Les actualités à Madagascar du Samedi 01 Avril 2017

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News Mada381 partages

Kitra – «Can 2019» : hanampy ny Barea ny fanjakana

Nambaran’ny minisitry ny Fanatanjahantena, Andriamosarisoa Jean Anicet, teny Carion omaly zoma, fa hanome tanana ary hanampy araka izay azo atao ny federasiona malagasin’ny baolina kitra (FMF) ny fanjakana,  mandritra ny fanomanana ny dingana faharoa eo amin’ny fifanintsanana isam-bondrona, amin’ny «Can 2019».

Nomarihiny fa na sangany aza i Sénégal sy i Ginea Ekoatorialy ary i Soudan, tsy tokony hatao sakana izany, satria tombony ho an’ny Malagasy ny fananantsika an’i Ahmad, filohan’ny Caf, izay mety afaka  hijery ny fomba hitondrana ny fifaninanana, toy ny mpitsara hitantana ny lalao.

Ankoatra izay, nilaza ny minisitra fa handefa atleta maro no ho ny teo aloha, amin’ny fiatrehana ny lalaon’ny tany miteny frantsay «Jeux de la francophonie 2017», tanterahina any Côte d’Ivoire. Nasiany resaka ihany koa ny amin’ny “Lalaon’ny Nosy” (JIOI 2019), hatao any Maorisy. Niady ny hampidirana ny taranja karate sy ny tolona ary ny rugby vehivavy sy ny tenisy, izay tena manavanana ny Malagasy, ny solontenam-panjakana, nanatrika ny fivorian’ny CIJ sy ny COJI, saingy tsy noraisina izany.

Marihina fa nanatontosa ny fambolen-kazo, toy ny fanaony isan-taona, eny amin’ny ivontoeram-piofanana Carion, ny minisiteran’ny Tanora sy ny fanatanjahantena, omaly, izay notarihin’ny minisitra Jean Anicet. Zana-kazo voafantina miisa 3 000 ny nambolena tamin’izany.

 Tompondaka

L'express de Madagascar284 partages

Décentralisation – Des maires MAPAR poussés vers la sortie

Après le maire de Mahajanga, c’est au tour de celui de Toamasina d’être suspendu par son conseil municipal. Tous sont issus des rangs du MAPAR, tout comme l’élu de Port-bergé.

Sur la sellette. Les conseillers communaux des communes de Mahajanga, Toamasina et Port-Bergé ont décidé la suspension de leurs maires respectifs, durant le mois de mars. Ceux-ci sont tous élus sous les couleurs du Groupe des partisans de Andry Rajoelina (MAPAR).Mokhtar Salim Andrian­tomanga, maire de la Cité des fleurs a été le premier à essuyer les frondes de son conseil municipal. Le couperet est tombé, le 1er mars. La suspension a été votée par huit conseillers contre sept au motif de « mauvaise gestion » des affaires de la commune. Le conseil municipal de Mahajanga a relevé, entre autres, un retard dans la présentation du budget primitif du 2e semestre, de 2016.La relance de l’appel d’offres sur une prestation de mobile baking qui, selon les conseillers, ne respecte pas le code des marchés publics est, aussi, invoqué comme motif de la décision de suspension. Le maire Andrian­to­man­ga a, pourtant reçu les félicitations de la Banque mondiale pour la mise en place de son système de recouvrement des taxes par le biais du paiement par mobile deux semaines avant la décision de suspension.La commune de Maha­janga a, aussi, obtenu le premier prix de la transparence budgétaire. La décision du conseil municipal n’est, visiblement, pas encore, entérinée par le ministère de l’Intérieur, étant donné que Mokhtar Salim Andrian­tomanga continue d’exercer, jusqu’ici.À Toamasina, Elysé Ratsiraka, maire de la ville, lui aussi, fait face à une décision de suspension votée par son conseil municipal.

Pris pour cibleLe couperet est tombé, hier, pour le premier magistrat de la ville du Grand port. Douze conseillers municipaux sur dix-neuf ont voté la suspension du maire de Toamasina. Les raisons invoquées pour motiver cette décision seraient, entre autres, qu’Elysé Ratsiraka « refuse de faire un rapport d’activité de la commune, a procédé à une vente illicite de bâtiment, ne concrétise pas certaines délibérations du conseil, use de milices et est défaillant dans l’assainissement de la ville ».La décision de suspension de l’élu de la capitale de la région Antsinana est, actuellement, au stade de contrôle de légalité auprès du représentant de l’État. À Port-Bergé, le maire Adolphe Fiarema qui s’avère, également, issu des rangs du MAPAR a, aussi, été suspen­du par le conseil communal. Une décision entérinée, cette fois-ci, par le ministère de l’Intérieur qui a prononcé sa suspension pour une durée d’un mois. « Corruption et abus de pouvoir », seraient les faits retenus contre l’élu de Port-Bergé.Des membres du Groupe des partisans de l’ancien président de la Transition estiment que leurs camarades sont victimes d’attaque en règle par le pouvoir afin de les évincer. « Ce n’est pas la première fois que nos élus sont pris pour cibles afin de nous affaiblir en vue des prochaines échéances électorales », a notamment, réagi Naivo Raholdina, au micro d’une station privée de la capitale, hier. Ayant procédé à une série d’inaugurations, à Port-Bergé, justement, hier, Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a été interrogé sur les suspensions des maires MAPAR.« Le pouvoir est disposé à travailler avec tous les maires quelle que soit sa couleur politique. Les maires sont incontournables dans la quête du développement durable. Seule­ment, lorsque des élus transgressent les règles, les lois, ils doivent être sanctionnés, recadrés, ceci sans distinction d’obé­dience politique. (…) Ici, ce n’est pas l’État qui sanctionne car, comme le prévoit les textes, il ne fait qu’appliquer la décision de suspension décidée par le conseil », a-t-il répliqué.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara263 partages

Marc Ravalomanana à Paris : Demande d’audience rejetée par l’AFD

Marc Ravalomanana a passé quelques jours à Paris au cours de son périple européen.

Le conseiller spécial de la maire d’Antananarivo a déploré le fait que la délégation de la CUA n’ait pas été reçue par l’AFD lors de son passage dans la Capitale française.

La maire d’Antananarivo et son conseiller spécial Marc Ravalomanana ont fait hier le rapport de leur périple européen à l’hôtel de ville à Analakely. De Paris (France) à Copenhague (Danemark), en passant par Bruxelles (Belgique), ce périple leur a permis notamment de rechercher des partenariats pour le développement de la commune urbaine d’Antananarivo. A Copenhague où elle a pu assister à la réunion du City 40, la maire Lalao Ravalomanana a rencontré le maire de la ville. La mairie de Copenhague a promis de fournir à la CUA des matériels nécessaires à l’assainissement de la Capitale. On a appris hier que des techniciens danois se trouvent déjà sur place dans le dessein de soutenir la CUA dans ses actions. Sur le plan politique, Marc Ravalomanana a reçu le film documentaire relatant les péripéties de son départ précipité du pays en 2009. Le tournage du film a été financé par l’Etat danois.

Signification politique ? A Paris, la maire Lalao Ravalomanana s’est rendue au siège de l’AIMF (Association Internationale des Maires Francophones), où elle s’est réunie avec des hauts responsables de cette association dont son secrétaire permanent Pierre Baillet. L’AIMF a promis de fournir à la commune urbaine d’Antananarivo des panneaux indicatifs des lots de domicile. Deux conteneurs de ces panneaux vont incessamment être débarqués à Antananarivo. Par ailleurs, la maire Lalao Ravalomanana a pu s’entretenir à Paris avec la présidente de la Région Ile-De-France (RIF). Cette dernière a fait savoir que la coopération avec la CUA va être améliorée et renforcée. Par contre, lors de la présentation de son rapport hier à l’hôtel de ville à Analakely, le conseiller spécial Marc Ravalomanana a fait une mention spéciale sur le fait que l’AFD (Agence Française de Développement) a rejeté leur demande d’audience lors de leur passage à Paris. Alors que la délégation de la CUA envisageait de discuter de coopération technique avec cette Agence française représentée à Madagascar.  Bon nombre d’observateurs s’interrogent sur le pourquoi de ce rejet. A-t-il une signification politique qui conduirait à remettre sur le tapis les relations tendues entre la France et l’ancien président Marc Ravalomanana  en 2009 ?

Eugène
L'express de Madagascar234 partages

Carburant – Enième hausse de prix à la pompe

Le prix à la pompe enregistre une nouvelle hausse de 40 ariary pour le supercarburant et de 30 ariary pour le gazole. C’est la quatrième enregistrée depuis le début de l’année.

C’est devenu un rendez-vous mensuel. Le prix du carburant repart à nouveau à la hausse. Depuis cette nuit, le prix appliqué à la pompe pour le supercarburant augmente de 40 ariary. Le litre  coûte désormais 3 840 ariary dans les stations-service, alors qu’il était de 3 800 ariary lors de la dernière révision le 1er mars.Les automobilistes, surtout les transporteurs en commun et de marchandises, risquent de grimacer ce jour. Leur budget de carburant n’est pas près de diminuer avec cette ascension du prix à la pompe. Tout comme le supercarburant, le prix du gazole ne cesse de monter. Dorénavant, le prix du litre  affiché à la pompe est de3 260 ariary alors qu’il était encore à 3 230 ariary lors de la dernière révision de mars. Le pétrole lampant est le seul produit épargné par la hausse, le litre étant maintenu à 2 370 ariary.Depuis janvier 2016, à travers l’Office malgache des hydrocarbures (OMH), le gouvernement a mis en place un système d’ajustement automatique des prix. C’est un mécanisme par le biais duquel l’État fixe les prix maxima afin d’éviter toute hausse excessive. Cette formule est établie par un comité technique composé des représentants de l’État, de l’OMH ainsi que des compagnies pétrolières. Le prix varie chaque mois en fonction du cours du baril et du cours de change.Ce nouveau prix à la pompe est la quatrième hausse appliquée depuis le début de l’année. L’exception était de mise le 4 février.

RattrapageAprès avoir entamé une révision à la hausse du prix à la pompe le 1er février, le gouvernement, de concert avec les distributeurs de produits pétroliers, a fait marche arrière quelques jours plus tard en maintenant le prix appliqué en janvier. Le gouvernement avait avancé un problème conjoncturel pour expliquer ce revirement. Les autorités sont ainsi obligées de rattraper la différenciation de prix lors des prochaines périodes de hausse. Cette dernière hausse serait, sans doute, tout comme celle du mois de mars, un rattrapage de cet ajustement du prix initié par le gouvernement au mois de février.Par ailleurs, la vérité du prix est loin d’être appliquée pour les carburants. Les autorités ont introduit un mécanisme de lissage de prix. Ce qui permet au gouvernement d’ajuster le prix du carburant affiché à la pompe. Depuis plusieurs mois, les hausses ou les baisses réelles des prix sont ainsi reportées de façon à éviter une trop grande fluctuation des coûts.Le cas du prix appliqué au mois de mars illustre bien la situation. Si le prix réel du supercarburant avait dû être à 3 833 ariary le litre, les autorités ont ramené le prix à la pompe à 3 800 ariary. Le même exercice a été fait avec le gazole et  le pétrole lampant. Le prix réel du litre du gazole est de 3 255 ariary le litre et celui du pétrole de 2 470 ariary le litre. Pourtant, les prix affichés à la pompe étaient respectivement de 3 230 ariary et 2 370 ariary. Toutes les informations ne sont pas encore disponibles pour cette dernière révision.Lorsque les prix réels connaissent une baisse importante, le comité prend le soin de ne pas suivre la tendance. Son objectif est  de se constituer un coussin d’amortissement destiné à amortir les fluctuations des prix.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar179 partages

Tuerie à Fenoarivo – Aveux houleux de Mamodtaky

Condamné à 28 ans de réclusion criminelle, Mamodtaky a comparu devant la Chambre des peines où il était passé aux aveux. Accords politiques et pression sont évoqués.

Une affaire à réveiller les morts. Condamné à 28 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de cinq Français d’origine indienne, l’homme d’affaires Mamod­taky Mamod Abasse a comparu devant la Chambre de l’application des peines avant-hier. Cet acte judiciaire intervient après le rejet de pourvoi en cassation de l’affaire en mai 2014, fixant ainsi définitivement les peines. Malgache d’origine indienne, Mamod­taky est accusé d’avoir laminé à l’arme automatique sa belle famille à Fenoarivo le 22 avril 2001, pour des différends familiaux. L’aveu qu’il a fait devant la Chambre a provoqué une onde de choc.Dans un article publié hier, le Journal de l’Île de la Réunion révèle de prétendus accords que l’épouse de Mamodtaky aurait passé avec l’état malgache. Il établit, dans la foulée, des liens entre l’aveu du condamné et des pressions de la communauté indienne à Antana­narivo, à laquelle appartenaient les défunts. En tout cas, un aveu sous pression délie les langues.Cet aveu inattendu a été accueilli avec satisfaction par la partie civile bien qu’il suscite, néanmoins, des remous.

Acte calculéCe virage à 180° serait calculé, du fait que Mamod­taky Mamod Abasse a toujours plaidé non coupable depuis le début de son périple judiciaire. Une remise de peine pourrait être, dece fait, à la clé.Avant cette comparution devant la Chambre d’application des peines, Mamod­taky a saisi la Cour Euro- péenne des Droits de l’homme, le mois même du rejet du pourvoi en cassation.En 2010, il a été  condamné à la prison à vie par la cour d’assises de Paris avant que celle du Val de Marne ne ramène cette peine à 28 ans de réclusion, dont 15 ans avec sûreté, lorsque l’affaire a été jugée en appel le 15 février 2013.Un enchaînement de faits troublants s’ensuivait après le quintuple meurtre de Fenoarivo. Trois mois après le crime, Babar Ali, beau-frère de Mamodtaky s’est accusé de la tuerie. Blanchi, l’homme d’affaires a de ce fait obtenu un non-lieu au tribunal d’Antananarivo. Curieusement, son beau-frère a été officiellement déclaré décédé pendant son incarcération peu de temps après.Les poursuites ont été relancées lorsqu’Anita Remtoula, l’épouse de Mamodtaky et rescapée de la fusillade, a saisi la justice française en octobre 2003.La police française a avancé dans ses investigations, lorsque Babar Ali censé être mort depuis trois ans, a été appréhendé à Garges-lès-Gonesse, en région parisienne au mois de novembre 2004. Au terme de cinq mois de cavale, Mamodtaky a été interpellé extradé vers Paris, puis transféré à La Réunion où il a été jeté en prison au terme de sa comparution devant le parquet. Il a recouvré une liberté qui n’a pas duré, lorsque la cour de Cassation a annulé l’arrêt de la cour d’appel réunionnais pour que l’affaire soit instruite par la cour d’assises de Paris. Le 15 septembre 2009, Mamodtaky a été capturé à Toamasina pour entrée illégale, alors qu’il tentait de fuir la justice française. Une coopération judiciaire a permis son extradition en France, jusqu’à cette comparution jeudi devant la Chambre d’application des peines.

Andry Manase

Midi Madagasikara174 partages

Toamasina : Elysée Ratsiraka suspendu par le Conseil

Elysée Ratsiraka risque un mois de suspension.

Le couperet tombe pour le maire Mapar de Toamasina Elysée Ratsiraka. Hier, 12 conseillers municipaux sur les 14 présents ont voté sa suspension. La balle est désormais dans le camp du préfet de région qui doit officiellement constater la vacance de poste à la mairie du Grand Port. Le dernier mot appartient cependant au ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation qui, s’il veut se conformer à la décision du conseil municipal, devra prendre un arrêté de suspension. Cet arrêté suspendra pendant un mois le maire  Elysée Ratsiraka. Pendant ce mois de suspension, il incombe au premier adjoint au maire d’expédier les affaires courantes de la commune. La suspension définitive ne sera décidée que par un décret pris en Conseil des Ministres.

Trois chefs d’inculpation. D’après le président du Conseil municipal de Toamasina, trois chefs d’inculpation pèsent sur Elysée Ratsiraka. Il s’agit de refuser d’assister aux réunions du Conseil municipal, d’empêcher ses collaborateurs au sein de l’Exécutif municipal d’y assister aussi et de ne pas jouer la transparence dans la gestion du budget 2016 de la commune urbaine de Toamasina. La réaction du maire Elysée Ratsiraka est attendue dans les prochains jours. En tous cas, deux maires élus sous les bannières de la plateforme de l’ancien président de la transition Andry Rajoelina sont suspendus de leurs fonctions en l’espace de quelques jours, ceux de Toamasina et de Port-Bergé.

Eugène
News Mada155 partages

Reconnaissance du métier : remise d’attestation à 300 guides touristiques

L’on estime actuellement à près de 1 200 le nombre de guides touristiques exerçant dans l’ensemble du territoire. 400 d’entre aux ont reçu depuis le début de l’année leur carte professionnelle, une reconnaissance pour leur métier.

Après la distribution des premières cartes professionnelles en faveur des guides touristiques au mois de février dernier, 300 autres guides ont reçu des attestations, des agréments et de carte professionnelle hier dans les locaux de l’Institut national du tourisme et de l’hôtellerie (INTH) à Ampefiloha.

 «Avant le mois de juin, notamment avant la tenue du salon ITM, d’autres cartes et badges seront distribués. D’ici la fin de l’année, tous les guides exerçant sur l’ensemble du territoire auront reçu leur carte professionnelle» a fait savoir Roland Ratsiraka, ministre du Tourisme à cette occasion.

Il a en outre tenu à rappeler que ce sont des cartes et badges infalsifiables avec hologramme délivré pour la première fois par le ministère. «Il y a trop de guides touristiques qui exercent dans l’informel avec malheureusement une mentalité qui nuit gravement à l’image de notre pays et celle du tourisme. Et pour faire avancer le secteur, nous avons besoin de personnes de confiance, de guides intègres et professionnels pour accompagner les touristes», a-t-il expliqué.

Renforcement des capacités

Au sein de la Fédération nationale des guides (FNG) qui regroupe une quarantaine d’associations membres, l’on compte actuellement près de 1.200 guides touristiques a fait savoir Rico Rakotovazaha, président de la FNG. Les formations de remise à niveau sont effectivement dispensées pour qu’ils puissent recevoir par la suite des agréments et de carte professionnelle, selon toujours ces explications.

«Après la vague de formations au mois de janvier dernier, d’autres sessions de formation sont aussi prévues à commencer par celle de lundi prochain. C’est valable autant pour les guides locaux, régionaux que nationaux», a-t-il souligné. En effet, les attestations et agréments octroyés par le ministère du Tourisme constituent une reconnaissance pour les guides touristiques avant l’obtention de carte professionnelle.

Tous les promoteurs du tourisme à Madagascar s’accordent à dire que les guides sont les premiers ambassadeurs de Madagascar auprès des touristes, ce qui leur vaut une importance particulière dans le développement de ce secteur, porteur de nombreux débouchés.

Arh.

 

Midi Madagasikara131 partages

Tourisme : Badges informatisés pour 300 guides

Le ministre Roland Ratsiraka avec les nouveaux guides agréés.

Les faux guides touristiques nuisent à l’image de la destination Madagascar, selon le ministre du Tourisme, Roland Ratsiraka. Hier, il est venu en personne pour remettre des badges informatisés infalsifiables aux guides nouvellement agréés.

 

La qualité des services des guides touristiques est déterminante pour l’image de Madagascar, connu aujourd’hui comme « l’île aux trésors ». C’est dans cette optique qu’une stratégie d’assainissement est entreprise par le ministère de tutelle, en lançant des badges et des cartes infalsifiables pour les professionnels du secteur. « Il faut distinguer les professionnels qui ont été sélectionnés et formés. Il y a des usurpateurs et des escrocs qui prétendent être des guides, alors qu’ils volent les téléphones, les appareils photos et l’argent des touristes. Cela est très mauvais pour l’image de notre pays. Il faut rétablir la situation et regagner la confiance des touristes étrangers. Ce n’est pas normal que nous n’avons accueilli que 290.000 touristes en 2016, alors qu’une petite île voisine arrive à un million de touristes. Nous devons faire des efforts pour arriver à 500.000 touristes par an. C’est pour cela que je suis venu en personne, pour montrer à ces nouveaux guides qu’ils vont contribuer à l’atteinte de cet objectif », a affirmé le ministre Roland Ratsiraka, lors de la cérémonie de remise d’attestations et de badges, hier aux guides nouvellement agréés, dans les locaux de l’INTH (Institut national du tourisme et de l’hôtellerie) à Ampefiloha.

Optimiste. Seulement 25% des guides professionnels en activité disposent, jusqu’ici, de badges informatisés. D’après le ministre, tous les guides touristiques professionnels en service devront recevoir les leurs, cette année même. En effet, son département compte attribuer 1 000 badges, jusqu’en fin 2017. Outre les impacts de cette amélioration des services de guide dans le pays, le ministre Roland Ratsiraka a également mis en avant la lumière au bout du tunnel qui brille pour Air Madagascar, grâce à son nouveau partenaire stratégique, qui sera Air Austral. « Le tourisme connaîtra une forte croissance, avec le concours des opérateurs touristiques étrangers qui ont déjà confirmé leurs collaborations. Nous allons manquer de guides touristiques. J’invite les jeunes qui parlent n’importe quelle langue étrangère à se manifester, car il y a du travail à saisir sur le marché », a-t-il noté.

 

Antsa R.

L'express de Madagascar123 partages

Bois de rose – L’État prêt à travailler avec Singapour

Le gouvernement malgache envisage le rapatriement des 30 000 rondins de bois de rose saisis à Singapour. Il compte sur l’aide de la ville-État.

Quel avenir pour les bois de rose saisis à Singapour   Cette question revient sur toutes les lèvres après le verdict de la justice singapourienne, jeudi. Pour l’instant, le gouvernement malgache envisage le rapatriement de ces 30 000 rondins de ce bois précieux, d’une valeur estimée à 50 millions de dollars américains. Pour ce faire, il compte sur l’appui des autorités singapouriennes. « L’État Malgache est disposé à travailler avec les autorités singapouriennes pour décider de la disposition légale et transparente de ce stock de bois de rose», indique le communiqué du ministère de l’environnement, de l’écologie et des forêts transmis à la presse, hier.Après avoir tergiversé dans la gestion de cette affaire, changeant ainsi plusieurs fois d’avis sur le caractère légal ou illégal des documents d’exportation des bois de rose, et sous la coupe d’une menace des organes de protection de l’environnement, les autorités malgaches ont fini par s’impliquer dans l’affaire en intentant « une action civile», contre Wong Wee Keong, l’importateur de bois de rose. Mais il est également question de la restitution des bois de rose. Le gouvernement a engagé un cabinet d’avocat international pour défendre ses intérêts.

Décision tardiveLa Cour suprême de Singapour a déclaré coupable, jeudi, l’homme d’affaires et son entreprise Kong Hoo d’avoir importé du bois de rose malgache, selon le journal The Straits Times. La société basée à Singapour avait importé près de30 000 rondins de bois de rose, en février 2014. La cargaison a été interceptée dans le port de Jurong, Singapour. Par deux fois, il a été acquitté en 2015 et 2016.Pour le gouvernement malgache, son « intervention» dans l’affaire, bien que tardive et faite à la suite de pression et de menace de la convention internationale des espèces de faune et de flore sauvage menacées d’extinction (CITES), a été pour beaucoup dans cette décision.« L’appui d’un avocat international engagé pour les circonstances et les communi- cations faites entre le Gouvernement singapourien et les autorités malgaches qui ont fourni des éléments de preuve, ont contribué à démontrer l’illégalité manifeste de l’exportation, se solvant par le jugement rendu par la Haute Cour de Singapour », a soutenu le communiqué.Cependant, selon la loi sur les espèces menacées d’extinction de Singapour, le bois de rose ne peut être importé sans l’autorisation de l’Autorité agroalimentaire et vétérinaire de Singapour (AVA). Ce qui n’était pas le cas pour cette affaire. Au cours de ce procès, la justice a conclu que la « cargaison était importée et n’était pas uniquement en transit comme le soutenait la partie défenderesse ». Les marchandises n’ont pas trouvé d’acheteur. Ce qui a amené la Cour suprême à déclarer coupable l’homme d’affaires et son entreprise.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar120 partages

Nation – Le sentiment d’appartenance en question

Le colloque scientifique international organisé par l’Académie malgache a fermé ses portes, hier. A l’écoute des échanges, il s’avère que l’acception d’une nation malgache reste à consolider.

Inspirer le déclic. Tel a été le but de l’Académie malgache en organisant le colloque scientifique international de ces deux derniers jours, à Tsimbazaza. Cette démarche correspond à son intérêt, connu, pour la science, pour les « choses » malgaches et la connaissance de Madagascar.  Le  rendez-vous a porté comme thème : « Pour l’Etat malgache : Libre, indépendant et national ».Portant les débats sur les événements de 1947 au-delà de leur dimension historique, « ce colloque s’est proposé d’ouvrir une nouvelle piste de réflexion sur les aspects juridiques et sociopolitiques véhiculés par la proposition de loi présentée par les parlementaires malgaches de l’époque. En effet, ces derniers ont réclamé l’instauration d’un Etat malgache, libre, indépendant et national dans le cadre de l’Union française », a expliqué le professeur François Rajaoson, rapportant la synthèse des présentants et débats dans les cinq commissions du rendez-vous, hier.A l’écoute des échanges et des opinions, beaucoup de questions se sont posées sur le sentiment du Malgache d’appartenir à une nation unique. Les intellectuels s’accordent sur la spécificité malgache qui est celle d’être attaché à Madagascar en tant que pays mais, aussi, à sa localité d’origine qu’est la terre de ses ancêtres. Seulement lorsqu’il s’agit de l’organisation, ou de la lutte pour le pouvoir étatique, il a été souvent constaté que le second attachement prend le dessus, allant jusqu’à remettre en cause la notion de nation unique.« Le questionnement portant sur l’existence d’une nation malgache », a même animé les débats dans la commission qui s’est penchée sur le thème des « résistances et réactions vis-à-vis de la proposition d’un État national ». Durant le colloque, il a été révélé, par exemple, que c’est surtout la crainte de voir « la monarchie Merina » revenir au pouvoir, et de le monopoliser, qui aurait motivé certains à rejoindre les rangs du Parti des déshérités de Madagascar (PADESM), et non pas, réellement la volonté de collaborer avec le colonisateur.

Mauvaise postureA notre époque, ce vacillement du sentiment d’appartenance à une nation peut motiver l’exigence d’une représentativité régionale dans les instances de gouvernance. Une situation qui fait, comme l’indique Laza Andrianirina, administrateur civil, que nos dirigeants « dirigent un territoire mais ne gouvernent que quelques places. Ils tentent malgré tout de chercher l’Etat idoine au nom de la bonne gouvernance». Ce membre associé de l’Académie malgache, dans son intervention, a avancé le paradigme de « l’étranger».A Madagascar, celui qui est différent de soi, qui ne partage pas le même point de vue, les mêmes pratiques que soi, serait perçu comme étranger. « La nation malgache existe, elle existait même bien avant l’État, seulement, les colonisateurs nous ont éduqué à croire le contraire », a souligné le professeur Raymond Ranjeva.Les Malgaches remplissent les critères de définition juridique d’une nation. Seulement, la dualité qu’est le sentiment national vis-à-vis du pays et de la localité d’origine « fait qu’il y a des ouvertures pour ceux qui le souhaitent, d’attiser les clivages entre les Malgaches », explique le professeur Etienne Rakotomaria. D’après lui, en ces temps où les ressources naturelles de Madagascar sont fortement convoitées, il faudrait faire attention à ceux qui auraient intérêt à exacerber le sentiment de différence entre les Malgaches.« La nécessité de connaître les potentialités économiques du pays, et ce afin d’optimaliser leur exploitation », est, justement, sortie dans les discussions de la commission traitant du sous-thème « État national malgache et les ressources de Madagascar ». Toutes les opinions entendues hier  affirment que la nation malgache existe. Elle pourrait, toutefois, « se trouver en mauvaise posture », comme le dit Laza Andrianirina. « Libérons-nous de nos propres contraintes et l’État-nation malgache sera aussi libre que nous-même », a-t-il conclu.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara114 partages

Manjakandriana : Zaza tsy ampy taona nanolana ankizy vavy 2

Ny olombelona tokoa ve no efa mihabiby sa ny fitaizana mihitsy no efa mivaona tanteraka. Ankizilahy 10 taona indray no fantatra fa nanolana zazavavy kely roa, 6 sy 7 taona. Tao Manjakandriana no niseho izany fihetsika mamoafady izany. Araka ny vaovao dia ankizy mpiray tanàna ihany izy ireto ary misy rohim-pihavanana ihany koa, satria zanak’olom-pirahavavy ireo voaolana. Ilay ankizilaky kosa dia fianakaviana lavidavitra amin’izy ireo ihany. Ny tena mahavariana dia ankizy mianatra avokoa izy ireo.

Raha ny fanazavana dia efa ela no nataon’ity ankizy lahy ity ity fomba ratsy ity, saingy ny alakamisy teo vao fantatr’ireo ray aman-dreniny avy ny fisiany. Ny faran’ny herinandro teo no nanomboka nitaraina narary tany amin’ny fitombenany tany ilay ankizy 6 taona. Nitohy izany ny fiandohan’ity herinandro ity. Nandritra ny fanadihadiana nataon’ny reniny azy no nahafantarana fa naolan’ity ankizilahy ity izy ary tsy izy irery no voan’izany fa ny rahavaviny ihany koa.

Nohamarinin’ny mpitsabo izany rehefa tonga teny amin’ny toeram-pitsaboana ary dia hita tokoa fa simba ilay zaza ka dia mbola manaraka fitsaboana hatramin’izao. Araka ny fanazavana hatrany dia miara-milalao ireto ankizy ireto eo an-tanàna ka mandritra izany no nanaovan’ity ankizilahy ity ny asa ratsiny. Ary efa matetika hono no nataony izany, raha araka ny fanambaran’ireo ankizy voaolana.

Omaly no voalaza fa nametraka fitoriana mahakasika izao raharaha izao ny ray aman-drenin’ireo ankizy voaolana ireo.

T.M. 

Midi Madagasikara112 partages

Football : Lionel Messi chez Père Pedro

Ils sont tous deux argentins, et fans de football. D’une part, Lionel Messi en a fait une carrière fulgurante.  Et d’autre part le Père Pedro, lui aussi passionné du ballon rond. Le quintuple Ballon d’Or est actuellement en visite à Madagascar, chez le Père Pedro, dans le cadre de missions caritatives en faveur de l’association Akamasoa. Les deux argentins se sont d’ailleurs déjà rencontrés l’année dernière lors d’une visite à Barcelone. Une rencontre qui a sans doute débouché sur des promesses de projets, le Père Pedro étant toujours au chevet des plus défavorisés à Madagascar. Car durant sa rencontre avec Messi à Barcelone, le Père Pedro a souligné que Lionel Messi l’a fortement « surpris par sa bonne humeur » et l’humilité d’un si grand champion. Lionel Messi, également touché par l’humanité du Père Pedro, n’est pas resté de marbre. Les rumeurs avancent même que le champion argentin compte offrir deux lots de maillots : de l’équipe argentine et du Barça aux meilleurs élèves de Akamasoa. Le geste est appréciable, et aurait pu rendre d’autres jaloux, en cette belle journée du samedi 1er avril. Joyeux poisson d’Avril à tous !

AR

Midi Madagasikara100 partages

« Burn-out » professionnel : La « maladie du travail » gagne du terrain à Madagascar

Les Malgaches sont de plus en plus nombreux à être atteints par le syndrôme de l’épuisement au travail, un mal social insidieux aux graves impacts économiques. Le « chômage déguisé » et les conditions de travail désastreuses en seraient la cause… Psychologique d’abord, le « burn-out » professionnel se caractérise par la démotivation au travail et la perte totale de l’estime de soi, il se manifeste par des symptômes physiques comme une fatigue et une insomnie chroniques et des maux de dos, etc. Non traité, il peut être fatal à l’individu en question. A long terme, il impacte sur la productivité de l’entreprise. Il s’agit d’un cercle vicieux ! Cependant, le salarié a aussi sa part de responsabilité, surtout dans le culte de la performance, qui ne peut conduire qu’à la frustration et à l’épuisement.

De mauvaises conditions de travail engendrant un mal-être physique et psychologique

Pour vivre, voire subsister dans un pays touché par une extrême pauvreté, 85% de la population malgache se retrouvent dans une situation qualifiée de « chômage déguisé ». Outre la prédominance du secteur informel avec l’instabilité qui lui est propre, le « chômage déguisé » prend surtout la forme d’une exploitation où les employés acceptent un poste en-deçà de leurs qualifications. C’est à Madagascar que l’on rencontre un ingénieur physicien sortant de l’Université, subsistant comme agent de sécurité, quoi de plus démotivant… Et il ne s’agit pas d’un cas isolé ! Faute d’une adéquation de l’offre à la demande alors qu’il faut gagner sa vie, on accepte un poste dans des conditions de travail parfois déplorables. L’adage « Aleo minan-kely toy izay mandry fotsy » ou « un tiers vaut que deux tu l’auras » illustre bien cette situation.

