Les actualités à Madagascar du Mardi 01 Août 2017

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News Mada907 partages

Georges Raveloson: le nain Zozo n’est plus

Un autre artiste vient de s’éteindre hier. Etant à la fois chanteur, humoriste et acteur, Georges Raveloson, connu sous le pseudo de Zozo, est mort à l’âge de 67 ans.

Zozo était surtout connu lorsqu’il a accompagné l’autre humoriste, Dadavy sur scène. Il a joué le rôle du nain qui essayait toujours de faire des petits sabotages. Il a fait partie  du groupe depuis plus de 40 ans. Parallèlement, il a interprété des chansons de la variété malgache pour animer la scène. «Là où il passait, il partageait sa bonne humeur. Mesurant 1m17, il étonnait surtout les gens par sa petite taille», a affirmé l’un de ses proches. Grâce à sa carrure, il a réussi facilement à avoir des rôles dans le cinéma malgache. Il a incarné le petit Kakaboy, kely fa dada.

Selon ses proches, sa dépouille se trouve actuellement à Sabotsy Namehana et les funérailles se dérouleront le 2 août, toujours à Sabotsy Namehana.

 Holy Danielle

Midi Madagasikara430 partages

Régime HVM : Dépenses folles à Nosy-Be

La délégation de l’ASECNA a été reçue à l’hôtel Ravintsara dont le président de la République serait l’actionnaire majoritaire.

Ils ont fait du « tourisme » à Nosy-Be aux frais des contribuables dont la plupart peinent à trouver quotidiennement de quoi manger.

Le centre du pouvoir a été momentanément transféré vendredi dernier et pendant le week- end à Nosy-Be. Tout l’Exécutif y était, à commencer par le président de la République, qui a été accompagné de son épouse Voahangy Rajaonarimampianina et certains de ses proches collaborateurs. Le gouvernement a été également présent à Nosy-Be. Le premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier, accompagné de sa femme, y a conduit une forte délégation gouvernementale. Seuls ceux qui étaient en mission à l’extérieur n’ont pas composé cette délégation. Le Législatif a été aussi présent depuis vendredi et durant le week- end dans ce district touristique de la région Diana. La présence du président du Sénat Honoré Rakotomanana et celui  de l’Assemblée nationale Jean Max Rakotomamonjy a été surtout remarquée et remarquable. Sans parler des députés et des sénateurs ainsi que de leurs proches collaborateurs qui ont fait également les déplacements depuis Antananarivo. Tous ces dirigeants, ces ministres et ces parlementaires se sont rendus à Nosy-Be, uniquement pour la cérémonie du lancement officiel des travaux d’extension de l’aéroport de Fescène et l’inauguration du « Centre Vonjy », un centre pour le traitement des cas des enfants victimes des violences dans cette partie de l’île. La présence du ministre des Transports n’a-t-elle pas suffi pour ce lancement des travaux d’extension de l’aéroport de Nosy-Be ? Et fallait-il faire venir à Nosy-Be une forte délégation du pouvoir pour l’inauguration de ce « Centre Vonjy » dont la Première Dame assure le fonctionnement ?

Aux frais de l’Etat. Ce qui est sûr, c’est que le président de la République, le premier ministre, les membres du gouvernement, les présidents des Assemblées parlementaires et les parlementaires ont rejoint Nosy-Be par avion et non en voiture. Ce qui est également sûr, c’est que les frais de déplacement, l’hébergement et les nourritures de ces hauts dignitaires du pays ont été pris en charge par l’argent public. Et ce malgré le fait que la plupart d’entre eux, pour ne pas dire tous, aient été accueillis à l’hôtel Ravintsara dont on connaît déjà la ou le propriétaire. Les dépenses sont faramineuses alors que les dirigeants HVM n’arrivent pas jusqu’à présent à trouver de l’argent pour satisfaire les revendications syndicales qui risquent de bloquer la machine administrative. L’insécurité continue de faire ravage faute des moyens financiers. Pire, le ministre de la Défense nationale, le Général de Corps d’Armée Béni Xavier Rasolofonirina, demande à chaque Malgache de payer 1 dollar pour acheter des hélicoptères pour lutter contre l’insécurité. Chose curieuse, le président de la République Hery Rajaonarimampianina a fait aussi venir à Nosy-Be les participants à la réunion statutaire internationale de l’ASECNA qui s’est tenue à Antananarivo. Ces derniers ont été reçus par le chef de l’Etat à l’hôtel Ravintsara. Bref, le régime HVM a fait des dépenses folles durant le week- end à Nosy-Be. Il se moque des Malgaches qui vivent actuellement dans l’extrême pauvreté.

Midi Madagasikara198 partages

Enseignement supérieur : L’ISCAM certifié EDAF

Remise officielle du certificat EDAF à l’ISCAM. Jaona RANAIVOSON, Directeur Général – ISCAM et Jean-François FIORINA, Directeur Général Adjoint – Grenoble Ecole de Management (de g. à d.) »

Un grand pas de plus pour L’ISCAM. L’établissement s’est, en effet, vu décerné le certificat EDAF ou l’European Foundation for Management Development DeansAcrossFrontiers (EDAF) ladite fondation européenne étant une des grandes institutions de certification mondiale des écoles de management à accorder la distinction à l’institut et aux trois autres écoles internationales de management. Par ailleurs, l’EDAF consiste en un programme d’accompagnement destiné à développer une école de management à travers un système d’évaluation « internation » et d’un mentorat par un doyen confirmé dans le monde de l’enseignement en management. D’une durée de trois ans, l’école bénéficiaire pourra développer son programme de formation, sa pédagogie et ses infrastructures. Le tout en suivant les normes recommandées par l’initiateur du programme, l’EFMD.

Ambition. Le suivi du programme EDAF a permis à l’ISCAM de réorienter sa vision quant à son objectif de devenir une business school de référence en Afrique et à Madagascar. La mise en place de l’ISCAM Learning Model” entre dans cette optique. Consistant en une politique d’enseignement basée sur l’apprentissage avec la pratique, ce principe met les étudiants  au centre de l’enseignement. La formation des étudiants se fait ainsi davantage par des « projets associatifs, des accompagnements dans la relation avec les entreprises, des partages entre pairs ».

Recueillis par José Belalahy

Madagascar Tribune151 partages

L’insécurité atteint un niveau inégalé : l’ex-ministre Jacky Tsiandopy tué chez lui

Rien qu’avec les homicides, attaques à main armée, vols, kidnappings, razzias dans les transports publics, attaques sur les routes nationales et autres vindictes populaires, on peut remplir un magazine quotidien, tellement ils foisonnent. Le niveau d’insécurité semble proportionnel voire supérieur à celui de la pauvreté. Dernier homicide en date, celui de l’ancien ministre de la Fonction publique de l’époque Ravalomanana, Tsiandopy Mahafaly Jacky. Il a été retrouvé mort à son domicile du côté d’Ambohidratrimo vers la fin de la matinée du 31 août. Cette fois-ci la gendarmerie d’Analamanga est catégorique, son décès est tout sauf naturel d’autant que sa maison a été saccagée et des hématomes ont été relevés sur son front.

Tsiandopy Jacky était un ancien ministre de la Fonction publique, Président du conseil d’administration de l’Université d’Antsiranana et Président du syndicat des Inspecteurs généraux d’Etat de Madagascar (SIEM). Absent de la scène médiatique depuis quelques temps, il avait dénoncé en juin 2016 le harcèlement contre les inspecteurs généraux de l’Etat qui ont mis à nu l’affaire d’Ambohimahamasina devenu plus tard l’affaire Claudine Razaimamonjy. Il a également vivement critiqué le régime actuel : « le style de gouvernance adopté par ce régime semble obéir à un leitmotiv machiavélique : faire taire les voix jugées dissidentes, museler la presse, traquer les leaders syndicaux, humilier les corps de profession en leur promettant du vent » a-t-il lancé amèrement dans un interview dans le quotidien Midi Madagascar à l’époque.

Visiblement personne n’est à l’abri et le régime semble bien impuissant et inactif. Jamais l’insécurité n’a atteint un niveau aussi dramatique à Madagascar. Le secteur privé toutes branches confondues a déjà tiré la sonnette d’alarme sur cette question au début du mois de juillet 2017, soulignant que l’insécurité freine considérablement les investissements à Madagascar et démotive les opérateurs privés. Indignés, exaspérés, stressés, désespérés, en colère, les citoyens le sont face à cette impuissance et inaction des autorités. Colère qui se décuple quand des membres des forces de l’ordre et autres auxiliaires de justice sont impliqués directement ou indirectement dans les actes répréhensibles. Cas qui ne sont pas rares.

Madagascar Tribune149 partages

Mettre l’accent sur l’agro-industrie

Le ministre de l’industrie et du développement du secteur privé Chabani Nourdine a souligné le potentiel malgache en termes d’agriculture mais également les besoins du pays en matière d’industrialisation. Selon ce dernier, il faudrait encore plus mettre l’accent sur l’agro-industrie, d’autant que le secteur attire énormément d’investisseurs.

Preuve en est le réinvestissement de 15 millions de dollars décidé par la société Natema qui travaille dans la transformation des feuilles de girofle à Madagascar afin de les exporter. En effet, cette entreprise aurait décidé avec impulsion du ministère de l’industrie (MIDSP) de réinvestir et cette fois dans la filière vanille en élargissant ainsi ses activités. Depuis trois ans, près de 268 entreprises travaillant dans des secteurs variées se sont formés à Madagascar et 163 d’entres elles se localisent dans la région Analamanga. Dont 55 dans le domaine de l’agro-industrie, plus de 60 entreprises franches et 45 entreprises textiles. Parmi ces 268 entreprises créées, plus d’une centaine se seraient établies dans les provinces, contribuant également à leurs développements. A titre d’exemple, la ville d’Antsirabe viendrait de bénéficier d’un investissement de près de 35 millions de dollars dans le domaine de l’agro-industrie, grâce à quoi plus de 3000 emplois seront créés. Idem pour l’accord qui avait été signé la semaine dernière entre une entreprise indienne et le ministère de l’agriculture pour la construction d’une usine de fabrication de tracteurs. D’autre part, la nécessité d’appuyer le secteur de l’agro-industrie réside également dans le fait que Madagascar se trouve actuellement dans la zone tripartite que forment la Sadc, le Comesa et l’Eac (East African Community). Zone dans laquelle il faudrait augmenter notre compétitivité par rapport aux autres pays membres.

Dispositions incitatives

Cela étant, les autres secteurs ne seront pas en reste a fait savoir le ministre de l’industrie. En effet ; le régime travaillerait actuellement sur une loi cadre qui comprendra des dispositions incitatives à l’égard des investisseurs et des industries déjà installées à Madagascar. Notamment en ce qui concerne la mise en place d’un taux fixe pour une durée de 20 ans pour ces derniers. Un taux qui ne pourra être révisé que si la révision peut leur profiter davantage. D’autre part, le Fond national pour le développement industriel (FNDI) et l’Agence nationale pour le développement industriel (ANDI), comprenant l’Etat et des bailleurs de fonds, veilleront aux industries naissantes pour au final les booster. Enfin, la multiplication des coopératives démontre également l’intérêt des agriculteurs et producteurs malgaches. Selon les chiffres du Ministère d’ Industrie, entre 2016 et 2017, 107 nouvelles coopératives se sont formées dont 58 dans le secteur primaire.

Midi Madagasikara126 partages

Antsirabe : Vehivavy notetitetehana, nisy taratasy namelan-kafatra napetrany tao an-tranony

Taorian’iny vono olona mahatsiravina niseho teto Antsirabe tamin’ny alahady teo iny dia fantatra izao fa olona telo no efa nalaina am-bavany. Tsy niandry ela fa avy hatrany dia niroso tamin’ny fanadihadiana ny polisy ora vitsy taorian’ny tranga. Nisy ny fitsidihana ny trano fonenan’ilay vehivavy tamin’io fotoana io ihany ary tamin’izany no nahalalana fa nahenoana fofona zava mahadomelina tao amin’ny  efitrano fonenany. Ankoatra izay dia nambaran’ny teo anivon’ny polisy fa nisy taratasy namelan-kafatra hita tao an-tranony, taratasy milaza fa raha sanatria misy zavatra mahazo azy dia tsy miala amina olona maromaro izay notanisany tao amin’io taratasy io izy. Marihiana fa efa tamin’ny taon-dasa no nanoratany io taratasy io. Fantatra ihany koa fa misy anarana efa azon’ny polisy ary efa anaty fanadihadiana amin’izao. Antenaina fa hisy vokany tsy ho ela ny fanadihadiana izay atao, ity tranga ity izay nampivarahontsana sy mampitaintaina ny mponina eto Antsiarabe ary indrindra manaratsy laza ny tanana amin’izao andro fialantsasatry ny mpianatra izao izay maha be ireo mpiavy sy vahiny tonga mitsika an’Antsirabe.

Andry N.

Madagascar Tribune122 partages

98% des jeunes dans le secteur informel

L’on ne cesse de marteler que le taux de chômage à Madagascar est l’un des plus bas au monde. Une réalité certes mais qui en cache une autre. En effet, être chômeur selon le Bureau international du travail (BIT) signifie « être sans emploi mais en cherche un ». Seulement 4% des malgaches entrent dans cette définition, d’où le taux de chômage faible. La réalité est que parmi ceux qui possèdent un travail, pas moins de 80% se trouvent en situation de sous-emploi, c’est-à-dire travaillant en dessous de leurs qualifications. La situation est encore plus alarmante pour les jeunes. En effet, selon les chiffres officiels, 97,2% des jeunes occupés, et non travailleurs, se trouvent dans le secteur informel. Contraints par le faible revenu des ménages et par l’accès limité à l’éducation ou aux études supérieures puis par le manque d’offre dans le secteur de l’emploi, les jeunes préfèrent donc se réfugier dans le secteur informel et ce dès leur plus jeune âge. Pourtant, en majorité, ces 97,2% ne constituent que des ressources en main d’œuvre. Le secteur informel ne contribue également pas forcément au développement. La situation est plus que préoccupante.

Midi Madagasikara114 partages

Aretin’ny voa : Mody dia miandry fahafatesana sisa izay tsy manam-bola

Miainga amin’ny 200.000 ariary ary tonga hatramin’ny 350.000 ariary ny fanadiovana ny voa avy amin’ny alàlan’ny fitaovana (dialyse), eny amin’ny hopitaly. Tsy mijanona ny fisian’ny olona misafidy ny hody ary miandry ny fahafatesana, satria tsy misy ny hoenti-manana. Misy mantsy ny mila manao an’izany intelo isan-kerinandro mba hitazomana ny ainy. Tsy misy ny fanampiana avy amin’ny fanjakana na avy amin’ny tsy miankina ary rehefa tsy ampy ny vola dia tsy misy vahaolana hafa, ankoatra ny fahafatesana. Izany no iainan’ny olona isan’andro eny amin’ny hopitaly ankehitriny rehefa voan’io aretin’ny voa io. Ny tranga faramparany dia ny fisian’ny lehilahy iray izay nisafidy ny hamonjy ny mariazin-janany ary nangataka ny hivoaka ny hopitaly. Vao vita izany dia nihetsika ny aretiny ary ny ampitson’iny dia namoy ny ainy. Eo ihany ny mariazy fa raha ny tena marina dia nentina nanafenana ny tsy fisian’ny hoenti-manana intsony izany. Efa ela no fantatra ny tsy fahazakan’ny besinimaro ara-bola io fitsaboana io fa hatreto aloha dia tsy misy koa ny vahaolana avy amin’ny fanjakana. Mahatsiaro ho miady irery izay tratrany ary eo vao tena mahita fa tsy misy fifanampiana izany ny ady amin’ny fahafatesana. Any ivelany dia betsaka ny fikambanana izay mitady vahaolana, toy ny fikarohana voa azo asolo, ary koa ny fanampiana amin’ny saran’ny dialyse. Ny eto amintsika variana amin’ny asasoa izay tsy dia mifandraika amin’ny filàn’ny tena miady mafy amin’ny fiainana no betsaka ary hatao fisehosehoana…

D.R

L'express de Madagascar93 partages

Education politique – L’ADN continue son périple

Le parti ADN a profité de la visite du sécrétaire général de l’International liberal, Emil Kirjas pour rendre visite à la population de Soavinandriana Itasy. Une tournée qui a permis de voir la vitalité du parti déterminé à embrasser la voie du progrès à travers l’éducation, la culture politique de la population.

Accueil chaleureux d’Edgard Razafindravahy par les raiamandreny locaux.

 

Arrivée triomphale dans la villede Soavinandriana.

 

Un membre local de l’ADN convaincude la démarche du parti.

 

Emil Kirjas s’est fondu dans la liesse populaire.

 

Partages d’expérience avec les membres du parti.

Photos : Claude Rakotobe

Midi Madagasikara93 partages

Développement : 265 industries créées depuis le retour à l’ordre constitutionnel

Le ministre de l’Industrie et du Développement su Secteur Privé Chabani Nourdine privilégie les échanges avec les opérateurs économiques.

Quand la stabilité est là, l’industrie va. C’est le cas de le dire, puisque depuis le retour à l’ordre constitutionnel, la confiance des investisseurs est redevenue une réalité.

Un bilan plutôt positif pour le secteur industriel malgache. Depuis 2015, le paysage industriel a vu la  création de 268 industries dont 163 dans la région Analamanga.

Relance

« C’est l’un des signes palpables de la relance économique » a déclaré hier, le ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé.  Une relance qui se traduit, par ailleurs par « un retour réel de la confiance des investisseurs internationaux et locaux vis-à-vis de Madagascar en tant que destination des investissements »  selon toujours le ministre de l’Industrie et du Développement qui a rappelé, lors de cette conférence de presse que son département a appliqué à la lettre les directives du Président de la République  concernant les actions à entreprendre  pour la promotion de Madagascar auprès des détenteurs de capitaux. Parmi ces actions figure l’élaboration de la loi sur le développement industriel qui sera sans doute appelée à renforcer davantage cette confiance déjà acquise des  investisseurs.  « C’est la  première fois depuis des années que Madagascar va se doter d’une telle loi »  s’est d’ailleurs réjoui le ministre Chabani Nourdine qui, en tant qu’opérateur économique qui a réussi dans son domaine est bien placé pour comprendre les besoins des investisseurs.

Sécurité des investissements

Sur ce point d’ailleurs, le ministre a réitéré que les efforts seront poursuivis pour sécuriser les investissements à Madagascar. « Les investisseurs sont là pour  créer des emplois, mais aussi pour faire fructifier leurs investissements, et pour cela ils doivent s’assurer de la sécurité de ces investissements ». Et  la politique du ministère en la matière est bien réussie ,puisque des grands groupes étrangers ou locaux ont investi. Pour ne citer, entre autres que le projet  Natema  qui est le fruit  d’un entre le groupe Fraise et  Givaudan le géant mondial de la parfumerie, pour une exploitation des feuilles de girofle dans la région Atsinanana. Un projet qui se chiffre à 20 millions USD d’investissements et qui emploient des milliers de paysans producteurs et collecteurs de girofle et qui génère un flux financier de 35 milliards ariary.  Et ce n’est pas fini, puisque Natema prévoit actuellement un réinvestissement de 15 millions de dollars. « C’est ce genre d’investissements qui peut booster l’économie »  selon toujours le ministre qui a rappelé que ces industries naissantes sont les résultats des « road  shows » réalisés dans de nombreux pays en Europe et en Chine.  « La  Conférence des Bailleurs et des Investisseurs à Paris est aussi une étape importante de ce retour gagnant à l’industrialisation ». Notons que les 265 unités industrielles créées opèrent pour la plupart dans l’agro-industrie et  le textile. Par ailleurs,  beaucoup d’autres entreprises non industrielles ont été créées. En tout, l’EDBM a enregistré 883 entreprises créées en un semestre.  Une performance qui laisse augurer un avenir meilleur du paysage industriel malgache.

R.Edmond.

Midi Madagasikara80 partages

Toamasina : Rangahy maty novonoin’ny namany mpiara-misotra toaka aminy

Tamin’ny fomba feno habibiana tanteraka no nahitana ny fatin’ity raim-pianakaviana iray izay manan-janaka telo, fantatry ny mpiara-monina aminy amin’ilay hoe “Tega”, ny alahady 23 jolay lasa teo iny, satria dia feno ratra sy nahitana fahavakisana ny lohany ary nisy lavaka maromaro ny vatany. Nohamafisin’ny mpitsabo nijery ny fatiny ihany koa izany izay mbola nohamafisin’ity mpitsabo fa feno mangana ny tenany manontolo. Raha ny fanazavana dia niara-nirevy tamin’ny namany maromaro izy ny sabotsin’ny nahitana azy maty nisy namono io, tao amin’ity mpivarotra iray ao Tsarakofafa mivarotra zava-pisotro misy alikaola vita malagasy iray. Tsy hay izay nitranga ny alin’io sabotsy io fa i « Tega » maty feno ratra sy mangana no hitan’ny fianakaviany. Avy hatrany anefa dia nametraka fitoriana teny amin’ny polisy misahana ny heloka be vava ny fianakaviany ny alahady ihany, ka ny alatsinainy dia fantatra avy hatrany ny nahavanona ny famonoana azy, izay nahitana mpivarotra toaka gasy iray niaraka tamin’ny namany iray ary ity renim-pianakaviana mpivarotra zava-mahadomelina vadin’ilay mpivarotra ihany. Fantatra ihany koa fa namarotra tany fananany mihitsy ny fianakavian’ireo voasambotra hanavotana ny havany. Noho izany, nandritra ny fiakaran’ny raharaha teny amin’ny fitsarana dia ny roa ihany no miandry fitsarana any am-ponja, fa nahazo fahafahana vonjimaika am-ponja kosa ilay renim-pianakaviana.

Malala Didier

Tia Tanindranaza66 partages

Tsiandopy Jacky MahafalyNovonoina fa manelingelina ?

Maty nisy namono tao an-tranony teny Antanambao Ivato ny alin’ny alahady lasa teo i Tsiandopy Jacky Mahafaly, filohan’ny “Syndicat des Inspecteurs généraux d’Etat de Madagascar” , efa avy loholona sy minisitry ny asam-panjakana sy ny lalàna sosialy tamin’ny fitondran’i Marc Ravalomanana.

 

Midi Madagasikara65 partages

Ethique  dites-vous ?

Dans un communiqué de presse en date d’hier, le ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions a fait savoir qu’ « il a été constaté que, ces derniers temps, une certaine frange de la presse écrite a manifesté un certain plaisir à publier des photos traumatisantes, voire même terrorisantes, ayant mis en scène des victimes ensanglantées, sinon carrément mutilées ».

Ethique  dites-vous ?

 Harry Laurent Rahajason de prendre expressément le cas de la Une de Midi Madagasikara d’hier. « A titre d’exemple parmi tant d’autres », a-t-il fait savoir. A son corps défendant de citer  nommément les autres. Pour ne prendre également que l’exemple parmi …trois autres, d’un quotidien en malgache inféodé au régime et très proche du ministre. Et qui a mis à la Une la même photo, en prenant le soin de masquer certaines parties du corps mutilé, quoique l’image n’ait plus besoin d’être floutée tellement elle était loin d’être claire. « Publier ce genre de photos viole, ni plus ni moins, le concept de l’éthique qui constitue pourtant, avec la déontologie, le socle fondamental du journalisme professionnel », écrit celui qui était connu dans le monde d’« une certaine frange de la presse écrite », sous son nom de plume Rolly Mercia. D’ailleurs, son style transparaît – autant sur la forme que sur le fond-  à travers ledit communiqué où il explique que « non seulement la publication de ces images de l’atrocité ira, sans nul doute, faire traumatiser des âmes sensibles ou pas, mais encore et surtout elle ne va pas manquer d’aggraver davantage les douleurs sentimentales et psychologiques, déjà endurées par des membres des familles des victimes et ne va également pas manquer de souiller la mémoire même de ces dernières ».En tout cas, les avis sont partagés quant à l’opportunité ou pas de publier dans les journaux et sur les réseaux sociaux, ce genre de photos qui constitue une sonnette d’alarme à l’endroit des responsables de la sécurité pour les uns et un signal alarmiste pour les autres.

R. O

Midi Madagasikara62 partages

« Paositra Malagasy » : Renforcement de capacités de ses agents

22 agents de la Paostira Malagasy ont reçu leurs certificats, après une formation de cinq mois.

Une meilleure qualité de service et plus de performance dans son travail. C’est l’objectif annoncé par la Direction Générale de la Paositra Malagasy, dans le cadre de la formation de ses agents. Le 28 juillet dernier, une cérémonie a été organisée pour la remise d’attestation des 22 agents qui ont suivi une formation de cinq mois au sein de l’INTP (Institut National des Télécommunications et des Postes) à Antanetibe Ivato. La formation, composée de 18 matières, vise à renforcer la compétence de ces agents ELD (Employés de longue durée) afin d’être capable de tenir le rôle de receveur dans le futur afin de  pallier le manque d’effectifs dans les bureaux de poste. Force est de préciser que c’est la deuxième fois que la « Paositra Malagasy » a organisé une formation pour ses agents ELD. Les agents de la promotion précédente (2015) tiennent déjà des postes dans les établissements Postaux dans les diverses régions de la Grande Ile. Pour la « Paositra Malagasy », la formation du personnel est un garant de développement.

Recueillis par Antsa R.

Midi Madagasikara60 partages

Analamahitsy : Andian’olona avy mijery fety, manendaka sy manakan-dalana

Tsy indray mandeha, tsy indroa no ahenoana tranga fanendahana sy fanakanan-dalana ataon’ireo andian’olona vitsivitsy, avy mijery fampisehoana ao Antsonjombe io. Raha ny alahady teo fotsiny, dia andian-jatovo maromaro izy, mihazo an’iny faritra Alarobia sy Ankorondrano iny no manakana ny arabe, tokony ho tamin’ny valo ora sy sasany teo ho eo. Mpitondra môtô iray no saika azon’izy ireo saingy soa ihany fa afaka tafatsoaka ity farany. Araka ny filazan’ireo mponina eny amin’iny faritra iny dia mazàna manao andiany eo amin’ny folo na 15 lahy izy ireo, izay efa somary mamo ihany koa no manendaka izay olona sendra azy ireo amin’ireo lalana somary maizimaizina. Tsy vitan’ny manendaka anefa fa misy ny sasany mamono mihitsy. « Raha vao hitan’izy ireo fa somary matanjaka sy mahavita hanohitra azy ilay olona dia hanavaon’izy ireo tambambe, ary batainy ankitsirano mihitsy », hoy ny fitantaran’ny mponina. Manendaka, misakan-dalana, manimba zavatr’olona… Raha vao hoe misy fampisehoana ka artista manao gadona mihetsiketsika ny ao Antsonjombe dia efa miferinaina avokoa ireo mponina eny an-toerana sy eny amin’ny faritra manodidina. Raha ny fantatra tokoa dia efa misy ihany ny fepetra raisin’ireo mpitandro filaminana misahana iny faritra iny saingy toa efa hain’ireto andian’olona ireto ny miala izany. Any amin’ireo toerana izay fantany fa tsy misy mpitandro filaminana manao fisafoana izy ireo no manatanteraka ny asa ratsiny.

m.L

Tia Tanindranaza58 partages

Tangalamena Zakariasy Patrick “Hamotika firenena ny fanomezana vahana ny Sinoa”

Mampidi-kizo ny firenena Malagasy ny fironan’ny fitondrana Rajaonarimpampianina manome vahana ny sinoa eto Madagasikara, hoy ny Tangalamena Patrick Zakariasy.

Nangonin-dRamano F.

L'express de Madagascar58 partages

Tsimbazaza – L’adieu des parlementaires à Mamy Rakotoarivelo

Un dernier adieu. La grande famille de l’Assemblée nationale a rendu un dernier hommage à Mamy Rakotoarivelo, hier à Tsimbazaza, avant d’aller au culte funéraire à l’église luthérienne d’Ambatovinaky. Le cercueil a été placé devant l’entrée de l’Assemblée, où le recueillement s’est tenu. Après le culte fait sur place, le président du Sénat, Honoré Rakotomanana et le président de l’Assemblée national, Jean Max Rakoto­mamonjy ont successivement présenté leurs condoléances à la famille de Mamy Rakotoarivelo. Jean Max Rakotomamonjy a, d’ailleurs, tenu à souligner que le pays a perdu une personnalité politique d’exception qui, durant la transition, n’a eu de cesse de chercher des issues pour sortir Mada­gascar de la crise. Les enfants de Mamy Rakotoarivelo ont été soutenus par leur tante qui était à leurs côtés durant toutes les cérémonies, des obsèques jusqu’à l’enterrement à Talata Volonondry.Aucun représentant du parti au pouvoir n’a, cependant, été aperçu sur place, alors qu’à l’extérieur de l’Assemblée nationale, beaucoup de personnes sont venues assister à l’élogefunèbre. Parmi eux, la famille, les proches et anciens collègues de Mamy Rakoto­arivelo, quand il était le directeur général du journal Midi. Des représentants de la fédération nationale de Judo, dont il en fut le président, étaient également présents. Titulaire de la distinction honorifique de Grand Croix deuxième classe, le cercueil de Mamy Rakoto­arivelo a été porté par la quinzième promotion de peloton spécial de l’académie militaire dont il était le parrain.

Loïc Raveloson

Midi Madagasikara43 partages

Météo : Les crachins seront encore au rendez-vous aujourd’hui!

Les crachins pourraient être au rendez-vous aujourd’hui dans l’après-midi.

Pour la partie Est des Hautes Terres centrales, le temps sera couvert avec une possibilité de crachins pour cette journée.  

Les habitants des Hautes Terres centrales pourront encore s’attendre à des crachins, voire des pluies durant cette journée. En effet, selon les prévisions de la Direction générale de la Météorologie, le ciel sera nuageux dans la partie Est des Hautes Terres. Un temps qui pourrait présenter des crachins selon toujours les prévisions  de ladite direction. Les habitants peuvent donc se préparer à d’éventuelles tombées de pluies (crachins) durant cette journée et non se faire surprendre comme il y a deux jours. Personne ne s’attendait en effet, à ce qu’il pleuve durant la fin de la semaine dernière. Ce qui a causé des gênes pour de nombreux habitants de la capitale malgache. Notamment, par la stagnation rapide des eaux qui était constatée dans quelques quartiers comme à Itaosy ou encore à Ampefiloha. L’eau  monte vite, occupant les rues et rendant difficile la circulation des piétons.

Hiver. Les pluies du week-end dernier ont, par ailleurs, fait poser beaucoup de questions aux Tananariviens. Notamment, sur la fin ou non de la saison d’hiver. Plus d’un se demandait en effet si les pluies annonçaient déjà la transition vers la prochaine saison.  Ce qui est en partie légitime avec les fortes chaleurs enregistrées récemment. Mais également avec les effets des changements climatiques dont la Grande Île est victime actuellement. En tout cas, le retour du froid hivernal d’hier et d’avant-hier rassure sur le fait que la saison fraîche n’est pas encore terminée. Pour l’heure, si la température la plus basse est enregistrée à Antsirabe, 7°C, Antananarivo devrait afficher 12° C (température minimale) durant cette journée.

Recueillis par José Belalahy

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Mamy Rakotoarivelo : Emouvantes obsèques hier

La dépouille mortelle de Mamy Rakotoarivelo à l’Assemblée nationale hier.

La dépouille mortelle de Mamy Rakotoarivelo a été inhumée hier à Talata Volonondry. Mais, avant cette inhumation, elle a fait l’objet d’un vibrant hommage à l’Assemblée nationale où l’on a signalé la présence d’une brochette de personnalités politiques, pour ne citer que Honoré Rakotomanana (président du Sénat), Jean Max Rakotomamonjy (président de l’Assemblée nationale), Siteny Randrianasoloniaiko (Questeur I de l’Assemblée nationale), Zo Rakotoseheno (sénateur) et Pierrot Rajaonarivelo (sénateur). Des officiers supérieurs issus d’un peloton Spécial (PS) de l’Académie militaire, dont Mamy Rakotoarivelo fut le parrain, se sont occupés du transport du cercueil.  Après Tsimbazaza, la dépouille mortelle de l’ancien président du Congrès de la transition a été transportée à l’église luthérienne d’Ambatovinaky où la présence d’autres personnalités politiques comme l’ancien président Marc Ravalomanana et sa femme, Charles Rabemananjara (ancien PM), Gal Ranto Rabarisoa (ancien président du CMDN), Marcel Ranjeva (ancien ministre), Roland Ravatomanga (ancien ministre), Mejamirado Razafimihary (ancien ministre) ainsi que Manantsoa Victor (ancien ministre) a été remarquée.

R. Eugène

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SeFaFi : Contre les restrictions aux libertés de réunion et de manifestation

Le SeFaFi n’a pas sa langue dans sa poche pour dénoncer ce qui ne marche pas dans le pays.

L’observatoire de la vie publique ou SeFaFi n’a pas mâché ses mots envers le régime portant notamment sur la liberté de réunion, ainsi que celle de manifester pacifiquement dans les lieux publics.

Connu pour son franc-parler, le SeFaFi a apporté son point de vue sur les affaires nationales. Il y décèle notamment des restrictions aux libertés de réunion et de manifestation dans le pays. L’observatoire de la vie publique a ainsi rappelé que « prétextant de la célébration du 57ème anniversaire de l’indépendance, le gouvernement a interdit toute manifestation à caractère politique sur la voie publique pendant le mois de juin. Et pourtant, les assises nationales du parti présidentiel HVM à Tuléar ont donné lieu, le 17 juin, à de grands rassemblements populaires, sans que l’on sache qui lui en avait donné dérogation ».

Demande. Et d’enchaîner que pour célébrer son 15ème anniversaire, le 8 juillet 2017, le parti TIM  avait demandé l’accès au stade municipal d’Antananarivo. La demande, d’abord accordée par le préfet d’Antananarivo, fut refusée le 3 juillet, au prétexte habituel d’un risque de trouble à l’ordre public. Saisi par le TIM, le Tribunal administratif a suspendu le 7 juillet, sur la base des arguments avancées par les parties, la décision portant interdiction de la manifestation. Mais le préfet de police, tout en formant un recours contre cette décision, a pris une nouvelle mesure interdisant toute manifestation dans tous les districts de la capitale, du 7 au 9 juillet. Saisi par la suite, le Conseil d’État a validé la décision de suspension du Tribunal administratif, tout en prononçant un non-lieu sur l’objet du litige, la date du 8 juillet étant passée. Parallèlement, le MLE (Mouvement pour la Liberté d’Expression) avait prévu de tenir une grande manifestation le 7 juillet, pour marquer le 1er anniversaire du Code de la communication, jugé liberticide par la presse malgache comme par les associations et organisations internationales œuvrant pour la liberté d’expression. Pour n’être pas suspecté de manipulations politiques, le MLE a reporté sa manifestation après celle du TIM, mais le préfet de police l’a également interdite.

Refus systématique. Face à cette situation, le SeFaFi de rappeler pour la troisième fois les termes de sa lettre de protestation adressée le 28 avril 2001 au Préfet de police d’Antananarivo. « L’observatoire de la vie publique se sent préoccupé de ce que ces derniers temps, la liberté de réunion, ainsi que celle de manifester pacifiquement dans les lieux publics qui en est le corollaire, semblent être soumises à des restrictions, voire à des interdictions telles que celles-ci aboutissent à en nier totalement l’exercice et l’existence même. Il est même arrivé que des réunions publiques dans un lieu privé aient fait l’objet d’interdiction. Le motif régulièrement avancé pour justifier le refus systématique de la tenue de réunion dans un nombre toujours croissant de lieux publics et privés de plusieurs grandes villes, y compris la capitale du pays, est expliqué formellement par le souci de préserver « l’ordre public » et « la sûreté publique », et accessoirement par l’existence d’un autre emplacement assigné à cet effet par le Maire. Point n’est besoins de rappeler que le droit de réunion et de manifestation pacifique, ainsi que d’autres libertés fondamentales d’homme, sont prônés par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (art. 21) que Madagascar a ratifié en 1971, et que ces droits sont garantis par la Constitution elle-même (art. 10). Il est évident que les dispositions des textes antérieurs contraires ne sont plus applicables… ». Et de conclure que « sachons cependant tirer leçon du passé pour avancer vers l’État de droit auquel nous déclarons aspirer ».

Recueillis par Dominique R.

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Hajaina célèbre ses dix ans de musique : Jex Ambiroa, Hajaina Jex et Jex mozika réunis

Hajaina dévoilera toutes les facettes de sa personnalité pour le concert de célébration à l’Is’art galerie.

Une décennie dans le milieu artistique, un évènement qui se célèbre tambour battant ! Pour ses dix ans de musique, Hajaina dévoilera toutes les facettes de sa personnalité à l’Is’art galerie Ampasanimalo ce vendredi 4 août.Nous sommes à la fin des années 90. « Tohy », composé de deux garçons et d’une jeune fille, envahit le petit écran. Avec leur salopette et leur rap empreint d’innocence, ils marquent les enfants et les adolescents de l’époque. « Indray andro hono » est sur toutes les lèvres. L’aventure ne dure malheureusement pas. Les deux membres du groupe coupent totalement le fil avec la musique.Hajaina, lui ne se résout pas à tourner la page. Fils de musiciens, il a effectivement toujours évolué dans ce milieu très artistique. Après la parenthèse Tohy, Hajaina se trace donc son propre chemin sur la scène musicale. Plus de rap cette fois-ci ! Jex Ambiroa le rappeur s’efface pour laisser la place àHajaina Jex, le soulman. Les mélomanes l’apprécient. Son soul, où se mêlent toutes ses influences musicales, du « ba-gasy » et du « kalon’ny fahiny » aux titres de Ray Charles, Aretha Franklin, Ottis Redding fait mouche. En 2014, Hajaina Jex décide d’entrer en profondeur et donne naissance à Jex Mozika, plus ancré dans le traditionnel, ce genre musical dans lequel il a baigné depuis son enfance. Pour marquer ses dix ans de musique et de création, Hajaina se dévoilera sous toutes les coutures, à l’Is’art galerie Ampasanimalo le 4 août. Un concert 3 en 1 à travers lequel le public pourra replonger dans les années 2000 avec Jex Ambiroa le rappeur, savourer le talent de Hajaina Jex le soulman et faire connaissance avec Jex mozika dont l’album « Ny ranomaintiko » sortira en 2018.Mahetsaka

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Madagascar – Japon : Renforcement des relations économiques

Rencontre du vice-ministre Kiyoshi Odawara et du secrétaire d’Etat Bary Emmanuel Rafatrolaza au Japon.

L’année 2017 marque le 55e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Japon et Madagascar. Aujourd’hui encore, les deux pays ont exprimé leurs volontés d’intensifier la coopération bilatérale et de renforcer davantage les relations économiques. C’est ce qui est sorti de la rencontre entre Kiyoshi Odawara, vice-ministre parlementaire du Ministère des Affaires Etrangères du Japon, et Bary Emmanuel Rafatrolaza, secrétaire d’Etat auprès du Ministère des Affaires Etrangère, chargé de la Coopération et du Développement de Madagascar, qui s’est tenue au Japon, le 27 juillet dernier. En effet, le vice-ministre Japonais a souligné l’importance de la coopération avec Madagascar, la Grande-île bien positionnée, située à l’entrée de l’Afrique orientale et australe. Pour sa part, le secrétaire d’Etat malgache, qui a effectué sa première visite au Pays du soleil levant, a mis en avant sa volonté de coopérer avec le Japon pour renforcer davantage les relations entre les deux pays, tout en promouvant les visites mutuelles des personnalités de haut niveau, et en approfondissant les relations économiques. D’après le représentant malgache, les échanges d’opinions de la rencontre ont surtout tourné autours de la coopération sur la scène internationale, et du processus de la TICAD (Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique).

Antsa R.

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VOLLEY-BALL / CJSOI : La délégation malgache partira-t-elle ?

L’île Maurice, la Réunion, les Seychelles et Madagascar sont fins prêts pour les compétitions de volley-ball pour les moins de 18 ans, qui auront lieu à partir de ce jour à la Réunion. Mais la délégation malgache partira-elle ?

Un jeu qui met en lice plusieurs pays ainsi que Madagascar qui aligne sa sélection nationale. Des jeux internationaux si l’on peut dire sauf pour La Réunion qui n’a pas de fédération mais une ligue qui joue tout de même pour le compte de cette Commission de l’Océan Indien. Et cette île hôte accueille ces jeux cette semaine. On ignore pourquoi mais les visas pour les Malgaches n’ont pas encore été délivrés hier pour nos joueuses à l’heure où nous écrivions. Le coup d’envoi sera donc donné sans nous ce jour à 13h et le match d’ouverture opposera les Seychelles à La Réunion. « Nous avions bien complété les dossiers et ils nous ont donné rendez-vous pour le 4 août pour une compétition qui aura lieu du 1er au 5 août. Nous attendons quand même qu’il y ait une  rapide prise de décision de la part des organisateurs» a précisé le président Andriamandimbisoa Jocelyn, premier responsable du volley malgache.

