Les actualités Malgaches du Vendredi 02 Février 2018

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L'express de Madagascar815 partages

Rajoelina-Ravalomanana – L’alliance se précise

Le tombeur de Marc Ravalomanana ne serait pas contre une alliance avec ce dernier. À certaines conditions.

L’ancien président malgache Andry Rajoelina, qui entretient le suspense sur sa candidature à la prochaine présidentielle, s’est dit, jeudi, «pas contre» la proposition inattendue d’alliance formulée par l’ex-président Marc Ravalo­manana, si ce dernier adhère à sa «vision».«Si Ravalomanana trouve la nécessité de m’appuyer pour être à la tête du pays, je ne suis pas contre; si, lui, vient vers moi pour rentrer dans ma vision de développement pour le pays, on a besoin de tout le monde (…) pour relever le pays, mais je ne suis pas dans la tête de Ravalo­manana», a déclaré jeudi à des journalistes Rajoelina, 43 ans, en visite à Paris.En mars 2009, lâché par l’armée, Ravalomanana avait été contraint de démissionner de la présidence en transférant les pleins pouvoirs à un directoire militaire, qui les avait remis à Rajoe­lina, jeune entrepreneur et ex-maire de la capitale.Ravalomanana, 68 ans, - qui a officialisé sa candidature à la présidentielle malgré les menaces judiciaires qui pèsent sur lui - a fait, la semaine dernière, à la surprise générale, une offre à son frère ennemi. «Si Rajoe­lina venait me voir et faisait un accord avec moi, je suis prêt, pas de problème», a-t-il lancé.«Je ne ferme pas ma porte, elle est grande ouverte (…) je suis là pour rassembler», a répondu jeudi Rajoelina, qui a été président non élu d’une transition de 2009 à 2014.Il s’est, toutefois, refusé à officialiser sa candidature à la présidentielle prévue en fin d’année «tant que la date n’a pas été fixée» dans cette île de l’océan Indien, l’un des pays les plus pauvres du monde.

ConcrétisationEn janvier 2016, Rajoe­lina avait annoncé qu’il serait «candidat à la présidentielle de 2018». À Paris, jeudi, il a dit «ne pas (se) souvenir» de ces déclarations.L’actuel président malgache Hery Rajaonari­mampianina (qui devrait, selon toute vraisemblance, briguer un nouveau mandat) et Ravalomanana «sont déjà en pré-campagne», a critiqué Rajoelina, prônant une «autre méthode».«Je veux aller à la rencontre des Malgaches et les écouter, et à l’issue de ces rencontres, voir s’ils veulent vraiment que je sois candidat», a-t-il dit. Il a assuré que «quand la date des élections sera fixée, il y aura des réunions et des décisions», sur sa candidature.«La situation à Madagascar est catastrophique, je voudrais rendre l’espoir et la fierté aux Malgaches; c’est un pays qui a beaucoup de potentiel mais on ne sait pas s’en servir», a-t-il ajouté.Rajoelina a annoncé le lancement de l’«Initiative Emergence Madagascar» (IEM), financée pour le moment par ses propres fonds, et qui selon lui rassemblera des experts nationaux et internationaux pour présenter «des solutions concrètes» au retard de développement du pays, notamment dans les domaines de l’énergie, de l’éducation, de l’insécurité, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption.

AFP

L'express de Madagascar708 partages

Prison de Tsiafahy – Dix-sept détenus criminels libérés

Bénéficiaires de grâce présidentielle, dix-sept détenus de la maison de force ont été libérés. Ils sont neuf à avoir écopé de lourdes peines. 

Triés sur le volet, dix-sept détenus criminels, ayant bénéficié de la grâce présidentielle à l’occasion du Nouvel an, sont sortis de la maison de force de Tsiafahy. Leurs remises en liberté respectives se sont effectuées les 10, 11 et 14 janvier, soit une semaine après la signature du décret.Parmi ces prisonniers de Tsiafahy immédiatement libérables, neuf ont écopé de lourdes peines, allant de cinq ans de travaux forcés à une double condamnation à perpétuité.Quatre de ces condamnés graciés ont écopé de dix ans de travaux forcés, si la peine s’élève à quinze ans pour un autre.Deux des prisonniers ayant recouvré la liberté ont passé plus de la moitié de leur existence derrière les hautes murailles de Tsiafahy. Au terme d’un périple carcéral qui a duré trente-quatre ans, un détenu âgé de soixante-cinq ans a vu s’ouvrir, pour la première fois, les portails métalliques du pénitencier pour qu’il puisse enfin franchir le pas de la liberté. Le tribunal a prononcé contre ce sexagénaire deux peines de travaux forcés à vie pour meurtre et tentative de meurtre, vol avec effraction et violence. Il est, de surcroît, détenu pour autre cause.

VieillardsLe deuxième doyen de ces criminels relâchés a le même âge. Condamné à des travaux forcés à perpétuité pour incendie de case et association de malfaiteurs, le voilà gracié après avoir passé trente-deux ans derrière les barreaux. Les deux sexagénaires ont quitté le pénitencier le 10 janvier.Dans toute l’île, un peu plus de quatre mille cinq cents détenus ont bénéficié de la grâce présidentielle. Sept cent quatre-vingt-dix sont déjà dehors, dont les dix détenus de Tsiafahy. Ayant encore des peines restantes à purger après déduction de la remise de peine prononcée, trois mille sept cents condamnés sont encore sous les verrous.Antananarivo remporte le haut de la palme en termes de prisonniers graciés. Pour la maison centrale d’Antanimora, à elle seule, deux cent quatre-vingt-dix ont reçu une remise de peine avec libération immédiate, alors que certains de leurs compagnons carcéraux bénéficiaires, se chiffrant à un millier, doivent encore attendre.

Seth Andriamarohasina

Midi Madagasikara243 partages

Embouteillages monstres : Des solutions simples pour désengorger les artères de la Capitale

D’un point de vue pessimiste, on est parfois tenté de dire que Tana croule sous les embouteillages et les pollutions.

Les embouteillages monstres minent la vie quotidienne des Tananariviens. Ils sapent leur organisation, mettent leurs nerfs à rude épreuve tout en polluant l’environnement et en aggravant l’état des routes. La solution est, entre autres, de chercher du côté de la planification urbaine.

Jérôme Chenal. Lors de la « Nuit des Idées 2018 » – consacrée à l’Urbanisme et poétiquement intitulée « Dessine-moi une ville…Utopies réelles pour une ville habitable »-, organisée à l’Institut français de Madagascar (IFM) jeudi 25 janvier dernier, l’intervention aussi bien sarcastique que pertinente d’un jeune architecte et urbaniste suisse fut unanimement appréciée. Jérôme Chenal, car c’est son nom, a époustouflé la salle durant toute sa présentation. Il a entre autres, au fil de sa présentation, présenté des solutions simples pour désengorger les artères d’Antananarivo. Il s’agit de solutions pragmatiques qui n’engagent pas des dépenses budgétaires mirobolantes, souvent prétextées pour expliquer l’état statique de délabrement des routes.

Simples et pragmatiques. Il a ainsi proposé de : « Commencer avec ce qu’il y a et non pas se ruer vers la construction d’infrastructures qui au final, ne servent pas tout à fait l’intérêt des usagers  ». Effectivement, Tana ne pourra être autrement que « comme Tana ». Nous pouvons alors commencer par des choses simples, comme : « Consacrer la nuit pour la réfection des routes – comme cela se fait à Lausanne (Suisse) et non la journée pour générer un trafic supplémentaire, mettre une route en sens unique et une autre à double sens. Instaurer et négliger le respect strict des stationnements. Exiger le civisme dans les transports en commun, notamment de la part des conducteurs : sanctionner réellement ceux qui s’attardent dans les arrêts ou ceux qui embarquent des passagers hors arrêts. Et si cela ne marche vraiment pas, c’est là seulement qu’il faut songer à construire des routes, des rocades, qu’on aime bien en Afrique. » L’assistance ne s’est pas ennuyée une seule seconde en écoutant attentivement comment il a défendu sa conviction : celle de réfléchir dans le bon ordre en matière de planification urbaine. Dans le bon ordre, c’est-à-dire en partant de la base : l’être humain, l’usager qui est censé vivre agréablement dans la ville. Comme le disait si bien Lévi Strauss dans Tristes tropiques : « La ville c’est la chose humaine par excellence. ». Nous en reparlerons.

Luz Razafimbelo

Midi Madagasikara235 partages

Développement agricole : Une autosuffisance en riz d’ici deux ans

Le ministre auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Elevage, Harison Randriarimanana et son staff lors de la présentation de son bilan et ses perspectives de 2018.

Le ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriclture et de l’Elevage prône la production tournée vers les marchés qui est basée sur le développement durable de l’agriculture familiale, de l’agro-industrie et de l’agri-business à grande échelle.

Conformément aux engagements des pays membres de l’Union Africaine dont Madagascar, d’éradiquer la faim en 2025 selon la Déclaration de Malabo et à une implémentation de la vision « Fisandratan’i Madagasikara » de 2030, trois grands défis sont lancés au niveau du secteur agricole. « Le premier défi est d’atteindre l’autosuffisance en riz d’ici deux ans, soit en 2020. Le 2e défi est de faire de Madagascar le grenier alimentaire de l’Océan Indien en 2030, et ce, en partenariat avec la COI. Et le 3e défi concerne le développement de l’agri-business et de l’agro-industrie en tant que leviers de développement en ciblant quatre pôles de croissance, à savoir, le Grand Centre, le Grand Ouest, le Grand Nord et le Grand Sud », a déclaré le ministre auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Elevage, Harison Randriarimanana, lors d’un petit déjeneur de presse hier à l’hôtel Carlton.

Révolution agricole. Notons que l’agriculture est un secteur important et à fort potentiel. « Ce secteur contribue à 25% du PIB. On répertorie environ 30 millions d’hectares de terres exploitables, y compris les pâturages alors que seuls 10% de cette superficie ont été jusqu’ici cultivés. On a également une grande disponibilité de ressources en eau sans parler de notre climat et de nos sols favorables à plusieurs cultures. Pour l’heure, seuls 4,4% de ces ressources en eau sont utilisés pour l’irrigation », a-t-il rajouté. Mais afin d’atteindre cette autosiffusance en riz d’ici à 2020, le ministère en charge de l’Agriculture prévoit de mener une révolution agricole. Il s’agit notamment de l’accroissement de manière durable du rendement de productivité moyen de 2,4 tonnes/ha à au moins 3,5 tonnes/ha, et ce, en utlisant des semences améliorées et plus performantes ainsi que des engrais à dosage suffisants.

Nombreux projets. Parlant des réalisations de ce département ministériel en 2017, « un laboratoire de semences et de la serre de croisement au centre de recherche FOFIFA à Ambatondrazaka a été inauguré. Une caravane de fertilité a été ensuite lancée depuis septembre 2017 dans les régions de Vakinankaratra et d’Alaotra Mangoro pour effectuer les premières analyses des sols. Et cinq banques de semences communautaires ont été mises en place dans trois régions à forte potentialité agricole. En outre, 1.074 tonnes de semences, 2.332 tonnes d’engrais et 59.791 petits matériels agricoles ont été mis à la disposition des 104.149 paysans en tout qui sont répartis dans 20 régions l’an dernier, sans oublier la réhabilitation et la construction de 328 infrastructures hydroagricoles », a exposé le ministre de tutelle. De nombreux projets comme le projet « Fy Vary » sont également lancés depuis l’an dernier.

Subventions. Par ailleurs, le ministère en charge de l’Agriculture et de l’Elevage continuera à développer des recherches agricoles et à diffuser des innovations techniques adaptées au changement climatique, étant donné que la Grande Ile est un pays très vulnérable à ce fléau naturel. « Nous allons en même temps accompagner d’une manière dégressive les paysans pendant au moins cinq ans en commençant par la filière riz. Ils bénéficieront ainsi des 100% de subventions pour la première campagne culturale, et ce, grâce à l’opérationnalisation du Fonds de Développement Agricole et du fonds de Développement des Réseaux Hydroagricoles. En plus, des techniciens et vulgarisateurs agricoles seront mobilisés de nouveau en milieu rural. Notre défi est d’obtenir un taux de croissance de 6% par an pour le secteur agricole », a conclu le ministre Harison Randriarimanana.

Navalona R.

Midi Madagasikara130 partages

Palais des sports : Retrouvailles des légendes du « salegy »

Grand maître Tianjama, Jaojoby le roi du « salegy » et Mily Clément figurent parmi les artistes à l’affiche de ce concert inédit au Palais des sports le 25 février.

Un évènement ! Le 25 février, six grandes figures du « salegy » vont se retrouver sur une même scène.

Pour de l’inédit, ç’en est un ! Ils ont fait les beaux jours du « salegy » ! Le temps d’un après-midi au Palais des sports, ils vont se retrouver sur une même scène pour rappeler combien ils excellent dans l’art de mettre de l’ambiance. Un concert pendant lequel règnera en maître le « salegy ». Le 25 février, le public va avoir droit à un concert six en un. Ce sera en effet six grandes stars du « salegy » qui vont se succéder sur scène et faire bouger les spectateurs au rythme de leurs grands succès.De Tianjama à Din Rotsaka. Dans les 70, le grand maître Tianjama a fait danser les jeunes de sa génération avec son fameux « Soanada ». A l’époque, quand il reprenait ce titre sur scène, personne ne restait assis ! Aucune raison que ça change aujourd’hui. Dix ans plus tard, Jaojoby fait son apparition. Il fait une entrée fracassante, assoit sa notoriété et devient même le « roi du ‘salegy’». Une quarantaine d’années plus tard, le voici toujours sur les rails et il n’est pas encore prêt de tirer sa révérence. Dans les années 90, un autre jeune chanteur : Mily Clément, toujours dans le genre « salegy » entre en scène. Il signe deux albums à succès mais restera en retrait dans les années 2000. Cette année Din Rotsaka profite de l’occasion pour lancer son « salegy », d’un genre nouveau, plus dans la tendance du moment. Le 25 février, tous ces artistes se retrouveront sur la scène du Palais des sports pour y mettre le feu. Pour l’occasion, Ninie Donia représentera la gent féminine. Avec plus de deux décennies d’expérience musicale à son actif, la chanteuse émerveillera certainement le public, qui, l’espère M’Production, viendra très nombreux.Mahetsaka

Midi Madagasikara91 partages

Bancarisation : Partenariat entre la BNI Madagascar et la Fonction Publique

La convention a été signée par le ministre Maharante Jean de Dieu et le D.G de BNI Madagascar Alexandre Mey.

La BNI Madagascar et le ministère de la Fonction Publique, de la Réforme Administrative, du Travail et des Lois Sociales renforcent leur collaboration. Les deux entités ont signé, hier, l’extension de la convention de partenariat du 6 novembre 2015. Cette extension du contrat de collaboration permet de déployer les finances technologiques au service de la bancarisation des agents de l’État dans une approche rapide et efficace. Avec ce partenariat, la BNI Madagascar offre aux agents du ministère les meilleurs services de la banque au quotidien, à des tarifs préférentiels avec le pack « Mpiasampanjakàna » et des solutions d’accès au crédit à la consommation et au crédit immobilier à des taux très avantageux pour les agents de l’État incluant les ECD et les EFA.

Pour accélérer la bancarisation des agents de l’État, un plan d’action est mis en place entre les deux entités. Les mots-clés de ce programme d’appui sont : optimisation des ressources, sensibilisation et formation, pack « Mpiasampanjakàna », déploiement monétique, dématérialisation, proximité et points d’accès équitables (GAB, Mobile banking, BNI-NET). Confiant de l’implication effective des agents de l’État dans ce programme, le leadership transformationnel sera mis en œuvre. C’est ainsi par exemple que les produits et services bancaires dédiés aux étudiants des écoles de formation affiliées à l’État sont améliorés pour augmenter le nombre des agents de l’État bancarisés dans l’approche du développement de l’inclusion financière. La banque a également offert des matériels informatiques au ministère.

R.Edmond.

Midi Madagasikara84 partages

Affaire AMETIS : La SSM saisit le Bianco, enquête ouverte

Le 27 janvier dernier, la SSM a déposé une requête à Ambohibao pour favoritisme, corruption, usurpation de fonction et détournement de deniers publics.

« La solidarité syndicale de Madagascar (SSM), soucieux de l’Etat de droit impliquant la nécessité impérieuse de respecter la loi en vigueur à Madagascar, interpelle les autorités compétentes et par la même occasion, saisit le Bureau Indépendant Anti-Corruption (BIANCO) sur les suspicions d’illégalité teintée de favoritisme dans l’autorisation accordée à la société privée AMETIS, de collecter les droits de visa aux frontières de Madagascar, au nom et à la place de l’Etat malgache ». C’est en ces termes que les syndicalistes regroupés au sein de la SSM interpellent les autorités par rapport au scandale engendré par l’affaire AMETIS. L’Etat malgache a attribué le monopole de la perception des droits de timbre pour l’obtention de visa de séjour auprès de tous les ports et aéroports internationaux de la Grande Ile à cette société privée. Le 27 janvier dernier, la SSM a déposé une requête auprès du Bureau Indépendant Anti-Corruption pour favoritisme, corruption, usurpation de fonction et détournement de deniers publics. La plainte a été enregistrée sous la référence RPI n°0032/18. Les responsables au niveau du Bianco affirment qu’une enquête a été ouverte suite à cette doléance.

Fonction régalienne. La SMM réitère que « la perception des divers impôts et taxes relève de la fonction régalienne de l’Etat et ne peut nullement être cédée à une société privée ». Et de rappeler au passage le Code général des impôts institué par la Loi des Finances 2018, qui stipule que « la contribution du timbre perçu au profit du budget général est établi soit au moyen du visa pour timbre, soit d’après un système forfaitaire constaté par la remise d’un récépissé de paiement dûment signé par l’agent chargé du recouvrement au niveau du bureau des impôts territorialement compétent. Il n’y a pas d’autres exceptions que celles notamment exprimées par la loi… La société AMETIS ne peut donc en aucun cas être érigée en un comptable public ou un agent de recouvrement de l’Etat dont la nomination se fait uniquement par arrêté du Ministère des finances et du budget ».

En espèce. Les membres de la SSM estiment ainsi que « l’argument avancé par les responsables du Ministère des Finances et du Budget concernant l’autorisation accordée à AMETIS n’est nullement fondé ». « L’article 02.05.06 du Code général des impôts dans la loi de Finances 2018 stipule que « les modalités de perception des droits de visa en ligne sont fixés par texte règlementaire. Pourtant, les attributions conférées à AMETIS concernent la perception des droits de visa en espèce dans les aéroports et ports de Madagascar », soutient-on. La SSM dénonce en effet le fait que les droits perçus en espèce par AMETIS dans les ports et aéroports transitent d’abord dans les caisses d’une société privée avant d’atterrir dans les comptes bancaires de la Direction Générale des Impôts. « Ce qui constitue un cas de détournement de deniers publics », défend-on.

Appel à manifestation d’intérêt. La Solidarité Syndicale de Madagascar pointe également du doigt le Ministère de la Sécurité publique qui affirme avoir lancé un appel à manifestation d’intérêt le 31 octobre 2016. Un processus ayant abouti à la signature d’une convention entre ce département ministériel et la société AMETIS. Pourtant, le décret autorisant l’octroi de l’opération à un délégataire n’a été adopté en Conseil des ministres que le 7 novembre 2017, soit un an après, ou enfin presque. D’ailleurs, selon la SSM, l’initiative d’un appel à manifestation d’intérêt relatif à la collecte des impôts étatiques devrait revenir uniquement au Ministère des Finances et du Budget. Ce qui n’a pas été le cas pour cette affaire.

Illégalité constitutionnelle. Les syndicalistes sont aussi contre la décision de la société AMETIS de relever une TVA sur les droits de visa aux frontières lesquels sont déjà assimilés à des taxes. Selon eux, « l’attribution de la perception des droits de visa à AMETIS constitue une illégalité constitutionnelle, car la perception des impôts relève incontestablement des fonctions régaliennes de l’Etat ». Dans sa requête déposée au Bianco et signé par son président Rakotoniasy Jean Raymond, la SSM rappelle la décision de la Haute Cour Constitutionnelle en date du 17 janvier 2018 sur les zones économiques spéciales qui affirme que « les attributions de l’Etat en matière de Police administrative et/ou relevant des fonctions régaliennes de l’Etat ne peuvent être déléguées ». La balle est donc désormais dans le camp du Bianco. Ambohibao parviendra-t-il à faire la lumière sur la suspicion de corruption et de détournement engendrée par cette affaire.

Davis R

Midi Madagasikara74 partages

“Mobile banking” : Feno mpisoloky mandefa sms

Faran’izay tsotra ny fomba hametsen’ireo mpisoloky. Raha olona taitaitra dia tafaroboka mora foana ao anatin’ilay fitaka bevava. Toy izao ny fanaon’izy ireo : mandefa hafatra fohy amin’ny finday (sms) amin’ny olona izy ireo ary milaza fa voapetraka soa aman-tsara ao anaty kaonty “mobile banking” ny teti-bola iray. Miovaova io vola io, saingy volabe hatrany foana kosa. Mazava hoazy mba hoentiny mora hamitahan’izy ireo ny olona. Tamin’ity indray mitoraka ity, dia mitentina 30 tapitrisa ariary ny voalaza fa nitontona ao anatin’ny kaontin’ny olona nandefasana sms. Ary dia toy ireny hafatra fohy avy amin’ny orinasa misahana ny mobile banking ireny mihitsy no azon’ny olona hatao lasibatra. Misy ny olona ny roboka noho ilay mana sandoka izay nilatsaka avy any an-danitra ary miantso avy hatrany. Dia teny misy mamaly tokoa ary manazava sy manome toromarika. Any amin’ny faramparan’ny resaka dia asainy mandefa vola amin’ny laharana izay omeny ary izany dia mba hahafahana mamindra ny vola ao anatin’ny kaonty ka hahafahan’ny olona maka avy hatrany ny vola eny amin’ny toerana fangalana izany. Dia mazava hoazy fa misy ny roboka ao anaty fandrika ary misy koa ny efa mailo ka tsy tafiditra amin’izany.  Vao mandefa ilay vola izay amin’ny alàlan’ny “mobile banking” ihany ka miverina miantso avy eo, avy hatrany dia tsy misy mandray intsony ny antso na koa maty ny telefaonina. Eo vao tonga saina fa fisolokiana tsotr’izao no nitranga. Misy koa ny olona no milaza fa vao mamaly ny antso ataon’ireo mpisoloky dia efa vitan’izy ireo ny miditra ao anatin’ny tahiry anaty kaonty an-telefaonina. Toe-javatra izay tsy fantatra izay fahamarinan’io, satria misy teny miafina rah any tokony hoizy rehefa mikirakira kaonty amin’ny “mobile banking”. Na izany aza, ahoana ny fomba hamantaran’ireo mpisoloky ny anaran’ny tompon’ny nomerao sy ny mombamomba azy? Ny anarana feno izay nosoratana tany amin’ny orinasam-pifandraisana mantsy no hita ao anatin’ny sms izay alefan’ny mpisoloky. Izany anefa dia tokony ho ny orinasam-pifandraisana ihany no mahafantatra azy ary tazoniny ho tsiambaratelo. Mampiahiahy arak’izany ny fisian’ny firaisana tsikombakomba ao anatin’ny raharaha mpisoloky amin’ny sms  sy “mobile banking” ity. Mendrika ny hosamborina ary tsy tokony ho sarotra akory ho an’ny mpitandro ny filaminana ny mamandrika ireo mpisoloky satria mipoitra eo ny laharana ampiasain’izy ireo (olon-dratsy) ary mamaly antso izy rehefa antsoina.

D.R

Midi Madagasikara67 partages

Betafo : Efatra mirahalahy maty nilatsahan’ny varatra

Namono olona indray ny varatra tao amin’ny distrikan’I Betafo, efatra mirahalahy no indray namoy ny ainy tao amin’ny kaominina Soavina. Ny alin’ny alarobia hifoha Alakamisy teo no nitranga ny loza tao amin’ny Tanana antsoina hoe Andoaranao fokontany Anjoma kaominina Soavina Betafo. Vao avy nisakafo ny fianakaviana tokony ho tamin’ny 7 ora hariva teo, marihina fa avy ny orana tamin’io fotoana io hoy ny fianakavian’ny maty nitantara. Samy efa namonjy ny efitrano fatoriany ny rehetra. Tampoka anefa, nilatsaka tao antafotrano ny varatra, nidina tany ambany rihana nitety ny efitrano, toy ireny afo mitady olona ireny hoy hatrany ny fanazavana. Niverina niakatra tao ambony rihana ary nandoro azy efatra mirahalahy ireto vao nijanona. Tao anaty segondra vitsy no nisehoan’izany rehetra izany, maty tsy tra-drano ny telo lahy tamin’izy ireo fa ny faralahy kosa mbola nezahina notsaboina teto Antsirabe  saingy tsy tana intsony ny ainy. Ny roa lahy amin’izy ireo dia mbola mpianatry ny CEG 15 ka hatramin’ny 24 taona ny salan-taonany. Matetika isaky ny fahavaratra toy izao dia amoizana ain’olona hatrany ny  varatra eto Vakinankaratra. Hatramin’ny niandohan’ny vanim-potoan’ny orana izao dia tsy latsaky ny 10 ny olona efa matin’ny varatra teto, isan’izany ilay tranga nampivarahontsana namoizana  8 mianaka tao Ibity tamin’ny tapaky ny volana Oktobra lasa teo sy olona roa hafa maty nilatsaham-potaka tao Tsarafiraisana Ambano ny volana Novambra 2017.

Andry N.

Midi Madagasikara55 partages

Nutrition communautaire : Formation en communication interpersonnelle pour les ACN

Les ACN.

Renforcement de capacités pour 577 agents communautaires de nutrition de la région Analamanga, en les initiant à la communication. 

Les agents communautaires de nutrition (ACN) d’Ankazobe ont déjà achevé la leur : trois jours de formation en communication interpersonnelle qui leur permettront, d’une part, de recueillir de nouveaux acquis afin de mieux pratiquer la communication pour le changement de comportement et d’autre part, d’améliorer la transmission des messages et la négociation auprès de la population, en particulier, les mères fréquentant les sites communautaires en matière de nutrition, d’hygiène et de santé. « Cette nouvelle approche nous permettra de mieux appréhender les problématiques de la malnutrition et ainsi de mieux offrir des réponses plus en adéquation avec la réalité de chaque ménage », confie Raharilalaharinivo Holiarisoa, agent communautaire dans le district d’Ankazobe, à l’issue de la formation des 40 ACN du même district.

Qualité de service. L’office régional de nutrition Analamanga (ORN) dispose de 577 sites communautaires gérés par autant d’ACN répartis dans les 146 communes des 8 districts de la région Analamanga. La formation, destinée aux ACN et des animateurs, est appelée à s’étendre vers l’ensemble des  agents communautaires de nutrition et animateurs de la région. « A terme, tous les ACN et tous les animateurs de la région Analamanga bénéficieront de cette formation », confirme Samuel Christophe Andrianarivo, chargé de programme de nutrition communautaire auprès de l’ORN Analamanga. Ainsi, après la formation des ACN du district d’Ankazobe, l’équipe de formateurs de l’ORN Analamanga mettra le cap sur Anjozorobe et Andramasina. L’ORN en tant qu’organisme de coordination envisage d’améliorer la qualité de service offert dans les sites communautaires d’une part, et d’inciter les partenaires pour une meilleure synergie d’action multisectorielle d’autre part.

PNAN III. « Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan National d’Action pour la Nutrition (PNAN III), les stratégies de réduction de la malnutrition sont focalisées sur l’amélioration de la situation,l’état nutritionnel des communautés villageoises ainsi que le changement des mauvaises habitudes alimentaires des individus et de la communauté pour assurer le bien-être de la famille, afin d’assurer un capital humain pour un développement social et économique durable », explique alors l’Office national de nutrition. « Ainsi les mères de famille auront la capacité et le pouvoir de fournir une alimentation adéquate à leurs enfants et pratiquer l’allaitement maternel optimal qui sont des interventions peu coûteuses mais très efficaces », conclut Samuel Christophe Andrianarivo.

Hanitra R.

Midi Madagasikara51 partages

Vendredi joli

#Céline Dion et Whitney Houston par Tosy et Melky

Le public les ont connues dans la téléréalité grâce à leurs voix. Aujourd’hui encore Tosy et Melky sont deux valeurs sûres de la voix féminine de la Grande Ile. Ce soir, elles ont décidé d’interpréter deux divas qui marquent bien des générations au SK Melody Mandriambero. Si Tosy a choisi Céline Dion, le choix de Melky est allé vers Whitney Houston. Les prouesses vocales au rendez-vous, pour les inconditionnels, le résultat dépasse largement l’effet escompté. Pour le grand public, c’est à découvrir sans modération.

#Le rock de Kiaka au Piment Café Behoririka

Comme Green, le groupe Kiaka fera revivre les plus grands moments du rock old school malgache. Le groupe sera au grand complet ce vendredi au Piment Café Behoririka. Nini et ses compères feront revivre les plus grands tubes pour offrir le meilleur des répertoires. On est sûr de retrouver des « Diso fiantefa », « Atolotro ho anao », « Tsy foiko », « Aza omenao tsiny »… On a pu constater que le groupe Kiaka est bel et bien dans le paysage musical malgache. Ces derniers temps, il ne cesse de rencontrer son public à travers des cabarets. Si la plupart du temps on entend la participation de Nini Kiaka à des spectacles moins rock, cette fois-ci il n’en sera rien car le chanteur, entouré par ses musiciens versera dans du rock, du bon et à l’ancien. Cette histoire d’amour a commencé dans les années 80. Une aventure que tout un monde a vu décoller pour avoir une place auprès des plus grands, tels qu’Iraimbilanja et Apost.

#Le mangaliba de Dadah de Fort-Dauphin Glacier Analakely

Dans la mosaïque de rythmes qui font la richesse de la musique malgache, il y a le « mangaliba » de Dadah de Fort-Dauphin. Son retrait de la scène musicale, l’a éloigné du public, mais aujourd’hui, il revient au Glacier Analakely. Sans oublier ses tubes comme « Kilimity », le chanteur fera découvrir de nouvelles chansons aussi entrainantes, histoire de répondre à ce punch tant recherché par les habitués des lieux.

#La variété de Johary au Skandal buffet

Le groupe Johary compte revenir en force sur le devant de la scène. Mahery, Luk, Gothlieb et Sefo Nono retrouveront les mélomanes au Skandal buffet Ankorondrano. Au programme, une grande partie du répertoire folk malgache ainsi que la crème de la variété malgache, sans omettre les tubes du groupe, à apprécier devant des petits plats bien succulents.

#Vazo miteny d’Ifanihy au Telozoro

Place au « Vazo miteny » ce soir. Ifanihy investira le cabaret du Telozoro Andrefan’Ambohijanahary une fois de plus. Le chanteur reprendra toutes ces chansons avec lesquelles le public l’a connu mais il saisira surtout cette opportunité pour reprendre « Mitsongoloka ». Les titres comme « Izakakely », « Ambatobikina », « Indreto » ou encore « ‘Ty vava » pourraient donc figurer dans son répertoire. Une occasion pour tous les inconditionnels de découvrir ses dernières compositions.

Zo Toniaina

Midi Madagasikara42 partages

Belo Tsiribihina : Mpianatra folo indray voan’ny ambalavelona

Tao anatin’ny roa volana, nanomboka ny volana desambra 2017 no mankaty, nirongatra ny fiparitahan’ ny ambalavelona tany amin’ny Distrikan’i Belo Tsiribihina, ka malaina mandefa ny zanany vavy an-tsekoly avokoa ny ankamaroan’ny ray aman-dreny kivy, satria misy amin’ireo efa voa mbola nidiran’ ity aretin’ny asan’ny maizina ity indray, ka mpianatra folo no tratra.Mpianatra tamin’ny kilasy faharoa (seconde) no nidiran’ny aretina tany am-boalohany, avy eo niparitaka tamin’ ireo ankizivavy kilasy “première” izany. Manoloana ny firongatry ny ambalavelona, dia nangataka tamin’ny tompon’andraikitry ny sekoly ireo ray aman-drenin’ny mpianatra sy ny Ffkm miaraka amin’ireo mpiandry any an-toerana, amin’ny fanamasinana/fanadiovana ny sekoly anjakan’ity aretin-dratsy ity.

Eric Manitrisa

L'express de Madagascar39 partages

Le général Gallieni magnanime ?

Le jour du mercredi, jour faste pour les guerres, est choisi par les trois souverains du Nord-ouest  de Madagascar, Tsialana II, Tsiaraso I et Binao, pour soulever leurs peuples contre l’oppression des colons français, protégés par les autorités françaises locales. Le 26 octobre 1898, l’insurrection éclate par l’attaque du poste de Marotolana dans le Haut-Sambirano. Les insurgés de la région se dirigent sur le village d’Ambalavelona. Là, ils font la jonction avec les troupes de Djaokely, parties au même moment d’Amboromalandy-Anaborano, dans le district d’Ambilobe, razziant tous les Blancs qui se trouvent sur leur passage.Mataopiso conduisant les Sakalava d’Ampasimena remonte, de son côté, la presqu’île d’Anorotsangana, balayant sur son passage les colons qui s’y sont établis, et atteint les régions d’Ankaramy, de Maromandia, d’Andranosamonta. La rébellion touche Bealanana, dans la région de l’Ankaizina. Les insurgés s’apprêtent à envahir la région de Vohémar, mais ils sont devancés par les troupes sénégalaises.Tout le Sambirano s’embrasait, plus particulièrement le village d’Ambalavelona, chef-lieu de poste des milices, plusieurs fois attaqué d’ailleurs. C’est pourquoi, dans leur histoire orale, les Sakalava désignent cette insurrection par « ady t’Ambalavelona », la « guerre d’Ambalavelona » (« Ambalavelona ou l’insurrection anticoloniale dans le Nord-ouest de Madagascar en 1898 » de Cassam Aly Ndandahizara).Les autorités françaises de Nosy Be et d’Analalava sont convaincues que Tsiaraso, Tsialana II et Binao sont derrière le soulèvement. En particulier le roi des Sakalava de Sambirano puisque le noyau central de la rébellion se trouve dans son royaume.Aussi Lamolle, chef de la province d’Analalava suggère-t-il au général Joseph Simon Gallieni d’abolir les royautés du Nord-ouest. « Les Antankarana et les Sakalava n’étaient pas nécessaires à l’expansion de la colonisation de par leurs caractères fallacieux », insiste-t-il.Il propose aussi de leur retirer leurs autorités et les remplacer par des fonctionnaires issus du peuple qui assureront leurs fonctions administratives. Proposition qui n’est pas une nouveauté puisque Gallieni l’a déjà eu en tête lors de son passage à Nosy Be, mais il hésite à les appliquer dans l’immédiat.Le 23 avril 1899, le gouverneur général part en congé et c’est le général Pennequin, figure bien connue des Sakalava et des Antankarana, qui assure l’intérim. Il sait très bien que les guerriers antankarana et sakalava ont aidé les Français à conquérir l’ensemble de Madagascar, surtout contre les Merina. Il est « l’homme de la circonstance pour sauver les trois royaumes lors de son deuxième séjour à Madagascar ».Le général Gallieni arrive à Ambato-Boeny le 21 juin 1901, accompagné du capitaine Laverdure, maître des lieux. C’est là que sont gardés de nombreux prisonniers, meneurs de l’insurrection, malgré la décision d’amnistie générale prise à Mahajanga le 3 juillet 1900. Le gouverneur général confirme cette mesure de clémence.En effet, « pour le général Gallieni, pour gouverner et construire la colonisation de Madagascar, être avec les hypocrites n’était pas la solution idoine. Il fallait utiliser toutes les forces en présence, donc se réconcilier avec les représentants de toutes les tribus et les utiliser. Il était absolument nécessaire d’appliquer la politique des races, c’est-à-dire gouverner à travers les originaires de chaque région ».Il commence sa nouvelle politique en rapatriant le corps de l’ancien Premier ministre Rainilaiarivony décédé à Alger, qui arrive en septembre 1900 et est enterré le 4 octobre. Il poursuit en graciant Rabozaka et ses co-exilés à La Réunion qui retrouvent Madagascar, leur patrie, et la liberté.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

Midi Madagasikara38 partages

Archéologie préventive : Protection d’un « tombeau Vazimba »

Les archéologues sécurisant le tombeau Vazimba.

