Les actualités à Madagascar du Jeudi 01 Octobre 2020

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Art contemporain : Emilie Blue, peintre dans un havre hors du temps

Emilie Blue, de son nom d’artiste, entourée de ses portraits, fruits de ses voyages.

Tantôt à la Réunion, tantôt au Caire, tantôt à Paris… Emilie Blue voyage jusqu’au jour où elle a retrouvé son « chez elle » : Mahajanga. Entretien avec une vraie professionnelle du street art.

Parlez-nous de votre parcours personnel, enfance, premier contact avec l’art, le déclic, pour aboutir avec votre parcours professionnel …

D’après ma famille, j’ai toujours eu un crayon ou un pinceau entre les mains. Mon père me surnomme « Picasso » depuis mes cinq ans! Ça a toujours été une évidence pour moi. Je passais mon temps à dessiner et j’ai eu la chance d’être plutôt encouragée par mon entourage. J’ai passé un Bacc option arts plastiques, puis j’ai enchainé sur des études d’art et d’architecture en France et en Italie. J’ai exercé en tant qu’architecte d’intérieur pendant une dizaine d’années dans plusieurs pays, j’ai également enseigné les arts plastiques au Bénin, à Mayotte et à Madagascar. Et puis en 2018, il y a eu de belles rencontres, d’heureux hasards, une succession d’opportunités s’est présentée. Une première expo solo à Madagascar, puis une deuxième, puis une résidence artistique, et une autre… j’ai donc décidé de laisser de côté mes différentes activités professionnelles pour me consacrer exclusivement à la peinture. Probablement une des meilleures décisions de ma vie ! Depuis plus de deux ans maintenant j’ai la chance de vivre et de voyager grâce à la peinture.

Quand vous évoquez Mahajanga, vous parliez de « chez vous », si l’art vous fait voyager, pourquoi cet attachement particulier à cette ville ? Et est-ce qu’elle a apporté des « influences » à votre expression artistique – dans les couleurs, les compositions, etc. ?

Je me définis vraiment comme une artiste voyageuse, et comme je le dis tout le temps, « plus je voyage et plus j’aime Mahajanga ». Ma première rencontre avec la Grande Île date de 2004. Ça n’a pas tout de suite été un coup de foudre pour être honnête. Mais au fil du temps je prenais vraiment du plaisir à revenir et j’ai fini par tomber sous le charme désuet de cette ville qui semble hors du temps. Il y a eu comme un déclic, une évidence « c’est là que je veux vivre ! ». Je me suis donc installée définitivement à Majunga en 2012 et c’est là que j’ai créé mon atelier. Un endroit qui me ressemble et où je me sens bien pour peindre et me ressourcer avant de reprendre la route.

Majunga m’a bien évidemment inspirée, je lui ai d’ailleurs dédié une immense fresque intitulée « Queen Mahajanga » l’année dernière, elle est visible dans le jardin de l’Hôtel du Phare. Je dirais que Madagascar, en général, a vraiment été bien plus qu’une source d’inspiration, ça a été un véritable levier pour la suite. Je travaillais essentiellement sur des œuvres abstraites avant, mais les visages, les sourires, les regards des malgaches m’ont donné envie de faire des portraits et de retranscrire les expressions.

Je me balade avec mon appareil photo en permanence, toujours prête à immortaliser une rencontre pour la travailler en atelier ensuite. C’est ainsi que les pêcheurs de « Petite Plage » et leurs enfants ont été exposés à la Fondation H en février dernier sous le regard amusé d’Orelsan, que les vendeuses de poissons se sont retrouvées dans une célèbre galerie de la rue Rivoli à Paris ou que le visage d’un gamin de mon quartier s’est retrouvé exposé au Caire pendant la dernière Coupe d’Afrique des Nations.

Mahajanga, est-ce que pour vous, c’est une ville d’artistes, de pêcheurs, de voyageurs… qu’est-ce qui fait sa particularité par rapport aux autres villes du pays ?

Justement! C’est tout ça à la fois. Mahajanga est une ville étonnante par sa diversité. Autant ethnique que religieuse ou sociale. Tout le monde se côtoie et évolue ensemble au quotidien. C’est peut-être pour ça que je m’y sens aussi bien. J’ai rarement vu ça ailleurs!

Par contre les artistes ont tendance à fuir les provinces, Majunga n’est pas en reste. Tout le monde tente sa chance à Tana, c’est bien compréhensible, et le reste du pays se transforme peu à peu en véritable désert culturel. C’est vraiment dommage. Avec quelques amis artistes nous tentons de faire bouger les choses localement. Mais c’est très difficile.

Et donc, multiplier les portraits, est-ce une manière de ressortir l’âme d’un peuple, de lui rendre hommage ?

Je ne m’étais jamais posé cette question. Je ne travaille pas exclusivement sur des sujets malgaches. Mais effectivement, on peut voir ça comme un hommage. Depuis toujours je me nourris de mes voyages dans mon travail, et plus particulièrement des gens que je rencontre.

Je suis fascinée par la diversité des visages, des coiffures, des parures, des codes vestimentaires propres à chaque région du globe. Tous mes voyages sont des prétextes pour étudier et observer les particularités de chaque peuple. Madagascar en fait bien évidemment partie Dans un monde où toutes les différences ont tendance à disparaître au profit d’une sorte d’esthétique commune universelle, je m’efforce de mettre en valeur la diversité. C’est ainsi que j’ai pu dormir chez les « femmes plateau » de l’ethnie Mursi en Ethiopie en 2018, ou que j’ai rencontré des femmes Amazigh en Tunisie et au Maroc en 2019 pour une série de toiles sur les tatouages faciaux.

Tous ces portraits font partie de la collection « Colorful People ». Une sorte d’hommage universel ?

Vos traits, vos jeux de contraste… font penser à des techniques utilisées dans la bande dessinée, des années ‘40/’50… Sortant surtout la présence des personnages, plutôt que ses expressions, sa personnalité… Est-ce que vous avez finalement trouvé l’équilibre entre l’abstrait et votre expression artistique  d’aujourd’hui ?

Je ne pense pas avoir trouvé l’équilibre, je suis toujours en perpétuelle recherche. Mon style est identifiable mais il évolue encore énormément. Heureusement ! J’aime me mettre en danger et essayer de nouvelles choses. J’adore les collaborations avec d’autres artistes, c’est toujours enrichissant. Et Madagascar regorge de talents !

Certaines influences artistiques sont volontaires d’autres moins. Mes études d’art ont forcément influencé ma pratique. Mais effectivement la bande dessinée et les arts urbains également puisque j’ai grandi dedans. Je suis aussi une passionnée de photographie et de musique – j’ai fait cinq années de musicologie, deux domaines qui ont aussi un impact fort dans mon travail. Toutes ses influences se mélangent et créent mon univers artistique.

Question moins cérébrale, à part Mahajanga, quelle ville de Madagascar vous attire ? Vous inspire ?…

J’ai encore beaucoup à découvrir! Madagascar est une île incroyable qui regorge de trésors. Un super terrain de jeu pour une traveler comme moi! J’ai particulièrement adoré Diego. Les gens, les paysages… et le surprenant dynamisme culturel pour une ville aussi isolée! On peut d’ailleurs toujours y voir la fresque géante que nous avions réalisée en 2018 avec les artistes Nino, Mozer et BM lors du festival Stritarty. Un super moment d’échange et de partage! La preuve que les initiatives locales peuvent résonner jusqu’à l’international et que l’art peut être un levier pour Madagascar puisque cette œuvre collective va paraître dans un ouvrage sud–africain dédié au street art en Afrique.

 Ok… Une question qui risque de ne pas vous plaire…

Ah? Ça me plait déjà !

Est-ce que vous ne pensez pas que c’est parce que vous êtes une « vazaha » que vous êtes bien accueillie à Mahajanga ?

Je dirai même plus! Parce que je suis une femme Vazaha ! Mon profil et mon parcours interpelle beaucoup ici. Ça pousse les gens à s’intéresser à moi et à me poser des questions. Comme je suis de nature souriante et très sociale, tous ces échanges aboutissent sur des choses parfois incroyables. J’en ai bien conscience. Je dois beaucoup à cette île et j’essaie de faire de mon mieux pour lui rendre tout ce qu’elle m’a apporté.

Recueillis par Maminirina Rado

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71e anniversaire de la République Populaire de Chine : Mot de M.Chen Xiaolei

71e anniversaire de la République Populaire de ChineMot de M. Chen Xiaolei, Chargé d’affaires a.i. de l’Ambassade de Chine à Madagascar

Cette année marque le 71e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine, dont le Président Mao Zedong a proclamé solennellement la naissance le 1er octobre 1949 du haut de la Porte Tian’anmen il y a 71 ans. Sous la direction du Parti communiste chinois, le peuple chinois a pu changer complètement son destin misérable qui a duré une centaine d’années pour ouvrir de brillantes perspectives de la réalisation du grand renouveau de la nation chinoise.

Au cours des 71 dernières années, la Chine a réalisé un développement significatif. Les agrégats économiques de la Chine sont passés de plus de 60 milliards de yuans en 1949 à près de 1 000 milliards de yuans en 2019 pour se trouver au deuxième rang mondial. La Chine est également N°1 mondial pour le commerce de marchandises, N°2 pour les investissements à l’étranger. Et elle est en passe de devenir le plus grand marché de consommation dans le monde et contribue chaque année à la hauteur de 30% à la croissance mondiale.

Au cours des 71 dernières années, le niveau de vie du peuple chinois a été considérablement amélioré. L’espérance de vie est passée de 35 à 77 ans. Le PIB par habitant de la Chine a dépassé pour la première fois le seuil des 10 000 dollars en 2019. Cette année, sous la direction du PCC, le peuple chinois parachèvera l’édification de la société de moyenne aisance sur tous les plans et remportera la victoire décisive de la lutte contre la pauvreté. Il s’agira de l’élimination totale de la pauvreté absolue en Chine pour la première fois dans son histoire. Selon les dernières enquêtes internationales menées par l’Université Harvard, le taux de satisfaction du peuple chinois envers le gouvernement central dirigé par le PCC dépasse 93%.

Au cours des 71 dernières années, la Chine a contribué sans cesse à la paix et au développement globaux. Aujourd’hui, la Chine est le deuxième contributeur financier de l’ONU et de ses opérations de maintien de la paix, et le premier pourvoyeur de Casques bleus au sein des membres permanents du Conseil de Sécurité des Nations Unies. La Chine participe activement à la réforme et à l’édification du système de la gouvernance mondiale, préserve fermement le système international centré sur l’ONU. Les relations sino-africaines ont réalisé un développement tangible. Les 1,3 milliards de Chinois et les 1,3 milliards d’Africains sont de bons frères qui partagent le même sort. Dans la lutte pour la libération nationale et l’indépendance politique, ils ont combattu côte à côte. Dans la construction du pays et la recherche d’une voie de développement autonome, ils ont avancé main dans la main. Les faits ont prouvé que le développement de la Chine a bénéficié non seulement au peuple chinois, mais aussi au reste du monde.

Le 1er octobre 1949, jour de la fondation de la République populaire de Chine, le peuple chinois en joie sur la Place Tian’anmen

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En 1952, la Chine a entamé une campagne de lutte contre l’analphabétisme, et au cours des sept dernières décennies, les efforts pour éliminer l’analphabétisme n’ont jamais cessé. Selon le dernier recensement national en 2010, le pays a fait baisser ce taux chez les adultes de 80% en 1949 à moins de 5% et l’a réduit à moins de 2% chez les jeunes et les adolescents. Cette photo montre des ouvriers apprenant à lire durant leur pause.

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En octobre 1971, la 26e session de l’Assemblée générale des Nations unies a adopté par une écrasante majorité la Résolution 2758, restaurant tous les droits légitimes de la République populaire de Chine au sein des Nations unies. Voici une photo d’archive de la 26e session de l’Assemblée générale de l’ONU.

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Le développement de Pudong à Shanghai est un moment fort des quarante-deux dernières années de réforme et d’ouverture de la Chine. Les terres agricoles du passé ont été transformées en Lujiazui, un centre financier international, avec de nombreux gratte-ciel. Aujourd’hui, Pudong continue d’être à l’avant-garde de la réforme et de l’ouverture de la Chine.

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À la fin des années 1970, 18 agriculteurs du village de Xiaogang, administré par le district de Fengyang de la province de l’Anhui (est de Chine), ont apposé leurs empreintes sur un contrat entamant une réforme nationale du système d’économie rurale. Cette réforme a libéré une productivité sans précédent et permis aux Chinois de manger à leur faim. Cette photo de groupe montre des villageois pionniers de la réforme.

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De la nuit du 30 juin au 1er juillet au matin de 1997, la Cérémonie de rétrocession de Hongkong à la Chine a eu lieu avec la présence des gouvernements chinois et britannique. Le gouvernement chinois a ainsi restauré sa souveraineté à Hongkong et la Région administrative spéciale de Hongkong de la République populaire de Chine a été établie. Deux ans après, le 20 décembre 1999 à minuit, le gouvernement chinois a repris l’exercice de la souveraineté sur Macao.

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Lancé en octobre 2018, le pont de 55 km, connu comme le plus long pont-tunnel maritime du monde, relie la région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong à la ville de Zhuhai, dans la province du Guangdong (sud de la Chine), et à la RAS de Macao, permettant aux usagers de parcourir les trois endroits en une seule journée d’une manière plus pratique. Et le plan de développement de la région de la Grande Baie Guangdong-Hong Kong-Macao sorti en février 2019 a identifié les quatre villes centrales, Hong Kong, Macao, Guangzhou et Shenzhen, comme moteurs clés du développement régional.

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Le gouvernement chinois a fait de la lutte contre la pauvreté l’une de ses priorités. Diverses mesures ont été prises pour accompagner les familles à bas revenus. Cette photo montre une école de la province du Shanxi accueillant les enfants d’âge scolaire des ménages pauvres du comté, et leur fournit la pension et le logement gratuits.

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Le séisme du 12 mai 2008 a été l’un des plus dévastateurs dans l’histoire de la Chine. Plus de 87.000 personnes ont été tuées ou portées disparues, des villes entières ont été détruites. Le peuple chinois s’est montré solidaire dans ce désastre et s’est lancé dans la reconstruction après le séisme. En dix ans, on s’est construit sur des ruines des villes nouvelles et une vie nouvelle. Cette photo montre le bourg Yingxiu de Wenchuan dans la province du Sichuan en 2008 et 2018.

Si la nation chinoise a pu se développer malgré d’innombrables vicissitudes, c’est parce qu’il y a des centaines de millions de gens ordinaires qui se sont portés en avant pour relever les grands défis.

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Fin 2019, le nombre de Chinois âgés de plus de 65 ans a atteint 176 millions, la Chine vieillit rapidement. Face à ce défi, le gouvernement chinois a pris de nombreuses mesures pour encourager le développement du secteur de l’offre de services de soin aux personnes âgées. Cette photo montre des personnes âgées chantant au centre de protection sociale de la ville de Wuyishan, province du Fujian.

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En 2015, Mme Tu Youyou est devenue la première scientifique d’origine chinoise à recevoir un prix Nobel de physiologie ou médecine pour ses réalisations dans la recherche sur le traitement du paludisme. Le médicament antipaludique chinois « Ketaixin », extrait d’une plante appelée armoise, qu’elle a développé, a bénéficié au monde entier.

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Après sept décennies de gouvernance, le Parti Communiste Chinois a transformé la Chine d’une société agricole isolée en deuxième économie ouverte du monde. Cette année marque le 99e anniversaire du PCC. À 99 ans, la légitimité de la gouvernance du PCC brille davantage en période d’incertitude mondiale. Cette photo montre certains membres du PCC revisitant leur engagement de rejoindre le parti sur le site de la deuxième session plénière du septième comité central du PCC à Xibaipo, Hebei.

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Guangzhou fait partie de la première liste de 24 villes historiques et culturelles nationales publiée en 1982. La ville de Guangzhou oeuvre à protéger les anciens bâtiments et à harmoniser l’architecture de la ville ancienne et les loisirs des citoyens. Cette photo montre les habitants locaux en train de faire des exercices physiques à côté des anciens bâtiments.

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La Chine est un pays multiethnique où cohabitent 56 communautés ethniques. Le Xinjiang, une région à la frontière nord-ouest de la Chine, où le développement est relativement en retard, est densément peuplée d’ethnies minoritaires dont l’ethnie ouïghoure. Le gouvernement local mène depuis des années une politique d’emploi proactive en vue de régler le problème de la pauvreté. Cette politique a porté ses fruits, depuis 2014, l’emploi urbain au Xinjiang continue de croître avec plus de 470 mille postes créés chaque année. Cette photo montre un ouvrier ouïgour en ville rendant visite à ses parents en campagne pendant les vacances.

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Le 1er juin 2020, la Chine a publié un plan général pour le port de libre-échange de Hainan (sud), visant à transformer la province insulaire en port de libre-échange de haut niveau ayant une influence mondiale d’ici le milieu du siècle. Une preuve de plus que la Chine est déterminée à poursuivre la politique de réforme et d’ouverture malgré les vicissitudes auxquelles elle est confrontée.

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Le Salon international du commerce des services de Chine 2020 s’est tenu en septembre, c’est le premier grand événement économique et commercial international majeur à être organisé en ligne et hors ligne par la Chine depuis le début de l’épidémie de COVID-19. Il envoie un signal, celui que la Chine continuera à adhérer à l’ouverture économique et à soutenir la mondialisation et la coopération économique et commerciale internationale. Cette photo montre un exposant au Salon fait la démonstration d’un robot de service domestique intelligent qui peut «essuyer la table».

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À ce jour, 15 Casques bleus chinois ont fait le sacrifice ultime dans la poursuite de la paix mondiale. Cette photo montre la cérémonie de remise des médailles de l’ONU au 21ème contingent chinois dans la province du Sud-Kivu à l’est de la République démocratique du Congo (RDC) de la Mission de l’ONU pour la stabilisation au Congo (MONUSCO).

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Au Sommet de Beijing du Forum sur la Coopération sino-africaine tenu le 3 septembre 2018, le président chinois Xi Jinping a prononcé un discours ayant pour thème «Travaillons ensemble pour une communauté de destin et un développement commun». Au cours de deux ans écoulés, la Chine et l’Afrique ont travaillé côte à côte pour avancer à pas de géant sur la voie de la construction d’une communauté de destin Chine-Afrique encore plus solide.

