Les actualités à Madagascar du Mercredi 27 Mai 2020

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Humour : Chef Rija cartonne sur la toile

Chef Rija, l’humour web 2.0 qui fait mouche. (crédits photos : Chef Rija)

Le confinement a permis aux internautes de découvrir des talents et des potentiels dans le milieu de l’art malgache. Chef Rija, humoriste célèbre sur les réseaux sociaux, est en train de faire un vrai malheur.

La nouvelle coqueluche de l’humour malgache se nomme « Chef Rija » pour l’univers web 2.0. Prince de l’autodérision et du travail en miroir, à travers une trentaine de « vidéos » partagées sur les réseaux sociaux, le jeune homme fait maintenant rire plus de 500 000 Malgaches éparpillés à travers le monde. Il y a même ceux qui le suivent à chacune de ses diffusions. Les premiers fidèles. Phénomène venu de la France, où il habite, il dépeint le Malgache des grandes occasions et celui, à la morale “rachitique”, du quotidien.

Sa recette est simple, il reprend les représentations sociales et historiques contemporaines. Comme ses trois sketchs sur les théâtres radiophoniques malgaches où le sérieux des studios devient un prétexte comique, avec ces mises en scène masquées dans plusieurs effets d’annonce téléphonés. Reléguant au rang de comédie une scène où le spectre de « Bebe Zily », une grand-mère apparemment spécialiste en kick–boxing terrorise le pauvre Sily. Il faut le voir pour en rire. Chef Rija a conquis tous ceux qui adorent parodier ces produits médiatiques d’une certaine époque.

Les cours de récré et les salles de classe sont aussi autant de contextes où Rija Ratovona adore puiser sa matière. Sans doute, parce que la jeunesse malgache reste la catégorie la plus accrochée aux réseaux sociaux. Mais en six minutes, l’humoriste en vrai comédien ressort les personnages clés des bancs de l’école. Depuis le « Monsieur réclamation », ce dernier a une certaine habitude à réclamer auprès du prof des erreurs de correction afin d’améliorer ses notes. Sans oublier le « bruyant » transformant l’ambiance studieuse en kermesse.

Cas d’école. Le « Taquin », qui se trouve aussi être un visiteur récurrent du proviseur. « Celui qui bouffe tout le temps en salle », « Celui qui adore passer des messages avec des petits bouts de papier », « Le couple de la classe », « L’abonné des toilettes »… Chef Rija fait mouche. Une de ses meilleures vidéos reste sans doute les buveurs malgaches. Dans un pays où presque 70 % de la population adorent le nectar des dieux. Il n’en faut pas tant pour inspirer l’artiste. Son style est fait d’interprétation de personnages sous forme de performances.

Alors, c’est sûr que dans un groupe d’amis, et autour d’un verre, il y aura toujours le beau parleur, celui qui se prend pour le roi du business, le pleurnichard, le Don Juan de service, le bagarreur, le boss au « gros bide », le pique-assiette… Une longue liste où chacun en prend pour son grade, voire se reconnaître dans un des personnages mimés. Et c’est là que la comédie de Chef Rija opère. Sa décontraction, son jeu d’acteur, le travail sur les gestuels… il suffit de voir son imitation du fameux « Luc Hervé ». Tout cela donne un vrai comédien dans le sang. D’autant que sa page regorge déjà de plusieurs performances. Difficile de s’en lasser.

Maminirina Rado

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Football : Plusieurs pépites malgaches évoluent à l’Estac Troyes

L’Estac Troyers forme plusieurs jeunes joueurs qui pourraient devenir des Barea dans le futur.

La relève est prometteuse si on parle des pépites du football malgache qui évoluent à l’étranger. En France, huit joueurs concernés évoluent au sein de l’Espérance Sportive Troyes Aube Champagne (Estac), un club professionnel de football basé à Troyes, dans l’Aube.

Des informations concernant des joueurs qui représentent une identité génétique malgache gagnent du terrain sur les réseaux sociaux et surtout après l’annonce du sélectionneur Nicolas Dupuis qui a pu viser une vingtaine de joueurs expatriés. En plus, il a bien souligné que dans le cadre de sa collaboration avec des techniciens français, il pense déjà à l’avenir des Barea et aux joueurs plus jeunes pour l’équipe nationale. En France, huit joueurs concernés évoluent avec l’Esperance Sportive Troyes Aube Champagne (Estac), un club professionnel de football basé à Troyes, dans l’Aube. En tête de liste s’affiche Rayan Raveloson, qui fait désormais partie des Barea. Etant joueur technique et intelligent, ce milieu de terrain a pu entamer 23 matches en ligue 2 avec des passes décisives pour cette saison. Notons aussi que Rayan Raveloson a ouvert le score sur un corner tiré par Carolus et a offert la victoire aux Barea face à l’Ethiopie lors de la première journée des éliminatoires pour la CAN 2021, en décembre. Il est né à Anosibe Ifanja en 1997.

Ensuite, il y a Abdallah Benrandy. Il est né le 01 juillet 1999 à Troyes d’un père malgache et d’une mère comorienne, Benrandy évolue au poste de latéral droit dans le club depuis qu’il a intégré le centre de formation troyen à l’âge de 15 ans. Le 24 Juin 2019, il a signé son premier contrat professionnel avec l’Estac, pour une durée de trois ans. Il est dans la lignée des latéraux modernes particulièrement portés vers l’avant. C’est un jeune joueur ayant un style de jeu offensif. Sa technicité sur la maîtrise de balle et aussi sa combativité constituent ses points forts. Vient après Seha Zaid, le probable prochain élément-clé du côté des Barea. Il est né le 25 janvier 2007, venant de Farafangana et de parents malgaches. Il évolue au poste de milieu de terrain chez les U14 de l’Estac Troyes. Ses principaux atouts sont sa polyvalence et sa créativité, ce qui lui permet d’être l’un des membres majeurs de son équipe. Doté d’une lourde frappe de balle, il est aussi à l’aise avec les tirs loins du haut de son jeune âge. Parmi les jeunes à suivre dans le club pour les prochaines années figurent Boana Djinor (national 3, attaquant, 20 ans), Seha Sayha (attaquant, 15 ans), Zuzou Guy (milieu, 15ans), Razak Abdou (attaquant, 15 ans), Yassine Seha (attaquant, 11ans).

Recueillis par Manjato Razafy

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Factures de la Jirama : Multiplication des solutions de paiement électronique

Cérémonie de signature de Conventions, en présence du PCA et du DG de la Jirama, ainsi que du DG de la Paositra Malagasy.

La Jirama mise sur le développement numérique, pour améliorer ses services. Lundi dernier, cette société d’Etat a signé une convention de partenariat avec la Paositra Malagasy, pour que les usagers puissent payer les factures de la Jirama via Paositra Money, service de transfert d’argent et de paiement électronique développé récemment. « La Jirama diversifie davantage les modes de paiement des factures pour ses clients. Nous avons déjà lancé les possibilités de payer les factures par Mobile Money, en partenariat avec les opérateurs téléphoniques. Il y a même la possibilité de régler les factures via Messenger, grâce à un partenariat avec Accès Banque Madagascar. Aujourd’hui, nous annonçons que Paositra Money s’ajoute également à ces solutions », a affirmé Solo Andriamanampisoa PCA de la Jirama, lors de la cérémonie de signature de convention. Selon le DG Vonjy Andriamanga, le nouveau service est déjà opérationnel. « Tous les clients de la Jirama sont invités à se rendre auprès des agences de la Paositra Malagasy le plus proches. Les solutions se multiplient car en perspective, le paiement à distance par application mobile est en vue », a-t-il déclaré.

Trois conventions. Egalement présent à la cérémonie, le DG de la Paositra Malagasy, Richard Ranarison a soutenu que la Paositra Money offre plusieurs avantages. Il a cité le paiement facile et sécurisé, économique et synchronisé en temps réel, avec une possibilité de vérification. Par ailleurs, deux autres conventions ont été signées lors de la cérémonie entre la Jirama et la Paositra Malagasy. L’une concerne la collecte, le transport et la livraison des courriers ordinaires et l’autre la Paositra Rapida avec laquelle la Jirama pourra accélérer l’envoi des pièces et matériaux de rechange en cas de panne dans les centrales thermiques éloignées. Ces conventions s’inscrivent toutes dans le cadre de l’amélioration des services pour les usagers, selon les dirigeants de la société d’Etat.

Antsa R.

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Lutte contre le COVID-19 : L’Armée malgache sur tous les fronts avec des dispositifs d’anticipation

Le général Andrianaivoarivelo Jean Claude.

Face à la recrudescence des cas de contamination confirmés COVid-19 à Toamasina, l’Armée malagasy vient d’adopter une nouvelle stratégie pour renforcer ses engagements dans la lutte contre cette pandémie. Le Chef d’Etat-Major des Armées, le général de division Jean Claude Randrianaivoarivelo l’a annoncé hier, lors d’une rencontre avec la presse à Andohalo. D’après lui, son État-Major s’est déjà engagé dans cette bataille depuis des mois et cela se fait en parallèle avec la lutte contre l’insécurité aussi bien en ville et qu’en milieu rural à travers ce qu’on appelle “Zones rurales prioritaires de Sécurité” réparties dans tout le territoire. De nouveaux dispositifs ont été pris suite à la descente des hauts responsables de l’Etat-Major Mixte Opérationnel National (Emmo-Nat) à Toamasina, le week-end dernier. Une descente qui a permis d’évaluer les menaces qui planent sur le pays à cause de ce fléau mondial. A cette occasion, le ministre de la Défense nationale a tout de suite survolé par avion le long du Canal de Pangalanes durant lequel il a vu que la maîtrise de cet axe fluvial constitue une priorité pour empêcher la propagation de cette maladie. Compte tenu de ce fait, le CEMA va mettre en place à partir de ce jour une unité appelée Zone Maritime Prioritaire d’Intervention -Est (ZMPI-Est) qui va contrôler la côte Est, soit depuis Mananara jusqu’à Farafangana. Pour cette mission, un bateau V13 est déjà opérationnel à Sainte-Marie pour surveiller les environs de cette île jusqu’à Soanierana-Ivongo. Pour la Côte Sud-Est, deux Zodiacs et un avion Tetras y seront affectés. Le CEMA affirme que la même action était déjà entreprise sur la Côte Nord-Ouest, où la ZRPI dispose de trois bateaux et d’un avion Tetras, depuis deux semaines. Avec ces nouveaux dispositifs, des centaines de militaires, dont 262 seront déployés dans ces régions côtières. Pour plus d’efficacité, un poste de contrôle sera installé à Toamasina et un autre à Manakara. En effet, l’Armée malgache couvre tout le territoire national aussi bien sur les côtés avec ses deux ZRPI que sur les plateaux avec les cinq ZRPS déjà établies. Ce n’est pas tout, le CEMA ajoute qu’un bataillon à multiple mission composé de 500 hommes est déjà en formation à Imerintsiatosika. Celui-ci va renforcer un autre qui est déjà opérationnel. Les éléments déjà affectés apporteront leur aide dans la lutte contre le COVID-19 au cas où le pays passerait en stade 2, c’est-à-dire, dès que l’épidémie prend plus d’ampleur. Le stade 2 signifie que le cap des cinq décès et 300 contaminés est atteint. Pour conclure, le général Randrianaivoarivelo Jean Claude souligne que ces dispositifs n’aboutiront à rien sans la participation de l’ensemble de la population pour vaincre cette maladie.

T.M.

