Participer à la campagne crowfunding de FoodWise Madagascar

Les actualités à Madagascar du Mardi 02 Février 2021

Modifier la date
Midi Madagasikara8 partages

Fin du mois : Un grand nombre de locataires dans la rue

Les charrettes sont très prisées et sont souvent remplies à ras bord de meubles.

Des charrettes remplies à ras bord de meubles et d’ustensiles de cuisine. Une telle scène est devenue bien trop banale la veille et quelques jours après la fin du mois. Ce ne sont autres que des locataires qui vont changer de logement mais qui préfèrent se débrouiller par leurs propres moyens plutôt que de louer des camions de déménagement. La hausse vertigineuse des loyers est souvent à l’origine de ce changement. C’est une scène habituelle mais elle a été amplifiée par la crise sanitaire qui a causé des pertes d’emploi contraignant les ménages à  réduire leurs dépenses quitte à rétrécir les budgets alloués à la location d’une maison.

Par ailleurs, l’accessibilité en voiture ou en moto ainsi que l’emplacement de la maison en question jouent un rôle prépondérant dans le choix des locataires. Mais à cause du changement climatique, le choix des quartiers qui ne subissent pas de coupures intempestives d’eau s’ajoute également dans cette liste. De l’autre côté, les propriétaires ont eux aussi leurs exigences et procèdent à une enquête préalable avant la validation des demandes. Le mode de vie des locataires, leur nombre ainsi que leur principale source de revenus font souvent l’objet d’une série d’interrogatoires.

Narindra Rakotobe

Midi Madagasikara5 partages

Journée mondiale des zones humides : La crise de l’eau s’invite à la fête !

Le Parc Tsarasaotra, en plein cœur d’une zone urbaine à Antananarivo, figure depuis 2005 parmi les sites Ramsar à Madagascar.

La crise de l’eau que vit depuis des décennies la population dans le Sud de Madagascar, et le problème d’eau que subissent de plein fouet actuellement les habitants de la Capitale, se transforment en cri de détresse au moment où l’on célèbre la Journée mondiale des zones humides, placée sous le thème « L’eau et les zones humides, indispensables à la vie ».

Sources d’eau douce et d’équilibre de l’écosystème, les zones humides se trouvent au cœur des attentions actuellement, à l’heure où la crise de l’eau affecte les populations dans diverses parties du monde, dont à Madagascar. Les communautés dans le Sud du pays en ont longtemps fait les frais, tandis que la population de la Capitale est confrontée depuis plusieurs mois à un problème d’eau qui semble ne trouver aucune solution viable et satisfaisante.

Célébrées chaque année le 2 février – en commémoration de la signature, le 2 février 1971, de la Convention de Ramsar, traité intergouvernemental pour la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources – les zones humides deviennent au fil des années des zones de plus en plus menacées. A l’occasion de la journée mondiale des zones humides (JMZH), les conséquences des activités humaines, sources de dégradation de ces zones humides, sont à nouveau pointées du doigt sans que des résultats palpables sur l’inversion de la tendance ne soient observés.

Changement climatique. Le problème d’eau qui frappe actuellement les habitants de nombreuses zones du grand Tana et des environs, fait partie des conséquences de la déforestation et de la dégradation des zones humides, à l’origine du changement climatique. Actuellement, le problème reste entier pour les populations les plus touchées. Faut-il rappeler que la production d’eau de la JIRAMA pour la ville d’Antananarivo reste en dessous des besoins journaliers de la population, ces derniers mois. L’écart reste difficile à combler en dépit du volume des précipitations légèrement en hausse depuis quelques jours, d’où les coupures d’eau quasi-permanentes qui exaspèrent les usagers.

La JMZH est une occasion de plus pour réveiller les consciences à propos du lien direct entre les zones humides et l’eau. Bien que protégées de diverses manières, notamment par la Convention de Ramsar et plusieurs autres programmes, les zones humides restent exposées à d’importantes pressions. Rappelons que Madagascar compte 20 sites Ramsar couvrant une superficie de plus de deux millions d’hectares.

Hanitra R.

Midi Madagasikara4 partages

Flash-Eco

-Rencontre au sommet au sein de la Direction Générale du Trésor de Madagascar.

Les trésoriers généraux, principaux, et ministériels, ainsi que les agents comptables centraux  se sont réunis, vendredi dernier, avec le DG du Trésor Ihaja Ranjalahy. Marquée sous le signe de la décentralisation, la rencontre était, notamment, l’occasion pour ces responsables d’échanger sur les dispositions à prendre pour améliorer les services publics assurés par le Trésor dans les différentes régions du pays. La réunion était également axée sur l’examen du Circulaire d’Exécution Budgétaire établi notamment avec la Direction générale des autorités de régulation des marchés publics, la Direction générale du contrôle financier et la Direction du budget.

-Le ministère de l’Economie et des Finances renforce la lutte contre la pandémie de Covid-19. En marge de la cérémonie de levée des couleurs hier, des dispositifs de tests du coronavirus sont mis en place suite à la demande du ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandranto. Cette campagne de dépistage vient en appui aux efforts déployés jusqu’ici afin de limiter la propagation de ce virus au sein du MEF.  Les agents jugés vulnérables ainsi que ceux qui ont eu des cas contacts ont été priorisés pour le dépistage. Comme l’exemple vient d’en haut, le ministre lui-même s’est fait dépister. En parallèle à cette initiative, la Direction générale des impôts (DGI) a également déployé des moyens pour lutter contre la pandémie dans ses locaux. Outre les barrières sanitaires qui sont toujours appliquées, ses bureaux à travers Madagascar ont été munis d’alcool, de thermomètres, de virucide, de pulvérisateur, de gel hydroalcoolique. Des boîtes de « CVO plus » ont été distribuées à ses agents.

-Le Tchad obtient un accord de principe du FMI pour une facilité d’un montant de 560 millions  de dollars. Ce financement vise à soutenir la reprise économique du pays. Avec 3.269 cas de covid-19 officiellement détectés à ce jour, le Tchad est l’un des pays les moins touchés d’Afrique centrale par la pandémie, mais la dépendance de son économie au secteur pétrolier en a exacerbé les effets. Le programme à moyen terme des autorités tchadiennes comprend notamment un ensemble de réformes destinées à augmenter les recettes non pétrolières, à consacrer des ressources suffisantes aux secteurs sociaux et à l’investissement public, à renforcer le secteur bancaire, à promouvoir l’accès à une énergie plus abordable et verte, ainsi qu’à améliorer la gouvernance, la transparence en matière de dette et le climat des affaires.

Recueillis par R.Edmond

Midi Madagasikara4 partages

Christine Razanamahasoa : Possibilité de poursuite judiciaire contre les députés

La présidente de l’Assemblée nationale a averti les députés de l’opposition.

La présidente de l’Assemblée nationale affirme que les députés ne sont pas à l’abri des poursuites.

Face à l’offensive lancée par l’opposition, les partisans du pouvoir montent leurs gardes. La semaine dernière, les députés de la majorité montent au créneau pour lancer des critiques acerbes envers leurs collègues d’en-face qui, quant à eux, font monter la pression sur les ondes et refusent de baisser les armes. En effet, après la mobilisation des députés partisans du pouvoir, le bureau permanent de la Chambre basse sort également de son silence, s’aligne aux lignes de la majorité, pour « rappeler à l’ordre » les députés de l’opposition.

Coups. Les propos que ces derniers ont tenus sur les ondes de l’émission quotidienne « miara-manonja » sont donc scrutés par les partisans du pouvoir qui accusent certaines figures du camp de l’opposition d’« auteurs de diffusion de fausses nouvelles ». Cette « faille » sera ainsi exploitée par la majorité pour riposter contre les coups qui fusent de la part des opposants. La présidente de l’Assemblée nationale, quant à elle, enfonce et affirme avoir reçu de « multiples plaintes et critiques émanant aussi bien des différentes institutions publiques, des ministères, des personnalités publiques et politiques » concernant les députés.

Tribunaux. Dans une lettre en date du 1er février, Christine Razanamahasoa s’exprime et conforte la ligne défendue par la majorité. Elle a souligné que « les propos tenus en dehors des activités parlementaires, au cours des réunions publiques ou dans les médias, ne sont pas couverts par l’immunité parlementaire, donc passibles de poursuites devant les tribunaux ». En insinuant les députés de l’opposition derrière ces phrases, sans pourtant les avoir cités expressément dans sa lettre, celle qui tient les commandes du palais de Tsimbazaza, estime, dans ce sens, que chaque député ne serait donc pas à l’abri de toute poursuite judiciaire durant son mandat en tant que parlementaire.

Infractions. En effet, si  « des propos injurieux, diffamatoires et calomnieux envers des personnalités publiques, des affirmations et accusations gratuites sans preuve palpable, à l’instar de l’affirmation que 8 milliards de dollars venant du groupe terroriste Al-Qaida serviront à financer le Programme Emergence Madagascar, l’incitation à la haine et à la violence, qui sont des infractions punies par le code pénal du pays » sont avérés, selon elle, un député risque les griffes de la justice. Les députés peuvent alors oublier leur immunité parlementaire dans certains cas, si l’on fait fi à cette déclaration de la magistrate Christine Razanamahasoa.

Entrave. Ces droits, que bénéficient les élus de la Chambre basse, a rajouté sa présidente, ont été octroyés non pas dans le but de permettre aux députés d’agir au-delà de la légalité, encore moins d’empêcher, le cas échéant, de faire face à la justice pour des actes commis en dehors du cadre de fonctions parlementaires, mais de permettre d’exercer pleinement, en toute indépendance et sans entrave, aux fonctions de députés. « La liberté de parole ou l’irresponsabilité est liée à l’exercice des fonctions parlementaires, à savoir, les interventions faites en séance plénière, en commission ou aux instances de l’Assemblée, les votes, les rapports, les propositions de loi, les amendements et les questions orales et écrites » a-t-elle rajouté.

Recueillis par Rija R.

Midi Madagasikara3 partages

Prix Nobel : Père Pedro proposé par Janez Janša

Janez Janša, le Premier ministre slovène, prend faits et causes pour le père Pedro.