L’entrepreneuriat et une prise en charge psychologique comme solutions. Les statistiques sur le « burn-out » sont quasi-inexistantes à Madagascar. Pourquoi ? Parce que le sujet est tabou. Renvoyant à une image négative de soi, on n’ose pas se l’avouer. A peine 15% des consultations psychologiques concernent cette « maladie du travail ». Pourtant une thérapie peut en venir à bout. L’entrepreneuriat représente également une solution pragmatique, mais il s’agit là encore d’un parcours du combattant. Toutefois, même si le secteur du travail à Madagascar est mal en point, il n’est pas fini. L’espoir est permis !

Luz R.R

L'express de Madagascar94 partages

Autisme à Madagascar, l’affaire de la génération consciente

Ils s’appellent Fetra, Nicky, Linda, Tojo, Jefatra, Shafika, Tantely, Mihanta et plein d’autres encore. Ils sont pasteurs, étudiants en gestion, graphiste, assistante sociale ou Docteur en pharmacie, avocat à la barre. Ils peuvent avoir dix-sept ans, trente-quatre ou quarante-cinq ans. Beaucoup n’ont jamais entendu parler d’autisme avant cette aventure humaine. La majorité d’entre eux n’ont ni famille, ni parent ni même une connaissance qui soit autiste. Ils sont actuellement 120 à avoir fait un engagement envers eux-mêmes de faire chaque jour un petit geste pour aider ces bambins atteints d’autisme et leurs familles.Beaucoup d’entre eux peinent pour trouver les sous pour leurs besoins de la journée. Entre les frais de transport, le déjeuner, les crédits pour le téléphone, c’est toujours un peu difficile. Comme pour tout autre Malgache lambda. Ils doivent également jongler entre les études, le travail, les « adidy » dans la société, plus que d’autres Malgaches. Dans un pays où la majorité survit on ne peut imaginer que le mot bénévolat puisse encore subsister. Car il serait plus logique que le « chacun pour soi », les engagements calculés soient les seuls qui prévalent. Il subsiste, dans notre pays, une frange, une génération consciente qui veut que le réflexe de l’entraide entre êtres humains renaisse.Certains médecins, « grands » corps, ministres, systèmes, personnes ont dit que ces bénévoles rêvaient en voulant changer la situation catastrophique dans laquelle nos petits autistes se trouvent. Combien de mots blessants, énervants, mettant à nu les maux d’un système de prise en charge de santé gangréné par la haute corruption et l’avidité pécuniaire ont-ils entendu alors qu’ils tapaient aux portes pour demander un appui désintéressé en vue de faire avancer les choses.Effectivement, ils rêvaient et ils rêvent encore. Fort heureusement, ils ont encore cette faculté que d’autres jeunes, d’autres gens n’ont plus ou n’osent plus avoir : la possibilité de rêver. Toute révolution, changement, avancée est né d’un rêve d’une, de deux, de 1 000, voire de 10 000 personnes. La grande différence est qu’après le rêve, il y a ceux qui ont le courage de les réaliser malgré les difficultés. Il  y a aussi ceux qui osent rêver non pour leur propre personne et qui ont la conscience dans l’inconfort en voyant d’autres qui subissent des injustices.Demain, nous célébrons la journée mondiale de la sensibilisation à l’autisme. En quelques années, cette différence est plus connue à Madagascar. Des prémices de diagnostic ont été faits, des livres pour les parents édités, des soutiens psychologiques et techniques dispensés et le tout gratuitement. Des entreprises, des individus, des associations, des mouvements d’ici et d’autres pays ont été mis à contribution.D’un rêve d’un lendemain meilleur, de bonnes âmes sont en train de conscientiser un pays, un continent, le monde que les autistes à Madagascar comme dans le monde ont leur place. Il y a des jours où l’on sent le vent du changement, et que les petits combats que nous menons apportent des fruits. Souhaitons également un courage immense à tous ces parents, ces familles, ces personnes qui prennent en charge les enfants autistes. Car le combat est de plusieurs années, il continue, il doit aller en se renforçant.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

News Mada60 partages

Fiantsonan’ny taxi-be eny 67 ha… : nidoboka am-ponja ireo andiana mpanendaka

 Naiditra am-ponja, omaly rehefa avy natolotra ny fampanoavana ireo andian-jiolahy mpanao sinto-mahery sady manendaka eo amin’ny fiantsonan’ny taxi-be 119 eny 67 ha, ampitan’ny Havana. Tratran’ny polisy teo am-panaovana ny asa ratsiny ireto jiolahy ireto…

 

Saron’ny polisy avy ao amin’ny boriborintany fahafito eny 67 ha, ny alarobia alina teo ireto andian-jiolahy miisa dimy mpanendaka sy mpanao sinto-mahery amin’iny faritra 67 ha iny ireto. Araka ny fanazavan’ny polisy, noho ny firongatry ny asa fanendahana eny amin’iny 67 ha iny nanao ezaka manokana hiadiana  amin’izany ny polisy. Toerana maromaro izay tena malaza amin’izany asa ratsy izany no nandraisana fepetra manokana ka nanaovana fisafoana andro aman’alina. Tamin’io alina, jiolahy miisa dimy indray voasambotra teo am-panarahana olona saika hendahin’izy ireo. Nilaza ireto andian-jiolahy ireto nandritra ny famotorana nataon’ny polisy fa  mody matory eo amin’ny fiantsonan’ny taxi-be ampitan’ny Havana ry zalahy ireto amin’ny alina ka mifoha haingana rehefa misy olona tian’izy ireo hendahina. Niaiky ny heloka vitany ry zalahy nandritra ny famotorana nataon’ny polisy.

Faritra mena sy mampikaikaika ny olona ihany koa eo amin’ny fiantsonan’ny taxi-be eo amin’ny toerana antsoina hoe garazy ka hatreny amin’ny tetezan’Ampasika na antoandro izany na amin’ny alina. Rehefa misy fitohanan’ny fiarakodia koa no tena manao ny ataony ireo jiolahy manaraka ireo fiara ao anaty fitohanana. Tsy ireo mandeha fiara ihany fa na ireo olon-tsotra tratra hariva koa aza mitondra faisana amin-dry zalahy.

Faritra mena toy izany koa ny eo amin’ny garazy hatreny amin’ny Jirama eo Andavamamba indrindra rehefa amin’ny hariva. Tsy vitan’ny manendaka fa manindrona antsy koa ry zalahy. Nisy tovolahy iray mipetraka eny Itaosy namoy ny ainy vokatry ny asa ratsin’ireo jiolahy tamin’iny faritra iny, afakomaly. Tokony hojeren’ny tompon’andraikitra akaiky iny faritra iny.

J.C

Midi Madagasikara60 partages

46e anniversaire du 1er avril 1971 : Monja Roindefo pour un devoir de mémoire

Pour Monja Roindefo, le 1er avril 1971 fait partie de l’Histoire de Madagascar, donc ne devrait pas être oublié. (Photo : Kelly)

Pour cette année, il n’y aura aucune manifestation de la part du MONIMA (Mouvement National pour l’Indépendance de Madagascar) pour marquer le 46e anniversaire du 1er avril 1971. Néanmoins, ce parti tient à transmettre un message à l’endroit des Malgaches.

1er avril 1971. Combien de Malgaches se rappellent cette date importante de l’Histoire de Madagascar ? Combien se soucient des évènements qui se sont passés ce jour-là dans le Sud de l’île et ceux qui ont lutté pour la libération du pays dont Monja Jaona ? Les réponses sont loin d’être unanimes mais en tout cas, le MONIMA rappelle et interpelle les Malgaches à ne pas oublier une partie de leur Histoire. En d’autres termes, il requiert un devoir de mémoire. C’est ce qu’a transmis, hier, Monja Roindefo, à Antsakaviro lors d’un point de presse effectué par le parti.

Vécu. Madagascar vient de commémorer le 70e anniversaire des évènements de 1947 notamment à Antananarivo et à Moramanga, mais sont en nombre réduit ceux qui accordent de l’importance à la date du 1er avril 1971, marquée par la lutte menée par Monja Jaona et consorts dans le Sud laquelle s’est produite il y a 46 ans, jour pour jour et dont la répression a fait 3 000 morts. Sur ce point, Monja Roindefo a été clair : « le 1er avril 1971 est le prolongement du 29 mars 1947 et ce qui s’est passé en 1972 est la suite logique des évènements de 1971 ». Et lui de rappeler que « parmi les revendications figurent l’ouverture de Madagascar vers l’extérieur, la suppression de l’impôt per capita, l’amélioration des secteurs de l’éducation et de la santé ». Effectivement, ceux qui ont mené cette lutte ont voulu mettre en place une réelle indépendance de Madagascar et mettre en cause le régime néocolonialiste ou succédané de la colonisation.

Considération. Le MONIMA, en avril 2015, a érigé une stèle à Ampanihy en mémoire de ceux et de celles qui ont sacrifié leur vie dans cette lutte. En effet, d’après les explications que nous avons reçues, « les corps de ces gens ont été tout simplement mis dans une fausse commune et c’est le MONIMA qui a construit des tombes qui ont permis de les garder ». Par ailleurs, sur la question relative au déplacement des ossements de Monja Jaona, son fils Monja Roindefo a été précis. « Si les Malgaches estiment que l’on devrait le faire, nous ne le contestons pas. Mais il est beaucoup plus optimal d’attribuer le nom de Monja Jaona à une rue ou d’ériger une stèle en sa mémoire », conclut-il.

Aina Bovel

Midi Madagasikara58 partages

Essence et gasoil : Augmentation de 40 Ar et 30 Ar

Comme tous les débuts de mois de cette année 2017, les prix à la pompe de carburants sont révisés à la hausse. Cette fois, les tarifs affichés depuis minuit ont connu une augmentation de 40 Ariary pour l’essence ; et de 30 Ariary pour le gasoil. Désormais, le litre d’essence s’achète à 3 840 Ariary ; et le gasoil à 3 260 Ariary. A noter que le cours du baril de pétrole est aujourd’hui aux  alentours de 50,4USD, s’il était à 53,6USD en début mars, lors de l’application de la précédente augmentation de 80 Ariary des prix à la pompe.

 

Antsa R.

Midi Madagasikara56 partages

Affaire Singapour : « L’Etat doit arrêter tous les responsables du trafic illicite »,

Wong Wee Keong et son cabinet Kong Hoo important en février 2014 près de 30 000 rondins de bois de rose d’une valeur de 50 millions USD de Madagascar, ont été condamnés par la Cour Suprême de Singapour avant-hier. Cet opérateur chinois a été acquitté deux fois en 2015 et en 2016, mais le ministère public de cette ville-Etat a interjeté appel. Finalement, la justice singapourienne l’a déclaré coupable sans encore prononcer ses peines. C’est plutôt, l’Avocat général Kwek Mean Luck qui a demandé 18 mois de prison pour lui et une amende de 500 000 $ pour son cabinet. Face à cette décision de la justice de la ville-Etat, le PCA de l’Alliance Voahary Gasy a évoqué que c’est déjà un point positif pour Madagascar. « Mais l’Etat doit en même temps avoir une réelle volonté politique pour arrêter et condamner par la suite tous les responsables du trafic illicite. Il s’agit notamment de ceux qui ont donné l’autorisation de l’exportation de ces 30 000 rondins de bois précieux à Madagascar », a-t-il réitéré.

Rapatriement. Rappelons que le ministère de l’Environnement ne voulait pas s’immiscer dans cette affaire l’an dernier alors qu’il s’agit d’un trafic de nos ressources nationales portant une valeur de près de 50 millions USD. Et suite aux recommandations de la CITES, l’Etat était contraint de se porter partie civile dans cette affaire en déclarant officiellement que cette exportation de bois de rose était illégale et ce, sous peine de sanction au niveau international. « Un représentant de la direction des Législations et  Contentieux au sein de la Primature et un avocat ont représenté Madagascar lors de ce procès à Singapour. Et c’est le comité interministériel regroupant les secteurs de l’Environnement, de la Justice, de la Défense et de la Gendarmerie, qui se charge du suivi de cette affaire, notamment ceux qui sont impliqués dans ce trafic. Mais le rapatriement de ces bois de rose constitue notre priorité », a expliqué Liva Ramiandrarivo, le Secrétaire général du ministère de l’Environnement. De son côté, l’AVG, ne cesse d’interpeller le gouvernement à appliquer effectivement la loi en vigueur en infligeant des sanctions exemplaires à l’encontre des contrebandiers. « C’est honteux de savoir que ce sont les pays étrangers qui se soucient de la protection de nos bois précieux en condamnant des trafiquants. A Madagascar, aucun trafiquant n’a été arrêté et jugé depuis 2009 où il y a eu une hémorragie de bois de rose, jusqu’à maintenant », a conclu Ndranto Razakamanarina.

Navalona R.

Midi Madagasikara55 partages

Budget pour le recensement : « Un gap de 2,5 millions USD », selon le DG de l’INSTAT

Rajaonera Ida Clément, DG de l’INSTAT.

Le recensement général de la population aura lieu en octobre prochain. Pourtant, à sept mois du rendez-vous, l’Institut National de la Statistique (INSTAT) constate que le budget alloué n’est pas encore complet. C’est ce qu’a exprimé, hier au « Le Pavé » Antaninarenina, Rajaonera Ida Clément, Directeur général de l’INSTAT en marge de la formation sur le recensement au bénéfice des journalistes. En effet, les explications du DG nous renseignent que « le budget dont nous avons besoin pour la réalisation de cette opération s’élève à 25,9 millions de dollars. Mais actuellement, nous constatons qu’il y a un gap de 2,5 millions de dollars ». Notons au passage que les 20 millions USD ont été octroyés par la Banque mondiale. Mis à part ce bailleur de fonds traditionnel, « l’Union Européenne et la Banque Africaine du Développement figurent également parmi les financeurs », poursuit-il. Pourtant, les enquêtes vont commencer à partir de ce mois.

Inclusif. Interrogé sur les personnes à recenser, Rajaonera Ida Clément a été précis en affirmant que « trois types de questionnaires seront mis à la disposition des enquêteurs : un pour ceux qui ont une adresse, un autre pour les sans domicile fixe et un autre pour les grandes familles ». Par voie de conséquence, ce recensement ne sera pas exclusif. Par ailleurs, les cartographes vont bientôt terminer leur formation. Aussi, « seront-ils chargés de recueillir les coordonnées GPS des zones habitées et peuplées et les infrastructures y afférentes. Ce travail durera cinq mois », renforce le DG. A noter que les résultats provisoires de ce recensement général de la population seront connus d’ici six mois, soit en avril 2018 s’il a lieu finalement en octobre. Les résultats définitifs, quant à eux, seront connus vers la fin de l’année 2018.

Aina Bovel

Tia Tanindranaza52 partages

Dr Rakotomaharo TsinjoNanohitra ny hizarazarana an’Antananarivo

Misaona ny kaominina Antananarivo Renivohitra noho ny fahalasanan’ny filohan’ny sedinkan’ny mpiasan’ny kaominina, dokotera Rakotomaharo Tsinjo.

Nangonin’i Jean D.

 

Tia Tanindranaza52 partages

Fifidianana 2018Ireo kandida be vola

Samy miketrika mafy ireo heverina ho kandida amin’ny taona 2018. Ao ny mpanao politika ary ao ny mpandraharaha.

 I Marc Ravalomanana, dia vonona tanteraka sy mahatoky fa ho azo ny fandresena, ary vao tsy ela akory izay no nahazo fitokisana avy amin’ny mpila ravinahitra any Eoropa amin’ny fanampiana azy amin’ny lafiny rehetra, ny vola misy fa ny handaniana azy no manahirana hoy ny firesany nahafantaran'ny olona azy. Eo ihany koa ny filoha am-perinasa, izay efa niarahan’ny rehetra mahita amin'ny fomba fiadiny fa manana atokona betsaka izy raha vola no resahana. Mangina i Andry Rajoelina ary mbola tena iharan’ny antsojain’ny mpitondra ankehitriny, saingy tombanana ho efa niomana ihany koa ary voalaza fa anisan'ireo tena mpanefoefo aty Afrika. Mpandraharaha ihany koa ary anisan’ny mpampiasa vola any Dubaï izy sy i Ny Rado Rafalimanana, izay efa saika hirotsaka ny taona 2013, fa voasakana ka amin’ity vao mety tafiditra ho mpifaninana. Efa mihetsiketsika Ihany koa i Edgard Razafindravahy, izay tombanan’ny maro ho efa mampahafantatra tsikelikely ny tenany amin’ny hirotsahany, ka manao fitsidiham-paritra matetika. Na tsy re feo aza i Roland Ratsiraka, dia vaoalaza fa efa tena miketrika mangina ary efa tena nanangom-bola fatratra, ka isan’ny nataony fitaovana tamin’izany ny minisitera iadidiany. Miketrika mafy ihany koa i Hajo Andrianainarivelo, izay efa avy praiminisitra lefitra tamin’ny andro tetezamita ary nanangana ny laharana faha-3 izy tamin’ny fifidianana filoham-pirenena farany. Efa nitady ny toeran’ny lehiben’ny mpanohitra teny amin’ny antenimiera izy saingy tsy nahita rirany mandrak’androany. Mivoaka ny anaran’i Orlando Robimanana, fantatra tamin’ny naha Tale Jeneralin’ny tahirimbolam-panjakana azy nandritra ny 5 taona saingy nalan’ny fanjakana teo amin’ny toerany ny taona 2015. Midika zavatra be ny andraikitra notanany, ary efa ela no re fa isan’ny kandida izy. Efa nirotsaka ho kandida i Saraha Rabeharisoa ny taona 2013, ary re fa mbola ho isany ihany. Mpandraharaha ny tenany, ary efa  nahita lesona tamin’ny fifidianana, ka heverina ho efa nanomana. Manaraka kosa ny Pasitera Mailhol, mpitarika antokom-pivavahana ary efa nilaza fa hapetraka eo amin’ny fitondrana. Manohana azy ny mpivavaka tarihiny ary voalaza fa efa ela no niomana fatratra ara-bola ny tenany. Olana amin’ity resa-pifidianana ity ny lalàna na dia efa maro aza no vonona. Ny resaka fampiasam-bola dia tokony hazava sy hangarahara, mba hisian’ny lalao madio; efa nilaza ihany ny praiminisitra fa tokony hovaina aloha ny lalana mifehy ny fifidianana izay vao irosoana ny fifidianana, koa dia ho hita eo fa hatramin'izay aloha dia ny be vola sy ny tsara tohana hatrany no nandresy teto Madagasikara e.

Toky R

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Midi Madagasikara37 partages

Anosibe : Nitsoaka mpanendaka dia maty tao anaty rano

Nifanehatra tampoka tamin’ny mpanendaka ny lehilahy iray hamonjy fodiana tetsy Anosibe. Nanapa-kevitra nitsoaka avy hatrany izy ary dia raikitra tokoa ny fifanenjehana teo aminy sy ireo olon-dratsy. Ny henon’ny olona teo amin’ny manodidia dia antso vonjeo izay raha ny fihevitry ny mpiara-monina dia avy amin’io olona namoy ny ainy io. Tsy nisy sahy nivoaka anefa ireo olona noho ny tahotra sao izy ireo indray no hianjadian’ny rihitra. Ny maraina no nisy nahita teo an-toerana ny fatin-dehilahy iray natsingevan’ny rano, teo akaikin’ny lalam-by, eo Ambohibarikely-Anosibe. Nanomboka teo no nandeha ny tombana fa saika hisy hanendaka izany ilay rangahy dia nisafidy ny nitsoraka tao anaty rano. Mbola teny an-tanany ny paoketra izay notazominy mafy, tsy fantatra izay tao anatiny. Mirongatra tanteraka ny asa fanendahana, indrindra raha vao maizina ny andro. Isan’ny noresahin’ny olona maro tao anaty tambajotra sosialy ny fisian’ny efa-mianaka izay nandeha alina tamin’iny Antanimena-Ambany, mifanandrify amin’ny Vasakaosy iny , izy ireo izay vao avy niandry faty no saika hamonjy fodiana no nandrasan’ny jiolahy mitondra sabatra. Nisy nahatsikaritra ny zava-niseho ary ireo olona tsara sitra-po nitondra fiara no nisintona haingana azy efa-mianaka tao anaty fiara. Raha tsy izay dia asa izay nanjo ity fianakaviana kely ity izay misy zaza roa tao anatiny.

D.R

Midi Madagasikara36 partages

Sambava : Fanafihana tranona manamboninahitry ny Zandary, polisy iray voasambotra

Mivoatra ny raharaha fanafihana mitam-basy tamina tranona manamboninahitry ny Zandary iray, monina ao Ambalamasy Antanifotsy II, Sambava, izay nitranga ny alarobia naraina teo, tokony ho tamin’ny iray ora tany ho any, ka nahaverezana lelavola 12 tapitrisa ariary, lavanila 50 kg mitentim-bidy 60 tapitrisa ariary, niampy volamena sy entana maro sarobidy maro zakan’ireo mpandoba. Fantatra araka ny tati-baovao voaray fa olona iray tamin’ireo andian-jiolahy nirongo basy sady nisaron-tava  nanafika sy niditra an-keriny ary nandrahona ho faty an’ity Lietnà ity sy ny vady aman-janak’ity no efa voasambotry ny zandary, ka anaovana famotorana lalina amin’izao.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara36 partages

Banque mondiale : Un fonds de 83,15 millions USD pour le secteur halieutique

La Banque mondiale continue de financer des projets pour le développement des secteurs clé de l’économie de Madagascar et de la région Océan Indien

Madagascar et la Commission de l’Océan Indien se sont vus allouer, hier, un financement de 83,15 millions de dollars en vue d’améliorer l’exploitation de certaines ressources halieutiques à l’échelle régionale, nationale et communautaire, et de permettre à des catégories de pêcheurs d’avoir accès à des moyens de subsistance alternatifs.  Il s’agit d’un projet destiné à résoudre les problèmes de  gouvernance et de productivité du secteur halieutique malgache.

300.000 emplois

 Un projet qui arrive à point nommé quand on sait qu’à Madagascar, la pêche maritime et l’aquaculture représentent une production annuelle d’une valeur de 213 millions de dollars, soit 7 % du PIB national. Ce secteur emploie directement 300 000 personnes, mais une population estimée à 500 000 habitants en vit indirectement ou partiellement. Les activités halieutiques concernent une proportion importante de la population du littoral, souvent parmi les communautés les plus vulnérables et les plus marginalisées, qui ne possèdent pas de terre. Nombre de femmes travaillent dans le secteur de la pêche artisanale, principalement dans la pêche à pied, la transformation et la commercialisation des produits de la pêche et l’aquaculture. Le secteur halieutique joue aussi un rôle de premier plan pour la santé nutritionnelle et la sécurité alimentaire des Malgaches.

Croissance partagée

 « Le deuxième Projet sur la gouvernance des pêches et la croissance partagée dans le Sud-Ouest de l’océan Indien (ou “SWIOFish2”) vient compléter un premier projet encore en cours aux Comores, au Mozambique et en Tanzanie. Il vise à faire en sorte que les pays du Sud-Ouest de l’Océan Indien, et en particulier Madagascar, tirent profit des avantages économiques, sociaux et environnementaux que procure une exploitation durable des ressources halieutiques. Si l’on veut éviter que cette exploitation ne continue de porter atteinte aux services rendus par les écosystèmes marins, il est indispensable d’améliorer la gestion de la pêche, d’associer davantage les communautés locales et le secteur privé, et, ce faisant, d’accroître les bénéfices économiques tirés des ressources halieutiques », expliquent Xavier Vincent et Benjamin Garnaud, responsables du projet à la Banque mondiale. Le montant du projet consiste en un crédit de la Banque mondiale de 65 millions de dollars en faveur de Madagascar, un financement du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) de 6,42 millions de dollars, une contribution de 2,73 millions de dollars du Fonds japonais pour le développement des politiques et des ressources humaines et un don de 9 millions de dollars consenti par la Banque mondiale à la Commission de l’Océan Indien.

R.Edmond.

News Mada35 partages

Festival Libertalia : pour la dynamisation de l’industrie créative

Fort du succès de la saison précédente, le festival Libertalia rempile pour sa 4e édition, du 28 au 30 avril, sur le parvis de la gare Soarano avec une ambition renouvelée, celle de dynamiser le secteur de l’industrie créative malgache.

Conscient du fait que l’industrie culturelle à Madagascar est quasiment inexistante, Libertalia Music Records a créé, il y a 4 ans

de cela, le festival pour redorer ce blason. «J’ai commencé par créer le label avec une stratégie complète qui est de monter un studio, éditer et produire des artistes, faire venir des coaches pour améliorer leur niveau et structurer leur musique. Vient ensuite le festival, au cours duquel nous présentons ces artistes à des professionnels du secteur venus tout particulièrement au pays pour l’occasion», confie Gilles Lejamble, directeur général de Libertalia Music Records, avant d’enchaîner que «Des résultats tangibles ont par ailleurs été enregistrés durant la précédente édition avec l’émergence du groupe The Dizzy Brains. Et c’est vraiment un message d’espoir pour beaucoup d’artistes malgaches».

Exporter la musique malgache

Cette année encore, tous les voyants sont au vert pour faire de cet événement un succès puisque les sommités de la musique malgaches vont se relayer sur scène trois jours durant, avec en prime des invités internationaux.  Un festival «off» fera office d’inauguration, le 27 avril, avec Edgard Ravahatra qui va présenter son nouvel opus à l’occasion d’un showcase au Buffet du jardin Antaninarenina.

Sur le parvis de la gare Soarano seront érigées deux scènes animées par une ribambelle d’artistes, à savoir Voots Kongregation, Minah, Christelle Ratri, Tsiliva, Hans Nayna, Teta Elctric, Silo, Samoëla, Behind The Mask, Now Mady, The Dizzy Brains, Jaojoby et The Inspector Cluzo. Les «Afters» clôtureront les soirées avec Da Flesh, Basy Gasy, Ko Ko Mo et ses invités.

«Les artistes ne doivent pas seulement être ambassadeurs de leur pays, ils doivent être surtout ambassadeurs de leur musique.Une des missions fondatrices du festival est justement de permettre à la musique malgache de s’exporter, quel que soit le style», a souligné Gilles Lejamble. Avec l’appui du CNLS,  le festival Libertalia conjugue musique et santé tout en sensibilisant le public sur l’importance de la lutte contre le Sida.

Joachin Michaël

 

Midi Madagasikara35 partages

Après la suspension du maire de Port-Bergé : Offensive gouvernementale dans la Sofia

Quelques jours après la suspension du maire Mapar élu de Port-Bergé, une forte délégation gouvernementale conduite par le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier et composée du ministre auprès de la présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement Narson Rafidimanana, du ministre des Travaux Publics Eric Razafimandimby, du secrétaire d’Etat à la Gendarmerie Paza Didier Gérard ainsi que de la secrétaire d’Etat en charge de la Mer Léonide Ylénia Randrianarisoa, s’est rendue hier dans la région Sofia. Des réalisations ont été inaugurées dans le district de Port-Bergé: un « Tranompokonolona », le plus grand dans la Sofia, dans la ville de Port-Bergé, un guichet foncier, un bureau de la Gendarmerie dans la commune rurale de Tsarahasina et un bac dans le fleuve de Bemarivo. « L’Administration essaie de se rapprocher de la population en mettant en place ce guichet foncier et en construisant un poste de Gendarmerie à Tsarahasina. », a déclaré le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana.

Etat de droit. Touchant mot de la suspension d’un maire dans le district de Port-Bergé, le chef du gouvernement de réitérer : « Si des élus, quelles que soient leurs couleurs politiques, bafouent les lois, ils doivent être punis. L’Etat est prêt à collaborer avec tous les maires de Madagascar, sans considération d’appartenance politique. Mais, l’Etat de droit doit être respecté pour qu’on puisse ensemble atteindre les objectifs du développement. » Réagissant aux déclarations des « Sojabe » sur différentes questions dont celles relatives à l’affaire Lylison et à l’affaire Antsakabary, le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier de souligner : « La région Sofia a besoin des « Sojabe » qui prennent leurs responsabilités. Mais, vous ne devez pas accepter d’être manipulés politiquement. Nous sommes prêts à vous écouter. On peut travailler ensemble pour le bien de notre région. »

Recueillis par R. Eugène

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Ecole Normale Supérieure : Quand la mention « Géographie » va vers le grand public

L’Ecole Normale Supérieure a adopté un autre style avec la Mention Histoire-Géographie et Education à la citoyenneté qui a organisé des expositions concernant le 29 mars. La journée du 28 mars a été consacrée à la commémoration  de l’insurrection de 1947 à l’Ecole Normale supérieure  et au lycée J.J Rabearivelo. Organisée par les étudiants et soutenue par le ministère de l’Education nationale par le biais de la Direction des Etudes et des Recherches Pédagogiques ainsi que par les responsables de l’ENS, administration comme corps enseignant, ce fut une grande première. Les élèves  du lycée moderne d’Ampefiloha ont été également invités à cette occasion. Cette journée a été illustrée par de différents documents et des photos d’archives, de projection de films documentaires. Le must a été la tenue d’une conférence-débat ainsi que d’un Quizz auquel les lycéens ont participé activement. « Cette commémoration  a surtout pour but de faire connaître aux jeunes lycéens cet évènement de 1947 et d’éveiller en eux le sens patriotique et la prise de responsabilités au sein de la société. C’est aussi une opportunité d’en  apprendre davantage  sur cette institution de formation de formateurs qu’est  l’Ecole Normale Supérieure » ont  précisé Razakavololona Ando, Rakotondrazaka Fidison et  Razanakolona Daniel organisateurs.

Anny Andrianaivonirina                                                        

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Analamahitsy : Efa-dahy namaky fitaratra taxibe, nandroba finday

Tsy indray, tsy indroa izay ! Tsy vitsy tokoa ireo mponina sy mpandalo eny amin’iny faritra Analamahitsy sy ny manodidina iny no mikaikaika amin’ny ataon’ireo andian’olona maromaro, avy nijery fampisehoana tao Antsonjombe, ka mirava ny hariva iny. Ao ireo migafy tsotra izao, ary misy ny sasany, tsy tahotra tsy henatra mihitsy fa dia manendaka izay sendra azy. Toy ny nitranga ny alahady lasa teo, raha nisy fampisehoana tao amin’ity toerana ity. Tovovavy iray, anaty fiara fitateram-bahoaka no lasibatra. Rehefa tsy azon’ireto efa-dahy tamin’izany ny finday teny am-pelatanan’ity tovovavy ity dia novakian’izy ireo mihitsy ny fitaratr’ilay fiara. Ary tsy nanaiky raha tsy lasan’izy ireo ilay finday avolenta. Raha ny filazan’ireo nahita dia toa zavatra efa nomanina mihitsy satria dia efa vonona tanteraka amin’ny lamba marososona nataony solona « gant» ireto andian’olona ireto, hamakiana ny fitaratry ny fiara sy hangalana izay ao anatiny. Manana fotoana tokoa izy ireo satria dia mitohana tsy misy toy izany ny fifamoivoizana amin’ireo lalana rehetra mivoaka avy eo Antsonjombe rehefa iny mirava iny ny fampisehoana. Mijanona sy tsy afa-mandeha intsony ireo fiara, eo anatrehan’ireo olona maro dia maro avy nijery izany fampisehoana izany. Eo amin’izay fotoana izay no hanararaotan’ireto andian’olona manao ny asa ratsiny. Tsy vao tamin’io alahady io ihany anefa no nitrangan’izay, araka ny fitantaran’ireo mponina eny amin’ny manodidina fa rehefa misy lanonana ao amin’io kianja. Indrindra moa fa hoe fampisehoana tsy misy vidim-pidirana na irony karazan-kira ankifizin’ny « maro tsy ankanavaka » irony no ao. Ny tabataba sy ny teny ratsy amin’izany, efa tsy lazaina intsony, hoy hatrany izy ireo.

m.L

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Bourse d’études American School : Délai d’inscription en ligne le 7 avril

C’est une première dans l’histoire de l’American School d’Antananarivo. Les responsables auprès de l’établissement vont, en effet, lancer un programme de bourses d’études destiné aux enfants malgaches âgés de 12 ans et plus. Notamment, les jeunes du niveau secondaire, plus précisément ceux aux collèges. Une initiative qui « voudrait faire bénéficier les enfants malgaches du système éducatif américain et international » d’après Danielle Andriantsiferana, responsable de la communication auprès de l’établissement. Cette dernière de rappeler toutefois que ladite bourse est estimée à hauteur de 16 000 dollars américains. Soit deux mille dollars de moins que les frais de scolarité annuels des élèves de l’American School of Antananarivo (ASA). Un écart que les parents des élèves bénéficiaires devraient donc combler. Ce qui fait donc que la bourse ne s’adresse pas aux plus démunis, mais à une certaine classe sociale malgache. Danielle Andriantsiferana d’affirmer que l’accès au sein de l’ASA est réservé à un nombre restreint de Malgaches, ceux qui disposent des moyens. « D’autant plus que pour les Américains, l’éducation n’est pas du tout gratuite » a-t-elle ajouté.

