Les actualités Malgaches du Vendredi 01 Février 2019

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Diaspora malgache en France : Pour un mandat de 7 ans du Président de la République

La diaspora malgache en France, selon un de ses membres Eddy Ramanirabahoaka, sollicite la révision de l’actuelle Constitution de la quatrième République de Madagascar en l’occurrence dans son article 45 qui stipule « Le Président de la République est le Chef de l’État. Il est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. » Pour la diaspora, le mandat du Président de la République élu au suffrage universel direct est beaucoup plus performant pour Madagascar s’il est porté à sept ans renouvelables une seule fois.

Potentialités. Avec cette réforme, le Président de la République en exercice disposerait beaucoup plus de potentialités pour exécuter et bien mener à termes son projet de société. Durant le régime du Président de la République Hery Rajaonarimampianina, il aurait fallu attendre deux à trois ans pour débloquer les fonds octroyés par les bailleurs traditionnels. De plus, les fonds alloués se faisaient goutte à goutte. C’est normal qu’à la fin de son mandat (5 ans), bon nombre de grandes infrastructures n’ont pas pu être réalisées. Ainsi, pour un développement durable de Madagascar, il s’avère nécessaire de revenir à la Constitution de la 1ère République au temps du Président Philibert Tsiranana et celle de la IIe République sous la houlette du Président Didier Ratsiraka qui ont fixé le mandat du Président de la République à sept ans renouvelable.

Régime présidentiel. A titre de rappel, c’était à partir de la constitution adoptée le 19 août 1992 à l’issue d’un référendum amenant Madagascar dans son IIIème République jusqu’à l’actuelle constitution que le mandat présidentiel a été écourté de cinq ans, une seule fois renouvelable. Le mandat présidentiel à sept ans renouvelable une seule fois, est propice pour un pays en voie de développement comme Madagascar. Il ne faut pas comparer le développement de la Grande île à ceux des pays très développés et très avancés en matière de démocratie comme les États-Unis d’Amérique et la France qui ont fixé le mandat présidentiel respectivement à quatre ans et cinq ans renouvelable une fois.

Recueillis par Dominique R.

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Insécurité à Ambositra : Le député Zakamady interpelle le pouvoir central

Si ces derniers temps, la population de la municipalité d’Ambositra et ses environs, ont pu jouir d’un calme apparent, à cause plus, du renforcement, par ses habitants eux-mêmes de la stratégie d’autodéfense villageoise en multipliant les rondes de nuit. Une méthode qui s’est avérée en partie concluante. Au point, de dissuader les malfaiteurs à opérer dans d’autres endroits, comme dans la partie Est d’Ambositra dans le département d’Imady Ala.

La population du département d’Imady- Ala qui ne cesse de se plaindre que depuis le mois de janvier, il ne se passe pas un jour sans que des attaques armées de « dahalo » se font entendre, terrorisant les habitants désemparés et improductifs puisqu’ils ont perdu leurs bovidés, une de leurs principales ressources. Le département d’Imady-Ala qui regroupe plusieurs communes et ne disposant qu’une brigade de gendarmerie basée dans la commune de Kianjandrakefona avec une poignée d’effectifs, donnant ainsi, le champ libre à ces bandits de grand chemin.

Le député élu dans le distrct d’Ambositra, Rakotosolofondraibe Zakamady qui s’est rendu sur les lieux pour rencontrer la population d’interpeller le pouvoir central sur la situation qui prévaut par le renforcement des éléments sur place.

Anastase

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Assemblée Nationale : Site web suspendu, aucune explication fournie !

www.assemblee-nationale.mg. C’est le site web de l’Assemblée Nationale malagasy. Là où les responsables publient l’ordre du jour des sessions ordinaires et extraordinaires, les projets et propositions de lois votés par les députés. C’est également sur ce site que les lois en vigueur, pas toutes mais quelques-unes ou la plupart, instantanément sont disponibles si le déplacement sur place est impossible ou peu probable. Mais depuis un certain temps, le mois d’octobre plus précisément, ce site web n’est pas opérationnel et aucune explication par courtoisie, n’a été fournie par le Service Informatique de l’Assemblée Nationale jusqu’à maintenant. Et pire. Aucune alternative n’a été avancée par les responsables de ce même service. Depuis le mois d’octobre, les citoyens n’ont pas pu découvrir et s’informer des décisions prises lors de la dernière session budgétaire, et ne peuvent suivre les actualités relatives à cette session extraordinaire sur ce site. Sans parler des archives plus qu’indispensables. Des explications sont fortement exigées ! En attendant, le site www.cnlegis.gov.mg peut nous être utile.

Aina Bovel

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Psychose d’enlèvement d’enfants à Tana : Neuf plaintes déposées auprès de la Police rien qu’en ...

Psychose ou réalité ? Depuis ces derniers temps, les avis de disparition d’enfants publiés sur les réseaux sociaux deviennent chose courante. Ces avis sont appuyés par des photos et des numéros de téléphone pour demander la solidarité de tous dans la recherche des déclarés disparus. Des publications parlent souvent d’enlèvement avec des témoignages soupçonnant des dessous horribles . On parle de vols d’organes et de viols. C’est pourquoi, la Police nationale, par l’intermédiaire de son service central de la Police des mœurs et de la protection des mineurs (PMPM) à Anosy ainsi que sa division Cybercriminalité, a tenu à apporter ses points de vue sur cette situation. Sans nier ni confirmer ces faits inquiétants, le chef de la PMPM, le commissaire divisionnaire Ravelomananony a affirmé que durant le mois de janvier, son service a enregistré neuf déclarations de disparition d’enfants dans la capitale. Pourtant, ces enfants qui ont entre 12 et 17 ans, sont déjà rentrés chez leurs parents après avoir fait une fugue. La Police a avancé ces statistiques pour signifier qu’aucune plainte sur des enfants en bas âges n’est parvenue auprès de ce service. C’est la raison pour laquelle, le chef de la PMPM reproche aux parents de recourir aux réseaux sociaux pour cela, alors que des institutions destinées à s’occuper de ce genre d’affaire existent. Le pire est de constater que, selon toujours le commissaire divisionnaire Ravelomananony, les plaignants ne reviennent plus à la police quand les leurs ont été retrouvés.

Risque d’abus. Concernant les publications sur les réseaux sociaux, le chef de la division Cybercriminalité, le commissaire Hassan, a averti sur le risque d’abus dans l’utilisation de ce mode de communication, à la portée de la majorité de la population et de toutes les classes d’âge. Pour cela, il cite le cas d’une publication dénonçant une personne d’avoir violé un enfant qui aurait été enlevé. Ce ne serait qu’une dénonciation calomnieuse. Cette dernière a déposé une plainte en diffamation . Il ajoute que ce système de communication est régi par la loi. 21 plaintes portant sur des cas de transgression de cette loi ont été déposées auprès de son service ce mois de janvier 2019. C’est pourquoi, il recommande aux parents de ne pas laisser leurs enfants d’en abuser . Revenant sur la psychose d’enlèvement d’enfants dans la capitale, le commissaire divisionnaire Ravelomananony de la PMPM affirme que, les parents qui ont ce problème ne devraient pas s’épancher sur les réseaux sociaux. « En cas d’urgence, il y a le numéro vert 147 qui est ouvert à tout le monde pour accueillir leurs doléances . Il permet d’alerter les autorités impliquées dans la protections des enfants à savoir le ministère de la Population, la commune urbaine d’Antananarivo, et évidemment la PMPM », a conclu cet officier supérieur.

T.M.

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Rugby – Terres en mêlées : Les joueuses débarquent à Paris

Elles seront les stars du jour au Stade de France ce soir lors de la rencontre des « Six nations » opposant la France et les Pays de Galles. Elles sont arrivées en France hier matin à Paris. « On rêve encore. Qui aurait pu imaginer qu’un jour dans notre vie nous visiterons la France. La ville est très belle,. Nous avons hâte d’être au Stade demain (ndlr ce jour) » a déclaré Pela.   Vedette du film, « la jeune fille et le ballon de l’ovale » Marcelia donnera le coup d’envoi de la rencontre sur la pelouse du Stade de ce soir 1er février  à 23 heures. Le match sera diffusé sur France 2. Ce voyage est rendu possible grâce au concours des partenaires. Marcelia sera financée par la Société Générale, Pela par TozziGreen et la société Mane, et Sonia par Mikea Lodge de Nirina Ramanandraibe. « Un grand merci à l’Ambassade de France à Madagascar, à son Excellence Madame l’Ambassadeur, au service de coopération et au COCAC, en la personne de Patrick Perez » a posté, Pierre Gony, président de l’association terre en mêlées.

T.H

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Plateforme TIM-K25 : Marc Ravalomanana poussé à être chef de l’opposition

Marc Ravalomanana se contente pour le moment d’observer.

Pour cette nouvelle entité politique, Marc Ravalomanana remplit les conditions exigées pour être chef de l’opposition à Madagascar.

L’ancien président de la République Hery Rajaonarimampianina a gouverné sans une opposition digne de ce nom et légalement constituée. Cette situation n’a pas été bénéfique pour son quinquennat dont on connaît le résultat. Et jusqu’à présent, la loi n°2011-013 portant statut de l’opposition et des partis d’opposition n’est pas appliquée. Jusqu’ici, il n’y a pas à Madagascar un chef de l’opposition qui peut être un chef de parti ou un parlementaire. Après le deuxième tour des dernières élections présidentielles, le candidat finaliste Marc Ravalomanana était considéré comme le chef de l’opposition naturel à Madagascar. D’après nos informations, la nouvelle plateforme politique TIM-K25 qui se prépare à présenter des candidats uniques aux prochaines législatives est en train de pousser l’ancien président Marc Ravalomanana à être le premier chef de l’opposition officielle dans le pays. Des indiscrétions ont permis de savoir que l’intéressé aurait affiché sa détermination à porter ce titre.

Rapport de force. Tout dépendra des résultats des prochaines législatives qui devraient se tenir le 27 mai selon la proposition de la CENI. Cette consultation populaire directe mettra en place un nouveau rapport de force politique à Madagascar. Les modifications proposées par l’Exécutif aux députés en fin de mandat entrent bien dans le calcul politique du nouveau régime qui doit obtenir la majorité à l’Assemblée nationale s’il veut mener à bien la mise en œuvre de son programme. A l’Assemblée nationale, selon l’article 78 de la Constitution, l’opposition a droit à un poste de vice-président et préside au moins l’une des commissions. Normalement donc, le chef de l’opposition officielle doit être connu avant les Législatives. Si cela doit être le cas, ce chef de l’opposition doit être le candidat qui était arrivé en seconde position lors des dernières élections présidentielles. En tout cas, tout devrait passer par l’application effective de la loi sur le statut de l’opposition. Sous le régime de Rajaonarimampianina, des chefs de parti politique se sont proposés chefs de l’opposition, mais ils n’ont jamais obtenu gain de cause. Par contre, Jean Louis Robinson, le candidat vaincu au second tour des présidentielles de 2013 n’a pas voulu revendiquer ce titre.

R. Eugène

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Adduction d’Eau dans le district de Beloha : 25 000 personnes bénéficieront du projet « Ranovelo »

La signature de conventions entre le PSHP et l’ONG Medair hier.

La convention cadre et l’accord de financement d’un projet humanitaire d’adduction d’eau dans le district de Beloha, intitulé « Ranovelo » viennent d’être signés hier dans les locaux de Jovena à Andraharo, entre le PSHP Madagascar (Private sector humanitarian Platform) et l’ONG Medair.

A titre d’information, le PSHP est une association à but non lucratif créé par un groupement d’Entreprises du privé établies ou représentées à Madagascar, et souhaitant réaliser des actions humanitaires efficaces et vectrices de croissance socio-économique durable. L’ONG Medair est quant à elle présente à Madagascar depuis 2002 et œuvre aussi dans l’humanitaire, notamment les réponses d’urgence dans le domaine de la santé ou face aux aléas climatiques et catastrophes naturelles. Pour cette période 2018-2020 ; l’ONG se concentre justement sur la « Réponse aux urgences et à la Réduction des Risques de Catastrophes ». Le PSHP comme Medair croit fortement au rôle positif déterminant du développement de partenariats pour un meilleur impact dans l’humanitaire comme tout autre domaine socio-économique. C’est ce qui les a menés à collaborer ensemble en commençant par la continuation du projet « Ranovelo » dans le district de Beloha , en particulier dans la commune de Marolinta. 17 forages supplémentaires seront construits à destination de l’usage de la population locale. De plus, celle-ci sera aussi formée sur la chaîne de conservation et d’usage de l’eau, allant du transport au stockage et à l’usage rationnel. Le but de ce renforcement de capacités est d’aider la population à être résiliente face à la sécheresse et la malnutrition qu’elle subit, mais aux autres aléas qui viendront encore la secouer.

Luz Razafimbelo

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L’insécurité encore : et toujours

L’insécurité s’invite toujours dans le quotidien des Malgaches en ce début d’année 2019. Elle est toujours là et se manifeste de manière insidieuse alors qu’on pensait à une accalmie. Les services de sécurité qui ont été réorganisés ont pourtant adapté leur dispositif pour parer aux menaces qui restent encore présentes. La psychose d’enlèvements d’enfants a mis en émoi les Tananariviens, mais elle a été dans la plupart des cas infondée, mais les attaques à main armée et les tentatives de kidnapping sont des réalités que l’on ne peut pas nier.