Récemment, un site sacré dit « tombeau Vazimba » a été découvert dans le village d’Andranofasina lors d’une mission de reconnaissance menée par des spécialistes archéologues de la compagnie minière Ambatovy. Le tombeau, situé à l’entrée du site minier de la compagnie, a aussitôt fait l’objet d’une mesure de protection. En effet, dans le but de le protéger des impacts des activités de la compagnie minière, et de veiller à sa durabilité, le site sacré a été protégé avec du ruban rouge afin qu’on puisse l’identifier de loin et empêcher les gens de le piétiner. Cette mesure de sécurisation s’inscrit dans le cadre d’un programme d’archéologie préventive pour préserver le patrimoine culturel malgache, mené autour de sa mine à Moramanga. Ce, conformément aux engagements d’Ambatovy, suivant son Plan de Gestion Environnementale et de Développement Social (PGEDS).

Recueillis par Hanitra R.

Midi Madagasikara35 partages

Syndicat des Greffiers de Madagascar : Menace d’une grève générale

Le président du Syndicat des Greffiers de Madagascar (SGM), Randriambololona Haja est monté au créneau. Ce dernier a notamment déclaré que le versement des émoluments des greffiers n’a pas encore eu de suite et que d’après le ministère concerné, c’est au niveau de la Primature que les textes régissant ce versement sont bloqués. Pourtant ces revendications remontent à cinq ans de cela, a-t-il rappelé. Et lui d’enchaîner que l’Assemblée Générale du SGM aura lieu à la fin du mois de février ou au début du mois de mars. Dans la même foulée, le président du syndicat des greffiers de Madagascar de souligner que c’est à l’AG de décider s’il y aurait oui ou non, une grève générale. Une menace à peine voilée. Dans tous les cas, le pouvoir dispose encore d’un mois.

Revendications. Faut-il rappeler que le 27 septembre 2017, le Syndicat des Magistrats de Madagascar et le Syndicat des Greffiers de Madagascar ont déclaré observer une grève illimitée mais ce dernier a cessé sa grève le 16 octobre de la même année. La raison en est qu’un compromis a été trouvé entre le SGM et le pouvoir. Parmi les revendications de ce syndicat figurent notamment l’amélioration de leurs conditions d’avancement et le règlement de leurs émoluments. Comme il a été cité auparavant, ce dernier cas est resté lettre morte. Toujours est-il qu’une grève des greffiers pourrait paralyser de nouveau l’appareil judiciaire. Et ce serait encore pire si le SMM va lui emboîter le pas.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara21 partages

Terrain Lac Anosy : Classé réserve foncière touristique par le M2PATE

Au final, le bras de fer entre le ministère auprès de la Présidence de la République, en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement et la Commune Urbaine d’Antananarivo sera bénéfique aux usagers. En effet, si les deux entités se partagent effectivement leur responsabilité sur les propriétés qui leur appartiennent, c’est la Capitale qui en bénéficiera avec les projets envisagés. Sur le cas des terrains du Lac Anosy qui a fait couler beaucoup d’encre ces derniers temps, on apprend effectivement que le Lac Anosy appartient à la Commune Urbaine d’Antananarivo selon le titre N°3845 A. La CUA a donc le droit de propriété et donc de prévoir des projets sur la propriété en question.

Par contre, et d’après les informations que nous avons recueillies auprès de la Direction Générale du Service Foncier, la propriété dite « Magasins à pétrole » Anosy TN°7406 sise au Sud du Lac Anosy est un terrain qui appartenait à la Chambre de Commerce d’Industrie et d’Agriculture d’Antananarivo. La propriété fait suite à une dotation au profit de la CCIA en date du 23 novembre 1923. Or, cette dotation qui date donc de l’époque coloniale a été récemment abrogée par un arrêté du M2PATE. L’article premier de l’arrêté en question dispose : « est abrogé l’arrêté en date du 28 novembre 1923, portant dotation au profit de la Chambre de Commerce d’Industrie et d’Agriculture d’Antanarivo, la propriété dite Magasins à pétrole Anosy TN°7406 sise au Sud du Lac Anosy, Antananarivo Ville ». La propriété en question qui fait retour au domaine privé de l’Etat, franc et quitte de toute charge, est par ailleurs classée en réserve touristique foncière dont la gestion est confiée par une convention réalisée avec le M2PATE. Ce département ministériel qui a donc décidé de réaliser des projets de développement sur le terrain en question. Projets d’intérêt général dont on aura plus de détails prochainement.

R.Edmond.

Midi Madagasikara19 partages

Foire en Inde : 15 artisans malgaches participeront

La 32e Foire Internationale de l’Artisanat se tiendra à Suraj Kund Faridabad, Haryana, Inde du 02 au 18 février 2018. Les produits issus du secteur de tissage et l’artisanat de l’Inde dans un environnement typiquement rural y seront présentés. Plus de 1,5 million de visiteurs sont attendus à cet évènement qui verra la participation de plus de 20 pays dont Madagascar. En effet, c’est la première fois que 15 artisans malgaches qualifiés y exposeront leurs arts. Le gouvernement de l’Inde a facilité leur visite en Inde en prenant en charge la logistique y afférente. L’Ambassadeur de l’Inde, SEM Subir Dutta a remis officiellement les billets d’avion de ces artisans malgaches avant-hier, et ce, en présence du ministre de la Culture et de la Promotion de l’Artisanat et de la Sauvegarde du Patrimoine, M. Jean Jacques Rabenirina et du Secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères chargé de la Coopération et du Développement, M. Bary Emmanuel Ratatrolaza.

Navalona R.

News Mada18 partages

Minisiteran’ny Fambolena : hahaleo tena amin’ny vary ny taona 2020

Na eo aza ny fiovaovan’ny toetr’andro, fanoitra ary hitondra fampandrosoana ny tontolon’ny fambolena eto amintsika. Tsy tanteraka izany raha tsy misy ny paikady mahomby.

Manao fanamby goavana ny minisiteran’ny Fambolena sy ny fiompiana, tarihin-dRandriarimanana Harison Edmond. Ny akaiky indrindra, hampiakarina ho 3,5t/ha ny voka-bary raha 2,4t/ha, ankehitriny. Tanjona ny hahaleo tena amin’ny famatsiam-bary amin’ny taona 2020.

Eo amin’ny fambolena ankapobeny, hitombo 6% isan-taona eo ny sehatry ny fambolena sy fiompiana ary hitondra ny 25%-n’ny harinkarena faobe PIB amin’ny taona 2025. Tanjona ny haha sompitry ny ranomasimbe Indianina an’i Madagasikara amin’ny taona 2030. Manodidina ny 30 tapitrisa ha ny velaran-tany azo volena eto amintsika raha mbola ny 3 tapitrisa ha ihany ny voajary.

Fitaovana, fikarohana, zezika, …

Tsy tanteraka ireo raha tsy misy ny fampitaovana ny fambolena. Hitsangana amin’ity taona ity ny ozinina manambatra piesy avy any India. Hamafisina ny fanamboarana fitaovam- pamokarana CFAMA any Antsirabe. Hisokatra amin’ny marsa ho avy izao ny ozinina famokarana zezika any Ambatondrazaka. Efa am-perinasa koa ny laboratoara misahana ny fikarohana amin’ny fambolena sy ny masomboly any Ambohitsilaozana Ambatondrazaka. Nomarihin’ny minisitra fa tsy mbola misy ireo orinasa na mpandraharaha miasa ao anatin’ny Fari-pambolena manokana (ZIA), fa efa misy kosa ny lalàna mamaritra azy. Eo koa ny fikarohana karazam-bary miaraka amin’ny Japoney (Fy vary), ny fitiliana ny hatsaran’ny nofon-tany iarahana amin’ny Maraokanina, sns.

Hamafisina ny fanohanana ny tantsaha madinika, ny fambolena indostrialy ary ny fambolena mitodika amin’ny filàn’ny tsena. Tilina sy tohanana ny rohim-pihariana samihafa.

Njaka Andriantefiarinesy

Midi Madagasikara18 partages

Secteur des TIC : Des sanctions appliquées contre les irrégularités

Tout le monde doit être traité sur le même pied d’égalité devant la loi, selon le ministre Neypatraiky Rakotomamonjy.

Le respect de l’Etat de droit est impératif, selon le Ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique (MPTDN). Ce département renforce les contrôles pour assainir son secteur d’activité. 

La loi s’applique à tous ! C’est dans cette optique que des mesures de sanction ont été mises en application pour assainir le secteur des TIC, selon le ministre de tutelle Neypatraiky Rakotomamonjy, qui a cité particulièrement la téléphonie, de la radiodiffusion et de l’utilisation de fréquence VSAT. D’après ses explications, la vente et l’utilisation de carte SIM non enregistrée est interdite sur le territoire malgache. « L’identification des utilisateurs est obligatoire. Le ministère déposera une plainte de réserve à ceux qui vendent des cartes SIM sans identification. En outre, les appareils hors normes ne peuvent plus être importés à Madagascar à compter de janvier 2018. Il s’agit des appareils bas de gamme sans code IMEI. A partir de juin 2019, ces téléphones ne pourront plus être vendus ni utilisés à Madagascar », a déclaré le ministre. En ce qui concerne les fréquences radio, la campagne d’assainissement menée depuis 2017 a permis de contrôler quelques centaines de chaînes. 12 stations radios ont été fermées pour irrégularité. « Actuellement, l’Administration ne délivre plus de nouvelle licence radio et n’attribue plus de bande de fréquence. Les chaînes radio nouvellement lancées concernent des stations sous licences existantes qui ont été revendues. Dernièrement, un membre du Gouvernement a demandé à avoir une nouvelle licence, mais ceci a été refusé car la loi s’applique à tous. De plus, Madagascar va basculer en 2020 à la TNT (Télévision Numérique Terrestre) et toutes les bandes de fréquences attribuées ne seront plus fonctionnelles », a noté le ministre.

Sans exception. L’utilisation du réseau VSAT Satellite sans licence est également interdite par la loi, depuis octobre 2014. Et pourtant, un Organisme rattaché à l’Etat a importé et utilise illégalement ce réseau à titre privé. « Ce réseau peut être utilisé pour la transmission de données, la téléphonie et même pour la diffusion de chaîne TV. Plus explicitement, ceux qui disposent de ce type de réseau privé VSAT ont accès à tous les flux de données numériques, ce qui perturbe l’intimité de chacun et expose la Nation à des risques divers. De ce fait, conformément aux textes réglementaires, l’ARTEC (Autorité de Régulation des Technologies de Communication) va procéder à la fermeture de ce réseau privé. Même s’il s’agit d’un organisme rattaché à l’Etat, la loi doit être appliqué, tout comme on l’a fait avec la société AAA ou bien d’autres qui ne se conforment pas aux règles. Dans le secteur des TIC, nous tenons à ce que tout le monde soit traité sur le même pied d’égalité devant la loi », a soutenu le ministre Neypatraiky Rakotomamonjy. Par ailleurs, dans cette même optique du respect de l’Etat de droit, les cadres au sein du MPTDN ont déposé, cette semaine, leur déclaration de patrimoine auprès du Bureau indépendante de lutte anti-corruption (BIANCO).

 Antsa R.

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Itaosy : Le magasin d’une actrice victime d’un incendie

Le feu a provoqué la panique à Andranonahoatra Itaosy, hier au petit matin. Un incendie a eu lieu dans un grand magasin de mode où il y a également un salon de coiffure. Selon les informations, le feu s’est déclaré vers 4 heures 30 du matin, soit au moment où ce magasin était encore fermé. C’est pourquoi, c’étaient des passants qui ont remarqué les fumées s’échappant à travers le toit de la maison. Ainsi, Le « fokonolona » s’est tout de suite rassemblé pour apporter les premiers secours tout en alertant la caserne des sapeurs-pompiers de la commune urbaine d’Antananarivo. Cette dernière n’a pas tardé de mobiliser ses éléments pour intervenir. En effet, les soldats de feu ont débarqué sur place vers 4 heures 45 minutes. Les fenêtres et les portes étaient fortement protégées par des grilles, l’équipe de secours avec l’appuie des membres du « fokonolona » a eu un peu du mal pour s’y introduire. Mais, le problème s’est vite résolu et les soldats du feu ont pu entrer. L’incendie a été maîtrisé cinq minutes plus tard sans laisser d’importants dégâts. Pour le moment, l’origine du drame n’est pas encore déterminée. Mais, le premier constat fait par les sapeurs-pompiers qui ont participé à l’opération n’écarte pas la possibilité d’un court-circuit électrique. Selon les informations, le propriétaire de ce magasin est une personnalité bien connue du monde du Cinéma malgache. C’est une actrice d’une Maison de production.

T.M.

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HCJ – CESC : Double carence du pouvoir en place

Les dirigeants bénéficient d’une impunité de fait.

A un an, enfin presque, de la fin du mandat du premier président de la Quatrième République, deux organes inscrits dans la Constitution ne sont pas toujours en place. Une double carence de la part du pouvoir en place qui laisse le temps au temps.

Le Conseil Economique, Social et Culturel (CESC) prévu par l’article 105 de la loi fondamentale n’est même pas en gestation. Comme son nom l’indique, il peut donner son avis sur les projets de texte (lois, ordonnances, décrets) et propositions de loi à caractère économique, social et culturel. Il est compétent pour examiner les projets et/ou propositions de loi relevant de ces trois domaines sur lesquels il peut, de sa propre initiative, mener des enquêtes et études. A charge ensuite de transmettre ses rapports au président de la République. La composition, les attributions et le fonctionnement du CESC sont fixés par une loi organique qui n’est pas près de voir le jour alors que le leitmotiv du pouvoir en place est le « sosialim-bahoaka ».

« Tsimatimanota ». La Haute Cour de Justice (HCJ) prévue par l’article 131 de la Constitution reste également à mettre en place. Ce qui donne de facto aux dirigeants, un statut de « tsimatimanota ». En effet, en plus du président de la République qui est justiciable de la HCJ « en cas de haute trahison, de violation grave ou de violations répétées de la Constitution, de manquement manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat », les autres chefs d’institution et membres du gouvernement sont aussi passibles de cette haute juridiction. Le président du Sénat, le président de l’Assemblée nationale, le président de la HCC, le Premier ministre et les ministres sont « pénalement responsables devant la HCJ des actes accomplis dans l’exercice de leurs fonctions et qualifiés crimes ou délits au moment où ils ont été commis ». Jusqu’à présent, ils bénéficient d’une impunité en raison de l’absence de la HCJ qui n’est pas encore mise en place à un an de la fin du mandat du premier président de la Quatrième République, alors qu’elle aurait dû l’être dans un délai de 12 mois à compter de son investiture.

R.O
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Une crise qui n’en finit pas

Pour les observateurs étrangers, le sentiment qu’ils éprouvent en analysant la situation politique à Madagascar est plutôt mitigé. S’ils ne se contentent que d’une sorte de vue superficielle, ils ont l’impression de voir des Malgaches plutôt sereins et au tempérament peu revendicatif. Ils ne voient que l’apparence des choses et ne se rendent pas compte de leur mal-vivre car ils ne se dévoilent pas devant les étrangers. Mais pourtant, ils sont de plus en plus nombreux à subir les contrecoups d’une crise autant sociale que politique.

Une crise qui n’en finit pas

Les Malgaches de ce début du XXIe siècle vivent très mal cette crise qui n’est pas prête de finir. Les hommes politiques, tout à leurs rivalités, se voilent la face devant cette réalité. La population qui en est victime ne cherche plus à s’indigner et se résigne tant bien que mal. Elle préfère pour le moment ne pas faire de vagues et les dirigeants qui pensent bien maîtriser la situation continuent à mettre en œuvre leur stratégie censée les maintenir au pouvoir. Les interpellations diverses des opposants et des membres de la société civile ne les préoccupent guère. Les analystes sérieux estiment cependant que ce malaise qui existe ne se dissipera pas et que si l’on n’essaie pas d’établir un véritable dialogue, une explosion sociale est inévitable. Forts des pouvoirs dont ils disposent, les caciques du régime avancent d’un pas assuré. Ils ont l’illusion d’être compris et soutenus par la population alors que le mécontentement gagne de plus en plus du terrain. Cependant, les Malgaches, du moins les plus patients, espèrent pouvoir le manifester à travers les urnes. La majorité manifeste plutôt une résignation teintée d’indifférence. Le discours que tiennent les hommes politiques ne les intéresse plus. Pour le moment, ils ne voient pas le bout du tunnel.

Patrice RABE

Midi Madagasikara10 partages

Plateforme syndicale F3M : «Les fonctionnaires atteints du… SIDA !»

Les revendications syndicales continuent de faire des échos. La plateforme syndicale F3M ou « Fiaraha-Mientan’ny Mpiasam-panjakana eto Madagasikara » interpelle les responsables étatiques quant aux conditions de vie des fonctionnaires.

 

« Les fonctionnaires encore en activité ou partis à la retraite sont tous atteints du SIDA ou Solde Insuffisant Depuis des Années ». Ce sont là les propos de Florentin Ramamonjisoa, Coordonnateur national de la plateforme F3M lors d’une conférence de presse organisée à Andrefan’Ambohijanahary hier. Un évènement durant lequel les leaders de la plateforme ont dénoncé le « laisser-aller » des responsables quant aux conditions de travail des agents de l’administration publique. Les membres du bureau de la F3M ont, en effet, fait savoir que des interpellations ont été lancées à l’endroit des responsables étatiques qui se sont succédés sur la « nécessité d’apporter des reformes sur lesdites conditions ». «Nos interpellations n’ont pas eu de réponses satisfaisantes jusqu’ici », s’est lamenté Tsialofana Andrikinana, Secrétaire général de la F3M.

Amélioration. Profitant de la conférence de presse organisée hier, Florentin Ramamonjisoa a exposé quelques réalités quotidiennes des fonctionnaires. Entre autres, les hausses incessantes des PPN ou Produits de Première Nécessité, les inflations, la dévaluation de l’ariary d’un côté et les maigres salaires de l’autre, qui, d’après Tsialofana Andrikinana « influent de façon considérable sur la vie des fonctionnaires ». Le Coordonnateur national de la plateforme F3M de noter que « les fonctionnaires ne perçoivent que 14.000 Ar d’indemnité de logement et de 184 Ar d’allocation familiale destinée aux enfants des fonctionnaire s». Aussi, les membres de la plateforme exigent des responsables étatiques des réformes concrètes dans la « valeur du point d’indice, l’alignement des grilles indiciaires, des allocations familiales, des indemnités de logement et des indemnités de scolarisation ». Le travail décent est encore loin d’être la réalité pour de nombreux Malgaches. Les mauvaises conditions de travail ne touchent pas seulement les fonctionnaires publics. Les employés du secteur privé en sont également victimes.

José Belalahy

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Français du Monde Madagascar : Cérémonie de présentation de vœux samedi dernier

Le soleil était au rendez-vous et les adhérents et sympathisants aussi pour la cérémonie de présentation des vœux des Français du Monde Madagascar (FdMM) ce samedi 27 janvier 2018, au domicile du Président Jean-Daniel Chaoui. Vœux champêtres et conviviaux qui ont rassemblé plus d’une centaine de personnes autour du Conseil d’Administration de l’association.

Après les échanges de vœux, les participants ont pu apprécier l’apéritif puis les grillades offerts par FdMM durant le pique-nique, ceci étant clôturé par le partage des galettes des rois. Une belle journée associative.

Pour mémoire, rappelons que FdMM est une association de la loi de 1901 reconnue d’utilité publique qui répond avec compétence et expertise à la demande du public (français et malgache) qui la sollicite sur les domaines administratifs en relation avec la France : l’Etat-civil (mariage, transcription d’actes, nationalité), le domaines scolaires (inscription dans les établissements de l’AEFE, bourses scolaires) , le domaine social (soins et santé, aides sociales) pour les principaux domaines. FdMM apporte aussi une aide à la constitution des dossiers de demande de visa pour la France avant leur dépôt à TLS contact. FdMM peut être joint au téléphone au 22 597 96 et à contact.francaisdumonde.mada@gmail.com

Notons que FdMM a développé, depuis près de deux années, une publication, « Le Billet des entreprises », pour se rapprocher du monde économique, sur le concept de l’entreprise et de la citoyenneté. FdMM va publier le N°9 de ce magazine numérique début février 2018. Ceci lui permet d’avoir aujourd’hui une bonne visibilité dans le monde de l’entreprise à Madagascar. Ce magazine est gratuit, il suffit de le demander à billetdesentreprises.fdmm@gmail.com

P.R.

Midi Madagasikara9 partages

MARATHON « MANANI-BOHITRA » : Le 8 avril d’Alarobia à Ambohimanga

Et on retrouvera Eric Lépine, adepte de trail qui se lance dans ce marathon Manani-bohitra du 8 avril d’Alarobia à Ambohimanga. Il sera avec Njaka Tsiror Rakotoarison de la fédération de sports scolaires et de Claude Rakotondranja, président du comité d’organisation.

Avec la Croix rouge Malagasy, le marathon « Manani-bohitra » va se courir d’Alarobia à Ambohimanga le 8 avril prochain sur 42km avec un dénivelé de 1700m. Le semi ou les 21km avec un dénivelé va se faire sur monts et vaux. Les familles et coureurs de moins de 10km se donneront rendez-vous quant à eux à Ambohimanga même sur 4km et 10km. Les volontaires de la Croix-Rouge aussi donneront un coup de main tout au long du parcours mais surtout, la Croix-Rouge va apprendre aux jeunes écoliers d’Ambohimanga les gestes de premiers secours. Sous le parrainage de Paul Rabary, ministre de l’Education nationale, ce marathon sera une première pour le milieu scolaire. Est-ce le début de l’acceptation de l’éducation par le sport que nous avions toujours prôné ? On l’espère en tout cas et surtout, qu’on prenne le sport au sérieux car il s’agit d’un vrai ciment social en ces temps de crise.

Le programme

Jeudi 5 avril :

Retrait de dossards

Dimanche 8 avril :

5h : ouverture du parc

7h : départ de l’ultra-marathon

9h : départ du semi-marathon

09h : départ du fun run de 10km

11h30 : départ de la ballade de 4km

14h15 : remise de trophées

Les catégories :

Cadets : 14-15 ans révolus

Juniors : 16 à 17 ans révolus

Seniors : 18 à 39 ans révolus

Master 1 : 40 à 49 ans révolus

Master 2 : 50 à 59 ans révolus

Master 3 : 60 à 79 ans révolus

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara9 partages

SKI / championnats du monde junior : Mialitiana s’y prépare avant les J.O.

Mialitiana Clerc est déjà sélectionnée pour participer aux Jeux olympiques d’hiver de Pyoengchang, de Corée. Mais en attendant de joindre ce pays le 4 février prochain, elle se prépare encore et rassemble des points avec le sommet mondial junior. Selon sa mère Sylvie Regat « Mia et son père partent dimanche 4 pour la Corée. Philippe Raz, le vice-président de la Fédération malgache sera présent également. Mia est en forme, impatiente de découvrir et vivre le futur événement ». Mia a donc fini les Championnats du Monde Junior qui se sont déroulés à Davos (Suisse) avec une participation honorable en vue de sa préparation aux JO. En slalom géant, elle a terminée 52e sur 105 avec le dossard 77 et elle est la 4e de son année d’âge (16 ans). En slalom, elle a terminé 30e sur 105 (dossard 81) et elle est 3e de son année d’âge.

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara9 partages

Coopération décentralisée : Les 22 Régions en quête de jumelage

Les dates sont fixées ! Les 2es Assises de la Coopération Internationale des Collectivités Territoriales Malgaches et Françaises (AICT) se tiendront du 5 au 7 mars prochain au Carlton Anosy. Hier, une réunion des Chefs de Région s’est tenue dans les locaux du FDL Anosy, avec les représentants du Comité de pilotage de cette grande rencontre internationale qui réunira plus de 500 participants, dont 200 issus des collectivités territoriales de la France, 100 représentants des pays francophones, et 200 représentants des collectivités décentralisées de Madagascar. Outre, les conférences et séances de discussions au programme de l’événement, les 22 Régions de la Grande-Ile feront une exposition au Toit de Tana, pour présenter aux représentants de Collectivités françaises, les spécificités de chaque zone, les avancées réalisées pour le développement et les opportunités de coopération. « L’objectif est de faire des échanges, de trouver des points communs pour nouer des partenariats gagnant-gagnant. La Région Analamanga a déjà collaboré avec la Région Champagne-Ardenne de France pour moderniser l’agriculture dans le District d’Ambohidratrimo. L’efficacité de cette coopération décentralisée a été prouvée et nous voulons l’exploiter avec d’autres secteurs, notamment des projets axés sur les jeunes. Dans l’Analamanga, la moyenne d’âge tourne autour de 17 ans. La formation et l’insertion professionnelle sont donc à prioriser. C’est ce que nous allons mettre en avant durant l’AICT », a affirmé Rakotonanahary Ndrantonomena, Chef de la Région Analamanga.

Relance. Pour de nombreuses communes et régions de Madagascar, la coopération décentralisée n’est pas nouveau. Des coopérations directes entre ces collectivités malgaches et celles de la France sont déjà en cours, et ont porté leurs fruits. C’est le cas de la Région Anosy, qui compte renouveler ses coopérations avec des régions de France et de la Réunion. « Ces coopérations concernent, entre autres, la pêche et la production d’huitre. Elles ont été suspendues à un moment, mais nous allons les renouveler à l’occasion de ces prochaines assises. Nous profiterons pour trouver d’autres secteurs de coopération comme la réhabilitation et la construction d’infrastructures », a indiqué Julio Razafindramaro, Chef de la Région Anosy. Bref, des résultats concrets sont attendus par les collectivités malgaches, à l’issu de ces deuxièmes AICT.

Antsa R.

News Mada8 partages

Savate boxe française : l’agenda est chargé

La Fédération malgache de savate boxe française disciplines associées, via la Direction technique nationale, a levé le voile sur son programme de travail annuel. Et l’agenda s’annonce chargé. Après le recensement et la régularisation des différents droits, une formation internationale en SBF et canne de combat se tiendra en mars à l’Académie nationale des sports (ANS). Un stage ouvert aux entraîneurs et officiels. Une autre formation du même genre aura lieu en mars, avril et mai, soit en parallèle avec les championnats régionaux.

Le sommet national assaut et combat, prévu se dérouler du 24 au 27 mai, fera office de détection des potentiels membres de l’équipe nationale au Championnat de l’océan Indien (combat) les 24 et 25 juin, à Quatre Bornes, Maurice. Le premier regroupement débutera le 28 mai. Un deuxième aura lieu en juin en vue de la Coupe de l’océan Indien et la réunion du COI dans le cadre des festivités pour le 30e anniversaire de la savate boxe française à Madagascar. Cet évènement se tiendra le 1er et le 2 septembre au palais des Sports de Mahamasina.

Rojo N.

L'express de Madagascar8 partages

«Être» fabuleux : l’auxiliaire ou la créature ?

«Vous admirez Ratsiraka, c’est votre problème». Ainsi parla Manandafy Rakotonirina. Il me recevait alors chez lui, à Ampefiloha, l’éternel paquet de cigarettes (étaient-ce des «Gitanes» ?) à portée de main. Voilà vingt ans.«Admirer» est sans doute un bien grand mot. N’empêche que, chaque fois que cela m’avait été possible, je suis allé rendre visite à l’ancien Président de la République. Je lui ai d’ailleurs fait remarquer qu’il est tout de même singulier que je ne le voie que quand il se retrouve en exil à Paris : 1996, il habitait dans une petite rue derrière la Place Catalogne et nous avions suivi à la télévision les Jeux Olympiques d’Atlanta ; 2010, j’avais été reçu dans sa résidence dite «Villa Madrid», à Neuilly-sur-Seine.«Admiration» n’est pas le mot : plutôt une sorte de fascination envers ce gars qui avait soumis un pays et subjugué des intelligences qu’on pouvait penser à la sienne supérieures, de juin 1975 (son élection par le Directoire Militaire à la tête du Conseil Suprême de la Révolution) à octobre 1991 (la Convention du 31 octobre lui avait retiré ses derniers pouvoirs constitutionnels), sans compter les cinq années supplémentaires de 1997 à 2001. Il me fusilla du regard quand j’avais osé le comparer à une sorte de «monstre», mais il s’était rasséréné en comprenant que je ne parlais pas de tératologie (l’étude des malformations) mais de l’intimité équivoque entre les dieux, les monstres et les êtres fabuleux (centaures ou amazones) dans la mythologie grecque.Personne ne comprendrait qu’à faire le bilan de Didier Ratsiraka à la tête du pays, on ne dresse pas un inventaire sur une colonne unique de réquisitoire. Les longues files pour quelques kapoaka de riz, quelques centilitres d’huile, quelques grammes de sel et de sucre : les fameux «PPN», produits de première nécessité. La malgachisation dévoyée et une expérimentation trop hasardeuse qui fabriqua une «génération sacrifiée». Les pages blanches dans les journaux au temps de la censure. Les «éléphants blancs», ces projets coûteux qu’on savait inutiles, mais pas pour tout le monde. Tout de même, je veux me souvenir de l’unique Boeing 747 d’Air Madagascar (mars 1979-avril 2000) : regrets déjà éternels… Les successeurs de Didier Ratsiraka, s’ils ne firent guère mieux que lui, eurent beau jeu d’invoquer un passif rédhibitoire et un handicap insurmontable…Je ne sais même plus ce qui a motivé cette Chronique. Sans doute les disparitions récentes de certains de ses vieux compagnons de route (Léon Rajaobelina, Solofoson Georges) et un «In Memoriam» aperçu dans la presse à la mémoire de Jean Bemananjara. Quand, comme l’Arema, un parti monopolise le pouvoir pendant vingt longues années, il devait être difficile de ne pas rejoindre ses rangs et sans doute douloureux le panache méconnu de ceux qui choisirent la distance ou l’opposition. Manandafy Rakotonirina fut de ceux-ci.Le grand âge, 81 ans, de Didier Ratsiraka le positionne plus proche de la sortie, qu’il désespère de réussir, que d’une ultime toquade qui achèverait de ridiculiser tout un pays.  Quarante-six ans après les exploits du jeune ministre des Affaires Étrangères, quarante-trois ans après son élection à la présidence de la République, vingt-sept ans après la «chienlit» de 1991, seize ans après la grosse connerie de 2002, Didier Ratsiraka, c’est encore combien d’admirateurs ?

Chronologie Didier Ratsiraka4 novembre 1936 : naissance de Didier Ratsiraka à Vatomandry27 mai 1972 : attaché militaire à l’ambassade malgache de Paris, le capitaine de Frégate (équivalent de lieutenant-colonel dans l’armée de Terre) Didier Ratsiraka est nommé Ministre des Affaires Étrangères  dans le Gouvernement du général Gabriel Ramanantsoa (rupture avec Afrique du Sud, Israël, Taïwan ; retrait de l’OCAM et adhésion OUA ; Mouvement des Non-Alignés ; sortie de la zone Franc ; relations diplomatiques avec Cuba, Corée du Nord, RDA, Vietnam, URSS ; reconnaissance République saharouie)5 octobre 1972 : Première allocution de Didier Ratsiraka à l’ONU8 octrobre 1972 : Référendum constitutionnel. La loi constitutionnelle sera promulguée le 7 novembre, reléguant la constitution du 29 avril 1959 au rang de loi ordinaire4 juin 1973 : révision des Accords de coopération (malgachisation des instituts français de recherches à Madagascar : IRAM, IFAC, ORSTOM, IGN, etc.)28 décembre 1974 : Didier Ratsiraka nommé président de l’OMNIS15 juin 1975 : Didier Ratsiraka élu à la tête du Conseil Suprême de la Révolution par le Directoire militaire21 décembre 1975 : Référendum-plébiscite, Didier Ratsiraka élu Président de la République19 mars 1976 : au cours d’une conférence de presse Didier Ratsiraka fait allusion à la fondation de l’AREMA (création légale par décret du 14 mai 1976)16 avril 1976 : visite à Madagascar de Pedro Arrupe, 28ème Général des Jésuites30 juillet 1976 : mort du Premier Ministre Joël Rakotomalala, du ministre Pierre Rajaonah, du Chef d’État-major des armées le lieutenant-colonel Alphonse Rakotonirainy, dans un accident d’hélicoptère11 septembre 1976 : incendie du Palais d’Andafiavaratra, siège du Gouvernement29 décembre 1976 : constitution officielle du Front National pour la Défense de la Révolution (FNDR)1er mai 1989 : visite du Pape Jean-Paul II10 août 1991 : la «Place du 13 mai» marche sur le palais de Iavoloha10 février 1993 : défaite de Didier Ratsiraka, Zafy Albert élu Président de la République18 septembre 1996 : cortège triomphal Ivato-Antananarivo pour le retour de Didier Ratsiraka. «Lera», c’est l’heure, chantait Rossy)29 décembre 1996 : Didier Ratsiraka re-élu président de la République16 décembre 2001 : Didier Ratsiraka est devancé au premier tour par Marc Ravalomanana qui refuse un second tour (slogan : «Premier Tour dia Vita !»)22 février 2002 : Marc Ravalomanana s’autoproclame Président de la République5 juillet 2002 - 24 novembre 2011 : Didier Ratsiraka vit en exil à Parisavril 2013 : Didier Ratsiraka revient définitivement à Madagascar4 novembre 2017 : Didier Ratsiraka a 81 ans

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Sixième art : Le Rallye-moi(s) Théâtre à soutenir

Miangaly Théâtre en pleine répétition.

Vous êtes sensible à l’art ! Vous voulez soutenir le sixième art ! Le Rallye moi(s) Théâtre a besoin de votre contribution.

