Les actualités Malgaches du Mardi 01 Janvier 2019

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Jeannot Ramambazafy. Une nuit avec Sandra Bullock

2019 ! Nous y sommes. Je souhaite à tous, amis comme ennemis, une nouvelle année comme vous la souhaiterez tous selon vos pensées car la pensée crée... Vous voulez du positif? Pensez au bien-être de votre famille pour les 365 jours à venir. Vous voulez du négatif ? Continuez à m’insulter et vous ne ferez jamais rien pour vous et votre famille durant ces mêmes 365 jours, trop occupés à vous occuper de la vie des autres.

Personnellement, en ce 1er janvier 2019, j’ai surtout une profonde pensée à toutes celles et tous ceux qui nous ont quitté en 2018 et aussi à nos parents, amis et connaissances qui les ont précédés depuis la nuit des temps. Ceux qui nous ont donné un nom qu’ils nous ont laissé en premier héritage et que nous transmettrons à nos descendants. Notre tour de quitter cette Brave Terre qui s’en fout (dixit Joe Dassin) viendra bien un jour, ne nous pressons pas...

La nuit de la saint Sylvestre 2018, je l’ai passé, un moment, avec Sandra Bullock via deux de ses récents films sortis en 2018: « Ocean’s 8 » (5 juin) et « Bird Box » (13 décembre). J’ai acheté les deux DVD à Analakely près de l’hôtel « Le Glacier », le 31 décembre. Au début, Mahatehotia était avec moi mais elle s’est endormie, pas très captivée...

Le monde des cinéphiles a connu Sandra Bullock pour la première fois avec le film « Speed » sorti en 1994. Elle était aux côtés de Keanu Reeves.

Dans « Ocean’s 8 », la chanteuse Rihanna joue le rôle de Nine Ball une hackeuse professionnelle coiffée de dreadlocks. Il n’y a rien que des femmes, en fait, qui vont tout faire pour dérober une rivière de diamants valant 150 millions de dollars. Un film d’aventure... palpitant.

Quant à « Bird Box », il s’agit de l’adaptation cinématographique du roman éponyme de l’Américain Josh Malerman. Un film assez effrayant... Voilà ma nuit de la saint Sylvestre 2018. Mais il y avait des amuse-gueules, des jus naturels et un petit festin préparé par une partie de mes proches qui ont fait une nouba d’enfer dans toute la maison, sans invités. Voila. 2018 est morte, vive 2019 !

Jeannot Ramambazafy - 1er janvier 2019

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Transport aérien - 2018, une année de focus sur le redressement

Le secteur aérien est au plus bas, plus particulièrement pour la compagnie aérienne nationale. C'est pour cette raison qu'en 2017, Air Madagascar a trouvé un partenaire stratégique, en l'occurrence Air Austral, afin de l'aider dans son redressement. L'année 2018 a ainsi été la première année de la mise en application d'« Alefa 2027 », le plan de redressement de la compagnie aérienne. Entre la création de Tsaradia, la filiale domestique et la suppression des vols de Corsair, sans oublier le nouvel accord avec Kenya Airways, toutes les actions des deux partenaires se sont focalisées sur le redressement du transport aérien malagasy. En parallèle, les infrastructures ont également été retouchées.

Le 30 novembre 2017 a marqué l'officialisation de l'accord de partenariat stratégique entre Air Madagascar et Air Austral. Une collaboration gagnant-gagnant, basé sur des principes d'équilibre et de réciprocité au profit des voyageurs de l'océan Indien. Depuis, les deux compagnies aériennes travaillent main dans la main pour faire prospérer leur gain. Le plan de redressement « Alefa 2027 » a donc été mis en place pour assurer la remise à flot d'Air Madagascar. Il sera appliqué sur une période de dix ans, soit trois années pour le redressement et les sept prochaines années pour le développement. Par conséquent, toutes les initiatives menées cadrent toutes avec « Alefa 2027 ». Sur ce partenariat, les deux compagnies favorisent particulièrement le partage tel que le partage de flotte aérienne ou encore la mise en commun du réseau des deux parties. « Ainsi, un avion d'Air Austral peut assurer les vols d'Air Madagascar, et vice versa », avait expliqué Rolland Besoa, directeur général de la compagnie aérienne malagasy, lors de la présentation d'« Alefa 2027 » en 2017.

