Les actualités Malgaches du Mercredi 16 Janvier 2019

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Révision de la liste électorale : Indifférence totale des électeurs

La situation est déplorable. On a appris hier auprès de la CENI que les opérations de la révision annuelle de la liste électorale ne sont en marche que dans 9 districts sur les 119. Or, cette révision a débuté le 1er décembre 2018. La liste électorale est disponible au niveau des Fokontany jusqu’au 15 février 2019. La situation montre l’indifférence totale des électeurs par rapport à la révision de la liste électorale qui sera utilisée aux prochaines législatives. Par ailleurs, cette indifférence est constatée au niveau de la participation des partis politiques et de la société civile aux travaux des CLRE (Comité Local de Recensement des Electeurs). Or, chaque parti politique doit être représenté par deux représentants au sein de ce comité. Pire, s’il y a une très faible participation de ces partis politiques, on ne la rencontre qu’au niveau des 10% seulement des CLRE dans tout Madagascar.

R. Eugène

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Investiture du Président de la République : Réplique de Jean Eric Rakotoarisoa sur les polémiques

Le Président de la HCC Jean-Eric Rakotoarisoa tient à mettre les points sur les « i » sur les polémiques engendrées par sa déclaration sur l’investiture du Président de la République, « pas de culte ni de bible ». Il s’est référé ainsi à l’article 2 de la Constitution qui stipule que « L’Etat affirme sa neutralité à l’égard des différentes religions. La laïcité de la République repose sur le principe de la séparation des affaires de l’État et des institutions religieuses et de leurs représentants. L’Etat et les institutions religieuses s’interdisent toute immixtion dans leurs domaines respectifs. Aucun chef d’institution ni membre de Gouvernement ne peut faire partie des instances dirigeantes d’une Institution religieuse, sous peine d’être déchu par la Haute Cour Constitutionnelle ou d’être démis d’office de son mandat ou de sa fonction ».

Dominique R.

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Ministère de la Justice : 7 magistrats et 3 greffiers sanctionnés

La ministre de la Justice a fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille.

La ministre de la Justice Noro Vololona Harimisa a fait de la lutte contre la corruption et le rétablissement de l’Etat de droit parmi les priorités dans son Département ministériel.

En marge de la cérémonie de la rentrée judiciaire qui s’est tenue, hier à la Cour suprême, à Anosy, la ministre de la Justice Noro Vololona Harimisa a répondu aux questions des journalistes.  Elle a parlé notamment des magistrats, des greffiers et des agents pénitenciers qui ont été traduits devant le Conseil de discipline depuis le 12 décembre dernier. Toujours est-il, qu’ils ont été convoqués au niveau du CODIS pour manquement à l’éthique et à la déontologie. Selon les explications de la ministre de la Justice pour les 10 magistrats, 7 ont été sanctionnés, l’examen du cas des deux autres a été reporté à une date ultérieure tandis que pour un autre magistrat aucune faute disciplinaire n’a été retenue à son encontre. Pour ce qui est du cas de Ernaivo Fanirisoa, elle a tout simplement répondu « elle a été suspendue ».

Procédure. Pour ce qui est des trois greffiers, ils ont été tous sanctionnés. Quant aux 23 agents pénitenciers, leurs dossiers sont encore en étude. Notons que certains d’entre eux ont été renvoyés.  Le concours d’entrée à l’Ecole Nationale de la Magistrature et des greffes (ENMG) a été également abordé, lors de cette rencontre avec la presse, une nouvelle procédure sera ainsi adoptée notamment pour les inscriptions qui se feront en ligne. Faut-il rappeler que le concours d’entrée à l’ENMG a été suspendu.

Traitement des dossiers. La ministre de la Justice n’a pas manqué aussi de parler du « zava-bita » de son Département ministériel. Il s’agit entre autres du   nouveau tribunal spécial de lutte contre le trafic de bois précieux, du bâtiment du Tribunal pour Enfants et les locaux destinés aux Archives des Registres du Commerce, au sein du Tribunal de Première Instance d’Antananarivo ainsi que de la célérité dans le traitement des dossiers notamment au niveau de la Cour suprême. Sans oublier pour autant la sortie d’un guide carcéral. C’est le cas notamment pour Toliara.

Dominique R.  

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Kidnapping de Nazarhoussen à Antsiranana : La victime reste introuvable, aucune rançon n’est demandée

Suite à l’enlèvement de l’opérateur économique Houssen Nazarhoussen, la ville d’Antsiranana est actuellement sous haute surveillance des forces de l’ordre. Ces mesures sont prises parce qu’il paraît que la victime se trouve toujours dans les environs. Depuis lundi soir, la police a bouclé tout le périmètre dès que l’enlèvement de cet entrepreneur dans le domaine de la quincaillerie a été signalé. Jusqu’à ce jour, aucune information ni demande de rançon ne sont parvenu auprès de la famille. Les ravisseurs, rappelons qu’il s’agit de trois individus à visage découvert, ne se sont pas encore manifesté. Cet enlèvement est le premier kidnapping depuis le début de cette année. Si on prend en compte les mesures pour l’apaisement, la sécurité doit régner dans le pays. Or, dès ce premier mois de l’année 2019, un kidnapping est enregistré dans le Nord, une région qui ne connaissait pas ce problème. Pour l’instant, l’enquête est en cours et aucun suspect n’est arrêté.

T.M.

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Art oratoire : « Ca claque », le rendez-vous des poètes

Les poètes de Madagaslam en plein action.

« Soyez présents, soyez vivants et soutenez le mouvement !» Les slameurs ne le rediront jamais assez et appellent encore les passionnés de vers et de mots à rejoindre la grande famille des poètes.

Exprimez-vous et que « ça claque! » ce samedi à l’Alliance française Andavamamba. Ce rendez-vous des poètes est l’occasion pour intégrer le microcosme du slam  pour les orateurs et les slameurs refoulés. Depuis une bonne décennie maintenant, des Malgaches contemporains emboîtent le pas des grands orateurs traditionnels, dans une autre forme d’art oratoire qui secoue autant par les mots que par les expressions.  Un peu partout dans le pays, des jeunes pour la plupart, frappent de par leurs plumes et de par leurs voix. Hésitants au début, ces poètes slameurs prennent de l’assurance au fur et à mesure des prestations. Car « slam » signifie aussi claque en anglais, et que la claque est brève mais efficace, ces poètes ont trois minutes lors de chaque passage pour réveiller, captiver, émouvoir et persuader l’auditoire.

Diversité. Parfois proche du jeu de comédien dans la prestation scénique, il arrive que le slam poésie devienne un moyen de contestation à part entière contre le système. Sans doute conscient du fait que la diversité est une richesse, force est de constater que les poètes issus de divers milieux s’ouvrent de plus en plus au dialogue et aux échanges. Des évènements comme le Slam Kalo organisé avec l’Unesco font prendre conscience que les poésies traditionnelles aussi bien que les autres formes de poésie peuvent toutes être intégrées dans une scène Slam pour s’y mélanger et y interagir. Dans certains pays en voie de développement, il n’existe qu’une « pseudo liberté d’expression ». Dans ces pays, l’art est le seul moyen d’expression qui puisse aller au-delà des frontières idéologiques politiques et autres… Depuis la colonisation jusqu’à maintenant,  l’histoire artistique reflète toujours une forme militante selon le contexte. De cette oppression se sont vus naître d’autres besoins artistiques influencés par la mondialisation et la modernisation de quelques formes d’arts.

Historique. Pour l’historique du slam poésie à Madagascar, c’est en 2005 que les premiers ateliers et tournois de Slam sont organisés dans la capitale. Ils contribuent à la mise en place progressive d’une petite communauté de slameurs.  A part les tournois et les scènes régulières dans les centres culturels comme l’Institut français de Madagascar, des ateliers et des tournois ont également été organisés dans des ONG, notamment, dans les prisons et auprès des enfants des rues. Dans cette optique, l’art de la poésie touche toutes les couches sociales et contribue dans l’épandage de l’amour de cet art. Donnant ainsi envie aux initiés d’écrire, de toucher les autres et de changer les choses grâce à leur plume et à leur voix. Ces dernières années, les échanges à travers les ateliers et les tournois de slam poésie révèlent bien des talents en permettant à ces derniers de s’exprimer artistiquement aux travers des mots, des rimes et des rhétoriques. Ainsi des poètes comme Tsiky, Mômô, Tagman, Joey Aresoa, Bini, System D,  Caylah, Gad et Monsieur, sont des noms bien connus dans le milieu du slam voire même au delà. La poésie est devenue un moyen de locomotion d’idées,  un outil d’initiation et de partage entre  poètes, mais aussi un instrument d’éducation et instruction dans l’art. Abordant des thèmes courants, comme les faits divers, la politique, la situation socio-économique et l’amour, tout cela vu d’un œil de poète, les textes suivent l’actualité et se forment selon la conjoncture.

Zo Toniaina

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Comité Olympique Malgache : Et de trois pour Siteny Randrianasoloniaiko !

Le hold up parfait ! C’est le moins qu’on puisse dire de l’organisation des élections au sein du Comité Olympique Malgache. Car tout tend vers la réélection de Siteny Randrianasoloniaiko qui a non seulement choisi sa ville natale, Toliara, pour héberger l’AGE du 22 janvier prochain mais il est aussi candidat unique.

Siteny Randrianasoloniaiko candidat unique à sa propre succession. Inutile d’épiloguer longtemps car il va certainement se faire élire et briguer ainsi un troisième mandat qui conforte ainsi sa suprématie au sein du mouvement sportif qui lui voue une confiance presque aveugle.

