Les actualités à Madagascar du Mercredi 01 Mars 2017

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L'express de Madagascar4790 partages

Akamasoa – Le prince Albert II de Monaco chez le Père Pedro

Un prince chez les démunis. Albert Grimaldi, prince de Monaco, a passé quelques heures aux villages du père Pedro Opéka, à Manante­nasoa et à Andralanitra, hier vers midi. Il a honoré de sa présence les inaugurations d’une école et d’une maternité au village Manantenasoa, en tant que président d’honneur de l’association Monaco Aide et Présence (MAP), qui a financé les travaux de construction des deux infrastructures. C’est en toute simplicité que son altesse sérénissime a assisté à ces cérémonies. Il s’est mélangé aux protégés du Père Pedro, dont la majorité sont des personnes démunies. Il a dansé avec eux, et a traversé à pied les centaines de mètres qui séparent les deux bâtiments inaugurés.L’appui de l’association MAP aux villages du père Pedro date de 25 ans. « MAP nous a soutenus dans la construction de plusieurs infrastructures, à savoir des bâtiments scolaires. Je suis ravi d’avoir entendu d’eux, ce jour (ndlr : hier), que les changements sont palpables », souligne le père Pedro, qui sollicite la continuité du partenariat. « Après 20 ans de soutien, les philanthropes commencent à s’épuiser, mais la lutte contre la pauvreté n’est pas encore à son bout pour Madagascar. Nous sommes obligés de les persuader de continuer leur appui. Des personnes sont sûrement sorties de la pauvreté, mais d’autres sont encore en situation de précarité », poursuit le père Pedro.Vingt cinq mille personnes bénéficient des multiples infrastructures que ce prêtre argentin a créées depuis 25 ans, sur une colline de la commune rurale d’Ambohimangakely. On compte, entre autres, sept écoles primaires, quatre collèges, deux lycées, une université, des centres de santé et les milliers d’habitations. « La collaboration va continuer, tant que le père Pedro sera là, et j’espère que ce sera encore pour longtemps pour aider ces familles », rassure Donatella Campioni, présidente de l’association MAP. Elle souligne toutefois que ce n’est plus si facile d’avoir des dons actuellement. « C’est un peu la crise partout », déplore-t-elle.Dans l’après-midi, le prince Albert II de Monaco a rendu une visite de courtoisie au président de la République, Hery Rajao­narimampianina à Iavoloha. Il aurait quitté la Grande île hier même, selon une source auprès du Consulat de Monaco à Madagascar.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara799 partages

Albert II à Madagascar : Vers la candidature du père Pedro au Prix Nobel de la Paix

Le Prince Albert II accueilli à sa descente d’avion hier par la MAE Atallah Béatrice.

Le soutien du Prince à la candidature du père Pedro Opeka au Prix Nobel de la Paix est sollicité par l’Etat malagasy.

Après la Princesse de Thaïlande Maha Chakri Sirindhorn, c’est au tour du Prince Albert II de Monaco de débarquer au pays. C’était hier. Albert II effectue une visite privée de 24 heures à Madagascar. Une visite dont l’objet principal est de renforcer l’appui de la Principauté de Monaco aux actions sociales menées par le père Pedro Opeka au centre Akamasoa à Andralanitra. Le Prince de Monaco a été accueilli hier à l’aéroport international d’Ivato par la ministre des Affaires Etrangères Atallah Béatrice et le consul honoraire de la principauté à Madagascar Cyril Juge. Hier dans l’après-midi, Albert II a été reçu par le président de la République Hery Rajaonarimampianina. Lors de son entretien avec le Prince de Monaco, le chef de la diplomatie malgache Atallah Béatrice a demandé à ce dernier au nom de l’Etat malagasy de mener des lobbyings au niveau international pour que le père Pedro Opeka soit nommé Prix Nobel de la Paix.  Sa brève visite à Madagascar permet également au Prince de constater de visu les fruits de la coopération entre la Principauté de Monaco et la Grande île. Coopération qui est notamment axée sur la lutte contre la pauvreté, notamment dans les domaines de l’Education et de la Santé.

Année de la récolte diplomatique. C’est la deuxième visite du prince Albert II à Madagascar. La première remonte en 2003. Albert II est le quatorzième Prince Souverain de la Principauté depuis le 6 avril 2005. Il est vice-président de la Fondation Princesse-Grace-de-Monaco depuis 1982. Albert II est la énième importante personnalité étrangère qui a mis ses pieds sur le sol malgache depuis juillet 2016. En effet, la Grande île a successivement accueilli les chefs d’Etat et du gouvernement de l’Organisation Internationale de la Francophonie, des hauts dirigeants de la COMESA, le Roi du Maroc Mohammed VI, le ministre des Affaires Etrangères chinois Wang Yi, la Princesse de Thaïlande Maha Chakri Sirindhorn ainsi que le Secrétaire d’Etat du Vatican Pietro Parolin. La ministre des Affaires Etrangères Atallah Béatrice a réitéré hier que l’année 2017 est l’année de la récolte diplomatique pour Madagascar. Elle a également confirmé que des demandes d’agrément d’ambassadeurs ont été déjà envoyées auprès des pays d’accréditation. Les pays et les organisations internationales jugés « importants » sont ciblés pour cette première vague de demandes d’agrément, pour ne citer que la France, les Etats-Unis et  l’Union européenne. A noter que la nomination de nouveaux ambassadeurs de Madagascar à l’étranger se fait toujours attendre après le retour à l’ordre constitutionnel en 2014.

R.Eugène

Madagascar Tribune308 partages

Le plus âgé remportera les élections présidentielles en cas d’égalité des voix

Les trois lois organiques qui régiront les prochaines élections n’en finissent pas d’alimenter les débats, entre juristes et au niveau des observateurs. L’article 64 du nouveau code électoral relative à l’élection du président de la République est remis en cause pas certains observateurs. Cet article dispose qu’en cas d’égalité, « est proclamé élu au second tour du scrutin, le candidat qui a obtenu le plus grand nombre de suffrages exprimés. En cas d’égalité des voix, est proclamé élu le candidat le plus âgé ».

Bien que les probabilités d’une égalité parfaite au second tour soit des plus infimes, la constitutionnalité du critère de l’âge pour déterminer un vainqueur des élections est remise en question. Selon les juristes, il s’agit pas d’une disposition nouvelle introduite par cette loi mais bien d’une pratique reconnue depuis des années qui n’a jamais été remise en cause. Toutefois, cette règle de « séniorité » entrainera une conséquence en cas d’égalité parfaite. Elle donnera la primauté aux votes qui auront été exprimés en faveur du plus âgé. Une entorse au principe selon lequel dans une élection démocratique, chaque voix exprimée est égale à une autre. Des opinions penchent plutôt en faveur d’un critère d’âge qui sera favorable au plus jeune afin de viser le renouvellement de la classe politique. Là encore, il s’agit d’un critère subjectif. L’organisation d’un troisième tour des élections serait une option mais qui coûterait cher à l’Etat et qui n’est pas du tout prévue.

Une autre alternative envisageable serait de se référer aux résultats du premier tour et celui des deux candidats qui aura reçu le plus de votes au premier tour soit proclamé élu. Bien que ce ne soit que des propositions émanant de citoyens face à une loi qui crée la controverse, il appartient aux législateurs de décider des dispositions de celle-ci. Quid de la proximité de la date des élections qui ne permettrait pas de s’épancher sur les débats. « Etre chef est considéré comme un état plus qu’une fonction, un honneur plus qu’une responsabilité. Mais un politique est-il un Raiamandreny ? En toute hypothèse, se prendre pour tel n’autorise pas à infantiliser les citoyens et les subordonnés dans une administration ou une entreprise, être le « zoky » (ainé) ne suffit pas à garantir le jugement et les compétences requises, et être le « zandry » (cadet) n’ôte pas toute compétence et tout sens de responsabilité », avait souligné le père Sylvain Urfer.

L'express de Madagascar283 partages

Vol de boeufs

Deux dahalo ont péri dans une embuscade tendue par le fokonolona et la gendarmerie, la semaine dernière, à Antanimasaka, dans la commune rurale de Madirovalo. Les bêtes ont été récupérées.

L'express de Madagascar216 partages

Fifosana pipole – Rapanoelina attaqué pour rapt

Le créateur du groupe facebook «Fifosana hanatsarana ny pipole gasy» a été jugé, hier. Malgré le désistement des plaignants, il est poursuivi pour menace de kidnapping.

Le procès de Hiary Rapa­noelina, créateur et administrateur du groupe facebook «Fifosana hanatsarana ny pipole gasy», s’est tenu hier, au tribunal de première instance. Leprévenu est inculpé pour diffamation et menace de kidnapping. Suite aux retraits de plaintes la semaine passée par les artistes ainsi que par le député élu dans l’Antananarivo Atsimondrano Harijaona Randriarimalala, alias John Elite, la partie plaignante n’a pas été représentée hier, à l’audience. Malgré leur absence, le ministère public a continué le procès. D’ailleurs, il a préconisé l’application de la loi contre le prévenu.Si, pour la diffamation, les poursuites sont abandonnées en cas de désistement, d’autant plus que l’affaire Rapanoelina se réfère à la loi contre la cybercriminalité, l’inculpation pour menace de kidnapping relève, en revanche, d’un délit de droit commun, selon une source auprès du tribunal. De ce fait, la partie civile prend le relais en cas de désistement des plaignants, qui, par cet acte, renonce aux dommages et intérêts.Lors du procès, Hiary Rapanoelina a réfuté les accusations portées à son encontre. La défense a formulé une demande de liberté provisoire mais cela été rejetée par la cour.

En délibéréL’affaire est en délibéré, suspendu au verdict, le créateur du groupe «Fifosana hana-tsarana ny pipole gasy» a été renvoyé à la maison centrale d’Antanimora après l’audience. Ayant bénéficié d’une mise en liberté provisoire depuis sa traduction devant le parquet la semaine passée, son épouse soupçonnée d’être un coadministrateur du groupe a, quant à elle, pu regagner son foyer.Figure connue dans le coaching vocal dans une émission de téléréalité, Hiary Rapanoelina s’est également fait un nom dans l’acappela aux côtés du groupe AVM. Vers mi 2015, il a créé le groupe facebook «Fifosana hanatsarana ny pipole gasy», qui, au bout de deux ans, a  rassemblé près de soixante-dix-sept mille membres. Dans cette frénésie à parler descélébrités, à l’instar d’artistes et des politiciens, des utilisateurs ont fait de publications sulfureuses nourries par des commentaires désobligeants, lesquels ont obtenu l’approbation des administrateurs.Après de vains pourparlers, les artistes ainsi que le parlementaire John Elite ont conduit l’affaire devant la justice. Arrêté par la brigade criminelle à son domicile à Andoharanofotsy, Rapanoelina a été placé sous mandat de dépôt le 4 février, après avoir fermé son compte facebook, la veille, et ouvert à la police l’administration du groupe. Au bout de dix sept jours d’incarcération, il a imploré le pardon des «victimes» du groupe, à travers sa famille, mais cela n’a pas pour autant mis fin, ni aux poursuites, ni a son séjour carcéral. Le couple sera fixé  sur son sort le 7 mars. Son avocat a évoqué des circonstances atténuantes.

Andry Manase

Midi Madagasikara193 partages

RAJAOFETRA Parson, le Grand Luthier a tiré sa révérence…

Le premier grand manufacturier d`instrument de musique ,qui a ouvert son atelier sis à Isoraka en face du tombeau Rainiaro en Février 1956 avec son épouse qui est sa proche collaboratrice, a tiré sa révérence dans la dignité à 87 ans.

Avec son épouse, ils ont pu prospecter et négocier auprès de plusieurs firmes internationales dans  divers continents comme l’Afrique, l`Asie et l`Europe.

La continuité de ces innovations n`a connu aucune rupture puisque ces quatre fils continuent  à porter haut le flambeau familial au service de la musique allant  de l`enseignement, la vente, la réparation ainsi que la représentation.

En effet, RAJAOFETRA Parson, fondateur de l`empire familial a su, de son vivant, associer une dynastie familiale à travers son caractère imposant n’acceptant aucun échec le tout métamorphosé dans un amour paternel dont seuls son épouse et ses fils avec leurs épouses respectives connaissent le secret.

Nul ne peut succéder à son charisme mais la famille RAJAOFETRA Parson fera tout pour intensifier cette ferveur en lui.

Repose en paix Cher Mari, Cher Papa, Cher Daddy.

News Mada181 partages

”Raharaha fifosana anaty Facebook” : naverina any am-ponja i Hiary Rapanoelina

 Nolavin’ny fitsarana ny fangatahan’ny mpisolovava an’i Hiary Rapanoelina fahafahana vonjimaika mikasika ilay ”raharaha fifosana anaty Facebook”. Naverina any am-ponja, omaly, ary miandry ny didim-pitsarana izay hivoaka ny 7 marsa izao ny lehilahy.

Natao omaly ny fitsarana an-dRapanoelina Hiary teny Anosy noho ilay “Raharaha fifosana anaty Facebook” izay nahavoarohirohy azy. Tonga nanatrika ny fitsarana ihany koa ny vadiny. Fiampangana telo, fanalam-baraka, fandrisihana fankahalana olona, fandrahonana no nitsarana azy tamin’izany, ary amin’ny 7 marsa ho avy izao ny didim-pitsarana, araka ny fantatra. Tsy nahazo fahafahana vonjimaika, araka izany, ity mpandrindra takelaka facebook ity, ary naverina eny Antanimora indray.

Araka izany, na teo aza ny fanatsoahan’ny mpitory ny fitoriany, nahitana ireo mpanakanto sy ny depiote Jaona Elite, mipetraka hatrany ny vesatra nanenjehana sy niampangana azy. Mahefa ny fitsarana satria efa am-pelatanan’izy ireo ny taratasin’ady.

Araka ny fanazavan’ny mpisolovava teny an-toerana, nenjehina tamin’ny resaka “cybercriminalité” Hiary. Araka ny lalàna, n°2014-066 mirakitra ny fehezan-dalàna manenjika sy manasazy izay henjehina amin’ity fandikan-dalàna azo lazaina fa vaovao eto amintsika ity. Misy andininy 41, misy toko telo, ka ny andininy faha-16 amin’ny lalàna 2014-006 alinéa 2 amin’ny andininy 20 itsarana ny raharaha. “Fanohintohinana olona iray amin’ny alalan’ny fanapariaham-baovao amin’ny alalan’ny Tic (Technologies de l’information et de la communication)».

Nilaza ny mpisolovava fa tokony hisy ny fijerena ny fitsarana toy ity any ivelany satria voalohany no nisy teto amintsika. “Tokony ho afaka ny olona arovako, na ahena ny saziny satria efa nanala ny fitoriany ny mpitory”, hoy ny filazany.

Fitsarana no tompon’ny teny farany

Araka izany, miandry izay avoakan’ny fitsarana momba ity raharaha ity ny rehetra. Rapanoelina Hiary no n(h)izaka voalohany ny fampiharana ny fanenjehana momba ny “cybercriminalité” eto amintsika? Efa ho iray volana rahateo nampidirana am-ponja ity mpanakanto ity.

Raha tsiahivina ny raharaha, nandrindra ny takelaka facebook miresaka fifosana olona izy ity. Olona maro voakasika heverina fa “pepoles” ka anisan’izany ny mpanakanto namany ihany, ny mpanao politika. Tsy nahazaka ireo ka nametraka fitoriana ho fanalam-baraka, fandrahonana ary fandrisihana hankahala olona. Nandray an-tanana ny raharaha ny polisin’ny BC Anosy ary naiditra am-ponja i Hiary. Nisy koa ny fihainoana ny vadiny taorian’izay ary izao niara-niakatra fitsarana izao. Nisy ny fanalana fitoriana, sns, nandritra izany. Amin’ny 7 marsa, noho izany ny valim-pitsarana ny raharaha sy hahafantarana marina ny sazy sy ny heloka mety ho azo noho ny “cybercriminalité”?

Yves S.

Orange Madagascar137 partages

Masonjoany de Nonoh Ramaro chez Urban Café

Nonoh Ramaro, artiste peintre, tient depuis le 17 février dernier, jusqu’au 4 mars, une exposition de peintures intitulée « Masonjoany ». Cette exposition est visible chez Urban Café à Antsahabe. La cérémonie de clôture de l’évènement sera marquée par une animation musicale de jazz-roots assurée par Sity Rakoto aux chants, Harty Andriambelo à la basse et Sanda Rakotondrazaka à la guitare. Cette grande finale en apothéose débutera à partir de 19 heures.

Masonjoany est ce produit utilisé généralement par les sakalava pour embellir leur visage. Il s'agit d'un masque naturel fait d’argile blanc et qui aide initialement à soigner le visage des femmes qui le porte.

Pour cette exposition, Nonoh a fait des recherches, afin de valoriser en même temps, son art et ce masque. Selon ses dires, Nonoh trouve que la beauté féminine est sublimée par la terre, l’eau et l’air, éléments essentiels de la composition de ce masque.

Nonoh estime qu'en sens figuré, Masonjoany ou Maso Joany est « un regard sacré ». Car Masonjoany est un masque très riche qui peut traduire différentes émotions, selon apposé sur le visage de celle qui le porte. Ce masque peut donc exprimer un sentiment ou encore une sensation et même un état d’âme d'unepersonne, comme l’égo, le sexe, l’amour, la folie, la polygamie, la haine…

L’imagination de ce peintre ne vient pas d'un simple fruit du hasard. En effet, fort de ses expériences, pour ne citer que les prix qu’il a déjà gagnés au cours de plusieurs concours, dont en 2004 pour avoir reçu le Prix d'excellence au festival de la culture au Gabon ou encore en 2006 pour le Prix d'encouragement du Lions club à Nantes ainsi qu’en 2008 où il a dégoté le 2e prix de peinture (art abstrait) à Nantes, Nonoh Ramaro évolue dans le monde du "technique mixte" en termes de peinture. Son style de peinture est l’aquarelle, ainsi que la peinture à l'huile.

L’an dernier, il a été choisi pour assurer une tournée d’exposition au niveau du réseau de l’Alliance française de Madagascar. Avant cela, Nono Ramaro a également assuré une exposition de peinture à l’Alliance française de Toamasina, ville où il a également élu domicile. Sinon, il figurait également parmi les peintres qui ont rendu hommage à l’illustre peintre Richard Razafindrakoto, en 2009, à Pouzauges, France. Entre temps, il a exposé son art, tant à l’Hexagone qu’à Madagascar, essentiellement à Antananarivo.

Cette année, Nonoh Ramaro projet d'échafauder un programme assez joufflu, mais notre artiste préfère se taire pour le moment. Par conséquent, ceci est une autre histoire. A suivre...

Faly R.

Midi Madagasikara134 partages

Cinéma : Malaso 2, l’aventure continue

René Fulgence, producteur, réalisateur et acteur principal du film Malaso 2.

La sortie officielle du film Malaso 2 se tiendra ce vendredi 3 mars à partir de 20h au PK 0 à Soarano, lors d’une projection en avant-première sur invitation payante. Une soirée qui verra la participation de Black Nadia, qui joue également dans le film.

2 mois de tournage à Mariagna, dans la brousse où les réalités ne sont pas toujours clémentes parce que l’insécurité règne partout, et les attaques des dahalo n’étaient pas loin. L’équipe de René Fulgence a vu de toutes les couleurs. Après avoir sorti Malaso 1 en 2015, le premier de la trilogie qui a connu un certain succès notamment dans les campagnes, Madagascar Island Pictures sort le deuxième volet qui fait suite au premier. Cette fois-ci, l’équipe est arrivée sur le terrain, a rencontré les villageois et les  « sages » du village, qui ont apporté leurs commentaires. Résultat, le scénario a bougé à presque 70%. Les personnages ont dû improviser par moment. Car comme pour le premier film, les fokonolona ont toujours été sollicités. Dès lors, ils étaient une trentaine à avoir participé au film.

Projections. Le film Malaso sortira donc officiellement ce vendredi lors d’une projection en avant-première au PK 0 à Soarano à partir de 20h, avec la participation de Black Nadia, l’une des actrices principales du film. A ses côtés, on retrouve Matsubara et René Fulgence. Le film, totalement en dialecte « bara », est disponible en sous-titrage en version malagasy officiel, en version française et en version anglaise. Ensuite, le film sera projeté dans plusieurs villes de Madagascar : 10 mars à Toamasina, 17 à Mahajanga, 24 à Fianarantsoa et 31 à Toliara. Avec ce film, Madagascar Island Pictures veut étendre sa cible et s’adresser à un téléspectateur plus intellectuel, sans pour autant lâcher ses fans. Et pour la sortie en DVD, il faudra patienter un peu !

Anjara Rasoanaivo

L'express de Madagascar100 partages

Tsy nifidy jamba-moana-marenina ny Malagasy

Efa fantatra ny zavatra nitranga tany Befandriana-Avaratra. Tsy vao izao no misy miaramila, zandary, polisy, mpitsara, antenain-kanirina kanjo mainka mampivandravandra. Izy ireny, antoky ny hitsiny sy ny rariny indray, no fiavian’ny fanafintohinana.Ny mpahay lalàna dia namoaka ilay hevitra hoe «monopole de la violence légitime». MONOPOLE : hany tompony ; VIOLENCE : hery  ; LÉGITIME : rariny. Adino hatrany ity farany hoe ara-drariny ity. Raha fampiasana Hery sy Fahefana ka tsy manaja ny Rariny dia azo tondroi-molotra ho «hery famoretana».Mpiasam-panjakana ireny miaramila, zandary, polisy, mpitsara, mihoa-pefy ireny, manampatra fahefana, tsy manaja ny lalàna velona na minia mandika azy ankitsirano. Mahagaga fa na efa impiry impiry izay no nisy izany fihoaram-pefy izany, tsy mbola nisy fepetra henjana noraisin’ny manam-pahefana.Fa manao inona ny CEMGAM, ny Commandant ZP, ny DGPN, ny CSM   Rehefa tsy ireo no manao ny tandrifiny, tsy maintsy voatonona ny ambaratonga manaraka : Ministry ny Miaramila, Ministry ny Zandarimaria, Ministry ny Polisy, Ministry ny Mpitsara. Iniana ampiasaina eto ny fanafohezana izay efa mahazatra sofina, na dia tsy teny malagasy aza (CEMGAM : Chef d’État-Major Général de l’Armée Malgache ; DGPN : Directeur Général de la Police Nationale ; CSM : Conseil Supérieur de la Magistrature). Iniana tahaka izany, ihany koa, tanisaina ny hoe Ministry ny Miaramila, Ministry ny Zandary, Ministry ny Polisy, Ministry ny Mpitsara, satria izany no lasa fomba ratsy teto, efa ho 25 taona izao : mangataka hanana Ministra manokana avokoa izao «corps» rehetra izao. Ka amin’ny fizaran-tseza hiarahan-komana dia ahiana hisy koa ny Ministry ny Administrateurs Civils, Ministry ny Inspecteurs Trésor, Ministry ny Agents Pénitentiaires, etsetra etsetra. Rehefa tsy hiasa ihany koa anefa izany ministra tsy tambo ho isaina izany tsy maintsy hiakatra am-bovonana ny donak’afon’Analakely.Ny fanontaniana tsy ahazoam-baliny miteraka ahiahy tsy ihavanana. Mbola mahateny ireto olona fehezina ve ny Lehibe isan’ambaratonga sa angady mondro tsy mahatapaka ahitra ?  Sa, sanatrian’ny vava, mpiray tsikombakomba amin’ny mpanao ratsy sy ny tsy mpanara-dalàna ka lasa Fanjakan-jiolahimboto ny eto Madagasikara ?  Efa ataon’ireny mpitam-basy ireny takalon’aina ve Madagasikara sy ny Malagasy ?Fantatra fa miainga hatrany amin’ny fandraisana ho mpianatra miaramila, zandary, polisy, mpitsara, mpiasam-panjakana isan-tokony, dia efa manjaka ny kolikoly. Tsy izay mendrika, tsy izay mahay, no raisina hanompo firenena fa karazan’olona hanala-baraka. Tsy azo itokisana hitandro ny tombontsoam-bahoaka na ny tombontsoam-pirenena fa tsy ho diso anjara kosa hanampatra fahefana, hanao ramatahora, hihevi-tena ho tsimatimanota.Fantatra fa tsy vao izao no simba ny toe-tsaina. Saingy tsy fotoana intsony izao hanilihina amin’ny teo aloha. Ianao no tompon-toerana. Ianao no te ho eo. Ianao no tratra farany. Izay mangina, hono, volamena. Fa mba misy fotoana hanginana, misy kosa fotoana tokony, ary tsy maintsy, itenenana. Teny fampionona, teny fialan-tsiny, teny fifanajana amin’ny maha-olombelona. Tsy nifidy jamba, moana, marenina, mantsy ny Malagasy.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

Midi Madagasikara94 partages

Secteur privé : Salaire minimum à 157 748 ariary

Le salaire minimum d’embauche a toujours fait l’objet de contestations de la part des syndicats jugeant qu’il ne correspond plus à la hausse du coût de la vie. 

Il a été décidé, lors du conseil de gouvernement d’hier, l’adoption du Projet de décret portant augmentation des salaires minima par catégorie professionnelle. Toujours est-il qu’au cours de leur réunion du 10 février dernier, les partenaires sociaux (Groupement des employeurs et Syndicats des Travailleurs) se sont convenus de procéder à un relèvement du seuil minimal du salaire. Une augmentation à taux unique de l’ordre de 8 % est de ce fait adoptée. Désormais, le salaire minimum d’embauche dans le secteur non agricole est de 155 523 ariary s’il était de 144 003 ariary en 2016. Dans le secteur agricole, le salaire minimum d’embauche est de 157 748 ariary s’il était de 146 060 ariary en 2016. L’augmentation devant être concrétisée à partir du 1er février 2017, les partenaires sociaux sont priés, en ce qui leur concerne, de prendre les dispositions nécessaires pour qu’elle soit effective notamment, le cas échéant, en procédant à un rappel différentiel de salaire. Toutefois, si l’on se réfère aux revendications syndicales, le salaire minimum d’embauche devrait dépasser le million de nos francs.    

Coopération. Toujours au conseil de gouvernement d’hier, il a été également décidé au titre du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique l’approbation de la communication verbale relative à l’inauguration de deux nouveaux bâtiments financés en partie par la Région Nouvelle Aquitaine et le Service de Coopération et d’Action Culturelle auprès de l’Ambassade de France. Concernant toujours ce ministère, il a été aussi question de la réunion de la Conférence des Directeurs des Centres nationaux de Recherche (CoDiCR) du 16 février 2017 au ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, à Fiadanana.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara71 partages

Gouvernement : Désaccord sur la vérité des prix

Le ministre des Finances et du Budget Gervais Rakotoarimanana était quasiment seul contre tous.

Pour bon nombre de ministres, toute vérité des prix n’est pas bonne à …appliquer, du moins dans le contexte actuel.

Reculer pour mieux sauter. Début février, le gouvernement a fait …reculer les compagnies pétrolières qui ont augmenté les prix des carburants. Un mois après, les consommateurs vont …sauter au plafond de la vérité des prix. En effet, même si le rapport du conseil de gouvernement n’en fait pas état, la question qui pourrait être également abordée à Iavoloha ce jour, a été âprement discutée hier à Mahazoarivo. Avec d’un côté, le Grand Argentier qui défendait mordicus la vérité des prix ; et de l’autre, la majorité des ministres qui étaient réticents à l’appliquer compte tenu de la conjoncture socio-économique.

Patron. « Gervais Rakotoarimanana était quasiment seul contre tous », rapporte un membre du gouvernement. Avant d’ajouter que « pour avoir vécu longtemps à l’étranger, le ministre des Finances et du Budget est peut-être déconnecté par rapport aux réalités du pays ».  Un autre de ses collègues d’enchaîner qu’ « il se trompe de patron. Le patron, c’est avant tout le peuple qui va supporter au final les conséquences de l’augmentation des prix des carburants ». A son avis, le ministre des Finances et du Budget « fait comme s’il avait plus de comptes à rendre au FMI et à la Banque Mondiale qu’au président de la République et au Premier ministre qui sont pourtant ses supérieurs hiérarchiques directs». Et de rappeler le principe « se soumettre ou se démettre ».

Impacts. « La présence d’une mission du FMI au pays met visiblement la pression sur Gervais Rakotoarimanana », croient savoir quelques ministres. Lesquels ont soutenu hier en conseil de gouvernement et qui pourraient encore soutenir ce jour en conseil des ministres, qu’il faut aussi tenir compte des contingences politiques et non seulement des paramètres économiques. « Gouverner ne se ramène pas en des termes comptables », soulignent-ils. Une allusion on ne peut plus claire à la démarche du ministre des Finances et du Budget, un expert-comptable de formation qui avait travaillé pendant des années au Canada où il est d’ailleurs membre du CPA. « Il devrait travailler pour le FMI et/ou la Banque mondiale qui sont ses véritables patrons », ironisent certains ministres. Cachant mal leur inquiétude par rapport aux impacts socio-économiques voire politiques de l’augmentation des prix à la pompe que le Grand Argentier a réussi à faire adopter. Coûte que coûte. Fut-il au prix de la stabilité du régime.

R. O

Midi Madagasikara66 partages

Football- CAN 2018 : Les Barea « vazaha » à Sao Tomé !

On ne reprend pas les mêmes et on recommence. C’est le mot d’ordre du nouveau « head coach », le Français Nicolas Dupuis pour les préliminaires des qualifications pour la CAN 2018 contre le Sao Tomé, le 10, 11 ou 12 mars prochain.

Une équipe presque à 100% composée d’expatriés. C’est le choix pour les Barea qui vont faire le déplacement à Sao Tomé pour cette CAN 2018. Un choix dicté surtout par des raisons financières car entre les 3 millions d’ariary au départ de Paris et les 10 millions d’ariary pour un joueur au départ de Tana, il n’y a vraiment pas photo.

Passeur décisif. Une fois n’est pas coutume, nos « vazaha » nous coûteront moins cher. Bien moins chers encore sont ceux qui sont en Algérie comme Carolus Andriamahitsinoro et Ibrahim Amada mais aussi Voavy Paulin en Egypte au Makasa SC où il jouit d’une aura toute particulière en étant le meilleur passeur décisif de son club, actuellement second du championnat égyptien.

A ces trois hommes vont s’ajouter d’autres Français évoluant en France dont un certain Fontaine au flanc gauche de la défense mais aussi Faneva Ima Andriantsima et Pascal Bapasy Andrianantenaina qui évoluera dans l’axe avec certainement un nouveau joueur puisque le Saint-Pierrois Mamy Gervais Randrianarisoa est indisponible à la suite d’une blessure.

Beria va venir. Une équipe inédite en fait chargée d’expédier les affaires courantes face aux joueurs de Sao Tomé qui sont loin d’être une foudre de guerre.

Ce n’est qu’au match retour que Madagascar offrira toutes les garanties par l’intégration des hommes en forme du moment tels Bourahim et Njiva du CNaPS Sports ou encore Baggio et Mario de Fosa Juniors tout en espérant que des joueurs truffés de talent notamment Lucien Foroch et Dax vont, d’ici là, rentrer dans les rangs pour faire partie de ce qui serait une Dream Team surtout que le Lillois Franc Beria va venir donner un coup de pouce aux Barea.

Avec Faneva Ima Andriantsima à la pointe de l’attaque,  Madagascar possède encore de la marge face au Sao Tomé lors du retour prévu à Tana le 26 mars. Il s’agit tout juste pour Nicolas Dupuis de faire un savant amalgame entre les locaux et les meilleurs expatriés.

Clément RABARY

Midi Madagasikara59 partages

Industrie : L’adoption de la LDIM réclamée par le secteur privé

L’adhésion de Madagascar, aux accords de partenariats internationaux, tue les industries locales à petit feu, d’après le SIM. Une politique industrielle cadrée par la LDIM doit être mise en œuvre, d’après les opérateurs économiques.

Le secteur privé s’impatiente ! « Cela fait deux ans qu’on tourne en rond. Il faut mettre en œuvre la politique industrielle nationale, en promulguant la Loi sur le développement de l’industrie (LDIM) dans sa version orientée vers le besoin réel de l’industrialisation de Madagascar ». C’est ce qu’a déclaré le président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM), Fredy Rajaonera, lors de la conférence-débat sur l’industrialisation durable, qui s’est tenue hier au Carlton Anosy. Organisée par le SIM, en partenariat avec la FES (Friedrich-Ebert Stiftung), cette rencontre a réuni des représentants du secteur privé, des partenaires techniques et financiers et du ministère de l’Industrie et du Développement du secteur privé. Pour les industriels, la LDIM peut induire un développement durable et concret du pays. Selon eux, l’Etat doit montrer une volonté ferme de stimuler la production par la promulgation de cette loi concoctée depuis déjà deux ans.

Difficile. Concernant l’environnement des affaires, le secteur privé annonce une situation difficile, marquée par une tendance à la hausse des coûts, une économie locale étouffée par les importations sauvages et l’absence de mesures d’incitation pour les activités formelles productives. Et pourtant, d’après les résultats de l’étude économique sur la LDIM, l’application de cette loi serait bénéfique, aussi bien pour le secteur privé, que pour l’Administration publique, grâce à l’intensification des activités économiques et à l’amélioration des recettes fiscales. « Même si la LDIM offre des mesures d’incitation fiscale, les impacts sur les recettes de l’Etat sont positifs », a souligné l’économiste membre du Cabinet en charge de l’étude d’impacts économiques de la nouvelle loi. Bref, le secteur privé compte lutter jusqu’au bout, pour la promulgation et l’application de la LDIM. Pour les opérateurs, l’industrialisation est une étape indispensable pour gagner la souveraineté économique.

Antsa R.

Madagascar Tribune54 partages

La transition énergétique, une étape obligatoire pour Madagascar

La transition énergétique sera sans aucun doute l’une des clés du développement de Madagascar. Ketakandriana Rafitoson, jeune juriste, activiste au sein de nombreuses organisations de la société civile a présenté hier au Café le la gare à Soarano son ouvrage, intitulé « La lente marche vers la transition énergétique à Madagascar : état des lieux et perspectives ».

Dans cet ouvrage, l’auteur fait un état des lieux de la situation de cette transition énergétique prônée par le gouvernement mais qui jusqu’ici est surtout resté au niveau de la théorie et des déclarations. La politique nationale de l’énergie (NPE) en 2015 avait pourtant été établie dans le sens de cette transition énergétique et entrant dans la mise en œuvre du plan national de développement (PND) 2015-2019 du président Hery Rajaonarimampianina. La NPE avait alors identifié l’exploitation des énergies renouvelables comme une étape obligatoire pour Madagascar. Cette NPE visait à créer un mix énergétique dominé par les énergies renouvelables à 85% dont 75% hydraulique, 5% éolienne et 5% solaire.

La vision de la transition énergétique à Madagascar était de procéder à une réduction sensible des centrales thermiques fonctionnant au diesel, au profit des sites hydroélectriques dont le potentiel n’est exploité qu’à peine 2%, ou concrètement 162 Mw sur 7 800 Mw. L’objectif était de faire bénéficier à 70% de la population d’un accès à l’électricité d’ici 2030 avec une production qui atteindrait les 7900 GWh. Mis à part les énergies renouvelables, il s’agissait également d’exploiter les ressources locales comme l’utilisation d’hydrocarbures locaux avec exploitation de l’huile lourde de Tsimiroro en substitution à l’importation de gazole. La loi portant code de l’électricité a été mis en place avec cette démarche en assurant la promotion et le développement des énergies renouvelables et durables par l’Etat.

Mais le constat est amer, et la réalité tout autre. Selon Ketakandriana Rafitoson, le premier grand problème auquel le pays se heurte est le coût de construction des infrastructures nécessaires. La valorisation des 7 800 Mw disponible en hydroélectrique passe par la construction des barrages. Or, l’investissement en vaut la peine car le prix de l’électricité s’en trouvera très réduit et pourrait atteindre des prix très bas. « Ma perception est que c’est au niveau de la volonté politique qu’il y a une très grande lacune. Les copinages et les coopérations de l’Etat avec les fournisseurs de groupes électrogènes et producteurs d’énergie thermique fait qu’on en soit encore à l’utilisation du thermique alors que cela fera trois ans qu’on a déclaré vouloir passé à l’exploitation des énergies renouvelables », souligne-t-elle. La politique nationale de l’électricité date de trois ans et jusqu’ici 160 Mw d’énergie thermique ont marqué la concrétisation de cette nouvelle politique.

Tia Tanindranaza48 partages

Hiary RapanoelinaNaverina eny Antanimora

Ny 7 martsa izao no hivoaka ny didim-pitsarana farany mikasika ny raharaha Hiary Rapanoelina, raha ny vaovao voaray tetsy amin’ny lapan’ny fitsarana Anosy omaly.

 Tsiahivina hatrany fa raharaha miisa 3 no niampangana ity mpanakanto ity izay efa samy nanatsoahan’ireo mpitory azy ny fitoriana napetraka taminy daholo. Anisan’izany ny resaka fanalam-baraka imasom-bahoaka sy ny fandrahonana haka an-keriny zanaka solombavambahoaka iray tamin’ny alalan’ny vondrona antsoina hoe “fifosana hanatsarana people gasy” ao anaty tambajotra facebook. Tsy naha afabela azy teo anatrehan’ny fitsarana ity fiapangana farany ity, raha ny fanazavan’ny mpisolovavan’ny voapanga, saingy mbola zava-baovao, hoy izy, ity tranga iray ity ka dia aleo aloha hisintona ny fitsarana dia miandry izay amoahany didy. Izay ihany aloha no azo ambara, hoy izy.

Mirija

Madagascar Tribune47 partages

Aucune nomination de nouveaux ambassadeurs en 3 ans !

Depuis l’accession de Hery Rajaonarimampianina à la tête de l’Etat, il n’a nommé aucun nouvel ambassadeur. Va savoir pourquoi, alors qu’il est en train de préparer son deuxième mandat. Le régime transitoire a bien essayé de nommer des nouveaux ambassadeurs mais comme Andry Rajoelina et son équipe sont arrivés au pouvoir par voie inconstitutionnelle, ses nouveaux représentants à l’étranger sont refusés par les pays hôtes. Ce qui n’est pas le cas avec Hery Rajaonarimampianina. Bien qu’incompétent, il est issu des urnes et a le droit et le devoir même de nommer les ambassadeurs de Madagascar à l’étranger. Mais il ne l’a pas fait, même pas un seul en 3 ans.

Il est vrai qu’il prend son temps pour la moindre décision. Trois mois pour trouver son Premier ministre Kolo Roger, 6 mois pour trouver son remplaçant et ainsi de suite. Maintenant, il met 3 ans pour nommer des ambassadeurs, à condition qu’il prenne cette décision dans les semaines à venir.

Déjà que Madagascar est mal connu ou plutôt connu surtout pour le côté négatif, des ambassadeurs pour redorer un peu l’image ne nous fera pas du mal. Ou surtout ne fera du mal au régime HVM. Peut-être qu’il est indécis parce qu’il y a trop de candidats s’il veut recaser tous les ministres et collaborateurs qu’il a remercié depuis 3 ans !

Midi Madagasikara45 partages

MIDSP : Appui aux femmes entrepreneurs

Le MIDSP travaille en étroite collaboration avec les femmes entrepreneurs.

Le Ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, Chabani Nourdine multiplie les contacts et les dialogues avec le secteur privé.

Avant-hier, il a reçu la Présidente de l’Association Mauricienne des Femmes Entrepreneurs Chef d’Entreprise (AMFCE) Marie France Chamary et la Présidente du Groupement des Femmes Entrepreneurs à Madagascar (GFEM) Fanja Razakaboana, en compagnie de leur délégation respective. Il s’agit d’une rencontre qui entre dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de coaching et de mentorat au profit des Femmes entrepreneurs de Madagascar et de l’Océan Indien dont Madagascar, est bénéficiaire à travers le partenariat entre le GFEM et l’AMFCE. Rappelons que la première phase de ce programme a fait l’objet d’une cérémonie de lancement officiel le 12 Août 2016 à Nosy Be. En sa qualité de parrain de ce programme, le ministre Chabani NOURDINE a réitéré sa volonté de renforcer son soutien aux activités de promotion de l’entrepreneuriat des femmes et des jeunes initiées par le GFEM avec l’appui de l’AMFCE.

PND. Destiné à appuyer les femmes et jeunes entrepreneurs, ce programme rejoint les objectifs du PND, et entre dans l’axe de travail du MIDSP. La plupart des femmes opérateurs économiques malgaches n’atteignent pas leur objectif ou désistent au cours de leurs activités à cause de l’insuffisance de formation et renforcement de capacités. C’est là que le MIDSP joue son rôle de « facilitateur et catalyseur ». En effet, comme l’a déjà souligné Monsieur le ministre Chabani NOURDINE lors du lancement du programme de coaching et de mentorat des femmes entrepreneurs de Madagascar en 2016, « Investir dans les femmes est l’un des moyens les plus efficaces pour accroître l’égalité et promouvoir la croissance économique inclusive et durable ».

Valeur ajoutée. Pour le MIDSP, il est essentiel de les aider à développer leurs entreprises, à faciliter leur accès aux marchés régionaux et internationaux, et à les doter de plus d’outils de création de valeur ajoutée. C’est dans cette optique que l’entretien du jour s’est tenu, pour encourager la continuité du programme, mais également pour féliciter le GFEM pour son initiative, et surtout pour son dynamisme. Le partage d’expérience par l’AMFCE, forte de 20 ans d’expériences dans le domaine de l’entrepreneuriat, au profit des femmes entrepreneures du GFEM est ainsi indispensable afin de transmettre leurs connaissances et acquis aux femmes dans les régions et permettre de les accompagner dans le développement de leurs entreprises…un projet qui rappelons, bénéficie du soutien et de l’appui du MIDSP.

R.Edmond

Midi Madagasikara45 partages

Salon ITM 2017 : Un événement innovant et exceptionnel

Un mois après l’ouverture des inscriptions, 53% des stands  du « Village Tourisme » sont actuellement réservés.