En attendant de résoudre les éternels problèmes d’infrastructure du théâtre, les compagnies comme Miangaly créent et concrétisent des projets de promotions en dehors des murs. Pour ce faire, l’appel à contribution est lancé à l’adresse de tous les passionnés. Tout soutien à bien de différentes manières à la mesure de tout un chacun est le bienvenu au niveau de la logistique, service…

Pour 2018, à l’occasion de la journée mondiale du théâtre du 27 mars, la Compagnie Miangaly Théâtre jouera cinq de ses pièces réparties sur le mois de mars en mettant en avant les animations dans les lycées et les centres culturels. Baptisé Rallye moi(s) Théâtre, le concept joue sur les mots. Entre le « Rallye » course dans laquelle les participants partent de différents points et doivent rallier un lieu déterminé après un certain nombre d’étapes, l’idée est de « rallier » des gens à l’art qu’est le théâtre, vers des lieux qui se transforment en théâtre.

la Compagnie Miangaly après son spectacle.

L’atelier se mue en Compagnie. A savoir que la Compagnie Miangaly se présente et fonctionne comme un ensemble artistique multidisciplinaire. Dans le domaine théâtral, elle oriente ses champs d’activités et de réflexion vers la recherche, l’expérimentation, la professionnalisation et l’écriture. Elle cherche surtout à promouvoir un théâtre accessible au plus grand nombre sous une forme contemporaine. Dirigée par Christiane Ramanantsoa et administrée par Fela Razafiarison, toutes deux metteurs en scène et comédiennes, la compagnie rassemble dix comédiens qui, pour certains sont aussi en même temps chanteurs, ou slameurs ou encore photographes.

Atelier en 1988, devenue Compagnie en 1998, la Compagnie Miangaly est une compagnie de théâtre de recherche visant à casser l’image du théâtre destiné à quelques minorités. « Nous tenons compte des règles de théâtre, des diverses « écoles », sans les sacraliser ou forcément les adopter. Nous usons aussi des différentes formes artistiques de tout spectacle vivant. Nous faisons aussi du théâtre pragmatique, pour le développement personnel, pour l’aisance dans la pratique de la langue et de la communication », relate la responsable. Pour la Compagnie Miangaly Théâtre, à chaque nouvelle année correspond une nouvelle création, tout en continuant à faire tourner les anciens spectacles. C’est ainsi que les multiples activités continuent à tourner et permettent de donner l’image variée et diversifiée de la Compagnie Miangaly.

Circuit du Rallye moi(s) Théâtre

Semaine du 1er mars : « Les Rats conteurs » au Lycée Jules Ferry

Semaine du 5 mars : « Vents du Sud, vents du Nord » au Lycée AndohaloSemaine du 12 mars : « Enfants C(h)oeur » au Lycée J. J. RabeariveloSemaine du 19 mars: « Le chevalier d’amour » au Lycée St-Michel Amparibe27 mars : Scène libre au Kudéta Urban Club Carlton Anosy28 mars : « Ny Sarisikotrao Madama » au Cercle Germano-Malagasy Analakely

Zo Toniaina

Midi Madagasikara7 partages

Délégation de l’OIF : Une rencontre avec le CFM ce jour !

Après la Ceni, la Primature, le Sénat, l’ancien chef de l’Etat et président national du parti Tim, Marc Ravalomanana, la délégation de l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie), conduite par Salou Djibo effectuera une visite auprès du Conseil du « Fampihavanana Malagasy » ou CFM dans le courant de cette journée. Notons qu’aucun détail n’a filtré de ces rencontres. Au niveau de la Ceni par exemple, elle a soulevé les inquiétudes liées au processus électoral. Avec le CFM donc, il faudrait s’attendre à la conduite du processus de réconciliation nationale, notamment, à l’approche des présidentielles. D’après les indiscrétions, paraît-il que l’OIF tend à soutenir le processus électoral dans le but d’« éviter une crise postélectorale ». Effectivement, les scenarii actuels semblent bel et bien confirmer ces affirmations non-officielles. A suivre.

Aina Bovel

Midi Madagasikara6 partages

Fjkm Rangaina : Vita ny fanitarana ny fiangonana

Ankoatr’ireo asa isan-karazany efa natao, dia fantatra izao, fa vita tanteraka ny fanitarana sy ny fanatsarana ny fiangonana Fjkm Rangaina. Hatolotra amin’ny alahady ho avy izao, eny an-toerana izany asa vita rehetra izany araka ny fanazavana azo. Marihana fa, ity fanitarana ity dia isan’ny tafiditra tao anatin’ny hetsika fankalazana ny faha-150 taonan’ny fiangonana. Amin’io alahady  4febroary io ihany koa no hanakatonana tanteraka izany fankalazana izany. Araka izany dia miantso ny zanak’ampielezana rehetra ireo tompon’andraikitra, ho tonga eny an-toerana amin’izany fotoan-dehibe izany. Manomboka amin’ny sivy ora sy sasany maraina ny fotoam-pivavahana, araka ny fantatra hatrany ary hisy ny fandraisana ny fanasàn’ny Tompo. Aorian’izany, raha ny fanazavana azo hatrany dia hisy ny fiaraha-misakafo izay hatao eny an-toerana. « Ny sakafo no hiraisana amin’io fotoana io fa ny fitaovam-pihinanana no samy mitondra » hoy ny tompon’andraikitra. Manentana ny fahatongavan’ny rehetra araka izany, izy ireo.

m.L

L'express de Madagascar6 partages

Avis de recherche – Gérald Ramangasoavina traqué par le BIANCO

Wanted. En vertu de la loi sur la lutte contre la corruption qui lui permet de demander le concours des forces publiques pour procéder à la recherche et à l’arrestation d’un individu, le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), lance un avis de recherche contre Herilanja Gérald Ramanga­soavina.Pour préserver le secret de l’enquête, le Bureau d’Ambohibao reste discret sur les raisons de l’avis de recherche lancé hier. L’on sait, de part des faits antérieurs, que l’homme est sous la coupe de nombreuses plaintes par des personnes s’estimant lésées dans des ventes fallacieuses de terrains. Des domaines mis en vente par la société « Tany Gasy », qui appartiendrait à Gérald Ramangasoavina.Selon ceux qui s’estiment victimes de ces malversations, l’homme serait introuvable depuis qu’ils ont déposé leurs plaintes auprès de la police économique et le tribunal. Des informations indiquent, par ailleurs, que Gérald Ramanga­soavina serait propriétaire ou aurait des intérêts dans d’autres sociétés immobilières dont, la société Mada Terrain. Cette dernière qui a été le premier acquéreur du domaine sur lequel se trouve la villa Elisabeth, à Ivandry.Le terrain sur lequel se dresse cette résidence mise à disposition par l’État à feu le professeur Albert Zafy, en sa qualité d’ancien président de la République, a été acquis dans des conditions floues par Mada Terrain. Des anciens camarades politiques du professeur Zafy, ont affirmé leur intention de saisir le Bianco pour faire la lumière sur les conditions de cette acquisition. L’avis de recherche lancé par le Bureau d’Ambohibao pourrait concerner l’enquête s’y rapportant.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara5 partages

Réseau des Compétences Electorales Francophones : La 6e AG se tiendra à Madagascar du 20 au 22 mars !

Les représentants des partenaires techniques et financiers de la Ceni, des partis politiques et des organisations de la société civile ont été présents lors de la présentation du rapport d’activités de la Ceni à Nanisana.

Une année « électoralement » riche. 2018, outre les présidentielles et l’éventuel référendum, sera très chargée. En effet, du 20 au 22 mars prochain se tiendra à Madagascar le sixième séminaire international d’échanges du Recef (Réseau des Compétences Electorales Francophones). Un séminaire axé sur le thème « un processus électoral inclusif favorisant la participation des femmes et des minorités » et qui sera suivi de la sixième Assemblée Générale du Recef. Rappelons au passage que la Ceni Madagascar fait partie du réseau et y occupe la vice-présidence. C’est l’un des points focaux soulevés, hier, à Nanisana – aux bureaux annexes de la Ceni – lors de la présentation de son rapport d’activités pour l’année 2017. Et notons que le Recef est un regroupement international d’administrateurs d’élections de l’espace francophone qui promeut la tenue régulière de scrutins libres, fiables et transparents.

Lois électorales. Au niveau de l’amélioration de l’encadrement juridique des élections, une étape a été franchie pour la Ceni. En effet, nul n’est sans savoir qu’une commission consultative de réflexion et de proposition sur l’amélioration de l’encadrement juridique du processus électoral malgache, et un comité chargé de la révision de l’encadrement juridique du processus électoral malgache ont été mis en place par deux décrets. En ce moment, on attend le vote des nouvelles lois électorales lors d’une session extraordinaire en gestation. Notons également au passage que lesdites lois font l’objet de plusieurs polémiques, entre autres, l’élimination des candidats indépendants, la suppression de l’ordonnance ou tout simplement, l’inexactitude des dispositions reprises par le comité interministériel avec les recommandations formulées par la commission consultative.

Liste électorale. « La consultation de la liste électorale en ligne sur le site web de la Ceni www.ceni-madagascar.mg a été une grande innovation dans le processus électoral malgache », affirme la Ceni. Effectivement, des sensibilisations y afférentes ont été enregistrées sur les réseaux sociaux et ont attiré les cibles, notamment, les jeunes. Néanmoins, quelques inexactitudes sont constatées chez certains. Par ailleurs, les problèmes habituels réapparaissent. Le fait d’être inscrit sur la liste d’un « Fokontany » que l’on a quitté tout récemment ou le fait, pour les défunts, de faire toujours partie des inscrits. Et ce n’est pas tout. Les coups de sensibilisations n’ont pas été assez suffisants que le défi d’obtenir dix millions d’électeurs inscrits sur la liste électorale n’a pas été relevé.

Recommandations. « En termes de pourcentage, le taux de réalisation des activités de la Ceni en 2017 est estimé à 82% », informe la commission électorale. Effectivement, les cadres de concertation avec les partis politiques, les organisations de la société civile ainsi que les journalistes, que ce soit à Antananarivo ou au niveau des districts, les renforcements de capacité de tous les démembrements de la Ceni, la mise en place et la concrétisation du projet Sacem (Soutien Au Cycle Electoral de Madagascar) ou encore l’opération dite « jugements supplétifs d’acte de naissance » avec le concours du ministère de l’Intérieur en sont les preuves. Néanmoins, force est de rappeler que deux principales recommandations de la Ceni restent, jusqu’à maintenant, lettre morte. Il s’agit, en l’occurrence, de l’autonomie financière et de la publication du calendrier électoral.

Aina Bovel

L'express de Madagascar4 partages

Mine – Le développement durable au centre des préoccupations

Adopté aujourd’hui par la plupart des entreprises minières implantées un peu partout dans le monde, le concept de développement durable a été adopté par la société Ambatovy. L’officia­lisation de l’initiative s’est effectuée avant-hier à travers la tenue d’un atelier de formation sur le sujet, à Ankorondrano. Ce dernier a vu la participation des responsables et techniciens de la compagnie, les représentants de l’office national de l’environnement ainsi que les représentants de Rio Tinto / QMM et de la chambre des mines de Madagascar.Le concept vient en complément des normes qui régissent déjà le secteur, à l’instar des performances en durabilité (IFC) ou encore les principes volontaires sur la sécurité et les droits de l’homme (PVSDH). « Le développement durable sera au centre des préoccupations des activités de la société ainsi que de tous les participants à l’atelier, à travers l’adoption des standards internationaux sur ce point », explique Philipe Beaulne, vice-président en charge du développement d’Ambatovy.Par ailleurs, l’objectif de l’adoption de cette initiative porte sur les relations avec les communautés à travers la gestion de la conservation de l’environnement. « Le développement durable est d’une importance primordiale dans le domaine de l’extraction minière. Il permet la transparence et le suivi des efforts entrepris par les compagnies minières sur la protection de la biodiversité du pays », confirme Jean Chrysostome Rakotoary, Directeur Général de l’ONE

Harilalaina Rakotobe

Madagate3 partages

Madagascar CJD. Momba ny fanasoketana nataon’ny Gazety Tia Tanindrazana

La Vérité3 partages

Enième kidnapping - Défi contre l’Etat ou protection en haut lieu ?

Encore un kidnapping dans la Grande île. Il s’agit cette fois encore d’un opérateur qui a été enlevé hier dans la Commune urbaine de Toamasina. Les circonstances de l’enlèvement sont encore un peu floues, a affirmé une source auprès des forces de l’ordre contactée, hier dans la nuit. Ce énième rapt a été enregistré aux environs de 18h15 selon les premiers éléments d’information recueillis. La victime, Akil Cassam Chenaï, a été interceptée par ses ravisseurs, selon des sources locales, devant son domicile à Salazamay.Selon les mêmes sources, ils étaient trois individus armés de kalachnikovs et à visage découvert à avoir enlevé l’opérateur économique qui est toujours entre les mains de ses ravisseurs, du moins jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse. Les trois agents de sécurité issus d’une société privée qui auraient accompagné l’homme n’ont donc pu rien faire.La victime aurait ensuite été conduite vers une destination inconnue. Des témoignages affirment avoir cependant reconnu le véhicule des ravisseurs, une Renault Express blanche. L’on ne sait pour l’heure pas si une demande de rançon a été reçue par la famille de l’otage.Il s’agit d’un énième kidnapping enregistré dans la Grande île depuis l’avènement de ce phénomène. Le dernier rapt remonte à peine à deux semaines lorsque le patron de Kalidas a été enlevé à Antanimena dans le centre ville d’Antananarivo et ce, en plein jour.  D’ailleurs, jusqu’à hier, en tout cas, cet opérateur serait toujours entre les mains de ses kidnappeurs.  La plaie ne s’est même pas encore refermée. Que ce soit la même bande que celle qui a perpétré le kidnapping de Kalidas ou une autre, force est de constater que les kidnappeurs font preuve d’assurance à toute épreuve.Ces derniers ne prennent plus la peine de se cacher et opèrent en plein jour. Par ailleurs, après l’enlèvement du patron de la bijouterie Kalidas, le dispositif de vigilance anti-kidnapping des autorités, (s’il y en avait…) ne devrait pas encore être levé. Pour les observateurs, de deux choses l’une : soit, les auteurs de ces kidnappings défient littéralement le pouvoir étatique malgache, étant conscient des défaillances de l’Etat en matière de sécurité.Soit, et ce serait pire, les  auteurs de ces rapts seraient protégés par des personnes en haut lieu qui pourraient d’ailleurs se servir de ces enlèvements contre rançons pour se constituer un fonds de propagande. En tout cas, la sécurité des opérateurs économiques est plus que jamais en péril à l’heure actuelle car il s’agirait d’un racket déguisé si cette seconde option est avérée. En outre, ce énième enlèvement conforte la position exprimée par les groupements professionnels de Madagascar. La semaine dernière dans un communiqué, ces derniers ont fustigé la faiblesse de l’Etat malgache face à la répétition des cas de kidnapping. « Tout le monde est en danger, trop c’est trop ! » avaient crié ces professionnels issus de différents secteurs pour qui ces rapts sont une plaie pour le secteur des affaires à Madagascar.  La Rédaction.
Midi Madagasikara3 partages

Portrait : Judith Manantenasoa, une passionnée de danse !

Danser l’a toujours rendue heureuse. Judith Manantenasoa ne pensait cependant pas faire de la danse son métier. La jeune femme deviendra cependant une professionnelle reconnue et respectée, non seulement à Tana mais également sur le plan international.

La danse ? Elle en a toujours été une passionnée. Alors qu’elle avait huit ans, Judith Manantenasoa n’avait déjà pas peur de monter sur scène. Elle participait à son premier spectacle à cet âge là. Elle se souvient : « C’était pour une fête à l’église ». A l’époque, elle n’avait encore aucune ambition de devenir professionnelle. Elle dansait simplement, pour le plaisir de danser. En 1994, son chemin rencontre celui d’Ariry Andriamoratsiresy qui préparait alors une thèse sur la danse. « Il a choisi d’étudier la classe à laquelle j’appartenais ». Ses premiers pas dans le milieu de la danse, elle l’entame donc avec cette figure déjà bien connue. Judith ne se consacre encore pas entièrement à sa passion à l’époque. « Je me suis plus focalisée sur mes études. Il me fallait obtenir mon BEPC, puis mon Bacc. A un certain moment, j’ai du laisser de côté la danse ». Bacc en poche, elle revient à ses premières amours et reprend les choses là où elle les a laissées. « Je me suis consacrée à la danse tout en poursuivant des études de communication et de gestion. »

Timide ? On croirait qu’elle ne l’est pas. Dans la pièce « Métamorphose » avec laquelle elle va partir en tournée dans les quatre coins du monde, la chorégraphe dévoile une pièce inédite. « Métamorphose » est en effet un solo où la nudité tient une grande place et que Judith Manantenasoa défend avec une grande justesse. Une création qui lui permet de s’exprimer. « C’est un moyen comme un autre qui me permet d’extérioriser mes pensées, mes émotions et mes frustrations. Pour moi qui suis timide, la danse est un véritable et indispensable moyen d’expression. C’est ça qui m’a tout de suite plu dans la danse. Mais je ne suis pas la seule dans ce cas ! Et puis il y a aussi tout ce qu’il y a autour. Comme les lumières, les costumes, les formes… ».

Partagée. Nous sommes au début des années 2000. Judith suit des cours de communication et de gestion à l’université. Elle s’en sort plutôt bien. Elle fait également une entrée réussie dans le milieu de la danse. Mais entre les études et la danse, il fallait faire un choix. Cette année-là, la compagnie Rary était à l’affiche d’un spectacle en Slovénie. La première sortie à l’international de la jeune femme. « Ce fut une merveilleuse expérience. Un moment extraordinaire dont je me souviendrai toujours. A ce moment précis, j’ai réalisé que je devais choisir la danse ». Une décision qu’elle n’a jamais regrettée. « Je prends tellement de plaisir à découvrir de nouveaux pays que, parfois, je n’ai même plus l’impression de travailler. Je n’y pense pas ! » Le monde est devenu son bureau, son terrain de jeu, sa piste de danse.

Chorégraphe. Danser ? Oui, elle adorait être sur scène et donner le meilleur d’elle-même en interprétant une pièce mais elle voulait rester une simple interprète et n’a jamais ambitionné de devenir plus. « Lors de nos exercices, dans la compagnie Rary, on nous demandait parfois et même souvent de créer des pièces. Des exercices qui ne m’emballaient pas du tout et auxquels je trouvais toujours des excuses pour ne pas m’appliquer ». Un jour cependant, elle a arrêté de fuir. « Quand il faut y aller, il faut y aller. Je me suis donc lancée ». Judith se découvre un talent de chorégraphe et se surprend elle-même. Depuis, elle n’a plus arrêté d’étonner, son entourage, tout comme le public, tant local qu’international. Aujourd’hui, Judith parcourt le monde avec ses projets personnels tout en restant toutefois fidèle à la compagnie Rary. Prochainement, elle se produira aux Halles, à Bruxelles et poursuivra sa conquête au MASA en Côte d’Ivoire à travers deux représentations, les 10 et 16 mars.Mahetsaka

News Mada2 partages

“Les rats conteurs” : teatra ho an’ny ankizy, hahaliana ny lehibe

Hahazo fahafaham-po indray ny ankizikely, amin’ity faran’ny herinandro ity. Tsy ho monamonaina ihany koa anefa ny lehibe, satria inoana fa hahaliana sy hampiala voly ny fampisehoana nomanin’ny Institut français de Madagascar (IFM) etsy Analakely, rahampitso tolakandro.

Hiakatra an-tsehatra, ao amin’ity foibe ity, ny tovolahy telo, manan-talenta ary samy mpikambana ao amin’ny kaompania Miangaly. Tsy iza izany fa i IBN Bini sy i Gad Bensalem ary i Haja Ravalison. Izy ireo ihany koa no nanoratra sy nandrindra ity piesy ity ho azo lalaovina an-tsehatra.

Holalaovin’izy telo mirahalahy ny tantara mitondra ny lohateny hoe “Les rats conteurs”. Angano mitantara ny zava-nanjo sy ny sedra nolalovan’ireo voalavo telo, hany sisa tsy maty tamin’ny fandripahana azy ireo. Tantara hampitaintaina sy hampitsanga-mitoetra ireo hanatrika izany.

Marihina fa, ankoatra ny filalaovana teatra, havanana amin’ny “slam” koa ireto tanora ireto. Aorian’ny filalaovana ity piesy ity, hanokatra ny sehatra ho an’ny daholobe izy ireo amin’ny fiantsana “slam”.

Landy R.

 

News Mada2 partages

Sava : le HVM à la reconquête de Sambava

Sambava est en train de devenir un axe prioritaire des batailles politiques à venir, suite aux dissensions provoquées par le projet de réhabilitation de la RNS 5A. Le parti HVM y a donc dépêché sa grosse artillerie, cette semaine, pour essayer de reconquérir le terrain perdu.

Les travaux de réfection de l’axe routier, reliant la stèle de Sambava au fokontany d’Antaimby, deviennent des enjeux politiques majeurs actuellement. Le démarrage des travaux par une entreprise qualifiée de proche de l’opposition a sorti le parti au pouvoir de sa torpeur vers la fin du mois de janvier. Le ministère de tutelle a ainsi ordonné l’arrêt des travaux, en arguant des explications farfelues, au grand dam de la population qui a félicité l’initiative privée, à l’origine de l’action.

Des émissaires ont été envoyés pour désamorcer la bombe en fournissant des explications techniques rejetées par les bénéficiaires, la semaine dernière, avant cette démonstration de force procédée par le régime en envoyant dans la ville de Sambava une forte délégation conduite par le vice-président du parti, Horace Gatien, entouré des cadres HVM locaux. La réfection de plus de 25 kilomètres de routes à travers cette commune urbaine de la région Sava a été précipitamment annoncée par la délégation pour calmer le jeu.

Habituée des promesses non tenues du pouvoir, la population a rappelé que les travaux d’Antaimby ont été déclenchés par les opérateurs privés, faute de concrétisation de la promesse annoncée par le chef de l’Etat dans cette ville. Le régime n’est plus crédible aux yeux des habitants de Sambava qui n’espèrent rien du pouvoir actuellement malgré les déclarations de ces personnalités.

Manou

 

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Projet des lois électorales – Les derniers détails à finaliser

L’Exécutif a adopté les grands principes des projets de lois électorales, hier. La finalisation sera faite par une commission restreinte à Iavoloha, ce jour.

Fignolage. Le Conseil des ministres d’hier aurait eu des difficultés à se décider sur la version finale des projets de lois organiques sur les élections. La manière de respecter les impératifs de l’alinéa 1er de l’article 47 de la Constitution concentrerait les soucis et les désaccords. Les grands principes des textes auraient néanmoins été adoubés par le conseil, comme le fait de « s’en tenir strictement à la Constitution et de prendre en compte les principales recommandations des dernières consultations menées par le Premier ministre ».Seulement, les points sensibles, d’après Harry Laurent Rahajason, ministre de la Communication, seront fignolés au sein d’une commission restreinte à quelques ministres et le chef du gouvernement, sous la houlette du président de la République. Restant sur la logique que l’alinéa 1er de l’article 47 de la Constitution impose les deux tours de la présidentielle entre le 24 novembre et le 24 décembre prochain, le conseil des ministres aurait pratiquement adopté les réductions de délais nécessaires.Les compressions concernent la période de propagande pour le 2nd tour, la collecte, la publication et la proclamation des résultats, ou encore les contentieux et le temps d’impression des bulletins de vote. Sauf changement, la date du premier tour devrait être fixée au 24 novembre. C’est le jour du 2nd tour qui aurait fait débat. Les membres du gouvernement seraient contre le fait qu’un vote se tienne le 24 décembre, dans la soirée de la veillée de Noël.

ConciliationLa commission restreinte qui se réunira à partir de 17 heures au palais d’État d’Iavoloha devrait, entre au­tres, cogiter sur la possibilité d’organiser le 2nd tour après la fête de la Nativité. Selon les explications du porte-parole du gouvernement, l’Exécutif songerait à une manière de concilier l’alinéa 1er et l’alinéa 3 de l’article 47 de la Loi fondamentale.« C’est un exemple des incohérences de la Constitution, mais il faut trouver une manière de les concilier », a déclaré le ministre Rahajason. Si l’alinéa 1er prévoit que la présidentielle a lieu trente jours au moins et soixante jours au plus avant l’expiration du mandat du Président en exercice, la dernière phrase de l’alinéa 3 dispose que « le second tour a lieu trente jours au plus après la proclamation officielle des résultats du premier tour ».Il faudra encore que la Haute cour constitutionnelle (HCC) partage le même avis. Pour taire les débats autour de l’article 47, Thierry Rakoto­narivo, vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a recommandé une saisine de la HCC pour interprétation. Une voie qui pourrait éviter une éventuelle déconvenue lors du contrôle de constitutionnalité. « En matière électorale, l’État joue juste un rôle de soutien. C’est à la Ceni qu’appartient l’organisation et la responsabilité du bon déroulement du processus », indique le ministre Rahajason.Bien qu’il concède qu’une saisine d’interprétation tairait les débats et les effusions cérébrales, le porte-parole du gouvernement laisse entendre que c’est à la Ceni « en tant que premier responsable de l’organisation des élections », de s’adresser à la HCC. Seulement, la Constitution réserve cette prérogative aux « Chefs d’institutions et tout organe des Collectivités territoriales décentralisées ».

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar2 partages

Boeny – Sensibilisation contre la corruption

Dans le cadre du Projet de développement communal inclusif et décentralisation (Pro-DéCID), le Bianco a organisé un atelier de sensibilisation sur la prévention et la lutte contre la corruption aux quinze communes bénéficiaires de ce projet, hier à la Chambre de Commerce et de l’industrie de Mahajanga.Ces communes font partie de l’Organisme public de coopération intercommunale (OPCI), ou TFI (Tambazotra Fampandrosona Ifotony) Soamiray dans la région Boeny, un réseau de développement de base. Six de ces collectivités décentralisées appartiennent au district de Marovoay et le reste au district d’Ambato Boeny.« L’éducation de la population et des responsables dans la lutte contre la corruption sont les priorités de ce projet. L’augmentation des recettes fiscales de la commune, la bonne gouvernance, la transparence dans la gestion, ainsi que la mise en place du dispositif anti-corruption et la cellule anti-corruption dans ces localités seront aussi les objectifs à atteindre », a expliqué le directeur de la Branche territoriale du Bianco à Mahajanga, le colonel Heremana Edmond.Les cinq premières communes seront primées par ce projet qui durera jusqu’au mois de juillet. En fait, « Madagascar est un État de droit où le développement économique social et environnemental est libéré de la corruption », est la vision 2025 dans la stratégie nationale de lutte contre la corruption (2015-2025).

Vero Andrianarisoa

Madagate1 partages

Madagascar. Zazakely Sambatra de Véronique de Bourgies, 14 ans après

Son histoire

Zazakely Sambatra est une association de loi 1901, déclarée d’utilité publique, apolitique et aconfessionnelle fondée le 16 janvier 2004 par Véronique de Bourgies. L’histoire de l’association débute il y a 15 ans, lorsque sa fondatrice se rend à Madagascar pour adopter ses deux enfants: Mélissa et Diego. Frappée par la misère et les conditions de vie des orphelins, elle décide de venir en aide aux populations malgaches en créant l'association Zazakely Sambatra, deux mots qui signifient «enfants heureux». L’association opère sur la commune de Alakamisy-Fenoarivo, à 20 km de Tananarive.

Aujourd’hui, le centre KETSA s’étend sur 3000 m² et comporte un bâtiment de soutien scolaire, trois classes, un espace informatique, une bibliothèque, une salle polyvalente, un espace dédié aux parents, une cantine, un dispensaire, un cabinet dentaire. Le 13 novembre 2015, Véronique de Bourgies disparaissait brutalement dans les attentats de Paris. Au lendemain de ces tragiques événements, il apparaissait évident qu’une mobilisation était nécessaire et urgente afin de poursuivre l’engagement de sa fondatrice. Un groupe d’amis et proches s’est alors constitué autour de Stéphane de Bourgies, son mari, pour reprendre en main l’association, et aller encore plus loin dans son développement. Pour Véronique, pour les enfants, pour l’avenir de Madagascar.

Son objectif: accompagner le porteur de projet local à faire de cette école un modèle d'inspiration, d'expérimentation et de développement de pratiques répliquables sur le territoire.

Son objectif ultime: faire en sorte que les jeunes soient les acteurs du changement de leur propre pays.

L'équipe de Zazakely Sambatra

Sa vision

Avec 92% de la population vivant avec moins de 1 dollar par jour, Madagascar est un des pays les plus pauvres du monde (Source FMI). Les enfants de moins de 14 ans représentent la moitié de la population malgache. L’éducation est l’unique levier pour leur permettre de jouer un rôle dans le développement de leur pays. Si la population augmente durablement son niveau d’éducation, elle pourra prendre en main son avenir, réduire la pauvreté, développer son économie et son autonomie, faire vivre sa culture. Mais aujourd’hui à Madagascar, 1 enfant sur 4 ne va pas à l’école primaire; 1 enfant sur 3 quitte l’école avant d’avoir terminé le cycle primaire; près de 2 millions d’enfants âgés de 5 à 14 ans travaillent pour survivre; 35% des adultes, dont 2/3 sont des femmes, ne savent ni lire ni écrire ; il manque 2000 écoles (Source UNICEF). La mobilisation pour l’éducation à Madagascar est donc une priorité. Des réponses innovantes, créatrices de valeur à grande échelle pour le pays s’imposent. Pour agir à grande échelle nous croyons en :

la construction de réponses adaptées aux besoins locaux en tenant compte de contextes très différents : zones urbaines, péri-urbaines, campagnes, régions côtières.la modélisation de projets pilotel’essaimage

L’association Zazakely sambatra croit qu’il faut stimuler les logiques d’appropriation par les acteurs locaux en co-créant avec eux. Elle sait qu’une démarche entrepreneuriale est pertinente et mobilisatrice. Elle croit en l’innovation, en la vertu de l’exemplarité, en la responsabilisation. Nous agissons de façon ouverte et en partenariat.

Son organisation

À PARIS

Un Conseil d’Administration présidé par Stéphane de Bourgies et composé de Bruno Chatelier (Vice-Président Directeur Exécutif), Sylvie Baudlot (Trésorière) et Anne Laratte (Administrateur).Une salariée en charge de la communication des partenariats.

À MADAGASCAR

Deux salariés permanents polyvalents.Une équipe opérationnelle de 20 personnes : responsables administratifs et financiersresponsables pédagogiquesenseignantsanimateursmédecinsdentistescantinières…Un Advisory Board composé d’experts locaux pour imaginer les programmes, les enrichir en permanence, modéliser et concevoir le modèle d’essaimageLe Zazalab, lieu de sourcing et de développement des pratiques innovantes.

Ses actions – Ses objectifs

Rendre possible l’accès a l’éducationÉviter le décrochage scolaireCréer un environnement éducatif favorableStimuler l’insertion professionnelleResponsabiliser

Le projet Ketsa

Il cible les enfants de 6 à 18 ans et plus (jusqu’à l’Universités) scolarisés dans les écoles publiques des villages environnant ainsi que leurs familles et les encadrants. Les programmes déployés répondent à quatre objectifs principaux :

Rendre possible l’accès à l’éducation via les parrainages, la construction de classes, la médiathèque, le jardin éducatif.Éviter le décrochage scolaire via le soutien scolaire, l’accès à la cantine, l’accompagnement social des familles, la scolarisation des filles.Créer un environnement éducatif favorable via un accompagnement social des familles, un accès à la dentisterie, un potager biologique et pédagogique, un programme d’éveil à la créativité, un atelier informatique, un programme d’animations ludiques et sportives, un accès aux soins de base.Responsabiliser / autonomiser via un programme.

Le projet Asama Pro

Prévu pour septembre 2017 à Antananarivo, le Projet ASAMA PRO cible les enfants de 15 ans déscolarisés.

Il leur offre un parcours de formation professionnelle et accompagne leurs familles et les encadrants pour créer des conditions de réussite maximales.

Soutenir l’association Zazakely Sambatra

6 raisons principales de la soutenir

Donner accès à l’école à des enfants qui en sont exclus.Donner aux enfants la possibilité d’obtenir un diplôme.Donner aux enfants, aux éducateurs et aux parents un environnement propice au bon déroulement d’une scolarité.Permettre l’insertion professionnelle, l’accès à l’emploi ou à la création d’activité économique.Autonomiser les populations locales pour que les bénéficiaires de nos programmes gèrent à terme l’école, son environnement local et les programmes mis en œuvre par eux-mêmes.Pérenniser notre action en finançant la modélisation et l’essaimage des projets déployés.

Dons réguliers

Avec vos dons réguliers, intégrez dès aujourd’hui la communauté ZAZ'AMIS,  pour contribuer  à la réussite des projets pour :

les «Kilonga» (enfants en primaire),les «Tanora» (collégiens et lycéens),ou   les «Zoky» (universitaires).

Votre soutien en faveur de l’un des 3 groupes sélectionné vous  permettra de suivre l’évolution des enfants de votre groupe et des différentes actions mises en place.

Vous souhaitez intégrer la communauté des Zaz'amis ?

Allez sur https://zazakelysambatra.iraiser.eu/b/mon-don et/ou contactez-les:

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Dons ponctuels

En 14 ans, vos dons nous ont permis de parrainer près de 400 enfants, de construire le Centre Ketsa, comprenant plusieurs classes, ainsi qu’une bibliothèque et un espace informatique. Nous avons servi plus de 400 000 repas (déjeuners et goûters) dans notre cantine et assuré plus de 11 000 actes médicaux dans notre dispensaire. Nous avons construit 15 puits et douches. Vos dons permettront de poursuivre la mission de l’association, d’aller toujours plus loin. La qualité de notre action en dépend. En tant que donateur de l’association Zazakely Sambatra, reconnue d’utilité publique, vous bénéficiez d’une réduction d’impôt égale à 66 % du montant de votre don dans la limite de 20 % de votre revenu imposable (report possible sur les cinq années suivant le don). Ainsi, un don de 50 euros ne vous coûtera en réalité que 17 euros après déduction fiscale.

Entreprises : devenir partenaires

Devenir partenaire, c’est s’engager aux côtés de l’association Zazakely Sambatra pour permettre un avenir aux enfants de Madagascar. Quelques exemples d’actions possibles :

mécénat financier, en nature ou de compétenceproduit-partageparrainage de classecrowdfundingarrondi solidaire…

Les possibilités sont nombreuses, contactez l’association, elle vous aidera à mettre en place ces initiatives. Tout partenariat vous donne droit à 60 % de déduction fiscale.

Devenir bénévole

Amis, parrains, donateurs, partenaires, curieux... Toutes les forces vives souhaitant apporter leur contribution à ce bel édifice humain fondé par Véronique de Bourgies sont les bienvenus!

Vous souhaitez rejoindre l’association en donnant de votre temps pour nous aider à être plus visibles, collecter des fonds, faire parler de nous, utiliser votre réseau, apporter vos compétences et vos idées ? Rejoignez le comité des parrains et donateurs et devenez, vous aussi, Ambassadeur de Zazakely Sambatra.

