Les actualités Malgaches du Mardi 02 Janvier 2018

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Midi Madagasikara984 partages

Andry Rajoelina : Rentrée politique

Ce message de vœux marque le retour politique d’Andry Rajoelina.

Face aux difficultés subies au quotidien par la population, l’ancien président a adressé un message d’encouragement au peuple Malgache.

Contrairement au président Hery Rajaonarimampianina qui a transgressé cette année la coutume du discours de vœux du Nouvel An, l’ancien président de la Transition Andry Rajoelina, pour sa part, a adressé un message de vœux au peuple malgache. En effet, le discours qui a fait le tour des réseaux sociaux et diffusé par des médias, signe en quelque sorte la rentrée politique de l’ancien homme fort du pays. Depuis plusieurs mois, ses proches collaborateurs ont annoncé que le numéro Un du MAPAR va lancer son offensive dès le début de l’année 2018. C’est donc désormais chose faite. Les préparatifs en vue de l’élection présidentielle prévue se dérouler cette année sont complètement lancés du côté de la « Maison Orange ». Ce « come-back » est d’ailleurs très salué par les partisans d’Andry Rajoelina, notamment à travers les milliers de partages et de commentaires sur les réseaux sociaux. A travers ce bref discours, l’ancien Chef de l’Etat a tenu à signaler que malgré une longue discrétion, il reste toujours aux côtés des Malgaches. Son message de « vœux emplis de bienfaits » a d’ailleurs été adressé à tous les Malgaches et à chaque foyer sans exception.

Enjeux. D’emblée, Andry Rajoelina déclare : « Voilà que 2018 arrive ». Une allusion certainement aux enjeux de cette nouvelle année, engendrés notamment sur le plan politique par l’élection présidentielle à laquelle il se portera candidat. Cette déclaration se présente également comme un avertissement à l’encontre de ses adversaires politiques car l’ancien président de la Transition a tenu à marquer son retour et sa présence sur l’échiquier politique. « Nous espérons que cette nouvelle année soit porteuse d’espoir », martèle-t-il. Et  lui d’ajouter que « 2018 sera aussi synonyme de succès ». Face aux difficultés subies au quotidien par la population et au risque d’une nouvelle année difficile pour les Malgaches, Andry Rajoelina adresse un mot d’encouragement et de soutien à tout un chacun. Fidèle à ses principes et à ses engagements, il n’a également pas manqué de lancer un appel à la solidarité, à l’unité et au « Firaisankina ». « Mon souhait est de voir tous les foyers enveloppés du Saint-Esprit et bénéficiant des bienfaits divins », lance le numéro Un du MAPAR qui rappelle à la fin de son intervention que « la Patrie est sacrée mais c’est l’Amour qui est le plus grand ». Quoi qu’il en soit, ce message de vœux d’Andry Rajoelina fera certainement réagir ses adversaires politiques, alimentera les polémiques et les débats politiques en ce début d’année. D’autant plus que l’actuel président de la République, Hery Rajaonarimampianina, enregistrant un taux d’impopularité record à cause du manque, voire l’inexistence de résultat palpable sur le social de la population, a renoncé cette année à formuler un discours de vœux du Nouvel An au peuple malgache. A noter toutefois que ce premier message de l’année d’Andry Rajoelina a été enregistré dans un cadre qui n’a rien d’officiel. Il n’y a eu aucun drapeau national. L’ancien homme fort du pays a toutefois  porté une cravate orange, certainement pour annoncer sa… couleur.

Davis R

Tia Tanindranaza260 partages

Ravalomanana, olon’i Afrika 2017 Tandindon’ny fifidianana 2018

Ny taona 2017 no tapitra hatreo, fa ny fifidianana izay ho olon’i Afrika 2017 na ilay antsoina hoe “ALM Person of the year 2017” karakarain’ny gazety boky African Leadership Magazine kosa mbola mitohy hatrany, ka ny 5 janoary amin’ny 2 ora tolakandro, ora any Centrafrique no hivoaka ny anaran’ireo lohalaharana tamin’ny fifidianana isaky ny sokajy tsirairay. Tsiahivina fa ny tontolon’ny haitarika ara-politika (Polytical Leadership) no misy ny Filoha Malagasy teo aloha Marc Ravalomanana.

Sedra ara-pifidianana ho azy io, ary toa efa tandindon’ny fifidianana 2018 eto Madagasikara. Mitana ny lohalaharana hatrany ao anatin’ny sokajy misy azy ny tenany amin’izao fotoana izao satria raha ny vokatra farany omaly tamin’ny 7 ora hariva, dia 60,83% ny salan’isa azony, ka olona 82 915 no nifidy azy. Faharoa hatrany ny Filoha am-perinasan’i Kenya Uhuru Kenyatta, eo amin’ny salan’isa 36,06%, ka mpifidy 49 143 no nisafidy azy. Mahatratra hatrany amin’ny 33 772 izany ny elanelana eo amin’ny roa tonta, izay tombanana fa sarotra no mbola hahatraran’ity farany io elanelana io. Ho an’ireo mpifaninana hafa kosa dia laharana fahatelo i Ellen Johnson Sirleaf, Filoha Liberianina teo aloha, izay nahazo mpifidy 1568 manome ny salan’isa 1,15%, fahaefatra ny Filohan’ny Economic Freedom Fighters avy atsy Afrika Atsimo Julius Malema nahazo salan’isa 1,13% (mpifidy 1536), fahadimy ny Filohan’i Nigeria Muhammadou Buhari, izay nahazo 0,54% (mpifidy 735), ary fahaenina farany kosa ny Filohan’ny antenimierandoholona any Nigeria Bukola Saraki, izay 0,29% ny salan’isa azony, ka mpifidy 398 no nisafidy azy. Olobe aty Afrika avokoa ireo mifaninana amin’i Marc Ravalomanana ireo, saingy io iaraha-mahita io hoe mbola any aorian’ny antsika, izay maneho fa mahery sy manana ny maha izy azy izy na eto Madagasikara na eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena, ka maro no manohana sy mandrisika hatrany.Ny 24 febroary 2018 no fotoana voafaritra hanolorana ny amboara, any Johannesbourg Afrika Atsimo, ka amin’io no hampahafantarana amin’ny fomba ofisialy ireo mpitarika mendrika indrindra.

Toky R

Midi Madagasikara212 partages

Diplomatie malgache : Aucun ambassadeur diplomate de carrière

Quatre années à la tête de la magistrature suprême, le président Hery Rajaonarimampianina n’a procédé qu’à deux nominations d’ambassadeurs. Il s’agit, en l’occurrence, du professeur Alain Tehindrazanarivelo – ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Madagascar en Ethiopie – et de Mireille Rakotomalala, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Madagascar au Japon. Les autres ne sont autres que des chargés d’Affaires. Un « blocage diplomatique » inexpliqué nonobstant les différents périples du chef de l’Etat et les innombrables tractations en coulisses avec les chancelleries. Depuis 2014, le premier décret nommant Alain Tehindrazanarivelo est intervenu le 5 juillet 2017, le deuxième nommant Mireille Rakotomalala est sorti le 28 décembre dernier. Soit cinq mois de différences entre les deux nominations.

Recoupement « rétroactif ». Le 27 décembre 2017, un article intitulé « Diplomatie malagasy : Gros moyen humain pour un résultat mitigé » est sorti dans les colonnes de notre journal. La troisième phrase de l’article affirme qu’ « au ministère des Affaires Etrangères à Anosy, le résultat déçoit bon nombre d’observateurs car nos ambassadeurs ne sont pas jusqu’à présent nommés ». Le 28 décembre, la nomination de Mireille Rakotomalala est intervenue. A cet effet, la Présidence de la République – par le biais de sa page Facebook – estime qu’ « un meilleur recoupement des informations serait nécessaire ». Si l’article est donc paru un jour avant la nomination du nouvel ambassadeur, comment « un recoupement rétroactif » serait-il possible à moins d’un miracle ? Depuis 2015, des indiscrétions laissent entendre que plusieurs nominations d’ambassadeurs interviendront mais jusqu’à maintenant, le « plusieurs » est limité à deux seulement. Quid de l’ambassadeur qui devrait travailler à la nouvelle ambassade de Madagascar fraîchement inaugurée à Londres ? Quid de l’ambassadeur en Turquie dont les relations diplomatiques avec laquelle sont au beau fixe ? Quid de l’ambassadeur en France qui devrait « s’occuper » de la question des îles éparses ? Et la liste est loin d’être exhaustive.

Vieille pratique. Outre les problèmes liés à la nomination des ambassadeurs, le président de la République n’a pas abandonné la vieille pratique selon laquelle les ambassadeurs ne sont pas des diplomates de carrière. Et ce ne sont pas les illustrations qui manquent. Le professeur Alain Tehindrazanarivelo est un professeur agrégé en Neurologie. Mireille Rakotomalala, selon sa biographie, est une musicologue, une pianiste classique et une ancienne ministre de la Culture et de la Communication. Mais ce n’est pas tout. Paraina Auguste, l’ambassadeur de Madagascar au Sénégal est un économiste. Même topo pour Horace Constant, ambassadeur de Madagascar au Canada, qui est un expert- comptable. Zina Andrianarivelo-Razafy, ambassadeur de Madagascar aux Etats-Unis est un ancien cadre supérieur de l’entreprise Henri Fraise et Sikonina Victor, l’ambassadeur de Madagascar à Beijing n’est autre qu’un opérateur économique. Quoi qu’il en soit, obligés sommes-nous de rappeler que la nomination d’ambassadeurs est une promesse présidentielle, une promesse de Gascon.

Aina Bovel   

Midi Madagasikara108 partages

RNS 2018 : La 43e édition à Lyon, du 31 mars au 2 avril

C’est officiel. La ville de Lyon sera l’hôte de la 43e édition de la Rencontre Nationale Sportive (RNS) du 31 mars au 02 avril 2018. C’est l’annonce effectuée par le comité exécutif national de la RNS sur son site web. Après 2016, la ville de Lyon sera de nouveau le haut lieu de la rencontre de la diaspora malgache d’Europe. Les évènements se dérouleront dans  le complexe sportif de Gerland. Outre les manifestations sportives, des activités culturelles sont également au menu de la RNS. Des ateliers de « kabary », un concours de dictée en malgache « soratononina », une présentation du « fanorona » attendent les participants à cette RNS. La ville de Toamasina de la région Atsinanana sera à l’honneur dans la ville lumière pour cette édition 2018. Nous  reparlerons des disciplines de compétition, mais, le football, le basket-ball, le volley-ball, la pétanque seront sûrement au programme à Lyon.

T.H

Tia Tanindranaza98 partages

Andry RajoelinaManomboka ny pi-maso

Migadona ny taona 2018, ka dia nanao fanambarana mifandraika amin’izany i Andry Rajoelina, Filohan’ny tetezamita teo aloha omaly 01 janoary. Misaotra an’Andriamanitra isika nanome tonon’andro antsika ka nahatrarana izao taona vaovao 2018. Arahabaina samy tra-pamonjena sy nombam-pitahiana, ka indro tratra ity anio ity. Koa tolorako ny arahaba feno firaraiantsoa ny tokantrano rehetra tsy an-kanavaka samy tratra ny asaramanitra, hoy ny Filohan’ny tetezamita teo aloha nandritra ny firariantsoa nataony omaly noho ny fahatrarana ny taona 2018. Indro migadona ary ity taona vaovao ity 2018, handrandraina hitondra fanantenana, ary hantenaintsika ihany koa fa hitondra fahombiazana, hanehoantsika rehetra tsy ankanavaka ny firaisam-po ary indrindra ny firaisan-kiana, hoy izy.

Hitondra fahasalamana feno ho an’ny Malagasy rehetra manerana ny Nosy anie ity taona ity, ary indrindra mba hahafahantsika manatanteraka ireo adidy masina rehetra miandry intsika  amin’izany taona vaovao izany. Ny faniriako dia ny mba hirotsaka eo anivon’ny tokantrano tsirairay avy anie ny fahasoavan’Andriamanitra, hoy hatrany ny Filohan’ny tetezamita teo aloha. Iny izany ny resaka sy fanambarana voalohany nataon’i Andry Rajoelina, izay tsy dia re feo na zara raha mipoitra tao anatin’ny fotoana maharitra. Izy rahateo tsy dia mipetraka firy sy miara-miaina amin’ny Malagasy eto eto an-tanindrazana. Vao miresaka ny taona 2018, dia ny tontolon’ny fifidianana avy hatrany no tonga ao an-tsain’ny isam-batan’olona, raha ny tontolo politika no asian-teny. Firarian-tsoa toa ny firarian-tsoa rehetra ve ny an’ny filohan’ny Tetezamita sa kosa efa fanehoana fa efa eto ny tenany sy vonona hiatrika ny raharaham-pirenena ho an’ny taona 2018 ? Tsy hay aloha izay ho tohiny fa dia miandry ny rehetra hoe hiditra lalina amin’izay ve ny tenany sa nanao pi-maso fotsiny, dia handeha sy hangina tanteraka any amin’izay misy azy any ihany ? Nitory ny firaisan-kiana sy ny firaisam-po ho an’ny rehetra tsy ankanavaka ihany koa ny tenany, ka dia tsy hay aloha na mba vonona hanolo-tànana ho an’ny Malagasy mpiray tanindrazana amin’ny tena amin’izay na kosa mbola hanabe voho ny an’ny vahiny satria iaraha-mahalala, fa mampiasa volabe amin’ny alalan’ny fananganana orinasa any ivelany ny tenany. Tsy atao am-bava fotsiny ilay hoe: “ny fitiavana no lehibe indrindra”, fa mila aseho amin’ny fihetsika sy ny fomba fiaina izany. Raha atao bango tokana dia te haneho sy hanaporofo fa tia sy maniry ny Malagasy hanana fiainana tsara kokoa i Andry Rajoelina, saingy zava-dehibe tokony hataony voalohany dia ny fiheken-keloka sy ny fifonana amin’ny vahoaka Malagasy satria tsy afa-bela sy tompon’andraikitra amin’izao fahantrana lalina izao izy.

Toky R

 

Midi Madagasikara89 partages

2018, année électorale : Référendum en mai, présidentielle en novembre

La lassitude électorale pourrait avoir des impacts sur le taux de participation.

Pas besoin de boule de cristal ni de cartomancie pour voir que la nouvelle année sera placée sous le signe des élections : présidentielle et législative. Les marabouts de la politique prédisent même un référendum constitutionnel pour un OUI pour un NON.

Zafy Albert en 1995. Didier Ratsiraka en 1998. Marc Ravalomanana en 2007. Ils avaient tous les trois retaillé la Constitution de la Troisième République à leurs mesures respectives. C’est dire que Hery Rajaonarimampianina ne sera pas le premier s’il venait à le faire à son tour. En revanche, il ouvrirait la voie par rapport à la loi fondamentale de la Quatrième République qui souligne justement dans son préambule que « le non respect de la Constitution ou sa révision en vue de renforcer le pouvoir des gouvernants au détriment des intérêts de la population sont les causes des crises cycliques ».

Quatrième. Nonobstant le non respect de la Constitution, entre autres, la carence dans la mise en place de la Haute Cour de Justice, l’actuel locataire d’Iavoloha serait le premier à procéder à un amendement ou toilettage constitutionnel à moins d’un an de la fin de son bail. Le Professeur l’avait fait dans la deuxième année de son élection ; l’Amiral 3 ans après son retour à la barre ; et Marc Ravalomanana, moins de deux ans après sa réélection. Même si le OUI l’avait emporté lors des trois référendums constitutionnels convoqués tour à tour par les trois présidents, cela s’est mal terminé pour chacun d’eux : Le Prof. a été empêché. Deba n’avait pas été réélu. Et Ramose était parti en exil. Le premier président de la Quatrième République sera-t-il le quatrième sur la liste ?

Saison sèche. On prête effectivement à Hery Rajaonarimampianina, l’intention d’organiser coûte que coûte un référendum constitutionnel. Une consultation populaire directe que le régime compterait tenir au mois de mai. Dans le souci visiblement de faire en sorte que le scrutin ait lieu durant la saison sèche de l’année. « Entre le 30 avril et le 30 novembre » selon le code électoral actuellement en vigueur dont l’esprit pourrait être respecté par la nouvelle loi organique relative aux élections et aux référendums, quoique le cas de force majeure ne soit pas non plus à exclure dans le but inavoué de handicaper ceux qui n’ont pas les moyens d’affréter des jets ou des hélicoptères voire même des 4 x 4.

Propagande. Seulement, la tenue du référendum tout de suite après la fin de la saison des pluies risque de poser problème dans la mesure où « la première session ordinaire de l’Assemblée nationale commence le premier mardi de mai ». Soit le 2 mai. La durée de chaque session étant fixée à 60 jours, les députés – ainsi que les sénateurs du reste – pourraient être tentés de déserter les travées de l’Hémicycle pour passer leur temps en campagne si le référendum se tient en mai ou juin. Déjà que la prochaine élection présidentielle prévue entre le 25 octobre et le 25 novembre 2018 coïncide avec la seconde session parlementaire qui débute le troisième mardi d’octobre, c’est-à-dire le 16 octobre. « Consacrée principalement à l’adoption de la loi de Finances », cette seconde session serait alors occultée par la propagande surtout si les législatives seraient encore jumelées avec le deuxième tour de l’élection présidentielle. Un « premier tour dia via » étant nettement moins probable qu’une éventuelle victoire du OUI au référendum.

R.O
Tia Tanindranaza85 partages

Marc RavalomananaKetrehana mafy ny hisamborana azy

Nanamafy omaly alatsinainy nandritra ny lanonana noho ny asaramanitry ny taom-baovao niarahany tamin’ireo fianakaviany, mpiara-miasa akaiky aminy, tapaka sy namana tsy mahafoy azy teny Faravohitra i Marc Ravalomanana fa kandida filoham-pirenena ary tsy hampihemotra azy mihitsy ny fandrahonana atao aminy.Ajoro ihany koa ny Komity manohana an’i Marc Ravalomanana (KMMR) ary vonona ny tenany hiara-kiasa amin’ny fikambanana na antoko politika manana vina mitovy aminy sy tena vonona amin’ny fanarenana ny firenena.

Mijoro ho kandidan’ny Malagasy, kandidan’ny Fampihavanana i Marc Ravalomanana.Ny fifampiresahana ihany no ahitana vahaolana, hoy izy ary ambony noho ny fanapahan-kevitry ny fitsarana ny fifanarahana politika . Tsy maintsy miasa miaraka isika ho amin’ny fanarenana ny firenena , hoy izy, tsy maintsy miray hina satria ny mitabe tsy lanin’ny mamba.Misy antony matoa mamerimberina i Marc Ravalomanana hoe : « tsy hihemotra manoloana ny fandrahonana »… Re tokoa mantsy fa misy efa miketrika sy mikaroka ny fomba hisamborana azy indray any ambadimbadika any, ka tafiditra ao anatin’ny paikady amin’izany ny fikitikitihana ny raharaha 7 febroary 2009; mazava ho azy fa tsy maintsy ny manana fahefana izany hoe  ny fitondram-panjakana no hanao izany fa tsy olon-kafa tsy akory. Fantatra fa tena tsy nahafaly ireo lohandohan’ny mpisorona ao amin’ny HVM sy ny fitondram-panjakana ao ny fanambarana matetika ataon’ity filoha teo aloha ity izay mahitsy sy mazava tsara ary feno fahasahiana milaza ny tsy mety eo amin’ny fitantanana ny firenena. Tsy mijanona amin’ny fanakianana na fanairana fotsiny anefa i Marc Ravalomanana fa mikaroka ary manana vahaolana ka izay no anton’ilay filatsahan-kofidiana. Tsy afaka ny hitazam-potsiny ny fanapotehana an’i Madagasikara aho, hoy izy ary ny andro iainako sisa rehetra dia atokako hanasoavana ny fireneko sy ny mpiray tanindrazana amiko.Efa tsinjon’ny mpitondra ankehitriny fa matanjaka amin’ny lafiny rehetra i Marc Ravalomanana ka hany sisa hery dia ny fandrahonana na ny fanagadrana azy. Tsy vao omaly anefa no nanao politika ity filoha teo aloha ity, ary maro no mahita fa hijabaka ny fitondrana HVM raha mikitikitika an’i Marc Ravalomanana eo satria ity farany dia efa niomana.

RTT

Midi Madagasikara77 partages

Carburants : Pas de hausse des prix au Nouvel An

C’est pour le moment le statu quo en ce qui concerne les prix des carburants à la pompe.

Une bonne nouvelle pour les automobilistes. Alors que les observateurs s’attendaient à une nouvelle hausse, les prix des carburants à la pompe n’ont pas changé hier.  Le super carburant était resté à

3 840 ariary le litre, le gas-oil à 3 190 ariary et enfin le pétrole lampant à 2 370 ariary. Visiblement les compagnies pétrolières et le gouvernement ont décidé d’observer une trêve  dans ce bras de fer engagé depuis le relèvement de la taxe sur les produits pétroliers dans la loi de finances 2018. Un combat où l’exécutif a visiblement remporté le premier set en réussissant à imposer ce statu quo, malgré une conjoncture marquée par la hausse des cours du pétrole brut et la dégringolade de l’ariary. Une conjoncture qui devrait jouer en faveur d’une hausse des prix à la pompe. Surtout si elle est combinée avec la hausse des taxes sur les produits pétroliers. A moins que le gouvernement ait effectivement raison sur les accusations selon lesquelles, les pétroliers tirent  un super bénéfice sur les prix actuels. En tout cas,  d’après nos informations, les négociations entre les compagnies pétrolières et le gouvernement se poursuivent. Normalement d’ici à la fin du mois, une décision devrait être prise. Et les prix changeraient probablement le  1er février prochain.

R.Edmond.

Midi Madagasikara71 partages

Malaimbandy : Renim-pianakaviana sy ny zanany kely nalain’ny jiolahy an-keriny

Efa tsy ny omby intsony izao no fantatra fa alain’ny dahalo any amin’iny faritra Menabe iny, indrindra fa ny ao Malaimbandy, fa efa ny olona mihitsy. Toy ny fanaon’ireo mpaka an-keriny aty an-drenivohitra dia mitaky volabe ireo olon-dratsy ho tambin’ny famotsorana ireo olona lasa takalon’aina. Efa maromaro ihany izay tranga izay, ary ny vao haingana indrindra dia ity niseho ny faran’ny herinandro lasa teo. Renim-pianakaviana iray niaraka tamin’ny zanany lahy kely no lasan’ireo olon-dratsy. Araka ny tati-baovao avy amin’ny zandarimariam-pirenena dia manodidina ny 10 teo ho eo ireo olon-dratsy ary samy nitondra basim-borona sy zava-maranitra, tonga nanafika tao amin’ny tananan’i Bezezika, ao Malaimbandy. Raha ny fantatra hatrany dia mitaky teo amin’ny efatra tapitrisa ariary tamin’ireo havany ireto olon-dratsy ireto. Teo no ho eo ihany moa dia nisy ny fampandrenesana ny zandary tany an-toerana ary natao ny fanarahan-dia sy ny fikarohana azy mianaka ireto. Ny faran’ny taona teo anefa no nisy nampandre ireo mpanao fikarohana fa efa tafaverina soa aman-tsara tao an-tanana izy mianaka ireto, rehefa nisy ny fifampiraharahana nataon’ny havany tamin’ireo olon-dratsy. “Nangataka vola Ar 4,000,000 ireo jiolahy raha ny re saingy Ar 1,400,000 ihany no azony rehefa nanao ady varotra ireo havany. Salama tsara izy mianaka ireo” hoy ny vaovao. Na izany aza anefa dia tsy nijanona teo ny fanadihadiana nataon’ireo tompon’andraikitra. “Manohy ny fikaroham-baovao hatrany kosa ny zandary hanenjehana ireo jiolahy ireo eo anatrehan’ny lalàna na dia efa tafaverina aza ireo nalaina an-keriny ireo”.

m.L

Midi Madagasikara70 partages

Ariary.net : Plus de 4 000 utilisateurs à Madagascar

Andry Andriamanamihaja, le fondateur de l’Ariary.net.

C’est un service de paiement en ligne par bon d’achat intégrant notamment les trois opérateurs de Mobile Money existant à Madagascar.

La startup « Fintech » qui exprime la combinaison des termes « finances » et « technologies » a développé une solution de paiement en ligne dénommée Ariary.net depuis août 2017. « Cela favorise le dynamisme économique dans le sens où il permet aux entreprises de se lancer dans l’e-commerce. Ce paiement en ligne se fait en temps réel. Ce qui représente un avantage non négligeable pour la plupart des sociétés. Gagner de l’argent sur Internet à Madagascar est désormais une réalité », a fait savoir, Andry Randriamanamihaja, le promoteur de cette innovation. Et quatre mois après le lancement de l’Ariary.net, on recense plus de 4 000 utilisateurs dans le pays.

Procédures simplifiées. Le nombre de transactions via cette plateforme en ligne ne cesse d’augmenter grâce au développement de la monnaie mobile par les trois opérateurs en téléphonie mobile et internet. En outre, « les procédures sont désormais simplifiées. Et les versements ont atteint une valeur de 10 000 Ariary à 500 000 Ariary. Les plus grosses sommes concernent le paiement des frais de scolarité dans des écoles privées. Nous venons également d’engager des discussions avec la Jirama afin de faciliter le paiement en ligne des factures des abonnés. Ceux-ci n’ont plus besoin de faire la queue », a-t-il poursuivi. Et Andry Andriamanamihaja, le fondateur de l’Ariary.net, a enchaîné que le potentiel existe à Madagascar en prévoyant près d’un million de comptes d’ici à quelques années. « Ce sont notamment les jeunes qui feront décoller le projet. Raison pour laquelle, nous avons ciblé les utilisateurs de facebook et les étudiants des universités », d’après toujours ses explications.

Application illimitée. Rappelons que l’Ariary.net est un service de paiement en ligne par bon d’achat intégrant notamment les trois opérateurs de Mobile Money existant à Madagascar. Ce service offre une multitude de possibilités d’exploitation dans divers domaines d’activités. On peut citer entre autres, le règlement des impôts par les assujettis via une plateforme en ligne et la collecte des différentes recettes par certaines communes urbaines via internet. Les collectivités territoriales décentralisées peuvent également fournir des services publics en ligne. Les citoyens peuvent ainsi commander des états civils et payer en ligne sans faire la queue. Et ce n’est pas tout, les entreprises et les industries ont la possibilité de vendre directement sur Internet sans avoir à manipuler sur leur téléphone mobile à chaque paiement. « L’application du concept Ariary.net est de ce fait illimité allant des commerces et distributions, en passant par les Tours Opérateurs et les agences de voyages jusqu’aux écoles et universités, sans oublier les jeux en ligne. L’idée de ce concept permet une simplicité, une rapidité et un suivi sécurisé ainsi que l’automatisation de toutes les procédures », a-t-il souligné.

Il faut savoir que nombreux sont les avantages de l’utilisation de cette solution de paiement en ligne. Accessible à tous. A titre d’illustration, ce moyen de paiement permet de gagner plus de temps, de commander ou de réserver en ligne et de payer immédiatement sans se déplacer. En outre, les transactions en ligne sont plus rapides et se font dans un cadre sécurisé, selon le promoteur. Cela contribue en même temps à la mise en œuvre effective de l’e-commerce ou le commerce électronique à Madagascar. Ce n’est pas tout ! C’est une alternative idéale pour les personnes qui n’ont pas de compte bancaire tout en favorisant et en accélérant les échanges commerciaux. Les entreprises n’ont plus besoin d’effectuer un recouvrement. Et en plus, c’est accessible à tous particulièrement les jeunes.

Recueillis par Navalona R.

Tia Tanindranaza62 partages

Hery RajaonarimampianinaNohampangain’ny vava be nataony

« Porofoy amiko, fa mahantra ny Malagasy », hoy ny Filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina tany aloha tany. Fanompana sy fanesoana tsotra izao no nandraisan’ny rehetra izany, kanefa tsy mba nahatsapa tena ho nanana fahadisoana tamin’iny teniny iny ny Filoha Malagasy, ka fady azy izany niala tsiny izany. Izay tokoa angamba ilay hoe ny lehibe tsy mba meloka, araka ny fomba fitenin’ny Malagasy. Raha mbola mila porofo hafa ny fanjakana Rajaonarimampianina dia 97,7% ny tahan’ny fahantrana eto Madagasikara amin’izao fotoana izao, hoy ny mpampianatra toekarena iray eny amin’ny anjerimanontolo.

Ankehitriny anefa toa fatoran’ny teny nataony ingahy filoha satria tsy mila porofoina aminy intsony ny fahantran’ny vahoaka Malagasy, izay toa hararaotiny sy ataony fitaovana amin’izao ankatoky ny fifidianana izao. Raikitra ny fidinana eny ambany tanàna amin’ny fizarazaran-javatra, ka ny herinandro teo no nanaovana bemidina teny La Réunion kely. Nitohy teny amin’ny tionelina Ambohidahy, Ambanidia, Tsiazotafo, Anosy, Antohomadinika, izany ny takarivan’ny sabotsy teo, ka nizarana zavatra, toy ny sakafo ireo fadiranovana sy tsy manan-kialofana antsoin’ny rehetra amin’ny hoe “4mi” izany. Taiza izany hatramin’izay no tsy natao, ary angaha ny Malagasy mahantra indray ? Sa kosa tsy Malagasy ireny olona fadiranovana ezahina alaina ireny ny fony amin’izao fotoana izao? Nambara fa hisy ny fitadiavana vahaolana maharitra, fa taiza no tsy natao izany hatramin’izay? Tsy ilay mizara zavatra sy mampanantena ny olona no ratsy ary zara aza misy an’izany. Ny mampalahelo anefa dia ny hevi-petsy ao ambadika, izay maro no mitsara avy hatrany hoe akaiky ny fifidianana, ka dia ampiakarina kely aloha ny hafainganam-pandehan’ny fanaovana zavatra tahaka izany, raha tsy mba nisy tany aloha. Azo adika hoe fanaovana fitaovana sy fanararaotana tsotr’izao ny fahantran’ny Malagasy. Zavatra efa tokony nataon’ny mpitondra hatramin’izay rahateo izany, ary tsy hilana fizahozahoana hoe manao zavatra satria adidiny izany. Tsy ampahafirin’ny fanesoana vahoaka amin’ny hanim-pitoloha handaniana vola be an-tapitrisany maro be eny Iavoloha amin’ny 05 janoary rahateo ireny fizaran-tsakafo ireny, toa mifono fiatsarambelatsihy ireny, saingy tsy mba menatra ny amin’izany ny mpitondra.

 

Toky R

 

 

Midi Madagasikara62 partages

Météo : La masse nuageuse peut devenir une tempête tropicale modérée

Avec les pluies de cette semaine, les bas quartiers connaîtront sûrement (encore) une montée des eaux.

Les récentes prévisions météorologiques ont démontré que la formation d’un cyclone serait possible cette semaine.