Profil. Quelques conditions doivent être remplies par les candidats qui voudraient bénéficier de la bourse d’études. Entre autres, la maîtrise de la langue anglaise, être inscrit en classe de 6e, 5e ,4e, ou 3e, être âgé de 12 à 15 ans au 1er septembre 2017, démontrer un engagement envers la mission et les valeurs de l’ASA. Par ailleurs, la date limite pour le dépôt des dossiers est fixée pour le 7 avril prochain. Ceux qui voudraient donc espérer bénéficier de ces bourses disposent encore de six jours à partir d’aujourd’hui pour effectuer leurs inscriptions. Et ce, afin de jouir du double système éducatif de l’ASA. D’un côté, le système américain et de l’autre le système de baccalauréat international. Par ailleurs, la rentrée scolaire est fixée pour le mois d’août prochain.

José Belalahy

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Grande Braderie : Deux dernières journées fastes au stade annexe Mahamasina

La Grande Braderie de Madagascar se poursuit aujourd’hui et demain au stade annexe de Mahamasina.

L’évènement du week-end, c’est bien évidemment la Grande Braderie de Madagascar qui se tient au stade annexe de Mahamasina.

Jeudi, c’était jour de  marché de Mahamasina. Raison pour laquelle la Grande Braderie de Madagascar n’a pas enregistré une bonne fréquentation. C’était vraiment un mauvais jour, car les visiteurs n’étaient pas au rendez-vous et notre chiffre d’affaires a nettement baissé »  témoigne un participant, en expliquant que l’inexistence de parking autour du stade qui était occupé par les commerçants est l’un des facteurs qui ont empêché les gens à venir.  Mais la déception n’a duré qu’une journée car hier, notamment dans l’après-midi, les visiteurs ont de nouveau afflué. Au grand bonheur des exposants qui ont commencé à retrouver un rythme de vente normal.

Satisfaits

Et le meilleur est à venir pour les deux dernières journées qui promettent d’être fastes. « Evidemment, on a enregistré moins d’affluence par rapport au Palais des Sports et certains participants ont même hésité à venir » a expliqué, hier, lors d’un point de presse, Harilala Ramanantsoa de Madavision.  Mais les participants et les visiteurs sont quand même satisfaits. Et ils le seront davantage aujourd’hui et demain. « Les participants qui sont de vrais opérateurs économiques compétents dans leur domaine respectent l’obligation de pratiquer au moins 15% de remise » selon toujours Harilala Ramanantsoa.  En fait, un tour des stands permet de constater que nombreux sont les exposants à faire plus que les 15% réglementaires.  Les visiteurs ont d’autant plus de raison de venir au Stade annexe aujourd’hui dans la mesure où, histoire de joindre l’utile à l’agréable, Madavision prévoit un certain nombre d’animations pour tous.

R.Edmond.

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Les événements de 47, un souvenir toujours aussi cuisant

L’insurrection de 1947 continue dans cette deuxième décennie du XXIe siècle à interpeller la conscience de tous les Malgaches. 70 ans après, le souvenir de cet événement douloureux est toujours aussi cuisant, mais il devrait  permettre à la nation toute entière d’y puiser  les ressources nécessaires pour progresser.  Sa commémoration, cette semaine, au-delà de la solennité donnée aux cérémonies organisées par les pouvoirs publics, n’a cependant pas permis d’unir les citoyens autour de la notion de patriotisme. Le chef de l’Etat a, lors de ses discours, essayé de réveiller la ferveur des Malgaches, mais le contexte actuel qui appelle à un véritable sursaut semble plutôt démoraliser la majorité de la population. Cette dernière, engluée dans les difficultés de la vie quotidienne, n’est pas prête à s’intéresser aux débats d’idées qui peuvent permettre de progresser. Ce sont plutôt les questions matérielles qui préoccupent la majorité de nos concitoyens, obligés de lutter pour leur survie. Les belles perspectives ouvertes par leurs dirigeants à la fin de l’année dernière n’ont pas débouché jusqu’ à présent sur aucun résultat palpable. Les retombées du sommet de la Francophonie se font toujours attendre. Il en est de même pour les promesses de milliards de dollars de crédit faite par les bailleurs de fond lors de leur réunion à Paris. Les beaux projets présentés au début de l’année n’ont pas vu un quelconque début de réalisation, nos dirigeants, comme à leur habitude, se réfugiant dans un mutisme prudent. Le voyage officiel du président de la République en Chine au début de cette semaine fut présenté comme un événement  qui fera date. Des accords que l’on dit avantageux ont été conclus et devraient, affirme-t-on, déboucher sur des réalisations marquantes.

Sur le plan international,  l’actualité est toujours centrée sur le Moyen-Orient où les armées irakiennes et syriennes appuyées par les forces de la coalition conquièrent difficilement les positions de DAECH qui opposent une résistance farouche à Mossoul et à Alep. Les Américains sont aujourd’hui plus que jamais en pointe dans cette lutte contre les djihadistes avec une présence significative sur le terrain. La victoire contre ces combattants est longue à se dessiner. Le président Donald Trump a donné des directives précises pour que l’action des forces spéciales de son pays soit décisive. Sur le plan intérieur l’hôte de la Maison Blanche multiplie les bévues. L’opposition se fait de plus en plus virulente tant au Sénat que dans la presse nationale. Ses collaborateurs ne sont pas en reste et sont régulièrement raillés par les journalistes. L’échec de sa tentative de supprimer l’Obama Care a été applaudi par une grande partie de l’opinion américaine. Le Brexit a été officiellement mis en place avant-hier et la séparation du Royaume Uni et de l’Union européenne est maintenant effective. La campagne présidentielle française est maintenant entrée dans sa dernière phase. Marine Le Pen et Emmanuel Macron font la course en tête.

DAECH cède du terrain lentement mais sûrement. La guerre contre DAECH est très longue et devrait durer encore longtemps. Les forces irakiennes conquièrent Mossoul pas à pas . Les soldats font de même à Alep. Malgré la résistance désespérée des djihadistes, l’avancée des forces loyalistes se fait lentement mais sûrement. Elle est même parfois sanglante, car l’aviation de la coalition bombarde sans discernement et de nombreux civils périssent sous ses bombes.

Valls apporte son soutien à Macron. C’est le dernier rebondissement de la campagne présidentielle française. Après s’être longtemps tu, Emmanuel Valls a rompu son silence, en déclarant qu’il apportait son soutien à Emmanuel Macron.                                                        Benoît Hamon qui avait de la peine à décoller dans les sondages est définitivement lâché et est même dépassé par Jean Luc Mélenchon.

29 mars 1947 est une date charnière dans l’histoire de la Grande Ile, mais sa commémoration n’a pas aujourd’hui auprès des Malgaches l’importance qu’elle mérite. 70 ans après, le souvenir des événements n’est pas ressenti aussi intensément qu’il devrait l’être. C’est pourtant un passé qui devrait nous permettre de nous projeter de manière efficace dans l’avenir.

Patrice RABE

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FIZAFATO : Réconciliation et innovation

Maharante Jean De Dieu, président en exercice de la FIZAFATO.

La « Fikambanan’i Zanaky ny Faritany Toliara » ou FIZAFATO ne confond pas vitesse et précipitation. Pour cette association apolitique, la réconciliation s’impose avant l’élection des membres du nouveau bureau. En effet, les originaires de la province de Toliara résidant à Antananarivo se mettront autour d’un « Nofon-kena mitam-pihavanana » le 09 avril prochain. Une occasion pour eux de dialoguer et de se concerter sur l’avenir de la province. « Il est plus que jamais temps pour les originaires du Sud de s’unir pour le développement de la province. », souligne le président en exercice de la FIZAFATO Maharante Jean De Dieu.

Election et non main levée. On a également appris hier que l’élection des membres du nouveau bureau aura lieu dans le courant du mois de mai 2017. « Cette fois-ci, il y aura une vraie élection, une élection secrète. Le temps de l’élection à main levée est révolu. », a déclaré le président de « Tsiribihy Miray », une association composant la FIZAFATO. Ce dernier de rajouter : « Avec cette innovation, il n’y aurait plus des contestations sur le résultat des élections. » A noter que le recensement des originaires de la province de Toliara résidant dans la Capitale est en cours pour établir une liste électorale fiable et crédible.

Eugène
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La Teinturerie : Bilan positif du projet ABC

Les tags ou fresques murales, parmi les activités.

Le projet ABC, mis en œuvre par l’association La Teinturerie et financé par l’Union Européenne s’est clôturé hier. Une occasion pour dresser un bilan positif, avant une soirée urban avec Lewiky et Voots Kongregation.

 

Le projet « Pour le développement du milieu artistique au bénéfice du citoyen » mis en œuvre par La Teinturerie, et soutenu par l’Union Européenne à travers le programme Dinika, a connu un réel succès. Le projet s’est tenu sur neuf mois et s’est développé sur trois axes : Art en milieu public qui consistait à  la réalisation de fresques en milieu urbain, en collaboration directe avec les « fokontany » et les habitants des quartiers. En neuf mois, 99 fresques et 14 installations et sculptures ont été réalisées dans 15 quartiers d’Antananarivo et à Majunga, allant de Manjakaray à Namontana en passant par Ambanidia, Ampasanisadoda, Antaninarenina, Ivandry, Ampefiloha, Ambodinisotry, Antetezana Afovoany et bien d’autres encore. Le volet éducation artistique avait pour objectif de donner des ateliers d’éveil artistique à des enfants bénéficiaires d’ONG et d’EPP, mais aussi des ateliers de vidéo créative pour un public adulte et professionnel qui a réalisé un court métrage. Enfin, le troisième axe consistait à mettre à disposition une scène pour les artistes. Hier soir, Lewiky et Voots Kongregation ont animé la soirée de clôture du projet.

AnjaraRasoanaivo

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Appel à la conscience de nos dirigeants

Madagascar, bon gré mal gré, jouit d’une certaine stabilité qui étonne les observateurs venus de l’extérieur. Il est en effet difficile de comprendre cette absence de réaction des Malgaches qui endurent les pires  épreuves sans sourciller. La population  a passé son temps à avaler des couleuvres, mais elle reste stoïque dans les difficultés qu’elle traverse. Elle est devenue philosophe après les dures années qu’elle a traversées et  on ne l’entraînera pas dans des aventures sans lendemain. Cette placidité n’est-elle pas une chance pour les dirigeants actuels pour peu qu’ils sachent offrir de l’espoir à ces compatriotes aujourd’hui totalement désabusés ?

Appel à la conscience de nos dirigeants

Le président de la République a fustigé le manque de patriotisme des Malgaches de la jeune génération. Pour que ses paroles aient de l’effet, son équipe et lui ne doivent-ils pas être un modèle pour  ces jeunes qui sont totalement désabusés ? L’environnement dans lequel ces derniers évoluent ne leur donnent pas l’envie de se surpasser. La plupart d’entre eux n’ont aucune perspective d’avenir, car  les conditions ne le permettent pas. Les dirigeants qui sont censés les guider ne se soucient pas de leur montrer le chemin d’une réussite saine où le succès est le fruit de l’effort et de l’honnêteté. Devant le contre-exemple qu’ils proposent, il est presque normal que notre jeunesse est entrain de se fourvoyer et de verser dans les combines et les trafics en tout genre. Nous disions hier que l’exemple vient d’en haut. Ceux qui nous gouvernent sont le miroir de cette société qui n’a pas de repère. La corruption, le népotisme et les abus de pouvoir règnent en maître et les mauvaises pratiques se font dans l’impunité totale. Une complicité malsaine et un laisser-faire généralisé empêchent les citoyens de réagir. Les autorités édictent des règles qu’elles ne respectent même pas parfois. Aujourd’hui, on comprend pourquoi le pays est dans cet état. Encore une fois, il faut que nos dirigeants donnent  le bon exemple. Si nos dirigeants avaient une once de conscience, ils agiraient pour que Madagascar sorte de cette crise où il s’enfonce.

Patrice RABE

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Energies renouvelables : Un « must » pour lutter contre le changement climatique

Les deux représentants de Madagascar au BETD 2017 à Berlin, ont pu répondre présents à cette conférence, avec l’appui du GIZ ou agence allemande de la coopération internationale pour le développement.

L’énergie renouvelable est de plus en plus incontournable dans la lutte contre le changement climatique, a-t-il été réitéré lors de la conférence de Berlin sur l’énergie renouvelable tenue il y a une dizaine de jours et à laquelle Madagascar a été représenté. 

 

Une transition énergétique mondiale est techniquement réalisable, même dans les pays économiquement les plus pauvres. Tel est le constat des chercheurs de l’Agence internationale des énergies renouvelables (IRENA) qui ont présenté leur analyse dans le cadre de la conférence tenue à Berlin sur la transition énergétique (Berlin Energy Transition Dialogue ou BETD 2017), organisée par le gouvernement allemand les 20 et 21 mars 2017. Ainsi, s’acheminer vers l’énergie renouvelable à l’échelle mondiale ne relève pas de l’utopie, à condition de s’en donner les moyens, d’après les chercheurs de l’IRENA qui ont soutenu lors de leur intervention que les efforts financiers sont nécessaires pour atteindre les objectifs climatiques de Paris d’ici à 2050. Leur étude estime la nécessité d’investir dans la reconstruction du secteur énergétique mondial à hauteur d’environ 29 milliards de dollars d’ici à 2050.

Changement de paradigme. Sigmar Gabriel, vice-chancelier allemand et non moins ministre des Affaires étrangères, a lancé lors de cette conférence de Berlin, un appel à toute la communauté internationale à persévérer dans la préservation de la planète et la lutte contre le changement climatique. « On ne peut pas lutter contre le changement climatique avec des cloisonnements mais par le biais de la coopération internationale », a-t-il affirmé. Le pilote Bertrand Piccard qui a volé autour du globe à bord de l’avion solaire Solar Impulse a, pour sa part, témoigné devant le public que la révolution énergétique est écologiquement et économiquement sensible. Il est temps de remplacer le paradigme du monde fossile par un nouveau paradigme durable, indique-t-il.

Nouvelles stratégies. Ce grand rendez-vous auquel Madagascar était représenté par le secrétaire général du ministère de l’Energie et des Hydrocarbures et du secrétaire exécutif de l’Agence de développement de l’électrification rurale (ADER), était l’occasion pour la Grande Ile de présenter les nouvelles stratégies orientées vers les énergies renouvelables lors des sessions « Future prospects » dans l’objectif d’attirer plus d’investisseurs. L’occasion était également saisie pour tenir des réunions bilatérales avec des leaders politiques tels le ministère fédéral de l’économie et de l’énergie (BMWi), le ministère fédéral de la coopération économique et du développement ou BMZ ainsi que des investisseurs internationaux.

Hanitra R.

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HEC : accroître la visibilité des entreprises

L’association Hautes études commerciales (HEC) Paris Executive Education  Madagascar lance le «Trophée entreprise HEC Bernard Ramanantsoa» dans le dessein de cultiver les bonnes pratiques managériales et entrepreneuriales auprès des entreprises à Madagascar. Le concours est ouvert à l’ensemble des entreprises de toute taille et tous secteurs d’activité confondus. Le savoir-faire managérial, notamment dans la gestion des Ressources humaines, le service client, l’esprit entrepreneurial, l’innovation …seront finement scrutés dans le cadre de ce concours. A ce sujet, l’Association coopèrera avec les anciens de Harvard et de l’Université de Paris-Dauphine et sollicite aussi la collaboration des organismes et institutions internationaux.

A travers le trophée HEC Bernard Ramanantsoa, la HEC Paris Exed Madagascar compte faire connaître et reconnaître les entreprises implantées à Madagascar qui sont à la fois vecteurs de croissance et pourvoyeurs d’emploi dans le pays. A ce propos, Mamy Rakotondraibe, président de HEC Paris Exed à Madagascar a avancé qu’«Il ne s’agit pas tout simplement de travailler dans un contexte fortement concurrentiel. Les entreprises ont aussi besoin de connaître et de se faire reconnaître. Elles ont besoin d’innover pour pouvoir maintenir le cap».

Dans la même optique, Solofo Rasoarahona, administrateur des programmes auprès de HEC Paris Exed à Madagascar a souligné que «La formation HEC à Madagascar a permis à plusieurs chefs d’entreprise de sortir de l’ombre. Ce trophée permettra également aux Petites et moyennes entreprises (PME) de faire pareil pour pouvoir étendre leurs activités et leur réseau».

Riana R.

 

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Sarimihetsika : hivoaka ny « 2018 Gisa mainty »

Tantara tena mahatsikaiky kanefa mampieritreritra noho ny fanatsikafonana ireo fomba maloton’ny mpanao politika. Io no namintinan’ny tompon’andraikitra avy ao amin’ny Scoop Digital ilay sarimihetsika « 2018 Gisa mainty », handeha ao amin’ny Rex sy Ritz Andohan’Analakely sy Roxy Antaninarenina ny Alatsinain’ny Paska ho avy izao. Anisan’ny mpilalao fototra ao anatin’ny « 2018 Gisa mainty » i Francis Turbo. Raim-pianakaviana voatery niakatra an-dRenivohitra. Voatery hivarotra ny gisa mainty hanefana ny saram-pianaran’ny zanany. Sendra ny vondrona politika izy tamin’izany… Nanjary raharaha goavana ny resaka gisa mainty. Anisan’ny milalao ao anatin’ity sarimihetsika ity ihany koa i Gégé Rasamoely, Ralay, Randafy, Lezaka.

Hahazoana misintona lesona maro hiatrehana ny raharaham-pirenena ny sarimihetsika « 2018 Gisa mainty », raha ny fanazavan-dry zareo avy ao amin’ny Scoop Digital, izay namokatra ny tantara.

HaRy Razafindrakoto

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« Kalon’ny fahiny » : « Ny lasako » chante Ramaroson Wilson et JJ Tseheno

Comment faire du neuf avec du vieux ? Mi-art pro nous livre ses astuces à travers le concert qu’il organisera au CCEsca demain 2 avril. « Des chansons qui étaient autrefois sur toutes les lèvres, des artistes ayant été de grandes célébrités dans les années 60, mais également des plus jeunes, des chanteurs qui apprécient particulièrement le genre ‘’ba-gasy’’. Le tout réuni sur une même scène  et le tour est joué » affirme Tatamo. R. Demain après-midi, « Ny lasako », composé cette fois-ci de Salomon, Lizah Raseta, Lilie, Goth et Zozo vont en effet investir le CCEsca pour revisiter les plus grands tubes de Ramaroson Wilson et de JJ Tseheno. Un concert qui fera replonger les plus âgés à l’époque de leur jeunesse. Au CCEsca à partir de 15 heures !Mahetsaka

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Samoela à Antsahamanitra : Un spectacle pour fêter son anniversaire!

Il est né le 2 avril. Demain c’est  son anniversaire. Les fans peuvent se rassurer, ce n’est aucunement un poisson d’avril ! Samoela va vraiment se produire à Antsahamanitra ce dimanche 2 avril. Le chanteur va d’ailleurs s’amener avec toute son équipe. Le répertoire ? Il sera composé de ses plus belles compositions, de celles qui ont fait sa renommée et de tous ces titres qui ont contribué à entretenir son succès. Un moment inédit qui sera certainement fait de complicité et pendant lequel « Monsieur bandy akama » et ses spectateurs vont être replongés dans le passé. Ce concert n’est effectivement pas fortuit. Il marque le début de la célébration des vingt ans de carrière de Samoela. Un évènement à ne rater sous aucun prétexte car non, ce n’est aucunement un poisson d’avril.Mahetsaka

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La flambée des prix du riz est due à la rétention de stock dixit Rakotovao

Depuis quelques semaines, le prix du riz ne cesse d’augmenter sur le marché. Le kilo atteint même les 2500 Ar dans certaines villes.
C’est la rétention de stock de riz qui engendre ce prix faramineux, selon le ministre responsable de l’Agriculture et de l’élevage : Rivo Rakotovao. En effet, la situation actuelle suit la loi de l’offre et de la demande, c'est-à-dire qu’il y a beaucoup de demandes, mais l’offre n’arrive pas à les satisfaire, du coup le prix ne cesse de gonfler. Mais si tous les stocks sont déversés sur le marché, le prix du riz baissera automatiquement selon toujours le ministre. En outre, pour éviter que ce cas se perpétue, Rivo Rakotovao incite les opérateurs économiques à augmenter l’importation du riz afin de stabiliser son prix. Si ces opérateurs économiques ne le font pas, l’État va s’en charger.
Hier, un protocole d’accord a été signé entre le Ministère de l’agriculture et de l’élevage, du Ministère des Affaires étrangères et de l’AfricaRice pour multiplier la production rizicole jusqu’en 2020. Cette entité voudrait contribuer à la sécurité alimentaire. Un des objectifs d’AfricaRice est rendre Madagascar le grenier de riz de l’océan Indien.
Midi Madagasikara13 partages

Photographe de presse : Un métier dangereux mais passionnant

La photo constitue un élément fondamental dans le journal. Non seulement, elle est l’outil principal d’illustration de l’article, elle véhicule également des informations. Pourtant, cette condition ne sera pas remplie sans les photographes de presse ou reporters photographes qui sont allés sur le terrain. « Ce dernier qui devra faire preuve de patience, de passion et de courage s’il veut avoir de bons résultats, car notre objectif est d’avoir des meilleures photos non seulement répondant aux attentes de nos lecteurs, mais aussi pour faire quelque chose de mieux qui nous distinguent de nos confrères ou scoop », souligne un reporter photographe qui nous a raconté ses expériences dans ce métier.

Il faut avoir du courage car les photographes de presse doivent avoir en tête que dans ce métier il y a toujours des risques à courir. Il ne faut pas oublier que les lecteurs voire le public ne devront pas être mécontents de ce que vous publiez. Ce qui a amené notre interlocuteur à dire : « que dans ce métier, l’un de tes pieds se trouve déjà en prison ». Il arrive souvent que des gens ne veuillent pas être photographiés lors d’un événement quelconque. Tel est le cas des éléments des forces de l’ordre surtout quand ils interviennent dans des manifestations populaires.

«Ce n’est pas la première fois que je me suis trouvé au milieu des deux factions adverses dans une manifestation populaire en pleine confrontation, ou devant des militaires armés», mentionne ce journaliste photographe. Quoi qu’il en soit, il affirme que dans son métier, il se sent toujours à l’aise et satisfait de ses résultats. « C’est ma passion et mon gagne-pain », a-t-il conclu.

T.M.

News Mada12 partages

Ihorombe : du changement par le Fitafi

La région Ihorombe a de fortes potentialités tant en richesses naturelles qu’en ressources humaines.

Regroupés au sein du «Fikambanan’ny tanora avy amin’ny faritr’Ihorombe» (Fitafi), des jeunes de la région ont annoncé leur volonté de changer le cours de l’histoire actuellement. Ils s’unissent dans un esprit de solidarité, d’amitié et de développement pour intégrer Ihorombe dans le rythme de développement acquis par les autres régions. Fy Tiana Razafimandimby, présidente de l’association, a révélé lors d’un point de presse dans la capitale, hier, que leurs stratégies se basent dans un premier temps dans la promotion de l’éducation pour former la relève. La sensibilisation de la population pour un développement participatif pour les responsabiliser figure aussi parmi les objectifs du Fitafi, selon les membres du bureau.

En collaboration avec le Fitiba, le Fitafi œuvre à sa façon dans l’avènement de la sécurité dans la région.

Manou

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Enième interdiction mais décision inapplicable

Pour la deuxième fois, les autorités à travers le ministère de l’Environnement et le ministère du Commerce, informent la fin d’utilisation, de vente, d’importation et de production de sachet en plastique inférieur à 50 microns à partir de ce jour 1er avril. Une première interdiction a été décidée le 1er octobre 2015 mais apparemment sans succès d’où cette seconde décision.

Les dégâts causés par les sachets plastiques sur l’environnement sont les principales causes de cette décision. Non seulement, les sachets plastiques ne sont pas biodégradables mais en plus ils bouchent les canaux d’évacuation et provoquent ainsi le débordement d’eaux usées et des inondations. Mais les détracteurs de cette décision rétorquent que pourquoi seulement les sacs en plastiques de moins de 50 microns, mais non tous les sacs en plastique car ils causent les mêmes dégâts. Au niveau des commerçants, les plus grands utilisateurs de ces sacs en plastique, la plupart n’ont pas l’intention d’abandonner ce qu’ils utilisent comme emballage principal. Certains ont même constitué de stock avant le délai imposé par l’Administration. Les autorités envisagent de faire des descentes et de saisir les sacs incriminés. Comme sanctionner les commerçants et utilisateurs finaux semblent compliqué et inapplicable, les autorités envisagent de sanctionner les fournisseurs et producteurs qui risquent des fortes amendes et de suspension d’activité. A condition qu’on sache qui sont-ils car les sachets incriminés ne portent pas de nom de fabricants.

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Natation : Les pupilles en lice à Itaosy

Le « Lomano Center » Itaosy accueillera la compétition des pupilles de la ligue tananarivienne demain dimanche. Il s’agit d’une rencontre de la relève des benjamins et moins. Star et Dzama accompagnent la ligue d’Analamanga dans ce tournoi. « Nous avons initié spécialement ce tournoi pour les jeunes afin qu’ils soient plus motivés et que les parents puissent aussi se côtoyer ». Les épreuves seront sur 50m et 100m avec tous les styles de nage. Les relais seront les clous du spectacle du jour. Seuls les clubs de 3FANS et LFT seront absents, car ils ne sont pas prêts côté minimes.

Anny Andrianaivonirina

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« Asa Avotra Mirindra » : 5 524 ménages bénéficiaires dans le district de Vatomandry

La ministre Onitiana Realy s’est rendue à Vatomandry pour le paiement de l’ACTP.

Les actions menées par le ministère de la Population dans sa lutte pour venir en aide aux populations en extrême pauvreté continuent dans le district de Vatomandry.

Reconnaissance. C’est le mot qui décrit le mieux le sentiment éprouvé par la population du district de Vatomandry lors de la cérémonie du premier paiement de l’ACTP ou Action Contre Travail Productif. Entrant dans le cadre des Filets Sociaux de Sécurité mis en place par le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme, l’initiative va bénéficier les 5 524 ménages des « 11 fokontany » du district de Vatomandry d’un supplément de revenus. Ce dernier équivaut à 3 000 ariary à raison de 5 h de travail quotidien. Lesdits travaux répondant aux normes dans le but d’avoir « un impact sur le paysage, la production locale, le niveau de vie, ou encore le comportement ».

Privilège. Outre cet appui financier, les bénéficiaires vont également profiter d’un renforcement des capacités en fonction de leurs besoins. Comme les formations techniques liées à l’amélioration de la production, à l’épargne et, gestion de l’exploitation familiale à la ou encore les pratiques dites WASH en matière de nutrition. Un privilège que la ministre Onitiana Realy a tenu à rappeler que « la région Atsinanana est particulièrement privilégiée, car après le vatsin’Ankohonana pour Toamasina II et Mahanoro, voici l’ACTP pour Vatomandry ». Par ailleurs, le nombre des bénéficiaires des trois filets de sécurité sociaux mis en place par le ministère de la Population avoisine actuellement les 700 000 personnes. Soit, 6% des 11,6 millions de personnes dans l’extrême pauvreté enregistrés dans le pays. Le défi serait donc d’après la ministre Onitiana Realy de « sortir 30% de la population de l’extrême pauvreté à Madagascar avant 2030 ». « Un objectif qui pourrait être atteint à condition que les programmes de FSS que nous avons élaborés soient appliqués et financés sur l’ensemble du territoire national ». Une application de l’ACTP qui est pour l’heure mise en place dans cinq districts, à savoir : Isandra, Manakara, Vatomandry, Antanifotsy et Ankazoabo Atsimo.        

Recueillis par José Belalahy

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Jirama 91 candidatures pour le poste de DG

Le dépôt de candidature au poste de Directeur général a été clôturé le 25 mars dernier. Le dépouillement des dossiers s’est déroulé hier. Le planning du processus sera ensuite publié lundi, indique-t-on auprès de la Jirama.

La procédure de recrutement du nouveau Directeur général de la Jirama a été lancée le 25 février dernier, après la mise en place d’une administration déléguée auprès de la compagnie nationale d’eau et d’électricité. Le cabinet international en charge du recrutement du nouveau DG de la Jirama  a reçu au total 91 candidatures jusqu’à la clôture du dépôt de candidature le 25 mars dernier. Le nom de la personne qui sera à la tête de cette société d’Etat sera donc connu d’ici quelques jours une fois les procédures achevées.

Une lourde tâche

En tout cas, une lourde tâche attendra le nouveau DG. Le redressement de la Jirama est d’un enjeu majeur pour l’accès au financement extérieur, notamment la deuxième tranche de la Facilité de crédit élargie (Fec) du Fonds monétaire international (FMI) qui devrait être débloquée en juin prochain. Mais la situation de la Jirama pourrait compromettre le décaissement de ce fonds dans la mesure où aucune amélioration n’est enregistrée.  D’ailleurs, les Partenaires techniques et financiers (PTF) de la Grande île ont déjà soulevé à maintes reprises la situation de la Jirama. Cette année encore, l’Etat a été contraint d’allouer une subvention supplémentaire de 150 milliards d’ariary à la Jirama, outre les 250 milliards d’ariary prévus initialement.

Plan de redressement

Un plan de redressement est toutefois mis en œuvre par la société afin d’éviter ce gouffre financier. «Ce processus entre dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’amélioration de la gouvernance et des opérations dans le secteur de l’électricité (Pagose), financé par une ligne de crédit de l’Association internationale de développement (Ida)», d’après la Jirama.

Riana R.

Tia Tanindranaza7 partages

HERISETRA AO AN-TOKANTRANOMamono vady ny 60%-n’ny lehilahy

Ny 60%-n’ny lehilahy no fantatra fa manao herisetra amin’ny vadiny eto an-drenivohitra.

 Tsy hanavahana saranga fa voasokajy avokoa ny tokantrano rehetra saingy ny endrika hisehoany no tsy mitovy,  hoy Rabaribako Toavina, mpanentana ara-tsosialy eo anivon’ny tetikasa  Sahala. Misy ireo avy hatrany dia mikasi-tanana rehefa misy zavatra tsy mifanaraka amin’ny sainy. Ao koa ireo manao teny maharary mahavaky fo. Fahombiazana no azon’ity tetikasa iray ity tao anatin’izay 12 volana nijoroany iadiana amin’ny herisetra mpahazo ny vehivavy. Ny 50%-n’ny tanjona nokendren’izy ireo no efa tratra. Anisan’ny asa niantsorohany nahafahany  nanatanteraka izany  ny fiarahany niasa tamin’ireo fokontany miisa folo eto an-drenivohitra ka nampahafantarana ny lehilahy rehetra fa mampigadra ny fanaovana herisetra amin’ny vehivavy sady manakorontana fiarahamonina ihany koa. Narahina fizarana boky kely mandrafitra ireo karazan-dalàna mifandraika amin’izany mihitsy ny hetsika, ny famokarana fandaharana tamin’ny alalan’ny vata fandrenesam-peo…Olona manodidina ny 500 teo no efa nahazo tombontsoa, asa izay mbola ezahina hotohizana hatrany mandrapahafoanan’ny herisetra mahazo ny vehivavy. Anisan’ny paikady hotanterahin’izy ireo manaraka ny fanohizana ny sekoly ho an’ny ray aman-dreny, ny famokarana horonan-tsarimihetsika, hampitomboina ihany koa ny fizarana afisy. Mamatsy vola ny tetikasa ny vondrona Eoropeanina.

Pati

Tananews7 partages

Magnifiques les nouvelles lanternes des taxis

Pourquoi on verse toujours dans les trucs gros et moches à Babakoto Land ?

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Libertalia Music Festival : Une quinzaine de groupes pour trois jours de fête !

