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Les actualités à Madagascar du Samedi 27 Février 2021

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Projet Fy Vary : La vulgarisation de la technique rizicole japonaise sur la bonne voie

La démonstration du P-dipping du projet Fy Vary s’est tenue à Behenjy avec tous les acteurs concernés.

Les producteurs sur les Hautes terres s’imprègnent petit à petit du P-dipping. Cette technique accélère la croissance initiale du riz ainsi que la date de la floraison de la récolte.

Des avancées. Le P-dipping, qui consiste à imprégner les jeunes touffes de riz dans un mélange composé de boue, d’eau et d’engrais phosphaté juste avant le repiquage, commence à être adopté par les paysans. Bien que nous soyons encore dans la phase de test et que cette technique japonaise du projet Fy Vary ne soit pas encore homologuée, les résultats sont déjà palpables du côté de Behenjy, dans la région de Vakinankaratra. En effet, cette technique permet de réduire significativement la quantité d’engrais utilisée par les riziculteurs, soit jusqu’au tiers, tout en augmentant la production rizicole. C’est durant une séance de démonstration de cette technique à Behenjy que l’Ambassadeur du Japon à Madagascar, Yoshihito Higuchi, a fait savoir que cette technique contribue activement à l’autonomisation alimentaire de la Grande île. « Le changement climatique cause beaucoup de perturbations dans le calendrier cultural. Il est donc très important de raccourcir le cycle de production tout en améliorant la productivité», a-t-il souligné

L’application de cette technique peut se faire dans toutes les conditions climatiques des hautes terres centrales. Sous les conditions plus froides des hautes terres telles que Behenjy et Ambohibary, l’augmentation de la production est de 20% à 30% en moyenne par rapport à l’application conventionnelle d’engrais. « Cette technique ne demande qu’une faible quantité d’engrais à appliquer sur la parcelle et permet de réduire les dépenses. Le Triple super phosphate ou TSP est, jusqu’ici, le seul type d’engrais utilisé pour cette pratique », témoigne Nivo Mampionondraibe, une paysanne du côté de Behenjy. Le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, Lucien Ranarivelo, quant à lui, a félicité les chercheurs malgaches au niveau du Centre national de recherches appliquées au développement rural (FOFIFA) d’avoir apporté leur savoir-faire dans la mise en œuvre de ce projet. Il a indiqué que la vulgarisation de cette technique à l’échelle nationale pourrait se faire d’ici deux ans après son homologation.

Narindra Rakotobe

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Basse Mahavavy : Lancement des travaux de remise à l’état du réseau hydroagricole  

Le PM Ntsay Christian lors du lancement des travaux de remise en l’état de la Basse Mahavavy.

Important. Le réseau hydroagricole de la Basse Mahavavy est d’une utilité particulière pour le développement de la région Diana que le Premier ministre Christian Ntsay en personne a fait le déplacement à Ambilobe pour lancer les travaux de sa remise en état.

Cette remise en état entre dans le cadre du programme d’Appui au Financement de l’Agriculture et aux Filières Inclusives (Afafi-Nord) financé par l’Union européenne à hauteur de 3,4 milliards d’ariary, dans le cadre du 11ème FED.

Conditions propices

Prévus se terminer vers la fin de cette année, les travaux de réhabilitation contribueront à résoudre les problèmes techniques majeurs du réseau principal et à l’amélioration de la disponibilité, de la gestion et du partage de l’eau. Il s’agira, en somme, de résoudre les causes profondes des difficultés rencontrées dans la zone et à créer des conditions locales propices aux perspectives économiques et aux exploitations agricoles familiales. Dans la région Diana, le programme Afafi se déploie exclusivement dans le district d’Ambilobe. Il comprend plusieurs composantes (agroforesterie, chaînes de valeur, etc.) dont l’une porte sur une contribution substantielle à la remise en état du réseau hydroagricole de la Basse Mahavavy. Avec une superficie exploitable de 18 000 hectares, c’est le plus grand périmètre irrigué du pays. Il joue un rôle économique important à l’échelle locale, régionale et nationale.

En tout cas, les travaux auront un impact positif sur la gestion de l’eau et des sols, notamment pour les exploitants agricoles.

Forte délégation

Le programme prévoit d’appuyer 5 970 paysans usagers de l’eau, et 4 000 planteurs de canne qui sont les bénéficiaires directs de ces travaux. La remise en état du réseau hydro agricole contribuera à l’amélioration de la productivité des cultures de canne à sucre. Elle permettra également d’augmenter la capacité du réseau d’irrigation avec un débit qui passera de 11 m³/s à au moins 13 m³/s; de maintenir en état de fonctionnement de la surface irriguée de 8 600 hectares, dont : 6 000 ha pour la riziculture, 2 000 ha pour la Canne à sucre et 600 ha pour d’autres cultures; mais aussi d’étendre les surfaces cultivables d’au moins 500 ha supplémentaires sur les parties en aval ; d’atténuer les conflits d’usage de l’eau entre les usagers… Outre le Premier ministre, la forte délégation gouvernementale qui a participé à la cérémonie de lancement des travaux était également composée du ministre de l’Economie et des Ffinances Richard Randriamandrato qui est l’Ordonnateur national du Fonds Européen de Développement à Madagascar, ainsi que du ministre de l’Agriculture et de l’élevage, Lucien Ranarivelo, et du ministre de l’Environnement et du développent durable, Baomiavotse Vahinala Raharinirina. L’Union Européenne était représentée par son ambassadeur Giovanni.

R.Edmond

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HCC : La course à la succession de Jean-Eric Rakotoarisoa est ouverte

L’audience privée sur le dossier relatif au mandat de la HCC a commencé jeudi.

Saisie le 24 février par le Conseil communal de Bongatsara sur le mandat de ses membres, la HCC s’est penchée sur le dossier, avant-hier, sans émettre encore son avis.

27 février 2014 – 27 février 2021. Il y a sept ans aujourd’hui, Hery Rajaonarimampianina avait nommé les trois membres de la HCC composant le quota présidentiel. Il s’agit de Jean-Eric Rakotoarisoa, Fara Alice Andrianarison et Yvonne Raharison. Cette dernière devait être remplacée en 2017, pour cause de décès, par Tahina Rabetokotany dont le mandat est appelé à prendre fin avec celui des deux autres Hauts Conseillers susnommés.

A deux semaines de l’échéance du 12 mars 2021, des noms commencent à circuler pour faire partie du trio de Hauts Conseillers, ils seront désignés par le président Andry Rajoelina. Parmi les pressentis, figurent deux juristes qui avaient participé à bon… droit, au mouvement des 73 députés en 2018. Il s’agit de Houssen Abdallah, un magistrat qui avait apporté son expérience dans la rédaction des requêtes adressées à la HCC et de Tody Arnaud, un avocat qui avait plaidé la cause du mouvement sur la Place du 13 mai.

Profil. De toute façon, la liste ne se limite pas à des magistrats ni à des avocats mais s’étend à d’autres grands corps de l’Etat, en particulier celui des administrateurs civils qui semble avoir été oublié jusqu’ici par le régime. Les Universitaires représentent aussi un vivier de juristes, à l’instar de l’actuel titulaire du poste, un constitutionnaliste qui va céder son fauteuil de président de la HCC à l’un des trois futurs nouveaux nommés ou à l’un des six Hauts Conseillers restants. La course à la succession de Jean-Eric Rakotoarisoa est ouverte. Reste à attendre son profil : encore un professeur de droit ou un magistrat comme Honoré Rakotomanana et Jean Michel Rajaonarivony ou un administrateur civil de la trempe de Boto Victor et Tilahy Robert.

En effet, le mandat des six autres membres de la HCC ne prendra pas fin le 12 mars prochain. Zafimahary Marcellin, Dama Arsène, Ramiandrasoa Véronique et Tsaboto Adolphe avaient prêté serment le 16 octobre 2014. Leur mandat de sept ans prendra seulement fin dans huit mois et demi. Quant à Tiandrazana Jaobe Hilton et Randriamorasata Sahondra, leur mandat expirera en 2023, plus précisément dans deux ans et trois mois puisque leur prestation de serment a eu lieu le 23 juin 2016.

Avis. Dans sa délibération du 19 décembre 2019 portant révision de son Règlement intérieur, la HCC avait considéré que « le mandat est de sept ans à compter de la date de prise de fonction officielle des Hauts Conseillers dernièrement désignés afin d’éviter le remplacement partiel des membres ». Une délibération n’ayant pas la même valeur que les arrêts et décisions de la HCC qui « ne sont susceptibles d’aucun recours. Ils s’imposent à tous les pouvoirs publics ainsi qu’aux autorités administratives et juridictionnelles ». N’a pas non plus de force exécutoire, l’avis qui sera rendu par la HCC sur la fin de son mandat.

En tout état de cause, l’avis de la HCC ne lie pas le président de la République qui peut prendre un décret abrogeant d’une part la nomination des trois Hauts Conseillers désignés par son prédécesseur et nommant d’autre part, leurs successeurs. S’agissant d’un acte de gouvernement, pareil décret n’est pas non plus susceptible de recours devant n’importe quelle juridiction, quand bien même il y aurait eu un précédent en 2002 avec Marc Ravalomanana qui avait fait annuler illégalement par la Chambre Administrative de la Cour Suprême (actuellement Conseil d’Etat) le décret portant nomination des membres de la HCC présidée par Boto Victor qui n’avait pas proclamé un « premier tour dia vita » en faveur du candidat du KMMR. Pour en revenir à la HCC de Jean-Eric Rakotoarisoa, le successeur de ce dernier sera probablement élu parmi les trois nouveaux membres nommés par le président Andry Rajoelina afin d’éviter un changement de président en cours de mandat car les 6 membres restants sont appelés à être remplacés à cour…t terme.

