nilaza ho afa-po amin’ny ady amin’ny kolikoly eo anivon’ny fitantanana ny maha olona ny zandary, araka ny fanazavan’ny komandin’ny zandarimarim-pirenena, ny jeneraly Ramiandrisoa Jean de Dieu Daniel. Manomboka mahazo aina ny zandarimaria amin’ireo  tanjona efatra: ny fifaninanana hiditra ho mpianatra zandary, ny fisondrotana grady, ny famindran-toerana, fiofanana sy fizaran-draharaha.

R.Nd /  Sary Fanou

 

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RMTF : « Tsy misy antenaina intsony amin’ny fitondrana »

« Tsy misy intsony ny antenaina amin’izao fitondram-panjakana izao. Tsy io fitondrana io intsony no hahavaha ny olana: fitsaram-bahoaka. Na kolikoly, na fangalaram-bolam-panjakana… Tsy misy zavatra vitan’io fitondrana io intsony. »

Io ny fanehoan-kevitry ny avy amin’ny Rodoben’ny Malagasy tia tanindrazana ho amin’ny fanorenana ifotony (RMTF), Rajoharison Rainidina, afakomaly, momba ny toe-draharaham-pirenena.

« Tsy manantena aho hoe hametra-pialana eo io Rangahy io, na tonga aza ny faneren’ny vahoaka. Raisintsika ny andraikitra, raisintsika ny fahefana nomena antsika vahoaka. Andao hiaraka hanova izao zavatra izao », hoy izy. Tsy hanova olona isika, fa hanova rafitra ary hanao hanorenana ifotony.

Ady amin’ny kizo fara izao

  « Vanim-potoana mampangitakitaka izao iainantsika izao. Adihevitra be dia be teo ho eo ny hoe ady amin’ny fahantrana, famongorana ny fitsaram-bahoaka », hoy kosa Ranjivason Jean-Théodore. Tsy ady amin’ny fahantrana intsony no atrehintsika, fa ady amin’ny kizo fara manjo ny vahoaka malagasy.

Ny antony miteraka ny fahantrana ny hoe kizo fara, araka ny fanazavany. Mihabetsaka hatrany izany anton’ny fahantrana izany, amin’ny farany: kizo sisa ny an’i Madagasikara. Kizo tsy misy lalan-kivoahana sy hombana intsony, fa ho faty i Madagasikara.

Zarao na atsipazo ny fahefana

 « Fara fitiavan-tanindrazana angatahina aminareo mpitondra, rehefa tena tsy zaka ny fitondrana fanjakana: tsy ianareo irery no zanak’ity Nosy ity. Na hifampizarao amin’ny hafa, na atsipazo », hoy ny mpikambana iray. Mijaly ny vahoaka. Tokony hahatsapa izany ny mpitondra.

Mihaino izany ve ny mpitondra? Ny hahazoana fandresena amin’ny fomba rehetra amin’ny fifidianana 2018 izao no imasoany.

R. Nd.

 

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Ny mpahay lalàna, Rabenarivo Sahondra : « Tsy tan-dalàna sy tsy mandeha amin’ny laoniny ny eto amints...

Vahinin’ny fandaharana « Ambarao » tao amin’ny Alliance 92 FM, omaly, ny mpahay lalàna sady mpikambana eo anivon’nty Sefafi, Rabenarivo Sahondra. Nitondrany ny heviny ny momba ny raharaham-pirenena, indrindra fa ny manodidina ny lalàna.

« Tena tsy tan-dalàna intsony ny eto amintsika fa lasa tanin’ireo matanjaka. Hatrany amin’ny sehatra rehetra ahitana izany avokoa : toekarena sy sosialy… Tsy mandeha amin’ny laoniny intsony. Tsy ny lalàna intsony ny manjaka fa ireo vitsy anisa manampahefana manao ny ataony… Tsy ho amin’ny fampandrosoana”, hoy izy. … Nohitsiny ho anisan’izany ireny fitsaram-bahoaka ireny sy ny tsy fandehanan’ny fitsarana amin’ny tokony ho izy. Tahaka izany koa ny fanadihadiana eny anivon’ny zandary  sy ny polisy. Tsy manantena intsony ny rariny sy ny hitsiny any amin’ny fitsarana ny vahoaka ka mahatonga ireny fitsaram-bahoaka ireny, araka ny nambarany. Tsy vitan’izany koa anefa fa tsy misy intsony ny fifampitokisana eo amin’ny mpitondra sy ny vahoaka satria tsy mijery ny vahoaka izy ireo. “Tokony ho mpikarakara, manana vina sy mpitarika anefa izy ireo. Lasa manjakazaka, mibaikobaiko, mampiasa herisetra.  Toe-draharaha mampatahotra izany. Lavina tanteraka ny fitrasaram-bahoaka nefa tokony hanontany tena ny mpitondra”, hoy ihany izy.

Tokony hitovy lenta avokoa ny kandidà

Noresahiny koa ny momba ny lalàna. Anisan’izany ny lalàm-pifidianana ka nilazany fa tokony hitovy lenta avokoa ny kandidà rehetra. Tsy amin’ny fifidianana ihany anefa izany resaka lalàna izany fa hatramin’ny tsenam-panjakana sy amin’ny sehatra hafa koa, araka ny fanamafisany.

Momba ny fiarahamonim-pirenena, notsiahiviny fa samy manana ny anjara asany izy ireo. Ahitana karazany maro. Lehibe na kely fa eo koa ireo midina ifotony. “Ho anay Sefafi manokana, manao fanambarana sy miantso ny tokony hijerena ny tsy mety… Tsy afaka hanao ny rehetra ny vondrona iray fa tsy maintsy miparitaka”, hoy izy. Nanteriny ary nekeny fa tsy miteny firy ireo manampahaizana sy ny avara-pianarana amin’ny sehatry fiainam- pirenena. “Afaka mandinika sy manana tolokevitra amin’ny toekarena sy sosialy ary ny fanabeazana anefa izy ireo. Tokony hanao ny tandrify azy avy ny tsirairay… Ekena fa efa mety kivy izy ireo. Tsy misy mihaino sy tsy misy vokany nefa ilaina amin’ny demokrasia ny fomba fijery samihafa”, hoy ihany ity mpahay lalàna ity.

Tsy manana finiavana hampihatra lalàna ny mpitondra

 Nanteriny fa manana lalàna betsaka isika ary tsara. Na lany andro izy ireny na tsy misy finiavana politika hampihatra izany: ohatra ny lalàna momba ny demokrasia, ny Fitsarana natao ho an’ireo mpitonda (HCJ). “Tsy manana finiavana  hampihatra izany ny mpitondra. Na mety manelingelina azy ireo izany”, hoy izy.

Momba ireo lalàna samihafa kosa, nambarany fa tokony ho hita ao avokoa ny hevitry ny rehetra, indrindra fa ny teknisianina. “Tokony havoaka ho an’ny daholobe sy ampahafantarina izany fa tsy kobonina na afenimpenina, ahafahan’ny parlemantera mifidy izany lalàna izany. Tokony hosokafana ny adihevitra fa tsy an’ny vitsy anisa, mialoha ny handaniana ny lalàna…”, hoy ity mpikamban’ny Sefafi ity.

Synèse R.

 

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Radanoara Julien : « Krizin’ny fahefam-panjakana ny fitsaram-bahoaka »

Inona marina no mampirongatra ny fitsaram-bahoaka amin’izao? Maneho ny fijeriny ny mpahay fifandraisana iraisam-pirenena, Radanoara Julien: « Eo ny krizin’ny fahefam-panjakana, ny tsy fahatokisan’ny fitsarana sy ny mpitandro filaminana ary ny fitondram-panjakana ankapobeny. » Dinidinika…

 

Gazety Taratra (*): Ny fijerinao ny toe-draharaham-pirenena amin’izao fotoana izao?    

 Radanoara Julien (-): Mihamantra ny firenena. Marina fa misy ataon’ny fitondrana, nefa tsy hita hoe mivaingana haingana. Ny tokony hataon’ny fanjakana: inona ny mbola tsy hitany, nefa fantatry ny olon-kafa amin’izay tokony hatao? Izay no ilàna fifampidinihana.

Raha tenenina, ohatra, ny tsy fandriampahalemana: efa mihasarotra be. Manafika ny dahalo sy ny jiolahy ny mpitandro filaminana. Nefa mivadika izany amin’izao fotoana izao: ireny indray no vonoin’ny olona… Hatramin’ny dahalo sy ny mpitandro filaminana izany, tratran’ny hoe fitsaram-bahoaka izao.

* Inona no tokony hataon’ny fanjakana amin’izany?

– Haverina ny fifampitokisana eo amin’ny fanjakana sy ny mpitandro filaminana aloha. Eo koa ny fifampitokisana eo amin’ny vahoaka sy ny mpitandro filaminana, eo amin’ny vahoaka sy ny fanjakana, ary eo amin’ny vahoaka sy ny fitsarana. Fifampitokisana mifamaly izany amin’ireo…

Ho an’ny miaramila, mila haverina indray ny fanaovana dia an-tongotra amin’ny fitetezam-paritra toy ny tamin’ny andron’ny fanjanahantany. Anjaran’ny miaramila ny hoe miaro ny vahoaka sy ny fananany. Ny dikan’izay: tokony handeha an-tongotra any Antsiranana ka hatrany Toliara ny miaramila.

Satria hoe hiaro ny tanindrazana sy ny vahoaka ny miaramila, tokony ho fantany ny tanindrazana sy ny vahoaka arovany. Na eto Antananarivo fotsiny aza, ohatra: firy amin’ny polisy no mahalala an’Antananarivo raha hanenjika mpanendaka sy mpangoram-paosy? Samy mihazohazo fotsiny eny…

Raha mandeha an-tongotra, ohatra, ny miaramila, miresaka amin’ny vahoaka isaky ny tanàna na fokontany: miaro ny vahoaka amin’izany sady mamerina ny fahatokisany. Mba hitan’ny vahoaka izay miaramila miaro azy, miara-miasa aminy.

Amin’izany, fantatry ny miaramila i Madagasikara… iray vohitra. Amin’ny fanenjehana dahalo, ohatra, misy ny kizo maromaro, nefa tsy sahin’ny miaramila idirana satria toerana tsy fantany: manjary midi-kizo… Nefa tokony hatao izay mba hahafantarana ny toeran’ny dahalo. Rehefa tena fantatra izay toerana misy ny dahalo, hapoaka amin’ny dinamita…

* Inona izany ny vahaolana amin’izay fitsaram-bahoaka izay?

– Tokony hametraka fitsarana manakaiky ny vahoaka ny mpitondra fanjakana sy ny mpitsara. Misy manana grady voalohany ao amin’ny fitsarana tampony, asaina mandrafitra dina  miaraka amin’ny mpiray dina. Ara-dalàna ny an’ny olona any ambanivohitra, tsy misy fanjakana na miaramila na polisy na zandary: na tiana na tsia, tsy maintsy manao dina izy mba hiarovany ny tanànany.

Nefa matetika ny dina, mihoa-pampana ary mifanohitra amin’ny lalàna famaizana sy ny lalàna velona ary ny zon’olombelona: raha azo ny mpangalatra, tapahin-doha. Mba hisian’ny hoe dina mifanaraka amin’ny lalàna velona, haparitaka ny mpitsara hiara-kandrafitra amin’ny vahoaka ny atao hoe dina. Amin’izay, manoro izay tsy mety amin’ny dina izy ireo: fanapahan-tanana mpangalatra, ohatra.

* Inona no mampirongatra be ny fitsaram-bahoaka tato ho ato?

– Eo ny krizin’ny fahefam-panjakana, ny tsy fahatokisan’ny fitsarana sy ny mpitandro filaminana ary fitondram-panjakana ankapobeny. Mahatsiaro toy ny kamboty ny olona, fa tsy mahavita araka ny tokony ho izy ny fitondram-panjakana: votsotra ny olon-dratsy any amin’ny polisy sy ny fitsarana. Aleon’ny olona vitainy ny raharaha, fa efa leo izy…

Mikiry mafy amin’ny fitadiavana izy, nefa lasan’ny olona fotsiny amin’izao ny vokatra. Na fambolena izany, na fiompiana… Nefa tsy hita izay vokatra ataon’ny mpitandro filaminana. Misy antsoina, elabe vao tonga. Mandiso fanantenana raha efa mahantra ny tena, mbola alaina indray ny kely ananana sy izay vokatra.

Tokony hisy fanazavana ny didy aman-dalàna rehetra amin’ny haino aman-jery. Fanabeazana ho olom-pirenena izany: fampandraisana andraikitra ny fanjakana, ny olom-pirenena… Mila hazavaina tsara amin’ny olona ny fomba fizotran’ny fitsarana. Misy foto-kevitra iray izay tsy mazava tsara amin’ny vahoaka, ohatra: ny hoe fanafahana noho ny fisalasalana. Ny dikan’izay, tsy hoe afaka madiodio, fa eo ny fisalasalana: raha tsy ampy ny porofo eo an-tanan’ny mpitsara, tsy afa-kanameloka izy. Aleo manafaka olo-meloka toy izay managadra tsy manan-tsiny.

* Ahoana ny amin’ny fahasahiranam-bahoaka amin’izao?

 – Betsaka no tokony hataon’ny fanjakana… Izay no ilàna ny fifampindinihana. Inona ny hanamaivanana haingana dia haingana ny filana andavanandro: rano madio fisotro, herinaratra, sakafo…?  Mila mitady an’izay ny fitondram-panjakana. Amin’izany, atao koa ny asa antonona sy lavitra ezaka.

* Ny amin’ny tsy faneken’ny fiombonambe iraisam-pirenena ny fanilihana kandidà amin’ny alalan’ny « Tsy… tsy… « ? Nefa ry zareo ihany no nametraka izany tamin’ny fifidianana 2013.

– Efa misy olona tian-dry zareo hapetraka ao… Misy olona andehanan’ny ambasadaoro isan-karazany ireny, ohatra. Nefa misy mpitondra fanjakana ara-dalàna hoe voafidim-bahoaka eo. Tazontazony ny fitondrana amin’izao, fa tsy afa-kiteny fanonganam-panjakana ry zareo. Nefa efa mitady vahaolana solony izy amin’izany: asain’ny miady amin’ny kolikoly, manalasala; jereny ny fitondrana tsara tantana, manalasala…

Raha ny tokony ho izy, tsy mahazo vola raha tsy manaja an’izay. Izay ny ao anatin’ny Fifanarahana Cotonou, ny Fifanarahana eo amin’ny Vondrona eoropeanina sy i Afrika sy i Karaiba ary i Pasifika (ACP). Ao i Madagasikara. Nefa omeny vola tsikelikely ihany ny tena. Raha tsy manome izy, vao mainka krizy ny eto ary hiafara amin’ny fanonganam-panjakana. Tsy te hiditra amin’izay izy, fa ho sahirana rehefa avy raha misy fanonganam-panjakana eto. Ny ataony, efa mitady olona izy.

Nangonin’i R. Nd.   / Sary : Mamiherison

 

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Basikety – «Amboaran’ny filoha» : ekipa valo efa tafita amin’ny «play off»

Efa madiva hifarana ny fifanintsanana isam-paritra amin’ny fiadiana ny “amboaran’ny filoha”, taranja basikety. Hatreto, ekipa valo ny ekipa efa tafakatra manohy ny lalana. Andrasana kosa ny fanombohan’ny faritra afovoany.

 

Ekipa valo, hatreto, no efa tafita hiatrika “play off”, amin’ny fiadiana ny “Amboaran’ny filoha”, eo amin’ny taranja basikety. Enina ny avy amin’ny faritra telo : ny ASCB sy ny Sebam, avy any Boeny ho an’ny faritra avaratra. Ny BCA Ihorombe sy BCTT Atsimo Andrefana ny an’ny faritra atsimo ary ny GNBBM Menabe sy ny ASB Itasy kosa ny an-dry zareo avy any andrefana.

Manampy azy ireo ny Cosmos avy any Diana sy ny Cosfa Analamanga. Ireto ekipa roa farany ireto izay nitana ny laharana fahadimy sy fahenina, nandritra ny fiadiana ny ho tompondaka N1A, tamin’ny taon-dasa.

Marihina fa hatao any Matsiatra Ambony, ny 18 ka hatramin’ny 26 marsa ho avy izao, ny “play off”, ho an’ity taom-pilalaovana 2017 ity.

Mbola ao anatin’ny fanatanterahana ny fifanintsanana ho azy kosa, ankehitriny, ny faritra afovoany atsimo, izay tanterahina ao Matsiatra Ambony. Efa niditra teo amin’ny andro fahadimy izany fihaonana izany, omaly alarobia. Mbola mijanona eo amin’ny laharana faharoa hatrany ny Fandrasa avy any Matsiatra Ambony, ho an’ny sokajy “A”, rehefa nandresy ny TMV Atsimo Atsinanana, tamin’ny isa 66 no ho 49. Naka isa roa indray koa ny Carnivore Matsiatra Ambony, rehefa nandresy tsy niady ny CKM Vatovavy Fitovinany, ho an’ny vondrona “B”.

Hamarana ny fifanintsanana  ny faritra afovoany. Marihina fa ho lasa dimy ny solontenan’ny ligin’Analamanga, amin’ity, noho ny fialana an-daharana nataon’ny ekipa iray avy any Atsinanana.

Tsiahivina fa hiatrika ny “Top 8” izay ekipa efatra afaka ao anatin’ny “play off”, miampy ireo klioba efatra niatrika ny manasa-dalana, teo amin’ny N1A, tamin’ny taon-dasa : ny GNBC Vakinankaratra, ny Cospn Analamanga, ny Ascut Atsinanana sy ny SBBC avy any Boeny. Marihina fa manohana ity fiadiana ny “Amboaran’ny filoha” ity ny Telma.

Torcelin

 

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Tenisy – “U14” : namiratra i Fenosoa sy i Sampras

Samy nahazo fandresena avokoa i Sampras sy i Fenosoa, omaly alarobia, teo amin’ny andro fahatelo amin’ny fiadiana ny “Circuit cat”, taranja tenisy ho an’ny sokajy U14. Fihaonana, tanterahina any Le Caire, Egypta.

Teo amin’ny lalaon’olon-tokana, nahazo fandresena Rasendra Fenosoa, raha nikatroka tamin’ilay Egyptianina, Ahmed El Agwany, teo amin’ny fiadian-toerana fahasivy ka hatramin’ny faha-16. Resiny tamin’ny seta 2 no ho 1 (4/2 ; 2/4 ; 10/7) io mpifanandrina taminy io.