L’organisation de la 6e édition de l’International Tourism Fair Madagascar (ITM) par l’Office Nationale du Tourisme de Madagascar (ONTM) et le ministère du Tourisme, avance bien. « Il s’agit d’un événement innovant et exceptionnel. Et nous remercions tous les acteurs oeuvrant dans le secteur du tourisme, dont entre autres, les opérateurs, les compagnies aériennes et les différentes associations, qui contribuent massivement à la réussite de ce salon d’envergure internationale », a évoqué Joël Randriamandranto, le PCA de l’ONTM, lors d’une séance d’information à l’attention des exposants potentiels hier au Village Voara (ex-Francophonie) où se tiendra l’ITM 2017 du 8 au 11 juin 2017. 

Cinq en un. C’est innovant par rapport aux cinq premières éditions. En effet, le salon s’étalera sur une superficie de 15 000m² contre 2 500m² auparavant. L’événement sera réparti en trois villages, à savoir « Village Tourisme », « Village Outdoor » et « Village Découverte ». Le nombre de stands sera également doublé, soit au nombre de 200 dont 111 stands  sont destinés au secteur du tourisme tandis que 88 stands sont pour les secteurs connexes au tourisme tels que les loisirs, le bien-être, la gastronomie et l’artisanat. « Il s’agira donc de salon cinq en un », a-t-il précisé. Et c’est également exceptionnel étant donné que plus de 100 agences de voyages et Tours Opérateurs émetteurs des quatre coins du monde vont venir dans le cadre de cet événement, sans compter les 25 médias internationaux qui assureront la couverture médiatique. Ces revendeurs et journalistes internationaux bénéficieront également des éductours.

Opportunités. Notons que les exposants ont été invités à visiter le site d’exposition et les stands prévus lors de cette séance d’information. « Un mois après l’ouverture des inscriptions, 53% des stands  du « Village Tourisme » sont actuellement réservés. En outre, des acteurs importants du secteur touristique ont déjà témoigné leur participation en confirmant leur partenariat avec l’ONTM. On peut citer, entre autres, Air Madagascar, le transporteur officiel et le Consortium Ravinala Airports, le sponsor officiel », a révélé Joël Randriamandranto. Par ailleurs, il a soulevé à tous les opérateurs ou associations qui veulent participer au salon ITM 2017 que de nombreuses opportunités leur seront offertes. Il s’agit notamment de la promotion de leurs offres tout en nouant des partenariats avec des opérateurs étrangers. Le salon leur permettra également de présenter leurs produits au grand-public à la recherche de leurs prochaines destinations pour les vacances. Pour les prestataires connexes au tourisme, l’ITM constitue une plateforme de rencontre entre les opérateurs pouvant leur permettre de se positionner comme fournisseurs et de tisser des partenariats à travers les rencontres B2B.   

Navalona R.

Midi Madagasikara40 partages

Sakaraha : Ankizivavy 13 taona sembana ara-tsaina, naolan’ny dadatoany

Tovovavikely 13 taona, manana olana ara-tsaina no voalaza fa naolan’ny dadatoany, ny alin’ny alatsinainy hifoha ny talata teo, maneno akoho faharoa (manodidina amin’ny 3 ora maraina), tany Sakaraha. Resi-tory ity zazavavy kamboty ray sy reny ity, izay mipetraka amin’ny renibeny, ka nanararaotra nanao ny filan-dratsy ara-nofo mamohetra taminy ity anadahin-dreniny avy any ambanivohitra sendra nivahiny tao. Taitra tamin’ny torimasony noho ny zava-nihantra taminy ilay tovovavy, ka niezaka nanohitra an’ilay dadatoany, kanefa efa nofatoran’ity farany ny tongotra aman-tanany, ary voatapina ihany koa ny vavany tsy nahafahany niantso vonjy sy nikiaka. Noho ny naraina ny andro dia nitantara ny nanjo azy tamin’ny renibeny mitaiza azy razazavavy. Ilay lehilahy nanolana kosa tsy hita izay najavonany, ka mbola karohina fatratra amin’izao, raha ny vaovao voaray.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara38 partages

Ambositra : Jiolahy raindahiny mpampiorohoro miisa 6 tratran’ny polisy

Mihaina am-pilaminana kely ny mponina eto Ambositra, toarian’ny ezaka nataon’ny polisim-pirenena, ka nahatrarana ireo jiolahy enindahy. Ny  alatsinainy alina 20 febroary lasa teo, dia nisehoana asan-jiolahy roa.  Ny  iray ,dia tao amin’ny kaominin’i Marosoa-Imady  izay nahitana  famakiana tranombarotra iray ary nahaverezana vola aman-tapitrisa. Ny  tranga faharoa, dia, tao amin’ny trano  fonenana iray teo amin’ny fokontany Ambanivolafotsy-Ambositra, ka naratrana ny tompon’ny trano izay mpivarotra akoho.

Ny andro altsinainy alina 20 febroary lasa teo ihany, arakin’ny fanazavana nataon’ny “commissaire  divisionnaire” Razafindravonona Joseph, lehiben’ny “brigade régionale de la sécurité Publique” Ambositra, dia naharay antso an-telefonina ny polisy, fa nisy fanafihana niseho tao Marosoa-Imady. Nandray fepetra avy hatrany ny polisy, ka lasa tany  an-toerana ary nametraka sakana  tao Fasimena, fa teo no heverina fa andalovana ireo jiolahy. Tsy nahitana vokatra anefa ny paikady, dia nitohy tany Ambositra ny fisavana ny olona nivezivezy tamin’io alina io, ka olona roa izay nampiahiahy nitondra gony  ary nahitana basy vita gasy sy fitaovana famakina trano no nanombohan’ny polisy ny famotorana. No nataon’ny famontorana lalina, arakin’ny voalza ny  “commissaire divisionnaire”ihany, dia niaiky izy roa lahy, fa izy ireo no tompon’antoka tamin’ireo trangan-javatra roa ireo ary  nanondro ireo namana  sasany efa-dahy.

Marihina fa ireo jiolahy enina ireo, dia saika tompon’antoka tamin’ireo fanafihana nisy tao Ambositra sy ny toerana  maro samihafa ary olona efa nigadra sy namerina heloka (récidiviste). Natolotra tamin’ny fampanaovana ny alakamisy lasa teo izy enin-dahy ary nampidirana am-ponja vonjimaika. Feno olona ivelan’ny  lapan’ny fitsarana tamin’io fotoana io, ka natahorana ny nisian’ny fitsaram-bahoaka.  Soa ihany fa nizotra am-pilaminana ny raharaha. Manao  antso avo manokana  ho an’ ireo tomponandraikitra ny fitsarana  ny vahoaka eto Ambositra, noho ireo heloka nisesisesy vitan’ireo jiolahy raindahiny ireo, ka mendrika amin’ny fampiarana ny lalàna misy ialana amin’ny fitsaram-bahoaka any aoriana any.

Anastase

Midi Madagasikara36 partages

Hiary Rapanoelina : Nolavina ny fangatahany fahafahana vonjimaika

Omaly no notontosaina ny fitsarana mahakasika ny raharaha “Fifosana hanatsarana pipoles gasy” izay nampidoboka am-ponja ny mpanakanto Hiary Rapanoelina ary naha-voarohirohy ny vadiny. Tao amin’ny efitra faharoa izay fitsarana ny ady heloka tsotra no natao izany ary nanomboka tamin’ny 11 ora maraina. Telo ny fiampangana an’i Hiary Rapanoelina, dia : ny fanalam-baraka ny solombavam-bahoaka Harijaona Andriamalala, ny fanalam-baraka ny artista izay nivondrona teo anivon’ny syndikan’ny mpanakanto ary ny fahatelo farany dia fikasana haka an-keriny ny zanaky ny solombavambahoaka izay efa notononina anarana etsy ambony. Ny fehezan-dalàna mahakasika ny « cybercriminalité » no nanenjehana azy araka ny andininy faha-16 sy faha-20 amin’ny lalàna 2014-006 tamin’ny 19 jona 2014. Tsy nisy tonga nanatrika ny fotoam-pitsarana ny mpitory ary efa noheverina ihany izany, satria izy ireo dia efa samy nanatsoaka ny fitoriany avokoa. Izay rahateo no nanompanan’ny mpisolovava, ny Me Andriamiseza Mamy ny fiarovana : “efa nanala fitoriana ny mpitory ka rariny loatra raha ajanona ny fanenjehana ara-pitsarana”. Tao anatin’izay ihany koa nasongadiny ny fialan-tsinin’ny olona narovany momba ny fanokafana ny kaonty facebook izay niteraka fanalam-baràka taty aoriana. Hiary Rapanoelina rahateo, dia namerina izany fialan-tsiny izany tamin’ny olona izay voakasika no sady nanazava ihany koa, fa tsy vitany intsony ny nandrindra ilay vondrona noho izy efa tafakatra 70.000 ny mpikambana. Noraisin’ny fampanoavana izany fialan-tsiny ary hodinihana amin’ny fandraisana fanapahan-kevitra. Nisintona rahateo ny fitsarana ary nanapa-kevitra ny hamoaka ny didy amin’ny 7 martsa hoavy izao. Nolavina ihany koa ny fangatahana fahafahana vonjimaika tao anatin’ity raharaham-pitsarana ity, omaly. Maro ny olom-pirenena no manaraka akaiky ity raharaha ity, satria tsy fantatra mazava ny tena vontoantin’ny lalàna izay mahakasika ny “cybercriminalité”, lalàna vaovao izay vao tamin’ny 2014 rahateo no nolanian’ny solombavambahoaka ary tsy dia nampahafantarina firy. Betsaka ihany koa ny manafangaro azy amin’ny lalàna mifehy ny serasera sy ny fifandraisana na dia lalàna roa samy hafa aza izy ireo. Ao amin’ny lalànan’ny serasera mantsy dia mazava tsara fa tsy mampigadra ny fanehoan-kevitra amin’ny fitaovan-tserasera momba ny asan-gazety. Tamin’ny ady mangotraka tamin’ny fitakiana ny fahalalahana ireny, tamin’ny herintaona, dia re fa nasiam-panovana teo anivon’ny governemanta ny lalàna mahakasika ny “cybercriminalité”. Saingy izany dia tsy fantatra mazava hoe ny inona no niova. Midika izany fa mila fampianarana betsaka ity lalàna iray ity alohan’ny tena hampiharana azy…

D.R

Midi Madagasikara30 partages

Innovations technologiques : La soupape de sécurité, un outil pour éviter l’incendie

La soupape de sécurité est une des inventions qui a révolutionné l’utilisation du gaz domestique. La soupape de sécurité ou de sûreté permet de réguler la pression afin d’empêcher les risques de surpression. En effet, elle se met en action lorsque la pression limite pour laquelle elle a été tarée est dépassée. Cela permet ainsi de garder votre matériel en bon état.

Malgré la hausse du tarif du charbon de bois ainsi que la conscience que le charbon contribue à la déforestation avec des effets désastreux pour l’environnement, ou encore les risques néfastes pour la santé, la population hésite encore à adopter le gaz comme combustible. En tant qu’alternative au charbon, le gaz est une solution tout indiquée à la disposition des foyers et pour un confort assuré.

Maîtrisé. Parmi les obstacles identifiés : la peur du gaz ! Pourtant, il n’y a pas de quoi s’inquiéter : une meilleure connaissance de ce produit et l’adoption des consignes d’utilisation, qui sont assez simples, sont les solutions à préconiser. Soyons rassurés, une bouteille de gaz fait partie des équipements sous pression avec réglementation (européenne) très précise. C’et un produit parfaitement maîtrisé avec une garantie jusqu’à 70 bars de pression (vs 4 bars de pression de service). Elle est construite avec de l’acier noble de 3mm d’épaisseur, de très haute résistance (très élastique : l’acier va pouvoir se déformer avant d’éclater). Les bouteilles sont minutieusement contrôlées avant chaque emplissage (fuite, enfoncements) et sont contrôlées systématiquement tous les 10 ans à 30 bars. Une explosion ne peut se produire que s’il y a une incendie, mais même dans ce cas, la bouteille de gaz est munie d’une soupape de sécurité, permettant la sortie du gaz en cas de surpression extrême, et protégeant d’un éclatement. Les bouteilles sont aussi contrôlées une à une pour détecter une éventuelle fuite avant la mise en vente.

Conseils

Voici quelques-uns des conseils reçus pour une utilisation en toute sécurité du gaz :

– Utiliser et stocker les bouteilles de gaz dans un endroit prévu d’une aération, et les stocker verticalement, la tête en haut.

– S’assurer du bon état du matériel utilisé.

– Bien fermer les vannes/robinets après les utilisations, surtout en cas de non utilisation pour une longue durée.

– Tuyauterie : veiller à ce que la date inscrite sur le tuyau ne soit pas dépassée.

– Stocker les bouteilles dans un endroit où la température n’atteint pas 50°C.

– Stocker les bouteilles loin des matières combustibles (bois, huile, fuel,…).

– Ne pas fumer à proximité des bouteilles de gaz ou des appareils utilisant le gaz.

– Une fuite éventuelle se détecte à partir d’une odeur assez caractéristique, et en cas de doute, il faut éviter d’utiliser une flamme ou du feu pour la détection, il faut à la place utiliser de l’eau savonneuse (la présence de bulle indique une fuite).

Recueillis par R.Edmond

Tia Tanindranaza27 partages

Vahoakan’i Befandriana May trano, voadaroka, ho tsaraina...

Mbola raharaha mafana sy mitana ny sain’ny maro ny savorovoro tany Befandriana Avaratra. Raha ny vaovao farany azo omaly, dia niakatra fitsarana tao Antsohihy omaly ireo olona 31 voarohirohy tamin’ity raharaha ity

News Mada26 partages

Me Hanitra Razafimanantsoa : « Hery Rajaonarimampianina a été aussi sanctionnée par l’UE »

Le parti Tiako I Madagasikara (Tim) par le biais de la députée et non moins avocat de Marc Ravalomanana, Me Hanitra Razafimanantsoa s’est exprimé sur les rumeurs de la réédition du ni… ni. Et elle va plus loin dans son analyse.

La présidentielle de 2018 continue à susciter de questions qu’elle n’apporte de réponses. Même si la communauté internationale a déjà manifesté son soutien financièrement, signe que le scrutin devrait avoir lieu juste après la fin de mandant du président actuel, d’ailleurs la Ceni à travers ses attributions est déjà en plein préparatifs, l’opinion publique affiche toujours son scepticisme.

L’annonce faite sur une éventuelle relance du fameux ni… ni, en se référant à l’article 96 de l’accord de Cotonou a sorti de leurs gonds  les partis politiques et notamment les candidats sacrifiés de la présidentielle de 2013. Plus qu’un calcul politique, il s’agit vraiment d’une atteinte à l’Etat de droit qui aboutirait forcément à une nouvelle crise électorale.

Le président sortant également

Pour la députée Tim, Me Hanitra Razafimanantsoa, si jamais l’accord de Contonu allait régir de nouveau le processus électoral au pays, cela risque fort d’engendrer des foyers de tension explosive à Madagascar. Et à entendre ses dires, le ni…ni devrait concerner tous les acteurs de la crise de 2009, y compris le président de la République.

«C’est simple, l’actuel président figure parmi la liste des 109 personnalités sanctionnées par l’Union Européenne. Ce qui veut dire qu’il ne pourra également pas se présenter. C’est pour cela que je dis qu’il faut en tirer une bonne leçon, et laissez libre à chaque candidature», a-t-elle souligné. Et d’ajouter, le ni…ni n’a rien apporté pour Madagascar. Ce n’est pas une solution bien réfléchie pour instaurer un apaisement durable au pays.«Il faut que chacun puisse se présenter et laissons le peuple choisir».

Ainsi qu’en est-il des sanctions à l’encontre de Marc Ravalomanana ? La députée Hanitra Razafimanantsoa  a souligné que «C’était un procès purement politique qui n’apportera rien de bénéfique au peuple. Le procès n’a pas respecté la loi et les procédures étant donné que les juges n’ont pas pris en compte son statut de président de la République. Il a été condamné par contumace, on ne lui a même pas donné l’opportunité de répondre aux accusations. De plus, jusqu’à ce jour, il n’a pas eu aucune notification sur cette condamnation. Si c’est le cas, alors nous, ses avocats n’avons pas été au courant ».

Recueillis par Nadia

 

Midi Madagasikara26 partages

Maka Alphonse : « La loi sur la réconciliation facilitera la candidature de tous »

Maka Alphonse s’active dans ce processus de réconciliation électoral.

Le processus de réconciliation nationale est en marche notamment après la promulgation de la nouvelle loi y afférente. D’ailleurs, une rencontre entre la communauté internationale et le comité d’experts qui a élaboré cette loi a eu lieu lundi dernier par rapport à l’évolution du processus actuellement. Pour l’occasion, Maka Alphonse, membre dudit comité, a accepté de nous accorder une interview.

M.M : Une rencontre a eu lieu hier (ndlr : lundi) entre le comité d’experts du FFM et la communauté internationale, quels en sont les points focaux ?

Maka Alphonse : La loi n°2016-037 a été promulguée par le président de la République le 2 février dernier après l’avis de la Haute Cour Constitutionnelle. La prochaine étape sera la publication d’un décret pour la création du comité de sélection et la nomination de ses membres. Et la communauté internationale voulait se mettre au courant du contenu de la nouvelle loi sur la réconciliation nationale et ce, sous l’égide de l’Union Africaine et du Groupe de Soutien International de Madagascar.

M.M : A l’issue, y a-t-il eu une résolution ?

Maka Alphonse : Il n’y a eu aucune résolution. C’est la communauté internationale qui nous a convoqués, nous membres du comité d’experts. Elle voulait connaître la teneur du texte mais surtout si cette loi comporte des dispositions permettant d’exclure des candidats pour les prochaines élections présidentielles. Nous avons répondu qu’il n’y a aucun article qui prévoit l’exclusion de personne. Tout au contraire, ce texte met en avant l’apaisement et facilitera la candidature de tous les candidats.

M.M : La rencontre avec la communauté internationale concernant la réconciliation malgache ne risquerait-elle pas de ternir le processus qui devrait se passer entre les Malgaches ?

Maka Alphonse : En premier lieu, ce sont nos partenaires techniques et financiers. A titre d’exemples, nous allons organiser des élections, nous faisons appel au « Basket Fund » du Pnud. Comment vont-ils les financer surtout si elles vont donner lieu à des problèmes ? D’après leurs affirmations, la connaissance de la loi sur la réconciliation nationale et la rencontre d’hier (ndlr : lundi) leur ont permis d’ouvrir les yeux. En quelque sorte, nous avons apporté quelques éclaircissements par rapport à la situation car il faut rappeler qu’il y a beaucoup de ouï-dire et de rumeurs qui tournent autour du sujet. En second lieu, il n’y a aucun risque d’immixtion de la part de la communauté internationale dans la mesure où la loi est d’ores et déjà promulguée. D’ailleurs, nous avons mis en exergue hier (ndlr : lundi) que c’est un processus malgacho-malgache tenant compte de la culture malgache. Donc, tout au contraire, c’est nous qui gagnerons beaucoup de cette rencontre.

Propos recueillis par Aina Bovel

Madaplus.info23 partages

Décès d'un enfant malgache en plein vol

Mercredi 15 février, un peu avant le décollage du vol AF 935 Antananarivo-Paris, un gros insecte noir s'est posé sur l'épaule de Rima.
La passagère de 45 ans a pensé que "ça portait malheur" avant de s'endormir. Deux rangées derrière elle, le petit garçon malgache dont la respiration saccadée - "presque des grondements" - et les larmes lui avaient fendu le cœur en salle d'embarquement continuait de hurler. Quelques heures plus tard, au réveil de Rima, le mauvais pressentiment s'était transformé en cauchemar les yeux grands ouverts. "Alors, il y a des nouvelles?", a demandé sa voisine Marie-France, 60 ans, à un navigant. "Je me suis retournée : l'enfant ne pleurait plus. Il était allongé par terre. Deux ou trois personnes l'entouraient, dont une hôtesse, en plein massage cardiaque."
Pendant près d'une heure, Rima, musulmane non pratiquante, récite dans sa tête un verset du Coran censé aider un malade à retrouver le souffle. "Que faire d'autre? Entre ciel et terre, on se sent démuni." Marie-France, elle, encourage en silence l'hôtesse qui s'acharne à faire revenir à lui "le petit bout de garçon", totalement immobile : "Elle ne relâchait pas la pression. Ses collègues couraient dans les travées, s'interpellant pour de l'oxygène, des seringues."
Tout à coup, le commandant de bord annonce qu'en raison d'une "urgence absolue" l'appareil va être dérouté vers Brindisi, en Italie. "Nous avons atterri à toute vitesse puis nous avons été informés que le passager en détresse avait été évacué", relate Marie-France. A l'arrivée à Paris, Rima et Marie-France ont mené leur petite enquête. Elles ont appris que le garçon, un enfant malade devant subir une opération à l'hôpital Necker et accompagné par un bénévole de l'association Aviation sans frontières, était décédé. "Je suis une maman, justifie la première. Dès la salle d'embarquement, j'ai bien vu que le petit n'allait pas bien. Il réclamait sa mère. La manière dont il est mort doit donner lieu à une réflexion. Peut-être qu'il aurait pu prendre un calmant, qu'il n'était pas préparé à la séparation. Il aurait pu mourir dans les bras de sa mère…" Sa voisine Marie-France partage ce point de vue : "Sans vouloir donner de leçons, je me demande si les petits malades ne pourraient pas être accompagnés par des médecins et par leurs parents."
Chez Air France, on se refuse à évoquer la tragédie. "Un avion, c'est comme une petite ville. Il arrive que l'on y meure mais, par respect pour la vie privée, nous ne communiquons jamais sur ces sujets", explique une porte-parole. A la tête d'Aviation sans frontières, association fondée en 1980 par des pilotes d'Air France dans laquelle s'engagent de nombreux retraités de la compagnie ravis d'utiliser leurs billets à prix ultraréduits pour de nobles causes, Jean-Yves Grosse assure qu'un "retour d'expérience va être organisé". "Nous avons accompagné 10.000 enfants pour le compte de différentes ONG depuis notre création, comme ce jour-là pour La Chaîne de l'espoir. Ce genre de drame, rarissime, doit être analysé en détail pour essayer de minimiser le risque. Nous faisons face à un paradoxe : nous accompagnons des enfants malades, pourtant nous devons nous assurer qu'ils sont en état de voler."
Le chirurgien cardiaque Alain Deloche, un vétéran de l'humanitaire qui a fondé La Chaîne de l'espoir en 1994 pour favoriser l'accès au soin des gamins démunis d'Afrique ou d'Asie, se dit "bouleversé" : "Le transport est forcément une prise de risque mais, en vingt-cinq ans, 3.000 enfants ont voyagé sans problème vers la France pour se faire opérer. C'est la première fois qu'un drame pareil se produit." Atteint d'une malformation cardiaque depuis sa naissance, l'enfant décédé, un poids léger (10 kg) de 2 ans, avait été jugé apte au voyage après une échographie du cœur, examen réalisé par un très bon spécialiste d'Antananarivo et validé par un cardiologue renommé de l'hôpital Necker, à Paris. "Sa vie était en danger, l'opération à cœur ouvert devait avoir lieu en urgence. A Madagascar, c'est mission impossible faute de plateau technique et de réanimation", détaille Eric Cheysson, président de l'ONG. En France, complète le Pr Deloche, "ces cas-là sont pris en charge avant l'âge de 1 an, parfois même dans les tout premiers jours de la vie. Le destin d'un rétrécissement aortique, c'est la mort brutale, comme celle des footballeurs foudroyés tout d'un coup sur le terrain".
Tous deux imaginent que l'émotion dans laquelle se trouvait l'enfant a pu conduire à la crise cardiaque. S'ils louent les efforts accomplis par une passagère médecin et l'hôtesse, secouriste aguerrie comme tous les navigants, ils les savent vains. "Le massage cardiaque est totalement inefficace sur un enfant qui présente une telle pathologie", soupire le Dr Cheysson.
Ce vendredi matin, le corps du petit garçon a été rendu à sa famille à Madagascar. Le bénévole qui l'accompagnait jusqu'au drame, un jeune retraité d'Air France, compte accomplir bientôt une nouvelle mission, de préférence en commençant par ramener chez lui "un enfant guéri". Alain Deloche, lui, promet de continuer son "combat sans fin" pour favoriser la construction de centres de chirurgie cardiaque infantile à travers le monde. "Les problèmes de cœur, une des premières causes de mortalité infantile, ont longtemps été négligés par les organisations humanitaires. Bien sûr que c'est aberrant de soigner les enfants si loin de chez eux."
Sources Anne-Laure Barret - Le Journal du Dimanche
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Service médical : L’Ordre National des Médecins (ONM) réagit

Suite  à ce que certains qualifient de bavures médicales, l’Ordre National des Médecins (ONM) réagit. Dans un communiqué remis à la presse, l’ONM de faire savoir que les métiers du service médical sont très délicats dans la mesure où ils s’occupent de sauver une vie humaine. Tout  médecin est astreint  d’ailleurs de prêter le serment d’Hippocrate. Un serment traditionnellement prêté par les médecins avant de commencer à exercer. Cet Ordre reconnaît toutefois qu’il y a des évènements qui  pourraient le dépasser. Cela pourrait être suite à l’évolution de la maladie ou d’autres choses. Ce qui ne veut pas dire que les médecins ne vont pas commettre des fautes et comme dans toute profession délicate, des balises ont été mises en place.

 Il n’y a pas de fumée sans feu, si les gens se plaignent c’est qu’ils se sentent lésés. D’ailleurs pour se faire soigner même dans un établissement public, il faut avoir de l’argent. Ce qui risque de ne pas être à la portée d’un simple citoyen, et ce, malgré les affichages qui font état que les soins sont gratuits. Il y a certaines choses que les gens n’arrivent pas à comprendre. D’ailleurs, on ne ressuscite pas un mort.

Recueillis par Dominique R. 

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Réforme de l’Administration publique : La ratification de la convention 151 de l’OIT incontournable

La modernisation de la fonction publique devrait passer par la ratification de la convention 151 de l’OIT sur les relations de travail dans la fonction publique.

L’atelier de validation de l’état des lieux de la fonction publique malgache hier entre dans le cadre de la promotion de la convention 151 de l’Organisation Internationale du Travail par Madagascar.

Le processus de réforme de la fonction publique est déjà enclenché. Ledit processus étant important dans la mesure où la fonction publique ou l’Administration publique a une grande importance dans la vie des malgaches. En effet, « l’essence même de ladite administration est de faciliter le quotidien de la population ». Une facilitation qui pourrait se faire grâce à la satisfaction des besoins (en services et en biens) de cette dernière. Un objectif qui n’est pas encore atteint actuellement étant donné les difficultés endurées par les Malagasy quand il s’agit de demander des services à l’Administration publique. L’atelier de validation de l’état des lieux de l’Administration publique qui s’est tenu à l’hôtel Carlton hier est tombé à point nommé. Réunissant les différents acteurs de la fonction publique et animé par deux experts de l’organisation International du Travail, ledit atelier était une opportunité pour tous les acteurs d’être sensibilisés sur leurs droits et devoirs dans le processus de réforme de l’Administration publique d’un côté. Mais également une occasion de renforcer leurs capacités sur les droits relatifs à l’emploi et au travail de l’autre.

Enjeux. « La ratification de la convention 151 ne peut qu’être bénéfique pour Madagascar ». Ce sont là les propos de Christian Ntsay, le directeur pays du bureau pour Madagascar, Comores, Maurice et Seychelles lors de l’atelier de validation hier. Car d’après le représentant de l’OIT, Madagascar « s’engagera dans la modernisation de la fonction publique en ratifiant ladite convention ». Avant d’ajouter que le processus « doit être accompagné de la mise en place d’un cadre de dialogue sociale et de négociation collective qui touchent à la fois les questions de salaire, de formation, de santé, de lutte contre toute formes de discriminations ou encore celles sur l’égalité des chances ». Et ce, dans le but de rapprocher l’Administration publique des besoins et attentes des populations. L’objet de l’atelier d’hier s’est surtout axé sur la réforme de la fonction publique étant donné que le secteur privé est réputé pour offrir des « conditions de travail plus ou moins bonnes ». La vérité est pourtant toute autre car bon nombre d’entreprises du secteur privé bafouent les droits des employés au détriment de la loi. 

José Belalahy

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Projet « Fagnina » : Pour plus de collaboration entre les médias et la société civile

Les médias ainsi que les organisations de la société civile (OSC) sont interdépendants dans le cadre du développement mais surtout en participant à l’éducation et à la sensibilisation des citoyens. C’est dans cette optique que les deux parties souhaitent continuer leur collaboration en s’engageant communément dans la mise en œuvre du projet « Fagnina ou mise en collaboration des médias et des organisations de la société civile ». C’est ce qui a été décidé, hier, au « Le Pavé » Antaninarenina.

Main dans la main. Les deux parties sont conscientes qu’elles doivent marcher main dans la main. Pourtant, d’après les explications reçues, cette collaboration était difficile faute de communication. D’ailleurs, toujours d’après les explications reçues, « une grande étape a été faite dans l’échange d’informations et de l’éducation de masse par les collaborations effectuées entre les radios et les OSC » dans ce projet. Par voie de conséquence, leurs pères souhaitent, après avoir constaté que « Fagnina » doit connaitre une extension, que « la coalition des radios puisse raffermir les collaborations et continuer les formations et renforcement de capacités ainsi que les coachings, appuyer à la production et la diffusion des produits radiophoniques dans le cadre des collaborations entre les OSC et les radios et donner toujours un peu plus d’espace pour les débats, les échanges entre les différents acteurs à tous les niveaux ».

Recueillis  par Aina Bovel

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Ambohibao Antehiroka : Fikasàna hamono mpandraharaha sinoa, olona dimy nosamborina

Tsy tanteraka tao anatin’ny ora farany ny fikasan’ireto olon-dratsy saika hanafika tao amina tokantranona terantany sinoa tetsy Ambohibao Antehiroka ny zoma lasa teo. Na izany na tsy izany aza anefa, dia nitondra takaitra ireto mpivady tompon-trano satria dia naratra mafy, vokatry ny daroka sy vely baramina nataon’ireo olon-dratsy. Hatreto aza araka ny fantatra dia mbola tsy mahatsiaro tena ilay sinoa vavy, izay tena voa mafy tokoa teo amin’ny lohany. Nandray an-tanana avy hatrany ity raharaha ity ireo zandary eny an-toerana. Tsy ela fa ny hariva sy ny ampitson’ny nisian’ity fanafihana nandamoka ity ihany dia voasambotra ireto tompon’antoka tamin’ilay fandratrana. Tsy iza ny iray tamin’ireto farany fa ny sakaizan’ny zanaka vavin’ilay mpiambin’ny tanan’ireto terantany sinoa ireto ihany. Rahalahin’ilay nahavanon-doza kosa ireo namany roalahy hafa. Niaiky ny heloka vitany ireto farany, ary nilaza fa ny hamono hofaty ireto mpandraharaha ireto mihitsy ny tetik’izy ireo, izay efa maty paika tokoa. Amin’izay mantsy, hoy izy ireo tamin’ny fanadihadiana fa mora kokoa ny maka ny lakile rehetra tao an-trano. Omaly no natolotra ny Fampanoavana, ilay mpiambina sy ilay zanany vavy, izay voarohirohy ho mpiray tsikombakomba, niampy ireo telolahy tompon’antoka tamin’ny fanafihana sy ny fandratrana ireo sinoa mpivady. Miantso hatrany ny tsirairay ny zandary ny amin’ny tokony ho fahamailona tanteraka amin’ny fiainana, indrindra fa hoe fiharian-karena mety hitondra fakam-panahy ho an’ny olona hampiasaina no atao. Ary indrindra ihany koa ny fanomezam-baovao ara-potoana any amin’ny zandary, ny amin’ny toe-javatra mety hampiahiahy.

m.L

Midi Madagasikara20 partages

Homeopharma : Partenariat avec l’Université d’Antananarivo

Le 16 février a eu lieu la signature d’une Convention-Cadre de Partenariat « Université-Entreprise » entre l’Université d’Antananarivo représentée par son Président, le Professeur Panja Armand Ramanoelina et la société Homeopharma, représentée par son Président-Directeur-Général, le Docteur Jean-Claude Ratsimivony, dans la salle de conseil de la Présidence de l’Université d’Antananarivo.  Un accord qui vise à définir les termes et les conditions générales d’une coopération scientifique, technique et pédagogique entre l’Université d’Antananarivo et Homeopharma, pour la réalisation conjointe de projets de recherche et d’encadrement d’étudiants. A travers cette Convention-Cadre, les deux institutions conviennent entre autres à collaborer en vue d’améliorer les compétences techniques et scientifiques des étudiants ; de faciliter la mutualisation de leurs moyens et outils de recherches et l’accueil d’étudiants et de stagiaires ; de rechercher ensemble des financements pour le lancement de projets de recherche ; de participer ensemble à des colloques et conférences internationales.

Koloina H (Stagiaire)

Midi Madagasikara19 partages

Action citoyenne : Une messe pour le pays ce jour

Tous les premiers mercredi du mois, une messe est organisée pour l’avenir du pays. Organisée par de simples citoyens désireux de changer les choses à Madagascar avec la foi, la messe rassemble toutes les personnes sans discrimination de sexe ni de religion. Une initiative qui pourrait bien aider étant donné la conjoncture actuelle où la fissure sociale est presque généralisée. Dans ce cadre, une messe est prévue ce jour dans le bâtiment de la Ligue pour la lecture biblique Antaninarenina. Devant se dérouler de midi à 14h30, ladite messe est une suite de tant d’autres qui se sont succédé depuis l’année 2016.

Effets. « Les réponses des prières faites durant les messes déjà organisées se ressentent petit à petit ». Ce sont là les propos d’une croyante qui ne rate pas l’occasion de prier pour sa patrie. Avant d’ajouter que « seule une intervention divine, notamment de Dieu, pourrait changer les choses à Madagascar ». Des propos partagés par des milliers de croyants qui ont encore foi à la « délivrance » de Madagascar. Vue la situation actuelle, un miracle est le bienvenu …sauf qu’il se fait attendre, et ce, depuis fort longtemps !

José Belalahy

Tia Tanindranaza18 partages

Tale jeneralin’ny JiramaTsy mbola misy sahy mametraka dosie

Ny 25 martsa ho avy izao no farafametrahana ny antontan-taratasy hifaninanana ho tale jeneralin’ny orinasa jirama, raha ny fanazavan’ny tompon’andraikitra.

 Hatramin’izao anefa, raha ny vaovao farany, dia tsy mbola misy tamingan’antontan-taratasy na dia iray aza voarain’ny eo anivon’ny sampana misahana izay fikarohana tale jeneraly vaovao izay. Raha ny fanamarihan’ny tompon’andraikitra anefa dia ireo tena antontan-taratasy ara-bakiteny, izany hoe tsy alefa mailaka akory fa aterin-tanana sy alefa paositra (recommandés) ihany no azo ekena ho isan’ny hifaninana.

Mirija  

 

Midi Madagasikara18 partages

Sakaraha : Tokantrano mpibizina safira voatafika, 3 tapitrisa ariary lasa

Nitrangana fanafihan-jiolahy indray tany Sakaraha, afak’omaly alina, tokony ho tamin’ny 9 ora tany ho any, ka lasan’ny jiolahy dimy nirongo basy sy zava-maranitra ny lelavola telo tapitrisa ariary niampy firavaka sy rojo volamena milanja 150 g teo ho eo. Nisaron-tava ny roa tamin’ireo jiolahy mpanafika nilanja ny basy. Teo am-pisakafoana ireto fianakaviana mpanao bizina safira ireto no niditra an-keriny tao an-trano ny efatra tamin’ireo malaso, ary avy hatrany dia nandrangaranga basy sy zava-maranitra, ka tsy afa-nihetsika noho ny tahotra sy hatairana tampoka.Voambana basy ny iray trano. Nitaky vola avy hatrany ireo jiolahy ary nandrahona ny hamono raha misy ny manohitra. Noteren’ireo jiolahy hanoro ny fitoeram-bola ilay raim-pianakaviana tompon-trano, ka voaroba ny 3 tapitrisa Ariary, niaraka tamin’ny volamena. Raha ny fantatra, dia 20 minitra teo ho eo no nisehoan’ny fanafihana, ary tsy nisy nahatsikaritra ny asa ratsy ny teo amin’ny manodidina. Efa lasa telo minitra teo ireo dahalo vao sahy niantso vonjy ny lasibatra. Raha ny vaovao voaray, dia mitohy ny fikarohana an’ireo jiolahy tafaporitsaka.

Eric Manitrisa

News Mada16 partages

Madagascar – Monaco : le prince Albert II renforce la coopération

Le prince Albert II de Monaco a effectué une visite de courtoisie auprès du président de la République Hery Rajaonarimampianina hier à Iavoloha. Notons qu’il s’agit d’une visite privée de 24 heures au cours de laquelle il s’est également rendu au centre Akamasoa.

Bien que la rencontre avec le chef de l’Etat ne soit pas officielle, le Prince Albert II de Monaco a fait savoir que ses actions à Madagascar se concentreront sur les domaines de l’éducation et de la santé. Cette coopération s’étendra également sur la lutte contre la pauvreté, à la demande des autorités malgaches.

Il a ainsi été accueilli à l’aéroport d’Ivato par le ministre des Affaires étrangères  Béatrice Atallah et le Consul honoraire de la principauté de Monaco à Madagascar, Cyril Juge. Notons qu’il s’agit d’une deuxième visite du prince monégasque étant donné qu’il était déjà venu à Madagascar en 2003. 14e prince souverain de la Principauté depuis le 6 avril 2005, le prince Albert II est également le vice-président de la fondation Princesse-Grace-de-Monaco depuis 1982 et est ancien élève-officier de l’Ecole navale en France.

T.N

 

Tia Tanindranaza14 partages

Mpitondra tsy mahomby Tsy fahotana ny mibaboka, hoy ny Seces

Namoaka fanambarana ny alakamisy 23 febroary 2017 teo ny Seces (Syndicat des Enseignants-Chercheurs et Chercheurs-Enseignants de l’Enseignement Supérieur).

Nangonin-dRamano F.

 

Midi Madagasikara14 partages

Atteinte aux droits humains : Où en est la CNIDH ?

Les droits humains se trouvent au centre des débats depuis toujours à Madagascar, surtout après les actes de pyromanie perpétrés par des agents de la police nationale. Justement, la CNIDH ou Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme régie par la loi n°2014-007 est compétente pour mener des « enquêtes ou investigations de recoupement » concernant les questions relevant de sa compétence en l’occurrence le respect des droits humains et les domaines y afférents. Ayant le pouvoir de s’autosaisir ou encore saisir sur une requête véridique, la CNIDH s’intéresse aux différents cas de figure bafouant lesdits droits humains tels que les actes de vindicte populaire et les incendies criminels à Befandriana-Nord ou encore les différentes atteintes aux droits à un procès équitable.

Recueillis par Aina Bovel

Midi Madagasikara13 partages

Ne pas faire deux poids, deux mesures

L’expédition punitive de Befandriana Nord, qui a été dénoncée par toute la presse et par l’opinion en général, donne une fois de plus une piètre image de Madagascar à l’extérieur. Les dénégations des supérieurs hiérarchiques des auteurs des  incendies de villages dans la région n’y feront rien et des actes de cette nature méritent d’être sanctionnés. Le retour à un certain apaisement de la population locale est à ce prix.

Ne pas faire deux poids, deux mesures

Le meurtre de deux policiers, victimes d’une vindicte populaire, est  inqualifiable et les arrestations des présumés coupables et leur défèrement  devant le tribunal d’Antsohihy sont tout à fait justifiés. Mais les actes de vengeance des collègues des deux fonctionnaires de police doivent être jugés de la même manière. Le président de la République, lors d’un de ses déplacements, a demandé que la lumière soit faite sur cette affaire et que tous les responsables de ces événements soient poursuivis. Pour le moment, la justice s’est uniquement intéressée aux civils qui ont été arrêtés.. Aucune enquête interne au niveau des forces de l’ordre n’a été effectuée ou du moins, si elle l’a été, elle ne semble pas avoir été suivie d’effets. Des personnalités de la société civile s’en sont émues. Des membres de la magistrature se sont, eux aussi, inquiétés de la tournure des événements. Dans le contexte actuel, le silence observé par les supérieurs hiérarchiques des auteurs des incendies ne peut calmer une situation très tendue. Les organisations humanitaires  suivent de très près le problème. Les dénonciations des dérives des pouvoirs publics se sont multipliées ces derniers temps. L’exigence d’une moralisation de la vie publique se fait de plus pressante. Comme nous le disions souvent ces derniers temps, la relation de confiance entre l’Etat et les citoyens  est plus ou moins rompue. Faire en sorte qu’elle soit restaurée est impérative.

Patrice RABE

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CAF- Elections : Le début de la fin pour Issa Hayatou.

La date du 16 mars de l’Assemblée Générale élective de la Confédération Africaine de Football approche à grands pas pour Issa Hayatou, candidat à sa propre succession mais qui affiche une fébrilité inhabituelle dans l’attente du verdict des urnes.

Si ce n’est pas de la panique, Dieu que cela lui ressemble. C’est comme si Issa Hayatou était en train de vivre ses dernières heures au sein de la CAF qu’il préside depuis 30 ans.

Droits TV. Pour des raisons qu’on n’ignore pas, ce protégé de Sepp Blatter a fait savoir qu’il aimerait bien transférer le siège de la CAF du Caire à Addis Abeba. Un revirement qu’on a du mal à expliquer dans la mesure où le luxueux siège a coûté une petite fortune et qu’il serait sage, si on arrive à trouver plusieurs millions de dollars pour la construction d’un nouveau bâtiment à Addis Abéba, de les affecter à d’autres priorités pour le football africain.

Mais si Issa Hayatou persiste dans cette décision, on le sait, inopportune, c’est parce que le torchon brûle  entre lui et les Egyptiens depuis que ces derniers ont saisi la justice pour demander des explications sur l’utilisation des droits TV et même sur la manière dont on les a négociés. Une transparence réclamée à juste titre car il s’agit d’une grosse somme d’argent.

Pas de programme cohérent. L’autre fait marquant de la semaine est cette interdiction d’inviter des présidents de fédérations africaines à la fête d’anniversaire du nouveau président du COSAFA, le Dr Phillip Chiyangwa, à Harare.