R.O

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Secteur minier : Les communes impactées par le projet Ambatovy à évaluer

La reprise du projet Ambatovy est effective. Une délégation conduite par le ministre des Mines et des ressources stratégiques, Fidiniavo Ravokatra, a effectué tout récemment une descente sur le site d’implantation de l’usine de production de nickel et de cobalt à Toamasina. Le site de préparation du minerai, avant son acheminement vers cette usine via le pipeline long de 220 km, a été également visité. L’objectif consiste à vérifier leur bon état avant leur redémarrage effectif. A cette occasion, le ministre de tutelle a rencontré les maires des vingt communes impactées directement ou indirectement par le projet Ambatovy dans les régions Atsinanana et Alaotra Mangoro. En effet, ces collectivités territoriales décentralisées ont bénéficié des ristournes à payer par la compagnie minière qui met en œuvre le projet d’extraction de nickel et de cobalt, conformément à la loi sur les grands investissements miniers à Madagascar.

Retombées économiques. Il est à rappeler que ces ristournes, qui ont déjà été versées au Trésor Public pour être transférées à ces CTD ainsi qu’aux deux régions, se chiffraient à plus de 48 milliards d’ariary, soit un montant correspondant au dernier trimestre de 2012 jusqu’au deuxième trimestre de 2018 de l’exploitation du projet Ambatovy. « Le ministère de tutelle prévoit désormais d’évaluer les retombées économiques de l’utilisation de ces ristournes au niveau de ces vingt communes impactées. Cette évaluation portera, entre autres, sur les actions réalisées par les maires qui ont contribué au développement socio-économique de leurs collectivités ainsi que leurs projets d’avenir, afin de se conformer à la vision de développement de l’Etat », selon les explications du ministre Fidiniavo Ravokatra. C’était également une occasion d’identifier les problèmes auxquels ils sont confrontés, tout en apportant les solutions adéquates.

Navalona R.

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Procès 73,5 kg d’or : Les trois passeurs malgaches déboutés par la justice sud-africaine

La Cour suprême sud-africaine de Gauteng à Johannesburg a rejeté la requête des trois passeurs malgaches et de la société Parpia Gold and Jewels Trading LLC.

Rebondissement dans l’affaire d’exportation illicite de 73,5 kg d’or. Hier, la Cour suprême sud-africaine de Gauteng à Johannesburg a tenu une audience relative à la requête, déposée le 09 février dernier, de la société Parpia Gold and Jewels Trading LLC et des trois ressortissants malgaches, en l’occurrence, Herimana Anjaranantenaina Zava, Mahamodo et Francis Deliot Regasy. Ces derniers qui ont été arrêtés avec les lingots d’or, le 31 décembre 2020 à l’aéroport international d’Or Tambo à Johannesburg, défendent que leur interpellation a été illégale. Tandis que la société dubaïote, quant à elle, demande la « restitution immédiate » des métaux précieux saisis par la police sud-africaine.

Libération. Mais la Cour suprême sud-africaine de Gauteng a rejeté en bloc la requête des deux plaignants. « La demande est rejetée avec dépens », a signifié le jugement rendu, hier, par cette cour. Non seulement, la justice leur interdit, en effet, la restitution des marchandises saisies, notamment les 73,5 kg d’or, mais aussi, maintient la détention des trois passeurs malgaches. Cette décision conforte alors la ligne défendue par le gouvernement malgache, qui s’est constitué partie civile lors de ce procès, et qui rejette toute restitution des lingots d’or à la société dubaïote. Il ne veut pas non plus entendre parler de libération des passeurs. La police sud-africaine, quant à elle, a soutenu durant le procès qu’elle a agi en toute légalité lors de leur interpellation sur la piste d’atterrissage privée de Fireblade Aviation Harry Oppenheimer à l’aéroport international Or Tambo à Johannesburg.

Exorbitant. Lors de ce voyage qui devrait les emmener vers Dubaï via l’Ethiopie en transitant sur Johannesburg, des devises étrangères de 20 000 USD en liquide ont été également découvertes par la police sud-africaine dans les bagages de ces malgaches à part les lingots d’or. Dans le pays, beaucoup de bruits ont circulé autour de l’existence de cette somme qui a, en effet, déjà fait l’objet de toutes les supputations au niveau de la classe politique malgache dans le cadre de cette affaire d’exportation illicite d’or. Dans le camp des opposants, certains sous-entendent sur les chaînes radios que les passeurs seraient également en possession de « plusieurs millions d’euros ». Un montant trop exorbitant, voire exagéré, au regard du jugement rendu, hier, par la Cour suprême sud-africaine.

Rija R.

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Trafic des 73,5 kg d’or - La Justice sud-africaine déboute la société de Dubaï et les trois trafiquan...

La requête de Parpia Gold and jewels trading LLC, Zava Herimanana Anjaranantenaina, Mahamodo et Francis Deliot Regasy, est passée devant la Gauteng local division, Johannesburg, de la Haute cour d’Afrique du Sud. La société de Dubaï qui prétend être la propriétaire de l’or et les trois présumés passeurs malagasy prétendent que l’arrestation par la police sud-africaine des trois malagasy est illégale. Ils ont ainsi demandé la libération des trois malagasy et que les 73,5 kilos d’or et les 20 000 dollars saisis lors de l’arrestation des trois individus leur soient rendus. Une requête qui a été déboutée par la Justice sud-africaine, selon un compte-rendu de l’audience d’hier, qui a circulé sous les manteaux dans la soirée. L’audience a permis aux diverses parties, à savoir la société dubaiote et ses trois présumés employés, le ministère de la Police sud-africaine ainsi que le chargé d’affaire de l’ambassade de Madagascar à Pretoria, représentant le Gouvernement malagasy qui s’est constitué partie civile, de plaider chacune pour leurs causes. Durant les débats, la Justice sud-africaine a tenu à indiquer que la déclaration douanière présentée par les trafiquants prouve que l’accord de vente est faux. Et que les 71kg d’or n’ont pas été achetés au Mali ; les taxes y afférentes n’ont pas été payées par la société dubaiote et les trois malagasy ; et le transfert de la cargaison d’or de Madagascar à l’Afrique du Sud est inexpliquée par ces derniers. De plus, la partie malagasy maintient que l’or en question est bel et bien d’origine malagasy. La société établie à Dubaï et ses trois prétendus employés avancent entre autres que l’or en lui-même n’était pas illégal en Afrique du Sud. Pour la Justice africaine, le fait que le vol n’ait pas été commis sur le sol sud-africain n’enlève en rien le fait que l’or saisi reste toujours une marchandise volée et que celui qui détient entre ses mains l’objet du vol est passible de poursuites en Afrique du Sud. Il s’ensuit que l’argument des requérants qui soulèvent la non existence de lois sud-africaines qui punissent le fait que l’or ait été volé à Madagascar ou ailleurs, n’est pas valable, précise le juge. En tout cas, après cette décision de la Justice sud-africaine, l’opinion malagasy attend aujourd’hui l’audience des trois prévenus arrêtés en Afrique du Sud avec la cargaison d’or. Cette requête de la société dubaiote est en effet à l’origine des différents reports du procès en lui-même des trois trafiquants présumés. Les autorités du pays de Nelson Mandela les accusent en effet d’avoir violé les lois douanières du pays. Notons par ailleurs que le 10 février dernier, l’Etat malagasy, selon le rapport du Conseil des ministres, a porté plainte contre la société établie à Dubaï. Cette dernière est accusée par le Gouvernement malagasy de complicité dans l’exportation illégal d’or. La demande d’entraide judiciaire dans le cadre de cette affaire est toujours en cours.La rédaction

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Recrudescence de la Covid-19 à Nosy-Be - Suspension des vols internationaux envisageable

 « Si la situation sanitaire en rapport avec la Covid-19 représente vraiment un danger réel pour la population locale et le pays tout entier, le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie pourrait opter pour une suspension des vols internationaux à destination de Nosy-Be ». Il s’agit d’un propos du ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, Joël Randriamandranto hier en marge de la célébration du 30ème anniversaire de l’ADEMA (Aéroports de Madagascar) en réponse à la recrudescence du coronavirus dans cette île aux parfums. Cependant, aux dernières nouvelles, aucune discussion importante autour de la fermeture de la frontière aérienne n’a encore eu lieu. Joël Randriamandranto a avancé que les responsables hiérarchiques suivent de près l’évolution de la Covid-19 dans cette ville touristique.  Quant au ministère de la Santé publique, le Professeur Hanitrala Rakotovao Jean Louis a affirmé que les nouvelles contaminations au coronavirus ont grimpé de 48 cas positifs au bout de 2 à 3 jours. Mais le bilan récapitulatif qui lui est parvenu avant-hier a déjà confirmé la baisse jusqu’à 22 porteurs du virus. L’évolution de la Covid-19 dans cette île aux parfums est actuellement maitrisée grâce aux dispositifs mis en place a-t-il précisé hier. Effectivement, toute forme d’organisation de réunion, de rassemblement, d’attroupement des personnes y est désormais interdite depuis cette semaine. Les marchés fermeront à 15 heures tous les samedis et mercredis, ceci pour que les responsables puissent assurer la désinfection des lieux. A cela s’ajoute la suspension jusqu’à nouvel ordre des organisations festives et culturelles telles que les soirées, spectacles, karaokés, cabarets. Outre l’enterrement immédiat des dépouilles issues de la maladie Covid-19 suivant les normes sanitaires, les veillées mortuaires sont aussi limitées à 24 heures au maximum. Faut-il rappeler que l’aéroport de Nosy – Be est ouvert aux touristes étrangers depuis le mois d’octobre dernier. Cette ouverture partielle des frontières aériennes a été soumise à des conditions notamment l’obligation pour chaque passager de rester en quarantaine, et que seuls les Malagasy revenant d’un voyage à l’extérieur peuvent rejoindre d’autres villes. K.R.

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A plaindre !