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www.madagate.org 02.02/2018

 

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Kaompania My Crew : an-dalana ny fanarenana ny “Eco-village”

Fanajana sy fiarovana ny tontolo iainana mifanindran-dalana amin’ny fanabeazam-boho ny kolontsaina sy ny zavakanto. Anisan’ireo mampiavaka ny tetikasa iarahana amin’ny kaompania My Crew any Toamasina. Efa nisy ny tafatsangana,  saingy tao ihany koa ireo ravan’ny loza voajanahary. Iray amin’ireny ny “Eco-village” izay saika handraisana hetsika kolontsaina tamin’ny taona 2017 teo…

 Mitohy ny fanangonana tavoahangy plastika sy kodiarana tsy ilaina intsony ataon’ny ekipan’ny My Crew, kaompania mpanao soradihy, any Toamasina any. Ao anatin’ny fanarenana ny simba rehetra ao amin’ny “Eco-village artistique” na ilay toerana lehibe ho an’ny zavakanto, izy ireo.

Raha tsiahivina, nanimba zavatra betsaka ao amin’ity tanàna miavaka ity ilay rivodoza Ava. Ao anatin’izany ny fefy, ny trano fandraisam-bahiny na “bungalow”, ny tafo vita amin’ny falafa sy ny tafon’ilay trano namboarina tamin’ny tavoahangy plastika, sns. Araka ny nambaran’i Claudio Rabemananjara, mpitarika ny kaompania, hatao amin’ny tavoahangy plastika ihany ny fefy saingy hovaina kodiarana kosa ny tafo mba hahatohitra kokoa ny loza toy ireny.

Fanambin’ireo mpikambana ao amin’ny My Crew amin’ity tetikasa efa nanomboka tamin’ny taon-dasa ity, ny hampiaraka ny fampiroboroboana ny kolontsaina sy ny zavakanto amin’ny fanajana sy fiarovana ny tontolo iainana. Tanjona ny tsy hisian’ny fako tsy mety levona miparitaka etsy sy eroa, mety hitera-doza. Anisan’izany ny plastika.

Izay indrindra no nahatonga azy ireo hanorina ity tanàna ity. Vita amin’ny akora efa nampiasaina sy tsy ilaina intsony, miampy akora voajanahay, toy ny falafa sy ny ravina voanio, ny zavatra rehetra. Efa tao anatin’ny fandaharam-potoana ny hitokanana ny toerana sy ny handraisana hetsika lehibe, ny “Festival Art-Iary”, ao amin’izany “Eco-village” izany.

Miandry ny fanarenana indray aloha izany. Feno fahazotoana tanteraka ny ekipa rehetra amin’ny fanatontosana ny asa. Entanina ny kosa ny isan-tokantrano mba hanome tavoahangy plastika na kodiarana tsy ilaina intsony ahafahana manohy ny asa.

Landy R.

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Ambatovy : adoption de l’initiative « Vers le développement minier durable »

Ambatovy va adopter les principes de l’initiative « Vers le développement minier durable » (VDMD). A ce sujet, un atelier de formation s’est tenu à Ankorondrano, le 30 janvier dernier, auquel ont participé des responsables et techniciens de la compagnie mais aussi des représentants de l’Office national de l’environnement (ONE), de la compagnie minière Rio Tinto/QMM et de la Chambre des mines de Madagascar.

L’initiative VDMD a été créée à l’origine, en 2004, par l’Association minière de Canada (AMC) à laquelle est affiliée Sherritt International Corp, l’opérateur d’Ambatovy. Il s’agit d’un ensemble d’outils et d’indicateurs veillant à ce que les principaux risques liés aux activités minières soient gérés de façon responsable.

En adoptant ces principes, Ambatovy veut mieux poursuivre son engagement en matière de développement durable dans l’exploitation de nickel et de cobalt. Ceci se fera en complément des normes qui régissent déjà ses activités, dont la performance de l’IFC, les principes volontaires sur la sécurité et les droits de l’homme (PVSDH), les principes de l’Equateur… ainsi que ses engagements envers l’Etat malgache, contenus dans le Plan de gestion environnemental et de développement social (PGEDS).

Philippe Beaulne, vice-président en charge du Développement durable d’Ambatovy, a expliqué que «le développement durable est au centre des préoccupations et des activités d’Ambatovy et ce, dans une démarche constante. L’adoption des standards internationaux est importante, non seulement, les clients l’exigent mais également, cela rencontre nos valeurs et nos pratiques».

Répondre aux besoins de la société

Ce programme a pour principal objectif de permettre aux compagnies minières de répondre aux besoins de la société en produits miniers de manière responsable sur les plans social, économique et environnemental. Dans la pratique, les principes du VDMD portent sur les relations avec les communautés, la santé et sécurité du personnel et des communautés voisines, ainsi que les pratiques environnementales conformes au meilleur niveau à l’échelle mondiale.

«Le programme Vers le développement minier durable va au-delà du cadre de la réglementation et touche des domaines sensibles et difficiles à réglementer, comme la consultation des communautés, la gestion de la conservation de l’environnement et les parcs à résidus, par exemple», a précisé Pierre Gratton, président de l’Association minière de Canada, concernant la particularité des principes du VDMD.

Pour sa part, Jean Chrysostome Rakotoary, directeur général de l’ONE, a noté que «le développement durable est très important dans le domaine de l’extraction minière. Ces standards permettent plus de transparence et de suivre les efforts entrepris par les compagnies, surtout en matière de protection de la biodiversité».

L’initiative VDMD est aujourd’hui adoptée par la plupart des entreprises minières au Canada et commence à l’être aussi par plusieurs pays au monde, au Botswana par exemple dans la région d’Afrique australe, un pays reconnu pour sa bonne gouvernance des ressources minières.

Arh.

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Developpement rural L’Etat compte subventionner les paysans

Accompagner les paysans dans leurs activités s’avère nécessaire pour assurer le développement rural à Madagascar. Sur ce point, l’Etat compte mettre un fonds pour le développement de l’agriculture et de l’élevage.

L’idée de subventionner les ruraux pour développer les activités agricoles et mettre fin à la pauvreté rurale a été annoncée par le ministre auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’élevage, Harison Randriarimanana, lors d’une rencontre organisée avec la presse, hier, à Anosy.

« Les paysans malgaches ont à peine la tête hors de l’eau, actuellement. Il faut les accompagner  pour qu’ils puissent devenir autonomes et étendre leurs activités », a-t-il affirmé.

Pour cela, un fonds pour l’agriculture et l’élevage sera mis en place pour pouvoir subventionner les paysans.

« L’Etat prévoit d’attribuer une subvention aux ruraux sur une période de cinq ans. Elle sera réduite chaque année au fur et à mesure que l’activité du paysan se développe, jusqu’à ce qu’il puisse atteindre l’autonomie financière », a poursuivi le ministre de l’Agriculture. Celui-ci a également précisé que ce fonds ne fonctionne pas comme le système dans les Institutions de micro finance. Il s’agit d’un fonds alimenté en grande partie par l’Etat et quelques partenaires financiers.

Pauvreté rurale persistante

Sortir la population rurale de la pauvreté reste encore un défi majeur pour le pouvoir en place. Les statistiques officielles affirment que le taux de pauvreté en monde rural atteint 70% de la population contre près de 52% en zones urbaines. Le ministre de l’Agriculture de préciser : « Le secteur de l’agriculture est parmi ceux qui ont fortement souffert des crises qui se sont succédé à Madagascar depuis le retour de l’Indépendance ». Par ailleurs, la recrudescence de  l’insécurité et le changement climatique n’arrangent pas non plus  la situation ces dernières années.

A part la mise en place du fonds de l’agriculture et de l’élevage, l’Etat compte aller plus loin dans l’accompagnement des ruraux qui représentent 80% de la population malgache. L’an dernier, 42 000 agriculteurs dans vingt régions ont bénéficié de près de 60 000 petits matériels agricoles. En outre, 3406 tonnes d’intrants (semences et engrais) ont été mis à la disposition de quelque 62 000 producteurs. Ces actions ont été menées pour améliorer le rendement agricole qui reste relativement faible en dépit des différents systèmes introduits dans le pays.

Riana R.

 

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Produir : début des travaux en juin

«Produir» ou Projet de développement urbain et résilience du grand Antananarivo est sur les rails. Les travaux devront débuter d’ici au mois de juin, notamment, le curage et l’assainissement du canal C3, reliant Anosibe-Namontana à Ambodimita, en longeant les 67Ha, Ankasina, Ankazomanga et Anosivavaka. C’est ce qu’on a fait savoir à l’issue de la descente entreprise par les responsables du ministère auprès de la Présidence en charge des projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2pate), à Ankasina, hier.

Il s’agit en fait d’un projet financé par la Banque mondiale à hauteur de 60 millions de dollars au profit de plus de 700.000 personnes. «L’objectif est d’atténuer la montée des eaux, de renforcer la protection contre les inondations, d’améliorer la structure urbaine et la gouvernance municipale», a expliqué Rado Rajoelison, secrétaire général du M2pate. «Les travaux qui devront débuter au mois de juin consistent à curer, à renforcer les berges longeant le canal», a ajouté Gérard Andriamanohisoa, DGATE.

Ces responsables ont, en tout cas, constaté de visu les causes des inondations, surtout dans les quartiers bas où les constructions illicites tendent à prendre de l’envergure. Sur ce sujet, ces responsables ont affirmé que l’expropriation est inévitable. Un millier de foyers concernés en ont été avisés. Des mesures d’accompagnement sont toutefois envisagées.

Arh.

Ino Vaovao1 partages

SAMBAVA : Nikasi-tanana ny solombavambahoaka Mamangy Norbert  na Jack ny senatera Hvm iray

Ny alarobia teo tokony ho tamin’ny 10 ora, araka ny loharanom-baovao dia nikasi-tanana ny solombavambahoaka, Mamangy Norbert  fantatry ny maro amin’ny anarambositra hoe Jack ny loholona Hvm iray tao amin’ny tranombarotra iray antsoina hoe «  Bureau Scoop  » ao Sambava afovoany. 

Araka ny nambaran’ireo nanatri-maso dia sendra nijery entana tao amin’izany tranombarotra izany i Jack dia tonga tampoka ilay loholona. Hoy ity farany tamin’i Jack araka ny loharanom-baovao hatrany «  ahoana  depiote tsy tratrako amin’izay ianao izao  ? Manelingelina misakantsakana ny zavatra rehetra ataoko fotsiny no ataonao  ». Tsy vitan’izany fa nitazona ny akanjon’ingahy Jack avy aty aoriana ity loholona Hvm ity ary nokapohiny ny lohan’ilay depiote. 

Voatery namaly ity farany. «  Natosik’i Jack ilay loholona dia nianjera  », hoy ny fanazavan’ireo nanatri-maso. Mpivarotra iray eo akaikin’ilay tranombarotra «  Bureau Scoop  » no nanasaraka azy roalahy,  hoy ireto farany. Nahitana ratra kely teo amin’ny tananan’ny depiote Jack ary nanao «  échographie  » tany amin’ny hopitaly.

Mandà mafy

30 minitra taorian’izany trangan-javatra mahamenatra izany dia nitondra fanazavana ny mpiara-miasa akaiky amin’ilay loholona Hvm ka tamin’izany no nanambarany fa i Jack hono no nikasi-tanana ny tenany  voalohany.

Anisany fototry ny olana misy eo amin’ny roa tonta, izay marihina fa sady mpanao gazety araka ny loharanom-baovao dia ny asa  fanarenana  ny lalana  RnS-5a ao Sambava izay ataon’ny orinasan’ny mpandraharaha iray ao an-toerana. Tsy manara-penitra hono ny asa fanarenana izany lalana izany ka nasain’ny ministeran’ny Asa vaventy naato. Nilaza ny tompon’andraikitra eo anivon’ity farany fa izy ireo no hanao ny asa fanarenana ny lalana RnS-5a ka raha nahazo vola avy amin’ny mpandraharaha ny kaominina hanamboarana ny lalana ao Sambava dia azo ampiasain’ny Ben’ny tanàna amin’ny fanamboarana lalana hafa. 

Na dia eo aza izay voalazan’ireo ao amin’ny Ministeran’ny Asa vaventy izay, hatramin’ny omaly  dia mbola mitohy hatrany ny asa ataon’ilay mpandraharaha. «  Koa satria olona akaiky ny filoha teo aloha Ravalomanana Marc ity mpandraharaha ity dia manahy ny mpanara-baovao eto an-toerana sao dia izay no tena antony hampiatoana ny asa ataony  »,  hoy ny mpandraharaha iray ao Sambava.Tsy mahatanty tsikera

Tsy mahatanty tsikera ilay loholona mpikambana ao amin’ny antoko Hvm. Izay no andikan’ny ankamaroan’ny mponina any Sambava izao raharaha izao. Na izany na tsy izany tsy izy irery no afabaraka amin’ny fisian’izao toe-javatra izao  fa ny antoko Hvm izay misy azy. Andrasana ny mety ho tohin’ity raharaha ity.

A.Lepêcheur

Midi Madagasikara1 partages

Ambatoboeny : Vono olona feno habibiana, olona telo karohina fatratra atao hazalambo

Miha mivoatra tsikelikely ankehitriny ny raharaha momba ny famonoana ankizivavy 10 taona, tany amin’ny Distrikan’ Ambatoboeny, hita faty tsy nisy taova intsony tao anaty alan- katsaka tsy lavitra ny fonja, afak’omaly. Araka ny loharanom-baovao marim-pototra voaray ,dia olona telo ahiahiana ho voasaringotra sy tompon’antoka tamin’ity vono olona tamin’ny fomba feno habibiana ity no karohina fatratra atao hazalambo amin’izao. Raha tsiahivina ny zava-nisy, dia handeha hivavaka ao amin’ny Eglizy Katolika no nivoahan’ ity zaza ny tranon’ny ray aman-dreniny ny alahady teo, saingy vatana mangatsiaka voarasarasa niboraka tsinay, tsy nisy tongotra sy tanana roa no hita, ny alarobia teo.

Eric Manitrisa

L'express de Madagascar1 partages

Élevage – La filière bovine se met aux normes

Le ministère de l’Agriculture et de l’élevage entend professionnaliser l’élevage bovin. L’exportation de viande n’échappera plus aux normes internationales.

L’élevage bovin qui ne suit pas les normes n’est plus acceptable. L’exportation n’est possible que si l’entreprise exportatrice suit les normes. C’est la raison pour laquelle la société Bovima a été créée, pour que ce secteur soit plus rentable et plus fiable.« L’exportation de viande  dépend des règles du marché international. Il faut souligner que l’Organisation mondiale du commerce (OMC) est très stricte sur le respect des normes sanitaires et phytosanitaires  sur les produits d’origine animale. Il faut que les produits soient certifiés au niveau du pays importateur et du pays exportateur », souligne Harison Randriarimanana, lors de la présentation des perspectives 2018 du ministère de l’Agriculture et de l’élevage, à l’hôtel Carlton Anosy, hier.Il ajoute que l’abattoir des Chinois à Vontovorona a été fermé car il ne suit pas les normes. L’étude d’impact environnemental a été effectuée à la hâte dès sa conception technique. L’abattage, la vente et les transports de bovins sont également interdits, sauf entre éleveurs. « La loi y afférente a été révisée. Il est interdit d’abattre les vaches qui ont été fécondées par les mâles ainsi que les veaux. Pourquoi en tuer alors que  nous n’avons plus que 8 millions de tête de zébu actuellement ? Par contre, la vente peut s’effectuer entre éleveurs, pas sur le marché », ajoute-t-il.

Problème de traçabilitéLa société Bovima compte conquérir le marché régional, mais il est encore difficile pour Madagascar de se lancer sur le marché européen. « Le système de l’élevage ne permet pas à Madagascar d’exporter les viandes de bœuf en Europe. Si l’on a des problèmes sur la consommation de viande de bœuf, il faut connaître la traçabilité, ce qui veut dire retracer d’où vient le bœuf, son origine parentale, sa race, sa nourriture… Toutes les informations sont enregistrées par les boucles d’oreille que chaque bœuf porte. Cela n’existe pas encore à Mada­gascar », explique toujours le ministre.Le système de ranching exercé par la société Bovima vise à mettre en place les règles de traçabilité. Selon le ministre, la société n’achètera pas de bœufs à l’étranger mais chez les éleveurs, dans les localités où ils habitent. La société aidera les éleveurs à suivre les normes, ce qui permet d’éradiquer les vols de bœufs. La sécurisation des bœufs qui vont au marché, reste encore un problème malgré l’essai du port de puces électroniques.

Mamisoa Antonia

L'express de Madagascar1 partages

Import-Export – TNT Express s’associe à Interex Madagascar

Pour un service plus compétitif, plus complet et qua­litatif, voire plus rapide, le tout dans l’optique d’élargir ses activités en termes de livraisons express de colis à travers le monde, TNT Express vient officiellement d’annoncer sa fusion avec Interex Mada­gascar SA, hier. Proposant une gamme de services des plus garnis, qui ne cessent de gagner en envergure à l’échelle internationale, TNT Express se redécouvre ainsi par le biais de cette nouvelle alliance.Déjà reconnu comme étant le représentant de la marque FedEx Express au pays depuis 2009, Interex Madagascar étoffe ainsi ses activités en devenant également le représentant privilégié de TNT Express. Une franchise qui s’est affirmée comme le leader mondial dans le secteur du courrier express, TNT, acronyme de « Thomas Nationwide Trans­port », d’après le nom de l’homme d’affaires australien Ken Thomas qui en est le fondateur, accorde sa confiance à cette entreprise malgache.« Il a choisi Interex comme nouveau fournisseur de ses services au pays, et ce, après une évaluation qu’il a entreprise en amont. Considérant par la suite les besoins des clients à Madagascar, TNT Express a vu nos qualités. Il utilisera l’expertise du marché d’Interex pour répondre aux demandes croissantes en importation et exportation dans le pays », affirme Niven Sawmyden, directeur du développement des affaires au sein de Interex Madagascar.La société a su s’imposer dans le milieu de l’import-export, en offrant une gamme de solutions de transport et de logistique, y compris les services de messagerie internationale, le transport de marchandises et les services de dédouanement.

Vaste réseauInterex Madagascar, tout comme TNT Express, promet ainsi de pleinement satisfaire leur clientèle, ainsi que leurs partenaires en s’ouvrant désormais vers plus de 200 pays, principalement l’Europe, avec plus de facilité et d’accessibilité.Niven Sawmyden de souligner : « sur le plan économique, il nous importe de consolider et d’assurer cette proximité avec notre clientèle, comme on le fait toujours par le biais de  FedEx Express. Fort de cette confiance qu’on a acquise et avec l’arrivée de TNT Express, nos services peuvent ainsi être relayés à travers une centaine d’agences de Colis Express dans tout Mada­gascar ». Interex Madagascar, implanté à Antananarivo, mais aussi à Toamasina et Sambava, dispose d’une infrastructure bien établie, notamment, une station dans la capitale, un vaste réseau de plus de vingt centres de service et centres d’expédition autorisés, une flotte de véhicules et une équipe expérimentée d’une trentaine d’employés. En outre, cette fusion avec TNT Express vise aussi à apporter sa part de brique dans les créations d’emplois à l’échelle nationale. Forts de leurs expériences communes dans ce milieu, ils prônent ensemble la pleine satisfaction de leur client.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Gare routière Ambohimanambola : report de la fin de travaux de construction pour fin de mars

Les travaux de construction de la gare routière d'Ambohimanambola étaient prévus s'achever à la fin du mois de février prochain. Ce délai est reporté au mois de mars dû aux trois semaines de pause des constructeurs pendant et après le passage du cyclone AVA. 6,5 milliards d'Ariary ont été nécessaires pour construire cette infrastructure.
Ce sont les transporteurs des routes nationales 2 et 7 qui se déplaceront dans cette nouvelle gare. La direction de cette gare routière sera donnée à une société privée. Cette dernière va élaborer une nouvelle réglementation pour la gare routière alors que les coopératives de transport veulent en rester avec les mêmes règlements que ce qu'elles appliquent actuellement. Si le contraire arrive, un désordre risquerait de se produire au sein de cette nouvelle gare routière. Ces coopératives de demander une prise de décision commune avec les dirigeants avant d'accepter officiellement leurs déplacements. D'autres coopératives trouvent à redire sur l'emplacement de cette nouvelle gare, car favorisant l'existence des transporteurs clandestins selon eux parce que le lieu de la gare est très loin de la ville. Il demande donc de trouver une solution pour faciliter les moyens de rejoindre Ambohimanambola.
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Nouveau programme scolaire des lycées à Madagascar : intégration de la matière d’éducation sexuelle...

Les statistiques du Ministère de la Santé Publique révèlent que certains adolescents débutent leurs expériences sexuelles dès quinze ans. Cette situation est l'une des causes de grossesses précoces selon les constats des responsables de la santé publique.
En effet, en ignorant tout du sexe et de ses impacts, la plupart de ces adolescentes tombe enceinte. La méconnaissance des méthodes contraceptives figure également parmi les motifs de ces grossesses précoces. Face à la précocité des expériences sexuelles chez les adolescents, l'éducation sexuelle va désormais figurer au programme scolaire dans les lycées d’après les informations recueillies auprès du Ministère de l’Éducation Nationale. Ce projet vise également à permettre aux jeunes l'accès aux informations sur la santé des droits sexuels et reproductifs. La signature de convention pour la réalisation de ce projet a eu lieu ce jour.
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Gare routière Ambohimanambola : report de la fin de travaux de construction pour fin mars

Les travaux de construction de la gare routière d'Ambohimanambola étaient prévus s'achever à la fin du mois de février prochain. Ce délai est reporté au mois de mars dû aux trois semaines de pause des constructeurs pendant et après le passage du cyclone AVA. 6,5 milliards d'Ariary ont été nécessaires pour construire cette infrastructure.
Ce sont les transporteurs des routes nationales 2 et 7 qui se déplaceront dans cette nouvelle gare. La direction de cette gare routière sera donnée à une société privée. Cette dernière va élaborer une nouvelle réglementation pour la gare routière alors que les coopératives de transport veulent en rester avec les mêmes règlements que ce qu'elles appliquent actuellement. Si le contraire arrive, un désordre risquerait de se produire au sein de cette nouvelle gare routière. Ces coopératives de demander une prise de décision commune avec les dirigeants avant d'accepter officiellement leurs déplacements. D'autres coopératives trouvent à redire sur l'emplacement de cette nouvelle gare, car favorisant l'existence des transporteurs clandestins selon eux parce que le lieu de la gare est très loin de la ville. Il demande donc de trouver une solution pour faciliter les moyens de rejoindre Ambohimanambola.
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Minisiteran’ny Asa – BNI Madagascar : ampiana ny mpiasam-panjakana ho zatra banky

Mitohy ihany ny fifanarahana eo amin’ny banky BNI Madagascar sy ny mpiasam-panjakana ankapobeny amin’ny alalan’ireo minisitera samihafa. Natao sonia, omaly, ny fifanarahana eo amin’ity banky ity sy ny minisiteran’ny Asam-panjakana, asa sy ny lalàna sosialy. Natao izany ho fanitarana ny fifanarahana izay efa vita ny 6 novambra 2015. Anatin’izany fanitarana izany « Ny fametrahana teknolojia ny lafiny fitantanam-bola any amin’ny banky amin’ny fomba haingana indrindra sy mahomby » ho an’ny mpiasam-panjakana.

Ho fanampiana bebe kokoa ny mpiasam-panjakana izany eo amin’ny fiainany andavanandro amin’ny alalan’ny tolotra « Pack mpiasam-panjakana ». Vahaolana amin’ny fampindramam-bola ho an’ny tetikasan’ireo mpiasam-panjakana ireo, toy ny fanaovan-trano na fividianana tany, na ho an’ireo mbola mpiasam-panjakana sokajy ECD sy EFA.

Hafainganina ny fidiran’ny mpiasam-panjakana mampiasa banky, amin’ny fiaraha-miasa amin’ny minisitera miandraikitra azy ireo voalohany. Izay ny tanjona. Fanentanana, fampahafantarana ny azo atao rehetra, ny fampiasana Gab, BNI-Net, fisorohana amin’ny asan-jiolahy. Izany rehetra izany, anisan’ny tombontsoa azo. Nampitomboan’ny BNI ihany koa ireo tolotra ho an’ny mpianatra any amin’ny sekolim-panjakana ambony, ho fampitomboana ny isan’ny mpampiasa banky.

R.Mathieu

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Hetsika fitakiana : hiala nenina amin’ny minisitra ny mpirakidraharaha

 Any amin’ny minisitera ny  baolina. “Efa natao avokoa  ny dingana  rehetra  amin’ny fitakianay  efa ho dimy  taona izao.  Hivory izahay amin’ny faran’ny volana hanao tatitra ny fihaonana rehetra natao. Ho  hita eo  na  hiroso amin’ny fitokonana  na  tsia”, hoy ny filohan’ny sendikàn’ny mpirakidraharaha fitsarana, Andriambololona Haja, omaly,  tetsy Anosy.  Na izany aza anefa, mihevitra ny mbola  hihaona amin’ny minisitry ny  Fitsarana izy ireo manoloana ny fanambarany fa manoka-baravarana  ho azy ireo ny eny Faravohitra. “Efa nisy  ihany ny marimaritra  niraisana  tamin’ireo fihaonana natao.  Efa tany amin’ny primatiora izany ary voalaza fa efa nomena baiko ireo tompon’andraikitra hanatanteraka izany,  saingy  tsy nisy  tohiny  hatramin’izao  ny momba ireo  tambiny samihafa tokony ho azonay”, hoy ihany izy.

Voarirarira  hatrany amin’ny fitakiany ny mpirakidraharaha

Mahatsiaro ho voarirarira ireto mpirakidraharaha anisan’ny mampihodina ny raharaham-pitsarana ireto amin’izao fotoana izao.

Tsiahivina  fa anisan’ny sendikà  iray eo anivon’ny fitsarana tsy mbola  nahazo valiny mahafa-po amin’ny fitakiany tahaka ny Sendikàn’ny mpitsara (SMM), ireto mpirakidraharaha  ireto.  Nisy fotoana aza,  niara-dalana tamin’ny fitokonana  izy ireo tamin’ny taona lasa. Tsy mbola  nahita mangirana anefa izy ireo  hatramin’izao.

Synèse R. 

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AKFM : « Tsy ekena ny paipaika maloto… »

« Toherin’ny AKFM ireo tsy fanajana sy fanitsakitsahana ny lalàna velona momba ny fiomanana amin’ny fifidianana. Tsy ekeny toy izany koa ireo paipaika maloto sy tsy mendrika entina hifikirana eo amin’ny fitondrana. »

Fanambaran’ny birao politikan’ny AKFM noho ny fahatratrany ny faha-60 taona nijoroany sy niasany io. Eo koa ny fahitany ireo toe-draharaham-pirenena sy ny fiainam-bahoaka ankehitriny. Tsy ekeny ny fanohizan’ny vahiny ny fitsabatsabahany amin’izao raharahan-tokantranon’ny samy Malagasy izao.

Eo amin’ny fanomanana izay mety ho fifidianana amin’ity taona ity, manoloana ny savorovoro samihafa sahady: fananganana fiarahamonina mifototra amin’ny fanajana ny rariny sy ny hitsiny ho an’ny rehetra ary amin’ny lafiny rehetra no tokony ho fototry ny programa hatolotr’izay kandidà ho filoham-pirenena eo, ka hisafidianan’ny vahoaka.

Tsy azo iainana intsony izao…

Tsy azo iainana intsony izao toe-piainana mianjady amin’ny vahoaka maro anisa izao (92%), ka mila fanovana lehibe. Tsy mendrika an’i Madagasikara sy ny vahoaka malagasy intsony koa ny toerana misy azy ankehitriny, vokatry ny politika nampiharina hatramin’izao.

Antsoiny àry ny rehetra mba hahatsiaro mandrakariva fa ny tanindrazana no tanjona. An’ny Malagasy i Madagasikara fa tsy an’olom-bitsy na ana orinasa marorantsana vahiny mandroba ny harem-pirenena.

Manao sonia ny fanambarana ny filoha nasionalin’ny antoko, Rakotomanga Eric, sy ny sekretera jeneraly, Razanatoandro Solofo.

R. Nd.

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Fampihavanam-pirenena : mihaona amin’ireo mpitarika politika ny CFM

 Hahomby ve ny fampihavanam-pirenena? Mihaona amin’ireo mpitarika politika ny CFM amin’izao… 

 « Taorian’ny fanambarana nataonay, antso ho an’ny mpiray tanindrazana mba hisian’ny filaminana eto amin’ny tany sy ny fanjakana: nanapa-kevitra izahay fa hanatona ireo mpanao politika, ny mpitondra, ireo ao anatin’ny firaisamonina sivily, ny raiamandreny mpitondra fivavahana. »

Izay ny fanazavan’ny filohan’ny Komitin’ny fampihavanana malagasy (CFM), Maka Alphonse, teny Ampefiloha, afakomaly, momba ny dingana amin’ny fampihavanam-pirenena. Ny anton’izay, tsy misy olana tsy voavahan’ny fifampidinihana.

« Tato ho ato, somary misy resaka mafampana. Koa anjaranay, araka ny voafaritry ny lalàna mifehy ny CFM, ny mametraka fahatoniana ara-politika », hoy izy. Izay no anatonan-dry zareo ireo raiamandreny mpisehatra amin’ny politika, mpitondra teo aloha… Mba hahazoana ny hevitr’izy ireo momba ny fampihavanam-pirenena izany.

Tsy zakan’ny firenena intsony ny mbola hisian’ny krizy, matetika aorian’ny fifidianana. Hifampidinihana, hahalalana ny hevitr’ireo raiamandreny momba ny fifidianana hatao amin’ny faramparan’ny taona  izany. Manaiky izy ireo fa ny CFM no hitarika ny fampihavanana. Amin’ny fifampiresahan’ny samy Malagasy no hahitana vahaolana, raha misy olana.

Roa lehibe ny andraikitry ny CFM : ny fisorohana mba tsy hisian’ny krizy, andraisana fepetra dieny am-boalohany. Anjarany koa ny famahana olana ny krizy, raha mitranga izany. Anisan’ny hametrahana fahatoniana politika izao dingana atao izao.

Ataony sasany ihany ny ataony…

 Na eo aza ny fifampidinihana  na mety ho tonga amina fifanarahana aza… efa misy midrikina sahady tsy hiditra: ny ataon’ny sasany ihany ny ataony. Eo koa ny tsy fanarahan-dalàna, fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana, fanamparana fahefam-panjakana, mety ho tonga amin’ny hosoka sy hala-bato toy ny tamin’ny fifidianana kaominaly sy senatorialy aza.

Hampihavana ve izany rehetra izany, na toy inona fampandriana resaka na adrisa?

R. Nd.

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MPTDN : nolavina ny fangatahan’ilay minisitra hanokatra TV

 Manamafy ny fampiharana ny lalàna eo amin’ny tontolon’ny Teknolojian’ny informatika sy ny fifandraisana (Tics) ny minisiteran’ny Paositra sy ny fifandraisan-davitra ary ny fampiroboroboana ny niomerika (MPTDN). Nambaran’ny minisitra, Rakotomamonjy Neypatraiky, fa tohizana ny fanadiovana ireo onjampeo radio. Nahatratra 17 ny onjampeo nakatona ny taona 2017 tamin’ireo anjatony narahi-maso. Tsy manome fahazoan-dalana hanokatra radio intsony ny fanjakana. Marihina fa onjampeo efa nisy ary namidy ny fahazoan-dalana ireny radio vaovao ireny. Nisy minisitra iray nangataka fahazoan-dalana hanokatra televiziona, saingy nolavina satria mihatra amin’ny rehetra ny lalàna. Hivadika ny teknolojia Televiziona niomerika (TNT) avokoa ny televiziona eto amintsika, ny taona 2020, ka tsy hampiasaina intsony ny onjampeo mahazatra.

Hakatona ny rafi-panjakana iray

Tsy azo ampiasaina koa ny tambajotra televiziona Vsat satellite tsy nahazoan-dalana, nanomboka ny taona 2014. Misy mampiasa izany ho an’ny tenany manokana anefa ny sampandraharaham-panjakana iray, andefasana antontam-baovao, na ho an’ny finday na fandaharana televiziona. Hakatona tsy ho ela io sampandraharaham-panjakana io satria tsy manara-dalàna.

Voarara koa ny fivarotana sy fampiasana karatra Sim tsy voaray an-tsoaratra ny anaran’ny tompony. Hametraka fitoriana fiandry ny MPTDN ho an’izay sahy mandika mbola mivarotra izany. Hamafisina koa fa tsy azo amidy eto Madagasikara intsony ny finday tsy manara-penitra (foza), ary omena fe-potoana 18 volana ireo manana tahiry azy ireny. Tsy azo amidy sy tsy ampiasaina intsony izy ireny manomboka ny janoary 2019. Hisian’ny mangarahara sy fanjakana tsara tantana, nanao filazam-pananana teny amin’ny Bianco avokoa ny mpiasa ambony ao amin’ny MPTDN.

Njaka A .

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Syndicat des greffiers : une rencontre avec la ministre attendue

Après des années de tractations, les revendications du Syndicat des greffiers de Madagascar sont loin d’être satisfaites. Cette fois, les greffiers entendent demander une audience à la ministre de la Justice, Elise Alexandrine Rasolo.

«Nous envisageons de discuter avec la ministre de la Justice étant donné qu’elle a toujours affirmé que la porte du ministère est toujours ouverte», a déclaré le président du syndicat, Haja Andriambololona, hier à Anosy. «Cela fait cinq ans que nous avons demandé la régularisation de notre situation et il se trouve que certains points importants ne sont pas toujours pris en compte», a-t-il fait savoir.

Un dialogue a également déjà été entamé avec la Primature mais cela est resté sans suite. «La Primature a donné l’ordre aux responsables de procéder à la régularisation de notre situation sauf que nous n’avons toujours aucune nouvelle jusqu’à présent», a expliqué le président du syndicat en faisant référence à certains droits et indemnités.

T.N

 

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Processus électoral apaise : les parties prenantes face à leurs responsabilités

A l’instar du CFM, la Ceni met les parties prenantes devant leurs responsabilités. L’objectif est d’instaurer un climat apaisé durant les élections.

Les parties prenantes aux processus électoral sont de nouveau devant leurs responsabilités. A moins d’un an des échéances présidentielles, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) continue sur sa lancée en matière de préparatifs. Et pour que les élections soient crédibles et acceptées par tous, la Ceni aspire à une «Vision commune entre tous les acteurs».

Hier, en marge de la présentation de son rapport d’activité pour 2017, à Nanisana, le président de la Ceni, Hery Rakotomanana, a lancé cet appel : «Nous profitons de cette occasion pour clamer haut et fort, à l’endroit du public que  les électeurs, les organisations de la société civile, les partis politiques, les chefs d’église, les éducateurs, les journalistes et les dirigeants de ce pays, devraient adopter une vision commune, en vue d’un avenir meilleur pour notre pays».