Une injonction qui n’a aucun fondement sinon le fait d’avoir mis à jour qu’il y a des affinités entre le milliardaire zimbabwéen et certains présidents de fédération en Afrique aux côtés d’Ahmad dont celui de l’Afrique du Sud,  Dany Jordan, mais également celui du Ghana et du Nigéria, Amadjou Pinnick. Ce dernier est d’ailleurs l’un des plus actifs pour soutenir Ahmad face à Issa Hayatou et ne se cache pas qu’il a avec lui tout le groupe anglophone.

En clair, le clan anti-Hayatou était au grand complet dans la capitale zimbabwéenne. Enfin presque car pour l’instant, il reste des fédérations qui ne veulent pas encore s’afficher avec Ahmad mais qui ont compris qu’il fallait mettre un terme aux sept mandats d’Issa Hayatou à la tête de la CAF. En 30 ans, en effet, le Camerounais n’a jamais présenté un programme cohérent pour le développement du football en Afrique contrairement à son adversaire du moment.

Ahmad a alors peut-être gagné une bataille mais pas la guerre. Car cette fois encore, Issa hayatou n’hésitera pas à mettre la pression sur certains de ses amis. Des fidèles à qui il a promis monts et merveilles…

Clément RABARY

L'express de Madagascar12 partages

Skateboard – Championnat d’Afrique – Premier titre pour Rado Kely

Rado Kely a décroché le titre de champion d’Afrique de skateboard. La récompense de trois mois de préparation intensive pour le jeune rider de vingt ans.

Pour une première sortie internationale, Rado Nirina Rabetsivalaka alias Rado Kely a porté très haut les couleurs malgaches. Samedi à Cape Town, en Afrique du Sud, il est monté sur la plus haute marche, lors du championnat d’Afri­que de skateboard.« Après avoir remporté les tests de sélection, j’ai été désigné pour représenter Madagascar, durant ce cham­pionnat d’Afrique. Je m’y prépare depuis environ trois mois. Je m’entraine quotidiennement, notamment au skatepark d’Ankaditapaka. Ce titre, c’est comme la récompense de mes efforts », explique le jeune rider de vingt-ans, dont la figure préférée est le 360° flip.Au skatepark de Cape Town, Rado Kely a mis tout le monde d’accord au terme de deux runs de trois minutes chacun. Sur le podium final, il a devancé, sur le podium, le Marocain El Mehdi Anys et le Botswanais Theo Setsetse.« Les autres concurrents avaient un très bon niveau. Beaucoup ne connaissent pas notre pays et il a fallu que je leur montre notre île sur une carte. Ils étaient surpris de voir un skater malgache présent à un tel championnat. Mais même si j’étais novice, ils ont tous été cool avec moi. Il y a toujours une certaine fraternité entre les riders », souligne-t-il à propos de ses adversaires.

Contest en FranceDimanche, à son retour d’Afrique du Sud, les proches de Rado Kely lui ont réservé un accueil triomphal à l’aéroport d’Ivato. Et ce qu’on a pu remarquer, c’est qu’il ne réalisait pas encore l’ampleur de ses performances.« C’était ma première compétition internationale. J’étais content et fier de représenter Madagascar. Après avoir gagné, j’avais vraiment du mal à y croire », poursuit-il. Et pourtant, tout est vrai, il est le meilleur skater du continent, aujourd’hui.Prochainement, Rado Kely prévoit de disputer un contest à Paris, en France. Un tel déplacement nécessite logiquement des dépenses conséquentes. Il n’a pas encore de sponsor pour l’instant et cherche des entités ou des philanthropes, pour l’aider à poursuivre son rêve de devenir un jour professionnel.

Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar12 partages

Rugby – championnat scolaire – Les compétitions sur quatre villes

La fédération omnisports de sport scolaire de Madagascar organise  à partir de cette année le championnat national scolaire de rugby.

En vue du premier cham­pionnat national scolaire de rugby cette année, la fédération omnisports scolaire de Madagascar (FOSM), en étroite collaboration avec le Malagasy Rugby à travers ses techniciens, a organisé une formation pour les professeurs d’éducation physique et sportive (EPS).Le stage s’est tenu, du vendredi 24 au dimanche 26 février, à l’Institut national de formation professionnelle à Mahamasina.Pour cette toute première formation, trente-sept éducateurs issus de dix-sept ligues régionales ont suivi le stage animé par trois techniciens de haut niveau de la fédération malgache de l’ovale, en l’occurrence le directeur technique national, Antsoniandro Randria­norosoa, l’instructeur du Rugby Afrique, Berthin Rafalimanana et le formateur Daniel Andriamparanjatovo.« La formation est d’abord axée sur la méthodologie d’entrainement du rugby à 7 destiné aux jeunes et aussi sur l’encadrement d’une équipe d’établissement scolaire », a précisé le directeur technique national, Antsoniandro Randrianorosoa.

Rugby à l’écoleCe projet fait partie de la réalisation d’une des priorités de la fédération, la pénétration de l’ovale à l’école, qui n’est autre que la suite du projet Get Into Rugby. Les sommets nationaux se joueront sur quatre villes pendant deux mois, à partir du mois de mai. La ville d’Amban­ja abritera le tournoi inaugural au mois de mai, Fiana- rantsoa accueillera ensuite le deuxième, puis le troisième à Toliara et Anta­nanarivo clôturera en beauté la tournée la veille de la fête nationale.Au terme de la formation, l’association Terres en mêlées, partenaire de la fédération, a doté des équipements de rugby comme des ballons, sifflets, T-shirt aux stagiaires.

Serge Rasanda

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Rock : Le « rock’andro » selon AngAroA

AngAroA, un groupe qui en envoie.

AngAroA investira la scène de l’Is’art galerie Ampasanimalo pour présenter son « rock’andro » ce 3 mars.

Le rock comme remède ? C’est possible. Selon les gars d’AngAroA, en tout cas. « Rock’andro », c’est ce nouveau concept que le groupe va présenter sur la scène de l’Is’art galerie ce vendredi 3 mars. « Sous l’influence de la musique rock, ‘Rock’andro’ vient phonétiquement du mot ‘’malagasy’’ ‘raokandro’, ce remède utilisé dans la médicine traditionnelle malgache, non seulement pour guérir certaines maladies mais également pour renvoyer les mauvais sorts et mauvais esprits. Nous avons donc choisi le terme ‘Rock’Andro’ pour deux raisons fondamentales. Premièrement, on joue de la musique rock et on a trouvé que le terme ‘rock’ est toujours approprié, mais on veut surtout préciser l’actualité de l’époque à laquelle on joue ainsi que notre propre vision de la musique rock actuelle. Dans un second temps, nous véhiculons dans notre concept que l’Art, entre autres la musique,  est également un remède pour le bien-être et l’harmonie de la société où nous vivons. Dans nos créations, les textes parlent de ce qui se passe dans la société, les réalités mais nous recommandons également des remèdes comme la solidarité universelle pour la réussite de la société ».

Eclectique. Punk, power metal, black metal, deathmetal… AngAroA a goûté et expérimenté à tout sans jamais perdre le cap. Le groupe s’est en effet imposé une ligne mélodique qu’il suit comme une feuille de route. L’éclectisme des membres se reflète toutefois à travers leurs compositions. Si la plupart des jeunes se limitent seulement au rock pour ensuite se revendiquer comme des rockeurs, des vrais, des puristes, eux s’ouvrent à tous les genres comme en témoigne leur collaboration avec Edgard Ravahatra, Olombelo Ricky… Pour le concert qu’il donnera à l’Is’art galerie ce 3 mars, le groupe mettra en avant, à travers son « rock’andro », cette diversité et cet éclectisme à travers un rock qui envoie, comme leur nom : AngAroA, un instrument qui au temps des rois, servaient à réunir le peuple.

L’aventure ? Elle débute en 2002, à l’initiative de deux amis d’enfance, Jimi et Tsanta. Soutenus par le père de ce dernier, ils décident de se lancer dans le monde professionnel. Pour un groupe de rock, il faut cependant que ça groove, que ça tape fort. Et avec seulement deux personnes, ce n’était pas faisable. En 2004, Tomi, Orad Manalina et Eric rejoignent l’équipe. Ce n’est que deux ans plus tard qu’une occasion se présente à Eric et ses amis, pour montrer de quel bois ils se chauffent. En 2006, ils partagent la scène avec deux autres groupes : The Mushrooms fever et Good for nothing. Un évènement qui les sort du statut d’anonyme. Depuis, le groupe n’a cessé de monter les marches. Aujourd’hui, il continue de poursuivre son objectif. En attendant, il présentera son « rock’andro » à l’IS’art galerie, ce 3 mars.Mahetsaka

Orange Madagascar10 partages

Les prix maxima du carburant concertés

Le ministère de l'Energie et des hydrocarbures indique que les prix maxima du carburant découlent de la concertation entre le gouvernement et les pétroliers, qui a permis de reporter et de lisser les hausses prévues début février 2017, compte tenu des contraintes conjoncturelles actuelles, et ce dans le respect de l’intérêt général et des engagements pris par le gouvernement. Pour rappel, les nouveaux prix à la pompe affichés ce 1er mars 2017 : Super carburant : 3 800 Ariary/litre (+80 Ariary/litre), Pétrole lampant : 2.370 Ariary/litre, Gasoil : 3 230 Ariary/litre (+80 Ariary/litre)

 

Midi Madagasikara10 partages

PROCOM : Les micros, petites et moyennes entreprises à l’honneur

L’hôtel Carlton Anosy était le théâtre d’un atelier de réflexion se consacrant à trouver les moyens « d’offrir un panel de services aux micros, petites et moyennes entreprises » hier.  Un évènement qui entrait dans le cadre du programme d’appui à l’emploi et à l’intégration régionale ou PROCOM et qui a rassemblé environ 70 participants issus de diverses organisations internationales du secteur privé basés à Antananarivo et dans différentes régions du pays. Se déroulant sur deux jours (le 28 février et le 1er mars 2017), l’atelier est une opportunité pour les participants de discuter des différents projets portés par les organisations internationales pour développer des services à leurs membres afin d’améliorer la compétitivité des entreprises ainsi que la qualité des produits et services.

José Belalahy

Midi Madagasikara8 partages

Concert Jazz ! : Andy Razafindrazaka Quartet au Café de la Gare !

Batteur, âgé de 10 ans, bien connu dans la jazzosphère malgache, autant dire qu’Andy Razafindrazaka est un virtuose de la batterie pour son jeune âge. Il conduit avec ses baguettes une formation composée de musiciens expérimentés qui rendent hommage aux plus grands du jazz. Doté d’un parcours déjà impressionnant, Andy Razafindrazaka a joué devant le public de festivals réputés et en compagnie de pointures du jazz. Pour ce concert exceptionnel, Andy Razafindrazaka et son quartet vous attendent pour un rendez-vous qui ravira les mélomanes et tous les aficionados du jazz au Café de la Gare le vendredi 3 mars à 20h. Une soirée qui sera jazz, blues et funk à souhait, et qui ne manquera pas de surprises ! Andy Razafindrazaka sera à la batterie, Mahefa Ramiandrisoa au piano, Bruno Rakotozafiarison à la guitare et Fandresena Raoelison à la basse.Mahetsaka

L'express de Madagascar5 partages

Association Terres en mêlées – Le Groupe Star soutient l’ovale

Le secrétaire général du groupe STAR, Anna Rabary a offert un chèque d’un montant de vingt millions d’ariary qui servira notamment à la réalisation des projets de cette année 2017 en faveur des enfants malgaches, en particulier les jeunes filles.La principale mission de cette association internationale créée en 2011, et qui œuvre à Madagascar depuis 2014 est de promouvoir l’édu­cation des jeunes et cultiver la solidarité des com­mu­nautés à travers le rugby avec deux projets: « Enfant et développement » et le championnat national de rugby scolaire.Le premier volet concerne trois axes d’activités entre autres l’éducation, la santé et l’environnement au niveau des Écoles Primaires et Publiques dans le Sud-Ouest de Madagascar. Et le deu­xième concous concerne le cham­pionnat national scolaire destiné aux collégiens et aux professeurs d’éducation physique et sportive.Les élèves ayant participé à cette compétition n’ont cessé d’augmenter. Ils étaient vingt cinq mille dont dix neuf mille filles durant l’année scolaire 2015-2016. Le tournoi a débuté la semaine passée au stade Malacam.La finale se tiendra le 25 juin dans la capitale, et sera marquée par la présence des équipes françaises de rugby à VII féminine et masculine.En marge de la finale, aura lieu la remise officielle des diplômes et des matériels pour les soixante professeurs d’EPS de cent vingt collèges et lycées engagés dans le projet. Cette année huit mille jeunes, dont quatre mille filles, bénéficieront du projet.

S.R.

Madagascar Tribune4 partages

Pour l’intégration d’une consultation publique obligatoire dans le code minier amendé

Dans la continuité de ses propositions concernant les moyennes et grandes mines transmises dans le communiqué du 30 janvier 2017, le Collectif TANY salue l’intégration des occupants parmi les propriétaires avec lesquelles les sociétés minières doivent négocier un bail de location des terres dans le projet de Code Minier version du 14 janvier 2017 [1]. Mais le Collectif TANY proteste énergiquement contre l’absence de consultation publique de la population sur les projets miniers dans ce document.

Afin de dissiper tout malentendu, cette notion sera le principal sujet de cette publication.

1/ La consultation publique de la population doit être mentionnée clairement dans le Code Minier

Dans l’introduction du projet de Code Minier, une consultation préalable - en amont - des habitants est annoncée. Mais la lecture attentive de l’ensemble du projet de Code minier montre que dans la rubrique « 7° - Gouvernance » il est écrit « En amont, préalablement à toute demande de permis minier, la réservation de périmètre est obligatoire à travers l’Autorisation Exclusive de Réservation de Périmètre (AERP). Durant cette période de réservation, le demandeur potentiel de permis minier est tenu, en particulier, de consulter les autorités locales, d’informer les parties prenantes locales sur son projet, de s’informer « sur la nature de l’environnement, de l’existence ou non de l’activité d’orpaillage, et d’une manière générale du plan d’occupation du sol tels que l’existence de bassins versants, de sépultures, d’habitations, de rizières, de cours d’eaux, de pâturages, etc. ».

L’article 22 du projet de Code Minier précise davantage les données à échanger et les parties prenantes à informer prévues [2]. Cela ne correspond absolument pas à la consultation publique préalable demandée par le Collectif TANY et revendiquée par les communautés locales affectées par des projets miniers récemment à Madagascar. La consultation de la population demandée correspond à ce qu’un groupe de juristes malgaches avait expliqué au cours d’une conférence-débat à Antananarivo, en Octobre 2016, suite au mouvement de protestation des villageois de Soamahamanina. L’expression utilisée habituellement pour désigner le processus concerné est le « consentement libre, préalable et éclairé », pratique s’appuyant sur le principe selon lequel une communauté a le droit de donner ou de refuser de donner son consentement à des projets proposés susceptibles d’avoir une incidence sur les terres qu’elle possède, occupe ou utilise traditionnellement.

2/ Cette consultation publique est conforme aux exigences de la Charte de l’Environnement Malagasy

La notion de consultation publique est mentionnée clairement dans la Charte de l’Environnement Malagasy actualisée (loi n° 2015-003) [3] dont l’un des objectifs est « de renforcer la compatibilité des investissements avec l’environnement et les enjeux sociaux ». Dans le chapitre « Etude d’Impact Environnemental et Social », la Charte précise que « le permis environnemental constitue un préalable obligatoire à tout commencement des travaux » et dans la rubrique « Evaluation Environnementale Stratégique », l’un des objectifs de l’évaluation des politiques, plans et programmes est de « répondre à la demande du public d’être associé aux choix stratégiques en amont des projets ».

Dans le Titre III – Des droits et des obligations, l’article 7 de cette Charte affirme que « Toute personne physique ou morale a le droit d’accéder aux informations susceptibles d’exercer quelques influences sur l’environnement. A cet effet, toute personne [..] a le droit de participer aux procédures préalables à la prise de décisions susceptibles d’avoir des effets préjudiciables à l’environnement ». Enfin, l’article 14 confirme que « Par application du principe de participation du public, chaque citoyen doit avoir accès aux informations relatives à l’environnement, y compris celles relatives aux substances et activités dangereuses. Le public doit être impliqué dans les décisions dans le cadre de mesures législatives efficaces. Il a également la faculté de participer à des décisions ».

Le principe de consultation publique est donc reconnu dans la législation malgache. Seules l’adoption du principe et la formulation du processus de manière systématique dans les textes de loi tels que le Code Minier nécessitent un effort, comme tout changement d’habitudes. Dans tous les pays du monde, les autorités ne peuvent plus décider seules, mais doivent impliquer les citoyens lorsque des projets vont affecter profondément la vie des habitants et l’ensemble de leur environnement incluant les terres.

3/ Le consentement libre informé préalable est une norme internationale

La réalisation de cette procédure de consultation et de participation du public selon des principes bien établis est incluse dans les normes et cadres de référence de nombreux organismes internationaux tels que les Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le cadre de la sécurité alimentaire nationale. Bien que clairement établis dans les droits des peuples autochtones, les principes de bases qui sous-tendent le processus sont reconnus comme pertinents pour les communautés non autochtones et dans le cadre des projets miniers notamment [4].

L’importance accordée à cette participation des populations au processus décisionnel se manifeste par exemple dans les évaluations de projet en vue de l’attribution de crédits aux investisseurs qui comportent une enquête sur le sujet pour certains bailleurs de fonds : « (i) toutes les différentes catégories de la population concernées par le projet ont- elles participé aux consultations, y compris les femmes, les jeunes, les usagers non-résidents, les migrants, les éleveurs ? (ii) le recueil du consentement a-t-il été libre, c’est-à-dire « exempt de toute manipulation, interférence ou de mesure de coercition ou d’intimidation ». Par ailleurs, « préalable » signifie « communication de l’information en temps opportun et avant la prise de décision définitive , et le mot « éclairé » souligne la nécessité de transmettre une information complète, « compréhensible et accessible telles que les évaluations, plans d’action, résumés du projet, ... » [5]

Sous des noms divers, le respect du droit des citoyens à l’information et à la participation aux décisions qui affectent leurs vie et leurs ressources fait désormais partie des exigences que les amendements au Code Minier devraient prendre en compte, une amélioration de la paix sociale étant à ce prix.

4/ Pour une définition plus claire de la procédure de consultation publique incluant le recueil de l’opinion de la population

Le nom qui désignera la procédure devrait faire l’objet de débats au cours des prochaines semaines pour éviter tout malentendu et ambigüité. Mais son contenu devra inclure une présentation par la société minière du projet avec toutes les informations sur ses impacts positifs et négatifs attendus, ainsi que des échanges-discussions qui permettront aux habitants de poser des questions, de s’exprimer et de négocier avant l’adoption d’une résolution- décision. La présentation du projet dans la phase préliminaire, sans les études d’impacts, est nécessaire mais complètement insuffisante. Les participants doivent être tous les habitants et riverains des zones directement affectées mais pas uniquement les propriétaires du sol, pas seulement les agriculteurs – en excluant les éleveurs par exemple – comme dans certains cas vécus. Les personnes réputées pour leur opposition au projet au cours des échanges préliminaires devront également être autorisées à contribuer aux débats, contrairement aux pratiques récentes rapportées de certaines zones minières de Madagascar. Le mode de prise de décision finale et sa formulation dans le Code minier devront faire partie des débats et d’une décision inclusive : l’absence de démocratie observée au cours des derniers mois à Madagascar dans le cadre des « consultations publiques » en vue de projets miniers a été favorisée par l’insuffisance des textes de loi sur le sujet.

Les richesses minières de Madagascar étant très diverses et les techniques prévues nécessitant des connaissances quelquefois pointues dans certaines situations, du temps et des appuis devront être accordés aux communautés locales pour continuer leurs échanges entre elles et renforcer leurs connaissances entre la réception des diverses informations et l’expression de leur avis.

Conclusion

Une mention explicite de cette consultation de tous les membres des communautés locales et de l’ensemble des riverains de la zone minière visant à recueillir leurs opinions, leur refus ou leur accord - suite à des discussions et négociations - est donc indispensable dans les amendements au Code Minier.

Ce « ‘permis social’ met en exergue l’importance du rôle du citoyen aux côtés des promoteurs et des décideurs, permet de bonnes relations avec les communautés avoisinantes, permet de gérer les attentes des communautés envers l’entreprise et l’Etat » selon une juriste malgache [6].

Le Collectif TANY poursuivra ses propositions par d’autres aspects de cette consultation publique, en particulier sur la situation optimale du recueil de la décision finale des habitants dans la succession des phases et permis miniers.

Paris, le 22 février 2017

Collectif pour la défense des terres malgaches – TANY

patrimoine.malgache yahoo.fr ; http://terresmalgaches.info ; www.facebook.com/TANYterresmalgaches

Tananews4 partages

Vu sur FB : petite piqûre de rappel pour les parents

Et si vous n’êtes pas capable de faire tout ça alors mettez plutôt une capote au lieu de copuler à l’air libre.

Sinon vous ne ferez que rajouter des babakoto à un troupeau déjà bien peuplé.

Midi Madagasikara4 partages

SANIFER : Un deuxième showroom à Tanjombato

Une large gamme de produits pour tous les besoins.

Depuis ses débuts en 1993, avec son premier magasin à Antohomadinika, SANIFER a fait du chemin pour devenir actuellement un des leaders dans le secteur des BTP et des matériaux de construction.

 SANIFER, un enseigne que l’on ne présente plus dans la capitale puisque c’est un nom de magasin qui fait tout de suite penser aux BTP et matériaux de construction. Depuis l’ouverture de son premier magasin à Antohomadinika en 1993 puis son transfert à Morarano (Route du Pape) en 2001, SANIFER a évolué positivement pour la satisfaction des clients. Et depuis l’extension de ses activités sur l’ensemble des métiers du BTP, SANIFER se veut plus proche de sa clientèle. Une politique de proximité qui se manifeste par l’ouverture du 2e magasin à Tanjombato. Au grand bonheur des usagers qui disposent dorénavant d’un vaste choix de solutions techniques et commerciales adaptées aux attentes du marché de l’Habitat et du B.T.P. plus généralement.

Solide réputation. En tout cas, les 25 années d’expériences de SANIFER lui a permis de comprendre sa clientèle et se construire une solide réputation de professionnel du négoce technique. Malgré une concurrence « féroce » SANIFER reste leader dans l’importation et le négoce de biens d’équipements, matériaux et matériels, pour l’Habitat et le BTP.

Les maîtres-mots chez SANIFER sont : « Choix, Qualité, Service, Prix, Disponibilité »

L’ouverture de ce second magasin situé à Tanjombato, face au pont d’accès de la Galerie Jumbo Smart est la preuve d’un dynamisme évident et le souhait d’offrir un service de proximité aux clients de la partie Sud de la capitale. L’arrivée possible par le By-Pass permettra aussi aux clients de l’Est de Tana d’y accéder rapidement.

 D’une superficie de 2 000m², ce showroom flambant neuf mérite le déplacement. La vingtaine de vendeurs spécialisés par métier sont là pour offrir au public un service et des conseils de qualité. Un parking privé et sécurisé de 60 places facilite l’accès ainsi que le chargement des achats.

Référence. En tout cas, SANIFER reste une référence dans son secteur avec ses plus de 23 000 articles de grande marque importés auprès de 300 fournisseurs européens, asiatiques et africains. La réussite de l’entreprise est aussi le résultat d’un sourcing produit performant sur l’ensemble du marché mondial. SANIFER offre un éventail de produits et solutions adaptés à chacun des budgets. Et ce, aussi bien pour les professionnels que pour les artisans et les particuliers. En somme, chacun y trouvera les produits correspondant à ses attentes. SANIFER avec ce nouveau magasin réaffirme la volonté d’accompagner sa clientèle dans ses projets. A cette occasion, une offre spéciale sera lancée au mois de mars : une sélection d’articles de marques, représentatifs des meilleures ventes 2016, sera proposée à des prix Ultra Compétitifs. Promotion bien évidement valable sur les 2 magasins. SANIFER c’est avant tout une équipe : des hommes et des femmes passionnés par leur métier, volontaires et dynamiques, soucieux d’offrir : « le meilleur ».

R.Edmond

L'express de Madagascar4 partages

Transfusion – Menace de grève à la banque de sang

Des employés du centre national de transfusion sanguine à Ampefiloha, menacent de faire une grève générale. Ils bloqueraient la livraison des poches de sang, dès jeudi.

Les malades à priver de soins. Ce sera, notamment, l’impact d’une grève générale que des employés du Centre national de transfusion sanguine (CNTS) menacent d’exécuter à partir de demain. Ils réclament le limogeage de leur directeur. « Cela fait 8 ans qu’elle est à ce poste, mais elle n’a apporté aucune amélioration. Il y a plusieurs anomalies et dysfonctionnements dans ce centre, dont des détournements d’argent. Nous en avons les preuves », affirme Fanja Andrianavalojaona, médecin au CNTS, hier.Ces employés prévoient de bloquer la livraison de ces poches de sang, à partir de jeudi, dont les demandes journalières tournent autour de quatre-vingt poches.« Nous ne reprendrons notre poste, que si notre requête est accordée », affirme fermement Fanja Andria­nava­lojaona.

AlternativeIls ont déjà tiré la sonnette d’alarme sur ces anomalies, le 7 février. Ils ont signalé un danger dans la conservation des poches de sang, après une note sortie par la direction du CNTS, le 27 janvier, à limiter le fonctionnement du groupe électrogène en seulement 2 heures par jour, faute de moyen. Alors qu’à l’époque, le délestage a duré jusqu’à plus de 8 heures par jour. Cette situation a été vite réglée par le ministère de la Santé publique. Le ministre de la Santé publique, le professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo a attribué 20 litres de carburant par jour, pour faire fonctionner automatiquement ce groupe électrogène, dès la coupure du courant.Un problème de réglé. Mais la requête de leurs intéressements, impayés depuis 2012, tient toujours. Le Dr Fanja Andrianavalojaona précise, toutefois, qu’ils peuvent attendre la procédure de paiement de ces intéressements. « Ce qui nous presse, c’est le départ du directeur », dit-elle.Interrogée sur ces accusations, le Dr Herisoa Fortunée, directeur du CNTS explique qu’elle n’est pas en mesure de se juger. « Seul le ministère peut me destituer de ma place », avance-t-elle.Le secrétaire général du ministère de la Santé publi­que, le Dr Joséa Ratsirarson, rassure, par ailleurs, que la banque de sang continuera à fonctionner, malgré une grève. « Nous avons déjàenvisagé une alternative. On ne peut pas prendre en otage la vie des autres », dit-il. Des discussions entre ces employés et le conseil d’Administration du CNTS seraient en cours, pour trouver des solutions.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar4 partages

Pétanque – Trophée l’équipe – Madagascar attendu au tournant

La sélection malgache sera attendue au tournant par tous les autres boulistes, durant le Trophée L’Équipe. Compétition qui aura lieu à Tours, en France, du 7 au 11 mars.Cette sélection sera finalement composée de Christian « Nanou » Andrianiaina, Hery Razafimahatratra et Tita « Mims » Razakarisoa. Initialement, Lova Rakoton­drazafy devait être de la partie. Mais il est retenu à Madagascar par des obligations professionnelles, d’après les informations communiquées par la Fédération.Les champions du monde reviennent donc sur le devant de la scène, après leur triomphe à domicile, lors du Mondial du mois de décembre. Et ils seront attendus de pied ferme par les autres.Du côté des dames, Fanja Aubriot, Hasina Malala­harison et Josepha Randria­miandrisoa défendront les couleurs malgaches. La formation de la Grande île est considérée comme l’une des meilleures en Afrique, d’après les Français.Cette première édition du Trophée L’Equipe réunira un plateau sublime. Au total, soixante neuf boulistes ayant déjà été champions du monde au moins une fois, y prendront part.

H.L.R.

Tananews3 partages

Vindicte populaire à Moramanga : ça dégènere

Les faits : un détenu ayant purgé sa peine sort de prison et se rend à une adresse qu’on lui a indiqué pour rechercher un emploi.

Une personne l’accueille et lui demande de patienter.

Puis elle hurle “au voleur, à l’assassin” pour rameuter le fokonolona, qui rapplique dare dare.

Force le malheureux à creuser un trou, l’assomme, et l’enterre.

Voilà donc le “tan-dalana misy Fanjakana” sous sa Seignhery.

Ça pourrait être pratique ça pour se débarrasser de quelqu’un : vous le suivez dans la rue, dans un endroit fréquenté et vous hurlez “au voleur, à l’assassin” en désignant simplement la personne.

Pays de sauvages.

News Mada3 partages

SIRHA 2017 : participation de 9 entreprises malgaches

La 18e édition du Salon international de la restauration, de l’hôtellerie et de l’alimentation (SIRHA) qui s’est tenue du 21 au 25 janvier dernier à Lyon, a vu la participation de neufs entreprises malgaches. Ces entreprises ont bénéficié de l’assistance du projet Cap Export, mis en œuvre au sein de la Chambre de commerce et d’industrie France Madagascar (CCI France Madagascar).

En effet, le projet a permis aux produits malgaches, destinés à l’exportation d’avoir une visibilité au SIRHA. «1 150 visiteurs sont venus au stand Madagascar sur environ 86 400 visiteurs du hall dédié aux pavillons internationaux. Les intentions de commande s’estiment à 2 500 000 euros, toutes entreprises confondues», indique-t-on auprès du groupe Star, parmi les participants à  ce salon à travers sa marque THB.

«THB a participé à cette rencontre internationale pour mettre en avant le savoir faire malgache. Des séances de dégustation ont été organisées durant le salon. Nous avons également accompagné le chef Lalaina Ravelomanana déjà renommé sur la scène international dans sa démonstration culinaire à cette rencontre», a annoncé Seheno Randriambolamanana, chef de produit bière du groupe Star.

 Riana R.

 

L'express de Madagascar3 partages

Un nouveau directeur général pour Air Madagascar

Quelques sites d’information ont publié, hier, que le conseil d’administration de la compagnie Air Madagascar, a désigné son nouveau directeur général. Il s’agirait de Hery Nirina Rakoto­malala. Le favori des administrateurs de la compagnie aérienne nationale est un homme de la maison. Pilote de formation, il a été l’ancien commandant de bord du Boeing 737-800, pour ensuite devenir directeur des exploi- tations. Avant sa nomination, il a été le directeur général adjoint chargé des opérations techniques. Il succède à Gilles Filia­treault, démissionnaire du poste en janvier.

Madagate2 partages

Antananarivo. S.A.S. le Prince Albert II de Monaco et l’infaillibilité de MAP

28 février 2017. Après une visite de courtoisie au président Hery Rajaonarimampianina, au Palais d’Etat à Iavoloha (photo ci-dessus), Son Altesse Sérénissime le Prince Souverain Albert II est allé chez le Père Pedro Opeka, pour procéder à l’inauguration d’une école et d’une maternité au village Manantenasoa sis dans le centre Akamasoa.

Rappels sur un partenariat infaillible de plus de 20 ans. 22 ans plus exactement (1995-2017).

Grace Patricia Kelly, actrice américaine, devenue Princesse de Monaco par son mariage avec S.A.S. le Prince Rainier III en 1956. Mère d'Albert II, actuel souverain de la Principauté monégasque, elle décède le 14 septembre 1982 dans un terrible accident de voiture

S.A.S. le Prince Souverain Albert II est le Président d’Honneur de Monaco Aide et Présence (MAP). Il a succédé à sa mère S.A.S. la Princesse Grace. MAP est association humanitaire qui a été créée en 1979. Grace de Monaco, après avoir vu un reportage télévisé sur le travail d’une équipe de médecins et personnel soignant bénévoles au Cambodge alors en proie à une guerre sous les Khmers rouges. Elle décida de se rendre sur place dans le but d’aider les populations civiles. Et c’est cette première action humanitaire qui marque le début de MAP.

PARTENARIAT MAP/AKAMASOA

Le Père Pedro et le Prince Albert II de Monaco

En 1995, MAP rencontre le Père Pedro Pablo Opeka qui consacre sa vie à sauver des enfants dans les rues et les décharges publiques d'Antananarivo... A travers son association Akamasoa, le Père Pedro leur apportera l'espoir d'un avenir meilleur. Grâce à l'aide de MAP, il a organisé les communautés des décharges pour construire leurs propres maisons et collaborer à améliorer leur bien-être. Plus de seize mille personnes ont ainsi retrouvé leur dignité.

Le Centre Akamasoa à Andralanitra, Antananarivo. En haut à droite, le grand bâtiment inauguré le 28 février 2017

Très vite, les résultats sont tellement encourageants que MAP réunit les fonds pour la construction de «l'Ecole Primaire Rainier III» qui sera achevé en 1997. Avec le temps et l'aide de la Fondation Boris Vlasov, MAP enchaînera des bâtiments annexes: le «Collège Prince Albert», le «Lycée Grimaldi» et la «Cantine du Rocher» (offrant un repas à 2.800 enfants chaque jour)... formant le complexe éducatif d'Akamasoa. Plus tard, le «Dispensaire Princesse Grace» sera établi: il assurera la vaccination de milliers d'enfants. À Ambaniala, un village dans la décharge, 106 maisons seront construites et remplaceront les bidonvilles insalubres.

M. Cyril Juge et le Pr Rakotovao Fred

 

A partir de 2004, MAP a alloué 48.000 € à M. Cyril Juge, Consul honoraire de Monaco à Madagascar, pour lui permettre d'assurer des actions humanitaires dans le domaine médical et de l'éducation.

25 juillet 2014, Le Puy du Fou. En présence de S.A.S le Prince Albert II de Monaco, le père Pedro Opeka reçoit un chèque de 50.000 euros réunis par le volet humanitaire de l’association Puy du Fou, présidée par Nicolas de Villiers.

PHOTOS DU 28 FÉVRIER 2017 AU CENTRE AKAMASOA AVEC SAS LE PRINCE ALBERT II DE MONACO

Ce n'est qu'un "Au revoir" les enfants!

Jeannot Ramambazafy - 1er mars 2017

www.madagate.org et www.sobikamada.com

Tananews2 partages

Befandriana Nord : bien sûr que la Police ne sera pas inquiétée

Vous avez déjà vu quelqu’un couper son bras armé ?

Ce sont uniquement la force, les armes et l’armée qui ont permis à sa Seignhery de rester là où il est.

Donc eux ils ont les flingues, les babakoto creusent.

News Mada2 partages

Filoha : ferana ho 1.400 Ar ny kilaon’ny vary “stock”

Nanome baiko ny minisiteran’ny Varotra sy ny fanjifana ny filoha Rajaonarimampianina tany Mahajanga, hametra ny vidim-bary hafarana avy any ivelany (stock) ho 1.400 Ar na 1.450 Ar ny kilao, fa tsy ho 2.200 Ar na 2.300 Ar. Nitsotra ny minisitry ny Varotra, Tazafy Armand, fa “tena olana ny fanararaotan’ny mpivarotra atsinjarany ny fahalalahan’ny tsena”. Manoloana izany, natsangana ny komity mpanara-maso ny vidim-bary any Boeny, ahitana ny prefen’i Mahajanga, ny faritra Boeny, ny foibem-paritry ny varotra, ny polisim-pirenena ary ny zandarimaria.

Namory ireo mpanafatra vary any ivelany ny tompon’andraikitra any Boeny mikasika ity fampidinana ny vidim-bary ity, ny 25-26-27 febroary teo. Andrasana ny filan-kevitry ny minisitra, anio 1 marsa, mamaritra ny didim-panjakana ho an’ireo mandika ny lalàn’ny varotra.

Amin’ny mpanjifa, mila fanasaziana henjana ireo mpivarotra minia manararaotra, indrindra ny vary vokarina eto an-toerana, toy ny makalioka, ny vary gasy, ny tsipala, sns. Efa nisy tratra ireo mpanafim-bary, fa maro koa ny mpaninjara, minia mampidangana ny vidim –bariny, sady tsy mampiseho ampahibemaso ny vidiny.

Njaka A.

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Sanifer : ouverture d’un deuxième magasin à Tanjombato

Avec ses 25 années d’expérience sur le marché malgache, Sanifer est actuellement le leader en matériel BTP et Habitat à Madagascar. L’extension des activités du groupe sur l’ensemble des métiers du BTP le conduit à ouvrir actuellement un autre magasin à Tanjombato. Il s’agit du deuxième magasin de  Sanifer après celui d’ Antohomadinika ouvert en 1993, qui a été ensuite transféré à Morarano en 2001.

La société compte également se rapprocher de ses clients à travers ce deuxième magasin. Et fort de ces expériences dans le domaine, Sanifer a su comprendre les attentes des clients et se forger une solide réputation de professionnel du négoce technique. C’est d’ ailleurs la clé du succès de l’ entreprise sur ce marché et, en même temps, ce qui lui a permis de rester leader dans l’importation et le négoce de biens d’équipement, de matériaux et  de matériels pour l’Habitat et le BTP à Madagascar.

Le nouveau magasin de Sanifer situé à Tanjombato s’étale sur un espace de  2 000 m2. La qualité des conseils et des services proposés par  ses vingt revendeurs est également assurée. Un parking privé et sécurisé de soixante places est disponible pour le chargement des achats des revendeurs. Le magasin est ouvert aux clients de 8 h à 12 h et de 13 h 30 à 17 h 30, du lundi au vendredi, et de 8 h à 17 h 30 le samedi.

Notons que le groupe Sanifer propose plus de 23.000 articles actifs sur près de 300 fournisseurs en provenance de l’Europe, d’Asie et d’Afrique. La clientèle-cible de la société est très large, comprenant entre autres les professionnels, les artisans ou encore les particuliers, car elle offre un éventail de produits et solutions adaptés à chaque budget.

Par ailleurs, une offre spéciale sera lancée à partir de ce mois afin de marquer l’ouverture de ce nouveau magasin. Le groupe procèdera à une sélection d’articles de marque, représentatifs des meilleures ventes 2016, laquelle sera proposée à des prix ultra compétitifs. Cette promotion est valable auprès des deux magasins.

Haja R.

 

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Prix à la pompe de carburants : Une hausse de 80 Ariary ce matin

Aussi certain que le soleil se lève chaque matin, les prix à la pompe de carburants sont révisés à la hausse tous les mois. Comme l’on s’y attendait, une augmentation de tarifs a été apportée dans les stations-services, depuis aujourd’hui à 00h00. Cette fois, la hausse est de l’ordre de 80 Ariary par litre. En effet, cette tendance haussière est engendrée, en partie par l’application de la vérité des prix et de la hausse continue du cours de baril de pétrole sur le marché international. Hier, le prix du baril était à 53,6USD, contre près de 45 USD en décembre dernier. Cette année 2017, trois hausses ont déjà été appliquées, mais la deuxième opérée au début du mois de février a été annulée, suite à une négociation entre l’Etat et les pétroliers. Cela signifie-t-il que l’on s’est encore éloigné de la vérité des prix ? Dans tous les cas, la révision périodique se poursuit. Si hier, le prix du litre de gasoil était encore à 3 150 Ariary et celui de l’essence à 3 720 Ariary, les stations-services ont affiché depuis minuit, un tarif de 3 230 Ariary pour le gasoil et 3 800 Ariary pour l’essence.

Consensus. Selon l’Office Malgache des Hydrocarbures (OMH), la négociation entre l’Etat et les pétroliers avaient permis de maintenir les prix à la pompe, à leur niveau de janvier 2017. Et cela, même si la hausse de février fixait les prix à 3 880Ar pour l’essence et 3 270Ar pour le Gasoil. Suite à cette convention erronée, les tarifs seront ajustés à la vérité des prix. Par ailleurs, d’après les explications de l’OMH, cette hausse de début mars est basée sur le niveau du cours du pétrole de janvier, comme les stocks dans le pays équivalent à deux mois de consommation. Pour les automobilistes, cette hausse continue est devenue habituelle et influe peu leurs comportements sur le marché.

Antsa R.

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Salon mondiale de la restauration – Le « Vita malagasy » en bonne posture

Les produits de Madagascar ont séduit. Il reste aux opérateurs malgaches à concrétiser.

Ayant fait beaucoup de bruit dans le milieu, le rendez-vous mondial de la restauration et de l’hôtellerie ou SIRHA qui s’est déroulé le mois dernier à Lyon a tenu ses promesses. Lors de la réunion de restitution qui s’est tenue hier à Ankorondrano dans les locaux de la chambre de commerce et d’industrie France Madagascar (CCIFM), les parties prenantes ont expliqué, qu’à travers Cap Export Madagascar, un programme d’appui piloté par la CCIFM, le label « Vita malagasy » ainsi que le savoir-faire malgache en matière de restauration et d’hôtellerie se sont, d’une certaine manière, démarqués des au­tres exposants lors de ce salon.Présent au salon en tant qu’invité, Madagascar a eu l’occasion d’exposer ses produits au sein du pavillon d’honneur, misant surtout sur les nouveautés ainsi que sur la renommée des marques ayant déjà rendu honneur à l’île Rouge depuis toujours. Notamment le riz rose agrémenté de poivre vert de Meva Holding, la vanille de Trimet Agroffod ou encore l’originalité des miels de Mada­gascar de T’Telo avec ses diverses variétés en passant par le miel de letchis, de baobab, de palissandre, et même de cactus, sans oublier le THB Pilsener qui a été présenté pour la première fois sur le salon ainsi que les fameux chocolats de Madagascar.

RayonnementCompte tenu du fait qu’à Madagascar, la majorité des producteurs ainsi que des opérateurs ont encore beaucoup de mal à imposer leurs produits sur le marché de l’exportation, notamment à cause de la rigueur imposée entre autres, par les normes du système HACCP ou Hazard Analysis Critical Control Point régissant la sécurité sanitaire des denrées alimentaires ou encore tout simplement sur les normes de packaging qui représentent un surcoût considérable pour certains petits producteurs. « Cette première participation ausalon, en tant qu’invité d’honneur, a donc permis  d’effectuer un rayonnement positif en faveur des produits locaux au niveau international, une bonne visibilité qui, espérons-le, impactera positivement sur le secteur hôtelier, touristique et en particulier sur celui de la restauration fine dans le pays », conclut Gilles Le Goff Andria­miandra, Président du Projet Cap Export.