Le microcosme politique dans lequel évolue l’Opposition à Madagasikara est médiocrement dominé par des hommes et des femmes à plaindre. Des leaders politiques qui souffrent lamentablement de perspicacitéet du sens de discernement. Ils conduisent les brebis vers l’échafaud. Fort heureusement que les simples militants sont plus intelligents voire plus malins que les dirigeants. Ils savent faire la différence entre le bon grain de l’ivraie. En effet, les supposés sympathisants ne se laissèrent guère manipuler par des dirigeants en manque d’objectif sérieux. La population de la Capitale atteint déjà un certain niveau de maturité politique, elle rejette toute tentative de livrer le pays au caprice de la crise ni de se faire avoir aux griffes du piège tendu.A tout seigneur, tout honneur ! Ravalomanana Marc, fondateur du parti TIM, le chef de file de l’opposition, en étant le président du RMDM, un ancien Chef de l’Etat, de son état, un ex- magnat du lait, divague dans tous les sens. Décidément, il n’y a rien de ce qu’il dit ou ce qu’il fait vaille la peine d’attirer l’attention. On se demande pourquoi la plate-forme des partis revendiquant le statut d’opposition l’a choisi comme chef ou président. De deux choses l’une :- Il n’existe aucune personnalité digne de la stature nationale apte ou capable de se tenir debout face au régime en place.- Tous les membres de la dite plate-forme manquent de jugeote pour choisir un bon « cheval de bataille ». Ou bien, les deux à la fois. C’est à plaindre !Rajaonarimampianina Hery, le fondateur du parti HVM, ancien Chef de l’Etat, adopte la stratégie du silence, du moins en apparence. En réalité, il tire là où il se terre les ficelles. En tandem avec Ravalo, Rajao lance des offensives dont le seul objectif consiste à déstabiliser le régime « Orange ». Certes, il est plus malin que son complice. Mais, avec un score médiocre de huit virgule et quelque, Rajaonarimampianina ne pourra jamais prétendre revenir à la barre. C’est un homme à plaindre !Andrainjato Vonison, l’ancien ministre de la Communication du régime précédent, ancien député de Soavinandriana, fervent et minable animateur de « Miara-manonja », s’éclipse bêtement. Une simple convocation de la Gendarmerie déclenche en lui une peur bleue. Il croit naïvement qu’une fuite en avant arrangera son cas. A plaindre !Guy Ralaiseheno, l’autre minable animateur de la scélérate émission « Miara-manonja », un gueulard sans limite, lui aussi, s’évapore dans la nature en réponse à une « petite » convocation de la Gendarmerie. Notons qu’il ne s’agit point d’arrestation mais d’une convocation. Nuance ! Mais nos deux hommes, têtes brûlées de l’opposition, tremblent pour une simple « demande » de se présenter aux bureaux des Forces de l’ordre. Ils sont à plaindre !Et la liste des hommes à plaindre est légion dans l’escarcelle de l’Opposition. Aussi, faut-il se cantonner sur ces quelques énergumènes. Et que dire de ces femmes membres assidues de l’Opposition, « hors normes » en termes de délinquance morale, politiquement parlant, qui sèment la pagaille dans le pays ou en dehors. Hanitra Razafimanantsoa et Ernaivo Fanirisoa, toutes deux juristes, pour ne citer que ces deux femmes tristement célèbres et à plaindre, à juste titre, déshonorent la notoriété et la crédibilité de la gent féminine.Ndrianaivo

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Air Madagascar - Un énième report de la présentation du plan de redressement

Rien n’est encore définitif. « Le plan de redressement d’Air Madagascar devrait être présenté au Gouvernement et ainsi qu’au Président de la République vers la fin du mois de mars, si tout se déroule comme prévu » a énoncé Joël Randriamandranto, ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, hier, à Ivato en marge de la célébration du 30ème anniversaire des Aéroports de Madagascar (ADEMA). Selon ce responsable, le business plan de la compagnie aérienne malagasy doit obtenir l’aval du Gouvernement et du Chef d’Etat avant d’être divulgué officiellement. Ce sera alors le troisième report de la présentation de ce plan de redressement. Au départ, il aurait dû être finalisé à la fin du mois de septembre 2020. Mais il n’en est rien. Ensuite, en mi-novembre 2020, le président du conseil d’administration de la compagnie, Mamy Rakotondrainibe, a annoncé qu’ « un calendrier a déjà été établi et que le plan sera finalisé à la fin du mois de novembre, au plus tard au début du mois de décembre». Cependant, nous sommes déjà au mois de février, et aucune trace de cette présentation. D’autre part, le ministre a laissé entendre que le plan de redressement n’est pas encore totalement finalisé. « Le modèle économique est déjà tout trouvé. C’est le regroupement de tous les détails autour qui prend du temps. Chaque point doit être isolé et travaillé un par un » soutient-il. En tout cas, ce report successif démontre à quel point l’élaboration d’une stratégie pour sortir Air Madagascar de sa zone de turbulence n’est pas chose facile, comme l’a mentionné le ministre maintes fois auparavant. «Elaborer un business plan est plus difficile qu’il n’y paraît. Nous avons même dû demander l’assistance d’experts internationaux dans le domaine de l’aviation afin d’élaborer un plan de redressement réellement viable, crédible mais plus particulièrement réalisable. Nous n’avons plus droit à l’erreur. Ceci représente le plan de redressement de la dernière chance, donc il vaut mieux avoir du retard que tout faire à la va-vite, et au final faire n’importe quoi ». Il reste à savoir si ce délai sera enfin respecté, sachant que les concepteurs du plan de redressement ont six mois supplémentaires et l’appui d’experts internationaux pour le peaufiner. Rova Randria

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Traitement du cancer - L’unique radiothérapie publique inaugurée !

12 ans après le dernier centre de radiothérapie installé dans un hôpital public à Madagascar, le pays a enfin inauguré son centre d’imagerie et de radiothérapie au cobalt à partir d’une source de cobalt-60. La mise en place de cette toute nouvelle infrastructure a été permise grâce au partenariat entre la République indienne et la République malagasy. Hier, en présence d’Abhay Kumar, ambassadeur de l’Inde à Madagascar, le Président de la République Andry Nirina Rajoelina, accompagné dun°1 de la santé publique,le Professeur Hanitrala Rakotovao Jean Louis et quelques membres du Gouvernement, ont inauguré le centre d’imagerie et de radiothérapie au cobalt auprès du Centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatanana (CHU-JRB), mais qui est rattaché à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA). Il s’agit de le seul et unique centre de radiothérapie fonctionnel au sein d’un établissement sanitaire public sur le tout le territoire malagasy, habilitée à traiter le cancer. « 25 à 50 patients peuvent être accueillis tous les jours, soit environ 1000 personnes cancéreuses traitées mensuellement. Et le coût d’une séance de radiothérapie a été fixé à 45000 ariary», a souligné le locataire d’Iavoloha lors de son discours inaugural. Et d’ajouter que la santé ne sera plus un privilège mais un droit. Effectivement, l’Etat s’est engagé d’offrir un système de santé performant au service des usagers, et que le président de la République lui-même en a fait la promesse à travers son « Velirano » auprès des Malagasy. Dans cette optique, il va ainsi œuvrer à la promotion d’une santé de proximité, notamment avec la construction d’un CSB II dans tous les 119 districts. Le Chef de l’Etat indique par ailleurs que 13 hôpitaux manara-penitra sont actuellement en cours de construction dans le pays.  « Cette installation va faciliter le traitement du cancer à Madagascar.Ainsi, les évacuations sanitaires ne sont plus indispensables. C’est pour dire que cette radiothérapie va sauver des vies », a insisté le Professeur Hanitrala Rakotovao Jean Louis, revenant sur le tout nouveau centre inauguré hier. Au cours de son intervention, le représentant du Gouvernent indien à Madagascar, Abhay Kumar, a pour sa part, rassuré que cette radiothérapie au cobalt est l’un des plus méticuleux en matière de traitement du cancer. Il a été appris hier encore que la prévision du ministère de la Santé Publique pour cette année  porte particulièrement sur l’acquisition d’une autre radiothérapie dont l’infrastructure dans laquelle seront menés les soins est déjà disponible. Notons qu’en moyenne, environ 1600 peronnes sont atteints du cancer tous les ans à Madagascar. Le cancer du sein affecte 25 % des femmes, et celui du col de l’utérus en touche environ 22%. En plus des enfants victimes, il existe aussi des personnes atteintes du cancer des poumons, de la prostate ou encore celui du côlon. K.R.

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Malagasy Rugby - Le retour des compétitions bientôt

Jusqu’ici, seuls les entrainements de l’équipe nationale sont autorisés. Mais entretemps, des compétitions sont prévues par le Malagasy rugby. Pour commencer, tous les weekends, des sparrings pour les Makis Dames, les seniors et les U20 seront programmés au stade Makis Andohatapenaka en vue des préparations des nationaux sur les échéances internationales pour cette année. Il s’agit d’une qualification olympique pour les Dames, d’un championnat d’Afrique baptisé Trophée U20 Barthez pour les juniors et aussi d’une qualification au championnat du Monde et championnat d’Afrique pour les seniors. «On envisage d’organiser des matchs chaque week-end au stade d’Andohatapenaka dans le respect des barrières sanitaires », a fait savoir le président Marcel Rakotomalala, lors d’une rencontre avec la presse. Ce mercredi, le Malagasy Rugby a déjà procédé au marquage du gradin pour faire respecter les mesures sanitaires contre la Covid-19.« Le rugby a toujours respecté la décision imposée par l’Etat de ne pas encore redémarrer la compétition. Mais cette note du ministère nous permet de travailler encore plus sur les trois équipes des Makis qui disputeront des matchs internationaux dans quelques mois. En revanche, le Malagasy Rugby condamne toutes sortes d’organisations de matchs par qui que ce soit qui n’a pas eu l’aval de la fédération. Une lettre de doléance a été déposée au niveau du Préfet de police concernant ces matchs», a-t-il souligné. Tout en précisant que le non- respect des barrières sanitaires, comme le port de masque obligatoire et le respect de la distanciation, oblige le Malagasy Rugby à tenir toutes rencontres à huis clos.Et d’ajouter « Les joueurs devraient participer au match pour ne pas être affaiblis physiquement surtout que le rugby est un sport de contact. Mais en attendant, les clubs devraient d’abord régler leur conformité et la licence des joueurs ». D’autres décisions seront prises durant l’Assemblée générale du Malagasy Rugby prévue se tenir le 7 mars prochain.Elias Fanomezantsoa