L’insécurité encore : et toujours

Les services de sécurité sont sur le qui-vive et on n’a jamais vu autant d’agents de la force publique dans les rues. Mais l’audace des malfaiteurs est telle qu’ils arrivent parfois à passer à, travers les mailles du filet. Hier la diligence des gendarmes a permis de déjouer une tentative de kidnapping au 67 HA, mais à Tanjombato, le jeune « karàna » a payé de sa vie la barbarie de ceux qui voulaient l’enlever. Les responsables des forces de l’ordre avaient dit qu’ils avaient pris la mesure du phénomène. Le rapt qui a eu lieu à Antsiranana dernièrement et qui s’est conclu de manière heureuse, montre qu’il ne faut jurer de rien. Ce qui s’est passé hier montre qu’il faut rester sur ses gardes. Les enlèvements d’enfants dont on a parlé régulièrement relèvent de la psychose, mais obligent les parents à redoubler de précautions lorsqu’ils surveillent leurs enfants. Le phénomène des réseaux sociaux amplifie les rumeurs et il faut mettre un frein à ce qui pourrait ressembler à de l’abus. Les autorités en place ont la tâche délicate de rassurer une population qui attend beaucoup d‘elles. Elles savent qu’elles sont tenues par une obligation de résultat. Le problème de l’insécurité ne va pas se résoudre facilement, mais des efforts encore plus accrus devraient être fournis.

Patrice RABE

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Lutte contre l’insécurité : « Malaimbandy, commune pilote », sollicite le maire

Rien que pendant l’année 2018, la commune rurale en question a été le théâtre de 300 cas de kidnapping. Un record dans le pays en général et dans cette localité en particulier. Surtout que Malaimbandy n’a jamais connu ce genre de crime dans son histoire. Outre cela, les actes perpétrés par les bandits de grands chemins, communément appelés « dahalo » sont significatifs. On recense environ 2.000 têtes de zébus volés, toujours durant l’année 2018. Ce constat amer a motivé le maire de Malaimbandy en la personne de Kassamaly Reza à suggérer au nouveau Président de la République de faire de cette localité une commune pilote en matière de lutte contre l’insécurité. « Malaimbandy est riche, très riche en ressources minières, touristiques et agricoles. Le merveilleux site touristique ‘massif du Makay’ fait partie des destinations très prisées des touristes. La sécurisation de cette zone pourrait servir de moteur pour de développement de la région Menabe et par extension, pour le pays », a-t-il expliqué. La croissance économique de Malaimbandy a été pendant un certain temps handicapée par une discorde politique entre ses élus. Un fait qui a rendu la commune très fragile en matière d’insécurité. Kidnappings et vols de zébus deviennent monnaie courante, surtout pendant l’année 2018.

D.R

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Collectif Tany. Terres malgaches et IEM: premiers propos

Saviez-vous que l'Île Maurice est impliquée dans quatre ZES (Zone économique spéciale) en Afrique ? Elles se situent à Dawa au Ghana, à Diamniadio au Sénégal, au Port d'Ehoala à Fort-Dauphin Madagascar et au Vitib en Côte d'Ivoire.

 

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LA LOI SUR LES ZONES ÉCONOMIQUES SPÉCIALES (ZES),

UNE PORTE OUVERTE À L’ACCAPAREMENT DE TERRES À MADAGASCAR

Poursuivant ses actions pour la défense des terres malgaches, et pour une gestion raisonnée et durable des ressources naturelles du pays, le Collectif TANY voudrait continuer à alimenter le débat sur les zones économiques spéciales (ZES).

L’importance de l’enjeu mérite que tous les citoyens malgaches aient l’occasion de connaître les divers aspects et conséquences de ce projet et apportent leurs avis, remarques et contributions.

La loi n°2017-023 du 28 novembre 2017 relative aux ZES (1), qui a fait l’objet d’un communiqué du Collectif TANY auparavant (2), a déjà été approuvée par les deux chambres du Parlement malgache. Suite à l’affirmation par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) de la non-conformité de certains articles de la loi à la Constitution en vigueur (3), une version modifiée sera étudiée de nouveau par l’Assemblée Nationale au cours de sa session extraordinaire qui a débuté le 27 février 2018.

1/ La loi sur les ZES privera les Malgaches de l’accès à des milliers d’hectares de terres pour une période de longue durée sinon indéterminée (4).

Il faut savoir que les simples citoyens malgaches n’auront pas accès aux ZES qui seront quasiment des États dans l’État - (5), loin du contrôle des responsables malgaches eux-mêmes. Les investisseurs qui auront acquis des ZES -les développeurs - (6) seront maîtres de la gestion de ces grandes surfaces et des décisions qui y seront prises. Le contrôle des territoires échappera aux communautés locales et peut-être même aux élus (7). Beaucoup de sites au sol fertile, riches en ressources diverses et souvent proches d’un accès à la mer sont ainsi en train d’être sélectionnés et disparaîtront des zones de vie de la majorité des Malgaches pour devenir des territoires réservés principalement à des étrangers et peut-être aussi à une infime minorité de malgaches.

Les populations qui vivent actuellement sur les espaces et surfaces concernés seront expropriées (8) ou expulsées et dans tous les cas déplacées.

Les terres acquises et entretenues à la sueur du front des générations précédentes et des familles actuelles seront perdues à jamais (4 et 8) : ni leurs biens, ni leurs traditions locales ne seront sauvegardés, ni leurs racines, ni leurs liens sacrés à leur terre ne seront respectés.

2/ Perte de souveraineté de l’État et des espaces de vie pour la population

Si l’esprit de la loi dans sa première proposition est maintenu, le risque est grand de voir l’État malgache déléguer totalement la gestion des territoires sélectionnés à l’AZES, l’Autorité de régulation des ZES, dont les modalités d’application de la délégation ont été censurées par la HCC comme étant contraires à la Constitution. (3) Les agents et dirigeants de l’Etat auront très peu de moyens de vérifier ce qui se passera dans les ZES, encore moins de corriger ou rectifier les déviations par rapport aux normes internationales et à la règlementation malgache existantes. Cela est d’autant plus vrai que les responsables actuels peinent déjà à faire respecter les lois et réglementations sur certaines zones du territoire malgache vivant dans un climat d’insécurité. (9)

Les autorités malgaches n’ont de cesse de vouloir faciliter l’investissement étranger. Remarquons au passage que le FMI considère que la loi sur les ZES à Madagascar ne va pas attirer de nouveaux investisseurs en dehors de ceux qui sont de toute façon déjà prêts à venir sans cette nouvelle loi (10). Le Collectif TANY insiste, lui, sur le fait que l’exploitation des richesses de Madagascar pour une durée raisonnable et en adéquation avec l’ampleur de l’investissement est tout à fait possible sans recourir à l’attribution de vastes surfaces de terres.

Les responsables de l’État et les décideurs malgaches doivent pouvoir juger par eux-mêmes du contenu, des conditions de réalisation et des bénéfices mutuels de chaque projet d’investissement, au lieu de laisser d’autres - l’AZES et les développeurs - en décider. Ainsi, si les objectifs du projet ne convergent pas avec les intérêts de la Nation, ils peuvent et doivent le refuser. Les dirigeants malgaches doivent manifester et prouver leur capacité à gérer et à développer le pays dans l’intérêt de la majorité de la population au lieu de transférer des parties du territoire et des responsabilités régaliennes de l’État aux investisseurs (3), qui viseront principalement leurs profits car ils ne sont pas des philanthropes.

La future ZES, située dans le Nord de Madagascar, qui a fait l’objet d’une réunion internationale de plusieurs jours au mois de février 2018 s’étend sur 2.000 ha, une très vaste superficie (11).

A ce rythme, et étant donné la prolifération de diverses zones d’investissement annoncées dans des lois et projets de loi sur les terrains de même acabit qui feront partie «des terrains à statut spécifique» (ZIA, ZES, ZII, ZEE, etc.), Madagascar risque d’arriver à la même situation que celle du Cambodge où les citoyens vivent et les paysans cultivent sur des espaces très réduits, dans les interstices entre les grandes plantations et concessions des sociétés et compagnies souvent étrangères (12).

Cette situation cambodgienne conséquente à une politique d’accaparement de terres fait d’ailleurs l’objet d’une dénonciation des organisations non-gouvernementales internationales comme étant un crime contre l’humanité auprès de la Cour Pénale Internationale (13).

N’est-ce pas une nouvelle forme de fivarotana tanindrazana (vente de la terre des ancêtres) ? Que laisserons-nous aux générations futures ? La responsabilité des dirigeants actuels est d’éviter aux Malgaches le risque de se trouver dans une telle situation.

3/ Des communautés locales malgaches tiraillées : entre espoir d’une vie meilleure et discours trompeur

Les promoteurs de la recherche d’investisseurs à tout prix, même au détriment des droits fondamentaux de la population sur les terres, font miroiter aux communautés locales un développement, des emplois et une vie «moderne» meilleure.

Une partie de la population pourrait être tentée par l’«aventure», face aux promesses et au discours séducteur (14) des dirigeants d’autant plus qu’elle se trouve dans une situation économique toujours plus précaire. Certains citoyens se posent des questions et s’inquiètent (15), d’autres manifestent leur attachement à leurs modes de vie, à leurs sources de revenus actuelles, à leur environnement et à leur patrimoine (16).

Les exemples d’autres pays qui ont mis en place des ZES et qui ont prétendument «réussi» sur le plan économique, sont souvent cités par les promoteurs de ce concept. Or les ZES n’ont pas apporté les résultats escomptés dans plusieurs cas, notamment en Inde et en Afrique. La mise en place de ZES ne garantit donc pas toujours un succès en termes de développement pour les pays qui les ont mises en place (17).

Ces exemples montrent qu’il ne suffit pas de «croire», ce n’est pas magique.

Les retombées économiques des ZES pour la nation et les communautés locales soulèvent des questions légitimes.

Quant à l’emploi, les expériences vécues avec l’implantation de quelques grandes compagnies à Madagascar, telles que QMM et Ambatovy, nous permettent d’affirmer que l’offre, bien qu’abondante pendant la phase de construction, se réduira dans sa phase d’exploitation définitive (18).

Conclusion

Tous les décideurs malgaches devraient s’interroger sur la dangerosité de cette loi sur les ZES. Il est encore temps d’arrêter, dans l’intérêt de la Nation et des générations futures. De grosses infrastructures et des industries importantes peuvent être mises en place sans utiliser ce système qui constitue :

- un abandon volontaire des droits sur la terre, de nombreux impôts potentiels, de la souveraineté nationale,

- et, au bout du compte, une perte de la dignité du pays.

Paris, le 8 mars 2018

Le Collectif pour la défense des terres malgaches – TANY

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http://terresmalgaches.info

www.facebook.com/TANYterresmalgaches

Références :

(1) Loi n°2017-23 du 28 novembre 2017:

https://www.droit-afrique.com/uploads/Madagascar-Loi-2017-23-zones-economiques-speciales.pdf

(2)

http://terresmalgaches.info/spip.php?article186

(3)

http://www.hcc.gov.mg/decisions/d3/decision-n01-hcc-d3-du-10-janvier-2018-concernant-la-loi-n2017-023-relative-aux-zones-economiques-speciales/

(4)

Certains mots et phrases ont été soulignés par nous-mêmes afin de les mettre en évidence.

Article 51de la loi 2017-023 -qui n’a pas fait l’objet de remarque de la part de la HCC:

« La mise à disposition des terrains au développeur se fait par le biais d’une concession foncière d’une durée maximale de 30 ans renouvelable ».

(5)

Certains mots et phrases ont été soulignés par nous-mêmes afin de les mettre en évidence.

Selon l’Article 2 de la loi 2017-023, une « Zone économique spéciale » ou « ZES » est une «zone géographique ou zone spécifique de développement délimitée physiquement bénéficiant du régime juridique établi par la présente loi, destinée à être un pôle d’investissement en offrant un environnement compétitif aux affaires et à l’investissement.

Toujours selon l’Article 2, l’«Autorité de régulation des ZES» ou « AZES » est une «autorité administrative nationale compétente pour la régulation des ZES». L’Article 17 souligne que «Sauf disposition contraire prévue par la présente loi, les autorités compétentes conservent et maintiennent la plénitude de leurs prérogatives administratives pour réguler toute activité au sein des ZES.

Les autorités compétentes peuvent toutefois déléguer à l’AZES certaines de leurs attributions y compris les questions relatives à la délivrance des permis, certificats, autorisations, approbations et enregistrements relatifs à l’emploi, à l'immigration, à la protection de l'environnement, à la sécurité, à l’enregistrement et à l’immatriculation des entreprises, à la fiscalité et aux douanes, ainsi qu’à toute autre question spécifiée aux textes d'application.

Les modalités d’application de la délégation seront précisées par des Protocoles d’Accord.»

(Cette dernière phrase a été commentée par la HCC comme étant contraire à la Constitution car permet à l’AZES d’exercer des fonctions régaliennes de l’État.)

Article7 : Les différents types d’activités qui peuvent être exercés au sein de la ZES sont, «sans que cette liste ne soit limitative :

- Les activités industrielles et agro-industrielles,

- Les activités scientifiques et technologiques,

- Les activités touristiques, Les activités financières,

- Les activités de transport et de logistique (et)

Toutes autres activités pouvant contribuer à la croissance de la ZES et qui sont conformes aux dispositions de la présente loi ».