Mbola niatrika ny lalao niadiana ny toerana faha-33 ka hatramin’ny faha-36 ihany koa i Sampras, saingy tsy mbola fantatra izay hihaona aminy na i Soliman Shawkat na i Amr Grenedy, izay samy Egyptianina avokoa.

Ankoatra izay,  tafakatra ary niatrika ny lalao ampahefa-dalana ihany koa izy mirahalahy teo amin’ny lalao ho an’olon-droa miaraka, rehefa tsy niakatra kianja (W.O) ireo Egyptianina, Tamer Mounir sy Assad. Nahazo isa 80 avy hatrany izany i Sampras sy i Fenosoa, taorian’izay.

 Tompondaka

 

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MMA : Iony entre dans le top 15 mondial

Prête à jouer dans la cour des grands depuis bien longtemps, la guerrière fait actuellement sensation sur la scène internationale avec sa fougue et sa rage de vaincre. Elle l’a prouvé lors de son duel contre la terrible Sinead «KO» Kavanagh au Bellator MMA 173 et monte en flèche sur le classement mondial. En fait, elles sont deux combattantes de MMA Factory Paris à intégrer le top 20 mondial. Iony Razafiarison et Zarah Fairn sont respectivement classées 15e et 17e mondiales.

D’après les dirigeants du club, «Elles gagneront encore quelques places quand elles seront classées dans leurs catégories respectives (Flyweight). Prayer Mantis pour Iony Razafiarison et Bantamweight pour Zarah Dosantos». La star Sinead «KO» Kavanagh est une combattante au palmarès bien garni. Elle est vice-championne du monde amateur et a signé quatre victoires dans cette discipline. Quant à Iony Razafiarison, elle s’est entourée des meilleurs entraîneurs et préparateurs pour que la magie opère.

Rojo N.

 

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Volley-Afrique : la GBVB dans l’incertitude

Du pain sur la planche ! A deux semaines du championnat d’Afrique des clubs champions qui aura lieu dans la capitale tunisienne du 17 au 27 mars, l’équipe de la gendarmerie de volley-ball (GNVB), championne de Madagascar dans la catégorie masculine est encore dans l’expectative. En cause, le manque à combler dans le budget nécessaire à cette campagne africaine.

«Nous sommes encore à la recherche de financement de ce voyage en terre tunisienne», a laissé entendre le président de la GNVB, le colonel Heriniaina Rakotomalala. «Pour autant, les joueurs continuent leur entrainement quotidiennement. D’ailleurs, incessamment, nous effectueront la sélection finale des joueurs qui feront le voyage», a-t-il poursuivi.

Bien que, le problème d’argent subsiste, la GNVB fait partie des 28 clubs qui ont déjà effectués leur engagement. C’est-à-dire que la gendarmerie nationale comme les 27 autres clubs ont participé activement à l’écriture d’une nouvelle histoire de cette compétition.

En effet, avec 28 équipes en lice, ce sommet continental des clubs champions a battu le record du plus grand nombre de participants. L’année dernière elles étaient 24 à avoir répondu présent.

Naisa

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Taona 2017 : manohy ny mozika hatrany i Maître Rufin

Mpanakanto tanora miangaly ny gadona mafana tahaka ny sud’af, tsapiky laroina kilalaky, salegy ampiana mangaliba, sns, i Maître Rufin. Tany amin’ny taona 2014, ilay vazo « Café sy siramamy » no anisan’ny nahafantarana azy voalohany tao anatin’ny diarin’ny zavakanto sy ny hira malagasy. Efa niaina an-taona maro tany anivona antoko mpihira ihany koa izy. Akora fototra hoentin’i Maître Rufin mamokatra ireo sanganasany ny trangam-piarahamonina hita sy iainana isan’andro. Vokatr’izay, toa « hafa kely » ho an’ny besinimaro ny lohatenin-kira, kanefa zava-misy anivon’ny fiarahamonina, raha ny fanazavany hatrany. Ankehitriny, manohy izany rehetra izany izy. Efa nivoaka ny « Délibération », tsy ho ela ny « Iza no favori ? » sy ny « Miandry anao foana ». Ito farany izay hanehoan’ity mpanakanto ity fa hainy ihany koa ny mifehy ny gadona milamindamina toy ny slow. Hanatanteraka fitetezam-paritra any Sava ny tarika amin’ny volana jona ka hatramin’ny aogositra ho avy izao. Nambarany fa tsy ho diso anjara ihany koa ny eto Analamanga fa hanatanterahany seho. Fantatra fa eo an-dalam-piketrehana ny rakipeony andiany faharoa ihany koa ity mpanakanto volavolain’ny Metis prod ity.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

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Hira « Resaka tsaho » : « Tsy miantefa amin’ny mpanao gazety » hoy i Stéphanie

Mafanafana ny «resaka tsaho tato ho ato. Toraka izany koa ny « Resaka tsaho », hiran’i Stéphanie. Nitondra fanazavana ny mpikarakara ny tarika.

Anisan’ny hira nalaza tato ho ato, satria nifanojo tamin’ny toe-draharaha nisy ihany koa ny « Resaka tsaho », an’i Stéphanie. Misy hafatra tiana hampitaina anatin’ny hira sy ny rakitsary, izay nivoaka vao haingana. “Tsy miantefa amin’ny mpanao gazety na ny gazety Taratra izay hita ao anatin’ny rakitsary akory izany. Natao kosa ho an’ireo olona mpanely tsaho te hipetraka eo amin’ny toeran’ny mpanao gazety”, hoy ny nambaran’i Roberto, mpikarakara ny tarika Stéphanie.Maro anefa ireo tsy nahafantatra izany, ka nanjary niteraka resabe ilay rakitsary. “Efa novaina ilay izy mba hifanaraka tsara amin’ny tonony. Efa niova ny any amin’ny fahitalavitra rehetra, ary eo an-dalam-panovana ny ao anaty “Youtube”. Tsy manana olana ary niara-niasa hatrany tamin’ny mpanao gazety i Stéphanie hatramin’izay”, hoy hatrany ny nambaran’ny mpikarakara ny tarika.Fantatra fa anisan’ireo hira handrafitra ny rakikira faharoan’i Stéphanie, izay hivoaka amin’ity volana ity ny “Resaka tsaho”. Hanampy ny “Mila fitiavana” izany, ankoatra ireo hira vaovao hafa.

Hihazo an’i EoropaHiainga tsy ho ela hihazo an’i Eoropa i Stéphanie sy ny tariny iray manontolo. Seho 12 eo no efa fantatra hatreto. Hotontosaina ny 11 marsa izao ny voalohany, any Toulouse. Hitohy any Lyon ny 18 marsa, Annemasse ny 26 marsa, Belgique ny 1 avrily, Paris ny 8 avrily, Poitiers ny 16 avrily, Toulon ny 22 avrily, Milan ny 29 avrily, Rome ny 30 avrily ary Strasbourg ny 6 mai. Manohy ny fitetezam-paritra eto an-tanindrazana izy ireo, aorian’izay.

Zo ny Aina

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AFT : la diversité culturelle mise en avant

L’Alliance française d’Antananarivo (AFT) a annoncé son programme pour les deux mois à venir durant une conférence de presse qui s’est tenue hier. Selon Marc Sarazin, directeur général de l’AFT, la diversité culturelle aura une place importante.

«Le mois de mars est réservé aux diverses activités sur la Francophonie», a-t-il souligné. En fait, si au début, la Semaine de la langue française et de la Francophonie sera prévue se dérouler du 18 au 26 mars, l’AFT projette d’élargir ses activités en deux semaines. Le programme sera donc composé de trois expositions, à savoir «Dis-moi dix mots sur la toile», «Cultures en confluences» et les œuvres des élèves gagnants du concours autour des dix mots qui s’est tenu durant le mois de la Francophonie, l’année dernière.

Un concert d’Henri Ratsimbazafy

Le mois sera ensuite clôturé par un spectacle d’Henri Ratsimbazafy. Durant le concert, il n’interprétera que ses titres en français. «J’ai effectivement beaucoup de morceaux qui dévoilent la beauté de la langue de Molière avec les couleurs du pays, tels que «J’aime les filles», «Au Zoma» ou encore «Lamba blanc». J’y présenterai aussi un CD de toutes mes chansons en français ainsi qu’un DVD en malgache», a expliqué l’artiste.

Trois festivals

«Le mois d’avril sera surtout axé sur les différents festivals qui se feront à l’AFT, démontrant ainsi cette diversité culturelle», a souligné Marc Sarazin. En effet, l’AFT accueillera trois festivals en avril, à savoir la 4eédition du festival de guitare du 1er au 9, la 6e édition du festival  de danses multidisciplinaires Arondihy et enfin, la 12e édition des Rencontres du film court (RFC) qui se tiendra du 21 au 29.

Cerise sur le gâteau. Le mois sera illustré par une exposition de photographies dénommée «Regards croisés sur l’océan Indien» qui se déroulera du 4 au 30. Etant à la fois un concours ouvert à tous les amateurs de la photographie, l’inscription ne prendra fin que le 31 mars.

Holy Danielle

 

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Resaka tsaho : Stéphanie s’explique sur le clip

Surfant sur la vague des sujets brûlants de l’actualité, Stéphanie a récemment sorti un nouveau titre, flanqué d’un nouveau clip intitulé «Resaka Tsaho». Comme le titre du morceau l’indique, l’artiste y aborde le thème des rumeurs, des commérages.

Avec l’actuelle et malheureuse affaire d’un groupe Facebook qui a défrayé la chronique et qui est devenue une saga judiciaire, le titre est tout de suite passé comme une lettre à la poste parmi les fans. Mais le clip a quelque peu suscité la confusion, en raison de certaines images qu’il comporte. «Nous tenons à rassurer tout le monde que nous ne visons personne en particulier, ni les journalistes et encore moins le journal Taratra. Nous voulons cibler ces gens dont le passe-temps favori est de faire des commérages et qui, sous prétexte de véhiculer des informations, veulent se substituer aux journalistes», a expliqué Roberto, manager du groupe Stéphanie.

Mais il apparaît que beaucoup  ne l’ont pas compris ainsi. Concrètement, «Nous avons modifié le clip pour que le grand public soit vraiment sensibilisé sur la question, et que les images correspondent plus au message. Ces modifications ont déjà été opérées sur la version du clip diffusée sur les chaînes télévisées, et il en sera de même incessamment sur les autres supports tels que YouTube», a-t-il continué.  Notons que ce morceau est extrait du prochain album de Stéphanie qui sera dans les bacs prochainement.

Par ailleurs, le groupe donnera une tournée internationale en Europe à partir de ce mois de mars et ce, jusqu’au mois de mai prochain. 12 dates sont déjà prévues. Le premier concert se fera à Toulouse, le 11 mars. Puis il sera à Lyon le 18 mars, à Annemasse le 26 mars, en Belgique le 1er avril, à Paris le 8 avril, à Poitiers le 16 avril, à Toulon le 22 avril, à Milan le 29 avril, à Rome le 30 avril et à Strasbourg le 6 mai.  De retour au pays, le groupe continuera sur sa lancée avec une tournée nationale.

Holy Danielle

 

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Cisco Antananarivo Atsimondrano : nofoanana ny « droit d’inscription » amin’ny fanadinana CEPE sy BEPC

Naparitaka amin’ireo sekoly miankina amin’ny fanjakana sy ireo sekoly miahy tena eny amin’ny Cisco Antananarivo Atsimondrano, nanomboka omaly, ny taratasy filazana fa nofoanana ny fandoavana « droit d’inscription » ho an’ny fanadinana CEPE sy BEPC amin’ity taom-pianarana 2016-2017 ity.

Avy amin’ny lehiben’ny fari-piadidiam-pampianarana ao amin’ny Cisco Atsimondrano ity taratasy ity izay nanaitra ireo talen-tsekoly sy ny ray aman-dreny ihany.

Efa nanomboka ny 23 janoary teo ny fisoratana anarana ho an’ireo hanala fanadinana CEPE manerana ny Nosy. Tsy hifarana izany raha tsy ny 24 marsa ho avy izao.

Nanomboka ny 1 janoary teo kosa ny fisoratana anarana ho an’ny hanala fanadinana BEPC ary tsy hifarana raha tsy amin’ny 31 marsa.

Efa nisy, araka izany, ny vola naloan’ny ray aman-drenin’ny mpianatra sasany efa nahavita ny fisoratana anarana.

Mipetraka ny fanontaniana amin’ireo ray aman-dreny amin’ny hamerenana izany vola efa naloa izany. Ny fandaminana hahafahana mahazo indray ilay vola. Miandry ny fanazavana avy amin’ny tompon’andraikitra ireo ray aman-dreny.

Tsy mbola fantatra na voakasik’ity fandaminana ity koa ny Cisco hafa na ho an’ny Cisco Antananarivo Atsimondrano ihany.

Etsy andaniny, miandrandra ny fanafoanana ny “droit d’inscription” amin’ny fanadinana bakalorea koa ireo ray aman-dreny manan-janaka hanao izany fanadinana izany.

Marihina fa hotanterahina ny 20 jona izao ny fanadinana CEPE. Anisan’ny nahafaly ny mpianatra izany satria vita fanadinana mialoha ’ny fetim-pirenena, tsy toy ny teo aloha.

Ho an’ny fanadinana BEPC, hotanterahina ny 3 ka hatramin’ny 6 jolay ny fanadinana. Hatao ny 17 ka hatramin’ny 20 jolay kosa ny fandinana bakalorea.

Tatiana A

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Saika hodidina any Paris : maty tao anaty fiaramanidina ilay zaza malagasy

Tao anaty fiaramanidina no maty ilay zazalahikely malagasy saika hodidina any Paris, ny 15 febroary lasa teo. Ity ny fandehanany fiaramanidina voalohany, ary ity ihany koa ny farany. Araka ny vaovao avy amin’ny Le Journal de dimanche, nitomany be izy io nandritra ny fiaingana ary avy eo, nangina rehefa teny am-panidinana. Maty kosa anefa ilay zaza ora vitsivitsy taty aoriana. Nezahina navotana, saingy tsy nisy aina intsony ilay zaza.

Araka ny fantatra, nitondra azy io any Paris hodidiana fo ireo fikambanana manao asa soa aty amintsika, noho ny fahasembanana teo amin’ny fony. Tsy nisy dokotera na ny ray aman-dreniny nanaraka ilay zaza tamin’izao fahafatesany izao. Anisan’ny nanaitra ny tompon’andraikitra tanaty fiaramanidina izany. Tsy ampy ny fanafody nomena azy? Hisy ny fanadihadiana misokatra momba ity zaza malagasy ity.

Nangonini Yves S.

 

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Morondava : saron’ny polisy i Soafiavy sy i Vely.

Nampihoron-koditra ny mponina ao Morondava nandritra ny fotoana maro i Soafiavy 16 taona sy i Vely 19 taona izay samy dahalo mpangalatra omby avokoa. Araka ny loharanom-baovao voaagona avy any an-toerana, noho ny fanentanana nataon’ny polisim-pirenena ao an-toerana amin’ny fomba fampitam-baovao marim-pototra no nahafahana nisambotra ireto dahalo vao herotrerony ireto ny alakamisy 23 febroary lasa teo. Teo am-piomanana hanafika sy hangalatra omby tao amin’ny fokontany Tsimahavaobe Morondava tamin’io fotoana io izy roa lahy no nahazo ny polisy ka izao izy roa lahy tratra izao ary efa natolotra ny fampanoavana ny zoma teo ihany ka naiditra am-ponja vonjimaika miandry fotoam-pitsarana.

Saron’ny  polisy ao Toamasina tao Antanambao Toamasina ny faran’ny herinandro teo am-panaovana ny asa ratsiny koa i Sela jiolahy vao 15 taona sy i Eddy 18 taona, niaraka tamin’ny vy maranitra fampiasan’izy ireo.

Sajo /Sary : Sajo

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Andrin-jiron’ny Jirama : tandindomin-doza ny mpanjifa

Maro ny andrin-jiron’ny Jirama tsy araka ny tokony ho izy intsony eto Toamasina. Miisa telo ny andrin-jiro ahina hianjera eny Analankininina ary efa nianjera mihitsy ny eny amin’ny fokontany Mangarivotra, sady nisy nangalatra ny tariby mitondra herinaratra. Vokany, tapaka nandritra ny 15 mn ny herinaratra teto Toamasina ny alin’ny asabotsy ary toraka izany koa ny  alahady maraina. Mihorohoro tanteraka ny mpanjifa noho izany, satria ahina hitera-doza ireny andrin-jiro simba ireny.

Marihina fa tokony ho ampy ny jiro eto Toamasina, satria nilaza ny talem-paritry ny Jirama, fa mahatratra 26,350 MW ny herinaratra vokarina raha 24,450 Mw ny tanjaka ilain’ny mpanjifa, taorian’ny fisian’ny Jirambato, nomen’ny Tetikasa Ambatovy.

Sajo / Sary : Sajo

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Efa teo am-pidirana ny fiaramanidina… : lehilahy iray nahatrarana bolongam-bolamena 3 kg mahery

Noraisim-potsiny ilay lehilahy nikasa hanondrana an-tsokosoko bolongam-bolamena efatra milanja 3 kg sy 600 g tratra teny amin’ny seranam-piaramanidina Ivato, afakomaly…

 

Efa teny amin’ny Tarmac  hiditra ny fiaramanidina no tratra ity lehilahy voarohirohy ho nitondra bolongam-bolamena miisa efatra nokasaina haondrana an-tsokosoko ity. Araka ny fanazavan’ny zandary. Saika handray ny sidina Air Link mihazo an’i Johannesbourg ity lehilahy ity, kanjo tratra tampoka rehefa nosavain’ny tompon’andraikitra ao amin’ny ladoany sy ny zandary misahana ny fisavana ny entan’ny mpandeha eny amin’ny seranam-piaramanidina ny kitapo kely entin-tanana teny aminy. Voalaza fa tsy hitan’ny fitaovana fitiliana ny entan’ny mpandeha teo am-pidirana sy ireo mpisava entana ireto bolongam-bolamena tany amin’ity lehilahy ity. Nosamborina avy hatrany ity lehilahy ity niaraka tamin’ireo bolongam-bolamena tratra tany aminy.

Tsiahivina fa ny volana janoary teo, nisy teratany sirianina iray sy vehivavy malagasy iray tratra nitondra volamena milanja 18 kg teny amin’ny seranam-piaramanidina Ivato.

Somary mampiahiahy ihany ny momba ireto volamena tratra ireto satria efa hiditra ny fiaramanidina mihitsy ilay lehilahy nitondra azy vao saron’ireo tompon’andraikitra misahana ny fisavana eo anivon’ny seranam-piaramanidina.

Aiza  ireo volamena tratra hatramin’izay…?

