Les actualités à Madagascar du Dimanche 02 Février 2020

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Zasy Angelot. Minisitra Lefitra teknisiana ranoray fa tsy be kabary

Hanatanteraka ny tetik’asa izay tafiditra ao anatin’ny vinan’ny Filoha ho fametrahana ny tanàna vaovao no andraikitra goavana izay ho sahanin’ny Minisitra Lefitra miandraikitra ny Tanàna vaovao sy ny Trano fonenana, Zasy Angelot.

Ny sabotsy 01 Febroary 2020 no notanterahana ny famindram-pahefana teo amin’ny Minisitra misahana ny Fanjariana ny tany, Hajo Andrianainarivelo sy ny tenany, tao Anosy. “Ny fahaiza-manao ny sehatra tsy miankina no hoentina hanatanterahana ny tetikasa ny Tanàna vaovao sy Trano fonenana”, hoy ny Minisitra lefitra Zasy Angelot.

Raha ny Tanàna vaovao dia efa heno matetika izany indrindra any ivelany. Tsy sarotra araka izany ny hanatanterahana azy eto Madagasikara, saingy mila fiaraha-miasa amin’ireo sehatra matihanina iraisam-pirenena. Ampifandraisina ihany amin’ny zava-misy eto amintsika izany, na ny lafin’ny sosialy sy izay rehetra tokony ilaina mifanaraka amin’ny filàn’ny mponina toy ny jiro, ny rano, ny tsena sy ny maro samihafa.

Na dia efa misy aza ny paik'ady efa mipetraka mahakasika ny Trano fonenana, dia mila ampifanarahana amin’ny faritra hanorenana izany ny tetikasa atao. Ny antony dia tsy hitovy ny ilaina amin’ny faritra hafa sy ny eto andrenivohitra, ohatra, ka ilaina fanadihadihana mialohan’ny fanatanterahana ny tetikasa, hoy ihany ny Minisitra Lefitra.

Taorian’ny famindram-pahefana dia nisy dinika manokana niarahan’ny Ministra Lefitra tamin’ireo teknisiana izay efa nametraka mialoha ny tetik’ady ho amin’ity vina Tanàna vaovao sy ny Trano fonenana ity, notarihan’ny Tale Jeneraly misahana ny tetik’asa ny fiadidian’ny Repoblika Augustin Andriamananoro.

Ity farany sy ny ekipany izay nitsodrano ny Minisitra Lefitra hahatontosa ny andraikitra napetrakin’ny Filohan’ny Repoblika aminy, vonona ihany koa izy ireo hifanome tànana amin’ny tetikasa fanoranana Tanàna vaovao sy Trano fonenana. Hatreto izany dia teknisiana ranoray ny Minisitra Lefitra Zasy Angelot, manana traikefa manokana momba toerana nametrahana azy. Midika izany fa tonga dia hanatanterana asa avy hatrany izy fa tsy handany andro anao kabary ambon’ny latabatra.

Andry Rakotonirainy

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Incendie meurtrier - Un chef de famille périt, une dizaine de maisons détruites

Les flammes venaient de tuer ! La victime : un chef de famille de 55 ans.  L’on ne parle plus des destructions. C’était samedi après-midi dernier à Anjanahary II N, théâtre d’un incendie sans précédent. Sous l’effet du vent, d’épaisses volutes de fumée noirâtre montaient à l’assaut du ciel et se dirigeaient vers l’ouest, couvrant partiellement ainsi des zones entières s’étalant sur 2 ou 3 km. Pendant cela, des témoins qui occupent des zones situées en hauteur comme Faravohitra, ont pu parfaitement voir de puissantes flammes en train de consumer une, ou plutôt des constructions en majorité construites en bois, soit 13 au total. Par ailleurs, quatre autres, construites cette fois en brique, ont été partiellement endommagées, faisant au moins 50 sans-abri.