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Toliara lutte contre la Covid-19 : « Masques obligatoires » dixit le gouverneur Atsimo Andrefana

Le gouverneur Tovondrainy Edally a annoncé qu’à compter de mardi 26 mai « tous ceux qui circulent à Toliara doivent porter des masques » à l’issue d’un périple des huit districts composant la Région Atsimo Andrefana. Son équipe a distribué des dons en provenance du Centre de Commandement Opérationnel (CCO), mais aussi, résolvant des problèmes de sécurité, en cours de route. De retour au CCO, vendredi 22, le gouverneur reçoit les dons octroyés par « Impact », organisme privé œuvrant dans le secteur de la santé, appuyé par USAID.

Des 4×4 venant de différentes régions roulent à Toliara. « Ce sont des 4×4 qui relient les districts de la Région Atsimo Andrefana » a répondu le gouverneur à l’interpellation des journalistes. A part ces 4×4, il y a de nouveaux conducteurs de cyclo-pousse qui demandent aux passagers leur itinéraire : « Où c’est ? ». Une question qui vous faitt tiquer au moment de monter. Bizarrement, le nombre de cyclo-pousses a doublé. Un conducteur tuléarois raconte : « Ils sont arrivés par camions transportant des marchandises ». Ce qui est probable dans la mesure où les taxis-brousse ne sont pas encore autorisés à transporter des passagers. On rapporte que Toamasina est invivable depuis une dizaine de jours. Les clandestins empruntent un nouveau circuit débouchant du côté de Miandrivazo, et rallient Morondava, puis de Manja arriver à Toliara en suivant la RN9. Il faut croire que le coronavirus submerge la population de Tamatave. Le personnel de santé est débordé, faute de moyens à portée de main. Serait-ce la raison pour laquelle un médecin de l’Hôpital de Morafeno s’est donné la mort ?

Charles RAZA

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Andry Rajoelina à Toamasina : Début des essais cliniques du CVO injectable, 29 médecins en renfort

Toamasina aura d’ici peu un nouveau laboratoire médical. Le président Andry Rajoelina a donné une semaine à la nouvelle Directrice Régionale de la Santé de la Région Atsinanana pour terminer les travaux de cloisonnement à l’hôpital “manara-penitra” afin que l’on puisse y implanter les matériels y afférents. En effet, le chef de l’Etat s’est rendu à Toamasina hier pour suivre de près la gestion de la pandémie du coronavirus dans cette localité. Il s’agit d’une deuxième visite présidentielle dans la capitale du Betsimisaraka en l’espace de trois semaines. Andry Rajoelina exige l’élaboration d’une nouvelle stratégie plus efficace, mettant en avant la rigueur et la discipline, non seulement de la part de la population locale, mais aussi pour les autorités et responsables étatiques. Le numéro Un d’Iavoloha a notamment pointé du doigt la corruption de certains responsables ayant permis à des cas contacts venant de Toamasina de se rendre à Antananarivo, Antsirabe et à Moramanga.  » Je sais que ces gens ont réussi à se munir d’une autorisation en bonne et due forme « , a-t-il annoncé lors d’un atelier organisé dans la salle de conférence de l’Hôtel de Ville de Toamasina. Ceci explique donc le limogeage massif opéré lors du Conseil des ministres exceptionnel du dimanche dernier.

Désormais, ce sont des nouvelles têtes qui vont diriger la lutte contre le COVID-19 dans la Région Atsinanana. Andry Rajoelina exige des résultats immédiats.

Fermeté.La nouvelle DSR et le nouveau Préfet ont reçu l’ordre d’améliorer les dispositifs, et de faire preuve de fermeté dans l’application des mesures prévues dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire. Une équipe mixte composée de 150 gendarmes, policiers et militaires de l’Emmo-nat a été mobilisée au niveau des 148 quartiers de la Ville du Grand Port pour appuyer les éléments locaux. A noter que 63 quartiers sur ces 148 sont désormais contaminés par le COVID-19. «  L’on ne peut combattre cette pandémie qu’en respectant la discipline « , a soutenu le président de la République. Il estime aussi que le coronavirus n’est pas uniquement le combat du président et des ministres, c’est la responsabilité de tout un chacun, de toutes les autorités aussi bien élues que nommées, et de l’ensemble des Malgaches. Lors de cette descente, Andry Rajoelina a offert 20 véhicules 4×4 et 5 ambulances pour la ville de Toamasina. Il a aussi amené 29 agents de santé venant d’Antananarivo pour prêter main forte au personnel médical local. Parmi eux figurent 13 médecins, 14 internes, des médecins investigateurs pour assurer les recherches des cas contacts, des biologistes, et des médecins psychiatres pour un suivi psychologique des personnes contaminées. L’Etat malgache a offert une prime de risques spéciale pour ces médecins qui se sont portés volontaires pour combattre le coronavirus à Toamasina. La délégation présidentielle a aussi amené des médicaments, 80.000 doses de Tambavy CVO et des équipements de protection individuelle pour le personnel médical. En outre, pour renforcer la sécurisation des agents de santé, les hôpitaux vont être équipés d’un nouveau matériel de désinfection.

Priorisation des dépistages. Pour ce qui est de Tamatave, Andry Rajoelina opte pour la priorisation des dépistages. Si auparavant, l’Atsinanana ne disposait que d’un laboratoire mobile d’une capacité de 40 tests par jour, et que les résultats ne sont obtenus que 10 jours après l’envoi des prélèvements à Tana, Toamasina va d’ici une semaine bénéficier d’un nouveau laboratoire. «  Les résultats doivent être connus en 48h « , a martelé le chef de l’Etat. Les autorités sanitaires ont aussi reçu l’ordre de catégoriser les tests et prioriser les cas suspects et les patients symptomatiques.  Une enquête sera aussi menée pour dresser une statistique sur l’utilisation du Covid-Organics.

Actuellement, la Région Atsinanana est considérée comme l’épicentre du coronavirus à Madagascar. 275 cas confirmés sont recensés dans cette ville. 4 sites sont utilisés pour soigner les malades, à savoir l’hôpital “manara-penitra” qui a une capacité d’accueil de 60 personnes et 16 cas graves nécessitant des respirateurs, l’hôpital d’Ambatovy pouvant accueillir 50 patients, le Foyer social Canada (46 malades du coronavirus) et le CPJS qui peut accueillir 50 personnes. Actuellement, plusieurs malades du coronavirus sont traités et mis en quarantaine dans leur domicile. Le chef de l’Etat a proposé que toutes les formes graves et les symptomatiques doivent être traitées dans les centres médicaux.

Une fois de plus encore, il a soutenu l’efficacité du Tambavy CVO. Andry Rajoelina a d’ailleurs profité de cette descente chez les Betsimisaraka pour annoncer que les essais cliniques sur la solution injectable du CVO ont débuté hier. Ce médicament est désormais utilisé sur des malades du coronavirus à Antananarivo et à Toamasina. Le comité scientifique malgache et l’Organisation Mondiale de la Santé ont déjà donné leur feu vert pour ces essais cliniques, a-t-il fait savoir. Avant d’annoncer qu’en collaboration avec l’OMS, des essais cliniques vont aussi être effectués dans plusieurs pays africains d’ici un mois. Cette solution injectable de CVO est le fruit de la collaboration avec des scientifiques, chercheurs et cliniciens venant des Etats-Unis.

Davis R

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Meilleures marques en Afrique : Seulement 13 marques africaines dans le Top 100  

Le classement 2020 des meilleures marques en Afrique a été dévoilé par Brand Africa, lors d’un séminaire virtuel mondial, lundi dernier. Pour la troisième année consécutive, la marque américaine Nike est en tête du classement.

Les marques africaines sont peu performantes sur leur « marché local ». Suivant une enquête menée auprès des consommateurs, pour établir les préférences sur les marques à travers l’Afrique, seulement 13 marques africaines sont inscrites dans le Top 100. En tête de liste, des marques préférées des Africains, se trouve Nike, suivie par Adidas, puis Samsung, ensuite Coca Cola, Techno et Apple. Ce n’est qu’au 7e rang qu’on trouve un représentant d’Afrique : la marque sud-africaine MTN. Selon le rapport, le nombre de marques africaines dans le Top 100 affiche un recul de 60% depuis 10 ans, à cause des fusions, cessions et de l’obsolescence. Pourtant, l’Europe occupe une place importante et représente 42% des marques inscrites dans le Top 100, contre 29% pour les marques des Etats-Unis et 16% pour les marques issues de l’Asie. Pour l’Afrique, les marques les plus performantes sont issues d’Afrique du Sud, du Nigéria, de Kenya et d’Ethiopie.

Faible performance. Créée il y a 10 ans pour coïncider avec la Coupe du Monde de la FIFA 2010, l’enquête et les classements Brand Africa 100 indique les meilleures marques d’Afrique qui se démarquent chez les consommateurs. « L’enquête est menée auprès d’un échantillon représentatif d’individus de 18 ans et plus, dans 27 pays qui représentent collectivement 50% du continent, couvrant toutes les régions économiques et représentant environ 80% de la population et du PIB de l’Afrique. L’enquête 2020 a été menée entre février et avril 2020 et a produit plus de 15 000 mentions de marque et plus de 2 000 marques uniques », ont indiqué les responsables auprès de Brand Africa. Selon Thebe Ikalafeng, fondateur et président de Brand Africa, l’Afrique n’a pas réussi, depuis 10 ans, à créer des marques plus compétitives pour répondre aux besoins de son marché grandissant de consommation, malgré l’environnement entrepreneurial dynamique. D’après lui, les marques africaines ont pourtant un rôle important à jouer pour construire l’image, la compétitivité et impulser un véritable changement sur le continent.

Antsa R.

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 Le pic de l’épidémie pas encore atteint

Si on voulait parler de façon imagée de la lutte contre le Covid-19 à Madagascar, nous pourrions dire que nous sommes maintenant en train de manger notre pain noir. Le pic de l’épidémie n’est pas encore atteint et le nombre de cas contaminés va encore augmenter. La réaction du pouvoir a été à la mesure de cette aggravation de la situation. Les spécialistes, comme nous l’avons déjà dit auparavant, n’ont pas été surpris de cette multiplication des cas de contamination. La descente du chef de l’Etat à Toamasina montre qu’il veut montrer son soutien à la population, mais au-delà du geste qui est politique, c’est la volonté de maîtriser efficacement cette épidémie qui doit être retenue.

 Le pic de l’épidémie pas encore atteint

Le virus s’est propagé très vite depuis une dizaine de jours. Ces cas positifs sont révélés par les tests effectués en plus grand nombre. Ces résultats sont somme tous normaux car le foyer principal de l’épidémie n’a pas été, comme on dit le familièrement, mis sous cloche dès le début. Le manque de rigueur dans l’application des mesures a permis le déplacement de personnes contaminées vers d’autres régions. Après Toliara, Tolagnaro, Moramanga et bien sûr Antananarivo, ce sont Ambatondrazaka et Andilamena qui voient la présence de personnes testées positives. Les statistiques sont en train de s’affoler. On compte maintenant 586 cas confirmés, 437 patients sous traitement et 147 guérisons. Le pouvoir a donc décidé de mettre les bouchées doubles. On ne peut qu’en prendre acte, mais si l’objectif est clairement défini, il faut voir si on va effectivement arriver à circonscrire cette épidémie. C’est une lutte qui nécessite la participation de tout le monde. Elle durera le temps qu’il faut. On parle d’une prolongation de l’état d’urgence sanitaire. La prise de conscience de la majorité de la population est essentielle..

Patrice RABE

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Direction régionale de la santé publique Atsinanana : Un hôpital mobile mise à disposition par la Croi...

Des volontaires de la CRM à pieds d’œuvre pour installer les tentes.

Le renforcement de la capacité de prise en charge des malades affectés par le Covid-19 est plus que nécessaire face à la recrudescence de la maladie.