Un soutien de poids pour le père Pedro Opeka, le Premier ministre slovène Janez Janša a nommé le curé d’Akamasoa pour le prix Nobel de la paix de cette année. Il s’agit de lui et de son association « Akamasoa ». Le gouvernement de la Slovénie l’a annoncé dimanche, après au moins cinq tentatives, il est justifié d’espérer que le père Pedro puisse un jour remporter ce titre hautement honorifique. A côté de lui, il pourrait avoir de sérieux prétendants : Black Lives Matter, Donald Trump, Zineb El Rhazoui, l’Organisation mondiale du mouvement scout (OMMS) et l’Association mondiale des guides et éclaireuses (AMGE)…

Si le curé remporte ce titre, il pourra ainsi faire avancer davantage son centre/association destiné à accueillir les sans-abris. Le montant alloué au gagnant du prix Nobel de la paix est de 830.000 euros au minimum. Cependant, si le père Pedro gagne avec d’autres personnes, ce qui pourrait être possible, ils devront partager le prix à part égal. Pour pouvoir être élu, l’homme barbu en soutane devrait être adoubé par cinq personnes élues par le parlement de Norvège. Si le prix Nobel est une institution qui fait rêver les grands hommes de cette terre, des propositions improbables comme Adolf Hitler, ont aussi égayé son histoire.

Maminirina Rado

Midi Madagasikara2 partages

FEC : Bouclage des négociations avec le FMI cette semaine

Les relations ont toujours été bonnes entre Madagascar et le FMI représentés respectivement sur cette photo par le ministre de l’Économie et des Finances, Richard Randriamandranto et le Chef de mission du FMI pour Madagascar Charalambos Tsangarides.

La confiance du Fonds Monétaire International (FMI) vis-à-vis de Madagascar reste intacte et les autorités malgaches continuent à faire preuve d’une bonne capacité de négociation pour les financements du développement.

Intenses. Les négociations se poursuivent entre les techniciens du Fonds Monétaire International et la partie malgache. On rappelle que la mission du FMI aux fins de la négociation d’un accord pour l’obtention de la Facilité Elargie de Crédit (FEC) a débuté sous forme de vidéoconférence depuis le 18 janvier dernier. Et ce, par une réunion d’introduction présidée par le ministre de l’Economie et des Finances, Randriamandranto et avec la participation de Charalambos Tsangarides, Chef de mission du FMI Pour Madagascar.

En bonne voie. Depuis cette date, les techniciens du MEF et de la Banque Centrale, ainsi que d’autres départements ministériels ne chôment pas et multiplient les réunions techniques impliquant notamment les douanes, les impôts, les dépenses publiques, les recettes publiques, les dettes publiques, les changes… Les dossiers sensibles comme ceux de la Jirama et d’Air Madagascar ont été également discutés durant ces réunions. Cette mission de négociation prendra fin vendredi prochain. Hier, les deux parties ont poursuivi les discussions sur le cadrage macroéconomique et sur le mémorandum de politiques économiques et financières. Un protocole d’accord technique est par  ailleurs en préparation. D’après nos informations, ces négociations sont en bonne voie et aboutiront probablement par la signature d’un accord pour le financement d’un nouveau programme soutenu par la Facilité Élargie de Crédit. Un nouvel accord qui ouvrira la voie aux financements d’autres partenaires techniques et financiers. Sur ce point justement, l’on apprend que le niveau de la dette est encore soutenable à Madagascar. Ce qui veut dire que le risque de surendettement extérieur reste encore modéré. Permettant ainsi à la Grande Île de continuer à emprunter pour financer les projets pour la réalisation des objectifs du Plan Emergence pour Madagascar. Pour en revenir au calendrier de négociations, une fois les différentes réunions bouclées, le dossier Madagascar sera examiné par le Conseil d’Administration qui approuvera le financement dans les semaines qui viennent.

Confiance. On rappelle que le précédent appui financier du FMI au titre de la FEC remonte en 2016 pour un montant de 304,7 millions de dollars sur 3 ans. En avril 2020, le Conseil d’administration du FMI  décaisse au titre de la facilité de crédit rapide (FCR)  de 165,99 millions de dollars pour aider le pays à répondre à ses besoins urgents de balance des paiements résultant du déclenchement de la pandémie de COVID-19. Un décaissement supplémentaire de 171,9 millions de dollars, toujours au titre de la Facilité de Crédit Rapide a été également obtenu en juillet 2019. Il s’agit du deuxième décaissement d’urgence depuis le début de la pandémie et qui contribue à financer les besoins urgents de balance des paiements et du budget. Ces financements prouvent, en tout cas, la confiance du FMI à l’endroit du gouvernement malgache. Ce dernier, à travers le ministère de l’Économie et des Finances fait en tout cas preuve d’une bonne capacité de négociation avec les partenaires techniques et financiers. Une belle perspective pour la relance économique.

R.Edmond.

Midi Madagasikara1 partages

Président Herimanana Razafimahefa : Son premier salaire alloué aux investissements sociaux

Le président du Sénat, Herimanana Razafimahefa, lors de la pose de la première pierre.

Originaire d’Ambohimanga, le nouveau président du Sénat, Herimanana Razafimahefa revient à ses racines. Il a déjà promis de contribuer à la construction d’une nouvelle maison pour le pasteur qui a officié pendant plus de 25 ans à la FJKM Amboara Ambohimanga Rova, et qui part maintenant à la retraite.  Raison pour laquelle, « j’ai consacré mon premier salaire à ces investissements sociaux », a-t-il déclaré lors de la pose de la première pierre de cette infrastructure samedi dernier.  Et lui d’ajouter que c’est un signe de reconnaissance envers Dieu. En effet, « Je suis arrivé à la tête de cette institution, grâce à la bénédiction divine. Le président de la République, Andry Rajoelina m’a accordé sa confiance puisque je suis un fidèle inconditionnel et intègre. En outre, je n’ai jamais sollicité aucun poste depuis plus d’un an », a-t-il témoigné. Par ailleurs, le président du Sénat, Herimanana Razafimahefa, compte également tenir une autre promesse qui consiste à acheter des vaches laitières au profit de ce pasteur retraité de la FJKM Amboara Ambohimanga Rova.

Navalona R.

Midi Madagasikara1 partages

Ils ont fait le buzz : Le fameux « 4×4 land cruiser pick up double cabine »

Le véhicule « 4×4 land cruiser pick up double cabine », immobilisé avant de prendre la fuite

Une voiture « 4×4 land cruiser pick up double cabine » tamponne une voiture particulière qui s’alignait sur sa ligne, respectant donc le code de la route, le 30 janvier vers 18 h 45 à Ampitatafika. Le témoin qui a partagé cet incident sur les réseaux sociaux, n’a pas oublié de mentionner que le fautif a tout de suite placé la barre assez haut. « Nous conduisons une plaque rouge ». Selon toujours la publication, la bouche de la personne aurait dégagé une odeur d’alcool.

Un incident tendant à penser, « chasser le naturel, il revient au galop ». Il ne faut pas oublier que l’État a déjà sorti des missives sur ces voitures plaques rouges. Il a été ensuite difficile de connaître les tenants et aboutissants de l’accident. Puisque le « 4×4 land cruiser pick up double cabine » a pris la fuite. À l’époque de la socialisation des nouvelles technologies, le témoin n’a trouvé d’autres options que de diffuser leur mésaventure sur « facebook ».

Une simple publication suivie de milliers de réactions. Il va sans dire que personne n’a pris le côté du conducteur de la « 4×4 land cruiser pick up double cabine » qui a tout de suite mis en avant qu’il est « une plaque rouge ». À se demander si les directives du chef de gouvernement Christian Ntsay, concernant ces véhicules administratifs, ne servaient qu’à remplir les lignes d’un communiqué. Tandis que le citoyen, s’acquittant de ses taxes, ces privilégiés pratiquent le twist sur la grande piste. Nul ne saura aussi si le fuyard du « 4×4 land cruiser pick up double cabine » sera sanctionné selon la loi en vigueur. Parce que si les places étaient échangées, il est difficile d’imaginer que l’administration concernée n’en fasse pas une démonstration de l’efficacité de son rouage. Photo du fautif probablement diffusée sur les réseaux sociaux, soutenue par le lexique du temps de la machine à écrire : « nijery ifotony », « tsy niandry ela fa avy hatrany », etc…

Maminirina Rado

Midi Madagasikara1 partages

Programme Fihariana : Un financement de plus de 7,7 milliards Ar alloué aux entrepreneurs de la filière riz

Le programme Fihariana s’engage à accompagner particulièrement la filière riz.

« Voka-bary by Fihariana ». C’est le fruit de la collaboration entre le programme national Fihariana et le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche.

Ce projet a été développé au cours de l’année dernière dans le but de soutenir les entrepreneurs ruraux opérant dans la filière rizicole à Madagascar. Comme bilan,  un financement de plus de 7,7 milliards Ar, a été alloué par le programme Fihariana au profit des entrepreneurs dans deux régions à forte potentialité en riz, à savoir Analamanga et Alaotra Mangoro. Il s’agit, rappelons-le, d’un financement à taux bonifié pour les Malgaches désirant entreprendre dans des secteurs porteurs, dont entre autres, la filière riz.

Augmentation de la production. Ce qui a permis d’enregistrer une production rizicole supplémentaire atteignant les 15.750 tonnes, soit une augmentation de la production de l’ordre de 6,54%. Il est à noter que le programme Fihariana a non seulement apporté un appui financier moyennant un taux bonifié à ces entrepreneurs ruraux en riz, mais également un appui technique visant à améliorer leur rendement de productivité rizicole. Ainsi, lors de la campagne culturale de 2019-2020, ce rendement moyen a atteint 7 tonnes par hectare contre 3,25 tonnes par hectare auparavant. Mais ce n’est pas tout ! Grâce à cet accompagnement des entrepreneurs riziculteurs, le nombre d’emplois créé s’élève à 49.000 au niveau de la filière rizicole, a-t-on communiqué.