L’île Maurice a aligné une bonne équipe masculine qui vise le titre et une équipe féminine, forte de sa 3e place à Madagascar. La Réunion possède de très bons joueurs qui évoluent en France. Les Seychelles sont aussi à craindre. Le gymnase de Champ-Fleuri à Saint-Denis attend donc les joueurs des îles y compris Madagascar qui partira en dépit du fait que le premier match des filles malgaches soit programmé mercredi.

PROGRAMME

Mardi 1er août

13h00 : Cérémonie d’ouverture14h45 : Match d’ouverture Salle S, Gymnase de Champ-Fleuri

17h00 : Tournoi de démonstration Beach au Beach Stadium

Du mercredi 2 au vendredi 4 août

Matchs à 8h, 10h, 12h, 14h et 16 Salle S, Gymnase de Champ-Fleuri

Samedi 5 août

13h30 : Finale Femmes16h00 : Finale Hommes18h00 : Cérémonie de clôture

Anny Andrianaivonirina

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Humour : Zozo le nain s’en est allé

Zozo et Dadavy, deux compères de scène.

La série noire continue dans le monde des artistes. Dimanche dernier, à 12h45 mn, Zozo, le nain qui partage la scène avec Dadavy depuis plus de 40 ans, a rendu son dernier souffle. Comédien, acteur, chanteur, Zozo, ou Georges Raveloson de son vrai nom, a marqué la scène de l’humour par son charisme, malgré son mètre 17cm. Il a d’ailleurs déjà joué dans des films et a incarné les personnages de « Kakaboy » ou encore de « Kely fa Dada ». Dadavy pleure son partenaire de scène et regrette un comédien né, une personne qui rayonne de bonheur partout où il passe, et un artiste qui a tant partagé. Son corps sera inhumé le mercredi 2 août à Sabotsy Namehana.

Anjara Rasoanaivo

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Baccalauréat technique et technologique : Dernière ligne droite pour les candidats

Dernière semaine et dernière ligne droite pour les candidats aux examens du baccalauréat technique et technologique.

La seconde phase des examens pour l’obtention du baccalauréat série technique se déroulera cette semaine.

La dernière semaine des examens du baccalauréat technique et technologique ont commencé hier. Une semaine de marathon pour les 9 500 candidats qui sont répartis dans les vingt deux régions de la Grande Île. Mais également, une semaine qui devrait leur permettre de faire des rattrapages et d’optimiser leurs chances pour l’obtention de leur diplôme. Propos partagés par Antsa, candidate dans la série gestion G2, qui « pense donner le meilleur d’elle-même » pour accroître ses chances de réussir aux examens. Ainsi, ladite semaine sera chargée pour les candidats. Pour ne citer que le cas des candidats inscrits dans la série professionnelle et technique, plus particulièrement BTP où l’épreuve d’étude de réalisation commencera à partir de sept heures du matin pour se terminer à treize heures. Soit, une épreuve de six heures pour les candidats inscrits dans cette série. Quoi qu’il en soit, les candidats ont largement eu le temps de préparer leurs examens. Ce qui n’empêche pas que quelques -uns de ne pas se sentir prêts.

Correction.  La journée d’hier a également été l’occasion pour  la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de faire des visites auprès de centres d’examen. Notamment, auprès du lycée technique et commercial d’Ampefiloha. La journée a également été l’occasion pour le numéro un de ce département ministériel de faire une escale auprès du centre de correction à Ankatso. Interviewée sur le déroulement des corrections des copies des candidats, Marie Monique Rasoazananiera a fait savoir que « des innovations ont été apportées pour s’assurer du déroulement des corrections ». Lesdites innovations consistant en « la mise en place d’une commission d’entente auprès du centre de correction » selon toujours la ministre. Une autre innovation a également consisté en la mise en place de la grille de correction. « Conçue par les concepteurs des sujets, lesdites grilles devraient permettre de faciliter les corrections »  a enchéri la ministre de l’Enseignement supérieur. Marie Monique Rasoazananiera de rajouter que les « corrections s’effectueront une fois les dernières épreuves terminées ». Une façon pour le ministère de limiter le temps d’attente et d’angoisse aussi bien pour les candidats que pour leurs parents. Par ailleurs, aucune date de publication des résultats officiels n’est sortie lors de l’interview de la ministre. Cette dernière de suggérer de profiter des vacances en attendant la date fatidique.   

José Belalahy

Tia Tanindranaza17 partages

Didy jadon’ny fanjakanaMampitandrina ny SeFaFi

Nataon’ny fitondrana fialan-tsiny ny fankalazana ny faha 57 taona niverenan’ny fahaleovantena mba hanakanana izay fihetsiketsehana an-dalam-be manana endrika politika rehetra nandritra ny volana jona,

  kanefa ny fihaonambem-pirenena nataon’ny HVM, antokon’ny filoha, dia nitarika fivoriam-bahoaka maro be ny 17 jona, tany Toliara. Tsy fantatra hoe alalana avy amin’iza no nahazoany nanao izany, hoy SeFaFi (Sehatra Fanaraha-maso ny Fiainam-pirenena). Nisongadina ny finiavana handrara izay fihetsiketsehana rehetra tondroin’ny fitondrana ho fanoherana, na dia izay natao tany anaty faritra mifefy tsy an’ny fanjakana aza. Nolazaina ho anton’izany ny hisian’ny fanakorontana ny filaminam-bahoaka. Isan’ireny ny fankalazana ny faha-15 taon’ny antoko TIM ny 8 jolay 2017. Neken’ny primatiora ny fangatahana kanefa nolavina avy eo, ka na efa nandresy tany amin’ny fitsarana momba ny ady ifanaovana amin’ny fanjakana sy ny filan-kevi-panjakana aza dia tsy navela. Tetsy an-daniny, ny MLE (Hetsika ho an’ny Fahafahana maneho hevitra) dia nikarakara fihetsiketsehana mba hanamarihana ny faha-herintaonan’ny Lalànan’ny fifandraisana, izay notsarain’ny gazety malagasy sy ny fikambanana ary ny rafitra iraisam-pirenena ho famonoana fahafahana maneho hevitra nefa dia nosakanan’ny prefen’ny polisy. Tsy misy valaka amin’izay niainan’ny firenena tamin’ny 2001, 2003 sy 2005 izany, ka raisin’ny SeFaFi ho adidy ny mampahatsiahy, fanintelony amin’ity, ny hevitra narosony tao amin’ilay taratasy ho an’ny Prefen’ny Polisin’Antanananrivo tamin’ny 28 aprily 2001. Tsy ilaina ampahatsiahivina intsony fa ny zo hivory sy hanao fihetsiketsehana am-pilaminana ary ny fahafahana fototra hafa ho an’ny olona dia ampirisihan’ny Fifanekena iraisam-pirenena momba ny zon’ny vahoaka sy ny politika (and. 21) izay nankatoavin’i Madagasikara tamin’ny 1971, ary ny Lalàmpanorenana mihitsy (and. 10) no miaro azy ireny, hoy ny SeFaFi. Ny zo hivory am-pilaminana dia tsy azo tondroina avy hatrany ho miteraka fanakorontanana ny filaminam-bahoaka. Ary raha misy fivoriana am-pilaminana, na politika na sendikaly, tsy maintsy horarana, dia adidin’ny manam-pahefana ny manambara ny antony mazava nanaovany an’io fandrarana io.Na ahoana na ahoana dia andraikitry ny mpitandro ny filaminana, araka ny asa nankinin’ny Lalàmpanorenana taminy, ny miahy ny filaminam-bahoaka, rehefa mampiasa ny zony araka ny Lalàmpanorenana ny olom-pirenena.

Toky R

 

Midi Madagasikara17 partages

Maroc : Partenariat gagnant-gagnant avec Madagascar

L’ambassadeur marocain et son épouse avec les représentants de l’Etat malgache. (Photo Kelly)

Le 18e anniversaire de l’accession du roi de sa Majesté Mohammed VI, roi du Maroc, a été célébré, hier à l’hôtel Ibis si à Ankorondrano. Lors de son allocution, l’ambassadeur marocain à Madagascar, Mohamed Benjilan a déclaré que « le Maroc et Madagascar ont inauguré une nouvelle étape dans le renforcement de leurs relations et mon pays est déterminé à poursuivre sa coopération et son partenariat gagnant-gagnant avec vous car en œuvrant ensemble nous concrétisons la vision de nos chefs d’Eta en matière de développement et la volonté de nos pays d’inscrire cette relation dans l’excellence». Le diplomate n’a pas manqué également de rappeler la visite d’Etat du roi de Maroc à Madagascar, en novembre 2016. Lors de cette visite, 22 accords, conventions et mémorandums d’entente ont été signés. Outre les accords, le roi du Maroc a procédé à  Antsirabe au lancement de deux projets, en l’occurrence un hôpital mère-enfants et un centre de formation professionnelle. Autre projet structurant d’envergure, la réhabilitation et la sauvegarde du canal des Pangalanes.

Convention. L’ambassadeur a tenu aussi à signaler que la Chambre des représentants au Maroc a adopté la semaine dernière deux projets de loi portant approbation de la convention entre le Maroc et Madagascar tendant à éviter la double imposition et à prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu et de l’accord en matière de pêche maritime, tous deux signés en novembre 2016. Notons que cette cérémonie a vu la présence du Premier ministre Mahafaly Olivier, du président du Sénat Honoré Rakotomanana, du président de la HCC Jean Eric Rakotoarisoa et de la ministre des Affaires Etrangères, Atallah Béatrice.

Dominique R.

News Mada16 partages

Poste malgache: 22 agents viennent d’être formés

A travers son slogan «Mivoatra ho anao», la direction générale de la Poste malgache ne cesse de renforcer les compétences de ses agents pour améliorer la qualité de leur service et promouvoir leur performance. Les 22 employés de longue durée (ELD) qui ont bénéficié d’une formation de cinq mois, de février à  juillet, sont prêts à apporter leurs acquis au service des usagers. Ces derniers ont reçu leur attestation vendredi dernier à l’Institut national des télécommunications et des postes (INTP) à Antanetibe Ivato.

La formation en question, composée de 18 matières, a eu comme objectif de renforcer la compétence de ces agents ELD afin d’être capable de tenir le rôle de receveur dans le futur afin de  pallier le manque d’effectifs dans les bureaux de poste. D’autres agents ELD qui ont reçu de formation similaire en 2015, sont opérationnels dans des établissements postaux dans les régions.

Fahranarison

Madagascar Tribune16 partages

Restrictions aux libertés de réunion et de manifestation, encore et toujours

Prétextant de la célébration du 57ème anniversaire de l’indépendance, le gouvernement a interdit toute manifestation à caractère politique sur la voie publique pendant le mois de juin. Et pourtant, les assises nationales du parti présidentiel HVM à Tuléar ont donné lieu, le 17 juin, à de grands rassemblements populaires, sans que l’on sache qui lui en avait donné dérogation. Depuis lors, deux événements ont témoigné de la volonté d’interdire toute manifestation taxée d’opposition par les autorités, y compris dans des enceintes privées, sous le prétexte spécieux d’un risque élevé de trouble à l’ordre public.

Pour célébrer son 15ème anniversaire, le 8 juillet 2017, le parti TIM (Tiako i Madagasikara) avait demandé l’accès au stade municipal d’Antananarivo. La demande, d’abord accordée par le préfet d’Antananarivo, fut refusée le 3 juillet, au prétexte habituel d’un risque de trouble à l’ordre public. Saisi par le TIM, le Tribunal administratif a suspendu le 7 juillet, sur la base des arguments avancées par les parties, la décision portant interdiction de la manifestation. Mais le préfet de police, tout en formant un recours contre cette décision, a pris une nouvelle mesure interdisant toute manifestation dans tous les districts de la capitale, du 7 au 9 juillet. Saisi par la suite, le Conseil d’État a validé la décision de suspension du Tribunal administratif, tout en prononçant un non-lieu sur l’objet du litige, la date du 8 juillet étant passée.

Parallèlement, le MLE (Mouvement pour la Liberté d’Expression) avait prévu de tenir une grande manifestation le 7 juillet, pour marquer le 1er anniversaire du Code de la communication, jugé liberticide par la presse malgache comme par les associations et organisations internationales œuvrant pour la liberté d’expression. Pour n’être pas suspecté de manipulations politiques, le MLE a reporté sa manifestation après celle du TIM, mais le préfet de police l’a également interdite.

Face à cette situation qui ressemble en tous points à ce que le pays a connu, notamment en 2001, 2003 et 2005 [1], le SeFaFi se doit de rappeler pour la roisième fois les termes de sa lettre de protestation adressée le 28 avril 2001 au Préfet de Police d’Antananarivo.

« L’Observatoire de la Vie Publique se sent préoccupé de ce que ces derniers temps, la liberté de réunion, ainsi que celle de manifester pacifiquement dans les lieux publics qui en est le corollaire, semblent être soumises à des restrictions, voire à des interdictions telles que celles-ci aboutissent à en nier totalement l’exercice et l’existence même. Il est même arrivé que des réunions publiques dans un lieu privé aient fait l’objet d’interdiction.

Le motif régulièrement avancé pour justifier le refus systématique de la tenue de réunion dans un nombre toujours croissant de lieux publics et privés de plusieurs grandes villes, y compris la capitale du pays, est expliqué formellement par le souci de préserver « l’ordre public » et « la sûreté publique », et accessoirement par l’existence d’un autre emplacement assigné à cet effet par le Maire.

Point n’est besoins de rappeler que le droit de réunion et de manifestation pacifique, ainsi que d’autres libertés fondamentales d’homme, sont prônés par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (art. 21) que Madagascar a ratifié en 1971, et que ces droits sont garantis par la Constitution elle-même (art. 10). Il est évident que les dispositions des textes antérieurs contraires ne sont plus applicables.

Sans doute, selon l’article 21 ci-dessus, l’exercice du droit de réunion peut-il faire l’objet de restrictions imposées conformément à la loi, mais il y est précisé qu’il s’agit de celles strictement nécessaires dans une société démocratique dans l’intérêt de la sécurité nationale, de la sûreté publique, de l’ordre public ou pour protéger la santé et la moralité publique ou les droits et les libertés d’autrui.

Une Conférence internationale convoquée en 1984 sous l’égide des Nations Unies, a eu à élaborer les principes généraux d’interprétation de ces différentes clauses de dérogation, lesquels sont été appelés les Principes de Syracuse.

C’est ainsi, notamment, que la clause de restriction fondée sur l’ordre public a été définie « comme étant la somme des règles qui assurent le fonctionnement de la société » ou « l’ensemble des principes fondamentaux sur lesquels repose la société ». En ce sens, « le respect des droits de l’homme fait partie de l’ordre public ». Il s’ensuit que le non-respect des droits de l’homme est inconciliable avec l’ordre public. Tel serait donc le cas du refus de reconnaître le droit à une réunion ou manifestation pacifique.

La clause de restriction pour « sûreté publique » s’entend de « la protection contre les dangers qui menacent les personnes dans leur sécurité, leur vie ou leur intégrité physique, ou qui peuvent causer des dommages graves à leurs biens ». Une dérogation fondée sur cette clause « ne peut servir de prétexte pour imposer des restrictions vagues ou arbitraires ».

Quant aux droits et libertés d’autrui, ils ne peuvent aller à l’encontre des droits et libertés les plus fondamentaux garantis par le Pacte, par exemple la liberté de réunion pacifique.

De ce qui précède, il apparaît nettement que le droit à une réunion pacifique ne saurait en soi être taxé en principe de générateur de troubles à l’ordre public. Et si une réunion pacifique, qu’elle soit politique ou syndicale, devait être interdite, il revient aux autorités de donner les raisons précises d’une telle interdiction.

En tout état de cause, il incombe aux forces de l’ordre, en vertu de leur devoir constitutionnel, de maintenir la paix publique, dans le cadre de l’exercice par les citoyens de leur droit constitutionnel, en protégeant la sécurité et l’intégrité physique de la population, y compris celle des manifestants, ainsi que de leurs biens respectifs. Les organisateurs des manifestations publiques doivent de leur côté prendre les dispositions nécessaires pour le déroulement pacifique de leurs réunions.

L’Observatoire de la Vie Publique estime que c’est là le fondement même de toute société démocratique et de l’État de droit, respectueux de la primauté de droit, de la justice et de la liberté pour tous.

C’est aussi le seul choix laissé au pays si l’on souhaite qu’il accède au rang qui devrait être le sien dans le concert des nations démocratiques ».

Décidemment, l’histoire se répète. Sachons cependant tirer leçon du passé pour avancer vers l’État de droit auquel nous déclarons aspirer.

Antananarivo, 29 juillet 2017

SeFaFiSEHATRA FANARAHA-MASO NY FIAINAM-PIRENENAObservatoire de la Vie PubliqueLot III M 33 K Andrefan’Ambohijanahary, Antananarivo 101Tél. 032 59 761 62 Email : sefafi gmail.com Site Web : www.sefafi.mg

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Bfv- Société Générale : Une nouvelle agence à Mahanoro

Fidèle à son leitmotiv de « Banque relationnelle de référence », la BFV-SOCIETE GENERALE poursuit sa politique de proximité et démontre une fois de plus qu’elle place constamment ses clients au centre de ses préoccupations.

S’appuyant sur trois piliers – Qualité, Sécurité et Conformité – la filiale du groupe Société Générale allie solidité financière et stratégie de croissance durable, afin de mettre sa performance au service du financement de l’économie et des projets de ses clients.

6 milliards d’ ariary

Toujours en cohérence avec la stratégie du Groupe, la banque développe et consolide ses activités en renforçant continuellement ses moyens et compétences. Avec aujourd’hui un investissement de 6 milliards d’ariary par an, entièrement consacré au plan de développement de son réseau national, la filiale accélère son programme de création et de rénovation d’agences. Une politique d’extension de réseau qui ne reste pas concentrée sur les grands pôles urbains et industriels. Une stratégie de croissance durable traduisant une volonté de la Banque d’épouser le paysage malgache qui est aussi vaste et diversifié.

Expertise et professionnalisme

C’est dans cette démarche que la BFV-SOCIETE GENERALE a cette année ouvert une nouvelle agence à Mahanoro dans le quartier d’Ambalamangahazo. Toute l’équipe de l’agence, sous l’égide de son Directeur Innocent RALAMBOMANANA, y met en avant son expertise, son professionnalisme, des solutions souples, des délais de décision courts ainsi qu’une large gamme de produits et services bancaires à la pointe de l’innovation. Comptant à ce jour 57 agences, trois Espaces « Premier », quatre espaces entreprises, la BFV-Société Générale continuera d’accueillir ses clients dans les meilleures conditions avec une musique de fond et des écrans d’animations diffusés dans toutes les agences. Pour récompenser les clients, l’agence met en place des animations pour permettre à ses clients de gagner des lots pour toute ouverture de compte durant trois mois à compter du 4 juillet.

Recueillis par R.Edmond.

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Ambatoboeny : Very ny lakolosim-piangonana

Raha niova fo sy nibebaka ary nangata-bavaka mihitsy ireo mpangalatra lakolosy tany amin’iny faritra Morombe iny, izay namerina izay fitaovana nangalariny izany, dia toa mbola manohy ny asa ratsiny kosa ireo any Ambatoboeny. Raha somary nangingina ny halatra lakolosy tao ho ao izay dia ity miverina ity indray. Ny faran’ny herinandro lasa teo, lasan’ireo olon-dratsy ny lakolosin’ny fiangonana katôlika ao Tsaramandroso, Ambatoboeny. Ny solontenam-piangonana tany an-toerana no nampilaza avy hatrany zandary raha vao hitany fa tsy teo amin’ny toerana nisy azy intsony izany lakolosy izay. Ny somary mahagaga dia mavesatra ihany ity lakolosy ity satria dia milanja eo amin’ny 100 kg eo kanefa dia mbola lasan’ireo mpangalatra ihany. Efa nanao ny fanarahan-dia sy ny fikarohana ireo zandary avy ao Tsaramandroso saingy hatreto dia mbola tsy nahitam-bokany izany. Mbola mitohy hatrany anefa ny fikaroham-baovao sy ny fanadihadiana mahakasika ity halatra lakolosy ity.

m.L

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Industrialisation de la SADC : Vers une transformation des économies et du commerce

La célébration de la deuxième semaine de l’industrialisation de la SADC se tient actuellement à Johannesburg.

 

L’industrialisation peut permettre aux populations des pays membres de la SADC (Communauté de développement d’Afrique australe) de sortir de la pauvreté, grâce à la création d’emplois, en particulier pour les jeunes.  C’est ce qu’a soutenu le secrétaire exécutif de la SADC, Dr Stergomena Lawrence Tax, lors de l’atelier des médias à Sandton city, en Afrique du Sud, cette semaine. Cet atelier de sensibilisation sur la stratégie et la feuille de route de la SADC pour l’industrialisation, se tient dans le cadre de la célébration de la deuxième semaine de l’industrialisation de la SADC, du 31 juillet au 4 août 2017. Selon les organisateurs, l’atelier est destiné à sensibiliser aux priorités du Plan indicatif de développement stratégique régional révisé (RISDP) ; ainsi qu’à la stratégie et à la feuille de route de l’industrialisation.

Base. La Stratégie de la SADC est basée sur trois piliers. D’abord, l’industrialisation qui est considérée comme l’outil de la transformation économique et technologique ; ensuite, la compétitivité qui consiste pour la région à exploiter au-delà de l’avantage comparatif, pour aller vers l’avantage concurrentiel ; et enfin, l’intégration régionale, le contexte géographique pour un développement industriel accéléré et la prospérité économique des pays membres. En effet, les dirigeants de la SADC ont souligné à maintes reprises que l’industrialisation permettrait à la majorité de la population de la région de la SADC de sortir de la pauvreté, en créant les emplois nécessaires, en particulier pour les jeunes. Pour que cela devienne une réalité, le contexte et la stratégie de la SADC doivent être compris dans la région africaine et dans le monde entier. « Les aspirations et les réalisations de la SADC doivent être largement diffusées par les médias, afin que la région soit considérée comme partenaire de coopération privilégié », a soutenu le secrétaire exécutif de la SADC.

Développement. La Stratégie d’industrialisation et la feuille de route de la SADC 2015-2063, approuvées par les dirigeants de la SADC en 2015, ont été développées en tant que système de modernisation inclusif à long terme, qui entraînera une transformation économique et technologique majeure de la région. Selon ses promoteurs, le motif de cette optique réside, entre autres, dans la nécessité d’améliorer le niveau de vie des populations de la région, la nécessité d’accélérer la transformation structurelle de la région ; et la nécessité de la relance rapide de la coopération de la région, avec les pays industrialisés et développés.

Antsa R.

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FIZAFATO : Maharante candidat

Maharante Jean De Dieu.

L’élection du futur président de la FIZAFATO (Fikambanany Zanaky ny Faritany Toliara eto Antananarivo) aura lieu le 06 août prochain. Deux candidatures sont retenues par le comité en charge d’organiser cette élection : celle de Maharante Jean De Dieu et celle d’Andriamanarivo Berkaley. En fait, l’actuel ministre de la Fonction Publique est candidat à sa propre succession. Il part d’ailleurs favori de la course. Depuis son existence, la FIZAFATO organisera cette fois-ci une élection la plus démocratique et transparente car le vote sera secret et les électeurs sont déjà inscrits dans la liste électorale pour éviter toute forme de fraude.

R. Eugène

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« Leaders de l’opposition » : Réunion sur les îles éparses le 10 août prochain

Le mouvement « Leaders de l’opposition », par le biais de son membre Alain Andriamiseza a fait savoir que la réunion des partis qui revendiquent les îles éparses se tiendra le 10 août 2017. Force est, cependant, de constater que Arlette Ramaroson a été l’une des instigatrices de la restitution des îles éparses à la Grande Ile. A cet effet, elle a créé l’association « Nosy Malagasy » (ANM). Ladite association revendique notamment la restitution de ces petites îles.

Recueillis par Dominique R.

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Mpiasam-panjakanaNatao hanompo fa tsy tompoin’ny vahoaka

Foto-pisainana napetraky ny delegen’ny boriboritany fahatelo hatramin’ny nandraisany izany toerana izany ny fanomezana fahafaham-po ireo olona rehetra mikarakara taratasy eo anivon’ireo sampan-draharaha misy eny an-toerana.

 Mihevitra ary resy lahatra rahateo i Rado Andriamamonjisoa fa natao hanompo fa tsy tompoin’ny vahoaka ny mpiasam-panjakana. Tanjona fototra amin’ny fomba fiasa ao Antaninandro moa ankehitriny ny fanafainganana sy fanalefahana ireo dingana fampisitrahana ny filàn’ny mpanjifa ny tinady tadiaviny, araka ny fanamarihany. Iray andro ihany ohatra dia mivoaka ny taratasy fampahafantarana zazakely vao teraka raha maharitra herinandro mahery izany hoan’ireo firaisana na kaominina hafa.  Ora iray dia vita ihany koa ny biletà fahaterahana niandrasana 48 ora teo aloha. Misy rahateo ny tabilao lehibe toro-làlana hoan’ny vahoaka hanampiana azy tsy ho roboka amin’ny fanomezana vahana ny kolikoly izay mampalaza ratsy ny sampan-draharaham-panjakana eto Madagasikara amin’ny ankapobeny, hoy ity mpitantana ny boriboritany faha-3 eto amin’ny kaominina Antananarivo renivohitra ity.

Ramano F.

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Pétanque – Masters : Madagascar en mauvaise posture !

L’équipe malgache aux Masters a du mal à convaincre.

L’équipe malgache engagée aux Masters de pétanque en France est plutôt mal partie pour espérer se qualifier pour la finale de l’épreuve à Istres. Pour tout dire, Madagascar a du mal à trouver son équipe type où seul Nanou reste incontournable.

Rien ne va plus pour l’équipe malgache aux Masters qui a beau changé sa composition en faisant revenir Hery Razafimahatratra lors de la troisième étape du week-end dernier à Clermont -Ferrand mais rien n’y fit.

Les carreaux de Cobra. Opposée à l’équipe de France, celle de Madagascar s’est inclinée aux quarts de finale sur le score de 13 à 7. Il aurait donc fallu jouer le barrage pour qu’elle rentre avec les deux points en battant l’équipe locale par 13 à 6.

Nanou et ses camarades ont pourtant réalisé une entrée fracassante lors de la première étape de Romans-sur-Isère en infligeant la fanny à l’équipe du Bénin pour ensuite se faire éliminer en demie par l’équipe de Rocher sur le score de 13 à 5.

A la seconde étape à Wissemburg, Madagascar avait pourtant la main heureuse en tirant une équipe locale que Cobra Herizo Rahasintsoa a réussi à dompter grâce à ses nombreux carreaux. Le score de 13 à 7 ne traduisait que peu la domination des Malgaches qui allaient aussitôt subir la loi de l’équipe de Gire par 3 à 13.

L’expérience de Nanou. Ses deux participations aux demi-finales et une victoire au barrage à Clermont- Ferrand valent donc à l’équipe malgache ses 12 points au compteur et une cinquième place guère brillante sur huit formations.

Comme il fallait, à l’issue de sept étapes, se trouver parmi les quatre premiers pour avoir le droit de disputer la finale à Istres, la situation est quelque peu compliquée pour Madagascar qui a du mal à trouver la bonne formule pour espérer faire douter ses adversaires.

Sur ce chapitre en effet, Luc Rahaingoson et Hery Razafimahatratra traversent une très mauvaise passe et n’arrivent pas à donner le meilleur d’eux-mêmes contrairement à Nanou Andrianiana, le plus expérimenté et logiquement le plus efficace, et dans un degré moindre Cobra Herizo Rahasintsoa. Mais à deux contre trois et dans une compétition aussi relevée que sont les Masters, cela devient plus difficile.

Car tout se joue dans la tête et cela explique en partie la victoire malgache devant le Bénin, aussi redoutable soit-il, et les équipes locales.

Clément RABARY

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Saika hanao valandresaka: tsy nipoitra indray i Corinne, ilay sakaizan-dRakotoarivelo Mamy

Mampiahiahy ny mpanara-baovao rehetra satria tsy nipoitra tampoka tamin’ny ora farany indray i Corinne Asmiël, sakaizan-dRakotoarivelo Mamy raha nikasa hanao valandresaka ho an’ny mpanao gazety, omaly teny amin’ny Falda Antanimena…

Matahotra sa mbola misy zavatra nalamina ? Nandefa mailaka ho an’ny mpanao gazety rehetra i Corinne Asmiël mitondra ny anarana hoe Andrianivoson Tiavina Corinne ilay tovovavy sakaizan-dRakotoarivelo Mamy fa hanao valandresaka ho an’ny mpanao gazety eny amin’ny Falda Antanimena, omaly tamin’ny 2 ora tolakandro momba ny raharaha Rakotoarivelo Mamy izay nahavoatonontonona ny anarany.

Niandry vasoka teny amin’ny Falda Antanimena ireo mpanao gazety marobe, saingy tsy tonga mihitsy ity sakaizan-dRakotoarivelo Mamy. Tsy tonga tamin’ny ora farany araka ny efa nifanarahana anefa izy fa lehilahy iray no tonga avy any nilaza fa solontena nalefan’ny renin’i Corinne nilaza fa nisy sampona nahazo an’i Corinne dia tsy afaka hiresaka amin’ny mpanao gazety, araka ny fotoana efa nifanarahana indray izy. Milaza ho tsy mahalala na inona na inona mihitsy ilay lehilahy nifampiresaka tamin’ny mpanao gazety fa hoe iraka hilaza ny tsy fahafahan’i Corinne hanao valandresaka ho an’ny mpanao gazety.

Mampiahiahy ihany ilay hoe fahasamponana tampoka nahazo ity sakaizan-dRakotoarivelo Mamy ity. Isan’ireo nolazain-dRakotoarivelo Mamy fa namitaka azy noho ny resaka vola ity tovovavy ity araka ny nolazainy tao amin’ny kaontin’ny facebook-ny mialoha ny nahafatesany. Miely anefa ny feo any anaty tambajotran-tserasera fa rain’i Corinne ilay lehila²hy tonga naneho fialan-tsiny tamin’ny mpanao gazety teny amin’ny Falda Antanimena omaly. Milaza ho iraka fotsiny anefa izy raha nanontanian’ny mpanao gazety fa tsy misy rohim-pihavanana amin’i Corinne. Inona ny tena marina amin’ity raharaha ity ?

Tsy hita ny vodim-bala…

Mbola mitohy hatramin’izao ny fanadihadiana momba ny antony nahafaty an-dRakotoarivelo Mamy. Araka ny fanadihadian’ny polisy misahana ny heloka bevava, tsy hita tao an-tranony ny vodim-bala nandritra ny fizahana nataon’izy ireo tao an-trano. Tifitra teo amin’ny lohany anefa no nahafaty azy.

Etsy andaniny tsy mazava izao fihemorana tampoka tamin’ny ora farany nataon’i Corinne izao. Matahotra ho voasaringotra manoloana ireny fanambarana an-taratasy nataon-dRakotoarivelo Mamy ka naparitany tany anaty tambajotran-tserasera facebook ireny?

Misy ankinafinafina sy efa voaomana mialoha matoa tsy sahy nanao valandresaka tamin’ny mpanao gazety indray?

J.C

News Mada6 partages

Fampivelarana ny kanto: hanofana ireo ho mpampianatra ny Zanabaliha

Anisan’ny sehatrasa ilofosan’ny Zanabaliha hatramin’izay nijoroany ny fampivelarana ny zavakanto sy ny kolontsaina malagasy. « Maro ireo asa efa vita. Mbola maro koa anefa ny miandry »,  hoy ny filohan’ity fikambanana ity. Iray amin’ireny ny fanofanana ireo ho mpampianatra valiha miaraka amin’ny solfezy. « Na efa maro aza ny mpianatra nampianarina teto anivon’ny Zanabaliha sy tany amin’ny toeran-kafa, tsy mbola namoaka mpampianatra mihitsy izahay. Io ny lesoka hatramin’izay ka mila harenina », hoy ny tompon’andraikitry ny fanofanana eo anivon’ny foibe fampianarana sy fikarohana momba ny mozika « Valiha academie », eo ambany fitantanan’ny Zanabaliha. Raha ny fanazavana nomeny ihany, « anisan’ny zava-dehibe amin’ny fampivelarana ny kolontsaina malagasy ny fananana mpampianatra tsara ofana. Noho izany, ankoatra ny fahaiza-mifehy ny solfezy ampiharina amin’ny fitendrena valiha, hisy taranja hafa ihany koa hianaran’ireo hiofana ho mpampianatra.

HaRy Razafindrakoto

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Fanadinana enim-bolana voalohanyNahafa-po ny vokatra ho an’ny CNTEMAD

Vita soa aman-tsara tamin’ny volana Jona lasa teo ny fiodinana voalohany tamin’ilay fanadinana fanao isaky ny enim-bolana nokarakarain’ny sekoly ambony ampitain-davitra CNTEMAD.

Pati

 

Midi Madagasikara5 partages

Partenariat : Appui du secteur privé à la valorisation de la recherche

Cette conférence organisée dans le cadre du salon de la Recherche a attiré plus de 1 000 étudiants.

Les résultats de la recherche des Universités ne seront plus classés dans les tiroirs étant donné que le groupe Faly Export s’engage à les utiliser dans la pratique, et ce, à grande échelle.

Une convention de partenariat se profile entre un Institut Supérieur de Science de l’Environnement et du Développement Durable (ISSEDD) au niveau de l’Université de Barikadimy à Toamasina, et un membre du secteur privé notamment le groupe Faly Export. C’est ce qu’on a appris lors du salon de la Recherche au service de l’Economie et de l’Emploi, organisé tout récemment par le BIT, l’Université de Toamasina, le GEM et le FIVMPAMA. « Il a été ainsi décidé de commun accord que le secteur privé va appuyer à la valorisation de la recherche. Une structure sera ainsi mise en place pour concrétiser réellement ce projet entre cet institut supérieur et le groupe Faly Export», a expliqué Faly Rasamimanana, le président directeur général du groupe Faly Export, lors de son intervention dans le cadre de ce salon de la Recherche.

Amélioration continue. Notons que l’ISSEDD compte actuellement environ 450 étudiants. La sortie de la première promotion composée de quinze doctorants spécialisés dans le domaine du développement durable aura lieu bientôt. « Dans le cadre du système inclusif et durable tant prôné par le groupe Faly Export par le biais de la mise en œuvre de son référentiel HOREB (Hygiène, Organisation, Restauration de l’Environnement et de la Biodiversité), nous allons valoriser leur recherche en commençant par le développement de l’exploitation de la filière oignon. En fait, le débouché de ce produit est déjà assuré aussi bien sur le marché local qu’international », a-t-il fait savoir. Concrètement, une parcelle d’une moitié d’hectare sera au début exploitée dans le cadre d’un partenariat entre les deux parties, et ce, à titre d’essai. Les étudiants et les enseignants -chercheurs y mettent en pratique les résultats de leurs recherches. En fait, « il faut développer notamment la recherche sur la technique de séchage et la résistance du produit contre l’humidité durant leur transport. Et on a besoin d’une recherche pour une amélioration continue des activités du secteur privé », a souligné Faly Rasamimanana.

Carbone neutre. Le groupe Faly Export, de son côté, fournit les intrants comme les semences pour pouvoir démarrer cette campagne de production d’oignons sur un terrain appartenant à l’institut supérieur. La récolte est prévue dans 90 jours.  Ce groupe assure ensuite la cueillette de la production sur les champs jusqu’à son étalage, et ce, tout en respectant le carbone neutre ou le minimum d’émission de CO². En effet, le transport des produits collectés se fait par le biais des « Kalesa ». Ce qui permettra de créer des emplois pour la population locale.  « Et toujours dans le cadre de ce partenariat, les chercheurs et les étudiants, d’un côté, et le groupe qui utilise les résultats de leur recherche, partageront à égal le bénéfice tiré de la vente de la production. L’objectif étant de viser en particulier le marché de l’oignon dans la partie nord de Toamasina, et partant du marché de l’Océan Indien  étant donné que le site de production est localisé tout près du port de la ville de Betsimisaka », a soulevé le président directeur général du groupe Faly Export.

Capital humain. Par ailleurs, le partenariat entre le groupe et l’ISSEDD ne se limite pas à ce développement de la filière oignon qui va s’étaler à grande échelle après cette phase d’essai, mais d’autres filières porteuses seront également exploitées. On peut citer entre les cultures de rente comme la vanille et le poivre ainsi que la plantation des arbres fruitiers d’autant plus cet institut supérieur dispose de plus de 50 ha de terrains exploitables. « Il y aura ainsi une création d’emplois et une professionnalisation des activités des étudiants sortant de cet institut supérieur spécialisé dans le domaine du développement durable. En bref, le référentiel HOREB contribue également à la valorisation du capital humain », a conclu Faly Rasamimanana.

Navalona R.

L'express de Madagascar4 partages

Un temps venteux  et glacial en vue.  

Le régime d’alizé s’intensifie. La température minimale baissera jusqu’à 6°C, ce jour et demain, à Antananarivo, selon le rapport du service de la Prévision météorologique à Ampandrianomby. Du vent fort soufflera sur les Hautes Terres, dès mercredi.

L'express de Madagascar3 partages

Coopération – Bonne entente malgacho-marocaine

Nouvel élan. Le Maroc affirme sa présence à Madagascar. Le cadre juridique, régissant la mise en œuvre des accords signés entre Madagascar et le Maroc, a été approuvé par la chambre des représentants marocains. Une résolution annoncée par Mohamed Benjilani, ambassadeur du royaume alaouite pendant son discours à l’occasion de la fête du trône du Maroc célébrée chaque année pour marquer l’’accession au trône du roi Moha­med VI le 30 juillet 1999.Pour Madagascar, la cérémonie s’est tenue hier à l’hôtel Ibis Ankorondrano. Le Premier ministre, Solonan­drasana Olivier Mahafaly et quelques membres du gouvernement, le président du Sénat, Honoré Rakoto­manana ainsi que le corps diplomatique ont assistéaux festivités. Le Maroc et Madagascar ayant un lien historique particulier, les différentes interventions témoignent du raffermissement de leurs relations.Dans son discours, l’ambassadeur Mohamed Benjilani a dressé un tableau sur les différentes actions du Royaume du Maroc à Madagascar. « Les représentants des secteurs publics et privés [malgaches et marocains] ont signé vingt-deux accords, conventions et mémorandums d’entente, (…) Sa Majesté le Roi a procédé, en novembre 2016 à Antsirabe, au lancement de deux grands projets, en l’occurrence un hôpital mère-enfants et un centre de formation professionnelle », a-t-il soutenu. D’autres projets structurants comme la réhabilitation et la sauvegarde du canal des Panga­lanes, l’octroi de bourses d’études pour les étudiants malgaches, l’accueil des cadres de l’administration pour des stages et des formations au Maroc sont également rappelés par l’ambassadeur dans son allocution.

Partenariat multipleDe son côté, le Premier ministre, Solonandrasana Olivier Mahafaly a félicité l’excellence de la relation entre les deux pays. « Les relations qui unissent Madagascar et le Maroc sont très solides et dépassent le simple cadre des relations classiques de coopération. Les deux pays et les deux peuples sont rapprochés par l’histoire et par leur volonté́ de s’ouvrir mutuellement ». Il a également souhaité plus d’échanges entre les deux pays, notamment, dans le domaine de l’agriculture et le développement du tourisme.Actuellement, le Maroc étend sa coopération avec Madagascar dans le domaine économique et social. Ainsi, la fondation Lalla Salma a appuyé financièrement la réhabilitation de  l’unité d’oncologie pédiatrique de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona. La tenue de l’Africa Business Connect à Antananarivo a également ouvert des opportunités de partenariat entre les opérateurs économiques malgaches et marocains notamment dans les secteurs de l’énergie, l’industrie mécanique, la métallurgie et électronique.Dans le cadre de la mise en œuvre des accords signés entre les deux pays, la Secrétaire d’État auprès du ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale du Maroc a effectué une mission de suivi à Madagascar il y a quelques semaines. À l’issue de cette visite,  une commission de suivi, composée des secrétaires généraux des départements ministériels concernés, est mise en place selon le chef de la diplomatie malgache Béatrice Attalah.Il est attendu du raffermissement des relations entre les deux pays, un raffermissement de la population avec le mieux-être.