La diversité, pour l’édition 2017 du Libertalia Music Festival est au rendez-vous ! Des stars, des groupes connus et reconnus dans tout Madagascar, des célébrités mais en « underground », des artistes connus sur la scène internationale, de jeunes mais non moins talentueuses formations, du rock, de la chanson à texte, du « kilalaka », du funk, du « salegy » et de la « world music »… Il va y en avoir pour toutes les couleurs et tous les rythmes. Cette année, toutes les générations sont également présentes : du roi du « salegy » à Samoela, en passant par Now mady, Minah, ou encore Behind the mask… Une quinzaine de groupes en tout défilera sur la scène du festival Libertalia qui se tiendra du 28 au 30 avril sur le parking du Café de la Gare. Le 28 avril, se relaieront sur scène Voots kongregation, Minah la finaliste du dernier Prix découvertes rfi, Christelle Ratri et Tsiliva. Les artistes à l’affiche, le 29 avril, sont tout aussi talentueux. D’ailleurs, ils ne viennent pas tous de la Grande Ile. Nous retrouverons notamment Hans Nayna, auteur compositeur et interprète mauricien qui propose une musique internationale, Silo avec Mounawar, musicien comorien installé à La Réunion, mais également Samoela et Teta electric. Les passionnés de rock et les amateurs de salegy ne seront pas en reste, puisque Behind the mask, Now mady, Dizzy brains, Jaojoby et The Inspector Cluzo vont se succéder le 30 avril pour une soirée qui s’annonce très éclectique. Des groupes comme Saramba, Mem’s family, ou encore, Edgard Ravahatra vont par contre se produire sur la petite scène.Mahetsaka

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Hita faty tao anaty lobolobo teny Ambohitrarahaba… : naolana avy eo novonoina ilay tovovavy 18 taona

Tovovavy antsoina hoe Sosoa, 18 taona, mpianatra ao amin’ny lycée Analamahitsy, monina any Ambohitrarahaba, no hita faty tao anaty lobolobo. Naolana ary novnoina izy, nihanjaka ny tapany ambany ary feno ra ny fivaviany…

Sahabo ho 60 m miala ny trano fonenany, ny alakamisy teo tokony ho tamin’ny 5 ora sy sasany hariva. Nahita azy io somary nisitritsitrika ny mpandalo kanefa nanaitra ny fahenoana fofona nivoaka. Nitazana ka ilay tovovavy izay fantatry ny olona eny an-tanàna ity hita faty ity.

Nifatotra tamin’ny tendany ny pataloa jean nanaovany, mifatotra avy ao an-damosiny ny tanany roa ka ny tadin’ny kirarony ihany no namatorana azy. Voaolana ilay tovovavy satria mbola feno rà ny fivaviany. Mangana ny takolany roa sy ny tendany. Araka ny fanambaran’ny dokotera nanao ny fizahana, nitarika ny fahafatesany ireo antony voalaza eo ambony ireo. Natolotra ny fianakaviana ny razana rehefa vita ny fizahana.

Manao ny fanadihadiana avy hatrany ny zandary Ankadikely. Niantso azy ireo momba ny fahitana ny razana ny lehiben’ny fokontany Ambohitrarahaba. Voalaza fa tamin’ny 29 marsa teo, tamin’ny 2 ora tolakandro, niala tao an-tranony io tovovavy io, ary namonjy fiarahana mitsangatsangana nataon’ny sekoly ianarany, ny lycée Analamahitsy, teny amoron’ny ranon’ny Masay. Tokony ho tamin’ny 6 ora hariva ny andron’io ihany izy, nisy nahita, naterin’ny sakaizany monina any Ankatso  teo akain’ny FJKM Analamahitsy. Tsy tafody anefa ilay tovovavy ka ny 30 marsa maraina vao nampandre ny zandary tao amin’ny Ankadikely ny fianakaviany noho ny tsy fahitana azy. Ny harivan’io, hita faty i Sosoa.

Mila manara-maso ny ray aman-dreny

Toe-javatra mampalahelo, ary mateti-pitranga eto an-dRenivohitra sy ny manodidina ny toe-javatra tahaka izao. Feno habibiana ny olona ankehitriny ary mahavanon-doza. Maromaro ny anton-javatra mahatonga izao ka anisan’izany ny tsy fahafahan’ny ray aman-dreny manara-maso ny zanany intsony. Eo ihany koa ny filazan’ny minisitra ny Foloalindahy, ny Jly Rasolofonirina Beni Xavier, fa tezain’ny Facebook ny ankizy ankehitriny. Ity tranga farany izay iarahan’ny rehetra mahita ny voka-dratsiny. Maro ny tranga nahitan-doza tamin’ny alalan’io toy ny vonoan’olona, ny fanaovana horonantsary mamoafady. Manampy trotraka ny tsy fifantohan’ny mpianatra amin’ny fianarana manoloana ny Facebook ao am-pianarana.

Tompon’andraikitra amin’ny fanabeazana ny rehetra. Sarotra ny mifehy ny fandrosoan’ny teknolojia izay mitarika ny tanora ho amin’ny ratsy. Tompon’andraikitra voalohany amin’ny fitezana ny zanany ny ray aman-dreny. Manampy azy ireo ny sekoly, ny fiangonana, ny fiarahamonina. Andrasana izay vokatry ny fanadihadian’ny zandary amin’ity toe-javatra mampalahelo teny Ambohitrarahaba ity.

Yves S.

Tovovavy iray tokony 15 taona, hita faty tao an-tranony, mihantona tany Ambatoroha Bealanana. Tsy fantatra ny nahafaty azy fa ny ahiahin’ny maro, mety namono tena. Efa eo am-pelatanan’ny mpitandro filaminana ny raharaha. Voalaza fa zazavavy mpianatra amin’ny Epp Ambatoriha izy ity.

News Mada6 partages

Can 2019 – Francophonie : le ministère derrière les Barea et les athlètes

L’Etat via le ministère de la Jeunesse et des sports (MJS) lors de l’annuel reboisement qui s’est tenu, hier, au centre technique national de Carion, veut concrétiser ses vœux de prêter main-forte aux athlètes méritants durant les échéances internationales.

D’après le ministre de tutelle Jean Anicet Andriamosarisoa, «L’Etat enverra le maximum d’athlètes aux Jeux de la Francophonie qui se tiendront au Sénégal en juillet prochain. Notons que Madagascar ne prendra part qu’aux sports individuels mais je tiens à féliciter les Barea de Madagascar pour cet exploit du 26 mars dernier. Nous nous investisserons (ndlr, Etat) corps et âme pour soutenir l’équipe nationale de football pour mener à bien sa mission pour les prochaines rencontres entrant dans le cadre des éliminatoires pour la Can 2019».

Comme chaque année, la grande famille du MJS a repiqué près de 3.000 plants d’arbres de plusieurs variétés.

Rojo N.

Tia Tanindranaza6 partages

Rafitra federalismaTena vahaolana tokoa ve ?

Hentitra ny fanehoan-kevitr’ireo mpikamban’ny filankevitra momba ny fampihavanam-pirenena (CRN) mikasika ny raharaham-pirenena, indrindra fa ny fifidianana.

 Manamafy hatrany ity vovonana ity fa tsy mbola afa-bela tamin’ny krizy ny firenena nanomboka tamin’ny fahazoana fahaleovantena mandraka ankehitriny. Vahaolana tokana haroson’izy ireo ny fametrahana ny rafitra federalisma eto amin’ny firenena. Samy manamafy izany ireo mpanao politika mivoy ity foto-kevitra ity toa an-dRanjivason Jean Theodore, Hery Raharisaina ary i Tabera Randriamanantsoa. Marihina fa nanamarika ny faha-25 taona nitifirana ireo mpitolona federalista teny Soanierana ny 31 martsa 1992 ireo mpikambana ao anatin’ny CNEF "Conférence Nationale des Entités Fédéralistes”, ka nisy ny fanaterana ny fehezam-boninkazo ho fanomezam-boninahitra ireo mpivoy ny foto-kevitra federalista, izay efa lasan-ko razana ireo. Samy manana ny heviny momba ny rafitra tokony hapetraka eto amin’ny firenena ny mpanao politika, saingy toa samy mitompo teny fantatra amin’ny heviny avokoa. Raha ity rafitra iray voizina ity, ohatra, dia mba efa nisy ve ny fanadihadiana ara-tsosialy sy ara-piarahamonina na dia mikasika ny firazanana sy fiaviana fotsiny aza ? Misy mantsy ny sahy milaza fa tetika hanasarahana ny Malagasy izany ? Ny tena zava-dehibe dia ny fifampidinihana sy ny fifanakalozan-kevitra hijerena ny lafiny tsara sy lafiny ratsin’ny foto-kevitra iray, saingy mbola nofy aloha hatreto, na dia samy mivoy sy milaza ho tia tanindrazana avokoa aza ny mpanao politika rehetra. Hifanatona mba ho amin’ny tombontsoam-pirenena aza tsy vita mainka fa ny hampandroso !

Toky R

 

 

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Taolagnaro – Les abeilles en foire

De la cire aux bougies décorées, la foire organisée par la plateforme miel de l’Anosy expose des produits naturels. Mais des défis restent à relever.

En pleine expansion. La filière apicole ne cesse de s’améliorer dans la région Anosy et se promet un bel avenir. En effet, elle permet non seulement de résoudre l’insécurité alimentaire, mais aussi de créer des emplois. Cependant, des défis subsistent face à cette ascension fulgurante. À savoir, la recherche de marché et de partenaire.C’est dans ce sens, que la plateforme miel de la région a organisé une foire du miel et des produits de la ruche dans la cité dauphine. La vente-exposition s’étend sur deux jours et a débuté hier. À proximité du marché de la ville, devant la gendarmerie d’Antanambao, les visiteurs sont venus en masse. L’association regroupe à ce jour 1 370 apiculteurs.L’objectif de la manifestation d’envergure économique dont l’ouverture a vu la présence des autorités publiques, est de valoriser le miel de l’Anosy, expliquent les organisateurs. « Nous sommes déterminés à développer la filière miel de l’Anosy. De ce fait, nous attendons de cette foire  plus de visibilité auprès des consommateurs et des opérateurs», fait ressortir Auguste Sambo, président de la plateforme.Certes, la région regorge d’une large variété de miel, de litchis, de baies roses, de forêts sèches et d’agaves. Mais les opérateurs locaux ne s’intéressent pas vraiment à cette filière, faute d’information. «Il est temps de réveiller les opérateurs locaux sur l’existence de cette grande opportunité», continue-t-il. Dans ce cadre, le Centre d’affaires de la région Anosy ou CARA se met en avant pour épauler l’association. Un accompagnement qui passe par sa mise en relation avec les différents opérateurs, mais aussi pour assurer la fluidité et la disponibilité des données sur la filière dans la région. « En tant que centre d’affaires, notre rôle c’est d’assurer l’information économique sur les opportunités existantes, comme le miel, dans la région », explique Sitraka Vavitiana, responsable Marketing et communication de CARA.

Dix tonnes à exporterEncouragée par le succès, la plateforme ambitionne d’exporter dix tonnes de miel cette année. Cependant, la compétitivité-prix conditionne sa part de marché. Pour ce faire, il faudra tout d’abord régler le problème d’enclavement qui renchérit le prix des contenants. « Le miel de l’Anosy est très prisé. Lors de Fier Mada, nous en avons vendu 900 litres et reçu plusieurs commandes. Mais en raison de l’enclavement, l’approvisionnement de ces demandeurs s’avère difficile », déplore le président de l’association.Hormis le miel tout court, les produits de beauté, les bougies et des médicaments à base de miel ornent les différents stands.

Moïse Fanomezantsoa

Midi Madagasikara6 partages

Rugby Analamanga : L’ovale reprend ses bonnes habitudes

Tana aura sa part du gâteau avec le coup d’envoi du Top 16 de la ligue d’Analamanga de rugby organisé qui plus est, dans l’enceinte du Malacam, c’est-à-dire dans un cadre idéal, puisque situé au centre ville, mais également remis au goût du jour par Madarail.

C’est parti pour le Top 16 après quelques incertitudes et c’est dès dimanche au Malacam. Un coup d’envoi en grande pompe en fait, car si on attend une belle réaction de nouveaux promus chez l’élite tananarivienne notamment le VTM Antsalova face aux Besetroka, le propriétaire des lieux, mais aussi le XV Family devant le 3FB, il  n’y aura pas de round d’observation entre TAM Anosibe et Iarivo Rugby Club.

Un autre visage d’Anatihazo. Les retrouvailles entre FT Manjakaray et TF Anatihazo auront déjà l’allure d’une belle bagarre. Car si le président de Dakar, Ashok Nancoomar sait motiver sa troupe, celui d’Anatihazo, Didi, n’entend pas non plus se laisser faire en étant une des premières formations à reprendre l’entraînement.

C’est dire qu’Anatihazo vise cette année un titre ou tout au moins faire partie du dernier carré de ce Top 16, mais pour espérer y arriver, il lui faudra montrer d’entrée un tout autre visage et ce match contre Dakar vient à point nommé pour montrer ce que les hommes de Didi ont réellement dans le ventre.

Une chose est certaine, les quatre matches au programme de dimanche vont pouvoir répondre à l’attente du public longtemps sevré d’un tel festival, car c’en est évidemment un avec la certitude d’un stade plein. Voici d’ailleurs le programme de cette journée inaugurale :

8h : VTM Antsalova contre UAS Cheminots

10h : 3FB contre XV Family

12h : FT Manjakaray contre TF Anatihazo

14h : TAM Anosibe contre Iarivo RC.

Clément RABARY

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Menabe : hanondrana voanjo 50.000 t any Sina

Na tsy ankalazaina be aza, miroborobo ny varotra ivelany any amin’ny faritra Menabe. Ao anatin’izany ny vokatry ny fambolena, ny hazandrano, ny harena an-kibon’ny tany, sns. Dinidinika niarahana tamin’ny filoha (CR)-n’ny faritra Menabe, Gilbert Romain.

Gazety Taratra (-): Manao ahoana ny lafiny famokarana sy famoaham-bokatra ato amin’ny faritra Menabe?

Gilbert Romain (*): Azo tsorina fa mivoatra hatrany isan-taona. Tamin’ny taona 2016, nisy fifanarahana teo amin’ny samy mpandraharaha, nanondranana voanjo 30.000 t any Sina. Tsy tratra io fa 20.000 t ihany, saingy nampiakarin’ireo mpandraharaha sinoa 50.000 t indray amin’ity taona ity. Marihiko fa 35.000 t ny voanjo vokatra tato Menabe ny taona 2016 ka namidy teto Madagasikara, varotra anatiny, ny 15.000 t.

Manampy ireo, manondrana hazandrano (makamba, drakaka, “thon”, “capitaine”, “merlan”,…) any ivelany koa ny mpandraharaha ato Menabe, toa ny any Korea Atsimo, Japana, Maorisy, Eoropa (Frantsa, Belzika, Italia, …). Misy ankehitriny ny fanofanan’ny minisiteran’ny Varotra ny mpandraharaha hanajana ny fenitra takin’ny tsena iraisam-pirenena amin’ny kalitao sy ny fepetra amin’ny fanondranana vokatra any ivelany.

-Inona ny fiantraikan’ireo eto an-toerana?

*Mazava ho azy fa hiteraka asa mivantana ho an’ny mponina. Hampiditra hetra ho an’ny fanjakana, tamberim-bidy sy haba ho an’ny vondrom-paritra itsinjaram-pahefana (CTD), toy ny kaominina sy ny faritra. Eo koa ny fifehezan’ny mpisehatra ny asa ho matihanina kokoa. Fiantraikany tsy mivantana, hampitaovana ny mpamokatra ireo mpandraharaha vahiny, toy ny harato sy lakana ho an’ny mpanjono, fitaovana fanodinana menaka sy famoasana ny hoditry ny voanjo, sns.

-Ary ny harena an-kibon’ny tany?

*Misy ny orinasa sinoa Masina group industry, mitrandraka volamena any Ambatolahy, distrika Miandrivazo. Hanomboka amin’ny volana avrily io ny fakan-kevitry ny vahoaka amin’ny fanadihadiana ara-tontolo iainana (EIE), ary mety hanomboka amin’ny volana jolay ny asa. Mampiavaka azy, miara-miasa amin’ny fokonolona, mpitrandraka madinika ity orinasa ity, mamela azy ireo hitrandraka amin’ny amoron-drano. Efa eo koa ny orinasa sinoa  Pam, mitrandraka volamena any Dabolava.

Njaka Andriantefiarinesy

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Administration – La douane se modernise avec le logiciel Sydonia World

L’administration douanière entre dans une nouvelle ère avec la moderni- sation. Elle lancera, cette année, l’opérationnalisation du logiciel Sydonia World, grâce à l’appui financier du gouvernement japonais à hauteur de 1 637 370 de dollars américains.  Ce nouveau système apporte certaines améliorations par rapport aux lacunes et autres insuffisances constatées dans la dernière version Sydonia++, explique-t-on du côté de la douane. De ce fait, le dispositif permet de garantir la traçabilité des opérations de dédouanement. Ainsi, l’application offre le suivi dans le temps et dans l’espace, et permet de respecter des objectifs en termes de délai.« Pour l’usager, en particulier le déclarant, Sydonia World sera plus ouvert et surtout plus facilement accessible étant donné qu’elle n’exige pas de module spécifique, mais on peut y accéder directement par Internet c’est-à-dire depuis une plateforme web », souligneun communiqué de la douane.Outre les évolutions technologiques apportées par la nouvelle plateforme web et pour faciliter des échanges entre les différents partenaires de la douane, Sydonia World pourrait désormais, en plus des échanges de fichiers classiques au format XML, favoriser l’échange des données de système en système sans intervention humaine. En plus de sa souplesse à faire évoluer, le nouveau système que l’adminis- tration douanière est en train de mettre en place, englobe la totalité du métier de  douaniers en termes d’échange et de procédure du commerce international.Cette initiative de la direction générale des Douanes marque un nouveau pas dans son objectif de modernisation et de professionnalisme. Cela rejoint ainsi les démarches de dématérialisation des procédures douanières qui facilitent et sécurisent davantage les opérations.  Et dans cette démarche de modernisation de l’organisation et de son système d’information, la douane malgache bénéficie du soutien de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement ou CNUCED.

L. R.

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Avis de décès à la HCC

Dans un avis publié sur son site web, la Haute cour constitutionnel (HCC), a fait part du décès d’Yvonne Lala Herisoa Raharison Ranoroarifidy, haut conseillère, survenue, le30 mars. Une veillée funêbre se tiendra au siège de la HCC, ce jour, à partir de 13 heures. La levée du corps aura lieu, demain, à 12 heures, et sera transporté au temple FJKM Isotry Fitiavana, avant l’enterrement, à Anosy-Avaratra.

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Fandraharahana amin’i Azia : tsy mifandanja ny hafarana sy ny aondrana

Tsy azo ihodivirana, ankehitriny, ny any Azia, ho an’ny mpandraharaha rehetra. Eto Madagasikara, betsaka ny sehatra azo ifampiraharahana amin’ireo firenena maro any Azia. Misokatra ary malalaka izao ny tsenan’ny fifanakalozana ara-barotra amin’i Indonezia, i Vietnam, i Chine, i Thaïlande, i Korea Atsimo. Tsy vitsy ireo mpandraharaha na orinasa eto an-toerana mifandray mivantana any amin’ireo firenena aziatika ireo. Mameno ny tsena eto an-toerana ireo entam-barotra samihafa, toy ny kojakoja fampiasa andavanandro ; fitaovana elektronika ilaina amin’ny fanaovan-trano sy ny fifandraisan-davitra, milina, fiarakodia, sakafo, sns.

Nanomboka ny taona 2010, tsy nitsaha-nitombo ny fanafarana entana avy any Azia, indrindra ny avy any Chine. Saingy, tsy mifandanja ny hafarana sy ny aondrana. Ny siramamy ihany no nihena (20 %) amin’ny entam-barotra avy any ivelany rehetra, noho ny fisokafan’ny orinasa sasany mpamokatra izany eto an-toerana. 397,3 tapitrisa dolara ny entana naondrana, ny roa volana voalohany ny taona 2017. Nampidi-bola be indrindra amin’ireo ny kobalt sy nikela (Ambatovy), ary ny fitafiana vokarin’ny orinasa afaka haba. Ny nohafarana kosa, tamin’io fotoana io ihany, 471,4 tapitrisa dolara. Betsaka indrindra ny avy any Chine.

Manampy ny mpandraharaha amin’ny fitodihana any Azia, ohatra, ny banky BNI Madagascar, manamora ny fifanakalozana ho azy ireo. Afaka mividy sy mivarotra entana amin’ny vola sinoa ny eto an-toerana, araka ny tolotra omen’ny banky. Mitodika amin’izay tsena aziatika izay koa ny ITBM (International Trade Board of Madagascar) manofana sy manampy amin’ny raharaham-barotra.

R.Mathieu

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Fandrarana harona plastika : tena fiarovana ny tontolo iainana ve?

Tapitra omaly ny fe-potoana mandrara ny fampiasana ny harona plastika manify (latsaky ny 50 micron). Ny mahavariana amin’ny fepetra toy izao, tsy ampahafantarina ny besinimaro ny “tena antony ara-tsiantifika maharesy lahatra” andrarana azy, toy ny hoe nisy firy ny olona maty na tratry ny aretina tamin’ny fampiasana azy, afa-tsy ny hoe “manimba ny tontolo iainana”, “manentsina ny tatatra”. Tsy sakanana anefa ny fampiasana tavoahangy  plastika tena hita mameno ny lakandrano aty an-tanàn-dehibe. Laharam-pahamehana tokoa ve ny famoahana lalàna toy izao, nefa iaraha-mahalala fa maro ny Malagasy mivelona amin’ny fivarotana azy sy ny mampiasa azy. Tena mahavariana amin’ity tranga ity, tsy misy ny vahaolana manolo azy, tsy toy ny any ivelany, ka maro ny fonosana taratasy amidy eny an-tsena.

Tsy sahy milaza koa anefa ny fanjakana mandrara ny fampiasana gazety hamonosana hena, nefa efa noporofon’ny siantifika fa mankarary ny ranomainty amin’ny gazety, hamonosana hena, ohatra. Mahatsikaiky!

Njaka A.

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La teinturerie : le projet ABC couronné de succèsiers

A l’initiative de la communauté d’artistes «La teinturerie», le projet «Pour le développement du milieu artistique au bénéfice du citoyen» sous l’acronyme ABC, qui s’est déroulé, du 15 juillet 2016 au 31 mars dernier, a porté ses fruits.

Objectif atteint pour l’association des artistes, celui de rendre accessible l’art au plus grand nombre, à travers «La teinturerie». Ce projet s’est déployé sur une période de 9 mois avec une série d’activités réparties en 3 volets. En quelques chiffres, le premier volet «Art en milieu public» compte  99 fresques et 14 installations et sculptures réalisées dans 15 quartiers d’Antananarivo et de Mahajanga. En somme, 32 artistes ont mis la main à la pâte pour réaliser cet exploit.

Le volet Education artistique a permis à 211 enfants d’ONG et d’EPP locales de s’imprégner des valeurs de l’art à travers des ateliers d’éveil artistique. Dans le même registre, des atel de vidéo créative ont également été prodigués aux professionnels du

secteur. Le dernier volet «Scène et diffusion» a offert un rendez-vous hebdomadaire aux jeunes talents pour leur permettre de s’exprimer dans des domaines aussi variés la musique, la danse, le théâtre et bien d’autres.

Joachin Michaël

 

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Insécurité – Un gang sous mandat de dépôt

Cinq jeunes gens entre 20 à 32 ans, faisant partie d’un groupe de truands dans la ville ont été placés en détention préventive à Antanimora.

Ayant été déférés hier, les cinq accusés ont été placés sous mandat de dépôt à Antanimora. Ceux-ci ont été inculpés et écroués pour des actes criminels, cambriolages et attaques à main armée enregistrés depuis le mois de février dans quelques quartiers de la ville dont Ampasika et 67 ha.La justice a pris la décision d’une détention préventive jusqu’à ce que l’enquête et la poursuite des  autres présumés complices, aboutissent. Nombreux sont ceux qui ont déjà été dévalisés et agressés par ce groupe d’hommes malfaiteurs circulant dans la ville d’Antananarivo la nuit.« Des dispositifs de sécurité seront mis en œuvre afin de contrôler la sécurité dans les quartiers chauds en matière de pillage et d’agression. Ces cinq bandits font semblant de dormir avec les démunis au bord de la chaussée en ciblant la proie à dévaliser », a expliqué le commissaire Alexandre Ranaivoson, chef de service de communication et d’information de la brigade criminelle à Anosy. Ces cinq bandits ont été interceptés mardi aux alentours des 67 ha.Ces derniers temps, les environs des 67ha connaissent une exacerbation d’acte de banditisme difficile à contrôler, selon les explications des habitants du quartier. « La restauration de la sécurité locale s’avère encore un travail de longue haleine. Les malfaiteurs sont partout, dans les bars, au marché, à l’arrêt des bus et dans chaque coin de rue. On ne sait plus où mettre les pieds », se plaint le chef de fokontany de 67 ha centre.

Hajatiana Léonard

L'express de Madagascar3 partages

Vacance de siège constatée

Par le biais d’un arrêt pris le 30 mars, la Haute cour constitutionnelle (HCC), a constaté la vacance du siège de Ahmad, démissionnaire, au Sénat, suite à son élection à la Confédération africaine de football. Dans leur arrêt, les juges constitutionnels soutiennent que le président de la République doit procéder à la nomination d’un nouveau sénateur avant la prochaine session ordinaire de la Chambre haute. L’ancien président de la Fédération malgache de football, a été nommé, à Anosy, au titre du quota présidentiel.

Midi Madagasikara3 partages

Jeux de la Francophonie : Le maximum d’athlètes à Abidjan dixit le ministre

A trois mois de la tenue des 9e Jeux de la Francophonie à Abidjan, Côte d’Ivoire, le clan malgache espère être représenté par le maximum de délégation. C’est la déclaration du ministre de la Jeunesse et des Sports, Dr Jean Anicet Andriamosarisoa, hier, à l’occasion du reboisement de son département ministériel à Carion. “Les athlètes ayant réalisé les minima devront participer aux Jeux. Nous allons envoyer plus d’athlètes que ceux des Jeux de Nice en 2013” a indiqué le ministre. Comme le sport, ces derniers temps, ne cesse de faire parler de la Grande Ile au plus haut niveau. Avec la qualification des Barea de Madagascar pour la phase de groupe des éliminatoires de la CAN 2019 au Cameroun, l’Etat malgache, à travers le ministère des Sports, va apporter sa contribution. “Je félicite les Barea pour cette qualification. La mission ne sera pas du tout facile pour nos joueurs aux côtés des Sénégalais, Soudanais et Equato-Guinéens. L’Etat aidera la sélection nationale à ces éliminatoires” a-t-il continué. En ce qui concerne les Jeux des Iles de l’Océan Indien (JIOI) en 2019 à l’Ile Maurice, nos représentants ont fait le plaidoyer pour que le tennis, le karate, la lutte et le rugby féminin soient intégrés comme discipline de jeux, mais, c’est le beach volley et la voile qui feront partie de la compétition en 2019.  Lors de la journée d’hier, plus de 3.000 jeunes arbres fruitiers ont été mis à terre par le personnel du MJS conduit par le ministre.

T.H

News Mada2 partages

Carburant : nouvelle hausse des prix

Comme à chaque fin du mois, une révision à la hausse des prix à la pompe est constatée dans les stations-service. Depuis hier, le prix du super carburant a connu une hausse de 40 ariary contre 30 ariary pour le gazole.

Ainsi, le prix du litre du super carburant est passé de 3 800 ariary à 3 840 ariary. Celui du  gazole est passé de 3 230 ariary à 3 260 ariary. La hausse des prix à la pompe  a été annoncée par l’Office malgache des hydrocarbures (OMH) au début de l’année, pour un «Ajustement» des prix par rapport au cours du baril sur le marché international qui connaît une tendance à la hausse depuis quelques mois maintenant. Un prix maxima à la pompe est fixé par l’Etat pour éviter un excédent des prix sur le marché. Cette hausse progressive vise à apaiser  les impacts auprès des consommateurs.

Ce processus entre dans le cadre de l’application de la vérité des prix à la pompe, fortement recommandée par les Partenaires techniques et financiers (PTF) pour respecter l’arrêt des subventions vers le secteur du transport, d’après une source proche du sujet.

Riana R.

 

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Exposition – Ambatovy ouvre ses portes au public

La transparence. Le mot pourrait résumer l’initiative de la société Ambatovy à travers l’organisation de portes ouvertes. À partir de ce jour et jusqu’au 9 avril, le public pourrait obtenir toutes les informations sur cette plus grande industrie du pays, au Hall de la Gare Soarano à Antananarivo. « Nous sommes conscients que notre taille et la complexité de notre activité font que nous sommes l’objet de tous les questionnements, sur un certain nombre d’idées reçues, parfois de fantasmes. Nous avons été, dans le passé, objet d’attaque ou de campagne de désinformation », a déclaré Tim Dobson, président d’Ambatovy, lors du vernissage qui s’est tenu hier  soir.Pendant ces neuf jours, les visiteurs pourront effectuer une visite virtuelle des installations de cette grande société minière du pays à travers des maquettes et différents processus de l’extraction et de la production du nickel et du cobalt, sa politique environnementale et ses engagements sociaux, bref toutes les activités de la société et sa contribution dans l’économie du pays.Depuis son installation à Madagascar, l’organisation des journées portes ouvertes dans les villes d’Antananarivo ou Toamasina est devenue une institution pour la société Ambatovy. C’est une manière pour elle d’apporter plus d’explications sur certains points et de mettre en lumière ses activités à Madagascar.

Lova Rafidiarisoa

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Conservation – Des forêts à protéger dans le Nord

La région du Nord ne se compose pas uniquement d’aires protégées marines des zones côtières. Elle abrite également des forêts humides, des forêts sèches, des plaines tropicales, des montagnes, des fleuves, des rivières et diverses espèces rares de poissons et d’amphibiens ainsi que des lémuriens qui composent l’habitat des Hautes Terres du Nord.Le Fonds mondial pour la Nature (WWF) lance son projet de protection qui vise la conservation de 50 000 ha de forêts pour que les ressources disponibles continuent à fournir les services écosystémiques à 30 000 habitants des communes environnantes, et surtout pour que ces derniers participent aussi à la création de la nouvelle réserve à protéger.Le sifaka soyeux, appartenant aux 25 espèces menacées de disparition de la liste de l’Union internationale pour la conservation de la nature ou IUCN, vit dans ce vaste corridor et sa présence justifie l’importance écologique de cette réserve. Le WWF a assuré la formation de patrouilleurs qui accompagneront les villageois dans la sécurité de la réserve. L’établi-ssement de coopératives villageoises assure, par ailleurs, l’administration locale des forêts visant l’autofinancement.

Farah Raharijaona

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Une lycéenne violée et assassinée

La gendarmerie a été alertée suite à la disparition inquiétante d’une lycéenne d’Analamahitsy âgée de 18 ans, mercredi dernier. Son corps sans vie a été retrouvé jeudi dernier vers 17 h près de son foyer à Ambohitra­rahaba. Le médecin chargé du constat a indiqué qu’elle a étéviolée, puis tuée. L’enquête a été ouverte sur ce meurtre.

News Mada1 partages

Rugby Analamanga : lalao efatra no hanokatra ny «Top 16»

 Nivaha ny olana teo amin’ny Malagasy rugby sy ny Analamanga rugby. Raikitra ihany ny fiadiana ny ho tompondakan’Analamanga. Hisokatra ihany koa ny kianja Malacam Antanimena, izay handray ny fihaonana.

Hiverina etsy amin’ny kianja Malacam Antanimena indray ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’Analamanga, taranja rugby. Hanomboka amin’ny fomba ofisialy rahampitso alahady izany, ka “Top 16” ny fomba hitondrana ny fifaninanana. Lalao efatra avy hatrany no voalahatra amin’ity, andro voalohany amin’ny fifanintsanana ity.

Marihina fa efa niravona ihany koa ilay disadisa nampisavoritaka ny Malagasy rugby sy ny Analamanga rugby. Nandritra ny fihaonana nataon’ny filohan’ny Malagasy rugby sy ny filohan’ny ligin’Analamanga ary ireo filoha-na seksiona, tamin’ny mpanao gazety, tetsy amin’ny foibe toeran’ny Malagasy rugby, tetsy Ankorondrano, nanambarana izany. Hitohy  ny 9 avrily ny andro faharoa, saingy hiato izany ny 23 avrily ary dia hiverina indray ny 30 avrily. Araka ny fantatra, haharitra 5 volana ity fifaninanana eo anivon’ny ligin’Analamanga, ity.

