Les actualités à Madagascar du Samedi 01 Février 2020

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Enseignement : De nouvelles matières dans le programme scolaire

Aucun changement significatif n’a été apporté au programme scolaire ou programme d’études malgaches depuis 1996. Une situation qui est sur le point de changer avec la mise en place du plan sectoriel de l’éducation. Lors d’un entretien avec un responsable auprès du ministère de l’Éducation nationale et de l’enseignement technique et professionnelle l’intégration de nouvelles matières dans le programme scolaire serait en phase de gestation actuellement. Parmi les nouveaux modules qui seront disponibles dans le programme scolaire de l’éducation fondamentale, on peut citer, entre autres, l’éducation et le développement durable, l’éducation financière, le monde du travail ou encore l’éducation à la vie en harmonie. Ce projet est le fruit de recherches menées conjointement par des experts nationaux et internationaux, dans le dessein d’améliorer la qualité de l’éducation et de renforcer les compétences des enfants malgaches.

Lorsque le nouveau programme sera effectif, les enseignants seront formés au sein de l’Institut national de formation professionnelle (INFP) afin qu’ils puissent être en mesure d’enseigner les nouvelles matières aux élèves. À noter que la mise en place de ce nouveau programme nécessite une réflexion approfondie en fonction des réels besoins des enfants à Madagascar. La cohérence des programmes pour chaque niveau est, par exemple, étudiée minutieusement. En ce moment, la classe de seconde applique déjà un nouveau programme scolaire. Enfin, en ce qui concerne l’état d’avancement de l’élaboration du nouveau programme pour l’éducation fondamentale, il est presque terminé. « Cela devrait être fait au mois d’avril si tout se passe comme prévu, et il sera expérimenté lors de la prochaine année scolaire », nous a confié la source auprès du ministère de l’Éducation nationale et de l’enseignement technique et professionnelle.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Diplomatie. : Renforcement de la coopération franco-malgache

L’Ambassadeur de France souhaite une coopération renforcée entre Madagascar et la France.

Valse Diplomatique, hier, au ministère des Affaires étrangères à Anosy. En effet, le nouveau ministre des Affaires étrangères, le Dr. Djacoba Liva Tehindrazanarivelo, a reçu trois diplomates à cette occasion. 

Il s’agit notamment de l’Ambassadeur de France, de l’Ambassadeur de l’Inde, et de l’Ambassadeur de Chine. Lors de cette rencontre, l’Ambassadeur de France et le ministre des Affaires étrangères ont effectué un tour d’horizon des relations bilatérales entre Madagascar  et la France, tout en se projetant sur les différents axes de coopération à renforcer. « J’ai été très heureux d’avoir cette première rencontre avec Monsieur le Ministre des Affaires étrangères. C’était pour moi l’occasion de lui présenter avant tout toutes mes félicitations pour sa nomination, et de lui adresser tous nos vœux de succès dans sa mission. La France va bien sûr continuer à entretenir une relation de confiance avec le ministère des Affaires étrangères de Madagascar, car nous avons beaucoup de dossiers et de coopérations en cours », a indiqué l’Ambassadeur de France à l’issue de la rencontre. 

Partenariat. L’Ambassadeur de l’Inde a également procédé à une visite de courtoisie auprès du nouveau ministre des Affaires étrangères. Outre les félicitations d’usage pour le ministre des Affaires étrangères, le diplomate indien a également mis en avant les bonnes relations anciennes et durables entre l’Inde et Madagascar, ainsi que le nouveau partenariat que les dirigeants des deux pays souhaitent mettre en œuvre. Madagascar et l’Inde partagent en effet divers domaines de coopération et d’intérêts mutuels, tels que la diplomatie, l’agriculture, la santé, la défense ou encore le tourisme. Tels ont ainsi été les objets de la rencontre entre le chef de la diplomatie malgache, Dr. Djacoba Liva Tehindrazanarivelo, et l’Ambassadeur de l’Inde, Abhay Kumar, hier après-midi à Anosy.

Projets. Quant à l’Ambassadeur de Chine à Madagascar, Yang Xiaorong, elle a notamment déclaré que « la Chine soutient fermement le développement de Madagascar et compte bien travailler avec le ministère des Affaires étrangères pour renforcer davantage cette coopération gagnant-gagnant ». L’occasion d’évoquer différents sujets de coopération. Selon l’Ambassadeur de Chine, il existe plusieurs grands projets en cours actuellement entre les deux pays. Ces projets touchent entre autres la construction de routes ou encore la modernisation des réseaux de télécommunication.

Recueillis par Dominique R. 

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Minos Vardas ou la dernière tragédie style Grèce antique grecque de Taloumis Panayotis

Décidément, 2020 ne sera pas un bon millésime pour la communauté d'origine grecque à Madagascar. En effet, en ce moment même, un malgacho-franco-grec croupit dans la prison d'Antanimora grâce à la dernière tragédie style antiquité grecque de Taloumis. Comment Minos Vardas, puisque c'est de lui qu'il s'agit, a-t-il atterri là, qui n'est que la dernière victime d'un processus et d'une procédure qui ne doivent plus avoir leur raison d'être sous le Président Andry Rajaoelina. Surtout que le ministre de la Justice, Jacques Randrianasolo, vient d'être remplacé par un homme censé faire régner l'ordre et, surtout, la justice: Johnny Richard Andriamahevarivo.

Histoire d'une affaire commerciale déjà jugée mais rejugée et transformée en affaire pénale grâce à Taloumis Panayotis, parrain franco-grec qui a toujours le bras long.

En 2004, Minos Vardas, 59 ans en cette année 2020, est nommé Directeur d'Exploitation de la société Georges SARELACOS sise à Mahajanga. Ce nom émane du fondateur, grec, déjà décédé. Les activités principales tournent autour de la production de raphia et de la culture des haricots renommés dénommés “black eyes”. En une décennie, l'entreprise est devenue leader dans ces deux domaines. Pour récompenser M. Vardas de ses efforts ayant amené à cette place de choix sur le marché, M. Taloumis, actionnaire majoritaire, lui octroya 15% des actions de la société G. SARELACOS.

Durant l'exercice 2016-2017, enregistre une perte financière cumulée de 4.271.154.107,80 ariary (soit plus de 21 milliards fmg). en tant que Directeur d'Exploitation, l'explication de Minos Vardas a été la suivante : si la société a enregistré cette perte, la principale raison en est -en dehors de la conjoncture économique défavorable et l'instabilité du taux de change de l'époque- que les fonds destinés pour l'achat et la collecte des produits n'ont pas débloqués à temps. Ce qui fait que pour honorer les contrats, la société G. SARELACOS s'est trouvé dans l'obligation d'acheter beaucoup de produits en rajout des stocks initiaux, étant donné que les produits achetés tardivement présentent un rendement qualitatif plus faible que ceux en début de campagne. Par ailleurs, il est bon de connaître le fait suivant : par le passé, sur simple décision de Panayaotis Taloumis, une large partie des bénéfices gagnés par la société G. SARELACOS, a servi à renflouer les caisses des autres sociétés du groupe Taloumis dirigé par lui-même évidemment.

Il est bon de savoir que le Groupe Taloumis est un véritable petite empire composé des sociétés suivantes : TAF (Torréfaction de café et autres produits qu'on voit dans les avions d'Air Madagascar), Soredim (Société de représenation et distribution des marchandises), Sodeam (Fabrication et distribution de boissons alcoolisées et de sirops) , Sodirex (Société de vente de pièces détachées automobiles), concessionnaire de Citroën), ZITAL (Zone immobilière Taloumis), CSM (Compagnie salinière de Madagascar, Triumph Petro (Société d'ingiénierie), MFTP (Malagasy Fishing Tackles Production) et autres Conselmad (Cabinet conseil) et Secamad (Sécurité civile)...

Dans le domaine du Commerce, les paroles ne suffisent pas et il y a bien eu un rapport rédigé par le Commissaire au compte du groupe, concernant cet exercice déficitaire pour 2016-2017. Ce rapport, écrit noir sur blanc et consignant les explications de M. Vardas, n'a signalé aucune irrégularité, aucune anomalie dans la gestion financière de la société G. SARELACOS pour cette période. En clair, cette AG, s'étant tenue le 19 février 2018, au 5è étage de la tour ZITAL (évidemment) à Ankorondrano, a validé à l’unanimité des actionnaires, les comptes déficitaires sans invoquer que la perte est frauduleuse. Ainsi, a-t-il été décidé la continuation de l'exploitation de la société ainsi que l'affectation du résultat déficitaire au poste “Report nouveau”. Mais la méthode Taloumis, traître et sournoise, s'est mise en branle...

A la sortie de cette AG, Minos Vardas est appréhendé par des éléments des forces de l'ordre en civil qui l'intiment à les suivre au commissariat de police sis au village des Jeux Ankorondrano. A ce moment, il n'y avait aucune plainte, aucun mandat d'arrêt ou même d'amener officiel. Par la magie, du ”vola”, le “soit transmis” du Procureur n'a été délivré que le 22 février 2018, soit après une garde-à-vue de 48 heures, qui n'est rien d'autre qu'une arrestation arbitraire par excellence. Une marque de fabrique du pouvoir Hvm/Rajaonarimampianina qui a usé et abusé de la comparution immédiate, grâce à des personnages de pouvoir véreux, au sein de la police et de la justice. Un vrai réseau mafieux. Or, Minos Vardas porte les titres de Chevalier et Officier de l'Ordre national de Madagascar dont il a été honoré en 2008 et en 2017 par les présidents de la république de ces époques. Pour la sphère Taloumis, ce ne sont donc que des médailles de pacotille alors. Une grave entaille aux principes républicains...

