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Les actualités à Madagascar du Lundi 01 Février 2021

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Midi Madagasikara81 partages

Dahalo : Réseaux protégés par une mafia en col blanc

En général, les troupeaux à destination de la région Analamanga sont normalement déjà en règle.

Le trafic de bovidés est une lutte de longue haleine. D’ailleurs les réseaux de complicité font proliférer les vols de zébus. Malgré les dispositions prises par les tenants du pouvoir, ces bandits de grand chemin font toujours parler d’eux.

Le phénomène Dahalo est devenu presque un lot quotidien en milieu rural. C’est devenu même une corruption de haut vol. Selon le magazine d’investigation « Trandraka », « c’est la traque de ces Dahalo en col blanc qui pose un grand problème à l’Etat. On s’interroge si les dirigeants ont une volonté réelle de mettre un terme à ce fléau qui est une des principales sources de la paupérisation de la population en zone rurale. Il n’est pas rare que des Dahalo, pourtant pris en flagrant délit en pleine action, soient libérés au bout de quelques semaines, voire quelques jours ». De ce fait, on a l’impression qu’il existe des réseaux protégés par une mafia en col blanc.

Filières. Jusqu’ici, aucune véritable enquête ni procès n’a eu lieu pour coincer ces bandits de grand chemin alors que l’existence de ces derniers régulièrement arrêtés vivants auraient pu permettre de remonter les filières. Selon le magazine d’investigation, « parfois, les affaires sont tout simplement classées sans suite sous la pression ». Et d’enchaîner qu’ « en 2019 à Ikalamavony, par exemple, un civil était surpris en possession d’une grosse quantité d’armes alors qu’il venait d’en prendre possession au stationnement de la ville. Une des balles était tombée du sac dans le bus et l’homme l’avait ramassée au vu et au su de tout le monde. L’individu est une personne bien connue dans cette localité mais les forces de l’ordre n’ont jamais ouvert une enquête sur l’origine de la marchandise illégale qu’il transportait. L’affaire est restée sans suite ». C’est ce qui explique tout.

Activités économiques. L’existence de ce genre de situation finit par décourager la population à s’impliquer dans la lutte contre les Dahalo et dans la pratique de leurs activités économiques. Elle est en grande partie à l’origine de l’exode rural. D’autres décident de se procurer des armes pour assurer leur propre protection et il n’est pas rare qu’ils finissent à leur tour par devenir eux-mêmes des Dahalo. C’est le cas d’un ancien chef des bandits sis à Akadimirary, commune Ambalakindresy , district d’Ambohimahasoa qui affirme même avoir débuté ses activités de Dahalo en 2004 en utilisant des lance-pierres et des bêches. Toujours d’après « Trandraka », « je suis ensuite entré au sein de l’équipe du Jama qui assurait la sécurité du village. J’avais commencé par louer une arme et des munitions avant de décider d’en acheter. C’est un chef de la gendarmerie qui me l’avait vendu », avait-il témoigné, sans manifester la moindre gêne.

Plan de guerre. Lorsque les Dahalo partent avec un troupeau de zébus après une attaque, les vraies difficultés vont commencer pour eux puisqu’ils savent qu’ils vont être poursuivis par les propriétaires et probablement par les forces armées. Rien n’est donc laissé au hasard pour ces bandits puisqu’ils doivent mettre en place un véritable plan de guerre, de défense et même de riposte. Lorsque les zébus débarquent dans les abattoirs d’Anosizato ou d’Akadindratombo, ils sont déjà blanchis avec des fiches individuelles de bovidé en règle. Tout cela nécessite un réseau de complicité à tous les niveaux, sur les terrains mais également et surtout dans les bureaux avec c’est ce qu’on qualifie de bandits à col blanc. Toujours est-il que les régions et les communes sont pointées du doigt comme étant les plus impliquées dans le réseau de blanchiment des zébus volés. Selon la loi, elles sont les seules entités à pouvoir acheter et retirer les fiches individuelles de bovidés auprès de l’imprimerie nationale. C’est pour dire que rien n’est laissé au hasard.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara10 partages

Tennis – L’académie Sanchez – Casal : Sampras Rakotondraibe prend ses marques

Sampras Rakotondraibe avec son mentor, l’ancien numéro 7 mondial Emilio Sachez Vicario.

Heureux et très motivé, Sampras Rakotondraibe a trouvé très vite ses repères à l’Académie Sanchez- Casal implanté à Naples, une ville située dans le Golfe de Mexique au Sud-ouest de la Californie. Sampras Rakotondraibe se trouve sur une belle rampe de lancement et franchit un nouveau palier dans sa carrière. C’est le moins qu’on puisse dire après son arrivée le 25 janvier dernier dans cette prestigieuse académie portant le nom de ses deux fondateurs en l’occurrence les Espagnols Emilio Sachez Vicario et Sergio Casal. Quand on sait qu’il est pris en main par Emilio Sanchez Vicario qui est l’ancien numéro 7 mondial et que ce dernier trouve que Sampras a du potentiel, on ne peut que prédire un avenir radieux pour le jeune Malgache. D’ailleurs les premières évaluations sur Sampras et malgré des premiers jours rendus difficiles par ce décalage horaire de moins 8h par rapport à Madagascar, le placent à 10 dans le classement universel UTR. Ce qui est tout simplement élogieux si cela se confirme. Pour l’instant il est sur la bonne voie avec un rythme d’entraînement soutenu incluant des tournois à chaque week-end. Mais Sampras ne s’en plaint pas, même avec pratiquement un quotidien de cinq heures d’entraînement et cinq heures consacrées aux études. Sur ce dernier point, Sampras se donne quelques mois avant de fixer son choix pour ses études après le bac. Mais sur les courts comme dans les salles de classe, il se donne toujours à fond. Et il tient cela de ses parents, Hanitra et Stéphane Rakotondraibe.

Clément RABARY

Midi Madagasikara6 partages

Tourisme : Les chauffeurs en formation

La Confédération du Tourisme de Madagascar (CTM) organise des formations dans le but de renforcer les capacités des opérateurs touristiques membres. Cette-fois ci, les chauffeurs touristiques et les chauffeurs de taxis-brousse en sont les bénéficiaires. Ils sont au nombre d’une soixantaine à y participer depuis le 25 janvier dernier et ce jusqu’au 5 février 2021 au Centre de Conférences International à Ivato. Les formations comprennent trois modules, à savoir, le secourisme avec la Croix-Rouge malgache, la communication, le savoir-être et le savoir vivre avec Make It Happen et les protocoles sanitaires avec Madagascar Hôtel Consultant. Il est à noter que ces formations sont financées par le Fonds Malgache de Formation Professionnelle (FMFP) dans le volet Fonds Équité, appel à projet 3 de l’année 2020. A l’issue desquelles, ces chauffeurs participants recevront des certificats. Rappelons que la CTM est un groupement privé national qui rassemble l’ensemble du secteur privé du tourisme comptant près de 600 entreprises à travers ses 82 entités membres.

Navalona R.

Midi Madagasikara2 partages

Initiative « Alamino » : Vers une stratégie offensive pour reverdir le pays

Une quarantaine d’acteurs multidisciplinaires vont proposer des actions originales pour 2021, à l’issue de cette séance d’intelligence collective.

« Alamino » ou Agora des Paysages des Forêts de Madagascar, vise à mobiliser l’intelligence collective.

 Madagascar perd environ 400 000 ha de forêts par an. Face à ce fait, une quarantaine d’acteurs issus de différents secteurs, dont entre autres, les autorités publiques, les ONG, la société civile, le secteur privé, les experts ainsi que les partenaires techniques et financiers, se sont engagés pour passer d’une approche défensive à une stratégie offensive visant à reverdir le pays d’ici 2030. C’est ce qu’on a appris lors du lancement officiel de l’initiative « Alamino », ou Agora des Paysages et des Forêts de Madagascar, la semaine dernière, à Ambatobe. Celle-ci a été portée et coordonnée par le “think-and-do tank” malgache INDRI (Initiative pour le Développement et la Restauration écologique et l’Innovation), et ce, en partenariat avec l’ONG Fanamby et le Think-tank Democracy, spécialisé dans l’intelligence collective. L’objectif consiste à mobiliser l’intelligence collective et les énergies malgaches pour réussir le reverdissement national, restaurer les forêts et les paysages agricoles tout en luttant contre la pauvreté et les effets du changement climatique.

 Actions originales pour 2021. Pour ce faire, ces multi-acteurs mènent des réflexions sur des sujets-clés tout en entreprenant des actions communes visant à atteindre cet objectif. Ils ont, entre autres, identifié quatre thèmes de travail prioritaires pour cette année 2021, à savoir, la lutte contre les feux, le foncier et la planification territoriale, l’éducation et la sensibilisation ainsi que le reboisement. Au terme de cette séance d’intelligence collective, ces différents acteurs ont pu dégager des actions originales pour 2021 qui consistent à réduire les feux à Madagascar. Leurs propositions seront publiées prochainement. « Madagascar peut stopper la déforestation et convertir une grande partie de ses terres dégradées en forêts et paysages agricoles fertiles, permettant ainsi de lutter contre la pauvreté et le réchauffement climatique tout en protégeant la biodiversité », a déclaré Claude Fanohiza, le président de l’INDRI.

 Inverser cette tendance.

Selon​ Vatosoa Rakotondrazafy​, coordinatrice de l’Agora, Madagascar dispose de nombreux acteurs compétents investis dans la restauration des paysages. En outre, « il existe beaucoup d’initiatives et les bailleurs de fonds sont volontaires pour les soutenir. Pourtant, la couverture forestière n’arrête pas de disparaître. Il faut ainsi changer de méthode. C’est pour cette raison que nous avons créé l’initiative « Alamino » qui consiste à faciliter la coordination et la réflexion collective entre les acteurs pour aider à inverser cette tendance », a-t-elle enchaîné. Pour sa part, le ministre de l’Environnement et du Développement Durable, Baomiavotse Vahinala Raharinirina, a salué cette initiative en encourageant les dialogues entre les différents acteurs multidisciplinaires pour pouvoir atteindre l’objectif commun, qu’est le reverdissement national.

Navalona R.

Midi Madagasikara1 partages

Bilan hebdomadaire Covid-19 : Deux décès de plus et 322 nouveaux cas

Bien que légèrement en baisse par rapport à la semaine précédente, le nombre de nouveaux cas de Covid-19 dépasse toujours le cap des 300 en une semaine, et ce, sur trois semaines successives. 

L’épidémie de Covid-19 a causé deux nouveaux décès la semaine dernière. Du 23 au 29 janvier 2021, en effet, deux décès sont survenus respectivement dans les régions Vakinankaratra et Haute Matsiatra, portant à 281 le nombre total des décès liés à la Covid-19 officiellement recensés à Madagascar depuis le début de l’épidémie en mars 2020.

Par ailleurs 322 nouveaux cas ont été enregistrés durant la même période du 23 au 29 janvier, sur un total de 3376 personnes testées. C’est la troisième semaine successive ayant enregistré au-delà de 300 nouveaux cas confirmés chaque semaine. Analamanga reste toujours le principal foyer avec 156 nouveaux cas selon le dernier bilan hebdomadaire publié, hier. Viennent ensuite, par ordre décroissant, les régions Haute Matsiatra, Atsinanana, Amoron’i Mania et Menabe. Ci-après les détails des nombres de nouveaux cas par région, durant la période du 23 au 29 janvier 2021 :

Analamanga 156

Haute Matsiatra 45

Atsinanana 33

Amoron’i Mania 25

Menabe 22

Vatovavy Fitovinany 11

DIANA 8

Anosy 4

Boeny 4

Vakinankaratra 4

Atsimo Andrefana 3

SAVA 2

Analanjirofo 1

Cas importés 4

Par ailleurs, le même bilan indique que 569 cas actifs sont actuellement en cours de traitement dans diverses régions de Madagascar, parmi lesquels figurent 42 formes graves dont 28 à Analamanga, 13 dans la Haute Matsiatra et un dans le Vakinankaratra. Près de 300 personnes ont, de leur côté, vaincu la Covid-19 durant la même période. En effet, les guérisons sont au nombre de 285 dont 141 à Analamanga ; Haute Matsiatra 26 ; Vakinankaratra 25; Amoron’i Mania 22 ; Atsinanana 15; Atsimo-Andrefana 14;  Boeny 11 ; Atsimo-Atsinanana 10 ; Alaotra Mangoro 7; Analanjirofo 4; Anosy 4; DIANA 2 ;  Menabe 2; SAVA 1 et Sofia 1.

À ce jour, sur la base du dernier bilan hebdomadaire, le cumul des cas confirmés de Covid-19 s’élève à 19 065 tandis que celui des guérisons est de 18 215. Le nombre de tests réalisés à Madagascar dépasse à peine la barre des 100 000 en onze mois : le dernier bilan affiche un total de 111 686 tests réalisés depuis le début de l’épidémie.

Hanitra R.

Midi Madagasikara1 partages

HCDDED : 108 doléances reçues

Malgré l’épidémie de Covid-19, le HCDDED n’a cessé de recevoir des doléances, si ce n’est lors du pic de juin-juillet où une partie du personnel a été atteinte par la maladie obligeant à une désinfection et à une fermeture temporaire du siège. Ainsi, du 10 mars au 2 novembre 2020, le HCDDED a reçu 108 doléances. 57 doléances concernant les droits de l’homme, 43 des dossiers ont trait à l’Etat de droit 8 à la bonne gouvernance. La saisine du HCDDED est gratuite, et cette entité est tenue de donner suite par écrit à toute saisine émanant de quiconque constatant le non-respect des principes démocratiques et des règles de droit par une Institution, entité publique ou privée.