La recrudescence des cas de Covid-19 dans la région Atsinanana suit son cours. Et avec elle, des pressions considérables sur le système de santé de la région, plus particulièrement sur le corps médical chargé de prendre en charge les malades du Covid-19. Des appels au secours ont été lancés par le corps en question pour que les responsables nationaux prennent des décisions afin de protéger le mieux les agents de santé du pays, notamment, par la fourniture d’équipements de protection individuelle ou EPI ou encore par le renforcement des formations. La mise à disposition d’un hôpital mobile pour le service de santé de la région Atsinanana arrive à point nommé. Fruit de la coopération de la Croix-Rouge Malagasy (CRM) avec l’appui de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), cette initiative entend « renforcer la capacité de prise en charge des malades affectés par cette maladie ». Comme l’a également fait savoir Youcef Ait Chelloche, chef Cluster Océan Indien de la FICR : « la Croix-Rouge déploie ces équipements dans le monde pour répondre à des situations d’urgence. Face à la situation qui prévaut à Toamasina, nous voulons avant tout soutenir la capacité de prise en charge des malades affectés par le Covid-19 et renforcer la sécurité du personnel soignant ». La clinique mobile se compose ainsi de deux tentes d’une capacité de 10 à 15 personnes chacune, de 15 lits pliables ainsi que d’une ambulance.

Auxiliaire. « Cette contribution à la prise en charge des personnes atteintes par le Covid-19 renforce le rôle d’auxiliaire du gouvernement de la CRM ». Propos de Andoniaina Ratsimamanga, Secrétaire général de la Croix-Rouge Malagasy qui témoigne de l’omniprésence de son organisme dans la situation qui prévaut actuellement dans le pays. La mise à disposition de la clinique mobile étant la deuxième action de soutien au système de santé publique malgache initiée par la CRM depuis le début de la crise liée au Covid-19. Et pour une continuité des actions de prise en charge, des volontaires de la branche Atsinanana de l’organisme seront affectés pour l’entretien des matériels nouvellement mis à disposition tels que les tentes ou encore l’ambulance. Par ailleurs, 2.000 masques FFP3, 480 blouses, 100 flacons de gel hydro-alcoolique de 500 ml ont également été envoyés au service de santé de la région Atsinanana pour une meilleure prise en charge des malades du Covid-19.

Recueillis par José Belalahy

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« Faire taire les armes » : Madagascar en bon élève  

« Faire taire les armes : créer les conditions propices pour le développement de l’Afrique » est le thème principal de la célébration de la journée de l’Afrique pour cette année. Dans cette perspective, Madagascar se montre en bon élève devant les autres pays africains. « Dans le cadre de la mise en œuvre des actions inscrites dans la feuille de route de l’Union africaine visant à faire taire les armes en Afrique, le Gouvernement malgache a procédé à la ratification de la Charte africaine de la démocratie et de la gouvernance, le 23 février 2017. Il a aussi entrepris la réforme du secteur de sécurité en se dotant d’un plan stratégique pour la période 2017-2021, et pris part à la célébration du « Mois de l’amnistie africaine pour la remise et la collecte des armes illégalement détenues » a évoqué Liva Tehindrazanarivelo, ministre des affaires étrangères, lors de son discours prononcé à l’occasion de cette célébration.

Résultats tangibles. Par ailleurs, les efforts déployés par Madagascar en matière de promotion de la non-prolifération des armes, selon ce dernier, ont obtenu des « résultats tangibles ». En effet, dans le cadre du « mois de l’amnistie africaine pour la remise et la collecte des armes illégalement détenues » quatre cent vingt-et-une armes ont été présentées au niveau des bureaux de défense des districts. Lors de la journée de célébration officielle, qui eut lieu le 16 octobre 2018 sur le parvis de l’Hôtel de ville de la commune urbaine d’Antananarivo, neuf cent quarante-trois armes de toutes catégories confondues ont été détruites et broyées, a soutenu le chef de la diplomatie malgache. La collecte des armes se poursuit au-delà de ces évènements et des actions effectuées dans certains districts de la région Haute Matsiatra et de la région Atsimo Andrefana ont permis la reddition de quelques 300 armes par mois, poursuit-il.

Coopération. L’Afrique célèbre le 25 mai de chaque année la date de la création de l’organisation de l’unité africaine, devenue union africaine en 2002. Madagascar n’a pas manqué à cette célébration en étant parmi les 32 premiers pays fondateurs de l’organisation. Depuis, le pays a entretenu une relation privilégiée avec ses « frères » africains. De la coopération en matière de développement, en passant par les partenariats dans le domaine militaire et stratégique, jusqu’aux échanges en matière de promotion de la paix et de la sécurité, Madagascar fait partie intégrante de cette Afrique qui compte actuellement prendre en main son destin économique avec la création de la zone de libre échange continentale.  Ces dernières semaines, la coopération est beaucoup portée sur le plan sanitaire dans un contexte de pandémie qui sévit la planète entière. Plusieurs pays africains ont manifesté leurs intérêts pour la tisane améliorée Covid-Organics développée par l’Institut malgache de recherche appliquée comme remède au coronavirus.

Recueillis par Rija R.

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44 nouveaux cas de Covid-19, hier : Tache d’huile vers Ambatondrazaka et Andilamena

Avec trois cas localisés à Andilamena et un cas à Ambatondrazaka, le coronavirus continue sa progression vers des zones jusqu’ici plus ou moins épargnées.

44 nouveaux cas de Covid-19, ont été annoncés, hier, lors du dernier bilan quotidien effectué par le centre de commandement opérationnel (CCO) Covid-19. En font partie 12 nouveaux cas positifs au coronavirus parmi les tests effectués au laboratoire de l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA), dont 3 cas à Andilamena, 1 à Ambatondrazaka, 7 à Moramanga et 1 à Antananarivo. Le Centre d’infectiologie Charles Mérieux a, pour sa part, identifié 3 nouveaux cas tandis que l’Institut Pasteur de Madagascar à Antananarivo et le laboratoire mobile à Toamasina ont identifié respectivement 22 nouveaux cas (dont 13 à Toamasina et 9 à Antananarivo) et 77 cas, tous localisés à Toamasina. Ainsi, outre l’Atsinanana qui totalise 20 nouveaux cas, hier, et Antananarivo qui en compte 10 le même jour, deux nouvelles zones de la région Alaotra Mangoro à savoir Ambatondrazaka et Andilamena sont touchées par le coronavirus, après Moramanga, déjà affectée par l’épidémie depuis plusieurs semaines.

Le tableau récapitulatif de l’évolution de l’épidémie fait ainsi état de 586 cas confirmés de Covid-19 à Madagascar, dont 44 annoncés, hier. 437 patients sont en cours de traitement actuellement, dont 6, tous à Toamasina, présentent une forme grave de la maladie. Le compteur des guérisons stagne à 147. Au jour du 25 mai 2020, le nombre de tests réalisés se situe à 9 340.

Hanitra R.

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Promotion des droits de l’Homme : La CNIDH défend son bilan devant le Sénat

En attendant dans les jours qui viennent un face-à-face qui promet d’être houleux avec le gouvernement, les sénateurs ont reçu hier les membres de la commission nationale indépendante des Droits de l’Homme. Comme à l’accoutumée, la commission présente à chaque première session ordinaire du parlement son rapport d’activités devant le Sénat et défend son bilan. En effet, l’équipage de Mireille Rabenoro a fait l’étalage de leurs faits d’armes en matière de défense et promotion des Droits de l’Homme parmi lesquels on note la réduction des vindictes populaires dans le pays. Les travaux menés par l’équipe de la commission ont fait reculer ces pratiques devenues, hélas, courantes il y a quelques années dans plusieurs villes du pays. Cet exploit, la commission l’a bien consigné dans le document de l’examen périodique universel qui a été présenté devant la commission des Droits de l’Homme des Nations unies. Dans ce rapport, la commission a aussi défendu qu’elle a œuvré pour l’amélioration des conditions carcérales dans le pays ainsi que pour la défense des droits de la femme. Les missions de la commission lui a permis aussi à marquer des points en faveur des Droits de l’Homme, notamment durant les visites carcérales, l’enquête sur les migrations internes ainsi que les travaux entamés au niveau de la commission de réforme du système pénal. Notons que la commission a annoncé avoir eu l’accréditation de l’alliance mondiale des institutions nationales de Droits de l’Homme, qui est un réseau des commissions nationales des droits de l’Homme de l’espace francophone, créée  en mai 2002 avec le soutien de l’Organisation internationale de la Francophonie.

Rija R.

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Face-à-face gouvernement-Assemblée nationale : Marqué par des doléances et des « Tora-po »    ...

Cette rencontre a débuté à 11h30. Après l’intervention du Premier ministre, les députés ont commencé à poser des questions. Chacun a droit à une intervention d’une durée de cinq minutes, mais à un certain moment, ils ont été interrompus car le délai imparti a été dépassé.

Le face-à-face gouvernement-Assemblée nationale s’est tenu, hier, au CCI-Ivato. Une rencontre marquée par des « tora-po », des revendications, sans parler des doléances de la part des députés. Ces derniers ont tous pris la parole, lors de cette séance, voulant probablement montrer à leurs élus qu’ils ne jouent pas le rôle de figurants dans ce face-à-face. Toutefois, il y avait eu ceux qui ont procédé à des interpellations à l’endroit de certains membres du gouvernement. Ce fut le cas notamment d’un député qui a déploré que l’on ne considère pas les desiderata des députés même si leurs revendications sont fondées. Il y a eu lieu de noter que ce face-à-face a eu lieu dans une situation un peu particulière avec notamment la pandémie qui fait des ravages dans le monde.

Subvention. Comme il fallait s’y attendre le coronavirus a figuré parmi les préoccupations de ces élus. A cet effet, Roland Ratsiraka a pointé du doigt la ministre de la Communication en disant que le Covid-19 ne provient pas de Toamasina mais plutôt d’Antananarivo. Bon nombre de questions ont été également adressées à la ministre de l’Education nationale portant surtout sur le cas de maîtres Fram qui, depuis plusieurs mois, n’ont pas perçu leurs salaires. Dans la même foulée, des questions ont été aussi posées au ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, à propos de la subvention des communes. Le ministre des Travaux Publics aussi a été interpellé à propos de l’état lamentable des routes dans le pays ce qui entrave la circulation des biens et des personnes, sans parler de l’évacuation des produits, étant donné que c’est la moisson actuellement. Il s’agit, entre autres, de la RN42 qui relie Ikalamavony à Fianarantsoa. Le ministre de l’Economie et des Finances a aussi fait l’objet d’interpellation portant sur les 440 millions de dollars sur les aides liées à la lutte contre le Covid-19 ainsi que sur les négociations en cours avec l’Union européenne concernant toujours les aides des Partenaires Techniques et Financiers. Pour le Secrétaire d’Etat à la gendarmerie nationale, les députés revendiquent l’implantation de postes avancés non seulement dans les zones rouges mais aussi dans d’autres régions.

Contrôle. Force est cependant de constater que la fonction de contrôle du législatif sur l’exécutif n’a été que rarement abordée. Pourtant, c’est le rôle des députés. Sur la performance du gouvernement, certains ministres ont été félicités par l’Assemblée nationale, d’autres en revanche ont fait l’objet d’interpellation, comme on l’a cité auparavant. De leur côté, les membres du gouvernement ont répondu tour à tour aux critiques ou aux doléances des députés.

Dominique R.