Andry Rialintsalama

L'express de Madagascar3 partages

La civilisation du silence

Le bruit est vulgaire. C’est une forme fruste de manifestation. J’imagine des tribus barbares hurlant à qui-mieux-mieux pour signifier une joie quasi-animale. Onomatopées éructées, borborygmes inarticulés, gargouillis primitifs. Tant que c’est bruyamment communicatif.Heureusement dans nos sociétés, chacun peut se ménager son bruit. Casques pour se couper du monde ou écouteurs vissés dans l’oreille : mais, même alors, les fabricants n’oublient pas de mettre en garde contre des dégâts physiques irréversibles sur le système auditif si le volume devient trop fort. Faut-il être, au mieux sourd, au pire fou, pour, comme dans ce magasin confiné, ou à bord de ce taxi qui s’entend venir de loin, mettre la musique à fond et se complaire dans ce vacarme à longueur de journée !Déjà, le bruit est d’une telle vulgarité ! Une porte qu’on laisse claquer. Une chaise qu’on traîne sur le sol. Des couverts qui cliquètent. C’est celui-ci qui parle trop fort à une table. Il incommode alentour. C’est le voisin d’en face qui met à fond son programme évangélique. C’est le karaoke, seul endroit où les fausses notes ont le droit d’être chantées à tue-tête. C’est le studio d’enregistrement qu’aucune autorisation n’a obligé à s’enfermer dans un caisson souterrain.Le bruit, que dis-je, le vacarme, est une agression caractérisée. Ce sont ces camions publicitaires et leur procédé éculé : déverser sur la voie publique des décibels assourdissants, recruter de jolies filles à faire les intéressantes, débiter le racolage convenu. Que ce soit pour une boisson, que ce soit pour une marque de téléphone, que ce soit pour un lubrifiant moteur : on dirait, d’ailleurs, que les agences de communication manquent d’imagination, sinon du bon sens, d’une approche subtile, différenciée, affinée. Faire du bruit, seulement du bruit, le maximum de bruit, pour attirer l’attention avec le risque de la détourner à jamais de pareille source de nuisance.Dans un temple confucéen, j’avais connu un silence tellement apaisant que j’eus du mal à m’en aller. Et, à l’époque, où les temples de Faravohitra ou d’Ambohipotsy ne devaient pas être cadenassés par peur du vandalisme et de la délinquance, je me souviens m’être soustrait au tumulte du dehors simplement en m’asseyant quelques instants dans leur pénombre tranquille. Comme, enfant, j’aimais me glisser dans la chapelle du Collège Saint-Michel, loin de la cohue de la cour de récréation : la messe devrait rester ces moments de solennité de mon enfance, plutôt que cette kermesse d’un folklore douteux.À cette génération sacrifiée, la génération taxibe qui a grandi à cinq sur des strapontins pour trois, qui confond les piaillements nasillards des «aide-chauffards» avec le service public, qui a fini par s’accommoder de tous les travers de conduite personnelle et automobile, je propose donc de l’éduquer à travers ses enfants.À ces derniers, tout au long de la scolarité obligatoire, des cours d’éducation civique sur le savoir-vivre ensemble, condition préalable au vouloir-vivre ensemble. Que les droits de soi s’arrêtent où commencent les droits d’autrui. Que le bruit doit rester une exception, une parenthèse maîtrisée, une extravagance contenue. Que le droit au silence est, plus qu’une liberté fondamentale, une exigence de santé mentale et un critère de civilisation.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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DÉtournement de deniers publics – Liberté provisoire refusée à Razaimamonjy

« Détention encore nécessaire ». Selon des sources concordantes, la chambre des détentions provisoires aurait refusé la demande de liberté provisoire faite par Claudine Razaimamonjy, femme d’affaires.Des indiscrétions ont indiqué que l’enquête au fond du boss de l’AC hôtel dans l’affaire « de détournement de deniers publics, blanchiment de capitaux et favoritisme dans l’attribution de marchés publics », aurait débuté durant la semaine du 17 juillet. Placée sous mandat de dépôt à la prison de Manjakandriana, cette proche du pouvoir aurait formulé une demande de liberté provisoire.Une requête qu’auraient donc refusé les trois juges composant la chambre des détentions provisoires. Ces derniers auraient rendu leur verdict lors d’une audience à huis clos, qui se serait tenue hier, ou vendredi. « Quoi qu’il en soit, l’audience s’est déjà tenue sinon la décision n’aurait pas été connue », indique une des sources contactées.Le refus d’accorder une liberté provisoire à Claudine Razaimamonjy, serait que « sa détention est encore nécessaire pour la continuation de l’enquête », et que « les faits qui lui sont reprochés sont graves ».

Garry Fabrice Ranaivoson

Madagate3 partages

Madagascar SeFaFi: Restrictions aux libertés de réunion et de manifestation, encore et toujours

SeFaFi

SEHATRA FANARAHA-MASO NY FIAINAM-PIRENENA

Observatoire de la Vie Publique

Lot III M 33 K Andrefan’Ambohijanahary, Antananarivo 101

Tél. 032 59 761 62 Email : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Site Web : www.sefafi.mg

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Restrictions aux libertés de réunion et de manifestation,

encore et toujours

Prétextant de la célébration du 57ème anniversaire de l’indépendance, le gouvernement a interdit toute manifestation à caractère politique sur la voie publique pendant le mois de juin. Et pourtant, les assises nationales du parti présidentiel HVM à Tuléar ont donné lieu, le 17 juin, à de grands rassemblements populaires, sans que l’on sache qui lui en avait donné dérogation. Depuis lors, deux événements ont témoigné de la volonté d’interdire toute manifestation taxée d’opposition par les autorités, y compris dans des enceintes privées, sous le prétexte spécieux d’un risque élevé de trouble à l’ordre public.

Pour célébrer son 15ème anniversaire, le 8 juillet 2017, le parti TIM (Tiako i Madagasikara) avait demandé l’accès au stade municipal d’Antananarivo. La demande, d’abord accordée par le préfet d’Antananarivo, fut refusée le 3 juillet, au prétexte habituel d’un risque de trouble à l’ordre public. Saisi par le TIM, le Tribunal administratif a suspendu le 7 juillet, sur la base des arguments avancées par les parties, la décision portant interdiction de la manifestation. Mais le préfet de police, tout en formant un recours contre cette décision, a pris une nouvelle mesure interdisant toute manifestation dans tous les districts de la capitale, du 7 au 9 juillet. Saisi par la suite, le Conseil d’État a validé la décision de suspension du Tribunal administratif, tout en prononçant un non-lieu sur l’objet du litige, la date du 8 juillet étant passée.

Parallèlement, le MLE (Mouvement pour la Liberté d’Expression) avait prévu de tenir une grande manifestation le 7 juillet, pour marquer le 1er anniversaire du Code de la communication, jugé liberticide par la presse malgache comme par les associations et organisations internationales œuvrant pour la liberté d’expression. Pour n’être pas suspecté de manipulations politiques, le MLE a reporté sa manifestation après celle du TIM, mais le préfet de police l’a également interdite.

Face à cette situation qui ressemble en tous points à ce que le pays a connu, notamment en 2001, 2003 et 2005 [1], le SeFaFi se doit de rappeler pour la troisième fois les termes de sa lettre de protestation adressée le 28 avril 2001 au Préfet de Police d’Antananarivo.

« L’Observatoire de la Vie Publique se sent préoccupé de ce que ces derniers temps, la liberté de réunion, ainsi que celle de manifester pacifiquement dans les lieux publics qui en est le corollaire, semblent être soumises à des restrictions, voire à des interdictions telles que celles-ci aboutissent à en nier totalement l’exercice et l’existence même. Il est même arrivé que des réunions publiques dans un lieu privé aient fait l’objet d’interdiction.

Le motif régulièrement avancé pour justifier le refus systématique de la tenue de réunion dans un nombre toujours croissant de lieux publics et privés de plusieurs grandes villes, y compris la capitale du pays, est expliqué formellement par le souci de préserver « l’ordre public » et « la sûreté publique », et accessoirement par l’existence d’un autre emplacement assigné à cet effet par le Maire.

Point n’est besoins de rappeler que le droit de réunion et de manifestation pacifique, ainsi que d’autres libertés fondamentales d’homme, sont prônés par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (art. 21) que Madagascar a ratifié en 1971, et que ces droits sont garantis par la Constitution elle-même (art. 10). Il est évident que les dispositions des textes antérieurs contraires ne sont plus applicables.

Sans doute, selon l’article 21 ci-dessus, l’exercice du droit de réunion peut-il faire l’objet de restrictions imposées conformément à la loi, mais il y est précisé qu’il s’agit de celles strictement nécessaires dans une société démocratique dans l’intérêt de la sécurité nationale, de la sûreté publique, de l’ordre public ou pour protéger la santé et la moralité publique ou les droits et les libertés d’autrui.

Une Conférence internationale convoquée en 1984 sous l’égide des Nations Unies, a eu à élaborer les principes généraux d’interprétation de ces différentes clauses de dérogation, lesquels sont été appelés les Principes de Syracuse.

C’est ainsi, notamment, que la clause de restriction fondée sur l’ordre public a été définie « comme étant la somme des règles qui assurent le fonctionnement de la société » ou « l’ensemble des principes fondamentaux sur lesquels repose la société». En ce sens, «le respect des droits de l’homme fait partie de l’ordre public». Il s’ensuit que le non-respect des droits de l’homme est inconciliable avec l’ordre public. Tel serait donc le cas du refus de reconnaître le droit à une réunion ou manifestation pacifique.

La clause de restriction pour «sûreté publique» s’entend de «la protection contre les dangers qui menacent les personnes dans leur sécurité, leur vie ou leur intégrité physique, ou qui peuvent causer des dommages graves à leurs biens». Une dérogation fondée sur cette clause « ne peut servir de prétexte pour imposer des restrictions vagues ou arbitraires».

Quant aux droits et libertés d’autrui, ils ne peuvent aller à l’encontre des droits et libertés les plus fondamentaux garantis par le Pacte, par exemple la liberté de réunion pacifique.

De ce qui précède, il apparaît nettement que le droit à une réunion pacifique ne saurait en soi être taxé en principe de générateur de troubles à l’ordre public. Et si une réunion pacifique, qu’elle soit politique ou syndicale, devait être interdite, il revient aux autorités de donner les raisons précises d’une telle interdiction.

En tout état de cause, il incombe aux forces de l’ordre, en vertu de leur devoir constitutionnel, de maintenir la paix publique, dans le cadre de l’exercice par les citoyens de leur droit constitutionnel, en protégeant la sécurité et l’intégrité physique de la population, y compris celle des manifestants, ainsi que de leurs biens respectifs. Les organisateurs des manifestations publiques doivent de leur côté prendre les dispositions nécessaires pour le déroulement pacifique de leurs réunions.

L’Observatoire de la Vie Publique estime que c’est là le fondement même de toute société démocratique et de l’État de droit, respectueux de la primauté de droit, de la justice et de la liberté pour tous.

C’est aussi le seul choix laissé au pays si l’on souhaite qu’il accède au rang qui devrait être le sien dans le concert des nations démocratiques».

Décidément, l’histoire se répète. Sachons cependant tirer leçon du passé pour avancer vers l’État de droit auquel nous déclarons aspirer.

Antananarivo, 29 juillet 2017

 

[1] Voir les précédents communiqués du SeFaFi, dans L’Observatoire de la vie publique à Madagascar, D’une crise à l’autre (2001-2013), L’Harmattan - Foi Justice, 2014 :

-28 avril 2001 : « Libertés publiques et restrictions au droit de réunion », p. 16-23.

-13 juin 2003 : « Nouvelles restrictions aux libertés de réunion et de manifestation », p. 71-73, et

-16 décembre 2005 : « Toujours des restrictions aux libertés de réunion et de manifestation », p. 131-132.

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SeFaFi

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Mbola fameperana ny fahafahana mivory sy manao fihetsiketsehana foana ihany

Mody nataon’ny fitondrana fialan-tsiny ny fankalazana ny faha 57 taona niverenan’ny fahaleovantena mba hanakanana izay fihetsiketsehana an-dalam-be manana endrika politika rehetra, nandritra ny volana jiona. Ny fihaonambem-pirenena nataon’ny HVM, antokon’ny filoha, anefa dia nitarika fivoriam-bahoaka maro be, ny 17 jiona, tany Toliary, ary tsy fantatra hoe alalana avy amin’iza no nahazoany nanao izany. Nanomboka teo dia efa nisy toe-draharaha roa manamarina ny finiavana handrara izay fihetsiketsehana rehetra tondroin’ny fitondrana ho fanoherana, na dia izay natao tany anaty faritra mifefy tsy an’ny fanjakana aza, ary ny nolazaina ho anton’izany dia izy mety hanakorontana be ny filaminam-bahoaka.

Mba hankalazana ny faha 15 taona niforonany, ny 8 jolay 2017, ny antoko TIM (Tiako i Madagasikara) dia nangataka ny kianjaben’i Mahamasina. Neken’ny prefen’Antananarivo aloha io fangatahana io tamin’ny voalohany, dia nolaviny indray tamin’ny 3 jolay, ny antony dia mbola ilay mahazatra ihany : mety hiteraka fikorontanan’ny filaminam-bahoaka. Nakarin’ny TIM tany amin’ny Fitsarana misahana ny ady amin’ny fanjakana ny raharaha ary rehefa nandinika ny teny avy amin’ny andaniny sy ny ankilany ity farany dia nanafoana ny fanapahan-kevitra nanakana ilay fihetsiketsehana. Saingy ny prefen’ny polisy dia sady nanao fanoherana an’io fanapahan-kevitra io no nandray fepetra vaovao mandrara ny fihetsiketsehana rehetra manerana ny distrikan’ny renivohitra, ny 7 ka hatramin’ny 9 jolay. Nentina tany amin’ny Filankevitry ny Fanjakana ny raharaha ary nankatoaviny ny fanapahan-kevitra noraisin’ny Fitsarana misahana ny ady amin’ny fanjakana, sady namoaka tsy fisian’ny antony handinihana ny raharaha koa izy, satria efa dila ny datin’ny 8 jolay.

Etsy an-daniny, ny MLE (Hetsika ho an’ny Fahafahana maneho hevitra) dia nikarakara fihetsiketsehana lehibe ho an’ny 7 jolay, mba hanamarihana ny herintaonan’ny Lalànan’ny fifandraisana izay notsarain’ny gazety malagasy sy ny fikambanana ary ny rafitra iraisam-pirenena misahana ny fahafahana maneho hevitra ho famonoana fahafahana. Mba tsy hiahiahiana azy ho fitaovana politika dia nahemotry ny MLE taorian’ny an’ny TIM ny hetsika nomaniny, nefa dia nosakanan’ny prefen’ny polisy koa ilay izy.

Manoloana io toe-javatra io izay tsy misy valaka amin’izay niainan’ny firenena tamin’ny 2001, 2003 sy 2005 [1], dia raisin’ny SeFaFi ho adidy ny mampahatsiahy, fanintelony amin’ity, ny hevitra narosony tao amin’ilay taratasy ho an’ny Prefen’ny Polisin’Antanananrivo tamin’ny 28 aprily 2001.

«Ny Fanaraha-maso ny Fiainam-pirenena dia manahy, satria tao ho ao, ny fahafahana mivory sy ny manao fihetsiketsehana am-pilaminana eny an-kianja aterak’izany dia toa voafehina fameperana, ary tena fandrarana mihitsy aza, izay miafara amin’ny fandavana tanteraka ny fanaovana sy ny fisiany fotsiny izao. Efa nisy aza famoriana olona natao tany amin’ny toerana an’olona manokana nefa niharan’ny fandrarana.

Ny antony naroso hatrany mba hanamarinana ny fandrarana tsy an-kijanona ny fivoriana eny an-kianja, na any amin’ny toerana an’olona manokana tsy mitsaha-mitombo any amin’ny tanàn-dehibe maro, ao anatin’izany ny renivohi-pirenena, dia lazaina amin’ny fomba hentitra fa ny fitandroana «ny filaminam-bahoaka», arahina fanolorana toerana iray hafa natokana ho an’izany avy amin’ny Ben’ny tanàna.

Tsy ilaina ampahatsiahivina intsony fa ny zo hivory sy hanao fihetsiketsehana am-pilaminana ary ny fahafahana fototra hafa ho an’ny olona dia ampirisihan’ny Fifanekena iraisam-pirenena momba ny zon’ny vahoaka sy ny politika (and. 21) izay nankatoavin’i Madagasikara tamin’ny 1971, ary ny Lalàmpanorenana mihitsy (and. 10) no miaro azy ireny. Mazava loatra fa tsy azo ampiharina intsony ny lalàna teo aloha mifanohitra amin’izany.

Marina aloha fa, araka ny andininy 21 etsy ambony, dia mety hisy fepetra takian’ny lalàna ny fampiharana ny zo hivory, saingy voalaza mazava ao koa fa natao manokana ho an’ny fiarahamonina demokratika tena mila izany izy ireny mba ho fiarovam-pirenena, ho fiarovana ny olona, ho an’ny filaminam-bahoaka, na ho fitsinjovana ny fahasalamana sy ny fahaiza-miainan’ny olona na ny zo sy ny fahafahan’ny hafa.

Nisy Fivoriambe iraisam-pirenena nataon’ny Firenena Mikambana tamin’ny 1984, izay niandraikitra ny fananganana ny fitsipika ankapobeny amin’ny fampiharana an’ireny fepetra mampiala amin’ny lalàna ireny izay nantsoina hoe ny Fitsipik’i Syracuse.

Izany no nahatonga ny famaritana ny fitsipiky ny fameperana mikasika ny filaminam-bahoaka ho «ny fitambaran’ny lalàna miantoka ny fandehan’ny fiarahamonina » na « ny fitambaran’ny fitsipika fototra iankinan’ny fiarahamonina». Araka izany, «ny fanajana ny zon’ny olona dia tafiditra ao anatin’ny filaminam-bahoaka». Vokatr’izany, ny tsy fanajana ny zon’ny olona dia tsy afa-miara-dalana amin’ny filaminam-bahoaka. Toy izany izao ny momba ny fandavana hankatoa ny zo hivory na hanao fihetsiketsehana am-pilaminana.

Ny famaritana ny fitsipika ho an’ny «filaminam-bahoaka» dia ny hoe «ny fiarovana ny olona amin’ny loza mety hanohintohina ny filaminany, ny ainy na ny vatany, na koa mety hitondra fahasimbana lehibe ho an’ny fananany». Ny fialàna amin’ny lalàna fototra amin’io famaritana io dia «tsy azo atao antony hampiharana fepetra tsy mazava na jadona».

Fa ny zo sy ny fahafahan’ny hafa indray dia tsy mahazo manohitra ny zo sy ny fahafahana fototra arovan’ilay Fifanekena, ohatra ny fahafahana manao fivoriana am-pilaminana.

Avy amin’izay voalaza teo aloha dia hita miharihary fa ny zo hivory am-pilaminana dia tsy azo tondroina avy hatrany ho miteraka fanakorontanana ny filaminam-bahoaka. Ary raha misy fivoriana am-pilaminana, na politika na sendikaly, tsy maintsy horarana, dia adidin’ny manam-pahefana ny manambara ny antony mazava nanaovany an’io fandrarana io.

Na ahoana na ahoana aloha, andraikitry ny mpitandro ny filaminana, araka ny asa nankinin’ny Lalàmpanorenana taminy, ny miahy ny filaminam-bahoaka, rehefa mampiasa ny zony araka ny Lalàmpanorenana ny olom-pirenena ; tsy maintsy miantoka ny filaminana sy ny ain’ny mponina izy, ao anatin’izany ny mpanao fihetsiketsehana, sy ny fananany isanisany avy. Ny mpikarakara ny fihetsiketsehana kosa dia tsy maintsy mandray ny fepetra rehetra mba hampizotra am-pilaminana ny fivoriany.

Ny Sehatra Fanaraha-maso ny Fiainam-Pirenena dia mihevitra fa izany no fototra iorenan’ny fiarahamonina demokratika sy ny Fanjakana tan-dalàna, vonona hanaja ny fahambonian’ny zo, ny rariny ary ny fahafahana ho an’ny rehetra.

Ary tsy manan-tsafidy afa-tsy io tokana io ny firenena raha tiana ny hirosoany amin’ny lalana tokony hizorany eo anivon’ny firenena demokratika ».

Mahavariana fa tena miverina ny tantara. Na izany aza, aoka isika hisintona anatra avy amin’ny lasa mba hirosoana amin’ny Fanjakana tan-dalàna lazaina fa andrandraintsika.

Antananarivo, 29 jolay 2017

 

 

[1] Jereo ny filazan’ny SeFaFi teo aloha, ao amin’ny L’Observatoire de la vie publique à Madagascar, D’une crise à l’autre (2001-2013), L’Harmattan - Foi Justice, 2014 :

-28 avril 2001 : « Libertés publiques et restrictions au droit de réunion », p. 16-23.

-13 juin 2003 : « Nouvelles restrictions aux libertés de réunion et de manifestation », p. 71-73, et

-16 décembre 2005 : « Toujours des restrictions aux libertés de réunion et de manifestation », p. 131-132.

L'express de Madagascar2 partages

Secteur industriel – Un avenir prometteur se dessine

Deux cent soixante huit industries ont été créées en deux ans. Les rencontres internationales ainsi que la loi sur le développement industriel y ont contribué.

Expansion. Le secteur industriel connaît un boom qui suscite l’espoir d’une croissance économique. À entendre le numéro un du département de l’industrie et du développement du secteur privé,  Nourdine Chabani, hier à son bureau à Antaninarenina, l’industrie est en  bonne voie de progrès. « Le pays n’a jamais connu de loi-cadre régissant l’industrie en 57 ans d’indépendance », avance d’emblée le ministre, « Désormais, la loi sur le développement industriel, avancée prochainement en conseil des ministres, ainsi que les diverses rencontres internationales effectuées par le chef de l’État lui-même  pour attirer les investisseurs ont porté leurs fruits », continue-t-il. Son rapport fait état de deux cent soixante huit industries créées dont cent soixante trois dans la région Anala­manga en deux ans. Parmi elles, trente trois sont des entreprises franches  créant près de trente cinq mille emplois. «Les investisseurs sont là et nous cherchons tous les moyens d’en tirer des retombées positives », ajoute  Chabani Nourdine. Il a alors donné l’exemple de l’usine de transformation de girofle Natema (Natural Extracts of Madagascar), implantée à Ambalamanasy Toamasina qui a engagé plus de 20 mil­lions de dollars d’investissement. Le joint venture Givaudan-Henri Fraise, exploitant l’usine, a même réinvesti un montant de15 millions de dollars et près de 35 milliards d’ariary circulent auprès des paysans producteurs, apprend-on encore.

InstigationIl n’y a pas que des agro-industrielles de grande taille. Cinquante cinq autres agro-industries ont été créées et soixante entreprises franches dans le secteur textile et les outsourcing. Des entreprises franches comme celles installées à Antsirabe génèrent quelque trois mille emplois. Les outsourcing à travers l’implantation de call-centers ont été attirés par l’environnement favorable proposé aux investisseurs dans le pays. « La loi sur le développement industriel sera incessamment étudiée en conseil des ministres et au niveau des parlements », a fait savoir le ministre. Les mesures incitatives pour les industries utilisant des matières premières locales etportant, notamment, sur le système de taxation ont favorisé la création d’industries. Le secteur industriel pèse 15% sur le PIB. « Nous prévoyons d’augmenter ce chiffre à 25% après la promulgation de cette loi sur le développement industriel qui sert de cadre règlementaire au secteur industriel », a encore annoncé le ministre. Toujours est-il que d’autres facteurs tels que le coût de l’énergie, de la communication ou de la sécurité, doivent être reconsidérés d’urgence.

Mirana Ihariliva

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Banga ny tontolon’ny asam-panjakana ambony: mampiahiahy koa ny nahafaty an’i Tsiandopy Jacky

Ny eo tsy mbola misy mangirana, tonga indray koa ny hafa. Hita faty tao an-tranony eny Andavadobo, Ivato, tsy lavitra ny Croc Farm, omaly maraina, ny minisitra teo aloha sady “Inspecteur d’Etat”, Tsiandopy Jacky.

Tsy mazava ary manjavozavo tanteraka koa. Voalaza fa ny mpamily tonga haka azy handeha hiasa maraina no nahita ity mpiasam-panjakana ambony ity, efa tsy nisy aina intsony tao amin’ny efitrano fandriany. Hatairana avy hatrany ny an’ny fianakaviany nandre izany satria mbola nifandray an-telefaonina tamin’ny fianakaviany izy tany amin’ny 10 ora alina, nialoha izany. Efa eo am-pikasana hanaraka ny vady aman-janany hiala sasatra izy izao maty izao. Na izany aza, voalaza fa misy mpiambina roa lahy ity tanànany ity, ka mbola andrasana ny mety ho fanadihadiana momba izany. “Misy fikorontanana tao an-trano ka tsy fantatra na fanahiniana na zavatra hafa ny niseho. Mbola hojerena koa na nisy fidirana an-keriny na ny tato an-trano ihany ny nahavanon-doza. Hanamarina izany ny famotorana”, hoy ny lehiben’ny Emmo/Reg, ny Kly Ravoavy Zafisambatra, tonga nizaha ifotony teny an-toerana.

Manelingelina ny tombontsoan’ny hafa ?

Etsy andaniny, vao avy namita iraka nanao fisafoana tany  amin’iny faritra avaratry ny Nosy iny i Tsiandopy Jacky Mahafaly, izao nisy namono izao. Anisan’ny nahafantarana azy ny fahitsiny ary hentitra sy tsy milefitra amin’ny atao. Herinandro vitsy lasa, mbola naneho hevitra somary hentitra tamin’ny gazety ny tenany. Mety misy ifandraisany amin’izany izao nahafaty azy izao ? Mpisafon-draharaham-panjakana rahateo ny tenany, ankoatra ny maha mpitarika sendikà azy ka ahina mety misy ifandraisany avokoa izany rehetra izany ? Tonga hatrany amin’ny famonoana olona an-kitsirano, rehefa manelingelina ny tombontsoan’ny sasany ?

Mba tsy ho very anjavony indray…

Efa nanomboka ny fanadihadiana ny eo anivon’ny zandrary eny Ambohidratrimo amin’izao fotoana izao ka andrasana ny marina sy ny ao ambadik’izao raharaha izao. Mba tsy ho very anjavony na ho vitavita ho azy toy ny raharaha samihafa teo aloha… satria nisy aina nafoy.

Tsiahivina fa 65 taona i Tsiandopy Jacky Mahafaly. Zanaky ny distrikan’i Vohémar any Sava.  Efa mpikambana teo anivon’ny Fahefana avo (HAE), fony fitondrana Zafy Albert. Efa filohan’ny delegasiona manokana ho an’ny faritanin’Antsiranana. Nisahana ny toeran’ny minisitry ny Asam-panjakana sy ny asa ary ny lalàna sosialy, tamin’ny  fitondrana Ravalomanana. Mpikambana ao amin’ny birao politikan’ny antoko Tim. Efa loholon’i Madagasikara avy amin’ny Tim, voafidy tao amin’ny faritra Sava.  Filohan’ny sendikàn’ny mpisafon-draharaham-panjakana (SIEM). Mpikambana eo anivon’ny Filankevi-pitantanan’ny Oniversiten’Antsiranana.

Araka izany, mbola mandeha ny fanadihadiana ny amin’ny nahafaty an-dRakotoarivelo Mamy. Nipoitra indray koa ity ny famonoana an’i Tsiandopy Jacky…

Randria

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Cambriolage meurtrier: Jacky Tsiandopy assassiné à son domicile

L’ancien ministre de la Fonction publique, Jacky Tsiandopy Mahafaly, et non moins président du Syndicat des inspecteurs généraux d’Etat, 65 ans, a été retrouvé mort à son domicile sis à Andavadobo Ambohidratrimo dans la matinée d’hier.

Un cambriolage qui a mal tourné ou un acte prémédité ? Plusieurs zones d’ombre planent sur cette affaire et des questions restent en suspens. Quoi qu’il en soit, l’enquête ouverte par les éléments de la Section

de recherches criminelles et de la Brigade de gendarmerie d’Ambohidratrimo permettra à coup sûr de faire toute la lumière sur ce drame.

Très peu de détails ont filtré sur cette affaire. Les proches du défunt ainsi que les responsables de la gendarmerie sont très avares en ce qui concerne les circonstances du meurtre. Le colonel Zafisambatra Ravoavy, commandant du Groupement de gendarmerie dans la région Analamanga, a indiqué laconiquement que la thèse d’une piste criminelle est fortement privilégiée.

«Les premiers éléments de l’enquête révèlent qu’il s’agit d’une mort suspecte. Les enquêteurs ont constaté des traces de lutte. La pièce où a été retrouvé le corps était en effet en sens dessus dessous. Pendant plus de cinq heures, nos éléments ont travaillé d’arrache-pied afin de rassembler le maximum  d’indices qui pourraient faire toute la lumière sur cette affaire», a-t-il révélé succinctement.

Par contre, les informations glanées ici et là ont permis d’apprendre que l’ancien ministre n’était pas seul. « Son épouse était en voyage à Antsiranana au moment des faits mais si je ne m’abuse pas, un couple occupe la dépendance. Ce dernier assure la sécurité de la propriété et c’est le mari qui est également le chauffeur de Jacky Tsiandopy qui aurait découvert le corps quand il est allé chercher les clefs de la voiture le matin. Il a alerté des membres de la famille à Antsiranana qui a prévenu à son tour un général de gendarmerie», a indiqué une source. C’est seulement après que des membres de la famille dans la capitale ont appris la disparition du sexagénaire.

Une piste sérieuse

Une autre source a affirmé que le mobile du crime est un vol. «D’après ce que j’ai entendu, on lui avait bandé les yeux. Aucune blessure apparente n’a été décelée, par contre des hématomes ont été observées au niveau de sa tête. Les auteurs de ce crime ont emporté, entre autres, des bracelets et un collier en or ainsi qu’un ordinateur portable mais la famille est encore en train de vérifier si d’autres objets ont été dérobés», a expliqué la source.

Très tôt dans la matinée d’hier, un chien pisteur de la brigade cynophile de la gendarmerie a été utilisé pour trouver la piste des malfaiteurs. Le chien s’est dirigé vers une maison d’habitation située à proximité de la propriété mais aucune information n’a été divulguée sur ce sujet, secret d’enquête oblige. Le corps a été envoyé à l’hôpital d’Anosiala où a été pratiquée une autopsie.

«Nous sommes sur une piste fiable. C’est tout ce que je peux dire pour l’heure», a rassuré un officier de gendarmerie.

Outre les membres de la famille et les proches, plusieurs hautes personnalités dont le président de l’Assemblée nationale, des députés ainsi que des anciens ministres de Marc Ravalomanana étaient présents hier à Andavadobo.

Mparany

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Milieu rural: les rizières reconverties en briqueterie

Une grande partie des rizières d’Antananarivo et ses périphéries est devenue un champ de fabrication de briques. Une disposition prise par certains riziculteurs en attente de la prochaine irrigation.

D’habitude en cette période d’intersaison, les riziculteurs pratiquent les cultures substantielles comme les pommes de terre et les haricots. Mais force est de constater que la majorité de rizières d’Analamanga se transforment en un champ de fabrication de briques. En fait,  en cette saison sèche, il est difficile d’irriguer les rizières à cause de l’impact du changement climatique. D’autant plus, des riziculteurs affirment que cette nouvelle activité est plus rentable actuellement que les cultures d’intersaison.

Un gain de 600 000 ariary

D’après un riziculteur du côté de Malaza Ampitatafika, du nom de Rafaly, devenu briquetier malgré lui, chaque cuisson de 10 000 briques lui rapporte un gain de 600 000 ariary. Selon ses explications, les dépenses sont abordables car le coût de la main-d’œuvre est de 30 ariary la pièce. A cela s’ajoute les trois charrettes de son de riz nécessaires à la cuisson, à raison de 30 000 ariary la charretée. «Et si on considère les autres dépenses, comme les bois de chauffe et le repas des ouvriers à midi, l’investissement ne dépasse pas les 400 000 ariary», a affirmé notre homme. Ce qui lui rapporte un bénéfice de plus de 100%.

Ce gain augmente au fur et à mesure du nombre de briques fabriquées. Expliquant ainsi cette ruée des riziculteurs vers la briqueterie. «La plantation de riz comporte plus de risque avec les cataclysmes naturels et les maladies. Sans parler des prédateurs comme les rats et les oiseaux», a conclu Rafaly. Il n’hésite pas ainsi à louer d’autres rizières pour sa petite entreprise de briqueterie. Une location qui ne dure que le temps d’une intersaison.

Sera R

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Midina ny vidin-tsolika: midangana ny vidim-piainana

Na midina aza ny vidin-tsolika, azo antoka fa tsy hihena mihitsy ny saran-dalana, indrindra amin’izao fialan-tsasatra izao, fotoana mahamaro ny mpandeha any amin’ny faritra sy miakatra aty an-dRenivohitra. Tsy hidina, toraka izany, koa ny vidin-javatra amin’ny ankapobeny.

Araka ny loharanom-baovao, nidina nanomboka tamin’ny 12 alina teo ny vidin-tsolika raha tsy nisy ny fiovana. Manodidina hatrany amin’ny 70 hatramin’ny 100 Ar ny fihenam-bidy, raha -70 Ar ny fidinana, ny fiandohan’ny volana jolay teo. Izany hoe, lasa 3.700 Ar/l ny vidin’ny lasantsy SP 95 raha 3.800 Ar teo aloha, lasa 3.120 Ar/l ny gazoala raha 3.230 Ar/l teo aloha.

Fanindroany nisesy ity fihenam-bidin’ny vidin-tsolika ity. Manaraka ny onjan’ny vidiny eo amin’ny tsena iraisam-pirenena. Saika nidina, toy izany, avokoa ny vidiny maneran-tany. Raha  ny eto Madagasikara, ny vidiny eo amin’ny tsena tamin’ny roa volana lasa, hanaovana ny famandrihana no ampiharina ankehitriny amin’ny mpanjifa. Tsikaritra kosa anefa fa tsy midina ny saran-dalana, singa voalohany miankina amin’ny vidin-tsolika.

Tsy miantraika any amin’ny isan-tokantrano

Manampy izany, saika efa midangana avokoa ny vidin-javatra amin’ny ankapobeny tamin’ity taona ity. Tsy mihetsika manodidina ny 1.700 Ar hatramin’ny 2.000 Ar ny vidim-bary aty an-tanàn-dehibe. Manodidina ny 12.500 Ar hatramin’ny 20.000 Ar ny kilaon’ny kafe, 3.200 Ar-3.600 Ar ny kilaon’ny siramamy, 5.500 Ar-7.000Ar ny litatry ny menaka. Manampy ireo, nisondrotra avokoa ny hetra alain’ny fanjakana amin’ny orinasa.  Ary ny tena loza, nisondrotra 7,5% ny faktioran’ny Jirama. Fehiny, zary tenenina fotsiny ny fihenan’ny vidin-tsolika, fa tsy miantraika any anaty vilanin’ny isan-tokantranon’ny Malagasy.

Njaka A.

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Masters de pétanques: Madagascar doit rectifier son tir

Actuellement à la 5e place du classement général après la troisième étape à Clermont-Ferrand le week-end dernier, les boulistes malgaches doivent revoir leur copie s’ils veulent intégrer le Final Four. Et ce, dès le 4e tour qui sera joué à partir de demain à Montluçon.

Au stade où ils en sont, Nanou et sa bande ne sont pas à l’abri du danger pour cette 19e tournée des Masters de pétanque, en France. Les boulistes malgaches s’éloignent du top 4 du classement général après une 3e étape teintée de bémols, le week-end dernier, à Clermont-Ferrand. Effectivement, la sélection malgache s’est inclinée en toute évidence face à l’équipe de France en quart de finale par 13 à 7. Nombreuses ont été les occasions manquées durant quelques mènes décisives.

Pourtant, ce même ensemble français est tombé de haut face à l’équipe Rocher qui n’en n’a fait qu’une bouchée en finale, en remportant la partie sur le score sans appel de 13 à 0.  Au classement général, la triplette de Fazzino qui jouera à domicile lors de la 4e étape à partir de demain à Montluçon, prend la première position avec 17 points. Elle est à égalité avec l’équipe de Rocher suivie de Fournié (15 points) et Gire (14 points).

La délégation malgache peut vraiment craindre une mauvaise tournure des évènements si l’on s’en tient à sa performance après ces trois étapes. A titre d’exemple, Madagascar a beau écraser le Bénin (ndlr, malheureux finaliste du championnat du monde) durant les précédentes étapes, il a remporté le match de barrage…dans la douleur (13 à 10).

Un mauvais présage tandis que l’ancien champion du monde malgache Christian Andriantseheno vit actuellement sous un ciel bleu au sein de l’équipe Wild card aux côtés de Christian Fazzino, Claudy Weibel ou encore Diego Rizzi. Et ces derniers auront encore l’avantage de jouer dans le jardin de Christian Fazzino pendant cette 4e étape. Ceux qui ne sont pas en mesure de leur barrer le chemin peuvent se tenir à carreaux car ce sont de véritables vieux loups de la meute.

Rojo N.

 

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Droit des travailleurs: formation sur le Code du travail à Ankatso

Les universitaires d’Ankatso s’intéressent au droit des travailleurs avant d’intégrer le monde professionnel. A ce sujet, la Caisse nationale de prévoyance sociale a dispensé une formation de deux jours sur le Code du travail et la sécurité sociale à une centaine d’étudiants la semaine dernière à l’Aumônerie protestante universitaire  (APU) à Ankatso.

Harilala, étudiante de deuxième année en droit à l’université d’Antananarivo et bénéficiaire de cette formation, a apprécié le système de prévoyance sociale à Madagascar qui permet d’assurer l’avenir des travailleurs, dans la mesure où ces derniers puissent récolter ce qu’ils ont semé durant leur jeunesse à l’âge de la retraite.

Les questions relatives à l’accident de travail et aux maladies professionnelles ont également suscité la curiosité des étudiants. «C’est la première fois que j’entends parler du système de prise en charge des employés victimes  d’accident de travail», a confié Rakotovao, un étudiant en Mathématiques. L’ensemble des participants ont été unanimes à reconnaître la nécessité d’étendre une telle formation à l’endroit des autres universités et au sein des entreprises privées, des institutions publiques, des églises, des zones franches, ….car malheureusement, plusieurs employés connaissent mal leurs droits sociaux.

Fahranarison

Tia Tanindranaza1 partages

Fampanofana ny EPP eto AntananarivoMila alalana manokana

Namoaka naoty momba ny fampiasana ny fotodrafitrasan’ny sekoly Fanabeazana fototra (EPP) manerana ny Renivohitra ny kaominina Antananarivo tamin’ny alalan’ny Sekretera jenaraliny amin’izao fotoana izao.

 Amin’ny maha tompon’andraikitra voalohany ny fiadidian’ny tanàna momba ny fitantanana azy ireny, dia mampahatsiahy ireo tompon’andraikitra rehetra ny kaominina fa raràna ny fampanofana ny efitrano fianarana sy ny tokontan-tsekoly atao toeram-pihantsonana na “Parking”. Mila mahazo fahazoan-dàlana avy amin’ny Antokon-draharahan’ny asa sosialy (DAS) izany, ary hampahafantarina ny Talen-tsekoly sy ny Lehiben’ny Fari-piadidiam-pampianarana Antananarivo Renivohitra. Marihina fa hatokana manontolo amin’ny fanatsarana sy ny fanamboarana ny fotodrafitrasa ao aminy ny tambiny azo avy amin’ny fampiasana ny sekoly. Nanan-kery nanomboka ny 20 jolay teo ity naoty ary manafoana ireo avy hatrany ireo naoty hafa teo alohany. Marihina fa nandikana dika mitovy amin’izany ny Ben’ny tanàna ho tatitra amin’ny asa atao. Nahazo ihany koa ny DREN sy ny CISCO eto an-drenivohitra.

Toky R

 

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La mise en place du Conseil national de réconciliation piétine

A Madagascar, plusieurs tentatives de réconcilier les principaux acteurs politiques ont échoué.

Prévue depuis la signature d’une Feuille de route de sortie de crise, en 2011, la mise en place du Conseil national de réconciliation a pris plus de temps que prévu. Le recrutement de nouveaux membres de cette institution est en cours actuellement. Mais la démarche suscite déjà la défiance à différents niveaux.

Un comité restreint a été créé afin de se pencher sur le recrutement des membres du Conseil pour la réconciliation. Mais des opposants subodorent la volonté de l’Exécutif malgache actuel de peser lourd dans la balance.

En matière de réconciliation nationale, à la suite des crises politiques qui ont miné la Grande Ile, au cours des dernières années, le pays est resté au niveau des bisbilles institutionnelles. Les véritables discussions de fond n’ont jamais été entamées, alors que la situation politique est loin d’un réel apaisement, avec des alliances qui se font et se défont, et un certain refus de dialogue de part et d’autre.

Le Conseil national de réconciliation est pourtant censé étudier certains points évoqués à maintes reprises par les acteurs politiques, notamment les indemnisations des « victimes » des crises politiques récentes, et une amnistie éventuelle des condamnés pour des faits liés aux événements politiques des dernières années.

En fin 2016, une loi sur la réconciliation nationale a été adoptée par les parlementaires malgaches mais elle est loin de faire l’unanimité. « Ce n’est pas la loi récemment adoptée qui va apporter l’apaisement souhaité par les acteurs politiques », a confié un membre de la Société civile malgache, persuadé qu’il va falloir une vraie table-rase sur la question de la réconciliation nationale si on souhaite réellement avancer. « La véritable motivation doit être celle qui permettra de mettre un terme aux crises cycliques qui détruisent le tissu socioéconomique du pays », note-t-il.