Recueillis par Dominique R.

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Bilan hebdomadaire de l’évolution de l’épidémie de coronavirus

Entre le 23 et le 29 janvier 2021, 322 nouveaux cas de covid-19 ont été enregistrés dans la grande île. Une légère baisse a été constatée au niveau des chiffres, comparés à ceux de la semaine dernière, dont 442 cas y ont été notifiés. Les chiffres restent néanmoins importants et incitent les inquiétudes au niveau de la population.
A peu près la moitié des cas ont été localisé dans la capitale. La région d’Analamanga est actuellement une zone rouge du covid-19 avec 156 cas en une semaine, suivie de la région d’Haute Matsiatra, avec 45 nouveaux cas. Plus de 200 personnes sont guéries, selon le bilan communiqué, en plus de 02 nouveaux décès et 04 des 322 nouveaux cas sont des cas importés.
Ino Vaovao0 partages

FIVOARAN’NY VALANARETINA COVID-19 : Niampy roa ireo lavo, 322 ireo marary vaovao

Misoko miadana eny rehetra eny na dia heverin’ny maro ho tsy mahery vaika toy ny nitranga tamin’ny taon-dasa aza. Azo lazaina ho miverina mihanaka indray satria raha ny fivoaran’ny antontan’isa dia mihamaro ireo olona voany. 

Tato anatin’ny herinandro farany dia nahatratra 322 ny isan’ireo olona vaovao mitondra ny tsimokaretina, nanomboka ny 23 janoary ka hatramin’ny 29 janoary lasa teo. Miisa 3 376 ny isan’ny fitiliana vita tao anatin’io fe-potoana io manerana ny Nosy. Mbola tafiiditra ao anatin’ireo Faritra ahitana marary betsaka hatrany ny eto Analamanga. Niampy roa kosa ireo namoy ny ainy, raha toa ka nisy 285 ireo sitrana soa aman-tsara. 

Manaporofo hatrany ny tarehimarika mivoaka ôfisialy fa tsy azo atao ambanin-javatra ireo fihetsika sy fepetra fanakanana rehetra. Tsy azo ihodivirana fa noho ny tandrevaka amin’ny fanarahana izany no mampiverina indray ny fihanahan’ ny valanaretina tahaka izao raha toa ka efa ela no tokony ho nandresy tanteraka izany i Madagasikara. Na izany aza anefa dia mbola tsy tafavoaka ny fenitra izay azo amaritana azy ho naharesy ny Coronavirus i Madagasikara. Betsaka lavitra noho ireo namoy aina ireo sitrana soa aman-tsara. 

Tato anatin’izay herintaona latsaka niatrehan’ny Firenena Malagasy an’ity valanaretina ity izay dia mananika ny 95,54 ny taham-pahasitranana raha toa ka 1,78 ny taham-pahafatesana. Taha izay tena ambany raha mitaha ny an’ireo Firenena hafa maneran-tany. Izany hoe, nisy 19 065 ny fitambaran’ireo olona nahitana ny tsimokaretina nanomboka ny volana marsa 2020 ka hatramin’izao. Ny 18 215 amin’ireo efa sitrana soa aman-tsara avokoa.

Avotra Isaorana

Ino Vaovao0 partages

TRANOBE NIANJERA TENY ANOSIZATO : Efatra andro aty aoriana vao hita ny razana hafa iray

Ny sabotsy 30 janoary 2021, tamin’ny telo ora tolakandro tany ho any no hita ny toerana nisy ilay razana izay fantatra tamin’ny alalan’ny fofona mahery teo amin’ny manodidina. Tamin’ny efatra ora latsaka fahefany anefa vao afak’ireo mpamonjy voina ny razana satria somary nananosarotra ny fakàna izany tao raha ny fanazavana voaray, ary efa nihasimba rahateo koa. 

Rehefa natao ny fizahana dia karazany efa niady mafy ilay raim-pianakaviana nanavotra ny tenany nandritra ny fihotsahana. Nipetraka izy no hitan’ireo mpamonjy voina tamin’io fotoana io. Noho ny fianjerana goavana dia tototra tany anatiny ary voatsindry mafy ity farany ka tsy afaka nivoaka intsony. Raha ny loharanom-baovao voaray teo amin’ny manodidina momba ity tranga ity moa dia voalaza fa ny alarobia alina, tokony ho tamin’ny 12 ora no nandre feon’olona niantso vonjeo izy ireo. Etsy an-kilany, nanome tsiny ny fianakavian’ny maty satria nisy tandrevaka lehibe nahatonga ny zanak’izy ireo ho matimaty foana tahaka izao, raha ny fitarainana ihany. 

Fijaliana tanteraka ny fiandrasana sy fikarohana ity farany, ka nahavery hevitra ny fianakaviana tao anatin’ny andro maromaro koa mangataka ny Fitondram-panjakana mba hijery akaiky ny zava-nitranga ary koa handray andraikitra. Namela kamboty dimy mianadahy moa ity raim-pianakaviana namoy ny ainy ity. Raha tsiahivina dia mpiasa mpanao trano miisa sivy no naratra mafy izay mbola manohy mitsabo tena amin’izao fotoana izao, miisa roa no nindaosin’ny fahafatesana nandritra ity fianjerana goavana ity. 

Mahakasika ity fanorenana trano ity indray moa raha ny angom-baovao voaray dia voalaza fa tsy ara-dalàna ny fanorenana, raha ny nambaran’ny teo anivon’ny fiadidiana ny tanànan’Antananarivo. Raha ny tokony ho izy, ankoatra ny onitra tompon’antoka amin’izao tranga izao dia mety hiafara amin’ny fampidirana am-ponja satria namoizana ain’olona ny tandrevaka sy tsy fanarahan-dalàna. Marihina fa efa nakatona aloha ity toerana nitrangan’ny loza ity. Natsahatra ny asa mba hisorohana ny mety ho loza hafa mety hitranga indray.

Tatianà R.

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FIKASANA HANAFIKA MPIVARO-KENA : Jiolahy telo maty voatifitry ny Polisy teny Anosizato

Eo anatrehan’ izany indrindra dia nanamafy ny mpitandro filaminana fa tsy hilavo lefona ary vonona hifanandrina amin’ireo mpandroba sy mpampihorohoro vahoaka. Marihina mantsy fa efa mampiasa fitaovam-piadiana mahery vaika avokoa ireo andian-jiolahy eo am-panatanterahana ny asa ratsiny. 

Ny faran’ny herinandro lasa teo izao dia nikasa handroba mpivaro-kena indray ireo jiolahy izay miisa folo lahy tany ho any teny amin’ny manodidina ny Fasankarana iny. Nampiasa basy izy ireo saingy efa nahara-baovao mialoha momba izany ny Polisy, ka niandry teny an-toerana, niatrika izay zavatra mety hitranga. Ny andro alina sady maizina ka raha vao nigadona teny ireo mpanafika dia raikitra avy hatrany ny fifampitifirana sy fifanenjehana teny Anosizato. Vokany, maty voatifitry ny Polisy avy hatrany ny 03 tamin’ireo jiolahy. 

Nitsoaka nanavotra ny ainy daholo avy eo ny naman’izy ireo ambiny taorian’izay. Hatreto dia tsy mbola misy hita ireo jiolahy tafatsoaka ireo ary misokatra ny fanadihadiana lalina sy ny fikarohana. Nankasitrahan’ny mpitandro filaminana ihany koa ireo olona tsara sitrapo nanome ny tatitra, ka nahafahana nisoroka ny fanafihana ilay mpivaro-kena. Mitohy rahateo koa ny fiambenana ny tanàna eto an-drenivohitra mba hiarovana ny mponina sy ny fananany, raha ny fanazavana voaray hatrany.

Tatianà R.

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FANORENANA FOTODRAFITRASA AO TOAMASINA : Nanazava ny Minisitra Tinoka Roberto

Fotoana izay sady nitondrana fanazavana teknika mahakasika ireo asa ho fanorenana fotodrafitrasa ara-panatanjahan-tena ao Toamasina. Fanazavana narahina fidinana ifotony. Fantatra nandritra izany fa hohavaozina ny kianjan’ny CRJS sy kianja Lisea teknika, ka hasiana “piste d’athlétisme” sy kianja filalaovam-baolina.Mahakasika ny fanamboarana ilay kianja mitafo manara-penitra (gymnase couvert omnisports) eo amin’ny kianja monisipaly teo aloha izay ho fotodrafitrasa lehibe aty amin’ny faritra Afrika sy ny Ranomasimbe Indianina rehefa vita soa aman-tsara dia kianja manaraka ny fenitra iraisam-pirenena tokoa. 

Hahafahana milalao taranja maro toy ny basketball, handball, volleyball, haiady ary koa fampisehoana ara-kolontsaina isa-karazany. Io tetikasa io dia mifandray amin’ny fanitarana ny seranan-tsambon’i Toamasina sy ny tetikasan’ ny Filoham-pirenena « Miami » momba ny fanajariana ny morontsiraka. Nitondran’ny Minisitra Tinoka Roberto fanazavana fa voka-tsoa maro no ho azon’ny vahoakan’i Toamasina amin’izany. Hitombo isa ny toeram-panatanjahan-tena azon’ny daholobe hampiasaina amin’ny alalan’ny fahazoana kianja vaovao CRJS sy Lisea teknika ary ny kianja mitafo manara-penitra. 

Tsy ho sahirana amin’ny toerana fanaovana fanatanjahan-tena intsony ireo mpianatra sy ireo matihanina amin’ny fanatanjahan-tena. Hiteraka asa amin’ny sehatra maro ny fanombohan’ny tetikasa sy ny fitantanana azy any aoriana. Hanome endrika ny tanàna ny fahavitan’ny fotodrafitrasa ka hanintona mpizaha tany sy hitondra vokatra tsara ara-toekarena. Afaka mandray ireo taranja sasany amin’ny lalaon’ny Nosy andiany faha-11 amin’ny taona 2023 ireto fotodrafitrasa aorina ao Toamasina ireto. Nampisava ny ahiahian’ny rehetra io fitondrana fanazavana nentin’ny Minisitry ny Tanora sy ny fanatanjahan-tena io. Asa fanorenana izay niteraka resabe tao ho ao izay.

INVT

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DEPIOTE FETRA RAKOTONDRASOA : « Misy ireo minia mikimpy sy mody tsy mandre  »

Manala fahasahiranana azy ireo ihany koa raha sendra tsy fahasalamana. Any amin’ireo toerana lavitra dia misy amin’ireo marary no mandeha an-tongotra an-kilaometatra maro vao mahita toeram-pitsaboana. Ny hamahana izany olana izany no kendren’ny Minisitera tompon’andraikitra. Ho afa-pahasahiranana tanteraka ireo mponina ao Ampasamanatongotra, Kaominina Miarinarivo ao anatin’ny Faritra Itasy manomboka izao. Nahazo toeram-pitsaboana vaovao izy ireo. 

Porofon’ny fanatonan’ny Fitondram-panjakana akaiky amin’ny vahoaka ny fananganana fotodrafitrasa tahaka izao, hoy ny Depiote voafidy tao Miarinarivo, Fetra Rakotondrasoa. Nambarany fa misy ireo minia mikimpy sy mody tsy mandre an’ ireo ezaka fampandrosoana maro vitan’ny Fitondram-panjakana ankehitriny. “Io anie efa teny nataon’ny Filoha fa izay minia tsy mijery ihany no tsy mahita na ny minia manentsin-tadiny no tsy mahita. Inty izao dia tena porofo milaza fa manatona ny vahoaka ary tsy any amin’ny renivohitry ny Kaominina, tsy any amin’ny renivohitra Distrika na renivohitry ny Faritany no nanaovana fotodrafitrasa fa aty anaty Fokontany izay tena manakaiky vahoaka”, hoy ny Solombavambahoakan’i Miarinarivo. Nohamafisiny fa diso tanteraka ny fiheverana sy ny filazana fa tsy laharam-pahamehana ho an’ny vahoaka ireo fotodrafitrasa ataon’ny Fitondrana ankehitriny. 

“Mankasitraka an’ireo mpiara-miombon’antoka, ny fokonolona tamin’ny fandraisana anjara tamin’ny fanatanterahana ny asa, ny Fanjakana indrindra indrindra. Eto aho dia mandiso ny fiheverana izay milaza fa rendrarendra ihany no ataon’ny Fitondram-panjakana, milaza fa zavatra tsy ilain’ny vahoaka ary tsy laharam-pahamehana no ataon’ny Fitondrana mijoro ankehitriny. Mandainga izay milaza izany, porofo ity hopitaly ity izay ny vahoaka aty aminay no hisitraka azy”, araka ny nambarany hatrany.