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Le 31 juillet 2020, le système chinois de navigation par satellite BeiDou-3 (BDS) a été officiellement lancé pour un service mondial, marquant une étape importante dans les efforts de la Chine pour promouvoir l’interconnectivité à travers le monde. Cette photo montre une maquette de ce système de navigation présentée au Salon aéronautique de Zhuhai, Guangdong (sud de Chine) de 2014.

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Le 24 octobre 2014, 22 États fondateurs y compris la Chine, l’Inde et le Singapour etc. ont signé un accord à Beijing pour l’établissement de la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures. Jusqu’à présent, l’AIIB compte déjà 103 pays membres, dont Madagascar et 9 autres membres de l’Afrique. Comment combler l’écart d’investissement dans l’infrastructure des pays en développement est l’une des tâches importantes pour l’AIIB.

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En janvier 2015, l’entreprise chinoise Aucma et le fond américain Global Good de Bill Gates ont inventé ensemble une boîte de stockage pour la conservation du vaccin Ebola, et les dix premiers produits ont été lancé avec succès. La boîte de stockage de vaccins du Groupe Aucma peut maintenir un environnement de congélation de -60℃ et -80℃ pendant 120 à 144 heures même dans des environnements tropicaux. Cette boîte de stockage fournit ainsi une solution pour l’OMS dans sa lutte contre l’Ebola en Afrique de l’Ouest. Cette photo montre des habitants locaux utilisant la thermos.

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La Chine a organisé à partir de 2018 l’Exposition internationale d’importation de la Chine (CIIE). En novembre 2019, la deuxième édition de CIIE tenue à Shanghai a attiré environ 3900 entreprises de 155 pays et régions, dont Madagascar. Cette photo montre des visiteurs devant les fruits de mer exposés sur le stand de Madagascar dans la zone d’exposition des produits alimentaires et agricoles à la deuxième édition de CIIE.

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La Chine : premier partenaire commercial de Madagascar

Chen Xiaolei :

Depuis l’établissement des relations diplomatiques en 1972, la Chine et Madagascar coopèrent étroitement sur la base du respect mutuel pour promouvoir les échanges amicaux dans différents domaines et contribuer au bien-être des deux peuples. La Chine reste le premier partenaire commercial, le premier fournisseur d’importation pour plusieurs années consécutives, et en 2019, elle est devenue le troisième destinataire d’exportation de Madagascar. L’année dernière, le volume commercial bilatéral a atteint près de 1,3 milliards de dollars, soit une augmentation de plus de 100 fois depuis l’établissement des relations diplomatiques sino-malagasy. Les nombreux projets mis en oeuvre par la Chine en matière d’infrastructures, de santé, d’éducation, de formations en ressources humaines et d’autres domaines jouent un rôle important aussi bien dans la promotion du développement économique et social que dans l’amélioration du bonheur du peuple malagasy.

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Le 6 novembre 2019, le Centre de Médecine Traditionnelle Chinoise, financé par le gouvernement chinois, a été officiellement créé au CHU d’Anosiala. La création du Centre fournira aux patients malagasy locaux des services de diagnostic et de traitement par la médecine chinoise de haute qualité et favorise la coopération sino-malagasy dans le domaine de la santé.

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Projet d’aide de la Route dans la banlieue de la capitale de Madagascar (Projet d’aide de la Route d’œufs), financé par le gouvernement chinois et situé au nord-ouest d’Antananarivo, a commencé en octobre 2018 et s’avance bien actuellement. La réalisation de ce projet élèvera davantage le niveau de modernisation des routes régionales, promouvra le développement régional dans le domaine de l’élevage des volailles et des œufs et dans d’autres domaines, donc relèvera le niveau de vie des habitants.

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Le Projet de la Route Ivato-Artisanal et la Route reliant Boulevard de l’Europe-Village de la Francophonie, financé par un prêt d’acheteur préférentiel de la Banque d’Export-Import de la Chine, a commencé en décembre 2017, et le décapage, remblai de substitution, dalot, remblais de chaussée, couche de base, couche de fondation, couche d’imprégnation, couche de scellement de PK0-PK7 sont tous achevés. Le flyover de PK0+397, le pont moyen de PK4+976 et PK 5+185 sont également terminés à la fin d’août 2020.

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Le Projet de Réhabilitation avec Bitumage à Ambilobe- Vohémar de la RN5A financé par un prêt concessionnel du gouvernement chinois, est situé au nord de Madagascar, le point de début est Ambilobe et le point final est situé à la ville portuaire de l’est Vohémar. Le tracé total des Travaux est de 151km. Les travaux de ce projet ont commencé le 9 décembre 2019 et jusqu’à la fin du mois d’août 2020, 310,000 m³ de remblais ordinaire, 110,000 m³ de remblais en terrain rocheux, 910,000 m³ de remblais provenant d’emprunt, 4 buses et 10 dalots sont tous terminés. Le 17 septembre 2020, accompagné par le personnel sur chantier, Monsieur le Président de la République de Madagascar a effectué une descente sur terrain des travaux du Projet.

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Le Projet de la rénovation du Stade de Mahamasina, effectué par la société chinoise CSCOD, est situé au centre-ville de la capitale Antananarivo à Madagascar avec une superficie d’environ 130.000 mètres carrés se permettra de posséder 40. 000 sièges après son agrandissement.

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Le Projet de 200 forages à Madagascar, financé par le gouvernement chinois à titre de don, ont été achevés et remis au gouvernement malagasy en décembre 2019. Ce projet fournit une solution pour améliorer la situation de l’eau potable de 200.000 personnes dans le sud-ouest de Madagascar.

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Du 25 novembre au 6 décembre 2019, une équipe chinoise pour la mise en œuvre du Projet d’aide de matériels d’enseignement professionnel, financé par le gouvernement chinois, a été envoyée à Madagascar pour donner des formations techniques aux deux écoles d’enseignement professionnel de Madagascar. Le Projet d’aide vise à soutenir le pays à améliorer l’enseignement professionnel et à promouvoir l’emploi des jeunes.

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Consultation gratuite de Mission Médicale Chinoise au Centre Hospitalier de Référence de Mahitsy en avril 2019.

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Le 12 octobre 2019, Consultation gratuite de Mission Médicale Chinoise associée, l’Association d’amitié sino-malagasy pour la population d’Ambohidratrimo.

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À la demande du gouvernement malagasy, la société chinoise CRBC a mis en œuvre bénévolement les travaux de réparation de la route reliant Ankorondrano et Ivandry.

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Pour la préparation de la célébration de la messe du pape François à Soamandrakizay, China Geo-Engineering Corporation a participé aux travaux du nivellement du terrain où se déroule la cérémonie vers la fin du juillet 2019. Photo d’effet finale des travaux du nivellement du parking et de la réhabilitation de la voie d’accès des véhicules.

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Photo du jour de la célébration de messe du pape François.

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La Société Ouest Sucre de COMPLANT rénove la route principale menant au centre-ville d’Ambilobe.

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Miss Monde : Nellie Anjaratiana défendra la cause des jumeaux de Mananjary

Porte-drapeau d’un Madagascar uni, et plein ,Nellie Anjaratiana tient à véhiculer une image forte du pays et du peuple malgache.

Si la tenue de la cérémonie du prestigieux concours de beauté Miss Monde a été décalée, les miss en lice continuent leur préparation. Nellie Anjaratiana, Miss Madagascar 2020 ne déroge pas à cette règle. Elle va non seulement y représenter sa beauté mais surtout pour défendre les couleurs de Madagascar.

Ayant à cœur le sort des enfants en difficultés, Nellie Anjaratiana est très impliquée dans des actions sociales qui font partie de l’esprit de base du concours Miss Monde auquel elle participera. Si elle a travaillé étroitement avec des associations caritatives et des orphelinats, Nellie continue sur cette lancée en portant son choix sur la cause des jumeaux de Mananjary pour ledit concours. Un cas qui lui tient à cœur pour la simple raison qu’il est important d’offrir à chaque enfant l’opportunité de grandir dignement dans un environnement dans lequel il puisse s’épanouir pleinement. « L’idée n’est pas de changer la mentalité étant donné que c’est une pratique qui fait partie d’une identité culturelle dans cette région. Seulement, mon but est d‘apporter aide et soutien à ces enfants. La portée de l’écharpe de miss pourrait avoir un impact positif que ce soit de mettre la lumière sur ces enfants, ou dans l’amélioration de leurs conditions de vie. Parce que chaque enfant mérite de vivre pleinement cette période de sa vie afin de devenir un adulte responsable et fiable, et non de perdre l’innocence pour survivre», relate-t-elle.

Porte-drapeau d’un Madagascar uni et plein d’atouts, Nellie Anjaratiana tient à véhiculer une image forte du pays et du peuple malgache. Mise à part sa grande implication dans les œuvres humanitaires, Nellie Anjaratiana est aussi mature qu’empathique et indépendante. Trois qualités qui lui seront d’une grande nécessité dans cette course pour l’écharpe de Miss Monde. Du haut de ses 24 ans, Nellie Anjaratiana a les atouts nécessaires pour briller parmi les autres miss en lice pour la couronne.

Pour rappel, la cérémonie de Miss monde a été prévuese tenir au mois de Novembre en Thaïlande. Cependant, la crise du Covid-19 qui sévit dans le monde, l’organisation Miss Monde a décalé la cérémonie au second semestre 2021, le temps que la pandémie se calme et que toutes les restrictions de voyage soient levées.

Zo Toniaina

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Secteur de l’enfance vulnérable et de l’éducation : Le gouvernement Monégasque poursuit son engageme...

Le soutien du gouvernement monégasque aux associations locales se fait annuellement depuis 2005. Par le biais de sa direction de la coopération  internationale, il alloue un montant spécifique au consulat afin de contribuer au financement d’une dizaine de projets sociaux sélectionnés selon leur pertinence.  L’objectif est de soutenir financièrement des structures malgaches œuvrant dans les secteurs de l’enfance vulnérable et de l’éducation. Cette année, 14 structures ont bénéficié de cet appui qui s’élève à 15 000 euros. La somme de 6 millions d’Ariary a ainsi été octroyée à l’association « Autisme Madagascar »,  4 millions Ar pour le centre SAMMY’O, et 4 autres millions d’ariary offerts à la Maison de la Charité  « Padre Pio ».

42 389 000 Ariary de ce soutien financier ont été répartis entre 10 structures œuvrant dans le domaine de l’enfance en situation de précarité. Les mineurs en détention ont par exemple reçu 4 530 000 Ariary remis à l’association Grandir Dignement, 3 490 000 Ariary à l’ONG Sentinelles pour assurer la prise en charge médicale de ces enfants, mais aussi de les former. Les enfants abandonnés, les orphelins, et ceux qui vivent dans les quartiers défavorisés n’ont pas été oubliés. Et enfin, l’EPP de Faravohitra a elle aussi, bénéficié d’une somme pour aménager un terrain de basketball et de football dans la cour de l’établissement.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Rano Wash : 11 267 bénéficiaires dans les régions Alaotra Mangoro et Atsinanana

La délégation conduite par la ministre Voahary Rakotovelomanantsoa, en visite dans la région Alaotra Mangoro et Atsinanana.

Une amélioration du quotidien de la population. C’est l’optique des initiateurs du projet Rano Wash. Plus de 11 000 personnes dans les Communes rurales d’Anosibe, Ifody, Moramanga de la région Alaotra Mangoro et dans les Communes rurales de Niarovana Caroline, Vatomandry, Mahatsara, Ranomafana Est de la région Atsinanana, bénéficient du projet Rano Wash. Il s’agit d’un projet quinquennal financé par l’USAID à hauteur de 30 millions de dollars US, mis en œuvre dans 6 régions de Madagascar.  Dans la commune d’Anosibe Ifody à Moramanga, des ouvrages de captage avec un barrage de 7m de long et 1m de hauteur, des ouvrages  de traitement sur une surface de 7m2, des ouvrages de stockage avec 2 réservoirs d’un total de 85m3, des ouvrages de branchement et d’assainissement ont été réalisés. La semaine dernière, une délégation conduite par la ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène (MEAH), Voahary Rakotovelomanantsoa a effectué une visite sur ces sites avec les médias, et a procédé à l’inauguration des systèmes d’alimentation en eau potable. Lors de cette descente, les bénéficiaires ont témoigné des changements apportés par le projet, dans l’amélioration de leur qualité de vie.

Antsa R.

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Ndrina Ralaimanisa : Le réseau, un outil important pour progresser ensemble

Intervenant lors d’une conférence organisée dans le cadre du centenaire de la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo, Ndrina Ralaimanisa, directeur de la Communication institutionnelle et des relations publiques de BNI Madagascar, nous parle de l’importance du réseau, en tant qu’outil pour progresser ensemble. Interview.

Vous êtes connu pour être un homme de réseaux, pouvez-vous expliquer l’importance de les intégrer ?

Ndrina Ralaimanisa : Le réseau permet d’agir, de partager et de renforcer votre développement personnel ; mais aussi de développer vos activités, vos passions, et autres, car votre champ relationnel est plus large pour agir au niveau de la cité. Une association professionnelle est aussi un réseau d’entreprises, il permet de défendre les intérêts de ses membres ou d’un secteur d’activité. Il permet aussi d’être une force de proposition auprès des autorités et des régulateurs. Être dans plusieurs réseaux est le lot de beaucoup de personnes pour étoffer leurs activités extra-professionnelles. Mais bien sûr, les entreprises aussi intègrent plusieurs réseaux pour mieux comprendre leur environnement et ainsi anticiper les actions à mener.

Comment fait-on le choix parmi la multitude de réseaux qui existent?

Ndrina Ralaimanisa : Effectivement, il existe plusieurs réseaux : les associations des anciens élèves d’une école, les  clubs de service comme le Rotary et le Lion’s, les clubs de passionnés de motos ou de voitures anciennes, les clubs sportifs… À Madagascar, vous avez les groupements professionnels comme le Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM), le Fivondronan’ny Mpandraharaha Malagasy (FIVMPAMA), le Groupement des Femmes Entrepreneures de Madagascar (GFEM), les Chambres de commerce… où les adhésions sont volontaires pour les entreprises. Vous avez des réseaux d’affaires comme AFRICALink, une communauté d’entrepreneurs et d’acteurs économiques orientée vers une stratégie de co-développement économique Europe-Afrique ; un espace de réflexion sur des thèmes tels que l’émergence collaborative ; la relation Afrique-France ; le rôle d’Aix-Marseille-Provence comme plateforme d’accueil et facilitateur de la relation vers et avec l’Afrique ; le financement des PME en Afrique… Aussi, vous avez des réseaux professionnels où il faut être membre pour pouvoir exercer l’activité, comme l’Ordre des Médecins, l’Ordre des Avocats, ou l’ordre des Experts comptables. En excluant les réseaux professionnels obligatoires pour vous permettre d’exercer votre activité, avant de choisir un réseau, posez-vous la question : quelle est la valeur ajoutée que je peux partager aux autres ? Intégrer un réseau, c’est d’abord beaucoup donner, recevoir n’est pas une fin en soi… La devise du Rotary illustre bien cette affirmation : « Servir d’abord, qui sert le mieux profite le plus ».

Quand vous donnez, vous prenez de votre temps pour les autres, vous apprenez à collaborer avec d’autres personnes, vous gérez des projets et des équipes et vous partagez. Donc, le choix du réseau dépend vraiment de vos convictions et de vos objectifs personnels dans l’intérêt collectif. Et c’est la même chose pour une entreprise qui intègre un réseau.

De nos jours, il y a les réseaux sociaux, qu’en pensez-vous ?

Ndrina Ralaimanisa : Dans l’air du temps, il faut être sur les réseaux sociaux pour exister, voire se distinguer, paraît-il ? Effectivement, Facebook, LinkedIn et autres, ce sont des réseaux accessibles à tous, gratuit, et avec une portée internationale. Mais encore faut-il bien les utiliser. Comme toute chose, le réseau s’entretient, sinon il est contre-productif. Les réseaux sociaux sont une chance pour les entreprises africaines, car l’accès aux marchés domestiques et internationaux est plus facile. Le mode de distribution évolue très vite actuellement.  L’épidémie du coronavirus a accéléré la digitalisation des échanges. Il faudrait diminuer la fracture numérique sur le continent noir pour donner aux Africains cet accès au monde plus facilement. L’ère numérique est une formidable opportunité pour étoffer son réseau et avoir un impact au niveau mondial.  Je me souviens de l’ère des « correspondants » qu’on prenait via les livres Kouakou. C’était fastidieux. Actuellement, les jeunes et les entreprises ont plus de facilité d’accéder à tous les marchés du monde et à toutes sortes de plateforme, il faut en profiter.

Le mot de la fin.

Ndrina Ralaimanisa : Posez-vous la question, avez-vous des valeurs ou des choses à partager ? Quel est le réseau approprié qui correspond à mes convictions et mes objectifs ? Pour réussir dans un réseau, ce dernier ne devrait pas être contraignant pour vous ; au contraire, il doit contribuer à votre développement personnel et/ou à l’émergence de vos activités. Il faut entretenir un réseau, qu’il soit virtuel ou présentiel. Il ne suffit pas d’être membre, il faut être actif. Pour une entreprise, être dans un réseau permet de contribuer à une plus-value collective pour promouvoir ses activités, un secteur voire une zone géographique comme AFRICALink.

Propos recueillis par R.Edmond

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Insécurité alimentaire dans le Sud : Situation prévue depuis avril 2020

Le niveau de sécurité alimentaire dans le Sud devrait être défini et déterminé grâce au Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC). Il serait trop tôt pour trancher sur les situations réelles qui prévalent dans le Sud.

 « Pour le moment, les chiffres qui nous sont parvenus font état de 150 familles victimes de malnutrition au niveau d’un ‘fokontany’ de la commune d’Ifotaka, Amboasary-Sud. Mais ce n’est pas le seul ‘fokontany’. La situation n’est donc pas encore définitive ». Ce sont là les propos de Moumini Ouedraogo, représentant résident du Programme alimentaire mondial (PAM) à Madagascar, lors d’une interview dans les locaux du bureau de pays à Madagascar à Ambatoroka, hier. Propos qui interviennent après la publication d’informations sur la situation de malnutrition dans la commune d’Ifotaka, Amboasary-Sud, et qui voudrait interpeller sur la « nécessité des remontées d’informations en cas de survenance de catastrophe de ce genre ». Le représentant résident du PAM à Madagascar de faire savoir que « la situation actuelle coïncide avec la préparation du document Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire ». Ce dernier correspond à une « étude scientifique et technique » durant laquelle les paramètres tels que « la pluviométrie, la production agricole, le marché, la nutrition » sont analysés afin d’aboutir à « une classification du niveau de la sécurité alimentaire des régions concernées par l’étude ». L’interview de Moumini  Ouedraogo a également permis de savoir que « la communauté [citée ci-dessus] a été fortement impactée par la situation de malnutrition ». Ce qui pourrait correspondre à l’estimation de l’IPC publiée par le gouvernement et ses partenaires au mois d’avril dernier. Ledit document avait estimé que 1,6 million de personnes dans le Sud du pays aurait des difficultés d’accès à la nourriture à cause de la sécheresse.