 

Les flammes s’étaient développées très rapidement, selon des témoins. C’était dans ces circonstances particulièrement dramatiques que le père de famille de 55 ans, marchand de cacahuètes de son vivant et ayant travaillé du côté d’Antsahakely, a trouvé la mort avant même que les pompiers n’aient pu intervenir. Il fut atrocement électrocuté au cours d’une bousculade énorme et à un moment où tous ses voisins de quartier ont voulu se sauver. En effet, un câble électrique de la JIRAMA était tombé accidentellement dans la zone du sinistre. Dans ce sauve-qui-peut général, le quinquagénaire a malheureusement trébuché et a donc fait une chute. En même temps qu’il a chu à terre, il a reçu une très forte charge électrique de quelques milliers de volts, son corps ayant entré en contact avec le fil assassin ou cette ligne haute tension. Des témoins racontent que le malheureux a succombé sur le coup.

Ces derniers expliquent que le foyer de l’incendie aurait démarré chez une famille de marchands de banane. Un embrasement subit s’est produit au niveau des bois de chauffe destinés à la fumaison des bananes. En quelques secondes seulement, les flammes ont gagné le local de vente de charbon de bois voisin. Pire, il ventait terriblement au moment des faits. Cela explique la vitesse avec laquelle le feu a attaqué les autres maisons dont celles qui sont bâties en briques rouges. « Il n’y avait presque plus rien à faire, et que les habitants ont dû se résigner à évacuer en toute hâte les femmes et les enfants. Ce n’était qu’après cela que des volontaires s’étaient entraidés afin de tenter de circonscrire les flammes avec les moyens du bord », déplore une habitante du secteur touché. Des témoins affirment avoir vu des gens puiser l’eau sale et malodorante des canalisations du quartier pour tenter d’éteindre le feu.

Les sapeurs-pompiers, eux, étaient arrivés assez rapidement. Mais ils ont dû perdre trop de temps afin de dénicher des sources d’eau. « Aucune goutte n’est sortie des  bornes fontaines publiques du quartier », se lamente un jeune habitant. De guerre lasse, il a fallu attendre l’arrivée de camions-citernes avant qu’on puisse commencer le combat contre le feu. Et encore, il a fallu effectuer quelques raccordements au niveau des lances pour que les sapeurs aient pu finalement atteindre ou couvrir la zone du sinistre. Le fait que celle-ci est située dans la partie basse du quartier, explique toutes ces difficultés pour pouvoir ramener l’eau convenablement jusqu’à l’endroit.

Franck R. 

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Défécation à l’air libre à Vatovavy-Fitovinany et Atsimo-Atsinanana - Près de deux millions de perso...

Deux personnes sur 3 continuent à pratiquer la défécation à l’air libre dans les Régions Vatovavy-Fitovinany et Atsimo-Atsinanana. Ces Régions figurent parmi les zones ayant un taux le plus élevé en la matière dans le pays, soit près de 2 millions de personnes pratiquantes, plus exactement 1,7 million. Selon les résultats de la dernière enquête nationale sur la situation sociodémographique des ménages (MICS) en 2018, moins de 1% de la population des 2 Régions a accès à des services de base d’eau potable, d’assainissement et d’hygiène.

De plus, elles sont les pires Régions en termes de lavage des mains avec du savon. Seulement 5,7% des ménages de Vatovavy Fitovinany et 4,2% de ceux d’Atsimo Atsinanana ont un dispositif de lavage des mains avec eau et savon contre une moyenne nationale de 23,0%. Cette situation affecte l’état nutritionnel et sanitaire de la population locale. De plus, ces 2 Régions sont souvent exposées aux catastrophes naturelles comme les cyclones et les sécheresses.

41 Communes ciblées dans la lutte

Au profit de 190 000 femmes et 190 000 enfants, incluant les 10 000 scolarisés. Le projet d’« accélération de l’accès à l’eau, l’assainissement et l’hygiène à travers des approches communautaires à Madagascar » vient d’être lancé le 31 janvier dernier à Manakara. Le projet, financé par l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA) à hauteur de 2,5 millions de dollars et mis en œuvre par l’UNICEF, ambitionne d’améliorer l’état de santé et de survie de ces personnes dans les Régions de Vatovavy Fitovinany et Atsimo Atsinanana. Concrètement, de multiples activités vont être menées auprès de 41 Communes dans la lutte contre la défécation à l’air libre, la pérennisation des résultats acquis à travers l’assainissement total piloté par la communauté, l’assainissement basé sur le marché, le programme WASH dans les écoles et les centres de santé de base ainsi que la promotion de la gestion de l’hygiène menstruelle.