“ Il n’y a pas encore de cyclone actuellement ”. Ce sont là les propos d’un responsable auprès de la Direction générale de la Météorologie (DGM) pour faire état de la situation météorologique actuelle. Une situation qui suscite beaucoup de questions du côté de la population. Notamment, sur l’évolution de l’éventuel cyclogenèse dans l’Océan Indien. Ainsi, “ les conditions ne permettent pas encore à la masse nuageuse de se transformer en cyclone “. Située à 1 200 km au Nord- Est du Cap Masoala, “ la masse nuageuse perdrait en force “. “ La pression au centre de la formation nuageuse est passée à environ 105 HPa hier “, a fait savoir le responsable auprès de la DGM. Ce dernier d’ajouter que le changement de pression influe sur le devenir de la formation. Et que la Grande Île n’est pas pour autant sortie d’affaire. “ La masse nuageuse pourrait devenir une tempête tropicale modérée à la fin de cette semaine “ a toujours ajouté le responsable de la Direction générale de la Météorologie. Ayant comme direction Ouest-S-Ouest, elle évolue à  une vitesse de 24km/h et serait encore trop loin pour perturber le climat actuel.

Pluies. La majorité des régions de la Grande Île fera face à des pluies durant toute la semaine. Le responsable est le passage d’une zone de convergence intertropicale dans le pays. A cet effet, les Hautes Terres centrales verront un temps nuageux en début de journée ce jour.  Des pluies faibles vont également être observées dans la partie Nord-Est du pays ce jour- même. Par ailleurs, des pluies orageuses seraient au rendez-vous dans l’après-midi sur toute la totalité de Madagascar. Même si la formation nuageuse n’interfère pas encore sur la météo de l’île, il serait temps pour la population malgache de prendre les mesures adéquates afin de limiter les dégâts dans la mesure où les conditions permettent la formation d’une tempête tropicale modérée.

José Belalahy         

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Tapatapany

#  Notifirin’ny jiolahy mitam-basy ny lehilahy iray izay nipetraka tsara tao an-tranony, tetsy Ambohitsinjorano, tanàna iray ao amin’ny kaominina Antanetibe. Lavon’ny bala roa izy io ary nitsoaka ireo olon-dratsy nony avy eo. Mbola tsy fantatra mazava izay tena antony.

# Feno lozam-pifamoivoizana teny amin’ny lalam-pirenena faharoa. Isan’izany, teo Ambatolaona, nisy ankizy izay efa naratra ka saika hoentina aty Tana, kinanjo mbola nivadika indray ny fiara nandehanany. Omaly koa dia nivadika ny fiara fitaterana iray tetsy Ambohimangakely ka nandratra ny olona folo nentiny.

# Tao anatin’ny révéillon mihitsy no nitranga ny fanafihana tany Soavimbahoaka-Antsirabe 2. Voasambotra ny iray tamin’ireo jiolahy izay nataon’ny olona fitsaram-bahoaka avy hatrany ka maty tsy tsa-drano.

T.M

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« New Deal » sur l’énergie : 1 400 mégawatts d’énergies renouvelables en 2018, selon la BAD

Comme à Madagascar, le basculement vers les énergies renouvelables devient une tendance générale dans les pays africains.

Madagascar figure parmi les pays privilégiés par le Groupe de la Banque Africaine de Développement et peut espérer beaucoup du « New Deal » sur l’énergie en Afrique.

 Eclairer l’Afrique et offrir un accès pour tous à l’électricité ! Telle est l’une des cinq priorités de la Banque africaine de Développement (BAD), d’après son président, Akinwumi Adesina. Durant l’année 2017, cette institution financière a réalisé 100% de ses engagements en faveur de l’énergie verte propre et efficace. Cette année 2018, elle compte encore financer des projets de production d’électricité avec un total cumulatif de 1400 mégawatts d’énergie renouvelable, dans le cadre du « New Deal » sur l’énergie pour l’Afrique. « Nous sommes résolument à la pointe des énergies renouvelables. Nous aiderons l’Afrique à exploiter tout son potentiel énergétique, en développant un mix énergétique équilibré afin de soutenir les projets d’industrialisation », a déclaré le président du Groupe de la BAD. A noter que la part des projets d’énergies renouvelables dans le portefeuille de la production d’électricité de la BAD est passée de 14% pour la période 2007-2011, à 64% pour la période 2012-2016. Madagascar figure parmi les bénéficiaires privilégiés de ces projets.

Changements. L’Initiative pour l’énergie renouvelable en Afrique (AREI) dont l’objectif est de fournir 300 gigawatts (GW) d’énergies renouvelables en 2030 et 10 GW d’ici à 2020, figure maintenant parmi les actions favorisées par la BAD, comme l’ont demandé les chefs d’État et de gouvernement africains. De son côté, le G7 a promis d’engager 10 milliards USD pour soutenir cette initiative, issue de la COP21 et approuvée par l’Union africaine. La BAD, quant à elle, a déjà approuvé en novembre dernier, son deuxième plan d’action sur le changement climatique 2016-2020 (CCAP2) qui peut se traduire comme un message clair de son engagement à aider les pays africains à mobiliser des ressources pour soutenir la mise en œuvre des actions au niveau national, ainsi que celles avec les organisations régionales, de manière à soutenir en même temps le développement. L’approbation de ce plan d’action a d’ailleurs fait écho aux discussions de la COP23 à Bonn, en Allemagne, pour le renforcement de la réponse mondiale aux menaces du changement climatique. Par ailleurs, avec le mandat élargi dans le cadre du « New Deal » sur l’énergie pour l’Afrique, le Conseil d’administration de la BAD a également approuvé le 15 décembre 2017, un investissement de 20 millions USD pour l’énergie durable.  Cet investissement dans le « Fonds Evolution II » vise à contribuer à la croissance et au développement durable, avec la création, notamment pour les femmes. D’après les explications, cela devrait s’accompagner d’effets d’entraînement, induits par la mobilisation de l’économie générée par l’accès à l’électricité.

 Antsa R.

Midi Madagasikara53 partages

Réveillon 2017

Dimanche dernier, la nuit de la St Sylvestre 2017 était plus calme que d’habitude, mais non moins festive. La circulation était plus ou moins fluide et les rues moyennement fréquentées. La pluie y était sûrement pour quelque chose ; néanmoins l’esprit de fête était au rendez-vous ; et ce pour tout le monde.

« Dancing fever». Les endroits pour faire la fête ne manquaient pas à Antananarivo pour accueillir 2018 dans la liesse. Comme à l’accoutumée les boîtes de nuit étaient bondées, prises d’assaut par une foule jeune et moins jeune avide de se défouler sur la piste de danse. Certaines de ces boîtes ont même concocté des soirées spéciales et à thème pour satisfaire leurs fidèles clients. Quels que soient le thème et l’ambiance, elles n’ont pas désempli jusqu’au petit matin. Une ambiance dominicale digne des plus grands vendredis jolis. D’ailleurs en ce qui concerne le dernier week-end de 2017, les pistes de danses furent assidûment fréquentées par les irréductibles de la nuit dès la soirée de vendredi dernier.

Dans la foi. Par ailleurs, nombre de chrétiens ont également choisi de réveillonner dans la foi. Les églises et les temples, comme d’habitude ont fait carton plein. La foi apparaissant comme un refuge et un recours, en ces temps de crise. Mais d’un autre point de vue, passer le réveillon à l’église, représente aussi pour les fidèles, une occasion de rendre gloire au Seigneur pour ce chemin parcouru en 2017. A l’instar de Tsilavo, un adolescent habitant Analamahitsy qui a passé le réveillon au temple et s’exprime : « Je voulais passer le réveillon ici pour remercier le Tout-puissant pour tout ce qu’il m’a donné en 2017 et lui demander également sa bénédiction pour 2018 ».

Mahamasina. Celle organisée par les nouvelles églises évangélistes, appelées communément « fiangonana zandriny » ou « églises dérivées » (mélioratif) au Palais des Sports et de la Culture de Mahamasina fut particulièrement remarquable. Venus très nombreux et en famille pour la plupart, les fidèles ne se sont quittés qu’à 5 h du matin, croisant en chemins les noctambules qui étaient venus manger du « vary amin’anana »- plat typique malgache à base de riz gluant aux brèdes- à Mahamasina. Comme quoi, la fête réunit tout le monde et chacun y trouve son bonheur.

Chez soi. Entre les églises, les restaurants, ou les boîtes de nuit, nombreux sont ceux qui ont préféré rester chez eux, en famille ou entre amis. Avec une bonne sonorisation et de la musique à fond, l’envie de faire la fête et de bons petits plats à déguster sur le pouce, la joie était au rendez-vous en attendant les douze coups de minuit. Une soirée bien arrosée, au propre comme au figuré.

Luz R.R      

L'express de Madagascar44 partages

Réveillon 2017 – Moins de gabegie, plus d’ambiance

Comme la veille du jour de Noël, le Réveillon s’est passé dans le calme. Chacun a célébré cet évènement à sa manière.

La place d’Analakely a été envahie par des fêtards durant le réveillon. Le ciel était clément car aucune goutte de pluie n’est tombée malgré la prévision d’un mauvais temps pour la nuit du 31 décembre et le 1er janvier. Ce qui a encouragé les gens à sortir de la maison et à passer la nuit de la Saint Sylvestre avec joie et sérénité, dans différents endroits. Presque toutes les boîtes de nuit ont regorgé de gens. Et la bière coulait à flots. La consommation d’alcool a augmenté durant ce réveillon, d’après un propriétaire de bar. « Comme il ne pleuvait pas, les clients, surtout ceux de notre quartier, sont venus nombreux dans notre bar. Nous avons écoulé 50 % de notre stock, soit environ vingt cageots de bière jusqu’à 21 heures », affirme Solo, propriétaire d’un bar à Ambodin’Isotry.Afin de réduire les dépenses, d’autres personnes ont décidé de se cotiser pour faire la fête en famille. « Pour alléger les dépenses de chacun lors de cette fête de fin d’année, nous avons organisé une fête où chacun devait contribuer à hauteur de 5 000 ariary pour les grillades de viande et les brochettes. Nous étions une vingtaine de personnes et ça fait  moins de dépenses. Le but est que chacun puisse s’éclater et être satisfait», explique Nathalie Rakotonananahary, jeune mère de famille.Certains fidèles ont organisé aussi une veille sainte. C’est le cas de la FJKM Andavamamba où des chansons évangéliques ont été entonnées de bout en bout, pour attendre ensemble la nouvelle annnée. « Nous avons l’habitude d’organiser ce genre de veillée, chaque fin d’année. C’est déjà prévu dans le calendrier de l’église », explique l’organisateur de la soirée sainte, au sein de la FJKM Andavamamba.

Des bagarresChacun a montré sa façon d’accueillir le nouvel an, cependant les petites bagarres en état d’ivresse ne manquaient pas. D’après les informations recueillies au niveau de l’urgence de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) à Anosy,  cent trente et une personnes sont venues consulter les médecins dans cet hôpital. Vingt et une ont été hospitalisées. Soixante-quatorze accidents à responsabilité civile, vingt-six accidents de circulation, un accident de travail, seize accidents à domicile et quatre accidents sur la voie publique ont été enregistrés, la nuit du réveillon. Selon Yves Raveloson, médecin de garde à l’urgence de l’HJRA, cechiffre a diminué par rapport à l’année dernière. La plupart des personnes sont venues après minuit à cause des blessures, suite à des bagarres.

Mamisoa Antonia

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Toamasina : Mpanendaka maty voatifitry ny UIR

Efa nilaza hatrany ny polisy sy ny mpitandro ny filaminana hafa fa tsy misy fandeferana ho an’ireo andian-jiolahy sy ireo zatra nampahory vahoaka tamin’ny fametrahana tsy filaminana, indrindra ny vaky trano sy ny fanendahana ary ny sinto-mahery. Hentitra ny baiko azon’ireo mpitandro ny filaminana taloha sy tao anatiny ary amin’izao taona vaovao izao mikasika ity fametrahana filaminam-bahoaka ity eto Toamasina. Vokatr’izay dia mpanendaka iray avy nanao ny asa ratsy fanendahana teo amin’ny “gare routière” mianatsimon’i Toamasina, tao Ambolomadinika, no maty voatifitry ny polisin’ny UIR, na “Unite d’Intevetion Rapide”, ao min’ny kaomisarian’i Toamasina renivohitra, ny alahady maraina be tokony tamin’ny 04ora teo. Raha ny fanazavana azo dia efa-dahy izy ireo no nanao ity fanendahana ity ary tratra ambodiomby nanendaka olona, nefa raha nasain’ny polisy nijanona tao anatin’ny fotoana fihodinan’izy ireo manao fisafoana ny tanàna iny indrindra, dia nitsoaka avy hatrany izy efa-dahy niaraka tamin’ireo sabatra fitondrany, ka nifanejehana hatrany Tanambao Verrerie, ka izao maty voatifitra izao no niafaran’ny iray. Tafatsoaka kosa ny namany telo. Mbola nahatrarana sakosy misy ireo zavatra avy nendahiny sy sabatra fampiasany koa izy tamin’izao nahavoatifitra azy izao. Raha ny fanazavana hatrany dia isan’ireo tarika mpanendaka eo  amin’ity fiantsonan’ny taksibrosy ao Ambolomadinika sy ao Mangarivotra atsimo ary ao Tanambao Verrerie ity mpanedaka maty voatifitra ity. Tao amin’ity fokontany Ambolomadinika sy Tanambao Verrerie ity ihany koa, tamin’ity volana desambra ity, dia olona telo no voakapan’ny famaky tamin’ny vaky trano sy fanedahana nataon’ireto andian-jiolahy mpanendaka ireto. Isan’izany ny lehiben’ny arofenitry ny faritra atsinanana izay mbola mitsabo tena ankehitriny ary mbola hita soritra ny diam-pamaky miisa telo eo amin’ny handriny sy ny ambonin’ny masony havia vokatry ny vaky trano nahazo azy.

Malala Didier

Midi Madagasikara40 partages

Perspective économique : Persistance de la pauvreté, mais un léger mieux en 2018

La grande majorité des Malgaches continue de vivre dans la pauvreté absolue.

2017 aura été, une fois de plus, une année de misère pour la grande majorité des Malgaches. La pauvreté a continué de sévir pour une grande partie de la population.

Les dirigeants, à commencer par le Président de la République, Hery Rajaorinamampianina reconnaissent d’ailleurs que même si les objectifs de croissance ont été atteints, les effets positifs ne sont pas encore ressentis dans chaque foyer.

Instabilité politique. Les bailleurs de fonds, à commencer par le FMI attribuent encore et toujours cette faible performance, à une « instabilité politique récurrente et une gouvernance faible, qui nuisent depuis longtemps à la mobilisation des recettes, aux investissements publics et privés, aux dépenses sociales et au soutien des bailleurs de fonds extérieurs ». Mais, du moins, d’après les études menées par les économistes, l’espoir semble être permis pour une année 2018 meilleure. D’abord, puisque malgré les apparences d’une pauvreté absolue vécue par la grande majorité des Malgaches, la croissance s’est accélérée progressivement et, la stabilité macroéconomique s’est renforcée. En effet, après avoir atteint 4,2% en 2016, le taux annuel de croissance économique est resté supérieur à 4% au premier semestre 2017, selon les estimations. Les retombées négatives de la sécheresse survenue fin 2016 – début 2017 et du cyclone de mars 2017 ont été compensées par la forte croissance des secteurs non touchés, si l’agriculture et la production d’énergie hydroélectrique ont souffert, l’industrie manufacturière dans les zones franches et le tourisme ont par contre connu une croissance de plus de 10% en glissement annuel.

Stable. Ensuite, l’inflation reste relativement stable, malgré les pressions exercées sur l’offre. Le taux annuel est passé de 7,0% (glissement annuel) fin 2016 à 8,6% en mai 2017, les deux tiers de cette augmentation étant imputables à la hausse des prix alimentaires due aux conditions climatiques. Le prix du riz, denrée de base qui représente 15% du panier de consommation, a grimpé de plus de 12%. Mais une fois celui-ci stabilisé, d’autres facteurs, tels que la baisse des prix des carburants, ont contribué à ramener l’inflation à 8,3% en septembre 2017. L’autre réussite enregistrée en 2017, se situe au niveau des recettes publiques. « Pendant le premier semestre 2017, les recettes douanières ont augmenté de 23% en glissement annuel, contribuant à une augmentation globale des recettes fiscales de 17%. « Toutefois, la masse salariale a été supérieure aux attentes pendant cette période : cet écart s’explique par des erreurs de prévisions plutôt que par un changement de politique, car le paiement des arriérés d’indemnités et l’intégration des enseignants locaux dans la fonction publique, qui est en cours, n’avaient pas été pris en considération dans les projections de la masse salariale. Les dépenses en investissements financées sur ressources intérieures et tout particulièrement sur ressources extérieures sont inférieures aux montants budgétisés. Les autres postes restent conformes aux montants budgétisés, notamment les transferts en faveur de l’entreprise de services d’utilité publique JIRAMA (qui ont été augmentés dans le budget rectificatif de 2017 afin, principalement, de compenser les conséquences de la sécheresse). »

 

Léger mieux. Pour 2018, l’on s’attend à un léger mieux. Néanmoins, si les plans actuels d’augmentation des investissements publics et de poursuite des réformes structurelles sont mis en œuvre, la croissance annuelle devrait dépasser 5% à partir de 2018. Pour y parvenir, le régime entend mettre en place, une série de mesures. Il s’agira, par exemple de mobiliser davantage de ressources intérieures pour financer les dépenses prioritaires progressent, malgré certaines difficultés en 2017. En tout cas, pour 2018, les autorités vont poursuivre leur objectif budgétaire principal, qui est d’augmenter les investissements et les dépenses sociales prioritaires, y compris en réduisant les dépenses moins prioritaires malgré certaines pressions. Les transferts en faveur de la JIRAMA diminueront de plus de la moitié pour s’établir à 0,5% du PIB, soit le niveau le plus bas depuis au moins cinq ans. L’administration douanière sera également de la partie, avec des mesures pratiques comme l’extension à l’unité anti-fraude du recours aux contrats de performance, ou encore l’établissement d’un service de dédouanement centralisé pour renforcer l’intégrité des opérations ; ainsi que le recouvrement des arriérés d’impôts et l’amélioration de la mobilisation de recettes auprès des administrations publiques. Bref, le régime actuel va mettre en place des mesures de redressement économique. Il reste à espérer que les impacts positifs de ces mesures soient ressentis dans la vie quotidienne de chaque Malgache.

R.Edmond.

Midi Madagasikara37 partages

Fête des basquartiers : Entre fêtes et distributions de vivres

La Réunion kely le premier jour de l’An (photo Kelly)

Les pluies abondantes en amont,  pendant la période de fêtes, ont suffi pour inonder les bas quartiers en ce début d’année. Les fêtes pour ces populations vulnérables étaient cependant moins moroses, notamment en raison de leur rencontre avec Hery Rajaonarimampianina le week-end dernier.

Réconfort. Le président de la République s’est en effet rendu au chevet des plus démunis, notamment ceux qui s’abritent sous les tunnels d’Ambanidia et d’Ambohidahy et ceux habitant les quartiers d’Antohomadinika, d’Anosy, de « La Réunion Kely » et de Tsiazotafo. De l’huile alimentaire, du riz et  du  lait en conserve leur ont été offerts.  Ça leur a permis d’avoir un peu de réconfort en cette saison pluvieuse où ils ont droit ironiquement à un « pieds dans l’eau ». Ne pouvant s’acheter ni volailles, ni gibier, pour les fêtes, la plupart d’entre eux se ruent sur l’alcool et autres stupéfiants pour passer les fêtes avec un peu moins de morosité et un simulacre de bien-être.

Luz R.R

Midi Madagasikara26 partages

Fin d’année à Tana : Comas éthyliques et bagarres : 32 personnes soignées

Le réveillon de la Saint-Sylvestre a mal tourné pour certains individus . Les statistiques de l’Hjra ont indiqué que les comas éthyliques et les coups et blessures volontaires étaient nombreux. Ils étaient une trentaine à être  soignée auprès de la réanimation médicale après avoir bu plus que de raison. Parmi ces individus, il y avait des adolescents. Rien qu’hier, dix personnes ont dû passer du lavage gastrique pour la même raison. Et comme l’alcool vire parfois en conflit, les rixes de toutes sortes ont fini par des blessures. Sur les 77 personnes consultées auprès du service des urgences chirurgicales du même établissement de santé, 22 ont été blessées suite à des bagarres de rue. Aussi, ils étaient 32 qui ont été consultés après avoir subi des accidents de circulation. Après les premiers soins d’usage, 26 ont pu rentrer. Sur la centaine de personnes qui ont passé auprès des deux services, il n’y avait aucun décès enregistré. Des victimes d’accident vasculaire cérébral, cette maladie du siècle qui continue de faire des ravages, ont pourtant été notées dans le registre du bilan. Deux personnes ont dû être évacuées dans un hôpital spécialisé vu  leur état de santé. A la différence des années précédentes, aucun cas de suicide n’a été enregistré. Une simple lecture du bilan pour cette année permet d’interpréter que la fête reste une beuverie pour la plupart des gens. La célébration d’un événement rime toujours avec l’alcool, pauvreté ou non. Faisant que le  réveillon du 31 décembre reste une journée particulièrement à haut risque, les différentes dérives se produisent avec l’ivresse parfois sur la voie publique. Heureusement que les forces de l’ordre étaient presque un peu partout,  à tous  les coins de rues cette année et les opérations de ratissage multipliées. Un effort qui devrait continuer pendant toute l’année pour plus de sérénité pour les Tananariviens.

D.R

Midi Madagasikara24 partages

Bonne année

L’année 2017 a tiré sa révérence. 2018 est là et une journée s’est déjà écoulée. Comme chaque année, le monde entier a accueilli le Nouvel An dans la joie. Et malgré une conjoncture qui reste toujours marquée par une pauvreté extrême, les Malgaches ont aussi célébré le Nouvel An dans la liesse.

Bonne année

Aux 12 coups de minuit tout le monde s’est souhaité  une « bonne année ». Midi Madagasikara souhaite également une bonne année à la population malgache en général et à ses lecteurs en particulier. Et ce, même s’il est difficile de croire à une « bonne année » face aux crises qui menacent sur plusieurs fronts. Sur le front économique tout d’abord, souhaitons que le régime qui n’a plus que moins d’une année pour faire ses preuves puisse gagner sa bataille contre l’inflation. Le fait que la hausse des prix des carburants n’a pas eu lieu le 1er  est déjà un signe de cette volonté de l’exécutif de maîtriser l’inflation. Mais le combat est loin d’être gagné car les compagnies pétrolières qui sont des entreprises,  dont le propre est de faire des profits ne vont pas facilement se laisser faire. En ce qui concerne les PPN, plus particulièrement le riz, le retour progressif  à la normale semble déjà être amorcé, puisque les importations massives de ces derniers mois commencent à produire des effets régulateurs. Actuellement, même le riz local accuse une légère baisse qui devrait se poursuivre avec l’approche de la saison rizicole.  La « Task Force » mise en place par le ministère du Commerce et de la Consommation travaille d’arrache-pied pour une meilleure organisation de la distribution du riz importé. Sur le front politique, l’année risque toutefois d’être moins  bonne, surtout avec ce faux départ marqué par des campagnes avant la lettre entamées par le régime HVM qui avantagent le candidat Hery Rajaonarimampianina. Et les opposants ne sont pas non plus  des sages avec  ses gestes provocateurs qui ne sont pas pour plaire les tenants du régime dont certains sont foncièrement arrogants. Gageons que les protagonistes font preuve de retenue, de part et d’autre afin que 2018 soit politiquement une…bonne année.

R.Edmond.

Tia Tanindranaza23 partages

Taona 2018Kihon-dalana ho an’ny tantaram-pirenena

Migadona ity ny taona 2018, ka dingana lehibe ho an’ny isam-batan’olona ny nahadinganana iny taon-dasa iny, izay somary mafimafy sy nafaitra ho an’ny Malagasy raha ny fiainam-piarahamonina ankapobeny no dinihina. Samy mety nanana ny namaritana azy ihany koa anefa ny isam-batan’olona hoe nitondra fahombiazana ho azy ve iny taona nivalona sy tsy hiverina intsony iny sa ny mifanohitra amin’izany ? Ny irariana kosa anefa dia mba hitondra hery vaovao ho an’ny isam-batan’olona ity taona vaovao ity, fa tsy ny taona ihany no hiova fa mba hivoatra manaraka izay ihany koa ny fiainan’ny Malagasy. Kihon-dàlana lehibe ho an’ny tantaram-pirenena ity taona 2018 ity.

Ny fifidianana no masaka ao an-tsain’ny rehetra raha ny ny raharaham-pirenena no resahina. Eo no mety hamaritra indray ny ho avin’I Madagasikara hoe hiroso amin’ny dingana vaovao sa vao mainka hilentika any anaty lavaka mangitsokitsoky ny fahantrana, kolikoly, tsy fandriampahalemana, afera maloto, fanomezana sy famarotana tanindrazana amin’ny vahiny,.. Isan’ny nanamarika ity fitondran-dRajaonarimampianina ity izany, kanefa mbola manantena mafy izy ireo fa ho azony mora foana indray ny fahefana ary tsy ho sarotra aminy ny mamotika ny kandida atahorany. Miankina amin’izay mpitondra ho avy eo ny ho avin’I Madagasikara indray ao anatin’ny 5 taona. Ekena fa tsy hahavita fahagagana, izay handimby ny HVM eo, saingy inoana fa tsy ho fanjakana tompon’ny afera maloto sy kolikoly, ary hahay hihavana fa tsy hanisy hantsana lalina, ka rehefa akaiky fifidianana vao ho may endim-baoanjo tahaka ny ankehitriny, ka eo vao mody hikofokofoka sy hiatsaravelatsihy ary hanambaka vahoaka. Raha miandrandra famirapiratan’ny fiainana ny vahoaka, dia toa ho fotoana hangidy sy hafaitra ho an’ny mpitondra ankehitriny kosa ity taona ity na inona na inona hevi-petsy sy mamohehitra kotrehiny ao. Fotoana hamoahan’ny Malagasy nilomano tao anatin’ny fahantrana lalina ny heviny fifidianana, ka eo no fotoana mety indrindra amin’ny hanaovany valim-babena ho an’ny mpitondra akarakaraka ny nataony, ary raha ny lojika indrindra aloha dia tsy ho lany izany intsony ny fanjakana HVM raha tena madio sy mangarahara tokoa ny fifidianana. Izao sahady dia efa maro ireo tsindry mitatao eo an-damosin’ny fanjakana Rajaonarimampianina: fitakian’ny mpampianatra mpikaroka, ny an’ny miaramila misotro ronono, ny resaka vidin-tsolika, ny tsindry amin’ny resaka fifidianana,… Vao hiandoha ny taona dia efa hotsenain’ny fitokonana sy ny fitakiana lavareny, raha tsy misy ny fiovana. Toa zary vono afo sy fampandriana adrisa lava fotsiny amin’ny ankampobeny no setrin’ireny fitakiana isan-karazany ireny, fa ny maha maika dia ny hanao izay fomba rehetra hibodoana fahefana, ary dia efa tsy an-kijanona intsony ny propagandy mialohan’ny fotoana.

 

Toky R

 

Midi Madagasikara22 partages

2018 : Les rendez-vous majeurs de cette année

Le basket-ball sera à l’honneur à domicile cette année.

Jeux de la CJSOI, Jeux Africains de la Jeunesse, Jeux Olympiques de la Jeunesse, 2018 sera riche en événements sportifs

L’année 2018 sera sport ou ne le sera pas. Les compétitions ne vont pas manquer cette année pour les sportifs malgaches.

Afrobasket FIBA 3×3 et U18 Men

Madagascar sera l’hôte de nombreuses compétitions cette année. Devenu référence en Afrique dans l’organisation du Championnat d’Afrique, la Grande Ile est candidat à l’accueil de l’Afrobasket U18 Men au mois de juillet. Deux autres pays en plus de Madagascar  sont candidats pour organiser cette joute africaine.  Mais une chose est sûre,  Antananarivo a été sollicité par la FIBA Afrique pour abriter la phase qualificative du Championnat d’Afrique ou Afrobasket FIBA 3×3 pour la zone sud  au mois de mars. Les pays de la zone nord se retrouveront à Abidjan, Côte d’Ivoire. La phase finale sera disputée à Lomé au Togo au mois de novembre. Pour la 1re édition en 2017, Madagascar a terminé à la troisième place. « Pour ce faire, nous allons organiser une compétition de détection des futurs sociétaires de l’équipe nationale. L’appel de l’expatrié Yann Rakotomalala est très important, espérant qu’il sera disponible pour la compétition » a fait savoir Rina Randrianarisoa, délégué de FIBA 3×3.

Jeux de la CJSOI

Après la belle prestation à domicile en 2016, le rendez-vous est pris du 20 au 28 avril à Djibouti pour les 11es éditions des Jeux de la Commission de la Jeunesse et des Sports de l’Océan Indien (CJSOI). Selon le président en exercice de cette entité à Iavoloha vendredi dernier, Dr Jean Anicet Andriamosarisoa Madagascar sera bel et bien présent en Djibouti.  Cinq disciplines sportives sont retenues pour les jeux à savoir l’athlétisme, le football, le handball, le tennis de table et la pétanque. Pour le volet jeunesse, le théâtre, les danses traditionnelles et l’assemblée des jeunes seront au programme.  Les sélections pour les activités de jeunesse ont déjà commencé.

 Jeux Africains de la Jeunesse

Présente lors des deux premières éditions des Jeux Africains de la Jeunesse, la Grande Ile sera de la partie du 19 au 28 juillet 2018 à Alger. 24 disciplines ont été retenues, conjointement, par le comité d’organisation et la commission technique de l’Association des Comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA). Le Comité international olympique (CIO) vient donc d’approuver officiellement l’idée de faire de ces Jeux Africains de la jeunesse, un événement qualificatif pour les Jeux olympiques de la Jeunesse d’été 2018 à Buenos Aires, une initiative afin de mieux les entreprendre.   En ce qui concerne  ces jeux, le choix s’est porté sur 22 sports olympiques et deux non olympiques. Les disciplines olympiques sont : l’athlétisme, l’aviron, le badminton, la boxe, le canoë, le cyclisme, l’escrime, le football, le judo, la lutte, la natation, le rugby, le tennis, le tennis de table, le beach-volley, la gymnastique, l’haltérophilie, le handball, la voile, le volley-ball, le taekwondo et l’équitation. Les deux disciplines non olympiques sont le basket-ball (3×3) et le karaté qui va intégrer les JO en 2020.