Réponses. Une descente dans les « fokontany » de Marovaha et Ifotaka, Amboasary-Sud a été menée depuis lundi dernier d’après le PAM à Madagascar. « Le PAM a été saisi des faits et une équipe comprenant des représentants du BNGRC, ou Bureau national de gestion des risques et des catastrophes ; des représentants des autorités locales ; de la branche régionale de l’ONN, ou Office national de la nutrition, s’est rendue sur place afin de constater de visu les réalités mais surtout afin de mener des actions de riposte d’urgence auprès des populations victimes », a expliqué le représentant résident du PAM à Madagascar. Notre interlocuteur de faire également savoir qu’une « réunion dirigée par le gouverneur de la région d’Androy a été organisée hier afin d’effectuer des partages et collectes d’informations sur la situation qui prévaut dans la zone concernée ». Une réunion et une descente sur terrain devraient donc permettre de recueillir de plus amples informations sur l’état de la sécurité alimentaire dans cette partie du pays, si l’on se réfère toujours aux dires du représentant résident du PAM à Madagascar. La situation de malnutrition n’est pas une nouveauté dans le Sud du pays. L’on attend toujours les solutions définitives à cette problématique. Entre-temps, le fléau continue de faire des victimes parmi les Malgaches. La prochaine période de soudure, à partir du mois d’octobre prochain, pointe déjà le bout de son nez pour le Sud de Madagascar.

José Belalahy

Midi Madagasikara1 partages

Nouvelles Unités de traitement d’eau : Un million de litres d’eau potable par heure pour 8 zones d’A...

Les Unités de traitement d’eau conteneurisées de la Jirama.

La Jirama mise sur les Unités de traitement d’eau conteneurisées (UTC) pour résoudre les problèmes d’approvisionnement en eau potable dans la ville d’Antananarivo et ses environs. La société procède actuellement à miser en place de ces dispositifs conteneurisés dans 8 quartiers de la Capitale. « Innovant et répondant aux exigences des normes internationales, ce projet se démarque du fait que toutes les étapes de traitement d’eau se fassent dans un container. L’eau traitée est ensuite injectée sur les réseaux de distribution existants. L’installation de l’UTC, d’une capacité de 100m3/h a débuté à Ankadindratombo pour alimenter la commune d’Alasora. Sept autres localités en souffrance d’approvisionnement en eau en font partie», indique la Jirama.

Bénéficiaires. En effet, il s’agit de l’Unité à Amoronakona avec 100m3/heure, pour alimenter Ambohimangakely et la zone Est-Anosizato ; 100m3/heure pour alimenter la commune d’Ampitatafika -Tanjombato ; 200m3/heure pour alimenter la commune de Tanjombato-Ampasika ; 200m3/heure pour alimenter les communes de Bemasoandro et Itaosy-Andohalafy Ankadimanga ; 100m3/heure pour alimenter les communes d’Ambohidrapeto sy Ankadimanga-Ivato ; 100m3/heure pour alimenter les communes d’Ivato-Sabotsy Namehana ; et 100m3/heure pour alimenter la commune de Sabotsy Namehana. D’après les informations, les appareils comportant ces UTC sont déjà arrivés à Mandroseza et leurs installations se feront incessamment. Selon la Jirama, le projet vise à alléger, voire résoudre, les problèmes d’alimentation en eau dans les zones périphériques, mais également à améliorer le débit et la pression d’eau dans la capitale.

Antsa R.

Midi Madagasikara1 partages

Barea : Le match contre le Ghana compromis

Incroyable mais le feuilleton sur les Barea se poursuit au grand dam de leurs supporters qui n’arrivent plus à y voir clair, depuis les déclarations de Nicolas Dupuis qui est, pour la première fois, resté muet sur les circonstances à l’origine de cet accord avec le Ghana et les autorités turques. Il s’est gardé de dire que c’était grâce à lui, comme il l’avait fait avec le Burkina Faso. Qui est-ce qui ment ? Car de toute évidence, les dés étaient pipés puisque selon une communication émanant du Qatar, c’est sa sélection qui va recevoir les Black Stars du Ghana ce 12 octobre. Et sans vouloir minimiser la communication de Nicolas Dupuis, on a bien peur que le match des Barea contre le Ghana soit compromis. La question qui se pose est de savoir si Nicolas Dupuis qui persiste à aller au Luxembourg, saura faire face à cette nouvelle situation et revenir, tant qu’il n’est pas trop tard, au Maroc pour disputer ce match contre le Burkina Faso le 12 octobre à El Jadida. Contrairement à la publication, les frais de ce voyage au Maroc sont nettement inférieurs à 100.000 euros annoncés.

Autre chose encore, si le match du 12 octobre n’a finalement pas lieu, faute de vouloir jouer avec le feu, qui va-t-on blâmer ? Nicolas Dupuis ou les sept membres dissidents de la FMF ? Ou les deux ? Attendre et voir…

Clément RABARY

Madaplus.info0 partages

Madagascar : La famine sévit dans le Sud de Madagascar

La partie Sud du pays envoie des signes d'alerte. La famine est en train de faire des morts, dans la région surtout réputée par la sécheresse. Il ne s'agit pas des premières victimes, mais cette fois ci, la déclaration a été officielle sur le décès de 8 enfants du district d'Amboasary Atsimo.

Tia Tanindranaza0 partages

Fiantohana any Afrika AtsinananaHifanome tanana ny JHL sy ny Allianz

Nampahafantarina tany Nairobi Kenya ny 29 septambra lasa teo ny fiaraham-piaraha-miasa goavana eo amin’ny Jubilee Holdings Limited na Jubilee

 

Insurance (JHL) izay vondrom-piantohana na « groupe d’assurance » goavana indrindra aty Afrika Antsinana sy ny Allianz, iray amin’ireo sampan-draharaha fiantohana sy fitantanana mielim-pantrana manerana izao tontolo izao. Fiaraha-miombon’antoka ara-stratejika hatao amina firenena miisa 5 aty Afrika izay iasan’ny Jubelee. Hiantsorohana ireo rantsam-piantohana « assurance non vie » miompana amin’ny resaka fanorenana io, ka i Kenya, Tanzanie, Ouganda no hiasana, ary hisy rantsana misehatra amin’ny fiantohana ao anatin’ny fotoana fohy kokoa any Burundi sy Nosy Maorisy. Hitazona ny asany amin’ny fiantohana ara-pahavelomaa sy fisotroan-dronono ary ny fiantohana ara-pahasalamana any Kenya, Ouganda ary Tanzanie ny JHL. Hanana fandraisana anjara betsaka amin’ireo rafitra tsirairay mitentina 10,8 miliara KES (84 tapitrisa Euros na 100 tapitrisa dolara) ny Allianz, ary hitazona ny fandraisan’anjara ambany kokoa (minoritaire) kosa ny JHL. Hisy ny fanovana amin’ny rantsan’ny JHL any Ouganda sy Tanzania ahafahan’ny Allianz ho lasa mpiara-miombon’antoka amin’ny JHL amin’ny « filiales non vie » ao amin’ity vondrona JHL ity, ka hanana petra-bola 51% ary 66% any amin’ireo orinasa tsirairay. Tombanana ho mitana ny 12,5% amin’ny petra-bola ao anatin’ny JHL ireo « sociétés non vie », izay 32,3 miliara KES (252 tapitrisa euros) eo ny tombany ny 30 jona 2020. 100 tapitrisa eo ny mpanjifan’ny Allianz izay manana ny foibeny any Allemagne, saingy mielim-pantrana amina firenena 70 eo eto ambonin’ny tany. 12 amin’ireo ny eto Afrika, ary miantsoroka tsenan’asa 49. Mahatratra 142 miliara euros ny renivolany maneran-tany ary 11,9 miliara ny tombony tamin’ny asany ny 2019 ; Mirehareha amin’izao fivoarana manan-tantara ho an’ny Jubilee Insurance izao isika, hoy NizarJuma, Filohan’ny JHL. Iray amin’ireo fiantohana sy mpampiasa vola goavana ao amin’ny faritra CIMA (Conférence Interafricaine des Marchés d’Assurance) ny Allianz ary manana toerana mafonja any Maroc, Nigériia, ary Ghana.. Tsy andrintsika ny hidirana amin’ny tsenan’asa manan-danja any Afrika Atsinanana ,… ary ny JHL dia mpiara-miombon’antoka ahafahantsika manatanteraka ny fanamby, hoy kosa i Coenraad Vrolijk, Directeur Général Régional sady mpikamban’ny Comité Exécutif Régional Allianz Africa.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Berija Ravelomanantsoa Voaheloka higadra 44 volana

Nivoaka omaly ny didim-pitsarana momba an’i Berija Ravelomanantsoa. Voaheloka higadra 44 volana, sazy mihatra, izy, raha ny fanazavan’ny sekretera jeneralin’ny fikambanana Soluma izay tarihiny, Riana Rakotomanantsoa.

 

Afaka madiodio kosa ireo olona miisa 4 voatazona niaraka taminy dia ny reniny, ny zandriny, ny vadiny, ary vehivavy iray. Resaka fanohitohinana fiandrianam-panjakana, fanalam-baraka imasom-bahoaka, fihantsiana hankahala, izany hoe, heloka an-tambazotran-tserasera no fototry ny fanamelohana, hoy hatrany ny fanazavana. Mbola hampiakatra ny raharaha moa ny mpisolovava ary tsy faly nanoloana ny didy nivoaka koa ny fikambanana, hoy hatrany ny fanehoan-kevitr’izy ireo. Tetsy ankilany dia naneho ny alahelony ny renin’i Berija ary nilaza fa ny fiarovana ny filoham-pirenena ankehitriny ihany no efa nahatonga ny zanany teny Tsiafahy kanefa dia izao no navalin’ny filoham-pirenena azy, hoy izy.

J. Mirija

 

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Coronavirus tao anatin’ny 48oraNidangana tampoka ny taham-pahasitranana

Tafiakatra 354 ny olona nitondra ny tsimokaretina coronavirus nambara fa sitrana tao anatin’ny 48 ora. Miisa 192 ny talata teo, ary 151 ho an’ny omaly, ka teto Analamanga 151, Itasy 1,

 

 Matsiatra Ambony 1, Menabe 2, Sofia 3, Diana 4. Miisa 31 kosa ny voa omaly ka Analamanga 10 Ihorombe 3, Boeny 2, Sava 3, Diana 13. Fitiliana 429 no nahitana an’ireo izay manome taham-pahavoazana 7,22%. Niakatra be tampoka ny taham-pahasitranana, raha tsy dia niova firy na somary nihena aza ny tranga. 16408 ny olona voa hatrizay, ary efa sitrana avokoa ny 15301, maty ny 230, ary 875 kosa no mbola manaraka fitsaboana. Raha kajikajiana ho 150 isan’andro ny sitrana, ary 30 isan’andro ny tranga, dia tsy hanana marary afatsy eo ho eo 200 sisa isika afaka herinandro.

9 IREO EFA MATY TANY ALAOTRA MANGORO

Nisy ny olona olona iray namoy ny ainy omaly, izay tao Ambatondrazaka Faritra Alaotra Mangoro. Io faritra io no isan’ny ahitana tranga taterina saika isan’andro. Miisa 2 ihany koa ny "forme grave" any an-toerana, 10 Faritra Analamanga, 07 Faritra Matsiatra Ambony (Fianarantsoa), ka manome 19 ny hatrizay, izany hoe niampy 3 mitaha amin’ny afak’omaly.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

AnkozomiriotraTsy salama saina tia mampianan-janaka

Betsaka no hambakain’ny tsy salama saina amin’izao na dia mbola ao anatin’ny hamehana ara-pahasalamana aza isika ka mahatsiaro ho sahirana. Renim-pianakaviana iray voalaza mantsy fa marary saina tany Ankazomiriotra,

fari-piadidiam-pampianaran’i Mandoto, DREN Vakinankaratra no nahavita nampiditra an-janany any an-tsekoly, omaly. Tao amin’ny EPP Marovato no nateriny i Hasina, zanany lahikely vao 8 taona monja hanovo fahalalana ao amin’ny APP Marovato. Raha araka ny loharanom-baovao dia vao hiditra ao amin’ny taona voalohany mihitsy io zaza io. Tsy vitsy ireo nahatsiaro ho tohina noho ity tranga ity araka izany. Betsaka mantsy ireo salama vatana sy salama saina saingy tsy mihevitra akory ny hampiditra an-janany an-tsekoly ho fitsinjovana ny ho avin’izy ireny sy ho fanajana ny zony. Anatra ho antsika Ray aman-dReniny tsy mahatsiaro ny adidiny ity tranga tany Ankazomiriotra ity.

Pati

 

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Fanafihana tao Mangabe ToliaraJiolahy 2 namoy ny ainy, iray azo sambo-belona

Lehilahy roa no namoy ny ainy ary lehilahy iray no voasambotra nandritra ny fisamborana olon-dratsy nikasa hanao fanafihana mitam-piadiana tao amin’ny Fokontany Mangabe, distrikan’i Toliara I ny 29 septambra lasa teo.

 

 Jiolahy miisa telo ireo nikasa ny hanao ny fanafihana izay nitifitra tsy niato ireo polisin’ny FIP taorian’ny vaovao azon’ireto farany. Nisy arak’izany ny fifampitifirana ka lavon’ny al any jiolahy iray, 38 taona. Lehilahy iray hafa kosa no voasambotra. Nandritra ny fanadihadiana ilay voasambotra no nanondrony ny namany iray hafa. Ity farany izay efa fanta-daza amina fanafihana mitam-piadiana ary nandositra ny tobin’ny FIP Toliara ny 03 aprily teo nandritra ny fanadihadiana natao azy. Nisy ny velam-pandrika natao hisamborana azy tao Antaravay Salimo. Nisy ihany koa ny fifampitifirana tamin’ny fotoana nahatongavan’ny polisy teny an-toerana. Vokany, tsy tana noho ny ratra mafy nahazo azy ny ain’ilay jiolahy. Nogiazana avokoa noho izany ny basy nampiasain’ireo jiolahy ireo.

Pati

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Famatsian-drano eto Antananarivo Ireo rano efa misy ihany no hodiovina hanara-penitra

Ao anatin’ny famahana ny olan’ny famatsian-drano eto Antananarivo sy ny manodidina ny JIRAMA amin’izao fotoana izao. Misy ny tetikasa fametrahana « Unité de Traitement d’eau Conteneurisée » kasain’izy ireo tanterahina.

 

 Miavaka ary manaraka ny vanim-potoana ankehitriny ity fomba famokarana sy fanadiovan-drano vaovao ity satria ao anaty kaontenera no misy ireo dingana rehetra takian’ny fenitra iraisam-pirenena amin’ny fanadiovan-drano. Alefa avy hatrany any amin’ny tambazotra mpitsinjara isan-tokantrano ny rano voadio avy eo. Natomboka tetsy Ankadindratombo ny fametrahana « Unité de Traitement d’eau Conteneurisée », izay afaka hamokatra rano fisotro madio 2400m3 isan’andro, hamatsy ny kaominina Alasora. Ankoatra an’Ankadindratombo dia toerana fito hafa ihany koa, izay misedra olana amin’ny fahazoana rano fisotro madio no hisitraka ny tetikasa . Ho an’Amoronakona izay mamokatra rano 100m3/ora ohatra dia hamatsy an’Ambohimangakely sy ny manodidina izy. Hamatsy ny kaominina Ampitatafika kosa ny eny Anosizato. Ny eny Tanjombato ihany no hamatsy ny kaominina Tanjombato. Ny eny Ampasika indray no hamatsy an’i Bemasoandro sy Itaosy. Samy mamokatra rano 200 m3 isan’ora ireo. Ho an’Andohalafy Ankadimanga indray dia hamatsy an’Ambohidrapeto sy Ankadimanga izay hamokatra rano 100 m3 isan’ora, Ivato hamatsy ny kaominina Ivato, Sabotsy Namehana hamatsy ny kaominina Sabotsy Namehana. Efa eto an-toerana avokoa ireo “Unité de Traitement Conteneurisée" ireo ary efa mandeha ny fametrahana izany. Tanjona ny hamahana ny olan'ny famatsian-drano amin'ireo faritra manodidina an'Antananarivo sy hanatsaràna kokoa hatrany ny tosika sy ny tosaky ny rano eto Antananarivo renivohitra.

Pati

 

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Polisim-pirenenaHetsika ara-tsosialy no nanamarihana ny faha 59 taona

Feno 59 taona omaly faran’ny volana septambra ny polisim-pirenena. Hetsika maro samihafa no nentin’izy ireo nanamarihana izany.

Nandritra ny fandraisam-pitenenana nataon 'ny Ministry ny filaminam-bahoaka, ny Contrôleur Général de Police Randrianarison Fano no nanomezany ny teny filamatry ny Ministeran'ny filaminam-bahoaka manao hoe : " polisy miaro sy manampy ny vahoaka" , ka saika niompana tamin'izany avokoa ny hetsika fankalazana rehetra. Nisy ohatra ny fanomezan-dra maimaimpoana notanterahin’izy ireo tetsy amin’ny hopitaly HJRA Ampefiloha hanampiana ireo marary mila ra. Nisy ihany koa fizarana ny laharana hahazoana ny polisy sy ny fanentanana momba ny ady amin'ny valan'aretina covid-19. Tsy ireo polisy irery ihany anefa no nanao izany fa tao ihany koa ireo polisy vavy sy vadina polisy izay nizara ny laharana hahazoana ny Polisy no sady nanentana ny olona mba hiaro tena manoloana ny valan’ aretina covid-19 ihany koa. Farany izay tsy kely akory dia nanadio ny birao fiasany ihany koa ny polisy omaly ho fiarovan’izy ireo ny tenany sy ireo olona manan-draharaha ao aminy.

