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Les actualités à Madagascar du Jeudi 01 Avril 2021

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Drépanocytose : «Pour Madagascar, la solution est déjà à portée de main», dixit Pascale Tuseo-Jeannot

Pascale Tuseo-Jeannot, présidente de l’ONG Lutte Contre la Drépanocytose à Madagascar (LCDM). (crédit photo : Luciano Tuseo)

Face à la méconnaissance de la drépanocytose, une maladie qui touche pourtant près de deux pour cent de la population malgache, Pascale Tuseo-Jeannot, présidente de l’ONG Lutte Contre la Drépanocytose à Madagascar (LCDM), nous livre son avis par rapport à la situation de la maladie à Madagascar.

 Midi Madagasikara (M.M) : En tant qu’acteur dans le domaine, comment trouvez-vous la situation de la prise en charge de la drépanocytose à Madagascar ?

Pascale Tuseo-Jeannot (PTJ) : Notre ONG est à l’origine de l’initiative de la mise en place de la politique nationale de lutte contre la drépanocytose à Madagascar et du programme du même nom. Grâce aux actions que nous et nos partenaires avons menées, nous avons pu améliorer nos systèmes de dépistage. Et plus nous arrivons à atteindre des zones enclavées, plus nous constatons l’ampleur de la maladie à Madagascar ainsi que ses dégâts. La situation est même très alarmante dans plusieurs régions.

Les milliers de drépanocytaires et leurs familles que nous prenons en charge à Madagascar sont soignés uniquement grâce aux plaidoyers et mobilisation de partenaires techniques et financiers que nous réalisons. En dehors de la contribution des médecins, membres de LCDM, toute la prise en charge des soins et des actions réalisées en faveur des drépanocytaires malgaches provient des aides extérieures.

On note toutefois une amélioration de la prise en charge de la maladie. Une nette avancée obtenue grâce à des initiatives de renforcement des capacités des médecins. Cependant, le manque d’infrastructures et la difficulté d’accès aux soins de qualité pour tous restent encore un grand handicap. Surtout pour une maladie aussi complexe que la drépanocytose.

M.M : D’après vous, quel est le défi qui reste à relever pour la Grande île dans la lutte contre la drépanocytose ?

PTJ : Pour la Grande île, la solution est déjà à portée de main en ce qui concerne la drépanocytose.

Au vu de la lenteur que prenait la validation/finalisation du Plan Stratégique de lutte contre la Drépanocytose (PSDM ) que nous avons initié avec le Ministère de la Santé Publique et ses partenaires depuis 2017, nous avons pris l’initiative d’avancer. Ainsi, en plein pic de la pandémie de Covid-19, entre juin et octobre 2020, notre ONG a mobilisé plusieurs experts internationaux. L’objectif était de concevoir un programme triennal en appui au programme national de lutte contre la drépanocytose à Madagascar.

Un travail de titan qui s’est fait bien évidemment sur plusieurs continents. Et compte tenu des restrictions liées aux déplacements, tout s’est fait en ligne.

Il va de soi que nous ayons pris soin de prévenir de cette initiative la Direction des Maladies Non Transmissibles (DLMNT ) qui nous a garanti son soutien.

A la suite de la présentation de ce projet finalisé et budgétisé, la DLMNT nous en a fait la demande afin qu’elle puisse contribuer à la mise en œuvre du PSDM. Ce dernier a été validé en atelier le 19 décembre 2020.

Le défi est donc de pouvoir mobiliser les ressources nécessaires afin que ce programme, qui est déjà bien élaboré, soit appliqué en intégrant tous les acteurs cités comme experts.

M.M : En fonction de vos expériences, comment trouvez-vous l’appréhension de la population quant à la maladie ? Les gens en connaissent-ils suffisamment l’existence, la dangerosité ou comment la soigner?

 PTJ : Au vu des expériences vécues à Madagascar, même dans les zones dites de haute prévalence, la maladie reste encore peu connue et tabou.

La fatalité est souvent mise en avant. Elle est source de discrimination et de maltraitance. Car si dans d’autres pays on entend toujours «Maladie du noir et/ou Maladie des noirs», à Madagascar c’est «la maladie du Sud-Est, le maladie des côtiers ou encore la maladie des pauvres».

Des milliers de femmes se retrouvent seules et sans ressources avec un ou plusieurs enfants malades. Un fait exacerbé par le caractère chronique de la maladie. Qui dit maladie chronique dit, en effet, hospitalisations fréquentes.

Et comme la prise en charge d’une Crise Vaso Occlusive (CVO à ne pas confondre avec le Covid organics) est facturée entre 100 000 et 2 millions d’Ariary la semaine, selon sa sévérité, la situation est intenable et met les femmes concernées devant le choix de l’impossible entre nourrir les uns et soigner les autres.

Toutefois, la manière dont la majorité des populations que nous approchons lors des campagnes de sensibilisation aborde le sujet est rassurante. Peut-être parce qu’elles arrivent à se mettre à la place des personnes ayant des enfants atteints de la drépanocytose. Il y a également la façon dont les acteurs abordent le sujet auprès des communautés. Adapter le discours sans infantilisme tout en renforçant l’éducation est la meilleure façon de le faire. Cela permet, par ricochet, de les impliquer dans la lutte. Une fois ce stade atteint, ils adhèrent rapidement et les conseils sont vite suivis.

M.M : Pouvez-vous nous en dire plus sur comment vous menez vos campagnes de sensibilisation ?

 PTJ : Dans notre lutte, nous optons surtout pour les séances d’éducation thérapeutique afin qu’ils apprennent à vivre quotidiennement avec la maladie en suivant des règles et des disciplines de vie. Aussi, nous les invitons au changement de comportement, non seulement vis-à-vis de la maladie, mais surtout en ce qui concerne la régulation des naissances. Mais ce changement est la responsabilité de tous. Avant d’être des drépanocytaires, ils sont des citoyens à part entière et devraient directement jouir du statut de personnes vulnérables. Un débat qui n’a plus lieu d’être, surtout en cette période de pandémie de Covid-19.

Il est primordial de changer les modes de communication et d’oublier les préjugés qui sont délétères. Comme je l’ai précisé plus haut, sans l’apport de nos campagnes d’IECCC (Informer Éduquer Communiquer en vue d’un Changement de comportement ), il était tout à fait normal que la population concernée par la drépanocytose ignore les conduites à tenir. Ne serait-ce que les plus basiques comme le fait de boire au moins 2 à 3 litres d’eau par jour pour lutter contre toutes formes d’infections.

Le changement de comportement demande des approches multisectorielles au travers desquelles les différents ministères impliqués et leurs partenaires devraient se donner la main. Car une chose est sûre: les gens ne se rendent comptent de la dangerosité de la maladie qu’une fois bien informés.

 Recueillis par José Belalahy

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Covid-19 : «Stratégie de riposte limitée », selon la société civile

Pour une coordination efficace des actions à travers une stratégie commune, la synergie interministérielle déjà ancrée dans le mode d’organisation et de fonctionnement du ministère doit être renforcée par une mobilisation régulière de toutes les parties prenantes au sein d’un cluster santé, notamment la société civile et le secteur privé.

Les organisations de la société civile sont sorties de leur silence face à la propagation du Coronavirus. Dans un communiqué remis à la presse, CCOC, Hina, Comaress et Osceah de souligner que les prises de responsabilité du gouvernement pour le maintien de la vigilance, à travers le respect des gestes barrière par la population et la mise à jour de la stratégie de riposte contre la Covid-19, semblent limitées et insuffisantes. Elles ont tenu à exhorter les premiers responsables à garder la Covid-19 au cœur des préoccupations sanitaires.

Vigilance. Lors de l’audience accordée par la secrétaire générale du ministère de la Santé publique le 17 mars 2021, il a été souligné avec force que des efforts considérables sont fournis et déployés et ce depuis que le leadership a été attribué au MSANP pour mener la riposte contre la Covid-19. Pour contenir la propagation du virus, le ministère de déclarer, entre autres, qu’il assure la retransmission des campagnes de sensibilisation télévisées et radiophoniques dans toutes les régions du pays pour maintenir la vigilance des citoyens en garantissant la fiabilité des chiffres sortis quotidiennement par les autorités qui comptabilisent les cas confirmés et les décès répertoriés au niveau des hôpitaux. Il assure également la communication de toutes les directives et tous les protocoles de traitement et prise en charge nécessaires à tous les niveaux déconcentrés du pays par l’intermédiaire des Directions Régionales de la Santé Publique (DRSP);

Prévention. La société civile prend bonne note des efforts du gouvernement pour le renforcement du leadership du ministère de la Santé publique dans la gestion de la riposte Covid-19 et de la déclaration récente du conseil du gouvernement du 17 mars 2021 sur les mesures prises face à la montée des cas. Toutefois, compte tenu de la confirmation du début d’une deuxième vague de la pandémie et la survenance du nouveau variant sud-africain de la Covid-19 dans le pays, et pour assurer l’efficacité du système de santé, les OSC rappellent les recommandations tirées de leurs expériences et des enquêtes effectuées sur le terrain. Il s’agit, entre autres, de la nécessité de la communication, qui est essentielle dans la gestion de la crise sanitaire pour rassurer la population et assurer une prévention et une prise en charge efficace de la pandémie. Le gouvernement doit veiller à informer quotidiennement les citoyens de l’évolution sanitaire et mettre en place des plateformes de communication à la disposition de ces derniers : numéro vert, pages interactives sur les réseaux sociaux.

Recueillis par Dominique R.

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Monima : Célébration du 50e anniversaire de la révolte paysanne

1er avril 1971-1er avril 2021. Cela fait déjà 50 ans que la révolte paysanne dans le Sud du pays a déclenché une grave crise politique à Madagascar, un mouvement populaire initié par le Monima. Ce parti a joué un rôle important dans ces conflits qui ont conduit à la chute du président Tsiranana en 1972. Cette année, le Monima va donc célébrer le cinquantième anniversaire de ce soulèvement. Ce parti n’a pas oublié les évènements qui se sont passés le 31 mars 1992 au Cemes Soanierana qui, selon le communiqué remis à la presse, a coûté la vie à 9 personnes, y compris celle de Laha Gaston, ancien ministre des Arts et de la culture révolutionnaire. Toujours d’après le communiqué, une célébration aura également lieu au niveau des régions, en souvenir des membres et figures historiques du parti.

Plan de riposte. A propos de la situation sanitaire, le président national du Monima, Monja Roindefo, souhaite que le « plan de riposte contre l’expansion de la pandémie, proposé par le ministre de la Défense nationale le 18 juillet 2020, soit rediscuté et adopté éventuellement avec les compléments nécessaires ». Il estime, par ailleurs, que le pouvoir actuel ne pourra pas s’assurer, seul, de la santé de tout le peuple.

Recueillis par Dominique R.

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Hausse des contaminations : L’ambassadeur de France appelle à « une grande prudence »

Christophe Bouchard, ambassadeur de France à Madagascar.

Le nombre des nouveaux cas de Covid-19 augmente de jour en jour dans certaines villes du pays. Les statistiques publiées par le ministère de la Santé publique démontrent que le nombre des victimes de la pandémie est, lui aussi, en hausse depuis plusieurs jours. Les chiffres inquiètent et interpellent la communauté internationale. « Les chiffres de l’épidémie de Covid-19 à Madagascar sont de nouveau en hausse », a partagé Christophe Bouchard, ambassadeur de France à Madagascar. Dans un communiqué publié hier, ce dernier invite les ressortissants français « à faire preuve de la plus grande prudence et à suivre scrupuleusement les consignes de sécurité des autorités locales et celles que l’Ambassade partagées sur son site et sur les réseaux sociaux, qui comprennent notamment l’ensemble des gestes barrières ».

Paris. Et même si l’Ambassade « œuvre sans relâche pour la sécurité sanitaire de la communauté française », selon l’ambassadeur, ce dernier appelle, toutefois, les membres de celle-ci à « se protéger et protéger leurs proches » face à la propagation du virus au pays. Il a également annoncé qu’une possibilité d’importation de vaccins était déjà à l’étude avec la collaboration des autorités métropolitaines. « Les modalités d’un dispositif de vaccination pour les Français de Madagascar sont actuellement à l’étude, en lien avec Paris », a annoncé Christophe Bouchard. « Les autorités françaises ont déclaré qu’elles prenaient bien en compte cette dimension dans la politique nationale de vaccination » , a-t-il rassuré.

Equipe médicale. L’ambassade prévoit ainsi d’évacuer les cas graves vers La Réunion ou directement vers la France. « Nous continuons de mettre en œuvre des évacuations sanitaires vers La Réunion, sous réserve des capacités sanitaires de ce département, ou vers la métropole », a annoncé l’ambassadeur français. En tout cas, la représentation française mobilise une équipe médicale pour prendre en charge les cas suspects et les malades de la Covid-19. Selon Christophe Bouchard, « le consulat général et son équipe médicale, ainsi que l’Ambassade sont à la disposition de celles et ceux qui sont atteints par le virus, ou pensent l’être ou qui ont été en contact avec des personnes malades ».

Raisons impérieuses. Par ailleurs, la représentation diplomatique française annonce la poursuite des vols spéciaux vers la France et vers les autres départements français d’outre-mer. Mais ces voyages sont réservés aux ressortissants français qui sont contraints de faire le déplacement pour des « raisons impérieuses », a souligné l’ambassadeur de France. Le consulat général de France, quant à lui, ferme ses portes et le bureau « ne sera plus en mesure de recevoir le public selon la pratique habituelle », a-t-on lu dans une publication sur les réseaux sociaux.