A travers son intervention, l’UNICEF comptera sur la collaboration avec les acteurs locaux pour la contribution à l’économie locale et aussi pour le marketing des matériels en dur plus résistants aux aléas climatiques. Les entrepreneurs locaux vont assurer la vente et les installations des latrines améliorées. Quant à la gestion de l’hygiène menstruelle, des groupes de femmes vont aussi travailler pour la confection et vente des serviettes hygiéniques lavables…

Recueillis par Patricia Ramavonirina

 

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Zo Rakotoarivony - La réussite par le sport

Faire du sport une véritable profession n’est pas chose facile à Madagascar. Ce sont surtout les sportifs, ayant parvenu à se frayer leurs chemins à l’étranger qui peuvent se targuer d’avoir réussi dans ce domaine. Et pourtant, selon Zo Rakotoarivony, jeune instructeur de fitness d’une société basée à Miami, USA, il est tout à fait possible de s’en sortir par le sport, si l’on sait se faire une vision bien précise, et trouver la bonne voie pour l’atteindre.

 

Instructeur de fitness et coach personnel sur des bateaux de croisière, travaillant pour une société d’envergure basée aux USA, Zo Rakotoarivony passe sa vie sur les océans à initier les passagers au SPA, tout en assurant au préalable leur bien-être, par l’étude de la nutrition qui leur convient suivant leur état de santé, tant physique et physiologique. Ainsi, avant même que ne commence la première séance, il procède au contrôle de la pression artérielle, de la glycémie, du taux de graisse corporelle, et de celui de toxine de chacun des participants. « Il faut bien s’assurer qu’ils soient aptes à suivre les cours », a-t-il expliqué.

A cet effet, pour ceux qui en ont besoin, il leur fait faire des exercices correctifs. A cela s’ajoute le coaching en sport de combat pour ceux qui en sont pratiquants. Tout cela se déroule le temps de la traversée, pouvant aller de 7 à 14 jours, entre les villes côtières américaines et les pays environnants. « Outre le fait qu’il s’agit d’un métier fort passionnant puisqu’on change tout le temps de cadre de travail - lieu et embarcation-  j’apprécie surtout le côté relationnel. En effet, pouvoir venir en aide aux autres est inné en moi, et me procure un sentiment de bien-être et de satisfaction », a-t-il fait savoir.

Le body building comme point de départ

Etant en période d’attente, entre deux traversées, Zo Rakotoarivony est rentré à Madagascar avant de repartir aux USA, plus précisément à Miami, point de départ du bateau à bord duquel il interviendra pour une croisière de deux semaines. L’idée était de mettre à profit mes acquis à l’étranger  en matière de coaching personnel pour en faire bénéficier mes compatriotes. Dans ce sens, il a organisé des séances de fitness, suivies de séminaires sur le bien-être qui ont attiré une foule de gens.

Zo Rakotoarivony, parti de Madagascar depuis un peu plus d’un an dans l’optique de pratiquer un métier sous d’autres cieux, peut aujourd’hui s’estimer satisfait d’avoir pu mettre en valeur sa passion du sport. Pratiquant de body building, il a, par la suite, fondé son propre centre de remise en forme et de fitness, le Club Herin’ny Tanora Imerintsiatosika (CHTI), en 2013. En plus de cette discipline, Zo Rakotoarivony, aspirant davantage à étoffer ses acquis, a décidé de pratiquer des sports de combat, dont la boxe savate française, avec comme initiateur maître Joseph, directeur technique national de la fédération de cette discipline, et le kempo, sous la houlette de maître Parfait Rakotonindrina, multiple champion mondial. Côté compétition, ce sportif invétéré a plus d’une fois raflé des titres éminents en body building. « Avant la compétition, il faut passer par la phase obligatoire de séchage des muscles. Un procédé consistant à éliminer les graisses jusqu’à obtenir une musculature bien saillante, en relief », a-t-il confié. Et d’ajouter : « Pour ce faire, il me faut perdre une dizaine de kilos sur mon poids initial, c’est-à-dire, de 75kg à 65kg, ou tout au moins à 67kg, pour être prêt à concourir et espérer obtenir de bons résultats dans les compétitions ».