 Pati

 

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ToamasinaNataon’ny fokonolona borety ilay mpangalatra

Tovolahy iray no tratra namaky trano tao Mangarano II, Toamasina omaly. Nandritra ny fandehanan’ny tompon-trano nandeha niantsena no nanararaotra

 

nanao izany asa ratsy izany ity tovolahy ity. Tsikaritry ny manodidina tampoka anefa izany ka raikitra ny fisamborana ary dia azo soamantsara ny tovolahy. Nosazian’ny fokonolona nampanaovina borety ny tovolahy taorian’izany niazo ny toerana tokony hitandrona azy. Notazonina ny tongony roa raha ny tananny roa kosa no nampandehanina tamin’ny tany.

 Pati

 

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Famonoana an’i Ameralli Danile Alibay Tsy afa-po tamin’ny didy nivoaka ireo vady aman-janany

Tsy afa-po tamin’ny didy nivoaka mikasika ny famonoana an’ilay tera-tany karana Ameralli Danile Alibay ireo vady aman-janany.

 

Marary ny aina misaraka hoy ny mpisolovava azy ireo ka tokony alefa any amin’ny toerana sahaza azy mihitsy ireo nahavanon-doza izay notsindriany manokana fa tsy nisy nifandraisany tamin’ity Raim-pianakaviana izay novonoiny tamin’ny fomba feno habibiana ity. Raha tsiahivina kely ny tantara dia efa-dahy izy ireo no tratra ny datin’ny 25 Septambra lasa teo ka tera-tany vahiny ny iray. Ity farany izay tompona trano fiambenana iray raha mpiasany tao ihany izy telo mirahalahy izay nirahiny nanao ity asa ratsy ity. Teny Ambohijatovo no tratra ny iray tamin’izy ireo ka nanondro ireo namany hafa. Efa nalefa any Tsiafahy moa izy telolahy raha arahin’ny fitsarana maso akaiky kosa ilay iray.

Pati

 

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Fadintseranana MalagasyNampiditra 1486,1 miliara Ar tao anaty 8 volana

Mitentina 1486,1 miliara ariary no vola nampidirin’ny avy eo anivon’ny ladoany na fadintseranana Malagasy tao anatin’izay 8 volana nisian’ny taona 2020 izay, raha ny fampitam-baovao voaray.

 

 Ankilan’izay anefa dia namoaka volabe mitentina 8070,4 miliara ariary na 2156,7 tapitrisa dolara ihany koa ny ladoany tao anatin’izay fotoana izay ihany. Antony namoahana izany, raha ny fanazavana hatrany, dia teo amin’ny lafiny fampidirana entana ho eto an-toerana. Tafiditra ao anatin’izay ny fihariana tanterahan’ireo orinasa afakaba sy ireo orinasa tsy andoavan-ketra, hoy hatrany ny fanazavana.

J. Mirija

 

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Tontolon’ny fambolenaNampindrana 27 tapitrisa dolara ny BAD

Nankatoavin’ny Banky Afrikanina momba ny Fampandrosoana na ny BAD ny fampindramam-bola 27 tapitrisa dolara ho an’i Madagasikara.

 

 

Haompana amin’ny fampiroboroboana ny lafiny ara-pambolena any amin’ny faritra atsimo andrefan’i Madagasikara. Hanatanterahana ilay tetikasa PTASO (Projet de développement de la zone de transformation agro-industrielle dans la région du sud-ouest de Madagascar) hanomezana vahana ny famokarana sy fanodinana ara-tsakafo. Tsy natao fotsiny hampitsimbadihana ny faharefoan’ny famokarana sy ny toekarena, fa kosa hamaliana sy hiatrehana ihany koa ny fiantraikan’ny valanaretina covid-19.

Toky R

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Tale teknikan’ny fitantanana ankapoben’ny hetra “Tsy niasa nanomboka ny 15 jona…”

Toa sadasada ihany ny fomba fandraisan’ny fanjakana fanapahan-kevitra eto amin’ity firenena ity, hoy ny loharanom-baovao iray avy eo anivon’ity sampandraharaha ity?

 

 Raha tsiahivintsika ny tantara dia nesorina tamin’ny andraikiny ny Tale Jeneralin’ny fitantanam-bolam-panjakana rehefa hita nivoaka teny amin’ny « Facebook » fa nitondrana mariazy ny fiaram-panjakana ampiasainy. Niarahantsika nahita koa ny fanesorana an’ireo Tale Jeneraly roalahy misahana ny fitanana an-tsoratra ny volam-panjakana sy ny fitsirihana ara-bola raha vao niandoha ny hamehana noho ny covid-19 izay tsy fantatra mazava ny tena antony. Fantantra araka ny angom-baovao voaray, hoy hatrany ny fampitam-baovao, fa ny Tale Teknika (DiTech) eo anivon’ny foibem-pitantanana ankapoben’ny hetra dia tsy niasa nanomboka ny 15 jona hatramin’ity andro anio ity araka ny naoty manamarina ny tsy fahatongavany miasa izay soniavin’ny Tale Jeneraly. Misitraka hatrany ny karama sy ireo tombotsoany anefa izy. Manana adidy ny Tompon’andraikitra voalohany eo anivon’ny fitantanana ankapoben’ny hetra hanazava raha mbola afaka hanohy ny asany io Tale io na tsia. Toy izao ve no fomba entina mitondra sy mitantana ny firenena nefa ny vahoaka sy ny mpandraharaha dia terena tsy maintsy handoa hetra na dia ao anatin’ny fahamehana sy ny fahasahiranana lalina aza, hoy hatrany ny fampitam-baovao?

J. Mirija

Sary fanehoana

Tia Tanindranaza0 partages

Fandrobana, fandorana, famotehanaMitaky onitra 1461 miliara Ar ny TIKO

Ny 02 martsa 2016, tamin’ny andron’ny FFM no efa nametraka dosie matevina mikasika ny fangatahana fampiharana ny tondrozotra na ny « feuille de route » natao tamin’ny fifanarahan’i Maputo sy Addis-Abeba ny Orinasa Tiko momba ny fanonerana ny fananany potika. Nitohy omaly teny amin’ny CFM Ampefiloha nanamafisana ny efa natao sy nanampiana izany.

HIAFARA ANY AMIN’NY FITSARANA IRAISAM-PIRENENA

Manana andraikitra ny CFM, ary tokony hatao raha mbola azo atao ny miresaka ambony latabatra fa tsy manao didiko fehy lehibe, didin’ny be sandry ka sady mandrava no mandrodana. Manjary miverina any amin’ny sehatra iraisam-pirenena ny raharaha, hidiran’ny Fitsarana iraisam-pirenena na CPI, SADC,… ka tsy maintsy any no hiafarany rehefa tsy mifampihaino eto isika, hoy ny mpisolovava sady solombavambahoaka Hanitra Razafimanantsoa.

Toky R

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Fandrobana, fandorana, famotehanaMitaky onitra 1461 miliara Ar ny TIKO

Ny 02 martsa 2016, tamin’ny andron’ny FFM no efa nametraka dosie matevina mikasika ny fangatahana fampiharana ny tondrozotra na ny « feuille de route » natao tamin’ny fifanarahan’i Maputo sy Addis-Abeba ny Orinasa Tiko momba ny fanonerana ny fananany potika. Nitohy omaly teny amin’ny CFM Ampefiloha nanamafisana ny efa natao sy nanampiana izany.

HIAFARA ANY AMIN’NY FITSARANA IRAISAM-PIRENENA

Manana andraikitra ny CFM, ary tokony hatao raha mbola azo atao ny miresaka ambony latabatra fa tsy manao didiko fehy lehibe, didin’ny be sandry ka sady mandrava no mandrodana. Manjary miverina any amin’ny sehatra iraisam-pirenena ny raharaha, hidiran’ny Fitsarana iraisam-pirenena na CPI, SADC,… ka tsy maintsy any no hiafarany rehefa tsy mifampihaino eto isika, hoy ny mpisolovava sady solombavambahoaka Hanitra Razafimanantsoa.

Toky R

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Fikambanana K2HB“Aza maika ny hanolo ny filohan’ny FMF …”

Samy te ahita an’i Madagasikara any amin’ny sehatra ambonimbony isika, hoy ry zareo avy eo anivon’ny fikambanana misehatra eo amin’ny baolina kitra, K2HB, raha Barea no resaka.

Efa niaraha-nahita ny zava-bita tamin’ny CAN fa izaho aza, hoy ny filohan’ity fikambanana ity, Jean Ignace Randrianirina na Ramasy, efa te hiresaka amboara eran-tany mihitsy. Misy noho izany, hoy izy, ny tokony ho hatsaraina ao anatin’izany. Io olana lalovana ankehitriny io dia efa nipetraka foana tany aloha tany. Ny fahalanian’ny filoha Raoul dia nanahirana ny sasany, hoy izy. Iarahantsika mahita ny fanenjehana azy amin’ny resaka halatra vola tao amin’ny CNaPS. Raharahany manokana iny fa raha izay no hamotehana ny baolina kitra eto dia malahelo izahay. Any ivelany ny filohan’ny FMF fa mbola izy no filohan’ny FMF ary izay aloha no fantatry ny FIFA ho ara-dalana, hoy ny fanazavany. Misy mpitondra miheritreritra ny hanolo azy anefa eto fa hoe misy “poste vacant” dia hoy aho hoe aza maika fa ataovy fotsiny ny anjara asan’ilay komity mpanatanteraka hampandeha ny baolina kitra. Aleo ho tapitra ny fe-potoam-piasan’ny filohan’ny FMF fa io maika hanolo io foana no namotika ity firenena ity teto, hoy hatrany izy. Aoka hiray fo ny mpitondra ny FMF sy CE sao diso fanantenana eo amin’ny vokatra. Aza potehina amin’io koa ny sarin’ny filoham-pirenena fa na tsy hilana ranondranony sy ho tenenina azy izy hanao ny anjarany foana. Lasa tafiditry ny politika loatra ilay izy, hoy hatrany ny K2HB.

J. Mirija

 Legende: Ny filohan’ny K2HB

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Raharaha BareaRaharaham-panjakana io, hoy ny FMF

Raharaham-panjakana mihitsy, hoy ny filohan’ny komity mpanatanteraka eo anivon’ny federasionina Malagasin’ny baolina kitra, Alfred Randriamanampisoa, ny raharaha Barea.

 J. Mirija

Legende: Ny filohan’ny CE an’ny FMF, Alfred Randriamanampisoa

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Tiana Ranaivoson “Efa votsotra taloha ny fihaonan’i Madagasikara sy Ghana”

Tsotra be ny tokony atao amin’ny fikarakarana lalao fanomanana toy io mampisavoritaka eo amin’ny resaka Barea ankehitriny io, hoy ny mpandrindra ankapoben’ny fikambanana Alefa Barea, Tiana Ranaivoson.

 

 Na iza na iza firenena raha te hikarakara izany dia mila manana ny atao hoe “agent de match”, hoy izy. Izahay matoa nahavita ireny lalao ara-pirahalahiana maro ireny dia naka alalana tamin’ny federasionina teo aloha niaraka tamin’ny filohanay, Lova Ramisamanana, ny taona 2019. Ny antony dia nanananay ny fahafahana sy traikefa amin’ilay fikarakarana sy fitadiavana lalao. Manana “agent de match” dia Herman de Souza izahay. Manana ny fankatoavan’ny FIFA izy io izay mikarakara ankehitriny an’io fihaonan’i Ghana sy Qatar io. Tsy manana traikefa hikarakara lalao iraisampirenena ny federasionina fa mila izay “agent de match” izay. Efa nanatona ny federasionina ankehitriny izahay mba hanomezany anay ny fahafahana mitady sy mikarakara lalao saingy tsy nohenoina. Iaraha-mahalala anefa fa tsy misy loha ankehitriny ny FMF ary tsy misy mpanapa-kevitra noho izany. I Ghana no efa voaoman’i Herman de Souza hihaona tamintsika saingy tsy nety ny FMF dia nomen’ilay “agent de match” an’i Qatar indray ny ganeanina. Izany hoe efa votsotra taloha io Ghana io fa ny mety raha tena manana finiavana dia miantso “agent de match” ny fitondrana sy ny minisitera, hoy hatrany ny Alefa Barea.

J. Mirija

Legende: Tiana Ranaivoson

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Tiana Ranaivoson “Efa votsotra taloha ny fihaonan’i Madagasikara sy Ghana”

Tsotra be ny tokony atao amin’ny fikarakarana lalao fanomanana toy io mampisavoritaka eo amin’ny resaka Barea ankehitriny io, hoy ny mpandrindra ankapoben’ny fikambanana Alefa Barea, Tiana Ranaivoson.

 

 Na iza na iza firenena raha te hikarakara izany dia mila manana ny atao hoe “agent de match”, hoy izy. Izahay matoa nahavita ireny lalao ara-pirahalahiana maro ireny dia naka alalana tamin’ny federasionina teo aloha niaraka tamin’ny filohanay, Lova Ramisamanana, ny taona 2019. Ny antony dia nanananay ny fahafahana sy traikefa amin’ilay fikarakarana sy fitadiavana lalao. Manana “agent de match” dia Herman de Souza izahay. Manana ny fankatoavan’ny FIFA izy io izay mikarakara ankehitriny an’io fihaonan’i Ghana sy Qatar io. Tsy manana traikefa hikarakara lalao iraisampirenena ny federasionina fa mila izay “agent de match” izay. Efa nanatona ny federasionina ankehitriny izahay mba hanomezany anay ny fahafahana mitady sy mikarakara lalao saingy tsy nohenoina. Iaraha-mahalala anefa fa tsy misy loha ankehitriny ny FMF ary tsy misy mpanapa-kevitra noho izany. I Ghana no efa voaoman’i Herman de Souza hihaona tamintsika saingy tsy nety ny FMF dia nomen’ilay “agent de match” an’i Qatar indray ny ganeanina. Izany hoe efa votsotra taloha io Ghana io fa ny mety raha tena manana finiavana dia miantso “agent de match” ny fitondrana sy ny minisitera, hoy hatrany ny Alefa Barea.

J. Mirija

Legende: Tiana Ranaivoson

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Fanondranana zana-tsokatra an-tsokosoko Lehilahy iray voasambotra tany Toliara

Lehilahy iray 49 taona no tratra nanondrana zana-tsokatra an-tsokosoko tany amin’ny Toliara ny 29 septambra lasa teo. Polisy avy any Ihosy no nahatratra azy io.

Tokony ho tamin’ny 07 ora sy fahefany hariva no nahatrarana ity mpanondrana sokatra ity, fotoana izay nifanandrify tamin'ny fankalazana ny faha- 59 taonan'ny Polisim-pirenena Malagasy tany an-toerana. Saika alefany aty Antananarivo ireo zana-tsokatra ireo izay miisa 42. Efa nofonosany sy nasina "Scotche" mba tsy ho hitan'ny olona izany ary natao tao anaty sakaosy. Notanana sy nanaovama fanadihadiana avy hatrany moa ity lehilahy ity ary ireo zana-tsokatra kosa dia naverina any amin'ny tompon'andraikitra any an-toerana hapetraka amin'ny toerana hahafahany mivelona.

Pati

 

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Antananarivo RenivohitraAsa indray izay hiatrehana ny fahavaratra

Raha ny fandaharana manokana nanasaina ny ben` ny tanàna Naina Andriantsitohaina tamina haino aman-jery no jerena dia tena ho paradisa I Antananarivo ato ho ato.

 

Iza moa no tsy miandrandra izany? Apetraka ny fitsipi-pitondra-tena eo anivon` ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Ny fanajàna ireo fitsipika moa no andrasan` ny fiadiadina ny tanàna. Ny vahoaka kosa anefa dia miandrandra vokatra. Manitsaka ny volana oktobra isika izao, izany hoe vanim-potoan` ny fahavaratra. Orana ao anatin’ny adim-pamataran’andro dia efa dibo-drano tanteraka Antananarivo Renivohitra hatramin` izay. Miakatra ambony ny rano tamin’ny faritra maro toa an’i Besarety, Ampefiloha, Isotry, Ankazomanga, Andravoahangy, Ambohijatovo, 67ha, Petite vitesse, Analakely… Tsy maharaka ny fiboiboikan`ny ranon`orana ka tondraka ny faritra iva. Tsy vitan’izany aza fa misy tany nihotsaka. Olana miverina isaky ny fahavaratra ny ranobe miandrona tsy misy ivarinany eto Antananarivo. Efa nisy ihany ny fanadiovana ny tatatra nataon’ny kaominina, saingy mbola maro ny olona manary fako tsotra izao ao anatin’ireny lakandrano ireny, ka manentsina izany. Matoa miteraka korontana marobe ny orana toy ireny dia tsizarizary ny foto-drafitr’asa tokony hisorohana izany ary tsy misy fanapahan-kevitra matotra sy iombonana avy amin`ireo tomponandraikitra. Raha mitaky fanovana toe-tsaina moa ny mpitantana dia miandry vokatra goavana aminy ny entina.

Marigny A.

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Asa fanaovan-gazetyNodimandry Raharijaona Fabiola

Misaona ny tontolon'ny fanaovan-gazety eto Madagasikara. Nindaosin'ny fahafatesana teo amin'ny faha-42 taonany Raharijaona Fabiola, fantatra amin'ny anarana fanoratana Farah Masinjanahary.

 

 Ny taona 2003 izy no nanomboka nisehatra tamin'ny asa fanaovan-gazety. Nahalalan'ny maro azy tao amin'ny gazety Le Quotidien sy ny Tribune, ary tao amin'ny vondrona l'Express de Madagascar. Nahazoany marim-pankasitrahana maro ny fanoratana lahatsoratra sosialy, fa indrindra ny momba ny ankizy. Mpikambana tao amin'ny Fikambanan'ny mpanao gazety vehivavy ihany koa izy. Isan’ny nirary fiononona feno ho an’ny fianankaviany ny Minisiteran'ny Serasera sy ny Kolontsaina. Maneho fiahara-miory sy mankahery ny fianankaviany manontolo isika eto amin’ny Tia Tanindrazana.