Selon lui, «Si à l’issue du scrutin, nous aurons un Président élu par le grand nombre, dans un processus juste et sincère, nous pourrons croire ensemble à un développement stable et durable de Madagascar».  A noter que des membres de la société civile, des acteurs politiques, des responsables étatiques et des partenaires techniques et financiers ont été présents hier lors de la présentation des activités de la Ceni en 2017.

Difficulté

Le hic c’est que, au moment où le débat sur le processus électoral continue d’alimenter les discussions, jusqu’ici, les règles du jeu ne sont pas encore claires.  Les appréhensions autour de ce texte contribuent, en effet, à l’inexistence d’apaisement à la veille de la période électorale.  Attendu lors du conseil des ministres qui s’est tenu hier à Iavoloha, le décret de convocation pour une session extraordinaire  en vue d’examiner les lois électorales n’est pas encore sorti. Jusqu’ici donc, les acteurs politiques continuent de s’en tenir à des «on-dit» pour la date de cette session. Si au niveau de la date des élections, la Constitution donne des indications, au niveau des textes, rien n’est encore certain.

Les trois projets de textes, notamment un projet de loi organique relative au régime général des élections et des référendums; à l’élection du président de la République ; ainsi que celle relative à l’élection des députés à l’Assemblée nationale adoptée en novembre dernier en conseil des  ministres décentralisé à Mahajanga, restent introuvable. Ce qui n’arrange nullement l’instauration d’un environnement calme pour les élections d’autant que des acteurs suspectent une diversion à travers cette démarche.

Rakoto

Un gap

Outre la contribution de l’Etat, le basket fund  destiné aux élections de cette année ne dispose aujourd’hui que de 5 millions de dollars. L’objectif des parties prenantes est pourtant d’atteindre 12 millions de dollars. Un gap de 7 millions de dollars reste donc atteindre, notamment de la part des partenaires techniques. A noter que dans la Loi de finances 2018, l’Etat a injecté 40 milliards d’ariary pour les élections.

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« OneBeat » any Etazonia : firenena 45 handray anjara

Mandritra ny efatra herinandro no hanatontosana ilay hetsika « OneBeat » any Etazonia amin’ity taona ity. Fotoana hahafahan’ny mpanakanto mahatratra 25 hiaraka hiasa sy hifanakalo traikefa eo amin’ny tontolon’ny mozika. Mpanakanto avy amina firenena 45 no handray anjara. Anisan’izany ny avy eto Madagasikara. Hahazo tombony ny mpanakanto tanora (19 taona – 35 taona). Fepetra hifantenana ireo mpanakanto mandray anjara amin’ny “OneBeat 2018 » ny fahaizana eo amin’ny sehatry ny mozika, ny fahavononana hiaraka hiasa amin’ny hafa ary ny fandraisany andraikitra eo anivon’ny fiarahamonina sy ny fampiasany ny mozikany ho amin’izany.

Ho fantatra amin’ny volana mey izao ireo ho voafantina handray anjara amin’ity “OneBeat 2018” ity ka ny volana septambra sy ny oktobra no hivahiny any Etazonia izy ireo. Tsetsatsetsa tsy aritra ny ilazana fa ny birao misahana ny fampianarana sy ny kolontsaina ao amin’ny departementam-panjakana amerikana sy ny “Found Sound Nation » no manatanteraka ny fifantenana ireo mpanakanto 25.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

 

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Tontolon’ny boky 2018 : vao mainka sahirana ny « librairie »

Sehatra anisan’ireo ahenoana taraina matetika anatin’ny taona maromaro ny tontolon’ny boky eto Madagasikara. « Mbola vao mainka ho sarotra ny hifehezana ny tsena amin’ity taona 2018 ity », hoy Ramahaleo Zo, mpitantana ny Librairie FJKM Antso. Raha ny fanazavany, anisan’ny antony mahatonga izany ny fiakaram-bidin’ny akora fototra fanaovana boky izay tsy maintsy misy fiantraikany any amin’ny mpamatsy ny toerana fivarotam-boky na ny « librairie ». « Misondrotra manaraka izay ihany koa ny vidim-boky, kanefa tsy azo hadinoina fa tsy mbola tafapetraka eto amintsika ny maha filana fototra ny boky. Mbola ny sakafo no mitana ny laharana voalohany isan-tokantrano», hoy izy. Nambarany fa tsy maintsy manova paikady hoenti-miatrika ny tena zava-misy marina  ny mpivaro-boky manoloana io fahasahiranana io.

Mila tairina tsy tapaka hahalala ny maha zava-dehibe ny boky ireo rehetra mahatsiaro ho tompon’andraikitra eo amin’izany sehatra izany, raha ny fanazavany. Iray amin’ireny ny any amin’ny fampianarana (fandaharam-pianarana), ny tompon’andraikitry ny sekoly (mpitantana sekoly, tranombokin-tsekoly, mpianatra tokony hamaky boky, sns).

Marihina fa firenena nitana ny laharana voalohany taty amin’ny kaontinanta Afrika tamin’ny famakiana boky i Madagasikara talohan’ny taona 1975… Ankehitriny, voalohany ihany fa avy any afara. Antony, tsy nomena lanja ny tontolon’ny boky. Vokany, be diplaoma fa tsy ampy fahalalana ny Malagasy !

HaRy Razafindrakoto

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Solomon Manan’Art : hampiranty sy hanofana momba ny sokitra

 Hiavaka amin’ny mahazatra ny fampirantiana etsy amin’ny Alliance française (AFT) etsy Andavamamba, mandritra ity volana febroary ity. Hanome lanja ny asa tanana malagasy sy ny fahaiza-mamorona ary, indrindra, ny hakanton’izany famoronana izany ny foibe, ny 5 hatramin’ny 24 febroary.

Ny sokitra sy ny fahaizana mikirakira hazo. Ireo no hoentin’i Solomon Manan’Art. Marobe ireo vokatra efa voaomana hoentina hampahafantarina ny mpankafy ity karazana asa tanana ity. Ao ny haingon-trano, ny fitaovana samihafa ary ny kojakoja tsy fahita saingy mahafinaritra sy mahaliana.

Tsy atoro antsika Malagasy intsony ny sokitra ary tsy vitsy ny manao izany ho asa fidiram-bola. Miavaka amin’ny maro hatrany anefa ireo mahafehy sy mahay mikaly ny asany, mamoaka zavatra tsara. Anisan’ireny i Solomon Manan’Art, izay tsy mbola fahenon’ny maro, saingy vonona ny hitafa amin’ireo liana te hahafantatra azy, ny 22 febroary.

Hisy ihany koa ny fotoana hizarany ny traikefany. Hanolotra fampianarana maimaimpoana momba ny fanaovana asa sokitra izy, ny 8 sy ny 11 febroary, eny amin’ny AFT Andavamamba hatrany.

Landy R.

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Firaisankinan’ny mpanakanto : hisy tolo-tanana ho an’i Mahefa, tarika Hasina

Efa ho telo volana izao no tojo tsy fahasalamana i Mahefa. Iray amin’ireo mandrafitra ny tarika Hasina, miaraka amin-dry José sy ry Sitraka izy. Raha ny vaovao nampitain’ireo namany, fahatsentsenan’ny lalandra any amin’ny loha no nahavoa azy. Ao anatin’ny fitsaboana hatrany i Mahefa nandritra izay fotoana izay, ary mbola hitohy maharitra ny fampiasana ny fanafody. Sarotsarotra ny aretina, satria efa nanambara ny dokoteraNoho ny fahatsapana ny fahasarotan’ny fitsaboana toa izao, nifantenana ireo mpanakanto sy ireo namana akaiky an’i Mahefa fa hanao hetsika tolo-tanana, ho fanampiana azy. Araka izany, hisy ny fampisehoana rodobe, hotontosain’ireo mpanakanto sy tarika maromaro ny 9 febroary ho avy izao, manomboka amin’ny 9 ora sy sasany, etsy amin’ny Telozoro Andrefan’Ambohijanahary.Hifandimby an-tsehatra amin’io ny tarika Rebika, tarika Ny Ainga, Tarika Miandry, Dô Rajhonson, Jeannot, sns. Mbola ao anatin’ny fifanentanana mantsy izao, ka azo antoka fa hiampy ny isan’ireo mpandray anjara.Tsiahivina fa ankoatra ny maha mpanakanto mpihira azy, efa nisongadina tanatin’ny filalaovana sarimihetsika, niaraka tamin-dry Ny Avoko Rakotoarijaona i Mahefa. Ankoatra ny fanatrehana ny “cabaret”, afaka manao fanampiana mivantana, amin’ny alalan’ny M’vola amin’ny laharana  034.64.991.28 koa izay manam-paniriana hanatontosa izany.

Zo ny Aina

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Kidnapping : 15 andro aty aoriana, mbola tsy votsotra ilay Karana mpanao volamena Kalidas

 Mbola tsy votsotra eo am-pelatanan’ireo mpaka an-keriny ilay teratany karana mpanao volamena Kalidas nisy naka an-keriny manoloana ny villa pardon Antanimena, ny 17 janoary 2018 lasa teo…

 Tsy mbola fantatra mihitsy hatreto hoe aiza ny toerana nametrahan’ireo jiolahy ity teratany Karana nisy naka an-keriny ity. Voalazan’ny loharanom-baovao kosa fa efa misy ny fifampiresahana eo amin’ireo jiolahy mpaka an-keriny sy ny fianakavian’ilay Karana amin’ny vola takalon’aina. Antony iray mahatonga ireo jiolahy mbola hitazona ity Karana ity kosa ny adivarotra eo amin’ny vola takin’ireo olon-dratsy. Etsy ankilany kosa, mangina kosa ny eo anivon’ny mpanao fanadihadiana momba ity fakana an-keriny ity.

Tsiahivina fa jiolahy miisa enina nitondra basy Kalachnikov sy PA nandeha moto no tompon’antoka tamin’ity fakana an-keriny Karana teny Antanimena ity. Avy niasa ary hihazo ny trano fonenany eny Ivandry izy no narahan’ireo jiolahy nirongo fitaovam-piadiana. Tsy afa-nanoatra manoloana ireo basy nentin’ireo jiolahy kosa ireo mpiambina roa lahy niaraka tamin’ilay Karana. Tao anatin’ny iray minitra raha ela indrindra no nanaovan’ireo olon-dratsy ny asa ratsiny.

Tsy mety ho fongana mihitsy ity raharaha fakana an-keriny teratany karana ity na eo aza ny ezaka ataon’ny polisy misahana ny heloka bevava amin’ny fandravana ireo tambajotran-jiolahy tompon’antoka amin’izy ireo. Isan’ireo efa tratran’ny polisy ilay jiolahy raindahiny amin’ny fakana an-keriny antsoina hoe Colbert, ny herinandro lasa teo. Nohamafisin’ny polisy koa fa olana amin’ny raharaha tahaka itony ny tsy fahasahian’ny fianakaviana mametraka fitoriana eny anivon’ny polisy noho ny tahotra ireo jiolahy.

J.C

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Ilanivato : reseverana taxi-be tratra nangalatra

Saron’ny polisy avy ao amin’ny PPA 3 Ilanivato, afakomaly ny tovolahy iray 18 taona, reseverana taxi-be zotra E, mampitohy an’i Behoririka sy Ambohimangakely noho ny halatra entan’ny mpandeha iray. Araka ny fanazavan’ny polisy, ny asabotsy 27 janoary 2018 ny nitrangan’ity halatra ity. Nanofa ilay taxi-be zotra E mba hitatitra ny fitaovany rehefa tapitra ny lanonana, ny lehilahy iray mpanentana amin’ny lanonam-panambadiana. Tonga tokoa ilay taxi-be araka ny nifanarahana ka notaomina ny entana. Rehefa voataona anefa ireo entana tokony ho tamin’ny 10 ora sy 30 mn alina dia nahatsikaritra ny tompon’entana fa tsy teo ny kitapo iray nisy ordinatera entin-tanana roa tao anatiny. Nanontany ilay resevera ny tompon’entana, saingy nilaza fa tsy nahita izany kitapo izany izy na efa notambatambazina aza izy mba hamerina ilay kitapo raha sendra hadino tao anaty fiara. Very hevitra noho izany ilay tompon’entana ka hany heriny nampilaza ireo mpikarakara lanonana sy ireo namana fantany mba hampilaza azy raha sendra mahita na mahafantatra vaovao momba ilay fitaovana very. Ny alarobia teo, nisy naman’ilay tompon’entana nampandre azy fa nisy olona tonga teo aminy nivarotra ny iray tamin’ireo ordinatera very tamin’ny vidiny 90 000 Ar. Notanany avy hatrany ilay ordinatera rehefa avy nandoa ny ampaham-bola ilay resevera ka nantsoina ny tompony taorian’izay. Tonga ny tompon’entana nanamarina fa azy tokoa ilay ordinatera. Niaiky ny heloka vitany ilay resevera nandritra ny famotoran’ny polisy.

Jean Claude

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Mpanao ody gasy nahavanon-doza mahatsiravina : notapahany ny loha, ny tongotra aman-tanan’ilay lehilahy

Olona 7 no efa voasambotry ny zandary, ka anisan’izany ny lehilahy mpanao ody gasy… lian-dra, efa nahavita heloka bevava maro. Notetitetehin’izy ireo ny rantsam-batan’ilay lehilahy. Tao  Salafaina, kaominina Mahambo, Fenoarivo Atsinanana no nitrangan’ity habibiana mahatsiravina ity.

Rangahy iray manodidina ny 50 taona eo, novonoina tamin’ny fomba feno habibiana tany Salafaina Mahambo, distrikan’i Fenoarivo-Atsinanana, faritra Analanjirofo, ny 24 janoary lasa teo. Notetitetehina ilay rangahy io, ary nalana ny lohany, ny tongony ny tanany. Hitan’ny olona tao anaty rano izy ny 25 janoary maraina teo. Araka ny vaovao avy any an-toerana, nisy olona voairaka hanao ity famonoana ity. Tonga tao amin’ny tokantranon’i Christian Eva na i Risy ireo efa-dahy, ny 24 janoary tamin’ny 7 ora hariva. Nanokatra ny varavarana ireo saingy tsy nahavaha ka nodorany ny trano mba hivoahan’ny olona. Vao nivoaka ireo mpianakavy, nosintonin’ireo efa-dahy, nanao sarontava ny roa i Risy. Namely ny vadin’ity farany ka notifirin’ireo jiolahy ka voa teo amin’ny tratrany, saingy tsy maty.

Nentin’izy ireo nanaraka azy ilay raim-pianakaviana ary tsy hita nanomboka teo. Namonjy ny afo sy ny vady aman-janak’i Risy ny fokonolona, ary nikaroka ny alin’io 24 janoary io, saingy tsy hita. Ny maraina, hita tao anaty rano tsy lavitra ny tanàna ny razana, efa tapatapaka. Tonga tany an-toerana ny zandary ka rehefa nandeha ny fandihadiana,voarohirohy i Célin, 35 taona, ombiasy  ao an-tanana, ary efa voarohirohy tamin’ny vonoan’olona, saingy tafavoaka ny fonja.

Nokaramaina telo hetsy Ar

Nambaran’ny fokonolona fa i Célin, sy i Wa ary Iary no tompon’antoka amin’izao raharaha izao. “Tonga tao an-tranonay izy ireo ny alina ary nisaron-tava ny roa, saingy fantatra tamin’ny feony. Nodoran’ izy ireo tranonay ka nivoaka rangahy vadiko ary nosaritin’ izy ireo tany anaty ala raha variana tamin’ny famonoana afo kosa ny fokonolona. Izao izy efa voatapatapaka izao ny hitanay ny alakamisy maraina », hoy fanazavan’ny vady navelan’ny maty.

Nambaran’ny fokonolona sy nohamafisin-dRamatoa Francine, 20 taona vadin’ i Célin, fa mpanao fanafody gasy mitsabo olona ny asa fiveloman’ izy roa hatramin’ izay fa tsy fantany

izay ataony any ambadika. “Izaho aza mba talanjona taty aoriana fa hay izy ihany no namono ny reniko tamin’ny voalohan’ny volana novambra 2017 lasa teo fa voasarontsaron’ny fanafodiny aho ka toa tsy afa-niala taminy”, hoy i Francine, renim-pianakaviana niterahan’ i Celin zaza mianadahy.

Nambaran’ i Kodahy Bievenue, talen-sekoly ao an-toerana, kosa fa efa nahazo fandrahonana tamin’ ireto jiolahy ireto avokoa ny mpampianatra ao an-toerana ary efa nodorany ny tranona mpampianatra iray, ny alin’ny alakamisy 25 janoary teo  ihany.

Vonoan’ olona fanindimy nataon’i Celin, saingy tsy mijanona ela any am-ponja

Fnatra nandritra ny fanadihadina natao  sy nanaporofoan’ny fokonolona fa efa vonoan’ olona fanindiminy ity nataon’ i Celin sy i Wa ary Iary nitranga ny  alarobia 24 janoary ity.  Ny voalohan’ny volana novambra teo, novonoiny rafozambaviny. Ny taona 2016 namono olona telo mianaka indray mandeha izy ka tena maty ny roa fa ny iray naratra mafy ary namono raim-pianakaviana iray avy nitsabo tena taminy izy talohan’io. “Rehefa nody,  narahiny avy taoriana ary notetehiny antsy teny an-dalana ity farany. Mpanao ody gasy lian-drà ity Célin sy namany ity”, hoy ny fanazavana. « Saika voasambotry ny zandary hatrany izy isaky ny misy voanoan’ olona tahaka izao, saingy tsy mijanona ela any

amponja. Tamin’ny farany  teo, valo volana tany am-ponja izy ary efa tafaverina teo an-tanàna ka nandrahona ny fokonolona fa raha mbola izy, tsy mijanona ela any fa manana olona fantatra eo anivon’ny fitsarana sy fandraharahan’ny fonja », raha ny nambaran’ ireo fokonolona ao an-toerana hatrany.

Mety ho fitsaram-bahoaka…

Tamin’ izao indray mitoraka izao kosa,  nilaza ny fokonolona fa raha mbola tafaverina ao an-tanànan’ izy ireo  ireo olon-dratsy, ho fitsaram-bahoaka no miandry azy rehetra

nahavanon-doza. Nandritra ny fidinana teny ifotony nataon’ny zandary ihany koa ny nandorana  ireo fanafody gasy rehetra sarona tao an-tranon’ i Célin. Hatramin’ny fotoana nanoratana ny lahatsoratra, efa mahatratra fito mianandahy ny voasambotra ka renim-pianakaviana efa ho 60 taona ny iray. Ity farany izay anisan’ny mpaniraka, vady teoi aloan’ an’ilay niharamboina. Ady lova sy tany eto ny anton’ny fampanoana.

Ny fanadihadina natao teny an-toerana hatrany no nahalalana fa fokontany miisa  enina: Ambodibonara, Ambalafary, Marovato, Ambohimalaza, Mandilo ary Namahoaka izay samy fokontany anivon’ny kaominina ambanivohitr’ i Mahambo, mihorohoro  amin’ny afitsok’ ireto andian-jolahy mpamono olona ireto.

Mikatona vonjimaika ny sekoly

Vokatr’ izay tsy fandriampahalemana miseholany ao an-toerana izay sy ny fandrahoanana mahazo ireo mpampinatra, nikatona vonjimaika avokoa  ny sekoly amin’ ireto tanàna ireto toa an’i

Salafaina, Ambodimbonara, Ambalafary. Tsy vitan’ izay fa nangoron’entana avokoa ny mpampianatra nody any amin’ny toerana fiaviany noho ny fiarovana ny ain’ izy ireo, raha ny loharanom-baovao voaangona tany an-toerana. Araka ny tafa nifanaovana tamin’ny talen-sekoly, Kondahy Bievenue ihany, ny zoma 2 febroary izao, hisy ny fivoriambe hiarahana amin’ny tangalamena sy ray aman-drenin’ny mpianatra ary ny fokonolona. Ny avy eo anivon’ny fari-piadidiam-pampianarana Fenoarivo Atsinanana kosa, andaniny, handinika izay mety hatao manoloana ny fanohizana ny fampianarana. Ny ray aman-drenin’ny mpianatra any amin’ny EPP Salafaina kosa, niantso ny mpampianatra mba hiverina hampianatra amin’izay. Manantena ny mpitandro filaminana sy ny manam-pahefana koa ny mponina amin’ny fandraisana andraikitra.

Sajo sy Yves S.

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Soarano-Behoririka : nanaiky ny fandaminana ireo mpivarotra

Manaiky ny fandaminana sy ny fepetra rehetra izay napetraky ny kaominina Antananarivo Renivohitra amin’ny alalan’ny boriborintany fahatelo  ireo mpivarotra amoron-dalana manomboka eo amin’ny Building Ramaroson hatreny amin’ny Luxor Behoririka.

Efa samy manana ny fitaovam-panadiovany tsirairay avy ireo mpivarotra.

Nisy  ny fepetra izay noraisina ka tsy azon’ ireo mpivarotra atao ny miditra any anaty arabe izay miteraka fitohanan’ ny fiara. Omena lalana koa ny mpandeha tongotra. Manadio ireo mpivarotra alohan’ny hivarotany amin’ny maraina. Tahaka izany koa rehefa miala teo izy.

Marihana fa isaky ny iray volana no  hanaovan’ireo mpivarotra  fanadiovana faobe.

Tamin’ity herinandro ity, nisy izany fanadiovana izany  nanomboka tamin’ny 7 ora maraina, nanomboka teo amin’ny Builing Soarano hatrany amin’ny Luxor Behoririka.

Nisy ny famafana ny toerana sy ny fanasana izany tamin’ny alalan’ny mpamonjy voina.

Nanambara  ny delegen’ny boriborintany fahatelo Andriamamonjisoa Rado fa tanjona amin’izao hetsika izao ny fampandraisana andraikitra ireo mpivarotra.

Fantatra koa fa izay mpivarotra tsy manaraka ny fandaminana dia hoesorina eo amin’ny toerany avy hatrany  sady  tsy ho afaka hivarotra intsony. Ho ampiana dabam-pako izay eny amin’ny  tsena isaky ny 5 m.

Mizara valo ireo mpivarotra manomboka eo Soarano hatreny Behoririrka ary ahitana solontenan’ny tsirairay avy izay.

Tatiana A

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Tsy nanaja fanekena ny filoha : mamerina ny fitakiana sendikàly ny F3M

Manao antso ho an’ny mpiasam-panjakana mbola am-perinasa sy ireo efa misotro ronono ny Fiaraha-mientan’ny mpiasam-panjakana eto Madagasikara (F3M), omaly teny Anosy. 10 taona mahery nanaovana fitakiana sendikaly izy ireo nefa tsy nohenoin’ny mpitondra nifanesy hatramin’izao. « Mamerina indray ny tokony hanamboarana sy hanavaozana ny mari-karama ary ny tombontsoa samihafa ho an’ireo mpiasam-panjakana izahay », hoy ny mpitondra tenin’ny sendikà sady mpitantsoratra, Tsialofana Andriankinana. Tena marary ny mpiasam-panjakana ka ilana fanafody haingana tsy hitarika amin’ny fahafatesana, araka ny fanambarana nataon’izy ireo.

Manaitra ny sain’ny filoha koa ny sendikà satria mahatsapa izy ireo fa nametraka azy eo amin’ny fitondrana ka noheverina fa hanova zavatra ho an’ny mpiasam-panjakana izy. Mahatsapa anefa izy ireo fa tsy nanaja ny fanekena ny filoha ka miantso azy mandra-pahatapitry ny fotoam-piasany hijery ny tombontsoan’ireo mampihodina ny asam-panjakana.

« Mbola 120 000 Ar ny karaman’ny mpiasam-panjakana manana mari-pahaizana CEPE. 184 Ar ny volan-jaza isam-bolana, 14 000 Ar ny « indemnité de logement » raisina ka tsy rariny intsony izany », hoy ny mpandrindra nasionaly ny F3M, Ramamonjisoa Florentin.

Nanantena fisondrotan’ny karama rahateo avy any amin’ny fanjakana toy ny mahazatra ny mpiasam-panjakana nefa tsy nisy izany nandritra ny kabary teny Iavoloha. Izay no nampihetsika ny hambopon’ny mpitarika ny sendikà ka nanaovana ny antso. Miandry ny valiny avy amin’ny mpitondra izy ireo ary handray fepetra rehefa tsy tontosa izany. Teny am-pamaranana, nanainga ny mpitandro filaminana rehetra tsy hanaiky ny hampisarahan’ny sokajin’olona ny sendikà.

Vonjy A.

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Mijoro ny Association’ntsika ao Toamasina

 Nitsangana, omaly ny Association’ntsika, tarihin’ny  vadin’ny ben’ny Tanànan’i Toamasina,  Ratsiraka  Juliana.  Tanjon’ny fikambanana ny fampandraisana anjara  ifotony ny vahoaka. Anisan’izany ny fambolena an-tanàn-dehibe,  ny fanodinana fako ho zezika, ny fanomezana fiofanana sy traikefa ho an’ ireo tantsaha mpiompy sy mpamboly ary mpanjono. Eo koa ny fanampiana ireo tanora amin’ny fampitaovana sy fitadiavana asa ho azy ireo. “Teny filamatra ho anay : Ny Malagasy miara-miasa antoky ny  fampandrosoana”, hoy ny filohany, Ratsiraka Juliana. Niasa avy  hatrany  izy ireo ka nanampy zaza, kamboty nianjeran’ny trano tao amin’ ny fokontany Androranga Toamasina I nefa avotra soaman-tsara tamin’ny rivodoza Ava. “Noraisinay an-tanana ny fananganana trano vaovao mitentina 3 tapitrisa Ar ho azy sy ny renibeny. Omena arina fandrehitra 20 gony izy mianaka ary koa lelavola hanampiana azy ireo. Fomba fiasanay ny manome zavatra maharitra fa tsy mandalo fotsiny”, hoy Ratsiraka Juliana. Nanampy izany koa ny kaominina Toamasina tamin’ny  fanomezana vary ary  ny hampidirana rano fisotro ny  tanànan’ilay zaza kamboty.

Tsiahivina  fa nifampiarahaba noho ny taona vaovao koa, omaly, ny ben’ny Tanàna, Ratsiraka Elysée, sy ireo mpiara-miasa aminy ary ny sefo fokontany 138 ao Toamasina.

Synèse R.

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Propriétaire de la bijouterie kalidas : toujours aux mains de ses ravisseurs

Le propriétaire de la bijouterie Kalidas Analakely est à son 15e jour de séquestration. Le père du président de l’association des hindous de Madagascar est toujours entre les mains de ses ravisseurs. De son côté, sa famille tente le tout pour le tout pour rester en contact avec les ravisseurs afin de négocier sur les conditions de sa libération. D’ailleurs, l’on sait que les kidnappeurs ont déjà contacté sa famille auparavant pour demander une rançon. Par contre, aucune information ne filtre du côté des enquêteurs.

Pour rappel, cet opérateur de 68 ans a été kidnappé à Antanimena dans la soirée du 17 janvier dernier. Il était au volant de sa Hyundai Sonata pour rentrer chez lui à Ivandry quand six individus lourdement armés à bord de motos l’ont pris d’assaut devant la villa Pradon. Ses deux gardes du corps n’ont pu rien faire face aux armes des kidnappeurs.

ATs.

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Orage à Betafo : quatre frères meurent frappés par la foudre

La foudre a fait quatre victimes dans la commune de Soavina, district de Betafo, avant-hier dans la soirée. Quatre frères ont perdu la vie à la suite d’une trajectoire spectaculaire de la foudre dans toutes les chambres de leur maison.

La saison des pluies ne cesse de faire des malheurs dans le pays. Dans la soirée de mercredi dernier, durant une forte pluie dans la commune rurale de Soavina, district de Betafo, quatre frères meurent foudroyés.

Ce soir là, il pleuvait des cordes dans la région. Il y avait pas mal de tonnerre, empêchant tout naturellement les villageois de trouver leur sommeil. Vers 19 heures 30, la foudre est tombée dans une maison. D’après les explications, après le dîner, chacun regagna son lit. Soudain, la foudre est tombée dans la maison en pénétrant par la fenêtre. Elle a circulé dans toutes les chambres comme si elle venait chercher quelque chose. Elle a commencé à partir l’étage supérieur avant de descendre en bas pour finir sa trajectoire dans la chambre où les quatre frères étaient installés. Trois d’entre eux sont morts sur le coup. Le dernier survivant, âgé de 15 ans, est mort lors de son arrivée à l’hôpital d’Antsirabe.

Plusieurs victimes

Depuis le début de la saison des pluies au mois d’octobre dernier, la foudre n’a cessé de faire des victimes dans la Grande île. Selon les informations recueillies, il n’y a pas longtemps, une famille entière composée de huit personnes a été victime par la foudre à Ibity, deux autres ont été foudroyées à Ambohimandroso. Pas plus tard que samedi dernier, deux enfants ont été frappés par la foudre à Anivorano Avaratra, Antsiranana, et deux victimes à Toamasina.

Ando Tsiresy

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Kitra – «Chan 2018» : hiatrika ny famaranana eo an-jaridainany ny Maraokanina

 Hiaro ny lazany ary mikasa ny  hametraka tantara vaovao eo anatrehan’ny fireneny sy ny mpomba azy ny Lion’i Atlas Maraoka, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, ho an’ny mpilalao tsy matihanina “Chan 2018”, taranja baolina kitra.

 Hiatrika ny famaranana, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, taranja baolina kitra natokana ho an’ireo mpilalao tsy matihanina “Chan 2018”, ny Lion’i Atlas Maraoka sy ny Voromaherin’i Nizeria. Fihaonana hotanterahina ao amin’ny Kianja Complexe sportif Mohammed V Casablanca, ny alahady 4 febroary ho avy izao.

Hilalao eo an-jaridainany sy manoloana ireo mpomba azy ny Maraokanina, amin’ity. Heverin’ny rehetra fa anisan’ireo «favori» ary manana ny tombony rehetra, handrombahana ity «Chan 2018», izy ireo.

Tsiahivina mantsy fa samy tsy mbola nisy nahazo izany, ireto ekipa roa hanao ny famaranana ireto. Samy mikendry ny hametraka ny tantarany, eo amin’ity “Chan” ity avokoa izy ireo. Etsy ankilany, ekipa manana ny herijika andrombahana ity lalao ity koa ry zareo Nizerianina, ary tena ao anatin’ny heriny tokoa ankehitriny. Tombanan’ireo teknisianina fa mety ho tonga hatrany amin’ny fandakana ny “tirs au but” ity famaranana ity.

Nivoaka sempotra i Maraoka

Tsiahivina fa resin’i Maraoka, tamin’ny isa 3 no ho 1, teo amin’ny manasa-dalana, ny alarobia lasa teo ny Lybianina, tompondaka tamin’ny taona 2014. Sahirana ihany ry zareo Maraokanina vao tafavoaka satria efa tany amin’ny fanalavam-potoana vao nahazo fandresena.

Nampiditra ny baolina voalohany ny Maraokanina, teo amin’ny minitra faha-73, tamin’ny alalan’i Zakaria Hadraf. Nosahalain’ny Lybianina izany, teo amin’ny minitra faha-81. Baolina matin’i Abdulrhman Ramadhan Khalleefah, teo amin’ny minitra faha-81, taorian’ny hadisoana nataon’ny mpiandry tsatoby maraokanina.

Navotan’i El Kaabi ny Liona, teo amin’ny fanalavam-potoana, rehefa nahatafiditra baolina izy teo amin’ny minitra faha-96. Mbola nampian’i Walid El Karti, izany teo amin’ny minitra faha-117, tamin’ny alalan’ny «pénalty».

Tetsy ankilany, resin’i Nizeria, tamin’ny isa 1 no ho 0, i Soudan. Hiady ny toerana fahatelo kosa ny asabotsy 3 febroary, ny Lybianina sy ny Sodaney.

Tompondaka

 

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Foot – processus électoral : la FMF et la CEN confirment le report

C’est officiel ! Le Comité exécutif de la Fédération malgache de football (FMF) a répondu par l’affirmative aux recommandations de la Fifa à surseoir temporairement le processus électoral. Une mission d’évaluation se fera également, suite aux plaintes reçues par cette instance internationale.

Pour rappel, la Fifa, dans une lettre adressée à la FMF, le 17 janvier dernier, a recommandé à celle-ci de suspendre temporairement le déroulement des élections afin de réaliser une mission d’évaluation des plaintes reçues. Le Comité exécutif (CE) de la FMF et la Commission électorale nationale (CEN) voient la décision de la Fifa du même œil après concertation.

«Le processus électoral actuel au sein de la FMF est donc suspendu temporairement. L’annonce des dépôts de candidatures pour la Présidence et pour le Comité exécutif, ainsi que les élections des ligues non achevées, sont reportées à une date ultérieure», a déclaré le président du CE par intérim, Doda Andriamiasasoa, hier, dans un communiqué parvenu à la rédaction. Pour sa part, la CEN informera toutes les parties des dispositions à prendre au moment propice tout en apportant des éclaircissements supplémentaires.

Une décision prise au bonheur des uns et au grand dam des autres. En effet, plus d’un sait que quelques ligues, sections, potentiels candidats à la présidence de la FMF ainsi que la CEN ne partagent pas le même point de vue par rapport aux élections effectuées précédemment.

Rappelons que l’élection a été reportée dans quatre ligues si 19 présidents de ligue ont gardé leur fauteuil de président. Certains candidats ont remis une lettre au comité de recours pour avoir reçu des coups bas de la part de quelques personnes, tant au sein de la CEN que la FMF. Quoi qu’il en soit, la mission d’évaluation de la Fifa permettra de séparer le bon grain de l’ivraie.

Rojo N.

La Fifa – par sa lettre du 17/01/2018 – a sollicité la Fédération Malagasy de Football de surseoir temporairement le déroulement des élections en cours pour envoyer une mission d’évaluation des plaintes reçues à leur niveau. Après concertation, la Fédération Malagasy de Football et la Commission Électorale Nationale ont répondu favorablement à cette demande pour apporter des éclaircissements supplémentaires si nécessaire.

Le processus électoral actuel au sein de la FMF est donc suspendu temporairement. L’annonce des dépôts de candidatures pour la Présidence et pour le Comité Exécutif, ainsi que les élections des ligues non achevées sont reportées à une date ultérieure.

Face à cette situation exceptionnelle, la Commission Électorale Nationale informera en temps requis toutes les parties concernées des dispositions à venir.

 

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Le développement par la volonté politique

Une résolution sur le statut des artistes est à l’étude et sera mise sur pied avant les dates des élections afin qu’ils puissent exercer librement leurs talents.

«Pour les artistes, c’est une liberté fondamentale, on n’a rien à leur reprocher. D’autant que chaque citoyen est libre de s’exprimer», note en substance le syndicat des artistes.