Dans ce plan de redressement, les deux compagnies se sont surtout centrées sur l'augmentation des vols vers l'Europe, principalement la France. Durant la période estivale de 2018 par exemple, la fréquence des vols hebdomadaires en partance d'Antananarivo vers Paris est passée à trois pour Air Madagascar et une fréquence pour la desserte Marseille-Antananarivo. Toutefois, l'objectif est de monter à un vol journalier vers la Métropole. Il y a également l'offre « TGV Air » développée par les deux compagnies. Avec un seul billet, les clients d'Air Madagascar peuvent longer un vol Antananarivo-Paris et rejoindre ensuite les différentes Régions françaises de leur choix en TGV. Et la dernière grande nouveauté est le lancement de la ligne Fort-Dauphin - Toliara - La Réunion, le 3 décembre dernier. Outre l'extension des vols en Europe, les deux compagnies veulent aussi se développer au niveau régional, d'où le renforcement des lignes dans la zone indianocéanique et le développement de nouvelles lignes exploitables.

Filiale domestique : Tsaradia, le petit bébé d'Air Madagascar

La naissance de Tsaradia a complètement marqué l'année 2018. Prévue être lancée durant le premier trimestre de l'année 2018, cette filiale domestique de Madagascar a été retardée par les procédures administratives. Il a fallu attendre le début du mois de juillet, le 2 juillet 2018, pour son lancement officiel. Représentée par le célèbre maki, « Tsaradia est la nouvelle génération qui va booster la compagnie nationale. Considérée comme avant-gardiste, elle disposera d'un nouveau programme de fidélité, mais aussi de réservation en ligne pour rester dans l'air du temps », avait affirmé Eric Khöler, président du Conseil d'administration d'Air Madagascar. A partir de là, toutes les dessertes nationales d'Air Madagascar seront donc transférées et assurées par la filiale. Le vol inaugural de cette dernière s'est réalisé le lendemain à destination de l'île Sainte-Marie.

La compagnie nationale a ainsi transféré ses 230 collaborateurs, quatre avions ATR72 et trois Twin Otter pour composer le personnel et la flotte de Tsaradia. Elle desserve sur une dizaine de destinations. Toutefois, malgré ce changement du personnel à bord, les tarifs sont restés inchangés. «Nous ne sommes pas encore plongés là-dessus, surtout que la compagnie devra faire face à de nombreuses charges, sans oublier le fait que nous utilisons le carburant le plus cher du marché. Ainsi, nous ne pouvons pas imposer tout de suite une baisse des tarifs, mais il y aura des prévisions pour voir si nous pouvons les diminuer par la suite », avait expliqué le président du Conseil d'administration d'Air Madagascar.

Concurrence et protectionnisme : quand Corsair quitte Madagascar

Le ciel malagasy n'est pas si ouvert que cela ! Tout le monde se rappelle du grand duel opposant Corsair à Air Madagascar et Air Austral, au mois de février 2018. Effectivement, la compagnie Corsair avait été interdite de trafic sur le ciel malagasy. Selon les explications apportées, « il y a un peu plus de six mois, l'Aviation civile de Madagascar (ACM) avait accordé à Corsair une autorisation provisoire d'exploiter cette ligne, avec comme condition, l'apport de 17 000 touristes supplémentaires. (…) Or, après une saison d'exploitation, l'apport en touristes supplémentaires de La Réunion est très en deçà de l'objectif fixé ». Vu ce constat, le ministre des Transports et de la Météorologie a ainsi décidé de ne pas renouveler cette autorisation temporaire pour la compagnie.

Les termes de « tarifs de prédation » ont également été utilisés pour justifier cette décision, étant donné que Corsair offre des tarifs moins chers par rapport à Air Madagascar ou encore Air Austral, son partenaire stratégique, engendrant une chute du coefficient de remplissage de la compagnie nationale allant de 53  à seulement 29 %. Pourtant, Corsair s'est défendu en affirmant qu'« elle essaie toujours de maintenir une situation de concurrence saine et loyale tout en préservant l'intérêt de ses clients ». D'après un quotidien local, grâce à sa ligne La Réunion-Antananarivo, le trafic a même augmenté de 27 %. Plus de 17 000 personnes ont voyagé sur la ligne grâce à Corsair.

Pour y remédier, des discussions ont été menées par les Aviations civiles des deux pays, surtout dans le cadre de l'accord bilatéral entre la France et Madagascar. Toutefois, les dialogues ont finalement abouti à l'arrêt définitif des vols de Corsair sur la ligne La Réunion-Antanarivo. A croire que le protectionnisme pourrait être vraiment appliqué en cas de besoin.