Pour les ignorants, ils doivent savoir que lOrdre National Malagasy est destiné à récompenser les personnes qui se sont signalées par d’éminents services rendus à la République de Madagascar. Cette distinctions honorifique récompense des personnes en reconnaissance de leurs mérites personnels et professionnels pour la défense d’une cause, au service d’une collectivité ou dans des domaines particuliers ou pour récompenser des actes de courage ou de dévouement (in loi n° 2016-015 fixant les règles relatives au Conseil de l’Ordre National Malagasy). Par ailleurs, dans sa plainte après le “kidnapping légal”, Taloumis n’a apporté aucune preuve concrète d’un quelconque détournement de fonds.

Mais, malgré toutes ces irrégularités, Minos Vardas a été traduit devant le tribunal de Première instance d'Antananarivo puis placé sous mandat de dépôt à la prison d'Antanimora depuis ce 22 février 2018 là. Il avait été condamné, en première instance donc, à 3 ans d’emprisonnement ferme et au paiement des dommages et intérêts dont le montant correspond exactement à la perte d’exploitation. Étrange, n'est-ce pas? Quels étaient les griefs?

- Avoir, en qualité de Directeur d'exploitation, détourné 344 tonnes de “black eyes” ainsi que la somme de 4.271.154.107,80 ariary;

- Avoir commis un faux et usage de faux en établissant un état financier mensuel relavant un stock avec une altération des chiffres, pour faire croire à état passif ;

- Avoir commis une escroquerie en faisant croire à l'administration générale un état passif afin de se faire délivrer plus de financement auprès des banques. Plus étrange encore lorsqu'on sait que Panayotis Taloumis a le pouvoir de signature pour utiliser ce financement.

Dans le domaine de la justice et du droit, il existe, heureusement, deux procédures qui permettent à un accusé condamné de se défendre: l'appel et la cassation. La procédure de la première démarche a été entamée pour l'avocat de Minos Vardas qui, à mi-juin 2018, a bénéficié d'une liberté provisoire, en attendant le procès en appel. Et là, Taloumis a mis le turbo. Au courant de cette liberté provisoire, Pana (surnom donné au grand manitou de TAF et ZITAL), introduit une nouvelle plainte au même commissariat de police du village des Jeux à Ankorondrano. Elle porte sur une minable histoire de 52.500.000 ariary, somme pourtant incluse dans l'affaire dans laquelle il avait été condamné avec les mêmes chefs d'inculpation. Le même jour -quelle célérité!-, Minos Vardas est de nouveau gardé à vue puis, placé sous mandat de dépôt le 27 juin 2018. Et par la grâce du dieu Vola, le “patriarche” Taloumis a réussi à transformer ce qui était une affaire du domaine du droit commercial en une affaire de droit pénal.

Ayant fait des études de droit, je me rappelle le principe du “non bis in ibidem” dans le domaine pénal. Cette locution latine signifie : «nul ne peut être poursuivi ou puni pénalement à raison des mêmes faits». Pour résumer, ce principe revêt une importance particulière puisqu'il constitue une garantie essentielle pour le prévenu. En effet, il admet que nul ne peut être traduit deux fois devant une juridiction répressive pour des faits identiques. Cette règle est extrêmement importante et possède un caractère d’ordre public: elle doit être soulevée d’office par le juge, même en l’absence de toute contestation de la part du prévenu. Ce qui n'est pas le cas dans la justice à Madagascar avec un parrain qui a un bras aussi long que Panayotis Taloumis. Et je ne parle pas, ici, de cette histoire de remblais du côté d'Ambodivona ne voulant pas (encore) empiéter sur les investigations de mes confrères. Mais j'ai ma petite idée sur cela...

Pour en revenir à Minos Vardas, ce père de famille de 59 ans qui croupit donc en prison depuis sept mois, si le droit était respecté stricto sensu à Madagascar, il n'aurait jamais du être incarcéré une seconde fois. Pire: une demande de jonction des deux affaires, formulée par son avocat, a été rejetée purement et simplement -ce qui est illégale- par le juge en charge de cette deuxième plainte. Arbitraire, vous avez dit arbitraire? Ou, c'est de l'arbitraire à l'état pur. Par ailleurs, son procès en appel - concernant sa condamnation-, prévu le 17 janvier dernier a été renvoyé au 21 février 2020. Pourquoi? Ne cherchons pas la petite bête bien que le “gouverner c'est prévoir” semble être un principe inconnu du côté d'Anosy... En effet, c'est ce 17 janvier 2020 qu'a eu lieu la cérémonie de la rentré judiciaire.

Au train où vont les choses, et Taloumis se vantant d'entretenir des liens avec certaines personnalités politiques malagasy, Minos Vardas, né à Port-Bergé et dont la mère est Malagasy, perd espoir. Et il y a de quoi car son cas n'est pas isolé, face à Taloumis Panayotis qui se la joue “tragédie style antiquité grecque”, avec ruine et désolation. Mais il y a un temps à tout et le temps est venu de révéler à l'opinion public certaines de ses victimes de haut niveau, toutes d'origine grecque. Il n'y a vraiment pas le coeur à rire dans ces tragédies qui ont détruit des vies, sans état d'âme.

Ainsi, à diverses périodes, Panayotis Taloumis s’est attaqué à pratiquement tous ses associés et collaborateurs en usant des mêmes pratiques. Pour vous donné une idée, il a assigné en justice les personnalités suivantes :

- Dimitris Skourtelis, Directeur général de la Société ZITAL qu’il a réussi à faire expulser du territoire malagasy d’une manière incroyable...

- Basile Priovolos, actionnaire dirigeant de la Société Sodeam; aujourd’hui décédé.

- Andreas Loumpardias, Directeur général de la Société Soredim;

- Un Directeur et actionnaire de la Société Sodirex qui a préférer garder l'anonymat;

- M. Christos, Directeur Général de la Société TAF, aujourd’hui décédé...

Il y en a d'autres. Il faut savoir qu'au sein de la communauté grecque à Madagascar, tout se sait, tout se dit... Plusieurs ont été harcelés juridiquement par Taloumis. Et un jour, se lèveront aussi les dizaines de collaborateurs malagasy qui sont passés par la case prison et dont les vies ont été brisées par le même Taloumis qui, en 2007, avait été nommé Conseiller du Commerce extérieur de la France à Madagascar. Au fait, son mandat de trois ans à ce poste stratégique a-t-il été reconduit pour 2020?

Panayotis Taloulis et Henry Rabary-Njaka. Si l'on dit que les grands esprits rencontrent, on dit également : qui se ressemble s'assemble...

Va-t-il aussi m'assigner en justice, en cette ère d'Etat de droit, de justice et de lutte contre la corruption, sujet sur lequel il est passé maître? Bah, la vérité blesse toujours et j'aurai l'occasion de discuter avec Minos Vardas à Antanimora. Mais nous n'en sommes pas là et je ne croirais pas une fraction d'un millième de seconde que le nouveau ministre de la Justice est dans la poche corruptrice taloumisienne... Revenons à notre dernière tragédie style antiquité grecque : après quelques investigations, j'ai compris pourquoi Taloumis s'acharne sur Minos Vardas qui, au début de leur partenariat, n'y avait pas prêté attention. Dans les années 1960, le jeune Taloumis, qui n'était qu'un petit employé à l'époque, fait connaissance avec Jean Vardas, père de Minos et marié à une Malagasy, qui était un très riche producteur de tabac dans la région de Port-Bergé.

Une fois devenu riche, il tend à confirmer que l'argent appelle l'argent et, à 77 ans, ne sait plus s'arrêter. Son objectif est donc très clair: s'accaparer des biens personnels de Minos Vardas, propriétaire d’une importante exploitation agricole héritée de mon père dans cette région de Port-Bergé où il est né. Car, en condamnant et en emprisonnant M. Vardas, Pana le Patriarche aura toutes les latitudes pour saisir abusivement ses biens, de manière... légale. Car, jusqu'à preuve du contraire, Panayotis Taloumis dispose d’un réseau acquis à sa cause au tribunal. Et il semble, jusqu'ici, que rien ne pourra l’empêcher de condamner arbitrairement toute personne dont il a décidé la destruction.

Un vraie tragédie de la Grèce ancienne vous dis-je! Par exemple, la pièce “Antigone”, dès son prologue, annonce qu'Antigone et Hémon vont mourir. Car, contrairement à la comédie, la tragédie met en scène des personnages de rangs élevés et se dénoue très souvent par la mort d'un ou de plusieurs personnages. A Madagascar, en tout cas, orchestré par le Big Boss de TAF et ZITAL, elle détruit des vies et même l'environnement de la Capitale... Jusqu'à quand cette soif d'argent jamais assouvie?

Dans un autre article avec un tout autre dossier, je vous raconterai les déboires d'une certaine Nelly Jirari. Quel lien? Aucun, j'annonce une tragi-comédie, cette fois-ci, et du côté de la tour Orange, c'est tout... Attention Jeannot! Taloumis Panayotis est Consul honoraire de Grèce et de Chypre à Madagascar et il pratique les arts martiaux! Et alors, son immunité diplomatique lui permet-elle aussi de s'asseoir sur la justice malagasy et laisser libre champ à l'impunité?

Jeannot Ramambazafy - Également publié dans "La Gazette de la Grande île" du samedi 1er février 2020

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Nominations : Attendues incessamment pour les ambassadeurs et les onze autres gouverneurs

Les premiers conseils du gouvernement et des ministres seront chargés en termes de nominations.