Ny Ami

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FITSIDIHAN’NY FILOHA : Miteraka resabe ny fanesorana ny sorabaventy teny Analamalotra

Tao amin’ny fokontany Analamalotra nandritra ny fametrahana ny vato fototr’ilay sekoly fampiofanana ireo seminarista katolika no nisehoan’izany. Ny avy teo anivon’ny kaominina Toamasina suburbaine no tompo-marika tamin’ny fanamboarana ilay sorabaventy nilaza ny fahatongavan’ny Filoha io. Efa fomban’ny mpitantana eo anivon’ny kaominina ny manao sorabaventy tahaka izany rehefa misy vahiny tonga. Raha vao nahita ilay sorabaventy anefa ireo mptandro filaminana vitsivitsy dia nanala izany avy hatrany ary niteny fa hoe  : “ lanonam-pinoana io ka tsy tokony hisy sorabaventy amin’ny sisin-dalana”.

Ho an’ny mpanara-baovao dia endrika fandotoana ny Filoham-pirenena sy ny finoana katolika izany fihetsika nataon’ny mpitandro filaminana izany. Fahendrena ny fametrahana sorabaventy miarahaba ny fahatongavan’ny Filoha eo amin’ny tanàna iray. Sorabaventy solom-bavan’ny rehetra miteny hoe  : “tonga soa eto aminay Andriamatoa Filoha” . Tsy mahalala izany fihetsika nataon’ ireo mpitandro filaminana izany akory na ny Filoha na ny Kardinaly.

INVT

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TSENAN’ANOSIBE : Hentitra ny fanaraha-maso ny fitsinjarana ny Vary Tsinjo

Anisan’ireo tsena ahitana izany ny etsy Anosibe. Hentitra ny fanaraha-maso, tsy mitsitsy ary tsy mandefitra amin’izay mbola mikendry hanararaotra ny vidim-bary ireo tompon’andraikitra. 

Fantatra fa mpamongady miisa enina no mitsinjara ny vary Tsinjo ho an’ny mpaninjara raha ny eny amin’ny tsenan’Anosibe. Ireto farany indray avy eo no manaparitaka izany eny anivon’ireo tsenakely izay efa nahazo ny alalana manokana. Hialana amin’ny olana mety hitranga dia manara-maso akaiky ny fanapariahana ny vary ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny tsena. “Efa misy ny lisitra avy any amin’ny Fokontany sy avy any amin’ny Faritra ho an’ireo mpivarotra eny amin’ny tsena kely eny anivon’ny Fokontany isan-karazany. 

Ireo mpivarotra amin’ny tsena kely sy mpaninjara ireo no maka ny vary Tsinjo ety amin’ny tsenan’Anosibe, maka vary valo gony isaky ny mpaninjara iray. Ny andraikitray dia ny manara-maso ny vidin’ny vary mba tsy hisy ny mpanararaotra ary mba tsy hisy ny fanafenana. Manara-maso azy ireo izahay na amin’ny vidiny na amin’ny tahiry”, araka ny fanazavana voaray. Nambaran’ny mpamongady iray eny an-toerana fa efa ananan’izy ireo ny lisitr’ireo tsena kely miara-miasa amin’ny Fanjakana hanaparitaka an’ireto vary ireto eny anivon’ny Fokontany isan-tsokajiny manerana ny renivohitra. 

Izy ireo no miantso na mandefa hafatra amin’ilay tompon’ny tsena kely mba haka ny anjara variny izay ferana no valo gony isaky ny tsena kely ihany. Raha tsiahivina dia amin’ny 1 500 Ariary ny kilao, 500 Ariary ny iray kapoaka amin’ny Vary Tsinjo. Dimy kilao isan-tokantrano ary isaky ny herinandro ihany no azo alaina izay hamarinina ao anatin’ny karinem-pokontany isaky ny mividy vary.

Ny Ami

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ARIVONIMAMO : Hananganana birao isam-bohitra handraisana ny hetahetan’ny vahoaka

Io birao io no hametraka ny rafitra fiarahamonina tena izy, mba hisorohana ny tsy fandriam-pahalemana. Eo koa ny fananganana ny birao “affichage” isam-bohitra, ka ho hita amin’izany ireo asa atao eny anivon’ny fokontany. Izay tena ilain’ny vahoaka eny ifotony no hotanterahin-dRandrianalisoa Manoa Vincent de Paul izay Ben’ny tanàna ao an-toerana. 

Hatsangana ihany koa ny serasera eo anivon’ny kaominina. Ankoatra izay, ny hetran-tany sy ny hetran-trano dia hanaovana fotodrafitrasa ho an’ny vahoaka, hoy hatrany ny Ben’ny tanàna, izany hoe ny 50% ny hetra dia haverina any amin’ny vahoaka. Nanolotra solosaina ho an’ny Polisim-pirenena ny Ben’ny tanàna. Marihina fa mangarahara ary madio ny fitantanana ny kaominina Arivonimamo, hoy hatrany ny Ben’ny tanàna.

Sitraka r.

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FAMPANDROSOANA HO AN’NY VAHOAKA : CSB II miisa 198 no kendrena hovitaina manerana ny Nosy

Fotodrafitrasa mamaly ny hetahetan’ny vahoaka no ezahina hovitaina. Hatrany amin’ny 198 ny isan’ireo Hopitaly fototra eny anivon’ny Kaominina (CSB II) hovitaina.Tafiditra ao anatin’ireo velirano miisa 13 nataon’ny Filoha Andry Rajoelina ny hisitrahan’ny vahoaka fitsaboana mendrika sy azo antoka. Ankoatra ny fanatsarana ny sehatry ny fitsaboana eto Madagasikara, ny fanomezana lanja an’ireo mpiasan’ny fahasalamana dia tsy afa-misaraka amin’ny fanatratrarana an’io velirano io ny fananganana ireo fotodrafitrasan’ny fahasalamana. 

Fotoanan’ny asa izao, hoy ny Minisitry ny fahasalamana. “Fotoanan’ny asa izao ka tsy misy andraso andraso. Maika ny vahoaka amin’ny fampandrosoana amin’ny fametrahana CSB II manerana ny Nosy. Ny tanjona dia ny fanarenana, fananganana ary fametrahana an’ireo mpiasan’ny fahasalamana manerana ny Nosy mba ho an’ny vahoaka”, hoy ny Minisitra. Ny faran’ny herinandro lasa teo, nisy ny lanonana fanokanana tamin’ny fomba ôfisialy ny hopitaly CSB II ao anatin’ny Fokontany Ampasamanatongotra, Kaominina Miarinarivo ao anatin’ny Faritra Itasy. Ny Minisitry ny Fahasalamana no tonga nitokana izany tany an-toerana izay notronin’ireo olom-panjakana sy olom-boafidy maro eo anivon’ny Faritra. 

Nambaran’ny Minisitra fa tsy mikely soroka amin’ny asa fampandrosoana ny Fitondram-panjakana mijoro ankehitriny. Misy anefa, hoy izy, ireo minia tsy mahita izany ka mitady ny fomba rehetra hanakanana ny fampandrosoana. “Ny Fitondram-panjakana ankehitriny dia tsy ao anatin’ny fotoana ipetrapetrahana intsony fa fotoana fanaovana asa, fotoana fanorenana, fotoana fananganana. Ao anatin’izany indrindra anefa dia mazava ho azy satria hahavita isika, hahavita ny asa isika ary hahavita ny fanarenana sy fanorenana isika dia ao ireo izay mbola hafa ny eritreriny ka manakantsakana tsy handrosoan’ny asa fampandrosoana. Ankehitriny dia mitaona antsika aho, aza manaiky horebirebena fa tsinjovy ny ho avy”, hoy hatrany ny voalazany. Raha eo anivon’ny Minisitera tantaniny fotsiny dia hopitaly miisa 90 manerana ny Nosy no efa tafapetraka ny vato fototra, raha toa ka ny hanangana hopitaly hatrany amin’ny 198 no tanjona. Ny 20%-n’ny asa amin’ireo dia efa miainga avokoa. Tanjona ny handrakofana hopitaly an’i Madagasikara, ka hisitraka izany avokoa hatramin’ireo Faritra farany lavitra. 

“Raha ny eto amin’ny Minisiteran’ ny fahasalamam-bahoaka dia efa any amin’ny 90 any izao ny CSB II izay vita ny fametrahana ny vato fototra nanomboka tamin’ny volana oktobra amin’ireo 198 eritreretina hatao. Ny 20%n’ny asa dia efa vita avokoa ary efa nomeko ny baiko hoe alefaso ny 80% mba hahatanteraka izany asa izany. Izaho dia manana fanantenana ngeza be mihitsy fa ho betsaka ny Csb II satria betsaka ny fotodrafitrasa no atsangantsika”, hoy hatrany ny Minisitra. 

Avotra Isaorana

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Excursion - Qui veut rééditer le 7 février 2009 ?

La situation politique à Madagascar connait actuellement un réchauffement. D’après les informations qui circulent depuis quelques semaines maintenant, le « Rodoben’ny Mpanohitra ho an’ny Demokrasia eto Madagasikara » et les ténors de l’émission de l’Opposition projettent de tenir une manifestation publique ce samedi. Un rassemblement populaire qui concentre l’attention de l’opinion politique. Officiellement, cette manifestation prendra la forme d’une excursion. Vraisemblablement donc, cette excursion se tiendra dans un lieu public. Pourtant, les organisateurs de l’évènement n’envisageraient aucunement d’effectuer les démarches légales au niveau des autorités. Le lieu pour la tenue de la manifestation reste un secret bien gardé. Il se murmure néanmoins que le lieu choisi ne sera pas éloigné du centre-ville. Un choix fait afin de pouvoir rallier facilement le centre de la Capitale ? En tout cas, un appel a été lancé aux auditeurs de l’émission citée supra ainsi qu’aux partisans de l’Opposition à venir massivement à cette manifestation. Des rumeurs indiquent également que des gros bras feraient partie des manifestants. Face à cette excursion, les craintes pointent le bout de leur nez. La tenue de ce rassemblement la veille du 7 février, date commémorative de la tuerie d’Ambohitsorohitra, favorisent d’ailleurs les inquiétudes. Bon nombre des proches du pouvoir estiment d’ailleurs que le choix de la date n’est pas fortuit. Pour rappel, le 7 février 2009, le pouvoir Ravalomanana avait fait tirer sans sommation sur la foule sans défense devant le Palais d’Ambohitsorohitra, hors de la délimitation de la zone rouge. Une quarantaine de martyrs ainsi que des centaines de blessés ont versé leur sang durant ce funeste évènement. Pour revenir à la manifestation de ce samedi, au niveau des autorités, toutes les mesures seront prises pour éviter d’éventuels débordements. Les Forces de l’ordre seront mobilisées, affirment les responsables. Des échauffourées risquent de survenir. Pour des analystes de la vie politique dans le pays, l’Opposition serait tentée de provoquer le pouvoir de manière à favoriser le recours à la force.  En tout cas, il n’est pas dit que la population lasse de la vie difficile suite à la Covid-19 répond favorablement à cette manifestation. La Rédaction

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Affaire Massou Ernest - Une grosse épine dans le pied de la Gendarmerie

Près d’un mois après les faits, l’affaire concernant la mort d’un marin, tué par un gendarme, à Brickaville, continue de faire parler d’elle. Le déferrement de l’affaire aurait de nouveau été reporté. Pour rappeler brièvement l’histoire, au début du mois de janvier dernier, un opérateur économique réputé de cette partie est de la Grande île est victime d’une attaque de bandits. Accusé par un civil d’être l’un des bandits, Massou Ernest est pris pour cible par le gendarme qui finit par tirer sur le marin. Depuis, les proches de la victime ne cessent de clamer son innocence. Pour eux, le marin de 52 ans, était tout sauf un bandit. Massou Ernest aurait été dans ladite ville pour des raisons de santé, crient-ils. Leur proche, selon eux, aurait été victime d’une exécution sommaire. Ils interpellent les autorités compétentes à se pencher sur cette affaire. La famille et les collègues de l’homme décédé demandent ainsi que des enquêtes approfondies soient menées et que des sanctions soient prises. Ils veulent que justice soit faite pour leur proche. En parlant de justice, notamment, les proches du marin affichent leur consternation face à la stagnation de cette affaire au niveau de la Justice. Les audiences sont en effet toujours reportées. En effet, l’affaire aurait dû être déférée devant le juge d’instruction le 28 janvier dernier, selon les informations reçues. Cette audience aurait été reportée pour hier par le Parquet. Cependant, de sources locales, l’on apprend que ce déferrement n’aurait pas eu lieu. L’audience aurait de nouveau été reportée au grand dam de la famille du défunt. Cette dernière qui dénonce par ailleurs que le gendarme accusé d’avoir tiré sur le marin et son donneur d’ordre seraient en liberté. Cette affaire crée en tout cas l’émoi dans la partie Est de Madagascar et assurément un embarras pour la Gendarmerie.La Rédaction