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Le face-à-face entre le pouvoir et l’opposition continue

L’échec de la manifestation qu’elle avait organisée, samedi dernier, l’avait momentanément désorientée. L’opposition, un moment réduite au silence, a retrouvé ses esprits. Elle a réorienté sa stratégie et elle commence à redonner de la voix. Elle a annoncé que son leitmotiv était un combat contre la dictature. Le président Marc Ravalomanana qui se proclame comme le chef officiel de l’opposition est sorti de son silence pour dénoncer l’attitude du pouvoir qu’il qualifie, lui aussi, de dictatorial. Le régime a effectivement resserré son étau sur l’opposition, en exerçant une pression de plus en plus pesante. Le préfet de la ville d’Antananarivo a menacé de prendre des mesures contre les animateurs de la radio miara-manonja, accusés d’incitation à la haine et de trouble à l’ordre public. Des voix s’élèvent pour stopper la montée de la tension qui pourrait devenir dangereuse. Le pays a besoin d’une véritable synergie pour redresser une situation socio-économique délicate. Le décaissement des crédits du FMI devrait avoir lieu dans trois mois et une certaine stabilité est plus que jamais nécessaire. Dans ce contexte, dirigeants comme membres de l’opposition devraient faire preuve de plus de responsabilité. L’image du pouvoir est quelque peu écornée à l’extérieur, où l’on apprécie peu l’utilisation des forces de l’ordre pour brider l’opposition. Cette dernière, malgré la pression exercée sur elle, a décidé d’aller de l’avant. Les députés TIM de Tana ont déposé une demande d’utilisation du terrain de Soamandrakizay. Le calme est loin d’être revenu en cette fin du mois de février. Mars ne devrait pas lui aussi être de tout repos.

Sur le plan international, l’accalmie semble s’être installée sur le front de la Covid-19. Aux Etats-Unis, le nombre des personnes vaccinées atteint les chiffres de 50 millions. C’est une réussite pour le président Joe Biden qui espère atteindre le nombre de 100 millions de personnes vaccinées au mois d’août. Les 500 000 décès enregistrés ces derniers jours ne sont pas une source d’inquiétude pour le moment. Les pays d’Europe se sont concertés pour essayer d’harmoniser leur politique de lutte contre le virus. Tout le monde est d’accord pour accélérer les campagnes de vaccination. Néanmoins, il n’y a pas d’unanimité pour l’instauration d’un passeport vert pour les vaccinés. En France, les autorités sont dans l’expectative et attendent de voir l’évolution de la situation sanitaire pour définir les mesures à prendre. Le Premier ministre, Jean Castex, suit de près l’évolution de la propagation de l’épidémie. Un confinement durant le week-end devrait être instauré dans une vingtaine de départements français.

Aux Etats-Unis, l’ancien président Donald Trump est rattrapé par ses affaires fiscales. Le procureur de New York a estimé que le secret fiscal devait être levé pour permettre de connaître la vérité sur les impôts non payés par Trump. Le président Joe Biden, quant à lui, met en place une politique étrangère totalement différente de son prédécesseur. L’Arabie Saoudite reste un allié sûr de l’Amérique, mais les Houthis du Yémen ne sont plus considérés comme des terroristes. Le locataire de la Maison Blanche continue de faire preuve de fermeté vis-à-vis de l’Iran, qui n’a pas non plus l’intention de reculer devant la puissance américaine. Les relations avec l’Europe sont revenues à la normale.

Cette fin du mois de février n’est pas plus porteuse d’espoir que celle que nous avons connue il y a vingt-huit jours. Le face-à-face entre le pouvoir et l’opposition est toujours là, et la situation est plus mouvante que jamais. Le régime ne veut laisser aucune possibilité de contestation, mais l’opposition n’entend pas être réduite au silence. La partie d’échec entre les deux parties va encore continuer de plus belle.

Patrice RABE

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Befelatanana : Andry Rajoelina inaugure le premier centre public de traitement du cancer

Le Président Andry Rajoelina d’annoncer l’importance de l’accès à la santé pour tous.

45 000 ariary.  » Le coût de la chimiothérapie pour le traitement du cancer est désormais accessible à toutes les couches sociales et à toutes les catégories de la population « . C’est ce qu’a annoncé le ministre de la Santé publique, le Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis, hier en marge de la cérémonie d’inauguration du nouveau Centre de Radiothérapie au Cobalt du CHU-JRA.

En effet, cette nouvelle infrastructure va contribuer à tourner une nouvelle page de l’histoire de la médecine à Madagascar.  » Le centre servira au traitement de tous les types de cancer, en l’occurrence le cancer des seins et du col de l’utérus « , a annoncé le ministre de tutelle. Auparavant, le coût d’une chimiothérapie était de 400 000 ariary. Un prix trop exorbitant pour les patients qui étaient obligés de recourir aux services des cliniques privées ou de trouver des moyens pour une évacuation sanitaire à l’étranger. Il convient de noter que ce centre installé au CHU-Befelatanana, fruit d’une collaboration entre l’Etat malagasy et la République de l’Inde, est le premier centre de traitement du cancer affilié à un établissement public à Madagascar. Le nouveau Centre de radiothérapie au Cobalt du CHU-JRA ambitionne de traiter 25 à 50 patients par jour. L’objectif est d’accueillir jusqu’à 1000 patients par mois, a annoncé le Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis. Par ailleurs, le Centre d’Imagerie Médicale de Befelatanana s’est également vu doter d’un scanner numérique à 64 barrettes. Un matériel figurant parmi le dernier cri de l’imagerie médicale.

Bien-être de la population. Dans son allocution, le Président Andry Rajoelina a déclaré que la mise en place de ce genre d’infrastructures médicales visant à améliorer la santé et le bien-être de la population reste une priorité pour le régime. Tous les domaines de la vie socio-économique, en l’occurrence la santé, l’éducation, le sport, les routes ou encore les initiatives visant à atteindre l’autosuffisance alimentaire sont primordiaux, a-t-il martelé. Et de rappeler au passage que cette initiative entre dans le cadre de la mise en œuvre du Velirano numéro 5 qui consiste à faciliter l’accès à la santé pour tous. Le Chef de l’Etat a aussi annoncé que pendant ses deux premières années de pouvoir, 111 CSB II ont été construits dont 20% déjà opérationnels et 80% en cours de construction ou en phase de finalisation des travaux. En outre, 13 hôpitaux manara-penitra sont aussi en cours de construction, entre autres, à Maintirano, Antsalova, IHOSY, Vohibato, Ambohimahasoa, Manandriana, Belo et Androy.  » Tous les hôpitaux manara-penitra à travers le pays vont être dotés de scanner « , s’engage le président Andry Rajoelina. Il n’a pas non plus manqué de remercier et d’encourager le personnel de santé, notamment les paramédicaux et les aide-soignants.  » Il ne faut pas que vous soyez touchés par les manœuvres visant à favoriser la division. Vous avez prêté serment pour aider et pour sauver la vie de nos concitoyens », a rappelé le chef de l’État.

Cette cérémonie d’inauguration a été honorée par la présence de l’Ambassadeur l’Inde, SEM Abhay Kumar, du ministre de la Santé publique, Rakotovao Hanitrala Jean Louis, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement et des parlementaires.

Davis R

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Parti vert : Contre tout changement inconstitutionnel de régime

Le président national du parti vert, Alexandre Georget, prône l’apaisement. (Photo Yvon RAM)

Le parti vert Hasin’i Madagasikara d’Alexandre Georget a tenu une conférence de presse, hier matin, à l’hôtel Colbert. Lors de son allocution, ce dernier d’annoncer que « ce parti s’oppose à tout changement inconstitutionnel de régime ». Cette formation politique reconnaît la pauvreté qui frappe de plein fouet le peuple malgache, et ce, malgré la richesse inestimable du pays. A l’instar de certains partis politiques, la formation d’Alexandre Georget de rappeler qu’elle figure parmi ceux qui ont mis en place le régime actuel. Le numéro un du parti vert a également lancé un appel à l’opposition à s’exprimer mais en respectant les textes en vigueur. Et d’enchaîner qu’il faudrait respecter le choix du peuple et se préparer dès maintenant aux élections. Une façon de calmer les jeux. Il appelle le peuple à ne pas se laisser instrumentaliser par les politiques. Comme il fallait s’y attendre, cet environnementaliste convaincu et non moins ancien ministre de l’Environnement et du développement durable a misé sur l’importance de la protection de l’environnement. D’ailleurs, le nom de son parti en fait preuve.

Dominique R.

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Opposition : Rendez-vous le 06 mars à Soamandrakizay

L’opposition insiste et accepte finalement l’option dans le quartier d’Androhibe pour organiser un rapport public avec les parlementaires du parti Tiako i Madagasikara élus à Antananarivo. Le député Fidèle Razara Piera, a annoncé, hier sur les ondes de « Miara-manonja », que ses collègues parlementaires comptent tenir une manifestation dans le quartier d’Androhibe, sur une propriété d’un richissime homme d’affaires « karana », près de celle de l’église catholique.

Refus. Ce terrain a été déjà proposé à l’opposition par l’État, le samedi 20 février dernier, comme une alternative à la place du 13 mai et Ambohijatovo. Après un refus catégorique la semaine dernière, l’opposition accepte finalement. Pourtant, la préfecture de police reste, à son tour, réticente sur une nouvelle réquisition des lieux au profit de cette manifestation organisée par les députés de l’opposition. La réunion de l’organisme mixte de conception (OMC), de ce mardi, tranchera sur la question.

48 heures. Elle veut tenir une manifestation à Ambohijatovo et sollicite l’Etat de lui accorder l’accès. La plateforme RMDM a entamé une démarche auprès de la préfecture de police pour tenir une manifestation aujourd’hui sur la « place de la démocratie ». Une demande vite rejetée par cette dernière qui refuse d’autoriser les opposants à accéder sur le site. « La demande en question, qui nous est parvenue, n’a pas respecté le délai légal de 48 heures exigé par les textes en vigueur », a affirmé Angelo Ravelonarivo qui justifie le rejet immédiat de la démarche de l’opposition.