Selon l’Article 13: «

Chaque ZES sera dotée d’un guichet unique: Le guichet unique est mis en place afin d’alléger les procédures de traitement des dossiers des investisseurs et des utilisateurs de ZES. Le guichet unique permet ainsi :

- la centralisation des demandes et leur traitement ;

- la fourniture de tout service administratif et toute information que pourront requérir les entreprises, travailleurs et investisseurs ZES ;

- la proposition aux entreprises, travailleurs et investisseurs ZES de ses services afin d’agir en qualité d’« interlocuteur unique » entre ces derniers et l’AZES;

- la délivrance sur place par les administrations représentées des agréments, permis, autorisations et services de contrôle requis par les entreprises, investisseurs, travailleurs ZES.

Article 15 : «

Le guichet unique est composé de tous les représentants de l’État des divers domaines concernés par le fonctionnement de la ZES ainsi que de toute entité servant à l’accomplissement de la mission du guichet unique, au besoin, sur décision de l’AZES.»

Les responsabilités de l’AZES et du développeur décrites dans les articles 54 à 58 renforcent l’idée que les ZES seront des Etats dans l’Etat.

(6)

Selon l’Article 2, « Développeur de ZES » : entreprise qui conçoit, finance, aménage une ZES, y fournit des services, l’exploite, l’entretien et la promeut conformément à une convention de développeur ; « Convention de Développeur » : accord conclu entre l’AZES et un développeur de la zone conformément à la présente loi et aux textes d’application qui établissent les termes et les conditions selon lesquels un développeur de la zone est autorisé à développer et viabiliser des terrains de la zone, à créer des infrastructures dans la zone et à promouvoir, exploiter, gérer la zone, ainsi qu’à offrir les services complémentaires ;

Voir également les articles 21 à 30 relatifs aux droits (et devoirs) des entreprises et développeurs.

(7)

Dans le documentaire «Je veux ma part de terre –Madagascar» montrant les réalités autour de la société QMM entre 2005 et 2013 dans la région Anosy, un député de Fort-Dauphin se plaint de ne pas pouvoir accéder au Parc d’Ehoala s’il ne demande pas une autorisation à lasociété canadienne chargée de la gestion du Parc. Ce Parc de 440 ha fait partie des futures ZES :

https://www.youtube.com/watch?v=RcMMExnCFpA

(8)

Certains mots et phrases ont été soulignés par nous-mêmes afin de les mettre en évidence.

Dans l’Article 2 de la loi 2017-023 sur les ZES, l’« Expropriation »est définie comme étant «une procédure permettant à la puissance publique de contraindre une personne privée à lui céder un bien immobilier ou des droits réels immobiliers pour un motif d’utilité publique, moyennant une indemnité juste et préalable ».

(9)

http://www.rfi.fr/afrique/20180306-madagascar-ras-le-bol-general-insecurite

(10)

http://www.lexpressmada.com/blog/actualites/zones-economiques-speciales-le-fmi-dans-lincomprehension-selon-le-m2pate/

(11)

http://matv.mg/investissements-strategiques-une-zes-a-mettre-en-place-dans-le-nord/

http://www.hitsynews.com/economie/zes-any-avaratra-tetikasa-goavana-hapetraka-aoandrakaka/

http://www.ladepeche-madagascar.com/economie/zone-economique-speciale-deux-milliards-de-dollars-pour-le-hub-economique-dandrakaka/

(12)

La première référence contient une carte illustrant le phénomène:

http://www.alterasia.org/201504133817/comment-chiffrer-les-concessions-de-terre-au-cambodge/

https://wrm.org.uy/fr/les-articles-du-bulletin-wrm/section1/la-lutte-contre-la-malediction-des-concessions-au-cambodge/

https://cambodgemag.com/2018/03/abattage-travaux-concessions-forestieres-suspendus-jusquaux-elections.html

(13)

https://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/la-cpi-va-mettre-l-accent-sur-les-degats-ecologiques-et-les-spoliations-de-terres_1831204.html

http://www.liberation.fr/amphtml/planete/2016/09/16/la-cour-penale-internationale-se-penche-enfin-sur-les-crimes-environnementaux_1499355

http://www.midi-madagasikara.mg/a-la-une/2016/09/28/soamahamanina-mahabako-fce-ilafy-cpi-inclut-laccaparement-de-terres-crimes-contre-lhumanite/

http://geopolis.francetvinfo.fr/cambodge-spolier-des-terres-est-il-un-crime-contre-lhumanite-43817

http://www.lefigaro.fr/international/2014/10/06/01003-20141006ARTFIG00310-le-cambodge-accuse-devant-la-cpi.php

http://laboratoireurbanismeinsurrectionnel.blogspot.fr/2012/11/cambodge-phnom-penh.html

http://economists-pick-research.hktdc.com/business-news/article/Research-Articles/The-Philippines-Special-Economic-Zones/rp/en/1/1X000000/1X0AAKZD.htm

(14)

http://www.laverite.mg/economie/item/3246-zones-%C3%A9conomiques-sp%C3%A9ciales-soumission-de-la-loi-%C3%A0-l%E2%80%99assembl%C3%A9e-nationale.html

http://www.mepate.gov.mg/zes-un-projet-de-developpement-pour-madagascar/

(15)

http://www.madagascar-tribune.com/Le-GESC-plaide-pour-protection-des,23660.html

(16)

https://www.farmlandgrab.org/post/view/27138-madagascar-reportage-sur-la-zone-d-investissement-agricole-zia-d-ibity

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2017/06/13/toliara-sands-le-bras-de-fer-continue-avec-les-opposants/

(17)

https://www.economist.com/news/finance-and-economics/21647630-free-trade-zones-are-more-popular-everwith-politicians-if-not

http://www.livemint.com/Politics/pZ1V1BKitKNV1tzWqIIShL/Study-lists-why-Indias-special-economic-zones-policy-didnt.html

http://www.business-standard.com/article/economy-policy/sezs-hobbled-by-taxes-infrastructure-114120300440_1.html

http://www.businessinsider.com/one-of-africas-most-promising-economies-is-facing-a-fundamental-problem-2016-1

(18)

- Dans la société QMM, selon la compagnie, le nombre d’emplois directs est passé de 4.000 pendant la phase de construction à 750 quand les opérations ont commencé, voire 620 permanents en 2014:

http://www.sifee.org/static/uploaded/Files/ressources/actes-des-colloques/antananarivo/pleniere-1-1/GAYLORD_diapo.pdf

http://www.riotinto.com/documents/QMM_2014_rapport_developpment_durable.pdf

- Dans la société Ambatovy, selon la compagnie, il y avait plus de 18.500 emplois directs pendant la phase de construction et 3.000 pendant la phase de construction:

http://www.ambatovy.com/docs/?lang=frp=433

 

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Michael Peter Pelletier, Ambasadaoron’i Etazonia ho an’ny Repoblikan’i Madagasikara sy ny Vondron’n...

Notendrena ho Ambasadaoron’i Etazonia eto Madagasikara sy any Comores Atoa Michael Peter Pelletier ny 02 Janoary 2019 ary andrasana afaka herinandro vitsy ny fahatongavany

Tamin’ny 16 Aogositra 2018 ny Ambasadaoro Pelletier no voatondron’ny Filoha Trump. Ny taona 1987 izy no nanomboka niditra teo amin’ny sehatry ny diplomasia ary matihanina amin’izany sehatra izany. Manana ny laharana mitovy lenta amin’ny “Ministre-Conseiller” izy. Talohan’izao fanendrena azy izao dia nisahana ny andraikitry ny Sojaben’ny “School of Professional and Area Studies” tao amin’ny Ivotoeram-panofanana ireo diplomaty amerikana izy. Niasa tamina masoivoho amerikana miisa valo izy ankoatra izay ary efa nitana andraikitra ambony tao amin’ny Departemantam-panjakana ihany koa. Tao anatin’izany ny toeran’ny Mpanolontsaina voalohany tany amin’ny Masoivoho Amerikana tany New-Delhi tany Inde sy ny toeran’ny Lefitry ny Sekreteram-panjakana Amerikana misahana ny raharaha afrikana. Ny Ambasadaoro Pelletier dia manana ny mari-pahaizana B.S.F.S. avy amin’ny Oniversiten’i Georgetown, ny mari-pahaizana momba ny fandalinana politika avy amin’ny Institut d’Etudes Politiques tao Paris any Frantsa, ary ny ny M.I.A. avy amin’ny Oniversiten’i Columbia. Miisa 13 ireo mari-pankasitrahana avy amin’ny Depatermantam-panjakana Amerikana efa azony ary tao anatin’izany ny “Presidential Meritorious Service Award” sy ny “Linguist of the Year”.

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28 Janvier 2019

Michael Peter Pelletier est nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire des États-Unis d’Amérique auprès de la République de Madagascar et de l’Union des Comores

Michael Peter Pelletier est nommé en tant qu’Ambassadeur des États-Unis auprès de la République de Madagascar et de l’Union des Comores le 2 janvier 2019.  L’Ambassadeur Pelletier est attendu à Madagascar dans les prochaines semaines.

L’Ambassadeur Pelletier a été désigné par le Président Trump le 16 août 2018.  Il est un membre de carrière du Corps des Diplomates de haut rang, classe de Ministre-Conseiller, et a servi en tant que Diplomate Américain depuis 1987.  Plus récemment, l’Ambassadeur Pelletier a servi en tant que Doyen de la School for Professional and Areas Studies au sein du Foreign Service Institute, du Département d’État Américain.  Il a servi auprès de huit missions étrangères des États-Unis et a tenu des postes de haut fonctionnaire du Département d’État, notamment en tant qu’Adjoint du Chef de Mission à l’Ambassade des États-Unis  à New Dehli, en Inde, et en tant que Sous-Secrétaire d’État adjoint au sein du Bureau des Affaires Africaines.  L’Ambassadeur Pelletier est titulaire de diplôme de B.S.F.S. (Bachelor of Science in Foreign Service) de Georgetown University, un Certificat d’Études Politiques de l’Institut d’Études Politiques de Paris, France, et un Master M.I.A. (Master en Affaires Internationales) de la Columbia University.  Il est récipiendaire de treize prix pour hauts fonctionnaires du Département d’État, dont le Prix Présidentiel de Service Méritoire et le prix du Linguiste de l’Année.

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January 28, 2019

Michael Peter Pelletier appointed as the Ambassador Extraordinary and Plenipotentiary of the United States of America to the Republic of Madagascar and the Union of the Comoros

Michael Peter Pelletier was appointed as the United States Ambassador to the Republic of Madagascar and the Union of the Comoros on January 2, 2019.  Ambassador Pelletier is expected to arrive in Madagascar in the coming weeks.

Ambassador Pelletier was nominated by President Trump on August 16, 2018.  He is a career member of the Senior Foreign Service, class of Minister-Counselor, and has served as an American diplomat since 1987.  Most recently, Ambassador Pelletier served as the Dean of the School of Professional and Area Studies at the Foreign Service Institute, United States Department of State.  He has served at eight U.S. Missions overseas and in senior leadership positions at the U.S. Department of State, including as Deputy Chief of Mission at the U.S. embassy in New Delhi, India, and Deputy Assistant Secretary in the Bureau of African Affairs.  Ambassador Pelletier earned a B.S.F.S. from Georgetown University, a Certificat d’Études Politiques from Institut d’Études Politiques, Paris, France, and a M.I.A. from Columbia University.  He is the recipient of thirteen senior State Department awards, including a Presidential Meritorious Service Award and the Linguist of the Year.

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WWW.MG.USEMBASSY.GOV

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Fast-food international - KFC bientôt à Madagascar !

« C’est bon à s’en lécher les doigts ! » Tel est le slogan de KFC ou « Kentucky Fried Chicken », une chaîne internationale de restauration rapide. Après une extension rapide sur tout le continent africain, ce fast-food de renom international projette maintenant d’ouvrir une filiale à Madagascar. Effectivement, en ce moment même, cette grande chaîne commence déjà à recruter la future équipe qui composera ses premiers restaurants à Antananarivo. Ainsi, un avis de recrutement pour des responsables de restaurants et des cuisiniers polyvalents a été publié dans un quotidien local. Il faut préciser que la chaîne a envisagé de s’implanter dans la Grande île depuis plus de sept ans, comme le rapporte le magazine Brukmer.

« En 2012, 130 nouveaux restaurants KFC verront le jour en Afrique, notamment en Angola, Malawi, Tanzanie, Ouganda, Zimbabwe, République démocratique du Congo, Madagascar, a annoncé Keith Warren le directeur général des opérations pour l’Afrique de KFC ». Toutefois, ces projets n’ont pas abouti dans notre pays pour des raisons non précises. D’autres sources ont également affirmé que l’année dernière, aux mois de juillet-août, « la société avait déjà trouvé un local du côté d’Ankorondrano ». Et aujourd’hui, elle continue ainsi son implantation.

Des standards de production à respecter

En tout cas, si une entreprise d’un si grand envergure vient s’implanter dans le pays, c’est que le système de production correspond à ses besoins et à ses attentes. En tant que chaîne internationale de fast-foods notamment, les filiales de KFC  doivent se conformer à des standards de production bien définis. Par exemple, pour la franchise de la chaîne en Côte d’Ivoire, les négociations ont été retardées de plus de deux ans. « Il fallait satisfaire à beaucoup de normes et de standards, car il s’agit d’alimentation destinée aux humains. Les équipes de KFC ont dû ainsi faire l’audit de tout notre système, notre organisation, nos investissements, nos installations, etc. », a détaillé Anta Babacar Ngom pour Jeune Afrique Business+. De ce fait, il est évident que l’équipe de KFC a fait une visite de prospection avant de se lancer dans cette aventure. Il viendra ainsi étoffer les chaînes de fast-food déjà présents dans le pays comme « Happy King » ou encore « Chicky ».