Harilalaina Rakotobe

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Secteur industriel – L’industrie en quête de réforme

Le secteur industriel est en phase de changement après la finalisation de la politique concernant le secteur. La conférence-débat, qui s’est tenue hier à l’hôtel Carlton Anosy, organisée par le syndicat des industries de Madagascar, témoigne une fois de plus de cette volonté du secteur privé de faire avancer le pays, via la contribution de ce secteur de production.Depuis près de deux ans, des propositions ont été avancées par le secteur pour instaurer un contexte d’industrialisation durable afin d’arriver à un rapport gagnant-gagnant tant pour l’État que pour le secteur privé. Le but étant toujours de plaider en faveur du succès de la loi sur le développement de l’industrie à Madagascar (LDIM). Cette loi qui, à travers sa version complète, est censée impacter, en majeure partie, sur le développement durable et concret du pays.C’est toujours sur ce contexte de pauvreté alarmante à savoir ce fameux taux de revenu par jour par habitant qui ne dépasse guère les deux dollars, que le débat est avancé par les parties du secteur privé. La promulgation de cette loi dans sa version orientée vers le besoin réel de l’industrialisation de Madagascar, reste donc le leitmotiv du syndicat depuis le début jusqu’à aujourd’hui.

ExemplaritéCe nouveau texte prévoit plusieurs réformes dont la mise en place du Fonds National pour le développement industriel ainsi que la mise en place de mesures fiscales incitatives. « Des propositions qui, nous l’espérons impacteront positivement sur la situation actuelle pour Madagascar en prenant exemple, entre autres sur la Corée du Sud qui a su multiplier par cent  le revenu du pays en 50 ans grâce à cette politique de l’industrialisation durable », souligne Christian Rajao­safara, vice-président du SIM, tout en rajoutant que « les mots ne suffisent plus, il faut mettre en œuvre cette politique industrielle autant que la lutte contre l’informelrestera toujours une question d’actualité ».Une façon pour le vice-président du SIM de réitérer l’engagement du syndi- cat par rapport à la régularisation et la transparence du secteur de l’industrie à Madagascar.

H.R.

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Histoire – L’indépendance mauricienne acquise après deux batailles

Tout commence avec un premier débarquement, le tâtonnement de terrain se poursuit par l’importation de la civilisation, les batailles et se termine par l’indépendance. L’île Maurice a expérimenté cette succession d’événements.

Le Morne Brabant du haut duquel les esclaves marrons se sont jetés dans le vide.

Quand le passé douloureux de métamorphose est en expansion. La découverte de l’île Maurice remonte en 1500, après le passage des Arabes en quête de la route des épices et des Portugais. Un siècle plus tard, les Hollandais ont débarqué et apporté la canne à sucre. Ils s’y sont installés, ont chassé les dodos – des oiseaux ne pouvant pas voler (faciles à attraper) et exploité le bois d’ébène pendant près de cent ans. Ils ont fini par quitter l’île quand les dodos sont épuisés. Ensuite, les Français et les Anglais ont envahi le territoire. La première bataille a éclaté en 1710. Les Français l’ont gagnée. Ils ont gouverné  l’île, commencé à développer le pays en prenant en main la culture de canne à sucre, l’aménagement d’un jardin botanique. Mahé de La Bourdonnais a créé la capitale et construit Port-Louis,« facile d’y entrer mais difficile d’en sortir », raconte Juliette Géraldine, guide touristique.En 1810, une deuxième bataille a eu lieu, toujours opposant les Français et les Anglais. Cette fois, les Anglais l’ont remportée à Cap Malheureux à l’Ouest de l’île. Ils ont par la suite édifié la citadelle du Fort Adélaide, construite en 1810, pour se protéger de l’attaque de leurs ennemis. Diplomates, ils ont laissé leurs adversaires travailler dans la partie Nord-Est de l’île.

AttristantLes Français ont importé des esclaves en provenance du Sénégal et du Mozambique pour travailler comme gens de maison et dans les champs.« Les maîtres les enchaînaient et les maltraitaient. Ne supportant pas les châtiments corporels, certains ont préféré fuir pour rejoindre la montagne Le Morne Brabant qui se trouve au Sud-Est de l’île. On les appelait les esclaves marrons », poursuit la guide.Les fugitifs ont vécu tranquillement sur Le Morne mais la tragédie est survenue en 1835 au moment où l’administration a décrété l’abolition de l’esclavage. Des soldats anglais ont grimpé sur Le Morne Brabant pour aller à la rencontre des esclaves marrons pour leur annoncer qu’ils étaient désormais libres. Contre toute attente, ces derniers, ne voulant plus revenir en arrière et ne désirant plus servir leurs anciens maitres, ont cru que les soldats étaient venus les capturer de nouveau. Au lieu d’entendre la bonne nouvelle, ils ont préféré se donner la mort et se sont jetés du haut de la falaise. Fin tragique! L’Unesco classera, plus tard, cette montagne dans la liste du Patrimoine mondial en mémoire des esclaves suicidaires.

La vie de pacha sur un catamaran pour le touriste.

La croissance dans le tourisme

À partir des années 80, la culture de la canne à sucre, la production de sucre et le textile ont développé l’économie du pays. Quelques années plus tard, le secteur touristique a redonné un nouveau souffle à l’économie. Tous les coins de l’île abritent des endroits et sites idéaux pour les visites. Au Sud, il y a Curepipe ou ville de lumière, le volcan dormant depuis mille ans, le lac sacré, la rhumerie et la cascade de Chamarelle, la terre des sept couleurs. À l’Ouest, les touristes profitent d’une ballade en catamaran à Rivière Noire pour partir à la rencontre des dauphins, visiter la Roche cristal, l’île au Bénitier et avoir une vue du mont Le Morne Brabant. La partie Est propose une virée vers les belles plages de l’Île aux cerfs. Sur le plateau central, les visiteurs trouveront la route du thé (usine et chalet de dégustation, culture de vanille et d’anthurium), la rhumerie de Saint-Benoît, l’église catholique en plein air Marie Reine de la Paix et il ne faut jamais rater la Place Caudan et un tour au Mall de Bagatelle.

Les agents ayant bénéficié de l’eductour se prennent en photo sur la citadelle du Fort Adélaïde.

Vendre une destination par l’eductour

La compagnie aérienne Air Mauritius a organisé, durant la deuxième semaine de février, un eductour pour récompenser des agents ayant vendu le plus de billets auprès des clients empruntant cette compagnie.Eductour est dérivé des mots anglais educational tour. Auparavant, ce sont les chefs d’agence qui partaient alors qu’ils ne vendaient pas de billets. Cette fois, nous avons décidé de récompenser les meilleurs vendeurs. Lors de leur visite, ils découvrent et s’enquièrent des informations nécessaires aux clients , signale Lilia Mika, directeur Pays de la compagnie.

Dans le système éducatif, l’anglais prédomine par rapport au français, en particulier au Collège Royal

La force de l’anglais

Les enfants mauriciens jouissent de l’utilisation du franglais dans le système éducatif. Dès le primaire jusqu’à leur graduation, ils maîtrisent ces deux langues. Le cycle primaire commence à trois ans jusqu’à l’âge de cinq ans. Le pré-primaire débute à six ans et il dure six ans contre sept années en secondaire. C’est l’université de Cambridge qui prépare le système d’examen final. Ceux qui ne réussissent pas leur examen d’« anglais », même s’ils obtiennent de bonnes notes dans les autres matières, ne sont pas classés parmi les élites. Une troisième langue s’ajoute au programme éducatif : le créole fait actuellement ses premiers pas dans le parcours académique.

Le bureau du Premier ministre.

Focus – La naissance d’un État

Les Indiens, les Pakistanais et les Chinois ont immigré vers Maurice pour y travailler. En 1936, les intellectuels créoles et hindous créent le Parti Travailliste qui s’aligne au côté du mouvement syndical et s’oppose au pouvoir politique de la Grande-Bretagne et à l’aristocratie sucrière blanche. Depuis de nombreuses années, les Mauriciens pensent à l’indépendance de leur pays. Ce qui les a poussés à se séparer en deux camps,  pour et contre. En 1948, les adultes qui peuvent prouver qu’ils sont éduqués après avoir passé un examen d’alphabétisation, ont obtenu le droit de vote. Le suffrage universel ainsi que l’institution du système ministériel ne sont acquis qu’en 1956. Les premières élections au suffrage universel se tiennent en 1959 avec la victoire du Parti Travailliste qui commence alors à prendre les rênes de l’Exécutif avec six ministres au sein du Cabinet.En avril 1965, le secrétaire d’État britannique, Anthony Greenwood, est en mission à Maurice pour prendre, auprès des Mauriciens, la mesure du vœu d’indépendance. Malgré l’opposition  du Parti Mauricien Social-démocrate de Sir Gaëtan Duval, Anthony Greenwood est convaincu que les Mauriciens désirent l’indépendance du pays. La même année à la conférence constitutionnelle au Lancaster House de Londres, Greenwood conclut que « l’Ile Maurice est en droit de réclamer l’indépendance et de prendre sa place parmi les nations souveraines de la planète » sous deux conditions imposées par les Britanniques, dont  la soumission d’un rapport de la Commission électorale qui délimite les nouvelles frontières électorales à Maurice et la majorité des votes en faveur de l’indépendance lors des prochaines élections prévues pour 1967 explique Juliette Géraldine.Le 22 août 1967, Ramgoolam dépose à la table de l’Assemblée une motion. « C’est le désir du peuple de Maurice d’accéder à l’indépendance au sein du Commonwealth. C’est la fin d’un voyage et le début d’un autre ». L’indépendance n’est toutefois proclamée que le 12 mars 1968, Le drapeau quadricolore est, pour la première fois, hissé dans le ciel mauricien au Champ de Mars, en remplacement de l’Union Jack. Maurice reste donc une monarchie jusqu’à l’accession du pays au statut de République le 12 mars 1992, 24 ans après. Comme contrat, Maurice envoie jusqu’à ce jour 40% de sa production de sucre en Grande-Bretagne

La fameuse Place Caudan

 

Textes et Photos : Farah Raharijaona

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Madagascar dans l’océan Indien (suite)

La position géostratégique de Madagascar dans le vaste océan Indien et son rôle à jouer dans la gestion des relations économiques, diplomatiques et sécuritaires dans cet espace maritime, sont un sujet qui devient de plus en plus central. C’est ainsi que s’est tenue récemment, dans la capitale malgache, un colloque international sous l’impulsion du Grand Cercle du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques (CEDS) sur la thématique de « la stabilité du “Grand Océan Indien” et de son arrière-zone dans un monde multipolaire en pleine mutation : Perspectives géopolitiques et géoéconomiques ».De telles rencontres arrivent à point nommé car, sur les terrains de la mer, les acteurs de tous les jours résument en un mot la situation : « gabegie ». Au niveau local, pour les pêcheurs traditionnels à Fenérive-Est, par exemple, le constat est accablant. Suivant les rapports de l’association « Reziki-Fenosoa », beaucoup de pratiques permettent encore l’utilisation de matériels inadéquats. Ils notent, entre autres, l’emploi d’équipements inadaptés comme des moustiquaires comme filets de pêche. On remarque également que, malgré les interdictions, la chasse et la consommation des « famamo » (tortues de mer) et autres espèces protégées, sont toujours d’actualité.Les lois régissant ce secteur interdisent pourtant toute utilisation de ces matériels, qui ont des effets néfastes, non seulement sur les ressources aquatiques, mais aussi sur l’environ­nement, en général. D’ailleurs, les pêcheurs constatent la baisse des produits. Faute de techniques optimales et de moyens matériels pour la pêche en haute mer, la baisse de la quantité des produits proposés sur le marché local, est de plus en plus ressentie. L’impact sur les revenus des ménages est béant et fragilise une minorité qui est de plus en plus encline à la survie.La situation est doublement complexe pour les pêcheurs traditionnels car, en plus des mauvaises pratiques des « petites » pêches, la piraterie en haute mer par les grands bateaux ainsi que les guerres de  monopole des eaux moins profondes et les rivages, mettent littéralement en danger le métier de pêcheur et les familles.Face à cette situation, ils sollicitent l’application des Lois nationales et internationales sur la pêche tant en haute mer que pour les pêcheurs traditionnels. Il est plus que souhaité que des matériels répondant aux normes, puissent être octroyés. Ils réclament également la présentation et l’application des « Dina » (pactes sociaux) pour la gestion communautaire des espaces maritimes locaux. Les acteurs de l’association « Reziki-Fenosoa » souhaitent également que soient dispensées des formations sur les techniques de pêche modernes, des partages d’expériences avec leurs pairs.Sur le plan de la vulgarisation des lois en vigueur, l’association propose la mise en œuvre de collaboration à long terme avec les médias. Pour eux, le travail avec ces derniers, notamment les radios s’avèrent indispensables afin de rendre publiques les lois qui régissent la pêche. C’est également le meilleur moyen de faire connaitre les avantages des techniques modernes de pêche. Finalement, les émissions radio et commu­nication par les médias sont de bon canal pour impulser les échanges entre les différents acteurs de la mer.Cela étant, aussi bien au niveau local que régional, des acteurs contribuent à ce que nous sachions au mieux gérer et profiter de notre océan Indien. Mais il appartient à tout un chacun, étatique ou non, à tous les niveaux, de prendre ses responsabilités, comme l’a déjà fait le CEDS, afin que cet espace soit un levier de développement.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

Madaplus.info1 partages

Projet Fagnina : Un débat Café citoyen

Le débat café citoyen, organisé par la coalition des radios, a regroupé 20 organisations de la société civile et 10 radios dans les régions d’Analajirofo et d’Analamanga, au pavé Antananinarenina hier 28 février 2017.
Ce Débat est organisé dans le cadre du projet Fagnina, qui est mis en œuvre pour créer une collaboration entre les radios (médias à Analamanga et Analajirofo) et les organisations de la société civile. Cela se traduit par l’appui des radios, qui peuvent être un espace de circulation et d’échange des idées. Les actions des sociétés civiles peuvent ainsi être connues, pour une meilleure inclusion et participation des citoyens.
Le projet Fagnina a suivi différentes étapes, à noter le rapprochement des radios et des sociétés civiles, la sélection de ces derniers par un comité, la formation des journalistes et des animateurs, la production des émissions régionales et nationales et enfin ce débat café citoyen. Divers sujets ont été débattus, comme la discussion sur les impôts et la faculté des animateurs et du citoyen lui-même à analyser le budget de l’État. Rappelons que la coalition des radios pour la consolidation de la paix, est le regroupement de 30 radios dans 11 régions de Madagascar.
Tananews1 partages

Carburants : traditionnelle hausse mensuelle

Le SP95 passe de 3 720 à 3 800 ar et le gasoil de 3 150 à 3 230 ar.

Et ce alors que le dollar est passé de 3 350 à 3 074 ar ces deux derniers mois, soit une revalorisation de près de 10% de l’ariary sur le dollar.

Mais bien entendu, on va encore nous servir de savantes explications pour justifier cette hausse des prix à la pompe.

Et l’autre qui ne sait qu’anoner “Prouvez-moi qu’il y a de l’inflation“.

News Mada1 partages

AKFM : « Tsy mahafehy fanjakana intsony ny mpitondra »

Mbola mahabe adihevitra ny fandoroan’ny polisy tanàna tany Befandriana Avaratra. Mahatonga ny fitsaram-bahoaka ny tsy fahafehezan’ny mpitondra intsony ny fanjakana, raha ny fijerin’ny AKFM.  

 

« Fototra mahatonga ny fitsaram-bahoaka ny tsy fahafahan’ny mpitondra mifehy intsony ny fitantanam-panjakana. Satria manjaka loatra ny tsy rariny, ny tsimatimanota… Nefa tsy mahefa ny rafi-panjakana, ny fitsarana sy ny mpitandro filaminana. »

Io ny fanehoan-kevitry filoha nasionalin’ny AKFM, Rakotomanga Eric, teny Andravoahangy Ambony, omaly, momba ny fitsaram-bahoaka mirongatra tato ho ato. Noho ny mpitondra tsy mahafehy fanjakana izay, lasa mametraka izay lazainy ho fanjakana ny vahoaka: ireny ny fisehoany.

Matetika, voalaza fa ratsy ny mamono olona. Tena marina izany. Nefa eo koa ny fanontaniana hoe: iza no mamono olona voalohany, tsy ny mpanao ratsy ve? Nefa avela miriaria ny mpanao ratsy. Tsy maintsy miaro tena ny vahoaka, voatery misy ny fitsaram-bahoaka, araka ny nambarany.

Tsy tan-dalàna ny mpitandro filaminana

Tratra farany ny polisy amin’ny fandoroana tanàna. Fandoroana tanàna toy izany koa no nataon’ny mpanjanatany tamin’ny fampandrian-tany taloha. Malagasy indray izao no manao fampandrian-tany amin’ny fandoroana tanàna. Tena zava-doza. Tsy tan-dalàna ny vahoaka manao fitsaram-bahoaka. Tsy tan-dalàna koa ny mpitandro filaminana manao izay saim-pantany, mandoro tanàna toy ny mpanjanatany sy ny fasista.

Tsy misy afa-tsy ny fampiharana ny lalàna misy ihany ny vahaolana: tsy maintsy atao izay fomba ampiharana ny lalàna. Nefa sarotra izay, satria manitsakitsaka lalàna ny mpitondra manomboka any amin’ny faratampony. Mbola hitohy io fitsaram-bahoaka io, raha tsy misy ny tena fanarahan-dalàna.

Mamahan-dalitra vahoaka ny mpitondra

« Mihevitra ny vahoaka malagasy ho tena dondrona sy tsy mahalala na inona na inona ireo tomponandraikitry ny polisy », hoy izy momba ny tsy fiaiken’ny polisy ny fahadisoany. Nefa na hatramin’ny mpitondra fivavahana aza, manamafy fa ny polisy no nandoro tanàna tao Befandriana Avaratra. Ny lainga famahanan-dalitra toy izay, vao mainka hiteraka fanafintohinana amin’ny olona. « Ny polisy no tratra eto, fa toy izany ny mpitondra rehetra amin’ny ankapobeny amin’izao fotoana izao », hoy ihany izy.

R. Nd.

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Zon’olombelona : hanamarina ny tranga niseho any Befandriana ny CNIDH

Tsy hijanona aty ambony latabatra. “Hidina any ifotony, ho any Befandriana Avaratra izahay hanamarina sy hijery raha niseho tokoa ny fanitsakitsahana ny zon’olombelona na tsia. Mifamahofaho tanteraka ny vaovao avy any ary samy manana ny ambarany…”, hoy ny filohan’ny Vaomieram-pirenena misahana ny fiarovana ny zon’olombelona (CNIDH) tetsy 67 ha, omaly. Nohamafisiny fa tsy maka fanapahan-kevitra na manome rariny amin’ny tranga miseho izy ireo. “Mamantatra ny hoe inona ny nitranga ? Ahoana izany doro trano izany?”, hoy ihany izy ireo. Nanterin’izy ireo fa mitondra ny zava-mitranga sy manao tatitra na koa manoro hevitra ny mpanao lalàna sy ny mpanatanteraka izy ireo. “Hojerena ny tokony hamboarina na koa hatsaraina amin’ny lalàna”, hoy ihany izy ireo.

Tsiahivina fa anisan’ny efa nandalo teo anivon’ny CNIDH ny “ Raharaha Soamahamanina”. Eo koa ny fikasihan’ny mpitandro filaminana tanana mpanao gazety tetsy Antanimena. Ny fandroahana mpiasa eo anivon’ny Air Madagascar ary koa ny sasany amin’ireo fitsaram-bahoaka sy ireo mety hanohintohina.

Synèse R.

Sary Fano

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« Raharaha loholona Lylison » : hanapa-kevitra ny birao maharitra

« Momba ny « Raharaha loholona Lylison », misy ny taratasy nalefan’ny filohan’ny Antenimierandoholona tany amin’ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC). Efa nivaly iny. Hanao fivoriana iray lehibe izahay ato ho ato, handinihana tanteraka ny momba ny loholona Lylison. »

Izay ny fanazavan’ny kestoran’ny Antenimierandoholona, Abdirassoul Mohamed Mourad, teny Anosy, omaly, momba ny « Raharaha loholona Lylison« . Hojeren’ny birao maharitra tsirairay avy amin’izany ny valin-teny nomen’ny HCC ny Antenimierandoholona. Arakaraka izay no hitondran-dry zareo vahaolana momba ny loholona Lylison.

Na ny birao maharitra aza no manapaka ny raharaha, fanao ihany ny mampahafantatra ny loholona rehetra amin’ny fivoriambe ny zava-dehibe toy izany, satria ao anatin’ny Antenimierandoholona avokoa ny rehetra. Raha ny fahitany azy, mety hiandry ny fivoriana ara-potoana voalohany, volana mey izy ireo.

Efa misy fiovana na fivoarana ny raharaha mandra-pahatonga izay? Na sarotra sy mafanafana ratsy ny raharaha izay politika, ka ahemotra sy ihatahana araka izay azo atao aloha…

R. Nd.

 

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Banque de sang-HJRA : la grève inévitable

Le personnel de la Banque de sang monte de nouveau au créneau. Il compte passer à la vitesse supérieure pour étayer ses revendications, lesquelles restent pour l’heure sans suite. Les engagements pris par le ministère de tutelle pour résoudre les problèmes évoqués tardent à se concrétiser.

Aucune évolution. La situation au niveau du Centre national de transfusion sanguine (CNTS) sis à Ampefiloha, communément appelé Banque de sang, ne connaît aucun changement. L’application des mesures annoncées par le ministère de la Santé reste jusqu’à l’heure des paroles en l’air. Pour preuve, le manque de transparence dans la gestion de cette entité, objet principal des revendications des employés du CNTS, continue de plus belle.

«Ces derniers, qui n’ont obtenu gain de cause jusqu’à maintenant après la grève d’avertissement menée en janvier, comptent sortir de leur silence en brandissant une menace de grève générale à partir de ce jeudi», a informé, hier, une source proche du dossier. Les conséquences d’une telle mesure risquent de chambouler tous les services sanitaires, aussi bien publics que privés dans la capitale, à  en croire la détermination des employés à mener à bon port leur lutte qui consiste à  promouvoir une bonne gouvernance au sein de la Banque de sang.

Selon des sources bien informées, toute opération de collectes de poches de sang, tant au sein du siège du CNTS qu’au niveau des collectes mobiles, sera suspendue demain. La vie  de nombreux patients ayant besoin d’une transfusion sanguine sera ainsi en danger. Mais l’inertie de l’Etat  face à une question pourtant si délicate pousse le personnel à agir de manière à ce que les responsables réagissent pour de bon.

Démission des responsables

Dans cette grève générale, le personnel revendique la démission des responsables au sein de la Banque de sang, en passant par le directeur jusqu’aux membres du Conseil d’administration. «Une condition sine qua non qui permet de concrétiser les requêtes relatives à la transparence dans la gestion financière du CNTS, soulevée lors de la grève d’avertissement au mois de janvier», a-t-on appris. Le personnel estime loyal d’apporter une grande réforme dans la structure de cette entité qui détient le monopole de la conservation des poches de sang dans le pays, après tant d’imperfections dans la gestion du Centre.

Rakoto

 

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Tanora tsy tara – Fahendrena : “Mitarika ny tanora hikaroka sy handray andraikitra ny zava-kanto”

Andriamalala Fahendrena, tovolahy mbola ao anatin’ny fahatanorana tanteraka, 20 taona, kanefa manan-talenta roa be izao. Sady mpiangaly sax no mpahay sary amin’ny endriny maro izy. “Ny olona tia zava-kanto toy ny mozika na sary, dia mahay mamorona, mandray andraikitra, ary mikaroka”, hoy i Fahendrena. Fitaratra ho an’ny tanora Malagasy rehetra ny tovolahy eo amin’ny fanehoana talenta, sy ny tsy fidonanam-poana. “Misy fitsipika mifehy ny mozika, misy fahitsiana, noho izany eo amin’ny fiainana, manjary manana ireo toetra ireo. Manala ny tanora amin’ny fidorohana sy ny tsy fanaovana na inona na inona ny fitiavana zava-kanto”, hoy izy nanamafy.

Nanaporofoany izany, mpiangaly sax izy ary mirona amin’ny “Jazz pur”. Efa nandray anjara tamin’ny hetsika maro toy ny Walking Jazz sy Coulisse, mpikambana ao amin’ny Saxo Jazz. Somary sarotra ny fitsofana sax raha mitaha amin’ny zava-maneno hafa, kanefa milalao ny Sax tenor ny tovolahy. “Vitsy mpanao ity taranja ity, kanefa tiako tokoa ary maniry ny ho tonga matihanina amin’izany”, hoy i Fahendrena. Lafo ny vidin’ny Sax satria 1.400.000 Ar ny mora indrindra ary azo lazaina fa ireo ratsy karazana io. Mahatratra 20 tapitrisa Ar ny tena tsara amin’ny Sax. “Rehefa tiana, miezaka ny hanana”.

Nahavita fampiratiana irery

Amin’ny lafiny sary, nanatanteraka fampirantiana sary sangan’asany tao amin’ny CGM tohatohabaton’Antaninarenina ny tovolahy nandritra ny herinandro. Miisa 19 ireo sary naranty izay nahitana karazany toy ny hosodoko maneho ny endriky ny olombelona, ny fampiasana ny rofia ahavitana sary. “Ny tanora sy ny ankizy no nokendrena amin’ireo sary ireo. Anehoana fa mahavita zavatra ny tanora, na hatramin’ny ankizy aza”, hoy i Fahendrena. Vao 8 taona monja ity farany dia efa nianatra sary tao amin’ny CGM. “Nisy ny fandalinana sy ny fikarohana tanatin’izay, ary izao tonga amin’ny fampiratiana ny sary izao. Hisy ny fampiratiana andiany faharoa aorian’izao, ary amin’ny endriny hafa mihitsy.

Mampandroso ny fanehoana talenta, indrindra ho an’ny tanora. Mitaky finiavana izany, fitiavana ihany koa. Manampy izany rehetra izany ny fanohanan’ny ray aman-dreny sy ny tosika ho an’ny tanora toa an’i Fahendrena.

Yves S.

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Affaire Befandriana : le PM par intérim ordonne une enquête mixte

Plusieurs zones d’ombre planent encore sur l’affaire de Befandriana Avaratra. Afin de faire toute la lumière sur cette affaire, le Premier ministre par intérim, Narson Rafidimanana, a ordonné une enquête mixte.

S’agit-il d’une vindicte populaire ou d’un meurtre prémédité ? Qui ont incendié les quelque 400 maisons situées dans au moins quatre villages de la commune d’ Antsakabary, des policiers ou une aliénée mentale, comme l’avait déclaré le ministre de la Sécurité publique ? Qu’en est-il de la septuagénaire tuée dans l’incendie de sa maison ? Pourquoi les deux policiers ont parcouru plusieurs kilomètres à pied pour une histoire d’un canard tué ? Est-ce qu’il y avait vraiment eu une tentative de racket ?

Tant que ces questions resteront en suspens, elles constitueront un sujet à polémique qui divise. C’est certainement la raison pour laquelle le PM par intérim Narson Rafidimanana a décidé de mobiliser des enquêteurs mixtes issus de la gendarmerie et de la police nationale. Ces derniers feront incessamment le déplacement à Antsakabary afin de rassembler tous les éléments de ce gros puzzle. Notons au passage que le PM par intérim et deux autres membres du gouvernement ont fait dernièrement le déplacement à Antsohihy pour apporter une aide d’urgence aux victimes de l’incendie.

31 personnes présentées au parquet d’Antsohihy

Tant attendue, la présentation au parquet des 31 individus dont des témoins et des présumés auteurs du meurtre de deux policiers à Ambalamanga s’est tenue hier, après l’enquête préliminaire diligentée par des enquêteurs du commissariat d’Antsohihy. Aux environs de 10h, les suspects, les présumés complices et les témoins sont arrivés au tribunal mais, d’après des sources concordantes, l’audition n’a finalement pas eu lieu.

Le tribunal aurait engagé une procédure de dessaisissement afin de parer à toute éventualité. L’ordre public est en effet sérieusement menacé vu la proximité d’Antsohihy avec Befandriana, le district où le double meurtre et l’incendie ont eu lieu.

Vu sous cet angle, le défèrement aura probablement lieu dans une autre localité.

Mparany

 

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Développement durable : prioriser l’accompagnement social des ruraux

Dans le cadre de la mise en relation des médias et de la société civile, une conférence-débat sur le thème «Responsabilité de la société civile dans le développement économique du pays» a lieu, hier, au Le Pavé Antaninarenina.

Lors de son intervention, l’association «Miezaka» de Fénérive-Est, œuvrant dans l’appui des jeunes filles déscolarisées à devenir autonomes, a souligné la priorisation d’un développement social envers les ruraux, à titre de mesures d’accompagnement, avant de leur parler de développement économique.

«La mise en œuvre du développement social changera automatiquement la mentalité des ruraux dans la perception de leur développement économique, et par conséquent, au développement durable», a indiqué Josiane, membre de cette association. Pour illustrer ses dires, cette dernière a cité les impacts de la mauvaise gestion des revenus familiaux des ménages à Analanjirofo. Une situation où l’absence d’encadrement social, pour changer la mentalité et certaines mauvaises habitudes, est  flagrante.

Projet « Fagnina »

Pour revenir à la conférence-débat, elle a été intitulée «Volagno jiaby» ou «Exprime tout». Une conférence initiée par la Coalition des radios pour la consolidation de la paix à Madagascar à travers le projet «Fagnina». L’objectif est de créer un mécanisme de collaboration entre les Organisations de la société civile (OSC) et les médias dans les régions d’intervention du projet, notamment Analamanga et Analanjirofo.

Dans la journée d’hier, plus d’une dizaine d’OSC, issues de ces deux régions, ont exprimé leurs points de vue, dans le but de raffermir ce mécanisme de collaboration.

Sera R

 

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Saf/FJKM Miora : 27 taona nampandroso tsy nisy famatsiam-bola

Anisan’ny fikambanana tsy miantehitra amin’ny famatsiam-bola ny fikambanana Saf/FJKM Miora. Miainga amin’ny fahaiza-manaon’ny tsirairay ny asa fampandrosoana amin’ny sehatry ny fihariana ambanivohitra, ny asa tanana, ny fanabeazana, ny fahasalamana, sns.

Niorina ny taona 1990 ny fikambanana Sehatrasa ho an’ny Fampandrosoana Miezaha ka ovay ny rahampitso (Saf/FJKM Miora). Miasa amin’ny faritra dimy (Analamanga, Vakinankaratra, Itasy, Amoron’i Mania, Alaotra Mangoro). Mampiavaka azy, tsy miantehitra amin’ny vola fa mianga amin’ny fahaiza-manaon’ny tsirairay.

Maro ny zava-bita. Nahatratra 9.702 ny mpikambana ivondronan’ny mpanao asa tanana (rofia, landy hoditr’omby, hazo, …). Aondrana any ivelany ny vokatra, indrindra any Frantsa sy Soisa. Niainga tamin’ny kely (1-3 kg entin’ny misionera mody), ary efa misy mameno kaontenera ankehitriny.

Ambany ny vidim-bokatra

Manohana ara-teknika ny mpamboly ny Saf-FJKM Miora. Ny taona 2011, nahatratra 56 ny karazana hazo fihinam-boa novatsina, toy ny paoma, ohatra. Olana ny vokatra tsy tafavoaka sady ambany vidy. Nilaza Razafindrakoto Florent fa “noho ny haratsin’ny lalana any Soanirariny sy Ambano, faritra Vakinankaratra, zara raha 300 Ar/kg ny vidin’ny paoma any am-potony, raha tokony ho 800 Ar/kg”. Manodidina ny 7 t ny paoma tafavoaka.

Eo koa ny frezy, nilaza Razafimahatratra, mpamboly fa “nitombo avo roa heny ny vokatra taorian’ny tohana nomen’ny Saf/FJKM Miora, nefa zara raha nahavelona ny ankohonako taloha. Ambany ny vidiny andraisan’ny mpijirika, 10.000 Ar ny eran’ny siny 20 l raha tokony ho 20.000 Ar”. Eo koa ny fambolena zanakazo geranium (5.000 fototra), ravintsara 10.000. Manatsara ny fiainan’ny mpamboly ireo sady afaka mampiana-janaka.

Ady amin’ny tsy fanjarian-tsakafo

Amin’ny sehatry ny fahadiovana, miasa eny amin’ny faritra iva boriborintany I ny Saf/FJKM. Asa atakalo sakafo (Himo) ny tambin’ny reny mitondra ny zanany lanjaina, fanadiovana lakandrano, vinavina ny hametrahana daba-pako isaky ny vondron-tanàna. Arahi-maso ny fahasalaman’ny reny sy ny zaza, ny ady amin’ny aretina tiberkilaozy sy ny Sida. Misy ny ady amin’ny tsy fanjarian-tsakafo (boriborintany IV). “Mahatonga ny tsy fanjarian-tsakafo ny tsy  fahampian’ny enti-manan’ny Malagasy”, hoy Rtoa Razanadrasoa  Josephine Léa.

Njaka Andriantefiarinesy

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Compétitivité : l’UE soutient les petites entreprises

L’Union européenne renforce son appui aux micro, petites et moyennes entreprises (MPME). La plupart de la création d’ emploi et de richesse à Madagascar  viennent de ces MPME, d’après l’ ambassadeur européen Antonio Sanchez Benedito. Leur accompagnement est d’un enjeu majeur pour la croissance économique du pays.

80% des entreprises œuvrant à Madagascar sont des MPME, d’après les chiffres de la fédération des Chambres de commerce et d’industrie à Madagascar (FCCIM). Mais la majorité d’entre elles sont encore vulnérables face à la forte concurrence sur le marché national, régional et international.

«Ce sont généralement le manque d’expérience et de connaissance qui font obstacle à ces MPME. Les organisations intermédiaires interviennent justement dans ce cadre pour le renforcement des capacités et de compétitivité de ces entreprises», a confié Brice Marie Jocelyn Andrianomenjanahary, président de la FCCIM lors de l’atelier de restitution organisé avec l’Union européenne, hier, portant sur les moyens de fournir un panel de services aux MPME à Madagascar.

Cette rencontre a été organisée à travers le Projet d’appui à l’emploi et à l’intégration régionale (Procom) dont l’objectif est d’identifier les démarches à suivre pour renforcer la capacité dans la fourniture de service de  qualité des organisations intermédiaires aux MPME. A ce propos, le représentant résident de l’ Union européenne à Madagascar  Antonio Sanchez Benedito a avancé que «La plupart de la création d’emploi et de richesse à Madagascar  viennent de ces MPME ». C’est pourquoi l’Union européenne apporte son appui à ces catégories d’entreprises dans la Grande  île.

Renforcement des services des organisations intermédiaires

En effet, l’Union européenne apporte son appui aux organisations intermédiaires, qui en retour conseillent et accompagnent les MPME réparties au niveau national. A ce propos, le président de la FCCIM d’affirmer que «Ces organisations intermédiaires font également face à quelques difficultés, notamment des problèmes au niveau institutionnel, ou encore des problèmes financiers et matériels. Le programme Procom accorde un financement direct à ces organisations pour le renforcement de leur qualité de service auprès des MPME».

Pour rappel, le programme Procom apporte son appui à une vingtaine d’organisations intermédiaires réparties dans toute l’île actuellement. C’est également à travers ce projet que les tables rondes économiques réunissant les membres du secteur privé et de l’administration publique sont organisées. A ce sujet, la troisième table ronde économique sera organisée en mai prochain, d’après le représentant résident de l’Union européenne à Madagascar.

Riana R.

 

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Industrialisation durable : un projet «gagnant-gagnant» selon le Sim

Pour le secteur privé, en l’occurrence le Syndicat des industries de Madagascar (Sim), «Les mots ne suffisent plus». Le Sim juge plus que nécessaire de mettre en œuvre la politique industrielle nationale en promulguant la loi sur le développement de l’industrie (LDIM) dans sa version orientée vers le besoin réel de l’industrialisation à Madagascar.

Pour renforcer la campagne de lobbying relatif au texte, le Sim a organisé hier à l’hôtel Carlton Anosy une conférence-débat à laquelle ont pris part les acteurs de la vie économique du pays, notamment les industriels et le secteur privé. Cette rencontre a eu pour objectif de présenter la politique industrielle comme un projet gagnant-gagnant qui sera bénéfique à la fois aux industriels, à l’Etat et à la population.

Le Sim en particulier tient à préciser que la LDIM n’est pas un outil comme tant d’autres. « C’est une vraie avancée pour le secteur industriel et pour le secteur privé. Par extension, nous croyons qu’elle va induire un développement durable et surtout concrète pour notre pays », note le syndicat. Les industriels et le secteur privé ont affiché leur volonté de faire avancer le pays à travers le secteur productif. En retour, ils réclament des pouvoirs publics une véritable volonté manifeste.

Arh.

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ITM 2017 : 30 tours opérateurs internationaux au rendez-vous

Redorer l’image de Madagascar sur la scène internationale, c’est le principal objectif de la sixième édition de l’ITM. Une trentaine de tours opérateurs internationaux ont été invités par les organisateurs pour transmettre le message sur le marché mondial du tourisme.

Une trentaine de tours opérateurs internationaux seront présents à la 6e édition de l’International tourism fair Madagascar (ITM) qui se tiendra au village Voara (ex-village de la francophonie) du 8 au 11 juin prochain. Il s’agit d’une opportunité pour les opérateurs touristiques à Madagascar de nouer des partenariats afin de promouvoir la destination Madagascar sur le marché mondial du tourisme d’après l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM), lors d’une séance d’information à l’attention des exposants potentiels  hier au village Voara à Andohatapenaka.

«Le fait d’inviter ces tours opérateurs internationaux répond en partie à l’objectif principal de cette nouvelle édition de l’ITM qui est de rassurer sur la sécurité du marché du tourisme à Madagascar», a avancé le Président du conseil d’administration (PCA) de l’ONTM, Joel Randriamandranto. Car pour les opérateurs touristiques, l’affermissement de l’image de Madagascar sur la scène internationale est capital pour développer le secteur du tourisme dans le pays.

8 000 à 10 000 visiteurs attendus

Cette année, 200 stands sont prévus dans le cadre de l’ITM dont 111 stands pour le secteur Tourisme et 88 stands pour les secteurs connexes au secteur. Pour rappel, cette année l’ITM innove avec la participation des services connexes au tourisme tels que les loisirs, la gastronomie, l’artisanat, le bien-être, qui seront regroupés dans les «Villages outdoor et découverte».

Par ailleurs, 53 % des stands du «Village Tourisme» sont actuellement réservés, un mois après l’ouverture des inscriptions. Le comité d’organisation table sur 8 000 à 10 000 visiteurs pour cette nouvelle édition si environ 5 000 visiteurs ont été enregistrés lors des éditions précédentes.

Riana R.

 

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CUA : hisy ny fandraisana mpamonjy voina vaovao

Nivory tsy  ara-potoana, hatry ny omaly, ny filankevitra monisipaly sy ny mpanatanteraka ao amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Nofakafakaina tamin’izany ireo lohahevitra valo. Efa nankatoavina ny efatra amin’izany.Voalohany ny fanitsiana ny tetibolan’ny kaominina Antananarivo taona 2017. Faharoa ny fampidirana mpamonjy voina 50 isa anatiny sy ivelany izay hapetraka manerana ny boriborintany satria efa misy ny misotro ronono, ny mpiasa niala, ary tao ireo maty.

Mitotaly 84 ireo rehetra ireo. 155 sisa ireo mpamonjy voina am-perinasa amin’izao fotoana izao. Marihina fa eny Tsaralalàna, Andravoahangy, Anosivavaka ihany ankehitriny no mbola misy « caserne ». Eo koa ny fampidirana polisy monisipaly100 isa ary ny 50 amin’ny fifaninanana ho an’ny ivelany, 50 kosa anatiny ka atao ao anatin’ny mangarahara ny fanadinana.

Hisy ny fampiofanana matihanina ho azy ireo. Ho an’ireo olona efa nametraka antontan-taratasy tamin’ny taon-dasa, tsy maintsy manavao indray ny fangatahana.

Ny fahatelo, nekena ny fandoavana ny vola hofan-trano tsy voaloa ho an’ny Ekar Ilanivato nandritra ny taona 2015 izay toerana misy ny EPP ahitàna ankizy  550 mianatra ao.

Ny fahefatra, nomen’ny filankevitra monisipaly alalana ny mpanatanteraka hifampiraharaha ny « groupe Tiko » amin’ny fanaovana foibe figiazana fiarakodia etsy Andohatapenaka.

Tatiana A

Tananews1 partages

2017 sera l’année du décollage économique

L’avion s’est barré sans nous ?

Car nous sommes déjà le 1er mars.

Le temps file mais à une de ces vitesses, c’est incroyable. Tic tac tic tac.

Et les 10 milliards de dollars, ils sont où ?

Oui Marco, on sait ce que tu va dire.

Tia Tanindranaza1 partages

Dian’ny filoha tao MahajangaNisesy ny loza

Ny zoma 24 febroary dia efa fantatra fa ho avy ao Mahajanga ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina sy ireo mambra sasantsasany ao amin’ny governemanta.

Jean D.

Tananews1 partages

Ministère de la Sécurité publique : “il y a des dessous politiques derrière tout ça”

La belle affaire.

L’affaire c’est toujours bien entendu l’incendie des maisons de Befandriana Nord.

C’est toujours comme ça à Babakoto Land : on sort toujours tous les arguments possibles et imaginables pour se défausser, c’est jamais de notre faute.

Tananews1 partages

Affaire “Fifosana people” : verdict le 7 mars

En attendant, le principal concerné retourne en prison, LP refusée.

A priori mais ce n’est pas confirmé, tous les plaignants ont retiré leur plainte.

Affaire à suivre.

Tananews1 partages

Oh, l’ambafrance mada parle en malgache ?

Sauf erreur de notre part, c’est une première ça non ?

Et c’est une excellente initiative pour se rapprocher davantage des autochtones.

C’est bien, continuez.

L'express de Madagascar1 partages

Trafic de bois de rose – Mystère et interrogation sur un bateau

Un autre navire serait impliqué dans l’affaire de tentative d’exportation de bois de rose, début février. Le bateau se serait échoué, et sa cargaison transbordée à bord de Lumina.