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Des gens fuient la capitale pour rejoindre d’autres régions

La circulation d’une région à une autre est strictement interdite depuis le début de la propagation du Coronavirus, surtout venant des régions affectées. Néanmoins, les règles ne sont pas respectées. Des déplacements clandestins sont repérés un peu partout dans le pays.
En fin de semaine encore, trois véhicules ont été arrêtés par la gendarmerie pour déplacement clandestin. Ces véhicules voulaient apparemment joindre Vankinankaratra, Bongolava et Itasy par Imerintsiatosika afin de ne pas avoir à faire aux barrages. Les chauffeurs ont été, évidement, arrêté et placés en interrogation. Plusieurs voyageurs ont été également à bord. Coup de théâtre, un ambulancier a fait l’objet d’une arrestation du groupement de la gendarmerie de Vakinankaratra car il utilisait son ambulance pour transporter clandestinement des voyageurs.
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44 ny trangana covid-19 iray androTratra i Andilamena sy Ambatondrazaka

Niampy 44 be izao ny trangana covid-19 araka ny tatitra omaly, ka nampiakatra ny isa manontolo ho 586. Fitiliana 162 no nataon’ny HJRA, ka ny 12 tamin’ireo no voamarina fa voan’ny covid-19.

 

 

Ny 7 tamin’ireo tao Moramanga, 3 Andilamena, 1 Ambatondrazaka, ary 1 ho an’Antananarivo. 81kosa ny fitiliana nataon’ny CICM, ka nahitana tranga 3 tao anatin’izany, izay tsy mbola fantatra hoe olona avy aiza. Ny IPM teto Antananarivo kosa nanao fitiliana 80, ka 22 tamin’ireo no voa. 13 avy any Toamasina, 9 teto Antananarivo. Tranga 7 vaovao kosa no hitan’ny Laboratoire Mobile tany Toamasina tamin’ny fitiliana 18 nataony. Raha hatambatra, dia 10 izany teto Antananarivo, 20 Toamasina, 7 Moramanga, miampy 4 tany Andilamena sy Ambatondrazaka, ankoatra ireo 2 mbola tsy fantatra. Tsy nisy sitrana vaovao ka mijanona ho 147 izany. Miisa 437 ireo manaraka fitsaboana, ka ny 6 amin’ireo no ahiana ny ainy na ao anatin’ilay antsoina hoe: “formes graves”. Hatreto, dia fitiliana 9340 no vita ho an’I Madagasikara iray manontolo. Miakatra hatrany ny isan’ny voa, ary mitombo ireo faritra na distrika ahitana ny coronavirus, ka Andilamena sy Ambatondrazaka indray no nahitana tranga omaly ho an’ny faritra Alaotra Mangoro taorian’i Moramanga izay tena efa maherin’ny 20 ny tranga voamarina hatramin’izay.

Toky R

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Ady amin`ny Covid-19 “Tsy raharahan` ny mpanatanteraka irery io ”

“Tsy isaky miteny dia lazaina fa mirediredy na mpanohitra bontolo. Tsara ho fantatra, ekena fa nahazo ny maro an` isa ny fanjakana tamin` ny fifidianana solombavambahoaka na filoham-pirenena,

 

 

saingy tsy tokony adino fa manana ny maha izy azy ary manana ny 50% ihany koa ny mpomban` ny Filoha Ravalomanana” hoy Fetra Ralambozafimbololona, depiote TIM voafidy tao amin` ny boriborintany fahadimy. Voahilika hatrany ny depiote avy amin` ny antoko TIM rehefa mahakasika ny fiainam-pirenena, hoy ihany izy, satria misy ireo mpanolotsaina na ireo manodidina ny filoham-pirenena no mamahan-dalitra azy. Tamin`ny lafiny fitakina ireo Nosy Eparses ohatra, nisy ny fivoriana fakan-kevitra teny amin`ny CCI Ivato hanombohana ny firaisan-kina saingy tsy mba tao anatin` izany depiote TIM ary niara nahita ireny, hoy izy. Toy izao koa ny ady amin`ny “coronavirus”, mandeha ny hoe fizarana aro vava, PPN, tosika fameno saingy tsy ao anatiny mihitsy ny TIM. Na ireo tomponandraikitra eny ifotony aza dia manilika tsotr` izao ary hanaovana vava mihitsy aza izahay, hoy ihany ity depiote. Hentitra no nilazany fa « tsy raharahan`ny mpanatanteraka irery ity ady ity ary tsy raharahan` ny antoko manana ny maro an` isa manara-dia ny filoham-pirenena ity raharaha ity fa an` ny Malagasy rehetra. Porofoy amin`ny asa fa manana faniriana tsara ianareo fa hanampy ny Malagasy tsy ankanavaka dia ho hita fa handaitra ny paikady. Raha tsy izay dia tsy hahomby izany »

 

Marigny A.

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Imorona - Mananara AvaratraNaolany ny zafikeliny vao 11 taona monja

Tsy tsara intsony ny mahatokitoky olona. Lehilahy iray 58 taona efa Dadabe no nahavita nanao herisetra ara-nofo tamin’ny zafikeliny vavy vao 11 taona monja tany Imorona, distrikan’i Mananara Avaratra.

 

 

Ny misandratr’andron’ny 22 mey lasa teo no nitrangan’izany. Tsy nahatanty izany ireo fokonolona tao an-tanana ka avy hatrany dia nisambotra ity dadabe tsy mataho-tody ity niaraka tamin’ny polisy kaominaly. Natolotra ny zandary ny atoandron’ny 23 mey 2020 lasa teo ny lehilahy noho izany. Notazomina natao famotorana avy hatrany izy ary efa natolotra ny fampanoavana. Tsiahivina moa fa mpamboly ity lehilahy nanolana ny zafikeliny ity.

Pati

 

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Antananarivo sy ToamasinaRaikitra ny andrana fanafody tsindrona

Nanomboka omaly tany Toamasina sy eto Antananarivo ny andrana voalohany na “essai Clinique” na andrana ara-pitsaboana miendrika tsindrona, raha ny nambaran’ny Filohampirenena Andry Rajoelina tany Toamasina.

 

Niara-niasa tamina mpikaroka any Etazonia, aty amin’ny ranomasina Indianina ny fanjakana raha ny nambarany. Misy mantsy fitiliana goavana any Etazonia mampiasa ny Artemisia avadika tsindrona, ary izay fomba fitsaboana na “protocole” izay no ambara fa ampiharina aty amintsika. Efa noresahina tamin’ny OMS, ary eo an-dalana isika izao amin’ny “Essai Clinique” faobe aty Afrika. Efa nahazo alalana tamin’ny Komity siantifika eto Madagasikara kosa ny fanaovana an’io ho an’ny eto an-toerana, hoy I Andry Rajoelina. Ny alatsinainy teo ny Minisitry ny serasera, dia naneho fa manan-tsafidy ny marary na hotsaboina amin’ny CVO, ka heverina fa izay manaiky no hanaovana an’io andrana tsindrona io. 50 000 ny CVO nentina tany Toamasina omaly. Ankoatra izay, dia tsy hisy fahazoan-dàlana mivoaka sy miditra azo ekena, fa ireo fiara mitondra entana ihany no afaka mivoaka an’I Toamasina. Hapetraka ny laboratoara hanafainganana ny fakana singa sy fanaovana fitiliana. Ao anatin’ny 48 ora, dia tokony ho azo ny valiny ho an’ireo “symptômatiques” na misy soritr’aretina, hoy i Andry Rajoelina. Ampiana ny fitaovana ary avondrona ny ezaka handresena ny covid-19. Nisaotra manokana ireo mpitsabo sy mpitsabo mpanampy 29 mianadahy avy any Antananarivo nanolo-tena hanampy sy hifanome Tanana amin'ny fitsaboana any an-toerana. Hisy ny hanara-maso ireo sy hitady ireo olona mety namindran’ireo voa na ny “tracing contact”. Natolotra omaly ny fiara 20, ary afaka andro vitsy dia ho tonga ny “chambre de désinfection” hiarovana ireo mpiasan'ny fahasalamana.

Toky R

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Faktioran’ny JIRAMA Efa azo aloha amin’ny paositra money

Manitatra hatrany ny sehatra hahafahan’ny mpanjifany manefa faktiora ny JIRAMA. Ankoatra ny eny amin’ny masoivoho, ny finday ary ny

 

 

 

 « Messenger » izay iarahana amin’ny Accès Banque Madagasikara dia azo hefaina amin’ny paositra money ihany koa ny faktiora manomboka izao. Tontosa ny fiandohan’ny herinandro ny fifanaovan-tsonia fifanaraham-piaraha-miasa eo amin’ny JIRAMA, izay nosoloin’ny Tale Jeneraly Vonjy Andriamanga tena sy ny paositra malagasy tamin’ny alalan’ny Tale Jeneraliny Richard Ranarison, izay notronin’ny Filohan’ny filan-kevim-pitantanan’ny JIRAMA, Solo Andriamanampisoa. Maro ireo tombontsoa azo amin’ny fanefana faktiora amin’ny paositra money, izay tsy mandany fotoana ary mahazo fanamarinana avy hatrany fa voaloha ny faktiora. Atsy ho atsy dia ho afaka efaina amin’ny finday ny faktiora amin’ny alalan’ity tolotra ity. Ankoatra ny Paositra Money dia fifanaraham-piaraha-miasa roa hafa ihany koa no nosoniavin’ny JIRAMA sy ny paositra malagasy dia ny fandefasana « courriers ordinaires » sy ny paositra rapida izay hahafahan’ny JIRAMA manafaingana ny fandefasana piesy sy kojakoja raha toa ka misy tsy fahatomombanan’ny tobim-pamokarana herinaratra any amin’ny faritra.

Pati

 

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Orinasa AmbatovyTeratany vahiny 150 handeha hody

Hiala any Toamasina anio ireo teratany vahiny niasa tao Ambatovy miisa 150 avy amina firenena samihafa. Hisy fiaramanidina manokana haka azy ireo, hitondra azy ireo hitodi-doha any amin’ny firenena nihaviany avy.

 

 Nisy andiany efa lasa taloha, teratany Afrikana tatsimo. Maromaro moa ny mpiasan’Ambatovy voamarina fa mitondra ny tsimok’aretina Covid-19, ary nisy ilay teratany Filipiana iray nindaosin’ny fahafatesana ny 19 may 2020 noho io tsimokaretina io. Nokianin’ny fanjakana mafy ny orinasa Ambatovy tamin’ny fipariahan’ny covid-19. Orinasa mamelona olona an’aliny anefa io, ary isan’ny iankinan’ny toekarena Malagasy. Mampanahy izao fodiana sy fampodiana ireo teratany vahiny izao amin’ny mety ho fikatonana tanteraka. Andrasana izay mety ho fanampim-panazavana avy amin’ny orinasa na ny fanjakana.

Toky R sy J. Mirija

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Datim-panadinanaAdy hevitra tsy mety vita

Anisan'ny mahazo fanontaniana sy fangataham-panazavana maro be avy amin'ireo solombavambahoaka ny minisitry ny fanabeazam-pirenena Rijasoa Andriamanana.