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FDS, actes de bravoure

« Rend à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César ! », dit un jour Jésus, dans les contrées de la Palestine, pour déjouer les trappes des questions pièges qu’on lui a tendues. Chacun mérite les honneurs et l’estime qu’on lui doit dans sa juste valeur.Il n’y a pas un jour où la presse ne fait état des crimes barbares, des meurtres gratuits, des faits de vols et de viols jusqu’à ce que la mort s’ensuive ou d’attaques aveugles à main armée ! Il n’y a pas non plus un jour sans que les quotidiens de la place rapportent des faits d’arme des Forces de la Défense et de la Sécurité (FDS), de nos soldats, de nos éléments de la Gendarmerie et de nos agents de Police et ce pour traquer sans états d’âme les malfrats de tout acabit. Des actes de bravoure qui méritent, au-delà de toute considération, toutes nos estimes, nos appréciations et nos encouragements.Il n’y a pas un jour sans qu’on ne parle dans les journaux des « dahalo » ou des bandits de grand chemin interpellés voire abattus par nos braves soldats, gendarmes ou policiers. Du Nord au Sud, d’Est en Ouest, la traque continue, sans relâche, nuit et jour pour les mettre hors d’état de nuire.Il n’y a pas aussi un jour sans qu’on fasse état des soldats, des gendarmes et des policiers déployés ou en mission quelque part sauvagement abattus par des « dahalo » ou par des meutes de gens en furie. En services commandés, ils trouvent la mort de façon atroce.Les décennies de gabegie et d’anarchie de tout genre où la corruption régnait en maître absolu ont conduit le pays vers la déliquescence totale. Les départements de la Justice et ceux de la Sécurité (Gendarmerie et Police nationale) sont les principaux points d’ancrage du fléau (la corruption). A tel point que les concitoyens n’accordent plus aucun crédit en leur endroit. Conséquence immédiate, la population règle directement ses problèmes par le biais des vindictes populaires. Les gens désabusés par le laxisme et la corruption tentent par la force d’arracher des mains des Forces de l’ordre les supposés criminels arrêtés dans les commissariats de Police ou dans les brigades de la Gendarmerie. En furie, ils n’hésitèrent point d’user les grands moyens c’est-à-dire saccager ou incendier les camps ou brigades pour y arriver. L’heure est grave !Misère et insécurité sont le lot quotidien du peuple et cela sans distinction de catégorie sociale ni de région. Tout le monde dans le même paquet ! Le volume numérique des « dahalo » et des voyous se démultiplie dangereusement. Ils s’infiltrent comme un poisson dans l’eau dans la communauté villageoise ou urbaine et rend très difficile la tâche des éléments de la FDS.Depuis un certain temps surtout après que le jeune visionnaire Rajoelina a pris la direction des affaires nationales, les choses ont commencé à évoluer du côté des FDS. Apparemment, nos braves hommes et femmes en tenue ont pris conscience de la délicatesse et le poids de leurs responsabilités.  Ainsi, force est de constater un changement de comportement. Ils bravent les défis souvent mortels de leur mission. Soldats, gendarmes et policiers font preuve de bravoure. Il faut le reconnaître et les encourager.Ndrianaivo    

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Produit « Voka-bary » de Fihariana - 15 765 tonnes de riz supplémentaire à Alaotra-Mangoro et Analam...

En plein débat sur la production de riz à Madagascar face à la hausse incessante du prix de ce produit, « Fihariana » a rapporté, hier, sa contribution dans l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire. Pour rappel, Madagascar doit produire 500 000 tonnes de riz supplémentaire par an pour arriver à cet objectif. Ce programme entrepreneurial a ainsi collaboré avec le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et Pêche (MAEP) afin de soutenir les agriculteurs. Ils ont créé ensemble le produit « Voka-bary » il y a six mois. La zone d’intervention s’est concentrée, dans un premier temps, à Alaotra-Mangoro et Analamanga. Selon les informations reçues, le bilan du premier semestre s’est avéré positif. 3 269 agriculteurs ont bénéficié d’un appui financier ayant créé plus de 49 000 emplois. Lors de la saison culturale 2019-2020, le rendement moyen s’est élevé à 3,25 tonnes par hectare. Il est désormais passé à 7 tonnes par hectare. Durant ce premier semestre d’opérationnalisation, la surface cultivée s’étend sur 6 005 hectares. 15 765 tonnes de riz supplémentaire sont enregistrées, soit 6,54 % de production en plus. « Le confinement a vraiment montré l’importance de la production locale. Il faut dire que Madagascar possède des terres exploitables. Cependant, les agriculteurs manquent de moyens pour accroître leur productivité. C’est pour cette raison que nous avons mis en place cette ligne de crédit à taux bonifié. A noter que les personnes formées au technique de riziculture moderne et à l’utilisation des semences avec les techniciens de MAEP sont privilégiées », ajoute Anthony Rakotomahazo, directeur des opérations au sein du programme « Fihariana ».Il faut souligner que « Voka-bary » a engagé une somme de l’ordre de 7 758 115 200 ariary afin de développer la filière riz, l’aliment de base des Malagasy. C’est le cas de Lalaina Fehizoro Radaoriarinoro, rizicultrice à Andriatsibibiarivony, une localité située à 79 km d’Antanananarivo. « Avec mon mari, nous avons obtenu 1 300 000 ariary de financement de la part de "Voka-bary by Fihariana" ainsi que des semences pour lancer notre activité de riziculture pour cette saison. Nous pouvons dorénavant relancer le repiquage du riz en employant 30 femmes et 7 hommes pour faire le travail de la terre avec des charrues de bœufs », témoigne-t-elle. Afin d’étendre le financement dans d’autres Régions, la réception des dossiers pour les Régions de SAVA et Atsimo-Andrefana est actuellement en cours. Solange Heriniaina

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Projet Ambatovy - Reprise prévue ce mois-ci

Imminente. La reprise de l’activité du projet Ambatovy est prévue en ce mois de février. Selon les informations reçues, les 850 expatriés qui ont été rapatriés dans leur pays d’origine sont déjà arrivés dans la Grande Ile. Dans la Région d’Atsinanana, les employés remettent les machines en marche. Ceux qui ont été envoyés au chômage technique ont déjà rejoint leur poste même si certains d’entre eux ne touchent que la moitié de leur salaire. Dans leur siège à Ankorondrano, les personnels sont au grand complet en attendant impatiemment le retour à la normale de leurs activités. A noter qu’une partie des machines à Moramanga et Tamatave ont tourné à vide afin d’éviter la destruction des matériels durant le confinement. Pour rappel, l’actionnaire japonais Sumitomo table sur une production de 3 000 tonnes pendant le premier semestre de cette année. Un chiffre record puisqu’en 2019, l’entreprise n’a produit que 1 450 tonnes de nickel. Il est indéniable que le projet Ambatovy joue un rôle important dans l’économie de Madagascar. Il représente le tiers des recettes fiscales du pays et emploie 10 000 personnes dans toute l’île. Les opérateurs dans le domaine ont de l’espoir face à la hausse du cours du nickel sur le marché boursier et la production de voitures électriques. Solange Heriniaina

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Eboulement à Ampasamadinika - Une partie du mur de soutènement rétablie

Un grand soulagement pour la population d’Ampasamadinika. Après 11 mois d’attente et d’anxiété, elle a finalement eu gain de cause. Une partie du mur de soutènement a été déjà rétablie afin de protéger les infrastructures dont les ruelles et les constructions se trouvant au-dessus de la propriété concernée. Ainsi, le tuyau de la JIRAMA est déjà réparé autant que les ruelles et les escaliers. Bien que des détails techniques doivent encore être suivis pour éviter d’autres dangers, la Commune urbaine d’Antananarivo a surveillé de près les travaux. Après que l’affaire a été portée devant le Tribunal, le propriétaire de l’infrastructure a pris en charge les dégâts qu’il a causés. D’après le maire de la Capitale, Naina Andriantsitohaina, la période des pluies n’est pas propice pour reprendre les travaux. « Nous attendons encore la fin de l’été pour terminer les travaux. En effet, l’humidité ne garantit pas la dureté de la construction », avance-t-il. Cela fait 11 mois que les habitants dans le Fokontany d’Ampasamadinika vivent dans la peur. Les dégâts causés par les travaux de construction d’un propriétaire de terrain ne font que s’aggraver de jour en jour. Durant cette période, au moins six éboulements se sont produits. Au moins 5 maisons sont menacées de s’effondrer à tout moment, y compris un musée âgé de 200 ans. Outre le glissement de terrain, l’approvisionnement en eau est aussi perturbé à cause de cette construction illicite.Rappelons les faits. Les habitants ont lancé un autre appel de détresse, mais le propriétaire du terrain n’a pas bougé un seul doigt pour réparer les dégâts qu’il a commis. La Direction de l’urbanisme au sein de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) l’a déjà convoqué et a délivré un arrêté d’injonction afin de remédier à la situation et d’éviter tout risque de danger. Un arrêté a été alors adressé à ce propriétaire du terrain, lui exigeant de réparer les dégâts qu’il a causés. Il doit s’atteler immédiatement à la réparation du mur de soutènement, la ruelle, les escaliers, tout en assurant la protection des vies humaines. Dernièrement, le maire a pris en main la situation. Il a porté l’affaire devant le Tribunal. Anatra R.

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Covid-19 à Madagascar - 19 personnes décédées en un mois

Pour le premier mois de l’année 2021, Madagascar a signalé 19 personnes atteintes de la Covid-19 qui en sont décédées. Rien que la première semaine, c’est-à-dire entre le 2 et 8 janvier dernier, 5 patients testés positifs au coronavirus dont 3 cas recensés à Analamanga ont succombé à la maladie. La semaine d’après, les statistiques ont eté encore rallongées avec 6 autres cas confirmés ayant perdu l’âme. 4 parmi ces décès ont été enregistrés dans la Région de Haute-Matsiatra. Les deux autres morts ont été répertoriés à Analamanga et Alaotra- Mangoro. Entre le 16 au 22 janvier, 6 nouveaux décès ont été déclarés. Heureusement, ces 7 derniers jours, les autorités sanitaires malagasy n’ont indiqué que deux patients ayant succombé à Vakinankaratra et Haute-Matsiatra. Par rapport aux deux derniers mois de l’année 2020 avec 7 cas de décès pour décembre et 11 pour novembre, ce nombre est en hausse progressive. La prudence doit donc être de mise, notamment pour les personnes vulnérables et susceptibles de développer des formes graves de la Covid-19. Selon les informations communiquées régulièrement par des médecins traitant les patients atteints de cette pandémie, les individus développant des maladies chroniques et victimes du syndrome de détresse respiratoire aigüe constituent dans la majorité des cas les patients décédés. Dans ce cas également, ces chiffres doivent alerter la population compte tenu de l’évolution sanitaire actuelle, notamment la découverte de plusieurs variantes et dont seul l’Institut Pasteur de Madagascar est en mesure de confirmer sa présence ou non à Madagascar. En outre, avant-hier, 27 patients ont présenté des formes symptomatiques graves. Ils sont répartis au niveau des grands hôpitaux. Pour Anosiala, le premier Centre hospitalier universitaire spécialisé dans le traitement de la Covid-19 à Madagascar, 3 malades y sont actuellement pris en charge. Les autres sont soignés au Village Voara à Andohatapenaka, à l’HJRA ou encore à l’hôpital de Befelatanana. Plus d’un millier de prélèvements réalisés à AndohatapenakaEntre le 16 janvier jusqu’à hier, le Centre de traitement Covid-19 (CTC-19) au Village Voara Andohatapenaka a accueilli plus d’un millier de cas suspects du coronavirus. D’après les explications d’un responsable auprès dudit centre, environ 10 % des personnes qui s’y sont présentées ont été testées positives au virus. « Nous recevons des cas suspects, notamment ceux qui présentent des symptômes ou encore ceux ayant récemment été en contact avec des personnes contaminées. A cela s’ajoutent les patients envoyés par les CSB II et les établissements hospitaliers privés. Particulièrement pour les individus présentant des problèmes respiratoires, nous procédons à leur réanimation avant de les transférer au niveau des grands établissements sanitaires », a expliqué ce responsable. K.R.

 

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Construction illicite à Anosizato - La responsabilité du « Fokontany » et du propriétaire engagée

Deux morts et 9 blessés. Tel est le dernier bilan de l’effondrement d’une construction à Anosizato, survenu dans la matinée du 27 janvier dernier. Selon la récente déclaration du ministère de l’Aménagement du territoire et des Travaux publics, il s’agit d’une construction illicite. Elle n’a obtenu aucun permis de remblais, aucune prescription d’urbanisme et aucun permis de construire. Toute la construction s’est déroulée de façon illicite, loin des yeux de la Commune, loin du contrôle de l’administration de tutelle. Toutefois, les responsables auprès du « Fokontany » auraient dû mener leur propre enquête, notamment sur l’autorisation de construction d’un grand bâtiment à 3 étages de ce genre. « Les travaux de construction ne passaient pas inaperçus, surtout dans une telle localité. D’ailleurs, nous nous en sommes plaints à maintes reprise sur le danger qui guette l’entourage, avec la fissure des autres maisons, mais en vain », dénonce T.R., parmi les voisinages témoins du drame.Outre le responsable du « Fokontany », le propriétaire de l’entrepôt constitue le principal responsable engagé dans cet effondrement mortel. Il risque gros suite aux poursuites enclenchées par la Commune urbaine d’Antananarivo. De lourdes amendes, voire un emprisonnement, l’attendent à cause des irrégularités constatées, entre autres l’absence de plaque où devait être mentionné le nom du maître d’œuvre. A cela s’ajoute l’inexistence de numéro de permis de construire délivré par les autorités. « Ce "Karàna" a l’habitude de s’accaparer des terrains aux alentours d’Anosizato, d’une manière formelle ou informelle. Il n’a pas l’habitude de négocier », se désole l’une des victimes. Jusqu’ici, ce propriétaire de la construction s’est assuré de la prise en charge des personnes qui auraient dû déménager à cause du danger qui les guette. Faut-il rappeler que l’entreprise de construction en charge du chantier a dernièrement communiqué la cause du drame. Elle évoque l’averse du 26 janvier dernier comme ayant été à l’origine du ramollissement du sol sur lequel est bâti le dépôt tandis que les rafales de vent ont, à ses yeux encore, occasionné des dégâts sur l’ensemble même du bâtiment.Cet effondrement à Anosizato n’est pas un cas isolé. L’irresponsabilité des présidents de « Fokontany » et des propriétaires des constructions illicites se manifeste dans de nombreux cas. L’éboulement à Ambanin’Ampamarinana, en février 2019, en fait partie. Le bilan de ce drame a fait état, rappelons-le, de 6 morts et 6 blessés ainsi que de 6 maisons détruites. Les enquêtes menées après l’accident ont révélé que la plupart de ces constructions sont illicites. Pourtant, le « Fokontany » n’a pas informé la Commune ni sensibilisé les habitants sur le danger qu’ils encourent. Au final, ce sont les autorités communales et étatiques qui sont pointées du doigt alors que ce genre de drame pourrait être évité avec un peu plus de responsabilité des « Fokontany », la collectivité territoriale décentralisée la plus proche de la population…L.R.