Nouveaux dossiers. Pour Radaoroarinivo Lalaina Fehizoro, rizicultrice d’Andriatsibibiarivony , cultivant à 79 km de la Capitale, elle a témoigné qu’elle a pu démarrer la campagne culturale pour cette saison, avec son mari. Et ce, grâce à un financement portant une valeur de 1.300.000 Ar, qui a été reçu par le biais de « Voka-bary by Fihariana ». « Ce qui nous a permis d’employer une trentaine de femmes qui ont assuré le repiquage du riz ainsi que sept hommes, en tant que main d’œuvre agricole se chargeant du labour de la terre en utilisant les charrues », a-t-elle raconté.  A travers « Voka-bary », le programme national Fihariana réaffirme son engagement d’accompagner le secteur de l’agriculture, en particulier, la filière riz, et ce, en vue d’atteindre le « Velirano » No 9 du président andry Rajoelina, qu’est l’autosuffisance alimentaire. Il faut savoir que de nouveaux dossiers de demandes de financement ont déjà été reçus dans deux autres régions, à savoir SAVA et Atsimo-Andrefana.

Navalona R.

Midi Madagasikara1 partages

Sortie du 6 février : « Miara-manonja » mise sur une vague de 50 000 personnes

Un test grandeur nature pour l’Opposition dans 4 jours.

A quatre jours de l’excursion annoncée ces derniers temps sur « Miara-manonja », l’endroit reste… vague.

Faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que j’ai fait. Cette citation de Saint-Mathieu est valable pour Christine Razanamahasoa qui vient de faire un « Rappel à la discipline » à l’endroit des députés. Selon la présidente de l’Assemblée nationale, « les propos tenus en dehors des activités parlementaires, au cours des réunions publiques ou dans les médias, ne sont pas couverts par l’immunité parlementaire, donc passibles de poursuites devant les tribunaux ». Ses collègues de l’Opposition de faire à leur tour un « Rappel » à l’adresse de l’élue d’Ambatofinandrahana qui « semble avoir oublié sa participation active au mouvement des 73 députés sur la Place du 13 mai où les manifestants avaient même porté un cercueil sur lequel était inscrit le nom du président Hery Rajaonarimampianina ».

Déstabilisation. Les propos tenus par des députés de l’Opposition sur les ondes de « Miara-manonja » ont effectivement fait des vagues dans les rangs du pouvoir qui subodore des velléités de déstabilisation derrière la sortie du 6 février. Et ce, en surfant sur les vagues de mécontentement provoquées par les problèmes vécus au quotidien par la population. Pour ne citer que la pénurie d’eau qui ne permet même pas à l’Etat de jouer les pompiers face à l’Opposition qui jette en revanche de l’huile sur le feu. Tout en essayant de récupérer à leur compte les déçus du régime comme c’est le cas des marchands expulsés de Soarano, de Behoririka, d’Andravoahangy et de Petite Vitesse qu’un trio de « Miara-manonja » aurait réuni hier du côté de Katsoaka.

Dispositif sécuritaire. On croit savoir qu’il s’agissait d’une réunion préparatoire de la sortie du 6 février qui pourrait partir d’Ambohijatovo, de Magro Behoririka et de Mahamasina pour converger ensemble vers le Centre-ville. Il y aurait un chef d’équipe par quartier. Des adeptes d’un art martial connus pour leur engagement en faveur de l’Opposition, seraient recrutés pour assurer le service d’ordre, quand bien même les forces de l’ordre mettraient également en place un dispositif sécuritaire destiné à endiguer d’éventuelles vagues de débordement. Côté logistique, les vagues de partisans venus des provinces seraient hébergées à Sambaina et Ankadimbahoaka, en attendant le jour J. L’objectif des organisateurs serait de réunir « 50.000 personnes au moins » le 6 février. Avec un dress code rouge et blanc. Sans oublier les autocollants pour identifier les motos et véhicules des pique-niqueurs mobilisés sur les ondes de « Miara-manonja » qui sont pour l’instant dans le vague.

R.O

La Vérité0 partages

Coopération Japon – Madagascar - Higuchi Yoshihiro souhaite une reprise du projet Ambatovy

« Le plus grand investissement étranger à Madagascar ». C’est en ces termes que l’ambassadeur du Japon à Madagascar, Higuchi Yoshihiro décrit le projet Ambatovy qui œuvre dans la production de nickel et cobalt dans la partie Est du pays. Un an après son arrivée à Madagascar – à la fin du mois de janvier 2020 – l’ambassadeur du Japon à Madagascar a fait une rétrospective de la coopération entre le pays du soleil levant et la Grande île. Dans un message sous forme de lettre adressée au peuple malagasy, le diplomate japonais a partagé un résumé de ses activités et de son ambassade.

Il a également abordé l’impact de la Covid-19 sur le projet Ambatovy dont l’entreprise japonaise Sumitomo Corporation est l’actionnaire principal. Rappelons qu’à la suite des cas de contamination enregistrés dans le site d’Ambatovy, les activités de production de nickel et cobalt ont dû être suspendues. Par la même occasion, 800 employés étrangers ont dû être rapatriés dans leur pays d’origine.

L’ambassadeur du Japon a ainsi émis le souhait de voir la reprise des opérations dans le site de production d’Ambatovy. « Après un apaisement de la contamination, une bonne coopération avec le Gouvernement malagasy est indispensable », souligne le diplomate japonais tout en évoquant la nécessité de traiter les conditions sanitaires sur le site de production ou encore la réouverture des frontières ainsi que la délivrance des visas et permis de visa. L’ambassadeur affirme avoir pris l’initiative d’engager des discussions avec les ministres concernés comme le ministre des Affaires étrangères, le ministre de l’Intérieur, le ministre des Mines, ou encore le ministre du Travail.

Appui dans la lutte contre la Covid-19

En outre, l’ambassadeur a aussi fait le point sur les activités de son Gouvernement à Madagascar. A titre d’exemple, en début mars, le départ des cliniques mobiles fournies par le Japon dans le cadre du projet de l’UNFPA qui vise à fournir les services intégrés de santé de la reproduction en urgence aux femmes et adolescentes vulnérables dans 7 Districts touchés par l’insécurité alimentaire dans le Grand Sud. Le diplomate a fait le déplacement à Toliara pour accueillir la caravane avant d’assister à la Journée de la femme en présence de la Première Dame, Mialy Rajoelina.

A cela s’ajoutent les projets d’assistance pour soutenir Madagascar dans la lutte contre la Covid-19 dont un projet qui consiste à donner à travers le ministère de la Santé publique, les matériels médicaux et un autre qui comprend la dotation d’équipements médicaux à plusieurs hôpitaux dans les Régions afin de renforcer la capacité générique et opérationnelle du système de santé en réponse aux maladies infectieuses. L’ambassadeur japonais n’a pas manqué de réitérer le souhait de son Gouvernement de renforcer les liens bilatéraux entre les deux pays à travers la promotion des échanges et la coopération dans le domaine des affaires.

La Rédaction

La Vérité0 partages

Meurtre d'un gendarme - Des personnes influentes impliquées

Selon des indiscrétions, des personnes influentes seraient derrière les groupes ayant défriché la forêt d'Ambonivato Tanambao Besakay, Ambatondrazaka. Elles seraient les complices des gens ayant osé défier l'autorité de l'Etat à travers le meurtre d'un adjudant-chef de la Gendarmerie, le traitement humiliant d'un autre avec un agent forestier et le double homicide pour cause de légitime défense à Amparibolana le 20 janvier. Le grave incident a provoqué une vague de réactions non seulement au pays mais aussi dans le monde.

 

Les faits sont reconnus être ceux d'une partie de la population locale appuyée par le réseau informel de bandes plus connues sous les appellations de Zazamena, de Zazamainty ou encore de Zamami. Leurs membres se recrutent dans des localités se trouvant dans un territoire triangulaire constitué des Districts d'Anjozorobe, d'Ambatondrazaka et de Moramanga. En effet, les Zazamena opèrent jusqu'à Mandialaza où leurs noms ont été associés à des actes criminels.

Depuis le 22 janvier, les gendarmes déployés sur le terrain dans le cadre d'une opération de ratissage afin de pacifier la zone infestée et d'y restaurer l'autorité de l'Etat ont multiplié les arrestations. Plus d'une vingtaine d'individus arrêtés sont maintenant entre les mains des enquêteurs si d'autres ont trouvé la mort dans des circonstances encore à déterminer. Aux dernières nouvelles, les gendarmes ont mis la main sur quelques leaders des Zazamena à Anjozorobe.

Suicide collectif

Selon une source bien informée, ces gens-là sont sous la férule d'une dizaine de personnes, leurs formateurs. Ce sont peut-être des individus ayant reçu des formations militaires par le passé. Elles seraient en connexion avec un seul « commandant » dont le centre de commandement se trouverait à Anativolo Antanetibe, une Commune rurale dans l'extrême sud d'Anjozorobe à la merci des actes de banditisme.

Les Zazamena sont les principaux défricheurs avérés de la forêt d'Ambonivato. Depuis 2017, ils ont pu décimer près de la moitié d'une superficie totale de 2 000 hectares. Il s'agit d'un véritable crime environnemental organisé. A lui tout seul, ce cas suffit à illustrer combien des groupes agissant aux ordres des personnes influentes sont capables de commettre un « suicide collectif » en accélérant le déclin environnemental déjà plus qu'alarmant sur toute l'étendue du territoire de Madagascar.

Les observateurs et les environnementalistes sont loin d'oublier le cas de l'aire protégée Antimena Menabe, dans le Menabe. Comme on le sait déjà, l'ancien député de Mahabo Ludovic Raveloson était lié aux ravages répétés de cette architecture verte de l'Ouest de l'île. L'ex- parlementaire était arrêté et jeté en prison pour ces crimes, entre autres. Un tel scénario n'est malheureusement pas isolé au pays et il est fort probable que les Zazamena soient aussi connectés à des patrons ayant le bras long.

M.R.

La Vérité0 partages

Parlementaires crédibles

L'installation solennelle des 18 sénateurs a eu lieu, ce week-end dernier, au Palais de verre à Anosikely. Ces derniers arborent leur écharpe en tant qu'élus ou nommés parlementaires. C'est un insigne de dignité mais aussi et surtout de responsabilité.