Toky R

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Orinasan-dRavalo ao Toamasina Arodana tsy misy hantra izay sisa nijoro

Misy antsojay maromaro, ka sanatria miverina indray ny 2009? Hoy i Hanitra Razafimanantsoa omaly. Tato ho ato misy ny fitakiana vola amin’ny endrint samihafa, misy ny fanidiana orinasa,…

 

kanefa ny AAA tsy misy hidiran’ny tamin’ny 2009, ary ny Tiko efa tamin’izany no nikatona, fa mpandraharaha hafa ny AAA. Mbola mety hihoatra lavitra noho ilay 1461 miliara ariary mahery ny tombana, raha tohizana hatramin’ny 2020 ny kaonty noho ny famotehana mbola mandeha, mitentina amina miliaro maro be. Amin’izao fotoana izao dia haongana sy potehina tanteraka ny fananan’ny Tiko ao amin’ny seranantsambo, toy ny margarinerie, ny fanamboarana menaka,… ka ny fitaovan’ny orinasa Colas no ampiasaina amin’ny fandrodanana. Toy ireny nodarohana baomba ireny ny toerana, hoy ny Mpisolovava Hanitra Razafimanantsoa. Ny mahavariana dia ny Tale Jeneralin’ny seranantsambo tamin’izany no mbola mitana io andraikitra io, izay mahalala tsara ny tantara. Tsy vitan’ny nangalarina ny vary, lafarinina,… fa potehina izay tavela ao. Lavitra dia lavitra ny fampihavanana. Tompon’andraikitra ny ao amin’ny seranantsambo satria tsy maintsy hisy ny tombana, hoy ny avy amin’ny orinasa. Izay tsy potika tamin’ny fandrobana sy fandorana tamin’ny 2009 izany dia tohizana amin’izao 2020 izao?

Toky R

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Fanjakana RajoelinaMieritreritra tsy handia tany intsony

Manjaka ny valifaty politika eto Madagasikara, ary hifandimbiasana ny fonja raha jerena amin’ny zava-misy amin’izao fotoana izao. Isan’ny adihevitra omaly ny fanamelohana an’I Berija Ravelomanantsoa higadra 3,6 taona any am-ponja.

 

Mbola miandry ny an-dry Rolly Mercia amin’ny 14 oktobra, izay tsy hay aloha izay didy, fa ahiana tahaka an’io an’i Berija io. Mampiharihary ny hery sy ny fahefana ny mpitondra, ary karazan’ny mampitandrina ankolaka fa tahaka izao no hiafaran’izay miseho manohitra ny mpitondra. Ny afera maro amina miliara toy ny “bonbons sucettes”, ny raharaha tsenambaro-panjakana an-jatony tapitrisa mangina, fa ny kihana sy ny ambara fa fanompana tany amin’ny facebook mampigadra an-taonany maro. Toa miharihary ny fampiasan-kery, fandrahonana,… Marina fa efa mety nanao tahaka izao ny fitondrana teo aloha, saingy hifaninanana ve izany ny mifanagadra sy mifamotika? Hifaninana ny manao hadisoana ara-politika? Mieritreritra ny tsy hiverina handian-tany intsony manao an'izao? Ho eo amin'ny fanjakana mandrakizay doria, tsy manam-bady aman-janaka ? hoy ny mpanao politika iray niara-dia sy nanohana ny Kandida Rajoelina tamin’ny fifidianana.

Toky R

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PolitikaManomboka mandranitra ady ny olon’ny fitondrana

Ahiana hafana ny fifandonana eo amin`ny fitondrana sy ny mpanohitra raha amin`izao fivoaran-draharaha izao.

 

Mihazakazaka ny haka ny fon`ny vahoaka ny filoha Rajoelina sy ny antoko TGV MAPAR IRD. Hita izany amin` ireo fitsidihana any amin` ny faritra ataony. Tsikaritra tato ho ato fa manomboka mandranitra ady amin`izay ny olon`ny filoham-pirenena. Ny tambajotra serasera moa tena tokontany filalaovana amin` izao. Milaza ny heviny ny mpanohitra dia avy hatrany dia mamaly ireo olon` ny filoha milaza fa tsy mankasitraka ny fanakorontanana misy eto amin' ny firenena satria fantatr' izy ireo fa ao anaty fanoherana ny lehiben' ny fanakorontanana eto amin`ny firenena. Ohatra ny lasa kilalaon-jaza ny raharaham-pirenena ary hita mihitsy fa ity fitondrana ity dia vonjy tavanandro fotsiny sisa ny paikady fa tsy misy zavatra maty paika. Raha ny lojika rehefa ato tapin-dalan-kaleha toy izao, na mitady vahaolana matotra na milavo lefona tsotr`izao. Saingy ity fitondrana ity dia tsy mba manana maha izy azy noho izy ireo tsy mahafehy ny fiainam-pirenena. Rariny kosa raha mitondra ny heviny ny fanoherana satria firenena mandalina ny demokrasia i Madagasikara.

Marigny A.

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Antoko politika eto MadagasikaraMangina sa ampanginina ?

Amin`izao fotoana izao aloha dia somary azo lazaina fa mangingina ny eto an-tanana, raha toa andrenesam-peo ihany ny mpanohitra.

 Ny avy ao amin`ny fitondrana koa revo eo amin`ny asany. Aiza avokoa ireo antoko politika maherin`ny 200 isa ? Enga anie ka tena fahanginana hitondra ho any amin`ny fampandrosoana sy fahatsiarovan-tena. Hatrizay mantsy vao misy trangan-javatra toa ireny dia maneho ny heviny avy hatrany ireo mpanao politika na manohana na mitsikera izay tsy mety. Sarotrarotra ihany no hino an`izany satria ny eo amin`ny tontolo politika mantsy, matoa tsy miteny dia efa nahazo tambiny na mbola ampanantenaina tambiny.

Marigny A.

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Fitondrana MAPARBe no diso fanantenana

Maro sahady ireo mpanohana an` i Andry Rajoelina no diso fanantenana fa toa tsy mena mivadika ity Filoham-pirenena ity.

Marigny A.

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Andry RajoelinaTe hanadio tena eo imason` izao tontolo izao

Mazava ny resaka fa te-ho filoham-pirenena hadio i Andry Rajoelina. Niniana tsy nolazaina avokoa anefa ireo tranga tena niteraka ny krizy politika teto amintsika, indrindra fa ny fahapotehan’ny toekarena, izay nampiaiky volana ny maro fa tena ho sarotra ny hanarina azy.

 

Manadio tena mafy amin’ny resaka fanondranana « bois de rose » i Andry Rajoelina ka nilaza mihitsy fa niady tamin’izany nandritra ny Tetezamita. Raisina avokoa ireo karazana fepetra entina hanadiovan-tena. Tsy misy afa-tsy ny fiezahana namafa ny andraikiny tamin’ny fanapotehana ny firenena no asongadin’i Andry Rajoelina amin` izao fotoana izao. Miharihary ny mbola fanaovany ny malagasy ho bado ka hihinana am-bolony fotsiny ny fampanantenana ho avy mamirapiratra ho an’i Madagasikara, izay efa nopotehiny tanteraka. Mihevitra izy fa ho vita mora ao anatin’ny indray mipi-maso monja angamba no hanadinoina ny fomba mamohehitra nanapotehany ny firenena.

Marigny A.

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Mpiasan’ny orinasa AAA “Mba honero tahaka ny AV7 izahay”

Fadiranovana izahay taorian’ny 2009 kanefa mba nanana ny fiainanay sy ny naha izy anay teo anivon’ny fiarahamonina. Nisy ny efa nodimandry noho ny alahelo, nihantra taminay ny fahoriana rehetra.

 

Tonga aty amin’ny CFM izahay hoe: mba ahoana ireo lasibatra tamin’ny fandrobana sy fandorana ary famotehana tamin’ny raharaha 2009. Ireo lasibatra tamin’ny raharaha 07 febroary 2009 (AV7) nahazo ka nahoana izahay no tsy mba mahazo? Hoy izy ireo. Tena sahirana izahay, ny mpiasan’ny Tiko tamin’ireny nisy lasa nanao mpibata entana,…. Aza asiana mizana tsindrian’ilay, hoy ireo mpiasan’ny Tiko. Nandritra ny fanolorana ny antontan-taratasy tamin’ny CFM moa no nilazan’ny Tale Jeneralin’ny Tiko Atoa Lanto Rabenatoandro, fa mba manantena ny hampidirana ao anatin’ny Lalàna mifehy ny Tetibolam-panjakana 2021 ny fanonerana io orinasa norobaina sy nodorana io izy ireo.

Toky R

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Komity Malagasy ho an’ny soa iombonana“Misy fandrika be ity fahamehana ity”

Nisy tolona ho an’ny fanovana natao teto amin’ny firenena ary nidinana an-dalambe mihitsy ny taona 2017 saingy tsy nisy ilay fiovana, hoy ry zareo avy eo anivon’ny KMSI na Komity Malagasy ho an’ny soa iombonana.

 Ho diso fanantenana foana isika raha hihevitra hoe sambany mba nisy olona nandeha eraky ny elakelan-trano dia hoe iny no izy, hoy izy ireo, raha raisina ohatra ny fifidianana ben’ny tanana teto Antananarivo. Ny resaka “cybercriminalité” dia hoy aho hoe tsy hitako izay handrarana azy rehefa tsy mihoa-pefy, hoy kosa ny mpitarika, Ramasy Randrianirina. Aleo ny olona hiady sy hilaza hevitra fa lasa ataontsika fampihorohoroana ilay izy. Ny ahamehana ara-pahasalamana moa dia talohan’ny 1971 dia nisy ny atao hoe “sekoly miangatra”. Ny zaza Malagasy sahirana tamin’izany dia tapitra eo amin’ny kilasy fahatelo raha nianatra teto andrenivohitra. Ny zanak’olona mahitahita sy manam-bola no nihoatra an’izay ary nampirodana ny fitondrana Tsiranana io 4 volana taorian’ny nahalany azy 99%. Misy ny zara vilana sy miangatra ankehitriny amin’ny hahamehana. Marary ny olona izao. Voalazan’ny fanambarana iraisampirenena momba ny zon’olombelona na DUDH mihitsy hoe aza ferana ny zo fototry ny olona! Mametra izany nefa izao ny fanjakana satria tsy mianatra ny zanaka Malagasy, nisy ny tsy nahazo fanampiana nisy nahazo. Famerana izany. Misy olana manana 4x4 mahazo fa misy tena fadiranovana eny amin’ny fiarahamonina nefa tsy mahazo. Demokrasia tsy miainga avy amin’ny fokonolona no eto fa avy any ambony no midina. Izahay dia miady hoe tsy hisy io fizarana vilana na miangatra io raha tena ny fokonolona no mitantana ireo fanampiana. Tsara marihina, hoy hatrany izy ireo, fa ny KMSI no niaingan’io hetsika eny amin’ny Panorama io. Ny zavatra tsikaritra dia misy fandrika be ao anatin’izao fahamehana ara-pahasalamana eto Madagasikara izay avela hivahavaha izao mba hiverenana hanidiana azy indray ka hamehezana, indrindra, ny haino aman-jery. Tokony efa esorina amin’izay ny hahamehana, hoy izy ireo, fa ny fepetra ara-pahasalamana no tazomina.

J. Mirija’

 

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Nicolas Rabemananjara TV PlusKandida senateran‘ny IRD

Isan’ireo kandida ho loholona nametraka ny dosieny tao Fianarantsoa omaly ny filoha tale jeneralin’ny fahitalavitra TV Plus, Nicolas Rabemananjara, lohalisitra ho an’ny faritra Vatovavy Fitovinany.

 

 Nanao politika ihany fa tsy araka izay nolazainy hoe tsy manao politika, araka izany, ity mpandraharaha ity. Nanaiky niloko volomboasary ihany koa satria dia ny fanevan’ny Isika rehetra distrika miaraka amin’ny filoha Andry Rajoelina na ny vondrona politika IRD no nirotsahany ho amin’izay fihazakazahana ho eny amin’ny lapa maitson’Anosikely izay. Maro ireo efa velom-panontaniana moa raha vao nijoro vavolombelona nilaza ny tenany ho sitran’ny tambavy CVO raha nolazoin’ny aretina Covid 19 ity mpandraharaha ity.Ary maro ny faritra efa noteteziny an-taonany maro izay, indrindra fa tamin’iny ilany atsimo atsinanana iny. Kandida izy izao.

J. Mirija

 

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Maka Alphonse - CFM “Any amin’ny Fanjakana ny baolina amin’ny fanonerana”

Nanazava ny mahakasika ny fombafomba ahafaha-manao ny fanonerana ny lasibatra noho ny krizy teto amin’ny firenena ny Filohan’ny Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy (CFM) nandritra ny fanateran’ny Vondron’orinasa Tiko ny antontan-taratasy fanamafisana ny fangatahana ny fanonerana ho azy omaly.

Toky R

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Industrie pharmaceutique - L'usine « PHARMALAGASY » fin prête !

Après plusieurs mois de préparation, l'usine PHARMALAGASY voit enfin le jour. L'inauguration de ce nouveau- né de l'industrie pharmaceutique se tiendra ce jour à Tanjombato sous la houlette du Président, Andry Rajoelina. Il y a quelques mois de cela, cette usine n'était encore qu'au stade de projet. Aujourd'hui, le projet se concrétise. Ce que plusieurs malagasy connaissaient sous le nom d'OFAFA (Orinasa Fanamboarana Fanafody) renaît de ses cendres à travers l'usine « PHARMALAGASY ». Cette unité de production sera des plus sophistiqués puisque les matériels utilisés pour sa mise en place ont été importés depuis l'Allemagne et la Chine. 

Au mois de juin, le Chef de l'Etat s'est déplacé à l'aéroport d'Ivato pour constater l'arrivée d'un avion-cargo qui contenait ces matériels destinés à équiper cette usine. A ce moment, le Président avait déjà fait part de l'ambition de conquérir le marché mondial voire les géants mondiaux de l'industrie pharmaceutique connus sous l'appellation de « Big Pharma ». 

Promotion du « Vita Malagasy »

Les scientifiques et experts malagasy qui ont été appelés à intégrer « PHARMALAGASY » ne chômeront pas. En effet, ils s'attèleront à l'élaboration et la production de nouveaux médicaments. Une douzaine de produits pharmaceutiques portant le label « Vita Malagasy » sont prévus sortir de cette unité de production dans les 3 années à venir. En attendant, les travaux ont déjà commencé en vue de la fabrication de médicaments destinés à lutter contre la Covid-19 à l'instar des gélules « CVO Plus  ».

Dans son « Velirano » n°7, le Président de la République met l'accent sur la promotion de l'industrie dont celle pharmaceutique à Madagascar. 

Un défi majeur qui s'appuie sur l'utilisation des produits locaux, les plantes médicinales en l'occurrence, comme matière première. A ce sujet, une coopération avec la société BIONEXX, spécialisée dans la production d'artemisia, avait été annoncée. L'artemisia qui constitue l'élément de base dans l'élaboration du Tambavy Covid- Organics. Cette décoction qui a fait la renommée de Madagascar à l'étranger - en Afrique et en Europe - depuis le début de la crise sanitaire.

Sandra R.

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Utilisation des fonds Covid-19 - La Société civile s’enfonce dans son entêtement

 

Après les sorties des organisations de la Société civile qui n’ont eu de cesse de réclamer une soi-disant transparence dans l’utilisation des fonds destinés à la lutte contre la Covid-19, la porte-parole du Gouvernement Lalatiana Andriatongarivo sort de son silence et réplique. 

Dans un communiqué publié mardi dernier, des membres de la Société civile affirment, en effet, d’avoir constaté l’opacité sur les fonds Covid-19, « notamment sur les caisses d’avance uniques et exceptionnelles mises en place au niveau du Centre de commandement opérationnel ». « La Société civile est invitée à prendre connaissance en profondeur les textes en vigueur sur certains principes de la caisse d’avance avant de se livrer à de telles accusations », a répondu d’emblée la ministre de la Communication et de la Culture.

Fustigeant des exigences absolument sans fondement de ces OSC d’avoir des « rapports financiers et d’activité mensuels », elle a jugé utile de rappeler à leur bon souvenir le décret n°2004-319 du 09 mars 2004 instituant le régime des régies d’avances et des régies de recettes des organismes publics modifié par le décret n°2006-844 du 14 novembre 2006 et le décret n°2008-1153 du 11 décembre 2008. « Ce décret établit déjà avec clarté toutes les procédures de création de la caisse d’avance, de l’emploi des fonds ainsi que de la clôture de la régie ou caisse d’avance. Mais il ne mentionne nulle part l’établissement d’un quelconque rapport financier pour le public comme exigé de manière incompréhensible par certaines OSC », explicite Lalatiana Andriatongarivo.

Attitude populiste

Ce décret précise aussi que le régisseur subit déjà des formes de contrôle et a des responsabilités assez lourdes pour la gestion des fonds qui lui sont remis. Comme le comptable assignataire des dépenses, le régisseur est responsable personnellement et pécuniairement de sa gestion. Par ailleurs, il est tenu de rendre compte régulièrement de l’emploi des fonds, justification à l’appui (factures et autres). L’orthodoxie financière en est ainsi respectée, la traçabilité de l’utilisation des fonds publics est observée. Selon la porte-parole du Gouvernement, l’administration actuelle n’a jamais remis en cause le droit de tout administré de demander des comptes à l’administration. Toutefois, elle de préciser que « la Constitution a déjà mis en place toutes les institutions nécessaires, représentant le peuple, vers qui tout gestionnaire des fonds publics devrait produire des comptes : La Cour des Comptes en est un instrument parfait, le Parlement est également la voie démocratique pour contrôler l’administration ». 

Ainsi, l’attitude de la Société civile de « vouloir toujours se substituer à ces institutions de la République et prétendre représenter la population sans aucun mandat légal » a été qualifiée de « populiste » par la porte-parole du Gouvernement. Pour Lalatiana Andriatongarivo, « si les OSC estiment vouloir sortir un bilan financier de la lutte contre la pandémie de Covid-19 à Madagascar, elles ont le choix entre suivre toutes les publications déjà faites par le ministère concerné ou attendre que la Cour des Comptes ait fini son travail dans la présentation d’un futur rapport public qui est d’ailleurs obligatoire selon la Constitution, ou attendre également que les deux Chambres parlementaires aient fini leurs contrôles respectifs ». 

Ce qui signifie que « demander un rapport tous les mois relève d’une démarche sournoise visant uniquement à discréditer les gouvernants, ce qui semble être l’unique objectif de la Société civile ces derniers temps ». La vérification des caisses d'avance se fait dans les règles décrites par le décret les instituant. Les agents de la Direction générale en charge du budget de catégorie 3 sont tenus de le faire.

 Enfin, les juridictions financières telles que la Cour des Comptes ou les Tribunaux financiers opèrent également des vérifications une fois que le comptable assignataire des avances auraient produit leurs comptes à leur niveau. En clair, « Aucune des dispositions légales en matière d’utilisation des caisses d’avance dans le cadre de la lutte contre le coronavirus n’a été violée », a conclu la ministre. 