Une nouvelle intrigue. Le communiqué de pres­se faisant écho des sujets abordés durant le conseil du gouvernement d’hier révèle un nouvel élément d’information, au sujet de la tentative d’exploitation illicite de bois de rose « déjouée » au début du mois de février.La missive rapporte que durant la réunion hebdomadaire du gouvernement, au titre du secrétariat d’État chargé de la gendarmerie nationale a été approuvée « la communication verbale relative aux mesures prises dans l’immédiat suite à la constatation de l’embarquement illicite de bois, survenu la nuit du 1er au 2 février à Andomboka, fokontany Anovandrano, commune rurale de Vinanivato, district d’Antalaha, région Sava ».Cette communication vient s’ajouter à l’imbroglio d’informations qui circulent autour de la saisie de 340 rondins de bois de rose à bord du navire Lumina, le 6 février. Lors de la publication de l’arraisonnement de ce bateau par la presse, des voix parlaient de l’existence d’un autre bateau qui aurait été, au départ, « la cible indiquée pour faire l’objet d’une interception, car les renseignements ont confirmé l’embarquement illicite de bois de rose à son bord ». Une réunion sur ce sujet se serait même tenue au palais d’État de Mahazoa­rivo, pour établir le plan d’attaque.Seulement, « aucune décision n’a encore été prise lors de cette première réunion ». Une source avisée a affirmé que les descriptions géographiques et temporelles, données durant la communication en conseil du gouvernement d’hier, correspondent à celles où « le premier navire ciblé a été localisé ». La source ajoute cependant que, du jour au lendemain, Lumina a fait son apparition, et le premier bâtiment n’est plus revenu dans les discussions.QuestionsLa communication d’hier remet ainsi le sujet au goût du jour, près d’un mois après les faits. Contacté, le général Didier Gérard Paza, secrétaire d’État chargé de la gendarmerie nationale, a confirmé que sa communication faisait effectivement référence au premier navire dans la ligne de mire des autorités, dans le cadre des bois de rose saisis à bord de Lumina. Ce bâtiment porterait le nom de « Paprika », et « la » propriétaire ne serait autre que « celle » à qui les bois précieux appartiennent.Ayant été happé par les affaires de son département, l’officier général n’a pas pu s’étaler dans les explications. Il a néanmoins indiqué que c’est ce premier navire qui, au départ, devait transporter les bois de rose. Il serait cependant tombé en panne. C’est ainsi que le Lumina serait entré en scène pour prendre le relais. Le navire, arraisonné ensuite par les autorités, a d’abord débarqué une grande partie des 360 tonnes de sel qu’il transportait, à Vohémar, pour ensuite les remplacer par les 340 rondins dans les eaux du cap Masoala.Lors de l’accueil de Lumina par une délégation gouvernementale au port de Toamasina, le 10 février, il a été dit qu’un premier ravitaillement d’un bâtiment battant pavillon d’un pays asiatique attendant dans les eaux internationales aux larges des côtes africaines, a été tenté le 1er février. La tentative de Lumina, avortée par les autorités, serait la deuxième. « Paprika » serait encore immobilisé là où il est tombé en panne. Dans les eaux du cap Masoala, probablement.Quelques questions se posent, cependant, pourquoi n’avoir communiqué « les mesures prises dans l’immédiat » qu’hier. Qu’en est-il de l’équipage de « Paprika », étant donné que ceux de Lumina sont déjà sous mandat de dépôt, à Tsiafahy. Pareillement pour le propriétaire de ce navire « en panne », qui serait donc également propriétaire des bois de rose saisis, surtout qu’au départ de l’affaire, une information indiquant l’existence d’individus, dont un « gros bonnet » déjà placés en détention préventive, a fuité.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Befandriana-Nord – Enquêtes multiples en cours

Une délégation de la CNIDH se rendra dans la commune d’Antsakabary. Le pouvoir Exécutif annonce également l’envoi d’enquêteurs mixtes.

Branle-bas de combat. Après un atermoiement de quelques jours, des descentes à Befandriana-Nord, plus précisément dans la commune rurale d’Antsakabary sont annoncées. L’objectif affirmé est de faire la lumière sur les tenants et aboutissants de ce dossier où l’État de droit et les droits humains, ainsi que l’image de la police nationale ont sensiblement été altérés.Lors d’une conversation téléphonique hier, le ministre Narson Rafidimanana, assurant l’intérim du Premier ministre, a annoncé la décision du pouvoir Exécutif d’envoyer des « enquêteurs mixtes » dans la commune rurale d’Antsakabary. Composée de gendarmes, mais aussi de policiers, cette équipe d’enquêteurs, sauf changement, a quitté Antananarivo hier, et devrait débarquer dans le district de Befandriana-Nord ce jour.« Cette décision a été prise durant une réunion avec le président Hery Rajaonarimam­pianina. C’est une manière d’affirmer que l’État ne ferme pas les yeux, ni ne reste stoïque sur cette affaire. L’on attend de prompts résultats des investigations faites par ces enquêteurs », a déclaré le ministre auprès de la présidence chargé de l’Aménagement du territoire. Le numéro 2 du gouvernement a également annoncé l’envoi de vivres, de dix unités de tentes de 30 mètres, ainsi que de fournitures et kits scolaires pour aider les sinistrés des villages incendiés.L’enquête mixte dépêchée par l’Exécutif devrait permettre d’identifier le niveau de responsabilité des acteurs des fâcheux évènements d’Antsakabary. Lors d’une conférence de presse, hier à son siège aux 67ha, la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNIDH) a également annoncé la descente de ses membres à Antsaka­bary cette semaine. Étant donné la portée et les enjeux de l’affaire dans le district de Befandriana-Nord, l’entité chargée de la défense des droits de l’Homme a activé son droit d’autosaisine.

De visu« Nous ne pouvons pas nous limiter aux informations qui fusent de toutes parts, ni prendre partie pour qui que ce soit. Aussi, avons-nous décidé que certains de nos membres se rendront sur place afin de faire la lumière sur ce qui s’est réellement passé », a déclaré Mireille Rabenoro, présidente de la Commission des droits de l’Homme. La CNIDH compte publier les résultats de cette descente sur terrain, par le biais d’une conférence de presse.« Cette mission entre dans le cadre de notre mandat. Il s’agit aussi de faire valoir le droit à l’information », explique Seth Andriamaro­hasina, rapporteur de la CNIDH. Étant donné sa vocation, les membres de la Commission qui se rendront à Antsakabary s’atteleront surtout à constater les actes d’atteintes aux droits humains, les éventuels abus et exactions dans cette affaire. « Nous allons aussi trouver les voies de conciliation des parties et la réparation des dommages. Une interpellation pour faire cesser les actes de violation des droits de l’Homme », ajoute-t-il.Les faits d’Antsakabary découlent d’un vol de canard qui s’est soldé par une vindicte populaire contre deux policiers, accusés par les habitants de « racket ». En réaction, une quarantaine d’éléments des Forces d’intervention de la police nationale (FIP) ont été dépêchés sur les lieux pour « appréhender les coupables » du lynchage. Une mission qui, à en croire les informations, se serait terminée en « expédition punitive », ayant conduit à l’incendie de cinq villages.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Attaque de chinois – Trois suspects incarcérés

La prison pour trois suspects. Traduits devant le parquet hier, pour une attaque à main armée contre un couple chinois, trois individus soupçonnés d’avoir attaqué un couple de Chinois, ont été placés en détention préventive à la maison de force de Tsiafahy. L’acte a été perpétré à Ambohijanahary Antehiroka, dans la soirée de vendredi. Après avoir découpé une grille de protection, les assaillants se sont tapis dans le domicile du couple, pour l’attendre de pied-ferme. Battue à coups de barre-à-pince, la Chinoise est sérieusement blessée. En tenant tête aux malfaiteurs, son mari a, en revanche, réussi à leur arracher la barre-à-pince. Lorsque des appels de détresse se sont élevés dans les environs, la bande a décampé. Les victimes ont assuré avoir reconnu l’un des assaillants. Celui-ci a été identifié comme étant un jeune homme que fréquente la fille du gardien de la propriété des victimes.Soumis au feu roulant des questions, le gardien et sa fille ont permis à la police de remonter jusqu’aux sus­pects en fuite. Ces derniers ont été arrêtés à Ambohi­malaza, le lendemain. La dernière arrestation a été, en revanche, effectuée dimanche.

A.M.

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Cinéma – Sortie de « Malaso Madagascar 2 »

Une exception en la matière, autant par sa réalisation que son scénario. Le premier volet de « Malaso Madagascar » a surpris les cinéphiles, et sa suite entend relever le niveau.

Une épopée cinématographique unique dans le Sud de la Grande île, illustrant sans équivoque la réalité de cette région. « Malaso Madagascar », produit par la maison de production Madagascar Island Pictures et réalisé par René Fulgence, s’affirme comme le « Block-buster » malgache par excellence, depuis la sortie de son premier volet en 2015. Principalement sorti en DVD au-delà de ses quelques projections dans la capitale et en provinces, le film a connu un franc succès auprès des cinéphiles nationaux.Audacieux et porté par une réalisation qui a fait appel à des techniques et du matériel quasi aux normes internationales, « Malaso Madagascar » reflète la culture du « Dahalo » dans le Sud. Il illustre une immersion inédite dans le monde de ces bandits de grand chemin, ainsi que la lutte de la population locale face à l’insécurité constante qu’elle subit. Le film conjugue faits réels et fictions, le tout orné d’une bonne dose d’action.Prévue sortir officiellement ce 3 mars lors de son avant-première au Pk0 Antanimena, la suite« Malaso Madagascar 2 » promet ainsi plus de divertissements et de découvertes au public. « On peut dire que pour cette suite, nous avons mis les bouchées doubles. Cette identité culturelle propre au Sud y est mieux retranscrite, autant à travers les personnages que notre choix de le réaliser exclusivement à travers le dialecte Bara local », affirme René Fulgence, à la fois réalisateur et acteur principal du film.

Histoire originaleToujours à l’image de ces films d’action et d’aventure des années 80, à travers« Malaso Madagascar 2 », on retrouve donc le jeune Paul, interprété par René Fulgence. Suite aux évènements du premier volet, durant lequel il a affronté tout un cartel de banditisme aux côtés des villageois de Mariagna, il s’est fait une place d’honneur auprès de ces derniers. « Avec ce deuxième volet, on mettra surtout en avant cet état d’esprit tenace et persévérant des Malgaches. De même que la solidarité et la fraternité propre à notre culture, face à ceux qui souhaitent nous diviser. Le tout, saupoudré de plus d’actions et de grands spectacles », souligne le réalisateur.L’histoire raconte ce qui semble être la réalité de la vie dans le Sud de la Grande île, où insécurité et pillages constants font rage et sont perpétrés par nul autre que ces « Malaso », autrement dit les « Dahalo », ou bandits de grand chemin locaux. Madagascar Island Pictures s’est attribué les moyens nécessaires pour faire en sorte que le film soit le plus authentique possible. Ne serait-ce que pour le choix des lieux de tournage, à savoir à Ilakaka, Betroka et ses périphéries qui représentent parfaitement ces couleurs du Sud. Les acteurs ne sont pas en reste, à l’image des villageois locaux qui s’en sont donnés à cœur joie pour jouer dans le film.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Rugby : hiady ny «super coupe» ny 3FB sy FTM

 Hanokatra ny taom-pilalaovany ny Malagasy Rugby. Ny fanatanterahana ny “super coupe”  no hanombohany izany. Hifampitana sy hiady ny amboara ny 3FB sy ny FTM Manjakaray.

 

Hotanterahina ny alahady 5 marsa ho avy izao, eny amin’ny kianja Makis Andohatapenaka ny fiadiana ny “super coupe de Mada 2016”. Fihaonan’ny 3FB, tompondakan’i Madagasikara sy ny FTM Manjakaray (Dakar), tompondakan’Analamanga. Hangotraka tokoa ny fihaonana satria ekipa efa diso mifankahalala tsara ny roa tonta. Hanala vela amin’ity ny ekipan’ny Dakar satria ity ekipan’ny minisiteran’ny Fahasalamana ity no nanakana ny lalan’izy ireo, teo amin’ny fifaninanam-pirenena.

Efa samy vonona na ny andaniny na ny ankilany, eo amin’ny fiatrehana izany lalao izany. Ity ihany koa no hitsapan’ny klioba ireo mpilalao vaovao, manatevina azy ireo. Raha tombanana, samy manana ny maha izy azy ny roa tonta. 3FB manana mpilalao lehibe ary matanjaka ao amin’ny “paquet d’avant”. Ny FTM indray manana “trois quart” mailaka sy mahery mandeha.

Ankoatra izay, hifampihantsy ihany koa ny TFA Anatihazo (Pilo kely) sy ny Cosfa (Bebaoty). Hanokatra ny fihaonana, ny lalao sedra ho an’ny Makis U20, izay hosedraina amin’ny ekipa voafantin’ny Rosa club de l’Imerina. Marihina fa hanomana ny fiadiana  ny ho tompondakan’i Afrika (Can U20), sokajy 1 A hatao eto Madagasikara ny Makis de Madagascar. Amin’ity no hanitsian’ny mpanazatra, ireo lesoka hita nandritra ny fihaonana voalohany nataony, tamin’ny FTM ny herinandro lasa izay.

Tsiahivina fa ny 19 ka hatramin’ny 23 aprily izao ny hanatontosana ity Can U20 ity. Firenena efatra no handray anjara amin’izany dia ny Makis, Namibia, Kenya ary Zimbaboe.

 Tompondaka

 

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Tenisy – «Circuit Cat U14» : nihintsana teo amin’ny 1/8-n-dalana i Fenosoa

Raraka teo amin’ny dingan’ny ampahavalon-dalana Rasendra Fenosoa, teo amin’ny fiadiana ny “circuit cat”, ho an’ny sokajy U14, taranja tenisy. Fihaonana, notontosaina omaly tao amin’ny kianja Cairo, Egypta. Resin’ilay Egyptianina, Youssef Sadek (tête de série N°2), tamin’ny seta 2 no ho 0 (6/3 ; 6/2) izy. Na nanao izay ho afany aza i Fenosoa, hita ihany ny fananan’ity mpifanandrina aminy ity, filaharana ambony no ho izy ary efa ampy traikefa no ho izy miatrika fifaninanana matetika. Araka ny fantatra, io tsy fahampian-dalao io no tena lesoka eo amin’ireo mpilalao malagasy amin’ny fifaninanana avo lenta toa itony.

Nialoha io lalao io, efa nandavo an’ilay Egyptianina, Al Shoukry, tamin’ny seta 2 no ho tsy misy ihany koa i Fenosoa. (6/2 ; 6/2) ny nisarahan’ny roa tonta, tamin’izany.

Efa samy tapitra avokoa izany ny lalao ho an’ny solontena malagasy izay tsy misy afa-tsy roa lahy : Rakotondrainibe Sampras sy Rasendra Fenosoa.

Na izany aza, mbola niatrika lalao ho an’olon-droa miaraka izy mirahalahy ireo izay nihaonany tamin’ny Egyptianina, i Tamer sy i Azzab, teo amin’ny dingan’ny ampahavalon-dalana.

 Tompondaka

 

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Tennis – Analamanga : la troupe est au complet

Candidat unique à sa succession à la présidence de la ligue de tennis d’Analamanga (LTA), Rina Ravoniandro vient de dévoiler la nouvelle équipe pour le prochain mandat quadriennal. L’ homme accède à la présidence de la ligue après avoir occupé le poste de secrétaire général avec l’ ancien président Gilles Rakotobe. Rina Ravoniandro a été élu à l’unanimité par les deux sections votantes au CNUT à Ambohibao en fin janvier dernier. Le nouveau bureau ambitionne d’œuvrer pour le rassemblement des passionnés de tennis et surtout pour les jeunes. Le président lui-même étant le père de la brillante Fitia Ravoniandro qui a déjà fait parler d’elle à Madagascar et à l’étranger durant sa jeune carrière.

Rojo N.

Les membres du bureau :

Président : Rina Ravoniandro

Vice-président : Yves Koichiro Andrianaharison

Secrétaire général : Sylvie Raharinosy

Trésorier : Thierry Razanajatovo

Responsable technique : Nantenaina Rakotobe

Conseillers : Sylvia Rasendra, Tina Lalaina.

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Judo-Sommet Africain : la sélection quasi bouclée pour Madagascar

Les regroupements se succèdent pour les judokas malgaches en vue du championnat d’Afrique senior à Antananarivo du 14 au 16 avril prochain. Malgré l’ enjeu de cette compétition, la fédération malgache de judo a décidé d’aligner sur le tatami des juniors et un cadet.

Trêve de blabla ! Les préparations s’enchaînent à un rythme effréné pour Madagascar. A partir de demain, les judokas sélectionnés entameront leur 4e vague de regroupement à l’Académie nationale du sport (ANS) jusqu’au 11 de ce mois, après quelques jours de repos.

Comme les trois précédents regroupements, l’emploi du temps reste le même. Les combattant ont droit à quatre séances d’entrainement journalier, sous la houlette du directeur technique national, Jean-Jacques Rakotomalala et les maîtres reconnus en la matière. En lice dans toutes les catégories de poids au programme, la Grande île intégrera dans l’équipe nationale des juniors et un cadet. En effet, la FMJ a opté pour une sélection ouverte en vue de cette joute continentale en faisant appel à des combattants de la catégorie d’âge jeune.

Place aux jeunes

«La liste des sélectionnés est quasi bouclée. Bien que la compétition soit destinée aux seniors, la fédération a fait appel à des juniors qui sont au nombre de quatre. Et faute de combattant senior dans une des catégories de poids, nous avons choisi de jouer la carte jeune avec Francky Rasamuel, le seul cadet de l’équipe», a fait savoir, le DTN, Jean-Jacques Rakotomalala.

«Cependant, il faut préciser que d’une manière générale, les critères de sélection restent les mêmes. C’est-à-dire que nous tenons en compte le classement national des judokas à partir de leur performance à l’issue des trois grandes compétitions, à savoir le championnat national, la coupe de Madagascar et le tournoi du Capricorne», a-t-il précisé.

Naisa

 

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Hira : manao ny « mozika mitoetra » ny Mon Fy

Sanganasa tsy ho afaka am-bavan’ny maro ao anatin’ny vanim-potoana tsy voafetra… Ironan’ny mozika ataon’izy 7 mirahalahy zanak’Ivandry ao anatin’ny tarika Mon Fy io. Mirona amina gadona maro loko toy ny slow, hard rock, sns, ity tarika ity saingy mitrandraka kokoa ny pop rock ry zareo. Mampiaraka ihany koa ny jazz amin’ny ban-kira hafa. Miezaka hatrany mamoaka ny talenta voajanahary tsy amboamboarina na laroina filirony hafa ireo mpikambana ao amin’ny “Mon fy”. Taratra io amin’ny fomba fihiran’izy ireo sy ny fanononana ireo voambolana.

Ankehitriny, an-dalam-piketrehana ny kapila mangirana andiany voalohany ry “Mon fy”. Hirakitra vazo miisa 7 ary hisalotra ny lohateny : “Indray andro any”. Lavitr’ezaka ny tanjona ho an’i Heritiana, lehiben’ny tarika sady mpamoron-kira ary miantsoroka ny feo.  Mandrafitra ny tarika, i Roger (lafiny teknika sy mpamorona), i Sitraka (gitara), i Denis (gitara marani-peo), i Hery (aponga maroanaka) ary i Ranto (vatamaroafitsoka).

HaRy Razafindrakoto

 

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Hivoaka ny « Malaso 2 » : tena malaso niova fo ireo mpilalao sarimihetsika

Roa volana ny fandraisana an-tsary ary maherin’ny 100 tapitrisa Ar ny vola lany. Anisan’ireo sarimihetsika malagasy andrasan’ny maro, araka izany, ny « Malaso 2 »

Anisan’ireo vokatra nanamarika ny tontolon’ny sarimihetsika ny taona 2015 ny « Malaso ». Nampahafantatra kosa omaly ny ekipan’ny Mip, izay namokatra izany, fa hisy ny « Malaso 2 ». « Nezahina hanara-penitra, kanefa tena maneho ny zava-misy marina any ambanivohitray any ny tantara. Misy an’ireo mpilalao ireo no tena malaso taloha mihitsy, saingy efa niova fo. Nampahafantarinay ireo olobe any an-tanàna any ny tantara, ka nisy nahitsin’izy ireo kely mba hifanaraka amin’ny zava-misy marina”, hoy ny nambaran’i René Fulgence, mpanoratra sy mpanatontosa.Ankoatra ireo malaso niova fo, mbola i René Fulgence ihany  no mitana ny toeran’ny mpilalao fototra. Manampy azy ao koa i Matsubara, izay sady nanao ny “bande originale”. Mpilalao fototra fahatelo sady vaovao no mampiaina ny tantara amin’ny fijery hafa kosa i Black Nadia.Ho fampahafantarana ny vokatra, hisy ny fandefasana izany ny 3 marsa izao, etsy amin’ny PK 0 Soarano. Hitohy any Toamasina, Mahajanga, Fianarantsoa ary Toliara izany aorian’izay. “Aoriana kely vao hivoaka ho DVD ny vokatra. Miteny bara ny ao anatin’ny tantara, saingy hadika amin’ny teny frantsay sy anglisy kosa izany anatin’ny DVD”, hoy hatrany ny fanazavan’i René Fulgence. Manam-pikasana ny hamokatra DVD miisa 30.000 eo izy ireo amin’ny fivoahana voalohany. Mikendry ny hivelaran’ny tsenan’ny sarimihetsika malagasy hatrany ivelany izy ireo amin’izany.

Zo ny Aina / Fanou

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Hiary Rapanoelina : pas de LP pour le chanteur

L’audience sur l’affaire Hiary Rapanoelina s’est tenue, hier, au tribunal à Anosy. Le procès a duré une heure environ, avec toute l’attention de quelques artistes présents dans la salle d’audience.

Et malgré la lettre de désistement des plaignants, le juge n’a pas encore donné son verdict.  Hiary Rapanoelina, qui n’a pas bénéficié d’une liberté provisoire, sera fixé sur son sort  le 7 mars prochain. Selon Me Andriamiseza, l’accusé étant  l’administrateur de la page facebook «Fifosana hanatsarana pipole» a dû répondre à  trois chefs d’accusations dont la diffamation.

«Ce procès est assez difficile, puisqu’aucune infraction de ce genre n’a encore été jugée au tribunal. C’est nouveau à Madagascar», a-t-il expliqué. Ainsi, le suspense continuera jusqu’au 7 mars, et Hiary Rapanoelina restera encore  en prison à Antanimora.

Holy Danielle

 

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Cinéma : Malaso II se dévoile en avant-première

Et l’aventure continue ! En effet, après avoir lancé le film « Malaso » en 2015, la maison de production MIP est enfin prête à dévoiler la suite du film, le 3 mars prochain, au PK0 à Soarano. Cette avant-première sera marquée par la présence de Black Nadia, l’actrice principale de ce deuxième volet.

Par rapport au premier film, «Malaso II» voit la participation d’un troisième personnage principal, incarné par Black Nadia. Elle donnera une touche plus féminine dans ce monde cruel où les voleurs de zébus font leur loi dans certaines régions du Sud de Madagascar. Une centaine de personnages ont été enrôlés pour tourner ce deuxième volet au village de Mariagna.

«Au début, nous avons présenté un scénario bien établi, après l’avoir soumis aux notables du village, qui y ont rectifié quelques lignes pour que l’histoire ressemble vraiment aux faits réels», a annoncé René Fulgence, le réalisateur, acteur et producteur du film. L’équipe a ainsi mis deux mois pour le réaliser.

Une tournée nationale

Avant de sortir la version DVD, 30 000 environ, MIP a choisi de réaliser d’abord une tournée nationale pour promouvoir le film dans les salles. Ainsi, après l’avant- première, qui se tiendra le 3 mars au PK0 Soarano, le film sera projeté le 10 mars à Toamasina, le 17 mars à Mahajanga, le 24 mars à Fianarantsoa et le 31 mars à Toliara. «En effet, le film est en dialecte Bara, mais plusieurs versions seront disponibles en français, en anglais et en malgache officiel», a-t-il ajouté. La sortie officielle de la version DVD sera communiquée ultérieurement.

D’autres films en gestation

Par ailleurs, René Fulgence prépare déjà le troisième volet. «Il ne reste plus que le tournage», a-t-il affirmé. Cependant, il envisage aussi de produire un autre film qui relate la réalité que vivent les artistes et les producteurs pour lutter contre les pirates.

«Dans ce film, j’aimerais surtout éduquer les consommateurs parce que le piratage est d’abord une question d’habitude qu’il faut changer», a expliqué René Fulgence. Et enfin, sa vision est de produire des films qui répondront aux normes exigées par l’international. «Malaso est un film commercial pour se faire connaître dans le monde, mais mon objectif est de pouvoir concurrencer les différents cinémas à l’étranger», a-t-il conclu.

Holy Danielle

 

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Mbola tsy nivaly ny fitakiana : nanome 72 ora ny minisitera ny mpiasan’ny CNTS

 Nanome 72 ora ho an’ny minisitera mpiahy ny mpiasan’ny ivontoeram-pirenena misahana ny famindrana ra (sy fitehirizan-dra) CNTS ao amin’ny HJRA Anosy. Miandry ny fampanantenana nataon’ny minisitra nandritra ny fihaonana izy ireo. Mifototra amin’ny zavatra roa ny fitakiana : fanesorana ny mpitantana amin’izao fotoana izao izay hita fa tsy mahomby ary ny fizarana ny « prime de rendement » mahatratra 119 tapitrisa Ar nanomboka ny taona 2012 no ho mankaty. Tapitra anio hariva ny 72 ora ahafahan’ny fanjakana mamaly ny fangatahana roa. Hivory indray ny mpiasa rahampitso ary hanapaka ny ho tohin’ny hetsika raha toa tsy nanohina ny antso ny minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka. Napetraka ny zoma lasa teo ny filazana fa hiroso amin’ny fitokonana ny mpiasa manoloana ny tsy famalian’ny mpitondra ny fangatahana roa sosona.

Nanao hetsika fanairana ny mpiasa, ny volana febroary lasa teo, nilaza ny olana samihafa mihatra amin’ny toeram-piasany. Nifampidinika ny solontenan’ny mpiasa sy ny minisitra ary voalaza fa afapo ny andaniny ka miandry ny fanatanterahana sisa. Iankinan’ny ain’olona ny fihodinan’ny toerana nasionaly misahana ny famindrana ra satria ao no alaina ny kitapon-dra rehefa hanao fandidiana samihafa ny mpitsabo.

Vonjy

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Antehiroka : nalefa eny Tsiafahy ireo jiolahy saika hamono Sinoa

 Natolotra ny fampanoavana omaly ka naiditra am-ponja vonjimaika eny Tsiafahy ireo jiolahy telo tompon’antoka tamin’ny fanafihana teratany Sinoa mpivady mpandraharaha monina eny Ambohibao Antehiroka, ny 24 febroary 2017. Nahazo fahafahana vonjimaika kosa ireo olona roa niray tsikombakomba tamin’izy ireo. Araka ny fanazavan’ny kaomandin’ny kaompania Imerina Central, ny Chef d’escadron, Rakotondravony Zavamanantsoa Emma, jiolahy miisa telo no nanana fikasan-dratsy handroba tao an-tranon’io teratany Sinoa io sy ny vadiny tamin’io fotoana io. Efa tafiditra mialoha tao an-trano ry zalahy raha mbola tsy tonga kosa ny tompon-trano. Tetika voaomana andro vitsivitsy izany satria efa notapahin’izy ireo mialoha ny vy miaro ny varavaran’ny tompon-trano izay nahafahan’izy ireo niditra ny lalantsara. Raha vantany vao niditra ny trano kosa ireo Sinoa mpivady tamin’io andro io tamin’ny 7 ora sy 45 mn hariva dia nodarohan’ireo jiolahy tamin’ny baraminina. Niezaka nanohitra sy niaro tena izy mivady, saingy naratra noho ny daroka kosa ilay ramatoa vadin’ilay Sinoa. Afaka nampandre ny namany ihany ilay Sinoa niharam-boina ka io namany io indray nampilaza tamin’ny zandary tao Ambohibao. Nalefa haingana teny amin’ny hopitaly ilay naratra.

Niroso tamin’ny fanadihadiana avy hatrany ny zandary ka isan’ireo voarohirohy ho niray tsokombakomba tamin’ireo jiolahy ny mpiambina sy ny zanany vavy. Sakaizan’ity tovovavy ity ny iray tamin’ireo jiolahy ireo, araka ny fanazavan’ny zandary.

Jean Claude

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«Raharaha Befandriana Avaratra» : nangataka hamindran-toerana ny fitsarana ny Tribonalin’Antsohihy

Tsy raikitra ny fihainoana ireo 31 voarohirohy tany Antsohihy omaly. Hafindra toerana ny fampanoavana. Tsy mbola fantatra izany omaly hariva. Mbola ambenan’ny polisy ireo olona 31 noho izany…

Tonga  tao amin’ny fitsarana Antsohihy saika hohenoin’ny fampanoavana ireo 31 voarohirohy tamin’ny fahafatesana polisy roa lahy tany Antsakabary Befandriana Avaratra, ny 18 febroary lasa teo. Tsy raikitra anefa izany fa tsy maintsy afindra toerana ny famotorana ataon’ny mpitsara momba ny raharaha. Toe-javatra mety hitranga izany rehefa misy ny raharaha atahorana mety hiteraka korontana tahaka ity tany Befandriana Avaratra ity. Maro rahateo ny olona manaraka ny raharaha, ary tsy lavitra ny misy an’i Befandriana Avaratra sy Antsohihy, efa mampitangorona ny olona. Tamin’ny 10 ora maraina, efa rakotra olona tao Antsohihy tamin’io fotoana io. Tsy mahagaga raha nisy ny tahotra ny mety hitrangan’ny korontana indray, ka tsy naharaikitra ny tao amin’ny fitsarana Antsohihy.

«Araka ny lalàna sy ny « code de procédure pénale », rehefa misy raharaha mafana ka ahiana mety hiteraka korontana, azo atao ny mangataka famindrana ny taratasin’ady amin’ny toeran-kafa. Ny fitsarana an-tampony no manapa izany avy eo. Misy ny atao hoe « ordonnance de saisissement » ka miandry izay vao alefa amin’ny toerana iray ny raharaham-pitsarana”, hoy ny filohan’ny sendikan’ny mpitsara Malagasy, Faniry Ernaivo, raha nangataham-panazavana momba ny raharaham-pitsarana tahaka ity.

Heverina araka izany fa hifindra tsy ho ela any an-toeran-kafa ny fanolorana ny fitsarana ireo olona 31 ireo. Mety any Mahajanga farafaharatsiny ny fitsarana anatanteraka ny fakana am-bavany ireo olona ireo. Hatramin’ny ora nanoratanay, tsy mbola fantatra ny hamindra toerana ny raharaha.

Yves S.

 

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Fanaovana herisetra : sazy mihatra enim-bolana am-ponja ho an’ny filohan’ny Hafari

Nivoaka omaly ny didim-pitsarana anenjehana ny filohan’ny Hafari Malagasy, Rafanomezantsoa Jean Nirina momba ilay raharaha nitorina azy noho ny fakana an-keriny sy fanolanana ary fanaovana herisetra. Nohafahan’ny fitsarana madiodio izy momba ilay raharaha hoe fakana an-keriny miharo fanolanana. Nomelohin’ny fitsarana enim-bolana an-tranomaizina sazy mihatra kosa izy momba ny fanaovana herisetra. Tsy noraisin’ny fitsarana kosa ilay fanatsoahana fitoriana nataon’ilay ramatoa nitory azy (Joella Ndakana) satria efa tsy voatolotra nandritra ny fifandaharana manoloana ny fitsarana. Milaza hampiakatra fitsarana ambony kosa ny filohan’ny Hafari manoloana ity raharaha ity. Efa dimy volana izay no nampidirana am-ponja azy noho ity raharaha anenjehana azy ity.

Na teo aza anefa izany, mbola nisy raharaha hafa indray koa nanenjehana azy ka ny zandary no nisahana ny famotorana izany. Nampanantsoina teny amin’ny zandary izy, afakomaly. Nahazo fahafahana kosa izy taorian’ny famotorana azy.

J.C

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Isody sy Maromoka : nahazo efitrano vaovao ny CEG

Vita ny fanavaozana ny CEG Isody sy Maromoka Ambony niarahan’ny fikambanana « Se tendre la main » sy ny « Tanana mivelatra » ary ny fondation Telma, ny herinandro lasa teo. Sekoly faha-23 nokarakaraina amin’ny tetikasa « sekoly 100 ho an’i Madagasikara » izay natomboka ny taona 2015 izao tontosa izao. Nanangana efitrano fianarana efatra ny telo tonta ary afaka handray mpianatra 360 hafa ankoatra ny zakan’ny fotodrafitrasa nisy hatramin’izay. Any Ambohimandroso ny CEG akaiky indrindra, izay 15 km miala ny toerana roa voalaza sady efa feno avokoa ny toerana. Mbola nizarana fitaovam-pianarana koa ny mpianatra ao amin’ny CEG roa nohavaozina. Nifarimbonan’ny mpiray tanàna ny fanamorana ny fanamboarana ny efitrano fianarana vaovao. Niantoka ny akora hita eo an-toerana toy ny vato, fasika ary nikarakara ny sakafon’ny mpiasa izy ireo. Nanohana teo amin’ny teknika ny fikambanana Tanana mivelatra.

Vonjy A.

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Protection sociale : Cnaps sensibilise les jeunes

Les jeunes à l’honneur. En fait, ces derniers sont également dans le point de mire des activités de sensibilisations de la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) sur la notion et les enjeux de la Protection sociale. C’est dans cette optique que la Caisse a participé à la 9e édition des «Journées de l’Emploi et de la Formation»,  qui s’est déroulée la semaine dernière au palais des Sports et de la culture de Mahamasina. Et, les cibles, c’est-à-dire les jeunes, ne sont pas restées indifférentes en  montrant un réel intérêt en matière de sécurité sociale.

La plupart des jeunes d’aujourd’hui exercent des métiers de free-lance, ils n’ont pas de contrat de travail déterminé. D’autres font des petits boulots pour combler leurs besoins financiers. Les caissiers leur ont expliqué que selon la loi  en vigueur, seuls les travailleurs salariés régis par le Code du travail et le Code maritime bénéficient des prestations sociales, octroyées par la Caisse. Concernant les autres régimes, les dirigeants actuels de la Cnaps s’efforcent actuellement d’élargir la frange de la population couverte, notamment les travailleurs indépendants et les paysans  producteurs.

Plainte

Par ailleurs, certains jeunes travailleurs ne jouissent pas de leurs droits. A chaque fin du mois, leur fiche de paie montre qu’ils paient 1% pour la Cnaps alors que leur patron ne verse pas cette cotisation. Face à ce problème très fréquent dans le secteur privé, les techniciens de la Caisse lancent un appel à toutes les victimes que la porte de toutes les représentations de la Cnaps dans toute l’île est ouverte à toute plainte. Les travailleurs ne doivent pas avoir peur car leurs plaintes seront anonymes. Dès qu’une plainte est posée, les contrôleurs assermentés de la Cnaps font une descente sur terrain pour amener l’employeur à respecter ses obligations.

«Outre la conférence-débat et la participation aux divers salons, la Cnaps possède déjà un programme de sensibilisation pour les enfants et les jeunes, à l’instar du Club Jeunes Cnaps et «Ny Asako Rahampitso»», a fait savoir le chef de service Communication au sein de la Cnaps, Sahondra Randriamasimanana.

Fahanarison

 

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Boeny : amélioration qualitative du miel

La région Boeny vise le circuit international du commerce du miel pour écouler ses produits. La Chambre du commerce et de l’industrie de Mahajanga a invité la plateforme miel locale à un atelier pour la conception d’une stratégie régionale les 22 et 23 février derniers.

L’indépendance financière des acteurs de la filière demeure l’objectif principal du comité permanent de la plateforme miel de la région Boeny. Ses actions sont donc focalisées sur la pérennisation des activités des apiculteurs et de toute la chaîne qui en dépendent par l’amélioration des matériels utilisés.

L’augmentation du nombre des 1000 ruches dispatchées par le Programme d’appui à la gestion de l’environnement (GIZ/ PAGE), partenaire technique et financier de la plateforme, est actuellement envisagée pour atteindre l’objectif fixé. La facilitation des relations entre le secteur privé constitué des acteurs de la filière et les directions régionales de l’environnement, du commerce et de l’élevage est à la base de l’atelier pour l’amélioration qualitative de la production de miel dans la région.

 Lors de son intervention, le directeur de cabinet de la région Boeny, Hemedy, a mis en relief la particularité faisant la renommée du miel produit dans la région. Un taux d’humidité parmi les plus bas du circuit lui confère une qualité exceptionnelle, a-t-il fait remarquer, tout en sensibilisant les participants à la protection de l’environnement pour préserver la filière.

Manou

 

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Alaotra : le Rotary club Lac Alaotra en action

Le Rotary club Lac Alaotra poursuit ses activités sociales dans le domaine de la santé publique dans la région de l’Alaotra. Les communes de Didy et d’Ambatondrazaka ont bénéficié ainsi de ses prestations.

Les membres du Rotary club Lac Alaotra ont remis un lot de médicaments au centre de référence régional d’Ambatondrazaka dans le cadre du centenaire de la Fondation Rotary club. Le club de service présidé par Joba Fanantenana Rafaralahizaka a comblé, dans la même foulée, les carences en ressources humaines du Centre de santé de base de niveau II (CSB II) de Didy en le dotant d’une sage-femme, en réponse aux besoins prioritaires de la population locale. Les dirigeants du club du lac Alaotra ont précisé que l’objectif principal des actions menées dans la région est focalisé sur la réduction du taux de mortalité de la mère et de l’enfant traités dans les établissements de santé publique.

Manou

 

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Attaque à Antehiroka : trois suspects à Tsiafahy

Trois membres d’un gang qui avait attaqué le domicile d’un couple de Chinois demeurant à Miadampahonina, Antehiroka, ainsi que leurs présumés complices, viennent d’être arrêtés par les éléments du Poste avancé de gendarmerie d’Ambohibao.

Il faut reconnaître que l’attaque qui s’est produite dans la nuit du 24 février était minutieusement préméditée. Une semaine plus tôt, les bandits se sont réunis pour préparer le coup. Profitant de l’absence du couple, ils ont coupé une grille de protection. Ce qui leur a permis d’attendre le Chinois et sa femme à l’intérieur, le soir de l’attaque.

Sans crier gare, les malfaiteurs ont frappé le couple. Prenant son courage à deux mains, le Chinois a vaillamment repoussé les assaillants. Au cours de cette lutte acharnée, il a réussi à s’emparer de la barre de fer des mains de l’un des bandits. Pris de court par cette riposte inattendue, les bandits ont préféré abandonner la partie. Identifié par les victimes, l’un des assaillants qui n’est autre que le petit ami de la fille du gardien, ainsi que son frère ont été arrêtés dans la nuit du 25 février à Ambohimalaza. Le troisième auteur présumé a été coincé le lendemain, toujours à Ambohimalaza.

A l’issue de leur présentation devant le parquet d’Anosy, les trois principaux suspects ont été placés sous mandat de dépôt à Tsiafahy, tandis que le gardien et sa fille ont bénéficié d’une liberté provisoire.

Mparany

 

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Ho an’ny Akamasoa : nitokana fotodrafitrasa ny printsy Albert de Monaco

Nigadona teny Ivato, omaly maraina ny printsin’i Monaco, Albert de Monaco. Nitsena azy teny am-pahatongavana ny minisitry ny Raharaham-bahiny, Atallah Béatrice. Nivantana teny amin’ny toerana iorenan’ny fikambanana Akamasoa ny tenany. Nanitatra ny asa fitsaboana eny amin’ny fikambanana Akamasoa ny ONG Monaco aide présence (MAP), ka ny printsy no filoham-boninahitra. 25 taona nanampiana ny fikambanana ny ONG ary niompana betsaka tamin’ny fanabeazana ny fiaraha-miasan’ny roa tonta. Amin’izao fotoana izao, nohavaozina ny toeram-piterahana eo Manantenasoa izay tsy nahazaka olona maro teo aloha. Fito ny efitra nanampiana ny fotodrafitrasa ahitana toeram-piterahana sy efitrano ho an’ny mpiasan’ny fahasalamana, toerana fanaovana vaksiny.

Raha natokana ho an’ny sahirana ny toeram-piterahana tany am-piandohana, manatona ao avokoa ny olon-drehetra satria mirary ny vola efaina amin’ny fikarakarana rehetra, hoy ny mpitsabo ao amin’ny Akamasoa, Andriamparazato Christian.

« Ankoatra izay, vita ny sekoly ambaratonga voalohany misy efitrano 11 ao Mahatazana. Samy notokanana omaly avokoa ireo fotodrafitrasa vaovao ireo ary faly ny vahiny satria niova nihatsara sy niitatra ny tanàna », hoy mopera Pedro Opeka. Voalazany fa 60% amin’ny olona nampiana efa tafavoaka amin’ny fiainana, ny 40% ambiny mbola mila fanohanana satria marefo toy ny maty vady, ireo kilemaina, tsy ampy fivelomana… Amin’izao fotoana izao, 25 000 ny olona voakasiky ny fanampiana mivantana omen’ny Akamasoa. 17 500 ny mpianatra. Manana sekoly 13 izy ireo amin’izao fotoana izao.

« Avy amin’ny fangatahan’ny mopera no nahatonga ny fanitarana ny toeram-piterahana sy ny EPP vaovao », hoy ny filohan’ny MAP, Donatella Campioni. Vonona hatrany izy ireo hanohana ny asan’ny Akamasoa na sarotra aza ny mitady mpanampy ara-bola.

Vonjy  

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Chronique : exercice d’un contre-pouvoir, vocation du 4ième pouvoir

Sans avoir autorité à sanctionner par des peines l’un quelconque mauvais fonctionnement de l’un ou de l’autre des trois autres pouvoirs ou la médiocrité des résultats obtenus dans leur rôle respectif, le quatrième pouvoir exerce sur eux et sur leurs actions une sorte de censure en ayant la latitude de rapporter à l’opinion les paroles, faits et actes qui se singularisent par des débordements hors des normes admises et des principes reconnus. Cette aptitude à exercer une influence sur l’opinion n’est pas inscrite comme un droit, elle résulte du fait d’une position conquise par une crédibilité obtenue grâce à une pratique professionnelle reconnue, mais aussi conditionnée par un cadre établi d’une pleine liberté.