Mbola kely ireto volamena tratra teny Ivato afakomaly ireto raha miohatra amin’ireo bolongam-bolamena miisa 18 milanja 24 kg tratran’ny ladoany, ny faran’ny volana septambra 2016.  Efa hiditra tao anatin’ny fiaramandina sidina Turkairlines, zotra mankany Naïrobi Kenya ilay tovolahy nitondra ireto bolongam-bolamena ireto no saron’ny ladoany tampoka. Hatreto very an-javony avokoa ny tohin’ny raharaha fikasana hanondrana volamena an-tsokosoko toy izao. Tsy fantatra ary koa tsy nisy fampilazana avy amin’ny tompon’andraikitra ny momba ireo olona nitondra sy ao ambadik’ireny fikasana hanondrana an-tsokosoko volamena ireny. Manginy fotsiny ny sokatra tratra an-tsokosoko.

Tsy vao izao fa maro ireo olona nikasa hanondrana volamena na sokatra an-tsokosoko tratra teny amin’ny seranam-piaramanidina Ivato. Misy aza efa mandady anaty fiaramanidina vao tratra ny sokatra.

Mitohy, araka izany, ny famotorana ataon’ny zandary avy ao amin’ny vondron-tobim-pileovana Analamanga sy ny kaompanian’Ivato.

J.C / Sary : Fanou

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Laharana maitso : afaka mitaraina ny marary

 Hapetraka isaky ny toeram-pitsaboana ny laharana maitso ahafahana miantso maimaimpoana raha sendra tranga mila torohevitra na hitatitra zava-misy eny anivon’ny tobim-pahasalamana ny rehetra. Misy ny hopitaly efa manana izany ary misokatra 24 ora tsy miato toy ny toeram-piterahana ao Befelatanana izay nahitana tranga namoizana ain’olona mpiteraka 15 andro lasa izay. “Tokony niantso avy hatrany ny laharana maitso ny fianakavian’ny mpiteraka raha nahatsapa fa tsy nety ny nataon’ny mpitsabo”, hoy ny sekretera jeneralin’ny minisiteran’ny Fahasalamana. Tsy maintsy manana io laharana maitso io avokoa ny toeram-pitsaboana rehetra manerana ny Nosy manomboka izao, hanatsarana ny fifandraisana eo amin’ny marary sy ny minisitera mpiahy ary ny mpitantana rehetra.

Hisy fanadihadiana ny marary rehetra handrefesana ny fahitany ny fandraisana sy ny fitsaboana hanatsarana ny lesoka tsy ho ela, araka ny fanazavany ihany.

Momba ny tranga namoizana ny ain’ny reny mpiteraka teny amin’ny hopitalim-panjakana eto Antananarivo, vokatry ny fahataran’ny fahatongavan’ny renim-pianakaviana teny amin’ny hopitaly no nitarika ny fahafatesany. Efa vaky 12 ora mialoha ny ranon-doha vao tonga teny amin’ny hopitaly izy. Miandry ny valin’ny fanadihadiana ny tomponandraikitra.

Mikasika ny tranga faharoa teny amin’ny hopitaly Mahitsy, nanomboka omaly, ny fanadihadiana hijerena ny fototry ny olana nitarika ny fahafatesana.

Vonjy

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Vakinankaratra : ho an’ny zaza tsy ampy lanja ny « zazatomady »

Anisan’ny faritra ahitana tahan’ny tsy fahalavorariana ara-tsakafo ambony indrindra eto Madagasikara ny ao Vakinankaratra. Izany indrindra ny antony hanaparitahana ny « zazatomady » any an-toerana.

Fahombiazana ny lanonana famoahana ny “zazatomady” tany Vakinankaratra tamin’ity herinandro ity izay notronin’ny mpandrindra nasionalin’ny ONN sy ny minisitry ny Fahasalamam-bahoaka ary ny USAID sy ny PSI.Famenon-tsakafo ho an’ny zazakely, misy ny mineraly sy otrikaina rehetra ilaina ho an’ny fitomboan’ny zaza sy ny fahasalamany ny “zazatomady”.

Eto Madagasikara, betsaka ny sakafo saingy tsy hain’ny Malagasy ny mampivady azy ho ara-pahasalamana. Ilaina ny mihinana sakafo maro loko sy miovaova mitondra ireo karazana otrikaina ilain’ny vatana.

Raha ny salanisa tamin’ny taon-dasa, nahatratra 800.000 ireo zaza malagasy narahi-maso amin’ny fitomboana sy fanjarian-tsakafo.

Nanolotra fandanjana zaza miisa 3 200 ho an’ny mpanentana ara-pahasalamana ny tetikasa USAID Mikolo hanarahana ny fitombon’ny zaza.

Tatiana A

 

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Décès maternel et néonatal : les statistiques stagnent

En dépit des efforts et des budgets alloués, les décès maternels et infantiles demeurent un problème majeur de santé publique dans le pays. Respectivement avec un taux qui stagne autour de 478 pour 100.000 naissances vivantes et 26  pour 1.000 naissances vivantes, les données statistiques ne connaissent aucune amélioration depuis plus de vingt ans, a reconnu le ministère de tutelle.

Le ministre de la Santé, le Pr. Mamy Lalatiana Andriamanarivo, n’a pas omis de soulever les difficultés à maîtriser ces  faits, en marge de la cérémonie d’ouverture officielle de l’atelier de formateurs sur la surveillance et la revue des décès maternels et périnatals et riposte, avant-hier à l’hôtel Ibis à Ankorondrano.

Cette initiative, soutenue techniquement et financièrement par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), entre dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route  sur la réduction de la mortalité maternelle jusqu’à 300 pour 100.000 naissances vivantes et la mortalité néonatale de 17 pour 1.000 naissances vivantes d’ici deux ans.

S’attaquer aux causes profondes

C’est ainsi qu’une trentaine de formateurs, issus des districts sanitaires régionaux et des différents organismes œuvrant dans ces domaines, ont bénéficié d’un renforcement de compétences relatif aux décès des mères et des nouveau-nés, via un audit spécifique sur terrain.

« L’objectif consiste à  éviter que d’autres femmes et nouveau-nés décèdent des mêmes causes, en allant au delà des chiffres », a souligné la représentante de l’OMS à Madagascar, Dr Charlotte Ndiaye. Des recommandations afférentes seront attendues à l’issue de l’atelier de formation où des experts internationaux de l’OMS ont partagé leurs compétences.

Sachant que 75 à 80% des causes des décès  sont évitables par des méthodes très simples. « Dans la plupart des cas, le retard dans l’accès aux centres de santé serait, entre autres, à l’origine des décès maternels et néonatales. Mais pour pouvoir agir efficacement, il importe d’identifier les causes profondes de cet accès tardif aux soins», a précisé le SG du ministère de la Santé, Joséa Ratsirarson.

Fahranarison

 

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Livraison d’eau : plus rentable que la lessive

Rondro est une chercheuse d’eau du quartier Amboanambo, de la Commune rurale d’Alakamisy Fenoarivo. Cela fait quatre ans que cette mère de famille de deux enfants mène cette activité après avoir été lessiveuse. Interview.

. Les Nouvelles : Pourquoi avoir choisi le métier de chercheuse d’eau, plutôt que d’autres activités comme lessiveuse ou encore commerçante ?

– Rondro : C’est un métier à revenu rapide et sûr car on est payé à chaque livraison effectuée. Ce qui fait la différence avec le commerce qui nécessite un capital, sans  parler des risques qu’on encourt, surtout si les marchandises sont périssables comme les fruits ou les brèdes. Bon nombre de marchands se plaignent parfois d’accuser des pertes et il faut dire aussi que la concurrence est rude dans le domaine, sans parler de l’effritement du pouvoir d’achat des gens.

. Et par rapport à la lessive ?

– Concernant la lessive, on n’est engagé qu’une partie de la journée, en général la matinée seulement, quelquefois le soir. Or, dans la lessive, il y a aussi des repassages à faire, ce qui vous engage au moins deux journées entières, et ce, pour avoir fourni à peu près les mêmes efforts. Ce qui ne m’empêche pas, toutefois, de continuer à aider ma mère ou d’autres lessiveuses, dans le but d’arrondir un peu mes revenus familiaux.

. Combien gagnez-vous quotidiennement ?

– A raison de 200 à 250 ariary le bidon jaune de 20 litres, j’arrive à gagner dans les 5 000 à 7 000 ariary par jour, quelquefois 10 000 ariary, mais c’est rare. Cette variation de prix dépend de la longueur du trajet à effectuer dans la livraison, et aussi du prix de l’eau à la pompe. En effet, le prix de l’eau puisée à la fontaine ou dans un puits est plus abordable que l’eau du robinet de la Jirama. Comme la plupart de mes clients sont des gargotiers, ils sont tous de bons payeurs.

. Envisagez-vous de laisser tomber ce métier un jour et faire d’autres activités ?

– Pour le moment, pas encore. N’empêche qu’un de ces jours,  je serais obligée de laisser tomber ce métier qui réclame beaucoup d’efforts physiques à cause des déplacements. A mon âge, j’ai encore le temps d’y penser posément. Toutefois, si une opportunité se présente, c’est sûr que je ne raterai pas cette occasion. Il faut dire que j’ai mon BEPC mais j’étais obligée d’arrêter mes études, après avoir redoublé la classe de seconde.

Propos recueillis par Sera R

 

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Aéroport international d’Ivato : un Malgache arrêté avec quatre lingots d’or

Quelques mois après la saisie par des douaniers de 25 kg d’or, des gendarmes en poste à l’aéroport international d’Ivato ont mis la main, avant-hier, sur quatre lingots d’or pesant approximativement 4 kg.

Belle prise des éléments de la Compagnie territoriale de gendarmerie de l’aéroport d’Ivato. Agissant sur la base d’un renseignement fourni par leur informateur, ils ont intercepté dans l’après-midi de mardi un homme avoisinant la quarantaine, transportant quatre lingots d’or dans son sac à main.

De nationalité malgache, le suspect comptait s’embarquer à bord d’un avion de la Compagnie Air Link à destination de Johannesburg, quand il a été appréhendé. Sans attendre, les gendarmes ont minutieusement fouillé le suspect et ses bagages et découvert les quatre lingots pesant 3,6 kg dans le sac.

Le fait que le pot aux roses n’a été découvert que sur le tarmac laisse subodorer une éventuelle complicité au niveau des certaines étapes précédant l’embarquement. On ignore également la destination finale de la marchandise mais, selon toute vraisemblance, le choix de la compagnie aérienne n’est pas fortuit. Il semblerait en effet que les formalités et les procédures de débarquement sont plus ou moins simplifiées à l’arrivée.

En tout cas, la gendarmerie a ouvert une enquête en vue de déterminer les responsabilités de ceux sont impliqués dans cette affaire.

Mparany

 

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Volontaires Japonais : immersion dans le quotidien des communautés paysannes

Six volontaires japonais sont  actuellement en action dans  les régions Bongolava et Itasy pour offrir une assistance tangible  aux communautés locales. Des « diplomates de terrain », c’est ainsi qu’on peut qualifier  les Volontaires japonais pour la coopération à l’étranger (JOCV). Ils parlent la langue locale, vivent  et  travaillent avec les communautés paysannes pour permettre  d’échanger sur la méthode et les actions, apporter des innovations. Les volontaires  japonais répartis dans le monde  se spécialisent dans près de 140 activités, ceux présents à Madagascar oeuvrent particulièrement dans le domaine du développement rural, l’éducation et la santé.

Mami Nakamura et la méthode S5

Mami Nakamura est une jeune infirmière de 28 ans, née à Saitama (Japon) et intervient dans le district de la santé publique à Tsiroanomandidy depuis sept mois. « J’ai travaillé en tant  qu’infirmière dans un  hôpital à Shinjuku (Tokyo). Je suis dans la section médecine néo-natale, et j’y suis toujours inscrite. J’ai pris un congé de deux ans pour être volontaire à Madagascar pour mon auto-développement. Après les deux années de volontariat à Madagascar, je retournerai à l’hôpital de Shinjuku et  j’envisage de demander une mutation dans la santé internationale », a-t-elle avancé.

Mami Nakamura est la deuxième volontaire qui est intervenue dans la ville de Tsiroanomandidy. Son activité porte essentiellement sur l’application de la méthode S5 dans le secteur de la santé. Cette méthode intègre l’approche Seikatsu Kaizen qui vise à améliorer la condition de vie des ruraux. La méthode 5S permet de vivre continuellement dans un environnement de travail  bien rangé, propre, agréable et motivant. Cet outil n’est pas simplement un outil de  nettoyage,  mais  il  vise  surtout à  améliorer  la  qualité  des  services  sanitaires,  tout  en  mettant l’accent sur l’esprit d’équipe et l’attitude positive. Elle se fait en cinq étapes : Séparer – Systématiser – faire Scintiller –  Standardiser et Se discipliner.

Momi Himeno

Arrivée à Madagascar en août 2016, Momi Himeno est une infirmière de formation. Depuis, elle apporte son assistance dans la santé de la mère et de l’enfant et la nutrition dans le district de la Santé publique de Miarinarivo.

« J’exerce le métier d’infirmière depuis maintenant huit ans.  Je me suis portée volontaire  pour  pouvoir aider et assister les mères et enfants en zones rurales à Madagascar à travers mon expertise dans ce domaine », a confié cette volontaire japonaise.

Concrètement, Momi Himeno effectue le suivi de la croissance des enfants de moins de deux ans auprès du service de santé du district de Miarinarivo. Cela à travers les mesures anthropométriques, essentiellement le rapport Taille-Age des enfants de moins de deux ans, tous les deux mois. Par ailleurs, la volontaire apporte également des conseils sur le régime alimentaire à suivre pour assurer une nutrition équilibrée à la mère et à l’enfant. Des  démonstrations culinaires sont ainsi effectuées à partir des produits existants dans la localité. Notons que 15 à 20% des enfants suivis auprès de ce service à Miarinarivo sont  touchés par la malnutrition.

Eiko Doi intervient à Ankadinondry Sakay

Après avoir suivi des études sur  la culture pépinière, cette Japonaise de 32 ans a travaillé auprès d’une entreprise qui se spécialise dans la vente de produits alimentaires à Tokyo. Mais depuis un an Eiko Doi conseille les agriculteurs à Akadinondry Sakay (district de Tsiroanomandidy – région Bongolava) sur les techniques de culture de riz dans le cadre du Projet d’amélioration de la productivité rizicole (Papriz).

Elle anime également quelques activités auprès des établissements publics de la commune, notamment l’apprentissage de la langue japonaise, la danse, le chant et des démonstrations culinaires. Eiko sensibilise également les jeunes de chaque village sur l’importance de la protection de l’environnement à travers l’incitation au reboisement.

«  Je suis née au Japon. J’ai constaté la différence entre mon pays natal et Madagascar quand je suis arrivée ici. J’essaie d’apporter des conseils d’après mes expériences  auprès des communautés locales. L’approche n’a pas été facile au début car une partie d’entre eux ont été réticents. Mais cela a changé en quelques mois vu que je vis avec eux, je parle leur langue. Au Japon, le parcours académique est très important, et c’est seulement après avoir  fini leurs études que les jeunes décident de se marier », a avancé Eiko. Pour elle, un tel parcours est l’une des clés de la réussite.

Mika Komoto et le «Kamado»

Mika Komoto est une volontaire de 26 ans  dans le domaine du développement rural au niveau de la direction régionale de l’agriculture et de l’élevage de la région Bongolava. Elle essaie de vulgariser  le foyer amélioré « Kamado » auprès des ménages dans  la commune de Tsinjoarivo Imanga.

Près de deux  tiers des ménages dans cette commune utilisent actuellement le  foyer « Kamado » qui permet de réduire l’utilisation du bois de chauffe. Ce qui  permet de réduire les dépenses et contribue également à la protection de l’environnement. « On dépense autour de 2 000 ariary par jour pour le bois de chauffe avant l’utilisation de Kamado.  Actuellement, la quantité de bois de chauffe ayant la même valeur peut durer deux jours », d’après une femme au foyer dans la commune de Tsinjoarivo Imanga.

Yasuyoshi Katsu est sportif

Outre l’éducation, l’agriculture, les volontaires japonais apportent aussi leur savoir en matière de sport. C’est le cas d’Yasuyoshi qui occupe un rôle important  à la maison des  jeunes de Tsiroanomandidy. Il est arrivé à Madagascar en juillet 2016 et anime des activités sportive et culturelle à Tsiroanomandidy. Katsu était professeure  d’éducation physique au Japon. Il enseigne le handball et le basketball à la maison des jeunes de Tsiroanomandidy. Il enseigne également la  langue japonaise dans ce centre à travers une approche beaucoup plus ludique, comme les chants et les animations.

Riana R.

 

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Chronique : Moramora, dites-vous ?

Il y a quelques semaines, la terre s’est arrêtée de tourner pendant quelques heures ou pendant quelques jours pour quelques-uns d’entre nous : la connexion internet, ce fil qui nous relie au reste du monde, a été perturbée, le temps que nous nous rendions compte que nous nous sommes librement asservis à un réseau censé nous émanciper de la servitude de la géographie.

Comment travailler sans internet ? Comment rester performant sans être connecté au monde ? Comment expliquer à nos clients au-delà des mers cette situation rocambolesque ? C’était il y a quelques semaines et nous avons déjà oublié ce ridicule incident de parcours pour retrouver enfin une vie normale.

Les quadragénaires et leurs aînés se souviennent peut-être de ces années où les lignes téléphoniques étant presque toujours en dérangement, nous pouvions vivre coupés du reste du monde mais aussi des villes voisines et souvent des quartiers voisins pendant plusieurs jours, parfois plusieurs semaines. A l’évidence, nous étions moins performants mais sans doute ne cherchions-nous pas à

l’être.

Aujourd’hui, quelques-uns d’entre nous, pas tous, loin s’en faut, ont rattrapé le retard pour adopter un nouveau rapport au temps. Oublié le moramora, l’art de la lenteur, c’est bon pour les autres, ceux qui ne veulent pas prendre le train de la modernité en marche.

Avec ce nouveau rapport au temps, les adeptes de la performance et de la rigueur ont découvert de nouveaux loisirs, de ceux qui permettent de « décompresser » avant de repartir le lendemain pour une nouvelle journée de rigueur et de performance : on médite, on randonne, on va au spa pour éviter le nouveau mal du siècle : le burn-out.

On est encore loin ici du rythme effréné des mégapoles mais le stress nous en rapproche, lentement. C’est une bonne chose pour l’industrie des loisirs. Il nous faudra bientôt inventer des cures de moramora…

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : l’inventaire des richesses coloniales (2)

(Suite et fin.)