Recueillis par Rija R.

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Covid-19 : le confinement comme solution extrême

Le bilan quotidien présenté par la TVM fait état de centaines de nouveaux cas. Le nombre des décès le 30 mars s’élevait à 15. Ce sont des chiffres officiels qui montrent la gravité de la situation sanitaire. On peut considérer qu’ils sont minorés à l’écoute de toutes les nouvelles alarmantes rapportées ici et là. Les variants sont extrêmement virulents et malgré les précautions prises par tout le monde, ils infectent même ceux qui croyaient s’être prémunis. Le désarroi a gagné toute la population qui ne sait plus à quel saint se vouer. L’Etat semble dépassé par les événements.

Covid-19 : le confinement comme solution extrême

Le Premier ministre affirme que les efforts fournis sont importants, mais c’est tout un chacun qui doit respecter les règles de distanciation et faire du port du masque une obligation. Cet esprit de responsabilité est le premier impératif dans les circonstances actuelles, mais on entend aussi certains membres du corps médical demander la prise de mesures plus radicales et même instituer un véritable confinement. Les ravages de la deuxième vague ont désorganisé totalement la vie de la population. Les variants ont une virulence qui peut décimer ceux qui ne se soignent pas très vite. Certaines personnes développent rapidement des formes graves et succombent si elles ne reçoivent pas rapidement les soins nécessaires. Les hôpitaux sont débordés et la situation sanitaire ne peut qu’empirer. Le recours au CVO et au CVO+ n’est qu’un complément du traitement à administrer au patient. Pour certains, la vaccination est considérée comme une solution. Les autorités s’y sont rangées, mais les dispositions à prendre ne permettent pas une mise en place rapide d’une campagne digne de ce nom. On en revient donc toujours, pour le moment, à la prise de précautions et aux recommandations. On ne répètera jamais assez que tout le monde doit y mettre du sien. Cela doit se faire avant la prise de la mesure extrême : le confinement généralisé avec toutes les conséquences que cela implique.

Patrice RABE

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Protocole de traitement de la Covid-19 : Vente directe autorisée auprès des pharmacies

Les pharmacies seront autorisées à vendre directement aux patients les protocoles de traitement de la Covid-19. Cette décision a été prise en conseil des ministres, hier soir, avec une série d’autres mesures relatives à la lutte contre la Covid-19. En font partie les mesures concernant le renforcement de l’administration du CVO aux personnes porteuses du Coronavirus. Et concernant les sites de prise en charge des malades, les Centres de santé de base (CSB) sont chargés d’accueillir les formes légères, les CTC-19 (Centres de traitement Covid-19) se chargent des formes modérées, et les hôpitaux publics (CHU) de la capitale accueillent les formes graves. Pour Antananarivo, 28 CSB peuvent accueillir les patients, tandis que les CTC-19 actuellement fonctionnels sont ceux de Mahamasina (Palais des Sports), Village Voara Andohatapenaka et Ivato (MMBC, ex-CCO). Par ailleurs, l’Etat fera l’acquisition de générateurs d’oxygène en renforcement des équipements déjà existants au niveau des hôpitaux.

La BIS (Brigade d’intervention spéciale), joignable au numéro 914 dans le cadre du suivi des personnes atteintes de la Covid-19, se verra dotée davantage d’ambulances pour le transport des malades vers les sites de prise en charge.

Concernant les établissements scolaires et les universités, les vacances de Pâques interviendront dans le processus destiné à limiter la propagation de la Covid-19. Ainsi, les élèves et les étudiants seront en vacances à partir de vendredi prochain (2 avril) et ce, pour 15 jours.

Hanitra R.

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Andry Rajoelina : Vers l’annonce du type de vaccin retenu par Madagascar

Le président de la République pourrait faire une nouvelle déclaration samedi.

Les Barea et le Mena ont fait match nul au stade Barikadimy de Toamasina, mais sur le terrain de la vaccination contre le Covid-19, Madagascar est largement battu par le Niger qui a déjà reçu 400 000 doses du vaccin chinois Sinopharm.

Niger, Congo-Brazzaville, Gabon, Guinée, Guinée Equatoriale, Maroc, Mozambique, Sénégal, Seychelles, Zimbabwe. 11 pays africains ont reçu jusqu’ici le vaccin chinois. Pour sa part, la Mauritanie, en plus des 50 000 doses de Sinopharm, attend une livraison de 300 000 doses de vaccin AstraZeneca dans le cadre du dispositif Covax.

20%. En ce qui concerne Madagascar, après la « phase d’observation », les autorités ont engagé les procédures pour l’introduction du vaccin contre la Covid-19, en inscrivant le pays au mécanisme COVAX qui est une initiative visant à assurer un accès mondial et équitable à la vaccination contre la Covid-19. Tout particulièrement en Afrique où 16 millions de doses ont été livrées depuis début mars sur les 600 millions prévues pour immuniser 20% de la population.

Variant sud-africain. En somme, 1/5 seulement de la population africaine sera vacciné cette année. Les Malgaches n’auront probablement pas de traitement spécial si la Grande Île rejoint effectivement l’initiative Covax qui regroupe actuellement 200 pays. Il reviendra certainement au président de la République de révéler le vaccin ou les vaccins retenus par Madagascar sur les différents types actuellement disponibles (AstraZeneca, Moderna, Pfizer-BioNTech…). Notamment le ou les vaccins au mode de conservation peu compliqué, avec le moins de risques d’effets secondaires et surtout jugés efficaces contre le variant sud-africain qui met le pays et la population en mauvaise posture. La population attend de connaître l’évolution du nombre de cas de variant sud-africain sur les milliers de tests réalisés depuis l’annonce faite par le président Andry Rajoelina le 20 mars dernier.

Reconfinement. Même si l’état d’urgence sanitaire n’a pas été proclamé, la première période de 15 jours expirera ce samedi 3 avril. L’occasion probablement pour le chef de l’Etat de faire le point sur la deuxième vague et d’annoncer les mesures qui seront prises ou renforcées pour casser la chaîne de transmission du virus. Lors de la réouverture du Centre de Traitement Militaire Covid-19 (CTMC), le Premier ministre n’a pas exclu l’éventualité d’un reconfinement. Partiel ou total. Il appartiendra au locataire d’Iavoloha de l’annoncer ou pas, après avoir consulté les autorités qualifiées, principalement dans le domaine de la médecine.

R.O

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Projets routiers : Phase de bitumage sur la RN4 à Maevatanàna

Route de Maevatanàna, en cours de bitumage.

Les travaux de réfection d’infrastructures routières se poursuivent dans les différentes régions à travers la Grande île. Dans la région Betsiboka, l’entreprise chargée des travaux procède déjà au bitumage des routes de Maevatanàna. Suivant les directives du MATP (ministère de l’Aménagement du territoire et des travaux publics), les contrôles de la qualité des travaux sont stricts, selon la direction régionale de l’Aménagement du territoire et des travaux publics (DRATP) de Betsiboka. En effet, ces contrôles sont menés au niveau de tous les chantiers en cours. Tel est également le cas des travaux de réhabilitation sur l’axe Manandriana – Ambositra. La DRATP de la région Amoron’i Mania a effectué une descente, hier, pour constater de visu les avancées et la qualité des travaux sur les 18Km de route en cours de réhabilitation. D’après les informations, les 45% des travaux prévus se dérouler sur trois mois sont déjà achevés.

Antsa R.

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Palais de Justice Anosy : Rassemblement interdit jusqu’à nouvel ordre

Le danger est palpable, selon les informations recueillies, la situation au Tribunal Anosy est de plus en plus inquiétante. De nombreux agents publics et usagers des services du Tribunal Anosy ont trouvé la mort, victimes de la Covid-19 tandis que d’autres ont été contaminés et présentent des symptômes préoccupants. Certains fonctionnaires se plaignent de l’insécurité sanitaire face au non-respect des règles sanitaires relatives au Coronavirus. Face à cela, le ministère de la Justice a pris des mesures pour éviter la propagation de la maladie. Dans son communiqué, ce département a fait savoir dans une note que les affaires civiles urgentes seront priorisées, le traitement des nouveaux dossiers est suspendu à l’exception des demandes de procuration, la pension de retraite et la solde. Le personnel observera un service minimum. Ces mesures sont prises dans le but d’éviter tout rassemblement des usagers ayant affaire au Tribunal. Cependant, selon les informations recueillies, des agents présentant des signes de Covid-19 travaillent encore. Un fonctionnaire de bureau, développant actuellement la forme grave, allait encore au bureau avant que son malaise survienne à son domicile. Alors qu’il présentait les premiers symptômes, il partageait encore son bureau avec d’autres agents. Aucune mesure de confinement pour ses collègues ni de désinfection rapide du bureau n’a été prise. Un avocat estime que les fonctionnaires du Tribunal, ainsi que les usagers du service public n’ont pas été suffisamment protégés et de dire que : «Nous avons perdu des collègues, touchés par le coronavirus, certaines personnes ne respectent pas les gestes barrières, il y a même des fonctionnaires d’autres services qui passent ici mais qui ne portent même pas de masque. Souvent, les détenus emmenés à leur procès n’ont pas de masque non plus… ». Une autre agent public a jugé déplorable la situation actuelle au Tribunal. « Le ministère doit revoir les mesures d’accompagnement pour le bien des agents publics, étant donné que beaucoup d’agents sont touchés, nous sommes très inquiets… », demande-t-elle au ministère de la Justice pour que celui-ci assume ses responsabilités. « A ce stade, aucune négligence n’est tolérable, nous n’avons qu’une vie et nous avons besoin de solutions plus efficaces pour les services publics », a-t-elle encore souligné. Il faut savoir que dans la fonction publique, comme dans le privé, le télétravail est une autre méthode de travail possible.

Yv Sam

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Terrible accident sur la RN2 : Collision entre un camion et un sprinter, 4 morts et 9 blessés graves

Un grave accident s’est produit, hier matin, sur la route nationale 2. Figurant parmi les axes réputés en bon état dans la Grande île, cette route reliant la capitale et Toamasina, est fortement fréquentée, d’autant plus qu’elle constitue la porte d’accès à d’autres régions de la province de Toamasina. Partant de Toamasina, elle offre accès à Vatomandry à partir d’Antsapanana. Elle forme un carrefour réunissant les deux régions de l’Est de Madagascar à savoir : Atsinanana et Analanjirofo. Cette réputation a été compromise, hier, suite à cet accident grave qui a fait, selon le dernier bilan parvenu à notre rédaction au moment où nous écrivons cet article, 4 morts et 9 blessés graves. Cet accident s’est produit, hier matin, à 17 km de la sortie de la ville de Toamasina. Un taxi-brousse Merce des de type Sprinter transportant des passagers en direction de Vatomandry est entré en collision avec un camion qui roulait dans le sens inverse. Le choc a tué sur le coup le chauffeur du taxi-brousse et a fait plusieurs blessés. Alertés, des éléments des forces de l’ordre se sont immédiatement rendus sur les lieux. Ces derniers, après l’opération de secours et la constatation des faits, ont fait savoir que 9 personnes ont été grièvement blessées et qu’une autre a été tuée sur le coup. D’après les explications de la gendarmerie qui est chargée de l’enquête, le sprinter, roulant à une vitesse au-dessus de celle autorisée, a dévié de sa trajectoire en fonçant tout droit vers le camion. Une enquête qui sera compliquée dans la mesure où le bilan de cet accident s’est alourdi. Hier en fin d’après-midi, trois autres personnes parmi les blessés ont succombé à l’hôpital de Toamasina (Hôpitalibe). Parmi les victimes se trouve un haut responsable de la circonscription scolaire (CISCO) de Vatomandry. Ce dernier ainsi que son supérieur, à savoir le chef de CISCO, voyageaient à bord de ce taxi-brousse. Le chef-CISCO est actuellement à l’hôpital, et son pronostic vital ne serait pas engagé.

Puisqu’il s’agit d’un accident mortel, l’enquête sur cette affaire est en cours. Le conducteur du camion incriminé est déjà placé en garde à vue.

T.M.

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Banque : La Société Générale lance le service de mobile money YUP

Le système de paiement mobile YUP opérationnel en partenariat avec Société Générale.

Lancé depuis 2017, YUP est disponible au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Cameroun, au Burkina Faso, en Guinée ainsi qu’au Ghana. Madagascar venant compléter cette entité sous-régionale de plus en plus forte.

Innovante. Société Générale a mis en place un modèle de distribution qui se veut être un vecteur d’inclusion financière. A cet effet, la banque s’est associé avec YUP, un service de mobile money s’appuyant sur une technologie de pointe.

 Services. Présenté hier lors d’une conférence de presse qui s’est tenue au Centell Hôtel, YUP est accessible à tout détenteur de smartphone ou de téléphone mobile classique quel que soit son opérateur téléphonique. Le service s’appuie sur la technologie NSDT développée par Tagpay, fintech française dont Société Générale est actionnaire. « La technologie utilisée par YUP permet une authentification sans contact. Elle est innovante, sécurisée et plus intuitive pour les utilisateurs que les solutions déjà existantes sur le marché», a-t-on expliqué lors de cette conférence de presse. Les consommateurs malgaches ont, dès à présent, accès à plusieurs services comme le dépôt sur le compte YUP, le transfert d’argent entre plusieurs comptes YUP, le retrait d’argent, le retrait sur DAB ainsi que le paiement marchand.