Jeux Olympiques de la Jeunesse

Seulement trois jours après les JAJ d’Alger, les yeux seront rivés à Buenos-Aires, Argentine du 1er au 12 août pour les Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) d’été.  Madagascar sera présent, mais, on ne connaît pas encore le nombre d’athlètes, d’ailleurs, les tournois qualificatifs se disputent encore. « Avec nos deux wild-cards, nous alignerons au moins deux athlètes aux JOJ, réservés aux sportifs de 14 à 18 ans», a fait savoir, Norolalao Andriamahazo, présidente de la fédération malgache d’athlétisme.

Tennis – Circuit africainAprès les Championnats d’Afrique-Australe des moins de 12 ans en 2017, Madagascar  organisera  deux tournois  internationaux majeurs. Il s’agit du premier tournoi africain U14 grade 2 du 22 au 25 février. Quatre mois plus tard,  c’est au tour des U18 d’entrer en action pour le grade 5 du 25 au 29 juin.

En dehors de ces évènements cités ci-dessus, d’autres compétitions  attendront  le clan malgache.

T.H

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Malaimbandy : un chauffeur abattu à bout portant

Les bandits qui écument la RN 35 ont de nouveau fait parler d’eux à Malaimbandy. Pas plus tard que vendredi dernier, vers 15 heures 30, une Mercedes Sprinter transportant des crabes en provenance de Belo a été prise d’assaut par une bande d’individus alors qu’elle se dirigeait vers la capitale. Juste à l’entrée du pont situé à hauteur d’Ambavaloza, des bandits lourdement armés sont sortis des buissons pour stopper le véhicule. Le chef de la bande a ordonné au conducteur de lui remettre tout son argent mais celui-ci a refusé. Sans crier gare, le malfaiteur lui a tiré en pleine tête puis s’est  emparé de la somme de 3 millions d’ariary qui était sur la victime. Pour éviter le même sort, une dame qui était à bord du Sprinter a donné tout l’argent qu’elle possédait : une somme de 2 millions d’ariary. Les voleurs ont ensuite pris la fuite. Une voiture qui passait par hasard sur la route a amené les victimes à Ankilizato. Une enquête a été ouverte.

Enlèvement contre rançon

Cette commune du district de Mahabo a été ces derniers temps le théâtre d’actes de banditisme. 10 bandits armés de fusil de chasse ont pris pour cible un villageois de Bezezika jeudi dernier vers 21 heures. Ils ont kidnappé un père de famille de 23 ans et son fils. Les bandits ont demandé une rançon de 4 millions d’ariary à la famille contre la libération des otages. Retenus pendant deux jours, le père et l’enfant n’ont été libérés qu’après le versement d’une rançon de 1,4 million d’ariary. Les gendarmes sont actuellement aux trousses des malfaiteurs.

ATs.

 

Midi Madagasikara21 partages

Moramanga : Sakafo ho an’ny voafonja

Vary telo gony sy hena no natolotry ny loholon’i Madagasikara Razafimandroso Virginie sy ny solombavambahoaka Randriamahefa Henri Charles,vatomamy sy bisky kosa ho an’ireo zaza tsy ampy taona sy ny zaza voatery tsy maintsy manaraka ny reniny. Nanafatrafatra ny hitandremana mandrakariva ny fahendrena rahefa tafaverina eny anivon’ny fiaraha-monina ny solombavambahoaka. Mbola tsy teo amin’ny toerana maha loholon’i Madagasikara azy akory  Ramatoa Razafimandroso Virginie dia efa nanampy hatrany azy ireo teo amin’ny famatsiana kitay sy ny hafa. Amin’ireto olom-panjakana nahatsiaro ny voafonja teto Moramanga ireto dia hajaina hatrany ny maha olombelona azy ary indrindra ny hanomezana azy ireo fampianarana hiatrehany ny fiaraha-monina hatrany. 490 ireo voafonja,ny 25 kosa no vehivavy ary iray amin’ireo no mitaiza,30 no zaza tsy ampy taona voafonja .Ny volana janoary 2018 no hafindra ao amin’ity fotodrafitrasa vaovao ity ireo gadra lehilahy. Anisan’ny fonja manaraka ny fenitra takian’ny fepetra rehetra ity fonja eto Moramanga ity, hoy ny talem-paritry ny fandraharahana ny fonja Alaotra Mangoro Andriamatoa Laihambana Zacharie nandritra ny fitsidihana natao izay nifanindry tamin’ity  andron’ny 28 desambra 2017 ity.

CATHY

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Election anticipée du bureau national : La Plateforme des Grands « Sakalava » monte au créneau !

 

Félice Adolphe, le président du comité électoral de la PGSM .

« Que les choses soient claires ! Le bureau national du PGSM (ndlr : Plateforme des Grands « Sakalava » de Madagascar), élu à l’issue de l’assemblée générale du 16 septembre 2017, ne termine son mandat que le 6 août 2018 ». Ces propos ne sont autres que ceux de Félice Adolphe, juriste expert électoral et président du comité électoral de la PGSM. En fait, cette dernière fait face à une guerre de leadership dont la source n’est autre que la décision de certains membres de la plateforme de vouloir organiser de nouvelles élections du bureau national. Ce qui est « intolérable » pour l’actuel bureau car relevant  de « l’illégalité ». C’est dans cette optique que la conférence de presse que la PGSM a tenue, dimanche dernier à Tsimbazaza, ainsi que la déclaration y afférente trouvent leur fondement. En effet, d’après les explications reçues, ladite plateforme détient – pour reprendre ses termes – « une grande influence » de sorte que « l’on fomente des manœuvres induisant directement à sa scission ».

Mise en demeure. Au micro, Félice Adolphe met les points sur les « i » avec preuve  à l’appui : « Voici l’attestation délivrée par le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation qui prouve que nous n’avons pas encore terminé notre mandat ». Effectivement, sur cette fameuse  attestation en date du  26 décembre 2017 figure en noir sur blanc qu’ « aucun renouvellement de bureau ni de changement n’a été déclaré auprès de nos services jusqu’à ce jour ». Ce qui fait que le changement des membres du bureau à travers une élection anticipée est tout simplement nul et non avenu. Mais ce n’est pas tout. Le même Félice Adolphe – avec la PGSM – prévient, à travers cette même conférence de presse, que « ceci (ndlr : la conférence de presse) est une mise en demeure » et que « si les frondeurs continuent d’agir de la sorte, la PGSM optera pour une grande bataille juridique ».

La PGSM s’arme de cette attestation pour prouver qu’aucune élection ne pourrait être organisée avant la fin du mandat de l’actuel bureau national.

Recensement. Par ailleurs, la plateforme a fait savoir qu’un recensement des électeurs et des membres de la PGSM  par région est en cours en ce moment. C’est le même comité électoral présidé par Félice Adolphe qui l’organise. Le but, selon toujours les explications reçues, étant de « préparer d’ores et déjà les élections de l’après mandat de l’actuel bureau national pour que celles-ci soient transparentes et acceptées par tous ». Il s’agit donc d’une autre affaire à suivre. Mais d’après les propos de la PGSM, ils ne tolèreront point les actes illégaux et irréguliers qui font obstacle au bon fonctionnement des affaires de la plateforme.

Aina Bovel

Midi Madagasikara15 partages

Coopération décentralisée France-Madagascar : Sept millions Euros de décaissement annuel sur fonds propres

La coopération décentralisée permet de prioriser les besoins réels des communautés de base, selon les Collectivités territoriales décentralisées.

Efficience ! C’est l’un des grands avantages de la coopération décentralisée, d’après l’Association des Régions de Madagascar (AREGM), qui regroupe les 22 régions de la GrandeIle.  En effet, cette association bénéficie, tout comme les Communes, de cette coopération pour le développement local avec la France, depuis sa création en 2005, suite à la tenue des premières assises de coopération décentralisée franco-malgache , en 2006. « La coopération décentralisée est un mode de coopération comprenant toutes les relations de partenariats nouées entre des collectivités locales de deux pays. Elle est souvent présentée comme l’un des instruments les plus appropriés pour dynamiser les initiatives locales. Elle intervient dans de nombreux domaines, tels que le développement urbain et rural, le renforcement institutionnel, le climat, l’éducation, la jeunesse, le développement économique ou encore la culture. La coopération décentralisée constitue ainsi un important levier de développement local. Le grand avantage de ce type de coopération concerne surtout l’optimisation de l’allocation des ressources, ainsi que la facilité de l’identification des priorités réelles », ont indiqué les membres de l’association, dans la région Atsinanana. Dans cette zone, les réalisations sont en effet nombreuses. Au niveau national, la directeur de la Coopération Décentralisée au sein du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, Roger Mahazoasy parle d’une moyenne de sept millions d’Euros décaissés sur fonds propres, tous les ans, soit environ 28 milliards d’Ariary, depuis la signature du premier accord de jumelage en 1961. Nous en reparlerons.

Antsa R.

L'express de Madagascar13 partages

Vœux de fin d’année – Les candidats potentiels dans les starting blocks

Le dernier week-end de 2017 a été marqué par un combat virtuel à trois. Les États-majors politiques ont commencé les affrontements en vue de l’année 2018.

Qui va loin ménage sa monture. Utilisant la nouvelle technologie de l’information et de la communication, Hery Rajaonarimampianina, Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana se sont adressés, à leur façon au peuple malgache. Un début d’année qui annonce la couleur des débats pour cette nouvelle année. Mais à chacun sa manière, les trois leaders politiques ont tenu à marquer le début de cette année électorale.Attendu sur les ondes des chaînes nationales, c’est à la cathédrale d’Andohalo que le président de la République s’est adressé à la Nation. Les années précédentes, le discours de fin d’année du chef d’État consistait à dresser un bilan des réalisations et de dresser une perspective pour l’année suivante. Cependant, l’édition du 29 décembre de l’émission « Fotoambita, Le Rendez-vous » a déjà abordé ce sujet.  Ainsi, c’est au pupitre de la cathédrale Immaculée conception d’Andohalo, lors de la messe du dimanche matin qu’il a prononcé ses vœux pour le peuple malgache. Il a souhaité que l’année 2018 soit celle de la production, de la paix et de la sécurité. Il n’a pas manqué de lancer une pique à ses détracteurs « Ayez confiance (…) même si certains ne cessent d’irriter la population et propagent de vraies-fausses prophéties », a-t-il martelé.

Vitesse supérieureLe couple présidentiel a assisté à la messe officiée par l’archevêque d’Antananarivo Odon Marie Arsène Razana­kolona.  Son discours a été relayé par la page facebook de la présidence de la République ainsi que celle de « Minutes info ».Pour sa part, après sa sortie médiatisée chez le Père Pedro pendant les fêtes de la Nativité, Andry Rajoelina a présenté ses vœux à « ses amis malgaches » comme il a l’habitude de commencer son discours, le 31 décembre à minuit. L’ancien président de la Transition a s’est exprimé en malgache mais sous-titré en français dans une vidéo d’une minute dix secondes diffusée sur le site mada­gate.org. À demi-mot, il a annoncé sa rentrée politique. « Nous voici en 2018. Une année prometteuse d’espoir et synonyme de succès. À l’unisson, nous allons montrer la solidarité », a-t-il annoncé. Dans ses rares apparitions en public, Andry Rajoelina s’est toujours abstenu de s’exprimer. Cette intervention symbolique rompt le long silence qu’il a gardé depuis qu’il a quitté le pouvoir en janvier 2014.Marc Ravalomanana, quant à lui, a passé le dernier dimanche de 2017 au temple FJKM Ranovao Martiora. Il a assisté au jubilé du pasteur Esther Ratsi­mandresy. Toutefois, le contenu de son discours n’a pas été publié et il n’a pas diffusé de vidéo dans les réseaux sociaux. Dans un post dans sa page officielle sur facebook, il a remercié ses partisans pour leur fidélité pendant l’année qui vient de s’écouler. Il s’est félicité des rencontres qu’il a effectués pendant sa précampagne de 2017. Par ailleurs, il n’a pas manqué d’inclure un message préparant la course à la magistrature pour 2018. « Cette nouvelle année est importante pour nous. Nous sommes prêts. Nous y croyons et nous serons ensemble si Dieu le veut », a-t-il publié dans les réseaux sociaux.La vitesse supérieure est enclenchée pour 2018. Hery Rajaonarimapianina puise sa force aux différents chantiers en début, en cours ou en fin de réalisation. Marc Ravalomanana va s’arroger des soixante dix-neuf mille votes en sa faveur dans le concours « African of the year- leadership politique ». Quant à Andry Rajoelina, son long silence ne permet pas encore d’identifier sa stratégie. D’une manière générale, les débats politiques s’annoncent rudes pour cette nouvelle année.

Andry Rialintsalama

L'express de Madagascar12 partages

République bonne annière

Qu’est-ce qui change entre dimanche et lundi, entre le dernier jour de 2017 et le premier jour de 2018 ? Pas grand chose bien évidemment. On est passé d’une année à l’autre avec les mêmes réalités, les mêmes soucis, les mêmes difficultés, les mêmes appréhensions, les mêmes hantises, les mêmes préoccupations. Et ce ne sont pas les vœux les meilleurs qui vont pouvoir changer quoi que ce soit tel un coup de baguette magique. En fait, seule la date a changé depuis qu’on est passé du calendrier julien au calendrier grégorien le 15 octobre 1582.C’est dans le comportement individuel ,les relations familiales, les implications sociales qu’on note un changement fondamental. Les nouvelles technologies sont en train de faire des ravages. Jadis le nouvel an est une occasion de retrouvailles familiales, de raffermis­sement des relations sociales, de réconciliation et de pardon. Une opportunité de se faire des voeux sincères, personnalisés et uniques.Les vœux sont devenus une routine et une obligation. Les nouvelles technologies ont pratiquement annihilé les rapprochements, les visites, les bénédictions exprimées par une dinde, une oie ou une enveloppe symbolique remise aux parents, aux notables, aux autorités. C’est toute la structure sociale basée autour du fihavanana qui se trouve fragilisée sinon anéantie. L’époque d’envoi de cartes de vœux par voie postale, qui prouve un attachement et une estime à l’endroit des destinataires, est définitivement révolue. Les vœux n’expriment plus un sentiment, une pensée à travers laquelle se transmet la chaleur humaine mais se trouvent réduit à un mode d’expression social stéréotypés, industriels. Les technologies permettent des vœux par vidéo qu’on envoie à tous les contacts répertoriés dans Messenger, Viber, Whatsapp, Imo ou autres. Même l’écriture, seul moyen d’exprimer un sentiment réel, une conviction profonde a disparu au profit des artifices technologiques. C’est la raison pour laquelle le Président de la république a rompu avec la tradition, préférant la foule contact avec les nécessiteux de la capitale au traditionnel message de vœux à la Nation. Il a justement rappelé l’importance de la famille lors de la messe, à la cathédrale d’Andohalo, consacrée à la fête de la famille.C’était en fait le message à la Nation du Président. Un message approprié par les temps qui courent. L’évolution technologique étant, il risque de prêcher dans le désert face à une situation visiblement irréversible.On est en plein dedans dans une répu­bli­que « bonne annière » où les mœurs ont complètement changé. C’est un pays qui a perdu son âme, son identité, sa culture, sa spécificité. La Constitution n’a rien à y faire et un référendum est complètement inutile.

Par Sylvain Ranjalahy

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Nuit de la Saint- Sylvestre : 2018, accueillie dans la liesse !

2018 a été accueillie dans la liesse. (Photo : Kelly)

2018 a été accueillie dans la joie et dans une  très belle ambiance de fête. Et si la Saint-Sylvestre est souvent considérée comme synonyme de bonne musique, elle a également été un festival des bons mets.

Une affiche hors du commun… C’est ce à quoi ont eu droit tous ceux qui avaient décidé de passer leur soirée au Cci Ivato. Quatre groupes aussi singuliers et aussi performants les uns que les autres s’y sont relayés. Rakroots a ainsi présenté  ses dernières compositions et revisité  ces titres avec lesquels on l’a toujours connu. Egale à elle-même, Stéphanie a mis le feu à la scène avec ses tubes et ses chorégraphies. La prestation d’Arnaah n’était pas non plus passée inaperçue. La jeune femme a offert un show digne de sa renommée. Ndondolah, accompagné de Lucia et de Miora, n’a pas démérité. Il a prouvé qu’il n’est pas un débutant et que l’art de mettre de l’ambiance, ça, il sait le faire. Pour certains, une soirée réussie est une soirée où l’on danse beaucoup. Au Glacier, ils ont été servis. Nullement un novice en la matière, Jazz MMC a pris les choses en main. Au menu, ses titres les plus populaires. Une soirée à la sauce tropicale qui a surtout émerveillé les amateurs de « wazza ». Mais le 31 décembre, ce n’est pas seulement de la bonne musique ou de la danse, ce sont également les bons plats.

Rakroots a fait danser les gens au rythme de ses plus grands succès. (photo : Yvon Ram)

Soirées gourmandes.  Les fins gourmets ont été gâtés lors de la nuit de la Saint- Sylvestre. Au « Nerone restorante », les amoureux des saveurs italiennes ont été gâtés. Ils ont pu goûter au savoureux trio de la mer : « carpaccios » de thon rouge, de poulpe et de poisson arrosés d’huile d’olive avec du citron et de la salade roquette, aux pâtes fraîches raviolis aux quatre  fromages italiens, au farfalle au saumon et salade roquette… Entre le foie gras au pain d’épices et au « pok pok », les rouleaux de printemps façon « skandal »,  la verrine de tartare de crevettes, les sushis, les feuilletés de langouste, le rôti de jambon, ou encore les pennes à la sauce tomate, proposés au « Skandal Buffet », les amateurs de bonne cuisine ont trouvé leur bonheur. Au Grand Mellis, les gourmands ont savouré des plats gourmands comme  le tilapia en papillote, la saucisse grillée au vin rouge, le travers de porc au miel, la caille grillée à la moutarde, ou encore la côte d’agneau provençal. Les habitués du Carat, de l’« Elabola Sofitrans », du restaurant « Les Cygnes »,  de l’ « Hôtel Grégoire » se sont également régalés avec tous les délices que leur ont préparés les chefs pour l’occasion. Bref, au PK 0, au Glacier, au CCI, … chacun a accueilli 2018 dans la liesse.Mahetsaka

Midi Madagasikara4 partages

Rugby Top 9 : IRC et La Pie remportent une éclatante victoire

La finale du championnat d’Analamanga Rugby a non seulement remporté un vif succès avec cette victoire de Iarivo RC mais elle a aussi permis au président de la Ligue, Andry La Pie Ravelojaona de recevoir la reconnaissance du pouvoir central massivement représenté.

 

Certes le stade de Mahamasina n’était pas plein, sans doute à cause de la pluie qui s’est invitée à la fête mais la finale du Top 9 a largement tenu son pari.

Primes. Le contraire aurait étonné car il y avait 10 millions d’Ariary à prendre pour le vainqueur contre six millions pour le perdant. Du coup Iarivo RC et T FMA ont livré une belle bataille comme si leur vie en dépendait.

S’ensuivit un chassé-croisé époustouflant mais dans son jardin, tout semble réussir aux gars de la CUA sous les yeux admiratifs du couple Ravalomanana entouré de tout son staff.

Une autre bataille en fait car il y avait aussi une belle brochette de ministres entre autres, Ramanantsoa Benjamina et Anicet Andriamosarisoa auxquels on ajoute le conseiller spécial du Président, Mbola Rajaonah dont la présence s’explique, puisque Hery Rajaonarimampianina a offert une prime de 10 millions d’Ariary.

Quand on sait que ce championnat d’Analamanga fut placé sous le patronage du président du Sénat,  Rivo Rakotovao, alors on se demande si les accusations de la Fédération malgache de rugby présidée par Marcel Rakotomalala tiennent toujours car il y a certainement quelque chose qui ne colle pas et qu’il serait temps pour le ministre des Sports entouré hier par son staff dont le directeur régional qui connaît les incidents, de mettre un peu d’ordre.

Revenant. D’ailleurs d’autres clubs dissidents commencent à revenir à l’image du FT Manjakaray. Ashok Nuncoomar se trouvait dans la tribune officielle.

Pour revenir à la finale, Ankasina a joué de malchance car il a bénéficié d’un surnombre à la suite d’une expulsion d’un joueur d’Iarivo RC. Mais alors qu’on attendait un sursaut d’orgueil du XV Flèches, son buteur de service fut à son tour, expulsé.

Et presque logiquement,  son  équipe rata la pénalité de la victoire. Sur le tableau électronique,  le score affiche 19 à 17 en faveur d’Iarivo RC.  Le 3FB remporte la troisième place en battant TAM par 23 à 19 tandis que José Rakoto Harison, le capitaine emblématique des…anciens Makis est élu meilleur joueur. Pour  sa part, le SOE gagne le trophée du fair-play. Tous les clubs ayant participé à ce championnat ont également reçu des maillots. De quoi rendre tout le monde content.

Clément RABARY

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Hery Rajaonarimampianina. Enumération unilatérale plus que message à la nation malgache

Un message à la nation se fait sur les chaines audiovisuelles publiques, en l’occurrence à Madagascar, la Rnm (radio) et la Tvm (télé) censées couvrir l’ensemble du territoire. Pour pallier à ce manquement du président Hery Rajaonarimampianina, l’équipe de la communication présidentielle a trouvé une astuce en guise d’ersatz: mettre à profit la diffusion, le vendredi 29 décembre 2017, de la dernière émission «Le Rendez-vous Fotoambita» sur youtube. Mais c’est devenu un véritable fourre-tout qui, malgré toutes sortes d’énumérations, n’apporte aucun éclairage quant à un développement ayant un impact palpable sur la population malgache. Quatre années sont passées comme une étoile filante et les Malgaches se sont appauvris à la même vitesse, le pays tout entier ayant été classé 5è plus pauvre du monde par la Banque mondiale.

Pour Hery Vaovao, de quoi l’année 2018 sera-t-elle faite ? Ci-après la traduction (faite par les as de la communication de la présidence de Madagascar) de cette émission peu vue des Malgaches des 22 régions de la Grande île:

«Les perspectives pour le futur ne sont pas des moindres. Grâce aux déplacements effectués à l’extérieur, des investisseurs viendront, qu’ils soient Italiens ou Britanniques ou Japonais ou d’autres nationalités. Les investissements créent des emplois et redynamisent rapidement l’économie. La lutte contre les bandits à col blanc se poursuivra, tout comme la lutte contre la corruption et l’exploitation illicite de nos richesses. La suspension de l’exploitation illégale des ressources minières effectuées par des ressortissants malgaches ou étrangers, a eu lieu comme celle de Mananjary qui a suscité dernièrement beaucoup de débats. Nous avons élaboré de nouvelles lois sur les propriétés titrées, qui résoudront les nombreux problèmes de la propriété foncière afin que les Malgaches puissent jouir des avantages tirés de leur sol.

Si je résume, nous avançons vers un vrai redressement. Les solutions sont trouvées et je m’en porte garant devant vous. C’est pour cela que je lance un appel à nous donner la main pour le développement. C’est ce dont j’avais voulu vous parler aujourd’hui. Je vous souhaite à tous de terminer l’année dans la sérénité et de passer à la nouvelle année 2018».

Voilà. Hélas, depuis 4 ans, entre ce qu'il dit et les réalités vraies qui prévalent sur le terrain, il y a vraiment loin de la coupe à la lèvre. Et il n’y a pas de miracle. Un excellent expert-comptable n’a jamais fait un président de la république efficace.Surtout entouré par des personnages… gourmands pour ne pas dire plus.

Jeannot Ramambazafy- 2 janvier 2018

 

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Virée de Ranavalona à Tsinjoarivo

Comme la coutume l’a établi depuis des temps immémoriaux, Ranavalona Ire pour qui Jean Laborde a construit le Palais d’été de Tsinjoarivo, dans le district  d’Ambatolampy, ne quitte jamais le Rova par la grande porte du nord-est par où elle entre. Pour sortir, elle emprunte le portail du sud-ouest, qui mène également aux deux célèbres chutes de l’Onive, Ambavaloza en amont et Andriamamovoka en aval. Cette rivière coule au pied du Rova.Le nom d’Ambavaloza vient de deux rochers situés au pied de la chute. Très visibles lorsque l’eau est basse pendant la saison sèche, ils donnent l’impression de former une gueule ouverte de fauve où l’eau s’engouffre avant de la rejeter.Tant les historiens que les villageois affirment que c’est là que se pratique le « jeu favori » de  Ranavalona Ire, « reine cruelle » comme certains aiment à l’appeler. Il consiste à jeter en amont de la chute des veaux réquisitionnés chez les éleveurs. Emportés par le courant, ils se débattent avant de se fracasser sur les rochers de la rivière. Ce spectacle serait très apprécié par la souveraine. Quand les veaux viennent à manquer, elle y ferait précipiter les prisonniers dont les peines dépassent quatre années de réclusion.Pour atteindre la chute d’Andriamamovoka en aval, il faut descendre un grand escalier de pierres qui a aussi son histoire. Jadis avant de se marier, les fiancés doivent se présenter devant la Reine pour recevoir sa bénédiction. Cependant, elle ne la donne qu’après que le jeune homme et la jeune fille, chacun de son côté, descendent  les 257 marches qui forment l’escalier. Nombre que chacun doit par la suite dire à la souveraine.Si leurs deux réponses sont justes et concordent, ils reçoivent ce « tsodranon’ny mpanjaka » tant espéré. En revanche si elles sont fausses et, de surcroît, ne concordent pas, elle les sépare immédiatement car, argue-t-elle, ils seraient incapables de s’entendre et de vivre en harmonie.La chute d’Andriamamovoka porte bien son nom. À quelques marches de la passerelle d’où l’on a une belle vue sur la chute, on se fait déjà aspergé par des « poussières » d’eau. En reflétant les rayons du soleil, ces gouttelettes dévoilent un arc-en-ciel dont l’emplacement varie selon la position du soleil: à l’ouest dans la matinée, à l’est dans l’après-midi. La tradition orale soutient pourtant que cet arc-en-ciel n’apparaît que si l’on siffle d’une certaine manière.En saison sèche, quand l’eau est très basse, il est possible de traverser la rivière en empruntant les gros rochers qui constituent son lit. La Reine, elle, se contente d’une plateforme naturelle située près de la chute, pour prendre son bain. Elle se laisse aspergée par les embruns de l’eau qui vient frapper le bas de la plateforme, précisent les villageois. Il semble également que c’est près de cette plateforme que se déroulent les sacrifices rituels de bœufs « volavita » organisés à Tsinjoarivo.C’est entre les deux chutes d’eau également que sont exécutés les jeunes gens qui tiennent compagnie à la Reine, la nuit précédente. Au petit matin, des éléments de la garde royale entraînent chaque malheureux élu vers son destin, au bord de l’Onive, pour le décapiter. Par cet acte, dit-on, elle supprime la preuve de son inclination pour les beaux mâles du village. Par respect pour ces « victimes innocentes », il est interdit de salir, de quelque manière que ce soit, l’espace entre les deux chutes. C’est d’ailleurs l’unique tabou qui existe dans le Rova de Tsinjoarivo et ses proches environs.Une autre coutume populaire se déroule au pied d’Andria­mamovoka jusqu’en août 2008. Sur la rive occidentale de la chute d’Andriamamovoka, le sorcier et guérisseur Rainizafindraizay soigne le peuple au début duXXe siècle. Selon la tradition orale, il donne rendez-vous aux malades sur la butte d’Ankadiazandrano où se trouve encore aujourd’hui son « armoire à pharmacie ». C’est  là qu’il conserve les « fanafody » (médicaments) dont ont besoin ses malades. Il les fait aussi danser les rochers d’Andriamamovoka. C’est ce qui aurait donner lieu au proverbe: « Sikidy mila voa tsihary, ka mampandihy marary » (divination qui cherche la petite bête, oblige les malades à danser).Toujours d’après la tradition orale, répondant à l’appel d’une « Fille de l’eau », il lui arrive de plonger au pied d’Andria­mamovoka pendant deux à trois heures. Durant son immersion, la « Zazavavindrano » lui dicterait tous les soins à prodiguer à chaque malade et indiquerait les « médicaments » à prescrire, toujours à base de plantes et d’arbres, médicinaux en principe. Un jour, dit-on, il plonge , mais ne réapparait plus. Son corps n’est retrouvé que trois jours plus tard assez loin d’Andriamamovoka, entraîné par les eaux de l’Onive.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Madatana

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Madagascar il y a 100 ans

Séance de l’Académie malgache (2)

(Suite et fin.)

C’est par les îles de l’occident que nous sont venues un grand nombre d’espèces végétales et animales originaires d’Europe et des Indes. Il suffit d’observer la présence sur la côte est de ces nombreux filaos pour constater un exemple d’une plante importée par les vents ou par les vagues, de la Réunion où les Cassuarinées existent depuis fort longtemps.

Il est tout naturel de penser que la civilisation beaucoup plus ancienne de ces contrées devait s’intéresser aux richesses de la Grande Île ; d’ailleurs il a existé des centres de colonisation créole en plusieurs points de Madagascar, Tulear, le Sambirano, Nosy-Be, Mananjary, la baie d’Antongil, etc. C’est là qu’ont été apportées le plus grand nombre de nos espèces cultivées.

Plus heureux que nous, nos compatriotes des îles voisines possèdent des archivesdans leurs bibliothèques, chez les anciennes familles. Quel sera l’homme ou les hommes assez courageux pour aller les fouiller, en extraire les nombreux documents qui pourraient fixer un peu l’histoire des relations des îles ? L’histoire de la colonisation dans les régions indiquées précédemment serait d’un enseignement précieux. Ce sont des expériences qui se perdent, qui entrent dans la légende sans qu’on en ait pu extraire les faits positifs, certains, qui nous seraient utiles. Ne voyons-nous pas même des faits récents tombés dans l’oubli ; les derniers participants à la grande épopée de l’ouest, l’histoire des Suberbie, vont-ils nous abandonner sans nous raconter les multiples anecdotes, les faits si divers dont la vallée de la Betsiboka a été le théâtre ?

Contre de telles lacunes, l’Académie malgache a le devoir de réagir en éveillantl’attention des chercheurs, en réunissant les documents divers sur ces sujets passés ; à ce titre, elle adresse un appel à tous ceux qui voudraient bien lui envoyer des notes, descommunications intéressant les relations quelles qu’elles soient, de Madagascar avec les îles de Maurice et de la Réunion.

Le président demande à l’Assemblée d’élire un vice-président en remplacement du Dr Standing, qui a quitté Tananarive sans espoir de retour. M. Berthier, l’un des membres fondateurs de l’Académie malgache est élu, à l’unanimité, vice-président.

Bulletin de l’Académie malgache

www.bibliothequemalgache.com

 

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ZANAKAVARATRA : Tsy nanadino nanolotra fanomezana ho an’ny mpikambana

 Toy ny fanao isan-taona ho fiatrehana ny fety faran’ny taona sy ny taom-baovao dia nanolotra fanomezana ho an’ny mpikambana rehetra sy ny mponina manodidina ny trano fonenany ity farany ny alahady teo. Tamin’ny kabary nataon’i Mao izay nisolotena ny filoha nasionaly Papa Soulé nandritra ny lanonana tsotsotra notanterahana tao 67 ha dia nambarany fa «  izao fanomezana izao dia midika fa mijoro hatrany ny fikambanana Zanakavaratra ary mitsinjo ny mpikambana ao aminy  ». 

