Les actualités à Madagascar du Samedi 01 Juillet 2017

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Midi Madagasikara861 partages

Aéroport Ivato : Un Chinois arrêté avec 25 lingots d’or

Belle prise des douaniers malgaches, jeudi 29 juin. Un ressortissant chinois résident à Madagascar a été surpris en possession des 25 lingots d’or dont le poids total s’élève à 3,910 Kg d’or alors qu’il s’apprêtait à embarquer dans l’avion de la compagnie Air Mauritius à destination de Hong-Kong. « Ces lingots ont été saisis dans la valise de ce passager lors du contrôle avant embarquement», à entendre les explications de Haja Rakotoarimalala, responsable auprès du service des Douanes  à l’Aéroport international Ivato.

D’après lui, cette grosse prise a prouvé de nouveau l’utilité et la performance du scanner utilisé dans cet aéroport. Le scanner a permis de détecter ces métaux malgré toutes les manigances du présumé trafiquant. En contrôlant les bagages destinés à la soute, les douaniers ont constaté une image suspecte quand une valise de ce chinois est passée au scanner. Pour confirmation, la valise a été repassée au scanner et l’image a persisté.  Ainsi, les douaniers  ont pris la décision de retirer celle-ci du circuit afin de procéder à la fouille physique en présence du propriétaire.

Quand la valise a été ouverte, Haja Rakotoarimalala affirme que les douaniers n’ont vu que des effets vestimentaires et une grosse tube. En réalité, ce n’est qu’une astuce car le présumé trafiquant s’est servi d’une valise à double fond. C’était dans le deuxième fond que le pot au rose a été découvert. Emballés dans des papiers métallisés, les lingots ont été soigneusement rangés et collés sur la face intérieure du fond de la valise. D’emblée, le Chinois a été arrêté pour être amené au bureau de la Douane à Ivato où il est gardé à vue pour enquête.

Interrogé sur ce qui attend ce chinois dans la suite de cette affaire, Haja Rakotorimalala a rappelé les dispositions définies dans le code des douanes en matière de délit minier. Cette législation offre deux possibilités. La première consiste au recours à la négociation à l’amiable et cela dépend de  l’importance du délit. Dans ce cas, l’incriminé doit adresser une demande aux autorités compétentes dans laquelle il manifeste sa prédisposition à aller dans ce sens. Ainsi, il a la possibilité de récupérer l’objet saisi  en échange du paiement de ses obligations envers l’Etat. La deuxième est l’enclenchement de la procédure judiciaire. Dans ce cas, l’incriminé pourra encourir une amende d’une somme équivalente à trois fois de la valeur de l’or saisi et d’une peine d’emprisonnement allant de 1 à deux ans.

T.M.

L'express de Madagascar432 partages

Revendication – Les douaniers réclament 42 milliards d’ariary

Un pan de voile est levé sur le montant des primes réclamées par les douaniers grévistes. Celui-ci atteint les 42 milliards d’ariary.

Un montant faramineux. Les informations données par le ministère des Finances et du budget  indiquent que le montant initial des reliquats de prime réclamé par les douaniers atteint les 42 milliards d’ariary. Les chiffres sont donnés par le ministre Gervais Rakoto­arimanana, lui-même hier à Antaninarenina. Les douaniers espèrent ainsi remporter le gros lot à la suite de leurs revendications. Contacté, Herizo Andria­navalona Ramanambola, président du syndicat des agents de douanes (Sempidou) n’a pas souhaité révéler le montant de cette prime.Pour améliorer les recettes douanières et renflouer la caisse de l’État, les autorités avaient mis en place un système de motivation pour les agents de douane. Chaque employé de l’administration douanière, sans exception, du directeur général au simple employé,bénéficie de cet avantage exceptionnel. À part le non paiement de cette prime depuis 2013, son mode de calcul fait aussi l’objet de discorde entre les douaniers grévistes et les autorités. « Ils réclament le calcul du reliquat sur la base d’un décret pris en 1992. Certaines primes sont déjà payées par l’État et font encore l’objet d’une revendication en ce moment. On ne peut pas gaspiller comme cela l’argent public », tance le ministre des Finances et du budget Gervais Rakotoarimanana.Le calcul effectué avec ce décret fait sortir le montant de 42 milliards d’ariary, soit l’équivalent du total du budget de quatre ministères comme celui de l’Industrie, des Mines, des Télécom­munication ou encore du Tourisme. Avec un simple calcul arithmétique, si les mille deux cents employés rattachés à l’administration douanière partagent legâteau, chacun toucherait en moyenne un jackpot de 35 millions d’ariary.

Activités impossiblesAlors que de l’autre côté, l’économie nationale commence à s’essouffler depuis la tenue de cette grève, le 27 juin. Les activités en importation et exportation deviennent de plus en plus difficiles, voire impossibles. La société Ambatovy annonce le blocage de ses soixante dix conteneurs au niveau du Port de Toa­masina. Ses dirigeants menacent même d’entrer en chômage technique si aucune solution n’est pas trouvée dans les huit prochains jours.Les grévistes et les autorités n’ont trouvé aucun accord favorable jusqu’ici. « Ils ont le droit de faire la grève mais dans le respect du cadre légal. Le ministère doit prendre des mesures », a annoncé pour sa part Bruno Raza­finirina, directeur de cabinet du ministère des Finances et du budget. A part le déblocage de la situation au Port de Toamasina et la mobilisation des contrôleurs et inspecteurs de douane, le ministère, dans une déclaration à peine voilée, menace de défalquer la solde des grévistes. Toutefois, une rencontre entre les deux parties est programmée pour ce lundi.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara304 partages

Evènement : « Tana in love » fait son grand retour !

Mahery, Luk et Tovo J’hay figurent parmi les artistes à l’affiche de ce « Tana in love » qui aura lieu au Palais des sports le 30 juillet prochain.

Même endroit, même concept mais pas exactement les mêmes artistes. Le 30 juillet, « Tana in love » marque son grand retour au Palais des sports avec des artistes ayant déjà été à l’affiche de l’évènement mais également de nouvelles têtes.

« Tana in love », c’est un peu « Les enfoirés » malgache. Beaucoup d’artistes venus de différents horizons musicaux  qui, le temps d’une soirée, chantent tous en chœur et s’échangent volontiers leur rôle. Une Nanie qui joue les rockeuses, un Tovo J’hay qui se glisse dans la peau d’un chanteur à texte, une Bodo qui joue les jazzwoman… tout pour le plaisir du public. Un concept qui a plu et a eu beaucoup de succès. En 2008 cependant, tout s’arrête. La dernière édition eut effectivement lieu en 2007, sous le thème « aux couleurs des îles ». Cette année, au grand bonheur des inconditionnels, Tana in love revient donc avec le même concept. Il y aura des artistes qui comptent plusieurs années de carrière à leur actif, ceux qui sont connus dans le milieu du rock, jazz… Pour ce come-back, nous retrouverons de nombreux artistes. Bodo,  Stéphanie, Elsie, Iary, Inah, Lilie, Mahery, Luk ,Tovo J’Hay, Princio, Goth, Poon, Bolo et Nanie sont pour le moment, ceux qui ont confirmé leur participation. Autrement dit, d’autres artistes pourront encore s’ajouter à la liste. L’organisation, comme les précédentes, est prise en charge par Mana event, sauf que cette année, il a décidé de collaborer avecIlomboasary Vision et Mi’Ritsoka. Effectivement, rien ne sera laissé au hasard, du répertoire aux sonos, en passant par les décors de scène et les tenues des artistes. Le 30 juillet au Palais de sports, les mélomanes vont donc pouvoir revivre l’ambiance du « Tana in love ». Avis aux amateurs !Mahetsaka

Midi Madagasikara295 partages

Assemblée nationale : Le Bianco poussé à s’attaquer aux complices de Claudine Razaimamonjy

Pour les députés, Claudine Razaimamonjy n’a pas agi seul.

Des députés demandent à ce que les réseaux de corruption identifiés à partir de l’affaire Claudine Razaimamonjy soient démantelés.

Le Bianco a pu finalement présenter son rapport d’activité 2016 devant les députés. C’était hier à Tsimbazaza, de 10h30 à 14h. Après avoir dévoilé et défendu son rapport, l’équipe du Bureau Indépendant Anti-Corruption conduite par le directeur général Jean Louis Andriamifidy a répondu aux interpellations des députés sur des sujets brûlants dont l’affaire Claudine Razaimamonjy et la déclaration de patrimoine à laquelle sont assujetties certaines catégories de hautes personnalités et de hauts fonctionnaires. Sur l’affaire Claudine, le député Mapar d’Ambatofinandrahana a encouragé le Bianco à poursuivre ses investigations. Christine Razanamahasoa a déclaré qu’il faut également s’attaquer aux complices de cette femme milliardaire proche du régime HVM afin de démanteler les réseaux de corruption à Madagascar. Quant à l’élu d’Ambovombe Androy Jean Michel Henri, il a martelé qu’il n’y a qu’une seule Claudine Razaimamonjy dans le pays. Une manière pour cet élu de la partie Sud du pays de faire comprendre que le Bianco ne doit pas s’arrêter au seul cas de cette conseillère spéciale du président de la République, il doit également s’attaquer aux autres prédateurs de deniers publics pour ne pas être taxé de partialité dans ses actions. Le député de Brickaville Vaonalaroy Randrianarisoa a par contre pris la défense de Claudine Razaimamonjy en dénonçant le fait que la confidentialité n’a pas été respectée par le Bianco dans ses investigations.

Plaintes. Répondant à ces interpellations, Jean Louis Andriamifidy a expliqué que le Bureau Indépendant Anti-Corruption ne peut se saisir d’office, il mène ses investigations suite à des plaintes déposées à son siège à Ambohibao ou auprès de ses démembrements en province. Le décret n°2004-983 du 12 août 2004 modifié et complété par la loi n°2016-020 du 22 août 2016 a été également évoqué hier à l’Assemblée nationale. Ce décret institue l’obligation de déclaration de patrimoine pour certaines catégories de hautes personnalités et de hauts fonctionnaires. Le député de Moramanga Henri Charles Andriamahefa a demandé à ce que les membres du Bianco soient aussi assujettis à cette obligation de déclaration de patrimoine. D’après le rapport présenté hier par le Bianco devant l’Assemblée nationale, le président de la République et le Premier ministre se sont acquittés de cette obligation en 2016. Quant aux membres des autres Institutions, 25 membres du gouvernement sur 30, 53 sénateurs sur 63, 111 députés sur 151 et 9 membres de la HCC sur 9 ont déposé leur déclaration de patrimoine l’année dernière. A noter que les chefs de région, les maires, les magistrats, les fonctionnaires occupant des postes de niveau égal ou supérieur à celui de directeur de ministère (SG, DG, Directeurs de cabinet et directeurs), les inspecteurs des Domaines, les inspecteurs des Impôts, les inspecteurs du Trésor, les chefs de formation militaire et toute personne exerçant les fonctions d’officiers de police économique et judiciaire (OPJ) sont également soumis à l’obligation de déclaration de patrimoine.

R.Eugène

L'express de Madagascar290 partages

Robert Yamate – « Laissez à la population le dernier mot »

L’ambassadeur américain plaide pour des élections libres, transparentes et ouvertes à tous. Pour cela, le diplomate demande à ce que la population ait le choix souverain.

Ouvertes. Un caractère des élections évoqué, hier, dans le discours de Robert Yamate, ambassadeur des États-Unis. Rappelant l’exemple des péripéties de la dernière présidentielle américaine, pour aborder celle à venir à Madagascar en 2018, le diplomate a mis l’accent sur le fait qu’il faudrait laisser le dernier mot à la population par le biais du vote.Dans son allocution, à l’occasion de la célébration avant l’heure de « l’Indepen­dence day », à la résidence des États-Unis à Ambaranjana hier, Robert Yamate a déclaré, concernant les élections à venir dans la Grande île : « Quelles que soient les discordes, faites en sorte d’avoir des élections libres, crédibles, ouvertes, transparentes et où tout le monde pourra participer, dans le souci de l’intérêt de la population. Laissez à la population le dernier mot. C’est à la population qu’incombe la responsabilité des résultats des élections ».Pour appuyer ses propos, Robert Yamate a pris l’exemple de la dernière élection présidentielle américaine. « Pour la première fois, une personne n’ayant aucune expérience dans la conduite des affaires publiques, dans le commandement militaire, a été élue. (…) Cette élection a mis en exergue les clivages entre différentes communautés aux États-Unis (…) Je concède qu’il y a encore une scission profonde dans le domaine politique. Et il est vrai que plusieurs Américains sont déçus de ce résultat (…) seulement, tous savent que les règles électorales sont sacrées et inviolables », a-t-il déclaré.À l’instar de Timothy Smart, son homologue britannique, lors de la célébration du 91e anniversaire de la reine Elizabeth II, le 23 juin à Ivandry, l’ambassadeur américain a également formulé le vœu de voir des élections transparentes et crédibles à Madagascar l’année prochaine. La traduction en malgache du discours du diplomate ajoute cependant le mot « misokatra », qui, en français, signifie « ouvert ».

Participation de tousLorsque la version traduite en malgache de l’allocution parle également d’élection où tout le monde pourra participer, il est probable que le choix du mot « ouvert » pourrait tendre vers deux sens. Un scrutin où tous les électeurs pourront participer, mais aussi, où tous les candidats pourraient prendre part. Et dans un contexte de préparatifs électoraux où la crainte d’un nouveau « ni…ni » taraude certains camps politiques, les mots choisis par l’ambassadeur américain pourraient avoir eu une résonnance particulière aux oreilles de quelques personnalités présentes dans l’assistance.Outre les représentants du pouvoir exécutif conduits par le général Béni Xavier Rasolofonirina, ministre de la Défense nationale assurant l’intérim au ministère des Affaires étrangères, et quelques chefs et représentants d’institutions, Marc Ravalomanana, président national du parti « Tiako i Madagasikara » (TIM) était aussi de la partie. L’ancien chef d’État et ses fils ont, visiblement, accompagné son épouse Lalao Ravalomanana, maire d’Antananarivo.Au milieu des invités, ont également été aperçus Augustin Andriamananoro, vice-président du groupe des partisans de Andry Rajoelina (Mapar). Invité sur le plateau de TV5 monde, jeudi, Hery Rajaonarimam­pianina, président de la République, a justement été questionné sur l’autorisation ou non de Marc Ravalo­manana à être candidat à la prochaine présidentielle. « Je pense qu’il n’appartient pas au Président en exercice, ou à l’ancien Président de décider de son sort. Il y a des organes qui y sont dédiés. Laissons-les faire », a répliqué le locataire d’Iavoloha.Questionné par les journalistes lors d’un point de presse durant l’évènement d’hier, l’ambassadeur américain a indiqué que plus que dans le processus, c’est souvent la période pré-électorale, durant laquelle se tiennent les préparatifs et les campagnes, qui constitue la principale source de problèmes. En réponse au diplomate, le général Rasolofonirina a soutenu que dans ce processus en vue de l’élection de 2018, « je suis confiant que la population malgache saura, le moment venu, faire preuve de sagesse et de patriotisme dans l’intérêt de la nation ».

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar184 partages

Traite de personne – Une recruteuse de femmes de ménage arrêtée

Une femme, le cerveau derrière les expéditions de femmes à l’étranger, a été appréhendée par la police, mercredi à Ambohipo.

La police s’est lancée à la recherche de d’une femme, il y a plus d’un an. Cette dernière s’avère le cerveau derrière les expéditions, illégitimes, des femmes à l’étranger. La police des affaires privées et de la lutte contre la fraude l’a appréhendée, mercredi, à Ambohipo. « Elle fait partie d’un célèbre réseau œuvrant dans ce domaine à Koweït. Voilà maintenant un an que nous l’avons recherchée. », a indiqué la police nationale.Lors de l’enquête, la coupable a indiqué qu’une somme de  1.600.000 ariary par victime lui revenait. Une source a indiqué qu’elle participe à ce trafic depuis plusieurs années. « Elle loge ses victimes dans une maison qu’elle a construite à Ambohidratrimo. Celles-ci y séjournent, le temps d’attendre leur expédition. Elle prend tout en charge : les passeports et les visites médicales.», toujours selon la police nationale.

PiègeLa police a pu l’arrêter lors de la visite médicale de trois de ses appâts, à Analakely. Cette femme a fait parler d’elle, toutes les personnes qui sont logées à la même enseigne qu’elle l’ont reconnue. Une source proche de la police chargée de l’affaire a indiqué que : « Pour la même affaire, elle a déjà été condamnée en sursis. Le tribunal a ordonné à ce que la poursuite continue. Toutefois, elle a toujours pu s’échapper des mailles du filet. » Son chauffeur, qui a fait de la prison pour la même raison, a été arrêté avec elle.

L’expédition de femmes à l’étranger gagne du terrain

L’expédition de femmes à l’étranger n’en est pas à sa première édition, depuis quelques années. Depuis la Transition jusqu’à maintenant, elle prend de plus en plus de l’ampleur. Une loi qui stipule l’interdiction de ce trafic est sortie pendant la Transition, du temps du Premier ministre Omer Beriziky. Toutefois, les expéditions illégales continuent toujours. Le ministère de Sécurité publique a donc décidé de compliquer l’obtention des passeports pour les femmes, en guise de précaution, mais aucun effet. Les coupables remuent ciel et terre pour arriver à leurs fins. Néanmoins, on ne peut ignorer le problème que traversent ces femmes quant  au chômage. C’est la raison pour laquelle elles prennent ce risque.

Ranaivoson Faniry

Tia Tanindranaza160 partages

Marc RavalomananaAtahoran’ny fanjakana mafy

Miha mitombina ny hanakanana an’i Marc Ravalomanana tsy ho kandida amin’ny taona 2018.

 

 Izy no kandida atahorana ary mamim-bahoaka amin’izao fotoana, ka matahotra mafy ny fitondrana HVM, izay mihevitra ny mbola hijanona mora foana eo amin’ny seza. Manaporofo izany ny fankasitrahan’ny olona azy na aiza na aiza aleha. Raha atao ny fampitahana dia i Marc Ravalomanana no mpanao politika tsy manana orinasan-tserasera manokana hatramin’ny nandorana ny MBS tamin’ny taona 2009.

Na aiza na aiza anefa aleha dia vory foana ny vahoaka manotrona azy, ary maneho fahavononana hametraka azy eo amin’ny toeran’ny filoham-pirenena ny taona 2018. Etsy an-kilany kosa dia samy manana ny orinasan-tseraserany ireo heverina ho mpifanandrina amin’ny fifidianana filoham-pirenena ary sesilany ny fipasohana sy fanasohasoana, toy ny ataon’ny fitondrana HVM, saingy mahazo lamosina hatrany. Na ny olona hanotrona azy ireo aza dia mbola tambazam-bola, toy ireny niseho tetsy Mahamasina nandritra ny fanamarihana ny fetim-pirenena ireny. Ny an’i Marc Ravalomanana kosa dia ny olona no mitady azy, ka na tsy mamafy vola be sy hanaovana kapa ranjo amin’ny tsy famelana ny orinasan-tseraserany hisokatra aza, dia eo hatrany ny vahoaka hanohana. Haneho ny heriny eny amin’ny Kianjaben’i Mahamasina ny antoko Tiako i Madagasikara (TIM) mandritra ny fankalazana ny faha-15 taona nijoroany ny sabotsy 8 jolay izao, ka vao mainka mihorohoro ny HVM, izay anisan’ny ho mpifanandrina voalohany aminy amin’ny fifidianana, ka tsy maintsy miketrika kapa ranjo. Toa efa maneho izany ny fanehoan-kevitr’i Hery Rajaonarimampianina tamin’ny alalan’ny fandaharany “Fotoam-bita” ny herinandro teo. Raha mivoy mantsy ny sehatra iraisam-pirenena fa fifidianana malalaka no tokony hatao amin’ny 2018, dia toa efa namaly bontana izany ny filoha ankehitriny fa “Tsy ny any ivelany no mibaiko amin’ny fitantanana ara-politika ary tsy hisy intsony ny fanasoniavana tondrozotra fa firenena masi-mandidy isika. Mifarana eo ny fibaikoana amin’ny raharaham-pifidianana, raha ny fanambarany. Lalàna manan-kery eto Madagasikara no hampiharina fa tsy lalàna ahidina avy any ivelany, hoy izy. Anisan’ny lalàna vao noforonina moa ny fananganana ilay fitsarana momba ny heloka ara-toekarena nitranga teo anelanelan’ny 2002 ka hatramin’ny 2013 izay toa mikendry ny hamelezana ny mpandraharaha matanjaka, anisany i Marc Ravalomanana.

Toky R

 

Midi Madagasikara159 partages

Groupe VISEO : Certifications ISO 9001 et ISO 22 000

Les représentants de HavaMad et de Continental-Auto posant fièrement avec leurs certificats, en compagnie du PDG Moustafa Hiridjee et le président de la SGS.

Hier soir, le groupe VISEO a convié ses proches collaborateurs à l’Infinithé Ivandry, pour assister à la cérémonie de remise des certifications ISO dont deux de ses sociétés se sont vues gratifiées. Continental-Auto ayant reçu la certification ISO 9001 Management Qualité en SAV et l’entreprise HavaMad ayant eu le certificat ISO 22 000 en Management de la sécurité des Denrées Alimentaires (SMDA).

« En marche »…Cette double certification marque le début d’une nouvelle aventure, d’une nouvelle vision pour le groupe VISEO. Comme l’a souligné le Président Directeur Général, Moustafa Hiridjee : « Outre le fait d’attester l’adéquation du management du groupe aux normes internationales et l’excellence de ses prestations, cette double certification signifie surtout que nous sommes en marche vers une amélioration constante dans la nouveauté et le changement, avec la passion, le dynamisme et l’esprit d’équipe comme moteurs. Il s’agit de notre vision. » En appui aux propos du PDG, Santa Ramanantsoa, Directeur Qualité, de rajouter : « Cette double certification ayant nécessité plus d’un an de préparation pour deux ou trois jours d’audit, n’aurait pas été possible sans la volonté commune et la synergie entre les directeurs et les collaborateurs, avec toujours ce dénominateur commun qu’est la recherche de la satisfaction de la clientèle. Plus qu’une certification, cela représente pour nous un grand défi culturel, notamment dans la lutte contre la procrastination et pour l’honnêteté intellectuelle(…). »

La SGS, leader mondial en certifications ISO a d’ailleurs loué cette synergie palpable et productive entre la direction et les collaborateurs de Continental Auto et d’HavaMad. Il a notamment souligné que ces certifications n’auraient été accordées sans l’engagement fort de la direction à mener son équipe vers une « amélioration constante, que ce soit en termes de management, d’infrastructures, ou de services. »

Luz R.R

L'express de Madagascar158 partages

Affaire Razaimamonjy – Le Président s’en remet à la Justice

Sur TV5 monde, le chef de l’État a été questionné sur l’affaire Razaimamonjy. Il affirme qu’être proche de lui ou non ne dédouane pas des délits.

Pas d’immunité. Sur TV5 monde, jeudi, Hery Rajaonari­mam­pianina, président de la République, a déclaré au sujet de la lutte contre la corruption, qu’être ou non l’un de ses proches n’exempte pas des responsabilités devant la Justice en cas de délit. Sur l’affaire Razai­mamonjy, le chef de l’État indique s’en remettre à la Justice.« Je laisse la Justice faire son travail », a déclaré le chef de l’État, questionné par une journaliste de TV5 monde, sur l’impact de l’affaire de détournement de deniers publics happant Claudine Razaimamonjy, femme d’affaires. En marge de sa visite officielle à Emmanuel Macron, président de la République française, le locataire d’Iavoloha a sillonné les plateaux de TV5 monde, France 24 et Radio France internationale (RFI).À chaque fois, le président Rajaonarimampianina, a été questionné sur l’état de la lutte contre la corruption dans la Grande île. Faisant référence aux rapports de Transparancy international, ce mal qui gangrène Mada­gascar semble également préoccuper à l’international. L’affaire Razai­mamonjy a été le non-dit des interviews sur France 24 et RFI.La journaliste de TV5 monde a, toutefois, mis le pied dans le plat, soulignant le fait que la dame est réputée être une de ses proches, mais aussi « membre fondateur » du parti présidentiel, à savoir le « Hery vaovao ho an’i Madagasikara » (HVM). En réponse, le locataire d’Iavoloha a soutenu : « Tout le monde peut dire être proche d’un président de la République. Mais cela ne dédouane personne, le fait d’être proche ou loin du Président ».

ConfirmationSur le plateau de la chaîne mondiale francophone, Hery Rajaonari­mampianina, de prime abord, a voulu rassurer et affirmer sa détermination à lutter contre la corruption. « La lutte contre la corruption fait partie des priorités du Président, pour mettre en place une bonne gouvernance dans notre société. Car cela fait partie des maux qui rongent la société », a-t-il affirmé.Pour étayer ses réponses, le chef de l’État a indiqué que des dossiers sont en cours au sein du Bureau indépendant de lutte contre la corruption (Bianco). Que d’autres personnes sont condamnées ou sous la coupe d’une poursuite, bien que l’opinion nationale et internationale soient « focalisées », sur l’affaire Razai­mamonjy. La notoriété de la prévenue a effectivement amené les phares de l’opinion à s’y braquer.Aussi, les péripéties du dossier ont-elles mis en lumière des cas d’atteinte à l’indépendance de la Justice. Des tentatives d’« instrumentalisation » de la Justice par des « immixtions », ou des« pressions », ont été fortement dénoncées par le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM). Brandissant la menace d’une grève, le SMM « exige » du pouvoir Exécutif de rassurer et apporter des garanties sur le respect de l’indépendance et de l’autorité de la Justice.« Une déclaration officielle et publique en faveur de l’indépendance de la Justice » par le président de la République fait partie des revendications du syndicat. Une prise de position officielle qui, pour certains, sera « un signal politique fort », qui devrait réfréner les tentations chez certains « dignitaires » du pouvoir d’« instrumentaliser » la Justice, ou de se sentir« intouchables ». Sur TV5 monde, le chef de l’État a donné son avis sur le sujet. Certains attendent, néanmoins, qu’il le confirme à Madagascar.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar150 partages

Tourisme de luxe – Un écolodge à 2500 dollars la nuitée à Antsiranana

La perle est nichée plus exactement, dans l’environnement luxuriant de Nosy Ankao, à Antsiranana, dans la région Diana. L’établis­sement vient d’ouvrir ses portes aux riches millionnaires, milliardaires et stars internationales le 25 juin. Une île hors du commun pour2500 dollars la nuitée. Le lodge, pieds dans l’eau est composé de quatorze villas privées à deux ou trois chambres chacune. Chaque villa fait face à l’océan, et, est équipée d’une piscine privée,  d’une cuisine complète et d’un salon. Chaque villa est sous les soins attentifs d’un majordome.Les clients peuvent en outre, disposer d’un restaurant, d’un bar sur le toit, d’une piste de danse ainsi que d’une piscine surplombant l’océan Indien. Time+Tide, précurseur de projet de collection de safaris exclusifs et d’aventures pittoresques, prône l’écotourisme. « Le lodge fonctionne exclusivement à l’énergie solaire et utilise des matériaux respectueux de l’environnement tels que le chaume de l’ile Ankao, l’herbe et le composite recyclé. La révélation de l’écolodge Miavana constitue un point stimulant dans les voyages de luxe, couplés avec l’écotourisme », explique  Thiry Dalais de Time+Tide dans un communique de presse. « Nous sommes honorés d’accueillir les invités dans ce coin unique au monde et nous nous engageons à conserver cette région spéciale », peut-on encore y lire. Le lodge utilise des matériaux locaux durables pour créer une oasis. Composé en grande partie de magnifiques pierres malgaches de couleur rose pâle, le lodge a été fabriqué à la main, par la main-d’œuvre locale. L’accès vers ce coin de paradis haut standing ne peut se faire que par hélicoptère.

Mirana Ihariliva

Madagate144 partages

Claudine Razaimamonjy: «Hifanao mihinana ny amanininy, lelena!»

Lohateny tsy dia fahita firy io, kanefa akory atao fa teny tena navoakan’i Ramatoa Claudine Razaimamonjy io, teo aloha kelin’ny nisamborana azy tao amin’ny Lapan’ny Fanatanjahantena sy ny Kolontsaina ao Mahamasina. Feony mihitsy io, toa ny feon’i Olivier Mahafaly ATO (Raharaha kolikoly tamin’ny fifidianana Loholona).

Ingahy filoha mbola nampandry adrisy tany Parisy foana. Herin-taona sy tapany anie sisa ny fotoam-piasanao rangahy ity e!

Nanizingizina ary i Ramatoa Razaimamonjy fa dia arovan’ny filoha Hery Rajaonarimampianina fatratra, ka tsy misy atahorany mihitsy n’iza n’iza. Io ambony io ny horonam-peo. Mihaino hatramin’ny farany. Manaraka eto ambany kosan ny vontoatin’ny fanambarany. Samia mandinika tsara. Ary asaivo mitady mpandika teny mahay ny vazaha raha tena malahelo ny firenena malagasy ny sasany amin’izy ireo. Misaotra betsaka.

FAMINTINANA MAHAZENDANA SY MAMPANONGO-TENA

Bianco: Allo izaho ihany, Tompoko, ilay niantso teo. Avy aty amin'ny BIANCO ihany Madame Claudine

Ramatoa Claudine: Allo ! Hon hon, dia maninona? Tsy hihaona aminareo aho aa! Ianareo fantatray fa ampiasain'ny mpanohitra! Aleo hiala ny Prezidà Hery vao miantso ahy ianareo!

Bianco: Madame Claudine mba te hiresaka aminao anie izahay e!

Ramatoa Claudine: Madame Claudine inona ah.... Aleo hiala teo i Hery Rajaonarimampianina vao miantso ahy ianareo! Tsy matahotra anareo izaho! Ianareo ampiasan'ny mpanohitra!

Bianco: Sao mba afaka mankaty amin'ny Birao na makany amin'ny biraonao izahay? Sao mba afaka mihaona madama!

Ramatoa Claudine: Tsy mila ny biraonareo aho! tsy mila anareo aho!

Bianco: Izahay anie Madama hikaroka ny marina, manao fanadihadiana e?

Ramatoa Claudine: Fanadihadiana amin'ny inona? Tsisy saina maty daholo! Mangala « audience » any amin'i Hery Rajaonarimapianina ary! Andraso hiala i Rajaonarimampianina vao miantso ahy ianareo... Ianareo ataon'ny « opposition » fitaovana ry Bianco a... Alaivo aty amin'ny Palais aty Iavoloha aho raha sahy ianareo! Tongava aty Iavoloha fa aty aho izao!

Bianco: Ka horaisinao ve izahay Madama raha makany aminao? Ianao mantsy milaza hoe any Iavoloha?

Ramatoa Claudine: Tsy mila mandray anareo aho, mankanesa ao amin'ny biraon'i Hery, mangataha « audience » amin'ny Prezidà Hery amin'ny biraony ianareo! Maninona no samborinareo ny « Maire »-nay? Raha misy fitiavanan'i Hery ianareo dia avohay ny « maire »-nay! Hifanao mihinana ny amanininy eto isika, izaho tsy mahatotra anareo! Efa kobonay ianareo! Ataon'ny mpanohitra fitaovana!

Bianco: Ka afaka mandray anay ve ianao Madama, ianao anie manakaja e!

Ramatoa Claudine: Ny inona e! hifampihina ny amaniny eto isika! Ka mahasoso-tay ahy ny zavatra ataonareo! Ny olona sambosamborinareo. Ataovy ao anatin'ny lohanareo fa izahay no eto amin'ny « pouvoir » izao! Tsy mila mandray anareo iaho! Tsy mila!

Bianco: ataonao inona hoe ny « carrière » nay?

Ramatoa Claudine: Asa. Ho potipotehinay ny « carrière »-nareo. Ho hitan-tsika eo! Hifankahita isika! Lelena !...

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Ny 29 Jolay 2017, rehefa nanontanian’ny mpanao gazetin’ny TV5 Monde ingahy filoha Rajaonarimampianina, mikasika indrindra an’i Ramatoa Claudine Razaimamonjy dia izao manaraka izao ny fanambaranany tena mahavariana. Fa raha fintinina dia nilaozan’i Heru ianareo ra-Claudine a ! Mandoro ny lambany loatra. Tokony afainganana amin’izay ny fitsaranao, raha mbole hoe « tany tan-dalàna » izany i Madagasikara…

TV5 MONDE :

Ce phénomène de corruption continue à progresser. En tout cas selon l'ONG Transparency International qui cite Madagascar parmi les pays les plus corrompus au monde. L'affaire Claudine qui défraie la chronique à Antananarivo en ce moment est un exemple. C'est une de vos proches. Claudine Razaimamonjy qui est aussi un des membres fondateurs de votre parti. Elle a été placée en résidence surveillée pour détournement de fond public. Est-ce que vous ne pensez pas que cette affaire risque t'entacher votre image, celle de votre parti également?

PRÉSIDENT RAJAONARIMAMPIANINA :

Non du tout. Moi, je laisse la justice faire son travail. Moi, j'ai toujours dit que la lutte contre la corruption est un grand défi du pays. Ce n'est pas seulement maintenant que ça arrive. C'était déjà présent et c'est un défi énorme. Si je pouvais décréter pour, je veux dire, annuler cette corruption, on aurait pu le faire. Mais ce n'est pas aussi simple que ça.

TV5 MONDE :

Oui, mais tout de même c'est une de vos proches. Vous la connaissez?

PRÉSIDENT RAJAONARIMAMPIANINA :

Oui, mais tout le monde peut se dire proche d'un Président de la République. Mais cela ne dédouane personne, le fait d'être proche ou loin du Président. Je pense qu'aujourd'hui ça fait partie des priorités du Président de lutter contre la corruption pour mettre en place une bonne gouvernance au sein de notre société, parce que c'est parmi les maux qui rongent la société.

