Les actualités à Madagascar du Jeudi 02 Février 2017

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L'express de Madagascar335 partages

Immigration – Le visa électronique bientôt

Les voyageurs qui désirent se rendre à Madagascar n’auront plus besoin de subir de longues files d’attente dans les ambassades ou consulats malgaches.

Le compte à rebours a commencé. Le gouvernement entend mettre en place un nouveau système pour faciliter la demande de visa. Les étrangers qui veulent se rendre à Madagascar peuvent obtenir un laissez-passer malgache en ligne. « Le visa électronique devrait être en place à partir du mois de mars. Ce système n’attend plus que la signature pour son lancement », a annoncé hier Roland Ratsiraka, ministre du Tourisme dans un grand hôtel à Antaninarenina.À en croire les explications de Roland Ratsiraka, la mise en place de ce système de visa électronique n’est plus qu’une question de temps. « Le marché est déjà attribué. Et je vous donne rendez-vous à l’inauguration de l’e visa pour la fin de ce mois », a-t-il déclaré sans plus de détail.Ce système à la pointe de la technologie est réclamé par les voyagistes. Jusqu’ici, l’obtention du visa pour Madagascar se fait dans les ambassades et/ou consulats malgaches, ou encore à l’arrivée dans les aéroports. La mise en place de ce système devrait casser toutes ces procédures déjà en place. Les étrangers qui souhaitent se rendre dans le pays obtiendront toutes les informations nécessaires pour leur déplacement depuis une plateforme en ligne.

FacilitationAinsi, il n’est plus besoin de passer par les files d’attentes pour obtenir le visa. Le remplissage d’un formulaire et le paiement en ligne suffisent pour obtenir le visa électronique. Un avantage certain, surtout pour les responsables de la sécurité nationale, et les opérateurs touristiques. En effet, le système pourrait renforcer la sécurité et la surveillance du territoire national. Le visa électronique constitue à la fois un instrument de facilitation pour le voyageur et un des systèmes de sécurisation du territoire national grâce à une traçabilité renforcée.« Il est temps de mettre en place ce système dans le pays. La destination malgache serait plus compétitive que jamais par la facilitation des procédures administratives. Ce qui pourrait ramener davantage de touristes dans le pays », s’est exprimé le gérant d’une agence de voyage.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar182 partages

Vindictes populaires – Le SMM concède l’absence de solution

Le Syndicat des magistrats avoue son impuissance face aux vindictes populaires. La possibilité d’une saisine d’initiative du ministère public est empêchée par des restrictions légales.

Impuissance. En quelque sorte, c’est ce qu’a reconnu le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), hier, concernant les multiples faits de vindictes populaires. Une impuissance de la Justice donc, mais aussi, de toutes les autres instances étatiques et administratives.« À l’heure actuelle, personne n’a de solution pour mettre fin aux vindictes populaires. Le Syndicat des magistrats n’a pas la prétention d’en avoir », a déclaré Fanirisoa Ernaivo, présidente du SMM, durant la conférence de presse, en marge de la passation de service avec son prédécesseur, le juge Alphonse Andriajafimahery. L’organi­sation syndicale affirme, toutefois, sa volonté de s’engager dans la recherche de solution à ce fléau qui met à mal l’autorité de l’État et l’État, notamment, en initiant une concertation d’envergure nationale.Le SMM prévoit d’aller à la rencontre des parties prenantes, de la population, pour avoir leur avis sur le sujet, de mener des actions de vulgarisation des textes. Certes, mais en attendant une solution durable, l’urgence est de mettre un coup d’arrêt aux lynchages publics.

InitiativeLa dissuasion par la force mise en branle par la gendarmerie nationale n’a visiblement pas suffi à repousser les intentions meurtrières de la population si l’on s’en tient aux exemples des faits de Vangaindrano, ou de Besalampy.Durant la conférence de presse d’hier, le manque d’intransigeance, voire l’iner­tie de certains responsables dans l’application et la volonté de faire respecter les lois ont été soulevés comme l’une des raisons qui motive la défiance de la population envers les autorités. L’absence de sanction exemplaire contre les délinquants est, également, une raison soulevée par des analystes comme explication de la situation.Sur ce sujet, la passivité de la Justice est, souvent, mise en avant dans les motifs du problème. Questionné sur l’opportunité pour le ministère public de faire une saisine d’initiative afin, par exemple, d’identifier les responsables des vindictes populaires et de les sanctionner afin d’affirmer l’autorité de la loi, le SMM a mis en avant des restrictions légales.Selon les explications de la magistrate Ernaivo, les textes n’autorisent une saisine d’office du ministère public que dans quelques cas, notamment, « l’atteinte à l’ordre public, ou à la sûreté intérieure de l’État ».À l’entendre, les poursuites ne pourraient donc être engagées qu’après qu’une plainte ait été déposée. D’après le code de procédure pénale, « veiller à l’application de la loi sur tout le territoire de la République », est le rôle du procureur général près de la Cour d’appel et « la recherche et la poursuite de toutes les infractions dont la connaissance appartient aux juridictions répressives de son ressort », est celui du procureur de la République.Des sources au sein de la magistrature et de l’enseignement juridique s’accordent à dire que pour accom­plir au mieux les rôles qui leurs sont dévolus, ces autorités au sein du ministère public peuvent se saisir d’office lorsque l’oppor­tunité se présente. Durant la conférence de presse d’hier, le SMM a, par ailleurs, évoqué qu’en pratique « il est difficile de connaître tous les délits dans la juridiction de son ressort sans qu’il y ait dénonciation ou plainte ».Il est peu probable, pourtant, de passer à côté des faits tonitruants de lynchages publics qui sévissent dans le pays. La fréquence et l’ampleur de ces actes pourraient permettre de qualifier ces actes d’atteinte à l’ordre public. Concernant les vindictes populaires, une des sources contactées, hier, parle de crainte de représailles qui pourraient doucher les initiatives des magistrats.Elle rassure, toutefois que « ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de procédure engagée dans l’immédiat que l’affaire est classée. Tant que le délai de prescription n’est pas écoulé, une procédure peut toujours être ouverte ».

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar134 partages

Santé publique – Six décès en 24 heures dans un grand hôpital

Record. Le nombre de décès dans un grand hôpital public à Antananarivo aurait atteint son « record », par rapport au temps normal. « Six décès ont été déclarés au service de réanimation médicale de ce grand hôpital, en 24 heures, dans la journée du 31 janvier jusqu’à la matinée du 1er février », rapporte un médecin urgentiste de ce service, joint au téléphone, hier. Il précise qu’en temps normal, cet hôpital enregistre quatre décès au maximum, cette fois-ci, le nombre des décès est dépassé. « Ce sont tous des morts naturelles, des victimes d’accident vasculaire cérébrale (AVC), de coma éthylique. Ils sont âgés aux alentours de la quarantaine, de la cinquantaine. Le problème, c’est qu’ils ne viennent à l’hôpital que dans un état très grave et souvent, il n’y a plus grand chose à faire », souligne ce médecin.Le directeur de l’établissement souligne que ce sont des cas que les autres services de l’hôpital ne peuvent plus prendre en charge, et les cas provenant de l’extérieur, souvent en fin de vie, qui sont admis au service de réanimation. « Si le taux de mortalité est de 0,1% dans les services, il est de 5% à 6% à la réanimation », indique-t-elle.Des familles des victimes soupçonnent que des stagiaires présents pendant le tour de garde ont pu contribuer au décès de leur proche. Le directeur de l’établissement, ainsi que le médecin de garde contestent formellement ce soupçon. « En tant que centre hospitalier universitaire, nous recevons des stagiaires, mais il y a bien des titulaires pendant le tour de garde. Il y a des médecins, il y a des infirmiers. Les stagiaires ne peuvent agir sans l’ordre des titulaires », précise le médecin.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar118 partages

Complexe Sportif de Vontovorona – Une équipe de Montpellier attendue

« L’inauguration officielle du complexe culturel et de loisirs de la Cnaps devrait avoir lieu avant le mois de mai », a annoncé sans plus de précision Théophile Randrianan­tenaina, alias « Tex », res­ponsable de gestion du complexe sportif de Vonto­vorona lors la première journée du tournoi de football de l’amitié, dimanche.Pour l’occasion, la présence des membres d’un grand club français est attendue. « Nous avons une convention de partenariat avec le club de Montpellier. Une délégation de ce grand club français sera de passage à Madagascar avant ou pendant la cérémonie d’inau­guration du complexe», a-t-il poursuivi.Le complexe de la Cnaps n’a rien à envier aux autres infrastructures sportives d’envergure internationale. « Tout est aux normes internationales, pour ne citer que les commissaires de la confédération africaine de football ont déjà homologué ce terrain en vue de la CAN U17 prévue en avril », a mentionné Théophile Randrianantenaina.Le complexe est prêt à accueillir en tout 14 disciplines. S’y trouve le terrain synthétique de football classique homologué le plus près du centre ville. Le terrain est entouré d’une piste en tartan de huit couloirs, pour l’athlétisme, et entouré également d’un gradin pour 20 000 spectateurs dont des sièges en plastique pour la tribune centrale.

Aux normesUn énorme gymnase couvert d’une capacité de plus de 7 000 places, se trouve juste à droite de l’entrée de site. Ce gymnase polyvalent peut abriter des compétitions de basketball, volleyball et handball, ainsi que d’autres disciplines en salle comme le tennis de table, le badminton sans oublier tous les sports de combat et arts martiaux, ainsi que la toute première piscine olympique chauffée et couverte de 50 m à Madagascar, avec ses dix couloirs et ses chronométreurs électroniques.Dans l’enceinte, se trouvent également trois courts de tennis avec surface rapide qui ont déjà accueilli le regroupement de l’équipe malgache pour le championnat d’Afrique australe jeunes, et un boulodrome plus loin. La Cnaps n’a pas oublié de construire de nombreuses infrastructures hôtelières, un hôtel cinq étoiles en cours de finition, un immeuble dortoirs, quelques bungalows, et une salle de réception et de réunion. Le premier responsable du site n’a pas encore voulu donner de réponse, interrogé sur le coût de la construction.

S.R.

L'express de Madagascar71 partages

Transport – Intervention tardive de l’État

L’État a pris une décision face à la hausse des frais de transport. C’est une mesure tardive, car les transporteurs ne reviendront pas sur leur décision.

Fait. Un conseil du gouvernement spécial s’est tenu en urgence au Palais d’État à Mahazoarivo, hier, dans la matinée. Le Gouvernement a ordonné le déblocage des arriérés de subventions liées aux mesures de compensation en vigueur pour éviter la hausse des prix du transport. Il a été décidé que le paiement des compensations de novembre et décembre 2016 sera effectif, le 04 février.Mais le mal est fait. Des dizaines de coopératives, membres de l’Union de coopérative de transporteurs urbains (UCTU) ont déjà appliqué le nouveau tarif de 500 ariary et ils ne reviendront plus sur cette décision, que la compensation soit payée ou non, selon Bernardin Andriambinin­tsolomora, président de l’UCTU.

Non retourC’est depuis octobre 2016 que ces transporteurs ont menacé d’augmenter les frais de ticket de transport. En janvier, ils ont accordé une vingtaine de jours à l’État pour payer cette compensation. Ce n’est qu’au dernier jour de l’ultimatum que la compensation de décembre 2015 a été envoyée aux opérateurs en téléphonie mobile chargés d’alimenter les comptes des bénéficiaires.Ce n’est plus surprenant de la part de l’État d’agir à retardement. Avec une telle erreur, les transporteurs en profitent et font leur propre loi. Pour inciter ces transporteurs à maintenir à 400 ariary le tarif de ticket de transport, l’État annonce le non-paiement des compensations pour les transporteurs ayant choisi d’opter pour la hausse des frais de transports àpartir du 01 février 2017. L’équipe de Bernardin Andriambinintsolomora y renoncera. « Nous préférons de loin appliquer le nouveau tarif plutôt que cette compensation », explique-t-il.L’État a communiqué qu’il n’y a que 14 coopératives sur les 62 membres de l’UCTU qui ont appliqué ce nouveau tarif. L’UCTU indique que 47 coopératives sur les 62 ont appliqué le tarif de 500 ariary.Par ailleurs, une société privée propose une alternative à la hausse des frais de transport. Il s’agit du Transport en commun publicitaire ou Transcopub. Ce concept, déjà opérationnel à l’étranger, consiste à utiliser les transports en commun comme support publicitaire. Les transporteurs, les communes, l’Agence de transport terrestre, les annonceurs peuvent tous profiter des bénéfices générés par ces publicités, comme l’a souligné le porteur du projet.

Miangaly Ralitera

Madagascar Tribune43 partages

Crainte d’un report des élections

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a présenté hier à son bureau à Nanisana son rapport d’activité de l’année 2017. Une occasion de faire le point sur les avancements des préparatifs électoraux. Selon la CENI, 80% des objectifs fixés par la CENI ont été atteints.

Le président de la CENI, Me Hery Rakotomanana, a profité de l’occasion pour réclamer que les nouvelles lois électorales qui va régir la prochaine élection présidentielle soient voté dans les plus brefs délais. En effet, savoir que le code électoral va changer sans savoir quand revient à avancer à l’aveugle en ce qui concerne la CENI. La conception de ces lois accuse déjà un certain retard selon toujours Hery Rakotomanana.

La CENI se heurte également à plusieurs problèmes, mis à part la fixation de la date des élections et l’établissement du calendrier électoral, elle devra également répondre des quelques milliers d’absents dans la liste électorale suite à la dernière révision effectuée.

7 millions de dollars

Le manque de moyens financiers a aussi été soulevé à plusieurs reprises lors de la présentation de ce rapport 2017. Il manquerait encore 7 millions de dollars dans le « Basket Fund » pour Madagascar à l’heure actuelle. Malgré la contribution de plusieurs pays dont la Suisse, les Etats-Unis, la France, la Norvège et d’autres organismes internationaux comme le PNUD, l’USAID et l’Union Européenne, Madagascar n’aurait pu collecter jusqu’ici que 5 millions de dollars pour les élections. Le projet « Basket Fund » visait à récolter 12 millions de dollars pour la réalisation des différentes élections à venir. Les ressources financières de la CENI, proviennent de ce Basket Fund et d’une somme versée par l’Etat selon la loi de finances.

Les observateurs malgaches venus lors de la présentation de ce rapport ont déploré le fait que le pays ait encore besoin d’autant d’aides pour réaliser l’une des plus importantes élections qui soit et se contentent des quelques contributions allouées par les bailleurs. La question qui se pose actuellement est de savoir où trouvera-t-on donc ces 5 millions de dollars ? Face à ces aléas, la CENI craint un possible report des élections. Rappelons toutefois que le président de la République avait déclaré que les élections se tiendront bel et bien cette année.

Madagascar Tribune26 partages

Explications tardives du gouvernement

Il a fallu attendre que les foyers de tension pouvant normalement conduire à l’explosion sociale s’amoncellent ou atteignent un pic dangereux pour que le gouvernement se réunisse et se penche sur le problème de carburants. La dernière hausse des prix des produits pétroliers à la pompe -de l’ordre de 120 ariary pour le gazole et de 160 ariary pour l’essence sans plomb, a provoqué une avalanche de hausses à laquelle les automobilistes, les usagers des transports publics, les transporteurs de marchandises, les commerçants, bref les agents économiques et les ménages sont confrontés malgré tout car tous les produits de première nécessité ont suivi la hausse. Le gouvernement n’était-il pas en mesure de prévenir cette hausse des prix à la pompe et ses conséquences, d’autant que les coopératives de transports urbains ont depuis plusieurs semaines menacé d’augmenter le tarif des taxibe car les compensations financières promises ne leur sont pas intégralement parvenues.

Le gouvernement constate, alors que c’était prévisible

Quoi qu’il en soit, c’est lorsque des taxibe de l’Union des coopératives de transports urbains (UCTU) ont appliqué le nouveau tarif de 500 ariary que le gouvernement prenne la décision de débloquer les compensations ou du moins une partie aux coopératives de transports urbains. Un conseil de gouvernement spécial s’est tenu ce 1er février et dit ceci : « Ce matin du 1er février 2017, 14 coopératives, sur les 62 que compte l’UCTU ont décidé de fixer à 500 Ar le prix d’un ticket de transport urbain dans la Capitale. De même, l’OMH (Office Malgache d’Hydrocarbures) a fixé une nouvelle hausse du prix du carburant à la pompe, de 120 Ar pour le gasoil et de 160 Ar pour le sans-plomb. Le prix des Produits de Première Nécessité, notamment le riz a fait l’objet aussi d’une inflation : passant de 1350 Ar le kilo à 2000 Ar.

Des solutions ? ou pour mener l’opinion en bateau ?

Face à cette situation qui pénalise la population, le Gouvernement déclare dans son communiqué qu’il a tout d’abord, ordonné le déblocage des arriérés de subventions liées aux mesures de compensation en vigueur pour éviter la hausse des prix du transport, en accord avec les transporteurs depuis octobre 2016. Or dans la logique des activités commerciales, et habituellement, une baisse des tarifs ou des prix est très rare. De plus d’après le président de l’UCTU, ce pourcentage de 10% des transporteurs qui ont appliqué le nouveau tarif a atteint vers le milieu de l’après-midi les 45%. Pour dire que la hausse du ticket de taxibe est irréversible.

Par ailleurs, la loi sur le secteur pétrolier aval stipule que les prix et les marges dans la chaine d’approvisionnement sont librement déterminés par les opérateurs suivant le principe de l’offre et de la demande. Ainsi, l’Office Malgaches des Hydrocarbures (OMH) et les pétroliers s’accordent tous les mois sur les prix maxima affichés à la pompe.

Durant le conseil du Gouvernement spécial, il a été notamment question de trouver une solution qui tend à préserver l’intérêt général. D’autant que le cours officiel du baril a tendance à se stabiliser ces derniers mois sur le marché mondial autour de 52 et 53 USD. De plus amples précisions seront apportées par les conclusions, très attendues, d’un audit de la structure de prix du carburant commandée par le Gouvernement, avec l’appui de la Banque Mondiale.

En tout cas, la fixation des prix des produits pétroliers à la pompe est régie à notre connaissance par des textes qui expliquent la formation et la structure des prix que nous vous présentons en fichier attaché. A noter que les taxes et redevances représentent environ le prix de référence des produits défini de commun accord par les entités concernées dans cette formation des prix.

News Mada20 partages

Economie bleue : Madagascar doit se renforcer au sein de l’Afrique

Se basant sur la nature et les formidables richesses de notre pays, l’économie bleue constitue une alternative de développement économique et industriel pour Madagascar et pour ses voisins. Elle dispose d’une profondeur stratégique dans le cadre de la lutte contre la faim, du développement des biotechnologies, de la pêche, du tourisme etc.

L’économie bleue malgache est la clé de tous les remèdes. 

L’économie bleue est axée sur un modèle social. Ce modèle social priorise un entrepreneuriat basé sur une réduction des pertes et des émissions de carbone, par des productions à faible coût privilégiant un développement durable, des emplois et croissances viables. Elle se concrétise par les activités portuaires, la mariculture, l’aquaculture, l’écotourisme bleu, les bioproduits marins ou aussi la biotechnologie et l’écotourisme.

La profondeur stratégique de l’économie bleue 

L’Afrique et Madagascar bénéficient ainsi d’un poids stratégique et géopolitique mondial dans le domaine maritime. Il existe une « autre Afrique sous la mer » et l’économie bleue a pour objectif d’établir, selon l’Union Africaine (UA), une « nouvelle frontière de la renaissance de l’Afrique ». L’économie bleue peut permettre à Madagascar de tempérer l’unilatéralisme constant dans ses relations économiques classiques avec les multinationales du monde entier. Cette opportunité que Madagascar partage avec ses voisins a attiré l’attention des États africains qui ont su définir des stratégies.

L’Agenda 2063 de l’Union Africaine intègre l’économie bleue dans ses « objectifs et domaines prioritaires des dix prochaines années » et considère son exploitation comme la première aspiration d’une « Afrique prospère ».

La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) sous l’impulsion de Carlos Lopes partage la vision de l’UA, tout comme l’ancien Vice-président des Seychelles, Danny Faure, y voient « l’avenir de l’Afrique ». L’économie bleue offre au continent la possibilité de mettre sur pied une nouvelle politique de civilisation africaine, c’est-à-dire une politique de l’homme fondée sur le social.  Il s’agit de renouer avec le génie propre des populations africaines et malgaches.

Le potentiel de l’économie bleue peut résoudre la sécurité alimentaire et le défi nutritionnel de notre pays. Les ressources halieutiques offrent la possibilité de régler les problèmes alimentaires sur tout le continent africain d’ailleurs. Sous réserve de politiques publiques efficaces, mais aussi en luttant contre la pêche illicite, non déclarée et non règlementée. Car c’est un fait, la pêche illégale bouleverse la révolution bleue en marche sur tout le continent africain. Et à fortiori à Madagascar. Ce bouleversement provoque un véritable « pillage industriel de l’économie bleue ».

C’est pour faire face à cette problématique, mais aussi celle de la sécurité des mers en général, que les États africains se réunissent régulièrement autour d’accords et de chartes. La mise en place de moyens financiers et techniques pour protéger les eaux territoriales de ces États reste à affermir. Et l’on note déjà une nouvelle dynamique industrielle en Afrique sous les auspices de l’économie bleue. Cette nouvelle dynamique industrielle africaine sous les auspices de l’économie bleue va profiter à Madagascar. Il faudra pour cela nous adapter rapidement aux différentes règles qui permettent de sécuriser les échanges internationaux.

Par l’économie bleue, les États africains et Madagascar peuvent faire jouer un jeu de puissance qui leur serait favorable à condition de s’unir et de se coordonner. La dimension sociale et systémique de régénération des ressources peut permettre la mise en place d’une véritable politique de civilisation africaine et malgache, basée sur des expériences locales, inclusives et intelligentes.

Rakoto

Madagascar Tribune16 partages

Le syndicat F3M brandit une menace de grève

La plateforme des syndicats des fonctionnaires ou F3M a fait part hier de son mécontentement. Elle déplore que la présidence de la République n’ait pas procédé pour cette année à l’habituelle augmentation de salaire des fonctionnaires.

Le président de la République n’a effectivement pas annoncé durant son discours lors de présentation des vœux de Iavoloha, une quelconque hausse de salaire. Les fonctionnaires s’inquiètent ainsi de la situation pour cette année. Le F3M réclame également la révision de la grille indiciaire actuelle qui selon eux ne corresponde plus à la réalité du quotidien des malgaches, notamment face à la hausse fulgurante du coût de la vie et de la chute de la monnaie nationale.

Selon le premier responsable de la plateforme F3M, l’allocation de 184 Ariary par jour par enfant et l’indemnité de logement de 14 Ariary par jour sont très loin de la réalité vécue par les fonctionnaires actuellement. Selon ce dernier, une révision devrait être effectuée le plus vite possible par l’Exécutif, les fonctionnaires au sein du F3M brandissent déjà une menace de grève dans les prochaines semaines si leurs revendications ne sont pas prises en compte. Cela désavantagerait fortement le régime actuel qui peine déjà à être crédible auprès des simples citoyens.

L'express de Madagascar13 partages

Faible pluviométrie – La malnutrition pourrait empirer

La hausse du taux de malnutrition est à craindre, face au manque de préci­pitations. De sérieux problèmes se posent à bon nombre de familles.

De mal en pis. L’insuffisance des précipitations en cette saison d’été aura probablement des impacts sur l’alimentation à Madagascar, a indiqué Joséa Ratsirarson, secrétaire général du ministère de la Santé publique. La hausse du taux de malnutrition chronique, qui touche déjà plus de la moitié des enfants à Madagascar, mais aussi la malnutrition, sévère et aiguë, sont à craindre.« Quand il n’y a pas d’eau, la saleté et donc la diarrhée, prennent de l’ampleur. Le prix des denrées alimentaires augmente en même temps, ce qui va rendre plus difficile la consommation », explique le Dr Harinelina Randria­masiarijaona, chef de service de la nutrition auprès du ministère de la Santé publique, pour justifier la hausse prochaine et probable du taux de malnutrition.C’était à Anjeva-Gara, hier, dans le cadre de la remise officielle de 3 200 balances pour bébé, offertes par l’Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid) Mikolo.

Dépistage précocePour l’instant, le taux de la malnutrition est encore stable. « 12 % des enfants de la commune d’Anjeva-Gara sont victimes de la malnutrition chronique. Ce chiffre n’a pas encore augmenté ces trois derniers mois », précise le médecin chef du centre de santé de base (CSB II) à Anjeva-Gara. Mais les agents communautaires intervenant au niveau de la communauté, constatent que les ménages ont de plus de plus du mal à trouver à manger. Les récoltes diminuent, les champs de culture sont asséchés.À Marovoay, comme à Alaotra Mangoro et à Beala­lana, les paysans subissent durement ce manque de précipitations. Le député de Marovoay, Navony Sahoby, sollicite vivement des précipitations provoquées.Le Dr Harinelina Ran­dria­masiarijaona incite au dépistage précoce de cette malnutrition. « Ce lot de matériels offerts par l’USAID Mikolo vient à point nommé. Une fois la chute du poids de l’enfant diagnostiqué, on peut tout de suite intervenir pour éviter que la situation n’empire », souligne-t-il. Trois mille deux cent fokontany vont bénéficier de ces 3 200 balances offertes par l’USAID Mikolo. Ce nutritionniste recommande, par ailleurs, de varier l’alimentation et de se nourrir sainement. « Comme le kilo du riz atteint actuellement les 2 000 ariary, nous pouvons le remplacer par le manioc, le maïs ou encore la pomme de terre », conseille-t-il.Concernant la coopération du ministère de la Santé publique avec ses partenaires, Joséa Ratsirarson évoque une revue conjointe de celle-ci pour asseoir une coordination de toutes les activités.

Miangaly Ralitera

Tananews9 partages

6 heures de délestages, pas d’eau, pas de courant, pas de riz, pas d’internet

Mais n’ayez crainte, 2017 sera l’année du décollage économique.

Il n’y a que lui qui y croit ou c’est toute la belle brochette d’incompétents qui nous gouvernent ?

Dans ce cas nous avons un message pour la brochette : “tandremo ary tratra farany“. En ces temps de vindictes populaires, ça craint.

News Mada8 partages

Groupe Star : Francis Ambroise, nouveau PDGA

Après trois ans à la tête du groupe Star, Emanuel de Tailly cède le poste de Président directeur général adjoint (PDGA) du groupe Star à Francis Ambroise. Le nouveau PDGA de cette entreprise agroalimentaire malgache a été présenté officiellement hier, lors d’une cérémonie organisée à Anosy.

Emmanuel de Tailly quitte donc Madagascar pour rejoindre la deuxième plus grande filiale du groupe Castel au Cameroun. Celui-ci a précisé dans son discours que « La bonne gouvernance est la seule explication au success story de la Star durant ces soixante années d’activité à Madagascar ». De son côté, Francis Ambroise se fixe comme objectif de favoriser les consommateurs à travers un meilleur qualité-prix, une culture client, mais également la création de plus de valeur ajouté à long terme en tant que nouveau PDGA  du groupe.

En effet, la Star a franchi plusieurs étapes marquantes ces quatre dernières années. Parmi celles-ci figure l’obtention de la certification ISO 9001 sur tout son périmètre d’activités. Cette entreprise compte actuellement quatre filiales avec l’intégration de la Nouvelle brasserie de Madagascar (NBM) qui vient se rajouter aux Brasseries Star Madagascar, SEMA Eau Vive et Malto.

Riana R.

L'express de Madagascar8 partages

Divergence au sein de la CUA – L’opposition fait appel au tribunal administratif

Arbitrage. « Las de la mauvaise gouvernance », au sein de la Commune urbaine d’Anta­na­narivo (CUA), les conseillers municipaux d’opposition, Lalatiana Ravololo­manana, Lalatiana Rakotondrazafy et Véronique Rajerison, en tête, ont décidé de porter l’affaire devant le tribunal administratif d’Antananarivo.Selon les explications des trois femmes, lors d’une conférence de presse, à Behoririka, hier, c’est l’amalgame dans la gestion des affaires de la ville et celle du groupe Tiko, par Lalao Ravalomanana, maire de la capitale, sous l’influence de son époux Marc Ravalo­manana, conseiller spécial de la première magistrate d’Antananarivo, qui motive l’action judiciaire. L’acte adopté par le conseil municipal, le 29 juillet 2016, acceptant la proposition du groupe agroalimentaire que « son terrain », sis à Andohata­penaka, serve de fourrière à la capitale, est l’objet de la plainte.Une initiative qui, au regard des événements qui s’en sont suivis, a, visiblement, été une tentative de court-circuiter l’intention du ministère de l’Aménagement du territoire de faire du site un nouveau stationnement pour taxis-brousse et d’utiliser une parcelle commetronçon de la rocade d’Ando­ha­ta­penaka. « Alors qu’il était prévu que l’intérêt général de la Commune et ses habitants devait être le sujet de discussion durant la réunion du conseil ce jour là, la question du terrain d’Andohatapenaka a été inséré au forceps à l’ordre du jour », a soutenu Lalatiana Ravolomanana.« Nous revendiquons une bonne gouvernance, et refusons que l’on fasse l’amalgame entre les affaires publiques et celles d’une entreprise », a ajouté la conseillère municipale d’opposition. L’audience sur cette affaire est prévue, demain. Réduit à l’impuissance face à la majorité écrasante du « Tiako i Madagasikara », (TIM), au sein du conseil municipal d’Antananarivo, le courant d’opposition ne semble plus avoir d’alternative que de s’en remettre à la Justice.