 

Désormais, les deux Chambres du Parlement s'installent et fonctionnent à plein régime. A rappeler que selon la Constitution votée et par la suite promulguée le 8 décembre 2010 par le décret n° 2010-994 de la Haute autorité de la transition, le régime parlementaire de la IV ème République de Madagasikara est bicaméral : l'Assemblée nationale et le Sénat. En fait, il s'agit d'un retour aux sources. La première Constitution de la Première République fit mention de l'existence des deux Chambres. Mais quand un certain Ignace Didier Ratsiraka s'empara du pouvoir, il fit voter une nouvelle loi fondamentale qui apporta des changements dont, entre autres, la suppression du Sénat. Donc, le Parlement de la Deuxième République est monocaméral : l'Assemblée nationale populaire (ANP). La troisième Constitution de la Troisième République née des mouvements populaires de 1990-91 mentionnait le retour de la Chambre haute.

Le jeune candidat à l'élection présidentielle de 2018, Rajoelina Andry Nirina, annonçait son intention formelle de rayer de la carte du texte fondamental le Sénat. Motif majeur, le Sénat dans sa forme au moment des faits (63 membres) engloutit trop d'argent du peuple ! Il crève le fragile budget de l'Etat. Vu l'extrême pauvreté du pays, Rajoelina, une fois élu Président de la République comptait supprimer le Sénat du paysage républicain et cela afin de pouvoir économiser et l'affecter à d'autres secteurs beaucoup plus urgents. Contrainte d'austérité oblige ! Mais le nouveau Président élu n'a pas pu aller jusqu'au bout de ses ambitions, l'esprit et la volonté de la Constitution l'empêchaient. Une barrière claire qu'il ne peut pas franchir. En tant que citoyen qui respecte la loi du pays, Rajoelina Andry a dû se plier et se rétracter. Seulement, il n'abandonne pas ! Il a réussi à faire passer auprès du juge constitutionnel un Sénat fortement… réduit. De soixante-trois à dix-huit membres, la Chambre haute dans sa nouvelle configuration répondra, si minime soit-il, au vœu du locataire d'Iavoloha.

Maintenant que les Chambres du Parlement de la République fonctionnent normalement, il ne nous reste qu'à espérer de voir des députés et des sénateurs dignes de leur écharpe. Faudrait-il mentionner que le peuple paye à prix fort de leur sueur pour faire tourner la machine (salaires et avantages plus fonctionnement). Que nos parlementaires sachent utiliser avec modération l'argent public ! Qu'ils soient conscients que le pays vit dans la misère presque totale. Qu'on ne se permette point de dilapider le Trésor public qui se trouvedéjàen situation de précarité. Députés et sénateurs doivent bien représenter les concitoyens et qu'ils veillent en premier lieu aux intérêts de la population ! Que les députés et les sénateurs assument pleinement leurs responsabilités ! Qu'ils garantissent la stabilité et la sérénité du pays. Qu'ils ne soient pas la source de troubles ! Et sachez que le peuple est capable, d'une manière ou d'une autre, à retirer sa confiance !

Les belles paroles, c'est bon ! Les bonnes intentions, c'est mieux ! Mais le peuple a légitimement droit à des actes concrets venant des parlementaires crédibles !

Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Reprise du tourisme international - La Fédération des hôteliers et restaurateurs propose un calendrier

Après presque une année de suspension, les opérateurs touristiques sont toujours dans une posture d’attentisme. L’absence de visibilité a poussé la Fédération des hôteliers et restaurateurs de Madagascar (FHORM) à réclamer de nouveau la réouverture du ciel de Madagascar. Cette fois-ci, elle a proposé un calendrier fixe. « Les opérateurs se tournent vers leur autorité de tutelle afin de pouvoir agir sur l’ouverture du tourisme sur le marché régional dès avril 2021 et international en juin, avec comme obligations des tests PCR ou vaccin au départ et une analyse médicale à l’arrivée », note le communiqué publié hier. Il faut dire que les opérateurs sont vraiment inquiets face à l’incertitude.

Ils ont besoin d’informations pour ajuster leur comportement et prévision. « En ce moment, le flou règne. On ignore si les opérateurs tiendront jusqu’au bout. Au cas où cette situation persiste, des établissement hôteliers fermés accueilleront les touristes », confie Tojo Lytah Razafimahefa, vice-président de la Confédération du tourisme à Madagascar (CTM).

Prudence

Cependant, la situation semble plus délicate, selon les explications d’un responsable auprès du ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie (MTTM). « Il faut tenir compte de l’évolution du contexte mondial. On doit vraiment rester prudent avant de prendre une décision. En plus, cette mesure émane du Président de la République et non pas du ministère », explique-t-il. Néanmoins, la préparation se poursuit. Le secteur privé et le secteur public ont organisé, il y a deux semaines au Motel Anosy, un atelier de concertation sur ce sujet. Un comité de réflexion sera bientôt mis en place pour définir ensemble les dispositions à prendre, tout comme lors de la préparation à la réouverture de l’aéroport de Nosy Be.

Contexte international

A l’heure actuelle, les vols touristiques commerciaux vers Nosy Be sont autorisés, sauf ceux en provenance des pays classés à risque. L’Aviation civile de Madagascar (ACM) a augmenté l’effectif à 44 le 16 janvier dernier. Par ailleurs, toute entrée et sortie en France à destination ou en provenance d’un pays extérieur à l’espace européen sera interdite, sauf motif impérieux, depuis la fin du mois de janvier. A Maurice et Seychelles, les passagers vaccinés contre la Covid-19 peuvent entrer librement sur le territoire. Quant au nouveau variant sud-africain, ce virus circule maintenant aux Comores.  

Solange Heriniaina

La Vérité0 partages

Loi de Finances initiale 2021 - Des ajustements en fonction du Plan Emergence de Madagascar

« Avec la validation prochaine du Plan Emergence de Madagascar (PEM), une loi de Finances rectificative est envisageable ». Telle est l’annonce de la Direction générale des finances et des affaires générales (DGFAG) auprès du ministère de l’Economie et des Finances, hier, à travers un communiqué. Alors que la date de publication du PEM n’est pas encore connue, il faut déjà s’attendre à la modification des orientations budgétaires de l’Etat. D’ailleurs, la DGFAG prépare actuellement des conférences régionales budgétaires.

L’objectif de ces conférences consiste à collecter des propositions ou doléances venant des Régions en vue de la préparation de la loi de Finances rectificatives (LFR). L’institution recense en même temps toutes les suggestions et propositions relatives à la préparation de la loi de Finances initiale 2022. Après Morondava, c’est localité de Maintirano, Région de Melaky, qui a été choisie cette année pour abriter la cérémonie de lancement officiel. L’événement aura lieu du 8 au 18 février prochain.

A cette occasion, les différents participants, à savoir les autorités locales, les Collectivités territoriales décentralisées, les sociétés civiles ainsi que le secteur privé seront informés sur les réalisations du Gouvernement. Plus précisément, les Programmes d’investissement privé (PIP) mis en place au sein des Régions au cours de l’année 2020 à l’issue de la dernière conférence régionale, les grandes orientations de l’Etat pour 2022, le processus d’élaboration de la loi de Finances rectificative 2021 et initiale 2022, ainsi que leurs rôles et responsabilités dans la préparation et l’élaboration du budget seront également rappelés.

Dans ce contexte de lutte contre la pandémie de Covid-19, les canevas seront complétés en ligne via un portail Internet créé à cet effet.

Solange Heriniaina

La Vérité0 partages

Hausse de prix des légumes - L’offre est inférieure à la demande

 Peu de rendement. L’insuffisance des précipitations, combinée à la hausse des températures, a impacté les récoltes. Outre l’insuffisance de la production, les légumes et les produits maraîchers sont envahis par les insectes. Selon une cultivatrice du côté d’Ankadikely-Ilafy et fournisseur de légumes au « Tsenan’ny tantsaha Ivandry », durant cette saison, elle a perdu plus d’un tiers de la production annuelle.

Même les cultures qui sont destinées aux semences pour la prochaine saison n’ont pas atteint les normes requises et sont vendues à bon marché. A cause de tous ces problèmes, les produits qui arrivent sur le marché ne sont pas suffisants pour assurer les besoins de la population. D’autant plus que bon nombre de ménages se ruent vers l’achat de légumes pour diminuer leurs dépenses.

Pour combler les pertes, les fournisseurs autant que les commerçants ont dû augmenter le prix des légumes. « Nous sommes obligés d’augmenter le prix des légumes puisque nous devrons acheter des semences pour assurer la prochaine saison », avance cette paysanne. Actuellement, le prix des pommes de terre varie entre 1 500 à 2 000 ariary le kilo contre 800 à 1 200 ariary l’année dernière. Les carottes se vendent à 1 800 à 4 000 ariary le kilo contre 1 000 à 2 000 ariary auparavant. Le kilo des tomates varie aux alentours de 1 500 à 2 500 ariary s’ils sont de 1 000 à 1 800 ariary au mois de janvier. Même chez les grossistes d’Anosibe, Isotry, Andravoahangy et Analakely, les prix augmentent.

Cependant, le prix des autres produits comme le citron, le gingembre, l’oignon et l’ail n’a pas subi une hausse, bien qu’ils se trouvent parmi les produits essentiels en ce moment. D’ailleurs, ceux-ci sont recommandés par des médecins pour renforcer l’anticorps en cette période de pandémie de coronavirus.

Anatra R.

La Vérité0 partages

Covid-19 - Panique dans le milieu scolaire

Davantage de cas se révèlent dans les établissements. Hier encore, l’inquiétude a gagné de l’ampleur au Lycée moderne d’Ampefiloha (LMA), où deux élèves et un personnel administratif auraient contracté le coronavirus, selon notre source locale. Il s’agirait de cas suspects puisque les concernés ont présenté des symptômes en classe, ce qui a alarmé leurs camarades de classe et les enseignants. Le personnel administratif aurait, quant à lui, été envoyé d’urgence dans un centre hospitalier.