Sur les 460 candidats ministres qui ont envoyé leurs CV à la Présidence de la République et à la Primature, seulement dix ont été sélectionnés pour composer le nouveau gouvernement. 450 sont donc obligés d’attendre début 2021, puisque le président de la République, Andry Rajoelina, a fait savoir que les membres de l’actuel gouvernement seront évalués au bout d’une deuxième période d’un an. Après la formation de l’énième gouvernement de Christian Ntsay, l’opinion publique nationale et internationale attend la nomination d’ambassadeurs et des onze autres gouverneurs, qui est la suite logique du processus enclenché par l’appel à candidatures lancé pour le recrutement aux hauts emplois de l’Etat. D’après un communiqué de la Présidence de la République, 97 dossiers de candidature ont été enregistrés pour les postes d’ambassadeurs, contre 243 pour ceux de gouverneurs de région. Lors de sa passation de service avec son prédécesseur, le nouveau ministre des Affaires étrangères, Docteur Liva Djacoba Tehindrazanarivelo, a déclaré : « Nous allons consolider la diplomatie malgache afin qu’elle soit réellement une locomotive dans la mise en œuvre de la politique générale de l’Etat. Une dizaine de postes d’ambassadeurs restent encore vacants au niveau de nos représentations diplomatiques à l’étranger, pour ne citer que celles à Washington, à Berlin, à Rome, à Ottawa et à Moscou ».

Développement équilibré des 22 régions. Le jour où le président de la République, dans le cadre de la  présentation des vœux de Nouvel an, a reçu à Iavoloha les onze gouverneurs de région déjà nommés et les députés de Madagascar, il a rassuré qu’aucun district ne sera oublié. À travers cet engagement, le chef de l’Etat veut promouvoir le développement harmonieux et équilibré des 22 régions de l’île. Or, jusqu’ici, onze régions n’ont pas encore leurs gouverneurs, alors que les onze gouverneurs déjà nommés s’attellent déjà à la réalisation des actions entrant dans le cadre de la mise en œuvre du Plan Emergence Madagascar (PEM) et de la Politique Générale de l’Etat (PGE). En attendant, les prochains conseils du gouvernement et des ministres adopteraient les organigrammes des nouveaux départements ministériels, suivis des nominations aux hauts emplois de l’Etat au niveau de ces derniers. On se demande maintenant si des changements auront lieu au niveau des ministères qui n’ont changé ni de dénomination, ni de ministre. En tout cas, d’après la Présidence de la République, 231 dossiers de candidature ont été enregistrés pour les postes de secrétaires généraux des ministères, contre 779 pour ceux de directeurs généraux.

R. Eugène

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Entreprise de l’année : Moringa Wave en tête du classement de Mémento Madagascar

Cérémonie de remise de prix aux gagnants du concours « Entreprise de l’année » de Mémento Madagascar.

Cinq entreprises ont reçu des trophées du magazine Mémento Madagascar. Le classement a été défini avec l’appui technique de FTHM Consulting, expert en culture de la qualité et de la performance.

Mémento Madagascar a récompensé les entreprises selon leurs performances dans les finances, les ressources humaines, le marketing et la communication, l’innovation et la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE). En effet, cinq gagnants ont été mis en avant durant la soirée de remise des trophées, qui s’est tenue jeudi dernier au Carlton Anosy. Il s’agit de Hairun Technology, spécialiste en matière d’applications mobiles et de logiciels [pour la performance financière] ; de Baobab Services, cabinet d’expertise comptable [pour les ressources humaines] ; de Moringa Wave, producteur de produits alimentaires [pour le marketing et communication], Cotisse Transport, compagnie de transport [pour l’innovation] ; et Ouvrages et Travaux Industriels [pour les actions RSE]. Moringa Wave a été le grand gagnant du classement. D’après son représentant, cette entreprise produit des compléments alimentaires à base de « moringa oleifera » – ananambo en malgache -, un arbre aux multiples vertus poussant dans les régions chaudes de la Grande Ile. Créée en 2016, Moringa Wave exploite tous les bienfaits de cet arbre.

Culture. Pour Mémento, le mensuel des entreprises d’outre-mer et de l’océan Indien, qui fête cette année ses cinquante ans d’existence, les efforts des entreprises méritent d’être reconnus et de servir d’exemple. « Étant un magazine de référence, nous avons choisi de marquer notre cinquantenaire par cette nouveauté : le classement ‘Entreprise de l’année’. Il s’agit d’un concours visant à faire valoir les efforts des entreprises », a souligné Diana Peuteuil Razakatiana, PDG de l’agence qui représente Mémento à Madagascar. Pour sa part, le ministre de la Communication et de la culture, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, qui a patronné la cérémonie, a soutenu l’importance de la culture d’excellence dans le domaine de l’entrepreneuriat. « Ces lauréats sont de bons exemples d’entreprises citoyennes. Soyez les icônes du changement qui est actuellement en cours. Vous êtes les évangélistes de la compétitivité économique. Pour une transformation économique, il nous faut beaucoup d’icônes. Vos performances permettent de stimuler une dynamique positive », a-t-elle indiqué dans son discours. Par ailleurs, les autres hautes personnalités et représentants du secteur privé présents à la cérémonie incitent les entreprises à participer aux prochaines éditions du classement « Entreprise de l’année », pour que leurs performances soient objectivement récompensées.

Antsa R

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FIZAMAMI : Reconnaissante envers Andry Rajoelina

L’association « Fikambanan’ny Zanaky Mahajanga Mitambatra » (FIZAMAMI), placée sous la houlette de Bary Rafatrolaza, tient à féliciter le président Andry Rajoelina d’avoir nommé quatre ministres originaires de la province de Mahajanga. Ceux-ci sont à la tête des ministères des Affaires étrangères, de l’Enseignement supérieur, de la Santé et de l’Education nationale. Pour sa part, l’association « Sofia Miray » revendique la réhabilitation des infrastructures détruites par les récentes intempéries, à l’exemple du radier à Mampikony. De son côté, l’association « Teraky Melaky » espère que les problèmes sanitaires qui sévissent dans cette région seront enfin résolus. Par ailleurs, face au désastre laissé par les intempéries dans la province de Mahajanga, FIZAMAMI a décidé lors cette rencontre que les 21 districts qui composent ladite province offriront 200 000 ariary chacun pour aider les sinistrés.

Recueillis par Dominique R.

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BRL Madagascar : Une action en faveur de l’environnement

Dans l’objectif de couvrir la Grande île de forêts, le cabinet d’études BRL Madagascar, en partenariat avec l’Aéroclub de Tananarive, a effectué un reboisement avec toutes les conditions favorisant la pousse d’un maximum de plants mis en terre. L’opération a eu lieu à Fihaonana, district d’Ankazobe, région Analamanga le 30 janvier dernier. Ils étaient une cinquantaine d’hommes et de femmes à avoir mis en terre 3 000 plants, composés d’arbres forestiers et fruitiers, sur un terrain où l’entretien et le gardiennage seront assurés par le personnel de l’Aéroclub de Tananarive.

T.M.

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Midirama : Conseil de classe fatal pour certains et heureux pour d’autres

A l’instar des usages scolaires, le conseil de classe comprenant un nébuleux groupe a rendu son verdict. Ainsi, 6 ont été remis à leur famille selon la formule consacrée dans le milieu des écoles mais pour, cette fois, les « remerciés » ne pourront plus intégrer un autre collège du même rang où les membres  figurent quand même dans le sacro-saint gouvernement de la République. Mais en plus, on leur a fait troquer leur toque d’anciens méritants, d’adoubés d’avant, contre des bonnets d’âne. Il leur sera difficile d’ôter cette patte molle de traînard, d’incapable de suivre un rythme à grande allure. Puis, 10 heureux nouveaux arrivants tous auréolés de palmes inégalables. A eux, tout sera attendu mais rien ne leur sera pardonné comme tout manquement  au contrat-programme, au code d’éthique et à la bonne conduite. Ils devront en tout cas œuvrer dans l’excellence pour ne pas figurer à bord de la charrette des non-reconduits au terme de la prochaine échéance. Enfin, 14 ont été reconduits et rejoignent leur maroquin, leur fausse modestie ne peut être camouflée sous ces airs dociles d’enfants  d’Akamasoa. Ils ont pourtant de quoi être fiers de constituer le socle du pouvoir quant à la stabilité de leurs assises, loin s’en faut car en politique on dit bien : « Il n’y a pas d’amitié qui tienne, mais seule compte la convergence d’intérêts ». Pour l’heure, les voilà encouragés à cravacher davantage leur « cerveau  » pour figurer le plus longtemps possible dans le tableau d’honneur.

Générosité et altruisme

Dans un autre chapitre, le buzz comme disent les internautes concerne le mode d’assistance des sinistrés lors des pluies torrentielles subies par de nombreuses régions de l’île. Les autorités somment les donateurs de s’adresser directement au BNGRC et interdisent à tout individu ou organisation d’effectuer eux-mêmes des collectes à cet effet. Dans l’absolu, il est vrai que pour que la distribution soit juste et équitable, il faut qu’elle soit centralisée, et cet organisme étatique est supposé avoir toutes les données nécessaires pour repartir à bon escient selon les natures et les quantités des besoins des régions à aider. Mais là où le bât blesse, on a trouvé nécessaire de justifier cette décision  par le soupçon de parer à d’éventuels détournements possibles  des dons, et en sourdine de craindre l’amalgame entre générosité et bénéfice politique de cet élan de solidarité. Ainsi donc, pour les politiques, toutes actions envers ses propres compatriotes ont toujours une visée politique et que l’altruisme, cet acte gratuit envers ses prochains, un leurre. Il est quand même malheureux que dans ces moments sombres que vit notre pays, on en est encore là.

La mort d’une légende et le virus qui tue à grandes enjambées.