La rédaction

 

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Naina Andriantsitohaina, essai concluant !

Dans toute grande entreprise digne de son rang, le recrutement pour un poste quelconque en particulier celui d’un cadre respecte un processus d’évaluation strict et parfois même sévère. Les jeunes postulants, frais et émoulus sortants d’école à même bradés de diplôme, subissent obligatoirement une série de tests d’embauche qu’ils doivent passer nécessairement avec succès entre autres l’implacable « entretien d’embauche ». Ceci étant, il va falloir entamer l’incontournable « période d’essai ». Une période délicate durant laquelle le prétendant n’a pas le droit de rater. Les réalités sur les bancs de l’école diffèrent totalement de celles du travail. On pourrait bien réussir en classe mais échouer dans les applications au travail. D’où l’importance de la période d’essai de six mois en général. Eventuellement, pour une fonction spécifique, le postulant doit subir le « grand oral » après quoi, la direction se prononcera.

Naina Andriantsitohaina, ayant subi avec succès la première étape de « recrutement » au poste de maire de la Capitale lors des communales dut se soumettre à une période d’essai de quelques mois comme le veut la tradition, non écrite. Le texte de loi ne spécifie pas, en noir sur blanc, qu’un maire élu doit se plier obligatoirement à un laps de temps d’essai mais dans la pratique, l’opinion en tant que juge arbitre lui accorde une période de grâce au terme de laquelle, il sera « noté et jugé». 

Durant les huit premiers mois environ de gestion de la Capitale, Naina Andriantsitohaina, le premier magistrat, peine à maitriser la bête par les cornes. Un certain temps, les observateurs constataient des moments d’hésitation ou de manque de fermeté. Il semble que le nouveau maire perde le contrôle de la situation. C’est quelque peu normal dans la mesure où Naina Andriantsitohaina n’a jamais exercé une responsabilité politique encore moins élective. Etant un capitaine d’industrie, il n’a jamais mis les pieds dans l’arène politique. Entre la fonction d’un élu surtout gérer une ville rebelle de la taille d’Antananarivo et le métier de chef d’entreprise, il existe un trou béant.

Au terme de ces quelques mois d’ « essai », le maire d’Antananarivo réalise un ensemble de résultats concluants. Invité sur le plateau de la station de télévision Tv Plus le dimanche 27 septembre dernier, Naina fit une prestation qui étonnait même les plus réfractaires des détracteurs. Le maire réussit à survoler les questions pièges des journalistes futés du genre Abraham Razafy. Il n’éprouve aucun complexe et ne se laisse point impressionner par des tirs croisés. Tous les sujets ont été abordés. Aucun thème tabou et tout se déroulait sans état d’âme ! De la démolition des constructions illicites à la gestion du patrimoine communal, du projet de construction des marchés communaux « manara-

penitra » aux 50 logements de la Commune et du sort de l’Easy-Park  au sujet fâcheux du Code municipal d’hygiène (CMH). Tout a été passé en revue et le premier magistrat de la Ville des mille, des réponses convaincantes, s’en était sorti indemne voire la tête haute.

En tout cas, la prestation du dimanche confirme Naina Andriantsitohaina à la stature de maire de la Capitale de Madagasikara. A en croire à cet essai concluant que même les plus sceptiques n’osent pas nier, Antananarivo se trouve en de bonnes mains.

Ndrianaivo

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Digitalisation de l’Etat civil - Un financement à hauteur de 140 millions de dollars de la Banque mondiale

Une base de données nationale d’identité. La Banque mondiale a approuvé, mardi dernier, un crédit à hauteur de 140 millions de dollars du mécanisme de financement complémentaire de l'Association internationale de développement (IDA) ainsi qu’une subvention de 3 millions de dollars du Mécanisme de financement mondial (GFF) pour digitaliser les registres de l’Etat civil du pays. Selon les explications reçues, un département auprès de la Présidence de la République se chargera du projet. Il faut savoir que sur 26 millions d’habitants, 25% ne sont pas enregistrés pour diverses raisons. Mais dans la majorité des cas, ces personnes naissent dans des zones éloignées de l’administration publique et des centres de santé.

Et pourtant, la connaissance du nombre total des habitants permet de faire une projection dans le futur et d’adopter les politiques adéquates. Ainsi, dans le cadre de cette digitalisation, chaque individu sera recensé depuis sa naissance jusqu’à son décès. Et ce, grâce à un numéro d’identification unique à travers la mise en place de réseaux d’information dans toute l’île surtout dans le domaine de la santé. « La rationalisation et la numérisation des services et l'amélioration de l'identification des citoyens peuvent contribuer à fournir des services plus rapides et plus efficaces à la population et au secteur privé et jouer un rôle essentiel pour atténuer les effets de la future crise sanitaire ainsi que pour s'adapter au changement climatique » déclare Marie-Chantal Uwanyiligira, responsable des opérations de la Banque mondiale à Madagascar. 

Outre la numérisation de l’Etat civil, le projet contribuera également à accroître la résilience au changement climatique en réduisant la vulnérabilité des systèmes numériques et des services publics aux catastrophes naturelles grâce à des protocoles solides de continuité des activités en cas d'interruption de service pouvant résulter d'événements liés au climat.

A noter que ce financement est basé sur les résultats. L’évaluation, de la part de la population qui obtient un nouveau justificatif d'identité comprenant son numéro d'identification unique et le nombre d'utilisateurs bénéficiant de services conformes aux nouvelles normes de service, sera pris en compte.

Solange Heriniaina 

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Ouverture limitée du ciel de Nosy Be - Air Link emboîtera le pas d’Ethiopian Airlines

Enthousiasme. La compagnie aérienne sud-africaine, Air Link, reprendra bientôt ses vols à destination de Nosy Be. Les responsables au niveau de la compagnie ont, en effet, effectué une descente à l’île aux parfums et aux fleurs hier, à l’occasion de la reprise limitée des vols internationaux. «Ils ont voulu constater de visu les dispositions sanitaires mises en place afin de contenir la propagation de la pandémie de coronavirus dans le pays mais aussi pour discuter avec les autorités sur place. Ils prévoient alors un retour sur la desserte au début du mois de décembre prochain.

Toutefois, ils feront de leur mieux pour avancer cette date de retour, vers la moitié du mois de novembre. Plusieurs paramètres devront encore être considérés », a rapporté Joël Randriamandranto, ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie. Avec les préparations à la reprise de ses vols sur Nosy Be, Air Link se concentrera surtout sur la recherche de clients. A noter qu’elle fait notamment partie des cinq compagnies disposant d’un droit de trafics sur Nosy Be. Jusque-là, Ethiopian Airlines sera donc encore le seul à reprendre régulièrement ses vols. 

Premières arrivées

Pour hier, le premier vol de la compagnie éthiopienne a atterri en début d’après-midi. Il a transporté en tout 113 passagers et une vingtaine de rapatriés. Des touristes en majorité. «Je suis venu à Nosy Be pour passer mes vacances avec ma famille à Tsarabanjina. Cette île offre des paysages particulièrement uniques, c’est ce qui nous a convaincu de venir », affirme un touriste suisse. « Je suis un habitué de Nosy Be. Je viens presque chaque année pour les vacances. Cette année, je n’ai pas dérogé à la règle. J’ai juste attendu la reprise des vols et me voilà», s’est enthousiasmé un touriste pratiquant la pêche sportive. Ces voyageurs ont été accueilli en fanfare et dans le respect des protocoles sanitaires. «Cette première journée de reprise de vols à Nosy Be s’est déroulé sans encombres. Aucun passager n’a présenté de symptômes. Cependant par précaution et en application du protocole sanitaire en place, tous les passagers ont été testés et mis en quarantaine pour les deux prochains jours, dans leurs hôtels », ont notifié les responsables au niveau du ministère.  

Le même avion est ensuite reparti vers 15h30 en embarquant près de 86 passagers à destination d’Addis-Abeba. «Ces passagers vont ainsi prendre des correspondances à cette destination, notamment pour l’Europe, les Etats-Unis mais aussi Dubaï », précisent-ils. Les prochains vols d’Ethiopian Airlines seront pour demain et mardi prochain. Dans tous les cas, les vols ne devront se succéder qu’à partir du 21 octobre prochain. Avec ces trois vols, le taux de remplissage des établissements dans la région devra atteindre les 25%, offrant des perspectives positives pour tous les opérateurs de la région.     

Rova Randria

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BEPC à Antananarivo - Hausse du taux de réussite !

Une légère amélioration par rapport aux résultats de 2019. 51,74% des candidats qui se sont présentés à l’examen pour l’obtention du Brevet d’étude de premier cycle (BEPC) dans la Circonscription scolaire (CISCO) d’Antananarivo- ville viennent de décrocher leur diplôme. Ce taux de réussite a augmenté de 14,83% par rapport à celui de l’année dernière, lequel était de 36,91%. Il a tourné autour de 48% en 2017 et 2018. « Malgré les semaines de suspension des cours à cause du confinement lié à la pandémie de coronavirus, les candidats ont quand même eu le temps de réviser chez eux et de revenir en classe pendant quelques semaines, avant de passer à la session. D’un autre côté, les sujets uniques dans tout Madagascar étaient plus ou moins faciles à traiter, d’après les candidats.

Ces faits pourraient expliquer la hausse du taux de réussite pour la ville d’Antananarivo », fait part une source voulant garder son anonymat. D’ailleurs, les résultats semblent acceptables pour la plupart des CISCO qui les ont déjà sortis, à l’exemple d’Anjozorobe qui affiche un taux de réussite de 60,72%.

Consultations des résultats

Publication des résultats depuis tôt ce matin. Les candidats et leurs parents se sont rués vers les centres d’examen où s’affiche la liste des admis à l’examen du BEPC. Pourtant, bon nombre d’entre eux ont déjà consulté en ligne ou par SMS les résultats de ce 2è examen officiel. Effectivement, il suffit d’entrer le matricule ou le nom du candidat dans le site web www.education.gov.mg du ministère de l’Education nationale pour connaître son admission. Jusqu’à hier soir, les résultats pour 51 CISCO sont disponibles et consultables dans ledit site web. D’un autre côté, les parents peuvent également envoyer le numéro d’inscription des candidats par SMS au 601 pour afin d’avoir les résultats, selon leur disponibilité. Rappelons qu’après la correction achevée samedi dernier pour la CISCO de Tanà -ville, la transcription des notes par ordinateur s’est faite pendant 4 jours, y compris la détection des anomalies et les contre-vérifications. Une délibération s’est ensuite tenue hier en fin d’après-midi, avant la validation et la publication des résultats.

Patricia Ramavonirina

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Insécurité alimentaire dans le Sud - Des vivres acheminés !

Une bonne nouvelle. Après l’alerte lancée sur les réseaux sociaux, tous les acteurs concernés se sont mobilisés. Leur priorité a été d’y acheminer des aides d’urgence alimentaire. Différentes images partagées sur Facebook entre autres démontrent que les autorités locales avec l’aide de l’Etat ont déjà distribué des vivres notamment du riz aux communautés locales. Dans un communiqué publié également par le Programme alimentaire mondial (PAM), une assistance d’urgence à 150 ménages représentant 750 personnes dans les Fokontany de Marovahatse et Ifotaka a été apportée. Des vivres composés de riz, de haricot, de l’huile et de farine de maïs/soja fortifiée en vitamines et minéraux y ont été distribués. 

Mentionné dans le communiqué relatif au Conseil des ministres, le Président de la République Andry Nirina Rajoelina s’y rendra prochainement. Il en profitera pour renforcer les besoins alimentaires de la population locale. Cette visite permettra aussi de déterminer des projets concrets et des infrastructures qui résoudront ce problème alimentaire frappant régulièrement le Sud de la Grande île. Mais précédant cette descente, des équipes y sont déjà opérationnelles depuis lundi dernier. 

18 Communes sont actuellement frappées par l’insécurité alimentaire dans le Sud de Madagascar. Selon la précision du Conseil des ministres de mercredi dernier, 11 d’entre elles sont classées zones rouges. Ces localités sont situées dans des endroits très enclavées. 

A titre de rappel, le dernier document cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC), publié par le Gouvernement et ses partenaires datant d’avril 2020, avait estimé que 1,6 million de personnes dans le Grand Sud auraient des difficultés d’accès à la nourriture à cause de la sécheresse. Parmi elles, 500 000 personnes ont besoin d’assistance urgente. En plus des effets de la sécheresse, les restrictions liées à l’épidémie de Covid-19 aggravent la situation en limitant l’accès des ménages aux aliments diversifiés sur les marchés locaux. Le PAM a ainsi prévu d’assister 300 000 personnes à travers des distributions de vivres ou d’espèces pour sauver des vies et protéger les moyens d’existence des ménages. Il s’agit d’une supplémentation nutritionnelle pour prévenir la malnutrition aigüe et une assistance alimentaire pour la création d’actifs productifs.   

K.R.

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Insécurité à Antsirabe - Une propriété attaquée, 15 millions d’ariary emportés

 Dans la nuit du mercredi dernier, un gang composé de plusieurs individus armés a attaqué une propriété privée appartenant à un grossiste dans le quartier de Soamahatamana, à Antsirabe. Des coups de feu ont été entendus, histoire chez les assaillants d’intimider les voisins des victimes, et surtout les terroriser. Ils ont également lancé une volée de débris de pierre, ces objets qui sont transformés en de redoutables armes. Les cibles : des voisins des victimes ou autres curieux, qui ont tenté de regarder la scène depuis leurs maisons.    Les bandits ont fait la main basse sur une somme de 15 millions d’ariary, et ce, au prix d’un forcing sans précédent. Puisque l’endroit se trouve un peu en retrait du centre-ville, les assaillants ont pris leur temps pour dévaliser les locataires.

D’après la Gendarmerie, leur intrusion dans ladite propriété n’a pas été du tout facile. La porte d’accès principale s’avérait impossible à fractionner, sinon à manipuler. De guerre lasse, les bandits ont dû opter pour une autre solution : se frayer un passage par une fenêtre, pourtant située à l’étage. C’est dire comment la volonté des assaillants de ne pas reculer en aucun cas pour atteindre leur sale objectif. Mais là aussi, ils s’étaient heurtés au système de protection constitué par une grille de protection sur l’ouverture, et qu’ils ont dû l’enlever. Cependant, on ignore le nombre de ceux qui ont pénétré à l’intérieur, ni ceux qui sont restés à l’extérieur pour faire le guet. 

Certes, des voisins des victimes ont donné l’alerte. Mais les malfrats étaient déjà loin lorsque les Forces de l’ordre sont arrivées finalement sur les lieux. Septembre dernier était particulièrement marqué par la violence des bandits à Antsirabe. A part les récents faits, il y eut également l’attaque spectaculaire, associée à des viols, survenue à Antsoantany, ou encore l’assassinat d’un caissier de boutique de téléphone vers la première semaine du mois précédent.

Franck R.

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Association du Grand Sud Est - Rasivindravalotry Claudio officiellement président

Une guerre froide entre les membres. L’association du Grand Sud Est à Toamasina, rassemblant les natifs des Régions de Nosy varika, Mananjary, Ifanadiana, Ikongo, Manakara, Vohipeno, Farafangana, Vondrozo, Vangaindrano, Befotaka, Midongy Atsimo, Taolagnaro est divisée en deux camps à cause de la couleur politique. Afin de dissimuler les malentendus, les conservateurs des us et coutumes de cette association, notamment les Ampanjaka, ont effectué une déclaration officielle, mercredi dernier.

Après un conclave, ils ont avancé que Rasivindravalotry Oswaldo Claudio est nommé officiellement président de cette association pour Toamasina durant un mandat de 4 ans. En effet, durant 10 ans successifs, c’est le District de Manakara qui a été à la tête de l’association et puis Farafangana pendant 12 ans. C’est seulement une année que le District de Vangaindrano a pris le flambeau mais il a quitté son poste à cause de son étiquette politique. A cette époque où la partie politique HVM a été encore au pouvoir, il a subi diverses maltraitances pour enfin abandonner, et ce, à cause de son étiquette politique MAPAR. Il a été alors remplacé illégalement avec des faux récépissés.

Cette association a été créée dans le but de rassembler les natifs de ces Régions, sur ce, une réconciliation a été organisée pour réunir les camps adverses, notamment Manakara et Vangaindrano. Ce dernier qui a été victime des micmacs perpétrés par quelques personnes qui ont divulgué que la présidence de l’association Grand Sud Est revient encore au District de Manakara. Une annonce solennelle a été effectuée à l’issue de laquelle Vangaindrano dirigera l’association qui d’ailleurs a eu leur bénédiction. Les Ampanjaka ont ainsi l’intention de porter l’affaire devant le Tribunal concernant l’usage de faux perpétré par le préfet de Toamasina qui a octroyé un faux récépissé.

Recueillis par Anatra R.

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Football – Europa League : Dernière ligne droite pour Marco Ilaimaharitra et Abel Anicet

Des matchs décisifs pour Charleroi et Ludogorets pour les barrages d’Europa League avant la phase de groupe. Abel Anicet ne jouera pas à cause de sa blessure.

 Il ne reste plus que deux joueurs des Barea en Europa League (C3), en l’occurrence Marco Ilaimaharitra et Abel Anicet. Leurs clubs respectifs joueront leur dernier match de qualification ce soir. En cas de victoire, ils fileront en phase de groupe de la C3. Pour Marco Ilaimaharitra et son club Charleroi, ils affronteront le vice-champion de Pologne, le Lech Pozna à 20h. Cette rencontre ne semble pas facile pour le Malgache et ses coéquipiers, puisque les Zèbres de Charleroi se sont qualifiés dans la douleur pour ces barrages, en venant à bout du Partizan Belgrade (2-1) au terme des prolongations ; tandis que la formation polonaise s’est imposée facilement face aux Chypriotes de l’Apollon Limassol sur le score sans appel de 5 buts à 0 lors du second tour, la semaine dernière. Pourtant, le club Charleroi est très confiant grâce à son succès en Jupiler Pro League, le championnat belge de la première division. Avec six victoires consécutives et un match nul, les Zèbres sont en tête du classement général avec 19 points. Toujours au meilleur de sa forme, le milieu de terrain des Barea a bien démarré la saison. Après des mois de convalescence à cause d’une opération de la pubalgie, il est devenu une pièce maîtresse pour Charleroi. Il est toujours précieux à son poste en montrant un véritable exemple de combativité.