Partenaire privilégié : Intégration de Kenya Airways dans la « team » Air Madagascar-Air Austral

Dernièrement, Air Austral, Air Madagascar et Kenya Airways ont scellé les bases de leur collaboration tripartite, lundi dernier à Nairobi (Kenya). Après les accords avec Air France, c'est maintenant au tour de Kenya Airways. Air Madagascar et Air Austral enchaînent les partenariats pour élargir leur horizon.

A travers un accord de partenariat nommé « Privileged Partnership Agreement », Kenya Airways intègre donc la  « team » Air Madagascar-Air Austral. Ainsi, ce nouvel accord positionnera la ville de Nairobi comme le nouveau hub complémentaire d'Antananarivo, de même que Saint-Denis de La Réunion. Par conséquent, une synergie forte se développera entre les compagnies aériennes, plus particulièrement en matière de coordination des programmes de vols pour une meilleure connectivité entre les trois territoires.

A long terme, la facilitation des affrètements et la formation des équipes techniques seront également prévues. L'objectif principal de cet accord est surtout d'offrir un meilleur positionnement à la compagnie aérienne nationale malagasy. « Avec Air Austral, notre partenaire stratégique, et maintenant Kenya Airways, notre partenaire privilégié, nous avons fermement l'intention de les déployer pour le développement de nos présences respectives dans la zone Afrique et océan Indien. L'objectif étant de pouvoir ainsi proposer une offre toujours plus large à nos clients », a précisé Rolland Besoa Razafimaharo, directeur général d'Air Madagascar, lors de la signature de cet accord.

Outre cela, les trois compagnies ont également signé un accord de partage de code ou « codeshare ». Concrètement, cet accord va permettre à Air Madagascar d'afficher un plus grand nombre de destinations. En effet, le partage de code permet aux deux compagnies aériennes de partager un même vol.  Une place peut donc être achetée à Air Madagascar pour un vol qui sera opéré par Kenya Airways sous un numéro de vol ou un code différent, et vice versa. Il reste à savoir si la compagnie aérienne malagasy en tirera vraiment des bénéfices. Toutefois, il faut noter que les filiales respectives des trois partenaires, Ewa Air, Tsaradia et Jumbo Jet, font également partie de la convention de partenariat privilégié et contribueront aux synergies.

Ethiopian Airlines : l'extension de la compagnie continue

Le principal concurrent sur le marché africain. Ethiopian Airlines continue jusqu'à aujourd'hui d'assoir sa dimension panafricaine. Et il en va de même sur la Grande île. Effectivement, cette compagnie continue son extension dans le pays avec l'ouverture de sa nouvelle ligne Nosy Be - Addis-Abeba pour une fréquence de trois fois par semaine. Ce sera donc la deuxième porte d'entrée de la compagnie à Madagascar. En plus, elle est la seule à opérer sur cette ligne. Face à cela et à l'augmentation des fréquences de vols entre Antananarivo et Addis-Abeba, Air Madagascar et Air Austral redoutent considérablement cette compagnie aérienne. Les deux dirigeants des deux compagnies se sont même insurgés devant la revue Jeune Afrique en septembre 2018 contre les droits de trafic accordés par la Grande île à Ethiopian Airlines. Il ne faut pas oublier que cette dernière a présenté sa candidature en 2017 pour s'allier avec Air Madagascar, sauf que cette candidature n'a pas été retenue.  

Air Seychelles : arrêt définitif des vols à partir d'avril 2018

Le 1er décembre 2017, Air Seychelles avait annoncé qu'elle reprendrait ses services aériens à Madagascar le 12 janvier 2018. Des services interrompus en octobre 2017 suite à l'épidémie de peste qui a sévi dans l'île Rouge. Toutefois, à compter du mois d'avril, ses vols vers Antananarivo ont définitivement été arrêtés. Selon les explications rapportées par les différentes presses en ligne, « cette suspension définitive résulte d'une question de rentabilité et de concurrence ». Effectivement, après avoir examiné toutes les options, les dirigeants de la compagnie ont décidé de mettre fin aux vols depuis Paris et Antananarivo pour se recentrer sur ses forces principales, à savoir les réseaux domestiques et régionaux.

Dossier réalisé par Rova R.

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Perspective-Le grand rendez-vous de l’année 2019 - Football-La Coupe d’Afrique des Nations de football

Alors que la Confédération africaine de football (CAF) doit rendre son verdict définitif sur le nom du pays organisateur, qui sera connu le 9 janvier, plusieurs scénarios sont envisageables. Annulation, délocalisation, co-organisation ? Quoi qu’il en soit, ce sera un grand rendez-vous sportif pour le sport malagasy et notamment pour les Barea de Madagascar.  Après 49 ans de participation dans différentes phases éliminatoires, Madagascar a fait un grand exploit, une qualification historique au grand rendez-vous du football africain qui se jouera en été et en hiver, et sera élargi à 24 équipes contre 16 actuellement.