La disparition soudaine d’une légende dans un accident d’hélicoptère n’est pas passée inaperçue cette semaine. Kobe Bryant, puisqu’il  s’agit de lui, est mort. La disparition de cette vedette de la balle orange adulée par des millions de gens, pas seulement les amateurs de basket-ball mais aussi ceux qui ne le sont pas, a ébranlé d’une peine profonde surtout les jeunes de tous les continents. On a beau être indifférent, on a beau ne pas s’intéresser à la NBA mais on ne peut pas qu’être sensible   devant ces marques de sympathie relayées par les médias et on se dit qu’avec l’omniprésence de la télévision de par le monde, ce dernier est vraiment devenu un village où qui ne compatit pas de la perte d’un voisin ?

Enfin, la grande muraille de Chine est vraiment devenue un rempart de défense des ennemis de l’extérieur mais, on n’a pas pensé qu’elle est, par contre, perméable de l’intérieur vers l’extérieur, on en veut pour preuve cette expansion à rythme effréné de la progression des victimes du désormais bien connu coronavirus. Les chiffres sont si effarants que les énoncés d’aujourd’hui ne peuvent qu’être provisoires. Il est quand même surprenant qu’un pays à régime communiste comme la Chine fasse preuve de tant de franchise dans l’existence et du combat courageux face au désastre. Parce que sa propagation est telle  que la Chine ait une telle présence dans le monde qu’il est impossible  de (se) camoufler et que la maxime communiste « Compter sur ses propres forces» est bien dépassée.

Ici comme ailleurs, les maux existent et il est bien difficile de se cantonner dans  son propre sort.

Mickey Ranarivao

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Neuvième art : Les bandes dessinées attirent du monde

Les bédés intéressent beaucoup les jeunes.

Si le 47ème festival de bande dessinée est à son épicentre à Angoulême, Madagascar se met au diapason avec cet évènement. Depuis  jeudi, le Salon de la bande dessinée a ouvert ses portes dans le hall de Tana Water Front Ambodivona.  Sur une surface de deux mètres sur sept, environ 200 bandes dessinées sont mises à disposition du grand public. Des livres issus de la médiathèque de l’Institut français de Madagascar (Ifm) trônent dans des bacs accessibles à tous. Depuis deux jours, des centaines de personnes de tous horizons n’hésitent pas à découvrir de nouveaux ouvrages ou retrouvent les grands classiques. De « Tintin » au « Lundi noir dans l’île rouge », en passant par « Lucky Luke » et la saga d’« Astérix », tout le monde y trouve son petit bonheur.

La bibliothèque ? Trente ouvrages africains, une bonne trentaine de bandes dessinées malgaches et pas moins de 130 bédés franco-belges. D’après les responsables, les classiques font certes partie de la liste mais l’idée est de dévoiler au large public toute une multitude de bédés qui en valent la peine. Par ailleurs, cet évènement entre toujours dans le cadre de la promotion littéraire et culturelle dans la Grande île. Avec une année 2020 consacrée aux bandes dessinées, d’autres romans graphiques orneront prochainement les étagères de l’Ifm Analakely. Mais en attendant, des centaines de bédés attendent d’être lues et feuilletées dans le hall de Tana Water Front jusqu’à demain.

Zo Toniaina

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Arivonimamo : Mpivarotra olona roa lahy saika niharan’ny fitsaram-bahoaka

Lehilahy 02 voampanga fa saika hivarotra olona no voasambotry ny polisy tao Arivonimamo ny Alakamisy lasa teo. Rehafa nentina tao amin’ny kaomisaria anefa izy ireo, dia nirohotra nankeny an-toerana ireo vahoaka nentin’ny hatezerana ka nitaky ny hamoahana azy ireo mba hanaovana fitsaram-bahoaka. Nanoloana izany toe-draharaha izany dia nandray fepetra avy hatrany ny lehiben’ny polisy ka niantso ny lehiben’ny kaominina, ny kaomandan’ny kaompanian’ny zandarmaria sy ny « Procureur » tao an-toerana mba handamina ny raharaha. Voasoroka noho zany ity fikasana handika lalàna ity ka afaka nanao ny asany ara-dalàna ihany ireo polisy. Voasambotra moa ireto olona ireto noho ny fitoriana nataon’ny olona iray nilaza fa nantsoin’ireo olon-dratsy ka nangataka ny hihaona aminy sy hifampiresaka ary haka « avance ». Somary gaga ihany ilay nahazo antso ka nampilaza ny Polisy. Nomen’ity olona ity fotoana ary ireo lehilahy roa ireo ary efa niaraka tamin’ireo Polisy nanao fanamiana sivily izy tamin’izany. Tonga teo amin’ny toerana nifanomezana izy roa lahy ka dia noraisim-potsiny. Nandritra ny fanadihadiana natao azy ireo dia niaiky fa tena nanana io fikasana io  tokoa izy roa lahy. Ny antony dia noho izy ireo ananan’ny banky vola ka tsy maintsy hanefa izany. Nampidirina am-ponja vonjmaika omaly moa izy ireo rehefa natolotra ny fampanoavana io andro io ihany.

T.M.

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EITI : Bientôt un projet d’évaluation de Madagascar

Une délégation du Secrétariat International de l’EITI (Initiative pour la Transparence des Industries Extractives) était en mission à Madagascar du 27 au 31 janvier dernier. Son objectif était de consulter toutes les parties prenantes du secteur extractif, en complément de la revue des deux rapports d’avancement de l’EITI Madagascar pour les années 2017 et 2018. Cette action entre dans le cadre de la deuxième validation du pays selon la norme EITI. À la suite de ces consultations, « un projet d’évaluation sera bientôt présenté à toutes les parties prenantes. Ces dernières auront trois semaines pour fournir des commentaires. Ensuite, le document final sera transféré au niveau du Conseil d’administration de l’EITI International », a évoqué Indra Thévoz, le responsable pays de l’EITI. De son côté, le ministre des Mines et des ressources stratégiques, Fidiniavo Ravokatra, a rappelé que Madagascar s’engage à adhérer à la norme EITI en vue d’assurer la transparence et la bonne gouvernance du secteur extractif. « C’est également une garantie pour les investisseurs et les opérateurs qui œuvrent dans ce secteur », a-t-il conclu.

Navalona R.

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PM Christian Ntsay : La circulation sur la RN6 rétablie

: Le Premier ministre était accompagné de trois membres du gouvernement dans le Nord du pays

Face aux intempéries qui se sont abattues sur le pays récemment, le Premier ministre Christian Ntsay n’a pas perdu une minute pour prendre les mesures qui s’imposent. En effet, il s’est rendu, depuis avant-hier, dans la partie septentrionale du pays. A cette occasion, le Premier ministre a déclaré : « on va trouver des solutions, dans les plus brefs délais, aux dégâts occasionnés par les intempéries ». Il a visité notamment les districts d’Antsohihy, d’Ambilobe et d’Ambanja. Il n’est pas venu les mains vides et a aidé les sinistrés par le biais du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC). Lors de cette descente, le Premier ministre a aussi annoncé que la circulation sur la RN6 était rétablie. Et d’enchaîner que des entreprises ont été envoyées à Mahajamba et Ifasy pour procéder à la réhabilitation des ponts dans ces deux localités. Notons que le Premier ministre était accompagné, à cette occasion, du ministre de l’Intérieur, de celui de l’Aménagement du Territoire et du Secrétariat d’Etat en charge de la gendarmerie nationale.        

Recueillis par Dominique R.

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Santé : La diarrhée sévit à Ambalavato

La diarrhée reste un gros problème dans les régions reculées comme Ambalavato, dans la région Vakinankaratra. Rien que pour la première moitié du mois de janvier, 75 cas ont été confirmés auprès du centre de santé de base (CSB) de la commune. Selon les explications de Dr Colette Janie Rahanitriniaina, médecin-chef du CSB, les habitants de la commune attrapent cette maladie en raison de l’insalubrité de l’eau, mais également à cause d’un manque d’hygiène. « Les habitants des communes reculées n’ont pas encore l’habitude de se laver les mains avant de passer à table. Il y a aussi la consommation d’eau de puits, lesquels sont, pour la plupart, situés à côté des toilettes », a-t-elle expliqué. C’est pourquoi divers organismes se sont lancés dans des projets dits « WASH » ou « Eau, assainissement et hygiène », à l’instar de l’Agence japonaise de coopération internationale. Le but de ces mini-ateliers est d’apprendre à la population, et surtout aux enfants, les bonnes façons de se laver les mains. Heureusement, pour cette année, la diarrhée n’a pas encore fait de mort à Ambalavato, car les malades ont pu être traités à temps. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Port de Toamasina : Un réseau de trafiquants démantelé par la Douane

La Douane fait dorénavant preuve d’intransigeance à l’endroit des auteurs de fraudes et de trafics.

Le renforcement de la lutte contre  la corruption et les trafics  en tous genres figure parmi les priorités de la direction générale des Douanes, dans son plan d’action 2020 – 2023. Et elle vient de démontrer sur le terrain que des actions concrètes sont effectivement  engagées.

Enquêtes. La Douane malagasy vient en effet d’effectuer une belle prise, en réussissant à démanteler un réseau de trafiquants sur des marchandises conteneurisées au port de Toamasina. Selon  les informations données hier au cours d’un point de presse par le directeur général des Douanes, Lainkana Zafivanona Ernest, ce réseau de contrebandiers sévit depuis longtemps. Il est composé de plusieurs agents de la logistique portuaire, notamment des douaniers,  des transitaires et des employés de la société Madagascar International Container Terminal Service Ltd (MICTSL). Grâce aux enquêtes menées par la Douane, le réseau a donc été démantelé cette semaine. Le trafic concerne un conteneur de briquets qui a fait l’objet d’une déclaration déposée et validée en novembre 2019. Au moyen de la complicité des membres du réseau, les marchandises ont pu sortir du circuit sans paiement des droits et taxes y afférents. Le conteneur faisant l’objet du trafic a été dissimulé, à sa sortie du portail du port, parmi d’autres conteneurs de riz.  En tout cas, la Douane a fait, une fois de plus, preuve d’efficacité dans sa mission de lutte contre les trafics.