Paiement sécurisé. YUP a également le mérite de s’adresser aux entreprises en mettant à leur disposition des services de paiement sécurisé. En commençant par le paiement de masse qui permet de payer à distance les salaires et primes et de verser des allocations juste en se connectant sur l’interface YUP Business. Avec YUP, les entreprises n’ont plus besoin de payer en numéraire ou par chèque. Par ailleurs, le paiement facturier permet aux clients de l’entreprise de payer leurs factures d’une manière instantanée sans se déplacer. Enfin, le paiement marchand ou paiement commerçant permet aux clients de l’entreprise d’effectuer des achats directement via l’application YUP. « Toujours dans le souci d’apporter à nos clients des solutions innovantes, sécurisées et inclusives, d’autres services viendront très prochainement enrichir notre portefeuille de produits ». Afin d’assurer une distribution optimale du service, YUP s’appuie sur le réseau bancaire de Société Générale Madagascar ainsi que sur un réseau d’agents indépendants « cash points » équipés et formés pour servir les clients sur tout le territoire malgache. Société Générale, à travers YUP, favorise l’inclusion financière à Madagascar en octroyant à sa clientèle des services financiers accessibles avec une tarification abordable.

Raison d’être. Avec ce nouveau service YUP, la Société confirme sa raison d’être qui est de « construire ensemble, avec ses clients, un avenir meilleur et durable en apportant des solutions financières responsables et innovantes », telle est la raison de Société Générale. « C’est de cette vision qu’est née YUP, le service de mobile money de Société Générale qui a pour ambition de permettre à toutes les populations, bancarisées ou non bancarisées d’accéder à une gamme complète de services transactionnels et financiers ».

R.Edmond

Ino Vaovao0 partages

FIHOMBON’NY VALANARETINA : Hifampitadiavana ny ôksizena ho an’ireo marary

 “Disoiko izany, hoy ny Minisitra, fa kosa ny Fanjakana dia tsy mitsahatra mitady vahaolana”.

Etsy an-daniny, miakatra hatrany ny tahan’ireo mararin’ny Covid – 19 ahitana soritr’aretina misy fahasarotana na «  forme grave  ». Amin’ny ankapobeny dia ny fanamaivanan’ilay olona ny trangan’aretina miseho aminy no antony mahatonga an’io fahasarotana io, satria raha vao manatona toeram-pitsaboana ny olona iray, raha vao miseho ny ahiahy dia tsy ho tonga amin’izany fahasemporana izany mihitsy. Ao anatin’ny fihomboany tanteraka ilay valanaretina Covid – 19 amin’ izao fotoana izao. Manomboka tsy maharaka ireo fitaovana ampiasaina entina hikarakarana an’ireo marary manoloana izany, tafiditra ao anatin’izay ny ôksizena izay tena manan-danja amin’ireo marary tratran’ny fahasemporana. 

Nilaza ny Minisitry ny fahasalamam-bahoaka, ny Pr Rakotovao Hanitrala Jean Louis fa tsy i Madagasikara irery no misedra olana amin’io tsy fahampian’ny fitaovana oksizena  io fa firenen-dehibe maro maneran-tany. “Miezaka ary mitady ny vahaolana rehetra ny Fitondram-panjakana”, hoy izy. «  Miomana isika ary miomana tsara isika satria na ny firenena lehibe aza dia sahirana amin’ny fisehoan’ilay valanaretina ary be dia be ihany koa no sahirana amin’izany oksizena izany. Ny Fanjakana dia mitady vahaolana foana. Ny hoe, tsy misy dia tsy marina fa mitady ny vahaolana rehetra isika. 

Ho antsika izay tratran’ny Covid – 19 dia taitra, lasa miahiahy be any anatiny any izy kanefa izay dia mahasempotra. Ireny rehetra ireny dia mila tandremantsika foana  », hoy ny Minisitra. Mahakasika ny vaksiny miady amin’ny Covid – 19 kosa indray dia nilaza ny Minisitra fa izay vaksiny mifanaraka amin’ny tranga misy eto Madagasikara no hatao. An-dalam-pikarakarana izany ny Fitondram-panjakana, ary misy ny rafitra tsy maintsy arahina. 

«  Ny fampidirana vaksiny dia misy lalàna mifehy na iraisam- pirenena, ary eto amintsika ihany koa dia misy antana-tohatra, tamin’ny zoma isika no efa nanomboka nanao ny antontan-taratasy rehetra miroso tsikelikely mankany amin’izay zavatra izay. Tsy mampaninona raha atomboka amin’ny mpiasan’ny fahasalamana ilay izy, misy rafitra mila arahina fa aleo isika mba ho tony. Fa isika tsy maintsy mitady izay vaksiny mifanaraka amin’ny zava-misy eto amintsika  », araka ny fanazavana noentin’ny Minisitra hatrany.

Avotra Isaorana

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FITATERANA : Tsy mbola ara-dalàna ny hiasan’ny “Taxi-moto” eto Antananarivo

Tandindomin-doza ny asan’ny mpitatitra fiarakaretsaka, hoy ireo mpikambana avy ao amin’ny CSST na ny Komity statejika miandraikitra ny taksy noho ny fisian’ireo “taksi-moto” izay sady tsy ara-dalàna no manome endrika ratsy ny fitaterana an-drenivohitra. Midrnikina hiditra anaty sehatra ara-dalàna anefa ny “taksi-moto” etsy an-kilan’izay ary mitady ny lalana rehetra hidirana amin’izany.

Nanamafy ny CSST fa tsy eken’izy ireo hatramin’ny farany ny hiasan’ireo “taksi-moto” malalaka eto andrenivohitra. Hampiakatra ny raharaha amin’ny ambaratongam-pahefana mahatapa-kevitra izy ireo, raha ny voalaza hatrany ary mangataka ny hanamafisana ny sazy ho an’ireo izay mbola minia manao izany. Antony maro no voalaza fa tsy voahajan’ireto taksi-moto ireto ka anaovan’ny CSST antso avo. Ao anatin’izany ny tsy fananana fahazoan-dalana hitrandraka izany asa fitaterana izany. Eo koa tsy fandoavana hetra ary ny tsy fanajana ny fandaminana mahakasika ny fifamoivoizana eto an-drenivohitra. Ankoatra ireo voalaza ireo, mety hampidi-doza ireo mpandeha ihany koa ny “taksi-moto” satria tsy voara-mason’ny fanjakana sy ny kaominina Antananarivo renivohitra ny fisian’ireo. Tsy fantatry ny kaominina sy ny Fanjakana mazava mantsy hatramin’izao izay tena isan’ireo “taksi-moto” Tsy fantatra ihany koa ny tena mpitarika azy manoloana ny lalàna. Mpitatitra iray izay nitonona ho mpikambana ao amin’ny birao “taksi-moto” etsy Cenam no nilaza taminay fa efa tafakatra 2 500 amin’izao fotoana ny “taksi-moto” eto Antananarivo ary ahiana hananika ny 3 000 izany atsy ho atsy noho ny fahaverezan’asa nateraky ny covid-19.

Mora ampiasain’ny mpanao ratsy

Zary lasa fenitry ny fitaterana eto an-drenivohitra ny hoe : izay manana moto dia mahazo mitatitra olona na tsy manana fahazoan-dalàna amin’izany aza. Miteraka tsy fandriam-pahalemana ary manome vahana ny halatra sy ny sinto-mahery koa ny fisian’ny “taksi-moto” noho izay tsy fananana taratasy ara-dalàna izay. Fitaovana mora ampiasain’ny mpanao ratsy izy ireny ary matetika aharaisana fitarainana hatrany. Efa nisy mihitsy aza, raha tsiahivina ny mpanao “kidnapping” sy jiolahy nilaza ho mpanao “taksi-moto”, araka ny tatitra avy amin’ny mpitandro ny filaminana ny 11 jolay 2020 lasa teo, teny 67ha sy ny manodidina.

Mampidi-doza

Noho ireo antony maro ireo, nanentana ireo zatra mitaingina “taxi-moto” mba tsy hanjifa izany intsony ny tompon’andraikitra eo anivon’ny Kaominina Antananarivo renivohitra. “Hampidi-doza azy ireo ny fandehanana amin’itony fitaovam-pitaterana tsy ara-dalàna itony, tsy misy ny fandriampahalemana ary tsy voaaro ihany koa ny ain’ izy ireo . Entanina hatrany ihany koa ireo mpandeha mba hanjifa ny sehatra ara-dalàna”, hoy ny talen’ny kabinetra lefitra eo anivon’ny Kaominina Antananarivo renivohitra. “Hampiakarina ambony ny sazy ho an’ireo minia mandika lalàna. Tsy misy miraharaha ny sazy tsotra kanefa mitombo isan’andro ny isan’ireo tsy manara-dalàna”, hoy ny tompon’ andraikitra ao amin’ny CSST. Nanterin’ity farany fa mety hiafara amin’ny fanasaziana ireo mpandeha tratra mitaigina “taksi-moto” ity raharaha ity raha miziriziry ny roa tonta.

Fahaverezan’asa…

An-kilan’izay, nilaza ireo mpitatitra mivondrona ao amin’ny “taksi-moto” tsy ara-dalàna, eto Antananarivo fa antony iray nampirongatra ireo taksi-moto ny fahaverezan’asa noho ny covid-19. Misy amin’ireo miantsehatra manao “taksi-moto” no voaroaka tany am-piasana, ka voatery niditra tamin’ity asa ity hamelomany ny vady aman-janany. Tsy vahaolana anefa izany, raha ny nambaran’ny avy ao amin’ny kaominina hatrany. “Maro be ny asa ara-dalàna eo amin’ny sehatry ny fitaterana, tsy azo leferina ny tsy fanarahan-dalàna satria mitarika makany amin’ny gaboraraka izany ary manome vahana ny halatra sy sinto-mahery”, araka ny nambaran’ny Tale misahana ny fitaterana sy ny fifamezivezena an-dRenivohitra eo anivon’ny kaominina.

Misy ny sazy

Tataovana “fihibohana” mandritra ny 10 andro ireo “taksi-moto” tratra manomboka izao ary mety hiitatra 20 andro izany, arakaraka ny fahadisoana natao. Eny amin’ny faritra 67Ha, Ampefiloha, Ankadimbahoaka, Andrefan’ Ambohijanahary, Ampasampito, Anjanahary, izany hoe ireo faritra mampitohy amin’Atsimondrano sy Avaradrano no tena betsaka “taksi-moto” miasa amin’ izao. Ahitana izany koa ireo toerana ahitana fitohanana lavareny tahaka ny eny Anosizato, Analakely, Ambohijatovo, Itaosy sy ny manodidina.

Kalitao ratsy 

Antony faharoa mahatonga ny mpanjifa tsy maintsy mampiasa “taksi-moto” koa anefa ny haratsian’ny kalitaon’ny fiara fitaterana ampiasain’ny mpitatitra fiarakaretsaka ara-dalàna. Mila jerena akaiky ny mahakasika azy ireny satria maro be ny fiarakaretsaka efa hita fa midonaka, maty lava, simba, drodroka kanefa mbola mahazo fahazoan-dalana hiasa ihany. Nanontaniana mahakasika izay moa ny foibe fitsarana fiarakodia eto Antananarivo saingy tsy nanome valiny mazava. Nambaran’izy ireo fotsiny fa : “hain’ireo mpamily ny mamboatra sy manatsara ny fiarany na ara-teknika izany na arak’endrika rehefa hanao fitsirihana ara-teknika, saingy vao vita io fitsirihana io dia ravarava ho azy eny am-pandehanana eny ny fiara”. Misy koa anefa ireo mitady lalana ambanin’ny tany manao kolikoly tsotra izao na minia tsy manao fitsirihana ara-teknika. Tsy azo lavina fa mitarika tsy fanarahan-dalàna ny tsy fahazoan’ny mpanjifa fahafaham-po. Tokony hiezaka hisoroka ny tsy hisian’ny izany ny tsirairay mba ho tanteraka ilay hoe fitaterana, lavitry ny loza sy ny tsy fanarahan-dalàna.

Fanovana toe-tsaina

Samy mahalala ny rehetra fa tsy ara-dalàna ireny fitaovam-pitaterana ireny kanefa maro be ny manjifa azy. Ny toe-tsaina mihitsy izany no mila ovaina ary samy mila manara-dalàna na ny an-daniny (mpanjifa) na ny an-kilany (taksi-moto) Mila mandray andraikitra ihany koa ny mpitandro ny filaminana mandrindra ny fifamoivoizana eny an-dalàna eny. Matetika mantsy, eo imason’ ny polisy sy zandary mihitsy ireo “taksi-moto” voalaza fa tsy manara-dalàna no miantso mpandeha kanefa jerem-potsiny sy itsikitsikiana aza. Misy firaisana tsikombakomba ve sa rehefa mahazo baiko hoe “operation taxi-moto” ihany vao afaka manasazy ireny ny mpitandro ny filaminana ?

Ny Ami

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FITSABOANA COVID-19 AO TOAMASINA : Voakiana mafy ny ao amin’ny Hopitaly manarapenitra

Betsaka rahateo ny natrehi-maso tao an-toerana nandritra ny fanaovana fanadihadiana ny alatsinainy teo. Amin’ny ankapobeany aloha dia tsy voahaja amin’ny tokony ho izy ny zon’ny marary miainga avy amin’ny sampana vonjy taitra izany ka hatrany amin’ny fahazoan’ ilay marary efitrano ifanaraka amin’ny aretina hidirany hpitaly.