Confus, les enseignants et personnels de l’établissement auraient partagé leur peur aux responsables durant une réunion, au point d’exiger des mesures drastiques sinon ils en parleraient avec la presse. Les responsables ont par la suite informé les ministères concernés, lesquels ont aussitôt envoyé des agents pour constater de visu la situation. Quelques heures après, une cinquantaine d’élèves issus d’une même classe ont subi des tests. D’autres y seront soumis ultérieurement. Depuis, les informations recueillies divergent. Certaines sources officieuses avancent la suspension des cours pendant 72h, en attendant la sortie des résultats des tests. D’autres sources plus ou moins officielles soulignent la poursuite des cours jusqu’à nouvel ordre. Dans tous les cas, la désinfection des salles de classe au sein du LMA a été renforcée hier.

Des mesures adoptées

La semaine dernière, le chef CISCO (Circonscription scolaire) d’Antananarivo ville a avoué que deux élèves et un enseignant issus de divers établissements publics, à savoir des écoles primaires publiques, des collèges d’enseignement général et des lycées, ont été testés positifs au coronavirus. Ces cas confirmés auraient pourtant contracté le virus au niveau familial ou dans la société, au point de cesser les cours pendant des jours. Cette absence a ensuite alerté les responsables d’établissements, qui ont demandé des informations et ont par la suite été mis au courant de l’état des absents. Depuis, diverses mesures ont été prises par le ministère de l’Education nationale (MEN), laquelle a tenu avant tout à rassurer les parents. La désinfection auprès de 117 établissements scolaires d’Antananarivo ville a débuté le week-end dernier. Une action précédée par des sensibilisations sur les mesures sanitaires, dont les gestes barrières.

Dans la CISCO de Morondava, Région de Menabe, deux élèves inscrits dans un lycée privé catholique ont également été testés positifs à la Covid-19, la semaine dernière. Les responsables locaux ont par conséquent opté pour la fermeture provisoire de l’établissement pendant 15 jours, non seulement pour soulager la panique des parents mais surtout pour éviter toute propagation de la pandémie en milieu scolaire.

L.R.

La Vérité0 partages

Nouvelle rocade de Tsarasaotra - Un militaire se tue dans un accident de moto

Pour la énième fois, la portion de route sur la nouvelle rocade de Tsarasaotra a été le théâtre d’un accident mortel. Vers 23h lundi dernier, c’était au tour d’un motocycliste, un militaire en service, d’être la victime, selon une source. Puisqu’il n’y avait personne pour pouvoir témoigner sur ce qui s’était réellement produit, les informations s’accordent à dire que le soldat, pour une raison qui échappe encore au commun des mortels, aurait fait une mauvaise chute, qui allait lui être fatale. “Ce qui est certain, c’est que la thèse d’un choc lié à une éventuelle ou une quelconque collision est pour le moment à écarter”, commente une source.

 

Preuve qu’il n’y a aucun témoin au drame, ce n’est seulement que le lendemain matin suivant que d’autres usagers, qui ont emprunté le même axe, ont pu voir le malheureux, son scooter couché sur le flanc à ses côtés. Lorsque les premiers témoins ont vu le cadavre gisant à quelques mètres à l’écart de la voie, ce dernier se trouvait dans une position couchée sur le ventre. Personne n’est en mesure d’identifier la victime. D’autant plus qu’aucun de ses proches ne s’était encore manifesté, du moins tout au long de la journée d’hier.

Pour le moment, les différentes sources auprès des deux entités composant les Forces de l’ordre, semblent n’être pas trop enthousiastes pour s’exprimer sur l’affaire. En interrogeant la brigade chargée des accidents au niveau de la Police, un responsable en son sein a simplement expliqué que la zone, où l’accident est survenu, n’est plus comprise dans la circonscription de la Police. Il nous a fallu frapper à la porte d’une Brigade de gendarmerie d’une localité de banlieue nord de la Capitale. Pour cette dernière, la réponse fut la même : “Tsarasaotra ne relève pas de notre circonscription. Elle appartient plutôt à la Police”, explique gentiment notre source.

Néanmoins, trop c’est trop ! Cette portion de voie rapide de la banlieue nord s’avère de plus en plus meurtrière. Rien que le mois de janvier dernier, au moins cinq cas d’accident grave s’y s’étaient produits, et que trois ont été mortels. C’est toujours dans ce même endroit qu’une collision spectaculaire entre un minibus de transport et un 4x4 a fait quatre victimes au cours de la semaine précédente.  Pas plus tard que vendredi soir dernier, deux personnes ont été tuées sur le coup lors d’une sortie de route d’une berline. Le drame est survenu dans les environs d’Ivato. Bref, les usagers de cette partie de la ville font de plus en plus preuve d’un manque de vigilance au point de compromettre leur vie.

Franck Roland

La Vérité0 partages

Reconnaissance mondiale - Père Pedro nominé pour recevoir le prix Nobel de la paix

Le Père Pedro Opeka et son organisation humanitaire Akamasoa ont été nominés pour recevoir le prix Nobel de la paix. Le Premier ministre de Slovénie, Janez Janša, a nommé le prêtre vincentien de la congrégation de mission et l’association Akamasoa pour ce prix de reconnaissance mondiale. Il est convaincu du travail louable que le Père Pedro accomplit pour éradiquer la pauvreté.

 

Le travail du Pedro Opeka et de son association pour le développement de la société et de l’humanitarisme incarne les objectifs des Nations unies. Ses efforts sont ainsi devenus un projet de paix global dans la lutte contre la pauvreté, la marginalisation et l’injustice, pour permettre aux pauvres du monde entier de vivre une vie digne d’un être humain.

Au cours de ces trois décennies, Akamasoa a mené de nombreuses batailles contre la pauvreté, donnant l’espoir aux personnes vulnérables et leur offrant des opportunités de retrouver leur dignité.

Le soutien fourni par Akamasoa est global. Elle soutient les pauvres à trouver un travail décent, permet aux enfants vivant dans les décharges d’aller à l'école. Par ailleurs, elle offre aux familles l’endroit où se loger avec des lotissements bien entretenus, leur fournit des soins médicaux, une protection sociale, des parcs, des terrains de sport. Pedro Opeka enseigne aux jeunes malagasy le respect et le soin de la nature. Il est extrêmement engagé dans le reboisement et la protection des forêts à Madagascar, dont 70 % ont déjà été détruites. Grâce à ces jeunes, l’association Akamasoa plante environ 50 000 jeunes plants chaque année.

Recueillis par Anatra R.

La Vérité0 partages

Eliminatoires CAN 2022 - Mahamasina sera prêt avant fin mars

Le stade Barea sera prêt pour accueillir le match de qualification à la CAN 2021 Madagascar contre le Niger qui aura lieu entre le 21 et le 30 mars. Les autorités étatiques représentées par le conseiller spécial du Président de la République Gérard Andriamanohisoa, le ministère de la Jeunesse et des Sports, représenté par le secrétaire général Lovatiako Ralaivao, la fédération malagasy de football par le biais de son vice-président Alfred Andriamanampisoa et le sélectionneur national, Nicolas Dupuis ont effectué une visite au stade ce lundi afin de suivre de près l’avancemée des travaux. Dans le cadre de la qualification de la coupe d’Afrique des Nations 2022, l’entreprise titulaire des travaux assure que le stade sera prêt, cette fois-ci, à temps pour accueillir le match au mois de mars.

 

L’infrastructure ne sera pas encore achevée à cette période, mais « toutes les exigences techniques et de sécurité de la Fédération internationale de football association (FIFA) seront respectées », assurent les responsables du projet. Depuis quelques semaines, en parallèle aux travaux, l’entretien du gazon a déjà commencé et le terrain sera dans les normes requises par la FIFA.

Des plaques de gazon naturel répondant aux critères de la FIFA ont été posées sur le terrain depuis maintenant 20 jours. Les vestiaires, les salons VIP, les salles de presse et les cabines de retransmission des matches, les salles de soins et une partie des gradins devront être achevés avant le 30 mars pour recevoir la rencontre dans toutes les conditions optimales, annonce-t-on dans le communiqué publié par le projet.

Néanmoins, le communiqué précise que des mesures draconiennes seront mises en place. « Des zones seront encore fermées et interdites au public pour des raisons de sécurité à cette date ». Des équipements provisoires seront également installés sur le site en attendant l’arrivée des équipements et matériels importés spécifiquement pour le stade.

Le sélectionneur national, Nicolas Dupuis s’est dit satisfait sur l’avancement des travaux et n’hésite pas à avancer des conseils techniques pour le perfectionnement des travaux. L’Etat malagasy et la Fédération ont promis que le terrain sera apte à accueillir le match Madagascar vs Niger.

Elias Fanomezantsoa

Midi Madagasikara0 partages

Isotry : Andian-jiolahy nirongo zava-maranitra nanafika tokatrano

Niisa teo amin’ny efa-dahy teo ry zalahy ireto ary niaraka tamin’ny antsy, raha ny fampitam-baovao azo avy amin’ny polisim-pirenena, no tonga nandroba tao amina tokatrano iray teny amin’iny faritry ny Cité Isotry iny. Tonga ara-potoana teny an-toerana ireo mpitandro filaminana ka nahasambotra ny iray tamin’ireo olon-dratsy.