L’haltérophilie privilégiée. Comment en effet expliquer cette longévité à la tête du Comité Olympique Malgache alors que les résultats sportifs dégringolent d’année en année.  Pour les derniers Jeux Olympiques de Rio par exemple, deux athlètes seulement ont pu avoir la qualification directe avec l’athlète Eliane Saholinirina (800m) et la judokate Asaramanitra (-48 kg), tous les autres ont été invités. Et pour couronner le tout, ils sont rentrés bredouilles.

Mais malgré ce fiasco, voilà que Siteny Randrianasoloniaiko rempile pour un troisième mandat avec pratiquement la même équipe. On peut même dire que le SG restera Harinelina Randriamanarivo qui a aussi les bras longs comme l’illustre l’entrée de deux haltérophiles dans le comité directeur avec Vania et sa fille Nathalia. Une discipline privilégiée qui fait valoir son droit d’être des membres de l’AMA, l’association des olympiens.

Président de l’AN. C’est aussi presque une certitude que Relaha Jean Claude du cyclisme occupera la fonction de trésorier tout comme Mota Jean Aimé Ravalison comme vice-président à moins que ce ne soit pas Solofo Randrianaivomanana du karaté qui fait son entrée. Des amis complètent la liste dont Gao du Kung Fu Wushu et Herley Ambinitsoarivelo du tennis de table.

Quant à Marcel Rakotomalala du rugby, il présidera comme cela avait été toujours le cas, la Commission Electorale qui n’a rien d’indépendante puisque ce dernier gravite autour de Siteny Randrianasoloniaiko qui l’a même nommé Chef de Mission à Rio.

La seule note positive de cette mainmise, c’est de voir qu’au sein de cette sacrée troupe, il n’y aura pas, mais vraiment pas, de notes discordantes. Et c’est la force de Siteny également dans une position favorable pour briguer le perchoir à l’Assemblée Nationale. Une toute autre histoire en somme.

Clément RABARY

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Madagascar : Nicolas Sarkozy assisterait à l’investiture de Andry Rajoelina ce samedi

Dans la lettre qu’Emmanuel Macron a adressé au nouveau président de la République de Madagascar, il s’est excusé de ne pas pouvoir assister à cette investiture mais demande au secrétaire d’État auprès du Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste LEMOYNE, de le remplacer.
A j-3 de ladite investiture, les informations qui circulent dans la presse affirment que l’ancien président de la République Française Nicolas Sarkozy va assister à l’investiture de Rajoelina. Rappelons que Nicolas Sarkozy lors de son quinquennat a déjà reçu Andry Rajoelina à l’Elysée. A cette époque ce dernier avait dirigé le régime de transition de 2009 à 2013. Cette rencontre a été qualifiée de "symbole fort" du soutien français.
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Disparition de Ando Tiana

Appel à témoin pour une jeune fille malgache prénommée ANDO TIANA.
Son nom et sa photo circulent depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux et sur le site de l'ambassade de Madagascar en France, sa famille et amis demandent la diffusion maximum de sa recherche pour qu'enfin elle soit retrouvée.
ELLE A DISPARU EN RÉGION PARISIENNE DEPUIS UNE SEMAINE
Ando Tiana RANDRIAMAMPIANINA, 23ans, 1m58, malgache, cheveux longs et lisses, teint basané. PHOTO ICI BAS
Habite Rueil Malmaison en Ile-de-France, fait ses études à Paris Nanterre.
Elle a cessé depuis le 9 Janvier dernier sans motif apparent de donner de ses nouvelles ; ce qui amène à croire qu’elle peut se trouver en difficulté ou aurait disparu de façon inquiétante.
Discrète, ne parle pas beaucoup, pas de souci en particulier.
Si vous l'aurait aperçu ou aurait des informations la concernant, veuillez contacter rapidement le commissariat de police le plus proche ou bien de contacter les numéros suivants : 00261(0)34 05 651 82 / 06 68 95 67 34 / 06 68 95 67 28/ 07 51 99 54 14 / 06 47 53 66 88 En vous remerciant par avance !
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Election : Vers l’abandon du système du gel des listes électorales  

« Le système du gel de la liste électorale est un énorme problème », nous a confié Hery Rakotomanana, le président de la Ceni (Commission Electorale Nationale Spéciale) en Août dernier. En effet, lors de la période du gel en question, aucune opération de révision n’est possible.

Lors de la dernière présidentielle, nombreux électeurs n’ont pas pu voter car leurs noms ne figuraient plus, à la dernière minute, sur les listes électorales. Des doublons ont été constatés nonobstant les précédentes opérations de dédoublonnage effectuées par la Ceni (Commission Electorale Nationale Indépendante), des défunts ont toujours été inscrits, et l’émargement y afférent a été complété. La liste est loin d’être exhaustive mais en tout cas, force est de constater que les listes électorales recèlent d’excessives imperfections. Aussi, rappelons qu’en septembre dernier, 10 280 électeurs omis ont été ajoutés sur le registre électoral. « Victimes d’erreur » de la part de l’Administration, ces électeurs omis viennent étoffer les 9 903 319 électeurs recensés au début, pour donner le nombre exact de l’électorat actuel : 9 913 599.

Alpha numérique. Le système actuel, « alpha numérique » est également un problème dans la mesure où il requiert l’implication et l’engagement de la part du citoyen. L’article 2 de la loi n°2018-008 relative au régime général des élections et des référendums précise que :«l’inscription sur la liste électorale est un devoir pour tout citoyen ». Et malgré les sensibilisations menées par la Ceni et la société civile, la majorité des citoyens ne se sentent pas concernés par ce devoir. L’article 33 de la même loi indique que la révision annuelle des listes électorales se déroule « du 1er décembre au 15 mai de l’année suivante » et permet, selon l’article 34 soit d’ajouter les noms des citoyens ayant nouvellement acquis les qualités d’électeurs, d’ajouter les noms de ceux qui habitent dans un nouveau quartier ; soit de retrancher des noms, c’est-à-dire, d’enlever ceux qui sont décédés mais qui restent inscrits, d’effacer les noms de ceux qui ont décidé de s’inscrire dans un autre fokontany, ou encore de supprimer les noms de  ceux qui ont été indûment inscrits dans un fokontany dans lequel ils n’appartiennent pas.

Pénalité. C’est là que le bât blesse dans la mesure où le gel des listes électorales provoque une grande torpeur au niveau des différentes mises à jour nécessaires. Dans la loi suscitée, ce gel est prévu entre le 16 mai et le 30 novembre ; soit six mois. Et pourtant, le délai imparti aux citoyens pour effectuer le devoir de révision des listes électorales dure environ deux mois. Certes, la Rale se termine définitivement le 15 mai, mais le délai imparti aux citoyens pour effectuer les opérations susmentionnées s’expire le 15 février. Et l’arrêtage provisoire est prévu le 28 février. A ce titre, tout porte à croire qu’il s’agit d’une sorte de « pénalité » pour ceux et celles qui doivent régler leur situation, surtout s’il y a une élection prévue durant la période du gel.

Réformes. Face aux critiques, la Ceni est consciente qu’il faut changer de système. Elle va publier, rappelons-le, le 24 janvier le rapport sur l’organisation des élections. Les anomalies vont être déballées, espérons-le, de manière sincère. Mais ce n’est pas tout. Le vice-président de la Ceni, Thierry Rakotonarivo, a indiqué sur une station radio privée que la commission électorale entend proposer des réformes relatives au processus électoral. Parmi elles figurent la suppression, justement, du gel des listes électorales, l’abandon du système des cartes d’électeurs dont l’impression est plus que dispendieuse, l’adoption du système biométrique et des révisions spéciales. Notons que la Ceni est une structure qui ne peut que formuler des recommandations. La suite appartient aux décideurs. A suivre.

Aina Bovel

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Epidémie de peste : 80 cas et 13 décès du 1er août 2018 au 13 janvier 2019

Tsiroanomandidy est le district le plus touché par la peste pour le moment.

Selon le bulletin épidémiologique de la peste délivré hier par le Ministère de la Santé publique, 80 cas de peste ont été déclarés et 13 décès en résultant ont été déclarés.

Parmi ces 80 cas, 68 sont de forme bubonique et 12 de forme pulmonaire, dont 11 se sont soldés par la mort. Le cas restant est actuellement en cours de traitement. Le plus grand nombre de décès, quatre, a été recensé dans le district de Tsiroanomandidy qui compte également le plus grand nombre de cas, 17. Par ailleurs, parmi les 68 cas de peste bubonique, 54 sont en cours de traitement. Dans ce même bulletin, le ministère de tutelle rappelle qu’il faut toujours appeler le numéro vert 910 à la moindre suspicion, ceci pour un traitement plus rapide et réduire les risques de transmission.