Garry Fabrice Ranaivoson

News Mada7 partages

Guides touristiques : en attente de cartes professionnelles

Les guides touristiques professionnels auront leur propre carte professionnelle uniforme et attitrée par le ministère du Tourisme à partir du mois d’avril 2017. L’objectif étant surtout de recenser les professionnels du métier, tant au niveau régional que national. Le ministre du tourisme Roland Ratsiraka a en effet déclaré avant-hier que les cartes seront numérisées pour éviter toute tentative de falsification ainsi que pour distinguer les professionnels.

En effet, malgré l’existence de plusieurs dizaines d’associations de guides, aucune statistique officielle n’a encore été établie. La fédération nationale des guides (FNG) à Madagascar regroupe 46 associations pour une estimation de 300 guides nationaux, selon son président Rico Rakotovazaha. En tout cas, le ministère du Tourisme a commencé la réception des dossiers pour l’obtention de ces cartes professionnelles. Néanmoins, la FNG demande à ce que le ministère prescrive une date limite de dépôt de dossier.

Du 1er au 3 mars prochain, le ministère, les opérateurs touristiques, les gestionnaires de parcs et la FNG tiendront une convention nationale pour débattre et définir ensemble le statut des guides touristiques à Madagascar.

A noter qu’il existe quatre catégories de guides à Madagascar : le guide local qui exerce au niveau d’un district, le guide régional au niveau des régions, le guide spécialisé qui peut travailler sur l’ensemble du territoire dans un domaine précis, et le guide accompagnateur national qui peut opérer sur toute l’étendue du territoire.

Arh.

L'express de Madagascar7 partages

Ankorondrano – Tovo J’hay inaugure la scène du Scandale Buffet

Fort de son épopée dans l’Hexagone, lors des fêtes de fin d’année, c’est toujours avec énergie et dynamisme que Tovo J’hay retrouvera ses inconditionnels de la ville des Mille. Rendez-vous est ainsi donné ce 10 février dans un lieu tout nouveau également plein degourmandise, du côté d’Ankorondrano, plus précisément au Scandale Buffet près de l’Ex-Paprika.Avec plus de deux décennies de carrière à son compte, le chanteur de « Teny mamy » n’a rien perdu de son charme. Il convie le public à découvrir cette nouvel enseigne pour un cabaret-concert mélodieux et gourmand qu’il propose aux mélomanes de la capitale.Comme il se plait à le chanter dans l’un des ses fameux tubes « Ô zoma! », un vendredi soir avec Tovo J’hay ne peut être que convivial et joyeux. Une soirée durant laquelle le chanteur ne se privera pas d’user une fois encore de son charme et de sa simplicité pour émerveiller ses fans. Rentrant d’ores et déjà dans le cadre de la célébration de la fête des amoureux, ces retrouvailles avec Tovo J’hay avec lesquelles il débute l’année, promettent romantisme et volupté.

A. P. R.

News Mada5 partages

Exploitation illicites dans les forets : la solution dans l’amélioration de la gestion des réserves

L’orpaillage et l’exploitation minière dans les réserves naturelles du pays ne datent pas d’hier. Jusqu’à ce jour, ces activités continuent et menacent l’écosystème tout entier. Pour les acteurs de protection de l’environnement, la solution réside dans l’amélioration de la gestion des réserves forestières.

Les forêts et réserves naturelles malgaches regorgent de ressources minières innombrables. Les plus recherchées sont l’or et le saphir. Didy, Bemainty, Ranomafana, Marolambo, Isalo…  sont autant de lieux convoités par des dizaines de milliers d’exploitants qualifiés d’illicites. Mais il n’y a pas que les aires protégés qui sont aujourd’hui envahies par les miniers, mais également les réserves forestières proprement dites.

Questionné sur la possibilité de freiner ces exploitations, notamment dans les aires protégées, Guy Suzon Ramangason, directeur général de Madagascar national Parks (MNP) reconnaît que ce n’est pas chose facile. «

 L’aboutissement des mesures de conservation et de préservation dépend effectivement de l’amélioration de la gestion de toutes les réserves forestières dans l’ensemble du territoire. Par ailleurs, il s’avère également plus que nécessaire de coordonner les besoins des exploitants avec l’existence des ressources minières », a-t-il expliqué.

Quid des aires protégées ?Concernant particulièrement les aires protégées, le DG du MNP a affirmé sans plus de précision que plusieurs dossiers ont été remis au tribunal en considérant le fait que toute exploitation dans les aires protégées est considérée comme un crime.

« Nous, gestionnaires des aires protégées et acteurs de protection de l’environnement, mettons à portée des autorités les textes et lois applicables (Code des aires protégées, Code minier, etc.). Il appartient au tribunal de les appliquer et ce, dans les meilleurs délais », a-t-il enchaîné.

Les activités d’orpaillages dans le parc national de Ranomafana, dans le Vatovavy Fitovinany, ont été signalées depuis plus d’une dizaine d’années. Les responsables ont du mal à couvrir et surveiller les quelque 42.000 hectares du parc. « A Didy, dans l’Alaotra Mangoro, le mieux que nous puissions faire c’est de freiner l’extension des surfaces exploitées dans la mesure où  nous siégeons aux portes du corridor forestier de Zahamena. Il en est de même dans le Cofam à Marolambo et Fasitsara », a fait savoir ce dirigeant du MNP.

Selon les dispositions du Code des aires protégées de Madagascar (Coap), toute exploitation illicite au niveau d’une aire protégée du réseau national est passible d’une peine de travaux forcés de cinq ans minimum et d’une amende d’un million d’ariary minimum et ce, sans préjudice des indemnités et dommages-intérêts que le tribunal peut toujours prononcer au bénéfice des parties civiles.

Arh.

News Mada5 partages

290 habitations incendiées : plus d’un millier de sinistrés à Mahanoro

 Le feu fait des ravages. A l’instar d’Antehiroka, Taolagnaro, Toamasina, Vatomandry et Sambava, le district de Mahanoro a également été le théâtre de deux cas de violent incendie cette semaine.

La série noire se poursuit. Pas plus tard que lundi, deux villages, à savoir Vohitromby et Antseranantsara, ont été en proie aux flammes. D’après un bilan encore provisoire, près de 290 cases et maisons ont été réduites en cendres après ces deux cas qui ont fait plus d’un millier de sans-abri.

Celui de Vohitromby aurait été provoqué par un feu de brousse.

Attisées par le vent, les flammes se sont rapidement propagées et ont atteint les maisons attenantes. Les villageois ont vainement essayé de circonscrire les dégâts. C’est à peine si certains d’entre eux ont réussi à sauver une partie de leurs biens. En un rien de temps, le feu a consumé 236 maisons et cases dont quatre épiceries, ainsi que tous les objets qui se trouvaient à l’intérieur.

Le deuxième adjoint du chef de district s’est dépêché sur les lieux avant-hier pour soutenir moralement les victimes. D’après un ancien du village, c’est le huitième cas d’incendie que Vohitromby avait connu. Le plus grave serait survenu en 1956. A l’époque, le village aurait été entièrement rayé de la carte.

Passer la nuit à la belle étoile

Le deuxième incendie s’est produit le même jour à Antseranantsara, commune d’Ambinany Dilana. Vers  14 h, 55 habitations sont parties en fumée. Les circonstances du sinistre restent à déterminer. La situation est telle que la plupart des sinistrés passaient la nuit à la belle étoile, sous les buissons ou aux abords d’un fleuve.

Ayant tout perdu dans ce drame, les quelque 230 victimes lancent un appel à l’aide. Selon leurs explications, il leur faut urgemment des toiles de tente et des vivres.

Mparany

 (Photo d’archives)

 

Tananews5 partages

Waouh la 4G de Telma !

Effectivement pour être waouh c’est waouh !

Ça fait longtemps que l’on a jamais vu quelque chose d’aussi .. lent ?

Le téléphone affiche plein de barres, ainsi que fièrement le sigle 4G mais pour le débit, on se croirait revenu au temps du bon vieux 28kbps, dans les années 1995.

News Mada4 partages

Vindictes populaires : le SMM veut initier une assise nationale

La vindicte populaire s’est érigée en tradition à Madagascar. Les voleurs et les violeurs n’échappent pas au lynchage et à la justice de la rue. Propulsée à la tête du syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) et étant la première femme à diriger ce syndicat, Fanirisoa Ernaivo appelle à la retenue et propose de trouver une solution à travers une assise nationale.

L’homme n’a pas le droit d’ôter la vie à de son prochain. Se faire justice soi-même et de s’adonner à un acte inhumain  et de barbarie est puni par la loi. Malgré tout, les déclarations et les interpellations à tous les niveaux, la vindicte populaire ne cesse de gagner du terrain et autant même dire que cela ne décourage même pas les criminels. D’après l’opinion publique, c’est une conséquence directe du manque de confiance en la justice malgache qui semble aussi désemparée devant la situation. Et même les forces de l’ordre n’inspirent plus confiance.

« Au jour d’aujourd’hui, personne n’a de solution aux vindictes populaires. Nous voulons que celle-ci vient de nous tous », déclaré Fanirisoa Ernaivo, la nouvelle présidente du syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), hier lors de la passation de service avec son prédécesseur. Une autre manière de redorer le blason de justice sans cesse pointée du doigt par la population et l’opinion publique à cause de leur impuissance.

Revenir à la base !

Comme la loi n’est ni appliquée ni respectée, il est donc vital de revenir à la base et de consulter tout le monde.  «  Nous allons initier cette concertation nationale afin de recueillir les opinions et les avis de tous les acteurs en l’occurrence la population », a-t-elle poursuivi. Car pour cette dame de fer de la justice malgache, « L’avis des magistrats ou encore des forces de l’ordre ne suffisent pas ».

Il est indispensable de connaître les motivations et d’identifier également les problématiques pour chaque région. «  Pour la population, la loi œil pour œil prend le dessus sur la loi en vigueur. Cette population-là ne prend pas en considération les sanctions encourues relatives à cet acte », a-t-elle conclu.

Nadia

News Mada4 partages

L’Etat se désengage : l’association Freedom au chevet d’Akany Avoko

Dans le besoin. Le Centre de prise en charge « Akany Avoko », sis à Faravohitra, éprouve de sérieuses difficultés pour  maintenir ses activités qui consistent en l’accompagnement, l’éducation, la protection, la prise en charge et la réinsertion des filles en situation de vulnérabilité. Les pouvoirs qui se sont succédé, y compris le régime actuel, n’ont pas daigné bouger le petit doigt pour soutenir le centre, qui  est pourtant sous tutelle de l’Etat.

« Le centre n’a bénéficié d’aucune subvention depuis des années. Laquelle . Raison pour laquelle, son fonctionnement dépend entièrement des appuis des partenaires privés», a informé le responsable de « Akany Avoko », Ivelohanta Razafindrasoa. C’était hier en marge de la remise de don de l’association Freedom.

Une délégation dirigée par la présidente de ladite association, Lalatiana Rakotondrazafy, s’est rendue sur les lieux pour remettre un don de matériel informatique à ce centre, accueillant actuellement 45 enfants et jeunes filles défavorisées, âgées de 6 jours à 19 ans. Une dizaine d’ordinateurs, munis de connexion internet, seront mis à la disposition de celles qui sont en âge scolaire, pour leur permettre de se familiariser avec la nouvelle technologie, un outil indispensable dans leur réussite scolaire.

Mis à part ces dons, accompagnés de la réhabilitation de la salle informatique du centre, l’association Freedom a également engagé deux enseignants en informatique pour assurer l’encadrement des bénéficiaires pendant trois mois. Parmi les pensionnaires de l’Akany Avoko » figurent des enfants analphabètes. Le numéro un de Freedom n’est pas resté insensible à cette réalité, raison pour laquelle, l’association compte engager des alphabétiseurs, dans le plus bref délai, pour sortir ces enfants de l’illettrisme.

Fahranarison

News Mada4 partages

Malnutrition infantile : un mécanisme de dépistage précoce dans huit régions

Intervenir en temps opportun. Le mécanisme de dépistage précoce de la malnutrition, mis en œuvre dans le cadre du projet du gouvernement américain, USAID Mikolo, permettra de prévenir les éventuelles carences nutritionnelles chez  les nouveau-nés et les enfants de moins de cinq ans dans huit régions d’interventions. Cela consiste à doter de 3.200 balances pour bébé à plus de 3.000 fokontany, y compris ceux d’Anjeva Gare, dans le district d’Antananarivo Avaradrano.

Hier, une cérémonie symbolique a été organisée sur place pour remettre ces dons entre les mains des agents communautaires. « Ces derniers auront la possibilité de faire la pesée régulière des enfants et prendre promptement des mesures pour référer les cas nécessitant un traitement auprès des centres de récupération nutritionnelle ou de formations sanitaires, selon les besoins », a fait entendre le directeur du bureau Santé-population-nutrition de l’USAID, Danièle Nyirandutiye.

Rappelons au passage que, le projet USAID Mikolo, mis en œuvre sur une durée de cinq ans avec un budget de 25 millions USD,  consiste à promouvoir et développer des services robustes de santé communautaire dans la Grande île, y compris l’insuffisance pondérale qui affecte un enfant sur deux.

Fahranarison

L'express de Madagascar4 partages

Start-Up – Gazkar rencontre Xavier Niels, patron de Free

L’équipe de Lomay technologies se trouve actuellement en France  pour assister à une série d’évènements et faire la promotion de son projet Gazkar, un jeu de course en trois dimensions « made in Madagascar ». Depuis mardi, les rencon­tres se multiplient entre Matthieu Rabehaja, le co-fondateur de Lomay, et les grands noms de l’industrie des nouvelles techno­logies.D’après WhosNext Tana, l’initiateur du concours de la meilleure startup malgache, ce jeune entrepreneur avait eu une rencontre avec Xavier Niels, le patron de Free et fondateur de Station F, le plus grand incubateur au monde. Cette rencontre avec ce grand nom de l’industrie technologique française figurait bien évidemment parmi les lots obtenus par Lomay lors du concours WhosNext Tana. Durant cette compétition organisée en novembre dernier, cette start-up avait gagné le prix de l’Originalité du jury avec son projet Gazkar.Les aventures de l’équipe de Lomay ne s’arrêtent pas là. Leur séjour en terre française fut riche en partage d’expérience. Selon toujours WhosNext Tana, le co-fondateur de Lomay avait rencontré Christine Kolb, la co-fondatrice de Sycomore Asset Mana­gement. Il a également assisté au salon des entrepreneurs 2017.

L.R.

Agence de Presse de l'Ocean Indien3 partages

Un hôtel 4 étoiles pour 2019

L’annonce a été faite le 31 janvier à l’hôtel Ibis Ankorondrano, Antananarivo. Le groupe Accor en partenariat avec la société Eden va construire un hôtel 4 étoiles international à Ivandry. Un projet qui ne manquera pas de changer le paysage de la capitale.

C’est suite à un appel à manifestation d’intérêt du gouvernement que le groupe Accor a décidé de construire cet établissement hôtelier. Il s’étend sur une superficie de 3 ha et portera la marque de luxe Novotel, la première marque du groupe. « Les installations seront de haut standing international. Il y aura 150 chambres et suites ainsi qu’un ensemble de salle de réunion modulable et connecté. Nous mettrons en place un concept de bar et restaurant, un centre de bien être pour la gymn, le fitness et le spa », précise Philippe Bareteaud, directeur de développement Afrique et océan Indien du groupe Accor. Les travaux s’étendent sur une durée de 24 mois, le Novotel accueillera donc ses premiers clients en 2019. Avec une enveloppe de développement à hauteur de 20 millions d’euros, l’hôtel crée 250 emplois directs pour le pays. Philippe Bareteaud est confiant : « je suis certain du succès de ce projet ». Pour le ministre auprès de la Présidence en charge des projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement déclare : « l’hôtel va renforcer nos infrastructures d’accueil pour les rendez-vous internationaux et pour le tourisme en général ». Le Novotel table sur un taux d’occupation de 30% pour la première année.

Avec ce projet, le groupe Accor continue sa collaboration avec la société Eden qui a débuté en 2009 avec l’hôtel Ibis. A noter que le groupe a plus de 4 000 hôtels dans 95 pays et enregistre un chiffre d’affaires de 5,6 milliards d’euros par an.

News Mada3 partages

Commune d’Antsirabe : Paul Razanakolona se défend

Le maire d’Antsirabe Paul Razanakolona a immédiatement réagi après les membres du conseil communal l’ont suspendu de sa fonction. Lors d’une conférence de presse hier dans la ville d’Eaux, le maire indépendant a fait savoir que les conseillers communaux n’ont aucune compétence pour le suspendre de son poste. Il explique que cette décision est du ressort du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation.

A rappeler que le maire est suspecté de détournement de deniers publics. La suite des évènements est alors très attendue d’autant plus que le principal concerné a fait allusion que ce sont les conseillers du Tim qui tirent la ficelle. En fait, Paul Razanakolona avait été accusé par le candidat Tim de l’époque d’avoir fourni de faux documents pour sa candidature lors des élections communales. Les points de discorde entre les deux parties semblent ainsi s’empirer de jour en jour et la décision du ministère reste très attendue.

T.N

News Mada3 partages

May volon-tratra… : nanome baiko ny hanomezana vola ny mpitatitra ny fanjakana

Nikoropaka ka nivory haingana fa efa ho may Ambondrona ?  Nanaovana filankevitry ny governemanta manokana teny Mahazoarivo mihitsy, omaly, ny tranga miseho amin’izao fotoana izao, indrindra ny fiakaran’ny saran-dalana ho 500 Ar. Nivoitra tamin’izany ny nanomezana baiko ny tompon’andraikitra mba hamoaka ny vola fanampiana ireo mpitatitra, mba hisakanana ny fiakaran’ny saran-dalana. Anisan’ny antony nampiakaran’ny Vondron’ny mpitatitra an-dRenivohitra (UCTU) ho 500 Ar ny saran-dalana ny tsy nahazoan’izy ireo vola fanampiana. Na nahazo ihany saingy, tsy ara-potoana satria efa tamin’ny taona 2015 ny nahazoan’ny sasany amin’izy ireo izany. Mbola ananan’izy ireo trosa ny masoivohon’ny fitaterana an-tanety (ATT), tokony handoa izany vola izany. Nahatonga ny amboletran’ny mpitatitra naka fanapahan-kevitra hampiakatra ny saran-dalana izany. Nikaroham-bahaolana maika tahaka izany koa ny vidin-tsolika sy ny fiakaran’ny vidim-bary tamin’ity filankevitra manokana ity.

Manoloana ireo, mahita vahaolana ihany izany ny fanjakana rehefa halohalika tahaka izao ny ranom-bary. Niandrasana nifandona sy nifandratra ny mpanjifa sy ny mpitatitra. Efa nitabataba any anaty haino aman-jery sy eny amin’ny tranonkalam-pifandraisana ny olona vao taitra. Tsy mba manana vina sy vahaolana mialoha fa miandry ny tabataba sy savorovoro  tahaka izao hatrany vao maka fanapahan-kevitra.

Vahaolana petatoko na famonoana afo…

Tsy vitan’ny ambanambana sy ny fitanisana lava fa haka ny fepetra tahaka izao sy izao intsony ny raharaha fa mitaky asa, vavany avy hatrany satria efa mandalo fotoam-pahamehana ny firenena sy ny vahoaka malagasy. Tsy vitan’ny vahaolana petatoko na vonjitavanandro mahazatra na famonoana afo intsony izao.

Tokony hanaovana filankevitra manokana tahaka izany avokoa ireo olana lehibe eto amin’ny firenena. Anisan’izany ny tsy fandriampahalemana sy ny tsy filaminana, ny olan’ny delestazy sy ny rano. Ny fitsaram-bahoaka mahazo laka, miteraka ra mandriaka sy faty olona. Ny ady amin’ny kolikoly sy ny fanodinkodinam-bolam-panjakana…

Mba tsy ho afo mololo sy ho am-boalohany ihany koa anefa ny fanapahan-kevitra raisina ka hiverina amin’ny lalan-dririnina miandry amin’ny fotoana farany hatrany…

Randria

Tananews3 partages

Telma : le câble est coupé mais

Le câble est coupé mais dans notre Communiqué de Presse, on a quand même trouvé le moyen d’y glisser une publicité ?

News Mada2 partages

Taxi-Be : 45% des coopératives roulent pour le ticket à 500 Ar

 Les usagers n’ont pas eu le choix. Ceux qui ont eu des horaires à respecter ont décidé de monter à bord des véhicules de transport en commun, hier, quel que soit le tarif imposé par les coopératives.

Comme convenu, quelques-unes ont révisé depuis hier le prix d’un ticket à 500 ariary, notamment les lignes 180, 119, 187, 137 ou encore 172…Des voyageurs, pris au dépourvu face à cette nouvelle disposition, n’ont pas manqué de manifester leur mécontentement aux chauffeurs et receveurs de ces taxis-be, qui ne font qu’appliquer cette nouvelle disposition, conformément aux directives de leurs coopératives d’appartenance.

Selon les informations du président de l’Union de coopérative des transports urbains (UCTU), Bernardin Andriambinintsolomora, « Près de 45% des coopératives ont adopté ce nouveau tarif ». Pour notre source, la récente hausse des prix à la pompe justifie une fois de plus la nécessité d’augmenter les frais de transport pour que les opérateurs dans ce domaine puissent maintenir leur activité au service de la population. Un prétexte infondé, si on se réfère à la décision de certaines coopératives desservant la zone urbaine qui ont décidé de maintenir le tarif à 400 ariary, comme Mirindra…

Réaction tardive du Gouvernement

 

Tout compte fait, ce sont les usagers qui paient toujours le prix fort. Le Gouvernement ne s’est manifesté que lorsque la hausse des frais est déjà en vigueur. Lors d’un Conseil qui s’est tenu spécialement, hier, au palais de Mahazoarivo, le gouvernement a ordonné le déblocage des arriérés de subventions liées aux mesures de compensation en vigueur pour éviter la hausse des prix du transport, en accord avec les transporteurs depuis octobre 2016.

Jusqu’à l’heure, les montants y afférents ne sont pas encore entre les mains des transporteurs. Ce n’est que maintenant que ces derniers commencent à recevoir les arriérés de compensations pour le compte de 2015.

Fahranarison

News Mada2 partages

Universités publiques : la répartition des subventions critiquée

Des présidents d’universités et des directeurs de grandes écoles publiques critiquent actuellement la manière dont le ministère de l`Enseignement supérieur et des recherches scientifiques (Min Sup) repartit les subventions attribuées aux établissements supérieures publics.

Selon eux, non seulement cette répartition a accusé  du retard dans la majorité des  cas, mais elle est aussi inéquitable. D`après les informations fournies, il y a effectivement des établissements qui reçoivent à temps et dans leur intégralité leurs subventions, comme c`est le cas de l`université de Fianarantsoa, alors que ce n’est pas du tout le cas pour les autres.

Il arrive même que certains établissements n`ont encore rien perçu, à l`exemple de l`université et de l`Ecole normale supérieure (ENS) de Toliara. « Etant donné que ces établissements sont tous publics, il ne devrait pas y avoir de priorité pour une telle université ou telle grande école, quelles qu’en soient les raisons. On doit les traiter sur le même pied d`égalité et cela sur tous les plans », a-t-on fait remarquer.

Côté vacation des enseignants, la situation est à peu près la même dans tout Madagascar. En général, la dernière vacation remonte à l`année universitaire 2014 – 2015.

Sera R

 

Tananews2 partages

Orange Money est fier de vous annoncer qu’il est utilisable dans 60 stations service

Tant mieux pour Orange Money alors.

Pour notre part nous n’utilisons plus Orange Money depuis que nous nous sommes aperçus qu’ils taxaient 120 ar pour pouvoir consulter son solde.

Nous trouvons ça petit et mesquin donc bye bye Orange Money.

News Mada2 partages

Hampitombo ny vola miditra aminy : azo asina dokam-barotra ny taxi-be sy taksiborosy

Hanampiana ny tompon’ny taxi-be hampitombo ny vola miditra ao aminy, afaka mandray dokam-barotra atao amin’ny atiny sy ivelan’ny fiara izy ireo amin’izao fotoana izao. Tetikasa karakarain’ny Adiresiko Media ny transcopub, natokana ho an’ny fiara mpitatitra olona eto Antananarivo sy ny manodidina hatrany amin’ny faritany enina. Raha efa mihatra ny tetikasa ho an’ny fiara taksiiborosy mampitohy ny Renivohitra amin’ny renivohi-paritany dimy. « Miandry ny fahazoan-dalana avy amin’ny mpitantana ny kaominina Renivohitra ny mpiandraikitra ny orinasa amin’izao fotoana izao », araka ny fanazavan’ny taleny, Randrianarivony Mita, omaly teny Analakely. Efa tomombana ny antontan-taratasy rehetra avy amin’ny minisitera sy ny fanjakana ahafahana manatanteraka ny asa fa miandry ny fandresen-dahatra miaraka amin’ny kaominina sisa.

Ferana ny faritra eo amin’ny taxi-be ametrahana ny dokam-barotra hikajiana ny loko mampiavaka ny zotra isanisany. Ankoatra amin’ny hetra aloan’ny orinasa Adiresiko Media amin’ny fanjakana isaky ny dokam-barotra iray (15 000 Ar ny hetra amin’ny iray metatra toradroa), misy koa ny tamberim-bidy omena ny kaoperativa iasan’ireo fiara mpitatitra hanatsarany ny asa sahaniny. Ho an’ny UCTU sy ny UCTS kosa, asa sosialy iarahan’ny roa tonta manapaka no hirosoana. Ametrahana GPS (géo localisation par satellite) ireo taxi-be sy taksiborosy manaiky ny fiaraha-miasa ahazoana mandrindra sy manara-maso ny fiara rehetra. 16 000 ny fiara mpitatitra miparitaka manerana ny Nosy, 4 000 amin’ireo eto an-dRenivohitra sy ny manodidina.

Vonjy A.

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Kitra faritra Boeny : nailiky ny Fosa Junior, 5 no ho 0, ny FCO

 Niatrika lalao voalohany eo amin’ny fiadiana ny amboaran’ny ligim-paritra ny any Boeny ny faran’ny herinandro teo. Hanomboka ny azy koa ny eto anivon’ny ligin’Analamanga. Nomena tombony ny Elgeco Plus.

 

Mazava ny fandresen’ny Fosa Junior 5 no ho 0 be izao ny Fortior de la Cote Ouest tamin’ny fihaonan’ny roa tonta tao amin’ny kianja Rabemananjara, tamin’ny lalao tafiditra amin’ny andro voalohany. Nampiditra ireo baolina dimy ireo i Elefonie sy i Mario teo amin’ny fizaram-potoana voalohany, raha i Sambatra sy i Dax ary i Santatra kosa ny nampiditra ireo baolina telo hafa teo amin’ny fidirana faharoa.

Tsiahivina fa anisan’ireo ekipa anisan’ny misongadina sy andrarezina eo amin’ny fifaninanam-pirenena eto amintsika ny Fosa Junior. Tafiditra laharana fahefatra izy ireo, miaraka amin’ny Cnaps Sport, ny Elgeco Plus ary ny Zanakala FC teo amin’ny “Poule des As” , niadiana ny tompondakan’i Madagasikara tamin’ny taon-dasa.

Teo amin’ny fiadiana ny amboara kosa, lavo teo amin’ny manasa-dalana izy ireo. Na izany aza, mety hitondra aina vao ho an’ity, ekipan’i Boeny ity, ny nanatevenana ireo mpilalao ka nandraisana an’Andriamahery Chretien sy Rajaoniasy Florent hilalao eo anivon’ny Fosa Junior amin’izao taom-pilalaovana izao.

Tsy handray anjara ny Elgeco Plus

Ho an’ny eto Analamanga kosa, hanomboka ny zoma 3 febroary izao avy hatrany eny amin’ny kianjan’i Bevalala ny fifanintsanana amin’ny fiadiana ny ho tompon-daka, diviziona voalohany. Tsy handray anjara amin’izany dingana izany ny Elgeco Plus noho izy ireo mbola hiatrika ny lalao afrikanina tafiditra amin’ny savaranonando, hiadiana ny amboaran’ny Caf.