La même commission renseigne les coloniaux sur ce qu’ils peuvent vendre à la métropole. Il est beau de placer du coton sous les tropiques. Encore est-il utile au planteur de savoir si ce coton trouvera preneur.

Il est regrettable que rien en France ne permette encore d’escompter cette collaboration entre les coloniaux et le grand monde des affaires. Et cependant, il faudrait peu de chose, semble-t-il, pour que le mur mitoyen s’écroulât. L’Association nationale d’expansion économique, qui fait preuve d’une si remarquable activité, devrait entrer en relations avec nos gouverneurs généraux ou avec l’Union coloniale. Nos colonies verraient s’enrichir soudain leur atmosphère raréfiée.

Le Temps

La route de Melville

L’Administrateur, Chef de la Province et Maire de Tamatave, a l’honneur d’informer le public que la route de Melville est coupée au kilomètre 12 environ et qu’elle sera réparée incessamment.

Au sujet de cette route, nous avons reçu, d’un colon, une lettre dénonçant les malfaçons dont sa construction aurait été l’objet, et qui, selon lui, expliqueraient les dégâts signalés dans la note ci-dessus.

Que ce colon nous excuse de ne pas publier sa lettre, car, ayant eu l’occasion de parcourir cette route, sa construction, au contraire, nous a paru très bonne, mais avec les pluies torrentielles amenées par le cyclone, il n’y a rien d’étonnant à ce qu’elle ait été ravinée, les terrassements étant encore tout frais. Le T. C. E. a bien souffert des dégâts plus importants.

Départ de troupes

Par le Natal se sont embarqués hier 400 et quelques tirailleurs malgaches. Ils sont arrivés à quai d’un pas alerte, pleins de gaieté et d’entrain, accompagnés d’ailleurs par l’excellente musique du 2e Malgache qui donnerait des jambes à un paralytique.

Le Tamatave

Pierre Cultru

Pierre Cultru, chargé d’un cours d’histoire coloniale à la Sorbonne, et dont l’enseignement faisait autorité, est décédé subitement le 12 février 1917. Il avait écrit plusieurs ouvrages sur l’Inde au 18e siècle et était un des membres les plus actifs de la Société de l’histoire des Colonies françaises.

Les Annales coloniales

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : drive in sauce locale

Après une rude journée, rien ne vaut un petit moment de détente avant de renter chez soi. Ce moment de détente s’apprécie souvent un verre dans une main et des brochettes dans l’autre. Quand on est loin du « bord » de Majunga, on peut prendre sa collation dans sa voiture. C’est la version malgache du drive in américain, adapté à la sauce locale : confortablement assis dans sa voiture, entouré d’une nuée de serveurs qui s’affairent autour des clients, on attend que l’un d’eux prenne la commande, l’apporte et n’oublie pas de rapporter les couverts à la gargote du coin. S’il n’y pas de couverts à rendre, c’est encore plus simple, on jette papiers, plastiques et piques de brochette par la vitre. Ce n’est pas parce qu’on mange dans sa voiture qu’on doit la salir.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : marsa sy ny andro fahatsiarovana

Zara raha vao mitsidika ny resaka mikasika ireny andro atokana  ho fahatsiarovana na tolona efa navadika ho tantara na ady mbola mitohy ho fitakina zo hahafahan’ny rehetra miaina am-pamendrehana dia maro amin’ny mponina no tonga dia manipaka ny fifanakalozan-kevitra manodidina ny foto-draharaha anton’ny fankalazana. Tsotra ny antony entin’

ny maro anaboriborina ny adihevitra. Ela izay nanaovana ireny fankalazana ireny sady maro ireo andro voatokana, miandry foana ny vokatr’izany  ny mponina izay tsy mahatsapa fiovana. Andro toa natao hahafahan’ireo mpanararaotra mideradera ny asa nataony na tsy misy aza ny dingana vita vokatry ny ezaka.  Andro iray isan’isany ve moa dia ampy entina hanaovana fanentanana momba ireo karazana tsy rariny sy tsy an-drariny izay tsy vitan’ny mitombo an’isa fa mihamasiaka eo amin’ny sehon’ny hetraketraka. Izany angamba no nanafoanana ny andro natokana ho an’ny ady amin’ny fahantrana. Izany koa no mety ho antony tsy nisian’ny andro natokana ho fahatsiarovana ho an’ny fitondrana ny fisin’izany vahoaka izany, izay tsy tsarony raha tsy efa tonga ny fotoana fanambatambazana sy famitapitahana mialoha ny fifidianana.

Tsotra hono raha valim-pitiavam-bahoaka no antenaina eo amin’ny fandatsaham-bato dia ny fimasoana eo amin’ny fanatanterahana asa mamokatra. Efa any amin’ny fifaninanana amin’ny 2018 daholo no mipetraka ny tanjon’ireo   vondrombondron-kery sy antokotokon’olona mpilalao pôlitika. Samy very fotoana amin’ny adilahy pôlitika, mandany ron-doha sy mifanao rahom-bava amin’ny tetik’ady tsy misy. Noho izany ny fotoana azo atokana ho an’ny fandinihana tetik’asa ahafahana ianteherana eo amin’ny tena tolona: ny fampandrosona, izay andraikitry ny fanaovana pôlitika fa tsy ho entina fotsiny andravahana kabary.

Raha iverina ny amin’ireo andro fankalazana manokana mandritra ny volana marsa, dia tsara dinihina alohan’ny fotoanany na ny 8 marsa andron’ny vehivavy, na ny 29 marsa fahatsiarovana ny tolona nisehoana famoizan’ain’ireo mahery fo teo aloha, tolona mbola mitohy raha izany hoe fahaleovantena mangarahara eo anivon’ny firaisan-dia amin’ny fikambanambe iraisam-pirenena no apetraka ho tanjona. Mbola tazana  fa ny fiaraha-miasa dia miseho amin’ny fiankinana eo am-piandrasana fanampiana izay mifono alalana fanomezana baiko ambonin’ny fepetra voalaza ao anatin’ny fifanarahana, na efa hita ho mitongilana amin’ny fiarovana bebe kokoa ny tombontsoan’ny ankilany noho ny fitsinjovana ny ho avin’ny firenena aza ny sasantsasany amin’ireny fifanarahana ireny. Tsy mangarahara amin’ny fitazan’ny mponina moa ny fifamatorana anatiny.

Léo Raz

 

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Fiadidiana ny Repoblika Mamokatra gazoala tsy ara-dalàna ao Ampangabe ?

Roa taona no nisian’ilay fitrandrahana gazoala tsy manara-dalàna ao anatin’ny kaominina ambanivohitra Ampangabe distrikan’Ambohidratrimo.

 Ny volana jolay 2016 kosa no nanomboka nitaraina amin’ny voka-dratsin’io orinasa ankalamanjana io ireo mponina eny amin’ny manodidina, hoy ny solombavambahoakan’i Madagasikara Rabenirina Maminiaina. Efa nijery ny zava-misy teny ifotony ary nanao fanadihadiana momba ny tranga manimba ny tontolo iainana amin’ny ankapobeny eny an-toerana rahateo ny depiote Tiako I Madagasikara. Fantatra tamin’izany fa tsy mahalala ny fisian’ity fanodinana solika tsy manara-penitra ity akory ny governemanta, araka ny taratasy avy amin’ireo minisitera mpiahy toy ny fiarovana ny tontolo iainana sy ny akoranafo. Milaza anefa ny tompon’andraikitra iray eo anivon’ny primatiora fa tsiambaratelon’ny fanjakana ary tafiditra ao anatin’ny tetikasan’ny Fiadidiana ny Repoblika io famokarana solika tsy eken’ny fiaraha-monina eny Ampangambe io. Tsy misakana ny asa fampandrosoana ireo vahoaka solon’ny depiote Rabenirina Maminiaina tena fa mangataka kosa ny fanatanterahana izany ao anatin’ny fanajana ny lalàna velona.

Ramano F.

 

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Natao ho an’iza ny lalàna ?

Miarahaba ry Jean a ! Raha vorodamba ny vavako efa tataka tamin’ny fitenenana anareo.

 Aleoko anefa miteny mba ho anatra ho an’ny hafa. Raha ianareo mantsy no hantenaina hiova dia toy ny manantena an’ambatovehoka ho teraka ihany. Fa natao ho an’iza ny lalàna eto e ? Ny madinika ihany mantsy no mifafa ny kihony eto amin’ity firenena ity. Ny tena matevin-koditry ny afera toy ny fanondranana boaderozy tsara aro any anaty lapa. Ny olona nambara ho nanalabaraka tany anaty fesiboky mifafa ny kihony any ambaniatsinanana. Rehefa mba mampihatra lalàna ihany ry Jean dia aza asiana tombo sy hala fa isan’ny mampitroatra ny vahoaka anie izany e ! Tsy hay intsony na takatry ny sainareo izany na mila hazavaina bebe kokoa fa io fitondrana sy fitsarana mitanila ataonareo io dia mahatonga ity fitsaram-bahoaka efa ho lava ity. Ny hany azoko ambara ho an’ny besinimaro angamba dia ny hoe mba mailo sy mitandrina ary manara-dalàna hatrany amin’ny fiteny sy fihetsika ary amin’ny zavatra soratana any anaty fesiboky any fa tsy somonga intsony ity raharaha ity. Izahay ihany mantsy no hampiriatina eto fa ianareo toa tsy mba hiova sy hanara-dalàna izany na hitsimbadika ambony ambany aza ny tany aman-danitra. Hivavaka ihany aho anefa satria manantena fahagagana.

 Marco mpanara-dalàna

 

 

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Fisakana tsa hanim-boayTsy hifanavaka loko politika eny Soanierana rahampitso alina

Mihetsika toy ny isan-taona ny terak’i Fisakana tsa hanim-boay ka hifampiarahaba noho ny fahatrarana ny taona vaovao 2017 amin’ny dihy alina eny amin’ny Cemes Soanierana.

Fanao isan-taona izy io mba hifankalalan’ny samy “ahatagny an-tanàna” no koa hisian’ny firaisankina misimisy kokoa, fa etsy andaniny hifangaroan’ireo Vato nasondrotry ny tany amin’ny valala tsy mandady harona satria Fisakana dia iray ihany na any an-toerana na aty am-pielezana. Toy ny fahita isan-taona, tonga manatrika sy mandray anjara mavitrika amin’ny lanonana tahaka izao ireo Ben’ny tanàna avy amin’ny kaominina 15 any amin’ny distrikan’i Fandriana. Porofo izay fa tsy anavahana loko politika na firehana io lanonana io fa dia natao hampiray sy hampitambatra, indrindra fa hifaliana noho ny fahatrarana ny taona vaovao.

 

Ntsoavina Evariste

 

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RajaonarimampianinaHamono afo any Befandriana ?

Mbola tena mafana ny raharaha Befandriana Avaratra amin’izao fotoana izao ary lasa raharaham-pirenena mihitsy.

Nilaza ny handray fepetra ary tsy hipetra-potsiny manoloana ny raharaha Antsakabary ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina ny herinandro lasa teo saingy tsy hita izay tena nafitsony. Manomboka miaka-peo ny olona rehetra, indrindra fa ny zanak’i Sofia, ka may ny endim-boanjon’ny filoham-pirenena. Fantatra fa hidina any Antsakabary ny filoha anio, ka tombanana hamono afo sy hiezaka hanarontsarona ny zava-nisy. Efa ho herinandro vitsy ity raharaha ity saingy tsy hita ny fandraisan’andraikitra nataon’ny fanjakana, ireo olona tany an-toerana indray no natao fahirano. Samy fandikan-dalàna na ny fitsaram-bahoaka na ny fandoroana tanàna, izay namoizana ain’olona. Ny nanao fitsaram-bahoaka anefa no mibaby ny vokany. Tsy mbola nisy resaka ny momba ireo polisy sy ireo lehibe naniraka azy, izay voatondro ho nandoro tanàna.  Ny minisitry ny filaminana anatiny Anandra Norbert, sokajian’ny rehetra ho nanao tatitra diso tamin’ny filazana fa tsy ny polisy no nahavanon-doza tamin’ny fandoroana tanàna aza tsy nandrenesam-peo intsony. Afa-baraka ny fitondrana iray manontolo, saingy mbola mijanona amin’ny toerany soa aman-tsara ity tompon’andraikitra ity, ary tsy nandrenesam-peo sy tsy fantatra intsony izay misy azy.

Toky R

 

 

 

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Mpikirakira ra ao amin’ny HJRAHitokona manomboka anio

Milaza ny hanao fitokonana ny eo anivon’ny sampandraharaha misahana ny fikirakirana ny tahirin-dra ao amin’ny hopitalim-panjakana HJRA anio.

 Naneho ny heviny sy nitondra fanazavana ny sekretera jeneralin’ny minisiteran’ny fahasalamana Dr Joséa Ratsirarson omaly, ka nilaza fa zon’ny rehetra ny manao fitakiana ary voarakitra ao anatin’ny lalàm-panorenana eto amintsika izany. Notsindriany kosa anefa fa aina ny resaka fikirakirana ra ka tsy hisy olana ny fihodinan’io sampandraharaha io fa efa nivonona amin’izany ny minisitera. Samy manana ny ambarany ny andaniny sy ny ankilany manoloana ny fahafatesan’ilay vehivavy teny amin’ny hopitaly Befelatanana, fa raha ny fahitan’ity tompon’andraikitra ity azy dia resaka fahatarana no mety nitarika fahafatesana satria efa 12 ora taorian’ny fahavakisan’ny ranon-dohany, vao tonga teny amin’ny hopitaly ny vehivavy bevohoka. Mihombom-po sy miombon’analahelo amin’ny havan’ny maty kosa anefa ity minisiteran’ny fahasalamana. Mifandraika amin’izay ihany dia, notanterahina omaly ny atrik’asa mifantoka amin’ny antom-pahafatesan’ny reny sy zaza, ka tamin’izany no nahafantarana fa 478 amin’ny 1000 izany amin’izao, izay tena ambony tokoa. Amin’ny ankapobeny dia resaka fahatarana no miteraka izany, raha ny fanazavan’ny sekretera jeneralin’ny minisiteran’ny fahasalamana omaly ihany.

Toky R

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CEPE sy BEPC 2017Maimaimpoana ny fisoratana anarana

Tsy misy saram-pisoratana aloa amin`ny fanadinam-panjakana CEPE SY BEPC taom-pianarana 2016-17.

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Misy mihaino ?

Misy mihaino ? Ela izay no tsy nahenoana io fitenin-jatovo nalaza tamin’ny tetezamita farany teo io.

Mirija

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Faritra MelakyHorakofana ala honko

Ny 65%-n’ny tanjona tiana hotratrarina amina fandrakofana ala honko ny faritra Melaky hatreto no vitan’ny sampandraharahan’ny firenena mikambana misahana ny tontolo iainana na ny WWF sy ireo vondron’olona ifotony any an-toerana ary ireo mpiara-miombon’antoka amin’izy ireo.

 Voana honko miisa 300.000 hatreto no voavoly raha 490.000 no tanjona hatramin’ny volana martsa. Miisa 155.000 no voavoly ny febroary lasa teo raha toa ka 140.000 kosa tamin’ny volana janoary. Zava-dehibe ny fandrakofana ala honko iny faritra iny, raha ny fanazavana, satria dia mitroka etona karbonika betsaka indrindra ity karazan-kazo ity sady mandrindra tontolo iainana noho izy maitso mavana.

Mirija

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FIAKARAN’NY VIDIM-PIAINANAVokatry ny tsy fandraisan'andraikitry ny fanjakana

Tsy misy izay tsy mikolay amin’ny fiakaran’ny vidim-piainana ankehitriny ny isam-baravarana.

 Niainga tamin’ny vary sy ireo kojakoja fampiasana amin’ny fiainana andavanandro izany. Mitohy hatrany amin’ny legioma sy ny arina fandrehitra... Ho an-dRamamimampionona Gérard, mpandinika fiarahamonina manokana dia vokatry ny  toe-tsaina sy ny fitavozavozan’ny fanjakana amin’ny andraikitra tokony horaisiny no mahatonga izany. Toe-tsaina satria vao niakatra 7 % ny karaman’ny mpiasam-panjakana dia niakatra koa ny vidim-piainana nefa tsy mahatratra 14 %-n’ny Malagasy akory izy ireo. Lasa fatiantoka ho an’ny Malagasy rehetra ny fampiakarana lava ny karaman’ny mpiasam-panjakana. Toe-tsaina ihany koa satria raha vao tsy nisy ny ranon’orana teto amintsika dia nanararaotra nampiakatra ny vidin’entany  avokoa ny mpivarotra bidon.  Mila mandray andraikitra ny fanjakana, anisan’ireny ny fametrahana lalàna hifampifehezana izay tsy mbola misy mihitsy eto amintsika. Nomarihiny manokana fa matoa ny olona iray tonga eo amin’ny fitantanana ny firenena  dia  efa manana vahaolana mialoha amin’ireo karazana trangan-javatra misy izy izay  fa tsy hiandry ny zavatra hipoitra vao hitady vahaolana vonjimaika.

Pati

 

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Kaominin'AmbohijanakaTrano 60 isa no mety horavana

Taorian’ny fandravana trano teny Soavimasoandro sy Ivato mba hahafahana manitatra ny lalana eto an-drenivohitra sy ny manodidina dia voakasika ihany koa ny kaominina Ambohijanaka Atsimondrano amin’izao fotoana izao

.Trano manodidina ny 60 isa no mety horavana ato ho ato, noho  ny fisian’ilay tetikasan’ny minisitera eo anivon’ny fiadidian’ny Repoblika misahana ny tetikasan’ny filoha sy ny fanajariana ny tany ary ny fampitaovana, fanamboaran-dalana izy io. Manomboka ao amin’ny fokontany Imerimanjaka no voakasika, hoy ny Ben’ny tanàna Alain Ratsimbazafy mandalo ao an-tampon-tanànan’Ambohijanaka, mipaka hatrany Masipapango fokontany Ankadivola,  lalana izay mirefy 6 km eo ho eo. Ankoatra ireo trano ireo dia fantatra ihany koa fa ho voakasika ny Rova iray izay nahan’Ambohijanaka an’Ambohijanaka hatramin’izay. Nanatanteraka fanadihadiana ifotony mikasika izany ny teo anivon’ny kaominina nanomboka ny 20 febroary lasa teo narahin’ny fananganana ireo komity isam-pokontany. Tsy manda ny fampandrosoana ny tanàna ny vahoaka saingy ahiahy mibahana ao an-tsain’izy ireo kosa  ny onitra mety ho azony izay mety tsy hifanaraka tamin’ny fotodrafitrasa nosimbaina akory, ny fanimbana ireo foto-drafitrasa efa misy ka tokony hitadiavana vahaolana hafa toy ny fanaovana  “déviation”   na koa lalana hafa  mihitsy no hitarina. Miezaka hatrany moa ny kaominina mandamina izany, fivoriana izay mola nitohy hatramin’ny omaly ary hatolotra ny minisitera aorian’ny fandravonana ireo hevitry ny fokonolona tapaka.