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Union africaine de Judo - Siteny Randrianasoloniaiko pour la professionnalisation des athlètes

Siteny Randrianasoloniaiko vient de confirmer sa candidature au poste de président de la confédération africaine de Judo (UAJ) ou Union africaine de Judo devant les médias, hier à l’hôtel Carlton Anosy. Il a été soutenu par la présence des présidents des fédérations sportives dans sa démarche. Rappelons qu’après Ahmad, président de la Confédération africaine de football, il sera le deuxième malagasy à briguer ce poste d’une haute instance de sport continental. Poussé par plusieurs raisons, Siteny Randrianasoloniaiko veut mettre en avant les judokas du grand continent à la place qu’ils soient à la place qu’ils méritent. Il sera à cette poste pour prôner la professionnalisation des athlètes de haut niveau.« D’abord, il n’est pas moindre de partager à tous mes compatriotes en tant que fils de ce pays de mon ambition de devenir président de l’UAJ. En tant que Malagasy, il ne sera pas juste si mes paires, les notables de ce pays, les présidents des Fédérations sportives, tous les sportifs malagasy ainsi que tout le peuple malagasy ne savent pas que je serai candidat à la présidence de l’UAJ durant le prochain congrès qui aura lieu à Rabat, Maroc le 18 mai 2021 », annonce Siteny Randrianasoloniaiko. 51 fédérations nationales passeront devant les urnes et le Malagasy aura comme adversaire le président du comité olympique Tchadien, Abakar Djarma pour la course à la succession de Habib Sissoko.Il a également reçu le fameux « tso-drano », du Comité olympique malagasy, représenté par son secrétaire général, Harinelina Alex Randriamanarivo et les présidents de Fédérations. « Comme notre président de la République a toujours promis, celui de faire du sport une fierté nationale, vous incarne cette vision. C’est un honneur pour notre pays de vous voir à ce poste. Ainsi vous avez entièrement notre soutien », avance Harinelina Randriamanarivo. « Il ne sera pas une mince affaire de diriger le judo. Car le sujet ici c’est l’Afrique. Mais vous avez pris votre courage à deux mains pour briguer le poste de président de la Confédération. Nous savons tous votre parcours, et vous méritiez d’être à ce poste », rajoute Jean Michel Ramaroson, Président de la fédération de Basketball, en tant que porte-parole des fédérations sportives durant la cérémonie.Rappelons qu’après les championnats d’Afrique dernier, tenu à Madagascar, les yeux du monde entier sont rivés vers Madagascar. Le seul pays qui a eu le courage d’organiser et avec maîtrise, un sommet continental malgré les urgences sanitaires. Actuellement d’autres disciplines sportives veulent tenir leur championnat continental respectif dans le pays grâce à cette réputation. C’est durant cette occasion aussi que Siteny Randrianasoloniaiko, sollicité par plusieurs pays, a eu la bénédiction du président sortant Habib Sissoko pour sa succession.Elias Fanomezantsoa

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Buzz du week-end : La chanson « Aza Maignatra » suscite la polémique

Aza Maignatra, une chanson qui fait parler d’elle. (extrait du clip)

Durant le week-end, les avis sur le réseau social Facebook émergeaient de partout à la vue du clip vidéo de la chanson « Aza Maignatra » de la chanteuse Tsarahita, publié le 26 janvier 2021. L’objet du débat : la question de l’homosexualité abordée dans la chanson. Les paroles sont plus ou moins explicites, expliquant qu’il n’y a rien de honteux à être homosexuel et que chacun mène sa vie comme bon lui semble. Ce qui n’a pas manqué d’interpeller l’opinion publique. Les avis étaient partagés et les débats ressemblaient à des échanges entre puritains et libertins. « Les chanteurs actuels n’ont plus rien de valeureux. Ils pervertissent la jeunesse », pouvait-on lire de ceux qui s’opposent à la diffusion de la chanson. Quant à ceux qui prônent la liberté de l’orientation sexuelle, on lisait des arguments comme quoi « il n’est pas interdit de sortir du cadre stéréotypé de la société ». Et dans ce brouhaha, c’est chacun sa conviction et ses principes, les protagonistes ne s’accordant aucun crédit, virant parfois aux insultes verbales. Ceci dit, le buzz est fait, et la chanson a été vue plus de 9 000 fois en seulement quelques jours. De quoi se faire un nom rapidement dans la sphère musicale locale pour la chanteuse Tsarahita, même si on peut penser que ce n’est pas voulu.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Covid-19 : le sens de la responsabilité de tous est requis

Le monde entier continue d’être en alerte à propos de l’épidémie de Covid-19. A Madagascar, la vigilance est toujours de mise après la présentation des chiffres du bilan hebdomadaire présenté hier. La situation est inquiétante avec 322 nouveaux cas et deux décès. Il est nécessaire de ne pas relâcher cette vigilance qui est prônée pour endiguer la propagation du virus.

Covid-19 : le sens de la responsabilité de tous est requis

Les citoyens les plus avertis ont pris conscience du danger de l’épidémie de Covid-19 et ils prennent au sérieux les recommandations qui sont faites régulièrement par les autorités sanitaires. Ils savent quel danger ils courent s’ils ne respectent pas le port du masque et celui des gestes barrières. Mais le nombre relativement important de nouveaux cas montre qu’il est nécessaire de prendre des mesures encore plus strictes pour empêcher une propagation importante du virus. Si tout le monde était responsable, il ne devrait pas y avoir de problème. Dans les transports en commun, les contrôles sont plus sévères, mais si les personnes prenaient d’elles-mêmes l’initiative de respecter la distanciation sociale, ce serait l’idéal. Le nombre de tests effectués a augmenté de manière significative et les résultats parlent d’eux-mêmes. Il n’est pas question pour le moment de confinement car ce serait un véritable problème sur le plan économique. La crise sanitaire pourrait se transformer en crise sociale. Dans les îles qui nous entourent, la situation s ‘est aggravée et les frontières sont fermées. Madagascar a suspendu, elle aussi, ses liaisons aériennes avec l’extérieur, des vols spéciaux étant cependant encore autorisés. Les contrôles au départ sont stricts, un test PCR négatif étant requis. La population malgache doit rester sur ses gardes. L’évolution des conditions sanitaires locales ne dépend que d’elle-même car c’est elle qui, par son sens des responsabilités, peut empêcher une progression rapide de l’épidémie.

Patrice RABE

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CAF : Ahmad redevient Président et file vers le Cameroun

Le feuilleton Ahmad se poursuit. Le Malgache a marqué un point puisque la sanction que la Fédération internationale de football association (FIFA) lui attribuait a été levée, selon la décision préliminaire du Tribunal Arbitral du Sport de ce vendredi. Si Ahmad a été banni pour cinq ans de toute activité relative au football, et sanctionné d’une amende de 200 000 francs suisse (185 000 euros), il pourra désormais reprendre son rôle en tant que patron du football africain. Sans tarder, le comité d’organisation de la CAF s’est réuni, hier en vidéo-conférence qui a pris acte de la décision du TAS.  » Je remercie chaleureusement Constant Omari d’avoir assuré la présidence ces dernières semaines. Il a notamment mis en œuvre avec brio l’organisation du CHAN Cameroun 2020. Je vais mener à son terme cette magnifique compétition et permettre que le football, comme toujours, triomphe » a déclaré Ahmad. Concernant sa candidature aux élections à la présidence de la CAF, il va saisir la commission de gouvernance de la CAF dès ce jour. « Le TAS a mis encore en œuvre une procédure accélérée et a fixé la date de l’audience de jugement au 2 mars. La Formation arbitrale du TAS qui est appelée à statuer sur cette affaire prévoit de rendre une sentence finale peu après le jour de l’audience », peut-on lire dans le communiqué. La semaine dernière, la FIFA a dévoilé les quatre candidats autorisés à se présenter aux élections à la présidence de la CAF qui auront lieu le 12 mars. La candidature d’Ahmad a été rejetée par l’instance internationale mais cette décision de la TAS pourrait lui donner une seconde chance de revenir dans la course pour briguer un deuxième mandat. Attendre et voir.

Manjato Razafy/T. HQ

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Prévention de la Covid-19 en milieu scolaire : Le respect des mesures sanitaires, sous haute surveillance

Aucune tolérance ne sera accordée à ceux qui enfreignent les mesures sanitaires en milieu scolaire, selon le chef Cisco Tana-ville, Lalaina Ramananantony.

Les gestes-barrière imposés par le ministère de l’Education dans les établissements scolaires font l’objet d’un contrôle strict. Les opérations de désinfection seront multipliées

Vigilance doublée. C’est le mot d’ordre du ministère de l’Education nationale concernant le respect des mesures sanitaires dans les établissements scolaires dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. Tous les élèves, les enseignants ainsi que le personnel administratif qui ne portent pas de masque à l’entrée des établissements scolaires seront refoulés. Les consignes sont claires car aucune tolérance ne sera accordée à ceux qui enfreignent les mesures de prévention, d’après le chef de la Circonscription scolaire (Cisco) d’Antananarivo-ville, Lalaina Ramananantony . « Les gestes barrières à appliquer dans les écoles a déjà fait l’objet d’une note dès le début même de cette année scolaire. Le ministère de l’Education déploie tous les efforts nécessaires pour aider à lutter contre la propagation de cet ennemi invisible », a-t-il souligné

Pour renforcer davantage la protection des élèves, des opérations de désinfection ont été menées dans 117 établissements publics d’Antananarivo-ville comprenant 94 EPP, 16 CEG et sept lycées. Elles ont été menées conjointement par le MEN, la Commune urbaine d’Antananarivo ainsi que le ministère de l’Eau et de l’Assainissement. Cette action de prévention se poursuivra encore sur tout le territoire national et se fera régulièrement. Outre la désinfection, la mise en place des dispositifs de lavage des mains avec du savon est également obligatoire. Lalaina Ramananantony a fait savoir que des sensibilisations ont été déjà effectuées à l’endroit de tous les responsables des établissements scolaires pour que cette mesure soit respectée. « Il faut sensibiliser les élèves à l’importance de l’hygiène des mains en général et leur donner accès aux installations y afférentes. Nous allons faire en sorte à ce que ce dispositif soit disponible à long terme car il contribue beaucoup dans la prévention de différentes sortes de maladies», renchérit-il.