A chaque période électorale, c’est devenu monnaie courante d’engager  les stars de la musique nationale pour composer l’hymne d’un parti ou animer les campagnes. Dans ce contexte, le syndicat dénonce l’instrumentalisation des artistes lors des propagandes. «Quand on veut rassembler un public, il faut faire appel à une personne qui peut fédérer tous les horizons. Il faut savoir que le rôle d’un artiste se limite uniquement au fait de rassembler», poursuit-on, avant de  conclure : “Qu’on le veuille ou non, le développement de la culture passe par la volonté politique.”

 

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Handball-ihf trophy : Madagascar affûte ses armes

Les éliminatoires de l’IHF Trophy de la Zone auront bel et bien lieu à Madagascar cette année ! La Fédération malgache de handball (FMHB) s’attelle maintenant aux préparatifs de cet événement unique en son genre, avec quelques modifications obligatoires.

La plus importante concerne les dates de la compétition. Alors que la FMHB a prévu la tenue des éliminatoires de la zone 7 du 26 au 31 mars, elle est obligée de réajuster son calendrier étant donné que  les Jeux de la Commission de la jeunesse et des sports de l’océan Indien (CJSOI) se dérouleront du 20 au 28 mars. Détentrices des trophées lors de l’édition précédente de la compétition dans la zone 7, les équipes nationales malgaches, juniors garçons et filles, représentent également la zone lors de l’IHF Trophy continental.

Après un premier pas phénoménal en Afrique où les handballeuses malgaches ont terminé dans le Top 3 et durant lequel les handballeurs malgaches ont essuyé une débâcle, l’heure est donc à la relance pour les équipes nationales et cette fois,  devant leur public. En cas de déconvenue, l’Afrique s’éloignera graduellement.

Mais, contrairement aux années précédentes, les oppositions seront plus dures à manœuvrer, notamment, les Mauriciens, dont la préparation a déjà débuté sous l’égide d’un entraîneur malgache, en l’occurrence, Patrick Ravelomanantsoa.

Naisa

 

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L’art d’être lucratif

D’ordinaire, les artistes se posent en messagers du peuple pour dénoncer les dessous de la politique. Mais durant la période de la propagande, la situation sera toute autre.

 «Qu’il soit une jeune star issue de la culture populaire ou un artiste engagé, il a un choix politique et un choix purement commercial à prendre. Si quelques-uns restent fidèles à leur couleur politique, pour certains, c’est un contrat parmi tant d’autres à honorer. C’est à ce moment -là qu’on fait appel à leurs talents», a fait savoir Rossy.

Dans ce dessein, sélectionner une catégorie d’artistes est «une bonne manière de savoir à quel électorat on veut s’adresser», d’après un membre d’un parti politique.

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Année électorale : les artistes vont donner de la voix

L’élection présidentielle devrait se dérouler, cette année, entre le 25 novembre et le 25 décembre. En prélude à ce scrutin, les artistes jouent un rôle décisif pour le bon déroulement de la campagne électorale.

Les artistes, entre showbiz et choix politique

«Nous allons procéder, cette année, à une élection présidentielle qui veille au respect de la Constitution», a réitéré le chef de l’Etat, lors de la traditionnelle présentation de vœux à Iavoloha, durant laquelle une bonne poignée d’artistes, comme Samoela et Quatuor Squad,  ont animé la cérémonie.  Faisant partie intégrante du processus électoral, les acteurs culturels comme Vahombey de son vrai nom Roland Dieu Donné Rabearison, auront leur mot à dire.

*Les Nouvelles : Quelle est l’importance de travailler avec un artiste pour appuyer une cause politique ?

– Vahombey : Toute cause se défend. A fortiori, politique, car grande et noble. Grande puisque cela concerne la communauté à différentes échelles. Et noble dès qu’il s’agit de valoriser un idéal. Il est tout à fait normal dans une telle logique de faire appel aux talents d’un artiste! Ce dernier est censé cultiver le beau pour le diffuser auprès du grand nombre. Dans cet ordre d’idées, voir s’associer le politicien et l’artiste relève de la nature des choses.

*Quels rôles joue un artiste lors d’une campagne électorale ?

– Dans le contexte d’une campagne électorale, il s’agit pour les challengers de faire preuve de compétitivité, voire, de férocité. D’abord, en mettant en avant leurs propres propositions. Puis, en discréditant celles des autres. Pour enfin paraître comme étant le meilleur de tous. Séduire à mort. Convaincre à tout prix. Aussi devient-il courant de faire dans les surenchères, même illusoires et mensongères! Enjoliver les vitrines pour allécher le public. Dès lors, tout artiste capable de rameuter du monde et peu perméable à toute éthique politique, sinon d’éthique tout court, fait l’affaire. Là, on ne parle plus que d’affaires, de «bizn’» comme on dit. Si être rabaissé au rang de simple faire-valoir ne gêne pas cette catégorie d’artistes, qui osera leur en vouloir de gagner ainsi leurs cachets ?

*Les chanteurs, musiciens et humoristes sont les plus sollicités pour animer une campagne…

– Ces artistes-là peuvent aussi être animateurs et ambianceurs pour grand public. Rentables, ils font la crème du show-biz. Ils sont plus populaires que leurs pairs du côté des arts plastiques, par exemple. Ils sont autant connus pour leurs produits et services que pour leurs pseudonymes, visages et physiques. D’ailleurs, pour la même raison, ils sont sollicités en publicité pour renforcer la force de vente des marques commerciales.

*Quels sont les critères à considérer ?

C’est au prestataire de services de décider s’il veut bien prêter son image ou non. Et d’en négocier le prix et la contrepartie. A moins qu’il ne le fasse par intime conviction. Sans toutefois jamais négliger de se faire bel et bien défrayer. Ni oublier que se ranger dans un camp politique expose à des risques susceptibles de briser toute une carrière. Cela s’est déjà vu au pays, vous savez.

 

 

 

 

 

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Guide du week end

Le premier show de Kiaka au Piment café

La soirée rock du week-end se déroulera, ce soir, au Piment Café à Behoririka.  Le groupe Kiaka qui promet d’être au grand complet, sera sur le devant de la scène. Ce sera le premier rendez-vous avec ses fans cette année, une sorte de présentation

de vœux avec ses fidèles. Ainsi, le répertoire sera composé des tubes incontournables du groupe, tels que « Ilay mahantra », ou encore « Fitia nindramina »… Des reprises de titres de rock standard seront aussi au rendez-vous.

Ifanihy et son « vazo miteny »

Pour se défouler davantage en cette fin de semaine, le restaurant Telozoro à Andrefan’Ambohijanahary propose un

cabaret avec Ifanihy. Spécialiste en « vazo miteny » ou chanson à texte, l’artiste séduira le public, à la fois par sa mélodie de couleur folk et ses paroles. Ainsi, les titres tels que « Lesabotsy » ou encore « Baranjely », sans oublier « Dinika mialoha ady » ou encore « Madama Fanja » résonneront dans la salle.

Un grand bal avec Wawa

L’association Zanaka Nosy-Be (Fitenota) organise un grand bal dénommé « Valirombon’ny bonne année », dans le cadre de la présentation de vœux des Nosybéens résidant dant la capitale. Ce sera donc ce soir, au Cercle Mess Antanimora. Wawa sera présent et assurera l’animation de ces retrouvailles et promet de balancer ses « 400 volts » durant la soirée.

Johary, le come –back

L’année dernière, le groupe Johary a effectué son come-back, après plusieurs années d’absence dans le monde musical malgache. Et ce sera encore le cas cette année car la bande à Luk se produira, ce soir, au restaurant Skandal Buffet à Ankorondrano. Johary interprétera tous ses titres qui ont cartonné depuis les années 80, entre autres « Manoela » ou encore « Soanambo », sans oublier le fameux « trio ».

Un cabaret spécial avec Dadah de Fort Dauphin

Le chanteur tropical Dadah de Fort Dauphin se produit rarement dans la capitale. Ainsi, pour renouer avec ses fans, il leur donne

rendez-vous, ce soir, au Le Glacier Analakely. Sans conteste, le chanteur n’oubliera pas d’interpréter dans son répertoire le fameux morceau « Kilimity », ou encore « Malahelo chérie ». L’ambiance s’annonce d’ores et déjà chaude.

Holy Danielle

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Chronique : le fait accompli

Une preuve de plus, si besoin était, concernant l’état larvaire de l’Etat. Certains candidats battent campagne comme si la période de propagande était ouverte. Ce n’est pas l’Etat qui pourrait freiner ces ardeurs hors loi. Certes tout au long de cette année on se situe dans une période favorable à tout candidat potentiel de se rappeler au bon souvenir de l’opinion en se singularisant par des initiatives destinées à capter l’attention de tous et de recueillir sur celles-ci des impressions favorables, bonnes notes qui bien capitalisées rejailliront en suffrages au moment voulu.

Il est souhaitable que l’on établisse les règles durant cette période pré-électorale qui tout compte fait, se différencie des périodes normales.

Il n’y a pas de raison que le pouvoir se montre jaloux du dynamisme que manifestent ses éventuels concurrents et ses opposants. Le camp du pouvoir ne se prive pas de libertés à prendre de l’avance en ce domaine, sous prétexte que tous, président ou ministres, n’exercent que leur fonction. Personne ne se laisse abuser par ces apparences, tout le monde sait toute l’ambigüité dont ils abusent

à utiliser à leur profit les moyens de leur charge.

Sur la simple idée d’équité, peut-on interdire le moins aux autres lorsque l’on s’autorise le plus avec les plus larges exagérations ? En prime que de coupables manipulations des lois n’envisage-t-on sous prétexte de louables intentions qui ne parviennent heureusement à tromper personne tant elles sont cousues de fil blanc. On n’a pas encore fini d’enterrer ce projet de rectifier la constitution soi-disant pour assurer d’une sérénité le déroulement des élections et pour donner aux résultats la crédibilité nécessaire. La population ne se fait aucune illusion et c’est ce qui explique son actuel désintérêt concernant la confection des listes : de son point de vue les élections seront de plus en plus une histoire de voyous dans laquelle tout se réduit à une question de gros sous. La priorité eut été de réglementer le financement des campagnes, la question relative à l’obligation de démission faite au titulaire du poste avant de prendre part à la course de sa succession n’est que détail. Pire, si quelque part certains ont constitué des trésors de guerre destinés à cet effet, la loi relative aux biens mal acquis n’a de « moralité » qu’à servir d’arme supplémentaire pour éliminer les concurrents dangereux pour ceux qui actuellement ont « autorité » pour faire et défaire les lois.

Léo Raz

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Hevitra mandalo ;Resaky ny mpitsimpona akotry : mihodinkodina am-pitoerana

Miverimberina lalandava ny resaka. Rehefa tsy momba ilay raharaha mahamenatra manodidina an’i Houcine Arfa ilay mpikarama an’ady vahiny izay naroso an-dapa tsy ampisalasalana sady notambazana volabe nefa avy eo tsy vitan’ny namadika fa avy any am-ponja no tafaporitsaka nandositra any ivelany dia any indray no nanoso-potaka amin’ny famafazana an’izao fanendrikendrehana rehetra izao izay mitatitra fivarotan-tenana tompom-pahefana ambony, dia ny mikasika ny loton’ny rivotra iainana sy ireo tetika maloto indray no tanisaina.

Izay anefa ny zava-misy amin’izao fotoana izao. Eo moa ny vidim-piainana midangana izay hita taratra amin’

ny fitotongan’ny ariary eo amin’ny fanakalozana azy

amin’ny vola vahiny. Tsy tokony hadino koa ny dian’ny Filohampirenena namonjy ny Fivoriana an-tampony ao amin’ny Firaisambe Afrikana tany Addis-Abeba. Toy ny filohampirenena rehetra nandray fitenena ny filoha Hery Rajaonarimampianina ka ny fitsinjovana ny ankizy mba hahafahan’izy ireo mihinana araka ny tokony ho izy no nisarihany ny sain’ny rehetra tamin’ny kabariny.

Angamba somary nivoaka avy ao anatin’ny lohaten’ity fivoriana ity izay nahankina tamin’ny ady amin’ny kolikoly. Mety ho sahirana ihany anefa andriamatoa Rajaonarimampianina raha nandahatra hevitra momba izany satria toy ny olona tsy mahalala fomba, miteny nefa ny vava mbola feno. Mbola ao an-tsain’ny rehetra mantsy ireo fanendrikendrehana tompon’andraikitra ambony eto amin’

ny nosy izay nataon’i Houcine Arfa ary naparitany eo

amin’ny sehatry ny serasera iraisam-pirenena sy ny tranonkalam-pifandraisana. Na misy ny fahamarinana ao anatin’

ireny fanosoram-potaka ireny na tsia dia tsy ilaozan’izay pentina mijanona mandoto ny tena. Tsy toerana fanaovana fandaharana entina iarovan-tena na andiovana ny mpiara-miasa amin’ny tena moa ny pilopitran’ny U.A. ka dia ny fahanginana momba izay no fahendrena, mba tsy ny tena indray no hanakobana ny rano mbola maimbomaimbo fotaka tsy mandry.

Navilin’Ingahy Rajaonarimampianina any amin’ny hanoanan’ny ankizy sy ny ezaka ilaina mba hisorohana izany tranga tsy mendrika izany ny resaka. Marina ny azy ! Nefa manaha vary ihany miresaka an’izany. Mora no mikabary, miandry ny asa. Mbola ilaina ve ny fandresen-dahatra ? Aman’alina no isan’ny ankizy sady tsy ampy sakafo no tsy zarizary ny fampianarana omena azy.

Léo Raz

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Madagascar il y a 100 ans

L’aide de l’État

Notre confrère de Tananarive, la Tribune, commente avec quelque développement un arrêté du Ministère de l’Agriculture du 8 octobre 1917, allouant des avances, pouvant aller jusqu’à 50 % du prix, pour l’achat d’appareils perfectionnés de culture en France.

Pour nous, nous pouvons nous borner à examiner brièvement les possibilités d’adaptation de cet arrêté métropolitain aux besoins de notre région.

Il y a beaucoup de planteurs dans l’Est, et qui ont assez bien réussi, mais au prix de quels efforts, tous ayant été plus ou moins livrés à leurs propres moyens.

Le système « Débrouille » n’est décidément pas la bonne méthode de Colonisation. Jusqu’ici nous n’avons guère connu l’Administration que quand elle réclame les impôts… quelquefois par les tracasseries de certains de ses agents.

Dans une région donnée, là où l’initiative privée n’a pu le faire, des installations, dont le coût serait avancé par l’Administration, pour la préparation de la vanille, le décorticage du café, du riz, etc., rendraient bien des services aux colons du groupement, les inciteraient à étendre leurs plantations, en encourageraient de nouveaux à s’installer.

Car, souvent, le Colon se restreint ou même s’abstient tout à fait, par la crainte de ne pas pouvoir tirer un bon parti de ses produits bruts, de ne pouvoir les mettre dans le commerce avec une présentation convenable.

C’est donc, là aussi, une question fort séduisante à étudier. Nous convions les Tamataviens et tous les « Côtiers » à voir cet arrêté du Ministre de l’Agriculture (on en trouvera le texte dans le Journal officiel de la République du 10 octobre), à en rechercher les modes d’application à notre région ; ensuite, on se réunira pour soumettre un projet à l’Administration supérieure.

Nous rappelons qu’il s’agit d’avances à des groupements en vue d’achats d’appareils perfectionnés et non de subventions directes à des personnalités momentanément gênées.

Nous aussi, nous croyons l’État-Banquier pas plus efficace que l’État-Patron.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Us et coutumes : compte à rebours

Plus d’illusion à se faire : sans besoin d’une ouverture officielle la période électorale a débuté. Dans les états-majors de campagne, les plus vaillants comptent déjà les jours qui les séparent de cette date où victorieux ils investiront les Palais. Au Palais aussi le compte à rebours remue les occupants, balançant entre pessimisme agressif et optimisme bon-enfant. Sur le pied de guerre les chefs façonnent la troupe dans un esprit de guerre. Les va-t-en-guerre fomentent des batailles afin d’épargner de l’épreuve de nouveaux troubles le bon peuple. Messires, votre bon cœur vous perdra !

 

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FAPBM : appel à soutien financier des zones humides

La Fondation pour les aires protégées et la biodiversité de Madagascar (FAPBM) a tenu à rappeler hier l’importance des zones humides à l’occasion de la Journée internationale dédiée à ces espaces, définis comme des «étendues saturées d’eau ou inondées, temporairement ou en permanence» par la convention de Ramsar, célébrée tous les 2 février à travers le monde.

Par ailleurs, la conservation de ces zones, garantes de l’équilibre de vie et socle de production de l’économie nationale, n’est pas encore optimale. Raison pour laquelle la FAPBM appelle tout un chacun, institutions publiques, secteur privé et individus, à soutenir le financement durable de la préservation des ces zones humides. Cette entité finance déjà six sites Ramsar sur les vingt dont dispose Madagascar, à savoir Tsimanampetsotse, Kirindy Mite, CMK, Tsimembo, Mandrozo et Antrema. Pour cette année, la Fondation assure les charges salariales et/ou les activités de conservation et des activités génératrices de revenus au sein de ces aires protégées.

Leviers de développement

A noter que la conservation de ces zones humides présente un intérêt majeur : les aires protégées à dominance ou en partie constituées de zones humides sont très importantes dans la fourniture des services écosystémiques, base d’un développement durable. L’approvisionnement en eau potable des zones urbaines et la prévention contre les inondations et les cataclysmes naturels requièrent le maintien en l’état de ces zones humides.

Ces dernières jouent par ailleurs un rôle crucial dans l’approvisionnement en nourriture. Le riz, l’aliment de base des Malgaches, provient essentiellement de cultures dans les zones humides.

Le poisson constitue aussi un exemple patent des produits fournis par ces sites. Les lacs de l’aire protégée de Tsimembo Manambolomaty, soutenus par la Fondation, produisent à eux seuls plusieurs tonnes de poissons par an, permettant aux communautés environnantes d’en consommer pour se nourrir mais aussi d’approvisionner plusieurs villes de Madagascar, augmentant ainsi leurs revenus. Bref, «La gestion durable des zones humides présente par conséquent un enjeu allant au-delà d’un dessein de conservation. Bien gérées, les zones humides peuvent devenir des leviers de développement pour la Grande île», a soutenu la FAPBM.

Fahranarison

 

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Revendications des fonctionnaires : le syndicat F3M sort de son silence

 

L’amélioration des conditions de travail des fonctionnaires tarde à se concrétiser. Après quelques mois d’accalmie, le syndicat des fonctionnaires revient à la charge pour réitérer leurs revendications.

De retour sur le champ de bataille. La plateforme syndicale F3M sort de son silence pour dénoncer le manque de considération des pouvoirs successifs à leurs requêtes portant sur l’amélioration des rémunérations des fonctionnaires. Comme c’était le cas depuis des années, le tenant du pouvoir actuel ne daigne pas respecter les engagements qu’il a pris au début de son mandat, qui prendra désormais fin cette année. L’absence d’une augmentation de salaire, comme au début de chaque année, n’augure également rien de bon pour les fonctionnaires. Les membres de bureau dudit syndicat ont annoncé leur détermination à relancer la lutte lors d’une conférence de presse organisée hier à Andrefan’Ambohijanahary.

A cette occasion, ils ont lancé un appel à l’endroit de leurs pairs, qu’ils soient en exercice ou retraités, afin qu’ils unissent leur force pour protester contre le manque manifeste de volonté de l’Etat à répondre à leurs attentes. «Nos revendications portent sur la révision et l’alignement des grilles indiciaires, l’augmentation de la valeur d’indice, de l’allocation familiale, de l’indemnité de scolarisation ou encore de l’indemnité de logement qui se situe actuellement à 14.000 ariary par mois. Une somme dérisoire par rapport  au niveau de vie actuelle, marqué par une inflation grandissante ces dernières années», a dénoncé le Coordonnateur national de F3M, Florentin Ramamonjisoa.

Avec les conditions de travail actuelles, une bonne partie des fonctionnaires n’arrive pas à subvenir à ses besoins. La rémunération d’un agent ayant un diplôme de CEPE, qui se situe à 120.000 ariary, est similaire à celle qu’il a touché plus d’une vingtaine d’années auparavant, alors que le prix des denrées alimentaires ne cesse de grimper, si on ne cite que celui du riz qui atteint actuellement le cap des 25.000 ariary. Cette initiative du F3M n’est qu’un début de l’interpellation à l’endroit du pouvoir actuel, car même si aucune annonce de grève n’a été signalée pour le moment, une telle éventualité n’est pas à écarter au cas où l’Etat continue à faire la sourde oreille.

Fahranarison

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Analamanga : opération copie à Ambohimanarina

L’ONG Affami poursuit ses actions sociales par une opération «acte d’état-civil» pour la population du 6e arrondissement de la capitale. Plus de deux centaines de copies d’actes de naissance ont donc été délivrées à Antanety-Ambohimanarina, mercredi dernier.

Les habitants du 6e arrondissement ont bénéficié de l’aide de l’ONG Affami dans leur situation administrative, depuis mercredi, suite à l’opération «acte d’état-civil» menée par le président-fondateur de cet organisme, la députée Victorine Vololona Raherisoa. Il a été expliqué au cours de la cérémonie de remise de ces documents officiels qu’il a fallu batailler dur pour parvenir à cette étape finale en mobilisant plusieurs services publics.

Une centaine de demandes, n’ayant pas rempli les conditions nécessaires à la délivrance d’une copie d’acte de naissance, n’ont pu être satisfaites et devront faire l’objet d’une nouvelle reformulation, selon la députée élue de l’arrondissement.

Manou

 

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ONN Renforcement des capacités des ACN

Sous l’appui de l’Unicef Madagascar, des agents

communautaires de nutrition (ACN) et des animateurs de la région Analamanga bénéficient d’un  renforcement des capacités depuis le début de cette année. L’objectif est d’améliorer les résultats obtenus dans la lutte contre la malnutrition. La communication interpersonnelle est particulièrement privilégiée lors de cette formation. La communication ne s’arrête pas seulement au niveau d’une simple sensibilisation, mais une conversation directe entre l’ACN et la mère de l’enfant ciblé s’avère nécessaire. L’approche est ainsi différenciée selon le cas observé, sans oublier le contrôle et le suivi des soins entrepris. «Certes, la tâche s’annonce plus rude, mais l’amélioration des résultats obtenus qu’auparavant nous pousse à persévérer», a témoigné  un ACN du fokontany d’Ambohitsoa, commune d’Ankazobe, Holiarisoa Raharilalaharinivo, en formation à l’école Saint Jean-Baptiste à Ankazobe. Ils étaient une quarantaine et 4 animateurs à suivre ce renforcement des capacités de trois jours sur les lieux, depuis mercredi.

Pour Analamanga, 577 ACN et 57 animateurs seront les cibles de cette nouvelle stratégie. De source auprès de l’Office national de nutrition (ONN), seuls les ACN des districts d’Andramasina et d’Anjozorobe n’ont pas encore reçu de scéances de formation qui débuteront à partir de la semaine prochaine.

Sera R.

 

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ONIVERSITEN’I MAHAJANGA : Mihenjan-droa ny tady eo amin’ny mpianatra sy ny mpitondra

Ny alarobia teo mantsy no nampahafantarina ny mpianatra ampahibemaso ny valin’ny fivoriana sy ny fanapahan-kevitra nataon’ireo mpianatra mpitokona sy ny tompon ’andraikitra eto Mahajanga ny talata hariva. Voalaza fa tazomina tsy miova ny valin’ny «  conseil de discipline  ».

Nefa kosa araka ny hevitry ny tsirairay, raha misy ezaka ataon’ireo mpianatra tratry ny «  conseil de discipline  » no ahafahana manalefaka ny sazy azony. Raha misy fanirian’ny mpianatra tratr’izany filankevitry ny fampiharana ny fitsipi-panabeazana izany hifindra oniversite eto Madagaskara dia omena fifindrana «  transfert  » malalaka tsy misy fandotoana izy. Mikasika ny trano fonenan’ny mpinatra indray dia manome toky ny oniversite fa amin’ny taom-pianarana 2018-2019 dia hanomboka ny fizaràna trano sy famerenana ny mpianatra amin’izany tranony izany. 

Foanana kosa ireo fikambanan’ny mpianatra roa misy dia ny Cce sy ny Bdeum. Na nisy aza izany fikaonan-doha namolavola vahaolana izany, ireo mpianatra kosa dia milaza fa tsy manaiky izany fanapahan-kevitra izany. Raha nisy, hoy ny solontenan’izy ireo, dia 10%-n’ny mpianatra no tsy nandray anjara tamin’ny fifandonana ka naninona no tsy nampiakarina codis sy nosaziana daholo. Ny fitakianay, hoy izy dia mikasika ny fampianarana sy ny trano ary ny vatsim-pianarana, ary mbola tsy nahazoana valiny. Hatreto dia mbola tsy hita ny marimaritra iraisana, ary tsy manaiky mihitsy ireo mpianatra eny anivon’ny Bdeum raha tsy mahazo rariny ny fangatahany.

Vanessa

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FANABEAZANA : Zaza maditra 27 mirahalay no naiditra am-ponja vonjimaika ny taona 2017

Misy ihany koa ny herisetra mahazo azy ireo na ara-batana na ara-tsaina. Misy ny fidinana ifotony ataon’ireo polisy amin’ireo toerana ahiana misy fanararaotana amin’ny fivarotan-tena, ny toeram- pandihizana, toeram-pisotroana, misy koa ny fanaraha-maso eny amin’ny bord, itsirihana ireo zazavavy tsy ampy taona mivaro-tena sy ireo ankizy maromaro maditra sy mahery setra ka miteraka tsy fandriampahalemana.

Ny volana aogositra ka hatramin’ny volana oktobra no mampirongatra ny herisetra amin’ny ankizy. Tokony hiarahana amin’ny ray aman-dreny fa tsy iandrasana fikambanana fotsiny ny fitaizana ny zaza.

Vanessa

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EPP MAHAZINA – FANDRIANA : Mbola manoratra ambony tsihy ireo mpianatra hatramin’izao

Amin’izao fotoana izao dia fantatra fa mbola maro ireo sekolim-panjakana eto Madagasikara simba vokatr’izany rivo-doza izany no tsy mbola tafarina ary mbola tsy azo ianaran’ny mpianatra ny efitranon-tsekoly. Ahitana tranga maro amin’izany ny any amin’ny distrikan’i Fandriana. 

Araka ny fantatra mantsy izao dia sekoly ambaratonga voalohany iray na Epp ao amin’ny fokontany Mahazina, any amin’ny kaominina ambanivohitr’i Fandriana, 25Km miala ny tampon-tanàna no nitondra takaitra maro navelan’i Ava. Raha ny fanazavana dia ravan’ny rivo-doza farany teo ny tafon’ity tranon-tsekoly ity izay misy efitra roa, miaraka amin’ny biraon’ny talen-tsekoly. Ity farany izay mitete ka tsy azo ampiasaina intsony. Miezaka manarina ny simba amin’izao fotoana izao ireo mpampianatra sy ireo ray aman-drenin’ny mpianatra any amin’izany toerana izany saingy tsy maharaka ny fampitaovana ny tafo sy ny fanarenana amin’ny laoniny ireo simba.

Tokony horaisina mpiasam-panjakana ireo 4 mirahavavy

Mpampianatra enina mirahavavy no mampianatra ao amin’ity Epp Mahazina Sahamadio ity. Izy ireo izay misahana mpianatra 161 mianadahy, ahitana “prescolaire” hatramin’ny kilasy fahadimy. Ao amin’ity sekoly ity no ahitana mpianatra manoratra eo ambony tsihy noho ny tsy fisian’ny latabatra hanoratana. Amin’ny ankapobeny dia ireo ankizy ao amin’ny “prescolaire” no tena miaina amin’io olana io. Etsy ankilany, hetahetan’ny mpianatra sy ireo mpampianatra any an-toerana ny tokony handraisana ho mpiasam-panjakana ireo mpampianatra efatra amin’izy enina mirahavavy. 

Izy ireo mantsy izay misy efa nampianatra nandritra ny 13 taona nefa mbola tsy mpiasam-panjakana hatramin’izao. Ankoatry ny fahasimban’ny boky fampiasa ao an-dakilasy sy ireo latabatra fanoratana am-polony maro izay tsy azo ampiasaina intsony dia misedra olana maro hafa ihany koa ireo mpampianatra any an-toerana. Na izany aza anefa dia mizotra hatrany ny fampianarana any an-toerana amin’izao fotoana izao.

Manao antso avo amin’ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny misahana ny fampianarana araka izany ireo mpampianatra ireo mba hijery akaiky izao olana sedrain’izy ireo izao. Marihina fa misy amin’ireo mpianatra mianatra amin’ity sekoly ity no miampita renirano isanandro ka tsy afaka mianatra izy ireo rehefa miakatra ny rano, indrindra amin’izao vanim-potoana mbola isian’ny rotsak’orana izao. Mbola sekoly maro hafa ihany koa no ahitana tranga mitovitovy amin’izao ao amin’ny Epp Mahazina izao fa tsy ao an-toerana ihany akory, indrindra ny any amin’ny distrikan’i Fandriana.

Lucien R.

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ZON’OLOMBELONA : Nofanina ny fiarahamonim-pirenena eto Mahajanga

Araka ny nambaran’i Tovohery Razakamanana avy amin’ny kaomisaria ambonin’ny Firenena mikambana misahana ny zon’ olombelona dia nampaha- fantarina tao ny tontolon’ny zon’olombelona, ny fizaràna traikefa niainana, izany dia ahafahan’ny fiarahamonim- pirenena miaro, mitaky ary manao tantsoroka amin’ny fanjakana amin’ny fanajana ny zon’olombelona. 

Tao amin’ny Cocolodge moa no nanaovana ity atrikasa ity ary nifarana, omaly alakamisy.

vanessa

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KMF/CNOE : Mangataka ny hanalavana ny fanavaozana ny lisi-pifidianana taona 2018

Hatrany amin’ny folo tapitrisa no vinavinan’izy ireo kanefa raha ny fantatra dia ny antsasak’izany no isa tratra hatreto. Ankilany, malaina amin’ny fanamarinana ny anarany ao anaty lisitra ireo olom-pirenena. Antony ny fahasahiranana andavanandro, eo ihany koa ny tsy faharisihan’ny olona miditra amin’ny tontolo politika intsony manoloana ny trangan-javatra maro misy eto amin’ny firenena. 

Na izany aza anefa dia nanao izay fara heriny ihany ireo fiarahamonim-pirenena nomena andraikitra mba hanentana ny olona harisika handray anjara amin’ny fifidianana toy ny Kmf/Cnoe. Manoloana ny mbola fahavitsian’ireo olona tafiditra anaty lisitra dia mangataka amin’ny tompon’andraikitra amin’ny hanavalana ny fetran’ny fisoratana anarana ao anatin’ny lisi-pifidianana izy ireo. Anton’izany ny mba hanomezana tombony faramparany ho an’ireo mbola tsy nahatanteraka ny anjarany nandritra io fe-potoana napetraky ny Céni io. Raha tsiahivina dia ny 15 aprily ho avy izao vao tena hikatona tanteraka izay fanavaozana ny lisi-pifidianana ho amin’ny taona 2018 izay.

Avotra Isaorana

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HETSIKA FARAN’NY HERINANDRO : Anjaranao sisa no misafidy izay metimety aminao

Alim-pandihizan’ny tsy manambady hatolotr’i Big Mj

Alim-pandihizana natokana ho an’ny olona tsy manambady indray no hatolotr’i Big Mj ireo mpankafy etsy amin’ny Bonara be chez Sa-Yah 67ha amin’ny zoma izao. Hampitsinjaka amin’ny alalan’ireo gadona mozika maro samihafa nampisongadina ny tovolahy teo amin’ny sehatry ny zavakanto izy anio. Hanomboka amin’ny 9 ora ny fety ary tsy voafetra ny fotoana fa ho mandra-maraina satria alim-pandihizana miavaka sy tsy fahita no hotontosainy ity. Hafana, araka izany, eny an-toerana amin’io fotoana io ary mampanantena ambiansy sy hitondra zava-baovao ho an’ireo mpankafy azy hatramin’izay ihany koa izy..

Valirombon’ny bonne année Hanafana ny CMES Antanimora i Wawa

Taorian’ny seho tokony notanterahin’i Wawa ny volana desambra lasa teo dia hanolotra alim-pandihizana goavana be indray ny tarika anio. Valirombon’ny bonne année no itondran’ny mpanakanto ity fampisehoana lehibe hotanterahiny etsy amin’ny Cemes Antanimora ity. Ity ihany koa ny alim-pandihizana voalohany hiarahany amin’ireo mpankafy sy mpanara-dia azy eto Antananarivo amin’ity taona 2018. Tsy mitovy amin’ny seho fahita matetika no hatolotr’ity mpanakanto efa fanta-daza amin’ny gadona mozika salegy mafana indray mitoraka ity. Ambiansy miavaka tanteraka satria hitondra zava-baovao ho an’ireo mpankafy ny lehilahy. Fantatra amin’ny fahaizany mampandihy i Wawa sy ny ekipany ka ho afaka « chaouko » avokoa ny rehetra tonga hanotrona. Hanakoako eny amin’ny manodidina ny « 400volt » sy ny « Misy aminakà ».

Seho miavaka 2018 Hanafana ny Le Glacier i Dadah de Fort Dauphin

Taorian’ny fotoana tsy nahatazanana an’i Dadah de Fort-Dauphin teo amin’ny fanatanterahana seho takariva dia hanatanteraka seho miavaka 2018 etsy amin’ny Le Glacier Analakely ny mpanakanto anio. Gadona mangaliba no tena ahafantarana ny lehilahy hatramin’izay ka hasongadiny hatrany ny lazan’izany. Ankoatra izany dia mivoy ny « variété » ihany koa ny lehilahy ka hanome ambiansy sy hampitsinjaka ireo tonga hanotrona azy izy amin’ity seho miavaka hotontosainy ity. Ho re mandritra ny fotoana avokoa ireo hira nampalaza azy teo amin’ny mozika mafana sy milamindamina, toy ny « Madimozely » sy « Kilimity ». Manomboka amin’ny 8 ora alina ny fety ary ambiansy tropikaly tanteraka no hanjaka amin’io.

RockHanafana ny Piment Café ry Kiaka

Hahazo laka etsy amin’ny Piment Café Behoririka ny gadona rock anio, hiarahana amin’ny tarika Kiaka. Hanomboka amin’ny 9 ora alina ny lanonana hatolotr’ity tarika andrarezin’ny rock malagasy ity. Hafana araka izany ny sehatra malalaky ny Piment Café amin’io alim-pandihizana lehibe io. Mampanantena ambiansy ho an’ireo mpankafy izany ny tarika satria taona vaovao dia seho vaovao sady miavaka no hoentiny hampifety amin’io.

Ba gasy Oladad hampandihy an’Antananarivo

Hampiala voly ireo mpankafy gadona « Ba gasy » etsy amin’ny La Cabane Andavamamba ny tarika Oladad, ny zoma hariva izao. Ity no seho takariva hotanterahin’ny tarika Oladad eto Antananarivo amin’ity taona 2018 ity. Hanomboka amin’ny 8 ora sy sasany ny lanonana. Tanora avy any amin’ny faritr’i Fianarantsoa, enina mirahalahy ireo mikambana ao anatin’ny tarika, ka ny vazo gasigasy no tena ahafantarana azy ireto eo amin’ny sehatry ny zavakanto. Hiaka-tsehatra hitondra ireo hira nampivelatra ny tarika hatramin’izay i Oladad, toy ny “Agnao” sy “De ho mamo koa ve”.