Pati

 

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Fandorana tanàna tany BefandrianaTokony hisy hametraka fitoriana, hoy Me Olala

Tsy azo avela fotsiny amin’izao ny raharaha fa ilaina ny fametrahana fitoriana momba ireo trano efa ho 400 mahery may tany Befandriana Avaratra, hoy ny Maitre Willy Razafinjatovo na Olala omaly raha tafaresaka tamin’ny mpanao gazety izy.

 Mila fanadihadiana io raharaha io, mila fantatra mazava ny nandrehitra ny afo ka nandoro ny tanàna. Aorian’izay dia ampiharina ny lalàna. Hatreto dia mbola mifantoka amin’ilay fitsaram-bahoaka ka nahafatesana polisy roa ny fitsarana natao tao Antsohihy momba ny raharaha Befandriana Avaratra. Efa fantatra fa nisy nandoro ny tanàna ka iza no tena rangory fototry ny afo ? Izay no ilana ny fanadihadiana. Mialoha an’izay dia tsy maintsy misy ny mametraka fitoriana, araka ny fanazavan’ny Maitre Olala. Ireo vahoaka traboina may trano no tokony hitory eto.

Nangonin’i RTT

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MAHAJANGA : Mpiambina ny Assurance Aro maty irery tao anatiny bajaj izay nambenany

Mpiambina ao amin’ny trano fiantohana Aro ao Mahajanga ity nindaosan’ny fahafatesana tampoka ity.

Raha ny filazan’ny mpitsabo avy amin’ny BMH dia nijanona tampoka ny fon’ity lehilahy ity izay no antony nahafaty azy. Efa ny alin’ny alarobia teo io lehilahy io no voalaza fa hitan’ireo namana mpiara-miasa aminy nikoha-maina. Taorian’izay dia namonjy toerana hatoriana tao anatin’ilay bajaj izay ambenany izy, ka tao no tapitra ny ainy. Elio no anaran’ity mpiambina ny trano fiantohana Aro ity ary 23 taona izy izao nidaosan’ny fahatesana tampoka teo am-perinasa izao.

Sanganehina ihany ireo namany raha nahita ity mpiara-miasa amin’izy ireo maty tampoka ity satria dia isan’ireo mpiasa mavitrika izy eo anivon’ity orinasa iasany. Tonga teny nijery ny razana ny mpitandro filaminana avy amin’ny Zandary sy ny Polisy.

Nentina namonjy ny fianakaviany i Elio rehefa vita ny fizahana nataon’ny mpitsabo ary halevina tsy ho ela ny nofo mangatsikany.

Tolin

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MAHABOBOKA - SAKARAHA : Delege iray sy mpitantana orinasa matin’ny ranon-trambo

Ny alarobia tamin’ny 8 ora alina no nisehoan’ity loza tao Ankitoky, Distrikan’i Sakaraha. Maty tamin’izany ny Delegem-panjakana ao Mahaboboka, niaraka tamina tompon’andraikitry ny orisana goavana iray ao an-toerana. Avotra soa amantsara kosa ny mpamily.

Araka ny vaovao voaray, mikija matetika ny orana ka niteraka ny fiakaran’ireo renirano maro any amin’iny Faritra iny. Tamin’io fotoana io, nifanandrify indrindra tamin’ny fihoaran’ny rano na ranon-trambo ny nandalovan’ilay fiara tsy mataho-dalana teo Mahaboboka ka avy hatrany dia tsy afaka nanohy ny diany intsony ny mpamily fa saron’ny rano be.

Ilay rangahy nipetraka teo anoloana sy ilay vehivavy tao afara no niara-sempotry ny rano tao raha tafavoaka soa aman-tsara tao anatin’ny loza kosa ny mpamily.Minitra vitsy ihany dia efa nihena ny rano. Teo vao nikoropaka nampandre ny fokonolona teo amin’ny manodidina sy ilay mpamily.

Faty efa tsy nisy aina intsony anefa no navoaka tao anatin’ilay 4x4 difotry ny rano. Aorian’ny fizahana rehetra hatao an’ny mpitsabo dia homena ny fianakaviany ny razana.

Avotra Isaorana

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KAOMININA BEANANA - MAEVATANANA : Vavy antitra hita faty tao anaty karieram-bolamena

Tokony ho tamin’ny 8 ora alina no nahatsikaritra olona tsy nisy aina intsony nitsirara tao anaty lavaka ny raim-pianakaviana iray sendra nandalo. Ity farany no niantso ny fokonolona teo amin’ny manodidina, rehefa avy nampandre ny lehiben’ny Fokontany. Tonga teny an-toerana ihany koa ny Zandary rehefa nahazo antso avy amin’ny mponina.Renim-pianakaviana iray efa antitra mananika ny 66 taona ity hita faty ity. Rehefa natao ny fizahana dia tsy nahitana ratra na faritra mangana ny vatany fa ny vavany kosa no nivoa-dra.

Tsy fantatra hatreto izay antony nahafaty ity ramatoa ity. Tombanana ho nianjera no nahavoa azy ka izay no mety nitarika ny fahafatesany.

Mandeha ny fanadihadiana ataon’ny Zandary any an-toerana.

Avotra Isaorana

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FANKALAZANA NY 8 MARSA : “Homena lanja manokana ny Ben’ny tanàna vehivavy ao Mahanoro”

“Amin’ity taona ity dia homena lanja manokana ny vehivavy Ben’ny tanàna, izay tena mbola vitsy an’isa any Mahanoro”, hoy ity olom-boafidy ity. Raha ny angom-baovao dia tokana ihany ny Ben’ny tanàna any an-toerana dia ny ao amin’ny Kaominina ambanivohitra Ambinanindilana. Noho izay mahatokana azy izay dia any Ambinanindilana no hiaraka hankazala ny 8 marsa amin’ny vahoaka ny Depiote mitondra ny loko volomboasary ity.

Ankoatra ity lanonana ity mantsy dia hisy ihany koa ny tafa hiarahana amin’ireto vahoaka ireto, hihainoana ny zavatra mampahory azy ireo. Tsy hohadinoana amin’izao fitsidihana izao ny fanamafisana orina ny antoko politika TGV sy ireo vondrona miara-dia amin’ny Prezidà Andry Nirina Rajoelina ao anatin’ity Kaominina ambanivohitra Ambinanindilana ity. Ny tanjona amin’ity farany dia ny fampahombiazana ny antoko amin’ny fifidianana hatrehina tsy ho ela eto amin’ny Firenena.

Ravo

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SEHO FARAN’NY HERINANDRO : Maro ireo hetsika entina miala voly ka anjaranao no misafidy

STELLA-MARIS TOAMASINA

Hanambatra ny kantony i Big Mj sy Arnaah

Fampisehoana tokana no hiarahan’i Big Mj sy Arnaah, amin’ny vahoakan’i Toamasina amin’ny sabotsy ho avy izao, etsy amin’ny Espace Stella-Maris”. Sambany no hiakatra eto Toamasina ireto mpanakanto roa nitambatra ho iray ireto. Samy hamoaka ny kantony avy izy ireo, manoloana ireo mpankafy azy. Raha ny fanazavana azo tamin’ny mpikarakara dia efa tsara rindra avokoa ny fanomanana rehetra. Ity rahateo no fampisehoana voalohany hiarahana amin’i Big Mj sy Arnaah, amin’ity taona ity.

BONARA-BE 67HA

Ambiansy mafana miaraka amin’i Dj Mourchid

Mafotaka indray etsy amin’ny Bonara-Be, Parking 67Ha anio hariva. Hiverina hiaka-tsehatra i Dj Mourchid raha efa elaela tsy heno. Cabaret goavana, hihaonany voalohany amin’ireo mpankafy azy eto an-drenivohitra amin’ity taona ity io. sady mpihira no mpikosoka kapila i Mourchid. Mampanantena ambiansy mafana be izy, ka amin’izany no hitondrany ireo hira tena nahafantarana azy, toy ny “Lady caïman”, “Za mbola gaga” miampy ireo vazo vaovao izay fampiaraham-peon’izy sy Sa-Yah. Hanomboka amin’ny 8 ora alina ny fotoana ary tsy voafetra fa miankina amin’ny ambiansy ny fihafarana na mandra-maraina.

MAXIM L’AVENIR HOTEL 67HA

Hampitsinjaka ny mpankafy azy i Willy

Ambiansy mafana. Hanao alim-pandihizana ao amin’ny Maxim l’Avenir Hotel 67Ha Avaratra Atsinanana i Willy sy ny tariny. Anio manomboka amin’ny 9 ora alina ny hetsika. Hafana tanteraka ny hetsika, izay hitondran’ity mpanakanto avy any amin’ny Faritra Atsimo Atsinanana ity ny tsinjaka sy ireo hira rehetra nahafantarana azy hatramin’izay, toy “Kombitsiky mafana” sy “Mifona fa diso”. Eo ihany koa ireo hira milamindamina izay efa fantatry ny mpankafy azy ihany koa.

JAO’S PUB AMBOHIPO

Hitondra ny salegy mafana i Sisca

Fiarahabana noho ny fahatratrara ny taona 2017 ho an’ireo mpankafy azy no hataon’i Sisca sy ny tariny, anio amin’ny 9 ora alina ao amin’ny Jao’s Pub Ambohipo. Cabaret voalohany hataon’i Sisca eto an-drenivohitra izy. Hisy ireo mpanakanto hanotrona azy amin’izany, hanome fahafinaretana sy fialam-boly ho an’ny mpankafy. Hafana amin’io fotoana io satria misy ny fahatongavan’ny mpanakanto tsy ampoizina hanampy azy amin’io alina io . Ny salegy no efa nahafantarana, ka ambiansy tropikaly tanteraka no hanjaka amin’io fotoana io.

BONARA-BE 67HA Tsinjaka malesa hiarahana amin’i Lejim 415

Elaela tsy tazana. Hiaka-tsehatra indray ary hitondra ny malesa i Lejim 415, ny sabotsy ho avy izao, ao amin’ny Bonara-be Parking 67ha. Hanomboka amin’ny 9 ora alina, ny hetsika, izay hamerenany indray ireo hira nahafantarana azy hatramin’izay, toy ny “sombotro vao haniry”, “Sabotsibe”. mpanakanto avy any amin’ny faritra Sofia ary ny tsinjaka malesa no tena gadona nahafantarana azy io hatramin’izay. Mampanantena ambiansy be ity mpanakanto ity amin’io fotoana io.

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FAMETRAHANA LABATOARA VAOVAO : Mbola tsy mankasitraka ireo Mpanolotsaina monisipaly

Ny Ben’ny tanànan’i Mahajanga ankehitriny anefa no nanova ny toerana hametrahana azy io. Toerana izay efa misy mponina ankehitriny.

Nidina teny ny teknisianina avy ao amin’ny Kaominina nijery ifotony satria tsy toeram-pamonoana omby irery no kasaina atao eny fa fiantsonan’ny fiarabe ihany koa. Tany izay marihina fa mbola an’ny Kaominina. Rehefa natao ny fifampiresahana niaraka tamin’ny fokonolona sy ny fitsirihana dia trano fito no tsy maintsy hoesorina. 

Manome toky ny hanome tany hafa, izay an’ny Kaominina ihany koa ho an’ ireo olona esorina amin’ny tany kosa ny Ben’ny tanàna fa homena tany hafa izy ireo ary hosoratana amin’ny anarany avy hatrany. Efa mba milamindamina ny an’ny mpanatanteraka sy ireo mponina saingy ny Mpanolotsaina monisipaly kosa no tsy mankasitraka, ka anisan’ireo teboka angatahany fanazavana amin’ny Ben’ny tanàna io. Andrasana ny valin-tenin’ny Ven’ny tanàna, izay hotaterina eto ihany

Vanessa

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FARITRA BOENY : Hohatsaraina ny fiompiana sy ny fanondranana henam-biby

Tao amin’ny Hotel du Phare la Corniche Mahajanga, no nanaovana izany ny zoma 24 sy  sabotsy 25 febroary lasa teo.

Nandritra io roa andro io dia nisy ny fanamarihana ny fahafantaran’ireo mpizaika ny  lalàna mifehy ny kalitaon-tsakafo, ny areti-mifindra mpahazo ny biby ary ireo aretina mpahazo ny biby nefa kosa ahiana hifindra amin’ny olombelona. Aorian’izao atrikasa izao dia hisy ny fizarana solosaina 50 ho an’ireo mpizaika mba hanamorana ny asan’izy ireo eto anivon’ny Faritra Boeny sy hahazoan’izy ireo tombontsoa amin’ity sehatry ny fiompiana biby sy fanondranana azy ity.

Nandray anjara tamin’io atrikasa io ny Foibem-paritry ny Varotra sy ny fanjifana, ny Foibem-paritry Fambolena sy ny fiompiana ary ny Fivondronan’ny mpanondrana harena an- dranomasina. Ny tetikasa Santatra, izay mahazo famatsiam-bola avy amin’ ny Vondrona Eoropeanina no tompon’andraikitra  nahatontosana io atrikasa io. Tonga nanatrika sy nanokatra tamin’ny fomba ofisialy an’io atrikasa io ny solontenan’ny Préfet ny Mahajanga, ny solontenan’ny Lehiben’ny Faritra Boeny, ny Talem-paritry ny Varotra sy ny fanjifana eto Boeny ary  ny solontenan’ny Talem-paritry ny fambolena sy ny fiompiana avy eto aminy Faritra.

Fety

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ANALAKELY - MAHAJANGA : Tsy mety mampidina ny vidim-bary ireo mpivarotra

Raha nidina teny amin’ny tsenan’Analakely ireo tompon’andraikitra dia tsy mbola nanatanteraka io baiko io ny ankamaroan’ireo mpivarotra vary, fa mitazona hatrany ny vidim-bary teo aloha.

600 Ariary ny iray kapoka , 3 000 Ariary ny iray kilao ary tafakatra hatramin’ny 100 000 Ariary ny iray gony 50kg. Raha nanontaniana anefa ireo mpivarotra dia nilaza fa avy eny amin’ny toerana fakan’izy ireo entana no mampiakatra ny vidim-bary ka voatery manaraka izany izy ireo. Sahiranan-tsaina ireo mpanjifa noho ity fiakaran’ny vidim-bary ity. Tsy to-teny ve izany ny Filoham-pirenena satria dia hatramin’ny mpivarotra madinika aza dia tsy manaraka ny baiko omeny. 

Nilaza ity farany raha nikabary fa ho hentitra ny fepetra horaisina mikasika ireo mpivarotra minia mampiakatra vidim-bary. Hatreto aloha dia mbola tsy nisy na iray aza ireo mpivarotra niharan’ny sazy avy amin’ny Fanjakana fa ny marimaritra iraisana amin’ny fampidina ny vidiny no hita.

Tsy ny ao tsena Analakely Mahajanga ihany no mbola mitazona ny vidim-bary ambony io fa ireo tsena rehefa izay mivarotra amin’ny gony dia mametraka izay hatrany. Mila hampiharina ny sazy raha tokoa ka vonona ny hampidina ny vidim-piainana ny Fitondrana fa tsy atao kabary ambony vavahady fotsiny izany .

Tolin

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KAOMININA ANALAIVA : Andian’olona manome 48 ora mba hialan’ny Ben’ny tanàna

Manoloana izay fikasana hanala ny Ben’ny tanànan’Analaiva amin’ny toerany izay dia nitondra fanazavana ity farany. «  Misy ny mpanohitra izay efa mandoto sy manimba ny fomba fiasa ao amin’ny Kaominina Analaiva. Vao tonga teo amin’ny toerana aho dia efa nisy ny fandotoana ahy manoloana ny ady tany tao Belalana sy Ankazomory, efa tamin’ny taona 2004, izay nampiteraka ady be tamin’ny foko Sakalava sy Antandroy  », hoy izy. Raha ny tena marina, dia an’ny Kaominina io tany io ary misy ny taratasy mazava mahakasika izany.

Raha ny tena marina dia an’ny Kaominina ny tany ary misy taratasy mazava tsara momba izany. «  Efa niezaka nandamina io raharaha io ny tenako saingy lazain’ireo avy amin’ny foko sakalava fa miandany amin’ireo foko Antandroy aho. Tamin’ny taona 2016 lasa teo dia nonetin’ireo tany amin’ny Lehiben’ny Faritra ny taratasy mahakasika io raharaha ny ady tany fa saingy tsy nandalo tamiko akory izy ireo. Voantso tany an-toerana aho, ka nisy ny fifampiresahana niarahana tamin’ireo avy ao amin’ny Sampandraharahan’ny Fananantany sy avy amin’ny Fitsarana fa misy ny marimaritra iraisana tamin’izay fotoana. Kinanjo nefa, milaza izy ireo fa tsy mandray andraikitra aho nefa mbola tsy tonga ny fotoana izay hanatanterahana io fotodrafitrasa noraisina tamin’ny fifampiresahana natao tao Morondava manoloana io tany io  », hoy ity Ben’ny tanana ity.

Ankoatra izay dia isan’ny voalaza fa hanesorana ity Ben’ny tanàna ity amin’ny asany ihany koa ny fakan’ny «  Association la vie  » vola amin’ireo tantsaha mpamboly voamaina, any amin’ny faritra. Nilaza anefa ny tenany fa tsy misy hidirany velively ny mahakasika izany. Mitaraina ireo tantsaha mpamboly voamaina, fa hahazoan’ireo tombontsoa ny fakàna vola tamin’izy ireo nefa tsy arak’izay akory ny zava-miseho. Ny fahitana azy io nanotrona ny fanentanana nataon’ity fikambanana ity tamin’izany, no hanenjehana ity Ben’ny tanana ity izay voalaza fa mpiray tsikombakomba amin’io Fikambana io, amin’ny fakana vola tamin’ireo olona 600 nakana ny 5 000 Ariary isan’olona. Amin’izao fotoana anoratana izao dia nomen’ireo andian’olona avy amin’ny foko sakalava sy ny sasany amin’ireo tantsaha fe-potoana hametrahany fialana ny Ben’ny tanàna. 48 ora no voalaza fa homen’izy ireo. Milaza ny hiditra an-keriny ao amin’ny biraon’ny Kaominina izy ireo hanala ny Ben’ny tanàna raha toa ka tsy mbola misy akony ny fangatahany.