Na izany aza, mbola manjavozavo amin’ny rehetra ny ho fizotran’ny fifaninanana satria mety ho tafakatra 20 ny isan’ny klioba hifaninana eto Analamanga raha hiampy ireo efatra tafavoaka isaky ny seksiona.

Nanipika kosa nefa Rakotomalala Marcel, filohan’ny Malagasy rugby fa tsy mijanona akory fa mitohy hatrany ny fanavaozana, eo amin’ny tontolon’ny rugby, izay efa notapahin’ny rehetra, taorian’ny fihaonana nataon’izy ireo.

Ny 9 avrily izao kosa no hanomboka ny fifaninanany ireo seksiona, izay haharitra eo amin’ny telo volana eo ho eo, izany. Hamarana ny taom-pilalaovana toy ny mahazatra ny fifaninanam-pirenena.

Tsy hisy izany ilay fifaninanana tompondaka federaly, saika notontosaina, teny amin’ny kianja Makis Andohatapenaka.

Tompondaka

 

Tia Tanindranaza1 partages

SEKOLY AMBONY ESPICManampy ireo tsy manana Baka, manome diplaoma ireo te-hiakatra sokajy amin’ny asam-pan...

Anisan’ny sekoly ambony iray manana ny maha izy azy eto an-drenivohitra ny ESPIC ( Ecole Superieur Professionnel en Informatique et Commerce), manana ny foiben-toerany etsy 67 ha Avaratra Andrefana.

 Anisan’ny mampiavaka azy ny fahafahana manome diplaoma bakalorea profesionnel ho an’ireo izay  tsy manana. Tsy latsa-danja amin’izany fanomezana diplaoma ho an’ireo tanora vonona hiditra eo amin’ny sehatry ny asa avy hatrany.

FIOFANANA  MANOKANA

Mbola betsaka ireo olona tsy manana ny mari-pahaizana Bakalorea amin’ny ankapobeny. Anisan’ny lalana iray hahafahana manao dingana eo amin’ny fiainana anefa ny fananana azy, antony nanosika ny ESPIC hanampy ireo voakasika. Manome fiofanana manokana ireo izay liana izy ireo, tsy mifidy taona, fa rehefa manana ny mari-pahaizana BEPC dia efa mety. Hahazoana ny diplaoma mitovy lanja amin’ny bakalorea professionnel sokajy fahatelo amin’ny asam-panjakana  izy io amin’ny alalan’ireto lalam-piofanana ireto dia ny gestion sy ny informatika. Aorian’ny fiofanana dia manome sy miantoka fianaran’asa na stazy eny anivon’ny orinasa ny sekoly.

MISY IHANY KOA NY FORMATION MODULAIRE

Manome fiofanana hafa ho an’ireo mpianatra te hiasa avy hatrany ihany koa ny ESPIC. Anisan’ireny ny  Bureautique  special natokana ho an’ireo tsy mahay mikitika solosaina mihitsy. Avy hatrany dia manao fampiharana ao anatin’ny fiofanana ka solosaina entin-tanana iray ho ana mpianatra iray. Mampianatra PAO ihany koa izy ireo ho an’ireo izay te-hiasa amin’ny imprimerie, na koa amina orinasa mikirakira ny sary toy ny fanamboarana taratasy fanasana, ny peta-drindrina, ny sary famantarana ( logo)…Mampianatra momba ny maintenance et reseaux ihany koa izy ireo, ny programmation d’application, ary ny programmation WEB.

 

MANOME NY MARI-PAHAIZANA BACC+2

 

Ankoatra  ireo dia fantatra ihany koa fa efa misokatra ny fisoratana anarana ho an’ireo te hahazo ny Diplômes de technicien Supérieur na ny DTS eo anivon’ny sekoly ambony ESPIC. Toraka izany ireo te-hahazo catégorie amin’ny asam-panjakana amin’ny alalan’ireto  lalam-piofanana roa ireto dia ny commerce sy ny informatika. Mbola hiantohan’ny sekoly ihany koa ny fianarana asa ho an’ny mpianatra eny anivon’ny orinasa raha efa miasa daholo ny ankamaroan’ireo ankizy mpianatra efa nivoakan’izy ireo.  Anisan’ny mpiara-miasa akaiky amin’ny ESPIC ohatra ny MEI, ny Reciproq, ny vondrona Vidy Varotra, ny BC Entreprise, ny GIB, ny Gasy Pub, ny Aiel service….Marihina moa fa voafetra ho 12 isa isaky ny lalam-piofanana ihany ny mpianatra. Azo hatao ny miantso ny laharan-tarobia 033 08 603 27 na koa ny 034 54 733 71 ho an’ireo izay mila fanazavana fanampiny.

 

Pati

 

 

 

 

 

             

                             

 

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Énergie – L’ambition de Madagascar Oil

La compagnie pétrolière soumissionne pour la fourniture de fuel lourd aux centrales thermiques de la Jirama.

Madagas-car Oil entend participer au processus d’appel d’offres pour l’approvisionnement en fuel», indique une source proche de la compagnie. Une déclaration faite à la suite de l’invitation lancée par la Jirama aux candidats intéressés par la fourniture de fuel lourd pour ses groupes de production en énergie thermique. L’appel d’offres a été lancé au début du mois de mars. La date limite de remise des candidatures a eu lieu mercredi.La compagnie qui opère dans le secteur pétrolier, a démontré son potentiel en soulignant l’avantage de ce type de carburant. « L’huile lourde de Tsimiroro est une ressource nationale vitale qui peut alimenter la production d’électricité avec du fuel à très faible teneur en soufre. Elle soutiendra les besoins croissants du pays en énergie, le développement de l’industrie locale et la croissance économique, tout en assurant des revenus supplémentaires à l’État malgache. L’huile lourde de Tsimiroro contribuerait au développement économique de Madagascar à travers la fourniture d’une énergie fiable et abordable », poursuit la source.La compagnie n’a, cependant, fait aucun commentaire ni donné des informations commerciales sur le sujet. Le test effectué en octobre 2016 à la centrale thermique de Mandroseza était concluant. Madagascar Oil dispose actuellement de près de 160 000 barils d’huile lourde stockés à Tsimiroro. Ce volume correspond aux besoins de la Jirama, qui s’évaluent à 161 543 m³ dans son appel d’offres.

Six moisLes détails de l’appel d’offres de la Jirama indiquent une durée de six mois pour la fourniture du gasoil ou fuel lourd. Lanto Rasoloelison, administrateur délégué de la société nationale, a expliqué que «cette période permet également à celle-ci d’aller vers la transition énergétique», lors de l’évènement Knowledge Fair organisé par la Banque Mondiale.Quant au coût,  son administrateur délégué a souligné que le choix se portera sur les critères les plus favorables. « Il est indéniable qu’il est préférable de collaborer avec la société qui offre du gasoil ou fuel lourd à un prix abordable », termine-t-il.

Sandra Miora Hafalianavalona

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Pêche – Soutien financier de la Banque Mondiale

Madagascar et la Commission de l’océan Indien  bénéficient d’un financement de 83,15 millions de dollars pour améliorer la gestion des pêches. Il permettra d’améliorer l’exploitation de certaines ressources halieutiques  et de permettre à des catégories de pêcheurs d’avoir accès à des moyens de subsistance alternatifs, comme l’indique la Banque dans un communiqué.À Madagascar, la pêche maritime et l’aquaculture représentent une production annuelle d’une valeur de 213 millions de dollars. Soit  7 % du produit intérieur brut national. Le secteur emploie directement 300 000 personnes, mais environ 500 000  en vivent indirectement ou partiellement.Le montant du projet consiste en un crédit de la Banque Mondiale d’un montant de 65 millions de dollars en faveur de Madagascar, un financement du Fonds pour l’environnement mondial de 6,42 millions de dollars, une contribution de 2,73 millions de dollars du Fonds japonais pour le développement des politiques et des ressources humaines et un don de 9 millions de dollars consenti par la Banque Mondiale à la COI.

Lova Rafidiarisoa

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Nominations à la tête de la structure anti-terrorisme. .

Le Conseil des ministres, de jeudi, a procédé à six nominations à des hauts emplois de l’État. Parmi ces personnalités, il y a eu la désignation de Serge Ramilison, comme secrétaire exécutif de la Structure nationale d’orientation de la lutte contre le terrorisme (SLOT).

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La politique de bascule du Premier ministre Rainilaiarivony

Si, en matière de politique intérieure, le Premier ministre du gouvernement royal, de 1864 à 1895, Rainilaiarivony fait preuve de beaucoup de sagacité, il a à jouer un rôle très difficile et très délicat dans les relations avec les nations étrangères. Il s’appuie, sans trop les favoriser, sur les Anglais et a, plus d’une fois, maille à partir avec la France « envers laquelle il est cependant faux de dire qu’il eut une continuelle attitude de mauvaise foi et de vexations » (Régis Rajemisa-Raolison).Cependant, on lui reconnait une attitude de grande défiance à l’égard des Français, concernant notamment le traité du 17 décembre 1885 qui met fin à la première guerre franco-merina. La cause de celle-ci, rappelons-le, est la revendication de la succession de Jean Laborde, décédé le 20 décembre 1878, par le gouvernement royal. Ce, en vertu du principe immémorial établissant que la terre appartient à la Reine (ou au roi) et qu’aucun parcelle ne peut être cédée à des étrangers.Habilement préparé par l’amiral Miot et Patrimonio, le traité de 1885 est (volontairement  ) mal rédigé et maintient une certaine confusion. Mais « ce qui est le plus grave, il est accompagné d’une dangereuse note explicative des parlementaires français » (Roger Pascal).Le texte stipule, entre autres choses, que Diego-Suarez est cédé en toute propriété à la France et qu’un résident français s’installera à Antananarivo. Et surtout, sur la question des exéquaturs des consuls et agents étrangers, le traité exige du gouvernement malgache  de reconnaitre au résident français le droit d’intervenir dans ses relations avec les puissances étrangères.Pourtant une ambigüité plane dans le texte en malgache. En français, il est dit que le gouvernement français représentera Madagascar « dans ses relations extérieures ». Mais ces termes sont traduits dans la version malgache par « à l’étranger ».Le Premier ministre ne manque pas d’y saisir une nuance d’importance et refuse de recevoir une requête que le consul américain, M. Waller, adresse d’abord au résident français. Par la suite, les diplomates étrangers demandent leur agrément à Rainilaiarivony et non à Lacoste.Cela se passe en 1890, mais le gouvernement français ne réagira qu’en 1894, quand il y voit une violation du traité. Ce n’est qu’un prétexte pour déclencher une deuxième guerre franco-merina pour, dit-on, imposer le respect du texte de 1885. Elle deviendra, en fait, la campagne décisive de 1895 favorisée par l’attitude de Rainilaiarivony qui n’ose prendre position ouvertement. Ce qui n’aurait, sans doute, rien changé puisqu’après la chute d’Antananarivo, le 30 septembre 1895, il est question de protectorat, puis d’annexion le 6 août 1896.Néanmoins, certains historiens tendent à « reprocher » au Premier ministre d’avoir, par sa politique, favorisé le protectorat puis l’annexion de Madagascar par la France. Selon Régis Rajemisa-Raolison, durant trente ans, il réussit à se maintenir par « sa politique de bascule entre l’Angleterre et la France. L’heure vient, en 1894, où il aurait dû jouer franc-jeu pour sauver ses intérêts et ceux de son pays. Mais il n’ose pencher ouvertement d’un côté ni de l’autre, par crainte de ses puissants opposants ». Et c’est là, on peut le croire, la cause de son échec quasi total à une période où, sans nul doute intrigues, trahison, félonies se multiplient autour de lui.En outre, aux mobiles ordinaires de l’expansion coloniale française après 1871, s’ajoute pour Madagascar, un élément d’importance, l’intervention des Réunionnais.La France a, au XVIIe siècle, occupé et peuplé les Mascareignes. Voisines de Madagascar, l’ile de France (Maurice) et l’ile Bourbon (La Réunion) présentent une grande valeur stratégique sur la route des Indes. Aussi, après les guerres de l’Empire, les Anglais se font-ils céder la première. Ils ont l’habileté de confier cette nouvelle conquête, peuplée de Français, à un gouverneur qui est français par sa mère, Sir Robert Farquhar.« L’homme sait, par ses grande qualités, s’imposer à ses administrés » (Roger Pascal).Madagascar, avec ses grands espaces et ses ressources en viande et en esclaves, est indispensable à l’économie de Maurice et de La Réunion. Les traitants de ces petites iles entrainent leurs métropoles dans leurs rivalités. Dans ces conditions, on ne peut s’étonner de voir les députés de La Réunion demander l’annexion pure et simple de leur grande voisine. Il s’agit en l’occurrence de MM. Mahy, dans son discours du 25 juillet 1885, et Brunet, dontl’interpellation du 22 janvier 1894 est directement à l’origine de la campagne de 1895.

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Décentralisation : du grabuge dans les Communes

Les membres du conseil municipal de Toamasina ont voté hier pour la suspension du maire Elysée Ratsiraka. Une autre décision qui s’ajoute à la liste de destitution des maires dans plusieurs communes.

Le conseil communal de Toamasina étant composé de 19 conseillers, quatorze seulement étaient présents et 12 ont d’entre eux voté pour la suspension du maire Elysée Ratsiraka hier. Deux étaient absents et trois conseillers du Mapar ont quitté la salle.

D’après les informations obtenues, le maire de Toamasina a été suspendu pour ne pas avoir participé à la session ordinaire de cette semaine. Ce dernier devait pourtant faire un rapport d’activité de l’année 2016. D’autre part, il avait également sommé ses collaborateurs de ne pas participer aux réunions. Pour les conseillers communaux, cette situation est inacceptable.

«Nous ne pouvons pas rester bras croisés face à ces nombreuses infractions et le maire n’affiche aucune volonté à travailler» a indiqué le président du conseil municipal, Sofolo Ginah Rakotoarivelo. Cependant, le principal concerné, Elysée Ratsiraka, issu de la plateforme Mapar, n’a pas voulu faire des commentaires sur cette affaire.

Le maire Mapar en première ligne

Dans la foulée, la suspension du maire de Port-Bergé, Adolphe Fiarema, a également été adoptée par les conseillers communaux. Ce dernier étant soupçonné de détournement de fonds sur le budget des collectivités territoriales décentralisées (CTD). Il faut noter que ce maire est aussi issu de la plateforme Mapar. Le maire Mokthar Andriatomanga a également été suspendu de ses  fonctions par les membres du conseil communal.

Cependant, la décision du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation reste encore très attendue. «Nous n’avons pas encore été notifiés de cette décision» a indiqué une source auprès du ministère, joint au téléphone hier. Il en est de même pour le maire Mokthar Andriantomanga qui maintient ses fonctions en attendant la décision des autorités compétentes.

Dans tous les cas, la situation semble compliquée au niveau des grandes communes du pays, particulièrement pour le Mapar. Le régime semble déterminé à éliminer tous ceux qui pourraient le gêner en vue des prochaines élections, particulièrement les élus de la plateforme Mapar. De son côté, le Conseil d’Etat déclare avoir encore une centaine de dossiers à traiter sur les contentieux électoraux. Ce qui implique que plusieurs maires risquent encore d’être destitués.

Rakoto

 

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Festival Libertalia 2017 : hanome lanja ny tanora sy ny ady amin’ny Sida

Manana mponina tanora i Madagaikara. Misy eto ny Sida fa tsy angano… Hiavaka tsy ho toy ny teo aloha ity andiany faha-4 amin’ny Festival Libertalia ity satria hanana lohahevitra mifantoka amin’ny tanora sy ny ady amin’ny Sida. Na izany aza, voatazona hatrany ireo ezaka efa nataon’ny mpikarakara ity hetsika ity ho fampahafantarana sy fitadiavana ary fanokafana lalana ho an’ny mpanakanto malagasy, raha ny fanazavan’ny tompon’andraikitra, omaly, tetsy amin’ny Carlton Anosy.

Mpanakanto sy tarika anisan’ny sangany eo amin’ny mozika ataony rahateo no hifandimby hiaka-tsehatra manomboka ny 27 avrily ka hatramin’ny 30 avrily izao. Anisan’izany i Edgard Ravahatra, Voots, Minah, Christelle, Tsiliva, Hans Nayna, Teta Electric, Silo, Samoela,…

Fantatra fa hisy toerana hanaovana fitsirihana maimaimpoana ny otrikaretina Vih/Sida (dépistage) tontosain’ny fikambanana « Aide et Soins aux malades » mandritra ity Festival ity eny amin’ny Garan’i Soarano. Anisan’ny manohana izao hetsika izao ihany koa ny vondrona Ultima Media.

 

Fandaharam-potoana :

27 avrily ao amin’ny Buffet du jardin Antaninarenina : « Before » Edgard Ravahatra sy ny vokatra vaovao hoentiny

28 avrily, Garan’i Soarano (Sehatra lehibe) amin’ny 7 ora sy 30mn : Voots, Minah, Christelle, Tsiliva. Eo amin’ny sehatra kely amin’ny 8 ora alina : Saramba. Eny amin’ny Kudeta Urban Club Anosy (After) amin’ny 11 ora alina : Da Flesh.

29 avrily, Garan’i Soarano (Sehatra lehibe) amin’ny 7 ora sy 30mn : Hans Nayna, Teta Electric, Silo, Samoela. Eo amin’ny sehatra kely amin’ny 8 ora alina : Mem’s Family. Eny amin’ny Kudeta Urban Club Anosy (After) amin’ny 11 ora alina : Basy Gasy.

30 avrily, Garan’i Soarano (Sehatra lehibe) amin’ny 6 ora sy 30mn : Behind The Mask, Now Mady, The Dizzy Brains, Jaojoby, The Inspector Cluzo. Eo amin’ny sehatra kely amin’ny 8 ora alina: Edgard Ravahatra. amin’ny Kudeta Urban Club Anosy (After) amin’ny 11 ora alina : Ko Ko Ko Mo sy ireo vahiny nasainy.

HaRy Razafindrakoto

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20 taona an-tsehatra : hiakatra an’Antsahamanitra i Samoëla

« Havako mamomamo ». Efa tamin’ny 20 taona lasa tokoa io hira io, izay nanamarika ny niantombohan’i Samoëla. Niaraka taminy ny « Soly », « 0248 TZ », « Sexy Girl », sns, tao anatin’ilay horonam-peo « Mampirevy », notontosain’ny Studio Mars tamin’izany fotoana.20 taona aty aoriana, mbola tadiavin’ny mpankafy hatrany ireny vazon’i Samoëla ireny. Fantatra izao fa hampiakarina an-tsehatra indray izany, ao Antsahamanitra rahampitso alahady 2 avrily, manomboka amin’ny 2 ora tolakandro.Sehatra nanamarika an’i Samoëla Antsahamanitra, ary tsy hohadinony sy ireo mpankafy mihitsy ny fandalovany tao. Azo antoka fa mbola hiavaka izany, satria tsy matetika koa no misafidy ny toerana ny « bandy akama » sy ny ekipany.Haka endrika famintinana ireo rakikira sy vokatra navoakan’i Samoëla hatramin’izay ny fampisehoana, raha ny fanazavana. Hisy rahateo ny rakikira, DVD, T-shirt, sns, ho an’ny mpanjifa amin’io fotoana io.

Zo ny Aina

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Cinéma : « Tabataba » en projection à l’IFM

«Tabataba», le long- métrage réalisé par Raymond Rajaonarivelo en 1988, qui relate les événements de 1947, sera en projection à l’IFM Analakely, ce jour.

Reconstitution historique, témoignage poignant, … Ce film d’une durée de 2 heures aborde le soulèvement populaire de 1947 à Madagascar contre l’occupation coloniale française. «Tanala est un petit village isolé dans les vallées profondes à l’est de Madagascar. L’arrivée d’un Malgache de la ville avec des idées nouvelles va perturber la vie bucolique des paysans. Il faut désormais combattre les Blancs et obtenir l’indépendance. Pour les villageois, la rébellion va prendre différentes formes, il y a ceux qui croient au pouvoir démocratique et ceux qui croient au pouvoir des armes. Mais pour tous, l’insurrection aura la même issue : un drame pour le village», note l’auteur.

S’il existe un domaine aussi passionnant et séduisant dans le secteur culturel, capable de retracer les réalités passées, présentes et futures, c’est bien celui du 7e art. Dans ce contexte, la projection sera accompagnée d’une conférence-débat, avec l’appui du département d’Histoire de l’université d’Antananarivo. A noter que cet événement rentre dans le cadre du colloque «Historiographie et mémoire» à l’occasion du 70e anniversaire de l’insurrection de 1947.

Joachin Michaël

 

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Ambatomainty Antsirabe : taksiborosy nifandona tamin’ny kamiao citerne, olona fito naratra

 Olona fito indray naratra mafy vokatry ny lozam-piarakodia nitranga tao Ambatomainty Antsirabe, afakomaly tolakandro. Taksiborosy Sprinter iray nitondra olona hihazo an’Antsirabe no nifatratra tamin’ny kamiaobe citerne, 12 km mialoha ny hidirana ny tanànan’Antsirabe. Mafy ny fifandonana ka nitarika ny faharatrana teo amin’ireo mpandeha. Mbola atahorana ny ain’ny iray amin’ireo naratra, araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana. Voalazan’ny mpandeha iray, nahita ny fitrangan’ny loza fa hikasa hisongona fiara Mazda teo alohany ilay taksiborosy Sprinter efa nipoitra tampoka tao anaty fiolahana mampidi-doza ilay kamiaobe citerne. Niezaka niala ihany ilay taksiborosy, saingy tsy tafala intsony ka nifatratra tamin’ilay kamiaobe. Nipitika hatramin’ny kodiarana sy ny varavaran’ilay taksiborosy noho hamafin’ny fifandonana. Isan’ireo naratra tamin’ity loza ity ny renim-pianakaviana iray nitondra vohoka sy zazakely iray. Nambaran’ireo mpandeha fa vao niainga avy aty an-drenivohitra no efa nifanenjika ilay Sprinter sy ilay Mazda ka niafara tamin’izao loza izao.

Fa fiarakely iray koa no nitrongy vato eny Ambohidratrimo, omaly. Antony nahatonga ny loza ny tandrevaka sy fandehanana mafy, araka ny fanazavana voaray. Olona iray naratra mafy tamin’ity loza ity.

J.C

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Pérégrinations hebdomadaires : prolongements de l’histoire dans l’actualité

Une semaine sous le signe du souvenir : commémoration officielle du 29 Mars qui prêterait principalement à rappeler le sens du patriotisme, dont plus souvent on fait le corps des discours, que l’on ne pense à devoir le répercuter dans l’action, l’autre, celle du 1er Avril, que l’on tend à abandonner dans l’oubli : des évènements s’étant déroulés dans le Sud, d’autant plus tristes que victimes et bourreaux étaient des compatriotes, pas une raison de dénier automatiquement à tous la qualité de patriotes.

Avril 1971 n’a pas été un simple épisode passager, la situation qui a provoqué cette « jacquerie » se prolonge. En ce 1er Avril 2017 les choses ont même empiré, depuis quelques années à l’insécurité alimentaire se superpose une aggravation de  l’insécurité tout court.

La permanence de la situation ne fait pas honneur à ceux qui se sont succédé au pouvoir tant elle témoigne de la vanité de leur gouvernance dénonciatrice  d’incapacité, incompétence ou absence de volonté. Peut-être que cela explique leur détermination à enterrer cette période dans l’oubli, politique de l’autruche. L’histoire ne s’efface pas, vouloir la gommer n’aboutit qu’à aggraver le cas.

La fatuité d’organiser

des spectacles en guise de remède

Dernier exemple en date : sur l’initiative du Ministère de la Population s’est tenu une semaine, quinze jours, voire un mois durant, un atelier pluridisciplinaire sur terrain pour rapprocher de la population et du problème le spectacle. La volonté d’assurer à l’événement une forte médiatisation témoignerait de la sincérité des organisateurs à croire solution miracle cette pieuse formule, ce qui à l’inverse ne plaide ni en faveur d’une hauteur de vision ni contre la suspicion d’un trop-plein de suffisance renforcée d’un romantisme naïf. Si « grandiose » que soit le spectacle pour se mettre en vedette, style : « écartez vous que je m’y accole et attendez d’en voir la magie du produit », la fatuité de la démarche dénonce par la superficialité de l’approche une incapacité à atteindre les profondeurs dans lesquelles s’enracine le mal. D’autres auparavant ont péché par de semblables prétentions en organisant des spectacles de téléthon et de non moins spectaculaires scènes pour accompagner de leur présence sur place la distribution des dons, bombant le torse de la satisfaction d’avoir accompli leur devoir. Il faut toutefois reconnaitre à ces derniers vaniteux le mérite d’avoir sensibilisé l’opinion sur le kéré, et ainsi d’avoir suscité un début d’élan de solidarité nationale, même si la pauvreté ambiante a vite fait d’étouffer ce sentiment.

Plus pauvres d’entre les pauvres de toutes les régions confondues, les populations déshéritées du Sud survivent grâce aux aides, sans perspective de vivre dans la dignité de subvenir eux-mêmes à leur besoin. Oubliées d’un sérieux plan d’ensemble pour structurer de façon rationnelle l’implantation d’infrastructures, les communautés sont réduites à la mendicité ou à la démerde. Des individus ne se résignant pas à cette seule solution de vivre de mendicité optent pour une démerde « autre » et franchissent le pas pour verser dans l’illégalité et la violence par un ralliement dans les rangs d’entreprise de grand banditisme.

Explosion du phénomène dahalo

Il serait criminel de vouloir justifier l’activité des dahalo et encore plus de plaider l’absolution pour les actes de grande violence sans merci que commettent ces bandes organisées. Ce n’est pas pour autant qu’il faille « se » fermer les yeux et  ignorer la part de responsabilité de l’Etat et donc des gouvernants dans l’explosion du phénomène. Il est un poncif, vouloir trouver dans une banalisation de la pauvreté l’explication d’une recrudescence des infractions. Ce n’est peut-être pas faux, dans cette logique s’agissant de deux maux (pauvreté et criminalité), la gravité du mal produit (explosion de la criminalité) serait proportionnelle à l’intensité du mal à la racine (banalisation de la pauvreté). On essaie de distraire l’opinion par la fable qui raconte l’appartenance d’une pratique de vol de zébu aux traditions des populations du Sud. Ce qui n’est pas faux non plus, mais l’exercice de cette coutume ne partage rien de commun avec les actes de grand banditisme en ce qui concerne les causes, les circonstances, les dimensions. D’ailleurs le phénomène dénaturé se répand en des régions étrangères à la pratique de cette tradition que l’on dit originelle à l’escalade du banditisme organisé. La tentation est grande chez de hautes autorités à vouloir se dégager de leur responsabilité en sous-entendant une propension voire une présence d’un gène inclinant à verser dans la brutalité. Thèse hautement criminelle qui se répand pour justifier l’impuissance des pouvoirs successifs à lutter contre la grande pauvreté, premier remède pour éradiquer le phénomène dahalo dans ses proportions actuelles, aussi indispensable que de mener une guerre totale contre les hordes organisées, plutôt qu’à se perdre à organiser des opérations sporadiques d’opérette plus propres à épater la galerie qu’à terroriser les gangs et à les dissuader de faire main basse sur les populations de brousse. L’ordre ne règne pas, simplement c’est devenu un état banal qu’en parler ne fait plus sensation. Le 1er Avril présente une occasion de mémoire pour des événements que l’on voudrait ranger dans les placards avant d’en avoir tiré les réflexions utiles, cette date offre l’opportunité d’orienter le regard sur l’actualité que vivent les populations du  désert (à tous points de vue du terme) dans le grand Sud reléguées au silence et vouées à l’oubli, pénalisation supplémentaire en rapport à nombreuses autres déshéritées pourtant déjà fortement défavorisées. L’ensemble de ces populations qui souffrent d’ici comme de là-bas fait le gros du peuple.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : arrêté portant obligation pour les indigènes des différentes régions de l...

Le Gouverneur des colonies, délégué dans les fonctions de Gouverneur Général de Madagascar et Dépendances, officier de la Légion d’honneur,

Vu les décrets des 11 décembre 1895, 30 juillet 1897 et 21 août 1914 ;

Vu le décret du 9 mars 1902, portant organisation du fokonolona en Imerina et l’arrêté du 31 décembre 1904, relatif à l’organisation de ces collectivités sur les côtes Est et Nord de Madagascar ;

Vu les arrêtés des 28 septembre 1908, 12 décembre 1911, 13 janvier, 11 mai et 16 novembre 1912, 12 juillet 1913 et 24 novembre 1915, organisant le fokonolona dans les provinces de Maevatanana, Nosy-Be, Analalava, Majunga, Betroka et Tulear ;

Vu la circulaire du 1er avril 1915 au sujet de la mortalité infantile et des mesures à prendre pour la diminuer ;

Vu la décision du 9 mai 1916, approuvant la création de l’Œuvre du lamba ;

Vu la décision du 2 février 1911, accordant à différentes circonscriptions des crédits destinés à la confection de vêtements chauds pour les enfants indigènes indigents ;

Considérant qu’il importe de protéger l’enfant indigène contre la mortalité excessive provenant d’affections des voies respiratoires sévissant plus particulièrement dans certaines circonscriptions pendant la saison froide ;

Qu’il échet, dans leur propre intérêt, de guider les populations indigènes dans les mesures à prendre pour la santé de leurs enfants en vue de pallier à une des principales causes de mortalité à Madagascar ;

Considérant que la prospérité actuelle de la population indigène, conséquence d’une situation économique exceptionnellement favorable, permet en général aux indigènes d’affecter une partie de leurs ressources aux précautions indispensables pour sauvegarder la santé de l’enfant ;

Considérant qu’en ce qui concerne les indigents, il est dans l’esprit du décret du 9 mars 1902 et des arrêtés subséquents réglementant les obligations du fokonolona de prévoir la substitution de ces collectivités aux parents nécessiteux se trouvant dans l’impossibilité de venir en aide à leurs enfants ;

(À suivre.)

Journal officiel de Madagascar et dépendances

www.bibliothequemalgache.com

 

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Ambatondrazaka : vehivavy bevohoka tratra namaky trano

Tratra teo am-pamakiana trano ny vehivavy bevohoka sy ny lehilahy iray niray tsikombakomba taminy tao Ambodimanga Ambatondrazaka, afakomaly. Araka ny fampitam-baovao voaray, trano iray mifanila amin’ny trano ipetrahany ihany ity novakin’ity renim-pianakaviana ity. Niantso namana izy niara-nanatanteraka aminy ny asa ratsiny. Nametraka fitoriana avy hatrany ny tompon-trano ka tratran’ny polisy nandritra ny fanarahan-dia ity renim-pianakaviana ity. Tratra tany amin’izy ireo avokoa ny entana halatra rehetra. Nilaza izy fa nentin’ny fahasahiranana ka nahatonga azy namaky trano.

Toerana isan’ny malaza ratsy amin’ny vaky trano sy ny hala-boty iny faritra Ambodimanga iny raha ny tatitra voaray avy any an-toerana. Izany rahateo ny antony mahatonga ny fitsaram-bahoaka satria leo ny mponina amin’ny afitsok’ireo mpangalatra ka mitondra faisana izay tratran’izy ireo.

J.C

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Seranan-tsambon’i Toamasina : nogiazana sy namidy ny fanampian’ny ONG ho an’ny ankizy

Efa nanampy ny sehatry ny fahasalamana sy ny fanabeazana eto amintsika, tao anatin’ny 18 taona nijoroany ny fikambanana Amitié Picardie Madagascar. 150 ny sekolim-panjakana nohavaozina sy nohatsaraina ary naorina mihitsy tao anatin’ny fiaraha-miasa manerana ny Nosy. Ankoatra ny fanatsarana ny fotodrafitrasa, mandefa boky fianarana marobe sy ordinatera ny ONG hanampiana ny zaza malagasy, araka ny fanazavan’ny filohan’ny fikambanana. Ho an’ny fahasalamana, mandefa fitaovam-pitsaboana hatramin’ny fitaovam-pitarafana sy fitsaboana nify ny fikambanana miaraka amin’ny minisiteran’ny Fahasalamana. Hatramin’ny taona 2010, tonga sy raisina eny amin’ny seranan-tsambo any Toamasina, tsy nahitana olana, ny entana rehetra. Misy ny fahazoan-dalalana handefa izany any am-pelatanan’ny mpitantana ny ONG izay havaozina isaky ny telo taona. Manan-kery hatramin’ny volana jolay 2015 ny fahazoan-dalana farany azon’ny ONG.