Voici les districts concernés par la peste jusqu’à ce jour :

TsiroanomandidyManandrianaAmbalavaoBefotakaMidongy AtsimoAmbatofinandrahanaAmbositraMiarinarivoAnjozorobeFaratsihoAnkazobeMandotoMoramangaBetafo,Manjakandriana (où un nouveau cas de peste bubonique a été notifié).Recueillis par Luz Razafimbelo
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Antsirabe : Roa lahy tsy manan-kialofana hita faty

Raim-pianakaviana ny iray, manodidina ny 40 taona eo, manan-janaka iray tokony ho 12 taona eo io rangahy io. Tsy manan-kialofana izy mianaka fa matory eny rehetra eny ary zara raha mahita asa hivelomana. Voalaza, fa matetika izy  no mamo, ankoatra izay anefa  manana aretina mitaiza ary efa niditra hopitaly tamin’izany. Tsy tana ny ainy ny Alatsinainy lasa teo, vatana tsy misy aina intsony no nahitan’ny olona azy teo amin’ny toerana fatoriany tao amin’ny toby fiantsonana “piste”. Niely ny vaovao ary tamin’io fotoana io no nanambaran’ilay zanany, fa manana fianakaviana ihany izy ireo eto Antsirabe. Ankoatra izay, raim-pianakaviana iray ihany koa no namoy ny ainy, ny faramparan’ny herinandro lasa teo. Tsy manan-kialofana ihany koa ity farany, fa mpatory an-tsena izy sy ny ankohonany. Mbola azo nentina teny amin’ny hopitaly ihany ilay rangahy, saingy tsy tana intsony ny ainy. Fantatra, fa nandoa sy nivalana rà io rangahy io; izay nitarika ny fahafatesany.

Andry N.

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Météo : Des températures jusqu’à 29°C sur les Hautes Terres

Nouvelles journées pluvieuses prévues en fin de semaine. (Photo d’archives)

Après plusieurs jours de pluies et d’humidité, la capitale connaît depuis le début de la semaine quelques jours de répit. Et avec lui, une hausse de la température sur les régions centrales de l’île. Il est possible que le mercure indique, ce jour, jusqu’à 29°C, à Antananarivo, bien que le ciel soit nuageux, du moins durant la matinée. Une température plus qu’habituelle dans d’autres régions des côtes, mais assez difficilement supportable pour certains tananariviens, notamment les personnes âgées.  Pour l’ensemble de la Grande île, les températures minimales seront comprises entre 18°C et 26°C selon les régions, et les maximales, entre 27°C et 34°C.

La capitale, mais également la quasi-totalité du territoire, renoueront à nouveau avec les pluies de diverses intensités dès la fin de la semaine, si d’autres localités des Hautes Terres vivront toujours, comme ces derniers jours, au rythme des averses dans l’après-midi ou la nuit. Pour ce jour, en particulier, c’est un faible régime d’alizé localement instable qui régit le temps.  Les usagers de la mer du côté de Toliara, jusqu’à Tolagnaro, en particulier, devront rester vigilants car la mer y sera probablement agitée. En effet, les orages seront assez présents sur la partie ouest de Madagascar. Les parties sud et sud-est seront, en revanche épargnées, et resteront probablement au sec pour les deux prochains jours.

Hanitra R.

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ASIEF : « Nous allons passer à la vitesse supérieure cette année  » dixit John Love 

2018 a été une année très chargée pour l’ASIEF (Association Sportive Interministérielle pour l’Entretien des Fonctionnaires).  » Malgré la courte durée, on arrive à faire en l’espace de huit mois ce que les autres n’ont pas fait en 20 ans. On a pris la fonction en mars et en dépit de manque de budget on a su organiser avec brio les championnats nationaux à Toamasina avec la présence massive des fonctionnaires sportifs  » a fait savoir, Andrianarison Jean Aimé Botosera dit John Love, président de l’ASIEF. Cela fait dix mois que John Love et son équipe étaient au four et au moulin. Une des réformes effectuées par la nouvelle équipe est l’assainissement à l’encontre des mercenaires à travers la mise en place de la cellule de contrôle et de suivi, ce, afin d’offrir des jeux crédibles et transparents aux membres. Une manière de favoriser la solidarité et la fraternité des fonctionnaires sportifs autour d’une activité sportive. « Cette année, on va encore redoubler d’efforts et surtout on espère travailler de concert avec le ministère de la Jeunesse et des Sports » a continué, John Love. Il est à signaler que le nouvel homme fort du sport des fonctionnaires et des agents de l’Etat a été élu président de l’ASIEF au mois de février 2018. Avant cela, il a déjà dirigé des clubs de football et de handball du club 3FB. Très jeune, il a rêvé de devenir dirigeant. John Love a déjà occupé le poste de vice-président de « fokontany » à Toamasina à l’âge de 16 ans. Il a étudié à l’EPP Lohariandava Brickaville puis au CEG Mangarano Toamasina et au Lycée Rabemananjara. Après le baccalauréat, il a poursuivi ses études à l’Université de Barikadimy à Toamasina au sein de la filière « Economie ». Il a continué ses études à l’IFIRP (filière santé mentale) à Antananarivo et actuellement, il suit une formation à l’ENAM en Gestion Publique après la formation en Administration générale. Au-delà de ses fonctions au sein des associations et équipes sportives, John Love est le Directeur général de l’   « Institut de formation de paramédicaux » à Sofia. Ce natif de Toamasina est très actif au sein des associations régionales et opérateur économique qui œuvre dans le transport et l’enseignement supérieur.

T.H

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Peinture : Zach Edith, 30 ans de peinture après

Zach Edith dans son antre à Analamahitsy.

Il est l’un des peintres les plus talentueux de la promotion de l’immense Richard Razafindrakoto, Zach Edith fêtera cette année ses 30 années de peinture. Un parcours qui se mérite.

Les coups, Zach Edith en a du prendre, un des 250 peintres malgaches qui arrivent à vivre pleinement de leur art va fêter ses 30 années de service à l’art national. Maintenant, il esquive et arrive à s’en sortir grâce à sa galerie située à Analamahitsy et les tonnes d’invitation venant de l’étranger qu’il refuse quelques fois. « L’année dernière, j’ai du décliner des invitations internationales, parce qu’il est encore laborieux de rassembler les dossiers pour les demandes de visas à Madagascar pour nous artistes peintres », souligne t-il. Maintenant, l’artiste est plus posé, on le retrouve souvent dans son fief, entre les tableaux de ses frères d’arme et des œuvres en cours de finition.

Pour fêter cet anniversaire, Zach Edith est devenu plus un créateur de technique qu’un créateur classique d’univers sur ses toiles. La dernière trouvaille qu’il a réalisée est une sorte de peinture naturelle faite de terre, la terre malgache. « Parce que nous, les peintres sont souvent confrontés à des difficultés souvent financières de nous procurer des peintures, j’ai pensé pourquoi ne pas exploiter ce qui est entre nos mains », ajoute t-il. Cette année, après de longs moments à tester en « laboratoire », sa technique de peinture faite avec de la terre sera certifiée. Ce sera donc sa propriété. « Avant, on peignait déjà avec la latérite, notre procédé est unique parce que la toile peut être enroulée sans se désintégrer », sourit-il. Pour le moment, il a réussi à produire plus d’une douzaine de couleurs différentes avec cette matière naturelle, sans oublier les nuances.

Il est ainsi fier d’annoncer, que ce sont les malgaches qui ont pour la première fois trouvé cette technique. Cependant, avec un tableau de 1,10×1,50 m, il n’hésite pas à afficher un prix à 10 millions d’ariary. Même un cadre supérieur ne pourrait se le payer. Des tableaux qui comme ces anciennes œuvres pourraient être offerts à des chefs d’Etat ou des dignitaires royaux. « Quelqu’un m’a acheté des tableaux, plus tard, j’ai su qu’elle les a offerts en cadeau à un dirigeant de pays », se souvient-il d’un air amusé. Comme quoi, l’art peut aussi être un objet politique. Quelques uns de ses toiles côtoient les présidents de la République malgache à Ambohitsirohitra ou à Iavoloha. Zach Edith a aussi parcouru le monde, il a déjà foulé de ses pieds l’Afrique, l’Europe, l’Asie…

Pour cette année, l’artiste compte aussi batailler sur le statut des artistes peintres malgaches. « Nous pensons nous désolidariser un temps du syndicat des artistes. Ensuite, nous allons nous réunir, cogiter pour vraiment fixer les démarches à suivre. Pour que nous ayons plus de facilités dans l’exécution de notre métier et ensuite réintégrer le syndicat », envisage t-il. Zach Edith compte mener cette longue bataille. Puisqu’il s’agit bel et bien d’un combat. Au regard de la génération actuelle d‘artistes qui est en train de monter et de démontrer un grand potentiel. Son programme de l’année reste donc les expositions et les tournées internationales. Mais surtout, valoriser le savoir-faire malgache depuis Madagascar et se répandre sur le monde.

Maminirina Rado

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Prise en charge des enfants victimes de violence : Accorder une grande importance à l’écoute

Prudence Rafaliarison, de directeur régional de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme Anosy.

C’est un travail de fourmi, mené en faveur des enfants, qui doit impérativement porter ses fruits pour pouvoir protéger efficacement ces êtres vulnérables, contre toute forme de violence.

Renforcement des réseaux de protection de l’enfant, formation des acteurs de l’éducation, renforcement des capacités des intervenants sociaux, sensibilisations, sans oublier la prise en charge des victimes. C’est tout un processus qui commence à porter ses fruits en matière de protection des enfants contre la violence, dans la région Anosy. A travers un programme financé par KOICA, le Fonds de développement coréen, pour  l’amélioration de la vie et du développement des jeunes dans l’Anosy, la direction régionale de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme Anosy, mène, en partenariat avec l’UNICEF, (Fonds des Nations Unies pour l’enfance), plusieurs activités en faveur des enfants de la région. Celle-ci dispose déjà d’un centre de prise en charge où les enfants victimes de violence bénéficient d’un traitement particulier. Ceci se fait suivant un processus bien précis, du signalement, à la prise en charge médicale et psychosociale de l’enfant.