Parc. Les opposants ne peuvent pas alors tenir la manifestation, d’après les autorités, car « il s’agit d’une question d’ordre public », selon le préfet de police, Angelo Ravelonarivo. Ce rassemblement « ne peut pas avoir lieu », a-t-il soutenu. En tout cas, selon ce dernier, la commune urbaine d’Antananarivo a déjà annoncé que « le site d’Ambohijatovo n’ouvrira pas ses portes pour des évènements, notamment politiques, en raison du projet de construction d’un parc botanique sur ce lieu », selon toujours Angelo Ravelonarivo.

Arrestation. Les forces de l’ordre, quant à elles, ont déjà montré leurs griffes. Et le gouvernement affiche la fermeté sur la question. Selon le secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie, Richard Ravalomanana, « les forces de l’ordre vont prendre des mesures pour ceux qui s’obstinent à manifester » aujourd’hui à Ambohijatovo. En effet, compte tenu du refus formel du préfet de police, selon le général de la gendarmerie, le signataire de cette lettre adressée à la préfecture de police sera pris comme « premier responsable si jamais un attroupement a lieu à Ambohijatovo ce samedi ». Cette personne encourt l’arrestation. Et les autres manifestants pourraient également être interpellés.

Rija R.

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Forêt de mangroves : 50 000 pièces de propagules et plantules plantées à Kimony

Journée de reboisement de mangroves, hier à Kimony, région Menabe.

La restauration et la conservation des écosystèmes côtiers et marins dégradés sont une grande nécessité, selon le projet SWIOFish2. Celui-ci œuvre pour le renforcement de la résilience des mangroves, habitats naturels clés pour de nombreuses espèces.

Des infrastructures vertes. C’est ainsi que la Direction Générale de la Pêche et de l’Aquaculture (DGPA), appuyé par le projet SWIOfish2 considèrent les forêts de mangroves. Pour renforcer ces « infrastructures », cette direction a organisé, hier, une campagne de reboisement à Kimony Morondava, dans la région de Menabe. 50 000 pièces de propagules et plantules ont été repiquées sur une surface totale de 5Ha de forêt de palétuviers. Selon les organisateurs, cette campagne entre dans le cadre de la réalisation du Velirano n°10 du président Andry Rajoelina et de la Politique Générale de l’Etat, dont la protection des habitats naturels côtiers et marins figure parmi les priorités. « Elle répond au défi de protection du paysage marin, du sol, également de reboisement et de la lutte contre la destruction de l’environnement », a indiqué Bemanaja Etienne, DG de la Pêche et de l’Aquaculture. A noter que le ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD) et le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (MAEP) travaillent de concert pour la gouvernance et la gestion durable de ces écosystèmes. Pour sa part, le MEDD s’engage à planter chaque année 5 000 Ha de mangroves, tandis que le MAEP, appuyé par le projet SWIOfish2 vise à restaurer 10 000 Ha d’écosystèmes marins d’ici 2023.

Pressions humaines. Les mangroves représentent un écosystème très riche et particulièrement sensible pour la faune et la flore qu’elles abritent, d’après les explications de RANDRIA Nirina Gervais, Coordinateur National Swiofish2. « Présentant un rôle essentiel, aussi bien physique qu’écologique, il est indispensable de protéger la biodiversité et les services écosystémiques rendus par ces habitats, naturels côtiers et marins. Malheureusement, la pression humaine a fortement accéléré la destruction des palétuviers dans les zones littorales de Madagascar », a-t-il noté. Parmi les actions dévastatrices les plus citées figurent, entre autres, la collecte de bois de chauffe, bois d’œuvre ou encore la pratique des techniques de pêches non durables. Pourtant cette régression alarmante de la couverture des forêts de mangrove affecte énormément la biodiversité et favorise l’érosion par la mer qui menace la ville depuis une cinquantaine d’années.

Durabilité. Les initiateurs de la journée de reboisement de mangroves ont mis en place une organisation permettant de suivre l’évolution des plantes mises en terre. Un système de protection et de conservation est créé et des zones de gestion durables des mangroves sont mises en place. Selon le DGPA, des campagnes de sensibilisation sont également menées au niveau des communautés villageoises environnantes, axées sur l’importance écologique et halieutique de la préservation de mangroves. Pour être protecteurs des forêts de mangroves, les communautés locales doivent s’investir pleinement dans la pérennisation des reboisements des mangroves.

Antsa R.

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DGI : Partenariat pour la formalisation des entreprises rurales

Une convention tripartite pour un meilleur taux de pression fiscale.

Le ministère de l’Economie et des finances continue, à travers ses démembrements, d’appuyer les initiatives pour la formalisation des petites entreprises informelles. La Direction générale des impôts vient de renouveler sa collaboration avec le cabinet NR Consult Fisc Mada et Sahanala SA. Il s’agit d’un accord tripartite destiné à la formalisation des petites entreprises rurales et des collecteurs des associations affiliées à Sahanala SA. L’objectif du partenariat étant de faciliter l’intégration des micro-entreprises rurales dans le système NIF Online et de leur délivrer rapidement leur carte fiscale. Le partenariat qui sera effectif dans les régions Sava, Sofia et Analanjirofo s’étalera sur la période du 1er mars au 30 avril.

Durant cette période, les trois partenaires vont organiser des activités de sensibilisation, d’éducation et de communication, afin d’accompagner les contribuables dans l’accomplissement de leurs futures obligations. Notons que d’autres conventions du genre ont été déjà signées. Avec des résultats plutôt encourageants car 2 900 entrepreneurs ruraux ont été formés et ont ainsi participé à l’augmentation des recettes fiscales. Et les efforts seront donc poursuivis, cette année afin d’accroître davantage le taux de pression fiscale de Madagascar qui reste encore aujourd’hui inférieur à la moyenne en Afrique sub-saharienne.

R.Edmond

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Briques écologiques : Deux maisons témoins construites chez Akamasoa

Ces maisons témoins peuvent être visitées par le grand public à compter de mi-avril prochain.

Deux maisons témoins en BTC ou Brique de Terre Compressée ont été construites à Mahatsara Betsizaraina, chez Akamasoa. Il s’agit de briques écologiques construites à base de latérite et de ciment, ne nécessitant pas la combustion de charbon de bois pour leur cuisson et préservant l’argile. C’est le fruit de la collaboration entre Holcim Madagascar et cette association. Ces deux maisons, qui seront destinées à loger les enseignants de l’Akamasoa, pourront être visitées par le grand public d’ici mi-avril, a-t-on appris. Il faut savoir que le ministère en charge des Nouvelles Villes et de l’Habitat promeut la technologie BTC et l’établissement de la norme sur ce matériau de construction à Madagascar. En revanche, la société Sanifer apporte son soutien sur toute la partie carrelage et sanitaire de ces maisons témoins. La formation des 17 briquetiers et maçons qui les ont construites, n’est pas en reste.

Navalona R.

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Nosy-Be : « L’aéroport reste encore ouvert »

En dépit de la propagation de la Covid-19 à Nosy-Be, la destination phare des touristes, surtout internationaux, l’aéroport de Fascène, reste ouverte aux visiteurs étrangers, excepté l’embarquement des passagers en provenance des 44 pays figurant sur la liste rouge de l’Aviation Civile de Madagascar. Le ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, Joël Randriamandranto, l’a déclaré en marge de la célébration du 30e anniversaire de la société ADEMA (Aéroports de Madagascar) hier à son siège à Ivato. « Toutefois, si jamais la population locale est en danger, la fermeture de cet aéroport serait envisageable », a-t-il poursuivi. Et pour en revenir à l’ADEMA, le ministre de tutelle a annoncé que des solutions sont en vue pour redresser la situation financière de cette société en commençant par les négociations avec Ravinala Airports, concernant le paiement des redevances liées au transfert de gestion des aéroports de Nosy-Be et d’Ivato à ce consortium d’entreprises. En outre, « nous allons également chercher des partenaires techniques et financiers ou bien des partenaires d’exploitation dans le but d’améliorer les infrastructures aéroportuaires à Madagascar », selon ses dires.

Navalona R.

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Guide du week-end

Iary’s band au Trass

Décidément, 2021 s’annonce comme l’année des réapparitions chez bon nombre d’artistes. Voilà que Iary, la rockeuse, va chanter au Trass Tsiadana aujourd’hui à partir de 15 h. « Iary’s band », c’est le nom de la formation qu’elle s’est choisi pour son premier concert de l’année. Aux dernières nouvelles, elle va annoncer ou déjà donner un aperçu d’une surprise lors de cette affiche. Les inconditionnels s’attendent, évidemment, à de nouvelles chansons. L’occasion de réentendre « Modia amin’izay », le tube qui l’a révélée.

 

« Danse debout » en clôture

Le dernier jour de « Madagascar danse debout », la 4ème édition, aura lieu cet après-midi à 13 h à l’IFM Analakely. Le programme comprendra un spectacle déambulatoire et un battle. Après cinq jours d’ateliers, place maintenant au spectacle. Le battle sera divisé en deux, il y aura pour la catégorie « The best house dancer », avec des chorégraphes comme Toulah ou Sabrina et la catégorie hip-hop composée de ses huit compétiteurs et compétitrices. Il y aura le « Locking challengers », « Toprock » et « Popping » challengers…

 

La musique des rues au Jao’s Pub

« Mozikan’ny lalana », l’intitulé du spectacle fleuve de ce soir au Jao’s Pub Ambohipo à partir de 20 h 30. Ce sera la fête puisque les organisateurs vont proposer de l’animation DJ, des démonstrations de danse et d’arts urbains. Sur scène, le public retrouvera Toph Rebel, Six’s, Daero Amperora, Vercord, Jango, La Famille, Jahneral, Rimma et Johny Rav’s. Pour les amateurs de rap et de dancehall, ces noms sont des références actuellement. Tous les genres de la musique urbaine sont ainsi rassemblés dans cette petite troupe.