Jeannot Ramambazafy 1er Juillet 2017

L'express de Madagascar129 partages

Sainte-Marie – L’hôtel Princesse Bora victime d’un incendie

Les feux ont dévoré, hier, une partie de l’Hôtel quatre étoiles La Princesse Bora Lodge à Ravoraha, Sainte Marie de bon matin hier.« Le grand restaurant en face de la piscine est parti en cendres. Les bungalows ne sont pas touchés. Le drame est survenu vers minuit, selon les employés, mais la police n’a été contactée que vers 6h 30», a fait savoir une source policière sur place.À en croire ses déclarations, les dégâts semblent énormes. « Tout est parti en cendres, du parquet au toit. Le propriétaire de l’établissement se trouve, en ce moment, à l’île de La Réunion », a expliqué notre source. Elle n’a pas indiqué l’origine de l’incendie pour « secret d’instruction ». Contactée, une des responsables de l’hôtel, jointe au téléphone, n’a pas souhaité s’exprimer à la presse.L’établissement est l’un des fleurons de l’industrie hôtelière de la région. La Princesse Bora Lodge est un vecteur du développement touristique de cette île. La tragédie tombe à la veille du Festival des Baleines. Cette festivité débutera le 8 juillet. L’établissement figure même parmi les partenaires de cet évènement culturel et touristique de Sainte Marie.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar119 partages

Ne touche pas à mon utérus

Simone Veil est décédée à 89 ans. Rescapée des camps de la mort, icône féministe, grande européenne, elle était l’une des rares personnalités politiques françaises à faire l’unanimité à Droite comme à Gauche. 26 novembre 1974, ce bout de femme monte à la tribune de l’Assemblée nationale pour défendre son texte pour autoriser l’interruption volontaire de la grossesse (IVG). Elle a été insultée, menacée. Une phrase du journal Le Monde d’hier au sujet de cette héroïne du féminisme et de la République Française est poignante : « On imagine mal, aujourd’hui, la violence des débats. »Coïncidence malheureuse, en 2017 dans la même semaine, les organisations, travaillant dans la protection et la promotion des droits de la femme, vivent ce que Simone Veil a subi, il y a quarante-trois ans plus tôt. En France, les hommages pleuvent et reconnaissent que le combat de cette femme pour l’interruption volontaire de la grossesse ou IVG est finalement un acte citoyen qui a beaucoup apporté à la France et aux Françaises. À Madagascar, nos sénateurs ont préféré botter en touche et esquiver la demande de révision de la loi permettant l’usage du planning familial chez les femmes.Madagascar en 2017, il est toujours difficile d’aborder librement le sujet de la planification familiale. Sûrement parce que l’on parle de sexualité et de surcroit «la sexualité de la femme». Grâce à la planification familiale, la femme dispose de la garantie de pouvoir choisir le nombre d’enfants qu’elle souhaite avoir et surtout quand elle sera prête à les avoir. L’Étude démographique de Santé confirme ce besoin grandissant de l’accès aux méthodes contraceptives. 70% des femmes enquêtées ont affirmé vouloir utiliser une méthode de contraception. Pourtant, seules 32.5% ont confirmé en utiliser.Car entre vouloir et pouvoir gérer son utérus, il y a un hiatus. D’abord, la non-existence des services de planification familiale, la rupture des produits mais également la méconnaissance, la non-acceptation du partenaire. Celles qui souhaitent planifier leur corps sont mal perçues car elles seraient des femmes de mauvaises conduites et dangers pour les hommes mariés et pour la société en général.Il faut savoir que 17% des jeunes filles ont leur premier rapport sexuel avant l’âge de 17 ans de manière volontaire ou suite à des contraintes. Dans certains régions telles que Ihorombe,  52% des jeunes filles ont même leurs premières relations sexuelles avant l’âge de15 ans selon l’Enquête Démographique et de Santé de 2009. Sachant que la maternité n’est pas toujours le premier but d’une relation sexuelle. Ainsi, les études ont démontré que la plupart des jeunes filles  ont recours à au moins un avortement clandestin avant l’âge de 18 ans.L’avortement clandestin est une pratique courante chez les jeunes Malgaches. 53,5% des jeunes femmes entre 15 et 24 ans en milieu urbain ont répondu qu’elles avaient fait au moins un avortement pour l’année 2007. Cette pratique n’est pas nouvelle car environ 50% des femmes dans la quarantaine ont déclaré avoir recours au moins une fois à l’avortement avant l’âge de 25 ans. Beaucoup de femmes choisissent l’avortement à un âge plus jeune, en particulier les femmes dans les milieux ruraux suivant les études de l’Institut National de Santé Publique et Communautaire (INSPC) en 2013 intitulé « Interruption volontaire des grossesses clandestines ».Les défis posés par la loi qui pénalise l’avortement, ainsi que les fortes pressions exercées par les croyances religieuses et sociales contre l’avortement, obligent les femmes à recourir à un avortement clandestin. Généralement, l’avortement clandestin et non assisté par des personnes qualifiées est une expérience traumatisante pour les femmes qui ont choisi cette voie. Outre les conséquences physiques qui pourraient entraîner une hémorragie, la stérilité, le cancer du col de l’utérus, une complication après l’intervention peut entrainer la mort. Les femmes ont également déclaré subir des séquelles psychologiques.Dans la culture malgache, être mariée puis avoir un enfant est un signe d’une vie accomplie et réussie et doit se faire dans cet ordre strict. Tout au long de leur vie, les garçons et les filles sont éduqués pour devenir «pères» et «mères», basés sur des rôles et des stéréotypes de genre construits. Les partenaires masculins exercent un contrôle et une pression considérables sur les femmes pour avorter ou mener une grossesse à terme. La peur d’être délaissée par le partenaire dicte les comportements de tant de femmes. De plus la société malgache manque de tolérance à l’égard des mères célibataires.Il est grand temps de réviser la loi du 17 Avril 1920 qui régit le programme de planification familiale à Madagascar afin de promouvoir un accès universel au service de méthode contraceptive pour les  femmes victimes d’abus sexuels incluant la contraception d’urgence et surtout un programme d’éducation sexuelle complet adapté à l’âge et la culture de chaque population cible.Elle a été violée et, par la suite, forcée par la société et la loi de garder et élever un enfant fruit d’un viol ; celle-là a su que son enfant aura des handicaps lourds et que sa vie se résumera à un état végétatif morbide, une autre sait pertinemment qu’elle n’a pas les moyens de faire vivre seule avec cet enfant dont le père s’est enfui. Arriver au choix de ne pas garder un enfant est humainement complexe, mais le droit au choix est fondamental. Le corps de la femme lui appartient, comprenons, accompagnons car la répression n’est nullement une solution.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

Midi Madagasikara96 partages

Manif du TIM à Mahamasina : Feu vert de la Préfecture de Police

Fin du suspens. La grande manifestation que le parti « Tiako i Madagasikara » prévoit d’organiser au stade de Mahamasina le 8 juillet prochain aura bel et bien lieu. En effet, l’ancien parti au pouvoir prépare une véritable démonstration de force au cœur de la Ville des Mille dans le cadre de la célébration de son 15è anniversaire. De source proche de l’ancien président Marc Ravalomanana, la Préfecture de Police d’Antananarivo a déjà donné son feu vert pour cet évènement. Les organisateurs ont reçu hier l’autorisation émanant de la Préfecture de Police. D’après les informations, le préparatif bat son plein actuellement. Faut-il rappeler que ce grand rassemblement sera animé par de nombreux artistes de renom. En marge de sa visite au Canada, Ravalo a déjà annoncé la couleur. « Nous allons prouver le 8 juillet prochain que le TIM est un parti fort », a-t-il déclaré. Une manière de faire savoir que le « Tiako i Madagasikara » est prêt à relever le défi, face notamment au « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » qui se considère comme le « number one » en matière de popularité. Et ce, même si à chaque rassemblement, aussi bien à Tana que dans les autres provinces, le « kravaty manga » est toujours accusé de payer ses partisans et d’utiliser les prérogatives de puissances publiques. C’était le cas notamment lors du défilé militaire du 26 juin dernier où des leaders du parti ont distribué de l’argent à l’extérieur du stade de Mahamasina.

Davis R

News Mada85 partages

Hiarahan’ny mpanakanto maro… : hiverina indray ny “Tana in Love”

Tamin’ny 10 taona lasa, nandritra ny “Lalaon’ny Nosy” natao teto no nisy farany. Hiverina indray ny “Tana in love”, miaraka amin’ireo mpanakanto marobe…Vaovao lehibe ho an’ireo mpankafy mozika sy fampisehoana: Hiverina ny “Tana in love”. Raha toa ka tamin’ny 2007 no nisy farany, manome fotoana ny alahady 30 jolay izao, etsy amin’ny lapan’ny Fanantanjahantena Mahamasika kosa indray ny mpikarakara.Tsy miova ary tsy mivaona tamin’ny nahafantarana azy ny seho: mpanakanto marobe samy kalaza no hiray na hifandimby an-tsehatra. Tsy hanao ny hirany fa hamerina ireo hira manaraka ny lohahevitra, araka ny fanaovan’izy ireo azy.Hatreto aloha, fantatra fa handray anjara i Bodo, Nanie, Stéphanie, Elsie, Iary, Inah, Lilie, Mahery, Luk, Tovo J’Hay, Princio, Gothlieb, Poon ary Bolo. Tsy mifarana hatreo io lisitra io, satria mbola ao anatin’ny fandrafetana ny endriky ny fampisehoana mihitsy ny mpikarakara, raha ny fanambarana.Ny Mana Event foana no nikarakara ny “Tana in love” hatramin’izay nisiany. Amin’ity fiverenana ity kosa, misy ny fiaraha-miasa amin’ny Ilomboary Vision, mpikarakara fety aman-danonana any Frantsa, sy ny mi’Ritsoka Production. Telo toko hanambatra traikefa mba hanomezana endri-pampisehoana raitra sy matihianina ireo.Seho be mpankafyRaha tsiahivina, nanomboka ny taona 1999 ny “Tana in love”. Maro ireo nahatsiaro fa vehivavy fotsiny ny nanatontosa ny seho voalohany tamin’izany, nahitana an-dry, Lalatiana, Bodo, Poopy, Nanie, Lalie, Tiana, Voahirana, sns. Fahombiazana avy hatrany izany, ka niitatra ho seho roa ny taona 2000. Ny voalohany, vehivavy fotsiny ary ny faharoa kosa, indray, lehilahy ihany. Niray sehatra tamin’izany ireo mpanakanto zokiny sy zandriny, nahitana an-dry Henri Ratsimbazafy, Salomon, Romule, Fafah, Noely, Mamy Robinson, Luk, Mahery, Tovo J’Hay, Lôla, Nary ‘Zay, Ihary, sns.Tsy hira fotsiny fa niara-dalana tanatin’ny fampisehoana koa ny tononkalo, izay nataon’i Rado, fahavelony. Nanaraka izany koa ny hatsikana nataon’ireo mpanentana, toa an’i Gothlieb, Francis Turbo ary ry zalahy Fou Hehy.Nitohy hatrany ary nisy isan-taona ny “Tana in love”. Niovaova nanaraka ny vanim-potoana teny ny endri-pampisehoana. Toraka izany koa ny mpanakanto nandray anjara, izay nahitana ireo vao nisondrotra toa an-dry Francia, Tosy, Aina, sns, taty aoriana. Teo koa ireo mpivoy mozika tropikaly toa an-dry Lianah, Cynthia, Mima…Hatramin’izay nisiany, nahasarika mpijery maro nameno ny lapan’ny Fanantanjahantena hatrany ny “Tana in love”.

Zo ny Aina

Midi Madagasikara80 partages

Recettes fiscales : 871 milliards d’Ariary pour les cinq premiers mois de cette année

Les contribuables ne devraient pas avoir peur des contrôles fiscaux, selon le DG des Impôts.

Les contribuables ne devraient plus avoir peur des contrôles fiscaux, selon le DG des Impôts, Iouri Garisse Razafindrakoto.  Un atelier s’est tenu hier au CCI Ivato, pour améliorer le climat de confiance entre l’Administration fiscale et les contribuables citoyens.

 Comme l’année dernière, les recettes fiscales de cette année dépassent les prévisions. Selon les données actuellement disponibles, les réalisations de janvier à fin mai 2017 dépassent les prévisions, avec un taux de 102,7%, pour la Direction Générale des Impôts (DGI). En effet, plusieurs mesures et efforts ont été entrepris pour atteindre cet objectif, d’après le directeur de la Recherche et du Contrôle fiscal, Marc Randriamamorisoa. « La formalisation des activités informelles figure parmi les grands défis de la DGI. Mais avec cela, nous faisons également en sorte que les déclarations faites par les contribuables reflètent la réalité. Certaines déclarations sont mal établies. D’autres comportent de fausses informations avec une intention de fraude. C’est pour cela que les contrôles sont impératifs. Néanmoins, le contrôle fiscal doit être professionnel, transparent et respectant les règles de la déontologie », a-t-il affirmé. A noter que Madagascar compte environ 2000 contrôleurs fiscaux. Selon la DGI, l’objectif est de faire baisser progressivement les taux d’imposition, et d’accroître le nombre de contribuables qui s’acquittent convenablement de leurs obligations fiscales.

Contrôles. L’atelier d’hier au CCI Ivato a été assisté par les représentants des groupements économiques, des bailleurs de fonds, des professions libérales, des consommateurs, de la société civile, ainsi que des autres parties prenantes dans le système fiscal malgache. Un système qui est aujourd’hui simplifié autant que possible, pour faciliter la contribution des acteurs de l’économie, selon le directeur général des Impôts, Iouri Garisse Razafindrakoto. A noter que cinq commissions ont été constituées lors de l’atelier d’hier avec cinq thème discutés dont : les contrôles fiscaux et la concurrence déloyale ; les contrôles fiscaux et les réglementations ; le civisme fiscal ; et l’amélioration des relations avec les contribuables. Pour la DGI, ces contrôles devraient améliorer le taux de pression fiscale de Madagascar, avec des recettes fiscales qui ne représente encore que près de 11% du Produit intérieur brut (PIB), contre un taux allant au-delà des 25%, pour les autres pays d’Afrique. La confiance entre le fisc et les contribuables devrait également améliorer cette situation. C’est la raison des ateliers organisés par l’Administration fiscale, et financés par la Banque Mondiale à travers le PAPSP (Projet d’Appui à la Performance du Secteur Privé).

Antsa R.

Midi Madagasikara68 partages

Présidentielle 2018 : Les Etats-Unis contre un nouveau ni…ni

La déclaration de l’ambassadeur américain a notamment ravi le couple Ravalomanana. (Photo Nary Ravonjy)

Des chefs d’institution, en l’occurrence le Président de l’Asssemblée nationale et de la Haute Cour Constitutionnelle, respectivement, Jean-Max Rakotomamonjy et Jean Eric Rakotoarisoa ont été présents à l’independence day. L’on a remarqué également la présence du couple Ravalomanana accompagné de leurs fils Tojo et Maika.

1776-2017. Le 241e anniversaire de l’indépendance des Etats-Unis a été célébré, hier, à la Résidence de l’ambassadeur américain Robert T. Yamate, à Ambaranjana. Lors de son allocution, le diplomate a déclaré que « si les malgaches vont procéder en 2018, aux élections présidentielles et législatives, il faudrait se souvenir de l’élection présidentielle  qui s’est tenue récemment aux Etats-Unis. Un scrutin où malgré les divergences de point de vues, le code électoral a été respecté ». Pour le cas du pays du « moramora », l’ambassadeur américain de réitérer la tenue des élections libres, transparentes et inclusives. Autrement dit, pour la présidentielle de 2018, les Etats-Unis sont contre un nouveau ni…ni. Faut-il rappeler que l’Union américaine a également abondé dans ce sens.

Souveraineté. En revanche, le ministre des Forces armées qui a représenté le ministre des Affaires étrangères n’a pas touché mot des élections dans son discours. Toujours est-il que le Président Hery Rajaonarimampianina dans son rendez-vous hebdomadaire sur Youtube du 23 juin dernier a mis l’accent sur la souveraineté de la Grande Ile, « aucun pays n’a le doit de nous imposer quoi que ce soit. Madagascar est un pays souverain ». Et d’ajouter qu’« il n’est plus question de signature de quelqconque Feuille de route ». D’ailleurs, le chef de l’Etat n’a pas manqué de souligner qu’il n’y aurait pas d’ingérences des pays étrangers pour les prochaines élections.

Démocratie stable. Pour en revenir à l’inpendence day, l’ambassadeur américain de souligner que «  en ce moment où Madagascar est en train de mettre en place une démocrtaie stable, les Etats-Unis sont toujours là pour l’accompagner, comme il l’a déjà fait depuis 150. Et ce, par le biais de l’Usaid, concernant notamment la santé, l’élevage et l’agriculture ». Il a ainsi pris l’exemple des 33 millions de dollars que le gouvernement américain a octroyé au ministère de la Santé entrant dans le cadre du projet « Mahefa Miaraka ». Et que la semaine dernière un autre 33 millions de dollars a été également alloué à l’Etat malgache pour un projet portant sur l’eau potable. Au vu de ces aides, c’est le volet social qui a été surtout priorisé par le gouvernement américain.

Dominique R.

News Mada66 partages

Depiote Razanamahasoa Christine : « Manana tambajotra Razaimamonjy Claudine »

Tamin’ny feo avo. « Mazava be izao fa tsy miasa irery Razaimamonjy Claudine fa misy tambajotra iraisany ao… Maro ireo mpanao kolikoly raindahiny. Tsimatimanota io ramatoa io ary fanta-daza… Misokatra daholo ny varavaran’ny Tahirim-bolam-panjakana, ny Banky foibe, ny minisitera amin’ny fanodinkodinam-bola ataony. Mbola mampitrosa ny minisitera koa izy rehefa tsy manana ireny departemanta ireny », hoy ny depiote Mapar, Razanamahasoa Christine, omaly, teny Tsimbazaza. Niray feo sy nitovy hevitra tamin’ity depiote ity avokoa ny ankamaroan’ireo nandaha-teny nanoloana ny Bianco. Nanao tatitra nanoloana ireo  solombavambahoaka ny asa vitany ity rafitra miady amin’ny kolikoly eny Ambohibao ity ary nahazo sitraka tanteraka tamin’ireto olom-boafidy ireto. Nitatitra ny kolikoly hita sy iainany any amin’ny faritra naha voafidy azy rahateo ny sasany amin’ireo depiote tamin’izao fihaonana izao. “Ankasitrahanay tanteraka ianareo tamin’ny fahasahianareo. Miantso anareo hatrany izahay mba hanohy izany hahitana ny marina amin’ity resaka kolikoly ity”, hoy ihany ireo depiote.

Synèse R. 

Midi Madagasikara58 partages

Alarobia : Olona mpisoloky, mivarotra solosaina mitety tanàna

Iza intsony moa no vaovao amin’ireo fisolokiana maro isan-karazany amin’ireo entana sasantsany amidy eny an-tsena ? Amin’izao fotoana izao, dia mahavatra mitety faritra sy tanàna mihitsy ny ireo mpisoloky, mitondra fanambakàna sy mivarotra am-pitsanganana. Vao omaly, mpivarotra iray teny Alarobia Amboniloha no saika lasibatr’izany fisolokiana izany. Lehilahy, izay manodidina ny 35 taona teo ho eo no tonga nitondra solosaina fentin-tanana iray. Milaza ity farany fa solosaina vao avy novidiany tany Chine izy io ary amin’ilay hiaka farany, saingy nisy nanendaka izy ka very ny volany ary amidiny amin’ny vidiny mora dia mora izy io mba ahafahany miverina any an-tanindrazany. “Marika fantatry ny rehetra ity solosaina ity ary amin’ny fomba mailaka dia mailaka no hanehony ny mombamomba azy. Raha dinihana tokoa dia mitovy tanteraka amin’ireo solosaina hiaka farany mivoaka amin’izao izy io” hoy ny fanazavàn’ity mpivarotra ity. “Ambarany fa manodidina ny 3.600.000 ariary eo ho eo ny vidiny nividianany azy ity fa alefany iray tapitrisa ariary izany. Misy “facture”  mihitsy moa asehoany”. Araka izany tsy vitsy ireo tafaroboka, izay mimenomenona anaty tambanjotra sosialy tao, ary efa nahazon’ity mpisoloky mitety vohitra ity, vola an-tapitrisany maro. Rehefa tena tiliana mantsy ilay solosaina, araka ny fanazavàna hatrany dia tsy araka ny tokony ho izy akory. Ary ny tena loza dia solosaina efa tena taloha izy io ka raha tombanana dia tsy misy afa-tsy iray hetsy ariary mahery any ho any. Nisy tamin’ireo moa no nametraka fitarainana avy hatrany teny anivon’ny mpitandro filaminana. Mila mailo dia mailo tokoa araka izany fa ny ratsy kely lalàna, ary toa efa miroboka hatramin’ny vahiny.

m.L

Tia Tanindranaza55 partages

Fetim-pirenena AmerikaninaTsy natrehan’ny praiminisitra

Nomarihina omaly zoma 30 jona teny amin’ny trano fonenan’ny Masoivoho Amerikanina Robert T. Yamate teny Ambaranjana ny faha-241 taona nahazoan’i Etazonia ny fahaleovantenany ho an’ny fanamarihana eto Madagasikara.

Toky R

Midi Madagasikara43 partages

Bypass : Mpitondra scooter maty nifandona tamina fiara

Môtô « scooter » iray no nifandona tamina fiara « sprinter » iray teny amin’iny faritra By Pass iny,  ny alin’ny alarobia lasa teo. Vokatry ny dona mafy nahazo azy dia maty tsy tra-drano ilay tovolahy nitondra ilay « scooter ». Vaky tao anatin’ny aroloha nanaovany ny lohany, ary nitarika ny fahatesany. Raha ny zava-nitranga araka ny voalazan’ireo nanatri-maso dia samy nandeha mafy izy ireo, na ilay fiara « sprinter » na ilay « scooter ». Sendra ny tsy nampoizina tampoka anefa ilay mpitondra môtô, izay tsy fantatra na olana ara-teknika tamin’ilay kodiaran-droa nentiny fa nihilangilana ity farany. Tsy tanany intsony araka izany ny familiana ary dia nifatratra teny amin’ilay fiara izay nifanatrika taminy izy. Nandriaka teo ny rà. Potika tanteraka kosa ilay môtô nentiny. Nentina tany amin’ny hôpitaly ny razana nanaovana fitiliana ary nomena ny fianakaviana nony avy eo. Efa mandeha kosa ny fanadihadiana ataon’ireo mpitandro filaminana. Fa ankoatra izay dia fiara iray marika Peugeot no niharan-doza omaly vao maraina tetsy Androndrakely, rehefa tafalatsaka tao anaty hantsana. Potika tanteraka ilay fiara saingy tsy nisy naninona kosa ireo olona roa tao anatiny. Araka ny fantatra dia efa maro ireo fiara no tra-doza ao anatin’io hantsana io. Lala-mahitsy valiana fiolam-be tampoka mantsy izy io ka raha tsy za-dalana na tsy mitandrina fa mandeha mafy dia tra-doza avokoa.

m.L

Midi Madagasikara42 partages

Port de Toamasina : Reprise des services de dédouanement

Après les conférences de presse organisées par le Syndicat des employés de la Douane (SEMPIDOU), le Ministère des Finances et du Budget (MFB) sort également de son silence pour expliciter la situation de la Douane en grève. Le ministre Gervais Rakotoarimanana et son équipe ont tenu une rencontre avec la presse, hier soir. Interview.

 Midi Madagasikara (MM). Quelle est la situation exacte de cette grève de la Douane ?

MFB. Nous ne nous sommes pas prononcés avant que les grévistes ne donnent leur version aux médias, car leur revendication n’est toujours pas très claire, malgré les discussions entreprises. Au départ, la requête du SEMPIDOU concernait le mode de calcul du reliquat des remises. Ensuite, durant les discussions, leurs versions ont constamment changé. Par ailleurs, certaines primes réclamées par le syndicat ont déjà été payés. Certes, le Ministère ne campe pas sur une position mais a déjà entrepris des démarches et émis une proposition. Une autre rencontre avec les grévistes se tiendra lundi prochain.

Ces grévistes parlent de répression, suite à la sortie de l’instruction émise par le Ministère. Qu’est-ce qui justifie cette lettre d’instruction ?

MFB. Il y a erreur. Ces grévistes se réfèrent au Code de travail, alors que nous sommes dans le secteur public et non dans le secteur privé. Dans cette situation, c’est le Statut des fonctionnaires qui est en vigueur. Personne ne peut contester le droit de grève, qui est fondamental. Mais l’article 3 de la Constitution précise que « Le droit de grève est reconnu et s’exerce dans les conditions fixées par la loi ». Ce droit n’est pas absolu car il comporte des limites. L’Ordonnance 060-149 indique que les fonctionnaires occupant un emploi de direction et ceux classés dans les catégories A et B ne peuvent faire la grève, en vue d’assurer le respect des droits d’autrui, l’ordre public et la continuité du fonctionnement des services publics. Les inspecteurs et contrôleurs de douane se trouvent dans ces catégories. Nous devons prendre les mesures nécessaires pour que les services publics soient assurés. En outre, certains employés de la Douane veulent travailler mais sont menacés par les grévistes. Tout comme le droit à la grève, il faut aussi respecter le droit de travailler.

Justement le secteur privé s’est manifesté face aux blocages de leurs marchandises. Des mesures ont-elles été prises ?

MFB. Nous avons pris les mesures nécessaires. Le DG des Douanes s’est rendu au Port de Toamasina, pour faire en sorte que les services publics soient assurés. Et aujourd’hui, c’est le cas. Même si le SEMPIDOU a toujours martelé que la Douane est en grève, des employés reprennent déjà petit à petit leurs postes. Il faut savoir que l’intérêt de la Nation est en jeu.

Quels sont ces enjeux ?

MFB. Les impacts sur les recettes de l’Etat ainsi que les conséquences dramatiques sur les activités du secteur privé et sur l’économie entière ont déjà été évoqués. A part cela, il faut aussi considérer les grands efforts fournis par Madagascar, pour avoir les approbations du FMI, de la Banque Mondiale et de la Banque Africaine de Développement (BAD), sur les différents programmes et financements pour le pays. Ce serait dommage de mettre tout cela en péril pour une histoire de grève. Bloquer et saboter l’économie représente un dérapage qui peut coûter cher à la Nation. C’est pour cela que nous continuons de sensibiliser les grévistes à considérer cet aspect, face à leurs intérêts. Par ailleurs, il y a plusieurs façons de réclamer les avantages. La prise en otage de l’économie n’est pas la seule voie.

L’instruction émise par le Ministère comporte une suspension de rémunération. Est-ce légal ?

MFB. Si cette instruction comporte un élément illégal, nous l’annulons tout de suite. Mais la loi précise que la grève ne donne pas droit à rémunération. Ce n’est pas une sanction et cela ne porte pas atteinte au droit de grève, mais la rémunération est une conséquence des services faits, d’après la loi en vigueur. Il est logique que ceux qui ne travaillent pas ne soient pas rémunérés par l’argent du peuple.

Recueillis par Antsa R.

Tia Tanindranaza38 partages

Voarara ny fanondrananaHasiana “puce électronique” ny omby

Nihena ny isan’ny omby eto amintsika ankehitriny. Toe-javatra mahatonga azy io ny firongatry ny halatra omby.

 Entam-barotra mantsy ny omby ary misy tsindry amin’ny tsena. Eto Antananarivo manokana, dia farafahakeliny 400 isan’andro no vonoina eto, hoy i Rivo Rakotovao, minisitry ny fambolena sy ny fiompiana. Ahitana taratra ny tsy fahampian’ny tolotra ny famonoana ombivavy sy zanak’omby, izay hamafisina fa mbola lalàna velona ny fandrarana azy ireny, hoy izy. Voarara  ihany koa ny fanondranana omby mankany ivelany na omby velona io na efa hena. Noresahin’ny minisitra koa ny fametrahana “Puce électronique” hatao amin’ny omby eto Madagasikara. Ahafahana mamantatra ny toerana misy ny omby sy manara-maso azy ny fampiasana io fitaovana io. Misy ny faritra hatao filamatra amin’ny fanatanterahana azy ary 250 000 ireo “puce” hapetaka. Tsy dia sarotra loatra ny fampiasana azy fa tsy araka ny ahiahin’ny besinimaro. Isika mantsy efa manana tambajotram-pifandraisana matanjaka ihany. Amin’ity taona ity no mety hanatanterahana ny tetikasa.

Toky R

 

Midi Madagasikara36 partages

La lutte pour la conquête du pouvoir commence

Sur la scène politique malgache, le jeu est maintenant bien ouvert. Le régime en place est conforté par l’annonce du satisfecit des institutions financières et espère voir une embellie sur le plan économique. Le  parti TIM de l’ancien président Marc Ravalomanana prépare activement la célébration de son 15e anniversaire et son fondateur compte  bien montrer qu’il faut compter avec lui. Dans les mois à venir, on devrait assister à de belles passes d’arme entre le régime et ses adversaires politiques.

La lutte pour la conquête du pouvoir commence

Le président de la République et son équipe, même s’ils ne sont pas ouvertement en campagne électorale, commencent à s’activer en vue des élections présidentielles. Ils ne cachent pas  leur stratégie de reconquête d’une population déçue de la situation du pays. Il reste un peu plus d’un an et demi pour essayer de séduire des citoyens vivant très mal un quotidien fait de privations et d’insécurité. La recherche de nouveaux partenaires est l’un des points essentiels de la stratégie du régime. Ce dernier regarde vers l’Asie et sa politique commence à porter ses fruits. Mais il ne se détourne pas pour autant des bailleurs de fonds traditionnels qui viennent de leur délivrer leur satisfecit. La voie du redressement économique est cependant ardue et nécessite beaucoup d’efforts. Sur la scène politique, il y a l’ancien président Marc Ravalomanana qui a gardé une grande popularité auprès de la population. Malgré toutes les tentatives du pouvoir pour le discréditer, il incarne pour une partie non négligeable de l’électorat l’espoir d’un renouveau. La force de mobilisation de son parti TIM est réelle et la démonstration de force qu’il veut faire à Mahamasina le 8 juillet prochain  va certainement impressionner ses adversaires en général et le parti au pouvoir en particulier. D’ores et déjà, des rumeurs d’interdiction de ce rassemblement sont lancées ici et là. Cela ne perturbe pas les organisateurs qui affirment avoir reçu l’autorisation du préfet. On parle aussi de désordre provoqué par des perturbateurs. Tout cela est de bonne guerre. La lutte pour la conquête du pouvoir ne fait que commencer.

Patrice RABE

Midi Madagasikara35 partages

Pêche illégale de thonidés : Manque à gagner de 1 milliard de dollars pour le Sud-Ouest de l’Océan I...

Madagascar contribue au PRSP à travers, entre autres, la mise à disposition de ses navires de surveillance et la mobilisation de ses inspecteurs des pêches.

Madagascar accueillera du 18 au 21 juillet 2017 la deuxième conférence des ministres des pêches des Etats du Sud-Ouest de l’Océan Indien, qui s’inscrit dans le cadre du Plan régional de surveillance des pêches (PRSP).

Environ 20% des captures totales des thonidés dans le Sud-Ouest de l’Océan Indien proviennent de la pêche illicite non reportée et non réglementée ou INN, estime la FAO. Ce qui représente 400 millions de dollars à la première vente, soit un milliard de dollars en termes de valeur ajoutée annuellement. Un manque à gagner considérable pour les économies de la région, illustrant les enjeux économique, écologique et sécuritaire de la lutte contre la pêche illégale. La mise en place, il y a dix ans, du Plan régional de surveillance des pêches (PRSP) a permis de mener de front la lutte à travers une multitude d’activités – dont notamment les patrouilles en mer – qui ont porté leurs fruits. Véritable mécanisme de coopération, le PRSP voit l’implication des Etats participants, lesquels s’engagent matériellement, financièrement et humainement. Le PRSP, avec le concours financier de l’UE, a pour objectif de réunir les moyens humains, maritimes et aériens des huit Etats participants pour planifier, coordonner et conduire des missions de patrouille conjointes en mer. Il vise également à fluidifier l’échange d’information concernant les activités de pêche dans la région et à renforcer la capacité des pays à répondre aux mesures internationales de lutte contre la pêche INN.

Deuxième conférence. Dix ans après la première conférence des ministres des pêches des Etats du Sud-Ouest de l’Océan Indien, aux Seychelles à l’occasion de la mise en place du PRSP, Madagascar accueillera ce mois de juillet la deuxième conférence des ministres des pêches de ces Etats. La rencontre qui se tiendra du 18 au 21 juillet prochain, sera l’occasion de présenter les réussites de ce mécanisme régional de coopération contre la pêche illégale et de réitérer l’engagement des Etats à poursuivre leurs efforts collectifs. Hamada Madi, secrétaire général de la COI, a déclaré que « le PRSP témoigne de l’utilité de la coopération, en l’occurrence dans la lutte contre l’INN qui reste une menace pour les économies du Sud-Ouest de l’Océan Indien ». Effectivement, le PRSP a permis d’agir collectivement pour améliorer la surveillance de 6,4 millions de km² de zones économiques exclusives.

Bilan des progrès. A l’issue de cette conférence, les ministres des Pêches des huit Etats participants signeront une déclaration commune visant à renforcer ce mécanisme régional de lutte contre la pêche INN. Au préalable, près d’une centaine d’experts nationaux et internationaux vont dresser le bilan des activités et des progrès réalisés par le PRSP sur le plan juridique, technique et humain. Ils travailleront également à l’élaboration d’un système de financement durable. Preuve de l’intérêt suscité par le PRSP, des représentants de l’Afrique du Sud, de la Somalie et des Maldives participeront également aux travaux de la conférence. «Nous avons aujourd’hui tous les critères pour devenir un centre d’excellence pour la région», relève Sunil Sweenarain, coordinateur du programme SmartFish de la COI. «Cette mutualisation des efforts, dans le cadre du PRSP qui constitue un volet majeur des activités du programme SmartFish, contribue significativement à stimuler la dynamique économique régionale dans le secteur de la pêche », poursuit-il.

Contribution active de Madagascar. La Grande île participe au PRSP par l’intermédiaire du Centre de Surveillance des pêches (CSP), lequel met à disposition du PRSP les moyens physiques et humains. Le navire malgache Atsantsa a effectué 397 jours de patrouille en mer depuis 2007. Jusqu’à ce jour et actuellement, il est le seul navire utilisé par le PRSP dans

la région. Le navire Tendromaso a, pour sa part, effectué 265 jours de patrouille en mer tandis que le navire Telonify a contribué au PRSP avec 6 jours de patrouille en mer. Au total, Madagascar a directement contribué, par la mise à disposition de ses navires de surveillance et la mobilisation de ses inspecteurs, à plus de la moitié du nombre total de jours de patrouille en mer du PRSP.

Mise en œuvre et financement.  Le PRSP est mis en œuvre depuis dix ans par les cinq Etats membres de la COI, à savoir l’Union des Comores, La France/La Réunion, Madagascar, Maurice et Seychelles. Depuis 2014, il s’est élargi à trois Etats côtiers du continent, à savoir le Kenya, le Mozambique et la Tanzanie. Il est mis en œuvre par la COI depuis 2007, d’abord sur fonds de la direction générale des Affaires maritimes de l’Union Européenne, puis, à partir de 2014 grâce aux ressources du Fonds européen de développement mobilisé à travers le programme SmartFish. Depuis 2015, la composante régionale du projet SwioFish1, mise en œuvre par la COI, apporte son soutien technique et financier aux activités du PRSP sur les fonds de la Banque mondiale.

Recueillis par Hanitra R.

Midi Madagasikara35 partages

Rado Rabarilala sur Free Fm : « Nous n’avons pas encore dit notre dernier mot ! »

20 mois qu’ils n’ont pas reçu leurs rémunérations. 20 mois qu’ils ont été au chômage. Eux, ce sont les syndicalistes de la compagnie aérienne Air Madagascar ayant mené une lutte syndicale en 2015 laquelle a conduit à leur éjection. Rado Rabarilala, le président du syndicat des employés d’Air Madagascar a eu l’occasion de s’exprimer sur la radio Free Fm, hier dans la matinée, et a transmis un message essentiel : « on n’a pas encore dit notre dernier mot ». Il s’agit d’une nouvelle interpellation à l’Etat malgache qui refuse toujours de les réintégrer au sein de la compagnie aérienne nationale malgré le prononcé d’une décision de justice y afférente. Mais son intervention sur la radio Free Fm ne s’est pas focalisée uniquement sur son cas. La grève des douaniers a été également débattue. « Le droit de grève et le droit syndical sont garantis par la Constitution. Et par rapport à la grève des douaniers, je trouve qu’il n’y a aucune volonté de la part de l’Etat de résoudre le problème », a soutenu Rado Rabarilala. Et lui de poursuivre : « quand les députés brandissent la menace d’une motion de déchéance ou d’une motion de censure, l’Exécutif s’empresse d’offrir des véhicules 4×4 ou d’autres avantages. Mais pourquoi quand ce sont les autres syndicats qui ne font que revendiquer leurs droits acquis qui entament la grève, il reste inerte ? C’est la preuve qu’il y a des groupements de personnes qui ont de l’influence sur l’Exécutif». Dans cette lutte syndicale, les syndicalistes font appel au soutien des citoyens.

Plus d’ouverture. Par ailleurs, Rakotoniasy Jean Raymond, secrétaire général de la plateforme syndicale CTM/SSM – qui était également invité sur la radio – dénonce une « discrimination entre les travailleurs ». Non seulement ces derniers ne sont pas traités sur le même pied d’égalité mais surtout « quand le texte est favorable aux dirigeants, ils l’appliquent. Quand ce n’est pas le cas, ils font tout pour l’esquiver », poursuivent les deux invités. Et ce ne sont pas des cas isolés. Le sénateur Riana Andriamandavy VII – engluée dans l’affaire Claudine Razaimamonjy – échappe aux poursuites judiciaires tandis que les journalistes du groupe Freedom ont aussitôt été entendus auprès de la brigade criminelle. Deux poids, deux mesures en sachant que les deux parties ont commis des infractions. Rakotoniasy Jean Raymond appelle également à ce que « la structure au sein du ministère des Finances et du Budget soit recomposée pour éviter la répétition des problèmes de ce genre. Nous appelons également à ce que ledit ministère fasse preuve d’un peu d’ouverture car, signalons-le au passage que beaucoup d’invitations à des dialogues et à des conférences ont été envoyées au MFB mais il ne les a point répondues ». Affaire à suivre.