Ny volana novambra 2014, nandefa kojakoja fampiasa amin’ny birao ny fikambanana ho famaliana ny fangatahan’ny ben’ny Tanàna eto Antananarivo. Tonga tao Toamasina, ny volana janoary 2015 ireo fitaovana ireo izay nogiazana tao hatramin’ny volana jolay noho ny antony tsy mazava.  Fantatra fa natao varoboba afaka iray volana taorin’izay ny entana rehetra. Mbola nandefa boky marobe ho an’ny sekolim-panjakana sy ny trano famakiam-boky ny ONG, ny volana mey 2015, izay niantsona tao Toamasina ny volana jolay 2015. Nangataka ny tsy hanefana hetra amin’ireo fanampiana ireo ny mpiandraikitra ny fikambanana nefa nolavin’ny fanjakana malagasy izay milaza fa tsy manan-kery intsony ny fahazoan-dalana ampiasainy. Namidy tamin’ny alalan’ny lavanty indray koa ireo boky marobe ireo. Tsy mazoto ny handefa fanampiana intsony ny fikambanana satria very maina ny 4 000 euros tetibidin’ny entana alefa aty Madagasikara nefa amidin’ny sasany fotsiny ary tsy fantatra ny alehan’ny vola vidin’entana avy eo.

Nitakian’ny minisitera hetra 1 tapitrisa Ar indray    

Efa nandefa taratasy fanavaozana ny fahazoan-dalana handefa entana fanampiana ny solontenan’ny ONG eto an-toerana, ny volana marsa 2015 saingy tsy mbola nivaly hatramin’izao. Very hevitra ny mpitantana ny fikambanana izay malahelo ny mpianatra malagasy tokony hisitraka ireo boky fianarana sy fialamboly ireo.

Nanomboka ny volana janoary lasa teo, nitakian’ny minisiteran’ny Fitantanam-bola malagasy hetra 1 tapitrisa Ar isam-bolana indray ny ONG nefa tsy nolazaina ny antony mazava. Tsy nanaiky izany ny mpiandraikitra.

Randria

 (Tahirin-tsary)

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Mivangongo ny fako ao Toamasina : ahina ny fiverenan’ ny dengue sy chikungunya

Manahy ny amin’ny fahasalamany ny mponina ao Toamasina noho ny fako miparitaka eny rehetra eny miaraka amin’ny rano mihandrona. Manaitra ny sain’ny tomponandraikitra ny rehetra hisorohanany valan’aretina samihafa.     

Tandindomin-doza ny fahasalamam-bahoaka, tsy misy antony intsony ny ady atao amin’ny tazomoka amin’ny fanadiovana ny lobolobo sy rano mihandrona ary ny fivangongoan’ny fako, Fomba entina amin’ny fanentanana ireo mba tsy hiparitahan’ny karazan’ aretina maro. Tsy te hahalala izany fahasalamam-bahoaka izany, raha ny tazana eto an-dRenivohitr’ i Toamasina, ny tomponandraikitra voalohany eo amin’ny tanàna. Mivangongo toy ny tendrombohitra ny fako etsy sy eroa, tsentsina ny tatatra rehetra hany ka tsy afa-mikoriana ny rano ka mihandrona  eny rehetra eny ny rano maloto. Maimbo ny tanàna, mitampin’orona avokoa ny mpandalo rehetra eny an-tsena Bazarikely, Valpinson, Ankirihiry ary tsy lavitry ny trano famakiam-boky etsy Ambodimanga, izay mifanila amin’ny lapan’ny Tanàna misy ny birao fiasan’ny ben’ny Tanàna.

 

Ilaharana ny fanafody hitsaboana ny tazo mahery

Manamarina ireo voalaza ireo fa tandindomin-doza ny fahasalamam-bahoaka. Araka ny fanadihadina natao teo anivon’ny Hopitalikely rahateo, niakatra hatramin’ny 25% ny olona voan’ny tazo, raha 37 % kosa ny aretim-pivalalanana sy kohaka. Mbola tsy voamarina

kosa anefa fa misy fanahina amin’ny hiverenan’ny karazana tazomahery vaika tahaka ny dengue sy chikungunya, araka ny fanehoan-kevitry ny mponin’ i Toamasina. « Tato anatin’ny telo volana, milahatra ny olona mividy fanafody fitsaboana tazo mahery », hoy ny mpivarotra fanafody iray nanontaniana amin’ny karazam-panafody be mpividy ao aminy. Tsy izay ihany, saika manao dokotera tena ihany koa ny olona amin’ izao noho ny fahalafosan’ny fanafody. Betsaka ny olona marary mitanika ravin-kazo sy hodi-kazo ary mievoka izany avy eo. Nohamafisin’ny sampana vonjy taitra etsy amin’ny hopitalibe koa fa mahazo vahana tato ho ato ny aretina tazo mahery.

Sajo

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Amboara HEC Ramanantsoa Bernard : hampiroboroboana ny fifaninanana eo amin’ny orinasa

Ho fampiroboroboana ny fifaninanana eo amin’ny tontolon’ny asa sy ny fitantanana, manomana hetsika ahazoan’ny tompon’ny orinasa kely na lehibe na antonony mandray anjara ny HEC Paris, araka ny fanazavana nentin’ny tomponandraikitra iray ao amin’ny HEC Madagascar, Rasoarahona Solofo, omaly teny Ankorondrano. Homena ny anarana « Amboara HEC Ramanantsoa Bernard » ny loka izay hatolotra, ny volana septambra ho avy izao. Misokatra ho an’ny rehetra ny fijerena ny bokin’andraikitra mirakitra ny fepetra takina amin’ny mpifaninana eny amin’ny Immeuble Appel Ankorondrano. Hosantarina amin’ny volana mey ny fifaninanana ho an’ny orinasa miorina eto Madagasikara. Hizarazara efatra ny sokajy hanomezana amboara : orinasa manana tsena any ivelany, orinasa mitrandraka ny tsena anatiny, orinasa sous traitant ary ny mpitantana mendrika. Tanjona ny hampirisika ny mpandraharahara eto an-toerana hikatsaka ny tsara hatrany hampandroso ny orinasany. Lehibe indrindra koa ny fanasongadinana ny fahaiza-mitantana.

 

Tsaraina amin’ny fepetra maromaro

« Ohatra iray hitsarana ny orinasa ny fitantanany mpiasa ao aminy sy ny fomba mahomby ampiasainy hampirindra izany », hoy ny tale jeneralin’ny DHL sady president executive community HEC Paris à Madagascar, Rakotondraibe Mamy. Azo zaraina amin’ny mpitantana orinasa hafa izany mba halaina tahaka. Eo koa ny fanomezana fahafaham-po ny mpanjifa eo amin’ny vokatra amidy na tolotra manokana, hanontaniana ny mpanjifa momba ny fandraisana rehetra. Hatramin’izay, tsy misongadina loatra ny orinasa kely na madinika fa hanjakan’ny lehibe ny tontolon’ny tsena sy ny fandraharahana, fotoana izao hisehoan’izy ireny, indrindra ny orinasa sous traitant, izay takona matetika. Manohana ny fifaninanana ny HEC Paris sy ny maintimolaly rehetra tao amin’ny HEC Madagascar. Nanome fiofanana tao anatin’ny telo taona nisesy ho an’ny mpiandraikitra orinasa, mpiasa amin’ny fitantanana sy ny fandraharahana ny HEC Paris izay efa manana solontena eto amintsika. Tonga eto Madagasikara ny tomponandraikitra iray ao amin’ny HEC Paris, Martine Thernisien.

Vonjy A.

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Andron’ny zandarimaria : nilatsaka an-tsitrapo nanadio tanàna ny zandary

Nanaitra ny mponina eto Ivato, omaly ny firodorodon’ireo zandary an-jatony vao maraina nilanja kifafa sy angady. Namafa lalana, nisoroka ny bozaka, nanadio ny tao an-tsena, nitaona fako….

Tsy nahazatra ny mpitazana loatra ity fihetsiky ny zandary ity ka nitazantazana ny zava-nisy ireo nandalo. Fanadiovana ny tanàna no nanamarihan’ny zandary tao amin’ny GSis ny Andron’ny zandarimariam-pirenena, omaly.

Nifarimbona nanadio tanàna izy ireo. Naneho tamin’ny fiarahamonina fa tsy herim-pamoretana ny zandary fa miara-miaina amin’ny vahoaka ary tandroka aron’ny vozona.

Nanaporofo, araka izany, ireo zandary anjatony fa miaina eny anivon’ny fiarahamonina ary miasa ho an’ny vahoaka.

Tanjona koa ny hanome modely ny fiarahamonina hikajy ny fahadiovana, indrindra ireo mpivarotra izay tsy mahalala manadio ny manodidina ny faritra ivarotany akory ao amin’ity tsenan’Ivato ity.

Nitarika ny ekipany ny jeneraly Manjakavelo sy ny ben’ny Tanànan’Ivato, Randrianarisoa Penjy, omaly, nanao ny fanadiovana.

Nanambara ny ben’ny Tanàna fa zava-dehibe ho an’ny kaominina izao fifanomezan-tanana izao, ary tokony hitohy izany.

Niaraha-nidinika, omaly, ihany koa ny fampandriana fahalemana ny tanàna eto amin’ny kaominina Ivato mba ho mendrika ny ho vavahadin’i Madagasikara tokoa ary ho modely amin’ny kaominina maro eto amin’ny Nosy.

Tsy teny Ivato ihany no nanadio tanàna ny zandary fa hatreny Ambohijatovo sy Analakely ary Mahamasina. Vao maraina ireo dia efa nirotsaka an-tsehatra avokoa niaraka tamin’ny kifafa sy lapelina sy fandroafa-pako. Ny zandary avy amin’ny FIGN, CFS, CIRGN ary ny zandary miasa eo anivon’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena sy ny ao amin’ny kaomadin’ny zandarimariam-pirenena Toby Ratsimandrava no nanao ity hetsika ity.

 Tatiana A sy Yves S.

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Olympiades mathématiques-physique : 60 candidats en lice pour les demi-finales

A mi-parcours. Les olympiades Mathématiques-Physique et de la Création d’objets ou projets, initiées par SOS Village d’ enfants et DHL Madagascar dans le cadre du programme « Go Teach », parrainé par le ministère de l’Education nationale (Men) lancé le 6 février dernier, sont à mi-chemin.

Les demi-finales pour le volet Mathématiques-Physique auront lieu ce jour à Antananarivo. Les meilleurs élèves à l’issue du premier test qui s’est déroulé le 18 mars, notamment dix collégiens et dix lycéens provenant de chacune des régions participantes, soit 60 candidats, séjournent dans  la capitale pour donner le meilleur d’eux-mêmes lors de cette seconde étape.

L’heure est également aux demi-finales pour les olympiades Création d’objets, réservées aux jeunes de SOS Villages d’enfants seulement. La présélection a été faite par le directeur général de DHL Madagascar, Mamy Rakotondraibe, avec les représentants de SOS Villages d’enfants. A ce propos, les participants ont jusqu’à ce jour pour fabriquer les objets retenus lors de cette présélection. Selon les informations, DHL Madagascar financera intégralement la fabrication des objets.

Parmi les meilleures innovations figurent la fabrication de lampion en papier avec une lampe électrique, le recyclage des bouteilles et capsules pour construire une trousse ou une corbeille ou encore la confection de livre préscolaire fait avec un tissu et de la broderie… Notons au passage que, la finale de toutes les olympiades se déroulera le jeudi 27 avril  à Antananarivo, si c’était prévu le 28 avril au départ.

Fahranarison

 

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Journée de la gendarmerie : l’assainissement comme mot d’ordre

Une priorité. L’assainissement est au cœur des actions menées par la grande famille de la Gendarmerie pour marquer la Journée de la Gendarmerie nationale, célébrée le 2 avril.

Des initiatives concrètes allant dans ce sens, répondant au slogan de la célébration, « La Gendarmerie, proche de la population », ont été menées à travers le pays. Dans la capitale, très tôt dans la matinée d’hier, le secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie (Seg), le général Didier Gérard Paza ainsi que le commandant de la Gendarmerie nationale, le général Jean-de-Dieu Daniel Ramiandrisoa, ont dirigé une opération d’assainissement dans le quartier de Mahamasina ayant vu la participation de 237 éléments de la Gendarmerie.

D’autres quartiers du centre-ville, notamment Ambohijatovo, Analakely, du côté de l’ Avenue de l’indépendance jusqu’à Soarano… ont aussi bénéficiés de la même intervention, menée par une autre équipe dirigée par le  directeur administratif et financier de la Gendarmerie, le général Kassimo Arona Besony.

Assainissement en interne

« Outre cette action d’assainissement proprement dit qui contribue à l’amélioration de l’environnement dans lequel nous vivons, la Gendarmerie nationale  fait également en sorte d’assurer son propre assainissement en interne », a fait valoir le général Didier Gérard Paza dans son allocution. A ce propos, de grands moyens pour lutter contre la corruption sont déployés.

« Récemment, un élément de la Gendarmerie à Fenoarivo Atsinanana, impliqué dans une affaire de vol d’un fusil d’assaut Kalachnikov, vient d’être placé sous mandat de dépôt. Un officier et un gendarme, exerçant à Ankazobe, impliqués dans une affaire de corruption, ont également subi le même sort », a informé notre source. Pour dire qu’il n’existe aucune forme de corporatisme au sein de la Gendarmerie où les fautifs sont sanctionnés.  Parallèlement à cette initiative, le Seg a également réitéré sa détermination à renforcer la lutte contre la vindicte populaire, qui a pris de l’ampleur ces derniers temps dans plusieurs régions.

Fahranarison

La commune Ivato figure également parmi les bénéficiaires des actions d’assainissement de la Gendarmerie. Une équipe dirigée par le général Manjakavelo et le maire de cette commune, Penjy Randrianarisoa, a été à pied d’œuvre pour assainir les lieux publics, les ruelles, les marchés…A cette occasion, les deux parties ont discuté des manières pour renforcer la sécurité dans la commune Ivato, pour que ce quartier, porte de Madagascar, puisse devenir un modèle dans ce domaine pour les autres communes à travers le pays.

 

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Lutte contre les Dahalo : traque avec un lance-roquettes à Ikalamavony

La lutte contre les dahalo dans le district d’Ikalamavony risque de monter d’un cran dans les prochains jours. Les forces de l’ordre ont décidé de mener une vaste contre-offensive.

Une trentaine de militaires du 1RM2 de Fianarantsoa et une dizaine de gendarmes ont participé à une mini-opération destinée à pourchasser les dahalo qui ont attaqué un village se trouvant dans le district d’Ikalamavony.

Sachant que ces derniers ont une puissance de feu non négligeable, les éléments mixtes de l’armée et de la gendarmerie n’y sont pas allés de main morte. D’après une source sécuritaire, les membres de l’expédition ont également été dotés d’un lance-roquettes et d’un fusil lance-grenades. Ils ont quitté Fianarantsoa le 27 mars dernier pour se rendre à Andohan’Ivozona.

Cette opération a été menée en réplique à l’attaque des dahalo ayant eu lieu le 26 mars dernier. Ce jour-là, une trentaine de dahalo armés ont attaqué un village d’Ikalamavony et emporté une quarantaine de zébus. Après le départ des dahalo, des membres de la communauté villageoise, cinq gendarmes et six militaires de la 29e Compagnie ont engagé une battue.

Tombés dans un guet-apens

Après un accrochage survenu à Marovato, les militaires et les gendarmes se sont séparés. Pendant que les gendarmes ont poursuivi la traque, les militaires et des villageois ont essayé de contourner l’ennemi. Mais contre toute attente, les 6 militaires et les villageois sont tombés dans un guet-apens à Anketsaketsa.

A l’issue d’un deuxième affrontement, quatre militaires et une partie du fokonolona ont réussi à prendre la fuite. N’ayant pas eu cette chance, deux militaires et 15 villageois se sont trouvés bien malgré eux à la merci des dahalo qui n’ont pas hésité à leur infliger des sévices corporels. Le lendemain, les bandits de grand chemin ont libéré leurs otages.

Aussi curieux que cela puisse paraître, ils ont emporté les cartouches et les chargeurs et laissé les fusils Kalachnikov sur les militaires.

La mini opération a été lancée en vue de mettre hors d’état de nuire ces bandits de grand chemin et récupérer les zébus et les armes entre leurs mains. Mais les résultats ne sont pas encore disponibles pour l’heure.

Mparany

 

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Tuerie de Fenoarivo : Mamodtaky avoue tout

Seize ans après le meurtre des cinq membres de sa belle-famille, Mamod Abass Mamodtaky a finalement décidé de passer aux aveux.

Le principal suspect de ce quintuple meurtre a toujours plaidé non coupable dans cette affaire mais, avant-hier, Mamodtaky s’est dédit en reconnaissant être l’auteur de ce crime devant la Chambre de l’application des peines à Paris.

Dans ses colonnes, le Journal de l’île de La Réunion (Jir) a indiqué que plus personne n’attendait ces aveux. Le journal a ajouté que Mamodtaky a justifié son acte en raison des  pressions des membres de la communauté karana dont certains craignaient les révélations de l’épouse de l’homme d’affaires sur des «accords» avec l’État malgache.

Le Jir a aussi ajouté que pour la partie civile, ces aveux sont une «satisfaction». «Elle se montre malgré tout dubitative» a poursuivi le Jir. L’on sait en effet que Mamodtaky aurait avoué ce quintuple meurtre pour espérer sortir rapidement de prison.

En 2010, il a été condamné à la prison à vie par la Cour d’assises de Paris mais la Cour d’assises du Val-de-Marne a ramené cette peine à 28 ans de réclusion, dont 15 ans avec sûreté, lorsque l’affaire avait été jugée en appel le 15 février 2013.

Mparany

 

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Aides aux sinistrés Le riz comme principal don

Etant donné que le riz constitue non seulement l’aliment de base des Malgaches et vu que son prix n’est plus à la portée des ménages moyens surtout les familles sinistrées d’ Enawo, les donateurs inscrivent en haut de la liste ce produit. Dans les régions sinistrées, comme dans la Sava ou Analanjirofo, et notamment à Marolambo, le kilo du riz dépasse les 3 000 ariary. Quand au gobelet, il s’achète à 1200 ariary.

Dans la capitale, le prix a franchi la barre de 2 000 ariary le kilo, depuis la semaine dernière, contre 1 500 ariary auparavant. La difficulté dans l’acheminement des produits de première nécessité (PPN), à cause des infrastructures routières quasiment impraticables  après le passage d’« Enawo », a été citée comme principale source de cette flambée de prix.

Affluence des donateurs

A près d’un mois du passage d’« Enawo », les généreux donateurs continuent toujours d’affluer au BNGRC. Hier a été le tour de l’ONG musulmane « Direct AID » de la région Sofia et de la Chambre des mines qui réunit les entreprises nationales et étrangères intervenant dans l’exploitation minière à Madagascar.

« Direct AID » a remis un don de deux tonnes de riz, des cartons de savons et de lait, du sucre et de l’huile. Quant à la Chambre des mines, le don est constitué  de 2,5 tonnes de riz.

Sera R

 

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Atsinanana : paiement de l’ACTP à Vatomandry

Le programme du gouvernement dans le cadre des filets sociaux de sécurité est en cours de réalisation. Le premier paiement de l’Argent contre travail productif (ACTP) débuté dans la région Haute-Matsiatra s’est poursuivi dans l’Atsinanana pour 5524 ménages.

Onze communes du district de Vatomandry ont bénéficié du programme ACTP mis en exécution par le Fonds d’intervention pour le développement (Fid) sous la coordination du ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme. Pour cette circonscription, 5524 ménages de 73 fokontany dans 11 communes du district sont touchés par l’initiative. Baptisé «Asa avotra mirindra», ce programme consiste en des transferts monétaires aux ménages les plus pauvres en contrepartie de leurs participations à des chantiers de Haute intensité de main-d’œuvre dans des zones ciblées. Le paiement s’effectue tous les 10 jours après le premier coup de pelle, avec un forfait journalier de 3.000 ariary par tête pour 5 heures de travail quotidien.

Des résultats positifs.

Les activités réalisées dans le cadre de ce programme sont destinées à améliorer l’environnement, la production locale, le niveau de vie etc. Les ouvriers se livreront donc à des travaux d’

agroforesterie, de reboisement ou de pisciculture jusqu’à la fin du programme prévue en 2019. Ils bénéficieront par ailleurs de renforcement de capacités en matière de nutrition, épargne et gestion de l’exploitation familiale, assainissement et hygiène ou formation technique.

Des statistiques du ministère de la Population, 116.500 ménages soit 6% des 11,6 millions de personnes vivant au-dessous du seuil de pauvreté à Madagascar ont bénéficié des Vatsin’ankohonana, Vatsy Fiavotsa et ACTP qui sont les 3 programmes financés par la Banque mondiale.

Manou

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Arivonimamo II : hanangana EPP ny ao Ambohitrinilaly

Hanangana EPP  ny ray aman-drenin’ny mpianatra ao amin’ny fokontany Ambohitrinilaly, kaominina Arivonimamo II. Simba sy efa ratsy ny fotodrafitrasa nampiasain’ny mpianatra ankehitriny, ankoatra ny fahateren’ny efitrano. Seza fohy iray hipetrahan’ny mpianatra efatra. Tsy afa-mianatra ny ankizy rehefa mirotsaka ny orana ary ratsy ny voka-panadinana. Manampy amin’ny fananganana izany ny kaominina sy ny depiote Rakotomanjato Rodin.

Hahazo tombony amin’izany ireo fokontany manodidina hatrany amin’ny 3 km.  Nanao dingana ihany ny mponina any an-toerana. “Efa ela no nangataka fanampiana tamin’ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny izahay, saingy tsy mbola nisy fijerena sy tsy nivaly izany. Nanapa-kevitra ny ray aman-dreny  fa hananganana trano fianarana iray vita amin’ny biriky sy vato”, hoy izy ireo. Nitondra ny anjarany koa anefa ny depiote sy ny kaominina ka nanampy ara-pitaovana sy ara-bola amin’ny fananganana fotodrafitrasa.

Synèse R.

 

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Fiainam-pikambanana : sekolin’ny demokrasia ny Fitafi

Sekolin’ny demokrasia ity fikambananay ity. Fandraisana andraikitra sy fanofanana hahafahana miatrika ireo lafim-piainana mifanandrify amin’ny idealy”, hoy ny  filohan’ny Fikambanan’ny tanora avy amin’ny faritr’Ihorombe (Fitafi), Razafimandimby Fy Tiana, tetsy Ampefiloha, omaly. Nambarany fa vonona hiara-kiasa sy hifanome tanana amin’ny olom-boafidy sy tompon’andraikitra izy ireo. Mametraka ho tanjona ny fampivelarana ny maha olona ny Fitafi ary mampisondrotra ireo tanora ho lasa reharehan’ny any Ihorombe. Nanao antso avo koa ny fikambanana. “Aoka isika vahoaka handray andraikitra sy hanamafy orina ny fampandrosoana miainga any ifotony. Hametraka fanamby amin’ny fanarenana ny faritr’Ihorombe”, hoy ihany izy. Anisan’ny soatoavin’ny Fitafi ny fijoroana amin’ny fahamarinana sy ny fahaiza-mifandray. Eo koa ny fikatsahana ny soa iombonana.

Synèse R.

 

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Mpahay lalàna, Rabenarivo Sahondra : « Mila fanjakana matanjaka ny fitsaram-bahoaka… »

 Tsy nitsitsy fitenenana ny avy amin’ny fiarahamonim-pirenena sy ny mpanao politika ary ny mpahay lalàna manoloana ny fihanaky ny fitsaram-bahoaka mahazo vahana manerana ny Nosy.

Nitondra ny fijeriny momba izany tamin’ny alalan’ny adihevitra tetsy amin’ny Gara Soarano, afakomaly, ny mpahay lalàna Rabenarivo Sahondra. « Vahaolana efa naroso ny amin’ny tsy maintsy hametrahana fanjakana matanjaka sy ny fanapariahana ireo mpitandro filaminana… Anisan’ny mahatonga ny fitsaram-bahoaka ny fahantrana. Fa eo koa ny faritra na toerana tsy misy fanjakana », hoy izy. Na izany aza, nambarany fa manana ny anjarany koa ny vahoaka amin’ny tokony hahatsapany ny zony. “Tena tsy mora izany. Efa mandray anjara amin’ny fanentanana sy fampahafantarana izany ny fiarahamonina sivily hahafahan’ny vahoaka miaro ny tenany manoloana ireo manana fahefana….”, hoy ihany izy. Nanteriny fa tsy maintsy jerena ny fifandraisan’ny vahoaka sy ny fanjakana.

Tsy manana finiavana hampihatra lalàna

Tafiditra ao anatin’izany, ohatra, ireny fiara omena alalana manokana amin’ny alalan’ny jiro manga na mena, manivatsiva anaty fitohanana, ny miaramila na ny zandary, ny mpitsara… “Tsy midika fa omena maimaim-poana ny fahefana fa mitaky adidy sy andraikitra izany… Tokony hiaro ny vahoaka, ny zony…”, hoy Rabenarivo Sahondra.

Ny mpitsara, Harilaza Imbiky, kosa nanitrikitrika fa tokony hanana finiavana politika hampihatra lalàna ny fanjakana. Manana lalàna tsara sy feno isika saingy tsy ampy ny fampiharana izany, araka ny nambarany.

Etsy andaniny, nohitrikitrihin’ny avy amin’ny Malagasy miara-miainga amin’ny alalan’ny Me Rakotomalala Rija fa be resaka fotsiny fony kandidà ny mpitondra. “Tsy manao na inona inona anefa izy ireo rehefa tonga eo amin’ny toerana… Tsy mbola tafapetraka ny Fitsarana avo natao hitsara ny mpitondra (HCJ) na koa ny Fulankevitra ambony ho an’ny fiarovana ny demokrasia  sy ny fanjakana tan-dalàna (HCDDED)”, hoy izy.

Tsiahivina fa niompana amin’ny fanjakana tan-dalàna sy ny zo maha olona : ny andraikitra sy ny tamberin’andraikitra ny lohahevitra tamin’izany famelabelaran-kevitra izany.

Synèse R. 

 

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Judo : les préparatifs vont bon train

A deux semaines du début du Championnat d’Afrique de judo de la catégorie senior, les judokas malgaches sont en pleine bourre relative à la préparation. Et conscient du potentiel du judo malgache, le Japon vient à la rescousse à travers  le sensei Yamashita. Ainsi, par le biais de Japan international cooperation agency (Jica) à Madagascar, la Fédération malgache de judo (FMJ) a reçu 100 kimonos.

«Ces kimonos seront destinés à l’équipe nationale ainsi qu’aux judokas des quartiers», a souligné le président de la FMJ, Siteny Randrianasoloniaiko. «D’autres kimonos de compétition de haut niveau, pourvus de puces électroniques au nombre de 70 seront également attendus mercredi prochain», a-t-il poursuivi. En vue de cette joute continentale, des tatamis aux normes internationales de trois surfaces ont été également acheminés à Madagascar. «Tout ce matériel sera la propriété de la FMJ», a signalé son président.

 Sur le plan sportif, il a reconnu la supériorité des judokas africains par rapport aux locaux. Pour autant, il reste optimiste quant à la réussite de la sélection nationale. «Bien que les Africains soient forts, nous avons une bonne préparation qui a débuté il y a un an», a conclu Siteny Randrianasoloniaiko.

Naisa

 

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Basikety Analamanga : nahazo fanampiana ny mpitsara

 Notoloran’ny faritra Analamanga, fanamiana ireo mpitsara ny lalao basket ball (CRA), eto Analamanga. “Namaly ny fangatahan’izy ireo izahay ka nanolotra ireto fitaovana ireto. Tsy misy io taranja io raha tsy eo ny mpitsara. Mahay miray hina sy maneho izany ianareo  ho entina mampandroso ny fanatanjahantena”, hoy ny lehiben’ny faritra, Rakotonanahary Ndranto, tetsy amin’ny birao fiasany etsy Ambohidahy, omaly. Nankasitraka izao finiavan’ny faritra izao ny filohan’ny CRA, Rakotonandrasana Ernest, indrindra amin’ny fanohanana ny fanatanjahantena. “Havitrika kokoa izahay. Mba manana ny mampiavaka azy amin’ny hafa izahay izao… ”, hoy izy. Miisa 100 ireo mpitsara eto anivon’ny ligin’Analamanga eo amin’ny basikety amin’izao fotoana izao ary misy hatrany ny fanofanana azy ireo.

Synèse R.

 

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Volley : deux affiches lors de la 2e journée

Une fois de plus, les rencontres au programme du  championnat d’Analamanga se dérouleront sur  les terrains d’Itaosy ce week-end. Deux matchs attireront l’attention, celui qui oppose Bi’As, équipe championne en titre chez les dames de la division reine, à l’ AMVB ainsi que le défi du VBCD face à l’équipe de la Gendarmerie de volley-ball (GNVB), archi-favorite dans la course à sa propre succession côté masculin de la 1ère division.

Deux rendez-vous qui auront lieu demain, à la première heure pour les dames et à la deuxième heure pour les hommes.

Naisa

1ère division féminine:

-Asi1 vs Asi2 3-0 (25-6/ 25-15/ 25-12)

-Afa vs ASSSM 3-0 (25-6/ 25-6/ 25-12)

-Bi’a vs -JMVB 3-2 (24-26/ 21-25/ 25-18/ 25-10/ 17-15)

-VBCD1 vs VBCD2 : 3-0 (25-18/ 25-20/ 25-6)

-AMVB vs Voara : 3-0 (25-14/ 25-10/ 25-11)

1ère division masculine

-Voara vs ASSM : 3-0 par forfait

-GNVB vs RVB : 3-0(25-13/ 25-8/ 25-18)

-VBCD vs MVBC : 3-1(25-22/ 25-16/ 25-16/ 17-25/ 25-20)

-Asi vs JSA : 3-1(30-28/ 25-19/ 25-27/ 25-17)

-Cosf vs -CSA : 3-0 (25-11/ 25-13/ 25-20)

Programme de la 2e journée :

Samedi 1e avril

1ère division féminine :

-Afa vs Asi1

-Asi2 vs JMVB

Dimanche 2 avril

1e division féminine :

-Bi’as vs AMVB

-Voara vs VBCD2

-VBCD vs ASSM

1ère division masculine

-Voara vs  Cosfa

-CSA vs MVBC

-GNVB vs VBCD

-RVB vs JSA

-Asi vs ASSM

2e division masculine

-VBCD vs HZMA

-TSVB vs Afa

-JSA vs AVB

-MVBC vs ASSM

 

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Basket-Coupe du président : dernière ligne droite avant le derby final

Les huit meilleures équipes du moment entameront la course finale à partir de ce jour au palais des Sports de Mahamasina.

Contrairement aux précédentes éditions, la lutte s’annonce serrée cette année dès la phase de poule du Top 8. Aucune formation, répartie dans deux poules de quatre équipes,  n’émerge du lot, à cause de l’absence de référence pour les quatre premiers clubs de la N1A, contrairement aux autres déjà qualifiées. Ce manque de rencontres de haut niveau risque de désavantager les GNBC, Ascut, SBBC et les policiers de la COSPN.

Toutefois, la grande affiche s’annonce sulfureuse dans la poule B. COSPN, deuxième de l’année dernière, croisera le fer avec SBBC Boeny, championne de Madagascar 2015 et ASBO, l’équipe en forme du moment affrontera MB2All, une formation à l’ambition démesurée. Dans la poule A, sauf revirement de situation, le combat à trois entre GNBC, Ascut et TMBB sera l’attraction principale. Cosfa devra redoubler d’efforts pour pouvoir faire partie de la saga.

Telma

Une fois de plus, Telma sera le soutien numéro un de l’événement. « Pour partager les grands moments de la compétition, diffuser en live les résultats des matchs, réaliser les reportages et écrire les articles, Telma met à la disposition de l’équipe statistique, des journalistes ou encore des spectateurs une connexion internet », a communiqué le sponsor du ballon orange.

« A l’instar de toutes les compétitions soutenues par Telma, les meilleures places sont disponibles en réservant via MVola. Ainsi, les spectateurs sont libres de choisir leur place pour apprécier les matchs. Ils ont également un emplacement réservé au parking et peuvent obtenir un accès à la connexion internet by Telma. Les réservations via MVola sont destinées aux matches d’ouverture, les quarts de finales, les demi-finales et la finale », a-t-elle poursuivi.