Narindra Rakotobe

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Anjozorobe : Voasambotra ireo roa lahy mpanofana “zazamena”

Mitohy hatrany ny hazalambo ataon’ny zandary mahakasika ilay famonoana ny naman’izy ireo tao Ambatondrazaka. Ankoatra ireo zazamena efatra maty voatifitra dia fantatra fa voasambotra tany Anjozorobe ihany koa ireo roa lahy mpanofana azy ireo. Tao anaty ala manefitra an’Antanetibe Anativolo, Ambatomihantraby Ambohibary Vohilena, ary Ambatomanoina, no voasambotra izy roa lahy ireto, rehefa natoron’ny namany izay voasambotra ny herinandro lasa teo. Izy roa lahy ireto no voalaza fa “mpampiofana ireo zazamena mahery setra, mpampihorohoro ny distrikan’Ambatondrazaka, Andaingo, Anjozorobe, Ankazobe ary mipaka hatrany Tsaratanana any”. Raha tsiahivina, taorian’ny nitrangan’ity savorovoro nahafatesana zandary ity dia voalaza fa efa nisy 18 tamin’ireo nahavanon-doza no voasambotra sy atao fanadihadiana, izay niakatra 20 amin’izy roa lahy ireto. Nisy efatra maty voatifitra ary mbola misy naman’izy ireo karohina fatratra, mbola miriaria any. Nitatra lavitra mihitsy ny fikarohana ireo voalaza fa olon-dratsy, niray petsapetsa tamin’ny famonoana ilay mpitandro filaminana ary isan’ireo nampijaly sy nampadohalika mpiasam-panjakana teo am-panantanterahana ny asany. Mazava moa ny tenin’ireo tompon’andraikitra ambony isan-tsokajiny fa tsy maintsy henjehina araka ny lalàna ireo nanao ratsy fa indrindra ireo namono olona. Ankoatra ny fikarohana, fisamborana dia lasa matetika miafara amin’ny fifandonana ny teo amin’ireo andian-jandary nasaina hampajaka ny lalàna sy ireo “zazamena”, izay karazana andrimasom-pokonolona natao handrindra ny fahalemana amin’ny asan-dahalo manjaka any an-toerana. Araka ny nambaran’ny fampitam-baovao hatrany mantsy dia angamba nivadika tamin’ny asa nampiandraiketina azy izany fikambanana izany ka lasa nivadika ho “olon-dratsy sy mpampihorohoro ny vahoaka indray”. Asa aloha …

m.L

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Effondrement du bâtiment à Anosizato : Un deuxième cadavre retrouvé sous les décombres

Trois jours après l’effondrement de l’immeuble à Anosizato, samedi à 18 heures du soir, les secours ont découvert le corps sans vie de Mamisa, celui de l’ouvrier manquant parmi les hommes retrouvés après le drame. Il s’agit de la deuxième victime de l’effondrement de l’immeuble jeudi dernier. La dépouille de l’ouvrier a été retrouvée sous les débris de béton de l’entrepôt. Les sapeurs-pompiers ont expliqué la complication qu’ils ont éprouvée pendant les recherches: « Nous n’avons aucune piste de l’endroit où pouvait se trouvait la victime. En plus de ça, les débris de béton nous ont rendu le terrain difficile d’accès et on a dû retirer, creuser pierre par pierre pour trouver le corps de la victime ». En constatant le corps de l’ouvrier, on dirait qu’il essayait d’appeler à l’aide mais son corps n’a pu résister au manque d’air au-dessous. Le malheureux a suffoqué sous les débris de béton et ciment de l’immeuble effondré. Face à cela, la famille de la victime, attristée par la situation, a rejeté la faute au propriétaire du bâtiment. « Nous étions là depuis jeudi, dès qu’on avait su que mon fils n’était pas parmi les personnes sauvées par les pompiers, on a imploré le propriétaire de l’immeuble de nous autoriser à effectuer notre propre recherche, mais il a catégoriquement refusé, alors qu’on pouvait encore sauver mon fils », indique la mère de la victime. Un proche de l’ouvrier de dire qu’ils sont déjà préparés à un corps sans vie de Mamisa, vu la durée de leur attente sur les lieux. Après l’incident de jeudi, les recherches effectuées par les pompiers ont été suspendues l’après-midi. Elles ont été reprises quand un des ouvriers travaillant sur le chantier n’a donné aucun signe de vie.

Yv Sam

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Ahmad se rebiffe !

Dans une précédente chronique en date du 03 Janvier 2021, intitulée, « Faut-il sauver le soldat Ahmad ? », nous avions reçu de nombreuses critiques, du genre, « Tous pourris ! » qui ne font que l’écho des clichés du style « quand les Africains (y compris les Malgaches) arrivent à des postes importants, ils s’adonnent toujours à la corruption et divers abus d’autorité ». Comme si ce n’était que l’apanage des élites du continent noir. Nous n’avons pas ici vocation de défendre l’ex-président de la CAF ou de jouer l’avocat du diable. Mais si le TAS (Tribunal Arbitral du Sport) suspend temporairement les sanctions qu’il encourt, il doit avoir quelque part ses raisons valables pour le faire.

Flash-back sur les évènements. Dans sa décision, la chambre de jugement de la Commission d’Éthique a établi, sur la base des informations recueillies par la chambre d’instruction, que M. Ahmad avait manqué à son devoir de loyauté, accordé des cadeaux et d’autres avantages, géré des fonds de manière inappropriée, et abusé de sa fonction de président de la CAF.

La chambre de jugement a, par conséquent, conclu que M. Ahmad avait enfreint les arts. 15, 20 et 25 du Code d’éthique en vigueur ainsi que l’art. 28 de l’édition 2018 et a prononcé à son encontre une interdiction de toute activité relative au football (administrative, sportive et autre) aux niveaux national et international pour une durée de cinq ans. Il devra, en outre, s’acquitter d’une amende s’élevant à CHF 200 000. Le fait générateur de cette affaire demeure avant tout l’accusation portée contre Ahmad par son « ex-secrétaire général » qu’il a écarté de la CAF. Amr Fahmy, un jeune administrateur (36 ans), dont le père (Mustapha) et le grand-père (Mourad) occupaient le même poste, donc issu d’une dynastie inamovible pendant les mandats successifs (30 ans) de son prédécesseur Issa Hayatou qu’il a évincé de manière aussi spectaculaire qu’inattendue. Puis on ne s’attaque pas sans risque à un lobby de grands, comme le président Infantino contre qui il a commis un crime de lèse-majesté en mettant fin à la mission « ordonnée » par la FIFA de Fatma Samoura qui n’avait pas été prolongée par le bureau directeur de la CAF. Enfin, contre de grandes sociétés privées comme le groupe Lagardère qui avait un contrat de marketing et de sponsoring de douze ans avec la CAF et qu’Ahmad a rompu ou comme un groupe comme Puma. En plus de ses actions pour redynamiser la CAF, nul doute qu’il ne se faisait pas que des amis. Mais le bonhomme tel qu’on le connait n’entend pas se laisser faire, et sa demande reçue favorablement par la TAS avec effet suspensif des sanctions à son encontre est peut-être le prélude à son retour au poste de président de la CAF. Sacré « mahery andro » va !

M.Ranarivao

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Badminton – Championnats nationaux : Marc Vonjininira et Soaniaina, incontestables en série A

Le trio du MB2All sur le podium féminin de la série A.Autres résultats

Vitesse V. Depuis le début de l’année, la Fédération malgache de badminton enchaîne les activités.

La FMBad a organisé ce week-end les championnats nationaux seniors toutes catégories. Ils étaient 81 participants dans 7 catégories de 8 clubs en provenance de 3 ligues à savoir Analamanga, Vakinankaratra et Atsinanana à prendre part à ces sommets nationaux.

Egal à lui-même, Aina Marc Vonjinirina du BaoBad reste le maître incontesté du badminton masculin dans la série A. Le directeur technique national qui est encore un compétiteur a battu Ludovic Manja du Saint-Joseph à Mahamasina en deux sets, 21-15 et 21-15. Il a maîtrisé la finale sans trembler devant son adversaire. La troisième place est occupée par Hery Zo Rakotoharinivo d’Antsirabe BC. Chez les dames, la finale était une affaire des badistes du MB2All. Soaniaina Razanamaly s’est imposée face à Stéphanie Razafimamonjiarisoa en deux sets, 21-18 et 21-12. Le podium est entièrement occupé par MB2All car Tiavina Rabehajananahary termine troisième. Dans les autres catégories, les titres sont partagés: deux pour Saint-Joseph Mahamasina et un respectivement pour Antsirabe, BaoBad et Lycée Catholique Saint-Michel Itaosy.

T.H

Autres résultats

Hommes

 Série B

Mariano Rambinintsoa Saint-Joseph bat Soloarinaivo Andriamanampy : 2-0 (21/17-21/17).

Série C

Toky Razafindrakoto Saint-Joseph bat Ny Hasina Rakotonanahary : Sporting Club Itaosy : 2-1 (24/22-22/20 et 21/19).

Vétéran

Zo Rakotomalala Antsirabe bat Lanto Andriantsalama Mb2all : 2-0 (21/18 -21/15).

Dames

Série B

Lalicia Rasolonoelina BaoBad bat Sahondra Rasolonoelina BaoBad : 2-1 (16/21-21/13-21/18)

Série C

Tsiory Andriamampianina Lycée Catholique Saint-Michel Itaosy bat Stéphanie Razafimahatratra Saint –Joseph : 2-0 (21/15-21/13)

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Affaire 73,5 kg d’or : Procès des 3 passeurs ce jour en Afrique du Sud :

Journée décisive pour le dénouement de l’affaire des 73,5 kg d’or saisis par le service des douanes sud-africaines.

En effet, sauf changement de dernière minute, le procès des trois passeurs malgaches, à savoir Mahamodo, Anjaranantenaina Heriniaina et Regasy Francis Deliot, interpellés à l’aéroport international O.R Tambo de Johannesburg le 31 décembre 2020, aura lieu ce jour. Initialement prévu se dérouler le 2 janvier, le procès a connu un premier report. Les trois trafiquants vont donc comparaître au Kempton Park Magistrate’s Court ce jour. D’après les informations, des avocats auraient été engagés pour les représenter lors de cette comparution. Leur sort va être définitivement fixé. A moins que la Justice sud-africaine ne décide d’un second report. Jusqu’ici, les autorités du pays de Mandela n’ont donné aucune suite à la demande d’extradition de ces trois personnes et de rapatriement de ces lingots d’or. Dès le début de cette affaire, le gouvernement Malagasy a mené une démarche à la fois diplomatique et juridique dans ce sens. Mais pour l’heure, aucune réponse officielle de la part des autorités sud-africaines. La question est de savoir si ce silence ne vaut pas refus. L’on aura la réponse à cette question à l’issue du procès de ce jour à Jobourg. En effet, si la Justice locale décide de condamner les trois passeurs, l’affaire deviendra difficile pour Madagascar car cela veut dire qu’ils vont purger leur peine en Afrique du Sud. Il sera difficile par la suite pour la Justice Malagasy de juger des prévenus qui ont déjà été condamnés dans un autre pays. Pour ce qui est de la question du rapatriement des 73,5kg d’or, les négociations vont être menées sur le terrain diplomatique. Il ne faut donc pas s’attendre à ce qu’une décision y afférente soit prise durant le procès de ce jour. Quoiqu’il en soit, l’on peut affirmer que la Justice et les autorités de la Nation arc-en-ciel ont déjà eu un long moment de réflexion avant de se prononcer sur le sujet.

Rapprochements judiciaires. Côté Malagasy, l’enquête avance à vitesse grand V. Pas plus tard que vendredi dernier, la Gendarmerie nationale a sorti un avis de recherche contre 7 personnes soupçonnées d’être impliquées dans cette affaire. Il s’agit de Andriafendrianana Amstrong, Saady Fanohizana, Ben Hassan Salimo, Mahamodo Saïd, Azaly Failaza Pacheco, Toky Nathan alias Teddy, ainsi que Andrianantenainambinintsoa Pierre Stenny. Selon l’avis de recherche établi par le service des fichiers et des rapprochements judiciaires au niveau de la Gendarmerie nationale au Toby Ratsimandrava, ils sont recherchés pour leur implication dans l’affaire de mise en circulation à titre gratuit, de substances minérales avec des pièces justificatives sciemment établies de façon inexacte, faux et usage de faux en écriture publique, bénéficiaire d’abus de fonction, corruption active, corruption passive, délit de contrebande par aéronef, non-respect des obligations de rapatriement des devises, acte d’exploitation de substances minérales et mise en circulation à titre gratuit des substances minérales. Pour le moment, ces six hommes et une femme restent introuvables. Faut-il rappeler qu’actuellement, une dizaine de personnes ont déjà été placées sous mandat de dépôt à Tsiafahy et Antanimora dans le cadre de cette affaire. En tout cas, si l’on se réfère aux chefs d’inculpation qui pèsent à leur encontre, ces individus risquent gros dans cette affaire. Histoire à suivre.

Davis R

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Bongatsara-RN7 : Un adolescent de 17 ans tué dans la collision entre un camion et une 4X4.

Encore de l’imprudence des chauffeurs. Vendredi vers 14 heures 30 minutes, un grave accident a eu lieu sur la RN7, soit au niveau de la commune Bongatsara, district Antananarivo-Atsimondrano. Le drame s’est produit dans le village appelé antanambao. Un jeune homme de 17 ans a perdu la vie après avoir été percuté par une voiture Toyota 4X4. Selon l’information, cette voiture, qui était en direction vers Ambatofotsy, a heurté le jeune homme qui était assis sur le trottoir installé à 1,5 mètre de la chaussée présentant un virage masqué après avoir tenté d’éviter la collision avec un camion venu en sens inverse et faisant un dépassement dans ce virage dangereux. Dangereux parce que cette portion de route est une montée. En effet, le chauffeur de la 4X4 n’aurait aperçu ce camion que lorsque celui-ci a surgi devant lui. Surpris, son réflexe était de braquer sa voiture vers le côté gauche de la route où il a fauché la victime. Mais, cela n’a pas empêché le camion de la percuter. Le choc a fortement endommagé la partie avant droite de la voiture. Avisés de cet accident, des gendarmes de la brigade d’Andoharanofotsy et le médecin du CSB2 de Bongatsara se sont dépêchés sur les lieux pour constater les faits. Puisqu’il s’agit d’un accident mortel, le chauffeur de la 4X4 a été arrêté et conduit à la brigade d’Andoharanofotsy pour la continuité de l’enquête. Placé en garde à vue depuis vendredi, il doit être déféré au Parquet du Tribunal Anosy ce jour. Le corps du défunt est déjà remis à la famille éplorée.

T.M.