Etapes. « Les enfants victimes de violence, sont pris en charge auprès des structures médicales, avant d’être pris en charge par les autorités policières et judiciaires. S’ensuit la prise en charge psychosociale, dans laquelle les acteurs du service social sont beaucoup plus engagés. On accorde beaucoup d’importance à l’écoute des enfants victimes, ou de leur famille », précise Prudence Rafaliarison, directeur régional de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme, pour la région Anosy.  Des visites à domicile sont également effectuées et ce, du début du signalement jusqu’à ce que l’enfant victime de violence, soit sorti complètement d’affaire.

C’est, en réalité, tout un système qui se met en place, dans lequel sont engagés la gendarmerie, le ministère de la Population, celui de la Santé, de la justice, la police des mœurs et de protection des mineurs, etc…  l’objectif étant de protéger au mieux les enfants, et à travers la prise en charge juridico-judiciaire, poursuivre les auteurs des violences. Une démarche qui aide les victimes à se reconstruire.

 Hanitra R.

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Aire Protégée Tsinjoarivo-Ambalaomby : Plus de 244 espèces floristiques identifiées

C’est l’ONG Sadabe qui assure la gestion de la nouvelle Aire Protégée Tsinjoarivo-Ambalaomby. Cette aire protégée se trouve être chevauchée dans deux communes rurales, dans deux districts, à savoir Ambatolampy dans la région de Vakinankaratra et d’Anosibe An’Ala dans la région d’Alaotra Mangoro. « Elle regorge encore les dernières espèces qui restent des forêts primaires dans les Hautes Terres de la Grande île. On y identifie actuellement plus de 244 espèces floristiques et 207 espèces d’oiseaux sans compter les reptiles et les amphibiens », a fait savoir Jean Luc Raharison, le directeur exécutif de l’ONG SADABE lors d’une séance de présentation de cette nouvelle aire protégée à toutes les parties prenantes dernièrement.

Pressions. En outre, on y trouve douze espèces de lémuriens, dont deux espèces endémiques à la zone. A cette occasion, les pressions qui menacent cette nouvelle aire protégée ont été également évoquées. On peut citer, entre autres, les pratiques de cultures sur brûlis ainsi que l’exploitation illicite des bois et des espèces faunistiques. Les feux de brousse volontaires et involontaires ne sont pas en reste. Face à cette situation, l’ONG SADABE ne ménage pas ses efforts en vue d’aider la communauté locale qui est impliquée dans la gestion de cette aire protégée, à se lancer dans des activités génératrices de revenu, afin que celle-ci ne détruise plus la forêt.

Services écosystémiques. Par ailleurs, cette communauté locale bénéficiera également de nombreuses initiatives de formation sans oublier les appuis en matière de santé et d’éducation. La gestion de la zone protégée intégrera la protection des écosystèmes forestiers avec une utilisation contrôlée et durable de certaines ressources forestières. Il faut savoir également que la forêt de Tsinjoarivo restera une zone riche pour la formation d’étudiants malgaches basés à l’Université d’Antananarivo et intéressés par les lémuriens, la biodiversité et l’interface homme-faune. Enfin, la prévention de la déforestation et de l’érosion à Tsinjoarivo-Ambalaomby permettra de stabiliser les services écosystémiques et le débit de l’eau vers les zones de faible altitude.

Navalona R.

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Stéphanie Roger Lala : Nafindra any amin’ny fonjan’Antsiranana indray

Telo taona latsaka iray volana taty aorian’ny nisamborana azy tetsy Manjakaray ary herintaona taty aorian’ny fitsaràna azy ka nahazoany ny sazy an-tranomaizina mandram-pahafaty, fantatra fa nafindra any amin’ny fonjan’Antsiranana i Stéphanie Roger Lala. Io farany dia ilay ramatoa izay voatondro ho isan’ny atidoha nikotrika ny fakàna an-keriny izay isan’ny nalaza indrindra teto amin’ny firenena satria nahakasika zaza tsy ampy taona roa ary koa novonoina tamin’ny fomba feno habibiana ny iray tamin’ireo. Fisamborana faobe no natao tany Toamasina saingy tamin’ireo dia tsy nisy taratr’izay atidoha nikotrika mihitsy. Nafindra taty an-drenivohitra ny dosie, araky ny baikon’ny fiadidiana ny repoblika tamin’izany fotoana. Notaterina taty Antananarivo arak’izany ireo olona marobe izay nozarazaraina tamin’ny fonjan’Antanimora, Ambatolampy ary Arivonimamo. Nisy ny mbola tafatsoaka ny fonja ihany, fotoana fohy talohan’ny nitsaràna azy ary ny tsikaritra dia nanjavona tsikelikely rehefa nomena fahafahana vonjimaika ny sasany. Ny tena heverina fa « lehibe » tao anatin’ny raharaha dia ny nisamborana sy namonjàna ny mpitsara iray tao Toamasina. Taorian’izay koa no nahasamborana an’i Roger Lala Stéphanie izay efa nanan-kevitry ny nitsoaka ny firenena rehefa nivoaka ny didy fisamborana azy. Itsy voalohany, ilay mpitsara, dia nahazo fahafahana vonjimaika rehefa notazomina teny Manjakandriana. Afaka tanteraka koa izy rehefa nandeha ny fitsaràna azy. I Roger Lala Stéphanie indray dia nigadra mandram-pahafaty rehefa nandeha ny raharaham-pitsaràna ady heloka bevava. Tao Antanimora izy no notazomina voalohany, avy eo nafindra teny Arivonimamo. Tamin’ny herinandro teo kosa, izany hoe telo taona latsaka kely taty aoriana, dia fantatra fa nafindra any amin’ny fonjan’Antsiranana ny tenany. Mampanahy ny fianakaviana mpitory ity fivezivezen’ity ramatoa ity sy ny fitetezany ny fonja satria amin’izy ireo dia mety ho làlana iray izay hahafahany mivoaka tsimoramora izany lalao hafahafa izany. Be loatra ny « mafia » izay afakafaka foana tamin’ity raharaha kidnapping ity ary na ny mpitandro ny filaminana aza dia kivy ihany tamin’ny ezaka izay nataon’izy ireo tamin’ny fanadihadiana, ny fisamborana sy izay mety ho tohiny. Endrika iray izay mahatonga ny kidnapping ho lasa mora tanterahina sy tsy tonga hatramin’ny farany any amin’ny fisamborana ny atidoha mikotrika izany rehetra izany.

D.R

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Momentum : Séminaire en Leadership et croissance personnel ce samedi

Toky Rajaona lance le séminaire Momentum à Madagascar.

La croissance personnelle est une grande priorité, souvent oubliée. Cependant, beaucoup s’investissent sur cette voie. Toky Rajaona apporte ses contributions avec Momentum. Celui-ci se démarque par ses interventions atypiques. Sérieux, sans se prendre au sérieux, il a ce don de transporter son auditoire avec émotions, humour et simplicité. Entrepreneur, conférencier, fondateur de MasterLife, thérapeute, certifié en PNL (Programmation neurolinguistique), Toky se définit tout simplement comme un accélérateur de croissance personnelle, au service d’une génération positive. Interview.

Midi Madagasikara (MM). Pouvez-vous expliciter ce qu’est « Momentum » ?

Toky Rajaona (TR). Tout d’abord, Momentum est un terme que les Anglo-saxons utilisent beaucoup pour indiquer une sorte d’élan positif. C’est l’étincelle, l’impulsion qui change le cours des choses. #Momentum est un séminaire immersif en leadership et en croissance personnelle qui se tiendra le samedi 26 janvier au Kube C, Galaxy Andraharo, de 9 à 17h. Il est destiné aux personnes qui ont besoin de prendre de vraies résolutions et de reprendre le contrôle de ce qui est essentiel à leurs yeux. La prochaine édition sera pour janvier 2020.

MM. Qui sont les cibles de ce séminaire ?

TR. Nous ciblons essentiellement les personnes qui désirent avoir une vision claire de leur raison d’être, les personnes qui ont besoin d’approches terre-à-terre pour atteindre leurs objectifs. Chacun a son rythme de croissance personnelle et justement le but de #Momentum est de libérer cette potentialité, afin de générer des résultats concrets et durables dans les aspects essentiels de notre vie.

MM. Qu’entendez-vous par croissance personnelle ?

TR. Nous désirons tous vivre la réussite financière, professionnelle, familiale, affective, relationnelle et autre. La croissance personnelle répond justement à deux aspects : le niveau de vie, donc tout ce qui a trait à la richesse matérielle, et la qualité de vie, communément appelée bien-être, tout ce qui nourrit notre richesse immatérielle : identité, sens, valeurs, vision personnelle, talents, contributions…

MM. Peut-on réellement reprendre le contrôle ?

TR. C’est une question d’audace, de volonté, de persévérance et surtout d’actions massives. Il faut savoir qu’il n’y a pas de poudre de perlimpinpin dans quelque domaine que ce soit. La dynamique de la croissance personnelle s’accomplit un pas après l’autre. Cela nécessite un travail constant sur soi, des stratégies et pour certains cas un accompagnement. Pour imager, disons que reprendre le contrôle est comme passer du mode automatique au mode manuel. Nous redevenons le capitaine de notre propre vaisseau.

MM. Pourquoi avez-vous décidé d’organiser ce Momentum?

TR. Nous aspirons tous à vivre plus, à vivre mieux. Nous voulons profiter de la vie, s’épanouir dans ce que l’on fait, voyager, (se) découvrir, grandir auprès des personnes que l’on aime… A vrai dire, j’aurais aimé assister à ce genre d’expériences des années plus tôt, cela m’aurait fait gagner bien des années ! Nous avons conçu ce séminaire pour vulgariser la croissance personnelle, c’est une façon d’apporter mon humble contribution à l’émergence d’une génération optimiste, positive et engagée.