Fandaharan-dalao ho an’ny maraina, ny MI 20 hifampitady amin’ny COSPN ary ny FC Tana hifanandrina amin’ny AS Adema. Ny tolakandro kosa, hihaona ny Sab Nam sy ny Tana Formation ary ny Mama FC hikatroka amin’ny Uscaf.

Synèse R.

 (Tahirin-tsary)

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UA : manofana momba ny fambolena

Nifarana omaly any Addis-Abeba, Etiopia, ny fivoriana an-tampony ny Vondron’ny tany afrikanina (UA). Anisan’ny nibahan-toerana tamin’io fivoriana io ny fifantohana eo amin’ny fifanakalozana ara-barotra amin’ny samy firenena afrikanina. Nitondra fanazavana momba izany ny filoha Rajaonarimampianina Hery, nambarany fa “tombontsoa lehibe ho an’ny tany mpikambana, miisa 54, ny fifandraisana ara-toekarena sy ny fanalalahana ny toekarena aty Afrika”. Hifantohana amin’izany ny fanafarana sy fanondranana entana, fanalalahana ny fivezivezen’ny olona.  “Noho izany, tsara ny hampivelarana ny sehatry ny famokarana ”, hoy ny filoha malagasy.

Tokony hamaritana politika vaovao ny fambolena, tsy misaraka amin’izany sehatra izany ny fametrahana fotodrafitrasa. Nasian-teny ireo nandritra io fivorian’ny UA io. Lalana iray ho fanatanterahana izany ny fanofanana arak’asa momba ny fambolena sy ny fiompiana, ho an’ny tanora. “Homen-danja ny tanora, izay tombontsoa lehibe ho antsika ny fananana azy ireo maro. Koa fanamby hapetratsika ny fanabeazana sy fanofanana arak’asa ho azy ireo, hisorohana ny tsy fananana asa” hoy ihany ny filoha malagasy.

Vahaolana ny angovo azo havaozina

Lohahevitra iray lehibe nifampidinihana koa ny famatsiana angovo. Vahaolana, ny fitrandrahana angovo azo havaozina. Manokana tetibola ho an’izany ny UA ; vonona hanampy koa ny firenen-kafa, toa an’i Etazonia. Loza mitatao na efa mihatra amin’ny tany maro, toy ny eto an-toerana, ny fahapotehan’ny tontolo iainana noho ny tsy fisian’ny herinaratra. Miainga avy amin’ny politika ara-toekarena eto an-toerana ny fanatanterahana izany ; antenaina ho tombontsoan’ny samy mpikambana ny fiverenan’i Maraoka ao anatin’ny Vondrona afrikanina. Voafidy ho filohan’ny Vondrona afrikanina, taona 2017, ny filohan’i Ginea, i Alpha Condé.

R.Mathieu

 ( Fiermada)

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Groupe Star – Francis Ambroise succède à Emmanuel de Tailly

Le tout Antananarivo du monde économique, institutionnel était venu hier dans un grand hôtel à Anosy pour assister à la passation de fonction au sein du groupe Star. Durant une cérémonie digne de ce nom, Emmanuel de Tailly, avait présenté officiellement Francis Ambroise, son successeur au poste de Président directeur général adjoint de ce fleuron de l’industrie agroalimentaire du pays.Durant ces quatre années, le groupe Star a franchi plusieurs étapes marquantes et cruciales dans son développement sous l’impulsion d’Emmanuel de Tailly. Au fil des ans, la société est devenue l’une des rares industries agro-alimentaires de l’océan Indien et en Afrique à obtenir une double certification ISO9001 et FSSC 22000.Le groupe avait poursuivi son expansion. Il compte actuellement quatre filiales avec l’intégration de la Nouvelle Brasserie de Madagascar (NBM). À cela s’ajoutent les Brasseries Star Madagascar, SEMA Eau vive, et Malto. Emannuel de Tailly quitte la Grande île pour rejoindre la deuxième plus grande filiale du groupe Castel, le Cameroun. Il cède ainsi la barre à Francis Ambroise, issu du Groupe Castel. Avant de rejoindre son nouveau poste, celui-ci avait occupé le poste de directeur général de la filiale Coca-Cola Bottling au Luanda en Angola.

L.R.

L'express de Madagascar2 partages

Femme nue sauvée des flammes

Panique aux 67 ha Sud. Dans la soirée d’avant-hier aux alentours de 18 heures, un hôtel a été la proie des flammes. L’incendie s’est abattu sur le rez-de-chaussée et le 1er étage du bâtiment. Une bougie laissée allumée dans une chambre pendant le délestage serait à l’origine du sinistre. Les sapeurs-pompiers sont venus à la rescousse. Une femme à moitié nue a été extraite de l’embrasement.

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Destabirization

Un véritable crime contre le riz public. La hausse spéculative du prix du riz pourrait être le grain de sable à même de secouer la stabilité chère à Rajaonari­mampianina. Exceptés les éventuels impacts de la sécheresse sur la production dans six mois, rien ne justifie cette hausse subite et conséquente ni une faiblesse de l’offre par rapport à la demande, ni une fluctuation du prix sur le marché international. Avec la quantité de riz importé qui dépasse nettement la production locale et avec la quantité totale de riz déversé sur le marché nettement supérieure aux besoins annuels de la consommation, aucune hausse de prix n’est motivée. À moins qu’elle ait été actionnée par les «opposants» ou ce qu’il en reste après les actes d’intimidation ou de mandat d’arrêt dont ils ont fait l’objet. Ce qui serait une redoutable stratégie beaucoup plus efficace que les meetings réduits au stade des dénigrements , des critiques et des condamnations tout comme les descentes dans la rue délaissées au profit des défoulements sur les réseaux sociaux. Il ne s’agit d’ailleurs pas d’une nouveauté . Depuis la seconde république, le riz est devenu une denrée stratégique et politique. La période socialiste avait été marquée par une longue et grosse pénurie de riz dont l’importation et la distribution avaient été monopolisées par le Procoops, société créée par Ratsiraka et gérée par sa famille. Le riz avait été rationné à raison de 4 kilos par jour par famille, plus pour les membres du parti Arema et il fallait faire la queue dès 3 h du matin. Le scénario actuel ravive ce douloureux souvenir et fait craindre un recommencement de l’histoire si des mesures urgentes et fermes ne sont pas prises par le gouvernement. Il s’est contenté pour le moment d’un conseil des ministres spécial pour dénoncer l’attitude des commerçants mercantiles et constater les dégâts.On s’attend ainsi que la bande au général Florens Rakoto­mahanina arrête tous ces petits profiteurs sans vergogne qui sont plus nuisibles au pouvoir et à son image que les conférences de presse des opposants comme Ratsiraka l’avait fait en envoyant une colonne de militaires surnommée Bemidina,pour contrôler les prix.Pire, comme la hausse du prix du riz coïncide avec celle des carburants et se conjugue avec celle des frais de transport , sans oublier celle de l’électricité et de la télécommunication où le paumé d’abonné continue de payer alors que le service est coupé,le tout peut constituer un puissant TNT qui pourrait faire vaciller le régime Rajaonarimampianina. Et quand le consommateur constate que la concurrence est absolument inexistante entre les sociétés pétrolières et les sociétés de télécommunication qui s’arrangent sur les prix, sa colère et sa frustration ne peuvent qu’être décuplées.Une forte odeur de souffre pourrit l’atmosphère sur toute l’étendue du territoire et si l’État continue à accabler les victimes au lieu de chercher des solutions, la population risque de se faire justice. La vindicte populaire peut aussi bien s’appliquer à autre chose qu’à un criminel ou à un auteur de sacrilège. On n’en est pas encore là mais si on laisse tout le monde faire ce qui lui plaît, le risque d’un embrasement est réel. Comme quoi le verrouillage politique mis en place par Rajaonarimampianina, la restriction de la liberté d’expression, le bâillonnement des opposants ne lui donnent pas une garantie totale de stabilité. Il suffit d’un grain de riz dans les narines pour le mettre hors du coup.

Par Sylvain Ranjalahy

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Mahajanga – Le délestage assombrit la Cité des Fleurs

Les séries de black-out sont devenues le lot quotidien des habitants de Mahajanga. Après deux semaines de répit, le cauchemar est revenu depuis lundi. Presque tous les quartiers sont affectés par la coupure de courant.D’après des responsables de la Jirama, les deux groupes électrogènes du prestataire de la compagnie sont aussi tombés en panne. À cela s’ajoute le manque de ressources de la compagnie pour l’achat de carburants.Une véritable galère et un calvaire pour les commerçants et secteurs qui dépendent de l’électricité, d’autant que la coupure dure plus de huit heures, voire même toute une journée. À Tanambao Ambalavato, les abonnés se plaignent d’être privés de courant, depuis mardi matin jusqu’à hier à midi. Il en est de même pour Mahavoky avaratra, Tsaramandroso ambony et ambany, Mahavoky atsimo.Même Mahajanga be, classée zone rouge avec les casernes militaires, l’hôpital ainsi que les bâtiments administratifs et la zone commerciale, n’est pas épargnée. Depuis hier matin, jusque dans l’après-midi, l’électricité était encore coupée.Les stations d’essence sont obligées de recourir aux groupes électrogènes pour vendre le carburant. Les écoles, à l’instar du lycée Philibert Tsiranana, doivent utiliser des sifflets pour annoncer les sorties, rentrées de classe et les récréations.En cette saison où de jour comme de nuit, la chaleur est étouffante, les ventilateurs deviennent juste des éléments de décoration. Tous les secteurs tournent au ralenti, à Mahajanga.

Vero Andrianarisoa

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Aménagement des marchands à Behoririka

Les 182 marchands de rue devant l’EPP Behoririka vont être déplacés au marché de matelas,  près de l’EPP. La place près du Luxor sera aménagée, pour accueillir les marchands de sacoche, ces derniers devront avoir une table d’1mx1m pour étaler leurs marchandises. Les vendeurs de matelas seront déplacés près de Toyota Rasseta. Ces nouveaux emplacements seraient effectifs, dès ce jour. La commune urbaine d’Antananarivo et les présidents des coopératives de la ligne E, reliant Behoririka et Ambohimangakely discuteront également du changement de l’emplacement de ce terminus. Ces mesures sont prises pour fluidifier la circulation à Behoririka.

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Tous les critères sont réunis pour une explosion sociale selon Lalatiana Rakotondrazafy

Les Malgaches font face à la montée du prix du riz, du carburant, du ticket de taxi be…. Pour Lalatiana Rakotondrazafy. Pourtant, le peuple reste les bras croisés faute d’une liberté d’expression dans le pays.
Même si la vie devient de plus en plus dure, la population malgache n’ose pas se rebeller par crainte. En effet, de nos jours, une descente dans la rue a une connotation d’un putsch selon les propos du leader du parti freedom. Elle de continuer, que la population malgache est gouvernée dans un contexte d’une culture de la violence. Le délestage, la montée du prix des denrées,…. L’ensemble de tous ses points donne un terrain à une explosion sociale.
Pour Lalatiana Rakotondrazafy, il est impératif de trouver un moyen pour que la population soit libre de s’exprimer pour éviter cette explosion sociale et éviter la répétition des précédents soulèvements populaires. Une descente dans la rue pour s’exprimer n’a pas toujours une finalité de coup d’État.
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Une cellule de coordination et de suivi créée pour juguler la hausse du prix du riz.

Le ministère du Commerce prend ses responsabilités suite aux multiples montées du prix du riz. Une cellule a été mise en place pour stopper cette hausse.
Dans certaines villes, comme à Fianarantsoa, le riz s’achète déjà à 2100 Ar. Les détaillants ne savent pas l’origine de cette hausse, mais elle a été enregistrée depuis deux semaines. Mais pour le ministère du Commerce, cette hausse est due aux psychoses de sécheresse, qui peut entrainer, ipso facto, la diminution de la production et poussant les agricultures à faire une rétention. C’est dans ce cadre là que ce ministère a mis en place cette cellule pour détecter les collecteurs et les entrepreneurs opportunistes essayant de faire fortune avec cette situation. En attendant, le gouvernement entend augmenter l’importation du riz pour combler le manque dans les régions qui en ont vraiment besoin. Si la grande ile avait l’habitude d’importer 250 000 tonnes de riz, cette année, elle importera 300 000 tonnes. Mais une fois que la production locale est distribuée sur le marché, l’importation sera limitée sous peine d’une dévaluation de la production locale.
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Des personnalités célèbres portent plainte contre un groupe sur facebook

Des artistes, des politiciens, des journalistes, des chefs d’entreprises, nuls ne sont épargnés par un groupe de commérage sur facebook.
Mais pour ceux qui se sentent victimes de ce groupe, les publications et les commentaires dans ce groupe vont au-delà d’une simple information sur leur personne. Ce sont des intox sur leur vie personnelle et intime qui sont « commérées» sans preuve devant plus de 100 000 facebookers. En outre, ce ne sont pas des journalistes spécialisés, mais des simples citoyens qui jouissent de leur liberté d’expression qui postent régulièrement des publications sur les célébrités malgaches. Une des raisons pour lesquelles, certaines de ces célébrités ont décidé de porter plainte à l’encontre des administrateurs de ce groupe facebook.
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Alors les taxibe, 500 ar ou pas 500 ar

Comme d’habitude les transporteurs hésitent, avancent, reculent.

Ils attendent sans doute que le gasoil soit à 4 000 ar, ce qui, selon nos estimations devrait être atteint vers le 1 juillet 2017.

En attendant, le gouvernement a sorti hier son arme favorite : “les subventions seront decaissés très bientôt“.

C’est la même promesse depuis octobre 2016 et les couillons de transporteurs tombent à chaque fois dedans, les 2 pieds joints même.

Tananews1 partages

Mahazoarivo : journée des sous-officiers

C’était donc hier à Mahazoarivo, sous la houlette du Premier Ministre.

Et on fête quoi pendant la journée des sous officiers ?

Le putsch de 2009 ? Car ils en connaissent un rayon dans ce domaine là les sous officiers.

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Basket – Coupe du président : la zone Nord ouvre les hostilités

Début d’une compétition marathon pour les équipes qualifiées aux éliminatoires de la Coupe du président. La zone Nord aura l’honneur d’ouvrir la première phase ce samedi, et ce durant une semaine au complexe sportif de Mahajanga.

Ainsi, après une semaine de phase éliminatoire, les noms des deux équipes qualifiées qui vont représenter la zone Nord, composée des ligues de Boeny, Sofia, Diana et Sava, à la prochaine étape seront connus le 12 février. En effet, comme le stipule le règlement, les finalistes de chaque zone accèderont au Play off.

La course à la victoire à chaque match disputé,  sera rude entre les équipes issues des quatre ligues. Toutefois, ayant le plus grand nombre de formations en lice, la ligue hôte, celle de Boeny, partira avec un avantage non négligeable d’autant qu’elle jouera devant son public. Et ce n’est pas tout, la ville des Fleurs possède actuellement deux des meilleurs clubs nationaux à travers l’ASBC et le SBBC.

Avant de gagner la guerre, il faut ainsi mener une rude bataille. L’objectif des clubs engagés est de passer ce premier tour et de préparer au mieux le Pays off. Et plus la compétition avance, plus les adversaires sont de plus en plus coriaces avec l’entrée en lice des N1A.

Sans répit

Le top départ sera lancé à Mahajanga, mais après la ville des Fleures, la zone Sud se donnera rendez-vous à Toliara du 11 au 19 février. Et cette première phase ne se terminera que le 5 mars au gymnase d’Ambohimena à Fianarantsoa pour le centre Sud. En somme, cette première phase se jouera en 36 journées durant lesquelles 60 équipes tenteront d’obtenir les 10 tickets en jeu étant donné que les deux derniers sont attribués automatiquement aux deux formations de la N1A classées 5e et 6e à la dernière joute nationale.

Naisa

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Tennis – Maurice : Jacob Rasolondrazana débloque son compteur

Cette nouvelle saison ressemblera-t-elle à celle de l’année dernière pour Jacob Rasolondrazana ? Pour son premier tournoi de l’année, la raquette malgache a obtenu son premier titre. En fait, en faisant équipe avec Rambojun, il a dominé le double messieurs de l’Open de Lux Grand Gaube à Maurice après avoir eu le dernier mot face au duo Skowronski-Kwok au tie-break (11-9) lors du dernier set.

Une finale équilibrée qui a vu tour à tour les deux protagonistes prendre les commandes de la rencontre. Après le premier set obtenu difficilement par le Malgache et son compère par 6 jeux à 4, leurs adversaires ont pris leur revanche au deuxième set en les balayant sèchement par 6 jeux à 2. Heureusement pour Jacob Rasolondrazana et Rambojun, l’expérience a fait la différence durant le set décisif.

Un bon augure pour la suite de cet Open pour le champion malgache. En effet, il est également en course pour le sacre en simple homme après avoir écarté en demi-finale le numéro un mauricien, Anthony Kwok (6-3, 6-2.). Il sera opposé au Polonnais Skowronski, tombeur du Malgache Jean-Richard Randriamanantsoa dans l’autre demi-finale.

Une finale qui a un air de revanche car après sa défaite en double, le Polonais va jouer son va-tout tandis que Jacob Rasolondrazana tentera de corriger celui qui a privé son compatriote d’une finale malgacho-malgache. Ce qui est sûr, les raquettes malgaches sont sur plusieurs tableaux. Outre, Jacob Rasolondrazana, Jean-Marc Randriamanalina vise également le titre chez les +40 ans hommes.

Naisa

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Grand tournoi de l’amitié : Cnaps Sport et Elgeco Plus attendues au tournant

Le mano à mano à distance entre Cnaps Sport et Elgeco Plus se poursuit, ce jour, au gymnase de la Culture et de loisirs de la Cnaps à Vontovorona en football. En pleine préparation de la campagne africaine, les deux formations  vont tout donner. A vrai dire cette rencontre leur servira de baromètre de prestation avant d’aller à l’assaut de l’Afrique.

Après la première journée du tournoi, les Caissiers affichent un meilleur visage suite à leur succès aux dépens de Zanakala FC tandis qu’Elgeco Plus a été tenue en échec par Jet Mada. Dans l’espoir  de passer au tour suivant et de prétendre le sacre, l’équipe représentante de Madagascar à la Coupe africaine est condamnée à vaincre  Zanakala FC. Une défaite risque de lui être fatale à moins que dans l’autre rencontre, les Caissiers ne se fassent surprendre par une équipe de Jet Mada qui n’a rien à perdre.

En tout cas, que ce soit pour l’un ou pour l’autre, les matchs de ce jour sont déterminants. Mais en vue de la joute continentale, les férus du ballon n’attendent mieux des deux équipes que de bons résultats. Une mauvaise performance risque de porter non seulement un coup au moral de la troupe même mais aussi au public.

Naisa

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Rajery : un album en gestation avec Trio 3Ma

Rajery, le roi de la valiha, est actuellement en plein studio à Angoulême pour peaufiner le deuxième album du groupe Trio 3Ma, avec Driss El Maloumis de Maroc et Ballake Sissoko de Mali. Produit par Christian Mousset et Corinne Serres, cet album sera présenté officiellement avant la fin de cette année.

Notons que le Trio 3Ma a célébré ses 10 ans d’existence en 2016, il est donc temps de présenter d’autres compositions au public. Ainsi, du 19 jusqu’au 27 janvier  dernier, les trois musiciens ont effectué une résidence création, un atelier de haut niveau pour se concentrer sur  les petits détails de chaque morceau de l’album, composé de dix titres, dont sept musiques instrumentales. « Nous avons enregistré tous les morceaux, directement en live au studio », a précisé l’artiste.

Le trio 3Ma est  un groupe créé en 2006. Les trois musiciens ont commencé à effectuer leur première résidence à l’Institut français de Madagascar (IFM), suivie  d’un concert de restitution. Depuis, ils ont participé à plusieurs festivals internationaux. Membres de l’orchestre Jordi Savall, ils ont participé, au mois de janvier dernier, au festival « Les routes de l’Esclavage ».

Holy Danielle

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Lutte contre l’argent sale : la gendarmerie s’engage à fond

Partout dans le monde, la lutte contre le terrorisme est devenue une priorité. Personne n’est sans savoir que les terroristes ont besoin de financements pour pouvoir agir.

A cet effet, des experts de la Banque mondiale sont actuellement dans nos murs en vue d’évaluer les actions menées par les entités qui sont engagées dans ce combat, entre autres la police nationale, le ministère de la Justice, le Bianco, la gendarmerie, le Samifin.

Hier, ils ont rencontré les Grands responsables stratégiques et opérationnels de la gendarmerie et ceux du Samifin au Toby Ramarolahy du secrétariat d’Etat chargé de la gendarmerie. D’après les exposés successifs de ces derniers, les experts de cette institution financière ont pu comprendre les divers risques auxquels s’expose Madagascar.

Notons au passage qu’en vue de l’opérationnalisation d’un mécanisme de partage d’informations et d’assistance technique mutuelle dans le traitement des dossiers de ce type de criminalité financière, le Samifin et la gendarmerie ont décidé d’œuvrer de concert.

En ce qui concerne la gendarmerie, l’on sait qu’elle vient de mettre sur pied une structure : le service de lutte contre le financement du terrorisme et le blanchiment de capitaux afin de « muscler » le combat contre l’argent sale.

Mparany

 

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Boeny : la reproduction d’imprimés officiels interdite

La fulgurante percée des nouvelles technologies a brisé la barrière du monopole dans le domaine de l’imprimerie. Des risques de faux sont aussi apparus en revers de ce progrès scientifique difficile à maîtriser, surtout dans les pays en développement.

L’utilisation abusive des différentes reproductions des imprimés conçus par l’imprimerie nationale se généralise et complique les contrôles dans l’administration.  L’antenne régionale de la Direction de l’imprimerie nationale du Boeny a pris des dispositions particulières pour juguler la prolifération de ces imprimés illicites dans les services publics.

Gabegie

La gabegie est omniprésente dans l’utilisation des imprimés officiels reproduits dans les services administratifs dans la région Boeny. L’usage d’imprimés confectionnés dans le privé ou de photocopies des documents délivrés par le service compétent  prend ainsi de l’ampleur, obligeant le responsable des imprimés administratifs de Mahajanga à collaborer avec les différents services publics pour redresser la situation. Tout document  présenté avec des dossiers élaborés avec des imprimés administratifs non conformes sera dorénavant rejeté par les services publics pour appuyer la politique d’assainissement menée par les responsables de l’antenne régionale de l’imprimerie nationale du Boeny.

Il est porté à la connaissance du public par contre que la délivrance des imprimés relatifs aux bovidés reste du ressort de la  Direction de l’imprimerie nationale à Tsaralalàna-Antananarivo.

Manou

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Sofia : préparation de la période de soudure

Le chef du district de Befandriana Nord exige les déclarations de stocks des opérateurs riziers de sa circonscription en prévision de la période de soudure. L’annonce a été faite au cours d’une réunion de travail organisée par les autorités locales, suite à un début de pénurie entraînant la hausse des prix du riz constatée depuis quelques semaines dans le district. Tous les opérateurs doivent avoir chacun un minimum de 30 tonnes de riz en stock mais cette mesure ne leur interdit pas d’en importer, selon leurs capacités respectives, d’après le chef du district, Pierrot Solondaty Ramasy.

Zone à forte potentialité agricole, particulièrement en production de riz, Befandriana Nord qui est le grenier à riz dans les régions Sofia et Diana subit les impacts des aléas climatiques actuellement. La population, par le biais du chef du district, lance un appel au pouvoir central pour la mise en place d’infrastructures agricoles pour combler les carences.

Manou

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Tany ifanolanana eny Andohatapenaka : mitaky ny hanafoanana ny fanapahan-kevitry ny CUA ireo mpanohitra

 Nampiaka-peo. « Tsy ara-dalàna ny fanapahan-kevitry ny mpanolotsain’ny Tanàna nanaiky sy nandany ny amin’ny nanomezan’ny orinasa Tiko ny kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA) ny tany eny Andohatapenaka . Noho izany, nametraka fitoriana eny amin’ny fitsarana misahana ny ady amin’ny fanjakana (Taf) izahay ary hotsaraina ny zoma 3 febroary izao ny raharaha», hoy ireo mpanolotsaina mpanohitra, tetsy Behoririka, omaly. Nambaran’izy ireo fa tsy ara-dalàna izany satria tany mbola ifanolanan’ny fanjakana sy ny Tiko io nefa nandraisana fanapahan-kevitra.  « Tsy tafiditra tao anatin’ny lahadinika tamin’ny fivoriana ny volana jolay 2016 io resaka io. Tsy mbola tafiditra eo amin’ny dinika samihafa koa ary efa tany amin’ny faran’ny fivoriana aza vao nampidirina hodinihina izany », hoy ihany izy ireo. Matoky ireto mpanolotsaina mpanohitra ireto fa tsy hitanila ary mahaleo tena ny Taf amin’ny fanapahan-kevitra horaisiny. Nanamafy izany ny mpisolovava azy ireo. Ankoatra izany, miantso ny mpisafon-draharaham-panjakana (IGE) izy ireo mba hanara-maso ny fitantanana ny kaominina. « Tsy misy mangarahara ny fitantanana ary tsy hita taratra ny kaominina tan-dalàna », hoy izy ireo.

Randria

 (Sary Tiana)

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TGV- Toamasina : « Levonina ny hery… »

Hamerina ny tanjany teo aloha ny antokon’ny filohan’ny Tetezamita teo aloha, Rajoelina  Andry, raha ny filazan’ny mpitarika azy eo anivon’ny faritanin’ i Toamasina, ny depiote voafidy tao Mahanoro, Naharimamy Irmah, ny faran’ny herinandro teo, tamin’ny fifampiarahabana noho ny taona vaovao.

Nambarany fa hamerina ny tanjany teo aloha ny antokon’ny filohan’ny Tetezamita teo aloha ary efa anatin’ny fahavononana hiatrika fifidianana. « Levonintsika ny « hery » mampahantra vahoaka ary havondrona kosa ny angovo izay heverina ho mafy orina hampiraisana ny vahoaka malagasy », hoy izy.

Nahavory mpikambana maro io hetsiky ny TGV teny an-tokotany malalaky ny lisea tsy miankina Stella Maris io. Saika tonga tao avokoa ireo mpikambana solontenan’ny distrika miisa18 mandrafitra ny faritanin’ i Toamasina: « Velombolo izahay misolo tena ny filoha mpanorina ny antoko TGV, raha mahita anareo tonga maro nahafeno ny tokotaniben’ity sekoly ity », hoy depiote Naharimamy Irmah.

Sajo

 

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Miady amin’ny tsindrihazolena ny Zatata

Tapa-kevitra izahay ka namondrona ny hery ary nanangana ny fikambanana. Hamerenana ny firaisankina eo amin’ny samy Malagasy, indrindra fa ny samy tanalana. Miady amin’ny fanavakavahana ara-poko. Mitaiza ny tanora ho olom-banona. Miady amin’ny tsindrihazolena sy ny fahantrana. Miaro ny tontolo iainana ary mandray andraikitra amin’ny fampandrosoana ny faritra”, hoy ny filohan’ny fikambanana Zanaky ny tanalana tandriake (Zatata), Esoakele, omaly. Anisan’ny tanjon’izy ireo ny hifampitsinjovana sy ny famahana olana ary fiahiana ara-tsosialy ireo mpikambana maherin’ny 1 000 ao aminy. “Hifanampy amin’ny tokony hatao eo an-tanàna izahay. Ohatra, hojerenay izao ireo traboina noho ny orambe… Tsy manavaka fiaviana sy foko ny Zatata ary hiompana amin’ny asa sosialy sy toekarena ny fikambanana”, hoy ny mpanolotsaina, Mpiaro Fulgence. Anisan’ny antony nananganana izany ny volana novambra 2016 teo ny fahatongavan-tsain’izy ireo manoloana ireo fikambanana hafa, marefo sy tsy mifampitsinjo ary koa manao fitaovana ny fikambanana na anjakan’ny be vola.. Mandala ny fifanajana sy ny soatoavina malagasy ny Zatata ary mifampitsinjo amin’ny fotoana rehetra. Na an-kasoavana na an-karatsiana, toy ny aretina, fahaterahana, fanambadiana na fahafatesana.

Synèse R.

 

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Rakotomanga Eric : « Mihamilentika ny Malagasy vokatry ny fitantanana tsy mahomby »

 Ho taon’ny asa ity 2017 ity, raha ny filazan’ny mpitondra. Mby aiza ny fanalana fahasahiranana ny vahoaka? Maneho ny fijeriny ny filoha nasionalin’ny AKFM, Rakotomanga Eric: « Vao mainka mihamilentika ny Malagasy vokatr’izany fomba fitantanana tsy mahomby izany. » Dinidinika…

 

Gazety Taratra (*): Ny fahitanao ny fitondrana manoloana ny fahasahiranam-bahoaka?  