Pounie

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LOHOLONA RABENONY ANDRINIRINA : Nanampy ny mponina amin’ny fanokafana

Delegasiona mafonja no niaraka taminy tamin’izao diany izao, ka isan’izany ny Ben’ny tanànan’ny Kaominina ao Tanandava sy ny avy eny anivon’ny fahasalamana ary ny mpitandro filaminana.

Nanolotra lelavola mitentina 3 hetsy Ariary izy tao Ambodihambanambana ary 5 hetsy Ariary kosa ho an’ny Fokontany Manambato hoentina hanaovana asa tana-maro. Efa ao Volorano ao anatin’ny Distrikan’i Vavatenina, Kaominina Sahatavy ny lalana vakian’ny vahoaka amin’izao fotoana izao, izany hoe eo amin’ny 25 kilaometatra tsy hidirana ny Kaominina Sahatavy.

Hafaliana no nandraisan’ny vahoaka nanamorona ny lalana nahita ity Loholona ity nandray anjara mavitrika amin’ny fanampiana azy ireo amin’ny fanokafana io lalana io. Nambaran’ny Ben’ny tanànan’Antanandava, Randriamahavelona Domeur fa isan’ny higoka ny tombontsoa amin’ny fahavakisan’io lalana io na ny mponina avy any amin’iny Distrikan’i Vavatenina iny na ry zareo avy ao amin’ny Kaominina Antanandava sy ny manodidina satria mifanakalo eo amin’ny tsena izy ireo. Misy ny mitondra kafe avy any Vavatenina ary mivarotra izany hatrany Merimandroso ary rehefa mody any aminy dia mividy ny entana ilainy rehetra avy ao Antanandava.

«  Hampivoatra ny fari-piainan’ny mponina any an-toerana ihany koa ny fahavitan’izany lalana izany  », hoy ny Loholona Rabenony Andrinirina, izay nampanantena fa mbola hiverina any an-toerana afaka roa na telo volana eo ho eo satria azo antoka fa efa misokatra ny lalana amin’izay fotoana izay. Tanjona ny ahafahan’ny môtô sy ny kubota farafaharatsiny mivezivezy amin’io lalana io mba hahafa-pahasahiranana ny mponina. Nambarany fa mbola hisy ihany koa ny fotoana hijerena manokana ny lalana mihazo an’i Mandritsara sy Andilamena.

Hariliva R.

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ANMCC : Pour améliorer le climat des affaires

Face aux différentes pratiques commerciales qui nuisent le marché local et les producteurs nationaux, le gouvernement a mis en place l’Autorité Nationale chargée des Mesures Correctives Commerciales.

« Cet organisme a pour principale mission de protéger les producteurs nationaux et les branches de production nationales contre les pratiques commerciales préjudiciables à leur égard. En d’autres termes, il protège des opérateurs économiques nationaux en élaborant et en mettant en œuvre une règlementation nationale en matière de mesures correctives commerciales, conformément aux dispositions de l’Organisation Mondiale du Commerce. Elle mène des enquêtes à la demande des entreprises locales ou branches de production nationale lésées pour justifier les mesures à prendre. Ensuite, pour une application appropriée de ces mesures, elle collecte des informations auprès des parties intéressées, administrations, douanes, transitaires… Enfin, elle statue sur les mesures correctives commerciales à entreprendre, suivant les règlementations établies en la matière » explique le communiqué du Ministère du Commerce et de la consommation, le ministère rattaché à cet organisme.

L’ANMCC est donc l’organisme à saisir pour dénoncer les pratiques commerciales nuisibles sur le marché intérieur. Elle est compétente pour porter l’affaire au niveau des différentes instances de l’OMC.

Une réunion avec les acteurs du secteur commercial et industriel s’est tenue ce 16 février dans les locaux de l’ANMCC, dans l’enceinte de l’ex-Conquête Antanimena, Antananarivo. Durant laquelle le Directeur Général de l’ANMCC, Barthélemy, a tenu à rassurer que son établissement améliorera le climat des affaires et apportera sa collaboration à toutes branches de production nationales qui en font la saisine.

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Ankaraobato - Une enseignante de l’université d’Ankatso meurt poignardée

Drame à Ankaraobato, hier. Une enseignante de l’université d’Ankatso âgée d’une soixantaine d’années, une dénommée Vololona pour les intimes, a trouvé la mort à la suite d’une agression barbare survenue vers 2h du matin. Elle a reçu un coup de couteau au niveau de son ventre. Le lieu de résidence de la défunte et sa famille était censé être en sécurité car leur propriété est cernée d’un haut mur de protection et de surcroît, entouré d’autres habitations.

Mais cela n’a visiblement pas empêché les agresseurs de pénétrer sur les lieux. De source auprès des Forces de l’ordre, les assaillants se sont emparés d’un poste téléviseur après avoir commis le meurtre. Ces derniers, dont le nombre exact reste inconnu, ont pris la fuite.La victime, professeure de mathématiques et de physique à l’université d’Antananarivo, serait sortie de sa chambre au moment de l’intrusion des bandits. C’est ainsi qu’ils n’ont pas hésité à l’agresser mortellement. Par ailleurs, ses trois enfants, ayant pris le soin de ne pas se montrer aux assaillants, sont sains et saufs. Pour le moment, le soupçon pèse sur certaines personnes qui ont accès au domicile de la victime. A priori, seuls des gens qui connaissent bien la maison sont susceptibles de savoir le chemin à emprunter, une fois s’être introduits à l’intérieur.

« Ma tante était une personne sociable et n’avait aucun problème avec les riverains. Son assassinat conforte ma suspicion sur le fait que l’acte aurait été prémédité », déclare sans ambages une nièce de la victime. Hier matin, quelques connaissances de la défunte étaient aperçues à la morgue. De leur côté, des membres de sa famille, en particulier ses nièces qui habitent le centre de la Capitale, ont été visiblement affectés par la triste nouvelle et devant cette disparition subite d’une mère. La Police a démarré une enquête.Franck Roland

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Hjra – Banque de sang - La grève reprend

Cessation des activités. Le personnel au sein du Centre national de transfusion sanguine (Cnts) de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (Hjra) à Ampefiloha a décidé de cesser ses activités depuis hier matin, suite à son avertissement du mercredi dernier qui consiste à reprendre la grève face aux problèmes actuellement rencontrés au sein de la Banque de sang. Les employés ont ainsi décidé de camper dans leurs lieux de travail respectifs. Un service minimum est seulement attribué aux patients.

« Nous ne pouvons pas rendre nos patients victimes de la mauvaise gouvernance des responsables, d’où un service minimum pour ceux qui ont besoin de sang. Mais les activités cesseront tant que nos demandes ne seront pas réalisées. Le ministère de tutelle nous avait donné sa parole, nous espérons sa coopération et sa prise de responsabilité », a expliqué Nirina Ratrimosalama, délégué syndical, hier à l’Hjra, Ampefiloha.

Mauvaise gouvernance

Les employés qui n’ont pas obtenu gain de cause jusqu’à maintenant après la grève d’avertissement menée en janvier dernier compteront mener une grève générale, si aucune solution n’est trouvée. Une déclaration signée par les membres du personnel a été publiée hier, soulignant deux points.

Le premier point revendique la démission des responsables au sein de la Banque de sang, allant du directeur aux membres du Conseil d’administration. A la tête du centre depuis huit ans maintenant, ces responsables doivent démissionner pour « mauvaise gouvernance, manque de matériels, non prise en charge de la prime de rendement qui devait être reçue par les employés, affectations non justifiées, atteinte aux droits des donneurs de sang », d’après la déclaration.

Le deuxième point réclame le paiement de la prime de rendement qui n’a pas été payée depuis 2012 jusqu’à 2016.En janvier dernier, le Cnts avait déjà tiré la sonnette d’alarme en menant une grève ayant pour motif la revendication de ces deux points, ainsi que les dangers dans la conservation des poches de sang face au délestage incessant. A l’époque, la coupure de courant durait plus de huit heures par jour. Une situation rapidement réglée par le ministre de la Santé publique, le Professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo, qui a attribué 20 litres de carburant par jour pour faire fonctionner automatiquement le groupe électrogène dès la coupure de l’électricité.Tiasoa Samantha

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Magazine « Explorer » - Un répertoire annuel des professionnels du tourisme

L’Office national du tourisme de Madagascar (Ontm) et la société Mad’Activité ont présenté hier à l’hôtel Colbert Antaninarenina le nouveau magazine « Explorer », un répertoire annuel des prestataires spécialisés en tourisme à Madagascar.

Ce magazine a pour objectif de valoriser les atouts de la destination et de promouvoir l’offre auprès des professionnels du tourisme. Comportant 52 pages, « Explorer » est publié une fois par an en version française et anglaise, et sera distribué aux agences de voyages et aux tours opérateurs. Cet outil de communication marque la volonté des professionnels du tourisme malgache de se positionner davantage auprès des professionnels étrangers et de mieux travailler avec eux.Le magazine « Explorer» met en exergue les potentialités touristiques de Madagascar à travers les différentes rubriques comme les sports nautiques et terrestres, les loisirs et découvertes, la détente et le bien-être, les festivals et évènements. Les professionnels trouveront dans ce magazine beaucoup d’informations sur les principaux spots touristiques existant dans la Grande île, une liste des prestataires touristiques pour chaque activité ainsi que les destinations touristiques de l’organisme « Madagascar National Parks ». « Explorer » contribue à la vente et à la relance de la destination Madagascar en traitant cinq thèmes spécifiques, notamment la faune et flore, le trekking, la pêche sportive, la plongée sous-marine et le « birdwatching ».

D.H.R.

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Epp Antanimbarinandriana - Marc Ravalomanana attaque Paul Rabary

Après Rivo Rakotovao, l’ancien Président Marc Ravalomanana s’en prend aujourd’hui à un autre ministre du Gouvernement. Au cours d’une conférence de presse dans les locaux du siège de son parti Tiako i Madagasikara à Bel’Air Ampandrana hier dans la matinée, Marc Ravalomanana, époux de la maire et ancien Président de la République, a violemment répliqué contre le ministre de l’Education nationale Paul Rabary.

L’ancien Président s’est lancé dans une de ses déclarations fracassantes dont lui seul a le secret. « Le ministre de l’Education nationale a fait une déclaration selon laquelle il était interdit à la Commune urbaine d’Antananarivo et à la maire de toucher à l’Ecole primaire publique d’Antanimbarinandriana. Est-il malade ? », a pesté d’emblée l’ancien chef d’Etat.  Dressant le constat de la situation, Marc Ravalomanana a rappelé que « Lalao Ravalomanana est la maire d’Antananarivo. C’est elle qui a été élue par la population et a recueilli la majorité des voix du Conseil municipal pour ce projet ».  L’Etat par le biais du ministère auprès de la Présidence en charge des projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’équipement (M2pate) a entrepris la construction d’une bibliothèque destinée à l’Epp sur le terrain d’Antanimbarinandriana. 

Ironie 

Lors d’une descente sur place il y a trois semaines, le ministre Paul Rabary avait soutenu qu’il n’était pas nécessaire de passer par la Cua pour la construction de cette Epp. On croyait l’affaire close. C’était sans compter sur l’ancien Chef d’Etat. « Si vous vouliez avoir les pleins pouvoirs sur cette Epp, Monsieur Paul Rabary, faites en sorte de devenir maire plus tard », a ironisé l’ancien édile de la Capitale Marc Ravalomanana.  « Cela a fait plusieurs années que j’étais maire et je sais très bien de quoi il en retourne. Et vous, combien de temps l’avez-vous été », renchérit l’ex-exilé d’Afrique du Sud.  Le grand patron du Tim met en avant le décret pris en 1996 qui soutiendrait que les Ecoles primaires publiques sont sous la tutelle de la Commune urbaine d’Antananarivo.  « Les infrastructures et les matériels sont de la responsabilité de la Cua. La nomination des enseignants est du ressort du ministère de l’Education nationale », a soutenu un responsable au sein du parti Tim. L’ancien Chef d’Etat a indiqué être prêt à rencontrer le ministre si besoin était, lançant toutefois une autre pique encore plus virulente : « Ce ne sont pas des personnes comme celles-là qui devraient nous donner des ordres », a soutenu Marc Ravalomanana. Gageons que la réaction du ministre concerné ne saura également tarder.

Recueillis par L.A.

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« Rio Tinto Qmm » - Appui pour une dizaine d’entreprises

L’année dernière, sur les 609 entreprises qui ont été créées dans la Région d’Anosy, une dizaine d’entre elles ont travaillé avec Qmm et ont été accompagnées par Cara (Centre d’affaires régional de l’Anosy). Grâce à ces entreprises soutenues par Cara, plus de 193 emplois ont été créés en 2016.

Six coopératives rurales ont été formées et accompagnées individuellement dans les Communes d’Ampasy Nahampoana, de Mandromodromotra et d’Ambinanibe. Depuis 2013, la société « Rio Tinto Qmm » a réajusté sa politique de développement local selon les normes internationales et suivant les besoins et priorités locaux.  Le partage des responsabilités, les bénéfices mutuels, la croissance économique sont les bases de cette coopération entre la société Qmm (« Qit malagasy Minerals ») et la population locale. Parmi les objectifs figurent la création d’opportunité d’emploi, l’appui à l’approvisionnement local, le soutien aux secteurs non reliés à la mine.Le centre d’affaires Cara promeut l’entrepreneuriat local en soutenant l’identification des opportunités comme l’entretien des installations, le service de surveillance à la mine ou la gestion des déchets industriels,… A cela s’ajoutent l’appui aux coopératives artisanales, la production mellifère, l’appui à la création d’entreprises, la formation,…

Entreprise rurale réussie

« Tafita Sarl » fait partie de l’une des entreprises locales travaillant pour Qmm et illustre la réussite d’une entreprise rurale. Ayant environ une vingtaine d’employés, l’entreprise a un contrat commercial avec Qmm concernant le nettoyage des spirales à l’usine flottante. Il s’agit d’assurer la propreté et le bon fonctionnement des circuits des spirales. Hugues Razafindramosa, surintendant du développement de l’économie locale, affirme : « Qmm ne mise pas seulement à maintenir ses relations d’affaires avec les entreprises locales dans le cadre de l’opérationnalisation de la mine, mais également contribue davantage à la promotion du développement des activités en parallèle avec la mine et indépendante d’elle. Ces activités devraient perdurer au-delà de la vie de la mine».

D.H.R.

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Victime d’une vindicte populaire - Anandra Norbert limogé

La vindicte populaire de Befandriana-Nord a entraîné le limogeage d’André Norbert Anandra. Le Président de la République Hery Rajaonarimampianina a procédé hier à un remaniement technique au sein du Gouvernement Mahafaly Solonandrasana Olivier. 

Le ministre de la Sécurité publique a été limogé. L’annonce de l’abrogation de son décret de nomination a été annoncée par un communiqué de presse publié hier dans l’après-midi par le service de la communication de la Présidence. Le décret portant cette information a par ailleurs annoncé la nomination d’un nouveau ministre de la Sécurité publique en la personne de Mamy Jean-Jacques Andrianisa. Ce commissaire divisionnaire de police occupait le portefeuille de directeur des renseignements et du contrôle de l’immigration et de l’émigration.

Faut-il rappeler que Norbert Anandra avait succédé à ce poste en avril 2016 à l’inspecteur général de police Blaise Richard Randimbisoa.  Le désormais ex-ministre n’aura donc même pas passé une année entière à la tête du département ministériel de la Sécurité publique. Depuis sa nomination, l’homme a été régulièrement au devant de la scène notamment pour ses déboires de santé. Le communiqué laconique ayant annoncé le départ du contrôleur général de police Anandra Norbert du Gouvernement, n’a fait aucun cas des motifs du remplacement effectué. L’on pourrait toutefois être tenté d’évoquer l’affaire de Befandriana-Nord comme étant la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Le raté dans la communication sur ce dossier en particulier semble avoir eu raison de Norbert Anandra.

Devant la presse jeudi dernier, le ministre de la Sécurité publique, faisant la lecture d’un « compte-rendu » soi-disant recoupé, avait désigné « une aliénée mentale » comme l’auteur principal de l’incendie de « huit habitations » dans la Commune d’Antsakabary. Des propos immédiatement contestés par les habitants et des élus de Befandriana-Nord, également par la Gendarmerie et les magistrats, qui ont établi la pleine responsabilité de l’incendie d’environ 487 habitations réparties dans cinq villages à une quarantaine de policiers déployés sur le terrain, suite à la mort de deux éléments de la Police victimes d’une vindicte populaire dans cette localité.

Esseulé

Cet « impair » du ministre avait provoqué un tollé contre la Police nationale, laquelle a malgré tout gardé son cap pour soutenir qu’il ne s’agissait que de fausses allégations dans l’objectif de ternir l’image de la Police nationale ayant des visées politiques. Cependant, il semblerait que ce raté dans la communication du ministre ait fortement indisposé en haut lieu. Ces derniers jours, le ministre de la Sécurité publique semblait être esseulé au sein de l’Exécutif par rapport à ce dossier. Il y a d’abord eu la descente d’une délégation gouvernementale emmenée par Narson Rafidimanana, chef de Gouvernement par intérim, à Antsohihy, accompagné du ministre de la Défense nationale et du secrétaire d’Etat à la Gendarmerie nationale, mais sans Norbert Anandra. Par après, il y a eu cette déclaration du Président de la République Hery Rajaonarimampianina à Mahajanga qui a indiqué qu’aucun incendie criminel ne serait acceptable surtout si les auteurs étaient des agents de l’Etat. Des enquêteurs mixtes ont ensuite été envoyés sur place mardi.

Puis, il y aurait eu ce recadrage de la part du Premier ministre à son retour de Paris, toujours mardi, qui aurait intimé l’ordre au ministre de la Sécurité intérieure d’arrêter de communiquer sur le dossier d’Antsakabary. Face à autant de signes, la nouvelle de ce limogeage d’André Norbert Anandra n’a dès lors apparemment pas beaucoup surpris grand monde dans les hautes sphères de l’Etat. En tout cas, d’autres limogeages sont attendus dans les rangs de la Police nationale. Notamment ceux qui ont pondu le compte-rendu « non recoupé » lu par le ministre devant la presse, jeudi dernier. Qu’en est-il également de certains proches du Chef de l’Etat, qui ont induit ce dernier en erreur en rédigeant un discours plagié, lors de son investiture, et qui font actuellement un retour remarqué dans le cercle présidentiel ?  L.A.

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Quid des policiers pyromanes ?

Cinq personnes impliquées dans l’assassinat des deux policiers lors de la vindicte populaire de Befandriana-Nord sont placées sous mandat de dépôt à l’issue de leur déferrement devant les juges. Ils sont accusés d’« assassinat, attroupement sans autorisation et rébellion ». Vingt-six (26) autres personnes ont bénéficié d’une mise en liberté provisoire.