Pour la petite histoire,  le « Kentucky Fried Chicken » a été fondé par le colonel américain, Harland Sanders en 1952. KFC a été l’une des premières chaînes de restauration rapide à se développer à l’international, avec des points de vente éparpillés dans les quatre coins du monde. Actuellement, il est déjà présent dans plus d’une dizaine de pays africains. Et prochainement, Madagascar viendra renforcer les rangs.

Rova Randria

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Basketball-Afroleague - Le CosPN veut changer l’histoire du basket malagasy

Le 15 février prochain, le Club Omnisports de la Police nationale (CosPN) section basketball affrontera le club Petro Athletic d’Angola, pour le compte de la première étape « found 16 » de l’Afroleague. Un  sommet continental pour les clubs  qui se déroulera au palais des Sports de Mahamasina, du 15 au 17 février.Les joueurs et staff se sont préparés ‘‘durement’’  tant physiquement, mentalement et au niveau organisationnel, en vue de cette compétition continentale. Les dirigeants ont remis officiellement le maillot du club aux deux nouveaux joueurs « Guest-Players », qui viennent de renforcer l’équipe. Il s’agit  du français de 32ans, Alpha Touré 2m05 pour 110 et l’Egyptien Mohamed Mzoughi, 21ans.

Le contrôleur général de la Police nationale,  José Andrianasolo Rajaonarison, également  directeur des Ressources humaines du ministère de la Sécurité publique, qui a représenté ledit ministère à la cérémonie de remise de maillots. L’on y a noté aussi la présence du président de la Fédération malagasy de basketball, Jean Michel Ramarason. La Police nationale a fait appel à ces deux joueurs afin de renforcer l’équipe pour ainsi manifester sa volonté de voir celle-ci  aller plus loin dans cette compétition.

A noter que Alpha a été déjà champion national 2, national 1 et national 3 avec un club de Boulogne sur Mer dans le nord de la France.

« Le CosPN est une équipe qui a une belle structure. J’ai déjà joué dans beaucoup de pays en Europe mais je trouve le niveau très bon. Franchement, je ne vais pas dire que je suis étonné du niveau mais c’est normal pour une équipe africaine et c’est normal également du fait qu’on va affronter l’Angola, l’Egypte et le club du Congo qui sont également de très grosses pointures du basket. Mais je crois qu’avec l’équipe et les entraînements avec le coach, il n’y a pas de souci à faire. Je ne dis pas qu’on va gagner, mais on a les armes égales pour se défendre », avance le joueur français d’origine sénégalaise, hier lors de la remise de maillots. Il est en contrat avec le club jusqu’à fin février et on verra la suite d’après ses propos.

« L’Espoir, il est de 100% puisqu’ on a travaillé dur. On a eu la chance d’accueillir  cette compétition à Madagascar. Donc l’idée c’est d’aller au bout de cette compétition, d’arracher nos trois victoires si on peut. Au minimum deux pour se qualifier pour le top8. Elite. L’idée de renforcer l’équipe, c’est vraiment de pouvoir jouer contre de très grands joueurs en Afrique puisqu’on n’a pas forcément l’occasion d’en voir à Madagascar. Mais ensuite c’est de pouvoir développer le jeu malagasy puisqu’on est sur une base de jeu très rapide, très vivant. Et que pour contrer les joueurs 2m21 Egyptien, on a besoin d’intérieur costaud et grand pour prendre le rebond. Ensuite, nous pouvons développer notre propre jeu », avance le coach.

Le CosPN évoluera dans le groupe D avec le Petro Athletic de Luanda Angola, le Smouah SC d’Egypte, et le BC Mazembe de la RD Congo durant les trois jours de compétition.

Elias Fanomezantsoa

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Vitesse et non précipitation !

« Agir vite » tel peut être, en substance, le mot d'ordre du nouveau locataire d'Iavoloha. Tout est priorité ! La population souffre de tous les maux et dans tous les sens. Sans attendre, il faut mettre en branle les opérations urgentes. L'ordre est donc donné aux nouveaux membres du Gouvernement d'enfiler le tablier, de retrousser les manches et travailler en chantier tout en se conformant aux recommandations de l'IEM en ce qui concerne son département.

Rajoelina Andry Nirina, le Président de la République, en bon leader, donne l'exemple. L'exemple vient d'en haut ! Sitôt après avoir été investi aux fonctions de Chef de l'Etat et en quelques jours seulement après la mise en place des membres du Gouvernement, il descendit sur terrain avec quelques ministres et des partenaires pour s'enquérir de l'état des lieux. Rajoelina choisit le Grand Sud où « tout est priorité », selon ses propres termes, pour commencer.

Les Régions du Sud-Ouest et de l'Androy, dans le « deep South », vont bénéficier les premières attentions du jeune Chef d'Etat, un haut dirigeant providentiel que le pays n'a jamais pu rêver en avoir. Il tient à honorer ses engagements et à faire preuve du sens de redevabilité. En effet, Zandry Kely a obtenu des scores les plus performants dans cette partie de l'île (le Grand Sud) : Beloha (Androy) et Ampanihy (Atsimo-Andrefana), localités où le candidat n° 13 a fait le plein durant le scrutin du second tour, le 19 décembre 2018. Des Communes rurales qui vivent dans des conditions difficiles, entre autres, la misère due aux conditions climatiques sévères, activités agricoles menacées par les intempéries, les infrastructures de base à l'état de délabrement avancé et l'insécurité préoccupante à cause des dahalo qui sévissent presque au quotidien. Sans attendre, le Président de la République débarque et prodigue les actions urgentes à entreprendre.

Dans chaque département, les nouveaux locataires font des pieds et des mains pour démarrer immédiatement les opérations de nature à rétablir la situation nationale du pays. L'échéance de douze mois, réparties en deux étapes de six mois, à laquelle le Chef de l'Etat ne transige point pèse telle une épée de Damoclès au-dessus de la tête.

Seulement, il faut bien faire attention en ce sens que « vitesse ne rime pas avec précipitation ». Le risque de travaux bâclés, faits à la hâte, n'est pas à écarter. Le pays, en l'état actuel des choses, ne supporte pas de payer le tribut des actions mal conçues résultant des précipitations irréfléchies. Les responsables à tous les niveaux se doivent de prêter méticuleusement attention au peu de moyens notamment financiers dont on dispose et éviter à tout gaspillage. Etant dit l'urgence, il faut aussi bien gérer le temps. C'est une erreur monumentale si on doit reprendre à zéro une démarche quelconque, d'un stade déjà avancé, à cause d'une faute professionnelle normalement évitable.

Des indiscrétions émanant de certains agents de quelques ministères font état d'un ordre en haut lieu obligeant les subalternes de présenter d'urgence les résultats des travaux qu'on leur avait consignés. Par peur de sanctions, lesdits agents se précipitent et mais ils risquent de faire n'importe quoi !

Les patrons de chaque département doivent veiller à la loupe pour que la vitesse ne se confonde pas avec la précipitation.

Ndrianaivo

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Spoliation des biens de l’Etat - Hugues Ratsiferana arrêté

L’information a fait l’effet d’une bombe dans le microcosme politique. Le conseiller de l’ex-Président de la République Hery Rajaonarimampianina, Hugues Ratsiferana a été arrêté hier en début de soirée.  Les informations indiquent qu’il  été enquêté au Toby Ratsimandrava d’Andrefan’Ambohijanahary. Il sera déféré au parquet ce jour dans la matinée. Il serait déféré dans le cadre de l’affaire qui avait défrayé la chronique en fin de semaine dernière.

Dimanche dernier en fin de matinée, le va- et -vient d’un camion du côté d’Ambohitsorohitra a tiqué plus d’un. Des manutentionnaires chargeaient dans le mastodonte des mobiliers et matériels informatiques venant du bureau des conseillers de l’ancien Président de la République, là où s’est installée l’organisation du sommet de la francophonie en 2016. Ce sont effectivement des dons de matériels des opérateurs nationaux à ce comité qui ont été déménagés par le transporteur vers le domicile de Hugues Ratsiferana et ce, suite à la directive de ce dernier.

Le tout à l’insu des autorités actuelles dans la mesure où l’abrogation du décret de nomination de ce monsieur pas comme les autres a été prise quelques jours avant ce déménagement par le Conseil des ministres. Ainsi, Hugues Ratsiferana en donnant l’ordre « d’évacuer » ces matériels du comité d’organisation du sommet de la Francophonie à son domicile est pris en flagrant délit de détournement des biens de l’Etat. Pire, il serait entré avec effraction dans ledit bâtiment. Hugues Ratsiferana est la première personnalité de l’ancien régime à défrayer la chronique avec ce comportement indigne de son statut.

Ce conseiller spécial de l’ancien Président de la République, adoubé de multiples titres dont entre autres ambassadeur itinérant, représentant personnel du Président de la République auprès  de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) et directeur général de l’Agence malagasy de développement économique et de promotion des entreprises (AMDP).

C’est d’ailleurs à travers cette agence, plutôt une association selon les observateurs, qu’Hugues Ratsiferana a réalisé son dernier coup du siècle et ce sous la bénédiction de Hery Rajaonarimampianina. Il s’agit de son audace de signer un accord de coopération avec des sociétés privées chinoises et octroyant l’autorisation à 350 bateaux chinois de « piller » les ressources halieutiques de Madagascar. Le tout à 48 heures de la démission du Président de la République. Quelle que soit l’explication donnée par le signataire de ce protocole, l’initiative a été décriée et rejetée par des opérateurs économiques, des autorités malagasy et de la population en général.

Des coups bas qui s’apparentent à un « après moi le déluge » dont seul Hugues Ratsiferana a le secret. Les observateurs s’interrogent par ailleurs si ce monsieur à titres multiples n’est pas derrière le placement en 2016 des 500.000$ de la SEIMAD à l’étranger, dans une banque off- shore plus précisément, et que personne n’aurait  jamais revu la couleur. C’est une des raisons invoquées à la non-réalisation du village de la Francophonie à Andohatapenaka par la SEIMAD, dont l’ancienne directrice générale n’est autre qu’un membre de la famille d’Hugues Ratsiferana…

Dommage qu’un  pilote d’avion expérimenté comme Hugues Ratsiferana rate l’atterrissage de son dernier vol au sommet de l’Etat.

L.R.

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Tsimbazaza - Un « facebooker » placé sous MD à Antanimora pour chantage sur une bloggeuse

Mardi 29 janvier dernier, un « facebooker » se qualifiant d’être un employé des Finances était arrêté par la Police à Tsimbazaza. Après que les Forces de l’ordre l’eurent enquêté, cet internaute et non moins utilisateur d’un compte « fake » sur Facebook a été récemment placé sous mandat de dépôt à la prison d’Antanimora. Il fut incriminé pour menaces et chantage sur la personne d’une jeune utilisatrice de 18 ans de Facebook, un  phénomène assez courant qui fait actuellement rage en matière de cybercriminalité dans le pays.

L’homme avait donc menacé de publier les photos montrant la jeune femme nue sur Internet si elle n’accepte pas de se plier à ses exigences ou autres sales propositions. De toute façon, tout a démarré par la plainte formulée par la victime auprès de la Police des mœurs et de la protection des mineurs, laquelle n’a pas attendu longtemps pour rechercher l’internaute en cause. C’était dans ces circonstances que la Police l’a retrouvé mardi dernier à Tsimbazaza. De toute façon, le concerné a fait un aveu. Il explique aux enquêteurs qu’il avait réellement l’intention de publier les photos nues de la jeune femme sur les réseaux sociaux si celle-ci ne se montrait pas d’accord face à ses exigences.

Cela fait deux mois que le « facebooker » en question a entretenu des contacts avec la victime sur un compte « fake ». Cette dernière lui avait été apparemment conquise à l’idée d’avoir un fonctionnaire au sein des Finances comme interlocuteur. Une fois que le premier a réalisé que sa proie eut mordu à l’hameçon, il ne s’était pas gêné pour lui demander pour qu’elle lui envoie ses photos d’elle, nue. Ce qu’elle a accepté.

Cependant, l’homme a toujours trouvé une échappatoire pour se soustraire à la demande de la bloggeuse, laquelle n’a pas caché son désir de le rencontrer. Il a ainsi argué son impossibilité de la voir à cause des contraintes du temps liées à son travail. Par la suite, il ne lui a pas caché la vraie raison étant donné qu’il est marié. Par contre, il a proposé à la jeune femme de consulter un autre compte Facebook où elle pourra voir sa photo, l’authentique cette fois.  Là, il a poussé la jeune femme d’avoir une liaison avec cet homme lequel la photo orne le mur dudit compte, c’est-à-dire lui-même.

Mais il s’était rapidement déchanté. La jeune femme ne lui trouve pas à son goût et a refusé carrément ses sales propositions. Depuis, l’internaute en cause, dans sa grande frustration, a menacé de publier publiquement les photos de son « interlocutrice » sur Facebook. Et on connaît la suite.

Franck Roland

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Réalisation des projets de l'IEM - Les députés donnent le ton

L'Assemblée nationale a adopté hier, à une écrasante majorité en séance plénière, le projet de loi n°001/2019 du 24 janvier 2019 déléguant le pouvoir de légiférer au Président de la République. Après une heure de débat, le texte qui doit permettre au Président de la République Andry Rajoelina de combler le vide institutionnel causé par la fin de mandat des députés et de procéder rapidement aux réformes qu'il juge nécessaire dans le cadre de l'Initiative pour l'Emergence de Madagascar.