A un peu plus d’un an d’une nouvelle élection présidentielle, qui risque de nouveau de déclencher une nouvelle crise, les autorités affichent une volonté d’y aller de l’avant, mais tous les acteurs politiques ne sont pas rassurés, faute de dialogue.

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Ivato – L’ex-ministre Tsiandopy tué dans sa villa –

La résidence de l’ancien ministre de la Fonction publique Jacky Mahafaly Tsiandopy a été attaquée. Son corps couvert d’hématomes gisait dans sa chambre. Des bijoux ont été dérobés avec un ordinateur portable. 

De mal en pis. En l’espace de soixante-douze heures, deux ex-ministres du régime Ravalomanana passent l’arme à gauche. Dans la matinée d’hier, le corps inerte de l’ancien ministre de la Fonction publique et des lois sociales Jacky Mahafaly Tsiandopy, actuel président du syndicat des inspecteurs généraux d’Etat, a été retrouvé dans sa villa à Andavadoby, au bout de la piste de l’aéroport d’Ivato, après qu’un acte de banditisme y a été commis. La mort l’a happé trois jours après le décès dramatique de l’ex-ministre de la Communication Mamy Rakotoarivelo, dans sa résidence à Ankadifotsy.«La mort de l’ancien membre du gouvernement  est des plus suspecte. Des hématomes ont été relevés sur son front et les lieux de la découverte macabre étaient sens dessus-dessous. Les  enquêtes sommaires révèlent de surcroît qu’il était en bonne santé  la veille »,  lance le colonel Ravoavy Zafisambatra, commandant du groupement de la gendarmerie nationale de la région Analamanga.«La rigidité cadavérique commençait en revanche à saisir sa dépouille lorsque les enquêteurs l’ont examinée », poursuit l’officier-supérieur.

Empreintes digitalesUne autre source auprès de la police judiciaire souligne  pour sa part que des bijoux en or, dont un bracelet ainsi qu’un collier ont été dérobés avec un ordinateur portable, ouvrant ainsi la piste criminelle. Préposé à la surveillance des lieux, un couple occupait une dépendance dans la propriété théâtre du crime. Le défunt avait également un chauffeur d’après les témoignages de son entourage.Tétanisé en retrouvant le corps sans vie du président  syndical à son réveil, le gardien n’a pas d’emblée alerté les autorités, mais a  téléphoné à un membre de la famille de son patron à Antsiranana, pour l’informer du drame. Celui-ci  était à son tour entré en contact avec une de ses connaissances auprès de la gendarmerie nationale à Antananarivo, laquelle a ensuite alerté la brigade territoriale d’Ambohidratrimo. Venus sur place en  premier,  les gendarmes de proximité ont fait le constat, travaillant de concert avec les enquêteurs de la Section des Recherches Criminelles (SRC) d’Antananarivo, venus les prêter main forte. Les prélèvements d’indices ainsi que les enquêtes sommaires ont duré près de cinq heures.Arrivée dans le domaine dans la matinée vers 10heures, l’équipe d’enquêteurs n’en était sortie que dans l’après-midi, vers 15 heures. Elle est repartie avec divers indices matériels, dont des bouts de planches, susceptibles d’avoir fait office d’arme du crime. Des prélèvements d’empreintes digitales pourraient permettre de remonter jusqu’à des suspects potentiels.

Contre les faux en inscription

Après s’être effacé de l’échiquier politique, Jacky Mahafaly Tsiandopy était sorti de ses gonds à la mi-juin 2016 alors que la grève faisait rage au sein du grand corps, dont il était le président syndical. Avec son franc parler, il avait dénoncé des exactions et des harcèlements contre les inspecteurs généraux d’Etat qui n’auraient fait qu’éclairer le public sur des inscriptions en faux, mises à nu lors  d’investigations qu’ils ont menées. Enfonçant le clou, Tsiandopy avait fustigé un style de gouvernance qu’il qualifiait de machiavélique, dont les mots d’ordre étaient de faire taire les voix jugées dissidentes, museler les média, traquer les leaders syndicaux et humilier les corps professionnels en leur promettant du vent.

Andry Manase

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Service de proximité – Un nouveau guichet foncier à Ankazobe

Après Sainte Marie, Port-Bergé et Andramasina, c’est le quatrième district à posséder un guichet unique foncier cette année. Ankazobe figure parmi les districts à grande superficie dans la région Analamanga avec ses douze communes. Quarante neuf autres guichets uniques ont déjà été mis en place dans toute l’île. « Les bureaux fonciers de proximité aideront à résorber les problématiques de terrain et seront implantés dans tous les districts de Madagascar », a souligné le ministre Narson Rafidimanana, ministre en charge des projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2PATE), hier, lors de l’inauguration du guichet foncier d’Ankazobe. Les habitants d’Ankazobe n’ont plus besoin d’aller à Ambohi­dratrimo ou dans la capitale pour les services fonciers. Le déplacement d’hier était également une occasion  pour le ministère de marquer le démarrage des travaux de réfection de la route principale de la ville d’Ankazobe. On apprend enfin que le stationnement des taxis-brousse d’Ankazobe fera peau neuve d’ici peu.

Mirana Ihariliva

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Banque – Une nouvelle agence de la BFV-Société générale à Mahanoro

En cohérence avec la stratégie du Groupe, la BFV-Société Générale développe et consolide ses activités en renforçant continuellement ses moyens et compétences. Avec aujourd’hui un investissement de 6 mil­liards d’ariary par an, entièrement consacré au plan de développement de son réseau national, la filiale accélère son programme de création et de rénovation d’agences. Une politique d’extension de réseau qui ne reste pas concentrée sur les grands pôles urbains et industriels. C’est dans cet élan que la banque a, cette année, ouvert une nouvelle agence à Mahanoro dans le quartier d’Ambalaman­gahazo. « Toute l’équipe de l’agence, sous l’égide de son directeur Innocent Ralambomanana, met en exergue son expertise, son professionnalisme, des solutions souples, des délais de décision courts ainsi qu’une large gamme de produits et services bancaires à la pointe de l’innovation », nous a-t-on communiqué. Ayant à ce jour 57 agences, trois Espaces Premier, quatre espaces entreprises à son actif, cette institution financière souligne sa volonté d’épouser le paysage malgache qui est aussi vaste et diversifié.

Soa-Mihanta Andriamanantena

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Liberté de réunion et de manifestation – Le SEFAFI rappelle des fondamentaux

L’observatoire de la vie publique déplore les mêmes histoires en matière de restric­tions de libertés. Le SEFAFI rappelle une protestation vieille de seize ans.

Mis à jour. L’Observa­toire de la vie publique (SEFAFI), a ressorti les vieux dossiers, dans son communiqué publié, hier, pour dénoncer les faits de ces derniers temps, qu’il qualifie de « restrictions aux libertés de réunion et de manifestation ». Cette organisation de la société civile (OSC), en profite pour tirer la sonnette d’alarme, quant à une tendance à des répétitions d’événements passés.« Décidemment, l’histoire se répète. Sachons, cependant, tirer leçon du passé pour avancer vers l’État de droit auquel nous déclarons aspirer », est la conclusion du communiqué d’hier. Selon l’Obser­vatoire, la situation « ressemble en tous points », à ce que le pays a connu, en 2001, 2003 et 2005. « Le SEFAFI se doit de rappeler, pour la troisième fois, les termes de sa lettre de protestation adressée, le 28 avril 2001, au préfet de police d’Anta­nanarivo ».Pour appuyer ses dires, l’OSC rappelle les interdictions contre l’intention du parti « Tiako i Madagasikara » (TIM), de célébrer son15e an­niversaire, au stade municipal de Mahamasina, et celle du Mouvement pour la liberté d’expression (MLE), d’organiser une « Marche », pour marquer l’adoption de la loi liberticide qu’est le code de la communication. Des restrictions au motif de prévenir des risques à l’ordre public.« (…) le droit de réunion et de manifestation pacifique, ainsi que, d’autres libertés fondamentales de l’homme, sont prônés par le pacte international relatif aux droits civils et politiques (article 21) que Mada­gascar, a ratifié, en 1971. Et que ces droits sont garantis par la Constitution elle-même (article 10). Il est évident que les dispositions des textes antérieurs contraires ne sont plus applicables », rappelle le SEFAFI.

Ordre publicPlus d’un déplorent le fait que les textes régissant les réunions publiques, manifestations sur la voie publique et les attroupements soient des ordonnances qui datent des années 60. Dans cette reprise de son interpellation du préfet de police, en 2001, l’Observatoire de la vie publique, indique qu’une conférence internationale sous l’égide des Nations Unies, en 1984, a élaboré les principes généraux d’interprétation des différentes clauses dérogatoire à l’article 21 du pacte international précité.Concernant l’un des motifs de dérogation qu’est l’ordre public, le SEFAFI rapporte ainsi, qu’ayant été défini comme étant « la somme des règles qui assurent le fonctionnement de la société ou l’ensemble des principes fondamentaux sur lesquels repose la société. En ce sens, le respect des droits de l’homme fait partie de l’ordre public. Il s’ensuit que le non-respect des droits de l’homme [comme la liberté de réunion ou de manifestation] est inconciliable avec l’ordre public ».Sur la restriction au motif de « sûreté publique », l’organisation civile rapporte qu’une dérogation fondée sur cette clause « ne peut servir de prétexte pour imposer des restrictions vagues ou arbitraires ». Le communiqué ajoute que « quant aux droits et libertés d’autrui, ils ne peuvent aller à l’encontre des droits et libertés les plus fondamentaux, garantis par le pacte, par exemple la liberté de réunion pacifique ».Le SEFAFI soutient, par ailleurs, qu’en tout état de cause, il incombe aux forces de l’ordre de maintenir la paix publique, dans le cadre de l’exercice par les citoyens de leur droit constitutionnel. Et que les organisateurs de manifestations publiques doivent, de leur côté, prendre les dispositions nécessaires pour le déroulement pacifique de leurs réunions.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara1 partages

Textile et Habillement : Hausse de 12% des exportations

D’après les informations publiées par l’EDBM (Economic Development Board of Madagascar), les exportations de Madagascar dans le domaine du textile et habillement ont connu une hausse de l’ordre de 12% entre 2015 et 2016. En effet, la valeur de ces exportations a atteint les 462,559 millions USD en 2016 au lieu de 412,176 millions USD l’année précédente. Plus de 69% de la production issue de ce secteur porteur à Madagascar sont expédiés vers l’Europe notamment en France, en Allemagne et en Italie.

Et près de 18% de ces exportations sont destinées aux Etats-Unis, dans le cadre du régime préférentiel de l’AGOA ou la Loi sur la Croissance et les Opportunités de Développement en Afrique. Notons que les produits de textile et d’habillement sont fabriqués par des entreprises franches à Madagascar, et ce, suivant la saison et la tendance de la mode des clients internationaux. On les trouve dans des boutiques de haut de gamme dans divers pays en Europe.

Navalona R.

Midi Madagasikara1 partages

Ambatovy : Poursuite des actions socioéconomiques en dépit de la crise

Malgré les difficultés provoquées par la chute des cours du nickel et l’acharnement judiciaire dont elle fait l’objet, Ambatovy ne désarme pas et poursuit les actions économiques

Etant donné que la santé et la sécurité des communautés dans ses régions d’implantation figurent aussi parmi ses priorités absolues, Ambatovy a soutenu le renforcement de la sécurité routière dans la ville d’Ambatondrazaka, Alaotra-Mangoro, sur divers domaines

Initiative

Ambatovy a ainsi financé la mise en place d’une vingtaine de panneaux de signalisation et d’une quinzaine de marquages au sol dans divers endroits de la ville d’Ambatondrazaka, au mois de juin 2017. Cette initiative qui vise l’amélioration de la circulation dans la ville et la réduction du taux d’accidents fait suite à une formation sur la santé, la sécurité et  l’hygiène financée par Ambatovy et dispensée à quelque 603 chauffeurs de taxis-motos au mois de décembre 2016. Ces projets entrent dans le cadre de la convention de collaboration entre la Préfecture d’Ambatondrazaka, la  Région Alaotra Mangoro, et Ambatovy. A rappeler que la compagnie a également réhabilité une portion de route dans la ville d’Ambatondrazaka à travers son Fonds d’Investissement Social.

Engagée

A Toamasina, Ambatovy confirme son statut de  compagnie engagée au processus  de développement durable dans ses régions d’accueil. L’entreprise minière  Ambatovy s’est lancée dans un partenariat avec le Centre Culturel et Social (CCS) de Toamasina depuis le mois de mai 2015 pour revaloriser les bois usagés venant de son usine. Ce partenariat qui vise à la fois à soutenir la formation professionnelle pour les jeunes défavorisés de Toamasina et assurer la gestion responsable des matériaux usagés par le biais du recyclage, vient d’être renouvelé pour une durée de cinq ans. Chaque mois, Ambatovy remet gratuitement en moyenne 200 m3 de bois (des palettes, des coffrages, des planches…) au CCS qui va les utiliser pour les travaux pratiques des étudiants en menuiserie. Ces jeunes pourront ainsi apprendreun métier et trouver des emplois dans l’avenir ou créer leur propre petite entreprise. CCS propose également une large gamme de mobiliers pour équiper les crèches, les salles de classe, les collectivités décentralisées (préfecture, communes, etc.), et les centres hospitaliers de Toamasina.

Recueillis par R.Edmond

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Le mystère sur la mort de Mamy Rakotoarivelo plane toujours

Mamy Rakotoarivelo a été saluée pour la dernière fois à l’Assemblée nationale de Tsimbazaza hier. Il a été inhumé à Talata ny volonondry.
Mais un mystère plane toujours sur sa mort, si le suicide n’est pas à écarter, bon nombre de choses font toujours planer le doute. Comme le nombre de coups de feu entendus. Il y aurait eu deux coups de feu alors qu’une seule balle aurait été trouvée dans sa tête. D’après une publication d’un facebooker, l’autopsie a révélé des ecchymoses sur son corps. Donc il se pourrait que Mamy Rakotoarivelo a été victime d’assassinat. Mais nous attendons le résultat des enquêtes des forces de l’ordre pour comprendre ce qui s’est réellement passé.
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Accident grave : Un grand bus fait 4 tonneaux sur la RN4

20 personnes auraient été tuées et 80 autres blessées : tel est le lourd bilan engendré par ce grave accident sur la route nationale numéro 4.
Ce bus en provenance de la région Itasy allait se rendre à Majunga pour le grand meeting du STK (Sampana Tanora Kristianina). Mais son parcours s’est arrêté à Ankazobe. Hier, avant minuit, le bus aurait eu un problème de boite de vitesse et n’a pas pu monter une pente, il commençait à reculer. Le chauffeur aurait perdu le contrôle et la voiture s’est jeté du haut d’un ravin en faisant 4 tonneaux et a pris feu après. On se demande comment un bus de 78 places a pu rouler avec plus 120 personnes dedans ? Les blessés ont été tout de suite évacués à l’HJRA. Les différentes entités politiques se sont succédé à cet hôpital pour apporter leurs soutiens.
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Restrictions aux libértés de manifestation: le Sefafi se dit préoccupé

Le Tim a essuyé deux refus de la préfecture pour la célébration de son 15e anniversaire. Le MLE, de son côté, a également dû annuler le premier anniversaire du Code liberticide. Face à de telles restrictions, le Sefafi se dit préoccupé par la situation.

«L’Observatoire de la vie publique (Sefafi) se sent préoccupé de ce que ces derniers temps, la liberté de réunion, ainsi que celle de manifester pacifiquement dans les lieux publics qui en est le corollaire, semblent être soumises à des restrictions, voire à des interdictions telles que celles-ci aboutissent à en nier totalement l’exercice et l’existence même. Il est même arrivé que des réunions publiques dans un lieu privé aient fait l’objet d’interdiction», a indiqué la société civile dans son communiqué d’hier et qui a déjà été adressé au préfet de police en 2001.

Pour le Sefafi, l’histoire se répète puisque les autorités refusent toute manifestation et réunion publique, prétextant un trouble à l’ordre public, particulièrement celle à caractère politique. «Il apparaît nettement que le droit à une réunion pacifique ne saurait en soi être taxé en principe de générateur de troubles à l’ordre public. Et si une réunion pacifique, qu’elle soit politique ou syndicale devait être interdite, il revient aux autorités de donner les raisons précises d’une telle interdiction», précise-t-il.

Mission des forces de l’ordre

D’ailleurs, il appartient aux forces de l’ordre de «Maintenir la paix publique, dans le cadre de l’exercice par les citoyens de leur droit constitutionnel, en protégeant la sécurité et l’intégrité physique de la population, y compris celle des manifestants, ainsi que de leurs biens respectifs», a expliqué l’Observatoire de la vie publique. Et lui d’ajouter que «C’est aussi le seul choix laissé au pays si l’on souhaite qu’il accède au rang qui devrait être le sien dans le concert des nations démocratiques». De leur côté, «Les organisateurs de manifestations publiques doivent prendre les dispositions nécessaires pour le déroulement pacifique de leur réunion».

Pour le Sefafi, il est nécessaire de tirer les leçons du passé pour «Avancer vers l’Etat de droit auquel nous aspirons».

Tahina Navalona

 

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TSY FANDRIAMPAHALEMANA : Raim-pianakaviana iray voafira famaky tamin’ny lohany

Tao amin’ny fokontany Begogo kaominina ambanivohitra Tsararano, Distrikan’i Maevatanàna no nitrangan’ny fanafihana.

Nandravarava ireo andian-dahalo miisa 30 vao niditra ny tanàna ka noraofin’ izy ireo avokoa ny omby tao an-toerana. Niezaka nanohitra kosa ireo tompon’omby ka raikitra ny fifandonana, tompon’omby iray voafira famaky ka naratra mafy.

Vaky lefa ireo sasany tamin’ny malaso nitondra ireo omby 70 isa ny ambiny nifandona tamin’ireo tompon’omby hafa ka dahalo iray voatifitra fa lasan’ireo namany ihany. Voalaza fa basy roa tamin’ireo tompon’omby dia lasan’ireo dahalo avokoa. Tafaporitsaka ireo dahalo, raikitra kosa ny fanarahan-dia.

Ny zandary avy ao Maevatanana kosa nanamafy ny fanarahan-dia ka hatramin’izao dia mbola tsy nahazoam-baovao izy ireo, raha ny loharanom-baovao. Voalaza kosa fa nisy vehivavy roa naman’ireo dahalo ary tsy olona avy ao an-toerana izy ireo.

Mbola manaraka fitsaboana kosa hatramin’izao ilay raim-pianakaviana tompon’omby, raha ny loharanom-baovao ihany.

Pounie

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Developpement: l’investissement industriel en expansion

Le nombre d’industries implantées dans la Grande île a augmenté ces trois dernières années. Pour les promoteurs du secteur, cela témoigne d’une amélioration du climat des investissements.

Depuis 2015, 268 industries ont été créées dans l’ensemble du territoire. 163 d’entre elles sont implantées dans l’Analamanga dont une cinquantaine opérant dans l’agroalimentaire, une soixantaine sont des entreprises franches dont 45 entreprises franches de textiles. Ces investissements ont contribué à la création d’au moins 35.000 emplois. C’est ce qu’a rapporté Chabani Nourdine, ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé (MIDSP), hier, lors d’une rencontre avec la presse dans son bureau à Antaninarenina.

Ceci pour dire que le domaine de l’investissement prospère. «Les industries ne se sont portées aussi bien qu’actuellement. Le retour des investisseurs dans la Grande île conforte les efforts entrepris depuis le retour de Madagascar sur la scène internationale. Les raodshow que nous avons amorcés ont justement cadré dans la vision de faire connaître le potentiel de Madagascar. D’autres investisseurs se montrent en outre intéressés à s’implanter dans le pays», a déclaré le ministre.

A rappeler que la semaine dernière, l’agence de promotion des investissements «Economic development board of Madagascar» (EDBM) a annoncé la création  883 entreprises durant le premier semestre de l’année.

Par ailleurs, le nombre de coopératives créées entre 2014 et 2017 a connu une croissance de plus de 20%. Selon les statistiques du MIDSP, 69 nouvelles coopératives ont vu le jour entre 2014 et 2015, 35 entre 2015 et 2016 et 107 entre 2016 et 2017.  Cette croissance soudaine est due grâce à la promotion et  à l’appui menés par le MIDSP.

Améliorer le climat des affaires

A en croire les explications de Chabani Nourdine, l’élaboration de la loi sur le développement industriel (LDIM) ne fera que concrétiser les engagements du pays à améliorer le climat des affaires et de l’investissement. «Le secteur industrie n’a connu aucune loi cadre en 57 ans. Les investisseurs sont là pour faire du profit et ladite loi est faite pour les rassurer quant à l’attractivité du climat d’investissement à Madagascar», a-t-il assuré. La LDIM a déjà été validée en Conseil de gouvernement et devrait passer prochainement en Conseil des ministres avant soumission au Parlement.

«Nous devons produire plus pour satisfaire les demandes des marchés étant donné que nous avons adhéré à divers accords de partenariat commercial. Nous devons également investir beaucoup plus dans l’agroindustrie étant donné le potentiel du pays en matière d’agroalimentaire», a suggéré le ministre. «Seul le développement des industries nous permettra de lutter contre la pauvreté», a-t-il conclu.

Arh.

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Foncier: 49e guichet unique à Ankazobe

Le ministère auprès  de la Présidence chargé des projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement  (M2pate) a inauguré, hier, le nouveau guichet foncier unique à Ankazobe. «Il s’agit du 49e implanté à Madagascar dont l’objectif est de réconcilier les Malgaches à leurs terres mais aussi de rapprocher les services fonciers des citoyens afin d’éviter les conflits domaniaux très fréquents ces derniers temps», a fait savoir le ministre du M2pate, Narson Rafidimanana lors de l’inauguration.

La construction de ce guichet unique permettra de lutter contre l’insécurité dans ce district d’Ankazobe, composé aujourd’hui de 12 communes. En fait les citoyens ne seront plus obligés de rejoindre les guichets à Ambohidratrimo et Antananarivo.

Profitant de cette descente, Narson Rafidimanana, a procédé à la pose de la première pierre de la réhabilitation de la route à Ankazobe qui sera complètement refaite dans quelques mois. La délégation a aussi inauguré les travaux de réhabilitation du tronçon de route devant l’hôtel de ville, financés par les propres fonds du ministère.

Nadia

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Fananganana indostria: hapetraka ny lalàna hisarihana ny fampiasam-bola

« Niezaka hatrany ny fitondrana nanomboka ny taona 2014 nampahafantatra ny toerana misy an’i Madagasikara, tamin’ny fandraisana anjara tamin’ny fivoriana iraisam-pirenena maro, sy fihaonana any amin’ny firenen-kafa. Nahitam-bokatra izany izao, nitombo ny isan’ny indostria », hoy ny minisitra Chabani Nourdine, omaly, tao amin’ny minisitera.

Nanomboka ny 2014 ka hatramin’izao, mitohy ny fampiasam-bola avy any ivelany sy ny asa ataon’ny mpandraharaha eto an-toerana, amin’ny fananganana orinasa. 268 ny isan’ny indostria tafatsangana manerana ny Nosy, any amin’ny sehatry ny indostrian’ny fambolena, fanaovan-damba, faritra afakaba. 163 amin’ireo, eto amin’ny faritra Analamanga, ka ny 55 mahakasika ny indostrian’ny fambolena. “Mbola tsy ampy anefa ireo, indrindra ho an’ny fampandrosoana any ambanivohitra, antony ametrahana lalàna vaovao mifehy ny tontolon’ny indostria. 57 taona eto Madagasikara, tsy nisy izany lalàna manokana ho an’ny indostria izany”, hoy ny minisitra Chabani Nourdine. “Antoka lehibe miaro ny fampiasam-bola eto Madagasikara ny fisian’io lalàna io”, hoy ihany ny minisitra.

Eo am-pamolavolana izany lalàna izany izao ny minisitera, mijery izay sakana rehetra mampihemotra ny mpampiasa vola, anisan’izany ny fahalafosan’ny angovo eto amintsika. Zahana ihany koa izay fomba tsy hampiovaova ireo karazan-ketra na haba alaina amin’ireo orinasa ireo. Haroso any amin’ny filankevitry ny governemanta sy minisitra izany lalàna izany, ary hatolotra any amin’ny Antenimiera sy ny Loholona ho fisarihana, indrindra ho fiarovana ny fampiasam-bola eto an-toerana. Tokony tsy atao ambanin-javatra ao anatin’izany lalàna mifehy ny indostria izany momba ny karaman’ny mpiasa.

Indostrian’ny fambolena

Asa anarivony maro nomen’ireo indostria vao niforona ireo. Ny orinasa afakaba eto Analamanga, nanome asa mivantana 35.000, ankoatra ireo mifandray aminy, toy ny fitaterana, famatsiana akora sy solika, sns. Any Vakinankaratra indray, nahitana fampiasam-bola 35 tapitrisa dolara eo amin’ny indostrian’ny fambolena. Any Toamasina, ohatra, misy ilay orinasa Natema, efa nampiasa vola 20 tapitrisa dolara, mbola hanavao izay hataony amin’ny fampiasam-bola fanampiny 15 tapitrisa dolara. “Mila hampitomboana hatrany io sehatry ny indostrian’ny fambolena io, ho fampiroboroboana ny any ambanivohitra”, hoy ny minisitra Chabani Nourdine.

R.Mathieu

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Orinasa Natema any Toamasina II: fiaraha-miasan’ny Henri Fraise sy Givaudan

Natema, orinasa iray mitsangana any Antoby, Toamasina II, fiaraha-miasa eo amin’ny orinasa Henri Fraise sy Givaudan, indostria malaza eran-tany amin’ny famokarana sy fanodinana zava-manitra. Fiaraha-miasa nampiasam-bola 45 miliara Ar, samy ahazoan’ny andaniny sy ankilany tombontsoa mitovy. Tonga eto Madagasikara izany ity orinasa ity, izay efa manana traikefa maro maneran-tany amin’ny sehatra trandrahiny, sy efa mpandray azo antoka ny vokatra vokariny manerana izao tontolo izao. Notokanan’ny filoha Rajaonarimampianina, ny volana septambra 2015 io orinasa io.

680 t ny vokatra Eugénol sy izay akora hafa azo avy aminy, ataon’io orinasa io, mandritra ny taona 2017/2018, mitentina 47 miliara Ar. Ho fanatrarana ny tanjona, 800 t ny akora fototra avy amin’ny jirofo, vidina eto Madagasikara ny maro indrindra, fa mety misy avy any amin’ny firenen-kafa ho fanampiny hamenoana ny tinady tonga ao amin’ny Natema. 35 miliara Ar isan-taona ny vola atokana hividianana izany ; 3 miliara Ar ho fandraisana mpiasa vaovao.

Nanambara fanomezan-toky amin’ny fiarovana ny tontolo iainana ny orinasa amin’ny alalan’ny fahazoan-dalana eo aminy hitandroana izany, sy ho fanabeazana ireo mponina any amin’ny manodidina, indrindra ireo izay miasa amin’ity sehatra ity. Eo am-panaovana fanadihadiana ny fanitarana ny asa amin’ny fitrandrahana lohamenaka avy amin’ny lavanila ny Natema, amin’izao fotoana izao. 15 tapitrisa dolara ny vola hoenti-miasa ho an’ny fanitarana. Toerana 88 izao maneran-tany ahitana ny Givaudan, mampiasa olona 10.000.

R.Mathieu

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Fifaninanana “Vivo Energy”: fahaizana mitsitsy solika sy mitondra fiara

Vita ny 30 jolay teo ny fifaninanana famaranana eto Antananarivo nampanaovin’ny Vivo Energy (Shell extra challenge), anisan’ny mpamatsy solika eto an-toerana. Tanjona amin’ny fifaninanana ny fahaizana mitsitsy, nampanaovina ireo mpanjifa solika Shell, avy eto Antananarivo, Toamasina ary Antsirabe.

Fitondrana fiara vaovao Suzuki Jimny feno solika amin’ny halaviran-dalana 50 km ny  nampanaovina ireo mpifaninana. Fantatra izay nandany solika kely indrindra aorian’ny fahavitana 50 km. Tsy nandany indrindra, teto Antananarivo, Razanamahenina Serge, tsy nisy  afa-tsy 2,52 litatra tamin’ny lalana 58 km.  Samy notolorana fanomezana mitovy mandritra ny taona iray ireo tompondaka telo, Antsirabe, Toamasina ary Antananarivo, nahay nitsitsy indrindra. Mbola hisy fifaninanana famaranana farany avy amin’ireo tanàna telo ireo, hatao ny 6 aogositra ho avy izao. Homena ilay fiara Suzuki Jimny izay mandresy amin’izany, fiaraha-miasa eo amin’ny Shell sy Sicam, mivarotra io karazana fiara io.

Ny taona 2015, nanomboka nivarotra eto Madagasikara ireo karazan-tsolika vokariny ny Shell

(Super Extra sy Diesel Extra). Mitovy kalitao any amin’ny firenen-kafa rehetra ny amidy eto an-toerana. Kalitao niainga avy amin’ny fikarohana efa maherin’ny 100 taona. Nilaza ny Vivo Energy fa fahaizana mitondra fiara miaraka amin’ny fampiasana solika tsara kalitao ny ahafahana mitsitsy bebe kokoa.

R.Mathieu

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CCI Analanjirofo: voafidy ny filoha vaovao

Tafapetraka tamin’ny fomba ofisialy, ny zoma 28 jolay teo, tany Fenoarivo Atsinanana, ny mpikambana vaovao ao anatin’ny biraon’ny Antenimieran’ny varotra sy ny indostria (CCI), faritra Analanjirofo. Lany ho filoha mitarika azy mandritra ny efa-taona, Rajaonarison Pierre, taorian’ny fifidianana natao ny 6 avrily lasa teo. Nitarika ny lanonana tany an-toerana ny minisitry ny Varotra sy ny fanjifana, Tazafy Armand.

Nanolotra azy ho kandidà ny Vondron’ny fampiroboroboana ny orinasa eto Toamasina (Geptoa). Mampiahiahy ny sasany ity nahavoafidy azy ity, araka izany, satria anisan’ny manohitra ny fanitarana ny seranan-tsambon’i Toamasina ity vondrona ity. Faharoa ny lafiny politika satria mpikambana ao anatin’ny antoko MTS koa ny tenany. Ho avy tokoa mantsy ny fifidianana amin’ny 2018, ka sao variana amin’ny lafiny politika na ny antoko misy azy izy, fa tsy hifantoka amin’ny fampiroboroboana ny fandraharahana ao amin’ny faritra Analanjirofo. Sao sanatria, hitohy koa ny fanondranana harena an-tsokosoko mankany ivelany, araka ny fanehoan-kevitr’ireo sendra ny mpanao gazety.

Sajo

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Décès de Jacky Tsiandopy: les messages de condoléances affluent

Suite au décès de l’ancien ministre de la Fonction publique, du travail et des lois sociales, Jacky Mahafaly Tsiandopy, le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) a présenté ses condoléances à sa famille et à ses proches. Il faut  noter que l’ancien ministre est également membre du Syndicat des inspecteurs d’Etat de Madagascar. Dans la foulée, le syndicat condamne l’attaque perpétrée au domicile de Jacky Mahafaly Tsiandopy et demande aux autorités responsables de trouver le ou les coupables dans cette histoire pour que justice soit faite.

Plusieurs autres personnalités ont également rendu hommage à la victime. Quelques membres de l’Assemblée nationale, présidés par son président Jean-Max Rakotomamonjy se sont rendus au domicile de la victime hier pour présenter leurs condoléances à la famille. Il en est de même pour quelques anciens ministres du temps de la présidence Ravalomanana.

T.N

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Challenge drift control: 15 places par catégorie

L’école de pilotage Drift control sise à Ambatomirahavavy souffle ses 10 bougies cette année. Pour l’occasion, son fondateur Laza Randriamifidimanana et son équipe veulent marquer ce jubilé d’une pierre blanche à travers le Challenge drift control les 11 et 12 août prochains. En marge de la réunion d’informations hier au Pacom à Ankorondrano, les organisateurs ont annoncé qu’il n’y aura que 15 places par catégorie.

«Le challenge mettra sur le devant de la scène les pilotes les plus talentueux qui seront répartis en deux cétagories. Les young drivers (14 à 25 ans) seront sur la piste le 11 août et s’ensuivra l’épreuve pour les absolutes drivers (plus de 25 ans) le lendemain. Une demi-journée d’essais et deux slaloms offerts tous frais payés au volant de la 505, sont à la clé pour les gagnants. Le très connu Joda mettra un temps de référence sur le parcours», ont-ils expliqué.

Rojo N.

 

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Basket: les vétérans et U14 sur le parquet

Le championnat de Madagascar revient en force avec les championnats nationaux dans les catégories vétérans (hommes et dames) et U14 (garçons et filles). Cette version sera organisée en collaboration avec la ligue régionale de Bongolava et disputée de ce fait à Tsiroanomandidy du 5 au 13 août 2017.

«Cette compétition est réservée aux équipes championnes, vice- championnes et 3e places de chaque ligue régionale, version 2017. Pour les ligues qui disposent de plus de trois équipes, elles doivent organiser un championnat régional et transmettre à la FMBB le classement général avant 31 juillet 2017, car le nombre de participants peut être limité en fonction des fiches d’engagement pour qualification transmises à la fédération», ont indiqué les responsables dans un communiqué.

Pour ce qui est du règlement pour les U14, le classement des équipes doit se faire sur un rapport de victoires/défaites. Autrement dit, deux points pour chaque victoire et une défaite comptent pour un point. Ainsi, tout le monde sera sur le même pied d’égalité. Les 27 équipes qualifiées sont réparties en cinq poules de six équipes (poules A et B) et de cinq équipes (poule C, D et E). Par ailleurs, Kévin Rasamoelijaona a été sacré champion d’Analamanga de basketball virtuel organisé au palais des Sports de Mahamasina, le week-end dernier.

Rojo N.

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Kick-boxing – Mada 2017: vonona handrombaka amboara Atsinanana

Tontosa ny alahady 29 jolay lasa teo, tao amin’ny kianja mitafon’ny CRJS Toamasina, ny famaranana amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’ny faritra Atsinanana, eo amin’ny taranja Kick-boxing sy Full-contact. Miisa 14 ny katrokady, ka fito ho an’ ireo ao amin’ny sokajy « A » ary fito hafa kosa ho an’ny sokajy « B ». Midika izany fa hanana solontena hiatrika ny fiadiana izay ho tompondakan’i  Madagasikara, hatao any Antananarivo, ny volana septambra ho avy izao, raha tsy misy ny fiovana, ny ligin’Atsinanana, ary vonona ny handrombaka medaly volamena, betsaka indrindra. « Raha ny fahitanay azy aloha, vonona sy ampy traikefa ny atletantsika avy aty amin’ny faritra izay efa mahazatra an’ i Toamasina rahateo izany »,  hoy i Mananjara Jaimes Antonio, filohan’ny ligy Atsinanana. Fantatra nandritra ny lahatenin’ny filohan’ny ligy, fa handray fifaninanana iraisam-pirenena, amin’ny taranja kick boxing sy Full contact, i Toamasina ny volana novambra ho avy izao, ka tsy maintsy atao izay hanatsarana ny kalitaon’ny ady, eto amin’ny faritra Atsinanana.

Sajo

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Boxe Française Savate: misy ady mangatsiaka eo amin’Analamanga sy ny federasiona

Tsy mitovy fomba fijery ihany koa ny ligin’Analamanga sy ny federasiona malagasin’ny boxe française savate, ankehitriny. Mahatsiaro ho voailika sy atao anjorom-bala Analamanga ka mangataka fanazavana.

Niatrika ny fivoriambe tsy ara-potoana, tetsy amin’ny ANS Ampefiloha, ny asabotsy lasa teo, ny ligin’Analamanga, taranja boxe française savate. Tamin’izany no nanehoan’ireo klioba sy ny mpitantana eo anivon’ny ligy ny alahelony, ny amin’ny fihetsiky ny federasiona. Mahatsiaro ho ataon’ny federasiona ankilabao, ny ligin’Analamanga. Anisan’ny hisian’ny olana, ny tsy fandehanana, niatrika ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany, farany teo. “Tsy fantatra intsony ny marina, avy amin’ny federasiona satria miovaova be hatrany ny teny lazain’izy ireo. Hafa ny ambarany  amin’ireo atleta, hafa kosa ny lazainy, amin’ny gazety” hoy Rakotovao Haritiana, filohan’ny ligin’Analamanga. Anisan’ny nampitaraina ny ligy, ny tsy mba fanomezana fanazavana mahakasika ny tsy nandehanana fa dia amin’ny alalan’ny gazety sy ny haino aman-jery, no alalan’izy ireo, ny antony.  “Efa lany andro, tamin’ny fampivondronana, ny atletanay ary nisy mihitsy ireo namoy ny fanadinana, nefa dia noravaina maina fotsiny”, hoy hatrany ny mpitantana an’Analamanga. Taty aoriana aza, dia tsy niantso ny ligin’Analamanga intsony ny federasiona rehefa manao atrikasa, araka ny fanamarihany. Manoloana izany, mangataka fanazavana sy fifampiresahana mivantana amin’ny federasiona ny ligin’Analamanga.

Hanome valim-babena

Notapahin’ireo klioba sy ny komity mpitantana eo anivon’ny ligin’ny boxe française savate Analamanga, fa hankasitraka ireo olona nahavita be, tamin’ity taranja ity izy ireo. Tsy ankanavaka izany fa na mpitantana, na atleta, na mpanazatra na mpitsara, dia samy hotolorana mari-pankasitrahana avokoa. Mandritra ny «Grand combat», hatao ny volana oktobra, ho avy izao, izay hanasana mpikatroka avy any ivelany sy ireo ligim-paritra ary haiady hafa no hanolorana izany. Ankoatra izay, ho feno tanteraka ny fandaharam-potoan’ny ligy, ho an’ity enim-bolana farany ity. Anisan’izany ny fanomezana fiofanana ho an’ireo mpitsara ka natokana ho an’ireo ankizy, 12 ka hatramin’ny 17 taona. Hitsara ireo ady hatao ny volana oktobra, izy ireo, aorian’io fiofanana io. Hanakatonana ny taom-pilalaovana ny “combat inter-section”, ny volana novambra, izao.

Torcelin

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Kitra Ambatondrazaka: tontosa avokoa ireo lalao enina

Nandray lalao enina Ambatondrazaka teo amin’ny fiadiana ny Amboaran’i Madagasikara “Telma coupe 2017”,  ny 29 sy 30 jolay teo. Lavon’ny Anciens Joueurs d’Ambatondrazaka (AJA), tamin’ny isa tery 3 no ho 2, ny Espoir-n’i Tanambe Amparafaravola. Samy namoaka endri-dalao nahaliana ny roa tonta.

Lavon’ny tompon-tanàna,  FC Abattoir, tamin’ny isa tokana 1 no ho 0 kosa ny Jet-Mada Analamanga. Tany amin’ny segaondra farany  no nidiran’io baolina tokana io. Tamin’io isa io ihany koa ny nandresen’ny AS Fortior Toamasina ny AS Saint-Pierre Bejofo Alaotra. Tsy tonga ny Voromaherin’i Brickaville, ka nandresy tsy niady ny ZA Ambandrika Alaotra. Tsy nitranga koa ny Talenta Akademia Analamanga, ka tafakatra avy hatrany ny 3FB Ambatondrazaka. « Tsy nisy olana na ara-taratasy na teny ambony kianja », hoy ny kaomiseran’ny lalao, Ramantsoa  Jeeannot Yves,  niantoka ny fizotran’ ireo lalao ireo. Mbola mila ezaka ny eo amin’ny famonoam-baolina, hoy ny teknisianin’ny baolina kitra eo anivon’ny ligy.

                                                                          .                                                                                                                                               Rarivo

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Chronique: les religions, niches prometteuses en pays pauvre

Les mutations du mode de vie ballottent les religions. Niveau de vie et pratiques de piété ont partie liée : bigoterie et amélioration du confort de vie varient inversement. Un tel constat n’ouvre pas nécessairement à étendre un rapport identique entre élévation du niveau de vie et élévation du niveau spirituel. On s’interroge toutefois, sur les difficultés à faire le plein des lieux de culte auparavant bondés dans les pays avancés, alors qu’à l’opposé églises et temples débordent de fidèles dans les pays de pauvreté. L’essor économique aidant, dans certains pays il est des bâtiments anciennement lieux de culte qui trouvent nouvelle vocation à se transformer en établissements de loisirs. A Madagascar la désaffectation d’un bâtiment pour un nouvel usage relève du mouvement inverse : les anciennes salles de cinéma se louent pour y dérouler des cultes. Le commerce de l’art ne nourrirait-il pas ses hommes, vendre des religions engraisserait-il mieux les promoteurs ? De tout temps la religion

a prêté aux églises occasion d’accumuler de richesses, l’exercice lucratif demeure mais ce ne sont plus les églises qui bénéficient des deniers dus au culte, les 10% des avoirs des ouailles vont dans l’escarcelle des fondateurs qui en disposent pour n’affecter qu’une partie au fonctionnement.