Raha ny ao amin’ny Chu-Morafeno aloha dia raisina ao amin’ny "salle de déchocage" ny marary mialoha ny hanasokajiana ny aretina, ka hanomezana azy efitrano mifanaraka amin’ izany. Izay tsy tokony haharitra andro iray izany. Mifanohitra amin’ izay ny zava-misy raha oharina amin’ ity marary iray niditra ny zoma maraina noho ny aretim-bavony izay manoy ny ainy, ny alatsinainy 22 marsa tamin’ny 10 ora. 

Fa tsy nisy fikarakarana ny razana ary tsy neken’ny tompon’ andrakitry ny hopitaly raisin’ny fianakaviana an-tanana ny razana efa aty amin’ny 3 ora tolakandro vao nandray an-tanana ny razana ny mpiasan’ny hopitaly ary nitaky vola tamin’ny fianakaviana. Teto dia nambaran’ ireto fianakaviana manaman-jo ireto fa fampifangaroana ny marary samy manana ny aretiny anisan’ny olana. Nisy ihany koa fahadisoana fanafody nomena ny marary. Anisany mahasimba ny saina aman’eritreritra marary hafa ny hampifangaroana azy ireo amin’ny mararin’ny Covid-19", raha ny nambaran’ ireto fianakavina ireto hatrany. 

Hanjakan’ny kolikoly hatrany amin’ny fasana kominaly

Manomboka eo amin’ny fikarakarana ny razana dia efa misy endrika kolikoly sedrain’ny fianakaviana mana-manjo amin’ny hopitaly ao Toamasina ary hatreny am-pandevenana izany. Amin’ izay resaka fahafatesana. Ny datin’ny 13 ka hatramin’ny 21 marsa teo dia nahatratra hatramin’ny 71 be izao ny olona namoy ny ainy, ka ny 44 tamin’ ireo dia olona maty ho azy tsy tonga teny anivon’ny hopitaly. Iray mpiasa avy any Antalaha maty tao anaty sambo ity farany efa nalefa any Andranomanelatra ny razana. 

Amin’ ireo olona 71 matyireo dia ny 30 maty teo anivon’ny hopitaly. Ny 44 tamin’ ireo 71 namoy ny ainy tao anatin’ny herinandro io dia lehilahy avokoa raha 27 kosa ny vehivavy. Mampikaikaika ny mponin’ i Toamasina ny fandoavam-bola mihoa-pampana ao amin’ny fasana kaominaly.

INVT

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Haute Cour constitutionnelle - Le Président nomme ses trois représentants

Tous les noms des neuf membres de la Haute Cour constitutionnelle sont connus. Un communiqué publié par la Présidence indique que le Président de la République Andry Rajoelina a désigné hier les trois membres de la HCC relevant de son quota. Le décret numéro 2021-384, portant nomination de ces trois hauts conseillers a été pris hier, conformément à l’alinéa 2 de l’article 114 de la Constitution, selon le communiqué d’Iavoloha. Sont ainsi nommés membres de la HCC, Rakotobe Andriamarojaona Vololoniriana Christiane, Razanadrainiarison née Rahelimanantsoa Rondro Lucette et Mbalo Ranaivo Fidèle.

 

Rakotobe Andriamarojaona Vololoniriana Christiane est magistrate, connue comme ayant été avocat général près la Cour de cassation d’Antananarivo. Egalement magistrate, issue de l’ordre financier, Razanadrainiarison née Rahelimanantsoa Rondro Lucette a été la secrétaire générale du Gouvernement. Elle était membre de la Cour électorale spéciale en 2013. Dernier membre du quota présidentiel, Mbalo Ranaivo Fidèle est lui aussi magistrat. Il a dernièrement été président du Tribunal administratif d’Antsiranana.

Ces nouveaux nommés viennent compléter les membres de la HCC dont les élections ont été constatées hier par le même décret présidentiel.  Il s’agit en l’occurrence, Rasolo Nandrasana Georges Merlin et Noelson William, représentants l’Assemblée nationale ; Rakotoniaina née Raverohanitrambolatianiony Antonia, Ranaivoson Rojoniaina, élus par le Sénat ; ainsi que Rakotoarisoa Florent et Ratovonelinjafy née Razanoarisoa Germaine Bakoly, élus vendredi dernier par le Conseil supérieur de la magistrature. Notons donc que sur les neuf membres de la HCC, cinq sont des femmes. Il convient en outre de faire remarquer que les nouveaux locataires de l’institution d’Ambohidahy sont tous magistrats.

Avant leur entrée en fonction, ces nouveaux hauts conseillers prêteront serment et seront installés officiellement dans leurs fonctions. Cette étape devrait avoir lieu incessamment. Le premier point à l’ordre du jour de cette nouvelle HCC figurera l’élection de son président. Qui prendra la succession de Jean Eric Rakotoarisoa ? Pour certains analystes, le successeur de ce dernier sera probablement élu parmi les trois nouveaux membres nommés par le Président de la République Andry Rajoelina.

D’autres placent Florent Rakotoarisoa, élus par ses pairs au sein de la magistrature, comme étant le favori naturel pour occuper le poste. Ancien ministre de l’Intérieur de la Transition, président du comité consultatif constitutionnel qui a élaboré l’actuelle constitution en 2010, et ayant déjà siégé au sein de la HCC, le curriculum vitae de l’actuel premier président de la Cour d’appel de Toliara parle en effet pour lui. Viendra ensuite la passation entre le président sortant et rentrant qui entérinera définitivement la prise de fonction de la nouvelle HCC.

La rédaction

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Propagation du coronavirus - L'isolement d'Analamanga semble inévitable !

L'heure est grave du moins pour la Région d'Analamanga. La Covid-19 fait de plus en plus de victimes. Rien qu'en deux semaines, plus précisément du 22 au 31 mars dernier, 1 216 personnes ont été testées positives. Pire encore, 23 patients victimes du syndrome de détresse respiratoire aigüe ont succombé. Et si ce bilan s'alourdit encore, les mesures de sécurité sanitaire méritent d'être révisées. Prenons par exemple le cas des Régions DIANA et Boeny qui ont enregistré actuellement une nette amélioration en matière de nouveaux porteurs du virus.

Et cela a été constaté après que le Président de la République Andry Nirina Rajoelina a ordonné la fermeture de ces deux localités où le virus s'est rapidement répandu. En effet, une semaine avant l'annonce de leur isolement, la pointe Nord de la Grande île a enregistré 102 cas positifs tandis que Boeny a totalisé 82 individus contaminés sur 1 029 infectés. Or, entre le 22 au 31 mars dernier, période durant laquelle la fermeture de la route nationale 4 à toutes les coopératives desservant cet axe et la suspension des vols internationaux à Nosy-Be ont été appliquées et que les nouvelles contaminations ont généralement explosé, Boeny et DIANA ont respectivement comptabilisé 118 et 144 contaminés. Cette réalité amène à dire que leur isolement pendant 15 jours va briser progressivement les chaines de contamination au point où la Capitale de Madagascar et ses environs doivent aussi s'en soumettre. Etant donné que le confinement ne demeure pas encore une option pour le moment, a souligné le locataire d'Iavoloha le 20 mars dernier. En outre, la restriction des déplacements et d'autres activités non essentielles n'aura pas lieu.

5 nouveaux décès à Analamanga en 24 heures

Un peu plus d'un an après la découverte des premières contaminations à la Covid-19, Madagascar est de plus en plus endeuillé. Hier encore, le Centre de commandement opérationnel Covid-19 a rapporté 15 nouveaux décès liés au coronavirus le 31 mars dernier. Cela fait un total de 433 patients décédés depuis le 23 mars 2020. Cinq morts ont été signalés à Analamanga, quatre pour Atsinanana et Boeny, six pour DIANA, Alaotra- Mangoro, Haute- Matsiatra, Menabe, Analanjirofo et Atsimo- Atsinanana. En l'espace  de 24 heures, 270 nouvelles contaminations ont également été déclarées sur 972 tests effectués. Analamanga a encore totalisé 150 cas positifs, Atsinanana a trouvé 31 nouveaux porteurs du virus. DIANA a compté 14 individus infectés en plus de ceux qui sont en cours de traitement. Il y aussi des cas répertoriés à Haute-Matsiatra, Boeny, Analanjirofo.  Alaotra- Mangoro et Menabe ont identifié respectivement deux cas confirmés.

A cela s'ajoutent 224 patients qui ont recouvré la santé dont 91 à Analamanga et 56 à Boeny. Les autres cas de rémission ont été recensés à Atsinanana, Diana, Alaotra-Mangoro, Haute-Matsiatra, Menabe et Analanjirofo. Aux dernières nouvelles, 2 131 personnes suivent toujours leur traitement dont 239 cas graves.

K.R. 

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Gestion de la Covid-19 - Quand l’opposition veut pousser le régime à l’erreur

Curieuse, déplorable, suspecte … ! Les qualificatifs ne manquent pas pour désigner la manœuvre actuelle de l’opposition qui mène un véritable travail de « Lobbying » en faveur des intérêts internationaux. En effet, depuis le début de l’épidémie à Madagascar, il est clair que les Marc Ravalomanana et consorts n’ont jamais agi en faveur de l’intérêt du peuple malagasy comme ils aiment à le faire croire. Faut – il rappeler les réflexions plus que déplacées de ce camp de l’ex-président quelques jours après l’annonce des premiers cas de contaminations dans la Grande île l’année dernière. Une des ténors du TIM avait même osé affirmer que les chiffres officiels publiés par l’Etat concernant les décès liés au Coronavirus n’étaient pas véridiques et qu’il n’y avait donc plus de morts.

 

Au lendemain du lancement du Covid- Organics (CVO) par le Président Andry Rajoelina, la même opposition avait propagé la rumeur selon laquelle le régime voulait lancer une campagne de vaccination massive pour exterminer les Malagasy. Aujourd’hui, toujours la même opposition veut à tout prix que l’Etat adhère à la campagne mondiale de vaccination dans un soi – disant souci de santé publique.

A la lumière de ces prises de position contradictoires venant d’un même camp, il est plus que clair que le seul objectif de l’opposition est de pousser le régime à l’erreur au détriment du peuple malagasy. Si le régime se précipite sur le vaccin et que les effets secondaires se font ressentir, les opposants trouveront une nouvelle opportunité pour jeter leur dévolu sur les tenants du pouvoir.

Syndrome de la nostalgie

Selon l’analyse de certains spécialistes, la lutte acharnée contre le Covid-19 est en train de se transformer en guerre des vaccins entre les grands laboratoires et entre les pays. La question des vaccins revêt donc plus que jamais des enjeux géopolitiques. A Madagascar, bien évidemment, la manœuvre est menée de front par l’ancien président Marc Ravalomanana qui, pour beaucoup, semble encore atteint par le syndrome de la nostalgie du pouvoir. Avec autant d’ambition, il est clair que cet ex – président pourrait même, selon l’expression, vendre son âme au diable pour revenir au pouvoir. Avant – hier, le « Rodoben’ny mpanohitra ho an’ny demokrasia eto Madagasikara » (RMDM) avait encore émis une déclaration dans laquelle le mouvement parle d’un « attentisme » du régime dans la prise de décision pour l’adhésion à la campagne mondiale de vaccination contre la Covid-19. Alors que l’Etat fait preuve de prudence, le mouvement affirme qu’il s’agit d’une forme de tergiversation.

Certaines hypothèses prêtent ainsi au locataire de Faravohitra une possible alliance en vue d’effectuer des missions pour les grands laboratoires internationaux. D’autant plus que la forte résistance des Malagasy durant la première vague de l’épidémie ne manque pas de susciter la curiosité des scientifiques. Introduire les vaccins avec la même précipitation que l’opposition revient ainsi à faire des Malagasy des sujets d’expérimentation avec les risques que cela représente.

La Rédaction

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Majorité responsable

Quand Tsimbazaza éternue, Ambohitsorohitra a une température ! Quand le Parlement tousse, l'Etat sent la fièvre ! L'Assemblée nationale, le Sénat avec, est le cœur de la démocratie. Et quand le cœur palpite, le corps est en état de fébrilité ! Une majorité parlementaire solide garantit la stabilité. Une majorité frivole met en danger le pouvoir en place et l'Etat en mauvaise posture.

 

A entendre avec attention le discours du perchoir de l'Assemblée nationale en guise de clôture de la session extraordinaire au CCI Ivato, on croit comprendre que quelque chose de pas catholique bouillonne dans les travées du Palais. Christine Razanamahasoa, députée élue dans le District d'Ambatofinandrahana et présidente de l'Assemblée nationale, laissait entendre durant son intervention que la majorité se sent quelque peu dépitée. Il existe un certain malaise ou un malaise certain au sein de la Chambre basse.

L'éternel problème d'avantages ou privilèges dus à la fonction d'élus parlementaires empoisonne la relation entre le Législatif et l'Exécutif. Les députés remettent sans arrêt sur table la question de la dotation des véhicules « tout-terrain ». Une requête que l'Exécutif évite à tous les coups d'apporter une réponse nette. Vu la situation critique de l'économie nationale qui impacte sur le budget de l'Etat, vu la restriction imposée par les mesures d'austérité, le Gouvernement n'est pas en mesure de satisfaire la demande. A noter que le régime précédent n'avait pas non plus donné suite aux « doléances » des députés.