Aina Bovel

L'express de Madagascar27 partages

Enfance – La loi sur l’adoption renouvelée

Afin de sécuriser le statut des enfants adoptés, quelques points sur l’ancienne loi régissant l’adoption ont été changés.

La nouvelle loi sur l’adoption d’enfant à Madagascar a été adoptée au niveau du Sénat, hier. Cette loi prévoit que «l’âge des enfants adoptables soit relevé de moins de 12 ans à moins de 15 ans» . L’âge limite des adoptants est, au minimum, de 30 ans et, au maximum, de 55 ans. L’article 70 de cette loi stipule aussi que «les adoptants et l’enfant doivent bénéficier d’un accompagnement par un travailleur social qui établit un rapport de suivi à l’attention du juge». Plusieurs points aussi ont été changés.Les étrangers qui veulent adopter des enfants doivent résider à Madagascar durant cinq mois pour l’adoption plénière. Quant à l’adoption simple, les adoptants doivent avoir plus de 21 ans et les enfants qu’ils adopteront doivent  avoir moins de 18 ans. L’adoption intrafamiliale peut aussi s’effectuer, d’après les informations reçues.

Droits des enfantsAprès 10 ans de l’application de la loi n°2005-014 relative à l’adoption et après de nombreux ateliers de réflexions, l’Autorité centrale de l’adoption malagasy (ACAM) a proposé un projet de réforme afin que l’institution de l’adoption, qui reste avant tout une mesure de protection de l’enfance, réponde au mieux aux aspirations nées de l’évolution de la société et de la conception de la famille. Il ne s’agit pas de changer totalement la loi existant mais de l’améliorer. L’objectif se focalise vers la sécurisation du statut et des droits de l’enfant adopté par un membre de la famille, selon le document reçu.Onitiana Realy, ministre de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme n’a pu s’empêcher de réagir et de souligner l’importance de l’adoption de cette loi. « Cet évènement coïncide avec la journée de clôture de la session parlementaire et du mois de l’enfance. Avec l’adoption définitive de cette loi, nous franchissons une étape importante en matière de protection de l’enfant. En résumé, dorénavant, en cas de nécessité, on doit rechercher des parents pour l’enfant, et non le contraire. Par ailleurs, la nouvelle loi propose aux couples désireux d’avoir un enfant sur le territoire malgache un dispositif plus souple mais en même temps plus sécurisé».

Mamisoa Antonia

Tia Tanindranaza23 partages

Fifidianana 2018Filoha 3 ahilika…

Efa samy mikajy ny fifidianana 2018 ny mpanao politika eto amin’ny firenena amin’izao fotoana izao ka na ny mpitondra ankehitriny aza dia efa manana ny kajiny.

 Misy anefa ny vondrona politika sy vondron’olona matanjaka mikendry izay hahatafidiran’ny olony ao anaty governemanta raha raikitra ny fanovana.

Hikendry ilay resaka “ni…ni…” na ilay paikady hanakanana ny firotsahana kandida vitsivitsy anefa no tena tanjona, fa mody miaraka amin’ny fitondrana aloha. Misy olona ao anaty fitondrana ary misy aza ao an-dapa manodidina ny filoham-pirenena mihitsy no voalaza fa tafiditra ao anatin’izany. Ireo vondron’olona ireo ihany no efa niasa mafy tamin’ny fanaovana io “ni…ni…” io tamin’ny taona 2013. Anisan’ny kajiana ao ny tsy hamelana an-dRajaonarimampianina hirotsaka, toy ny natao tamin’i Andry Rajoelina ny taona 2013 sy ny tany Frantsa vao tsy ela, izay tsy nirotsahan’i François Hollande intsony. Ho raikitra ny mody fanehoan-kevitra politika manaratsy sy manamavo ny HVM rehefa antomotra ny fifidianana, ka hambara fa efa nialana nenina ny fitondrana ankehitriny saingy tsy nety niova sy tsy nety tonga saina, ka tsy afaka ny hiray tsikombakomba amin’ny fitondrana tsy mihaino ny feom-bahoaka izahay. Asisika amin’izay ny resaka hoe rehefa tsy milatsaka hofidiana ny filoha am-perinasa dia tsy mahazo milatsaka koa ireo filoha teo aloha, dia mihintsana ho azy i Marc Ravalomanana sy Andry Rajoelina amin’izay.

Hampisongadin-tena

Hivoaka toy ny olo-marina sy madio izy ireo avy eo ary hanao toy ny nataon’i Hery Rajaonarimampianina mody niala tampoka tamin’ny TGV an’i Andry Rajoelina na tahaka ny nataon’i Emmanuel Macron tany Frantsa, izay niala tao anaty fitondrana avy eo ireo vondrona ireo  miady mafy amin’ny “ni…ni…”. Handeha irery amin’izay amin’ny fifidianana ary efa miketrika mafy sy te hanararaotra ilay kolontsaina ambara ho fahalemen’ny Malagasy hoe: “Tia vao”. Ny zava-misy anefa dia ny teo ihany no mody miova anarana sy mamorona antoko vaovao. Toy izany hatrany ny kolontsaina nentina nanambaka vahoaka teto hoe olom-baovao. Nisongadina izany nandritra ny raharaha fanonganam-panjakana 2009, saingy rehefa nandeha ny fotoana dia niseho ihany ny goaika antitra mpamadika palitao sy efa nitety vanim-potoana tamin’ny fitondrana firenena. Mbola niseho ihany koa tamin’ny nahalanian’i Hery Rajaonarimampianina.

Toky R

 

Midi Madagasikara22 partages

Independance Day : Du sandwich pour les journalistes

Un itinéraire guidé pour les journalistes, hier, à la célébration du 241e anniversaire de l’indépendance des Etats-Unis. Dès l’entrée du portail, à la résidence de l’ambassadeur américain Robert T. Yamate, à Ambaranjana, un personnel de l’ambassade est chargé de veiller ou guider, c’est selon les journalistes. Les rédacteurs ont leur petit coin, même topo pour les cameramen et les photographes. S’ils voudraient se déplacer même pour aller aux toilettes, ils sont accompagnés. Après les discours traditionnels, les membres de la presse ont eu droit à une interview de l’ambassadeur américain Robert T Yamate ainsi que du ministre des Forces Armées, le Gal de corps d’Armée Rasolofonirina Béni Xavier représentant le gouvernement malgache. Par la suite, on a distribué un sandwich à chaque journaliste qui a quitté les lieux après.      

Dominique R.

Midi Madagasikara19 partages

Douane : Grève suspendue pendant 48 heures

Le président du SEMPIDOU a annoncé une suspension de grève.

Les douaniers grévistes membres du Syndicat des employés de la Douane (SEMPIDOU) ont tenu une assemblée générale hier. A l’issue de cette rencontre, le président du syndicat, Herizo Ramanambola Andrianavalona, a déclaré que la grève sera suspendue le lundi 3 et le mardi 4 juin prochain. « Suite aux plaintes exprimées par le SIM (Syndicat des industriels de Madagascar), le GEM (Groupement des Entreprises de Madagascar), le FIVMPAMA (Fivondronan’ny Mpandraharaha Malagasy) et le GEFP (Groupement des entreprises franches et partenaires), nous avons décidé de faire une trêve de deux jours, pour la semaine prochaine. Ainsi, nous profitons pour solliciter les autorités à bien vouloir considérer notre requête », a annoncé le président du SEMPIDOU. Par ailleurs, une rencontre est déjà prévue se tenir lundi prochain, entre les représentants des grévistes et les responsables auprès du Ministère des Finances et du Budget. Après leur rude bras de fer, les deux parties espèrent trouver un terrain d’entente durant cette rencontre.

Antsa R.

Midi Madagasikara18 partages

Programme économique : Bonnes perspectives à moyen terme, selon l’évaluation du FMI

Les perspectives économiques de Madagascar sont généralement favorables pour cette année 2017, selon le Fonds Monétaire International (FMI), dans le rapport d’évaluation du Programme économique appuyé par la FEC (Facilité Elargie de Crédit). Ce rapport indique que Madagascar a réalisé de bonnes performances aux niveaux financier et économique, dans le cadre du Programme. D’après les indicateurs avancés, la croissance économique devrait s’accélérer progressivement, allant de 4,3% en 2017 à 5,9% en 2019. Selon le modèle adopté, la croissance est tirée par l’accroissement des investissements publics et privés, avec les réformes structurelles. Pour l’Etat, l’amélioration de la marge de manœuvre budgétaire, l’amélioration de la mobilisation des recettes et la hiérarchisation des dépenses demeurent des priorités absolues.

Imprévus. A noter que des besoins supplémentaires de dépenses sont survenus en 2017, à cause du cyclone et de la sécheresse (à hauteur de 50 millions USD) ; des transferts budgétaires additionnels pour la JIRAMA et de l’apurement des dettes d’Air Madagascar. Néanmoins, ces dépenses supplémentaires exceptionnelles ne devraient plus se présenter pour les années à venir d’après les explications. Pour la Jirama, le plan de redressement prévoit un zéro subvention en 2020. En ce qui concerne Air Madagascar, il s’agit d’une opération ponctuelle de refinancement pour compenser les pertes du passé. Cette compagnie nationale a d’ailleurs un partenariat stratégique, qui sera signé dans les semaines qui viennent. Par ailleurs, selon le Ministère des Finances et du Budget, l’Etat maintient toujours la priorisation des dépenses sociales et escompte une augmentation des aides budgétaires, notamment avec des dons et des emprunts concessionnels. Pour les recettes internes, le taux de pression fiscale prévue pour cette année est de 11,4%.

Antsa R.

Midi Madagasikara16 partages

Médecine du sport : La mis en place d’une structure comme priorité

Les médecins ayant participé à la conférence, hier.

Encore méconnue du grand public, la médecine du sport est pourtant très importante pour la carrière d’un sportif. A Madagascar, ils ne sont que quatre médecins spécialisés dans la médecine sportive.

Ils sont l’un des travailleurs de l’ombre que l’on ne connaît pas derrière le parcours d’un sportif au même rang que les coachs. Pourtant, au pays, les médecins spécialisés dans le sport sont encore méconnus et ne sont pas très valorisés. C’est dans ce cadre que l’Académie Nationale des Sports (ANS) à Ampefiloha a organisé une conférence sur l’état des lieux et perspectives de la médecine du sport à Madagascar hier dans les locaux du Portail Francophone du sport. Le constat est alarmant, il n’y a pas de structure officielle qui régit la médecine du sport au pays et le manque manifeste de médecin spécialisé dans ce domaine. « Notre objectif est de faire connaître la médecine du sport à Madagascar et son importance pour les sportifs. Sur le plan juridique, aucune structure ne régit la médecine du sport, elle n’est rattaché ni au ministère de la Jeunesse et des Sports, ni au ministère de la Justice, ni au ministère de l’Enseignement Supérieur. La médecine du sport est une spécialité médicale qui s’intéresse à la physiologie et à la biologie du sport, mais aussi aux spécificités de la pratique du sport. Elle ne se limite pas à l’assistance médicale lors des compétitions mais suit toute la carrière d’un sportif. Elle est complémentaire avec les kinésithérapeutes, podologue, cardiologue et nutritionniste. Si on veut qu’un sportif atteigne le haut niveau, il faut que toutes ces conditions soient réunies », a expliqué Dr Romy Rakotondraibe, diplômé de l’Université de Rennes I en physiologie et pathologie. Cet avis a été partagé par les conférenciers et l’assistance, hier sur la méconnaissance de la médecine du sport dans presque toutes les disciplines sportives à Madagascar. Ancré dans la pratique d’habitude, seulement, 15 jours avant les grandes compétitions internationales que l’on fait appel aux médecins spécialisés dans le sport. « L’ANS dispose d’un centre médico-sportif, mais, qui n’est opérationnel que lors de la préparation des grands évènements, pourtant, il devrait être exploité tout au long de l’année. Il est temps d’activer les choses et de collaborer avec les médecins spécialistes surtout que l’on vise le sport de haut niveau », a fait savoir le DG de l’ANS, hier, à Patrice Ranaivoson. Une chose est souhaitée par toute l’assistance, la mise en place d’une structure spéciale dans la médecine du sport pour pouvoir plaider sur la scène nationale et internationale.

T.H

Midi Madagasikara15 partages

Circulation des véhicules lourds : Eclaircissements et mises au point de la CUA

Le 2e adjoint au maire de la CUA a coupé court hier aux fausses informations sur le droit de circulation des véhicules lourds dans la Capitale.

Le deuxième adjoint au maire Julien Andriamorasata a apporté hier des éclaircissements et a fait des mises au point sur le droit de circulation des véhicules lourds dans la circonscription de la commune urbaine d’Antananarivo. L’existence de ce droit qui ne date pas d’aujourd’hui est rappelée dans la lettre n°149CUA-AMII/SG/DF.17. « Seuls les véhicules lourds ou camions chargés sont soumis au paiement de ce droit de circulation. Les camions vides en sont exemptés. », a précisé le deuxième adjoint au maire. Avant de rajouter : « Cette nouvelle mesure est loin d’être anti-économique. Elle permet par contre à la commune urbaine d’Antananarivo de trouver des ressources pour financer ses actions de développement faute de subvention de l’Etat. »

Plans de sortie. Julien Andriamorasata a par ailleurs expliqué que les propriétaires de ces véhicules lourds ou camions chargés ont été invités de présenter des plans de sortie. « Le contrôle sur terrain effectué par les agents municipaux permettra juste de vérifier si ces camions chargés qui circulent dans la Capitale se sont déjà acquittés du droit de circuler. », a souligné le deuxième adjoint au maire de la CUA. A noter qu’en payant ce droit de circulation, les entreprises qui utilisent des véhicules lourds participent indirectement à la réfection des routes dans la Capitale.

Recueillis par R. Eugène

Madagascar Tribune14 partages

Des efforts mais toujours insuffisants

Il est rare d’entendre des députés élus sous la bannière MAPAR reconnaître et féliciter les efforts déployés par le régime en place pour lutter contre la corruption. Christine Razanamahasoa en fait partie et l’a déclaré lors de la rencontre des députés et des membres du gouvernement à l’Assemblée nationale. Elle a complimenté le directeur général du BIANCO et l’a encouragé fortement à poursuivre ses efforts. Elle a précisément cité le traitement de l’affaire Claudine Razaimamonjy par le BIANCO. Mais dans le souci de voir tous les membres du réseau Claudine Razaimamonjy interpellés et le réseau démantelé, elle n’a pas manqué de signaler que Claudine Razaimamonjy serait peut-être le maillon faible car, d’après le député du MAPAR, ce réseau est composé des autorités au sein de la Banque centrale et du Trésor public, et au sein de ministères auxquels elle prête de l’argent. Bref, le MAPAR insiste pour que le BIANCO étende l’enquête sur le désormais « affaire Claudine Razaimamonjy » à tout le réseau. Autrement dit en premier lieu au Premier ministre Olivier Mahafaly. Car une bonne partie de cette vaste corruption porte sur les fameuses « subventions exceptionnelles » octroyées par le ministre de l’intérieur. Ces subventions exceptionnelles ne font que transiter dans les comptes des communes censées bénéficiaires. Elles sont tout de suite transférées dans des comptes bancaires privées de Claudine Razaimamonjy ou ses proches. En tout cas, la milliardaire à elle tout seul n’a pas pu faire sortir de la caisse de l’Etat tous ses milliards que la justice soupçonne comme fruit d’une corruption de grande envergure. Reste à savoir si le Bianco ose faire ce pas. Car la plupart de ce réseau se trouve fort probablement dans le camp du régime en place, voire tous des barons de ce régime.

A certains égards, une révision de stratégie serait en marche au sein du MAPAR quand on entend le député Naivo Raholdina apporter des précisions sur le positionnement de ce groupement politique par rapport à une opposition qui réclame la démission du président de la République ou qui souhaite un coup d’état. Le MAPAR qui a soutenu et porté son candidat présidentiel au pouvoir ne peut pas œuvrer pour le démettre, fait-il comprendre tout en ajoutant que c’est plutôt la politique de ce régime que le MAPAR critique et condamne et non celui qu’il a élu. Pour dire quelque part que l’opposition MAPAR n’est pas contre un individu et encore moins forcenée.

Dans tous les cas, le MAPAR n’est pas le seul à admettre que des efforts sont faits mais ils sont insuffisants. Le chef de la Délégation européenne, Benedito Sanchez l’a fait remarquer. Il réclame des enquêtes plus poussées, des investigations plus profondes et une plus grande transparence. Car jusqu’ici, l’affaire Antsakabary par exemple, déclare-t-il, pose problème ; un véritable problème de confiance entre la population, les forces de sécurité et la justice. De nombreuses affaires ne sont pas suffisamment éclaircies, des investigations ne sont pas menées jusqu’au bout et tout cela explique les réactions négatives des populations qui se sentent spoliées.

L’opinion publique de la capitale attend par exemple la suite de la grenade offensive découverte au parking du ministère du Tourisme. On sait que c’est une grenade inerte, de marque soviétique ; elle n’a pas éclaté car non dégoupillée. Mais cette arme appartient à quel corps et a été soustraite de quel magasin de stockage des forces armées ?

News Mada14 partages

AMI : « Quand l’amour triomphe »

L’Anglican music institute (Ami) a pour objectif de former des artistes passionnés de  musique classique à Madagascar afin de les professionnaliser. Ainsi, il offre des scènes pour qu’ils puissent exploiter leur talent, s’épanouir dans leur passion et surtout promouvoir le genre au grand public. Ainsi, il donnera un concert classique baptisé «Quand l’amour triomphe», qui se tiendra ce jour à l’Hôtel de ville d’Analakely à partir de 17 heures.

 Trois élèves de l’Ami interpréteront des airs d’opéra et d’opérette pendant une heure environ. Les deux chanteurs lyriques, le ténor Hajatiana Rakotozafy et la mezzo-soprano Rindra Rajeriarison seront accompagnés au piano par Vitou Razafitrimo. Leur objectif est de démontrer au grand public, non seulement la maîtrise technique de la musique classique, mais aussi le niveau des élèves de l’Ami.

Holy Danielle

Midi Madagasikara14 partages

Brickaville : Deux maisons à étage consumées par le feu

Brickaville a été le théatre d’un incendie dévastateur, jeudi 29 juin matin. Deux maisons à étage ont été dévorées par un feu dont l’origine n’est pas encore déterminée dans le fokontany d’Ambalanjanakomby.. Selon les informations, le feu a commencé dans l’une de ces maisons qui se trouvent côte-à-côte. Faute de moyen idoine, les fokonolona qui sont intervenus avec les moyens du bord, ont été totalement dépasséspar la situation. C’est pourquoi, ils étaient obligés d’observer avec consternation cet horrible spectacle qui a duré plus de deux heures de temps et laissant un bilan très lourd. Outre les maisons détruites, un véhicule de marque Mercedes  Sprinter qui se trouvait dans le garage séparant les deux bâtiments est également parti en fumée. Heureusement, aucun blessé ni décès n’est à déplorer.

Selon les informations, le sinistre aurait été maîtrisé à temps si la caserne des sapeurs pompiers de Brickaville  était opérationnelle. Nouvellement implantée dans la localité, cette unité n’a aucun matériel alors que le personnel, composé des professionnels et des volontaires ayant déjà reçu des formations, est déjà prêt. En effet, la population locale souhaite la prise en considération de ce cas par les autorités compétentes.

T.M.

Midi Madagasikara14 partages

Mois de l’Enfance : Double événement pour la clôture hier

La ministre Onitiana Realy ne fait pas de discrimination politique dans ses actions

Le Ministère de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSPF) a fait coup double hier au Sénat et aux 67ha.

Après l’Assemblée nationale le 20 juin dernier, la nouvelle loi relative à l’adoption a été votée par le Sénat hier. Le jour même de la clôture du mois de l’Enfance par la ministre de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme, Onitiana Realy qui avait présenté le 17 janvier 2017 en conseil des ministres, le projet de loi qui n’est pas un simple toilettage de la loi du 7 septembre 2005 aujourd’hui abrogée.

Réforme en profondeur. En effet, il s’agit d’une réforme en profondeur basée sur le principe fondamental selon lequel « le point focal de l’adoption plénière demeure l’intérêt supérieur de l’enfant ». En revanche, l’adoption simple n’a pas été modifiée sur le fond pour ne pas bouleverser son importance et sa pratique séculaire au sein de la société malagasy. « Cet événement exceptionnel coïncide avec la journée de clôture de la session parlementaire et du mois de l’Enfance », a souligné avec satisfaction, la ministre responsable. Avant d’ajouter qu’ « avec l’adoption définitive de cette loi, nous franchissons une étape importante en matière de protection de l’enfant ».

Age limite. L’esprit de la loi Onitiana Realy est le suivant : « désormais, on doit rechercher des parents pour l’enfant ; et non des enfants pour les parents ». Par ailleurs, la nouvelle loi propose un dispositif plus souple au couple qui désire adopter un enfant sur le territoire malgache. De plus, le texte consacre formellement la compétence exclusive de l’Autorité Centrale de l’Adoption Malagasy (ACAM) en matière d’adoption plénière aussi bien nationale qu’internationale. La réforme prévoit aussi que l’âge de l’enfant adoptable passe de « moins de 12 ans à moins de 15 ans ». L’âge limite des adoptants étant fixé à 55 ans. Pour ce qui est de l’adoption intrafamiliale qui constitue la forme la plus courante pour les Malagasy, la nouvelle loi constitue un cadre normatif détaillé qui vise à sécuriser au maximum le statut et les droits de l’enfant adopté par un membre de sa famille. Partant de l’adage « nul n’est censé ignorer la loi », elle invite tout un chacun à prendre connaissance de la nouvelle loi afin d’éviter toutes formes de corruption. Elle a également tenu à dire que c’est le fruit du travail de collaboration de bon nombre d’acteurs et partenaires institutionnels (publics, privés, associatifs…) regroupés au sein de la Commission de Réforme du Droit des Enfants (CRDE).

Sans distinction. Elle, c’est évidemment Onitiana Realy qui a marqué hier la clôture du mois de l’Enfance par une visite à l’« Akanin-jaza Lovasoa » aux 67 ha qui a accueilli 2240 enfants depuis sa création en 1989 par Céline Ratsiraka. Annick Ratsiraka, la fille de l’Amiral était d’ailleurs présente hier lors de la descente de la ministre qui a signifié ainsi que les actions de son département bénéficient à tous les enfants. Sans distinction de couleur politique ni de quartier. La centaine d’écoliers qui ont entonné hier l’hymne du mois de l’Enfance avec la chanteuse Mireille en étaient témoins. Sans oublier les 100 autres enfants issus des quartiers avoisinants qui ont reçu des friandises, des jouets et des vêtements chauds en cette période d’hiver et de vacances. Le MPPSPF a même doté l’ « Akanin-jaza Lovasoa » de nouveaux balançoires et toboggans. Une manière de clôturer en beauté le mois de l’Enfance qui a été marqué par la marche de la génération ODD à Toamasina, la mise en place du parlement des enfants, le lancement de l’hymne « Tontolon’ny Ankizy », l’opération «3 000 goûters », la distribution de 1 380 copies d’acte de naissance, les circoncisions collectives, les distributions de vivres, les conférences et autres séances d’animation et de sensibilisation. Un bilan positif pour le MPPSPF dont les actions en faveur des enfants ne se limitent pas toutefois à un mois mais durent toute l’année.

Recueillis par R. O

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Fjkm Antsahamaina Famonjena : Hitsangantsangana eny Ambohiboahangy Imerinkasinana

Tafiditra ao anatin’ny hetsika fanitarana ny Fiangonana sy toy ny fanao isan-taona dia hatao ny alahady 09 jolay 2017 ho avy izao ny fitsangantsanganan’ny Taranaka rehetra avy eo anivon’ny FJKM Antsahamanina Famonjena. Eny Ambohimboahangy Imerinkasinina no hanaovana izany.

Toy izao ny fandaharam-potoana amin’izany: amin’ny 9ora30 ny fanompoam-pivavahana rehefa vita izany dia misy ireo lalao maro samihafa ka ny tena hisongadina amin’izany dia ny fifaninanan-kira izay ahitana sokajin-taona ankizy, tanora ary lehibe. Hita ao amin’io ihany koa ny varotra maro samihafa ary ny sakafo antoandro dia efa misy eny an-toerana sy azonao jifaina sahady dieny izao amin’ny vidiny 15.000 ar sy 3.000 ar. Tsara raha fitaovam-pihinanana fotsiny no entinao fa efa vonona avokoa ny sakafo sahaza anao.

Misy fiara iombonana amin’izany ka iangaviana mba hiantso ireto laharana ireto  izay handeha amin’izany : 034.03.718.48 na 032.02.473.33. Eo amin’ny BNI Mahavoky ny fiaingana amin’ny 7h30 maraina ary raha tsy tratranao izany dia eo amin’ny Jovenna Ambohimangakely indray no misy navety miandry anao amin’ny 9 ora maraina.

Fotoan-dehibe hampiraisana sy hifankahalalantsika io fotoana io ary ho fantatra amin’izany ny faritra misy anao eto Antanananarivo ary hahazo vaovao mahakasika ny fanitarana ny Fiangonana ihany koa isika rehetra. Aza manadino ny Tanindrazanao.

H.R.

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E-Sport Contest Mada 2017 : 3 places pour l’Africa Games Show en jeu

Un rendez-vous incontournable. Du 1er au 2 juillet 2017, le Palais des Sports Mahamasina accueillera l’événement  » Jeux Vidéo And Co« . C’est l’événement 100% gaming de l’année, co-organisé avec Orange Madagascar et Project Alpha. 7 tournois  seront au programme de cet évènement. L’objectif est de rassembler les joueurs, les passionnés et ceux qui veulent découvrir le gaming et son univers. 20.000.000 Ar de prix seront à remporter. Trois autres régions sont concernées par les manches de sélection : Antsirabe et Toamasina (juillet), et Mahajanga (août). La grande finale du « Tournoi E-Sport Contest Mada 2017 » se déroulera ensuite au mois d’août à Antananarivo, où se retrouveront les grands gagnants de chaque manche de sélection nationale. Trois places sont à gagner pour les meilleurs gamers pour l’Africa Games Show qui se tiendra à Casablanca au Maroc du 14 au 17 septembre 2017. L’Africa Games Show de septembre regroupera les meilleurs Gamers africains venant de Madagascar, de Guinée Conakry, du Sénégal, du Maroc, de Tunisie, du Cameroun, de Côte d’Ivoire, de la République Démocratique du Congo, du Mali et de la Réunion.

Recueilli par T.H

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Les enfants du levant : Un opéra pour enfants

C’est un projet de grande envergure qui s’inscrit dans la suite d’un premier pas, en 2012 pour la production de l’opéra Carmen de G Bizet par l’association Hetsika avec Laka Education Musicale. Depuis, d’autres projets ont été mis en place, dont le spectacle Les enfants du levant, un opéra en un seul acte d’une durée d’une heure et demi, qui réunira plusieurs artistes multidisciplinaires malgaches : chanteurs, chœurs avec une vingtaine d’enfants, une dizaine de comédiens, et un orchestre de chambre composé de 12 musiciens. Le spectacle se tiendra à l’IFM le 7 juillet prochain à partir de 19h et le 8 juillet à partir de 15h30. Pour cet opéra, l’association Hetsika collabore avec la compagnie Miangaly, l’Aléa des Possibles, le Lycée Technique Professionnel du Génie Civil Mahamasina et Sosoa. L’opéra Les enfants du Levant est une pièce d’Isabelle Aboulker et de Christian Eymery, sous la direction musicale de Herrick Rajaonah, mise en scène par François Bagur et Christiane Ramanantsoa. Hervé Mazelin signe la scénographie et les lumières et les costumes ont été créés par Sosoa.

Anjara Rasoanaivo

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Retour à la réalité quotidienne après le 26 juin

C’est la première fois depuis bien longtemps qu’un président malgache est reçu à l’Elysée. L’événement mérite d’être souligné. Le chef de l’Etat français a accueilli son homologue en tant que dirigeant d’un pays ami de très longue date, mais aussi président de la Francophonie. L’entretien s’est déroulé de manière cordiale et le communiqué publié par la           présidence de la république malgache en rend compte en termes convenus. Les interviews de Hery Rajaonarimampianina sur RFI et France 24 ont permis de savoir que ce dernier a évoqué le besoin de moyens plus substantiels pour la reconstruction du pays. Une nouvelle page est en train de se tourner dans l’histoire des relations franco-malgaches avec l’accession d’Emmanuel Macron à la tête de l’Etat français. La population malgache n’a cependant eu que très peu d’échos de ce voyage officiel de son président en France. Elle a du se contenter des titres de la presse favorable au régime. La situation sur place la préoccupe beaucoup plus. Elle reste traumatisée par l’insécurité persistante dans le pays. Les fêtes du 26 juin, malgré l’omniprésence des forces de l’ordre, n’ont pas dissuadé les malfaiteurs qui ont eux aussi célébré l’événement à leur manière, en multipliant les attaques à mains armées. La semaine a été aussi marquée par l’annonce d’un ultimatum du SMM au pouvoir, las de ne recevoir aucune réponse à leurs revendications. Les douaniers sont tout de suite passés à l’acte en entamant une grève qu’ils disent illimitée et ce au grand dam du secteur privé fortement pénalisé par le mouvement. Dans l’actualité, il y a toujours en filigrane l’affaire Claudine Razaimamonjy qui intéresse toujours autant l’opinion.

Sur le plan international, c’est toujours la résistance opiniâtre des combattants de DAESH qui focalise encore et toujours les médias. La défaite de ces djihadistes n’est plus, dit-on, qu’une question de temps, mais elle tarde à venir car ces derniers sont parfaitement organisés et ne craignent pas de mourir. La reconquête de Mossoul en Irak se fait quartier par quartier au prix de pertes importantes dans le rang des forces gouvernementales. La progression se fait égalemment avec prudence à cause d’une population utilisée comme bouclier humain.

Un Emmanuel Macron de plus en plus sûr de lui. Il mérite plus que jamais le qualificatif de  « jupitérien » dont on l’affuble. Emmanuel Macron règne sans partage sur la scène politique française. Le parlement lui est acquis depuis que l’existence d’une majorité de députés lui est favorable. Les protestations de la droite et de la France insoumise ne changent rien à la réalité qui est en train de s’installer. Sa décision de s’adresser aux députés et aux sénateurs lors d’un congrès à Versailles à agacé certains, mais est saluée par la majorité des commentateurs. Ce comportement atypique irrite une certaine frange de la classe politique, mais il n’en a cure. Il a surpris tout le monde en invitant le président Donald Trump à la cérémonie du 14 juillet. Ce dernier a accepté l’invitation qui entre aussi dans le cadre de la célébration du centenaire de l’entrée des Etats-Unis dans la 1re guerre mondiale. La France a salué hier la mémoire de Simone Veil, l’une des grandes figures de la politique française. On retiendra d’elle qu’elle fut rescapée d’Auschwitz et qu’elle fut l’artisane de la loi sur l’avortement votée sous le septennat du président Valéry Giscard d’Estaing.

Après la fête du 26 juin, les Malgaches ont retrouvé leur quotidien morose dominé par les difficultés de la vie quotidienne et la recrudescence de l’insécurité. L’annonce du satisfecit des institutions financières internationales vis-à-vis de la conduite des affaires faite par le régime est une nouvelle qui affecte très peu la majorité de la population. Cette dernière se contente de vivre ou plutôt de survivre. Elle attend la suite des événements avec philosophie.

Patrice RABE

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Rugby- Silver Cup : Madagascar part avec un lourd handicap

La délégation des Makis quittera le sol malgache ce dimanche pour aller au Maroc où se tient la Silver Cup regroupant les pays de la 1B et dont l’objectif est de se hisser en 1A chez l’élite africaine.

Si le Maroc est le grand favori chez lui, le rugby malgache ne part pas avec la sérénité voulue minée par cette guerre intestine qui a fait des ravages avec le forfait de plusieurs cadres du groupe.

Avant ce départ pour le Maroc en effet, l’entraîneur Imboazafy Razily devra faire face à la défection de cinq titulaires notamment Julio, Rabe et Rija du 3FB mais aussi Toussait d’Iarivo Rugby Club et même Rija du FT Manjakaray, un club pourtant connu pour être un proche de la Fédération voire le plus précieux soutien au président Marcel Rakotomalala dans la campagne visant à destituer l’actuel président de la Ligue d’Analamanga.

Après la non qualification au Gold Cup réunissant la crème africaine  en 1A notamment le Sénégal, le Kenya, le Zimbabwe et l’Ouganda, les Makis tenteront de monter à l’étage au-dessus mais au vu de la préparation et surtout après cette crise en interne, on a bien peur qu’ils se fassent massacrer par des Marocains soucieux de recoller les morceaux.

Une défaite au Maroc enfoncerait un peu plus la bande à Marcel Rakotomalala qui n’arrive plus à remplir sa mission en prenant une décision aussi ridicule que de porter à 20 le nombre des clubs participant au championnat d’Analamanga alors qu’un top 8 aurait été mieux pour rapprocher davantage les meilleures formations du moment et offrir ainsi une belle opportunité pour détecter des joueurs capables de former une relève digne de ce nom. C’est tout aussi simple que ce nivèlement par le bas qu’est en train de mettre en place Malagasy Rugby.

Clément RABARY

News Mada9 partages

Fanatsarana fampidiran-ketra : tsy midika ho misy endrika fanerena sy kolikoly

Mitohy ny atrikasa ataon’ny sampandraharahan’ny hetra, omaly teny amin’ny CCI Ivato, taorian’ny 8 sy 9 jona. Lohahevitra napetraka ny « fisafoana ny hetra matihanina sy manaraka fepetra madio ». Dimy ny vaomiera nentina nanao izany : “ fisafoana ny hetra sy fifaninanana tsy ara-dalàna”; “fisafoana ny hetra sy ny lalàna momba ny hetra”; “fisafoana ny hetra sy fahatasiarovana adidy”; “fanatsarana ny fifampitsokisana eo amin’ny sampandraharan’ny hetra sy ny mpandoa hetra”; “fifanakalozam-baovao momba ny hetra”. Miainga amin’ireo ny tanjona apetraka ho fampitomboana ny fidiran-ketra sy hisian’ny fifampitokisana eo amin’ny fanjakana mpitaky hetra sy ny vahoaka.

Nitondrana fanazavana ny fanamafisana ny fandraisana andraikitry ny rehetra sy ny fiaraha-miasa eo amin’ny fanjakana sy ny tsy miankina. Tratra aloha ny vinavina natao ho an’ny enim-bolana voalohany 2017, 849 miliara Ar, nefa ny janoary hatramin’ny mey, efa nahazoana 871 miliara Ar. Na izany aza, mbola ambany ny tahan’ny fampidiran-ketra eto amintsika aty Afrika, manodidina ny 10 sy 11 %. Izay indrindra ny hanatsarana ny fomba fiasa. “Tsy midika ho misy endrika fanerena sy kolikoly akory izany. Arahi-maso koa ny mpanara-maso hialana amin’izany fa tokony hatao ao anatin’ny fanarahan-dalàna hatrany ny asa”, hoy ny tale jenerali(DG)-n’ny hetra, Razafindrakoto Garisse.

Raha ny marina, entanina ny sampandraharahan’ny hetra fa manomboka any amin’ny orinasa sy ny mpandraharaha, ohatra, ny fandraisana andraikitra manefa ny adidiny”, hoy ny tale mpanara-maso, Randriamamorisoa Marc. Misy sokajin’olona maro eto : ao ireo mandoa hetra ara-dalàna sy ara-potoana, ireo minia manao hosoka, betsaka ny tsy ao anatin’ny sehatra ara-dalàna tsy mandoa hetra mihitsy.

Koa ezahina ny hampitovy ny rehetra, tsy amin’ny vola aloa fa araka izay tandrify azy”, hoy ny tale mpanara-maso. Adidin’ny olom-pirenena ny mandoa hetra fa zava-dehibe ny tambin’izay, andrasan’ny rehetra eo amin’ny tontolo misy azy, toy ny fotodrafitrasa isan-karazany.