Dès que l’on touche au sujet religion la circonspection reste de mise aussi faut-il se méfier des faux amis, les pièges qui conduisent à des conclusions faciles. Ce n’est pas parce que les religions trouvent terre d’élection en pays de pauvreté qu’elles n’intéressent que les couches les plus pauvres. Ici, la religiosité constitue une référence sociale, il est de bon ton d’afficher une dévotion religieuse. Il serait cependant injuste de qualifier de faux dévots la majorité des croyants. Le souci d’objectivité oblige à ne pas juger sur les apparences. De coutume dans le pays on prête considération tant pour le fond que pour les apparences : croyance et crédulité cohabitent en toute bonne foi. Reste qu’en retour les croyants ne pratiquent pas toujours une égale charité chrétienne pour juger les mécréants, des hommes de peu de foi selon leur point de vue. La sévérité résonne dans le terme «sans foi» en français, en malgache, «tsy mivavaka» claque la résonnance d’un identique préjugé.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans

M. Merlin à Tamatave(2)

(Suite.)

Et nous sera-t-il permis d’espérer, Monsieur le Gouverneur Général, que continuant une vieille tradition

à laquelle cette Ville tient beaucoup et vous rappelant que c’est là où pour la première fois vous avez mis le pied sur le sol malgache, vous voudrez bien venir, chaque année, passer quelque temps à Tamatave qui est en quelque sorte la seconde Capitale de la Colonie.

Je laisse à d’autres voix plus autorisées que la mienne le soin de vous exprimer plus tard divers desiderata et de vous exposer certaines questions intéressant la vie économique, politique ou administrative de la Colonie, je veux seulement me faire l’interprète de la Municipalité de Tamatave et de toute la population européenne et indigène pour vous prier d’agréer nos souhaits bien sincères de bienvenue et de bonheur.

Permettez-nous d’y associer respectueusement Madame Merlin et votre jeune fils.

Le Gouverneur a répondu en quelques mots, remerciant la municipalité et la population de Tamatave pour l’accueil si sympathique qu’elles lui avaient réservé, ajoutant qu’il apportait une longue expérience des choses coloniales et une grande bonne volonté qu’il mettrait à étudier les questions intéressant Madagascar, sur lesquelles il réservait de s’expliquer dès qu’il les aurait mûrement approfondies après son arrivée à Tananarive.

Il a promis ensuite de venir de temps à autre séjourner à Tamatave qui est comme la seconde Capitale de l’Île, sur le sol de laquelle il a mis pour la première fois le pied sur la terre malgache et qui a été la première à recevoir l’effort de la colonisation française et les préliminaires de la conquête.

Aussitôt après, la toute charmante GyseleSadreux est venue offrir un magnifique bouquet à M. Merlin, en lui adressant une allocution fort bien tournée, qu’elle a prononcée d’une façon impeccable.

À peine M. Merlin s’était-il mis en marche pour se rendre à l’Hôtel du gouvernement, qu’un groupe d’écoliers malgaches est venu le saluer et lui dire combien ils étaient reconnaissants envers la France pour l’éducation qu’elle donnait aux indigènes.

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Hevitra mandalo,resaky ny mpitsimpona akotry: afetsifetsena sa tena izy?

Arakara-javatra ny fanadinoana. Efa tsy tsaroan’ny maro intsony fa roapolo taona lasa tsy nisy firy ny fiara atokana ho fitondrana marary atao hoe “ambulance”. Na tsy nisy aza fitsipika voasoratra dia noho ny fahaiza-miaina teo amin’ny fiarahamonina dia nipetraka tsy an-kiteniteny ny lamina. Rehefa misy fiara mampaneno anjomara fanairana fa tsy misy fitsaharana dia samy maka sisiny daholo ny fiara sasany mba hanome làlana ilay fiara mitondra marary. Misy angamba ankehitriny mitady hanadino izany fomba fifanajana izany. Ao ireo mihevitra fa efa eo ireo ambulance. Ny sasany kosa tsy te hahalala intsony fa leon’ny fitomboan’isan’ireo mpanararaotra misisika tsy andrariny eo amin’ny fifamoivoizana efa manahirana. Miharitra hatrany ny fifampatokisana. Samy mandeha, samy manao hafetsifetsena noho ny fitombon’ny tranga mampiseho fanjakazakan’ny manam-pahefana. Misy hono ireo olon-tsotra mampiasa klaxon sady mampirehitra ny jiro mipipika manambara fahamaizana nefa tsy mitondra marary fa manao fitapitaka fotsiny. Toy izany koa ny fahamaroan’ny fiara matanjaka mamirapiratra matetika tsy mataho-dalana manara-damaody. Tsy fantatra izay ao anatiny na minisitra na sandoka. Na tena izy aza, tsy misy lalàna manome azy ireny fahefana hanilikilika ny mpampiasa arabe sasany ka hampitampifipify ny olona mba hahafahany mandingana ny rehetra. Araky ny tazana, miitatra isan’andro ny fanaovana tsinontsinona ny mponina amin’ny fanambonibonian-tena toy izany ary maro amin’izy ireo no  mamoromporona ny fomba entiny hisavasavany ny làlany. Tsy mitovy daholo fa samy manao izay tiany. Na avy amin’izany fotsiny aza dia afaka alaina taratra ny toe-tsaina manjaka ao amin’ny fitantanana sy ny toe-tsain’ny mpikambana tsirairay. Na ny fifehezana ny rehetra ao aminy tsy handikan’izy ireo lalàna aza moa no tsy efan’ny mpitarika, aiza no anantenana ny fahaizany handamina ny fitantanana ? Raha ireo tompom-pahefana ambony aza samy manao ny lalàny tsy ara-dalàna, ahoana moa no iheverana ny fisin’ny lalàna vanona na hijejojejoana amin’ny filazana fa fanjakana tan-dalàna no mifehy eto Madagasikara. Izay fahafahana samy anao ny lalàny noho ny fiandraiketana fahefana izay no mitondra any amin’ ny fanjakan’ny fampiasana jadona.

Léo Raz

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Us et coutumes: complicité de croissance

Les malfaiteurs manifestent de plus en plus de culot dans leurs opérations, les bandits en col blanc ne sont pas en reste de toupet pour soustraire millions et milliards des caisses publiques. Des gangs n’hésitent plus en pleine ville à organiser l’attaque d’un taxi-be, à tenir en respect les passagers, à les détrousser un par un. L’actualité rapporte des faits d’élus et de responsables locaux qui sans vergogne piquent dans la caisse et vendent des biens immobiliers des collectivités décentralisées. Genres de crimes qui n’apparaissent pas à l’échelle du pouvoir central, ce qui ne signifie pas une inexistence. Les gens du pouvoir, hier et aujourd’hui, se liguent pour maintenir un système d’impunité : soustraire de la compétence des juridictions de droit commun les actes qu’on peut leur reprocher, retarder la pleine activité de la juridiction spéciale seule habilitée à juger leurs méfaits. Vu et su, ni pris ni retenu !

 

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Défaut d’autorisation d’ouverture: une école privée à Ambohimanarina ferme ses portes

En cette période où les préparatifs de la prochaine rentrée scolaire commencent, il faut se méfier des publicités «mensongères». En tout cas, les contrôles s’intensifient afin de déceler les établissements irréguliers.

Des irrégularités démasquées. Deux autres écoles privées ramènent à 108 le nombre d’établissements irréguliers, répertoriés à travers le pays. Un institut privé sis à Ambohimanarina figure parmi l’un d’entre eux. Ne disposant d’aucune autorisation d’ouverture et n’ayant pas déposé de demande y afférente auprès des instances compétentes, cette école vient d’être fermée hier conformément à une décision du ministère de l’Education nationale (Men) et de l’Office national de l’enseignement privé (Onep).

«Une telle mesure était déjà appliquée aux 107 autres établissements qui n’ont pas rempli les conditions requises, aussi bien sur le plan administratif qu’infrastructurel et pédagogique afin d’assurer la qualité de l’éducation», a souligné le directeur de l’Onep, Fara Hanitra Randrianatoandro.

Par ailleurs, la liste de ces établissements est déjà affichée dans les fokontany concernés afin d’aider les parents à faire le bon choix. Toujours est-il qu’avec les publicités de toutes sortes et face à des centaines d’offres proposant des meilleures conditions d’éducation, il est difficile pour les parents de séparer le bon grain de l’ivraie. Il y a même des établissements qui offrent des réductions relatives aux frais d’études, comme cet établissement à Ambohimanarina, affichant zéro ariary de frais d’inscription.

La région  Diana tient le record

Selon les statistiques de l’Onep, 16 directions régionales de l’éducation nationale (Dren) sur 22 enregistrent des écoles privées qui ne suivent pas les normes en vigueur. La région Diana tient le record en termes d’effectif d’établissements concernés avec 30 instituts irréguliers sur 253. La région Analamanga vient ensuite où 19 sur 2488 écoles doivent être fermées pour cause d’irrespect des normes en vigueur. «Ces établissements ont été déjà notifiés sur leur cas, mais les responsables n’ont pas daigné suivre les indications du ministère de tutelle et de l’Onep, raison pour laquelle les mesures de fermeture seraient inévitables», a précisé le numéro un de l’Onep.

Fahranarison

 

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Baccalaureat: des contrôles plus stricts aux épreuves techniques

Une nouvelle disposition vient d’être adoptée pour assurer la sécurisation des épreuves de baccalauréat technique qui se sont tenues depuis hier et ce, jusqu’à jeudi. Un procès-verbal, qui sert à enregistrer les cas de fraude ou autres incidents, a été mis en place dans toutes les salles d’examen », a informé le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres), Marie Monique Rasoazananera, lors de sa visite au Centre d’examen du lycée professionnel Ampefiloha (Ex-LTC).

«Avec cette  mesure, les membres du jury, tous comme les candidats, affichent plus de sérieux dans le déroulement de l’examen», selon la constatation du chef de centre, Honorine Razanadrasoa. Cette dernière d’informer que 12 candidats sur les 708 inscrits ont manqué à l’appel dans la matinée d’hier. D’après la majorité des candidats, les sujets d’économie et de mathématiques financières ont été difficiles.

Caméra de surveillance

Parallèlement à ces épreuves de quatre jours, la correction des copies pour le baccalauréat général se déroule depuis hier à l’université d’ Antananarivo. Après les commissions d’entente pour chaque matière, les correcteurs se sont tout de suite mis au travail en suivant les grilles de correction, confectionnées par les enseignants concepteurs de sujets.

«Ce nouvel outil permet de faciliter les travaux de correction tout en réduisant l’écart de notes octroyées à chaque candidat pour une même réponse», a souligné la ministre de tutelle, qui a effectué une visite sur les lieux dans la journée d’hier.

La transcription des notes se fera une fois la correction des copies achevée. «Une caméra de surveillance est implantée dans chaque salle de correction afin d’assurer la transparence des résultats de l’examen»,a conclu le numéro un du Mesupres.

Fahranarison

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Réparation de vélos: à partir de 200 ariary

Le vélo reste le moyen de locomotion le plus utilisé, notamment en milieu rural. Et comme le pouvoir d’achat des gens de la campagne n’est plus à démontrer, les services offerts pour l’entretien d’un vélo coûtent la modique some 200 ariary au minimum. C’est le tarif pour un serrage de boulons ou de gonflage d’un pneu.

Selon Rajery, un réparateur du côté d’Imerintsiatosika, le montant de réparation dépasse rarement le 2 000 ariary. La prolifération de cette activité dans le milieu rural ces derniers temps l’oblige à revoir les coûts de ses services. Il reçoit une dizaine de clients par jour.

Les crevaisons en tête

Selon toujours Rajery, la crevaison des pneus constitue la majorité des réparations. Les clients préfèrent le «Tip top» à moindre prix, au lieu d’acheter une nouvelle chambre à air. Suivent ensuite l’entretien des chaînes des bicyclettes qui sautillent à cause de la poussière. Le remplacement d’une chaîne varie entre 5 000 et 10 000 Ar, selon l’origine de la pièce.

Sera R

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Aire protégée: note de 75 sur 102 pour Comatsa

Management Effectiveness Tracking Tool (METT), un outil international de mesure de l’efficacité de gestion des aires protégées vient attribuer le score de 75 sur 102 à la Nouvelle aire protégée (Nap) «Comatsa», créée en 2015 dans le nord de Madagascar. Pour rappel, le score de la «Comatsa» a été seulement de 5 sur 102 en 2012.

En fait, l’efficacité de la gestion de la biodiversité de «Comatsa» permet de valoriser les terres agricoles conformément à l’application des règlements communautaires «dina». Elle a également permis de faire face aux défrichements ou à la coupe incontrôlée de bois dans l’aire protégée.

 «Les progrès obtenus sont dus à une bonne organisation interrégionale, une répartition équitable et durable des ressources ainsi qu’une ferme application des sanctions», selon la WWF qui appuie la gestion communautaire locale.

Parmi les bénéficiaires de ces actions est le lémurien «Simpona», l’une des espèces de primates les plus menacées au monde. En effet, on estime qu’il n’y a plus que  250 individus adultes de cette espèce emblématique. Leur habitat préféré est la Nap «Comatsa».

Sera R

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Violent affrontement à Sakaraha: trois dahalo abattus par la gendarmerie

Des violents affrontements se sont déclarés hier soir entre des forces de la gendarmerie et un ramassis de dahalo dans le district de Sakaraha, plus précisément à Ankaboka, commune rurale d’Andranolava.

Une source locale a expliqué que les dahalo venaient d’attaquer et incendier le village d’Ankaboka qui a été détruit à 95%. Quarante gendarmes ont engagé une poursuite et à l’issue des échanges de tirs, trois des malfaiteurs ont été mis hors d’état de nuire. Les affrontements se seraient poursuivis jusqu’à une heure tardive de la nuit. Après cette bataille rangée, les gendarmes ont demandé des renforts.

Par ailleurs, l’on sait qu’un hélicoptère de l’Armée sera déployé incessamment dans la région Bongolava en vue de traquer les dahalo qui écument cette région. Des éléments mixtes de la gendarmerie et de l’armée ont déjà engagé une battue dans les chaînes montagneuses de Bezavona et des zébus y ont été retrouvés.

Mparany

 

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Morondava: un homme brulé vif

Consternation à Anosikely Morondava. Un jeune homme qui serait le cousin du propriétaire d’un boutre a été brulé vif à l’intérieur de l’embarcation.

Dans la soirée de vendredi, le jeune homme en question a été sollicité par son cousin pour garder le boutre qui doit prendre la mer pour la première fois le lendemain. On ignore ce qui s’est réellement passé mais d’après une source locale, le bateau fraîchement construit a pris feu. Coincé à l’intérieur, le jeune homme est mort calciné. Seul son crâne a été épargné par le feu. Une paire de ciseaux et un couteau ont été découverts aux côtés du corps carbonisé. Selon toute vraisemblance, le bateau a été brûlé à l’essence.

Mparany

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Mangoro: solidarité pour le développement

Le FizaMangoro, regroupant les natifs des districts de Moramanga et d’Anosibe An’Ala, envisage le développement rationnel de ses circonscriptions. L’association prévoit un partenariat avec les investisseurs locaux pour y parvenir.

Le président du «Fikambanan’ny zanak’i Mangoro» (FizaMangoro), Augustin Rakotonirina, a annoncé les priorités de l’association dans son programme de développement de la zone du Mangoro au cours de la première Assemblée générale de l’association, samedi.

Le FizaMangoro a soutenu  matériellement et financièrement  les étudiants issus des familles défavorisées de cette zone et  renfloué la caisse des étudiants à l’occasion de cette rencontre. L‘achèvement des travaux de réfection des axes routiers de Beparasy et Mandialaza, en collaboration avec le ministère et les opérateurs de la région, est prévu avant 2018 pour faciliter la circulation des biens et des personnes. Des salles de classe et des bâtiments destinés au service de santé seront construits dans plusieurs localités des deux districts de Mangoro grâce à un partenariat entre le FizaMangoro, les opérateurs et la région.

La mise en place de la première vitrine numérique à Madagascar sera réalisée dans moins deux mois   à Anosibe An’Ala et Moramanga suite aux négociations menées par le bureau national avec le ministère concerné et les opérateurs économiques de ces districts.

L’association, avec ses antennes dans trois régions, a présenté un bilan positif après une année d’existence, et le bureau national a été présenté publiquement au cours de cette Assemblée générale ordinaire, organisée dans la région Analamanga.

Manou

 

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Boeny: contrôles des poids et des mesures

La Direction régionale du commerce et de la consommation du Boeny s’attelle à la régularisation après avoir constaté différentes infractions inhérentes à la métrologie dans la circonscription.

Le contrôle systématique des instruments et appareils de poids et de mesures utilisés dans le commerce dans la ville de Mahajanga a débuté hier. Les matériels à contrôler dûment nettoyés doivent être présentés au bureau de la métrologie légale de Mahajanga, selon les responsables qui ont établi un calendrier préalable par fokontany pour coordonner les tâches. Les matériels contrôlés seront certifiés ou condamnés, selon leur état, et des vignettes spécifiques les attesteront. Des réparateurs sont toutefois agréés par le service pour la remise aux normes des matériels de pesage ou de mesure défaillants.

Tels contrôles sont prévus annuellement et ceux qui dérogent à la règle sont passibles de lourdes sanctions.

Manou

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Bongolava: efa tonga ny helikoptera hanenjika dahalo

Manoloana ny tsy fandriampahalemana miseholany any amin’ny faritra Bongolava, nisy ny hetsika manokana nataon’ny zandary, miaramila ary ny mpiray dina mba hamongorana ny asan-dahalo amin’iny faritra iny. Nisy, araka izany, ny fijerena ireo kizo fieren’ny dahalo sy fanafenan’izy ireo ny omby halatra, toy ny ao Bezavona izay efa malaza ratsy any an-toerana, eo anelanelan’i Miandrivazo sy Tsiroanomandidy. Miisa 85 ireo omby tratra tao amin’io toerana nandritra ny fisafoana nataon’ireo mpanao fanarahan-dia. Nahitana dahalo ihany koa tao amin’io toerana io, saingy tafaporitsaka tampoka nony tonga ny mpitandro filaminana.

Tonga ny faran’ny herinandro teo, ireo omby very ireo ka nampidirina fourrière ao amin’ny tsenan’omby miandry ny tompony. Nanamafy hatrany kosa ny teo anivon’ny mpitandro filaminana fa mila taratasy mazava ho an’ireo olona tonga hijery ny ombiny ao an-tsena.

Mitohy hatrany ny ezaka ataon’ny mpitandro filaminana manoloana ny firongatry ny asan-dahalo any amin’iny faritra Bongolava iny. Efa tonga ao Bongolava ny helikoptera hanampy ireo mpitandro filaminana amin’ny fanenjehana ireo dahalo.

J.C

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Morondava: teratany vahiny niharan’ny herisetra

Teratany frantsay iray niharan’ny herisetra tao Morondava, ny faran’ny herinandro teo. Araka ny fampitam-baovao voaray, vahiny mpizahatany tonga hitsidika ny hakanton’ny tanàna ao an-drenivohitry ny faritra Menabe ity niharan’ny herisetra ity. Nivantana tao amin’ny hotely iray ao Nosy Kely izy ka lasa nitsangantsangana tao amin’ny Nosy kely iray ao Betania. Tao izy no niharan’ny herisetra tamin’ny alalan’ny fanendahana. Lasan’ireo jiolahy tamin’izany ny fitaovana tany aminy. Torana tsy nahatsiaro tena teo amin’ny toram-pasika ao Betania Morondava kosa izy. Olona tsara sitrapo no niantra azy ka nitondra azy tao amin’ny sefom-pokontany ao an-toerana sady nanatitra azy tany amin’ny trano fandraisam-bahiny nipetrahany. Avotra soa aman-tsara ihany izy rehefa nahazo fitsaboana sahaza azy teny amin’ny hopitaly. Nandao an’i Morondava ny alahady teo kosa izy. Mitohy ny fanadihadiana ataon’ny polisy momba ity raharaha ity.

Atahorana hanimba ny lazan’ny tanànan’i Menabe indray ny herisetra mihatra amin’ny teratany vahiny tonga mijery ny hakanton’iny faritra iny.

J.C

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Tsarakofafa – Toamasina: vonoan’olona mampiahiahy, olona roa indray voasambotra

Nisy namono tamin’ny fomba feno habibiana tao Tsarakofafa Toamasina, ny alin’ny alahady 23 jolay 2017 lasa teo Rakotomamonjy Mathias Etienne, 31 taona fantatry ny maro amin’ny anaram-bosotra hoe Tega. Araka ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana, noho ny hetraketry ny namany ny antony nahatonga izao vonoan’olona izao. Raha ny fizahan’ny mpitsabo, feno mangana ny vatany iray manontolo ary folaka ny tendany.

Ny alatsinainy maraina, fantatra avy hatrany ireo olona voarohirohy ho nahavanon-doza tamin’ity vonoan’olona ity. Ireo namany mpiara-mifoka rongony sy misotro toaka tao an-tranona mpamongady toaka gasy no voalaza fa ambadik’ity raharaha ity. Nametraka fitarainana noho izany ny fianakaviany ka saron’ny polisy ireo roa lahy ahiahina ho tompon’antoka tamin’izany sy ilay renim-pianakaviana mpivarotra rongony sy ny toaka gasy tompon’ilay toeram-pivarotana nisehoan’ny habibiana.

Tsy hanaiky ny fianakaviany…

Mpikambana eo anivon’ny fikambanana “Tsimivaha” Rakotomamonjy Mathias Etienne, araka ny fanadihadiana voaray. Fikambanana isan’ny manana ny tanjany ao Toamasina ity fikambanana ity. Nohamafisin’ny fianakaviana hatrany fa nangataka tamin’ny kaomisera misahana ny ady heloka bevava izy ireo, saingy tsy nanaiky izany ilay kaomisera sy ny tale iraisam-paritry ny filaminana anatiny. Misy resaka mandeha amin’izao fa hoe nivarotra tany ny fianakavian’ireo voarohirohy mba hanavotana azy telo mianaka voasambotra noho ity raharaha ity, raha ny fanazavana hatrany. Nitondra ny alahelony tamin’ny alalan’ny valandresaka ho an’ny mpanao gazety ireo fianakaviany ary nilaza fa tsy hanaiky ho vitavita mora manoloana izao vonoan’olona izao.

Fantatra izao fa nahazo fahafahana vonjimaika rehefa niakatra teny amin’ny fampanoavana ilay renim-pianakaviana nampiantrano sy fisotroana ary fifohana zava-mahadomelina. Andrasana ny tohin’ity raharaha vonoan’olona ity.

Sajo sy J.C

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Bakalorea teknika: nasiana “PV de fraude” isaky ny efitrano fanadinana

Hitohy anio hatramin’ny alakamisy ny bakalorea teknika manerana ny foibem-panadinana eran’ny Nosy. Nitsidika ny foibem-panadinana teny amin’ny lycée professionnel Ampefiloha (LTC teo aloha) ny minisitry ny Fampianarana ambony, Rasoazananera Monique, omaly maraina. Nanazava izy fa misy ny fepetra vaovao noraisina amin’ity bakalorea teknika ity. Napetraka isaky ny efitrano fanadinana ny procès verbal pour les fraudes ou autre incident dans la salle d’examen. « Ho an’ny mpiadina sy ny manara-maso ny PV, tsapa fa mitandrina kokoa izy ireo amin’ny fizotry ny fanadinana noho ny fisian’io fepetra vaovao io, araka ny fanazavan’ny lehiben’ny foibem-panadinana LPAmpefiloha », Razanadrasoa Honorine. Nahatratra 708 ny mpiadina nisoratra anarana, 12 ireo tsy tonga nanatrika tamin’ny fiandohan’ny fanadinana omaly maraina. Sarotsarotra ihany ny taranja natrehana omaly, raha ny filazan’ny mpiadina teo amin’ny économie sy ny mathématiques financières. 9 836 ny mpiadina manerana ny faritany enina.

Misy « caméra » fanaraha-maso ny efitrano fitsarana

Nitsidika ny oerana fanaovana ny fitsarana kopia tamin’ny laza adina ho an’ny fampianarana ankapobeny sy ny teknika dingana voalohany ny minisitra, omaly ihany, teny Ankatso. Fomba fiasa vaovao hanamorana ny fitsarana ny fisian’ny grille de correction novolavolain’ny mpampianatra nandritra ny fitokana-monina 40 andro. Tonga dia nikatroka ny « commission d’entente » ho an’ny fitsarana. Rehefa vita ny fitsarana, ampidirina avy hatrany amin’ny ordinatera ny naoty rehetra. Misy “camera” fanaraha-maso avokoa ny asa ao amin’ny efitrano manao ireo asa ireo, hoy ny minisitra mba hangarahara sy hadio tanteraka ny voka-panadinana.

Vonjy A.

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Hatsikana: nodimandry i Zozo

Nodimandry, ny alahady 30 jolay teo tamin’ny 12 ora sy 45 mn, Raveloson Georges. 69 taona i Georges Ravel izao nandao ny sehatra izao. Io ny anarana nahafantarana azy eo amin’ny tontolon’ny hira. I Zozo kosa rehefa nilalao hatsikana tao amin’ny tarika Dadavy izy nandritra ny 40 taona mahery. Efa nilalao sarimihetsika ihany koa i Zozo ka i Kakaboy sy i Kely fa Dada ny anarana nentiny tamin’izany. Rakotry ny hafaliana hatrany ny toerana rehetra nahitana azy.

Ny alarobia 2 aogositra izao, hoentina hanomezam-boninahitra an’Andriamanitra ao amin’ny FJKM Atsimotsena alohan’ny hametrahana azy ao amin’ny fasan-drazany ao Andobo Tsarafara eny Sabotsy Namehana ny razana.

Mirary fiononana feno ho an’ny fianakaviana manontolo sy ny tontolon’ny kolontsaina malagasy ny gazety Taratra.

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Angaredona: le festival est lancé

Durant cette année, Angaredona, le festival des musiques vivantes de Madagascar sera sous le feu des projecteurs à Ambositra. Par rapport aux précédentes éditions, Rajery, l’initiateur de ce festival, ne se focalisera pas seulement sur les spectacles mais proposera aussi d’autres activités pour promouvoir les artistes et leurs œuvres.

La 14e édition du festival commencera ce jour par le vernissage d’une exposition dans la salle CR Ambositra II, où divers instruments de musiques typiquement malgaches, ainsi que les produits artisanaux de la région seront présentés. «L’objectif est de démontrer au grand public venu de différentes régions les œuvres des artisans de cette région», selon Rajery, l’un des organisateurs de l’évènement.

Des ateliers et des concours

«Quatre ateliers sur le chant et la danse,  la percussion, la valiha ainsi que la guitare seront assurés par des professionnels et les cours seront plus techniques, théoriques et pédagogiques», a-t-il continué.

Ensuite, Angaredona organise un concours de musique baptisé «Mozika fototra», mettant en exergue  les genres traditionnels malgaches, entre autres le Zafindraony, le vakodrazana, le sodina, le sokela et le kidodo… «Nous voudrons solliciter les jeunes artistes à adopter ces genres musicaux qui sont de plus en plus rares actuellement. Notre objectif est donc de détecter les jeunes talents en vue d’assurer la relève», a-t-il continué.

Conservation de la tradition

A travers l’évènement «Kilonga milalao», l’une des nouveautés du festival, les enfants découvriront les anciens jeux malgaches, comme le «Tongo-daika». En outre,  pour  faire connaître l’histoire de Madagascar à la nouvelle génération, des chants, des danses, des kabary, du théâtre, de la littérature et bien évidemment de l’histoire sont également au programme.

Vingt-cinq artistes participeront à cette 14e édition.  «Nous avons invité des groupes qui représenteront chacun la musique de leur région. La promotion de ces artistes locaux est le meilleur moyen de sauvegarder la richesse du patrimoine culturel et musical de notre pays», a-t-il conclu.

Holy Danielle

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Festival du conservatoire-EGM: une centaine d’élèves sur scène

Durant le mois de juillet dernier, l’Ecole de guitare de Madagascsar (EGM) a organisé un «Festival du conservatoire» qui a vu la participation d’une centaine d’élèves, issus de plusieurs régions de la Grande île.

De Toamasina à Antsirabe, en passant par la capitale, l’EGM a programmé diverses activités dans le cadre de ce festival. Outre les ateliers de chant et d’un master class sur le bà gasy, l’objectif était de donner une scène publique à ses élèves. Dimanche dernier, à l’Institut Sainte Famille à Mahamasina, un grand concert offert par l’«Orchestre du conservatoire» de l’école, composé de 15 violonistes, trois pianistes, trois saxophonistes, des batteurs et percussionnistes et des chanteurs a clôturé cet événement.

Selon le docteur Aintso Ranivo, président et fondateur de l’EGM, cet évènement sera organisé annuellement.

Holy Danielle

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Mozika miaina: manomboka ny « Angaredona » any Ambositra any

Hientanentana ny ao Ambositra sy ny manodidina manomboka androany. Hiaina tanteraka ao anatin’ny famerenan-kasina ny mozika nentim-paharazana sy ny fanomezan-danja ireo karazan-javakanto miaina izy ireo.

Hisokatra androany ny « Festival Angaredona » andiany faha-14 ka toy ny tamin’ny taon-dasa, nihataka ny renivohitra ny hetsika ary mifototra sy efa mahazo vahana sahady any amin’ny distrikan’Ambositra any.

Azo lazaina ho mahazo tombony manokana ny mponina ao antampon-tanàna ao, indrindra ny tanora izay heverina fa mila fahalalana na mangetaheta izany, raha ny tontolon’ny mozika no resahina. Hibahan-toerana, mandritra ny telo andro voalohany, ny fampirantiana karazan-javamaneno sy tahirin-tsary mikasika an’Ambositra, ao amin’ny kaominina ambanivohitra Ambositra II. Ho hita ao koa ireo vokatry ny asa tanana mampalaza iny faritra iny.

Manome sehatra ifanakalozan’ny mpanakanto sy ny mpankafy ny kanto ihany koa ny Angaredona. Manomboka androany koa ny fampianarana mitendry zavamaneno maromaro, toy ny valiha, gitara ary amponga. Miara-dalana amin’izany ny fanofanana mikasika ny fihirana sy ny dihy.

Fa mampiavaka ity Angaredona andiany faha-14 ity ny fisian’ny fifaninanana mozika fototra, toy ny zafindraony, vakodrazana, sodina, sokela ary kidodo. Hifandimby hiaka-tsehatra ireo nisoratra anarana amin’izany, rahampitso sy ny alakamisy izao. Ankoatra izany, manomboka androany ary haharitra telo andro ny « Kilonga milalao », fotoana ifaninanan’ny ankizy manosika kodiarana na kalesa, mandeha amin’ny tongo-daika, sns.

Landy R.

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« Festival du Conservatoire EGM »: niavaka ny seho famaranana

Nanomboka tany Toamasina ny 14 sy 15 jolay. Nitohy tamin’ny fampianarana hira sy fampirantiana tao amin’ny Tahala Rarihasina ny 22 jolay. Narahin’ny “Masterclass bagasy” ny 22 jolay sy ny fampisehoana nataon’ny mpianatra tany Antsirabe ny alahady teo. Nofaranana tamin’ny fampisehoana nataon’ny “Orchestre du Conservatoire EGM” kosa ny alahady teo, tetsy amin’ny Sainte Famille Mahamasina ny “Festival du Conservatoire EGM”.Naneho ny talentany ireo mpianatra nivondrona anatin’ny orikesitra, nahitana mpitendry violins 15, piano telo, amponga maroanaka sy zavamaneno ravaka ary saxophone telo, ankoatra ireo mpihira. Hira vahiny sy malagasy ary hiram-pivavahana no nentin’ireto mpanakanto ireto an-tsehatra.“Ezahina ho tanterahina mandavantaona ny hetsika toy izao”, hoy ny filazan’ny Dr Aintso Ranaivo, tale jeneraly sady filoha mpanorina ny EGM etsy 67 ha. “Santatra am-bavarano ihany iny, fa ny manetsa be mbola” ho avy, hoy ihany ity tompon’andraikitra ity.

Zo ny Aina

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“Basket-ball virtuel”: voahosotra ho tompondaka i Kevin

Rakoto Rasamoelijaona Kevin no nandrombaka ny fandresena ka voahosotra ho tompondakan’ny ligin’Analamanga, eo amin’ny basket-ball virtuel na ny basikety lalaovina amin’ny solosaina. Tontosa ny alahady lasa teo, teny amin’ny kianja mitafon’i Mahamasina, ity andiany voalohany ity.

Resin’i Kevin, teo amin’ny famaranana, Ramiaramanana Hariss. Tamin’ny isa 30 no ho 23, nibatan’i Kevin ny fandresena. Niady ny fihaonan’izy mirahalahy ary nahaliana ireo mpanaraka ny nijery ny lalao. Toy ireny mijery basikety tena izy ireny mihitsy, raha ny filazan’ireo mpanatrika. Samy havanana sy kinga amin’ny fanindriana ireo bokotra, mamindramindra ireo mpilalao sy ny fandefasana ny baolina. 10 mn inefatra miditra ny faharetan’ny lalao tamin’ity famaranana ity. Nifanakaiky hatrany ny isa, tamin’ireo tapa-potoana efatra ireo saingy efa tany amin’ny 5 mn tsy hifaranan’ny fotoana vao afaka nitsoaka i Kevin.

Fahombiazana, ity andiany voalohany ity, izay irian’ny rehetra ny hisian’ny andiany manaraka. Nanome toky ny mpitantana eo anivon’ny ligin’Analamanga, fa tsy maintsy hisy ny lalao manaraka, ary hitarina amin’ny toerana lehibe kokoa. Ankoatra izay, hampiana ihany koa ny fitaovana sy ny masinina hifaninanana.

Torcelin

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Ralambomahay Toavina: « Henatra ny tsy fijoroan’ny lehiben’ny mpanohitra »

« Henatra ho an’ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC) sy ny fahefana mpanatanteraka izao tsy fijoroan’ny lehiben’ny mpanohitra nandritra ny fitondran-dry zareo izao. »

Izay ny fanehoan-kevitry ny avy amin’ny mpanohitra sady mpandinika ara-politika, Ralambomahay Toavina, nanontaniana an-telefaonina, omaly, momba ny tsy fijoroan’ny lehiben’ny mpanohitra eny anivon’ny Antenimierampirenena.

Henatra ho an’ny Malagasy izany, fa tsy sahy mijoro ho mpanohitra. Henatra ho an’ireo mitsangana ho mpanohitra ihany koa ny tsy fijoroan’ny lehiben’ny mpanohitra, tsy sahy mampihatra ny zony.

Misy ny sakana

Ny minisiteran’ny Atitany no anisan’ny sakana lehibe, fa tsy mety hamoaka ny lisitr’ireo antoko politika tena mpanohitra, araka ny fanazavany. Sakana koa ny HCC, satria milaza fa tsy ampy ny lalàna, ny hitsivolana…

« Sakana fahatelo izahay mpanohitra: telo na efa-taona izay, mifampiolonolona tsy sahy sy tsy mety mivondrona fa manao ory hava-manana. Hany ka tsy mety ho voapetraka ny lehiben’ny mpanohitra », hoy izy.

Misy milaza fa mila didim-panjakana fampiharana ny lalàna momba ny mpanohitra. Tsy mila izany io lalàna io, fa mazava tsara. Fantatra hoe: iza no mpanohitra, ahoana ny fanendrena ny lehiben’ny mpanohitra? Fantatra amin’izany koa ny hoe: raha miady ny mpanohitra, inona ny vahaolana omen’ny lalàna? Ary fantatra hoe: ahoana ny fanonganana ny lehiben’ny mpanohitra?

Raha lazaina fa mila didim-panjakana fampiharana ny lalàna. Mazava fa ny governemanta no hanao izany. Tsy hisy governemanta hamoaka didim-panjakana mba hahazoana manohitra azy.

Raha ambara indray hoe tsy ampy ny lalàna: tsy misy Antenimiera toy ny antsika io, izay tsy misy na depiote iray aza mpanohitra, hanao lalàna mba hahazoana manohitra azy, raha ny fanazavany ihany.

R. Nd.

 

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Lapan’i Tsimbazaza: nampihetsi-po ny maro ny veloma ho an-dRakotoarivelo Mamy

Voalevina, omaly eny Talata Volonondry ny Rakotoarivelo Mamy. Nialoha izany, nampandalovina tetsy amin’ny lapan’ny Antenimieram-pirenena, toerana niasany ny nofo mangatsiakany.

Marobe ireo tonga niatrika izany ary tohina sy nalahelo avokoa. Teo ireo mpiasa niara-niasa taminy teny amin’ny lapan’i Tsimbazaza. Ireo olom-boafidy, ahitana depiote sy loholona, ny tompon’andraikitra isan-tokony na koa ny olon-tsotra, samy tonga niatrika izao fanaovam-beloma farany ity mpanao politika ity izao avokoa. Nanganohano sy latsa-dranomaso ny sasany tamin’izy ireo ary tao anaty alahelo tanteraka. Notanisain’ny depiote  Tim, voafidy etsy amin’ny boriborintany III, Rajohnson Mamy tamin’izany ny lalana nodiaviny ny sehatrasa nahitana azy ary koa ireo andraikitra noraisiny teto amin’ny firenena. Teo koa ny nanaovany politika, nandritra ny taona maro.

Nandala hatrany ny fihavanana

Nanamafy izany ary nisolo tena ny fitondram-panjakana ny filohan’ny Antenimieram-pirenena, Rakotomamonjy Jean Max. “Olomangan’ny firenena izy… Nandala ny fihavanana ary tia fifanakalozan-kevitra…Hita taratra izany tamin’ireny famahana ny krizy teto ireny”, hoy izy.  Anisan’ny tazana teny an-toerana ny mpanao politika, toa an-dRajaonarivelo Pierrot, ny lehiben’ny andrimpanjakana, nahitana ny filohan’ny Antenimieran-doholona, Rakotomanana Honoré. Taorian’izany, nentina natao veloma farany  teny amin’ny FLM Ambatovinaky ny nofo mangatsikany.  Efa vory lanona niandry teny avokoa ny fianakaviamben’ny antoko Tim, notarihin’ny filoha teo aloha, Ravalomanan Marc mivady.

Synèse R. 

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Hiakatra fitsarana indray Ramaroson Alain

Tsy mbola mifarana eo. Hiverina hiakatra fitsarana etsy Anosy indray,  anio, Ramaroson Alain. Hiompana amin’ny rarahahan’ny tany eny Ambohimangakely indray izao hiakarany eny Anosy izao. Mbola ilay resaka hosoka ahina mety ho nataony ihany koa ity indray mandeha ity.

Tsiahivina fa efa nahazoany sazy mihatra herintaona an-tranomaizina sy onitra 950 tapitrisa  Ar ny momba ny raharahan’ny tany “Kianja Ramaroson”, eny Andoharanofotsy. Na izany aza, tsy afa-po tamin’io didim-pitsarana io ny mpisolovava ka nampiakatra fitsarana ambony. Etsy andaniny, tokony ho vita amin’izao fiandohan’ny volana izao ny saziny herintaona satria volana aogositra tahaka izao ny nidirany am-ponja vonjimaika (MD) teny Antanimora.

Araka izany, andrasana indray ny tohin’ny raharaha eny Ambohimangakely io.

Synèse R. 

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ANTEVAMENA - MANJA : Teren’ny mpitandro filaminana manefa 2 tapitrisa Ariary ny mponina

Ny alarobia izao no tsy maintsy hanefan’ireo mponina izany. Tsy manaiky izany faneriterena atao azy ireo izany kosa ny fokonolona ao amin’ity fokontany ity ka nivory avokoa ny olon-dehibe ny sabotsy teo ary manohitra mafy ny didy jadona atao azy ireo, raha ny loharanom-baovao. Nilaza ny mponina fa aleo nandalovan’ny dahalo toy izay izao fihetsika miharo faneriterena ataon’ny mpitandro filaminana izao, araka ny loharanom-baovao ihany.

Raha tsiahivina dia folo andro lasa izay no nitrangan’ny fanafihan-dahalo nitam-basy tao amin’ny fokontany Antevamena ka vatan-dehilahy iray no maty lavon’ny balan’ny dahalo, olona roa hafa kosa naratra mafy ary omby 80 no lasan’ireo malaso tamin’izany.

Voalaza fa noho io fanafihana io dia nidina ifotony ireo mpitandro filaminana avy ao amin’ny Distrikan’i Manja ka manameloka ireo mponina ao amin’ny fokontany Antevamena. Ireo andian’olona ao ihany no dahalo manao fanafihana ka terena manefa io vola 2 tapitrisa ariary io homena ireto mpitandro filaminana.

Andrasana noho izany ny tohin’ny raharaha raha hanome io vola takiana io ireo vahoaka ao amin’ny fokontany Antevamena.