Naisa

Les poules :

A : GNBC (Vakinankaratra), TMBB (Analamanga), Ascut (Atsinanana), Cosfa (Analamanga)

B: COSPN (Analamanga), ASCB (Boeny), MB2All (Analamanga), SBBC (Boeny)

Programme de la journée:

Dames :

-JEA (Vakinankaratra) vs Fandrefiala (Analamanga)

-MB2ALL (Analamanga) vs Tamifa (Amoron’i Mania)

Hommes:

-ASCB (Boeny) vs COSPN (Analamanga)

-Cosfa (Analamanga) vs Ascut (Atsinanana)

Dimanche :

Dames :

-CRJS (Atsinanana) vs MB2All (Analamanga)

-Tamifa (Amoron’i Mania)  vs JEA (Vakinakaratra)

Hommes :

-Cosfa (Analamanga) vs TMBB (Analamanga)

-COSPN (Analamanga) vs MB2All (Analamanga)

-GNBC (Vakinankaratra) vs Ascut (Atsinanana)

 

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Rugby : un terrain d’entente a été trouvé

Il était temps. Le stade des Cheminots, plus connu sous le nom de Malacam, accueillera de nouveau un tournoi rugbystique après avoir été déserté depuis un certain temps. Un terrain d’entente entre le Malagasy Rugby et Analamanga Rugby aurait-il été trouvé pour que la fédération ait décidé brusquement de prendre un virage à 360°. Et ce, après avoir empêché la ligue d’ Analamanga d’organiser une compétition régionale jusqu’à nouvel ordre, allant jusqu’à évoquer des sanctions à l’encontre des clubs qui voient la situation  du même oeil que la ligue à propos de la formule de compétition.

«La restructuration des clubs est toujours d’actualité après le coup d’envoi du championnat d’Analamanga car les sections prendront le relais après (ndlr, un championnat de trois mois). Ensuite, la ligue d’Analamanga entrera en scène durant cinq mois. Comme à l’accoutumée, le Championnat de Madagascar sera le bouquet final de cette édition»’, a déclaré Marcel Rakotomalala, hier, au siège de Malagasy Rugby à Ankorondrano, lors d’un point de presse qui s’est déroulé dans une ambiance peu ou prou tendue. Pour les affiches de demain, les chocs VTMA-UASC, XV Family-3FB, TFA-FTM et IRC-Tam seront les attractions des deux journées.

Rojo N.

 

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Golf – Mercedes Trophy Cup : engouement des participants au Tour 2

Luc Ratsimbazafy en 1ère série, Valérie Holmes en 2e série et Ramy Rabenja en 3e série ont émergé du lot lors du premier tour du Mercedes trophy cup qui a eu lieu à l’Azura golf resort spa à Foulpointe, en décembre. A l’heure actuelle, 65 passionnés de golf se sont déjà inscrits pour le second tour les 15 et 16 avril prochains toujours à Foulpointe. Soit, deux fois le nombre d’inscrits par rapport au Tour 1.

Acte 2. «Madagascar (trois joueurs) a toutes les chances de représenter le continent africain à la manche régionale à Frankfurt, Allemagne, et pourquoi pas à la Mercedes trophy world final à Stuttgart en octobre. Au terme du Tour 1, Luc Ratsimbazafy (1ère série), Valérie Holmes (2e série) et Ramy Rabenja se sont imposés aux dépens de 35 participants.

Rappelons que les deux meilleures cartes de chaque joueur sont prises en considération pour déterminer le vainqueur de chaque série. Au premier tour, nous avons eu au moins des challengers parce que la date de la compétition coïncidait avec celle des festivités de Noël», a déclaré Johary Rakotomalala, directeur commercial au sein de Sicam, hier, à Alarobia.

Des concours

Les épreuves se déroulent sur trous en stableford individuel net. En outre, plusieurs concours seront à l’affiche si l’on ne cite que le challenge trou-en-un avec une voiture Mercedes Benz SUV GLA 250 à la clé. Rien n’est encore joué pour le trio de tête car le danger vient de partout. Pour la petite histoire, Madagascar a intégré le circuit Mercedes trophy cup cette année bien que le premier tour ait eu lieu l’année dernière.

Le tournoi est ouvert à tout joueur sans distinction d’âge. Cependant, le joueur ne pourra prendre part aux finales internationales s’il n’atteint pas l’âge de 18 ans à l’issue de la finale de Mercedes trophy cup Madagascar.

Rojo N.

 

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Futsal – Championnat : Telma garde le meilleur pour la fin

La dernière journée du championnat dans les divisions Elite, Légende et Open sous la houlette de l’Urban Futsal avec le soutien indéfectible de Telma, demain, à Andraharo, se déroulera en parallèle avec la Super Ligue qui verra la participation des quatre premiers aux points de chaque division lors des championnats. Telma, opérateur en télécommunications et partenaire n°1 du football malgache, remettra une enveloppe de 50.000 ariary à chacune des équipes championnes des trois catégories outre les Telma Play.

Rojo N.

 

Tia Tanindranaza0 partages

ANDOHARANOFOTSYTonga nitsirika ny asa fanamboaran-dalana ny Ben’ny tanàna

Tonga nitsirika sy nanara-maso ny asa fanamboaran-dalana vatsian’ny minisiteran’ny atitany sy ny fitsinjaram-pahefana ao Ambohimanala sy Ankadiefajoro izay mampitohy ny fokontany Morarano sy Ambohimanala omaly ny Ben’ny tanàna ao an-toerana Ranirison Hasina Nirin’ny Aina.

Mandeha araka ny tokony ho izy ny asa. Lalana mirefy 190 metatra lineera  in’efatra no efa vita, toraka izany koa ny lakan-drano mirefy 595 metatra lineera. Afa-po tamin’ny fahavitan’ny asa ny  Ben’ny tanàna amin’ny ankapobeny, lalana izay marihina fa hatao rarivato avokoa. Mitotaly 1.600 metatra lineera izy rehetra. Ezahina hovitaina ao anatin’ny roa volana sy tapany ny asa, lalana izay tsiahivina fa hampiasain’ny mponina avy any Ankadivoribe ihany koa hamonjeny ny lalam-pirenena fahafito. Miantso ny vahoaka mba hanaraka  ny fandaminana ny Ben’ny tanàna hanafaingana ny asa.

Pati

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Aretina Hepatite BMahazo ny 20%-n’ny Malagasy

Nampahafantarin’ny tompon’andraikitra voalohany mikasika ny areti-mifindra eo anivon’ny hopitaly Befelatanana tetsy amin’ny Kudeta Anosy omaly fa mahatratra hatrany amin’ny 20%-n’ny Malagasy amin’izao fotoana izao no voan’ny aretina Hepatite B.

 Araka ny fanazavana, areti-mifindra mamotika tsikelikely ny aty avy amin’ny firaisana ara-nofo sy ny ra izy ity. Misoko mangina ny aretina satria dia maro ireo marary mihevitra ny tenany ho salama kanefa rehefa dila ny taona maro vao gaga hoe potika tanteraka ny atiny. Hatramin’ny zaza ao am-bohoka dia mety hifindrany saingy tsy hatahorana ho avy amin’ny fampinonoana zaza. Nampahafantatra moa ity sampana ity fa azo atao ny mitily ny aretina ary efa nisy fihenam-bidy ny vaksiny hisirohana azy. Tsindrona 3 no ilaina ary 40.000 ariary no totalim-bidiny.

Mirija

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Angano sy arira

Fihetseham-po marolafy, ao ny fitserana, ao anefa ny fahasorenana.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Zandarimariam-pirenenaHiezaka ny ho filamatra

Hanamarika ny andron’ny zandarimariam-pirenena ny zandary Malagasy rahampitso alahady 2 aprily.

 Maro ny hetsika hataon’izy ireo hanamarihana izany manerana ny nosy. Anisan’ny himasoan’ny zandarimariam-pirenena ny ady amin’ny kolikoly ankehitriny, ka misy ny fampiasana ny fonon-tanana fotsy ho an’ireo miasa eny amin’ny lalam-pirenena. Nialoha izay, efa nisy ny hetsika ara-tsosialy nataon’ny zandary, ho an’ny teto Antananariivo manokana, ka zandary miisa 280 no efa nanatanteraka fanomezan-dra maimaimpoana. Nisy ihany koa ny fanadiovana faobe nataon’izy ireo omaly zoma 31 martsa maraina. Nanomboka tamin’ny 5 ora dia efa nanadio teny Ambohijatovo, Analakely sy Soarano izy ireo, izay niisa 237. Tanjona himasoan’ny zandarimariam-pirenena ny hahatonga azy ireo ho fitaratra sy filamatra eny anivon’ny fiarahamonina. Fihetsika mendrika sy tokony hotohizana izao ataon’ny zandary izao fa tsy mandalo fotsiny. Mety ho vahaolana mitondra mankany amin’ny fiverenan’ny fitokisan’ny vahoaka ny mpitandro ny filaminana ihany koa satria rehefa mahita ny olona fa mendrika sy lasa fitaratra ny mpitandro ny filaminana, dia miverina ho azy ny fitokisana.

Toky R

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Sikidy mila voatsiary !

Manahoana izy ao ry Jean a ! Ahoana mihitsy ity revinareo ity e ? Dia tena foroninareo daholo izao atsanga tsy aman’orana izao rehefa te hiala bala inareo.

 Dia tena manao sikidy mila voatsiary tokoa moa izany e ! Arahina daholo ny fepetra napetrakareo amin’ny hanokafana ilay onjam-peo efa tena mahamanina ny vahoaka saingy, dia mahita havaly sy resahina foana ianareo. Io anie ry Jean tsy ampahafirin’ny efa niainanay sy nampizakainareo anay, ary tsarovy fa efa vita tsindrona tamin’io izahay matoa mbola hitanareo velona sy miaina eto e ! Sao lahy ka hivaly aminareo atsy ho atsy ity tangena hampisotroinareo anay ity ? Ny anay io ry Jean efa iainana ary efa vita hofana tamin’ireny fa ny ahiako dia maro aminareo ny hamoifo aoriana kely. Ny anay mantsy io efa tongotra mby an-dakana, ka tsy mijanona raha tsy tonga amin’ny tanjona. Efa nisotro ny aleoko maty amin’ny hanavotana an’i Gasikara, ka tsy hiato raha tsy tafapetraka iny olona mahatonga anareo ho toran-kovitra iny, ka mahatonga anareo hanao vavan’ny maty an-drano sy tsipaky ny miala aina toy izao. Avelako kely aloha ianareo fa mba henoy ihany ny akony anio. Dia ataovy eo akaiky ihany ny fanafody sy rano mangatsiaka sao ho tapaka lalandra eo indray mahita ny hamaroan’ny olona eny an-kianja anio !

Marco

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Mahajanga sy ToamasinaNaato amin’ny asany ny Ben’ny tanàna

Tsy mitsaha-miitatra ny fanilihana ireo Ben’ny tanàna tsy miara-dia amin’ny fitondrana. Lasibatra koa izao ny Ben’ny tanànan’i Mahajanga, Andriatomanga Mokhtar Salim.

Jean D.

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Andriampotsy distrikan’i FenoarivobeManampatra fahefana ny ben’ny tanàna HVM

Manararao-pahefana ary mampiasa ny toerana azony hanaovana valifaty ny ben’ny tanànan’ny kaominina Andriampotsy, distrika Fenoarivobe, Faritr’i Bongolava.

Rabri

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Raharaha 29 martsaNahatonga ny fahaleovantena tsy azo, hoy ny Otrikafo

Miteraka resabe isan-taona ny fankalazana ny datin’ny 29 martsa 1947 izay vao notsaroana 3 andro lasa izay.

 Mbola naneho ny heviny mikasika ny fahitan’izy ireo ny zava-misy marina tamin’izany fotoana ry zareo avy eo anivon’ny antoko Otrikafo tarihin’ny filohany, Rajaonah Andrianjaka. Ho azy, ny raharaha 1947 no antony tsy nahazoantsika fahaleovantena. Ny fanapoahan’i Baron, lehiben’ny polisy tamin’ny fanjanahantany sy ny namany no nampandamoka ny tolona am-pilaminana tsy nisy fiheverana ny hisian’ny ra mandriaka nataon’ny MDRM. Tsinjon’ireo kolonialy io ka nahatonga azy ireo nanomana iny tolom-pamonoam-bahoaka iny tamin’ny alalan’ny fampiasana ireo mpitsikilo 2 dia Samuel Rakotondrabe sy Edmond Ravelonahiana. Fahaleovantena sandoka no nomena vokatr’io ary ireo mpitolon’ny frantsay tao amin’ny Padesm no nasaina nitondra.

Mirija

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Praiminisitra Mahafaly OlivierNamono afo tany Port Bergé

Nitokana fotodrafitrasa tany amin’ny faritra Sofia, distrikan’i Port Bergé sy Port Bergé 2 sy tao amin’ny kaominina Tsarahasina ny praiminisitra lehiben’ny governemanta,

 Mahafaly Solonandrasana Olivier. Niara-dalana taminy ny minisitra eo anivon’ ny fiadidiana ny repoblika misahana ny tetikasan’ny filoha, Rafidimanana Narson, ny sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena, ny jeneraly Paza Didier, ny minisitry ny asa vaventy Eric Razafimandimby ary ny sekreteram-panjakana miadidy ny ranomasina, Randrianarisoa Léonide Ylénia. Notokanana tao an-tampon-tanànan’i Port Bergé ihany koa ny tranompokonolona izay marihina fa izy io no lehibe indrindra manerana ny faritra Sofia, ny biraon’ny fananan-tany, ny biraon’ny zandarimariam-pirenena tao amin’ny kaominina Tsarahasina ary ny fitokanana ny baka fiampitana ao amin’ny reniranon’i Bemarivo, kaominina Port-Bergé 2. Mikasika ny fanesorana ny ben’ny tanàna any an-toerana, dia naneho ny lehiben’ny goverenemanta fa raha misy olom-boafidy tsy manaja ny lalàna dia tsy maintsy anarina. Tsy hifidianana tavan’olona na antoko politika izany. Maro ny mahita fa miezaka maka ny fon’ny olona any Sofia ny praiminisitra taorian’ny fanambaran’ireo sojabe, mpampiady olona ny tenany, ka tokony hoesorina amin’ny toerany.

Toky R

 

 

 

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Quarante-six travailleuses malgaches du Koweit arrivées au pays

Un groupe de 46 travailleuses malgaches expatriées au Koweït est finalement rentré au pays. Arrivées samedi dernier dans l’après-midi, une délégation gouvernementale les a accueillies à l’aéroport international d’Ivato. Malgré les traits fatigués, ces femmes qui on ont finalement travaillé comme employés de maison ont retrouvé le sourire, la joie d’un aventurier de retour à sa terre nourricière, après avoir traversé le calvaire du désert.

Suite à leur appel de détresse qui a trouvé écho auprès du président de la République, l’Etat malgache a pris les dispositions nécessaires pour les rapatrier, après des mois ou des années de galère pour certaines. La semaine dernière, une délégation représentant l’exécutif malgache s’est rendue au Koweït pour discuter avec les autorités locales des éventuelles possibilités de rapatriement de ces migrantes malgaches.

Dans un communiqué, la présidence de la République a annoncé qu’une autre vague de 76 autres travailleuses malgaches est attendue pour demain. Leur rapatriement est entièrement pris en charge par l’Etat malgache, une promesse du Chef de l’Etat, Andry Rajoelina pour faciliter leur retour.

Le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Tinarivelo Razafimahefa, qui les a reçues à Ivato, a également déclaré que l’Etat prendra en charge le retour de ces femmes dans leurs villages d’origine. La plupart d’entre elles en effet sont originaires du Nord de la grande île, comme à Sambava. Les autres viennent des côtes ou encore de la campagne et des zones enclavées.

Après avoir subi des examens médicaux d’usage, elles ont été reçues le lendemain de leur arrivée par Andry Rajoelina au Palais d’Iavoloha. Lors de cette rencontre, elles ont pu, une fois de plus témoigner des maltraitances et autres sévices qu’elles ont subi dans ce pays. Certaines ont avoué être parties en connaissant les galères qu’elles auront eu à traverser.

Anéantie par la pauvreté grandissante à Madagascar, ces femmes ont saisi l’opportunité de trouver des emplois mieux rémunérés dans ce pays, bien qu’elles soient de simples gens de maison. L’une d’entre elles témoigne avoir touché 7 millions d’ariary par mois soit l’équivalent d’un salaire et des avantages d’un membre du gouvernement dans la Grande île. Malheureusement, une fois arrivée au Koweït, elles ont dû faire face à des problèmes insurmontables causés en partie avec la différence de culture et mœurs.

Les unes affirment avoir subi des violences de toutes sortes et de maltraitances de la part des autres employées ou de leurs employeurs. Les autres témoignent avoir été abusés physiquement, pour la plupart des cas, par leurs employeurs. Elles ont alors pris la fuite, pour échapper au pire, et ont trouvé refuge auprès d’une ambassade d’un pays africain au Koweït ou auprès des bureaux de la police de ce pays.

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1 avril : le premier trimestre 2017 est déjà terminé

Et on attend toujours l’année du décollage économique.

Dans nos rêves d’ivrognes sans doute.

Aucune initiative, aucune facilitation, aucune incitation.

Mais on anone quand même que ça décollera.

Le prix du riz lui a bien décollé par contre. Mais on sait, cpasmafote, c’est à cause de ce maudit cyclone.

Tananews0 partages

Alors, le nouveau prix des carburants ?

Une hausse modeste des prix mais une hausse quand même : 40 ar pour le SP95 et 30 ar pour le gasoil.

Nouveaux prix ce 1 avril 2017 :

SP95 : 3 840 ar

Gasoil : 3 270 ar

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Festival Libertalia – Au-delà de la musique, un festival militant

Le festival Libertalia propose trois jours de musique et de fête, mais aussi trois jours de lutte contre le sida.

Cette année, le festival Libertalia ne sera pas comme celui des trois éditions précédentes. Il se fera en partenariat avec le Conseil National de lutte contre le Sida (CNLS), avec plus de dix concerts contre le sida, répartis sur de nombreuses scènes opérationnelles jour et nuit. L’organisation se veut riche et éclectique. Pour faire rimer musique et solidarité avec bonheur.La quatrième édition du Festival Libertalia réserve donc de la bonne musique avec une programmation qui réunit les belles nouveautés sorties cette année. Le festival propose plus de dix concerts en trois jours, et il y en aura pour tous les goûts. Du 28 au 30 avril, les festivités débuteront à 19 heures, au parvis de la gare Soarano et seront suivies de soirée After show au Kudeta Urban Club à Anosy, à 23 heures.L’événement verra la participation de nombreux artistes discrets qu’on aimerait entendre plus souvent à l’instar The Inspector Cluzo, The Dizzy Brains, Edgard Ravahatra, Saramba, Voots Kongregation, Mem’s Family, Silo, Mounawar, Teta Electric, Christelle, Hans Nayna, Basy Gasy, Behind The Mask, et même les grands artistes de renoms tels que Samoela ou encore Jaojoby. « À Madagascar, il y a beaucoup de créativité mais malheureusement pas d’argent ni d’opportunité. C’est notre raison d’être. Nous sommes là pour donner un coup de pouce aux artistes qui le méritent et leur donner plus de visibilité. C’est également une occasion pour mettre différents artistes sur une même scène », explique Gilles Lejemble, initiateur de la manifestation.Là où les autres festivals du genre laissent souvent la part belle à un genre précis, notamment la musique tropicale ou le jazz, le Festival Libertalia, lui, accorde plus de place à la diversité musicale, ce qui a forgé sa réputation autant à l’échelle nationale qu’internationale.

EngagéPour le Festival Libertalia, informer reste le nerf de guerre contre le sida. À mentionner que, pour cette quatrième édition, le thème est porté sur la sensibilisation du public sur l’importance de la lutte contre le Sida, intitulé « Tous unis contre le Sida ». Et Gilles Lejamble de s’enthousiasmer en disant « La musique fait partie quand même des moyens de communication pour transmettre un message. Cela passe par les artistes et par les valeurs qu’ils véhiculent. De plus, je ne pense pas qu’on puisse faire aujourd’hui un festival pour une sensibilisation de cette ampleur sans avoir de tête d’affiche ». Et ces valeurs se résument dans« Solidarité de faire ensemble», continue-t-il.Cette année, le festival Libertalia est partenaire du CNLS, à travers l’association Aides et Soins aux Malades (ASM). Pendant tout l’événement, l’association prévoit des séances de dépistage des visiteurs qui souhaitent connaître leur statut sérologique. Les membres de cette association vont se mobiliser pour que la sensibilisation sur la lutte contre le Sida touche les spectateurs, voire la population entière.En attendant, les organisateurs prévoient de donner une soirée Before, le jeudi 27 avril à partir de 20 heures au Buffet du Jardin, certainement comme avant goût du festival.

Sitraka Rakotobe

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Run – Retour de la Gold Cox

La redoutable Gold Cox revient en compétition, à l’occasion de la course de ce dimanche. Une Golf transformée en pick-up est également attendue à Arivonimamo.

Le premier défi. Telle sera l’appellation de la course de  demain, sur la piste de la Batac Arivonimamo.Cette première manche du championnat de run voitures sur 400 mètres, organisée par le club Runmada, sera indéniablement marquée par le retour de Fred Andriamaharo et de sa redoutable Volkswagen Coccinelle, surnommée Gold Cox de par sa robe couleur or. Outre quelques modifications au niveau de son moteur, la machine championne 2015 en catégorie « Run » sera, désormais, équipée d’arceaux de sécurité.Un bon exemple à suivre pour tous les autres con­currents. Comme cité précé­demment, Fred avait été sacré en 2015. Par la suite, il a fait l’impasse sur la saison dernière. Rijarilanto Raza­findramanana sur Renault Super 5 l’avait succédé sur le trône de champion.Toujours sur le tableau des voitures équipées de moteurs atmosphériques, une autre allemande devrait également attirer les regards de tous les spectateurs, dimanche. Il s’agit d’une Volkswagen Golf, transformée en pick-up.

UpgradesEn ce qui concerne la catégorie « Prorun », Jean de Dieu Rafanomezantsoa demeure l’homme à battre, avec sa Subaru Impreza et sa Mitsubishi Lancer Evo IX. Après trois sacres de rang depuis 2014, il remet son titre en jeu et se présente encore une fois comme l’un des plus sérieux prétendants.Parmi ses rivaux, l’on retrouve bien évidemment Tahiana Rasolojaona alias Jaytaxx, avec sa BMW. Sans oublier Jaona « Elite » Randriarimalala et sa surpuissante Smart Dragster. D’après certains bruits de couloir, celle-ci a bénéficié de plusieurs « upgrades », notamment d’un nouveau turbo. On a hâte de voir ce que ça va donner.Comme en 2016, le calendrier compte six échéances dans ce championnat de run. Et Runmada entend également rééditer la course de Toamasina, à la fin du mois d’octobre. Un événement dénommé « run vacances » qui avait rencontré un franc succès l’an dernier.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Judo – Championnat d’Afrique – Des kimonos pour les nationaux

La Grande île abritera, dans deux semaines, les championnats d’Afrique seniors de combat et kata. La JICA a doté l’équipe nationale de kimonos , hier.

L’équipe nationale gâtée. Le champion olympique, le japonais Yama­chita Yasuhiro sensei de la solidarité éducation japonaise à travers l’agence japonaise de coopération inter­nationale (JICA) a doté les membres de l’équi­pe nationale malgache en vue des championnats d’Afrique seniors de combat et de kata de 100 kimonos.Yamachita est cham­pion olympique des jeux de Los Angeles en 1984 et aussi quadruple champion du monde. Une toute première sur le sol malgache, ces sommets continentaux se dérouleront au palais des sports à Maha­masina du 14 au 16 avril.Plus de quarante judokas ont suivi les séries de regroupements depuis des mois et 22 ont été finalement retenus pour constituer la liste finale pour cette joute africaine. La JICA a doté en tout cent kimonos, dont la moitié déjà remise en octobre 2016 et la deuxième hier au sous-gradin Mahamasina par l’expert japonais et représentant de JICA à Mada­gascar, Muzino Yasuharu en présence de la fédération malgache de judo, présidée par Siteny Randriana­solo­niako. Chaque membre de l’équipe nationale a eu un kimono et les écoles de judo des bas quartiers auront plus tard leur part selon le numéro un du judo malgache.

Kimono de compétitionSoixante-dix autres kimonos pour la compétition continentale, incorporés de puce électronique et homologués par la fédération internationale (FIJ) arriveront avant mercredi prochain. « Les médaillés d’or à ce championnat d’Afrique pourront garder le kimono de compétition » a promis Siteny Randriana­soloniako à l’équipe nationale, hier. Trois tatamis pour ce championnat continental sont déjà arrivés la semaine dernière et sont stockés au palais des sports à Mahama­sina. Le président de la fédération a mentionné avoir doté récemment la ligue de la Haute Matsiatra de tatamis à et celle d’Atsinanana aura sa part bien tôt.Vu l’état du dojo au sous-gradin où s’entraîne l’équi­pe nationale, le président de la fédération malgache de judo a ordonné aux responsables du dojo de réhabiliter dans les plus brefs délais, l’accès principal, les toilettes et les vestiaires.

Serge Rasanda

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Entrepreneuriat – La crème des élites à l’honneur

Véhiculer l’excellence. C‘est ainsi que se résume le concours « Trophées Entreprises», initié par l’association HEC Paris Exed Madagascar. « Il s’agit d’un rendez-vous des entreprises de toutes tailles, des meilleurs sous-traitants ainsi que des élites de l’entrepreneuriat exerçant à Madagascar. Son but est de reconnaître ce qui se fait de mieux dans la Grande île», indique Mamy Rakotondraibe, président de l’association, lors d’une conférence de presse, qui s’est tenue hier au siège de la DHL à Ankorondrano.Pour Martine Thernisien, coordinatrice opérationnelle des programmes sur mesure HEC Executive Education, ce concours est l’occasion de« promouvoir les bonnes pratiques managériales et de sortir de l’ombre les jeunes cadres Malgaches». Des appels à candidatures seront communiqués sur des supports médiatiques. La sélection des dossiers reçus s’effectuera de mai à septembre, mois où se fera la remise du Trophée. Le lauréat sera notamment l’objet d’une intense campagne médiatique en vue d’une plus grande visibilité. HEC Executive Education entame sa troisième formation, cette année à Madagascar, aux bénéfices des leaders d’entreprises.

Soa-Mihanta Andriamanantena

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Sinistre – Airtel vole au secours des populations d’Antanandava

Une forte délégation de la société Airtel Madagascar a effectué une descente, lundi,  dans le village d’Antanandava, commune de Farahalana de la région Sava, pour apporter un soutien aux victimes du cyclone Enawo. Elle a apporté une réponse aux besoins vitaux des nécessiteux de cette localité.Des produits de première nécessité comportant du riz, du sucre, de l’huile, des bougies… ont été remis aux populations bénéficiaires. Des seaux et des timbales faisaient également partie des dons qui ont été offerts par l’opérateur de téléphonie mobile au profit des  concernés.Après le passage du cyclone Enawo, plusieurs familles sont en plein désar-roi. À Antanandava, l’une des localités les plus touchées par cette catastrophe naturelle, le village est entièrement ravagé. Et ce geste de solidarité est un moyen, pour la société, d’affirmer une fois de plus son engagement dans les causes humanitaires et d’assumer pleinement son statut d’entreprise citoyenne et engagée.

Lova Rafidiarisoa

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Événement – Le Nouvel An malgache reste une fête intime

La nouvelle année malgache est entourée de nombreux symboles gravitant autour de la fraternité, de la pureté du corps et de l’esprit. Aujourd’hui, peu de Malgaches la célèbrent contrairement à un petit groupe de passionnés qui rêvent de la remettre au goût du jour.

Les festivités se sont déroulées les 27 et 28 mars, réveillon et premier jour de l’année traditionnelle malgache pour certaines dynasties, organisées par les natifs d’Ambohidrabiby du « Trano koltoraly malagasy ». Du côté d’Ambohidrabiby, la célébration s’est faite dans la liesse. Une fête très spéciale où l’animation et l’allégresse se sont prolongées très tard dans la nuit, le 27 mars. Et le Nouvel An, tous se sont réunis autour du «vary amin-dronono tondrahina tantely », une tradition unique qui ne s’oublie pas durant la cérémonie, où le riz s’accompagne de lait et de miel.

« Zara hasina », le partage de la gerbe de riz.

Les deux jours de fête ont été rythmés par des danses, au son de musiques et de hira gasy, avec divers jeux, la retraite aux lampions, le grand kabary et de la viande de zébus à profusion. Comme chaque année, l’avènement de la nouvelle année doit se traduire par un pardon généralisé au sein du ménage, de la grande famille, de la communauté, voire entre dirigeants et population. « Le Nouvel An malgache est un rituel de pardon, de partage et de vœux de prospérité. C’est une occasion de réconciliation et de salutation entre les générations. Il existe de nombreux symboles tels le « Afo tsy maty » ou le feu qui ne peut s’éteindre et  qui chasse les ténèbres, l’eau qui purifie et réconcilie, le riz et le miel qui amènent vie et prospérité… », explique Nivo Andiambololona, président de l’association des descendants d’Ambohidrabiby.

Durant le «Andro tsy maty», le dernier jour de l’année, sur le Kianja, la grande place, un grand feu appelé «Afo tsy maty» est allumé.

OccultéCependant, avec la pénétration du christianisme, la cérémonie traditionnelle est tombée dans la désuétude, sans pour autant disparaître complètement. Certaines familles de la noblesse continuent de la pratiquer. Durant les dernières décennies, des ministres et quelques notables ont essayé de promouvoir le retour officiel de cette fête, mais ils ne sont pas arrivés à l’imposer. L’historien Hery Rason veut néanmoins croire que les Malgaches s’approprieront ces rites à nouveau, sur les Hautes Terres, mais aussi dans le reste du pays « On nous a imposé toutes les fêtes occidentales ou chrétiennes. Rien de mal à les célébrer. Alors pourquoi ne pas aussi honorer les nôtres ?  Les Malgaches n’en ont plus l’habitude, mais nous persistons à faire renaître cette fête et nous y arrivons petit à petit », explique-t-il. Pourtant, cette semaine, seules quelques centaines de personnes ont assisté à la cérémonie dans une ambiance bon enfant pour regarder les rituels et les coutumes, surtout  sur la colline sacrée d’Ambohidrabiby.Le 28 mars n’a pas été jour férié, aussi le Nouvel An a-t-il été presque occulté. Sans doute aussi à cause des débats sur le mois de la célébration (mars ou septembre ? ) et le qualificatif de la fête (Nouvel An malgache ou merina en Imerina ? ).

« Tatao », exactement comme au « santa-bary » ou prémices du riz, sauf que l’on soulève le riz par-dessus la tête, comme le nom du rite l’indique.

Le dernier souci de l’État 

Le gouvernement n’a pas été représenté à l’évènement, même pas par le ministère de la Culture ou son représentant. Certains pensent même que le ministre est peut-être du même avis que le comité des Zana-dRanavalona qui comptent célébrer le Nouvel An en septembre. Quoiqu’il en soit, le soutien de ce département, financier ou moral, est important car il est le premier conservateur et promoteur de notre culture aux yeux de la population. La célébration est, en effet, considérée comme  une source de discorde entre  diverses dynasties nobiliaires du pays, notamment à Antananarivo. Après la réunion du comité présidé par le Tangalamena Patrick Zakariasy, qui s’est tenue à la Bibliothèque nationale à Anosy pour chercher une date commune de célébration du « Taombaovao malagasy », le 20 septembre a été acquis. Mais cette option n’a fait qu’empirer la situation. Le mieux sans doute, tant que les différentes dynasties ne s’entendent sur une date commune, est que personne n’utilise le terme « malgache » pour qualifier leur Nouvel An. Ceci explique sans doute l’attitude du gouvernement qui  préfère s’abstenir de prendre parti.

Ce 27 mars, avec leurs lampions (arendrina),les enfants courent à travers le villagepour chasser les mauvais esprits.

Les élèves du lycée Peter Pan ont participé aux festivités.

Textes et photos : Sitraka Rakotobe

 

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Golf – Mercedes Trophy Cup – Dernière ligne droite décisive

Le Tour 2 du tournoi de golf « Mercedes Trophy Cup » aura lieu les 15 et 16 avril au Foulpointe Golf Club. À l’issue du Tour 1 en décembre 2016, trois joueurs occupent provisoirement la position de leader des trois cagoteries concernées, Luc Ratsimbazafy à la tête de la première série hommes, Valérie Holmes pour la deuxième série et Ramy Rabenja pour la troisième.Rien n’est encore joué car ce tour sera décisif et déterminera les noms des trois porte-fanions malgaches à la manche régionale d’Afrique en juin  à Frankfurt, Allemagne. Et en cas de qualification, nos représentants joueront la World Final à Stuttgart en octobre. Créé il y a 27 ans, ce tournoi de prestige et de référence pour les golfeurs amateurs regroupe soixante pays dans le monde.Le Tour 1 a vu la participation de 35 golfeurs et 65 pour le tour 2, à deux semaines du tournoi. Des concours seront aussi au programme de ce Tour 2, le chanceux vainqueur du trou-en-un gagnera la voiture SUV Mercedes-Benz GLA 250.