L’excellence, sur terre et sur mer

Après avoir excellé dans la formation qu’il a suivie dans un centre de formation, initiateur aux métiers maritimes, Zo Rakotoarivony  s’est envolé à Maurice, pour y passer un entretien, avant de partir pour l’Angleterre, à Londres, au Steiner Academy où il a passé l’examen final, dernière étape avant de plonger dans la vie professionnelle. De cette ultime épreuve, Zo Rakotoarivony est sorti major de sa promotion comptant une quarantaine d’élèves. Après Londres, il était parti pour les Etats-Unis, à Miami où se trouve le siège de la société qui l’emploie. Cette prééminence, il l’aura de nouveau prouvée dans le cadre pratique de son travail sur les navires où, à sept reprises, il a gagné le titre de meilleur coach de la traversée. Ce mérite se mesure à partir de fiches d’évaluation sur lesquelles les clients mentionnent leurs avis sur l’intervention des coaches, et en désigner celui dont ils ont apprécié les interventions.

En conclusion Zo Rakotoarivony a confié : « J’adore mon travail qui me permet de gagner convenablement ma vie et d’enchaîner les voyages pour découvrir de nombreux pays et des gens qui ne sont jamais les mêmes. D’autant plus que les périodes de répit me permettent de revenir au pays pour voir ma femme et ma fille ».

R.S.

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« Novotel Convention and Spa » - Démarrage du tourisme de prestige à Madagascar

20 millions d’euros. C’est le montant total de l’investissement pour l’ouverture de l’hôtel « Novotel Convention and Spa ». En espace de vingt-sept mois, le groupe Accor - représenté par Amirali Rajabali - a construit le plus grand établissement hôtelier situé dans l’océan Indien. La cérémonie d’inauguration s’est tenue, vendredi dernier, sous le haut patronage du Président de la République de Madagascar, Andry Nirina Rajoelina ainsi que les hautes personnalités politiques et économiques du pays. Un hôtel cinq étoiles s’implante désormais en plein cœur du quartier d’affaires et commercial d’Antananarivo. Il marque le démarrage du tourisme de prestige à Madagascar. « Le paysage touristique est actuellement en pleine mutation.

Auparavant, lorsque vous allez sur les sites de recherche pour organiser vos séjours à Madagascar, aucun établissement cinq étoiles n’y apparait, contrairement dans les îles voisines. Aujourd’hui, la Grande île revient dans la course. Notre but consiste à doubler le nombre de touristes et rallonger la durée de leur séjour. Au moins mille chambres seront créées dans les années à avenir, soit cinq autres établissements comme celui-ci. Nous visons ainsi la construction d’autres établissements hôteliers cinq étoiles dans les prochaines années afin d’enclencher le démarrage du tourisme de prestige à Madagascar », déclare Andry Rajoelina.

Partenariat public-privé

Durant son discours, Amirali Rajabali n’a pas caché sa reconnaissance par rapport au soutien permanent du Gouvernement. « Il y a exactement dix ans, le Président malagasy a inauguré l’hôtel Ibis, un établissement du groupe Accor et le voilà encore aujourd’hui  en train de nous soutenir durant cette ouverture de Novotel », rappelle-t-il avec émotion.

Effectivement, afin d’atteindre les 500 000 touristes par an, l’Etat se positionne comme partenaire et également un facilitateur des investissements dans le pays. « Il y a quelques années encore, cet endroit n’était rien d’autre qu’un terrain abandonné, d’apparence sans grand intérêt. Pourtant, il est devenu un hôtel cinq étoiles grâce à un partenariat public-privé. Comme je le dis toujours, notre patrimoine foncier doit être valorisé et exploité pour créer de l’emploi et atteindre son développement. Nous espérons que de nombreux autres projets verront le jour pour contribuer à l’essor du pays. Nous sommes prêts à soutenir les gros investissements », avance le Chef de l’Etat.