A un certain moment, des députés dans les rangs de la majorité avaient soumis un projet de loi relatif à la retraite parlementaire. Lequel projet n'avait eu d'écho du côté de l'Exécutif. D'autre part, les locataires de Tsimbazaza se sentent victimes d'un crime de « lèse-majesté » concernant la préséance protocolaire. Ils conçoivent mal qu'on les considère comme des autorités de « second rang » derrière les représentants de l'Etat. En réalité, certains de nos députés semblent ignorer ce que la Loi fondamentale stipule sur la préséance protocolaire des Institutions de la République. Au premier rang, l'Exécutif à savoir le Chef de l'Etat et le Gouvernement. Et viennent après, les Institutions parlementaires (Assemblée nationale et Sénat) et ainsi de suite. Donc, dans toutes cérémonies officielles sur le territoire national, les représentants de l'Etat central trônent au premier rang du protocole. L'organisation des places dans les tribunes officielles et l'ordre de prise de parole obéissent de fait à ce protocole.

Compte tenu de ces malentendus, les députés même ceux de la majorité se sentent frustrés. Ils ont manifesté leurs ressentiments lors de l'élection des représentants devant siéger à la Haute Cour constitutionnelle (HCC). Visiblement, la consigne de vote n'aurait pas été largement suivie.

Gérer les frustrations et les attentes déçues des parlementaires (députés) relève d'un parcours du combattant pour l'Exécutif. Depuis que feu Francisque  Ravony, PM de feu Zafy Albert, accordait une faveur dotant  un véhicule tout-terrain pour chaque élu de Tsimbazaza, l'Assemblée nationale devient ingérable surtout quand le Gouvernement évite de satisfaire leurs « caprices ».

 Une odeur fétide de tentative de désolidarisation se fait sentir dans les rangs de la majorité. Un relent en passe de polluer l'atmosphère.

Ce que le pays attend de nos élus, de la majorité parlementaire, qu'ils soient responsables et mettent en avant les intérêts majeurs de la Nation.

Ndrianaivo

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Filière crevette à Madagascar  - Limitation des permis d’exploitation délivrés

Une exploitation durable et rentable de la filière. Le décret concernant l’amélioration de la gestion de la filière crevette a donc été reçu, avant-hier, par le Conseil des ministres. Ce décret définit les nouvelles réglementations en vigueur pour une exploitation plus responsable de la filière, plus particulièrement en zone marine. Dans les grandes lignes, ce nouveau décret définit les nouvelles délimitations des zones de pêche industrielle dans le pays.

La pêche crevettière représente en effet près de 76 % du marché des produits halieutiques et aquacoles exportés à Madagascar, d’où tout l’intérêt d’un cadre réglementaire bien défini. « Visant la gestion durable de la filière, les permis d’exploitation délivrés par les autorités aux pêcheurs industriels seront alors limités à cinquante. Et chaque permis ne sera plus valide au-delà de cinq ans. Ces pêcheurs seront ensuite répartis dans les six zones de pêche exploitables, nouvellement définies », mentionne le rapport du dernier Conseil des ministres de mercredi dernier.

Cette nouvelle réglementation veillera également au grain concernant les impôts perçus par la filière. Le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche fera en sorte que chaque licence de pêche octroyée corresponde à une recette fiscale bien définie, c’est-à-dire que « les autorités délivreront des licences de pêche crevettière. Et chaque opérateur détenant la licence devra s’acquitter annuellement de ses impôts, définis en fonction de ses activités d’exploitation et de la quantité de produits pêchés », détaille le Conseil des ministres. De même, les produits pêchés, outre les crevettes, seront également soumis à des impôts. Avec cette nouvelle réglementation qui entrera en vigueur bientôt, les autorités devront donc renforcer les surveillances au niveau de la pêche ainsi que les suivis pour éviter tout débordement. Dans tous les cas, ce décret comprend déjà des sanctions pour tout opérateur refusant de se soumettre à ce cadre réglementaire.

Selon le directeur général de la pêche et de l’aquaculture, « aucune information supplémentaire ne peut encore être divulgée avant la sortie officielle du décret ». Il faudra encore patienter pour savoir exactement les impacts de cette nouvelle réglementation sur la filière.   

Rova Randria

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Crédits de TVA  - La demande de remboursement en phase de digitalisation

La dématérialisation se succède au sein de l’Administration fiscale. En marge du lancement officiel de la télétransmission des états financiers, il y a une semaine au Novotel sis à Alarobia, Germain, directeur général des impôts, a annoncé la digitalisation de la demande de remboursement des crédits de taxe sur la valeur ajoutée (TVA). La plateforme portera le nom de « e-crédit TVA ».  

 

Dans le système actuel, le dépôt des demandes se fait de manière périodique pendant cinq jours à partir du 15 de chaque mois. Plusieurs paperasses sont nécessaires car il faut joindre toutes les factures avec le document. Il faut dire que le remboursement des crédits de TVA constitue un point de discorde entre l’Etat et le secteur public. D’une part, il est indispensable de rembourser au plus vite les opérateurs afin de ne pas pénaliser leur trésorerie. Et d’autre part, l’Administration fiscale doit sécuriser le processus de remboursement pour limiter les risques de remboursement injustifiés. Afin de répondre à cette problématique, la Direction générale des impôts travaille actuellement sur la plateforme digitale. « Nous allons créer une base de données des opérateurs dans l’ « e-crédit TVA ». Les dossiers seront déposés en ligne. Le délai de traitement pourra également diminuer, en passant de deux mois à 15 jours », souligne le directeur général des impôts.

Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), de son côté, sera le partenaire technique et financier dudit projet. L’e-crédit TVA est prévu être opérationnel d’ici le mois de juin. « Le PNUD renouvelle sa volonté de fournir son appui à la mobilisation des ressources nécessaires au financement du développement durable. Nous continuerons à appuyer la mise en œuvre des innovations digitales promues par le ministère de l'Economie et des Finances, entre autres la mise en place de l'e-crédit TVA d'ici le mois de juin. Nous encourageons l’engagement opérationnel de tous pour la décennie d'actions afin d’atteindre les Objectifs de développement durable », déclare Holihasinoro Andriamandimbisoa, team leader du volet « Lutte contre la pauvreté et environnement », initialisé par le PNUD, durant son discours.

Les entreprises admises au régime « zone franche », les professionnels de l’exportation, ainsi que toute entreprise assujettie à la TVA réalisant des investissements supérieurs à 100 millions d’ariary au titre du mois, bénéficient directement de cette initiative.

Solange Heriniaina

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Education face à la pandémie - « Aucune fermeture d’école n’aura lieu sauf… »

Quinze jours pour mieux se préparer au 3è trimestre de l’année scolaire 2020-2021. Le ministère de l’Education nationale (MEN), à travers le Directeur général en charge des établissements scolaires (DGES) en la personne d’Eric Ralainirina Razokiny, apporte des détails quant à la décision prise en Conseil des ministres le 31 mars dernier. Celle-ci informe du prolongement des vacances de Pâques jusqu’au 18 avril prochain, soit une semaine supplémentaire par rapport au calendrier scolaire de départ.

« La rentrée scolaire pour le dernier trimestre de l’année scolaire en cours se fera le 19 avril prochain. Ainsi, les directeurs et responsables d’établissement pourront mieux se préparer aux nouvelles organisations, dans le cadre du protocole sanitaire et pédagogique récemment adopté. La désinfection des établissements scolaires se fera pendant les vacances de Pâques, pour assurer le maximum de protection des élèves. De plus, les parents pourront mieux assister leurs enfants pendant ces 2 semaines de pause scolaire, notamment pour les révisions face aux examens de passage du 3è trimestre », informe le DGES. « Les cours vont se tenir quoi qu’il arrive. Les protocoles sanitaires et pédagogiques devraient être suivis à la lettre tant dans les établissements publics que privés. Même les établissements homologués en sont concernés », ajoute ce responsable. Ainsi, aucune fermeture généralisée d’école n’est prévue durant le 3è trimestre, sauf pour les classes et établissements enregistrant des cas confirmés de Covid-19.

Avis divergents des directeurs d’établissement

Si une classe de préscolaire enregistre un cas confirmé de coronavirus, elle doit fermer pendant 14 jours. Même cas pour une classe de primaire ou secondaire enregistrant 3 cas confirmés de Covid-19. Par contre, un établissement scolaire doit fermer pendant 2 semaines si 3 classes différentes notent chacune des cas de confirmés, selon le protocole sanitaire récemment établi par le MEN. « Les élèves, enseignants ou personnel administratif testés positifs ne pourront revenir en classe qu’avec une attestation de négativité certifiée par un médecin », souligne le DGES.

Par ailleurs, les avis des directeurs d’établissement divergent quant au prolongement des vacances de Pâques. « Nous avons déjà avancé d’une semaine la pause scolaire pascale, pour une rentrée prévue le 12 avril. Nous ne pouvons plus nous accorder une semaine supplémentaire, au risque de ne pouvoir achever le programme scolaire », avance une directrice d’école privée à Anosibe. « La désinfection a déjà eu lieu cette semaine. De plus, nous avons déjà adopté le système de classes alternées pour assurer le respect des gestes barrières en classe », ajoute-t-elle. « Nous avons toujours suivi le calendrier scolaire du MEN. Une semaine supplémentaire de vacances n’impactera pas sur le programme. Cela permettra de mieux nous préparer aux changements à adopter pour le 3è trimestre, dont la division en groupes des élèves et l’ajustement de l’emploi du temps », s’exprime la directrice d’un collège privé à Ambodifasina. Pour sa part, le directeur de l’Ecole primaire publique de Volosarika Ambanidia informe la tenue d’un conseil des enseignants pour décider de la nouvelle organisation pour le 3è trimestre, la semaine prochaine. « Nous avons déjà adopté le système de sortie alternée des élèves, c’est-à-dire un décalage de 10 minutes pour chaque classe afin d’éviter les bousculements », affirme-t-il. Quoi qu’il en soit, la décision finale de poursuivre ou suspendre les cours de leurs enfants revient aux parents…

Patricia Ramavonirina

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Traitement de la Covid-19 - Attention aux médicaments non autorisés !

Face à l'urgence sanitaire liée à la Covid-19, toutes les méthodes modernes ou traditionnelles sont les bienvenues. Cependant, des médicaments non soumis aux prescriptions médicales ou encore inconnus du monde pharmaceutique et circulant sans autorisation sur le marché sont consommés. Selon le docteur Mahavany Nicole, directeur de la Pharmacie des laboratoires et de la médecine traditionnelle auprès du ministère de la Santé publique, les autorités sanitaires à Madagascar n'interdisent en aucun cas l'utilisation des remèdes traditionnels.

Toutefois, le ministère est soucieux de la nature et l'origine des produits pharmaceutiques vendus, tout en mettant garde leurs fabricants. « Des procédures pour une autorisation de mise sur le marché (AMM) doivent être suivis avant de se lancer dans la vente d'un produit. Il s'agit notamment de la déposition légale auprès du service pharmacopée traditionnelle où des Commissions se chargent d'étudier les éléments constitutifs pour sa validation ou non », a souligné le docteur Mahavany Nicole. Et d'ajouter qu'une note ministérielle datant du 10 avril 2019, 140-Msanp, portant sur l'interdiction de toutes formes de publicité relative à la médecine traditionnelle et la médecine complémentaire, s'applique toujours.

Ces déclarations font suite à la mise sur le marché d'un médicament du nom d'ED1, lequel n'a reçu aucun accord du ministère de tutelle et dont les principes actifs ne sont pas indiqués sur la notice du médicament. « Le docteur E.D. a été déjà convoqué par le ministère. Nous nous sommes déjà entretenus l'année dernière. Nous lui avons déjà expliqué les démarches à suivre, mais en vain », se désole un responsable au sein du ministère de la Santé publique.

Effectivement, ces derniers jours, plusieurs témoignages ont confirmé l'efficacité dudit médicaments dans le traitement du coronavirus. Les personnes à l'affût de l'actualité se sont ainsi ruées à l'achat de ce produit qui s'est vite vulgarisé. Etant donne l'irrégularité de l'approche du médecin à l'origine, le ministère à travers la Direction de la pharmacie, des laboratoires et de la médecine traditionnelle l'a convoqué publiquement avant-hier. Depuis cette annonce, les clients ont constaté la suspension de la livraison de leurs commandes assez conséquentes.

K.R. 

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Tentative de braquage à Ambodihady Ambohimanarina - Deux malfaiteurs abattus

La route digue au niveau d’Ambodihady- Ambohimanarina a été coupée momentanément à la circulation hier dans l’après-midi. L’accès à la route n’a été de nouveau possible que plusieurs minutes plus tard. En effet, vers 16h45, des échanges de coups de feu entre la Brigade criminelle de la Police nationale en coopération avec le Service antigang et des malfaiteurs ont retenti au niveau de cette portion de route. Selon le communiqué diffusé par la Police nationale, deux individus armés ont péri dans la fusillade. Un autre a été interpellé vivant.

Blessé, un quatrième individu a réussi à passer entre les mailles du filet des policiers. Il est activement recherché par les Forces de l’ordre, selon le communiqué publié hier par la Police. Le face-à-face a été particulièrement rude. Le véhicule de la Police a été criblé de balles. En revanche, aucun blessé ni perte en vie humaine n’a été enregistré du côté de la Police. Aucune communication officielle n’a été faite sur les raisons de cet échange rugueux. Des informations glanées auprès d’une source policière indiquent que les quatre individus avaient l’intention de braquer un opérateur. La tentative de braquage à main armée semble avoir été minutieusement préparée. Cependant, elle a été mise en échec par les éléments de la Police nationale.