Une grande qualification méritée grâce aux efforts des joueurs et du capitaine de l’équipe nationale, Faneva Ima, qui a fait tout ce qui est dans son pouvoir pour convaincre les expatriés à renforcer les rangs de l’équipe nationale et qui est à la fois l’artisan du but de qualification contre la Guinée au match aller (1-0) à Malabo. Et cela sans oublier le coach Nicolas Dupuis, le maitre de cette qualification et la fédération malagasy de football qui ne lésinait pas sur les moyens pour permettre à l’équipe nationale à réaliser les rêves de tout un pays. Mais sans Ahmad, le président de la confédération africaine de football, qui a apporté une révolution dans la compétition qui verra désormais l’affrontement entre 24 équipes contre 16 sélections. Ainsi, la Coupe d'Afrique des nations (CAN), qui traditionnellement se disputait entre janvier et février, se jouera en été à partir de l'édition de 2019, du 15 juin au 13 juillet, a acté la CAF.

Avec la Mauritanie, Madagascar sera l’un des deux petits nouveaux à disputer la phase finale de  la CAN. Les deux victoires obtenues face à la Guinée équatoriale (1-0, 1-0) et le point pris à Antananarivo contre le Sénégal (2-2) ont largement suffi au bonheur des insulaires. Nicolas Dupuis, leur sélectionneur français, a permis à son équipe de progresser, comme son classement de 2017 (18e) l’avait déjà suggéré. Les Barea sont même devenus attractifs, puisque le défenseur de Lyon Jérémy Morel est venu les renforcer.

L’international malagasy confirme sa détermination à disputer le rendez-vous continental et à ne pas faire une simple figuration dans cette compétition du mois de juin. Autrement, prouver au monde entier que les Barea de Madagascar ne se sont pas qualifiés au hasard mais ils le méritent bien.

Jeux des Îles de l’Océan Indien 2019

 Après la 2e édition en 1985 et la 6e en 2003, la République de Maurice va accueillir la dixième édition des Jeux des îles de l’Océan Indien (JIOI), du 19 au 28 juillet 2019 d’après la décision du Conseil international des jeux (CIJ). Il est aussi bon de préciser que les JIOI demeurent un événement sportif, généralement organisé tous les quatre ans.

Cette dixième édition coïncide avec le 40e anniversaire de ces jeux, qui regroupe sept îles de l’océan Indien, soit Madagascar, Réunion, Seychelles, Maldives, Comores, Mayotte et Maurice. La 10e édition des Jeux des îles 2019 coïncidera avec les 40 années d’existence des jeux et pour l’occasion, une panoplie d’activités seront au programme, histoire de marquer le coup. Le Comité d’organisation des jeux des îles (COJI) met les bouchées doubles pour que le grand rendez-vous des sportifs de la région soit mémorable.

Quatorze disciplines ont été retenues pour ces jeux de 2019, à savoir l’athlétisme (incluant le handisport), le badminton, le basket-ball, la boxe, le cyclisme, le judo, le football, l’haltérophilie, la natation (incluant le handisport), le rugby à 7, le tennis de table, le volley-ball, le beach-volley et la voile. Madagascar s’est déjà préparé une année avant le grand rendez-vous en envoyant une centaine d’athlètes issus de cinq disciplines pour effectuer  un stage de 4 mois en Chine. A sept mois du rendez-vous, aucune liste de présélection n’a encore été dévoilée dans aucune discipline pour la Grande île mais les meilleurs athlètes 2018 rêvent déjà de se parer de l’équipe nationale dans ces jeux régionaux.   

Elias Fanomezantsoa

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Suspicions de corruption et assimilés - Où en est l’affaire Mbola Rajaonah ?

L’affaire de la puissante opératrice économique et réputée proche du couple présidentiel de l’époque, Claudine Razaimamonjy a défrayé la chronique lors de l’année 2017. L’an passé, c’est l’affaire Mbola Rajaonah qui a phagocyté l’actualité malagasy, tant celle-ci déchaîne les passions.  L’affaire a éclaté au grand jour le 13 novembre, lors que l’acte décrétant l’Interdiction de sortie du territoire (IST) signé du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation fuite. Les jours suivants, il est auditionné au siège du Bureau indépendant anti-corruption à Ambohibao par la branche territoriale du BIANCO Toamasina. Le 22 novembre 2018, une perquisition est menée au domicile et au bureau de l’opérateur économique, respectivement à Ambohimahitsy et Antsahabe, par des agents du BIANCO et des Forces de l’ordre. Un coffre a été scellé.