Nisaotra ny filoha nasionaly, Papa Soulé kosa tamin’ny anaran’ny mpikambana rehetra ingahy dokotera Emilien. «  Maromaroa ny tahaka  an’i Papa Soulé ary hitombo be ny nialany. Fihetsika mendrika fiderana no nataony ary manome toky izahay fa tsy hivaky na hivaha ny fikambanana Zanakavaratra izay tarihiny  », hoy ity farany. Akoho amam-borona sy vary ary menaka no natolotra ny mpikambana tamin’io andro io. Nanome voninahitra ny lanonana ny minisitry ny Filaminam-bahoaka teo aloha, Anandra Norbert izay raiamandreny avy amin’ny tapany avaratry ny Nosy. Vary iray gony sy menaka ary akoho amam-borona maromaro no natolotra an’ity farany amin’ny anaran’ny filoha nasionalin’ny fikambanana Zanakavaratra.

Niaraka nitsena ny taom-baovao

Tsy vitan’ny fanolorana fanomezana fotsiny no natao tamin’ny alahady teo fa niaraka nitsena ny taom-baovao ny mpikambana tao amin’ny trano fonenan’i Papa Soulé ka tamin’izany no nanaovan’ity farany kabary firarian-tsoa ho an’ny mpikambana rehetra na eto an-drenivohitra na eny amin’ny faritra.  Fiaraha-misakafo sy dihy ary fanapahana mofomamy saritanin’ny faritanin’Antsiranana no nitsenana ny taom-baovao.

A.Lepecheur

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Fête de fin d’année – Rajaonarimampianina au chevet des indigents

Le président de la République a manifesté sa solidarité aux plus vulnérables, samedi, en effectuant, le tour des sans-abri de la capitale.

Espoir. Sur la lancée du message qu’il a envoyé durant ses vœux formulés dans le 34e épisode de « Fotoambita », sur YouTube, le 22 décembre, Hery Rajaonarimam­pianina, président de la République, a mouillé la chemise, samedi soir, pour apporter son message d’espoir aux plus démunis d’Antananarivo.Après les indigents du site dit « La Réunion kely », à Ampefiloha, le locataire d’Iavoloha a fait le tour des principaux endroits de la capitale, où se réfugient les sans-abri. Sous l’intempérie, le chef de l’État, accompagné de quelques membres du gouvernement ont distribué des vivres à quelques deux-cents familles, dormant à même le sol au centre « Fiana­kaviana marina » Antohamadinika, aux tunnels d’Ambohidahy et Ambanidia, à Behoririka, Tsiazotafo et devant le palais  du Sénat Anosy.« Chaque année, le président de la République formule ses vœux de fin d’année et de nouvel an aux Malgaches, du palais présidentiel. J’en ai, également, déjà fait sur Fotoambita. Cette fois-ci j’ai décidé de sortir du palais, de présenter mes vœux directement à la population, notamment, aux plusdémunis », a déclaré Hery Rajao­narimampianina. Outre la distribution de victuailles, le chef de l’État a profité de chaque étape pour échanger avec les familles qu’il a rencontrées, de leur prêter une oreille attentive et les encourager à ne pas baisser les bras.

Travail« Notre objectif est que chaque famille puisse rentrer d’où ils viennent et puissent y vivre décemment. Nous allons vous aider », a indiqué le locataire d’Iavo­loha. À un père de famille originaire de Maintirano qui, faute de moyen pour rentrer, a dû se résoudre à survivre sous le tunnel d’Ambohi­dahy, avec sa femme et ses enfants, le président de la République leur a offert immédiatement le billet de retour.La descente du chef de l’État au-devant des indigents, samedi soir a entraîné plusieurs réactions sur les réseaux sociaux. Certains auraient souhaité qu’Hery Rajaonarimampianina avance des solutions durables pour sortir les plus vulnérables du marasme de la pauvreté. Au centre « Fianakaviana marina », qui aide à la réinsertion sociale des sans-abri, le président de la République a mis l’accent sur le travail et l’éducation. « La guerre contre la pauvreté n’est pas facile, mais soyez-en sûr nous ne vous oublions pas et nous œuvrons pour apporter des solutions durables à votre condition », a-t-il soutenu.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Toamasina : mitotongana ny fizahantany

Tsy nandroso ny fizahantany teto Toamasina, ny taona 2017 lasa iny. Anisan’ny ilazana izany ny tsy fahatongavan’ireo sambo vaventy mpitondra mpizahatany taty an-toerana, noho ny valanaretina pesta nandripaka teto amintsika. Ny 25 oktobra 2017, nilaza ny minisiteran’ny Fizahantany fa ho avy eto Toamasina ny sambo vahiny lehibe iray, Costa Romantica, ny 7 novambra, tokony hitondra mpizahatany 1.800. Tokony hisy sambo iray hafa faharoa, ny Costa Aida, koa handalo taty Toamasina, ny 27 novambra 2017, mpitondra manefoefo vahiny avy any Italia, Angletera, Espaina, sns. Samy tsy nisy tonga avokoa ireo sambo lehibe ireo, noho ny pesta na nilaza aza ny minisitry ny Fizahantany fa efa nilamina ny fifampiraharahana tamin’ny filohan’ny Fikambanana iraisam-pirenena momba ny fizahantany (OMT). Niova ho ny 7 desambra indray ny fotoana tokony handalovan’ny sambo Costa Romantica, ary ny 10 desambra ny Costa Aida. Taty aoriana, nihemotra ho ny 19 desambra sy 21 desambra ho an’ireo sambo roa ireo.

Voalaza fa tsy manaiky ny handehanana aty Madagasikara ny tompon’ireo sambo ireo, satria tsy afaka ny ahiahiny amin’ny aretina pesta, ka nofoanana ny makaty Madagasikara ho an’ny taona 2017. Efa fantatry ny tompon’andraikitra eto an-toerana izany, saingy mody manome fe-potoana 45 na 50 andro  ary ovaina ny daty rehefa akaiky ny ahatongavany.

Sajo

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Foot – allafrica sports media awards : Ahmad et Fatma Samoura parmi les lauréats

Les efforts qu’ils ont déployés ne sont pas passés inaperçus. D’où cette récompense. Ils, ce sont Ahmad, actuel président de la Confédération africaine de football (Caf), et la secrétaire générale de la Fifa, Fatma Samoura, ayant été désignés lauréats 2017 du «Allafrica sports media awards».

Le président de la Caf, l’ancien président de la Fédération malgache de football (FMF), Ahmad, est sur une pente ascendante. Lui et le secrétaire général de la Fifa, la Sénégalaise Fatma Samoura, ont été désignés lauréats 2017 du «Allafrica sports media awards». Ahmad et Fatma Samoura partagent cette distinction avec l’athlète belge d’origine sénégalaise, Nafissatou Thiam, a-t-on lu dans un communiqué. Ahmad doit sa réputation à sa brillante élection face à son challenger camerounais Issa Hayatou en mars 2017.

Selon le communiqué, «les nombreuses initiatives déjà menées depuis son arrivée à la tête de la Caf, notamment la réforme des compétitions majeures, l’organisation du symposium de Rabat et celui prévu à Marrakech sur le football féminin. Sans parler de l’association des légendes africaines du football dans sa gestion sur le continent et l’importante aide financière accordée aux pays africains qualifiés pour la prochaine coupe du monde 2018», ont été les principaux thèmes qui ont séduit la majorité des votants.

Effectivement, la Caf a décidé en novembre dernier d’accorder 500.000 dollars à chacun des 5 représentants du continent africain à la prochaine Coupe du monde prévue du 14 juin au 15 juillet prochain en Russie. Pour sa part, Fatma Samoura a été la lauréate du prix «Pride of Africa» de par sa contribution au développement du football en Afrique et partout dans le monde. «La première femme et Africaine secrétaire générale de la FIFA est une digne représentante de l’Afrique dont elle est la première ambassadrice dans le monde du football», rapporte le communiqué.

Rojo N.

 

Tia Tanindranaza1 partages

Raharaha Marc TatandrazaFanadalana saim-bahoaka fotsiny ?

Nanomboka ny takarivan’ny alahady 24 desambra no niparitaka tamin’ny tambajotran-tserasera fesiboky ny sarin’ilay mpitarika fivavahana amina fiangonana zandriny Marc Tatandraza, izay nambara fa maty. Tao ny nandray izany ho toz-javatra hatao fihomehezana sy fialam-boly, fa tao kosa no tezitra sy niteny ratsy azy mihitsy aza. Niteraka ady hevitra ity toe-javatra ity, ary maro no nanakiana azy ho mpanadala saim-bahoaka satria ny sary nivoaka, ohatra, dia nifanaingina sy nifamadibadika ny tanany, raha toa ka mahitsy sy tsy mifandray velively ho an’ny maty rehetra.

Inona tokoa no nitranga fa dia niparitaka indray ny sary hafa maneho, fa efa nitsangana sy velona soa aman-tsara ny tenany. Ankoatra izay anefa, dia mivoaka indray ny sary maneho ny namoson-damba sy ny nandevenana azy, ary ny fasana mitototra vato sy ny tanambokovoko misy ny sariny. Efa nambaran’ireo mpanao ny seraserany tao anatin’ny tambajotra fesiboky, fa maty izy, ary haseho raki-tsary maneho ny nandevenana azy, ka dia niparitaka indray izany nanomboka omaly. Mipetraka amin’izay ny fanontaniana hoe inona no tena marina sy ao ambadik’izao? Tena maty sa mody maty i Marc Tatandraza, ary inona ilay nalevina, raha tsy izy tokoa? Tsy azo sokajiana ho fanadalana saim-bahoaka tokoa sy fanapariahana zavatra hampisavorovoroana ny fiarahamonina ve ity ataon’i Marc Tatandrazana ity raha tsy maty tokoa fa mbola miriaria any ihany izy? Maro ny mitaky ny handraisana fepetra manoloana ity fihetsika sy fanelezana vaovao hafahafa ity, saingy tsy hay aloha na ny mpaniratsira ny filoha amin’ny alalan’ny sary haparitaka, ny mpanely tsaho momba ny tionelina nihotsaka, na ny mpanala baraka mpanakanto sy mpanao politika ihany no henjehina sy gadraina, fa ny tahaka izao kosa eken’ny lalàna. Tsy sanatria natao hanenjehana an’i Marc Tatandraza sy ny zavatra ataony, fa maro no tsy faly amin’ny zavatra haparitany ho hitan’ny besinimaro, ka mety hivadika zavatra hafa aoriana ao raha mbola mitohy sy tsy mandray andraikitra ny manam-pahefana. Tsiahivina fa efa nisy raharaha nanenjehana azy tany Mahajanga noho ny resaka savorovo, ary mbola nahenoana ny anarany ilay savorovo tany Sonierana Ivongo nahamaizana fiangonana sy naharatrana olona 14 sy  saingy tsy hay intsony izay tohiny, ary vitavita ho azy ireny. Inona no mety ho antony, sa ve misy matanjaka mpiaro sy mpaniraka i Tatandraza ?

Toky R

 

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Conjoncture - 2018, une année à haut risque

Qu’on le veuille ou non, l’année qui débute porte en elle de grands espoirs et en même temps de profondes appréhensions. Le nouvel an, 2018, suscite des espoirs chez les citoyens compatriotes durement éprouvés par les redoutables et inhumaines conditions d’existence durant toute la période de l’année écoulée.

La population aspire aux grands changements. Selon la Constitution, le mandat de cinq ans du Président de la République expire cette année. Le régime Hvm tire à sa fin. Sauf manigance savamment tramée et orchestrée par les maîtres-penseurs du pouvoir, l’élection du Président devra se tenir, au plus tard, au cours du dernier trimestre de l’année. Etant constaté et vécu la piètre prestation du Chef ainsi que l’équipe qu’il dirige dans la direction des affaires de l’Etat, le peuple a hâte de tourner la page. Vu la médiocrité du taux de popularité de ce régime, le changement tant attendu dans la haute sphère du pouvoir est à la portée de… main. En tout cas, il n’est pas impossible !Cependant, les craintes et les doutes planent. Les risques de magouilles tendant à détourner le choix des électeurs inquiètent, au plus haut point, les observateurs politiques. L’ensemble de la Société civile (Cmf/Cnoe, Sefafi, etc.) et la plate-forme de l’opposition redoutent les allégations de tripatouillage des résultats du vote. Ces derniers temps, le régime, par le biais du chef du Gouvernement, donnait l’impression de desserrer l’étau. Les clins d’œil à l’endroit des mouvements associatifs les plus influents et virulents membres de la Société civile se multipliaient. Ils auraient pu pondre ensemble le chronogramme de l’élection présidentielle vers la fin de l’année, conformément aux dispositifs de la Constitution. L’avenir nous le dira sur la pertinence de ce consensus. Des hausses tous azimuts En ce début de l’année, le pays va affronter les méfaits des différentes augmentations de prix annoncées sur certains produits stratégiques. En effet, la loi de Finances 2018 prévoit la révision à la hausse de diverses taxes imposées par l’Etat sur les produits pétroliers. Une majoration que les compagnies pétrolières vont, certainement, se répercuter sur les prix à la pompe. Or, selon les résultats des analyses des experts des Institutions de Bretton Woods, une augmentation de 20 % sur les taxes prélevées ne devrait pas trop influencer sur les prix à la pompe. Mais, les compagnies ne sont pas prêtes à s’y soumettre.Les autorités portuaires de Toamasina, pour leur part, ont annoncé un relèvement de 20 % sur le coût du trafic des containers au port. La société nationale Jirama prévoit, de son côté, une hausse de 10 % touchant les gros consommateurs (unités de production,…) qui vont, bien entendu, se rattraper sur le marché. Les consommateurs ménagers avaient déjà eu leur « part », de 7%, en juillet 2017.La série d’augmentations, en amont, aura à coup sûr des effets délétères, en aval, sur le marché et crèvera les modestes porte-monnaie de la grande majorité.Quelles que soient les promesses des dirigeants, en ce début d’année, la vie s’annonce intenable pour 2018.Les enjeux hypothétiques sur le plan politique, de cette année, ne rassurent guère les compatriotes. Les plus avisés, sans être trop pessimistes, craignent la dégénérescence de la paix civile qui, déjà fragilisée par les effets pervers de la recrudescence de l’insécurité ambiante, risque de céder pour toujours.Ndrianaivo

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Dignitaires de l’Etat - Un goût prononcé pour les 4x4 V8

L’année écoulée était fructueuse pour certains dignitaires du pouvoir. Selon des révélations entendues ici et là, beaucoup d’entre eux achetaient des voitures de luxe alors que les Malagasy tirent le diable par la queue. La fameuse et coûteuse grosse cylindrée V8, dont le prix unitaire descend rarement en-deçà de 200 millions d’ariary, a le vent en poupe.

Ministres, parlementaires, hauts responsables ministériels… ont concurrencé pour acquérir ce type de véhicule dont l’utilité semble être justifiée à voir le mauvais état des routes à Madagascar. Un ancien ministre devenu parlementaire en a même acheté deux on ne savait par quel moyen financier.Certaines de ces voitures pourraient être vues au parking bien gardé du Palais d’Etat d’Iavoloha vendredi prochain. C’est un moment privilégié pour les propriétaires de les exhiber. Chez nous, la possession de véhicule 4x4 signifie richesse, pouvoir et appartenance à une certaine catégorie sociale.Au plan formel, ces nouvelles acquisitions ne sont pas encore citées dans la déclaration des patrimoines déposée auprès du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco). Il est aussi sûr qu’elles sont immatriculées à des prête-noms.A Madagascar, les biens mal acquis sont encore difficilement traçables. Une loi est certes élaborée dans ce sens, mais elle couvre seulement une période bien déterminée. Ce sera alors au futur Gouvernement de faire autant pour les cas de malversation qui se seraient produits ultérieurement.M.R.

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Processus électoral - Le Hvm sape la neutralité administrative

Le parti Hvm est prêt à tout pour gagner les prochaines élections. Ses hommes s’évertuent à préparer le terrain. Le verrouillage du système est la règle d’or. L’amalgame des affaires politiques de l’entité avec celles de l’Etat est une des stratégies mises en œuvre pour parvenir au but. Tous les chefs de région sont maintenant devenus des coordonateurs régionaux du parti. Ils encadrent les maires, les chefs d’arrondissement, les sefo fokontany qui sont pour la plupart affiliés de gré ou de force à la formation politique présidée par Rivo Rakotovao.

La neutralité administrative, une des conditions sine qua non des élections libres, transparentes et démocratiques, est d’ores et déjà en jeu. Les préfets et les chefs de district sont intimés de témoigner de leur fidélité à l’égard de l’Etat-Hvm. Lors des réunions à Iavoloha ou à Ambohitsorohitra, ils reçoivent des conseillers des ordres clairs dans ce sens.C’est de leur rendre compte de façon régulière. De la sorte, les conseillers se mettent volontiers à la place du Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana. A la fois ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, ce dernier est le patron de l’administration et le chef hiérarchique direct des représentants de l’Etat. C’est peut-être une des manières pour le Hvm de snober le locataire de Mahazoarivo ou de réduire sa marge de manœuvre.En effet, le parti au pouvoir cherche à se débarrasser de celui-ci par tous les moyens. Le concerné, de son côté, ne se laisse pas faire facilement. Il s’agrippe contre vents et marées. Selon des indiscrétions, il a fait le vœu de faire écrouler l’architecture du Hvm si jamais le Président Hery Rajaonarimampianina s’aventure à lui jouer un mauvais tour. Du chantage en l’air ! Force est donc pour les caciques du parti de saper la neutralité administrative au détriment du processus électoral.M.R.

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Service – Les sociétés d’État peinent à tenir la distance

Renouveau. L’année qui débute est toujours synonyme de résolutions et de révolutions positives. Beaucoupespèrent ainsi un vent de changement à chaque nouvelle année qui commence. Font partie de ceux qui espèrent ces améliorations, les quelques vingtaines de millions de Malgaches vivant sous une conjoncture socio-économique plus qu’exigeante. Dans une certaine logique, l’optimisme est de mise en ces périodes festives. Pourtant, nombreux sont ceux qui se retrouvent confrontés à des difficultés émanant de services qui sont, au contraire, censés simplifier la vie des citoyens en général. Délestage par ci, retard de vol par-là, les plaintes que reçoivent les sociétés d’État, en l’occurrence des compagnies nationales aériennes ou encore de l’eau et de l’électricité sont devenues monnaie courante depuis des années au point de ne plus étonner la majorité des Malgaches.Cependant, ces derniers temps, les témoignages commencent à pulluler. Dû à l’augmentation de la demande en période de fête, les services de ces quelques compagnies n’arrivent plus à suivre. Rien que la semaine dernière, une foule de remarques désobligeantes à l’encontre de la piètre qualité des services de ces compagnies ont affolé la toile via les réseaux sociaux. Pour ne mentionner que les coupures d’électricité survenues pendant plus d’une douzaine d’heures dans certains quartiers en périphérie de la capitale, obligeant ainsi les utilisateurs à passer les fêtes dans le noir, « c’est le chiffre d’affaires de toute une journée qui est jeté par la fenêtre », déplore un travailleur indépendant.Ou encore la mauvaise programmation des vols des aéronefs laissant ainsi pour compte de nombreuses familles sur le quai d’embarquement d’un aéroport censé être d’un niveau international. « Nous avons attendu six heures sans aucune information préalable pour ensuite nous faire recaler à l’embarquement pour diverses raisons discriminatoires », souligne une mère de famille à Nosy Be. Sans parler des manques à gagner causés par tous ces anomalies de fonctionnement tant pour cescompagnies que pour ses utilisateurs.

Gestion L’exemple vient d’en haut. Dans l’objectif de redorer le blason de ces compagnies, des tentatives de recours à un renouvellement du système de management ont déjà été abordées. Entre autres, la concession de la centrale thermique de Mandroseza, conclue avec une firme américaine ou encore l’actionnariat principal d’une compagnie réunionnaise, dans le conseil d’administration de la compagnie nationale de transport aérien confirmée l’année dernière.Avec ces nouveaux systèmes de gestion, les couacs habituels de la Jirama et d’Air Madagascar auraient dû, plus ou moins, être atténués. Ce qui n’est visiblement pas le cas selon les récents témoignages de nombreux utilisateurs de leurs services respectifs. Pourtant, récemment, la création d’une nouvelle filiale domestique entre dans l’objectif du plan de restructuration  de la  compagnie de redynamiser les vols régionaux et domestiques. Un marché à fort potentiel que la compagnie aérienne compte monopoliser.La nouvelle filiale domestique ambitionnerait ainsi d’être plus active et d’insuffler une nouvelle dynamique face à des concurrences de plus en plus actives. Reste à savoir si ces réformes entreprises au sein de ces fleurons de l’économie malgache porteront réellement leurs fruits. L’officialisation du lancement de la compagnie aérienne domestique se concrétisera d’ici quelques mois. À suivre.

Harilalaina Rakotobe

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HJRA – Dix cas de coma éthylique

L’alcoolisme a fait jaser au service de réanimation médicale et de toxicologie de l’hôpital d’Ampefiloha la nuit de la Saint-Sylvestre ainsi que le jour du nouvel an. Frappées de coma éthylique, dix personnes ont été hospitalisées dans ce service pendant ces deux jours de fête.Hier, sept patients, tous victimes d’overdose d’alcool, ont dû être désintoxiqués. Parmi ces ivrognes comateux figuraient un adolescent de treize ans ainsi que deux femmes.Un chiffre record d’admis étaient, en revanche, enregistré la veille. Vingt consultations sont dénombrées dont trois autre cas de coma éthylique.Au service des urgences, deux morts ainsi qu’un peu plus de deux cents blessés ont été, en revanche, réperto­riés entre samedi matin et lundi matin.Fauché par un véhicule à Andohatapenaka dans la soirée du 31 décembre, un piéton a trouvé une mort tragique. Hier vers 3 heures du matin, le corps inerte d’un homme de quarante-cinq ans,  poignardé en plein ventre à Andrefan’Ambohi­janahary par l’un de ses proches, a été conduite à la morgue. La police criminelle est saisie de cette seconde affaire.

A.M.

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Événement – Des actions pour la conservation au forum de la Recherche 2017

À l’occasion de la 5e édition du Forum de la Recherche en 2017, consacrée au thème «la Biodiversité et les objectifs du Développement Durable» qui s’est tenue à Tsimbazaza, Ambatovy a partagé avec la communauté scientifique, ses actions dans la conservation des orchidées dans son site minier, à Moramanga. Ce qui lui a permis de décrocher le deuxième prix sur les quarante neuf panneaux exposés. Pour ce faire, Ambatovy collabore étroitement avec les populations avoisinantes regroupées au sein des Communautés de base (COBA) dans ses actions pour la protection de l’environnement autour de son site minier, à Moramanga, et la gestion des ressources naturelles en dehors des zones de conservation.

H.R.

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Responsabilité sociétale – L’axe éducation mis en exergue

Le Groupe STAR en tant qu’entreprise citoyenne, entreprend des actions suivant quatre axes dont la santé, le social, l’environnement et l’éducation.  Pour ce faire, le Groupe STAR a fait don de plus de quatre cent kits scolaires à différentes associations. Ainsi, ce sont 128 orphelins au sein de l’Akany Avoko Ambohi­dratrimo, trois cent enfants âgés de 4 à 15 ans des fokontany Antaninandro Ankadivato et Mandialaza Ambatomitsangana, pris en charge par l’Association SHAREMADA, qui ont reçu ces dons. Le matériel a été remis à Iarinarivo Ambohi­dratrimo et au Lycée Rafi­ringa Faravohitra

H.R.

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Na taom-baovao isan’andro aza

Isika olombelona ihany no manana aina manisa andro sy manara-bolana. Ka isaky ny roambinifolo volana, dia mifanome fotoana amin’ny arahaba isan-tokonam-baravarana. «Tratry ny Taona», hoy ny andaniny. «Samy ho tratry ny arivo mitsingerina», hoy ny ankilany. Izy roa samy mahalala fa firariana fe firariana ihany izany. Omaly alahady, androany alatsinainy, raham­pitso talata : tao anatin’izay fifandimbiasan’ny andro izay, fifandimbiasana tsotra faran’izay tsotra, no nivarina ny taona teo aloha ary nisandratra sasak’alina ny taona vaovao.Na inona na inona firariana hifampizarana etsy sy eroa, iza no mbola hino fa ho vaovao avokoa ny andavanandro ? «Vaovao», izany hoe «hiova» : ny fahefa-mividy isan-tokantrano hiakatra tampoka, ny toe-karena malagasy hatanjaka tampoka, ny vola malagasy hitsaha-mitambotsitra tampoka, ny tany ama-monina handry fahizay tampoka, ny fitiavan-tanindrazana hilatsaka tampoka tahaka ny fanahy masina… Na taiza na taiza, na oviana na oviana, eny fa na taom-baovao isan’andro aza, tsy hoe satria niova ny taona dia raikitra ny fahagagana.Ka inona ary no dia hanaovantsika ho toa zato ity andro voalohan’ny taona vaovao ity ? Tamin’ny andro taloha, raha teto Madagasikara fotsiny, dia fomba fiteny ny hoe «antomo-dava tahaka ny andro Fandroana». Ny Fandroana dia fanamarihana ny taom-baovao fony faha-Mpanjaka : tamin’izany andro izany, mety ho mbola azo noheverina hoe fiverenena an-kisavorovoro, «retour au chaos primordial», «ordo ab chaos», ny dingana rehetra tetezina mandritra ny alim-pandroana, eny fa na hatramin’ny hadimiana ambony mialoha sy ny hadimiana ambany manaraka aza.Ankehitriny, inona no «ordo ab chaos» tontosain’izao tontolo izao ny 31 desambra ? Tsy misy ! Hifaly - hisotro, hihinana, hihira, handihy, hikorana - izay no tanjona tokana nimasoana vao nananontanona fotsiny ny volana desambra.Taloha, ilay «fitsingerenan-kisavorovoro» nialohavana sy narahina sorona : ny rà, ny rano, ny tany, ny rivotra, ary ny afo no fandio. Miafara amin’ny fanavaozam-pitokisana eo amin’ny Andriamanjaka, «Razana-Nahary-an-tany», sy ny Ambanilanitra ny lanonana.Omaly, izany hoe tamin’ny taona lasa, na teto Madagasikara na isaky ny firenen-drehetra, fifalifaliana no didy tokana sady hentitra. Mitsikia, miravoa, mibitaha. Androany, izany hoe amin’izao taom-baovao izao, fanantenana isan-karazany no hany filamatra. Tsy Naly Rakotofiringa ihany, fa isika olombelona ihany koa no hany manan’aina mahafan­tatra loatra fa «ny zavatra atomboka rehetra, dia hifarana hatreo amin’ny fetra, ny mateza dia tsy misy firy, fa na misy aza, angamba dia kiry, ny endrika sy bika soa, dia samy ho simba avokoa, na tanjaka na hery, dia mihena ary koa mihavery, satria, raha tonga amin’ny fetra, dia hifarana toy ny rehetra»… Mba tsy hamoizam-po angamba izany no isian’ny «Tsingerim-panantenana» isaky ny roambinifolo volana…

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Litchi : Une hausse de la demande en Russie

C’est un fruit star durant les fêtes de fin d’année en Europe.

Le litchi de Madagascar a été qualifié de fruit star durant les fêtes de Noël et de fin d’année en Europe. En effet, c’est très prisé par les consommateurs français, belges, suisses et même ceux du Pays-Bas une fois arrivé sur les étals de par son goût. Mais à part les clients européens, les Russes ont été également conquis ,cette fois-ci, par ce fruit exotique de la Grande Ile. Il s’agit d’un nouveau marché détecté durant la campagne. « Nous n’arrivons pas à satisfaire la demande de la Russie qui a connu une hausse étant donné que la production de litchi a été en baisse significative. Les impacts du changement climatique au niveau de l’Océan Indien ont été à l’origine de cette chute de la production », selon les témoignages des exportateurs.

Conquête du marché américain. Notons que des palettes de 1 600 tonnes de litchis ont été envoyées dans ce pays. D’autres  expéditions ont également eu lieu. Il faut savoir que Madagascar reste le leader sur le marché mondial. Le pays est le premier exportateur de litchi vers l’Europe. Par contre, il est le quatrième producteur mondial de ce fruit exotique. La Grande Ile approvisionne également en litchi les marchés des autres pays comme les Comores, la Mayotte et l’Arabie Saoudite. La conquête du marché des Etats-Unis serait également à l’étude. En effet, des démarches ont été déjà entamées auprès de l’administration américaine en charge des denrées alimentaires et des médicaments ou l’US Food and Drug Administration, a-t-on appris.

Navalona R.

Midi Madagasikara1 partages

« Toliara Sands » : Un appui dynamique de la population tuléaroise

Malgré la résistance de quelques groupements frustrés, le projet Ilménite de « Toliara Sands » bénéficie d’un soutien dynamique de la majorité de la population tuléaroise. Une manifestation regroupant les jeunes, les responsables communaux et différentes associations a eu lieu récemment, notamment dans le  quartier de Sanfily. Une occasion pour la population de démontrer les nombreux avantages de ce projet qui va grandement contribuer à la relance économique non seulement de Toliara, mais aussi de l’ensemble du pays.

Rappelons que le géant minier australien « Base Resources » a récemment décidé d’investir 75 millions USD en tant que partenaire stratégique de « World Titane Holding », la maison-mère de « Toliara Sands ». « Base Resources » participera à hauteur de 75% dans le projet. Pour leur part, les actionnaires actuels, « AMED Funds » et « Boulle Titanium » retiendront une participation de 15% et se sont engagés à assister « Base Resources » dans le futur. Les parties sont convenues de transférer cette participation restante à « Base Resources » dans une prochaine étape. En tout cas, la présence de cet investisseur minier de référence qu’est « Base Resources » est un point positif pour le secteur minier à Madagascar. A noter que « Toliara Sands » qui a suivi les différentes étapes techniques et réglementaires du projet bénéficie du soutien du gouvernement malgache. Basé sur le gisement de Ranobe, le projet « Toliara Sands » dispose d’une ressource de 857 millions de tonnes à 6,2% de minéraux lourds.

R.Edmond.

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2018: une bonne année?