Quant au Ludogorets, le champion de Bulgarie affrontera le FC Dinamo Brest pour ce match de barrage à 21h. Malheureusement, le capitaine des Barea, Abel Anicet, ne montera pas sur le terrain. Pour rappel, il souffre d’une déchirure au niveau de la cuisse gauche qui ne lui permet pas de toucher le ballon pendant trois semaines. Le coach l’a confirmé lors d’une conférence de presse en affirmant que deux de ses joueurs ne seront pas disponibles ce soir.

« Nous avons regardé leurs derniers matchs, ceux d’Europe et ceux du championnat. Ils sont des joueurs de football de qualité, forts sur le plan offensif. Mais notre objectif est de gagner et d’entrer dans les groupes de la Ligue Europa. Je veux continuer à vaincre l’équipe invitée. Le secret est l’unité de l’équipe. Il n’y a pas d’autre explication. Ce n’était pas seulement mon succès cependant, ce fut le succès de tout le club et de tous les joueurs », a annoncé Pavel Vrba.

Manjato Razafy

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Athlétisme : 22 techniciens de la zone Sud en formation à Toliara

La fédération malgache d’athlétisme a décidé de commencer ce recyclage pour les techniciens et coachs dans la zone sud.

A défaut de pouvoir retrouver le chemin des stades pour les entraînements et les compétitions, les techniciens et entraîneurs ne chôment pas. Du 28 septembre au 02 octobre, 22 techniciens issus des ligues d’Atsimo-Andrefana, Vakinankaratra, Haute-Matsiatra, Ihorombe, Vatovavy-Fitovinany, Amoron’i Mania et Anosy participent au « Clinic Coach » dans l’enceinte de la Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports à Toliara sous la houlette du directeur technique national, Tsiry Rakotomalala. Trois thèmes majeurs sont développés tout au long de la formation à savoir la musculation, programmation et périodisation, la physio. Les cours pratiques et théoriques sont alternés pour permettre aux stagiaires de s’adapter aux réalités sur le terrain. « La constatation,la période ou le macrocycle dans les séances d’entraînements n’est pas du tout respectée. Cette formation va nous permettre de l’améliorer pour la prochaine saison. Parmi les participants, il y a de nouveaux coachs qui viennent d’entraîner dans les clubs et la formation arrive à point nommé. Ils ont un guide et un bagage à l’issue de la formation » a souligné, Indépendance Lahimana alias Depa, CTR de la ligue Atsimo-Andrefana. La fédération malgache d’athlétisme a décidé de commencer ce recyclage pour les techniciens et coachs pour la zone sud. Ce stage intervient quelques mois après ce que le DTN ait participé à un séminaire scientifique sur l’athlétisme à Dakar. « Nous prévoyons d’organiser la même formation pour la zone Nord et une session spéciale pour Analamanga qui regroupe le plus d’entraîneurs. Nous essayons de partager les mêmes choses pour tous les techniciens au sein de la fédération », a continué, Norolalao Andriamahazo, la présidente de la FMA.

T.H

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Nicolas Rabemananjara : Candidat aux sénatoriales à Fianarantsoa

L’IRD a déposé la liste de ses candidats aux sénatoriales du 11 décembre prochain, hier matin, à l’OVEC de la CENI Fianarantsoa. Il s’agit de Raymond Rasolondratsimba, dit « Remonala »,  en tête de liste pour le compte de la région Amoron’i Mania ; et de Nicolas Rabemananjara, PDG de la chaîne Tv Plus, pour le compte de la région Vatovavy. Cette plateforme a ainsi été la première à déposer sa liste pour les élections des sénateurs dans ladite province, et ce, lors du deuxième jour après l’ouverture du dépôt de candidature. Les trois suppléants figurent également sur la liste.

Recueillis par Dominique R.

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Gestion des risques et catastrophes : Deux ans de préparation s’achèvent dans la région Boeny

Depuis août 2018, la région de Boeny s’est activée à renforcer sa capacité de résilience face aux risques et catastrophes grâce au projet « Mahalomba ». Prévu pour une durée de deux ans, ce projet a pris fin hier et la prochaine saison estivale va être l’occasion pour la population locale de mettre en application les dispositifs retenus lors du projet.

Le projet Mahalomba, c’est l’ensemble des plans d’urgence familiale, des associations villageoises d’épargne et de crédit, des interventions au niveau des écoles primaires publiques, et des équipes locales de secours. Selon les chiffres communiqués par CARE Madagascar, 538.584 personnes  ont été touchées par le projet « Mahalomba » durant ces deux ans. Les activités menées sont variées pour ne citer que les ateliers de formation sur les premiers secours avec la Croix Rouge Malagasy, la mise en place de systèmes d’alerte précoce, et bien sûr des exercices de simulation des alertes cyclones et inondations. Ces dispositifs ont même fait leur preuve lors du passage de la zone de convergence intertropicale en janvier 2020. Notons aussi que ce projet ne s’est pas contenté des échanges et des formations, les matériels nécessaires pour réduire les risques et catastrophes ont été remis aux responsables communaux et des Fokontany, à savoir des mégaphones avec sirène, postes radio multicharge, postes de téléphone mobile, sifflets, lampes torches, et bien d’autres encore.

Réalisation. Mais ces deux ans de dur labeur n’auraient pu aboutir sans la contribution financière et l’engagement de divers acteurs. La commission Européenne, à travers son service de Protection Civile et Opérations d’Aide Humanitaire Européennes, a par exemple financé le projet « Mahalomba » à hauteur de 1.000.000  d’euros. La mise en œuvre quant à elle a été assurée par CARE International Madagascar, Humanité et Inclusion, et SAF/FJKM.

Faire route seul. Maintenant que le projet est clôturé, il reste à voir si les trois districts de la région Boeny qui ont pu en bénéficier sont réellement résilients et s’il reste des choses à améliorer. Cela devrait se savoir avec la prochaine saison des cyclones. Quoi qu’il en soit, le coordinateur technique du projet, Razafindrazaka a l’air confiant pour la suite : « le projet Mahalomba est riche de ses expériences. Deux années de réalisation nous a permis d’expérimenter le cycle complet de gestion des risques et des catastrophes. Il y a eu une préparation au niveau des communautés, et les transferts de compétences ont été éprouvés par les grandes crues de fin janvier 2020. Nous avons mené des interventions d’urgence et procédé à des réhabilitations et reconstructions pour le relèvement des communautés cibles », a-t-il dit.

Rappelons toutefois que Boeny est souvent la cible des cyclones et des inondations. Outre ce projet qui prend fin, la région compte de nombreux autres programmes en matière de gestion des risques et des catastrophes.

Anja RANDRIAMAHEFA

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AFT : L’éducation sur de bonnes bases

Ce jeudi 01 octobre 2020 à 9 Heures 30’ à la salle polyvalente de l’AFT, se déroulera le lancement officiel du partenariat entre l’Alliance française d’Antananarivo et Laza Adina. En tant qu’acteur majeur dans l’éducation, l’Alliance Française d’Antananarivo lance un partenariat avec la start-up Laza Adina. Cette collaboration permettra aux jeunes d’accéder plus facilement à des contenus pédagogiques toujours plus variés.

La crise sanitaire n’a pas réussi à freiner l’élan de l’Alliance Française d’Antananarivo. Cette institution continue en effet de remplir son rôle d’acteur majeur œuvrant dans l’éducation de tous. Elle noue ainsi un partenariat avec la start-up Laza Adina pour faciliter l’accès de ses adhérents, à toujours plus de contenus pédagogiques. Incubée par la plateforme NextA, Laza Adina est une start-up qui, via son site web, propose une large palette de contenus éducatifs : exercices, sujets-types et corrigés, fiches de révisions ou encore résumés de cours. Laza Adina s’adresse ainsi aux élèves de la classe de 3e, aux lycéens, ainsi qu’aux étudiants en cycle de Licence (L1, L2, L3).  Pour accéder aux contenus proposés, il suffit de créer un compte utilisateur et de souscrire à un abonnement.

Grâce au partenariat avec cette start-up, L’Alliance Française d’Antananarivo permettra à de nombreux jeunes, de bénéficier des ressources variées et adaptées à chaque cursus, et à chaque niveau d’étude. Plus concrètement, pour bénéficier de cette réduction, il suffira aux adhérents de retirer un code auprès de l’accueil de l’Alliance Française d’Antananarivo à Andavamamba ou sur sa page Facebook. L’inscription se fera alors sur ordinateur ou smartphone connecté à internet. En outre, en plus des contenus pédagogiques proposés par les équipes de Laza Adina, les utilisateurs de la plateforme accèderont à des contenus de qualité proposés par le CIEP (Centre International d’Etudes Pédagogiques), afin de toujours améliorer leur niveau de français.

Recueillis par Iss Heridiny

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Covid-19 : 162 guérisons, 1 décès et 31 nouveaux cas

Les statistiques publiées hier.

Le taux de guérison d’environ 90% se confirme à chaque publication des chiffres officiels relatifs à la situation de la Covid-19 à Madagascar. Les statistiques rapportées par le Centre de commandement opérationnel Covid-19 relèvent 162 nouvelles guérisons dans tout le pays. Les chiffres sur les guérisons se répartissant comme suit : 151 enregistrées à Analamanga, 4 dans la région Diana, 3 dans la Sofia, 2 à Menabe, 1 à Matsiatra Ambony et 1 à Itasy. Les statistiques publiées hier rappellent également le faible taux de létalité dans la Grande île. Un taux qui avoisinerait les 1% selon les données officielles. Les statistiques publiées hier font également savoir que la maladie a encore causé un décès dans la région Alaotra Mangoro. Le nombre de personnes souffrant de la forme sévère de la maladie quant à elle est de 19, tandis que le pays compte 31 nouvelles contaminations à la maladie. Des nouveaux cas qui se répartissent dans 5 régions du pays, à savoir Analamanga (10), Ihorombe (3), Boeny (2), Sava (3) et Diana (13).

Recueillis par José B

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Affaire Danil Radjan : L’opposition de son avocate rejetée

L’avocate Miadana Ratsimba n’a pas attendu longtemps pour déposer son opposition à la décision du juge d’instruction, concernant la mise sous contrôle judiciaire de Lionnel Lelièvre. Pour rappel, ce dernier est accusé d’avoir participé à l’assassinat de Danil Radjan le 19 septembre dernier à la City Ivandry. Une réponse non favorable a été donnée à la suite de ce recours auprès de la chambre de détention : le concerné reste libre sous condition de contrôle judiciaire. Autrement dit, il devra simplement ne pas sortir de la province d’Antananarivo et respecter le pointage périodique auprès du Parquet pour jouir de sa liberté, bien que provisoire. Contrairement à ses acolytes malgaches qui, eux, croupissent dans la maison de haute sécurité de Tsiafahy depuis déjà trois jours et quatre nuits. Cette affaire est sur toutes les lèvres depuis quelques temps. Le public a eu un sentiment négatif concernant la décision du tribunal qu’il qualifie de disproportionnée. Pour un même acte d’accusation, le « vazaha » peut rentrer chez lui sereinement, tandis que les trois employés malgaches passent leurs jours en détention dans la prison la plus sécurisée du pays. Me Miadana Ratsimba, qui représente la partie civile, y trouve une injustice flagrante et une justice à deux vitesses dans l’affaire dans laquelle elle défend la famille de Danil Radjan. « La famille ne compte pas abandonner jusqu’à ce que justice soit faite. Nous faisons confiance à la justice pour résoudre cette affaire. Raison pour laquelle nous ne baisserons pas les bras face à ce qui nous arrive, tant qu’il y a un recours possible », a-t-elle expliqué. « Dans cette affaire, la réquisition téléphonique a prouvé que les quatre personnes se trouvaient au même moment sur la scène du crime. La police criminelle, via les images de vidéosurveillance, a pu remarquer la présence de la moto qui a servi aux déplacements de quelques-uns des tueurs. Rien que ce constat permet d’incriminer les accusés », ne poursuit l’avocate. Depuis mardi, certains chroniqueurs de radio soulignent que les ressortissants étrangers sont devenus intouchables dans le pays. Ils se basent sur les faits de ces derniers temps, dont le plus récent était la mainlevée, décidée en moins de 24 heures de son exécution, d’une interdiction de sortie concernant deux patrons d’une grande firme internationale. « De la pure discrimination, de l’impartialité qui nuisent à l’image de la justice », avancent-ils dans leur analyse.

D.R

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Ambohimitsimbina : Miaramila maty nitifi-tena tao ambany lakavin’ny Ortm

Tsy nisy naheno ny zava-nisy ny rehetra, eny fa ny « Chef de poste » aza. Izy ireo sendra nidina tao, nahità ny rà mandriaka no nampilaza avy hatrany lehiben’izy ireo sy ny zandary. Tokony ho tamin’ny fito ora hariva tany ho any tokoa, ny talata lasa teo, nisomebiseby ny fiaran’ireo mpitandro filaminana maro tetsy Ambohimitsimbina, nirohatra nankao amin’ny Sampan-draharaha misahana ny lafiny teknika sy fotodrafitrasan’ny ORTM. Araka ny fampitam-baovao azo dia miaramila iray, mpiambina ity toerana stratejika ity no namono tena tao ambany lakavin’ity birao ity. Rehefa natao ny fitsirihana sy ny fitiliana mialoha ny zava-nisy dia nahitàna rà mandriaka tao amin’ilay toerana ary ny vatana mangatsiakan’ny miaramila iray mitondra ny galona « s2c ». Ny fitsirihana nataon’ireo mpitsabo niaraka tamin’ireo zandary avy etsy amin’ny tobim-paritra Antananarivo Renivohitra no nahafantatra fa tifitra tamin’ny alalan’ny basy teo amin’ny tampon-kandriny no nahafaty azy ary ny basiny ihany. Ny antony aloha hatreto dia mbola ankamantatra tanteraka ! Nambaran’ireo namany sy ny lehibeny teny an-toerana fa tsy nisy nahafantatra na naheno ny zava-nisy izy ireo raha tsy nisy olona sendra nidina tao amin’io lakavy io. Efa nandray an-tanana ny raharaha ary nanokatra ny fanadihadiana avy hatrany moa ny zandary. Marihana fa vao 19 taona monja ny tovolahy, mipetraka eny Tanjombato ary miaramila eo anivon’ny Rezimanta voalohany ny Jenia etsy Ampahibe. Nobaikona hiandry ity toerana stratejika etsy Ambohimitsimbina ity ary dia izao maty nitifi-tena izao. Tonga teny an-toerana niaraka tamin’ireo zandary moa ny Talen’ny sampam-pitsilovana eo anivon’ny Etamazaoron’ny Tafika sy ny « Chef de corps » ny Jenia, rezimanta voalohany. Taorian’ireo fitsirahana isan-karazany kosa dia nentina nihazo ny tranom-patin’ny hôpitaly miaramila etsy Soavinandriana ny razana, raha ny vaovao voaray hatrany. Andrasana izay mety ho tohin’ny fanadihadiana …

m.L

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59e anniversaire de la Police nationale : Les axes prioritaires du ministère de la Sécurité publique

La grande famille de la Police nationale n’a pas laissé sans échos la date du 30 septembre, anniversaire de la création de cette institution. En effet, le ministère de la Sécurité publique a marqué le 59e anniversaire de la Police nationale en organisant plusieurs manifestations dans le but de prouver au grand public que le slogan de la Police nationale, à savoir « Polisy miaro sy manampy ny vahoaka » (une police qui protège et aide la population) est toujours d’actualité. Dès 7 heures du matin, les policiers de la capitale se sont rassemblés dans la cour du ministère de la Sécurité publique à Anosy pour marquer le lancement officiel de cette célébration. Le contrôleur général de police, Fano Randrianarison, a rappelé dans son discours les sept axes prioritaires qu’il s’est fixé pour diriger les actions de la Police nationale. C’était également pour lui l’occasion de faire l’évaluation de la mise en œuvre de ces projets. Parmi les axes prioritaires figure le rétablissement de la confiance du public envers la Police nationale. Actuellement, il y a un délai de 15 minutes entre un appel d’urgence et l’arrivée des policiers sur les lieux. A cela s’ajoute la priorisation des actions préventives par le biais de l’intensification des descentes sur terrain avec, par exemple, le déploiement de patrouilles dans les quartiers réputés « chauds » de la ville. L’éradication des actes de banditisme et de kidnapping est également un point sur lequel la Police nationale va se concentrer. Il est à noter que ces deux derniers mois, nous avons pu assister à la saisie de huit fusils Kalachnikov ayant été utilisés pour ce genre de pratiques. Il en est de même pour la lutte contre la corruption, notamment pour le recrutement des nouveaux fonctionnaires de police. Le mot d’ordre est l’application de la « tolérance zéro ». Les autres axes prioritaires sont l’instauration de l’autorité de l’Etat, l’instauration de l’Etat de droit par l’application des lois et règlements en vigueur, ainsi que la collaboration et la coopération avec les autres entités concernées par la sécurité publique à savoir la Justice, l’Armée, la Gendarmerie, les collectivités décentralisées, etc. Le septième et dernier axe est le respect des valeurs humaines et des droits de l’homme dans l’exécution des missions à accomplir.

Distribution de flyers. Pour renforcer le rapprochement de la population et de la Police nationale, la journée d’hier a également été marquée par la distribution de flyers effectuée par les policiers et l’association des épouses de policiers et des femmes policières (FIVAPOVA). Des flyers qui informent le public sur les services existants au sein de la Police nationale et les numéros de contact utiles en cas de besoin. Ayant activement participé à cette célébration, la FIVAPOVA a procédé à la sensibilisation à la lutte et à la prévention contre la pandémie de Covid-19, sans citer les travaux de nettoyage des bureaux du ministère de la Sécurité publique et des commissariats. Mis à part ces différentes manifestations, la Police nationale, conduite par son directeur général, le contrôleur général de police Dany Rakotozanany n’a pas omis de procéder à un don de sang à l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona à Ampefiloha.

T.M.