Pounie

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DISTRIKA AMBOHIMAHASOA : Mitsoa-ponenana noho ny asan-dahalo ny mponina

Miseho lany ny fanafihan-dahalo sy ny fandravana ataon’ireo malaso. Mihorohoro andro aman’alina ny mponina vokatr’izany, ao anatin’ny tebiteby no iatrehan’izy ireo ny fiainana andavanandro izay misy fiantraikany goavana eo amin’ny seha-piharian’ny vahoaka.

Araka ny loharanom-baovao voaray avy any an-toerana dia miakatra an-tanàn-dehibe ny ankamaroan’ireo olona mipetraka any ambanivohitra noho ny afitsoky ny tsy fandriam-pahalemana miseho lany. Mihazo an’Ambohimahasoa avokoa ny mponina avy amin’ireo tanàna kely manodidina satria matahotra dahalo. Raim-pianakaviana iray zanaka am-pielezana avy any an-toerana no niantso an-tariby mivantana nampahalala ny vaovao misy any amin’iny faritra iny.

Nambarany tamin’izany fa manao izay danin’ny kibony tanteraka ireo dahalo rehefa manafika ary tsy mifidy fa izay hitan’ny mason’izy ireo ao an-tanàna dia alainy avokoa, tsy vitan’ny mandrava fotsiny anefa mandritra izany fa mandoro tranon’olona ary mamono amin’ny fomba feno habibiana mihitsy. Lasa mivangongo eo an-tampon-tanàna avokoa ny olona noho ny fampitahorana ataon’ireo olon-dratsy. “Mandry tsy lavo loha ny aty amin’ny Distrikan’Ambohimahasoa, vao tamin’ny sabotsy lasa teo tokony ho tamin’ny 3 ora tolakandro no nisy nanafika tao amin’ny kaominina ambanivohitr’Ankalalao.

Lasan’ireo malaso tamin’izany ny omby 20 isa mahery. Tsy nisy sahy nanohitra ny fokonolona noho ny tahotra na dia mbola nazava be aza ny andro. Ny tena olana dia manao andiany 30 ka hatramin’ny 40 isa ireo malaso isaka ny manafika”, hoy hatrany ny fitantarany. Nanao antso avo tamin’ny manam-pahefana isan-tokony ny tenany manoloana izao tsy fandriam-pahalemana iainan’ny vahoaka izao. Araka ny nambarany hatrany dia tsy hita popoka izay fandraisana andraikitra marina ataon’ireo mpitandro filaminana manoloana ny fahoriana mianjady amin’ireo vahoaka. “Isaka ny misy fanafihana mitranga dia miantso ny zandary izahay ary lazain’izy ireo fa mbola mamondrona ny “element” izy ireo kanefa andrasana tsy hita akory”, hoy hatrany ny fitarainany.

Tsy ny any amin’ny Distrikan’Ambohimahasoa ihany no mihaikaika amin’izany asan-dahalo izany fa faritra maro manera ny nosy mihitsy.

Avotra Isaorana

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LOZA VOAJANAHARY : Nanolotra vola 30 000 dolara ireo tompon’ny petra-bola ao Ambatovy

Lelavola mitentina 30 000 dolara (manodidina ny 88 tapitrisa Ariary) no natolotr’ireo tompon’ny petra-bola ao amin’ity fikambanan’orinasa ity ho fanohanana ny tetikasa «  Samia Mitakogno  ». Tetikasa izay napetraky ny fikambanana tsy miankina Medair, izay mikendry ny hanatsarana haingana sy maharitra ny fahazoana rano fisotro madio, hanamafisana ny fahalalana sy ny fahafahana mampihena ireo loza mitatao ary ny fanampiana amin’ny fahafaha-miatrik’ireo olona 60 000 ao anatin’ny Kaominina sivy izay tena voakasiky ny fandalovan’ny rivo-doza Enawo tany amin’ny Distrikan’i Maroantsetra.

Tafiditra anatin’izany ihany koa ny famatsiana vola ny fanarenana ireo trano fialofana. Nandritra ireo tetikasa teo aloha tokoa mantsy dia nanangana trano fialofana maro tao amin’ny Distrikan’i Maroantsetra, izay tena voa mafy tamin’ny fandalovan’ny rivo-doza Enawo, ny 7 marsa 2017 lasa teo ny Medair. Afaka mandray olona 200 ny trano fialofana tsirairay avy mandritra ireo andro na herinandro maromaro isehoan’ny loza voajanahary. Nahafahana niaro ain’olona maro ireo trano fialofana ireo. Ankehitriny anefa, dia mila fanarenana izy ireo mba ho azo antoka kokoa amin’ny vanim-potoanan’ny rivo-doza manaraka. Hanampy amin’ny fividianana ireo fitaovana izay ilaina amin’ny fanarenana ireo trano, ny fanatanterahana ny asa fanarenana ireo fialofana ny fandraisana anjara ara-bola izay ataon’ireo tompon’ny petra-bola ao Ambatovy izao.

Tanjona amin’izany ny fanamafisana orina ny fahafahan’ireo vondrom-piaraha-monina miatrika ireo loza voajanahary. Etsy ankilany, ahafahana mamatsy vola ny fanofanana ireo mpanao asa tanana vaovao ao an-toerana momba ireo teknika fananganana trano fonenana mahatohitra rivo-doza ary mamatsy fitaovana azy ireo amin’izay rehetra ilaina amin’ny fanorenana izany trano izany izao anjara biriky noentin’ireo tompon’ny petra-bola ao Ambatovy izao.

Kamy

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MAMY RAKOTOARIVELO : Nampandalovina teny amin’ ny Antenimierampirenena ny razana

Araka ny vaovao voaray farany dia nampandalovina tetsy amin’ny biraon’ny Antenimierapirenena ny razana nialoha ny nitondrana azy teny amin’ny fiangonana FLM Ambatovinaky sy hametrahana azy any amin’ny fasan-drazany aorian’izay. Noho i Mamy Rakotoarivelo efa nitana ny andraikitra filohan’ny kaongresin’ny tetezamita teo aloha no nandraisana izay fanapahan-kevitra izay.

Hatreto kosa dia mbola nijanona ho tsiambaratelo tanteraka ho an’ny havany sy ny mpitandro filaminana nandray an-tanana ny fanadihadina ny valin’ny fitiliana lalina na ny “autopsie” natao tamin’ny razana na namono tena tokoa izy na mety ho antony hafa. Ankoatra izay tsy nisy nipika ihany koa ny valin’ny famotorana natao tamin’ilay mpanampy vavy tao an-tranon’ny niharan-doza izay nilaza ho nahare poa-basy indroa miantoana tamin’iny zoma nahitana ny razana tao an-tranony tetsy Ankadifotsy iny.

Nikasa haneho hevitra

Omaly tamin’ny 2 ora folakandro no nikasa hanao valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety ilay tovovavy voalaza ho sakaizan’i Mamy Rakotoarivelo ary voatonontonona tao anatin’ilay hafatra napetrany farany tao anatin’ny kaonty “facebook” nialohany nahafatesany ny zoma lasa teo. Vory lanona teny an-toerana ireo mpikirakira vaovao kanefa tsy nipoitra tamin’ny ora farany ilay tovovavy. Tamin’ny alalan’ny fandefasana mailaka no nampiantsoany ireo mpanao gazety.

Nambarany tamin’izany fa ny vontoatin’ilay resaka mahakasika ny anarany izay voatonontonona tao anatin’ilay hafatra iny ny anton’ny fampiantsoana, indrindra ny fahafaham-baraka nahazo azy tao anatin’izany. Rehefa tonga anefa ny fotoana nifanomezana, omaly dia ny solontenany no tonga ary ity farany no nampitondrainy hafatra ary nanazava tamin’ireo mpanao gazety fa nisy sampona tampoka nahazo azy ka tsy afaka nanatanteraka ilay valan-dresaka tamin’ny mpanao gazety indray ny tenany.

Avotra Isaorana

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FIZAHAN-TANY : Misy zohy na lava-bato tsy lavitra enina azo tsidihina ao Belobaka

Araka ny nambaran’ireo mpitarika dia misy enina ny zohy ao, ka ny voalohany dia ny voatokana izay lava indrindra, voalaza fa mivoka hatrany amin’ny Cirque rouge izy io. Tao no voalaza fa nieren’ireo olona tao amin’ny foko sakalava nioko ny fahavalony taloha. Ny zohy faharoa dia antsoina koe katedraly, izay ngeza sy avo miendrika katedraly tokoa. Ny zohy fahatelo indray no antsoina hoe Tarzan. 

Araka ny tantara dia tao no nanaovan’ny mpioko ny fivoriambeny. Ny zohy fahaefatra indray no lazaina fa ‘la grotte des femmes’ noho izy misy sary nonom-behivavy. Ny ‘grotte trône’ kosa no fahadimy, mbola ahitana hatramin’izao ny fandriana fatorian’ny mpanjaka sakalava fahiny sy ireo vilia fihinanany, araka ny fanazavana hatrany. Ny zohy fahafito kosa no atao hoe ‘grotte des hommes’.

Afaka tsidihina tsara izy ireo ary ny fikambanana Jeunes Avenirs de Belobaka no misahana ny fikarakarana sy fitarihana ireo mpizaha tany eny. Manomboka amin’ny 1 000 Ariary ho an’ny Malagasy ary 10 000 Ariary kosa ho an’ny vahiny ny saram-pitsidihana eny. Efa ifanarahana miaraka amin’ny Kaominina Belobaka io sara aloa eny ka izy ireo ihany no miantoka ny fandriampahalemana eny an-toerana. Anisan’ireo toerana azo tsidihina tsara ireo karazana zohy ireo mandritra ny fotoam-pialan-tsasatra.

INVMGA

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FAHASALAMANA : Mbola tsy hain’ny olona ao Mahajanga loatra ny aretina Hepatite

Efa mahatratra 23%-n’ ny mponina eto Madagasikara no voan’ny aretina hepatite, araka ny tarehimarika azo avy amin’ny tompon’andraikitry ny fahasalamana. Tsy misy tarehimarika azo kosa ho an’i Mahajanga manokana satria tsy dia mazoto manao fitiliana ny mponina.

Ny fièvre tiphoide no mbola matetika anaovan’ny mponina eto Mahajanga fitiliana. Misy karazany maro ny hepatite dia A, B, C, E ary A’. Arakaraka ny karazany no fisehon’ilay aretina sy ny fifindrany. Ho an’ny karazany sasany moa, ny fifanorohana amin’ny olona voa dia efa mampifindra azy. Ao koa ny azo amin’ny fihinana fanafody lany daty sy ny harerahana diso tafahoatra.

Mivonto sady misy fery ny aty ka mangana avy eo, ary tsy afaka miasa intsony. Ity no tranga farany mety hahafaty raha tsy voatsabo.

Misy vaksiny fanefitra ity aretina ity ho an’ny hépatite B, izay afaka atao manomboka amin’ny zaza latsaky ny iray taona. Efa misy ihany koa vaksiny omen’ny ministeran’ny Fahasalamana maimaim-poana.

INVMGA

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RANDRIANARIVELO HONORIEN : Miantso an’i Alphonse hampitsahatra ny fakàna tany manan-tompo

Ady ifanandrinan’ny fianakaviana Philbert sy Ranoromalala amin’i Raoby Rajaonarison Alphonse, filohan’ny fikambanana Fagnanko.

Ny alahady 23 jolay lasa teo, nisy ny valandresaka ho an’ny mpanao gazety nataon’ny fianakaviana César Philbert tao amin’ny Hotely Ficus Nitida Toamasina. Valan-dresaka notarihin-dRandrianarivelo Honorien sy ireo taranak’i Philbert. Nambaran’izy ireo tamin’izany fa lova napetraky ny ray aman-dreny ho azy ireo ilay tany mitondra ny laharana 13334-BA ao Belambo. Nampiseho ireo taratasy ara-dalàna maha mpandova azy ireo sy maha azy ireo ny tany ny fianakaviana Philbert. Ny taona 2010, dia nivarotra ampahan-tany 152 ha tamin-dramatoa Ranoromalala ny fianakaviana Philbert. Ara-dalàna ny fivarotana ary misy taratasy mazava momba izany naseho.

Tao anatin’ny taona maromaro anefa izay, dia mitady haka an-keriny io tany io ilay filohan’ny fikambanana Fagnanko. Olona maro no efa voafitaka nakany vola tamin’izany.

Hosoka sy fisolokiana

Nandritra izao valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety izao no nilazan’ny fianakaviana Philbert tompon’ny tany ao Belambo fa hosoka sy fisolokiana no ataon’i Alphonse sy ny ekipany. Fantatr’izy ireo mazava tsara fa anay ny tany ka tsy misy afa-tsy hosoka sy fisolokiana sisa no ataon’izy ireo mba hakana ny taninay, hoy Randrianarivelo Honorien, izay mpitondra tenin’ny fianakaviana.

Maodely ratsy ho an’ny fiarahamonina ao Toamasina io ataon’ny fikambanana Fagnanko io satria mitarik’olona maka an-keriny tany efa manan-tompo. Fihetsika izay feno tsy fanarahan-dalàna. Nambaran-dRandrianarivelo Honorien fa misy olom-boafidy ao Toamasina Faharoa miray tendro amin’ireo mpaka tanin’olona ireo mba entina hakana tombontsoa manokana.Nanao fanoherana

Manoloana ilay didy navoakan’ny Fitsarana fa miverina ao Belambo ny ampahan’olona noesorina tao, dia nisy ny fangatahana fanoherana nataon’ny fianakaviana Philbert sy Ranoromalala. Mazava izany fa tsy azo ampiharina aloha io didy famerenana io noho io raharaha io mbola miady eny amin’ny Fitsarana.

Very hasina ny maha tany tan-dalàna an’i Madagasikara manoloana izao fihetsika ataon’ny fikambanana Fagnanko izay minia miditra an-keriny amin’ny tany manan-tompo izao, hoy hatrany Randrianarivelo Honorien. Izy izay nitondra fisaorana ho an’ny vahoakan’i Toamasina. Na dia teo aza mantsy ny antso nataon’ilay filohan’ny fikambanana Fagnanko tamin’ny fitarihana olona hiditra an-keriny indray tao amin’ny tanin’ny taranaka Philibert ao Belambo, dia tsy nisy vahoaka namaly ny antso intsony. Raha ny fanazavan-dRandrianarivelo Honorien hatrany dia olona maro no efa nakan’i Alphonse vola nampanantenaina homena tany.

Miantso ny vahoakan’i Toamasina ny fianakaviana Philbert mba tsy ho voafitaky ny fikambanana Fagnanko intsony. Atsaharo ny fakàna an-keriny tany manan-tompo, hoy izy ireo.

Ny fianakaviana Philbert izay hanangana fikambanana ao Toamasina hiady amin’ny fakana an-keriny tany manan-tompo tahaka izao miseho ao Belambo izao.

Nangonin’i Kamy

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NOSY-BE : Vehivavy 241 isa no iharan’ny herisetra ara-batana, ara-tsaina, ara-nofo

Efa miha-mivaona ny fiarahamonina ankehitriny ary efa zary lasa mateti-piseho ny trangana fampijaliana mihatra amin’ireo vehivavy na io ara-batana na ara-tsaina na ara-nofo indrindra indrindra.

Araka ny antontan’isa voaray dia maro an’isa amin’ireo vehivavy ianjadian’izay herisetra izay ny any amin’ny Distrikan’i Nosy-Be Hell-Ville. Ny taona 2016 lasa teo iny dia mahatratra hatrany amin’ny 241 ny isan’ireo vehivavy iharan’ny herisetra any an-toerana izany hoe efa ny 72%n’ireo vehivavy ary saika mbola tsy ampy taona ny ankamaroan’izy ireo.

Fantatra fa isan’ireo faritra mafampana amin’ny fisian’ireo andian-jatovo maditra i Nosy-Be. Ankoatra ny fandravana fananan’olona ataon’ireto farany dia mahavita manolana vehivavy ihany koa ry zalahy, izay lasa itondran’ireo lasibatra takaitra ara-tsaina mandra-pahafaty mihitsy. Ahiana ho tena mampirongatra ny fampijaliana mianjady amin’ny vehivavy izay ihany koa ny fandraisan’ireo lehilahy zavamahadomelina toy ny zava-pisotro misy alikaola sy ny maro hafa. Eo ihany koa ny fomban-tany izay mbola mametraka ny elanelana eo amin’ny vehivavy sy ny lehilahy. Manoloana io antotan’isa tsy mitsaha-mitombo io dia efa misy amin’izao ny fandraisana andraikitra ataon’ny fanjakana.

Nosokafana ny ivon-toerana natao hikarakarana sy handraisana an-tanana ireo tovovavy iharan’izay herisetra ara-nofo ao Nosy-Be izay. Mitohy ihany koa ny ezaka ataon’ireo mpisehatra rehetra, izay ahitana teratany sy vahiny hoentina indrindra hamongorana ny karazana herisetra mianjady amin’ny vehivavy hatramin’ny fakany.

Avotra Isaorana

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Bakalorea teknikaSambany no nisy fitanana an-tsoratra ny hosoka

Notontosaina nanomboka omaly alatsinainy ny fanadinana Bakalôrea teknika andiany faharoa, ho an’ireo mpiadina nisafidy izany. Mahatratra 9.800 izy ireo no miatrika izany.

 

 Raha ny fanadihadiana natao tetsy amin’ny foibem-panadinana LTC Ampefiloha dia sambany tamin’ity taona 2017 ity no nisy  fitanana an-tsoratra ho an’ny hosoka. Tena nanova ny fitondran-tenan’ireo kandida sy mpanara-maso tokoa izany, araka ny fanazavan’ny lehiben’ny foibem-panadinana, satria samy mahazo sazy avokoa ny roa tonta, raha sanatria ka misy izany. Nidina teny an-toerana nijery ny fizotry ny fanadinana, omaly maraina, ny Ministry ny Fampianarana ambaratonga ambony, Rasoazananera Monique. Nambarany tamin’izany fa mba ho tombontsoan’ny mpianatra no antony nandraisan’ny fitondram-panjakana izao  fanovàna vaovao izao, tsy hisian’ny fianteherana amin’ny fanaovana hosoka intsony. Nandeha nankahery ireo mpitsara ny fanadinana Bakalôrea ankapobeny teny Ankatso ny tenany, taorian’izany, no sady nitsidika ny toerana fitehirizana ny naoty ihany koa. Omaly moa no nanomboka ny fitsarana, raha  tsiahivina. Afaka tapa-bolana kosa  no vinavinaina  hivoaka ny vokatra.

Pati

 

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Mpitari-bato vilam-bava

Malalaka sy mahaleotena ny fitsarana, hoy ny filohampirenena, saingy tokony hamongotra ny kolikoly.

J. Mirija

 

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Solika maimaim-poana mandritra ny taonaLasan-dRazanamahenina Serge ny loka ho an’Antananarivo

Lasan-dRazanamahenina Serge, raim-pianakaviana iray ny loka tamin’ilay lalao Shell Extra Challenge, nokarakarain’ny orinasa Vivo Energy sy ny tobim-pivarotan-tsolika Shell.

 Afaka omaly Alahady hariva no nanaovana ny lalao famaranana teny Iavoloha  ho an’ny teto Antananarivo  tamina halaviran-dalana 58 km  ka namilian’ireo mpamily roalahy farany niatrika ny dingana famaranana nampiasa ilay fiara marika Suzuki Jimny. 2,52 litatra ny solika lanin’ity Raim-pianakaviana iray ity tamin’izany, tamina lalana mirefy 58 km. Solika maimaim-poana mandritra ny 12 volana no azon’ity  raim-pianakaviana iray ity mitovy amin’ireo mpifaninana roa nivoaka ho mpandresy tany Antsirabe sy Toamasina. Hotanterahina ny 06 aogositra ho avy izao moa ny fifaninana farany ho an’ireo Raim-pianakaviana telo nivoaka ho mpandresy ireo  ka izay mahay mamily mitsitsy indrindra no hityondra hody ilay fiara Suzuki Jimny vokarin’ny orinasa Sicam izay mpanohana akaiky ny hetsika.

 

Pati

 

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Alain RamarosonHiakatra fitsarana indray anio

Hiverina hiakatra fitsarana eny Anosy ao amin’ny Efitrano faha-2 indray i Alain Ramaroson anio.

  Ny raharahan-tany eny Ambohimangakely no hitsarana azy, raha toa ka efa nahazoany sazy herintaona an-tranomaizina sy onitra 950 tapitrisa ariary ny raharahan-tany teny Andoharanofotsy, araka ny didy nivoaka ny 25 jolay lasa teo. Tsy nahafa-po azy sy ny mpisolovava anefa izany, ka nanao fampakarana ny raharaha any amin’ny fitsarana ambony izy ireo omaly. Nametraka fitoriana mikasika ny raharaha tany eny Ambohimangakely ihany koa i Alain Ramaroson ny andron’ny omaly noho izy milaza ho isan’ny lasibatry ny resaka hosoka ihany koa. Sady mpitory izany izy anio no toriana amin’ity raharaha ity. Miankina betsaka amin’izay haloaky ny fitsarana anio no hivoahany ny fonja na tsia satria ho feno herintaona katroka ny alakaminy 3 aogositra izao ny nampidirana am-ponja azy. Raha mahazo fahafahana vonjimaika izy aorian’ny fitsarana anio, dia afaka ny hivoaka ny fonja amin’ny alakamisy izao. Ny 8 aogositra kosa no voalaza fa ho fantatra ny valin’ny fampiakarana natao momba ny raharaha ady tany teny Andoharanofotsy, izay efa nisian’ny didim-pitsarana nivoaka. Fanontaniana mipetraka izany ny hoe ho afa-bela amin’ny figadrana amin’izay ve ny tenany sa mbola hilatsaka indray ny sazy henjana avy amin’ny fitsarana? Raha ny resaka nivoaka hatry ny ela kosa, dia voalaza fa misy ambadika politika ny fanenjehana sy ny fandetehana ity tompon’andraikitra ambony tamin’ny tetezamita ity. Adinon’ireo niara-dàlana taminy tamin’ireny raharaha 2009 ireny kosa izy ankehitriny satria toa tsy miaraka amin’ny tsy afaka izy ireny.

Toky R

 

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Raharaha Mamy RakotoariveloMisy zavatra manjavozavo

Tsy tonga teny amin’ny Falda Antanimena omaly tolakandro ilay voalaza fa tovovavy sakaizan’Itompokolahy Mamy Rakotoarivelo, Corrine Asmiel,

  raha toa ka nisy fampiantsoana mpanao gazety tamin’ny alalan’ny mailaka ny alin’ny alahady teo. Lehilahy iray milaza ho iraka nalefany no tonga teny an-toerana niala tsiny tamin’ireo mpanao gazety fa tsy afaka nihazo an’Antanimena, hono, ity nampiantso ity fa tratrin’ny “sampona”. Tsy fantatra moa hoe rahoviana indray vao hanazava marina izay tiany nazavaina omaly ity zazavavy ity. Tombana mipetraka koa ny hoe sao dia nisy nijoko koa ilay mailaka ka olon-kafa no nisoloky nandefa ilay fampiantsoana sy ilay iraka? Nilaza ny tompon’andraikitra tao amin’ny Falda Antanimena fa tsy nisy namandrika hanao tafa amin’ny mpanao gazety tao omaly. Mbola tsy mazava, araka izany, ny tena ao ambadiky ny nahafatesan’ity mpanao politika teo aloha ity.Somary nanaitra ihany koa ny hoe nahoana no amin’ny andro handevenana an’Itompokolahy mihitsy no misy milaza fa sakaizany hiresaka amin’ny mpanao gazety.Nanamafy anefa ilay lehilahy tonga teny Antanimena fa tena ilay tovovavy mitondra ny anarana hoe Corrine Asmiel no nandefa ny “mail” tany amin’ny mpanao gazety.Ity tovovavy ity sy ny reniny no nambaran’itompokolahy Mamy Rakotoarivelo tao anatin’ny zavatra navoakany tamin’ny facebook mialohan’ny nahafatesany fa hoe  nisoloky azy sy naka ny volany.Maro ny fanontaniana mbola tsy ahitam-baliny mazava momba ity raharaha ity fa dia samy miandry ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana ny rehetra.

J. Mirija

 

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Fifidianan’ny FIZAFATOMisy olana indray

Nanao fanambarana teny Ambohipo omaly Andriamanarivo Berkeley, kandida iray mpifaninana amin’ny fifidianana izay ho filohan’ny fikambanan’ny zanaky ny Faritany Toliara hotanterahina kasaina hatao ny 06 Aogositra ho avy izao.

 Nambarany tamin’izany fa rava ny komity mpanomana ny  fifidianana noho izany tsy hisy io fifidianana io. Tsy mahaleo tena mantsy ity komity ity hoy hatrany izy  satria tsy nanaja ny fanapahan-kevitra efa noraisiny. Efa fanapahan-kevitra noraisin’izy ireo hoy izy fa tsy natao handraisana ny antontan-taratasin’ny kandida ny datin’ny  27 Jolay  lasa teo satria natokana ho andro fisaonam-pirenena. Mbola noraisin’izy ireo  ihany anefa hoy izy ny antontan-taratasy filatsahan-kofidiana ana kandida iray izay lasa mpifaninana amiko.  Io kandida io anefa hoy hatrany Andriamanarivo Berkeley  dia mbola filohan’ny FIZAFATO am-perin’asa  ary mbola tsy nametra-pialana tamim-pomba ôfisialy akory. Mangataka ny hanemorana  ny datin’ny 06 Aogositra tokony hanatanterahana ny fifidianana araka izany ity kandida iray ity mandrapisian’ny fandaminana ny raharaha. Manainga am-panajana ireo Ray aman-dReny rehetra avy amin’ny zanaka am-pielezan’ny faritany Toliara ihany koa ny lehilahy  mba  hijery ifotony sy hanara-maso akaiky izao raharaha izao.

Pati

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Faha-15 taonan’ny TIMNankalaza ny azy ny Faritra Atsimo Andrefana

Nahemotra noho ny antony efa fantatra ny fankalazana ny faha-15 taonan’ny antoko TIM tao Antananarivo misy ny birao foibeny.

Nankalazaina tamin’ny fomba nanetriketrika tsy nisy nisakantsakana kosa ny TIM Faritra Atsimo Andrefana notarihan’ny Reg Tim, Sazalahy Tsianihy, ny sabotsy 29 jolay teo tao amin’ny kianja malalaky ny Magro Toliara. Ankoatra ireo mpikambana TIM any amin’ity Faritra ity marobe dia tazana nanotrona ny lanonam-pankalazana ny DisTim sy ireo ComTim ary FokoTim sy ny fikambanana Vehivavy TIM manerana ny Faritra ary ireo sendikan’ny mpivarotra ao Toliara. Anisan’ireo tazana tao koa ry zareo ao amin’ny fikambanana Tokobe Telo notarihan’ny filohany Mandaso na i Marin. Tsotra ny tanjona navoitra tao anatin’ity fankalazana ity dia ny nanamafisana ny vina fandaniana “1er Tour” amin’ny ara-dalàna ny filoha Marc Ravalomanana amin’ny fifidianana ho filoham-pirenena hatao amin’ny 2018 satria tsapan’ny maro fa tsy tontan’ny ela ity filoha Marc Ravalomanana ity ary be ny asa vitany tsy afaka am-bavan’ny vahoakan’i Toliara toy ny fanatsarana ny tanàna, ny fikajiana ny lafiny fandriampahalemana.

Ntsoavina Evariste

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« Force de changement »Mamaramparana ny fitetezam-paritra

Elaela tsy nahenoana ilay vovonana politika Force de changement na ny herin’ny fanovana, raha adika malalaka, izay nilaza fa hanetsika ny vahoaka manerana ny nosy hanehoana fa tsy azo ekena intsony izao fitondrana mijoro izao.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Raharaham-pirenenaMihatsaravelatsihy isika, hoy i Berthnes

Mpanao politika ary isan’ny efa nitana andraikitra maha mpanolotsain’ny tanàna teo anivon’ny kaominin’Antananarivo renivohitra tamin’ny fotoan’andron’ny ben’ny tanàna Guy Willy Razanamasy I Lalaina Berthnes.

J. Mirija

 

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Le Sefafi dénonce les restrictions aux libertés de réunion

Dans son communiqué en date du 29 juillet, le Sefafi (Observatoire de la Vie Publique) fait part de ses inquiétudes sur les restrictions aux libertés de réunion et de manifestations. Cette organisation de la société civile rappelle ainsi les différentes manifestations de ces derniers jours interdits par le gouvernement. Le parti TIM (Tiako I Madagasikara) s’est ainsi vu refusé l’autorisation de célébrer son 15ème anniversaire au Stade de Mahamasina par le Préfet de Police d’Antananarivo. Le même verdict s’est appliqué à la marche du Mouvement pour la Liberté d’Expression afin de marquer le premier anniversaire du Code de la Communication. Pour justifier ces décisions, un risque élevé à l’ordre public avait été avancé. Le Sefafi rappelle cependant que « En tout état de cause, il incombe aux forces de l’ordre, en vertu de leur devoir constitutionnel, de maintenir la paix publique, dans le cadre de l’exercice par les citoyens de leur droit constitutionnel, en protégeant la sécurité et l’intégrité physique de la population, y compris celle des manifestants, ainsi que de leurs biens respectifs. Les organisateurs des manifestations publiques doivent de leur côté prendre les dispositions nécessaires pour le déroulement pacifique de leurs réunions. »

Cette situation s’est déjà produit en 2001, 2003 et 2005. Ainsi, le Sefafi rappelle pour la troisième fois, les termes de sa lettre de protestation adressée le 28 avril 2001 au Préfet de Police d’Antananarivo dans son communiqué. « Décidemment, l’histoire se répète. Sachons cependant tirer leçon du passé pour avancer vers l’État de droit auquel nous déclarons aspirer. »

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Infrastructures - Madagascar bénéficiaire de la « route de la soie »

Dix (10) milliards de dollars. Tel est le budget alloué par le Gouvernement chinois pour la construction de la « ceinture économique de la route de la soie et de la route maritime de la soie » du 21è siècle. Il s’agit d’une initiative du Président la République populaire de Chine visant à rouvrir et aménager des nouvelles routes commerciales, terrestres et maritimes. « « Une route, une ceinture » partira depuis la Chine et va passer dans l’océan Indien. Madagascar figurera parmi les bénéficiaires de cette stratégie politico-économique.

Celle-ci va engendrer la mise en place de diverses infrastructures et favorisera la création d’emplois, voire du développement du pays », lance le ministre auprès de la Présidence en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’Equipement (M2pate), Narson Rafidimanana. Mais avant la mise en œuvre de cette nouvelle coopération, des concertations entre les responsables étatiques des 2 pays ainsi que de leurs habitants s’avèrent indispensables. Raison pour laquelle une conférence sur la coopération industrielle entre la Chine et Madagascar s’est tenue hier au Cci Ivato. Un évènement co-organisé par Lin Yi, vice-présidente de l’association du peuple chinois pour l’amitié avec l’étranger, qui a dirigé la délégation comprenant des jeunes opérateurs économiques. Le but étant de promouvoir ainsi que de raffermir la coopération économique et industrielle entre les 2 pays. D’ailleurs, Madagascar veut devenir un acteur à part entière dans la mise en place de cette stratégie politico-économique. Un mémorandum d’entente entre les 2 Gouvernements partenaires a ainsi été signé hier. Pour information, la présence chinoise dans la Grande île n’est plus à démontrer. « La rapidité, durant laquelle les différentes routes nécessaires dans l’organisation du Sommet de la Francophonie ont été construites l’année dernière, a étonné plus d’un. Il faudrait en outre appuyer sur la qualité irréprochable des infrastructures mises en place », confirme le numéro Un du M2pate. « Sur un autre registre, nous avons été très sensibles à l’initiative prise par la République Populaire de Chine d’accorder un tarif douanier zéro  à l’entrée des  97% des produits malgaches dans son territoire », ajoute le ministre de tutelle. Dans tous les cas, les opportunités de coopération et d’investissement sont à la fois nombreuses et variées à Madagascar.Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Omnisports- 8e Jeux de la Francophonie - La honte pour Madagascar

La 8e édition des Jeux de la Francophonie s’est achevée dimanche à Abidjan (Côte d’Ivoire) après avoir fait vibrer des milliers de participants dans le domaine sportif et culturel issus d’une cinquantaine de pays. Madagascar  fait partie de ces nations qui ont envoyé leurs représentants à cette manifestation quadriennale de la grande famille francophone.Pour une grande première dans l’histoire de la Francophonie, la présidence est assurée par un Malagasy en l’occurrence le Président Hery Rajaonarimampianina qui, de ce statut, était présent à l’ouverture officielle de la 8e édition des Jeux de la Francophonie. Il est ainsi le premier Président de Madagascar qui a vécu un tel honneur en terre étrangère. Le mandat de Rajaonarimampianina à la tête de la Francophonie coïncide ainsi avec la tenue de cette manifestation culturo-sportif, lieu de rencontres et d’échanges des jeunes  partageant la langue de Molière.

En dépit de ce grand honneur inédit pour Madagascar, les dirigeants du pays n’ont pas su saisir la chance pour faire briller leurs jeunes à cette édition 2017. Une présence quantitative des Malagasy  à Abidjan aurait été la meilleure manière de manifester la reconnaissance de Hery Rajaonarimampianina à ses homologues francophones et notamment africains de l’avoir élu comme patriarche de la famille. Cela ne fut pas pourtant le cas dans la mesure où les responsables malagasy ont fait impasse sur la participation des sportifs malagasy de deux disciplines phares à savoir le football et le basketball. Alors que ces disciplines sont les plus entreprenantes, à part le rugby, en participant chaque année à des rencontres internationales ou d’en organiser au pays. L’Etat n’a pas, une fois de plus, considéré les efforts des dirigeants du football et du basketball en n’inscrivant pas leur nom dès le départ. Et pourtant, les sportifs malagasy de ces disciplines auraient été sûrement qualifiés à ces Jeux de la Francophonie au lieu et à la place des Mauriciens qui ont pris les places vacantes de la zone. L’argument avancé pour expliquer cette absence absurde de Madagascar dans ces disciplines collectives serait l’éternelle insuffisance financière ou plutôt la restriction budgétaire. En plus de cette présence limitée de Madagascar dans le domaine sportif, ses représentants sont loin d’être de qualité. Non pas que les athlètes sélectionnés ou qualifiés ne sont pas à la hauteur mais c’est leur préparation qui laisse à désirer, une habitude de la partie malagasy d’ailleurs. N’empêche, beaucoup d’observateurs sportifs croyaient que le Gouvernement ferait le maximum afin d’honorer la présence du chef de l’Etat à la présidence de la Francophonie. Il n’en fut rien, le légendaire « moramora » ainsi que l’inconscience de l’enjeu ont pris le dessus. Une préparation à la légère pour ne pas dire le strict minimum au programme. Il n’est pas étonnant que les résultats sportifs à cette édition frisent le ridicule pour la Grande île. Quelques athlètes, dont le nombre peut être compté des doigts d’une seule main,  sont parvenus tout de même à sauver les meubles et l’honneur de tout un pays. Heureusement que la mauvaise organisation du départ aux derniers Jeux des îles de l’océan Indien ne s’est plus cette fois-ci reproduite. Sinon, on aurait bu le calice de la honte jusqu’à la lie…Rata

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Les entreprises cinquantenaires de Madagascar

Des nouvelles industries se créent chaque année dans le système économique malgache. Une partie quitte le jeu au bout de quelques années mais certaines entreprises sortent du lot. Ces dernières ont su faire prospérer leurs activités et gagner le cœur de leurs consommateurs à travers les années. Des entreprises comme la chocolaterie Robert ou encore le Groupe Star  ont su se dresser contre vents et marrée et occupent  jusqu’à maintenant le marché malgache, régional et même mondial, en contribuant à l’évolution des produits « Vita Malagasy ».

Chocolaterie Robert 77 années de présence dans le monde de la confiserie

L e chocolat est la confiserie la plus  appréciée dans le monde entier. Et grâce à la chocolaterie Robert, depuis 1940, cette confiserie est devenue à la portée des Malgaches. La chocolaterie Robert est en effet le premier maître chocolatier de la Grande île. Et avec ses exportations, elle a su se faire une place dans le marché international et ses produits ravissent autant les papilles des nationaux que des étrangers. Elle est devenue une marque malgache de référence dans le milieu. A ses débuts, elle s’est située à Toamasina et a exploité les plantations de cacaoyer de Brickaville. Mais à partir de 1958, elle a déplacé son usine à Antananarivo et a étendu ses plantations sur Ambanja. Au fil du temps, les produits et le réseau de distribution de cette entreprise n’ont pas cessé de s’étendre. Actuellement, la chocolatière transforme plus de 600 tonnes de cacao par an et dispose de 8 boutiques qui se répartissent à Antananarivo, Antsirabe, Toamasina, Nosy Be, Antsiranana ainsi qu’à Paris. Elle envisage même d’ouvrir une nouvelle boutique au Japon. En 1940, l’usine n’a fabriqué que des tablettes de chocolat. Mais avec l’extension de ses activités, la marque a voulu élargir peu à peu sa gamme de produits. La fabrique dispose maintenant de plus d’une vingtaine de sortes de tablettes, de couvertures de chocolat qui sont surtout utilisées par les professionnels comme les pâtissiers ou les glaciers, d’un large choix de confiserie mais également de pâtisserie qui sont toutes à base de chocolat.Valorisation du « Vita malagasy » « Valoriser au maximum la richesse aromatique du cacao de Madagascar, tel est l’objectif principal de la chocolaterie », a affirmé le directeur technique, Hery Andriamampianina. Pour ce faire, l’entreprise ne se préoccupe pas seulement du goût du chocolat mais de tout le système de production, de la plantation  jusqu’aux produits finis. Elle défend les valeurs malgaches et évite tant que possible d’importer les matières utilisées tout en suivant les normes internationales. A l’exemple des emballages, la chocolaterie travaille de près avec l’Imprimerie de Madagascar dans leur conception. Elle contribue activement dans l’évolution de l’économie malgache à travers ses exportations qui sont une source de devises et ses apports internes comme la création d’emplois pour les paysans avec la mise en place de ses plantations à Ambanja et Brickaville. Une prestigieuse récompense  Pour cette année, la chocolatière est revenue avec la plus grande récompense qu’un maître chocolatier puisse espérer : le Golden Bean. A la suite de sa participation au concours de l’ « Academy of chocolate 2017 » qui a mis en compétition plus de 600 chocolats provenant du monde entier, la chocolaterie Robert a été élue le premier chocolatier du monde entier. Mais les prix ne se sont pas arrêtés à cela, parce que les produits de la chocolaterie ont obtenu les 5 premiers rangs des classements. Une médaille d’or et le Golden Bean pour la tablette de chocolat fait de 100% de cacao et 4 médailles d’argent pour les tablettes à 85%, 75% et 70% ainsi que pour la fève de cacao enrobée de chocolat. La chocolaterie Robert participe à des concours de ce genre depuis 2014 et a gagné plus d’une vingtaine de médailles. Une grande fiereté pour Madagascar.Rova R.

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La corde au cou

La série noire continue ! Deux anciens ministres meurent dans des circonstances des plus opaques. Mamy Rakotoarivelo, de la confrérie des experts-comptables, connut une ascension fulgurante dans la carrière politique. En effet, député élu du 3e Arrondissement de la Capitale sous la couleur du parti de l’ancien régime de Marc Ravalomanana, le Tim, Mamy Rakotoarivelo fut désigné vice-président de la Chambre basse au titre de l’ex-Province d’Antananarivo.