Ainsi la presse écrite et l’ensemble des organes audiovisuels d’information contribuent de fait au déroulement de la société et représentent un pouvoir qui pénètre avec autorité le système «régimentant» la vie publique aux côtés du législatif, de l’exécutif et du judiciaire. Au-delà d’une absence d’existence légale, on lui reconnait la nécessité d’être et la vertu de régulateur garant du bon fonctionnement d’un système fondé sur la démocratie.

 On peut reprocher bien des défauts aux Etats-Unis, il n’empêche que de ce point de vue leur système représente un modèle et que l’équilibre des pouvoirs résiste à l’épreuve du temps et aux fantaisies des aléas de la vie politique, assurant ainsi stabilité des institutions et pérennité de l’Etat. Le Président des USA actuel expérimente les limites des coups de butoir à vouloir passer outre. Aux Forces armées qui demeurent le fer de lance à la fois que le bouclier du pays, la presse tend à arracher le rôle de dernier rempart contre les dérives de gouvernance en s’affirmant organe défenseur de la liberté par voie de conséquence protecteur de la population.

L’actualité du moment aux Etats-Unis montre combien est nécessaire  une presse exerçant à plein son rôle de pouvoir. Certes ici dans le pays la presse par la qualité et le niveau ne tient pas la comparaison avec celle des pays avancés, raison de plus pour favoriser son envol sans vouloir lui couper les ailes de la liberté. Plus qu’à rester neutres face aux attaques contre «les empêcheurs de gouverner en rond dans le cercle vicieux du sous-développement», pays et population trouveraient peut-être profit à d’abord purger une classe politique qui de gourmandise en constipation peine à faire le ménage pour gagner en maturité.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : l’inventaire des richesses coloniales (1)

On commence enfin à se préoccuper de faire l’inventaire de nos richesses coloniales. Les efforts qui se dessinent dans ce but sont de bon augure. Il était temps que l’on comprît en France, comme on l’a compris depuis de longs mois en Angleterre, que le trésor inexploité que la métropole a acquis au-delà des mers, pour ainsi dire à son insu, doit jouer dès le temps de guerre, et plus encore au lendemain de la paix, un rôle important dans notre économie nationale. On trouve dans nos colonies à peu près toutes les matières premières. Il s’agit de les dénombrer. Mais il s’agit aussi de les faire connaître. Ce second point est le plus important : c’est malheureusement celui que l’on semble encore négliger.

Le plus grand mal dont nos richesses coloniales aient souffert dans le passé, ce n’est pas en effet d’avoir été ignorées de ce que l’on appelle le monde colonial, c’est de n’avoir pas attiré l’attention du grand commerce et de la grande industrie. Veut-on des exemples ? L’Algérie a exporté en 1914 89 000 tonnes d’alfa. Sur cette quantité, 730 tonnes seulement ont été dirigées sur la France, car nos fabricants de papier ne s’intéressent pas à l’alfa algérien. Nos tanneurs ne paraissent pas soupçonner davantage que les palétuviers de Madagascar recèlent des matières à tan. Madagascar a exporté jusqu’à

53 000 tonnes d’écorce, mais à Hambourg.

Il ne suffit donc pas de multiplier les mémoires sur l’avenir économique des colonies, ni même de les lire dans des congrès où, sous des rubriques diverses, reparaissent toujours les mêmes visages. Ce qu’il faut, c’est rompre le cercle étroit où notre empire a étouffé jusqu’à présent.

Le même problème se posait en Angleterre. C’est pourquoi les Anglais ont associé les représentants de leur commerce et de leur industrie à l’enquête que poursuivent en ce moment même leurs experts coloniaux. On trouve, par exemple, à l’institut impérial de Londres une commission émanant de toutes les chambres de commerce du Royaume-Uni et qui se charge de leur transmettre toutes les informations recueillies sur les « possibilités » de l’Empire-Invernment.

(À suivre.)

Le Temps

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : année impaire février paire

Copier cent fois cette phrase faisait partie des méthodes pour entrainer la tête des élèves à retenir des enseignements. Dieu nous garde de malmener cet enseignement en veillant à ne pas inverser mots et idées. Février se terminant au 28 en 2017 ne conclut pas nécessairement sur une fatalité d’une année d’impairs. Considérant pourtant la tournure des événements on ne peut éliminer cette éventualité, aux penchants d’égoïsme s’ajoutent les péchés d’orgueil, les uns et les autres se faisant de plus en plus apparents par des prétentions immodérées quoique mal justifiés en perspective de 2018.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : rendrika ao anaty rihatra mivangongo vokatry ny fanaovana an-tandrevaka

Mbola atao resaka indray ve ny fikatson’ny fifamoivoizana eto andrenivohitra.  Tsy misy intsony angamba tsy resy lahatra momban’izany afa-tsy ireo tsy te hijery. Na ny maro amin’ireo minisitra sy karazany aza izay efa nanjakazaka amin’ny fisisisisihana dia misy mampiseho fahasahina tafahoatra amina fampiasana hery asa raha ara-dalàna eo amin’

ny fampitomboana fiara mpisava làlana sy vody laharana. Raharaha hafa moa ny momban’ny fiitatry ny fanjakazakana, any amin’ny fifidianana ny fotoana ifanazavana mikasika ny fihoaram-pefy sy fanararaotana madinika angamba fa maro an’isa raha visavisaina.

Ny mahatonga ny fiverenan’ny resaka mikasika ny fikatson’ny fifamoivoizana dia ny fahatazanana tranga vaovao. Raha mijoro eo Soarano eo anoloanan’i Pochard na mitodika any Antanimena na mitopy maso any amin’iny làlana manaraka ny “Petite vitesse” dia tazana mitanjozotra tsy hita lohany tsy misy fiafarana ireo taxibe. Toy izay koa miainga avy eto amin’ny Glacier eto Analakely hatrany amin’ny Tunnel Ambohidahy any ho any. Toy ny hoe ato afovoa-tanàna no nifamotaona ny taxibe rehetra. An-drariny izany, izany hoe afovoa-tanàna izany midika fa ao ny fiaonan’ny rehetra avy any amin’ny vazan-tany samy hafa. Izany indrindra no maha mendrika fandaminana maty paika. Raha zohina anefa ny fomba nitombon’ny zotra mandalo an’io faritra afovoany io dia ahiana fa tsy tsara dinika ny fanomezana alàlana ny zotra sasantsasany, fifaninanana moa ny mikasika ny fitateram-bahoaka ka tsy maintsy toy ny eny amin’ny fanaovam-baolina eo ny an-kisisika ary toy izay ihany koa ny fahazon’ny mahitahita vahana. Mba isorohana mialoha ny mety  fisehon’ny korontana dia tanjona maha hamehana ny fametrahana lamina tsara dinika. Tsy mahafapo nefa ny fandaminana ankehitriny. Raha iveranana ny fitohan’ny  fifamoivoizana eo Analakely amin’ny sisiny avanan’ny arabe nefa tazana misosa ny fiara amin’ny laharana an-kavia na samy mizotra ho any an’Andohan’Analakely dia lasa ihany ny saina, nahoana moa no tsy atokana ho an’ny fitateram-bahoaka ny faritra avanan’ny arabe dia ireo fiara mpitatitra irery ihany no afaka mivily any amin’ny tunnel ? Ny fiara tsotra dia avily any amin’ny làlan-kafa. Hevitra kitaingina iny, hafahafa noho izay no mety vokarin’ny mpanam-pahaizina raha omena fotoana sy fitaovana andinihana eny an-tsehatra sy an-databatra izy ireny. Tsy azo diavina ny fametrahana lamina izay angamba hampandefitra ny atsy hanome vahana ny aroa mba ahitan’ny rehetra tombotsoa nohon’ny vahaolana aroso.

Léo Raz

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KAOMININA AMBOHIBAO ANTEHIROKATsisy "WC" sy trano fidiovana ny 30 %-n’ny mponina

Tsy manana trano fivoahana (WC) sy trano fidiovana ny 30 %-n’ireo mponina ao anatin’ny kaominina Ambohibao Antehiroka.

 Voatery nirotsaka an-tsehatra namaha ny olana ny kaominina noho izany ka tamin’ny alalan’ny fiaraha-miasany tamin’ny sehatra tsy miankina no nanatanterahany izany. Toerana roa ao amin’ny fokontany Ambohibao; fokontany iray amin’ireo sivy misy ao an-toerana  no nananganana ny foto-drafitrasa momba ny fahadiovana sy fidiovana ny herinandro teo, niarahana tamin’ny Anja service.  Ahitana trano fivoahana sy fandroana io fotodrafitrasa io, misy efitrano maromaro. Ny kaominina no niantoka ny tany sy nanamora ny taratasy fahazoan-dalana nanorina ny trano raha noraisin’ny Anja Service an-tanana kosa ny fanatanterahana ny asa rehetra. Mitentina 30 tapitrisa Ar isanisany ny lelavola lany tamin’izany izay ezahina hisandrahaka manerana ireo fokontany valo ambiny. Tsiahivina fa notontosaina ny faran’ny herinandro teo teny amin’ny fiangonana katolika Ambohijanahary ihany koa ny fotoam-pivavahana nanomezam-boninahitr’Andriamanitra ho fitrotroana am-bavaka ny fanahin’ny vadin’ny Ben’ny tanànan’Ambohibao Antehiroka Razakandrainy Bezoro, taorian’ny roa taona nandaozany ny tany.

Pati

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ADY AMIN’NY ARETINA SIDAMisokatra ny fifaninanana tantara an-tsary

Mitohy hatrany ny ady amin’ny aretina SIDA, indrindra fa ny fanilikilihana ireo efa voa ho an’ny fikambanana Omasave.

  Amin’ny alalan’ny fifaninanana tantara an-tsary na bande dessinée indray no hanohizany ny hetsika izay   hiarahany amin’ny fikambanana Tantsary.  Efa manomboka ny fisoratana anarana raha hifarana ny 15 mey ho avy izao kosa.  Azo  raisina hatrany ao amin’ny Tahala Rarihasina Analakely ny antontan-taratasy mifandraika amin’izany, raha araka ny resaka nifanaovan’ny mpikarakara tamin’ny mpanao gazety omaly. Natao ho an’ny rehetra ny fifaninanana. Tsy voatery hiompana amin’ny resaka SIDA ihany koa anefa, hoy Randriamanantena Vololona, mpandrindra ankapobeny eo anivon’ny Omasave fa rehefa manentana sy mampianatra ny olona handresy ny henatra sy  hanao fitiliana ary hitsabo tena dia efa mety. Tanjona moa ny hahafahana mandresy tanteraka ireo karazana kodiarana enina ao anatintsika olombelona na ilay antsoina hoe : KHFFFAR izay  ahitana ny tahotra sy  ny henatra ho an’ny marary, ny fandavana sy  ny fanavakavahana ho an’ny manodidina,  ny fidonanam-poana, ny asa ratsy ary ny kitra izay tena mamono haingana sy vetivety tokoa raha oharina amin’ny SIDA izay efa mahazo ny Malagasy 4.000 isa ankehitriny.

Pati

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Sendikan’ny mpampianatraTezitra amin’ny minisitera

Tapaka tanteraka ny fiaraha-miombon’antoka eo amin’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena sy ny sendikan’ny mpampianatra malagasy.

 Izay no fanambarana niezinezina nataon-dry zareo eo anivon’ny kaonfederasion’ity sendika ity tetsy amin’ny Bon accueil Ambatonakanga ny talata teo. Manomboka izao dia hijanona ho mpiara-miasa sisa izahay, hoy ireo mpampianatra. Anton’ny fanapahan-kevitra moa ny fahitan’ireto sendika ireto fa natao tsinontsinona ary nitsakitsahana ny fiaraha-miombon’antoka nisy teo amin’ny roa tonta izay napetraka ny 15 aprily 2014, fotoana nanendrena an’i Paul Rabary ho  minisitry ny fanabeazam-pirenena. Anisan’ny tena tsy levon’ny vavonin’ireo mpampianatra, raha ny fanazavana, ny fandikana ny lalàna napetraka tamin’ny aogositra 2007 izay mandidy ny mpivady hiara-honina rehefa misy famindrana toeram-piasana (affectation). Tao koa ny tsy fanajana ireo mpampianatra 55 taona no ho mihoatra. Olona miisa 57.742 no mampandeha ny rafi-panabeazana hatrany ifotony ka hatrany an-tampony, hoy ity kaonfederasionina ity, kanefa dia mbola toy izao hatrany ny tontolon’ny fanabeazana eto amintsika. Misy mpahay lalàna 5 amin’ireo ary misy mpandrindra fiarahamonina 30 ka noho izany hajao ny lalàna, hoy hatrany ireo mpampianatra.

Mirija

 

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EPP Ambihy-Arivonimamo IINanateran’ny depiote Rodin dabilio sy solon-tsakafo

Nasiam-panatsarana ny EPP Ambihy, distrikan’Arivonimamo II. Dabilio miisa 21, vola hoenti-mampihodina ny “cantine scolaire”

Jean D.

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Manafotsy ny efa mainty !

Tena talentan’ity fitondrana HVM ity mihitsy ny fiarovana ny olona efa hita fa nanao ny tsy mety.

Toky R

 

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JEAN NIRINA - Hafari MalagasyEnim-bolana an-tranomaizina no saziny

Nivoaka omaly ny didim-pitsarana mikasika ireo karazana raharaha nanenjehana ny filoha nasionalin’ny fikambanana HAFARI Malagasy Rafanomezantsoa Jean Nirina ka nitazonana azy am-ponja vonjimaika.

 Anisan’ireny ny fanolanana sy ny fitazonana olona an-keriny izay nahazoany fahafahana madiodio avokoa. Sazy mihatra enim-bolana an-tranomaizina kosa no azony tamin’ny resaka herisetra sy hetraketraka raha dimy volana mahery no efa vitany tany am-ponja. Mbola nahazoany fahafahana  madiodio ihany koa  ireo  karazana fitoriana folo vaovao izay vao nanenjehana azy, afak’omaly, ka niakarany teny anivon’ny fampanoavana. Faly tamin’ireo didim-pitsarana ireo  ny filohan’ny HAFARI Malagasy tamin’ny ankapobeny ary nankasitraka feno ny fitsarana tamin’ny fanatanterahan’izy ireo ny asany. Na izany aza dia fantatra fa mbola hampiakatra fitsarana ambony ny tenany raha efa notsoahiny daholo ireo karazana fitoriana nampidiriny saika hamaliany ireo nitory azy. Mbola hangata-pamelana  amin’ireo olona nanana alahelo taminy ihany koa izy hanafoanana tanteraka ny olana sy ny savorovoro nisy teny anivon’ny fiarahamonina teo aloha.

Pati

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Fanalam-baraka anaty facebookOlon'ny fitondrana no ao ambadika ?

Sesilany ny fanalam-baraka sy ny fanehoana teny mamoafady tao anaty vondrona facebook iray fantatra amin’ny anarana hoe “Ndao handalina politika avo lenta”, saingy toa afa-maina sy iniana tsy resahina ny momba ny mpandrindra io vondrona iray io.

 Teny tsy faneho masoandro no nivoaka ary saika isan’andro no nahitana izany teo aloha teo, kanefa tsy mba nisy ny fepetra noraisin’ny manampahefana fa dia navela handeha ho azy tsy nisy olana. Mpanao politika, olo-malaza, mpandraharaha… no efa lasibatra. Tsy mba toy ny zava-nisy natao tamin’ilay mpanakanto Hiary Rapanoelina izay nampidirina am-ponja vonjimaika mihitsy anefa ny natao tamin’ny mpandrindra io vondrona io, izay mpanao politika fantatra amin’ny anarana hoe R.A araka ny fanadihadiana natao. Mpanohana fatratra ny fanjakana HVM io mpanao politika io, ka izay no mety tsy hikitihana azy, hoy ny mpanara-baovao. Tsy mahagaga raha tsy mba voakitikitika sy tsy hiharan’ny lalàna satria akaikin' ny mpitondra. Iaraha-mahita sy iaraha-mahalala rahateo fa mpitondra fanjakana ny ankamaroan’ireo olona tompon’ny afera sy ny bizina maloto eto amin’ny firenena ary malalaka amin’izay rehetra atao fa tsy mba voafehin’ny lalàna. Tena baranahiny tanteraka ny zava-nisy ary tsy ho olon-tsotra mihitsy no hanana fahasahiana tsy roa aman-tany ka handeha hanao fanalam-baraka sy hamoaka tsiambaratelo ary handefa teny mamoafady any anaty tambajotran-tserasera. Nahoana no tsy nanokafana fanadihadiana sy nokarohana ny "administrateur" an'io pejy facebook io raha toa ka nofaizina ny mpikarakara ny pejy "fosafosa" ? Matoa ny fanjakana tsy mandray fepetra sy minia mikimpy manoloana izany, dia mety ho ny mpanao politika akaiky ny fitondrana na ny manampahefana ihany no ao ambadik’ireny zava-doza tsy faneho masoandro ireny.

Toky R

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Printsy Albert II de Monaco Manatanteraka asa soa eto Madagasikara indray

Noraisin’ny filoham-pirenena Malagasy teny Iavoloha ny printsy Alexandre Louis Pierre Grimaldi izay eto Madagasikara nanomboka omaly. Hiompana betsaka amin’ny asa sosialy sy ny fiarovana ny tontolo iainana ny fivahinianan’ny mpanjakan’i Monaco amin’ity taona 2017 ity.

 Hitondra fanampiana hoan’ny toby Akamasoa Andralanitra tantanin’ny mompera Pedro Opeka ohatra ny fikambanana «Association Monaco Aide» tarihany. Hitsidika ny tapany atsimon’i Madagasikara ihany koa ny printsy Albert II de Monaco amin’izao diany fanintelony taorian’ny taona 1997 sy ny volana marsa 2003 izao. Nanodidina ny 4.017.000 euros ny famatsiambola tetikasa avy amin’ity fanjakana ity teo anelanelan’ireo taona roa ireo. Nanomboka niroborobo rahateo ny fiaraha-miasan’ny fanjakana roa tonta ny taona 2002 izay nisokafan’ny masoivohon’i Monaco faha- 104 manerantany teto Madagasikara nandritra ny fitondrana Ravalomanana.

Ramano F.

 

 

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Taratasin’i JeanMandrora mitsilany

Miarahaba an’i Jean ny tenako ! Tena mijery sy manara-maso anao matetika aho ry Jean dia tena lasa saina be mihitsy hoe ho ankiniko aminao tokoa vare ny ho avin’ity fireneko ity e !

 Tena manahy aho marina e ! Ianao ity toa mivaona amin’ny riba napetraky ny razambeko mihitsy koa ! Ny teny filamatrao alainao tahaka amin’ny an’ireo nanjanaka ahy, ny lalàna arafitrareo koa ataonareo mitovy amin’izay, hatramin’ny fomba fitandroanareo ny filaminana eto amin’ny tanàna aza moa izany dia mbola toy ny tamin’ny andron-dry zareo koa. Mba azonareo an-tsaina moa fa ny loharano nipoiranareo anie ry Jean no najedak’ireny olona alainareo filamatra ankehitriny ireny e ! Eny e ! Amin’izao fotoana aza moa ianareo ihany no manome faisana ireo mitovy firazanana anareo koa aiza no hahafahanareo misaintsaina an’izany. Nefa mba saino ihany ny atao ry Jean fa sao mandrora mitsilany a ! Matim-bola loatra dia manimba ny tenany ihany. Ny vola anie, hono, tsy mitondra any an-danitra e !

Marco

 

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DISTIMTafatsangana koa ny any Sakaraha

Tafatsangana ny alatsinainy 20 janoary teo, tao amin’ny Lycée Soa tao an-toerana ny DISTIM vaovao ao amin’ny distrikan’i Sakaraha Faritra Atsimo Andrefana.

 Nanatrika ny fananganana rafitra TIM ny mpikambana DISTIM Toliara I, Atoa Sazalahy Tsianihy. Nambarany fa toy ny tany amin’ireo distrika hafa tany Atsimo Andrefana, dia ho fikatsahana ny fandriampahalemana antoky ny fampandrosoana any amin’iny Faritra Atsimo Andrefana iny no antony nanavaozana ny DISTIM any amin’ity distrika ity sy ho fampandaniana amin’ny fomba ara-dalàna ny filohan’ny antoko, Marc Ravalomanana, amin’ny fifidianana izay ho filoham-pirenena ho avy amin’ny taona 2018. Ratsimandresy no lany ho filohan’ny DISTIM Sakaraha. Anio alarobia 1 martsa 2017 no hananganana ny COMTIM any Ankilimaliniky sy Ankililaoka Toliara 2.

Ntsoavina Evariste

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Hatao fitaovana amin’ny 2018Mijoro ny fikambanana isan-karazany

Manombaka mifoha tsikelikely indray ankehitriny ireo fikambanana isan-karazany, indrindra ireny fikambanam-paritra ireny.

 Anton’izany ny fanomanana fifidianana, ka hampiasaina indray izy ireny hanao propagandy sy hanao fanambarana isan-karazany fa manohana ny kandida izatsy na izaroa. Fomba fanao sy fomba fiadin’ny mpanao politika ny mampiasa ireny fikambanana ireny ho lasa fitaovana hahazoana seza. Fahita matetika eny amin’ny anjerimanontolo, ohatra, ny fitsanganan’ny fikambanan’ny mpianatra avy any amin’ny faritra, saingy matetika no hita any anaty fanambarana politika rehefa tojo vanim-potoana toy izao. Fandre matetika ny fanambarana amin’ny fanohanana olona, ka hisian’ny fanerena an-kolaky ny fikambanana ny hanendrena olona iray ho minisitra. Rehefa mandeha amin’izay kosa anefa ny tombana amin’ny asa vitan’ireny tompon’andraikitra ambony ireny, ka hita fa mendrika ny hoesorina noho ny tsy fahatontosana ny andraikitra, dia mijoro indray izao fikambanana isan-karazany rehetra izao milaza fa tsy tokony hokitikitihina ny olona avy any aminy. Fomba fiady ihany koa ny fananganana vovonana na fikambanan’ny tanora mikarakara hetsika isan-karazany, toy ny ataon-dry Berija sy ry Jean Pierre eny amin’ny anjerimanontolo, ka ny mpanao politika no mamatsy ara-bola azy ireny. Rehefa misy kosa anefa ny ilan’ny mpanao politika azy, dia tsy maintsy mivarotra fanahy satria efa voavidy sy efa voatamby vola, ka na ny hita fa efa mainty aza terena ho fotsy satria ny vola sy ny tombontsoa ihany no mikaonty.

Toky R

 

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Mpanao politika Malagasy Matahotra ny hisian’ny antoko matanjaka

Lohahevitra nifampizaran’ireo antoko politika 44 nandray anjara tamin’ny atrikasa farany nokarakarain’ny Fandaharanasan’ny firenena mikambana ho amin’ny fampandrosoana ny 21 sy 22 febroary 2017 teo

ny fahaiza-mitarika miaraka amin’ny anjara birikin’ny antoko politika hisian’ny fitoniana sy ny demokrasia eto Madagasikara. Noresahan’ny mpanampahaizana avy amin’ny PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) manokana tao ny mikasika ny antoko politika matanjaka izay tena ilaina amin’ny fampanjakana ny fifandimbiasam-pahefana, ny demokrasia ary ny fifidianana tsy manavaka. Sosokevitra novoizina taorian’izany ny fampihenana ny isan’ny antoko politika Malagasy ka hifanatonan’ireo mitovy firehana sy fomba fijery. Naneho hevitra mikasika azy io ireo mpanao politika vitsivitsy.

Yannick Ratsiraka (Arema) : «Tsy afaka ny hiaraka mihitsy ireo antoko nifandrafy teo amin’ny fitantanana ny fanjakana raha tsy tontosa ny fampihavanam-pirenena. Azo eritreretina ihany ny fifanatonana amin’ny alalan’ny ideolozia iombonana fa sarotra ny ankoatra izay».

Randriamahefa Charles (Adhem Fizafa) : «Tokony hiaraka tokoa ireo mitovy firehana sy fomba fijery saingy tsy mety mitambatra ireo lehibena antoko eto amintsika satria samy te ho mpitarika sy te hitondra firenena. Olana ihany koa ny tsy fisian’ny firaisankina fa samy maka ho azy eo amin’ny fanaovana politika. Tsy mahay maka lesona mihitsy rahateo ireo mpanao politika Malagasy».

Nangonin-dRamano F.

Sary fampihaingoana : Yannick Ratsiraka (Arema), Randriamahefa Charles (Adhem Fizafa)

 

 

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Andry Rajoelina sy Hajo AndrianainariveloMiady sa manao sarimihetsika ?

Niara-dalana tamin’ny raharaha 2009 nisian’ny fanonganam-panjakana teto amin’ny firenena i Andry Rajoelina sy Hajo Andrianainarivelo.

 Tsy nisaraka fa teo foana nandritra ny tetezamita. Rehefa tonga anefa ny fifidianana filoham-pirenena tamin’ny taona 2013, dia vaky ny ady. Efa niketrika hatry ny ela amin’ny firotsahany ho kandida filoham-pirenena i Hajo Andrianainarivelo, saingy efa tsinjony mialoha fa tsy anisan’ireo safidin’i Andry Rajoelina, ka hotohanany amin’ny fifidianana rehefa tsy nahazo nirotsaka noho ny “ni…ni…” ny filohan’ny tetezamita tamin’izany. Nisafidy ny nandeha irery i Hajo Andrianainarivelo izay namorona ny Antoko Malagasy Miara-miainga, ka samy nanana ny lalany izy ireo nanomboka teo. Ankehitriny, samy miketrika ny firotsahan-kofidiany na i Hajo Andrianainarivelo izay miketrika mafy ny hahazo ny toeran’ny mpanohitra eny anivon’ny antenimiera na i Andry Rajoelina, izay efa nilaza fa tsy hisy hahasakana azy. Mikatsaka mafy ny ho kandidan’ny mpanohitra i Hajo Andrianainarivelo, raha dinihina amin’ny fihetsiny, ary efa sesilany ny fivezivezena any ivelany mba hanomanana izany. Samy maka ny fon’ireo mpanao politika na antoko lehibe mpikambana amin’ireny vovonana iraisan’ny antoko sokajiana ho mpanohitra ireny na i Andry Rajoelina na i Hajo Andrianainarivelo. Eo, ohatra, ny Hetsika Mitsangana ry Malagasy, izay efa nilaza fa manohana ny fakan’i Hajo Andrianainarivelo sy ny Antoko MMM ny toeran’ny mpanohitra eny anivon’ny Antenimiera. Mbola iraisana ihany koa ny vovonana ARMADA, izay samy mpikambana ao avokoa na ny MAPAR na ny Antoko MMM. Tsy hay na samy miady sisika ho lohany sy hahazo ny fon’ireo mpikambana anaty vovonan’ny mpanohitra izy ireo na manao sarimihetsika fotsiny fa hifanohana ihany atsy ho atsy. Re ihany koa anefa fa tsy levon’ny vavonin’i Hajo Andrianainarivelo mihitsy ny nanohanan’i Andry Rajoelina an’i Hery Rajaonarimampianina tamin’ny fifidianana filoham-pirenena farany teo.

Toky R

 

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RajaonarimampianinaMangala-tahaka an-dRavalo

Hafa fa tsy toy ny fahita ny fihetsiky ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina nandritra ny diany tany Mahajanga ny faran'ny herinandro teo.

Tsy hay na tsapany ho tsy nahomby ny fampirantiana sary be miendrika fanaovana propangandy mialoha ny fotoana, izay voararan’ny lalàna na mba te haka tahaka ny fanaon’ny hafa tsotr’izao. Niverina ara-bakiteny indray ny “kopi kole”. Ny mpanolotsaina ve no mampijabaka sa mba te hanao ny fanaon’ny olona ? Taorian’ilay kabary fakana tahaka ny kabarin’ny filoha Frantsay Nicolas Sarkozy, teny Mahamasina nandritra ny fianianany tamin’ny 25 janoary 2014, dia ny fihetsik’i Marc Ravalomanana indray no natao nandritra ny fitsidihana tany Mahajanga. Nanamboatra fihetsika indray ingahy filoha, ka nanao ilay fihetsika mampiavaka an’i Marc Ravalomanana, izay tsy mihafahafa any amin’izay toerana aleha. N’aiza n’aiza aleha, na eny an-tsena na eny an-dalambe, dia vatran’i Marc Ravalomanana ny mifampiresaka sy mifanatsafa amin’ny olon-drehetra. Mba may ihany koa ny endim-boanjon’ingahy Hery Rajaonarimampianina, ka namboarina indray ny fihetsika hitovy amin’i Dadavalo. Ny fahita matetika mantsy dia ilay miara-maka sary amina olona maromaro no fanaon’i Hery Rajaonarimampianina. Nitety tsena sy nifampiresaka tamin’ny mpivarotra izy tamin’ity indray mitoraka ity. Toa diso hevitra ihany anefa ny filoha satria sasanangy tsy mitovy mihitsy ny azy sy ingahy Ravalomanana. Ny an’i Dadavalo mantsy toetra efa nananana hatramin’izay ary efa fanta-poko, fanta-pirenena ara-bakiteny, ka tsy vahiny amin’izany ny Malagasy, ary tsy atao mahagaga raha babo amin’ny fihetsiny. Ny an’ingahy Hery Rajaonarimampianina kosa fihetsika vao novolena fa mba te hanao “kopi kole” sy hisongona angamba, saingy nijabaka indray e !

Toky R

Orange Madagascar0 partages

#KZ18 ep.1 : The Dizzy Brains

Dans #KZ18, des célébrités répondent aux questions posées par des internautes sur Facebook et Twitter. Pour ce premier épisode, c'est Eddy du groupe The Dizzy Brains qui se prête au jeu. Retrouvez-nous sur : Facebook : http://www.facebook.com/orangeactu/Twitter : http://twitter.com/orangeactuWebsite : http://www.orange.mg/actualite/

 

Ino Vaovao0 partages

ANTANAMBAO –SOTEMA : Vehivavy iray sarona nivarotra rongony 60 fonosana

Tranga iray niseho tao amin’ny Fokontany Antanambao Sotema, ny alatsiniainy hariva teo. Naharay loharanom-baovao ny Polisy fa misy ramatoa iray mipetraka ao amin’ity fokontany ity no manana tahirina rongony maromaro ary mivarotra izany ity farany.

Natao anefa ny fisavana ny tranon’ity ramatoa antsoina hoe Soatombo ity ka sarona tao ny rongony miisa 60 fonosana. Avy hatrany dia nosamborina ity ramatoa 47 taona ity. Raha nanontaniana izy dia nilaza fa avy Ambalafanihy ireo rongony no nalainy ary saika hikasa hivarotra azy ao Mahajanga. Nanamafy hatrany ity ramatoa ity fa efa maro ireo olona indrindra ny tanora no manafatra ireo rongony ireo aminy. Lohalika anefa ny ranom-bary ka izao saron’izao ny asa ratsiny ity ramatoa avy Ambalafanihy Antsohihy ity.

Raha ny loharanom-baovao azo avy amin’ny mpitandro filaminana dia mbola maro ireo olona no mivarotra an-tsokosoko ny zava-mahadomelina ity ao Mahajanga ka mitaky hatrany izy ireo ny fiaraha-miasa avy amin’ny vahoaka amin’ny fanomezana loharanom-baovao azy ireo hahafahana misambotra ireo mpivarotra sy mpividy ny rongony. Voarara ny lalana ny fivarotana sy ny fifohana azy ireo ka rariny sy hitsiny raha hampiharina amin’izay tratra ny lalàna velona mifehy ny fivarotana sy ny fifohana azy io.

Hatolotra ny Fitsarana ity ramatoa sarona nivarotra rongony ity ny alarobia.

Tolin

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FAMPANDRIANA TANY : Olona roa maty lavon’ny bala, tra-tehaka ny dahalo raindahiny

Nahitam-bokany ny fiaraha-miasa teo amin’ny fokonolona sy ny Zandary, ny fiandohan’ity herinandro ity. Dahalo roa lahy no maty tsy tra-drano lavon’ny bala tao anaty fifandonana ary iray hafa izay fantatra fa raindahiny amin’ny fampihorohoroana ny mponina any an-toerana no voasambotra.

Manjaka ny asan-dahalo ao anatin’ity Distrika ity. Tsy misy tahotra intsony ireo malaso fa mahavita manafika amin’ny andro mbola mazava be izao. Tokony ho mitatao vovonana no nitontona tao Ankoboko, Kaominina Madirovalo ireto roa lahy niaraka tamin’ny fitaovam-piadiana.

Noho ny basy teny an-tanany, nihorohoro ny mponina, ka tsy nisy sahy nanohitra. Samy naka omby iray avy ry zalahy dia nitsoaka avy eo. Tsy nanaiky lembenana anefa ny fokonolona fa nanara-dia avy hatrany, nampandrenesina ihany koa ny Zandary. Tao amin’ny toerana antsoina hoe Antanimasaka no nifankahatratra ny roa tonta. Teo no raikitra ny fifandonana ary niara-namoy ny ainy niantefan’ny balan’ny mpitandro filaminana izy roa lahy, tafaverina soa aman-tsara amin’ny tompony ihany koa ny omby rehetra.

Ankoatra izay, dahalo raindahiny kalazalahy fantatra amin’ny anarana hoe Tsihiroahy no voasambotra tao Belalanda, ao anatin’ny Fokontany Andranofasika mbola Distrikan’Ambato Boeny hatrany.

Ny talata lasa teo tokony ho tamin’ny 4 ora hariva no nahatratrarana azy. Araka ny vaovao voaray, efa nandritra ny fotoana maro no nifampikarohana ity dahalo ity. Voalaza fa naman’ilay dahalo raindahiny, izay namoy ny ainy nandritra ny fampandrian-tany natao tany an-toerana, vao tsy ela akory izay, ity mpanao ratsy voasambotra ity.

Voatazona ao amin’ny hopitaly Andranofasika ranama. Mandeha ny fanadihadiana ary aorian’izay dia hatolotra ny Fitsarana ny raharaha.

Avotra Isaorana

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TSIROANOMANDIDY : Dahalo roa lavon’ny balan’ny mpitandro ny filaminana, basy roa azo

Araka ny fanazavana voaray avy amin’ny mpitandro filaminana, nisy halatr’omby narahana fahalavoana dahalo sy fahatratrarana basy tao an-toerana.

Omby 20 no tafaverina tamin’ny tompony, dahalo roa no lavon’ny mpitandro filaminana ary basy roa no tra-tehaka taorian’ny fifandonan’ny mpanara-dia sy ireo dahalo tao amin’ny kizon’Ambaravarambato, tany amin’ny Distrikan’i Tsiroanomandidy, ny alahady lasa teo. 19 lahy ireo dahalo nanafika, izay nitondra basim-borona am-polony sy zava-maranitra maromaro no nanao ny fanafihana tao amin’ny Fokontany Tindoha, Kaominina Bemahatazana, tokony ho tamin’ny 4 ora hariva.

Omby mbola teny an-tsaha no naorin’izy ireo, ka tsy nisy azon’ny mpiarakandro natao hafa tsy ny nandositra sy niantso vonjy tany an-tanàna. Tsy nanaiky mora foana noho izany anefa ireo fokonolona sy ny Zandary fa avy hatrany dia nanara-dia. Nisy ihany koa ireo Zandary roa hafa niampy ny Tafika malagasy telo “Détachement Autonome de Sécurité” na DAS no nanao ny fanakanana ny kizo, 7km miala ny tanànan’i Tindoha.

Telo minitra talohan’ny fandalovan’ireo dahalo ireo mantsy teo amin’io kizo io no tonga nialoha teo ireo zandary sy ny DAS niampy ny mponina vitsivitsy. Raikitra, noho izany, ny fifampitifirana tokony ho tamin’ny 5 ora hariva, ny andron’iny ihany ka na dia maro an’isa aza ireo dahalo dia tsy nahatohatra ireo mpiambina kizo. Vaky nandositra ireo mpangalatra noho izany, ankoatra ireo roa lahy izay namoy ny ainy.

Samy nanao fanamiana miaramila izy ireo. Nogiazana ihany koa ireo basim-borona roa tamin’ireo jiolahy tratra ireo. Mbola notohizana ny fikarohana ireo dahalo ary naverina amin’ny tompony ny omby 20. Tsy nisy ny naratra na namoy ny ainy nafoy tamin’ireo mpanaran-dia, na tamin’ny fokonolona izany na tamin’ny mpitandro ny filaminana.

Ny firaisan-kina tokoa no hery koa entanina hatrany ny vahoaka mba hanome vaovao ara-potoana amin’izay rehetra mety hanohitohina ny fandriampahalemana mba hahafahana misoroka ny ratsy.

RaJean

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VARY NAFARANA AVY ANY IVELANY : Nahazo baiko hampidina vidim-bary ny minisiteran’ny Varotra

Tsy maintsy hampidinina 1400 Ariary na 1450 Ariary ny vidin’io vary io, araka ny baiko nomen’ny Filoha hatrany.

Anisan’ny nampitaraina sy mampikaikaika ny vahoaka mantsy ity vidim-bary lafo tafahoatra. Araka ny lalànan’ny varotra dia malalaka ny fifaninanana ary tsy misy ny sakantsakana, fa ny lalàn’ny tolotra sy tinady no mandrindra ny vidin’entana. 

Manararaotra anefa ireo mpivaro-bary, indrindra ireo mpaninjara eny amin’ny tsena ka maka tombony mihoapampana, ka mamono vahoaka satria ny fototsakafo mihitsy no tsindriana. “Manararaotra ny fanalalahan’ny varotra ny mpaninjara ka mampiakatra vidim-bary tsy ara-drariny” hoy minisitry ny Varotra sy ny fanjifana, Tazafy Armand.Nanangana komity mpanara-maso ny vidim-bary izy ireo mba hitety ny tsenan’ireo mpaninjara eto Mahajanga hijery izay mpaninjara sahy mbola hampiakatra ny vidim-bary sy hanatanteraka ny fanaraha-maso ny vary nafarana. Io komity io dia ahitana ny Préfet-n’i Mahajanga, ny Faritra Boeny, ny Foibem-paritry ny hetra, ny Foibem-paritry ny varotra sy ny fanjifana, ny Polisim-pirenena ary ny Zandarimariam-pirenena.

Efa nisy ihany moa fananganana io komity io izay notarihin’ny tambajotra miaro ny zon’ny mpanjifa. Tamin’ny 25, 26, 27 febroary 2017 dia nanatanteraka valandresaka tamin’ireo mpanafatra vary avy mikasika ny paikady fampiharana ny fampidinana ny vidim-bary aty amin’ny Faritra Boeny ny minisiteran’ny Varotra sy fanjifana sy ny Préfet-n’i Mahajanga ary ny Faritra Boeny. Araka nambaran’ny Minisitry ny varotra sy ny fanjifana anefa dia mbola andrasana ihany koa ny didim-panjakana izay tinapaky ny Filankevitry ny minisitra mba hahafahana mandray fepetra feno ho an’ireo mpandika ny lalàna mifehy ny varotra amin’izany. Izany no mahatonga ny tompon’andraikitra hilaza fa manomboka ny 4 marsa izao dia hidina ny vidim-bary. Miandry ny vahoaka raha tsy voapetrapetraka indray.

Vanessa

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COLLECTIF DES CADRES FARITANY TOAMASINA : Hitondra tetikasa ho an’i Toamasina

 Ino Vaovao Toamasina (INVT) : Vita iny ny fihaonana nataonareo tao Antetezambaro, inona no ho tohiny ?

*Boda Richard (BR) : Vita tokoa ilay fihaonana nataon’ny « Collectif des cadres Faritany Toamasina », izay natao tao Antetezambaro, ny sabotsy 11 febroary lasa iny. Fahombiazana izy iny. Tato ho ato, dia iny no fihaonana teo amin’ny samy « cadres » Toamasina nahavory mpikambana maro indrindra ka isaorana ny mpikarakara rehetra. Nandray anjara tamin’ny fihaonana na ny zokiny na ny zandriny na ireo « cadres » vehivavy. Nomena vahana kosa anefa ireo « jeunes cadres » satria izy ireo dia efa mavitrika amin’ny fandraisana andraikitra no sady handimby anay zokiny atsy ho atsy.Namondrona ny avara-pianarana sy vato nasondrotry ny tany ato anatin’ny Faritanin’i Toamasina iny fihaonana tao Antetezambaro iny. Tsy ijanona eo akory izany fitambarana izany fa hitohy amin’ny alalan’ny famolavolana tetikasa fampandrosoana an’i Toamasina.

*INVT : Ka izany hatrany anie no niainana teto hatramin’izay e ! Mikarakara adihevitra misokatra, mamolavola tetikasa, dia mijanona ho tahirin-kevitra fotsiny izany rehetra fa tsy mivadika ho asa azo tsapain-tanana…

 BR : Manana traikefa sy olona afaka mamolavola tetikasa maro ny « Collectif des cadres Faritany Toamasina ». Mitondra tetikasa izahay. Misy ireo tonga dia hataonay rehefa anananay ny hoenti-manana. Raha tsy manana ny hoenti-manana kosa izahay dia manatona ireo tompon’andraiki-panjakana voakasika izany. Izany no mahatonga anay miantso fiaraha-miasa amin’ny rehetra na olon-tsotra, na mpandraharaha, na orinasa, na ny Fanjakana.

Tetikasa maro no volavolainay amin’izao fotoana izao. Tafiditra amin’izany ny fahadiovana, ny aro loza sy fandaminana fifamoivoizana, ny fahadiovana, famatsiana rano fisotro madio ireo sekoly sy toeram-pitsaboana… Amin’ireo tetikasa hatolotray ireo, dia tsy maintsy arahinay maso akaiky ny fanatanterahana hatramin’ny farany ny asa sy fanohizana ny fanaraha-maso any aoriana.

*INVT : Hitady toerana indray ve izany ianareo matoa nipoitra tato ho ato ?

 BR : Tsia. Tsara raha mazava fa tsy misy resaka politika izao hetsika ataonay izao sady tsy misy mpanao politika ambadika velively ary tsy mitady toerana. Izany kosa anefa tsy midika hoe tsy afaka ny hiara-hiasa amin’ny Fanjakana izahay. Misokatra amin’ny fiaraha-miasa amin’ny sokajin’olona rehetra ny « Collectif ». Fampandrosoana an’i Toamasina amin’ny endriny vaovao no fanamby. Ka sahiko no milaza fa fahavalon’i Toamasina izay mikasa hikapa ranjo ny « Collectif des cadres faritany Toamasina », amin’izao vina entina ho an’i Toamasina izao.