Ny marain’ny alahady teo, tokony ho tamin’ny roa ora sy sasany tany ho any no naharay antso avy amin’ny mpiara-monina ny pôlisy avy etsy amin’ny kaomisarian’ny boriborintany fahefatra etsy Isotry, mahakasika resaka fanafihana trano. Raha ny voalaza fa bandy nanodidina ny efa-dahy teo no niezaka nisokitra sy nanao amboletra ny varavarana tokatrano iray. Zava-maranitra no nentin-dry zalahy tamin’izany nanaovany ity asa ratsy ity. Rehefa tafagorobaka tao an-trano izy ireo dia nanao izay danin’ny kibony, nandroaka ireo entana rehetra izay lafo vidy tao an-toerana. Anisan’izany ny fahilavitra roa lehibe, finday ary « subwoofer ». Rehefa azon’izy ireo no zavatra nilainy dia nandositra nihazo an’Antohomadinika iny izy ireo, raha ny fampitam-baovao hatrany. Tonga avy hatrany teny an-toerana ireo mpitandro filaminana rehefa avy naharay ny antso ary nanamboka nanao ny hazalambo sy sahavao ny manodidina. Raikitra teo ny fifanenjehana rehefa fantatra fa nihazo izany faritra voalaza etsy ambony izany izy ireo. Tovolahy iray, manodidina ny 25 taona no tra-tehaka tamin’izany, rehefa hitan’ireo mpitandro filaminana fa hafahafa fihetsika. Nentina nihazo ny birao avy hatrany ity farany ary nanaovana famotorana. Voalaza fa isan’ireo nandray anjara tamin’ilay fanafihana trano tao amin’ny Cité Isotry ity farany. Nasaina nanaro ireo namany hafa, niara-nanao ilay asa ratsy taminy moa  ranamana ka heverina fa tsy ho ela dia tratra avokoa ireto farany. Mbola mitohy araka izany ny fikarohana sy ny fanadihadiana ataon’ireo tompon’andraikitra amin’izany.

m.L

Midi Madagasikara0 partages

Littérature : « Fonoka sy Kalo », le premier recueil de poèmes de Randy

Avant ce « Fonoka sy Kalo », Randy a déjà sorti « La Saga Mahaleo » et « Jaojoby Eusèbe, du rhythm and blues au salegy » respectivement en 2007 et en 2008. (photo : Anja)

Parfois, les poètes sont de bons journalistes, et parfois, les journalistes sont de bons poètes. C’est dans cette deuxième configuration que « Fonoka sy Kalo », le recueil de poèmes du journaliste Randy est sorti publiquement le 30 janvier 2021. 31 poèmes datant de 1986 à 2014 réunis dans un seul ouvrage, le troisième de Randy en tant qu’écrivain, et surtout le seul entièrement en malagasy. À la lecture, c’est un long voyage de plusieurs années dans l’esprit du poète et de sa perception de la vie sociale à Madagascar. L’amour, la politique et les sentiments de la vie quotidienne sont tous abordés dans ce recueil. Quant au ton, il varie d’une page à l’autre, tantôt mélancolique, tantôt timide, et le plus souvent révolté. Randy s’exprime avec une certaine liberté à travers ses écrits, sans pour autant négliger la forme de son art. Selon la préface de Ranoe, « Randy est un libre penseur, et libre dans sa manière de voir les choses ». Remarquons également que la majorité des poèmes du recueil sont signés durant la nuit, ce qui peut expliquer cet univers assez sombre, si typique de la littérature malgache. D’ailleurs, à ce propos, il y a un poème qui traite de la nuit dans « Fonoka sy Kalo » et qui dit « Ny alina no tempoliko, Iangonako isan’andro… », à lire dans son intégralité pour mieux pénétrer l’univers de Randy. Enfin, à titre d’information, ce recueil de poèmes a été édité par Dread éditions  et présenté pour la première fois à un public d’initiés à Le Park Bemasoandro Itaosy lors de l’événement « Alimbetson’ny Poeta sy Mpihira », samedi dernier.

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

Vol de bagages sur la RN4 : Le phénomène prend de l’ampleur

Mésaventure sur la Route nationale 4 et ce n’est pas la première fois, le vol de bagages de taxi-brousse s’est accru dernièrement. Le voyage à destination de Mahajanga a laissé un goût amer aux sept passagers qui se sont fait dérober leurs bagages vendredi dernier. A leur arrivée à la gare routière Aranta Mahajanga ils ont vite déchanté, leurs valises sur le toit du taxi-brousse avaient disparu. Personne n’avait rien remarqué durant le trajet, alors que le taxi-brousse avait fait un arrêt en chemin. Un passager furieux a indiqué « Le chauffeur du véhicule est le premier responsable de nos bagages, quand nous lui avons demandé des explications, il a affirmé ne pas savoir comment cela s’est produit… ». Après l’incident, les victimes ont déposé une plainte auprès de la gendarmerie. La brigade de police de la route de Mahajanga saisit l’affaire, les forces de l’ordre ont ouvert une enquête puis pris des mesures pour rattraper les malfrats. Les unités bordant les axes RN4 et RN6 au sein du groupement de gendarmerie Boeny ratissent actuellement les zones. Une recherche des renseignements relatifs aux faits a été effectuée pour rattraper les voleurs. Constatant le véhicule en question, il est encore équipé d’un escalier facilitant l’accès des voleurs sur le porte-bagages malgré une décision collégiale relative à l’interdiction de l’usage d’escalier permanent sur les taxis-brousse. La décision susmentionnée a été prise lors de la réunion relative à la sécurisation des axes routiers qui s’est tenue le 19 novembre 2020. Face à cela, un responsable d’une coopérative régionale a expliqué que « le vol de bagages arrive souvent et nous conseillons aux passagers de bien garder avec eux leurs objets de valeur », et d’ajouter que les chauffeurs sont supposés devoir surveiller les bagages lors des arrêts. Dès à présent, avant l’arrivée de la période des grandes vacances durant laquelle la RN4 sera très fréquentée, des mesures doivent être prises pour assurer la sécurité des passagers et de leurs biens

Yv Sam

Midi Madagasikara0 partages

Affaire 73,5 kg d’or : Procès renvoyé au 19 février en Afrique du Sud

Le procès, prévu hier, sur l’affaire d’exportation illicite de 73,5 kg d’or en Afrique du Sud est renvoyé pour la seconde fois le 19 février prochain, a indiqué une source concordante. Initialement, le dossier devait être jugé le 02 janvier dernier, au Kempton Park Magistrates’ Court, mais il a été renvoyé à la date du 1er février. L’Etat malgache bénéficie alors quelques semaines de plus pour négocier l’extradition des trois contrebandiers arrêtés en Afrique du Sud et le rapatriement des lingots d’or saisis. Une démarche a été déjà initiée par le gouvernement en janvier par le biais des canaux diplomatiques pour négocier dans ce sens. Mais aucune information n’a filtré sur l’issue de cette initiative. Du côté du ministère sud-africain de la justice, on préfère garder le silence sur le sujet. Au pays, les enquêtes se poursuivent sous la houlette du pôle anti-corruption qui a été saisi par le président de la République pour juger cette affaire qui fait scandale. La semaine dernière, sept personnes sont actuellement recherchées par la gendarmerie dans le cadre de cette affaire.

Rija R.

Midi Madagasikara0 partages

Football- Pro : League Coup d’arrêt pour Ilakaka !

On ne peut pas tout avoir. Au lendemain de la cérémonie marquant le début des travaux de la clôture de son stade « manara-penitra », Ilakaka a connu son premier revers de la saison.

Il s’est incliné, dimanche au stade d’Ampasambazaha, devant l’Ajesaia sur le score de 1 à 2.

Ilakaka avait pourtant ouvert le score en premier sur un penalty transformé par Pao dès la 5e minute.

Loin de baisser les bras, l’Ajesaia accentua le pressing pour enfin voir la libération durant les arrêts de jeu de la première période sur un but de Rojo.

Tsiory signa le but de la victoire à l’heure de jeu. Une victoire qui propulse le club d’Antanikatsaka à la première place de son groupe. On notera la quatrième place de CSDFC alors qu’il n’a que deux matches dans les jambes tout en restant invaincu.

Conférence Sud

1er) Ajesaia…7 points (+6)

2) AS Adema…7 points (+1)

3) JET Kintana…6 points (+1)

4) CSDFC…4 points (+2)

5) Zanakala…4 points (0)

6) Uscafoot…3 points (-1)

7) 3FB Toliara…0 point (-14)

Conférence Nord

1er) Five FC…10 points (+9)

2) COSFA…7 points (+2)

3) JET Kintana…6 points (+1)

4) Elgeco Plus…4 points (-1)

5) Fosa Juniors…4 points (-2)

6) Tia Kitra…1 point (-9)

Clément RABARY

Midi Madagasikara0 partages

Vol à la tire : Un malfaiteur sauvé de la vindicte populaire

Dimanche dernier, une vendeuse a été victime d’un vol à la tire, perpétré par deux individus non identifiés au moment des faits, dans le fokontany de Manjarisoa, dans la ville de Mahajanga. Après leur acte, les voleurs ont pris la fuite en se dirigeant vers le fokontany Fifio. Interpellé par la victime, l’un des voleurs a été appréhendé par les membres du fokonolona non loin du lieu du vol. Une incitation au lynchage a été lancée par la suite au sein d’une foule agitée. Face à ce fait, dix gendarmes ont été dépêchés in situ pour exfiltrer la personne mise en cause. Le malfrat est sorti sain et sauf de la menace de vindicte populaire grâce aux actions des éléments de la gendarmerie et est actuellement en garde à vue à la brigade territoriale de Mahajanga, en attendant son déferrement.

A rappeler qu’en 2018 et 2019, les cas de vindicte populaire ont été nombreux, allant du caillassage jusqu’à l’immolation du voleur. La foule en colère fait parfois subir aux malfaiteurs pris en flagrant délit de terribles tortures. « La cause principale de la vindicte populaire est la perte de confiance de la population envers les autorités responsables de la sécurité et de la justice. Selon eux, un malfaiteur pris en flagrant délit et remis à la justice est toujours libéré sans sanction adéquate, revient toujours et il se peut qu’il ait corruption », selon une enquête faite par la société civile. Dans le contexte actuel, ce phénomène pourrait se reproduire en particulier sur les réseaux sociaux.