MM. Quel sera le programme ?

TR. Nous aurons des interventions aussi riches que variées : des exercices pour se reconnecter avec soi-même, des clés pratiques en PNL (Programmation neurolinguistique) pour booster la confiance en soi, des outils et des plans d’actions terre-à-terre pour nourrir notre feu intérieur. Des thèmes autour du leadership personnel, la santé, la nutrition, le sport, la psychologie positive,… par des intervenants experts dans leurs domaines respectifs.

MM. Y aura-t-il une suite?

TR. #Momentum est une édition annuelle, prochain rendez-vous en janvier 2020. Nous aurons l’occasion de découvrir d’autres séminaires aussi enrichissants que ressourçants …

Recueillis par Antsa R.

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Total Madagascar : Pression sur les employés … et sur les journalistes

La situation se complique au sein de Total Madagascar. Après l’annonce faite aux médias, par les représentants des employés de cette société, concernant les distorsions qui existent au niveau de la société, ces informateurs affirment qu’ils sont aujourd’hui victimes de menaces et d’intimidations diverses. « Nous avons dénoncé les pratiques défiant la législation Malgache du travail, mais la Direction de Total semble bien décidée à étouffer toute polémique par tous les moyens. Un émissaire des Directeurs de la société Total a contacté certains journalistes, pour leur mettre la pression et essayer d’identifier les employés de Total susceptibles d’avoir parlé de ce qui s’y passe actuellement. Au sein de la société elle-même, la Direction enquête de fond en comble, dans l’intention de prendre des mesures à l’encontre des employés pouvant révéler toutes irrégularités au sein de l’entreprise Total », ont affirmé ces employés. En d’autres termes, la situation s’aggrave et le bras de fer s’intensifie entre les deux parties. Selon les informations recueillies, la DG et ses lieutenants ont récemment poussé les délégués du personnel à démissionner de leur mandat. « Ces derniers n’ont pu et ne peuvent plus jouer leur rôle pour favoriser le dialogue entre les employés et la Direction, et éviter la crise actuelle », a indiqué notre source.

Tension. « Les représentants des employés, plus que terrorisés, tiennent à préciser qu’ils s’inquiètent de leur sort, et sur le sort de la société, qui périclite littéralement depuis la prise de fonction de l’équipe dirigeante actuelle. L’emploi des salariés se trouve doublement menacés : par les sanctions incessantes, licenciement, ou démissions forcées ; et également par le manque de rentabilité actuelle de la société dû à l’équipe dirigeante. En effet, les niveaux de performances actuelles sont un record historique en termes de médiocrité », ont noté les représentants des employés. Par ailleurs, des équipes de journalistes mènent actuellement de sérieuses investigations, afin de mettre à jour la situation réelle et les performances de la société, depuis les deux dernières années. A première vue, Total Madagascar perd du terrain par rapport à ses concurrents, si l’on se réfère aux ventes au niveau des stations-services. De leur côté, les employés de Total Madagascar martèlent l’appel qu’ils lancent aux décideurs au siège de Total à Paris. « En principe, les dirigeants expatriés ne restent que quatre ans à leur poste. Ceux qui sont là actuellement, depuis à peu près deux ans, ont ruiné 18 ans de travail des employés permanents de Total Madagascar. Et après leurs années à Madagascar, ces Directeurs ne subiront plus les conséquences de leur mauvaise gestion. Après eux le déluge, si on peut parler ainsi », ont déclaré les employés. Ceux-ci font appel à une solution urgente afin d’éviter d’aggraver encore plus la situation déjà alarmante. Pour l’heure, la Direction de Total Madagascar ne s’est pas encore exprimée sur le sujet.

Antsa R.

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Halatra fiara niharo vono olona : Tafakatra fito ireo voasambotry ny pôlisy

Tsy niandry ela tokoa ireo pôlisy misahana ny heloka bevava etsy Anosy tamin’ny fanadihadiana mahakasika ilay halatra fiara niharo vono olona niseho tany amin’iny distrikan’Ankazobe iny. Fantatra fa mantsy fa tafakatra fito ny olona voasambotra amin’izao, izay voalaza araka ny tati-baovao nataon’ireto mpitandro filaminana ireto, fa isan’ny nandray anjara nivantana tamin’ilay famonoana ilay mpamily sy ati-doha tao ambadik’ilay halatra fiara. Ny iray tamin’ireo voasambotra no vehivavy, izay nataon’ireo olon-dratsy hanjono tao anaty tambajotra sosialy.

Raha tsiahivina tokoa mantsy dia ny alahady 6 janoary lasa teo no nisy nandefa « publication » tao anaty Facebook fa mitady fiara « Starex » hofaina maika ary nametraka laharana finday. Rangahy iray tompona fiara hampanofaina no namaly ka raikitra tamin’ny vidiny 150.000 ar ny hofany. Ny ampitson’io no nomena fotoana tetsy Andohatampenaka ilay fiara sy ny mpamily, izay tompony ihany. Tamin’izay no nambara fa misy olona roa hafa alaina eny Mahitsy ambonin’ireo olona efatra niara-niala taminy teo an-toerana. Nilamina ny dia teny an-dalana, mandrampaha-tonga teo Andranovelona izay nolazaina fa miala eo amin’ny fito kilaometatra eo ho eo no misy ilay toerana halehan’ireo mpanofa fiara. Tsy tonga tany akory anefa fa tokony ho efatra kilaometatra niala an’Andranovelona no nilaza fa hivoaka hivalan-drano ny iray tamin’ireo mpandeha ka nilaza tamin’ny mpamily no hampijanona ilay fiara. Tamin’izay indrindra, raha vantany vao nijanona iny ny fiara, no  nirohatra nanakenda ilay mpamily ireo nipetraka taoriana raha nitazona azy tsy hihetsika ny teo aloha. Ilay nivoaka kosa no avy hatrany dia namono nahafaty azy tamin’ny tsatok’antsy. Vitan’izy ireo ny asa ratsiny dia nentin’izy ireo nihazo ny kaominina Mahavelona ny razana. Ilay vehivavy natao hanjono tao anaty facebook ihany no nampindrana ny angady nandevenan’izy ireo ny vatana mangatsiaka an’ilay mpamily tanaty ala tsy lavitra teo.

Rehefa tsy niverina tamin’ny fotoana tokony hiverenany ny fiara sy ny mpamily no nanomboka ny ahiahin’ny fianakaviana. Nametraka fitairanana avy hatrany teny amin’ny BC ny fiakanavian’ny tompon’ny fiara. Nandray an-tanana avy hatrany ny raharaha ireto farany ary natomboka tamin’ny alalan’ilay resaka tanaty facebook sy ny laharan’ny findain’ilay vehivavy ny fanadihadiana. Tsy ela dia niakatra tany amin’ny fahitàna ilay fiara very, ireo nangalatra ary ireo mpamono olona ka niafara tamin’izao fisamborana izao. Marihana hoy ny polisy fa nisy ny fiaraha-miasa teo anivon’ny zandary misahana iny faritra Ankazobe iny nahafahana nisambotra ity tambajotrana mpanao ratsy ity. Tamin’ny famotorana ireo voasambotra ihany koa no nanoroan’izy ireo ny toerana nanafenany ny vatana mangatsiakan’ilay mpamily tompon’ilay fiara nangalarin’izy ireo. Omaly ihany moa fantatra fa natolotra teny anivon’ny Fampanoavana ireto olon-dratsy ireto ary inoana fa tsy maintsy hiatrika ireo mpitsara mpanao famotorana alohan’ny handefasana azy any am-ponja. Mila mailo tanteraka tokoa ireo mpampanofa fiara, indrindra fa ireo mpandefa dokam-barotra anaty tambajotra sosialy. Tsy kely lalana mantsy ny ratsy ary efa maromaro ihany izay very fananana sy namoy ny ainy izay.

m.L

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Concept « paysages durables » : Une priorité pour Conservation International

Protéger la nature garantit la nourriture, l’eau douce et les moyens de subsistance de la population.

Le concept de « Paysage durable » figure parmi les priorités institutionnelles de Conservation International (CI).

Il se définit comme un espace où le capital naturel est géré en association avec des systèmes de productions durables à une échelle qui englobe de multiples niveaux de gouvernance, dans un but d’améliorer le bien-être humain. Du fait de l’importance en biodiversité, des actions de développement menées avec les populations locales et les systèmes de gouvernance instaurés, les corridors CAZ (corridor Ankeniheny-Zahamena) et COFAV (Corridor Forestier Ambositra-Vondrozo) figurent parmi les seize « paysages durables » de CI au niveau mondial. Ils font l’objet d’un suivi à travers un tableau de bord spécifique. L’approche adoptée débute par une analyse des pressions et des menaces dans le paysage, suivie de la définition de stratégies, de chaînes de résultats et d’actions adressant ces menaces ainsi que de la cartographie des interventions

Modèles commerciaux. La durabilité financière de ce paysage est adressée dans un plan financier à long terme qui repose essentiellement sur des activités économiques. Cela passe par l’identification et le développement de modèles commerciaux basés sur des chaînes de valeurs prometteuses, liée aux actions de conservation à travers la concrétisation des « accords de conservation » avec les communautés locales. Rappelons que le projet « Paysages durables dans l’Est de Madagascar » a été lancé le 15 juin 2018 à Antananarivo. Il y a eu ensuite des lancements au niveau régional, notamment à Ranomafana et à Ambalavao pour le COFAV, puis à Ambatondrazaka et à Toamasina pour le CAZ. Les autorités étatiques dans la région Atsimo-Atsinanana ont encouragé toutes les parties prenantes à travailler ensemble. Ils ont réitéré leur volonté à appuyer la préservation des ressources naturelles. Notons que ce projet est financé par le Fonds Vert pour le Climat ou Green Climate Fund. C’est caractérisé par le partenariat public -privé. L’objectif consiste à réduire les émissions de gaz à effet de serre et la vulnérabilité des populations face au changement climatique.