Les députés ont entériné par 95 voix contre 6 le projet de loi autorisant le gouvernement à réformer par ordonnances.  Les députés du Tiako i Madagasikara sont ceux qui ont voté contre. Les députés n'ont apporté aucun amendement à la version du texte envoyé par le Gouvernement et adopté la veille en commission plénière.

Adopté en Conseil des ministres le 24 janvier dernier, le texte a été soumis au Parlement, lequel a été convoqué en session ordinaire depuis mercredi.  Les députés du TIM ont soulevé que le délai de réflexion de 15 jours après le dépôt imposé par la Constitution pour qu'un projet de loi organique puisse être soumis à la délibération et au vote de la première Assemblée saisie n'a pas été respecté. Un délai qui ne peut s'appliquer dans le cadre d'une session extraordinaire, réplique le ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation, Tianarivelo Razafimahefa. Et par ailleurs, cela n'a jamais été fait durant les précédentes sessions extraordinaires du parlement. Adopté par les députés, le texte permettant à Rajoelina de légiférer par ordonnance attend encore le quitus des Sénateurs qui devront plancher dessus dans les prochaines heures.  

Requérir à la légifération par ordonnance s'explique d'une part par le vide institutionnel suite à l'absence de députés élus à l'Assemblée nationale.  En effet, le mandat des membres de l'hémicycle de Tsimbazaza arrive à échéance, le 5 février. Or, l'article 84 de la Constitution dispose que « lorsque l'Assemblée nationale ne siège pas, le Sénat ne peut discuter que des questions dont le gouvernement l'a saisi pour avis, à l'exécution du tout projet législatif ». La Constitution toujours, dispose dans son article 104 que « le Parlement, par un vote à la majorité absolue des membres composant chaque Assemblée, peut déléguer son pouvoir de légiférer au président de la République pendant un temps limité et pour un objet déterminé ».

Pour ce qui est du « temps limité » et de « l'objet déterminé », le projet de texte précise que le Président de la République a le pouvoir de légiférer par voie d'ordonnance « jusqu'à l'entrée en fonction de la nouvelle Assemblée nationale » et « pour la mise en œuvre de son programme ». Si le chronogramme proposé par la Commission Electorale nationale indépendante est validée par le Gouvernement, les nouveaux députés pourraient rentrer en fonction à la fin du mois de juin. Ce qui donnerait donc trois mois au Président de la République pour agir plus rapidement dans les réformes.

En ce qui concerne le programme d'Andry Rajoelina, la Politique générale de l'Etat a été adoptée en Conseil des ministres avant-hier. Cette PGE s'articule autour des 13 « Velirano » que le candidat Andry Rajoelina avait détaillé tout au long de la campagne électorale. A ce sujet d'ailleurs, Christian Ntsay Premier ministre, chef duGouvernement, est attendu à Tsimbazaza lundi pour la présentation du Programme de mise en œuvre de cette PGE.

Les députés ont également examiné et adopté le projet de loi Organique N°002/2019 du 24 janvier 2019 modifiant certaines dispositions de la loi organique n°2018-010 du 11 Mai 2018 relative à l'élection des députés à l'Assemblée Nationale ce jour.  Pareil, aucun amendement n'a été apporté au texte soumis par le Gouvernement. Le texte consacre le retour au scrutin de liste à la représentation proportionnelle à un tour selon la règle du quotient électoral et celle à la plus haute moyenne, sans panachage ni vote préférentiel, ni liste incomplète.  Il s'agit du même système que celui utilisé lors des législatives de 2013.

L.A.

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Conseil des ministres - L'exportation de zébus suspendue

Une bonne nouvelle pour les consommateurs de viande de zébus à Madagascar. Le Conseil des ministres d'avant - hier a décidé d'adopter le décret portant interdiction d'exportation de zébus (sur pied ou en viande) par le ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et la Pêche. Cette mesure s'inscrit dans la concrétisation de la promesse de campagne du Président Andry Rajoelina. D'ailleurs, cette mesure est inscrite dans la Politique générale de l'Etat (PGE) inspirée de l'Initiative pour l'Emergence de Madagascar (IEM) dans le volet « paix et sécurité ».

L'objectif évoqué dans ce volet est de garantir la paix durable dans tout le pays. L'arrêt immédiat de toute forme d'exportation de bovidés est ainsi adopté et s'accompagnera d'autres mesures comme la dotation d'hélicoptères pour lutter contre les vols de zébus afin de réduire ces vols de plus de moitié à court terme, l'accélération de la mise en place de système de surveillance des bétails et de leurs mouvements, le cadrage des Dina, la dotation en matériels adéquats des forces de sécurité urbaine comme rurale, la mise en place des centres de formation adéquats pour former nos forces d'intervention spéciale dans les zones rurales comme dans les zones urbaines, le redéploiement de nos militaires dans les zones rouges, et enfin la mise en place d'une nouvelle stratégie de sécurisation des zones urbaines et rurales.

Durant le régime HVM, la recrudescence des vols de zébus a sérieusement inquiétés les propriétaires de bovidés qui sont allés jusqu'à prédire la disparition de race bovine. La viande de zébu a également connu une hausse galopante sur le marché du fait de ces activités illicites liées à la filière bovine. Ce produit alimentaire est, en effet, parti de 8000 ariary le kilo pour atteindre les 12 000 ariary en ce moment. En outre, le régime Rajaonarimampianina a également vu la floraison des abattoirs qui a encouragé, de manière indirecte, les trafics de zébus.

La Rédaction

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Itaosy - Les embouteillages s’atténuent

L’enfer des embouteillages s’est allégé ces derniers jours, du moins dans le quartier d’Itaosy.   La circulation a été plus moins fluide notamment entre 6h et 10 h du matin, et entre 17h et 19h. « En temps normal, c’est-à-dire en présence d’un embouteillage, j’effectue le trajet  Itaosy cité en partant de l’arrêt-bus Poste vers Ampasika pendant 2 à 3 heures de temps. Mais depuis mercredi, il m’a juste fallu 20 à 30 minutes pour parcourir ce même  trajet. Et le  soir,  seul au niveau du rond-point d’Ampasika que les usagers de la route doivent patienter quelques minutes. Au-delà de cette zone, la circulation s’avère globalement  fluide », témoigne un  habitant d’Itaosy Cité.  

Pour d’autres usagers de la route, les marches à pied ont été oubliées ces trois derniers jours.  « Habituellement, plus précisément 5  jours sur 7, j’opte pour les marches à pied pour parcourir les quelques kilomètres qui séparent Bemasoandro Itaosy et  67Ha.  C’est infernal de rester cloîtré dans le bus  pendant des heures avec cette chaleur et les mélanges de toute sorte d’odeurs. Dernièrement, j’ai pu prendre un transport en commun étant donné qu’il  n’y avait  pas eu  de bouchon »,  avance un père de famille résidant à Itaosy et qui travaille à Mahamasina.

En effet, le nombre des agents de la circulation  opérationnels  s’est multiplié. D’après les  informations recueillies, des dizaines d’élèves policiers suivent actuellement une formation de stage pratique à Antananarivo. Leur  présence en permanence  auprès de tous les arrêts de bus,  à savoir « Ampasika », « Trano Fotsy »,  « Dokotera », « Dalle » a amélioré la circulation. Ils y sont présents que les  « taxi-be » ne traînent pas au niveau des arrêts. L’assainissement des marchands de rue constitue également une nouvelle organisation de la Police routière. Une opération qui a abouti à de bons résultats. Mais selon Randria, un  automobiliste roulant quotidiennement sur cet axe, la déviation des charrettes et  pousse-pousse  transportant des marchandises vers Antanivory au lieu d’Anosimasina demeure une autre solution à considérer.

Par ailleurs, ce bonheur des piétons, des transporteurs en commun et des propriétaires de véhicules particuliers n’est que passager. Ces élèves policiers qui effectuent un stage pratique dans la Capitale n’y restent que 7 semaines. A l’issue de ce stage, ils vont rejoindre Antsirabe pour reprendre leur formation. Pour cette raison, le nombre des agents déployés sur terrain et qui sont aptes à régler la circulation va de nouveau baisser. Ce qui implique la difficulté à gérer la circulation dans cette zone « rouge » en matière d’embouteillage.

K.R.

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Rencontre : La culture malgache reformulée dans l’entreprise

Le Malgache un peuple travailleur surtout en milieu rural.

La culture vue à travers le prisme de l’entreprise, ce sera en quelques sorte la perspective de la conférence « La culture malgache en entreprise, et la rendre efficace » avec Xavier Maurice au Louvre Antaninarenina ce jour à partir de 19 h. L’occasion pour l’anthropologue, le culturaliste, les travailleurs en entreprise, les étudiants… de répondre à la question : « comment donc accéder aux ressources culturelles malgaches les plus profondes pour les tourner vers l’efficacité ? ». Une vaste question, sachant que « ce que nous appelons trop rapidement inefficacité, est seulement une expression dysfonctionnelle d’une ressource culturelle mal exploitée ». Cette conférence, organisée par ‘Entrepreneur Book Club’, a pour objectif, selon les organisateurs, d’« échanger autour des livres qui nous aident dans notre journée, partager nos expériences, se sentir soutenus ». La participation consiste à donner un livre ou à payer une somme de 25.000 ariary. Tous les bénéfices « seront versés dans une cagnotte destinée à créer une bibliothèque dans les quartiers moins lotis ». Cette conférence pourra donner des orientations concernant le développement de Madagascar. Depuis toujours, le volet culturel a été laissé de côté par les dirigeants dans leur projet de société.

Maminirina Rado

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Tanjombato : Fiarana teratany karàna voatoraka baomba

Mbola resaka fakana an-keriny ihany. Fiarana teratany karàna iray no fantatra, fa nisy nitoraka baomba, omaly hariva, tetsy Tanjombato. Vokany, tovolahy iray 23 taona no maty tsy tra-drano, raha  nisy olona roa hafa naratra mafy ary nalefa notsaboina eny amin’ny hôpitaly. Raha ny angom-baovao azo dia saika haka an-keriny ireto olona tao anatiny, izay nisy zanaka teratany karàna iray ireo olon-dratsy. Niezaka nanakana ity fiara ireo andian’olon-dratsy, saingy tsy tafajanon’izy ireo ilay fiara. Ny niafarany, toy ireny tanaty horonantsary ireny, dia notorahan’izy ireo baomba miendrika grenady ilay fiara ary nipoaka. Voalaza moa, raha ny angom-baovao azo hatrany, dia baomba vita tànana ity natoraka ilay fiara ity ary niteraka izao faharatrana sy famoizana aina izao. Zanaka mpandraharaha karàna antsoina hoe Farouk Daya ity namoy ny ainy ity, ary an-dalana hamonjy ny fodiany, raha avy nivarotra teny Isotry izy ireo tamin’io fotoana io. Efa tonga teny an-toerana avy hatrany moa ireo tompon’andraikitry ny filaminana misahana iny faritra iny, na ny zandary izany na ny pôlisy. Ireo nahavanon-doza kosa, dia nanararaotra nitsoaka. Andrasana ny mety ho tohin’ny raharaha araka izany.

Nangonin’i m.L

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INSCAE Innovation Idea : Deux lauréats primés

Six porteurs de projets sur les 19 participants à la 3e édition du concours « INSCAE Innovation Idea » organisé par l’association INSCAE Junior Entreprise, sont classés finalistes. Parmi lesquels, deux lauréats ont été primés chacun d’une somme de 1 millions Ar de la part de SONAPAR et de FIARO. Il s’agit des promoteurs de projets « Laza Adina », un site servant de banque de sujets et de corrigés en ligne pour les étudiants et « MLAM » ou Ma Ligne à Moi, un système de bus scolaire, facilitant l’accès des étudiants au transport en commun sans se bousculer. La SONAPAR s’implique activement à l’appui aux startuppers depuis trois ans en leur apportant un financement et un accompagnement stratégique. Tous ces finalistes ont ainsi la chance de bénéficier son soutien après évaluation de la rentabilité économique et de la viabilité de leurs projets. Il s’agit d’une prise de participation dans leurs sociétés une fois créées en tant qu’associés ou actionnaires minoritaires ou d’un octroi de prêt sous forme d’avances en compte courant, pour permettre d’amorcer leurs projets.

Navalona R.

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STAR : Bourses d’études et primes pour ses meilleurs bacheliers de 2018

Les bénéficiaires des bourses d’études et des primes de la STAR.

La STAR récompense ses étoiles montantes. Le 30 janvier dernier, cette société a organisé une cérémonie de remise de bourses et de primes, pour les neuf meilleurs bacheliers de 2018, qui ont obtenu les mentions bien et très bien. Le DRH par intérim de la STAR, Fanomezantsoa Rakotomalala, a remis à chacun de ces bénéficiaires, une somme de 250 000 Ariary, à titre de récompense, dans l’optique de promouvoir la valeur du travail et du mérite. Outre ces enveloppes, des bourses d’études sont également attribuées aux quatre de ces méritants. Concernant les bourses, la STAR prendra en charge quatre de ces bacheliers méritants, « Ils bénéficieront d’une prise en charge de leurs frais de scolarité dans l’école de renom de leur choix jusqu’à la fin de leur cursus en master 2 », a indiqué les responsables auprès de la STAR. Mis à part ce programme en interne, la STAR lance également l’édition 2018 des stages en alternances en externe dont les frais de scolarités seront pris en charge par l’entreprise. Selon les explications, l’objectif est de permettre aux jeunes de dispenser d’une formation théorique tout en assurant une intégration en entreprise. « Il s’agit d’une grande opportunité pour les étudiants de voir leur expérience aboutir à une embauche. Cette formule est en parfait accord avec les exigences et les réalités du monde du travail », ont-ils indiqué. Bref, avec ses actions RSE, la STAR renforce davantage son image d’entreprise responsable.