Mbola Rajaonah est en revanche absent.  Où en est l’affaire actuellement ?  Telle est la question que se posent raisonnablement les observateurs avertis de la vie politique malagasy. Depuis deux semaines en effet, c’est le calme plat dans ce dossier.  Le dernier rebondissement en date dans cette affaire concerne une nouvelle audition que le concerné devait passer au niveau du BIANCO après plusieurs convocations restées sans suite. Les dernières informations laissaient entendre un déferrement imminent au niveau du Pôle Anti-corruption. Pourtant jusqu’ici, rien dans ce sens n’a été communiqué.  Particulièrement prompt à communiquer pour ce genre d’affaire, le BIANCO est resté ces derniers temps étonnamment silencieux. Les enquêtes menées par la branche territoriale du BIANCO Toamasina semblent s’éterniser. Faut-il pourtant rappeler que lors de l’affaire Claudine Razaimamonjy, le BIANCO avait fait preuve d’une célérité durant ses enquêtes pour, se dessaisir du dossier, ce qui ne semble pas être le cas actuellement. La question est de savoir pourquoi ? Mbola Rajaonah serait soupçonné dans le cadre d’une affaire de faits de corruption et assimilés. Des accusations qui n'étonnent pas dans la mesure où cet opérateur économique qui faisait partie du cercle très restreint des conseillers de l'ex - Président, Hery Rajaonarimampianina a toujours fait parler de lui pour des histoires de fraude douanière à grande échelle. L’opinion se demande si parmi les affaires pour lesquelles Mbola Rajaonah est aujourd’hui inquiété figurent des dossiers concernant des sociétés telles que Tranombarotra Mahasoa Sarlu ou encore Eninenme Sarlu. Des entreprises dont les noms apparaissent dans plusieurs affaires louches de fausse déclaration de marchandises, bénéficiant d'une exonération de taxes. Beaucoup ont du mal à comprendre comment la première société gérée par un dénommé Andrianandraina J., dont le siège est situé dans un centre commercial à Soarano et la seconde, basée dans un stand à Behoririka, puissent importer des tonnes de papiers journaux et surtout pour quoi faire.  

L.R.

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Grand-messe d’Iavoloha le 7 janvier - Un caprice d’enfant de Rivo Rakotovao

Les membres du corps diplomatique qui ont reçu l’invitation ont eu un sourire amusé, tandis que bon nombre d’invités nationaux, passé le moment de surprise, ne purent s’empêcher d’exprimer leur indignation. Et il y a de quoi. Drôle d’idée en effet pour le Chef de l’Etat par intérim, de vouloir à tout prix organiser le 7 janvier prochain la traditionnelle présentation de vœux à la Nation et aux corps constitués, tout en sachant que la Haute Cour constitutionnelle (HCC) est sur le point de proclamer le résultat officiel de l’élection présidentielle, dévoilant ainsi l’identité du nouveau locataire d’Iavoloha. Là où, justement, se tient normalement la grand-messe en question.

D’aucuns avancent qu’il s’agit là d’un pur caprice d’enfant de Rivo Rakotovao. Celui d’avoir le privilège d’être au centre d’une cérémonie rassemblant les plus hautes personnalités du moment, nationales et étrangères, que compte le pays. Un cliché que cet intérimaire compte inclure à son album photo familial afin, sans doute, d’en mettre plein la vue à sa postérité. Pour d’autres, c’est une dernière occasion pour le président national du HVM d’octroyer ce colossal marché de plusieurs centaines de millions d’ariary à deux de ses compagnons de parti. A savoir Jaobarison Randrianarivony, organisateur d’événements de son état, et Eric Koller de l’hôtel Colbert, le traiteur attitré de ce grand banquet à milliers de « pax » (personnes dans le jargon hôtelier) durant tout le mandat de Hery Rajaonarimampianina. Du pur gaspillage lorsque l’on sait que le Président de la République fraîchement élu aura aussi à convier pratiquement les mêmes invités à une cérémonie similaire au même Palais d’Iavoloha, juste après la prestation de serment au stade de Mahamasina, prévue pour le 26 janvier 2019.