 

 

Voaresaka miverimberina ny datim-panadinana, tambin-karama ho an'ny FRAM, fanampiana ny mpampianatra amin'ny sehatra tsy miankina, ny fandraisana mpampianatra ho mpiasam-panjakana… nandritra ny fifanatrehana eo amin'ny governemanta sy ny antenimeram-pirenena teny amin'ny CCI Ivato omaly. Raha tsiahivina, hentitra ny fanambarana nataon` ny ministry ny fanabeazam-pirenena nandritra ny fanolorana ny fifanarahana arak`asa “tsy hisy taona fotsy ary hiroso amin`ny fanadinam-panjakana”. Fanapahan-kevitra izay miteraka resabe amin` ny mpampianatra sy ray aman-drenin` ny mpianatra. Samy manana ny rariny Etsy ankilany, misy ireo ray amn-dreny tsy mankatoa ny fanapahan-kevitra no milaza fa tsinotsinoavina ny ain` ny zaza Malagasy ary miendrika ho fanapahan-kevitra politika. Ahoana tokoa moa no hahatokisana ny fiarovan` ny ain`ireo ankizy kanefa ny fotodrafitrasa eto amintsika aza dia tsy manaraka ny fenitra ka afaka mandray mpianatra maherin` ny 30 isa, izany hoe 1 m3 isaky ny mpianatra. Sady tato ho ato, mitombo isa hatrany ny isan` ny tranga voamarina. Etsy andaniny, misy no milaza fa tokony hirosoana ny fanadinam-panjakana saingy hamafisina ny fepetra mba hiantohana ny ain` ireo mpiadina ary miteraka fatiantoka ho an` ny rehetra ny fisian` ny taona fotsy. Maro tamin` ireo ray aman-dreny indrindra ireo sahirana no nanambara fa tsy azo ekena ny taona fotsy satria efa ezaka be no vita teo amin`ny lafiny ara-bola. Raha tsiahivina, maro no nitaraina amin` ny vesatra teo amin`ny fandoavana saram-pianarana tamin`ny fiandohan` ny taom-pampianarana na dia nisy aza ny tsy fandoavana ny saram-panoratana anarana (inscription) teo amin` ireo sekoly miankina amin` ny fanjakana. Niara-nahita ireny savorovoro teny amin` ireo sekoly ambaratonga fototra ny volana oktobra sy novambra lasa teo. Ny filankevitry ny minisitra no tompon'ny fanapahan-kevitra farany hoy ny sekretera jeneralin'ny ministeran'ny fanabeazam-pirenena omaly momba ny resaka datim-panadinana.

 

 

Marigny A.

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Fianakaviana iray ao AmbatolampyFanintelony voatafiky ny dahalo tao anatin’ny 3 taona

Velon-taraina ireo vahoaka ao amin’ny Fokontanin’Antsiravàna, Faritra Mampihamba V, Distrikan’ Ambatolampy.

 

 

Mitohy ny asan-Dahalo sy tsy fandriampahalemana any amin’ity Fokontany ao amin’ny distrikan’Ambatolampy ity satria dia tokantrano iray indray no lasibatry ny fanafihana ny Alin’ny Alakamisy 21 Mai 2020 tokony ho tamin’ny 8 ora alina, hoy ny tati-baovao avy any an-toerana. Raha ny filazan’ity Raim-Pianakaviana ity dia efa in-telo izy no niharan’ny fanafihana ka ny taona 2017 ny iray ,volana Febroary 2020 ary ity tamin’ny alin’ny Alakamisy 21 Mai ity izay saika naningotra ny ainy. Omby 3 no lasan’ireo olon-dratsy ny alin’io saingy nalaky ny fahatongavan’ny fokonolona ka tsy lasa lavitra dia tafaverina avokoa izy rehetra . Efa nisy ny olona tratran’ny Fokonolona saingy votsotra rehefa tonga teny amin’ny fitsarana, toy ny tsy nanao inona, ary ny tena zava-doza dia mahazo fandrahonana izahay ankehitriny fa toa hoe ho dorany amin’ny Lasantsy hono ny tanànanay, hoy ny renim-pianakaviana iray mitantara ny zava-misy any an-toerana . Raha Tsiahivina , Efa nisy tokoa ny Olona 3 tratran’ny fokonolona niaraka tamin’ny Omby miisa 3 tao amin’ny tranony izay tsy mbola vita ny alin’ny 27 Martsa 2020 saingy rehefa nandalo mpitsara mpanao famotorana dia nahazo fahafahana vonjy maika avokoa izy rehetra, hoy ny fanamafisan’ny nanatri-maso iray. Arak’izany , manao antso avo amin’ny Minisitrin’ny Fitsarana, lehiben’ny mpitandro filaminana, fa indrindra, ny fitondrana ireo vahoaka monina any amin’ny Fokontany Antsiravàna, Distrikan’ Ambatolampy, fa tena mijaly nohon’ny firongatrin’ny asan-Dahalo, hoy hatrany ny fampitam-baovao avy any an-toerana.

J. Mirija

 

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Tsy misy marina izay tsy hiseho

Nangina tsy nisy nandrenesam-peo intsony ireo vondrona manam-pahaizana nitondra fanakianana noho ny fahitana tsy fanarahana fenitra ara-tsiantifika momba ilay tambavy CVO, taorian’ny fiantsoana tany an-dapa.

 

 

 Zava-dehibe ny fahitantsika fanafody, saingy hatreto aloha dia tena mandohalika tanteraka ny firenena amin’ity aretina ity. Tsy voafehy ny valanaretina, mihazakazaka ny isan’ny voa, mitombo ny faritra misy tranga,… Toa tambazana hanodinkodina saim-bahoaka ny tompon’andraikitra ambony sasany hanova sy hanodina ny zava-misy marina. Indraindray tena vakiana fotsiny araka ny fitenin’ny tanora noho ilay porofon-kevitra bontolo na “arguments bidons”, hoy ny vazaha. Tena fitaratra aty Afrika sy manerana izao tontolo izao tokoa ve i Madagasikara? Tena mandeha araka ny fahintsiana ve isika ka mangina tanteraka ireo heverina ho olobe tokony ho elanelam-panahy sy mpanitsy ny tsy mety? Na ho ela na ho haingana dia tsy misy marina izay tsy hipoitra, ary izay no mahatonga ny karazana fipoahana afera samihafa manaratsy endrika ny fanjakana io. Ankoatra ny fahasalamana, lafin-javatra iray malaza ihany koa ilay hoe: niova hevitra ny manam-pahaizana anankiray nitarika ilay komity siantifika ambara fa mpanome alalana momba ny fikitihana vakoka, izay nambaran’ny fampahalalam-baovao vahiny fa niala. Any amin’ny misasakalina no mirotsaka ny taratasy tsy misy fitombokasem-panjakana milaza fa niresaka adin’ny roa, ary tsy miala indray. Nisy tsy fifankahazoana tao mazava ho azy, saingy mety nandeha fanambazana avo lenta. Na inona na inona aloha resaka tany, dia tsotra ny handraisan’ny vahoaka azy hoe: misy zavatra tsy milamina terena hilamina eto.

Toky R

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Lakandranon’i PangalanaHita fatin’ilay zandary latsaka tanaty rano

Hita ny marainan'ny omaly 26 mey 2020 tamin'ny 6 ora ny vata mangatsiakan' Itompokolahy Tsilangoui Angelico, Zandary kilasy faharoa niasa tao amin'ny

Tobin-janam-patitra Sahavato any Nosivarika. Latsaka tao anatin'ny lakandrano Sakaleona Pangalana ny harivan'ny 23 mey 2020 izy io, raha handeha hody avy namita iraka arak’asa tany amin'ny fitsaràna Mananjary ireo zandary miisa telo ka nihazo ny lakandranon'i Pangalana niaraka tamin'ny lakana. Ratsy anefa ny andro ka rehefa nandalo sahabo ho tandrifin'ny kaomina Sahavelo izy ireo dia nibolisatra itompokolahy ka latsaka tao anatin'ny reniranon'i Sakaleona ary tsy hita nanomboka teo. Natao ny fikarohana niaraka tamin'ireo Zandary avy any Nosivarika sy Mananjary ary ny Fokonolona manamorina ny Pangalana, ka hita ihany izy, saingy efa tsy misy aina intsony. Nirary fiononana ho an'ny fianakaviana sy ny andiany niara-nihira taminy ary ireo mpiara-miasa rehetra ny zandarimariam-pirenena. Lavo teo am-perinasa izy ary ny Zandarimaria dia hitsinjo manokana ireo izay navelany. Any Sainte-Marie moa no fiavian’io zandary io.

Toky R

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Faritra Vakinankaratra"Ambulance" tratra nitondra olona an-tsokosoko

Fiara mpitondra marary iray no saron’ny zandary nitondra olona an-tsokosoko avy any Antananarivo tany amin’ny Faritra Vakinankaratra.

 

 

Nandritra ny fisavana nataon’ny zandary no nahafantarana fa olona salama tsara avokoa no nentin’ity fiara ity. Nampandoavina saran-dalana avokoa izy ireo raha araka ny fanazavan’ireo olona tao anatiny. Ankoatra izay dia fiara sprinter iray koa no saron’ny sakan’ny zandary tao Ambatolampy saika hiditra an-tsokosoko tany amin’iny faritra vakinankaratra iny nandritra ny sakana nataon’izy ireo. Fomba hafa mihitsy no nataon’ity fiara ity. Nafeniny tao anaty entana mantsy ireo olona nentiny mba tsy ho hitan’ireo mpitandro ny filaminana manao fanaraha-maso eny an-dalàna. Nosaziana avokoa moa ireo fiara tratra ireo raha natao famotorana kosa ireo mpiasan’ny fahasalamana nitondra ireo olona tao anatin’ilay fiara fitondrana marary.

Pati

 

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Kaominina ambonivohitr’i BetafoMaro ny asa vita tao anatin’ny 3 volana

Telo volana nitantanana ny tanànan’i Betafo ny Ben’ny tanàna Livasoa Randriatahinamalala.­

 

Efa nanao tatitra ny asa vita ho an’ny vahoaka satria efa fanambiny hanaovana tatitra isaky ny 3 volana, ay manan-jo hahalala ny fitantanana ny tanànany ny vahoaka. Maro, hoy izy, ny asa vita na dia vao fotoana fohy aza no niasana, na mbola tao anaty fihibohana izay efa ho 2 volana izay ka nampihena ny fahafahana manao zavatra. Na dia eo aza ny mpanelingelina sy manao sakana ho amin’ny fampandrosoana ny tanàna, dia manao ny ainy tsy ho zavatra ny ben’ny tanàna. Nanala ny fako teo andrefan’ny CEG izay fako tena nitety Repoblika, ka in-45 niverina ny kamio nanaisotra izany, voaloko ny biraon’ny Communes, nizara boky “sujet types et corrigés “ hanampiana ny mpianatra hanala fanadinam-panjakana,­ CEPE,BEPC, BAC. Nametraka fombam-pitantanana vaovao ho fanatsarana ny fitantanan-draharaha­m-panjakana na “bonnes gouvernances”. Nisy ihany koa ny fanomezana solosaina roa sy “imprimentes” iray ho an’ny Kaominina ho fanatsarana ny asa amin’ny sora-piankohonana. Eo ihany koa mazava ho azy ny ady sy fisorohana ny COVID19, fanentanana ny olona amin’ny Radio isan’andro, fizarana arotava sy fanampiana ho an’ny Beantitra izay olona marefo, famendrahana ranom-panafody ny tsena sy ny sekoly rehetra.

Toky R

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Hemerson Andrianetrazafy “Atsaharo ny fanandratana mpisoloky sy mpisalovana”

Isan’ny matoam-baovao miteraka resabe hatramin’izao ity resaka lapan’i Manjakamiadana sy ny tontolony ity.

Isan’ny naneho ny heviny mikasika ny fivoaran’ny toe-draharaha tamin’ny gazety Tia tanindrazana ny mpahay tantara sady mpahay vakoka, Hemerson Andrianetrazafy.

Tia tanindrazana (TT): Andriamatoa Hemerson Andrianetrazafy, miteraka resabe hatramin'izao ity resaka momban'ny rovan'Antananarivo sy ny lapan'i Manjakamiadana ity. Farany teo moa izany dia ny mikasika ny mpikamban'ny komity siantifika, ny Pr Rafolo, izay nametra-pialana dia avy eo indray hoe tsia. Ny fahitanao azy?

Hemerson Andrianetrazafy (HA): Mitory ny tsy fitovian-kevitra fototra eo amin’ny fitondrana mpanapaka sy ny mpandalina mahalala io tranga io ! Ary ataoko fa mazava ny zotram-baovao sy fanambarana mivantana na ankolaka notsongoana tetsy sy teroa fa ny mpandalina dia tsy afaka niombon-kevitra tamin'io vina mifanohitra tanteraka aminy fenitry ny fikojakojana vakoka io. Fanapaha-kevitry ny fitondrana no nisisika tamin’ny fanantanterahana ! Tsy fitovian-kevitra maneho fahasamihafana maridrefy. Manoloana ny savorovoro sy ny tsangan'ampinga ataon'ny fiarahamonina dia tsy maintsy mamitrana ny mitriatra ny fahefana foibe ! Dia io izy io. Notazonina tamin’ny toerany ny Mpandalina ? Rariny loatra satria izy no mbola arofanina satria ny fitondrana mandalo fa ny firenena no mitoetra!