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Maevatanàna : Manjaka ny jiolahy

Efa matetika no andrenesana fanafihan-jiolahy ny eto Maevatanàna ambonivohitra. Inefatra nahitana fanafihana ny tao amin’ny fokontan’Ambodimadiro, ato anatin’ny kaominina Maevatanàna voalohany. Ny herinandro lasa teo indray dia toeram-pivarotana mofosira iray teny amin’io fokontany voalaza etsy ambony io, no lasibatry ny fanafihana mitam-piadiana ny asabotsy lasa teo. Tokony ho tamin’ny enina ora hariva mahery 15 minitra no nisehoan’izany. Lasan-dry zalahy tamin’izany ny vola maty nandritra ny tontoloandro. Telo no isan’ireo olon-dratsy nanatanteraka ny asa ratsy tao amin’ity toeram-pivarotana ity. Nitondra basy poleta iray sy zava-maranitra izy ireo. Raha ny fanazavana dia nanapoaka basy ry zalahy ireto talohan’ny hiditra, mba hoentina nandemena ny olona tao an-trano. Niditra an-keriny izy ireo ka teo amin’ny varavarankely no nanao izay fomba rehetra nahafany niditra. Dia nambanan’ireo tamin’ny fitaovam-piadiana nentiny ny olona rehetra hitany tao rehefa tafatsofoka izy ireo. Tsy nisy sahy nanohitra ny olona, ka voafehiny tanteraka ny fanafihana ary dia io nahazoan-dry zalahy vola tamin’io, lasa nandeha nitsoaka ireo olon-dratsy avy eo. Nandritra ny fotoana vitsy monja no nanafihan’ireo telolahy tao amin’ity tsena ity. Marihina fa tsy nisy ny naratra na namoy aina nandritra ny asa ratsy. Efa mandeha ny famotorana sy fikarohana ireo mpanafika amin’izao fotoana izao.

Ratantely

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SOLIDIS – SOFIGIB : Mise en place d’un fonds de garantie de 35 millions USD au Burkina Faso

Les dirigeants de Solidis ont lancé un nouveau mécanisme de garantie de portefeuille au Burkina Faso.

Cette collaboration panafricaine entre SOLIDIS et SOFIGIB contribue à la promotion de l’inclusion financière dans ce pays.

Solidis n’est plus uniquement une première référence en garantie à Madagascar. En effet, cette société participe activement au lancement d’un nouveau mécanisme de garantie de portefeuille en Afrique. Plus particulièrement, « nous allons contribuer à la mise en place d’un fonds de garantie de 35 millions USD au Burkina Faso, grâce à un contrat d’assistance technique avec SOFIGIB (Société Financière de Garantie Interbancaire du Burkina). Il s’agit notamment de l’opérationnalisation du programme de Garantie Partielle de Portefeuille (GPP) », a expliqué Jean Marc Ravelomanantsoa, le directeur général de Solidis lors d’une conférence de presse qui s’est tenue hier à son siège à Ambohijatovo Ambony.

Partager le risque. Acteur majeur dans le financement des MPME, la Société Financière de Garantie Interbancaire du Burkina (SOFIGIB), est agréée en tant qu’établissement financier à caractère bancaire, sis à Ouagadougou Burkina Faso. Sa mission consiste à aider et développer les MPME et MPMI de tous secteurs d’activités en facilitant leur accès aux financements par le biais des garanties financières et des appuis techniques. « Ce fonds de garantie lui permettra de partager avec les établissements prêteurs, le risque sur les crédits que ces derniers accordent des crédits aux PME exclues du système traditionnel bancaire et de favoriser davantage l’inclusion financière des PME burkinabé. Nous allons d’ailleurs apporter notre expertise et notre savoir-faire en la matière au profit de SOFIGIB. D’autant plus, la Banque Mondiale et l’Etat nous ont fait confiance grâce à la réussite du programme de Garantie Partielle de Portefeuille (GPP) pendant six ans à Madagascar », a-t-il enchaîné.

Sept experts envoyés. Il est à rappeler que ce fonds  GPP a été mis en place depuis 2014 à Madagascar. Il appuie actuellement 6.746 MPME pour un encours de crédit de plus de 433 milliards Ar auprès de neuf établissements prêteurs.  En revenant sur le contrat d’assistance technique à SOFIGIB, « sept experts de Solidis seront envoyés au Burkina Faso pour assurer cette mission qui s’étale sur une période de 14 mois. Cette assistance technique sera axée sur l’opérationnalisation de ce programme GPP Burkinabè qui comprend trois guichets, à savoir MPME, femmes entrepreneures et guichet agricole. Ces experts interviendront notamment sur le système d’information, la gestion des risques et les négociations de partenariat avec les banques et les institutions de microfinance ainsi que la gestion environnementale et sociale », a évoqué Hariniaina Rajaobelison, le Secrétaire général de Solidis.    

Navalona  R.

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Marovazaha Anjozorobe : Mpanolana niharan’ny fitsaram-bahoaka

Tsy vitan’ny hoe efa nanolana ny reniny ity tovolahy iray fa mbola saika hangalatra sy hitondra an-tsokosoko ny zanany ihany koa. Tsy namelan’ireo fokonolona raha tsy voasambotra ranamana ary niharan’ny fitsaram-bahoaka. Zava-nitranga tao Marovazaha Anjozorobe ny talata hariva teo.

Ny talata folakandro teo no nisy nahita tany an-dohasaha ny zaza menavava iray, manodidina ny herintaona latsaka eo, tao Andrihikely, fokontany Andranonahoatra, kaominina Marovazaha. Tranga nahavalalanina ny maro ihany satria dia tsy nahitàna olona teny amin’ny manodidina ary ilay zaza mbola tsy mahay mandeha akory. Azo heverina avy hatrany araka izany fa hoe nisy nitondra izy ireo ary nisy « nametraka » sa « nanary » tao amin’io saha io. Rehefa niely vetivety ny feo dia fantatra fa nentin’ny lehilahy iray nitsoaka  io zaza io. Ny vaovao azo avy tany an-toerana hatrany no nahafantarana fa tsy vitan’io saika hangala-jaza io ilay lehilahy fa mbola nampihatra ny filan-dratsiny tamin’ilay reniny ihany koa. Araka ny loharanom-baovao hatrany mantsy dia toa hoe nifampiresaka ihany ireto farany ary nasain’ilay nampatoriana ilay zaza. Nony natory ity zaza menavava dia notapenan’ingahirainy ny mason’ilay reniny no sady nampiharany herisetra. Rehefa tsy afa-namaly sy tsy afa-nanohitra intsony ity renim-pianakaviana ity dia naolany tao ary tsy namelany raha tsy nahavitàny ny zavatra nilainy. Taorian’izay moa dia io nentiny nitsoaka ilay zaza. Niantso vonjy avy hatrany ity vehivavy niharan’ny herisetra ary nanampy azy ireo fokonolona nanara-dia ilay olon-dratsy avy ato afara. Angamba fantatr’ingahirainy fa nisy nanaraka izy ka dia io napetrany teo an-dohasaha io ilay zaza kely. Tsy nihanona fotsiny tamin’ny fahitàna izany ireo mpanara-dia fa nanao hazalambo ilay mpanolana. Tsy niandry ela tokoa fa tamin’io hariva io ihany dia tratra. Raha ny vaovao voaray hatrany dia tsy namelan’ireto mpisambotra vonton-katezerana ingahy mpangala-jaza mpanolana raha tsy nianjera taminy izany hatezerana izany. Naratra vokatr’izay daroka sy vono nihatra taminy izay ity tovolahy ity ary saika niala hatramin’ny ain-dehibe raha tsy nisy mpitandro filaminana tonga teo. Ireto farany no nanao tsara ambina azy sy nitondra azy tany amin’ny toeram-pitsaboana. Ary fantatra fa efa mandeha ny famotorana mahakasika ity tranga ity.

m.L

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Trump – Biden : un débat d’une violence rare

Le premier débat de la présidentielle américaine, qui a eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi, fut très instructif quant à la personnalité de chaque candidat. Certes, très peu de Malgaches auront eu l’occasion de suivre ce face-à-face très animé, l’éloignement de l’événement dans le temps et dans l’espace étant, mais il intéresse les citoyens du monde entier car l’élection du président de la plus grande puissance actuelle va influer sur le destin de tous les pays. En fait, ce premier rendez-vous a donné le ton de la campagne électorale qui va suivre. Les commentateurs ont été unanimes pour souligner la brutalité des échanges durant cette heure et demie.

Trump – Biden : un débat d’une violence rare

Ce fut, nous disent les spécialistes, le débat télévisé le plus houleux de toutes les campagnes présidentielles américaines. On ne pouvait qu’attendre ce ton très offensif de la part d’un Donald Trump en retard dans les sondages. Il a fait ce qu’il sait faire, à savoir essayer de bousculer son adversaire et aligner des arguments peu convaincants. Joe Biden, le candidat démocrate, qui ne voulait pas s’en laisser conter, a réussi à garder son sang-froid et a répondu point par point à son rival. Mais le locataire de la Maison-Blanche a essayé de couvrir les propos de son adversaire en parlant sans relâche et en l’invectivant. Le modérateur du débat a eu toutes les peines du monde à ramener le calme, dans cette cacophonie. Cependant, il a quand même réussi à structurer les échanges, en abordant plusieurs thèmes : ceux de l’emploi, de la santé ou de l’insécurité et de la violence raciale. Joe Biden a tenté de développer son programme point par point en dépit des interruptions incessantes de son adversaire. On aura cependant remarqué qu’il s’est emporté une fois en traitant son rival de raciste. C’était le premier débat des présidentielles américaines. Il en reste encore deux avant le trois novembre, date de l’élection. Les téléspectateurs américains ont estimé à une très large majorité que l’actuel président avait été défait par son rival démocrate.

Patrice RABE

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Pillage en 2009 : Tiko SA réclame près de 1500 milliards ariary de dommage-intérêts à l’Etat

Les magasins Magro du groupe Tiko S.A. ont été dévalisés en 2009.

La société de Marc Ravalomanana présente une facture salée à l’Etat malgache en guise de réparation et d’indemnisation suite au pillage survenu lors de l’évènement politique de 2009, dont Tiko S.A. a été la plus grande victime.

11 ans après les faits, la société Tiko S.A., victime de pillage durant les moments forts de la crise politique de 2009, veut être réparée et indemnisée par l’Etat. Plusieurs sites de la société, presque dans toutes les grandes villes du pays, ont été saccagés, pillés puis incendiés. Hier, une délégation de cette firme agroalimentaire, appartenant à l’ancien président Marc Ravalomanana, s’est rendue au conseil pour le fampihavanana Malagasy, à Ampefiloha, pour présenter avec des élus du parti TIM, une requête relative à cette demande d’indemnisation et de réparation en faveur de la société Tiko SA. Les pertes évaluées par la société, dans le cadre de cette crise, atteignent les 1 461 367 732 146,49 ariary, soit près de 395 millions USD, selon les chiffres présentés au conseil de fampihavanana.

Madarail. En termes de destruction des immeubles et véhicules,  Tiko S.A. évalue une perte de plus de 158 milliards ariary. Celle liée au blocage de marchandises au port de Toamasina est estimée à environ 91 milliards ariary. Les marchandises de la société réquisitionnées, à l’époque, par le ministère du Commerce a causé la perte de 106 milliards ariary.

La saisie de stock de riz dans le « magasin de Madarail » a coûté près de 3 700 000 000 ariary à la société tandis que la perte liée au scellage de la minoterie Mana à Toamasina et la réquisition des produits y stockés avoisine les 129 milliards ariary. La dégradation et pertes directes constatées après le 26 janvier sont les plus coûteuses pour la société de Marc Ravalomanana. Elles sont évaluées à plus de 421 milliards ariary selon toujours les chiffres avancés par Tiko S.A.

Quant au préjudice lié à l’annulation unilatérale des contrats de location et d’occupation des lieux, la firme estime près de 31 milliards ariary. Pertes d’exploitation entre 2009 et 2015, et les pertes d’exploitation sur les projets d’extension de 2009 à 2015 ainsi que celles de revenu sur les contrats de prestation grimpent jusqu’à environ 525 milliards ariary, toujours selon les expertises menées par la société.

Arriérés fiscaux. La société Tiko S.A. fait le déballage et sort au grand jour une facture très salée. Silencieux sur ce dossier brûlant, durant le précédent régime, le camp de Marc Ravalomanana soulève le sujet dans un contexte de bras de fer qui l’oppose avec l’administration fiscale via le cas de la société AAA. L’Etat réclame plusieurs millions d’ariary d’arriérés fiscaux à la société de Marc Ravalomanana. Ce dernier réplique alors en mettant en avant ce que l’Etat lui doit également, selon ses dires.

Rija R.

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Cybercriminalité : 44 mois de prison ferme pour Berija Ravelomanantsoa

Le verdict au sujet de l’affaire Berija Ravelomanantsoa et consorts, qui est passée en audience le 23 septembre dernier, a été prononcé hier. En effet, le Tribunal de Première instance d’Antananarivo a condamné Berija Ravelomanantsoa à une peine de 44 mois de prison ferme. Poursuivis pour être ses complices, trois de ses proches ont été relâchés purement et simplement. Un autre a été acquitté au bénéfice due doute. Ayant attendu cette décision de la justice, l’Avocat des accusés n’a pas caché son amertume en criant injustice. En rappelant les chefs d’inculpation dans cette affaire, à savoir la cybercriminalité sur fond d’outrage aux membres d’une institution de l’Etat et d’atteinte à l’ordre public, il affirme que la justice de ce pays risque de devenir un moyen pour empêcher les gens de s’exprimer. C’est pourquoi, il qualifie le pouvoir en place de non-démocratique. Se déclarant insatisfait de ce verdict, il affirme aller recourir en appel. Une déclaration que la mère de Berija, elle aussi, a été jugée dans cette affaire, a soutenu l’avocat. Pour elle, cette décision judiciaire est un acharnement à l’endroit de son fils. Ce dernier qui n’a jamais fait du mal au Président de la République. Elle est allée jusqu’à rappeler qu’en 2015, Berija a sacrifié sa vie pour défendre la cause du Président. Un sacrifice qui l’a conduit en prison, a-t-elle déploré. C’est pourquoi, elle exhorte le Président Andry Rajoelina de bien vouloir  considérer le cas de Berija.

T.M.

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Candidats IRD aux sénatoriales : Accouchement difficile pour 5 provinces

Les candidats sénateurs pour la Province de Fianarantsoa ont été présentés hier.

Les candidats IRD pour le compte de la Province de Fianarantsoa ont déposé leurs dossiers auprès de l’OVEC local hier.

Trois jours après l’ouverture du dépôt des candidatures en vue des élections sénatoriales du 11 décembre, les forces politiques n’affichent pas d’enthousiasme pour se rendre aux Organes de Vérification et d’Enregistrement des Candidatures (OVEC). Pour l’heure, seule la liste IRD au niveau de la Province de Fianarantsoa est connue. Les candidats du régime dans cette localité ont déposé leurs dossiers de candidature auprès de l’OVEC local hier. Une liste dirigée par l’opérateur économique Raymond Nala qui est un notable issu de la Région Amoron’i Mania. Une décision normale selon les observateurs dans la mesure où cette Région est considérée comme le berceau des intellectuels Betsileo. Nicolas Rabemananjara, également un opérateur économique, Président Directeur Général de TV Plus Madagascar, occupe la deuxième liste. Il est issu de la Région Vatovavy Fitovinany. Il est suivi à la troisième liste par Victor Razafindrakoto, Directeur Régional de l’Education Nationale Haute Matsiatra, de Rakotomila issu de la Région Atsimo-Atsinanana, et de Rakotozafy Volomanitra Jeanne (Ihorombe). Les six régions de la Province de Fianarantsoa sont toutes représentées dans cette liste de candidature. A l’allure où vont les choses, le patron de TV Plus Madagascar, Nicolas Rabemananjara est donc bien parti pour être élu sénateur de Madagascar. Les opposants ayant opté pour le boycott des scrutins, les deux premières listes du IRD qui risque d’être l’unique force politique qui prendra le départ le 11 décembre prochain, sont quasiment assurés d’être élus. Nul n’ignore d’ailleurs qu’en ayant choisi de boycotter les dernières élections législatives et communales, les autres formations politiques, à l’exemple du HVM, ne disposent même pas de grands électeurs.

« Olom-baovao ». Quoiqu’il en soit, l’on constate que même les pro-régimes rencontrent des difficultés pour désigner leurs candidats. De sources bien informées, pour le moment, seuls les candidats à Fianarantsoa sont connus. Le suspens se poursuit en ce qui concerne les 5 autres provinces, à savoir Toliara, Mahajanga, Antananarivo, Antsiranana et Toamasina. Difficile de trouver deux personnalités crédibles parmi les milliers de gens qui se disent pro-Rajoelina. D’autant plus que si l’on en croit à nos sources, le Chef de l’Etat aurait posé et imposé plusieurs critères pour les candidats sénateurs. Apparemment, le régime roule pour des nouvelles têtes. Des « olom-baovao » qui ne sont pas forcément issus du milieu politique, et qui ne traînent pas de casseroles. Cette liste des candidats à Fianarantsoa, composée d’opérateurs économiques et des techniciens de l’Administration publique, peut donc refléter l’image des candidats IRD dans tout Madagascar. Il serait question de renouvellement de la classe politique.

Entretien. « Nous avons encore assez de temps pour peaufiner cette liste », a annoncé un des leaders du parti TGV que nous avions contacté hier. A entendre ses explications, la balle serait désormais dans le camp du président Andry Rajoelina qui exigerait que les prétendants sénateurs passent un entretien pour être sûrs de leur crédibilité et de leur capacité à assumer pleinement les missions de sénateur. Selon les indiscrétions, les chefs de partis et les leaders des groupements politiques pro-pouvoir ont déjà établi des listes des candidats pour les six provinces. Ces listes auraient été envoyées au président Andry Rajoelina pour validation. A noter que les prétendants à une place de sénateur ont jusqu’au 12 octobre à 17h pour confirmer leur candidature auprès de l’Organe de Vérification et d’Enregistrement des Candidatures (OVEC).

Davis R

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Commune Mandritsara Vakinankaratra : Elections à refaire

Elections à refaire pour la commune rurale de Mandritsara du district de Betafo, dans la région Vakinankaratra. (Photo d’archives)

Le Conseil d’Etat a statué en cassation sur le contentieux relatif aux élections municipales et communales, hier, sur le cas de la commune rurale de Mandritsara du district de Betafo dans la région de Vakinankaratra. Cette juridiction a ordonné la tenue des partielles dans ladite commune. Toujours est-il qu’il y a des communes qui vont tenir de nouvelles élections ; et d’autres qui attendent le verdict du Conseil d’Etat. Pourtant, le dépôt des candidatures doit se faire entre le 28 septembre et le 12 octobre. Faut-il rappeler que le montant de la contribution des candidats aux frais d’impression des bulletins de vote est de quinze millions d’ariary. Pour ce qui est de la campagne électorale, elle débutera le 19 novembre à 6 heures pour se terminer le 9 décembre à minuit.

Recueillis par Dominique R.