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Barea : Abel Anicet touche le salaire le plus élevé

Le capitaine des Barea Abel Anicet, détient la pole position parmi les footballeurs malgaches les mieux payés. Son salaire n’a jamais été révélé. Toutefois, un joueur du même calibre et du même poste que lui, pourrait toucher jusqu’à 105 000 euros par mois. Abel Anicet aurait dû être le footballeur malgache le mieux payé. Il touche à peu près cette somme, hors prime, c’est-à-dire que son salaire annuel est estimé à 1 260 millions €. Il n’est pas capitaine des Barea pour rien. Abel Anicet a donné 40 millions d’ariary de sa poche pour soutenir plusieurs secteurs dans la lutte contre la Covid-19. Jérémy Morel tient la deuxième place lorsqu’il jouait encore au Stade Rennais. Il gagne 100 000 euros par mois durant la saison 2019-2020.

Barea

Dimitry Caloin, signe au Fc Fleury

Sans club depuis son départ du FC Villefranche, Dimitry Caloin signe avec le FC Fleury. Il jouera aux côtés de ses compatriotes Marco Bakary, Zotsara Randriambololona et William Gros jusqu’à la fin de la saison. Ce milieu de terrain grand de 1m93 pourrait tenir sa place pour les prochains matchs des Barea. « Je suis très content de rejoindre le très ambitieux club de Fleury. Ça fait plusieurs saisons que je suis en contact avec le Président du club, Pascal Bovis, et je le remercie pour sa confiance. Je tiens également à remercier tous les joueurs et le staff pour leur accueil. J’espère aider le club à atteindre ses objectifs rapidement. À très vite sur les terrains ! », a-t-il annoncé. Dimitry Caloin a honoré sa première sélection avec les Barea en 2017. Il a été convoqué dix-sept fois en sélection et a pris part à sept rencontres officielles dont les matchs des Barea à la CAN 2019.

Recueillis par Manjato Razafy

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Mpitandro filaminana : « Mila hery am-panahy hoentina miady »

Tsy ny hery ara-batana irery ihany no ilaina entina miaro ny vahoaka sy ny fananany fa ilaina dia ilaina tokoa ny « hery am-panahy », araka ny nambaran’ireo tompon’andraikitra ambony miandraikitra ireo mpitandro filaminana telo lafy nandritra ny fanantantarehana ny fotoam-pivavahana iraisam-pinoana omaly tetsy amin’ny Chapelle Betongolo. « Mifahara ary ka sikino fahamarinana amin’ny fehinkibonareo, ary mitafia ny rariny ho fiarovan-tratra » Efesiana 6-14. Izay Teny izay no nentina nifankaherezan’ny rehetra fa indrindra fa ho fangataham-pitahiana ho an’ireo mpitandro filaminana, izay azo lazaina fa eny am-bavan’ady isan’andro. « Nandalo taon-tsarotra tokoa ny firenentsika tamin’iny taona lasa iny ary maro ny ady natrehin’ireo mpitandro ny filaminana, izay tena mihatra aman’aina tokoa, ka mila mametraka ity taona vaovao ity eo ambany fahasoavan’Andriamanitra isika », hoy ny Minisitry ny Fiarovam-pirenena raha nandray fitenenana. Ilaina ihany koa ny firahalahiana eo anivon’ny samy mpitandro filaminana, raha ny nambara hatrany, ary irariana ny mba hitohizan’izany hatrany hatrany. Tonga nanatrika ity fotoam-bavaka ity moa ny Minisitry ny Fiarovam-pirenena, ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandary ary ny Minisitry ny Filaminam-bahoaka.

m.L

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Faritra Itasy : Hofanina mamboatra sy mametaka pavé ny tanora

Natomboka ny 28 janoary 2021 teo ny fanofanana amin’ny fanamboarana pavé sy fametahana izany eny amin’ny lalana. Tetikasa iarahan’ny governoran’ny faritra Ittasy sy ny fitaleavam-paritry ny Fampianarana tekinika sy Fanofanana araka asa (DRETFP) ity fanofanana ity, ka maimaim-poana ny fanarahana izany. Ny tanjona dia  hanatanterahana ny velirano faha-4 sy faha-11 nataon’ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina. Kendrena amin’izany ny fampitomboana ny fahaiza-manaon’izy ireo hahafahany miroso amin’ny sehatr’asa sy mandray andraikitra amin’ny fampandrosoana eny ifotony.  Rehefa vita ny fiofanana dia havondrona ao anaty fikambanana izy ireo ary omena toerana hotrandrahany, ka afaka mamatsy pavé an’ireo orinasa manamboatra lalana aty amin’ny faritra, na hiara-miasa amin’ny kaominina misy azy amin’ny fanamboarana pavé ny lalana araka izay hifanarahany. Afaka ihany koa miara-miasa amin’ny faritra, ka HIMO no endrik’izany. Tsy maintsy hanara-penitra ny fotodrafitrasa ka ny faritra no manao ny « terrassement » ny lalana hatao pave sy ny « compactage » rehefa tafapetraka izany ary manara-maso mitohy ny fanatanterahana ny asa. Hitohy mandavan-taona ny fanofanana izay hitatra amin’ny fandraisana ireo voafonja ao aoriana kely ao mba hanamorana ny fiverenan’izy ireo eny amin’ny fiaraha-monina rehefa vita ny saziny.

Nangonin’i T.M.

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Fasan’ny karàna : Nifampitifitra ny polisy sy ny jiolahy, telo no maty

Teo am-panomanana fandrobàna toeram-pivarotan-kena teo amin’ny manodidina an’Anosizato, fantatra amin’ny hoe « fasan’ny karàna », no tonga tampoka ny polisy misahana ny ady amin’ny jiolahy (SAG). Ny alin’ny zoma no nisian’ity tranga ity. Olona folo izy ireo no nivondrona tao anatin’ny andian-jiolahy ary nisy basy teny amin’ireo olon-dratsy ireo, raha araka ny fizaram-baovaon’ny polisy. Tsy nisalasala nampiasa ny fitaovam-piadiana izy ireo raha vao nahatsikaritra ny fahatongavan’ny mpitandro ny filaminana. Teo ary dia raikitra ny fifampitifirana. Nihorohoro Anosizato sy ny manodidina satria nanakoako ny feom-basy. Samy nifanontany ny zava-nisy an-telefaonina izay nifankahafantatra ary tao koa ny nizara izay fantany tamin’ny tambajotra sosialy. Olona telo tamin’ireo andian-jiolahy no lavo ary tsy nisy naninona kosa ny avy amin’ny polisy. Avy tamin’ny fampitam-baovaon’ity vondron’ny mpitandro ny filaminana ity no nanazavana fa hampiasa ny heriny hatrany ny polisy manoloana ireo jiolahy mpandroba izay vonona ny hamono olona. Basy roa sy bala maromaro no sarona tamin’ireo jiolahy lavo.

D.R

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Football Pro League : CS Disciple enfonce le 3FB

La descente en enfer se poursuit pour le 3FB qui encaisse sa quatrième défaite en autant de sorties. Cette fois, ce fut au tour du CSDFC de lui infliger une raclée sur le score 3 à 1. Le club de Betafo est invaincu en deux matches après être allé chercher le nul, 1 à 1, à Ampasambazaha avec le Zanakala. Comme il a encore deux matches en retard dans ce groupe, Disciple peut nourrir des ambitions justifiées tout comme l’AS Adema qui a battu, hier, au By Pass, l’Uscafoot par 1 à 0. Onja marquait l’unique but de la partie à la 55ème minute. Dans le match phare de cette quatrième journée, le COSFA a dû s’employer pour revenir au score en marquant par Moma (90ème), Five FC avait marqué très tôt par Veve (5ème). Cet ancien de Fosa a réalisé des merveilles avec le Five FC en se hissant à la première place des buteurs.

Clément RABARY

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Revendications des paramédicaux : Le bafouement de la liberté syndicale pointé du doigt

Les forces de l’ordre ont quadrillé les lieux très tôt dans la matinée. (PHOTO PRINCY)

La grogne monte chez les syndicalistes. Le syndicat des infirmiers et des sages-femmes de Madagascar (SISFM) avait prévu de rencontrer la presse dans l’enceinte du centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA) samedi dernier à 9 heures mais elle n’a pas pu avoir lieu. Très tôt dans la matinée, un camion et deux 4X4 pick-up des forces de l’ordre ont été aperçus dans les parages et cet établissement hospitalier a été également quadrillé par leurs éléments. Malgré cette démonstration de force, les membres du SISFM présents sur place ont tout de même tenté de rentrer mais leurs efforts ont été vains. Les responsables devant le portail du CHU JRA ont également empêché les journalistes d’y entrer à condition de présenter une autorisation du directeur de cet établissement mais après une négociation, le problème a été vite résolu. « Ce n’est pas du tout une manifestation que nous avons voulu faire mais un compte-rendu de notre rencontre avec le ministre de la Santé. Il est tout à fait de notre droit de faire ce compte-rendu dans l’enceinte de cet hôpital qui, rappelons-le, c’est aussi notre lieu de travail », s’indigne Jerisoa Ralibera , président du SISFM

Les réactions n’ont pas tardé à affluer sur les réseaux sociaux après cet « incident » . Le président du syndicat des médecins fonctionnaires, Abel Ranaivoson, a condamné la violation de la liberté syndicale ainsi que l’intimidation des syndicats par les forces de l’ordre. La coalition « randrana sendikaly » a aussi exprimé son indignation face à cette situation. Tout en sachant que Jerisoa Ralibera n’a pas pu rejoindre ses collègues au CHU JRA à ce moment-là car il a été auditionné à la brigade de la gendarmerie de Sabotsy Namehana. « J’ai sollicité mes collègues à se rendre au CHU JRA pour entendre ce compte-rendu. Mais juste après cette publication sur facebook, vers 7 heures, quatre éléments armés m’ont invité à les suivre pour une enquête concernant un accident matériel à Analakely en prétendant que j’étais en délit de fuite » , se désole-t-il.

Narindra Rakotobe

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Football Pro League : Une victoire dans la douleur pour Fosa !

Fosa Juniors a battu Tia Kitra par 1 but à 0.

Le public du stade de Barikadimy, à Toamasina, n’en revenait pas sur ce coup du sort qui s’acharne sur Tia Kitra, auteur d’un match presque parfait et perdu durant les arrêts de jeu.

Fosa Juniors s’est imposé par un but, hier, devant Tia Kitra pourtant soutenu par un public logiquement chauvin. Un vrai coup de massue car Jean Yves marquait le but de la victoire à 90mn + 2. L’arbitre tamatavien aurait pu siffler la fin du match bien avant sans que personne ne trouve à redire mais il est allé au bout de ce qui aurait pu être un calvaire pour ces Majungais devenus méconnaissables. Sur l’ensemble de la rencontre en effet, la possession était tamatavienne. Mais entre dominer et marquer, il y a une grosse différence car à aucun, le seul attaquant de pointe Stephan n’arrivait pas à cadrer ses tirs. Le but du Fosa était d’ailleurs à une mauvaise consigne car obligeant l’un des meilleurs joueurs sur le terrain, notamment Meulin, à monter d’un cran. L’ancien pensionnaire de l’Académie Ny Antsika se révélait pourtant dans l’axe en anéantissant les velléités offensives du Fosa. Et profitant de son absence, Jean Yves a tenté sa chance en dribblant son adversaire direct avant d’ajuster un tir croisé à ras de terre. Le ciel est tombé sur la tête de Tia Kitra dont l’objectif n’est plus de trouver dans le dernier carré de cette Orange Pro League mais bien de tout faire pour se maintenir. “ Ce ne sera pas facile mais nous allons tout faire pour y parvenir ”, a confié après coup le président de Tia Kitra, Laurent Randrianirina. Comme il ne manquait pas grand-chose pour en faire une équipe compétitive, on s’attend à voir ces protégés de Alison Jean remonter la pente.

Clément RABARY

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Reboisement : En voie d’être une affaire nationale

L’équipe du MEDD lors du reboisement de vendredi dernier.

La campagne de reboisement de cette année est bien lancée. D’un côté à l’autre du pays, des actions sont menées par les parties prenantes.

«Le district d’Ankazobe devient la capitale du reboisement à Madagascar». C’est ce qui a été avancé lors d’une opération de reboisement initiée par le ministère de l’Environnement et du Développement durable le 30 janvier dernier. Une action menée à Manankazo, durant laquelle 4 000 jeunes plants d’acacia ont été mis en terre. Une action double qui consiste à renforcer les efforts menés par le ministère mais également un renouvellement d’une ambition de redonner sa verdure à la Grande Île. L’opération menée vendredi dernier a permis aux responsables auprès du MEDD d’effectuer une évaluation sommaire des jeunes plants boisés, à Firazanana dans le même district, l’année dernière et de remplacer ceux qui n’ont pas poussé. Ainsi, le reboisement de l’année dernière aurait eu un taux de réussite de 85% si l’on se réfère au ministère de tutelle.

Abandon. Le ministère de l’Environnement et du Développement durable et ses partenaires entendent améliorer les techniques et la qualité du reboisement à Madagascar. Du côté de Manankazo par exemple, l’on serait en phase de remplacer la matière plastique, les sachets contenant les jeunes plants, par des écorces de bananier. Ces dernières en plus d’être naturelles se dissolvent rapidement contrairement aux plastiques. Toujours dans cet esprit d’amélioration de la qualité du reboisement, des observateurs avancent l’idée de prioriser les plantes autochtones et typiquement malgaches ou encore des arbres fruitiers et d’en finir avec les acacias. «Il serait malheureux si en 2050, nous parvenions finalement à redonner sa verdure au pays mais que l’on ne retrouvera que des acacia et des pins», interpelle le Pr Jonah Ratsimbazafy, président de la société internationale de la primatologie (IPS). Les plantes autochtones et endémiques, en plus de contribuer aux richesses naturelles de la Grande Île, font également partie de son identité. Cette priorisation des plantes autochtones, les habitants de l’Androy la partagent lorsqu’il s’agit de reboiser dans cette partie du pays. «L’on reboise et c’est une initiative louable. Par ailleurs, outre les acacias qui poussent vite, il faut l’admettre, il serait préférable d’opter pour les plantes autochtones qui font de l’Androy, l’Androy».