« Novotel Convention and Spa » dispose de 180 chambres et de suites modernes et luxueuses dont certaines possèdent une vue panoramique, une salle de convention Arena pouvant accueillir jusqu’à 800 personnes, plusieurs choix de restaurants et de bars dont le « rooftop Skybar » - doté d’une vue imprenable sur la Capitale et un espace bien-être à savoir un spa, une piscine intérieure et une salle de sport. L’établissement s’étend sur une superficie de trois hectares avec un parking de 350 places.

Solange Heriniaina

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Développement d’Antananarivo - Une centaine d’opérateurs répondent à l’appel de la Commune

Partenariat public-privé. Dès son investiture, Naina Andriantsitohaina, maire de la Commune urbaine d’Antananarivo, a déjà fait un appel à collaboration à tous opérateurs de la Capitale pour redresser ensemble la ville. Une réunion a ainsi été organisée vendredi dernier, à l’Hôtel de ville, Analakely. Ainsi, plus d’une centaine d’acteurs issus du secteur privé ont répondu présents pour voir ensemble avec la Commune tous les projets prioritaires sur lesquels ils pourront collaborer. « Le but étant de changer définitivement Antananarivo dans les trois ou six prochains mois.

Les habitants auront déjà un aperçu de ce que nous pouvons faire quand nous travaillons ensemble vers un même objectif : redorer la ville », a soutenu le maire durant les échanges. Pour l’occasion, une présentation des projets correspondant aux « Veliranon’Iarivo » a été réalisée par l’équipe de la Mairie. Une présentation suivie d’échange d’idées et de discussions. 

Education et environnement 

En somme, les projets prioritaires concernent notamment le domaine de l’éducation. La Mairie compte implanter des cantines scolaires dans les 95 écoles primaires publiques de la ville pour améliorer les conditions d’études de plus de 55 000 élèves. Les questions relatives à la propreté de la ville et au traitement des déchets viennent également en priorité. Pour cela, plus d’une centaine de poubelles seront placées dans chaque fokontany. Un centre de transformation des déchets plastiques et autres sera aussi également en place. La création des espaces verts sera aussi favorisée. « L’idée étant d’aménager des zones pour la plantation de fleurs et d’arbres afin d’avoir des jardins plus organisés et d’embellir ainsi la ville », a soutenu Naina Andriantsitohaina. 

En parallèle avec ces projets et pour avoir plus d’impacts, une radio communale sera installée pour sensibiliser la population sur les bons gestes à adopter. Des hauts-parleurs seront placés dans les grands marchés de la ville pour relayer tout cela. En tout cas, toutes les actions devront réaliser au plus vite afin d’obtenir des résultats palpables dans les plus brefs délais.

Rova Randria 

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Antananarivo - Le Président Rajoelina restaure sa ville de cœur !

La Capitale de Madagascar ne fera pas exception aux autres Régions de Madagascar dans le défi de développement lancé par le Président de la République. Samedi dernier, le Président Andry Rajoelina et son épouse, Mialy Rajoelina étaient aux côtés de la grande famille de la Commune urbaine d'Antananarivo (CUA), dirigée par le nouveau maire Naina Andriantsitohaina et son épouse pour entamer la campagne de reboisement à  Antananarivo. Plusieurs jeunes plants ont été boisés sur les bords de l'axe reliant Tsarasaotra et Ivato.

En tout, 1440 jeunes plants ont été mis en terre au cours de cette journée grâce à la mobilisation d'un millier d'employés de la CUA. Ce reboisement permettra non seulement d'apporter de la verdure, mais également d'embellir la Capitale. Rappelons que l'objectif établi par le régime dans ce reboisement est de couvrir d'arbres une surface de 40 000ha sur tout le territoire national.

Dans un bref discours, le maire d'Antananarivo, Naina Andriantsitohaina a fait part de sa joie pour cette présence hautement symbolique du couple présidentiel. « Votre volonté rime avec la volonté d'Antananarivo », a - t - il déclaré à l'attention du Chef de l'Etat. Il l'a, d'ores et déjà, remercié pour les coups de pouce de l'Etat dans le processus d'assainissement de la ville d'Antananarivo. Un changement qui a permis aujourd'hui de rétablir une circulation plus fluide.