« Bonne année », c’est l’expression la plus utilisée en ce début d’année. Mais est-ce qu’elle sera aussi bonne comme on le souhaite tant de fois ? Dans tous les cas, c’est ce que l’on souhaite à tous les Malgaches, même si cette année ne sera pas du tout bonne pour une grande majorité de la population qui vit dans une misère.
2018, une année prometteuse pour l’avenir du pays avec des élections en perspective. Toutes les stratégies sont déjà mises en place par les différents partis politiques pour enclencher la publicité de candidature. Des déplacements dans toutes les régions de Madagascar, des inaugurations un peu partout…
Si on revient à la fête, le jour de Nouvel An a été accompagné du « tso-drano » avec une pluie à l’après-midi presque dans toute l’île. Mais cela n’a pas empêché les ménages de faire une sortie avec leurs enfants pour leur offrir une distraction dans les aires de divertissements aménagées à l’occasion des fêtes. Le président Hery Rajaonarimampianina est descendu du côté de Laréunion Kely et sous les tunnels pour offrir de quoi passer les fêtes aux sans-abri.
2018 est encore une année de doute… le régime en place a encore beaucoup a faire, le redressement de la valeur de l’Ariary, faire baisser le prix des PPN, faire face aux menaces des catastrophes naturelles … on ne peut que souhaiter une « bonne année ».
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Prix a la pompe : la nouvelle structure de prix toujours en discussion

Le prix du carburant est un sujet suivi de près par les consommateurs et observateurs en ce début d’année  après les mesures prises liées au prix des produits pétroliers en aval  vers la fin de l’année, le projet de mise en place d’une nouvelle structure de prix suite à l’importante marge prise par les compagnies pétrolières constatées par les experts. Cette nouvelle mesure est toujours en discussion entre compagnie pétrolière et le gouvernement actuellement.

Alors que la révision  des prix à la pompe  s’est fait tous les fins du mois ces deux dernières années, contre toute attente, les prix au niveau des stations-services  sont restés inchangés dans la nuit  du 31 décembre dernier.

L’Etat a appliqué la hausse de la taxe sur les produits pétroliers dans la Loi de Finances 2018 votée au niveau du parlement en décembre dernier. Cette mesure est prise pour renflouer les caisses de l’Etat, indique-t-on dans le texte. En outre, une forte perte de la valeur de l’ariary par rapport aux monnaies de référence, notamment l’euro et le dollar est constatée vers la fin de l’année 2017 de même qu’une légère hausse du prix du baril est enregistrée sur le marché pétrolier au niveau mondial. Tout laisse à croire ainsi que le prix à la pompe allait augmenter en ce début de l’année. Seulement, les prix à la pompe sont restés inchangés, du moins depuis hier. Faut-il rappeler également que depuis octobre, une révision à la hausse des prix à la pompe est  constatée durant  les trois derniers mois de l’année 2017. Mais il y a également cette fameuse analyse sortie par la Banque mondiale selon laquelle les compagnies pétrolières prennent d’importantes marges bénéficiaires sur les prix à la pompe.

Une hausse des prix sera effective

 Questionnée à ce sujet, une source proche du dossier  nous a avancé que «L’Etat et les compagnies pétrolières sont toujours en discussion sur cette nouvelle structure des prix que l’Etat prévoit de mettre en place». Avant de poursuivre qu’«Une hausse du prix à la pompe sera effective, mais l’heure est encore à la discussion entre le gouvernement et les compagnies actuellement».  Vonitsalama Andrambololona, ministre des Finances et du budget a déjà annoncé le 21 décembre dernier que «Ce sujet reste  délicat. Mais les compagnies pétrolières sont ouvertes au dialogue».

Pour rappel, la dernière hausse des prix à la pompe date du 30 novembre dernier où une augmentation de 90 ariary par litre est enregistrée sur le super carburant, le gazole et le pétrole lampant.  Le prix du super carburant à la pompe atteint les 3 840 ariary actuellement, le gazole à 3 190 ariary et le pétrole lampant à 2370 ariary.

Riana R.

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Hiova ny fandriampahalemana sy filaminana : niampy 58 indray ireo jeneraly eto amintsika…

Tsy arakaraka  ny zava-misy. Anisan’ny nisongadina tamin’ny filankevitry ny minisitra farany, ho an’ny taona 2017 ny alakamisy teo,  ny fampiakarana laharam-boninahitra ireo kolonely sy jeneraly miisa 58 eto amintsika. Nampiakarina galona  ho jeneraly ireo kolonely 38. Manamboninahitra “general de brigade” 20 kosa, nampiakarina ho “general de division”. Anisan’ny  nahazo izany ny kaomandin’ny fari-piadidian’ny zandary Antananarivo,  ny Jly Andrianjanaka Njatoarisoa. Eo koa ny tale misahana ny fiarovana ny fiadidiaqna ny Repoblika, ny Jly Raharijaona Sedera.  Manampy izany ny Kly Ramiaramanana Joseph, lasa jeneraly. Efa  PDS teto Antananarivo ary nahavita be ho an’ny fitondrana raha nifanandrina tamin-dRavalomanana Marc momba ny  tany eny Andohatapenaka  sy ny fanagiazana fiara teny Anosipatrana.

Miharatsy ny fandriampahalemana

 Tsaraina amin’ny asa vita sy ny fahafehezana ary koa fisolelahana amin’ny mpitondra ny fampiakarana galona sy kintana, tahaka ireny, eto amintsika. Tena nahavita ny andraikitra nankinina aminy avokoa anefa ve  izy ireo ? Na ny teo alohan’ireo ? Ny tranga iainana sy hita anefa, tsy arakaraka  izany. Anisan’izany ny “Raharaha  Antsakabary”, nahavoarohirohy mpitandro filaminana. Ny tsy fahafehezana ny fiparitahan’ny basy. Eo koa  ny maha tafiditra na anisany mihitsy aza ireo mpitandro filaminana anaty fikambanan-jiolahy sy mpaka an-keriny. Ny fanaovana kolikoly…

Araka izany, mitombo ny isan’ireo jeneraly ary mety ho voalohany maneran-tany amin’ny fananana izany isika… Mitombo sy miharatsy manaraka  izany koa anefa ny  filaminana sy fandriampahalemanana ary ny gaboraraka arahin’ny fihoaram-pefy. Tena hifehy ireo eo ambaniny izany ireto nahazo kintana ireto ?

Randria 

 

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Agriculture : une banque de semences dans l’Itasy

La commune rurale d’Anosibe Ifanja (Région Itasy) dispose désormais d’une Banque communautaire de semences (BCS). Elle contribuera à augmenter la productivité rizicole et assurer la sécurité alimentaire de la Région.

 La construction de la BCS a été financée par le projet BVPI/ PHRD (Bassins versants-périmètres irrigués – Policy and Human resources development) à hauteur de 101 millions d’ariary.

«Actuellement, nombreux sont les paysans qui tirent encore leurs semences des récoltes précédentes. La BCS a été construite pour que les riziculteurs de la commune rurale d’Anosibe Ifanja puissent bénéficier de semences de riz de qualité, certifiées et adaptées aux sols et au climat  de la Région», indique-t-on auprès du ministère auprès de la présidence en charge de l’Agriculture et de l’élevage.

 D’une capacité de 100 tonnes, elle servira à stocker et gérer les semences produites par les Groupements de paysans semenciers (GPS) de la région. Les riziculteurs de la Région peuvent donc se procurer les semences en les achetant ou par l’intermédiaire de prêt remboursable au moment de la période de récolte. Actuellement, 50 tonnes de semences de riz y sont stockés. La BCS sera gérée par un comité supervisé par la Direction régionale de l’agriculture et de l’élevage (DRAE) de la Région Itasy, et dont les membres recevront de formation à travers plusieurs projets de développement rurale en cours.

Riana R.

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Consultations politiques : vers l’élaboration d’un accord politique?

Les consultations politiques portant sur la révision des projets de lois électorales battent leur plein. Vendredi dernier, c’est la société civile qui a été invitée à émettre son avis et ses recommandations sur les projets élaborés par le comité interministériel.

Une consultation technique à ce propos se tiendra à partir du 8 janvier prochain selon les explications. Après, ce sera le tour des partis politiques et des politiciens. L’objectif est de recueillir les suggestions de toutes les forces de la nation afin de sortir des lois inclusives et acceptées par tous, selon les explications.

Le président du parti Tiako i Madagasikara (Tim), Marc Ravalomanana, lors d’une cérémonie de présentation de vœux à Faravohitra hier, a reconnu que ces consultations sont indispensables et c’est d’ ailleurs la raison d’être des différentes rencontres au Colbert Antaninarenina. Ce dernier salue l’initiative, bien que tardive,  du premier ministre, de réunir les différents acteurs concernés par les élections au pays. Marc Ravalomanana a laissé entendre que ces rencontres pourraient déboucher sur un accord politique qui surpasse la loi.

Rakoto

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Lahateny firarian-tsoa : samy miandrandra taona zina Ravalomanana sy Rajoelina

Teny tsotra sady fohy nefa manan-danja. “Arahabaina, samy tra-pamonjena, ary nombam-pitahiana ka indro tratr’ ity andro anio ity. Koa tolorako ny arahaba feno firarian-tsoa ny tokantrano rehetra tsy ankanavaka samy tratry ny asaramanitra. Indro migadona ary ity ny taona 2018. Taona,  andrandraina hitondra fanantenana”, hoy ny lahatenin’ny filohan’ny Tetezamita, Rajoelina, amin’izao taona vaovao izao. Manantena ny tenany fa hitondra fahombiazana hanehoan’ny rehetra tsy ankanavaka ny firaisampo sy firaisankina  ny  taona 2018. “Mba  hitondra fahasalamana feno ho an’ny rehetra manerana ny Nosy anie ity taona ity, mba hahafahantsika manantanteraka ireo adidy masina rehetra miandry antsika… Fa ny fitiavana no lehibe  indrindra”, hoy  izy.Etsy andaniny, niarahaba sy  nirary soa ny  vahoaka malagasy koa ny  filoha teo aloha,   Ravalomanana.

Tsy azo ihodivirana ny fifanarahana  politika

 Navoitrany ny hiatrehana  ny fifidianana.  “Kihon-dalan’ny tantatan’ny firenena sy ny vahoaka  malagasy ity taona ity. Hanova isika ary mila manana paikady nefa tsotra manomboka izao…”,  hoy izy, teny  Faravohitra omaly.  Natsidiny  sahady  fa ilaina ny diniky ny samy Malagasy, mialoha ny fifidianana  mba hisorohana ny krizy  eto amin’ny firenena.  “Tokony hirosoana ny fifanarahana politika. Ambonin’ny lalàna izany fifanarahana izany…”, hoy ihany izy. Anisan’ny  teny naverimberiny ny fandrosoana sy ny fandresena ary ny fanomezana fanantenana ny vahoaka, latsaka an-katerena amin’izao fotoana izao.

Synèse R. 

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Révision annuelle de la liste électorale : risque de non atteinte de l’objectif

La campagne pour la révision annuelle de la liste électorale (Rale) est en cours  actuellement et prendra fin le 31 janvier prochain. Lors d’une intervention sur la chaîne nationale en fin de week-end, le vice-président de la Commission électorale nationale électorale indépendante (Ceni), Thierry Rakotonarivo, a fait preuve d’ une certaine réticence.

200.000. C’est le nombre des citoyens en âge de voter, inscrits depuis le début de la Rale à Madagascar en décembre dernier. Une statistique qui pourrait fausser les prévisions de la Ceni qui espèrent 780.000 nouvelles inscriptions pour cette campagne afin d’atteindre la barre des 10 millions d’électeurs. Pourtant il ne reste qu’un mois avant la clôture de cette Rale.

 Les raisons évoquées sont multiples. «Tout d’abord, il y a une manque de sensibilisation au niveau des fokontany. Les citoyens ne sont pas motivés à vérifier leur nom, encore moins de s’inscrire. Une autre raison vient de certains chefs de  fokontany qui font un amalgame entre les obligations au sein des fokontany et de la campagne en conditionnant la possibilité d’inscription. Certains chefs de fokontany exigent à ce que les citoyens s’acquittent de leurs droits au sein du fokontany avant de procéder à leur inscription. Troisième raison évoquée, c’est l’absence d’éducation citoyenne et de sensibilisation des partis politiques et de la société civile. Ils manquent à leur devoir», a déclaré Thierry Rakotonarivo.

Attente…

Ce responsable auprès de la Ceni a rappelé l’importance de cette Rale qui est la dernière avant les élections de 2018.  «Ceux qui ne sont pas inscrits dans la liste ne pourront pas participer aux élections», a-t-il rappelé.

La Ceni est actuellement en attente de la session extraordinaire pour procéder à l’étude des projets de lois organiques portant sur les élections. «Il est impératif que le décret d’application de ces lois soit promulgué au plus tard en mars prochain afin que la Ceni puisse procéder à leur vulgarisation auprès des électeurs», a poursuivi le vice-président de la Ceni. Mais il faut préciser que la date de la session extraordinaire n’est pas encore déterminée.

Par la même occasion, Thierry Rakotonarivo a fait savoir que la Ceni est reconnaissant envers les dirigeants d’avoir choisi le chemin de la consultation et du dialogue en ce qui concerne les projets de loi. «C’est important du fait que les décisions seront prises d’une manière inclusive et les lois seront le fruit d’une entente cordiale entre la société civile, les parlementaires et les politiciens», a-t-il déclaré.

Les consultations politiques se sont poursuivies avec la société civile après celles du Mapar. Prévues se tenir vendredi dernier, les consultations avec le groupe parlementaire Tim n’ont pas eu lieu selon les informations.

Nadia

 

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Ceni : ”tsy mazava ny fifidianana hatao »

« Mipetraka ny ahiahy, tsy mazava ny lalan-kizorana. Ny antony, raha hanomana fifidianana, na ny mpirotsa-kofidina izany, na ny mpanomana sy mpikarakara fifidianana, mila mahafantatra hoe: inona ny fifidianana hatao, ary amin’ny fotoana inona ny hanaovana azy? » ,  hoy ny filoha lefitry ny Ceni, Rakotonarivo Thierry, ny faramparan’ny taona teo, momba ny fanomanana sy fiatrehana ny fifidianana taona 2018.

Mila vola sy paikady ny fanomanana fifidianana, araka ny nambarany. Koa raha tsy fantatra ny karazam-pifidianana hatao sy ny fotoana hanaovana azy, ho vola sy fotoana very maina ary handeha an-jambany ny fiomanana rehetra.

Zavatra roa no angatahin’ny olona amin’ny fitondram-panjakana amin’izao fotoana izao: ny filazan’ny fitondram-panjakana amin’ny fomba ofisialy fa hanaja ny lalàna sy ny lalàmpanorenana izy. Tsy hisy ny fanitarana ny fe-potoam-piasan’ny filohan’ny Repoblika amin’izany.

Tokony hambaran’ny fitondram-panjakana izay karazam-pifidianana hatao: fitsapan-kevi-bahoaka hanitsiana ny lalàmpanorenana sa fifidianana filohan’ny Repoblika mandeha mitokana sa fifidianana filohan’ny Repoblika miaraka amin’ny fifidianana solombavambahoaka? Samy hafa avokoa ny mety ho fiomanana hatao amin’ireo karazam-pifidianana na fitsapan-kevi-bahoaka ireo, raha ny fanazavany ihany.

R. Nd.

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Mba tsy avy ny orana… : notsenaina tamin-kafaliana ny taona vaovao 2018

Sambany, tato anatin’ny taona vitsivitsy izay, tsy nisy ny orana tamin’ny alin’ny 31 desambra hifoha 1 janoary. Fifaliana ho an’ireo nisafidy ny hivoaka ny trano, hamonjy fety aman-danonana, izany. Tsy vitsy tokoa izy ireny, niparitaka tany amin’ny manodidina ny renivohitra ary maro azo nisafidianana tsara. Tetsy ankilan’izay, betsaka ireo nijanona tany an-trano, niara-nifety tamin’ny fianakaviana. Raha mitaha amin’ny teo aloha, somary nihavitsy kokoa ireo nirona tamin’izany. Ankoatra ireo,  nahasarika mpino kristianina maro ny alim-bavaka, nenti-nitsena ny taona 2018. Araho an-tsary ireo rehetra ireo.

 

Niavaka ihany koa ny famaranana ny taona 2017 sy fitsenana ny taona vaovao, tety amin’ny Yandy By-Pass. Nanafana ny fotoana ny tarika ‘Zay.  

Anisan’ireo niara-niombom-bavaka ho fitsenana ny taona vaovao 2018 ny tety amin’ny fiangonana MRE.

Nametraka eo am-pelatanan’Andriamanitra ny taom-baovao ihany koa ireo mpino ao amin’ny fiangonan’ny Finoana, ny alin’ny alahady teo.

Tsy manahirana loatra kanefa manamafy ny fifankatiavana ny fiarahan’ny mpianakavy, rehefa « réveillon ».

Nanolotra alina miavaka amin’ny rehetra ny Trano Bongo, tamin’iny « réveillon » iny. Nafana ny fiarahana tamin’i Elsie.

Hatreto aloha, tsy afa-misaraka amin’ny fety, indrindra amin’ny « réveillon », ny zava-pisotro mahamamo. Nitobaka hatrany izany, tamin’ity indray mitoraka ity.

Nifanotofan’ny ankizy ny fialamboly, tetsy Analakely omaly. Indrisy, nosembanin’ny orana izany, ny tolakandro.

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Rugby – «Gold Top 8» : nanampatra hery ny FTM

Nisongadina avokoa ireo ekipa lehibe, teo amin’ny andro voalohany amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara «Gold Top 8», taranja rugby. Fihaonana, notanterahina teny amin’ny kianja Makis Andohatapenaka. Anisan’ny nanampatra hery ny FTM Manjakaray. Nofaizin’izy ireo, tamin’ny isa mavesatra 94 no ho 3, ny 3 F5 Amboditsiry. Nanantombo tamin’ny lafiny rehetra mihitsy ny Manjakaray.

Ankoatra izay, mbola tamin’ny isa tataka be, 67 no ho 10, ihany koa no nanilihan’ny Cosfa ny UIRC. Tetsy ankilany, tsy nahatohitra ny Savony ny JSTA Ambondrona, izay niondrika tamin’ny isa 25 no ho 11. Lavon’ny US Ankadifotsy, tamin’ny isa 18 no ho 8, ihany koa ny US Ikopa. Hitohy amin’ny alahady 7 janoary ho avy izao ny andro faharoa ka hifandona ny FMT sy ny US Ikopa ary Cosfa, hifampitana amin’ny JSTA. Ny UIRC kosa, hifanazava amin’ny Savony ary ny US Ankadifotsy, hihaona amin’ny 3F5 Amboditsiry.

Torcelin

 

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Tenisy ambony latabatra – «Open de Tana» : hiofana any Frantsa i Luciano sy i Niantsa

 Fahombiazana ny andiany fahatelo tamin’ny “Open de Tana”, taranja tenisy ambony latabatra. Tsara ny fikarakarana, nahafinaritra ny fifaninanana, afa-po ireo mpilalao. Nisongadina ho an’ny U16 i Luciano sy i Niantsa.

 Tontosa, ny asabotsy lasa teo teny amin’ny kianja mitafon’ny ANS Ampefiloha, ny andiany fahatelo amin’ny “Open de Tana”, taranja tenisy ambony latabatra, nokarakarain’ny seksiona Antananarivo Renivohitra. Lasan’i Niantsa, mpilalaon’ny CFTT Aro, ny teo amin’ny vehivavy sy i Luciano, avy any Moramanga, ho an’ny lehilahy ny tapakila hiatrehana fiofanana any amin’ny Club CSM Puteaux Frantsa, sokajy U16. Nanolotra izany, ho azy mianadahy, i Rassaint Thierry (Toanina), anisan’ireo tomponandraikitra ao amin’ny Club CSM.

Raha hiverenana ny vokatra, resin’i Niantsa teo amin’ny famaranana, tamin’ny seta 4  no ho 0, i Harena avy amin’ny Asa. Lasan’i Niantsa avokoa ny “Open” miisa telo, tamin’ity. Lavon’i Luciano, tamin’ny seta 4 no ho 0, kosa indray i Angelo, avy amin’ny CFTT Aro. “Open” roa amin’ny telo no lasany, tamin’ity. Nahatratra 80 mianadahy ny isan’ireo mpifaninana, avy amin’Analamanga, Alaotra Mangoro, Matsiatra Ambony ary Atsinanana.

Ankoatra izay, norombahin’i Sitraka (Galaxy), teo amin’ny “senior” lehilahy sy i Fanantenana (Asa), ho an’ny vehivavy ny lelavola 280.000 Ar.

 Torcelin

 Ireo voka-dalao rehetra :

“1ère série” Lehilahy : Sitraka (Galaxy) – Tomasy (MFB) :  4 / 0“1ère / 2è série” Vehivavy : Fanantenana (Asa) – Hanitra (Arics) : 4 / 1“2è / 3è série” Lehilahy : Miora (Asut) – Tambantsoa (Asut)  : 4 / 2“Non licencié” Lehilahy : Rivo (MFB) – Haja (CFTT Aro) : 4 / 0“Non licencié Vehivavy” : Hanta (MFB) – Vero (CFTT Aro) : 4 / 0“U16 Vehivavy” :  Niantsa (CFTT Aro) – Harena (Asa) :  4 / 0“U16 Lehilahy” : Luciano (Moramanga) – Angelo (CFTT Aro) : 4 / 0

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Nitsoaka an’i Tsiafahy : karohina fatratra i Arfa Houcine Yerres

KIDNAPPING 2 JAN

 Namoahana didy fikarohana i Arfa Houcine Yerres, voalaza fa nitsoaka ny fonja nitazonana azy teny Tsiafahy, ny 28 desambra lasa teo. Voalaza fa nisy niray tsikombakomba taminy nahatafavoaka azy. Niseho nandritra ny nitondrana azy io teny Antanimora ny fitsoahana. Ity teratany vahiny ity izay voasokajy ho anisan’ny jiolahy tena atahorana. Tratra tamin’ny fitazonana basy mahery vaika, izay nolazaina fa saika hifofo ny ain’ny filoha, izy io, ny volana jona. Tafiditra amin’ny resaka fakana an-keriny ihany koa izy. Ny fikambanan-jiolahy sy fisandohana andraikitra. Tsy mbola hita izy ity hatramin’izao, ary mampilaza izay manam-baovao ny mpitandro filaminana mba hampandre azy ireo haingana.

Yves S.

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Chronique : que 2018 sonne le début d’une élévation vers moins d’injustice

Par elle-même la nature est injuste, selon le sort qu’elle réserve à chacun par essence les êtres naissent inégaux. L’être humain s’est formulé une vocation, celle de forger les conditions de vie au prix de ses efforts, en laissant le soin d’organiser le système et d’établir les règles de vie en communauté au sein de laquelle le sort l’a parachuté : société, famille, nation…

La société humaine a réussi et poursuit plus que jamais son évolution à vitesse de plus en plus rapide, mais en parallèle les inégalités survivent et se font de plus en plus criantes. Tous n’arrivent pas à suivre le rythme d’un modernisme qui adapte la cadence au tempo du chant « marche ou crève ».

Manifestement, à Madagascar nous sommes à la traîne. Que nous sert de crier et de culpabiliser ceux qui avancent et nous abandonnent sur la route parfois sans scrupule de nous écraser les pieds voire de marcher sur nos corps ? Posons-nous alors les questions, pourtant élémentaires, que nous avons depuis évité de nous poser ? A courir ainsi derrière les autres, à tenter de reproduire leurs schémas sans en avoir les vraies formules, que pouvons nous espérer ? En pareilles circonstances, alors que demeure pour chacun la recherche de son propre profit, toute forme de convention ne risque-t-elle pas de receler des dispositions de dupes ? Depuis plus de cinquante ans, tels des dératés nous nous essoufflons à courir derrière le mythe du développement dont nous n’avons même pas défini les contours, nous nous satisfaisant à regarder ce développement en ombre à travers les lumières que nous renvoient les pays qui n’ont rien de comparable avec l’état de l’environnement économique et social qu’est le nôtre. Ce ne sont ni les dirigeants qui se sont succédé au pouvoir, ni les actuels, ni leurs comparses qui en ont trouvé bénéfice, qui nous dissuaderaient de poursuivre dans l’erreur. Minoritaires ils sont, mais ils en ont tiré un max de profit. Il en est peut-être pourtant parmi eux quelques uns qui prennent conscience que leurs privilèges ne sauraient demeurer pérennes si une révolution de la vision n’intervient pas. S’ils n’y prennent garde en effet, une telle révolution, inéluctable, constituerait une menace pour eux, révolution à l’inverse une chance pour la population. Personne ne peut prédire ni le moment où elle se produira, ni la forme qu’elle épousera : indolore avec des fleurs ou violente en provoquant des victimes ? Il n’est pas interdit de souhaiter que pour répondre à l’idéal, le peuple profitera de l’élection présidentielle pour opérer sans douleur une révolution silencieuse en profondeur. Ça risque toutefois de faire mal à ceux qui ont déjà exercé la fonction, hier ou aujourd’hui. Au contraire des pronostics actuels qui font des trois derniers parmi ceux-ci les favoris de la prochaine présidentielle, les probabilités pourraient réserver des surprises : désormais averti le peuple leste d’un handicap ces EX : à leur avantage d’avoir acquis une expérience à ce poste correspond une mémoire de la population à avoir expérimenté le régime de leur gouvernance. En cela la population se conforme  à l’enseignement des anciens : les trois ? « mangidy efa nandramana ».

Halte aux promesses de développement ! On a certes accumulé du retard, mais à poursuivre de la sorte on risque de se fracasser dans un mur. En rapport à la fuite en avant actuelle, le temps pris pour réfléchir sur la forme de développement qui nous convient et qui surtout correspond à nos moyens n’est pas du temps perdu, sans évidemment zapper sur l’obligation d’avoir à composer avec les autres « la communauté internationale ».

L’objet principal de cette élection réside à trouver celui le plus apte à reconstruire les bases d’un Etat, un Etat fort s’entend, un Etat qui repose sur le droit. Cet Etat a tant souffert des chocs d’indiscipline qu’il est malade d’impuissance. Parlant d’indiscipline on se complait à relever les mille et une manifestations à la charge de la population. La forme d’organisation populaire s’approchant de l’anarchie tout en n’étant qu’une conséquence d’un dévoiement de l’autorité, quoique néfaste n’est pas pour autant aussi funeste que le sont les forfaitures commises à de hauts niveaux de responsabilité. Evidemment que les gens au pouvoir s’abritent derrière un prétendu état de droit. De droit il ne reste que lambeaux, ils en ont détricoté le tissu et continuent à le faire, soit en interprétant les lois à leur guise soit en adoptant de nouvelles taillées à leurs mesures. Les exemples ne manquent pas, pour s’en convaincre il suffit de  plonger dans l’actualité.

L’obligation de démissionner faite à un Président en poste qui fait acte de candidature pour l’élection à sa succession, indispose les gens au pouvoir. Ils souhaitent la disparition de l’article de la constitution qui dispose ainsi. A cette fin, deux fers au feu : l’ambition périlleuse de procéder à une révision de la constitution et le projet de loi électorale. Si d’aventure le référendum ne réussit pas, au moins se ménager une fausse sortie pour permettre un retour en zone, en aménageant une possibilité de réinstallation entre les deux tours, ce qui ôte toute nature et valeur à la démission. Une démission ne peut n’avoir d’effet que temporaire. Dans cette formule à imaginer les deux hypothèses on croule sous le ridicule. Pour le cas où le démissionnaire n’est pas qualifié au second tour on ne va pas réinstaller un Ex dont les électeurs ont confirmé le renvoi. Dans l’autre hypothèse quel sens aurait eu la démission au 1er tour si au second l’un des qualifiés peut à nouveau cumuler au rôle de maître de ballet avec celui de danseur-étoile ?

Que 2018 soit une année plus clémente et épargne de ces maudits spectacles, que 2018 soit une année entière favorable à l’éveil afin qu’en fin d’année le peuple vote en faisant preuve d’une dangereuse lucidité.

Léo Raz

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Toamasina : jiolahy iray maty voatifitry ny UIR

Jiolahy iray maty voatifitra tany Toamasina. Manao izay ho afany ny polisy any an-toerana amin’ny ady amin’ny asan-jiolahy…

Ny alahady 31 desambra teo tokony ho tamin’ny 4ora maraina tao Mangarivotra Atsimo, araka ny filazan’ny kaomisera Razafindahy Manitra Fleurys, nisy raim-pianakaviana voa niala taksiborosy  teo anoloan’ny trano fandraisam-bahiny iray ao Mangarivotra notafihina efa-dahy nirongo antsy lava lela. Indray nirohotra nandroba ilay raim-pianankaviana izy ireo ka lasa avokoa ny entany sy sakaosy teny aminy.

Nisy mpiambina nahatsikaritra anefa izany ary niantso polisy avy hatrany ireto farany.  Nisy « patrouille » tsy lavitra teo amin’ ilay toerana nisehoan’ny fandrobana, niezaka niditra tamin’ny lalam-pasika nandosiran’ireo jiolahy ny polisy  ary mbola nahita ireo efa-dahy nampijanona ny polisy, saingy niezaka nandositra ihany ireo jiolahy ka nirefodrefotra teo  ny basy. Matin’ny tifitra ny iray, ity farany izay tsy nahitana akory na taratasy kely

nahafantarana azy aza. Voalaza fa  tovolahy manodidina eo amin’ny 22 taona izy io.

Fitsaram-bahoaka

Mitovy amin’ izay ihany, tovolahy tokony ho 20 taona, naterin’ olona faty tao amin’ny tranom-patin’ny Hopitalibe, ny takariva ny asabotsy teo. Raha ny loharanom-baovao, matin’ny

fitsaram-bahoaka tany amin’ny fokontany Ambalamanasy ity tovolahy tsy fantatra ity. Raha jerena ireo endrika asan-jiolahy sy fahafatesan’olona ireo, samy tsy hitsitsy amin’ny

asan-jiolahy na ny fokonolona na koa ny polisim-pirenena. Izy roa ireto izany ny namarana ny fahafatesan-jiolahy, ny taona 2017 tany Toamasina.

Sajo sy Yves S.

 

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Fetin’ny faran’ny taona : polisy 4 000 niasa, jiolahy efatra voasambotra

Nilamindamina amin’ny ankapobeny ny fety teto an-drenivohitra. Nanao ny asany ny polisy, nisy ny voasambotra. Nihena ihany koa ny olona nentina teny amin’ny hopitaly…

Araka ny efa nambaran’ny polisim-pirenena, polisy maherin’ny 4.000 no nahetsika niasa, nisahana ny fitandroana ny filaminana teto an-dRenivohitra nandritra ny fetin’ny faran’ny taona teo. Ankoatra izay, nidina ifotony mihitsy ny talen’ny jeneralin’ny polisy sy ny mpiara-miasa aminy, nanao ny fisafoana ireo polisy am-perinasa teto an-dRenivohitra ary nitety faritra maro, toy ny teny Mahamasina, 67 ha sns, izy ireo. Tazana teny rehetra teny ireo hery vonjitaitra ny polisy toy ny UIR nanao ny asany.