« Interdits » et « opportunités ». En fait, Conservation International s’engage à protéger la nature qui va garantir la nourriture, l’eau douce et les moyens de subsistance à la population. L’importance de l’implication des communautés dans la gestion et la conservation des écosystèmes naturels a été mise en évidence. Force est également de reconnaître que le développement d’un pays et la réduction de la pauvreté ne peuvent se concevoir sans la préservation des services essentiels qu’apportent la biodiversité et plus généralement les écosystèmes. A titre d’illustration, c’est par la protection des forêts, que l’on pourra réduire les émissions de gaz à effet de serre et atténuer par la suite les effets du changement climatique. On pourra également préserver les sources d’eau douce, par le biais de l’aménagement des bassins versants. En outre, c’est la préservation des écosystèmes en amont qui assure la productivité des zones agricoles en aval. Ce qui va garantir la sécurité alimentaire. Par ailleurs, c’est de la bioprospection en milieu naturel qu’on attend les progrès les plus significatifs en matière de recherche pharmaceutique, une condition essentielle pour la sécurité sanitaire. Bref, On est donc passé d’une conception de la conservation fondée sur les « interdits» à une conception fondée sur les «opportunités».

Recueillis par Navalona R.

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Kitrotro eto Toamasina : Tafakatra 17 ireo zaza maty, nanolotra fanampiana ny depiote Ndahimananjara Johanita

Raha nisy fihenany ny isan’ny zaza sy ankizy nanatona toeram-pitsaboana noho ny valan’aretina kitrotro ny herinandro nivalona iny, dia nisy fitomboany indray izany ny faran’ny herinandro sy ny fiandohan’ny herindro teo, raha ny fanazavana azo. Raha nanodidina ny 10 eo ny zaza tonga nanatona hopitaly ny herinandro lasa iny, dia tafakatra 22 izany tato ho ato na ny 39 amin’ireo no voatery naiditra hopitaly izao manaraka fitsaboana noho ny fihombon’ilay aretina kitrotro tamin’izay zaza sy ankizy voany. Tafakatra 17 ny zaza sy ankizy matin’ny kitrotro ankehitriny, araka ny tarehimarika farany, na izany efa manao ny ezaka rehetra ny mpitsabo sy ireo malala-tànana amin’ny fanampiana ara-panafody sy  fitaovana entina handringanana izao valan’aretina kitrotro izao. Efa maro noho izany ireo manampy amin’ny fanafody ny hopitalin-jaza noho ity aretina kitrotro ity eto Toamasina. Namita ny adidiny tamin’izany koa omaly maraina ny depiote Ndahimananjara Johanita sy ireo ekipa ao anatin’ny fikambanana FIVOY misy azy, ka nanolotra fanafody sy fitaovana entina hanampiana ireo marary sy ireo mpitsabo manao ny asany mikarakara ireo zaza sy ankizy marary tonga ao amin’izy ireo. Mila miara-mientana ny tsirairay amin’ny fanaovana ny vaksiny, fa izay ihany no fomba tena mahomby handresena ny valan’aretina kitrotro, hoy ny depiote Ndahimananjara Johanita, satria maimaimpoana no anomezan’ny fanjakana ny vaksiny raha ohatra ka tokony hovidina 7.000 ariary ny daozy iray momba azy io raha eny amin’ireo hopitaly sy toeram-pitsaboana tsy miankina amin’ny fanjakana; nefa ilaina hatrany ny famerenana azy io manomboka 09 volana hatramin’ny 09 taonan’ny zaza. Mariky ny fandraisan’ny ray aman-dreny ny ady atao amin’ny valan’aretina kitrotro kosa ny fahatongavan’izy ireo manao vaksiny ny zanany 09 volana hatramin’ny 09 taona ataon’ny fanjakana izao, hoy kosa ny Dr Hassanaly Patrick misahana ny fahasalaman’ny Distrikan’i Toamasina I, satria arakaraka ny fahavitrihan’ny ray aman-dreniny manatona ireo toeram-panaovam-baksiny misy ihany no fomba iray handringanana izany valan’aretina kitrotro izany tsy ho ela eto amintsika.

Malala Didier

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WWF Madagascar : Basculement vers l’énergie solaire

Les locaux de WWF Madagascar, sis à Antsakaviro, sont désormais alimentés en électricité  par le biais de l’énergie solaire. Ce cap a été franchi en novembre 2018, avec la mise en place de 54 panneaux solaires disposant d’une capacité de 12 kWh grâce à une installation dite « on grid », faisant que la combinaison de panneaux solaires-onduleurs reste couplée sur les installations de la compagnie d’électricité locale, pour permettre à une grande partie des appareils de fonctionner à l’énergie solaire. Désormais, les locaux ainsi alimentés produisent plus d’électricité qu’ils n’en consomment, et injectent le reste non-utilisé dans le réseau de la JIRAMA. Une démarche bénéfique pour les deux parties, au bout du compte.

Ce basculement vers l’énergie solaire est en cohérence avec ce que l’organisation prône à travers ses activités. Depuis ce changement, les locaux réduisent leur émission de CO2.. « L’onduleur nous informe tous les jours de la production en kWh mais aussi de la réduction de CO2 qui en découle. Par exemple, à la date du 2 décembre 2018, nous avons produit 53 kWh et avons ainsi réduit notre émission de CO2 de 37,5 kg. Ce qui est conséquent au bout d’une année », affirme Zina Rakotoarisoa, de WWF Madagascar.

Selon cette organisation, l’énergie solaire, propre, renouvelable et disponible, devrait profiter à tous. D’autres locaux de WWF à Nanisana bénéficieront cette année de ces mêmes installations. Une pierre de plus apportée à l’édifice de la lutte contre le réchauffement climatique.

Hanitra R.

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Trafic illicite : 317 Kg de crabes saisis à Mahajanga

317Kg de crabes ont été saisis au parcage des taxis-brousse à Mahajanga.

Transport illicite de crabes dans la région Boeny. Un taxi brousse en provenance d’Antsohihy a été arrêté le lundi 14 janvier dernier, vers 2h du matin au parcage des taxis-brousse Mahajanga, pour avoir transporté illicitement six soubiques de crabes. Au total, 317 kg de crabes ont été saisis dont 51 kg de crabes morts et 266 kg encore en vie.  Cette perquisition a été effectuée par l’équipe de la Direction Régionale des Ressources Halieutiques et de la Pêche (DRRHP) Boeny avec la collaboration des autorités compétentes, le Centre de Surveillance de Pêche ainsi que le  chef Circonscription Régionale des Ressources Halieutiques et de la Pêche d’ Ambondromamy. Par la suite, les crabes vivantes ont été vendues aux collecteurs ayant des permis en règles et la recette a été versée à la Trésorerie Nationale à titre de recette sur amende perçue. Pour cette nouvelle année, la DRRHP Boeny s’est mise, comme leitmotiv, le renforcement des investigations pour une meilleure application des lois en vigueur. Cela a porté ses fruits car durant la nuit du 5 janvier dernier, cinq colis contenant des produits d’eau douce (tilapia, anguille, avec une majorité de gambas), venant de Marovoay à destination de Diégo Suarez, ont déjà été interceptés à Ambondromamy par l’équipe de la DRRHP Boeny. Le fruit de cette saisie a été distribué aux Sœurs Missionnaires de la Charité à Mahavoky, Mahajanga.

Antsa R.

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Musique : Levée de fonds pour Remanindry à l’Is’art Galerie

La belle Angelah sera sur la scène de l’Is’art pour soutenir Remanindry.

L’appel des proches de Remanindry, membre de l’ensemble Malagasy Orkestra n’est pas tombé dans les oreilles d’un sourd chez les artistes tananariviens. Un concert de solidarité sera organisé le 19 janvier à l’Is’art Galerie Ampasanimalo à partir de 19 h. La brochette d’artistes qui seront présents mérite le détour. Le public y retrouvera Talike Gelle, Jaojoby, Monika Njava, Io Anay Mazavaloha, Mendrika, Angelah et bien d’autres. En tout, ils et elles seront plus d’une quinzaine à se relayer sur scène pour inciter aussi l’assistance à participer à ce concert de levée de fond. Comme il a été annoncé par ses proches ce week-end, l’état de santé de Remanindry est assez inquiétant. L’âge avancé et des problèmes de santé grave l’immobilisent. De plus, sa forme se dégrade. Pour finir, ses proches et sa famille ont décidé de faire appel aux malgaches pour les aider concernant les soins. Cet artiste fait partie des meilleurs joueurs de viole « Lokanga » de Madagascar. Comme ses aînés, Jean Gabin Fanovona, il a aussi permis au monde entier de connaitre le beko grâce à ses tournées avec Malagasy Orkestra. Il est un patrimoine malgache vivant de la culture malgache. Au même rang que les Masy, D’gary, Tianjama…

Maminirina Rado

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Ambano Atsirabe : Ombin-tsarety roa lasan’ny dahalo

Raha somary nangingina kely ny halatr’omby na ireny antsoin’ny olona hoe joko ireny, dia niverina indray izany ankehitriny ao amin’ny kaominina Ambano ao. Ombin-tsarety roa nifatotra teo amin’ny vala no indray nanjavona, ny alin’ny Alahady lasa teo. Toy ny efa fandre matetika, tsy misy mahare na inona na inona ny tompon’omby sy ny manodidina, fa ny maraina mifoha vao taitra tsy mahita ny omby ao am-bala intsony. Tsy ireny fangalarana omby maro be ireny no misy ao Ambano sy ny kaomininana manodidina, fa dia ity rainizavona ity. Namory ny fokonolona ny tompon’omby vao nahatsikaritra, fa very ny ombiny, natao ny fanarahan-dia ka nizotra nihazo ny kaominina Belazao ny dian’omby. Marihina, fa saika mandalo ao amin’ity kaominina ity avokoa rehefa omby misy mangalatra, satria misy làlana ivoahana mampitohy amina faritra maro i Belazao . Hatramin’ny nanoratana omaly, dia tsy mbola nahitam-bokatra ny fanarahan-dia.