Une histoire d'amour

 Pour sa part, le Président Andry Rajoelina a déclaré que cette journée marquera l'histoire. En effet, de  jeunes  arbres jacarandas - du même genre que ceux autour du lac Anosy qui datent de 100 ans - ont été plantés. Il a soutenu la volonté du maire à apporter un réel développement à Antananarivo. « Oubliez les rancœurs du passé et travaillons ensemble », a -t - il déclaré en s'adressant aux employés de la CUA.

Faut - il encore rappeler l'histoire d'amour qui lie Andry Rajoelina et la Capitale. Grâce à la confiance et l'amour des Tananariviens, il a pu se hisser en tant que premier magistrat de la ville d'Antananarivo en 2007. Une étape marquante dans son long voyage dans le monde politique et qui l'a conduit actuellement à une conquête réussie de la Présidence de Madagascar.

Meurtrie par les blessures laissées par les dirigeants sortants du clan Ravalomanana, la ville des Mille fera désormais peau neuve. Et pour ce faire, le Président de la République a réitéré son engagement à travailler de près avec les dirigeants de la CUA qui partagent la même vision que lui. Hier, au lendemain même de cette journée de reboisement, le Président Andry Rajoelina a inauguré plusieurs poteaux électriques sur l'escalier d'Antaninarenina et celui d'Ambondrona qui permettront d'apporter de nouveau la lumière sur ces parties historiques d'Antananarivo.

Sandra R.

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Vice-ministre Zasy Angelo - « Il est impératif d'étendre la ville »

La passation de service entre le ministre de l'Aménagement du Territoire et des Travaux publics, Hajo Andrianainarivelo, et le vice-ministre en charge des Nouvelles Villes et de l'Habitat, Zasy Angelo s'est tenue à Anosy samedi dernier. Une cérémonie qui a vu la présence du conseiller spécial du Président de la République Gérard Andriamanohisoa, du directeur général en charge des Projets présidentiels Augustin Andriamananoro, du député de Madagascar Naivo Raholdina, de quelques membres du secteur privé et des staffs des deux ministères.

 

La création d'un nouveau département ministériel dédié spécialement à l'habitat et à l'aménagement de nouvelles villes traduit la volonté de l'Etat malagasy, d'apporter des solutions durables aux problèmes urbains et à l'accès au logement décent à Madagascar, et rentre dans le cadre de la mise en œuvre de l'initiative pour l'Emergence de Madagascar. En effet, comme l'a précisé le Chef de l'Etat, Andry Rajoelina, il est important de construire des nouvelles villes pour désengorger les centres urbains, en particulier Antananarivo.

« Il n'est plus besoin de démontrer l'urgence à laquelle nous faisons face, notamment à cause de la croissance urbaine de plus en plus importante et les défis qui l'accompagnent ; auxquels s'ajoutent les problématiques urbaines dont l'inondation qui menace en permanence la Capitale » rappelle le vice-ministre Zasy Angelo, avant de réaffirmer qu' « Il est impératif d'étendre la ville. Cinq polarités urbaines ont été planifiées en priorité dans le dernier plan d'urbanisme de l'agglomération ». Ces pôles créeront à la fois de nouveaux espaces d'habitat et d'investissement en activités économiques et contribueront à l'amélioration de la connectivité au sein de la ville.

La première extension est celle située sur la rive gauche de l'Ikopa dans la Capitale, dénommée projet "Tana-Masoandro", projet déjà en cours et qui se poursuivra sur la zone Ouest jusqu'à Imerintsiatosika. « Ce projet tient à cœur à notre Président, qui rencontrera bientôt les personnes touchées par ce projet de nouvelles villes », réitère le vice-ministre Zasy Angelo.

Par ailleurs, l'Etat malagasy note avec préoccupation les gros défis de l'inadéquation de logements à Madagascar. En tant que l'un des « velirano » du Président Andry Rajoelina, le Gouvernement œuvrera pour fournir des logements durables et décents aux Malagasy. Des projets allant dans ce sens sont déjà en cours à Ivato et à Mahajanga et se poursuivront dans d'autres Régions de l'île. L'objectif national est fixé à 10 000 logements par an. « Nous n'avons pas droit à l'erreur. La population exige de nous des résultats rapides et concrets », a conclu le vice-ministre Zasy Angelo. 