       

Rakotomanga Eric (-): Efa nanamarika an’io ny AKFM tamin’ny taon-dasa, nilazana fa tsy voafehin’ny fitondrana intsony ny raharaham-panjakana tantaniny. Maro ny antony. Vokatry ny tsy fananana programa hentitra hotanterahina, fa izay misy vola fotsiny no atao. Izy rahateo nandany fotoana nitady vola tany ivelany, nefa tsy nahita raha tsy ny faramparany teo. Vokatr’izany, miparitaka ny fomba fitantanana ny firenena.

Nefa efa nisy elabe ny olana, ary andrasan’ny olona ny famahana azy. Tsy any ny laharam-pahamehan’ny fanjakana, nefa mihamitombo ny olan’ny vahoaka ary tsy zaka intsony. Vao mainka tsy voafehy intsony ny fitantanam-panjakana: tsy voafehy ny olana andrandrain’ny vahoaka ny famahana azy; ny vahoaka, tsy mahatanty intsony ny olana iainany. Ho raharaha ny hihetsehany…

* Ahoana ny amin’ny fifidianam-paritra sy faritany hoe tokony hatao amin’ity taona ity?

– Efa tokony ho nirosoana efa ela ny fifidianam-paritra sy faritany, raha ny lalàmpanorenana. Satria mameno ny rafi-panjakana tokony hisy ireo. Nefa tsy izay ny laharam-pahamehan’ny fitondrana. Anisan’ny tsy vita koa ny fametrahana ny Fitsarana avo (HCJ), ohatra.

Tsy nataony ho laharam-pahamehana ireny andrimpanjakana ireny. Ny rafi-panjakana izao tsy feno akory, efa manomana sahady ny fifidianana filohan’ny Repoblika: manao fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana, manangona vola hanaovana izany…

* Mifandray amin’izay ny hoe ny antokon’ny fitondrana no matanjaka indrindra,  hanjaka amin’ny fifidianana…

– Rehefa antokom-panjakana, maro no mivadika palitao… Efa tamin’ny Repoblika I io: azo hadinoina, PSD avokoa ny mpitondra rehetra, mameno ny tanàna… Tamin’ny fifidianana farany, nahazoany 91 %. Fomban-javatra ihany io, nefa marika koa fa hifarana ilay fitondrana.

* Ary ny hoe ny mpitondra teo aloha no nahatonga ny olana amin’izao fotoana izao?            

– Ndeha hoekena hoe tsy miankina amin’ny fitondrana ny olana. Izay indrindra no nametrahana azy eo: hamaha ny olana misy, na miankina aminy na tsia. Raha ny tenin’ny filoham-pirenena, azo atao izany ny hoe: satria tsy miankina aminy, tsy diso izy ary tsy hanao… Angaha izany no fitondrana firenena?

Matoa nesorin’ny olona ny mpitondra rehetra teo aloha, tsy nahavaha ny olana. Ny tena izany no heverina hamaha azy… Nefa milaza ny tena fa ny hafa no nanao an’io. Ny dikan’izay, tsy hanao ny tena. Rariny ihany ny olona raha miteny hoe aleo koa soloina hafa hahavita an’ilay izy.

* Ary ny filazana fa manelingelina ny mpanohitra?

– Voamarina tamin’ny teny toy izany fa hoe te hanao izy, fa misakana azy ny mpanohitra. Taiza teto amin’ny firenena na fitondrana eran-tany no tsy misy mpanohitra? Nefa mandroso ihany… Ny mpanohitra aza no tokony hampandroso, rehefa manakiana ny fitondrana: vonjen’ny tena haingana izany amin’izay hanaovana azy. Tsy misakana ny fampandrosoana ny mpanohitra.

Ny marina, tsy misy programa hotanterahina: tsy hita izay hatao. Ambonin’izay, manao zavatra hafa: mangoron-karena, indrindra ireo manodidina. Ny loza, te hanao nefa tsy manana programa: lasa mivaro-tanindrazana ho takalon’izay tiana hatao. Vao mainka mihamilentika ny Malagasy vokatr’izany fomba fitantanana tsy mahomby izany.

* Ary ny amin’ny fanovana toe-tsaina? 

– Aminay, tsy vita fotsiny amin’izao ny fanovana toe-tsaina, fa miankina amin’ny tontolo manodidina materialy. Raha mbola mahantra ny vahoaka, eo ny toe-tsaina tia mangalatra, tsy manara-dalàna… Miova ho azy izay, raha mipetraka tsara ny rafitra manodidina: fonenana madio, tanàna milamina…

Ny manodidina andavanandro no mampiova ny toe-tsaina, fa tsy toe-tsaina no mampiova ny manodidina. Araka izay koa ny fiovan’ny toe-tsain’ny mpitondra. Ny manodidina ny ankamaroan’ny mpitondra, ohatra, ny hoe: hanabe paosy. Heverina fa fangoronan-karena ny fanaovana politika. Izay ny fiarahamonina kapitalista, tsy mahagaga raha izany koa ny toe-tsainy: vola aloha, fa tsy ny tombontsoam-bahoaka.

 

* Nanaitra faramparaay teo ny amin’ny fisian’ny samy miaramila mifamono na mifampitifitra….

– Be ny ilàna mpitandro filaminana eran’i Madagasikara. Voalazan’ny vaovao, ohatra, fa tamin’ny fotoana iray nisy manamboninahitra roa lahy sendra nanefa iraka, nefa nahazo antso tampoka ny fisian’ny dahalo izy ireo. Nisy helikoptera nandehan’izy roa lahy fotsiny, matiny avokoa ireo dahalo. Mpitandro filaminana roa miaraka amin’ny fitaovana, maharesy dahalo. Nefa tsy izany no zava-misy fa risoriso sy Mafia avy any ambony…

Tsy vaovao koa, angamba, ny fisian’ny mpitandro filaminana mifamono. Efa nisy olana napetraky ny Frantsay hatramin’ny niforonany ny fifandraisan’ny Tafika sy ny zandary ary ny polisy. Nefa efa nisy koa ny fihaomben’ny mpitandro filaminana teny Ivato, taona 2010, Heveriny fa iry no hampiharina, mety hilamindamina kokoa izao raharaha izao. Satria zava-doza ny fifandonan’ny samy Tafika.

Nangonin’i R. Nd.

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Boriborintany I : ampisaina ny « Caisse enregistreuse »

Nanomboka omaly, tetsy amin’ny boriborintany voalohany, ny fanandramana ny antsoina hoe « Caisse enregistreuse », eo amin’ny fandoavam-bola. Niarahana tamin’ny teknisianina avy ao amin’ny tahirim-bolam-panjakana na ny “trésor public” izany.

Raha mahomby ny fampiasana io “caisse enregistreuse” io dia aparitaka manerana ny boriborintany enina eto Antananarivo Renivohitra. Tsiahivina fa tafiditra ao anatin’ny fanatsarana ny asa omena ny vahoaka izany, manatsara ny fidiram-bolan’ny boriborintany sy ny kaominina koa.

Ao anatin’izay fanavaozan’ny kaominina ny fomba fiasa izay ihany, hatomboka amin’ity volana febroary ity koa ny fiandrasan-draharaha amin’ny alina. Tanjona ny hahafahan’ny kaominina mitety ny faritra rehetra hitsirihana ny tsy fanarahan-dalàna.  Hiatrehana ny vonjy taitra ihany koa raha sanatria ka mitranga izany.

Iarahana rahateo amin’ny GRC na ny sampana misahana ny fiatrehana ny loza eto amin’ny kaominina izany. Manentana ny fiaraha-miasa amin’ny isam-batan’olona hatrany ny kaominina Antananarivo Renivohitra amin’ny fanarenana an’Antananarivo.

Ao anatin’izay fanatsarana izay ihany, efa manomboka koa ny asa fanitarana ny tsenan’Anosibe.

Raha ny tapaky ny fivorian’ny  vaomiera izay natao ny 22 desambra 2016, ny 04 janoary 2017 ary ny 24 janoary lasa teo, natomboka ny alahady maraina teo ny asa fanitarana ny tsenan’Anosibe izay haharitra 3 volana. Vinavinaina ho 50 ireo tsena anaovana ny tetikasa izay iarahana amin’ny orinasa tsy miankina

Mampahatsiahy ny mpanjifa ny kaominina Antananarivo Renivohitra fa « Marquage au sol” irery ihany no manan-kery rehefa avy nohamarinin’ny tomponandraikitry ny kaominina. Noho izany, tsy manan-kery avokoa ireo « plaques métalliques » na takelaby famantarana hafa apetraka eny rehetra eny.

Tatiana A

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Ady amin’ny fanadiovam-bola sy fampihorohoroana : nanao tatitra tamin’ny Banky iraisam-pirenena ny zan...

Naneho ny paik’adiny manoloana ny ady amin’ny fanadiovam-bola maloto sy ny famatsiam-bola mpampihorohoro ny zandarimariam-pirenena, teo anoloan’ny solotenan’ny banky iraisam-pirenena omaly, teny amin’ny Toby Ramarolahy. Nanaovana izany famelabelarana izany ny eo anivon’ny sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimaria no, ao anatin’ny tetikasa Gafi (Projet groupe d’actions financières). Ireo tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny zandarimaria sy ny Samifin, ary ny manampahaizana manokana momba ireo lohavevitra ireo nanatanteraka izany tamin’ireo avy amin’ny Banky iraisam-pirenena. Nanehoana ny mombamomba ny fisehoan’ity resaka fanadiovam-bola maloto sy famatsiana ny mpampihorohoro eto amintsika izany. Voalaza fa tsy afa-miala amin’izany i Madagasikara, ary misy eto amintsika io. Saingy, tsy voafaritra mazava kosa anefa ny tena fisehony mivaingana, fa famelabelarana ara-teknika no natao. Heverina fa tsy tokony hijanona amin’ny sehatra ambony latabatra fotsiny ny raharaha toy itony. Manan-jo hahalala izay tena hevitra fonosiny sy ny fisehony avy amin’ny tompon’andraikira ny vahoaka, izay mety hiharany mivantana.

Yves S.

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Explications tardives du gouvernement

Il a fallu attendre que les foyers de tension pouvant normalement conduire à l’explosion sociale s’amoncellent ou atteignent un pic dangereux pour que le gouvernement se réunisse et se penche sur le problème de carburants. La dernière hausse des prix des produits pétroliers à la pompe -de l’ordre de 120 ariary pour le gazole et de 160 ariary pour l’essence sans plomb, a provoqué une avalanche de hausses à laquelle les automobilistes, les usagers des transports publics, les transporteurs de marchandises, les commerçants, bref les agents économiques et les ménages sont confrontés malgré tout car tous les produits de première nécessité ont suivi la hausse. Le gouvernement n’était-il pas en mesure de prévenir cette hausse des prix à la pompe et ses conséquences, d’autant que les coopératives de transports urbains ont depuis plusieurs semaines menacé d’augmenter le tarif des taxibe car les compensations financières promises ne leur sont pas intégralement parvenues.

Le gouvernement constate, alors que c’était prévisible

Quoi qu’il en soit, c’est lorsque des taxibe de l’Union des coopératives de transports urbains (UCTU) ont appliqué le nouveau tarif de 500 ariary que le gouvernement prenne la décision de débloquer les compensations ou du moins une partie aux coopératives de transports urbains. Un conseil de gouvernement spécial s’est tenu ce 1er février et dit ceci : « Ce matin du 1er février 2017, 14 coopératives, sur les 62 que compte l’UCTU ont décidé de fixer à 500 Ar le prix d’un ticket de transport urbain dans la Capitale. De même, l’OMH (Office Malgache d’Hydrocarbures) a fixé une nouvelle hausse du prix du carburant à la pompe, de 120 Ar pour le gasoil et de 160 Ar pour le sans-plomb. Le prix des Produits de Première Nécessité, notamment le riz a fait l’objet aussi d’une inflation : passant de 1350 Ar le kilo à 2000 Ar.

Des solutions ? ou pour mener l’opinion en bateau ?

Face à cette situation qui pénalise la population, le Gouvernement déclare dans son communiqué qu’il a tout d’abord, ordonné le déblocage des arriérés de subventions liées aux mesures de compensation en vigueur pour éviter la hausse des prix du transport, en accord avec les transporteurs depuis octobre 2016. Or dans la logique des activités commerciales, et habituellement, une baisse des tarifs ou des prix est très rare. De plus d’après le président de l’UCTU, ce pourcentage de 10% des transporteurs qui ont appliqué le nouveau tarif a atteint vers le milieu de l’après-midi les 45%. Pour dire que la hausse du ticket de taxibe est irréversible.

Par ailleurs, la loi sur le secteur pétrolier aval stipule que les prix et les marges dans la chaine d’approvisionnement sont librement déterminés par les opérateurs suivant le principe de l’offre et de la demande. Ainsi, l’Office Malgaches des Hydrocarbures (OMH) et les pétroliers s’accordent tous les mois sur les prix maxima affichés à la pompe.

Durant le conseil du Gouvernement spécial, il a été notamment question de trouver une solution qui tend à préserver l’intérêt général. D’autant que le cours officiel du baril a tendance à se stabiliser ces derniers mois sur le marché mondial autour de 52 et 53 USD. De plus amples précisions seront apportées par les conclusions, très attendues, d’un audit de la structure de prix du carburant commandée par le Gouvernement, avec l’appui de la Banque Mondiale.

En tout cas, la fixation des prix des produits pétroliers à la pompe est régie à notre connaissance par des textes qui expliquent la formation et la structure des prix que nous vous présentons en fichier attaché. A noter que les taxes et redevances représentent environ le prix de référence des produits défini de commun accord par les entités concernées dans cette formation des prix.

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Le Sénat demande l’avis de la HCC sur le cas Lylison

Décidément on demande l’avis ou l’aval de la HCC pour un oui ou pour un non dans ce pays.

Bientôt pour aller pisser il faudra aussi demander à la HCC pour savoir si c’est conforme à la Constitution.

En tout cas il est fort Lylison : ça fait bientôt un an qu’il s’est complètement évaporé dans la nature. C’est Colonel Remenabila ce gars là.

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Exposition – « Pensée à haute voix » de Stam Loomy

Illustrant une liberté qui lui est propre à travers ses inspirations qu’il retranscrit dans ses œuvres, l’artiste plasticien Stam Loomy se découvre à l’université d’Antananarivo.

Humble et animé d’un esprit créatif. C’est de cette manière que Stam Loony valorise les valeurs de la culture et de la société malgache. « Pensée à haute voix » est une exposition inédite qui se tient au sein du Centre de ressource des arts actuels de Madagascar (Craam) au campus universitaire d’Ankatso. Depuis hier jusqu’au 14 février, une exposition riche en couleurs et chaleureuse, envahit les lieux.Le public est ainsi convié à s’imprégner du talent et de la créativité atypique de l’artiste plasticien Stam Loony ou Ony Anja de son vrai nom Njaka Hanitriniony Randrianarisoa. Signant ici sa deuxième exposition, l’artiste se redécouvre en exprimant avec « Pensée à haute voix » les non-dits et les méandres de la société actuelle. « J’illustre avec cette exposition des revendications, mais aussi les choses qui se perdent de plus en plus dans notre entourage. Que ce soit de simples émotions, des qualités que l’on doit conserver ou des bonnes manières et des traditions à perpétuer », souligne-t-il. Valorisant ainsi les bons côtés d’un pays que beaucoup considèrent comme un paradis sur terre, Stam Loony affiche la « malgachitude » dans toute sa splendeur. Il conjugue avec brio patriotisme et art contemporain, à travers une quinzaine de toiles.Artiste plasticien confirmé, Stam Loony privilégie la récupération dans la réalisation de ses œuvres. Parti de la peinture la plus académique, il accorde ainsi une grande place à l’abstraction en exposant ses pensées à voix haute. Stam Loony affiche ainsi aisément sa vision des choses, promouvant une liberté de création qui s’illustre à travers les matériaux qu’il utilise.

AbstraitCeux-ci vont de la résine, au fer, en passant par le bois ou encore le papier mâché, ainsi que tout ce qui peut se récupérer dans la nature et dans les poubelles. « Je me plais particulièrement à faire du recyclage avec l’art, c’est pour moi un moyen de pouvoir donner une nouvelle vie aux objets ainsi qu’à mes pensées les plus enfouies », confie-t-il.Une installation artistique des plus atypiques orne également la salle du Craam, le temps de cette exposition. Tel un autel traditionnel et ancestral, l’installation intitulée « L’apparence en parures » subjugue les visiteurs en les invitant à se remettre en question, quant au respect de nos valeurs traditionnelles. « On se laisse facilement fasciner par ce que le monde moderne nous apporte, en délaissant notre culture et nos croyances. Avec cette installation, je tenais à rendre hommage à ces divinités anciennes que l’on a oubliées,», souligne Stam Loony.À ses débuts, il doit son initiation à l’art à l’association pluridisciplinaire Lavatondro en 2003. S’ensuit une formation au 2e Atelier international « Insulart » sur l’invitation de l’association Partage à l’île Maurice. En 2008, Stam Loony se découvre avec « Nul ne va et ne vient sans l’autre » à l’Alliance française Andavamamba avec laquelle il illustre son envie d’harmoniser les formes et d’orchestrer des champs de couleurs généralement monochromes, en suivant le rythme de son humour décalé.

Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar1 partages

Augmentation du nombre des votants

L’arrêtage provisoire de la révision de la liste électorale a été fait, le 31 janvier. Durant un atelier présentant les résultats des consultations faites l’année passée pour la réforme du cadre juridique des élections, hier, au siège de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), à Alarobia, maître Hery Rakoto­manana, président de cet organe, a donné quelques chiffres sur la situation provisoire du nombre d’électeurs enregistrés. Un nombre en augmentation par rapport à l’année dernière car, actuellement 9 049 867 votants sont inscrits, si l’année passée l’on en était à 8 673 485.

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CCESCA Antanimena – Une deuxième édition de « Best of duo »

Ce concert s’annonce des plus mélodieux, avec à l’affiche des artistes émérites à la voix suave, dotée de douceur. « Best of duo » revient envahir le CCESCA Antanimena, ce 3 février à partir de 19 heures, pour des retrouvailles musicales avec le public mélomane de la ville des Mille. À l’image de sa première édition qui a envoûté tous ceux qui sont venus y assister, « Best of duo » organisé par le Lion’s Club Antananarivo Farimbona, promet de belles surprises et émerveillera les oreilles aguerries.Affichant au devant de la scène des chanteurs de renom tout aussi talentueux que charismatiques, « Best of duo » met surtout en avant un savant mélange de trio masculin et féminin. L’on retrouve ainsi d’un côté, Rija Ramanantoanina, Mahery, Nini du groupe Kiaka et de l’autre Bodo, Lilie et Inah. Ces artistes, déjà habitués à partager la scène ensemble, promettent chacun, une prestation exceptionnelle.Avec un répertoire tout à leur image, c’est un concert des plus festifs et assurément orné de romantisme qui attend le public du CCESCA, demain soir. Ainsi, ils se partageront tour à tour la scène, soit en duo, soit ensemble en interprétant les meilleures compositions de chacun ainsi que de fameux « Kalon’ny fahiny », d’autant plus que d’autres invités surprises sont attendus pour ce retour de « Best of duo ». De quoi susciter encore plus l’engouement du public. Rentrant dans le cadre des œuvres caritatives du Lion’s Club Antananarivo Farimbona, les fonds collectés contribueront à l’appui aus actions humanitaires du club, dans la capitale.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Les sautes d’humeur d’Étienne de Flacourt

Étienne de Flacourt, 48 ans,  gros actionnaire de la Compagnie de l’Orient, débarque le15 décembre 1648 à Fort Dauphin, pour remplacer Pronis en tant que directeur général à Madagascar. « Au physique, lourd, corpulent et bouffi, il était au moral assurément intelligent, audacieux et probe, mais intolérant, bourru et fantasque » (Urbain-Faurec).Galant homme et curieux de beautés exotiques, il tient dès son arrivée au Fort Dauphin, à connaitre Andrian-Ravelo, l’épouse de Pronis, dont, assure-t-il, « il avait entendu vanter les charmes jusques à Paris ». Il lui témoigne beaucoup de courtoisie et de sympathie et lui remet quelques présents de valeur qu’il apporte de France à son intention. Il lui fait même entendre qu’il la tient comme la légitime épouse de Pronis, qu’il considère comme son propre frère.Cela ne l’empêche pas, quelques jours plus tard, de donner « inopinément et sans raison » l’ordre à la jeune femme de quitter le Fort et d’abandonner la maison qu’elle y occupe depuis longtemps avec ses servantes et ses esclaves. Et comme Pronis manifeste le désir de l’accompagner, Flacourt qui se refuse à toute explication, le fait arrêter et mettre aux fers.Peu après ces sautes d’humeur, le nouveau directeur général, « d’humeur incompréhensible », ne vient-il pas demander à Pronis, d’être le parrain de la petite fille métisse que ce dernier- bien que huguenot, mais dans un esprit de conciliation et d’apaisement- décide de faire baptiser et instruire par les prêtres lazaristes récemment installés à Fort Dauphin.Toutefois, de plus en plus, Flacourt se laisse circonvenir et fait preuve de parti pris etd’injustice pour complaire au clan hostile à son prédécesseur. Un jour, il donne l’ordre à Pronis d’embarquer, comme simple matelot à bord d’un petit bâtiment qui se rend sur quelque point de la côte, en quête de bois et de cire. Voulant éviter tout incident qui pourraitamener de nouveaux troubles dans la Colonie, Pronis accepte avec calme les brimades et les affronts dont il est chaque jour victime.Malgré sa sévérité et son rigorisme, Flacourt ne dédaigne pas de se livrer, de temps à autre, à la plaisanterie, « fut-elle du goût le plus douteux ». Un jour, Andrian-Tsissei, un chef des environs de Fort Dauphin, envoie au Fort un mousquet à réparer. Le directeur général sait qu’il s’agit là d’un ami de Pronis. Il décide de jouer un tour à l’un comme à l’autre.Il ordonne à l’armurier chargé de la réparation, de forer un trou dans la culasse de l’arme et de le reboucher sommairement avec du plomb. Ainsi, pense-t-il, au premier coup de feu, la charge de poudre éclaterait au nez du tireur et lui arracherait le visage.Mais Pronis est averti de cette mauvaise farce et il en prévient Andrian-Tsissei.Dépité et quelque peu honteux, Flacourt envoie l’ancien gouverneur… en prison pour huit jours. « Comme s’il se fut agi d’un mauvais soldat ».Las et désabusé, Pronis ne demande plus qu’à quitter la Colonie. L’occasion lui en est offerte, le 19 février 1650, plus de sept ans après son arrivée dans l’ile, lorsque le « Saint-Laurent» qui vient de passer deux ans à Madagascar, est renvoyé en France.Comme il a perdu un certain nombre de matelots pendant ce séjour, le capitaine Le Bourg demande à Flacourt de compléter son équipage. Heureux de pouvoir se débarrasser des fortes têtes de la garnison et de ceux qui boudent son administration, Flacourt désigne 48 hommes, choisis de préférence parmi ceux qui sont de religion réformée… Et naturellement, Pronis fut du voyage.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Journée des sous-officiers

Les sous-officiers de l’armée et de la gen­darmerie nationale ont célébré leur journée hier. Cette journée marque la création de la première institution formant les sous-officiers malgaches, le 1er  février 1963, à Fort-Duchesne, avant de finalement, être installée, à Antsirabe, en 1985 et connu sous le nom d’Ecole nationale des sous-officiers d’active (ENSOA). Les institutions de l’État, comme la primature ont marqué l’événement, hier.

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Exposition peinture : StamLoony et sa « Pensée à haute voix »

Du 1er au 17 février, Stamloony expose au Centre de ressources des arts actuels de Madagascar (Craam) à Ankatso. Ayant baptisé son exposition « Pensée à haute voix », il y dévoile plus que des tableaux de peinture.

Sur les traces des grands artistes comme les peintres – plasticiens Temandrota ou encore Mme Zo, StamLoony aborde le style abstrait et contemporain depuis ses débuts. Cette année, il propose donc une exposition digne d’un grand professionnel à travers une « Pensée à haute voix ». Son vernissage s’est tenu, hier, au Craam Ankatso.

A part les toiles exposées, il a aussi effectué une petite scénographie pour démontrer au public venu, son choix à propos de ce thème. « Au fait, cette exposition servira à exprimer tout haut ce que les autres pensent tout bas. Il existe trop de non-dits dans notre pays que les autres le considèrent comme étant un paradis », a-t-il déclaré.

Dans ses œuvres, l’artiste utilise plusieurs matières, entre autres les résines, les papiers mâchés, les bois, les fers… Comme ses amis plasticiens, il s’inspire de tout ce que l’on peut récupérer dans la nature. « Je pourrais même vider les poubelles », a-t-il ajouté. En effet, StamLoony a commencé à confectionner des bijoux en plastique, en fer et en bois, en 2003.

En intégrant  ensuite l’association présidée par Lavatondro, il a peu à peu découvert d’autres arts qui lui ont donné davantage d’inspirations et de créations. Travaillant sous plusieurs projets avec Marie-Claude Beck, un spécialiste d’art plastique, il a entamé également des formations en scénographie avec Joël Andrianomerisoa.  Et en 2008, il a fini par se lancer dans la peinture en donnant sa première exposition intitulée « Nul ne va et ne vient sans l’autre » à l’Alliance française d’Antananarivo (AFT).

Holy Danielle

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Fitsaram-bahoaka : milaza ho tsy mahita vahaolana ny Sendikàn’ny mpitsara

Mihanaka sy mitombo ny fitsaram-bahoaka tato ho ato. Inona ny vahaolana? Milaza ho tsy mahita ny Sendikàn’ny mpitsara… 

« Tsy izahay izao no afa-kilaza fa mahita vahaolana amin’ny fitsaram-bahoaka. Vonona handray andraikitrra amin’ny fitadiavana vahaolana izahay. Amin’izao fotoana izao, tsy mbola misy mahafantatra hoe inona ny vahaolona. »

Io ny nambaran’ny filoha Sendikàn’ny mpitsara eto Madagasikara (SMM), Ernaivo Fanirisoa, teny Anosy omaly, taorian’ny fandraisany fahefana tamin’ny filohan’ny SMM teo aloha, Andrianjafimahery Alphonse.

Tsy maintsy mivoaka avy amin’ny fikaonandoham-pirenena ny vahaolana, hanatonana ireo olona mpanao fitsaram-bahoaka, mpanao Dina, mpitarika fitsaram-bahoaka, ny avy amin’ireo toerana tena isehoan’izany…

« Isika aty Antananarivo tsy mahalala ny toe-tsain’ny olona amin’ny toerana misy Dina: maso solon’ny maso, na tsy izany aza ny voalazan’ny lalàna », hoy izy. Izay ve no masina aminy, izay no tokony hampiharina? Avy eo, iza no iharan’izany: izay voatondro molotra rehetra sa ny tratra ambodiomby?

« Tsy izaho no hitarika io fikaonandoham-pirenena momba ny fitsaram-bahoaka io, hitadiavana ny hoe: inona no mahatonga azy, inona ny vahaolana, iza no voakasik’izany… ? » hoy ihany izy.

Laharam-pahamehana ny fampahafantarana ny lalàna

 « Laharam-pahamehana ny fampahafantarana ny lalàna », hoy izy momba ny asa atrehin’ny  SMM amin’izao fotoana izao, na tsy mbola fitakiana sendikaly aza izany. Eo koa ny fanatonana ny vahoaka amin’izany, ny fametrahana sata sy ny fitsipika anaty mifehy ny sendikà…

Hapetraka ny fanamby hampivondrona ny mpitsara rehetra hikatsahana ny tombontsoa hanatsarana sy hiarovana ny asa ao anatin’ny fitsarana. Amin’ny maha sendikà ny SMM, eo hatrany ny fiarovana sy fanohanana ny mpitsara tsirairay avy: fahaleovantena amn’izay mety ho faneriterena mahazo, fa efa akaiky izao ny fifidianana isan-karazany.

Mbola andrasan’ny SMM koa izay tohin’ny « Rahavarana Rehavana Michel », taona 2011, tsy mbola vita hatramin’iizao.