Yv Sam

Midi Madagasikara0 partages

Analakely : Nanjavona ny volamena sy ny « chèque »

Mpamosavy malemy ka ny ao an-trano ihany no naripaka. Izay no azo ilazana ireto mpiasa teo anivon’ny toerana fikojakojana tarehy iray etsy Ampasamadinika. Firavaka volamena (bracelet) milanja 20 girama izay nipirina tao anaty fitoerany no nanjavona. Teo dia efa niahiahy ny tompon-trano fa ny mpiasa no tompon’antoka tamin’ny halatra. Nifandraika tamin’izay ihany koa dia niantso ny banky ary nanamarina raha nisy olona nirahiny haka vola amin’ny taratasim-bola nosoniaviny. Raha mbola teo am-panamarinana ireo mpiasan’ny banky dia efa nitsoaka moramora tao ny ramatoa iray izay saika haka ny vola mitentina 1,75 tapitrisa ariary. Rehefa nilaza ny tompon’ny taratasim-bola fa tsy nanome alàlana na iza na iza haka vola, avy hatrany dia nandray fepetra ny banky. Nametraka fitoriana rahateo ny tompon’ny « chèque » ary nanokatra fanadihadiana ny polisy. Isan’ny nanampy tamin’ny fahitàna ny olon-dratsy ny kara-panondrony izay tavela tao amin’ny banky rehefa nitsoaka izy. Niainga tamin’izany ny fisamborana ary rehefa nandeha ny fanadihadiana dia fantatra fa vady teo aloha an’ny mpamilin’ilay madama tompon-trano ihany io voasaringotra voalohany io. Nohazavainy avy eo fa ilay mpamily no niray tsikombakomba taminy. Nangalàn’ireo raviny efatra ny taratasim-bola an’ilay madama mpampiasa. Nosamborina koa io saofera io. Tsy nijanina teo anefa ny fanadihadiana ary mbola voamarina koa fa mbola ao anatin’ilay ekipa nangalatra koa ny lehilahy iray hafa izay mpanadio trano no asany. Io no nampandre an-telefaonina ilay ramatoa saika haka vola tao amin’ny banky ary nilaza taminy mba hiàla tao avy hatrany satria efa mifampiantso ny banky sy ny tompon’ny kaonty. Ankoatr’izay dia io voalaza ho naka ilay volamena. Natolotra ny fampanoavana ireo olona telo omaly noho ny halatra sy firaisana tsikombakomba amin’ny halatra. Azo heverina anefa fa mbola olona natokisana ihany matoa nekena ho mpamily izay mahita ny fiainan’ny mpampiasa azy isan’andro. Torak’izany koa ny mpamafa trano izay afaka miditra eraky ny efitra ary mahita ny fiainan’ny olona ao an-trano. Kinanjo ireo indrindra no namorika…

D.R

Midi Madagasikara0 partages

Union Africaine de Judo : Tout Madagascar derrière Siteny

Siteny entouré de ses pairs présidents de fédérations.

Le président de la Fédération malgache de judo (FMJ), Siteny Randrianasoloniaiko, de retour au pays après un long voyage à l’extérieur, a annoncé officiellement sa candidature à la présidence de l’Union Africaine de Judo (UAJ).

« Je suis Malgache et il est normal que je déclare officiellement cette candidature à Madagascar et pour que tous les Malgaches puissent le savoir », a déclaré Siteny, hier, au Carlton à Anosy. La grande famille du mouvement sportif dont les présidents de la fédération de basket-ball, de rugby, de handball, de volley-ball, de karaté, de tennis de table, de pentathlon, de teqball, d’haltérophilie, de voile, de canoë-kayak, de sport équestre, de badminton, d’athlétisme, de handisport, de gymnastique, de wushu et de natation étaient tous réunis pour soutenir un des leurs. Le congrès électif de l’UAJ se tiendra le 18 mai à Rabat, Maroc. Si son adversaire, le président de la Fédération tchadienne de judo, Abakar Djermah, argue du soutien de 20 fédérations nationales, Siteny poursuit les consultations et reste confiant. Plusieurs paramètres ont motivé cette candidature selon Siteny Randrianasoloniaiko entre autres l’appel de nombreuses fédérations africaines, l’existence d’une équipe capable de porter haut le judo continental et surtout la bénédiction de l’actuel président de l’UAJ, Habib Sissoko. « S’il y a toujours un Malgache candidat à ces institutions, il mérite d’être soutenu et appuyé car c’est un ambassadeur de Madagascar. Siteny a porté haut les couleurs du pays et le mouvement sportif malgache est derrière-lui dans cette bataille et va apporter sa contribution », a fait savoir, Jean Michel Ramaroson, président de la fédération malgache de basket-ball (FMBB). Élu président de la FMJ en 2011, Siteny a gravi les échelons en étant élu chairman de l’UAJ en 2016 à l’issue de l’AG élective à Tunis et nommé directeur du développement de la Fédération internationale de judo en 2017. Cette année, le natif de Toliara vise la présidence de l’instance continentale et qui est également vice-président de la Fédération internationale. « L’élection à ces confédérations africaines est plus que bénéfique pour le pays, ne parler que le football avec l’élection d’Ahmad à la CAF et de Jean Michel Ramaroson du basket-ball au sein de FIBA Afrique et FIBA Monde », a continué Siteny. Pour l’AG élective du 18 mai, les deux candidats devront convaincre les 51 fédérations africaines pour devenir le maître du judo continental.

T.H

Midi Madagasikara0 partages

Accident mortel à Bongatsara : Le chauffeur incriminé toujours en garde à vue pour enquête

Hier, le chauffeur de la voiture Toyota 4X4 qui a fauché une personne à Bongatsara, district d’Antananarivo-Atsimondrano, sur la RN7, s’est vu placé en garde à vue. D’après nos informations, cet individu aurait dû être déféré au tribunal Anosy hier. Mais aux dernières heures, cette affaire a dû être reportée pour les besoins de l’enquête. Il est à rappeler que cette affaire porte sur l’accident mortel survenu l’après-midi du vendredi dernier à Antanambao, fokontany et  commune  rurale  de Bongatsara. Un adolescent de 17 ans a perdu la vie à la suite d’une collision entre un camion et un 4X4. D’après les informations recueillies, le garçon est mort suite à de malencontreuses circonstances et qu’il est ce qu’on appelle habituellement « dommage collatérale ». Des personnes qui ont assisté à ce drame accusent les autorités de la localité comme étant responsables de cet accident. Ces gens affirment avoir déjà réclamé, voire revendiqué, de faire mieux contrôler la circulation au niveau de cette portion de route de la RN7 qui constitue également une sorte de carrefour de cette commune. La présence d’un arrêt-bus installé inopportunément à cet endroit serait à l’origine de ce genre de problème. Cet accident n’aurait pas eu lieu si des policiers de la route, municipaux ou communaux, avaient été présents sur les lieux.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Les autorités décidées à empêcher toute contestation

C’est une attitude plutôt ferme que les autorités affichent vis-à-vis de ceux qui organisent des mouvements de grève en ce moment. Dans le contexte actuel, elles préfèrent éteindre tout de suite les foyers en train de s’allumer. Tout doit être fait pour empêcher l’agrégation des mouvements de contestation. Le climat socio-politique qui règne en ce moment peut très vite dégénérer. Les remarques acerbes de l’opposition sur les ondes peuvent y contribuer. Les étudiants de l’ENS, malgré la poussée de fièvre qui a eu lieu à Antsiranana, ont accepté d’ouvrir le dialogue avec les représentants du ministère de l’Enseignement supérieur, les paramédicaux sont surveillés de très près après l’empêchement de leur AG samedi dernier et maintenant, les inspecteurs du travail sont sommés d’arrêter leur grève jugée illégale.

Les autorités décidées à empêcher toute contestation

A quatre jours de la manifestation excursion que l’opposition veut organiser, les autorités sont sur le qui-vive. Elles n’ont pas l’intention de laisser planer le doute sur leur volonté de désamorcer tout mouvement de contestation. Les étudiants de l’université d’Ankatso qui ont manifesté leur mécontentement devant les coupures d’eau et d’électricité ont pu obtenir partiellement satisfaction puisque un camion citerne a été installé pour couvrir les besoins en eau des résidents. Des forages vont être effectués pour résoudre le problème de cette pénurie. Les paramédicaux ont depuis longtemps demandé une amélioration de leurs conditions, mais cette réunion qu’ils devaient tenir samedi dernier a suscité l’inquiétude des autorités et n’a pas pu avoir lieu. La décision d’en empêcher la tenue a été certainement été prise en haut lieu pour ne pas laisser le mouvement prendre de l’ampleur. Comme nous l’avons dit plus haut, les inspecteurs du travail vont devoir eux aussi rentrer dans le rang après le rappel à l’ordre qui leur a été adressé par le ministère du Travail. Dans le contexte actuel, les autorités font donc tout pour calmer les ardeurs revendicatives de ceux qui se sentent lésés. Elles ne veulent pas voir une situation déjà tendue déraper.

Patrice RABE.

Midi Madagasikara0 partages

Natation : Huit plaques de touche pour la FMN

Le président de la FMN a procédé à la réception des matériels.

Un palier de plus. La Fédération malgache de natation vient de réceptionner la deuxième partie des matériels offerts par la fédération internationale. Il s’agit de huit plaques de qui seront opérationnelles aux Championnats de Madagascar de bassin de 25 m les 27 et 28 février à la piscine de l’ESCA à Antanimena. La fédération a procédé à l’essai de ces nouveaux matériels, samedi dernier, à la Piscine de l’Académie Nationale des Sports à Ampefiloha. La première partie de cette dotation concerne une unité centrale et des poires. « Nous remercions le transitaire Fanampiana qui nous a aidé dans le processus de dédouanement de ces matériels. Nous attendons la 3e partie de ces matériels entre autres les plaques pour le temps intermédiaire et l’écran d’affichage d’ici à la fin de l’année », a expliqué le président de la FMN, Gabriel Ramanantsoa. Et dans le cadre de l’utilisation de ces plaques de touche, une séance de vulgarisation sera organisée le 21 février dans la Capitale avec la participation des parents, des officiels techniques et des nageurs. 

T.H

Midi Madagasikara0 partages

Moramanga : Mpirahalahy maty nianjera tao anaty lava-drano

Telolahy, ka ny roa tamin’izy ireo dia mpirahalahy no indray namoy ny ainy tao anaty lava-drano omaly tany Moramanga tampon-tanàna. Samy mpiady lava-drano izy ireo.