Nommé membre du Gouvernement, encore du précédent régime, au portefeuille de la Communication, il fit partie du cercle fermé de l’ancien Chef d’Etat Marc Ravalomanana. D’ailleurs, suite au départ forcé de ce dernier vers le pays de Nelson Mandela, c’était lui qui assurait la relève sur place. Pendant toute la durée de la Transition, Mamy, pour les intimes, dirigeait la délégation de la Mouvance Ravalomanana à toutes les négociations, ici ou ailleurs. Et l’ascension continuait, au terme du forum national à Ivato, où une esquisse de Feuille de route fut tracée, il assurera le poste de président du Congrès de la Transition, une des Institutions faisant fonction de Chambre basse. Un poste qu’il occupait jusqu’à la sortie de la crise. Mais le déclin allait lui tenir à la corde. Les mésaventures conjugales et sentimentales ainsi que la cacophonie de la politique lui tordaient le cou. Tombé dans la disgrâce, Mamy Rakotoarivelo basculera dans l’impasse qui l’a conduit vers l’irréversible. Au départ, on privilégiait l’hypothèse d’un suicide. Mais à mesure que les enquêtes avancent, on s’intéresserait plutôt à une piste de meurtre.Jacky Tsiandopy, un notable du triangle du Nord de l’île, du Corps des inspecteurs d’Etat, un autre ancien membre du Gouvernement du régime Ravalomanana, fut trouvé mort à son domicile à Ivato. Du coup, les éléments de la Police priorisaient l’hypothèse d’assassinat vu l’état de la victime. Notons que Tsiandopy dirigeait, de son vivant, le tout puissant syndicat des inspecteurs d’Etat. Il menait une bataille sans complaisance contre l’indélicatesse du régime vis-à-vis de ses collègues ayant effectué une mission d’inspection dans la Commune rurale d’Ambohimahamasina, au cours de laquelle des anomalies graves ont été détectées.Et la lugubre atmosphère s’alourdit. Des artistes célèbres du genre Régis Gizavo, cet accordéoniste hors pair originaire du « deep South », reconnu internationalement, happé subitement par la mort. Et ce jeune artiste montant Marcelo, encore du Nord, qui a connu le même sort.Et la série noire n’est pas prête de s’estomper. Que dire de cette jeune fille, d’à peine 15 ans, sauvagement et atrocement assassinée dans les parages de la ville d’Antsirabe. Elle fut littéralement charcutée par ses bourreaux. Une barbarie inouïe, sinon inédite. Un triste tableau qui illustre, en grandeur nature, l’ambiance morbide vécue par tous les citoyens de ce pays. Les pires cauchemars s’enchaînent et personne ne se trouve en mesure de définir jusqu’où et jusqu’à quand devrait-on endurer ce climat de deuil.En ce début des grandes vacances, la macabre prestation des transporteurs continue de faire des vagues et des ravages. Les accidents mortels se suivent et s’aggravent tandis que les coupeurs de route agissent sans avoir la moindre crainte de qui que ce soit, ni le minimum de souci des impacts destructeurs de leurs méfaits auprès des victimes.Tous ces maux étranglent, la corde au cou, le pays.

Ndrianaivo

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Ankazobe - L’accident d’un « Boeing » fait 19 morts et 102Ankazobe L’accident d’un « Boeing » f...

Une véritable tragédie ! Ils allaient rejoindre Mahajanga pour un congrès, mais c’était la mort qui  a attendu certains d’entre eux.  Un autocar impérial  type Pullmann appelé familièrement  « Boeing » dans le pays a fait 5 tonneaux  avant de prendre feu et  termine son embardée dans un ravin. Cet accident, survenu lundi vers 23heures à 25km d’Ankazobe, a présenté un bilan provisoire de 19 morts dont des enfants en bas-âge, selon une source  de la Gendarmerie, et 102 blessés. Des survivants relatent que,  sans un énorme bloc de rocher pour retenir sa course folle, le mastodonte qui aurait transporté près de 140 personnes,  aurait pu encore continuer sa chute vers l’abîme une vingtaine de mètres plus bas. 

La plupart des victimes sont des paroissiens de l’église Fjkm de Mandrindrano de Soavinandriana-Itasy, notamment des jeunes de l’association dite « Sampana tanora kristianina » ou Stk, et des jeunes scouts du « Sampana mpanazava sy tily » . Hier, l’on a annoncé que  les dépouilles  des victimes allaient  être transférées à la morgue de l’Hjra.  En revanche, tous les blessés ont été évacués à l’Hjra Ampefiloha. Le plus âgé a 62 ans et le cadet a à peine 6 mois, une fillette celle-ci. Elias R., le chauffeur-propriétaire du Boeing,  figure parmi les blessés. Des témoins rencontrés hier à l’Hjra,  racontent que le chauffeur aurait réussi à quitter en catastrophe le poste de conduite dès qu’il a réalisé que l’irréparable allait se produire. L’incendie du lourd véhicule a fait en sorte que la plupart des passagers qu’il transportait,  furent totalement piégés à l’intérieur, notamment ceux qui ont voyagé au niveau supérieur. Beaucoup meurent alors complètement carbonisés. « Leurs corps étaient devenus méconnaissables tant les flammes n’ont rien plus laissé », explique un témoin sur place. Et preuve que l’incendie a été dramatique, les buissons qui environnent le point de chute du car ont brûlé, empêchant ou rendant difficile toute tentative pour secourir les passagers. L’incendie suscite pourtant tout un tas de questions. Il est inconcevable qu’un véhicule fonctionnant au gazole, ait pris rapidement   feu quoique la brutalité des chocs. « A moins que des passagers n’aient emporté des produits inflammables », note un observateur. Jusque dans le début de l’après-midi hier, une équipe spéciale s’était attelée afin de dégager des corps des décombres du car. Le bilan risque ainsi de s’alourdir.L’origine du drame reste pour le moment assez confuse.  Mais le témoignage d’un évangéliste de Soavinandriana, a été aussi édifiant sur ce point. Ce dernier a rapporté  que dès le départ  à partir de cette ville lundi matin,  la boîte de vitesse du car avait déjà fait des siennes. Ce qui sous-entendait qu’il était loin d’être en bon état. De leur côté, la plupart des rescapés étaient unanimes sur un fait : un manque de puissance moteur au moment  de gravir une petite côte. « Le chauffeur a engagé le second rapport, qui ne s’était finalement pas enclenché. N’obéissant plus à toute sollicitation et pouvant plus alors avancer, le mastodonte qui a déjà ahané pour gravir la montée,  a alors reculé catastrophiquement sur sa gauche avant de terminer sa course folle en tonneaux », raconte Haja (34 ans), ce chef de famille ayant perdu son épouse et sa fille dans le drame. C’est le second accident le plus meurtrier de l’année après celui d’Anjozorobe au mois de janvier dernier et qui a causé la mort d’une quarantaine de personnes dont des familles toute entière.Franck Roland

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Insécurité - Madagascar, l’île rouge… de sang

Depuis le début de l’année, il ne se passe quasiment pas un jour sans qu’un décès dramatique ne soit recensé. Le décompte macabre semble être allé crescendo ces derniers temps. Ces décès n’épargnent aucune catégorie de personnes et aucune région du territoire malgache, du Nord au Sud et d’Est en Ouest, principalement dus à l’insécurité. Les « dahalo » et les coupeurs de route dictent leur loi en semant la terreur et la mort dans les coins reculés ainsi que sur les routes nationales.

Sur la semaine passée, quatre cas d’insécurité ont particulièrement retenus l’attention de l’opinion. En début de semaine dernière, un médecin avait ainsi été assassiné dans la ville de Toliara dans le sud-ouest du pays, précisément à Tsianaloka sur le chemin du retour vers son domicile, tué par balles. Le 30 juillet dernier, le cadavre d’une femme mutilée a été découvert dans le Fokontany de Vatofotsy, une localité à l’entrée de la ville d’Antsirabe. A ces actes déjà troublants, vient s’ajouter le décès mystérieux de l’ancien président du Congrès de la Transition et ancien ministre de la communication Mamy Rakotoarivelo retrouvé sans vie chez lui vendredi dernier. Quelques jours plus tard, l’ancien ministre de la Fonction publique Tsiandopy Jacky Mahafaly est retrouvé lui aussi mort dans sa résidence, dans des circonstances pour l’heure inconnue, même si la thèse d’un assassinat est évoquée par les enquêteurs. Des décès qui plongent le pays dans un grand émoi. Il faut également noter que depuis ces dernières années, le phénomène de la vindicte populaire fait malheureusement aussi son lot de morts dans le pays.HécatombeEn plus de « ces crimes », les accidents de la circulation causés la plupart du temps par l’imprudence des conducteurs accroissent la liste des victimes. Depuis le début de l’année, plusieurs accidents graves ont ainsi été répercutés dans la presse locale. Pour ne citer que la mort d’un jeune garçon en début de semaine dernière, fauché par une petite citadine du côté de la route digue au niveau d’Andohatapenaka, ou encore la mort d’un individu suite au carambolage de trois véhicules du côté d’Ivato. Survenu dans la nuit du 27 au 28 juillet, ce dernier accident avait également fait plusieurs blessés. D’après certaines statistiques, près de vingt-huit accidents de la route en moyenne sont recensés dans le pays. Les routes nationales sont les plus meurtrières. La liste des accidents ayant causé des pertes en vie humaine est longue mais l’on ne peut passer sous silence les deux terribles accidents qui ont eu lieu dans le pays cette année considérés comme parmi les plus graves dans les annales du pays. A la fin du mois de janvier un accident effroyable qui s’était déroulé entre Anjozorobe et Talatanivolonondry. L’embardée d’un camion dans la rivière Mananara avait fait quarante-sept morts, vingt-quatre blessés et des disparus. Une véritable hécatombe.  Le deuxième accident tout aussi dramatique a eu lieu hier. Un car transportant des jeunes a brûlé dans un accident à l’entrée d’Ankazobe sur la Rn4, faisant, aux dernières nouvelles, une vingtaine de morts piégés par les flammes et une centaine de blessés. Des mesures sont à de maintes reprises annoncées par le pouvoir en place pour faire face à l’insécurité ambiante. Des mesures dont les effets tardent à se faire ressentir au niveau de la population…La proposition indécente du ministre de la Défense à demander un dollar par citoyen afin d’acquérir des hélicoptères illustre parfaitement l’incapacité du Gouvernement de régler pour de bon la lutte contre l’insécurité. Recueillis par Lalaina A.

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Accident d’Ankazobe - Déception des donneurs de sang à l’Hjra

Suite à l’accident qui est survenu lundi à Ankazobe, le bureau central de l’Eglise Fjkm a lancé un appel urgent à la mobilisation des donneurs. Cet appel a pour objectif de renflouer le stock de sang au niveau du Centre national de transfusion sanguine (Cnts) à l’Hjra Ampefiloha. Le message est bien passé aux personnes de bonne volonté afin d’assurer les besoins en transfusion sanguine des blessés. Ainsi, bon nombre de gens sont venus à la banque de sang de l’Hjra Ampefiloha pour tendre leur main aux victimes.

Pourtant, leur déception est totale en arrivant à l’Hjra Ampefiloha. Outre ceux qui sont pressés, beaucoup d’entre eux y sont quand même restés durant des heures, en attendant les responsables. « Après avoir entendu l’appel du bureau central de l’Eglise Fjkm, nous sommes venus à l’Hjra pour apporter notre aide aux victimes. Mais, trois heures après, nous y sommes encore. Aucun responsable n’est en mesure de nous recevoir ou de nous donner des consignes », a avancé une personne parmi les donneurs qui sont venus sur place. « Pourquoi refuser notre aide, bien que le Cnts soit souvent en rupture de stock de poche de sang », conclut-elle.Selon le responsable au sein du Cnts, jusqu’à ce jour (ndlr : hier), le stock de sang au niveau de la banque est encore suffisant pour couvrir les besoins des patients.« Jusqu’à maintenant, le stock est encore suffisant pour soigner les victimes, d’autant plus que la demande n’a pas encore augmenté », explique-t-il.Recueillis par Anatra R.

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Justice: une prison aux normes à Moramanga

Le ministère de la Justice, Charles Andriamiseza vient de poser hier, à Moramanga la première pierre d’une nouvelle prison dans le site du camp pénal de la localité. En fait, la prison de Moramanga n’est pas épargnée par la surpopulation carcérale sans parler de sa vétusté. D’une capacité d’accueil de 80 personnes, elle accueille actuellement plus de 500 détenus, toutes catégories confondues. «Cette nouvelle construction répond aux exigences des normes internationales», a indiqué le ministre de la Justice.

 Cette nouvelle maison centrale sera composée de deux quartiers, un pour les femmes et un autre pour les hommes. Un quartier possède quatre chambres de détention de 6,70 m x 6 m chacune et une chambre réservée pour les mineurs. Les infrastructures d’hygiène et la cuisine y sont aussi aménagées, en sus du mirador. «Sa capacité d’accueil est de 300 détenus, voire le double en cas de surpopulation», selon le chef de division des infrastructures du ministère de la Justice, Razafindramasy.

Intérêt général

«La construction des prisons est un objet d’intérêt général car à part le respect des droits de l’homme et le renforcement de la sécurité publique, ces nouvelles infrastructures serviront également à raffermir la politique de réinsertion sociale des détenus une fois leur peine expirée», a expliqué  le ministre de la Justice.

Depuis une vingtaine d’années, c’est la première fois que la Justice a procédé à la construction de nouvelles prisons. Trois maisons centrales ont été construites cette année dont une nouvelle prison à Vangaindrano, dans la région Atsimo Atsinanana. «Celles de Fenoarivo Atsinanana et de Moramanga seront opérationnelles d’ici la fin de l’année», selon l’estimation du ministre. Et d’annoncer qu’un tribunal de première instance ainsi qu’une prison seront construits cette année dans le district d’Avaradrano, dans la région Analamanga. «Toutefois, on est encore en attente du décret d’application», souligne-t-il.

Sera R

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Comité du Fampihavanana Malagasy : Une charte d’apaisement en gestation

Les membres du Comité du Fampihavanana Malagasy (CFM), conduits par leur Président, Alphonse Maka, se sont rendus auprès du Premier ministre Ntsay Chrisitan à Mahazoarivo hier. Selon le communiqué de la primature y afférent, cette visite entre dans le cadre de la recherche de l’apaisement qui garantira une élection crédible, transparente et acceptée par tous. D’autre part, l’établissement des perspectives de collaborations avec le chef du Gouvernement qui est non moins le Chef de l’Administration a été discuté.

Les deux parties ont reconnu que la neutralité de l’Administration s’avère primordiale. Alphonse Maka a dans ce cadre avancé un projet de Charte d’apaisement. Ce projet serait déjà actuellement en cours de préparation. Dès que la liste des candidats sera officialisée, les membres d’un comité d’experts procèderont à des entretiens avec tous les candidats à la présidentielle afin de leur faire part de cette charte.

Rien ne garantit l’efficacité de cette action menée par le CFM actuellement renié à plusieurs reprises par nombres de partis politiques et en même temps snobés par les trois partis majeurs qui vont sans aucun doute s’aligner à la course à la magistrature suprême à savoir le Tim, le Mapar et le HVM. Toutefois, la mise en place de cette neutralité de l’administration est une évidence. Mais son application, à commencer par le gouvernement lui-même reste une tache ardue.

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Ouverture du dépôt de candidature ce jour

L’on avance lentement mais surement vers la date du 7 novembre 2018 où tiendra le premier tour de l’élection présidentielle à Madagascar. Et la première étape vers la tenue de cette élection qui est le dépôt de candidature débutera ce jour même comme l’indique le calendrier électoral. Aussi, la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) vient-elle de sortir un communiqué déclarant que « le parti ou la coalition de partis politiques présentant un candidat à l’élection présidentielle est informé que la vérification au niveau de la Haute Cour Constitutionnelle se fera sur la base de la « liste des partis politiques légalement constitués » transmises par le ministère de l’intérieur et de la décentralisation à la date du 30 juillet 2018 ».

Selon ce même communiqué, « la présence d’un ou plusieurs partis politiques ne figurant pas sur ladite liste dans le dossier de candidature entrainera une disqualification d’office ». Selon nos informations, cette liste contiendrait près de 201 partis politiques enregistrés au sein du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation. Actuellement, bon nombre d’anciens dignitaires du régime actuels et d’autres politiciens se sont déclarés candidats à la présidentielle. C’est le cas notamment des anciens Premiers ministres : Jean Omer Beriziky, Jean Ravelonarivo et Monja Roindefo. Mais aussi d’autres figures publiques comme Dama du groupe Mahaleo.

Faire le show

Pour d’autres, qui sont habitués à faire le show, la date d’aujourd’hui a été minutieusement préparée. C’est le cas entre autre du camp de l’ancien président de la Transition Andry Rajoelina. En effet, après plusieurs tournées dans la Grande ile, celui-ci a décidé de tenir un grand meeting au Palais des Sports à Mahamasina le jour même de l’ouverture du dépôt de candidature. Il apparait clairement que le meneur du Mapar officialisera sa candidature lors de ce meeting si ce n’est même qui va déposer sa candidature à ce moment là.

Tous les moyens semblent actuellement être permis pour se faire remarquer par les électeurs. Toutefois, une grande majorité de citoyens sont dépités de la politique malgache et las de ceux qui sont pressentis pour cette élection. L’absence de textes régissant la précampagne serait, par exemple, à l’origine de cette ambiance qui donne l’impression de qu’on est désormais dans le cadre d’une campagne électorale.

Les regards se tournent alors vers Ambohidahy à partir de ce jour où les éventuels candidats à la présidentielle vont défiler.

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Pety Rakotoniaina s’attaque à Andry Rajoelina

Alors qu’Andry Rajoelina s’apprête à confirmer sa candidature à la présidentielle ce mercredi 1er août, le Hetsika ho fanarenana Ifotony, mouvement pour la refondation de Madagascar envisage de porter plainte contre lui pour l’empêcher de se présenter à la prochaine élection. Mardi, Pety Rakotoniana et les dirigeants de ce mouvement se sont rendus à la Haute cour constitutionnelle (HCC) pour demander à cette dernière la juridiction compétente dans le pays pour juger les actes illégaux et enrichissements non justifiés de cet ancien chef de l’Etat pendant la Transition.

Avec tout ce qu’il a fait, cet homme ne doit pas se présenter à la prochaine élection présidentielle et nous ferons tout pour l’en empêcher, a déclaré Pety Rakotoniainana à Ambohidahy. Pour ce président du parti Tambatra, le retour d’Andry Rajoelina au pouvoir pourrait causer davantage de pauvreté dans le pays. En plus de cela, le fondateur du Mapar est toujours étiqueté de putschiste après avoir renversé l’ancien président Marc Ravalomanana en 2009.

Malgré tout, l’histoire nous rappellera que Pety Rakotoniaina devait beaucoup à Andry Rajoelina qui l’a nommé le 1er avril 2009 premier magistrat de la ville de Fianarantsoa après qu’il a été chassé par le régime Ravalomanana. Cet ancien maire de la commune urbaine de Fianarantsoa a été condamné le 19 mai 2008 par la justice pour vol de voitures et de nombreux autres délits, à 10 ans de travaux forcés.

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Madagascar a enregistré une croissance de 0,8% depuis 2017

L’économie malgache se porte bien. C’est ce que la Banque mondiale a souligné dans sa note de conjoncture économique à Madagascar. Dans ce rapport semestriel sur les développements économiques du pays, cette institution financière mondiale, souligne une légère croissance de 0,8% entre 2017 et 2018. L’année dernière, cette croissance économique dans le pays était estimée à 4,2% mais elle est de l’ordre de 5% cette année.

Ce rapport sur les développements économiques récents à Madagascar fait savoir que les secteurs de transports et le secteur bancaire rentable ont apporté beaucoup dans cette croissance économique. A cela s’ajoute également une bonne performance des biens et services produits dans les zones franches économiques qui ont contribué à de solides recettes de l’exportation et à l’accumulation de réserves en devises dans le pays.

Ce rapport de la Banque mondiale note toutefois que malgré cette performance macroéconomique, le taux d’inflation reste important en 2017. Il culmine à 9% vers la fin de l’année 2017. Ce qui fait que l’équilibre est encore loin d’être effectif. Voilà pourquoi, cette amélioration est loin d’être ressentie par chacun. D’autant plus que la production agricole, principalement riziculture, a significativement chuté à Madagascar en 2017 à cause des conditions climatiques défavorables qui ont causé la contraction du secteur.

Le riz qui est principalement à base de l’alimentation des Malgaches, mais la production locale a chuté et les prix, monté en flèche L’Etat de son côté a dû importer davantage de riz pour combler cette lacune. Cette année, après s’être rendu compte des résultats du recensement général de l’Agriculture à Madagascar, les autorités malgaches prévoient d’importer 210 000 tonnes de riz. Et les différents efforts déployés pour améliorer la situation ont causé l’atténuation de l’inflation au premier trimestre de l’année.

Dans ce rapport, la Banque mondiale a également indiqué le nombre des Malgaches vivant en deçà du seul de 1,90 dollar/jour devrait baisser de 75 à 73% dans les deux années à venir, à partir de cette année. Le tableau de l’évolution des taux de pauvreté dans le pays indique par ailleurs que depuis 2012, le nombre des Malgaches vivants en deçà de ce seuil mondial de 1,90 dollar par jour avoisine les 77% de la population.

« Même si la croissance est importante, elle doit être inclusive pour avoir un impact sur la réduction de la pauvreté, et doit reposer sur des institutions publiques solides », souligne Coralie Gevers, responsable des opérations de la Banque mondiale à Madagascar. « Ces perspectives macroéconomiques positives, conditionnées par la poursuite des réformes engagées dans le domaine économique et fiscal et un environnement politique stable, offrent des opportunités pour réduire la pauvreté. »

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Madagascar a enregistré une croissance de 0,8% depuis 2017

L’économie malgache se porte bien. C’est ce que la Banque mondiale a souligné dans sa note de conjoncture économique à Madagascar. Dans ce rapport semestriel sur les développements économiques du pays, cette institution financière mondiale, souligne une légère croissance de 0,8% entre 2017 et 2018. L’année dernière, cette croissance économique dans le pays était estimée à 4,2% mais elle est de l’ordre de 5% cette année.

Ce rapport sur les développements économiques récents à Madagascar fait savoir que les secteurs de transports et le secteur bancaire rentable ont apporté beaucoup dans cette croissance économique. A cela s’ajoute également une bonne performance des biens et services produits dans les zones franches économiques qui ont contribué à de solides recettes de l’exportation et à l’accumulation de réserves en devises dans le pays.

Ce rapport de la Banque mondiale note toutefois que malgré cette performance macroéconomique, le taux d’inflation reste important en 2017. Il culmine à 9% vers la fin de l’année 2017. Ce qui fait que l’équilibre est encore loin d’être effectif. Voilà pourquoi, cette amélioration est loin d’être ressentie par chacun. D’autant plus que la production agricole, principalement riziculture, a significativement chuté à Madagascar en 2017 à cause des conditions climatiques défavorables qui ont causé la contraction du secteur.

Le riz qui est principalement à base de l’alimentation des Malgaches, mais la production locale a chuté et les prix, monté en flèche L’Etat de son côté a dû importer davantage de riz pour combler cette lacune. Cette année, après s’être rendu compte des résultats du recensement général de l’Agriculture à Madagascar, les autorités malgaches prévoient d’importer 210 000 tonnes de riz. Et les différents efforts déployés pour améliorer la situation ont causé l’atténuation de l’inflation au premier trimestre de l’année.

Dans ce rapport, la Banque mondiale a également indiqué le nombre des Malgaches vivant en deçà du seul de 1,90 dollar/jour devrait baisser de 75 à 73% dans les deux années à venir, à partir de cette année. Le tableau de l’évolution des taux de pauvreté dans le pays indique par ailleurs que depuis 2012, le nombre des Malgaches vivants en deçà de ce seuil mondial de 1,90 dollar par jour avoisine les 77% de la population.

« Même si la croissance est importante, elle doit être inclusive pour avoir un impact sur la réduction de la pauvreté, et doit reposer sur des institutions publiques solides », souligne Coralie Gevers, responsable des opérations de la Banque mondiale à Madagascar. « Ces perspectives macroéconomiques positives, conditionnées par la poursuite des réformes engagées dans le domaine économique et fiscal et un environnement politique stable, offrent des opportunités pour réduire la pauvreté. »

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Madagascar a enregistré une croissance de 0,8% depuis 2017

L’économie malgache se porte bien. C’est ce que la Banque mondiale a souligné dans sa note de conjoncture économique à Madagascar. Dans ce rapport semestriel sur les développements économiques du pays, cette institution financière mondiale, souligne une légère croissance de 0,8% entre 2017 et 2018. L’année dernière, cette croissance économique dans le pays était estimée à 4,2% mais elle est de l’ordre de 5% cette année.

Ce rapport sur les développements économiques récents à Madagascar fait savoir que les secteurs de transports et le secteur bancaire rentable ont apporté beaucoup dans cette croissance économique. A cela s’ajoute également une bonne performance des biens et services produits dans les zones franches économiques qui ont contribué à de solides recettes de l’exportation et à l’accumulation de réserves en devises dans le pays.

Ce rapport de la Banque mondiale note toutefois que malgré cette performance macroéconomique, le taux d’inflation reste important en 2017. Il culmine à 9% vers la fin de l’année 2017. Ce qui fait que l’équilibre est encore loin d’être effectif. Voilà pourquoi, cette amélioration est loin d’être ressentie par chacun. D’autant plus que la production agricole, principalement riziculture, a significativement chuté à Madagascar en 2017 à cause des conditions climatiques défavorables qui ont causé la contraction du secteur.

Le riz qui est principalement à base de l’alimentation des Malgaches, mais la production locale a chuté et les prix, monté en flèche L’Etat de son côté a dû importer davantage de riz pour combler cette lacune. Cette année, après s’être rendu compte des résultats du recensement général de l’Agriculture à Madagascar, les autorités malgaches prévoient d’importer 210 000 tonnes de riz. Et les différents efforts déployés pour améliorer la situation ont causé l’atténuation de l’inflation au premier trimestre de l’année.

Dans ce rapport, la Banque mondiale a également indiqué le nombre des Malgaches vivant en deçà du seul de 1,90 dollar/jour devrait baisser de 75 à 73% dans les deux années à venir, à partir de cette année. Le tableau de l’évolution des taux de pauvreté dans le pays indique par ailleurs que depuis 2012, le nombre des Malgaches vivants en deçà de ce seuil mondial de 1,90 dollar par jour avoisine les 77% de la population.

« Même si la croissance est importante, elle doit être inclusive pour avoir un impact sur la réduction de la pauvreté, et doit reposer sur des institutions publiques solides », souligne Coralie Gevers, responsable des opérations de la Banque mondiale à Madagascar. « Ces perspectives macroéconomiques positives, conditionnées par la poursuite des réformes engagées dans le domaine économique et fiscal et un environnement politique stable, offrent des opportunités pour réduire la pauvreté. »

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Bilan prometteur pour les services des impôts et des douanes

Le bilan du premier semestre 2019 des recettes autant auprès de la Direction Générale des Impôts (DGI) que de la Direction Générale des Douanes (DGD) est positif. La collecte des impôts et taxes a connu des améliorations notables. L’objectif de 1455 milliards Ariary de la DGI est dépassé car il a été enregistré quelque 1 469 milliards d’Ariary à la fin du premier semestre. Au niveau de la DGD les prévisions ont été également dépassées avec un taux de réalisation de 102%. Si à la même période de l’année précédente la DGD a engrangé 1 309 milliards d’Ariary, actuellement elle a collecté 1 335 milliards d’Ariary. Ces belles performances ont commencé depuis l’année fiscale 2017 note-t-on auprès des responsables. Elles sont le résultat des réformes mais surtout de la rigueur dans l’administration, entre autres les contrôles serrés auprès des entreprises franches et l’application des mesures d’orientation fiscales et douanières.

Au vu de ces résultats du premier semestre 2019, des observateurs et une catégorie du commun des contribuables sont optimistes ; ils pensent que les résultats pour le second semestre seront plus que satisfaisants car des mesures nouvelles sont entrées en vigueur depuis le 1er juillet 2019. Il s’agit pour l’Administration fiscale et douanière de s’assurer des revenus stables et de faire en sorte que les caisses et trésorerie de l’Etat ne souffrent en raison des mauvaises pratiques des usagers des douanes. Donc l’Etat veut une collecte optimale des taxes et impôts aux frontières pour qu’il puisse vivre et faire tourner l’Administration centrale. Quant aux investissements, l’Etat compte davantage sur les bailleurs de fonds et le peu de collecte effectuée en interne des impôts.

Pour rappel, (l’ordonnance n°2019-005 du 25/05/2019 portant Loi de Finances rectificative pour l’année 2019 et de la décision n°06 –MEF :SG/DGI/DGD du 12/06/2019), impose la perception d’acompte provisionnel de 2% sur l’impôt sur les revenus et impôt synthétique lors des importations de marchandises, et ce à partir du 1er juillet 2019. Cette perception s’effectue au comptant au dédouanement en même temps que les droits de douane (DD) et TVA. A noter que les DD et TVA peuvent se faire à crédit pour les opérateurs qui ont des crédits en douane. Cet acompte de 2% est calculé sur la valeur Coût-Assurance et Fret (CAF) et tous les contribuables y sont soumis sauf ceux sous régime fiscal particulier ou préférentiel. Par ailleurs tous les produits sont concernés sauf les matières premières exclusivement utilisées par les entreprises industrielles et les biens importés à comptabiliser dans la rubrique « Immobilisation » du Plan comptable général 2005.

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Avenir incertain pour les députés de Mahabo et de Fandriana

Le sort des deux députés, Hasimpirenena Rasolomampionona et Ludovic Adrien Raveloson, respectivement élus à Fandriana et à Mahabo reste incertain. Suite à leur absence prolongée, le bureau permanent de l’Assemblée nationale risque de prononcer la vacance de leur poste.

Après un mois de constatation de vacance de siège, la présidente de l’Assemblée nationale devra saisir la Haute Cour Constitutionnelle (HCC). Cette dernière décidera par la suite du remplacement des deux élus par leur suppléant. Pour le député de Mahabo, Ludovic Adrien Raveloson, sa suppléante n’est autre que sa propre femme. Pour le député de Fandriana, ses autres collègues au sein de la plateforme IRD se font jusqu’ici discrets.

Hasimpirenena Rasolomampionona, élu député de Fandriana sous les couleurs de l’IRD a été mise en détention préventive à Antanimora avant même la tenue des législatives. Cet inspecteur des domaines et ancien directeur général des services fonciers est suspecté dans la vente de la propriété Villa Elisabeth. Ludovic Adrien Raveloson, député indépendant élu à Mahabo, a été condamné à 5 ans d’emprisonnement ferme lors d’un premier procès où il a été reconnu coupable de la destruction de la forêt de l’aire protégée Antimena Menabe. D’autres charges plus effarants comme un double assassinat, détention illégale d’armes ou encore sa responsabilité dans les dessous de la fermeture de l’usine sucrière Socoma d’Analaiva sont également retenues contre ce richissime député qui malgré sa mauvaise réputation a été réélu dans cette localité.

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Bilan prometteur pour les services des impôts et des douanes

Le bilan du premier semestre 2019 des recettes autant auprès de la Direction Générale des Impôts (DGI) que de la Direction Générale des Douanes (DGD) est positif. La collecte des impôts et taxes a connu des améliorations notables. L’objectif de 1455 milliards Ariary de la DGI est dépassé car il a été enregistré quelque 1 469 milliards d’Ariary à la fin du premier semestre. Au niveau de la DGD les prévisions ont été également dépassées avec un taux de réalisation de 102%. Si à la même période de l’année précédente la DGD a engrangé 1 309 milliards d’Ariary, actuellement elle a collecté 1 335 milliards d’Ariary. Ces belles performances ont commencé depuis l’année fiscale 2017 note-t-on auprès des responsables. Elles sont le résultat des réformes mais surtout de la rigueur dans l’administration, entre autres les contrôles serrés auprès des entreprises franches et l’application des mesures d’orientation fiscales et douanières.

Au vu de ces résultats du premier semestre 2019, des observateurs et une catégorie du commun des contribuables sont optimistes ; ils pensent que les résultats pour le second semestre seront plus que satisfaisants car des mesures nouvelles sont entrées en vigueur depuis le 1er juillet 2019. Il s’agit pour l’Administration fiscale et douanière de s’assurer des revenus stables et de faire en sorte que les caisses et trésorerie de l’Etat ne souffrent en raison des mauvaises pratiques des usagers des douanes. Donc l’Etat veut une collecte optimale des taxes et impôts aux frontières pour qu’il puisse vivre et faire tourner l’Administration centrale. Quant aux investissements, l’Etat compte davantage sur les bailleurs de fonds et le peu de collecte effectuée en interne des impôts.

Pour rappel, (l’ordonnance n°2019-005 du 25/05/2019 portant Loi de Finances rectificative pour l’année 2019 et de la décision n°06 –MEF :SG/DGI/DGD du 12/06/2019), impose la perception d’acompte provisionnel de 2% sur l’impôt sur les revenus et impôt synthétique lors des importations de marchandises, et ce à partir du 1er juillet 2019. Cette perception s’effectue au comptant au dédouanement en même temps que les droits de douane (DD) et TVA. A noter que les DD et TVA peuvent se faire à crédit pour les opérateurs qui ont des crédits en douane. Cet acompte de 2% est calculé sur la valeur Coût-Assurance et Fret (CAF) et tous les contribuables y sont soumis sauf ceux sous régime fiscal particulier ou préférentiel. Par ailleurs tous les produits sont concernés sauf les matières premières exclusivement utilisées par les entreprises industrielles et les biens importés à comptabiliser dans la rubrique « Immobilisation » du Plan comptable général 2005.

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Bilan prometteur pour les services des impôts et des douanes

Le bilan du premier semestre 2019 des recettes autant auprès de la Direction Générale des Impôts (DGI) que de la Direction Générale des Douanes (DGD) est positif. La collecte des impôts et taxes a connu des améliorations notables. L’objectif de 1455 milliards Ariary de la DGI est dépassé car il a été enregistré quelque 1 469 milliards d’Ariary à la fin du premier semestre. Au niveau de la DGD les prévisions ont été également dépassées avec un taux de réalisation de 102%. Si à la même période de l’année précédente la DGD a engrangé 1 309 milliards d’Ariary, actuellement elle a collecté 1 335 milliards d’Ariary. Ces belles performances ont commencé depuis l’année fiscale 2017 note-t-on auprès des responsables. Elles sont le résultat des réformes mais surtout de la rigueur dans l’administration, entre autres les contrôles serrés auprès des entreprises franches et l’application des mesures d’orientation fiscales et douanières.

Au vu de ces résultats du premier semestre 2019, des observateurs et une catégorie du commun des contribuables sont optimistes ; ils pensent que les résultats pour le second semestre seront plus que satisfaisants car des mesures nouvelles sont entrées en vigueur depuis le 1er juillet 2019. Il s’agit pour l’Administration fiscale et douanière de s’assurer des revenus stables et de faire en sorte que les caisses et trésorerie de l’Etat ne souffrent en raison des mauvaises pratiques des usagers des douanes. Donc l’Etat veut une collecte optimale des taxes et impôts aux frontières pour qu’il puisse vivre et faire tourner l’Administration centrale. Quant aux investissements, l’Etat compte davantage sur les bailleurs de fonds et le peu de collecte effectuée en interne des impôts.

Pour rappel, (l’ordonnance n°2019-005 du 25/05/2019 portant Loi de Finances rectificative pour l’année 2019 et de la décision n°06 –MEF :SG/DGI/DGD du 12/06/2019), impose la perception d’acompte provisionnel de 2% sur l’impôt sur les revenus et impôt synthétique lors des importations de marchandises, et ce à partir du 1er juillet 2019. Cette perception s’effectue au comptant au dédouanement en même temps que les droits de douane (DD) et TVA. A noter que les DD et TVA peuvent se faire à crédit pour les opérateurs qui ont des crédits en douane. Cet acompte de 2% est calculé sur la valeur Coût-Assurance et Fret (CAF) et tous les contribuables y sont soumis sauf ceux sous régime fiscal particulier ou préférentiel. Par ailleurs tous les produits sont concernés sauf les matières premières exclusivement utilisées par les entreprises industrielles et les biens importés à comptabiliser dans la rubrique « Immobilisation » du Plan comptable général 2005.

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Fetison Andrianirina propose un « déconfinement généralisé ou sélectif »

Retour sur le devant de la scène politique pour Fetison Andrianirina, ancien dirigeant du mouvement de l’opposition du temps de la Transition, en l’absence de Marc Ravalomanana au pays, alors en exil en Afrique du Sud de 2009 à 2014.

Fetison Rakoto Andrianirina, actuellement président du parti Renouveau pour la démocratie sociale (RDS) estime que le confinement actuellement instauré dans la région Analamanga ne correspond pas à la réalité sur terrain. Il appelle notamment à « un déconfinement généralisé ou sélectif » sur le territoire de Madagascar. En plus des risques de mourir de la maladie, les Malgaches risquent également de mourir de la pauvreté face à une économie qui tourne au ralenti, affirme ce dernier.

Dans un courrier adressée aux partenaires techniques et financiers du pays, il avance que les considérations purement médicales et de sécurité sanitaire doivent prendre étroitement en compte les réalités sociales, sociologiques et économiques sur le terrain.

« L’évidence de l’impossibilité de maintenir cloîtrée un pan d’une population qui n’a pas de toit, ni de possibilité d’autosuffisance alimentaire ou sanitaire impose d’urgence des mesures mieux adaptées », estime Fetison Rakoto Andrianirina. « L’autre évidence d’une indispensable relance de l’activité économico-sociale s’impose. L’atonie d’une économie déjà sinistrée avant la survenue de la pandémie génère actuellement, de jour en jour, des catastrophes dans tous les secteurs et drames humains intolérables tant ils se généralisent, à tel point qu’aucune famille n’est épargnée », poursuit-t-il.

Ce politicien propose ainsi de convoquer une consultation des acteurs de la vie sociale, économique politique du pays afin de parvenir à définir un dispositif sanitaire pleinement efficace et adapté et d’adopter une sorte de convention sanitaire nationale qui prendra la forme d’une loi d’urgence sanitaire, permettant au gouvernement de prendre les décrets d’application subséquents.

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Confinement : 1094 personnes victimes de violences physiques

La crise actuelle augmente les tensions au sein des ménages et par voie de conséquence les risques de violences pour les femmes et les enfants. Le phénomène est quasiment planétaire et concerne tout autant les pays riches que les pauvres. Associées aux pressions économiques et sociales que provoque la pandémie de Covid-19, les restrictions de mouvement entraînent une hausse alarmante des violences intrafamiliales dans le monde, constatent les Nations Unies, qui appellent les pays à lutter contre cet effet pervers du confinement.

Pour Madagascar, selon les statistiques émanant du ministère de la population, le nombre des appels reçus par la ligne d’assistance téléphonique (ligne verte 813) pour signaler des cas de violences conjugales ne cesse d’augmenter au fil des jours. Mise en place depuis le début du confinement, la ligne verte a reçu 2 053 appels depuis quatre mois. 58 ont été enregistrés au mois d’avril, 655 en mai, 724 en juin, 616 jusqu’au 26 juillet. Sur ces 2053 appels, 1094 personnes dénoncent des violences physiques, 1536 des violences psychologiques, 1098 des violences d’ordre économique, 147 des violences sexuelles.

Plus de 5 000 signalements pour violences domestiques ont été adressés d’avril en juillet par les deux lignes vertes 813 et 147 (numéro vert destiné à dénoncer les cas de violences sur les enfants) et auprès des directions régionales de la promotion de la femme dans les 22 régions, selon toujours le bilan du ministère de la Population.

Selon Jolcette Emilienne Havanirina, directeur de la Promotion de la femme et du genre au ministère de la Population, 80 % des personnes victimes des violences domestiques sont des femmes. Le confinement ayant accru le taux de pauvreté de la population, a engendré une hausse du taux des violences domestiques, notamment conjugales. Toutefois, la hausse des dénonciations sont également dû au fait que les femmes connaissent mieux leur droit et osent briser le silence, affirme ce responsable.

Depuis novembre 2019, Madagascar s’est en effet doté d’une loi condamnant les violences basées sur le genre (VBG). Leurs auteurs encourent désormais des peines de 6 mois à 5 ans de prison et des amendes allant jusqu’à 4 millions d’ariary. Une chaîne pénale spécialisée traitant les cas de VBG au sein du ministère de la Justice a été mis en place et des brigades féminines de proximité ont également été créées à Antananarivo et à Tuléar.

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Fetison Andrianirina propose un « déconfinement généralisé ou sélectif »

Retour sur le devant de la scène politique pour Fetison Andrianirina, ancien dirigeant du mouvement de l’opposition du temps de la Transition, en l’absence de Marc Ravalomanana au pays, alors en exil en Afrique du Sud de 2009 à 2014.

Fetison Rakoto Andrianirina, actuellement président du parti Renouveau pour la démocratie sociale (RDS) estime que le confinement actuellement instauré dans la région Analamanga ne correspond pas à la réalité sur terrain. Il appelle notamment à « un déconfinement généralisé ou sélectif » sur le territoire de Madagascar. En plus des risques de mourir de la maladie, les Malgaches risquent également de mourir de la pauvreté face à une économie qui tourne au ralenti, affirme ce dernier.

Dans un courrier adressée aux partenaires techniques et financiers du pays, il avance que les considérations purement médicales et de sécurité sanitaire doivent prendre étroitement en compte les réalités sociales, sociologiques et économiques sur le terrain.

« L’évidence de l’impossibilité de maintenir cloîtrée un pan d’une population qui n’a pas de toit, ni de possibilité d’autosuffisance alimentaire ou sanitaire impose d’urgence des mesures mieux adaptées », estime Fetison Rakoto Andrianirina. « L’autre évidence d’une indispensable relance de l’activité économico-sociale s’impose. L’atonie d’une économie déjà sinistrée avant la survenue de la pandémie génère actuellement, de jour en jour, des catastrophes dans tous les secteurs et drames humains intolérables tant ils se généralisent, à tel point qu’aucune famille n’est épargnée », poursuit-t-il.