*INVT : Hafatra

 BR : Maro no efa voalaza fa ny tiana apetraka dia ny antso amin’ny fifanampiana eo amin’ny avara-pianarana ato anatin’ny Faritanin’i Toamasina. Aza manaiky zarazaraina sy am-piadiana intsony fa andao tohizana izao fitambarana izao ho fampandrosoana an’i Toamasina.

Nangonin’i Kamy

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FIZAHANTANY : Nandalo fanindroany teto Mahajanga ny sambo Island Sky

Fanindroany izao no nandalovany teto, taorian’ny fiantsonany ny 18 febroary lasa teo.Ny fitsidihana avy hatrany ny parc Ankarafantsika no tena nahaliana ireo mpizaha tany, ka nanararaotra nanao fitsidihana ny andro sy alina izy ireo. Voalaza mantsy fa tsy nahafa-po azy ireo ny adiny roa nanaovany izany tamin’ny diany voalohany.

Tombony lehibe ho an’i Mahajanga sy izay tanàna lalovany ny fisian’io sambo mpizaha tany io, satria mampidi-bola amin’ny sehatra maro. Betsaka ireo zavatra mahaliana ireo vahiny aty Madagasikara, ny voahary, ny asa tanana, na ny zavatra hitan’izy ireo eny rehetra eny sy ny maro hafa koa.

Ny alin’ny 28 febroary io ihany izy ireo no niainga teto Mahajanga ka nihazo an’i Nosy Be sy Antsiranana indray ny paquebot Island Sky. Marihina fa avy amin’ny firenena anglophone avokoa izy ireo ary ireo tena mpanam-bola daholo.

Voalaza fa mbola hisy sambo lehibe mpizaha tany efatra no hifandimby hiditra eto amintsika amin’ity taona ity.

Fety

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FAMETRAHANA NY LEHIBEN’NY FARITRA : Matahotra ny tsy hahazo olona ka nanery ny mpianatra

Tsy dia malaza loatra izy io ary vitsy dia vitsy no mahalala izany noho ny tsy fahampian’ny fampitam-baovao ataon’ny tompon’andraikitra. Noho izany, dia matahotra ny tsy hahazo olona ny mpikaraka ka ny mpianatra eny anivon’ny sekolim-panjakana indray no atao sorona ka hampiatoana amin’ny fianarany amin’io andro io. 

Anisan’izany ny mpianatra eny anivon’ny Lisea (Marojery) André Resampa sasany. Ireto mpianatry ny Marojery André Resampa ireto dia manatrika izay lanonana rehetra mitranga eto amin’ny Faritra indrindra rehefa misy manampahefana ambony tonga tahaka izao. Araka ny fandaharam-potoana dia manomboka amin’ny 9 ora maraina no tokony ho tonga eo anoloan’ny Tsangambato ireo olona nasaina rehetra, amin’ny 9 ora sy sasany kosa ny fahatongavan’ireo manampahefana saingy amin’ny 7 ora sy sasany maraina no terena tsy maintsy miantsona eo amin’ny Tsangambato ny mpianatra. Voalaza fa misy mihitsy ny fiantsoana anarana amin’izany ka heverina ho toy ny tsy tonga nianatra izay mpianatra tsy tonga amin’io fotoana io. 

Fomba mahazatra efa nataon’ny Mpitondra teo aloha izy ity ary izao dimbiasan’ny ankehitriny izao. Zava-dehibe ary anisan’ny manan-danja eo amin’ny faritra ny fahazoana izany lehibe izany ka raha ny tokony ho izy dia tokony hakatona daholo ny sampandraharaham-panjakana rehetra eto Antsiarabe fa tsy ny mpianatra ihany no hampiatoana amin’ny fianarany.

Tsy fantatra aloha na baiko avy amin’ny Praiminisitra izany fampiatoana ny fianarana izany fa raha ny fahita hatramin’izay dia tia fisehosehoana loatra ireo Mpitondra fanjakana ankehitriny ireto.

Tiaray R

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KAOMISERA DIVIZIONERA RAKOTOTIANA : " Miady mafy amin’ny fitsaram-bahoaka izahay "

Nahitsy izy raha nilaza fa miady mafy amin’ny fitsaram-bahoaka ny Polisim-pirenena miasa ato anatin’ny fari-piadidiany.

Tafiditra anatin’ny paikady apetraky ny Polisim-pirenena manerana ny Nosy izany. Mahakasika ilay fitsaram-bahoaka niseho tao Manambato Mananara-Avaratra, tamin’ny volana desambra 2016, izay naharatrana Polisy miisa efatra  namita iraka ara-panjakana tany an-toerana, dia nilaza ny tale iraisam-paritra fa mitohy ny fanadihadiana lalina. Tsy azo ekena ny fitsaram-bahoaka. Nilaza hatrany ity talen’ny Polisin’ny faritanin’i Toamasina ity fa mila mitandrina ny vahoaka momba io fitsaram-bahoaka io satria misy amin’ireo naman’ny jiolahy ireo ihany no mitaky azy io mba tsy hivoahan’ny marina. Sakana amin’ny fanohizana ny fanadihadiana ny fitsaram-bahoaka.

Mahakasika ny filaminana eto Toamasina tampon-tanàna dia nitondra soson-kevitra ny Kaomisera Divizionera Rakototiana Laubel Valisoa ny amin’ny tokony hametrahana laharana famantarana amin’ireo moto rehetra misy eto Toamasina. Saika moto hatrany mantsy no ampiasain’ireo jiolahy mpanao fanafihana mitam-piadiana, ka manamora ny famantarana azy ireo izany. Mila ao anatin’ny fanarahan-dalàna tanteraka kosa anefa ny fanatanterahana izany, hoy hatrany ny fanazavany.

Mahakasika ny fametrahana filaminana amin’ny ankapobeny manerana ny faritanin’i Toamasina, dia iray amin’ireo antoka mahomby ny fiaraha-mientana eo amin’ny andrimasom-pokonolona sy ny mpitandro filaminana. Maro ny vokatra efa azo vokatr’io fiaraha-miasa eo amin’ny roa tonta io, ka tsara tohizana sy hatsaraina. Nanindry mafy ny amin’ny tokony hanavaozana ireo lalàna sasantsasany mba hifanaraka amin’ny vanim-potoana ankehitriny ny tale iraisam-paritry ny Polisy Toamasina. Nanipika ny tenany fa antoka iray hampiverina ny fifampitokisana eo amin’ny vahoaka sy ny mpitandro filaminana, ny fitsarana ary ny mpanao lalàna io. Manana adidy amin’izany ireo fahefana mpanao lalàna dia ireo loholona sy solombavambahoaka.

Toky no nomen’ny tale iraisam-paritry ny polisy Toamasina fa mitohy hatrany ny fiarovana ny vahoaka sy ny fananany.

Kamy

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BEFANDRIANA AVARATRA : Miantso fanasaziana ireo nahavanon-doza ny Sojabe ao Sofia

Raha ny tatitra farany azo dia olon-tsotra dimy no naiditra am-ponja vonjimaika ary tsy nisy ny Polisy voasazy. Tsy nisy ihany koa ny fanadihadiana mikasika izay tena zava-nisy marina. Takian’ireo Sojabe ireo ny hampiharana ny lalàna mifandraika amin’izay fototra ity olana mianjady amin’ny mpiray fiaviana amin’izy ireo ity satria mahatsiaro hatao tsinontsinona ny ra latsaka nandritra ny fifandonana niseho.

Herinandro taorian’ireny voina ireny dia tsy mbola misy akory vina hitondrana fanampiana mivantana ho an’ireo mpiray tanindrazana amin’izy ireo any, hanamaivana ny fahasahiranany sy fahoriany fa mbola ny Fanjakana izay efa hay fa tsy hanao raha na dia avy any aza ny Praiminisitra, no andrandraina. Soa ihany fa nisy an’i Rinah Rakotomanga izay tena manampy fa tsy vitan’ny politikam-bava fotsiny.

Hervé Ramanantsoa

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Décès d’une parturiente à Befelatanana - Le ministère de la Santé publique se disculpe

Dû au retard de consultation de l’hôpital ! C’est ce que le secrétaire général (Sg) du ministère de la Santé publique (Msp) en la personne du Dr Joséa Ratsirarson a avancé hier, questionné sur le décès d’une parturiente et de son bébé au centre hospitalier universitaire en gynécologie obstétrique de Befelatanana (Chugob).

En fait, la mort de cette femme en train d’accoucher à ladite maternité la semaine dernière, rapportée par une chaîne télévisée malgache, a créé la polémique notamment dans la Capitale. La plupart des citadins ont pointé du doigt les médecins et la qualité de service à désirer dans les hôpitaux publics, en particulier pour les patients qui n’ont pas les moyens. « Les informations entre nos mains révèlent que le décès de cette femme et de son bébé est dû au retard de consultation. Pourquoi prévoir dès maintenant l’attribution de sanction aux médecins ? », a avancé le Sg. « Une investigation à ce sujet, assurée par des inspecteurs de santé, est actuellement en cours. Le ministère ne fait aucune pression pour accélérer les enquêtes y afférentes. Cependant, nous allons sûrement prendre notre responsabilité en cas de faute administrative, sinon cette affaire sera référée aux autres autorités compétentes, dont la Justice », poursuit notre source. Numéros vertsDivers centres hospitaliers disposent actuellement de numéros verts, opérationnels 24h sur 24 et 7 jours sur 7. « Les patients et leurs familles peuvent faire des réclamations ou discuter avec les responsables des hôpitaux à travers ces lignes vertes. L’hôpital d’Ambohimiandra en possède deux. La maternité de Befelatanana en dispose aussi. Je suis surpris que les familles des victimes n’ont pas appelé ces numéros verts », s’exprime le Sg du Msp. D’un autre côté, une enquête de satisfaction est en cours de mise en œuvre auprès des hôpitaux publics, afin d’évaluer les prestations. Le but étant d’améliorer la qualité de service, afin que les patients puissent être pris en charge comme il se doit. Pour revenir au décès d’une parturiente et son bébé à Befelatanana, le Sg du ministère n’a pas manqué d’exprimer sa sympathie envers la famille des victimes. Quant à l’appendicectomie qui aurait mal passé à l’hôpital de Mahitsy, notre interlocuteur a annoncé la tenue d’une inspection et de recoupement des faits sur place. Affaire à suivre !Patricia Ramavonirina

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Inflation - Les Malgaches paient le prix fort

Dès le début de cette année, il y a eu une révision de prix des carburants à la pompe. La hausse de prix de ces derniers s’est poursuivie en février dernier avec une menace d’augmentation de prix du ticket de bus. D’ailleurs, certains conducteurs de « taxi-be » ont même profité de cette situation pour augmenter le frais de transport. Parallèlement à cela, la plupart des ménagères se plaignent de la hausse de prix des produits de première nécessité (Ppn).

A part le riz dont le prix commence à être en légère baisse, les légumes, les viandes, l’huile, le sucre,… connaissent également une augmentation. Irène Rasoanirainy, une ménagère, affirme : « Avec le même montant, la quantité de légumes que j’achète, surtout les carottes et les haricots verts, diminue. » Durant le premier trimestre de cette année, la hausse de prix des Ppn et des produits agricoles sur le marché ne laisse plus d’un indifférent. De plus, certains spéculateurs et commerçants profitent de la situation pour élever le prix de leurs produits. Malgré l’existence des agents du ministère du Commerce chargés de surveiller le respect du circuit de distribution et lutter contre la spéculation, la maîtrise de la situation que ce soit dans les marchés de la Capitale ou en provinces reste difficile.

Enième hausse de prix du carburant

Depuis la nuit du 28 février, le prix du litre de l’essence et celui du gasoil ont encore enregistré une hausse de 80 ariary. Le litre de l’essence est désormais à 3 800 ariary contre 3 720 ariary auparavant. Le litre du gasoil est passé de 3 150 à 3 230 ariary. Quant au pétrole lampant, il se vend actuellement à 2 370 ariary le litre. Ndriana Ramasimanana, chauffeur de taxi, affirme : « Ce n’est plus une nouvelle. Les consommateurs s’attendent perpetuellement à la hausse de prix des carburants malgré les discours endormants de l’Etat ». Il déplore pourtant la non adéquation entre l’inflation et la hausse de salaire des employés. Onja Rafanomezantsoa, salarié, confie : « La hausse de prix des carburants signifie pour moi un risque d’augmentation de prix des Ppn et surtout du frais de transport. » Dans tous les cas, ce sont les consommateurs qui endossent les conséquences de cette hausse continuelle de prix des carburants, que ce soit directement ou indirectement.D.H.R.

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Santé - 14 % des Malagasy sujets à des problèmes de l’audition

Les frais de transport ne seront pas révisés à la hausse malgré l’augmentation de prix des carburants, le 1er mars dernier. « Les tarifs à 400 et 500 ariary sont conservés », d’après les explications du président de l’Union des coopératives de transport urbain (Uctu), Bernardin Andriambinintsolomora, hier, joint au téléphone. Une décision prise par l’ensemble des représentants de coopératives à l’issue d’une réunion hier avec l’Uctu.

Le prix des carburants a enregistré une augmentation de 80 ariary, le 1er mars, à minuit. L’essence est désormais affichée à 3 800 ariary, le gasoil à 3 230 ariary. Le pétrole lampant est resté à son prix fixe de 2 370 ariary. Une des raisons pour lesquelles le prix du ticket de bus a été révisé. L’Uctu calme toutefois le jeu face à cette dernière hausse. D’autant plus que la plupart des « taxis-be » ont remis leur tarif à 400 ariary, si le pourcentage des coopératives ayant fixé le frais à 500 ariary avoisinait les 60 % au début du mois de février. La majorité des « taxis-be » appliquent l’ancien tarif de 400 ariary. Certaines coopératives, qui ont déclaré la hausse auprès de l’Uctu, acceptent finalement que les passagers paient 400 ariary, s’ils avaient été inflexibles au début du mois de février. D’autres coopératives, qui ne se sont nullement alignées avec l’Uctu et ont maintenu leur tarif à 400 ariary, affichent sur les portières, ne plus pouvoir appliquer les tarifs réduits pour les courts trajets.Tiasoa Samantha

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Tarifs des douanes - Révision des droits de navigation

Dans la loi de Finances 2017, le Code et les tarifs des douanes ont fait l’objet de quelques retouches. Les modifications dans le Code des douanes visent à intensifier les dispositions qui permettent à l’administration de mener ses actions, ainsi qu’à renforcer la procédure de la visite des marchandises en cas de suspicion de fraude et d’urgence, même en l’absence du propriétaire, du détenteur ou du déclarant, tout cela aux fins d’assurer la diligence dans l’action de l’administration et de garantir la sûreté des droits et des intérêts nationaux.

Le Code des douanes comporte également l’extension du pouvoir des agents des douanes, outre la mise à jour des droits de navigation par rapport aux réalités économiques, notamment le tarif de 18 ariary/tonneau de jauge rehaussé à 400 ariary pour tout navire en provenance de l’extérieur et 36 ariary/tonneau de jauge rehaussés à 1 000 ariary pour les navires affectés uniquement à la navigation entre les ports du territoire douanier ou ceux des Comores.

A cela s’ajoutent la sécurisation et la simplification des procédures à travers la dématérialisation des actes dans le domaine du contentieux, l’amélioration des procédures relatives aux ventes aux enchères,...

Afin de se conformer aux recommandations de l’Organisation mondiale des douanes dans le cadre de la codification du système harmonisé de 2017, il y a eu quelques modifications dans le Code des douanes. L’exemption du droit de douane et de taxe sur la valeur ajoutée (Tva) sur les batteries solaires, sur proposition de la Direction générale des impôts, est appliquée. D.H.R.

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L’introuvable synergie !

La synergie, fort utile pour le pays, serait-elle ce « chapeau noir dans une chambre noire qui ne s’y trouve pas ! » Cet adage de la rue traduit, à une nuance près, la réalité cruelle que nous sommes tous en train de subir en ce moment.

Larousse définit le terme « synergie » par l’« association de plusieurs organes pour l’accomplissement d’une fonction ». Ou encore la « mise en commun de plusieurs actions concourant à un effet unique avec une économie de moyens ».

Le pays est malade, gravement malade ! Tout ne fonctionne plus normalement à l’intérieur. Le risque de la stase menace. Le ou les « médecins » ne disposent plus assez de temps. Il faut agir vite avant que l’implacable mort happe. Parmi les plus urgences à effectuer figure la décongestion. Il faut réussir au fait que les différents organes puissent fonctionner ensemble de manière à assurer la synergie à l’intérieur du corps. Problème ! Les « différents organes » ne parviennent point, jusqu’à l’heure, à concrétiser, sinon à trouver la synergie tant recherchée.

Le Chef de l’Etat, à chaque intervention, du moins durant des cérémonies solennelles, plaide toujours pour le rapprochement de tous pour un dialogue. Il se dit toujours ouvert et prêt à « discuter » ensemble sur un sujet : comment faire pour débloquer le pays. La société civile, dans son ensemble, réclame plus que jamais un dialogue franc entre toutes les parties prenantes aux affaires nationales. Les partis politiques, notamment ceux du camp de l’opposition, officielle ou pas, exigent de leur côté, également, une table ronde nationale où tous les grands dossiers devraient être débattus, justement, pour pouvoir asseoir une certaine synergie dans le pays.

Seulement, à l’heure où l’on parle, rien ne bouge. Ni du côté du pouvoir, ni du camp adverse, ni de la part de la société civile, on constate aucun avancement vers un rapprochement. Est-ce une question de volonté politique ?  Ou d’un geste de mauvaise foi ? Il faut à tout prix débouter le blocage.

Selon certains analystes, entre autres des sociologues, des juristes, des historiens, des chercheurs de divers horizons, une vraie synergie passe obligatoirement par la réconciliation nationale. En effet, Madagascar doit pouvoir se débarrasser, pour de bon, de ce démon des clivages ethniques et des rancœurs laissées par les crises cycliques du passé.

Toutes les forces vives, de bonne volonté, de la Nation auront intérêt à se mettre autour d’une table. En tête de liste, les partis politiques sans distinction, du pouvoir ou de l’autre bord, devraient rabattre les ambitions. La société civile, surtout celle active dans l’observation de l’évolution des affaires nationales. Les organisations syndicales et patronales de tous les milieux. Les notables et les personnalités civiles et militaires. Enfin, toutes les entités et Institutions œuvrant ensemble pour le développement social et économique du pays.

Toutes ces organisations ou associations nationales ont le devoir sacré de se rapprocher aux fins d’établir un « dialogue constructif ». La synergie, c’est-à-dire la mise en commun des actions afin de démarrer la prospérité de la Nation est indispensable à ce prix. Tout le monde doit faire le premier pas. Doit-on rappeler que la responsabilité pour instaurer cette synergie incombe, d’abord, aux tenants du régime.Ndrianaivo

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Drame de Befelatanana - La victime et sa famille accablées par les autorités

Consternant. C’est le terme qui qualifie le mieux la réaction du ministère de la Santé à la suite du décès d’une mère accouchant à l’hôpital de Befelatanana. A travers son secrétaire général, le ministère a, en effet, donné sa « version » des faits hier.

Au lieu de calmer la situation, l’intervention du secrétaire général du ministère de la Santé sonne comme une provocation à l’encontre des patients. En effet, ce responsable au niveau du ministère s’est permis de dire que cet incident, qui a coûté la vie à une mère et son bébé qu’elle n’a pas pu accoucher, n’était nullement la faute des médecins. Pire, à entendre les propos de ce responsable, le tort revient entièrement au patient et ses proches. Appuyant sur le fait que la famille de la défunte a rejoint tardivement le centre hospitalier, soit à 12 heures après la perte des eaux, le Sg ne fait que remuer le couteau dans la plaie. Pourtant, il est évident que le cas était doublement urgent.

D’après le témoignage de la famille, la patiente avait été amenée à l’hôpital Befelatanana à 9 heures du matin, mais n’a été pris en charge qu’en fin d’après-midi, vers 16 heures. Donc, 7 longues heures d’attente. Au lieu de faire preuve d’un sens de l’urgence, le personnel soignant s’est encore attardé à demander de l’argent, faisant fi des deux vies humaines en jeu. Un fait que le Sg a curieusement « oublié » d’aborder. Le fait que la situation dramatique vécue par cette famille n’est qu’un cas parmi tant d’autres est d’autant plus désolant. Si l’on devait faire un appel à témoins concernant les dérives médicales au sein de cet hôpital public, la liste serait sûrement très longue. Nul n’ignore que l’expression « les patients sont rois » est sortie du vocabulaire des hôpitaux publics depuis belle lurette.

L’irresponsabilité à son summum

Les propos de ce Sg du ministère de la Santé n’est autre qu’une forme d’irresponsabilité pure et simple, et donne un sentiment de déjà vu, ou plutôt déjà entendu. L’on ne peut oublier les propos méprisants du Président Hery Rajaonarimampianina, au lendemain de la chute d’un camion à Anjozorobe, ayant coûté la vie à plus d’une quarantaine de personnes. Au lieu de présenter ses condoléances aux familles des victimes, le Chef de l’Etat s’est hâté de leur jeter en bloc la responsabilité de l’accident.

En plus d’accabler les patients, le responsable du ministère s’en est également pris aux journalistes, les qualifiant de « non professionnels ». A l’heure où le professionnalisme du personnel soignant au sein de cet hôpital public est remis en question, tenir un tel propos n’est que de la pure mauvaise foi de la part d’un aussi éminent responsable de la santé publique. Le Sg du ministère n’a pas manqué de vanter les mérites de son département. « Le ministère de la Santé figure parmi les ministères qui travaillent le plus et déploie des efforts considérables allant dans ce sens », a-t-il déclaré.Sandra R.

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Expropriation à Toamasina - Une vindicte populaire évitée de justesse

 

Une vindicte populaire a pu être évitée à temps dans la ville de Toamasina, mardi dernier. La ville du port a failli connaître des troubles momentanés sans la diligence de la force d’intervention de la Police nationale. Des gros bras, envoyés par un membre de l’Exécutif de la Commune urbaine de Toamasina, selon une source locale, ont pénétré de force dans la maison d’un particulier sise à la cité Béryl rose, lot 1.

Sans discussion aucune, ces musclés aux allures impitoyables ont commencé à jeter dehors les meubles se trouvant à l’intérieur. Prise de panique, la mère de famille, son mari étant à l’extérieur du domicile au moment du fait, a appelé au secours. Ce faisant, la foule s’est amassée aux alentours pour regarder ce qui s’est passé. Entre-temps, la dame a reçu quelques coups de poing, ce qui a incité les téméraires à intervenir sur-le-champ. Heureusement, les Forces de l’ordre ont débarqué à temps pour stopper les échauffourées entre civils. Leur venue a d’ailleurs invité les missionnaires hors norme à déguerpir.

Quatre ans

L’habitation en question fait l’objet d’un litige en ce moment. L’affaire remonte à 1999, selon des précisions. L’occupant a alors engagé la démarche en vue de l’acquisition définitive de ce bien appartenant à la Municipalité. L’évaluation, suivie de la procédure de vente, n’a pu avoir lieu que 6 ans plus tard. Mais celle-ci n’a été conclue qu’en 2012, c’est-à-dire sous la transition.

Deux délégations spéciales ont administré la ville de Toamasina à l’époque. Il a été établi que l’acquéreur s’acquitte la somme de 

6 millions environ par an durant dix ans. Et il reste encore quatre ans à parcourir actuellement avant l’expiration du délai fixé. La mort dans l’âme, une voix de l’équipe municipale a clamé que le contrat de vente conclu en 2012 est devenu caduc.

Incapable

Elle a crié qu’il s’est agi d’un  « Fanjakana gaboraraka tsy nanara-dalàna » (lire : régime anticonstitutionnel). Or, la personne qui a proféré ce propos a bel et bien fait partie de l’équipe des deux présidents de la délégation spéciale désignés par ce qu’elle qualifie de pouvoir illégal. Le même individu aussi est reconnu comme étant parmi les fervents dirigeants des opérations de pillage des biens appartenant au « Tiko Group Sa » dans la ville en 2009.

Ce mardi, les responsables de la sécurité publique à Toamasina ont demandé au responsable municipal concerné de produire les documents justifiant l’expropriation de l’occupant du logement cité plus haut. Incapable d’y répondre tout de suite, il a fait attendre. Les pièces requises ne sont pas encore parvenues au bureau des responsables de la sécurité publique de la ville du port jusqu’à hier après-midi.

Outre l’agression physique subie par l’épouse du propriétaire, des biens ont été déclarés disparus après l’intrusion inattendue des troupes à la solde du responsable municipal. Des bouteilles de boissons ont été aussi vidées ou emportées, une partie de la propriété étant aménagée en salle de karaoké.

Manou Razafy

 

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Film d’espionnage malagasy - « Wrong connection » disponible en ligne

Des réalisateurs malagasy ont démontré qu’ils sont capables de faire des vrais films lorsqu’il y a de la volonté et la créativité nécessaire. Le premier film d’espionnage malagasy « Wrong connection » est désormais disponible en ligne. Ce film a été déjà mis à l’épreuve par le public en avril 2016. Un an après sa présentation, les deux réalisateurs, Colin Dupré et Ando Raminoson, ont décidé de mettre ce court-métrage en ligne pour conquérir les cinéphiles des quatre coins de la planète.

Le film qui dure 15 minutes a été tourné à Antananarivo et a nécessité plus de trois mois de tournage. En plus de la version malagasy, cette œuvre est sous-titrée en français et en anglais. « Le Gouvernement malagasy découvre une arme révolutionnaire et décide de la vendre au plus offrant pour redresser l’économie du pays. La Corée du Nord remporte l’enchère, et c’est tout l’équilibre géopolitique mondial qui s’en retrouve bouleversé. L’axe Pyongyang-Tana est alors surveillé de près par la communauté internationale. Le Général Pyong est envoyé à Madagascar pour assurer la périlleuse transaction. C’était sans compter sur l’agent de la Cia, Tina, originaire de l’île, va mettre tout en œuvre pour perturber les plans machiavéliques de cet accord militaire. La Capitale malagasy se transforme alors en un véritable nid d’espions », tel est le synopsis de ce film d’espionnage. En une dizaine de minutes, les réalisateurs ont parvenu à dégager les différentes problématiques du pays, comme la différence entre deux pays, à savoir Madagascar et la France, le peuple malagasy et la diaspora en France, la pauvreté ou encore l’ingérence de la religion dans la gouvernance du pays, la corruption et le non-respect des droits de l’Homme à Madagascar. Ce court métrage n’est qu’une sorte de divertissement. C’est aussi un moyen de transmettre des messages au public, aux dirigeants…Anatra R.

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Semaine de la langue française - La technologie et le numérique à l’honneur

La Semaine de la langue française et la francophonie se tient chaque mois de mars. Cette année, elle se tiendra du 13 mars au 8 avril. Diverses activités auront lieu à l’Alliance française d’Antananarivo (Aft), telles qu’une exposition, un concours de création artistique, une remise des prix, du karaoké francophone ou encore un concours de dictée.Durant cette célébration, trois expositions auront lieu à l’Alliance française d’Antananarivo (Aft) dont l’incontournable « Dis-moi dix mots », et « Les cultures en confluence ». « Dis-moi dix mots sur la toile », telle est la thématique choisie pour cette édition 2016-2017.

Elle mettra à l’honneur la manière dont le français s’adapte à des technologies et à des usages numériques en constante évolution, en s’enrichissant de leurs nouveautés, sans emprunter  nécessairement à une autre langue. Il s’agira de « Canular, avatar, nuage, pirate, émoticône, nomade, télésnober, fureteur, héberger, favori ». Ces 10 mots seront expliqués à travers des tableaux et images. La deuxième exposition est intitulée « Cultures en confluence ». Elle raconte à travers des  clichés un survol des écrivains et des historiens malagasy et francophones qui ont façonné l’Histoire de Madagascar. Ils sont entre autres Gérard Henri, Albert Rakoto Ratsimamanga,  Etienne de Flacourt, Raymond Decary, Odéam Rakoto, Dox, Esther R. Randriamamonjy. Les productions littéraires, artistiques et vidéo des élèves issus des établissements scolaires seront exposées à la fin de la célébration.Ces photos seront sélectionnées lors d’un concours de création artistique autour du thème « Dis-moi dix mots ». Une exposition qui sera couronnée par une remise de prix aux lauréats du concours.Pour cette édition de la Semaine de la langue française, Henri Ratsimbazafy montera sur les planches de l’Aft. Il interprétera ses plus grands titres francophones tels que « J’aime les filles »,  « Au  Zomà », « Prends ma main », «  Lamba blanc » ou encore « Tamatave », « Au revoir Tana ». Ce chanteur qui a tant bercé les générations depuis 1960, a remporté deux fois le Grand prix de la chanson française à Madagascar, en 1962 et 1963. Ce concours avait été organisé à l’époque par le Centre culturel Albert Camus et le ministère de l’Information. Puis, en 1966, Henri Ratsimbazafy a reçu le 2e prix du Président de la République avec « Ny lambanao mikopakopaka ». Le concert aura lieu dans le hall de l’Aft, Andavamamba, le vendredi 31 mars à 18h 30. Anatra R.

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

ITM 2017 : une édition ambitieuse

« L’organisation de la 6ème édition de l’International Tourism fair Madagascar (ITM 2017) est sur la bonne voie. Cette année, ce salon dédié à la promotion du secteur touristique est très ambitieux. Nous avons donc opéré divers changements» affirme Joël Randriamandranto, Président du Conseil d’Administration de l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM), principal organisateur de l’évènement. Le 28 février dernier, ce dernier a présenté les innovations de l’ITM 2017 aux exposants et aux membres de la presse sur le site même où il se déroulera du 08 au 11 juin prochain. Pour mieux cibler le grand public, le salon s’étalera sur quatre journées entières.

Le salon ITM 2017 changera également de cadre. Si l’hôtel Carlton avait accueilli les cinq premières éditions, la sixième se tiendra dans l’enceinte du Village Voara (ex-Village de la Francophonie, route digue). Avec une superficie de 15 000m2, ce site peut accueillir 200 stands. Il sera divisé en 3 villages. Le « Village Tourisme » regroupe les institutions et les opérateurs touristiques proprement dits. Les villages « Outdoor » et « Découverte » présentent, de leurs côtés, les secteurs connexes au tourisme dont les activités de plein air, les sports d’aventures, les centres de formation, l’artisanat, les centres de bien-être…

« Un mois après l’ouverture des inscriptions, déjà 53% des stands du village «tourisme» sont actuellement réservés » indique Joël Randriamandranto.

ITM 2017 fera office de tremplin pour «booster» la destination Madagascar. Ainsi, 100 tours opérateurs et agences de voyages étrangers seront invités au salon. Ils participeront également à des éductours en amont ou en aval du salon. Par ailleurs, 25 médias internationaux assureront sa couverture.

Pour cette 6ème édition, les organisateurs du salon ITM sont optimistes. Ils prévoient d’attirer 8.000 visiteurs (contre 5 000 l’année dernière).

Madagascar Tribune0 partages

Pour l’intégration d’une consultation publique obligatoire dans le code minier amendé

Dans la continuité de ses propositions concernant les moyennes et grandes mines transmises dans le communiqué du 30 janvier 2017, le Collectif TANY salue l’intégration des occupants parmi les propriétaires avec lesquelles les sociétés minières doivent négocier un bail de location des terres dans le projet de Code Minier version du 14 janvier 2017 [1]. Mais le Collectif TANY proteste énergiquement contre l’absence de consultation publique de la population sur les projets miniers dans ce document.

Afin de dissiper tout malentendu, cette notion sera le principal sujet de cette publication.

1/ La consultation publique de la population doit être mentionnée clairement dans le Code Minier

Dans l’introduction du projet de Code Minier, une consultation préalable - en amont - des habitants est annoncée. Mais la lecture attentive de l’ensemble du projet de Code minier montre que dans la rubrique « 7° - Gouvernance » il est écrit « En amont, préalablement à toute demande de permis minier, la réservation de périmètre est obligatoire à travers l’Autorisation Exclusive de Réservation de Périmètre (AERP). Durant cette période de réservation, le demandeur potentiel de permis minier est tenu, en particulier, de consulter les autorités locales, d’informer les parties prenantes locales sur son projet, de s’informer « sur la nature de l’environnement, de l’existence ou non de l’activité d’orpaillage, et d’une manière générale du plan d’occupation du sol tels que l’existence de bassins versants, de sépultures, d’habitations, de rizières, de cours d’eaux, de pâturages, etc. ».

L’article 22 du projet de Code Minier précise davantage les données à échanger et les parties prenantes à informer prévues [2]. Cela ne correspond absolument pas à la consultation publique préalable demandée par le Collectif TANY et revendiquée par les communautés locales affectées par des projets miniers récemment à Madagascar. La consultation de la population demandée correspond à ce qu’un groupe de juristes malgaches avait expliqué au cours d’une conférence-débat à Antananarivo, en Octobre 2016, suite au mouvement de protestation des villageois de Soamahamanina. L’expression utilisée habituellement pour désigner le processus concerné est le « consentement libre, préalable et éclairé », pratique s’appuyant sur le principe selon lequel une communauté a le droit de donner ou de refuser de donner son consentement à des projets proposés susceptibles d’avoir une incidence sur les terres qu’elle possède, occupe ou utilise traditionnellement.

2/ Cette consultation publique est conforme aux exigences de la Charte de l’Environnement Malagasy

La notion de consultation publique est mentionnée clairement dans la Charte de l’Environnement Malagasy actualisée (loi n° 2015-003) [3] dont l’un des objectifs est « de renforcer la compatibilité des investissements avec l’environnement et les enjeux sociaux ». Dans le chapitre « Etude d’Impact Environnemental et Social », la Charte précise que « le permis environnemental constitue un préalable obligatoire à tout commencement des travaux » et dans la rubrique « Evaluation Environnementale Stratégique », l’un des objectifs de l’évaluation des politiques, plans et programmes est de « répondre à la demande du public d’être associé aux choix stratégiques en amont des projets ».

Dans le Titre III – Des droits et des obligations, l’article 7 de cette Charte affirme que « Toute personne physique ou morale a le droit d’accéder aux informations susceptibles d’exercer quelques influences sur l’environnement. A cet effet, toute personne [..] a le droit de participer aux procédures préalables à la prise de décisions susceptibles d’avoir des effets préjudiciables à l’environnement ». Enfin, l’article 14 confirme que « Par application du principe de participation du public, chaque citoyen doit avoir accès aux informations relatives à l’environnement, y compris celles relatives aux substances et activités dangereuses. Le public doit être impliqué dans les décisions dans le cadre de mesures législatives efficaces. Il a également la faculté de participer à des décisions ».

Le principe de consultation publique est donc reconnu dans la législation malgache. Seules l’adoption du principe et la formulation du processus de manière systématique dans les textes de loi tels que le Code Minier nécessitent un effort, comme tout changement d’habitudes. Dans tous les pays du monde, les autorités ne peuvent plus décider seules, mais doivent de plus en plus impliquer les citoyens lorsque des projets vont affecter profondément la vie des habitants et l’ensemble de leur environnement incluant les terres.

3/ Le consentement libre informé préalable est une norme internationale

La réalisation de cette procédure de consultation et de participation du public selon des principes bien établis est incluse dans les normes et cadres de référence de nombreux organismes internationaux tels que les Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le cadre de la sécurité alimentaire nationale. Bien que clairement établis dans les droits des peuples autochtones, les principes de bases qui sous-tendent le processus sont reconnus comme pertinents pour les communautés non autochtones et dans le cadre des projets miniers notamment [4].

L’importance accordée à cette participation des populations au processus décisionnel se manifeste par exemple dans les évaluations de projet en vue de l’attribution de crédits aux investisseurs qui comportent une enquête sur le sujet pour certains bailleurs de fonds : « (i) toutes les différentes catégories de la population concernées par le projet ont-elles participé aux consultations, y compris les femmes, les jeunes, les usagers non-résidents, les migrants, les éleveurs ? (ii) le recueil du consentement a-t-il été libre, c’est-à-dire « exempt de toute manipulation, interférence ou de mesure de coercition ou d’intimidation ». Par ailleurs, « préalable » signifie « communication de l’information en temps opportun et avant la prise de décision définitive , et le mot « éclairé » souligne la nécessité de transmettre une information complète, « compréhensible et accessible telles que les évaluations, plans d’action, résumés du projet, … » [5]

Sous des noms divers, le respect du droit des citoyens à l’information et à la participation aux décisions qui affectent leurs vie et leurs ressources fait désormais partie des exigences que les amendements au Code Minier devraient prendre en compte, une amélioration de la paix sociale étant à ce prix.

4/ Pour une définition plus claire de la procédure de consultation publique incluant le recueil de l’opinion de la population

Le nom qui désignera la procédure devrait faire l’objet de débats au cours des prochaines semaines pour éviter tout malentendu et ambigüité. Mais son contenu devra inclure une présentation par la société minière du projet avec toutes les informations sur ses impacts positifs et négatifs attendus, ainsi que des échanges-discussions qui permettront aux habitants de poser des questions, de s’exprimer et de négocier avant l’adoption d’une résolution-décision. La présentation du projet dans la phase préliminaire, sans les études d’impacts, est nécessaire mais complètement insuffisante. Les participants doivent être tous les habitants et riverains des zones directement affectées mais pas uniquement les propriétaires du sol, pas seulement les agriculteurs – en excluant les éleveurs par exemple – comme dans certains cas vécus. Les personnes réputées pour leur opposition au projet au cours des échanges préliminaires devront également être autorisées à contribuer aux débats, contrairement aux pratiques récentes rapportées de certaines zones minières de Madagascar. Le mode de prise de décision finale et sa formulation dans le Code minier devront faire partie des débats et d’une décision inclusive : l’absence de démocratie observée au cours des derniers mois à Madagascar dans le cadre des « consultations publiques » en vue de projets miniers a été favorisée par l’insuffisance des textes de loi sur le sujet.

Les richesses minières de Madagascar étant très diverses et les techniques prévues nécessitant des connaissances quelquefois pointues dans certaines situations, du temps et des appuis devront être accordés aux communautés locales pour continuer leurs échanges entre elles et renforcer leurs connaissances entre la réception des diverses informations et l’expression de leur avis.

Conclusion

Une mention explicite de cette consultation de tous les membres des communautés locales et de l’ensemble des riverains de la zone minière visant à recueillir leurs opinions, leur refus ou leur accord - suite à des discussions et négociations - est donc indispensable dans les amendements au Code Minier.

Ce « permis social » met en exergue l’importance du rôle du citoyen aux côtés des promoteurs et des décideurs, permet de bonnes relations avec les communautés avoisinantes, permet de gérer les attentes des communautés envers l’entreprise et l’Etat » selon une juriste malgache [6].

Le Collectif TANY poursuivra ses propositions par d’autres aspects de cette consultation publique, en particulier sur la situation optimale du recueil de la décision finale des habitants dans la succession des phases et permis miniers.

Paris, le 22 février 2017

Collectif pour la défense des terres malgaches – TANY

patrimoine.malgache@yahoo.fr ; http://terresmalgaches.info ; www.facebook.com/TANYterresmalgaches

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Pour l’intégration d’une consultation publique obligatoire dans le code minier amendé

Dans la continuité de ses propositions concernant les moyennes et grandes mines transmises dans le communiqué du 30 janvier 2017, le Collectif TANY salue l’intégration des occupants parmi les propriétaires avec lesquelles les sociétés minières doivent négocier un bail de location des terres dans le projet de Code Minier version du 14 janvier 2017 [1]. Mais le Collectif TANY proteste énergiquement contre l’absence de consultation publique de la population sur les projets miniers dans ce document.

Afin de dissiper tout malentendu, cette notion sera le principal sujet de cette publication.

1/ La consultation publique de la population doit être mentionnée clairement dans le Code Minier

Dans l’introduction du projet de Code Minier, une consultation préalable - en amont - des habitants est annoncée. Mais la lecture attentive de l’ensemble du projet de Code minier montre que dans la rubrique « 7° - Gouvernance » il est écrit « En amont, préalablement à toute demande de permis minier, la réservation de périmètre est obligatoire à travers l’Autorisation Exclusive de Réservation de Périmètre (AERP). Durant cette période de réservation, le demandeur potentiel de permis minier est tenu, en particulier, de consulter les autorités locales, d’informer les parties prenantes locales sur son projet, de s’informer « sur la nature de l’environnement, de l’existence ou non de l’activité d’orpaillage, et d’une manière générale du plan d’occupation du sol tels que l’existence de bassins versants, de sépultures, d’habitations, de rizières, de cours d’eaux, de pâturages, etc. ».

L’article 22 du projet de Code Minier précise davantage les données à échanger et les parties prenantes à informer prévues [2]. Cela ne correspond absolument pas à la consultation publique préalable demandée par le Collectif TANY et revendiquée par les communautés locales affectées par des projets miniers récemment à Madagascar. La consultation de la population demandée correspond à ce qu’un groupe de juristes malgaches avait expliqué au cours d’une conférence-débat à Antananarivo, en Octobre 2016, suite au mouvement de protestation des villageois de Soamahamanina. L’expression utilisée habituellement pour désigner le processus concerné est le « consentement libre, préalable et éclairé », pratique s’appuyant sur le principe selon lequel une communauté a le droit de donner ou de refuser de donner son consentement à des projets proposés susceptibles d’avoir une incidence sur les terres qu’elle possède, occupe ou utilise traditionnellement.

2/ Cette consultation publique est conforme aux exigences de la Charte de l’Environnement Malagasy

La notion de consultation publique est mentionnée clairement dans la Charte de l’Environnement Malagasy actualisée (loi n° 2015-003) [3] dont l’un des objectifs est « de renforcer la compatibilité des investissements avec l’environnement et les enjeux sociaux ». Dans le chapitre « Etude d’Impact Environnemental et Social », la Charte précise que « le permis environnemental constitue un préalable obligatoire à tout commencement des travaux » et dans la rubrique « Evaluation Environnementale Stratégique », l’un des objectifs de l’évaluation des politiques, plans et programmes est de « répondre à la demande du public d’être associé aux choix stratégiques en amont des projets ».