 

La Teinturerie propose Silo

Silo va chanter à la Teinturerie Ampasanimalo aujourd’hui à partir de 20h. Actuellement basé à Antsirabe, le musicien fait toujours des passages dans la capitale pour distiller sa musique et ses titres comme « Eto an–tany », « Rahoraho » et compagnie. Avec Silo, soit on aime ou on n’aime pas. Une musique destinée aux salons de grands hôtels huppés, à écouter pour se donner un air branché, pour ceux qui n’adhèrent pas à sa cause. Par contre, une musique créative et sensitive, en avance sur son temps pour ses défenseurs.

 

 

Un ténor du rap au Kickback

Gun, un des fondateurs du crew Jiol’ambup’s, va être à l’affiche au Kick Back aux 67 ha ce soir à 20h. On peut maintenant considérer que le grand garçon fait partie de l’ancienne génération du rap tananarivien. D’ailleurs, il a mis un long moment avant de réapparaître sur la scène musicale. Actuellement, le crew Jiolambup’s semble être une histoire ancienne en attendant un hypothétique retour dans les années à venir. Avec son flow rageur, son style atypique, Gun s’engage ainsi en solitaire pour écrire une nouvelle page.

 

MR/ZT/AR

 

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Soirée : La musique au service de la société

Les responsables du Taxi-Be pendant la conférence de presse hier.

« Des forêts pour un avenir ». Telle est la devise du Taxi-Be dans sa contribution pour rendre la Grande île verdoyante. Au Taxi-Be Antanimena, le 1er mars sera un lundi pas comme les autres. Une grande « soirée mafana » s’annonce avec une bonne vingtaine de chanteurs bien connus dans le registre tropical. Jerry Marcoss, Jazz Mmc, Lola, Tence Mena, Dah’Mama, Arione Joy, Taa Tense, Malm et bien d’autres se rejoigneront pour une nuit de folie. Un répertoire bien complet pour une soirée bien remplie, environ sept heures de show pour joindre l’utile à l’agréable. Effectivement, la soirée tient lieu de levée de fonds dans le cadre de la continuité de leur reboisement annuel. Les fonds collectés serviront à acheter des plants d’arbres fruitiers dans le village d’Ankaraoka, un village situé à 24km de la capitale.

Interrompu l’année dernière, le reboisement en est à sa deuxième édition. L’idée est de planter des arbres fruitiers afin de permettre aux gens du village d’en jouir les récoltes et engendrer des activités lucratives autour de la production. Pour rappel, l’année 2019, l’équipe du Taxi-Be a planté près de 1 500 arbres. Un reboisement avec les artistes qui répondent présents, tant sur scène que sur le terrain.

Zo Toniaina

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Corruption en milieu médical : Lancement du CAJAC Anamalaga hier

La corruption dans le milieu sanitaire et médical constitue un frein au développement.

Permettre aux populations d’avoir un moyen de recours en cas de corruption dans le milieu sanitaire et médical, c’est l’objectif de la mise en place du CAJAC ou Centre d’Assistance Juridique et d’Action Citoyenne hier. Une initiative signée Transparency International Madagascar qui entend également améliorer la qualité des services et des soins auprès des formations sanitaires des communes bénéficiaires, à savoir Mahitsy et Sabotsy Namehana. Le centre constitue ainsi un outil permettant à la population cible de demander des conseils mais également de déposer des plaintes en cas de survenance de cas de corruption au niveau des formations sanitaires en question. Il conviendrait de noter que le lancement officiel du centre a été l’occasion pour Transparency International de solliciter la collaboration des parties prenantes (autorités et organisation de la société civile) afin de garantir le côté opérationnel du Centre d’Assistance Juridique et d’Action Citoyenne Santé Analamanga. Dénoncer les cas de corruption qui réduisent la qualité des services et de soins dans les formations sanitaires du pays constitue un acte citoyen fortement encouragé. Ce, dans le sens où l’acte en question permet de protéger les droits de tout citoyen.

Recueillis par José Belalahy

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Présence sur le Web : L’université d’Antananarivo numéro 6 en Afrique francophone subsaharienne

L’université d’Ankatso est présente sur le web.

Le top 10 des universités d’Afrique francophone subsaharienne qui sont les plus présentes sur le Web a été publié dans l’édition 2021 du Webometrics Ranking.

A l’heure où l’État malgache a décidé de se lancer dans la «digitalisation», le classement Webometrics de cette année donne une image plus ou moins positive de l’université d’Antananarivo en Afrique francophone Subsaharienne. Publié vers la fin du mois de janvier dernier, le classement en question situe Madagascar à la sixième place des dix universités qui ont «le plus de présence académique sur le web». Il conviendrait de noter que bien que le classement Webometrics concerne la présence en ligne des universités, l’outil ne consisterait pas à classer leurs sites web. L’initiative consisterait à répertorier les universités en fonction de «quatre principaux indicateurs numériques» qui sont : «le partage de connaissances publiques, l’impact du contenu web, les citations des chercheurs et les documents publiés». Pour en revenir au top 10, l’Université d’Antananarivo se place entre deux universités du Cameroun. La première place étant remportée par l’université Cheick Anta Diop du Sénégal.

Avantages. L’évolution du monde qui s’opère actuellement fait que la présence digitale d’un organisme d’enseignement supérieur et de recherche scientifique est indispensable. Ladite présence permettrait, par exemple, d’évaluer la notoriété d’une université donnée en lui fournissant plus de visibilité dans le monde, et par ricochet en lui suscitant plus d’intérêts aux yeux des étudiants mais surtout pour les investisseurs. La digitalisation des universités devrait également permettre de «faciliter le transfert de connaissances scientifiques et culturelles générées par les universités via la promotion des initiatives de libre accès». Le classement Webometrics donne ainsi les grandes lignes d’une digitalisation digne de ce nom pour les universités d’Afrique Francophone Subsaharienne. Pour Madagascar, le gouvernement s’est lancé – dans son initiative de digitalisation de l’enseignement supérieur – dans une réforme du paiement des allocations d’études (bourses) auprès des six universités publiques. Une initiative qui vise à payer lesdites allocations via les services de mobile banking.

José Belalahy

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Mobilité des personnes en situation de handicap : En route vers des transports inclusifs

Du concret. Dorénavant, les Personnes en situation de handicap (PSH) seront dotées de cartes rouges sur lesquelles est inscrit le mot « priorité » avec le logo des PSH. Ceux qui utilisent les transports en commun pour leur déplacement en sont les cibles surtout pour les handicapés physiques et les aveugles, selon la présidente de SAIOMF, Sedra Rabendrainy. « Ce projet ne nécessite pas un budget colossal mais nous invitons tout de même les bienfaiteurs à participer à ce projet pour le changement de comportement », a-t-elle expliqué. Ils sont invités à montrer ces cartes au niveau des primus pour que les receveurs puissent les aider à monter les marches. C’est dans ce sens qu’a été signée la charte du transport en commun inclusif avec l’implication des coopératives, du ministère des Transports, de l’Agence des transports terrestres (ATT) et la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA). L’objectif étant de faire un rappel des règles dans le cahier des charges comme la mise en place des sièges réservés ou encore l’utilisation des détresses lorsque le besoin se présente.

Jusqu’à présent, six coopératives de transport ont adhéré à ce projet. Il s’agit, entre autres, des lignes 192, 193, 146, 178 ou encore le 161. Les usagers qui souhaiteraient émettre des remarques peuvent se rendre à la CUA, porte 106 pour déposer leurs doléances, selon, à son tour, le président de la coopérative Avotra, Behaja Njato. Il a indiqué que tous les transporteurs doivent se conformer au cahier des charges pour éviter les sanctions. Ce projet sera encore étendu dans les régions mais dans un premier temps, il sera expérimenté à Antananarivo.

Narindra Rakotobe

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Ampefiloha-Anosizato : Un mort dans un braquage de cash-point, un bandit arrêté

Blessé par balle au niveau du front, un père de famille opérateur de cash-point tenant un kiosque dans le quartier d’Ampefiloha à Anosizato-Andrefana a succombé à ses blessures sur son lit d’hôpital vendredi vers 2 heures du matin. Selon les informations, cet homme a été victime d’une attaque perpétrée par deux bandits armés le jeudi 24 février en début de soirée. L’acte a été commis vers 19 heures, juste au moment où le père de famille venait de fermer son kiosque. Alors qu’il s’apprêtait à partir, deux individus s’en sont pris à lui pour arracher son sac. N’ayant pas voulu se laisser faire, il a riposté tout en criant au secours. L’un des agresseurs lui a alors tiré dessus avant de prendre la fuite, l’autre a été appréhendé par des passants et des riverains qui sont vite intervenus après l’appel au secours lancé par la victime. Grièvement blessée, cette dernière a été immédiatement évacuée à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona. Avisés de la situation, des éléments du poste avancé d’Ampitatafika se sont immédiatement rendus sur les lieux. Après le constat des faits, ils ont arrêté le bandit attrapé par le fokonolona pour la suite de l’enquête. Placé en garde à vue depuis jeudi, le suspect doit être déféré au Parquet du tribunal Anosy, ce jour. Les recherches sur cette affaire continuent auprès de la brigade de Fenoarivo.

T.M.

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La marine nationale malgache : Soixante printemps, une proue tracée par l’histoire

18 février 1961-18 février 2021, cela fait soixante ans que la marine nationale malgache a vu le jour. Hier, à la base contre-amiral Sibon Guy Antsiranana s’est tenue une grande cérémonie. Elle a vu la présence des hauts dignitaires tels que le chef du Gouvernement, Christian Ntsay, le ministre de la Défense nationale, Richard Rakotonirina, le gouverneur de la région Diana, Daodo Marisiky, ainsi que d’autres autorités civiles et militaires. Lors de son discours, le Premier ministre a confirmé que « la Marine nationale malgache est le symbole de la souveraineté de Madagascar, alors il est de notre devoir de la rehausser pour qu’elle devienne une armée capable de protéger les citoyens malgaches.

Après la cérémonie d’ouverture, passation, défilé, inauguration de la stèle et du camp du deuxième bataillon d’infanterie de marine (l’ex-deuxième régiment des forces d’intervention) et projection de l’histoire de la marine malgache ont eu lieu.