R. Nd.

 (Tahirin-tsary)

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Manasa-dalan’ny Can : hifampitady i Ghana sy i Cameroun

Adin’ny samy ngeza. Hatao anio, alina ny manasa-dalana faharoa eo amin’ny « Can 2017 » taranja baolina kitra, tanterahina any Gabon. Hifandona amin’izany ny Kintana maintin’i Ghana sy ny Liona tsy voafolaka Kameroney. Anisan’ny baolina miady ny fihaonan’ny roa tonta raha ny fanombanan’ny mpitia kitra azy. Samy efa inefatra nahazo ny Can  avy ny ekipa roa tonta raha ny dingana vita teo amin’ny tantaran’ny Can. Ho an’ny Blacks Stars manokana, efa nahazo izany izy ireo ny taona 1963, 1965, 1978 ary ny taona 1982. Na izany aza, resin’ny Faraonan’i Ejypta izy ireo teo amin’ny lalao teny anivon’ny sokajy D, ny 25 janoary lasa teo tao amin’ny kianjan’i Port-Gentil, nialoha izao niakarany amin’ny manasa-dalana izao.

Ho an’ny Liona tsy voafolaka kosa, tsy mbola resy izy ireo fa nandresy na nanao ady sahala hatramin’ny nanombohan’ny Can.

Araka izany, anisan’ny lalao andrasan’ny maro ny fihaonan’ny roa tonta.

Synèse R.

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Dihin’olon-tokana : hitondra ny « Espéranto » any Tokyo i Gwen Rakotovao

Mpanakanto teratany malagasy anisan’ny manana ny maha izy azy any ivelany i Gwen Rakotovao. Tsy mitsaha-mikaroka sy mamorona ity tanora mpiangaly soradihy ity.

Fantatra fa na mbola any amin’ny septambra 2017 aza ny hetsika hotanterahiny, efa any Tokyo, Japon, izy ankehitriny manomana fampisehoana an-tsehatra hanehoany ilay soradihin’olon-tokana nampitondrainy ny lohateny « Espéranto ». Hetsika hatrehin’i Yuki Fukui (tale artistika) sy ilay mpandihy teratany japoney, Asaio Hisai.

Hanana endrika fifampizarana ny fanehoana ny soradihy « Espéranto » any Japon. Manamafy io rahateo ny votoatin’ny namoronana ity soradihy ity satria hanamarika ny kolontsaina malagasy sy frantsay izay manana ny akony ao amin’i Gwen Rakotovao, amin’ny maha mpanakanto azy sy amin’ny maha olona miaina anatin’ny fiarahamonina azy. Hafatra lehibe ampitainy anatin’ny « Espéranto » rahateo ny fisian’ny fanantenana ho an’izao tontolo izao mba ho tsara sy ho mendrika.

Teraka tany Rouen Normandie i Gwen Rakotovao. Nanomboka ny taona 2007, nifindra tany New-York izy taorian’ny nahazoany ny mari-pahaizana bakalorea siantifika ny taona 2004. Nianatra manokana momba ny dihy sy ny soradihy izy hahafahany hampianatra. Na tsy nieritreritra loatra ny hijanona ela any Etazonia aza izy, zary monina any hatramin’izao. Tao rahateo no anisan’ny nahazoany ny mari-pahaizany, toerana iasany, nananganany ny Gwen Rakotovao Compagny.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

 

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Fanandratana ny boky : hanana trano famakiam-boky ny IKM

Vinavinaina hisokatra, amin’io tapatapaky ny volana marsa io, ny trano famakiam-boky vaovao ao amin’ny Ivotoeran’ny kolontsaina malagasy (IKM) etsy Antsahavola. Ankoatra, hisy toerana ho an’ny tontolon’ny informatika ihany koa ao, araka ny fanazavan’ny tompon’andraikitra.

Ivotoerana manome lanja ny kanto sy ny kolontsaina ny IKM, ka ao anatin’izany ny tontolon’ny asa soratra. Toeram-panovozam-pahalalana ihany koa izy. Ao, ohatra, ny toeram-mpampianarana kabary, sary, sns. Ireo rehetra ireo no antony nanitarana ny toerana ho amin’ny resaka vaky boky.

Na eo aza ny maha Ivotoeran’ny kolontsaina malagasy azy, mivelatra amin’ny kolontsaina marolafy ny foibe, araka ny fanazavan’ity tompon’andraikitra ity hatrany. Noho izany, ho hita ao ny karazam-boky rehetra. Manana mpiara-miasa ny IKM amin’ny fanatontosana ity tetikasa ity.

Na izany aza, miantso ny malala-tanana, mpitia sy mpamaky boky, izy ireo mba hiara-hisalahy amin’ny famatsiana ity toeram-pamakiam-boky ity. Anisan’ny hampiavaka ity toerana ity ny hahamaimaimpoana ny famakiana ireo boky.

Araka izany, an-dalam-panavaozana, amin’izao fotoana izao, ireo efitrano ao amin’ny IKM ho fandraisana ity sampana vaovao ity. « Naato aloha ireo hetsika samihafa, amin’ity volana ity, ankoatra ny amin’ny faramparan’ny febroary, izay hisian’ny fampirantiana », hoy hatrany ny tompon’andraikitra.

Landy R.

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Craam Ankatso : mampiranty ny “Pensée à haute voix” i StamLoony

Maneho amin’ny feo avo ny eritreritra manginan’ny hafa… Izay, raha tsorina, ny hevitra fonosin’ny fampirantiana “Pensée à haute voix”, an’i StamLoony. Nosokafana, omaly, izany tetsy amin’ny Craam Ankatso, izay azo tsidihina hatramin’ny 17 febroary izao.Maro ny tsy ambara, afenina, tsy resahina, na iniana hadinoina eto Madagasikara raha ny hevitry ny mpanakanto. Ireny anefa no ezahiny aseho amin’ny zavakanto, araka ny fanazavana hatrany.Niainga tamin’ny hosodoko manara-penitra, avy eo nanitatra ny aingam-panahiny tsy ho voafetran’ny sakana isan-tsokajiny i StamLoony. Hita taratra izany fahalalahana izany amin’ireo akora ampiasainy, toy ny vy, hazo, taratasy, sy izay rehetra azony ampiasaina. Nanomboka tao amin’ny fikambanana Lavatondro ity mpanakanto ity.Anisan’ireo mpanakanto niara-namokatra sanganasa izay naranty tao amin’ny fakiolten’ny soratra sy ny siansa maha olona ao Ankatso izy, niaraka tamin-dry Temandrota, Andry Anjoanina, Mme Zo ary I Rina tamin’ny taona 2014. Nialoha izay, nandray anjara tamina atrikasa mahakasika ny hairaha araka endrika amam-bika teto sy tany ivelany i StamLoony.

Zo ny Aina

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Vidin-tsolika : fampiharana ny vidiny tena izy

Nahitana fisondrotana vaovao indray ny vidin-tsolika nanomboka omaly. Fisondrotana niainga amin’ny kajy atao isam-bolana izy io, araka ny nifanarahana tamin’ny Banky iraisam-pirenena sy ny FMI, noho ny fampiharana ny « tena vidiny ». Nanamafy izany ny filohan’ny fikambanana mpivarotra mpaninjara solika, Rakotozafy Martin. Tsy maintsy ampiharina io vidiny tena izy io hatramin’ny tsy nisian’ny fanampiana avy amin’ny fanjakana nanomboka ny taona 2015. Koa tao anatin’ny efa-bolana izany, nisondrotra 300 Ar araka ny salanisa ny vidin-tsolika rehetra.

Efa nisy fihaonan’ireo mpitantana kaompania mpivarotra solika tany Toamasina, araka ny fepetra napetraky ny Banky iraisam-pirenena sy ny FMI ihany, ny amin’ireo singa maro hoentina mikajy ny vidin-tsolika. Mifanaraka amin’izany ny mpandraharaha sy ny OMH ary atao isam-bolana ny kajy. Anisan’ny lehibe amin’izany singa izany ny vidin’ny dolara sy ny vidin’ny baril eo amin’ny tsena iraisam-pirenena. Tsara ho fantatra ihany koa fa kajy miainga avy amin’ny vidiny roa volana lasa eo amin’ny tsena iraisam-pirenena, ny vidiny ankehitriny izao ho an’ny mpanjifa.

Amin’izao fiandohan’ny volana febroary izao, niakatra 160 Ar ny lasantsy, 3.720 Ar lasa 3.880 Ar ; gazoala, 3.150 Ar niakatra 3.270 Ar, nanantombo 120 Ar ; tsy niova kosa ny vidin’ny solika fandrehitra. Andrasana indray izany ny amin’ny fiandohan’ny volana manaraka : hiakatra sa hidina sa tsy hiova ? Ny fantatra aloha, raha tamin’izay roa volana lasa izay, tsy niova firy ny tsena iraisam-pirenena momba ny solika, toy izany koa ny vidin’ny dolara. Mitarika fiakaran’ny vidim-piainana hatrany anefa ny fiakaran’ny vidin-tsolika. « Koha-maina aza ataon’ny sasany, mainka fa misy hanilihana azy ».

R.Mathieu

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Fiakaran’ny taxi-be ho 500 Ar : raikitra ny totohondry, voadaroka ny “receveur”

 Kaoperativam-pitaterana 14 amin’ny 62 ao amin’ny UCTU, omaly, no nampihatra ilay fiakaran’ny saran-dalan’ny taksibe ho 500 Ar. Anisan’ireny ny zotra 133,  izay niteraka savorovoro, niafara tamin’ny totohondry izany. Voadaroka ny “receveur”. 

 

Nisy nampiakatra saran-dalana ho 500 Ar ny sasany amin’ireo zotra eto Antananarivo omaly, araka ny hita nandritra ny tontolo andro. Singanina amin’ireny ny zotra 119 (67 ha-Ankatso), 128 (Ankatso-Ambanidia-Mahamasina), 133  (Itaosy-Analakely) samy zotra be mpandeha avokoa. Nampiakatra izany ho 500 Ar ny kaoperativa 14 amin’ireo 62 mpikambana ao amin’ny UCTU. Nijanona ho 400 Ar ihany kosa ny sasany saingy tsy misy tapa-dalana intsony. Ho an’ny taxi-be miakatra eny amin’ny La Haute Ville, miakatra 500 Ar saingy mijanona 400 Ar kosa rehefa midina aty Analakely.

Efa nisy ihany ny fampilazana mialoha nataon’ireo taxi-be tamin’ny alalan’ny taratasy milaza ny fiakaran’ny saran-dalana nanomboka omaly. Na teo aza izany, tsy nanaiky ny mpandeha sasany fa 400 Ar ihany no naloan’izy ireo. Vokany, raikitra ny fifanjevoana teo amin’ny mpandeha sy ny receveur-n’ny taxi-be 133 teny Andranonahoatra Itaosy, omaly tolakandro. Tsy nety nandoa 500 Ar ny mpandeha rehetra tao anaty fiara fa niray hina fa hoe samy tsy handoa 500 Ar fa 400 Ar ihany. Nodarohin’ny mpandeha ilay receveur. Tsy afa-nanoatra, araka izany, ilay receveur sy ny mpamily manoloana ireo mpandeha nentin-katezerana. Nanaiky tsy fidiny ary nijanona tamin’ny 400 Ar ihany ny saran-dalan’ireo mpandeha tamin’ilay taxi-be 133 ity. “Na miakatra aza ny vidin-tsolika, tsy maty antoka ny taxi-be na mijanona 400 Ar aza io saran-dalana io. Noho izany, tsy hanaiky izany saran-dalana 500 Ar izany mihitsy izahay”, hoy ireo mpandeha.

Nisy taxi-be amin’ny zotra 133 indray tsy nanondrotra ny saran-dalana, saingy nihodina tany amin’ny Cnaps Anosy fa tsy tonga teny Analakely intsony, araka ny fitarainan’ny mpandeha sasany vao maraina, omaly.

Tsy voahaja ny bokin’andraikitra…

Ny tompon’ny taxi-be hafa, mbola miandry ny toromarika avy amin’ny tomponandraikitry ny UCTU sy ny UCTS momba ny fampiakarana na tsia ny saran-dalana. Efa nanamarika anefa ny filohan’ny UCTU fa tsy maintsy hiakatra ny saran-dalana indrindra nisondrotra ny talata alina teo indray ny vidin-tsolika teto amintsika. Maro tamin’ireo taxi-be niasa omaly, tsy nanaiky saran-dalana tapa-dalana intsony vokatry ny fisondrotry ny vidin-tsolika, saingy nijanona ho 400 Ar ihany ny saran-dalana.

Nanamarika ny mpiandraikitra ny Antokon-draharaha misahana ny fitaterana an-tanety (ATT) ny herinandro lasa teo, fa hotapahan’ny fanjakana ny vola fanampiana omeny ho an’ny fiara taxi-be manondrotra ny saran-dalana ho 500 Ar izy ireo.

Tsikaritra anefa fa tsy mifanaraka amin’ny tolotra homena ny mpanjifa ny fiakaran’ny saran-dalana ho 500 Ar. Manginy fotsiny ny tsy fanajana mpandeha, toy ny familafilana amin’ny alalan’ny fihodinana tapa-dalana. Tsy mety mandeha intsony rehefa feno ny “versement”. Tsy lazaina intsony havoretran’ny mpamily sy ny receveur indrindra ny haratsin’ny fiara ampiasaina. Be tsy andraofana fotsiny ireo taxi-be eto amintsika. Tsy terena fa afaka mijanona rehefa tsy hanaraka ny voalazan’ny bokin’andraikitra.

Jean Claude sy Vonjy A.  

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MIHARATSY TANTERAKA I MAHAJANGA : Manendaka amin’ny andro antoandro ireo “foroche”

Niezaka namaly ilay jiolahy zaza fa tsy manana finday, ka nanontaniany indray koa raha misy vola any amin’izy ireo. Rehefa nandà ilay zaza fa tsy manana izany dia nosavainy ny kitapony ary rehefa hitany fa tsy nisy tokoa dia ny kapa teny an-tongotr’ilay zaza no noentiny.

Zaza eo amin’ny valo taona eo ity nisy nanendaka ity, ary niaraka tamin’ny zandriny izy io nisy nanendaka io. Natahotra ny antsy ilay zandriny ka tsy sahy niantso vonjy.Nambaran’ity voaendaka fa zaza lehibebe noho izy io nanendaka azy io. Misy namany hafa kosa mitazana lavitra.

Tsy ela taorian’izay dia olona hafa koa no voaendaka teo anelanelan’ny Trace GSM sy ny Croix rouge iny. Teto kosa dia olon-dehibe indray no voaendaka. Lasa tamin’izany ny finday sy ny vola rehetra tany aminy. Efa ratsy i Mahajanga ankehitriny satria manao ny ataony ireo jiolahy tsy ampy taona antsoin’ny olona hoe foroche saingy tsy misy mandray andraikitra matotra manoloana azy ireny.

Mifanilaka andraikitra ny mpitsara sy ny polisy amin’izany satria ny Polisy milaza fa avotsotry ny Fitsarana izy ireny rehefa voasambotra, ny mpitsara kosa miteny fa maivana ny vesatra iampangana azy ireo.

Vanessa

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MORONDAVA : Fiara nitondra Zandary voatafika, jiolahy iray maty lavon’ny bala

Tratran’ny bala tsy nampoiziny ny raikalahy tamin’ireo olon-dratsy, iray hafa kosa naratra mafy izay nifanandrina mivantana tamin’ireo mpitandro filaminana tao anatin’ilay fiara lasibatra.

Manoko sikidy eny am-baravaran’ny mpamosavy. Efa tsy mifidy izay hanaovany asa ratsy intsony ireo jiolahy mpanakan-dalana. Fiara sprinter iray nitondra ny fianakaviam-ben’ny Zandarmariam-pirenena nanao fifaninanana baskety tany Toliara no notafihina andian-jiolahy nirongo famaky, raha nikasa handeha hiverina ho any Morondava ry zareo. Teo amin’ny toerana antsoina hoe Vohitsara no nisehoan’io fanafihana io, ny talata hariva manodidina ny tamin’ny 5 ora.

Nosakanan’ireo jiolahy tamin’ny vato be teo am-povoan-dalana, ka io no tsy nahafahan’ilay mpamily nanohy ny diany intsony.

Ity farany no avy hatrany dia notetehin’ireo jiolahy hokapaina ny famaky kanefa ny balan’ireo Zandary avy tao anatiny ny fiara no tonga aloha. “Nanao sakana lehibe teo am-povoan-dalana ireo jiolahy, tena nitandahatra tsara ireo vato be ka tsy afaka nihoatra intsony ny mpamily.

Vao nijanona ny fiara avy hatrany dia nisy lehilahy iray nivoaka avy any anaty ala nitondra famaky ary nikasa hikapa izany tamin’ilay mpamily, nisy jiolahy iray hafa ihany koa nanaraka azy avy ao aoriana, ka ity farany no tonga notifirin’ireo Zandary avy ao anaty fiara”, hoy ny fanazavana noentin’ny lietnà Andriamanjato kaomandin’ny Kaompian’ny Zandary ao Morondava.

Maty tsy tra-drano ny iray tamin’ireto jiolahy ireto raha naratra mafy kosa ilay namany. Maro an’isa ireo olon-dratsy fa saika mbola niafina tany anaty kirihitr’ala avokoa. Tsy nahazo na inona na inona ireo olon-dratsy ireo. Raha vao nahare ny poa-basy avy hatrany dia niparitaka nitsoaka izy ireo.

“Mbola lasan’izy ireo nitsoaka ilay namany naratra fa ny faty kosa navelany teo”, hoy hatrany ny fanazavana.

Ny androtr’io fiara tsy mataho-dalana roa hafa no efa lasibatr’ireo jiolahy talohan’ity fiara nitondra Zandary ity. Lehilahy iray mpamily no fantatra fa naratra tamin’izany ary nisy tamin’ny entan’ireo mpandeha no voaroba.

Avotra isaorana

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AMBOHIBAO : Vehivavy niandry taksibe noendahina lehilahy telo ny alarobia lasa teo

Ireo fiara mpitatitra izay nandalo anefa dia efa feno hatrany, ka taraiky teo ilay vehivavy.Voalaza fa efa nisy lehilahy telo nihaodihaody teo akaikiny tamin’io andro io. Efa tsikaritr’ ilay vehivavy izany saingy tsy taitra izy. Vao nosakelehin’ilay vehivavy io poketrany io no nosintonin’ity mpanendaka ity, ka vaky nandositra nihazo ny lalana mivoaka any Andranomena iny izy telo lahy.

Rovitra hatramin’ny akanjo nanaovan’ilay vehivavy, hoy ny fanazavana izay niezaka niantso vonjy, fa tsy nisy taitra ny olona teo amin’ny manodidina. Nisy mpitandro filaminana nandrindra ny fifamoivoizana ihany koa teny an-toerana tamin’io, fa efa tsy nahita ireo olon-dratsy intsony.

Vola, finday, antontan-taratasy, dosie ilaina any am-piasany no tao anatin’io poketra io. Nametraka fitoriana teny anivon’ny mpitandro ny filaminana ilay niharam-boina. Hatramin’ny anio dia mbola eo am-pikarohana ireo olon-dratsy izy ireo.

RaJean

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HAIN-TANY ANY MAHAJANGA : Novatsiana rano tamin’ny kamiao siterina Amborovy

Miara-mizaka ny tsy eran’aina amin’ny rehetra ny vahoaka manontolo, noho ny tsy fiheveran’ny sasany ny vokatry ny fandorana ala sy tanety ataony.

Na ireo faritra tsy mandoro tanety sy miaro fatratra ny tontolo iainana aza dia miaina amin’ny hain-tany amin’izao fotoana izao. Nomarihin’ny Depiote Nicolas fa raha vao miditra ny Faritra Sofia dia tsy ahitana mihitsy trangana fandorana tantety na ala izany. Ny aty amin’ny Faritra Boeny mihazo ny lalam-pirenena fahefatra iny kosa dia tsy ifankahitana ny setroka aterak’izany. Manamarika izany fa misy karazan’olona tsy miraharaha ary tsy misaina vokatry ny fanimbana ny manodidina azy mihitsy  toy ny hain-tany izay mitarika tsy fisian’ny rano.

Manoloana io trangana tsy fisian’ny rano io dia mikaikaika ny mponin’Amborovy. Ankoatra ny tsy fisian’ny rano avy amin’ny Jirama any an-toerana dia ritra koa ny vovo noho ny tsy fahampian’ny rotsak’orana. Nisy, araka izany, hetsika naton’ny Depiote Nicolas mba hanala io fahasahiranana io na dia vonjimaika ihany aza, ka nanofa ny fiara famonjena voina tao amin’ny Kaominina ny tenany mba hamatsy rano ny vahoakan’Amborovy sy ny manodidina, ny marainan’ny alarobia 1 febroary teo ary hitohy ny alakamisy izany famatsiana rano izany. Fahoriana no iainan’ireo mponina amin’ny tsy fisian’ny rano. Nahafaly ireo mponin’Amborovy ny fihetsika namatsy rano nataon’ny Solombavam-bahoka io.

Fety

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FIAKARAN’NY VIDIN-TSOLIKA : Mitaraina ny mpamily fiarakaretsaka sy mpamily tuc-tuc

Tao anatin’ny iray volana katroka dia indroa niakatra ny vidin-tsolika hoy izy ireo. Ny voalohany tamin’izany ny andron’ny 1 janoary teo iny ary ny fiakarana faharoa dia izao mihatra izao hatramin’ny fiandohan’ity volana febroary ity.

Tsy afa-manoatra izy ireo. Misy ihany ny fikasana te hampiakatra ny saran-dalana saingy tsy afaka aloha hatreto, hoy izy ireo. Eo ny fahasahiranana mahazo ny vahoaka, eo ihany koa ny mety ho fanararaotana ataon’ireo tompona fiara natu-tuc hampiakatra ny vola aloa isan’andro na “versement” izany. Manoloana izany dia mitaraina amin’ny Mpitondra fanjakana foibe izy ireo mba hamaha haingana ity olan’ny fampiakarana vidin-tsolika ity, fa lasa izy ireo indray mantsy izao mizaka ny mafy amin’izao vidin-tsolika izao.

Ravo

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ONIVERSITEN’I MAHAJANGA : Hiditra amin’ny 6 marsa ny taom- pianarana 2017

Ho an’ny Oniversiten’i Mahajanga dia fantatra fa amin’ny 6 marsa 2017 izao no daty hisokafan’ny taom-pianarana vaovao ary hanomboka ny 6 febroary ka hatramin’ny 31 marsa no fisorotana anarana mikasika ny vatsim-pianarana sy ny trano.

Sampam-pampianarana roa ISSTM sy ny fampianarana Lalàna ary ny ELCI no efa fantatra fa niditra mialoha amin’ny fiatombohan’ny volana febroary izao, noho ny fahalavan’ny fandaharam-pianaran’izy ireo. Ireo sampam-pampianarana rehetra eo anivon’ny Oniversite Mahajanga ankoatra ireo efa voalaza fa manana fandaharam-potoana lava no miaraka miditra amin’ny daty izay nivoaka io hoy ny tompon’andraikitra. 

Aorian’ny fidirana io anefa dia hisy ny herinandron’ny fampianarana izay entina hijerena ny olana sy ny fomba hanatsarana ny fampianarana amin’ny sampam-pianarana rehetra ary hisy koa ny fampiharana ny rafitra LMD.

Efa samy manana ny daty hanatanterahina io herinandro ny fampianarana avokoa ny taranja rehetra misy ao amin’ny Oniversite ka ny sampam-pianarana Siansa ho hisantatra azy ny 20 febroary izao ary manaraka azy ao ireo taranja hafa. Nilaza ny mpitantana ny Oniversite Mahajanga fa hiezaka ny minisiteran’ny Fampianarana ambony sy ny fikarohana ara-tsiansa mikasika ny fandoavana ny vatsim-pianaran’ireo mpianatra izao mbola tsy voaloa ny roa volana ka ho aloa izany aorian’ny fotoana hidiran’ireo mpiantra mba tsy hisian’ny korontana mety hitranga rehefa tonga ny daty izay efa voatondro.

Tolin

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FIKAMBANANA MAITSO NY TONTOLO : Zokiolona sahirana 210 nahazo fanampiana

Zavatra ilaina amin’ny fiainana andavanandro, toy ny vary sy savony ary sira sy siramamy no natolotra azy ireo tamin’izany.

Hanala amin’ny ampahany ny fahasahiranan’ireto zokiolona ireto amin’izao fiakaran’ny vidim-piainana sy fotoanan’ny maitso ahitra no anton’ny fanomezana. Nahazo izany avokoa ireo beantitra sahirana tao amin’ny fokontany mandrafitra ny Kaominina Antsirabe renivohitra. Nifanandrify indrindra tamin’ny fanokafana amin’ny fomba ofisily ny fisian’ny fikambanana “Maitso ny tontolo” ny hetsika ka tonga nanatrika izany ny filoha nasionalin’ny fikambanana Rajaonary Patrick, izay sady filohan’ny Fivmpama ihany koa.

Navoitrany tamin’ny lahateny nataony fa “tsy ny fizarana sakafo ho an’ireo sahirana ara-pivelomana ihany no ifotoran’ny fikambanana fa singa iray ao anatin’ny hetsika ataony izany”. Ny fiarovana ny tontolo iainana amin’ny fametrahana ny tontolo maitso eny anivon’ny sekoly sy ny hôpitaly ary ny tanàna no tena ifotoran’izy ireo. Fa ankoatra izay dia hanampy ny mpamboly amin’ny fanomezana zezika biôlôjika ihany koa ny fikambanana ary hanampy ny sekoly amin’ny fanomezana sakafo sy fitaovana ho an’ny mpianatra. Zava-dehibe ho an’ny fivelaran-tsain’ny mpianatra, indrindra ny eny amin’ny Fanabeazna fototra ny fanomezana azy ireo izany satria ireto kilonga madinika ireto no ho avin’ny Firenena rahatrizay, hoy Rajoanary Patrick.

Anjaran’ireo tompon’andraikitra sy ny biraom-paritra mandrafitra ny Fikambanana Maitso ny tontolo no mijery sy mandray izay sekoly rehetra maniry ny hiara-hiasa amin’ny fikambanana. Ho an’ny eto amin’ny Faritra Vakinakaratra dia Razakarivo Barivelo Armando ny filohan’ny fikambanana Maitso ny Tontolo. Faritra maro no efa misy ny fikambanana ary tsy ho ela dia hametraka izany any Mahajanga indray izy ireo.

Fa tetsy an-kilany dia nilaza ny filohan’ny Maitso ny tontolo Rajaonary Patrick fa tsy manao politika ary tsy mihevitra ny hiditra ao anatin’ny mpikambana eo anivon’ny Governemanta raha misy ny fiantsoana azy fa vonona kosa izy ny hiara-miasa ary vonona ny hanome torohevitra ny Fitondrana amin’ny tetika hampandrosoana ny Firenena.

Tiaray R

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FIARAHA-MIASA - FANABEAZANA : Nanolotra fanampiana mitentina 120 000 euros i Japon

Ny trano fianarana CEG Antanimalandy Mahajanga sy Ambohimandroso Ambatolampy no niantefan’izany fanampiana izany.

Ny Ambasadaoron’ny Japon, Ichiro Aogaswara no nanao ity fifanarahana ity niaraka tamin’ny Talen’ny CEG Antanimalandy Rabemanantsoa Fille Marie Claire sy ny Talen’ny CEG Ambohimandroso Soussokou Jean Francoeur.

Ny tanjona amin’izany dia fanamboarana efitrano efatra ho an’ny CEG Antanimalandy izay mitentina 69 464 euros. Ahitana mpianatra manodidina ny 1 681 eo ity sekolim-panjakana ity.

Ho an’ny CEG Ambohimandroso indray dia entina hanavaozana ny sekoly ity fanampiana mitentina 51 205 euros any amin’ny firenena Japon ity. Tafiditra amin’izany ny kojakoja ilaina amin’ny fianarana toy ny latabatra ary ny fitaovam-pianarana hafa.

Irariana ny hitohizan’ny fiaraha-miasa tahaka izao eo amin’ny Firenena roa tonta.

Niony

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RajaonarimampianinaMametra-pialana raha hendry

Mbola ho ela vao higadona ny taona 2018, hanatanterahana ny fifidianana filoham-pirenena vaovao, hahafahan’ny vahoaka mametraka izay olona heverina ho mahavita azy.

Kolikoly, tsy fandraisan'andraikitra...