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Refus d'obtempérer - Ny Rado Rafalimanana fonce sur des gendarmes

A Vohidiala sur la RN44, les éléments de la Gendarmerie nationale souhaitaient vérifier les papiers du véhicule transportant Ny Rado Rafalimanana. Ce qui devait être un simple contrôle de routine, comme opéré depuis les intempéries par la Gendarmerie nationale locale, a toutefois pris une toute autre tournure. Le candidat recalé à la dernière élection présidentielle et son convoi, constitué de trois véhicules, ont refusé d'obtempérer, raconte le colonel Randriamaharivo Herilala, commandant du groupement Alaotra Mangoro, au cours d'une interview par des confrères hier dans l'après-midi. Haussant le ton et affirmant que personne ne l'arrêtera, le leader de l'association « Ny Fanahy no maha olona » aurait mis en avant son statut de « diplomate », avant de prendre la poudre d'escampette en direction d'Amparafaravola sur la RN3a.

 

Alertée par cet incident, la hiérarchie au niveau de la Gendarmerie nationale a dû prendre des mesures. Un barrage routier a été installé à l'entrée de la ville d'Amparafaravola pour bloquer le convoi véhément. Prenant tous les risques pour franchir le barrage, Ny Rado Rafalimanana a refusé une nouvelle fois d'obtempérer et a foncé sur des gendarmes. Il a manqué de peu de faucher un agent en refusant de s'arrêter à ce barrage routier. L'agent dépositaire de l'autorité publique ne doit son salut qu'à un réflexe d'évitement, affirme, soulagé, le commandant de groupement d'Alaotra Mangoro.

Finalement, ce sera à Ambohijanahary, à quelques encablures de la ville de Tanambe, que les Forces de l'ordre ont réussi à arrêter, non sans mal, les véhicules du convoi de cet homme politique. La Gendarmerie nationale a positionné un véhicule agricole en travers de la route au niveau pour stopper le cortège. Invité à prendre contact avec le commandant du groupement de la Gendarmerie locale, Ny Rado Rafalimanana aurait fait preuve de mépris. Pour avoir enfreint la loi, Ny Rado Rafalimanana risquait gros. Le numéro Un de la Gendarmerie dans la Région Alaotra Mangoro affirme toutefois qu'un simple avertissement a été adressé au politicien pour cette fois-ci.

Le colonel Randriamaharivo Herilala précise que le refus d'obtempérer à un contrôle routier est une infraction grave, raison pour laquelle le convoi a été interpellé à Ambohijanahary. Le refus de s'arrêter à un contrôle routier est une infraction. Les gendarmes auraient pu faire usage de leurs armes de service à Amparafaravola. Chose que les éléments des Forces de l'ordre n'ont pas faite par respect du fihavanana malagasy, selon des précisions.

La question que se poseront évidemment les observateurs avertis de la vie publique malagasy est pour quelle raison Ny Rado Rafalimanana a littéralement provoqué les agents des Forces de l'ordre chargés des contrôles sur cet axe routier, allant même jusqu'à risquer sa vie et celle d'autrui? Véritable défiance envers les autorités ou envie de faire parler de lui ? Il faut en tout cas savoir qu'aucune restriction ou interdiction n'aurait été décrétée par les autorités concernant la distribution d'aides pour les sinistrés que prévoyait de tenir l'homme politique à Tanambe ce jour-là, selon les informations recueillies, et ce, contrairement à ce qu'affirme l'individu sur les réseaux sociaux.

Ny Rado Rafalimanana est défavorablement connu de l'opinion de par ses mensonges à répétition. Beaucoup ont encore en travers de la gorge la promesse d'aide non tenue par ce personnage envers une jeune femme souffrant d'une maladie grave. Notons que préalablement à cette distribution de vivres, le politicien avait affirmé avoir apporté depuis l'étranger des dons d'une contenance d'un avion-cargo. Pourtant, les images diffusées par le concerné hier montrent uniquement une cargaison contenue dans un véhicule pick-up…

La Rédaction