Araka ny fampitam-baovao azo dia teo am-panamboarana lava-dranon’olona tao Ambarilava mihitsy izy ireo no niseho ny tsy nampoizina ary izao niafara tamin’ny fahafatesana izao. Mazàna tokoa amin’ny fotoam-pahavaratra toa izao dia tsy tokony atao intsony ny miady lavaka na ho an’ny lava-drano io na ho an’ny toeram-pivoahana. Efa malemin’ny orana mantsy ny tany ka atahorana foana ny mety hihotsahan’izany. Tamin’ity tranga iray, araka ny vaovao hatrany dia efa vita ilay lavaka ary efa teo am-pandrariana ireo biriky miaro ny sisin’ny lavaka tsy hihotsaka izy ireo. Ny iray tamin’izy telo lahy ihany no nanao izany tany ambany tany, saingy tamin’ny fotoana tsy nampoizina dia nihotsaka ny biriky ary niafara tamin’ny fianjeran’ity tovolahy ity tany ambany tany, izay tombanana ho metatra maromaro. Nikoropaka namonjy ity namany iretsy roalahy saingy loza efa ho avy ka tsy niara-nianjera tao avokoa. Ireo fokonolona teny an-toerana niaraka tamin’ireo tomponandraikitra moa no niezaka nanao izay azon’izy ireo natao mba hamonjena ireto niharam-boina ireto. Indrisy anefa fa efa vatana mangatsiaka miisa telo sisa no nampiakarina avy tao anaty lavaka tao. Tonga teny an-toerana nijery ifotony ny zava-nisy moa ireo tomponandraikitry ny filaminana tany an-toerana. Koa satria nisy aina nafoy dia tsy maintsy nanokatra fanadihadiana izy ireo. Ny pôlisy misahana iny faritra iny no miandraikitra izany, raha ny fampitam-baovao azo hatrany.

m.L

Midi Madagasikara0 partages

Basketball – N1B : Défaite de Dream Team, ABB en difficulté

SBBC Boeny a défait BCF sur le score de 78 à 59.

Les championnats de Madagascar du basket-ball N1B dames et hommes sont sous les feux des projecteurs durant cette semaine au gymnase couvert et sur les terrains extérieurs d’Ankorondrano. La troisième journée d’hier a été marquée par une défaite des deux clubs d’Analamanga. DTSC, le champion régional en titre, a subi sa première défaite après avoir remporté deux victoires successives. Les protégés de Bayard Razafindralambo se sont inclinés face à l’AJRT Androy sur le score de 61 à 59. L’ABB Analamanga n’arrive pas encore à sorti d’affaires en essuyant deux défaites successives. COSPN2 Atsinanana a remporté deux victoires en autant de rencontres. Quant à JAP Mada Haute Matsiatra, les jeunes fianarois ont justifié leur statut après avoir échoué d’entrée face à l’ASA Analamanga sur un large score de 81 à 33. Hier, ils se sont imposés en venant à bout de l’ASJ ADEMO Alaotra Mangoro par 20 à 0. Chez les dames, les joueuses de Fandrefiala dictent leur loi en s’imposant face à celles de Fandrasa Haute Matsiatra par 65 à 31. L’Ascut Atsinanana a réalisé une entrée fracassante en écrasant l’USJFM Atsimo-Andrefana par 57 à 26. Les 25 équipes dont 18 masculines et sept féminines sont en course au titre. Les trois meilleures équipes chez les hommes comme chez les dames accèderont en N1A.

Tous les résultats d’hier :

Homme :

AJRT Androy vs DTSC Analamanga : 61 – 59

ABB Analamanga vs COSPN2 Atsinanana : 31 – 75

JAP MADA Haute Matsiatra vs ASJ ADEMO Alaotra : 20 – 00

SBC Vakinankaratra vs BCO Boeny : 71 – 62

SBBC Boeny vs BCF Amoron’I Mania : 78 – 59

SBC Itasy vs NGB Analamanga : 35 – 41

FANALAMANGA Alaotra vs BCK Bongolava : 56 – 30.

Dame :

FANDREFIALA Analamanga vs FANDRASA Haute Matsiatra : 65 – 31

ASCUT Atsinanana vs USJFM Atsimo-Andrefana : 57 – 26.

Manjato Razafy

Midi Madagasikara0 partages

Football-La Réunion : Fabrice rejoint Saint-Denis FC

Fabrice, le meilleur attaquant de l’USSM s’engage avec SDFC.

Le mercato se poursuit à la Réunion. Plusieurs expatriés malgaches ont changé de club depuis cette année 2021. Pas plus tard que dimanche, Saint-Denis FC a confirmé l’arrivée de son nouvel attaquant, Fabrice Rakotondraibe. Le club réunionnais a annoncé cette semaine sur sa page Facebook son transfert mais sans avoir précisé la durée du contrat. « Bienvenue dans ta nouvelle maison », a-t-il publié. Libre de tout contrat, après une brève expérience notamment d’un an au sein de l’US Sainte-Marienne, Fabrice était le seul à ne pas avoir eu de nouveau contrat. En effet, il est le deuxième international malgache recruté par SDFC après Ando Manoelantsoa qui avait signé son contrat, il y a quelques semaines. Pourtant, Fabrice a réalisé de bons matches et a bien profité de la saison, avec la meilleure équipe en 2019. « C’est son choix, on le respecte », a confié le vice-président du club de l’Us Sainte-Marienne. L’ancien joueur de Tana Formation a endossé le maillot national lors du match face à la RDC juin 2016 durant lequel les Barea se sont inclinés face aux Léopards par 6 buts à 1 dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2017. Fabrice a marqué l’unique but pour Madagascar. On verra bientôt le trio malgache Fabrice-Ando-Jimmy dans le prochain match du championnat D1 régional.

Manjato Razafy

Midi Madagasikara0 partages

Droit de grève : Les inspecteurs du travail rappelés à l’ordre

Le directeur de cabinet (à gauche) et le Secrétaire général (à droite) ont mis les points sur les « i » concernant la grève du SAIT.

Le bras de fer entre les inspecteurs du travail et le ministère du Travail se poursuit. Le ministère brandit des sanctions au cas où ils persisteraient encore à poursuivre leur grève et n’assureraient pas les services publics

Non-conforme à la loi. C’est ainsi que le ministère du Travail, de l’Emploi, de la Fonction publique et de la Loi sociale (MTEFPLS) qualifie la grève du syndicat autonome des inspecteurs du travail (SAIT). Les inspecteurs du travail ainsi que les contrôleurs du travail ont suspendu leurs activités depuis novembre tout en prétendant tenir une grève illimitée. Cependant, le Secrétaire général de ce ministère, Laza Rabary Razafimamonjy, a souligné que la grève illimitée des agents de l’Etat n’est pas régie par la loi. En application des dispositions de l’article 13 de la loi n°2003-011 portant statut général des fonctionnaires, tout fonctionnaire est tenu à l’obligation de ponctualité et d’assiduité, selon ce responsable. En cas de manquement à ces dispositions, la loi prévoit des sanctions dans le décret 2003-937. « Nous avons déjà interpellé le SAIT il y a trois semaines de cela et nous réitérons toujours que la porte du ministère reste grande ouverte à toute discussion. Le syndicat se focalise sur le droit mais oublie qu’il y a également le devoir et l’obligation. Les sanctions comme le conseil de discipline (Codis) viendront après les interpellations », renchérit-il.

De l’autre côté, le SAIT signe et persiste. Il prévoit de maintenir la suspension de ses activités jusqu’à ce que ses revendications soient satisfaites. Le Secrétaire général de ce syndicat, Dera Randrianarivony, a toutefois souligné qu’il ne s’agit aucunement d’une grève syndicale. « Nous avons maintes fois répété que cette manifestation ne prendra fin que lorsqu’il y aura une solution palpable. D’ailleurs, certains d’entre nous assurent encore le service public car chacun est tout à fait libre de suivre ou non le mouvement », a-t-il indiqué. Dera Randrianarivony a également pointé du doigt les gestes d’intimidation à leur encontre comme les décisions d’affectations. « Nous allons saisir le conseil d’Etat pour la suspension et l’annulation des affectations. Cette décision ne devrait pas être prise en même temps avec les décisions d’affectations afin d’éviter tout quiproquo », s’indigne-t-il. Le directeur de cabinet du ministère du Travail, Lolona Raharomampiandra, a tenu à préciser que cette affectation s’effectue en fonction des besoins en ressources humaines et ne concerne pas uniquement les inspecteurs et les contrôleurs du travail.

Narindra Rakotobe

Midi Madagasikara0 partages

Sénat : Les présidents des conseils municipaux chez Herimanana Razafimahefa

Le président du Sénat, Herimanana Razafimahefa a reçu, hier, au Palais de verre à Anosikely, les représentants de l’association des présidents des conseils municipaux des grandes villes de Madagascar. Il s’agit notamment d’Antsiranana, Mahajanga, Antananarivo, Fianarantsoa, Tolagnaro, Nosy-Be et Sainte-Marie. Un des objectifs de cette rencontre est d’observer la charte qui régit le conseil municipal dans le pays, et ce, en vue du développement de la Grande-île. Lors de cette entrevue, l’association n’a également pas manqué d’avancer des propositions.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara0 partages

Tribunal administratif : Clémence Raharinirina contre Naina Andriantsitohaina

Rien ne va plus entre Clémence Raharinirina et le maire de Tana.

Tribunal administratif

Clémence Raharinirina contre Naina Andriantsitohaina

La conseillère municipale Clémence Raharinirina a déposé une plainte, hier au tribunal administratif, à l’encontre du maire d’Antananarivo, Naina Andriantsitohaina. Elle revendique, notamment, la démission de celui-ci. Pour étayer sa thèse, elle a soulevé cinq points. Le premier, le non-respect des décisions prises par le conseil municipal. Elle a notamment rappelé que le maire devrait exécuter les arrêts pris par ce Conseil suivant la loi 2014-020 et de la loi 2015-011. Selon ses explications, lors de la réunion du Conseil municipal, au mois de juin dernier, le maire a demandé un avis favorable de la part du Conseil municipal portant sur la démolition des marchés sis à Analakely. Mais cet avis a été rejeté par ce conseil, pourtant le  maire a toujours procédé à la démolition de ces marchés le 8 juin de l’année écoulée. Le deuxième motif, la démolition à Analakely et à Analamahitsy. Le troisième point, la non-exécution de la décision prise par le Conseil municipal concernant la station privée MBS. Le quatrième, la non-considération du conseil municipal, lors de l’élaboration du Code Municipal d’Hygiène (CMH) avec des amendes qui dépassent l’entendement. Et cinquièmement, le non-respect de la parole donnée lors de la propagande concernant « easy park » qui est toujours-là.

Recueillis par Dominique R.