         Manjaka ny kolikoly, ka olona ao an-dapa no tena malaza ratsy. Sesilany ny fivarotana tanindrazana sy ny fanaovana tantely afa-drakotra ny harem-pirenena. Na ireo olona manodidina azy aza efa tena tsy voafehin’i Hery Rajaonarimampianina, ka manao izay saim-pantany sy toa mampijabaka sy mandoto hatrany ny anaran’ny filoha. Efa tena sokajian’ny maro fa voadidina « mafia » mihitsy ny filoham-pirenentsika, ka zary saribakoly sy toa ataon’ireo manodidina azy ho tohatra fiakarana amin’ny afera maizina sy ny fangoronan-karena. Ny fiainan’ny Malagasy efa tena mikorosy fahana andro aman’alina fa ny an’ny mpitondra kosa mitombo isan’ora ny harena. Sesilany ny fandaniam-bola isan-karazany tamin’ny Comesa, Frankofonia … saingy nitondra inona ho an’ny sarambabem-bahoaka moa izany ? Io firongatry ny fitsaram-bahoaka io no porofo mivaingana fa tsy mahafehy an'i Madagasikara ny fitondrana HVM na mody fanina, ary vao miha aza loza raha izay tokoa fa fitondrana tia tena izany no mijoro eto fa tsy fitondrana tompon'andraikitra sy manasoa vahoaka.

Toky R

 

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Iza no hampandroso ?

Miha mitombo hatrany ny hantsana manasaraka ny mpitondra sy ny entina eto amin’ny firenena ankehitriny.

Mirija

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Dahalo nahafaty olonaMirehareha fa tsara mpiaro

Olona iray namoy ny ainy, omby miisa 48 very. Izay no vokatry ny asan-dahalo nitranga tany Betsipolitra, distrikan’i Miandrivazo ny faramparan’ny taona 2016 iny.

Jean D.

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Fiakaran’ny saran-dalanaNikoropaka ny fanjakana, homena vola ny mpitatitra

Nanapa-kevitra ny filankevitry ny governemanta manokana notanterahana omaly maraina teny Mahazoarivo fa hahazo ilay vola fanampiana ny mpitatitra miisa 6 305 ao anatina kaoperativa 156 manerana an’i Madagasikara.

RTT

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Radavidson Andriamparany BenjaminTokony hovaina ny tontolon’ny fanaovana politika Malagasy

Efa ny rehetra mihitsy no miaiky ankehitriny fa tokony hovaina ny faomba fanaovana politika eto Madagasikara fa tsy nahomby ny natao hatrizay, hoy Atoa Radavidson Andriamparany Benjamin filohan’ny antoko FFF.

 Samy maka ho azy mantsy ny mpanao politika Malagasy ary nanjaka ny fanohanana olona bontolo na ho an’ny teo amin’ny fitondrana na ho an’ireo nilaza ho mpanohitra. Hilaina amin’izany fomba vavao hatsangana izany ny fifampihainoana sy ny fifampitaizan’ny samy mpanao politika. Tsy misy afa-tsy ny tombontsoam-pirenena no hibaiko ny tsirairay, hoy ity filohan’ny FFF ity, fa raha tsy izany tsy ho tanteraka ny vina fampandrosoana marina ny firenena Malagasy.

Ntsoavina Evariste

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Kortezina manampahefana mitrifanaManomboka tezitra ny olona

Mahatezitra ny mpiara-belona ny fihetsiky ny ankamaroan’ireo mpitondra ambony eto amintsika eny an-dalambe eny.

Toky R

 

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Fametrahana fitonianaTsy terena amin’ny basy, hoy i Pety Rakotoniaina

Endrika iray ahitana fa tsy atokisan’ny vahoaka intsony ny fanjakana ny fisian’ny fitsaram-bahoaka, hoy i Pety Rakotoniaina, filohan’ny Antoko Tambatra, omaly.

 Tsy terena amin’ny basy ny fametrahana filaminana fa tonga ho azy ary azo atao tsara ny mametraka fitoniana sy fandriampahalemana na ara-tsosialy na ara-politika rehefa mahita zavatra tsara sy mendrika ataon’ny mpitondra ny vahoaka, raha ny fanehoan-kevitr’io mpanao politika io. Tsy vitan’ny filazan’ny mpitandro ny filaminana hoe tsy mety ny fitsaram-bahoaka ny raharaha dia milamina ny zava-drehetra, fa mila manaporofo izy ireo fa miasa sy mahomby, hoy hatrany i Pety Rakotoniaina. Tsy mahatoky ny mpitandro ny filaminana sy ny mpitondra intsony ny olona, ka izay no mampirongatra azy io, ary efa ny mpitandro filaminana mihitsy ankehitriny no hiharan’ny fitsaram-bahoaka. Vahaolana tokony himasoana ny famerenana ny fitokisan’ny olona azy ireo mba ho fitaratra amin’ny fanarahana sy ny fampiharan-dalàna. Ahiana hitohy hatrany ny fitsaram-bahoaka raha mbola minia miraviravy tanana sy mijanona amin’ny resaka ambony latabatra ny manampahefana, fa tsy hiezaka hioitra sy hanaporofo ny fandraisana andraikitra.

Toky R

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Mpivarotra amoron-dalana eny BehoririkaHafindra eo amin’ny « éponge »

Nidina namaha ny olan’ireo mpivarotra amoron-dalana tetsy Behoririka omaly ny teknisianin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra notarihin’ny Sekretera jeneraly Razafimahefa Heriniaina sy ny delegen’ny Boriborintany fahatelo.

  Raikitra fa hafindra etsy anelakela-trano misy ireo   mpivarotra kidoro « éponge » akaikin’ny EPP ireo mpivarotra amoron-dalana sy ireo manoloana ny EPP Behorirrka. Miisa 182 ireo mpivarotra amoron-dalana omena toerana amin’izany. Eo am-pitan’ny Luxor kosa no hametrahana ireo mpivarotra sakaosy saingy mbola hamboarina sy hodiovin’ny kaominina. Tsy maintsy manana latabatra 1m amin’ny 1m avy ny mpivarotra tsirairay, araka ny fifanarahana nifanaovana tamin’ny  kaominina. Anio alakamisy  ihany moa  dia efa hiroso amin’ny famindrana ireo  mpivarotra ireo ny tompon’andraikitra raha efa natao tamin’ny alina ny famaritana ny toerana. Hafindra eo  am-pitan’ny Toyota Rasseta ireo mpivarotra kidoro éponge, tany nomen’ny kaominina. Ho an’ireo  mpivarotra fanaka eo ambany tetezan’i Behoririka dia isaky ny alarobia ihany izy ireo no afaka mivarotra eo fa afaka manaraka ireo tsena rehetra misy eto an-drenivohitra. Halana eo amin’ny toerany ihany koa ny toby fiantsonana mihazo an’Ambohimangakely saingy mbola hifampiresaka ny tompon’andraikitry ny kaominina sy ny lehiben’ny kaoperativa.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

AJEEMHanampy ireo afa-panadinana Bakalorea

Notanterahina nanomboka omaly alarobia 1febroary etsy amin’ny Tahala Rarihasina Analakely indray ary hifarana anio ilay Salon de l’orientation et guides des études supérieures andiany faha-11 karakarain’ny AJEEM (Association des Jeunes Enseignants et Etudiants de Madagascar).

 Anisan’ny mampiavaka ity salon ity ny fifampizarana traikefa eo amin’ireo sekoly ambony miisa 15 mandray anjara arahin’ny fanampiana ireo mpianatra afa-panadinana Bakalorea tsy afaka tamin’ireo karazana fifaninanana notontosainy. Ankoatra izay dia fantatra ihany koa fa hijery akaiky amin’ny fanampiana ireo mpianatra eny anivon’ny CEG sy lycée manomboka izao ny AJEEM. Araka ny fanazavan-dRaharinivo Jen, filoha mpanorina ny AJEEM dia mbola betsaka amin’ireo ankizy mpianatra eto amintsika no tsy mahalala akory ny lalan-kalehany na dia efa afa-panadinana Baka aza, toy izany koa ny ray aman-dreniny. Marihina fa anisan’ny mandray anjara ao ny sekoly ES.DES ( Ecole Superieur de Developpement Economique et Social) etsy Ambatomitsangana,   izay manofana mpianatra mba hanangana orinasa ho an’ny tenany.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fanalefahana ny fiakaran'ny vidim-bary8.000 T no haparitaka eny an-tsena

Tsy mametraka vidim-bary mazava intsony ny ankamaroan’ireo mpivarotra eny an-tsena amin’izao fotoana izao, indrindra fa ireo mpaninjara.

 Noho ny fiakaran’ny vidiny no antony mahatonga izany izay nambaran-dRandrianarisoa Valonirina, tale misahana ny fisorohana  ny hosoka sy ny fiarovana ny mpanjifa fa fanararaotana fotsiny ihany noho ny tsy fisian’ny ranon’orana. Tsy  maintsy mbola hiakatra ihany mantsy ny varialoha amin’ny volana martsa ho avy io saingy mety hihena kely ny vokatra azo noho ny fahataran’ny ranon’orana.   Tsy mipetra-potsiny ny tompon’andraikitra amin’ny  fanaraha-maso ny vidim-bary eny an-tsena ary  tsy vao izao  fa efa hatramin’ny ela. Tsy mbola  nisy  anefa ireo tratra nanafim-bary fa ny teto amin’ny Faritra Analamanga no mahalany 16.000-18.000 taonina isam-bolana. Tsy maintsy hiezaka ny fanjakana hanentsina ny banga sy tsy hampiakatra ny vidim-bary. Ho an’ity taona 2017 ity dia nampitomboina 40.000 taonina ny vary nohafarana any ivelany izay nomena ireo mpandraharaha efa matihanina raha 240.000 taonina isan-taona ny filàna ara-dalàna rehefa  tsy misy tondra-drano sy hain-tany. Ny 8.000 taonina amin’ireo vary nohafarana ireo no nambarany fa efa an-dalana ary hiparitaka eny an-tsena tsy ho ela. Notsindriany manokana fa tsy maintsy mandalo analizy avokoa ireo vary nohafarana avy any ivelany hisorohana ny feo miely fa misy vary plastika eny an-tsena… Efa ananantsika ny laboratoara mifandraika amin’izany izay etsy Nanisana no misy azy, hoy hatrany izy.

Pati

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Saino ihany ny fitsaram-bahoaka e !

O ry Jean a ! Manahy ny aminao io aho fa tena minia midingin-drambo ianao na dia efa notenenina aza.

 Tsy mbola nisy fitsaram-bahoaka anie ry Jean teto afovoan-tanàna, ka sao dia ianao no hisantaran’ny olona efa mafana ra an’izany eo e ! Tena tsy matahotra mihitsy ianao mipentsompetsona isan’andro amin’ity hampiakatra hampiakatra lavanao ity a ! Vao omaly ianao no nampitandremina hoe ento mora ihany fa efa mamay ihany anie ity raharaha e ! Saingy toa efa kirin’antitra angamba ny anao e ? Aleoko ihany aloha miteny mba tsy hananan-tsiny e ! Efa ny namana izao ve no miteny sy milaza fa tsy miombon-kevitra aminao amin’io di-dohanao io kanefa dia mbola mikiry ihany ianao fa tsy maintsy hakarina io saran’ny fitaterana io. Rehefa manao ohatr’izany ry Jean dia mila hakarina ny zava-drehetra a ! Hakarina ny kalitao fa ny anareo tsy misaina afa tsy ny ho any am-paosinareo, ka na ireo sokajian’ny maro ho tranon’akoho aza mbola ampiaisaina ihany. Tadidio mandrakariva fa mila anay ianareo ary izahay mila anareo, ka aleo tsy mifampihantsy lava eto. Matoa ny olona mbola miombon-kevitra aminay fa tsy mivoy ny hampiakatra hampiakatra lava resahinao dia mbola milamina izany, fa aza izahay no resena lahatra amin’ny abobo sy tantara valamaty eto fa na mandra-maraina aza ianao tsy haharesy lahatra anay. Mitandrema ihany rajean aa… mba marina e ! ! !

Marco

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Le syndicat F3M brandit une menace de grève

La plateforme des syndicats des fonctionnaires ou F3M a fait part hier de son mécontentement. Elle déplore que la présidence de la République n’ait pas procédé pour cette année à l’habituelle augmentation de salaire des fonctionnaires.

Le président de la République n’a effectivement pas annoncé durant son discours lors de présentation des vœux de Iavoloha, une quelconque hausse de salaire. Les fonctionnaires s’inquiètent ainsi de la situation pour cette année. Le F3M réclame également la révision de la grille indiciaire actuelle qui selon eux ne corresponde plus à la réalité du quotidien des malgaches, notamment face à la hausse fulgurante du coût de la vie et de la chute de la monnaie nationale.

Selon le premier responsable de la plateforme F3M, l’allocation de 184 Ariary par jour par enfant et l’indemnité de logement de 14 Ariary par jour sont très loin de la réalité vécue par les fonctionnaires actuellement. Selon ce dernier, une révision devrait être effectuée le plus vite possible par l’Exécutif, les fonctionnaires au sein du F3M brandissent déjà une menace de grève dans les prochaines semaines si leurs revendications ne sont pas prises en compte. Cela désavantagerait fortement le régime actuel qui peine déjà à être crédible auprès des simples citoyens.

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Crainte d’un report des élections

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a présenté hier à son bureau à Nanisana son rapport d’activité de l’année 2017. Une occasion de faire le point sur les avancements des préparatifs électoraux. Selon la CENI, 80% des objectifs fixés par la CENI ont été atteints.

Le président de la CENI, Me Hery Rakotomanana, a profité de l’occasion pour réclamer que les nouvelles lois électorales qui va régir la prochaine élection présidentielle soient voté dans les plus brefs délais. En effet, savoir que le code électoral va changer sans savoir quand revient à avancer à l’aveugle en ce qui concerne la CENI. La conception de ces lois accuse déjà un certain retard selon toujours Hery Rakotomanana.

La CENI se heurte également à plusieurs problèmes, mis à part la fixation de la date des élections et l’établissement du calendrier électoral, elle devra également répondre des quelques milliers d’absents dans la liste électorale suite à la dernière révision effectuée.

7 millions de dollars

Le manque de moyens financiers a aussi été soulevé à plusieurs reprises lors de la présentation de ce rapport 2017. Il manquerait encore 7 millions de dollars dans le « Basket Fund » pour Madagascar à l’heure actuelle. Malgré la contribution de plusieurs pays dont la Suisse, les Etats-Unis, la France, la Norvège et d’autres organismes internationaux comme le PNUD, l’USAID et l’Union Européenne, Madagascar n’aurait pu collecter jusqu’ici que 5 millions de dollars pour les élections. Le projet « Basket Fund » visait à récolter 12 millions de dollars pour la réalisation des différentes élections à venir. Les ressources financières de la CENI, proviennent de ce Basket Fund et d’une somme versée par l’Etat selon la loi de finances.

Les observateurs malgaches venus lors de la présentation de ce rapport ont déploré le fait que le pays ait encore besoin d’autant d’aides pour réaliser l’une des plus importantes élections qui soit et se contentent des quelques contributions allouées par les bailleurs. La question qui se pose actuellement est de savoir où trouvera-t-on donc ces 5 millions de dollars ? Face à ces aléas, la CENI craint un possible report des élections. Rappelons toutefois que le président de la République avait déclaré que les élections se tiendront bel et bien cette année.

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Les membres du gouvernement s’y soumettent

Les membres du gouvernement ont procédé à la traditionnelle déclaration groupée de patrimoine à la Haute cour constitutionnelle (HCC), à Ambohidahy hier. La forte délégation de 22 ministres a été dirigée par le chef du gouvernement, Christian Ntsay.

« Cette initiative a été prise en application des instructions du Président de la République, entre autres, l’honnêteté dans la gouvernance », a expliqué le Premier ministre. D’autant plus que « Les législations exigent ladite déclaration ». Bien qu’il s’agisse d’un véritable tapage médiatique en faveur du régime, Christian Ntsay a indiqué que « le gouvernement a validé le respect du peuple et le changement tant attendu ».

Concernant les prochaines législatives, le Premier ministre a expliqué que le gouvernement procédera à l’étude de la proposition de calendrier effectuée par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et statuera sur la date de l’élection, et le cas échéant, adopte le décret portant convocation des électeurs. Une réunion d’observation a, en effet, été organisée hier à Mahazoarivo pour étudier cette proposition de l’organe en charge de l’organisation de l’élection.

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Andry Rajoelina se fixe quatorze priorités dont la « paix et la sécurité »

La très attendue, la politique générale de l’Etat, a été présentée lors du conseil des ministres dirigé par le président de la République jeudi dernier à Iavoloha. Le document « donne les directives et les trajectoires pour l’atteinte des objectifs de l’émergence afin de bâtir une nation forte, prospère et solidaire », a déclaré Andry Rajoelina lors de sa présentation. En quatre pages, il résume les grandes lignes du programme et donc les priorités du président malgache dans l’atteinte de ses promesses électorales et de ses grands défis de développer le pays.

Des hélicoptères pour les forces de l’ordre et « réforme de la justice »

L’instauration de la paix et de la sécurité figure en effet en tête de liste. Lors de sa campagne comme durant son investiture, Andry Rajoelina, a fait savoir que c’est « une priorité absolue » tout comme l’effectivité de l’Etat de droit d’ailleurs. « Notre objectif est de garantir la paix durable dans le pays », a lancé le président. Pour ce faire, il prévoit entre autres de doter d’hélicoptères les forces de l’ordre, d’arrêter immédiatement toute exportation de bovidé, de mettre en place un système de surveillance des bétails et de leurs mouvements, d’installer des brigades spéciales d’intervention tous les 150 km et surtout d’apporter des « réformes dans le milieu de la justice ».

Le deuxième point porte sur « L’énergie et l’eau pour tous » avec comme objectif de rendre deux fois plus important la production énergétique et de réduire le tarif de l’énergie sous 5 ans. Et ce n’est qu’au troisième point que figure la « lutte contre la corruption ». La tolérance zéro sera en effet de mise. « Tous les responsables doivent être des modèles d’intégrité et de droiture. Ceci est un gage de la restauration de la confiance envers l’Etat, garant de la paix sociale », a indiqué le président. Il évoque entre autres le renforcement de contrôle de la procédure des marchés publics, l’égalité des chances dans l’accès aux concours administratifs, des sanctions pénales exemplaires pour tout agent de l’Etat coupable de détournement de deniers publics…

Andry Rajoelina promet notamment l’ « Education pour tous » dans le quatrième point du programme général de l’Etat. Sur ce, aucune mention sur une éducation gratuite, mais l’accès y est garanti par l’Etat et est obligatoire pour les jeunes. En guise de réforme, il mentionne toutefois « La mise en place des centres de formation et d’orientation dès la classe de 3ème. La création des universités dans chaque chef-lieu de région » lancé lors de la campagne ne semble pas figurer dans ce volet. Toutefois, le chef de l’Etat priorise la « modernisation des infrastructures et des outils de formation dans les établissements d’enseignement général, de formation professionnelle et dans les universités ».

Nouvelles villes et nouvelle région administrative spéciale

Concernant la santé, le président annonce l’instauration d’une « prise en charge des enfants de moins de 5 ans et des femmes enceintes ainsi que les personnes âgées de plus de 65 ans ». Le régime envisage aussi d’augmenter le budget alloué à la santé publique. Cela sans aucune mention de la gratuité des soins dans les hôpitaux publics. Ce n’est qu’au 11ème point de ce programme qu’on retrouve « La promotion de l’habitat et la modernisation de Madagascar » avec la création de nouvelles villes « Tanamasoandro » pour Antananarivo qui « débutera dès cette année ». « De nouvelles villes seront créées dans les anciens chefs-lieux de province. Et en cinq ans, 50 000 logements seront créés.

Toujours dans ce volet « Promotion de l’habitat et modernisation de Madagascar », le président Andry Rajoelina a évoqué de l’étude de « dotation de Nosy-Be Hell-Ville et de Sainte-Marie d’un nouveau statut de région administrative spéciale ». Il y est également mentionné la construction et réhabilitation de quatre routes : la RN44, la RN13, la RN5a et la RN6 (tronçon Ambanja-Antsiranana). Le Chef de l’Etat a également mentionné la poursuite de la « distribution des « titres fonciers » que le régime Rajaonarimampianina a élaboré.

Concernant « L’autonomie et la responsabilisation des collectivités territoriales décentralisées », le nouveau président malgache a confirmé « la mise en place d’un gouvernorat de région ». « Chaque gouvernorat pourra de manière autonome élaborer des projets de développement répondant aux réalités de sa région, mobiliser les ressources supplémentaire et rattraper son retard de développement dans tous les domaines : santé, infrastructure, éducation, économique et socio-culturel ».

Construction de Manjakamiadana et « centrale de l’or et des pierres précieuses »

Le Sport et la culture figurent aux derniers points des priorités du président de la République. Néanmoins, dans ce dernier volet, il réitère son objectif de terminer le projet de reconstruction et de réhabilitation du palais de la Reine avant le 26 juin 2020 et la création d’une « Académie nationale des arts et de la culture » pour revaloriser la culture, la tradition et les us et coutumes malgaches. Pour le petit bonheur de nos sportifs, il indique la construction d’une « académie nationale de sports de haut niveau » et la promotion des « athlètes et sportifs de haut niveau ».

La « gestion durable et la conservation de nos ressources naturelles », l’objectif d’atteindre une « autosuffisance alimentaire » ou encore la promotion de « l’industrie touristique » et « l’industrialisation » tout court ainsi que « L’emploi décent pour tous » ne sont pas en reste. Mais concernant notamment la « gestion de nos ressources minières », Andry Rajoelina a indiqué que « la mise en place de la centrale de l’or et des pierres précieuses » constitue, entre autres, les axes majeurs de son programme pour « une plus grande contribution du secteur minier dans la croissance du PIB du pays ».

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Plus qu’alarmant !

A chaque accès de maladies transmissibles on enregistre un nombre important de décès dans les districts et régions touchées par ces maladies. C’est la calamité qui s’abat sur le pays entend-on dire dans l’opinion. « Ces derniers temps, le pays a subi de plein fouet la peste sous toutes ses formes, la grippe associée à la fièvre et maintenant la rougeole qui frappe autant les enfants que les adultes et les personnes âgées. Il ne manque plus que la rubéole, le paludisme, le choléra et la lèpre –sans oublier les catastrophes naturelles », se lamente-on. Les personnes en détention dans les prisons sont les plus menacées par les maladies épidémiques en raison de la promiscuité. Sur les 28 747 cas de rougeole recensés officiellement par le ministère de la Santé dans l’ensemble du territoire à la fin du mois de janvier 2019 et malgré la campagne de vaccination il y eut 80 décès dont un (1) à la prison de Morondava.

Dans ce dernier cas précis, les responsables ont enregistré une cinquantaine de personnes en détention atteintes de la rougeole dont une quinzaine sont sous soins intensifs à l’infirmerie de la prison. Des campagnes de vaccination sont conduites mais les responsables de la prison déplorent la malnutrition et la sous-alimentation et la promiscuité. La prison de Morondava à l’instar de celle d’Antanimora dans la capitale est plus que saturée. Prévue pour 250 individus, la maison carcérale de Morondava héberge 621 pensionnaires –un autre problème que les régimes successifs n’ont pas réussi à résoudre.

En matière d’alimentation, l’ancienne ministre de la Justice du gouvernement Christian Ntsay a amélioré et augmenté les rations alimentaires de détenus. Quant au ministre actuel de la Santé publique, il veille au grain et sévit comme ce fut le cas à Ambatoboeny où un élève a succombé à la suite d’une intoxication alimentaire contracté par les invités -une cinquantaine lors d’un déjeuner organisé par son établissement scolaire. Le ministre de la Santé par l’Agence de contrôle de la sécurité et de la qualité des denrées alimentaires (ACSQDA) a aussitôt réagi et sanctionné le traiteur qui n’était donc pas inscrit nulle part. Saisissant cette occasion, le premier responsable de l’ACSQDA informe et avertit les organisateurs d’événements du genre déjeuner/dîner et les gargotiers et services traiteurs sur les procédures qu’ils doivent observer. Tout gargotier ou tout service traiteur doit se faire immatriculer et disposer d’une autorisation d’exercice du métier, soit auprès des Centres de santé de base, soit auprès de la Direction régionale de Santé soit auprès de la Direction de la Santé publique du ministère. Tout organisateur d’événement offrant des denrées alimentaires doit également réclamer le certificat de conformabilité et le certificat d’immatriculation du service traiteur à qui il a confié la fourniture de denrées alimentaires. Mais que faire de tous ces marchands ambulants de denrées alimentaires sur les trottoirs de toutes les rues et ruelles de la capitale et des grandes villes. Il faut avouer que ces petits métiers sont foisons et sont l’expression du chômage et du sous-emploi ambiant ; des problèmes d’une toute autre nature.

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Andry Rajoelina se fixe quatorze priorités dont « la paix et la sécurité »

La très attendue, la politique générale de l’Etat, a été présentée lors du conseil des ministres dirigé par le président de la République jeudi dernier à Iavoloha. Le document « donne les directives et les trajectoires pour l’atteinte des objectifs de l’émergence afin de bâtir une nation forte, prospère et solidaire », a déclaré Andry Rajoelina lors de sa présentation. En quatre pages, il résume les grandes lignes du programme et donc les priorités du président malgache dans l’atteinte de ses promesses électorales et de ses grands défis de développer le pays.

Des hélicoptères pour les forces de l’ordre et « réforme de la justice »

L’instauration de la paix et de la sécurité figure en effet en tête de liste. Lors de sa campagne comme durant son investiture, Andry Rajoelina, a fait savoir que c’est « une priorité absolue » tout comme l’effectivité de l’Etat de droit d’ailleurs. « Notre objectif est de garantir la paix durable dans le pays », a lancé le président. Pour ce faire, il prévoit entre autres de doter d’hélicoptères les forces de l’ordre, d’arrêter immédiatement toute exportation de bovidé, de mettre en place un système de surveillance des bétails et de leurs mouvements, d’installer des brigades spéciales d’intervention tous les 150 km et surtout d’apporter des « réformes dans le milieu de la justice ».

Le deuxième point porte sur « L’énergie et l’eau pour tous » avec comme objectif de rendre deux fois plus important la production énergétique et de réduire le tarif de l’énergie sous 5 ans. Et ce n’est qu’au troisième point que figure la « lutte contre la corruption ». La tolérance zéro sera en effet de mise. « Tous les responsables doivent être des modèles d’intégrité et de droiture. Ceci est un gage de la restauration de la confiance envers l’Etat, garant de la paix sociale », a indiqué le président. Il évoque entre autres le renforcement de contrôle de la procédure des marchés publics, l’égalité des chances dans l’accès aux concours administratifs, des sanctions pénales exemplaires pour tout agent de l’Etat coupable de détournement de deniers publics…

Andry Rajoelina promet notamment l’ « Education pour tous » dans le quatrième point du programme général de l’Etat. Sur ce, aucune mention sur une éducation gratuite, mais l’accès y est garanti par l’Etat et est obligatoire pour les jeunes. En guise de réforme, il mentionne toutefois « La mise en place des centres de formation et d’orientation dès la classe de 3ème. La création des universités dans chaque chef-lieu de région » lancé lors de la campagne ne semble pas figurer dans ce volet. Toutefois, le chef de l’Etat priorise la « modernisation des infrastructures et des outils de formation dans les établissements d’enseignement général, de formation professionnelle et dans les universités ».

Nouvelles villes et nouvelle région administrative spéciale

Concernant la santé, le président annonce l’instauration d’une « prise en charge des enfants de moins de 5 ans et des femmes enceintes ainsi que les personnes âgées de plus de 65 ans ». Le régime envisage aussi d’augmenter le budget alloué à la santé publique. Cela sans aucune mention de la gratuité des soins dans les hôpitaux publics. Ce n’est qu’au 11ème point de ce programme qu’on retrouve « La promotion de l’habitat et la modernisation de Madagascar » avec la création de nouvelles villes « Tanamasoandro » pour Antananarivo qui « débutera dès cette année ». « De nouvelles villes seront créées dans les anciens chefs-lieux de province. Et en cinq ans, 50 000 logements seront créés.

Toujours dans ce volet « Promotion de l’habitat et modernisation de Madagascar », le président Andry Rajoelina a évoqué de l’étude de « dotation de Nosy-Be Hell-Ville et de Sainte-Marie d’un nouveau statut de région administrative spéciale ». Il y est également mentionné la construction et réhabilitation de quatre routes : la RN44, la RN13, la RN5a et la RN6 (tronçon Ambanja-Antsiranana). Le Chef de l’Etat a également mentionné la poursuite de la « distribution des « titres fonciers » que le régime Rajaonarimampianina a élaboré.

Concernant « L’autonomie et la responsabilisation des collectivités territoriales décentralisées », le nouveau président malgache a confirmé « la mise en place d’un gouvernorat de région ». « Chaque gouvernorat pourra de manière autonome élaborer des projets de développement répondant aux réalités de sa région, mobiliser les ressources supplémentaire et rattraper son retard de développement dans tous les domaines : santé, infrastructure, éducation, économique et socio-culturel ».