Andry N. 

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Vono olona tao Andranofotsy Maroantsetra : Voasambotra izy telo mianadahy namono olona, enim-bolana aty ao...

Ny volana jolain’ny taona nivalona iny, dia nitrangana vono olona mahatsiravina natao tamin’ny fomba feno habibiana tanteraka, tao amin’ny kaominina Andranofotsy distrikan’i Maroantsetra. Ingahy Tafita José; izay mpampianatra taranja anglisy tao amina CEG iray Manambolo Cisco Maroantsetra no nisy namono tamin’izay fotoana izay. Nanomboka ny volana jolay,  taona 2018 no nikarohana ireo mety ho nahavanona izao vono olona izao sy nanaovana ny fanadihadiana taorian’ny fitorian’ny fianakaviany ny maty, saingy ankehitriny nody ventiny ny fikarohana natao. Tratran’ny polisim-pirenena ao Maroantsetra ny alakamisy 10 janoary teo ireo telo mianadahy nahavita izao vono olona feno habibiana izao, ka nandritra ny fakana am-bavany azy ireo no nivoahan’ny marina tamin’ny antony namonoana ity mpampianatra ity tamin’izay fotoana izay. Raha ny fanazavana dia vehivavy iray antsoina hoe Jeanne no tena tompo-marika tamin’ilay vono olona. Ity vehivavy ity izay mpiara-manao lavanilina tamin’ilay mpampianatra maty ihany, raha ny fanazavan’ireto olona tratra ireto. ilay ramatoa Jeanne dia mpanera lavanilina an’ilay mpampianatra satria naka vola be nividianana lavanilina tamin’ilay mpampianatra izy, kanjo lany ilay vola ny lavanilina tsy azo ka teo no niitatra ny sainy hamono ity olona manan-trosa aminy ity. Tovolahy roa no nokaramainy hanao ilay famonoana tamin’izany, ka tsy nitsitsy koa ireto nirahina fa namono tamin’ny fomba tena feno habibiana azy. Niaiky ny heloka vitany raha ny angom-baovao izy telo mianadahy ireto, ka raha niakatra fitsarana ny raharaha, dia didy savaranando miandry fonja vonjimaika ao Maroantsetra izy telo mianadahy namono olona ireto. Ankoatra izay momba ilay fananam-bola niteraka fananararaom-pahefana nahatonga ity tovolahy iray notobahana rano mafana kosa, dia ny alatsinainy teo no niakatra fitsarana ny raharaha, ka tamin’ny didy navoakan’ny fitsarana taorian’ny fanadihadiana ny raharaha, dia miandry fitsarana ao amin’ny fonjan’i Maroantsetra ihany koa i Juvin nahavita izany.

Malala Didier

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Assise : Education physique de qualité, le sport est devenu un phénomène social

Le ministre Faratiana Tsihoara.

Des représentants du ministère de l’Éducation Nationale, des athlètes, des professeurs d’éducation physique, tous sont venus assister à la séance très importante. Car la santé de citoyen est en dessus de tout.Car Assisté par Faratiana Tsihoara, le ministre de la Jeunesse et des Sports, la cérémonie d’ouverture de la première assise nationale sur l’éducation physique de qualité s’est bien déroulée hier à l’hôtel AsiaAfrica à Ivato à 10 heures. Cette assise à pour thème l’éducation physique de qualité : plaidoyer national en faveur de l’émergence de citoyens en bonne santé, actifs, compétents, engagés pour la consolidation de la paix et de développement durable. Elle durera trois jours( les 15, 16, 17 janvier2019). Les intervenants sont convaincus que le monde en général et Madagascar en particulier assistent à un déficit de l’éducation physique. Par ailleurs, elle  n’est pas seulement une matière d’enseignement, mais une discipline de vie. Le développement d’un pays dépend énormément de la santé de sa population.D’une part, l’éducation physique de qualité consiste à former les enseignants afin qu’ils puissent avoir un bon système pédagogique. Alors, il faut des enseignants capables. D’autre part, le sport pour tous est le slogan. Les citoyens malgaches doivent avoir la culture d’activité physique. « Le sport est le levier du développement » a dit le ministre de la Jeunesse et des Sport.Iss Heridiny 

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Antalaha : Zandary maty nitifi-tena

Olam-pitiavana hatreto no heverin’ny maro, fa mety ho nitarika ny famoizam-po izay nataon’ity mpitandro ny filaminana. Vao maraina, ny alahady teo, dia nalainy ny basy ka nitifirany ny lohany. Poleta Mac 50 izay misy bala 9mm io nampiasainy io, izany hoe an’ny toeram-piasany ihany. Maty tsy tra-drano ilay zandary « hors classe » izay manambady ary manan-janaka telo. Nampakarina omaly teto an-dRenivohitra ny razana, nalefa fiaramanidina. Ny solon-tenan’ny mpiara-miasa aminy kosa izay hanao adidy farany, miaraka amin’ny fianakavian’ny maty, dia nandeha sambo nihazo an’i Toamasina. Koa satria nisy ny fampiasam-basy ary koa nisy ny aina nafoy, dia nisy ny fanadihadiana nosokafan’ny zandary ihany. Maromaro sahady izay namoy fo izay hatramin’ny niandohan’ny taona. Ny teto an-dRenivohitra dia isan’ny nanamarika izany ny fitsorahan’ny olona tao amin’ny ranon’Ikopa. Isan’izany ilay tovolahy izay nitsambikina tao ambany tetezan’i Tanjombato ary izany rehetra izany dia teo imason’ny olona marobe ; izay nampiasa arabe. Hitan’ny olona mivantana ny rehetra, hatramin’ny nikarohana azy tao anaty rano izay nataon’ny mpamonjy voina. Ny ampitson’iny indry dia nisy tovovavy iray koa nisaoty tao ambany tetezan’ Anosizato. Io indray dia mba avotra ny ainy, satria nisy nahita sy nanavotra tao anatin’ny fotoana fohy izy. Ny hitovizan’ireo dia saika olana ara-pitiavana avokoa. Ny iray dia vao avy niantso an-telefaonina ny olon-tiany no tapa-kevitra ny nitsoraka tao anaty rano. Isan’ny mbola tafiditra ao anatin’ity pejy maizin’ny famonoan-tena ity koa ny fitsorahan’ny mpiasan’ny minisitera iray etsy Ambohidahy teny amin’ny rihana fahadimy ka nahafaty azy. Olana ara-pitiavana koa io.

D.R

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Cabaret : Jean Aimé, du « Sega-Zook au Bonarabe »

La fête du nouvel an n’est pas encore finie ! Le prince du «sega-zook » déhanchera ses inconditionnels en les souhaitant une bonne et heureuse année au Bonarabe 67ha vendredi 18 janvier à 20 heures. Avec ses chansons, Jean-Aimé de Bemaharivo donnera de l’espoir à ceux qui sont déçus ou ceux qui sont victimes de chagrin d’amour. Fa tsy mila koa, Andrasako foana, tsy maintsy miketrika, mila lamba, avy angala anao, seront dans le répertoire de ce chanteur. Il surchauffera ses fans avec du salegy, comme beaugossité fa tsy lamôdy.Chanteur depuis la fin des années 1990 dans sa région natale, Jean Aimé de Bemaharivo est connu par le public malgache en 2003. Bercé par le zook capverdien et celui d’Olivier Ngoma, le Chanteur malgache a pris goût du rythme. Après deux ans, il fusionne la musique des îles pacifiques avec celle du sud- Ouest de l’Océan Indien, qui est le maloya, la sega.Cheveux colorés en orange, chemise débraillée, on le surnomme le « zook-loveur », le début des années 2000 était son âge d’or. En 2010, il connaît son apogée. Les chansons telles que sitrany zah mangina, tsy voatana. Dès lors, la voix de Jean Aimé ne résonne plus qu’à Bemaharivo. Il est devenu Jean Aimé de Madagascar. De la région Diana en passant par Sofia, de Sava jusqu’Analanjirofo. De l’est à l’ouest, tous les Malgaches, jeunes ou d’un âge avancé le connaissent ..

Iss Heridiny

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Education nationale- Préscolaire : Atteindre  un taux de 32,1% d’ici 2022

Le préscolaire, fait partie des nombreux éléments qui préparent le petit enfant à la vie.

Au niveau national, l’intégration au préscolaire constitue l’un des grands défis en ce qui concerne l’éducation de la petite enfance. D’ici 2022, le ministère de tutelle ambitionne d’atteindre un taux d’intégration de 32, 1%, pour les enfants de trois à cinq ans, pour atteindre un taux de 52, 8% en 2030.