La base navale d’Antsiranana, baptisée Base contre-amiral Sibon Guy Albert, est actuellement la seule base militaire malgache destinée pour la gestion des moyens et installations navales que possède la Grande île. Depuis ces 60 dernières années, suite à la restructuration de l’armée malgache, elle est l’une des deux entités formant la marine nationale jusqu’ici. Elle joue également un rôle primordial dans l’organisation et le développement d’un pays. Avec ses 5 000 km de littoral, ses 253 îles et îlots, 111 120 km2 d’eaux territoriales, 1 812 229 km2 de zones économiques exclusives et une zone de responsabilité SAR (Search and Rescue) plus de 4 millions de km2, Madagascar doit avoir une armée marine forte. La marine nationale a donc le devoir de contrôler cet espace pour préserver la paix et défendre les intérêts de la Grande île. La marine nationale contribue également à la stratégie de défense de la Grande île.

« Le navire touche le fond ». Pour certains, durant ces soixante années, « la base navale malgache à Antsiranana a pris de l’élan ». Elle s’est mise à jour malgré le fait qu’elle ait traversé les époques. Les anciens marins ne le voient pourtant pas de cet œil. Pour eux, la base navale d’Antsiranana a touché le fond. Les infrastructures ne sont pas réhabilitées, voire manquent d’entretien. Un vieux marin s’en souvient « le camp était encore en bon état en 1973, j’avais 20 ans à l’époque. Après quarante ans, cela a dégringolé. C’est dommage mais, on ne peut rien y faire ». En effet, le gouvernement a du pain sur la planche.

Iss Heridiny

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Anjozorobe : Sady manafika no madoro trano ireo dahalo

Mirongatra tanteraka ny asan-dahalo ao amin’ny distrikan’Anjozorobe. Fa ny tena loza, ankoatry ny fakana takalon’aina izay tranga mateti-pitranga any amin’iny faritra iny dia mandoro trano indray izao no ataon’ireo dahalo. Niseho izany ny alin’ny alakamisy 26 febroary hifoha ny Zoma 26 febroary lasa teo. Nahazo antso ny zandary io alina io, tokony ho tamin’ny 9 ora fa misy andian-dahalo nanafika tao amin’ny tanàna atao hoe Ambatomitsangana, fokontany Andravoahangy, kaominina Marovazaha. Omby 25 isa tao am-balan’ny tokantrano iray no norobain’ireo dahalo. Rehefa hitsoaka ireto farany dia mbola nandoro ny tranon’ny tompon’omby ihany koa. Soa fa tsy nisy ny aina nafoy na ny naratra nandritra izany rehetra izany. Nidina tany an-toerana avy hantrany ny zandary raha vao nandre izany ka niroso tamin’ny fanarahan-dia niaraka tamin’ny fokonolona. Fantatra nandritra izany fa nizara roa ny lalan’ireto mpanafika. Ny andiany iray nianatsimo nihazo ny kaominina Analaroa. Ny faharoa kosa niankadrefana nizotra nankany amin’ny kaominina Ambatomanohina. Hatreto aloha dia mbola tsy nisy vokany izany fanarahan-dia izany, na dia efa nampndrenesina avokoa aza ireo tobim-paritry ny zandary any amin’ireo kaominina manodidina. Mitohy ny fanadihadiana momba ity raharaha ity.

T.M.

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Andraikiba Antsirabe : Zaza 6 taona naolana zazalahy 16 taona

Nitrangana fanolanan-jaza tany Talata, fokontany Andraikiba, kaominina ambonivohitra Antsirabe, distrika Antsirabe, ny alakamisy teo, tokony ho tamin’ny 12 ora antoandro. Zazavavy kely 6 taona  no niharan’ny filan-dratsin’ny zazalahy 16 taona Ilay zazavavy kely efa nitomany no sady misy rà ny silipony no nahataitra ny manodidina ilay trano vao amboarina, izay toerana nitrangan’ny fanolanana. Ireto farany no nampandre ny Ray aman-drenin’ ilay zaza ka nitondra azy avy hatrany tao amin’ ny hôpitaly Sainte Claire D’Assise Andraikiba. Tsy vita tao anefa ny fitsaboana fa nanapa-kevitra ny mpitsabo tao fa tsy maintsy hoentina miakatra any amin’ny hôpitaly lehibe any Antsirabe ilay zaza. Mbola karohina kosa anefa hatreto ilay zazalahy nahavanon-doza. Notanana ao amin’ny zana-tobim-paritra Antanamanjaka ny renin’ ilay zazalahy mba hanokafana fanadihadiana momba ny fitsoahan’ny zanany ary mba hisorohana ny ainy amin’ny fitsaram-bahoaka. Efa nahazo fitsaboana tao amin’ny Maternité Antsirabe ilay zaza amin’ izao fotoana izao izay tena simba tanteraka. Misokatra ny famotorana, ny PA Antanamanjaka no misahana ny raharaha.

Yv Sam

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Zandarimariam-pirenena : Tokony hamafisina ny fahaiza-manaon’ireo mpitandro ny filaminana

Toy ny fanaony hatramin’izay dia manantateraka fivoriana etsy amin’ny toby Ratsimandrava ireo  Tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny Zandarimariam-pirenena manerana ny Nosy.  Tonga nanokatra izany tamin’ny fomba ofisialy omaly, no sady nisolotena ny Praiminisitra Lehiben’ny Governemanta Ntasy Christian ny Minisitry ny Filaminam-bahoaka, Randrianarison Fanomezantsoa. Nitarika ny fivoriana ny Jeneraly Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimaria, Jeneraly Ravalomanana Richard sy ny Jeneraly Komandin’ny Zandarimariam-pirenena ary ny Jeneraly Mpandrindra ankapoben’ny asa ara-stratejika. Nandritry ny fadraisam-pitenenany dia nisaotra ny ezaka vitan’ny zandarimaria ny Minisitry ny Filaminam-bahoaka. Nambarany fa tokony hamafisina hatrany ny firahalahiana sy ny fahaiza-manao eo amin’ny vondron-kery misahana ny fiarovana sy ny filaminana. Manoloana ny toe-draharaham-pirenena ankehitriny dia niantso ny mpiray tanindrazana mba ho tony sy tsy hanaiky ny fandrebireben’ireo te hanakorontana ny filaminam-bahoaka ny tenany. Tetsy ankilany koa dia hetitra ny Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimariam-pirenena raha nandray fitenenana. «Tsy misy tombontsoa ho an’ny firenena ny fikorontanana na iray aza», hoy izy. Nambarany fa tokony hajaina hatrany ny tany tan-dalàna mba ahafahana miaro ny Andrim-panjakana, ny olona sy ny fananany, «Aoka hiray hina ny Malagasy mba hiarovana ny harem-pirenena sy ny tombontsoa iraisan’ny mpiray tanindrazana rehetra », hoy ihany izy, raha  nitodika manokana nampita hafatra tamin’ireo mpanao gazety tonga nasaina tamin’ity fotoana ity. Nitondra hafatra avy amin’ny Jeneraly Minisitry ny Fiarovam-pirenena ihany koa izy. Hafatra maneho ny fisaorana amin’ny firaisan-kina sy fahaiza-manao matihanina nasehon’ireo mpitandro filaminana nandritry ny hetsiky ny mpanohitra ny sabotsy 20 febroary 2021 ka matoky sy manantena hatrany ny soa-toavina sy fahamendrehan’ny Malagasy ary indrindra ny Vondron’ny mpitandro filaminana izay ampaherezina hatrany mba ho an’ny Tanindrazana.

Nampita hafatra avy amin’ny Minisitry ny Fitsarana ihany koa izy dia ny fampanajana ny tany tan-dalàna ao anaty fahamendrehana. Noho ny hamehana ara-pahasalamana moa dia tamin’ny alalan’ny « visioconference » no nanatanterahana ity fivoriana ity. Nandray anjara mavitrika tamin’izany ireo Manamboninahitra tompon’andraikitra ambony miisa 206 manerana ny Nosy.

T.M.

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Andraisoro : Jiolahy tafaporitsaka teny am-pelatanan’ny Polisy

Nirefodrefotra ny basy teny amin’iny faritra Andraisoro iny ny alin’ny alakamisy 25 febroary teo. Nitranga izany araka ny fanazavana avy eo anivon’ny Polisim-pirenena noho ny fifanejehana tamin’ny jiolahy iray izay tafatsoaka rehefa voasambotra tamin’io alina io. Araka ny loharanom-baovao dia mitohy hatrany ny hetsika « Opération harcèlement » ataon’ny polisy. Teo am-panatanterahana izany indrindra no nahatsikaritra lehilahy roa hafahafa fihetsika ireo polisy avy ao amin’ny boriborintany faharoa etsy Antaninandro raha nanao fisaofana teny Antsahameva-Andraisoro iny io alakamisy io tokony ho tamin’ny 8 ora alina.  Nosamborina avy hatrrany ireto olona ireto. Rehefa nosavaina teny amin’izy ireo dia nahatratrarana antsy iray. Teo am-pitondrana azy ireo teny amin’ny biraon’ny Polisy no tafaporitsaka tampoka ny iray. Raikitra ny fifanenjehana ka tsy maintsy nanao tifi-danitra indroa ny polisy mba hanakanana azy. Tafatsoaka ihany anefa ity farany na teo aza izany. Antenaina anefa fa tsy maintsy ho tratra ihany io jiolahy io ao aorian’ny fandihadiana atao amin’ity namany ity. Andrasana ary arak’izany ny tohin’ity raharaha ity.

T.M.