Construction de Manjakamiadana et « centrale de l’or et des pierres précieuses »

Le Sport et la culture figurent aux derniers points des priorités du président de la République. Néanmoins, dans ce dernier volet, il réitère son objectif de terminer le projet de reconstruction et de réhabilitation du palais de la Reine avant le 26 juin 2020 et la création d’une « Académie nationale des arts et de la culture » pour revaloriser la culture, la tradition et les us et coutumes malgaches. Pour le petit bonheur de nos sportifs, il indique la construction d’une « académie nationale de sports de haut niveau » et la promotion des « athlètes et sportifs de haut niveau ».

La « gestion durable et la conservation de nos ressources naturelles », l’objectif d’atteindre une « autosuffisance alimentaire » ou encore la promotion de « l’industrie touristique » et « l’industrialisation » tout court ainsi que « L’emploi décent pour tous » ne sont pas en reste. Mais concernant notamment la « gestion de nos ressources minières », Andry Rajoelina a indiqué que « la mise en place de la centrale de l’or et des pierres précieuses » constitue, entre autres, les axes majeurs de son programme pour « une plus grande contribution du secteur minier dans la croissance du PIB du pays ».

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A chaque accès de maladies transmissibles on enregistre un nombre important de décès dans les districts et régions touchées par ces maladies. C’est la calamité qui s’abat sur le pays entend-on dire dans l’opinion. « Ces derniers temps, le pays a subi de plein fouet la peste sous toutes ses formes, la grippe associée à la fièvre et maintenant la rougeole qui frappe autant les enfants que les adultes et les personnes âgées. Il ne manque plus que la rubéole, le paludisme, le choléra et la lèpre –sans oublier les catastrophes naturelles », se lamente-on. Les personnes en détention dans les prisons sont les plus menacées par les maladies épidémiques en raison de la promiscuité. Sur les 28 747 cas de rougeole recensés officiellement par le ministère de la Santé dans l’ensemble du territoire à la fin du mois de janvier 2019 et malgré la campagne de vaccination il y eut 80 décès dont un (1) à la prison de Morondava.

Dans ce dernier cas précis, les responsables ont enregistré une cinquantaine de personnes en détention atteintes de la rougeole dont une quinzaine sont sous soins intensifs à l’infirmerie de la prison. Des campagnes de vaccination sont conduites mais les responsables de la prison déplorent la malnutrition et la sous-alimentation et la promiscuité. La prison de Morondava à l’instar de celle d’Antanimora dans la capitale est plus que saturée. Prévue pour 250 individus, la maison carcérale de Morondava héberge 621 pensionnaires –un autre problème que les régimes successifs n’ont pas réussi à résoudre.

En matière d’alimentation, l’ancienne ministre de la Justice du gouvernement Christian Ntsay a amélioré et augmenté les rations alimentaires de détenus. Quant au ministre actuel de la Santé publique, il veille au grain et sévit comme ce fut le cas à Ambatoboeny où un élève a succombé à la suite d’une intoxication alimentaire contracté par les invités -une cinquantaine lors d’un déjeuner organisé par son établissement scolaire. Le ministre de la Santé par l’Agence de contrôle de la sécurité et de la qualité des denrées alimentaires (ACSQDA) a aussitôt réagi et sanctionné le traiteur qui n’était donc pas inscrit nulle part. Saisissant cette occasion, le premier responsable de l’ACSQDA informe et avertit les organisateurs d’événements du genre déjeuner/dîner et les gargotiers et services traiteurs sur les procédures qu’ils doivent observer. Tout gargotier ou tout service traiteur doit se faire immatriculer et disposer d’une autorisation d’exercice du métier, soit auprès des Centres de santé de base, soit auprès de la Direction régionale de Santé soit auprès de la Direction de la Santé publique du ministère. Tout organisateur d’événement offrant des denrées alimentaires doit également réclamer le certificat de conformabilité et le certificat d’immatriculation du service traiteur à qui il a confié la fourniture de denrées alimentaires. Mais que faire de tous ces marchands ambulants de denrées alimentaires sur les trottoirs de toutes les rues et ruelles de la capitale et des grandes villes. Il faut avouer que ces petits métiers sont foisons et sont l’expression du chômage et du sous-emploi ambiant ; des problèmes d’une toute autre nature.

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Les membres du gouvernement s’y soumettent

Les membres du gouvernement ont procédé à la traditionnelle déclaration groupée de patrimoine à la Haute cour constitutionnelle (HCC), à Ambohidahy hier. La forte délégation de 22 ministres a été dirigée par le chef du gouvernement, Christian Ntsay.

« Cette initiative a été prise en application des instructions du Président de la République, entre autres, l’honnêteté dans la gouvernance », a expliqué le Premier ministre. D’autant plus que « Les législations exigent ladite déclaration ». Bien qu’il s’agisse d’un véritable tapage médiatique en faveur du régime, Christian Ntsay a indiqué que « le gouvernement a validé le respect du peuple et le changement tant attendu ».

Concernant les prochaines législatives, le Premier ministre a expliqué que le gouvernement procédera à l’étude de la proposition de calendrier effectuée par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et statuera sur la date de l’élection, et le cas échéant, adopte le décret portant convocation des électeurs. Une réunion d’observation a, en effet, été organisée hier à Mahazoarivo pour étudier cette proposition de l’organe en charge de l’organisation de l’élection.

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Plus qu’alarmant !

A chaque accès de maladies transmissibles on enregistre un nombre important de décès dans les districts et régions touchées par ces maladies. C’est la calamité qui s’abat sur le pays entend-on dire dans l’opinion. « Ces derniers temps, le pays a subi de plein fouet la peste sous toutes ses formes, la grippe associée à la fièvre et maintenant la rougeole qui frappe autant les enfants que les adultes et les personnes âgées. Il ne manque plus que la rubéole, le paludisme, le choléra et la lèpre –sans oublier les catastrophes naturelles », se lamente-on. Les personnes en détention dans les prisons sont les plus menacées par les maladies épidémiques en raison de la promiscuité. Sur les 28 747 cas de rougeole recensés officiellement par le ministère de la Santé dans l’ensemble du territoire à la fin du mois de janvier 2019 et malgré la campagne de vaccination il y eut 80 décès dont un (1) à la prison de Morondava.

Dans ce dernier cas précis, les responsables ont enregistré une cinquantaine de personnes en détention atteintes de la rougeole dont une quinzaine sont sous soins intensifs à l’infirmerie de la prison. Des campagnes de vaccination sont conduites mais les responsables de la prison déplorent la malnutrition et la sous-alimentation et la promiscuité. La prison de Morondava à l’instar de celle d’Antanimora dans la capitale est plus que saturée. Prévue pour 250 individus, la maison carcérale de Morondava héberge 621 pensionnaires –un autre problème que les régimes successifs n’ont pas réussi à résoudre.

En matière d’alimentation, l’ancienne ministre de la Justice du gouvernement Christian Ntsay a amélioré et augmenté les rations alimentaires de détenus. Quant au ministre actuel de la Santé publique, il veille au grain et sévit comme ce fut le cas à Ambatoboeny où un élève a succombé à la suite d’une intoxication alimentaire contracté par les invités -une cinquantaine lors d’un déjeuner organisé par son établissement scolaire. Le ministre de la Santé par l’Agence de contrôle de la sécurité et de la qualité des denrées alimentaires (ACSQDA) a aussitôt réagi et sanctionné le traiteur qui n’était donc pas inscrit nulle part. Saisissant cette occasion, le premier responsable de l’ACSQDA informe et avertit les organisateurs d’événements du genre déjeuner/dîner et les gargotiers et services traiteurs sur les procédures qu’ils doivent observer. Tout gargotier ou tout service traiteur doit se faire immatriculer et disposer d’une autorisation d’exercice du métier, soit auprès des Centres de santé de base, soit auprès de la Direction régionale de Santé soit auprès de la Direction de la Santé publique du ministère. Tout organisateur d’événement offrant des denrées alimentaires doit également réclamer le certificat de conformabilité et le certificat d’immatriculation du service traiteur à qui il a confié la fourniture de denrées alimentaires. Mais que faire de tous ces marchands ambulants de denrées alimentaires sur les trottoirs de toutes les rues et ruelles de la capitale et des grandes villes. Il faut avouer que ces petits métiers sont foisons et sont l’expression du chômage et du sous-emploi ambiant ; des problèmes d’une toute autre nature.

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Les membres du gouvernement s’y soumettent

Les membres du gouvernement ont procédé à la traditionnelle déclaration groupée de patrimoine à la Haute cour constitutionnelle (HCC), à Ambohidahy hier. La forte délégation de 22 ministres a été dirigée par le chef du gouvernement, Christian Ntsay.

« Cette initiative a été prise en application des instructions du Président de la République, entre autres, l’honnêteté dans la gouvernance », a expliqué le Premier ministre. D’autant plus que « Les législations exigent ladite déclaration ». Bien qu’il s’agisse d’un véritable tapage médiatique en faveur du régime, Christian Ntsay a indiqué que « le gouvernement a validé le respect du peuple et le changement tant attendu ».

Concernant les prochaines législatives, le Premier ministre a expliqué que le gouvernement procédera à l’étude de la proposition de calendrier effectuée par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et statuera sur la date de l’élection, et le cas échéant, adopte le décret portant convocation des électeurs. Une réunion d’observation a, en effet, été organisée hier à Mahazoarivo pour étudier cette proposition de l’organe en charge de l’organisation de l’élection.

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Les membres du gouvernement s’y soumettent

Les membres du gouvernement ont procédé à la traditionnelle déclaration groupée de patrimoine à la Haute cour constitutionnelle (HCC), à Ambohidahy hier. La forte délégation de 22 ministres a été dirigée par le chef du gouvernement, Christian Ntsay.

« Cette initiative a été prise en application des instructions du Président de la République, entre autres, l’honnêteté dans la gouvernance », a expliqué le Premier ministre. D’autant plus que « Les législations exigent ladite déclaration ». Bien qu’il s’agisse d’un véritable tapage médiatique en faveur du régime, Christian Ntsay a indiqué que « le gouvernement a validé le respect du peuple et le changement tant attendu ».

Concernant les prochaines législatives, le Premier ministre a expliqué que le gouvernement procédera à l’étude de la proposition de calendrier effectuée par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et statuera sur la date de l’élection, et le cas échéant, adopte le décret portant convocation des électeurs. Une réunion d’observation a, en effet, été organisée hier à Mahazoarivo pour étudier cette proposition de l’organe en charge de l’organisation de l’élection.

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Andry Rajoelina se fixe quatorze priorités dont « la paix et la sécurité »

La très attendue, la politique générale de l’Etat, a été présentée lors du conseil des ministres dirigé par le président de la République jeudi dernier à Iavoloha. Le document « donne les directives et les trajectoires pour l’atteinte des objectifs de l’émergence afin de bâtir une nation forte, prospère et solidaire », a déclaré Andry Rajoelina lors de sa présentation. En quatre pages, il résume les grandes lignes du programme et donc les priorités du président malgache dans l’atteinte de ses promesses électorales et de ses grands défis de développer le pays.

Des hélicoptères pour les forces de l’ordre et « réforme de la justice »

L’instauration de la paix et de la sécurité figure en effet en tête de liste. Lors de sa campagne comme durant son investiture, Andry Rajoelina, a fait savoir que c’est « une priorité absolue » tout comme l’effectivité de l’Etat de droit d’ailleurs. « Notre objectif est de garantir la paix durable dans le pays », a lancé le président. Pour ce faire, il prévoit entre autres de doter d’hélicoptères les forces de l’ordre, d’arrêter immédiatement toute exportation de bovidé, de mettre en place un système de surveillance des bétails et de leurs mouvements, d’installer des brigades spéciales d’intervention tous les 150 km et surtout d’apporter des « réformes dans le milieu de la justice ».

Le deuxième point porte sur « L’énergie et l’eau pour tous » avec comme objectif de rendre deux fois plus important la production énergétique et de réduire le tarif de l’énergie sous 5 ans. Et ce n’est qu’au troisième point que figure la « lutte contre la corruption ». La tolérance zéro sera en effet de mise. « Tous les responsables doivent être des modèles d’intégrité et de droiture. Ceci est un gage de la restauration de la confiance envers l’Etat, garant de la paix sociale », a indiqué le président. Il évoque entre autres le renforcement de contrôle de la procédure des marchés publics, l’égalité des chances dans l’accès aux concours administratifs, des sanctions pénales exemplaires pour tout agent de l’Etat coupable de détournement de deniers publics…

Andry Rajoelina promet notamment l’ « Education pour tous » dans le quatrième point du programme général de l’Etat. Sur ce, aucune mention sur une éducation gratuite, mais l’accès y est garanti par l’Etat et est obligatoire pour les jeunes. En guise de réforme, il mentionne toutefois « La mise en place des centres de formation et d’orientation dès la classe de 3ème. La création des universités dans chaque chef-lieu de région » lancé lors de la campagne ne semble pas figurer dans ce volet. Toutefois, le chef de l’Etat priorise la « modernisation des infrastructures et des outils de formation dans les établissements d’enseignement général, de formation professionnelle et dans les universités ».

Nouvelles villes et nouvelle région administrative spéciale

Concernant la santé, le président annonce l’instauration d’une « prise en charge des enfants de moins de 5 ans et des femmes enceintes ainsi que les personnes âgées de plus de 65 ans ». Le régime envisage aussi d’augmenter le budget alloué à la santé publique. Cela sans aucune mention de la gratuité des soins dans les hôpitaux publics. Ce n’est qu’au 11ème point de ce programme qu’on retrouve « La promotion de l’habitat et la modernisation de Madagascar » avec la création de nouvelles villes « Tanamasoandro » pour Antananarivo qui « débutera dès cette année ». « De nouvelles villes seront créées dans les anciens chefs-lieux de province. Et en cinq ans, 50 000 logements seront créés.

Toujours dans ce volet « Promotion de l’habitat et modernisation de Madagascar », le président Andry Rajoelina a évoqué de l’étude de « dotation de Nosy-Be Hell-Ville et de Sainte-Marie d’un nouveau statut de région administrative spéciale ». Il y est également mentionné la construction et réhabilitation de quatre routes : la RN44, la RN13, la RN5a et la RN6 (tronçon Ambanja-Antsiranana). Le Chef de l’Etat a également mentionné la poursuite de la « distribution des « titres fonciers » que le régime Rajaonarimampianina a élaboré.

Concernant « L’autonomie et la responsabilisation des collectivités territoriales décentralisées », le nouveau président malgache a confirmé « la mise en place d’un gouvernorat de région ». « Chaque gouvernorat pourra de manière autonome élaborer des projets de développement répondant aux réalités de sa région, mobiliser les ressources supplémentaire et rattraper son retard de développement dans tous les domaines : santé, infrastructure, éducation, économique et socio-culturel ».

Construction de Manjakamiadana et « centrale de l’or et des pierres précieuses »

Le Sport et la culture figurent aux derniers points des priorités du président de la République. Néanmoins, dans ce dernier volet, il réitère son objectif de terminer le projet de reconstruction et de réhabilitation du palais de la Reine avant le 26 juin 2020 et la création d’une « Académie nationale des arts et de la culture » pour revaloriser la culture, la tradition et les us et coutumes malgaches. Pour le petit bonheur de nos sportifs, il indique la construction d’une « académie nationale de sports de haut niveau » et la promotion des « athlètes et sportifs de haut niveau ».

La « gestion durable et la conservation de nos ressources naturelles », l’objectif d’atteindre une « autosuffisance alimentaire » ou encore la promotion de « l’industrie touristique » et « l’industrialisation » tout court ainsi que « L’emploi décent pour tous » ne sont pas en reste. Mais concernant notamment la « gestion de nos ressources minières », Andry Rajoelina a indiqué que « la mise en place de la centrale de l’or et des pierres précieuses » constitue, entre autres, les axes majeurs de son programme pour « une plus grande contribution du secteur minier dans la croissance du PIB du pays ».

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Andry Rajoelina se fixe quatorze priorités dont « la paix et la sécurité »

La très attendue, la politique générale de l’Etat, a été présentée lors du conseil des ministres dirigé par le président de la République jeudi dernier à Iavoloha. Le document « donne les directives et les trajectoires pour l’atteinte des objectifs de l’émergence afin de bâtir une nation forte, prospère et solidaire », a déclaré Andry Rajoelina lors de sa présentation. En quatre pages, il résume les grandes lignes du programme et donc les priorités du président malgache dans l’atteinte de ses promesses électorales et de ses grands défis de développer le pays.

Des hélicoptères pour les forces de l’ordre et « réforme de la justice »

L’instauration de la paix et de la sécurité figure en effet en tête de liste. Lors de sa campagne comme durant son investiture, Andry Rajoelina, a fait savoir que c’est « une priorité absolue » tout comme l’effectivité de l’Etat de droit d’ailleurs. « Notre objectif est de garantir la paix durable dans le pays », a lancé le président. Pour ce faire, il prévoit entre autres de doter d’hélicoptères les forces de l’ordre, d’arrêter immédiatement toute exportation de bovidé, de mettre en place un système de surveillance des bétails et de leurs mouvements, d’installer des brigades spéciales d’intervention tous les 150 km et surtout d’apporter des « réformes dans le milieu de la justice ».

Le deuxième point porte sur « L’énergie et l’eau pour tous » avec comme objectif de rendre deux fois plus important la production énergétique et de réduire le tarif de l’énergie sous 5 ans. Et ce n’est qu’au troisième point que figure la « lutte contre la corruption ». La tolérance zéro sera en effet de mise. « Tous les responsables doivent être des modèles d’intégrité et de droiture. Ceci est un gage de la restauration de la confiance envers l’Etat, garant de la paix sociale », a indiqué le président. Il évoque entre autres le renforcement de contrôle de la procédure des marchés publics, l’égalité des chances dans l’accès aux concours administratifs, des sanctions pénales exemplaires pour tout agent de l’Etat coupable de détournement de deniers publics…

Andry Rajoelina promet notamment l’ « Education pour tous » dans le quatrième point du programme général de l’Etat. Sur ce, aucune mention sur une éducation gratuite, mais l’accès y est garanti par l’Etat et est obligatoire pour les jeunes. En guise de réforme, il mentionne toutefois « La mise en place des centres de formation et d’orientation dès la classe de 3ème. La création des universités dans chaque chef-lieu de région » lancé lors de la campagne ne semble pas figurer dans ce volet. Toutefois, le chef de l’Etat priorise la « modernisation des infrastructures et des outils de formation dans les établissements d’enseignement général, de formation professionnelle et dans les universités ».

Nouvelles villes et nouvelle région administrative spéciale

Concernant la santé, le président annonce l’instauration d’une « prise en charge des enfants de moins de 5 ans et des femmes enceintes ainsi que les personnes âgées de plus de 65 ans ». Le régime envisage aussi d’augmenter le budget alloué à la santé publique. Cela sans aucune mention de la gratuité des soins dans les hôpitaux publics. Ce n’est qu’au 11ème point de ce programme qu’on retrouve « La promotion de l’habitat et la modernisation de Madagascar » avec la création de nouvelles villes « Tanamasoandro » pour Antananarivo qui « débutera dès cette année ». « De nouvelles villes seront créées dans les anciens chefs-lieux de province. Et en cinq ans, 50 000 logements seront créés.

Toujours dans ce volet « Promotion de l’habitat et modernisation de Madagascar », le président Andry Rajoelina a évoqué de l’étude de « dotation de Nosy-Be Hell-Ville et de Sainte-Marie d’un nouveau statut de région administrative spéciale ». Il y est également mentionné la construction et réhabilitation de quatre routes : la RN44, la RN13, la RN5a et la RN6 (tronçon Ambanja-Antsiranana). Le Chef de l’Etat a également mentionné la poursuite de la « distribution des « titres fonciers » que le régime Rajaonarimampianina a élaboré.

Concernant « L’autonomie et la responsabilisation des collectivités territoriales décentralisées », le nouveau président malgache a confirmé « la mise en place d’un gouvernorat de région ». « Chaque gouvernorat pourra de manière autonome élaborer des projets de développement répondant aux réalités de sa région, mobiliser les ressources supplémentaire et rattraper son retard de développement dans tous les domaines : santé, infrastructure, éducation, économique et socio-culturel ».

Construction de Manjakamiadana et « centrale de l’or et des pierres précieuses »

Le Sport et la culture figurent aux derniers points des priorités du président de la République. Néanmoins, dans ce dernier volet, il réitère son objectif de terminer le projet de reconstruction et de réhabilitation du palais de la Reine avant le 26 juin 2020 et la création d’une « Académie nationale des arts et de la culture » pour revaloriser la culture, la tradition et les us et coutumes malgaches. Pour le petit bonheur de nos sportifs, il indique la construction d’une « académie nationale de sports de haut niveau » et la promotion des « athlètes et sportifs de haut niveau ».

La « gestion durable et la conservation de nos ressources naturelles », l’objectif d’atteindre une « autosuffisance alimentaire » ou encore la promotion de « l’industrie touristique » et « l’industrialisation » tout court ainsi que « L’emploi décent pour tous » ne sont pas en reste. Mais concernant notamment la « gestion de nos ressources minières », Andry Rajoelina a indiqué que « la mise en place de la centrale de l’or et des pierres précieuses » constitue, entre autres, les axes majeurs de son programme pour « une plus grande contribution du secteur minier dans la croissance du PIB du pays ».

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Andry Rajoelina se fixe quatorze priorités dont « la paix et la sécurité »

La très attendue, la politique générale de l’Etat, a été présentée lors du conseil des ministres dirigé par le président de la République jeudi dernier à Iavoloha. Le document « donne les directives et les trajectoires pour l’atteinte des objectifs de l’émergence afin de bâtir une nation forte, prospère et solidaire », a déclaré Andry Rajoelina lors de sa présentation. En quatre pages, il résume les grandes lignes du programme et donc les priorités du président malgache dans l’atteinte de ses promesses électorales et de ses grands défis de développer le pays.

Des hélicoptères pour les forces de l’ordre et « réforme de la justice »

L’instauration de la paix et de la sécurité figure en effet en tête de liste. Lors de sa campagne comme durant son investiture, Andry Rajoelina, a fait savoir que c’est « une priorité absolue » tout comme l’effectivité de l’Etat de droit d’ailleurs. « Notre objectif est de garantir la paix durable dans le pays », a lancé le président. Pour ce faire, il prévoit entre autres de doter d’hélicoptères les forces de l’ordre, d’arrêter immédiatement toute exportation de bovidé, de mettre en place un système de surveillance des bétails et de leurs mouvements, d’installer des brigades spéciales d’intervention tous les 150 km et surtout d’apporter des « réformes dans le milieu de la justice ».

Le deuxième point porte sur « L’énergie et l’eau pour tous » avec comme objectif de rendre deux fois plus important la production énergétique et de réduire le tarif de l’énergie sous 5 ans. Et ce n’est qu’au troisième point que figure la « lutte contre la corruption ». La tolérance zéro sera en effet de mise. « Tous les responsables doivent être des modèles d’intégrité et de droiture. Ceci est un gage de la restauration de la confiance envers l’Etat, garant de la paix sociale », a indiqué le président. Il évoque entre autres le renforcement de contrôle de la procédure des marchés publics, l’égalité des chances dans l’accès aux concours administratifs, des sanctions pénales exemplaires pour tout agent de l’Etat coupable de détournement de deniers publics…

Andry Rajoelina promet notamment l’ « Education pour tous » dans le quatrième point du programme général de l’Etat. Sur ce, aucune mention sur une éducation gratuite, mais l’accès y est garanti par l’Etat et est obligatoire pour les jeunes. En guise de réforme, il mentionne toutefois « La mise en place des centres de formation et d’orientation dès la classe de 3ème. La création des universités dans chaque chef-lieu de région » lancé lors de la campagne ne semble pas figurer dans ce volet. Toutefois, le chef de l’Etat priorise la « modernisation des infrastructures et des outils de formation dans les établissements d’enseignement général, de formation professionnelle et dans les universités ».

Nouvelles villes et nouvelle région administrative spéciale

Concernant la santé, le président annonce l’instauration d’une « prise en charge des enfants de moins de 5 ans et des femmes enceintes ainsi que les personnes âgées de plus de 65 ans ». Le régime envisage aussi d’augmenter le budget alloué à la santé publique. Cela sans aucune mention de la gratuité des soins dans les hôpitaux publics. Ce n’est qu’au 11ème point de ce programme qu’on retrouve « La promotion de l’habitat et la modernisation de Madagascar » avec la création de nouvelles villes « Tanamasoandro » pour Antananarivo qui « débutera dès cette année ». « De nouvelles villes seront créées dans les anciens chefs-lieux de province. Et en cinq ans, 50 000 logements seront créés.

Toujours dans ce volet « Promotion de l’habitat et modernisation de Madagascar », le président Andry Rajoelina a évoqué de l’étude de « dotation de Nosy-Be Hell-Ville et de Sainte-Marie d’un nouveau statut de région administrative spéciale ». Il y est également mentionné la construction et réhabilitation de quatre routes : la RN44, la RN13, la RN5a et la RN6 (tronçon Ambanja-Antsiranana). Le Chef de l’Etat a également mentionné la poursuite de la « distribution des « titres fonciers » que le régime Rajaonarimampianina a élaboré.

Concernant « L’autonomie et la responsabilisation des collectivités territoriales décentralisées », le nouveau président malgache a confirmé « la mise en place d’un gouvernorat de région ». « Chaque gouvernorat pourra de manière autonome élaborer des projets de développement répondant aux réalités de sa région, mobiliser les ressources supplémentaire et rattraper son retard de développement dans tous les domaines : santé, infrastructure, éducation, économique et socio-culturel ».

Construction de Manjakamiadana et « centrale de l’or et des pierres précieuses »

Le Sport et la culture figurent aux derniers points des priorités du président de la République. Néanmoins, dans ce dernier volet, il réitère son objectif de terminer le projet de reconstruction et de réhabilitation du palais de la Reine avant le 26 juin 2020 et la création d’une « Académie nationale des arts et de la culture » pour revaloriser la culture, la tradition et les us et coutumes malgaches. Pour le petit bonheur de nos sportifs, il indique la construction d’une « académie nationale de sports de haut niveau » et la promotion des « athlètes et sportifs de haut niveau ».

La « gestion durable et la conservation de nos ressources naturelles », l’objectif d’atteindre une « autosuffisance alimentaire » ou encore la promotion de « l’industrie touristique » et « l’industrialisation » tout court ainsi que « L’emploi décent pour tous » ne sont pas en reste. Mais concernant notamment la « gestion de nos ressources minières », Andry Rajoelina a indiqué que « la mise en place de la centrale de l’or et des pierres précieuses » constitue, entre autres, les axes majeurs de son programme pour « une plus grande contribution du secteur minier dans la croissance du PIB du pays ».

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Plus qu’alarmant !

A chaque accès de maladies transmissibles on enregistre un nombre important de décès dans les districts et régions touchées par ces maladies. C’est la calamité qui s’abat sur le pays entend-on dire dans l’opinion. « Ces derniers temps, le pays a subi de plein fouet la peste sous toutes ses formes, la grippe associée à la fièvre et maintenant la rougeole qui frappe autant les enfants que les adultes et les personnes âgées. Il ne manque plus que la rubéole, le paludisme, le choléra et la lèpre –sans oublier les catastrophes naturelles », se lamente-on. Les personnes en détention dans les prisons sont les plus menacées par les maladies épidémiques en raison de la promiscuité. Sur les 28 747 cas de rougeole recensés officiellement par le ministère de la Santé dans l’ensemble du territoire à la fin du mois de janvier 2019 et malgré la campagne de vaccination il y eut 80 décès dont un (1) à la prison de Morondava.

Dans ce dernier cas précis, les responsables ont enregistré une cinquantaine de personnes en détention atteintes de la rougeole dont une quinzaine sont sous soins intensifs à l’infirmerie de la prison. Des campagnes de vaccination sont conduites mais les responsables de la prison déplorent la malnutrition et la sous-alimentation et la promiscuité. La prison de Morondava à l’instar de celle d’Antanimora dans la capitale est plus que saturée. Prévue pour 250 individus, la maison carcérale de Morondava héberge 621 pensionnaires –un autre problème que les régimes successifs n’ont pas réussi à résoudre.