A titre de rappel, ce taux était de 30,4% pour l’année 2016-2017 et 13 889 structures dédiées au préscolaire, étaient dénombrées au niveau des Ecoles primaires publiques (EPP). Ce qui représente 65% de la couverture nationale (17 805). Par ailleurs, selon les données provenant du Ministère de l’Education Nationale, 40 % des EPP sont équipées d’une structure dédiée au préscolaire. Cependant, les lacunes résident dans le manque de structures, d’infrastructures et de matériel éducatif, car une éducation préscolaire réussie nécessite inévitablement des investissements importants, autant du point de vue financier que des ressources humaines. A propos, force est de constater que le personnel éducatif public, notamment en ce qui concerne le préscolaire, présente des besoins accrus en terme de renforcements de capacités et de soutien. Un manque à combler qui a été reconnu comme tel par le MEN qui a déjà commencé des efforts de renforcement de capacités du personnel éducatif des structures préscolaires, pour des résultats visibles en 2022, échéance prévue pour la mise en œuvre du Plan sectoriel de l’Education (PSE). D’un point de vue alternatif, les structures de préscolaire gérées par les communautés locales ont été mises en place et sont  prévues accueillir 19% des petits enfants en 2022, pour arriver à un taux de 25% en 2030.

Capital humain. Investir dans la petite enfance représente un moyen formidable pour investir dans le capital humain dès ses six premières années de vie. Car de nombreuses et récentes études en développement et croissance durable, ainsi qu’en psychosociologie, les six premières années de vie d’un enfant  sont déterminantes pour qu’il devienne plus tard, un adulte épanoui, en bonne santé, productif et acteur du développement. Des recherches corollaires ont d’ailleurs indiqué que le capital humain est à la fois un moteur et une composante indispensable du développement, lequel ne peut être atteint, et durer sans un investissement global dans le capital humain. Investir dans le capital humain, c’est trouver des solutions aux problèmes de nutrition, de protection sociale, de résilience communautaire, de promotion de la Femme, etc. ; mais aussi et surtout des problèmes qui entravent l’inclusivité et la qualité de l’éducation (considéré par bon nombre d’experts, comme le socle du développement).

Bienfaits du préscolaire. Les bénéfices du préscolaire sur l’enfant et sa vie future sont nombreux. Outre les avantages suscités tirés d’un bon départ dans la vie (durant les six premières années), le préscolaire garantit en outre son développement psychomoteur et l’accélération de celui-ci. Il en est de  même pour le développement cognitif. Parce qu’il permet aussi à l’enfant de socialiser, en dehors du contexte familial, le préscolaire joue également un grand rôle dans la socialisation de l’enfant et lui donne les bases nécessaires pour tisser et maintenir (ou non) ses liens sociaux à l’avenir. Des liens sociaux positifs sont effectivement indispensables pour l’épanouissement de l’individu, tandis qu’à l’opposé, les liens sociaux néfastes lui sont toxiques. Il doit aussi parfois apprendre à les gérer ou s’en détacher, et c’est aussi  à l’école et parfois dans l’environnement familial que l’enfant apprend à le faire. Par ailleurs, une éducation préscolaire bienveillante est propice au développement du langage et des facultés de communication de l’enfant, tout comme il en est de l’épanouissement de son individualité. Nous constatons ainsi qu’à y regarder de plus près, l’éducation préscolaire prépare réellement l’enfant à la vie.

Luz Razafimbelo

 

 

 

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Embouteillages à Antananarivo : Problème sans solution ?

Des embouteillages à n’en plus finir.

Exténués. Les usagers le sont. Furieux, ils ne le sont pas moins, face à la situation actuelle à Antananarivo en matière de circulation.

« C’en est trop ! », lance-t-on un peu partout, quand les véhicules restent immobiles pendant plus d’une heure, ou que les usagers mettent deux heures, voire davantage pour parcourir moins d’un kilomètre. C’est le cas dans toutes les sorties de la ville, notamment à Ampitatafika vers Anosizato ou en sens inverse. La situation est similaire à Andravoahangy, Ankorondrano, aux 67ha, à Faravohitra, à Behoririka, Analamahitsy, ou encore sur la route circulaire, bref, partout. Il ne faut pas attendre les « heures de pointe » pour  le vivre, dans la mesure où le ralentissement de la circulation est  visible dès les premières heures de la journée, parfois dès 6h dans certaines zones.

Infrastructures. Le problème de circulation est-il alors sans solution pour la capitale ? Pour l’instant, les efforts déployés par les agents de police de la circulation ne sont pas couronnés  de grands succès sans mettre en doute leur bonne volonté, car sans les agents de police postés sur les carrefours et les croisements, la situation devient encore plus intenable face au comportement de nombreux automobilistes indisciplinés. En réalité, le cœur du problème est ailleurs, estiment les usagers. L’état des infrastructures routières en fait partie. Depuis le début des pluies successives dans la ville, en effet, la situation s’est davantage aggravée. La taille des nids de poule causés par l’excès d’humidité, a grossi très rapidement, les transformant en nids… d’autruche ! En quelques jours, la dégradation de l’état des rues d’Antananarivo s’est traduite en heures supplémentaires passés dans les embouteillages.

Issue. Aux dernières nouvelles, les responsables au sein de Commune Urbaine d’Antananarivo tiendront, ce jour, une réunion avec les transporteurs, incluant les taxis-be et les taxis-ville, afin d’aborder cette question de ralentissement de la circulation dans la capitale. Les usagers attendent de telles rencontres, des solutions efficaces, ne serait-ce que pour apporter un léger mieux à une situation qui leur est devenue insupportable. Ils seront fixés bien assez tôt.

Hanitra R.

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Mahitsy : Un homme fauché à mort par un semi-remorque

Hier, vers 17h30, un accident est survenu sur la RN4 au PK 38 + 800, précisément à Antovontany, fokontany d’Antongombato dans la commune rurale de Mahitsy. Les faits : un camion semi-remorque en direction de Mahajanga en provenance de la capitale a fauché un homme lorsque le chauffeur s’est rangé sur la droite à cause de l’état défectueux de la route. D’après la gendarmerie, l’homme âgé d’une quarantaine d’année aurait été en état d’ivresse, il aurait marché dans la chaussée, d’où l’accident. Après constat, les éléments de la brigade de Mahitsy ont envoyé la victime, grièvement blessée, à l’hôpital de Bejofo, où il a succombé à ses blessures. Cet accident devrait interpeller les autorités sur le fait qu’à part les erreurs humaines et mécaniques, le mauvais état des routes provoque aussi de nombreux accidents. Il est temps alors aux futurs dirigeants de ce pays d’apporter quelque chose de conséquent pour améliorer ce genre d’infrastructure.

T.M.

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Vazo miteny : Rah Ckiky revient sur le devant de la scène

Rendez-vous au Glacier Analakely avec Rah-Ckiky.

Décidément, la scène du Glacier Analakely est le terrain de prédilection des artistes pour  s’assurer un come-back digne de ce nom. Après Koike, c’est au tour de Rah-ckiky de signer son grand retour dans les soirées mondaines.  Il y a deux ans, il a été victime d’agression et de rumeur. Après avoir pris un bon élan, c’est sur les planches du Glacier Analakely que Rah-Ckiky, car c’est de lui dont il s’agit, compte revenir auprès de ses fans.  Une grande nouvelle pour ces inconditionnels du « vazo miteny » doublée de détachement inouïe qui ne laisse indifférent la population lambda depuis plusieurs années.   Retour donc sur les meilleurs de son répertoire. Entre les « Ampiondano micro », « Samaritana», « Tady vy » et cette bonne cinquantaine de ses titres, les surprises seront de mise pour animer un public habitué du rythme effréné des chansons tropicales sous toutes ses coutures.

Zo Toniaina

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La nécessité d’améliorer le processus électoral

L’élection présidentielle appartient maintenant au passé et le résultat a été accepté par tout le monde. Une page a donc été tournée, mais on ne peut oublier toutes les imperfections qui ont été constatées durant   ce scrutin. La CENI en est consciente et elle proposera ses solutions pour améliorer le processus électoral.

La nécessité d’améliorer le processus électoral

Les récriminations durant le déroulement de cette élection présidentielle ont été nombreuses. Elles ont commencé lors de la confection des listes électorales. Les erreurs constatées ont faussé le processus électoral et il est nécessaire de les corriger pour avoir des  élections reflétant véritablement l’opinion de tous les Malgaches. Point n’est besoin de revenir sur les doublons et l’impossibilité pour certains électeurs de ne voter à cause des procédures inadaptées. Le système est donc à revoir et les membres de la  CENI en sont conscients. Cela va commencer déjà au niveau de  la révision des listes électorales. Ces dernières  doivent être entièrement refondues pour permettre à  tous les citoyens d’exercer leur droit de vote.  L’opération devrait commencer bientôt et se dérouler jusqu’au 28 février. Il n’est plus question de  retomber dans les errements du passé. Des méthodes modernes seront utilisées.( Voir l’’article de notre consœur qui en donne les détails). L’amélioration du système est impérative car  on ne peut pas décourager les citoyens qui veulent voter.  Le  taux de participation au dernier scrutin  est le plus bas depuis ces dernières élections.   Il ne peut qu’empirer si la situation reste en l’état. Plusieurs consultations vont avoir lieu dans les mois à venir. Les législatives et les communales vont être des étapes importantes de cette année électorale. Elles vont définir l’équilibre des forces politiques après l’élection présidentielle , et permettre aux  Malgaches de continuer dans la voie démocratique qu’ils ont choisie.

Patrice RABE