La rédaction

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Propagation de la Covid-19 - Des temples FJKM fermés pendant 15 jours

Avant même la déclaration du président de l'Eglise de Jésus-Christ à Madagascar (FJKM), quelques temples ont déjà décidé de fermer leurs portes. Et ce, pour une durée de 15 à 20 jours. Jusqu'à hier, au moins 3 églises FJKM ont pris cette décision, dont le temple de Tranovato Faravohitra, celui de Rasalama Maritiora Ambohipotsy et l'église FJKM Amparibe Famonjena.

 

Pour cette dernière, les cultes ne reprendront que le 11 avril prochain. « C'est notre propre initiative de fermer le temple, et cela par simple précaution face à la recrudescence de la Covid-19. Quelques-uns parmi nos fidèles nous ont fait part de leurs maladies », avance le service communication au sein de ce temple. Et c'est le même cas pour l'église FJKM Rasalama Maritiora Ambohipotsy. « Face à la propagation à grande vitesse de la Covid-19, quelques fidèles ont été infectés. Nous avons donc décidé de suspendre tous les cultes liés à la célébration de la Semaine sainte et la fête de Pâques », soutient le responsable. En contrepartie, des cultes sont diffusés régulièrement afin d'éveiller les fidèles, malgré cette décision. « Nous sommes actuellement en train de faire le tournage de quelques programmes présentés par nos pasteurs. Ils seront diffusés sur les réseaux sociaux et la page officielle Facebook du temple Amparibe Famonjena », poursuit le responsable au sein cette église.

Des précautions à prendre

En raison des impacts de la pandémie sur la Nation et malgré la rencontre avec le Président de la République, dernièrement, sur le maintien des cultes, dans le cadre de la célébration de la Semaine sainte et la fête de Pâques, le bureau de l'Eglise FJKM a effectué quelques précisions. A l'issue d'une réunion d'urgence qui s'est tenue mardi dernier, le président de l'organisation, le pasteur Irako Andriamahazosoa Ammi, a effectué une déclaration. Il a averti que face à la propagation inquiétante du coronavirus dans le pays, tous les temples et synodes sont libres de prendre une décision concernant la suspension ou non des cultes.

Par contre, pour les églises qui restent ouvertes, toutes les barrières sanitaires doivent être respectées à la lettre autant que le programme « 5 minutes pour la santé ». Ce dernier se tient tous les dimanches afin de prier pour la Nation et le peuple, communiquer les dernières nouvelles relatives au coronavirus, sensibiliser et enseigner les fidèles sur les précautions à prendre.

Ainsi, la durée d'un culte ne devra pas excéder une heure et demie, tandis que les personnes vulnérables devront rester à la maison, jusqu'à ce que la situation sanitaire s'améliore.

« L'Eglise est née pour distribuer une vie », a conclu le pasteur Irako Andriamahazosoa.

Anatra R.

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Deci-dela

#Exposition. À travers une exposition collective, quatre artistes sont réunis autour d’une cause commune. Conscientiser sur les valeurs environnementales à l’Aft Andavamamba jusqu’au 9 avril. Dina Rabearivelo, Teng Siew Young, Solofomahandry Herimamy Rakotomanga et Marie Denise Michèle Malvasio démontrent leur engagement dans le combat écologique à travers leurs installations, dessins, vidéos, peintures, recyclages. Plus percutante que les mots, cette exposition d’envergure interpelle le public sur la relation de cause à effet des matériaux utilisés au quotidien et leurs conséquences sur l’environnement. La pollution étant en grande partie le résultat de la surconsommation, les artistes exposent comment le recyclage est une solution simple et durable à portée de tous pour diminuer notre empreinte carbone.

# Nouvelle collection. Collaborant avec de jeunes talents, Aigle d’or met en avant les stylistes du moment. Après Michella, c’est à Ingrid Elisabeth de mettre en exergue son talent. Aujourd’hui sort la nouvelle Collection Aigle d’or by Ingrid. Styliste et influenceuse, la jeune femme lance alors un concours sur les réseaux sociaux aux fashionistas à se parer des nouvelles chaussures signées par le numéro un de la maison Ing Clothes. La marque Aigle d’or étant sur le marché depuis 60 ans, elle a chaussé plusieurs générations.

#Boyblack victime de plagiat. Sorti en 2018, « Tsy hitambarako amin’ Olo » de Boyblack a été récemment plagié par le marocain Hicham Idelcaid qui a sorti son premier single « Ntya lya » le 15 janvier dernier. Cette vidéo a provoqué la colère du label Makua, dont BoyBlack fait partie. Si les Malgaches sont fréquemment accusés de plagiat, cette fois c’est un artiste malgache qui en est la victime, raconte Shyn dans une vidéo en direct sur sa page facebook. Signe que l’art malgache atteint d’autres contrées et séduit assez pour que d’autres le reprennent. Toutefois, en attendant le dénouement de l’affaire, les titres de Boyblack sont également disponibles sur les plateformes digitales légales.

Iss Heridiny

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Basketball-Dream Team SC : Bilan positif pour la saison 2020

Faly Rabemananjara et Bayard Razafindralambo, lors d’une rencontre avec la presse hier.

Même si tout n’était pas parfait, l’objectif était atteint pour Dream Team Sporting Club (DTSC) pour la saison 2020. Mais le club devra s’attendre à vivre sans son directeur technique, Bayard Razafindralambo, à partir de cette nouvelle saison.

Dream Team SC aurait droit d’être fier vis-à-vis de son palmarès pour la saison 2020. Comme au début, les dirigeants du club ont dressé un bilan pour mieux sauter dès le début de la nouvelle saison. Un résultat satisfaisant, c’est ce qu’on peut conclure des sacrifices des protégés de Bayard Razafindralamambo. Ils ont été sacrés champion d’Analamanga N1B et ont renoué avec le titre obtenu en 2018. Les U14 ont été éliminés en demi-finale lors du championnat national. Les catégories U16, U18, U20 sont ravies de la victoire obtenue lors de la compétition au niveau de la ligue et la section. « On avait recueilli un bon résultat. Notre ambition c’est de garder les titres, surtout que Dream Team SC possède de bons éléments pour son équipe masculine depuis 2018. Mais notre principale mission c’est d’éduquer les jeunes qui seront l’avenir de la nation et du sport malgache », a fait savoir le coach Faly Rabemananjara.

Lors d’une rencontre avec la presse hier, à Manakambahiny, Bayard Razafindralambo, quant à lui, a annoncé sa retraite en tant qu’entraîneur. « J’ai participé à plusieurs combats. Il n’est plus de mon âge de monter sur le terrain. 40 ans en tant que basketteur et 25 ans en tant qu’entraineur, c’est largement suffisant pour une carrière existante », a déclaré le directeur technique du club depuis des années. « C’était mon plaisir de faire évoluer les joueurs. J’ai déjà dirigé plusieurs clubs mais j’ai lancé spécialement mon défi sur Dream Team. Le club est actuellement dans le rang des grands même si les joueurs ne pourront pas encore participer au championnat N1A puisque nombreux d’entre eux sont encore des étudiants. Pourtant, je ne laisserai pas Dream Team orphelin. Je serai toujours là pour faire le suivi de ce que j’ai construit pour le club », a-t-il ajouté. Un jubilé à l’occasion de ses 40 ans de basket et 25 ans en tant qu’entraineur sera organisé, et ce sera marqué par un tournoi réservé à la catégorie enfants. Pour l’instant, le club n’envisage pas de recruter un nouveau coach. D’autant plus que ce dernier a déjà des successeurs.

Manjato Razafy

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Photographie : Résidence artistique de 10 jours pour l’édition 2021 des Regards Croisés

Gilles Caron est l’un des témoins majeurs de la guerre des Six jours, en mai 68, du conflit nord irlandais et de la guerre du Vietnam.

Cette année, la prochaine édition des Regards Croisés se concentre sur Diego Suarez. Une édition un peu particulière puisqu’elle sera représentée par les artistes malgaches, les étrangers étant bloqués ailleurs en raison de la pandémie de Covid-19. La résidence artistique pour la préparation de cet événement photographique se tient à l’Alliance française de Diego Suarez du 29 mars 2021 jusqu’au 11 avril 2021. Comme les initiateurs et artistes étrangers sont absents, notamment, Denis Rion, Flavio Tarquinio, Olivia Morel, Dominique Grimault et Emmanuelle Faure, seuls quelques artistes locaux comme Adidja Jeannette, Amir Javara Andrianalitiana, Ryan Izika, Mendrika Ratsima, Nantenaina Fifaliana, Mat Li, Marie Malvasio, Haddad Toni et Jules Bosco, participent à cette résidence. Ainsi, ce vendredi 02 avril, le documentaire « Histoire d’un regard » sur le photographe Gilles Caron sera projeté à l’Alliance française de Diego Suarez à 18 h. Le regard singulier de ce photojournaliste disparu à l’âge de 30 ans au Cambodge intéressera certainement les amateurs de la discipline, comme cela a été le cas pour la réalisatrice du film, Maria Otero. Attention toutefois à ne pas ôter le masque et à respecter les gestes barrières pendant le visionnage, la Covid-19 étant toujours très présente dans cette grande ville du nord.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Basket Afro League : La compétition aura lieu au Rwanda en mai

Les douze équipes qualifiées: GNBC de Madagascar, Patriots du Rwanda, CFM Ferroviaro de Mozambique, Petro de Luanda d’Angola, Zamalek de l’Egypte, AS Salé du Maroc, Rivers Hoopers du Nigéria, AS Douanes du Sénégal, Union Sportive Monastirienne de la Tunisie, AS Police du Mali, GSP du Mali et FAP du Cameroun.

Plusieurs fois reportée pour cause de Covid-19, la première édition de la Ligue africaine de basket-ball aura lieu au Rwanda en mai. Les 12 équipes qualifiées ont dû attendre plus d’un an pour pouvoir disputer la compétition. La nouvelle date du tournoi est fixée du 16 au 30 mai. L’annonce a été faite lundi par la NBA et la FIBA, qui co-organisent l’événement. La Basketball Africa League (BAL) débutera le 16 mai et la finale aura lieu le 30 mai. La Gendarmerie Nationale Basket Club (GNBC) est qualifiée pour la saison régulière de cette compétition.  » Nous sommes en train de préparer le regroupement. Nous cherchons encore de la place pour pouvoir s’entraîner dans de bonnes conditions surtout face à la pandémie de Covid-19″ a fait savoir, Lova Raharidera, coach de la GNBC. En ce qui concerne les modalités de participation, les dépenses des clubs, surtout les frais de déplacement et d’hébergement, seront casquées par la NBA. La NBA va équiper les clubs au niveau des maillots et va aussi apporter un soutien financier pour qu’il y ait un minimum d’équivalence entre les 12 équipes participantes. Les matchs se dérouleront désormais tous à la Kigali Arena, dans la capitale rwandaise. Le format a également été modifié, les équipes étant désormais réparties en trois groupes de quatre. Huit équipes se qualifieront pour les éliminatoires, qui seront des matchs à élimination directe. Les « protocoles de santé et de sécurité » seront très solides pour les 12 équipes et le personnel se rendant au Rwanda » afin d’éviter la propagation du coronavirus. « Les protocoles étaient fondés sur les conseils de l’Organisation mondiale de la santé et du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies, ainsi que sur les avis de responsables de la santé publique et d’experts médicaux », annonce le communiqué de l’organisateur.

 T.H

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Barea : Il faut prendre un nouveau départ

C’est le moment de prendre un nouveau départ.

Les lampions se sont éteints sur les qualifications à la CAN 2021 au Cameroun. Il s’agit maintenant de relever la tête et tenter de rebondir car quoi qu’on dise, le football est la seule discipline qui réunit tous les Malgaches.

Logique donc si le président Andry Rajoelina en fait sa priorité. Et c’est bien dommage qu’il ne soit pas payé en retour. Une raison suffisante pour trouver une solution pour qu’on ne rate pas encore les qualifications pour le Mondial, une échéance encore plus importante. Un nouveau challenge qui passe forcément par un remaniement en profondeur au sein du staff technique des Barea ainsi que du côté des joueurs, dont certains qui n’arrivent plus à suivre. On doit tout faire pour rajeunir cette équipe et trouver un nouvel entraîneur car de toute évidence, Nicolas Dupuis multiplie les erreurs en s’entêtant à recruter des joueurs de National 2, ou pire, des jours « sans club » ou évoluant dans des championnats de moindre calibre.

Joueurs locaux. Il ne faut pas pour autant perdre de vue le championnat local qui enfante des joueurs d’exception dont Berajo, la révélation du match de dimanche ou encore Tsito très tranchant mais qui n’est rentré que durant le dernier quart d’heure. Encore une erreur de Dupuis qui minimise l’apport de Pro League. Le bouillant président de la ligue d’Ihorombe, Zidane, crie même au scandale pour mettre fin à la carrière de certains joueurs. Une rancœur compréhensible quand on sait que son protégé Pao est le meilleur buteur de la conférence Sud mais il a été oublié au moment du tri. En bref, il y a encore un énorme potentiel qu’il va falloir creuser loin de tout clientélisme et surtout de préjugés. Vivement donc un nouveau staff technique pour repartir du bon pied et honorer, dans la foulée, ce beau joyau qu’est devenu le stade de Mahamasina, une nouvelle infrastructure de dimension internationale que nous devons à Andry Rajoelina pour les 100 ans à venir.