TT: Midika inona izany raha lazaina amin'ny fomba tsotra ny fijanonan'ity Profesora ity ao?

HA: Tsy mpaminany aho ary tsy mpaminavina ihany koa fa rehefa very fanahy ny ivo dia mety indrindra ny hijoroana arofanina ! Rehefa mijobo amin'ny aizina dia ilaina fona ny jiro ho fitsilo. Tsy azo fohazina intsony ny razana ka omeo hasina ny olobe!

 

 

TT: Tsy efa naman'ny very hasina ve izy ireo sy ireto vakoka malaza ankehitriny ho notsinotsiniavina ireto, raha ny hevitrao?

HA: Izao tranga rehetra izao dia efa mirafitra ho tantaran'io rova io. Ka ny fanasinana ataon'ny taranaka mifandimby sy ny fanamasinana, izany hoe fanomezana hasina toy nyfototra, antony, dika sy ny sisa io toerana io no ahazoany hasina indray. Ny hasina dia tsy avy any an-danitra fa avy amin’ny fiheverana miavaka omen'ny olona sy ny fiarahamonina ny singa iray. Saham-piheverana vokarin'ny kolontsaina io fa tsy voajanahary.

TT: Inona izany no fanarenana ireo heverina ho tsy nety natao tamin'ny rovan'Antananarivo sy ny lapan'i Manjakamiadana?

HA: Maro no azo atao fa ny ahy aloha dia hoe raha tena misy ny finiavana dia afindra eo amin’ny zaridainan'Ambohijatovo ilay tetikasa, vitaina ny fananganana mitovy any Mahandrisoa, Besakana, Tranovola sy ny sisa, atsangana araky ny maritrano novinain'i Rigaud sy Bouts ny lapa Masoandro dia miverina ho vakoka manan-tantara ny rovan'Antananarivo, vitaina an-tsakany sy an-davany ny famerenana ny simba dia hajariana ny fikoloana ny Rova. Atao ny famahoana ny vakoka malagasy rehetra amin'ny alalan'ny fanontana boky azon'ny rehetra jifaina, amin’ny alalàn'ny horonantsary mba afahan'ny malagasy rehetra mampiaty ao anatin'ny saham-pahatsapany ny asarobidin'ny vakoka. Mila mandrafitra politika ho an’ny kolontsaina matotra isika fa aoka izay ity "fahavendranana faobe voizina sy koloana ity" !

 TT: Lapa masoandro sa kianja masoandro?

HA: Lapa!

TT: Mba afaka manome santionany amin'ny tahirin-kevitra manambara izay ve ianao? HA: Maro be ny boky nosoratana mikasika ny rova. Ao ny boky nosoratan'i Ramatoa Razafy andriamihaingo, ny lahatsoratra nosoratan'i V Belrose H. tao amin’ny Omaly sy anio laharana 1 sy 2 sy ny sisa. Jereo ao amin’ny Google koa dia ho hitanao daholo!

 

 

TT: Mankasitraka tompoko! sao misy hafatra hamarananao azy?

HA: Raha tia hanavotra any Madagasikara isika dia omeo hasina ny olo-mendrika ! Atsaharo ny fanandratana mpisoloky sy mpisalovana !

Nangonin’i J. Mirija

 

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Fihaonana teny amin'ny CCINamantrapatratra ireo depiote

Na ireo solombavambahoaka IRD aza dia tsy nitsitsy fitenenana manoloana ny tandrevaka amin'ny fiatrehana ny ady amin'ny Covid 19.

 

 Mitaky fanazavana misymisy kokoa momba ny fiatrehana ny ady amin'ny covid 19 ireo solombavambahoaka izay mitatitra ny ahiahin'ny malagasy manerana ny faritra. Nisy ny nanontany mazava ny fampiasana ilay 444 tapitrisa euros. Efa tena alohalika ny ranom-bary. Tahaka ny depioten' Ambohidratrimo ohatra dia naneho fa ahoana marina moa ity vatsy tsinjo ity, hoy izy. Toa ny olona efa manana fiara tsy mataho-dàlana indray no mahazo. Mba jereo izay azo atao fa rehefa tsy vitanareo dia izahay depiote no hamoaka ny kely am-paosy handaminana ireo vahoaka tsy nahazo, hoy izy. Ankoatr'izay, ny CVO nahoana no tsy aparitaka tsara, hoy ireo depiote. Voaresaka omaly ihany koa ny fampianarana, fananga¬nana fotodrafitrasa. Ny tambin-karaman’ny sefom-pokontany misy tsy voaloha, ny fanampiana ho an’ny mpampianatra FRAM misy 10 volana tsy nandray,… Nitaraina ny solombavambahoaka voafidy tany Tolagnaro fa tena 6 andro be izao no hanaovana an'i Tolagnaro Antananarivo raha mandeha fiara. Tetezana maro no simba any, anisan'ny fampanantenana tamin'ny propagandy anefa ny hanamboarana iny lalana iny. Any Amparafaravola, manahy ny solombavambahoaka sao ho tafiditra any ny valanaretina covid 19, misy lalana manivaka avy any Toamasina mantsy any. Andilamena sy Ambatondrazaka rahateo efa misy ity areti-mandoza ity. Ny depioten’i Mananjary dia niantefa manokana tamin’ny Minisitry ny harena an-kibon’ny tany ary namoaka vava mihitsy hoe: tompon’andraikitra ianao raha misy korontana amin’io fitrandrahana ao Vohilava izay harovanao io.

Toky R

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Roland Ratsiraka “Tsy 2 izany fotsiny no maty"

Any Toamasina I dia tsy roa izany no maty ka miangavy anao Praiminisitra manaova valan-dresaka amin’ny mpanao gazety tahaka ny ataon’ny Praiminisitra Frantsay Edouard Philippe miteny ny zavatra marina hoe: firy ny maty tao Toamasina sy Antananarivo.

 

Tao Toamasina tsy 2 izany ny matin’ny coronavirus, lainga izany, , hoy ny depioten’i Toamasina I Atoa Roland Ratsiraka omaly nandritra ny fihaonan’ny governemanta sy ny solombambahoaka. Niantefa manokana tamin’ny Minisitry ny serasera naneho: ny tsimokaretina avy aty Antananarivo no tonga tany aminay fa tsy ny avy any aminay no nankaty, ka ahitsio ny seraseranao, hoy i Roland Ratsiraka. Ny fahavalo dia ny coronavirus, ka teneno ihany koa ny marina. Rehefa misy valanaretina dia tsy mahazo mamory vahoaka saingy ianareo mpitondra fanjakana indray no mamporisika ny vahoaka hivory, ka lojika raha miparitaka ny aretina. Mizara zavatra isan’andro, mamory olona an’arivony isan’andro,… Tsy mety io fa ataovy amin’ny fomba hafa, hoy izy. Olana nisy ny fitiliana halefa Antananarivo tsy misy fiara, tsy misy solika,... 72 ora ihany anefa no manan-kery ny singa hatao fitiliana. Nilaza tamin’ny Minisitry ny Atitany mba handefasana fiara satria maro be no nigangongo teto, saingy tsy nahazo, ary ny Filoha tonga tany omaly vao nanome 20, hoy izy. Ara-toekarena, dia tsy hita mihitsy ny vahaolana. Tsy fantatra hoe ho aiza isika, rahoaviana no hitsahatra ny fihibohana. Manomboka amin’ny alatsinainy havereno miasa ny olona, fa raha tsy izay no dia hotsarain’ny tantara eto, hoy ity depiote ity.

Toky R

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Tahotra ny ho very fatyHisitrika ireo mety voan’ny Covid-19…

Misy risika be sy mety hanova ny fihetsiky ny olona ny fandevenana olona matin’ny covid-19 toa fandevenana olona matin’ny pesta ity tahaka izao, indrindra ity rodorodo be sy toa fampisehoan-kery ity.

 

 

 Hipirina sy mety hijanona any an-trano ny olona na marary aza, satria matahotra ho very faty. Tena mbola tsy zakan'ny Malagasy izany very faty izany, na eto Madagasikara ihany aza no alevina. Tsy mandry ny sainy hoe ny havany tsy milevina ampasan-drazana izany. Vao mainka anefa loza satria ahiana hirongatra io olona maty any an-trano, ivelan'ny hopitaly io. Any ivelany rehefa olona “positif” no maty na inona na inona ireo aretina mitaiza azy dia sokajiana ho anisan’ny matin’ny Covid-19 satria ny fahatongavan’ilay otrikaretina ao amin’ny vantany no nahatonga fahasarotana tamin’ireo aretina efa tao aminy sy mety nitaiza azy, ary nitarika fahafatesana. Ny zava-misy eto amintsika, dia eo am-piandrasana valina fitiliana ny olona iray no maty, ary nivaly ilay izy ka voamarina fa mitondra ny tsimok'aretina covid-19, saingy ny “fièvre typhoïde" no nahafaty azy fa tsy isan’ireo ambara fa matin’ny coronavirus. Avy eo anefa toa voaviravira tsy avela halevina any am-pasan-draza fa any amin’ny fasam-bahiny. Ny fepetra raisina maneho fa matin’ny covid-19 ilay olona, fa ny ara-panjakana tsy izay satria mampiakatra ny isan’ny maty. Olona nitondra ny coronavirus izay hitrikitrihan’ny fianankaviany fa maty noho ny aretina, saingy famonoan-tena no ahian’ny fanjakana fa nahafaty azy. Firifiry izay maty mitsirara eny an-dalambe izay teto Antananarivo sy tany Toamasina izay toerana samy ivon’ny coronavirus ka asa na fifandrifian-javatra ireny na efa ny valanaretina no mamely. Toa tsy misy mpitondra miresaka sy mandinika an’ireny, kanefa tahaka io miseho io ny zava-nisy tany Wuhan Chine tamin’ny fiandohan’ny coronavirus.

Toky R

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Fanentanana momba Covid 19 Hisy kamiao 12 hivezivezy hanaitra ny rehetra

Mba hahafahana mandresy ny aretina COVID 19 hatramin’ny farany dia nahita hevitra vaovao ny kaominina Antananarivo renivohitra.

 

Kamiao lehibe miisa 12 no indray hahetsika hanao ny fanentanana izay hiparitaka manerana ireo Boriborintany 6 ary hivezivezy manerana ny tanana. Natomboka omaly talata teny amin’ny Lapan’ny tanànan’ Antananarivo ny hetsika vokatry ny fiaraha-miasan’ny Kaominina Antananarivo renivohitra sy ny Fitondram-panjakana. Tanjona ny hahafahana mampahafantatra ny rehetra ireo kazarana fepetra hahafahana miady amin’ity aretina ity, indrindra fa ho an’ny eto an-drenivohitra manokana.

Pati

 

 

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ToliaraNafeniny tao anaty armoara ny olon-tiany

Tovovavy kely iray vao 16 taona monja no tsy hita nandritra ny andro vitsy tany Toliara. Tonga nitaraina teny amin’ny polisy misahana ny zaza tsy ampy taona araka izany ny Ray aman-dReniny.