S.R.

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Accident mortel – Un chauffeur de « taxi-be » à Antanimora

Le conducteur du bus, ayant provoqué l’accident mortel d’un colonel retraité, mercredi à Ankorondrano, a été placé sous mandat de dépôt à Antanimora.Le chauffeur du bus qui a percuté un colonel retraité, âgé de 64 ans à Ankoron­drano, mercredi vers 20 h a été déféré devant le parquet hier. Il a été placé sous mandat de dépôt à Antani­mora. Le tribunal se penchera bientôt sur le dossier de cet homme d’une trentaine d’années qui a causé l’accident mortel de cet ancien militaire.De son côté, la famille de la victime ne laissera pas aller comme si de rien n’était quant à la sanction à attribuer au conducteur de ce « taxi-be », selon les explications reçues. D’après l’enquête menée par la brigade des accidents de la circulation (BAC), ce vieil homme se trouvait dans un passage clouté quand le bus l’a percuté. Le chauffard a perdu le contrôle du véhicule et n’a pu s’arrêter. L’officier, grièvement touché au niveau de la tête a été transporté à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) à Ampefiloha, mais a succombé  quelques minutes après son arrivée au service de réanimation médicale.« Trois accidents de circulation mortels sont dénombrés depuis mardi dernier, dont l’un s’est produit à Andrefan’ambohi­janahary, l’autre à Ankoron­drano et le dernier à Ampefiloha. Les victimes âgées plus de 60 ans ont perdu leur vie en arrivant à l’hôpital. L’enquête sur les deux autres accidents sont déjà en cours », a indiqué le commissaire, chef de la BAC à Tsaralalàna.

H.L.

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Insécurité à Ikalamavony – Utilisation de lance-roquettes

Lancement d’une opération militaire musclée à Ikalamavony. Un éventuel recours à des lance-roquettes est évoqué compte tenu de la puissance de feu et de l’audace des bandits de grand-chemin, à l’origine du déclenchement de cette opération. Lundi, 30 éléments de l’armée malgache ainsi que dix gendarmes ont été envoyés à Andohani­vozona, zone écumée par des dahalo tristement réputés, pour donner du fil à retordre à des voleurs de bétail armés de fusils de chasse, qui ont maltraité deux militaires tombés dans leur guet-apens, puis dérobé les munitions des fusils Kalachnikov de ces derniers. Six villageois en ont également fait les frais. Six d’entre eux ont été blessés, de même que l’un des militaires. Après une courte mais dure captivité, ils ont, néanmoins, réussi à s’enfuir.C’est le vol d’une quarantaine de bovidés, commis, dimanche, qui a viré en prise d’otage. En engageant une poursuite, six militaires de la 29e compagnie d’Ikala­mavony ainsi que 15 membres du fokonolona ont été pris en tenailles par une meute de dahalo armée de fusils de chasse. Quatre des militaires ainsi que neuf villageois, pris dans le piège des malfaiteurs ont réussi à s’enfuir tandis que les huit restants dont les deux militaires ont été roués de coups et ont été victimes de traitements dégradants.

A.M.

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Antsiranana – Une commémoration timide du 29 Mars

Dans la ville d’Antsira­nana, la commémoration du 70e anniversaire de l’insurrection du 29 mars 1947.n’a pas été bien organisée et peu suivie par la population. Il y a eu moins de sensibilisation et d’animations dans les médias locaux. De fait, une cérémonie simple a été organisée en la mémoire des martyrs de la lutte patriotique.Cependant, comme chaque année, des autorités ont été sur la Place Kabary où se trouve la stèle de 29 mars 1947, tandis que des patrouilles mixtes ont circulé en voiture ou à pied pour assurer la sécurité.C’est le préfet d’Antsira­nana, Arsène Banoma, entouré  des chefs militaires et  de la  gendarmerie, qui a déposé la gerbe de commémoration des « mahery fo » (martyrs). Mais depuis cinq ans, aucun ancien combattant n’a  plus été présent à la cérémonie.Il a profité de l’occasion pour lancer un message d’encouragement et de réconfort. « Nos martyrs ont fait leur preuve pour  libérer notre pays. Le reste nous incombe à nous et aux jeunes générations», déclaret-t-il.

Raheriniaina

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Is’Art Gallery – L’art au service de la population 

xUne grande première à Madagascar. Le projet intitulé « Pour le développement du milieu artistique au bénéfice du citoyen» débuté le 15 juillet 2016 s’est clôturé hier, à l’Is’Art Gallery à Ampasanimalo. L’association la Teinturerie a finalisé son projet artistique dont le  but principal était d’inviter les jeunes à s’intéresser à l’art et à prendre soin de leur environnement, en faisant du paysage urbain un musée d’art urbain à ciel ouvert.Les responsables espèrent ainsi rendre la population plus fière de son quartier, en l’incitant à veiller sur lui, et pour en faire un endroit plus sécuritaire. Il leur importe également d’élargir l’accessibilité des services culturels à la population urbaine afin d’augmenter l’ambition et l’impact de l’art, dans des lieux connus et vibrants.Avec des moyens financiers et humains plus importants, grâce au soutien du programme Dinika, l’association la Teinturerie a pu tenir plusieurs ateliers, conférences et spectacles, sans oublier la réalisation de fresques murales dans plusieurs endroits de la capitale. « L’événement s’est déployé sur neuf mois. Quatre-vingt-dix-neuf fresques et quatorze installations et sculptures ont été réalisées dans 15 quartiers différents, grâce à des activités réparties en trois volets basés sur des thématiques de sensibilisation choisies par les citoyens », a confié l’organisateur.

CiblesLa manifestation s’est étalée dans la capitale, allant de Manjakaray à Namontana en passant par Ambanidia, Ampasanisadoda, Antani­narenina, Ivandry, Ampefiloha, Ambodinisotry, Antetezana Afovoany, ainsi qu’à Majunga et bien d’autres. « De nombreuses écoles et établissements ont pu bénéficier de cette manifestation à l’instar de l’école primaire publique Ampasanidoda, Ampefiloha, Manarintsoa Isotry, Namontana et Antetezana afovoany… », déclare l’organisateur.Les activités ont été réparties en trois volets. Le premier consistait en la réalisation de fresques en milieu urbain.Le deuxième volet reposait sur l’éducation artistique qui avait pour but d’organiser des ateliers d’éveil artistique à des enfants.Et le troisième portait sur la mise à disposition de scène et des ressources matérielles et humaines pour permettre à des jeunes talents de s’exprimer dans leur art de la scène, à savoir musique, danse, et théâtre.

S. R.

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Rugby – Le Top 16 d’Analamanga maintenu

D’un air encore tendu, et après des heures de discussion et de négociation du jeudi soir, l’équipe du Mala­gasy Rugby de Marcel Rako­tomalala et celle de la ligue d’Analamanga d’Andry Rave­lojaona, ont enfin trouvé un accord commun. Lors d’une conférence de presse des deux instances, hier soir, le numéro un de l’ovale malga­che a annoncé que le Top 16 prévu se tenir ce dimanche au stade de Malacam Antanimena sera maintenu et les rencontres prévues à Andohatapenaka annulées.Les présidents de quatre sections d’Analamanga ont assisté à cette déclaration face à la presse. Le président de Malagasy Rugby a affirmé qu’après cette journée d’ouverture, la formule du cham­pionnat relative au choix-1 serait appliquée au niveau des sommets des sections.Les champions de chaque section rejoindront les 16 clubs de la ligue pour jouer le Top 20. Les huit meilleurs joueront ensuite le cham­pionnat national, ou le Top 8. Quatre matches se dérouleront donc demain à Anta­nimena, VTM Antsalo­vana contre UAS Cheminots. TAM Anosibe contre Iarivo RC, après FT Manjakaray contre TF Ana­tihazo et 3FB face à XV Family.

S.R.

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Bikers Show – Les motards soucieux de la sécurité routière

Le salon Bikers Show du weekend prochain réunira plus de 250 motards au Palais des sports de Mahamasina. Ces derniers veulent aussi apporter leur pierre à l’édifice dans le cadre de la sécurisation routière.« À l’occasion du roadshow de samedi et de la randonnée de dimanche, nous devons donner le bon exemple, en portant des équipements aux normes. Casques, gants, blousons et bottes. Il en est de même pour les papiers de chaque deux-roues, qui devront être complets », explique un des organisateurs du salon. Pour le samedi 8 avril, un roadshow est, en effet, prévu, en partance d’Iavoloha pour rallier Mahamasina.Et le lendemain, la randonnée amènera les motards sur la RN1. Pendant le salon, certains participants prévoient également de tenir des séances d’information et de sensibilisation pour les visiteurs : « Bon nombre d’utilisateurs de deux-roues à Antananarivo négligent les protections, à commencer par la première d’entre-elles qu’est le casque. Nous voulons démontrer à tout un chacun leur importance, en cas de chute ».Le Bikers Show réunira les différents clubs de la capitale.

H.L.R.

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Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

Le troisième et le quatrième mois de l’année ont une importance historique pour les Malgaches. Mais bien peu le savent ou s’en souviennent.  Tom Andriamanoro rappelle quelques dates à ses lecteurs.

Mémoire – Et le Palais devint un musée 

Mars et avril sont des mois-charnières dans le cheminement del’identité malgache, mais la mémoire collective n’a pu en pérenniser qu’une date : celle du 29 mars. Pourtant, il y en eut quelques autres, principalement durant l’année 1897. Le saviez-vous  ?•Le 3 mars de cette année-là, par arrêté n°433, le résident général de France à Madagascar « déclare la royauté inutile » (sic). L’arrêté n°435, pour sa part, installe un musée commercial, un musée historique, ainsi que l’école Le Myre de Villers dans les locaux du Palais de la Reine.• Le 5 mars, l’arrêté n°450 supprime la Fête du Bain et la remplace par celle du 14 juillet.• Les 14 et 15 mars, l’autorité coloniale procède à l’exhumation des restes royaux à Ambohimanga et à Ilafy pour les transférer à Antananarivo, où ils seront mieux surveillés et hors de portée des adeptes du culte des reliques royales. Gallieni attendra un an et demi avant de faire état du transfert dans le Journal Officiel. Le véritable trésor mis au jour lors de cette opération, constituera une partie importante du fonds du musée nouvellement créé. Au début des travaux de réhabilitation en 2006, une découverte aurait pu faire l’effet d’une bombe : le roi Radama II, enterré dans le tombeau des Rois, n’était pas le vrai, puisqu’on l’a identifié, grâce à certains de ses attributs royaux, dans un des « Fitomiandalana ». Une grande mystification a donc eu lieu en 1897, certains des dignitaires de l’époque refusant toujours de l’admettre auprès de ses prédécesseurs.• Le 24 avril, l’école Le Myre de Villers est inaugurée au Palais lors d’une cérémonie précédée par La Marseillaise : « Ce Palais qui incarnait autrefois la puissance d’un seul, éveillera désormais l’idée d’une autre puissance : celle de la science qui répandra ses bienfaits sur tout le pays ».

La chapelle de la reine Ranavalona II.

Le premier conservateur du musée du Palais est Anthony Jully, un architecte dont la principale motivation est la diffusion du génie français. On lui doit la conception d’Ambohitsorohitra, le plus  français  des palais d’Antananarivo, ainsi qu’une médaille d’argent à l’Exposition universelle de Paris pour sa réalisation du pavillon de Madagascar. July devient, par la suite, le premier président de l’Académie malgache.Son successeur, Urbain Faurec, édite en 1937 le premier guide à l’intention des visiteurs, un document opportun car transcrivant l’occupation de l’espace du Palais. Le premier niveau de Tranovola est ainsi réservé à la paléontologie, et celui de Manjakamiadana à l’histoire naturelle. Le deuxième étage héberge les beaux-arts, tandis que l’ethnographie investit le temple du Palais malgré l’interdit décrété par Ranavalona II  à l’encontre de toute utilisation profane des lieux.Mai 1946 est une date importante avec la nomination du premier conservateur malgache en la personne de Suzanne Razafy-Andriamihaingo. Dès son arrivée, elle plonge dans ses nouvelles responsabilités avec méthode et passion : recherches et recoupements préalables, mise sur fichiers des collections, organisation générale du musée, systèmes plus modernes d’exposition… En 1960, elle doit suivre son mari nommé ambassadeur de Madagascar en Grande-Bretagne, mais le couple n’en poursuit pas moins ses actions en faveur du musée. Ils obtiennent, notamment, la donation par la London Missionary Society d’un tableau représentant l’accueil d’une ambassade itinérante malgache par la reine Adélaïde au Château de Windsor. La cérémonie officielle de réception de l’œuvre, en avril 1964, est la toute première occasion pour le président Philibert Tsiranana de mettre les pieds dans l’enceinte du Rova. Pour lui rendre les honneurs, il choisit un détachement de la gendarmerie, et non de l’armée, aligné devant les tombeaux des Rois et des Reines…Jeanne Ramboatsimarofy reprend les destinées du musée et supervise en 1974 la réalisation d’un catalogue des pièces historiques par  Aurett Rakotomalala et Clarisse Rason. Le troisième conservateur malgache est Josette Randriamandimby, à qui succède Lalao Razoelisoa, le dernier responsable à avoir effectivement résidé sur ses lieux de travail. Ce ne sera, en effet, plus le cas de Noël Randrianjatovonarivo, pourtant diplômé du Centre international de Conservation et de Restauration de Rome. Victime d’une indifférence grandissante des autorités pour les questions de préservation du patrimoine, il n’a plus l’opportunité d’appliquer toutes ses connaissances et doit rentrer tous les soirs, comme tous ses employés…Un retour pour terminer sur cette grande dame que fut Suzanne Razafy-Andriamihaingo. Un autre volet de son action, totalement méconnu, est plus citoyen : accorder aux Malgaches dits « indigènes » l’accès au Rova, jusque-là réservé à leurs compatriotes citoyens français sous réserve de la production de leur carte à l’entrée. Elle fait des interventions soutenues auprès du gouverneur général De Coppet et finit par avoir gain de cause. Jeunes et adultes, hommes et femmes, parfois venus de très loin, découvrent alors, pour la première fois, la grandeur et le faste de leur propre passé. Cet électrochoc, comme on dirait aujourd’hui, contribua-t-il à réveiller l’identité, et ressusciter la fierté d’être Malgache   Aucun historien n’a pensé faire le rapprochement, et la dame était si discrète…

Au Mexique, la plantation d’avocatiers se fait de manière méthodique en ligne.

Exportation – L’avocat, plus exigeant que la vanille

On pense connaître ce fruit que chez nous, on presse bêtement entre les doigts pour l’obliger à mûrir malgré lui, mais qu’on se détrompe ! Il est le fruit à la mode notamment en Allemagne, adoré par les végétariens et ceux qui se disent écolos. Ce pays en a importé 28 000 tonnes en 2010 et 45 000 tonnes en 2015. En hiver, il vient du Brésil, du Chili, ou d’Espagne, et en été du Pérou ou d’Afrique du Sud.Qualifié de super aliment, l’avocat aurait des vertus miraculeuses pour le cœur et la circulation sanguine, contre le cancer et les rides, au point qu’il existe là-bas en capsules en parapharmacie. Mais quel chemin doit-il parcourir pour parvenir sur les étals de Berlin ou de Hambourg, en partant par exemple de la province du Limpopo  en Afrique du Sud   Dans les plantations, les avocatiers sont alignés méthodiquement à perte de vue, tels des soldats de plomb. Tous de la même taille, pas plus de deux mètres, et uniformes avec leur feuillage vert foncé. Avant d’y être acceptés, il leur faut passer par une pépinière où les plants  naissent dans le noir, pour leur faire croire qu’ils ont des racines sous terre. La sélection pour l’étape suivante est faite à la lampe de poche : elle permet d’accéder à une pièce baignant dans une lumière verte tamisée. Quand le plant donne des promesses de force et de santé, il est installé dans une serre d’où il ne sortira qu’après un bain de pied désinfectant.Une fois jugés au point, les avocats quittent la ferme pour un voyage en camion d’un millier de kilomètres jusqu’à Durban. De là, ils embarquent pour l’Europe, tout là-bas au bout d’une traversée de vingt-six jours durant laquelle les fruits sont maintenus à une température de 6°C, dans un container climatisé dont on surveille le taux d’humidité et la concentration de CO2. Une fois à destination, tout ne fait que commencer : le maître mûrisseur les réceptionne, alors qu’ils sont encore aussi durs que des noix de coco. Les fruits restent en moyenne six jours en mûrisserie, pendant qu’une soufflerie répand uniformément de l’éthylène. À petites doses, le gaz est totalement inoffensif. À la fin du mûrissage, une échographie décèle les éventuelles taches brunes à l’intérieur des fruits. Les avocats sont enfin triés par couleurs, une exigence des vendeurs. Certains commerciaux bien inspirés leur collent sur la peau une étiquette du genre : « Mange-moi, je suis mûr ! ». Mais au bout de quel chemin de croix…

Sida – Une maladie qu’en Russie on préfère taire

De plus en plus, les Russes se lancent dans la détection de la maladie.

En 1986, le ministre de la Santé de ce qui était encore la République socialiste de Russie était aussi catégorique que triomphant : « Le sida est une maladie occidentale. Notre pays ne se prête pas à la propagation d’une telle infection, car il n’y a en Russie, ni prostitution, ni toxicomanie. » En janvier 2016, la même Russie affichait officiellement un  million de séropositifs et, dans le courant de la même année, elle devenait le pays connaissant la plus importante épidémie de VIH au monde. Dans la ville d’Ekaterinbourg dans l’Oural, un habitant sur cinquante serait porteur du VIH, mais le maire se veut encore rassurant. « La situation est la même dans tout le pays. Seulement, nous assurons un dépistage et n’avons pas peur d’en parler. » Il était temps.Dans un de ses rapports, l’Onusida indique que la Russie dépasse, par le nombre de nouveaux cas de séropositivité recensés, la plupart des pays du monde, dont les pays d’Afrique comme le Zimbabwe, la Tanzanie, le Mozambique, le Kenya, ou l’Ouganda. Seul le Nigéria recense plus de nouveaux cas que la Russie, avec 250 000 contaminations par an. Cette situation alarmante s’explique en partie par le fait que la Russie a perdu le soutien des programmes internationaux tout en manquant de fonds propres pour y pallier. Mais il s’y greffe d’autres facteurs, comme l’influence de la puissante Église orthodoxe russe qui voit, dans la maladie, une punition divine ciblant les « dépravés », plus qu’une menace nationale. Elle refuse, par exemple, d’admettre la possibilité qu’une femme soit infectée par son mari, quand bien même il serait son partenaire unique. Le traitement contre le VIH est, certes, désormais efficace, il n’empêche qu’en Russie l’espérance de vie des porteurs du virus ne dépasse pas 35 ans. La principale raison en est que les patients, trop influencés et retardés par les fausses interprétations, ne sont pris en charge qu’à un stade déjà avancé de la maladie.On se rappelle la croisade menée par le cardinal Razafindratandra contre l’usage du préservatif. Ce genre d’anachronisme est encore très présent dans les milieux conservateurs russes, pour qui le meilleur moyen de lutter contre la maladie reste la chasteté. Pas question pour eux de parler d’éducation sexuelle, encore moins de contraception. Il n’est malheureusement pas sûr qu’on puisse endiguer  une épidémie en faisant uniquement l’apologie des valeurs familiales et de l’abstinence… On l’a compris ailleurs, même en Inde où l’on recensait deux millions de séropositifs en 2015, mais où une campagne intensive est désormais menée à coup de travaux auprès des couches les plus vulnérables, de campagnes d’information, de distributions de condoms, de seringues et d’aiguilles, de traitements de substitution à base de méthadone. Résultat, l’épidémie recule.La ministre fédérale russe de la Santé ne fait guère preuve d’un optimisme débordant, quand elle reconnaît que l’épidémie de sida risque d’être hors de contrôle d’ici l’horizon 2020. À budget constant, le nombre de malades aura alors, selon elle, augmenté de 250%. Heureusement que la présidente du comité de la Douma pour la famille, les femmes et les enfants ont une solution à appliquer d’urgence : revoir l’éducation morale et spirituelle. On a dû bien rire, au pays de la vodka…

Rétro pêle-mêle

Les Journées mondiales de la Jeunesse qui s’achèvent en ce mois d’août 2002 au Canada sont marquées par deux évènements majeurs : le premier, un vieillard de 82 ans, rongé par un mal incurable, trouve le courage de demander pardon pour des fautes commises, non par lui, mais par certains membres du clergé à l’encontre de la jeunesse. Nous parlons de la pédophilie, souvent qui tue et quki est cachée par les coupables et leur hiérarchie, mais pour laquelle le Pape, Premier parmi les égaux, n’exonère pas  les prêtres de son Église. C’est en leur nom à tous qu’il demande pardon aux jeunes du monde entier réunis à Toronto. Quel courage faut-il avoir pour prendre sur soi pareille abomination, accomplir cet acte d’humilité, étaler pareil dossier honteux au grand jour   Un courage tout simplement admirable, pour lequel on n’oubliera jamais le nom de Jean-Paul II.Le deuxième grand moment est celui où des catholiques arabes ont proclamé leur volonté de vivre en paix avec l’État hébreu, en affirmant « qu’il ne faut pas attendre que l’autre change pour commencer à changer ». Une voix qui réclame, certes, un examen de conscience de tous, mais qui exprime le désir sincère de faire le premier pas. La question palestinienne ne relève pas uniquement d’un conflit racial. Juifs et Arabes ne sont en fin de compte que les deux faces d’une même médaille. Encore faut-il que tous en soient conscients.

Textes : Tom AndriamanoroPhotos : L’Express de Madagascar – AFP – Anta

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Basketball – Coupe du président – GNBC contre ASCUT à l’affiche

Place au Top8, la dernière étape de la troisième édition de la coupe du président. Huit équipes masculines, les qualifiées du play-off à Fianarantsoa (ASCB Boeny, TMBB Analamanga, MB2ALL Analamanga, Cosfa Analamanga) et les quatre meilleurs clubs du sommet national N1A version 2016 (GNBC Vakinankaratra, COSPN Analamanga, Ascut Atsinanana, SBBC Boeny) seront en lice au palais de sports à Mahamasina du samedi 1er au 8 avril.Les N1A dames entreront également en lice à cette dernière étape de la coupe du président, entre autres, Fandrefiala et Mb2all d’Ana­lamanga, JEA de Vakinan­karatra, Tamifa d’Amoron’ Imania et CRJS d’Atsinanana. Quatre matches seront au programme ce samedi au palais  des sports dont deux chez les dames le matin et deux chez les hommes l’après-midi.Après la cérémonie d’ouverture, vers 16 heures aura lieu ce samedi le duel de choc entre l’ASCB Boeny championn du play-off et Cospn Analamanga vice champion national. Et demain, les amoureux de la balle orange seront gâtés par le choc d’entrée entre GNBC et ASCUT, une affaire entre clubs multiples champions de Madagascar.

Calendrier

Samedi 1 avril10h00-(D): JEA Vakinakaratra # FANDREFIALA Analamanga12h00-(D): MB2ALL Analamanga # TAMIFA Amoron’i Mania16h00-Ouverture officielle16h30-(H):ASCB Boeny # COSPN Analamanga18h14-(H): COSFA Analamanga # ASCUT Atsinanana

Dimanche 2 avril10h00-(D):CRJS Atsinanana # MB2ALL Analamanga12h00-(D): TAMIFA Amoron’i Mania # JEA Vakinakaratra14h00-(H): COSFA Analamanga # TMBB Analamanga16h00-(H): COSPN Analamanga # MB2ALL Analamanga18h00-(H): GNBC Vakinakaratra # ASCUT Atsinanana

S.R.

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Solidarité

Les employés volontaires d’Ambatovy ont porté assistance aux victimes du cyclone Enawo à Vohitrambato et Fanan-drahana. Quatre-vingts employés ont prêté main forte aux populations dans des travaux d’assainissement et de nettoyage de leurs villages, samedi dernier. De plus, en collaboration avec le Bureau national de gestion des risques et de catas-trophes (BNGRC) et de l’Aviation civile, Ambatovy a mis à disposition son avion pour acheminer les aides d’urgence  vers Maroan-tsetra, le 26 mars. Ces aides sont constituées de kits d’urgence, d’une couveuse pour les bébés prématurés offerts par la Coopération japonaise Jica.

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Quatre blessés hospitalisés

Un taxi-brousse renversé sur la RN 4 mercredi dernier à Ambohi­dambinana com­mune rurale d’Ambohi­tromby a fait quatre griève­ment blessés qui ont dû être hospitalisés à Mahitsy. Le chauffeur a perdu le contrôle de son véhicule, selon les expli­cations de la gendarmerie d’Anka­zobe chargée du constat.

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Ambondrona : Nodarohina teo imason-janany

Olon-tsotra, raim-pianakaviana nandeha hanatitra ny zanany vao maraina no niharan’ny vono sy ratra niniana ny marain’ny alakamisy teo, ary izany dia vavolombelona maro no nahita. “Nisy fiara efa najanon’ny pôlisy mpandrindra fifamoivoizana nefa mbola nandeha ihany. Vokatr’izany dia saika nifatratra tany aminay mianaka, ary noho ny hatezerako dia nokapohiko kely ny vatan’ilay fiara mba hahatonga saina ny mpamily. Tsy nisy tohiny izany rehefa nifanazava kely teo izahay” raha araka ny fanazavan’ity raim-pianakaviana izay voatery naiditra hopitaly noho ny ratra nanjo azy. Ny nahagaga anefa, raha araka ny fanazavany hatrany, dia fiara iray taoriana indray no nanao avo vava ary nanompa sy nihantsy ady. Ary tena notontosainy tokoa izany satria raha vao nahita toerana nametrahana ny fiarany ilay lehilahy dia avy hatrany dia nanenjika sy nidaroka ilay raim-pianakaviana. Nivonto tanteraka ny tarehiny ary nisy fahatapahana ny hatony. Mbola niampy taim-bava izany ary nilaza izy fa tsy matahotra na iza na iza, azo raisina ny laharan’ny fiara sns. Nipetraka omaly ao amin’ny kaomisaria foibe ao Tsaralalàna ny fitoriana io olona “mafy  be” io noho ny vono sy ratra niniana.

D.R

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Tuerie de Fenoarivo : 16 ans après, Mamodtaky passe aux aveux

Mamod Abass Mamodtaky est passé aux aveux ce jeudi, 16 ans après la tuerie de Fenoarivo qui a coûté la vie à cinq personnes. Son ex-épouse réagit. Mamod Abass Mamodtaky a avoué être le commanditaire du massacre de Fenoarivo à Madagascar en 2001. L’homme condamné à 28 ans de réclusion criminelle était devant la Chambre d’application des peines lorsqu’il a exprimé des remords. Il a expliqué les raisons de la tuerie par les pressions qui pesaient sur lui à cause des menaces de révélations de son ancienne épouse autour d’un pacte avec « l’Etat malgache ». Les faits remontent au 22 avril 2001. Ce jour-là, cinq membres de la famille Remtoula – la belle-famille de Mamod Abass Mamodtaky – ont été assassinés par des hommes lourdement armés. Mamod Abass Mamodtaky, le principal accusé dans l’affaire de la tuerie de Fenoarivo a été jugé à Madagascar, à La Réunion et à Paris avant un quatrième procès en 2013. L’homme a écopé de 28 ans de réclusion criminelle lors de son dernier procès à la Cour d’Assises de Créteil.  L’ancienne épouse de Mamod Abass Mamodtaky, Anita Remtoula, s’est exprimée après la révélation de ces aveux. « Je ne m’y attendais plus parce que c’est un être cruel et sinistre. Quand j’ai appris ses aveux, j’ai dit merci à la justice divine et à la justice française. C’est un grand soulagement pour ma famille et moi. » « Avec lui, on peut s’attendre à tout. S’il a avoué ses crimes, c’est certainement pour avoir une libération rapide. Enfin, il a avoué. Il cache bien son jeu, mais il a toujours quelque chose derrière la tête. » « Il a détruit ma vie. Pendant sept ans, j’ai souffert en martyre. Ça fait 17 ans que j’ai pas vu ma fille. J’ai encore de l’espoir. »

Source : JIR

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Ambohitrarahaba : Tovovavy mpianatra naolana, hita faty voafatotra

Feno habibiana tanteraka ! Tovovavy iray 18 taona, mpianatra ao amin’ny Lycée Analamahitsy, no hita faty teny amin’iny faritra Ambohitrarahaba iny, ny alakamisy hariva teo.

Voafatotra ny tanany roa, ny tadin-kirarony ihany no nampiasaina. Niala ihany koa ny pataloany ary nafatotr’ireo tsy mataho-tody tamin’ny tendany, izay nahitàna faritra mangana, toy ireny nokendaina ireny. Nisy toa izany ihany koa teo amin’ny takolany roa. Tsy vitan’izay anefa, araka ny fizahana nataon’ireo mpitsabo nizaha ny razana teny an-toerana, fa mbola niharan’ny filan-dratsin’ireto mpamono ity tovovavy ity. Mbola nandeha rà mantsy ny fivaviany, araka ny vaovao voaray hatrany. Araka izany dia tena nampijalijalina tsy misy toa izany mihitsy ity ankizivavy ity, ary izany herisetra rehetra nihatra taminy izany no nahatonga ny fahatesany, araka ny fanambaran’ny mpitsabo. 60 metatra monja niala ny tranony, eny amin’iny faritra Ambohitrarahaba iny no nahitàn’ireo mpandalo ity vatana mangatsiaka an’ity tovovavy mahonena ity, tao anaty lobolobo, io alakamisy io, tokony ho tamin’ny dimy ora sy sasany hariva teo. Ny Filohan’ny fokontany teny an-toerana no nampandre avy hatrany ny zandary tao Ankadikely, izay tonga niaraka tamin’ireo mpitsabo.

Raha ny fantatra dia ny 29 martsa teo no tsy tonga intsony tany an-tranony ity mpianatra ity, raha hoe handeha hivoaka hitsangantsangana teny amoron’ny ranon’i Masay, tokony ho tamin’ny roa ora tolakandro teo. Fitsangantsangana izay voalaza fa nokarakarain’ny sekoly nianarany. Tokony ho tamin’ny enina ora hariva teo, no nisy nahita farany izy, raha naterin’ny tovolahy sakaizany teny akaikin’ny Fiangonana iray teny Analamahitsy. Hatreo anefa dia tsy hita tany nanjavonana intsony ilay tovovavy. Niandry ihany ny fianakaviana ny alin’io kanefa tsy nipoitra mihitsy izy. Ny marain’ny alakamisy, no nanapa-kevitra ny hampandre ny zandary tao amin’ny borigadin’Ankadikely ireto fianakaviana. Vaovao ratsy tanteraka anefa no heno ny harivan’io, rehefa ny vatana mangatsiakany sisa no hitan’ny fokonolona tao anaty lobolobo, tsy lavitra akory ny trano fonenany. Efa nandray an-tanana ny raharaha avy hatrany ireo zandary teny an-toerana, izay efa ao anatin’ny fanadihadiana tanteraka amin’izao.

m.L

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Andron’ny zandariamariam-pirenena : Hetsika fanomezan-drà sy fanadiovana ny tanàna

« Zandarimaria miasa ho an’ny vahoaka ». Hiavaka tsy toy ny isan-taona tokoa ny fankalazana ny Andron’ny zandarimariam-pirenena amin’ity taona ity, izay nifidianana manokana io teny filamatra io. Telo andro alohan’ny rahampitso, izay ivon’ny fankalazana, dia efa nisy sahady ny hetsika notanterahan’izy ireo. Ny alakamisy lasa teo, zandary miisa 248 no tonga nanome rà teny anivon’ireo hôpitaly roa lehibe teto an-drenivohitra. Tetsy amin’ny Cenhosoa (ex-Homi) Soavinandriana, notarihan’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandary, izay nahitàna ireo zandary avy ao amin’ny Fign. Nahitana ireo manambonahitra jeneraly sy manamboninahitra ambony ary ireo mpiasa sivily kosa ny tetsy amin’ny Hjra, izay teo ambany fitarihan’ny Kômandin’ny Zandarimariam-pirenena. Omaly zoma, nifampitaona indray ireo zandary maromaro miasa eo anivon’ireo toby rehetra eto an-drenivohitra, hanao hetsika fanadiovana. Hetsika notarihan’ny Kômandin’ny zandary. Toerana efatra no nanaovana izany : Analakely, Ambohijatovo, Mahamasina, ary Ivato. Marihana fa tsy ireo zandary eto an-drenivohitra irery no manao izay hetsika izao, mandritra ity fankalazana ny andron’ny zandary ity, fa ireo zandary any amin’ny faritra rehetra manerana ny Nosy.

m.L