Mais qu’en est-il des policiers qui ont mené l’expédition punitive qui s’est soldée par l’incendie de près de 500 maisons d’habitation, un mort et 1500 sans abri. Jusqu’à maintenant aucune déclaration sur des enquêtes officielles, des mis en examen ou suspension des policiers mis en cause. Est-ce qu’ils vont aussi rester impunis comme toute autorité qui enfreint la loi ? Mieux vaut tard que jamais, sauf changement, le Chef de l’Etat va se rendre à Antsakabary aujourd’hui pour rencontrer les victimes et apporter des aides. En tout cas, le gouvernement dans son ensemble dont le Chef en la personne de Mahafaly Solonandrasana Olivier sont passablement très remontés contre le minisitre Anandra Norbert qui a mis tout le monde dans un sale pétrin. Le ministre de la sécurité publique est prié de ne plus dire des âneries devant la presse et le Premier ministre déclare n’avoir pas compris pourquoi ce dernier n’a pas fait de recoupement avant de lire des rapports devant la presse. Rapport ou pas rapport, un minimum de bon sens suffit pour comprendre qu’une aliénée mentale ne peut pas mettre le feu à 500 maisons situées dans des villages distantes de plusieurs kilomètres les unes des autres.

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Renforcement de contrôle et amélioration de service

Plus de contrôle de bagage pour les passagers qui arrivent et entrent à Madagascar via l’aéroport d’Ivato, mais restriction stricte d’entrée dans les zones réservées. Ces nouvelles mesures ont été adoptées hier, à l’issue de la rencontre du ministre des Transports, du tourisme et de la météorologique avec les acteurs de la sécurité de l’aéroport international d’Ivato.

Cette mesure consiste, explique le ministre, Joel Randiramandrato, à renforcer la sécurité et améliorer la qualité de service au niveau de l’aéroport. A cela s’ajouterait ainsi l’installation de caméras de surveillance au niveau de l’aéroport.

Ces séries de nouvelles dispositions font suite à des innombrables descentes des membres du gouvernement au niveau de l’aéroport d’Ivato ces deux dernières semaines. Durant ces descentes des anomalies, voire infractions, ont notamment été constatées. Elles mettaient notamment en cause certains fonctionnaires en exercice au niveau de cet endroit.

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L’ancien Premier ministre, Olivier Mahafaly, entendu par le Bianco

 

L’ancien Premier ministre et non moins ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Olivier Solonandrasana Mahafaly, a été entendu auprès du Bureau indépendant national de lutte anti-corruption (Bianco) hier matin. C’était dans le cadre d’une affaire de détournement de fonds publics à travers des subventions exceptionnelles de cinq communes dans le district d’Antsiranana II. Une affaire qui remonte à 2017 où les plaintes y afférentes ont été reçues auprès du Bianco.

Cette affaire concerne des subventions d’un montant total d’environ un milliard d’ariary. Les cinq communes concernées sont, Anketrakabe, Ambolombozobe, Andrafiabe, Antsalaka et Mahavaninina. Le montant devait servir à la construction des infrastructures dans ces endroits. Le marché a été attribué à une société d’une femme épouse d’une haute personnalité de la primature. Malheureusement, il n’y aurait pas eu d’appels d’offres pour l’attribution de ce marché. D’autant plus qu’aucun des travaux prévus n’ont pas été livrés jusqu’ici.

A l’époque où il dirigeait le gouvernement, Olivier Solondrasana Mahafaly avait déjà promis d’apporter des preuves confirmant son innocence dans cette affaire, parce qu’il s’agit d’une affaire déjà révélé par la presse courant de l’année 2018. Mais elle a évolué et le voilà alors faire l’objet d’une audition auprès du Bianco à Ambohibao alors que sept autres personnes dont les 5 maires, la propriétaire de l’entreprise et son époux ont été présentés devant la barre du Pôle anti-corruption, une juridiction spéciale consacrée à la lutte contre la corruption.

Si les 5 élus ont pu retrouver la liberté après l’audition du tribunal, les deux autres personnes ont été jetées en prison en attendant leur sort. Ils sont accusés de détournements de deniers publics, en plus de favoritisme, cadeaux illicites, faux et usage de faux en écriture publique.

L’ancien locataire de Mahazoarivo n’est pas en effet à sa première affaire de malversation relative à l’attribution de subventions spéciales pour certaines communes. Son nom a déjà été cité dans l’affaire d’Ambohimahamasina ayant conduit à l’incarcération de la femme d’affaires, Claudine Razaimamonjy, ancienne bras droite de l’ancien président Hery Rajaonarimampianina. Mais en tant que Premier ministre, donc chef d’institution de la République, c’est surtout la Haute cour de la Justice (HCJ) qui devrait le juger.

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Une lutte diversement appréciée

Peur sur la ville est peu dire aujourd’hui au vu des vécus des usagers de la route et des ruelles de beaucoup de quartiers de la capitale. En plein jour ou de nuit, au marché ou dans son quartier ou sur son chemin habituel, le piéton ou l’automobiliste ou le passager d’un taxi ou taxibe a peur. Il se méfie de tout ce qui l’entoure. Et puis il faut avouer qu’il n’y a pas que les citadins qui en souffrent et sont sous stress quotidien malgré le déploiement de stratégie policière de veille active ou de chasse aux malfaiteurs jusque dans les régions. Les brigands et ravisseurs continuent d’effectuer leurs besognes de jour comme de nuit sans souci quand bien même la police de visibilité et la police de proximité.

En tout cas, les forces de l’ordre ne ménagent aucun effort pour combattre l’insécurité et convaincre la population de leur volonté de rétablir l’ordre. Des personnes enlevées ont été libérées ; des fusils de guerre et d’autres armes à feu de diverses catégories sont saisis. Des dahalo sont tombés et d’autres sont remis à la justice. Mais d’autres grands bandits poursuivent leur razzia et font des actions de représailles contre des villageois qui auraient hébergé ou collaboré avec les forces de l’ordre et les enquêteurs.

A certains égards, à force de communiquer largement leurs succès, et les butins si l’on peut dire, les forces de l’ordre suscitent des interrogations et des inquiétudes dans la perception collective par rapport aux éléments en uniforme. Des gendarmes sont arrêtés pour être des auteurs ou des complices dans des attaques meurtrières à mains armées. Des militaires sont interpellés pour avoir sorti des fusils et des quantités de munitions de leur caserne. Et ce ne sont pas de simples soldats qui sont concernés mais des sous-officiers et des officiers supérieurs. Certains ont même occupé des postes au sein des institutions du gouvernement.

Si des citoyens sont en train de voir que les opérations de démantèlement des réseaux de grands bandits commencent à porter leurs fruits et ils sont optimistes ; la plupart au contraire sont de plus en plus pessimistes et s’enfoncent dans leur peur de tout et de rien -une peur qui est devenue maladive. Ces derniers en effet sont convaincus qu’il ne faut pas se fier aux apparences ni aux habits du moine car derrière donc ces éléments des forces de sécurité et forces de l’ordre se cacheraient un loup affamé. Ils seraient l’arbre qui cacherait une forêt. Evidemment c’est une perception déviante qu’on ne peut ignorer ni méconnaître car la confiance entre gouvernants/forces de l’ordre et la masse de la population a fortement été ébranlée ces dernières années. A charge donc pour ce régime et aux forces de l’ordre et de sécurité d’apprécier leur communication. Trop de communication tuent l’information car elle est alors diversement perçue.

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Renforcement de contrôle et amélioration de service

Plus de contrôle de bagage pour les passagers qui arrivent et entrent à Madagascar via l’aéroport d’Ivato, mais restriction stricte d’entrée dans les zones réservées. Ces nouvelles mesures ont été adoptées hier, à l’issue de la rencontre du ministre des Transports, du tourisme et de la météorologique avec les acteurs de la sécurité de l’aéroport international d’Ivato.

Cette mesure consiste, explique le ministre, Joel Randiramandrato, à renforcer la sécurité et améliorer la qualité de service au niveau de l’aéroport. A cela s’ajouterait ainsi l’installation de caméras de surveillance au niveau de l’aéroport.

Ces séries de nouvelles dispositions font suite à des innombrables descentes des membres du gouvernement au niveau de l’aéroport d’Ivato ces deux dernières semaines. Durant ces descentes des anomalies, voire infractions, ont notamment été constatées. Elles mettaient notamment en cause certains fonctionnaires en exercice au niveau de cet endroit.

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L’ancien Premier ministre, Olivier Mahafaly, entendu par le Bianco

 

L’ancien Premier ministre et non moins ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Olivier Solonandrasana Mahafaly, a été entendu auprès du Bureau indépendant national de lutte anti-corruption (Bianco) hier matin. C’était dans le cadre d’une affaire de détournement de fonds publics à travers des subventions exceptionnelles de cinq communes dans le district d’Antsiranana II. Une affaire qui remonte à 2017 où les plaintes y afférentes ont été reçues auprès du Bianco.

Cette affaire concerne des subventions d’un montant total d’environ un milliard d’ariary. Les cinq communes concernées sont, Anketrakabe, Ambolombozobe, Andrafiabe, Antsalaka et Mahavaninina. Le montant devait servir à la construction des infrastructures dans ces endroits. Le marché a été attribué à une société d’une femme épouse d’une haute personnalité de la primature. Malheureusement, il n’y aurait pas eu d’appels d’offres pour l’attribution de ce marché. D’autant plus qu’aucun des travaux prévus n’ont pas été livrés jusqu’ici.

A l’époque où il dirigeait le gouvernement, Olivier Solondrasana Mahafaly avait déjà promis d’apporter des preuves confirmant son innocence dans cette affaire, parce qu’il s’agit d’une affaire déjà révélé par la presse courant de l’année 2018. Mais elle a évolué et le voilà alors faire l’objet d’une audition auprès du Bianco à Ambohibao alors que sept autres personnes dont les 5 maires, la propriétaire de l’entreprise et son époux ont été présentés devant la barre du Pôle anti-corruption, une juridiction spéciale consacrée à la lutte contre la corruption.

Si les 5 élus ont pu retrouver la liberté après l’audition du tribunal, les deux autres personnes ont été jetées en prison en attendant leur sort. Ils sont accusés de détournements de deniers publics, en plus de favoritisme, cadeaux illicites, faux et usage de faux en écriture publique.

L’ancien locataire de Mahazoarivo n’est pas en effet à sa première affaire de malversation relative à l’attribution de subventions spéciales pour certaines communes. Son nom a déjà été cité dans l’affaire d’Ambohimahamasina ayant conduit à l’incarcération de la femme d’affaires, Claudine Razaimamonjy, ancienne bras droite de l’ancien président Hery Rajaonarimampianina. Mais en tant que Premier ministre, donc chef d’institution de la République, c’est surtout la Haute cour de la Justice (HCJ) qui devrait le juger.

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Une lutte diversement appréciée

Peur sur la ville est peu dire aujourd’hui au vu des vécus des usagers de la route et des ruelles de beaucoup de quartiers de la capitale. En plein jour ou de nuit, au marché ou dans son quartier ou sur son chemin habituel, le piéton ou l’automobiliste ou le passager d’un taxi ou taxibe a peur. Il se méfie de tout ce qui l’entoure. Et puis il faut avouer qu’il n’y a pas que les citadins qui en souffrent et sont sous stress quotidien malgré le déploiement de stratégie policière de veille active ou de chasse aux malfaiteurs jusque dans les régions. Les brigands et ravisseurs continuent d’effectuer leurs besognes de jour comme de nuit sans souci quand bien même la police de visibilité et la police de proximité.

En tout cas, les forces de l’ordre ne ménagent aucun effort pour combattre l’insécurité et convaincre la population de leur volonté de rétablir l’ordre. Des personnes enlevées ont été libérées ; des fusils de guerre et d’autres armes à feu de diverses catégories sont saisis. Des dahalo sont tombés et d’autres sont remis à la justice. Mais d’autres grands bandits poursuivent leur razzia et font des actions de représailles contre des villageois qui auraient hébergé ou collaboré avec les forces de l’ordre et les enquêteurs.

A certains égards, à force de communiquer largement leurs succès, et les butins si l’on peut dire, les forces de l’ordre suscitent des interrogations et des inquiétudes dans la perception collective par rapport aux éléments en uniforme. Des gendarmes sont arrêtés pour être des auteurs ou des complices dans des attaques meurtrières à mains armées. Des militaires sont interpellés pour avoir sorti des fusils et des quantités de munitions de leur caserne. Et ce ne sont pas de simples soldats qui sont concernés mais des sous-officiers et des officiers supérieurs. Certains ont même occupé des postes au sein des institutions du gouvernement.

Si des citoyens sont en train de voir que les opérations de démantèlement des réseaux de grands bandits commencent à porter leurs fruits et ils sont optimistes ; la plupart au contraire sont de plus en plus pessimistes et s’enfoncent dans leur peur de tout et de rien -une peur qui est devenue maladive. Ces derniers en effet sont convaincus qu’il ne faut pas se fier aux apparences ni aux habits du moine car derrière donc ces éléments des forces de sécurité et forces de l’ordre se cacheraient un loup affamé. Ils seraient l’arbre qui cacherait une forêt. Evidemment c’est une perception déviante qu’on ne peut ignorer ni méconnaître car la confiance entre gouvernants/forces de l’ordre et la masse de la population a fortement été ébranlée ces dernières années. A charge donc pour ce régime et aux forces de l’ordre et de sécurité d’apprécier leur communication. Trop de communication tuent l’information car elle est alors diversement perçue.

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L’AviaDev Africa 2020, une aubaine pour le tourisme à Madagascar

La 5e édition de la conférence aéronautique de l’Afrique (AviaDev Africa 2020) aura lieu du 6 au 8 mai à Madagascar. Ce rendez-vous annuel devra permettre d’effectuer les états généraux de l’aéronautique au niveau continental. Il réunira en une vingtaine de compagnie aérienne opérant sur le continent africain, mais aussi les opérateurs touristiques de tous bords. Ce sera un événement majeur qui pourrait profiter au tourisme de Madagascar.

« Actuellement, il est plus que temps de propulser Madagascar au rang de destination touristique incontournable et mondialement reconnue à travers des actions pragmatiques comme le lancement de la politique de l’ouverture du ciel par le biais de grands évènements tels que l’Aviadev, ainsi que le développement des infrastructures aéroportuaires à travers des partenariats public-privé », indique le ministre du Tourisme, des Transports et de la Météorologie, Joël Randriamandranto.

L’AviaDev Africa 2020 permettra ainsi aux participants venus d’ailleurs de découvrir Madagascar, et aux entités touristiques et aéroportuaires malgaches d’étudier avec ces compagnies aériennes l’ouverture de routes au départ ou à destination de Madagascar. Cela correspond à l’objectif du gouvernement malgache d’atteindre les 500.000 touristes d’ici l’horizon 2023.

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De la crédibilité du HVM-TIM-MAPAR

Les HVM-TIM-MAPAR ont peut-être raison. Mais qu’en est-il de leur crédibilité ? L’ancien président de la République par intérim et président du Sénat, Rivo Rakotovao répond -de mémoire- « Non pas qu’on a fait des erreurs que nous ne pouvons plus dénoncer » en répondant à l’opposant légaliste, Floriot Samiah. Encore faut-il faire un mémorandum des erreurs…

Allons donc, dans son mémorandum du 24 février 2020 le HVM s’en prend, à raison, à la HCC. Mais il oublie tout le bien que la HCC a prodigué au président Rajaonarimampianina et au HVM. Le président Rajaonarimamapianina aurait dû être déchu par deux fois pendant son mandat de 2014 à 2018. C’est grâce à la HCC qui l’a pourtant jugé coupable qu’il a pu rester à son poste. La HCC a épargné au HVM d’avoir un chef de l’opposition pendant 5 ans ! Ce qui, en partie, a pu permettre à Marc Ravalomanana et Rajoelina de revenir au deuxième tour en 2018 faute d’autres personnalités émergentes. Le président Rajoelina continue allègrement à bénéficier de l’absence d’un chef de l’opposition officielle depuis plus d’un an. Et ce n’est pas demain la veille que les citoyens réclameront non plus l’application de la Constitution.

Chose curieuse, le sénat à dominant HVM n’a pas de 7ème vice-président au titre de l’opposition alors que la Constitution mentionne bien que ce poste devrait être occupé.

Le HVM s’en prend à l’investiture du président actuel alors qu’ils y ont assisté avec l’Arema et le Tim. Ils ont joui de tous les honneurs que les Malgaches leur ont octroyés. Le HVM assure à raison que le limogeage du premier ministre Solonandrasana Olivier est inconstitutionnel et pourtant, non seulement ils ont accepté la décision mais a fait partie du gouvernement suivant.

La première question alors est la crédibilité. Les indicateurs les plus sûrs pour dire que plus personne n’est crédible dans ce pays est l’engagement citoyen. Le taux de participation et l’adhésion des citoyens dans les corps intermédiaires sont au plus bas. Entendons ici par corps intermédiaires les associations (société civile) et les partis politiques. Ainsi, qu’est ce qui ferait que les citoyens malgaches s’intéressent de nouveau à ce qui leur arrivent ? Et qu’ils prennent eux-mêmes l’initiative de côtiser dans leur entités.

Mais peut-être qu’au minimum, cet exercice d’expression du HVM que le Komba, l’Avi, le RMDM, le MMM ont commencé cette année serviront à délier les langues des citoyens devant la toute puissance politique et médiatique des tenants du pouvoir. Aussi, c’était peut-être une leçon pour dire qu’un parti qui perd les élections a légitimement l’espoir de revenir aux responsabilités. Même si les grands patrons du HVM ne sont plus sous les feux des projecteurs, les politburo continuent le travail. Peut-être même que le HVM ou le TIM ne sont pas arrimés à une personne ? Pour le Tim, s’être déclaré d’une idéologie (Démocrate chrétien donc de droite) est une excellente chose. Du même coup, ils identifient par ce retour tous les infidèles qui ont quitté leurs rangs pour aller vers le puissant du moment. Mais à tous les citoyens, si rien n’est crédible à vos yeux, vous pouvez toujours créer votre propre parti !

La deuxième question est a-t-on besoin de respecter les lois pour pouvoir se développer (humainement, économiquement) ? Le fait que le président Rajaonarimampianina ait laissé un héritage de 5% de croissance parait répondre à la question. Mais mieux tout de même respecter les lois.

N’y-a-t-il plus de faculté de Droit car on sait qu’en 2002, le Tim imposait que « la légitimité [était] au-dessus de la légalité » ; entre 2009 et 2014, le MAPAR nous intimait de « préférer la realpolitik à l’Etat de droit », et la HCC aujourd’hui enseigne qu’il « vaut mieux l’ordre à la Justice ».