Clément RABARY

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Chorale Orimbato : Va pour le traditionnel concert de pâques

La chorale Orimbato de la FJKM tranovato Ambatonakanga.

Pâques s’avère un vecteur de foi, d’espoir et d’amour car ce titre véhicule en lui-même la solution pour l’humanité assoiffée et qui, malheureusement, l’est toujours depuis plus de deux mille ans.

 Pour la chorale Orimbato du temple tranovato Ambatonakanga, Pâques est un rendez-vous incontournable. Pour ceux qui l’ignorent, la première Église malgache, constituée par des fidèles nationaux, va célébrer ses 190 ans cette année. Ainsi dimanche, la chorale Orimbato du Temple FJKM Tranovato Ambatonakanga veut marquer d’une pierre blanche cet anniversaire. Un Concert inédit intitulé « En Christ je me suis édifié » aura lieu à Ambatonakanga pour célébrer la résurrection du Seigneur. Les œuvres sélectionnées de deux anciens musiciens et compositeurs hors pair évoluant au sein de l’Église d’ Ambatonakanga ont été choisies afin de faire revivre les titres ayant marqué deux époques distinctes. Il s’agit d’une part de Ratany, connu surtout par le cantique « FFPM n° 79 sambasamba zanahary ». Ancien chef de chœur de la chorale de la primature de l’époque royale à Andafiavaratra, et non moins enseignant au palais de la reine. Et d’autre part Daniel Rakotoarivony, rendu célèbre par le chant de chorale « Masoko manganohano ». Au total, 14 titres sont au programme et l’accompagnement musical sera assuré par le claviériste d’Ambatonakanga Tsiresy Rajaonarifetra. Ainsi, l’orchestre symphonique STK Foibe FJKM sera de la partie pour rehausser la qualité de la prestation d’Orimbato.

À rappeler que le lieu de culte qui se trouvait à Ambatonakanga fut construit en bois en 1830 par David Jones, James Cameron, premiers missionnaires envoyés par London Missionary Society (LMS). Certains malgaches convertis au christianisme, baptisés et devenus membres communiants, ont été consacrés le 05 juin 1831, date de la première sainte cène à Madagascar, qui marquait le début de l’Église malgache. Avec le verset tiré de 1 Pierre 5. 9a, fil conducteur de cette représentation laquelle est de libre participation, la chorale convie tout un chacun à venir édifier sa foi en Christ par les louanges et la prière. « Ce sera une interpellation au Seigneur pour apporter son secours dans la lutte

que nous affrontons dans notre vie quotidienne et surtout pour le salut de notre âme en fin de notre

parcours sur terre. » Une invitation lancée par la chorale Orimbato à l’endroit de ceux qui voudraient triompher dans leur combat et demeurer dans la foi, l’espérance et l’amour malgré les aléas de la vie. Toujours à la recherche de l’originalité, l’Orimbato va miser sur l’authenticité aussi bien sur le fond que sur la forme de son concert de Pâques. Le respect des consignes et des gestes barrières sanitaires sera de rigueur.

Zo Toniaina

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Commune Urbaine d’Antananarivo : Naina Andriamanday, nouvel adjoint au maire

Mamy Rajaonson n’est plus l’adjoint du maire de la Commune Urbaine d’Antananarivo en charge des affaires socio-culturelles et du développement économique. Il a cédé sa place à Naina Andriamanday, un officier supérieur de l’armée, qui a pris les commandes de ce département stratégique au niveau de la municipalité. Ce dernier a reçu les encouragements du maire Naina Andriantsitohaina, hier, lors de sa prise de service. Tandis que Mamy Rajaonson, le sortant, a été remercié par le magistrat de la ville qui lui a également souhaité bon vent pour sa carrière. Mamy Rajaonson est un politicien connu dans le cercle du parti TIM. Il a déjà occupé le poste de député de Madagascar, élu dans le 3ème arrondissement de la capitale avant l’actuelle législature.

Rija R.

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Pétanque : La nouvelle FSBM se met en place

Le nouveau président de la ligue de Haute Matsiatra, Kaleba Rajaona, plus connu sous le nom de Zoki Kaleb.

On aura les hommes et les femmes qu’il faut pour élire une nouvelle Fédération de Sport Boules Malagasy. C’est le premier constat à l’issue des élections au niveau des ligues régionales respectives et qui ont porté au pouvoir des personnalités connues dans ce milieu par leur amour pour la pétanque. On citera en premier le nom de Kaleba Rajaona, plus connu dans le monde de la pétanque sous le nom de Zoki Kaleb et qui a été élu à la tête de la ligue de Haute Matsiatra. C’était samedi dernier et conformément au calendrier établi par la FSBM. Une issue qui est passée comme une lettre à la poste, tant l’homme est connu pour son dévouement pour cette discipline. On peut en dire autant pour Andrianolalaina Robinson encore appelé Kasparov Robinson par les boulistes et qui est sorti victorieux des élections pour Analamanga où l’opposition fut tout de même solide avec Mbolatiana Andriamanana et Heritiana Ramananjatovo parmi les candidats. La présidence de la ligue d’Analamanga revient donc à Lalaina Robinson qui a été très actif lors de la constitution de l’équipe de la FSBM. Une autre militante qui a toujours dénoncé les abus de l’ancienne FMP a aussi réussi à se faire élire à Toamasina. Il s’agit de Anja Ralaimbelonirina qui prend donc les commandes de la Ligue Atsinanana. Et à l’allure où vont les choses, on s’achemine vers un renouvellement du bail de la FSBM mais, cette fois-ci, d’une manière légale. Une chose est certaine, en agissant avec autant de transparence, la nouvelle FSBM recevra l’onction de la fédération internationale et de son président Claude Azema. Il lui reste en fait à trouver les moyens de ses ambitions pour pouvoir honorer les rendez-vous internationaux. En attendant, il serait grand temps de mettre un terme à tous ces concours sauvages et sans aucune autorisation et encore moins de coordination.

Clément RABARY

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Gouvernement : Elie Clément Rakoto devient secrétaire général adjoint

Le conseil des ministres d’hier a décidé de nommer des hauts responsables au niveau de l’administration. Il s’agit notamment du nouveau secrétaire général adjoint du gouvernement en la personne d’Elie Clément Rakoto. Ce poste est vacant depuis plusieurs mois depuis que l’ancien titulaire, Nina Ruphin Zafisambo, devient l’actuel directeur de cabinet civil du Premier ministre. Gabrielle Ain’harimanga Raby Savate Sarah,quant à elle, devient secrétaire général du ministère de la Justice. Elle remplace, en effet, Herilaza Imbiki qui est devenu sénateur. En somme, le conseil des ministres, qui s’est tenu en visioconférence, a nommé 14 personnalités pour occuper les postes de directeurs au niveau des départements ministériels, notamment celui de la Défense nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation Professionnelle, de la Santé Publique, du Travail, de la Fonction publique et des Lois sociales ainsi que de la Communication et de la Culture.

Recueillis par Rija R.

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APMF : Vers une refonte totale du code maritime

Toutes les parties prenantes ont contribué à la validation nationale de ce projet de loi sur la refonte du code maritime.

De nombreuses innovations sont apportées dans le nouveau code du transport maritime.

Le Code régissant le secteur du transport maritime actuel date de 2000. « Il n’est plus adapté à la situation actuelle. En plus, les conventions internationales que Madagascar a ratifiées tout récemment ne sont pas encore incorporées dans les législations nationales. Raison pour laquelle toutes les parties prenantes du secteur ont convenu à une refonte totale du code maritime malgache », a expliqué Jean Edmond Randrianantenaina, le directeur général de l’APMF (Agence portuaire, maritime et fluviale), lors de l’atelier de validation nationale du projet de loi portant sur la refonte du code maritime, hier à l’hôtel Astauria à Antanimena.

Préoccupation majeure. De nombreuses innovations ont été ainsi apportées dans ce projet de loi. On peut citer, entre autres, le remplacement du code maritime par le code du transport maritime afin de se focaliser uniquement sur ce secteur porteur, et ce, pour éviter tout empiétement sur d’autres secteurs englobant le domaine maritime, comme la gouvernance maritime. En outre, toutes les conventions internationales ratifiées par Madagascar tout récemment doivent être incorporées dans les législations nationales en vue de faciliter leur mise en œuvre. Parmi ces conventions, on peut citer celle internationale sur le travail maritime (MLC) qui concerne les conditions de travail des gens de mer et leurs droits ainsi que la convention MARPOL pour la prévention de la pollution marine par les navires et de la pollution de l’atmosphère par les navires, qui est devenue une préoccupation majeure actuellement.

Rehausser la flotte nationale. Par ailleurs, l’intégration du régime de la limitation de la responsabilité des navires et de l’assurance maritime et la mise en place d’un registre ouvert appelé Registre International de Madagascar (RIM) font partie des innovations apportées dans le nouveau code de transport maritime. « Cette dernière disposition permettra de rehausser la flotte nationale tout en ouvrant la possibilité aux navires étrangers de s’inscrire au sein du pavillon de Madagascar. Ce sera également une opportunité de création d’emplois pour les marins malgaches qui sont actuellement au nombre de 9 080 dont 3 380 marins opèrent à l’international. Notre objectif consiste à développer des métiers de juristes marins, entre autres », d’après toujours le DG de l’APMF. Il y aura également un ensemble de dispositions législatives qui vont régir les activités liées au secteur du transport maritime, tels que la plaisance et le métier de construction navale.

Changements structurels. Et lui de réitérer que la remise à niveau du code maritime s’avère primordiale en raison de nombreux changements structurels affectant le secteur du transport maritime tant au niveau national qu’international. Après cette validation nationale, le projet de loi relatif à la refonte du code maritime sera présenté au ministère de tutelle en vue de sa soumission au niveau du conseil du gouvernement et du conseil des ministres. Ce sera prévu inscrit dans l’ordre du jour de la première session parlementaire en mai prochain pour adoption.

Navalona R.

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Bilan de la Covid-19 : Un record de 15 décès en 24h, 57 en une semaine

Des files d’attente sont observées quasiment partout devant les pharmacies.

15 décès en 24h, si l’on se réfère au bilan quotidien du Centre de commandement opérationnel (CCO-Covid-19) pour la journée du 30 mars 2021 et diffusé, hier. Durant la semaine du 23 mars au 30 mars 2021, 57 décès ont été recensés.

 L’épidémie ne cesse de gagner du terrain ces dernières semaines. Hier, le bilan quotidien du CCO-Covid-19 a fait état de 162 nouveaux cas le 30 mars 2021, sur 755 tests effectués. La majorité d’entre eux sont toujours localisés dans l’Analamanga, ou plus précisément à Antananarivo. Le même bilan indique 2 100 cas actifs, dont 246 formes graves. En revanche, 132 personnes issues de huit régions sont déclarées guéries le 30 mars : Analamanga 93 ; Atsinanana 20 ; Atsimo-Andrefana 5 ; Amoron’i Mania 2 ; Analanjirofo 8 ; Ihorombe 2 ; Melaky 1 ; Sofia 1.

Au chapitre des décès, les 15 personnes décédées le 30 mars 2021 sont localisées dans six régions : Analamanga 7 ; Atsinanana 1 ; Boeny 4 ; Sava 1 ; Analanjirofo 1 et Sofia 1. Elles portent à 418 le nombre des décès liés à la Covid-19 à Madagascar depuis mars 2020.

La réouverture du Centre de traitement militaire Covid-19 à Mahamasina, avec 200 lits pour recevoir les cas modérés, est un léger mieux face aux flux de malades qui se présentent dans les hôpitaux. Les cas graves restent préoccupants face à l’engorgement des hôpitaux publics. L’on constate également un flux croissant de malades dans les centres de santé privés. Sans parler des pharmacies, notamment les officines ouvertes 24h/24 devant lesquelles des files d’attente sont observées jour et nuit. En effet, face au flux de clients, l’accès à l’intérieur des pharmacies est réglementé afin de faire respecter les mesures barrières et d’éviter le surnombre de personnes dans le local. Les achats sont en grande partie les médicaments en lien avec le protocole de traitement anti-covid, les vitamines et minéraux, ainsi que les produits de protection tels que les masques.

Hanitra R.

Localisation des nouveaux cas du 30 mars 2021

 

Régions Nouveaux casAnalamanga107Atsinanana18Diana 1212Analanjirofo10Atsimo Andrefana6Boeny5Alaotra Mangoro2Menabe1Ihorombe1

 

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Festivités : La pandémie gâche le lundi de Pâques

Deux lundis de Pâques de suite dans la pandémie à Madagascar. Et pourtant, quelques spectacles sont annoncés ici et là. « Hélas, la Covid–19 a encore fait des siennes à nos dépens, nous les organisateurs. Si nous avions pu prévoir, nous aurions organisé des spectacles dans les régions comme Itasy et Bongolava. Pour l’instant, elles ne sont pas encore frappées par le durcissement des mesures sanitaires », regrette un responsable au sein d’une entreprise d’organisation d’évènements réputée de la capitale.

Il est donc fort probable que, pour ces festivités pascales, le moyen-ouest devienne une destination phare des familles et des fêtards. Antsirabe, la destination habituelle n’est pas dans le coup. Plus de THB Tour jusqu’à nouvel ordre, l’un des événements phares du week-end de Pâques. Cependant, cela ne va pas empêcher les vacanciers d’aller profiter de l’ambiance locale. Les cabarets seront toujours ouverts, à condition d’accueillir moins de 200 personnes.