270 millions d’ariary. Cette saisie permettra à l’Etat de percevoir pas moins de 270 millions d’ariary  de recettes, puisque la Douane entreprend actuellement un audit pour déterminer la valeur réelle des marchandises. « La Douane prend toutes les dispositions pour  mettre un terme à ces trafics », a déclaré le DG Lainkana Zafivanona Ernest. « Nous serons intransigeants et ne tolérerons plus le moindre cas de fraude », a-t-il continué. Une manière de mettre en garde ceux qui sont tentés de commettre de tels actes, aussi bien du côté des douaniers que de celui des autres acteurs de la chaîne de dédouanement des marchandises. Les agréments des trois transitaires impliqués dans cette affaire seront retirés définitivement. D’autres transitaires se trouvent également dans le collimateur des autorités douanières.

R.Edmond.

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Protection de l’environnement : Vitogaz renforce son engagement

Depuis l’année 2016, la société Vitogaz Madagascar s’est lancée dans un programme de reboisement pluriannuel à Ampangabe Atsimondrano, au sein de la Zone d’action en faveur de l’arbre (Zodafarb). Plus de 4 000 arbres ont été plantés et suivis.

Reboisement national. Pour cette année 2020, elle renforce cette action en participant  au lancement  de la saison nationale de reboisement organisée par la Présidence de la République,  avec une trentaine de collaborateurs qui ont fait le déplacement à Ankazobe.  Par ailleurs, pour la première  fois de son histoire, et en complément des actions menées depuis quatre ans à Ampangabe, Vitogaz Madagascar intervient dans la région Boeny, où un programme pluriannuel de cinq ans va débuter. L’objectif de ce programme est de reverdir une superficie de cinq hectares annuellement, soit 25 hectares au bout des cinq ans. Pour Mahajanga, le reboisement a eu lieu le samedi 25 janvier dernier au site de Marohogo, à 25 kilomètres du centre-ville. Cela a été réalisé en partenariat avec la direction interrégionale de l’environnement et du développement durable Boeny Betsiboka, la région Boeny, ainsi qu’avec la société Fibasom, le distributeur agréé de Vitogaz, et les partenaires locaux. 5 000 jeunes plants d’acacia,  de moringa, d’anacardium et d’albizia ont été mis en terre sur une superficie de 5 hectares.

Stratégie globale. Pour rappel, cette initiative répond à l’appel de l’Etat malgache d’augmenter la couverture forestière et lutter contre le changement climatique. Elle entre aussi dans une stratégie globale de préservation de la forêt, qui inclut la proposition d’alternatives pour une énergie propre et économique pour les foyers malgaches, réduisant l’utilisation de charbon de bois et de bois de chauffe. En effet, à Madagascar, 50% des forêts ont disparu ces cinquante dernières années, au rythme de 100 000 hectares chaque année. A ce rythme là, une disparition totale de la forêt malgache d’ici trente ans est à craindre. La raison est simple : l’énergie utilisée par la population est, à plus de 90%, le bois et le charbon. Plus de 400 000 tonnes de charbon sont consommées annuellement à Madagascar, avec ce que cela entraîne comme conséquences pour la forêt. Depuis fin 2018, la Société Vitogaz Madagascar s’inscrit dans cette perspective en proposant sur le marché la possibilité pour la population d’acheter du gaz au détail, à partir de 3 000 ariary. Une offre qui va bientôt être déployée à Antananarivo. Elle intensifie son action cette année par le reboisement à Mahajanga.  Pour le cas de la région Boeny, la sauvegarde et la valorisation de l’environnement et des ressources naturelles sont des priorités. Une politique régionale a été mise en place dans ce sens, alliant la recherche d’alternatives de substitution au charbon de bois, ainsi que l’amélioration du bien-être de la population.  Un protocole d’accord pour œuvrer dans ce sens va être ainsi signé entre la région Boeny et la société Vitogaz Madagascar, dans la suite logique de la promotion de la vente de gaz au détail, en tant qu’une des alternatives au charbon de bois pour la population majungaise.

R.Edmond.

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Tsy fanarahan-dalàna : Tratra indray ilay fiaram-panjakana

Fiaram-panjakana iray no nametahan’ny kaominina irony fitaovana fampijanonana apetaka amin’nykodiarana irony mba hanakanana azy tsy hihetsika satria nijanona tamin’nytoerana tsy tokony hijanonana. Araka ny fantatra dia efa tratra nanao fandikan-dalànan’ny fifamoivoizana ihany koa ity fiara ity tamin’ny volana febroary 2019. Fisongonana tsy ara-dalàna no nanenjehana azy tamin’izany ka nahavoasazy ny mpamily sy ny manam-pahefana mampiasa ity fitaovam-panjakana ity. Voarara tsy hivezivezy intsony aza ity fiara ity tamin’izay. Izao anefa dia izao izy mbola tratra izao indray.

T.M.

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ONG Direct Aid : Un don d’une valeur de 193 millions ariary pour les sinistrés

L’ONG Direct Aid a remis au BNGRC un don pour les sinistrés.

520 sacs de riz, 143 cartons d’huile alimentaire, 69 sacs de sucre et 108 cartons de lait en boîte. C’est le total du don destiné aux sinistrés remis au Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC) par l’ONG Direct Aid, en présence de la ministre de la Population, Irmah Naharimamy. 

Second lot. Ce don d’une valeur de 193 millions d’ariary sera suivi d’un second lot la semaine prochaine par l’ONG Direct Aid, qui n’en est pas à sa première contribution en faveur des sinistrés malgaches, puisqu’elle apporte toujours sa « pierre à l’édifice » à chaque cataclysme naturel, comme les cyclones ou sinistre de type incendie, qui cause des dégâts humains et matériels. L’ONG en question a également remis des dons d’une valeur, respectivement, de 76 millions d’ariary et de 30 millions d’ariary à Mahajanga, en présence de la vice-présidente de l’Assemblée nationale, Lalao Rahantanirina.

400 ONG. Notons que Direct Aid est présent à Madagascar depuis 1993, à travers notamment des centres pour orphelins basés à Tana, Manakara et Mahajanga. L’ancien député élu à Mitsinjo, et non moins conseiller de l’ONG, Ali Bin Soufou, demande à l’Etat d’accorder des facilités administratives à Direct Aid, qui figure parmi les 400 ONG les plus actives à Madagascar.  Et lui de citer, entre autres, le cas du Kenya, où les représentants de Direct Aid ont presque carte blanche avec des plaques vertes.

R. O

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Agenda culturel

Trass Tsiadana

La crème de la variété avec Bodo

C’est parti pour un après-midi des plus romantiques. Avec Bodo aux commandes, cela ne pourrait en être autrement.  Du côté de Trass Tsiadana, la chanteuse ouvrira la saison avec les inconditionnels. « Tiako fotsiny… », tel est le thème par excellence pour cette toute première rencontre de la nouvelle année. Forte d’une bonne trentaine d’années de scène,  Bodo est indéniablement une icône incontournable qui ne cesse de faire rêver son public.

 

 

Ifm Analakely

Vive la danse debout

Jour J pour les danseurs! Cette journée est consacrée à la danse debout à l’Ifm Analakely.  Au programme, toprock, popping, locking, house dance, krump, afro, dancehall… Chaque participant aura l’opportunité de faire valoir talent et charisme pour gagner le cœur du public et des membres du jury. Qui sera sacré champion ? La réponse en fin de journée.

 

 

San Marina 67 Ha

Ambiance Urban mix avec Jaovavy, Yoongs Wada 

Sur internet, Jaovavy a fait le buzz. Avec son style, cette chanteuse sort du lot. On aime ou on n’aime pas, l’avis est mitigé mais elle a fait parler d’elle. Aujourd’hui, la chanteuse chauffera la soirée au San Marina 67 Ha. A ses côtés se retrouveront le duo de rappeurs Yoongs Wada. Le tout se fera dans une ambiance urban mix vibe’s. Entre les titres à succès comme « Pio lou ny Télé » et surtout « Paradisako » ou encore « Tsy magnino » et « Mila mihetsika », l’ambiance y sera au beau fixe.

 

 Yandy By Pass

Dadi love, Black Nadia‍ et Big MJ en trio

Trois grosses pointures du showbiz malgache sur une même scène. De quoi faire frémir les noctambules avides de rythme. Ce soir, c’est au Yandy  By-pass que Dadi Love, Black Nadia et Big Mj se partagent la scène. C’est ce que l’on pourrait qualifier de trio détonnant. A eux trois,  ils transporteront le public sous les tropiques en une soirée.

 

Maminirina Rado/ Iss Heridiny

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Elia Béatrice Assoumacou : « Il est urgent de rétablir la paix sociale dans le monde de l’enseignement...

La ministre Elia Béatrice Assoumacou avec les membres du Seces présents à Fiadanana, hier.

L’une des revendications du Seces a été satisfaite par le pouvoir avec le remerciement de l’ancienne ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. La ministre nouvellement nommée prône une politique d’ouverture à toutes les parties prenantes. 

« Jusqu’à maintenant, le Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de l’enseignement supérieur (Seces) n’a pas encore annoncé la fin de la grève ». Ce sont là les mots du Dr Faly Randriamialinoro, secrétaire général de la section tananarivienne du Seces, lors de la cérémonie de passation de pouvoir entre la ministre sortante, Blanche Nirina Richard, et Elia Béatrice Assoumacou, ministre entrante de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, à Fiadanana hier. Notre interlocuteur de noter toutefois qu’aucune « manifestation n’est effectuée ni dans l’enceinte de l’université ni auprès des centres nationaux de recherche ». Ce qui ne signifierait pas pour autant le retour à la « normale » (ce qui est un bien grand mot, étant donné que rares sont les années universitaires qui n’ont pas été perturbées par des manifestations des membres du Seces) dans le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Ainsi, les membres dudit syndicat attendraient de pied ferme « des résolutions positives » de la rencontre devant se tenir entre eux et la ministre nouvellement nommée. « Les deux parties vont devoir discuter. Nous espérons une meilleure collaboration avec la ministre nouvellement nommée. Celle-ci a d’ailleurs affirmé sa volonté de collaborer avec tous les acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique », a avancé le secrétaire général du Seces Tana.