Antsa R.

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Cas d’intoxication alimentaire à Ambato Boeny : Mise en conformité obligatoire des gargotiers et des ...

Les activités des gargotiers sont soumises à des règles strictes, malheureusement, peu suivies par nombre d’entre eux.

Le cas récent d’intoxication alimentaire survenu à Ambato Boeny ayant conduit une cinquantaine de jeunes collégiens à l’hôpital pour cause d’atteintes digestives plus ou moins sévères, a amené le ministère de la Santé publique, à travers l’Agence de contrôle de la sécurité sanitaire et de la qualité des denrées alimentaires (ACSQDA) à un rappel à l’ordre concernant les principales règles d’hygiène et de qualité.  

 « 51 élèves de troisième dans un collège d’Ambato Boeny ont dû être admis au CHDII (ndlr, centre hospitalier de district de niveau II) de la ville après avoir consommé des aliments servis lors d’une cérémonie de présentation de vœux. Cinq d’entre eux sont encore sous surveillance médicale », a rapporté, hier, le ministère de la Santé publique, non sans souligner que de tels écarts ayant mis en danger la vie d’autrui, ne doivent plus être tolérés. L’établissement scolaire en question a eu recours aux services d’un traiteur pour l’approvisionnement et la préparation des plats servis à cette occasion. Le traiteur n’a pas cru bon de disposer d’une autorisation des autorités sanitaires de la localité, selon les informations transmises par la direction régionale de la santé du Boeny.

Certificats et autorisations. Fait regrettable pour l’Agence de contrôle de la sécurité sanitaire et de la qualité des denrées alimentaires (ACSQDA), qui a lancé hier, un rappel à l’ordre à l’endroit des traiteurs, gargotiers, restaurateurs, ainsi qu’à l’ensemble des professionnels des métiers de bouche, mais également à toute personne en charge de la préparation, de la fabrication, du transport, du stockage, de la conservation et de la vente d’aliments. « Les règles d’hygiène et la qualité des aliments ainsi que les normes dans la production des denrées alimentaires jusqu’au bout de la chaîne, à savoir, la mise à disposition des consommateurs, doivent être respectées », a souligné le directeur de l’ACSQDA, Joely Nirina Rakotovao Ravahatra. Et de rappeler par ailleurs que, les gargotiers et traiteurs ne peuvent pas exercer sans avoir obtenu un certificat de consommabilité et un certificat d’immatriculation. Des contrôles seront effectués par les agents du ministère.

Formation. De même, les gargotiers et les traiteurs doivent avoir suivi une formation sur le respect des normes d’hygiène et de qualité, avant d’être autorisés à exercer cette activité de préparation d’aliments et ce, dans tout endroit où l’on est susceptible de recourir à leurs services : gargotes, cantines, festivités familiales, fêtes ou repas collectifs dans le cercle cultuel, etc… Notons que près de 1000 gargotiers ont déjà bénéficié d’une telle formation dans diverses localités. Des milliers d’autres doivent encore leur emboiter le pas. Quant au traiteur d’Ambato Boeny, les autorités sanitaires lui a signifié la suspension de ses activités, sans exclure une sanction suivant la gravité de l’intoxication alimentaire.

Hanitra R.

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Tsimbazaza : L’ordre du jour adopté hier

Les députés ont adopté lors d’une séance plénière d’hier l’ordre du jour qui va guider leurs travaux durant la session extraordinaire du Parlement en cours. Deux projets de loi seront soumis au vote des députés au cours de cette session dont le projet de loi n°001/2019 du 24 janvier 2019 déléguant le pouvoir de légiférer au président de la République et le projet de loi organique n°002/2019 du 24 janvier 2019 modifiant certaines dispositions de la loi organique n°2018-010 du 11 mai 2018 relative à l’élection des députés à l’Assemblée nationale. Les travaux des commissions sur ces deux projets de loi ont débuté hier après-midi même. Lundi prochain, le Premier ministre sera devant les députés pour présenter le programme de mise en œuvre de la Politique Générale de l’Etat.

Problème de procédure. L’adoption du deuxième projet de loi risque de buter à un problème de procédure. Car l’article 89 de la Constitution dispose qu’un projet de loi organique n’est soumis à la délibération et au vote de la première Assemblée saisie qu’à l’expiration d’un délai de 15 jours après son dépôt. Ce qui n’est pas le cas actuellement. On s’achemine donc vers le rejet par les députés de ce projet de loi organique modifiant certaines dispositions de la loi organique relative à l’élection des députés. Mais, elle pourrait être, après l’expiration du mandat des députés, adoptée par voie d’ordonnance par le président de la République.

R. Eugène

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Fanalam-baràka tamin’ny facebook : Mitantara ilay fianakaviana izay niharan’izany

« Manahy ny ainay izahay. Ny antony dia satria nisy ny fandrahonana taminay taorian’ny tsaho izay naely tamin’ny facebook » raha araka ny fanazavan’ilay raim-pianakaviana izay navoaka sary ary nalana baraka. Olona an’arivony no nahita izany ary nisy ny nahita avy hatrany fa fanalam-baràka amin’ny zavatra tsy mitombina izany. Nisy koa anefa ireo tsy dia lasa lavitra ny fisainany ka dia nanasoketa sy nanaratsy ilay olona ary nandrahona azy. Vokatr’izany dia na ilay zaza vao enin-taona aza dia voatery najanona tamin’ny fianarany mba ho fiarovana azy. « Maizina tanteraka tao anatin’ny indray mipi-maso ny fiainanay ary na ny fianakaviana sy ny mpiara-miasa dia tsy nitsahatra ny niantso sy nanontany. Ny fiarahamonina koa dia efa nanomboka hafa ny fijeriny » raha ny fanazavan’ny voakasika ihany. Tsy niandry ela izy ireo fa ny harivan’ny nivoahan’ilay tsaho tamin’ny facebook ihany dia efa tonga teny amin’ny polisy tetsy Anosy. Nangataka ny mba hiarovana ny ainy izy ireo. Ny ampitson’iny no tena nipetraka ny fitoriana. Manao ny fanadihadiana rehetra ary mitady ny olon-dratsy izay nanely ilay tsaho tamin’ny tambajotra sosialy ankehitriny ny sampana cybercriminalité eo anivon’ny polisim-pirenena. Mitodika any ny mason’ny olona satria tsy rariny loatra ny zava-niseho ary mendrika ny hosaziana mafy ny tomponantoka mba ho tsapany fa fiainan’olona sy fianakaviana iray mihitsy no potika noho ny nataony.

D.R

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Musique tropicale : Sisca, du salegy aoe au Jao’s Pub

La diva de la sofia.

La fête n’est pas encore finie ! Elle continue avec la princesse du « salegy aoe ». Les inconditionnels vont se déhancher jusqu’à l’aube.

«Alô baly ee ia» qui n’a jamais entendu cette chanson, qui a fait bouger aussi bien les Malgaches que les étrangers. Après  les tournées en province, la princesse du « salegy aoe » sera au Jao’s Pub le vendredi le 8 février à 21 heures. Ce sera son premier cabaret de l’année. Bien évidemment, elle interprétera les extraits de ses six albums. « Bonne année mitohy», ainsi est le thème du concert. Alors, la fête de Nouvel An continue toujours, même si on est au mois de février. Sisca n’a jamais déçu ses fans. Les noctambules vont sûrement sentir la chaleur. En effet, tout le monde aura sa part puisque la séduisante jeune femme apportera des musiques de couleurs différentes. Un peu du reggae avec ses tubes comme doria, ankilanao, very kapo farah mandilatra. Salegy avec lehilahy vrai marque, par couleur, m’sonne libre. Rythme antsosy : dingadinga.Danseuse au départ, Sisca a commencé à chanter au début de l’an 2000. Jusqu’ici, elle n’a jamais retourné sa veste. Cette formation de la Sofia a réussi à faire le tour de la Grande Ile en un an. Une chanteuse connue de tous les Malgaches, Sisca n’arrête pas d’impressionner ses fans. De « gala morengy » jusqu’au grand concert, elle est devenue une référence pour les jeunes chanteuses actuelle. Pendant ses quinze années de carrière, la « joby hely» s’est fait grossir parce que Francisca Razafy a gravité les échelons. Avant de traverser la Grande Ile, elle n’était qu’une chanteuse des petits cabarets dans la région nord-ouest de l’île. Ensuite, elle, avec le cœur plein d’assurance. Depuis, elle participe aux festivités internationales comme Doniah Nosy-Be. Choriste des chanteurs de « salegy », la jeune Sisca a pris de l’expérience.De Saint-Denis à Dzaoudzi, de Port-Louis jusqu’à Paris, cette diva de la Sofia a effectué un périple musical. De l’époque de la Vcd jusqu’à l’Usb, Sisca a perduré. Elle confirme sa présence dans le showbiz, elle y est et elle y reste.

Iss Heridiny

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Commerce d’aliments : Rappel des règles d’hygiène et de qualité

Un relâchement quasi-généralisé. C’est ainsi qu’a été qualifiée – sauf pour quelques rares exceptions – la situation actuelle en matière de sécurité sanitaire des aliments, amenant les responsables du ministère de la Santé publique à rappeler au public les recommandations de base s’agissant de la préparation, la production et de la vente des denrées alimentaires. Il a été rappelé qu’il est essentiel de respecter scrupuleusement les règles d’hygiène et de qualité, et de se conformer aux réglementations. En plus clair, il est primordial d’observer une hygiène irréprochable des produits, d’eau utilisée pour leur préparation, des mains des personnes en contact avec les aliments, des lieux de conservation, et de respecter les températures indiquées pour le transport et le stockage des denrées alimentaires, etc…

Origines et recommandations. L’intoxication due à une contamination des denrées alimentaires sont d’origine diverses, et peuvent survenir aussi bien au sein des ménages que dans les lieux de rencontre, festivités familiales, gargotes, restaurants, cantines, et divers autres lieux où les produits et denrées alimentaires ne sont jamais loin. « Il est recommandé de bien respecter les temps de cuisson des aliments et de les servir chauds », réitère alors le Dr Manitra Rakotoarivony, directeur de la Promotion de la Santé au sein du ministère de la Santé publique. Sur le plan de la conservation, les aliments tels les œufs, ne doivent pas être conservés plus de 15 jours à une température de 4°C. De même, il est déconseillé aux personnes vulnérables telles les personnes âgées et/ou immunodéprimées de consommer des produits à base d’œufs n’ayant pas subi l’épreuve du feu ! C’est ainsi que les aliments préparés à l’avance et contenant des produits à base d’œufs non- cuits comme la mayonnaise et autres crèmes, doivent être conservés dans des endroits frais en attendant le moment de les servir. Il est recommandé de les consommer rapidement par la suite.

Les intoxications alimentaires peuvent être graves en l’absence de prise en charge adéquates et rapides. Les principaux symptômes sont le vomissement et la diarrhée, à l’origine d’une déshydratation rapide pouvant entraîner des convulsions, perte de connaissance, voire, le décès.

Hanitra R.

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Pavillon Madagascar Biennale de Venise : Rina Ralay-Ranaivo et Emmanuel Daydé, commissaires

Rina Ralay-Ranaivo, un des commissaires choisis pour le Pavillon Madagascar de La Biennale di Venezia. (Copyright Fabio Andriamiarintsoa)

Madagascar participera avec son propre pavillon, à la 58e édition de l’Exposition internationale de La Biennale di Venezia pour la première fois de son histoire. Si Joël Andrianomearisoa représentera la Grande Ile, il s’est entouré des meilleurs. Allons à la découverte des commissaires, Rina Ralay-Ranaivo et Emmanuel Daydé. 

Rina Ralay-Ranaivo a fait ses armes au Centre Culturel Français de Madagascar. Il a été pendant douze ans,responsable de la programmation artistique de cette institution phare de la vie culturelle malgache. Ce travail transversal lui a permis de concevoir, de réaliser et de gérer plusieurs projets dans le domaine des arts visuels et de la scène. Il lui a donné l’opportunité de travailler avec d’innombrables artistes malgaches comme Joël Andrianomearisoa, Ariry Andriamoratsiresy, Madame Zo, Pierrot Men, Christiane Ramanantsoa, Rijasolo…, panafricains tels que Kettly Noël, Omar Viktor Diop, Ballaké Sissoko…, de la zone Océan Indien à l’instar de Pascal Montrouge, Hans Nayna, Davy Sicard… et d’Europe Claude Brumachon, Moise Touré, Bernardo Montet, Pascal Maitre, The Shoppings… Rina Ralay-Ranaivo est également artiste visuel et a exposé son travail dans des centres d’art et des événements d’art contemporain en Afrique et en Europe. Il a été le commissaire de plusieurs expositions d’arts visuels, toutes réalisées dans son pays, dont la plus importante s’intitule « Ici la limite du royaume est la mer » (2018), une exposition collective et rétrospective sur les vingt dernières années de l’histoire des expressions artistiques contemporaines malgaches.