D’après les cartons d’invitation qui ont déjà commencé à être dispatchés depuis la semaine dernière, la grand-messe dont il s’agit se tiendra le 7 janvier prochain, c’est-à-dire pratiquement deux jours après la date butoir de proclamation du résultat définitif de l’élection présidentielle par la HCC. Du moins si l’on s’en tient au délai de 9 jours après la proclamation du résultat provisoire par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) stipulé par la loi. On sera alors face à une situation incongrue où le nouveau Président de la République sera l’invité d’un intérimaire. Est-ce qu’il y avait vraiment urgence absolue pour qu’on en arrive à une telle absurdité ? Une de plus après celle de la publication du mariage de la fille du Chef de l’Etat p.i sur la page Facebook officielle de la…Présidence de la République.

La Rédaction

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2019, l’année du décollage !

Cloué au sol depuis des décennies, il est temps que l’avion battant pavillon « Madagascar » décolle. L’attente sur le tarmac a trop duré. Les passagers commencent, depuis belle lurette, à s’impatienter. L’atmosphère dans l’avion est irrespirable voire invivable. Au cockpit, PC de l’appareil, les tergiversations répétitives et les incompétences avérées des commandants de bord successifs ainsi que l’ineptie de l’équipage plongent, chaque jour que le Bon Dieu offre, les « passagers » dans la tourmente indescriptible.

Une lueur d’espoir apparait à l’horizon ! Le pays vient de franchir une étape décisive et capitale ce mercredi 19 décembre 2018. En dépit des menaces et de folles rumeurs de troubles récurrents, les Malagasy avaient pu accomplir leur devoir de citoyens relatif à l’élection du second tour du Président de la République. Etant entendu que c’est l’ultime occasion à chacun d’exprimer son choix pour désigner celui ou celle qu’il juge compétent à diriger le pays, on voulait point rater l’opportunité. Certes, moins de la moitié des votants inscrits (48,09 %) s’étaient déplacés aux bureaux de vote mais l’essentiel a été fait et c’est le plus important. A l’issue des travaux de comptages au niveau de la CENI, le candidats n° 13, Andry Nirina Rajoelina, mène en tête et confirme le score du premier tour. La balle est dans le camp des Hauts conseillers d’Ambohidahy, seule autorité judiciaire compétente à statuer officiellement et définitivement, les résultats du scrutin.

En attendant l’historique verdict, le peuple se permet de croire en la sagesse des membres de la prestigieuse Cour d’Ambohidahy en ce sens qu’ils vont valider les résultats provisoires publiés par Alarobia. A quelques nuances près, la tendance annoncée ne subira d’importants décalages. Elle reflète réellement l’aspiration de tout un peuple. L’idéal serait de parvenir à un scrutin aux « irrégularités zéro » mais il faut être réaliste qu’une telle éventualité n’existe pas nulle part ailleurs !Même dans les pays comme la France ou les Etats-Unis ayant une tradition bien ancrée et avancée de la démocratie et avec les moyens matériels très sophistiqués dont ils disposent, il y a toujours des marges d’erreurs significatives sinon inévitables. En tout cas, il appartient à la loi d’en départager. Inutile de semer des troubles ici ou ailleurs. Certainement, la loi confère un droit absolu à chacun de s’exprimer librement mais il faut savoir faire la part des choses qu’en matière d’élection, il existe un cadre juridique précis à respecter. Et il y a une institution ou une juridiction hautement compétente pour juger les recours. Et on attend sereinement !

L’année nouvelle, 2019, sera une opportunité au candidat vainqueur de démarrer ou concrétiser  les promesses de campagne. Pour  Andry Nirina Rajoelina (ANR), 2019 se présente comme une occasion en or à lui de prouver qu’il est un homme de parole. D’ailleurs, l’un des motifs ayant poussé la majorité des citoyens à lui confier leur avenir réside dans le fait qu’ANR est digne de confiance. Un homme qui tient ses engagements. Il en a hâte à mettre en branle son programme à travers l’Initiative pour l’émergence de Madagascar (IEM). Une réelle et authentique opportunité offerte au pays pour pouvoir enfin ... décoller !

Que l’année nouvelle, 2019, puisse réellement être celle du décollage !

Ndrianaivo

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Requêtes électorales - Les bobards du K25 mis à nu

Espérons que l’année 2019 apportera un changement notoire à la pratique politicienne à Madagascar. En effet, celle pratiquée par Marc Ravalomanana et le K25 dépasse l’entendement. Ils gavent leurs partisans de mensonges dans le but de maintenir la flamme de la révolte d’une cause perdue, celle d’avoir été battue à plate couture au second tour des élections présidentielles 2018 par le candidat Andry Rajoelina. Une victoire écrasante de ce dernier qui n’est pas du tout au goût de Dada et ses sbires, notamment les derniers venus dans le navire en perdition.