Paix. La cérémonie de passation de pouvoir qui s’est tenue à  Fiadanana, hier, a été l’occasion pour Elia Béatrice Assoumacou de faire savoir les grandes lignes de son plan d’action pour mener à bien les tâches qui lui ont été conférées. Entre autres, « le rétablissement dans les plus brefs délais de la paix sociale au sein de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ». « Il est impératif de résoudre les problèmes qui y sont inhérents. Aucun travail ne pourrait être entamé ou être continué dans une atmosphère de troubles et de conflits internes », a fait savoir la ministre. Ainsi, une réunion a été organisée hier, dans l’après-midi, pour « trouver d’un commun accord des solutions aux revendications des membres du Seces ». Saisissant l’occasion, Elia Béatrice Assoumacou a noté l’importance pour le ministère « de travailler main dans la main avec le Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants ». « Le ministère ne pourra rien faire sans des acteurs comme les membres du Seces », a-t-elle ajouté. Outre le rétablissement de la paix sociale, le ministère entendrait également poursuivre les efforts menés par l’ancienne équipe dans la mise en place d’universités régionales. « L’équipe sortante a pu lancer les travaux entrant dans le cadre de la mise en place d’universités régionales. Ce qui est une bonne chose, et nous comptons relever le défi de doter chaque région d’une université  », s’est exprimée la numéro Un de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. La satisfaction des revendications syndicales est l’un des défis majeurs de la nouvelle ministre. Majeur dans le sens où, compte tenu des priorités des priorités qui se présentent devant lui, l’Etat doit 307 milliards d’ariary d’arriérés à 2 700 enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants.

José Belalahy

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Police nationale : Les sept grands axes prioritaires du nouveau Ministre de la Sécurité publique

Comme tous les départements ministériels ayant connu un changement de patron, suite au remaniement du gouvernement le 29 janvier dernier, le ministère de la Sécurité publique a accueilli, hier, la passation de service entre le ministre sortant, le Contrôleur général de police (CGP) Roger Rafanomezantsoa et son successeur, le CGP Fanomezantsoa Rodellys Randrianarison. Effectuée dans la fraternité et dans le respect mutuel, la cérémonie d’hier était l’occasion pour le nouveau nommé de remercier le président de la République et le Premier ministre, chef du gouvernement, Christian Ntsay, de lui faire confiance pour occuper ce poste, dont la mission principale consiste à la mise en œuvre des « Velirano » du président Andry Rajoelina. Rappelons que l’objectif de ces derniers est le rétablissement de la paix et de la sécurité dans le pays, dans les plus brefs délais. Pour atteindre cet objectif, il a alors énuméré les sept grands axes de ses priorités. En premier lieu, la restauration de la confiance de la population envers l’institution policière. Dans cette action, son mot d’ordre est : « La population doit ressentir que la police est là, et qu’elle travaille pour le peuple ». Les actions doivent avoir un impact mesurable sur la vie quotidienne de la population. Deuxièmement, la restauration de l’autorité de l’Etat, à travers les missions traditionnelles de la Police nationale. Troisièmement, le renforcement de la lutte contre la corruption, surtout dans le cadre du concours de recrutement des élèves-policiers, dont le traitement est accéléré. Problème récurrent et nuisant à l’image du pays, la lutte contre le kidnapping, à travers la mise en œuvre d’une stratégie efficace, figure également sur la liste. Dans ce sens, il a averti les policiers que le principe de “tolérance zéro” sera appliqué à toutes les personnes impliquées, surtout quand il s’agit d’un policier. « Le corporatisme sous toutes ses formes sera banni. », lance-t-il. Un effort particulier sera déployé pour le respect des valeurs humaines et des droits de l’Homme. La priorité sera donnée à la prévention par rapport à la répression, et les descentes sur terrain seront intensifiées. Et cela pour l’effectivité du principe de la police de proximité. Enfin, le ministre Fanomezantsoa Rodellys a souligné que la collaboration avec les autres corps des forces de défense et les autres entités comme le système pénal sera renforcée.

Parmi les plus jeunes étoilés. La cérémonie a de nouveau montré la solidarité au sein de la Police nationale. Des anciens ministres et des hauts responsables, aussi bien en activité qu’à la retraite, ont assisté à la cérémonie pour rendre hommage au nouveau ministre. Ce dernier figure parmi les plus jeunes étoilés de la Police nationale. Sa nomination à ce poste constitue une fierté pour ses aînés. Son prédécesseur n’a pas manqué de le féliciter pour le chemin qu’il a parcouru pour arriver à la tête de cette institution. Marié et âgé de 49 ans, le CGP Fanomezantsoa Rodellys Randrianarison compte 24 années de service au sein de la Police nationale. Il a porté le grade d’officier de Police pendant 10 années avant d’intégrer l’Ecole nationale supérieure de Police. Il en est sorti commissaire de Police en 2006 avec la promotion Matsilo. Il est titulaire d’un diplôme de fin de cycle du Centre d’Études Diplomatiques et Stratégiques. En réalité, il n’est pas étranger à ce ministère, dans la mesure où il y a déjà occupé le poste de Directeur des Ressources Humaines en 2005.

T.M.

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Hippisme : Une année 2020 surchargée !

La saison hippique 2020 s’annonce somptueuse. Ainsi en a décidé l’assemblée générale du 25 janvier à Ambatolampy, au Rodéo Grill.

Une rencontre mise à profit par le président de l’AHCEL, Michelson Rakotoarisoa, pour présenter les vœux de bonne année à tous les membres.

Une fois de plus, Michelson Rakotoarisoa a eu le quitus de l’AG mais les plus heureux restent les jockeys qui ont perçu leurs primes.

La saison 2020 débutera le 10 mai à Mahazina Ambatolampy avec 10 journées au menu, incluant le Grand Prix de Pentecôte pour le 31 mai puis la fête des Mimosas du 16 août marquée par le Grand Prix PMU Bet.

Les chevaux rejoindront aussitôt Bevalala le 6 septembre avec 8 journées, dont le Grand Prix des jeunes cracks et le Grand Prix PMU Bet de clôture du 15 novembre.

Une saison surchargée, en somme, au point que le président Michelson Rakotoarisoa a demandé à partir à la retraite mais les membres ont refusé pour une raison simple, l’hippisme lui doit beaucoup et il reste encore l’homme de la situation, surtout dans les moments les plus difficiles.

Clément RABARY

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« Peut mieux faire »

« La mission a salué la détermination des autorités à renforcer la croissance, à améliorer la collecte des recettes et à favoriser l’inclusion sociale. Soutenir l’activité économique requiert une priorisation et une mise en œuvre sans délai de projets d’investissement porteurs de croissance ». Cet extrait du communiqué du Fonds Monétaire International (FMI) sur le déblocage de 43,3 millions de dollars, au titre de la sixième tranche de la Facilité Elargie de Crédit (FEC), témoigne des efforts réalisés par les autorités malgaches en vue de la relance économique.

« Peut mieux faire »

Pour le conseil d’administration du FMI, « le gouvernement malgache a réalisé d’importants progrès de consolidation de la stabilité macroéconomique, de promotion d’une croissance inclusive et durable en matière de réduction de la pauvreté depuis la mise en œuvre du programme soutenu par la FEC ». Ce progrès se concrétise ces dernières années par une évolution positive du taux de croissance économique. De 3% en 2015, il est passé à 4,8% en 2019. Et pour 2020, une croissance plus forte estimée à 5,5% est attendue En somme, le gouvernement Ntsay, du moins les ministres qui ont fait preuve d’efficacité et qui sont reconduits à leurs postes respectifs, ont démontré par les chiffres qu’ils sont à la hauteur de la mission de redressement socio économique que le président de la République leur a confiée. Le nouveau gouvernement part donc sur une bonne base, avec notamment une maîtrise du déficit budgétaire, et un taux de pression fiscale en augmentation constante, passant de 9,2% du PIB en 2016 à environ 10,5% en 2019. Une performance satisfaisante mais qui n’est pas encore suffisante parce qu’en matière de pression fiscale par exemple, certains pays africains dépassent largement les 20%. Mais la perspective est encourageante si l’on tient compte des projets d’investissements publics et privés attendus ainsi que des réformes engagées ces derniers temps, notamment en matière de collecte de recettes fiscales et douanières. Bref, le meilleur est à venir, car avec les « nouveaux cerveaux » qui sont venus le renforcer, le nouveau gouvernement est condamné à réussir. Et il peut y parvenir, car sur son bulletin de note est marquée la mention… « peut mieux faire ».

R.Edmond.

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Ampitatafika : Dimy lahy nanafika « grossiste » tamin’ny basy kilalao

Ny efatra tamin’izy ireo no nitondra basy, raha sabatra kosa ny nentin’ny iray. Tamin’io basy ireo anefa, araka ny fampitam-baovao azo avy amin’ny zandary misahana ny raharaha dia tsy tena izy akory fa « irony basy kilalao, apoaka amin’ny vanjan’afokasoka na briquet irony ». Na izany aza anefa, nahavita ny asa ratsiny izy ireo. Lasa ny vola.