Ce politicien propose ainsi de convoquer une consultation des acteurs de la vie sociale, économique politique du pays afin de parvenir à définir un dispositif sanitaire pleinement efficace et adapté et d’adopter une sorte de convention sanitaire nationale qui prendra la forme d’une loi d’urgence sanitaire, permettant au gouvernement de prendre les décrets d’application subséquents.

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Fetison Andrianirina propose un « déconfinement généralisé ou sélectif »

Retour sur le devant de la scène politique pour Fetison Andrianirina, ancien dirigeant du mouvement de l’opposition du temps de la Transition, en l’absence de Marc Ravalomanana au pays, alors en exil en Afrique du Sud de 2009 à 2014.

Fetison Rakoto Andrianirina, actuellement président du parti Renouveau pour la démocratie sociale (RDS) estime que le confinement actuellement instauré dans la région Analamanga ne correspond pas à la réalité sur terrain. Il appelle notamment à « un déconfinement généralisé ou sélectif » sur le territoire de Madagascar. En plus des risques de mourir de la maladie, les Malgaches risquent également de mourir de la pauvreté face à une économie qui tourne au ralenti, affirme ce dernier.

Dans un courrier adressée aux partenaires techniques et financiers du pays, il avance que les considérations purement médicales et de sécurité sanitaire doivent prendre étroitement en compte les réalités sociales, sociologiques et économiques sur le terrain.

« L’évidence de l’impossibilité de maintenir cloîtrée un pan d’une population qui n’a pas de toit, ni de possibilité d’autosuffisance alimentaire ou sanitaire impose d’urgence des mesures mieux adaptées », estime Fetison Rakoto Andrianirina. « L’autre évidence d’une indispensable relance de l’activité économico-sociale s’impose. L’atonie d’une économie déjà sinistrée avant la survenue de la pandémie génère actuellement, de jour en jour, des catastrophes dans tous les secteurs et drames humains intolérables tant ils se généralisent, à tel point qu’aucune famille n’est épargnée », poursuit-t-il.

Ce politicien propose ainsi de convoquer une consultation des acteurs de la vie sociale, économique politique du pays afin de parvenir à définir un dispositif sanitaire pleinement efficace et adapté et d’adopter une sorte de convention sanitaire nationale qui prendra la forme d’une loi d’urgence sanitaire, permettant au gouvernement de prendre les décrets d’application subséquents.

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Fetison Andrianirina propose un « déconfinement généralisé ou sélectif »

Retour sur le devant de la scène politique pour Fetison Andrianirina, ancien dirigeant du mouvement de l’opposition du temps de la Transition, en l’absence de Marc Ravalomanana au pays, alors en exil en Afrique du Sud de 2009 à 2014.

Fetison Rakoto Andrianirina, actuellement président du parti Renouveau pour la démocratie sociale (RDS) estime que le confinement actuellement instauré dans la région Analamanga ne correspond pas à la réalité sur terrain. Il appelle notamment à « un déconfinement généralisé ou sélectif » sur le territoire de Madagascar. En plus des risques de mourir de la maladie, les Malgaches risquent également de mourir de la pauvreté face à une économie qui tourne au ralenti, affirme ce dernier.

Dans un courrier adressée aux partenaires techniques et financiers du pays, il avance que les considérations purement médicales et de sécurité sanitaire doivent prendre étroitement en compte les réalités sociales, sociologiques et économiques sur le terrain.

« L’évidence de l’impossibilité de maintenir cloîtrée un pan d’une population qui n’a pas de toit, ni de possibilité d’autosuffisance alimentaire ou sanitaire impose d’urgence des mesures mieux adaptées », estime Fetison Rakoto Andrianirina. « L’autre évidence d’une indispensable relance de l’activité économico-sociale s’impose. L’atonie d’une économie déjà sinistrée avant la survenue de la pandémie génère actuellement, de jour en jour, des catastrophes dans tous les secteurs et drames humains intolérables tant ils se généralisent, à tel point qu’aucune famille n’est épargnée », poursuit-t-il.

Ce politicien propose ainsi de convoquer une consultation des acteurs de la vie sociale, économique politique du pays afin de parvenir à définir un dispositif sanitaire pleinement efficace et adapté et d’adopter une sorte de convention sanitaire nationale qui prendra la forme d’une loi d’urgence sanitaire, permettant au gouvernement de prendre les décrets d’application subséquents.

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Correction du baccalauréat – Mauvaises notes à deux matières

La correction des feuilles de copie de l’examen du baccalauréat a commencé. De mauvaises notes sont récoltées aux épreuves de philosophie et de mathématiques.

Au dessous de la moyenne. Des correcteurs des épreuves de philosophie et de mathématiques ont donné de mauvaises notes à la majorité des feuilles de copie qui sont passées sous leurs yeux. C’était à l’Université d’Antananarivo, hier, lors du premier jour de la correction de l’examen du baccalauréat général. « Ils n’ont pas bien travaillé leur réponse. Les uns sont faibles dans la réflexion et l’analyse, d’autres ne maîtrisent même pas les techniques de dissertation », indique un correcteur de l’épreuve de philosophie. Seules dix-sept copies sur la cinquantaine qu’il a notées auraient obtenu la moyenne. Un autre professeur de philosophie souligne que les candidats ont mal compris le sujet.Aux mathématiques, quelques candidats auraient récolté trois points sur vingt et beaucoup n’ont pas eu la moyenne au-dessus de 10/20. «Le fait que beaucoup ont tenté cet examen en classe de 1ère, explique ces mauvaises notes », assènent des professeurs. L’épreuve de sciences de la vie et de la terre n’était pas mieux pour les candidats de la série A. «Certains ont négligé cette matière, du fait qu’elle est facultative», avance un correcteur.Un autre précise, toutefois, que le résultat final de l’examen ne peut pas se mesurer avec les centaines de feuilles corrigées, en cette première journée.

Petite erreurLes commissions d’entente ont ouvert cette session de correction de feuilles de copie. Elles ont été moins animées que celles de la dernière session. «Les sujets d’examen ont été mieux élaborés et conçus par rapport à l’année dernière. Il n’y a pas eu d’erreur», reconnaît la grande partie des correcteurs. Quelques-uns ont, toutefois, soulevé le problème de la traduction du sujet en malgache pour l’histoire-géographie et la philosophie. «Au lieu de transcrire le mot« détente» par «filefahana» ou baisse de tension en malgache, cela a été traduit par «fileferana», ou permissivité. Cela change tout le sens du sujet et pourrait induire  les candidats qui ont traité en malgache à l’erreur,» précise un correcteur de l’histoire-géographie. Des termes techniques auraient été difficiles à traduire en malgache, dans l’épreuve de philo.Une grille de correction a été établie, cette année, pour faciliter la correction, selon le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Marie Monique Rasoazananera. Les résultats de l’examen sont attendus le 25 août.

Miangaly Ralitera

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Soavinandriana – L’ADN lance un appel tous azimuts pour le progrès

Le parti ADN a fait un pas de plus dans sa marche en avant. Il a lancé un vibrant appel orbi et urbi à tout le monde pour qu’il suive ses pas vers le progrès.

Soavinan­driana. Le choix n’est pas fortuit. Pour lancer un appel tous azimuts, il faut le faire au centre de gravité du pays. La capitale de l’Itasy a donc eu le privilège de recevoir la visite du secrétaire général de l’International Liberal, le Macédonien Emil Kirjas qui a accom­pagné le parti ADN ( Arche de la Nation ou Antoka sy Dinan’ny Nosy) dans sa tournée d’éducation et de sensibilisation de ses membres.Face à la population locale venue en masse, Edgard Razafindravahy le chef de file du parti ADN, s’est montré déterminé et incisif. Histoire de mettre un terme à 57 ans d’errements et d’aventurismes pendant lesquels la division le disputait à la violence, d’une année à l’autre, d’un régime à l’autre. Plusieurs transitions n’ont servi à rien et n’ont fait que retarder le développement.Pour la première fois, le pays semble connaître aujourd’hui une certaine stabilité. Il est donc plus que temps de tracer la voie du progrès. « Le bien être de la population, le progrès et le développement, sont les objectifs du parti ADN. C’est dans cette voie que s’engage le parti ADN. Il est En Marche pour conduire le pays vers la prospérité. Un défi auquel il associe tout le monde pour chercher ensemble les solutions aux problèmes du pays. Cherchons et défendons ensemble, ce qui est le mieux pour notre pays », a tenu à souligner Edgard Razafindravahy. Il a été on ne peut plus clair. « Nous ne voulons plus de trouble, ni de division ou ni de conflit. Le temps est venu de penser à l’avenir, au développement, au progrès ».

Mouvement irréversibleSoavinandriana a été le point de départ d’une résolution dont la portée s’adres­se à toutes les Forces vives sans exclusion, partis politiques, associations, confessions religieuses, artistes, sportifs et tous les simples citoyens. C’est un élan qui ira jusqu’à l’objectif visé. « Le mouvement que nous avons commencé ici, sera irréversible », a annoncé Edgard Razafindravahy.Emile Kirjas a soutenu la position du chef de file de l’ADN en s’adressant à la foule en insistant sur la politique d’ouverture, inclusive et rassembleuse. « L’Inter­national Liberal accepte aussi que la différence est une richesse politique », a-t-il martelé. Le droit à la différence fait partie de la démocratie, système suprême. L’Inter­national Liberal vénère également un État de droit pour tous. Une option parfaitement partagée par Edgard Razafin­dravahy qui a tenu à préciser que la voie du progrès et du développement passe, bien évidemment, par des élections démocratiques et non par des coups d’État ni de soubresaut politique.«  Comme tous les partis, l’objectif de l’ADN est de conquérir le pouvoir à travers les élections ».  L’ADN peut compter sur le soutien de l’Inter­national Liberal dont il est membre. Une première garantie et une notoriété incontestable quand on sait que n’est pas membre de l’International Liberal qui veut.« Le fait d’avoir osé se porter candidat à adhérer à l’Inter­national Liberal et d’y avoir été accepté, est déjà une sacrée référence. Beaucoup n’osent même pas tenté le coup », rappelle Edgard Razafindravahy pour montrer que l’ADN est prêt à gagner tous les challenges. Le progrès en est le prochain.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Danse contemporaine – « Labdihy » affiche créativité et diversité

« Labdihy » est une plateforme d’échanges chorégraphiques qui fédère les sommités de la danse contemporaine de la région océan Indien. Elle a été initiée par la compagnie Rary. 

Un laboratoire d’expérimentation artistique et une vitrine pour les danseurs contemporains de la Grande île, « Labdihy » se redécouvre pour sa 7e édition. Mettant en avant des rencontres, des échanges et diverses créations communes de la part des acteurs de la danse dans le milieu culturel national, « Labdihy » a vu éclore sa première promotion en 2005,  a l’initiative de la compagnie Rary. Il laisse la part belle depuis à une redécouverte de l’écriture et de la création chorégraphique de la part d’une jeunesse avide de connaissances, d’apprentissages, mais par-dessus tout de partages.Au-delà des illustres spectacles inédits qui en émergent, « Labdihy » accorde ainsi une grande place aux résidences de création, aux conférences, aux projections, ainsi qu’au master-class avec des danseurs professionnels d’envergure internationale. Cette année, l’événement rempile ainsi pour une 7e édition encore plus enrichie. En deux temps, rendez-vous sont ainsi donnés à partir de ce jour, jusqu’au 12 août pour des séances d’émerveillement à travers la danse dans la capitale. Puis du 2 au 7 octobre pour la seconde  étape de l’événement.« Transmission chorégraphique et résidence création », c’est donc là le leitmotiv de cette 7e édition.« La seule manière d’entretenir la vivacité de la  culture nationale d’un pays, c’est de la nourrir régulièrement d’œuvres artistiques et de les transmettre de génération en génération. C’est là l’essence même de cet événement, pour prévenir notre perte d’identité face à l’ampleur de la mondialisation » souligne Ariry Andriamoratsiresy de la compagnie Rary en évoquant« Labdihy ».

Pour la postéritéLa 7e édition de « Labdihy » s’affiche donc comme une plateforme de dialogue encore plus large que les années précédentes en y intégrant des résidences de recherche qui permettront aux artistes d’aller plus loin dans leurs échanges et expérimentations. D’autant plus que les participants internationaux seront plus impliqués dans ces résidences de recherche pour cette fois. « Labdihy » égayera plusieurs institutions culturelles de la capitale à l’occasion, du Tahala Rarihasina Analakely à l’Is’Art Galerie Ampasanimalo, en passant par le Centre de ressources des arts actuels de Madagascar (Craam) à l’université d’Antananarivo, le Lycée Sedera, le CEG Avaradrova et le Tokotanibe à Ambohimanga.Près d’une quarantaine de danseurs professionnels et intermédiaires sont d’ores et déjà annoncés pour participer à cette 7e édition du « Labdihy ». Tandis que, pour la première étape, Roberto Torres, danseur chorégraphe de la compagnie Nomadà et directeur artistique du Teatro Victoria en Espagne est l’invité d’honneur. Pour la seconde étape au mois d’octobre, on retrouve Jean Renat Anamah, danseur chorégraphe de la compagnie DanseCité de Maurice, Ginaud Nicolas Clarice, danseur de la compagnie SR Dance de Maurice, Chris Babingui, danseur chorégraphe et chargé de programmation du Mbongui Square Festival du Congo Brazzaville et de San Francisco et Maria Tembe, danseuse interprète de la compagnie Culturarte  du Mozambique. Place à la découverte !

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Établissement privé – Une école nouvellement créée  fermée à Tanà

L’assainissement se poursuit au sein de l’office national des écoles privées (Onep). Un établissement privé nouvellement créé dans la ville d’Antananarivo a été fermé, hier, selon le rapport du directeur de l’Onep, Fara Hanitra Randrianantoandro. Tous ses affichages ont été retirés. “Cette école a fait un grand tam-tam pour sensibiliser les parents à y inscrire leurs enfants. C’est une publicité mensongère. Elle est irrégulière. Elle n’a pas d’autorisation d’ouverture et sa demande n’est pas  parvenue auprès de notre établissement, jusqu’à maintenant”, explique-t-elle.Six autres, dans la ville d’Antananarivo, devront interrompre leurs activités, à la prochaine rentrée scolaire. Ce sont des écoles privées dépourvues d’autorisation d’ouverture localisées à Anosibe Ivolaniray, à Andoha-tapenaka I, à Andravoahangy-Ouest, à Mangarivotra et à Ambato-maro. Leur situation n’étant pas régularisé dans le délai exigé.L’Onep a lancé l’assainissement des écoles privées sans autorisation d’ouverture. Six cents ont été recensés dans tout Madagascar, au début. Il n’en reste que cent huit dans seize régions de Madagascar, à la fin de l’année scolaire.

M. R.

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Julien Rakotondravony – « Je veux une étape au Tour de Mada »

Après son sacre national acquis sur la RN4 dimanche, le champion de Madagascar en cyclisme revient sur son succès et nous livre ses ambitions pour le reste de l’année.

Comment gagne-t-on le championnat de Madagascar de course en ligne ?Tout d’abord, je tiens à dire que le cyclisme reste avant tout un sport collectif. J’ai pu gagner car j’étais soutenu par des coéquipiers qui avaient les jambes pour m’aider dans mes efforts. J’étais seul en échappée et ils ont réussi à contrôler les adversaires qui voulaient me rattraper. Ma réussite est d’abord le fruit d’une sérieuse préparation avec mes camarades du club Force cycliste sportive d’Analamanga (FCSA). Nous accomplissons, chaque dimanche, deux cents kilomètres sur la RN4 avec un aller-retour Antana­narivo-Anka­zobe, et pour m’entretenir, je roule une heure chez moi sur mon vélo fixe.

Le FCSA a marqué le championnat national avec votre victoire et celle de Jean Marc Rakotonirina, dans la course contre la montre individuelle. Comment vous sentez-vous au sein de ce club ?Nous sommes une équipe et nous sommes solidaires. L’appui en équipements fournis par le club nous aide vraiment à nous exprimer durant les compétitions régionales et nationales. J’ai un vélo de marque Specialized que le club a mis à ma disposition ainsi que d’autres matériels et accessoires. Cela constitue un réel avantage et une source de motivation pour mes coéquipiers et moi.

Parlez-nous un peu de votre carrière car votre nom est assez nouveau dans le monde du cyclisme malgache.J’ai commencé le cyclisme quand j’avais 21 ans en 2003. Par la suite, j’ai dû arrêter pour des raisons professionnelles, de 2004 à 2008. J’ai persévéré et j’ai obtenu une sixième place au classement général durant le Tour cycliste international de Madagascar en 2009. J’ai été ensuite vice-champion de Madagascar en 2012, mais j’ai dû faire un break en 2015 et 2016. Actuellement, je suis assez motivé pour obtenir des résultats sur la scène nationale et internationale

Sur la scène internationale, justement, quel serait votre objectif cette année ?C’est bien d’être cham­pion de Madagascar, mais il faut fournir davantage d’efforts pour maintenir le niveau. Mon prochain objectif serait de décrocher au moins une étape durant le Tour cycliste international de Madagascar au mois de décembre. Comme je ne suis pas un grand coureur de sprint, je dois effectuer des échappées en solitaire pour atteindre cet objectif. Mais avant cela, il faudra avoir de bons résultats durant le Trophée des As et pendant le Grand Prix de l’amitié. Ce n’est qu’ainsi que je pourrais briguer une place en équipe nationale.

Propos recueillis par Dina Razafimahatratra

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Isalo Raid – Rolland et Docy sur la plus haute marche

La onzième édition de l’Isalo Raid qui s’est tenue dans la commune rurale de Ranohira, samedi dernier, a réuni une centaine de concurrents venant des quatre coins de l’île, ainsi que des Réunionnais et des Français. Deux distances étaient au programme.Isalo Raid est une course qui traverse le Parc national de l’Isalo avec un parcours qui touche les attractions et les circuits touristiques du site comme le Circuit crête, Circuit Namaza, Ankorobe et celui de la Piscine Naturelle.Le raider de Nosy Be, Docy Randrianaely a franchi en premier la ligne d’arrivée du Grand Raid. Il a bouclé les 45km avec 2 500m de dénivelé cumulé en quatre heures et vingt et une minutes. Il a été suivi de loin par deux natifs de Ranohira, en l’occurrence Danielson Ralaindalo (5h 00min) et Lourien Moha (5h 02min).Un coureur local, Rolland Randrianjara a défendu les couleurs de la ville hôte en remportant le trophée en Semi Raid long de 25km. Ce coureur de l’Hôtel Relais de la Reine a parcouru la distance en deux heurs et treize minutes.La deuxième et la troisième places sont respectivement revenues à deux athlètes de la ligue d’Iho­rombe, à savoir Voninahitsy Clément Ranahavitantsoa (2h14min) et Samuel Solofoson (2h29min).Une autre course, le Zaza Raid, a été aussi créée lors de récentes éditions. Elle est destinée aux enfants de 8 à 12 ans, dans le but de leur inculquer l’esprit sportif et en guise d’animation pour les jeunes de Ranohira et alentours. Quatre-vingt-dix enfants du village, dont trois de nationalité française, ont participé à cette course.L’équipe organisatrice, de l’association Rando Run océan Indien a déjà dévoilé la date de la douzième édition prévue le samedi 28 juillet 2018, toujours dans le Parc national de l’Isalo.

Serge Rasanda

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Inhumation – Entre émotion et vénération 

Le corps du grand accordéoniste a été enterré, dans le tombeau familial à Andranomena samedi. Les Tuléarois ont rendu un vibrant dernier hommage à leur fils prodige.

Régis Gizavo, Mbaitse pour ses proches, l’accordéoniste aux doigts d’or, repose depuis samedi dans sa dernière demeure ancestrale à Andranomena, à un kilomètre au nord de l’aéroport de Toliara. Après la veillée mortuaire au gymnase couvert de Tsienengea jeudi, son corps a été transféré dans sa maison familiale à Mahavatse I, vendredi matin, avant d’être enterré dans le plus grand respect, samedi en fin de matinée. Mise à part sa grande famille, ses amis proches, les autorités et les artistes locaux, la population a été nombreuse à rendre un dernier hommage au fils prodige qui a porté haut, à travers le monde, le talent et la culture de sa région natale.À son arrivée d’Antananarivo jeudi, et pendant qu’on le conduisait vers sa tombe, samedi, sa voix et le son au style inégalé de son accordéon ont retenti dans les rues où passait le cortège funèbre. En effet, ses fans et ses admirateurs avaient installé des sonorisations pour faire écouter une dernière fois ses meilleurs tubes. Ainsi « Ze ombanao ka ombako » a vibré comme un dernier message et surtout un ultime au revoir de ce virtuose de l’accordéon à ses adorateurs, dont beaucoup ont longé les rues vers Andranomena, à défaut de pouvoir assister à l’enterrement.La chanteuse Landy, celle qui l’accompagnait à ses débuts dans les années 80, n’a pu retenir ses larmes lors de cette cérémonie d’adieu. « Je ne sais si c’est un simple hasard ou un concours de circonstances, mais les paroles de ‘Mbaitse’ de son vivant reflètent toujours des messages de souvenir et d’amour à tous ceux qui l’ont écouté », se souvient-elle avant d’ajouter : « Je me rappelle qu’il se comportait à chaque fois comme un rassembleur dès qu’un problème surgissait tant au niveau de ses proches qu’au sein de notre groupe », confirme-t-elle.

TémoignagesLe chanteur Théo Rakotovao apporte aussi son témoignage. « Certes, nous avons perdu un grand frère aujourd’hui, mais je crois que son message a été transmis à toutes les générations, artistes ou non. C’est à nous de continuer ce qu’il a entrepris pour la chanson et la culture malgaches », reconnaît le chanteur du Mikea.Pour Siteny Randrianasoloniaiko, député de Toliara I, Régis Gizavo a fait honneur à la culture du Sud malgache. « C’était un magicien de l’accordéon, avec un son qui n’appartenait qu’à lui, mais surtout il avait l’art de réconcilier son entourage, son public et même la population malgache avec cet instrument et ses compositions » reconnaît l’élu de la ville natale de Gizavo.Hormis son éclatant duo avec Landy à ses débuts, Régis Gizavo était également connu du public tuléarois en tant que membre du célèbre groupe Sailors, qui avait comme chef de groupe la diva du Sud, Angeline. « Très attentive aux sons qu’émettaient mes musiciens durant nos répétitions et concerts, je ne me rappelle pas avoir entendu Régis faire une fausse note. Au contraire, il improvisait et rajoutait par le biais de son accordéon de merveilleux sons », se souvient-elle.Mélanie Zafisoa, une jeune lycéenne, reconnaît également le talent de Régis Gizavo. « Je l’ai connu à la télé lorsqu’il jouait avec Christophe Maé, mais découvrir qu’il était malgache m’a profondément touchée. En apprenant sa mort, j’étais émue, mais très fière de ce qu’il a pu démontrer au monde entier », sourit-elle.

Francis Ramanantsoa

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Hommage – « Zozo » laisse orphelin  la scène humoristique

Petit par la taille, mais grand par le cœur. Il était une personnalité unique de la scène de l’art vivant. Apprécié aussi bien pour son humour que ses mimiques, mais par dessus tout pour sa malice, Georges Raveloson dit Zozo était un humoriste talentueux qui vient de rejoindre le panthéon des artistes taquins dans un monde meilleur.C’est avec une profonde tristesse que l’on a effectivement appris sa disparition avant-hier à l’âge de 69 ans. Du haut de ses 1m17, Zozo a toujours su se faire remarquer au-devant de la scène par son talent, mais surtout par sa singularité dont il en a fait sa force.Au bout de quarante ans de carrière, les férus d’humour et d’espièglerie de toute une génération se rappellent surtout de Zozo comme l’un des fidèles camarades de scène du fameux clown Dadavy.Le patriarche même des humoristes malgaches avec qui il a enchanté et éclairé le visage des plus grands comme des plus petits. « Il a toujours su illuminer une pièce de sa présence, car chez lui savoir faire rire était tout un don. Il était de petite taille, mais il avait toujours eu une longueur d’avance sur nous tous », confie David Jean Ranaivoarivelo Randriantsoavina dit Dadavy racontant son ami.En plus d’être un comédien d’exception donc, Zozo excellait tout autant au chant. «Kakaboy» ou «Kely fa dada», on lui doit également divers personnages qui resteront longtemps gravés dans la mémoire de ses fans.

A. P. R.

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Basketball – Analamanga  – Mb2all réalise un doublé

Deux finales, deux victoires. MB2ALL a réalisé un doublé lors des championnats d’Analamanga jeunes qui ont pris fin ce week-end. Le club du chef de la région Analamanga a remporté le titre chez les U14 garçons et les U12 filles.Sa formation, des minimes garçons, a défait en duel final ASA sur un score de 100 à 94. Les benjamines ont de leur côté, battu le club de JCBA par 48 à 22.En revanche, chez les filles U14, ASA a arraché le titre en écartant ACA sur un score de 47 à 35. Et le sacre de la catégorie U12 garçons revient à Fandrefiala, après une large victoire de 48 à 22 face à Dream Team SC.Quant aux vétérans, l’équi­pe de la Commission électorale nationale indépendante s’est imposée 73 à 65 devant l’AS Présidence de la Répu­blique de Mada­gascar chez les hommes, tandis que chez les dames JCSA a disposé de VDST par 98 à 71.La dernière finale, celle des vétérans hommes, n’a pris fin qu’à 3 heures du matin, hier, au gymnase couvert de Mahamasina.

S.R.

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Amboanjobe – Un 4×4 torpille un poids-lourd

Une collision entre véhicule tout-terrain et poids-lourd a asphyxié  la circulation sur la route nationale numéro 7 dans la soirée d’avant-hier aux alentours de 20 heures. Sérieusement touchés à la tête, six passagers du 4×4 ont été admis à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona à Ampefiloha. Le sinistre s’est produit dans un tournant au point kilométrique 15+400, à la hauteur d’Amboanjobe. De source auprès de la brigade territoriale de la gendarmerie nationale à Andoharanofotsy, le tout-terrain, de marque Hyundai Terracan , venait d’Antsirabe et roulait en direction de Tana lorsqu’il a torpillé à vive allure le flanc gauche du poids-lourd, lequel venait en sens inverse. Les dégâts sont importants sur les deux véhicules. Alors que la face avant du Terracan a été réduite en amas de ferraille inextricable, l’un des essieux arrières du camion s’est en revanche brisé, pour se rapprocher du second. Le conducteur du poids-lourd est pour sa part indemne.La cause de l’accident n’est pas encore déterminée selon la gendarmerie en charge de l’enquête. Dans tous les cas de figure, les deux véhicules se sont néanmoins télescopés à toute vitesse, en plein virage.

A.M.

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Vakinankaratra – Levée de fonds  pour réhabiliter la CCI

L’état du bâtiment où sont  installés les locaux de la Chambre de commerce et d’industrie à Antsirabe et quelques bureaux administratifs, ne cesse de se dégrader. Outre les séismes naturels qui ont provoqué des fissures presque sur tous les murs et les vitres, l’absence d’un entretien périodique depuis dix ans, et la vétusté de l’infrastructure en sont aussi pour quelques chose, affirment des membre.Pour remettre en état l’édifice qui doit être une référence et une vitrine pour les opérateurs économiques, et faute d’une aide de l’État, un comité d’organisation de la réhabilitation du  bâtiment, mis sur pied, a initié par deux fois une levée de fonds. « Comme l’État ne prévoit aucun budget pour le réhabiliter et comme la Chambre de commerce et d’industrie ne peut non plus organiser des levées de fonds pour son propre compte, nous avons décidé d’initier deux manifestations en exploitant le talent de l’actuel président qui a un groupe artistique », indique Roger Rakotoarivelo, membre du comité d’organisation.Deux dîners concerts ont donc été respectivement concoctés à l’Hôtel Diamant et à la Maison de la culture d’Antsirabe, les 21 et 22 juillet. Le comité d’organisation commence dès lors à évaluer les priorités pour cette réhabilitation, satisfait des résultats obtenus lors de ces deux évènements. Ceux-ci ont vu la participation massive des opérateurs qui ont non seulement participé à l’achat de la carte d’invitation, mais ont également offert des dons. Les ouvriers ont entamé les travaux de peinture. « Afin d’établir une bonne gestion et la confiance entre membres, nous suivrons de près l’évolution des travaux, sans nous mêler de la gestion financière », conclut le nouveau président de la CCI du Vakinankaratra, le Dr Selme Antonio  Andrialalanirina.

Angola Ny Avo

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NBA 2k17 – Le titre à Kevin Rasamoelijaona

Concernant la toute première édition du championnat d’Analamanga de basketball virtuel, NBA 2K17, le titre a été remporté par Kevin Rasamoelijaona qui a battu en finale Harris Ramiaramanana. « Nous sommes satisfaits de l’organisation de notre premier championnat. Nous avons tout fait pour satisfaire les joueurs, les parents, les spectateurs et surtout les partenaires. Tout s’est bien déroulé dans les normes, sans incident. Nous sommes également impressionnés de l’engouement des jeunes pour ce premier championnat de basketball virtuel », mentionne Fidy Rasolomalala, président de la ligue de basketball d’Analamanga.Les demi-finalistes chez les U14 ont une semaine, pas plus, pour se préparer au championnat de Madagascar de la catégorie, prévu se tenir du 5 au 13 août à Tsiroanomandidy.

S.R.

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Appui à la sécurité routière à Ambatondrazaka

Étant donné que la santé et la sécurité des communautés dans ses régions d’implantation figurent parmi ses priorités absolues, Ambatovy a soutenu le renforcement de la sécurité routière dans la ville d’Ambatondrazaka, Alaotra-Mangoro, sur divers  domaines. Ambatovy a ainsi financé la mise en place d’une vingtaine de panneaux de signalisation et d’une quinzaine de marquages au sol dans divers endroits de la ville d’Ambatondrazaka, au mois de juin 2017.

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Taolagnaro – La mer à l’honneur

Trois jours de festivités. Depuis le vendredi 28 juillet jusqu’à hier, les habitants de la cité dauphine ainsi que les centaines de visiteurs issus du réseau Mihari ont vécu une ambiance exceptionnelle. En effet, le Festival de la mer ainsi que le Forum national du réseau des pêcheurs de la Grande île se sont bien déroulés.« Fort-Dauphin est une ville touristique réputée pour sa diversité et surtout ses plages à proximité. De plus, la ville est célèbre pour ses langoustes et le passage des baleines du mois de juillet au mois d’août. Durant ce festival, nous avons pu montrer les activités liées au tourisme à la mer, mais aussi  prouver le savoir-faire de la région en matière d’accueil », fait savoir Tatiana Samora, directeur exécutif de l’Office régional du Tourisme de l’Anosy (ORTA)Le week-end à Fort-Dauphin a été très animé. Dans une soirée After Work vendredi, l’élection Miss Festival de la mer a fait vibrer les habitants.  En outre, les animations sportives et culturelles ont été au rendez-vous. Outre le beach soccer, les visiteurs ont admiré les jeunes talentueux qui maîtrisent les vagues à travers le surf.Les danses traditionnelles ont été également valorisées lors des podiums. « La tendance à chaque festival est de faire venir des artistes de variété célèbres. Mais pour cette occasion, nous avons décidé de rompre avec cette tendance et de valoriser les locaux afin de faire apprécier par les visiteurs les danses traditionnelles. Bref, pour qu’ils puissent sentir qu’ils sont dans la région », conclut Tatiana Samora.Quoiqu’il en soit, les habitants ont été sensibilisés sur la protection des ressources marines dans l’Anosy.

Moise Fanomezantsoa

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La traite pour obtenir des produits importés

Comme tous les peuples, les anciens Malgaches s’adonnent à une sorte de commerce très spécial, la Traite. Elle consiste à troquer des esclaves contre des marchandises apportées par les négociants qui commercent sur les côtes du pays. On se souvient qu’il existe un double courant: des esclaves importés d’Afrique, mais en nombre plus restreint, les Masombika ou Makoa, et ceux exportés.Jusque vers la fin du XVIIIe siècle, la Traite ne touche que les régions côtières, seules en contact avec l’étranger. En outre, le pays merina, sans accès sur la mer, n’aurait pu y participer sans intermédiaires, malgaches ou européens. Mais il faudra attendre 1777 pour qu’un Européen, le Français Nicholas Mayeur pénètre en Imerina, et Antananarivo n’est atteinte qu’en 1808 par Hugon.D’ailleurs, les Merina ne doivent à cette époque disposer d’un grand nombre d’esclaves, puisque la grande source de ces « produits » est la guerre en territoire étranger. Or, avant 1787, les Merina divisés en plusieurs principautés ne se battent qu’entre eux, au hasard des caprices de leurs roitelets. Ce sont des luttes peu meurtrières par des armées peu nombreuses, ce qui ne laisse qu’un faible butin.« Il serait même plus juste de dire que ce sont les peuples voisins des Merina, les Sakalava, Manendy, Sihanaka et Bezanozano qui se livraient alors à de fructueuses razzias en pays merina; razzias d’où ils ramenaient, n’en doutons pas, de nombreux prisonniers » (Jean Valette, architecte-paléographe).Quand Andrianampoinimerina arrive sur le trône d’Ambohimanga, il commence par pacifier et réunir l’Imerina. Puis il se tourne  vers le Sud. Après avoir conquis des régions quasi désertiques, il pénètre dans l’Ankaratra, puis Faratsiho, et se trouve alors en contact avec les Betsileo qu’il réduit en les combattant ou en traitant avec eux. Il s’agit là de luttes en pays ennemis, où les adversaires, tel Raomanalina, roi du Lalangina, opposent une résistance farouche.Ces guerres de conquête se poursuivent sous son fils et successeur, Radama Ier. Dès son avènement, il doit mater une révolte des Bezanozano d’Ambatomanga, puis mener une dure campagne contre Ambositra qui est complètement rasée. Toutes ces guerres amènent une abondance de butins, en particulier d’esclaves, dont l’écoulement pose aux Merina des problèmes inconnus jusqu’alors.C’est la raison essentielle qui incite Radama Ier à entreprendre la conquête de l’Est pour avoir accès à la mer. Cela se révèle nécessaire pour commercer librement et se passer des intermédiaires antalaotra et européens. « Cette notion dut s’imposer à l’esprit du roi merina dans les années 1814-1815 et, chose capitale pour l’évolution de son peuple, elle se rencontra avec la politique malgache de Sir Robert Farquhar alors gouverneur de Maurice. »Avec le traité de Paris de 1814, le contentieux franco-britannique de l’océan Indien est réglé: la France récupère l’île Bourbon (La Réunion), l’Île de France, rebaptisée île Maurice, avec ses dépendances les Seychelles et Rodrigues, devient possession anglaise. Madagascar reste l’objet de convoitise des deux empires coloniaux.Farquhar comprend qu’il faut s’attacher le roi merina, dont la puissance est grandissante. Il envoie de nombreux émissaires dont le dernier, James Hastie est chargé de sceller l’alliance anglo-merina en y incluant une clause de portée internationale (Traité de Vienne): l’abolition de la Traite en encourageant Radama à utiliser « ses sujets vaincus à d’autres activités plus rentables ».Pourtant, supprimer la Traite, c’est supprimer l’indispensable monnaie d’échange contre les produits européens. Et comme Radama le fait remarquer à Hastie, il ne « lui est pas possible de faire travailler pour lui des esclaves qui étaient ses ennemis, d’où la nécessité de les vendre ».Enfin, tout cela rencontre la violente opposition des assemblées des anciens, car les Merina en général, en particulier ces derniers, devront renoncer à des profits réels, et immédiats. « C’était aussi s’engager dans une sorte de révolution économique, dont on ne voyait guère les résultats. » D’où l’Équivalent en contrepartie, indemnités accordées à Radama, tant en argent qu’en armes et uniformes.

Texte : Pela Ravalitera - Photo: Archives personnelles

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Muay thaï  – Analamanga domine

La troisième compétition, qui suit celles de Toama­sina et de Fianarantsoa, organisée par la Fédération malgache de Muay thaï présidée par Hainatiana Rakotoa­lijao, a été marquée par la domination des combattants d’Analamanga.Au gymnase couvert de l’Académie nationale à Ampe­filoha, cette ligue a remporté huit titres contre quatre obtenus par celui d’Atsinanana. Treize combats en classe A ont été au programme, dont Anala­manga a raflé plus que la moitié.La finale des -67kg a été une affaire interne de la ligue hôte et Faniry bat Clero. Les autres victoires d’Anala­manga étaient face aux tamataviens. Les sacrés cham­pions sont Veve chez les-60kg, Tolotra et Diary pour la catégorie -54kg, Voary et Michael pour les -48kg, et dans les catégories jeunes, Tanjona bat Boniface de Fianarantsoa dans la catégorie minime -33kg et Andy écarte Antho­nio chez les -30kg.La ligue d’Atsinanana a, pour sa part, remporté les titres dans les catégories des plus de 75kg grâce à Lando, Jolivier et Luciano chez les -57kg, Giovani chez les -44kg. La ligue de la Haute-Matsiatra a également aligné ses combattants à ce gala de défi, mais n’a décroché aucune victoire.

S.R. 

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Rencontre au sommet sur la gestion des frontières maritimes à Addis Abeba

L’atelier portant sur l’assistance technique dans la délimitation et la gestion des frontières maritimes de la Grande île et de celles des Iles Comores, débute, ce jour, à Addis Abeba, en Ethiopie. Organisée par la Commission de l’Union Africaine, la rencontre durera trois jours.

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Andilamena – Un seul candidat  en série C au baccalauréat

En se référant aux statistiques officielles émanant de la direction régionale de l’éducation nationale (Dren) d’Alaotra-Mangoro, 9 457 candidats ont été inscrits aux examens du baccalauréat cette année, dans ces cinq circonscriptions scolaires (Cisco).Les plus nombreux ont été constatés dans la Cisco d’Ambatondrazaka avec 3 518 candidats (37,20%. Viennent ensuite ceux des Cisco d’Amparafaravola avec 2 628 lycéens (27,79%), de Moramanga (2 483 soit 26,26%), d’Andilamena (446 soit 4,72%) et d’Anosibe An’Ala avec 382 candidats (4,03%) toutes séries confondues.Par ailleurs, 6 261 ont choisi de se présenter dans  la série A2 (66,20% du nombre de candidats inscrits). Les séries A1 et C comptent respectivement 368 et 176 candidats, avec trois et un à Andilamena et 9 et 26 dans celle d’Anosibe an’Ala.En général, les sessions du Bac se sont bien déroulées dans l’Alaotra-Mangoro malgré quelques incidents.

Hery Fils Andrianandraina

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Procès verbal dans  les salles d’examen.  

Chacune des salles d’examen aux épreuves du baccalauréat technique est dotée d’un procès verbal, en cette session. Il permettra de déceler les fraudes ou autres incidents, selon le ministre  Monique Rasoazananera.

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Remise à l’ordre  au festival Sômarôho. 

Des stands de sensibilisation et de surveillance pour la protection de l’enfant seront installés pendant le festival Sômarôho à Nosy Be qui commence cette semaine, selon une source auprès du ministère de la Population, de la protection de l’enfance et de la promotion de la femme. Ceci pour éviter les violences sur les enfants qui pourraient survenir pendant cette festivité.

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Jacky Tsiandopy Mahafaly : Retrouvé mort à son domicile à Andavadopy-Anosiala

Hier, l’ancien ministre de la Fonction publique, Jacky Tsiandopy Mahafaly a été retrouvé mort àson domicile à Andavadopy, commune rurale d’Anosiala, district d’Ambohidratrimo. Selon les informations, c’était son chauffeur venu le chercher le matin qui a vu son corps dans son bureau. Allongée sur le plancher, la victime était ligotée. Une corde autour du cou comme si elle a été étranglée. Son corps présentait des traces de bleus. Il semblerait que  son assassin l’ait roué de coups.

Selon les explications émanant de la gendarmerie qui n’écarte pas la thèse d’une mort suspecte, la victime aurait été victime d’une attaque perpétrée par plusieurs personnes. L’acte aurait été commis entre 22 heures et 7 heures du matin, heures de la découverte macabre. Selon les témoignages de ses proches, le défunt était encore en communication avec  sa femme qui est en vacances en dehors de la Capitale. C’était à sept heures du matin que le corps a été découvert.

En ce qui concerne le mobile, les malfaiteurs auraient cherché quelque chose d’important dans la maison. Cela s’expliquerait par le désordre constaté dans la maison. Ce qui étonne dans cette affaire est d’entendre dire que personne n’a entendu aucun bruit. Or, cette résidence est sécurisée par des gardiens et un grand chien de garde. Ayant ouvert l’enquête, les limiers de la gendarmerie ont inspecté le lieu du crime pendant quatre heures d’affilée, hier.

Pour les observateurs des affaires nationales, la fonction exercée par la victime pourrait avoir de relation avec ce meurtre. Inspecteur d’Etat, il est le président du syndicat de ce corps de fonctionnaire. Il venait d’effectuer une mission dans le Nord quand ce drame est survenu. Des indiscrétions annoncent que Jacky Tsiandopy Mahafaly pourrait être nommé Directeur général du « Contrôle financier ».

T.M.