Natevina, araka izany, ny fisafoana teto an-dRenivohitra, tamin’ireo faritra be olona, sy ny fokontany rehetra. Efa-dahy voasambotry ny polisy teny amin’ny boriborintany fahadimy ny alin’ny 31 desambra teo, izay voalaza fa mpanendaka. Teo am-panaovana ny asa ratsiny mihitsy izy ireo no tratra ny polisy, ary naondrana tanaty 4×4 nentina teny amin’ny paositry ny polisy.

Niezaka teo amin’ny fandaminana ny fifamoivoizana ihany koa ny polisy, teo amin’ny fisorohana ny fitohanana sy ny hampianarana ny olona amin’ny fanajana ny lalàna mifehy ny fifamoivoizana. Na izany aza, nisy hatrany ny lozam-pifamoivoizana nitranga teto an-drenivohitra sy ny manodidina, ka nahatratra 32 ny niditra tao amin’ny HJRA ny faran’ny taona sy omaly voalohan’ny taona. Olona 26 voatery naiditra hopitaly tamin’ireo naratra ny lozam-pifamoivoizana.

Nihena ny teny amin’ny hopitaly

Amin’ny ankapobeny, nihena ny olona nentina teny amin’ny hopitaly raha nitaha ny tamin’ny taon-dasa. 131 ny isan’ny nentina teny amin’ ny HJRA nandritra ny 31 desambra, raha 85 omaly. 31 nentina tao amin’ny “urgence chirurgicale”, nandalo fitiliana ny 77 ka ny 18, naiditra hopitaly. 22 ny naratra vokatry ny ady ary 32 ireo naratra vokatry ny lozam-pifamoivoizana.

Olona 10 kosa nentina tao amin’ny “reamed” ka lehilahy ny enina, vehivavy ny telo ary ankizy 13 taona ny iray. Olona enina narary vokatry ny fisotroan-toaka, nisy olona roa kosa tapaka lalandra. Olona iray narary vokatry ny fihinanana sakafo, tsy nisy ny namono tena. Voalaza fa nisy razana iray niditra teny amin’ny HJRA nandritra ny fety.

Yves S.

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Tsy sahy ny fanjakana : tsy nihetsika aloha ny vidin-tsolika

Niahotra? Tsy araka ny lôjika niseho ny taona 2017 ny nitranga ny fiandohan’ny volana janoary 2018 teo. Tsy sahy nampiakatra ny vidin-tsolika, omaly 1 janoary, ny fanjakana amin’ny alalan’ny Ofisy malagasy misahana ny vokatra solika (OMH), mamoaka ny vidin-tsolika ampiharin’ny mpaninjara. Raha ny tokony ho izy, nisondrotra tokoa ny vidin-tsolika, toy ny fahita isam-bolana, araka ny vidiny eo amin’ny tsena iraisam-pirenena. Manamafy izany koa ny voasoratra ao anaty tetibolam-panjakana 2018 fa hiakatra 17% ny hetra  amin’ny vokatra solika satria mikendry hampitombo ny fidiran-ketra hatrany amin’ny 18% ny fitondrana.

Nanomboka ny volana desambra 2018 teo, nisy ny fifampiraharahana teo amin’ny fanjakana sy ny mpaninjara solika efatra ny hampidinana ny vidin-tsolika. Raha ny fanadihadian’ny kabinetra frantsay iray, notohanan’ny Banky iraisam-pirenena, vidiny na tombombarotra ambony indrindra ny alain’ny mpaninjara, ka mihoa-pampana ho an’ny mpanjifa. Tsy nanaiky ireo orinasa efatra, saingy voalaza fa mitohy ny fifampidinihana. Efa mafy loatra ny vidim-piainana ho an’ny mpanjifa, ary ahina ho sarotra ny taona 2018.

Njaka A.

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Nitsidika azy ireo ny filoha : hotsinjovina ireo tsy manan-kialofana

Ny alin’ny asabotsy lasa teo, nijery manokana ny olona tsy manan-kialofana amin’ny toerana maromaro eto an-dRenivohitra ny filoha. Faritra nandalovany ny teny ambanin’ny tonelina Ambanidia, Ambohidahy, ny eny Behoririka, Anosy sy Antaninarenina. Nijery ny olona mipetraka ao amin’ny foibe fandraisana ny tsy manan-trano eny Isotry koa ny tenany. Nizara sakafo sy kojakoja ilaina amin’ny fiainana andavanandro izy nandritra ny fitsidihany. Nanambara ny filoha fa hojerena manokana ny toerana azo ametrahana maharitra ny sokajin’olona ohatra azy ireny. Sakafo nentina nikarakarana ny fiavian’ny taona vaovao no nozaraina tamin’izy ireo mba hahafahany mifaly na tsy manan-trano aza.

Olana iray tsy mbola nahitana vahaolana maharitra ny fikarakarana ireo tsy manan-kialofana eto Antananarivo.

Vonjy A.

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Tsy mbola nahazo anarana : any amin’ny 1 300 km ilay andian-drahona

Hitohy hatrany ny orana eto Antananarivo, anio. Raha mivadika ho rivodoza ilay andian-drano arahi-maso akaiky ny fivoarany, hijojo mandritra ny tontolo andro ny orana. Amin’izao fotoana izao anefa, maro sahady ny fokontany efa tondraky ny rano.    

Mbola tsy nahazo anarana satria tsy nahafeno ny fepetra anasokajiana azy ho rivodoza ilay andian-drahona mitoetra any amin’ny 1 300 km avaratra atsinanan’i Madagasikara, omaly antoandro tamin’ny 12 ora, araka ny fanazavan’ny teknisianina ao amin’ny sampana mpamantatra ny toetry ny andro, omaly.  “Zone pérturbée” fotsiny ny sokajy misy azy hatramin’ny omaly ary arahi-maso ny fivoarany manomboka anio.

Vokatry ny “zone de convergence inter tropical” (ZCIT) izay latsaka ambany no mitondra ny orana saika manerana ny Nosy, ankoatra ny any amin’ny tapany atsimon’ny Nosy. Mahakasika ny faritra rehetra manomboka aty atsinanana ka hatrany andrefana ny ZCIT ary mipaka hatrany Afrika mihitsy. Mbola hitohy ny orana eto Antananarivo, anio amin’ny tapak’andro hariva, satria ao anaty fotoam-pahavaratra izao. Rehefa hiova ho rivodoza ilay andian-drahona, hijojo mandritra ny tontolo andro ny orana.

 Manafosafo ny arabe ny rano eny amin’ny Marais Masay

Betsaka ny toerana miorina amin’ny faritra iva no tondraka sahady tao anatin’ny andro maromaro nilatsahan’ny orana. Efa manafosafo ny rano eny Marais Masay, omaly. Ahina handrakotra ny arabe mihitsy ny rano. Ireo fefy vy niaro ny mpitondra fiara sy mpandeha an-tongotra rahateo, nisy naka avokoa ka mety hanahirana ny hitondra fiara raha difotry ny rano ny arabe, indrindra aty amin’ny ilany havanana raha avy aty Andranobevava hivoaka ho eny Ankorondrano.

Eny Ambohitrimanjaka, betsaka ny tanimbary efa dibo-drano, nijinja vary sahady ny ankamaroan’ny tantsaha hisorohana ny fiavian’ny tondradrano hanimba ny varialoha efa nadiva ho masaka. Ny toerana fanaovana biriky rahateo, misy koa no efa dibo-drano amin’izao fotoana izao.

Vonjy A.

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Journée de l’assainissement : ce n’est pas synonyme de repos pour les travailleurs

Tout un chacun, quel que soit son rang social ou sa fonction, doit prendre part à la Journée nationale de l’assainissement qui se tiendra le 10 janvier sur tout le territoire national, une journée chômée et payée en Conseil des ministres. Ainsi, ce n’est nullement un jour de repos pour les travailleurs, aussi bien du secteur public que privé. Faisant partie des cibles qui apporteront  leur part dans cette action, ces derniers doivent se pointer à leur bureau respectif, non pas pour occuper leurs postes, mais pour assainir leur lieu de travail.

C’est ce qu’il a été précisé lors d’une conférence de presse donnée par le ministère de la Santé et le ministère de l’Eau et des hydrocarbures, vendredi dernier à Ambohidahy. Pour cela, les employeurs peuvent exiger la présence obligatoire des travailleurs. Ces derniers pourront ensuite rejoindre leur domicile pour y poursuivre l’assainissement au sein de leur environnement, comme les membres de la communauté», a précisé le ministre de la Santé, le Pr. Mamy Lalatiana Andriamanarivo. Il est à noter que ce sera également le moment d’effectuer de grands ménages au niveau des Fokontany, des églises et d’autres organisations.

Le numéro un du ministère de tutelle a répondu, suite à la remarque de bon nombre de citoyens sur la tenue de cet évènement bien après l’épisode d’épidémie de peste pulmonaire qui a sévi dans le pays, que «nous sommes encore en pleine saison pesteuse qui ne prendra fin qu’en mars ou avril prochain, donc la journée nationale n’est pas trop tard». Ce, avant de conclure que, «Le pays envisage d’organiser périodiquement cette journée, surtout avant la saison pesteuse, qui débute généralement le mois d’août». La campagne de sensibilisation à travers les médias ou dans les écoles ainsi que la mobilisation des agents communautaires vont être renforcés, dans le cadre de la prévention. Dans ce cadre, une caravane dénommée «Totozy tour», une sorte de sensibilisation dans le but de tuer les rats, sera au programme.

Fahranarison

 

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Cyclone : baptême du 1er système d’ici demain

La première semaine de l’année s’annonce bien arrosée. Même lentement, la zone perturbée dans le bassin Ouest de l’océan Indien évolue, en se déplaçant vers les côtes de Madagascar avec une vitesse de 15 km/h. «Hier vers midi, elle se trouvait à 1.300 km au nord de l’île, mais elle n’interfère pas encore sur le temps qu’il fait en ce moment dans le pays,  bien qu’elle apportera par de forte précipitation au moment de son entrée», a informé un technicien au sein de la Direction générale de la météorologie, lors d’une conversation téléphonique.

«Les pluies diluviennes de ces quelques jours dans presque toutes les parties de l’île ont été plutôt dues à la Zone de convergence intertropicale (ZCIT)», a précisé notre source. Sachant que ce premier système actif de la saison cyclonique 2017-2018 ne sera baptisé que d’ici un à deux jours, selon les prévisionnistes. A en juger sa caractéristique, il peut atteindre le stade de forte tempête tropicale le 5 janvier. Cela reste évidemment des prévisions susceptibles d’évoluer. En tout cas, ce qu’il est sûr, c’est que dame pluie sera au rendez-vous au moins jusqu’au 7 janvier, notamment dans la capitale, avec de fort risque d’inondation, surtout dans les zones basses, comme c’était le cas ces dernières semaines où des quartiers se trouvaient submergés  après quelques heures de pluie.

Fahranarison

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Fêtes de fin d’année : l’insécurité a gâché les sorties nocturnes

Comme il fallait s’y attendre, l’ambiance des fêtes de fin d’année était plutôt morose dans la capitale par rapport à celle des années précédentes, en dépit d’un climat plutôt clément. Mis à part les moyens limités à la disposition de la majorité des ménages pour s’offrir une fête inoubliable, l’insécurité y est également pour quelque chose.

Passer la fête chez soi. Beaucoup de familles, même celles qui avaient l’habitude d’organiser des sorties durant la nuit de la Saint-Sylvestre, ont adopté cette alternative pour accueillir l’année en beauté, même si dame pluie n’a pas été au rendez-vous comme prévue. Pour les ménages qui ont dû abandonner leur idée de passer les fêtes en dehors de leur  foyer, l’obstacle n’est nullement d’ordre financier mais plutôt sécuritaire. Des décisions qui n’ont pas manqué de porter atteinte au succès des évènements organisés à l’intention du public, notamment dans les différents espaces qui ont proposé une animation exceptionnelle avec des artistes de renom  avec un menu gastronomique pour les invités. Certains d’entre eux ont eu de la peine à remplir la moitié de leur capacité d’accueil, comme c’est le cas à Andavamamba, Ilafy ou encore Ivato.

«Face  à l’insécurité grandissante qui règne dans presque tous les quartiers de la capitale, laisser la maison inoccupée pendant toute la nuit est autant de risque. D’après nos constats, les malfaiteurs ciblent en premier les maisons où il n’y a personne susceptible de donner l’alerte, notamment durant les réveillons de Noël ou encore celles du nouvel an», a révélé une mère de famille habitant le quartier d’Ambohimirary. Même version de la part d’un chef de famille demeurant aux 67 Ha, qui a résolument décidé de rester dans sa demeure, vu la recrudescence des vols à la sauvette dans cette partie de la capitale.

Ambiance familiale

En tout cas, chaque famille a essayé de faire de son mieux et selon ses moyens pour fêter  le réveillon et le jour de l’an. Celles qui ont opté pour une chaleureuse ambiance familiale ont accordé une importance particulière au repas, en optant pour un menu qui sort de l’ordinaire. Après le moment festif chez soi, pas mal de gens ont voulu profiter du dernier jour d’animation à travers les jeux divers proposés dans le centre-ville pour égayer les enfants pour terminer les fêtes en beauté. Mais cette petite virée a été gâchée par les pluies  de l’après-midi.

Comme le nouvel an constitue une occasion de retrouvailles pour les familles malgaches, une bonne partie d’entre elles ont choisi de passer l’évènement dans leur région. Celles qui ont profité de ce long week-end du nouvel an pour passer quelques séjours dans les provinces n’ont pas été moindre. Toamasina, Foulpointe ou encore Mahajanga demeurent les destinations les plus prisées.

Fahranarison

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Analamanga : Les Zanak’Avaratra solidaires

Les fêtes de fin d’année se célèbrent habituellement avec faste sans tenir compte du contexte. Les membres de l’association Zanak’Avaratra n’ont pas failli à la règle en procédant à leur traditionnelle fête du partage cette année pour marquer leur inébranlable solidarité.

Grand rassemblement des natifs et sympathisants de la partie nord de Madagascar regroupés au sein de l’association Zanak’Avaratra le 31 décembre dernier au domicile de son président Papa Soulé pour marquer la fin de l’année et le nouvel an par diverses manifestations de solidarité. Les Zanak’Avaratra se sont alors partagés deux tonnes de riz, plus de deux centaines de bouteilles d’huile et  250 poulets pour préparer la fête dans leur foyer respectif. Cette initiative a toujours été maintenue au sein de l’association, d’après les explications des responsables, en concrétisation de sa légendaire devise sur la mutualité et la solidarité par le partage.

Le président de l’association Zanak’Avaratra, Papa Soulé, a informé les natifs des régions nord de Madagascar résidant dans la capitale au cours de ces séances de distribution de vivres de la tenue d’une grande festivité de la Saint Sylvestre à laquelle ils étaient invités à son domicile pour accueillir le nouvel an. Cette fête a été offerte sans aucune restriction par le président de l’association,  conformément à l’esprit de solidarité véhiculé par les Zanak’Avaratra dans toutes leurs activités. L’association Zanak’Avaratra se singularise par différentes activités sociales réalisées avec l’appui de son président au niveau des membres mais aussi de leur communauté d’accueil dont des membres sont honorés par des invitations aux manifestations organisées par l’association.

Des séances de sensibilisation ont eu lieu encore  à l’endroit des membres non-inscrits pour régulariser leur situation auprès du bureau de l’association, dimanche dernier.

Manou

 

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Accidents durant la fin de l’année : Uun bilan contrasté

Selon les statistiques de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA), le bilan des accidents durant la dernière nuit de l’année 2017 a été marqué par une baisse des chiffres par rapport celui de l’année 2016.

D’après le bilan des accidents durant la célébration de la fin d’année 2017 et début 2018, l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) a enregistré une réduction de 50% d’accidents à Antananarivo par rapport à 2016-2017.

Durant la fin de l’année 2016, l’HJRA a reçu 271 patients. Un chiffre qui a diminué de moitié cette année car 131 consultations ont été relevées dans la journée du 31 décembre jusqu’au 1 janvier 2018 à 6 heures.

Parmi ces consultations, les cas d’accident à responsabilité civile ont été les plus fréquents. Ils sont au nombre de 74 cas dont 4 victimes ont été hospitalisées. Selon Dr Mami, les rixes sont à l’origine de la plupart de ces cas. Ceci étant, plusieurs cas de fracture du crâne et de blessures par des objets tranchants ont été traitées à l’hôpital.

Par contre, c’est  l’accident de la circulation qui a fait le plus de victimes. 9 cas d’hospitalisation ont été enregistrés sur les 17 accidents de la route signalés.  Un cas de décès a été enregistré. Il s’agit d’une personne qui a été heurtée par une voiture à Andohatapenaka durant le réveillon du nouvel an. Elle a été évacuée d’urgence à l’hôpital mais ses blessures ont été telles qu’elle n’a pas survécu. Selon les informations recueillies au sein de l’hôpital, le chauffard s’est enfui. A part ces accidents, l’urgence de l’HJRA a également reçu des patients victimes de coma éthylique. En général, la nuit de la Saint-Sylvestre s’est passée plus ou moins dans la calme dans la capitale. La plupart ont préféré accueillir le nouvel an entre famille, d’autres ont passé la soirée  dans les quartiers populaires comme à Analakely, tandis que les fortunés se sont défoulés dans d’autres espaces proposant des menus et des prix plus ou moins alléchants.

Ando Tsiresy

 

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BME : Tristan Bernard à l’honneur

Pour inaugurer l’année, Pierre Maury, l’écrivain et fondateur de la Bibliothèque malgache électronique (BME) démarre fort en présentant quatre nouveautés dans ses rayons virtuelles. Il s’agit tous des œuvres de Tristan Bernard (1866-1947) et se trouvent dans la catalogue collection bibliothèque littéraire.

 Le premier livre s’intitule «Contes de Pantruche et d’ailleurs», écrit en 1897. L’écrivain y dévoile 27 histoires fantaisistes et plaisantes. Certains relatent les découvertes effectuées par des explorateurs européens dans un pays rempli de cannibales. D’autres textes balancent des anecdotes sur le roi Dagobert…

«Mémoire d’un jeune homme rangé» est le second ouvrage présenté par Pierre Maury. Au fait, c’était un roman concernant un écrivain solitaire, qui préfère surtout écrire des pièces de théâtre. Soucieux de son apparence, il cherche son personnage et tombe ensuite sous le charme d’une femme. La relation s’annonce pourtant bien peineuse.

Le troisième livre s’intitule

«Les veillées du chauffeur». Il raconte les bienfaits de la nouvelle technologie en termes de transport. «L’automobile n’a pas changé seulement le voyage, elle a aussi modifié les voyageurs». Le bouquin regorge donc d’une collection de petites histoires pleines d’humours des chauffeurs.

Et enfin, le quatrième livre présenté a pour titre «Mathilde et ses mitaines». Cet ouvrage mélange à la fois une histoire d’amour et de policier. Rappelons que ces quatre ouvrages sont disponibles à Madagascar et surtout dans le reste du monde, sur le site www.bibliothequemalgache.com.

Holy Danielle

 

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Echos du week-end : Le public s’amusait malgré tout…

Cette année, les soirées de la Saint-Sylvestre étaient moins nombreuses par rapport à l’année dernière. Par ailleurs, le public a tout de même répondu présent, « malgré les difficultés climatiques, l’insécurité et le manque de budget ».

Le week-end a été long. Pour certains, la fête a commencé depuis vendredi soir. «Nous avons même commencé nos programmes depuis jeudi dernier», a annoncé Nivo de Kudeta urban club. En effet, cet espace a célébré ses 10 années d’existence le week-end dernier. Après un vendredi chaud dans une ambiance Djing, il  a accueilli samedi dernier l’évènement «Roxicomania». Les jeunes rockers, tout de noir vêtu pour la plupart, étaient venus nombreux. Si ce genre de spectacle ne se produit que rarement, le public semble se connaître déjà entre eux. «On y voit toujours les mêmes têtes», a annoncé l’un des spectateurs. Au fait, ce concert était un rendez-vous incontournable pour les rockers de la nouvelle génération, âgés d’une vingtaine d’année en moyenne. Par ailleurs, l’ambiance a été chaude. Une dizaine de groupes investissaient un à un la scène. Les prestations les plus attendues étaient celle de The Dizzy Brains, No Mady, Angaroa et The Sixties. «Ce genre de programme devrait se tenir régulièrement pour que les autres groupes puissent s’habituer à la scène», a-t-il continué. Effectivement, être star de rock exige une certaine préparation,  surtout au niveau scénique. Certains groupes sont déjà conscients de cette exigence, mais d’autres le négligent. En tout cas, l’après-midi a surtout été une occasion de retrouvailles entre les jeunes passionnés de rock et de metal de la nouvelle génération.

‘Zay, un rendez-vous inédit

‘Zay a été exceptionnel, dimanche dernier à l’espace Yandy By Pass, dans le cadre de la soirée de fin d’année. Le groupe au grand complet a démontré une fois de plus son professionnalisme. Nary et Malala ont envouté le public avec leurs titres «Manahirana» ou encore «Fitia mandainga»…  Malgré la bonne ambiance, les spectateurs avaient soif de cette rencontre avec le groupe. «En fait, nous devrons tenir un concert au mois d’octobre dernier, mais à cause de l’épidémie de peste, nous avons préféré l’annuler  pour le remplacer par cette soirée à Yandy By Pass», a expliqué Nary, le leader du groupe. Il a ensuite ajouté que le groupe est actuellement en pleine finition de son prochain album qui sera présenté cette année.

Rak Roots au top au CCI Ivato

Un panel d’artistes était présent dimanche dernier pour chauffer la salle du CCI Ivato. Il s’agissait de Stéphanie, Arnaah, Ndondolah et Lucia et surtout Rah Roots. Ce dernier a suscité l’emballement du public, surtout lorsqu’il  a interprété le titre «Tania». «Je suis venu pour assister à son live. Je ne pouvais pas terminer l’année sans le voir», a annoncé un fan inconditionnel de Rak Roots. Par ailleurs, l’ambiance a aussi été festive. «Nous sommes habitués à assister à ce genre de soirée spéciale fin d’année. C’est un must pour se défouler une dernière fois durant cette année», a-t-il conclu.

Une tiède ambiance  chez Big Bounce

Si certains préfèrent passer la soirée en compagnie de son artiste préféré, d’autres ont choisi l’ambiance Djing. «Ce n’est pas que nous n’aimons pas les versions live, mais nous préférons surtout danser sans trop se soucier de la prestation d’un artiste», a annoncé l’un du public présent à Big Bounce, dimanche dernier au Cask PK0 Soarano. En revanche, cette année, l’évènement n’attirait pas les jeunes, comme tous les ans. «Je suis une inconditionnelle de Big Bounce, et cette année, l’ambiance a été moins chaude», a-t-elle ajouté. Pourtant, la salle était presque remplie.

Holy Danielle

 

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Tennis : Bonne année Irina !

Les férus de le petite balle jaune se portent bien tant à Madagascar que sous d’autres cieux. En parlant des expatriés, Irina Ramialison a débuté l’année en beauté en inscrivant son nom pour la 3e  fois au palmarès du tournoi Bonne année en battant Manon Garcia.

Elle n’a pas cessé de surprendre plus d’un dans ses presatations. Elle, c’est Irina Ramialison qui vient d’accrocher une nouvelle étoile à son tableau de chasse dans l’Hexagone en remportant pour la 3e fois le trophée Bonne année aux dépens d’une certaine Manon Garcia qu’elle a battu en finale en trois sets (4-6, 6-4, 6-3). Selon les médias français, Irina (n°24) craignait le style de jeu atypique de son adversaire, ses variations, ses coups coupés, son rythme lent. Mais elle a finalement trouvé la solution pour se défaire de la Lilloise Manon Garcia (n°20).

C’est effectivement en jouant vers l’avant que la joueuse d’origine malgache, installée à Nantes et licenciée à La Roche-sur-Yon, a réussi à déstabiliser son adversaire et s’offrir un troisième trophée à Chartres. Pour rappel, Irina Ramialison  a déjà monté sur la première marche du podium en 2013 et 2015 sur ce plateau. La tâche était loin d’être aisée pour Irina. Elle a d’abord donné de très gros avantages tandis que Manon Garcia défendait très bien en lui faisait souvent taper un coup de raquette supplémentaire.

«J’ai mis du temps à m’habituer à sa balle. Les autres filles jouent beaucoup plus vite. Il a fallu m’adapter, réfléchir. Sur le début de match, tactiquement, je n’étais pas bonne, estime Ramialison. Manon n’est pas dix fois au-dessus, elle ne frappe pas plus fort, et pourtant, j’étais menée 5-1. Il fallait changer quelque chose.» Et ce quelque chose l’a mené vers le filet. «Ça a été flagrant, dès que j’ai commencé à monter à la volée à contretemps, à trouver les angles courts, je suis revenue dans le match», a commenté Irina.

Irina Ramialison prendra pour sa part un vol vers les Antilles pour disputer des épreuves en Martinique et en Guadeloupe. Désormais, la joueuse la plus titrée à Chartres, avec Claire Feuerstein, a promis de revenir l’an prochain.

Rojo N.

 

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Rugby : IRC sacré aux dépens de TFMA

Les férus de la balle ovale de la capitale ont les yeux rivés dorénavant  sur l’élection des nouveaux membres du comité directeur de la ligue en janvier 2018. En effet, le tournoi Top 8 d’Analamanaga a pris fin hier au stade municipal de Mahamasina au grand bonheur de l’équipe de la commune urbaine d’Antananarivo qui a remporté une grande finale dans son jardin face à TFMA. L’opération fut très difficile pour l’IRC qui a dû sortir l’artillerie lourde pour se défaire des griffes des Boaikely Manohitra pour pouvoir arracher le trophée – dans la douleur – sur le score étriqué de 19 à 17.

Pour le compte de la 3e place, Tam n’a pas pu rendre

la monnaie de sa pièce au 3FB en s’inclinant sur le score de 23 à 19.

Rojo N.

Résultats de la dernière journée duTop 9 Analamanga :

IRC – TFMA : 19-17

3FB – TAM : 23-19

 

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DISTRIKAN’I MAHABO : Mpianaka nalaina an-keriny, nitaky lelavola 4 tapitrisa Ariary ireo dahalo

Vao tsy ela akory anefa no nandrenesana fakana an-keriny ny vadin’ilay Tale tao an-tampon- tanànan’i Malaimbandy raha ny angom-baovao ihany no jerena. Lasa fomba fiadin’ireo dahalo hakana vola, hoy ireo mponina ny fanaovana ity fakana an-keriny ity. Rehefa tsy mahaloa ny lelavola tadiaviny ireo mponina dia tsy maintsy mihatra ny famonoana  amin’ny fomba feno habibiana. 

Araka ny loharanom-baovao voaray avy amin’ny mpitandro filaminana àry dia fantatra fa mpianaka nipetraka tao amin’ny Fokontanin’i Bezezika, Kaominin’i  Malaimbandy indray no lasibatra tamin’izany, ny alin’ny 28 desambra tokony ho tamin’ny sivy ora alina tany ho any. Jiolahy miisa folo, nitondra basim-borona sy zava-maranitra no tonga nampihorohoro tao amin’ny tokantranon’i Lanto sy ny zanany lahy kely. Vokatry ny tsy fisian’ny volabe notakian’ireo olon-dratsy tamin’io fotoana io dia noentin’izy ireo an-keriny ireto farany. Nanomboka teo no niara-nisalahy nanara-dia ny fokonolona sy ny fianakaviany ka nampandrenesina avy hatrany koa ny tao amin’ny Borigadin’i Malaimbandy hifanampy tamin’izy ireo .

Manjakazaka amin’ny fitakiana volabe  ireo dahalo   

Noho ny firongatry ny fakana an-keriny ao an-toerana amin’izao fotoana  dia hita mibaribary fa milavo lefona  ireo mponina. Toa lasa  ireo dahalo indray no manjakazaka amin’ny fakana vola be. Raha ny fanampim-panazavana voaray tato ho ato  ihany koa aloha no jerena  dia voaporofo fa mihalany tamingana sy tsy misy hanga- larina intsony ny omby. Izay no  tena antony anaovan’izy ireo ity tranga mampihorohoro ny mponina ity. Porofo mivaingana amin’izany ity zava-nitranga  tamin’ny faraparan’ny taoana ity. 

Ny 30 desambra lasa teo no nampandre ny Zandary ireo mponina ary nampiverin-dalana fa efa votsotra izy mianaka rehefa nomena efatra hetsy sy iray tapitrisa ariary ireo dahalo. Vola mitentina efatra tapitrisa ariary aza no tena notadiavin’ireo olon-dratsy saingy natao ny fifampiraharahana mba hahavotsotra ireto mpianaka ireto. Salama tsara ireto niharan-doza,   hoy ny havany fa na izany aza dia hita ho miaina ao anatin’ny fahoriana ny vahoaka ao amin’ny Faritr’i Menabe. Hatreto aloha dia nilaza ny eo anivon’ny mpitandro filaminana fa  mbola eo am-panaovana fikarohana lalina mahakasika ity raharaha ity izy ireo. Izany hoe mitohy hatreto ny fikaroham-baovao momba ireo tompon’antoka mampirongatra izany na dia efa tafaverina aza ireo nalaina an-keriny.

Voatery manaiky ny tsindry hazo lena ataon’ny dahalo ireo mponina

 Raha tsiahivina kely aloha dia tsara ho fantatra fa olona miisa efatra eo nandritra ny volana desambra no nalaina an-keriny. Mibaribary avy hatrany izany fa mihamafy orina ny fampahorian’ny  malaso ireo mponina. Hita ihany koa fa tratry ny tsindry hazo lena satria manaiky mifampiraharaha amin’ireo olon-dratsy mahakasika ny fankatoavana ny fandoavam-bola. Manaiky tsy fidiny noho ny tahotra sao hovonoina izy ireo, hany ka mitady ireo lelavola be na dia hibabena trosa aza any aoriana. Manoloana izay dia lasa zatra mahazo vola ireo mpandroba ireo ka  manjary lasa ataony paikady fangalana vola indray ity fakana an-keriny ity.

Very hevitra izy ireo ankehitriny ary efa  miha mitombo isa ny fianakaviana mibaby trosa noho izany. Misy aza ireo olona no lany fananana noho ny fitadiavana vola omena ireo jiolahy ireo. Toa lasa ireo olona mpanakorontana sy mpandrava indray no mahazo laka  sy mitady tombontsoa. Misy ireo zandary no tonga manome tsiny ihany satria lasa ireo mponina indray no manazatra ireo dahalo amin’ny fanomezana volabe. Vokatr’izay dia very maina, hoy izy ireo fanarahan-dia. Araka ny fanazavan’ireo mponina anefa dia manahy mafy amin’ny fandatsahan-drà ny an-kabetsahan’ny fianakaviana, hany ka voatery manaiky ny fifampiraharahana sy ny ady varotra amin’ireo mpandrava. Ao anatin’ny fiandrasana vahaolana avy any amin’ny fanjakana izy ireo hatramin’izao.