Mission essentielle « Cette proposition du Ministère de la Culture et de Joël Andrianomearisoa d’assurer le commissariat du Pavillon malgache à la 58e édition de la Biennale di Venezia, est une mission essentielle pour plusieurs raisons évidentes. C’est un immense honneur qui arrive à point nommé, à la veille d’une nouvelle orientation dans mon parcours professionnel. C’est aussi un engagement que j’ai accepté par amitié, pour l’artiste et pour l’association Revue Noire, avec qui j’entretiens en toute complicité une relation de travail depuis une quinzaine d’années » raconte-t-il.

Cette invitation d’écrire ensemble, en dialogue et collectivement, une page de l’histoire des arts malgaches est un acte qui rapproche encore un peu plus. Ce commissariat est un exercice inédit, échanger intimement avec l’artiste sur sa manière de créer la poésie, le drame, l’émotion et de leur donner des formes. Avant d’enchainer que « c’est une fierté personnelle de pouvoir participer à ce projet et d’inscrire ce travail sur l’esthétique, profondément malgache dans l’âme et dans l’approche, dans un événement aussi prestigieux dont la portée est mondiale.» Auparavant, Rina Ralay-Ranaivo a été journaliste culturel pour un quotidien malgache, après des études en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université d’Antananarivo.

Historien de l’art, critique dramatique et essayiste, Emmanuel Daydé organise Nuit Blanche à Paris depuis sa création en 2002 tandis qu’il écrit dans les revues Art Absolument, Connaissance des Arts, Art Press et Air France Magazine, où il s’entretient avec Heiner Müller, Philippe Boesmans, Miquel Barcelo, Krzysztof Warlikowski ou Romeo Castellucci. Commissaire d’expositions pour « Ousmane Sow sur le pont des Arts », « Haïti, anges et démons » à la Halle Saint-Pierre, « Regards persans : Iran, une révolution photographique » à l’Espace Electra, « C’est la vie ! Vanités de Caravage à Damien Hirst » au musée Maillol à Paris ou « Zad Moultaka : Come in Terra » » au Palazzo Albrizzi à Venise, il a rédigé plusieurs monographies, notamment sur Fabian Cerredo, Anselme Bois-Vives et Aurel Cojean, ainsi que la préface de l’exposition « Die Ungeborenen (Les non-nés) » d’Anselm Kiefer à la galerie Thaddaeus Ropac – Paris Pantin. Emmanuel Daydé est l’un des commissaires choisis pour le Pavillon Madagascar de La Biennale di Venezia.

A savoir que le pavillon Madagascar, est entièrement financé par des fonds privés nationaux et internationaux. Le budget en cours de montage, sera du ressort de la production déléguée des associations Kantoko et Revue Noire.

Zo Toniaina

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Programme Pilote pour la Résilience Climatique de Madagascar : Renforcement de capacités du Comité d’...

Photo prise lors de l’atelier d’hier au DLC Anosy.

Du 29 au 31 janvier dernier au Development learning center (DLC) Anosy, les capacités de 40 membres du Comité d’Appui à la mise en œuvre du Programme Pilote pour la Résilience Climatique de Madagascar (PPCR) ont été renforcées.

40 membres de ce comité ont bénéficié de cette formation. Le but en était d’optimiser les connaissances et les compétences sur le changement climatique des membres du Comité d’Appui à la mise en œuvre du PPPCR, pour que, ce comité puisse jouer pleinement son rôle de soutien technique auprès de l’Agence d’Exécution (AGEX) du PPCR mis en œuvre par la Cellule de Prévention et Gestion des Urgences (CPGU) de la Primature. Selon les données recueillies sur place, le curriculum de l’atelier a été conçu de manière à ce que les participants saisissent les liens entre le développement et le changement climatique. Selon le CPGU en effet : « Le développement de Madagascar dépend de sa résilience climatique. Assurer le premier à travers cette dernière (la résilience climatique) est le mandat de notre génération ». La formation a ainsi porté sur : « les processus politiques et scientifiques du changement climatique, les aspects théoriques et méthodologiques de l’atténuation et de l’adaptation aux changements climatiques ».

Contexte. Notons que le PPCR est financé par le CIF (Fonds d’investissement climatique). La CPGU, sa cellule de mise en œuvre entreprend des actions pour que la résilience de la Grande île face aux effets du changement climatique soit effective. Madagascar faisant partie des pays les plus vulnérables aux aléas climatiques, autant lui donner les moyens d’y faire face et éventuellement de s’en remettre, que ce soit du point de vue infrastructurel, communautaire, agricole, ou encore financier, etc. Autant de domaines concernés qui démontrent le caractère « multisectoriel » des changements climatiques. Ainsi le CPGU cherche à vulgariser le Programme stratégique pour la Résilience climatique (SPGR) pour lui trouver une place de choix dans les investissements réalisés au pays. De plus, le CGPU contribue également au renforcement de capacité des institutions pour intégrer de manière pragmatique le SPGR dans les stratégies de développement. Le Lieutenant Colonel Rolland A. Secrétaire exécutif adjoint du CPGU de préciser : « L’adaptation aux effets du changement climatique est une priorité nationale en terme de développement. Toutefois des efforts considérables sont encore à fournir en termes de financement et de budget alloué, étant donné les priorités socio-économiques nombreuses à Madagascar ». Une hiérarchisation des priorités s’impose alors, car les effets du changement climatique « font déjà des vagues » à Madagascar, pour ne parler que des effets des intempéries dans les littoraux du Nord- Nord-Ouest, Sud- Ouest et Sud de la Grande Ile.

Luz Razafimbelo

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Portrait : Lôlô sy ny tariny à travers deux chansons

Lôlô sy ny tariny, un mythe de la musique malgache. (crédit photo : Lôlô sy ny tariny – officiel)

Aucune histoire, aucun témoignage ne saurait mieux raconter un groupe ou un artiste, si ce ne sont ses chansons. Avec Lôlô sy ny Tariny, il s’agit de regarder au-delà de quelques titres moins connus mais toujours aussi marquants.

Benoro

Avec cette chanson, Lôlô sy ny tariny a répondu à son époque. Quand la vague folk a déferlé, comme une idéologie, autant que comme une musique sur le monde. Comme s’il prenait au mot Jean François Dutertre (L’herbe sauvage, perspective cavalière sur le Romantisme et les traditions populaires – FAMDT, 1993) qui a déclaré que « la littérature cultivée devient si promptement factice qu’il est bon de retourner quelque fois à l’origine de toute peine, c’est-à-dire l’impression de la nature sur l’homme avant qu’il eût analysé l’univers lui-même ». Bien que cet auteur ait écrit cette affirmation bien après la sortie de « Benoro », il a capté l’essence même de cette époque. La chanson raconte le périple tragique en mer de l’artiste d’un village situé dans le sud-est de Madagascar. Pour ainsi dire celui qui possède le rôle d’artiste. Puisque dans le fond, il est avant tout un pêcheur. Sa musique sert d’anesthésie pour les petits, et apaise la crainte des mamans lors du rituel du Sambatra, la circoncision collective. Au-delà du cheminement de l’histoire, qui se ressent dans la cadence imprimée par la musique, Lôlô sy ny Tariny y met aussi en perspective le rôle naturel de l’artiste dans la société malgache. Et au final, il fait un travail de miroir sur lui et Benoro, l’« apaiseur » des maux et des peines.

Lôlô sy ny Tariny a su avec leur manière faire refléter des phénomènes sociaux à travers des petites histoires presque anodines. Mais avec une verve poétique inégalable, il ressortait ces petites vies du grand néant de la vie. Pour en faire des moments de bonheur, certes, mais surtout de réaliser les facettes de la société.

Le versant oriental de Madagascar a beaucoup inspiré Lôlô sy ny Tariny, ici magnifié par le peintre Jean Rambinintsoa. (crédit photo : Peintures et sculptures de Madagascar)

Bilakarenjy

Dans la progression musicale, surtout pour des titres comme « Bilakarenjy », Lôlô sy ny tariny se rapproche d’un jeu de tension qui ferait penser à du vakisôva. Quelque part, il y a aussi du « hira gasy », cela se retrouve dans la manière d’insérer le texte sur les sonorités instrumentales. Difficile ici de parler de folk song, même si selon Valérie Rouvière (Le mouvement folk en France – FAMDT, 2002), « être folkeux », c’est « chanter dans sa langue, reprendre des airs de son pays ». La chanson évoque un phénomène plutôt contemporain qu’est l’exode rural. « Bilakarenjy » a fuit son village pour se refaire à Antananarivo. Lui handicapé, faute de soin « puisqu’il n’y avait pas de docteur dans le village de Bilakarenjy ». Pour seul héritage, il a reçu un petit lopin de terre, qui le crible de dette au lieu de le faire vivre. Exploité par un ami, il s’est un jour révolté, une rébellion qui lui a coûté cher. Il se retrouve estropié et part pour chercher sa pitance en ville. Maintenant, on le retrouve quémandant dans les rues de la Capitale, sous la pluie, pour de la petite monnaie. Une image qui se lit, parfois, dans le regard de ses enfants des rues de Tana.

En deux chansons, la magie opérée par Lôlô sy ny tariny explique leur succès. Des textes à vif, qui raconte l’essentiel. Avec ce même ton parfois résigné, surtout cette poésie insondable, le groupe a aussi chanté l’amour et ses facéties avec « Malala », « Zakaranda », « Baomijijy »… Les destins brisés, « Raditra », « Marie Katisoa »… Mais il a toujours mis en évidence ce Madagascar des transhumances et de la diversité avec « Hanano lakôpy », « Sabina », « Lékôma »…

Maminirina Rado

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Groupe de la BAD : Création d’un Comité de la société civile

Renforcer les liens et la collaboration avec la société civile en Afrique. C’est l’objectif du Groupe de la BAD (Banque Africaine de Développement), en créant son « Comité de la société civile ». D’après les explications, il s’agit d’un groupe consultatif composé de 11 organisations de la société civile, dotées d’une expertise confirmée dans

au moins, l’une des cinq grandes priorités (High five) de l’institution. Les membres du comité représentent également les cinq sous-régions du continent (Afrique du Nord, Afrique de l’Ouest, Afrique de l’Est, Afrique centrale et Afrique australe), ainsi que des organisations internationales non gouvernementales actives en Afrique. Outre les représentants de la société civile, le comité comprend 11 membres du personnel de la BAD.

Première réunion. Les 15 et 16 janvier derniers, ce Comité a tenu sa première réunion statutaire, au siège de la BAD à Abidjan. « L’objectif général de cette première réunion statutaire du comité est de renforcer la participation des organisations de la société civile à la mise en œuvre des cinq priorités clés de la Banque au niveau des pays, ainsi qu’à ses opérations et projets », a déclaré Vanessa Moungar, directrice du Le Département Genre, Femmes et Société civile de la Banque mondiale. Cette première réunion a adopté un plan de travail et approuvé les règles de fonctionnement du comité. Elle a vu l’élection de son vice-président, le Camerounais Augustine Njanmnshi, de la société civile. Il est notamment le cofondateur de l’Alliance panafricaine pour la justice climatique (PACJA). Jennifer Blanke, présidente du comité et vice-présidente de la BAD, chargée de l’Agriculture, du Développement humain et social, a souligné la nécessité de mettre en place une structure permettant un engagement plus profond, plus large et plus cohérent avec la société civile. En outre, la réunion a dévoilé le tout premier numéro d’un bulletin trimestriel. La voix des citoyens en Afrique, élaborée par la Division de la société civile et de l’engagement communautaire de la BAD. Ce bulletin publiera des informations sur l’engagement de la Banque auprès de la société civile, et partagera des expériences et des bonnes pratiques.

Antsa R.

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Vendredi joli

# Psykopasy au ‘Craam’ Ankatso

C’est en baron du rap que Psykopasy retrouvera le chemin de la scène cet après-midi. Membre du clan X-crew, il part à la rencontre des universitaires pour partager et échanger avec la population estudiantine. Fidèle à son image, le répertoire se fera toujours avec du rap à texte des titres de « Tsipi-panohizana », avec une bonne partie de « Voambolana aman’alina» histoire de faire un petit retour dans le passé. Une grande occasion de redécouvrir le baron et sa perception sociologique.

# Samoëla à l’Aft Andavamamba

Faites place au prince du « vazo miteny »! Samoëla revient sur son terrain de prédilection. Pour un vendredi des plus magnifiques, le crooner investira l’Alliance française d’Andavamamba. Pour retrouver cette convivialité déjà instaurée avec les inconditionnels. Avec Samoëla, les chansons à textes, on ne s’en lasse jamais! Des paroles sans chichis, réalistes, la signature de Samoëla est très palpable et il reste fidèle à son image. Le répertoire ? Ce sera ses dernières pontes comme « Hetsika », « Izy irery » ou encore « Mambabo », toutefois, on aimera toujours les anciens titres et ses slows qui sont d’inégales papillotes mélodiques et des occasions de s’évader. On retrouvera également les titres qui lui sont connus, comme « Ikalakely », « Soly » et les autres.

# Njava à l’’Is’Art Galerie’ Ampasanimalo

Les Njava ? Des stars internationales pourtant, ils n’oublient jamais de revenir à la source. Ce soir, trois de la fratrie se réuniront sur les planches de l’’Is’Art galerie’ Ampasanimalo. Monika, Dozzy et Maximin seront affectés à leurs instruments de prédilections respectifs. Le répertoire de Njava ne sera composé que par des titres avec lesquels, le public l’a découvert et connu. Ambassadeurs du petit peuple avant d’être des chanteurs de renom, les Njava dans leurs chansons abordent des thèmes engagés comme la maltraitance infantile, les enfants des rues, la corruption, la justice sociale, l’unité, la tolérance, l’espoir, le désespoir, l’amour et l’humour. Une soirée aux mille couleurs qui s’annonce festive.