Tokony ho tamin’ny fito ora latsaka fahatelony teo no nitranga ity fanafihana mitam-piadiana ity ny harivan’ny alakamisy lasa teo, teo Avaratetezana Ampitatafika. Mpamongady amina entana ilaina amin’ny fiainana an-davanandro (ppn) sy zava-pisotro io lasibatra io. Satria toerana isan’ny be olona ihany iny toerana, dia nandrasan’izy ireo ho mangingina teny an-toerana izay vao niditra nanao ny asa ratsiny izy, araka ny voalazan’ny loharanom-baovao hatrany. Heverina araka izany fa mety ho efa nihaodihaody teny amin’ny manodidina, nitily ny fomba hanatanterahan’izy ireo ilay fanafihana ireto olon-dratsy ireto. Niditra toy ny ireny mpanjifa ireny izy dimy lahy, izay samy tsy nisy nanao saron-tava, saingy kosa niezaka nanafina ny endriny tamin’ny alalan’ny satroka. Avy hatrany dia namoaka ireo fitaovam-piadiana tany aminy izy ireo, nentiny nandrahonana ireo olona tao an-tsena. Tsy nisy sahy nikofoka rahateo ireto farany, noho ny tahotra. Tao anatin’ny fotoana fohy monja no nandraofan’ireo olon-dratsy ireo vola rehetra matin’ity tranombarotra ity, nandritra ny tontolo andro. Tsy voafaritra mazava io vola very io, raha ny fanazavàna azo, satria tsy mbola nanisa ny tompon’ny fivarotana. « Tombanana eo amin’ny efatra na dimy tapitrisa ariary any ho any izany ». Vao azon’ireto mpanafika ny vola dia nanao tari-dositra nitsoaka izy ireo. Taorian’io vao afaka nampandre ny mpitandro filaminana sy niantso vonjy ireto lasibatra ireto. Tonga avy hatrany teny an-toerana izy ireo saingy efa tafaporitsaka tanaty elakelan-trano ireo olon-dratsy. Tamin’io fotoana io ihany moa dia efa natao ny savahao sy ny fikarohana ireto mpanafika ireo. Ny zandary avy ao amin’ny tobim-paritra Fenoarivo no mandray an-tanana ny raharaha.

m.L

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Industrie : Dix ans du magazine Expansion du SIM

Célébration du dixième anniversaire d’Expansion Madagascar, au Carlton Anosy.

Expansion Madagascar vient de célébrer ses dix ans d’existence. La cérémonie relative à cette célébration s’est tenue le 28 janvier dernier, au Carlton Anosy, en présence des membres du Syndicat des Industries de Madagascar (SIM). D’après le président du syndicat, Amiraly Hassim, le magazine Expansion Madagascar comble le vide ressenti en termes d’outils d’information sur l’industrie. « Le but de ce magazine est de véhiculer les messages et l’image des industries de Madagascar, de faire connaître les produits ‘vita malagasy’ et d’inciter les consommateurs à les consommer  », a évoqué le président du SIM. À noter que le magazine Expansion Madagascar a été lancé en décembre 2009, sous la houlette de Hery Ranaivosoa, président du SIM de l’époque. Si, pendant ou après la crise de 2009, la plupart des entrepreneurs avaient mis la clé sous la porte temporairement ou définitivement, le SIM a, au contraire, a choisi de lancer le magazine Expansion Madagascar avec tout ce que cela implique comme investissement et organisation, selon les fondateurs de cet outil de communication. Bref, leur ambition a abouti à un succès confirmé, dix ans plus tard.

Antsa R.

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Rugby – Elite Fédéral 2 : Les demi-finales fixées pour le 9 février

Des rencontres hautes en couleur auront lieu au Stade des Makis Andohatapenaka, le 9 février prochain.

Les demi-finales de l’Elite Fédéral 2 se joueront le 9 février au Stade des Makis à Andohatapenaka, parallèlement à la finale du Gold Top 20. Les affiches sont connues.

Le Championnat de Madagascar Elite Fédéral 2 connaîtra un break d’une semaine. En effet, les équipes qualifiées pour les demi-finales auront le temps de faire leur dernier entraînement durant ce week-end. Le championnat reprendra le 9 février au Stade des Makis Andohatapenaka, avec les demi-finales. Chaque équipe connaît désormais son adversaire, après les quarts de finale qui se sont déroulés ce week-end. Le Mang’art Manjakaray rencontrera le Stade Olympique de l’Emyrne. Le premier a battu la formation de Boeny Misôma par 71 à 19, tandis que le deuxième s’est imposé face au XV Family de Manarintsoa Est sur le score de 27 à 25. Ensuite, la FBM Bemasoandro rencontrera l’Union amicale sportive des Cheminots (UASC), après avoir battu la formation Atsinanana sur le score de 20 à 15. Quant aux Cheminots, ils ont défait le FTAT Anosibe par 22 à 16. Selon les explications, les finalistes seront promus en Elite Fédéral 1 la saison prochaine. Elles remplaceront le TAM Anosibe, l’Us Ikopa, le FT Andavamamba et le VTM Antsalovana, qui ont été relégués en division inférieure après leurs défaites lors des phases de poules du Gold Top 20. 

La finale du Gold Top 20 ainsi que les Championnats de Madagascar Elite Fédéral 1 se joueront à la fin de cette journée du 9 février. Le Cosfa sera opposé au TFA. Les deux équipes ont désormais validé leur ticket pour le Top 6 de l’océan Indien. Quant à l’USCAR, elle a remporté la cinquième place dans ce championnat, après le désistement de son adversaire 3FB.

Manjato Razafy 

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Vatovavy Fitovinany et Atsimo Atsinanana : Objectif zéro défécation à l’air libre au profit de 380 0...

Ces fillettes ont retenu une chose essentielle : le lavage des mains au savon après avoir été aux toilettes.

Les régions Atsimo Atsinanana et Vatovavy Fitovinany figurent parmi les régions où le taux de défécation à l’air libre est le plus élevé du pays, et où la pratique du lavage des mains avec du savon est très peu adoptée. 

41 communes sont concernées. Toutes, situées dans deux régions : Atsimo Atsinanana et Vatovavy Fitovinany, bénéficieront des activités menées dans le cadre du projet intitulé « Projet d’accélération de l’accès à l’eau, l’assainissement et l’hygiène à travers des approches communautaires à Madagascar ». Une campagne qui consiste principalement à lutter contre la défécation à l’air libre. Cette pratique encore courante dans diverses régions de Madagascar est encore ancrée dans les habitudes d’environ 1,7 million de personnes (soit plus de deux personnes sur trois) dans ces deux régions. Celles-ci figurent parmi les régions où le taux est le plus élevé dans le pays. Selon les résultats de la dernière enquête nationale sur la situation socio-démographique des ménages (MICS) 2018, moins de 1% de la population de ces deux régions ont accès à des services de base d’eau potable, d’assainissement et d’hygiène. De même, ces régions sont les moins performantes en termes d’adoption du geste d’hygiène le plus simple : le lavage des mains avec du savon. Seulement 5,7% des ménages dans le Vatovavy Fitovinany et 4,2% de ceux dans l’Atsimo Atsinanana ont un dispositif de lavage des mains avec eau et savon, contre une moyenne nationale de 23%.

Pérennisation des résultats. Lancé hier à Manakara, ce projet est financé par l’Agence Coréenne de Coopération internationale (KOICA) à hauteur de 2,5 millions de dollars, et mis en œuvre par l’UNICEF. A travers les activités menées dans le cadre du projet, il s’agit d’assurer la pérennisation des résultats acquis à travers l’assainissement total piloté par la communauté, l’assainissement basé sur le marché, le programme WASH (water, sanitation and hygiene) dans les écoles et les centres de santé de base et la promotion de la gestion de l’hygiène menstruelle.  Ainsi, la mise en œuvre de ce projet vise à améliorer la situation locale en matière d’assainissement et d’hygiène et, par ricochet, l’état de santé et de survie de 380 000 personnes, dont 190 000 femmes et 190 000 enfants.  A travers son intervention, l’UNICEF collaborera avec les acteurs locaux pour la contribution à l’économie locale. Les entrepreneurs locaux vont assurer la vente et les installations des latrines améliorées. Quant à la gestion de l’hygiène menstruelle, des groupes de femmes vont travailler pour la confection et la vente de serviettes hygiéniques lavables.« La Corée du Sud est heureuse de participer et d’apporter des moyens pour la réalisation des objectifs posés par le gouvernement malgache en termes d’accès à l’eau potable et d’assainissement. Etant un pays qui a traversé les mêmes défis de développement, il n’y a pas longtemps, la Corée est prête à partager son expérience avec Madagascar… », a déclaré l’ambassadeur de la République de Corée, Lim Sang-woo, en marge de la cérémonie de lancement du projet, laquelle a été précédée d’une visite de la commune d’Ambohitrova, commune phare de la zone d’intervention dans la lutte contre la défécation à l’air libre, et où l’UNICEF est intervenu. Les résultats sont fort encourageants.

Hanitra R.

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Nominations : Attendues incessamment pour les ambassadeurs et les onze autres gouverneurs

Les premiers conseils du gouvernement et des ministres seront chargés en termes de nominations.