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Les clichés de la semaine.

Présentation du résultat provisoire de la révision annuelle de la liste électorale.

Lors de la cérémonie de clôture de projet « Rural girls empowerment project (RGEP) », 30 jeunes filles ont reçu un kit complet de fournitures scolaires, des livres, des dictionnaires, une machine à calculer programmable par Unesco.

Enregistrement et de protection des marques et des noms commerciaux, signature d’un mémorandum d’accord entre le ministre malgache de l’Industrie et son homologue chinois, au Carlton mardi dernier.

Inauguration après réhabilitation du bâtiment abritant la Circonscription de la gendarmerie nationale Antananarivo, lundi dernier.

Signature de convention de partenariat sur un nouveau programme d’éducation entre l’association Zazakely sambatra et le ministère de l’Éducation nationale.

Travaux de réhabilitation aux alentours du lac Anosy, les commerçants ont dû céder.

 

Photo: Tiana R et Fanou

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Le ministère du tourisme communique

Le tourisme est un des secteurs prioritaires pour la relance de l’économie et le développement social à Madagascar. Son capital touristique repose sur un patrimoine naturel et culturel unique au monde, qui en fait une Destination « Nature et Découverte » privilégiée. Dans la lettre de politique nationale pour le développement du Tourisme à Madagascar, la vision du Ministère du Tourisme serait qu’en 2020, Madagascar soit une destination mondialement reconnue pour sa gestion durable et l’exceptionnelle richesse de son patrimoine naturel, culturel et humain, conforme à notre slogan « Madagascar – Île Trésor ». Peu importe les différentes imperfections rencontrées, le poids de notre richesse en biodiversité est beaucoup plus importante et place Madagascar parmi les leaders mondiaux en tourisme durable.

Nos priorités pour les trois années à venir sont, tout d’abord, l’amélioration de l’accessibilité de la destination Madagascar et de ses zones touristiques majeures. Une plus grande visibilité de la destination au niveau national et international accompagnée de la gestion durable effective de la destination doivent continuer à être au cœur de nos préoccupations. Enfin, la facilitation des investissements hôteliers et touristiques ainsi que la compétitivité accrue des services hôteliers et des prestations touristiques doivent également être un objectif de premier ordre.293 000 touristes ont visité la Grande Île en 2016. Il s’agit d’un record national depuissept ans avec 20 % d’augmentation par rapport à 2015. Durant le premier semestre 2017, le nombre d’arrivées des touristes a considérablement augmenté par rapport à la même période de l’année précédente. De ce fait nous sommes en bonne voie pour battre le record de 2016 cette année. Ainsi, nous pourrons atteindre un objectif de près de 366 000 touristes en 2017 et surtout, parvenir à la barre des 500 000 touristes en 2018.

Pour s’assurer que Madagascar tire sa juste part dans le secteur tourisme, la qualité de son offre touristique se doit d’être originale et s’inspirer des désirs et des besoins de la clientèle actuelle et future. À cet égard, la concertation entre les acteurs du tourisme demeure primordiale pour que chacune des activités développées et mises en œuvre se révèle complémentaire. Par la cohérence de nos actions, nous parviendrons à offrir une expérience touristique enrichie, mettant en avant l’authenticité de notre destination. Nous saurons, ainsi, poursuivre cet itinéraire vers la croissance et projeter Madagascar comme une destination de choix, tant pour la clientèle locale et résidente que pour celle venant de l’étranger.Chaque Malgache doit être un ambassadeur du tourisme. Pour cela, l’ensemble de la population doit intégrer la dimension culturelle du tourisme dans son quotidien. Nous adressant à nos visiteurs, nous éprouvons l’envie de leur confier : « Laissez-vous tenter par l’expérience nature et aventure, culturelle mais aussi gourmande, chargée d’histoire et demeurant authentique que vous proposent les entreprises touristiques malgaches. Le plus difficile sera de choisir ce que vous souhaitez découvrir en priorité ».

• Le secteur a contribué pour plus de 5,6 % au PIB soit 702 millions $ en 2016 : un apport de presque 200 millions $ en plus par rapport à 2015.• Début d’investissements et de travaux historiques : nouvel aéroport, route, barrage hydroélectrique.• Arrivée de nouvelles compagnies aériennes (Ethiopian Airlines, vols charter de Pologne…).• Aide de la Banque Mondiale pour les actions de promotion.• Développement du commerce électronique : application mobile « Madagascar île Trésor ».• Arrivées de bateaux de croisières en hausse (100 000 visiteurs attendus en 2017 contre 50 000 en 2016 (grâce à l’abrogation des droits de visas).• Formation et agrément de 480 guides touristiques avec dotation de cartes informatisées infalsifiables.• Contrôle de 539 hôtels en 2016.

La Vérité0 partages

Marchés locaux - Maki Company victime d’une contrefaçon à grande échelle

Une menace pour le Vita Malagasy.  La société Maki Company – spécialisée  dans l’habillement, le textile et la sérigraphie, est actuellement victime d’une contrefaçon de grande envergure. Grande fut la surprise de l’équipe de cette société de renommée nationale et internationale en découvrant l’existence massive de produits Maki contrefaits au cours d’une  opération de contrôle dans plusieurs marchés de la Capitale ainsi que dans les régions. Des T – shirts et sweet – shirts portant la marque Maki inondent les marchés comme à Analakely, Tsaralalàna, Pochard, ou encore à Andravoahangy.

Il en est de même dans les lieux de commerce au niveau des régions, principalement dans la Sava, à Antsiranana, à Ambilobe, Maroantsetra, Maevatanana, Mahajanga, Toamasina. Il est même à craindre que ces faux produits envahissent quasiment tout le territoire national. A en croire les renseignements recueillis à travers les enquêtes, des pseudo-grossistes de ces produits pirates reçoivent les commandes tous les mercredis. Un signe distinctif permet de reconnaître d’emblée les faux T-shirts car comportant la mention « Maky », au lieu de Maki qui est la marque originale.Arrestation et… liberté provisoire !En vue de mettre fin à cette manœuvre malsaine, la société Maki Company a engagé une véritable bataille aux côtés de la Police Nationale. Un combat qui a déjà permis de procéder à l’arrestation des présumés auteurs de cette contrefaçon, à savoir un confectionneur et deux revendeurs. Des faux-produits ont également été saisis. L’affaire a été déferrée au parquet, jeudi. Après l’audition, les trois présumés ont pourtant pu bénéficier d’une liberté provisoire. Un fait qui ne manque pas d’intriguer la société plaignante. Malgré tout, la société Maki Company ne désespère pas et entend poursuivre toutes les procédures légales dans l’objectif de combattre ce fléau jusqu’à la racine. Notons que la contrefaçon est fortement sanctionnée par la loi à Madagascar. En effet, des dispositions pénales condamnent la copie et la contrefaçon des produits artisanales et industriels, notamment ceux dont les marques et les images ont déjà été déposées auprès de l’Office malgache de la propriété intellectuelle, structure administrative et légale engagée par l’Etat pour la protection des droits des créateurs et de  leurs créations. Les peines peuvent aller d’une amende jusqu’à l’emprisonnement ferme.S.R.

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Kiranomena-Fenoarivobe - 1 mort, 2 blessés, à la suite d’accrochages avec les dahalo

Une bande de « dahalo » a frappé dans la Commune de Kiranome, District de Fenoarivobe, jeudi matin.  Mais les villageois et les militaires du Détachement autonome spécialisé (Das)  leur ont opposé la résistance et les ont même traqués. La situation s’est donc transformée en une série d’escarmouches durant lesquelles un assaillant a perdu sa vie, un membre du « fokonolona » ainsi qu’un militaire furent blessé. Ce dernier fut évacué à Kiranomena.

Devant la pression et la poussée de leurs adversaires, les « dahalo », au bout de deux séries d’accrochage, ont fini par perdre du terrain avant même de faire débandade. De plus, ils étaient harcelés de toutes parts. C’était lors du deuxième face à face avec les militaires qu’ils ont perdu un homme dans leurs rangs. Le fusil Mas 36 que ce dernier a utilisé fut récupéré. Du coup, les bandits ont abandonné sur le terrain les 250 zébus qu’ils ont volés dans le quartier d’Ambatofotsy, situé dans le même District. Selon des témoins sur place, le Das et les villageois savent toujours agir ensemble et unir leurs forces pour faire face aux bandes de « dahalo », comme c’était donc le cas jeudi. Toute la Région du Bongolava connaît une insécurité endémique. Plus au sud de Kiranomena, précisément dans la Commune d’Ambalanirana, un groupe de « dahalo » a pris 5 villageois en otages, le 29 janvier. Heureusement, une opération du Das a permis de délivrer les victimes. Loin de s’arrêter à ce stade, les gendarmes et militaires du Das, ainsi que le « fokonolona » ont traqué les assaillants jusque dans la localité d’Andriapotsy où l’un d’eux fut abattu. En ce moment encore, l’opération de ratissage devrait encore se poursuivre.  L’année dernière, la situation était particulièrement dramatique, en particulier à Fenoarivobe. Jour et nuit, les assauts de « dahalo » se sont alternés et il y avait des prises d’otages. L’état lamentable du réseau routier local, complètement ignoré par le pouvoir central, favorise aussi les attaques routières où de nombreux poids-lourds chargés sont souvent interceptés par des coupeurs de route avec toutes leurs cargaisons.    Franck Roland

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Football - Confédération Africaine - Madagascar à l’honneur

« Ahmad c’est un compatriote et la fierté de tout un peuple », s’exclamait Eusébia, la fille de notre Jaojoby national, à la clôture du dîner de gala de la Confédération Africaine de football (Caf) dont elle a eu l’honneur d’animer avec le Malien Salif Keita, légende de la musique africaine. A eux deux, ils ont transporté les prestigieux invités de la Caf dont le président de la Fifa, Gianni Infantino, et la Sg, Fatma Samoura, dans leur musique respective à cette soirée mémorable pour plus d’un malagasy.

C’est en effet durant cette soirée que Ahmad, président de la Caf, a été honoré par l’instance suprême du ballon rond mondial à travers les diverses récompenses. L’ex président de la fédération malagasy a été adoubé par le département de la lutte contre la corruption sportive de la Fifa à qui il a octroyé le titre d’ambassadeur  de l’intégrité sportive. Un statut qui n’a pas été choisi par pur hasard, tenait à rappeler le responsable de la Fifa, mais venant de ses actions en seulement une année après sa prise de fonction à la présidence de la Caf. « Une grande  famille du football africain est née au lendemain de votre élection Ahmad. Vous êtes en train d’écrire la nouvelle page de la Caf comme vous l’avez souhaité d’ailleurs durant votre campagne », affirme ce haut responsable de la Fifa avant de s’adresser aux 54 présidents de fédération africaine. Il leur a rassuré dans la foulée que : « la Confédération Africaine est désormais crédible grâce  à une gestion transparente de l’équipe actuelle dirigée par le président Ahmad ».Un an à la tête de la Caf, Ahmad marque son empreinte et trouve ses marques dans la cour des grands. Une prouesse qui fait la fierté des malagasy présents au Maroc à l’image de quelques étudiants invités à ce dîner de gala. A noter également la présence massive des compatriotes du président de la Caf à cette 40e assemblée générale de la Caf, une première sous l’ère de Ahmad. Il s’agit entre autres des membres du comité exécutif de la fédération nationale dirigé par le président par intérim Doda Andriamiasasoa, le staff du bureau de la Caf à Madagascar avec à sa tête le directeur Stanislas Rakotomalala, les proches de Ahmad à la présidence de la Caf en l’occurrence Lomitsy Ludovic, conseiller juridique et Loic, assistant du président,  ainsi que de simples invités dont Hery Rasoamaromaka, candidat à la présidence de la Fmf et des journalistes de la Grande île.Rata

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Rija et Fanja au Ccesca - Duo majeur et ... complice

Un duo de choc...Amateurs de bonne musique ou non connaissent la réputation de ces deux grands artistes. Ayant respectivement manié plus de trente ans leur micro, Rija Ramanantoanina et Fanja Andriamanantena sont des légendes vivantes de la musique à Madagascar, même si certaines personnes ne prennent pas souvent conscience de leur chance de les voir sur scène. La preuve, s'ils évoluent aux Etats-Unis, il ne se passerait pas une seule semaine sans qu’un grand concert de ces deux artistes ne se produise sur une grande scène de la Capitale, dixit un connaisseur du domaine.

Bref, tout ceci pour dire qu'ils en ont la musique, cette créativité hors pair et cette mélodie, qui rend accro les vieux comme les jeunes. C'est donc toujours un réel plaisir de les voir partager la scène, surtout durant un concert. D'ailleurs, ça fait bien longtemps qu'ils n'ont pas joué ensemble. Certes, on les aperçoit souvent ensemble dans de spectacles mais toujours en compagnie d'autres artistes. Et pourtant, les deux chanteurs se connaissent depuis bien longtemps. Heureusement que Gasy Event a imaginé le concept de les réunir de nouveau sur les mêmes planches, le temps d'un concert acoustique au Ccesca Antanimena, le dimanche 11 février à partir de 18h. Un rendez-vous de la Saint-Valentin, un peu en avance, pour les amoureux et les groupies en général. Magie de la musiqueUn mélange de chant, de poésie, d’un bel arrengement, le spectacle s'annonce sans égal et promet émerveillement. Le concept n’est pas seulement de chanter ensemble, mais surtout de donner la place à la créativité, à l'amour de la musique mais également à la technique puisque ceux qui se trouveront sur scène sont « tout » sauf des amateurs. Il n'est plus à rappeler que Rija Ramanantoanina et Fanja Andriamanantena ont baigné, il y a bien longtemps, dans ce monde, et ce n'est pas dans leur genre de faire les choses à moitié. Samy Andriamanoro, qui se mettra derrière le piano pour l'occasion, ne sera pas seulement un accompagnateur mais usera de son talent d'arrangeur. Celui qui s'est chargé d'arranger les morceaux pour donner ce point d'entente entre les créations de ces deux artistes. D'ailleurs, leur style qu'est le Jazzy se ressemble. En tout cas, ce n'est pas le genre de musique qu'on entend souvent sur les stations de radio. C'est un show qui s'apprécie sur scène avec les improvisations qui seront sans doute au menu ajoutées aux émotions du public qui motiveront les artistes à donner encore plus dans leur prestation. La magie des musiciens seront donc au programme. Malgré la maturité pendant les séances de répétition, ils seront libres d'improviser sur scène. Ce qui donnera encore plus d'émotion et d'effet de surprise. Le jazzy se cojunguera ainsi avec la poésie...une magie que seuls quelques artistes malgaches ont le pouvoir le faire, ou plutôt le talent.Honneur partagé" C'est un grand honneur pour moi de pouvoir chanter avec Fanja Andriamanantena. Depuis enfant, j'ai toujours été un grand fan de cette grande dame. Je connaissais par coeur ses chansons. Elle est particulière comme artiste, non seulement elle a une belle voix, mais elle est également compositrice, musicienne et par-dessus tout, fille d'un poète. Je trouve que j'ai eu de la chance de pouvoir travailler à ses côtés à mon âge. Elle est une richesse, une grande personnalité musicale et culturelle de Madagascar ", explique Rija Ramanantoanina. Mais apparemment, l'honneur est partagé. Fanja Andriamanantena de dire : " Il est vrai qu'à ses débuts, Rija ne faisait qu'intérpréter les chansons d'autres compositeurs mais arrive le temps où il a sorti « Hay ve ». Je me suis dit que c'est un jeune homme à suivre de près...il avait la carrure de devenir un grand artiste, de plus sa voix était percutante. Il avait déjà la technique et quand même il a fait de recherches dans ses créations que ce soit au niveau du lyrique ou encore de la musicalité. Le temps est passé et on a fini par se rencontrer et se connaître, puisqu'on faisait plus ou moins le même genre de musique. Puis en 1990, il a été invité à l'événement Anjomara sy Bitsika, qui a été repris par mes parents, les frères Rado Andriamanantena. Une manifestation musicale qui a déjà été organisée dans les années 60 avec Ny Railovy. Mais même si notre rencontre datait depuis bien longtemps, en 1984, ce n'est que maintenant que nous partagerons en duo la scène ".Ainsi, le grand rendez-vous du 11 février est à noter dans l'agenda. Pour l'occasion, Rija Ramanantoanina et Fanja Andriamanantena seront accompagnés par Zafera à la contrebasse, Sammy Andriamanoro au piano, Dadita à la guitare, Naly à la batterie et Hasina à la trompette et au saxophone. Tahiana Andrianiaina

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Tic et télécommunications - Faible taux d’accès sur Internet à Madagascar

Madagascar est toujours en retard en termes de taux d’accès sur Internet. En effet, même si le pays profite de réseaux haut débit et très haut débit, l’Internet ne reste accessible qu’à une minorité de Malgaches. Pour cause, la majorité de la population ne peut pas s’offrir des matériels informatiques, lesquels sont indispensables à l’utilisation d’Internet.

Il faut aussi dire que ce sont surtout les personnes issues des villes qui ont les moyens de profiter du réseau. Toutefois, les frais d’abonnement à Internet sont encore coûteux. Ce qui fait que les simples  utilisateurs ne peuvent pas se permettre d’installer la connexion chez eux. Ils optent alors pour l’utilisation de la connexion mobile, étant donné que les forfaits rechargeables sont plus abordables.  D’après les statistiques 2016 de « Internet Live Stats », sur 54 pays africains, la Grande île  figure à la 44ème place en matière de taux d’accès sur Internet.  Même si ce taux a connu une légère progression, il est toujours faible. En ce sens, le taux d’accès à Internet est de seulement 4,3 % dans le pays. Fort taux de croissance du nombre d’internautes en AfriqueLe nombre d’utilisateurs d’Internet en Afrique a augmenté en 2017. Selon le rapport de « 2018 Global Digital », le continent a enregistré 73 millions de nouveaux abonnés durant l’année passée, soit une progression de 20 %. Cela est dû à une forte progression du taux d’accès à la connexion mobile. De plus, le rapide développement des réseaux « haut débit » et « très haut » débit favorise l’utilisation de la toile. Par ailleurs, l’Afrique est le continent qui a affiché la plus forte progression en matière d’accès en 2017. Et l’Amérique est celui qui a enregistré le plus faible taux.A titre d’information, le monde compte actuellement plus de 4, 021 milliards d’internautes, sur une population globale de 7, 593 milliards de personnes.Marinà R.

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Têtes de mule

La malédiction d’un damné de la terre semblerait-il nous peser sur la tête ! Frantz Fanon, dans son légendaire ouvrage « Les damnés de la terre » (1961), avait-il vu juste quand il dénonçait les conditions insupportables que les colonisés devaient endurer. Madagascar, 60 ans après le retour à l’indépendance, continue à subir les mésaventures des dirigeants mal famés. Les voix qui s’élèvent de tous les côtés pour sonner le tocsin, voire, l’alerte générale n’y peuvent en rien. Tout s’opère selon la loi du plus fort.

Le Groupement professionnel, tous les secteurs confondus, à travers un Communiqué montait au créneau pour dénoncer le laxisme des responsables étatiques face aux recrudescences des actes de banditisme. Les kidnappings transformés en une « activité industrielle » florissante font la loi sans que les Forces de l’ordre puissent y mettre le holà. La sourde oreille ou l’inertie des tenants du régime provoquent l’indignation, au sens maximum du terme, des victimes.La Solidarité syndicale (SSM), devant l’ineptie du pouvoir central notamment dans la gestion des domaines très sensibles du pays, s’insurge. Salaires des agents de l’Etat coupés ou suspendus pour des raisons inconnues, au moment où l’on s’attendait le moins. On déconseillait à la presse de poser une quelconque question à ce sujet désobligeant. Heureusement que les syndicalistes ne baissent pas les bras et continuent à pointer du doigt sur toutes les irrégularités commises par nos dirigeants. La plate-forme syndicale par le biais de la SSM vient de saisir le Bianco concernant la bévue du pouvoir dans l’octroi d’une autorisation dont bénéficie une Société privée dénommée Ametis à percevoir les droits de visa aux frontières malagasy au nom de l’Etat. En effet, dans le cadre de la démarche pour l’obtention du visa électronique, « e-visa », les demandeurs s’adressent directement à Ametis pour toutes les procédures y afférentes jusqu’au paiement des taxes. La SSm rappelle que la perception des impôts ou taxes relèvent de la fonction régalienne de l’Etat. Mais, corruption oblige et concussion s’impose, l’Etat s’en moque. Déjà avec l’affaire Houcine Arfa, la SSM tenait à attirer l’attention du public en saisissant le Bianco. Elle ne cache pas sa volonté de crier au scandale à chaque fois que les tenants du pouvoir montrent leur déviance. Apparemment, ils ne s’en émeuvent point.Les patrons des organes de presse indépendante, pour leur part, s’insurgent de la dérive dictatoriale du pouvoir dans l’organisation de la délivrance de la carte professionnelle du journaliste. Le Ministère de la Communication piétine les dispositions réglementaires en vigueur. Il créa une « commission » en vue de la dite délivrance en lieu et place de l’Ordre des journalistes de Madagascar (OJM), organe prévu pour la tâche. Le Code la Communication médiatisée, que le régime lui-même avait imposé, prévoit clairement dans les Articles 54, 55 et 56 les conduites légales et légitimes relatives à respecter sur ce sujet. Entre autres, la consultation de l’OJM, une étape indispensable que le Ministère voulait l’ignorer bêtement. Les patrons des organes de presse indépendante, signataires du Communiqué, n’entendaient point se laisser faire. Ils enjoignent les responsables publics à se référer aux lois en vigueur.Mais, tel qu’on le sait, les titulaires du pouvoir, têtes de mules qu’ils sont, on ne s’attendait guère à grand’ chose. Ndrianaivo

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Pouvoir central - Un donneur de mauvaises leçons invétéré

Amalgame. L’Etat central l’aime, quelle que soit l’époque. Parmi tant d’autres, l’actuel charivari dans la ville d’Antananarivo est flagrant. Quelques espaces urbains sont barricadés en ce moment. De petits travaux d’aménagement sont en cours au frais d’un certain nombre de départements ministériels. Nous en venons ici au cas des contours du légendaire lac Anosy.

Les observateurs non avertis pensent que l’équipe du maire Lalao Ravalomanana travaille. Pourtant, c’est une œuvre de l’équipe gouvernementale qui, faute de pouvoir initier de ses propres moyens des projets d’envergure, est contrainte, malgré elle, à des opérations de façade. Les ministères à proximité du site financent le projet de relooking du lieu dans le but de créer pour leurs employés respectifs et les aficionados de l’éternel vendredi magnifique une zone de détente californienne.Tape-à-l’œilDe fait, l’on est heureux de savoir que les hauts responsables pensent aux plaisirs et réjouissances des citoyens pour oublier, selon la logique cathartique, les ennuis quotidiens inhérents à la précarité des conditions d’existence à Madagascar. Mais il est aussi curieux de savoir si les dépenses correspondantes sont inscrites dans la loi de Finances votée par les députés, les représentants du peuple.De même, ces travaux tape-à-l’œil doivent figurer dans le plan de travail annuel des ministères concernés. Là n’est pourtant pas le problème. La loi à laquelle chaque institution est soumise est manifestement bafouée. Celle régissant la décentralisation en particulier est malmenée. Elle reste la référence en matière d’attributions des collectivités territoriales décentralisées dont la commune urbaine d’Antananarivo.VoiléeCelle-ci de plus jouit d’un statut particulier. Heriniaina Razafimahefa, secrétaire général de l’administration municipale de la capitale, l’a rappelé hier au cours d’un point de presse. Le responsable a évoqué en termes doux les flagrantes infractions auxquelles le pouvoir central s’adonne à loisir. Le mauvais exemple vient d’en-haut. L’exécution des initiatives gouvernementales est louable au point de vue esthétique. Le collaborateur du maire Lalao Ravalomanana l’a souligné.Il s’agit toutefois d’un acte condamnable au plan juridique. La gestion des zones concernées est effectivement tombée dans les prérogatives exclusives de l’administration municipale à l’exemple de l’enceinte de l’école publique privée d’Antanimbarinandriana sciemment violée par le ministère de l’Education nationale en janvier-mars 2017 pour le compte de la première dame Voahangy Rajaonarimampianina.ConflictuelleA l’époque, ni le staff du maire ni le Conseil municipal n’ont été préalablement avisés, selon la règle de l’art, de la décision et de la réalisation du projet. Cette année encore, la même configuration refait surface avec le futur « jardin d’amour d’Anosy ». Ceci crée sûrement des frustrations. L’équipe du Conseil du fampihavanana malagasy (CFM) a donc tout à fait raison d’insister sur la nécessité de valoriser le dialogue à la malagasy pour prévenir toute éventuelle circonstance conflictuelle.De toutes les façons, le régime Rajaonarimampianina semble s’évertuer à occulter à tout prix la moindre présence symbolique de la commune urbaine d’Antananarivo dans la conscience collective. Iavoloha a multiplié les œuvres de bienfaisance en faveur des bas quartiers après le lancement en décembre 2017 du travail d’assainissement du canal Andriantany par l’ancien président Marc Ravalomanana et non moins conseiller spécial du maire d’Antananarivo.ComplicitéCes temps-ci, les spots publicitaires ont été légion. Elles portent sur le futur curage des ramifications du canal génériquement dénommé C3, traversant de fait les agglomérations d’Antananarivo. Elles mettent en exergue l’appui de la Banque mondiale. En revanche, les gestionnaires des affaires municipales n’y sont pas associés. C’est peut-être le fruit d’une complicité entre le gouvernement et le bailleur.Vers la fin de la transition (2009-2014), le curage du canal Andriantany a bénéficié d’un appui financier assez conséquent de l’Union européenne. La haute intensité de main-d’œuvre (Himo) au profit des couches vulnérables a été alors préconisée. Des années plus tard, la situation des zones d’emprise dudit canal est plus lamentable que jamais. Un audit doit être mené du côté tant gouvernemental que municipal.Manou Razafy

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Ambatoboeny : Vono olona feno habibiana, olona telo karohina fatratra atao hazalambo

Miha mivoatra tsikelikely ankehitriny ny raharaha momba ny famonoana ankizivavy 10 taona, tany amin’ny Distrikan’ Ambatoboeny, hita faty tsy nisy taova intsony tao anaty alan- katsaka tsy lavitra ny fonja, afak’omaly. Araka ny loharanom-baovao marim-pototra voaray ,dia olona telo ahiahiana ho voasaringotra sy tompon’antoka tamin’ity vono olona tamin’ny fomba feno habibiana ity no karohina fatratra atao hazalambo amin’izao. Raha tsiahivina ny zava-nisy, dia handeha hivavaka ao amin’ny Eglizy Katolika no nivoahan’ ity zaza ny tranon’ny ray aman-dreniny ny alahady teo, saingy vatana mangatsiaka voarasarasa niboraka tsinay, tsy nisy tongotra sy tanana roa no hita, ny alarobia teo.

Eric Manitrisa

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Fenoarivo-Atsinanana : Un guérisseur sadique tue et démembre sa victime

On dirait qu’il s’agit d’un psychopathe et il se cache derrière son métier pour agir. Un guérisseur se trouve actuellement en prison après avoir tué sauvagement son beau-père. L’acte a eu lieu le 24 janvier dans le « fokontany » d’Ambodibonara, commune Mahambo, district de Fenoarivo-Atsinanana. Vers 7 heures du matin de ce jour-là, cet homme est venu au domicile de la victime. Selon les informations, cet homme aurait un problème foncier avec la famille de sa femme. En effet, il est venu sur place pour cette raison. Accompagné par trois autres individus, il a tenté d’entrer de force dans la maison mais en vain. Ahuris, ils ont brulé la maison. Apercevant le fait, les personnes qui étaient à l’intérieur ont pris la fuite. C’était à ce moment qu’ils se sont rendu compte qu’ils ont affaire avec ce guérisseur. Ce dernier qui a, selon les explications de la famille victime, crié haut et fort qu’il est venu pour tuer quelqu’un de la maison, tout en soulignant qu’il n’a pas besoin de l’argent de cette famille. Tout d’un coup, les assaillants ont tiré sur la mère de famille avec un fusil de chasse et ont pris en otage le mari avant de s’enfuir avec ce dernier. Heureusement que l’épouse a survécu. Alertés de cet acte, des habitants du village sont partis à la poursuite des malfaiteurs. Le matin, le corps sans vie du beau-père du guérisseur a été retrouvé dans une rivière près du village. Le pire est d’entendre que la victime a été décapitée. Ainsi, la famille a déposé une plainte auprès de la gendarmerie. Puisque le guérisseur et son frère aîné sont les premiers suspects, les limiers de la gendarmerie n’ont pas eu du mal à les épingler. Remontant l’enquête, la gendarmerie a pu arrêter cinq autres complices dont l’un a, par la suite, indiqué l’endroit où la tête de la victime a été cachée. Selon les informations, ce n’était pas la première fois que ce guérisseur commet un acte sordide de ce genre. Ses antécédents laissent penser qu’il s’agit d’un psychopathe depuis son adolescence. Actuellement, âgé de 35 ans, il avait déjà séjourné en prison pour meurtre alors qu’il avait encore 16 ans. Sorti de la prison, il est devenu guérisseur.

Recrudescence de l’atrocité. Ce qui s’est passé à Fenoarivo-Atsinanana rappelle l’assassinat d’une fillette de 10 ans retrouvée morte découpée en morceaux à Ambato-Boeny le week-end dernier. Jusqu’ici, le mobile de l’acte reste encore un mystère dans la mesure où l’auteur est toujours en cavale. Ce n’est pas tout, un autre cas du même genre a été signalé dans le district de Nosy Varika. Mais cette fois-ci, il s’agit d’une vindicte populaire. On admet que la victime a commis quelque chose de mauvais. Mais ce serait un motif pour aller à l’encontre de la raison pour se verser dans la barbarie.

T.M.

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Nosy Varika : Lehilahy tratra nangalatra, maty norasarain’ny fokonolona sy notapahin-doha

Tovolahy iray manodidina ny 24 taona eo no matin’ny fitsaram-bahoaka, ary no tetitetehana tamin’ny antsibe ny fatiny, afak’omaly hariva, tokony ho tamin’ny dimy ora, tany Havohitrandriana Kaominina ambanivohitry Ambodilafa, Distrikan’i Nosy Varika. araka ny tati-baovao voaray avy any an-toerana, telolahy nitam-piadiana tsy nisaron-tava  no nanafika mpivaratr’omby iray, tao an-tanànan’ Ambalahasina Kaominina ambanivohitry Ambodilafa, ny talata teo, ka lasan’ny dahalo tamin’izany ny lelavola 4 tapitrisa Ariary, ary maty tsy tra-drano namoy ny ainy notetehin’ireo malaso tamin’ny famaky sy antsy lava lela ity patiraon’omby voatafika. Taorian’ity vono olona nahatsiravina ity, dia raikitra avy hatrany ny fikarohana nataon’ny Fokonolona an’ireo olon-dratsy, satria nisy nahafantatra ny endriky ny iray tamin’ireo jiolahy, izay tra-tehaka ny ampitsomarainan’io, tamin’ny dimy ora, tao Havohitrandriana. Rehefa nofotorana lalina ity dahalo voasambotra voafatotra, dia tsy nety nanoro na nanambara mihitsy ny toerana misy ireo namany. Romotry ny hatezerana ny olona sy ny fianakavian’ny maty, satria voalaza fa voasaringotra matetika amin’ny asa ratsy (vonoolona sy halatra) ity jiolahy tsy mety fay, ka notapahin’ny Fokonolona ny lohany, ka maty teo no eo ity malaso, ary avy eo mbola no tetitetehana tamin’ny « antsy goro » ny vantany iray manontolo. Noho ny henatra sy ny tahotra, tsy nalain’ny havany ny fatin’ity jiolahy matin’ny hatezeram-bahoaka ity, ka navelin’ny Fokonolona omaly ny razana. Mbola karohina fatratra kosa amin’izao ny roalahy naman’ity dahalo maty tafaporitsaka.

Eric Manitrisa

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Fangalarana entan’ny mpandeha : Receveur-na taxibe iray tra-tehaky ny pôlisy

Raha tsy sendra ny porofo nitohoka tamin’ny tendany mihitsy ity mpanampin’ny mpamily iray izay miasa amin’ny zotra , izay mampitohy an’i Behoririka sy Ambohimangakely, vao niaiky ny heloka vitany. Ny alarobia teo izy no nosamborina rehefa tsy afa-niala intsony fa nivarotra ilay entana halatra taman’olona. Raha ny zava-nitranga tokoa,  ny sabotsy lasa teo, nisy mpanentana lanonana iray nanofa ny iray tamin’ireto fiara tao amin’ity zotra ity mba hitatitra ny entany any amin’ilay lanonana. Nony alina, vita ny asa dia naterina ireo entana ka tamin’izay nanjavona ny kitapo iray, izay misy solosaina fentin-tanana roa be izao tao anatiny. Niantefa avy hatrany tany amin’ilay mpanampin’ny mpamily ny ahiahy, satria izy no hita nibata ilay entana natao tao anaty fiara. Nandà hatramin’ny farany anefa ity tovolahy ity. Andro vitsy taorian’io,dia nisy nampandre ny tompon’ilay entana fa misy olona mivarotra solosaina mitovy amin’ny iray very, amin’ny vidiny sivy alina monja teo aminy. Rehefa natao tokoa ny fitiliana sy ny fijerena ilay solosaina, dia fantatra  fa tena ilay very tao anatin’ilay taxibe io. Natao ny vela-pandrika rehetra ka voatondro fa ilay tovolahy « receveur » no loharano niavian’ity solosaina halatra ity. Satria fantatra ny toerana misy azy, dia mora tamin’ireo mpitandro filaminana no nisambotra ity tovolahy ity, izay tsy afa-nandà intsony. Efa naverina tamin’ny tompony avokoa moa ireo entana very. Atao famotorana kosa ingahy « receveur » ary hatolotra ny Fampanoavana tsy ho ela.

m.L

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Maevatanana : Olona iray maty voatifitry ny dahalo

Olona iray no maty voatifitry ny dahalo, raha ny iray hafa kosa naratra voatfitra. Ireo no vokatry ny asan-dahalo niseho tao Andegilava, fokontany Andranofasika kely, Kaominina Ambalajanakomby, disitrikan’i Maevatanàna, ny Alahady 28 Janoary lasa teo, tokony ho tamin’ny 1 ora folakandro latsaka kely. Araka ny fanazavana voaray tamin’ Atoa Armand Zanelisy Lietinà-kolonely no sady lehiben’ny vondron-tobim-pileovan’ny Zandarimaria eto Betsiboka, dia dahalo fito lahy nitondra basim-borona iray no nangalatra omby enina tany an-toerana.Niatsinana ny dian’omby. Raikitra avy hatrany ny fanarahan-dia nataon’ireo vatan-dehilahy teo an-tanàna niaraka tamin’ny fokonolona manodidina ny fokontany voatafika. Tamina tanàna kely iray tsy lavitr’ ity toerana nisehoan’ny fandrobana no nifankatratra ny roa tonta. Teo no nisian’ny fifampitifirana teo amin’ny mpangalatr’ omby sy ny mpanara-dia efa naharitra minitra maromaro.Mpanara-dia roa no votifitra, ka maty ny iray raha naratra mafy kosa ny iray. Ary voatery tsy maintsy nandositra ny fokonolona no sady nampandre antso an-telefaonina ny mpitandro ny filaminana. Nidina tany an-toerana malaky ny Zandary nanao ny fizahana sady nanara-dia, ka efa nandositra ny dahalo vao nahita ny mpitandro ny filaminana, ary mbola lasan’izy ireo ihany ny omby enina, hoy ny fampitam-baovao voarainay tamin’ny lehiben’ny Zandary hatrany. Mbola mitohy kosa ny fikarohana iireo dahalo tafaporitsaka miaraka amin’ny omby nentiny.