Rehefa natao ary ny fanadihadiana dia fantatra fa efa manana olon-tiana io tovovavy io ka nanahy ireo Ray aman-dreny sao lasa any amin'ilay tovolahy ilay zanany vavy. Avy hatrany dia nanao be midina tany amin’ny tranon’io tovolahy io ny polisy saingy tsy nahita olona. Nahavariana anefa fa nahare feo niantso vonjeo izy ireo ka voatery niditra tao amin'ilay trano. Nandritra izany no nahitana ilay zazavavy tao anaty armoara fasiana lamba. Nokarohina avy hatrany ilay tovolahy ka fantatra tamin’izany fa miara-mipetraka amin-jokiny ity farany. Tsy tao an-tokantranony anefa ireto farany ka nalain’ilay tovolahy io sipany io ary hafeniny isaky ny mivoaka ny tranony izy. Naiditra am-ponja avy hatrany moa ity tovolahy ity raha mbola karohina kosa ireo namany hafa izay fantatra fa niray tsikombakomba taminy.

 

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Fiainana andavanandroMaka tsy taitra ramalagasy

«Aleo matin` ny aretina fa tsy ho faty noana”, “Tsy avela hivoaka izahay nefa ny fanampiana tsy tonga aty aminay”,“Sakànana tsy avela hitady izahay”…

 

 

 Raha haravona ny fanehoan-kevitry ny olom-pirenena dia saika ireo no miverimberina matetika. Tsy mandaitra ny fihibohana ary zary lasa fampahoriana vahoaka. Ny olana dia tsy handaitra ny ady atao raha mbola voajery haingana ny sosialim-bahoaka. Misy vola hindramina amin` ny mpiara-miombon` antoka ary misy alaina ao amin`ny tetibolam-panjakana. Ho lany fotsiny io satria toa lasa tombontsoa ho an` olom-bitsy ny zava-miseho ankehitriny. Araka izany, misy fandaminana tokony iarahana mijery amin` ireo hery politika rehetra satria iaraha manana tokoa ny firenena. Raha tsy vaojery ny sosialy dia aza gaga raha mivoaka ny olona.

Marigny A.

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Ambatomanga Morarano ChromeRenim-pianakaviana iray nalain’ny dahalo an-keriny

Fanafihan-jiolahy mirongo fitaovam-piadiana mahery vaika no nitranga afaka omaly alatsinainy 25 mey tokony ho tamin’ny 10 ora alina tany.

Rehefa raikitra ny sakoroka dia niezaka niaro tena ny Raim-pianakaviana ka nisy ny ratra nahazo azy vokatr'izany. Ilay Ramatoa vadiny antsoina hoe : Rasoarisoa Noeline izay tokony ho 64 taona kosa dia nentin’ireo olon-dratsy an-keriny niaraka tamin’ny basy anankiroa sy vola izay saika hividianana solika tao amin’ ity tokatrano voatafika ity.Noho ny tampoka sy ny hery tsy mitovy ary ny fahamaroan'ireo jiolahy dia tsy afaka nanohatra ny mpiambina ny tanana (gardien). Na izany aza tsy nisy ny aina nafoy ary efa tonga nampahery ny fianakaviana ihany koa ny Ben'ny Tanana niaraka tamin’ny soloten'ny solom-bavam-bahoaka voafidy tany amin’ity distrika ity .

Pati

 

 

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Raharaha komity siantifika « Azo lavina ny fametram-pialana »

Manoloana ny vaovao navoakan’ny gazety vahiny, Le Monde, nitondra ny lohateny hoe "Sur les hauteurs d'Antananarivo, le colisée de la discorde" ny 25 mai 2020 teo dia nisy ny fihaonan'ny Filohan'ny Repoblika,

 

 Andry Rajoelina sy ny Pr Rafolo Andrianaivoarivony, ny harivan'ny 25 mey 2020, hoy ny fanehoan-kevitry ny sekretera jeneralin’ny holafitry ny mpanao gazety, Miary Rasolofoarijaona. Misy milaza aho fa mamoaka vaovao tsy marina. Raha tsy nivoaka io lahatsoratra io dia tsy nisy io fiantsona ny Profesora Rafolo io, hoy izy. Raha lazaina mandainga aho dia ekeko raha miteny i Pr Rafolo fa tsy nametra-pialana. Ny fametraham-pialana mety azo tsy ekena ihany koa mantsy, hoy izy. Ny vahaolana hitako dia manao « conférence de presse » ireo « Universitaire » miisa 4, ireo tsy notendren'ny Présidence sy ny MCC, ao anatin'ity komity siantifika ity ka malalaka ny mpanao gazety mametraka ny fanotaniana rehetra. Tsy misy intsony ny honoho avy eo fa vita io resaka fanorenana ao anaty rova io. Amin'izay koa na tohizana ny asa na harodana ilay izy, hoy hatrany izy.

J. Mirija

 

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Aron’ny harem-bakom-pirenena Malagasy« Tandindomin-doza ireo vakoka eto Antananarivo »

Nivoaka tamin’ny fahanginany ary nanao fanambarana omaly ny fikambanana « Amis du patrimoine de madagascar» na Aron’ny harembako-pirenena

malagasy manoloana ny zava-misy miteraka resabe ankehitriny mikasika ny lapan’i Manjakamiadana sy ny rovan’Antananarivo. Nankasitrahan’izy ireo ny finiavan’ny fitondram-panjakana hamelo-maso ireto lapa sy rova ireto satria toerana manan-tantara, misy ireo fasana, tranoeva sy lapa faha mpanjaka, ny havoana avo indrindra eto Antananarivo, hoy izy ireo. Toy ny olom-pirenena rehetra dia nino ny APM fa hampanarahana ny maritrano nandrafetana azy ny fanarenana, araka ny maha izy azy, ireo trano manan-tantara rehetra mandrafitra ny Rovan’Antananarivo, izay nolovaintsika tamin’ireo razambe ary lova hapetraka ho an’ny taranaka araka ny fanambarana tamin’ny 9 martsa 2020. Nangatahanay ny tsy hanovana ny endriky ny toerana amin’ny maha izy azy sy ny hanajana ny hasin’ny Rovan’Antananarivo, izay sady kiadin’ny Tanànan’ny Arivo lahy tsy maty indray andro no reharehan’ny firenena manontolo, hoy ny APM, kanjo tsy izay no nitranga fa kianja izay tsy misy hifandraisany amin’ny tantara sy ny kolontsaina malagasy no napetraka. Manoloana izany anefa dia nanamafy ity fikambanana ity fa tsy hitsahatra ny hanaitra ny fitondram-panjakana ny amin’ny tena hiarovana sy hampanjariana marina ireo vakoka eto Antananarivo izay hita ho tandindomin-doza, raha ny fijerin’izy ireo azy.

 J. Mirija

 

 

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Oniversitem-panjakanaMihemotra ny famaranana ny taom-pianarana

Mihemotra ny fe-potoana famaranana ny taom-pianarana 2018-2019 ho an’ireo oniversitem-panjakana sy Ivon-toeram-pampianarana ambony, araka ny naoty navoakan’ny Minisiteran’ny fampianarana ambony nosoniavin’ny Pr Randriamasitiana Gil Dany ny alatsinainy 25 mey teo.

 

 

 Raha ny tapaky ny COPRIES izay fivoriana tamin’ny alalan’ny fampiasana ny teknolojia n any “reunion virtuelle” ny 4 mey, dia tapaka tamin’io fa ny 30 jona no mifarana tanteraka ny taom-pianarana, ary ny 8 jolay ny fidirana. Misy anefa ny fitarainana nataon’ny ray aman-dreny ho an’ireo mpianatra izay monina ivelan’ny anjerimanontolo sy ny renivohitra, izay tsy afa-mamonjy ny anjerimanontolo noho ny fepetra ara-pahasalamana ka tsy afa-manoatra. Noho izany indrindra, dia mihemotra amina daty mbola tsy voafaritra ny fotoana hifaranan’ny taom-pianarana sy ny fidirana amin’ny taom-pianarana vaovao. Andrasana ny fanapahana miainga amin’ny “VISIOCOPRIES” hifanaovan’ny Minisitera mpiahy sy ireo Lehiben’ny Anjerimanontolo eo anatrehan’ny fivoaran’ny raharaha.

Toky R

 

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Sekoly tsy miankina Hifindra kilasy ny ankamaroan` ny mpianatra…

Raha ny resaka fampianarana amin` ireo sekoly tsy miankina, efa azo atao hoe milamina ny fifindrana kilasy ho an` ireo mpianatra tsy manala fanadianam-panjakana (classes intermediaires)

 raha tsy hoe tena misy tranga tsy azo hanoharana (cas exceptionnel) ho an` ny ankizy sasany. Ny fanadinana ho an` ireo kilasy tsy manana fandinam-panjakana dia ho fombafomba fotsiny hisafidianana ireo mpianatra izay mila tosika manokana (cours d`appui). Fanapahan-kevitra mahafaly ny ankamaroan` ny ray aman-dreny. Ho an` ireo mpianatra eny anivon` ny sekoly tsy miankina kosa dia miankina amin` ny fanambarana ataon` ny ministeran` ny fanambeazam-pirenena izany.

Marigny A.

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Air MadagascarNahemotra indray ny fiverenan’ny sidina iraisam-pirenena

Notohizana ny fiatoan’ny sidina an’habakabaka ho an’ny Kaompania Air Madagascar na efa nisy aza ny vina famerenana ny sidina maro iraisam-pirenena miditra sy mivoaka an’I Madagasikara.

 

Toky R

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Mpanao propagandin'ny Apostoly tsaratsaraNahatezitra ny olona teny Anosipatrana

Nampitangorona olona teny amin ny arabe mihazo an'Anosipatrana Ilanivato iny ity tovolahy miloloha ny sarin'ny apostoly Tsaratsara miaraka amin'ny baiboly.

 

Tsy misy tahotra sy henatra ilay tovolahy fa miantsoantso toy ireny manao fampihelezan-kevitra manerana ny arabe milaza fa ity ilay mesia. Mitory teny izy rehefa toerana malaladalaka dia mitangorona eo koa ny olona. Resiny lahatra eo ny vahoaka fa i Apostoly tsaratsara ilay voalaza ao amin ny baiboly fa mesian n y malagasy. Horaka sy tabataba no nasetrin'ny vahoaka izany kanefa tsy nampitsahatra azy akory. Raha tsy ny polisy no nanala ilay tovolahy teo ary nampitandrina azy fa manakorotana ny saim bahoaka dia tsy niala izy. Hita taratra fa efa doton'ny finoana ny apostoly tsaratsara ilay tovolahy ka tsy mahalala izay hahafaty azy intsony. Hadinon'ireo mpanaraka azy fa mbola ao anatin'ny aretina sy hamehana ara-pahasalamana isika ka mila hajaina daholo ireo fepetra rehetra.

Rabeso

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Raharaha CVO sy ColiseumIzay miresaka ao Ambohitsorohitra dia miova hevitra

Mampahatsiaro ny fanambaran’ny akademian’ny fitsaboana taorian’ny fotoana nampahafantarana voalohany ny fisian’ny tambavy CVO na Covid organics ny zava-mitranga ihany koa amin’ny ady hevitra tsy mety vita momban’ny

Coliseum ahorina ao anatirova ity. Raha tsiahivina dia nisy tamin’izay fotoana izay ny fanambaran’ireo akademisianina izay tsy nankasitraka ny filazana sahady ny maha fanefitry ny aretina COVID 19 ity tambavy ity saingy taorian’ny fifampiresahan’izy ireo tamin’ny filoham-pirenena teny Ambohitsorohitra dia nivoaka ny fanambaran’ireto akademisianina ireto fa tambavy io. Ity indray moa izany taorian’ny fihelezan’ny vaovao tamin’ny gazety iraisampirenena, Le Monde, fa nametra-pialana tsy ho isan’ireo komity siantifika misahana ny lapan’i Manjakamiadana sy ny rovan’Antananarivo intsony ny Pr Rafolo Andrianaivoarivony, izay mpahaigolantany na « archeologue », dia nampiantso azy amin’ny andro alimbe ny filohan’ny repoblika, Andry Rajoelina, avy eo. Adin’ny roa taorian’izay, izany hoe, omaly maraimbe tamin’ny 12 ora sasany, dia namoaka fampahafantarana ny sampan-draharaha miandraikitra ny seraseran’ny fiadidiana ny repoblika fa vonona hanohy ny fiaraha-miasa hananganana ilay Coliseum ao anaty lapa indray ity Profesora ity. Tena nahim-pon’ireo siantifika ve sa misy ambadika sy faneriterena no anton’ilay fanekena tampoka isaky ny misy fofompofona fahafaham-baraka mandindona ny fitondrana ? mampametra-panontaniana hatrany hoe fa naninona no hita ho nitovitovy ny nanjo ireo siantifika tao anatin’ireo raharaha ireo ? Ny tantara no hitsara.