Tsy mitsahatra mampandre ny mpitondra fanjakana ireo mponina

Hita mibaribary tokoa fa  latsaka an-katerena tanteraka ny vahoakan’i Menabe, indrindra fa ny ao amin’ny Distrikan’i Malaimbandy. Efa misesisesy hatrany ny antso fampandrenesana ataon’ireo avy any an-toerana saingy mbola tsy ahitam-bahaolana izany hatreto. Vao mainka aza miha mirongatra sy mihamafy fototra. Ahiana mafy, hoy ireo fokonolona sao misy zandary ambadika ny mahatonga ilay tambajotra tsy mety ho sarona. Izany indrindra no tsy mampitsahatra azy ireo manaitra ny mpitondra fanjakana ankehitriny. 

Azo lazaina, hoy ireto farany, fa faritra mena sy iharan’ny tsy fandriam-pahalemana mahery vaika ny Faritra ka ahiana ny mety ho faharavan’ny tanàna raha izao no mitohy tsy misy fiafarany. Marihina fa maromaro ireo miaramila mpampandry tany voatendry miambina ny Faritra saingy tsy antenaina intsony,  hoy izy ireo. Miandry ny fidinana ifotony sy ny fandraisan’andraikitra ataon’ny fanjakana ireo  vahoaka mijaly amin’izao fotoana izao.

Tatianà R.

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TANAMBAO VERRERIE : Mpanendaka lavon’ny balan’ny polisim-pirenena ao Toamasina

Nampitomboina ny isan’ireo polisy nanao fisafoana any anaty lalam-pasika. Ny alahady 31 desambra tokony ho tamin’ny 4 ora maraina, rangahy iray nirava niasa no nisy nanendaka tao Ambolomadinika. Lasa ny sakaosy teny aminy. Nifanandrify tamin’ny fotoana nanaovan’ny polisy fisafoana teny amin’ny faritra Ambolomadinika io fanendahana io. Vokany, niroso tamin’ny fanenjehana an’ilay olon-dratsy ny polisy avy eo anivon’ny Kaomisaria Bazary Kely.

Nitsoaka nandositra tao Mangarivotra ilay mpanendaka. Na dia efa nanambana tamin’ny alalan’ny tifi-danitra aza ny polisy dia nanohy ny fitsoahany hatrany ilay olon-dratsy. Voatery nampiasa hery ny mpitandro filaminana. Tao Tanambao Verrerie no lavon’ny balan’ny polisy ilay jiolahy. Tafaverina amin’ny tompony ilay sakaosy nendahiny.

Mbola sarona teny aminy ny sabatra lava lela fampiasa amin’ny asa ratsy. Tovolahy vao erotrerony tokoa ity jiolahy maty voatifitra ity satria sahabo ho 22 taona eo ho eo. Tsy nahitana taratasy mombamomba azy kosa teny aminy. Eny amin’ny tranom-paty Hopitaly Be ny razana miandry izay mety ho havany.

Nandritra ny fampahafantarana izao vokatra azon’ny polisy izao no nanaovan’ny Kaomisera Razafindahy Manitra Fleurys avy ao amin’ny Kaomisaria Bazary Kely antso avo ho an’ny vahoakan’i Toamasina iray manontolo mba tsy hisaraka karapanondrom-pirenena. Tsy hoe vita ny fety dia hijanona ny fisafoana fa hitohy hatrany izany, hoy ny Kaomisera Razafindahy Manitra Fleurys.

Kamy

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HADINO : Miaina ao anatin’ny tsy fandriampahalemana ny ao Vangaindrano

Tato anatin’ny roa volana nifanesy, dia voalazan’ny loharanom-baovao avy any an-toerana fa efa tsy latsaky ny folo izay ny olona maty novonoin’ny jiolahy mandritra ny fanafihana ataon’izy ireo. Amin’izany anefa dia saika ireo fianakaviana fantatr’izy ireo fa avy nivarotra vokatra no lasibatra na ihany koa ireo tokantrano mitahiry vokatra ao an-trano. Mazava ho azy fa na ny vola na ny vokatra no tena mahasarika ireo olon-dratsy mandritra ny fanafihana.

Kaominina iray ao anatin’ity Distrika ity no tena anjakan’izay asan-jiolahy izay kanefa saika ny Distrika iray manontolo no miaina ao anatin’ny tebiteby. Manodidina ny efatra arivo sy iray alina ariary ny vidin’ny iray kilao amin’ny jirofo amin’izao fotoam-piakarany izao ary ny fianakaviana isan-tokantrano any an-toerana dia mpamboly avokoa ny ankamaroany kanefa izay lasibatry ny tsy fandriam-pahalemana izao indray izay hany kely mba azo.

Manoloana izany indrindra no anaovan’ireo mponina antso avo amin’ny mpitandro filaminana sy ny tompon’andraiki-panjakana mba hijery akaiky ny tsy fandriampahalemana any an-toerana.

Avotra Isaorana

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FITOHANANA ETO AN-DRENIVOHITRA : Tsy voahaja intsony ny lalàna mifehy ny fifamoivoizana

Vao mainka nihamafy sy nihanaharitra kosa izany nandritra ny fetin’ny noely sy ny faran’ny taona teo iny. Faritra maro teto an-drenivohitra no nahitana izany tranga izany, raha tsy hilaza afatsy iny faritra Anosizato iny izay isany miaina isanandro amin’ny fitohanan’ny fifamoivoizana. Iny toerana iny izay mampitohy an’Ampitatafika, fasan’ny karana, Anosibe, Anosipatrana. 

Amin’ny ankapobeny dia efa misy ihany ny lamina sy ny fandrindrana ataon’ireo mpitandro filaminana saingy matetika dia maharitra ora maro hatrany ny fitohanana. Antony vitsivitsy no mahatonga izay fitohanan’ny fiara izay araka ny fantatra. Isan’izany ny faharatsian’ny lalana, indrindra amin’izao ankatoky ny fotoam-pahavaratra izao. Etsy ankilany ihany koa ny fahateren’ny lalana vokatry ny mpivarotra sy ny hamaroan’ny olona. Ankoatra ireo dia isany antony lehibe, izay tena manampy trotraka ny fitohanana ny fanamparam- pahefana na ny fandikana tsotr’izao ny lalàna mifehy ny fifamoivoizana.

Zary lasa fomba fanao mantsy amin’izao fotoana izao, indrindra tamin’ny fitohanana mavaivay nandritra ny fety farany teo, ny misongona amin’izay toerana tiana hisongonana. Manoloana izany dia lasa mihitsoka avokoa na ny andaniny na ny ankilany amin’ny arabe satria tsy antonona hilaharan’ny fiara telo milahatra ny lalana. Ankoatran’ny fitohanana aterak’izany dia tsy ferana ihany koa ny mety hisian’ny lozam-pifamoivoizana. 

Araka ny tsapa ankehitriny, dia maro amin’ireo mpamily no toa efa mihevitra fa tsy mipetraka intsony ny lalàna mifehy ny fifamoivoizana ka maro ireo tsy mahatsiaro tena ho diso na dia eo am-pandikana lalàna aza. Andrasana araka izany izay mety ho paikady hapetraky ny fanjakana amin’ity taona vaovao ity hamahana io olana mianjady amin’ny vahoaka io.

Lucien R.

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TOMBAN’EZAKY NY TAONA 2017 : Nidoka tena ho nahavita be ny Filoha Hery Rajaonarimampianina

Io no fandaharana farany tamin’iny taona iny, izay nolazainy fa hoentina hanaovana jery todika ny lasa ary hakana lesona amin’ny ho avy. Tsy nahita afa-tsy ny lafi-tsarany anefa ny filoha tamin’izany ary miendrika ho fandokafan-tena ho isan’ny tena nahavita be teto amin’ny firenena ny fanambaràna nataony tao anatin’ilay fandaharana. Toa tsy mba tsapany mihitsy hoe tsy sarimihetsika intsony fa tena iainan’ny sarambabem-bahoaka ny fahantrana lalina misy eto amin’ny firenena amin’izao fotoana izao. 

Anisany noresahany tamin’izany, ohatra, ny vidim-bary izay tena mampikaikaika ny olona ankehitriny, foto-tsakafon’ny Malagasy anefa tsy taka-bidy intsony. Tsy mbola nisy mihitsy ny vahaolana hentitra sy mazava noraisin’ny filoha hatreto na dia efa hadiva hifarana aza ny fotoam-pitondrany, tsy misy afa-tsy ny fampanantenana tahaka ny mahazatra hatrany no re teny am-bavany izay efa  tsy inoan’ny vahoaka intsony sady kobaka am-bava izay tsy mety tanteraka hatreto.

“Ao anatin’ny fanarenana ny takaitra izay navelan’ny haintany sy ny rivodoza Enawo isika. Niantraika mafy tamin’ny famokarana izany, vokatr’izany dia mihena ny tahirim-bary eto an-toerana ka niakatra ny vidiny. Nanafatra vary avy any ivelany mihoatra noho ny tokony ho izy ny mpandraharaha ka antenaina fa hidina miandalana ny vidiny mandra-piakatry ny vokatra manaraka”, io no nambaran’ny Filoha.  Raha ny zava-misy eny an-tsena anefa dia toa mbola miziriziry eo amin’ny 700 Ariary hatrany ny kapoakan’ny vary raha ny eto Antananarivo sy ny manodidina. Hatreto aloha izany dia mbola tsy misy fahatanterahany fa mbola mijanona ho nofinofy fotsiny ihany ity fidinan’ny vidim-bary ity izay efa andrandrain’ny vahoaka fatratra mihitsy. Nilaza ny filoha fa na teo aza izany olana izany dia voatazona ihany ny fitombon’ny harin-karena tamin’ity taona ity saingy kosa nohamafisiny fa tsy mbola nisy fiantraikany tamin’ny isan-tokantrano izany. Ity farany dia ambaran’ireo mpahay toe-karena fa mitovy amin’ny tsy misy ihany rehefa tsy hita izay vokany azo tsapain-tanana miantefa mivantana amin’ny fiainam-bahoaka.  

Maika tamin’ny tsy laharam-pahamehana

Raha atao bango tokana dia anisany tena nitondran’ny vahoaka Malagasy fahoriana iny taona 2017 iny. Iny taona lasa iny no nahitana izany kapoakam-bary mahatratra hatrany amin’ny 1500 Ariary izany, ny vidin-tsolika tsy mitsaha-miakatra ary manginy fotsiny ireo entana fampiasa amin’ny fiainana andavanandro. Nanantena ny hahazo vahaolana mivaingana avy amin’ny fitondram-panjakana anefa ny vahoaka saingy hatreto dia mbola tsy misy izany.

Any amin’ny tsy laharam-pahamehana hatrany no maha- maika ireo olon’ny fitondrana. Anisan’izany, ohatra, ny fifikirana amin’ny seza sy fikasana hanova ny lalàmpanorenana izay ahian’ny maro fa hitondra korontana eto amin’ny firenena. Ankilany anefa nisy ny fampandrosoana, azo lazaina ho nibosesika ireo famatsiam-bola avy any ivelany saingy tsy hitan’ny aty vilanin’ny vahoaka madinika izany. Ohatra tamin’izany ny fanamafisam-piaraha-miasa teo amin’ny kaompaniam-pitaterana Air Madagascar sy Air Austral, eo ihany koa ny fanitarana ny seranam-piaramanidina eny Ivato sy any Nosy Be. 

Nidoka tena fatratra ny Filoha nanoloana ny tatitra izay nolazainy fa navoakan’ny banky iraisam-pirenena izay manambara fa “efa tena mandroso isika”. Mampametra-panontaniana ny olom-pirenena mpanara-baovao ihany hoe, mandroso mankaiza dia mandroso amin’ny inona ny firenena malagasy  ? 

Satria raha ny zavatra hita amin’ny fiainana andavanandro dia tsy ahitana soritra izay fampandrosoana izay mihitsy. Nandritra io fandaharana fotoam-bita farany io dia nireharehan’ny Filoha fatratra ireo fotodrafitrasa izay nolazainy fa mirindra sy maharitra notokanana tamin’iny taona lasa iny ary ireo izay mbola hotokanana amin’ity taona vaovao ity. Tao anatin’izay dia niraradraraka sahady ny fampanantenana izay santatry ny fambaboana fom-bahoaka mialoha ny fampielezan-kevitra. Nambarany fa hamboarina ny seranan-tsambon’i Toamasiana izay hiaraha-miasa amin’ny fanjakana Japoney ary hamboarina ihany koa ny lalana mampitohy an’Ambanja sy Vohémar. Ny mbola andrasan’ny rehetra fatratra anefa hatramin’izao dia ny fanatanterahana ilay teny fampanantenana tamin’ny tenany vao hilatsaka hofidiana hoe “ao anatin’ny telo volana dia ho foana ny delestazy”. Hatramin’izao mantsy toerana sy faritra maro no mbola misedra olana noho io fahatapahan-jiro io.

Niantsoantso fihavanana

Ny alahady 31 desambra izay andro namaranana ny taona 2017 dia nisy ny kabary nataon’ny Filoham-pirenena, nandritra ilay fotoam-pivavahanana noentina nanaovam-belona iny taona 2017 iny. Tamin’izany no niantsoantso mba hisian’ny fihavanana, fifankatiavana eo amin’ny rehetra ho amin’ity taona  vaovao 2018. Matetika dia fomba fitenin’ny filoha ny fidradradradrana fihavanana kanefa raha ny  jery todiky ny politika tamin’iny taon-dasa iny dia ireo olon’ny fitondrana mihitsy no tena anisany namboly korontana teto amin’ny firenena. 

Ohatra mivaingana tamin’izany ny fihantsiana ady nataon’izy ireo tamin’ny filoha teo aloha, Ravalomanana Marc. Ity farany dia tsy nahita rirany mihitsy raha nikasa hanao hetsika hankalazana ny tsingerin-taona nijoroan’ny antokony. Ankoatr’izay vao tsy ela ihany no nisian’ilay fifandrangitana teo amin’ny filohan’ny antenimieran-doholona, Rivo Rakotovao sy ny tenany izay nambaran’ireo mpanara-baovao fa vaky tanteraka ny ady eo amin’ny roa tonta. 

Araka izany, miankina feno amin’ny mpitondra am-perin’asa ny hisian’ny fihavanana sy ny fifankatiavana eto amin’ny firenena. Nandritra an’io lahateny nataony io dia naniry mafy ny hanjakan’ny fandriampahalemana, fahasalamana ho an’ny isan-tokantrano sy ny vahoaka tsy ankanavaka ny tenany kanefa heverina fa tsy tonga ho azy izany raha tsy misy ny ezaka ataon’ireo mpitondra.

Araka ny angom-baovao natao moa dia samy miandrandra an’izany fandriampahalemana izay avokoa ny olona, indrindra ny mba hisian’ny vahaolana amin’izao fidangan’ny vidim-piainana izao. Nambaran’ireo olom-pirenena nanontaniana fa Filoham-pirenena hiasa avy hatrany sy hahavita hampidina ny fidangan’ny vidim-piainana no ilain’izy ireo fa tsy ireo mpanao kobaka am-bava fotsiny.

Ny Fanoratana

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TATITRA VONJIMAIKA FITSENANA TAOM-BAOVAO : Olona 2 maty 131 nandalo tao amin’ny sampana vonjy aina

Olona 2 amin’ireto farany araka ny fantatra no maty. Ny iray dia maty voatsatok’antsy teny Ampasika ary ny iray hafa maty voadonan’ny fiara teny amin’ny lalana Digy. Marihina fa mbola tatitra vonjimaika izany rehetra izany ary tsy mbola nahazoana tatitra, ohatra, ny olona nandalo tao amin’ny Sampana vonjy aina na naiditra hopitaly noho ny fisotroana toaka be loatra sy ny hafa.

A.Lepêcheur

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SAINTE MARIE : Olona 400 nahazo karapanondrom-pirenena, 200 nisitraka kopia

Araka izany dia efa mandeha avokoa ny endrika fiomanana amin’izany zava-dehibe miandry ny firenena izany. Isan’izany ny fanatanterahana ny hetsika fitsarana mitety vohitra any amin’ny faritra sy toerana maro manerana ny Nosy, indrindra ireo voasokajy ho lavitra sy saro-dalana. Ankehitriny àry dia fantatra fa nifarana omaly ny fitsarana mitety vohitra rehefa notontosaina nandritra ny andro vitsivitsy tao amin’ny tanànan’i Sainte Marie. 

Hetsika izay tsara tsiahivina hatrany fa natao hanomezana kopia sy karapanondro ho an’ireo vahoaka mbola tsy misitraka izany antontan-taratasy izany. Hatramin’ny nanombohana azy dia efa maherin’ny 400 any ny olona izay nahazo karapanondro, raha manodidina ny 200 mahery eo kosa no nisitraka kopia. Miaraka amin’ny avy eo anivon’ny prefektiora manao izany asa fitetezam-bohitra izany ny avy ao amin’ny kaominina ambonivohitr’i Sainte Marie, ny avy amin’ny fampianarana ary ny avy ao amin’ny fahasalamana.

Ireto farany izay niara-nifarimbona hatramin’ny farany amin’ny fanatanterahana izany. Araka izany àry dia ny avy ao amin’ny prefektiora no nitarika ny ekipa tamin’izany asa izany. Tsara hatrany ny manamarika fa ankoatra ny fifidianana dia sehatra maro no ilaina ireo antotan-taratasy ireo ka tokony fanararaotra mihitsy ny fotoana toy izay nisy tao Sainte Marie.

Lucien R.    

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« Allo Taxi n’akà » - L’entreprise qui s’est inspirée du modèle Uber

Révolutionnaire. Fondée par la jeune et ambitieuse Koloina Ranaivo Rajaonarisoa, « Allo Taxi n’akà » est une plateforme qui propose un service novateur aux usagers du transport urbain à Antananarivo. En fait, l’entreprise en question s’est inspirée du modèle Uber afin d’instaurer un service de taxi rapide et sécurisé au sein de la ville des mille.

A cet effet, le service proposé est très pratique : il permet aux usagers de bénéficier des services d’un taxi, à n’importe quelle heure et à n’importe quel endroit de la Capitale. Pour ce faire, les clients doivent juste prendre contact avec la plateforme par téléphone, par sms ou encore via la page Facebook de cette dernière. Ils doivent également indiquer quand et où le taxi doit les récupérer.  Par la suite, « Allo Taxi n’akà » se charge de trouver un taxi pour le client en question; il s’assure aussi à ce que le taxi arrive le plus rapidement possible auprès de l’intéressé. Afin d’assurer la sécurité des clients, l’entreprise a choisi de collaborer avec des chauffeurs de taxi, triés sur le volet. D’ailleurs, depuis sa création en novembre 2017,  ladite plateforme enregistre plus de 300 taximen à son effectif. Et ce nombre augmente continuellement puisque « Allo Taxi n’akà » attire de nombreux taximen.Gagnant-gagnant. Grâce à cette nouvelle plateforme, tout le monde y trouve son compte. En ce sens, les clients peuvent bénéficier 24h/24 et 7j/7 des services d’un taxi. Pour ce qui est des taximen, ces derniers peuvent considérablement réduire leur dépense, étant donné qu’ils évitent de rouler à vide. De son côté, « Allo Taxi n’akà »  prend une commission de 10 % sur chaque course. Certes, faire appel aux services « d’Allo Taxi n’akà » a un prix. Cependant, il faut dire que les prestations de cette plateforme, principalement axées sur la disponibilité, la rapidité et la sécurité, valent bien la peine qu’on mette la main au porte- monnaie.    Recueillis par Marinà R.

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Dans l’angoisse

Pauvre de nous ! Presque la totalité des familles malagasy a passé les fêtes de la Nativité, de fin d’année et du Nouvel An dans la peine et l’angoisse. Ecartelée par une misère contraignante, d’une part, et une troublante insécurité, de l’autre, la grande majorité des compatriotes n’ont pas pu jouir pleinement de ces moments de joie offerts, traditionnellement, pour l’occasion.

Comme toute famille qui se respecte, on voudrait bien passer une fête digne des grands jours mais les moyens en faisaient défaut. Les parents aimeraient bien offrir à leurs progénitures de quoi à les émerveiller, des jeux ou des jouets, sinon de petits succulents bonbons en pareille circonstance. Malheureusement, les faibles possibilités que l’on dispose ne le permettent pas, « valala tsy an-tànana, hono, tsy atolo-jaza », dit-on. Dans la plupart des cas, on se contentait de… rien ! D’autant que les prix affichés sur le marché des jouets, des friandises, des volailles ou autres ne sont pas à la portée de la modeste bourse de monsieur Tout-le-Monde. Sans oublier, au passage, la crainte en permanence d’être détroussé par les pickpockets, les voleurs à la tire ou à l’esbroufe et les violences gratuites en plein jour (coups de poignard,…). Mais la peine de ne pas pouvoir se satisfaire sinon de se régaler, en cette fin d’année et début d’une année nouvelle, ne concerne pas uniquement les pauvres consommateurs. Elle sévit aussi et surtout sur les commerçants de toute catégorie. L’affaire fut particulièrement morose. Un marchand de volailles (« akoho amam-borona ») s’était plaint de la catastrophe. L’affaire tournait court. A peine s’il a pu écouler une dizaine de dindes et d’oies. Une perte qu’il va difficilement récupérer durant l’année étant donné que l’inflation ira en s’augmentant et compliquera davantage la situation. En fait, tout le monde se plaint de la cherté et par conséquence de la dureté de la vie. Même pendant les moments difficiles de la Transition, on n’avait pas eu droit à ce genre de calvaire. La sérénité, une des conditions sine qua non pour une pleine réjouissance n’y était pas non plus. Comment pouvait-on imaginer que des enfants, en pleine répétition pour la fête de l’arbre de Noël du 24 décembre seraient « fusillés » en rafales par de dangereux voyous ? En tout cas, les fêtes de fin d’année et du début de l’année nouvelle sont les moments de prédilection de ces « desperados » qui sèment la terreur partout où ils passent. N’importe où que l’on se trouve, que ce soit au marché, sur le chemin de rentrée, à l’église, au bal, dans une fête foraine, que ce soit dans les « taxis-be » ou même au… lit, on n’a jamais l’esprit tranquille. Il y a toujours des soucis à se faire. On dort les yeux ouverts. On marche l’esprit inquiet et on assiste au culte la tête ailleurs !  Les riches, dans leurs superbes villas, tout comme les misérables, dans leurs ghettos, vivent continuellement dans des moments de stress, lesquels sont dus soit à l’insécurité mordante, soit à cause de la pauvreté étouffante. Bref, la fête en tant que telle fut absente.Pauvre de nous ! En quatre ans de pouvoir, le régime Hvm nous a conduits, directement, vers l’abime de la tourmente, autrement dit, dans l’angoisse.Ndrianaivo

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Dadi Love - Une autre tournée après un voyage dans l’Hexagone

Une année pleine de réussite, 2017 était exceptionnelle pour le groupe Dadi Love. Une centaine de concerts un peu partout dans la Grande île et des tournées à l’étranger, des nouveautés qui ont fait ravage dans les médias sans oublier le fameux trophée dans la catégorie « Meilleur artiste masculin de l’année » à l’occasion de la cérémonie Rdj Mozika Awards, on peut dire que l’effort a payé pour l’artiste. En seulement quelques années, il a réussi à se faire un nom dans le monde du showbiz.

Il figure même parmi les gros calibres de la première liste d’artistes les plus sollicités par les organisateurs événementiels. La preuve, il s’est rarement affiché dans les petits cabarets mais toujours dans les grandes manifestations culturelles ou dans les festivals. De plus, il continue toujours de percer à l’international. Dernièrement un concert à La Réunion et une tournée dans l’Hexagone, la formation, comme à l’accoutumée a mis les feux à l’étranger. Un agenda chargé, elle a donné 3 dates pendant son voyage en France. Des concerts qui se sont tous déroulés à guichets fermés…ce qui n’est pas du tout étonnant. Le 29 décembre dernier, le groupe s’est aventuré sur la scène du restaurant Le Brin d'Herbe, à Lyon puis au Florida Palace à Marseille le lendemain. Les informations recueillies et les vidéos sur facebook le confirment d’ailleurs, les salles étaient toujours pleines à chaque concert. Un public chaud composé de diaspora et d’étrangers, tout le monde était emporté par le rythme du salegy de l’artiste. 

No break 

Pour le réveillon de la Saint- Sylvestre, la formation a donné rendez-vous aux fans à Paris, dans la salle Firat au Saint- Germain- lès- Corbeil. Une soirée pleine d’émotion et surtout d’ambiance où le public a pu passer une fête vraiment à la Malagasy. Dadi Love et compagnie n’avaient pas le temps de faire une pause. L’assistance voulait du show. Et elle était évidemment servie. Une vidéo, encore sur la page facebook du groupe a illustré un public aliéné, au bon sens du terme, dansant de tout son cœur et s’amuser avec les meilleures chansons de la formation. Et même à 8h du matin, le jour du Nouvel an, les inconditionnels voulaient encore qu’on leur fasse danser. Et évidemment, Dadi Love, même fatigué, prenait avec plaisir son micro et motivait ses musiciens à donner encore le maximum. Bref, les concerts démontraient qu’il fait partie des artistes adorés par la diaspora et le public français. En tout cas, pas de break pour le groupe, après cette tournée à succès, il entamera un autre voyage dans la région de Sofia. Il entamera les retrouvailles à Befandriana Nord ce vendredi 5 janvier à la Tranompokonolona vaovao puis à Antsohihy le 6 janvier, toujours à la Tranompokonolona. Après ces rendez-vous, il mettra le cap vers Nosy Be Hell Ville pour trois autres dates à savoir le vendredi 12 janvier au gymnase, le 13 janvier au bar Kiasy Dzamanzar et le dimanche 14 janvier au Gala Morengy, terrain La Banane. En même temps, il prendra le temps de donner un concert à Ambilobe pour le plus grand bonheur de ses fans. D’autres dates seront certainement communiquées car il n’oubliera pas ces groupies dans les autres régions et surtout de la Capitale. Tout le monde aura sa part de « Valy Rombon’ny Bonne année », qui est d’ailleurs l’intitulé de la tournée.

Tahiana Andrianiaina

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Tempête tropicale - Alerte verte dans la côte Est

La vigilance est de mise. La perturbation tropicale se rapproche progressivement de la côte Est de Madagascar, d’après la prévision météorologique. Elle ne cesse de s’intensifier et deviendra une forte tempête tropicale juste avant de pénétrer sur la côte orientale de Madagascar. Son arrivée est prévue le 4 ou le 5 janvier prochain.

Hier dans la matinée, elle était localisée à 484 km à l’Est de Mananara-Nord, et se déplace vers l’Ouest-sud-ouest avec une vitesse de 26 km/h. Cette perturbation tropicale apporte avec elle un vent moyen de 45km/h avec des rafales de 65km/h. La prudence est de mise pour les usagers de la mer entre Antalaha et Toamasina face aux possibilités de fortes pluies orageuses. Une alerte verte est donc lancée pour la Région d’Analanjirofo, Atsinanana et Alaotra Mangoro. Le système ne devrait pas être baptisé avant le 4 janvier. De fortes pluies sont attendues à Madagascar cette semaine, notamment sur la moitié nord. La branche de zone de convergence intertropicale sur la partie Nord caractérisera le temps qui y sera, et un flux variable sur le reste du pays. Dans la matinée, un temps nuageux sera prévu sur les hautes-terres. Des pluies faibles tomberont sur le Nord-est et le centre-est. Le temps sera sec ailleurs. Dans l’après-midi, des pluies orageuses seront prévues sur toute la Grande Ile, sauf sur Atsimo-Andrefana, Androy et Anosy. Les températures minimales et maximales sont quasi stationnaires durant les trois jours à venir. Cependant, une baisse de température est prévue sur Madagascar vers la fin de la semaine. Les précipitations seront, par contre, abondantes à très abondantes dans les Districts de Maroantsetra, Mananara Nord, Soaniera Ivongo, Fénérive Est, Vavatenina, Toamasina I et II, Sainte-Marie et Vohibinany. Recueillis par Anatra R.

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Enlèvement et séquestration - 7 ravisseurs arrêtés, la victime libérée

Après avoir été séquestrée pendant 4 jours par ses ravisseurs, une mère de famille a été libérée vers 21h30 le 31 décembre à Vondrozo. En effet, elle a pu retrouver sa famille saine et sauve. La Gendarmerie y est beaucoup pour quelque chose dans sa délivrance. Mieux, elle a arrêté les 7 ravisseurs et confisqué un 4x4 et un pistolet automatique de calibre 7,65 mm.

Pour la victime, le cauchemar a commencé le 28 décembre dernier à Ihosy. Elle y a rencontré ces bandits pour une affaire de transaction. Ces derniers prétendaient être des acheteurs de pierres précieuses et de mercure. Quant à la dame, elle était la démarcheuse. Il a été convenu qu’elle mènera les négociations d’achat de 6kg de mercure auprès des habitants des secteurs renfermant le métal rouge. Or, une fois que les parties concernées se retrouvent à Ihosy pour finaliser la transaction, le vendeur principal a pris subitement peur. Il n’a pas confiance à ces acheteurs avec leur comportement et allure suspecte. Du coup, il a pris la fuite, faisant tout tomber à l’eau. Devant sa fuite, les 7 larrons étaient  frustrés et ils ont vu tellement rouge qu’ils ont décidé d’emmener la démarcheuse en otage avec eux vers la....Capitale, du moins selon leurs versions ! Le 30 décembre, ils ont contacté au téléphone le fils de la victime tout en l’avertissant sérieusement de ne pas informer les Forces de l’ordre sous peine de voir sa mère assassinée : « Tu ne retrouveras ta mère que lorsque nous aurons la marchandise ! », lui ont menacé les ravisseurs.  Dans la négociation, décision fut prise de payer la rançon à Vondrozo où la mère de famille était prévue être remise en liberté ! Pourtant, la menace des bandits n’a pas empêché les proches de l’otage de ne pas en parler à la Gendarmerie à Ihosy. Du coup, les gendarmes ont mis en branle leur plan en vue de délivrer la victime. La  nuit même du 31 décembre, ils ont retrouvé les traces des 7 ravisseurs et de leur otage dans un hôtel de Vondrozo où les premiers furent d’ailleurs arrêtés. Il faut noter que la collaboration entre le groupement de Gendarmerie du Sud-est et ceux de l’Ihorombe et de Haute-Matsiatra en matière de renseignements, a beaucoup joué dans le succès des recherches menées par les enquêteurs. A propos, l’affaire est maintenant entre les mains du groupe d’appui à la police judiciaire (Gapj) de Gendarmerie de Farafangana et de la section de recherche criminelle de cette même force à Fianarantsoa.Franck Roland

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Nouvelles technologies – Le service après vente sur la sellette

Des utilisateurs dénoncent le décalage entre les offres commerciales proposées et la qualité du service après vente qui s’ensuit. 