Maminirina Rado

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Antsirabe : Voasambotra i Fy, iray tamin’ireo nanafika banky

Voasambotry ny polisy ny iray tamin’ireo nandray anjara mivantana nanafika ny acces banque teto Antsirabe, fanafihana izay nahaverezana vola 148 tapitrisa ariary. Raha tsiahivina fohy ny 6 Martsa maraina tokony tamin’ny 8 ora maraina latsaka fahefany no niditra antsokosoko tao amin’ny banky ny bandy 4 dahy mirongo fiadiana, nitondra moto ry zalahy ary tsy nesoriny ny aro loha mba hanafenany ny endriny. Tsy niandry ela ny fanadihadiana fa andro vitsivitsy monja taty aoriana dia efa nisy olona roa no voarohirohy, mpiambina iray sy olona iray samy efa MD any am-ponja avokoa. Nitohy ny fanadihadiana ka tamin’ny alalan’ny findain’ny mpiasa iray izay nalain’ireo jiolahy ka nampiasany no nahatratrarana azy araky ny fanazavana. Natao ny fikarohana ka saron’ny polisy teny Anjomakely Ivato ny tovolahy erotrerony vao 26 taona monja antsoina hoe Fy. Tao anaty fiara Sprinter no nahatratrarana azy ary mamo ranamana. Mbola tratra niaraka taminy ny vola 21 tapitisa iraimbilanja, vola mbola mifatotra toy ireny any amin’ny banky ireny. Niaiky ny heloka vitany izy ary nanambarany fa enin-dahy ry zalahy no nizara ny vola ka 25 tapatrisa ariary no anjarany, ary nividianany fiara Sprinter. Nisy ny fameranana ny zava-nitranga na “reconstitution” ka toy izay no fizotran’ny fanafihana. Tonga teto Antsirabe izy efa dahy ny 5 Martsa, naka hotely iray ka ny ampitson’iny nanao ny fanafihana niaraka tamin’ny môtô. Narian’izy efa-dahy tao ambanin’ny CEG Soamalaza ny môtô satria efa nisy Starex niandry azy tao. Nisolo akanjo avy eo, niverina nandalo teo amin’ny fiangonana catedrale, nidina tany andranomaimbo ary tany no nizara ny vola. Eo ampikarohana ny namany ny mpitandro filaminana amin’izao. Fa endrasan’ny maro kosa ny vokan’ny fanadihadiana tamin’ny fanafihana ny ivonketra B teto Antsirabe izay namoizana ny ain’ny mpiambina tsy ela akory izay.

Andry N

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Accès à l’électricité : Le projet Volobe fera 2 millions de bénéficiaires en 2025

Une transformation économique est attendue dans les zones environnantes du projet Volobe, à l’exemple de la commune rurale d’Ambodilazana.

L’hydroélectricité est une réponse fiable à la crise énergétique actuelle, selon les promoteurs du projet Volobe. L’accès suffisant à l’électricité est indispensable pour la relance et l’intensification des activités économiques, d’après leurs explications.

 Plus de 800 sites hydroélectriques à haut potentiel inexploité ont été répertoriés à Madagascar, avec une puissance allant de 10 kW à 600 MW. Avec ces potentiels, le gouvernement a priorisé deux grands projets hydroélectriques et quelques projets à petite échelle permettant de fournir de l’électricité à toute la population dans des conditions durables et à des prix abordables. Aujourd’hui où la crise énergétique s’intensifie davantage à la veille d’une relance économique, le projet Volobe soutient les opportunités que présente l’énergie hydroélectrique. En effet, Volobe est un projet d’envergure pour la transition du pays vers une énergie renouvelable et modulable. « Il soutiendra et deviendra le moteur de la croissance économique de l’île et en premier lieu le premier et plus grand port du pays. Etant toujours considéré comme capitale économique de Madagascar surtout avec l’extension du port et la mise en place des infrastructures de base dans la région Atsinanana, Toamasina fait toujours face à un défi énorme en termes d’approvisionnement en électricité. Si Toamasina a un besoin annuel d’environ 200 GWh/an, la capacité actuelle ne peut donner que 110 GWh/an. L’aménagement du projet Volobe amont est une réponse fiable à cette situation avec une puissance installée de 120 MW. La construction du barrage hydroélectrique permettra à Madagascar de rentrer pleinement au cœur de la transition énergétique et s’appuie sur une ingénierie de pointe permettant d’atteindre un coût du kilowattheure compétitif à Madagascar », ont indiqué les promoteurs du projet.

Grande envergure. A noter que le projet Volobe produira, à lui seul, une moyenne de 750 Gigawattheures d’électricité par an, soit près de 40% de la production électrique actuelle du pays. L’aménagement hydroélectrique de Volobe amont permettra de se substituer à la production d’électricité à base de diesel ou de fuel lourd, très polluant et inaccessible pour la majorité des ménages car trop cher. Sa production, à l’horizon de 2025 pourra être aisément absorbée par le tissu économique local de Tamatave et Antananarivo en créant environ 1 500 emplois pendant la phase travaux mais permettant au-delà de soutenir la croissance économique et la création d’emplois associés à l’implantation de nouvelles installations industrielles. Selon les informations, 360 000 ménages pourront avoir accès à cette énergie, grâce au projet, bénéficiant ainsi à environ 2 millions de personnes. « La construction d’un aménagement hydroélectrique comme Volobe permettra une exploitation bien au-delà de la durée de concession aujourd’hui discutée (35 ans) en continuant de produire de l’électricité pendant plusieurs générations. De plus, l’aménagement hydroélectrique de Volobe permettra de désenclaver près de 24 000 personnes grâce à la réalisation d’un pont sur l’Ivondro et en rénovant les pistes existantes pour permettre la circulation. 2 SIE (Système d’information énergétique) à Madagascar », ont indiqué les responsables du projet.

Valeurs ajoutées. L’émergence de Madagascar ne peut se faire sans accès à l’électricité. Outre la mauvaise qualité des services d’approvisionnement en électricité, seulement 15% de la population malgache ont accès à ces services, dont 7% de la population rurale. En effet, les activités génératrices de revenu sont très limitées et le progrès technique ne peut se faire, sans électricité, selon les économistes. De son côté, le projet Volobe met en exergue les retombées socio-économiques du projet hydroélectrique. Ils ont cité, d’abord, l’économie d’argent, car les énergies renouvelables coûtent moins cher que les générateurs au diesel. Ce qui permettra à l’Etat d’investir davantage dans le social et autres infrastructures. Ensuite, la facilitation de l’accès à l’électricité pour tous, y compris dans les zones rurales les plus reculées. En outre, les résultats des études démontrent que les générateurs au diesel sont responsables de plus de 72% des émissions de CO2, ce qui a des impacts conséquents sur la santé publique et sur l’environnement. L’autonomisation des femmes et la création d’emplois sont également mises en avant par les partisans de l’hydroélectricité, qui mettent en avant le fort potentiel en création d’emplois locaux/régionaux directs et indirects généré par l’accès à l’électricité, favorisant le développement des activités de transformation et de production génératrices de revenus. Selon eux, les communautés locales seront ainsi moins marginalisées et en mesure d’éviter l’exode rural.

Antsa R.

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Miandrivazo : Takalonaina enina avotra, jiolahy iray voasambotra

Nifanome tanàna ireo teo anivon’ny zandarimariam-pirenena sy ny teo anivon’ny Tafika avy ao amin’ny ZRPS Bravo sy ny Holafy faha-511, tamin’ny fanavotana ireo olona lasan’ny jiolahy natao takalonaina tany amin’ny distrikan’i Miandrivazo iny ny herinandro lasa teo. Avotra soa aman-tsara izy enina mianadahy ary nisy iray tamin’ireo olon-dratsy no voasambotra, araka ny fampitam-baovao azo. Marihana fa saika hitady merkiora no nalehan’ireto olona ireto tany amin’iny faritra iny, saingy nivadika ho fakàna an-keriny sy fitakiana vola izany nony tonga tany. Vola roapolo tapitrisa ariary moa no notakian’ireo olon-dratsy ho sandan’ny famotsorana ireto olona enina teo am-pelatanan’izy ireo ireto. Niditra an-tsehatra ireo mpitandro filaminana taorian’izay ary izao niafara tamin’ny fanavotana ireto olona lasibatra ireto, rehefa nisy ny fifandonana teo amin’ireo olon-dratsy sy iretsy voalohany. Efa niverina eny anivon’ny fianakaviany tsirairay avy moa ireto olona natao takalonaina ireto. Mbola mandeha kosa ny fikarohana ireo jiolahy sasany tafatsoaka.

m.L

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Fanendahana eto Tanà : Miparitaka loatra ny sabatra

Izay mpanendaka voasambotra dia saika niaraka tamin’ny sabatra avokoa teto an-drenivohitra. Vao omaly no nahasarona telo lahy tamin’ny toerana roa samihafa indray ny polisy. « Teo am-panendahana olona niaraka amin’ny antsibe, teny amin’ny faritra CENAM-67ha, ny roa lahy no tratran’ny polisy nanao fanamiana sivily izay efa nialokaloka teny an-toerana ary efa vonona hisambotra avy hatrany », raha araka ny fanazavan’ny polisy. Notohizan’ny loharanom-baovao mitovy fa : « ny mpanendaka hafa iray indray dia tratra tany anelakelatranon’i Nanisana. Teo am-piandrasana ireny olona mody alina ireny ity lehilahy kinanjo ny polisy manao fisafoana indray no nandalo, nosavaina ary nahatratrarana antsy lavalela. Niaiky izy fa saika hanendaka ireny olona tratra alina ireny izay mandalo eo amin’ny manodidina ilay toerana. » Ny hitovizan’ireo tranga roa ireo dia ny fitaovana ampiasain’ireo jiolahy dia ny sabatra izany. Miparitaka loatra ny zava-maranitra ary tsy misy fandaràna mihitsy ny fanamboarana izany. Ireo mpanefy vy etsy sy eroa dia efa mahavita antsy lavalela. Angamba fotoanany izao mba hanaraha-maso ny fiparitahan’ny sabatra satria efa miantraika amin’ny filaminan’ny olon-tsotra. Raha mila sokajiana ho toa ny fitaovam-piadiana ka tokony hanànana alàlana ny fitazomana azy dia tokony ho atao izany satria ny sabatra dia mahafaty kanefa feno eto amintsika. Tsy voatery lalàna izay mitovy amin’ny any ivelany hatrany no hadika fa kosa miainga amin’ny zava-misy iainana eto amintsika. Raha samy hitàna sabatra daholo ny olona, na ny mpanafika na ny miaro tena, tsy ho rà mandriaka isak’izay mandeha?

D.R

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Fifoterana : Raim-pianakaviana tratra nanolana ny zanany vavy imbetsaka

Efa tsy mifadi-trovana tanteraka ! Tsy vao sambany, araka ny fampitam-baovao azo avy amin’ny pôlisim-pirenena no nanamparan’ity ray adala ny filàny ara-nofo tamin’ny zazavavy kely vao sivy taona monja, izay zanany naterany fa efa maromaro ihany. Voasambotra tany Tolagnaro moa ingahirainy, ny alatsinainy lasa teo ary hatolotra ny Fampanoavana anio.

Raha ny vaovao voaray dia nitranga tao amin’ny tanana iray ao Anivorano, Tolagnaro ity trangana fifoterana miampy fanolanana ity. Loharanom-baovao tonga teny am-pototsofin’ireo tomponandraikitry ny filaminana misahana ny fiarovana ny zaza tsy ampy taona no nahafantarana ny fisian’izany tranga izany tao amin’io tanana io. Rehefa natao ny famotorana sy ny fanadihadiana rehetra dia tena fantatra tokoa fa tena misy ilay tranga. Zazavavy kely iray vao sivy taona monja, mpianatra amin’ny sekoly ambaratonga fototra ao Befalafa no niharan’izany herisetra ara-nofo izay, tao anatin’ny fotoana maromaro ihany izay. Tamin’ny alalan’ny famotorana hatrany no nahafantaran’ireo tomponandraikitra amin’izany fa ny rainy niteraka azy ihany, lehilahy 43 taona no tompon’antoka sy nahavanon-doza, nanimba tanteraka ity zanany vavy kely. Tsy nisy alaharo alaharo fa avy hatrany dia nidinan’ireo pôlisy tany amin’ny toerana nisy azy ity raim-pianakaviana nahavanon-doza ity ary nentina natao famotorana tany amin’ny birao. Niaiky soa aman-tsara ny zava-dratsy nataony ranamana ary niaiky ihany koa fa « tsy vao sambany » araka ny vaovao azo no nanaovany izany tamin’ilay zaza. Mbola ao anatin’ny fanadihadiana tanteraka moa ireo pôlisy hatramin’ny fotoana nanoratanay ary raha tsy misy ny fiovana dia mety hatolotra eny anivon’ny Fampanoavana any an-toerana ity « ray adala » ity. Na dia efa betsaka tokoa aza ireo miditra am-ponja noho ity resaka fanolanana ity dia mbola maro ireo tsy mety fay, mihevitra fa tsy ho tratry ny aloka sy miafinkafina any ambany ravin-kazo any. Tsy avelan’ny ràn’ireo tsy manan-tsiny tsy hivoaka anefa ny marina rehefa ela ny ela.

m.L