Ratantely

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Antananarivo – Un millier de constructions illicites à démolir

La démolition de mille infrastructures est inéluctable à Antananarivo-ville pour prévenir les inondations. Ce sont des constructions illicites.

Des constructions à démolir. Des milliers d’habitants au bord du canal C3 seront à expulser de leurs quartiers. Toutes les infrastructures érigées près de ce canal vont être démolies, au cours de cette année, dans le cadre de la prévention des inondations dans la ville d’Antananarivo. En tout, plus de mille constructions sont concernées par cette démolition, dont la grande majorité concerne des habitations illicites, selon le ministère auprès de la Présidence en charge des Projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2PATE), lors d’une descente au canal C3 aux67 Ha, hier. « Ils sont dans la zone de protection du canal et devront quitter les lieux pour assurer l’écoulement de l’eau. L’objectif est de prévenir les inondations», explique Gérard Andria-manohisoa, directeur général de l’Aménagement du territoire, au sein du M2PATE.Ce canal mesure environ 12 kilomètres, d’Anosibe à Ambodimita, en passant à Ankasina, aux 67 HA, à Antohomadinika, à Ankazomanga ou encore à Anosivavaka.

IndemnisationLe début des travaux de démolition n’a pas été précisé. Le ministère projette de finir les travaux de prévention des inondations avant la saison des pluies 2019. Ces travaux consistent, entre autres, au curage et à l’élargissement du canal, au renforcement du bord du canal et à l’embellissement de sa bordure, par la plantation d’arbres ou encore l’installation de mur pour éviter que des personnes y reviennent ériger une habitation. Le projet est financé par la Banque mondiale à travers le Projet de Développement Urbain et Résilience du Grand Antananarivo (PRODUIR), selon Rado Rajoelison, secrétaire général du M2PATE. Le coût du financement s’élève à 60 millions de dollar américain.Les fokontany concernés croient à la « fin du calvaire» par les inondations. «Je suis certain que nos sinistrés diminueront jusqu’à 5%, quand ce projet s’achèvera. L’eau tarira certainement en une heure, si en ce moment, nous vivons deux jours dans l’eau, chaque fois qu’il pleut», avance Louis-Guitta Ralivaharison, président du fokontany d’Antoho- madinika III G Hangar.Même si ces infrastructures sont des constructions illicites, l’État va indemniser leurs propriétaires. Ce serait une exigence de la Banque mondiale. «Ils seront indemnisés pour les infrastructures érigées et non la surface bâtie », indique Louis-Guitta Ralivaharison. L’on apprend, en outre, que l’État envisage de leur donner un endroit pour les reloger. Des enquêtes seraient en cours pour évaluer cette indemnisation.

Miangaly Ralitera

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Edgard razafindravahy au cfm – «Il faut d’abord réconcilier les citoyens avec leu...

Edgard Razafindravahy a partagé les positions du parti ADN sur le fampihavanana avec la délégation du CFM. Pour lui, il faut d’abord réconcilier le Malgache avec sa terre. 

Acteur majeur. Après Didier Ratsiraka et Marc Ravalomanana, la délégation du Conseil du fampihavanana Malagasy (CFM) conduite par son président Alphonse Maka a rencontré hier à Ankorondrano, Edgard Razafindravahy, chef de file national du parti Antoka sy dinan’ny Nosy/Arche de la Nation (ADN).Au cours des discussions, il a proposé au CFM comme idée-force la réconciliation du Malgache avec sa terre. Pour Edgard Razafindravahy et le parti ADN, « la population doit se réconcilier avec sa mère nourricière, c’est-à-dire sa terre, pourvoyeuse de richesses et moteur de son économie. Les Malgaches aspirent également à un système politique adéquat ainsi que des dirigeants qui les protègent de l’abus et du pillage, et les mettent vraiment en priorité pour qu’il y ait du vrai fihavanana à Madagascar ».L’objectif du CFM dans cette série de consultations et de rencontres s’inscrit dans la logique de la prévention de crises politiques avant, pendant et après les élections. La recherche de l’apaisement et l’instauration du fihavanana sont également escomptées. « Edgard Razafindravahy est un acteur majeur dans l’échiquier politique, car il a été candidat à la présidentielle. Les idées du parti ADN qui véhiculent la réconciliation du Malgache avec sa terre, ainsi que le federalisma sahaza nous intéressent. Cela explique notre venue, car nous privilégions les informations de premières mains », a déclaré Alphonse Maka, président du CFM.

Triste réalitéLe parti ADN a beaucoup à dire sur la réconciliation, après avoir parcouru les quatre coins de la Grande île à travers ses tournées politiques depuis deux ans et demi. « La population est à la fois triste et en colère, car leur niveau de vie ne cesse de régresser depuis des décennies. Ainsi, elle se sent impuissante et ne fait plus confiance aux dirigeants qui se sont succédé. Elle délaisse sa terre au profit de ses agresseurs », déplore Edgard Razafindravahy, résumant les constats de son périple à Madagascar.Loin de l’idée de se contenter à rapporter les défaillances observées, le parti ADN a proposé son positionnement sur les multiples facettes de la question. « Pour nous, le vrai fampihavanana requiert la refondation du système, la réconciliation du Malgache avec sa terre ainsi que la réconciliation des dirigeants avec le peuple. Cela améliore sa participation et insuffle une dynamique qui mène au développement du pays », martèle le chef de file nationale du parti ADN.Edgard Razafindravahy, en tant que membre de la commission Droits de l’Homme à l’International Libéral, a insisté pendant la rencontre sur sa croisade contre l’impunité à La Haye. La réconciliation du Malgache avec sa terre se traduit par la condamnation de ceux qui lui ont causé du tort. Pour le parti ADN, la population sera toujours triste et en colère si on l’a contraint à choisir des hors-la loi pendant les élections.

Andry Rialintsalama

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Élection – La loi comme balise de travail

En marge de la présentation du rapport annuel de la Commission Électorale Nationale Indépendante (Ceni), hier à Nanisana, maître Hery Rakotomanana a déclaré que la Ceni travaillerait selon la loi en vigueur. « On sait tous qu’il y a une zone d’ombre autour de ces lois électorales. En ma qualité de juriste, je pense que si les nouvelles lois ne sont pas encore connues, il faut alors appliquer les lois qui sont actuellement en vigueur. Et c’est sans aucune réticence que nous travaillerons suivant la loi applicable aujourd’hui », a-t-il déclaré.L’avocat à la tête de la Ceni estime que toutes les tâches ne sont pas réalisables sans la loi. « La loi est le repère qui nous permettra de réaliser toutes les choses que nous souhaitons entreprendre », a-t-il soutenu. Cepen­dant, il déplore un retard dans la conception des nouvelles lois électorales. « On souhaite qu’elles puissent voir le jour au plus vite, car elles accusent déjà un certain retard », selon Hery Rakotomanana.

Insuffisance pécuniaireLors de la présentation du rapport, des lacunes financières ont été très souvent soulevées. Selon les explications, la Ceni dispose de deux ressources financières. D’une part, l’État qui, par la loi de finances, octroie une certaine somme pour la réalisation de l’élection. D’autre part, il y a le projet « Basket Funds » qui vise à récolter douze millions de dollars, toujours dans cette même optique.« Pour l’instant, nous n’en sommes qu’à cinq millions de dollars… Comme le projet s’étale jusqu’en 2019, nous n’allons pas tout dépenser dans l’élection à venir », a soutenu le président de la Ceni.Malgré cette insuffisance pécuniaire, Hery Rakoto­manana se félicite du fait que la Ceni a réalisé une très grande partie de son plan de travail de 2017.« Plus de 80% des travaux ont été réalisés. Nous avons rencontré des obstacles, mais nous pouvons dire que nous sommes satisfaits des tâches accomplies en 2017 », a-t-il affirmé. Pour 2018, la Ceni prévoit de maintenir les collaborations avec les partenaires, dans l’objectif de se lancer dans une élection transparente et sans conflit.

Loïc Raveloson

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Santé – Le virus de type A, source de pandémie, circule

Vulnérable. 80% des prélèvements reçus dans les laboratoires de grippe ont été positifs, la semaine dernière, selon le rapport de la Direction de la veille sanitaire et de surveillance épidémiologique (DVSSE) au sein du ministère de la Santé publique.Depuis le début de l’année, cinquante-deux prélèvements ont été effectués dans ce laboratoire d’analyse. «Au total, 69% des prélèvements ont été positifs », enchaine-t-il. 83% d’entre eux étaient dûs au virus de type A. C’est ce qui explique, notamment, pourquoi cette maladie a circulé dans plusieurs localités, comme à Toamasina, et surtout dans la capitale de Madagascar.Cette épidémie commencerait à s’atténuer, actuellement, selon toujours la même source. « Les cas négatifs ont connu une hausse dans les prélèvements que nous avons effectués », indique le Dr Mahery Ratsitorahana, directeur de la DVSSE, hier. Les personnes qui viennent se faire ausculter pour des symptômes de grippe n’auraient, pourtant, pas encore diminué, dans les formations sanitaires.Le vaccin anti-grippe est recommandé chez les personnes âgées et les enfants.

M. R.

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Théâtre – « Rallye moi(s) théâtre » se découvre

Tout un mois consacré exclusivement au théâtre sous toutes ses formes. C’est ainsi que se découvre un événement inédit concocté soigneusement par la compagnie Miangaly.

Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale du théâtre, le 27 mars, une initiative exceptionnelle et prometteuse de convivialité à travers cet art intemporel, qu’est le théâtre, égayera la ville d’Antananarivo durant tout un mois. Promettant d’être festif, mais par, dessus tout resplendissant de créativité et de talent d’une jeunesse passionnée, le « Rallye moi(s) théâtre » se découvre.Initié par la compagnie Miangaly théâtre, il s’agit d’un événement fédérateur, qui,  du 1er au 28 mars, ralliera comme l’indique son intitulé les gens, surtout les jeunes, autour de cet art qu’est le théâtre, vers des lieux qui se transformeront eux-mêmes en théâtre, le temps d’un instant.Rallier certes, mais l’événement se découvrira ainsi dans les quatre coins de la capitale, plus précisément dans les lycées, par le biais d’un marathon ou plutôt d’un rallye, que la compagnie entreprendra tout au long de ce mois de mars.Un programme prévisionnel, composé de jolies pièces de la part de la compagnie, est ainsi prévu pour égayer les grands lycées de la capitale. Pour ce faire, la compagnie Miangaly théâtre, sous la direction artistique de Christiane Ramanantsoa, lance un appel à contribution pour tous les passionnés et inconditionnels du théâtre.

Mois généreux« On a toujours mis en avant cette approche solidaire à travers nos projets. Ainsi, si vous êtes sensible à l’art et voulez soutenir le théâtre, on vous sollicite vivement à participer à cette belle aventure. Que ce soit d’une manière financière, logistique, à travers des dons en nature ou même en proposant un service, vous contribuerez à réveiller la magie du théâtre avec nous » souligne Fela Razafiarison, responsable au sein de la compagnie Miangaly Théâtre.À l’occasion de ce mois du théâtre, organisé spécialement par la compagnie donc, des pièces contemporaines, mais à la fois respectueuses des valeurs traditionnelles de cet art seront à découvrir et à redécouvrir.Prometteuse d’émerveillement en tous genres, chaque pièce convie le public à s’immerger dans divers univers fantaisistes. Visant à rallier principalement les jeunes, le « Rallye moi(s) théâtre » brillera également par le dynamisme et la jeunesse des membres de la compagnie Miangaly théâtre. Cette dernière, qui se présente comme une plateforme fraternelle d’artistes pluridisciplinaires, excelle aussi bien dans le théâtre que dans la danse, mais aussi dans le slam et le chant.

Le programme du rallye

Le 1er mars, « Les rats conteurs » est à apprécier au Lycée Jules Ferry Faravohitra, le 5 mars, « Vents du Sud, vents du Nord » sera au Lycée Andohalo, le 12 mars, « Enfants chœur » au Lycée J.J. Rabearivelo Analakely, le 19 mars, « Le chevalier d’amour » sera au Lycée Saint Michel Amparibe et le 28 mars, « Ny sarisikotrao madama » sera mise en scène au Cercle Germano-Malgache Analakely. Honorant les aspects populaire, chaleureux et fraternel du théâtre, le 27 mars sera célébré avec une scène libre au Kudeta Carlton Anosy.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Rallye - France – Laza au rallye terre des Causses

Le projet de courir en France prend peu à peu forme pour Laza Randria­mifidimanana. Sa Peugeot 106 a été expédiée par bateau mercredi.

Nouveau défi. Au mois d’octobre dernier, Laza Randriamifidimanana a dévoilé son projet de courir en France. Un projet qui prend forme petit à petit actuellement.La Peugeot 106, avec laquelle il a gagné le cham­pionnat de Madagascar de slalom en 2016, a été expédiée par bateau mercredi dernier, direction l’Europe. Et ce, après avoir reçu une nouvelle peinture et après avoir subi quelques modifications pour être homologuée par rapport au règle­ment dans l’Hexagone.Là-bas, la petite Lionne évoluera dans la catégorie F2000-13, équivalent de la classe M10 dans la Grande île. Elle garde pratiquement la même configuration, notamment le même moteur 1,6l 16s, développant 175 cv.Le champion de Mada­gascar de rallye 2011 prévoit de disputer trois courses, pour cette première année: « Je débuterai par le rallye terre des Causses, en mars. En suite, on a le rallye de Castine, une toute nouvelle épreuve, en mai. Et enfin, il y a le rallye terre des Cardabelles, en octobre. C’est un tout nouveau challenge. Je tiens à remercier tous ceux qui nous ont aidés, notamment DHL et Imex pour leur soutien précieux ».

Slalom en propulsionCe n’est que le début d’une longue aventure pour Laza Randriamifidimanana. « Pour 2018, on a prévu de courir trois rallyes. Mais sur place, on verra si on peut disputer d’autres courses. Par la suite, en 2019, je pense passer à une quatre roues motrices », poursuit-il.En France, les reconnaissances se font dans la matinée et les épreuves spéciales se courent dans l’après-midi, contrairement à Madagascar où celles-ci sont bouclées plusieurs jours avant le rallye. Ainsi, Laza sera là-bas uniquement durant la semai­ne de chaque course. Le reste du temps, il peaufinera sa préparation dans la Grande île. « Ici, je poursuivrai mes activités avec l’école de pilotage Drift Control. Je prendrai part à des slaloms avec une autre voiture, peut-être une propulsion. Et aussi, je m’entraine sur simulateur virtuel, sur Richard Burns Rally », conclut-il.

Calendrier du championnat de France des rallyes terre 

Terre des Causses    30 Mars-1er AvrilCastine Terre d’Occitanie    4-6 MaiTerre du Diois     1-3 JuinTerre de Langres    20-22 JuilletTerre de Lozère Sud de France    25-26 AoûtTerre des Cardabelles    12-14 OctobreTerre du Vaucluse    9-11 Novembre

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Ambatomainty – Deux individus arrosés de balles

Tombés dans une embuscade tendue par une escouade de bandits armés, deux hommes, âgés d’une trentaine d’années, ont trouvé unemort tragique à Andongoza  Ambatomainty, mardi, en fin d’après-midi. Les défunts ont été délestés de deux fusils de chasse, dont un Simplex et un Linchester.Les informations communiquées par la gendarmerie révèlent que les malfaiteurs ont frappé aux alentours de 17 heures. Les deux individus pris pour cible allaient regagner leurs foyers respectifs après avoir travaillé dans les champs lorsque la bande a sévi.Embusqués, fusils à la main, cinq bandits de grand chemin les ont arrosés de balles. Le mobile de ce double crime réside entre vol d’armes et règlement de compte. Mais les assaillants ont ôté la vie des deux hommes pour mettre la main sur les fusils.Les défunts habitaient dans le quartier où ils ont été abattus. En raison d’une insécurité ambiante à laquelle sont confrontés les habitants, les deux victimes ont apporté  leurs fusils, mais les armes censées  les protéger ont suscité la convoitise des bandits dont les conséquences sont dramatiques.

Andry Manase

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Taolagnaro – Manifestation contre la QMM

Des personnes se sentant dupées par la QMM ont manifesté, mardi. Elles affirment que cette société,  exploitant le gisement de l’ilménite, leur doit encore de l’argent. 

Un paiement non conforme  au contrat initial. Quelques groupes de personnes issus des communautés impactées par l’installation de QMM, à l’époque, ont crié haut et fort à l’injustice, mardi dernier.« Au moment de la construction de l’usine, la société nous avait promis d’acheter nos terrains à raison de 3 000 ariary le mètre carré. Cependant, à notre grande surprise, nous n’avons été payés que 500 ariary par mètre carré, voire 100 ariary pour certains d’entre nous. Et nous avions accepté par peur. Mais, aujourd’hui, nous nous insurgeons contre cette escroquerie et nous demandons une régularisation », explique l’un des manifestants.Afin d’attirer l’attention des responsables de cette grande industrie d’extraction d’ilménite ainsi que celle des autorités locales, ces personnes, qui se sentent lésées, ont bloqué la route d’accès à la mine.

Dialogue continuEn revanche, selon les informations, un processus de dialogue pour résoudre le problème de ces communautés existe déjà. De fait, la dernière réunion – dirigée par le Préfet de Taolagnaro, Georget Mandehatsara, et le chef de la région Anosy, Tanjaniaina Julio Razafindramaro – s’est tenue lundi dernier, avant la manifestation.« Lundi encore, toutes les parties se sont mises d’accord pour la continuité du dialogue », expliquent les responsables au sein de la sociétéd’extraction de l’ilménite.Quoi qu’il en soit, la QMM a confirmé son engagement à participer à un dialogue continu et permanent, en collaboration avec les autorités locales, dialogue basé sur les principes respectant les droits de chaque partie, la légalité, la transparence, la légitimité et la durabilité.

Moïse Fanomezantsoa

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Artiste – Lari, une beauté expressive du corps et de l’âme

Larissia Ratovonar a tout pour plaire. Elle adore l’art et possède plusieurs cordes à son arc. Entre la peinture, la musique et la danse, son cœur balance. Elle conjugue trois disciplines artistiques pour s’exprimer. 

Du haut de ses dix-neuf ans, Larissia Ratovonar est hyper active et a un emploi du temps chargé. Cette beauté vit de ses passions parce qu’elle pratique plusieurs disciplines. Elle peint, elle danse et elle joue de la musique. Lari, pour les intimes et aussi son nom d’artiste, jouait du piano depuis toute petite, par passion. Mais le violon reste son instrument préféré. Elle a commencé à l’apprendre en autodidacte. Puis, un professeur l’a accompagnée pour approfondir ses acquis. Actuellement, ils se produisent, de temps en temps sur scène.

Pour entretenir son physique, Lari pratique la danse. Elle est membre active de l’Académie de danse K’Art à Antanimena. Elle y fait de la danse contemporaine, de l’afro et du street jazz. Elle a même participé au marathon de la danse qui s’est tenu à cet endroit le samedi 27 janvier pour voir et essayer les autres disciplines de danse qu’elle ne connaît pas encore. Mais ce qui occupe le temps de la belle Lari est la peinture. Elle est tombée dedans presque par hasard.

En posant pour le photographe Dylane Cabano avec son instrument de musique de prédilection, elle incarne la beauté à elle toute seule.

« J’ai récupéré une toile jetée par son propriétaire lorsque j’ai participé à une œuvre caritative avec une ONG, il y a trois ans de cela. Je suis tombée amoureuse de ce tableau et j’ai commencé à chercher moi-même comment le réaliser. Et au fil du temps, j’ai amélioré mes techniques. Je suis à la recherche de mon propre style. Je mélange les façons de faire pour sortir de l’ordinaire », raconte-t-elle à propos de ses débuts.

Elle expérimente et pratique plusieurs styles de peinture.

Une peintre intrigante

Lari a exposé ses premières œuvres avec l’association Hay Kanto au Multiplexe à Androhibe en mai 2015. Puis s’ensuivirent deux expositions à l’hôtel Le Louvre à Antaninarenina. Elle a fait la rencontre d’une autre peintre qui lui a ouvert d’autres horizons. Ensemble, elles ont exposé en France, à l’Île Maurice et elles préparent, actuellement une autre exposition à Dubaï. Pour sa part, Lari conçoit une bonne dizaine de tableaux de deux mètres sur deux, lesquels refléteront l’identité de la Grande île.« Mon objectif consiste à exposer dans cette riche ville des Émirats Arabes Unis qu’est Dubaï la culture de mon pays à travers mes œuvres, sans pour autant tomber dans le trop classique », souligne-t-elle avec optimisme.De fait, ses portraits sortent un peu de l’ordinaire, pas très réalistes d’après elle. Influencée par le peintre américain Jackson

Pollock et son technique dite « coulant », ou « dripping », consistant à projeter de la peinture sur la toile, Lari aime travailler leséléments de la nature et avoue en être conquise.« Cela donne plus de reflet sur l’image et sur la personnalité que j’essaie de mettre dans mes portraits. Une image pas triste mais transcendante. Quand j’exécute un portrait, je veux que cela ait un déclic pour la personne qui le regarde. Pas forcément le même sentiment que moi j’ai eu en le créant », ajoute-t-elle.En général, ses œuvres inspirent la sérénité et invitent à la réflexion.

Lari est aussi une bonne pianiste.

Une autodidacte

« Tout apprendre toute seule dans ce domaine constitue un avantage. Cela donne plus  de personnalité à ma technique », précise la jeune artiste Lari. Elle a commencé par de l’acrylique, puis elle est passée à la peinture sur verre. Elle utilise également de la pierre noire mélangée avec de l’aquarelle. « J’expérimente plusieurs techniques pour sortir de l’ordinaire », souligne-t-elle. Elle qui a laissé ses études pour se consacrer entièrement à son art.

Devant ses œuvres exposées dans le hall d’un aéroport en France.

De nouvelles perspectives

Larissia Ratovonar ne compte pas s’arrêter là. Elle envisage de mettre en place, cette année, un projet qui consiste à dessiner en trois dimensions sur un bloc de verre. « Comme ce projet nécessite de la main- d’œuvre, il créera des emplois », envisage-t-elle avec optimisme.

Textes : Ricky RamananPhotos fournies

 

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Taekwondo – Open de Las Vegas – Ragonz en quête de qualification olympique

En quête de la qualification olympique. L’arbitre international de taekwondo WTF, Nicolas de Gonzague Randriamiandrisoa, alias Ragonz, figure parmi les cinquante huit juges-arbitres convoqués pour officier à l’US Open de taekwondo de Las Vegas.Depuis vingt-quatre ans, Ragonz a évolué à Nantes en tant que combattant, pour devenir ensuite entraineur homologué par l’Union européenne et juge-arbitre international plus tard. Du 29 janvier au 2 février, il y officiera durant les trois jours de compétition de combat ou Kyourigi, et les deux jours de concours de Poomsae.Cet open classé G1 réunit tous les ans les grands tae­kwondoïstes du monde entier. Il est qualificatif pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020, pour les combattants comme pour les juges-arbitres. « Nous, les juges-arbitres internationaux, avons chacun un ranking comme les athlètes. Et il faut participer à un maximum de compétitions comme cet Open, outre les championnats continentaux et mondiaux pour obtenir des points », a souligné Nicolas Ragonz.Il est titulaire du grade de 5e dan depuis 2014, arbitre international en poomsae et kyourigi depuis 2011. Depuis, il officie dans de grandes compétitions comme le championnat d’Afrique et les Jeux Africains, ainsi que les Open de Canada, d’Allemagne, de Belgique, de Portugal et tant d’autres.En tant qu’athlète, il rêvait de se qualifier aux Jeux olympiques. Un rêve qu’il tente encore de réaliser actuellement en tant que juge-arbitre, comme aux Jeux de Rio qu’il a raté de peu.Dans sa carrière d’athlète compétiteur, le Nantais a déjà disputé cinq mondiaux en poomsae, et a été sacré vice champion d’Afrique en 2006, lors du championnat d’Afrique sur le sol malga­che. Il a intégré l’équipe nationale depuis 1994.Quant à sa convocation pour officier à de telles compétitions de haut niveau, « j’ai eu la chance d’être sélectionné et convoqué en remplissant les critères requis parmi les soixante-dix et quelques referees internationaux en course », a-t-il poursuivi. Nicolas suit de nombreux stages et formations d’actualisation des règlements pour être retenu dans la liste des arbitres internationaux éligibles pour les grandes compétitions.« J’étais en Égypte en fin août de l’année passée pour un stage de remise à niveau en combat. Puis j’ai suivi un autre pour le poomsae en novembre, en Corée du Sud » a-t-il détaillé. Prochainement, Nicolas Ragonz devrait aller officier à l’Open de Belgique les 17 et 18 mars.

Serge Rasanda 

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IFM – Les enfants marquent  un voyage de plus 

Ils étaient  nombreux à avoir répondu à l’appel, l’après-midi du mercredi 31 janvier, à l’Institut Français de Madagascar ou IFM pour illustrer, dans un petit carnet, leur voyage.« Que ce soit réel ou imaginaire, le but consiste à stimuler l’imagination des enfants en découpant différents papiers de magazine ou de journaux pour raconter un petit voyage. Même le petit trajet de l’école peut s’avérer intéressant à découvrir pour les marmailles. Et ils adorent raconter ça à leur manière. Le Carnet de voyages se tient tous les derniers mercredis du mois à 15 heures à la Médiathèque de l’IFM. Et c’est ouvert à tous les enfants à partir de trois ans», explique Jeanne Ralimahenin-tsoa, responsable de la section enfants de la médiathèque de l’IFM.« C’est à la fois ludique et constructif pour les enfants. Ils racontent ce qu’ils voient par des mots ou par des images par ordre chronologique. Ils sont libres de choisir quel trajet de la journée, de la semaine, ou du mois les a plus marqués. Et ils se mettent en action pour illustrer ça. Ce carnet de voyage aide les petits enfants à se familiariser avec les lettres, les couleurs et tout ce qui constitue leur quotidien », avoue une mère, assistant son enfant, lors de la séance du Carnet de voyage.Ce petit atelier fait découvrir aux plus jeunes comment faire son propre carnet de voyage en rassemblant des images, des mots ou des objets trouvés au cours d’un voyage ou une excursion. C’est un genre littéraire à part entière. La prochaine séance se tiendra le mercredi 28 février à 15 heures.

Ricky Ramanan

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Requête des syndicats des fonctionnaires.

La Confédération des syndicats des fonctionnaires (F3M) remet à jour la réclamation de la révision de leurs grilles indiciaires et la hausse de leurs indemnités. En 10 ans de requête, ils n’ont toujours pas reçu de réponse satisfaisante. Ils seraient aussi déçus par la stagnation de leur salaire. Ils font appel au président de la République, Hery Rajao-narimampianina, pour regarder de près le problème des fonction-naires..

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Ambatondrazaka – Réapparition d’individus suspicieux

Depuis quelques semaines, l’on remarque que des individus, venus à bord de voitures tout-terrain, s’installent dans certains quartiers de la ville d’Ambaton­drazaka. Curieusement, ces étrangers ne circulent qu’à bord de leurs voitures dont  les vitres sont teintées.Jusqu’ici, aucune déclaration officielle émanant des responsables des fokontany concernés n’a été faite pour  annoncer [au moins] leurs identités précises et pour annoncer à la population ce qu’ils auraient à faire dans cette ville. Depuis des années, le trafic de saphir et de pierres précieuses occupe la une des médias, les journées des protecteurs des aires protégées et la vie quotidienne de la plupart de la population et des marchands.Selon certaines sources, ces « vazaha » de type Sri-lankais seraient là pour la même raison qu’il y a quelques années, à savoir le saphir et le cristal. L’on constate que d’autres individus de nationalité malgache les accompagnent en tant que chauffeurs ou guides.D’autres sources indiquent que de nouveaux filons de saphir auraient été découverts dans des communes rurales très proches des aires protégées situées dans le corridor Ankeniheny-Zahamena. La peur d’une hausse des prix des marchandises sur les étals du marché local et des boutiques réapparaît, actuellement, chez la population, comme ce fut le cas il y a un an.

Hery Fils Andrianandraina

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Football féminin – AC Sabnam renverse Askam

Invaincu depuis le coup d’envoi du championnat de Madagascar de football féminin, l’Askam Itasy est tombé pour la première fois, hier après-midi à Carion. Le leader du classement général s’est incliné devant l’AC Sabnam Analamanga, tenant du titre qui l’a emporté sur le score de deux buts à un, en demi-finales de la phase III. Et ce, grâce à des réalisations de Suraya (5e) et de Tsinjo (66e).L’AC Sabnam sera ainsi au rendez-vous de la finale de cette troisième et dernière phase de la compétition, ce samedi, où il affrontera le Mifa Analamanga. Ce dernier s’est débarrassé de l’Asot Anala­manga, dans l’autre rencontre du dernier carré, au terme de la séance fatidique des tirs au but (1-1, 4-3 tab).Deux autres matches de classement ont été au programme hier, toujours sur la pelouse du centre technique national. L’Ascuf Haute Matsiatra a disposé du Prescoi Vakinankaratra (2-1) en début de matinée. Par ailleurs, l’AS Comato Atsimo Andrefana a battu le SOM Boeny (1-1, 3-0 tab).

H.L.R.

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Jeux Olympiques d’hiver – Un athlète pour  six accompagnateurs

La délégation malgache pour les Jeux olympiques d’hiver (Jih) de Pyeongchang, ou plutôt les dirigeants, conduite par le président du Comité olympique malgache (Com), Siteny Randrina­soloniaiko a effectué une visite de courtoisie auprès de l’ambassadeur de la République de Corée du Sud ce mercredi. Le président du Com a été accompagné par son secrétaire général et son trésorier ainsi que le directeur du sport fédéral, Rosa Rakotozafy.La visite entre dans la cadre du déplacement de la délégation malgache en terre sud-coréenne. Madagascar, qui sera représenté par une seule athlète, en la personne de Mialitiana Clerc ou Mia, âgée de 17 ans, fera partie des quatre-vingt-quatorze pays en lice aux JO d’hiver (9-25 février).Première Malgache qualifiée aux Jih, Mia est engagée dans la discipline ski alpin slalom. La skieuse de la ville d’Étaux France vient de participer au championnat du monde de Davos, en Suisse au début de cette semaine. Elle a terminé 52e au classement général et quatrième de sa catégorie en slalom géant.L’ambassadeur de la république de Corée du Sud a à nouveau réitéré son souhait de coopération en termes de sport et éducation des jeunes et sportifs, afin de raffermir la relation entre les deux pays. Et ce, dans le but de contribuer au développement du sport à Mada­gascar, à travers quelques échanges avec des disciplines sportives qui leur sont familières entre autres le taekwondo, le tennis de table, le badminton, le judo, et bien d’autres.Ainsi que la possibilité d’envoyer des sportifs malga­ches dans les universités coréennes afin de poursuivre leurs études et en même temps se perfectionner dans leur discipline respective.

S.R.

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Deux morts  

Hier matin, vers 11heures, une quinzaine de dahalo munis de fusils de chasse et d’armes de guerre se sont mesurés à la gendarmerie. Cette dernière a été appuyée par des éléments de l’armée malgache ainsi que du fokonolona à Kiraonimena. Deux des malfaiteurs ont été abattus et un fusil d’assaut Mas 36 saisi. Un caporal a été blessé par balle. Quatre-vingt-dix-neuf zébus ont été récupérés.

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Assainissement des marchands de rue..

Les marchands de rue près des Pavillons Analakely ont manifesté, hier, à Andohan’Analakely. Ils réclament une place, pour redémarrer leurs activités.

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Élection FMF – Confirmation de la suspension du processus électoral

La FMF a confirmé la suspension du processus électoral hier, via un communiqué de presse signé du président par intérim, Doda Andriamiasasoa, et du président de la commission électorale, Eddie Ravelonarivo. Et ce, en concordance avec la requête de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA).« La FIFA – par sa lettre du 17/01/2018 - a sollicité la Fédération Malagasy de Football de surseoir temporairement le déroulement des élections en cours pour envoyer une mission d’évaluation des plaintes reçues à leur niveau. Après concertation, la Fédération Malagasy de Football et la Commission Électorale Nationale ont répondu favorablement à cette demande pour apporter des éclaircissements supplémentaires, si nécessaire. Le processus électoral actuel au sein de la FMF est donc suspendu temporairement. L’annonce des dépôts de candidatures pour la Présidence et pour le Comité Exécutif, ainsi que les élections des ligues non achevées sont reportées à une date ultérieure », peut-on lire dans ce communiqué. Prévu initialement en mars, le scrutin présidentiel de la FMF devrait ainsi être repoussé.

H.L.R.

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Cambriolage avorté

Triple arrestations à Ampefiloha, lundi. Les deux premières arrestations concernent deux suspects qui  ont été pris en possession de matériel de cambriolage lorsqu’ils se sont heurtés au fokonolona et à la police. La troisième implique un adolescent de dix-sept ans qui s’est, quant à lui, fait arrêter en train de glisser ses mains dans les affaires d’un passager de taxi-be.

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Début des inscriptions au baccalauréat  

Les inscriptions à l’examen du baccalauréat ont débuté, lundi. Très peu de candidats et d’écoles sont venus récupérer les dossiers d’inscription à Ankatso, en cette première semaine. La direction des examens nationaux conseille aux candidats de déposer leur dossier avant le 27 avril.

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Foyer attaqué

Neuf bandits armés de fusils ont frappé à Ambalatsoavaly Antanifotsy, mercredi soir. D’après le bilan établi par la gendarmerie, les bandits ont dérobé près de 400000 ariary en numéraire. Ils sont également repartis avec des ustensiles de cuisine, toujours d’après la gendarmerie.

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Saisie de drogue

Les hommes du commissariat central de la police à Toamasina ont saisi 12 kilos de cannabis, seize rouleaux ainsi que des cachets de rivotril, avant-hier. Trois personnes ont été arrêtées. Parmi ces individus figure une femme.