À revoir. L’ensemble des services après-vente des opérateurs en téléphonie mobile et fournisseurs d’accès internet est dénoncé comme médiocre. Utilisateurs de la téléphonie mobile, propriétaires de cyber- café ou utilisateurs d’Internet à domicile se plaignent de la qualité de service des opérateurs travaillant à Madagascar. Les offres commerciales abondent, que ce soit en formule Internet grand consommateur que pour les formules d’appels dites les moins chères du marché. Mais les services après-vente sont indiqués ne pas suivre la course des services commerciaux. Coupure fréquente et rétablissement traînant  des connexions internet, incompréhensions dans la gestion des crédits restant dans les téléphones, non aboutissement des appels téléphoniques  dans les zones dites couvertes, prix élevé du coût d’appels et de connexion.  «Incompréhensiblement, le séminaire  sur la qualité de service qui s’est tenu du 30 octobre au 3 novembre dernier, organisé par ARTEC et l’IUT à Antananarivo, rassemblant les opérateurs en télécommunication à Madagascar n’a pas soulevé ce problème» explique un observateur économique et membre de la société civile. En effet, il a été plutôt  question d’uniformisation d’indicateurs à ce séminaire. Il y a été indiqué que les utilisateurs se plaignent de la qualité de service car ils ne sont pas suffisamment à même de comprendre l’offre en général. Et qu’il est nécessaire d’aligner  les indicateurs aux normes internationales. «Mais les problématiques engendrées par cette mauvaise qualité de service semblent négligées par les opérateurs» ajoute cette source anonyme.

Plaintes«Nous sommes parmi les pays où l’Internet coûte très cher» fustige un propriétaire de cyber- café. «Mais qui impose réellement le prix ?» se demande-t-il.  «Je vous épargne les désagréments ainsi que des pertes causés lors de la coupure de la fibre il y a quelques mois» ajoute-t-il. Il a été révélé suite à quelques recoupements auprès de quelques propriétaires de cyber- café, qu’ils ont été sommés de payer cet intervalle de coupure alors qu’il n’y eut pas de connexion possible. Beaucoup se sont plaints mais les réponses des services après-vente ont été à peu près les mêmes : «Vous devez payer car vous êtes en formule post-payés». Sans parler du temps que les opérateurs prennent pour rétablir les connexions internet, en cas de coupure,  alors qu’il suffit d’un switch à rallumer. «Des réponses du genre «Veuillez nous envoyer un mail pour que nous puissions décrypter votre demande» sont à la fois frustrantes et rendent furieux, puisque la connexion internet a été coupée» fustige un autre utilisateur.  «L’ARTEC en tant que Autorité de régulation  des technologies de communication protège les intérêts des consommateurs et des citoyens en tant qu’usagers individuels, professionnels, collectifs et résidentiels des services de télécommunications» peut-on pourtant lire sur le site de l’ARTEC.

Mirana Ihariliva

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Befelatanana – Un petit garçon est né  le jour de l’an

Mario Simon Anjaratsilavina, tel est le nom du premier enfant né au petit matin du 1er janvier 2018 plus précisément à 1h20, à la maternité de Befela-tanana. Ce petit garçon est le cadeau spécial très attendu par son père Sitraka Simon Anjaratsilavina et sa mère Manoela Volahanta Randriamasy. « Nous avons toujours plaisanté à la maison, lorsque l’enfant n’était pas encore né, que nous allons passer le réveillon à l’hôpital. Et voilà, nous y sommes réellement. Nous n’avons pris la décision d’aller à l’hôpital qu’à 20 heures, lorsque les contractions ont commencé ». Mario est en bonne santé et pèse 3kg200. L’accouchement s’est bien passé car l’enfant est né 10 minutes après le travail.Durant la nuit de la Saint-Sylvestre, deux sages-femmes se sont sacrifiées pour aider les mères à accoucher, dans cette maternité. « C’est notre tour de garde alors il faut que nous assurions. Le médecin surveille toutes les salles. Deux femmes ont dû passer à la césarienne car des complications se sont présentées », affirme une des sages-femmes. Cinq accouchements sont survenus, le 31 décembre. Quatre femmes étaient encore en phase de travail dans la matinée du 1er janvier.

M. A.

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Foulpointe – Les flammes rasent cent habitations

Un violent incendie s’est déchaîné sur Mangabe Foulpointe avant-hier. Cent maisons sont calcinées et trois cents sinistrés répertoriés. 

Fin d’année mouvementée à Mangabe Foul­pointe. La panique s’est emparée des habitants lorsque des flammes déchaînées se sont abattues sur leurs foyers. À quelques heures de la célébration de la nuit de la Saint-Sylvestre, les flammes ont dévasté le tiers du village. Une centaine de maisons d’habitation sont calcinées selon le bilan communiqué par la brigade territoriale de la gendarmerie nationale à Foulpointe. Près de trois cents personnes se retrouvent, par ailleurs, sans toit selon la même source. Ni blessé ni perte de vie humaine n’est, en revanche, à déplorer. Certaines victimes de l’incendie se retrouvent complètement démunies. D’après la gendarmerie, des récoltes rizicoles ainsi que des produits d’exportation comme du girofle sont partis en fumée dans l’embrasement.L’incendie s’est déclaré dimanche après-midi aux alentours de 13 heures.À la lumière du constat effectué par la gendarmerie, un court-circuit survenu sur une plaque photovoltaïque alimentant en électricité un foyer serait à l’origine du feu. Les flammes se sont du coup emparées de l’habitation théâtre de l’incident pour se répandre, par la suite, sur les foyers environnants, faits de matériaux locaux.

Pare-feu de fortuneL’incendie s’est propagé à une vitesse folle. En moins d’une heure, le tiers du village s’est transformé en unefournaise.Les riverains, à eux seuls, n’ont pas réussi à stopper la propagation de l’embrasement avec les moyens du bord. Il leur a, de ce fait, fallu démonter certaines cases en bois pour mettre en place un pare-feu de fortune et endiguer les flammes.L’incendie s’est produit par un temps sec, sous une rafale de vent. Livrer bataille contre le feu qui, en quelques dizaines de minutes, a pris une ampleur effrayante n’a pas été, de ce fait, tâche aisée pour les personnes des environs. Au bout d’une heure de lutte contre les flammes, elles ont néanmoins réussi à circonscrire l’incendie, sauvant ainsi du chaos le reste du village. En fin d’après-midi, il pleuvait, en revanche, des cordes à Mangabe, épargnant ainsi de toute reprise de feu les habitations rescapées.Les sinistrés se réfugient chez des proches et amis après ces scènes de désolation.

Andry Manase

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Animation – Stéphanie sollicitée sur tous les fronts

Toujours aussi appréciée pour moult qualités renforcées par ses remarquables prestations, Stéphanie confirme sa suprématie. Ses fans n’en sont que comblés.

Une fin d’année impatiemment attendue ! Eh oui, bon nombre de fêtards et de fidèles noctambules, abonnés du meilleur coin le plus branché de la capitale, n’ont voulu sans aucun commentaire, rater leur dernier rendez-vous avec leur idole préférée. De son côté, Stéphanie, en super forme et formidablement décontractée, éclatante, éblouissante et épanouie, à travers sa tenue sexy et attrayante qui n’est passée pas inaperçue, ainsi que son look à la fois excitant et envoûtant, a su partager sa magnifique prestation, fortement appréciée par l’assistance en extase et en délire, durant toute la soirée. L’Hôtel Le Glacier, rempli et envahi par une marée humaine en quête de divertissement particulier et d’évasion totale, a vécu une chaude ambiance, loin d’être oubliée. Dans l’ensemble, cette dernière a été comblée et ravie en revivant les meilleurs tubes de la chanteuse, bien entourée de son dynamique effectif.Les fêtards venus nombreux, ont été loin d’ếtre lassés. Au contraire, ils se sont éclatés au maximum.

Réussite permanenteAucun obstacle, aucune obstruction devant leur présence marquée particulièrement par une forte soif de liberté et d’éclatement. Bien concentrée et sachant prouver sa meilleure compétence et sa remarquable performance, Stéphanie au summum de son talent, et bien à l’aise à la tête de son orchestre qu’elle parvient à bien maîtriser, est loin d’épuiser ses cartouches. Au contraire, dans la soirée du 30 décembre, elle a fait mouche en partageant avec précision et passion son niveau et sa qualité d’ambianceuse dont elle garde discrètement le grand secret. Avec Stéphanie sur scène, l’opération de séduction continue et elle est loin d’être stoppée. À preuve, son titre de « Meilleure Voix de l’océan Indien », vient d’être confirmé. Pour certains, elle reste la meilleure et pour d’autres, elle ne peut pas être battue. Ceux qui ont assisté à sa prestation du 30 décembre au Glacier à Analakely, ont été subjugués et satisfaits. Pour eux, l’enthousiasme et l’enivrement ont été à leur comble.

Jean Paul Lucien

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Rugby – Top 9 Analamanga – Iarivo Rugby Club remporte le sacre 

Durant une finale à rebondissements, Iarivo Rugby Club devient champion d’Analamanga. Une victoire dans la douleur  jusqu’à la dernière seconde qui vaut dix millions d’ariary.

Une vraie finale comme on les aime. Le championnat d’Analamanga de rugby 2017 s’est achevé samedi au stade municipal de Mahamasina avec les honneurs aussi bien sur le plan organisationnel que sportif. Dans une finale à sensation qui a tenu en haleine le public jusqu’au dernier coup de pied de pénalité de Louis Angelo, l’équipe d’Iarivo Rugby Club s’est imposée sur 19 à 17 devant le TFM Ankasina.Pour résumer la rencontre, les joueurs du TFM Ankasina avaient le match en main durant les premières trente cinq minutes en inscrivant un essai transformé à la 25e minute de jeu. Une performance non négligeable qui a suffi au TFM Ankasina pour mener 7 à 6 à trois minutes de la fin de la première mi-temps. IRC qui a juste transformé deux pénalités s’est même trouvé en difficulté suite à l’expulsion de Mamitiana Randria­nantoanina à la demi-heure de jeu. Mais tout a basculé durant la dernière minute de ce premier mi –temps. Le numéro 15 du TFM Ankasina, Tojo Olivier Rasamimanana, dans un excès de zèle a lui aussi écopé d’un carton rouge. Il pénalise en même temps son équipe sur  cette faute bête d’une pénalité transformée par Herizo Rasoanaivo alias Radadatoa  qui ramène son équipe au vestiaire en menant  9 à 7.Conscients d’avoir fait une bourde, les joueurs du TFM Ankasina voulaient reprendre à tout prix le contrôle de la rencontre dès le début de la seconde mi-temps. Chose faite puisque Louis Angelo transforme une pénalité a la 41e minute de jeu et ramène son équipe devant, sur 10 à 9. Après, dans un élan très offensif, Le TFM Ankasina arrive souvent dans les 22 mètres adverse et obtient des fautes. Malheureusement, Louis Angelo manque une pénalité à la 50e minute de jeu pour pouvoir mener 13 à 9.

BourdeC’est même l’IRC, dans un sursaut d’orgueil qui arrive à reprendre l’avantage sur une pénalité réussie de Radadatoa à la 60e minute, suivi d’un essai de  Ratsitoroana obtenu suite à une contre-attaque bien menée. C’est le même Radadatoa qui se charge de la transformation et l’équipe de la commune urbaine d’Antananarivo prend le large en menant 19 à 10. Dès cet instant, le public de Mahamasina a vécu dix minutes de folie. Les deux équipes étaient au  maximum puisque Analamanga Rugby a mis une prime de six millions d’ariary à l’équipe championne contre deux millions d’ariary pour l’équipe finaliste. De plus, le Président de la République Hery Rajaonarimampianina a pu annoncer par l’intermédiaire de ses collaborateurs, venus assister au match qu’il donnerait six millions d’ariary pour le vainqueur et quatre millions d’ariary pour l’équipe perdante.Cette idée de prime a donc motivé les vingt-huit joueurs restants sur le terrain à donner leur maximum. Dans un effort collectif avec son pack d’avant, le TFM Ankasina arrive à marquer un essai  à la 73e minute. Le même Louis Angelo le transforme et revient donc à 17 /19. Les joueurs d’Ankasina se sont montrés de plus en plus offensifs et finissent par trouver une dernière pénalité juste avant le son du « gong » annonçant la fin de la rencontre.  Tout le monde a retenu son souffle et l’issue du match s’est trouvé au pied de Louis Angelo.Une pénalité excentré sur le flanc gauche du terrain et à quarante mètres mais qui n’est pas transformé.

Dina Razafimahatratra

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Antsirabe – Les briquetiers face  à leur dur labeur  

Une centaine de personnes, adultes, jeunes et même enfants viennent chaque jour au lieu de fabrication de briques de Sahatsiho, à Antsirabe pour y prêter leurs efforts physiques contre environ 3 500 à 9 000 ariary. Mis à part les locataires des terrains, entre 100 000 à 500 000 ariary par semestre et qui gèrent l’affaire, la plupart de ces ouvriers y viennent pour assurer la main-d’œuvre qui est un travail à la chaîne. À commencer par celui de l’argile suivi de la fabrication proprement dite dans les moules puis l’installation des briques dans le four et le transport jusqu’au lieu de vente.Ceux qui se trouvent aux moules peuvent réaliser 500 à 600 briques par jour contre 15 ariary par brique, pour que leurs propriétaires puissent les vendre entre 80 à 100 ariary. « Après avoir tenté de trouver un autre travail, j’ai fini par m’engager ici depuis quatre ans et malgré les nombreux efforts physiques et les risques auxquels je me suis soumis, je peux dire que la fabrication de briques, comme tout autre travail, peut assurer les besoins d’une famille » note Pierrot, un père de trois enfants.Le lendemain de la mise de l’argile dans les moules, la position des briques doit être retourné à la verticale avant la mise au four qui dure environ une semaine. En général, ce sont les enfants qui s’occupent de ce travail de changement de position bien qu’il exige de la concentration et des efforts physiques. « Afin d’aider notre mère à subvenir aux besoins de la famille, nous devons travailler ici avant d’aller à l’école, durant le weekend et tout au long de la période de vacances. On gagne en général, entre 2 000 à 3 500 ariary par jour », indique Olivia, une adolescente de 14 ans. Elle affirme qu’à cause de ce rythme et des tâches ménagères qu’elle doit assurer à la maison, elle ne peut réviser ses leçons qu’une heure par jour.Le transport des briques, du lieu de la fabrication jusqu’au lieu de vente, est aussi confié aux femmes et aux enfants qui sont payés à 10 ariary par brique. Pour pouvoir gagner 5 000 ariary, ils doivent faire 30 à 35 tours à raison de 17 briques par tour durant toute la journée.

Angola Ny Avo

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Football – 2018, année décisive pour les Barea

Quatre matches pour écrire l’histoire. L’année 2018 s’annonce décisive pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019, avec quatre rencontres au programme. Initialement, ces qualifications pour la CAN devaient reprendre en mars, mais ont été repoussées pour diverses raisons. Ainsi, d’après le nouveau calendrier de la Confédération Africaine de Football, la deuxième journée, opposant Madagascar au Sénégal dans le groupe A, est fixée pour le mois de septembre. Par la suite, les Barea enchaîneront avec une double confrontation face aux Guinéens, en octobre. Et ils boucleront l’année avec la réception des Soudanais, en novembre.Le Sénégal se présente comme un gros morceau. Par contre, la Guinée Équatoriale et le Soudan, respectivement 43e et 38e nations africaines, sont parfaitement prenables pour Madagascar, 27e du continent. Preuve en est la victoire malgache en territoire soudanais, en juin 2017, lors de la première journée.Les chances sont considérablement accrues pour les Barea, puisque les deux premiers de chaque groupe se qualifieront pour la phase finale de la CAN. Et ce, après le passage de la compétition de seize à vingt-quatre pays. Il suffira donc de devancer les Guinéens et les Soudanais. Pour ce faire, Madagascar comptera sur plusieurs atouts. Premièrement, sur un sélectionneur apprécié et qui sait tirer le meilleur de chaque joueur, en la personne de Nicolas Dupuis. Deuxièmement, sur le retour en sélection de plusieurs éléments comme Abel Anicet et Bôlida et l’avènement de plusieurs nouveaux éléments de qualité comme Debakely, Mombris, Fontaine ou encore Ilaimaharitra, sans oublier l’éclosion des jeunes comme Dada, Zotsara ou encore Rinjala, dans un groupe bénéficiant également de l’expérience des Faneva Ima et Carolus notamment. Et troisièmement, sur une année 2017 mémorable qui doit servir de tremplin (Ndlr : 8 victoires, 4 nuls et 1 défaite toutes compétitions confondues). Si les efforts réalisés ces douze derniers mois se poursuivent, la Grande île devrait être au rendez-vous pour le train menant à la phase finale de la CAN.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Permanence – Les services de garde assurent

Certaines personnes ont manqué la fête avec la famille pour assurer leur travail, lors de la nuit de la Saint-Sylvestre. « Le réveillon est tombé pile sur notre tour de garde. Nous commençons le travail à 18 heures pour ne rentrer à la maison qu’à 6 heures du matin. En principe, un agent de sécurité travaille 24 heures sur 24. Nous en avons l’habitude et notre famille aussi », affirme Tinaharilala Rakotonandrasana, agent de sécurité. Les ramasseurs d’ordures ont continué à vider les bacs à ordures comme au quotidien. « Nous devons effectuer quatre voyages tous les jours. Nous arrivons à finir le travail à 1 heure du matin. Il ne s’agit pas d’heures supplémentaires, et nous n’avons pas choisi de travailler la nuit du réveillon mais c’est normalement notre tour », explique un ramasseur d’ordures.Les taximen profitent de la nuit de la Saint-Sylvestre pour se faire plus de bénéfice. « L’avantage de travailler la nuit du réveillon, c’est qu’il y a beaucoup de gens qui circulent. En moyenne, nous arrivons à servir dix clients. Pour un long trajet, les frais de taxi peuvent atteindre 80 000 ariary pour les étrangers et 40 000 ariary pour les Malgaches », explique Paul Andrianiaina, chauffeur de taxi à Antaninarenina. Toutefois, la sécurité n’est pas garantie à cette période. Chaque travailleur de nuit, surtout dans un endroit populaire, doit faire de son mieux pour se protéger comme il faut.

M. A.

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Antsiranana – Réveillon et Nouvel an sous la pluie

Le passage de l’année 2017 à celle de 2018 a réservé bien des surprises désagréables dans la capitale du Nord. Le mauvais temps s’est invité à la fête.

Tout le monde  espérait une fête de fin d’année et  de Nouvel an  dans la liesse. Mais les prévisionnistes de la Météo  n’ont pas menti : 2017 a tiré sa révérence en plein mauvais temps. La situation a découragé ceux qui avaient prévu de festoyer à la belle étoile.Dès la matinée, le soleil a joué au cache-cache, tantôt il satisfait les chrétiens qui sont allés à l’église pour louer Le Tout Puissant de leur avoir permis de terminer l’année 2017. Tantôt, en  fin d’après-midi, les trombes d’eau sont tombées et la perturbation a duré toute la soirée, jusqu’à minuit trente.Mais les réveillonneurs ont néanmoins rejoint leurs lieux de rendez-vous. L’on a constaté que les temples de la gastronomie de la ville ont affiché complets, malgré les prix d’entrée qui ne sont pas à la portée de toutes les bourses. Plusieurs spectacles ont été organisés dans tous les coins de la ville, d’où le libre choix du public. Les jeunes, eux, ont opté pour les boîtes de nuit. Quoi qu’il en soit, le mauvais temps n’a pas empêché les noctambules de faire le tour de la ville en klaxonnant à minuit tapante.

Bilan mitigéPlusieurs véhicules et taxis Bajaj, remplis de passagers, ont circulé dans toutes les artères de la ville sous l’eau en saluant par des cris l’arrivée de la nouvelle année.Au  premier jour de l’année 2018, le roi Soleil n’a fait  son apparition que pendant  quelques heures de la matinée. Puis la pluie est tombée à verse. Les promeneurs ont déserté les rues. Les plus malheureux ont été les photographes.À la lecture du bilan provisoire du service des urgences du CHU de Tanambao, depuis hier, douze victimes d’accidents ont été enregistrées dont sept ont été renversées par des taxis bajaj, aucune victime de boissons alcooliques n’a été constatée, aucun cambriolage n’a été déclaré.

Raheriniaina

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Transport Cotisse – Service « proche d’un aéroport »  selon Jeune Afrique

La qualité de service est indiquée comme un modèle à prendre. «Les entrepreneurs malgaches  derrière la société Cotisse ont eu une vision qui «a bousculé les codes» en proposant un service proche de celui d’un aéroport» rapporte le magazine Jeune Afrique dans  un article consacré au transport. «Sites internet pour la réservation, la ponctualité, bus modernes et wifi intégré démarquent la compagnie qui emploie aujourd’hui deux cent personnes».La compagnie  transporte quelques quarante cinq mille voyageurs par mois et va plus loin en lançant un service VIP depuis un an. «COTISSE veut viser une nouvelle clientèle qui sont les touristes car ils sont plus de deux cent cinquante mille à visiter la Grande île» révèle encore le magazine. Contrairement aux autres coopératives de transport de voyageurs, le contrôle effectué entre autres par la direction régionale des Transports  et de la météorologie de Boeny au départ de Mahajanga, s’est révélé «rien à signaler» pour les véhicules COTISSE. «Neuf véhicules ont pris le départ pour la capitale et aucun n’a été sanctionné» indique l’équipe de contrôle.

M. I.

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Saint-Sylvestre – Jazz MMC déclenche  la vitesse supérieure

Tout le quartier d’Analakely en euphorie ! Une assistance en plein délire ! Ces deux superbes et magnifiques constatations ne sont pas le fruit du hasard car un certain Jazz MMC est passé par là. À preuve, sa dernière prestation pour dire adieu à l’année 2017 s’est passée avec beaucoup de succès. Les absents ont eu tort de ne pas avoir assisté à cette magnifique soirée  enflammée. À l’heure actuelle, toute la commune urbaine de la ville d’Antsiranana est fière de son idole préférée. En un temps record, la jeune star est parvenue à se hisser au plus haut sommet pour se ranger près de ses aînés. Pour les moins connaisseurs, Mohamed Ibrahim à l’état civil, et Jazz Makoa Mifangaro Culture ou Jazz MMC comme pseudonyme, est loin de décevoir ses fidèles fans et supporters, à chaque nouvelle prestation.À chaque nouvelle saison, ces derniers toujours assoiffés de liberté, d’évasion et de détente s’éclatent au maximum à travers un répertoire qui leur est bien habituel et familier, que leur propose leur idole toujours disponible à les satisfaire et les soulager au plus haut degré. Après une première apparition, bien installé dans les coulisses, assis et concentré en train de surfer sur les réseaux sociaux, Jazz MMC attend sa prochaine montée sur scène pour bien accueillir le Nouvel An. Une fois devant son public, avant minuit, ce grand spécialiste du gweta, qu’il maîtrise parfaitement, s’éclate au maximum et invite son public à partager le meilleur de lui-même avec ferveur et motivation qui lui sont propres et originales. Ses mouvements corporels et ses expressions font merveille aux fêtards qui le soutiennent à fond dans la salle du Glacier à Analakely.  Récemment couronné du Trophée Voix de l’océan Indien 2017, Jazz MMC poursuit son envol et reste disponible pour mieux satisfaire ses fans.

J. P. L.

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Rinjala Raherinaivo – « On peut battre le Sénégal chez nous »

L’attaquant Rinjala, de passage à Madagascar, évoque sa situation en club, au FC Sion, en Suisse. Il parle aussi de la prochaine confrontation des Barea aux Sénégalais.

Vous évoluez depuis un an et demi au FC Sion maintenant. Comment s’est passé votre adaptation en Suisse ?Au début, j’ai rencontré quelques difficultés, pour m’adapter au jeu, mais aussi au climat. Mais au fil du temps, ça s’est arrangé. Mes coéquipiers m’ont bien accueilli. Ils savent que les Malgaches sont cool et respectent les autres. Tout dépend de vous. Il faut apprendre à bien les connaître.

Qu’en est-il du niveau de jeu et des particularités du football là-bas ?On parle de l’Europe. De loin, c’est du haut niveau, avec comme principale particularité une discipline tactique très stricte. D’un côté, un joueur compte sur son talent. Mais pour réussir, il faut apprendre à bien suivre les directives de l’entraîneur. Je parle de l’application des consignes et de la discipline tactique mentionnée précédemment. C’est ainsi qu’on peut démontrer son intelligence de jeu et étaler son talent.

Parlons maintenant des Barea. Que pensez-vous du nouveau sélectionneur et quels apports estimez-vous amener à l’équipe nationale ?Le coach Dupuis est quelqu’un de vraiment cool. Il entretient une bonne relation avec tous les joueurs, sur et en dehors du terrain. Il sait parler avec chacun d’entre nous, afin de nous aider, en nous dirigeant vers des travaux spécifiques pour évoluer. Plusieurs nouveaux joueurs ont rejoint les Barea dernièrement. Ils ont la qualité et le talent requis pour évoluer en sélection. Pour ma part, je pense surtout apporter ma rapidité et mes dribbles percuteurs dans le jeu, afin de créer le danger devant.

L’année 2018 sera décisive dans les éliminatoires pour la Coupe d’Afrique des Nations 2019, avec notamment un premier match contre le Sénégal. Votre avis sur les chances de qualification de Madagascar ?Le Sénégal, c’est une nation mondialiste, avec de très bons joueurs. Mais je pense qu’on peut très bien les battre chez nous. Il faudra gagner lors de tous les matches à domicile en fait. Après, à l’extérieur, ce serait bien de gagner aussi ou au moins ramener le point du nul. Les joueurs, le staff technique et les dirigeants ont fourni beaucoup d’efforts précédemment et il faudra continuer dans ce sens. Si chacun prend ses responsabilités, on peut très bien se qualifier.

Propos recueillis par H. L. R.

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Alaotra – Du « Zozoro » pour sauver les Bandro

Les doux lémuriens, appelés encore Lemur bamboo ou « Bandro » sont plus que jamais en danger critique d’extinction. Animal endémique du Lac Alaotra, situé dans la région Alaotra Mangoro, son habitat est sévèrement menacé en raison de l’exploitation des roseaux (ou zetra), brûlés pour en faire des rizières. Il n’en reste plus que quelques 2000 individus au grand maximum si on en comptait encore près de 11 000 au début des années 1990. Le parc Bandro, situé à Andreba gare, dans la commune rurale d’Ambatosoratra, district d’Ambatondrazaka conserve quelques quatre-vingt individus de cet animal à pelage laineux.Une action de restauration du « Zetra » en plantant des « Zozoro » poussant essentiellement dans les « Zetra » a été effectuée du 19 au 22 décembre, soit pendant quatre jours, mobilisant les communautés environnantes. « Le Bandro est un animal folivore qui se nourrit de tiges, de feuilles et de jeunes pousses de bambou et de zozoro. Le zetra est une richesse naturelle des Sihanaka et les trois hectares où l’on a planté le « Zozoro » serviront d’habitat et de nourriture aux Bandro », explique Lucile Mialisoa Raveloarimalala, coordinatrice de Madagascar wildlife conservation (MWC) à Ambatondrazaka. Une action qui fait suite au festival Bandro qui s’est déroulé au début du mois de décembre et dont l’objectif est toujours d’attirer l’attention de la population locale sur l’importance de la conservation de l’habitat naturel des Bandro.

Mirana Ihariliva

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Une mère et son fils enlevés

Les rapts contre rançon deviennent monnaies courantes  à Malaimbandy Mahabo. Jeudi, dix bandits brandissant des fusils de chasse ont enlevé une femme et son fils de bas âge. Les ravisseurs les ont relâchés après versement d’une somme s’élevant à 1,4 millions d’ariary si la rançon réclamée était de quatre millions d’ariary.

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Agent pénitentiaire attaqué

Dix bandits armés de fusils et pistolet de fabrication artisanale ont attaqué un agent pénitentiaire dans la nuit de vendredi à samedi vers 23h 30. Les assaillants ont fait main basse sur  des animaux de basse-cour.

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Collision de taxis-brousse

Deux taxis-brousse venant de directions opposées se sont télescopés sur la RN7 à la hauteur d’Ankorondrano Tsiafahy  samedi en début d’après-midi. Sept blessés sont dénombrés.

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Jeu concours

L’ONTM (Office national du Tourisme de Madagascar) organise un concours de photos à l’occasion du lancement de son nouveau site web. Le thème est axé sur le voyage à Madagascar. Les meilleures photos, celles  avec le plus de «like» sur le réseau social Facebook gagneront un billet Tana-Paris-Tana, un billet Tana-La Réunion-Tana, un billet Tana-Nosy be-Tana.  Le jeu concours a débuté le 19 décembre et s’étalera jusqu’au 8 janvier 2018. Il est réservé aux résidents nationaux uniquement.

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Billard – Open de Noël – Nathan de l’In Square  et Ultim’Eight en vainqueurs

Spectaculaire et serrée. C’est ainsi qu’on peut décrire la finale du Grand Open de Noël de billard blackball, vendredi soir au dôme RTA Ankorondrano. Finale opposant Jonathan Randrasantsoa du club In Square à Franck Rasoanaivo du club Ultim’Eight. Au bout d’un long duel, la victoire est revenue à Nathan, sur le score de six parties gagnées à quatre.Avant cette finale individuelle s’est tenue la finale du tournoi par équipe de trois. D’un côté, Mahery Ranaivoson, Dedane Andrianjafinavalona et Franck Rasoanaivo de l’Ultim’Eight. Et de l’autre, Mickaël Rossanaly, Angelo Ranjamaharo et Dina Andrianarimananana du Perfect Club. La formation de l’Ultim’Eight s’est imposée sur le score de quatre parties gagnées à deux.Ce Grand Open de Noël était initialement programmé pour les 16-17 décembre, au gymnase couvert de Mahamasina. La finale féminine avait été menée à terme, avec un succès de Fahren Rambahy devant Karine Heriharison, toutes deux issues du Stone Club. Par contre, les finales masculines avaient été reportées.Pour 2018, Madagascar a reçu des invitations pour trois compétitions internationales.

H.L.R. 

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Détrousseurs arrêtés

Une patrouille policière a permis l’arrestation de quatre détrousseurs aux abords d’Analakely la veille du jour de l’an. Les suspects devraient être traduits devant le parquet ce jour. n Une mère et son fils enlevésLes rapts contre rançon deviennent monnaies courantes  à Malaimbandy Mahabo. Jeudi, dix bandits brandissant des fusils de chasse ont enlevé une femme et son fils de bas âge. Les ravisseurs les ont relâchés après versement d’une somme s’élevant à 1,4 millions d’ariary si la rançon réclamée était de quatre millions d’ariary.