Sur les 460 candidats ministres qui ont envoyé leurs CV à la Présidence de la République et à la Primature, seulement dix ont été sélectionnés pour composer le nouveau gouvernement. 450 sont donc obligés d’attendre début 2021, puisque le président de la République, Andry Rajoelina, a fait savoir que les membres de l’actuel gouvernement seront évalués au bout d’une deuxième période d’un an. Après la formation de l’énième gouvernement de Christian Ntsay, l’opinion publique nationale et internationale attend la nomination d’ambassadeurs et des onze autres gouverneurs, qui est la suite logique du processus enclenché par l’appel à candidatures lancé pour le recrutement aux hauts emplois de l’Etat. D’après un communiqué de la Présidence de la République, 97 dossiers de candidature ont été enregistrés pour les postes d’ambassadeurs, contre 243 pour ceux de gouverneurs de région. Lors de sa passation de service avec son prédécesseur, le nouveau ministre des Affaires étrangères, Docteur Liva Djacoba Tehindrazanarivelo, a déclaré : « Nous allons consolider la diplomatie malgache afin qu’elle soit réellement une locomotive dans la mise en œuvre de la politique générale de l’Etat. Une dizaine de postes d’ambassadeurs restent encore vacants au niveau de nos représentations diplomatiques à l’étranger, pour ne citer que celles à Washington, à Berlin, à Rome, à Ottawa et à Moscou ».

Développement équilibré des 22 régions. Le jour où le président de la République, dans le cadre de la  présentation des vœux de Nouvel an, a reçu à Iavoloha les onze gouverneurs de région déjà nommés et les députés de Madagascar, il a rassuré qu’aucun district ne sera oublié. À travers cet engagement, le chef de l’Etat veut promouvoir le développement harmonieux et équilibré des 22 régions de l’île. Or, jusqu’ici, onze régions n’ont pas encore leurs gouverneurs, alors que les onze gouverneurs déjà nommés s’attellent déjà à la réalisation des actions entrant dans le cadre de la mise en œuvre du Plan Emergence Madagascar (PEM) et de la Politique Générale de l’Etat (PGE). En attendant, les prochains conseils du gouvernement et des ministres adopteraient les organigrammes des nouveaux départements ministériels, suivis des nominations aux hauts emplois de l’Etat au niveau de ces derniers. On se demande maintenant si des changements auront lieu au niveau des ministères qui n’ont changé ni de dénomination, ni de ministre. En tout cas, d’après la Présidence de la République, 231 dossiers de candidature ont été enregistrés pour les postes de secrétaires généraux des ministères, contre 779 pour ceux de directeurs généraux.

R. Eugène

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Novotel Convention & Spa : Inauguration de l’hôtel 5 étoiles hier à Alarobia

Le plus grand hôtel de luxe de l’océan Indien a été inauguré hier par le président de la République, Andry Rajoelina, en présence de hautes personnalités économiques, politiques et même religieuses. 

144 chambres supérieures, 28 suites, 8 suites avec vue panoramique, un « skybar », un centre de bien-être et spa, un « teppanyaki trio restaurant », un trio bar, un centre de conférence et des salles de réunion. C’est ce que présente le Novotel Convention Spa, le nouvel hôtel 5 étoiles implanté à Ivandry Alarobia. Il s’agit du fruit d’un partenariat avec le Groupe Accor, selon Amirali Rajabali, Chairman d’Eden Hotel Group, qui a également souligné la coopération avec les partenaires financiers comme la BNI Madagascar. « Il s’agit du plus grand ‘Hotel Convention’ de l’océan Indien. Plus de 400 collaborateurs ont contribué aux travaux de construction qui se sont faits dans les normes en 27 mois. Aujourd’hui, plus de 300 collaborateurs malgaches qualifiés et formés aux normes internationales travaillent au sein de cet établissement hôtelier. Ils ont suivi plusieurs formations, à l’exemple des formations poussées en langues diverses », a déclaré Amirali Rajabali lors de son discours.

Par ailleurs, Novotel mise sur les énergies renouvelables, avec des panneaux solaires pour ses chauffe-eaux, et pour produire plus de 10% de l’énergie consommée, d’après les explications du directeur général de l’hôtel, Edward Sirrieh.

Tourisme. Le président Andry Rajoelina a, pour sa part, noté que le patrimoine foncier de Madagascar doit être exploité et valorisé pour créer des emplois et favoriser le développement du pays. « Le paysage touristique de Madagascar est en pleine mutation. L’espoir revient, Madagascar doit briller et avancer. Nous allons ouvrir le ciel de Madagascar et développer le tourisme, favoriser l’implantation d’hôtels de luxe et d’hôtels club, favoriser le tourisme de croisière, le tourisme balnéaire, le tourisme vert. Le but est de doubler le nombre des touristes et de rallonger la durée moyenne du séjour des touristes. Avec les partenaires, nous allons favoriser la création d’au moins 1 000 chambres, la création d’hôtels 5 étoiles pour enclencher le développement du tourisme de luxe avec de grandes enseignes de référence internationale. L’Etat est prêt à soutenir, accompagner et faciliter les projets d’investissement du secteur privé de ce genre », a déclaré le président de la République. À noter que le développement de l’industrie touristique est une priorité du gouvernement. Les représentants du secteur privé présents à l’inauguration d’hier ont exprimé leur volonté d’accompagner le gouvernement pour atteindre l’objectif d’accueillir 500 000 touristes par an. Marc Descrozaille, Chief operating officer du Groupe Accor pour l’Afrique et le Moyen-Orient, a soulevé l’importance du développement des marques et des partenariats qu’Accord entreprend dans divers pays. Ce groupe dispose de 40 marques, de la plus luxueuse à la plus économique, représentant 163 hôtels en Afrique et 71 hôtels en construction.

Antsa R.

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BRL Madagascar : Une action en faveur de l’environnement

Dans l’objectif de couvrir la Grande île de forêts, le cabinet d’études BRL Madagascar, en partenariat avec l’Aéroclub de Tananarive, a effectué un reboisement avec toutes les conditions favorisant la pousse d’un maximum de plants mis en terre. L’opération a eu lieu à Fihaonana, district d’Ankazobe, région Analamanga le 30 janvier dernier. Ils étaient une cinquantaine d’hommes et de femmes à avoir mis en terre 3 000 plants, composés d’arbres forestiers et fruitiers, sur un terrain où l’entretien et le gardiennage seront assurés par le personnel de l’Aéroclub de Tananarive.

T.M.

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Football – Formation : La FMF passe à la vitesse supérieure

Vue sur la formation des CTR, avec Franklin Randriamanarivo, le coach des Barea CHAN, aux commandes.

Forte du succès de la conférence nationale sur le développement du football, la Fédération malgache de football (FMF) n’a pas tardé  à mettre en application les solutions proposées par les participants.

C’est ainsi que, dès hier, elle a organisé un stage de formation pour les responsables des 22 ligues, notamment les secrétaires généraux, les conseillers techniques régionaux (CTR), et les arbitres.

Orthodoxie financière. Un survol de la conduite à tenir a été fait, et plus particulièrement sur la manière de gérer les comptes des ligues, ou même la manière d’établir les factures pour les secrétaires généraux, très heureux des nouvelles mesures prises sur l’ouverture d’un compte bancaire pour chaque ligue.

Le président Arizaka Rabekoto Raoul faisait partie des encadreurs pour expliquer l’orthodoxie financière, allant des principes de base à la tenue d’un livre de comptes.

Les  conseillers techniques régionaux sont également revenus sur l’organisation des compétitions des jeunes et la nécessité de monter des sélections dans toutes les tranches d’âge, afin de proposer ensuite les meilleurs éléments pour faire partie des membres de l’Académie Nationale des Sports.

Refonte. Un survol de la situation qui a permis de constater l’insuffisance des infrastructures, surtout que ces CTR sont appelés à collaborer avec les établissements publics et privés.

Ces techniciens sont également appelés à jouer un rôle dans le développement du football.

Les arbitres n’ont également pas été oubliés, avec des propositions de formation pour que chacun puisse gravir les échelons et former, à court terme, l’élite du corps arbitral malgache.

Bref, la FMF a tenu à mettre tout le monde dans le bain, et a procédé finalement à une refonte des habitudes pour aller vraiment de l’avant. Une bonne manière d’être le premier sur la balle…

Clément RABARY

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RN7 : Fiarabe nivadika, namoy ny ainy ny mpamily sy ny omby telo

Nitrangana lozam-pifamoivoizana mahatsiravina indray tamin’iny lalam-pirenena fahafito iny omaly. Fiarabe iray nitondra omby no nivadika teo amin’ny PK253+900, teo amin’ny toerana antsoina hoe Andalamahitsy, Ambositra, tokony ho tamin’ny sivy ora sy sasany maraina teo. Vokany, maty tsy tra-drano ny mpamilin’izany fiara izany. Potika tanteraka ilay fiara. Omby telo tamin’ireo 23 nentiny no maty vokatr’izay loza izay. Avotra soa aman-tsara kosa ireo mpanampin’ity mpamily ity roa lahy. Araka ny fampitam-baovao azo dia avy any Ambalavao ity fiarabe ity ary nikasa ny hiakatra aty an-drenivohitra. Vokatry ny tsy fitandreman’ny mpamily no heverina fa nahatonga ny loza. Voalaza mantsy fa nandeha mafy tokoa izany fiarabe izany tamin’iny lalam-pirenana iny, eny fa na dia tojo fiolanana aza. Teo anatrehan’ny vesatr’ireo omby am-polony maro sy ny izy tenany anefa dia nitongilana ilay fiarabe, raha teo am-pihodinana ilay fiholanana ary niafara tamin’ny fivadibadihana tany an-tanimbary mihitsy aza izany. Ireo roa lahy mpanampy ny mpamily tamin’io fotoana io tafapitika teny ivelan’ny fiara ary ireo avotra soa aman-tsara ireo. Ny mpamily kosa nentin’ilay fiarabe niara-nikodiadia, tsy afa-niala intsony, ary voantsindry tao. Nandriaka ny rà. Voatery nosokirin’ireo olona nahita ny loza tao ambanin’ilay kamiao mihitsy aza ny vata-mangatsiakany. Efa tonga teny an-toerana nijery ifotony ny zava-nisy sy nanao ny fanadihadiana rehetra moa ireo tompon’andraikitry ny filaminana any an-toerana misahana iny faritra iny.

m.L