 

Afin d’argumenter leur soi-disant refus des résultats provisoires de la CENI et de mettre la pression sur leurs fanatiques, les dirigeants du K25 osent divulguer des fausses informations. Sur la place du 13 mai samedi devant une assistance clairsemée, selon les témoins,  les leaders de la contestation auraient annoncé qu’ils déposeront des milliers de requêtes auprès de la Haute Cour constitutionnelle. Mais d’après les informations, l’équipe de Ravalomanana n’a déposé dans cette journée que 90  requêtes, soit un écart considérable entre les dires et les actions. La HCC qui aura les derniers mots concernant les litiges électoraux a prolongé jusqu’au 31 décembre 2018 à 16 heures le dépôt des requêtes. Et à l’heure de la clôture, elle n’aurait reçu que 305 réclamations à juger émanant du candidat N°25. Un double langage qui certainement sera ressenti comme une douche froide pour les partisans de Ravalomanana, une fois de plus menés en bateau par leur gourou.

Ce n’est pas la première fois que l’équipe de Ravalomanana use les mensonges dans cette période post- électorale. Elle a affirmé que la CENI lui ferme ses portes alors qu’elle détenait des preuves sur des irrégularités  et demande la confrontation des procès- verbaux. Le jour venu pour ladite confrontation, le K25 a débarqué à Alarobia avec seulement 55 PV à confronter. L’issue de la séance a ridiculisé la partie demanderesse qui finalement s’est contentée de la confrontation de 6 PV et sur lesquels, les deux parties n’ont pas trouvé d’anomalies. Mais comme le ridicule ne tue pas, dit-on, le K25 inonde certains journaux de Madagascar  de communiqués payants étalant leurs « preuves » d’une élection biaisée par des fraudes massives. A lire ces communiqués, force est d’admettre que le contenu se base sur des on- dit, à l’exception peut-être du cas d’un bureau de vote à Analamahitsy, jugé pourtant par la CENI d’erreur matérielle, plutôt que de fraude.

Les hommes de loi qui entourent le candidat 25 savent pertinemment pourtant que la HCC ne juge qu’à partir des preuves solides puisées sur les documents entre ses mains et non par des bobards entendus par-ci, par- là.

La rédaction

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Hôpital Joseph Raseta de Befelatanana - 7 naissances au Jour de l’an

Ils sont nés le 1er janvier 2019. En plus de fêter la nouvelle année, plusieurs parents ont célébré la naissance de leurs nouveau-nés hier dans des établissements sanitaires. Après les  douze coups de minuit, notamment le 1er janvier 2019 à partir du 2 heures du matin jusqu’à 8h 10, 7 bébés dont 4 petites filles ont vu le jour et ont été inscrits dans le registre de l’Hôpital Joseph Raseta de Befelatanana (HJRB). Par rapport à l’année dernière, le nombre de mères  de famille ayant accouché le Jour de l’an a augmenté, particulièrement dans cet hôpital public.

A 3 heures et 5 minutes du matin, Razafindratahiana Haingo Sorona a donné naissance à son premier enfant. Il s’agit de Randriamanantena Fy Miangaly, une petite fille qui pèse 2 kg 900 à sa naissance. « Comme je suis sage-femme, je souhaite que plus tard ma fille travaille également dans le domaine médical pour qu’elle puisse aider ses pairs », avoue la nouvelle maman, heureuse d’accoucher lors de ce Nouvel an. Accompagnée de sa famille, elle est arrivée dans cet établissement au début de la soirée du 31 décembre. Déjà préparée mentalement et physiquement à la mettre au monde, elle n’a pas rencontré de difficulté à accoucher par voie basse sa princesse. « Déjà, la date prévue d’accouchement ou DPA tombe à pic », poursuit-elle. De l’autre côté de sa chambre d’hôpital se trouve Anjara Mahasoa, un petit garçon qui figure parmi les premiers bébés de l’année. C’est le deuxième enfant de Ramanantsoa Solofoniaina et de Rakotosolofo Mialisoa. Heureuse d’accueillir son enfant, la mère est restée longtemps à admirer le petit être qui vient de faire son entrée dans sa famille.

K.R.

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Kidnappings en 2018 - Même les femmes figurent dans la liste

Dans la succession alarmante d’enlèvements, c’est la première fois que des femmes étaient victimes. Vers début juillet dernier, Sabera Vasrama été kidnappée dans les environs de Pullman, à Ivandry. Les kidnappeurs conduisaient deux voitures 4x4, dont l’une était de marque Kia Sorento. Quant à la victime, elle venait de quitter un salon de thé branché dudit établissement et était déjà dans son Audi Q5 en train de manœuvrer dans le parking, lorsque 4 costauds gaillards, en véritables professionnels, s’étaient rués sur l’Audi pour fracasser la vitre côté conducteur avec un objet dur.