En matière d’alimentation, l’ancienne ministre de la Justice du gouvernement Christian Ntsay a amélioré et augmenté les rations alimentaires de détenus. Quant au ministre actuel de la Santé publique, il veille au grain et sévit comme ce fut le cas à Ambatoboeny où un élève a succombé à la suite d’une intoxication alimentaire contracté par les invités -une cinquantaine lors d’un déjeuner organisé par son établissement scolaire. Le ministre de la Santé par l’Agence de contrôle de la sécurité et de la qualité des denrées alimentaires (ACSQDA) a aussitôt réagi et sanctionné le traiteur qui n’était donc pas inscrit nulle part. Saisissant cette occasion, le premier responsable de l’ACSQDA informe et avertit les organisateurs d’événements du genre déjeuner/dîner et les gargotiers et services traiteurs sur les procédures qu’ils doivent observer. Tout gargotier ou tout service traiteur doit se faire immatriculer et disposer d’une autorisation d’exercice du métier, soit auprès des Centres de santé de base, soit auprès de la Direction régionale de Santé soit auprès de la Direction de la Santé publique du ministère. Tout organisateur d’événement offrant des denrées alimentaires doit également réclamer le certificat de conformabilité et le certificat d’immatriculation du service traiteur à qui il a confié la fourniture de denrées alimentaires. Mais que faire de tous ces marchands ambulants de denrées alimentaires sur les trottoirs de toutes les rues et ruelles de la capitale et des grandes villes. Il faut avouer que ces petits métiers sont foisons et sont l’expression du chômage et du sous-emploi ambiant ; des problèmes d’une toute autre nature.

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Andry Rajoelina se fixe quatorze priorités dont « la paix et la sécurité »

La très attendue, la politique générale de l’Etat, a été présentée lors du conseil des ministres dirigé par le président de la République jeudi dernier à Iavoloha. Le document « donne les directives et les trajectoires pour l’atteinte des objectifs de l’émergence afin de bâtir une nation forte, prospère et solidaire », a déclaré Andry Rajoelina lors de sa présentation. En quatre pages, il résume les grandes lignes du programme et donc les priorités du président malgache dans l’atteinte de ses promesses électorales et de ses grands défis de développer le pays.

Des hélicoptères pour les forces de l’ordre et « réforme de la justice »

L’instauration de la paix et de la sécurité figure en effet en tête de liste. Lors de sa campagne comme durant son investiture, Andry Rajoelina, a fait savoir que c’est « une priorité absolue » tout comme l’effectivité de l’Etat de droit d’ailleurs. « Notre objectif est de garantir la paix durable dans le pays », a lancé le président. Pour ce faire, il prévoit entre autres de doter d’hélicoptères les forces de l’ordre, d’arrêter immédiatement toute exportation de bovidé, de mettre en place un système de surveillance des bétails et de leurs mouvements, d’installer des brigades spéciales d’intervention tous les 150 km et surtout d’apporter des « réformes dans le milieu de la justice ».

Le deuxième point porte sur « L’énergie et l’eau pour tous » avec comme objectif de rendre deux fois plus important la production énergétique et de réduire le tarif de l’énergie sous 5 ans. Et ce n’est qu’au troisième point que figure la « lutte contre la corruption ». La tolérance zéro sera en effet de mise. « Tous les responsables doivent être des modèles d’intégrité et de droiture. Ceci est un gage de la restauration de la confiance envers l’Etat, garant de la paix sociale », a indiqué le président. Il évoque entre autres le renforcement de contrôle de la procédure des marchés publics, l’égalité des chances dans l’accès aux concours administratifs, des sanctions pénales exemplaires pour tout agent de l’Etat coupable de détournement de deniers publics…

Andry Rajoelina promet notamment l’ « Education pour tous » dans le quatrième point du programme général de l’Etat. Sur ce, aucune mention sur une éducation gratuite, mais l’accès y est garanti par l’Etat et est obligatoire pour les jeunes. En guise de réforme, il mentionne toutefois « La mise en place des centres de formation et d’orientation dès la classe de 3ème. La création des universités dans chaque chef-lieu de région » lancé lors de la campagne ne semble pas figurer dans ce volet. Toutefois, le chef de l’Etat priorise la « modernisation des infrastructures et des outils de formation dans les établissements d’enseignement général, de formation professionnelle et dans les universités ».

Nouvelles villes et nouvelle région administrative spéciale

Concernant la santé, le président annonce l’instauration d’une « prise en charge des enfants de moins de 5 ans et des femmes enceintes ainsi que les personnes âgées de plus de 65 ans ». Le régime envisage aussi d’augmenter le budget alloué à la santé publique. Cela sans aucune mention de la gratuité des soins dans les hôpitaux publics. Ce n’est qu’au 11ème point de ce programme qu’on retrouve « La promotion de l’habitat et la modernisation de Madagascar » avec la création de nouvelles villes « Tanamasoandro » pour Antananarivo qui « débutera dès cette année ». « De nouvelles villes seront créées dans les anciens chefs-lieux de province. Et en cinq ans, 50 000 logements seront créés.

Toujours dans ce volet « Promotion de l’habitat et modernisation de Madagascar », le président Andry Rajoelina a évoqué de l’étude de « dotation de Nosy-Be Hell-Ville et de Sainte-Marie d’un nouveau statut de région administrative spéciale ». Il y est également mentionné la construction et réhabilitation de quatre routes : la RN44, la RN13, la RN5a et la RN6 (tronçon Ambanja-Antsiranana). Le Chef de l’Etat a également mentionné la poursuite de la « distribution des « titres fonciers » que le régime Rajaonarimampianina a élaboré.

Concernant « L’autonomie et la responsabilisation des collectivités territoriales décentralisées », le nouveau président malgache a confirmé « la mise en place d’un gouvernorat de région ». « Chaque gouvernorat pourra de manière autonome élaborer des projets de développement répondant aux réalités de sa région, mobiliser les ressources supplémentaire et rattraper son retard de développement dans tous les domaines : santé, infrastructure, éducation, économique et socio-culturel ».

Construction de Manjakamiadana et « centrale de l’or et des pierres précieuses »

Le Sport et la culture figurent aux derniers points des priorités du président de la République. Néanmoins, dans ce dernier volet, il réitère son objectif de terminer le projet de reconstruction et de réhabilitation du palais de la Reine avant le 26 juin 2020 et la création d’une « Académie nationale des arts et de la culture » pour revaloriser la culture, la tradition et les us et coutumes malgaches. Pour le petit bonheur de nos sportifs, il indique la construction d’une « académie nationale de sports de haut niveau » et la promotion des « athlètes et sportifs de haut niveau ».

La « gestion durable et la conservation de nos ressources naturelles », l’objectif d’atteindre une « autosuffisance alimentaire » ou encore la promotion de « l’industrie touristique » et « l’industrialisation » tout court ainsi que « L’emploi décent pour tous » ne sont pas en reste. Mais concernant notamment la « gestion de nos ressources minières », Andry Rajoelina a indiqué que « la mise en place de la centrale de l’or et des pierres précieuses » constitue, entre autres, les axes majeurs de son programme pour « une plus grande contribution du secteur minier dans la croissance du PIB du pays ».

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Plus qu’alarmant !

A chaque accès de maladies transmissibles on enregistre un nombre important de décès dans les districts et régions touchées par ces maladies. C’est la calamité qui s’abat sur le pays entend-on dire dans l’opinion. « Ces derniers temps, le pays a subi de plein fouet la peste sous toutes ses formes, la grippe associée à la fièvre et maintenant la rougeole qui frappe autant les enfants que les adultes et les personnes âgées. Il ne manque plus que la rubéole, le paludisme, le choléra et la lèpre –sans oublier les catastrophes naturelles », se lamente-on. Les personnes en détention dans les prisons sont les plus menacées par les maladies épidémiques en raison de la promiscuité. Sur les 28 747 cas de rougeole recensés officiellement par le ministère de la Santé dans l’ensemble du territoire à la fin du mois de janvier 2019 et malgré la campagne de vaccination il y eut 80 décès dont un (1) à la prison de Morondava.

Dans ce dernier cas précis, les responsables ont enregistré une cinquantaine de personnes en détention atteintes de la rougeole dont une quinzaine sont sous soins intensifs à l’infirmerie de la prison. Des campagnes de vaccination sont conduites mais les responsables de la prison déplorent la malnutrition et la sous-alimentation et la promiscuité. La prison de Morondava à l’instar de celle d’Antanimora dans la capitale est plus que saturée. Prévue pour 250 individus, la maison carcérale de Morondava héberge 621 pensionnaires –un autre problème que les régimes successifs n’ont pas réussi à résoudre.

En matière d’alimentation, l’ancienne ministre de la Justice du gouvernement Christian Ntsay a amélioré et augmenté les rations alimentaires de détenus. Quant au ministre actuel de la Santé publique, il veille au grain et sévit comme ce fut le cas à Ambatoboeny où un élève a succombé à la suite d’une intoxication alimentaire contracté par les invités -une cinquantaine lors d’un déjeuner organisé par son établissement scolaire. Le ministre de la Santé par l’Agence de contrôle de la sécurité et de la qualité des denrées alimentaires (ACSQDA) a aussitôt réagi et sanctionné le traiteur qui n’était donc pas inscrit nulle part. Saisissant cette occasion, le premier responsable de l’ACSQDA informe et avertit les organisateurs d’événements du genre déjeuner/dîner et les gargotiers et services traiteurs sur les procédures qu’ils doivent observer. Tout gargotier ou tout service traiteur doit se faire immatriculer et disposer d’une autorisation d’exercice du métier, soit auprès des Centres de santé de base, soit auprès de la Direction régionale de Santé soit auprès de la Direction de la Santé publique du ministère. Tout organisateur d’événement offrant des denrées alimentaires doit également réclamer le certificat de conformabilité et le certificat d’immatriculation du service traiteur à qui il a confié la fourniture de denrées alimentaires. Mais que faire de tous ces marchands ambulants de denrées alimentaires sur les trottoirs de toutes les rues et ruelles de la capitale et des grandes villes. Il faut avouer que ces petits métiers sont foisons et sont l’expression du chômage et du sous-emploi ambiant ; des problèmes d’une toute autre nature.

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Les membres du gouvernement s’y soumettent

Les membres du gouvernement ont procédé à la traditionnelle déclaration groupée de patrimoine à la Haute cour constitutionnelle (HCC), à Ambohidahy hier. La forte délégation de 22 ministres a été dirigée par le chef du gouvernement, Christian Ntsay.

« Cette initiative a été prise en application des instructions du Président de la République, entre autres, l’honnêteté dans la gouvernance », a expliqué le Premier ministre. D’autant plus que « Les législations exigent ladite déclaration ». Bien qu’il s’agisse d’un véritable tapage médiatique en faveur du régime, Christian Ntsay a indiqué que « le gouvernement a validé le respect du peuple et le changement tant attendu ».

Concernant les prochaines législatives, le Premier ministre a expliqué que le gouvernement procédera à l’étude de la proposition de calendrier effectuée par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et statuera sur la date de l’élection, et le cas échéant, adopte le décret portant convocation des électeurs. Une réunion d’observation a, en effet, été organisée hier à Mahazoarivo pour étudier cette proposition de l’organe en charge de l’organisation de l’élection.

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Incendies à Mahanoro – Près de trois cents habitations calcinées

En une journée, deux villages ont été dévastés par  les flammes à Mahanoro. Un millier de sinistrés sont signalés. Les infrastructures d’hébergement manquent. 

Les incendies font rage. Après Antehiroka, Taolagnaro, Toamasina, Vatomandry et Sambava, le district de Mahanoro a été secoué lundi par de violents incendies. Deux villages, dont  Vohi­tromby et Antseranantsara, ont été dévastés par les flammes. Le bilan provisoire fait état de 290 maisons d’habitation parties en fumée. Un millier de personnes se retrouvent sans toit après le sinistre.L’embrasement qui s’est abattu sur Vohitromby a entraîné  un feu de brousse. Par un temps venteux, les flammes se sont propagées à une vitesse folle pour s’emparer  des maisons attenantes. Les villageois ont tant bien que mal tenté de circonscrire l’incendie, mais en vain. Seules des rares victimes ont pu sauver une partie de leurs biens dans la fournaise. En un éclair, le feu a dévoré 232 foyers ainsi que quatre épiceries. Tout ce qui s’y trouvait a été réduit en cendres.

Huitième casAvant-hier,  le deuxième adjoint du chef du district de Mahanoro s’est rendu  sur place pour apporter son soutien moral aux  sinistrés. À la lumière des informations recueillies sur place, l’incendie qui a rasé Vohitromby lundi serait le huitième en quelques décennies. Le plus grave serait survenu en 1956 et le village a été quasiment rayé de la carte.Alors que l’incendie a laissé chaos et désolation à Vohitromby, un deuxième sinistre s’est abattu dans la même journée à Antseranan­tsara, commune d’Ambinany Dilana. Dans l’après-midi aux alentours de 14 heures, 55 habitations ont été la proie des flammes. Par ailleurs, les circonstances de l’incendie demeurent jusqu’à maintenant floues.Les infrastructures destinées à accueillir provisoirement les sinistrés manquent. La situation est telle que bon nombre d’entre eux sont obligés de monter des campements de fortune à proximité de points d’eau, et de passer la nuit à la belle étoile, en affrontant le mauvais temps.Ayant presque tout perdu dans cet embrasement, les victimes lancent un appel de détresse. Les premières aides sont déjà parvenues mais elles sont insuffisantes.

Andry Manase

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Antaninarenina – Une discothèque menacée d’expulsion

Virage à 180°. Après avoir maintes fois obtenu gain de cause auprès du tribunal à Antananarivo dans le cadre d’un litige immobilier l’opposant à son ancien locataire ayant mandaté par lettre de procuration une représentante, la propriétaire d’un établissement sis à Antaninarenina, ayant accueilli pendant près de deux décennies des discothèques, est frappée d’un revirement de situation.Le 25 janvier dernier, le tribunal a prononcé une décision en faveur du locataire plusieurs fois débouté, ordonnant à la propriétaire de le réintégrer dans les locaux. Les actuels exploitants sont, de ce fait, menacés d’expulsion.Un bail de trois ans renouvelable, conclu en 2001 est à l’origine de ce casse-tête judiciaire. Au bout de neuf ans, la propriétaire a préconisé le non renouvellement du contrat. Des impayés s’élevant à 250 millions d’ariary, une sous-location, une non mise en conformité ainsi que des irrégularités administratives et fiscales, incriminant le locataire étaient parmi les raisons invoquées, d’autant plus que le contrat arrivait à son terme. Le tribunal de première instance a tranché en faveur de la propriétaire.

A.M.

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Football – Ligue 1 – Les éliminatoires ce vendredi

Dix clubs seront en compétition pour la succession d’Elgeco Plus au titre de champion d’Analamanga en Ligue 1. La première journée commencera à Bevalala.

xLa ligue de football d’Ana­lamanga démarre la nouvelle saison ce week-end. Prévu hier, le coup d’envoi de la phase éliminatoire du championnat d’Analamanga première division ou Ligue 1 sera lancé ce vendredi.Cette année, dix clubs seront en course et prétendent au titre pour succéder à Elgeco Plus. Quatre matches seront au programme de la première journée de ce vendredi sur le terrain de Bevalala qui accueillera toules rencontres du cham­pionnat car les terrains de la commune urbaine d’Antana­narivo sont actuellement fermés pour réhabilitation.Celui de Mahamasina ne sera pas ouvert avant fin mars. Mi20, club champion de l’inter sections D2 et qui vient d’accéder en première division, ouvre le bal à 9 heures face au COSPN. En deuxième heure, le deuxième club D2 propulsé en Ligue 1, le FC Tana pour sa part retrou­vera l’AS Adema, classée troisième au classement final de la saison 2016.En début d’après-midi, l’équipe vice championne d’Analamanga jouera à partir de 13 heures contre SabNam, un club D2 qui a pu garder sa place en D1 après un an d’essai. Et le dernier match de la journée inaugurale sera le duel entre l’Uscafoot et l’assurance Mama.

En reposDeux clubs, Elgeco Plus qui est le porte-fanion de Madagascar à la coupe de la CAF et le Cosfa, classé quatrième l’année passée seront en repos ce week-end. Les dix clubs en lice disputeront deux phases. Les matches retour seront joués au stade de Mahamasina.Tout le monde rencontre tout le monde et celui qui occupera la première place au terme de ces matches aller et retour sera sacré cham­pion d’Analamanga version 2017. Les quatre premiers au classement final disputeront ensuite la Poule des as pour déterminer la deu­xième équipe d’Analamanga qui défendra ses couleurs au championnat national.« Nous sommes obligés de boucler le championnat avant le 30 juin, date butoir pour remettre à la fédération les noms des deux clubs représentants de chaque ligue qui disputeront le championnat de Madagascar », a précisé Henintsoa Rakotoari­manana, dit « Tota ».

Serge Rasanda

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Urbanisme – Antsiranana se métamorphose

La réhabilitation de trois axes routiers a plus ou moins transformé l’aspect de la Capitale du Nord. La population en est le premier bénéficiaire.

Des rues de la ville d’Antsiranana prennent de nouveaux visages depuis le début de l’année. De fait, trois axes sont concernés par  un financement de la Banque mondiale par le biais du  projet PIC-2.Il s’agit de la rue qui relie le carrefour en  « Y », sur la route de Ramena,  au séminaire Paul VI, vers la RN6, longue de 3 920m, du raccordement du Bazar Scama à l’usine Star Ambalavola, mesurant 900 m, et du tronçon, d’une longueur de 800m, allant du  stade au Bazar kely en passant par la Place de l’Indépendance .D’après Marisika Daodo, coordonnateur  régional du  projet PIC-2, cette dernière partie n’était pas prévue dans le projet initial mais le reste du financement alloué aux deux premières a  permis le goudronnage de cette portion longue de 800m . Avec le trottoir et l’accotement, le coût total des travaux s’élève à dix milliards d’ariary, à raison de 2, 5 milliards d’ariary par kilomètre.La construction a été confiée à l’entreprise chinoise CEGC. La réception technique provisoire de ces travaux a eu lieu le vendredi 27 janvier en présence des représentants du projet  PIC-2 en sa qualité de maître d’ouvrage délégué et de la commune urbaine d’Antsiranana en tant que maître d’ouvrage principal.Le préfet, le chef de la région Diana et des parlementaires ont aussi passé en revue toutes les rues concernées.

AccessiblesCertes, seuls ces trois axes de 4, 8km, avec des parties effectuées par la municipalité grâce à un financement propre, sortent du lot par rapport à la centaine de kilomètres de rues déjà vétustes. Mais, la dégradation des chaussées a ternit la beauté de la capitale duAntsiranana, réputée être la ville la plus propre de Madagascar, il ya quelques années. Quoi qu’il en soit, les réalisations  sont généralement bien accueillies par l’ensemble de la population. Voitures, autobus, camions, taxis bajaj, vélos et piétons peuvent à nouveau rouler sur ces tronçons. De fait, le quartier Ambalakazaha, classé zone rouge, est actuellement accessible en taxi et le prix du mètre carré de terrain a déjà augmenté, selon les riverains.Ces axes routiers constituent en même temps un chainon du corridor de développement qui relie les quartiers de la ville d’Antsiranana. Les réalisations permettront  également de faciliter les échanges commerciaux et d’améliorer les conditions de vie des habitants dans la zone d’influence, en favorisant la création d’emplois temporaires.

Raheriniaina

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Futsal – Kick off Tournament – ESSCA et IEP en démonstration

Six matches ont eu lieu hier lors de la première journée du premier tournoi de futsal inter instituts et universités dénommé « Kick Off Tournament », organisé par l’Institut d’études politiques Madagascar, en collaboration avec la fédération malga­che de football.Cinq établissements ont débuté les compétitions avec de très belles victoires. L’ESSCA a écrasé d’entrée l’IS2M sur un score sans appel de 8 à 1. L’équipe organisatrice, l’IEP a, de son côté laminé celle de l’Économie par 5 buts à zéro. Victoire écrasante également pour l’IUM par 5 à 1 face à ISCAM et même score pour l’INTH contre l’ETS, en faveur de l’équipe d’Ampefiloha.Bon début aussi pour l’UCM qui a battu l’ISPM sur un score de 3 buts à 2. La phase de groupe s’étalera jusqu’à vendredi. Neuf matches seront programmés ce jour comme pour demain, dernière journée des éliminatoires. Les deux meilleurs de chaque groupe se qualifieront en quarts de finale, programmés pour le samedi, suivis des demi-finales. Le match de classement aura lieu dimanche avant la grande finale.« Nous étions surpris de l’engouement des supporters de chaque institut venus nombreux soutenir leur équipe… Moi personnellement je suis impressionné par le niveau technique des universitaires », a souligné Davida Rajaon, premier responsable de l’IEP.Différentes contests, des concours de freestyle, dribble, tirs de traverse et danse urbaine intercaleront les matches de la phase finale.

S.R.

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Commune urbaine d’Antsirabe – Le maire Razanakolona s’explique

Le maire de la commune urbaine d’Antsirabe, Paul Razanakolona, sort enfin de son silence et s’explique face à la situation qui prévaut au sein de la municipalité. Accusé de mauvaise gestion financière par la majorité des membres du conseil municipal, il a fait l’objet d’une suspension provisoire, mardi. Mais pour le maire, il ne s’agit que d’une manœuvre du parti TIM pour perturber le fonctionnement de la commune.Lors d’une rencontre avec la presse, hier, Paul Razanakolona a accusé les conseillers issus du parti TIM d’avoir manipulé le vote. « Ils ont empêché le président du conseil municipal de participer au vote alors que celui-ci a le droit plein de voter, car le sujet porte sur une personne. S’il avait voté, les résultats auraient été différents», affirme le maire.Le maire a également argué que la question relative à une suspension, ne devait pas faire partie de l’ordre de jour de la session ordinaire. Auraient dû être discutés, le budget de fonctionnement et le salaire du personnel. D’après le maire, l’adoption du texte relatif au budget est importante, ce qui ne semble pas constituer une priorité pour les conseillers municipaux depuis le début de la session, le 17 janvier.Pour l’instant, le dossier de suspension du maire d’Antsirabe est entre les mains de la préfecture d’Antsirabe, et ce, pour contrôle de légalité. La décision du conseil municipal doit ensuite être transmise au ministère de l’Intérieur qui peut décider d’une suspension d’une durée d’un mois. Si l’affaire arrive au niveau de la primature, celle-ci a le droit de décider d’une suspension de trois mois.

Angola Ny Avo

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L’INSTAT équipé pour le recensement général.

Le programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD) a remis 85 ordinateurs de bureau et 250 tablettes à l’Institut national de la statistique (Instat), dans le cadre de la préparation du troisième recensement général de la population. Le recensement  proprement dit débutera en octobre pour s’achever en 2018. Quarante mille recenseurs s’éparpilleront dans les quatre coins de l’île pour réaliser ce recensement. Il va combler les lacunes en statistiques sociodémographiques et permettra de disposer de données fiables et d’une base de sondage à jour pour la réalisation des différentes enquêtes et l’organisation d’élections crédibles.

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CAN Orange kitra – Dernière ligne droite

Le gagnant de la quatriè­me édition du tournoi de football des jeunes U17 intitulé « CAN Orange Kitra », sera connu ce dimanche. Cette année, ce tournoi est destiné aux lycéens de la capitale au lieu des équipes des fokotany, comme lors des précédentes éditions.Les demi-finales se dérouleront ce dimanche matin, sur le nouveau terrain synthétique de l’Akamasoa à Ambohimahitsy. En ouverture, les Elites Andohara­nofotsy (Togo) qui ont défait en quart de finale par 2 à 1 le Lycée Andohalo, rencontreront le LTC (Egypte) qui a, pour sa part, écarté samedi sur un score de 1 à 0 le lycée Manantenasoa. Le deuxième match sera entre Paul Minault Androhibe (Tunisie), vainqueur en quart par 2 à 0 face au lycée Manandriana et le Lycée Ambohitrimanjaka (Ghana) qui a éliminé par 1 à 0 le lycée Ambanitsena.L’après-midi, les équipes vaincues joueront le match de classement pour la troisième place suivi de la grande finale entre les vainqueurs.

S.R.

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Un Français échappe à la prison

Traduit devant le parquet hier suite à un accident de la circulation survenu samedi sur la RN 1 à la hauteur d’Imerintsiatosika, un ressortissant français conduisant une Volks­wagen Golf a bénéficié d’une mise en liberté provisoire. Une sexagénaire a été fauchée à mort en traversant la route. Craignant une vindicte populaire, le Français et son épouse ont rejoint un bureau de la gendarmerie.

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Votre Dieu, mon grand serviteur

Il n’a jamais dit un mot sur mes agisse­ments alors que vous n’arrêtez pas de me critiquer. Car voyez-vous, le pouvoir que j’ai eu, peu importe la manière, c’est grâce à Dieu. C’est du moins ce que je vous laisse croire pour que vous me laissiez tranquille. Ce que je fais c’est pour le servir et je suis dans ce sens le serviteur direct de Dieu.Comme je vous l’ai dit, je suis là, bon serviteur du Tout-puissant et je suis là car il m’a donné pouvoir sur vous et sur cette Terre. Si vous n’en êtes pas convaincu, voyez comment depuis que j’ai voulu le pouvoir, il m’a guidé.Voyez-vous, votre Dieu est mon grand serviteur. Dans mes allocutions, je fais référence à lui et cela me sert bien car cela sacralise mes élocutions, donne de la valeur à toutes les « bonnes paroles » que je vous dis.Entendez, lui ne dit rien, c’est parce qu’il consent et me soutient. Vous concevez bien qu’il n’est pas donné à tous les vivants de prêter main-forte à Dieu. Moi, j’ai construit des temples, des églises. Certes, ne demandez pas d’où viennent les sommes phénoménales que j’y verse. En détournant vos deniers afin de servir votre Dieu, au moins j’en fais bon usage pour l’image de votre Dieu et la mienne en passant. Je le sers et en même temps, je me sers, il me sert car votre Dieu est mon grand serviteur.Quand mes ennemis me dérangent, j’invoque votre Dieu, la mission divine qu’il m’a donnée pour vous délivrer. Je m’arrange pour vous faire voir tout un scénario digne des films d’Hollywood afin de vous démontrer que ses opposants ne sont autres que les envoyés de Satan. Des boucs noirs dans la cour d’un palais, des cornes et des huiles douteuses sous des chaises de bureau, des sculptures « tète de diables » ici et là. Et finalement, avec l’aide de hordes de Mpiandry bien renseignés sur où trouver tout ce bric-à-brac, je vous démontrerai qu’en vérité, je suis celui qui vous délivre. Demandez donc à ces gens d’église si je mens. Car devant les caméras, ils pourront même vous faire la scène ultime dans laquelle ils brûleront je ne sais quoi. Les serviteurs de Dieu, mes pions, votre Dieu, mon grand serviteur.Je ne raterai pas une occasion de le servir et pour vous le bien montrer. Que ce soit dans une église, dans un temple, dans un coliséum, dans un garage, dans une salle de cinéma, dans un Toby en pleine la brousse, là où est votre Dieu et les médias pour relayer, je donnerai une enveloppe plus épaisse que mon ennemi. Votre Dieu dira par le biais de vos applaudissements à mon passage que je suis un homme droit, un homme de dieu apprécié et de ses serviteurs.Vient un jour où tous ceux qui utilisent le même procédé se croisent, s’asseyent ensemble, font comme si de rien n’était. Taisez-vous et ne pensez même pas à demander des comptes car on est en train de prier. Dieu a dit de pardonner à son prochain, surtout à ceux qui vous ont fait du mal et qui ont ruiné vingt-deux millions d’âmes. Taisez-vous car même le premier serviteur attitré de Dieu ne dit rien et pardonne, offre l’eucharistie. Alors, qui êtes-vous pour crier au scandale ! Taisez-vous, Dieu est mon plus grand serviteur. Je suis le politique.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Trois disparus

Une pirogue faisant traverser des passagers sur l’Ikopa, entre les villages d’Antanan­dava et d’Anjia­kely Maeva­tanàna a chaviré lundi. Sur les huit personnes ayant emprunté l’embar­cation, trois sont encore portés disparus.

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Taolagnaro – Un atelier pour réduire les effets de la sécheresse

État d’alerte. Une évaluation de l’analyse « Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire » (IPC) en octobre 2016, indique que huit districts des régions Anosy, Androy et Atsimo Andrefana, sont en situation de crise et d’urgence en matière d’insécurité alimentaire. Près de 850 000 personnes y sont confrontées à la faim à cause de leur vulnérabilité face aux différents aléas naturels, surtout la sécheresse. La saison sèche dure souvent entre six et neuf mois. 20 % de la population dans le Grand Sud, soit 330 000 personnes, se retrou­vent en phase d’urgence et 32 %, soit 515 000 personnes sont en phase de crise.Cette situation alarmante a poussé tous les acteurs du développement à se mobiliser et à intensifier les actions dans le but de réduire et d’atténuer les effets néfastes de cet aléa. Un atelier a été organisé depuis le 22 janvier 2017 pour la mise en œuvre des actions de communication pour le Grand Sud, face à une situation d’urgence.Pour les districts de Taolagnaro et d’Amboasary, l’atelier a débuté lundi et se terminera ce jour. Il consiste en la mise en place d’un réseau de communication pour la gestion des risques et catastrophes dans la région Anosy.

Moïse Fanomezantsoa