R.Mathieu

Madagascar Tribune9 partages

Des dépenses démesurées

La Cour des Comptes de la Cour Suprême (CSM) a présenté jeudi son rapport public portant sur ses travaux réalisés en 2015, qui s’intéresse notamment à l’exécution des Lois de Finances en 2009, 2010 et en 2011.

C’est la deuxième fois que la Cour des comptes publie un rapport public sur les finances de l’État. Ces rapports s’inscrivent dans la logique d’informer les différentes autorités et le citoyen sur la gestion des deniers publics tel que dispose l’article 15 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 « la société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration ». Ce rapport est donc une des rares données disponibles pour les contribuables. Face à ce rapport, force est de constater les dépenses démesurées de nos gouvernants entre les années 2009 et 2011, objet de l’étude.

Premièrement, le poids des dépenses du secteur administratif dans le Budget de l’État avait augmenté, passant de 52% en 2009 à 57% en 2011. Ce secteur est composé d’institutions et de ministères régaliens. Cette hausse a été surtout marquée au niveau de l’Assemblée Nationale, du Secrétariat d’Etat chargé de la Gendarmerie, du Ministère des Forces Armées et du Ministère de la Sécurité Intérieure.

Une croissance cumulée de la masse salariale, avec un volume passant de 
689 milliards d’Ariary en 2009 à 986 milliards d’Ariary en 2011, soit 19% d’augmentation 
annuelle a été constatée. Il ne faut pas non plus écarter l’hypothèse de l’augmentation des fonctionnaires fantômes durant cette période. Des milliers de retraités et de fonctionnaires fantômes ont été débusqués ces dernières années. Les conséquences financières des revendications syndicales ne sont pas en reste.

L’évolution de certaines dépenses hors solde est plus que flagrante. Les fêtes et cérémonies officielles ont connu un taux d’accroissement moyen de 40%. Au titre de ces dépenses de « Fêtes et cérémonies officielles », le ministère des Finances et du Budget avait consommé à lui seul en 2011 un crédit de 4,178 milliards d’ariary, dépassant largement le total des dépenses d’investissements publics réalisé par trois autres ministères. Le mouvement Wake Up, ces dernières années, a interpellé l’Exécutif sur le budget alloué pour les cérémonies de vœux et autres festivités dont les octrois de marchés ne sont pas toujours transparents. Les fonds spéciaux ont enregistré une augmentation moyenne de 32%, les dépenses en carburant de 15%, les redevances téléphoniques mobiles de 22%, les indemnités de missions intérieures de 18%.

En principe, les éventuelles augmentations auraient dû prendre comme référence le seuil de 10%, l’équivalent du taux d’inflation annuel de 2009 à 2011.

TABLEAU N°8 - EVOLUTION DE CERTAINES DEPENSES HORS SOLDE (en Ariary) COMPTES LIBELLE 2009 2010 2011 Accroissement (%) 6131 Carburant45.107.516.227,3051.497.586.603,0660.029.879.347,00156241 Indemnités de mission intérieure7.140.142.410,008.168.382.431,009.896.750.474,00186760 Fonds spéciaux5.485.800.000,005.791.000.000,009.514.365.000,00326263 Redevances tél. mobiles4.903.668.185,185.465.199.969,337.316.971.078,58226221 Fêtes et cérémonies officielles3.124.787.747,924.475.282.565,006.106.477.826,6340

Source : Rapports de la Cour des Comptes sur les PLR 2009, 2010 et 2011

Deuxièmement, les dépenses afférentes au secteur infrastructure avaient diminué de manière significative, du fait principalement du retrait des Partenaires Techniques et Financiers (PTF) étrangers. Une tendance à la baisse des dépenses d’investissement, avec des réalisations de 529 milliards d’ariary en 2009 contre 397 milliards d’ariary en 2011, soit une régression moyenne annuelle de 13%.

On constate par ce rapport, la centralisation de la politique budgétaire pendant cette période transitoire. En effet, les dépenses ont été concentrées autour de la Présidence, plus particulièrement pour les grands projets de la Présidence en 2010 et des départements chargés de la sécurité.

Ce rapport arrive donc à point nommé car ces derniers jours, le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC) demande à l’Exécutif l’application de la transparence et de la redevabilité. Le CCOC recommande ainsi la publication par bénéficiaire des subventions et transferts (ministères, collectivités…), la situation du parc véhicule, des fonds spéciaux, des primes, des dépenses de carburants, communication et les frais de mission des agents de l’État. Il revendique également la mise en place d’audiences publiques lors du dépôt des projets de loi de finances (PLF) ou des projets de loi de finances rectificative (PLFR), ainsi que l’établissement de revues périodiques d’exécution budgétaire, et l’amélioration de la mise à disposition publique des données administratives techniques et budgétaires des ministères (open data). Enfin, le CCOC demande de doter les organes d’inspection, d’audit et de contrôle (Inspection Général de l’Etat, Contrôle financier…) de moyens suffisants qui leur permettraient de publier systématiquement leurs rapports d’activités et d’en faire une restitution publique, afin de leur donner une plus grande indépendance d’action.

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Art de la décoration : Maxime Clouard donne une formation en patines de meubles

Instigateur du projet projet Vaza Art Décor, Maxime Clouard est installé à Madagascar depuis deux ans.  Il exerce cette profession de décorateur depuis 2008, essentiellement en France et en Belgique. Il aimerait cependant partager ses expériences et son grand savoir-faire avec tous ceux qui, comme lui, sont passionnés par le métier. Il donnera donc une formation de patines de meubles (classique et décorative) à Andrainarivo à proximité du ministère de la Décentralisation du 17 au 22 juillet et du 17 au 29 juillet.  Selon les explications : « La patine décorative donne une nouvelle  vie aux meubles et objets démodés ou abîmés. En formation, les stagiaires apprendront à réaliser différentes patines raffinées et personnelles, assorties ou non de motifs ornementaux peints d’inspiration classique ou contemporaine ».

Riche parcours. La passion de Maxime Clouard pour le travail des espaces muraux fait suite à une rencontre avec le célèbre décorateur Romane Efremove. Après une collaboration enrichissante, il a décidé de se lancer pleinement dans l’univers de la création décorative. D’abord autodidacte dans ce domaine, il a ensuite décidé d’approfondir ses connaissances et ses techniques en se formant à l’institut Van Der Kelen Logain de Bruxelles. En 2011, il suit une formation à l’institut Van Der Kelen Logain (école spécialisée dans la peinture décorative, imitation marbre, bois, patines) et se lance, par la suite, dans de nombreux  travaux de décoration chez des particuliers et professionnel à Toulouse, Brest, Caen, Tours, Villandry, Nice, Bruxelles, Concarneau. Il y a deux ans, il a commencé à faire part de ses services aux professionnels malgaches, notamment à  l’Hôtel Niaouly, Doca Club ou encore l’ISCAM.Mahetsaka

Midi Madagasikara8 partages

Eau, Assainissement et Hygiène : Le guide « Tafa Skoto » en renfort à la lutte

Le guide Tafa Skoto présenté officiellement hier.

L’accès à l’eau potable, à un environnement sain ainsi qu’à une bonne hygiène est un droit fondamental que de nombreux malgaches ne peuvent pas encore jouir. Une situation qui n’est plus à démontrer et qui handicape le développement et l’épanouissement des populations victimes. C’est dans le but de remédier à ladite situation qu’a été initiée la collaboration entre Water’Aid et les cinq tendances scouts de Madagascar. L’aboutissement du guide « Tafa Skoto »apparait donc comme une manifestation de cette collaboration efficiente et fructueuse entre les deux parties. Ladite entente félicitée par Herivelo Rakotondrainibe, coordonnateur national de Diorano Wash selon lequel « (…) ce manuel arrive à point nommé et c’est avec plaisir que nous mettons celui-ci à la disposition de tous les acteurs du secteur Wash pour leur usage et exploitation ».

Fonds. Partagé au sein du secteur Wash, le manuel « Tafa Skoto » ou Taridalana asa fanao andavanandro » regorge des connaissances et illustrations sur les pratiques saines en matière de conservation de la potabilité de l’eau, l’élimination de la défécation à l’air libre par l’utilisation systématique des latrines et les pratiques saines en hygiène. A cet effet, il intègre, de façon détaillée, les thématiques comme les quatre volets de l’hygiène à savoir : « l’hygiène des mains (et du corps), des aliments et de l’environnement. Il fait également état de la gestion de l’hygiène menstruelle chez les jeunes filles et les femmes.

José Belalahy

L'express de Madagascar7 partages

Disparition de Tombo Daniel – La valiha perd un maestro

Tombo Daniel, un grand musicien, vient de quitter brusquement la scène, mercredi 28 juin, à son domicile sis à Toamasina. Le défunt était un instrumentiste émérite. Héritier du grand Rakotozafy, maître du marovany, Tombo Daniel explore depuisplusieurs décennies le  «  valiha vata  » ou valiha sur caisse. Plus rythmique que la valiha, cet instrument offre des mélodies très dansantes, idéales pour les fêtes de circoncision et les « tromba», rythmes de danse.Il a débuté en 1964 dans la formation  « Petera Patrice» et a créé vingt ans plus tard, en compagnie de son épouse Marcelline Vaviroa, la fameuse « troupe Valiha». Derrière le virtuose du marovany se greffe, ainsi, une foule d’instruments dont les percussions, les hochets et le « kabaosy ». Ceux-ci, hélas, n’ont pas toujours été reconnus à leur juste valeur.Avec deux albums à son actif, Tombo Daniel a obtenu en 1996 le premier prix au Concours d’interprétation de Rakotozafy et tourne depuis 1986 dans les festivals européens. Depuisl’annonce de sa mort, de nombreuses personnalités et artistes, à l’instar de Rossy, Jaojoby, Lego, Ifanihy, Gothlieb et bien d’autres, ont exprimé leur tristesse. Les hommages ont afflué sur les réseaux sociaux.

Sitraka Rakotobe

Madagate5 partages

Claudine Razaimamonjy: «Hifanao mihinana ny amaniny, lelena!»

Lohateny tsy dia fahita firy io, kanefa akory atao fa teny tena navoakan’i Ramatoa Claudine Razaimamonjy io, teo aloha kelin’ny nisamborana azy tao amin’ny Lapan’ny Fanatanjahantena sy ny Kolontsaina ao Mahamasina. Feony mihitsy io, toa ny feon’i Olivier Mahafaly ATO (Raharaha kolikoly tamin’ny fifidianana Loholona).

Ingahy filoha mbola nampandry adrisy tany Parisy foana. Herin-taona sy tapany anie sisa ny fotoam-piasanao rangahy ity e!

Nanizingizina ary i Ramatoa Razaimamonjy fa dia arovan’ny filoha Hery Rajaonarimampianina fatratra, ka tsy misy atahorany mihitsy n’iza n’iza. Io ambony io ny horonam-peo. Mihaino hatramin’ny farany. Manaraka eto ambany kosan ny vontoatin’ny fanambarany. Samia mandinika tsara. Ary asaivo mitady mpandika teny mahay ny vazaha raha tena malahelo ny firenena malagasy ny sasany amin’izy ireo. Misaotra betsaka.

FAMINTINANA MAHAZENDANA SY MAMPANONGO-TENA

Bianco: Allo izaho ihany, Tompoko, ilay niantso teo. Avy aty amin'ny BIANCO ihany Madame Claudine

Ramatoa Claudine: Allo ! Hon hon, dia maninona? Tsy hihaona aminareo aho aa! Ianareo fantatray fa ampiasain'ny mpanohitra! Aleo hiala ny Prezidà Hery vao miantso ahy ianareo!

Bianco: Madame Claudine mba te hiresaka aminao anie izahay e!

Ramatoa Claudine: Madame Claudine inona ah.... Aleo hiala teo i Hery Rajaonarimampianina vao miantso ahy ianareo! Tsy matahotra anareo izaho! Ianareo ampiasan'ny mpanohitra!

Bianco: Sao mba afaka mankaty amin'ny Birao na makany amin'ny biraonao izahay? Sao mba afaka mihaona madama!

Ramatoa Claudine: Tsy mila ny biraonareo aho! tsy mila anareo aho!

Bianco: Izahay anie Madama hikaroka ny marina, manao fanadihadiana e?

Ramatoa Claudine: Fanadihadiana amin'ny inona? Tsisy saina maty daholo! Mangala « audience » any amin'i Hery Rajaonarimapianina ary! Andraso hiala i Rajaonarimampianina vao miantso ahy ianareo... Ianareo ataon'ny « opposition » fitaovana ry Bianco a... Alaivo aty amin'ny Palais aty Iavoloha aho raha sahy ianareo! Tongava aty Iavoloha fa aty aho izao!

Bianco: Ka horaisinao ve izahay Madama raha makany aminao? Ianao mantsy milaza hoe any Iavoloha?

Ramatoa Claudine: Tsy mila mandray anareo aho, mankanesa ao amin'ny biraon'i Hery, mangataha « audience » amin'ny Prezidà Hery amin'ny biraony ianareo! Maninona no samborinareo ny « Maire »-nay? Raha misy fitiavanan'i Hery ianareo dia avohay ny « maire »-nay! Hifanao mihinana ny amanininy eto isika, izaho tsy mahatotra anareo! Efa kobonay ianareo! Ataon'ny mpanohitra fitaovana!

Bianco: Ka afaka mandray anay ve ianao Madama, ianao anie manakaja e!

Ramatoa Claudine: Ny inona e! hifampihina ny amaniny eto isika! Ka mahasoso-tay ahy ny zavatra ataonareo! Ny olona sambosamborinareo. Ataovy ao anatin'ny lohanareo fa izahay no eto amin'ny « pouvoir » izao! Tsy mila mandray anareo iaho! Tsy mila!

Bianco: ataonao inona hoe ny « carrière » nay?

Ramatoa Claudine: Asa. Ho potipotehinay ny « carrière »-nareo. Ho hitan-tsika eo! Hifankahita isika! Lelena !...

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Ny 29 Jolay 2017, rehefa nanontanian’ny mpanao gazetin’ny TV5 Monde ingahy filoha Rajaonarimampianina, mikasika indrindra an’i Ramatoa Claudine Razaimamonjy dia izao manaraka izao ny fanambaranany tena mahavariana. Fa raha fintinina dia nilaozan’i Heru ianareo ra-Claudine a ! Mandoro ny lambany loatra. Tokony afainganana amin’izay ny fitsaranao, raha mbole hoe « tany tan-dalàna » izany i Madagasikara…

TV5 MONDE :

Ce phénomène de corruption continue à progresser. En tout cas, selon l'ONG Transparency International qui cite Madagascar parmi les pays les plus corrompus au monde. L'affaire Claudine qui défraie la chronique à Antananarivo en ce moment est un exemple. C'est une de vos proches. Claudine Razaimamonjy qui est aussi un des membres fondateurs de votre parti. Elle a été placée en résidence surveillée pour détournement de fond public. Est-ce que vous ne pensez pas que cette affaire risque t'entacher votre image, celle de votre parti également?

PRÉSIDENT RAJAONARIMAMPIANINA :

Non du tout. Moi, je laisse la justice faire son travail. Moi, j'ai toujours dit que la lutte contre la corruption est un grand défi du pays. Ce n'est pas seulement maintenant que ça arrive. C'était déjà présent et c'est un défi énorme. Si je pouvais décréter pour, je veux dire, annuler cette corruption, on aurait pu le faire. Mais ce n'est pas aussi simple que ça.

TV5 MONDE :

Oui, mais tout de même c'est une de vos proches. Vous la connaissez?

PRÉSIDENT RAJAONARIMAMPIANINA :

Oui, mais tout le monde peut se dire proche d'un Président de la République. Mais cela ne dédouane personne, le fait d'être proche ou loin du Président. Je pense qu'aujourd'hui ça fait partie des priorités du Président de lutter contre la corruption pour mettre en place une bonne gouvernance au sein de notre société, parce que c'est parmi les maux qui rongent la société.

Jeannot Ramambazafy 1er Juillet 2017

News Mada5 partages

Vente de terrains aux chinois : le M2pate dément

La polémique fait rage actuellement à Antanimeva Toliara-2 concernant d’ éventuelles ventes de 4000 ha de terrains aux Chinois.

Selon le ministère auprès de la Présidence en charge des Projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2pate) «le fait d’avancer que des terrains appartenant à l’Etat ont été vendus à 7 ariary le m2, n’est donc que des affirmations mensongères qui ont été propagées pour attiser la colère de la population». En effet, les explications des responsables auprès de ce département ont permis de savoir qu’ aucun acte de vente de grandes surfaces de terrains sis à Antanimeva n’a été transcrit auprès des services fonciers de cette région. Encore moins, ce service n’a même pas enregistré une demande écrite relative à l’acquisition d’une telle surface de terrains.  Par ailleurs, aucune demande de plan parcellaire, ni de repérage n’a été faite par les géomètres experts de l’Etat.

Une demande en bonne et due forme

L’intervention  de Hery Rajaonarimampianina récemment à Toliara a été  d’ailleurs claire sur ce point. «Au regard de la loi, aucun étranger ne peut acheter des terres dans le pays». Durant cette visite, le chef de l’Etat a encouragé le dialogue au niveau local, avant le démarrage de tout projet d’investissement d’envergure.

D’ailleurs, afin d’apaiser les tensions, le M2PATE a rappelé que, conformément «aux législations en vigueur à Madagascar, les entreprises privées étrangères peuvent formuler une demande pour contracter un bail emphytéotique sur une surface de terrains appartenant à l’Etat Malagasy. Ces entreprises devront néanmoins avoir un plan d’investissement concret relatif à cette demande de terrain. A l’Etat par la suite de prendre la décision d’attribuer le permis environnemental et d’autres modalités appropriées pour valider le bail».

Nadia

 

L'express de Madagascar5 partages

Concours – « Oliravina » s’introduit dans le dictionnaire

Faisant allégeance à la beauté de la gent féminine de la Grande île, « Oliravina » s’affirme désormais comme une désignation, un nom reconnu par les académiciens malgaches.

Tout aussi prestigieux que son équivalent dans l’Hexagone, le concours Miss Madagascar émerveille le public de la Grande île depuis plus d’un demi-siècle. Ce concours national d’exception fédère les plus belles femmes des vingt-deux régions sur sa scène, afin de concourir pour connaître celle qui portera haut l’étendard vert, blanc, rouge à travers sa beauté.Initié par Rapatsalahy ou Idealy Soa de son nom d’écrivain et de journaliste en 1960, Miss Madagascar affirme sa fierté de retranscrire et de mettre en valeur, à travers ses charmantes concurrentes, la culture malgache. En 1993, un nouveau comité adoubé par les héritiers de Rapatsalahy, se forme et attribue le nom de « Oliravina » au concours qui continuait à se tenir périodiquement.Un mot tiré de l’ouvrage « Orimbaton’ny fiadanana » de l’auteur Michel Andrianjafy, « Oliravina » définit une belle jeune femme au physique avantageux, aimable et poli. Une définition que tout le monde peut maintenant retrouver de façon officielle dans la deuxième édition du dictionnaire de la langue malgache à partir de cette année.

«Un devoir de mémoire»« Il était de notre devoir de l’introduire dans le dictionnaire, vu l’importance de ce mot et les valeurs qu’il représente. On s’est longtemps concerté auprès des académiciens depuis la célébration du jubilé de Miss Madagascar en 2010 et ils ont enfin agréé à notre demande », confie Andriampianina Rakotoarisoa, membre du comité Miss Oliravina.Travaillant étroitement avec le docteur Oliva Ramavo­nirina, chercheur en terminologie au Centre des langues de l’Académie malgache, le comité a atteint son objectif en introduisant le mot « Oliravina » dans le dictionnaire malgache, plus en tant que nom qu’adjectif. Ce terme peut ainsi être utilisé couramment dans le langage quotidien tout en gardant son charme premier.« Oliravina » a désormais comme synonymes officiels « Viavitsara », « Ampelasoa » ou encore « Sarambasoa ».Pour diverses raisons, le concours a été longtemps absent de la scène depuis près d’une décennie, laissant la part belle à d’autres concours du même genre.En marge de cette introduction du mot « Oliravina» dans le dictionnaire, l’idée de reprendre le concours est de nouveau à l’ordre du jour.

Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar5 partages

Fast and Furious

Il y a dans ce pays une propension au yolo (acronyme de you only live once : on ne vit qu’une fois) qui dépasse l’entendement. Les 25 et 26 juin derniers, jours fastes où la population a été servie panem et circenses, la commune rurale d’Alakamisy Fenoarivo a également eu son lot de célébration. En ont témoigné les noctambules encore dehors aux alentours de 22 heures. Parmi eux, des masses imprécises, indécelables au loin, lancées à toute vitesse sur les pentes de la RN1, direction Nord. Ce n’est qu’à la lumière des phares que ces amateurs de « kalesa de l’extrême » se sont révélés aux automobilistes désemparés par autant de témérité.Ils déboulent sur la route tous feux éteints, pas de feu du tout d’ailleurs pour la majorité d’entre eux, assis sur ces petites voiturettes artisanales faites de planches de bois montées sur de petites roues,  et avec l’aplomb de celui persuadé d’avoir eu le dernier mot dans sa conver­sation avec la mort. Il faut que jeunesse se passe ?  À ce rythme, elle trépasse sans problème. Ce n’est un secret pour personne, cette nationale encore vierge de nid de poules dans son ensemble, est l’une des routes de prédilection des amateurs de vitesse. Qu’elle ait été investie comme terrain de jeu par des enfants, dans la nuit noire, sans aucune mesure de sécurité, sans aucun adulte pour les encadrer, laisse sans voix. Sans espoir aussi pour la notion de responsabilité que devrait avoir tout un chacun.Responsabilité. Nom féminin qui indique l’obligation de répondre de certains de ses actes, d’être garant de quelque chose. Autant dire un vocable inconnu de la plupart des usagers de la route de la capitale, où le chacun pour sa pomme fait office de loi. Inconnu de l’automobiliste, certes déjà passablement agacé par des heures d’embouteillage au compteur, qui voit dans la moindre voie ouverte, un boulevard à avaler d’une traite. Au grand dam du piéton qui se trouvera sur sa route. Inconnu de ce père de famille qui transporte femme, poupon et enfant à bord du scooter du clan, le plus souvent sans casques. Le même père de famille qui n’hésitera pas à se faufiler parmi les voitures, persuadé que son seul culot le protègera des éventuels chocs. Mêmes réflexes que l’on retrouve dans la version adolescente du conducteur de scooter mais avec le foutage de gueule en sus. Notion de reponsabilité inconnue de la plupart des piétons, maîtres absolus du macadam, bercés quotidien­nement au doux son du klaxon furibard qu’il ne calcule même plus. Notion inconnue bien sûr de 99,99% des chauffeurs des fameux taxibe, sources principales d’agacement. Mot inconnu enfin  des agents de circulation – pourtant déployés en grand nombre – qui laissent passer des aberrations au vu de tous, sans doute pour ne plus envenimer une situation déjà au niveau zéro du chaos. Ou par simple ignorance.On ne vit qu’une fois à Tana. Parce qu’on aime faire la fête, il est vrai. Mais aussi parce qu’on ne se  rend pas bien compte. On s’étonne qu’il n’y ait pas plus d’hécatombe. Comme s’il y avait une sorte de consensus. Un accord tacite en faveur d’une anarchie bien ordonnée. Un miracle au quotidien.

Par Rondro Ramamonjisoa

Midi Madagasikara5 partages

Renforcement du CAMM : 30 recommandations pour son efficience !

Succès. C’est ce qui peut qualifier l’atelier de restitution et de présentation de l’étude sur le renforcement du CAMM ou Centre d’Arbitrage et de Médiation de Madagascar hier. Consistant à améliorer et à faire connaître cet organe, l’évènement devait permettre de réunir toutes les recommandations, remarques et critiques axées dans cette optique. L’aboutissement d’une étude menée depuis quatre mois. Ainsi, trente recommandations ont été recueillies auprès divers acteurs.  Lesdites recommandations devant permettre d’améliorer le climat des affaires et la sécurité des entreprises et des investisseurs tant nationaux qu’étrangers à Madagascar. Ainsi, les recommandations se sont surtout focalisées sur les Modes Alternatifs de Règlement des Litiges. Ceux qui ne sont pas encore connus au niveau national aussi bien de ceux qui œuvrent dans le monde des affaires que ceux dits de simples particuliers. Ce que le secrétaire général du CAMM Gérard Ramangaharivony a déploré selon lequel « il y a une manque de visibilité accrue quant au centre d’Arbitrage et de Médiation de Madagascar ». Ce responsable d’ajouter que l’objectif de « l’étude consistait également à trouver comment faire connaitre le centre et comment en faire bénéficier à un large public ». Etant une grande première depuis la création du CAMM, l’étude sur son renforcement devrait mettre en place une « autre façon » de régler les litiges commerciaux à Madagascar.

José Belalahy

News Mada4 partages

E-Sport Contest : en quête des trois meilleurs gamers malgaches

Les trois meilleurs gamers malgaches qui émergeront du lot à l’issue de l’E-sport contest Mada, sous la houlette d’Orange Madagascar ce week-end au palais des Sports de Mahamasina, représenteront Madagascar au Maroc en vue de l’Africa Games show qui se tiendra à Casablanca du 14 au 17 septembre.

Les passionnés sortent de leur coquille. Les gamers malgaches mettront plein la vue aux passionnés de l’E-sport ce jour et demain au palais des Sports de Mahamasina pendant l’E-sport contest Mada 2017. Et ce, dans le cadre de l’évènement «Jeux Vidéo and Co». Trois places sont à gagner pour les meilleurs participants malgaches en vue de l’Africa games show à Casablanca du 14 au 17 septembre.

«Co-organisé avec Orange Madagascar et Project Alpha, l’objectif est de rassembler les joueurs, les passionnés et ceux qui veulent découvrir le gaming et son univers. Les joueurs pourront participer aux 7 tournois dotés de plus de 20 millions d’ariary de prime. Les jeux en ligne Pro Evolution Soccer 2017 et Street Fighter V seront à l’affiche de la manche tananarivienne. Trois autres régions sont concernées par cette sélection nationale : Antsirabe et Toamasina (juillet), et Mahajanga (août)», ont expliqué les organisateurs.

Pour Antananarivo, la sélection nationale pour le jeu Asphalt 8 Airborne se déroulera dans les prochaines semaines. L’Africa Games Show regroupera les meilleurs gamers africains venant de Madagascar, Guinée Conakry, Sénégal, Maroc, Tunisie, Cameroun, Côte d’Ivoire, la République Démocratique du Congo, Mali et La Réunion. Selon les explications, Jeux Vidéo And Co est le premier événement 100 % gaming de l’année et entre dans le cadre de l’implantation de la chaîne JVNC à Madagascar par Mass’In.

«Le gaming est devenu un produit culturel et cet engouement constaté au niveau mondial est également ressenti à Madagascar», a fait savoir le directeur des ventes de Mass’In, Farid Allali Zidane lors de la soirée d’ouverture de ce salon, hier. 4 000 visiteurs sont attendus durant les deux jours de salon. La plateforme utilisée pour les différentes phases est le Wolrd Gaming Federation (WGF) qui offre un profil unique pour tous les joueurs et regroupera tous les tournois de la phase finale des 10 pays en plus de ceux effectués lors de la dernière Can (Orange Football Club eSport).

Rojo N.

 

L'express de Madagascar3 partages

Toamasina – Énorme désordre au port

La suspension d’activités des douaniers pour une durée indéterminée pénalise l’économie du pays. Les opérateurs subissent lourdement les conséquences.

Surcoût. La grève  entamée par les mem­bres du Syndicat des employés des douanes (Sempidou), depuis mer­credi, frappe de plein fouet le budget des opérateurs économiques utilisant le port de Toamasina. Les transactions sont suspendues pour les importations et les exportations. « La grève entraîne surtout des surcoûts de frais de magasinage des marchandises entreposées au terminal à containers exploité par le concessionnaire MICTSL », explique le directeur d’une compagnie de transit implantée à Madagascar depuis plus de cinquante ans.Les frais de magasinage portuaire, en effet, sont de l’ordre de 7.56 euros par jour en plus de la TVA pour les conteneurs de vingt pieds. Ils peuvent s’élever à67.02 euros pour les conteneurs de quarante pieds emmagasinés en subissant le tarif de la deuxième période. C’est à dire, des conteneurs non récupérés sous trente huit jours après le débarquement. « La situation ne nous arrange pas dans la mesure où, dans notre cas, nos clients nous accordent trente jours de crédit, nous avançons le paiement des dédouanements de leurs marchandises. Ils peuvent contester la facture finale au vu du surcoût des frais de magasinage », avance un autre transitaire travaillant à Toamasina, joint au téléphone hier. « Il faut, par ailleurs, compter la location des boîtes (ndlr: conteneurs) des compagnies maritimes, s’élevant entre 10 et 20 euros par jour », ajoute-t-il.

Sans issuePar ailleurs, les opérateurs se plaignent de la «désorganisation volontaire» de la zone de dédouanement. « La grève des douaniers a empiré la situation », indique un opérateur; « Déjà, sans la grève, ils mettent un mois pour faire sortir une voiture, alors qu’une semaine a suffi auparavant. Au fait, nous avons l’impression que l’importation est servie quand ils ont le temps mais ils priorisent surtout les bateaux et les exportations. C’est tout un parcours du combattant que de récupérer un conteneur », se plaint-il.De longues queues de plusieurs kilomètres s’allongent du côté de Manangareza hier. L’avant-veille, le directeur général des Douanes, Eric Narivony Rabenja en personne, est descendu à Toamasina avec son équipe. Il a réuni les transitaires, les opérateurs et des représentants du Port. « Une solution sera bientôt trouvée », a-t-il annoncé lors de cette réunion pour temporiser la situation.Pour désengorger l’étranglement du port, les cadres de la Direction générale de la douane ont pris le relais des agents grévistes. Des inspecteurs de douane ont pris le service de déclaration et de facturation depuis hier. Certains se sont même reconvertis momentanément en agents de batelage. Pour l’heure, avec ce service minimum, les marchandises telles que les médicaments, les produits périssables, les animaux vivants ou les armements militaires sont priorisées. Un douanier annonce que les grévistes sont prévus revenir travailler lundi  prochain en attendant la suite d’une réunion des membres du Sempidou de la capitale. Attendons voir.

Mirana Ihariliva

News Mada2 partages

Secteur halieutique : la norme FiTI discutée aux Seychelles

Les pratiques de pêche responsable dans la zone océan Indien ont fait l’objet d’une rencontre entre les décideurs des îles de l’océan Indien et des pays de l’Afrique de l’Est qui s’est tenue les 27 et 28 juin derniers aux Seychelles. Pendant deux jours, des représentants de l’industrie de la pêche, de la société civile, des gouvernements et des administrations de la pêche des Seychelles, de Maurice, des Comores, de la Tanzanie, du Kenya, du Mozambique de Madagascar se sont réunis à Mahé pour discuter de l’Initiative de la transparence des pêches (FiTI), une initiative mondiale visant à lutter contre la pêche illégale.

L’événement visait à améliorer la compréhension de l’administration des pêches, la transparence dans le secteur et la façon dont FiTI peut générer des avantages pour les communautés et les autres parties prenantes.

En effet, la norme FiTI est un accord sur 12 exigences de transparence qui s’appliquent à tous les pays qui adhèrent à la norme et comprennent, entre autres, la publication de tous les accords de pêche étrangers, la publication de rapports nationaux existants sur l’état des stocks de poissons, un Registre public des lois, des règlements et des documents officiels de la politique nationale en matière de pêche.

«Les pays africains sont particulièrement vulnérables à la surpêche et à l’épuisement des stocks de poissons en raison de pratiques de pêche opaques et non réglementées tant par les entreprises étrangères que par les communautés locales», constate la Banque africaine de développement (BAD), organisatrice de cette rencontre. Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le secteur de la pêche en Afrique emploie plus de 12 millions de personnes. Cependant, l’épuisement des stocks de poissons en Afrique est un facteur majeur de la migration des jeunes vers l’ Europe et ailleurs.

Riana R.

 

Tia Tanindranaza2 partages

Minisiteran’ny fanabeazam-pirenenaNanda faninefany ny fanasan’ny CCOI

Tsy tontosa indray ny fanazavana amin’ny besinimaro mikasika ilay rafi-pampianarana vaovao (PSE) kasaina hampiharina amin’ity taom-pianarana vaovao ho avy ity izay saika hiarahana

 tamin’ny minisiteran’ny fampianarana tetsy amin’ny CCI Antaninarenina omaly. Araka ny fanazavan’ny avy eo anivon’ny CCOI na ilay hetsika fampandraisana anjara ny fiarahamonina amin’ny fiainam-pirenena, izay mpikarakara ny hetsika, dia efa faninefany izao izy ireo no nanasa ny avy eo anivon’ny minisitera hanazava mikasika ity PSE ity ary ny alakamisy teo vao nampandre ny avy eo anivon’ny minisitera fa tsy nisy afaka tampoka daholo ireo solontena 3 saika hanao ny famelabelarana. Mino anefa izahay, hoy ny fanazavana fa tsy tokony hampatahotra ny minisitera ny hanazava bebe kokoa momba ity rafitra vaovao ity.

Mirija

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Les enfants du Levant – Une jeunesse passionnée et talentueuse ralliée à un opéra

Une épopée mélodieuse et émouvante dans la France du XIXè siècle. Elle fait appel à une distribution multidisciplinaire malgache qui promet d’émerveiller un public de tous âges.

En deux représentations, cet opéra pour enfants inédit marquera de son empreinte la scène de l’art vivant dans la Grande île. Il est initié par l’association « Hetsika, accueil, arts et culture de Madagascar » à Nantes et de son annexe au pays « Hetsika Madagasikara ». L’opéra « Les enfants du Levant » convie les férus d’art à le découvrir le 7 juillet à 19h et le 8 juillet à 15h30 à l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely. L’œuvre est jouée par deux chanteurs solistes, un chœur d’une vingtaine d’enfants, une dizaine de comédiens dont six adultes, un orchestre de chambre composé de douze musiciens.

La distribution de l’opéra est tout aussi riche en talents qu’en créativité afin de donner vie à cette pièce tirée du roman de Claude Gritti et adaptée de la pièce d’Isabelle Aboulker et Christian Eymery : Christiane Ramanantsoa de la compagnie Miangaly et François Bagur d’Angers Nantes, en particulier.

« Ce projet artistique entre dans la continuité des collaborations culturelles que l’on a développées avec Hetsika Madagascar, au pays. De même qu’avec Laka Éducation Musicale qui a déjà travaillé avec nous sur l’opéra Carmen de Georges Bizet, en 2012 », confie Vonjy Andrianantoandro, président de « Hetsika, accueil, arts et culture de Madagascar » qui nous  a invité dans les coulisses de ce spectacle.

Un savant mélange d’artistes

Les enjeux de formation et d’éducation artistique autour du chant lyrique, de conservation du patrimoine musical et de la promotion de la diversité artistique et culturelle sont mis en avant. L’association « Hetsika, accueil, arts et culture de Madagascar » a fait appel au Laka Éducation Musicale, tout en étoffant l’éventail d’artistes qui collabore avec elle pour cette pièce. « Les enfants du levant » qui sera mis en scène à l’IFM Analakely verra ainsi la participation de divers acteurs culturels. À savoir la compagnie Miangaly Théâtre, la compagnie l’Aléa des Possibles, le Lycée technique professionnel du génie civil Mahamasina, et la créatrice de mode Sosoa. Durant près de deux ans, ils se sont concertés pour adapter cette pièce d’opéra resplendissante de jeunesse. Un enrichissant partage de savoirs, de pratiques et de compétences entre les artistes et les techniciens français et malgaches autour d’une œuvre en ode aux droits des enfants est ainsi à découvrir.

Une pièce authentique

« Les enfants du levant » raconte l’histoire de nombreux enfants, attirés par la ville, souvent non scolarisés, abandonnés ou orphelins pour la plupart dans une France du XIXè siècle, en pleine révolution industrielle. Devenant des larcins pour survivre, ils furent arrêtés et emprisonnés dès leurs plus jeunes âges pour ne pas gêner la bourgeoisie. Un univers bien particulier à l’instar du mythique récit d’Oliver Twist de Charles Dickens, cette pièce d’opéra affiche ainsi le courage, l’entraide et la solidarité entre les enfants des rues. Un monde que Christiane Ramanantsoa et François Bagur ont tenu à parfaitement retranscrire sur les planches de l’IFM Analakely en s’entourant notamment des jeunes circassiens de la compagnie Aléa des Possibles pour qui la rue n’a aucun secret. « De quoi certifié l’authenticité, voire même l’originalité de cette adaptation 100% malgache qui s’annonce garnie d’émotions », ajoute Vonjy Andrianantoandro.

Focus

Christiane Ramanantsoa, metteur en scène, auteur et comédienne de talent. Elle participe activement à la coréalisation de la mise en scène de « Les enfants du Levant ». Fondatrice de la compagnie Miangaly en 1998, elle est aujourd’hui une personnalité éminente du théâtre contemporain et du théâtre malgache.

François Bagur, régisseur général artistique d’Angers-Nantes-Opéra. En juin 2012, il réalise avec l’association Laka, la mise en scène de Carmen de Georges Bizet à Madagascar. Le pays qu’il se plait à retrouver cinq ans plus tard pour adapter « Les enfants du Levant ».

Nivo Ny Soa Randriminahy dit Sosoa, est chargée de la confection des costumes pour « Les enfants du Levant ». Elle a également fait ses premières  expériences en opéra avec Carmen de G. Bizet en 2012 aux côtés de Nathalie Giraud. Depuis 2008, Sosoa a participé à diverses formations en design.

Herrick Rajaonah, assure la direction musicale de l’opéra « Les enfants du Levant ». Il se découvre comme étant un baryton. Également soliste depuis les années 2000, il s’est forgé une réputation dans le milieu artistique, notamment en participant à des concerts d’opéras à Madagascar, à la Réunion et en France. À partir de 2015, il assure la direction musicale de Laka Ensemble.

Holy Razafindrazaka, fondatrice de l’association Laka en 2006 qui comprend le Laka Éducation Musicale avec des centaines d’élèves, ainsi que du chœur Laka Ensemble. Elle promeut principalement la musique classique auprès du public et des jeunes enfants qui composent le chœur en lui-même. En collaboration avec l’association Hetsika et la Ville de Nante, Laka Éducation Musicale dispense des cours de musique et de chats aux enfants défavorisés.

Textes: Andry Patrick Rakotondrazaka

Photos: Mamy Maël

 

 

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Changement climatique : Madagascar bénéficiera du Fonds vert sur le climat

L’intégration de la Grande île dans la liste des bénéficiaires du Fonds vert sur le climat, entrant dans le cadre de l’Accord de Paris sur le climat est sur la bonne voie. L’Union Européenne a manifesté son engagement à soutenir le pays pour y arriver.

Exécution à partir de 2018. L’Accord de Paris sur le climat, adopté en novembre 2016 par 147 pays et ratifié par l’Union Européenne (UE), a prévu la mise en place d’un fonds d’aide financière destiné aux pays les moins avancés dénommé «Fonds vert sur le climat», d’un montant de 100 milliards de dollars. «La Grande île est un candidat naturel qui va  bénéficier de ce fonds compte tenu de sa vulnérabilité par rapport aux conséquences du changement climatique», a souligné l’ambassadeur de l’UE à Madagascar, Sanchez Benedito Gaspar. C’était hier, à l’occasion d’une conférence-débat sur le climat qui s’est tenue à Soarano, sous le thème : «Nexus climat-énergie, au centre de la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Solutions communes à Madagascar et l’Union Européenne».

En ce moment où les impacts du changement climatique commencent à se faire sentir de manière sévère dans le pays, le numéro un de l’UE a incité les responsables à accélérer les procédures d’acquisition de ce Fonds vert, qui est actuellement en phase de démarrage. Même si ce Fonds est disponible aux pays en développement, des efforts restent à déployer pour avoir un montant plus significatif de ce financement, qui dépend de la pertinence des projets que Madagascar va présenter. Sanchez Benedito Gaspar n’a pas omis de manifester l’engagement de son organisme à soutenir le pays dans ce processus, tout comme l’élaboration du Plan national d’adaptation au changement climatique cofinancé par l’UE et Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit.

Plan national d’adaptation

Ce Plan national d’adaptation, mené sous l’égide du Bureau national de coordination du changement climatique, rattaché au ministère de l’ Environnement, de l’écologie et des forêts, avec la contribution du Projet de renforcement des conditions et capacités d’adaptation durable au changement climatique (PRCCC), est déjà bien engagé actuellement. Le PRCCC œuvre notamment à travers un important renforcement des capacités de tous les acteurs clés œuvrant dans l’adaptation et l’amélioration de l’information environnementale, ainsi qu’un appui multisectoriel à la planification territoriale pour un montant de 8,69 millions d’euros, avec des actions prévues jusqu’à mi-2020.

En matière d’énergie durable, au cours des dix dernières années, l’UE a financé une dizaine de projets d’électrification rurale pour un total de 30 millions d’euros, tous reposant sur des énergies renouvelables. Cette politique se fixe l’ambitieux objectif de raccorder 70 % des ménages à Madagascar à un service public d’électricité reposant à 70% sur une production d’origine renouvelable.

Fahranarison

 

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Loi sur l’adoption : un combat de gagné

«Cet événement exceptionnel coïncide avec la journée de clôture de la session parlementaire et du mois de l’enfance. Avec l’adoption définitive de cette loi, nous franchissons une étape importante en matière de protection de l’enfant. En résumé, dorénavant, en cas de nécessité, on doit rechercher des parents pour l’enfant, et non des enfants pour les parents ! Par ailleurs, la nouvelle loi propose aux couples en désir d’enfant sur le territoire malgache, un dispositif plus souple mais en même temps, plus sécurisé». Une déclaration du ministre de la Population de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSPF), Onitiana Realy, à la sortie du palais d’ Anosikely hier, faisant référence à l’adoption de la loi relative à l’adoption.

Le projet de loi a été en effet adopté par l’Assemblée nationale le 20 juin dernier puis entériné par le Sénat hier. Selon les explications, cette loi a été réformée en profondeur et consacre formellement la compétence exclusive de l’Autorité centrale de l’adoption malagasy (ACAM) en matière d’adoption plénière aussi bien nationale qu’internationale.

Dorénavant, l’âge de l’enfant adoptable a été relevé de moins de 12 ans à moins de 15 ans comme le prévoit cette réforme. L’âge limite des adoptants est fixé à 55 ans et l’adoption intrafamiliale a été normalisée afin de sécuriser le statut et les droits de l’enfant adopté par un membre de sa famille.

Concluant son intervention, Onitiana Realy a invité tout un chacun « à s’informer et à prendre connaissance de la nouvelle loi. La méconnaissance des dispositifs en vigueur ouvre la porte à toute forme de corruption. Les procédures ont été assouplies et sécurisées en même temps, justement pour lutter contre ce fléau de la corruption qui ne doit plus avoir droit de cité dans le domaine de l’adoption ».

Recueillis par Nadia

 

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Population – Le mois de l’enfance se termine en apothéose

Le mois de l’enfance s’est terminée, hier. La journée de clôture a été marquée par la visite d’Onitiana Realy, ministre de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme, a la crèche Akanin-jaza Lovasoa , sise aux 67 hectares. Créée en 1989 par Celine Ratsiraka, cette crèche a accueilli, depuis, près de deux mille cinq cents enfants.La ministre Onitiana Realy à remis des vêtements chauds , des jouets et des friandises a la centaine d’écoliers de cette structure ainsi qu’à cent autres enfants des quartiers environnants. En outre, le ministère de la Population a équipé l’aire de jeu de l’Akanin-jaza Lovasoa avec de nouveaux toboggans et balançoires.La journée s’est déroulée sous les yeux de Annick Ratsiraka et de la chanteuse Mireille, de passage au pays.Le mois de l’enfance se termine ainsi en beauté. Il a été très riche en événements. Il y eu la marche de la génération ODD à Toamasina, la mise en place du Parlement des enfants, le lancement de l’hymne  « Tontolon’ny ankizy », l’opération trois mille goûters, la distribution de mille trois cent quatre vingt copies d’acte de naissance, des conférences et animations…Le lancement du Vatsy Fiarovagnajaja dans le Sud est également un des événements majeurs de ce mois de l’enfance. Mais les efforts continuent au niveau du ministère de la Population.  » Tout ne s’arrête pas au bout d’un mois. Les efforts fournis en faveur des enfants durent 365 jours/365, sur le moyen et le long terme » devait conclure Onitiana Realy.

 

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Consommation – Le prix des carbu­rants en baisse

Bonne nouvelle pour les automobilistes. Le prix des carburants a connu une baisse généralisée de 70 ariary depuis minuit. Le litre du supercarburant est de 3800 ariary dans les stations service, s’il était de 3870 ariary lors de la dernière révision. Le gazole passe de 3300 ariary le litre à 3230 ariary. Et même le pétrole lampant n’échappe pas à la règle, dont le litre s’achète désormais à 2300 ariary dans les stations-service.Les premiers bénéficiaires de cette baisse seraient sans doute les automobilistes, surtout les transporteurs de marchandises et les trans­porteurs publics. Ils n’ont cessé de hausser le ton devant la hausse excessive du prix des carburants ces derniers mois. Cette baisse est la première depuis près de dix mois. Au mois de septembre 2016, le prix à la pompe a connu un léger repli avant de poursuivre son ascension fulgurante. Ce qui a amené le gouvernement à intervenir sur le prix du carburant au mois de février. Après avoir entamé une révision à la hausse du prix à la pompe le 1er février, le gouvernement, de concert avec les distributeurs de produits pétroliers, a fait marche arrière quelques jours plus tard en maintenant le prix appliqué en janvier.

Lova Rafidiarisoa

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Finances publiques – La Cour des Comptes constate des anomalies en 2015

Peut mieux faire. Les résultats de l’examen des comptes publics au titre de l’année 2015 sont mitigés. La Cour des comptes a publié, hier à Anosy, son rapport public pour l’exercice 2015. Les magistrats financiers ont ainsi relevé des anomalies dans la gestion des comptes publics. Il s’agit, entre autres,  des dépassements, le non-respect du principe d’asymétrie dans les comptes publics ainsi que des dépenses irrégulières pour créances injustifiées. Ce rapport analyse, d’une manière générale, l’utilisation des deniers publics pendant l’exercice budgétaire. Selon la législation en vigueur, ce rapport est présenté à la deuxième année de la clôture de l’exercice budgétaire. Elle porte à la fois sur les services, organismes et entreprises directement contrôlés par la Cour des comptes ainsi que sur les collectivités territoriales, établissements, sociétés , groupements et organismes qui relèvent de la compétence des tribunaux financiers. « On constate des efforts mais plusieurs lacunes sont à améliorer pour une meilleure gestion des finances publiques. Comme il s’agit de l’argent du public, il est important de rendre compte de son utilisation afin que Madagascar puisse s’aligner aux normes internationales », déplore Arison Jean Noël Andriam­bola­nirina, président de la Cour des comptes.En tant que membre de l’Organisation internationale des institutions supérieures de contrôle des finances publiques (Intosai), Madagascar doit s’aligner sur les normes internationales (normes ISSAI). Il s’agit, notamment, du respect des conditions préalables au fonctionnement de ces institutions dont l’indépendance. « Dans les normes ISSAI, les organes de contrôle externes doivent avoir une indépendance financière aussi bien dans la gestion des matériels que des ressources humaines », continue  Arison Jean Noël Andriam­bolanirina dans son explication. Pour le cas de Madagascar, ces conditions ne sont pas encore remplies. Ainsi, malgré les anomalies identifiées, les rôles de la Cour des comptes se limitent aux recommandations. « Comment peut-on exercer le contrôle si vous êtes sous l’autorité de ceux que vous devez contrôler   » conclut le magistrat financier.

Andry Rialintsalama

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Les Barea de Madagascar éliminés de la Cosafa Cup sans avoir perdu un seul Match

La différence de but face au Zimbabwe a entrainé l’élimination des Malgaches dans ce tournoi de football de la partie sud de l’Afrique.
Mais jusqu’à maintenant, les Barea continuent leur lancée, dans les cadres des compétitions suivantes : CHAN, CAN et COSAFA CUP. Nos porte-fanions n’ont essuyé aucune défaite. Mais la loi de la différence de but était contre les Barea. Madagascar était dans le groupe B avec le Zimbabwe, les Seychelles et le Mozambique. Notre équipe a battu les Seychelles 2 buts à 0 et puis elle a fait un nul un nul avec l’équipe de Robert Mugabe. Tout s’est joué sur les derniers matchs d’hier soir entre Madagascar et Le Mozambique, les Seychelles et le Zimbabwe. Madagascar a gagné contre le Mozambique 4buts à 1 mais le Zimbabwe a écrasé les Seychelles 5 buts à 0. Même si les deux équipes, Madagascar ont les mêmes points, c’est la Goal différence qui élimine les Barea.
Sur les réseaux sociaux, les férus du Ballon-rond critiquent le déroulement de cette compétition avec cette victoire du Zimbabwe 5 buts à 0 face aux Seychelles. Mais en tout cas, merci aux Barea de nous avoir redonné confiance en eux. Vive le foot malgache.
Madagate0 partages

Madagascar IMF: Thank you, Mister Lipton, to have known how to put into debt the future grandchildren of th...

« Madagascar’s performance under its economic program supported by the ECF has been strong » – IMF’s David Lipton

 

Press Release No. 17/254

IMF Executive Board Completes First Review under the ECF Arrangement, Approves US$86m Disbursement for Madagascar

June 28, 2017

The program’s success hinges on building investment management capacity while safeguarding macroeconomic stability and debt sustainability.Reforms underway to promote the development and soundness of the financial sector, based on the 2016 Financial Sector Assessment Program, will contribute to a more inclusive and robust financial system that is responsive to Madagascar’s development needs.The authorities’ strategy to promote more inclusive and sustained economic growth by increasing investment in infrastructure and human capital, raising social spending, and advancing structural reforms is appropriate.

On June 28, 2017, the Executive Board of the International Monetary Fund (IMF) completed the first review of Madagascar’s economic performance under a program supported by an Extended Credit Facility (ECF) arrangement. It also approved the authorities’ request to augment access under the program for SDR 30.55 million (about US$42.39 million) or 12.5 percent of the country’s quota.

Completion of this review enables the immediate disbursement (including the augmentation) of SDR 61.978 million (about US$86 million). This brings total disbursements under the current arrangement to a total of SDR 93.41 million (about US$129.61 million).

In completing the review, the Executive Board approved the authorities’ request for waiver of the nonobservance of the continuous criterion on accumulation of new external payment arrears and the modification of the end-June 2017 performance criterion on the primary domestic balance.

The ECF arrangement for Madagascar was approved on July 27, 2016 (see Press Release No. 16/370).

After the Board meeting, Mr. David Lipton, First Deputy Managing Director and Acting Chair, stated:

“Madagascar’s performance under its economic program supported by the Extended Credit Facility (ECF) has been strong. The authorities’ strategy to promote more inclusive and sustained economic growth by scaling up investment in infrastructure and human capital, raising social spending, and advancing structural reforms—as outlined in the National Development Plan—is appropriate. The program’s success hinges on building investment management capacity while safeguarding macroeconomic stability and debt sustainability.

“Recent developments—particularly a drought, a severe cyclone, and financial weaknesses in state-owned enterprises—have created challenges. Additional resources are needed for relief and reconstruction work, as well as to support the public utility company JIRAMA, whose performance suffered from the drought. While Air Madagascar’s recent strategic partnership is expected to strengthen its operations, it will also require a costly recapitalization to offset past losses.

“Although the authorities have acted to mitigate the impact of these challenges, a temporary increase in the fiscal deficit is reasonable, provided that the deep-rooted problems of JIRAMA and Air Madagascar are addressed. The augmentation of access under the ECF and additional donor support will help offset the balance-of-payments impact of the natural disasters.

“The authorities’ efforts to strengthen governance and fight corruption are critical to their strategy. In addition to reinforcing the legal framework, it is vital to implement it effectively and to enhance judicial independence. Ongoing improvements in public financial management, particularly to improve transparency, also play a key role.

“Reforms underway to promote the development and soundness of the financial sector, based on the 2016 Financial Sector Assessment Program, will contribute to a more inclusive and robust financial system that is responsive to Madagascar’s development needs.”

The Executive Board also completed the 2017 Article IV Consultation with Madagascar. [1]

Madagascar is a fragile low-income country striving to recover from political instability. Madagascar has a long history of weak economic growth—barely keeping up with rapid population growth—and social welfare indicators have deteriorated. Recurrent political crises and natural disasters have aggravated these challenges. As a result, Madagascar has become one of the poorest countries in the world, and some of its education, health, and nutrition indicators rank among the lowest in the world. The government is aiming to break a cycle of low growth and investment by accelerating public investment and structural reforms under its 2014 National Development Plan.

Economic developments were encouraging in 2016. Driven by public investment, increasing textile exports, and accelerating activity in agroindustry, economic growth reached 4.2 percent in 2016—the highest level since 2008. The execution of the 2016 budget was in line with the government’s objectives. Fiscal spending was under control, even though the financial performance of the public utility, JIRAMA, weakened toward the end of the year. Reforms continued in revenue administration, and fiscal revenue exceeded targets. Inflation was contained at 7.0 percent at end-2016. The external position strengthened significantly, benefitting from a positive shock to vanilla export prices and strong growth in manufacturing exports.

Budget execution has encountered challenges in 2017 however. In late 2016 and early 2017, Madagascar suffered a serious drought and a major cyclone—the worst in 13 years. The cyclone imposed total economic costs (damage plus lost production) estimated at about $400 million (4 percent of GDP). The drought reduced the supply of cheap hydropower for electricity generation, thereby increasing JIRAMA’s needs for government transfers. In addition, the launch of a planned strategic partnership for Air Madagascar, will require a costly one-off recapitalization to offset past losses while it is expected to strengthen operations over the medium term.

In spite of current challenges, the medium term outlook is favorable. Growth is projected to accelerate, driven by the investment scaling up, tourism, garments and other light manufacturing, mining, and productivity gains in agriculture. Partly because of the recent disasters, average inflation is forecast to rise temporarily to about 8.5 percent in 2017, and then to fall back gradually to around 5 percent over the medium-term. Imports should increase with the scaling up of public investment and reconstruction efforts, although rising current account deficits are expected to be financed in a sustainable manner thanks to concessional official sector loans and foreign direct investment.

Executive Board Assessment [2]

Executive Directors welcomed Madagascar’s strong performance under its Fund‑supported program despite recent challenges, including two weather‑related shocks, and noted that while the medium‑term outlook appears favorable, downside risks remain. Directors endorsed the authorities’ strategy to promote more inclusive and sustained economic growth by scaling up investment in infrastructure and human capital, raising social spending, and advancing structural reforms. They stressed, however, that the strategy’s success hinges on building investment management capacity and responding promptly to any signs of overheating so as to safeguard macroeconomic stability and debt sustainability.

To maintain progress toward Madagascar’s development objectives, Directors concurred that additional fiscal space is temporarily needed in 2017 in light of the costs posed by the impact of recent shocks and the financial weaknesses of state‑owned enterprises. In this regard, they welcomed the measures undertaken to mitigate the impact of these shocks, including higher revenue targets for 2017 and reductions in lower‑priority spending, and stressed the need to tackle the deep‑rooted problems of the public utility company and Air Madagascar.

Directors welcomed the authorities’ strong emphasis on improving governance and fighting corruption, which is essential to improve the business climate. In addition to completing the legal framework to fight corruption, including with a new anti‑money laundering law, Directors stressed the need for strengthening the framework’s implementation and enforcement as well as the independence of the judicial system. They also recommended further improvements in public financial management, particularly measures to enhance transparency.

Directors considered that the central bank’s conduct of monetary policy has been appropriate, and supported its efforts to continue upgrading the monetary policy operational framework. They also commended its continued efforts to develop the financial sector and reinforce its stability. Directors encouraged the authorities to continue implementing the recommendations of the 2016 Financial Sector Assessment Program, including to enhance the legal framework and the supervisory function, and to improve financial inclusion.

It is expected that the next Article IV consultation with the Republic of Madagascar will be held in accordance with the Executive Board decision on consultation cycles for members with Fund arrangements.

[1] Under Article IV of the IMF's Articles of Agreement, the IMF holds bilateral discussions with members, usually every year. A staff team visits the country, collects economic and financial information, and discusses with officials the country's economic developments and policies. On return to headquarters, the staff prepares a report, which forms the basis for discussion by the Executive Board.

[2] At the conclusion of the discussion, the Managing Director, as Chairman of the Board, summarizes the views of Executive Directors, and this summary is transmitted to the country's authorities. An explanation of any qualifiers used in summing ups can be found here: http://www.imf.org/external/np/sec/misc/qualifiers.htm .

IMF Communications Department

MEDIA RELATIONS

PRESS OFFICER: Lucie Mboto Fouda

Phone: +1 202 623-7100 Email: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

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Fifidianana amin’ny taona 2018 : nanome lesona sy nampitandrina ny mpitondra ny Amerikanina

Hentitra sy nahitsy ary nazava ny  hafatry ny Amerikanina tamin’ny fanamarihana ny fetim-pireneny. “Ataovy ny hananana fifidianana malalaka, ara-drariny, misokatra, mangarahara ary andraisan’ny rehetra anjara, ho fitandroana ny tombontsoan’ny vahoaka. Avelao ny vahoaka ho tompon’ny teny farany ary aoka izy koa no ho tompon’andraikitra amin’ny ho voka-pifidianana eo”, hoy ny ambasadaoro Amerikanina, Robert Yamate, tamin’ny lahateniny teny Ambaranjana, omaly. Notsiahiviny ny lalana nizoran’i Etazonia tamin’ny fifidianana farany teo ka niekeny fa maro ireo Amerikanina diso fanantenana amin’ny vokatry ny fifidianana nahalany ny filoha Trump. “Ekenay rehetra kosa anefa fa masina sy tsy azo dikaina ny lamina fanatontosana izany… Niharihary tamin’iny fifidianana natrehinay iny ny fahasamihafana eo amin’ny vondron’olona ao Etazonia sy ireo fanamby atrehinay amerikanina… Maro ireo nanantena fa kandidà hafa no tokony ho lany nefa manaiky ny voka-pifidianana ny rehetra amin’ny maha Amerikanina iray firenena anay ”,  hoy ihany izy. Nanteriny fa miezaka mitady marimaritra iraisana eo amin’ny demokraty sy ny Repblikanina ny filoha Donald Trump mba hahafahany mampihatra ireo politika heveriny fa hahasoa ny firenena sy hatanterahany ny fampanantenany tamin’ny propagandy. “Mba hametrahana an’i Etazonia matanjaka sy voaaro kokoa ary hiatrika fahamarinan-toerana mafy orina kokoa ho an’izao tontolo izao”, hoy ihany izy. Midika ireo rehetra ireo fa tsy tokony hisy hailika izany eto amin’ny fifidianana filoham-pirenena amin’ny taona 2018.

Tokony hanana vahaolana vaovao ny mpitondra

 Ankoatra izany, mbola nomeny lesona sy toromarika koa ny mpitondra momba ny fikorontanan’ny toetry ny andro sy ny haintany, tsy mety misy fiafarany any atsimon’ny Nosy ary koa ny rivodoza mandravarava isan-taona. “Tokony handrafitra vahaolana vaovao amin’ireo olana ireo ny fitondrana sy ny fikambanana tsy miankina”, hoy izy.

Nisolo tena ny fitondram-panjakana ny minisitry ny Fiarovana, Rasofonirina Beni Xavier sy ireo filohan’ny andrimpanjakana, Antenimiera roa sy ny HCC, amin’izao faha-241 taona nahazoan’i Etazonia  Fahaleovantena izao. Teo koa ireo mpanao politika, toy ny filoha teo aloha, Ravalomanana, mivady sy ny praiminisitra teo aloha isany, Ravelonarivo Jean sy i Kolo Roger.

Synèse R.

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Saika haondrana an-tsokosoko any Hong Kong : volamena 3 kilao mahery sarona

Saron’ny mpiasan’ny ladoany, teny amin’ny seranam-piaramanidina Ivato, afakomaly, ireo bolongam-bolamena, milanja telo kilao mahery saika haondrana an-tsokosoko any Hong Kong. Mateti-pitranga tato ho ato ny fanondranana an-tsokosoko ny harem-pirenena.

Nitondra bolongam-bolamena ireo nataony tao anaty entany ny sinoa iray, saingy saron’ny mpiasan’ny ladoany nandritra ny fisavana entana. Fiaramanidina Air Mauritius saika ho any Maorisy no saika handehanan’io Sinoa io ka izao tratra izao. Araka ny fanazavana, nandritra ny fisavana efa fanaon’ny ladoany no nahatrarana ireo volamena. Mahimahina rahateo ilay sinoa ka vao mainka nampitombona ny fisian’ny fikasana hanondrana an-tsokosoko.

Araka ny fantatra, fandalovana ihany ny any Maorisy fa any Hong Kong ny saika nitondrana ireo volamena amina kilao ireo. Notazomin’ny mpitandro filaminana nanaovana famotorana avy hatrany ity Sinoa ity.

Vao ny faramparan’ny volana marsa sy ny faran’ny volana febroary teo ny nahatrarana volamena saika haondrana eny Ivato. Ny faran’ny volana marsa, vehivavy roa nahatrarana volamena 2,240 kilao nafenina tao anaty silipon’ny vehivavy. Nahasarona ireo volamena ireo efa tany amin’ny Tarmac ny zandary. Saika hoentina any Mumbai ireo volamena ireo.

Ny 28 febroary, iray volana latsaka ny elanelana, sarona saika haondrana any Johannesburg ny bolongam-bolamena efatra kilao. Efa olona maromaro no tratra tamin’ireo fikasana hanondrana volamena ireo, nisy ny famotorana natao saingy tsy fanta-piafarana ny raharaha. Ireo volamena izay tsy voalaza mazava ny toerana nametrahana azy taorian’ny famotorana ataon’ny mpitandro filaminana.

Efa ho lava

Tao anatin’ny volana vitsivitsy, maro ny volamena amina kilao sarona teny Ivato, betsaka ny olona voasambotra. Matoa manao ranolava ny fikasana hanondrana an-tsokosoko volamena miala eto amintsika, mihevitra ireo mpanao izany fa malalaka ny lalana. Azo antoka fa misy ny volamena hafa tsy tratra tafavoaka eny Ivato eny. Misy ny milaza ho tompony, avy eo, ary maka izany amin-kery eny an-toerana, tahaka ny nataon’ny manamboninahitra iray, ny tapaky ny volana jona lasa teo.

Malalaka loatra ny lalana ivoahan’ny volamena, ny sokatra, sns, eny Ivato? Mato mbola misy ny sahy manao ireo asa ratsy ireo, malefaka na maivana loatra ny sazy mifanaraka amin’izany. Mety tsy hita mivaingana ny didy aman-dalàna famaizana mifanaraka amin’izany, ka tsy mahagaga raha misy hatrany ny manam-pikasana hanondrana ireo harem-pirenena ireo eto amintsika. Tsy ity tratra teny Ivato ity ny ho farany raha zohina izao toe-javatra marefo eto amintsika izao.

Yves S.

 

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Antenimierampirenena : misolelaka amin’ny filoha i R. Jean-Max

Mby aiza ny fiainam-bahoaka? Tsy misy mijery… Misolelaka amin’ny filoham-pirenena ny filohan’ny Antemierampirenena.

Mbola solontenan’ny vahoaka ihany ve ny solombavambahoaka? Lasa tsy mitondra ny feo sy ny hetahetan’ny vahoaka ifotony intsony ny eny Tsimbazaza. Filan-tsitraka sy firaisana tsikombakomba amin’ny filoham-pirenena ranofotsiny amin’izao fahasahiranam-bahoaka lalina izao ny kabarin’ny ny filohan’ny Antemierampirenena, Rakotomamonjy Jean-Max, tamin’ny famaranana ny fivoriana ara-potoana voalohany, omaly.

Noderaina sy nisaorany manokana, ohatra, ny filoha Rajaonarimampianina tamin’ny lahateny hoe miezinezina teny Iavoloha, ny 26 jona. Ao anatin’ny hambom-po miredareda fitiavan-tanindrazana no nilazany ny fahamarinana tsy amim-pihambahambana, tsy misy fihatsarambelatsihy ny toerana sy zava-misy eto amin’ny firenena eo amin’ny fifandraisana amin’izao tontolo izao.

Misy , hono, ny fanamaivanana ny fahasahiranam-bahoaka

« Fantatra fa maika avokoa ny zava-drehetra. Fanamby ataon’ny filoham-pirenentsika ny hanarina izany araka izay azo atao », hoy izy. Misy ary maro ny dingana efa vita sy ny vokatra azo tsapain-tanana toy ireo fotodrafitrasa maro izay misy fiantraikany amin’ny famahana olana ny fiainam-bahoaka amin’ny faritra samihafa nanaovana azy.

Hita koa ny ezaky ny fitondrana amin’ny fanalefana ny vesatry ny vidim-piainana sy ny fahasahiranana, ary ahitam-bokatsoa. Ilaina hatevenina sy tohizana izany mba hahahenika ny faritra sy ny vahoaka rehetra ny fisitrahana azy. Ao ny vatsin’ankohonana, ny fanafaram-bary amin’ny vidiny mirary…

Ankasitrahany ny fitondram-panjakana fa na be aza ny olana, maro ny fingana: tsy mba milefitra izy ireo fa mijoro miaro ny fiandrianam-pirenena sy ny ezaka fampandrosoana. Nolazainy fa resahina isaky ny filankevitry ny governemanta sy ny filankevitry ny minisitra ny amin’ny tsy fandriampahalemana sy ny sondro-bidim-piainana.

Very tanteraka ny vahoaka

 Mba iza àry izany no tena manao ho vaindohan-draharaha ny fijerena ny fiainam-bahoaka, raha izay lazaina ho solontena na solom-bavany avy no miandany sy miray tsikombakomba  amin’ny mpanatanteraka amin’ny fampahantrana azy? Mba misy ve, ohatra, izay hoe tena fihenan’ny vidim-piainana, ny fampanjakana ny fandriampahalemana, ny fandaminana ny ady sy fandrobana tany etsy sy eroa… ? Vao mainka izay hoe fiarovana ny fiandrianam-pirenena, fitiavan-tanindrazana, filazana ny marina …

R. Nd.

 

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Ambohipo, Analakely… : saron’ny polisy ny tambajotra mpandefa olona hiasa any Koweït

 Voasambotry ny polisy teny Ambohipo, ny alarobia 28 jona 2017 lasa teo ireo olona roa voarohirohy ho mpandefa vehivavy hiasa any Koweït. Tratra teo am-panaovana fizaham-pahasalamana (visite medical) teny Analakely kosa ireo vehivavy telo saika halefan’izy ireo any Koweït…

 

Tratran’ny polisy avy ao amin’ny Service central des enquêtes spécialisée et de la lutte contre les fraudes documentaires etsy Anosy ireo dimy voarohirohy momba ny fandefasana ireo olona halefa hiasa any Koweït. Araka ny fanazavan’ny polisy, tratra teny Ambohipo, ny alarobia tolakandro teo ny vehivavy ao anatina tambajotra mpandefa olona hiasa any Koweït. Efa fanta-daza sy nokarohin’ny polisy nandritra ny herintaona ny iray amin’izy ireo izay antsoina hoe i Neny. Niaiky izy ireo nandritra ny fanadihadian’ny polisy fa tena mpanondrana ireo vehivavy mankany Koweït. Akan’izy ireo vola 1 600 000 Ar isan’olona ireo tovovavy ary ampiantranony eny Ambohidratrimo mandra-pahatonga ny fotoana hanondranana azy ireo.

Izy ireo daholo no miantoka manontolo ny fanaovana fizaham-pahasalamana sy pasipaoro. Nohamafisin’ny polisy fa efa nisy raharaha fandefasana olona mankany Koweït nikarohana azy ireo teo aloha ka nahazoana taratasy manokana indroa miantoana avy amin’ny fitsarana hahafahan’ny polisy hanao ny fikarohana azy ireo. Tratra ihany anefa izy ireo taorian’ny fikarohan’ny polisy. Voasambotra niaraka tamin’izy ireo koa ny lehilahy iray voalaza fa mpamily ary efa nigadra noho ny raharaha fandefasana olona mankany amin’ny tany Arabo.

Noraisim-potsiny teo am-panaovana fizaham-pahasalamana teny Analakely ireo vehivavy telo saika halefa hiasa any Koweït. Niainga avy amin’izy ireo no nahafahan’ny polisy nanao ny fanadihadiana rehetra.

J.C

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Mahajanga : melohina ny fitsaram-bahoaka

 “Miditra amin’ny fahabibiana ny mpianatra. Tsy anjaran’ny samy olombelona ny mifanala aina fa an’Andriamanitra irery izay nanome izany no manala azy. Ianareo mpianatry ny Oniversite dia hianatra no nahatongavanareo ao ary noeritreretina fa hitondra ny firenena rahampitso. Manahy ihany izahay raha toa anareo no hitondra ny zanakay amin’izany fotoana izany raha izao sahady dia hanao fihetsika feno habibiana toy ireny asehonareo ireny”, hoy ny lehiben’ny faritra Boeny Saïd Ahamad Jaffar, nanameloka ny fitsaram-bahoaka nataon’ny mpianatry ny oniversiten’i Mahajanga eny Ambondrona, afakomaly.

Manao antso avo amin’ny tompon’andraikitry ny oniversiten’i Mahajanga ihany koa izy mba handray andraikitra amin’ny fifehezana ny mpianatra sy ny famefena ny toeram-ponenan’ny mpianatra mba hisian’ny filaminana ao anatin’io toerana io. Efa fanintelony izao no nanao fitsaram-bahoaka toy izao ireo mpianatry ny oniversite ireo tao anatin’ity taona ity.

Niantso ny mpitandro filaminana koa izy mba hanao fanadihadiana hatramin’ny farany ary tsy maintsy am-pidirina am-ponja ireo rehetra izay voaporofo fa nandray anjara tamin’izao famonoana olona niniana natao izao, araka ny fanazavany.

Tsiahivina novonoin’ny mpianatra ny lehilahy iray, afakomaly maraina izay voalazan’ireo mpianatra fa hoe nangalatra finday tao amin’ny Bloc 18 ka tao amin’ny Bloc 22 vao tratra ilay lehilahy naka azy ary hita teny aminy ilay finday. Nentin’ireo mpianatra teo an-kianja ity lehilahy ity ary nifandrimbonan’izy ireo novonoina. Nototoana vatobe ny lohany sady notsindronina zava-maranitra ny vatany ka maty tsy tra-drano ilay niharam-boina.

Tanàna ankafizin’ny mpiala sasatra i Mahajanga ka tsy ekena ny fampisehoana habibiana hanimba ny lazan’ny tanàna sy ny hanomezana ohatra ratsy ny hafa toy izao “, hoy izy.

Mpianatra enina, araka izany, hiakatra filan-kevi-pitsipifehezana (Codis) taorian’ny fitsaram-bahoaka nataon’ny mpianatra ity.

J.C

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Betsaka ny mponina tsy mahalala : manentana momba ny fanjarian-tsakafo ny ONN

Manao fanentanana mampahafantatra ny fanjarian-tsakafo, ny tsy fanjarian-tsakafo sy ny fisehoany ary ny vokany eo amin’ny ankizy ny Ofisim-pirenena momba ny fanjarian-tsakafo (ONN), amin’izao fotoana izao. Mandray anjara amin’ny hetsika ara-pahasalamana isan-karazany ny tomponandraikitra manatona ny vahoaka indrindra ny renim-pianakaviana.

Nandritra ny foaran’ny reny sy ny zaza teo amin’ny lapan’ny Tanàna Analakely tamin’ity herinandro ity, nitily ny zaza tratry ny tsy fanjarian-tsakafo mitarazoka ny mpiasan’ny ONN. Lanjaina, norefesina ny sandrin’ny zaza. Nampianatra nahandro sakafo ara-pahasalamana amin’ny vokatra misy ihany koa hampiovaova ny sakafo omena ny ankizy ao an-trano, manomboka enim-bolana hatramin’ny roa taona.

47%-n’ny zaza malagasy latsaky ny 5 taona tratry ny tsy fanjarian-tsakafo mitarazoka avokoa. Firenena manana taha ambony i Madagasikaraa eran’izao tontolo izao. 9% kosa voan’ny fanjarian-tsakafo mahery vaika hita taratra amin’ny hahiazana. Ny zaza madinika any atsimo no tena ianjadian’ny tsy fanjarian-tsakafo mahery vaika.

Misy fiantraikany amin’ny fahasalaman’ny zaza ny tsy fanjarian-tsakafo. Ny iray ampahatelon’ny zaza 18 000 maty isan-taona eto amintsika vokatry ny olana amin’ny fampinonoan-dreny, fahasalaman’ny reniny na koa noho ny tsy fahampian’ny lanjany na ny singa mpamelona vamin’ny vatany.

Araka ny tetitry ny Unicef ny taona 2015, mitentina 740 tapitrisa dolara isan-taona ny vola very noho ny tsy fanjarian-tsakafo eo amin’ny vehivavy mitondra vohoka, ireo zaza vao teraka ary ny ankizy latsaky ny 5 taona. Zava-dehibe ny fanentanana ny isan-tokantrano hanova ny sakafo isan’andro ary hanatsara ny kalitaony.

Vonjy A.

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Sampana mpamonjy voina : nivoaka ny andiany « Afo »

Namoaka mpamonjy voina nahavita fiofanana miisa 42 ny kaominina Antananarivo Renivohitra ny alakamisy teo tetsy amin’ny sampana mpamonjy voina Tsaralalàna . Nahazo ny mari-pahaizana Brevet des sapeurs professionnels Elémentaires (BSPPE) ny 30 amin’izy ireo. Notolorana ny Certificat Technique Elementaire kosa ny 12 tamin’izy ireo, izay nantsoina ho andiany “Afo”.Tsy olona nofidifidiana izy ireo fa nandalo fitsapam-pahaizana sady niofana nandritra ny efa-bolana. Marihina fa andiany tamin’ny taona 2016 ireto navoaka ireto izay mitondra ny galonan’ny kaporaly.

Notolorana mari-pankasitrahana manokana tamin’ny anaran’ny ben’ny Tanàna Ravalomanana Lalao ireo mpiofana mendrika indrindra.Nisy koa ny fitokanana ireo vavahady mandeha amin’ny herinaratra miisa valo etsy amin’ny mpamonjy voina Tsaralalàna izay natao indrindra hivoahan’ireo kamiao rehefa misy loza mitranga.Araka ny nambaran’ny lehiben’ny mpamonjy voina, Rabemanantsoa Michel, efa ho 15 taona ireo vavahady ireo no tsy nandeha. Marihina koa fa ny GIZ sy ny Alema no niantoka ny fanamboarana sy ny famerenana ny vavahady.Ankoatra izay, nisy ny fitokanana ireo trano fidiovana sy fivoahana ka ireo mpihofana vao nivoaka ny taona 2016 sy ny andiany 2013 no nanao ny fanavaozana. Tanjona ny hanala fahasahiranana ny manodidina.

Tatiana A

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Star – Kaonsilin’i Monaco : nizara bodofotsy ho an’ireo zaza sahirana

Mitohy hatrany ny asa sosialy ataon’ny vondron’orinasa Star. Tamin’ity indray mitoraka ity, niara-dalana amin’ny kaonsilin’i Monaco izy ireo, ka nijery manokana ireo zaza eny anivon’ireny fianakaviana tena sahirana ireny. Araka izany, nisy ny fizarana bodofotsy miisa 1.000, ho an’ireo zaza latsaky ny 5 taona, nanerana ireo fokontany 10 teto Antananarivo. Nokendrena manokana ireo fokontany maro fianakaviana sahirana, toa an’i Volosarika Ambanidia, Ambohipotsy,  Ambohimitsimbina, Andranomena, Ambohitrimanjaka Ambodivoanjo, Ambohibao Ankadivory, Ankadivory Talatamaty, Ankadotoho Marohoha, Ampitatafika Ambohipamonjy, Andranomahery Ankorondrano ary Ambodivonkely Ambohimanarina. Efa nanomboka ny 27 jona teo ny fizarana ireo bodofotsy, izay hitohy hatramin’ny 3 jolay.“Mampitombo hatrany ny asa sosialy ny vondron’orinasa Star isan-taona, mba hanenana amin’ny ampahany ny fahasahiranan’ny mponina, indrindra ireo tena sahirana. Mety fihetsika kely saingy inoana fa hitondra fanampiana ho an’ireo hiantefany izany”, hoy ny nambaran’ny sekretera jeneralin’ny vondrona, Rabary Anna.

Zo ny Aina

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Exportation illicite : près de 4 kilos d’or saisis à l’aéroport d’Ivato

Près de quatre kilos d’or (3910 grammes) ont été interceptés par les agents de la douane à l’aéroport d’Ivato le 29 juin dernier, dans les valises d’un ressortissant hongkongais résidant à Madagascar et qui allait embarquer sur le vol d’Air Mauritius à destination de Hong Kong.

Nouveau coup de filet des agents de la douane. Les 4 kilos d’or ont été découverts lors du passage d’ une valise au scanner de l’aéroport d’Ivato. «Les agents ont décelé une anomalie au premier passage d’une valise d’un ressortissant Hongkongais qui devait prendre ce vol. La valise a dû être passée une seconde fois au scanner. Et le doute s’est de plus en plus confirmé», a expliqué Haja Rakotoharimalala, receveur des douanes à Ivato aéroport. Avant d’ajouter que «Les soupçons se sont avérées fondés à l’issue de la vérification physique de la valise. Celle-ci avait un double fond, et c’est ainsi que les douaniers ont découvert 25 lingots d’or  non poinçonnés,  pesant au total 3 910 grammes dissimulés dans des articles de voyage».

Une enquête est en cours

Le ressortissant hongkongais est encore retenu à l’aéroport d’Ivato pour une enquête préliminaire ont déclaré les douaniers, hier. A ce sujet, le receveur des douanes à l’aéroport d’Ivato de préciser  que «L’ affaire peut être réglée à l’amiable dans le mesure où il y a reconnaissance de l’infraction. La deuxième option est bien évidemment la poursuite devant  la justice». Il est à noter qu’en cas de règlement à l’amiable, l’or sera saisi par l’Etat et le suspect est contraint de payer une amende suivant la valeur du produit.

Aucune pièce justificative

Les 25 lingots d’or sont actuellement placés à la Banque centrale de Madagascar (BCM) et ce, jusqu’à la clôture de l’enquête.

Par ailleurs, les douaniers ont saisi l’occasion pour apporter plus de précisions sur l’exportation d’or à Madagascar. En effet, la commercialisation de l’or a été libéralisée par l’Etat depuis 2015. Seulement, les opérateurs de la filière doivent respecter toutes les conditions requises. «Pour l’exportation de l’or, l’opérateur doit passer au bureau de l’Agence nationale de l’or à Ampandrianomby pour avoir le procès-verbal de constatation ainsi que le procès-verbal de conformité. Le produit doit également passer au laboratoire, sans parler des autres dossiers à fournir. Une fois arrivé au niveau de la douane à l’aéroport, l’exportateur doit présenter une facture bien conforme et d’autres pièces pour garantir la domiciliation des devises», a expliqué Haja Rakotoharimalala. «Mais pour le cas des 3 910 grammes d’or saisis à Ivato, le détenant ne disposait d’aucune pièce justificative. Cette infraction est classée comme un délit de première classe passible de deux à trois ans d’emprisonnement et d’une amende s’élevant à trois fois la valeur du produit saisi», a-t-il poursuivi.

Riana R.

 

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Kitra – «Amboaran’ny kaonfederasiona» : hiatrika ny famaranana i Alemaina sy i Chili

Hifantoka any Rosia avokoa ny sain’ny rehetra, eo amin’ny famaranana, hiadiana ny “Amboaran’ny kaonfederasiona”, taranja baolina kitra. Adin’ny koantinanta eoropeanina, soloan’i Alemaina, tena sy i Chili, hiaro an’i Amerika Latina. Hangotraka araka izany, ny fihaonana ho an’ity andiany 2017  ity.

Voalohany eo amin’ny tantaran’ny ekipam-pirenen’i Alemaina na ny Mannschft, ny hiatrika ny famaranana eo amin’ny fiadiana ny “Amboaran’ny kaonfederasiona”, taranja baolina kitra. Fihaonana hotanterahina any Rosia, rahampitso alahady. Hifandona amin’i Chili eo amin’izany dingana izany, ry zareo Rainiboto.

Raha tsiahivina, firenena eoropeanina fahefatra tafita amin’izany famaranana izany, i Alemaina. Efa niatrika izany, i Danemark, tamin’ny taona 1995 ary i Frantsa, tamin’ny 2001 sy 2003. Marihina fa nomontsanin’ny Mannschaft, tamin’ny isa mavesatra, 4 no ho 1, ry zareo Meksikanina, teo amin’ny manasa-dalana, natao ny alakamisy lasa teo. Fihaonana, azo lazaina fa nanjakan-dRainiboto tanteraka satria tsy nananosarotra mihitsy izy ireo, naka ity fandresena ity. Anisan’ny nisongadina tamin’izany fihaonana izany, i Timo Werner sy i Leon Goretzka.

Ny Mannschaft, izay nampilalao ireo mpilalao tanora vao niakatra. Nambaran’i Joachim Low, mpanazatra fa efa manomana sy maka volon-tany, sahady  amin’ny “Mondial 2018”, hatao any Rosia, ry zalahy. “Omena tsapa sy ezahina hahodina ireo mpilalao eo am-pelatanana, amin’izao lalao izao, hijerena izay mbola tokony amboarina sy ahitsy”, hoy izy.

Hangotraka araka izany, ny famaranana satria i Chili dia ekipa goavana, raha tsy hilaza ny nandreseny, an’i Portugal sy i Cristiano Ronaldo, tompondakan’i Eoropa “Euro 2017”. Mbola manaporofo izany koa ny nandrombahany ny “Copa America”, farany teo.

 Tompondaka

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FMBB-COM : Idylle retrouvée

L’heure est à la communion au sein de la grande famille des disciplines olympiques. Les ennemis d’hier sont devenus amis. Tel est le cas du judo et du basket dont leur président de fédération respectif était des rivaux aux dernières élections à la tête du comité olympique malgache (Com).

Il a fallu attendre presque 10 ans pour que la collaboration entre les deux parties reprenne de plus belle. De plus, le président de la fédération malgache de basket-ball (FMBB) foule à nouveau le bureau du Com.

Ce dernier participe de nouveau à la réalisation des projets de la FMBB dont le stage international d’entraîneurs de niveau 2 qui aura lieu du 3 au 8 juillet à la petite salle du palais des Sports de Mahamasina et à l’ANS Ampefiloha.

Une semaine durant laquelle les 25 stagiaires dont 5 femmes mettront à profit pour acquérir les meilleurs venant de l’expert international tunisien et non moins président du comité des entraîneurs africains, Habib Cherif.

Les critères de sélection des stagiaires sont entre autres, la disponibilité, les aptitudes en langue française et physique.

Naisa

 

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« Les enfants du Levant » : « Opéra » lalaovin’ny ankizy, ho an’ny ankizy

 Mampiantrano hetsika ara-javakanto miavaka sady goavana ny Institut français de Madagascar (IFM), etsy Analakely, ny 7 sy 8 jolay izao. Holalaovin’ny ankizy sy tanora marobe ny « opéra » « Les enfants du Levant », tantara mitaky ny zon’izy ireo.

Sanganasan’i Isabelle Aboulker sy i Christian Eymery, mikasika ny zava-nihatra tamin’ireo ankizy avy amin’ny fianakaviana sahirana, tany Frantsa, tamin’ny fotoana nampivoatrabe ny indostria, tany amin’ny taona 1850. Avy amin’ny fikambanana Hetsika « accueil, arts et culture de Madagascar » sy ny sampany eto an-tanindrazana, ny Hetsika Madagasikara, ny tsirin-kevitra ny amin’ny hilalaovana ity « opéra » ity eto Antananarivo. Hoenti-manome sehatra ireo ankizy sahirana nefa manan-talenta. Eo koa ny fanampiana azy ireo amin’ny lafiny maro, toy ny amin’ny fampianarana zavakanto.

Miara-miasa amina mpisehatra maro amin’ny kolontsaina ity fikambanana ity. Anisan’ireny ny Laka Ensemble, efa niara-nanatanteraka ny « opéra » « Carmen » (taona 2012). Ny kaompania Miangaly sy ny Aléa des possibles, ny lycée Technique professionnel du génie civil eny Mahamasina ary ilay mpamorona lamaody fanta-daza, i Sosoa. Handray anjara amin’ity « opéra » ity ireo ankizy sy tanoran’y kaompania Miangaly sy ny Aléa des possibles. Haneho ny hamangan’ny feony ireo kilongan’ny Chœurs d’enfants, handravaka ny « opéra » ny mpianatra ao amin’io lycée teknika io.

Efa roa taona no nanomanana ity fampisehoana ity. Marobe ireo mpanakanto matihanina niara-nikononkonona: nandrindra an-tsehatra i François Bagur sy Christiane Ramanantsoa. Misahana ny eny an-dapihazo sy ny jiro i Hervé Mazelin. Niantsoroka ny famoronana ny akanjo i Sosoa raha i Herrick Rajaonah, efa mpihira « soliste » ao amin’ny Laka Ensemble, no mpandrindra sy mpitarika ny mozika.

« Fotoana iray hanomezan-danja ny fahaiza-manaon’ny mpanakanto malagasy sy ireo ankizy marobe io … », hoy ny avy amin’ny fikambanana Hetsika Madagasikara.

Landy R.

 

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Tantara « Tsy misy mipika » : raikitra ny « Grand casting II »

Maro ireo efa niandry ! Fantatra, omaly, fa raikitra ny « Grand casting II » hifantenana ireo mpilalao sarimihetsika hilalao ilay tantara « Tsy misy mipika ».  Nanomboka ny alakamisy teo ka tsy hifarana raha tsy amin’ny 9  jolay izao ny fisoratana anarana, raha ny fanazavan-dry zareo avy ao amin’ny Scoop Digital izay miara-miasa akaiky amin’ny Televiziona Malagasy (TVM) amin’ny fanatontosana ny « Grand casting II » sy ny fandesfasana ny tantara mitohy « Tsy misy mipika ».

Mpilalao maro no horaisina amina sokajin-taona rehetra. « Tsy voatery ireo efa manana traikefa amin’ny fisehoana an-tsehatra no ho voaray na tombony lehibe ho azy ireo aza izany », hoy ny mpikarakara. Hanana endrika nasionaly ihany koa ny fifantenana satria hivelatra amin’ny foko sy karazana kolontsaina samihafa manerana ny Nosy ny fametrahana ireo mason-tsivana.

Marihina fa tafiditra ao anatin’ny fanamarihana ny faha-50 taon’ny TVM ity « Grand Casting II » ity. Ny tapatapaky ny volana aogositra rahateo no handeha voalohany ao amin’ny Televiziona Malagasy ny « Grand casting II ».

HaRy Razafindrakoto

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CGM Analakely : hiaka-tsehatra i Minah

 Hary elatra ka handeha irery. Hiaka-tsehatra etsy amin’ny CGM Analakely, anio, i Engeleine Marie Rose, mitondra ny solon’anarana amin’ny maha mpanakanto azy, Minah. Anisan’ny manavanana ity andriambavilanitra ity ny fampifangaroana gadona nentin-drazana amin’ny an’ny vahiny. Eo ohatra ny fampivadiana ny salegy sy ny « roots » ary ny « world musique ». Manana feo miavaka mamoaka gadona “blues” koa i Minah. Ankoatra izany, mirona kokoa amin’ny fankafizana ireo mpanakanto iraisam-pirenena toa an-dry Beyonce, Asa, Ayo, Angélique Kidjo, Bob Marley, Otis Redding, Diana King, izy. Na izany aza, mivoy ny hira maneho ny gadona samihafa eto amintsika ity mpanakanto ity.

Tsiahivina fa mpihira sy feo lafika tao amin’i Tence Mena hatramin’ny taona 2009, i Minah ary nanana ny nampiavaka azy eo amin’ny fiangaliana izany feo izany. Efa lasa mpamorona sy mandrindra ny hirany manokany izy izao ary mandrafitra ny rakikirany hivoaka tsy ho ela ny ampahany amin’izany. Miara-miasa aminy ireo mpanakanto hafa, toa an-dry Miary Lepiera, Théo Rakotovao, Fanaiky. Efa nanao ny famaranana tamin’ny fifaninanana « Decouvertes RFI 2016 » koa ity mpanakanto ity.

Synèse R.

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Opéra : les enfants du Levant à la sauce malgache

Ils seront une cinquantaine de comédiens à monter sur les planches de l’IFM Analakely les 7 et 8 juillet, non seulement pour incarner « Les enfants du Levant », d’Isabelle Aboulker, mais également et surtout pour défendre les droits des enfants.

Forte du succès de l’opéra «Carmen» de Georges Bizet en 2012, l’association Hetsika «accueil, arts et culture de Madagascar» réitère l’expérience dans «Les enfants du Levant» avec une ambition renouvelée : soutenir  l’éducation musicale des enfants.  «Avec l’association Laka, nous avons pensé mettre sur pied un projet à long terme pour soutenir l’éducation musicale notamment pour les enfants défavorisés de Madagascar. Au-delà d’un opéra où les enfants peuvent chanter et s’exprimer librement, cette œuvre permettra également de soulever de nombreuses questions sur les droits des enfants», confie Vonjy Andrianantoandro de l’association Hetsika.

Passionnés de la culture

Tous les voyants sont au vert pour faire de cette pièce un succès puisque, outre les comédiens et les musiciens, il y à toute une chaîne de passionnés de l’opéra et de la culture que l’on retrouve en coulisse.

«Il faut reconnaître que réaliser ce projet n’a pas été de tout repos. Cela fait maintenant 2 ans que nous avons mis tout notre cœur et toute notre énergie dans cette œuvre», avoue François Bagur, le metteur en scène.  Le costumier Ny Soa Randriaminahy, plus connu sous l’insigne de Sosoa, d’ajouter qu’ «Etant un styliste, mon travail se focalise sur le sur-mesure. Pour ainsi dire que confectionner une cinquantaine de costumes de différents thèmes a été pour moi un expérience hors du commun».  Herrick Rajaonah assure la direction musicale de l’opéra. «Interpréter cette œuvre n’est pas une sinécure d’autant qu’ici à Madagascar, nous ne sommes pas cultivés à écouter de la musique contemporaine. En revanche, la séance de répétition demande beaucoup plus de prudence et de concentration», a-t-il constaté.

Sur la même scène, les comédiens de la Compagnie Miangaly, les enfants du Centre musical Laka  et de  la compagnie l’Aléa des Possibles  vont s’en donner à cœur joie le temps de deux représentations la semaine prochaine.

Joachin Michaël

 

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Danse & Cinéma : la compagnie My Crew présente #31#

L’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely présente ce jour un spectacle intitulé #31# qui rassemblera à la fois la danse et le cinéma. Ainsi, en premier lieu, la compagnie My Crew proposera  une pièce composée de série de solos autobiographies. Créée par le chorégraphe Claudio Rabemananjara, elle démontre la passivité des personnes de peur de se faire du mal, faire comme tout le monde pour ne pas se démarquer. Une vraie thérapie personnelle.

Un film sera projetté durant la deuxième partie. Intitulé «Polina, danser sa vie», il a été réalisé par Valérie Müller et Angelin Preljocaj avec la participation de Anastasia Shevtsova, Niels Schneider et Juliette Binoche. «Russie, dans les années 90. Portée depuis l’enfance par la rigueur et l’exigence du professeur Bojinski, Polina est une danseuse classique prometteuse. Alors qu’elle s’apprête à intégrer le prestigieux ballet du Bolchoï, elle assiste à un spectacle de danse contemporaine qui la bouleverse profondément. C’est un choc artistique qui fait vaciller tout ce en quoi elle croyait. Elle décide de tout quitter et rejoint Aix-en-Provence pour travailler avec la talentueuse chorégraphe Liria Elsaj et tenter de trouver sa propre voie.» Toutes les chorégraphies dans le film ont été créées par Angelin Preljocaj.

Holy Danielle

 

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10 ans plus tard : Tana in Love est de retour

Un beau bouquet musical, c’est ce que Tana in Love promet aux mélomanes  le temps d’un après-midi, ce 30 juillet, au palais des Sports et de la culture de Mahamasina.

Après la dernière édition lors des Jeux des Iles de l’Océan Indien en 2007, les amateurs de bonne musique désespéraient de voir un jour de nouvelles représentations de  Tana in Love.  Pour ce retour en fanfare, ils seront une vingtaine d’artistes de tous horizons à annoncer la couleur. Parmi eux, on notera tout particulièrement Bodo, Nanie, Stephanie, Elsie, Iary, Inah, Lilie, Mahery, Luk, Tovo J’Hay, Princio, Goth, Poon et Bolo. Outre Mana Event qui a contribué depuis toujours au succès de l’évènement, la famille s’agrandit cette année avec  Ilomboaary Vision et Mi’Ritsoka Production.

Pour la petite histoire, c’est en 1999 que le concept a vu le jour durant lequel la gent féminine a inauguré la scène, à l’instar de Voahirana, Tiana et Lalatiana. A l’orée de l’année 2000, deux représentations ont été organisées durant un week-end. De l’amour, de l’humour des artistes de renom et de nouveaux talents ont rythmé chaque édition de Tana in Love.  Ce qui lui a valu une série de tournées à l’Hexagone en 2004.

Joachin Michaël

 

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Pérégrinations hebdomadaires : méfiance ! Le diable se cache dans les détails

Le diable n’agit pas nécessairement qu’au grand jour et en faisant spectacle, il accorde au contraire une préférence pour les petites ruses et manière de faiblir la méfiance  souvent il se cache souvent dans les détails. Malin ! Il personnifie ce défaut, dans l’Evangile à plusieurs endroits c’est de lui qu’il est question lorsque l’on parle du « malin ». Facétieux il se tapit et ne surgit tel un diablotin qu’à un moment où l’on s’ya attend le moins, pour produire les effets désagréables du piège qu’il a tendu. A malin malin-et-demi, fort de l’expérience on a estampillé du titre « d’or » le silence : moins on parle moins on court le risque de déraper. Malheureusement la parole tente, surtout lorsque l’on ne possède rien de concret, c’est souvent le pétrin dans lequel se trouvent les hauts responsables qui faute de résultat palpable peinent à justifier l’inaction ou l’inefficacité à produire. Tel le corbeau de la Fontaine, ils l’ouvrent alors large et s’en échappent détails et menteries.

Semaine chargée, agenda plein, pour Monsieur le Président

Dans son costume de Chef de l’Etat, chef suprême des armées, Hery Rajaonarimampianina se devait évidemment se répandre en discours, et à s’exercer à cette discipline on peut lui faire confiance, tant il s’y adonne à cœur-joie tel un potache avide d’être reconnu pour la bonne connaissance de ses leçons.

On ne sait de son point de vue le fait le plus important qui a marqué sa semaine. Ça lui ferait trop de peine que l’on passe au second plan le fait que son homologue français l’a reçu à l’Elysée. Par chance le Président Macron lui aussi se singularise par une inclination à casser les codes, le Président Rajaonarimampianina au sortir de l’entretien s’est plu à rompre avec la coutume d’une observation de retenue, et a accordé des interviews sur la teneur de la rencontre. Dans l’exercice du métier les journalistes ne versant pas dans la tendresse, d’entrée ont demandé au Président malgache une appréciation personnelle sur son homologue français, encore heureux qu’il l’ait « trouvé très bien » (sic) et très  bon connaisseur des dossiers. La presse a eu pour son compte des détails livrés en vrac sur la teneur de l’entretien. Clic-clac des instantanés, claques et couacs à voir pour la suite. Pas un détail certes, mais un (épi)phénomène dans un ensemble, le problème Karana a surgi de la boîte à malice pour embarrasser le Président. Dire la réalité qui consiste à ne pas dissocier du climat général d’insécurité cette question, constituait un aveu d’incompétence à faire régner l’ordre et à assurer la sécurité des personnes et des biens…Restait à dégager maladroitement en touche, ce qui n’est pas un bon point pour qui veut faire de cet entretien un objet de prestige.

Cette actualité n’efface pas pour autant l’événement en ouverture de la semaine, le discours du Chef de l’Etat à l’occasion de la Fête de l’Indépendance, discours dont les messages ont été repris et largement diffusés dans la presse par des encarts publicitaires. Un plaidoyer pour mettre sur le bûcher l’instabilité. Un procès en sorcellerie mettant l’Histoire au banc des accusés, passant à la moulinette les régimes successifs depuis 57 ans, donnant l’occasion à une plaidoirie en faveur d’une stabilité. Le Président a prêché pour sa cause, sans laisser place à la partie civile, le peuple ! Lorsqu’il invite à corriger les erreurs, il n’a dans le viseur que l’erreur à vouloir le destituer. Le peuple, le public, l’opinion, auraient pourtant aimé entendre qu’il identifie toutes les erreurs, et qu’il s’engage lui-même d’abord en modèle à ne pas commettre et à ne pas laisser commettre. Il s’agit là de détails, mais des détails utiles qui piègent les diables. Il serait doux au peuple d’entendre des dirigeants un serment décliné façon les Dix Commandements : « je ne piquerai pas dans les caisses publiques, je n’accepterai pas les combines et autres formes de corruption, je ne braderai ni les terres ni le sous-sol… ». Une litanie des erreurs à réciter pour éviter de les commettre, plutôt que de crucifier les coupables acteurs de l’histoire uniquement dans le but de dissuader ceux qui se préparent à la faire bégayer par une opération de récidive condamnable.

A l’inverse le Président n’a pas omis de lancer des fleurs et aux forces armées et aux saints pères du FFKM, pour mieux leur rappeler la responsabilité et le rôle qu’ils ont à jouer pour le maintien de la stabilité, en l’espèce celle Pouvoir dont il est le Président.

Les « lieutenants » dans la foulée

Honneur au premier d’entre eux, le Premier ministre n’a pas tardé à mettre ses pas dans ceux du Président. Le Président a en effet déclaré qu’il était quitte de la situation pour avoir effectué ce qu’il avait à accomplir, à charge donc pour le Premier ministre de se démettre de ses responsabilités et de se défausser, sitôt l’orientation dite si vite s’en suivit l’exécution. Une pluie de menaces s’est abattue sur les subordonnés et subalternes (tout de même des commis affectés à de hauts emplois de l’Etat). Peut-être que le souffle de ce vent violent s’estompera avant que ne se lève un réel cyclone pour balayer sèchement des boucs-émissaires.

Le Ministre de la Défense a profité de l’occasion pour mettre l’insuffisance d’efficacité sur le dos de la

« ringardise » des moyens et des méthodes. Vrai mais insuffisant, pour moderniser l’Armée encore faut-il revisiter sa mission pour mieux adapter sa mission aux besoins de la population en fonction de la situation déplorable.

Un Ministre condamné au silence, celui de l’Enseignement. Il a obtenu une augmentation des crédits alloués à son ministère. Mais du scandale de l’affaire Claudine, il traine un boulet aux pieds. C’est au sein de son département que l’on a effectué les ponctions financières coupables sur lesquelles reposent les poursuites.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : les braves

(De La Tribune.)

Nous avons annoncé, il y a quelques mois, la disparition à Verdun de Jules Gros, ancien Receveur des Domaines à Tamatave, qui avait été également en service à Tananarive où il comptait de nombreux amis. Après avoir pris part à tous les combats du front depuis le commencement de la guerre, il était devenu adjudant et avait disparu le 23 février 1916 lors des premières attaques contre Verdun.

Après de longs mois de manque absolu de nouvelles, sa famille apprenait que, grièvement blessé, il avait été fait prisonnier et envoyé dans un camp de représailles en Pologne. Il parvenait quelques mois après à aviser les siens que les mandats et même la nourriture qui lui étaient adressés étaient gardés par les Boches et que le régime infligé aux prisonniers était horrible. Dégoûté d’un tel régime, il décidait de quitter un tel pays. Après avoir employé sept nuits à traverser dans la neige la Forêt Noire, il franchissait le Rhin, traversait la Suisse et arrivait à Lons-le-Saunier le 2 avril, au profond étonnement de sa famille et de ses amis.

Il s’occupe de publier une brochure pour faire connaître le régime infligé aux prisonniers et se propose même de nous en faire parvenir un exemplaire.

Garbit à Tamatave

Ainsi qu’on l’avait annoncé, ce matin, un peu après 9 h., M. Garbit est arrivé à Tamatave, où il séjournera jusqu’à l’arrivée du Sidney qui doit le transporter en France. Une foule nombreuse et sympathique était allée l’attendre à la gare, heureuse de lui témoigner sa reconnaissance pour tout ce qu’il a fait et projeté de faire pour notre région.

Le Tamatave

L’ormalgache

Afin d’encourager l’exploitation de l’or, un arrêté en date du 9 mars 1917 autorise la colonie à consentir des avances sur les remises d’or qui lui sont faites et à procéder à des achats fermes d’or extrait du sol de la Grande Île.

Ces avances sont consenties sur la base de 2 fr. 60 le gramme, sauf pour l’or d’Ambilobe, pour lequel il n’est attribué que 2 fr. 25, sous réserve d’examen du métal présenté.

La colonie achètera l’or ferme 2 fr. 75 le gramme ; celui d’Ambilobe sera acquis à 2 fr. 40.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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Analanjirofo : plus de 2 000 cas de filariose recensés

2 300 cas de filariose lymphatique ont été recensés au niveau de cinq districts de la région Analanjirofo par le Projet de prévention de la transmission, de la lutte contre la morbidité et de prise en charge des incapacités dues à cette maladie. A savoir, les districts de Maroantsetra, Vavatenina, Mananara Nord, Soanieran’ Ivongo et Fenoarivo Est. C’est un projet initié par le ministère de la Santé depuis janvier 2014, et appuyé par des partenaires techniques et financiers  (PTF) tels  Handicap International et la Communauté Européenne.

Fin du projet

Après 42 mois de mise en œuvre, le projet est actuellement au stade d’achèvement.  Ce qui a valu un atelier de restitution finale, hier, à l’hôtel Panorama Andrainarivo. «L’ objectif fixé dans l’indicateur du projet a été atteint», a souligné le coordinateur de projet santé du ministère de la Santé publique, Herilala Robson. Toutefois, ce dernier de noter que «Seulement 850 patients sont au total les bénéficiaires du projet, plus que le nombre fixé dans l’indicateur qui était de 800 personnes». Ce qui signifie qu’au moins 1 450 personnes sont encore en attente d’appui et d’accompagnement concernant la lutte contre cette maladie, rien que dans les cinq districts d’Analanjirofo.

Sera R

 

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Recrutement Fram : dépouillement des dossiers jusqu’en fin juillet

Le processus de recrutement de la 4e vague des enseignants Fram suit son cours. Une cinquantaine d’agents de la Direction des ressources humaines du ministère de l’Education nationale (Men) et du ministère des Finances et du budget (MFB) s’attellent actuellement au dépouillement des dossiers des enseignants postulants à travers les 22 régions. Cette phase, qui se déroule depuis hier au «Guichet unique» sis à Mahamasina, s’étalera jusqu’à la fin de ce mois.

Durant cette opération, ces agents procèderont à la vérification et au suivi de chaque dossier avant d’être soumis au contrôle financier et les responsables au sein du MFB pour approbation. S’ensuivront d’autres étapes à suivre avant de proclamer la liste des nouvelles recrues et d’établir  leur contrat, prévu au mois de septembre. Le processus de recrutement pour cette 4 e vague, à l’issue duquel 10.000 enseignants supplémentaires vont rejoindre les rangs des enseignants fonctionnaires, a été enclenché depuis janvier.

«Les dossiers de ceux qui se sont portés candidats ont déjà fait l’objet d’un suivi auprès des Circonscriptions scolaires et les Directions régionales de l’Education nationale respectives après la validation en public de la liste des enseignants Fram à recruter avant de se présenter au guichet unique», a rappelé le DRH du Men, Sandrot Rabeandalana.

Fahranarison

 

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Affaire Claudine Razaimamonjy : les députés réclament plus d’investigation

Les députés ont invité le Bianco à poursuivre son enquête sur Claudine Razaimamonjy, hier à Tsimbazaza. Cette dernière pourrait n’être qu’un maillon dans la chaîne et qu’un réseau à une plus grande échelle pourrait exister.

Comme prévu, la rencontre entre les députés et les membres du Bureau indépendant anticorruption (Bianco) s’est déroulée hier à Tsimbazaza. Une occasion saisie par les élus pour dénoncer ce qu’ils appellent des actes de corruption ou encore des pressions faites par la justice et les représentants de l’Etat dans leur circonscription respective. Toutefois, c’est le cas de Claudine Razaimamonjy qui a particulièrement attiré l’attention des élus de l’opposition notamment le «Miaraka amin’ny Prezidà Andry Rajoelina » (Mapar).

«Nous vous remercions d’avoir réussi à mettre la main sur un cas de corruption à grande échelle avec Claudine Razaimamonjy dont l’influence dépasse l’entendement (…). Elle peut même aller jusqu’à prêter de l’argent aux ministères. D’où viennent tous ces fonds ? Vous devriez aussi enquêter sur ce point», a lancé l’élue d’ Ambatofinandrahana Christine Razanamahasoa. C’est clair qu’elle ne travaille pas seule. Il y a un grand réseau derrière tout cela. Peut-être qu’elle est le maillon faible, pour que le Bianco arrive à l’attraper, s’est-elle interrogée.

Rocambolesque histoire

Le 3 avril dernier, la propriétaire de l’hôtel «AC» a été placée en garde à vue dans le local du Bianco après son arrestation, la veille, sur le parking du palais des Sports et de la culture de Mahamasina par des éléments de l’Emmoreg et des agents du bureau d’Ambohibao. Une intervention qui fait suite à des soupçons d’implication dans une affaire de détournement de subventions exceptionnelles accordées aux communes en 2014, notamment une enveloppe de 396 milliards d’ariary destinée à la commune d’ Ambohimahamasina. Un rapport d’ enquête émis par des inspecteurs au sein de l’Inspection générale de l’Etat (IGE) avait d’ ailleurs confirmé l’information en notant le non-respect des procédures pour l’attribution du marché et la non réalisation des travaux dans cette localité.

Des cas de favoritisme, de détournement de deniers publics, de faux en écriture publique, d’abus de fonction et de blanchiment de capitaux ont été par la suite relayés à travers plusieurs médias dans cette affaire.  En tout cas, c’était le commencement d’une rocambolesque histoire de maladie de plusieurs jours à l’ HJRA, d’évasion sanitaire à Maurice, d’emprisonnement de quelques heures à Antanimora, et d’un déplacement supposé dans la prison pour femme à Manjakandriana.

Quoi qu’il en soit, les observateurs ont constaté hier que la rencontre avec le Bianco a rameuté plus de députés que d’ habitude. Car, en dehors des rencontres avec le gouvernement, ces temps-ci, les élus ont brillé par leur absence, notamment lors de l’adoption de projets de loi. Hier, toutefois, ils sont venus en masse pour faire part de leur appréhension sur la responsabilité du Bianco, principalement dans les districts reculés.

J.P

 

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Smartphone : Huawei dévoile le P10

La nouvelle gamme de téléphone Huawei arrive sur le marché de la téléphonie mobile à Madagascar. Les représentants de la marque ont dévoilé les détails techniques et les spécificités de ce nouveau produit lors d’une rencontre organisée hier au Café de la gare.

Le Huawei P10 augmente les dimensions du P 9 et conserve un écran de 5,5 pouces, qui passe toutefois d’une dalle LCD à une WQHD. Le smartphone tourne sur Android 7.0 Nougat. Côté autonomie, on trouve une batterie de 3750 mAh. A la connectivité, on retrouve les grands classiques : Wi-Fi, Bluetooth, NFC et 4G LTE.

Ce nouveau Smartphone sera mis en vente à Madagascar dans les dix prochains jours. Son prix tourne autour d’1 million ariary.

R.R.

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TRANGAM-PIARAHAMONINA

Nitrangana vaovao hafahafa tany amin’ny distrikan’i Morombe, andro vitsivitsy lasa izay. Mandeha mantsy ny feo fa misy andian’olona tonga manapaka ny filahian’ireo zazalahy kely tsy voafora any an-toerana ka mirohotra manatona tobim-pitsaboana avokoa ny renim-pianakaviana rehetra.

 Araka ny fanazavan’ny mompera Albert ao Andavadoaka Morombe anefa dia tsy voapoforo io tranga io hatreto fa ny tsikaritra dia nitombo avo telo heny ireo reny tonga mitondra ny menaky ny ainy tsy voafora eny anivon’ny hopitaly.

Tsy hanaiky ireo mponina eny Ambatomirahavavy raha tsy  mipoitra ny marina mikasika ireo olona efatra nosamborina tany an-toerana. Olo-marina ireo olona ireo, hoy ny mponina ka tsy mendrika ny hiharan’ny antsojay tahaka izao. Raha  tsiahivina, vokatry ny fahavakisana tranona manamboninahitra iray efa nisotro ronono any an-toerana no niteraka ny fisamborana olona efatra tao Ambatomirahavavy izao.

FAHASALAMANA

Fahombiazana tanteraka no azon’ny Mahasoa Company  sy ny minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka tamin’ilay hetsika “Festival mère et enfant” notanterahina tetsy lapan’ny tanàna izay nifarana omaly.  Nihoatra ny 5.000 mantsy ireo renim-pianakaviana tonga nanatrika izany izay sady nahazo torohevitra sy fitsaboana ireo menaky ny ainy maimaimpoana no mbola nampianarina momba ny taovolo sy ny fahandroan-tsakafo ihany koa omaly hariva. Ity moa no andiany voalohany izay kasain’ny mpikarakara hitarina hatrany amin’ny faritra raha tsy misy ny sampona.

FIFIDIANANA

Nandalo tany amin’iny faritanin’i Fianarantsoa iny omaly ny filohan’ny voamieram-pirenena misahana ny fifidianana na ny CENI. Anton-dian’ity farany ny  nihaona tamin’ireo mpanao politika tany an-toerana sady nampahafantatra ny andraikitry ny CENI mandritra ny fifidianana izay hotanterahina eto amin’ny firenena. Nambarany  fa sampandraharaha iray miezaka hatrany ny hanome lanja ny fifidianana ny CENI sady mitsinjo ny tombontsoam-bahoaka.

Nitondra am-bavaka ireo mpianatra hiatrika ny fanadinana BEPC manovo fahalalana ao aminy omaly ny vondro-panabeazana Aceem. Tetsy amin’ny Ekar Faravohitra no nanatontosana izany, notarihin’ny filohan’ny vondrona Ratrema William. Nisy ny fampahafantarana ny mpianatra ireo fitsipika miisa folo tokony harahina  raha tiana ny ho afa-panadinana. Narahina torohevitra mikasika ny fihetsika tokony hataon’ny mpiadina sy ny tsy fanadinoana fitaovana mandritra ny fotoam-panadinana  izany, hisian’ny fahombiazana.

FAMPIANARANA

Vonona tanteraka amin’ny fiatrehana ny fanadinana BEPC taona 2017 izay hotontosaina manomboka ny alatsinainy 3 jolay ho avy izao ny fari-piadidiam-pampianarana Antananarivo Renivohitra. Mahatratra 26.791 ireo mpiadina hiatrika izany, hiparitaka amina foibem-panadinana miisa 31.  64 taona no zokiny indrindra amin’ireo mpiadina raha tsy misy ny fiovana ary 11 taona kosa no zandriny.

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Eccova AntananarivoNamoaka mpianatra 270 mianadahy

Hanao ranolava ny famoahana mpianatra eo anivon’ny ECCOVA manerana ny Nosy tato ho ato.

Taorian’ny faritanin’i Toliara dia namoaka mpianatra 270 misalotra ny anarana “Miakanjo tsara”  indray  ny sampam-piofanana eto Antananarivo. Teny Ankadindratombo omaly no nanatanterahana ny lanonana ka nanolorana ny mari-pahaizana ankatoavin’ny fanjakana ho azy 270 mianadahy ireto. Hitohy avy hatrany any Antsirabe izao famoahana mpianatra mpanjaitra lamaody izao ny 08 jolay ho avy izao, handalo Sambava sy Antalaha ary tsy hijanona raha tsy any Nosy-be izay sambany no hamoaka mpianatra taorian’ny fotoana nanokafana ny Eccova any an-toerana.  Nomarihin-dRazanamanalina Volana, filoha mpanorina ny Eccova fa betsaka amin’ireo mpianany no efa nahita asa any ivelany           ( Nosy rahavavy Maorisy) ary betsaka ihany koa ireo efa miasa tenany.

Pati

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Mpiasan’ny ladoanyNiato aloha ny fitokonana

Tapaka taorian’ny fivorimben’ny mpiasan’ny fadin-tseranana, fa nitsahatra nanomboka omaly ny fitokonan’ny mpiasan’ny ladoany, mba hitsinjovana ireo mpandraharaha,

 araka ny fanazavan’ny mpitarika ny sendikan’izy ireo. Tao anatin’ny 3 andro monja dia ana miliara maro ny fatiantok’ireo mpandraharaha amin’ny sehatra tsy miankina noho ny fitokonana, ary nisy mihitsy ny orinasa voatery nandroaka mpiasa satria sady tsy afaka nanondrana entana any ivelany no tsy afaka mampiditra izy ireo, hany ka nikatso tanteraka ny asa. Manginy fotsiny ny faharavan’ny fifampitokisana amin’ny mpiara-miombon’antoka any ivelany. Tsy tonga ara-potoana any amin’ireo mpiara-miasa any ivelany ny entana, ary tsy tafiditra eto Madagasikara ihany koa ireo akora fototra ilaina isan’andro amin’ny fampihodinana ny orinasa ka niantsoan’ny mpandraharaha avy amin’ny GEFP (Groupement des entreprises franches et partenaires) sy ny SIM (Sendikan’ny Indostria eto Madagasikara) antso avo amin’ny famahana ny olana. Nivaha amin’ny ampahany aloha ny olana ho an’ireo mpandraharaha, saingy tsy tena afaka matoky satria milaza ny hiverina hitokona ny mpiasan’ny ladoany ny alarobia 7 jolay izao raha tsy mivaly ny fitakiana. Tsiahivina fa takian’izy ireo ny fomba fikajiana ny mari-karama, izay ambara ho efa lany andro ka tokony hovana. Nisy ny baiko sy ny fandrahonana avy amin’ny fanjakana amin’ny tsy maintsy hiverenan’ny mpiasa ambony ao anatin’ny “cadre A” sy “cadre B” amin’ny asany fa raha tsy izany dia ho tapaka ny karama.

Toky R

 

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FANEDUCATION AGENCYMitohy ny fandefasana mpianatra any ivelany

Ivontoerana iray manohana sy manampy ireo ankizy manana ny mari-pahaizana Bakalôrea maniry ny hanohy fianarana any ivelany ny “Faneducaton agency” eny Antsahavola.

 Mpianatra Malagasy 15 no efa nalefany tany ivelany tamin’ny taon-dasa, mahatratra 150 isa kosa ireo oniversite maneran-tany miara-miasa aminy. Mitohy ny fanampiana ny tanora tontosain’izy ireo. Efa misokatra indray mantsy  ny fisoratana anarana ho an’ireo mpianatra  maniry ny handeha ho any ivelany amin’ny taom-pianarana manaraka,  hoy Andriamatoa Fanambinana Jacky  ka anisan’ny andraikitra raisin’ny agence tantanany  ny fampahafantarana ny mpianatra ireo  tsara ho fantatra rehetra toy ny oniversite misy ilay lalam-piofanana tian’ilay mpianatra arahina, ny saran-dalana mihazo an’ilay firenena tiany halefa, ireo antontan-taratasy tsy maintsy angonina… Maharitra telo ka hatramin’ny sivy volana ny fikarakarana hataon’ny faneducation ilay mpianatra mandritra izany, mialoha ny hialany eto an-tanindrazana.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Antananarivo sy ny manodidinaNizara bodofotsy 1000 ny STAR

Tafiditra tanteraka ao anatin’ny vanim-potoanan’ny ririnina isika ankehitriny.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Tamberin’andraikitra sa valim-babena ?

Sarotra raisina ary tsy fantatry ny olom-pirenena loatra, hoy ny tompon’andraikitra mpanao fanentanana iray mikasika azy ity omaly ny dikan’ny tamberin’andraikitra ary anisan’ny tsikera efa

azonay ny hoe tsy mifanaraka amin’ny kolontsaintsika ilay izy. Mampahatsiahy an’ilay resaka fampihavanam-pirenena tsy mety tafapetraka hatramin’izao ny resaka eto satria noteren’ny frantsay hitovy dika amin’ny « réconciliation » na fampiombonana ny fampihavanana izay avy amin’ny kolontsaina hoe Fihavanana. « Efa namaly babena tamin’ilay Madagasikara manome vary sy laoka anao isan’andro ve ianao ? », hoy ny fanontanian’ny mpanakanto iray. Sao io valim-babena io no mifanaraka amin’ny kolontsaintsika ? Tsy hifanerena mantsy izy io fa vokatry ny fitiavana sady tsy misy fepetra ambadika toy ny fampiombonana sy ny tamberin’andraikitra.

Mirija

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Kohen Rivolala« Tokony ho mpanolotsain’ny filoha aho »

Efa novoizin’i Kohen Rivolala, mpanorina ny fivavahana Hebraika Judaisme eto Madagasikara sady mpitsabo amin’ny alalan’ny fomba ara-kabalistika « tik tak do » fa ny Malagasy dia taranaka Hebreo,

Toky R

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Des efforts mais toujours insuffisants

Il est rare d’entendre des députés élus sous la bannière MAPAR reconnaître et féliciter les efforts déployés par le régime en place pour lutter contre la corruption. Christine Razanamahasoa en fait partie et l’a déclaré lors de la rencontre des députés et des membres du gouvernement à l’Assemblée nationale. Elle a complimenté le directeur général du BIANCO et l’a encouragé fortement à poursuivre ses efforts. Elle a précisément cité le traitement de l’affaire Claudine Razaimamonjy par le BIANCO. Mais dans le souci de voir tous les membres du réseau Claudine Razaimamonjy interpellés et le réseau démantelé, elle n’a pas manqué de signaler que Claudine Razaimamonjy serait peut-être le maillon faible car, d’après le député du MAPAR, ce réseau est composé des autorités au sein de la Banque centrale et du Trésor public, et au sein de ministères auxquels elle prête de l’argent. Bref, le MAPAR insiste pour que le BIANCO étende l’enquête sur le désormais « affaire Claudine Razaimamonjy » à tout le réseau. Autrement dit en premier lieu au Premier ministre Olivier Mahafaly. Car une bonne partie de cette vaste corruption porte sur les fameuses « subventions exceptionnelles » octroyées par le ministre de l’intérieur. Ces subventions exceptionnelles ne font que transiter dans les comptes des communes censées bénéficiaires. Elles sont tout de suite transférées dans des comptes bancaires privées de Claudine Razaimamonjy ou ses proches. En tout cas, la milliardaire à elle tout seul n’a pas pu faire sortir de la caisse de l’Etat tous ses milliards que la justice soupçonne comme fruit d’une corruption de grande envergure. Reste à savoir si le Bianco ose faire ce pas. Car la plupart de ce réseau se trouve fort probablement dans le camp du régime en place, voire tous des barons de ce régime.

A certains égards, une révision de stratégie serait en marche au sein du MAPAR quand on entend le député Naivo Raholdina apporter des précisions sur le positionnement de ce groupement politique par rapport à une opposition qui réclame la démission du président de la République ou qui souhaite un coup d’état. Le MAPAR qui a soutenu et porté son candidat présidentiel au pouvoir ne peut pas œuvrer pour le démettre, fait-il comprendre tout en ajoutant que c’est plutôt la politique de ce régime que le MAPAR critique et condamne et non celui qu’il a élu. Pour dire quelque part que l’opposition MAPAR n’est pas contre un individu et encore moins forcenée.

Dans tous les cas, le MAPAR n’est pas le seul à admettre que des efforts sont faits mais ils sont insuffisants. Le chef de la Délégation européenne, Benedito Sanchez l’a fait remarquer. Il réclame des enquêtes plus poussées, des investigations plus profondes et une plus grande transparence. Car jusqu’ici, l’affaire Antsakabary par exemple, déclare-t-il, pose problème ; un véritable problème de confiance entre la population, les forces de sécurité et la justice. De nombreuses affaires ne sont pas suffisamment éclaircies, des investigations ne sont pas menées jusqu’au bout et tout cela explique les réactions négatives des populations qui se sentent spoliées.

L’opinion publique de la capitale attend par exemple la suite de la grenade offensive découverte au parking du ministère du Tourisme. On sait que c’est une grenade inerte, de marque soviétique ; elle n’a pas éclaté car non dégoupillée. Mais cette arme appartient à quel corps et a été soustraite de quel magasin de stockage des forces armées ?

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40 000 personnes béneficeront désormais de l’eau potable dans la région Androy

Désormais 40 000 personnes pourront bénéficier de l’eau salubre et potable dans la région d’Androy, dans le sud de Madagascar. Une délégation gouvernementale dirigée par le président de la République, Andry Rajoelina, accompagnée des partenaires techniques et financiers du pays a inauguré le captage d’eau d’Ampotaka samedi. Elle a également procédé au lancement des travaux de réhabilitation et d’extension de l’aqueduc de ce village.

Cette inauguration arrive au bon moment, car la saison pluvieuse touche à sa fin, et la saison sèche commence à s’installer à nouveau dans la région du Sud. Ainsi, les moyens de subsistance de la population recommencent à être fréquemment menacés par les aléas climatiques.

La réhabilitation et l’extension de l’aqueduc d’Ampotaka résultent du financement du Japon à hauteur approximativement 1 700 000 dollars. Cela entre dans le cadre d’un projet dénommé « Amélioration de l’environnement de la santé, de l’eau et de l’assainissement pour les enfants au sud de Madagascar ». En mars 2017, l’UNICEF a formulé une demande pour la réalisation de ce projet. Le Japon a ainsi apporté son aide à hauteur de 4 285 224 dollars avec lesquels l’UNICEF a effectué plusieurs activités dans les domaines de la santé, de l’assainissement et d’accès à l’eau.

Le Japon, qui est le premier pays contributeur de ce projet d’infrastructure d’envergure, a financé 44% sur l’ensemble du budget nécessaire pour les travaux de la réhabilitation et l’extension de l’aqueduc d’Ampotaka, aux côtés des autres partenaires financiers tels que l’UNICEF, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Allemagne.

Lors de son allocution le président de la République malgache, Andry Rajoelina a indiqué que la réalisation de ce projet confirme les « velirano » qu’il a effectués avec la population du Grand Sud de Madagascar. Il a alors lancé que les stations de pompage seront multipliées et il organisera bientôt une conférence des bailleurs pour discuter des projets qui apporteront davantage de développement pour cette partie presque désertique de la Grande île.

Ichiro Ogasawara, ambassadeur du Japon à Madagascar, n’a pas manqué de manifester sa solidarité avec le peuple malgache. Il a par ailleurs souligné que « Le Japon continue à soutenir le Gouvernement malgache à relever le défi dans le Grand Sud, et s’engage à être aux côtés de la population qui nécessite le plus notre appui ».

Entre 2016 et 2018, le Japon a fourni une aide autour de 9 000 000 de dollars pour le Grand Sud, à travers huit organisations des Nations Unies. Cela, afin d’apporter des assistances humanitaires, accompagnées d’un renforcement de capacité structurelle dans la perspective de soutenir un développement durable et inclusif. À cela s’ajoute un appui de 2 600 000 dollars qui a été accordé par le Gouvernement du Japon cette année pour trois organisations onusiennes, à savoir l’UNICEF, le PAM et l’UNFPA afin de mettre en œuvre des activités nutritionnelles et sanitaires.

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Baisse du prix de l’eau dans les bornes fontaines publiques

Six cent mille (600 000) personnes seront ciblées pour bénéficier d’un tarif réduit de l’eau potable dans les zones les plus touchées par le coronavirus. Ainsi, dans les bornes fontaines publiques, le bidon de 20 litres d’eau coûtera 20 ariary à partir du mois juillet dans les villes d’Antananarivo, de Moramanga et de Toamasina.

« Nous constatons que plusieurs ménages vulnérables n’ont pas accès à l’eau potable étant donné le coût dans les bornes fontaines publiques qui diffèrent d’un lieu à un autre. A partir de ce mois de juillet, le bidon de 20 litres d’eau coûtera 20 ariary dans toutes les mille quatre cent cinquante (1 450) bornes fontaines d’Antananarivo », affirme Naina Andriatsitohaina, maire de Commune urbaine d’Antananarivo.

L’accès à l’eau aux bornes fontaines est payant pour couvrir les frais d’exploitation. Auparavant, un bidon de 20 litres coûtait environ 30 ariary dans la Capitale. Un contrôle strict sera mené pour le suivi de l’application de ces nouveaux tarifs dans les quartiers, affirme le maire.

Ce projet « Eau et hygiène Avotr’aina » a été initié par le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, grâce à un financement de 470 000 dollars du Fonds des Nations-Unies pour l’enfance ou UNICEF. Le but est de protéger les familles vulnérables face à la propagation du Covid-19.

« Le lavage des mains avec de l’eau et du savon est un geste simple pour prévenir la contamination au Covid-19 ; c’est pourquoi nous avons pris la décision de réduire le tarif de l’eau dans les zones les plus touchées par la maladie » déclare la ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, Voahary Rakotovelomanantsoa.

Par ailleurs, une campagne de distribution de savon pour deux cent mille (200 000) personnes issues de quarante mille (40 000) ménages les plus vulnérables entre dans le cadre ce projet.

Des dispositifs de lavage des mains (DLM) avec du savon seront mis en place dans deux mille cinq cent (2 500) lieux publics comme les marchés. A Antananarivo, trois mille cinq cent (33 500) chauffeurs et receveurs de bus vont bénéficier de masque de protection, et sept mille (7 000) flacons de gel hydro-alcoolique seront distribués aux cinqmille cinq cent (5 500) taxis ville.

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CENI : Narcisse Benaivo Andrianaly succède à Thierry Rakotonarivo

Officiellement, Narcisse Benaivo Andrianaly succède à Thierry Rakotonarivo à la vice-présidence de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Cet administrateur civil de carrière a été élu hier par la majorité des 93 députés présents à l’Assemblée nationale. Il a obtenu 60 voix devançant ainsi les 23 autres candidats qui postulaient pour ce poste. Il représentera ainsi la chambre basse à cet organe chargé de l’organisation des élections dans le pays jusqu’à la fin du mandat de cette commission, estimée au mois d’octobre 2021.

Avant de rejoindre la CENI, Narcisse Benaivo Andrianaly a déjà a occupé de nombreuses fonctions au sein de l’administration. Il a notamment été directeur général de la Décentralisation et également coordonnateur général de l’Office National de Concertation sur la Décentralisation (ONCD).

Le nouveau vice-président de la CENI a d’emblée manifesté sa volonté et disponibilité à bien accomplir ses tâches et missions au sein de cette commission. Il a également indiqué qu’il est prêt à rectifier les erreurs, notamment dans la préparation des élections à venir, dont les communales partielles et les sénatoriales. Reste à savoir si son entrée pourra apporter un souffle nouveau à cette commission vivement critiquée pour sa gestion des dernières élections dans le pays.

Cette élection a été initialement prévue le 10 juin dernier mais elle a été ajournée à la demande des députés issus des groupements IRD et GPM, majoritaires à l’Assemblée nationale. Hier, ces mêmes députés issus de la plateforme avec Rajoelina ont encore exigé l’application des dispositions du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, permettant d’effectuer un vote par procuration.

Le député indépendant de Mananjary, Charlot Mamihaja a particulièrement haussé le ton face à cette décision. « Vous nous avez dit qu’il s’agit d’un vote de plus haute importance, mais maintenant vous indiquez qu’on pourrait voter par procuration. Si on peut le faire ainsi, nous aussi, nous avions pu donner une procuration à un autre député et ne pas se présenter ici physiquement », s’indigne ce député du groupement GPR. L’absentéisme des députés n’est pas un fait nouveau à l’Assemblée Nationale mais le fait de pouvoir voter par procuration peut laisser croire qu’un nombre important d’élus se trouvent à l’hémicycle alors que ce n’est pas le cas.

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Le PLFR 2020 adopté avec amendement

Le projet de loi de finances rectificative (PLFR 2020) a été adopté avec amendement au niveau du Sénat. La majorité des sénateurs ont voté pour le document amendé, en présence du ministre de l’Économie et des Finances, Richard Randriamandranto qui a tant bien que mal défendu le document. Après de longues discussions, les deux parties ont finalement accordé leur violon ce qui a alors permis d’adopter le projet de loi.

L’amendement des sénateurs porte essentiellement sur la réinsertion budgétaire d’une partie de financement qui devrait être alloué au sénat, mais qui était inscrit dans la provision du ministère des Finances. Rivo Rakotovao, président du Sénat explique qu’il n’était pas question d’augmentation ou de baisse du montant de ce budget, mais de le transférer dans le registre du Sénat. Il s’agirait d’un budget permettant de payer, entre autres, les salaire au sein de la chambre haute.

Par ailleurs, les sénateurs ont également apporté des critiques et exigé plus de transparence sur le budget de réserve alloué à la lutte contre le coronavirus qui s’élève à 1 000 milliards d’ariary. Il en est de même sur les aides extérieures allouées par les partenaires techniques et financiers à Madagascar dans cette crise sanitaire. Le montant total de ces aides s’élève à plus de 410 millions de dollars au mois de mai.

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32 décès suspects signalés dans le district de Befotaka

Situation très inquiétante dans le district de Befotaka, région Atsimo-Atsinanana. Un recensement de 32 décès dont les causes ne sont pas encore établies a été effectué au niveau des hôpitaux ces derniers temps, selon le ministre de la Santé publique, le professeur Ahmad Ahmad, qui intervenait mardi dans le journal du soir de la télévision nationale. Le ministre indique que les victimes sont issues des communes de Bekofafa et de Ranotsara.

A l’heure où l’inquiétude grandit à cause de cette crise sanitaire liée au coronavirus que l’État malgache peine à gérer, l’annonce de ce bilan régional de la situation sanitaire dans cette région donne froid dans le dos. D’autant plus que ce bilan de 32 morts suspectes dépasse largement le bilan national du décès lié au coronavirus.

Le ministère de la Santé publique n’exclut pas le paludisme comme étant à l’origine de ces décès. Mais rien n’est encore sûr pour l’instant, d’autant plus que le membre du gouvernement a évoqué des cas de diarrhée. « C’est la raison pour laquelle le ministère a dépêché une équipe issue du central sur place afin de renforcer l’équipe locale d’effectuer une enquête. Elle a également apporté des médicaments », a indiqué le professeur Ahmad Ahmad.

Le ministre n’exclut pas non plus l’existence des autres cas, non enregistrés au niveau des centres de santé. En effet, dans ces communes très éloignées des centres régionaux, la population n’a pas forcément l’habitude ou la possibilité de se rendre auprès des centres de santé d’où la nécessité des investigations dans ces localités.

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Football – Cosafa Castle Cup – Les Barea gagnent pour du beurre

Madagascar a disposé du Mozambique, hier. La Grande île est, cependant, devancée par le Zimbabwe à la différence de buts.

La mission était simple pour les Barea, hier soir en Afrique du Sud, durant la troisième et dernière journée de la phase de poule en Cosafa Castle Cup.Il fallait battre les Mozam­bicains en marquant un maximum de buts. Ils l’ont finalement emporté quatre à un. Ça n’a pas été suffisant, toutefois. Dans l’autre rencontre du groupe B, les Zimbabwéens se sont assurés de terminer en tête grâce à une meilleure différence de buts, en écrasant les Seychellois, six à zéro.Au classement général, le Zimbabwe et Madagascar sont tous deux crédités de sept points, avec des « goal difference » respectifs de +10 et +5. Ainsi, les Zimbabwéens décrochent l’unique ticket pour les quarts de finale en jeu dans le groupe.Les Barea ont tout donné face au Mozambique, pour remonter leur handicap. Tout a bien commencé avec un but prématuré de Bela, sur un service de Boura (8e, 1-0). Cependant, ils n’ont pas réussi à faire le break rapidement et les Mozam­bicains sont revenus au score, par le biais d’Arnaldo (30e, 1-1). Les deux équipes étaient à égalité après une demi-heure de jeu, mais cette situation n’a duré que quatre minutes, le temps que Boura ne livre une deuxième passe décisive, cette fois-ci pour Bila (34e, 2-1).

InvaincusDeux à un, c’était le score à la mi-temps. En seconde période, la Grande île a rajouté deux autres réalisations, œuvres de Bela, auteur d’un doublé (54e, 3-1), et de Rinjala, sur un superbe raid solitaire (79e, 4-1). Entre temps, les Mozambicains ont été réduits à dix suite à l’expulsion de De Souza (76e).Les hommes d’Auguste Raux ont fait de leur mieux. Mais malheureusement, dans l’autre match, les Seychelles n’ont pas fait long feu face aux Zimbabwéens, qui ont définitivement assuré leur avance avec un doublé de Mushure à l’approche de la fin du temps règlementaire.On connait désormais les affiches des quarts de finale de cette édition 2017 de la Cosafa Castle Cup. Ce samedi, on aura les duels Botswana-Zambie et Namibie-Lesotho. Dimanche, la Tanzanie, première de la poule A, défiera l’Afrique du Sud. Et le Zimbabwe, premier du groupe B donc, affrontera le Swaziland.Pour les Barea, le tournoi s’arrête là. Seul lot de consolation, ils demeurent invaincus cette année, avec sept victoires et un nul en huit matches toutes compétitions confondues.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Lutte contre la corruption – Le Bianco reconnaît des défaillances

Limité. Le Bianco constate des défaillances dans l’application de la stratégie nationale de lutte contre la corruption à Madagascar.  Devant les députés, hier au palais de Tsimbazaza, Jean Louis Andriamifidy, directeur général du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) a présenté son rapport d’activités au titre de l’année 2016. Il a ainsi présenté les avancées, les défaillances ainsi que les perspectives sur la lutte contre ce fléau.L’adoption de la loi anti-corruption et la loi sur le pôle anti-corruption en 2016 élargit les compétences du Bianco. « Désormais, il est possible de poursuivre des délits perpétrés il y a plusieurs années passées, car le délai de prescription de trois ans n’est plus compté à partir des actes commis, mais à partir de la saisine du Bianco », a expliqué Jean Louis Andriamifidy. La loi anti-corruption permetégalement à cette instance d’appliquer la technique d’enquête dénommée « livraison surveillée ». Cette technique habilite le Bianco à collaborer avec les dénonciateurs et à arrêter les responsables corrompus en flagrant délit de corruption.Malgré ces réformes législatives, Madagascar a régressé dans l’indice de perception de la corruption(IPC). Avec une note de 28/100 en 2015 contre 26/100 en 2016, la Grande Île a reculé de deux points.Elle perd vingt-deux places dans le classement mondial IPC 2016, selon les chiffres avancés par Transparency International.

PolémiquesEn 2016, des polémiques ont envahi les médias suite aux déclarations de certaines organisations de la société civile sur l’octroi des marchés publics durant les préparatifs du Sommet de la Franco­phonie. Seuls 38% des travaux effectués ont été soumis aux appels d’offre ou de manifestation d’intérêts. Dans leur communiqué datant du 23 novembre 2016, les organisations de la société civile ont constaté « un danger sérieux de corruption, compte tenu du processus dans lequel s’est déroulée la passation des marchés ». Il s’agit d’une des raisons du recul de Mada­gascar dans le classement mondial IPC.L’enrichissement de l’arsenal juridique n’a pas été suivi de l’application effective des textes. Faute de décret d’application, le mise en œuvre de la nouvelle Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC) patine. À cela s’ajoute l’insuffisance des ressources humaines et financières. Ainsi, les résultats du Bianco sont mitigés. « Des efforts sont à fournir, notamment dans le volet d’application de la loi (…). Le Bianco regrette que la synergie qui aurait pu être forte entre le Bianco et la Chaîne pénale anti-corruption (CPAC) n’ait pu faire ses preuves en 2016 », déplore Jean Louis Andria­mifidy dans son exposé.De leur côté, à part les discours laudatifs, les interventions des députés tournent autour des abus des magistrats et de certains éléments des forces de l’ordre dans leurs localités respectives. À l’instar des autres localités, Christine Razana­mahasoa a rapporté les exactions perpétrées par la gendarmerie à Ambatofi­nandrahana, le député Tovonay a dénoncé la corruption au niveau de la Justice et de la gendarmerie à Manja, Nivo Ruffin sur les agissements des policiers de la route. « La corruption figure dans le quotidien de nos administrés. Les simples paysans n’oseront jamais dénoncer les responsables corrompus par peur de représailles », a soutenu le député Romuald Dina, élu à Maroantsetra.

Andry Rialintsalama

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Examen – Les préparatifs du BEPC sont fin prêts

Les responsables au niveau du ministère de l’Éducation nationale mettent au point tous les derniers détails quant à l’examen du BEPC qui va débuter lundi.  « Nous répartissons, actuellement, les sujets dans toutes les régions. Nous essayons de contacter systématiquement les gendarmes chargés de cette mission en cas d’éventuels problèmes. Les derniers sujets ont été envoyés jeudi », affirme Irish Parker Ramahazosoa, Directeur de l’éducation fondamentale au niveau du ministère de l’Éducation Nationale.Huit mille huit cents salles sont prêtes pour accueillir les candidats. Pour Antananarivo Renivohitra, vingt six mille candidats seront repartis dans trente et un centres d’examen. La réunion préliminaire s’est tenue dans les centres, selon Ramasy Hary Soa Rakotozafy, chef de la circonscription d’Antananarivo Renivohitra. Par rapport à l’année dernière, le nombre de candidats inscrits a connu une hausse de 7%, soit trois cent trente mille candidats contre trois cent cinquante mille en cette session.Comme chaque année, il y a les doyens et les benjamins, prêts à tenter leurs chances. Pour cette session, Lucien Raderandraibe, âgé de 64 ans et candidat du DREN Analamanga, est le doyen. Les candidats benjamins ont tous 8 ans. Ce sont : Nekenja-nahary Esther Randrianan-drasana (DREN Analamanga), Mamisoa Heritiana Rafaralahiniaina (DREN Itasy) et Erick Gaëtan Rambeloson (DREN Atsinanana).

M. A.

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Tennis – Analamanga – Dimitri et Fitia en course pour un doublé

Les demi-finales et finales du championnat d’Anala­manga, catégories juniors et vétérans, se jouent ce week­end, au Marlix Andakana. Deux joueurs sortent du lot, puisqu’ils sont encore en lice pour un doublé.Chez les garçons, Dimitri Rabeson disputera la demi-finale des U18 face à Vahia Rabarijaona, ce samedi. Dans l’autre match du dernier carré, Miary Zo Rakoton­dramboa affrontera Ny Itokiana Ratahina. Chez les moins de seize ans, Dimitri s’est déjà assuré une place en finale pour dimanche, où il sera aux prises avec Tsiori­soa Rakotoarilala.Dans le tableau féminin, Fitia Ravoniandro vise également deux titres. En finale des U16, elle croisera le fer avec Miora Andrianan­toandro, dimanche. Aupa­ravant, elle sera à l’affiche de l’une des rencontres les plus prometteuses de ce samedi, contre Sariaka Radilofe, en demi-finale des U18.L’autre duel du dernier carré dans cette catégorie est également à suivre de près, opposant Iariniaina Tsantaniony à Finaritra Andriamadison.

Navette gratuiteCette année, la Ligue d’Analamanga a innové avec l’intégration d’un tournoi de consolation, pour les joueurs éliminés. Ces derniers seront également primés, tout comme les cham­pions, lors de la cérémonie de remise de trophées.La ligue affrétera une navette gratuite, à disposition des joueurs et de leurs accompagnateurs, en partance d’Ambohijatovo à 7h du matin, vu que le site du Marlix se situe à une vingtaine de kilomètres du centre-ville. Un site inauguré en septembre 2014, qui accueillera pour la première fois un tournoi officiel d’une telle envergure.

H.L.R.

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Betafo – Des salles à construire pour le lycée

La célébration du 35è anniversaire du lycée est une occasion pour lever des fonds. Ils seront destinés à la construction de quatre salles de classe.

A u vu la motivation des parents habitant les périphéries du district et ceux de la commune urbaine de Betafo même, à envoyer les enfants à fréquenter le  lycée local, l’effectif  ne cesse d’augmenter alors que l’établissement scolaire ne possède que treize salles.

Afin de pouvoir accueillir ces jeunes qui sont actuellement au nombre de 973 dans les normes, les responsables du lycée ont dû, depuis des années négocier avec les responsables de l’EPP  voisine afin de pouvoir utiliser les quatre salles libres dans cette école. Mais depuis l’instauration des bourses « Vatsin’ankohonana » il y a maintenant trois ans, l’effectif des élèves de l’EPP s’est accru considérablement. Ses responsables ont alors demandé au lycée de lui céder la gestion totale des salles de classe. Face à cette situation, les dirigeants du lycée, en collaboration avec l’association des parents s d’élèves, ont décidé de construire quatre nouvelles salles de classe pour accueillir les élèves de la Seconde  répartis dans quatre sections. D’où, l’organisation d’activités de levée de fonds à l’occasion de la célébration du 35è anniversaire du lycée de Betafo.

Les festivités ont été ouvertes par un grand carnaval, initié par les élèves, à travers les rues de la commune urbaine. Un podium d’animation culturelle pour les lycéens ainsi qu’un tirage de tombola et un spectacle avec le groupe Ny Ainga ont également égayé la célébration de cet anniversaire.

« Outre les fonds obtenus au cours de ces festivités, nous lançons également un appel à toutes les autorités et responsables, ainsi qu’aux anciens élèves de bien vouloir nous tendre la main pour atteindre cet objectif de construire des salles de classe en guise de stèle de ce 35ème  anniversaire du lycée », mentionne Zolinirina Randriamiandra, présidente de l’association des parents d’élèves du lycée de Betafo.

Angola Ny Avo

 

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Une politique européenne maladroite de la Traite

À la fin du XVIIIe siècle, l’océan Indien est le cadre de grands négoces, la traite d’esclaves, de bœufs et de riz dans le sens Madagascar-Mascareignes, et dans le sens inverse, le commerce porte sur les produits manufacturés (armes, toiles, alcool…) Ce commerce joue un rôle important dans les relations extérieures de la Grande ile et dépasse largement son lieu de prédilection, la côte orientale, pour s’étendre sur les Haute-terres, pays sihanaka, bezanozano et merina.Le voyageur Mayeur, un des plus agissants de la Traite du XVIIIe siècle, ajoute en annexe à son « Voyage dans le Nord de Madagascar » (novembre 1774janvier 1776) une pièce sur le sujet. Son écrit se rapporte à l’époque de l’après-Laval, qui dirige la Traite des Indes. En 1767, il est remplacé par Glémet lors du transfert de l’Ile-de-France au roi français, mais il se retrouve à nouveau régisseur des traites un an plus tard.Mayeur évoque « les variations dans les prix des objets de traite et de leurs causes ». Tant que la Compagnie des Indes et le roi monopolisent le commerce dans la Grande ile, des comptoirs existent un peu partout sur le littoral Est: Toamasina, Foulpointe, Fenoarivo, Manakara, dans la baie d’Antongil. Les prix sont uniformes ainsi que la mesure du riz. De même, le coût des produits manufacturés est fixé sur des bases connues et agréées de part et d’autre.Plus tard, la Traite est autorisée aux particuliers favorisant ainsi la concurrence. Ainsi, le prix d’un esclave oscille entre 23 et 62 piastres, celui du bœuf entre 4 et 8 piastres, et le riz, une demi-piastre la mesure de 60 livres contre 90 livres auparavant. Aussi Mayeur suggère-t-il « que le commerce de l’intérieur devait être laissé exclusivement aux gens du pays. On s’abusait étrangement en croyant que la fomentation des divisions entre les naturels était une politique conforme aux intérêts des Européens ».Expliquant ses affirmations, Mayeur déclare que si auparavant, les Malgaches ont été obligésd’apporter leur riz aux comptoirs dont ils sont proches, la concurrence non seulement fait hausser le prix, mais aussi transforme des villages en autant de postes de vente. Et ce n’est pas tout. Après avoir vendu leur riz, « les Madécasses l’abandonnent et il faut refaire avec eux pour le transport un second traité presqu’aussi onéreux que le premier ». Il souligne que les Malgaches, conscients des besoins des Français, ne consentiraient jamais à diminuer les prix élevés auxquels la concurrence donne lieu.Concernant la provocation de conflits entre autochtones dans l’idée que c’est un moyen sûr de se procurer un plus grand nombre d’esclaves, Mayeur conteste cette politique européenne. Pour lui, ce n’est pas au milieu des incendies, des dévastations et autres fléaux entraînés par la guerre que le commerce peut se développer. Il cite ainsi l’exemple de la guerre faite par Labigorne au roi de Foulpointe, Zanahary, fils de Ratsimilaho, en 1751 et 1760. Dans le premier conflit, un relevé exact des ventes d’esclaves qui s’ensuivent, fait état de 250 individus sur 2 000 prisonniers exportés pour la Traite. Dans le second cas, sur 2 500 prisonniers, seuls 200 sont vendus. « Dans une troisième guerre semblable en 1781 contre le même prince, le nombre des prisonniers s’éleva à 1 500 et celui des esclaves à 150 au plus. »Les raisons de cette disproportion sont simples. La première est qu’il s’agit de guerres civiles et les guerriers en conflit sont pour la plupart ou parents ou alliés. À la fin des hostilités, les vainqueurs rendent la liberté à leurs prisonniers ou en font des échanges contre ceux des leurs pris par l’ennemi.En second lieu, la population de la province de Foulpointe qui trafique dans l’intérieur avec le projet de vendre leurs esclaves aux négociants, en voyant la guerre allumée, ne les vend pas, mais les garde pour les échanges nécessités par le conflit.Enfin, occupés à se fortifier et à se défendre, ou ils abandonnent tout à fait la Traite à l’intérieur des terres, ou ils ne la font qu’avec beaucoup de risques. Les esclaves deviennent ainsi rares, ce qui fait augmenter le prix disproportionné comparé à celui des marchandises manufacturées. Ce qui est aussi valable pour le riz et les bœufs.

Texte : Pela Ravalitera – Photo :  Archives personnelles

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Bemiray –  » Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

À la veille du centenaire de la Révolution bolchévik d’Octobre 1917, on peut se poser, à juste titre,  la question suivante : comment la Russie de Vladimir Poutine va-t-elle célébrer cet anniversaire ? D’un autre côté, Tom Andriamanoro suggère le crowdfunding  pour lancer certains projets de talentueux Malgaches, ne serait-ce qu’avec l’apport de la diaspora. Enfin, une  incursion dans le massif de l’Ibity constitue un atout pour le tourisme sportif.

Révolution d’Octobre 1917 – Que vont fêter au juste les Russes ?

Dans un recueil d’un autre âge intitulé L’Afrique vue par ses amis, Vladimir Korotchantsev se souvenait d’un portrait de Lénine trônant dans le modeste bureau de Gisèle Rabesahala à Andravoahangy. Cette grande figure de la politique malgache a lutté opiniâtrement contre les sociaux-démocrates pour que le nom du chef de la Révolution d’Octobre soit donné à une rue de la capitale. Les autorités néo-colonialistes ont à plusieurs reprises annulé la décision de la municipalité, et ce n’est qu’en novembre 1973 que le nom de Lénine fut enfin attribué à une des grandes artères d’Antananarivo. Trois ans après, en 1976, soit un an avant le 60è anniversaire de cette Révolution, Leonid Brejnev dressait un tableau idyllique de l’édification du communisme: « Nous avons créé une société nouvelle, une société comme l’humanité n’en a jamais connue auparavant. C’est une société à l’économie sans crise et en perpétuelle croissance, à la liberté authentique. C’est une société où domine la conception matérialiste scientifique du monde. C’est une société qui a fermement confiance en son avenir et devant laquelle s’ouvrent les horizons radieux du communisme, les perspectives larges et illimitées d’un progrès continu. Les peuples de toute la terre voient à juste titre dans le pays des Soviets le rempart et le porte-drapeau de la paix ».

La Révolution en question s’est en fait préparée par palier bien avant ce mois d’octobre 1917, puisqu’au printemps 1887 déjà, Lénine âgé seulement de 17 ans a eu ce mot en apprenant l’exécution de son frère Alexandre pour attentat contre le tsar : « Nous ne suivrons pas cette voie-là ». La sienne, c’est le marxisme révolutionnaire qui condamne le terrorisme individuel comme moyen de lutte politique. Les cercles d’études marxistes aboutissent en 1895 à la création de l’Union de lutte pour la libération de la classe ouvrière, qui intensifie la propagande dans les masses prolétariennes. C’est le germe d’un vrai parti révolutionnaire s’appuyant sur le mouvement ouvrier. En 1898, les réflexions de Lénine sur les tâches d’un parti marxiste sont la feuille de route menant à la création du Parti ouvrier social-démocrate de Russie (POSDR). Un journal clandestin fondé toujours par Lénine dénommé Iskra met trois ans, de 1900 à 1903, pour asseoir la ligne prônant le renversement du capitalisme et l’instauration de la dictature du prolétariat. Deux tendances entrent dans l’Histoire, l’une bolchévik (ou majorité), conduite par Lénine, et l’autre menchévik (ou minorité), regroupant ceux taxés d’opportunisme. Le pays connait une répression féroce de 1907 à 1910, suivie d’un regain révolutionnaire de 1910 à 1914, le tout sur un fond persistant de dualité entre les soviets d’une part, la bourgeoisie de l’autre. Le 26 octobre 1917, Lénine annonce le passage du pouvoir dans tout le pays aux mains des Soviets des députés ouvriers, soldats et paysans. Le Décret sur la Paix, une référence chère à l’AKFM malgache, figure parmi les tout premiers textes adoptés par le nouveau pouvoir.

Le socialisme scientifique du pasteur Richard Andriamanjato s’inspirait du communisme soviétique

Vainqueurs et victimes

Célébrer les soixante ans de la Révolution en 1977 était une chose, mais comment s’y prendre en 2017 avec son centenaire, autrement plus lourd de signification et de symbole, alors que l’Union Soviétique n’existe plus, et que le communisme n’est plus la ligne idéologique du pays malgré un inamovible tronc commun d’autoritarisme qui fait partie de la culture politique russe ?  Un comité d’organisation des célébrations s’est réuni pour la première fois le 23 janvier 2017 au musée de l’’Histoire contemporaine. Il a été décidé que ni les communistes, ni les représentants des autres partis n’y siègeront, afin d’éviter tout affrontement partisan. Selon Sergueï Narychkine, président de la Société d’histoire, le comité revendique une approche objective et mesurée des évènements dramatiques qui ont déchiré le pays, car « les vainqueurs et les victimes avaient chacun leur vérité ». Même Vladimir Poutine, dans un message à l’Assemblée fédérale daté de décembre 2016, souligne la nécessité d’une « analyse honnête » de tout le processus, notamment de la révolution de février 1917, d’obédience démocratique bourgeoise, et de celle d’octobre résolument bolchévik. Enchaînant sur la nécessité d’une vraie réconciliation nationale, il juge inadmissible de raviver « la discorde, la haine, et tout ressentiment lié au passé ».

Finalement, le comité est composé dans une large majorité de chercheurs, d’enseignants, de responsables et de collaborateurs de musées, de réalisateurs artistiques, d’hommes d’église, ainsi que de patrons de l’audiovisuel. Aucune place par-contre n’est laissée aux fonctionnaires et aux politiques. Il lui revient de déterminer avec précision ce qui sera célébré cette année, étant entendu que ces évènements centenaires sont incontournables, car faisant partie de l’histoire politique non seulement du pays, mais aussi de l’Europe et même du monde. Le programme des festivités pourrait faire revivre près de cent évènements majeurs dont le plus spectaculaire sera sans conteste  la reconstitution en 3D de l’assaut du Palais d’Hiver, prévue pour le 25 octobre au musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg. Ce jour-là, ce haut-fait des soldats révolutionnaires et des gardes rouges de Petrograd aura très exactement 100 ans jour pour jour, ce qui en fera le vrai temps fort de la commémoration.

Le Massif de l’Ibity recèle des grottes insoupçonnées

Spéléologie – Dans le ventre de l’Ibity

À 25 kilomètres au sud-sud-ouest d’Antsirabe se trouve une chaîne montagneuse s’allongeant sur plus de dix kilomètres. C’est le massif de l’Ibity qui domine les vallées voisines, celles de la Manandona à l’Est, et de la Sahatany à l’Ouest, et a été promu aire protégée sous la tutelle du Missouri Botanical Garden. Des quartzites vitreux forment son ossature, parsemés d’itacolumites, des roches gréseuses assez rares, qui ont la propriété de se débiter en de grandes plaques flexibles. Cette constitution géologique a longtemps fait douter de l’existence de cavités souterraines, ce qui s’est finalement avéré faux.

Ce qui est vrai par-contre, c’est qu’il y a très peu d’exemples dans le monde de massif de quartzite aussi « troué » que celui de l’Ibity. Les premières explorations sont dues à un certain J. de St-Ours qui, en 1960, pénètre  dans un gouffre dont l’entrée a été repérée sur photo aérienne.  Le Touring-Club de Madagascar se dote d’un club de spéléo en 1963, ce qui réveille l’intérêt pour un site souterrain où tout est à découvrir. Douze gouffres et cavités sont recensés dont l’aven du Diplodocus et ceux de la jument, du perroquet, et du géant Rapeto, ainsi que la grotte d’Andrafiabekely. Le plus impressionnant, si on se réfère au nom qui lui a été donné, devrait être l’aven « Tsihitafarany » (dont on ne voit pas le fond). La progression y est difficile du fait de l’existence d’une série de puits en escalier. De plus, les parois lisses et verticales ne facilitent pas l’ancrage d’une échelle. Un ruisseau souterrain y suit des fissures à peu près à angle droit, hautes et étroites, et procède par une succession de chutes et de paliers. Un autre gouffre, celui du caniche, fait partie de ceux qui ont pu être explorés par des étudiants de la Faculté des Sciences de l’époque. Une étroite fissure de 50 mètres de long y aboutit à une salle d’environ 20mx15x20, pavée d’un chaos de blocs de quartzite résultant de l’éboulement d’une paroi.

La spéléologie dans l’Ibity est, depuis, retombée dans une certaine torpeur, faute peut-être de pratiquants passionnés. En attendant son hypothétique réveil, le massif intéresse principalement les chercheurs de pierre, dont la tourmaline, ainsi que les touristes… de surface, avec plus de 400 espèces végétales recensées, dont les orchidées sur rochers. S’y ajoutent l’artisanat des villages d’alentour, et les difficultés de parcours dues à une topographie particulière qui peuvent, au contraire, être autant d’atouts pour le site auprès des randonneurs et autres adeptes du tourisme sportif.

Financement de projets – Le crowdfunding, une alternative aux banques

Qu’on se le dise d’emblée pour éviter les désillusions : malgré son nom à consonance populiste (crowd, la foule, et pourquoi pas notre « vahoaka » tant seriné) le crowdfunding, ce beau bébé anglo-saxon, n’est pas la solution-miracle à tous les écueils de la recherche d’un financement. Il n’empêche que le nouveau concept suscite des espoirs surtout auprès des jeunes porteurs de projet, pour qui la banque n’est pas toujours la bonne…porte. Le principe de se regrouper pour mettre de l’argent à utiliser dans une cagnotte n’est en fait pas si révolutionnaire (c’est celui, vieux comme le monde, des « tontines » d’Afrique noire par exemple), mais l’élément nouveau dans cette forme de financement participatif, c’est le rôle central d’une plateforme domiciliée sur Internet.

Le crowfunding, ou le financement participatif, est un moyen de fédérer le plus grand nombre de personnes autour de son projet

Le crowdfunding, comme son nom l’indique, présuppose une rencontre réussie entre un projet crédible (il n’y a pas de miracle, les mauvais n’ont pratiquement aucune chance d’être retenus), et une « foule » à séduire, celle des porteurs d’argent, qu’on peut aussi appeler les épargnants ou les financeurs. Ceux-ci ont pour principal souci la traçabilité de l’argent qu’ils investissent, et on ne peut que les comprendre. La plateforme où tout se joue et se contrôle, puisqu’elle tient aussi le rôle de filtre, est apportée par le numérique. Un responsable de plateforme a à ce sujet dévoilé un secret qui peut  doucher bien des enthousiasmes: en général, seules 5% des propositions reçues sont présentées sur le site…

Il y a différentes sortes de financement participatif : il est par exemple possible d’avoir un don avec ou sans contrepartie, et on ne s’étonnera pas outre-mesure en apprenant que le crowdfunding a « explosé » en France en 2007 dans ce terreau bien spécifique qu’est la chanson. Il peut aussi emprunter la voie d’un prêt gratuit ou rémunéré, la troisième formule étant l’apport en capital. Le sérieux de la chose n’empêche pas que, de temps à autre, certaines initiatives loufoques parviennent à passer entre les mailles, comme celle aux États-Unis d’une plateforme proposant de la salade de pomme de terre moyennant contrepartie (elle a mobilisé quelque 7 500 personnes), ou d’une autre en France suggérant la vente du Palais de l’Élysée, en fait pour attirer l’attention sur ce que les initiateurs appellent la grande braderie  dont seraient victimes les monuments historiques.

En France, l’Autorité des marchés financiers est l’organisme de contrôle des crowfunding

Comment  fonctionne le crowdfunding, qu’il recoure à des prêts, à des dons, ou à des participations ? Le financeur vire son argent en fonction du projet choisi, sur une plateforme qui a une existence légale et est immatriculée et contrôlée, pour le cas de la France par des organismes comme l’Autorité des marchés financiers (AMF). En moyenne, les participations oscillent entre 60 et 200 euros.  Comme la plateforme fait connaître les projets retenus via internet, il lui est facile de traverser les frontières. Il n’empêche que, dans leur psychologie, les épargnants sont plus motivés par les projets de proximité ou, pour les longues distances, par ceux concernant tel pays plutôt que tel autre.

Confiance mutuelle

Les plateformes prélèvent tout naturellement un pourcentage lié au montant levé. Un don avec contrepartie coutera plus cher qu’un don sans contrepartie. En matière de traçabilité, l’épargnant exige d’avoir les moyens de suivre l’itinéraire pris par son argent. C’est pourquoi, à la différence des actionnaires classiques qui ont leurs assemblées générales annuelles, beaucoup de plateformes ont créé des comités stratégiques où elles rencontrent les « investisseurs » que sont les épargnants. La confiance mutuelle est indispensable et est facilitée par le fait que l’élément affectif, ou se préoccupant d’investissement social, est bien présent, contrairement aux opérations purement commerciales. C’est le cas, par exemple, de « Faso soap » au Burkina Faso, dont la collecte a débuté ce mois et qui travaille sur un savon éloignant les moustiques, donc le paludisme, ou de « It’s about my Africa » centrée sur l’adduction d’eau potable dans les régions déshéritées. Selon les plus récentes statistiques, un pays comme la France en est actuellement à plus de deux millions d’épargnants-financeurs.

La majorité des épargnants de « It’s about my Africa » est constituée par la diaspora des pays africains concernés par le projet. C’est peut-être aussi le moment de se persuader qu’avec le crowdfunding, un instrument financier fiable, car contrôlable en permanence, est désormais à la disposition des Malgaches de l’étranger qui souhaiteraient investir même modestement, mais se méfient de certains circuits. Ce ne sont pas les besoins d’un pays pauvre parmi les pauvres qui manquent, et c’est autrement plus utile que de se mettre benoitement au service des ambitions personnelles, avouées ou non, de certains politiciens…

Rétro pêle-mêle

Retirer aujourd’hui le permis accordé hier, qui se rappelle l’affaire des panneaux en tri-vision érigés au rond-point de l’avenue Lénine à Antanimena par un jeune loup de la pub, et arrachés par le maire de l’époque en évoquant d’obscures et indéchiffrables raisons techniques ? C’était en juin 2004, et le citoyen normalement constitué aurait préféré des motifs même tirés par les cheveux pouvant être sécuritaires (un risque de court-circuit dans les moteurs des prismes verticaux par exemple, mais si !) fonciers (le trottoir étant censé relever d’un établissement confessionnel, re- si !) ou moraux (on ne vante pas les vertus de la bière dans un quartier aussi marqué par le catholicisme : sauf qu’il aurait suffi de changer les produits mis en montre pour que l’argument s’écroule). Toujours est-il que le scandale eut le don de propulser au devant de la scène publique trois lettres de l’alphabet résumant à elles seules une volonté, qui peut-être s’ignorait encore, de tout balayer à grande vitesse sur son passage. Derrière les trois lettres il n’y avait même pas encore de visage aux contours clairs (c’est à peine si on l’a entrevu lors de la remise d’un trophée récompensant son cursus), ni de voix puisqu’il fuyait les interviewes, à croire que malgré son métier il était une sorte d’Anti-Comm. Mais devant ce fait du prince, il est quand même allé de son petit verset biblique prescrivant de ne jamais trembler quelles que soient les circonstances, et ressemblant à s’y méprendre à un certain Marc 5 : 36 malencontreusement déjà réservé par quelqu’un d’autre. Quoiqu’il en soit, il a gratuitement gagné une publicité personnelle qui lui aurait coûté autrement plus que le prix de deux panneaux, fussent-ils d’avant-garde. Tel le nez de Cléopâtre, la mesquinerie d’un édile ou de son gourou a suffi pour changer le cours de l’Histoire.

Lettres sans frontières

Marie-Claire Blais

In Une saison dans la vie d’Emmanuel

Un poète, s’écria mon père !

Dès ma naissance, j’ai eu le front couronné de poux ! Un poète, s’écria mon père, dans un élan de joie. Grand-mère, un poète ! Ils s’approchèrent de mon berceau et me contemplèrent en silence. Mon regard brillait déjà d’un feu sombre et tourmenté. Mes yeux jetaient partout dans la chambre des flammes de génie. « Qu’il est beau, dit ma mère, qu’il est gras, et qu’il sent bon ! Quelle jolie bouche ! Quel beau front ! » Je bâillais de vanité, comme j’en avais le droit. Un front couvert de poux et baignant dans les ordures ! Triste terre ! Rentrées des champs par la porte de la cuisine, les Muses aux grosses joues me voilaient le ciel de leur dos noirci par le soleil. Aïe, comme je pleurais, en touchant ma tête chauve…

Je ne peux pas penser à ma vie sans que l’encre coule abondamment de ma plume impatiente. « Pivoine est mort, Pivoine est mort, à table tout le monde ! » Mais heureusement Pivoine était mort la veille et me cédait la place, très gentiment. Mon pauvre frère avait été emporté par l’épi … l’api … l’apocalypse … l’épilepsie quoi, quelques heures avant ma naissance, ce qui permit à tout le monde d’avoir un bon repas avec M. le Curé après les funérailles.

Pivoine retourna à la terre sans se plaindre et moi j’en sortis en criant. Mais non seulement je criais, mais ma mère criait elle aussi de douleur, et pour recevoir nos cris, mon père égorgeait joyeusement un cochon dans l’étable. Quelle journée ! Le sang coulait en abondance, et dans sa petite boîte sous la terre, Pivoine (Joseph-Aimé) dormait paisiblement et ne se souvenait plus de nous.

« Ah ! Comme Dieu vous récompense », dit M. le Curé.

le Curé m’a admiré dès ce jour-là. La récompense c’était moi. Combien on m’avait attendu ! Combien on m’avait désiré ! Comme on avait besoin de moi !

« Une bénédiction du ciel, dit M. le Curé. Qui sait, une future vocation ? Les oreilles sont longues, il sera intelligent, très intelligent ».

« L’essentiel, c’est de pouvoir traire les vaches et couper du bois », dit mon père sèchement.

« Joseph-Aimé est mort », répéta ma mère. Et elle se moucha à grand bruit.

« Consolez-vous en pensant au futur, dit M. le Curé. Ne regardez pas en arrière. Cet enfant-là va rougir avant de faire son premier péché mortel, je vous le dis. Et pour les péchés, je m’y connais, celui-ci, Dieu lui pardonne, il en commettra beaucoup ».

Textes: Tom Andriamanoro

Photos: L’Express de Madagascar-AFP

 

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Tsaralalàna – Interception de deux anciens détenus

Hier, des policiers du premier arrondissement ont arrêté deux pickpockets, de bonne heure, à Analakely. Ceux-ci étaient accompagnés de leur complice. Lors de l’arrestation, l’un deux a pu prendre la clé des champs. Les enquêtes menées par la police ont démontré qu’il ne s’agissait pas de leur premier délit. En fait, l’un d’eux a déjà été mis derrière les barreaux, à deux reprises. L’autre, âgé de 22 ans, par contre, a déjà eu affaire au commissaire de la police d’Analakely pour avoir commis un vol, en 2015. « Ce jeune homme a vendu la mèche : son acolyte est leur chef. Ce dernier, âgé de 44 ans, venait de sortir de prison, le 8 avril, après huit mois de détention. »,  a indiqué une source auprès de la police du premier arrondissement. Ils se présentent ce jour devant le Parquet.

Nantenaina Njanahary

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Mahajanga – Six étudiants passent en conseil de discipline

Le Pr Emmanuel Rakotoarivony veut redorer l’image de l’Université de Mahajanga, face aux irrégularités, comme les incendies des blocs de dortoirs et les vendettas perpétrées dans la cité universitaire, ces derniers temps.

Pire encore, des étudiants ont décidé d’ouvrir un bar à l’intérieur même du campus. Ainsi, six étudiants seront traduits en conseil de discipline dans quinze jours, d’après ce président de l’Université.

« Des étudiants ivres s’étaient livrés à une bagarre et ont agressé des personnes avec des tessons de bouteille dans le campus », a rapporté le Professeur.

Heureusement, les responsables ont constaté l’infraction et ont déjà fermé et scellé le débit de boisson. Car la vocation d’une cité universitaire n’est pas d’ouvrir un commerce ou de débit de boisson alcoolique. Toutefois, l’on peut remarquer que des revendeurs de crédits de téléphone ou de recharge,  des fournisseurs de service en photocopies, et des vendeurs de tomates et de légumes, entre autres irrégularités, s’y sont installés depuis longtemps.

« Il est temps de remettre de l’ordre dans la cité. L’accès et la circulation à l’intérieur seront désormais restreints aux étudiants et aux enseignants. Les civils qui puisent de l’eau avec des bidons jaunes dans la journée sont appelés à ne plus y pénétrer. On ne peut pas connaître d’avance les comportements de ces étudiants », a encore précisé Emmanuel Rakotoarivony.

Vero Andrianarisoa

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Toamasina – Le maire rend visite aux ignorés de la société

À l’occasion du 57è anniversaire de l’Indépendance et dans la continuité des œuvres sociales de son épouse, le maire de Toamasina, Élysée Ratsiraka, a consacré la journée du jeudi 29 juin dernier  à apporter de l’aide aux 77 détenus à la prison d’Ambalatavoahangy, dont 43 femmes et 34 mineurs, ainsi que les sans-abri à la Goutte de lait de la Croix-Rouge.

Des sacs de riz de 200 kilos ont été offerts pour approvisionner les 77 détenus dont la plus part de ces 34 mineurs purgent des peines de trois mois et six mois sauf un, dont l’identité  n’a pas été révélée par le garde pénitentiaire responsable, purgeant 20 ans de prison ferme. Il faut noter que ces œuvres sociales sont organisées à chaque fête par l’épouse du maire. Mais cette dernière étant absente de la ville, le premier magistrat en personne s’est déplacé pour les œuvres sociales.

La visite à Ambalatavoahangy ayant précédé celle du jeudi dernier fut l’occasion de donner un téléviseur à écran plat avec un décodeur afin que les femmes détenues puissent suivre les actualités dans le monde mais aussi pour leur divertissement.

Falinah Safidinirina

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Run – La Smart Dragster au rendez-vous

Le dimanche 11 juin, Jaona « Elite » Randriarimalala avait jeté l’éponge avant même le coup d’envoi de la course. Et ce, en raison d’une panne détectée sur sa Smart Dragster.Trois semaines après, la voiture est fin prête pour la cinquième manche du cham­pionnat, qui se tient ce dimanche, sur la piste de la Batac Arivonimamo, en l’occurrence le Run Total Quartz organisé par le club AMA. La panne se situait au niveau de la culasse.« On a installé une nouvelle culasse VTec. Ainsi, on pourra augmenter la pression du turbo et le moteur pourra atteindre jusqu’à 10 000 tours/minutes », souffle Jaona.On a hâte de voir les performances de la Smart, suite à l’installation de ce nouveau composant. Et surtout, on a hâte de voir une probable finale entre Jaona Elite et Jean de Dieu Rafanome­zantsoa, alias Vazaha, avec sa Mitsubishi Lancer Evolution IX, comme lors des trois premières courses de la saison.Le 11 juin, l’abandon du pilote de la Smart avait laissé le chemin ouvert au triple champion de Madagascar en titre, ne laissant plus vraiment de suspense dans la catégorie Prorun.

H.L.R.

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Tennis – Afrique – Les Malgaches se reprennent

Après deux défaites de rang contre le Maroc et l’Égyp­te, la sélection malga­che s’est reprise, hier en Tunisie. Elle a disposé de la formation kenyane, dans le cadre de la troisième journée du championnat d’Afri­que par équipe, catégorie U14 garçons.En simple, Lanja Rakoto­zandriny a apporté le premier point pour Madagascar. Il n’a fait qu’une bouchée de Kael Shah, balayé en deux petits sets (6/1, 6/3). Dans l’autre rencontre en simple, Fenosoa Rasendra s’est, cepen­dant, incliné devant Derick Ominde, également en deux manches (4/6, 5/7).Les deux nations ont donc procédé à un double décisif. D’un côté, Lanja a été associé à Toky Ranaivo. De l’autre, le Kenya a opté pour la paire Ominde-Suhail. Toky et Lanja ont largement dominé leurs adversaires, battus en deux joutes, comme en témoigne le score final de 6/1, 6/3, ce qui a également permis à la Grande île de décrocher sa première victoire dans cette compétition.Et il était temps, après les deux revers concédés face aux Maghrébins en début de tournoi. Il reste encore deux rencontres à disputer pour la sélection malgache. Elle croisera le fer avec la Côte d’Ivoire, avant de défier le pays hôte, à savoir la Tunisie.

H.L.R.

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Basketball – Stage FIBA – Dix-huit nouveaux entraîneurs niveau 1 

Dix-huit stagiaires ont réussi leurs examens et ont obtenu leur certificat d’admis­sion d’entraineur coach niveau 1. Tous les week-ends, du 1er au 17 juin, le stage a été dirigé par l’instructeur international de la Fiba Afrique, Angelot Solofohery Razafia­rivony, qui est lui aussi, directeur technique national de la fédération malgache.La durée totale de la formation est de 104 heures dont 50 heures de pratique, 40 heures de théorie, 8 heures d’évaluation et 6 heures de travaux pratiques. La cérémonie de fin de stage et remise de certificat d’admission d’entraineur coach niveau 1, s’est tenue au siège de la fédération aux 67ha.Les stagiaires ont dû obtenir plus de 12 de moyenne de note, pour devenir coach niveau 1. Le stage a été axé sur cinq modules, entre au­tres la préparation physique, la planification et la préparation d’entrainement, la préparation mentale, observation et travaux dirigés.L’entraîneur du club ECBBA Atsimondrano, Ando Tsiresy Andrianirinamanga est le major de cette promotion. La pièce maîtresse du club Fandrefiala, club phare du pays, Judith Fenoarisoa était, quant à elle, l’unique participante au stage et a été classée troisième des admis.Ces entraîneurs sont désor­mais qualifiés par la Fiba, pour encadrer des équipes ou clubs U20 et U18. Ils pourront plus tard suivre une formation de coach niveau 2, qualifiés pour encadrer les seniors.À partir de lundi, un autre stage, cette fois, international et réservé aux coaches niveau 2 aura lieu du 3 au 8 juillet. Celui ci sera subventionné par la Solidarité olympique et dirigé par le président des coaches en Afrique, le Tunisien Habib Sherif. Vingt-et-cinq sta­giaires, dont cinq femmes, sont engagés à suivre la formation dont huit d’Analamanga et dix-sept des autres régions.

Serge Rasanda

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SeFaFi : Contre les restrictions aux libertés de réunion et de manifestation

Le SeFaFi n’a pas sa langue dans sa poche pour dénoncer ce qui ne marche pas dans le pays.

L’observatoire de la vie publique ou SeFaFi n’a pas mâché ses mots envers le régime portant notamment sur la liberté de réunion, ainsi que celle de manifester pacifiquement dans les lieux publics.

Connu pour son franc-parler, le SeFaFi a apporté son point de vue sur les affaires nationales. Il y décèle notamment des restrictions aux libertés de réunion et de manifestation dans le pays. L’observatoire de la vie publique a ainsi rappelé que « prétextant de la célébration du 57ème anniversaire de l’indépendance, le gouvernement a interdit toute manifestation à caractère politique sur la voie publique pendant le mois de juin. Et pourtant, les assises nationales du parti présidentiel HVM à Tuléar ont donné lieu, le 17 juin, à de grands rassemblements populaires, sans que l’on sache qui lui en avait donné dérogation ».

Demande. Et d’enchaîner que pour célébrer son 15ème anniversaire, le 8 juillet 2017, le parti TIM  avait demandé l’accès au stade municipal d’Antananarivo. La demande, d’abord accordée par le préfet d’Antananarivo, fut refusée le 3 juillet, au prétexte habituel d’un risque de trouble à l’ordre public. Saisi par le TIM, le Tribunal administratif a suspendu le 7 juillet, sur la base des arguments avancées par les parties, la décision portant interdiction de la manifestation. Mais le préfet de police, tout en formant un recours contre cette décision, a pris une nouvelle mesure interdisant toute manifestation dans tous les districts de la capitale, du 7 au 9 juillet. Saisi par la suite, le Conseil d’État a validé la décision de suspension du Tribunal administratif, tout en prononçant un non-lieu sur l’objet du litige, la date du 8 juillet étant passée. Parallèlement, le MLE (Mouvement pour la Liberté d’Expression) avait prévu de tenir une grande manifestation le 7 juillet, pour marquer le 1er anniversaire du Code de la communication, jugé liberticide par la presse malgache comme par les associations et organisations internationales œuvrant pour la liberté d’expression. Pour n’être pas suspecté de manipulations politiques, le MLE a reporté sa manifestation après celle du TIM, mais le préfet de police l’a également interdite.

Refus systématique. Face à cette situation, le SeFaFi de rappeler pour la troisième fois les termes de sa lettre de protestation adressée le 28 avril 2001 au Préfet de police d’Antananarivo. « L’observatoire de la vie publique se sent préoccupé de ce que ces derniers temps, la liberté de réunion, ainsi que celle de manifester pacifiquement dans les lieux publics qui en est le corollaire, semblent être soumises à des restrictions, voire à des interdictions telles que celles-ci aboutissent à en nier totalement l’exercice et l’existence même. Il est même arrivé que des réunions publiques dans un lieu privé aient fait l’objet d’interdiction. Le motif régulièrement avancé pour justifier le refus systématique de la tenue de réunion dans un nombre toujours croissant de lieux publics et privés de plusieurs grandes villes, y compris la capitale du pays, est expliqué formellement par le souci de préserver « l’ordre public » et « la sûreté publique », et accessoirement par l’existence d’un autre emplacement assigné à cet effet par le Maire. Point n’est besoins de rappeler que le droit de réunion et de manifestation pacifique, ainsi que d’autres libertés fondamentales d’homme, sont prônés par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (art. 21) que Madagascar a ratifié en 1971, et que ces droits sont garantis par la Constitution elle-même (art. 10). Il est évident que les dispositions des textes antérieurs contraires ne sont plus applicables… ». Et de conclure que « sachons cependant tirer leçon du passé pour avancer vers l’État de droit auquel nous déclarons aspirer ».

Recueillis par Dominique R.

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Fanondranana olona an-tsokosoko : Voasambotra i Neny, lehiben’ny tambajotra

Ramatoa iray fantatra amin’ny anaram-petaka hoe Neny, lehiben’ireo mpanondrana olona an-tsokosoko mankany amin’ny tany arabo no voasambotry ny pôlisy ny alarobia lasa teo, teny amin’iny faritra Ambohipo iny. Ny olona efatra hafa ihany koa nosamborina niaraka taminy, izay lehilahy mpamily sy mpitily ireo hazany ny iray ary vehivavy telo saika haondrana kosa ny telo ambiny. Marihana hoy  ny fampitam-baovao avy amin’ny polisim-pirenena fa fantan-daza sy ela nokarohina tamin’ity tambajotrana mpanondrana olona an-tsokosoko ity io vehivavy io. Tamin’ny fanadihadiana natao taminy dia niaiky tokoa ramatoa fa tena mpanondrana vehivavy any Koweit. Vola manodidina ny enina hetsy sy iray tapitrisa ariary eo ho eo isan’olona no alainy amin’ireo tovovavy ireo, ary atobiny amina toerana eny amin’iny faritra Ambohidratrimo iny aloha mandram-piandry ny fotoana handehanan’izy ireo. Ny tambajotra izay tarihin’ity Neny ity ihany no mikarakara ireo antonta-taratasy mahakasika izany, izay marihana moa fa saika hosoka ny ankamaroany. Raha ny fanazavàna azo hatrany dia tamin’ny alalana tovovavy telo nampiahiahy, izay teo am-panaovana fitiliana ara-pahasalamana tetsy Analakely no nahafahana nanao velam-pandrika sy nahasamborana an’ilay lehiben’ny tambajotra. Rehefa notofotorana mantsy ireto telo vavy ireto dia fantatra tokoa fa nikasa ny handeha any Koweit, ary nanoro an’ilay ramatoa ho mpikarakara ny taratasiny. Fa ankoatr’izay dia fantatra fa efa nahazoan’ireo pôlisy Delegation judiciaire efa indroa miantoana ity Neny ity ary ilay mpamiliny kosa dia efa nigadra noho ity resaka fanondranana olona an-tsokosoko  ity hatrany. Omaly moa izy ireo no natolotra teny anivon’ny Fampanoavana.

m.L

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Andapa : Lehilahy tratra nangalatra lavanila, norasarasan’ny fokonolona tamin’ny antsy

Na dia somary nangingina aza dia mbola tsy lefy ny halatra lavanila tany amin’iny faritra Sava iny. Ny alakamisy lasa teo, lehilahy iray no tratran’ny fokonolona nangalatra lavanilana tany Andapa ka avy hatrany dia niharan’ny hatezeran’ireo mponina. Saika nanaraka hatramin’ny ainy fa soa ihany fa mbola teo ireo niezaka namonjy azy sy nitondra tany amin’ny tobim-pahalasamana. Tsy nananan’ireo nahatratra antra mantsy fa dia norasarasain’izy ireo tamin’ny antsy ny tarehin’ity lehilahy tratra nangalatra lavanila ity. Niendaka tanteraka araka izany iny tarehiny ilany iny. Ambonin’izany ny daroka sy vono. Nampandrenesina noho ity toe-javatra ity ireo tompon’andraikitra ka niezaka avy hatrany nandamina ireo mponina. Nentina avy hatrany notsaboina moa ity lehilahy rava tarehy ity, tetsy andanin’izay. Miandry ny fahasitranany kosa ny fanombohana ny fanadihadihadiana ataon’ireo tompon’andraikitra.

m.L