Par la suite, ils ont réussi à arracher la conductrice du poste de conduite. L’action était rapide et bien planifiée que personne n’a pu rien faire selon les témoignages. Deux jours après son kidnapping, Sabera Vasram fut relâchée par ses ravisseurs sur une portion abandonnée de la route Digue. Mais son état, psychiquement et physiquement très lamentable, laisse supposer qu’ils l’ont brutalisée.

Faisons un grand saut en arrière, ou plus précisément en novembre dernier. La jeune Rahima n’avait que 13 ans et contrairement à la première, elle n’habite pas dans la Capitale mais à Manerinerinerina, une localité du nord bordant la RN 6. Mais cela n’a pas empêché les bandits de l’enlever et surtout leur menace de l’enterrer vivante si ses parents ne se plient pas à leur exigence avec la demande d’une forte rançon. Heureusement, l’affaire a connu un dénouement heureux car ses ravisseurs l’ont finalement remise entre les mains des siens, saine et sauve.

C’est aussi le cas de deux petites soeurs, ces adolescentes en classe de 4e et de première, toujours à Manerinerina en novembre dernier. Les bandits ont exigé à leurs parents, des migrants d’une Région de l’île, de vendre maisons, commerce et véhicules pour payer la rançon. Entre-temps, plusieurs autres mères de famille ou des jeunes filles ont été enlevées dans des localités du nord dont Tsaratanàna et du Sud du pays, notamment à Malaimbandy ou à Ankazoabo. Souvent, la Gendarmerie a réussi à arracher les victimes des griffes de leurs geôliers, et cela grâce au succès de son intervention.

Franck Roland

Midi Madagasikara0 partages

Résidence en entrepreneuriat : Coaching des jeunes dans le montage de projets

Une initiative privée a permis de mettre en place une résidence en entrepreneuriat à Ivandry, et ce, au profit des jeunes, étudiants ou en activité.

Ainsi, une activité intitulée « 48 heures de déclic » a été créée depuis octobre 2018. « Ce qui a permis d’accompagner un groupe de jeunes inscrits suivant des thèmes diversifiés. Les accompagnateurs peuvent être des coachs en développement personnel, des mentors ou bien des psychologues. L’objectif est de les coacher pour devenir des entrepreneurs capables de créer ou de monter leurs propres projets », a expliqué Nosiseheno Ranoarivony, Chef d’entreprise et coach lors d’une rencontre avec la presse. A part l’apprentissage de la technique de montage de projet, ces jeunes coachés se familiariseront également en matière de culture d’entreprise et de la base de management.

Activités à thèmes. « Les projets des membres du groupe inscrit sont encore en phase de maturation. Cela concerne entre autres, les services de consultance en communication, la mise en relation des fournisseurs et des clients dans le domaine du secteur agricole ainsi que le projet de sensibilisation et d’orientation au niveau des écoles primaicres et secondaires », a-t-elle rajouté.  Dans le cadre de cette résidence en entrepreneuriat, les jeunes en quête d’emploi seront accompagnés pour faire face aux entretiens d’embauche avec des simulations. La gestion d’émotion et de stress y sont également éduquée. En fait, « il s’agit des activités à thèmes avec l’intervention de différents mentors », a-t-elle enchaîné.

Futurs dirigeants. Par ailleurs, une résidence « Amboara Tsifoina », portant les noms des enfants de cette initiatrice du projet, a été entre temps mise en place depuis octobre dernier. « En tant que coach et maman, j’ai constaté qu’un atelier parent-enfants s’avère indispensable. Des ateliers à thème sont ainsi organisés tous les mercredis après-midi ou les samedis. Des éducateurs spécialisés, des psychologues ou des médecins y interviennent. Nous accueillons des enfants à partir de 2 ans et demi. Les enfants accompagnés par leurs parents y apprennent entre autres l’art culinaire, les langues anglaise et française, la danse capoeira, les musiques, l’aïkido, et les dessins. L’objectif est de forger ces enfants à devenir des futurs dirigeants et responsables. En fait, chaque enfant est  champion à quelque chose. Sa personnalité est irremplaçable. Par ailleurs, un club de parents épanouis est créé en vue de développer les échanges entre les membres », a-t-elle conclu.

Navalona R.