José Belalahy

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Exposition : Le valiha investit la bibliothèque nationale

Le valiha est l’instrument de prédilection de Rajery et de Justin Valiha, deux grandes figures de la musique malgache.

Sur initiative du ministère de la Communication et de la Culture, une exposition sur le Valiha, la cithare malgache, se tiendra à la bibliothèque nationale Anosy durant trois jours, les 3, 4 et 5 février 2021. Le but est de faire connaître un peu plus au public cet instrument très utilisé dans la musique malgache. Ainsi, divers types de valiha seront exposés dans la salle David Jaomanoro. En outre, une conférence-débat animée par l’expert Ratovo Valiha aura également lieu le premier jour, c’est-à-dire le mercredi 3 février 2021 à partir de 14 heures 30 dans la salle Dox.

Programme. Outre cette exposition sur le valiha, le programme de la bibliothèque nationale est assez rempli pour ce mois de février. Le 10 et le 12 février, c’est la poésie qui sera à l’honneur, notamment avec un événement baptisé « Te… » et un autre dédié au slam. La semaine suivante, Poetawebs parlera de la carrière et de la vie du poète Rado dans la salle Dox, suivi par la lecture du conte « Fihaonan-dRakemba sy ny ankizy » le 19 février. Et durant la dernière semaine, les écrivains Ranoe, Sunny, Vahela, et Rapandry présenteront « Dorehitra » aux intéressés le mercredi 24 février.

En attendant, il convient de noter que la bibliothèque de lecture publique est en accès libre au public tous les jours.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Dahalo : Réseaux protégés par une mafia en col blanc

En général, les troupeaux à destination de la région Analamanga sont normalement déjà en règle.

Le trafic de bovidés est une lutte de longue haleine. D’ailleurs les réseaux de complicité font proliférer les vols de zébus. Malgré les dispositions prises par les tenants du pouvoir, ces bandits de grand chemin font toujours parler d’eux.

Le phénomène Dahalo est devenu presque un lot quotidien en milieu rural. C’est devenu même une corruption de haut vol. Selon le magazine d’investigation « Trandraka », « c’est la traque de ces Dahalo en col blanc qui pose un grand problème à l’Etat. On s’interroge si les dirigeants ont une volonté réelle de mettre un terme à ce fléau qui est une des principales sources de la paupérisation de la population en zone rurale. Il n’est pas rare que des Dahalo, pourtant pris en flagrant délit en pleine action, soient libérés au bout de quelques semaines, voire quelques jours ». De ce fait, on a l’impression qu’il existe des réseaux protégés par une mafia en col blanc.

Filières. Jusqu’ici, aucune véritable enquête ni procès n’a eu lieu pour coincer ces bandits de grand chemin alors que l’existence de ces derniers régulièrement arrêtés vivants auraient pu permettre de remonter les filières. Selon le magazine d’investigation, « parfois, les affaires sont tout simplement classées sans suite sous la pression ». Et d’enchaîner qu’ « en 2019 à Ikalamavony, par exemple, un civil était surpris en possession d’une grosse quantité d’armes alors qu’il venait d’en prendre possession au stationnement de la ville. Une des balles était tombée du sac dans le bus et l’homme l’avait ramassée au vu et au su de tout le monde. L’individu est une personne bien connue dans cette localité mais les forces de l’ordre n’ont jamais ouvert une enquête sur l’origine de la marchandise illégale qu’il transportait. L’affaire est restée sans suite ». C’est ce qui explique tout.

Activités économiques. L’existence de ce genre de situation finit par décourager la population à s’impliquer dans la lutte contre les Dahalo et dans la pratique de leurs activités économiques. Elle est en grande partie à l’origine de l’exode rural. D’autres décident de se procurer des armes pour assurer leur propre protection et il n’est pas rare qu’ils finissent à leur tour par devenir eux-mêmes des Dahalo. C’est le cas d’un ancien chef des bandits sis à Akadimirary, commune Ambalakindresy , district d’Ambohimahasoa qui affirme même avoir débuté ses activités de Dahalo en 2004 en utilisant des lance-pierres et des bêches. Toujours d’après « Trandraka », « je suis ensuite entré au sein de l’équipe du Jama qui assurait la sécurité du village. J’avais commencé par louer une arme et des munitions avant de décider d’en acheter. C’est un chef de la gendarmerie qui me l’avait vendu », avait-il témoigné, sans manifester la moindre gêne.

Plan de guerre. Lorsque les Dahalo partent avec un troupeau de zébus après une attaque, les vraies difficultés vont commencer pour eux puisqu’ils savent qu’ils vont être poursuivis par les propriétaires et probablement par les forces armées. Rien n’est donc laissé au hasard pour ces bandits puisqu’ils doivent mettre en place un véritable plan de guerre, de défense et même de riposte. Lorsque les zébus débarquent dans les abattoirs d’Anosizato ou d’Akadindratombo, ils sont déjà blanchis avec des fiches individuelles de bovidé en règle. Tout cela nécessite un réseau de complicité à tous les niveaux, sur les terrains mais également et surtout dans les bureaux avec c’est ce qu’on qualifie de bandits à col blanc. Toujours est-il que les régions et les communes sont pointées du doigt comme étant les plus impliquées dans le réseau de blanchiment des zébus volés. Selon la loi, elles sont les seules entités à pouvoir acheter et retirer les fiches individuelles de bovidés auprès de l’imprimerie nationale. C’est pour dire que rien n’est laissé au hasard.

Recueillis par Dominique R.

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Propriété industrielle : Bilan positif malgré la crise sanitaire

Lalaina Priscilla Andrianarivo, nouveau DG de l’OMAPI.

Certifié ISO 9001-2015 depuis septembre 2019, l’Office Malgache de la Propriété Industrielle (OMAPI) figure parmi les organismes publics les plus performants à Madagascar.

 

Efficace. En dépit du contexte difficile né de la situation de crise sanitaire en 2020 la continuité de l’administration de la propriété industrielle a été assurée pleinement par l’OMAPI. L’efficacité de la stratégie de bonne gouvernance adoptée dans ce domaine, en l’occurrence l’optimisation de la démarche qualité que l’OMAPI continue de poursuivre après sa certification en ISO 9001 est pour beaucoup dans ce succès de cet organisme dirigé actuellement par une femme.

Plan de contingence

Un bilan 2020 plutôt positif qui se traduit notamment par un nombre record de documents traités. En matière de titres de propriété industrielle, l’OMAPI a traité en 2020, 3139 demandes. Dont entre autres, 27 brevets d’invention, 1977 marques, 972 renouvellements de marque, 220 dessins et modèles, 25 noms commerciaux…Sur ces demandes, au total 3044 ont fait l’objet d’une délivrance de titre de propriété industrielle. L’élaboration d’un plan de contingence a été notamment à l’origine de cette efficacité. Bien qu’établi en raison de la pandémie de Covid-19, ce plan de contingence est devenu un document dynamique qui sera actualisé et adaptée à toute situation exceptionnelle qui pourrait avoir un impact sur l’accomplissement des missions de l’OMAPI, et permet de s’assurer une proactivité de l’office et la continuité de ses missions. En tout cas, l’OMAPI a déployé ses efforts dans l’atteinte des objectifs qui ont été fixés pour l’année 2020, en dépit des circonstances. Alignées au plan d’émergence de Madagascar, essentiellement aux priorités du ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat qui assure sa tutelle technique, les activités entreprises et les réalisations de l’OMAPI ont une nouvelle fois démontré le rôle important de la propriété industrielle dans l’industrialisation et la croissance économique de notre pays.

Réunions virtuelles

L’OMAPI a par ailleurs tiré profit de l’émergence des réunions virtuelles imposées par la pandémie. Il a ainsi pu participer à divers échanges et autres évènements qui ont été organisés sous forme virtuelle, et a par la même occasion optimisé ses ressources matérielles pour ce faire. Dans le cadre du renforcement des capacités de son personnel, par exemple, l’office a pu participer à des cours de formation sur les marques organisés en ligne à partir du siège de l’OMPIC à Casablanca, Maroc du 6 au 10 juillet 2020. Un webinaire sous le thème « Système de Management de la PI : Création et mise en place d’une structure institutionnelle de management de la PI ; Management d’une structure de valorisation/de transfert de technologie », a également été organisé le 27 octobre 2020. Il y a aussi eu le « Training cours on patent examination », organisé en ligne du 1er au 11 décembre 2020. Avant le confinement en mars 2020, l’OMAPI a notamment organisé une réunion préparatoire relative à la mise en œuvre de la démarche de labellisation (18 mars 2020), et a participé à la publication de la 4éme édition du baromètre de l’industrialisation de Madagascar. Après le confinement, l’office a eu notamment à son actif, la mise en place de la plateforme en ligne EDBM-OMAP, et la formation sur les propriétés industrielles, la promotion et le développement du Centre d’Appui à la Technologie et à l’Innovation (CATI) à l’endroit de l’institut supérieur de la Technologie d’Antsiranana. A cela s’ajoutent la première réunion de la zone de libre échange continentale africaine (Zlecaf), du groupe de travail technique sur les droits de propriété intellectuelle (20 novembre 2020) ; la journée de l’industrialisation en Afrique (21 Novembre 2020)… Sur le plan international, l’année 2020 a été notamment marquée par la visite au mois de février de Hichem Boutabba, expert régional de l’Organisation Mondiale de la Propriété Industrielle (OMPI) dans le cadre de la numérisation de la collection documentaire de l’OMAPI. Ou encore la participation à la 61ème série de réunions des assemblées des Etats membres de l’OMPI du 21 au 25 septembre 2020. Ainsi qu’à de nombreux événements d’envergure régionale et internationale.

Zanaka an-trano

L’année 2020 aura également été pour l’OMAPI, marquée par le départ de l’ancien Directeur Général Christian Claude Ravoaraharison. L’homme qui a grandement contribué à l’essor de cet organisme est en effet parti aux Etats-Unis pour des raisons familiales et professionnelles. Ce qui n’empêche pour autant pas la maison OMAPI d’être bien gardée sous la direction d’une nouvelle dirigeante. Nommée Directrice Générale de l’OMAPI en juillet 2020, Lalaina Priscilla Andrianarivo est en fait une « zanaka an-trano » de l’OMAPI pour y avoir débuté sa carrière professionnelle en 2006. Diplômée d’un Master in Business Administration (MBA) de l’INSCAE, elle a en effet débuté au sein de l’OMAPI en tant qu’assistante administrative et financière. Depuis, elle a gravi tous les échelons en occupant respectivement les postes de responsable administratif et financier, directeur administratif et financier, directeur de l’administration de la propriété industrielle. La démarche qualité n’a pas de secret pour la nouvelle DG qui a grandement contribué au processus de certification ISO 9001 – 2015. A 36 ans, Lalaina Priscilla Andrianarivo est le plus jeune Directeur Général de l’histoire de l’OMAPI. La force de la jeunesse.

R.Edmond

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Mbetoa Heke : L’Androy a suscité la curiosité des Tananariviens

La danse est indissociable de la région Androy.

Mbetoa Heke, l’événement organisé par le ministère de la Culture s’est tenu du vendredi 29 au samedi 30 janvier 2021 dans la cour de l’ORTM à Anosy.

Cette manifestation culturelle avait pour but de présenter la richesse culturelle de la région Androy aux habitants de la capitale. Et le bilan était plutôt positif vu que jeunes comme adultes, curieux de connaître la particularité de cette région du Sud sont venus sur les lieux durant les deux jours. Lors de son discours d’ouverture, la ministre, Lalatiana Andriatongarivo a expliqué : « Cet événement fait partie du programme Iray Ihany Isika du ministère, dont le but est de favoriser les échanges culturels entre les malgaches. Notre pays est riche culturellement. Malheureusement, les cultures d’ailleurs s’échangent mieux que les nôtres. C’est dans cette optique que nous avons décidé de faire la promotion de nos diversités culturelles, levier de développement incontestable. Les mentalités doivent évoluer, surtout vis-à-vis de notre culture. La diversité ne devrait pas diviser, c’est une richesse ! ». Ce Mbetoa Heke n’est donc que le lancement, d’autres régions seront mises à l’honneur prochainement.

Tout de l’Androy. Durant les deux jours consacrés à l’Androy, les habitants de la capitale ont pu découvrir les coutumes, la gastronomie, le code vestimentaire, la musique, l’artisanat ou encore la danse qui font la particularité de l’Androy. Un événement auquel l’accès était gratuit. Outre les nombreux représentants du ministère de la Communication et de la Culture présents sur place, le député du district d’Ambovombe était, lui aussi, présent à ce Mbetoa Heke avec d’autres membres des associations issues de la région Androy.

Anja RANDRIAMAHEFA