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Université de Toliara : La violente manifestation des étudiants a continué hier

La manifestation des étudiants de l’université de Toliara s’est poursuivie hier à Maninday. Plusieurs centaines d’étudiants se sont rassemblés près de la station Galana Andranomena dans la commune Betsinjake, district de Toliara II. Très vite, les manifestants ont érigé un barrage sur la RN7. Ils brandissaient une banderole témoignant leur soutien à l’étudiant mort à Toamasina. Les étudiants réclament également le paiement de quatre mois de bourses d’études et des allocations d’équipement qui leur permettent de subvenir à leurs besoins quotidiens. Cette manifestation ayant perturbé la voie publique, les forces de l’ordre sont intervenues pour maintenir le calme suite aux affrontements de l’avant-veille. Dans la colère, les étudiants ont lancé des pierres sur les éléments de l’EMMO-REG sur place et ces derniers ont dû utiliser la force pour disperser le mouvement de la foule. Dans la journée d’hier, un groupe d’étudiants a également incendié une infrastructure dans l’université, le feu a cependant été vite maîtrisé par les responsables. Selon une source sur place, certains étudiants ne seraient pas d’accord avec les manifestations et des heurts entre étudiants ont éclaté dans le campus de Maninday avant-hier, blessant ainsi un étudiant. Les manifestants se sont introduits dans les salles et ont perturbé ceux qui étaient en cours pour les inciter à se mobiliser avec eux. Un affrontement a eu lieu car ceux qui étaient dans les salles n’ont pas répondu aux appels. Les étudiants envisagent cependant de continuer à manifester à Toliara ville dans les jours suivants si aucune réponse satisfaisante n’est reçue de la part des autorités universitaires. En effet, le président de l’Université de Toliara, Andriamanantena Razafiharison, indique qu’une réunion des représentants des étudiants avec les autorités universitaires se tient depuis samedi dernier. 

Yv Sam

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Nicolas Dupuis : En pleine tournée régionale

Le sélectionneur national, Nicolas Dupuis, a fait le tour de la région Sava durant cette semaine. Il est en quête de jeunes talents dans cette région, dans le but de détecter les garçons qui pourraient former la première promotion de l’Académie des Barea. Lors de sa visite à Antalaha, plus de 200 joueurs ont participé au test de détection. « Quel immense plaisir de voir tous ces jeunes sauter de joie à chaque but brillamment marqué, chaque belle passe réussie », s’est réjoui le coach vis-à-vis de l’engouement des jeunes locaux. Il a ensuite rejoint le district de Sambava où il a rencontré 150 jeunes. Comme d’habitude, il faut procéder à des matchs pour visualiser le physique et les techniques des prétendants. Hier, il a terminé son séjour à Vohémar. Le coach a été accueilli par le chef du district. Ainsi, 250 jeunes entre 14 et 15 ans ont passé les tests. Par ailleurs, le tournoi « Doritos la relève » débute ce jour au complexe sportif à Vontovorona. Les matchs programmés pour cette première journée du premier tour seront au nombre de 16.

Manjato Razafy

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Football – Orange Pro League : Un sulfureux Fosa Juniors- Jet Kintana

Pour la 6e journée de championnat national Orange Pro League pour la conférence Nord, les Majungais de Fosa Juniors recevront demain au Stade Rabemananjara, la formation de Jet Kintana.

« C’est une équipe jeune. Nous avons eu fort à faire lors du match aller et là nous faisons attention surtout à ses trois attaquants, très rapides et excellents sur le terrain. Nous allons faire le maximum pour remporter ce match retour », nous a confié Franck Rajaonarisamba, assistant coach au sein du Fosa Juniors. Un avis partagé par le joueur Théodin Ramanjary qui prépare avec beaucoup de précaution cette rencontre. « Les joueurs du Jet Kintana ont de la qualité et nous ne pouvons pas les sous-estimer », a-t-il déclaré. A mi-parcours, Fosa Juniors occupe la quatrième place dans la conférence Nord. La phase aller a été plus ou moins catastrophique pour les gars de Boeny qui ont encaissé quatre défaites et n’ont enregistré qu’une seule victoire. La reprise de la phase retour s’annonce décisive surtout pour Fosa Juniors. « Ça va être un match difficile face à une équipe habituée à disputer une joute continentale. Ils vont jouer chez-eux, mais pourtant un match reste un match », a souligné Nicolas Santucci, manager général du Jet Kintana. Five FC, leader provisoire de la Conférence Nord, sera face à Elgeco Plus sur le terrain de ce dernier au By-pass. Tia Kitra FC accueillera les militaires de Cosfa au Stade Barikadimy. Pour la conférence Sud, la huitième journée promet de belles affiches. Les joueurs de L’AS Adema qui occupent la première place affronteront les gars du 3FB Toliara, dernier du classement. Les protégés de Roro Rakotondrainibe partent favoris, mais restent prudents face à leurs adversaires. Uscafoot défie à domicile la formation du Zanakala FC sur son terrain à Ampasambazaha. « Nous préparons déjà psychologiquement ce match qui ne s’annonce pas facile. Nous sommes handicapés sur plusieurs points », a lancé Henintsoa Decoeur, coach de L’Uscafoot. La première rencontre de la huitième journée de la conférence Sud opposera CS Disciple au FC Ilalaka à l’Elgeco Plus Stadium. FC llalaka a réalisé un parcours convaincant depuis le début de la compétition.

T.H

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Karaté – Tana-ville : Le nouveau bureau opérationnel

Les membres du bureau de Tana-ville de karaté.

Andry Ramaroson a pris officiellement les rênes de la section Tana-ville de karaté en tant que président. La passation de pouvoir entre le président sortant, Modeste Randriambololona, et lui s’est tenue ce jeudi à Anjanahary en toute convivialité et en présence du délégué de Tana ville auprès du ministère de la Jeunesse et des sports. A l’issue de cette journée, le président a présenté les membres du bureau exécutif pour un mandat de quatre ans. A ce sujet, il a nommé Fanjavola Ramiandrasoa comme secrétaire général. Le poste de directeur technique est occupé par le docteur Emilien Rakotomanana, tandis que Nantenaina Andriamiambintsoa assure la fonction de trésorier. Lanja Andriambelo occupera le poste de responsable de la communication. C’était ainsi l’occasion pour Andry Ramaroson de concrétiser l’une de ses promesses en dotant les membres du comité directeur de smartphones. Plusieurs actions sont au programme de la nouvelle équipe dont les dates et les détails seront communiqués ultérieurement. Mais comme il l’avait annoncé lors de ses campagnes électorales, équiper tous les clubs de la section de matériels figure parmi sa politique de développement.

Manjato Razafy

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Tennis : ASUT fait son come-back

Le Club ASUT de tennis se prépare pour la nouvelle saison.

L’ASUT de l’Université d’Antananarivo organisera un tournoi de classement les 6 et 7 mars. Le club veut participer à nouveau à la compétition fédérale.

Le Club de l’Association Sportive de l’Université de Tananarive (ASUT) de tennis entame son retour dans la compétition fédérale. Le club d’Ambohitsaina a décidé de prendre son élan tant au niveau de la section que la ligue après avoir disparu des radars pendant un certain temps. D’autant plus que redorer le blason des disciplines sportives universitaires sur la scène nationale figure parmi les principaux objectifs du nouveau président de l’Université, le professeur Mamy Ravelomanana. Le tennis en fait une grande partie.

Dans le cadre de la redynamisation de cette discipline, la Direction de l’office des sports et de la culture (DOSC) organisera un tournoi de classement qui se déroulera les 6 et 7 mars sur la terre battue du club à Ankatso. Ce tournoi concerne toutes les catégories notamment les enfants jusqu’à la première série. Les inscriptions sont déjà ouvertes. Les joueurs du personnel administratif et technique (PAT), les enseignants chercheurs et les étudiants seront privilégiés. « Le but de ce tournoi est d’évaluer le niveau technique des joueurs de l’ASUT. C’est à l’issue des résultats qu’on peut les catégoriser avant d’entamer la saison », a fait savoir Souleman Ibrahim Andriamandimby, directeur de la DOSC. En effet, l’équipe de la DOSC a procédé à la réhabilitation des terrains dont l’assainissement aux alentours du site, le changement des filets, la peinture des grillages et les désinfections cette semaine. Pour dire que le site de l’ASUT était en mauvais état puisque le dernier entretien remonte à 2016, lors de la Coupe Davis groupe III zone Afrique.

Manjato Razafy

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L’opposition essaie de reprendre l’initiative

Une semaine après l’avortement de la manifestation sur la place du 13 mai, l’opposition semble avoir repris ses esprits. Elle a donc élaboré une nouvelle stratégie. Elle a commencé à véhiculer un nouveau slogan, celui de la lutte contre la dictature. L’intervention de l’ancien président, Marc Ravalomanana, sur les réseaux sociaux enfonçant le clou. Elle reprend l’initiative en lançant l’idée de deux nouvelles manifestations, la première au jardin d’Ambohijatovo et la seconde au terrain de Soamandrakizay. La réponse du préfet à propos du jardin d’Ambohijatovo est un non catégorique et elle est évasive à propos de la deuxième demande.

L’opposition essaie de reprendre l’initiative

Le pouvoir avait habilement manœuvré la semaine dernière en désorganisant le plan de l’opposition. Il a d’abord trouvé tous les arguments pour refuser l’accès au jardin d’Ambohijatovo, puis lorsque les membres de l’opposition ont décidé de tenir un meeting sur la place du 13 mai, le préfet a signifié son refus d’en autoriser l’accès et a proposé au dernier moment le terrain de Soamandrakizay. On sait ce qu’il est arrivé durant cette journée où le pouvoir a complètement neutralisé les manifestants. Il n’y a eu aucune action violente, mais onze personnes ont été arrêtées et placées sous mandat de dépôt au grand dam de l’opposition. On ne reviendra pas sur les péripéties de l’arrestation de la fille de maître Hanitra qui a suscité un véritable tollé. On a senti que l’opposition avait été déboussolée en début de semaine. Elle a repris par la suite ses esprits et elle a annoncé une nouvelle stratégie, celle de la lutte contre la dictature. C’est le chef officiel de l’opposition, comme il le dit, qui a clarifié la position du mouvement. Les opposants ont repris l’initiative en annonçant la tenue de nouveaux meetings. La balle est donc maintenant dans le camp du pouvoir. On connaît son refus à propos de la demande d’accès au jardin d’Ambohijatovo. On attend la réponse concernant le terrain qui avait été proposé la semaine dernière. Elle sera politique ou jugée comme telle par l’opinion.

Patrice RABE