Dans le Titre III – Des droits et des obligations, l’article 7 de cette Charte affirme que « Toute personne physique ou morale a le droit d’accéder aux informations susceptibles d’exercer quelques influences sur l’environnement. A cet effet, toute personne [..] a le droit de participer aux procédures préalables à la prise de décisions susceptibles d’avoir des effets préjudiciables à l’environnement ». Enfin, l’article 14 confirme que « Par application du principe de participation du public, chaque citoyen doit avoir accès aux informations relatives à l’environnement, y compris celles relatives aux substances et activités dangereuses. Le public doit être impliqué dans les décisions dans le cadre de mesures législatives efficaces. Il a également la faculté de participer à des décisions ».

Le principe de consultation publique est donc reconnu dans la législation malgache. Seules l’adoption du principe et la formulation du processus de manière systématique dans les textes de loi tels que le Code Minier nécessitent un effort, comme tout changement d’habitudes. Dans tous les pays du monde, les autorités ne peuvent plus décider seules, mais doivent de plus en plus impliquer les citoyens lorsque des projets vont affecter profondément la vie des habitants et l’ensemble de leur environnement incluant les terres.

3/ Le consentement libre informé préalable est une norme internationale

La réalisation de cette procédure de consultation et de participation du public selon des principes bien établis est incluse dans les normes et cadres de référence de nombreux organismes internationaux tels que les Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le cadre de la sécurité alimentaire nationale. Bien que clairement établis dans les droits des peuples autochtones, les principes de bases qui sous-tendent le processus sont reconnus comme pertinents pour les communautés non autochtones et dans le cadre des projets miniers notamment [4].

L’importance accordée à cette participation des populations au processus décisionnel se manifeste par exemple dans les évaluations de projet en vue de l’attribution de crédits aux investisseurs qui comportent une enquête sur le sujet pour certains bailleurs de fonds : « (i) toutes les différentes catégories de la population concernées par le projet ont-elles participé aux consultations, y compris les femmes, les jeunes, les usagers non-résidents, les migrants, les éleveurs ? (ii) le recueil du consentement a-t-il été libre, c’est-à-dire « exempt de toute manipulation, interférence ou de mesure de coercition ou d’intimidation ». Par ailleurs, « préalable » signifie « communication de l’information en temps opportun et avant la prise de décision définitive , et le mot « éclairé » souligne la nécessité de transmettre une information complète, « compréhensible et accessible telles que les évaluations, plans d’action, résumés du projet, … » [5]

Sous des noms divers, le respect du droit des citoyens à l’information et à la participation aux décisions qui affectent leurs vie et leurs ressources fait désormais partie des exigences que les amendements au Code Minier devraient prendre en compte, une amélioration de la paix sociale étant à ce prix.

4/ Pour une définition plus claire de la procédure de consultation publique incluant le recueil de l’opinion de la population

Le nom qui désignera la procédure devrait faire l’objet de débats au cours des prochaines semaines pour éviter tout malentendu et ambigüité. Mais son contenu devra inclure une présentation par la société minière du projet avec toutes les informations sur ses impacts positifs et négatifs attendus, ainsi que des échanges-discussions qui permettront aux habitants de poser des questions, de s’exprimer et de négocier avant l’adoption d’une résolution-décision. La présentation du projet dans la phase préliminaire, sans les études d’impacts, est nécessaire mais complètement insuffisante. Les participants doivent être tous les habitants et riverains des zones directement affectées mais pas uniquement les propriétaires du sol, pas seulement les agriculteurs – en excluant les éleveurs par exemple – comme dans certains cas vécus. Les personnes réputées pour leur opposition au projet au cours des échanges préliminaires devront également être autorisées à contribuer aux débats, contrairement aux pratiques récentes rapportées de certaines zones minières de Madagascar. Le mode de prise de décision finale et sa formulation dans le Code minier devront faire partie des débats et d’une décision inclusive : l’absence de démocratie observée au cours des derniers mois à Madagascar dans le cadre des « consultations publiques » en vue de projets miniers a été favorisée par l’insuffisance des textes de loi sur le sujet.

Les richesses minières de Madagascar étant très diverses et les techniques prévues nécessitant des connaissances quelquefois pointues dans certaines situations, du temps et des appuis devront être accordés aux communautés locales pour continuer leurs échanges entre elles et renforcer leurs connaissances entre la réception des diverses informations et l’expression de leur avis.

Conclusion

Une mention explicite de cette consultation de tous les membres des communautés locales et de l’ensemble des riverains de la zone minière visant à recueillir leurs opinions, leur refus ou leur accord - suite à des discussions et négociations - est donc indispensable dans les amendements au Code Minier.

Ce « permis social » met en exergue l’importance du rôle du citoyen aux côtés des promoteurs et des décideurs, permet de bonnes relations avec les communautés avoisinantes, permet de gérer les attentes des communautés envers l’entreprise et l’Etat » selon une juriste malgache [6].

Le Collectif TANY poursuivra ses propositions par d’autres aspects de cette consultation publique, en particulier sur la situation optimale du recueil de la décision finale des habitants dans la succession des phases et permis miniers.

Paris, le 22 février 2017

Collectif pour la défense des terres malgaches – TANY

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Pour l’intégration d’une consultation publique obligatoire dans le code minier amendé

Dans la continuité de ses propositions concernant les moyennes et grandes mines transmises dans le communiqué du 30 janvier 2017, le Collectif TANY salue l’intégration des occupants parmi les propriétaires avec lesquelles les sociétés minières doivent négocier un bail de location des terres dans le projet de Code Minier version du 14 janvier 2017 [1]. Mais le Collectif TANY proteste énergiquement contre l’absence de consultation publique de la population sur les projets miniers dans ce document.

Afin de dissiper tout malentendu, cette notion sera le principal sujet de cette publication.

1/ La consultation publique de la population doit être mentionnée clairement dans le Code Minier

Dans l’introduction du projet de Code Minier, une consultation préalable - en amont - des habitants est annoncée. Mais la lecture attentive de l’ensemble du projet de Code minier montre que dans la rubrique « 7° - Gouvernance » il est écrit « En amont, préalablement à toute demande de permis minier, la réservation de périmètre est obligatoire à travers l’Autorisation Exclusive de Réservation de Périmètre (AERP). Durant cette période de réservation, le demandeur potentiel de permis minier est tenu, en particulier, de consulter les autorités locales, d’informer les parties prenantes locales sur son projet, de s’informer « sur la nature de l’environnement, de l’existence ou non de l’activité d’orpaillage, et d’une manière générale du plan d’occupation du sol tels que l’existence de bassins versants, de sépultures, d’habitations, de rizières, de cours d’eaux, de pâturages, etc. ».

L’article 22 du projet de Code Minier précise davantage les données à échanger et les parties prenantes à informer prévues [2]. Cela ne correspond absolument pas à la consultation publique préalable demandée par le Collectif TANY et revendiquée par les communautés locales affectées par des projets miniers récemment à Madagascar. La consultation de la population demandée correspond à ce qu’un groupe de juristes malgaches avait expliqué au cours d’une conférence-débat à Antananarivo, en Octobre 2016, suite au mouvement de protestation des villageois de Soamahamanina. L’expression utilisée habituellement pour désigner le processus concerné est le « consentement libre, préalable et éclairé », pratique s’appuyant sur le principe selon lequel une communauté a le droit de donner ou de refuser de donner son consentement à des projets proposés susceptibles d’avoir une incidence sur les terres qu’elle possède, occupe ou utilise traditionnellement.

2/ Cette consultation publique est conforme aux exigences de la Charte de l’Environnement Malagasy

La notion de consultation publique est mentionnée clairement dans la Charte de l’Environnement Malagasy actualisée (loi n° 2015-003) [3] dont l’un des objectifs est « de renforcer la compatibilité des investissements avec l’environnement et les enjeux sociaux ». Dans le chapitre « Etude d’Impact Environnemental et Social », la Charte précise que « le permis environnemental constitue un préalable obligatoire à tout commencement des travaux » et dans la rubrique « Evaluation Environnementale Stratégique », l’un des objectifs de l’évaluation des politiques, plans et programmes est de « répondre à la demande du public d’être associé aux choix stratégiques en amont des projets ».

Dans le Titre III – Des droits et des obligations, l’article 7 de cette Charte affirme que « Toute personne physique ou morale a le droit d’accéder aux informations susceptibles d’exercer quelques influences sur l’environnement. A cet effet, toute personne [..] a le droit de participer aux procédures préalables à la prise de décisions susceptibles d’avoir des effets préjudiciables à l’environnement ». Enfin, l’article 14 confirme que « Par application du principe de participation du public, chaque citoyen doit avoir accès aux informations relatives à l’environnement, y compris celles relatives aux substances et activités dangereuses. Le public doit être impliqué dans les décisions dans le cadre de mesures législatives efficaces. Il a également la faculté de participer à des décisions ».

Le principe de consultation publique est donc reconnu dans la législation malgache. Seules l’adoption du principe et la formulation du processus de manière systématique dans les textes de loi tels que le Code Minier nécessitent un effort, comme tout changement d’habitudes. Dans tous les pays du monde, les autorités ne peuvent plus décider seules, mais doivent de plus en plus impliquer les citoyens lorsque des projets vont affecter profondément la vie des habitants et l’ensemble de leur environnement incluant les terres.

3/ Le consentement libre informé préalable est une norme internationale

La réalisation de cette procédure de consultation et de participation du public selon des principes bien établis est incluse dans les normes et cadres de référence de nombreux organismes internationaux tels que les Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le cadre de la sécurité alimentaire nationale. Bien que clairement établis dans les droits des peuples autochtones, les principes de bases qui sous-tendent le processus sont reconnus comme pertinents pour les communautés non autochtones et dans le cadre des projets miniers notamment [4].

L’importance accordée à cette participation des populations au processus décisionnel se manifeste par exemple dans les évaluations de projet en vue de l’attribution de crédits aux investisseurs qui comportent une enquête sur le sujet pour certains bailleurs de fonds : « (i) toutes les différentes catégories de la population concernées par le projet ont-elles participé aux consultations, y compris les femmes, les jeunes, les usagers non-résidents, les migrants, les éleveurs ? (ii) le recueil du consentement a-t-il été libre, c’est-à-dire « exempt de toute manipulation, interférence ou de mesure de coercition ou d’intimidation ». Par ailleurs, « préalable » signifie « communication de l’information en temps opportun et avant la prise de décision définitive , et le mot « éclairé » souligne la nécessité de transmettre une information complète, « compréhensible et accessible telles que les évaluations, plans d’action, résumés du projet, … » [5]

Sous des noms divers, le respect du droit des citoyens à l’information et à la participation aux décisions qui affectent leurs vie et leurs ressources fait désormais partie des exigences que les amendements au Code Minier devraient prendre en compte, une amélioration de la paix sociale étant à ce prix.

4/ Pour une définition plus claire de la procédure de consultation publique incluant le recueil de l’opinion de la population

Le nom qui désignera la procédure devrait faire l’objet de débats au cours des prochaines semaines pour éviter tout malentendu et ambigüité. Mais son contenu devra inclure une présentation par la société minière du projet avec toutes les informations sur ses impacts positifs et négatifs attendus, ainsi que des échanges-discussions qui permettront aux habitants de poser des questions, de s’exprimer et de négocier avant l’adoption d’une résolution-décision. La présentation du projet dans la phase préliminaire, sans les études d’impacts, est nécessaire mais complètement insuffisante. Les participants doivent être tous les habitants et riverains des zones directement affectées mais pas uniquement les propriétaires du sol, pas seulement les agriculteurs – en excluant les éleveurs par exemple – comme dans certains cas vécus. Les personnes réputées pour leur opposition au projet au cours des échanges préliminaires devront également être autorisées à contribuer aux débats, contrairement aux pratiques récentes rapportées de certaines zones minières de Madagascar. Le mode de prise de décision finale et sa formulation dans le Code minier devront faire partie des débats et d’une décision inclusive : l’absence de démocratie observée au cours des derniers mois à Madagascar dans le cadre des « consultations publiques » en vue de projets miniers a été favorisée par l’insuffisance des textes de loi sur le sujet.

Les richesses minières de Madagascar étant très diverses et les techniques prévues nécessitant des connaissances quelquefois pointues dans certaines situations, du temps et des appuis devront être accordés aux communautés locales pour continuer leurs échanges entre elles et renforcer leurs connaissances entre la réception des diverses informations et l’expression de leur avis.

Conclusion

Une mention explicite de cette consultation de tous les membres des communautés locales et de l’ensemble des riverains de la zone minière visant à recueillir leurs opinions, leur refus ou leur accord - suite à des discussions et négociations - est donc indispensable dans les amendements au Code Minier.

Ce « permis social » met en exergue l’importance du rôle du citoyen aux côtés des promoteurs et des décideurs, permet de bonnes relations avec les communautés avoisinantes, permet de gérer les attentes des communautés envers l’entreprise et l’Etat » selon une juriste malgache [6].

Le Collectif TANY poursuivra ses propositions par d’autres aspects de cette consultation publique, en particulier sur la situation optimale du recueil de la décision finale des habitants dans la succession des phases et permis miniers.

Paris, le 22 février 2017

Collectif pour la défense des terres malgaches – TANY

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L’insécurité à Tsaratanana préoccupe tant le régime Rajoelina

L’insécurité à Tsaratanana préoccupe tant les dirigeants actuels. Récemment une délégation dirigée par le Premier ministre, composée du ministre de l’intérieur, du ministre de la Sécurité publique et du secrétaire d’Etat à la gendarmerie a effectué une descente dans le district, dans la région de Betsiboka. Ce, pour constater de visu les actions dans le cadre de l’opération spéciale de sécurisation menée dans ce district, véritable zone rouge en matière d’insécurité.

La délégation a visité la population de Tanambao, un village sis à 30 km de Tsaratanana, récemment incendié par les dahalo, pour ensuite rencontrer les victimes des derniers actes de kidnapping. Cela, afin de s’enquérir de leurs situations et leur apporter soutien moral et matériel. Christian a également conduit une réunion de travail avec les divers responsables des forces de l’ordre dépêchés sur les lieux dans le cadre de l’opération. Totalement oubliée des régimes successifs, ce village avait reçu la dernière visite d’un Premier ministre il y a 19 ans.

La population locale se trouve dans une situation extrêmement difficile, tous les représentants étatiques en poste dans le district versent dans des activités illicites. Des chefs fokontany, des chefs d’arrondissement, des maires montrent au grand jour leurs accointances avec les dahalo, et agissent même comme leurs agents d’affaire. Au comptoir d’or de Tsaratanana, seules les armes font la loi, la dernière construction d’établissements scolaires date de la première République.

La situation est empirée par l’enclavement total du district avec notamment l’état catastrophique de la RN 33 A reliant Maevatanana à Tsaratanana, débouchant jusqu’à Andilamena et Ambatondrazaka. Cette route nationale n’a jamais fait l’objet ni d’entretien ni de réhabilitation. Des premières mesures immédiates ont été prises lors de la mission conduite par le Premier ministre, des responsables locaux font l’objet d’ouverture d’enquêtes, tout comme un officier soupçonné d’être le commanditaire des actes criminels tels que les kidnappings et les vols de bovidés. 

D’autres mesures plus drastiques, à court, à moyen et à long terme, vont être prises au niveau du gouvernement pour renverser la situation du district de Tsaratanana.

Faut-il rappeler que nombreux cas de vols de zébus et de kidnapping se sont déroulés dans le district de Tsaratanana ces derniers temps. L’enlèvement d’une ressortissante indo-pakistanaise dans cette ville ainsi que des cas d’attaques à main armée ont particulièrement alertés le régime actuel d’où cette descente sur les lieux. 

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L’insécurité à Tsaratanana préoccupe tant le régime Rajoelina

L’insécurité à Tsaratanana préoccupe tant les dirigeants actuels. Récemment une délégation dirigée par le Premier ministre, composée du ministre de l’intérieur, du ministre de la Sécurité publique et du secrétaire d’Etat à la gendarmerie a effectué une descente dans le district, dans la région de Betsiboka. Ce, pour constater de visu les actions dans le cadre de l’opération spéciale de sécurisation menée dans ce district, véritable zone rouge en matière d’insécurité.

La délégation a visité la population de Tanambao, un village sis à 30 km de Tsaratanana, récemment incendié par les dahalo, pour ensuite rencontrer les victimes des derniers actes de kidnapping. Cela, afin de s’enquérir de leurs situations et leur apporter soutien moral et matériel. Christian a également conduit une réunion de travail avec les divers responsables des forces de l’ordre dépêchés sur les lieux dans le cadre de l’opération. Totalement oubliée des régimes successifs, ce village avait reçu la dernière visite d’un Premier ministre il y a 19 ans.

La population locale se trouve dans une situation extrêmement difficile, tous les représentants étatiques en poste dans le district versent dans des activités illicites. Des chefs fokontany, des chefs d’arrondissement, des maires montrent au grand jour leurs accointances avec les dahalo, et agissent même comme leurs agents d’affaire. Au comptoir d’or de Tsaratanana, seules les armes font la loi, la dernière construction d’établissements scolaires date de la première République.

La situation est empirée par l’enclavement total du district avec notamment l’état catastrophique de la RN 33 A reliant Maevatanana à Tsaratanana, débouchant jusqu’à Andilamena et Ambatondrazaka. Cette route nationale n’a jamais fait l’objet ni d’entretien ni de réhabilitation. Des premières mesures immédiates ont été prises lors de la mission conduite par le Premier ministre, des responsables locaux font l’objet d’ouverture d’enquêtes, tout comme un officier soupçonné d’être le commanditaire des actes criminels tels que les kidnappings et les vols de bovidés. 

D’autres mesures plus drastiques, à court, à moyen et à long terme, vont être prises au niveau du gouvernement pour renverser la situation du district de Tsaratanana.

Faut-il rappeler que nombreux cas de vols de zébus et de kidnapping se sont déroulés dans le district de Tsaratanana ces derniers temps. L’enlèvement d’une ressortissante indo-pakistanaise dans cette ville ainsi que des cas d’attaques à main armée ont particulièrement alertés le régime actuel d’où cette descente sur les lieux. 

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Raharaha Befandriana Avaratra : Omaly no natolotra ny Fampanoavana ireo olona 31 voarohirohy

Omaly tolakandro no tonga tao Antsohihy ireo olona 31 avy any Antsakabary, Befandriana Avaratra, voarohirohy tamin’ilay resaka famonoana pôlisy roalahy, nirahina hisambotra olona tany an-toerana. Omaly efa tany amin’ny dimy ora sy sasany hariva  anefa vao nohenoina teo anoloan’ireo mpitsara mpanao famotorana, tao amin’ny tribonalin’Antsohihy izy ireo, araka ny fampitam-baovao azonay avy any an-toerana. Hatramin’ny ora nanoratanay kosa dia mbola tsy nisy fanapahan-kevitry ny mpitsara nivoaka. Raharaha sarotsarotra tokoa ny nihenoana azy ireto ka heverina fa tsy vita ao anatin’ny minitra na ora vitsy monja izany. Etsy andanin’izay, loharanom-baovao hafa no nahenoana fa toa hoe tsy hahefa amin’ity raharaha ity ny fitsaràna ao Antsohihy ka mety toeran-kafa no hamindràna azy. Fa na izany na tsy izany, efa natolotra ny fitsaràna ity, ilay resaka famonoana pôlisy, aiza ho aiza kosa, hoy ireo mpanara-baovao ny mahakasika ilay doro trano ka nahafatesana olona iray, izay voalaza fa nataon’ireo mpitandro filaminana nandeha nisambotra ireto olona 31 ireto, tany Antsakabary ? Tsiahivina fa trano aman-jatony tafo teo no lasa lavenona, ary vaviantitra iray no namoy ny ainy tamin’iny fotoana iny. Hatreto tokoa mantsy, toa nangina tampoka iny lafiny iray tamin’ny raharaha tany Befandriana Avaratra iny, ary tsy nisy nahitan-teny intsony ireo tompon’andraikitra isanisany.

m.L

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Moramanga : Fanafihan-dahalo, olona telo voakapa famaky

Telo mirahalahy no voakapan’ny antsin’ireo mpandroba  tamin’ny tongony raha iny handeha hanavo-tena iny, ny alin’ny zoma 24 febroary 2017  tao amin’ny trano  fonenean’izy ireo nandritry ny fanafihina nahazo azy ireo.  Fianakaviana iray 10   mianaka avy nivarotra omby izao nisy nanafika izao. Vola 7  hetsy sy omby 11 no  lasan’ireo olon-dratsy miaraka tamin’ireo bokin’omby sy  ny kara-panondron’ny tompony ary ny finday. Mbola teo am-piandrasana sakafo  hariva ireto  fianakaviana no niditra an-keriny ireo olon-dratsy. Zazakely 1 taona sy 2  taona no anisan’ny niharan’ny herisetra satria voaompa no  voatrerona raha  nitomany na miteny, indrindra moa raha sendra nahajery ireo  dahalo tafiditra tao an-tranony. Tsy nikasika ireo  renim-pianakaviana izy ireo, fa dia ireo lehilahy rehetra tao  anaty fianakaviana ihany.  Dimy lahy mitondra basy lava sy antsibe no tonga tao ary ny iray tamin’izay ireo nisaron-tava. Ny fifanampian’ireo fokonolona no nahatonga  ireto marary teto  amin’ny hopitaly teto Moramanga tonga nanolotra fanampiana  ho azy ireo ny  mpitondra teto an-toerana izay notarihan’ireo  solombavambahoaka mirahalahy ny Dr  Rajaobelina Lova sy Randriamahefa Henri Charles. Miantso ny  fandraisan’andraikitra ny mpitandro filaminana sy ireo solombavambahoaka  indrindra ny hanampiana ny isan’izy ireo hiasa any  an-toerana, raha toa ka vitsy ny isan’ireo miasa any ambanivohitra ka any amin’ireny toerana ireny no anjakan’ny tsy filaminana

CATHY

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Hautes terres centrales – Des pluies abondantes s’annoncent

Un mois pluvieux. Les Hautes terres centrales pourront enfin bénéficier d’une bonne pluviométrie. Le bulletin de prévision des précipitations intra-saisonnières, du 1er au 15 mars annonce des pluies localement abondantes, notamment pour les Hautes terres centrales et le versant Est de l’île, entre le 6 mars et le 10 mars. « Les valeurs fourchettes sont évaluées de 23,3 mm à 93,5 mm entre ces dates, pour Anala­manga, Analanjirofo, Atsinanana, Alaotra Mangoro, Betsiboka, Melaky, Bongolava, Itasy, Vakinankaratra, Amoron’i Mania, Haute Matsiatra, Ihorombe, Vatovavy Fitovinany, Atsimo Atsinanana, Anosy, Androy, Atsimo Atsinanana, Atsimo Andrefana », précise ce bulletin, envoyé par la direction générale de la Météorologie, hier.Pour les autres jours, toutefois, les valeurs des précipitations ne dépasseront pas les 20 mm, pour Analamanga, Bongolava, Itasy, Vakinankaratra. Elles seront entre 1,8mm à 16,6mm pour les cinq premiers jours du mois et entre 3,5mm à 18,5mm, du 11 au 15 mars pour ces régions. Les techniciens de la météorologie soulignent que ces précipitations seront proches de la normale.

M.R.

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Diana – Vers la sécurisation de la filière vanille

La filière vanille est dans le désarroi. Les planteurs d’Ambanja, Ambilobe, Antsiranana II et Nosy Be vivent dans l’insécurité totale.

Des malfaiteurs venant des quatre coins de la région Diana se sont infiltrés dans les villages producteurs de vanille pour voler les produits et pour agresser les planteurs. En fait, la recrudescence des vols de gousses sur pied, la violation des règles de production, la récolte précoce  figurent parmi les différentes causes qui poussent certains opérateurs à vouloir s’enrichir sans respecter les normes. C’est la qualité de la vanille qui en pâtit et avec elle, l’avenir de milliers de petits producteurs. La plupart des produits cueillis actuellement sont des gousses de vanille verte qui ne remplissent pas les conditions optimales pour un taux de vanilline suffisant.Deux cas de vol sur pied de la vanille verte ont été signalés, il y a deux semaines,  mais les voleurs ont pu échapper aux éléments des forces de l’ordre. Face à cette situation, les planteurs de vanille se sentent sans défenseurs  qui se soucient de la sécurisation de leurs plantations.

Trois outilsPour y faire face et  pour redresser la filière, fortement minée par l’insécurité et les activités des non-professionnels, les différents acteurs  se sont réunis, vendredi dernier, dans la salle de réunion de l’hôtel Palma Nova Ambanja  pour trouver des solutions et éviter ainsi la débâcle de la filière.L’initiative émane de la région Diana, de concert avec la Plateforme nationale de la vanille, représentée par sa présidente, Irène Rahariseta.« Cet atelier sur la sécurisation de la filière vanille est une manière  de redorer la qualité de la  vanille de Diana et de mener  la lutte contre  la récolte précoce  avant  la date d’ouverture officielle de la campagne », a expliqué le chef de région  Diana Tongazara Eddie Jean Aimé.Trois outils ont été débattus sur la sécurisation de la  vanille au titre de la campagne 2017, à savoir le Plan d’action de sécurisation, les données techniques de la pollinisation permettant de projeter la date probable d’ouverture de la campagne, et le draft d’un « Dina» (pacte villageois) de la vanille pour la Diana.

Raheriniaina

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Judo – Nouvel élan à Analamanga

C’était une occasion pour la ligue de présenter la nouvelle équipe pour le mandat de 2016 à 2020, en pré­sence de plus de deux cent judokas issus de douze clubs à savoir Red, Esca, Saint-Michel, Hakudokan, Iarivo Judo, Tafiami, USCAJ, CCV, Cospn, Cosfa ainsi que les deux nouveaux clubs: Excelsior et Aceem Judo.La nouvelle équipe de la ligue a profité de cette occasion pour primer les judokas d’Analamanga, médaillés au tournoi international de la ville de Saint-Denis. Il s’agit du médaillé d’or de la catégorie -46kg, Herizo Mickael du club Hakudoka, Fetra –73kg de l’Esca médaillé d’argent, Johanno – 46 kg de l’Esca médaillé d’argent et Ryan– 66 kg de l’Esca, de bronze. Harena d’Hakudokan, classé cinquième chez les – 50kg et le coach Lita Rambeloson, chef de la délégation à la Réunion, ont eux aussi reçu leur part. Après l’appel à concours pour le nouveau logo de la ligue d’Anala­manga, le premier prix a été attribué à Tiana Ratsimbazafy de l’Excelsior.Quant au programme d’activités de la ligue, le calendrier de l’entrainement d’ensemble mensuel au palais des sports Mahamasina est comme suit: le 29 mars, 26 avril, 24 mai, 28 juin, 28 juillet, 30 août, 27 septembre, 25 octobre et le 26 novembre. Le championnat se déroulera les 29 et 30 avril. Un mois plus tard aura lieu le 27 mai, le tournoi Fête des mères.Le sommet régional en kata et par équipe se tiendra les 14 et 15 octobre. Entre temps, cinq dates seront réservées au stage de recyclage pour les arbitres à savoir le 18 mars, le 20 mai, le15 juillet, le 18 novembre et le 16 décembre.

Serge Rasanda

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Antsirabe II – Vingt communes dotées de matériel

Les membres du Comité local de développement (CLD) du district d’Antsirabe II se sont concertés avec les élus locaux, dont les maires des 20 communes formant ce district, afin d’identifier leurs besoins respectifs. Ceux-ci ont été considérés et dès le déblocage des 200 millions d’ariary consacrés aux activités de développement local, le comité s’est immédiatement engagé à la réalisation des programmes.Les membres du comité ont dû donner la priorité aux besoins de chaque commune, sans oublier que tous les districts ont bénéficié d’un financement égal sans tenir compte du nombre des communes formant chaque district. Aussi, après études des cas, le CLD d’Antsirabe II a-t-il décidé de fournir des meubles de bureau et du matériel informatique aux vingt communes de ce district qui est le plus étendu de la région Vakinankaratra. En tenant compte de la situation de quelques communes qui n’ont pas encore accès à l’électricité, le CLD a également fait l’achat de panneaux solaires.

Angola Ny Avo

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Un 4×4 percute un scooter

Deux jeunes hommes circulant sur un scooter ont été blessés dans un accident sur la route nationale n°1 à Miarinarivo, le 26 février, vers 7 heures du soir. Ils ont été immé­diatement transportés à l’HJRA.

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Une tempête tropicale probable samedi

La probabilité de formation d’une tempête tropicale, dans le Sud-Ouest de l’océan Indien, dans les parages de l’île Agalega et les archipels des Chagos, est importante à partirde samedi, selon Météo France. Les conditions seraient favorables pour la formation de cette tempête tropicale.

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Concert – « Ny fahiny sy omaly » chante les mélodies d’antan

Un instant orné de nostalgie, et qui sera, sans doute, des plus mélodieux. « Ny fahiny sy ny omaly » donne rendez-vous aux amateurs de « Kalon’ny fahiny » ce 5 mars sur la scène de l’Institution Sainte Famille Mahamasina à partir de 15h. Ce concert qui s’annonce exceptionnel débute la saison pour ces artistes passionnés des chansons classiques. Ceux-ci se destinent principalement à un public nostalgique et amateur de texte des poètes et des auteurs harmonieux et quasi-théâtraux, plus communément désignés sous l’appellation « Kalon’ny fahiny» ou « Bà gasy ».Ce genre musical d’une qualité inégalable, propre à l’identité culturelle et artistique des Hauts-plateaux sera ravivé cette fois-ci à travers le talent des groupes Gasy miangola, Ny Feon’Analamanga et l’illustre Salomon. Cerise sur le gâteau, la toute jeune Voara Rafidimanantsoa, du haut de ses dix ans et que la majorité du public a découvert aux côtés de Dama et Erick Manana, sublimera de sa douce voix, ce concert. Outre le répertoire enchanteur qu’il réserve au public à l’occasion, notamment à travers les compositions de Naka Rabemanantsoa ou Naly Rakotofiringa, « Ny fahiny sy ny omaly » promet d’accorder une place particulière à la mise en scène. Notamment, en illustrant chaque interprétation d’une saynète, de quoi ravir à la fois les yeux et les oreilles du public, à l’occasion.

A. P. R.

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Un grand chef de dahalo arrêté

Le chef de bande du nom Tsihoroahy a été intercepté par la gendarmerie du poste avancé d’Andrano­fasika dans le district de Maevatanana, lundi, dans l’après-midi. Il a été transféré à la brigade d’Ambatoboeny.

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Argent contre travail productif dans le Sud

La cérémonie des premiers paiements du « Tsatok’ Andy Voalohany » du programme Asa Avotra Mirindra (Argent Contre Travail Productif), se tiendra le 03 mars à Ambala­manarina, dans le district d’Ankazoabo, et la région d’Atsimo Andrefana.

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Croisière – Des touristes milliardaires à Mahajanga

Du nouveau pour le tourisme dans la région Boeny. Le bateau de croisière Island Sky a effectué une escale, hier, dans la baie de Bombetoka, à Mahajanga. L’équipage et les passagers viennent de Dar-es-Salam.C’est le second passage en dix jours de ce grand bateau de croisière qui a emmené 110 touristes de nationalités différentes, dont des milliardaires américains, australiens, sud-africains et anglais. Island Sky était venu le 18 février dernier avec une centaine de touristes également.« L’avantage pour ces touristes étrangers est leur prochain retour à Mahajanga. Ils débarquent pour une première visite groupée, mais ils reviendront plus tard pour un séjour plus long », a expliqué le président de l’Office régional du Tourisme Boeny (ORTB), Eric Razafimaitra. Un groupe a rejoint le parc d’Ankara-fantsika. Le reste de la délégation a préféré effectuer une visite de la ville jusqu’à Amborovy et la petite plage.« Le Parc national d’Ankarafantsika attire beaucoup les touristes, et c’est notre atout », a ajouté le Président de l’ORTB.Une quinzaine de cars et quinze guides ont été mobilisés. Une dizaine de bateaux de croisière sont attendus, cette année à Mahajanga, le prochain étant prévu en avril.

Vero Andrianarisoa

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Recrutement d’agents de sapeurs pompiers et de police

La commune urbaine d’Antananarivo envisage de recruter cinquante sapeurs-pompiers et cent agents de police, prochai­ne­ment. Les sapeurs-pompiers ne seraient plus que cent cinquante cinq agents actuellement. Quatre vingt-quatre agents ont quitté leur poste: les uns sont partis à la retraite, d’autres ont démissionné, d’autres encore sont décédés.

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Retour à Mahamasina

Après plusieurs journées disputées à Bevalala, les footballeurs d’Analamanga ont retrouvé la pelouse de Mahamasina, dimanche. Les prochaines rencontres du championnat régional se joueront désormais dans cette enceinte, notamment la cinquième journée de ce weekend, dont le gazon vient de faire l’objet d’une rénovation de plusieurs mois.

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Précision

Une erreur s’est glissée dans la titraille pour l’article sur les affaires judiciaires, lors de notre parution du samedi 25 février. Le titre devait relater une prise de mesures contre une vingtaine de magistrats et non une révocation massive.

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Annonce en avril

Tsialiva Rajaobelina, président actuel de la Fédération Malgache de Tennis, annoncera sa position au mois d’avril, quant à sa candidature ou, pour un deuxième mandat. Il se prononcera après la rencontre de barrages en Coupe Davis, entre Madagascar et la Finlande. L’Élection fédérale aura lieu fin mai.

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Un cadeau royal d’un prix inestimable pour Radama

L’arrivée des premiers chevaux en Imerina est vraiment une nouveauté et il est normal qu’ils soulèvent la curiosité des populations. Cadeaux du gouverneur de l’ile Maurice, Sir James Farquhar, ils sont amenés par James  Hastie qui en parle, dans son Journal du 14 novembre 1817 au 26 mars 1818. La première et seule allusion qu’il fait sur le sujet, date du 30 juillet 1817, lors de son arrivée à Ambohitrony : « … Je m’imagine que chaque femme et chaque enfant étant dans le village ont couru pour voir les chevaux. »Quant à la réaction des proches du roi et surtout de celle de Radama lors de sa première leçon d’équitation, elles sont pareilles.« … Aussitôt qu’il fut en selle, un de ses gens lui présente un collier de bijoux ; il mit dans sa bouche une petite chose de couleur d’ambre. » À n’en pas douter, déclare l’architecte-paléographe Jean Valette, « un ody pour conjurer le mauvais sort ».Les chevaux amenés par Hastie comblent réellement d’aise Radama, un cadeau vraiment royal dont il apprécie tout le prix. Il s’y intéresse dès leur arrivée à Antananarivo, le 7 août 1817. Le lendemain, il demande « à voir les chevaux, regrettant toujours la perte du sien, d’une race exceptionnelle », lors de la traversée du fleuve Rianila à la nage, en juillet 1817. Puis, accaparé par la fête  nationale du Bain, il les néglige quelque peu, quoiqu’il prenne des nouvelles des deux chevaux malades à cause de l’état du chemin entre Toamasina et sa capitale.Mais dès le 13 août, il prend sa première leçon d’équitation. « Sa Majesté me demanded’en monter un ; rien ne pouvait excéder sa joie. Il évoluait avec son cheval tout autour de la Cour. Il riait aux éclats, criait et dansait, déclarant qu’il n’avait jamais éprouvé autant de plaisir. » Il monte alors chaque jour et dès le 16 août, James Hastie note ses progrès. « Radama, debout à 5 heures et demie, monta à cheval jusqu’à 7 heures : comme sa crainte de tomber diminue, son plaisir augmente à cet exercice. » Comme il désire partager cette joie, il intime à certains de ses officiers de monter à leur tour. « Il fit chercher ses capitaine et leur ordonna de mon ter. Il rit beaucoup de leur maladresse. » Le 27 août, tout à fait assuré, il fait deux heures d’équitation et peut même changer de cheval. « C’était là le début d’une passion qui ne cessa qu’à sa mort. »Ces premiers chevaux convoyés par James Hastie sont embarqués sur le navire « Le Phaéton » du capitaine Stanfell qui quitte Port-Louis le 28 ou le 19 juin 1817, et arrive en rade de Toamasina le 5 juillet. Leur nombre n’est pas clairement précisé par James Hastie dans son Journal. D’après Jean Valette, ce n’est qu’à la date du 11 janvier 1818 qu’il fournit des renseignements particulièrement intéressants sur la question. Invité par Radama à l’accompagner à Ambohimanga, il mentionne : « Je devrais m’y rendre en uniforme avec quatre de ses capitaines qui, comme moi, seraient montés», soit donc six chevaux avec celui du souverain.« Mais l’on peut se demander s’il s’agit là du fonds initial amené par Hastie en juillet-août 1817 ou s’il y a eu entretemps un nouvel apport. »En effet, la première mention d’un arrivage de chevaux qu’Hastie fournit est à la date du5 avril 1817 alors qu’il est lui-même à Toamasina : « … arrivée de la Rosaline, capitaine Arnoux, partie de Bourbon… avec trois chevaux. » La difficulté du déplacement des chevaux entre Toamasina et Antananarivo, à partir de novembre 1817, rend d’ailleurs improbable que l’on ait pu faire voyager des chevaux pendant la saison des pluies. On peut donc penser que les six chevaux qui existent à Antananarivo en janvier 1818, proviennent du premier transport effectué par Hastie.Compte tenu de l’état de la route, il s’agit là d’une tâche difficile sur laquelle Hastie insiste dans son Journal. Premier point à retenir, il emprunte de Toamasina à Andevoranto la route des lacs et lagunes, plus longue certes, mais plus aisée pour les chevaux, soit que ceux-ci marchent sur le bord de la mer, soit qu’ils embarquent à bord de canots. Ce moyen de transport doit être dangereux ainsi que les traversées à la nage des fleuves.Tout aussi difficile et dangereux doit être le trajet à travers les régions montagneuses, à partir de Ranomafana. C’est très près de ce village, le 23 juillet, qu’Hastie signale la première difficulté du genre  « … pour arriver à une très haute colline dont le terrain rouge est d’une ascension très pénible. Les chevaux eurent beaucoup de peine pour la monter et la descente était encore plus rapide sur l’autre versant. Les chevaux glissaient… » Aussi comprend-on la fierté d’Hastie quand il dit : « La valeur d’un cheval a triplé quand il a atteint les hauteurs. Si jerencontre encore des chemins semblables, je n’arriverai jamais à faire parvenir mes chevaux au sommet. »Ces difficultés rencontrées par Hastie amènent à penser qu’il n’y a pas après lui, tout au moins jusqu’à la fin de la saison des pluies de l’année 1818, de tentative par des traitants d’amener à leur compte des chevaux de Toamasina à Antananarivo.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Madagascar. La CNIDH se justifie. Mais jusqu’où vont sa compétence et ses recommandations?

Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme

(CNIDH)

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«Mandat, mission et compétence de la commission »

COMMUNIQUE DE PRESSE

Instituée par la loi N°2014-007, la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) est opérationnelle depuis le 13 octobre 2016, date de prestation de serment de ses onze (11) membres.

Elle est chargée de :

- promouvoir et protéger tous les Droits de l’Homme sans exception ;

- fournir à titre consultatif à l’Exécutif, au Législatif, à la Cour Suprême et à tout autre organe compétent, soit à la demande des autorités concernées, soit en usant de sa faculté d’auto-saisine, des avis, recommandations, propositions et rapports concernant toute question relative à la promotion et à la protection des Droits de l’Homme ;

- formuler à l’Exécutif, dans le respect de son indépendance, des avis concernant les libertés fondamentales et les Droits de l’Homme ;

- promouvoir et assurer l’harmonisation des lois, des règlements et des pratiques nationales avec les instruments sous-régionaux, régionaux et internationaux relatifs aux Droits de l’Homme, auxquels l’Etat malgache est partie, et veiller à leur mise en œuvre effective ;

- encourager la ratification des instruments régionaux et internationaux relatifs aux Droits de l’Homme ou l’adhésion à ces textes, et s’assurer de leur mise en œuvre ;

- interpeller l’Exécutif et ses démembrements sur les situations de violation des Droits de l’Homme dans tout le pays, lui proposer toute initiative tendant à y mettre fin et, le cas échéant, émettre un avis sur les positions et réactions des autorités concernées ;

- examiner les lois et les règlements en vigueur ainsi que les projets et propositions de loi et faire les observations appropriées en vue de garantir que ces textes soient conformes aux principes fondamentaux des Droits de l’Homme ;

- faire connaître les Droits de l’Homme et la lutte contre toutes les formes de violation des Droits de l’Homme, en sensibilisant l’opinion publique ;

- recevoir et examiner les plaintes et requêtes individuelles ou collectives en matière de violation des Droits de l’Homme et rechercher un règlement amiable par la conciliation ou les transmettre à toutes autorités compétentes ; le cas échéant, instruire le cas et chercher des solutions pour faire cesser la violation.

La CNIDH est habilitée à examiner librement toutes questions relevant de sa compétence, qu'elles soient soumises par le Gouvernement ou décidées par auto-saisine sur proposition de ses membres ou de tout requérant. La procédure devant la Commission est gratuite, contradictoire, et confidentielle. Elle effectue des enquêtes ou investigations de recoupement.

Lorsque la requête est recevable, la Commission peut entendre toute personne et obtenir toutes informations et tous documents nécessaires à l'appréciation de situations relevant de sa compétence.

Les requêtes fondées uniquement sur les rumeurs, ne relevant pas de la compétence de la CNIDH ou objet d’une saisine devant une juridiction ou toute autre instance administrative ne sont pas recevables. Toutefois, bien que des actes ou situations de violation manifeste soient en cours devant une juridiction compétente ou une autorité administrative, la Commission peut intervenir et formuler des avis et recommandations sur les mesures nécessaires pour faire cesser les violations constatées.

La CNIDH s’attèle actuellement à plusieurs cas, entre autres:

- la multiplication des actes de vindicte populaire ;

- le conflit socio-économique à Soamahamanina ;

- l’agression policière contre un employé de la presse privée à Antanimena ;

- l’affaire de révocations au sein de la compagnie Air Madagascar ;

- la justice populaire et les incendies criminels à Antsakabary Befandriana-Nord ;

- des atteintes aux droits à un procès équitable.

Antananarivo, le 28 Février 2017

Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme

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