Hilda Ravelonahina et Toavina RalambomahayConseillers municipaux d’Antananarivo-KOMBA

Madagascar Tribune0 partages

Bilan mitigé de l’Exécutif selon les politiciens

Lors de l’émission télévisée "Don-dresaka" hier sur la chaîne TV Plus, les invités ayant fait une bilan sommaire de la première année de la présidence de Andry Rajoelina, dressent un bilan plutôt mitigé de l’Exécutif.

Le vice-président de l’Assemblée nationale de la province de Fianarantsoa, Jean Brunelle Razafitsiandraofa affirme que « Le président de la République veut aller trop vite, mais son équipe ne suit pas le rythme ». Il ajoute qu’il serait mieux que «  c’est celui qui a fait la conception qui s’occupe de la réalisation ». Le député de Madagascar élu sous la bannière de la plateforme avec Rajoelina reste néanmoins optimiste en déclarant que le mandat du président de la République dure encore 5 ans.

Pour sa part, le coordonnateur général du TIM, Jean Claude Rakotonirina explique que le bilan de l’Exécutif doit être réalisé annuellement par rapport au programme élaboré. Pour ce membre du parti de l’opposition, le bilan de la première année d’Andry Rajoelina serait négatif, parce qu’il est faussé dès le départ à cause de la fusion des ministères et la mise en place des structures. Pendant toute une année, l’Exécutif a perdu tout son temps à mettre en place une structure… pourtant défaillante, regrette-t-il.

Rina Andriamandavy, sénateur du HVM, a quant à lui affirmé que le problème réside dans la confusion entre le Programme général de l’État (PGE) qui aurait été inspiré de l’Initiative pour l’Émergence de Madagascar (IEM) et le projet de société d’Andry Rajoelina lors de sa campagne électorale ainsi que le Plan émergence de Madagascar (PEM) qui devait être le plan d’exécution de cette initiative. « Un an après l’installation du régime en place, ce PEM n’est pas encore mis en place et cela signifie un échec total pour le gouvernement  », déclare-t-il.

Tananews0 partages

Air Madagascar : un DG malgache

Hery Nirina Rakotomalala, c’est son nom, devient donc Directeur Général d’Air Madagascar.

Nous avons toujours été dubitatif quand c’est un Malgache qui prend les rênes d’une société d’Etat.

Mais nous ne demandons qu’à avoir tort. Voyons voir ce que ça donnera cette fois-ci, avec DG pilote de son état et issu du sérail Air Madagascar.

Tananews0 partages

Dégradation avancée des routes en ville

Et les grosses pluies annoncées de ce mois de mars n’augurent rien de bon.

Mais que fait la CUA ?

Ah oui, elle est encore occupée avec le terrain de Marco à Andohatapenaka.

Tananews0 partages

Telma, c’est pas encore ça ?

Complainte reçue par mail

Ceci étant la couverture Orange c’est pas top non plus ces temps ci.

Et au passage, dans un autre registre, Canal+ c’est pas génial non plus ces derniers temps, certaines chaînes sont fréquemment soumises à des “Problème de réception du signal

Sans maitrise la technique ne vaut rien ?

L'express de Madagascar0 partages

Sécurité alimentaire – Un projet pour Midongy Atsimo et Befotaka

Conserver les ressources naturelles et valoriser des filières prometteuses. Telles sont les actions à mener pour lutter contre la malnutrition dans le Sud-Est de Mada­gascar, notamment dans les districts de Midongy Atsimo et Befotaka. Ces actions entrent dans le cadre d’un projet initié par l’association Participation à la gestion de l’environnement (Partage). Il s’agit de la mise en place de quelques  barrages afin de gérer l’eau. De même, des reboisements seront effectués tandis que quelques communes bénéficieront de l’électricité. Parallèlement, les filières café, poivre sauvage et huiles essentielles de gingembre et de curcuma seront valorisées, car ces produits du terroir, rares, sont chers à l’exportation.Selon les chiffres officiels, cette région du Sud-Est affiche un taux de malnutrition chronique de 48,4 % par rapport au taux de malnutrition nationale de 47,4 %. Le taux d’insuffisance pondérale chez les enfants monte jusqu’à 33,6 %. Dans ce cadre, un atelier de mise en œuvre du projet entre les parties prenantes s’est tenu, hier, à Andrai­narivo. « Avec l’ONG Welthungerhilfe (WHH), nous unissons nos forces pour aider la population dans le district de Midongy Atsimo et de Befotaka à améliorer la vie de la population à partir de la gestion des ressources naturelles et de la valorisation des filières existant dans ces localités », affirme Serge Razafimaha­tratra, président de l’association Partage. Deux millions d’euros ont été octroyés par le BMZ et le WHH pour financer toutes les activités menées dans ce projet pour une durée de 4 ans.

Mamisoa Antonia

L'express de Madagascar0 partages

Befandriana-Nord – Cinq suspects sur quatre cent incarcérés

Une vague d’arrestations abusives est mise sur le tapis pour le meurtre de deux policiers à Antsakabary. Cinq villageois ont été placés sous les verrous.

Le double meurtre de deux policiers commis par une foule furieuse à Ambalamanga Befandriana-Nord le 18 février a été conduit avant-hier devant le parquet à Antso­hihy. Au total, 31 suspects ont été entendus par le juge d’instruction, dont des présumés auteurs et commanditaires du double homicide ainsi que des témoins.Au terme des auditions, seulement cinq d’entre eux ont été placés en détention préventive. Les vingt-six autres personnes ont en revanche bénéficié d’une mise en liberté provisoire. Une source auprès du tribunal indique qu’elles ont échappé à la prison faute de preuves suffisantes. Une remise en liberté qui suscite des remous.En débarquant dans la commune rurale d’Antsaka­bary le mardi 21 février, les près de quarante policiers dépêchés depuis Mahajanga et Antsohihy ont embarqué presque toutes les personnes qu’ils ont croisé sur leur chemin et trouvées dans les cinq villages incendiés lors de leur passage.Environ 400 villageois dont des femmes et des enfants ont été rassemblés dans le village de Tavenina pour y passer la nuit sous surveillance armée. Des maltraitances policières ont été signalées. Le lendemain, en début de matinée, le maire d’Antsakabary a été emmené en moto à Befan­driana-Nord, sous l’escorte de deux policiers armés. Quelques heures plus tard, les près de 400 villageois arrêtés ont quant à eux entrepris une longue marche sur une distance de 86 kilomètres jusqu’au pont Sofia, frontière naturelle entre le district de Befandriana-Nord et celui de Mandritsara.

Suspects relâchésDes interrogatoires sommaires ont été effectués au cours du long trajet. À mi-chemin, la plupart des suspects ont été relâchés. Selon des dénonciations, les libérations de ces villageois auraient été monnayées et que seulement ceux qui avaient versé de l’argent à certains policiers du peloton auraient été remis en liberté, bien qu’il y ait pu avoir parmi eux des personnes pouvant être impliquées dans le meurtre des deux policiers.Cette dénonciation accablante de bon nombre d’habitants est soutenue par des élus ainsi que personnalités locales, mais niée en bloc par les leaders du peloton policier incriminé. Le lendemain des embrasements et de l’arrestation massive, le contrôleur général de police Josoa Andrianomenja­nahary, secrétaire général du ministère de la Sécurité publique a annoncé 40 arrestations. Le nombre a chuté à 31 lors de la traduction devant le parquet.Le maire d’Antsakabary et sept de ses compagnons ont été les premiers à avoir été arrêtés. Ils se rendaient à Befandriana-Nord avec les dépouilles mortelles de l’agent et du brigadier de police assassinés lorsqu’ils ont dû rebrousser chemin en croisant les policiers accusés d’expédition punitive.

Andry Manase 

L'express de Madagascar0 partages

Trafic clandestin – Saisie de trois kilos d’or

Un homme de nationalité malgache aurait tenté d’exporter 3,6 kg d’or en lingots vers Johannesburg, avant-hier. Il les a dissimulés dans ses bagages à mains et s’est déjà trouvé à bord d’un vol Airlink avant d’être interpellé. Informé d’une présence suspecte, les éléments de la gendarmerie chargés du contrôle interne de l’aéroport international d’Ivato ont procédé à la fouille des affaires du suspect et quatre lingots d’or ont été trouvés sur lui.L’or est gardé à la Circon­scription interrégionale de la gendarmerie nationale (CIRGN) Ankadilalana en attendant que l’enquête soit terminée. Le capitaine Rija Alberto Rakotomam­pianina, responsable chargé du contrôle interne de l’aéroport international d’Ivato  soupçonne une complicité des agents de la Douane à l’aéroport. « Les bagages passent par des scanners et des détecteurs avant l’embarquement, mais les marchan- dises prohibées n’ont été découvertes que sur le tarmac. Et c’est pour cela qu’on est sûr de l’existence de complices au niveau de Douane », a-t-il précisé. Ces 3,6 kg d’or sont estimés d’une valeur marchande des 500 millions d’ariary, d’après les indications de la Banque centrale de Madagascar.Depuis le début de l’année, cette affaire est la deuxième tentative d’exportation illicite d’or interceptée. Les responsables sécuritaires ont annoncé hier qu’ils renforceront la surveillance à l’intérieur de l’aéroport d’Ivato. Toutefois, les gendarmes ont refusé de communiquer le lieu de détention provisoire du suspect arrêté.« Pour l’instant, nous sommes dans une phase d’enquête préliminaire, mais nous entrerons dans les détails en poursuivant nos investigations sur ce trafic présumé », d’après la gendarmerie chargée de cette opération.

Hajatiana Léonard

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Natation – Vive l’avenir – Des défis de meilleurs sprinters au programme

Trois cents nageurs venant de trois ligues, celles d’Atsi­nanana, du Vakinan­karatra et d’Analamanga sont engagés à la septième édition de la compétition de natation organisée par le club de St Michel, un des plus grands clubs du pays qui compte, cette saison, 91 membres licenciés et quatre encadreurs. La version 2017 se déroulera samedi et dimanche prochains à la piscine olympique de l’académie nationale des sports à Ampefiloha.Cette édition sera marquée par les courses de sprint open. « Nous avons choisi la distance de 100m pour les éliminatoires de samedi… Et les six meilleurs garçons et six meilleures filles de chaque style de nage : nage libre, brasse, dos, papillon, disputeront les finales dimanche après-midi », a annoncé le président du club, Hary Jaona Rabary.Les trois premiers garçons et filles de chaque catégorie, des avenirs aux juniors seront tous médaillés. « Nous organisons cette compétition dans le but de multiplier les compétitions et pour que les nageurs puissent s’améliorer et battre des records et meilleures performances », a ajouté le président du club. Ce numéro un du club d’Ampa­ribe a confié également que le club a déjà essayé d’inviter les au­tres clubs de la région océan Indien mais ces derniers n’ont pas voulu venir, vu l’état de nos infrastructures. Ils exigent d’abord que la piscine et les vestiaires soient remis aux normes.

S.R.

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Association – interministérielle – GNBBM et ASB qualifiés en Play-off

Les deux équipes finalistes de la phase éliminatoire de la zone Ouest, à savoir GNBBM et ASB Itasy, représenteront cette zone au play-off. À Morondava, la GNBBM s’est imposée largement à 103 à 81 face à l’ASB Itasy, dimanche lors de la finale. En match de classement, ASJBM Mahabo a terminé troisième en écartant BCM Miandrivazo sur un score de 81 à 63.Trois zones ont donc bouclé jusqu’ici leur phase éliminatoire, en l’occurrence, celles du Nord, du Sud et dernièrement celle de l’Ouest. À Fianarantsoa, la zone Centre Sud finira ses éliminatoires ce week-end. Celle du Centre débutera ce samedi dans la capitale.Le Play-off regroupant les meilleures équipes des cinq zones se jouera du 18 au 26 mars, au gymnase couvert de Fiana­rantsoa. Les huit premiers de cette étape se qualifieront au Top 8 qui se tiendra du 1er au 7 avril, au petit Palais et à la grande salle du Palais des sports à Mahamasina.La grande finale aura lieu le 8 avril au Palais des sports à Mahamasina.

S.R.

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Musique – La tournée de Dadi Love dans l’Hexagone compromise

De quoi surprendre et faire déchanter ses fans au sein de la diaspora. Le chanteur Dadi Love a vu plusieurs dates de sa tournée dans l’Hexagone compromises et annulées suite à des problèmes administratifs en rapport à l’octroi de visa. Après avoir vécu une folle année durant laquelle il a vu ses chansons, conquérir une à une, les auditeurs des stations radios ainsi que le public venu nombreux faire la fête avec lui, le temps de ses concerts, aussi bien dans la capitale qu’en province, Dadi Love a prévu d’entamer une grande tournée à l’Hexagone, depuis le mois de février.Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu. « On en est sincèrement désolé. Malheureusement pour des raisons que l’on ignore jusqu’ici, il nous a été annoncé qu’aucun visa n’a été accordé à Dadi Love, pour le moment. On était fin prêt à l’accueillir et à proposer un moment unique au public, mais apparemment cela devrait attendre, suite à ces blocages administratifs », confie un organisateur sur les réseaux sociaux.Les proches de l’artiste qui ont été contactés, ont affirmé que toutes les procédures ont été suivies à la lettre, et enchainées de date en date depuis mi-février, en vue d’obtenir un visa pour cette tournée. Mais jusqu’ici, ni Dadi Love ni son staff n’ont encore eu des nouvelles concernant ce sujet alors qu’un concert intitulé « Maresaka 2017 », prévu pour ce 4 mars à Paris, s’est vu être annulé.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Vakinankaratra – Les travaux d’assainissement débutent

C’est parti! Après la  signature de la convention de partenariat  entre l’organisation  non gouvernementale Eau-agriculture-santé-zone tropicale (EAST) qui a son siège  à Paris, et la commune urbaine d’Antsirabe, le maire Paul Razanakolona et le président de l’association, le  professeur Loic Monjour, ont lancé officiellement le début des travaux dans la ville d’Antsirabe. Financé par l’Agence de l’eau de Seine-Normandie et l’Agence métropolitaine des déchets ménagers avec la participation de la commune urbaine d’Antsirabe, ce projet d’un montant de 352 000 euros, sera réalisé dans la ville d’Eaux pendant les trois prochaines années.Contribuant à la préservation de la santé de la population d’Antsirabe, le projet concentrera donc ses activités sur l’installation des  bornes fontaines et la création de bassins lavoirs qui desserviront les sept fokontany où il œuvrera. Une station de traitement d’ordures et une station de traitement des matières fécales  seront   ainsi  implantées dans le cadre de la coopération entre le projet et la société Madacompost.

Angola Ny Avo

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Des réponses au pourquoi

«ui détient l’information détient le pouvoir ». Un adage que les autorités entendent appliquer à la lettre. Craignant tellement pour leur pouvoir, elles font tout pour le préserver. Quitte à retenir certaines informations. Comme si celles-ci pouvaient les aider à se maintenir au pouvoir.Il est vrai que la révélation de certaines informations risque de perturber l’opinion publique, et l’amener ainsi à remettre en cause certaines autorités. Sauf que ces dernières ne se limitent pas seulement à cacher les informations. Non contentes de ne pas faire preuve de transparence, elles peuvent parfois aller jusqu’à la déformation des informations.L’idée est avant tout de ne pas faire peur. « Pourquoi faire des déclarations qui feront paniquer les gens », disait le Premier ministre l’autre jour. Le mot d’ordre est alors de se murer dans le silence. Ne rien dire. Motus. Bouche cousue.Sauf qu’à l’ère des technologies modernes de l’information et de la communication, cacher les informations ne sert à rien. Avec le téléphone qui se démocratise et les réseaux sociaux qui sont accessibles presque gratuitement, tout finit pas se savoir. Les routes ont beau être en mauvais état et isoler de nombreuses localités, la magie d’Internet casse les frontières,  rapproche les gens et leur permet de discuter entre eux. Virtuellement, certes. Mais avec un impact réel : un clic et l’information est partagée avec le reste du monde.À l’ère moderne, détenir l’information n’est plus synonyme de pouvoir. Le dernier est passé entre les mains de ceux qui, au contraire, la diffusent et la partagent.Mais l’idée n’est pas non plus de diffuser et de partager une information qui risquerait d’être facilement démentie. Il est même parfois conseillé de ne rien dire plutôt que de tenir des propos que l’avenir se chargera de nier. Et c’est encore le Premier ministre qui a conseillé à son ministre de la Sécurité publique de ne pas diffuser des informations qui n’aient été ni recoupées ni vérifiées. Sauf que, sur le coup, il ne lui a pas demandé de dire la vérité. Fidèle à son habitude, Olivier Mahafaly a plutôt recommandé le silence. Ne plus rien dire. Motus. Bouche cousue.Dire la vérité, quand on est au pouvoir, ne devrait pourtant pas être aussi difficile qu’il n’y paraît. Surtout quand on a les moyens et la capacité d’apporter des réponses à tout ce qui peut inquiéter le public. Et si on n’a pas les solutions rapides et immédiates, il suffit souvent de savoir défendre la légitimité d’un fait, d’un acte, d’un événement.Le public peut avoir peur. Il panique facilement. Aux déclarations qui pourraient créer une psychose doivent être adjoints des propos qui rassurent. Et si certaines choses peuvent être anticipées, autant le préparer aux événements qui risquent de le bouleverser. Gouverner, c’est aussi prévoir. Les détails du comment doivent toujours s’accompagner des réponses au pourquoi.

Par Lova Rabary-Rakotondravony

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Un policier accidenté

Hier dans la matinée, un policier circulant sur un scooter a percuté un bus à Mandrosoa Ivato. L’arrêt brusque du bus devant la moto a causé un choc violent. Le chauffeur du véhicule et le policier blessé ont rempli des constats à l’amiable sur place.

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Un minibus renverse une mère de famille

Une mère de famille portant un enfant a été renversée par un minibus sprinter, hier, à Ambatolampy. Le bébé est sorti sain et sauf de cet accident tandis que la femme a été grièvement blessée.

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Un embouteillage monstre à Soarano

Un taxi en panne et un bus bloqué dans un trou sur la chaussée à Soarano ont créé un embouteillage monstre, hier dans l’après-midi. L’une des roues avant du bus a crevé. L’obstruction a duré une vingtaine de minutes.

Tananews0 partages

“Il est temps que les citoyens reprennent le pouvoir”

Le coup de gueule du jour est signé par Rajaonah Andrianjaka, président du parti Otrikafo.

“Il est temps que les citoyens reprennent le pouvoir”

Et ce suite donc à l’expédition punitive à Befandriana Nord.

M. Rajaonah Andrianjaka semble dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas.