Les actualités à Madagascar du Jeudi 01 Juin 2017

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Tia Tanindranaza1032 partages

Ady amin’ny herisetra ara-nofo amin’ny ankizy900.000 euros no ho laniana ao anatin’ny 3 taona

Nampahafantra tetsy amin’ny Alliance française Andavamamba omaly ny fomba fiadin’ireo fokontany miisa 9, izay saika manodidina an’iny 67ha iny ny ankamaroany, hiadiana amin’ny herisetra ara-nofo na fanararaotana ara-nofo mamoafady misy takalony atao amin’ny ankizy.

 Tomponandraikitra eny anivon’ireto fokontany eto Antananarivo ireto moa no nomena fiofanana talohan’izao ary ny  ECPAT France eto Madagasikara (End Child Prostitution, child pornography And Trafficking of children for sexual purposes) izay fikambanana iraisam-pirenena miady amin’izany no tompon’antoka tamin’ny famitsiana. Nilaza ny tomponandraikitra voalohan’ity fikambanana ity, Olga Baotista Costa, fa afaka mitondra fanovàna mahomby eny anivon’ny fokontany misy azy, ireo tomponandraikitra eny ifotony, hisorohana ny herisetra ara-nofo atao amin’ny ankizy tsy ampy taona. Mitentina 900.000 Euro moa no famatsiam-bola hiadiana amin’ity herisetra ity ao anatin’ny 3 taona.

Mirija

 

 

 

Midi Madagasikara680 partages

Claudine Razaimamonjy : 55 jours d’hospitalisation, toujours pas de commission d’expertise médicale

Hier, la Directrice d’établissement de l’hôpital HJRA, Professeur Rakoto Oliva Alson Aimée a confirmé que la Conseillère spéciale auprès de la Présidence de la République suit toujours un traitement médical au service neurochirurgie.

L’étau se resserre autour de la Conseillère spéciale auprès de la Présidence de la République, Claudine Razaimamonjy. Lundi dernier, le Directeur général du Bureau Indépendant Anti-Corruption, Jean Louis Andriamifidy a fait savoir qu’une enquête concernant son évacuation sanitaire à l’île Maurice vient d’être ouverte du côté d’Ambohibao. Une enquête lancée suite à de nombreuses doléances reçues émanant entre autres, d’associations membres de la Société civile et de simples citoyens. Tous les responsables étatiques soupçonnés d’être impliqués de près ou de loin à cette évacuation considérée par le Syndicat des Magistrats de Madagascar comme « une évasion organisée » sont également dans le collimateur du Bianco. Cela fait désormais 55 jours que la patronne de l’hôtel « AC » suit un traitement médical à l’hôpital HJRA. Pourtant, jusqu’ici, la commission spéciale chargée d’effectuer une contre-expertise médicale sur son état de santé n’est toujours pas opérationnelle. Si l’on se réfère à l’article 8 de l’arrêté interministériel n°4673/60 du 10/11/1960 fixant le régime d’hospitalisation des détenus, « Toute hospitalisation supérieure à 45 jours doit être appréciée par une Commission spéciale composée à Antananarivo du médecin chef de Befelatanana, du médecin chef de la Division Santé au Ministère de la Justice et de deux chirurgiens ». Les 45 jours d’hospitalisation ayant déjà été épuisés depuis le 21 mai dernier, Claudine Razaimamonjy qui poursuit encore son séjour dans la chambre 126 du service neurochirurgie de l’HJRA se trouve donc en situation irrégulière.

Délai légal. Pour l’heure, la mise en place de la commission spéciale d’expertise médicale reste dans une incertitude totale. Et ce, bien malgré les dénonciations qui fusent de toutes parts, notamment de la part des membres du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM). Hier, la Directrice d’établissement de l’hôpital HJRA, Professeur Rakoto Oliva Alson Aimée a déclaré à la presse que « pour le moment, la Direction de l’HJRA n’a encore reçu aucune notification à propos de la mise en place de cette commission spéciale ». Dix jours après la fin du délai légal, cette commission est toujours en gestation. Le premier responsable de cet hôpital publique a toutefois reconnu que « si l’on se réfère aux textes, cette entité devrait déjà être sur pied ». « Actuellement, nous sommes en train d’attendre la lettre qui nous permettra d’installer cette commission », a-t-elle annoncé. Une manière de décliner toute responsabilité et de renvoyer la balle dans le camp du Ministère de la Justice et du Ministère de la Santé. En tout cas, Professeur Rakoto Oliva Alson Aimée a confirmé que Claudine Razaimamonjy suit toujours un traitement médical au service neurochirurgie de l’HJRA. Elle s’est toutefois défendue de révéler les détails de son véritable état de santé actuel. Secret médical oblige. L’on attend désormais la réaction du bureau du Syndicat des Magistrats face à cette déclaration de la Directrice d’établissement de l’HJRA.

Davis R

Midi Madagasikara630 partages

CUA : 40 milliards d’Ar de dette et 200 faux diplômes sous la transition

Le 2e adjoint au maire Julien Andriamorasata devant la presse hier à l’Hôtel de Ville.

Les héritages de la transition continuent de peser lourd sur la gestion de la ville sous la mairie de Lalao Ravalomanana.

« Au nom du principe de la continuité de l’Etat, la commune urbaine d’Antananarivo est en train de régler les dettes contractées par les PDS qui se sont succédé à l’Hôtel de Ville Analakely pendant la transition », a déclaré hier le deuxième adjoint au maire Julien Andriamorasata. Cette déclaration a été faite dans le cadre de la mise en œuvre de la transparence dans la gestion financière et budgétaire de la CUA. D’après lui, la mairie de Lalao Ravalomanana a hérité de la transition des grosses dettes s’élevant jusqu’à 40 milliards d’ariary. Par ailleurs, le deuxième adjoint au maire de révéler : « Avant la transition, la commune urbaine avait 1 500 employés. A notre arrivée à la mairie, nous avons découvert que  ce chiffre a connu une hausse de plus de 100%, plus précisément de 1 500 à 3 400. Pire, 200 nouveaux recrutés ont utilisé de faux diplômes. Nous avons déjà pris des mesures contre ces derniers. Ils ne font plus partie du personnel de la commune. Actuellement donc, la CUA compte environ 3 200 employés ». Julien Andriamorasata de rajouter : « Pour ceux qui seraient tentés de remplacer un maire élu par un PDS, ils doivent réfléchir sur ces gabegies. »

Récupération des patrimoines. Par ailleurs, le deuxième adjoint au maire a fait savoir hier que la CUA s’efforce actuellement de récupérer ses patrimoines vendus ou cédés à des particuliers. « Des terrains appartenant à la commune urbaine d’Antananarivo ont été vendus sous la transition. Heureusement, nous avons pu récupérer celui qui se trouve à Antanimbarinandriana. Par ailleurs, des logements administratifs de la CUA ont été mis en bail emphytéotique à des personnes qui ne devraient même pas en avoir le droit », a dénoncé Julien Andriamorasata. Ce dernier a publiquement demandé à la Justice d’aider la commune urbaine d’Antananarivo dans ses efforts pour la récupération de ses biens. Il a en même temps lancé un vibrant appel à l’endroit de ceux qui ne cessent de demander des inspections dans la gestion de l’actuelle mairie : « Nous n’avons pas peur des inspections. Mais, je veux vous faire comprendre que si des inspecteurs devraient venir à la mairie, ils doivent d’abord mener des inspections sur la gestion des PDS qui se sont succédé sous la transition. »

Prime. Interrogé sur les revendications du syndicat des employés de la commune sur le paiement de leur prime annuelle, Julien Andriamorasata a expliqué : « Le syndicat revendique une prime annuelle de deux mois. Ce qui n’a jamais existé dans le monde. Une prime annuelle représente toujours un salaire d’un mois. C’est ce qu’on appelle dans certains cas un treizième mois.  Une prime n’est pas un droit, c’est une faveur. Quoi qu’il en soit, la commune va y répondre. » Quant aux polémiques sur  l’acquisition d’une voiture de fonction par la maire d’Antananarivo,  le deuxième adjoint au maire de clarifier: « Lalao Ravalomanana n’a pas encore sa voiture de fonction. Une procédure est cependant en cours pour l’acquisition de cette voiture car nous estimons que la maire de la Capitale en a besoin pour ses fonctions. L’acquisition de cette voiture suit la procédure normale et légale. Il n’y a rien à cacher. Cette voiture de fonction restera la propriété de la commune. »

R.Eugène

Midi Madagasikara248 partages

Secteur du tourisme : 2394,5 milliards d’Ariary de recettes en 2016

Le secteur du tourisme est en pleine croissance. En 2016, Madagascar a enregistré une augmentation de 20% du nombre de touristes, avec un effectif enregistré de 293.185 touristes, contre 244.321 touristes en 2015. D’après le rapport du Ministère de tutelle, l’arrivée de ces touristes ont apporté à l’économie malgache des recettes de 748,29 millions USD, soit près de 2 394,5 milliards d’Ariary. D’après les prévisions, cette croissance se poursuivra pour les années suivantes. En effet, cette performance est favorisée par la campagne de promotion de la destination Madagascar, qui est aujourd’hui de plus en plus connue sous le label « L’île aux trésors ». Dans ce cadre, le ministère du Tourisme cible surtout les leaders d’opinions pour faire connaître les richesses touristiques de la Grande-île. Des roadshows, des partenariats, ainsi que divers événements sportifs et culturels sont organisés dans divers pays du monde, pour promouvoir « l’île aux trésors ».

Antsa R.

Midi Madagasikara200 partages

Ecole La Croyance : 8 mois de prison avec sursis pour Mme Mbolatiana

Mme Mbolatiana a affiché un sourire de victoire après son jugement hier.

Le verdict est tombé hier concernant l’affaire institution La Croyance. L’enseignante  est libérée mais risque l’emprisonnement si elle commet l’irréparable.   

Huit mois d’emprisonnement avec sursis. Le Tribunal de première instance d’Antananarivo a prononcé ce verdict à l’encontre de Mme Mbolatiana, l’enseignante de l’Ecole La Croyance à Anjanahary accusée de maltraitance envers une élève de classe de Terminale. Accusée d’être sa complice, la directrice de l’école La Croyance est acquittée purement et simplement. En fin, cette enseignante a retrouvé la liberté après avoir été placée sous les verrous durant  des semaines. Quoi qu’il en soit, les accusés affirment porter l’affaire en Appel.

Faits. Rappelons que cette affaire a été mise au grand jour  suite à la diffusion dans les réseaux sociaux d’une vidéo montrant cette enseignante giflant la jeune fille. Les parents de l’élève ont décidé de porter plainte après la descente du Ministre de l’Education nationale Paul Rabary dans l’établissement à Anjanahary. A cette occasion,  le Ministre a déjà retiré l’autorisation d’enseigner de Mme Mbolatiana. Pour cela, le propriétaire de l’école met sa confiance en la solidarité des syndicats des enseignants pour régler la situation de l’intéressée.

Sanction. Rappelons également que le Ministre Paul Rabary a retiré l’autorisation de l’ouverture des niveaux lycées et préscolaires pour cet institut. Pour soutenir cette décision, il a critiqué l’état insalubre des infrastructures », le ministère a également déploré« l’absence de programme pédagogique » au sein dudit  institut. Sans parler de la « fréquence de violences subies par les élèves ». Le ministre a toutefois affirmé que l’éducation présente encore beaucoup de lacunes dans la Grande Ile et que beaucoup d’efforts restent à faire pour y remédier. « Les instituts et écoles devraient toutefois disposer des minima requis aussi bien au niveau des infrastructures que dans la pédagogie, ou encore la manière d’éduquer s’ils veulent donner une certaine liberté aux élèves et étudiants », a-t-il enchéri.

T.M.

L'express de Madagascar193 partages

Transport aérien – Air Madagascar en zone de turbulence 

La situation de Air Austral inquiète plus d’un. Certaines presses régionales font part de mauvais signal  pour le futur partenaire stratégique d’Air Madagascar.

La situation semble être difficile pour la compagnie Air Madagas­car. Au moment où les négociations sur l’accord de partenariat stratégique avec Air Austral entrent dans leur dernière ligne droite, la presse réunionnaise, du moins, une presse en ligne fait part de la difficulté rencontrée par la compagnie réunionnaise pour le prochain exercice fiscal  2017-2018. Une information qui, selon ce média, est basée sur le courrier de la direction de cette compagnie à l’ensemble de son personnel. Mais la compagnie réunionnaise laisse entendre que cette information est « truffée de nombreuses erreurs et approximations ».« Cet article était fondé sur des extraits d’une note diffusée en interne à l’entreprise au personnel de la compagnie, faisant le point sur le contexte concurrentiel et les données du marché en cette période de basse saison, afin de les informer des dispositions d’ajustement prises en bon gestionnaire par la direction et, surtout, de les mobiliser », a fait part un communiqué de la compagnie Air Austral transmis à la presse malgache. « La réalité n’a rien à voir avec cette information alarmiste. L’exercice 2016/2017, qui s’est achevé le 31 mars 2017, devrait être positif, ainsi qu’il sera annoncé bientôt, après la consolidation définitive des comptes », ajoute le communiqué.

Report de dateAir Austral semble subir le coup de ses concurrents pour les vols régionaux. « Les voyants de la compagnie aérienne Air Austral passent à l’orange. Après une période faste, l’année financière 2017-2018 s’annonce plus sombre. Au point qu’elle est obligée de revoir le nombre de ses vols Réunion/Maurice à la baisse », a annoncé, lundi, sur son site internet Le Media Info. L’arrivée des compagnies low cost avec des prix attractifs  et la multiplication des fréquences de vol sur certaines dessertes par d’autres compagnies n’arrangent pas du tout la situation pour la compagnie Air Austral.Pourtant, Air Austral mise surtout sur ce partenariat avec Air Madagascar pour en devenir le leader régional. Et malgré cette zone de turbulence, les dirigeants de la compagnie Air Austral restent confiants sur le résultat du prochain exercice fiscal.« L’exercice suivant, pour lequel un prévisionnel a été établi de manière prudente, prévoit, en effet, que les résultats, impactés par les profonds changements à venir sur le marché local, sont moins bons. Il n’en reste pas moins que les dispositions prises, de manière préventive, devraient permettre à l’entreprise de respecter son plan de marche, dont l’objectif est de terminer sur un résultat net positif », conclut le communiqué de la société.La signature du contrat de partenariat  stratégique et du contrat de partenariat d’action connaîtra un report de date. Elle ne se fera pas aujourd’hui. « La phase de négociation exclusive sera bouclée dans les jours prochains, avant la signature du contrat de partenariat stratégique, dans le courant du mois de juin », a fait savoir la compagnie Air Madagascar.Sélectionnée en mi-mars contre toute attente face au géant des airs Ethiopian Airlines dont les conditions étaient très contraignantes, la compagnie régionale réu­nionnaise va prendre 49% du capital de la compagnie Air Madagascar et l’État gardera les 51%. Ce sera la composition des actionnariats de la compagnie Air Mada­gascar après la signature de ces documents.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar176 partages

Insécurité et inflation – Le Premier ministre désigne les coupables

L’accent a été, particulièrement, mis sur l’insécurité et l’inflation durant la présentation du rapport du gouvernement. Face aux députés, le locataire de Mahazoarivo a même désigné des coupables.

Pilonnage. Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a martelé devant la presse la croisade de l’Exécutif contre l’insécurité et l’inflation depuis quelques semaines. Une offensive affirmée face aux députés, hier, durant sa présentation du rapport d’exécution du programme du gouvernement.À l’Assemblée nationale, le locataire de Mahazoarivo a désigné des coupables. En matière d’insécurité, les vols de vanille verte accompagnés d’actes meurtriers dans la région Sava défraient les chroniques depuis quelques mois. Et le Premier ministre Mahafaly, sur ce dossier, est allé jusqu’à affirmer l’implication de sociétés privées « acheteurs de gousses encore immatures ». Il a même donné des noms, à savoir « Symrise à Sambava, Capitaine PAF à Vohémar, ZIGI à Ampanefena, Takasago à Toamasina et SOPRAL à Mananara Nord ».Devant les députés, Solonandrasana Olivier Mahafaly a déclaré : « Les of­fres de ces sociétés poussent certains à voler des gousses de vanille verte, quitte à tuer pour s’en procurer. Et ces sociétés achètent ces gousses volées. Leurs activités poussent également les propriétaires à concéder à vendre leur récolte, bien qu’ils ne soient pas encore matures ».

HésitationLe chef du gouvernement affirme que des mesures « seront prises contre ces entreprises ». À l’entendre, l’Exécutif ne souhaite pas prendre seule la décision à appliquer contre ces sociétés privées. Le locataire de Mahazoarivo requiert ainsi « un débat national » au sujet du secteur vanille, et que les mesures à appliquer contre ces entités pointées du doigt soient concertées. « Ce n’est pas à l’État seul de décider de ces mesures », a-t-il avancé.Pareille démarche risque pourtant de prendre du temps, alors que l’heure est grave. Les vols de vanille coûtent des vies humaines. De prime abord, le pouvoir hésite à s’attaquer de front aux « coupables désignés ». Pour maîtriser la situation délétère sur les terres de l’or noir malgache, le Premier ministre a indiqué qu’une « opération spéciale » des forces de l’ordre est envisagée. Face à la Chambre basse, il a réitéré que le pouvoir reconnaît « l’implication de responsables étatiques » dans les réseaux de malfaiteurs dans les zones troublées.Le chef du gouvernement a révélé qu’un responsable étatique local a été pris en flagrant délit. « Il transportait des gousses de vanille verte volées dans un véhicule de l’État »,a-t-il déploré. La non-application des textes régis­sant le secteur, et l’anarchie qui y règne à cause de responsables défaillants, ont aussi été reprises par Solonandrasana Olivier Mahafaly devant les députés. Pour limiter la casse, le chef du gouvernement affirme que les départements ministériels concernés cogitent pour reprendre la main.« Que chacun nettoie devant sa porte », a lancé le locataire de Mahazoarivo. Les hauts responsables de certaines entités regrettent que contrairement à d’autres, certains départements ministériels tergiversent dans les sanctions de leurs éléments locaux. Face à la Chambre basse, le Premier ministre a pourtant soutenu qu’« il n’y aura plus de sentiment contre ceux qui transgressent la loi ». Pour le compte du ministère de l’Intérieur, il annoncé que des représentants de l’État, dont les défaillances et abus sont prouvés, « seront incessamment relevés de leur fonction ». Ces autorités locales, dont les dérives sont également la cause des vindictes populaires, si l’on en croit ce qui a été déclaré devant les députés hier.En matière d’inflation, l’accent a été mis sur l’envolée du prix du riz. Ici, « les détaillants » sont pointés du doigt comme étant les coupables. Durant les réunions avec les importateurs et les grossistes, selon les explications du Premier ministre, il a été constaté qu’aucun de ceux-ci ne prenait des marges de plus de 4%. « Aussi, c’est au niveau des détaillants qu’il y a des spéculations », a-t-il soutenu. Maintenant que « les coupables » sont identifiés, il faudrait donc penserà sévir.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar158 partages

Tribunal de Manakara – Les agents pénitentiaires narguent les juges

Contestant avec insolence la condamnation de leurs collègues, des agents pénitentiaires ont mis fin aux procès prévus.

Une onde de choc s’est abattue sur le Palais de justice à Manakara, hier. La condamnation à deux ans de prison ferme de trois agents de l’administration pénitentiaire, pour maltraitance de détenu, a provoqué un séisme. Les accusés sont en service à la maison centrale de la ville. La sécurité du Président du tribunal ainsi que du procureur a dû être renforcée et le palais de justice est placé sous haute surveillance par des gendarmes, des policiers ainsi que des militaires sur le pied de guerre. En revanche, deux agents pénitentiaires, accusés d’outrage à magistrat, demeurent insaisissables.Hier en fin de matinée, chahuts et colère se sont emparés de la salle d’audience, lorsque le verdict est tombé. Venus soutenir leurs collègues assis au banc des accusés, une meute d’éléments en tenue civile de l’administration pénitentiaire, se chiffrant par quinzaines, a contesté la décision judiciaire, la rage au ventre, accusant les juges d’abus d’autorité. À côté, leurs frères d’arme en service, armés et en tenue réglementaire, ont remué le couteau dans la plaie.Sitôt le jugement prononcé, ils ont infligé à la cour un cinglant camouflet, en mettant fin à la journée d’audience. Sans demander leur reste, ils ont nargué les juges et les greffiers en quittant la salle, en embarquant tous les autres détenus qu’ils ont escortés pour être jugés.Mais encore, vers 11 h 30, deux des agents en service sont revenus dans la salle d’audience, pour crever outrageusement l’abcès sur le prétendu abus, en s’adressant ouvertement au président du tribunal. Celui-ci a été bousculé devant des témoins abasourdis.Un branle-bas de combat a saisi la prison de Manakara après ces scènes sulfureuses.Visiblement prêt à en découdre, le personnel insurgé de la maison centrale a fermé à double tour l’établissement, ne laissant personne ni entrer ni sortir. À l’entrée, un mot d’ordre de grève a été placardé en gros caractères. « Nous faisons bloc derrière nos collègues », lance d’un ton calme et impassible Diderot César Rialy, président du syndicat du personnel de l’administration pénitentiaire de Madagascar (SPAPM).

Mésententes« Une tension qui couve depuis un certain temps a fini par éclater. C’est désolant, mais il y a lieu de dire que le frêle tissu de frustrations qui a couvert tant bien mal que, des relations houleuses sont aujourd’ hui en lambeaux et voilà où nous en sommes», déplore le président du SPAPM. Pour illustration, il revient, entre autres, sur une prétendue visite de prison faite par le procureur de Manakara, lors de laquelle celui-ci est accusé d’avoir signifié aux détenus de l’informer de toute forme de maltraitance venant du personnel du pénitencier, pour qu’il place les auteurs  sous les verrous. En saisissant la balle au bond, le président syndical souligne que le plaignant en question aurait tenté de se faire la belle et qu’il a été, de ce fait,  jeté en cellule pour correction. Revigoré par la visite du procureur, le détenu en question se serait retourné contre les agents.Une source auprès du tribunal de Manakara indique par ailleurs, que les maltraitances, ayant fait l’objet de plainte, ont été effectivement constatées lors de la descente du procureur, lequel est diabolisé par ceux qui trouvent à reprocher à sa méthode de veiller au respect des droits humains dans l’exercice de sa fonction.Les faits remontent à il y a deux mois. Après avoir recouvré la liberté, le détenu a traduit devant la justice quatre des agents pénitentiaires incriminés. Au terme du passage devant le parquet, ils ont tous bénéficié d’une mise en liberté provisoire avant que la cour ne  frappe trois d’entre eux d’un retour de manivelle, avec deux années de réclusion ferme. L’un desaccusés a été par contre condamné à six mois de prison avec sursis.Le désarmement des quatre agents pénitentiaires est une autre paire de manche selon les inquiétudes émises. Hier après-midi, le SPAPM a, quant à lui, tenu une réunion d’urgence.

Seth Andriamarohasina

Midi Madagasikara103 partages

Jean Michel Rasolonjatovo : « La quatrième République est un régime de confusion des pouvoirs »

A part les fédéralistes qui sont en phase d’achever la rédaction d’une Constitution fédérale, Jean Michel Rasolonjatovo, magistrat et enseignant d’université, estime également que la loi fondamentale de la quatrième République – qui ne consacre « ni un régime parlementaire ni un régime présidentiel » – devrait être amendée. « Il suffit de se référer à la France pour connaître le fonctionnement d’un régime parlementaire et aux États-Unis pour avoir un aperçu d’un régime présidentiel », a-t-il recommandé. Interrogé sur la nature du régime malgache qu’a instauré la Constitution de 2010, il est clair : « c’est un régime de confusion des pouvoirs ». Et ce ne sont pas les illustrations qui manquent.

Président monarque. Conformément aux dispositions constitutionnelles, presque tous les pouvoirs sont concentrés entre les mains du président de la République à l’instar d’un régime présidentiel fort. « Il est le chef suprême des armées, il est le président du Conseil Supérieur de la Magistrature donc nomme tous les chefs des cours et des juridictions », a-t-il rappelé au préalable. Et lui de continuer : « Il nomme ceux qu’il veut aux hauts emplois de l’État et détermine la Politique Générale de l’État ». Les explications continuent : « Le chef de l’État peut dissoudre l’Assemblée Nationale  mais ne pourrait être visé par une motion de censure ». En résumé, « le président de la République est un monarque absolu », toujours d’après les affirmations de Jean Michel Rasolonjatovo.

Révolution. A croire les arguments de ce magistrat, la loi fondamentale et le régime qu’elle consacre sont les principales sources des maux du pays. « C’est un faux régime parlementaire car, par exemple, le discours du chef de l’État, conformément aux dispositions de l’article 92, ne peut être suivi de débats. C’est un faux régime présidentiel dans la mesure où tous les organes de contrôle lui sont rattachés donc ceux-ci ne peuvent pas lui contrôler », a-t-il précisé. Que faut-il faire ? Le magistrat propose « un État où il y a équilibre et contrôle réciproque des pouvoirs en se référant au « check and balance des États-Unis ». Mais comment ? Jean Michel Rasolonjatovo soutient « une Révolution de type 2002 » ou encore « les démarches du FFKM au CCI Ivato ». Reste à savoir s’il sera écouté ou si ce « régime atypique » continuera de faire la sourde oreille.  

Recueillis par Aina Bovel

Midi Madagasikara87 partages

AMORON’I MANIA : Antenimieran’ny Varotra sy ny Indostria Lany ho filoha Rabenarivo Fenolaza avy amin...

“ Atoa Rabenarivo Fenolaza, filohan’ny antenimieran’ny varotra sy ny indostria Amoron’I Mania” sary Anastase

Tontosoa ny  29 mey lasa teo, teto Ambositra, tao amin’ny  efitranon’ ny  antenimieran’ny varotra sy ny indostria  Amoron’i Mania, ireo mpikambana ho birao maharitra  hitondra an’ity  rafitra ity.

Fito. Misy  raopolo ireo mpikambana lany avy ao amin’ny birao telo, dia Ambositra, Fandriana, Manandriana, ka izy ireo no nandray anjara tamin’ny fifidianana izay  ho mpikambana amin’ny birao maharitra, ka lany ho filoha tamin’izany  Atoa Rabenarivo Fenolaza avy amin’ny « collège des commerçants  Mitraka  Amoron’i Mania »,  filoha-lefitra telo, dia Rakingasikara « collège des Industrie  Fivoy », Rakotonomenjanahary  Marc  Rajaobelina « collège des commerçants  Miatrika Amoron’i Mania » sy Ravololoarinoro Zaranirina « collège des prestataires  Fivoy » ;  ary mpanolotsaina telo, dia Randriamaromisanarivo  Fidelis  «  collège des industrie Ny Fandrosoana »,  Andriamanampisoa  Joelisoa « collège des préstataires  Miavotra » ary Andriamanohifitia Thomas Paul «  collège des commerçants Mitraka Amoron’i Mania.  Fito araka izany ireo mpikambana ao amin’ny birao maharitry ny antenimieran’ny varotra sy ny indostria eto Amoron’i Mania.

Fiofanana. « Izao fifidianana natao izao, dia tsy tanjona akory, fa dingana iray », hoy Ramatoa Hanitriniala Aimée, talem-paritra ny varotra  Amoron’i Mania, fa ny tanjona, dia ny fampiroboroboana ny sehatry ny varotra sy ny indositra eto amin’ny faritra. Ho fanohizana sy fanatsarana ny ezaka rehetra, dia nangataka ny filoha vaovao mba hisian’ny fiofanana  manokana ho an’ireo mpikambana amin’ny fanatanterahana ny asany. Nanatrika izao fifidianana izao, ny sekretera jeneraly ny fileovana eto Ambositra.

Anastase

Midi Madagasikara73 partages

Subventions pour les Communes : Paiement intégral sans régulation en 2018

Le paiement des fonds dédiés aux Communes et aux Fokontany ne devrait plus présenter de retard, selon le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana.

Les fonds dédiés aux Communes et aux Fokontany ne devraient plus présenter de retard de paiement, selon les membres du Gouvernement.

1059 Communes ont bénéficié de la totalité des subventions de fonctionnement pour l’exercice 2015, selon le rapport d’exécution du Programme du Gouvernement, présenté hier par le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana, devant l’Assemblée Nationale. En effet, 489 n’ont pas encore bénéficié de la totalité de leurs subventions. Ce qui constitue des arriérés de 2,405 milliards d’Ariary pour l’exercice 2015. Pour l’année 2016, les arriérés seront payés en 2017, selon le Premier ministre. « 117 Communes recevront ce paiement par Modalité Opération d’Ordre, c’est-à-dire, par un encaissement auprès du Trésor Public. Les 1440 autres seront payés par virement bancaire », a indiqué le chef du Gouvernement. Enfin, pour cette année en cours, chaque Commune devra recevoir une subvention de fonctionnement de 6 millions d’Ariary. Cela s’ajoute aux arriérés, pour celles qui en disposent. En effet, certaines Communes recevront donc cette année jusqu’à 15 millions d’Ariary, avec les arriérés de 2015 et de 2016. Par ailleurs, pour éviter les problèmes financiers engendrés par ces arriérés, le Gouvernement a décidé que les subventions de fonctionnement pour les Communes seront payées en totalité, sans régulation, à partir de 2018.

Blocage. Certes, ce genre de subvention a des impacts directs sur le développement local. Ce qui signifie qu’un retard de paiement représente un frein au développement des localités concernées. Et pourtant, ce genre de problème de retard persiste au niveau des Chef Fokontany. D’après les informations relayées par le Premier ministre, des retards allant jusqu’à 20 mois ont été observés. « Ces retards sont causés par des blocages au sein des Régions, car l’Etat central a déjà tout payé », a-t-il dénoncé aux députés. En effet, les indemnités des Chefs Fokontany de tout le pays  devraient être tous payées pour 2016, si l’on se réfère aux mouvements au niveau de la Caisse de l’Etat. Pour cette année en cours, les indemnités pour les cinq premiers mois seront réglées avant fin juin, d’après les informations fournies. En d’autres termes, il n’est pas normal que des Chefs Fokontany ne reçoivent pas leurs indemnités, d’après les explications du chef du Gouvernement.

Antsa R.

L'express de Madagascar72 partages

LFR 2017 – Hausse des subventions pour cette année

Les transferts et subventions enregistrent une forte hausse dans le budget rectificatif. Une grande partie de cette enveloppe est destinée à la Jirama et à Air Madagascar.

Les subventions augmentent de près de 50%. D’après l’avant-projet de loi des finances rectificative dont L’Express de Madagascar a obtenu une copie, les transferts et subventions passent de 1195 milliards ariary dans le budget initial de l’État pour cette année à 1703 mil­liards ariary, soit 508 milliards ariary de hausse. « Cet accroissement est expliqué par une hausse des transferts consacrés aux secteurs ayant une portée stratégique pour le développement de Madagascar », peut on lire dans le document. Les entreprises publiques en difficulté, comme la Jirama ou encore la compagnie aérienne Air Mada­gascar seront les premiers bénéficiaires de cette enveloppe d’aide.Tout comme le gouvernement, le Fonds monétaire international semble être favorable à ces subventions additionnelles à la Jirama et à Air Madagascar. « Les difficultés des entreprises publiques, en particulier la Jirama et Air Madagascar, continuent de peser sur le budget de l’économie. Les difficultés de la société publique d’eau et d’électricité aggravées par la sécheresse, nécessiteront des transferts additionnels d’environ 0,5% du produit intérieur brut (PIB) », avait déclaré Marshal Mills, chef de mission du Fonds monétaire international (FMI)  à l’issue d’une évaluation semestrielle dans le cadre du programme Facilité élargi de crédit (FEC) au mois de mars.

FlexibilitéLa situation semble être plus compliquée que prévue pour la Jirama avec les aléas du changement climatique. Même si le gouvernement était intransigeant, au début de l’année, d’accorder une subvention de 750 milliards ariary, soit 500 milliards de plus que prévu dans le budget initial de l’État, il devient très flexible à la suite des sécheresses et des problèmes d’alimentation en électricité qui ont sévi dans  plusieurs villes du pays. Ainsi, un transfert additionnel de 150 milliards ariary était annoncé au mois de mars, mais l’on ne sait pas encore si ce montant est maintenu avec cette rectification du budget de l’État. Le document, entre nos mains, ne donne pas plus de détail à ce sujet.Par ailleurs, les négociations du gouvernement avec Air Austral, dans le cadre du projet de partenariat stratégique pour sa compagnie aérienne, entraîneraient un transfert exceptionnel important. Cette enveloppe permettra au gouvernement d’éponger les pertes antérieures d’Air Madagascar. À en croire l’avant-projet de loi des Finances rectificative, le montant de la dette de la compagnie nationale aérienne s’élève à 88 millions de dollars soit 303 milliards d’ariary. L’apurement de ce passif d’Air Madagascar ouvre la voie à la signature du contrat de partenariat stratégique et de l’entrée de la compagnie Air Austral dans le capital de la compagnie malgache.

Lova Rafidiarisoa

Tia Tanindranaza61 partages

Kaominina Antananarivo RenivohitraTsy matahotra “inspection”

Nivoaka tamin’ny fahanginana omaly Julien Andriamorasata, lefitra faharoan’ny Ben’ny tanànan’ny kaominina Antananarivo renivohitra manoloana ny fanaratsiana sy fanenjehana mahazo ny kaominina iadidiany.

Pati

Midi Madagasikara60 partages

Halatra fiara tetsy Ivandry : Nosamborina tany Toamasina i Jimmy

Namoahana “avis de recherche” izy noho ny halatra fiara nitranga tetsy Ivandry ka nafenina teny Namontana. Rehefa nandeha ny fikarohana rehetra dia ny pôlisy tany Toamasina no nahatsikaritra ny fivezivezeny tao an-toerana. Natao avy hatrany ny fisamborana ary natolotra ny pôlisy teto an-drenivohitra ny lehilahy. Teo no nivoahan’ny raharaha rehetra izay efa nahahakasika azy sy mahakasika azy. Efa nokarohina izy tamin’ny taona 2016 noho ny raharaha fakàna an-keriny. Tamin’ity indray mitoraka ity indray dia halatra izay nitranga tetsy Ivandry no antony nisamborana azy. Tsy nahita toerana nametrahana ny fiara izy mandra-pivarotana an’izany, ary dia natsofony teny Namontana aloha. Teo no nisy olona nahatsikaritra ary nampandre ny mpitandro ny filaminana izay nanokatra fanadihadiana avy hatrany. Nohamarinina ny momba an’ilay fiara avy amin’ny laharany ka teo no nahafahana namantatra ny tompony izay monina etsy Ivandry. Nanamafy tokoa io farany fa nisy nangalatra ny fiarany ary tsy hita izay nanjavonany. Fiara marika sinoa “Jac”, miloko mainty, io very io. Nifandray avy hatrany ny zava-nisy ary voaporofon’ny pôlisy fa i Jimmy tokoa no tompon’antoka tamin’ny halatra. Rehefa nohalalinina ny momba azy dia nivoaka koa ny dosie hafa mahakasika azy. Isan’izany ny raharaha fakàna an-keriny izay antony hafa namoahana “avis de recherche” momba azy.

D.R

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Hery RajaonarimampianinaMiezaka mafy manindry an-dRavalomanana

Vao herinandro vitsy izay i Marc Ravalomanana no nanakiana mafy ny fitondrana tarihin’i Hery Rajaonarimampianina amin’ny resaka tsindritsindry, ary nahavita namoaka vava fa samy hanao zavatra isika ary hahita ny fitondrana.

Toky R

 

Midi Madagasikara56 partages

Brickaville : Lehilahy nipotsaka atidoha, nitsirara teo am-povoan’arabe

Lehilahy iray manodidina ny 30 taona any ho any no hitan’ny olona nitsirara teo am-povoan’arabe tamin’iny lalam-pirenena faharoa iny, omaly vao maraim-be, teo amin’ny kilaometatra vitsivitsy miala ny tanànan’i Brickaville, raha hizotra hiatsinanana. Efa tsy nisy aina intsony moa ity lehilahy ity izay nilomano tao anaty rà mandriaka. Ny fizahana ny razana ihany koa no nahafantarana fa vaky ny lohany ary nipotsaka ny atidohany. Heverina fa nodomin’ny fiara izay mpindrana an’iny lalam-pirenena izy io, saingy tsy hita ary tsy fantatra kosa izay fiara nahavanon-doza tamin’izany. Tsy nisy nahita ny tena zava-nitranga ihany koa tetsy andanin’izay ireo mponina teny an-toerana. Ny somary nampalahelo, dia efa elaela ihany no nisian’ilay lozam-pifamoivoizana nitranga saingy samy tsy nisy nijanona fa dia nitazam-potsiny avokoa ireo fiara rehetra nahatazana ity fatin-dehilahy ity. Fiara iray nitondra mpitandro filaminana no nijanona ary nampandre avy hatrany ny namany tamin’ny fisian’ity fahitàna fatin’olona ity. Fantatra moa fa efa naterina tany amin’ny tobim-pahasalamana ny razana ary efa manokatra ny fanadihadiana ireo mpitandro filaminana voakasik’izany.

 m.L / Janus

Midi Madagasikara55 partages

Centralisation de la restitution technique : Les populations des régions aux abois

Pour avoir des voitures en règle, avoir une restitution technique, la population d’Antsirabe doit venir à Antananarivo.

« Nous n’en pouvons plus ! » C’est le message fort des populations habitant les régions en dehors de la capitale malgache. Une expression de lassitude due à la centralisation de la restitution technique. En effet, les habitants des régions comme le Vakinankaratra doivent rejoindre la capitale malgache s’ils veulent se voir octroyer un visa de restitution technique. Et ce, malgré l’existence de centre de sécurité routière dans lesdites régions. La situation consiste donc, pour de nombreux propriétaires de voitures des villes comme Antsirabe d’effectuer la visite technique sur les lieux et de venir à Antananarivo pour les valider. Ce qui contraint les populations locales à des surplus de dépenses (déplacement, hébergement et nourriture, divers frais administratifs…). Noelison Andriniaina, un habitant d’Antsirabe espère toutefois qu’avec le changement du numéro Un du centre de sécurité routière, d’autres changements, voir des reformes vont également suivre. « Les dirigeants clament haut et fort que leur volonté de renforcer la déconcentration et de rendre effective la décentralisation, c’est donc le moment opportun de démontrer cette volonté par des actions, notamment par la décentralisation de la restitution technique », a-t-il lancé. Etant donné la situation actuelle dans d’autres domaines de la vie publique, il apparait que la décentralisation n’est qu’une question de volonté politique.

José Belalahy

Orange Madagascar53 partages

Rajaonarimampianina en Allemagne : l’agriculture, l’énergie et l’environnement en priorité

Une première journée très chargée pour le Président de la République dans le cadre de sa visite en Allemagne Fédérale, sur invitation du Président du Bundestag. Le Chef de l’Etat et son épouse, ainsi que la délégation malgache, sont arrivés à Berlin dans la matinée du 31 mai.

Peu de temps après leur arrivée dans la capitale fédérale allemande, le Président Hery Rajaonarimampianina, ainsi que la délégation malgache, se sont rendus au Bundestag pour une rencontre avec la Commission pour la coopération économique et le développement, présidée par Madame Dagmar Wöhrl. Les parlementaires allemands suivent de près l’évolution de la situation à Madagascar, notamment les difficultés et les défis à relever après les cinq années de sanctions internationales qui ont durement affecté la population et le développement du pays suite à la crise politique dans le pays. Le Chef de l’Etat a déclaré à cet effet que l’unité, la solidarité et le travail sont à la base de la volonté commune pour assurer le développement et combattre la pauvreté. Après des décennies de pauvreté, exacerbée par des crises politiques cycliques, le renforcement de la stabilité politique, de la paix et de la sécurité est fondamental pour mettre le pays sur l’orbite du développement.

Le développement de l’agriculture

Devant les parlementaires membres de la commission, le Chef de l’Etat a fait valoir que la modernisation et le développement de l’agriculture est l’une des principales priorités de l’heure, pour améliorer la productivité et parvenir à l’autosuffisance alimentaire. Dans ce processus, la mise en place d’infrastructures structurantes est indispensable pour assurer l’accompagnement de la volonté de travail du monde agricole. Au seuil de la célébration des 135 années de leurs relations, Madagascar et l’Allemagne Fédérale entendent renforcer leur coopération. Ainsi, les discussions, lors de la rencontre du Chef de l’Etat avec la Commission pour la coopération économique et le développement du Bundestag, ont-elles porté tout particulièrement sur l’agriculture, l’énergie, la protection de l’environnement et de la riche et unique biodiversité de la Grande Île. Ces discussions impulseront sans nul doute une nouvelle dynamique dans la coopération entre les deux pays.

Transition énergétique et investissement

Le Président Hery Rajaonarimampianina a explicité devant les parlementaires allemands la politique énergétique de Madagascar qui se tourne résolument vers la valorisation et l’exploitation des sources d’énergie renouvelables. Jusqu’ici, 75% de l’électricité produit dans le pays proviennent de centrales thermiques, fonctionnant au gas-oil. Le coût est trop élevé, et seuls 15% de la population ont accès à l’électricité au niveau national, dont 5% seulement de la population rurale. Madagascar a entamé une transition énergétique pour exploiter les potentiels existants, et assurer un accès toujours élargi à l’électricité.

Lors de la rencontre avec les dirigeants d’entreprises allemandes, dans l’après-midi du 31 mai, le Président Hery Rajaonarimampianina a évoqué les réformes en cours dans le pays, pour asseoir la bonne gouvernance, l’amélioration de l’environnement des affaires ainsi que la transparence. Il a souligné que Madagascar est une terre d’opportunités, ouvert aux investissements, dans le respect des lois et de la souveraineté du pays.

Après la rencontre avec les hommes d’affaires allemands, le dossier énergie fut particulièrement à l’ordre du jour. En effet, le Chef de l’Etat et la délégation malgache ont effectué une visite au siège de Siemens, société de notoriété mondiale, entre autres pour ce qui est des équipements relatifs à la production d’électricité, dont les turbines et les générateurs pouvant fournir jusqu’à 100 MGW.

La visite du Président de la République en Allemagne Fédérale se poursuit ce 1er juin.

Midi Madagasikara52 partages

Festival Donia : Une ouverture en fanfare !

Le festival Donia a démarré en grande pompe

Des milliers de personnes, des jeunes  pour la plupart, ont attendu avec impatience le coup d’envoi du festival Donia au stade d’Ambodivoanio hier soir. Cette même affluence a déjà accompagné les carnavaliers qui ont sillonné les rues de Nosy Be, quelques temps plus tôt. Le carnaval étant un événement dans l’événement, parce qu’il permet de découvrir une facette de la culture Antakarana, la principale tribu de Nosy Be, à travers les déguisements divers, la danse et les parades. Mais ce carnaval reflète également l’évolution sociale et le mode de vie au quotidien à Nosy Be. Si le discours officiel auquel le ministre du Tourisme Rolland Ratsiraka prend la parole marque le coup d’envoi officiel de cet événement culturel et populaire de Nosy Be, le carnaval est un avant-goût de l’ambiance qui devra régner dans l’île aux Parfums durant la semaine Donia qui correspond également avec le week-end prolongé de Pentecôte.Yvon RAM

Midi Madagasikara47 partages

Programme du Gouvernement : La réduction de la pauvreté mise en avant

Le face à face entre le Gouvernement et l’Assemblée Nationale a commencé hier. Avant d’ouvrir le débat, les membres du Gouvernement conduits par le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana ont présenté leurs réalisations, ainsi que leurs stratégies pour le développement. « Les actions entreprises sont toutes basées sur le Plan National de Développement. Elles sont surtout marquées par la réduction de la pauvreté, de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption », a affirmé le chef du Gouvernement dans sa présentation. Si les experts tablaient pour l’exercice 2016, sur un taux de croissance de 4,5%, la réalisation n’a été que de 4,2%. Selon le Premier ministre, le passage du cyclone, la dépréciation de l’Ariary, ainsi que le faible décaissement des financements extérieurs seraient les causes de cette faible performance. Néanmoins, quelques secteurs ont fortement contribué à la croissance, d’après ses dires. Il s’agit de l’agro-industrie, des auxiliaires des transports, du tourisme, du BTP (Bâtiment et travaux publics), ainsi que de la zone franche industrielle.

Développement humain. Le taux d’inflation en 2016 était à 6,7% et le taux de pression fiscale à 10,9%. Ce qui représente une réalisation satisfaisante, par rapport aux prévisions. Au niveau des dépenses, le Gouvernement a priorisé les dépenses sociales et celles liées à la création d’emplois. D’après le rapport d’exécution, 319 sous-projets d’infrastructures sociales de bases ont été réalisés avec un budget de 2,51 milliards d’Ariary. En outre, 76 communes ont bénéficié d’interventions dans le cadre du projet PIC 2 (Pôles intégrés de croissance). Pour la population vulnérable, des transferts monétaires de 3,338 milliards d’Ariary financés par la Banque Mondiale, ont été attribués à 180.705 bénéficiaires. A part cela, 73.080 ménages ont bénéficié de transferts non conditionnels ; et 36.141 ménages, de transferts conditionnels liés à la scolarisation des enfants.

Antsa R.

News Mada45 partages

Bekoto : le phénomène des rumeurs au centre de ses études

Ces derniers temps, surtout depuis la vulgarisation de facebook, les rumeurs se multiplient et certaines provoquent même la panique et la psychose. Actuellement en pleine étude sur ce sujet, Bekoto, qui est à la fois chanteur et anthropologue, nous livre quelques points importants.

* Les Nouvelles : Pourquoi avez-vous choisi ce sujet ?

–  Bekoto : C’est un fait qu’on m’a demandé d’étudier au début. Ensuite, au fur et à mesure, le sujet commençait à m’intéresser, surtout, après tous ces phénomènes qui se sont produits récemment au pays. J’ai d’abord commencé mon étude à l’université de Toliara qui m’a donné un livre captivant sur l’histoire d’une «zazavavindrano», ou sirène, sacrée pour les locaux. Morte et enterrée dans un petit cercueil, elle fait pourtant le tour de plusieurs villes de la région, par signe de respect.  Mais les scientifiques  confirment que ce n’est qu’un simple lémurien. A partir de cette situation, nous remarquons qu’il y a un conflit entre la science et la culture. La rumeur, exacte ou pas, a permis de mobiliser un peuple. Je n’étudie pas les rumeurs, mais le soubassement qui favorise ce phénomène. Ainsi, je peux confirmer que la capitale est très sensible sur ce point. Elle a un fond culturel différent des provinces.

*Pourquoi Antananarivo est-elle différente ?

– Parce qu’elle n’a plus de repère. Et ceci est confirmé par l’histoire. Antananarivo a mille statuts, elle est à la fois la capitale administrative, politique, diplomatique… Selon l’AFD, la ville accueille 250 000 migrants par an venus des autres provinces. De ce fait, les jeux de rôle se brouillent, les personnes ayant du pouvoir se mêlent des affaires des autres et parfois en profitent pour en faire leur faveur. On y trouve la culture de survie, la non-normalité devient normale. N’importe qui peut dire n’importe quoi, l’information perd de sa crédibilité. Ainsi, dès qu’il y a une rumeur, cela crée un choc et peut aussi engendrer une crise. En conclusion, il faut toujours faire attention à ce que l’on dit puisque derrière une rumeur peut se cacher une manipulation politique, et elle peut être mortelle. Notons qu’à Madagascar, la rumeur a tué pour la première fois en 1962.

* Revenant à votre autre facette, en tant que chanteur du groupe légendaire Mahaleo, quelles seront vos prochaines dates ?

– Aujourd’hui, nous mettons le cap sur Ambatondrazaka où on donnera deux spectacles, les 3 et 5 juin prochains. Ensuite, nous serons à Ambositra les 9 et 11 juin pour donner deux autres lives.

Holy Danielle

 

Midi Madagasikara40 partages

RN2 : Andian-jiolahy mpangalatra entana ambony tafo, nifanenjehan’ny mpitandro filaminana

Tsy vitsy tokoa ny mikaikaika amin’ny afitsoky ny andian-jiolahy eny amin’iny lalam-pirenena faharoa iny, indrindra fa ireo fiara mpitatitra izay mandeha alina. Manomboka miala kely ny tanànan’i Brickaville ka hatrany amin’ny 30 kilaometatra tsy hiditra ny renivohitr’i Betsimisaraka no tena mamely ireo tontakely ireo. Misy ampahan-dalana somary ratsy mantsy amin’izany lalam-pirenena izany, ka iny rehefa voatery mandeha mora iny ny fiara no miakatra eny ambony tafo ireto andian-jiolahy ary manao ny asa ratsiny, mampidina ireo entana eny. Efa fiara maromaro raha ny fantatra no efa lasibatra tamin’iny asan-jiolahy ity. Omaly vao mangiran-dratsy ary, teo amin’ny 40 kilaometra tsy hiditra ny tanan’i Toamasina no sendra andian-jiolahy maromaro ny fiara iray, izay hitodi-doha hiatsinana iny. Tsy nampoizin’ireto olon-dratsy ireo anefa fa nisy mpitandro filaminana tao anatin’ity fiara ity. Nandray ny andraikiny avy hatrany ireto farany, nifampitana tamin’ireto andian-jiolahy ireto. Velona mihitsy tamin’izany ny tifi-danitra nataon’ireo mpitandro filaminana ho fampitahorana ireto olon-dratsy. Rifatra nitsoaka avy hatrany ireto farany, tsy nahantanteraka ny asa ratsiny ary raikitra teo ny fifanenjahana. Nafenin’ny haizina avy hatrany moa izy ireo ka dia tafaporitsaka. Efa nampandrenesina ny mahakasika ity raharaha ity ireo mpitandro filaminana any an-toerana ary efa mandeha ny fikarohana ireto olon-dratsy nitsoaka.

m.L / Janus

L'express de Madagascar39 partages

Vindicte pénitentiaire 

Alors que le procès des policiers meurtriers du juge Michel Rehavana, tué en pleine audience à Toliara en 2011, n’a pu se tenir faute d’accusés, voilà que les agents pénitentiaires s’y mettent également. Du jamais vu dans les annales de la justice, hier à Manakara, où des agents pénitentiaires contestant la condamnation à deux ans de prison de deux des leurs, ont semé la pagaille à l’énoncé du verdict. La sécurité du Procureur et celle du président du tribunal a dû être renforcée face à la furie qui régnait dans la salle d’audience. Une image qui illustre l’immensité et la complexité de la tâche de celui qui s’est assigné à redresser la situation du pays.Les gendarmes, les policiers et maintenant les agents pénitentiaires sont totalement ingérables et dictent leur loi quand le besoin se fait sentir. Cette situation découle directement des mutineries en série lors du coup d’État de 2009 où un caporal avait donné des ordres à un général, qui plus est ministre des Forces armées. Depuis, la situation semble irréversible avec la bénédiction tacite du pouvoir, dont la pérennité et la stabilité reposent sur la fidélité des Forces armées.Cet incident de Manakara montre, une fois de plus, le dysfonctionnement de l’appareil gouvernemental. La Justice, dont devraie dépendre tout ce qu’on appelle officiers de police judiciaire, n’a plus aucune autorité sur ceux qui devraient être ses subordonnés. Comme les gendarmes et les policiers ont leur ministre, fait unique au monde, ils ne reconnaissent plus l’autorité de la Justice. Les pénitenciers qui revendiquent également leur propre ministère, viennent de montrer qu’ils n’ont quoi faire des décisions judiciaires. Un comportement déplorable et inadmissible, mais qui peut se justifier par la corruption qui mine la Justice et dont certaines décisions sont controversées. Les pénitenciers ont eu exactement la même réaction que les adeptes de vindicte populaire.L’anarchie a franchi un palier de plus dans cette descente aux enfers. Cette désobéissance des Forces armées réduit complètement la Justice à l’inutilité. On se dirige de plus en plus vers un État policé de facto. On se demande comment l’État compte remettre les choses à l’endroit sans une reprise en main musclée de la situation. C’est d’autant plus compliqué que ce très mauvais exemple de Manakara fera certainement tâche d’huile comme la vindicte populaire, l’attaque contre les religieux, les vols de cloche, les vols d’ossements contre lesquels aucune mesure sérieuse, aucune enquête approfondie n’a jamais été enclenchée.À ce rythme, les juges et magistrats ont intérêt à trouver des moyens pour se protéger. Le lynchage en pleine audience est désormais plus qu’une éventualité. Les procès à hauts risques devraient se tenir à huis clos, et le prononcé du verdict devrait se faire par sms.

Par Sylvain Ranjalahy

Midi Madagasikara36 partages

ALAOTRA MANGORO : Moramanga Nifanakalo hevitra sy niara-nikaro-baholana ireo mpikambana ao amin’ny ACP

478 no voafonja eto Moramanga raha 26 no vehivavy ary 8 no zaza tsy ampy taona. 13 no zandriny indrindra. Tonga nitsidika sy niara-nivavaka tamin’izy ireo ny pretra sy relijiozy vavy mpitsara eo anivon’ny fonja mikambana ao anatin’ny ACP na Aumonerie CatholIque de Prison. Ny alahady 28 Mai 2017 no nanombohana ny zaikabe nasionaly tamin’ny alalan’ny sorona masina notarihin’ ny Evekan’i Mahajanga Mgr Rakotondrajao Roger Victon. Fonja  45 eto Madagasikara no ahitana ireo ACP miasa sy mikarakara ireo voafonja. Nihaiky ny tompon’andraikitra avy any amin’ny Ministeran’ny fitsarana misahana ny voafonja fa feno sy marefo kokoa raha mihoatra amin’ny rehetra ity fonja eto Moramanga ity. Sahaza ny olona 70 – 90 nefa efa mihoatra loatra. Hisy ny fandraisan-tanana ny fanamboarana ny fonja eto Moramanga amin’ny faran’ny taona. Mahatsapa ihany koa ity tompon’andraikitra ity fa tombony hoan’ny ministera ny miara-miasa amin’ireo ACPM satria betsaka ireo voafonja no mahazo fanabeazana sy fampianarana, handinika sy hifampizara ny fomba fanatsarana ny fiasa eny anivon’ny fonja no ataon’ireo mpikambana ACPM ary handrafitra izany ka hanatitra izany eny anivon’ny ministera sy ireo tompon’andraikitra mivantana misahana ny voafonja sy ny fonja.

Cathy

Lycée Razafindrambe Victorien Moramanga

Nifampitaona ireo maintimolalin’ny sekoly

Feno 40 taona ny Lycée Razafindrabe Victorien eto Moramanga; Nivondrona ireo mpianatra sy mpampianatra nandalo tao amin’ity sekoly ity ny alakamisy 25 Mai 2017 nandritra izay fotoana izay ary ny talen’ny lycee tamin’izany fotoana izany sy ny tompon’andraikitra voalohany Andriamatoa Randrianalison Gervais. Nisafidy ny hamboly hazo sarobidy mihisa 70 manodidina ny fasan’ny mahery fo teny Ampanihifana  ao amin’ny kaominina Ambohibary izy ireo Ireo karazan-kazo izay tena sarobidy tokoa no novolen’izy ireo ho fanamarihina ny faha-70 taonan’ny tolom-panafahana 29 Marsa 1947. Hanome Tanana ny fanamboarana an’ity sekoly ity ireto maintimolalin’ny sekoly ireto. Nialohanvan’ny fomba amam-panao Malagasy ny fambolen-kazo manodidina ny fasana izay notarihin’ireo olobe tonga teo. Ireo mikamabana ao anatin’ny FIZA Mangoro dia mpianatra tao avokoa. Tonga teto Moramanga ireo mpianatra fahiny avy any Toamasina sy Antananarivo ary Amatondrazaka. Nitovy ny fomba fijery teo amin’ny rehetra dia ny hanamboarana ny sekoly izay efa simba eo amin’ny fotodrafitrasan’ny sekolyd noho ny tsy fisian’ny fikarakarana hatramin’izay

Cathy

Fitakiana sendikaly

Nohatsaraina ny fomba entina manao izany

Ankatoavin’ny mpamatsy vola ny sendika  amin’izao fotoana izao raha efa 80 taona lasa no nisy ny tolona izay matetika no tsy nahitana vahaolana maharitra hatramin’izay. Nohavaozina izany amin’izao fotoana izao taorian’ireo fitakiana maro samy hafa ny taona 2015. Nahatsapa ny tsirairay fa tsy nahitana vokatra tsara sy nahomby ka samy nandinika avokoa  ireo mpitarika tsirairay avy ka nahatonga ny fanatsarana ny fitakiana amin’izao fotoana izao. Niverina teny amin’ny mpiasa izy ireo ary nanao ny fifandinihana teny anivon’ny mpiasa rehetra. Taorian’izay dia nisy ny fiaraha-miasa tamin’ireo firaisamonim-pirenena izay nahazoana  famatsiam-bola 60 000  euro ka ny volana janoary ka hatramin’ny jolay 2017 no hampiasana izany ary hitaterana ny vokatra eo anatrehan’ny mpamatsy vola; fiofanana no nataon’izy ireo teo Moramanga ny 23 – 27 Mey 2017 izay niompana tamin’ny tombon-tsoa sosialy, vehivavy sy ny asa ary ireo fomba sy tetik’ady fitakiana tombotsoa. Mpampiofana Manam-pahaizana manokana teto an-toerana sy avy any ivelany no nampiofana teto Moramanga ny 27 Mey 2017 kosa dia nanentana sy nampafantatra ireo olona rehetra teto Moramanga ireo sendika ireo mahakasika ny asa sy anjara toerany manoloana ny fomba fitakiana. 4 ireo mikambana ho sindika eto Moramanga dia ny USAM, FISEMA, SEKRIMA, SVS ary efa mifandray amin’ny foiben’tsendikaly any Genève.

Cathy

Midi Madagasikara33 partages

Transport Terrestre : Quelles perspectives, quel avenir ?

Le transport collectif, une composante indissociable du quotidien des Malgaches.

Les difficultés auxquelles est confronté le transport terrestre impactent négativement sur le quotidien des Malgaches. Pour améliorer la qualité de vie et le dynamisme économique de la nation, ce secteur mérite donc d’être sérieusement reconsidéré, voire remis en question. Dans cette optique, l’aaéna madagascar (Association des anciens élèves de l’Ecole nationale d’Administration à Madagascar) va organiser une conférence mardi prochain à 16 h, à l’Institut français de Madagascar.

ATT. Intitulée « L’avenir du transport terrestre de voyageurs à Madagascar », la conférence verra l’intervention d’un technicien et de deux dirigeants de coopératives, en l’occurrence de Mamy Ralaiarisoa de la coopérative KOFIMA et Alain Rakotoarisoa de la coopérative COTISSE et du consultant Lala Fidisoa Rajonson. Elle apportera notamment un regard critique et constructif sur la politique publique de stratégie et de régulation du transport terrestre, en vertu de laquelle l’Agence des Transports Terrestres s’est vue conférée de multiples attributions engendrant immanquablement des lacunes au niveau de l’organisation.  

Pistes de solutions. Le transport terrestre semble mal en point : flambée du prix du carburant, hausse des tarifs, au niveau régional comme national, en zones urbaines comme suburbaines ; sans parler des embouteillages monstres sapant l’organisation et polluant l’atmosphère, conjugués à l’état de délabrement avancé de certains trançons des routes nationales…Sinistrose ou réalisme ? La conférence va en tout cas proposer des pistes de réflexions et de solutions, car au regard de quelques dispositions pertinentes bien accueillies par les « usagers », l’espoir est quand même permis.

Luz R.R

Tia Tanindranaza32 partages

Depiote KathyMpanohana 100% ny fitondrana Rajaonarimampianina

Nazava tamin’ny fandraisam-pitenenana nataon’ny depiote Kathy avy any Mananjary, omaly teny Tsimbazaza nandritra ny

fifanatrehana tamin’ireo depioten’i Madagasikara sy ny governemanta Mahafaly Solonandrasana Olivier fa mpandany tsy misy fepetra an’ireo lalàna hatolotra hodinihana eny amin’ny Lapan’i Tsimbazaza rehefa solombavambahoaka mpanohana 100% ny fitondrana Hery Rajaonarimampianina  tahaka azy ka tokony mba hovatsiana tetikasam-pampandrosoana maro any amin’ny distrikan’i Mananjary nahalany azy izay hireharehany fa hoe tena DISTRIKANY azy manokana raha ny vava navoakany tamin’izany fandraisam-pitenenana nataony izany nanao hoe : “Any amin’ny DISTRIKAKO”.

Ntsoavina Evariste

Midi Madagasikara32 partages

Roland-Garros : « Triste de quitter le tournoi aussi tôt », déclare Tsonga

PARIS (AFP) –  Jo-Wilfried Tsonga, éliminé au premier tour de Roland-Garros par le 91e mondial, l’Argentin Renzo Olivo, au terme d’un match conclu en quelques minutes mercredi, s’est dit « triste de quitter le tournoi aussi tôt ».

La partie, débutée mardi, avait été interrompue par la tombée de la nuit alors que le Français était dos au mur : mené deux sets à un et 5 jeux à 4, service à suivre, dans la quatrième manche.

Q: Quel est le sentiment qui domine après cette élimination d’entrée ?

R: « Je suis triste de quitter le tournoi aussi tôt, c’est tout. Il n’y a pas vraiment de frustration, parce que je n’ai rien à regretter. Je me suis donné à fond, je me suis battu, même dans ce dernier jeu, je suis mené 0-40, je reviens, je rate un revers à deux centimètres qui m’aurait permis de revenir à cinq partout. C’est le tennis… La semaine dernière, j’ai bien joué, j’ai gagné le premier tournoi de ma carrière sur terre battue (à Lyon, ndlr), je pouvais penser que j’étais bien et cette semaine je perds, parfois c’est l’inverse. J’aurais préféré évidemment que ça passe autrement, pouvoir continuer dans ce tournoi. Mais je n’ai pas à rougir de ma défaite tout simplement parce que je me suis battu avec ce que j’avais. Maintenant, je vais me tourner vers la suite et continuer à avancer. »

Q: Comment expliquez-vous cette défaite ?

R: « J’avais en face de moi un joueur qui jouait son premier Roland-Garros, qui avait beaucoup d’envie, il l’a montré. Je n’ai pas eu les meilleures sensations, hier (mardi) comme aujourd’hui (mercredi). A aucun moment, je n’ai trouvé le bon rythme.

Propos recueillis en conférence de presse.

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« Un pas de plus vers la Corée » : Présentation et Dégustation de la cuisine coréenne

L’ambassade de la République de Corée auprès de Madagascar organise pour la première fois, depuis son inauguration en juillet 2016, une série d’évènements culturels intitulée « Un pas de plus vers la Corée » du 1er au 3 juin 2017.

Dans le cadre de cette rencontre avec la culture coréenne, l’ambassade organise une rencontre avec le Chef Sin Yong-il, un jeune chef cuisiner talentueux et audacieux de la Corée, pour présenter et pour déguster les cuisines coréennes. Le Chef nous invitera à découvrir les saveurs qu’offre la cuisine coréenne, à travers les différentes thématiques proposées, du canapé avec du Kimchi au riz gluant à la vapeur.

Par ailleurs, un « festival du film coréen » sera organisé avec la projection de 4 films coréens qui aura lieu à l’American Center Madagascar – Tanjombato, afin de découvrir la culture, les modes de vie, les valeurs et la tradition du pays du matin calme.

Notons que le Festival est financé par le ministère coréen des Affaires Etrangères et la Fondation Coréenne (Korea Foundation), organisé en partenariat avec l’Office Malagasy du Cinéma (OMACI). Les projections sont en entrée libre dans la limite des places disponibles, avec sous-titres français.

Recueillis par Dominique R.

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Air Madagascar : Les ennuis continuent ;L’avenir est encore incertain pour la compagnie aérienne nationa...

Andry Rajoelina Président de la Transition et Hery Rajaonarimampianina ministre des Finances et PCA d’Air Madagascar (ensemble dans la classe affaire de l’A 340 en 2011), artisans de l’achat des 2 Airbus A 340 qui sont à l’origine des pertes enregistrées par la compagnie aérienne nationale

Les avis divergent sur l’issue  de l’accord de partenariat entre Air Madagascar et Air Austral. Si pour certains l’alliance est quasiment certaine et sera opérationnelle d’ici peu, pour d’autres, il y a encore quelques obstacles à franchir.

Blocage.  « Malgré la signature d’un accord de partenariat avec Air Austral, fin mars, Air Madagascar n’est pas au bout de ses peines » lit-on notamment dans un article paru dans LOI n° 1451 du 26 mai 2017.  A lire LOI, le blocage se situe avant tout au niveau de l’exécutif malgache qui n’arrive pour le moment à faire face à ses engagements. « Le gouvernement malgache s’est en effet engagé auprès du Fonds Monétaire International (FMI) et d’Air Austral à prendre en charge le passif de la compagnie aérienne nationale, évalué entre 40 et 90 millions de dollars. Cette injection d’argent frais de la part de l’Etat dans les caisses d’Air Madagascar est une condition requise par Air Austral pour la signature définitive du partenariat qui permettrait à la firme réunionnaise de prendre 49% du capital de son homologue malgache en y injectant 40 millions de dollars. C’est également l’une des conditions posées par le FMI pour le décaissement de la deuxième tranche de la facilité élargie de crédit (FEC) que le Fonds a consenti en juillet. La première tranche de 43,5 millions sur les 304 millions de dollars prévus sur 3 ans avait été décaissée dans la foulée de la signature de la FEC.

Erreur historique. En somme, la défaillance vient plutôt du régime qui est visiblement à cours d’argent liquide. Selon toujours LOI, « une mission du FMI menée en mars par Marshall Mills, a insisté sur la nécessité pour le gouvernement d’éponger les dettes d’Air Madagascar. Or, les caisses de l’Etat malgache sont vides et selon nos sources, le Chef de l’Etat, Hery Rajaonarimampianina n’a toujours pas trouvé de solution pour apurer les comptes de la compagnie aérienne, qui se dirige donc à bon pas vers la faillite. Elle enregistrait en 2015, des pertes nettes de  27 millions de dollars ». Pour rappel, les ennuis ont surtout commencé pour Air Madagascar durant la période transitoire avec la décision d’acheter les deux Airbus A 340. Deux appareils très difficiles à gérer en raison d’une consommation excessive de carburants.  Cette décision a été prise par Andry Rajoelina alors Président de la Transition et Hery Rajaonarimampianina, à l’époque ministre des Finances et Président du Conseil d’Administration d’Air Madagascar. Une erreur historique pour l’ancien ministre des Finances de la Transition, devenu  Chef de l’Etat.

Recueillis par R.Edmond

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Groupement – Le management au féminin, une valeur ajoutée à l’économie

L’entrepreneuriat au féminin connaît un essor considérable. De gros progrès ont été réalisés depuis l’époque pas si lointaine où les femmes dépendaient presque entièrement de leurs maris pour subsister.

Les deux-tiers des sept milliards d’âmes vivant sur la planète bleue sont constitués par la gente féminine. Une généralité à laquelle Madagascar n’échappe pas. Cependant, comme dans beaucoup d’autres pays, la femme malgache reste encore en marge lorsqu’on aborde le sujet de sa place dans la société, en général et dans l’économie du pays, en particulier.Le plus souvent victimes de discrimination à l’emploi ou à d’autres pratiques dégradantes, les femmes malgaches n’en démordent pas moins. Beaucoup d’entre elles arrivent à se valoriser dans le milieu professionnel, notamment dans le monde de l’entrepreneuriat. Le concept de « fanaka malemy » tend à se raréfier dans la mesure où beaucoup de ces membres de la gent féminine font preuve d’une qualité entrepreneuriale dépassant largement la capacité de certains de ces messieurs, dans une société à la limite misogyne, il y a de cela quelques décennies.

Statut formelAujourd’hui, les femmes entrepreneures commencent à sortir du lot. Pour la plupart, ces manageuses œuvrent dans des domaines d’activité comme le secteur artisanal, ou encore dans le monde de la mode. Cependant, ces mêmes femmes chefs d’entreprise investissent également, peu à peu, les domaines que l’on pensait exclusivement masculins. En l’occurrence, la technologie, le secteur financier ou encore, aussi improbable soit-il, le bâtiment.« Pour pouvoir asseoir son statut, le respect de soi est primordial. C’est uniquement en se respectant soi-même que les autres nous respecteront », souligne Fanja Razakaboana, présidente du Groupement des femmes entrepreneures de Madagascar (GFEM).Selon elle, les concepts tels que la « positive attitude » ou encore « l’auto-analyse » doivent être adoptés comme un état d’esprit et une vision par toutes les femmes désireuses de réussir dans le monde entrepreneurial. C’est donc devenu un leitmotiv que doivent adopter toutes les femmes faisant partie de ce groupement, outre la condition d’avoir un statut formel pour toutes les entreprises.« Le Groupement a pour vocation, entre autres, de fédérer toutes les femmes chefs d’entreprise, de façon à apporter une nouvelle vision de ce que c’est que la valeur entrepreneuriale de la femme », précise la présidente du GFEM.

Fanja Razakaboana, présidente du GFEM,veut fédérer toutes les femmes entrepreneures.

Le GFEM en quelques chiffres

Le Groupement des femmes entrepreneures de Madagascar est présent dans les six ex-provinces. Il regroupe  douze associations lesquelles comptent 220 membres. Le GFEM propose plus de 90 opportunités d’affaires pour les femmes.

La gente féminine a été fortement représentée lors de la 12e édition de la Foire internationale de Madagascar,du 18 au 21 mai derniers.

Quelques lignes conductrices du Groupement

• Promouvoir le développement des entreprises membres et créer des opportunités ;• Renforcer les capacités managériales et techniques des dirigeantes des associations ainsi que celles des femmes entrepreneures ;• Défendre les intérêts professionnels, sociaux et économiques auprès des Institutions et organismes ;• Créer des réseaux économiques et commerciaux forts et avantageux pour les membres ;• Renforcer le Dialogue public-privé (DPP) en organisant des ateliers thématiques nationaux sur l’accès au financement et l’accès aux crédits pour les femmes entrepreneures ;• Promotion de Madagascar et des savoir-faire des femmes entrepreneures.

Narindra Razafinimaro – « Une envie de faire quelque chose vous vient toujours à l’esprit »

Cette mère de famille porte trois casquettes en tant qu’entrepreneure, voire chef d’entreprise.

Parlez-nous un peu de vos activités…Actuellement, je m’occupe de trois activités. Je suis directeur général adjoint d’une société dénommée Primus International Telecom and Technical Services qui est une société leader en matière de prestataire de services dans le domaine de la télécommunication et de différents services techniques. Nous intervenons sur l’ensemble de la chaîne des compétences nécessaires aux équipements de télécommunication tout au long de leur vie, tant en matière d’expertise et d’ingénierie que de déploiement clés en main et de maintenance des faisceaux hertziens, site GSM 2G, 3G, 4G LTE et le cœur de réseau. Nous intervenons également dans différents services techniques, à savoir la réhabilitation et l’installation de systèmes électriques, l’énergie et le transport …Je suis également directeur propriétaire de l’agence de communication Glamourous Agency qui est également un prestataire de services intervenant dans quatre activités, à savoir le mannequinat (mise à disposition d’animatrices, d’hôtesses, de figurantes et de mannequins), la photographie, lavidéographie et le conception graphique. Au niveau de la photographie et de la vidéographie, nous assurons la couverture d’un événement (mariage, anniversaire, fête privée, …) suivant la demande du client. Pour la conception graphique, nous effectuons et mettons en place tous les supports publicitaires avec impression (flyers, brochures, roll-up, etc.).Enfin, je viens de créer récemment mon dernier joyau, un salon de beauté dont le nom est  Douce’heure pour soi, sis à l’escalier d’Antaninarenina dans la galerie où se trouve le tsena Zina. Comme tout institut de beauté, nous offrons à la clientèle toute une gamme se fondant sur la beauté : esthétique, manucure/pédicure avec le nouveau produit de vernis permanent en vogue sur le marché et le gel (ongles UV), soin du visage, différents types d’épilation, coiffure (brushing et relooking), extension cils, et autres choses encore.

Pourquoi avez-vous mis le paquet sur ces trois domaines ?Avant de créer Glamourous Agency, j’étais moi-même mannequin, hôtesse et animatrice. À force d’avoir été au cœur de l’activité et en relation avec différentes personnalités, je me suis dit au final pourquoi ne créerai-je pas ma propre agence et avec ma propre clientèle au lieu de toujours travailler pour les autres   Entre autres, il y avait également un groupe d’amis, spécialiste dans la photographie, la vidéographie et la conception graphique, avec qui j’avais eu la même vision, d’où la naissance de Glamourous Agency.Concernant Primus, j’ai eu la chance de rencontrer mon patron par pur hasard, selon moi, mais comme on le dit : il n’y a pas de rencontre au hasard, il n’y a que des rendez-vous. Il a fait appel à moi pour une prestation de service (conception graphique). Satisfait du travail, il m’a proposé un poste au sein de sa société (Primus). Puis étape par étape, je suis arrivée à mon poste actuel de directeur général adjoint) après avoir gravi tous les échelons.À force d’être active et créative, une envie de faire quelque chose vous vient toujours à l’esprit … Cela ne manque jamais … Étant auparavant cliente d’un salon de beauté, j’ai bien observé son fonctionnement puis j’ai comparé en même temps à mon sens de gestion et d’organisation. J’ai donc décidé de créer mon propre salon

Comment faites-vous pour gérer le tout ?Je ne répondrai qu’en quelques phrases courtes qui englobent le tout. Dans la vie, même dans les petites tâches ménagères, c’est le bon sens de l’organisation qui est la seule règle. Il faut également savoir travailler en équipe et mettre en place un esprit de confiance car toute seule, nous n’y arriverons pas.

Ressentez-vous des difficultés dans la gestion de vos activités par rapport au fait que vous soyez une femme ? Pour ne pas trop me vanter, sincèrement je n’ai pas de difficultés. Et comme je l’ai dit précédemment, il faut avoir un sens très aigu d’organisation, que de rares personnes en ont vraiment. La vie n’est pas faite de plans et d’organisations tout le temps mais il est nécessaire de s’organiser. Il faut savoir planifier qu’à un moment donné, je ferai telle et telle chose. Tout est bien ordonné dans ce cas … Les imprévus seront toujours au rendez-vous mais quand tout est bien orchestré, il est facile de gérer tout cela.

 Quels conseils donneriez-vous aux femmes qui aimeraient exercer les mêmes activités que vous ?Être une femme n’est pas facile car en-dehors du domaine professionnel, nous avons également notre propre foyer qui est l’une de nos activités primordiales. Mes seuls conseils pour les femmes qui aimeraient exercer les mêmes activités que moi sont d’avoir une grande patience, d’être également passionnée dans ses activités, d’avoir une souplesse et surtout d’être organisée.

Un stand de vente d’articles, de matériel pour le bâtiment, une entreprise dirigée par une femme.

Les jeunes femmes s’intéressent très tôt à l’entrepreunariat, à l’image des nombreuses participantes à l’évènement Startup Dating.

Textes : Harilalaina RakotobePhotos : Ihandry Randriamaro – Tojo Razafindratsimba – fournies

 

Midi Madagasikara24 partages

Les travailleurs de l’ombre : Malama, l’homme des situations difficiles

Malama, de son vrai nom Joharinirina Rakotomalala, s’entend très bien avec l’équipe féminine malgache qu’il aimerait bien conduire jusqu’à une phase finale de la CAN

Joueur moyen tant pour ses débuts au Stade Olympique de l’Emyrne en 1987, une équipe de la 2e division, qu’au FC Fobar qui lui a permis de goûter à cette joie des joutes africaines, Joharinirina Rakotomalala que tout le monde surnommait Malama en raison de ses cheveux longs et lisses, n’a véritablement trouvé sa voie qu’une fois qu’il est devenu entraîneur. Il en parle et revit ses plus beaux moments avec une fierté non feinte.

Midi Madagasikara : Vous vous êtes fait connaître sur le tard après être devenu entraîneur. Qu’est-ce qui vous a marqué le plus dans votre carrière naissante ?

Joharinirina Rakotomalala : « J’ai vécu des moments formidables en tant qu’entraîneur mais le plus marquant reste cet exploit du match retour de l’équipe nationale féminine où nous avons ramené une victoire de 1 à 0 au Botswana alors qu’on se faisait battre à l’aller au stade de Mahamasina par 3 à 1.

A l’issue de la défaite de Mahamasina, la Fédération a fait appel à moi et à mon ami Bruno pour prendre les commandes mais la victoire de 1 à 0 fut malheureusement insuffisante pour aller au tour suivant. Mais même si nous avions échoué, cela s’est enchaîné avec l’équipe nationale aux Jeux des Iles où nous avons été battus en finale par les Réunionnaises renforcées par des professionnelles évoluant dans le championnat français. Une défaite dont nous n’avons pas à rougir et qui me sert aujourd’hui à motiver davantage mes joueuses car en parlant du haut niveau, on est encore loin de la coupe aux lèvres. »

Midi Madagasikara : Mais bien avant d’être en équipe nationale, vous avez déjà entraîné des équipes féminines ?

J.R. : « Evidemment que oui. Et avec un brin de réussite car si le maire de Sabotsy Namehana, Avotra Andriamosa, m’a sollicité pour prendre en main son équipe pour le titre tananarivien, nous avons fait mieux dès la première année, en 2014, en s’offrant le titre pas celui de Tana mais de Madagascar. Sabotsy Namehana a été par la suite champion de Mada à Fianarantsoa en 2015 puis à Mahajanga en 2016. »

Johary Rakotomalala (débout et 2e à partir de la gauche) est facilement reconnaissable par sa coupe de cheveux à la Mario Kempes.

Midi : Qu’est-ce qui manque au football malgache pour pouvoir tenir tête aux meilleures formations africaines ?

J.R. : « Pas grand-chose sinon un calendrier de compétitions plus fourni et des matches internationaux pour pouvoir prétendre faire jeu égal avec la Zambie ou le Nigeria. Sur le plan Océan Indien par contre, Madagascar se trouve loin devant et que même La Réunion reste à notre portée. L’handicap n’est pas tellement l’encadrement mais la taille car la morphologie des joueuses malgaches souffre de la comparaison avec les Africaines. Ceci dit, je peux vous dire que Sophie Farafanirina, pour peu qu’elle consente à intensifier sa préparation physique, a sa place dans un club européen. Il faudrait donc lui donner l’occasion de s’épanouir même avec un encadrement malgache. »

Midi : Mais est-ce que vous vous sentez de taille à qualifier l’actuelle équipe féminine à la CAN ?

J.R. : « Pour tout vous dire, je me sens à l’aise avec les filles qui sont très réceptives. Comme j’ai deux filles, je pense que tout s’explique. C’est très différent avec les hommes avec qui il faut plus de rigueur. C’était le cas quand j’étais entraîneur-joueur de Fanilo Soavimasoandro en 2005 puis au Japan Actuels, deux années plus tard. J’ai ensuite encadré l’AS Adema de 2010 à 2013 avant de m’installer à Sabotsy Namehana où je prends en main les seniors de la Ligue 1 d’Analamanga et les filles. »

Midi Madagasikara : Un mot sur votre carrière de footballeur ?

J.R. : « Pas grand-chose à dire car après mes débuts en 2e division avec le SOE, je suis passé dans les rangs de l’équipe de l’Alliance Française puis du PNUD en 1992 et le FC Fobar qui a participé à la Coupe d’Afrique des coupes en 1996. J’ai décroché ensuite en 2005 avec le Fanilo Soavimasoandro où nous sommes tout de même parvenus à se hisser jusqu’en quart de finale de la Coupe de Madagascar. »

Midi Madagasikara : Et dans votre vie de footballeur, vous n’avez pas d’idole ?

J.R. : « J’en avais deux. L’Argentin Mario Kempes et Augustin Baovola Andriamiharinosy. Et ce n’était pas un hasard car non seulement j’aime bien ce qu’ils font sur le terrain mais également leur look avec des cheveux longs et lisses. J’ai d’ailleurs porté la même coiffure et cela m’a valu le surnom de Malama avec lequel tout le monde m’appelle. »

Propos recueillis par

Clément RABARY

News Mada20 partages

Nosy Be : le ton est donné au festival Donia

Le rideau est levé sur la 24e édition du festival Donia dans la ville de Nosy Be. Le grand carnaval a inauguré les festivités, comme à l’accoutumée.

14 heures sous le soleil de plomb de Nosy Be. Le carnaval a investi les rues, traçant sa route du centre ville jusqu’au stade Ambodivoanio, point de rendez-vous du festival Donia. Sans déroger à la tradition, les forces vives de la ville, entres autres les institutions publiques et privées, les associations et notamment, les adeptes de sport extrême, ont été accueillis par une foule immense, massée sur les trottoirs de l’avenue et smartphones braqués sur les caravaniers.

Bien plus  qu’une tradition immuable pour l’île aux Parfums, le grand carnaval est également une occasion pour les jeunes Nosibéens de faire valoir leurs talents et par la même occasion, d’afficher leur fierté d’appartenance à ce bout de paradis. Avec ses annonces, sa sonorisation, ses haut-parleurs, ainsi que les vingtaines de Bajaj et de voitures multicolores remplis de pom-pom girls, le public a eu droit au Carnaval de Rio à la sauce malgache.

«Donia  souffle cette année ses 24 bougies. C’est une ambition renouvelée pour nous de pouvoir rassembler encore une fois le public de Nosy Be autour de ce festival d’envergure, qui est devenu au fil de ses éditions,  un rendez-vous immanquable pour la population locale», confie Vincenzo Sanna, président du Cofestin.

Les premières notes des artistes résonneront ce soir sur la scène du festival Donia. A cette occasion, Boendy, Dadi Love et notamment Nnunu Ramogotsi  venu tout particulièrement de Botswana, vont se relayer sur les planches du stade Ambodivoanio.

Joachin Michaël

Midi Madagasikara19 partages

Un gouvernement en posture d’accusé à l’assemblée nationale

Le régime a pris les devants en interdisant toute manifestation publique durant les jours précédant la célébration de la fête nationale. L’atmosphère très lourde pour ne pas dire malsaine qui règne en ce moment est propice aux débordements. Le pouvoir en est tout à fait conscient et il préfère contenir un mécontentement qui est prêt à s’exprimer. Cependant, la pression est très forte et on ne sait pas si cela suffira pour empêcher  une explosion sociale prédite par de nombreux observateurs.

Un gouvernement en posture d’accusé à l’assemblée nationale

Le communiqué du conseil de gouvernement, outre l’annonce de l’interdiction de toute manifestation publique au cours de ce mois de juin, rapportait les recommandations d’Olivier Mahafaly aux ministres  et leur demandant d’établir le dialogue avec le personnel des secteurs en grève. En fait, le pouvoir se rend bien compte de la détérioration de l’atmosphère sociale en ce moment. Les voyants sont au rouge dans de nombreux domaines et  la grogne qui s’installe peut dégénérer en véritable conflit avec le pouvoir. La défiance que l’on constatait auparavant  s’est transformée en un ras-le-bol pouvant s’exprimer de manière violente. Les députés devant lesquels les membres du gouvernement doivent s’expliquer sont les porte- paroles de tous les griefs de leurs électeurs. L’insécurité, le coût de la vie de plus en plus élevé et la dégradation des infrastructures sont au centre des récriminations d’une population qui n’en peut plus de supporter sans broncher les coups du sort. Le rapport fait hier à l’Assemblée par le Premier ministre était particulièrement optimiste. Mais bien qu’il ait été écouté respectueusement, les sourires narquois des députés en disaient long sur leurs sentiments. Certains d’entre eux ne se sont pas privés de dire les nombreux reproches au micro des journalistes présents. L’assemblée nationale est la chambre d’échos des doléances ou des griefs de la population, mais nul ne sait l’effet des interpellations qui vont être faites  à partir d’aujourd’hui. L’on sait que les ministres vont passer de très mauvais moments, mais  nos gouvernants ont l’habitude de faire le gros dos. Ils vont certainement laisser passer l’orage.. Cela pourrait-il déboucher sur une motion de censure ? En tout cas, aucun préparatif dans ce sens n’est visible.

Patrice RABE

Madagascar Tribune18 partages

La subvention risque d’exploser encore cette année

Le dernier message hebdomadaire du Président de la république Hery Rajaonarimampianina sur sa page vidéo YouTube intitulé « fotoam-bita » a été axé sur la Jirama et le délestage. S’il a essayé de se dédouaner sur sa fameuse promesse d’en finir avec le délestage en 3 mois, il a aussi donné quelques explications sur le problème insoluble de la Jirama. Cette entreprise publique engloutit à elle seule pas moins 1/10 du budget de l’Etat selon le Président de la république avec les quelques 300 milliards d’Ariary de subvention par an. Or, cette enveloppe risque d’exploser si on se réfère au propos du Chef de l’Etat même s’il ne le dit pas directement car rien qu’au moins de janvier, 70 milliards d’Ariary ont été versés par le Trésor public pour éponger la perte de la Jirama et surtout éviter le délestage. Ce qui veut dire que le tiers de la subvention a été dépensé en un mois. En tout cas une source proche du pouvoir assure qu’après la manifestation de colère spontanée contre le délestage qui a eu lieu à Antananarivo au début de l’année et les différentes émeutes qui ont éclaté contre la Jirama un peu partout à travers le pays, le régime a compris que le problème Jirama risque de provoquer la chute du HVM. Donc coûte que coûte, il faut limiter le délestage surtout dans la capitale qui fait et défait les régimes.

Le Chef de l’Etat promet que les défaillants et corrompus qui ont causé la perte de la Jirama seront sanctionnés et que tout sera désormais transparent dans la gestion de cette société d’Etat. On veut bien le croire mais après les « 3 mois de fin de délestage », certains se montrent sceptiques.

Midi Madagasikara18 partages

Wake Up Madagascar : L’interdiction de manifester porte atteinte à la démocratie

L’on a appris que pendant ce mois de juin, aucune manifestation sur la voie publique ne pourrait avoir lieu dans le souci de préserver l’ordre public durant les festivités du 26 juin, la fête nationale. Cet ordre émane du conseil du gouvernement en date du 30 mai 2017. Mais le mouvement Wake Up Madagascar ne l’entend pas de cette oreille. Pour lui, il s’agit purement et simplement d’une atteinte à la démocratie en générale et d’une atteinte aux libertés fondamentales comprenant – en l’occurrence – les libertés d’expression et de manifestation prévues et garanties par la Constitution et les instruments juridiques internationaux signés et ratifiés par Madagascar. Sur facebook, le principal et non le moindre outil de ce mouvement, Wake Up Madagascar s’interroge : « pourquoi donc ? Au nom et en vertu de quoi les manifestations seront-elles interdites durant ce mois ? ». Et ce, en poursuivant : « Manifester et s’exprimer ne heurtent en rien la célébration de la fête nationale. De surcroît, les espaces publics sont déjà largement insuffisants à Madagascar».

Restrictions. Suivant les dispositions de l’article premier de la Constitution de la quatrième République, « la démocratie et le principe de l’Etat de droit constituent le fondement de la République ». Dispositions accentuées par Wake Up Madagascar : « dans les pays démocratiques ou qui adoptent progressivement la démocratie, les restrictions des libertés d’expression et de manifestation  sont inexistantes, et même en temps de guerre. Le cas échéant, il incombe aux forces de l’ordre de protéger ceux et celles qui s’expriment ainsi que  leur entourage ».

Aina Bovel 

News Mada15 partages

Rugby : cinq étudiants d’HEC Paris à Madagascar

«Des piliers pour avancer». Le nom de cette association en dit long sur les tenants et les aboutissants du projet de Simon, étudiant à HEC Paris, et quatre de ses camarades qui sont attendus à Madagascar du 3 juillet au 5 août. Une mission humanitaire pas comme les autres pour ces étudiants et non moins rugbymen.

«Il s’agit d’un projet humanitaire où le ballon ovale ne sera jamais loin. Le rugby est vraiment un élément qui m’a permis de me construire, je n’ai pas eu l’ambition de devenir professionnel. En gardant cette même hargne, j’ai réussi mes concours et j’ai intégré HEC Paris où j’étudie aujourd’hui avec mes quatre autres amis et je joue au sein du Rugby Club HEC. En partenariat avec l’association Enfants de l’Ovale (EDO), nous allons aider des enfants tout au long de l’année prochaine en France dans des projets socio-éducatifs autour de l’initiation à la pratique du rugby, mais surtout nous comptons partir chaque été  dans un de leurs 11 centres en Afrique pour agir auprès de quelques centaines d’enfants», a expliqué Simon.

Pour le cas de la capitale, notamment à Sabotsy Namehana, 200 enfants âgés de 8 à 15 ans sont pris en charge par les équipes d’EDO tout au long de l’année. Les jeunes de l’association «Des piliers pour avancer» participeront aux activités habituelles du site. «», a résumé Simon.

Rojo N.

 

News Mada15 partages

Bodybuilding Malgache : l’ouverture à l’international en question

Comme une lettre à la poste, l’élection du président de la Fédération malgache d’haltérophilie, de musculation et  de culturisme (FMHMC), Jean Alex Harinelina Randriamanarivo, à la vice-présidence du World Bodybuilding Physique Federation (WBPF) est passée sans encombre. Tout va pour le mieux pour la discipline.

La joie retrouvée pour des bodybuilders malgaches ! La fédération se montre dynamique dans la promotion de la discipline. Outre les compétitions nationales, dont le championnat de Madagascar, les sorties à l’étranger ont également été dans le programme.

Dernièrement, afin de formaliser la situation de la discipline, une commission bodybuilding a été mise en place au sein de la FMHMC, dirigée par Vernier Georges, avec comme ambition d’amener la Grande île au championnat du monde qui se tiendra en Mongolie le mois d’octobre prochain.

Toutefois, en bodybuilding, le championnat du monde diffère d’une fédération internationale à une autre. En fait, WBPF n’est pas la seule institution œuvrant en la matière dans le monde. Pas moins de quatre fédérations internationales majeures dominent cette discipline.

Mais la plus respectée et  la plus suivie n’est pas celle que la FMHMC a choisie. Le WBPF auquel Madagascar est affilié ne compte que des pays inconnus du bataillon dans le milieu, entre autres les Maldives, Singapour ou encore le Kazakhstan, le pays de son actuel président. D’ailleurs, Madagascar est le seul pays africain membre de cette fédération internationale.

L’autre fédération internationale

On s’attendait à ce que la FMHMC choisisse la grande famille de l’International federation bodybuilding (IFBB). L’organe le plus crédible aux yeux des instances internationales en matière de bodybuilding. Mais elle en a décidé autrement.

Reconnue par l’Unesco et auparavant par le Comité international olympique (CIO), l’IFBB organise les compétitions qui font la renommée du bodybuilding comme le Arnold Classic, l’IFBB Olympia amateur ou encore Mr Olympia, le plus important trophée chez les pros.

Curieusement, la Grande île n’est même pas affiliée à l’IBBF, mieux vue par la CIO, alors que le président de la fédération malgache est le secrétaire général du comité olympique malgache, contrairement à la grande majorité des pays africains, européens et américains, la FMHMC a choisi la voie de la facilité.

Rakoto

 

L'express de Madagascar15 partages

Nosy Be – Le festival Donia au rendez-vous

Que la fête commence. Le festival Donia a débuté hier par un carnaval.

Malgré un début  timide, le grand carnaval, long de deux kilomètres, qui a marqué le début du festival Donia s’est bien déroulé dans une ambiance exceptionnelle. Cette année, cet  évènement culturel régional souffle ses 24 bougies. Tous les regards de ceux qui veulent « fêter la vie » sont actuellement tournés vers Nosy Be. Certes, il est difficile d’organiser une manifestation musico-culturelle de ce genre, mais le Comité d’organisation Cofestin n’a pas baissé les bras et a tenu sa promesse de maintenir Donia dans sa période habituelle, du 31 mai au 4 juin.« J’ai vu Donia en danger, critiqué, affaibli. Mais, je vois le Donia toujours là, relevant les  défis », a affirmé Sanna Vincenzo, lors de son intervention à la cérémonie officielle tenue au  stade d’Ambodivoanio, devant une foule nosybéenne compacte.De fait, le carnaval s’est mis en branle, hier à 14h 15. Malgré le nombre de participants revu à la baisse, ce traditionnel carnaval a encore trouvé ses origines. L’on a constaté une évolution par  rapport aux précédentes éditions. Le Cofestin a ouvert la marche, suivi des sociétés partenaires et sponsors. Apparemment, beaucoup  d’innovations au niveau de l’organisation surtout au  niveau du carnaval ont été  constatées.Comme il est de tradition, les Nosybéens étaient présents dans les rues de Hell-ville dès 12 h30. Défilant pendant plus de deux heures, c’était un carnaval riche en couleurs qui reflètel’environnement, la culture, la musique, les us et coutumes. Mention particulière pour l’innovation apportée par les jeunes du fameux Jazz Failone.

Fierté nationaleSur la scène d’Ambodi­voanio ont figuré des personnalités régionales conduites par le chef de la région, Diana Eddie Tongazara. En sa qualité de ministre du Tourisme, Roland Ratsiraka a déclaré qu’il avait quitté une réunion de la capitale pour donner une importance au festival Donia lequel contribue au développement et à la consolidation du tourisme interne. Il a profité de l’occasion pour présenter le bilan  de 2016 qui a enregistré 293 000 touristes ayant visité la Grande île, soit 20% de plus que ceux de 2015.« Donia est devenu en 24 ans une des fiertés nationales, une référence régionale et une curiosité internationale, donc il mérite d’être soutenu», a-t-il expliqué.Ce jour, le  premier spectacle nocturne verra la montée en scène de Dady Love. Durant quatre jours et quatre nuits, la population nosybéenne vivra au rythme du Donia. Entre autres, elle verra Ambondrona, Janga Ratah, Aubin, Haramy, Rycia, Joudas Boendy, avec Fandrama à la clôture de cette 24e édition, dimanche prochain.

Raheriniaina

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UEFA Champions League : La Grande finale en live au HDA

Samedi soir à partir de 21H45, les férus du ballon rond se donneront rendez-vous pour la finale de l’UEFA UEFA Champions League. Une rencontre de choc sur la planète football puisque deux grands géants européens vont s’affronter pour la coupe aux grandes oreilles. L’Hôtel de l’Avenue (HDA) a toujours été présent durant ces événements sportifs majeurs. La soirée sera ainsi retransmise en live sur trois écrans géants au lounge-bar «Le Point d’Exclamation» au HDA à Analakely. Le tenant du titre, le Real Madrid devra  batailler dur pour conserver son statut de Champion face au Juventus de Turin. La Finale à Cardiff promettra son lot de surprise avec un rapport de force presque à égalité. Les deux équipes sont sorties vainqueurs de leur ligue respective. Le Real et la vieille Dame turinoise sont tous les deux champions pour la 33e fois. Gigi Buffon, le gardien de but emblématique de la Juve n’attend plus que ce titre pour compléter son palmarès. De leur côté, les madrilènes viseront un doublet après leur succès en Ligà. Pour l’occasion, Heineken, boisson officielle de l’UEFA  sera de la partie pour donner un peu plus de saveur à cette grande finale. A vos pronostics !    

Anny Andrianaivonirina

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Musique évangélique : Ai-manantse prépare son 1er album !

Ai-manantse, à la conquête de la scène évangélique locale.

Il est en plein jeunesse et comme tous les jeunes de sa génération, il écrit des chansons. Des textes qui parlent d’amour et du quotidien à un détail près que tous ses morceaux louent le seigneur.

Ai-manantse est un de ces chanteurs émergents qui décident de faire carrière dans la musique évangélique. Il a commencé en 2015 et a déjà participé à plusieurs concerts : hôtel de ville Analakely, kianjan’ny kanto et des prestations dans les églises. Car depuis ses débuts, Ai-manantse a déjà sorti quelque titres dont « tsy atsahatro ». Une chanson diffusée à la télé et à la radio et dont le clip est également disponible sur youtube. « Fakam-panahy » est aussi programmé par la radio. Pourquoi de l’évangélique? « J’ai envie de louer le seigneur « , dit-il naturellement comme si c’était une évidence. Ce chanteur de pop rock évangélique est actuellement en pleine préparation de son premier album qui sortira bientôt.Anjara Rasoanaivo

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L’opération conjointe des groupements de la gendarmerie a porté ses fruits

Longtemps réputés imprenables les repères et sièges des dahalo dans la zone limitrophe des districts de Bekily et de Betroka, respectivement des régions Androy et Anosy, ont finalement été démantelés. Après une résistance acharnée les dahalo ont capitulé devant les feux des assaillants composés des éléments des forces de l’ordre et des fokonolona. Les nouveaux commandants de groupement de la Gendarmerie nationale (ZN) des régions Androy et Anosy en collaboration avec les fokonolona de la commune rurale de Beraketa ont conduit une opération conjointe contre les repères des dahalo de quelques fokontany dont Ambararata et Miary de la commune rurale d’Isoanala district de Betroka, dans la région Anosy. L’opération qui a duré quatre jours s’est soldée par la mort de 17 dahalo ; elle a abouti à leur soumission et à la récupération de 66 zébus mais surtout à la réconciliation des habitants des deux communes en présence des commandements des groupements de la ZN des deux régions. L’arrivée de nouveaux commandants de brigade et de compagnies dans les deux régions a donc été judicieuse et a montré son efficacité dans la lutte contre les dahalo. Les habitants du fokontany d’Ambararata et de Miary se sont rendus dans la commune de Beraketa pour demander pardon et se repentir ; une cérémonie traditionnelle accompagnée de promesses de paix et de collaboration pour dénoncer les complices des dahalo a été organisée en guise de réconciliation.

A noter que depuis plusieurs mois, les dahalo de cette zone frontalière qui bénéficient donc de la complicité des habitants des villages et fokontany de la commune rurale d’Isoanala sont célèbres pour avoir osé défier les forces de la ZN. Ils prennent régulièrement d’assaut les villages de la commune de Beraketa –deux assauts au cours du mois de mai 2017 et huit en deux mois, soit plus d’une centaine de zébus volés et parqués ensuite à Ambararata qui était jusque là très bien défendu par les dahalo appuyés (bon gré mal gré) par ses habitants.

En tout cas, les nouveaux commandements à la tête de la ZN actuellement donnent l’impression de vouloir assainir le monde de la ZN autant en brousse que sur les routes nationales. Les agents de la Police de la route (PR) sont en formation ou recyclage pour redorer l’image de de la ZN ternie par la corruption.

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Association Hasina : Prise en charge sanitaire des plus démunies

Les members de l’association “Hasina” et les responsables du centre hospitalier de Mahitsy Durant la cérémonie officielle de remise des dons.

Altruisme, c’est le mot qui qualifie le mieux les actions menées par l’Association Hasina le 30 mai dernier. Oeuvrant dans le domaine social, cette association a décidé de prendre en charge une partie de la santé des familles vulnérables du District de Mahitsy. Notamment, en procédant à des distributions de trente cartons de suppléments alimentaires « Nutricia » et de divers cartons de médicaments au centre hospitalier de référence de District(CRHD) Bejofo, Mahitsy, plus précisément à Ambatomena Anosiala Ambohidratrimo. Ledit centre hospitalier partageant la même valeur que ladite association qui correspond à « la prise en charge gratuite des opérations chirurgicales des personnes issues de familles défavorisées ». L’action est également la suite de nombreuses autres  telles que les opérations de dotation de copie d’acte de naissance, la distribution de suppléments alimentaires et de jouets pour les enfants des familles défavorisées des quartiers de la capitale, mais surtout pour cinq personnes sans abris de Tsaralalàna. Des actions que ladite association a menées depuis l’année 2015 selon un membre.  Par ailleurs, et toujours dans le cadre de la prise en charge de la santé des défavorisées, l’Association Hasina a déjà pris en charge une opération chirurgicale d’une personne dite pauvre. Cette dernière ayant présenté une « déformation faciale », selon toujours ce membre.  

José Belalahy

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Fanambaram-pananana161 amin’ny 1725 ihany no nahavita

Nifarana omaly 31 mey ny fe-potoana farany tokony hanaovan’ireo tompon’andraiki-panjakana fanambaram-pananana, ka nanao antso fanineniny mba hanatanterahan’ireo mpiasam-panjakana tokony hanao io fanambaram-panana io izany ny Bianco.

 Anio ny fe-potoana farany nomen’ity sampandraharaha miady amin’ny kolikoly ity ireo tsy mbola nahavita, ary milaza ny hiroso amin’ny sazy izy ireo aorian’izay. Tsy hay aloha na mba tena sahy hiditra sy hanatanteraka izany ny Bianco na fanairana fotsiny io fandrangarangana sazy io fa ny ampitso no hitsara azy. Toa tsy mahataitra ireo olom-panjakana anefa izany satria zara raha misy 161 amin’ny 1725 tokony hanao fanambaram-pananana no nahavita an-tsakany sy an-davany izany hatreto. Ny lalàmpanorenana mihitsy no mandidy ireo olom-panjakana toy ny filoham-pirenena, minisitra, loholona, depiote, ben’ny tanàna, ny mpitsara, ny mpitandro filaminana sy ireo olona mitazona andraikitra ambony ao anatin’ny fitantanan-draharaham-panjakana…hanao io fanambaram-panana io saingy miteny ho azy ny isa, izay toa midika ho azy fa tsy tan-dalàna ny mpitondra eto amin’ny firenena ary manome lesona ratsy ho an’ny vahoaka. Fampidirana am-ponja enim-bolana ka hatramin’ny dimy taona miampy lamandy 50 tapitrisa ka hatramin’ny 200 tapitrisa ariary no miandry ireo tsy nahavita fanambaram-pananana. Eo am-pijerena ny lisitra moa ankehitriny ny Bianco ary havoaka tsy ho ela ny anaran’ireo tsy mbola nahavita izany, araka ny fanazavana. Tsara ny mampahatsiahy fa efa nihemotra in-telo ny famindram-po nomen’ity rafitra miady amin’ny kolikoly ity ireo olobe manam-pahefana eto amin’ny firenena. Samy afaka mandray ny fanambaram-pananana moa ny Bianco sy ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana eny Ambohidahy, araka ny andraikitr’ilay olom-panjakana manao azy.

Légende:Ny mpikambana ao amin’ny CENI nanao fanambaram-pananana teny amin’ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana.

Ramano F sy Toky R

 

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Douze suspects en détention dans l’affaire de l’assassinat de l’Ampanjaka Zafisoro

Selon l’ancien ministre de la Fonction publique, Tabera Randriamanantsoa qui conduit ces derniers jours dans la capitale une délégation des Zafisoro Telotroky, les poursuites contre les assassins de l’Ampanjaka Zafisoro, Tata Philibert, sont en cours et 12 individus suspects sont aujourd’hui appréhendés. Des rumeurs sur les prévenus qui auraient été relâchés circulent ; Tabera Randriamanantsoa est affirmatif qu’ils sont en détention. Il appelle ainsi les habitants de Vohilengo à se retenir et au calme. Le développement des enquêtes est encourageant et prometteur rassure-t-il car l’actuel ministre de la Justice a promis de se rendre sur site pour faire respecter la loi et élucider cette affaire. Tabera Randriamanantsoa, frère aîné de l’Ampanjaka assassiné, demande aux Zafisoro de patienter car la délégation Telotroky missionnée dans la capitale doit leur faire un compte-rendu. Elle a été bien accueillie par le Secrétaire d’Etat à la Gendarmerie nationale, par le président du Sénat et même par Mgr Odon Razanakolona archevêque d’Antananarivo et elle s’attend à être reçue par le Premier ministre Olivier Mahafaly.

A rappeler que le dimanche 7 mai dernier, l’Ampanjaka Zafisoro a été assassiné dans sa capitale Evato, à Farafangana, dans la région Atsimo Atsinanana. Il aurait été accusé de vol par le maire de la commune de Vohilengo et aurait été victime de vindicte populaire devant des éléments des forces de l’ordre qui auraient été sans réaction devant l’infériorité numérique. Le frère aîné de la victime pourtant soupçonne fortement des dessous politiques dans l’affaire car dans la région on ne porte pas la main sur un Ampanjaka – et encore moins à coups de machette et devant un poste de Gendarmerie.

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Insécurité généralisée : Les députés interpellent le gouvernement

Contre toute attente, la tension n’a pas été au rendez-vous hier lors de la rencontre entre les députés et le gouvernement conduit par le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier. Ce dernier a étalé les efforts déployés par son équipe dans différents domaines. A entendre le locataire de Mahazoarivo, tout va bien actuellement. Le chef du gouvernement a particulièrement soulevé les actions menées par son équipe dans la lutte contre l’insécurité, la corruption et la mauvaise gouvernance.  Les députés ont adopté une approche plutôt régionale que nationale dans la mesure où ils se sont notamment intéressés sur ce qui se passe au niveau de leurs circonscriptions respectives. Autrement dit, les députés ont interpellé le gouvernement sur les problèmes de la vie quotidienne auxquels sont confrontés leurs électeurs. Ces problèmes vont de la recrudescence de l’insécurité à la cherté de la vie en passant par les actes de corruption dont leurs électeurs sont victimes.

Sans impacts palpables. Des députés de l’opposition ont cependant dénoncé le fait que les actions réalisées par le gouvernement n’ont jusqu’ici d’impacts palpables sur la vie de la population. « L’Exécutif estime avoir beaucoup fait, mais cela n’a pas de répercussions positives sur la vie des Malgaches. », a martelé le député Mapar Naivo Raholdina. A noter que le face-à-face entre le gouvernement et les députés se poursuit aujourd’hui à l’Assemblée nationale. Hier, les députés n’étaient pas massivement venus au rendez-vous. La plupart d’entre eux se trouvent encore dans leurs circonscriptions. Du côté du gouvernement, les ministres ont eu le temps de se préparer au face-à-face car le Conseil des Ministres hebdomadaire du mercredi n’a pas eu lieu faute de présence du président de la République sur le territoire nationale. Ce dernier effectue actuellement une visite officielle en Allemagne.

R.Eugène

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Concert de midi : Mozarteum Madagascar met en scène la troupe Jeannette

La troupe Jeannette interprètera les œuvres d’Andrianary Ratianarivo et de Rasamy Gitara.

Tous les mois de juin, Madagascar Mozarteum, pour son concert de midi met à l’honneur un groupe malgache. Cette année, il mettra sur le devant de la scène, la troupe Jeannette qui interprètera deux grands compositeurs d’antan.

Deux grandes figures du théâtre malgache et du kalon’ny fahiny à l’honneur ce mercredi 7 juin à l’IFM Analakely! Cette année, c’est la troupe Jeannette, un des piliers dans la protection des œuvres traditionnelles malgaches notamment des  chansons théâtrales malgaches oubliées des années 1890 à 1950 qui a été choisie par Madagascar Mozarteum pour son concert de midi. Tous les mois de juin, il met effectivement en avant un groupe malgache. Le groupe interprètera les œuvres de deux grands compositeurs : Andrianary Ratianarivo et Rasamy Gitara. Pendant 45mn, Mbato Ravaloson et ses compagnons feront donc voyager le public dans une autre époque.

Formation classique. Compositeur majeur pour le genre théâtral, Andrianary Ratianarivo a reçu une formation classique en tant que chef d’orchestre et composé plus de 500 chansons et partitions. Fils d’un musicien du Palais Royal  Manjakamiadana, il a naturellement hérité du talent de son père, de l’amour de la musique en général et la valeur inestimable de la langue malgache. Pas question alors pour le jeune homme qu’il était à l’époque, d’écrire et de composer en français bien que ce fut la mode. En 1929, il forme alors, avec  Rakaramanga et Jeanette, la « Troupe Jeanette » pour justement pouvoir mettre en avant cette musique malgache. A chaque grande occasion sur le théâtre, on met donc souvent à l’honneur les œuvres d’Andrianary Ratianarivo. Le 7 juin, ce sera le cas. Les compositions de Rasamy Gitara seront également au menu. Les chansons théâtrales écrites et composées et ayant fait la célébrité de ce dernier et d’Andrianary Ratianarivo seront donc reprises et revisitées par la troupe Jeannette, au grand bonheur de tous les amateurs de théâtre ainsi que les habitués du concert de midi de Madagascar Mozarteum qui vont certainement venir très nombreux pour l’occasion. L’entrée est d’autant plus gratuite.Mahetsaka

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Fihariana : mahasarika ny tanora ny fikarakarana hetsika

Aorian’ny fianarana, na mitady asa amina orinasa, na maniry ho mpiasam-panjakana ny tanora eto amintsika. Vitsy ny mirona any amin’ny famoronana asa, noho izy io mila vola iaingana. Anisan’ny nirona tamin’izany ramatoakely Rasamoelina Fanirintsoa Holinirina ka nanangana toeram-pikarakarana hetsika antsoina hoe “Mikolo marriage et Coiffure évènement”, ary hisantatra izany voalohany eny amin’ny tranombokim-pirenena, ny asabotsy 3 jona ho avy izao. Nandranto fianarana momba ny fitantanana ny tenany ary manana ny mari-pahaizana “maîtrise”. “Ao anatin’ny fetin’ny Pantekoty izao no iainganay. Hetsika iray andro ihany momba ny varotra sy ny mpiantsena antsoina hoe “vente flash” izay heverinay fa hahomby”, hoy ramatoa Fanirintsoa.

Nosintonina tamin’ny “Black Friday” fanao any ivelany izy ity. Izany hoe, entana isan-karazany amin’ny vidiny mora ao anatin’ny fotoana fohy. Tsy voatery entana vaovao fa mety efa niasa ihany koa anefa”, hoy ny fanazavany. Tranoheva maro no hita eny an-toerana ary azon’ny rehetra andraisana anjara. Hetsika voalohany ataonao tanora mirotsaka amin’ny famoronana asa ny toy izao. Maodely ho an’ny tanora hafa, izay mila tohana.

Yves S.

 

Tia Tanindranaza10 partages

Jean Max RakotomamonjyMampidi-kizo ny antenimieram-pirenena

Mahagaga sy mahatalanjona ny fihetsiky ny filohan’ny antenimieram-pirenena Jean Max Rakotomamonjy amin’izao fotoana izao.

  Tena mivaona tanteraka amin’ny lalàm-panorenana mihitsy mantsy ny fomba entiny mitantana ity andrim-panjakana ity, ka zary ataony fitaovana manokana hakana ranondranony amin’ny fitondrana mihitsy ny antenimieram-pirenena. Raha ny volazan’ny lalàm-panorenana dia mpanao lalàna ary mpanara-maso ny asan’ny fahefana mpanatanteraka ny depiote kanefa dia nilaza izy nandritra ny fanamarihana ny faha-3 taona nijoroan’ny antoko HVM ny 29 mey lasa teo hoe ny antenimieram-pirenena dia manohana ny politika ankapoben’ny fitondrana tarihin’ny filoha Hery Rajaonarimampianina. Efa zary fananan’ity mpanao politika ity manokana ve izany io andrim-panjakana io sy ireo depiote 151 ao , ka dia azony hampiasaina amin’izay hitiavana azy sy hoentina hitadiavana tombontsoa manokana amin’ny fisolelahana amin’ny HVM ? Toa hampidiriny kizo sy potehina mihitsy ny hasin’ity andrim-panjakana ity ankehitriny ; andrim-panjakana mpanao lalàna sy mpanara-maso ny asan’ny governemanta ny antenimierampirenena fa tsy manohana ny fitondram-panjakana izany, ny vondrona parlemantera ao anatiny no samy manana ny fironana ara-politikany. Tena tsy mahalala ny sata sy ny andraikitry ny andrim-panjakana tantanany ve izy sa minia jamba sy tsy mahita izany mba hikajiana ny tombontsoa manokana ? Milaza ho filoha nasionalin’ny Antoko Leader Fanilo ihany koa izy, ary nananany olana tamin’ireo samy mpikambana ka nampivaky ho roa ity antoko naorin’i Herizo Razafimahaleo ity. Anarany fotsiny anefa ilay hoe filohan’ny antoko raha ny fahitana azy fa dia ny maka ranondranony amin’ny antokon’ny fitondrana no tena manavanana azy, Tsy mba manana foto-kevitra politika hijoroana mihitsy ve fa dia izay misy ny vola sy fahefana ihany no hiankohofana ?

Toky R

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Sénateurs : Evaluation des politiques publiques

L’Institut Electoral pour une Démocratie Durable en Afrique (EISA) ne se limite pas seulement à dispenser des formations au Parlement malgache mais il y avait également  un atelier d’échanges sur l’évaluation des politiques publiques qui s’est tenu hier et ce jour à l’hôtel du Louvre. Et ceci entrant dans le cadre de la mise en œuvre du programme « Africa Democracy Strenghtening », EISA apporte son appui au Parlement malgache. Ce projet, financé par l’Agence de coopération suédoise (SIDA), a pour objectif de contribuer au renforcement du processus de démocratisation à Madagascar à travers la promotion d’une action parlementaire efficace et effective. Dans cette optique, EISA apporte, depuis septembre 2014, un appui technique spécifique aux députés et sénateurs malgaches dans l’exercice de leur mandat. Il s’agit pour l’Institut de soutenir les initiatives déterminées par les plans stratégiques des deux Chambres visant à doter les parlementaires de tous les outils nécessaires à la mise en œuvre de leurs différentes missions et responsabilités. Ainsi, des ateliers et séminaires portant sur les différents aspects du mandat parlementaire sont régulièrement tenus afin de leur permettre d’être systématiquement au fait des exigences et compétences qu’exige leur statut.

Méconnaissance. Organisé à la demande du Parlement, cet atelier entend répondre aux besoins et préoccupations des parlementaires quant à leur rôle dans l’évaluation des politiques publiques. En effet, en vertu de l’article 68 de la Constitution le Parlement « (…) évalue les politiques publiques ». Alors que cette prérogative est clairement affirmée par les textes et occupe une place essentielle dans une démocratie représentative, dans la pratique, son usage semble limité. Parmi les obstacles au plein exercice de cette fonction parlementaire figurent la méconnaissance et/ou l’inexistence de mécanismes et d’outils facilitant l’évaluation. Cette lacune affecte l’exercice effectif de cette attribution par les membres du Parlement et, par conséquent, leur efficacité dans ce domaine particulier. Ainsi, afin de leur permettre de renforcer leur rôle en la matière, cet atelier d’échanges vise à clarifier le rôle des parlementaires en matière d’évaluation des politiques publiques. De façon plus spécifique, il s’agira de les doter des compétences et outils pour une évaluation effective et efficace des politiques publiques. Il leur permettra également d’identifier les bonnes pratiques existantes et d’échanger sur leurs expériences respectives afin de développer des mécanismes probants d’évaluation des politiques publiques. L’objectif général de cet atelier est d’améliorer l’évaluation parlementaire des politiques publiques.

Recueillis par Dominique R.

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Elections CCIA : Une tentative de mainmise par le ministre du Commerce

Le courant risque, une fois de plus de ne pas passer entre l’Etat et les groupements patronaux.  Et ce, dans le cadre des élections pour le renouvellement du bureau de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo (CCIA). En effet, des informations circulent sur une tentative de mainmise sur la CCIA de la part du ministre du Commerce, Tazafy Armand. Ce dernier serait derrière une liste constituée d’opérateurs économiques proches du régime et voudrait propulser l’actuel D.G de la CNAPS à la présidence de la CCIA. Et les manoeuvres sont déjà en cours pour ce forcing qui risque encore de créer des problèmes dans les relations parfois  tendues entre l’Etat et le secteur privé.

Ces élections au niveau de la CCIA auront lieu au mois d’août prochain et des manipulations sont déjà détectées au niveau des préparatifs. L’on apprend, en effet que le Comité ad hoc, organisateur des élections veut interdire les votes par procuration. Il s’agit déjà d’une entorse à la réglementation et aux pratiques puisque les législations n’ont jamais interdit les procurations et que, surtout, le système de représentation est de mise pour les grands groupements patronaux comme le GEM, le FIVMPAMA ou encore le SIM. Par ailleurs, le choix du mois d’août est suspect dans la mesure où les groupements patronaux ont proposé le mois de juillet. Et ce, pour la bonne et simple raison que durant le mois d’août, beaucoup de responsables d’entreprises sont absents. Quoiqu’il en soit, cette tentative de manipulation des prochaines élections de la CCIA est assimilée à une velléité  pour le régime actuel, d’affaiblir les groupements patronaux. Un acte antiéconomique de plus.

R.Edmond.

Midi Madagasikara10 partages

Iarivo moto club : 20 ans de franche camaraderie

En moto, Iarivo Moto club est une des plus anciennes associations qui a vu le jour à Madagascar. Hier, ils ont fêté 20 ans d’existence.

Iarivo moto club, en tout c’est des amoureux pour ne pas dire des fous amoureux de moto qui se donnent rendez-vous par semaine pour des randonnées pour des compétitions ou pour une simple rencontre entre eux. Avec en tête Dadou Razafindrakotohasina, le club a eu 20 ans hier. En ces 20 ans d’existence, ils ont vécu des tas d’aventures, aussi bien nationales qu’internationales. Et ils ont gagné des titres aussi. L’expérience est déjà là. De plus, ils servent de modèle en compétition moto et en maturité d’organisation. L’on se rappelle même de la présence malgache à un mondial en Italie avec le fils Jao Razafindrakotohasina ainsi que d’autres participations internationales que ce soit ici ou à l’étranger. « L’IMC (Iarivo Moto Club) a vingt ans aujourd’hui, dixit Solofo Razafindrakotohasina, un des membres actifs.  Oui, 20 ans, ça fait de lui l’un des clubs de moto le plus âgé encore existant à Madagascar. 20 ans à œuvrer pour le développement du sport moto à Madagascar, 20 ans de franche camaraderie et de fraternité motarde. Vive le sport moto à Madagascar et longue vie au club IMC ». Sûrement que des activités seront prévues pour cet anniversaire. L’on en reparlera. 

Anny Andrianaivonirina

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Mayeur à la rencontre du roi Lamboeny

Nicolas Mayeur est sans doute l’un des premiers Français à avoir visité Madagascar du Sud au Nord et pénétré dans le Centre de l’île. Né en 1747, il accompagne ses parents àl’Île-de-France (Maurice) en 1750, puis à Fort-Dauphin en 1762. Il se lie d’amitié avec Tianjanahary, roi de Foulpointe où il exerce le métier de traite d’esclaves venant de la côte Est africaine et des îles Comores, voire de Madagascar. Esclaves qui sont débarqués à Mahajanga et sont envoyés aux îles Bourbon et Maurice.Il écrit des journaux de voyage, entre autres, sur l’histoire des Sakalava (avril-septembre 1774) et dans le Nord, sur les Antankarana en particulier (novembre 1774-décembre 1775). Tous ces voyages, il les a entrepris en tant que commis du baron Benyowski, commandant général, pour le compte du roi français, Louis XVI.Ainsi sur l’ordre de Benyowski, partant de Louisbourg dans la baie d’Antongil, le14 novembre 1774,  il s’en va « explorer le Nord de la Grande île en passant par le cap d’Ambre pour atteindre l’Ouest, plus spécialement la partie entre les caps d’Ambre et Saint-Sébastien, ainsi que les îles qui se trouvent dans le Nord-ouest (Nosy Be, Nosy Mitsio, Nosy Faly, Nosy Lava…). L’objectif est de signer des traités avec les chefs autochtones, de renouveler partout les alliances déjà faites et de mettre en place des établissements de négoce (…) »Le 12 mai 1775, il se rend au village de Bemarivo sur la rive droite de la rivière du même nom, qui appartient à Manjakarivo, cousin germain de Lamboeny, « chef du cap d’Ambre ». « Le 13, je lui fis un petit présent qu’il agréa et il me dit qu’il se proposait de nous accompagner chez Lambouine. » Le 14, Mayeur est à Vohémar, village dominé  par une butte du même nom et au sud duquel se trouvent deux bâtiments en pierre de forme carrée.« Ces monuments ne sont point l’ouvrage des gens du pays, aussi est-il de tradition chez eux qu’ils ont été bâtis par des Blancs qui habitèrent autrefois cette partie de l’île. Il y avait alors, selon eux, une pointe de terre qui s’étendait fort au large et formait un port très beau, très spacieux, très sûr, où les vaisseaux étaient parfaitement à l’abri; mais un fort ouragan ayant submergé la pointe, le port se trouvait détruit et bientôt comblé: une suite naturelle de ce désastre fait l’abandon de l’établissement et la retraite des Blancs. »Parti de Vohémar le 4 juin 1775, Mayeur envoie des courriers à Lamboeny de son arrivée et de son intention de le rencontrer. Le 9, le  Mpanjaka « nous engageait à nous rendre à Rondou où nous serions à tous égards plus commodément pour attendre la fin de la lune et lui donner le temps de préparer des logements et de faire des provisions en tout genre. En outre, il nous enverrait du monde pour aider au transport de nos bagages. »Poursuivant leur route, Mayeur, son collègue Corby qui l’a rejoint et leur escorte arrivent le 2 juillet dans un pays qui présente un autre aspect. La plaine aride, fatigante par sa monotonie, fait place à un amas de monticules. Le lendemain, ils escaladent une montagne très escarpée par des chemins très difficiles qui les conduisent dans la ville dirigée par Tsirambo de la famille de Lamboeny et située à une demi-journée de la capitale de celui-ci. Ils y attendent les nouvelles.« On lui avait expédié depuis quelques jours deux hommes qui ne revenaient point. Ce retard extraordinaire joint à l’avis que nous reçûmes vers les 7 heures du soir, que plusieurs chefs de la province ne cessaient d’intriguer auprès de lui pour nous mettre mal dans son esprit, nous fit prendre quelques précautions pour la nuit. Ce chef tenait toujours pour nous, mais à la fin cependant, il pouvait céder aux fausses insinuations de ceux qui l’entouraient, et la prudence voulait qu’on se tint sur ses gardes. Je fis donc assembler tous mes marmites et leur distribuai des munitions. »Le lendemain, Mayeur dépêche Tsirabe et deux hommes pour aller tâter le terrain. Il revient le 6 juin et souligne que Lamboeny attend les Français. Le 7, forts de cette information, ils partent pour Antsohihy, résidence de Lamboeny, et campent à quelques portées de fusil. « Nous en reçûmes  l’invitation de ne pas aller plus loin parce que ce jour était son mauvais jour. Le lendemain 8 juillet, vers les 10 heures, nous nous rendîmes près de lui. » Le roi accueille bien les étrangers, mais malgré ses bonnes dispositions, la journée s’annonce sous de fâcheux auspices.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Royauté antakarana, Cassam Aly Ndanhizara 

Midi Madagasikara7 partages

SOCIO…

Intégration socio-éducative. Lors d’un atelier la semaine dernière, les représentants du Ministère de l’Education Nationale et du Ministère de la Santé publique ont rappelé que l’intégration socio-éducative des enfants présentant des déficiences psychomoteurs a toujours été incluse dans les stratégies nationales respectives de ces deux ministères. Toutefois, leur mise en vigueur effective nécessite encore un travail de fond multisectoriel (intégrant d’autres ministères et parties prenantes) et surtout, un financement conséquent…

Sida. Selon le Plan stratégique national de réponse multisectorielle contre le Sida (période 2013-2017), une épidémie concentrée est observée au niveau des populations-clés (les plus exposées aux risques d’infection) depuis une dizaine d’années. Les pourcentages seraient de 14,8% chez les homosexuels et/ou bisexuels masculins ; 7,1 % pour les consommateurs de drogues injectables et enfin 1,3% chez les travailleuses du sexe.

Luz R.R

Orange Madagascar6 partages

Cinq nouveaux sites Ramsar malgaches

Bonne nouvelle pour la conservation de la biodiversité de Madagascar. La 53eme réunion du comité permanent de la convention Ramsar a désigné, hier 31 mai à Gland, en Suisse, cinq nouveaux sites malgaches.

Il s’agit des Zones humides de l’Onilahy, l’Archipel des îles Barren, les mangroves de Tsiribihina, le lac de Sofia et les zones humides d’Ambondrombe.

L’Archipel des Iles Barren qui s’étend entre 15 et 65 km au sud-ouest de Maintirano, abrite cinq espèces d’oiseaux menacés, cinq espèces de tortues marines menacées, huit espèces de requins menacées et le cœlacanthe, en danger critique d’extinction. Un nouveau modèle de gestion des pêches visant à promouvoir les droits de l'homme et à protéger les zones de pêche de plus de 4 000 pêcheurs traditionnels y a été développé par WWF Madagascar.  

Les zones humides de l’Onilahy, situé dans l’aire protégée d’Amoron’i Onilahy, au Sud-ouest de la Grande Ile, se distingue par le degré élevé d’hétérogénéité de ses habitats ainsi que par le taux d’endémisme de sa flore et faune uniques (27 mammifères ; 56 reptiles, 79 espèces d’oiseaux ; et l’espèce de poisson Allenbatrachus meridionalis dont l’identification est récente).

Les mangroves de Tsiribihina, dans le Menabe, comprennent des lagunes, des bancs de sable, des plages de sel et de boue, des marais et des terres arides, et environ 20 000 hectares de mangroves (8,5% de la mangrove de Madagascar). Le site abrite le Propithèque de Verreaux, le renard volant Pteropus rufus, ainsi que la tortue imbriquée et 44 espèces d’oiseaux d’eau répertoriées.

Le lac de Sofia se compose du lac permanent, des marécages à Cypéracées, de rivières et de cours d'eau sur les côtés en amont et en aval du lac. Il abrite 36 espèces d'oiseaux d'eau avec cinq espèces en voie de disparition, dont l’Anas Melleri en danger d'extinction.

Enfin, les zones humides d’Ambondrombe, dans le Menabe, est une zone de conservation pour les espèces endémiques et menacées telles que l’ibis sacré de Madagascar, le Pygargue de Madagascar, en danger critique d’extinction, et la tortue d’eau douce Erymnochelys madagascariensis.

Au total, Madagascar a inscrit 10 nouveaux sites Ramsar en 2017, après Antrema, Nosy Ve Androka, Sahamalaza, Ankarafantsika et Bemanevika en février de cette année.

Globalement, Le pays compte maintenant 20 sites Ramsar avec une superficie combinée de plus de deux millions d'hectares. Leurs divers écosystèmes offrent des habitats pour une gamme extraordinaire d'espèces endémiques et menacées.

Faut-il noter rappeler que la démarche de soumission des zones humides de Madagascar à la convention Ramsar est une initiative du gouvernement malgache, à travers le ministère de l'Environnement, de l'Écologie et des Forets, en collaboration avec les gestionnaires des sites et les organismes de conservation qui interviennent à Madagascar. Cette initiative nationale a été très activement appuyée par WWF Madagascar, qui assure la gestion de deux des cinq nouveaux sites, et le programme sur les écosystèmes d'eau douce de WWF International.

Recueillis par LDV

La Vérité6 partages

Administration pénitentiaire - Le Corps des inspecteurs est mal connu

Près de 80 inspecteurs d’administration pénitentiaire (Iap) tiennent une réunion de deux jours depuis hier dans la banlieue d’Antananarivo. S’exprimant au nom du comité d’organisation, l’inspecteur Léon Fierena, un chef de service à la direction de la sécurité des établissements pénitentiaires au ministère de la Justice avoue que son Corps d’appartenance reste très peu connu par le public. Interview.

 

La Vérité (+) : Qu’en est-il exactement de cette réunion qui est de rare occurrence ?

Léon Fienena (=) : Les inspecteurs d’administration pénitentiaire (Iap) forment le Corps le plus haut placé de l’administration pénitentiaire (Ap). Ils sont parmi les hauts commis de l’Etat. Ils ont suivi une formation de deux ans à l’Ecole nationale d’administration de Madagascar (Enam) après l’obtention du diplôme de maîtrise. Ils sont chargés de conception et de direction au sein de tous les commandements de l’Ap. C’est stipulé par la loi 95-010 du 10 juillet 1995 portant statut du personnel du Corps de l’administration pénitentiaire. Il s’agit de toutes les activités de cette branche de l’administration qui fonctionne comme tous les autres services publics. La conception est un devoir qui nous incombe selon la loi. Il nous appartient de nous en tenir à la conjoncture et de décider d’éventuelles améliorations dans les façons de travailler au niveau interne et externe. Il en est de même des relations avec les usagers. 

+ : Quelles sont les difficultés rencontrées et le défi à relever ? 

= : Nous sommes effectivement confrontés à des difficultés comme tous les autres fonctionnaires de l’Etat. La majorité des Iap dans tout Madagascar sont venus ici pour les discuter. Près de 80 d’entre nous sont présents à ce conclave. Le défi à relever consiste à ramener l’Ap à  un niveau de performance plus élevé tel que voulu par la loi. Le public nous connaît à peine car nous sommes très peu bavards. 

+ : Une performance dans quel sens plus précisément ?

= : L’amélioration de la méthode de travail nous tient à cœur. Nous nous retrouvons ici pour faire l’état des lieux. Nous essayons donc de voir ensemble dans quelle mesure nous pouvons atteindre les objectifs. Parmi les solutions envisagées, il y en a celles qui émanent de nous-mêmes. Mais il en est aussi celles dont la concrétisation dépend du Gouvernement comme la dotation des matériels. Cela relève de fait de la routine.

+ : Qu’attendez-vous alors de cette concertation entre collègues ?

= : Nous unissons les forces et les problèmes en commun. Ils sont à peu près les mêmes au niveau des directions régionales et du service central. Combinés, ils nous permettent de rechercher collectivement les solutions les plus adéquates possibles. Pour notre part, l’organisation des formations continues en est une. Tant d’aspects nous dépassent en matière d’administration des établissements pénitentiaires, au nombre de 82 dans toute l’île. Leur administration évolue. Certains d’entre nous ont été enrôlés dans des missions des Nations unies à l’étranger dans le cadre du maintien de la paix en termes d’assistance technique auprès des prisons dans des pays francophones. Une fois de retour au pays, ils ont ramené avec eux les nouvelles expériences requises par le contexte en présence. 

+ : Mais des malentendus avec d’autres Corps de l’administration publique existent de temps à autre ?

= : Cela est parfois dû à des incompréhensions. Nous privilégions le dialogue pour aplanir les différends. C’était le cas, par exemple, lors de l’affaire de feu juge Michel Rehavana à Toliara en 2009. Pour nous, le dialogue prime toujours. De toute façon, les gens nous connaissent à peine. Voilà pourquoi nous nous efforçons à leur faire connaître notre métier. Pas mal de collègues de l’administration ne connaissent même pas non plus les textes qui nous régissent.

Recueillis par  Manou Razafy

News Mada3 partages

Fihaonan’ny governemanta sy ny depiote : fandaniam-potoana sy tsy misy vokany

 Efa mahazatra. Nisehosehoan’ireo depiote mpisolelaka amin’ny fitondrana sy nitsikeran’ireo mpanohitra ny fihaonana sy fametraham-panontaniana teo amin’ny governemanta sy ireo solombavambahoaka, omaly teny Tsimbazaza. Tsy misy fiovana fa toy ny fihaonana isaky ny fametraham-panontaniana tahaka izao ihany. Tsy misy vokany.

Mijanona ho fampanantenana fotsiny ihany ny valin-tenin’ireo minisitra ho an’ ireo depiote miisa 104 nametra-panontaniana. Samy manidrahindra sy mitady vahaolana ny faritra nihaviany avy ireo depiote mba ho hitan’ny vahoaka nifidy azy. Anisan’izany ny olan’ny lalana. Ohatra, Ikongo sy Ifanadiana. Ny seranan-tsambo, ny lalamby any Fianarantsoa, ny tsy fahampian’ny mpiasan’ny fahasalamana, tsy fandehanan’ny TVM/RNM any amin’ny faritra sasany. Ny fivarotan-tany amin’ny vahiny… Matetika, fangatahana efa miverimberina no ataon’ireo depiote. Anisan’izany ny tsy fandriampahalemana sy tsy filaminana. Ny olan’ny fananan-tany.  Ny tsy fahampian’ny fitaovan’ny mpitandro filaminana… Midika izany fa tsy nisy vahaolana tao anatin’ny herintaona nifampiresahan’ny roa tonta ? Miitatra amin’ny faritra hafa indray aza izany tsy fandriampahalemana izany noho ny tsy fahafehezana azy. Ohatra, lasa mahery vaika ny asan-jiolahy any Ambatondrazaka… Nisongadina koa anefa ny fitakin’ny depiote sasany hanangana vaomiera mpanadihady manokana handinika ny fanodinkodinam-bolan’ireo sefo fokontany. Tahaka izany koa ny dahalo ambony latabatra. Ny tsy famalian’ny minisitry ny Fitsarana ny fangatahan’ny depiote. Ny fangatahana mpampianatra Fram…

Minisitra tsy mahavita azy…

 Misy indray ireo depiote nanitrikitrika fa tena misy tsy mahavita azy ny minisitra sasany raha tena manao ny asany kosa ny hafa. Tsy mbola hita teny Tsimbazaza anefa izany hoe fanaovan’ny depiote latsabato hanohanana na tsia ny governemanta, manoloana ny tatitra ataony, mba hahazoany fitokisana na tsia. Vitan’ny mifampidokadoka eo fotsiny na fampiakaram-peo sy fitsikerana ihany. Samy mirava avy eo… Tsy misy fiantraikany na asa mivaingana na vokatra eny anivon’ny vahoaka sy ny sosialiny anefa ireo rehetra ireo aorian’ny fivoriana na fihaonana tahaka izao. Ireo depiote rahateo, tsy mba manao tatitra amin’ireo vahoaka nifidy azy amin’ny faritra niaviany fa variana eto an-dRenivohitra ny maro amin’izy ireo.

Nanamarika ny fihaonana ny tsy fahatongavan’ireo minisitra sasany anisan’ny lehibe indrindra ary iankinan’ny aim-pirenena. Anisan’izany ny minisitry ny Mponina, Onitiana Realy ; ny minisitry ny Toekarena, ny Jly Raveloharison Herilanto ; ny ministry ny Fizahantany, Ratsiraka Roland; ny minisitry ny Indostria, Chabani Nourdine…

Randria

Madaplus.info2 partages

Les Barea prêts pour affronter le Soudan, mais Anicet et Bolida sont absents

Les Barea doivent gagner le match pour bien démarrer et espérer aller au Cameroun en 2019 en marge de la Coupe d’Afrique des Nations.
La liste des joueurs qui vont s’envoler pour le Soudan a été dévoilée par la Fédération malgache de Football. Le match se tiendra le 09 juin prochain. Des grands absents sont remarquables, à l’instar de Lalaina Nomenjanahary dit Bolida evaoluatn au Paris FC et Anicet Abel jouant au Ludogoretz en Bulgarie, sans oublier Dax du Fosa Junior qui n’a pas été appelé par Nicolas Dupuis. En revanche des nouvelles têtes donnent une peau neuve à l’équipe nationale comme Dimitri Caloin, un géant de 1m93, Thomas Fontaine et Albert Rafetraniaina, ils jouent respectivement à Limoges, Clermont et Nice. Les férus du football espèrent unepresence malgache à la CAN 2019.
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Dama, tarika Mahalelo : « Ilaina ny mametraka rafitra miainga any ifotony »

 Nitondra vahaolana. Nitondra ny heviny momba ny raharaham-pirenena sy ny vahaolana momba izany ny mpanakanto sady mpandalina ny fiarahamonina, i Dama, omaly tao amin’ny radio Alliance 92 FM, amin’ny alalan’ny fandaharana “Ambarao”.

 

Ilaina ny mametraka rafitra miainga avy any ifotony hananganana firenena fa tsy atao avy amin’ny tafo intsony… Tsy mety izany. Rafitra ifampitondrana miainga avy any amin’ny fokonolona izany…. Karazana governemanta, tsy fanjakana fa fitondram-pirenena ny fokontany. Akaiky kokoa io rafitra io satria mifankafantatra ny olona, fantany ny mpitantana eo. Vokatry ny  lesona sy sekolim-piainana niainako izany ka zaraiko”, hoy izy.

Nambarany koa fa tsy tokony mandrimandry manana aretina isika manoloana ny fahatahorana ny fahefam-panjakana ka mahatonga ny sasany mandefitra nefa manana ny rariny. “Lasa atody miady amam-bato… Tsy mety izany. Adidintsika ny mampahafantatra ny zava-misy iainantsika. 54 taona izahay izao ary tsy mbola kivy mampahalalala ny olona …Tsy vita indray andro ny fanovana ny firenena fa anjatony taona”, hoy ihany i Dama.

Mba tsy ho tompony mangataka atiny

Momba ny resaka lalàna indray, nambarany fa tsy misy manaja izany eto satria tsy misy arofanina. Notsiahiviny fa ny olom-pirenena no maha firenena. Vitsy anisa anefa ny olom- pirenena manana safidy. “Isika miraharaha an’i Madagasikara sy mahatsiaro tena fa tany lovaina tamin’ny razana sy holovain’ny taranaka ity ka tokony hiady mafy hanokatra ny sain’ny maro hahalala fa tsy tompony mangataka atiny isika”, hoy ity mpanakanto ity.  Momba ny fampianarana kosa, nambarany fa miankina amin’izany ny zava-drehetra eto. Notsiahiviny ny tamin’ny  1972 momba ny rafi-pampianarana indrindra ny fanagasiana noho ny fitakiana natao tamin’izany.

Ilaina ny fametrahana ny politikan’ny teny

 Nambarany fa tokony hifandray amin’ny zava-misy eto ny rafi-pampianarana, hahafahan’ny zanatsika mahalala ny harena voajanahary, ny lafiny  fiarahamonina sy ny kolontsaina. “Manokatra ny sain’ny tanora tsy ho varian’ny lavitra ho any am-pita fa hijery ny ambany maso. Notakinay tamin’ny 1972 izany. Tsy midika ho fanagasiana bontolo. Mandeha tsikelikely ny fanagasiana notadiavinay. Lasa poizina ny fanagasiana noho ny fampiasana azy ho rotoroto sy fa ho any fa ho any. Alaim-panahy aho hilaza fa aleo hatao fanahiniana io dieny izao tsy mbola vonona izao mba tsy ho tian’ny Malagasy satria io no maha antsika antsika sy hahitantsika ny anjara masoandrontsika. Isika anefa izao tsy an-tany, tsy am-parafarafa… “, hoy ihany i Dama. Nohitsiny fa tokony hapetraka ny  politikan’ny teny ahafahantsika mamantatra antsika amin’ny  alalan’ny fitenin-dreny. Manamora ny fianarana ny tenin’ny hafa izany. Noraisiny ho ohatra ry zareo Japoney na i Norvezy, niainga tamin’ny teniny…

Synèse R.

News Mada2 partages

Sevrage tabagique : le traitement coûte plus de 100.000 ariary

En dépit de leur volonté, arrêter de fumer s’avère difficile voire impossible pour bon nombre de fumeurs qui doivent recourir aux services spécialisés de désintoxication pour y arriver. Mais, une telle option qui s’avère incontournable, requiert un budget qui n’est pas à la portée de tous, surtout si le concerné est arrivé  à un stade de maladie. En se référant aux offres fournies au sein des centres de désintoxication dans la capitale,  le sevrage tabagique coûte en moyenne 100.000 ariary.

«Le coût peut aller au-delà de cette somme en fonction du degré d’addiction de la personne concernée, à qui dépend la durée du traitement qui peut s’étaler jusqu’à un mois ou plus», a informé la présidente de l’association Centre de cure aro aina (CCAA), le Dr. Andriamiarinarivo, hier à Anosy  en marge de la célébration de Journée mondiale sans tabac (JMS).

Selon les données de ce centre, la majorité de ses patients sont constitués de femmes âgées entre 35 et 50 ans, qui, pour cause de soucis d’ordre sanitaire sont obligés de suivre cette voie, avec un taux de réussite de 85%. Les cas de rechute, soit les 15% restants, concernent notamment des personnes sous pression, ayant des problèmes professionnels ou familiaux.

 «Mis à part le traitement médicamenteux, les patients bénéficient d’un soutien psychologique durant leur cure de désintoxication pour prévenir une telle rechute mais la réussite de cette démarche dépend également de la volonté du patient», a poursuivi notre source.

Efforts

A l’occasion de la JMS, ayant pour thème «Le tabac – une menace pour le développement», l’OMS a reconnu les efforts entrepris par la Grande île dans la lutte contre le tabac depuis 2004, tout en rappelant aux responsables qu’il reste encore beaucoup à faire. La représentante résidente, le Dr. Charlotte Ndiyae, l’a soulevé hier dans son discours que, «Madagascar a fait d’énormes progrès dans la lutte anti-tabac, notamment en ratifiant la convention cadre de l’OMS contre la lutte anti-tabac (CCLAT) ou encore l’affectation des budgets collectés sur les taxes payés par les industries de tabac au projet de couverture sanitaire universel, mais beaucoup reste à faire pour gagner cette lutte».

Le ministre de la Santé, le Pr. Mamy Lalatiana Andriamanarivo, reconnaît l’ampleur des efforts à entreprendre, si on ne parle que de la vente illicite de produits de tabac dans le pays, qui prend une certaine ampleur.

Fahranarison

 

News Mada2 partages

Air Madagascar : un partenariat stratégique voué à l’échec ?

Le redécollage d’Air Madagascar pourrait bien vite se trouver dans une impasse malgré le choix et le lancement d’une procédure de partenariat stratégique pour la restructuration de la compagnie. Et pour cause, les dettes de la compagnie  risquent encore de poser des problèmes pour la signature de partenariat avec la compagnie réunionnaise Air Austral.

Le processus d’ouverture du capital d’Air Madagascar pour son redressement semble au point mort. La signature de partenariat entre la compagnie nationale et Air Austral aurait déjà dû être effective, mais a été reportée. Il s’agit pourtant du feu vert attendu pour qu’Air Austral injecte les 40 millions de dollars prévus dans les caisses d’Air Madagascar annoncés en mars dernier.

Si l’absence des signataires du document dans le pays a été avancée pour expliquer officiellement ce retard, le non apurement des dettes d’Air Madagascar dont le montant exact reste à définir est le plus grand  problème à résoudre actuellement. La Lettre de l’océan Indien – LOI n°1451 du 26 mai  2017 : «Air Madagascar échappera-t-il au dépôt de bilan ? – indique que «Le gouvernement malgache s’est en effet engagé auprès du FMI et d’Air Austral à prendre en charge le passif de la compagnie aérienne nationale, évalué entre 40 et 90 millions de dollars». Et de poursuivre que, «Cette injection d’argent frais de la part de l’Etat dans les caisses d’Air Madagascar est une condition requise par Air Austral pour la signature définitive du partenariat».

Difficultés financières

Mais avec toutes les difficultés financières constatées actuellement, l’Etat est-il en mesure d’apurer le passif d’Air Madagascar ?  Rien n’est moins sûr, au vu de ces chiffres et sachant qu’en 2015 seulement, les pertes d’Air Madagascar s’élevaient à 27 millions de  dollars.  Pis encore, toutes les opérations d’assistance au sol ont été retirées à Air Madagascar et cédées à la société Madagascar ground handling (MGH), alors que cette activité rapportait beaucoup à la compagnie.

La  FEC risque d’être compromis

Sous cet angle, le temps est compté pour Air Madagascar. De surcroît, toujours selon LOI, l’apport financier de l’Etat destiné à éponger les dettes de la compagnie «est également l’une des conditions posées par le FMI pour le décaissement de la deuxième tranche de la Facilité élargie de crédit (FEC) que le fonds a consenti». Or, d’après les prévisions, le décaissement de cette deuxième tranche est prévu ce mois-ci… si toutes les conditions sont réunies.

Haja R.

L'express de Madagascar2 partages

Andohanilakaka – Cinq morts dans une fusillade

Un affrontement violent s’est produit entre le village d’Ampitrohara et d’Ilemby, dans la commune rurale d’Andohanilakaka, dimanche soir.

xCoups de feu mortels à Ampitro­hara, dans la commune rurale d’Andohanilakaka, tuant cinq personnes et faisant trois blessés. Le drame est survenu à la suite d’une discussion, comme quoi un groupe de jeunes venant d’Ilemby, un quartier voisin à une distance d’un kilomètre, devrait cesser le feu et ranger leurs armes. « Ils se sont enivrés dans un bar. Ils ont ensuite fait usage de leurs armes, en tirant des coups de feu en l’air », a souligné une source sécuritaire locale. Priés de ranger leurs fusils et de rentrer chez eux, ils ont refusé la proposition du chef de village. Les circonstances se sont soldées par une fusillade. Deux civils, du côté des villageois sont décédés suite à des tirs à balles réelles. Les jeunes mis en question ont tiré leurs chausses après qu’il y ait eu deux morts.Les kalony (groupe d’hommes chargés de la sécurité locale) sont intervenus, mais cela n’avait pas pu empêcher la violence. Le bilan s’est alourdi un peu plus loin du hameau où des échanges de tirs opposant les habitants aux assaillants ont eu lieu. Trois morts et trois blessés y ont été constatés, soit au total cinq personnes tuées. « Parmi les blessés, l’un était du côté de groupe des jeunes d’Ilemby, mais il a pu encore s’échapper. Les deux autres ont été immédiatement évacués dans un hôpital à Sakaraha », a indiqué la gendarmerie locale. Les éléments des forces de l’ordre ont été mandés pour l’intervention et sont arrivés sur les lieux, lundi matin.

IncendieDimanche soir, les provocateurs ainsi que leurs familles à Ilemby ont déjà pris la poudre d’escampette lorsque les kalony y sont arrivés pour leur arrestation. Environ, sept maisons qu’ils ont abandonnées ont été incendiées dans le fokontany. Lundi matin, la gendar­merie est passée à l’action en partant à la recherche de ces jeunes armés dont le nombre n’a pas été connu. « Le massacre ne restera pas impuni, il y aura une enquête profonde. Les kalony de chaque agglomération dans la commune d’Andohanilakaka, d’Ankazoabo sud et de Sakaraha ont été mobilisés », a précisé le chef des kalony d’Ampi­trohara.

Hajatiana Léonard

News Mada1 partages

Exploitation sexuelle… : la pauvreté aggrave la vulnérabilité des mineures

Le maigre revenu journalier des parents, travaillant majoritairement dans le secteur primaire, constitue une des raisons qui favorisent la prolifération de l’Exploitation des mineures à des fins sexuelles (Esec) dans certains quartiers de la capitale.

Une réalité flippante! Des adolescentes âgées entre 12 et 15 ans deviennent des proies de l’Esec dans plusieurs quartiers dans la capitale. C’est notamment le cas au fokontany d’Antetezanafoavoany I, dans le 1er arrondissement, où la majorité des ménages vivent de petits métiers journaliers notamment dans le domaine du lessivage ou du batelage… d’après le témoignage d’un groupe d’Agents communautaires (AC), qui a décidé de s’impliquer volontairement dans une campagne d’action contre l’Esec, initiée par l’ONG Ecpat Fance, dans le cadre d’un projet mené depuis janvier.

«Ce fléau touche près de 13% des mineures dans ce quartier qu’elles soient scolarisées ou non», a évoqué Daniel Randrianasolo, l’un de ces AC, hier à l’Alliance française de Tananarive (AFT) à Andavamamba, en marge de la cérémonie de présentation des méthodes de sensibilisation adoptées par les acteurs bénévoles issus des neuf fokontany. Il s’agit notamment des fokontany d’Antetezana Afovoany I, 67 Ha Avaratra- andrefana, Antohomadinika III G Hangar, Anatihazo Isotry, Ankazomanga Andraharo, Alasora, Ampefiloha Ambodirano, Anosizato ou encore Andohatapenaka.

Après avoir bénéficié d’un accompagnement technique de l’Ecpat France et des jeunes de l’Association Tandem pour pouvoir mener à bien leur mission, plus de 130 participants étaient réunis pour présenter sur scène toutes leurs créations. Il s’agit notamment des courtes pièces de théâtre, des poèmes, des danses et des chansons… Bref, des talents créatifs des leaders des fokontany, qui permettent de faire passer des messages forts en faveur de la protection des enfants.

Des auteurs dans les mêmes quartiers

Selon les informations, la majorité des auteurs de l’Esec sont des gens des quartiers qui profitent de la vulnérabilité des victimes pour leur proposer de l’argent en échange de leur corps. Un tel cas est enregistré dans le fokontany d’Antetezana Afovoany I, selon notre source qui a confié  que « Peu de gens venus d’ailleurs viennent ici. Ce sont plutôt des personnes de leur entourage, au courant de leur vulnérabilité économique, qui profitent de ces fillettes, parfois en échange d’une somme d’argent pour le repas d’une journée pour leur famille», a précisé Daniel Randrianasolo.

Fahranarison

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Trafic de vanille : des sociétés soupçonnées

La campagne de collecte de vanille a débuté dans un climat d’insécurité. Vols, lynchages, meurtres et ventes illicites se sont multipliés.

Si le Premier ministre Olivier Mahafaly a visé, il y a deux semaines sans les nommer, des «hauts responsables» régulièrement cités dans des délits et crimes liés à la vanille, il est allé jusqu’à citer des noms de sociétés. Lors de la rencontre des membres du gouvernement avec les parlementaires de la chambre basse hier, le chef du gouvernement à énuméré au moins cinq sociétés de Sambava, Vohémar, Toamasina, Mananara Nord, qu’il désigne comme «acheteurs» de vanille immature. Et le Premier ministre de soulever un blanchiment d’argent dans la filière.

Depuis le début de l’année, les principales régions productrices de vanille du pays enregistrent de nombreux délits liés à la collecte ainsi qu’à la vente de vanille hors campagne. Certes, les vols ont été signalés depuis des années, mais ils se sont accentués depuis que les usines ont décidé d’acheter des vanilles immatures. En tout cas, l’argent que ce produit met en jeu en est la première cause. Concernant particulièrement les vols de vanille verte, bon nombre d’autorités ont été identifiées et interpellées ces dernières semaines.

Le gouvernement entend assainir la filière et organiser un «débat national». Mais le fait est que les cours de la vanille connaissent un pic, tandis que la qualité se dégrade fortement.

Arh.

 

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Sur « Ambarao » : Dama prime la politique linguistique

«Les gens doivent se retrouver dans la langue qu’on utilise», a indiqué le sociologue et non moins membre du groupe Mahaleo, Dama, hier, lors de son passage à l’émission «Ambarao» sur la radio Alliance 92. Il donne alors l’exemple du terme développement durable qui signifie littéralement en malgache «Fampandrosoana maharitra».

«Les gens de la brousse pensent qu’il s’agit d’un développement qui pourrait prendre du temps», a-t-il fait savoir. Evidemment, la confusion se pose. Dama propose donc qu’il faut utiliser des mots adaptés et de ce fait, «Mettre en place une politique linguistique». Tout commence par l’apprentissage et une refonte du système d’enseignement est à revoir, sans pour autant tout donner aux élèves.

«Ils doivent apprendre à être créatifs». Le sociologue explique qu’il est impossible en ce 21e siècle de ne pas communiquer avec le monde. D’où, l’apprentissage de la langue, qui d’après lui, devrait se faire entre 0 à 10 ans. Dans tous les cas, le plus important reste la compréhension des racines qui constituent une énorme réserve de patrimoine.

T. N

 

Tia Tanindranaza1 partages

DIPLOMASIA

Nomarihina ny talata 30 mey lasa teo ny tsingeri-taona faha 150 nifandraisan'I Madagasikara tamin’ny alalan’ny tanànan’i Tolagnaro sy Etazonia.

Taolagnaro dia anisan'ny tanan-dehibe nivantanin'ireo tera-tany Amerikana misionera Loterana. Am-polony maro ireo tanàna no nandray azy ireo 150 taona lasa. Tao amin'ny tranoben'ny CNAPS ao amin'ny toera-piasan'ny tetik'asa fasimainty na RioTinto no nanaovana ny lanonana.Taorian'ny fanazavana ny fifandraisana arapi-noana (misionera loterana) sy ara-diplomatika nisy ny fampirantiana an-tsary ny tantara nandritra izay 150taona lasa

Tonga nanatrika ny fotoa-panokafana ny fianakaviamben'ireo teran-tany mipetraka sy monina ao Taolagnaro. Tsara ny manamarika fa efa nisy ny fanamarihana teto Antananarivo ary izao nentina tany an-drenivohitra Anosy izao. Akoatra ny fisian'ny toera-pihofanana sy fianarana teny anglisy (English Center) /ny American Corner nisy ny fanorenana tsangam-bato-pahatsiarovana ny tsingerin-taona. Tsetsatsetsa tsy aritra no ilazan fa ny zaza sy ny tanora any Anosy saika miteny anglisy avokoa ny 56%n izy ireo. Matotra ny fiaraha-miasan'ny firenena roa tonta.

FIFAMOIVOIZANA

Mitokona an-dalana, mijanona mandritra ny 15 minitra isaky ny toby fiantsonana raha araka ny fitarainan’ireo mpandeha ireo taxi-be mampitohy an’ny Sabotsy Namehana sy  Ambodivoina.  Ankoatra izay dia mbola be vava  amin’ny mpandeha ihany ireo mpamily sy mpanampy azy raha araka ny fantatra ka mampikolay ny  mponina tokoa. Raha araka ny làlana anefa dia tsy tokony hijanona 15 minitra amina toby fiantsonana iray ny taxi-be iray.

Misy am-pahana mpitatitra miketrika ny hampiakatra saran-dalana amin’izao fotoana izao eto Antananarivo sy ny manodidina. Raha araka ny nambaran’ny iray tamin’izy ireo mantsy dia tsy mahavelona azy intsony ny saran-dalana 400 Ar isaky ny mpandeha noho ny fidangan’ny vidin-tsolika voalohany, ny fiakaran’ny vidin’ireo kojakoja fanao amin’ny fiara raha eo ihany koa ny saran’ny assurance sy ny fitsarana fiara.

Tsy nisava ny antontan-taratasin’ireo  fiarakodia intsony nanomboka omaly ireo mpitandro ny filaminana teto an-drenivohitra. Ny mba hahafahana miady amin’ny kolikoly no antony no sady hamerenana indray ao am-pon’ny Malagasy ny fahatokisana ny mpitandro ny filaminana.

Tena mampikolay ireo mpampiasa lalana miazo an’Andravoahangy mihitsy amin’izao fotyoana izao ny fitohanana miainga etsy Behoririka isaky ny andro alarobia. Mahatratra ora roa eo ho eo mantsy ny fotoana lany vao afaka ity tsena iray ity izay fantatra  fa mbola be mpangarom-paosy ihany koa. Sahy miditra anaty fiara mihitsy izany mpangarom-paosy izany raha araka ny fantatra ary efa fantatr’ireo mpanampin’ny mpamily.

 

SOSIALY

Miaina anaty loto ny ankamaroan’ireo mpivarotra etsy Anosibe amin’izao fotoana izao. Tsy vitsy mantsy ireo manary hani-masaka sy fako anatin’ny tata-drano ka mivoaka eny ivelany avokoa ny rano maloto, indrindra fa any amin’ireo faritra hiantsonan’ny kamiao mpitatitra voankazo.

1500 monja ireo  mpiasa teo anivon’ny kaominina Antananarivo renivohitra nanomboka ny taona 2009. Tafakatra 3400 anefa izany amin’izao fotoana izao izay lasa andraikitry ny kaominina avokoa vokatry ny fampidirana mpiasa gaboraraka nataon’ny sasany tamin’ ny fotoanan’ny tetezamita. Ny 200 tamin’ireo no voatery nalana raha araka ny fantatra vokatry ny fampiasana diplaoma sandoka.

 

Manomboka miaka-bidy ny ovy eny an-tsena. Raha 1.000 Ar mantsy ny iray kilao amin’ireo vaventy teo aloha dia efa tafakatra 1800 Ar izany ankehitriny. Antony raha araka ny fantatra dia noho ny haratsian’ny làlana hitaterana ny vokatra raha efa manomboka miharatsy ihany koa ny vokatra ovy miakatra ankehitriny.

Faly tamin’ny fihetsiky ny kaominina Antananarivo renivohitra ireo mpivarotra amoron-dalana. Taorian’ireo mpivarotra miisa 320 isa efa nisoratra anarana ary nahazo toerana etsy amin’ny Esplanade Analakely mantsy dia betsaka amin’ireo mpivarotra amoron-dalana tsy nanaiky hatramin’izay no resy lahatra ka vonona hiroso amin’izay fisoratana anarana hanjary ho mpivarotra ara-dalàna izay.

Tia Tanindranaza1 partages

Aretina hepatite BMifindra amin’ny alalan’ny ranonivy koa

Anisan’ny aretin-dratsy iray tena atahoran’ny olona ihany koa amin’izao fotoana izao ny Hepatite B,C,D izay tena mamono haingana tokoa ankoatra ny homamiadana sy ny SIDA.

 Mifindra amin’ny alalan’ny ranonivy sy ny fanaovana firaisana ara-nofo mantsy izy io  amin’ny ankapobeny saingy rehefa karazan’aretina tahaka ireny raha araka ny fanazavan’ny dokotera Feziny Séraphine dia ny hery fiarovana ihany no tsara hamafisina arahin’ny fanaovana vaksiny voatokana ho amin’izany. Rehefa tsara  hery fiarovana mantsy ny olona iray dia tsy atahorana hifindra  ireo aretina ireo na dia ny VIH /SIDA aza, tranga izay nambarany fa efa nanaovany  fanandramana tamina mpivady iray mihitsy. Miantso ny rehefa mba hanamafy ny hery fiarovana ao anatiny ity dokotera ity raha nentaniny ihany koa ireo afaka manao vaksiny. Anisan’izany ny fihinanana sakafo ara-pahasalamana ka ny antsasany ahitana vary, mofo, paty…raha tokony hofenoina legioma manta sy voankazo, hena,  trondro, atody ary menaka kosa ny ambiny. Menaka izay notsindriany manokana fa tsy tokony hodorana be ihany koa rehefa hanendasana laoka mba tsy hahavery ny hery fiarovana ao anatiny. Farany dia tokony hazoto hihinana spiruline ny olona satria ny spiruline iray sotrokely dia mitovy  lanja amin’ny fihinanana voankazo sy legioma manta 5 kg. Tsy amin’izay fotoana tiana ihany koa anefa no tokony hihinanana azy fa amin’ny fotoana rehetra.

Pati

 

L'express de Madagascar1 partages

Antananarivo – Une trentaine d’exclus du baccalauréat

Des lycéens sont fortement exposés à une année blanche. Ils ne sont pas inscrits à l’examen du baccalauréat.

Amer. Des larmes ont coulé abondamment dans le bureau de l’office national des écoles privées (ONEP) à Analakely, vendredi. Trente- et-un élèves, accompagnés de leurs parents, ont été informés qu’ils risquent d’être exclus de l’examen du baccalauréat, malgré eux. Ce sont des élèves d’un lycée privé de la circonscription scolaire (CISCO) d’Antananarivo-ville. Leur établissement ne les a pas inscrits à cet examen. Ils n’auraient pas déposé leurs dossiers et n’aurait pas versé leurs droits d’inscription. Ces victimes affirment pourtant avoir complété leurs dossiers et versé leurs droits d’inscription à leur établissement, en février. Le proviseur de ce lycée est suspecté d’avoir détourné les droits d’inscription. Ce qui lui a valu sa détention provisoire à Antanimora, depuis vendredi. Son procès se tiendra ce mois de juin.

ImpossibleCe soupçon de détournement a éclaté au grand jour, lorsque ces jeunes n’ont pas reçu leurs convocations à l’épreuve de l’éducation physique et sportive (EPS). « Ils sont allés vérifier leur convocation à l’office du baccalauréat, mercredi (ndlr : la semaine passée). On leur a indiqué que leurs noms ne figuraient pas sur la liste des inscrits. Ils sont ensuite allés demander au proviseur de leur lycée l’accusé de réception de leur dossier. Il a répondu qu’il avait demandé à une autre personne de s’en occuper. C’est là que leurs doutes se sont intensifiés », poursuit le directeur de l’ONEP.Le ministère de l’Éduca­tion nationale (MEN) a contacté le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MESUPRES) pour exposer le cas de ces lycéens, afin qu’ils puissent participer à cet examen officiel. Mais la chance est très mince, pour eux. L’office du baccalauréat, malgré l’intervention du MEN, refuserait de considérer leurs dossiers.« Techni­quement, il est impossible d’introduire ces trente et un élèves. On ne devra plus toucher à la base de données. Tous les travaux de préparation arrivent déjà à leur terme, les salles d’examen sont déjà réparties », explique un responsable du MESUPRES. Cette source nous confie que ce problème est récurrent. « Malheureusement, il n’a pu être constaté que tardivement, cette fois-ci », ajoute ce responsable.Ces lycéens et leurs parents sont complètement abattus. Ils espèrent encore être admis sur la liste des candidats, pour échapper à une année blanche. Ils sollicitent le MESUPRES de ne pas leur faire endosser la bourde de leur établis­sement.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar1 partages

Nuit d’Incubons

Incubons, l’incubateur d’entreprises et de star­tups envisage de lancer les Nuits d’Incubons.« L’idée est d’organiser des soirées acoustiques avec des talents d’univers différents, pour passer une soirée musicale sympathique dans un lieu d’exception », explique Malaika Rakoto­malala, co-fondateur d’Incubons. Une première rencontre avec ceux qui seront intéressés pour réaliser l’idée aura lieu le 3 juin à la maison Laborde à Andahalo.*

L'express de Madagascar1 partages

Grenier communautaire villageois à Mahitsy

Un grenier communautaire villageois a été inauguré hier à Miadampahonina I, dans la commune de Mahitsy. La mutuelle Cecam est le partenaire principal de la com­munauté dans l’utilisation de l’infrastructure. Les paysans sont incités à stocker leurs récoltes au grenier afin de pouvoir les vendre plus tard, une fois le marché plus intéressant qu’en basse saison. Le but étant d’offrir des opportunités d’épar­gnes aux paysans. Le Pnud a appuyé la mise en place de l’infras­tructure.

L'express de Madagascar1 partages

Toamasina – Fin de la manœuvre militaire « Ivondro 2017 »

La manœuvre militaire « Ivondro 2017 » s’est terminée lundi dernier. Se déroulant pendant six jours, elle a impliqué neuf cents militaires issus des forces armées malgache, mauricienne, comorienne, seychelloise, ainsi que des éléments de l’Armée française stationnée à La Réunion.Les exercices sur terre se sont tenus à Ambalamanasy, avec des sauts en parachute sur Toamasina II. Ce fut une opportunité pour mettre à jour la capacité des forces armées dans la maîtrise et la protection de la population et des territoires du Sud de l’océan Indien en cas d’attaque de pirates ou de terroristes.Un exercice en mer a également eu lieu avec la participation de la frégate française « Le Nivose » et le garde-côte « Trozona » avec, à son bord, des éléments du 2e Régiment de Force d’Intervention d’Antsiranana. Les protagonistes ont manifesté leur savoir-faire militaire au cours de l’exercice. Ils sont parvenus à défendre leurs positions respectives. Le nouvel avion A400 M a également pris part à l’exercice.Les éléments de l’Armée malgache s’en sont bien sortis d’« Ivondro 2017 », malgré le manque de matériel. À noter que deux soldats étrangers se sont blessés au cours de la manœuvre.Les forces armées de la zone Sud de l’océan Indien se sont donné rendez-vous dans deux ans à La Réunion pour le prochain exercice militaire commun.

Falinah Safidinirina

Midi Madagasikara1 partages

Hery Rajaonarimampianina à Berlin : Pas de rencontre avec Angela Merkel

Le président Hery Rajaonarimampianina est arrivé hier à Berlin.

Le numéro Un malgache est arrivé hier dans la capitale fédérale allemande où il aura des rencontres avec le président du Bundestag et la présidente du Bundesrat. Sans oublier les membres de la diaspora malgache et les consuls honoraires de Madagascar.

Venu honorer l’invitation du président du Bundestag, Hery Rajaonarimampianina prononcera un discours devant les membres de la Diète fédérale allemande pour évoquer la coopération germano-malgache qui aura 135 ans en 2018. Des cadres d’entreprises malgaches sont d’ailleurs du voyage pour des rencontres avec leurs pairs allemands qui opèrent notamment dans le domaine de l’énergie.

Fonctions honorifiques. Durant sa visite sur les bords du Rhin, loin des tumultes et foyers de grève à Madagascar, le chef de l’Etat rencontrera le président du Bundestag Norbert Lammert et la présidente du Bundesrat Malu Dreyer. En revanche, il ne sera pas reçu par son homologue allemand qui occupe, il est vrai, des fonctions honorifiques dans le système politique allemand où le président fédéral Frank-Walter Steinmeier figure toutefois à  la première place dans l’ordre protocolaire.

Point central. Le maître d’Iavoloha n’aura pas non plus de rencontre avec la Chancelière fédérale Angela Merkel qui est le chef du gouvernement mais dont les pouvoirs sont étendus par rapport aux prérogatives du locataire de Mahazoarivo qui est plutôt réduit à inaugurer les chrysanthèmes dans le système politique malgache. On qualifiait même le PM de « Planton Mihaja » sous la Deuxième République où les pouvoirs étaient concentrés entre les mains de l’Amiral. C’est encore le cas avec la Quatrième République où le président de la République reste et demeure le véritable chef de l’Exécutif. Contrairement en Allemagne où le point central du pouvoir exécutif est la Chancelière fédérale Angela Merkel qui a reçu récemment le nouveau président français. Il est vrai que la France n’est pas Madagascar et qu’Emmanuel Macron n’est pas Hery Rajaonarimampianina. Reste à savoir si les deux hommes vont pouvoir se rencontrer en tête à tête d’ici 2018 à l’Elysée.

R.O

Midi Madagasikara1 partages

Fonds pour la formation professionnelle : Le secteur privé paiera 1% de la masse salariale brute

Les salariés bénéficieront d’une formation professionnelle. (Photo d’archives)

Le FIVMPAMA (Fivondronan’ny Mpandraharaha Malagasy) et le GEM (Groupement des Entreprises de Madagascar) ainsi que la Conférence des Travailleurs de Madagascar (CTM) se sont mis d’accord sur la création d’un fonds de financement de la formation professionnelle. Ce sera opérationnel à compter du 1er janvier 2018. Ces partenaires sociaux ont exprimé une convergence d’opinions concernant entre autres, le paiement d’une cotisation à la charge des employeurs du secteur privé à hauteur de 1% de la masse salariale brute. Ce sera formalisé dans le cadre d’un projet de loi qui est en cours de transmission au Conseil de Gouvernement, a-t-on appris.

Protocole d’accord signé. En outre, une association de droit privé et d’utilité publique ayant pour vocation de financer le développement de la formation professionnelle continue à Madagascar, sera créée dès que possible, et ce, dans le cadre d’un partenariat étroit entre les partenaires sociaux et le pouvoir public et en collaboration avec les secteurs professionnels prioritaires et les acteurs économiques du pays. Notons qu’un protocole d’accord vient d’être signé solennellement entre les partenaires sociaux à la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo (CCIA) pour formaliser tout cela.

Collecté par la CNaPS. Par ailleurs, les partenaires sociaux ont convenu de signer une convention de gestion avec la CNaPS (Caisse Nationale de Prévoyance Sociale) afin que celle-ci assiste le Fonds de financement de la formation professionnelle en tant que besoin, dans la collecte de cette cotisation formation. Ils ont également sollicité le pouvoir public ainsi que les partenaires techniques et financiers à les accompagner dans la mise en œuvre de ce projet stratégique en leur accordant une subvention de démarrage. Celle-ci permettra à l’association de droit privé et d’utilité publique d’engager, dès sa création, tous les processus nécessaires pour que le fonds puisse être opérationnel au début de l’année prochaine, a-t-on conclu.

Navalona R.

Madaplus.info0 partages

Gouvernement chez les députés : bilan pas satisfaisant pour certains députés

Comme nous l’avons déjà souligné, le face à face entre le gouvernement et les députés a débuté hier. Le premier ministre a fait le rapport des activités de son gouvernement.
C’est la lutte contre la corruption qui était surtout mise en exergue par Mahafaly Solonandrasana Olivier, le numéro un du gouvernement. Il y a entre autres, la mise en place de l’office contre la corruption au sein de la gendarmerie. Mais certains députés ne sont pas convaincus, à l’instar de Naivo Raoldina député du 5e arrondissement de la commune urbaine d’Antananarivo. Ce dernier reconnait les efforts effectués par certains ministres, mais les travaux effectués par le gouvernement ne touchent pas la population. Aujourd’hui, ce sera autour des ministres de faire face aux députés.
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Fampitaovana ho an’ny CUA : ho an’ny ben’ny Tanàna mifandimby ny fiara novidina

 Nitondra fanazavana momba ny raharaha samihafa eo amin’ny fitantanana ny  lefitra faharoan’ny ben’ny Tanànan’Antananarivo Renivohitra, Andriamorasata Julien, omaly, tetsy Analakely. Nambarany fa tsy maintsy hividianan’ny kaominina fiara ny ben’ny Tanana ary hijanona ho an’ny mpitantana mifandimby izany. “Tsy marina ny filazana fa efa azo ny fiara ary efa nanaovana fampielezan-kevitra . Nanaraka ny fepetra ilaina amin’ny fividianana fiara ny nataonay. Manana sata manokana mifehy azy ny CUA ka rariny sy hitsiny raha hividianana fiara ny ben’ny Tanàna.  Aoka mba tsy handainga sy hilaza  zavatra tsy marina”, hoy izy.

Momba ny tambin-karaman’ny mpiasan’ny CUA kosa, nambarany tsy maintsy mahazo  izany avokoa  ny rehetra. “Filàna voatsiary ny fangatahan’ny sendikà karama roa volana hatao “prime”. Tsy mitovy amin’ny karama ny tambiny satria tsy zo fa fankasitrahana”, hoy ihany izy.

Nibaby trosa tamin’ireo PDS nifandimby

Notsiahiviny fa mahatratra 40 tapitrisa Ar ny trosan’ny CUA navelan’ny PDS nifandimby nandritra ny Tetezamita. Na izany aza, miezaka mandoa trosa izy ireo ankehitriny na tsy misy aza ny fanampiana. “Tsy mbola nampiditra trosa kosa anefa hatramin’izao ny ben’ny Tanàna. Tsy matahotra fisafoan-draharaham-panjakana izahay, saingy tokony hanaovana izany koa ny mpitantana an’Antananarivo nandritra ny Tetezamita”, hoy  Andriamorasata Julien.

Momba ny fananan’ny CUA, toy ny trano sy ny tany kosa, nohitsiny fa efa lafo ny sasany amin’izy ireny ary  nandritra ny fitantanan’ny PDS nifandimby ihany izany. “Miezaka hatrany mamerina ny fananan’ny CUA izahay izao. Angatahinay ny fanampian’ny fitsarana ny kaominina amin’ny famerenana ny fananany satria ny mpiasa namerina izany indray no voasambotra”, hoy izy.

Tsiahivina fa mahatratra 3400 ny mpiasan’ny CUA ankehitriny, saingy 3200 sisa satria noroahina ny 200 noho ny fanaovana diplaoma hosoka.1 500 ny isan’izy ireo tany amin’ny taona 2009.

Synèse R.

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CEDS* : manomana « fanazarantena » famahana krizy

Manomana « fanazarantena » anaty trano (wargaming) ho an’ny mpianatra andiany faha-13 ny CEDS, ho fampianarana azy ireo hiatrika krizy sy fomba famahana izany ao amina firenena iray. Hampandraisana anjara ireo fikambanana iraisam-pirenena sy izay firenena mpikambana ao aminy, mamoaka tetikady sy fandaharam-potoana, sy izay olona mpandray anjara tompon’andraikitra.

Sambany ny hanaovana izany karazana « fanazarantena » izany eto an-toerana ka nantsoina manokana handray anjara ny Sekolin’ny etamazaoron’ny tafika. Lohahevitra ny fanamafisana ny filaminana amin’ny tany iray raha mandalo krizy. Tanjona ny hahitan’ny mpifanandrina marimaritra iraisana. Tsy maintsy manaiky izay fifanarahana tapaka, ao anatiny sy any ivelany, ny rehetra. Manaraka izay sata nosoritana, mampiseho fahavononana hampihatra izany, araka izay eo am-pelatanana, amin’ny toerana misy ny tsirairay.

Tanjona ny hampahafantarana ireo mpandray anjara ny mahasarotra ny fitadiavana vahaolana na marimaritra iraisana amin’ireo vondron’olona samihafa na antoko na olon-tsotra samy manana ny kolontsainy, tantarany, tombontsoany sy fomba fijeriny.

Fizotran’ny fanazarantena : voalohany, mametraka ekipa iray mijery sy mandrefy izay olana haroso ; manaraka, manao tombana araka izay tombontsoan’ny firenena iray sy izay fepetra iraisam-pirenena hiaingana hapetraka hamahana izany krizy izany ; ary farany, famahana ireo olana hanarenana ny korontana vokatry ny krizy.

R.Mathieu

CEDS* : Centre d’études diplomatiques et stratégiques.

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Beriziky Jean-Omer : « Tsy asan’ny filoha ny mizara vary, menaka, voamaina… « 

Tena mitsinjo vahoaka ve ny mpitondra?  « Tsy asan’ny filoha ny mizara vary, menaka, voamaina…  » hoy ny Praiminisitra teo aloha, Beriziky Jean-Omer.

« Sahirana isika; ny vahoaka, fadiranovana. Maninona raha hitadiavana izay hanasoavana ny vahoaka ny vola hividiana fiara 4 x 4 ho an’ny depiote? Fahasoavana maharitra izany, fa tsy hividianana menaka sy voamaina ary vary kely toy ny teny Mahamasina. Tsy asan’ny filohan’ny Repoblika izany, fa asana filohana fikambanana. »

Io ny fanehoan-kevitry ny Praiminisitra teo aloha, Beriziky Jean-Omer, teny Andravoahangy Ambony , afakomaly, momba ny fahasahiranam-bahoaka amin’izao fotoana izao. Aoka tsy heverina ho toy ny zaza lalandava ny vahoaka. Io vahoaka io, nampindrana fahefana: tokony homena ny hasiny, fa tsy atao toy izany.

Tsy mitondra inona ho antsika ny fifidianana, raha tsy misy ny fanovana ny lalàmpanorenana, ny lalàm-pifidianana, ny momba antoko politika, ny momba famatsiam-bola na fampielezan-kevitra mba tsy hovidiana lalandava amin’ny zavatra tsy misy antony ny vahoaka, araka ny nambarany.

 

Tsy mampisy fandriampahalemana ny tsimatimanota 

« Tokony handray ny andraikitra marina amin’ny fikatsahana hatrany tombontsoa iombonana ny mpitondra. Raha izay no atao, tsy maintsy manasazy », hoy izy. Raha tsy hanasazy fa misy olona tsimatimanota hatrany eto amin’ny firenena, tsy hisy izay fandriampahalemana. Tsy maintsy ampiharina ny lalàna. Tsy maintsy manaja lalàna izay hampihatra izany.

Aza ailika amin’ny vahoaka ny adidy efa nomena ny tena. Andraikitra nomena io tamin’ny vahoaka nampindrana fahefana tamin’ny alalan’ny fifidianana. Tsy azo ailika any aminy intsony izany, fa manana adidy sy andraikitra lehibe miaro ny vahoaka ny tena. Fanajana sy fampanajana ny lalàna. Amin’izay, tsy misy ny tsimatimanota. Saziana avokoa izay hita fa tsy manaraka ny lalàna velona.

Tsy hita izay fandraisana andraikitry ny fanjakana

Manahirana ny sain’ny maro ny tsy fandriampahalemana, fa tsy hita be ihany izay fandraisana andraikitry ny fanjakana. Na any ambanivohitra izany, na an-tanàn-dehibe. Mandry an-driran’antsy lalandava ny vahoaka. « Ahoana marina ny ady atao amin’ireny tambajotran’olon-dratsy ireny? Toa manao izay danin’ny kibony izy ireny », hoy ihany izy.

Sao misy tsikombakomba any ho any, ka any amin’ny fitondram-panjakana ambony be any no misy an’izay firaisana tsikombakomba izay amin’ny olon-dratsy? Mampalahelo, manahirana… Tsy mbola milamina isika amin’izao.

R. Nd.

 

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Praiminisitra Mahafaly S. : « Tsy maintsy saziana izay nandika lalàna tany Antsakabary »

 « Tsy hadinon’ny fitondram-panjakana ny zava-nisy tany Antsakabary. Mbola mandeha hatramin’izao ny fanadihadiana. » Izay ny tatitry ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana tamin’ny fifanatrehan’ny governemanta sy ny Antenimierampirenena teny Tsimbazaza, omaly.

Ny mampalahelo tamin’iny, saika nororitina ny resaka politika. Efa nisy baiko hentitra nomeny ireo minisitra, fa tsy maintsy ho fantatra ny marina momba an’iny. « Tsy maintsy atao ny fanadihadiana. Na iza na iza nanao fandikan-dalàna, tsy maintsy hampiharana lalàna », hoy izy. Toy izay koa ny momba ny famonoana pretra tany Antsohihy, ny fanafihana masera tany Antsirabe…

Efa manao ezaka ny fitondrana

Tsy miraviravy tanana ny fitondram-panjakana fa efa manao izay hanatrarana ireo nanao fandikan-dalàna. Nasiany teny koa ny amin’ny famakiana fasana sy halatra taolam-paty, ny fakana an-keriny sy ny tsy filaminana noho ny halatra lavanila.

Manao ny fomba rehetra hanatrarana ireo mpanao fakana an-keriny ny fitondram-panjakana. Mahamenatra, mahazatra ny sasany ny fakana vola: andro vitsivitsy, afaka izay nalaina an-keriny, dia mangina. Tranga folo no tratra tamin’ny taona 2016, ary 13 hatramin’ny volana febroary.

Tsy maintsy hanaovana adihevitra nasionaly sy hanapahan-kevitra ny momba ny halatra lavanila. Nanomboka tamin’ny nisian’ny orinasa mividy lavanila manta, nirongatra ny herisetra. Manginy fotsiny ny fanadiovam-bola maloto. Misy tomponandraiki-panjakana miray tsikombakomba, rehetra tratra dia tratra: ampiharana lalàna.

Karaman’ny sefo fokontany

Anisan’ny nanaovan’ny Praiminisitra Mahafaly tatitra koa ny momba ny tambin-karaman’ny sefo fokontany. “Tompon’andraikitra amin’izany ny eo anivon’ny faritra. “Efa 20 volana ny sasany tsy nahazo izany izy ireo…”, hoy ny minisitry ny Atitany sady Praiminisitra.

 “Ho azo mialoha ny 20 jona ny vola fanampiana ny kaominna ka ny antsasany, 6 tapitrisa Ar aloha no haloa… Amin’ny herintaona vao homena manontolo izany”, hoy izy. Nofaritany tamin’izany tao anatin’ny 15mn ny fandaharanasan’ny fitondrana sy ny ezaka vita amin’ny sehatra maro ho an’ny taona 2016. Niaiky kosa ny tenany fa nanjaka ny fitsaram-bahoaka sy ny asan-dahalo ary koa ny herisetra momba ny seham-pihariana lavanila. Noderainy koa anefa ny miaramila sy ny zandary ary ny polisy nanao ny ezaka. Handraisana fanapahan-kevitra ny momba io herisetra mirongatra momba ny lavanila io. Eo koa ireo orinasa mpanodina sy mpanangona lavanila maitso ary tonga amin’ny famotsiambola izany. Nahitam-bokatra ny fanondranana ant-tsokosoko ny harem-pirenena amin’ny fahatrarana ireo mpanondrana ny andramena. Ohatra ny tany Toamasina sy ny any Singapour.

Synèse R. sy R Nd.

 

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Rencontre gouvernement et députés : plus de doléances que de réponses

A part l’autosatisfaction affichée par le gouvernement, le rapport effectué auprès des élus à Tsimbazaza hier se résume, une fois de plus, à des doléances et des revendications faites par des députés dans leur circonscription respective.

Dix minutes par élu. C’est le temps imparti à chaque député hier pour interpeller le gouvernement conduit par le Premier ministre à Tsimbazaza. Mais, il a fallu toute la journée d’hier (de midi jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse, soit 22 h) pour entendre les doléances de tous les élus. Les interventions des uns et des autres ont, en tout cas, révélé que Madagascar est encore  loin de sortir de l’auberge en matière de développement, en dépit de l’optimisme affiché par le gouvernement, qui diffère de l’observation de la population. D’ailleurs, il suffit de scruter les attentes des élus à chaque intervention pour le constater. Certaines doléances datent d’il y a des années, mais le ministère concerné n’ arrive toujours pas à y donner des suites favorables.

Revendications

Sans surprise, l’insécurité, l’égalité de traitement pour les régions, la construction d’ infrastructures routières, les subventions communales et celles accordées aux chefs de fokontany, l’abus de pouvoir des autorités locales, la corruption, la persistance du délestage, la propriété foncière, l’équipement de la gendarmerie ou encore l’état de délabrement des centres hospitaliers locaux…ont été soulevés.

«Il faut ériger un tribunal de première dans notre localité», a par exemple plaidé le député de Manandriana à l’endroit du ministère de la Justice. L’élue d’Antsiranana Jocelyne Rahelihanta a pour sa part imploré le ministère de la Sécurité publique à équiper les agents de la force publique dans cette localité afin de juguler l’insécurité.

Pour autant, alors que des observateurs estiment que le gouvernement peine à répondre aux aspirations populaires, celui-ci estime pour sa part que tout va à merveille. Plus encore, le gouvernement a vite trouvé des explications à ses faiblesses. Le taux de croissance de 4,5% n’a pas été atteint cette année à cause du passage de cyclones, de la dépréciation de l’ariary ou encore de la faiblesse du décaissement des financements extérieurs, a développé le Premier ministre.

 « Le gouvernement travaille, alors que le vrai problème se situe au niveau des résultats obtenus. Je pense, Monsieur le Premier ministre, qu’il est temps de voir leurs impacts sur la population », a ironisé l’élu du Vème arrondissement de la capitale, Naivo Raholdina.

J.P

 

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Justice : le ministère dans la tourmente

Entre les dossiers à gérer, les cas de vindicte populaire et de menaces de grève, le ministère de la Justice est dans l’embarras.

Depuis le début de l’année, le ministère de la Justice a dû faire face à de nombreux problèmes. Cela, à commencer par l’affaire Claudine Razaimamonjy qui est d’ailleurs loin de sa fin. Puis les revendications successives des personnels de la Justice. A ce sujet, le syndicat des greffiers organisera une Assemblée générale demain pour déterminer si une grève est nécessaire ou pas, vu le contexte actuel. En effet, certains de leurs droits pourraient leur être retirés, ce qui leur semble inacceptable. D’autre part, les huissiers de justice pourraient également leur emboîter le pas dans le cas où leur requête n’est pas satisfaite. Il s’agit de leur opposition face à un avant-projet de loi du gouvernement concernant la baisse de leurs salaires.

Les agents pénitentiaires également

Le cas des agents pénitentiaires cause également problème. Hier, les agents de Manakara ont tenu une grève à cause d’une décision de justice prise à l’encontre de leurs confrères. D’autre part, leur syndicat demande toujours l’incarcération de Claudine Razaimamonjy à l’infirmerie d’ Antanimora étant donné que cette dernière semble être retenue par l’Exécutif auprès de la HJRA. De son côté, le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) veille également sur l’affaire de près, en maintenant le contrôle des détenus. Ce qui ne facilite pas la tâche du ministère.

Dans tous les cas, tous s’accordent à dire qu’il est plus que nécessaire de préserver l’indépendance de la Justice, particulièrement en ces temps difficiles, notamment avec les différents cas de vindicte populaire. Le ministère de la Justice devra d’ ailleurs y faire face bien qu’ aucune solution ne semble encore être trouvée. Cela, pour ne citer que l’affaire Antsakabary dont les enquêtes tardent à être bouclées.

Rakoto

 

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Kitra – «Top 20 RFI» : mpanjakan’i Eoropa i Aubameyang

Taorian’ny nandrombahan’i Aubameyang  ny “ballon d’or africain 2016”, mbola lasany indray ny amboaran’ny “Top 20 RFI”. Misongadina ary mandravarava any Eoropa izy, eo amin’ny famonoam-baolina. 

Namoaka ny anaran’ireo mpilalao afrikanina 20, mpamono baolina be indrindra any amin’ireo fifaninanana samy hafa any Eoropa, ny onjampeo frantsay Radio France Internationale  na ny “Top 20 RFI”. Nandrombaka izany, tamin’ity andiany ity, ilay teratany gaboney, milalao ao amin’ny Borussia Dortmund, Pierre Emerick Aubameyang.

Nahatafiditra baolina 31 izy, tamin’ireo fifaninanana rehetra natrehiny ka tafiditra amin’izany ny fifaninanam-pirenena alemana sy ny fihaonana tamin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa “Ligue des champions”.

Nahavita lalao 32 izy, tamin’ity. Raha atao izany ny kajikajy, mahafaty baolina hatrany ny tovolahy isaky ny miakatra kianja. Izy izany no nandimby an’ilay Alzerianina, Islam Slimani, nandrombaka ity amboara ity, tamin’ny taon-dasa.

28 taona izy ankehitriny, ary anisan’ny andrin’ny ekipan’ny Borussia. Nanomboka nilalao tany Alemaina i Aubameyang, ny taona 2013. Noho ny fahaizany mampidi-baolina, nosafidin’ireo mpanazatra sy mpanao gazety aty Afrika  izy ka nandrombaka ny “Ballon d’or africain 2016”.

Ankoatra izay, nandeha ny feo fa hiala ao amin’ny Borussia Dortmund ny tovolahy ary hifindra any Espaina, amin’ny fiafaran’ny taom-pilalaovana. Nandiso izany filazana izany anefa i Aubameyang, izay efa nilaza fa hijanona ao amin’ity ekipany ity, hatramin’ny taona 2018.

Nahazo ny laharana faharoa, ho an’ity “Top 20 RFI” ity, ilay teratany nizerianina, Henry Onyekuru, milalao ao amin’ny AS Eupen, nahafaty baolina 22. Ary namarana ny lampihazo ilay Kameroney, Samuel Eto’o Fils, lohalaharan’ny Antalyasport, Torkia. Baolina 17 no matiny. Marihina fa efa mananika ny faha-36 taony izy ankehitriny nefa mbola misongadina hatrany amin’ny famonoam-baolina.

Tompondaka

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Madagasikara – Maorisy : hisy fiaraha-miasa eo amin’ny soradihy

Taona maromaro, tsy nandrenesam-baovao loatra ny fifandraisan’ny Nosy Maorisy sy i Madagasikara eo amin’ny lafiny kolontsaina… Ankehitriny, hiseho amin’ny alalan’ny soradihy sy fikarohana izany.

Taona 1990, efa nisy ny fifankahalalana teo amin’Andriamoratsiresy Ariry sy i Jean Renat Anamah tale artistika sy dihy eo anivon’ny kaompania DanseCité any Maorisy. Taona 2016, nasaina manokana ho tonga teto ity vahiny ity nandritra ny « Festival 321 ». Ankehitriny, hisy ny tetikasa tontosaina eto Madagasikara sy any amin’ny Nosy Maorisy.

Fametrahana ny tetikasa « Jary » (noforonin’Andriamoratsiresy Ariry) ka ny tapany voalohany natomboka ao Maorisy ny 28 mey teo ka hatramin’ny 4 jona izao. Malagasy roa no misolo tena an’i Madagasikara, Andriamoratsiresy Ariry (tale artistikan’ny tetikasa) sy Razanamaro Tantely, mpamorona sady mpanao soradihy. Ny tapany faharoa, tontosaina eto Madagasikara ny 7 aogositra ka hatramin’ny 13 aogositra izao. Tafiditra ao anatin’ny Labdihy andiany faha-7. Ho avy eto i Jean Renat Anamah sy mpanao soradihy voafidy tamin’ny dingana voalohany. Ankostra ireo, hotohizana amin’io fotoana io koa ny fanoratana ilay piesy « Hide Seek ».

Anisan’ny tanjona amin’ny « Jary » ny hametraka tetezana mampitohy sy mampihaona ahafahana mifanakalo zavakanto eo amin’i Madagasikara sy ny Nosy Maorisy.

HaRy Razafindrakoto

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Fanafihan-jiolalahy – Toamasina : maty voatifitry ilay lehilahy hividy sakafom-biby

 Maty rotidrotiky ny balan’ny jiolahy nandritra ny fanafihan-jiolahy tao Toamasina, ny alatsinainy 29 mey 2017 tolakandro ilay raim-pianakaviana saika hividy sakafom-biby sy zezika ilainy amin’ny famokarana sy fiompiana. Araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana, tsy lavitra ilay tranombarotra mpivarotra sakafom-biby izay fividianany sakafo ho an’ireo biby fiompiny sy fambolena no nitrangan’ity fanafihana ity. Mbola tsy tafiditra ny mangazay hividianany entana izy no niantefa teny aminy ny tifitra variraraka nataon’ny jiolahy. Voatifitra teo amin’ny tratrany izy. Lasan’ireo jiolahy nandritra ity fanafihana ity kosa ny vola mitentina 20 tapitrisa Ar nokasaina hividianana entana. Nentina haingana teny amin’ny Hopitalibe Toamasina izy. Nananosarotra ho an’ny mpitsabo ny fanesorana ny bala tao amin’ny tratra ka niafara tamin’ny ainy izany. Bala marina 22 long rifle no nampiasain’ireo jiolahy mpanafika. Niainga tany Ambolomadinika ilay raim-pianakaviana ary nihazo an’i Toamasina hividy sakafom-biby, kanjo izao niharan’ny fanafihana tampoka izao.

Voalazan’ny loharanom-baovao anefa fa tsy nandeha fiara fa nandeha an-tongotra ilay raim-pianakaviana ary niaraka tamin’ny mpanosika kalesa hitondrana ny entana izy. Natao tao anaty gony maloto natao teo ambony kalesa ny vola kanefa mbola fantatr’ireo olon-dratsy ihany.

Sajo sy J.C

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Antsavatsava Itaosy : hitory teny ny pasitera René

Hanao fotoam-bavaka eny Antsavatsava Itaosy,  ny alahady izao, ny pasitera Rakotoarinelina René. Arahina batisa sy fanoloran-tena izany. Hitohy amin’ny fiaraha-misakafo hafanain’ny mpanakanto ara-pilazantsara. 32 taona nitoriana Filazantsara ity mpitandrina ity, nanomboka ny taona 1985. Maro ireo nahazo fahasoavana sy fitahiana ara-piainana tamin’izany. Efa nanofana mpianatra sy mpitandrina maro koa ny tenany ary nanangana toby eny Ambohidrazana, Imerintsiatosika.

Randria

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Nafeniny teny Namontana ny fiara… : tany Toamasina vao saron’ny polisy ilay jiolahy nangalatra fiara

Saron’ny polisin’ny Sut Toamasina tany Toamasina, ny alarobia 24 mey 2017 teo ny jiolahy raindahiny antsoina hoe Jimmy Nico, voarohirohy ho tompon’antoka tamina halatra fiara iray nijanona teo amin’ny parking eny Ivandry. Nafeniny teny Namontana kosa ilay fiara…

 

Very teny Ivandry ilay fiara ny alin’ny alahady 21 mey 2017. Nahazo loharanom-baovao anefa ny polisy misahana ny heloka bevava (BC), ny alatsinainy antoandro teo fa hoe misy fiara mampiahiahy afenina ao anaty fefy iray eny Namontana. Nandeha nijery izany teny an-toerana avy hatrany ny polisy taorian’izay ka fantatra fa izany Jimmy Nico izany no nanatitra io fiara io tao amin’ity toerana misy fefy ity. Fantatra avy hatrany kosa ny tena tompon’ilay fiara rehefa nijery ny antontan-taratasy rehetra momba ilay fiara ny polisin’ny BC. Mipetraka eny Ivandry ny tena tompony taorian’ny fanamarinana rehetra nataon’ny polisy. Nandeha teny ny polisy ka teo vao nahafantatra ny tompony fa very ny fiarany. Nandeha ny fikarohana ity jiolahy ity nanomboka teo ka nisy ny fanaparitahana ny fanenjehana azy manerana ny kaomisaria manerana ny Nosy. Voasambotry ny polisin’ny Sut any Toamasina tany an-toerana izy, afakomaly noho ny resaka fifohana rongony ary anarana hafa no nampiasainy. Rehefa tena nandeha ny famotorana azy vao fantatra fa ilay jiolahy antsoina hoe Jimmy Nico tompon’antoka tamin’ilay halatra fiara teny Ivandry ity tratra tany Toamasina ity. Nalain’ny polisin’ny BC tany Toamasina, ny alakamisy 25 mey 2017 izy.

Nandritra ny famotorana nataon’ny polisin’ny BC, nilaza izy fa nangalatra ilay fiara teny Ivandry tokoa. Tsy hitany anefa izay asiana azy ka nafeniny teny Namontana ilay fiara. Efa namoahan’ny polisy didy fisamborana noho ny raharaha fakana an-keriny i Jimmy Nico, ny taona 2016.

Jean Claude

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Very 15 taona amin’ny fiainany… : zatovolahy 1 amin’ny 5 mifoka sigara

 « Mifoka sigara avokoa ny zatovolahy 13-15 taona iray amin’ny dimy, araka ny antontanisa navoakan’ny Ofisim-pirenena miady amin’ny fifohana sigara sy fihinanana paraky (Ofnalat) », hoy ny solontenan’ny Sampandraharahan’ny Firenena mikambana momba ny fahasalamana (OMS), Charlotte Ndiaye, omaly, teny Anosy. Very vokatry ny fifohana sigara anefa ny 15 taona eo amin’ny fiainany ho an’ny tanora iray manao izany. Araka ny fanadihadiana nasionaly Global young tobacco survey (GYTS) ny taona 2008, nahatratra 19,3% ny fifohana sigara, 12,5% amin’ny tanora ahina hirona amin’izany ka mila arovana. Nisy ny ezaka efa nataon’ny fanjakana malagasy araka ny fifanarahana lasitra iadiana amin’ny fifohana sigara (CCLAT) izay nataon’i Madagaskara sonia ny taona 2004. Nasiana hafatra sy sary milaza ny voka-dratsin’ny fifohana sigara ny fonosana sigara vokarina sy amidy eto amintsika. Firenena faharoa aorian’i Maorisy aty Afrika nampiasa ny hafatra sy ny sary fanentanana i Madagasikara. Efa nampiharina nanomboka ny volana oktobra 2014 koa ny fandrarana ny tsy fahazoana mifoka sigara amin’ny toerana mihidy rehetra ary handoavana lamandy 2 500 Ar ny tsy fanarahana ny lalàna.

Antony miteraka ny fiakaran’ny tosidra ho ambony ny fifohana sigara, 3 tapitrisa ny isan’ny Malagasy manana tosidra ambony ary handaniana 359 miliara Ar isan-taona ny vola lany hividianana fanafody. Ny iray ampahatelon’ny homamiadana koa entin’ny sigara. Vokany, tsy mampandroso firenena ny olona mifoka sigara satria tsy afa-mamokatra fa sahirana mitsabo ny aretina ateraky ny fifohana.

Nomarihina omaly ny andro iadiana amin’ny fifohana sigara, nisy ny filaharambe nandraisan’ny mpianatry ny lycée maro anjara ho fanentanana azy ireo amin’ny voka-dratsin’ity poizina ity.

Vonjy A.

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« Danse pour tous » : faranana ny taom-pianarana

Ankizy miisa 60 no indray hiaka-tsehatra, haneho ny fahaizany mandihy, eny amin’ny espace Maray eny Androndrakely, ny 24 jona izao. Hoenti-mamarana ny taom-pianarana dihy, natao teny amin’ity toeram-piofanana ity, izany fampisehoana lehibe izany. Nanaraka ny fiofanana, ao anatin’ilay tetikasa antsoina hoe « Danse pour tous » na « Dihy ho an’ny rehetra », izay novolavolain’i Julie Iarisoa, izy ireo.

Mahafehy karazan-dihy telo ireto ankizy ireto : ny dihy ankehitriny, ny dihy an-tanàn-dehibe ary ny « danse maray », karazan-dihy noforonin’i Julie Iarisoa, mpamorona soradihy sady mpandihy ary koa mpampianatra eny amin’ny espace Maray. Naharitra sivy volana ny fianarana ho an’ireo ankizy avy amin’ny fianakaviana sahirana. Marihina fa miisa 30 mianadahy izy ireo ary nianatra maimaimpoana. Roa volana kosa ny fiofanana ho an’ireo ankizy avy amin’ny sekoly tsy miankina iray.

Ao anatin’ny fanomanana ity fampisehoana miavaka ity ireo ankizy, amin’izao fotoana izao, araka ny nambaran’i Julie Iarisoa hatrany. Ankoatra ity hetsika iarahana amin’ny ankizy mpianatra ity, eo an-dalam-pikarakarana ny « Festival Varavarana », efa tsy zovina amin’ny mpanaraka sy mpisehatra eo amin’ny tontolon’ny dihy ankehitriny, koa  ity mpanakanto ity.

Landy R.

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Politeknika : hosoloin’ny minisitera ny vola

Niravona ny olana teny amin’ny oniversiten’i Vontovorona momba ny fampidinana ny saram-pisoratana anarana 125 000 Ar isaky ny mpianatra. Nanaiky ny hanolo ny vola efa naloan’ny mpianatra ny tomponandraikitry ny minisiteran’ny Fampianarana ambony. Niziriziry kosa ny mpitantana ny politeknika fa anjaran’ny departemanta ny mandray fanapahan-kevitra hitazona na hampidina io saram-pisoratana anarana miteraka olana io. Tsy fantatra aloha, hatreto, ny sorabola haverin’ny minisitera ho an’ny mpianatra, araka ny fampitam-baovao azo omaly.

Hotontosaina, anio, eny Ankatso kosa ny filankevitra nasionaly iarahan’ny mpikambana ao amin’ny mpampianatra mpikaroka amin’ny oniversite enina tarihin’ny filoha isaky ny sampana. Hodinihina ny tohin’ny fitakiana sy ny fifampidinihana miaraka amin’ny fitondrana momba ny fangatahana samihafa. Eo koa no hanapahana ny firosoana amin’ny fitokonana faobe na tsia, araka ny fanazavana.

Vonjy

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English Speaking Day : lancement officiel à Ampefiloha

Le projet «English speaking day» a été officiellement lancé, hier, au Lycée moderne d’Ampefiloha (LMA). Comme l’anglais est la langue la plus utilisée dans le monde, donc une langue d’ouverture, l’objectif est d’encourager les élèves à l’apprendre dans le dessein de la maîtriser au lycée. «Il s’agit aussi de préparer les lycéens au monde universitaire où la langue de Shakespeare est plus ou moins obligatoire en tant que la langue des documentations et des recherches», a indiqué le proviseur du LMA, Razafindralambo Razakamanana.

Au début, tous les élèves, les profs et même le personnel administratif du LMA s’efforceront de parler en anglais tous les mercredis. En fait, cet établissement sert en quelque sorte de lycée pilote pour ce projet, mais l’objectif sera de l’étendre dans d’autres lycées du Cisco d’ Analamanga cette année. Actuellement, ce projet comporte plus de 3 300 adhérents, rien qu’au niveau du LMA.

Sera R

 

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“Rock Mandrakizay” : hamaly ny hetahetan’ny mpankafy ry Tselatra sy Kiaka

Toa ny ahoana ny endriky ny fampisehoana? Fampisehoana hapetrak’ireo mpankafy rock marobe, indrindra ireo mpanaraka ny tarika Tselatra sy Kiaka izany. Naverina tany amin’izy ireo ny fanontaniana mikasika izay tena handrasany. Hovaliana ny hetahetan’ny mpankafy: Hiaraka an-tsehatra hatrany ny tarika roa tonta, mandritra ny fampisehoana.“Rock Mandrakizay”, hotontosaina ny alatsinain’ny Pentekoty, etsy Antsahamanitra io. Ho tazana eny an-tsehatra avokoa ireo mpikambana ao amin’ny tarika roa, ka izy roa lahy mpihira no eo afovoany. Maromaro ny hira iarahan’i Nini sy i Eric ary ireo mpitendry manatontosa, na an’ny Tselatra izany na an’ny Kiaka. Hisy fotoana, hifamadika ny hira. Na izany aza, samy hanao ny sanganasany koa ny tarika tsirairay.Fiarahana an-tsehatra sambany vao hisy izy ity, na efa 30 taona aza no naniriana izany. Ao anatin’ny fanomanana tanteraka ny tarika roa tonta, raha ny hita amin’ny famerenana. “Hametraka tantara, hotsaroana hatrany no tanjona amin’ny fampisehoana”, hoy ny avy ao amin’ny Live Prod, mpikarakara.

Zo ny Aina

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Rugby : voasazy i La Pie sy i Bera

Voasazy tsy mahazo mikarakara na manao hetsika mahakasika ny taranja rugby mandritra ny 3 taona, Ravelojaona Andry (La Pie), filohan’Analamanga rugby (ligy) sy i Zoky Bera, filohan’ny seksiona Antananarivo Renivohitra. Io no tapaky ny komision’ny fitsipi-pifehezana, eo anivon’ny Malagasy rugby, notarihin’ny Me Raherimandimby. Ny fanakorontanana sy fitondrana “gros bras”, teny amin’ny kianja Makis Andohatapenaka, nandritra ny lalao nokarakarain’ny fikambanan’ny mpitantana “Top 16”, natao ny alahady 21 mey lasa teo, ny anton’izao fanasaziana henjana izao.

Marihina fa ny disadisa teo amin’ny fitondrana ny fifaninanana nampanaovin’ny ligin’Analamanga no niantombohan’ny tsy fifankahazoana teo amin’ny roa tonta. Efa nisy ny faneken’ny filohan’ny ligin’Analamanga ny Top 20 saingy nifamahofaho be ny resaka satria toa misy ambadika ny fanekena izany.

Andrasan’ny rehetra izany izao  ny ho fitsanganan’ny delegasiona manokana na ny “comité Ad’hoc”, hitantana vonjimaika ny rugby eo anivon’ny seksiona sy ny ligy.

 Tompondaka

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Enjoy Madagascar: 7 salons en un !

La 4éme édition du salon Enjoy Madagascar qui ouvrira ses portes dès le mercredi 7 juin à 9h (et pour 5 journées complètes jusqu’au dimanche 11 juin au soir) sera un événement festif par excellence. «Mettre en exergue tout ce qui permet de jouir pleinement de notre beau pays et de tous ses atouts» annonce clairement le Président du salon, Michel Domenichini Ramiaramanana.Côté «Mode» ce sont 14 défilés d’autant de créateur-stylistes qui sont programmés dans le cadre du Show Fashion. Pour la partie «Tourisme» la Fondation des Aires Protégées et de la Biodiversité de Madagascar entend informer des richesses du pays mais aussi sensibiliser sur la protection de l’environnement.De nombreuses animations et démonstrations se tiendront dans les secteurs «Gastronomie» ou «Nouvelles Technologies» où Orange Madagascar présentera de tout nouveaux produits. Des terrains de sport agrémenteront la division «Bien-être et sport». «Décoration» et «Famille» compléteront ce large panel des offres et distractions offertes.À noter le vendredi 9 juin, la grande soirée «Nuit tropicale» qui sera l’occasion pour la société Festiv’ de présenter en détails la troisième édition du Festival des Baleines (8 au 16 juillet à l’île Sainte-Marie) et à la société Mad’activité production de lancer sa nouvelle parution «Antananarivo City Guide».100 000 invitations gratuites sont en train d’être distribuées pour cet événement sous le signe de «la joie de vivre à Madagascar».

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Elections à la CCIA : une inquiétante tentative de mainmise s’organise

Les élections des membres du bureau de la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCIA) sont prévues en août. Mais déjà, un certain nombre de manœuvres s’ourdissent  actuellement.

A trois mois des élections pour le renouvellement des membres du bureau de la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCIA), des velléités de manipulations se feraient déjà jour et ce, dans l’optique d’une mainmise de l’Etat dans la gestion de cet organisme intermédiaire.

En effet, une liste contenant des personnalités pro-régime se préparerait actuellement, selon  les bruits qui circulent.  Et des noms de personnes proches du régime sont pressentis pour se présenter à la direction de la CCIA sous l’influence du ministre du Commerce et de la consommation qui voudrait avoir une emprise sur l’organisme. Et parmi ces noms de prétendants potentiels figure celui de l’actuel directeur général de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS), Raoul Rabekoto.

Interdiction de vote par procuration

De nombreuses interrogations subsistent également sur l’organisation de ces élections prévues en août prochain, lesquelles relèvent d’un comité ad hoc. Entre autres, le projet d’interdiction de vote par procuration, un procédé qui n’est pourtant pas interdit par les textes. De plus, le système de représentation s’avère parfaitement normal pour des groupements d’entreprises d’envergure tels que le Groupement des entreprises de Madagascar (Gem) ou encore le  Fivondronan’ny mpandraharaha malagasy (Fivmpama)

Par ailleurs, le choix du mois d’août pour la tenue de ces élections  laisse subodorer un relent de manipulation. Car, d’une manière générale, la plupart des responsables d’entreprises sont absents à cette période. Ce n’est pourtant pas faute, du côté des groupements, d’avoir proposé le mois de juillet ou encore septembre pour la réalisation de ces élections mais apparemment, ce serait tout bonnement impossible de décaler ces échéances de quelques semaines. Cette session élective pour le mois d’août s’avère donc incompréhensible, de même que ces gesticulations qui se trament d’ores et déjà. A moins que l’objectif visé ne soit d’affaiblir les groupements patronaux…

Haja R.

 

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Fiakaran’ny vidim-bary : “Eo amin’ny mpaninjara no isehoan’ny fanararaotana”, hoy ny Praiminisitra

Nitondran’ny praiminisitra fanazavana manokana, omaly, teny amin’ny Antenimierampirenena momba ny vary. Tafakatra lafo indrindra ny vary tamin’ity taona ity, inona ny antony ?

 

 

Iaraha-mahita sy iainana ny fahalafosan’ny vary tamin’ity taona ity, misy mahatratra 3.000 Ar ny kilao any amin’ny faritra sasany. 2.234.886 t isan-taona ny tinady amin’ny vary eto amintsika, 89 % amin’izany tinady izany hiantohan’ny vokatra avy eto an-toerana ary ny ambiny hafarana avy any ivelany na 224.000 t. Ny zava-misy anefa, tsy ampy betsaka ny vokatra avy eto an-toerana noho ny olana fototra mahakasika ny fambolena amin’ny ankapobeny : ny fiovan’ny toetr’andro. Tsy ampy ny rotsak’orana, maina ny tany, miampy firongatry ny valala. Ripaka ny vokatra maro, zara raha misy azo jinjaina. Mbola namely mafy ny fambolena, tamin’ity taona ity, ny fandalovan’ny rivodoza “Enawo”.

Nitombo ny vary hafarana avy any ivelany. Nandritra ny maitso ahitra, tsy latsaky ny 20.000 t isam-bolana ny vary nohafarana amin’ny vidiny 340 dolara eo ho eo ny t. Rehefa natao ny fanadihadiana niainga avy any amin’ny seranan-tsambo, eo anelanelan’ny 1093 Ar sy 1297 Ar ny vidim-bary any amin’ireo mpandraharaha mpanafatra ;  miampy ny saram-pitaterana sy ny fandaniana hafa, tonga eo amin’ny 1159 Ar hatramin’ny 1375 Ar ny kilao any amin’ny mpamongady. Avy hatrany anefa manomboka eo amin’ny 1800 Ar ny kilao, ho an’ny mpanjifa, tafakatra 2.200 Ar hatramin’ny 3.000 any amin’ny faritra sasany. Miala eo amin’ny mpaninjara izany ny tena ahitana fanararaotana nampidangana azy, araka ny fanazavan’ny praiminisitra.

Tafahoatra ny 10 % ny tombony alain’ireo mpaninjara ireo raha tokony ho 4 % mitovy amin’ny mpamongady izany, araka ny fanazavan’ny praiminisitra. Nasiany teny ihany koa ny fahasarotan’ny fitaterana nanimba lalana noho ny fandalovan’ny rivodoza “Enawo”. Na izany aza, misy fahatarana ny fahatongavan’ny vary avy any ivelany noho ny toetr’andro ihany.

Ny tena vahaolana, mila fampiharana politika vaovao ny fomba fambolena rehetra, tokony hiova manomboka amin’ny fomba fisainana, fampitaovana, fiarovana ny tontolo iainana, sns.

R.Mathieu

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Sempidou : la grève en suspens

Une rencontre entre le syndicat des employés des douanes (Sempidou) et le ministère des Finances et du budget a eu lieu mardi dernier, à l’issue de la grève d’avertissement de 48 h entamée par les agents des douanes. Malgré le fait qu’aucune décision n’ait été prise au cours de cette réunion, le Sempidou a décidé de suspendre la grève qui était prévue reprendre ce jour jusqu’au 5 juin prochain.

Les responsables concernés au niveau du ministère des Finances auraient effectivement réclamé plus de temps pour examiner le dossier. «Nous nous sommes ainsi mis d’accord pour accorder un délai supplémentaire à ces responsables afin qu’ils puissent discuter de la situation. Nous avons de ce fait décidé de suspendre la grève pour un moment donné, comme une sorte de dernière chance», a déclaré Herizo Andrianavalona, président du Sempidou, hier.

L’assemblée générale du syndicat de ce jour devra décider de la suite à donner au mouvement. Jusqu’ici, le Sempidou maintient ses revendications et insiste sur la régularisation des primes non versées depuis 2013. Un montant qui se chiffre à quelques milliers d’ariary par mois.

Arh.

 

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Run : à la recherche du King of Mada

Les compétitions officielles de run s’enchaînent et ceux qui veulent y aller ménagent leur monture car la guerre n’est pas encore terminée. Jean de Dieu Rafanomezantsoa et les autres gagnants de la troisième manche de dimanche dernier à la Batac Arivonimamo sont avertis. Cette fois, c’est au tour du club RunMada d’organiser la 4e manche du championnat, sous l’égide de la Fédération du sport automobile à Madagascar (FSAM), le 11 juin, toujours à Arivonimamo.

Comme chaque année, les organisateurs veulent se démarquer en intégrant divers programmes au rendez-vous. Il y aura l’habituel King of sono, l’élection Miss Queen of Mada, le tournoi King of Piklà réservé aux taximen de la capitale, l’open chronométré et autres animations. Pour rappel, Vazaha (Subaru) a été pied au plancher tout au long des phases finales et a remporté la victoire aux dépens de John Randriarimalala (Smart Drag) avec un temps de 11’’770 contre 11’’700 pour son principal protagoniste.

Rojo N.

 

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CFM : le mois de juin est chargé

Le Cercle franco-malgache (CFM) sis à Anosy a été inauguré officiellement, le 28 avril dernier, et le groupe Iraimbilanja a baptisé la scène. Andry Rolly, le responsable du lieu, a souligné, hier, lors de la conférence de presse, que l’agenda du mois de juin est chargé.

«Le CFM est un endroit réservé à la culture», a expliqué Andry Rolly. En effet, tous les vendredis, La scène est à la disposition des artistes. «Nous sommes ouverts à tous les artistes de tout genre. Nous invitons surtout ceux qui ont du talent, mais qui n’ont ni le pouvoir ni un budget spécial pour faire un concert», a-t-il répliqué. Ainsi, vendredi prochain, l’endroit sera investi par Meizah, ensuite Mily qui donnera une soirée «Vinyle», en emmenant le public dans une ambiance des années 60 à 80. Puis, Princio sera aussi de la partie et Samoëla clôturera ce mois de juin.

Par ailleurs, deux fois par semaine, un café littéraire y est organisé dont le thème choisi sera toujours axé sur la culture et son développement dans le but de promouvoir et surtout, de propulser la culture malgache. Tous les arts y seront proposés, entre autres, la littérature, la poésie, le théâtre, la musique, le cinéma… Ce sera tous les 2e et 4e vendredis du mois avant les cabarets-concerts.

Holy Danielle

 

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Crime passionnel à Tanjombato : il poignarde à mort sa femme et se rend à la police

Après quelques temps de vie commune marquée par des disputes incessantes, un couple demeurant à Soavina Atsimondrano a vécu une relation très difficile. D’après les témoignages recueillis, la situation a finalement dégénéré en meurtre.

Un crime qui dépasse l’entendement s’est produit dans la nuit de mardi à mercredi à Ankeniheny Tanjombato. Un père de famille, un certain Etienne, aurait lardé sa moitié de plusieurs coups de couteau. La malheureuse n’a pas survécu.

Selon des sources concordantes, une altercation s’est déclarée entre les deux époux dans la nuit de mardi, aux alentours de 21 h. On ignore ce qui s’est réellement passé mais, selon les sources, la tension est montée d’un cran après la joute verbale. Ils en sont venus aux mains. La mère de famille s’est enfuie mais l’époux violent l’a poursuivie avant de la poignarder à mort. Il l’a assenée d’une dizaine de coups de couteau. Croyant avoir commis un crime parfait, il est parti comme si de rien n’était.

Alertés par les cris de détresse de la mère de famille, les riverains ont accouru pour lui porter secours. Sur un ton saccadé, la mère de famille a dénoncé son bourreau de mari. Elle a été transportée d’urgence à l’hôpital mais elle a succombé à ses blessures en cours de route.

Vers 22 h, le mari s’est présenté à la police non pas pour se rendre mais pour déclarer la disparition de sa femme. Alors qu’il ne s’y attendait pas, les policiers l’ont interpellé dès qu’il a décliné son identité et celle de sa femme. Le suspect fait actuellement l’objet d’une enquête serrée à la Brigade criminelle.

Mparany

 

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Développement rural : l’approche communautaire privilégiée à Mahitsy

Désormais, les paysans de Mahitsy et ses environs n’auront plus à se soucier de la période de soudure avec la mise en place du nouveau grenier communautaire villageois (GCV) qui servira de magasin de stockage. La cérémonie d’inauguration s’est tenue hier à Mahitsy.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) planification du développement, section Privé et emploi (PDSPE), mis en œuvre avec le ministère de l’Economie et du plan (Mep). Les paysans issus de quatre fokontany (Miadampahonina, Ankazo, Ankadifotsy et Mahitsy)  seront les bénéficiaires directs de ce GCV dont la capacité de stockage est de 100 à 200 tonnes. La communauté a fourni le terrain où est bâtie l’infrastructure tandis que la contribution de la commune dans les travaux est de 10%.

Au service de la population

« Nous sommes ravis de cette initiative car nous n’aurons plus à nous soucier du lieu où nous allons stocker nos produits », a fait savoir Jacky Rakotoarijao, un paysan du fokontany de Miadampahonina. « Depuis, nous vendons nos produits à prix bas de peur qu’ils pourrissent faute de magasin de stockage… D’ailleurs, le montant du loyer est à notre portée », a témoigné un autre paysan, Bernard Ratavilahy, dont la production rizicole est de plus de 1,5 de tonne par an.

Cette initiative résulte d’une consultation inclusive auprès de la population locale. Après enquête, le PDSPE a mis en œuvre le projet en partenariat avec une institution de microfinance qui s’occupera de la gestion du bâtiment moyennant un loyer mensuel allant de 50.000 à 200.000 ariary à verser au comité local de développement (CLD) de la localité.

Cette institution proposera aussi des offres financières, à savoir le crédit stockage à la population. « Une politique de stockage contre crédit avec un taux relativement bas allant de 1,5 % pour le stockage du riz et de 2 à 3% pour les autres produits saisonniers », a expliqué la chargée de communication du Pnud, Moussa Ramatoulaye.

Pourvoyeur de nouveaux emplois

Six jeunes formés en BTP en partenariat avec le ministère de l’Emploi et de l’Enseignement technique et la formation professionnelle (MEETFP) ont trouvé du travail en construisant ce bâtiment. En fait, il s’agit d’une approche « chantier école » à laquelle les apprentis mettent en pratique directement leur acquis. La formation a duré deux mois et les six jeunes bénéficiaires ont obtenu une indemnité de 6000 Ar par jour dont 3000 Ar sont versés en épargne pour subvenir à leurs besoins en matériel de formation.

Nadia

 

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Santé : dons au CHRD de Bejofo-Mahitsy

Le Centre hospitalier de référence de district (CHRD) de Bejofo-Mahitsy a bénéficié d’un don de l’association « Hasina » d’Ambatomena-Anosiala-Ambohidratrimo, dans le courant de cette semaine.

Une trentaine de cartons de compléments alimentaires et de médicaments nécessaires aux opérations chirurgicales ont été remis au médecin- chef d’établissement du CHRD de Bejofo-Mahitsy, le docteur Abel Ranaivoson, par les membres de l’association « Hasina » dans le cadre de ses actions sociales.

La présidente de l’association a annoncé l’octroi d’un deuxième lot vers le mois d’août de cette année suivant les besoins du CHRD. La gratuité des soins et opérations chirurgicales accordée par le CHRD aux cas sociaux est conforme aux objectifs de l’association et l’incite à appuyer ces initiatives, selon sa présidente. Elle a rappelé à cet effet que l’association a financé l’opération chirurgicale de l’un des 5 enfants des rues de Tsaralalàna qu’elle a pris en charge, en plus des dons en nourritures, frais de scolarité et opérations gratuites de délivrance d’acte d’état-civil que l’association a dispensées à plusieurs familles.

Manou

 

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Chronique : cachez donc ce sac que je ne saurais voir…

Vous souvenez-vous de cette époque pas si lointaine où nous avions une sainte horreur des touristes dits «sac-à-dos» ? Nous avions l’habitude d’associer sac à dos et touriste désargenté, suivant l’adage qui affirme que «l’habit fait le moine». Nous ne jurions alors que par le haut de gamme et faisions la fine bouche devant les rares touristes qui s’aventuraient jusque chez nous, équipés de chaussures de randonnée et d’un sac à dos qui avait beaucoup voyagé.

Après avoir découvert l’intérêt croissant des touristes pour la fabuleuse nature dont la providence, les ancêtres ou la grâce divine nous ont généreusement dotés, nous avons changé notre fusil d’épaule. Depuis, Madagascar se transforme avec succès en rendez-vous des sportifs à la recherche de sensations fortes dans des paysages à peine transformés par la main de l’homme. Le pays s’y prête admirablement et accueille maintenant randonnées et courses à pied de haut niveau qui pourront bientôt se mesurer aux circuits les plus connus dans le monde.

Si nous avons changé notre fusil d’épaule, nous n’avons pas oublié nos premières amours, à savoir le visiteur dont le bagage annonce ostensiblement le portefeuille bien garni. C’est ainsi que, dans un futur relativement proche, nous devrions accueillir des VIP sur le plus grand parcours de golf de l’océan indien et héberger les riches joueurs dans un hôtel de luxe pour la modique somme de dix mille ariary la nuitée.

En attendant cette prochaine manne, il y a d’ores et déjà le Trophée Golf Madagascar qui, d’une certaine manière, crée un nouveau lien entre sport et tourisme parce que «Les chefs d’entreprises à Madagascar pratiquent le golf. De même pour le patronat en France, à Maurice, etc. Il faut entrer dans ce milieu élitiste pour toucher les leaders d’opinions et promouvoir la destination Madagascar»*.

La course à pied, c’est sûr, c’est moins glamour.

Kemba Ranavela

Propos attribués au ministre du Tourisme, Midi Madagasikara du samedi 27 mai 2017, «Trophée Golf de Madagascar : 10 compétitions pour attirer les touristes VIP».

 

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Madagascar il y a 100 ans : choses de Nossi-Bé (2)

(Suite et fin.)

9° Silvie, chef de province, deux fois assigné : 1° Par une Dame des plus honorables de notre société. 2° Par un négociant des plus estimés et des plus sympathiques et bien connu pour la droiture de son caractère, pour injures, menaces et diffamation, espère se tirer d’affaire en récusant les deux magistrats appelés à statuer sur ces affaires.

10° Silvie, chef de province de Nossi-Bé, à la suite de ses nombreux exploits, est peu rassuré pour l’avenir, aussi prend-il les devants, en faisant émettre le vœu, par quelques membres du Comice agricole, qu’il soit maintenu dans cette province.

11° Un referendum émettant une opinion contraire au vœu émis par les quelques membres du Comice circule à Hell-Ville et se couvre de signatures.

N’est-il pas suggestif, en effet, ce bilan des actes d’un administrateur, Chef de Province qui, en temps de guerre, et alors que d’une extrémité de la France à l’autre, tous les patriotes prêchent ardemment l’union sacrée, sème dans la province qu’il gère la discorde et menace, injurie et diffame ses administrés des deux sexes ?

Quand un Chef de Province en est arrivé à commettre de tels excès, son déplacement s’impose.

La parole est à M. le Gouverneur Général.

De plus, le croiseur protégé d’Entrecasteaux s’étant rendu le 18 écoulé à Nossi-Bé pour se ravitailler en charbon, l’administrateur Silvie est parti la veille, en villégiature à Nossi-Komba où il est resté jusqu’au départ du croiseur, empêchant ainsi la population de manifester ses sympathies pour le Commandant, les officiers et l’équipage, autrement que par un envoi de fleurs.

À cela, il faut ajouter que le 23 écoulé, ledit administrateur Silvie a été condamné, en simple police, à deux cents francs de dommages intérêts pour injures envers Madame Crémault, et le 1er mai suivant, par le Tribunal Correctionnel, à 300 francs de dommages intérêts pour injures et diffamation envers M. Durant, expert ci-dessus désigné.

Après cela, il faut tirer l’échelle.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : mananontanona ny tondra-drano

Sahirana ny fitondrana. Mihodina any an-kavia mitodika any an-kavanana, fitresatresaka fefiloha no hany tazana. Samy mila atrehana daholo eo no ho eo. Andavanandro izao aza efa zara raha mahafa-po ny vita vonjimaika, maika fa rehefa sehatra maro no ilana hitondrana famonjena tsy nampoizina. Taorian’ny fihetsiketsehan’ny mpianatra eny Ankatso, ny mpampianatra eny amin’ny oniversitem-panjakana indray no mihenjana sady manenjana amin’ny fitokonana. Maro amin’ireo seranana, vavahady ifandraisana amin’ny any ivelany, no misedra fitomboan’ny fahasahiranana na miatrika fikatson’ny asa mihitsy aza vokatry ny fitokonan’ny mpiasan’ny ladoany. Tsy ambanin’izany rehetra izany ny sorisory miitatra lasa adiady an-katezerana ao amin’ny sampan’ny fitsarana. Tsy mahita vahaolana ny fitondrana ahafahan’ny rehetra ivoahana tsy misy maratra avy ao anatin’ny fandrika nateraky ny raharaha Claudine Razaimamonjy tamin’ny fitondrana. Sarotra ny safidy. Ny famelana fampiharana lalàna eo amin’ny fanohizan’ny fitsarana ny adidiny dia misarisary fivadiham-bela. May volo-tratra ka avela ho sorona ilay namana narovana tamin’ny fomba manokana izay nety nitarika fandikana lalàna. Ny fiziriziriana nefa manambana ho lasa poizina mamorika ny tena.

Maro amin’ireo mpanaramaso ny raharaham-pirenena no milaza fa tsy mampihetsi-bolomaso ny olona ao amin’ny fitondrana ireo tranga mitory korontana ireo. Inona moa izany eo ankilan’ny tsy filaminana ao anatin’ny fandriampahalemana amin’ny ankapobeny? Na izany aza tsy afaka hamaivanina toy izany ! Pitik’afo kely indraindray dia ampy hampidi-tr’atambo. Rehefa hiseho ny loza, patsa iray tsy omby vava.

Tomefy fampatsiahivana fianjeran’ny fitondrana nihevitra ny tenany ho matanjaka ny tantaran’ny Repoblika. Potraka tsy nampoizina, nitaingina filanjana, halan-drivotra ny filingilingiana eny amin’ny toerana avo. Misy fetrany ny fahefana indrindra moa raha miaro fanjakazakana ny fampiasana azy.

Tsy maniry loza na ho an’iza na ho an’iza, nefa tsy halohalika intsony fa efa mitady handifitra ny toe-draharaha eto amin’ny firenena. Ny mponina anefa tsy taitra amin’ izany. Ny fahasahiranana sedraina mandava-taona efa manempotra azy isan’andro. Tsy asiany sira intsony izay korontana ateraky ny tsy fahaiza-mitantana sy ny fiadiana fitondrana. Mpitazana sisa ny vahoaka. Jereny fotsiny fa efa nahalavo azy. Tsy nitondra vokany ny fandraisany anjara tamin’ny hetsika feno fitapitaka.

Léo Raz

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Us et coutumes : triiii ou triiiiiit ? revois ton code !

Il n’y pas de question bête dit-on à l’école… Alors on tente une série de questions qui trouveraient leur place dans un quizz sur notre bonne ville de Tana. Pourquoi nos agents de police font-ils la circulation le sifflet vissé au bec ?  Les coups de sifflet ont-ils un sens particulier ? Si oui, lequel ? S’ils ont vraiment un sens, il faudrait sans tarder les intégrer à l’examen du code la route. Ne seraient admis que ceux qui connaissent parfaitement le langage secret du sifflet, bien plus important que le décryptage des rarissimes panneaux de signalisation routière. S’ils n’ont pas de sens, la question est : à quoi servent-ils si ce n’est à clouer le bec des agents de police ?

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MAHAVATSE FAHAROA : Maty noho ny fanolanana azy ilay ankizivavy vao 9 taona

Efa ho roa volana mantsy izay dia nisy nanolana ity ankizivavy iray ity, izay tena naratra mafy, ka noentina notsaboina teny amin’ny hopitaly.

Ny alatsinainy teo dia tsy voatazona ny ain’ity ankizy ity fa dia maty noho io ratra sy ny fahapotehan’ny mahavehivavy azy io izy.

Hatreto dia tsy mbola nisy ny vokatry ny fanadihadiana momba izay nahavanon-doza ary tsy fantatra ihany koa na olona mpifanila vodirindrina no nanolana ilay zazavavy. Fantatra kosa fa efa hametraka fitoriana ny ray aman-drenin’ity zazavavy niharan-doza ity.

Efa mateti-pitranga eto Toliara ny fanolanana fa dia afenimpenina hatrany izany.

Bems

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BAOLINA KITRA DIVIZIONA FAHAROA : Nifoha tamin’ny torimasony ny "Trans Foot"

Nitsangana ara-dalàna tamin’ny taona 2015 teo ny Trans Foot, tarihin’ Andriamiadana Flavien na i maitre Flave, izay filoha mpanorina ny klioba. Efa niatrika ny fifanintsanana hiakarana diviziona voalohany izy ireo tamin’ny taona 2015 io ihany, saingy tsy nambinina.

Niato kely roa taona, izay nanangona hery vaovao, izy ireo taorian’izay ary izao mifoha aminy torimasony izao. Anisany nampiato ny klioba ka tsy nandraisan’izy ireo anjara ho an’ny fifaninanana rezionaly, dia ny nahafatesan’i Maitre Stephan, mpanazatra azy ireo teo aloha, ary mbola eo am-periny fitadiavana mpanazatra azy ireo amin’izao ny filohan’ity klioba eto Mahajanga ity, amin’izao fotoana izao.

Miantso ireo mpilalao tranainy tao amin’ny Trans foot i Maitre Flave amin’izao fotoana izao, ary miantso ihany koa ireo izay te-hanatevin-daharana azy ireo.

INVMGA

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KIANJA : Tsy tokony hanaovana zavatra hafa ankoatra ny fanatanjahantena

Tsy nisy nahazo izany avokoa ireo rehetra izay nangataka izany tany amin’ny Kaominina. Midika izany fa nohajain’ny Kaominina hatrany ny teny napetraky ny vahoakan’ Ambatondrazaka izay saro-piaro avokoa amin’ ity fikarakarana ny kianja Rasolonjatovo ity izay kianja narenin’ny vahoaka tamin’ny fotoan’androny.

Olana hatrany anefa ny mahakasika ny tsindry ataon’ny olona sasany, hoy ny tompon’andraikitra misahana io kianja io, ka maha voatery azy ireo hanome ny kianja hanaovana zavatra hafa. Ny fetim-pirenena na lanonam-panjakana ihany, hoy ny rehetra, no tokony horaisin’ny kianja Rasolojatovo ankoatra ny lalao ara-panatanjahantena izay sahaza azy sy ny fanadinan’ny mpianatra.

Ny zava-misy anefa dia misy olona tsy manaiky mihitsy ary mahavita mitady mpanohana azy ireo any ambony any hampiasa ny kianja toy ny fotoam-pivavahana nandritra ny andro maromaro tao amin’io kianja io sy ny fampisehoana lehibe natao tao ihany koa, taona vitsy lasa izay ary ankoatra ireo ny fanaovana ny tranohevan’ny foara tao amin’io kianja io.

Hariliva R.

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FAHAZOANA FDL : Kaominina dimy nahazo fankatoavana avy amin’ny fanjakana

Nahafeno fepetra amin’ny fitantanam-bola, araka ny tokony ho izy, ny eny amin’ireo Kaominina ireo. Araka ny fepetra takian’ny Fdl dia manana tomban’ny vola ilaina amin’ny fampandehanana ny Kaominina na budget primitif, sy ny vola tokony hampidirina ny taona 2017, vina teti-bola nankatoavin’ireo mpanolotsainan’ny tanàna ary efa nandalo tao amin’ny Lehiben’ny Distrika, ny tatitra ara-bola sy ara-pitantanan-draharaha tamin’ny taon-dasa.

Ny Kaominina Ampondralava, Mantaly, Beramanja, Ambilobe tampon-tanàna, Marivorahona no anisan’ireo nahazo fankatoavana fahazoana ny fanampiana Fdl, mitentina 6 tapitrisa Ariary avy amin’ny Fanjakana. Ho an’ireo Kaominina sasany miisa fito kosa via voalaza fa mandringa ny antontan-taratasiny ka misy tsy manana tombam-bola ilaina amin’ity taona ity ny sasany kanefa efa hisasaka ihany ny taona. 

Ny an’ny hafa indray misy tomban-tetibola kanefa tsy nankatoavin’ireo mpanolotsaina ny tanàna. Ny an’ny hafa tsy misy tatitra mahakasika ny teti-bola tamin’ny taona lasa. Hifarana rahampitso anefa ny fametrahana ireo dosie ilaina amin’ny  fahazoana Fdl, ka ho votsotra izany ho an’ireo Kaominina tsy hahavita haingana ny dosieny. Na izany aza, mihevitra ny hangataka ny fanemorana ny fanaterana ny antontan-taratasy fangatahana ny eo anivon’ny Distrika mba hahafahan’ireo Kaominina mihetsika sy manenjika ireo asa tsy vita momba ny teti-bola io.Ilaina ny vola avy amin’ny Fanjakana

Tena ilaina ho fanampiana ny fampandehanana ny Kaominina anefa io vola avy amin’ny Fanjakana io. Tsy hahavita asa fampandrosoana izany noho ny teti-bola kely. Ny tsy fahaiza-manao no heverina ho ahafenoan’ireo Kaominina sasany ny dosieny. Fepetra farany fahakeliny tokony hananana amin’ny fitantanana ny Kaominina ireo takiana ireo. Ilaina araka izany ny fanamafisana ny fahaiza-manao ho an’ireo Kaominina amin’ity resaka fitantanam-bola sy mangarahara ity. Azo antoka fa Kaominina maro manerana ny Nosy no mbola mila izany, indrindra ireo any ambanivohitra tena tsy maintsy mampiasa ny Fdl. Matetika marefo ny hetra miditra eny amin’ny Kaominina. Betsaka koa ireo tsy mahita fiaraha-miasa amin’ny tsy miankina.

Anthonia

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FAMBOLEM-BARY ANY BEALANANA : Mangataka fanampiana ireo tantsaha

Mahavita mamatsy faritra maro eto amintsika ny voka-bary  avy ao amin’ity Kaominina ity, hoy ny Ben’ny tanànan’ny Kaominina ambonivohitra Bealanana. Toerana mamokatra vary ny Bealanana ary tsy tokony hanafatra vary avy ivelany isika raha ny vokatra misy aty an-toerana, hoy ny Ben’ny tanàna. Mbola fambolem-bary entim-paharazana no ampiasain’ireo tantsaha aty an-toerana, ka mamafy sy mijinja no dingana atao, hoy ihany ity Ben’ny tanàna ity. Ny fanohanan’ny Fanjakana ireo tantsaha any an-toerana no vahaolana mba tsy hanafarana vary avy any ivelany io satria maro ihany koa ny olona tsy mahazaka ireny vary stock ireny.

Soson-kevitra avy amin’ireo tantsaha any an-toerana ny hanomezana ireo mpamboly ny vola mba ho fanampiana sy fanaovana fotodrafitrasa toy ny fanamboarana lava-drano, fanomezana fitaovana sy masomboly voafantina. Raha voavatsy rehetra izany ny tantsaha ao Bealanana dia mety hihena ny fanafaram-bary ataontsika, hoy ihany ingahy Ben’ny tanàna.

Voalaza ihany koa fa tsy sahirana ara-tsakafo ny vahoakan’i Bealanana satria toerana volkanika, ka maro noho izany ny vokatra miakatra ao an-toerana. Ny hampiena ny fanafaram-bary avy any ivelany no tanjona ary ny voka-bary avy ao an-toerana no vokatra tsara  indrindra eto amintsika, raha ny filazan’ity Ben’ny tanàna voafidy tao Bealanana ity. Mangataka mba hijeren’ny Fanjakana akaiky io fitakian’ireo tantsaha io ny Ben’ny tanàna voafidy tao an-toerana ity amin’izao.

Pounie

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FITADIAVANA AO MAHAJANGA : Mbola tsy dia mandeha hatreto ny varotra tonotono hena

Betsaka amin’izy ireo no manomboka ny alakamisy ihany vao miasa. Amin’izao anefa dia mbola tsy niakatra firy ny tsena.

« Nandritra ny fialan-tsasatry ny Paka iny ihany no mba tsaratsara ny varotra dia izao milona izao indray », hoy ity mpivarotra brochettes eny amin’ny bord ity. Nihena ny fahefa-mividin’ny olona, ka na mividy aza dia ahena ny habetsaky ny vidiana. Ny fialan-tsasatra lehibe ho avy io kosa no andrandrain’izy ireo hameno ny banga.

Mahalafo brochettes hena omby hatramin’ny 12 kilao mahery ny mpivarotra iray, hoy hatrany izy, ankoatra ny akoho sy ny hazandrano isan-karazany rehefa tena misokatra ny tsena. Anisan’ny tsy lefitry ny mponina eto Mahajanga ny ‘brochettes’ ary efa tafiditra tanteraka amin’ny kolotsaina.

Fidiram-bolan’ny renim-pianakaviana maro ihany koa

Vanessa

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IVONDRO 2017 : Niampy ny fahaiza-manaon’ny Tafika ato amin’ny Oseana Indianina

Sarin’ady nahitana ny tafika ao La Réunion, ny tafika Malagasy, ny avy any Maorisy sy Kaomôro ary Seychelles.

Niisa 900 izy ireo no niara-nanao izany izay nahitana ny sarin’ady an-tanety natao tao Ambalamanasy sy tao Toamasina II ary ny filatsahana amin’ny elon’aina nandraisan’ny tafika Malagasy sy Frantsay anjara. Teo koa ny fanazaran-tena an-dranomasina izay niarahan’ireo Firenena dimy ao anatin’ny fari-dranomasina Indianina, ka ankilany ny sambo mpiady Frantsay “Le Nivose”, sy ny andaniny ny sambo mpiady “Trozona” izay nahitana ireo komando malagasy tamin’ny alalan’ny “2ème RFI” avy ao Antsiranana. Nampiseho ny fahaiza-manaony tanteraka ireto tafika eo anivon’ny fari-dranomasina Indianina ireto na tsy mitovy aza ny fitaovana nampiasain’ny tsirairay.

Ho an’ny Malagasy na teo aza ny olana ara-pitaovana dia nampiseho hatrany ny fahaizany izy ireo ka tsy nisy ny miaramila naratra nandritra ny filatsahana tamin’ny elon’aina ; teo koa ny teny an-dranomasina tamin’ny fampisehoan’izy ireo amin’ny fiarovana ny fari-dranomasina Indianina, tamin’ny fifehezana ny faritra narovana nandritra izao sarin’ady natao izao.

Isany antony nanaovana izao fanazaran-tena amin’ny alalan’ny sarin’ady isan-taona izao ny fiarovana amin’ireo piraty sy ny mpibizina rongony mahery vaika izay voalaza fa lalana fandalovan’izany ny fari-danomasina Indianina. Natao koa izy io mba hiadiana amin’ny mpampihorohoro izay efa mahazo vahana eran-tany. Izay rahateo no nanaovana fanazarana ny fiaramanidina mpiady vaovao ny tafika Frantsay ao La Réunion A.400.M nampiasaina nandritra ny sarin’ady.

Hifanome fotoana atsy amin’ny nosy La Réunion indray ireto tafiky ny firenen’ny fari-dranomasimbe Indianina ireto afaka roa taona.

Kamy

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FIANKINANDOHA : Misy fanafody manala amin’ny paraky sy sigara ao amin’ny Hopitaly Androva

Saingy ny fahavononana ho an’ny saina aman’eritreritra no tena ilaina voalohany. “Entina hanombohana ny fitsaboana dia atao fanadihadiana mialoha ilay olona ary miroso aminy fizahana fahasalamana. Miroso amin’ny fanomezana toromarika rehetra avy eo ary manaraka aorian’izay ny fanafody arapaka”, hoy ny dokotera Randrianarivo Raphael, tompon’ andraikitra ao amin’ny neuro-psychatrie ao aminy hopitaly PZaGa Androva.

Araka ny fanadiadiana nataon’ity sampana iray ity ihany dia 6,5 isan-jaton’ireo olona nohadihadiana dia voagejan’ny sigara sy paraky avokoa, ka ny tanora manodidina ny 16 ka hatraminy 20 taona no maro an’isa amin’izany. Antotan’isa ho an’ny tapa-taona voalohany ho an’ny faritra Boeny izany. Ankoatra ny sigara sy paraky dia 1,7 isan-jato kosa ireo olona mifoka zava-mahadomelina hafa, toy ny rongony sy toaka sy ny maro hafa. Ny mahazendana anefa dia toa tsy mahataitra an’ireo mpifoka ny sary sy soratra abaribary eny amin’ireo fonosan-tsigara ny hoe "Mahafaty ny sigara". 

Etsy andanin’izay koa ny fanomezan-dalana ataon’ny fanjakana aminy fanapariahana izany poizina izany eto amintsika. Satria tsy ny mpifoka ihany no lasibatra amin’ireo aretina azo avy amin’ny fifohan-tsigara sy fandrapahana paraky fa ny manodidina ihany koa. Soratra fotsiny no sisa no mipetraka eny amin’ireo toerana ifamezivezen’ny rehetra hoe  : «  tsy azo ifohana sigara  » fa ny fanajana izany dia tsy misy akory. Ho an’ny eto Mahajanga manokana dia iaraha-misalahy aminy fiangonana advantista ny fanentanana hiala sigara sy paraky.

INVMGA

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LALAM-PIRENENA FAHA-44 : Ahiana hitera-doza ny tetezana ao Ranofotsy

Efa volana vitsivitsy lasa izay no nahasimba azy io saingy tsy misy fikarakarana fa jerem-potsiny hatramin’izao. Mitaraina avokoa ireo mpampiasa io lalam-pirenena faha-44 io amin’ity tetezana ity. Andrasana hitera-doza goavana indray ary ve hoy izy ireo vao hisy ny fanatsarana azy io ? Efa namboarina ho vita mafy avokoa ireo tetezana rehetra ao amin’io lalam-pirenena io saingy nampanontany tena ny hoe nahoana no tsy namboarina ity tetezana ity fa navela fotsiny ho amin’izao.

Fiara vaventy iray no efa taraiky tao ka nahatonga fitohanam-be ary nahavoatery ny fiara rehetra ho nanao lala-miolaka kanefa raha toa ka misy ny filatsahan’ny orana dia tsy afaka andehanana mihitsy io lala-miolaka io.

Mitaky ny hanamboarana azy io, araka izany, ny mponina amin’izao fotoana izao.

Hariliva R.

Tia Tanindranaza0 partages

Mbola politika ve ?

Mahatsikaiky ihany ho an’ireo olona tsy dia sarotim-po loatra saingy mahasorena kosa ho an’ireo sarangan’olona leo famitaham-bahoaka sy tena mahalala ny atao hoe politika ny mandre fa niompana tamin’ny “vatsin’Ankohonana” no tena nandaniana ny volam-panjakana hatreto.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Lalàna momba ny sekolim-pinoanaTena mety ho an’ny sekoly FJKM, hoy Raharinaivo Falimanana

Anisan’ny niteraka resabe teny anivon’ny fiarahamonina teo aloha ny momba ireo sekolim-pinoana izay tsy mahazo mampivavaka mpianatra mihoatra ny ora dimy isan-kerinandro.

  Naneho ny heviny mahakasika izany Raharinaivo Falimanana,  talen’ny sekoly tsy miankina Sedera eny Amboniloha omaly. Nambarany fa ho azy ireo, sekoly tsy miankina izay eo ambany fiahian’ny fiangonana FJKM dia tena mety aminy tokoa ity lalàna napetraky ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena ity. Ho azy ireo mantsy dia tsy mihoatra ora efatra isan-kerinandro akory ny  fampianarana finoana ho an’ny mpianatra izay tsy hanereny velively ireo mpianatra avy amin’ny finoana hafa tonga mandrato fianarana ao aminy. Mikasika ny fanomanana ny fanadinana fifindran-kilasy sy ny fanadinam-panjakana manokana dia nomarihin-dRaharinaivo Falimanana talen’ny sekoly Sedera fa efa hatramin’ny ela izy ireo no niomana tamin’izany ka tsy dia misy loatra ny olana. Vao any amin’ny kilasy ambany ny mpianatra dia efa omanina hiatrika fanadinana.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Kaominina AmbohijanakaNanampy ireo ray aman-drenin’ny mpianatra

Mitohy hatrany ny asa sosialy tanterahin’ny kaominina ambanivohitra Ambohijanaka amin’izao fotoana izao.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Ambany atsinanana avy hatrany ?

Manao ahoana ianareo ry Jean a ! Mbola miaina an-kalalahana ihany ve ianareo ao sa dia efa mitaintain-dava tahaka sahobakaka am-bodiriana ?

Marco

Tia Tanindranaza0 partages

Firaisankina ho Fanavotana an’i Madagasikara“Zarao amin’ny Malagasy ny tany”

Mitombina, hoy ry zareo avy eo anivon’ny Firaisankina ho fanavotana an’i Madagasikara (Fi.Fa.Ma), ny filazana fa mety tsy ho antsika intsony ity Madagasikara ity atsy ho atsy, raha izao no mitohy.

 

 Laharam-pahamehana, noho izany, ny hanomezana ny Malagasy maherin’ny 12 taona ny tanin’i Madagasikara mba tsy ho lasan’ny vahiny intsony. Fantatray fa mitaky zavatra ara-tekinika be dia be izany, hoy izy ireo, raha nivory tetsy amin’ny Telozoro Andrefanambohijanahary omaly, satria tsy manana kara-panondro, ohatra, ny 50%-n’ny Malagasy. Tsy rariny anefa ny mahita hoe Malagasy nahavita nanamaintimolaly ny taniny nandritry ny 20 taona dia ho lasan’ny vahiny mora foana avy eo ilay taniny. Mila atao faran’izay haingana, hoy izy ireo ny “operation” kara-panondrom-pirenena ary ahetsika avokoa hatrany amin’ny sefo fokontany ka hatrany ambony any amin’ny fanatontosana izany satria izay no fiandohan’ny fanorenana ifotony. Nilaza ny hanao hetsika eny amin’ny tranompokonolona moa ity vovonana ity ny sabotsy izao ka dia hoe hita indray hoe ireo fiverenan-kira tao anatin’izay efa-taona izay ihany ve no ho re eny sa mba zava-baovao kosa ?

 

Mirija

 

 

 

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Tatitra nataon’ny praiminisitraTena fanompana vahoaka…

Nisokatra omaly ary hitohy anio ny fihaonan’ny governemanta sy ny solombavambahoaka, ka itateran’ny fahefana mpanatanteraka ny asa vitany. Nisantatra izany ny praiminisitra sady minisitry atitany Mahafaly Solonandrasana Olivier, ka niompana tamina lafin-javatra 3 dia ny resaka fanjakana tsara tantana, toekarena ary ny sosialy no nanaovany tatitra.

Toky R

 

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Depiote Nina na Rahantanirina LalaoTsy izy intsony io fitondrana ankehitriny io

Raha nanontanian’ny mpanao gazety mikasika ny resaka « motion de censure » mandeha be eny anivon’ny Antenimieram-pirenena omaly talata 31 mey ny depiote Nina na Rahantaninirina Lalao avy any Mahajanga I,

 dia tsotra ny valinteny nomeny  dia ny hoe « Amiko manokana dia efa tsy izy intsony io fitondrana misy ankehitriny eto amintsika io, nefa miankina amin’ireo solombavambahoaka rehetra ny fanapahan-kevitra ny amin’izany zavatra anontanianareo izany ». Raha ny fihainoako ny tatitra natomboka nataon’ny praiminisitra teo indray izay mbola hotohizan’ireo minisitra samihafa ao amin’ny governemanta tarihany dia horonantsary na « film » efa nandeha lava no henoko tao ka naleoko nivoaka miandry ny anjara fandraisam-pitenenana  hataoko vao miverina ao an-dapa ao aho fa mbola depiote maromaro ihany moa no eo anoloako.

Ntsoavina Evariste

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Depiote Randrianarisoa StanislasHajanony ny fanondranana omby any ivelany

Hajanony ny fanondranana omby any ivelan’i Madagasikara, hoy ny depiote voafidy teny amin’ny Boriborintany faharoa teto Antananarivo Renivohitra omaly teny Tsimbazaza, fa io no tena fototry ny halatra omby sy ny asan-dahalo mirohatra be ankehitriny manerana ny nosy.

Torak’izany koa, hoy izy, ity fitaterana omby velona amin’ny “Camion” ity. Amin’ny ankapobeny izay, hoy ihany ny nambaran’ity depiote ity, fa hoan’ny aty afovoan-tany manokana dia tsapa fa tena mihena be ny famokarana vary hany ka mihamahantra ny tantsaha Malagasy noho ny halabotry ataon’ny sasany amin’ny ombin’olona izay tokony hampiasaina amin’ny fihosena ny tanimbary amin’ny ankapobeny nefa tsisy hanaovana izany intsony. Tsy mahagaga raha mihena ny voka-bary vokatra  ary miakatra ny vidiny. Azo antoka fa hisy fiantraikany ratsy eo amin’ny fiainan’ny tantsaha amin’ny ankapobeny izao zava-misy eto amintsika izao ka mila vahana haingana ny olana ka haverina ny zavatra niainana taloha fa dia tena mahamenatra izany tantsaha mividy vary izany fa lany tahiry an-tsompitra.

Ntsoavina Evariste

 

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Contestation de la décision de la Justice - Liberté pour les 2 gardes pénitentiaires condamnés

Après la vive contestation de 4 gardes pénitentiaires de la décision de la Justice condamnant 3 de leurs collègues à des peines d’emprisonnement à Manakara, la situation sur place est encore en stand-by. Selon les explications d’une source auprès de l’administration pénitentiaire, les deux agents qui ont été condamnés à deux ans ferme pour maltraitance envers un détenu, ont obtenu une liberté provisoire et auraient pu rejoindre leurs foyers respectifs.

« Bien que la Justice ait prononcé cette sentence, les concernés ont été remis en liberté. D’autant plus qu’ils peuvent faire opposition à cette sentence. La grève des pénitentiaires se poursuit aussi sur place avant l’adoption d’une solution commune avec le syndicat des magistrats, ce jour ». Des délégations issues des deux parties devront donc se rencontrer ce jour à Manakara afin d’aplanir le problème. En attendant, le syndicat des agents de l’administration pénitentiaire s’est exprimé hier. Un porte-parole du syndicat a cherché à justifier le geste de cette poignée d’agents pénitentiaires, qui ont protesté de manière vigoureuse contre l’incarcération de leurs deux collègues. « Ces collègues ont attrapé un détenu qui a réussi à s’évader il y a deux mois et sur lequel ils ont par la suite voulu appliquer une correction, selon la règle. Mais la Justice a profité de cet événement pour faire de nouveau pression sur l’administration pénitentiaire à Manakara », déclare sans ambages l’intervenant. Tension
Une occasion pour le président adjoint dudit syndicat de profiter pour déballer la situation qui prévaut actuellement dans la circonscription de Manakara. « Cette affaire découle de la longue tension qui oppose le Parquet de Manakara à l’administration pénitentiaire de cette ville. Pourquoi ose-t-on incarcérer des fonctionnaires qui ont réussi à épingler un évadé de prison ? », s’insurge-t-il. Et de poursuivre : « Et est-il concevable que les magistrats seraient-ils toujours dans l’impunité ? ». 
N’empêche que dans la journée d’hier même, les hauts responsables au sein de l’administration pénitentiaire de Manakara ont déclaré que les agents qui sont sous leurs responsabilités doivent cesser de facto la grève, ces derniers ayant déjà fait appel à la sentence du juge. En marge de cet appel, les employés de cette entité ont été convoqués à une réunion d’urgence, qui s’est tenue dans la Capitale en vue de la recherche de solutions à l’événement de mercredi dernier au Tribunal de Manakara, hier. 
La tension est toutefois encore palpable entre les deux parties. Hier également, le Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) a voulu témoigner sa solidarité envers les juges à Manakara, et dénonce les agissements de ces agents pénitentiaires ayant perturbé l’audience du mercredi  tout en exigeant l’ouverture d’une enquête dans ce sens. « Ces gardes étaient ivres et ils sont équipés de puissantes armes. Nous déclarons inacceptables  les agissements d’une poignée de gardes pénitentiaires, qui sont de surcroit indisciplinés et qui ont cherché à déclencher une mutinerie », annonce le porte-parole du Smm. Franck Roland

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Football - Classement - FIFA Madagascar réintègre le top 100, 23ans après

Une lueur d’espoir s’annonce à l’horizon pour le footeux et les férus malgaches. Le classement Fifa a très peu évolué en ce mois de juin, mais le Brésil reste toujours leader. La Fifa a dévoilé ce jeudi son classement mensuel. Le Brésil occupe toujours la tête de ce classement mondial qui a très peu bougé au niveau du top 10. Ainsi, Neymar et ses coéquipiers devancent toujours l'Argentine et l'Allemagne. 

Pour la première fois depuis février 1994, la Grande île se situe à la 97ème position du classement Fifa sorti ce jeudi 1er juin 2017. La dernière fois que  Madagascar a atteint le top100 du classement mondial de football remonte à 23 ans, à l’époque du club M, à la 99ème place. Les Barea de Madagascar réalisent donc la deuxième meilleure progression du mois après la Nouvelle-Zélande (+17, 95ème). Leader dans la région Océan Indien, Madagascar est actuellement 4ème sur 14 pays membres de la COSAFA (Afrique Australe) et 24ème sur les 55 pays d’Afrique. Depuis mars 2017, la Grande île a fait un bond de 40 places. Au mois de mars 2017, Madagascar s’est classé à la 137e position et a fait une remontée dans le classement en avril pour parvenir à la  120è (+17). Le pays est la deuxième meilleure progression après la Tanzanie. Le mois dernier, les Barea ont effectué la meilleure progression en se plaçant à la 111è (+9) avant de rejoindre le top100 ce mois de  juin. Le Soudan, prochain adversaire des Barea de  Madagascar le vendredi 9 juin 2017 en éliminatoires de la CAN Total Cameroun 2019, occupe la 158ème place. Effectivement, ce classement mettra la puce à l’oreille des soudanais.E.F.

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Double meurtre de Chinois - Autopsie à refaire

Alors qu’on croyait qu’une page a été tournée  à propos des assassinats atroces survenus en mi-mars dernier d’un Chinois et de son épouse au Paon d’Or d’Ivato, l’affaire connaît un rebondissement, du moins à ce que l’on a constaté, hier. 

En effet,  une mini-délégation chinoise, constituée de proches des victimes, s’est déplacée à la morgue d’Ampefiloha, hier. Avec à ses côtés, la brigade criminelle. L’objectif a été de procéder à une autopsie des victimes, et ce, à la demande des premiers. Il a fallu donc tout ce temps et que l’opinion commence à oublier complètement ce drame quand cette autopsie s’inscrit à nouveau au menu.  Or, la police aurait déjà fait une autopsie dans les moments qui ont suivi la double-découverte macabre en mars dernier. Les dépouilles des défunts époux ont alors dû  être de nouveau sorties de la chambre froide à cet objectif.  Mais là, aucun moyen d’aborder les Chinois qui ne parlent apparemment pas un mot de malgache. Toutes les conversations se sont déroulées en anglais.  De son côté, la police a affiché également une prudence et préfère garder le silence. Elle n’a ni confirmé, ni infirmé si après l’autopsie,  les dépouilles des défunts époux vont être inhumées sur place ou rapatriées en Chine.  L’exigence d’une telle autopsie de la part des proches des victimes va-t-elle influer sur le sort des accusés dans cette affaire ou au moins apporter de nouveaux éléments sur l’enquête qui semble loin de se terminer ?  Néanmoins, elle ne diminuerait sans doute guère les charges qui pèsent  sur Jing Shao Wei, le jeune présumé auteur de ce double-crime et qui croupit actuellement derrière les murs de la maison de force de Tsiafahy avec deux autres co-accusés, qui sont des malgaches.  Cette autopsie va-t-elle finalement apporter la lumière sur le  vrai mobile du double-assassinat au cours duquel les victimes ont été éliminées à coups de marteau et d’objets contondants. Une exécution qui s’est macabrement déroulée dans une chambre du Paon d’or où les époux chinois ont dû louer et y séjourner.  Après les découvertes macabres, les forces de l’ordre se sont aussitôt lancées à la recherche de Jing Shao Wei, le principal suspect et qui a été finalement arrêté du côté d’Ambondromamy après que le fugitif  réussit, dans un premier temps à échapper aux gendarmes et aux policiers venus l’appréhender à Amboanjobe dans le sud de la capitale. 

Franck Roland

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Ny Ainga - Bataille juridique entre l’aîné et le benjamin du groupe !

Les rumeurs sont confirmées, hier, durant une conférence de presse. Le groupe Ny Ainga s’est bel et bien divisé en deux dont l’un actuellement dirigé par l’aîné Doda et l’autre par Luc Marie, le benjamin. Tous les deux sont des frères du leader de la formation, Om-Gui qui s’en est allé il y a quelques mois de cela.

Selon les informations recueillies, plusieurs problèmes ont atteint le groupe depuis la mort de ce dernier. Une publication sur facebook d’un nouveau membre était en effet le déclencheur de ce « conflit » ayant finalement causé la séparation des membres du groupe. « Depuis plus de 10 ans, j’ai toujours organisé des spectacles au nom du groupe. Seulement, en décembre 2016, lorsque notre tournée s’achevait, et qu’il ne restait plus que 2 concerts à faire c'est-à-dire à Mahitsy et à Tamatave, elle ( le nouveau membre) avait publié un statut sur lequel est inscrit que c’était moi l’organisateur et que Luc et les autres n’étaient pas au courant, donc le groupe Ny Ainga n’allait pas sûrement venir. Ceci a créé une vraie pagaille auprès des fans. Une pure provocation et sabotage », explique Doda. Depuis, tout n’allait plus bien et a causé même un désaccord. Doda a ainsi décidé de prendre une autre route au côté de Tantely, Lova, Miora, Serge ou encore Tanyah… et a conclu que si cette fille, qui est une nouvelle recrue quitte le groupe, il n’y reviendrait pas. Pourtant, depuis tout ce temps, Luc et ses camarades ont toujours tenté de cacher la réalité en disant que Ny Ainga est et restera uni. IntimidationsLa vérité éclate ainsi au grand jour. Dernièrement, un nouveau problème est survenu. Apparemment, Luc veut à tout prix être à la tête du groupe et a envoyé une lettre de demande d’obtention de tous les droits au sein du groupe à l’Office Malgache de la propriété industrielle (Omapi). Autrement dit, il veut s’approprier notamment les droits d’auteurs, droit d’utiliser les logos du groupe et que personne ne pourra se charger du côté organisationnel à part lui comme les affiches, les publicités… A cet effet, l’organisme lui a déjà livré un document attestant l’existence de cette requête, sans se prononcer sur  sa décision. Pourtant, Luc Marie a utilisé ce document pour intimider les médias et les responsables au sein de la mairie d’Antsirabe dans le cadre d’un concert organisé par Ny Ainga de Doda. « Ils ont utilisé ce bout de papier pour demander l’annulation de la diffusion des spots publicitaires et l’autorisation de notre spectacle pour le 28 mai dernier. Heureusement que le concert eut quand même lieu. Mais  cela ne s’est pas arrêté là. Il a également fait sa démonstration de force auprès des médias de la Capitale, qui eux aussi ont refusé de diffuser les spots publicitaires de notre prochain concert qui se déroulera à Bevalala le lundi de pentecôte prochain », continue Zoky Doda. Effectivement, cela va créer absolument une grande perte car il ne reste plus que quelques jours avant le show, et qu’aucune communication n’a été faite, sauf les affiches. Ce dernier a donc décidé de porte plainte auprès de l’Omapi et du tribunal pour l’annulation de cette demande d’obtention des droits au sein du groupe faite par son frère. En tant qu’aîné et proche conseiller d’Om-Gui, mais aussi compositeur de 30% des chansons de Ny Ainga, Doda insiste sur le fait qu’il peut signer des contrats et des publicités au nom du groupe. Tahiana Andrianiaina

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Elevage de vaches laitières - L’alimentation et l’accompagnement privilégiés

Un des piliers de l’économie nationale et celle des éleveurs. L’élevage de vaches laitières commence à se développer en suivant les normes requises à Madagascar. Une avancée due notamment à la promotion d’un élevage professionnel, à travers l’accompagnement des éleveurs. Parmi les points essentiels figure l’alimentation adaptée aux vaches laitières. « Les éleveurs font face à un problème majeur qu’est l’insuffisance des herbes, aliment de base d’une vache laitière. Ce ne sont pas les provendes, compléments alimentaires, qui manquent.

Pour faire face à cette situation, nous renforçons les plaidoyers auprès des gouvernants pour faciliter l’acquisition d’une surface étendue pour les éleveurs. Normalement, une vache laitière peut bien se nourrir sur un hectare de terrain où la végétation est au rendez-vous », fait part Haingotiana Razafindraibe, président du Conseil d’administration du « Malagasy dairy board » (Mdb). Ce dernier étant un groupe d’intérêts économiques qui ambitionne de promouvoir et coordonner le développement de la filière « lait » dans la Grande île. 

Ainsi, l’accompagnement des éleveurs est privilégié. Les entreprises Lfl et « Farmshop », du groupe Eclosia Madagascar, offrent dans cette optique un service optimal grâce à des produits normalisés. En fait, la première société produit des provendes de qualité tandis que la seconde se charge de leur distribution dans plus de 70 points de vente. La Région de Vakinankaratra, première productrice de lait dans le pays, est privilégiée dans la distribution. « Farmshop » assure également la formation et le suivi en élevage des éleveurs de vaches laitières, et ce, gratuitement. « Notre production de provendes de qualité s’élève jusqu’à 600 tonnes par an. Mais ces compléments alimentaires devraient être donnés aux vaches laitières en respectant des doses conseillées, d’où la nécessité d’accompagner les éleveurs via des formations et suivis réguliers », avance Pierre Raoelina, directeur des opérations auprès de ladite société de distribution. A noter que ces 2 sociétés ont été présentes hier au village de la Francophonie à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale du lait. Célébrée chaque 1er juin, cette dernière résulte de l’initiative de l’Organisation des Nations unies (Onu) par le biais de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao). 40 pays du monde, dont Madagascar, s’unissent pour des manifestations y afférentes.

Patricia Ramavonirina

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Mois de l’enfance - Un « Parlement des enfants » en constitution

Baptisé « Génération Odd ». Le futur « Parlement des enfants » a été officiellement présenté hier à Toamasina, dans le cadre du lancement du Mois de l’enfance. 15 enfants issus de 6 Provinces formeront l’assemblée constituante dudit Parlement.

Celui-ci vise à éduquer et habituer les enfants à la vie citoyenne dès leur plus jeune âge. « Il faut apprendre à nos jeunes ce que signifie la vraie démocratie et à la pratiquer. D’où la mise en place de ce Parlement par les représentants des 22 Régions qui composent l’Assemblée constituante et qui vont définir eux-mêmes les règles de l’élection des petits députés. Quand ils auront l’âge électoral, ces futurs citoyens comprendront au mieux la vraie signification, le fonctionnement et l’utilité du vote, du débat démocratique, des institutions de la République et du patriotisme en général. L’avenir de Madagascar appartient à ces jeunes d’aujourd’hui que j’ai baptisés « Génération Odd », en référence aux Objectifs du développement durable que notre pays doit absolument atteindre en 2030 », a déclaré Onitiana Realy, ministre de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme (Mppspf). Les membres de l’Assemblée constituante se regrouperont prochainement dans la Capitale pour des journées récréatives avant la réunion prévue ce 6 juin avec la Commission sociale de l’Assemblée nationale au Palais de Tsimbazaza. D’autres activités sont aussi envisagées dans les 4 coins de l’île jusqu’à la fin de ce mois de juin. Pour revenir au lancement du Mois de l’enfance, un carnaval géant qui a pu réunir plus de 5 000 enfants constituait l’animation phare de la journée d’hier. La visite d’un centre d’accueil des jeunes handicapés et d’un orphelinat était aussi au programme. De plus, une centaine d’enfants âgés de moins de 5 ans auprès de 15 centres de santé de base, exposés à des problèmes de malnutrition, ont reçu des  « paniers garnis ». 

Recueillis par  Patricia R.   

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Ordre des géomètres experts - Création de mille cabinets en cinq ans

Les activités de l’Ordre des géomètres experts reduisent les litiges fonciers, et cela grâce aux lourdes sanctions infligées aux géomètres qui auront commis des fautes professionnelles et également grâce à l’utilisation des matériels topographiques très précis. Pourtant, depuis des années, le pays ne dispose que 98 cabinets de géomètres experts dont 50 % sont implantés à Antananarivo. La création de ces cabinets fait l’objet de nombreuses demandes de la part des  citadins malagasy. 

Pour  répondre à ces démandes, l’Ordre des géomètres experts de Madagascar a décidé de créer en cinq ans, de 2017 à 2021, mille entreprises de géomètres experts qui seront  implantées dans tout le terrritoire national. Afin de mettre en œuvre le projet de réforme et de développement de cette profession, une signature de convention entre l’Ordre des géomètres experts de Madagascar et l’Ecole supérieure polytechnique d’Antananarivo s’est tenue hier à l’hôtel-restaurant Le Pavé, Antaninarenina. Il s’agit d’un partenariat qui a pour objectif de  former chaque année 100 ingénieurs créateurs d’entreprises de géomètres experts.

A part ce projet, les géomètres experts cherchent à se rapprocher des usagers avec leurs services pour faire de la sécurisation et de l’immatriculation foncière des cultures dominantes au niveau des populations locales.

Anatra R.

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Perturbations au Tribunal de Manakara - Le Smm dénonce une incitation à la mutinerie

Le syndicat des magistrats de Madagascar a dénoncé hier une « conduite ignoble », faisant notamment référence aux perturbations causées par « des agents de l’établissement pénitentiaire » qui ont commis « des violences et des menaces au déroulement d’une audience publique », avant-hier à Manakara. 

« Ces agissements constitutifs de faute professionnelle lourde ont été consécutifs à la condamnation de leurs collègues pour avoir agressé physiquement un détenu. Il convient de souligner que ces gardes pénitentiaires ont été en état d’ébriété manifeste et munis de leurs armes de service au moment des faits qui ont lieu, faut-il-souligner, dans une salle d’audience », s'est indigné le syndicat dans un communiqué, publié hier. 

Réagissant ainsi aux inquiétudes occasionnées par « ces fonctionnaires dépourvus de professionnalisme », le Smm porte à la connaissance du public qu’il exprime « son soutien et solidarité total envers les magistrats et greffiers ainsi que tout le personnel du Tribunal de Manakara ». Condamnant avec fermeté cette atteinte à la valeur de la Justice et à la sécurité de son personnel, le syndicat blâme également « avec véhémence les agissements de ces quatre agents pénitentiaires qui ont incité leurs pairs par la suite à la mutinerie, laquelle étant prévue et réprimée par l’article 226 du Code pénal ».

 Egalité devant la loi

Le syndicat de la magistrature insiste par ailleurs sur le fait que la loi et les décisions de Justice s’imposent à toute personne physique ou morale, quel que soit son statut, citoyen malagasy ou étranger, auxquelles elle doit se soumettre. Dans la foulée, le Smm invite ainsi le ministère de la Justice à prendre, « de toute urgence, toutes les dispositions qui s’imposent afin de recouvrir l’apaisement au niveau de l’établissement pénitentiaire concerné, et sur les agents qui sont placés sous son autorité ». 

Pour le Smm, de tels comportements empreints de violence sur des magistrats, des greffiers, ainsi que du personnel d’un Tribunal, qui sont dans l’exercice de leurs fonctions ne doivent pas rester sans suite, au risque de créer des précédents. Le syndicat exige ainsi qu’une enquête soit ouverte en vue de traduire tous les responsables de ces actes devant la Justice indépendamment d'une poursuite disciplinaire. Le syndicat indique qu’il suivra de près l’évolution et les suites judiciaire et disciplinaire que donne lieu cette affaire. Néanmoins, le syndicat de la magistrature précise que son communiqué ne concernait nullement les membres du corps pénitentiaire, mais seulement les agents auteurs des agissements dans cette affaire. 

L.A.

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Déloyal !

Geste déloyal. Malheureusement, c’est le moins que l’on puisse dire du comportement global des tenants directs ou indirects du régime  en place, depuis janvier 2014. En effet, il est navrant de devoir constater que le pouvoir qui nous gouverne soit infesté d’hommes et de femmes coupables de félonie et de trahison. De la tête aux pieds, ce régime se voit rongé par une terrible maladie, un cancer portant le nom de « déloyauté ».

Le Président Hery Rajaonarimampianina, du temps où il était ministre des Finances, fut le fidèle collaborateur et un proche (très) d’Andry Rajoelina, Président de la Transition. Inamovible membre du Gouvernement, durant cinq ans d’affilée, pendant toute la Transition, le grand « argentier » bénéficia de la confiance aveugle de son patron. Il allait de soi que son nom figura parmi les favoris pour porter haut le flambeau de la révolution Orange lors du scrutin présidentiel d’octobre 2013. En fait, Andry Rajoelina n’hésita pas à le choisir candidat, à sa place, par conséquent, le Mapar et son réseau réparti à travers la Grande île le soutinrent. Le résultat probant des votes qui s’ensuivirent n’avait pas surpris, pour la simple raison que l’aura du Président Rajoelina coiffait l’essentiel de l’espace politique du moment.

Coup de théâtre, le Président élu se retournait contre sa famille politique. Et cela, dès le premier jour de son investiture. Un coup de couteau dans le dos de son ex-patron et contre celui du Mapar. Un geste déloyal que les anciens « compagnons » ne parviennent pas jusqu’à ce jour à digérer. En tout cas, monsieur le Président est très fort en la matière. Il a su dissimuler durant cinq longues années, soit 1 825 jours, son jeu. Un champion de l’hypocrisie et de la trahison. Eh oui, il fallait le faire ! D’aucuns ne devraient s’étonner s’il se fait entourer, par la suite, de traîtres et d’hypocrites. 

Au Parlement, les deux Chambres confondues, le jeu de cache-cache et des gifles en plein visage deviennent choses courantes. Sièges par excellence de la traitrise, l’Assemblée nationale et le Sénat évoluent vers la destruction de l’image d’un élu auprès de l’opinion. Trahir sa base, c’est-à-dire les électeurs qui l’avaient choisi, n’est plus un souci pour bon nombre de parlementaires. Retourner le dos contre son propre parti, ne constitue plus une gêne. Ainsi, Tsimbazaza, le Palais du pouvoir législatif se rétrograde pour devenir le « Palais de la trahison ». 

Au Gouvernement, la déloyauté règne et ne se sent, aucunement, menacée par les tirs à boulets rouges venant de tous les côtés. En ce moment, les membres du Gouvernement se plient au rituel du face-à-face avec les députés. Apparemment, les élus invectivent, par des propos virulents, l’Exécutif. Et ce dernier se livre à un semblant geste d’amende honorable. Mais, attention, méfiez-vous ! Il ne faut pas se leurrer. Ce n’est qu’une gesticulation ! Rien que pour faire impression d’une bonne volonté, et pas plus ! Un comportement déloyal vis-à-vis de la population qui, en fait, n’attend plus quoi que ce soit ni de la part des élus, ni en provenance du Gouvernement. Une réelle fracture s’interface entre les dirigeants et le peuple. La propagation du phénomène de vindicte populaire en est l’illustration matérielle du divorce.

Ndrianaivo

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Faux et usage de faux - Le gérant d’une société à Nosy Be épinglé

Faux et usage  de faux. Telles sont les charges qui pèsent contre un dénommé A.R. Cet homme chargé de la gérance de la Société de développement sport et tourisme (Sdst), sise à Ambatoloaka Nosy Be, a manœuvré jusqu’à en devenir propriétaire de ladite société. Pour comprendre l’histoire, il faut remonter à son origine. Le dénommé Lambelet Louis, propriétaire de la société, confie la gérance à A.R. Atteinte d’une maladie, l’homme a dû rentrer à l’étranger, en Suisse plus précisément, pour se faire soigner mais y décède subitement en 2010. 

A la suite de ce décès, les héritiers du défunt tentent alors de contacter le gérant pour prendre des nouvelles de la société. A.R. leur a déclaré que la société était confrontée à des problèmes avec la Justice et qu’ils ne devaient pas encore venir. En d’autres termes, il leur a donc convaincu  de ne pas venir à Madagascar. Prenant leur mal en patience, les héritiers ont néanmoins fini par venir. Ils furent surpris de découvrir qu’A.R s’apprêtait à devenir le propriétaire de la société. Un fait qui intrigue dans cette affaire, en dépit d’un certificat d’héritiers en bonne et due forme délivré par la Justice helvétique et reconnu par les autorités malagasy, dont l’ambassade de Madagascar en Suisse, A.R. a osé affirmer qu’il s’agissait d’un faux.

Plainte

Une plainte pour faux et usage de faux a donc été déposée par les héritiers du défunt. En effet, pour s’approprier la société qui se trouve au cœur de ce litige, le dénommé a usé de tous les stratagèmes. « Il est même allé jusqu’à fabriquer plusieurs faux procès verbaux d’assemblée générale ordinaire et extraordinaire des associés, et utilisant la signature du défunt propriétaire », nous confie une source proche du dossier. Des assemblées générales qui n’ont jamais eu lieu d’après cette même source, dont la dernière aurait consisté à la cession de parts de la société. 

Face à ces preuves accablantes, A.R. a été reconnu coupable de « délit de faux et usage de faux » et condamné à un an d’emprisonnement par le Tribunal de première instance de Nosy  Be dans un jugement en date du 21 avril 2015. Après avoir fait appel pourtant, le prévenu a finalement obtenu une liberté au bénéfice du doute dans une décision de la Chambre correctionnelle de la Cour d’Appel d’Antsiranana le 11 novembre 2015. Une décision qui a été, effectivement, contestée par la partie plaignante qui a dû patienter pendant plus d’une année après avoir fait appel. Aux dernières nouvelles, la partie plaignante a finalement obtenu gain de cause auprès du Tribunal au terme de deux années de batailles juridiques.

Kamy

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La vindicte populaire acceptée par 41% de la population

Les résultats d’un sondage mené par l’Afrobaromètre International publiés ce jeudi ont sorti que 41% des malgaches sont d’accord ou tout à fait d’accord avec la pratique de la vindicte populaire. Ce sondage a été réalisé sur un échantillon de 1 200 à 1 400 adultes de janvier à mars 2018.

Ces dernières années, les cas de vindicte populaire se sont multipliés et la pratique tend à devenir un mode de fonctionnement dans la société malgache, en particulier en milieu rural, ont affirmé les enquêteurs. L’acceptation des vindictes populaires est en effet plus forte chez les ruraux et chez les moins instruits à 43 % contre 31 % des urbains.

Dans certaines régions, « les vindictes populaires prévalent déjà dans les localités de résidence de 26 % de la population au pays, considérées comme justifiées pour les viols et les vols de zébus par respectivement 44 % et 40 % des sondés », affirme Laetitia Razafimamonjy, coordonateur de projet sur l’enquête Afrobaromètre à Madagascar.

A titre d’exemple, la moitié des sondés de la région Melaky ont affirmé pratiquer la vindicte populaire, continue-t-elle, notamment suite à la mise en place des « Dina » , qui servent de régulateur de vie sociale dans ces communautés.

Les paysans loin des brigades de la gendarmerie ne croient plus à l’autorité de l’État pour rétablir l’ordre. Ils ressentent un sentiment d’être livrée à eux-mêmes, d’où la tentation de la vindicte populaire pour se faire justice. La notion d’État qui défend leurs biens et leurs familles n’est que des verbes. La vindicte populaire est devenue ainsi un fait social qui n’est nullement isolé, mais s’explique par un enchaînement de causes à effets.

Les résultats de ce sondage montre une fois de plus un manque flagrant de confiance envers le système étatique dans son ensemble, en particulier le système judiciaire, l’organe de maintien de sécurité, et l’administration en général.

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Un autre ultimatum pour l’exécution de la décision de la HCC

« Madagascar ne mérite pas d’être l’otage de certains groupes de partis (…) Par rapport à cette crise, nous devons chercher des solutions viables et réalistes pour que cette crise ne perdure pas ». Tels ont été les mots du général Beni Xavier Rasolofonirina, ministre de la défense nationale lors d’une conférence de presse hier à son bureau à Ampahibe. Selon cette déclaration, les protagonistes et sources de la crise politique actuelle ont intérêt à se conformer et exécuter la décision rendue par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC).

Cette nouvelle réaction des forces de l’ordre résulte sans doute du fait des tergiversations dans l’exécution de la décision de la HCC. « Si la lecture et l’interprétation de la décision de la HCC posent problème et sont utilisés par les politiciens comme une autre raison de ne pas avancer dans la résolution de la situation actuelle, le pays tomberait dans l’impasse sans que personne ne puisse en tirer réellement bénéfice, la recherche de solution devrait être la priorité des priorités pour les protagonistes actuelles », d’après cette déclaration de l’armée.

Situation d’exception

L’armée donne ainsi un ultimatum aux deux protagonistes de recourir aux dispositions de l’Article 61 de la Constitution dans le cas où ces derniers ne trouvent pas d’accord ou de solution à cette crise politique. L’article 61 de la Constitution dispose que « Lorsque les Institutions de la République, l’indépendance de la Nation, son unité ou l’intégrité de son territoire sont menacées et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics se trouve compromis, le Président de la République peut proclamer, sur tout ou partie du territoire national, la situation d’exception, à savoir l’état d’urgence, l’état de nécessité ou la loi martiale. La décision est prise par le Président de la République en Conseil des Ministres, après avis des Présidents de l’Assemblée Nationale, du Sénat et de la Haute Cour Constitutionnelle. »

Toutefois, faut-il souligner que la proclamation de cette situation n’incombe pas à l’armée mais au président de la République. D’autre part, si Hery Rajaonarimampianina pense recourir à cette alternative, il devrait le faire tant que le gouvernement n’est pas dissout pour laisser place au gouvernement de consensus. Or, la nomination du premier ministre de consensus devrait normalement intervenir ce jour même. Quoi qu’il en soit, la meilleure solution reste toujours celle des urnes, selon de nombreux observateurs. Le pays n’a aucun intérêt à ce que les pouvoirs du président de la République soient renforcés dans le cadre d’une situation d’exception.

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Dadagaby a tiré sa révérence

Une légende de la musique folklorique malgache, en la personne de Dadagaby, Gabriel Rakotomavo de son vrai nom, s’est éteinte dans la matinée de jeudi. Cet artiste, reconnu de son vivant comme étant le patrimoine vivant de la musique malgache, est décédé à l’âge de 83 ans, des suites d’une longue maladie qui l’avait entretenu. L’annonce de son décès a été publiée et confirmée par son fils sur les réseaux sociaux.

Dadagaby, danseur, musicien, auteur, compositeur est notamment reconnu pour les études qu’il a menées sur la diversité des danses folkloriques malgaches. Il a fondé le groupe Voninavoko en 1965 et a déjà fait le tour des quatre coins de la planète avec sa musique, au sein de ce groupe.

Toute l’équipe de Madagascar-tribune.com présente ses sincères condoléances à la famille de ce grand artiste malgache.

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Discussion houleuse malgré l’optimisme du CFM

Une rencontre au sommet initiée par le Conseil pour le Fampihavanana Malagasy (CFM) qui n’en était pas vraiment une. Un président et trois anciens présidents ont été attendus au centre de conférence international (CCI) Ivato jeudi, mais un seul était présent : l’Amiral Didier Ratsiraka. Hery Rajaonarimampianina, Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina, considérés pourtant comme les véritables protagonistes de la crise politique actuelle, se sont contentés d’envoyer des émissaires.

La rencontre devrait se poursuivre ce vendredi et le président du CFM, Alphonse Maka, semble optimiste. Cet ancien journaliste converti en politique espère que le nom d’un Premier ministre de consensus sortira de cette deuxième journée de la réunion. Coïncidence ou non, ce vendredi expire le délai fixé par la Haute cour constitutionnelle (HCC), dans sa récente décision politico-judiciaire pour la nomination d’un chef de gouvernement de consensus.

La Constitution

Les déclarations politiques au terme de cette première journée de la rencontre ne donnent pourtant le moindre signe positif permettant de croire à une issue favorable de cette réunion. L’ancien président Didier Ratsiraka, les représentants de l’ancien président de la Transition, Andry Rajoelina ou encore le bouillonnant politicien, Pety Rakotoniaina qui faisait partie de « mis à l’écart » lors de cette réunion ont été monté sur leurs grands chevaux. Même le silence du camp Rajaonarimampianina et de Marc Ravalomanana paraît suspect.

« Le problème de ce pays reste la Constitution et non les lois électorales. Il fallait la modifier  », a déclaré l’Amiral Didier Ratsiraka. En s’adressant aux politiciens, il a lancé que la seule preuve de patriotisme qu’ils devraient démontrer est de consacrer deux semaines, deux mois ou deux ans à se concerter ensemble et à établir une Constitution qui permettrait au pays d’avancer. « Si vous n’êtes pas capables de faire cela, vous ne seriez jamais de compatriote », tonne-t-il.

Appliquer les articles

Pierre Houlder, porte-parole du groupe politiques Mapar s’est insurgé contre l’empressement du CFM qui semblerait-il, être manipulé par le régime HVM, à établir un accord politique, comme l’indique l’article 14 de la décision de la Cour d’Ambohidahy. Les partisans de Andry Rajoelina veulent surtout qu’on applique les articles suivant l’ordre dans lequel ils sont présentés par la HCC, notamment la nomination du Premier ministre de consensus selon l’article 4 de cette décision de la HCC avant de procéder, entre autres, à un accord politique.

Le Mapar veut en effet garder son acquis par rapport à cette décision de la HCC, à savoir le droit de présenter une liste de trois noms de candidats au poste de Premier ministre. D’autant plus qu’il a déjà remis cette liste à la présidence de la République, à Iavoloha, dans la matinée de mercredi. Une liste qui comporte notamment le nom de Christine Razanamahasoa, ancienne ministre de la Justice de la Transition, ancienne présidente de l’Assemblée nationale, actuellement députée de Madagascar élue à Ambatofinandrahana et non moins coordinatrice nationale du Mapar.

Le porte-parole des partisans de l’ancien président de la Transition exigerait entre autres, la démission de l’actuel Premier ministre du régime HVM et de son gouvernement, la nomination de l’un des trois noms qu’il a proposé dans cette liste conformément aux dispositions de la décision de la HCC, la mise en place d’un gouvernement de consensus dans un délai de 10 jours après la nomination du Premier ministre…

Silence suspect

Se sentant lésé comme de nombreux autres partis politiques, Pety Rakotoniaina du parti Tambatra Madagasikara, qui tente visiblement de refaire surface, déclare de son côté que l’exclusion des autres entités politiques dans le cadre de l’établissement de cet accord politique concocté au CCI à Ivato ne peut être tolérée. En effet, des politiciens estiment que la vie politique dans la Grande île ne se résume pas aux partisans des quatre présidents qui devraient se réunir à Ivato dans le cadre de cette rencontre.

Malgré cette discussion houleuse par rapport à l’établissement de cet accord politique et la mise en place d’un gouvernement de consensus, les partisans du président de la République, Hery Rajaonarimampianina, et ceux de l’ancien président Marc Ravalomanana, restent muets comme une carpe. Leur silence peut pourtant être interprété de différentes manières.

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Le président de l’association « Za Gasy » à Tsiafahy

Jean Navandahy Ratiharison, président de l’association « Za Gasy » et non moins candidat aux élections législatives du 2ème arrondissement d’Antananarivo-Renivohitra est placé en détention à la maison de force de Tsiafahy hier. Accusé d’avoir porté des coups et blessures mortels à un jeune homme dans le quartier d’Ambohipotsy, il a été déféré au parquet d’Antananarivo hier, après plusieurs jours de garde à vue à la gendarmerie de Fiadanana.

Le président de cette association a été arrêté dans la nuit du 27 mai à son domicile alors que dans la journée, il a signalé sur les ondes des radios de la capitale des cas d’irrégularités de scrutin dans le district du 2ème arrondissement. En effet, des jeunes hommes munis de fausses cartes d’identité nationale, venus des autres fokontany se seraient rendus au bureau de vote d’Ambohipotsy. Mais leurs manœuvres auraient été découverts par les riverains qui se sont mis à les traquer.

Ces individus au nombre de cinq ont alors pris la fuite et l’un d’entre eux se serait tombé et blessé. Jean Navandahy Ratiharison, aussitôt alerté par ses partisans se seraient rendus sur place d’où les accusations selon lesquelles il serait l’auteur des coups et blessures mortels de ce jeune homme. Les autres complices de celui-ci auraient finalement interpellés par les forces de l’ordre, mais après leur déferrement au parquet ils ont bénéficié d’une liberté provisoire en attendant leur procès qui aura lieu dans quelques semaines.

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Des mécontentements violents

Des procès-verbaux électoraux de trois communes sur 26 du district de Toliara II ont été réduits en cendres dans la nuit de jeudi à vendredi. Selon le rapporteur général de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Fano Rakotondrazaka, ces documents se trouvaient dans le bureau de la Section de recensement des matériels de vote (SRMV) dudit district qui a pris feu vers 2 h du matin.

D’autres matériels comme des ordinateurs ont également été consumés par les flammes, selon le responsable de la Commission électorale. Néanmoins, les procès-verbaux des 23 autres communes du district ont pu être sauvés. Et pour le traitement des résultats électoraux dans cette circonscription électorale, la Ceni peut compter sur les copies déjà envoyées en possession de la Commission électorale du district (Ced).

Dans ses explications, le rapporteur général de la Ceni indique que ce bureau du SRMV a été incendié, comme pour dire que l’acte a été volontaire, voire prémédité. Mais pour éviter de se prononcer officiellement sur cette situation, il élude en lançant qu’une enquête est actuellement ouverte et en cours pour déterminer les circonstances de ce drame post-électoral. Quand est-ce qu’on saura alors la suite ? Cela dépend effectivement de l’avancée de cette enquête.

Des sources locales, joint par téléphone, expliquent par ailleurs que les mécontentements des électeurs par rapport aux tentatives d’un ou des candidats à détourner les voies sont à l’origine de cet incendie. Las des irrégularités et des récurrentes fraudes électorales, les électeurs qui se sentent lésés se rebifferaient contre les entités en charge de l’organisation des élections. La Commission électorale et la SRMV.

Outre ces expressions violentes de leurs mécontentements et de leurs frustrations, la population, des candidats et leurs partisans des différents districts envisageraient également de manifester dans les rues prochainement. Par rapport à cela, le Premier ministre, Christian Ntsay, a réuni les membres du gouvernement chargés de la sécurité dans le pays pour prévenir ces risques de manifestations pouvant mettre en cause l’ordre public et causer, par ricochet, un nouveau climat de déstabilisation du régime et notamment de l’administration dont il dirige.

Dans un communiqué relatif à cette réunion au palais de Mahazoarivo, la primature a indiqué qu’eu égard aux éventuels contentieux électoraux, seule la Haute cour constitutionnelle (HCC) est habilitée à statuer en dernier lieu sur le sort des doléances relatives aux élections, et que le gouvernement exhorte tous les candidats et leurs partisans ainsi que tous les partis politiques concernés, d’opter pour les voies de recours prédisposées par les lois en vigueur afin de faire valoir leurs droits.

« Toute personne qui s’est portée candidat à cette élection a préalablement pris connaissance des dispositions légales et réglementaires régissant le processus électoral, et est tenue de s’y conformer, jusqu’à la proclamation des résultats officiels », déclare le Premier ministre, avant de condamner « tout acte de déstabilisation » et d’appeler toutes les parties prenantes aux élections et aux citoyens « à faire primer le respect du calme et de l’ordre public ».

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Routes et marché communal, des coquettes réalisations

« Le nouveau marché communal d’Ivato est fin prêt. Les branchements électrique et eau sont faits mais le marché ne sera fonctionnel et inauguré qu’après les élections » ; c’est ce que Penjy Randrianarisoa, maire de cette commune rurale du district d’Ambohidratrimo région Analamanga nous a fait comprendre lors d’une entrevue mercredi dernier. La Commune rurale d’Ivato est apparemment en plein développement. Le souci aujourd’hui est la collecte des ordures car les deux camions affectés à cet effet tombent souvent en panne en raison de leur vétusté alors que le circuit à parcourir est assez long. Le maire fait remarquer que « la commune d’Ivato actuelle est anciennement composée de deux communes –Ivato Firaisana et Ivato Aéroport ».

Les habitants et les élus dans cette commune rurale ne cachent pas leur satisfaction envers l’équipe du maire. Tous sont impatients de faire leurs emplettes dans le nouveau marché qui peut accueillir tous les commerçants même ceux qui ont occupé les trottoirs, car ce marché compte 3 000 étals.

Prévu être achevé en trois (3) mois le projet de construction de ce marché avec tous les équipements (eau et électricité) a pris du retard car il devait répondre non seulement à toutes les étapes relatives à l’octroi d’un marché public mais il fallait aussi résoudre certains problèmes tel trouver les endroits où déplacer d’abord les commerçants en attendant la finition des travaux de construction.

Le nouveau marché d’Ivato n’est pas la seule réalisation de l’équipe exécutive conduite par le maire Penjy Randrianarisoa qui ne cesse d’encourager les ménages et entreprises à payer leurs impôts. En plus des allocations et subventions de l’Etat, les contribuables en s’acquittant de leurs impôts sont également les financiers de ces réalisations. Des « trano-pokonolona » à Ankadindravola et à Mandrosoa, un centre de santé de base (CSBII) à Ambodirano, et des salles de classe pour les écoles primaires publiques (EPP) à Ilaivola et à Tanambao, figurent parmi les infrastructures construites par l’équipe exécutive de la commune d’Ivato -en plus de la Trésorerie Principale Inter-communale.

Le maire Penjy Randrianarisoa est fier de partager ses réalisations, ne serait-ce qu’en matière d’infrastructure routière souligne-t-il : 65 km de route en trois ans et demi soit un peu plus de 900 mètres de route pavée ou goudronnée par mois. Cependant, il n’a pas voulu répondre à la question s’il va se présenter comme candidat à sa propre succession ou non ; il s’est contenté de dire que bien que son mandat arrive à sa fin dans quelques mois, les travaux d’infrastructures sociales continuent au même titre que les actions sociales en faveur des jeunes, des sportifs et des personnes âgées comme d’habitude. Les élections des maires et conseillers municipaux sont annoncées pour le mois d’octobre prochain.

Recueilli par Raw

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Des mécontentements violents à Toliara II

Des procès-verbaux électoraux de trois communes sur 26 du district de Toliara II ont été réduits en cendres dans la nuit de jeudi à vendredi. Selon le rapporteur général de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Fano Rakotondrazaka, ces documents se trouvaient dans le bureau de la Section de recensement des matériels de vote (SRMV) dudit district qui a pris feu vers 2 h du matin.

D’autres matériels comme des ordinateurs ont également été consumés par les flammes, selon le responsable de la Commission électorale. Néanmoins, les procès-verbaux des 23 autres communes du district ont pu être sauvés. Et pour le traitement des résultats électoraux dans cette circonscription électorale, la Ceni peut compter sur les copies déjà envoyées en possession de la Commission électorale du district (Ced).

Dans ses explications, le rapporteur général de la Ceni indique que ce bureau du SRMV a été incendié, comme pour dire que l’acte a été volontaire, voire prémédité. Mais pour éviter de se prononcer officiellement sur cette situation, il élude en lançant qu’une enquête est actuellement ouverte et en cours pour déterminer les circonstances de ce drame post-électoral. Quand est-ce qu’on saura alors la suite ? Cela dépend effectivement de l’avancée de cette enquête.

Des sources locales, joint par téléphone, expliquent par ailleurs que les mécontentements des électeurs par rapport aux tentatives d’un ou des candidats à détourner les voies sont à l’origine de cet incendie. Las des irrégularités et des récurrentes fraudes électorales, les électeurs qui se sentent lésés se rebifferaient contre les entités en charge de l’organisation des élections. La Commission électorale et la SRMV.

Outre ces expressions violentes de leurs mécontentements et de leurs frustrations, la population, des candidats et leurs partisans des différents districts envisageraient également de manifester dans les rues prochainement. Par rapport à cela, le Premier ministre, Christian Ntsay, a réuni les membres du gouvernement chargés de la sécurité dans le pays pour prévenir ces risques de manifestations pouvant mettre en cause l’ordre public et causer, par ricochet, un nouveau climat de déstabilisation du régime et notamment de l’administration dont il dirige.

Dans un communiqué relatif à cette réunion au palais de Mahazoarivo, la primature a indiqué qu’eu égard aux éventuels contentieux électoraux, seule la Haute cour constitutionnelle (HCC) est habilitée à statuer en dernier lieu sur le sort des doléances relatives aux élections, et que le gouvernement exhorte tous les candidats et leurs partisans ainsi que tous les partis politiques concernés, d’opter pour les voies de recours prédisposées par les lois en vigueur afin de faire valoir leurs droits.

« Toute personne qui s’est portée candidat à cette élection a préalablement pris connaissance des dispositions légales et réglementaires régissant le processus électoral, et est tenue de s’y conformer, jusqu’à la proclamation des résultats officiels », déclare le Premier ministre, avant de condamner « tout acte de déstabilisation » et d’appeler toutes les parties prenantes aux élections et aux citoyens « à faire primer le respect du calme et de l’ordre public ».

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Tabagisme – Le tabagisme atteint les jeunes

Les jeunes n’hésitent plus à fumer. Les effets néfastes qu’affi­chent les emballages les inciteraient à en prendre davantage.

J’ai fumé pour la première fois car mes amis fumaient, explique Rantotiana Nampoina, une étudiante de 24 ans. Ce n’est qu’une des nombreuses raisons qui poussent les gens à fumer. Ils fument soit pour oublier leurs problèmes, soit pour jouer seulement avec. Or, ils ont commencé à en dépendre petit à petit. Le ministère de la santé publique estime, lors de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le tabac, hier, à l’hôpital Joseph Ravoa­hangy Andrianavalona (HJRA),à Anosy qu’un jeune, de 13 à 15 ans, sur cinq consomme du tabac à Madagascar.Bien que les entreprises essaient de montrer les effets néfastes des cigarettes sur les emballages, les jeunes continuent d’en consommer. Cette situation est plus qu’inquiétante. « Je pense qu’il faudrait augmenter les taxes. Ainsi, les entreprises augmenteront également les prix des cigarettes. Les jeunes ne pourront plus en acheter. Toutefois, les entreprises boostent le budget de l’État. Il est donc difficile de discuter sur cela », affirme Andry Rakotonanahary,un non-fumeur assistant à cet évènement.L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a souligné que Madagascar était certifiée de la maîtrise de l’entrée du commerce illicite du tabac.

Effet mental70% des cas de maladie mentale enregistrée au sein du centre à Anjanamasina sont dûs à la prise de drogue. « Actuellement, nous comptons 14 à 15 patients dans chaque unité de soin. Après une cure de trois semaines à trois mois, selon la gravité de la situation, une personne ne peut être guérie entièrement. Elle se comporte tout de même de façon stable, comme tout le monde », explique le docteur Benjanahary Rajao­tsiferana, de l’unité de soin à Anjana­masina.Ne plus prendre de stupéfiants demande de la volonté. En effet, d’après la présidente du centre de cure Aro Aina, « si une personne est prête à abandonner la cigarette ou autre chose, elle arrive toujours à s’en sortir ». Dans ce centre de cure, 75% ont réussi à arrêter de fumer.

Mamisoa Antonia

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Polytechnique – Baisse du droit d’inscription

Retour au calme au campus de Vontovorona. Le directeur de l’école supérieure polytechnique d’Antananarivo (ESPA) à Vontovorona a accepté de baisser le droit d’inscription annuelle des étudiants. En effet, les polytechniciens payaient 50 000 ariary de plus que les autres étudiants de l’université d’Antana­narivo.Cette décision a été prise lors de la rencontre entre les représentants de l’association des polytechniciens avec ceux de la présidence de l’université d’Antananarivo et ceux de l’ESPA, hier.Le taux exact de cette baisse reste encore inconnu. L’inscription et la réinscription s’achèvent ce jour, pour les polytechniciens. La présidence a promis de rembourser le surplus pour ceux qui se sont déjà inscrits.« On nous a promis d’effectuer le remboursement lors du paiement de l’indemnitéd’équipement, au plus tard », indique Hasina Razakanio­nonana, président de l’association des polytechniciens d’Antananarivo.Suite à cette décision, le président de l’association des polytechniciens a annoncé la fin de leurmanifestation. Toutefois, rien n’est sûr.

M.R.

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Danse contemporaine – La compagnie Rary réalise « Jary »

« Jary », un projet artistique inédit se portant sur le monde de la danse, projette de conjuguer la créativité des danseurs malgaches et mauriciens.

Le projet « Jary», initié par la compagnie Rary, voit le jour pour le plus grand plaisir des férus de danse contemporaine. Sa réalisation s’inscrit dans l’optique d’élargir les échanges entre les artistes malgaches et mauriciens tout en contribuant à l’épanouissement des danseurs et chorégraphes de l’océan Indien, en général. « Jary » promeut l’émergence de la création et de l’écriture chorégraphique des danseurs nationaux. Ceci étant, ce dernier a la particularité de s’ouvrir à une plus large communauté d’artistes en fédérant en son sein des artistes de l’île Maurice à se joindre à l’aventure.« Madagascar et son île voisine ont toujours su tisser ensemble des liens artistiques et culturels. C’est particulièrement à travers la danse et, ce, grâce à la confiance et au dynamisme de Jean Renat Anamah, directeur artistique et chorégraphe de la compagnie Danse Cité à Maurice» souligne Ariry Andriamoran­tsiresy, directeur de la compagnie Rary. Le projet est actuellement en cours à l’île Maurice, le temps d’une résidence de créationjusqu’au 4 juin.

Amitié fructueuseL’essence même de ce projet réside dans l’amitié des deux chorégraphes Ariry Andriamorantsiresy et Jean Renat Anamah. Ensemble, ils entendent forger une nouvelle génération de danseurs aussi bien pour la Grande île que pour l’île Maurice à travers leur compagnie respective. D’ici le 4 juin, les deux chorégraphes entreprendront des ateliers artistiques à Maurice. Ils y convient des artistes de disciplines diverses à faire valoir leurs talents. Danseurs, musiciens, chanteurs, plasticiens, sculpteurs… ils se plairont à sélectionner un talent particulier qui poursuivra la seconde étape du projet dans la Grande île, au mois d’août.Le projet bénéficie du soutien du « ANT Funding Grant from Pro Helvetia » de Johannes bourg. Deux pays et deux îles pour deux fois plus d’émerveillement à travers la danse contemporaine, le projet « Jary » resplendit d’une fraternité et d’une solidarité unique.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Judo – TIMAD – Des Réunionnais et Mahorais en lice

Le premier TIMAD aura lieu ce week-end au gymnase d’Ankorondrano. Cette version 2017 verra la participation des Réunionnais et Mahorais.

La fédération malgache de judo organisera le premier tournoi international de Madagascar (TIMAD), à la place du championnat de Madagascar version 2017.Ce sommet national se tient chaque année au mois d’avril. « On vient d’abriter le 38e championnat d’Afrique à la mi-avril, et la fédération a décidé de ne plus organiser, pour cette année, le championnat national et mettre à sa place un tournoi international, un mois plus tard », explique Éric Saïd, secrétaire général de la fédération.La toute première édition du TIMAD aura lieu les 3 et 4 juin, au gymnase couvert d’Ankorondrano. À partir de cette olympiade, le deuxième mandat de l’équi­pe de Siteny Randriana­soloniaiko, président reconduit, la fédération projette une ouverture à l’international en terme d’orga­nisation d’évé­nement et de compétitions. La preuve, la fédération a pu accueillir deux compétitions internationales en six mois, le championnat d’Afrique et le TIMAD.Une délégation de quarante combattants réunionnais et quatre pour celle de Mayotte seront en lice à ce tournoi régional. « Les Réunionnais se sont dits satisfaits de l’organisation des jeux de la CJSOI (commission de la jeunesse et des sports de l’océan indien) en 2016, et en plus le coût du déplacement est abordable », a ajouté le SG de la fédération.

ÉchangeLes délégations étrangères débarqueront la veille de la compétition, le ven­dredi 2 juin. « Pour cette première édition, on se contente de la participation de la région de l’océan Indien. Et on espère bien une participation plus large, pour les prochaines éditions, celles des pays africains et pourquoi pas d’Europe », a précisé, Éric Saïd.Cette ouverture à l’international permet aux judokas du pays, de s’échanger avec ceux des autres pays. C’est une sorte de motivation ayant pour but de les pousser à aller plus loin dans la discipline. Quatre catégories sont concernées à ce TIMAD et seul le combat individuel sera au programme. Il n’y aura pas cette fois de combats de catégorie open ni par équipes. Les minimes et juniors monteront sur le tatami le, samedi 3 juin. Le lendemain, ce sera au tour des cadets et seniors d’entrer en lice.« Les juniors qui veulent se surclasser pourront encore participer, le dimanche, aux combats des seniors », a souligné Saïd. La fédération ne présentera pas une équipe nationale à ce premier TIMAD. Chaque club peut présenter ses combattants, « mais les membres de l’équipe nationale seront surement de la partie à ce tournoi international », a-t-il précisé. Dix sur les douze ligues existantes y seront représentées.

Serge Rasanda

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Ambohimanambola – Embardée meurtrière d’un engin

Mort tragique d’un conducteur d’engin à Ambohimanambola. Ce chef de famille de trente-huit ans a trouvé la mort, lorsqu’une pelleteuse qu’il a conduite est tombée dans un ravin. Le drame s’est produit avant-hier après-midi, aux alentours de 17 h, dans l’enceinte de la centrale thermique, où la société pour laquelle il travaillait, effectue des travaux. Selon les informations communiquées, le pire s’est produit sur une voie de desserte étroite, lorsque le trentenaire a fait une marche arrière pour céder  le passage à un véhicule. En reculant, l’engin s’est  renversé dans le ravin. Il est parti en tonneau avant qu’il n’atterrisse en contrebas. La victime était encore consciente et pouvait murmurer quelques mots,  lorsqu’elle a été désincarcérée de la cabine de la machine.D’emblée conduite au centre de santé de base (CSBII) le plus proche, il a été examiné par un médecin qui a préconisé son évacuation à l’hôpital d’Ampefiloha. Sa vie ne tenait plus qu’à un fil lorsqu’il y a été pris en main par les médecins urgentistes. Bien que placé sous soins intensifs dans l’unité de déchoquage, le chef de famille n’a pas survécu. Le défunt était père de deux enfants âgés de trois et six ans. Une autopsie a été pratiquée hier. Sa dépouille sera acheminée vers Vangain­drano où se dérouleront les funérailles.

A.M.

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Travaux Publics – Les députés tirent à boulets rouges sur le ministre

Sur une cinquantaine de questions posées par les députés, hier, lors de la séance de questions réponses avec le gouvernement à l’Assemblée nationale, au moins, la moitié exige des réponses fermes sur l’état des infrastructures routières laissées pour compte. La députée d’Amboasary atsimo, Solange Angèle a demandé ce qu’est devenue la réhabilitation de la RN 13, reliant Ihosy à Taolagnaro.La parlementaire a en outre, revendiqué la réfection des routes en pleine ville de sa circonscription. Nicolas Randrianasolo, député élu à Betroka, dans la région Anosy se dit frustré par la non réfection des cinq kilomètres de routes dans la commune de Betroka. Kathy, celle élue à Mananjary, région Vatovavy Fitovinany, quant à elle, se dit frustrée de la promesse non tenue sur la réhabilitation du pont d’Anjilajila, prévue être financée par la Badea. La route en pleine ville de Mananjary, longue de cinq kilomètres se trouve, selon elle, dans un état pitoyable.Pareil pour la ville de Vatomandry dans la région Est. «Qu’en est-il réellement des 137 km reliant Antsiranana à Ambanja qui se font en cinq heures de temps  » a demandé  Jocelyne Rahelihanta, députée élue à Antsiranana I, au ministre des Travaux publics Eric Razafimandimby. «Est-il possible de réhabiliter la route menant vers Morondava à partir de Dabaraha sur la RN9» s’est demandé Tovonay, le député de Manja, de la région Menabe. «Les panneaux de signalisation sur la RN2 ont disparu de la circulation et peuvent entraîner des accidents graves» alerte le député Ahmad Mohamad, élu à Fénérive Est. La liste est encore longue. Attendons les réponses du ministre responsable ce jour.

Mirana Ihariliva

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Violence à l’école – Huit mois de sursis pour une enseignante

Le verdict est tombé. L’enseignante de l’école privée à Anjanahary quitte Antanimora, mais est sursitaire. Elle est condamnée à huit mois de prison avec sursis pour avoir levé la main sur des élèves, à plusieurs reprises.Ses proches, venus la soutenir, sont visiblement soulagés de la voir sortir d’Antanimora. Malgré cela, ils demeurent attristés par son sort. L’inculpée a déjà passé environ huit semaines à Antanimora. Elle a été placée sous mandat de dépôt le 6 avril, suite à la plainte des parents de l’une de ses victimes.Cette femme a été prise en flagrant délit, en train de frapper une élève de la classe de terminale, en avril. Une personne l’a filmée en plein acte. Cette dernière a partagé la vidéo sur les réseaux sociaux. Le ministère de l’éducation nationale (MEN) a été alerté. Paul Rabary, ministre de l’Education nationale, est descendu dans l’établissement. Il a appliqué lasanction administrative. L’autorisation d’enseigner de cette institutrice et surveillante d’école lui a été retirée. Le MEN a sorti une note, en avril, interdisant de porter la main sur les élèves.

M.R.

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CEDS – Le Wargaming pour les situations complexes

Nouveauté. Les auditeurs de la 13e promotion du Centre d’études stratégiques et diplomatiques (CEDS) ont eu droit à de nouvelles pratiques pour étoffer leurs connaissances. Afin de faire face aux complexités dans la recherche de consensus, les auditeurs apprennent par le biais d’un exercice de simulation en salle. Il s’agit de savoir apprécier les conflits et les difficultés de consensus à travers le Wargaming. « C’est un exercice de simulation en salle dont le but est d’entraîner les auditeurs à résoudre une situation de crise complexe dans un pays hypothétique, mettant en scène des organisations régionales avec leurs pays membres, leurs propres perspectives et agendas, des agences internationales et des individus », précise un communiqué du CEDS.Le premier wargaming a été réalisé avec l’école d’État-Major de l’armée dont le thème choisi est « Comment renforcer la stabilité d’un pays hypothétique traversant une crise   ». Le Wargaming commence par la mise en place d’équipes de travail capables d’identifier simultanément les problèmes présentés dans un scénario. Procéder ensuite à l’évaluation de la situation selon les intérêts de chaque nation et de la charte de l’organisation multinationale hypothétique indiquée.Passer après à la résolution des problèmes pour redresser la situation dans le scénario. L’objectif du Wargaming est d’arriver à un niveau de compromis pour chacune des parties. De plus, chaque partie devra se soumettre aux mécanismes, tant externes qu’internes comme les traités, les chartes, la volonté politique, les ressources et les limites fonctionnelles de leurs postes.

Mirana Ihariliva

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Musique tropicale – Miss Claudia se lance dans la cour des grands

Elle s’affirme actuellement comme la nouvelle venue à suivre de près dans le milieu de la musique tropicale. Miss Claudia, de son vrai nom Claudette Razanakinina, se fraye un chemin auprès de ses pairs pour faire valoir sa musique et ce petit brin de voix qui lui est propre.Originaire de Morondava, elle est portée par un amour particulier pour sa ville natale et s’affiche, d’ores et déjà, comme la fierté de sa région natale, le Menabe. Elle entame à grande vitesse sa jeune carrière, à 23 ans seulement.Au-delà de la thématique commune de l’amour et du romantisme à laquelle s’habituent les fans du genre, elle se découvre en chantant tout aussi bien la reconnaissance, la persévérance et le respect dans ses chansons. « Pour moi la musique est un art qui me permet aisément de chanter les valeurs qui représentent ma personnalité. En tant qu’artiste, j’espère surtout pouvoir contribuer à éduquer et à éveiller la conscience de la jeune génération » souligne-t-elle.On la reconnaît ainsi avec ses titres comme « Hikarama » ou encore « Misaotra mama ». Ses chansons comme « Tapakevitsy » et « Fitiavana en cachette » sont également déjà sur toutes les lèvres. Elle se distingue aussi via chacune de ses clips vidéo en affichant les jolis paysages de Morondava. La chanteuse est tout aussi douée pour la danse. Miss Claudia prévoit d’enchaîner quelques dates dans la ville des Mille dans les mois à venir.

A.P.R.

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Escrime – FME – Le championnat d’Afrique en ligne de mire

La fédération malgache d’escrime refait surface. Cette fédération existait depuis l’an 2012, mais depuis, on ne l’a jamais vu ou entendu organiser des événements.Désormais et surtout après l’élection du 24 mai, au siège du comité olympique malgache à Ivandry, la nouvelle équipe de la fédération présidée par le jeune de 22 ans, Mickaël Harinelina Rakotondramanana promet de promouvoir la discipline. Ce dernier a été élu sans adversaire, lors d’un scrutin en présence des représentants du ministère de la jeunesse et des sports ainsi que du comité olympique malgache.Les trois ligues crées ces derniers mois, entre autres Vakinankaratra, Analamanga et Itasy, l’ont élu à l’unanimité. Le premier championnat national a eu lieu en fin février à Toliara, en marge de ceux de l’haltérophilie et du bodybuilding.Madagascar ne compte pour le moment que deux maitres d’armes, en l’occurrence Mickaël Harinelina Rakotondramanana et Jean Lalyh Razafimahatratra. Mickael a eu son diplôme de maitre d’armes après la formation qu’il a suivi à Dakar Sénégal. « Notre priorité est pour commencer l’organisation des stages pour les entraineurs, des formations de formateurs pour pouvoir vulgariser la discipline », a souligné Mickaël Harinelina Rakotondramanana.« On a déjà le matériel minimum nécessaire pour promouvoir la discipline entre autres des épées, des sabres, des fleurets, des tenues et casques et tapis », a-t-il poursuivi. La nouvelle équipe de la fédération ambitionne même de présenter, dès cette saison, des porte-fanions au cham­pionnat d’Afrique prévu se tenir à l’île Maurice. La date reste encore à confirmer.

Serge Rasanda

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Enseignement supérieur – Les indemnités du SECES à payer en janvier

Une rencontre non décisive. Le Premier ministre Mahafaly Olivier Solonandra­sana a reçu au palais de l’État à Mahazoarivo, hier, les représentants du syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de l’enseignement supérieur (SECES).  Ils ont tenté de trouver  un consensus sur le problème de paiement des indemnités de logement et de résidence des enseignants-chercheurs.Le Premier ministre s’est engagé à s’en acquitter  dès janvier 2018, selon le rapport de Sammy Grégoire Ravelo­nirina, président du SECES, de la section Antananarivo. Ce geste n’aurait pas satisfait des enseignants-chercheurs. « Au moins, il  a la volonté de payer ces indemnités peu à peu», renchérit le Dr Sammy Grégoire Ravelonirina.Le conseil national du SECES qui se tiendra ce jour déterminera la décision de ces enseignants-chercheurs. « Nous verrons si nous allons attendre ou entamer une grève générale», souligne un des membres du SECES.Les présidents de l’association pédagogique des étudiants implorent les deux partis à trouver un terrain d’entente.

Miangaly Ralitera

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Fin de cavale

Recherché depuis longtemps, le présumé voleur de voitures, qui a fait beaucoup parler de lui, s’est fait finalement arrêter et comparaîtra ce jour devant le Parquet à Anosy. Il s’est enfui vers Toamasina après avoir pillé un 4×4 garé dans un parking à Ivandry, dans la nuit du dimanche 21 mai. Des avis de recherches contre lui ont été diffusés à travers les commissariats dans tout Madagascar. Il était en train de fumer une cigarette au cannabis lorsqu’il s’est fait arrêter par la police à Toamasina.

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Retard sur les subventions – Des anomalies à rectifier

Ce n’est pas un mea culpa. Le numéro un de Mahazo­arivo a expliqué, hier durant sa rencontre avec les députés à l’Assemblée nationale, que le retard de paiements des subventions et des régulations destinées aux communes et fokontany est dû au fait qu’en 2012 et 2013, le paiement n’a pas été effectué. Ce qui implique un sérieux rattrapage. « Nous ferons des efforts pour que cela soit résolu cette année », a-t-il annoncé.Mahafaly Olivier Solonan­drasana a également expliqué qu’une partie du budget du ministère de l’Intérieur avait été transférée au Sénat, dans le cadre d’une collaboration. Il a, par ailleurs, mentionné le montant de 2.450.500.000 ari­ary afin de payer tous les arriérés pour les quatre cent quatre vingt neuf communes existantes. Pour les fokontany qui n’ont pas encore reçu leurs indemnités, le Premier ministre s’en remet aux responsables concernés. « Certains fokontany se plaignent de ne pas avoir reçu leurs indemnités depuis vingt mois. C’est auprès des responsables que vous devriez vous adresser », a déclaré le chef du gouvernement.Entre autres, sur les quatre cent quatre vingt neuf communes, vingt huit seulement ont reçu leurs subventions. Dans son intervention, le locataire de Mahazoarivo a déclaré que certaines recevront 15.500.000 ariary de subvention, dont 6.000.000 d’ariary de rappel. D’autres n’auront que 8.000.000 d’ariary.

Loïc Raveloson

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Basket-ball – Angelot Razafiarivony reconduit DTN

Le nouveau DTN est connu. L’instructeur de la Fiba Afrique, Angelot Solofohery Razafiarivony, a été reconduit au poste de directeur technique national. Sans concurrent, il a été réélu lors de la réunion hebdomadaire de la fédération malgache de basketball, à son siège aux 67ha, mardi.Une élection à sens unique, en présence de pres­que tous les membres du comité exécutif de la fédération. Angelot Solofohery Razafiarivony succède donc en même temps à Pascal Rasoloson chargé de l’administration et Tojo Rasa­moelina du côté technique. Il exercera pour un mandat de quatre ans, en parallèle à celui du comité exécutif.« Je viens juste d’être élu et je vais, dans le plus bref délai, élaborer un programme plus détaillé. Les points essentiels sont axés sur les formations des conseillers techniques régionaux, la formations des équipes nationales de catégories différentes, et la formation des spécialistes en préparation physique » a confié le nouveau DTN, Angelot Solofohery Razafiarivony.Ce dernier a passé par toutes les étapes du domaine de la balle orange. Il était arbitre avant de devenir président des arbitres et entraineurs, directeur technique national adjoint avant d’occu­per le poste de DTN de 2006 à 2007. Il a eu son diplôme en planification d’entrainement de haut niveau en 2008, à Montréal Canada. Puis il y retournait pour suivre un recyclage en 2013, pour obtenir cette fois le diplôme en planification de la performance et en préparationphysique.

S.R.

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Football – Ligue 1 – Tana FC en deuxième position

On ne discute plus un deuxième titre consécutif pour Elgeco Plus. La discussion est plutôt axée sur qui sera le deuxième club porte-fanion d’Analamanga, au championnat national. Tanà Formation vient de grimper d’une marche hier, après sa victoire de 2 buts à 1, face à Mi20 à Carion, comptant pour la seizième journée de la Ligue 1. Tanà Fc compte après la journée d’hier 31 points, deuxième derrière Elgeco Plus, 36 points.Détrônée à la place de dauphine, AS Adema glisse provisoirement à la troisième place avec 30 points, mais aura encore un match ce jeudi. Malgré sa victoire de 0 à 1 contre SabNam, Uscafoot occupe toujours la sixième position du classement.Les deux dernières journées de ce championnat d’Analamanga détermineront les quatre clubs, du deuxième au sixième, qui disputeront le deuxième ticket pour le championnat national. Trois rencontres sont au programme de la deuxième partie de la 16e journée ce jour à Carion: Cospn-AS Adema en ouverture, suivie de Mama FC-Cosfa et Elgeco Plus-FC Tana.

S.R.

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Un mort sur le coup

Un homme d’une trentaine d’années a péri dans un accident de circulation survenu mardi en plein jour aux 67 ha. L’enquête de la police a révélé que la victime était probablement ivre. Deux véhicules successifs ont failli le percuter, mais un troisième n’a pas pu le contourner. Mort sur le coup, la dépouille a été transportée à la morgue de l’HJRA après le constat.

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Mika-Davis au Trass – Cabaret de solidarité pour Andry Ratovo

La famille du journaliste sportif, Andry Ratovo, atteint d’insuffisance rénale poursuit la levée de fonds, pour effectuer une évacuation sanitaire, pour une transplantation de reins en Inde.Après le téléthon du 16 mai au Tahala Rarihasina où la famille a collecté3 140 000 ariary, un cabaret de solidarité sera organisé par les journalistes. Ce cabaret qui sera animé par Mika-Davis, se tiendra au Trass Tsiadana, ce vendredi 2 juin.« Nous avons déjà trouvé le donneur mais il faut encore l’analyser avant de fournir et préparer tous les dossiers nécessaires à l’évacuation », a expliqué Andry Ratovo. Ce dernier est sous sérum depuis quelques jours et poursuit sa dialyse hebdomadaire.Après la solidarité des journalistes, notre confrère incite maintenant et surtout les dirigeants des fédérations et associations sportives nationales, à prendre part à ce S.O.S.

S.R.

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Meurtre d’un Belge

Les deux braqueurs pris en flagrant délit lors de l’assassinat d’un vieux ressortissant belge à Ankaraobato, dimanche vers 18h 30, n’ont pas encore été envoyés devant le Parquet, hier. Aucune autre arrestation, à part celle de dimanche, n’a toutefois pas été confirmée par la brigade criminelle saisie de l’affaire. Quatre autres complices sont activement recherchés.

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Itaosy : Notetezin’ny jiolahy ny “quincaillerie” sy “gargotte”

Olona iray naratra ary iray hafa saika natao takalon’aina. Izany no vokatry ny fanafihana nataon’ny jiolahy mitazona sabatra sy antsy tety Ambodiampanga-Itaosy. Ny alin’ny talata hifoha alarobia no nitontona tampoka izy ireo ary nanapitsoka ny varavarana. Rehefa tafiditra tao anatiny dia norahonana tamin’ireo zava-maranitra ny olona. Ny iray izay saika namaly dia voafiran’ny sabatra avy hatrany. Tsy vitan’izany fa mbola nampihorohoroana ihany koa fa halaina ho takalon’aina ny zaza iray raha toa ka mbola mitohy ny fanoherana. Vola izay maty indray andro tao amin’ireo toeram-pivarotana no lasan’ny jiolahy nandritra ny fanafihana. Nitaraina ireo olona voatafika satria raha mba niantso ny mpitandro ny filaminana izy ireo dia valin-teny an’avona no setriny. Asa raha be loatra ny olona mananihany miantso ny laharana maimaim-poana ka lasa raisin’ny mpitandro ny filaminana ho kapoka iray avokoa izay mila vonjy. Raha tsy izay no izy dia lasa hakamoana tsotra izao no mitranga.  

D.R

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Tanjombato : Une femme morte assassinée, le mari premier suspect

Mardi vers 19 heures, le corps sans vie d’une femme d’environ  25 ans a été retrouvé dans la Zone Forello Tanjombato. Le constat de la dépouille a permis de révéler que cette femme a été sauvagement tuée. Grièvement blessé au crâne, le corps présente également des plaies au  visage et dans le bas de l’abdomen. Ses vêtements ont été complètement déchirés  et son  pantalon rabaissé jusqu’au niveau de ses pieds.

Résidant  dans la commune de Soavina, et travaillant comme couturière à Anosibe, la victime était en route pour rejoindre son domicile quand ce meurtre a été commis. Son mari devait l’attendre à Tanjombato pour l’accompagner jusqu’à la maison. D’ailleurs, elle aurait déjà appelé celui-ci avant de quitter  son lieu de travail. Mais les circonstances dans lesquelles, la première personne qui a vu le corps sans vie de la victime laisse à deviner que le mari était sur le lieu. Elle affirme s’y précipiter après avoir entendu cette femme crier au secours tout en prononçant le nom de son mari.

Ouvrant l’enquête sur ce meurtre, la police s’en prend alors au mari et à ce premier témoin. En effet, la suspicion de la famille s’adresse tout de suite à l’époux car selon des témoignages, le couple a déjà des problèmes latents. La preuve, cette mère de famille a déjà tenté, toujours selon les témoignages de ses proches, de fuir son ménage, il y a un mois passé. Pour ce faire, elle a demandé asile chez une amie mais celle-ci a réussi à la calmer. Le pire est  d’entendre que mère de deux enfants, la victime était enceinte de six mois le jour où elle a trouvé la mort.

T.M.

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VAKINANKARATRA : Antsirabe Mpilatsaka an-tsitrapo Japoney, nahafa-po ny asa vita nandritra ny roa taona

Roa taona ny faharetan’ny asa iantsorohan’ireo mpilatsaka an-tsitrapo japoney miasa eto Antsirabe avy amin’ny JICA. Nanao ny tatitra ny zava-bita nandritra izay roa taona izay izy ireo ny Talata 29 May teo tao amin’ny tranobe fivoarian’ny faritra. Amin’ny ankapobeny dia nahafa-po ny zava-bita, satria nitondra fampandrosoana sy fivoarana teny amin’ny tontolo ambanivohitra ny fisian’izy ireo. Misehatra amin’ny fampandrosoana ny tontolo ambanivohitra dia ny fampianarana sy fahasalamana ary fanatanjahan-tena no asa sahanin’ireo mpilatsaka an-tsitrapo ireo. Amin’ity volana jona miditra ity no hamarana ny fe-potoana niasany ireto andiany telo  voalohany ireto, izany hoe mbola hisy ny andiany maranaka hoy Voahary Rakotovelomanatsoa tompon’andrikitra amin’ireo mpilatsaka an-tsitrapo eto Vakinankiratra. Miisa 11 ireo mpilatsaka an-tsitrapo miasa sy miparitaka eto Vakinankaratra, dia Antsirabe voalohany, ambimandrosoa ary Betafo. Zava-dehibe ny fisian’ireo mpilatsaka an-tsitrapo ireo hoy ny lehiben’ny faritra Vakinankaratra ny Jeneraly Rakotonarivo William satria mandray anjara  mivantana amin’ny fampandrosoana izy ireo, mitondra ny fomba fiainany, manova sy mitondra fanatsara ho amin’ny tsaratsara kokoa hatrany. Ny hirariana hoy izy dia ny hitohizan’ny fiara-miasa eo amin’ny firenena roatonta hatrany ka hisian’ireo mpilatsaka an-tsitrapo hiasa eto Vakinankaratra.

Andry N.

Rotary club Antsirabe : Tontosa ny famindram-pahefana

Tontosa ny faran’ny herinadro lasa teo ny famindram-pahefana ny filoha vaovao hitantana indray ny Rotary Club Antsirabe. Rtoa Ranoroniana Dina Claudia, izy indray no filoha vaovao hitantana ny Club Rotary eto Antsirabe mandritra ny iray taona araky ny voarakitra amin’ny fitsipi-pitondrana. Marihina fa tamin’ny alalan’ny fihaonam-be no nanaovana ny fifidianana ny filoha izay hitantana, ary efa fantatra koa ankehitriny ny hitondra ny Club ny taona manaraka sy ny ho avy hatramin’ny taona 2020. Manana ny mampiavaka azy moa ny Club Rotary amin’ny famindram-pahefanana toy izay dia ny fanolorana sy famindrana  “collier”. Ankoatra ny famindram-pahefana teo amin’ny filoha dia natao tamin’ity fotoana ity koa ny famindram-pahefana teo amin’ny Rotaract Club sy ny Rotary I Club district 9220.  Nandritra ny fotoana dia nisy ny tatitra natao mikasika ny zava-bita nandritra ny fitondra teo aloha sy ny asa miandry izay miompana betsaka amin’ny fanampiana ny mpiara-belona tra-pahasahiranana sy ny sahirana io rahateo ny ifotoran’ny Rotary Club hoy ny fanazavana. Ny sehatry ny tontolo iainana, fampianarana ary fahasalamana io no nambaran’ny filoha vaovao fa laharam-pahamehana ho azy, ary izay rahateo no hafatra napetraky ny governora hoy izy nanamafy.

Andry N.

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Tabagisme : Menace pour la santé publique et le développement du pays

La représentante résidente de l’OMS lors de son discours officiel.

A l’instar des autres pays membres de l’OMS, Madagascar a célébré hier la journée mondiale sans tabac. Une occasion pour les représentants du gouvernement et de l’Organisation Mondiale de la Santé de rappeler les méfaits du tabagisme aussi bien pour le pays que pour les consommateurs.

Le tabagisme est présent dans la Grande-île. Et l’un des faits les plus marquants de ces dernières années est sa présence dans des tranches d’âges de plus en plus jeunes. Il faut juste sortir dans les rues et ruelles de la capitale malgache et des autres grandes villes pour se rendre compte que nombreux sont les adolescents qui sont déjà plongés dans le tabagisme. Une situation préoccupante étant donné les méfaits de la consommation du Tabac chez les consommateurs. Entre autres, les maladies cancéreuses, la diminution de la durée de vie d’environ quinze ans, ou encore les maladies respiratoires. Sans compter les maladies que les fumeurs passifs peuvent contracter. Le tabagisme a également des conséquences sur le développement du pays. En effet, le tabagisme entraîne également une lourde charge sur l’économie nationale. Cette situation engendrée par les coûts accrus des soins de santé et de la baisse de la productivité d’un côté. Mais aussi par le fait que  les tabacs occupent les terres agricoles destinées à la production des vivres. Une situation qui contribue lui-aussi à l’insécurité alimentaire et à la sous-alimentation.

Campagne. La lutte antitabac est menée par les pays membres de l’Organisation Mondiale de la Santé. Et Madagascar n’y échappant pas, ladite lutte est menée de façon à « mettre en certitude la menace que l’industrie du Tabac présente pour le développement du Pays et des citoyens ». Ainsi, inscrite dans le Programme de Développement Durable, la lutte ambitionne de réduire d’un tiers le taux de mortalité lié à la consommation du Tabac d’ici 2030. Il convient de rappeler que le tabac tue en général plus de 7,2 millions de personnes chaque année dans le monde. Cités chaque année lors de la célébration de la journée mondiale sans tabac, les méfaits du tabagisme semblent ne pas décourager les fumeurs…qui continuent de croître chaque jour.

José Belalahy

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ATSINANANA : Toamasina Mpividy sakafom-biby maty voatifitra, very ny vola 20 tapitrisa ariary

Ny alatsinainy teo tokony ho tamin’ny 4 ora tolakandro dia nitrangana fanafihana mitam-piadiana manoloana ity tranombarotra iray malaza mpivarotra sakafom-biby amin’ny “boulevard de la Liberation” eto Toamasina. Notifirin’ireto andian-jiolahy efa niandry azy ity mpividy sakafom-biby izay sady mpamongay izany, no ampiasainy ihany koa amin’ireo fiompiana akoho fanaony.  Niainga tao Ambolomadinika ity mpamongady ity niaraka tamin’ireo mpiasany mpitondra kalesa hitondrana ny entana. Nandritra izany anefa dia nentina tamin’io kalesa io ny vola 20.000.000 ariary hividianana izany izay natao anaty gony. Ny fahalalan’ireo jiolahy ity vola ity no efa niandrasan’izy ireo azy teo amin’ity tranom-barotra ity. Basy PA manana bala “22.R” no nampiasain’izy ireo, izay nahavoa azy teo amin’ny tratrany. Mbola tonga teny amin’ny hopitaly izy saingy ny fahaverezan-dra be loatra taminy no nitarika ny fahafatesany taorin’izany. Tamin’ny fahatongavan’ny polisy nijery ny zava-nisy taorian’ny antso azon’izy ireo dia nilaza ho tsy nahita ireo andian-jiolahy nanafika, sy tsy nahare poa-basy ihany koa, avokoa ireo manodidina rehetra, hatramin’ireo mpiambina eo anoloan’ilay tranombarotra mpivarotra sakafom-biby, sy ireo polisy manao fandaminana ny fifamoivoizana eo amin’ny sampanan-dalana hopitaly kely. Tsy fantatra izany ny isan’ireto andian-jiolahy ireto, ny fitaovana nampiasainy nitsoaka, ary ny lalana nitsoahany niaraka tamin’ilay vola 20.000.000 ariary saika hividianana sakafom-biby. Nanana fahasahiana ireto andian-jiolahy ireto nanao ity fanafihana mitam-basy nitranga ny alatsinainy teo ity, satria nanomboka tamin’io fotoana io no nanomboka ny sarin’ady ara-tafika iraisam-pirenena teto Toamasina, izay fotoana naha-betsaka miaramila sy mpitandro ny filaminana eran’ny tanàna. Mitohy ny fikarohan’ny polisy mikasika ireto andian-jiolahy ireto…

Malala Didier

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SAVA : Vohemar Lavanila milanja 180 kg saron’ny mpitandro filaminana tao Analovana

Saika isan’andro dia nandrenesam-baovao mahakasika halatra sy fitondrana lavanila an-tsokotsoko ary vono olona foana any amin’iny faritra SAVA iny. Afak’omaly alina, tokony ho tamin’ny fito ora, lavanila milanja 180 kg nafatratra tao anaty « sachet plastique » miisa 27 natao tao anaty gony maromaro no saron’ny Zandary avy ao Ampanefena tao Analovana, distrikan’i Vohémar. Saika hoentina any Antalaha ireto lavanila voarara izao tra-tehaka izao. Raha ny nambaran’ny Lieutenant Rasolofoherintsoa Stephanson, Commandant de Compagnie Vohémar, dia avy tany Ankaramibe Antsohihy, faritra Sofia, ireto lavanila sarona, izay nogiazana ao amin’ny biraon’ny Zandary ao Ampanefena ankehitriny. Ary ny nanaitra, hoy hatrany ny tati-baovao azo avy amin’ny mpitandro filaminana mandray an-tanana ny raharaha, dia nahitana « carte collecteur de vanille vierge » efa nisy fitomboky ny Sekretera Jerenalin’ny « Plate Forme National de Vanille » tany amin’ireo mpibizina. Aorian’ny famotorana lalina ataon’ny Zandary, dia hatolotra ny Fitsarana ambarantonga voalohany ao Antalaha tsy ho ela ny raharaha.

Eric Manitrisa

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Ankasina : Lehilahy 60 taona, maty nodomin’ny fiara

Nandriaka indray ny rà teny amin’ny lalam-baovao, teny amin’iny faritra Ankasina iny, ny alin’ny talata lasa teo. Lehilahy lehibe iray tokony ho 60 taona any ho any no namoy ny ainy, rehefa nodomin’ny fiara iray teny an-toerana. Tokony ho tamin’ny valo ora sy sasany tany ho any no nitranga ny loza raha ny fantatra teny an-toerana. Somary maizina ihany moa iny lalana iny, ary mazàna dia mandeha mafy avokoa ireo fiara mindrana azy iny, noho ny tahotra ny tsy fandriampahalemana, izay efa malaza loatra eny amin’iny faritra iny etsy andaniny ary fitiavana te handeha mafy kosa etsy ankilany. Tamin’izay fotoana izay indrindra anefa, sendra nisy mpandeha tongotra iray niampita ilay arabe. Tsy tazan’ilay mpamily izy io, izay tao anaty haizina, raha ny fanazavàna azo hatrany. Tsy azo nihodivirana araka izany ny loza. Mafy dia mafy ny dona nahazo ilay rangahy satria dia nipitika tokony ho am-polony metatra maromaro teo mihitsy izy. Nahitàna fahapotehana ihany koa tetsy andanin’izay ny lohan’ilay fiara nandona. Avy hatrany dia nitsirara teo am-povoan’arabe ilay rangahy, nilona toa anaty rà mandriaka. Teo amin’ny lohany no voa raha ny fantatra. Nentina novonjena avy hatrany tany amin’ny tobim-pahalasamana nony avy eo. Saingy na dia teo aza ny herim-pon’ireo mpitsabo niezaka nanavotra azy dia indrisy fa tsy tana intsony ny ainy. Tonga avy hatrany teny an-toerana kosa ireo pôlisy fotoana fohy taorian’ny nitrangan’ny loza. Nanao ny fizahana ifotony ary niezaka niaro, tsy hisian’ny fihoaram-pefin’ireo olona tonga maro teny an-toerana. Fantatra moa fa nentina nanaovana fanadihadiana avy hatrany tany amin’ny pôlisy misahana ny lozam-pifamoivoizana ilay mpamily nahavanon-doza, niaraka tamin’ilay fiara.

m.L