# Nazya au ‘Glacier’ Analakely

Petit à petit l’oiseau fait son nid. Pour Nazya, sa carrière en solo semble démarrer lentement mais sûrement sur la scène du ‘Glacier’ Analakely. Ce soir encore, cette chanteuse émancipée du groupe Manaly fera vibrer les noctambules. Elle y dévoilera entre autres, « tsy anambaliako », « Laha azo atao ». Ayant plus d’une corde à son arc, elle fera vibrer les habitués des lieux avec son « tsapiky Kololo » jusqu’au petit matin.

# Iraimbilanja au ‘Piment Café’ Behoririka

Rien de mieux que du rock à l’old school pour bien démarrer la saison. Ambiance très chaude avec de la musique non stop. Durant cette troisième semaine du janvier que le groupe reprend du service en offrant un premier cabaret ce soir. Iraimbilanja, le groupe de rock revient au ‘Piment Café’ Behoririka. Les inconditionnels auront l’occasion de partager une soirée nostalgique des années 80 et 90.

Zo Toniaina

 

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SOGECOA : Réhabilitation de route à Ivato

L’équipe de SOGECOA soigne vraiment ses travaux.

L’entreprise SOGECOA contribue à l’embellissement du plein centre-ville de la commune Ivato. 

En effet, elle vient de réhabiliter un tronçon de route desservant plusieurs quartiers y compris le marché au sein de cette collectivité territoriale décentralisée. Ce qui a permis de désengorger la ville tout en réduisant les embouteillages. La population locale a manifesté sa joie étant donné que l’état de cette route était auparavant en forte dégradation provoquant des gènes de la circulation des voitures notamment les véhicules de transport en commun.

Grands travaux réalisés. Il faut savoir que l’entreprise SOGECOA dispose de grands moyens techniques et financiers lui permettant de réaliser de gros ouvrages dans les domaines des infrastructures ou de construction. Elle a déjà réalisé des grands travaux de construction comme le palais des Sports et de la Culture à Mahamasina et le Centre de Conférence International de Madagascar localisé à Ivato ainsi que l’hôpital d’Alakamisy Anosiala dans le district d’Ambohidratrimo. Rappelons que la SOGECOA est une société de droit commun qui a été créée à Madagascar en 1995.

Navalona R.

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67ha : Jiolahy mpaka an-keriny maty voatifitry ny zandary

Nihena iray indray ireo olon-dratsy mpaka an-keriny. Omaly antoandro, dia nisy iray tamin’izy ireo no fantatra fa lavo tetsy 67ha, raha iny saika hanatanteraka ny asa ratsiny iny. Efa mailo anefa ireo zandary  efa nitily ireto andian-jiolahy ireto ka ny azy no lasa aloha.

Tokony ho tamin’ny sivy ora sy sasany maraina tany ho any. Nisahotaka ireo mponina teny amin’iny faritra 67ha iny, ampitan’ny toeram-pivarotana sakafo iray lehibe teny an-toerana, raha nahare poa-basy nanakoako eran’ny tanàna. Feno zandary ihany koa teny an-toerana. Nisy hetsika nataon’ireto farany teny an-toerana, namandrihana andian’olon-dratsy mpaka an-keriny. Somary nanohitra anefa ny iray tamin’izy ireo ka voatery nampiasa ny fitaovam-piadiana teny an-tanany ireto mpitandro filaminana. Raha ny fanazavana azo, dia « fianakaviana efa nanaovan’ireto jiolahy fakana an-keriny taloha no mbola rahonany sy ampitahoriny halaina an-keriny indray raha tsy manome vola fanampiny indray. Noho ny fikaroham-baovao, dia ren’ny zandary io resaka io ka nisy ny fikaroham-baovao sy ny fitsongoanadia ireo nahiana ». Tamin’io maraina io, « dia tonga teny amin’iny faritry 67ha iny tokoa ireto efa noheverina fa jiolahy ireo ary niantso ireo fianakaviany izay nandefa iraka hanatitra kitapo feno vola ho azy ireo. Voamarina arak’izany ny  maha jiolahy mpaka an-keriny azy telo lahy ireo ». Niditra an-tsehatra avy hatrany ireo zandary. « Raha iny handray ilay kitapo iny indrindra ilay tovolahy  dia nifampitoloman’ny zandary. Tao anatin’izany anefa dia nosintomin’io jiolahy iray io ny basin’ny iray tamin’ireo zandary ireo ». Teo no voatery nitifitra ny sasany tamin’ireo zandary hafa teny an-toerana, « mba tsy hisian’ny loza mety haterak’izany » ka lavo ilay olon-dratsy. Tafaporitsaka kosa ireo namany sasany tao anatin’izany sakoroka rehetra izany. «  Mbola tazana nandritra ny fotoana vitsivitsy ihany izy ireo mandra-pisitriny tanteraka, saingy tsy sahy nampiasa ny basiny ny zandary satria aleo namotsotra azy ireny toy izay nandatra na nahafaty olona tsy manan-tsiny » hoy ny fanazavana azo. Mbola mitohy moa araka izany ny fikarohana sy ny fanadihadiana mahakasika ireto andian-jiolahy ataon’ireo zandary. Ilay vola tamin’ny kitapo kosa dia fantatra, fa tsy lasan’ireo olon-dratsy fa naverina soa aman-tsara tany amin’ny tompony.

m.L

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Législatives : La Ceni propose la date du 27 mai

La Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni) a organisé une conférence de presse, hier, à Alarobia durant laquelle elle a proposé le chronogramme législatif.

Ainsi, après avoir été consultés par le gouvernement à travers une missive en date d’hier, les membres du bureau permanent de la Ceni ont aussitôt procédé à une réunion ayant abouti à la proposition dudit chronogramme législatif. La commission électorale propose, par conséquent, la date du 27 mai 2019 pour les législatives. Un lundi qui permet aux responsables des bureaux de vote, selon le vice-président de la Ceni, Thierry Rakotonarivo, de se préparer et de préparer à bon escient le côté logistique durant le week-end précédant le jour du scrutin.

Cinq millions d’Ariary. Mais ce n’est pas tout. Le gouvernement a également sollicité l’avis de la Ceni sur la caution à payer pour les candidats aux législatives. « Nous proposons à ce qu’elle soit fixée à 25 millions de fmg ou 5 millions d’Ariary », soutient Thierry Rakotonarivo, celui qui a présidé la conférence de presse d’hier. Enfin, concernant le rang des candidats dans le bulletin unique, un tirage au sort sera effectué au niveau des commissions électorales de districts. La Ceni a fait savoir que, toutes ces propositions ont été envoyées au gouvernement hier même, et n’attendent plus qu’un décret pris en conseil du gouvernement pour être effectives.

17 juin. Par ailleurs, la Ceni a remis les dates subséquentes avec les propositions suscitées. Le dépôt de candidature s’ouvrira le 26 Février auprès des commissions électorales de districts et sera clôturé le 22 mars. La campagne dure 21 jours, selon l’article 56 de la loi organique relative au régime général des élections et des référendums. Donc, selon ce chronogramme, elle commencera le 6 mai pour s’achever le 25 mai. Dans la même foulée, les résultats provisoires sont prévus sortir le 17 Juin.

Convocation des électeurs. Si la date du 27 mai est, de ce fait, approuvée et retenue par le gouvernement, le décret de convocation des électeurs doit sortir dans les prochains jours et doit intervenir dans le respect du délai impératif de convocation des électeurs qu’est de 90 jours, au moins, avant le jour du scrutin. Notons que le nombre de députés, la détermination des circonscriptions électorales et la répartition des sièges seront fixés par un décret pris en conseil des ministres, selon les dispositions de l’article 70 de la Constitution et l’article 5 de la loi n°2018-010 relative à l’élection des députés à l’assemblée nationale. La balle est désormais dans le camp du gouvernement.

Aina Bovel

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Vivo Energy : Mondher Bouhouche remplace Kader Maiga

Mondher Bouhouche (à gauche) prend la direction générale de Vivo Energy Madagascar.

Présente à Madagascar depuis 14 ans, la marque Shell figure parmi les meilleurs dans le secteur des carburants et lubrifiants.

Changement à la direction générale de Vivo Energy. Après un peu moins de trois années de bons et loyaux services, Kader Maiga quitte le poste de Directeur Général de cette société qui distribue les carburants et lubrifiants Shell. Il est remplacé à ce poste par Mondher Bouhouche qui prend officiellement ses fonctions à partir d’aujourd’hui. Le passage du flambeau a eu lieuavant-hier, au Carlton, lors d’une soirée qui a vu la présence des partenaires, des clients et de plusieurs invités de marque.

Plusieurs postes

Le successeur de Kader Maiga n’est pas un inconnu dans son secteur. Avant son arrivée à Madagascar, Mondher Bouhouche a été responsable Carburants, Lubrifiants et GPL Commerciaux de Vivo Energy Tunisie. Il a rejoint Shell en 1997 et a occupé plusieurs postes, dans les pays et au niveau central. En début de carrière au sein de Shell, il a été responsable des distributeurs de lubrifiants pour l’Afrique de l’Ouest et responsable ventes et marketing des lubrifiants en Algérie. Depuis son retour en Tunisie en 2006, il a occupé diverses fonctions, notamment celles de responsable B2C et Responsable Marketing des Lubrifiants du Réseau en Afrique. Pour sa part, son prédécesseur Kader Maiga a présenté ses remerciements à toutes les parties prenantes et partenaires qui ont contribué à réaliser ses challenges durant son mandat à Madagascar. Et enfin il a adressé à Mondher Bouhouche tous ses vœux de réussite et de succès dans ses nouvelles fonctions.

Activités

Pour rappel, Vivo Energy Madagascar qui a été créée en 2011 est la société qui distribue et commercialise des carburants et lubrifiants de Shell, une marque présente à Madagascar depuis 14 ans. Vivo Energy Madagascar est un réseau de 71 stations-service dont la majorité offre la Carte Shell et des boutiques. Elle emploie directement 61 salariés, mais fournit des emplois indirects à plus de 800 personnes. Vivo Energy couvre les activités suivantes: stations-service; carburants commerciaux pour les grands secteurs comme la marine, les mines et l’aviation en partenariat avec Vitol Aviation. Elle intervient également dans le gaz de pétrole liquéfié (GPL); les lubrifiants et Bitume au Botswana, au Burkina Faso, au Cap Vert, en Côte d’Ivoire, au Ghana, en Guinée, à l’Île Maurice, au Kenya, à Madagascar, au Maroc, au Mali, au Mozambique, en Namibie, en Ouganda, au Sénégal et en Tunisie. Le groupe emploie environ 2.100 personnes, exploite 1.500 stations-service sous la marque Shell et a accès à un stockage d’environ 900.000 mètres cubes. Shell and Vivo Lubricants disposera d’une capacité de mélange d’environ 101.000 tonnes métriques dans des installations implantées dans sept pays (Côte d’Ivoire, Ghana, Guinée, Kenya, Maroc, Tunisie et Sénégal), où seront produits les lubrifiants de marque Shell.

R.Edmond

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Ambatolampy : Le terrain de basket inauguré ce dimanche

Le terrain de basket flambant neuf sera inauguré dimanche.

Les basketteurs d’Ambatolampy auront un terrain flambeau neuf dimanche. Un beau cadeau qu’offre l’association Ramim’s dans le cadre de ses activités.

Il aura fallu 60 ans avant que le terrain de basket ball « piscine » retrouve sa splendeur. Grâce aux jeunes membres de l’association Ramim’s, dirigée par Miarintsoa Rakotomalala, ce terrain a été réhabilité et sera de nouveau opérationnel, pour les jeunes de la ville d’Ambatolampy. Coût des travaux, entre 20 et 30 millions Ar pris en charge par le président d’honneur de l’association, Tsiry Rakotomalala. Le terrain a été ainsi mis aux normes à travers la réfection d’un nouveau béton, l’aménagement du gradin, le changement des panneaux en plexi. L’inauguration se fera ce dimanche après-midi à partir de 14h, en présence des membres de l’association et de plusieurs autorités locales. Cette cérémonie très officielle sera suivie d’un match amical catégorie Homme et Femme, ainsi que de plusieurs animations artistiques. Une inauguration en grandes pompes pour cet événement qui marque un nouvel élan pour les jeunes sportifs de cette ville car ce terrain a vu évoluer les équipes de l’AMB, Meva, Ankoay, Club Miray et BBA.

Actions sociales

Cette réhabilitation entre dans le cadre des activités de l’association qui vise à redynamiser la ville d’Ambatolampy, notamment les jeunes. Rendre ce terrain fonctionnel est en effet une priorité pour l’association, qui veut contribuer, à travers le sport, à lutter contre la toxicomanie chez les jeunes. D’autres activités sociales ont déjà été menées en faveur de l’éducation, notamment la remise de dons aux parents des familles vulnérables lors de la rentrée scolaire afin qu’ils puissent scolariser leurs enfants. L’association a également fait des dons de médicaments, surtout face à l’épidémie qui frappe le pays actuellement. D’autres projets sont en cours, mais déjà, l’association affirme qu’elle est prête à collaborer avec tout le monde, et avec le gouvernement en place.

Anjara Rasoanaivo