J. Mirija

 

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Imbiki Herilaza “Tokony takiana hatramin` ny farany ny Iles Eparses”

“Ny lalàna iraisam-pirenena, hita taratra tamin` ny fanapahana navoakan` ny Firenena Mikambana tamin` izany fotoana izany, tamin` ny alalan` ny “resolution”

 

no efa milaza fa tsy maintsyn averina amin` ny firenena Malagasy ny fiandrianany amin` ireo nosy kely Malagasy any amin` ny ranomasimbe indianina” hoy Imbiki Herilaza, mpahay lalàna manoloana ny fitakiana ny nosy Eparses. Na efa nisy aza ireo dingana vita, hoy izy, teo amin`ny firenena roa tonta dia tsy nanakana ny frantsay no namoaka volavolana didim-panjakana taorian` iny fanambaran`ny Filoha Rajoelina iny ary misy amin` izao fakan-kevitra faobe (consultation publique) hatramin`ny 01 jona izao mahakasika izany. Nomarihany hatrany fa na dia eo aza izany didim-panjakana izany dia io lalàna iraisam-pirenena io ihany no manankery ary tsy tokony hentina amin` ny tanjaka ara-politika sy ara-toekarena ny fampiharana lalàna iraisam-pirenena tahaka itony ka tsy maintsy manaraka izany ny firenena rehetra. Noho izany, tsy manan-kery ny didim-panjakana navoakan` ny frantsay ka tokony hotakiana hatramin` ny farany ny vahaolana naroson` ny Firenena Mikambana. Miantso ny firaisan-kinan` ny Malagasy izy ary midera ny efa nasehon` ny Antenimieram-pirenena farany teo mba hamporisika hatrany ny fahefana mpanatanteraka hanohy ny fitakiana dipalomatika ireo nosy Malagasy ireo.

 

Marigny A.

Madagate0 partages

Arlette Ramaroson. Au nom de la mocheté ou le profond mépris de soi

C’est après mûres réflexions que je me suis décidé à rédiger cet article. Il ne s’agit pas d’une attaque personnelle envers une femme. Non. C’est une mise au point au sujet de ces Malgaches (intentionnellement écrit ainsi au lieu de Malagasy) un peu trop diplômé(e)s se croyant être le centre du monde mais dont le naturel revient dans un galop sans même qu’ils s’en rendent compte. Ignorent-ils l’adage « avadio im-pito ny lela vao miteny » (il faut retourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler) ? Allons-y.

Le 24 mai 2020, dans l’émission nocturne dominicale intitulée « Don-dresaka » (que je traduis par : Choc de causeries) se trouvaient en face-à-face quatre femmes :

D’un côté, Rinah Rakotomanga, Directrice de la Communication de la Présidence, et Sahondrarimalala Marie Michelle, Directeur des Etudes Juridiques de la Présidence ;

De l’autre, Lanto Rakotomavo, pseudo-politicienne ancienne Secrétaire générale du parti Tgv créé par le Président Andry Rajoelina, actuellement Secrétaire générale de la plateforme MOVMA (Mouvement visionnaire de Madagascar et défense de rire…) et Arlette Ramaroson, magistrate de formation et apprentie politicienne, candidate ratée du premier tour de l’élection présidentielle du 7 novembre 2018 avec 00,25% des suffrages exprimés. Battue par le 00,28% de la tristement célèbre Fanirisoa Ernaivo, magistrate (aussi) déchue pour ne pas avoir retourné sept fois sa langue dans sa bouche à propos des forces de l’ordre malagasy.

Je n’ai pas, ici, à défendre le Président de la république et justifier les impairs de ses deux émissaires féminins, ni à me jeter comme un rapace sur les deux «politiciennes» qui ont brillé par leur langue de bois manifeste, rien que pour casser du Andry Rajoelina. Non. J’ai trouvé qu’il est grand temps pour Arlette Ramaroson d’arrêter les frais et de se consacrer à ses petits-enfants (et même arrière-petits-enfants, qui sait ?). Plutôt que de laisser à l’Histoire le souvenir d’une mégère aigrie («marikivy») et désabusée qui tente de faire prendre des vessies pour des lanternes à un peuple déjà pas très bien cultivé. Son drame, en réalité, c’est qu’à son retour définitif au pays, en 2016, elle n’a fait que rencontrer des personnages peu fréquentables qui pratiquent la politique uniquement dans le but de s’enrichir personnellement. Cela a fini par déteindre sur elle, forcément, et vive le matérialisme ! Non ? Elle est devenue une femme sous influence… néfaste.

Qui est Arlette Ramaroson, avec qui j’avais eu une conversation, début décembre 2015, et qui m’avait, alors, impressionné par sa passion de la droiture et de la justice ? Ce ne fut, pour moi, qu’une amère illusion par la suite, avant de devenir une complète et définitive désillusion... Cet aparté, pour être précis, a eu lieu devant le Tahalala Rarihasina, Analakely, lors d’une collecte de signatures pour la rétrocession des iles malagasy dans le Canal du Mozambique. Elle était accompagnée par d’autres magistrates qui ont disparu de son entourage lorsque ses fréquentations sont devenues… bizarres, pour ne pas dire moches.

Titulaire d’une licence en droit (1973) et d’un diplôme de l’Institut d’études judiciaires (1974), Arlette Ramaroson est née le 14 août 1944 à Antsiranana. Elle débute sa carrière de magistrate en 1974, en qualité de Substitut du Procureur de la République dans cette ville septentrionale de Madagascar. En 1975, elle est juge d’instruction et juge correctionnel au Tribunal d’Antananarivo. En 1978, elle devient vice-présidente du Tribunal de première instance (TPI) d’Antananarivo. En 1986, elle est Conseillère à la Cour d’Appel d’Antananarivo et en 1988, devient Président de la Chambre correctionnelle de la Cour d’Appel d’Antananarivo. En 1990, elle est élue membre de la formation de contrôle de la Cour suprême et Présidente par intérim de la Section correctionnelle de cette même Cour. En 1994, elle obtient le poste de Président » par Intérim de la Chambre correctionnelle à la Cour suprême.

La juge Arlette Ramaroson a été chargée des travaux dirigés en droit pénal à l’Université de Madagascar. Elle est cofondatrice du PACWA (Panafrica Christian Woman Alliance) à Madagascar. Elle a aussi été membre du comité préparatoire pour la création de la Cour pénale internationale (New York, 1997). Quatre années plus tard, le 24 avril 2001, l’Assemblée générale des Nations Unies, réunie en session plénière, a élu deux nouveaux juges pour le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) : Mme Arlette Ramaroson de Madagascar et M. Winston Churchill Matanzima Matuqu du Lesotho.

Rappelons que 937.000 Tutsis et Hutus ont été tués au cours des 100 jours de carnage qui ont suivi la mort du Président rwandais Juvenal Habyarimana qui se trouvait à bord de l’avion présidentiel, lorsque celui-ci a été abattu le 6 avril 1994, au-dessus de Kigali, la capitale du Rwanda. La France a laissé faire. Ce n’est pas la peine de monter sur ses grands chevaux. Il y a des multitudes de documents qui attestent l’inertie complice du gouvernement français de l’époque.

Voilà le brillant parcours de cette dame respectable et respectée jusqu’au jour où elle a fricoté avec des politocards qui ne voulaient profiter que de cette notoriété internationale. En deux temps trois mouvements, la voilà qui s’embarque dans des bâtiments qui naviguent à vue : d’abord le CRAM (Cercle de réflexion pour l’avenir de Madagascar), l’ANM (Association Nosy Malagasy, Plate-forme nationale pour la restitution des îles malagasy) puis carrément le FPRM (Front patriotique pour la reconstruction de Madagascar), parti (d’on-ne-sait-où) avec lequel elle s’est donc présenté à l’élection présidentielle de novembre 2018, avec le score plus que minable que l’on sait, indigne de son ancienne stature de juge internationale. Hélas.

Il faut dire qu’au début, elle était en accord avec la vision du Président Rajoelina à propos de ces îles malagasy. Même que lors de la concertation nationale, intitulée «Dinika Nosy Malagasy : Ampitao ny hevitrao», qui s’est tenue du 9 au 11 décembre 2019 au CCI Ivato, Arlette Ramaroson avait été la présidente de la commission «Fiandrianam-pirenena» (Souveraineté nationale). Que s’est-il passé dans sa tête pourtant supposée rompue à toutes épreuves ?

Ainsi, depuis bien avant sa cuisante défaite de novembre 2018, tout ce qui a trait à Andry Rajoelina, Arlette Ramaroson l’a systématiquement rejeté aveuglément (projet Tanamasoandro, projet Bas-Mangoky…) et en des termes indignes d’une juge d’envergure internationale. Il faut dire que les politocards genre James Ratsima et Edouard Tsarahame ont le maléfique pouvoir d’hypnotiser les faibles d’esprit. Mme Ramaroson en est-elle devenue un ?

« Et puis je trouve que c’est moche… Aza fady an. Très moche. Aza fady pour le anona an. Fa mety ny Malagasy rehetra rehetra mahita azy tsara tarehy an, moderne et tout. Hoe moderne qui, qui, inona moa… mi-contredire ny inona moa ity izy, ny vakoka, ohatry ny hafahafa be amiko ilay izy. Maninona koa no tsy natao pyramide rehefa izany ? ». Tout cela entre 23mn 50s du début de l’émission à 24mn 13s de l’émission dont j’ai parlé en début d’article.

Certes, le mot « moche » n’est pas un gros mot, une insulte. Mais ses synonymes sont : laid, pas beau, affreux, horrible, désagréable à la vue, ennuyeux, contrariant, fâcheux, minable, indigne, vil, méprisable, vache. Et puis, lorsqu’on débat sur des idées en public, on évite, autant que possible, de s’étaler sur un avis personnel, privé. Ce mot « moche » a résumé toute l’émission. Elle n’a représenté qu’elle-même à cause de je-ne-sais quel ressentiment…

Aurait-elle osé prononcer ce mot à propos du génocide rwandais de 1994 ? Et puis, franchement, ne nous voilons pas la face, s’est-elle bien regardée dans une glace ? Qu’elle le veuille ou non, elle a 76 ans. L’âge de la sagesse et de la raison et non pas celui des conneries d’adolescente pubère. Et son rôle de représentante de l’opposition (laquelle ?) à Madagascar, tourne au vaudeville, à la farce genre «Les précieuses ridicules» de Jean-Baptiste Poquelin alias Molière.

En passant, en matière de mocheté, la palme revient à Alice Sapritch vieillissant. Il s’agit d’une actrice de cinéma dont on a oublié la «mocheté» de son visage grâce au personnage qu’elle a joué au côté de Louis de Funès et Yves Montand, dans «La folie des grandeurs». Ce fut un énorme succès dans les années 1970, qui la rendit célèbre et son « handicap » devint son atout majeur.

Un premier conseil à Arlette Ramaroson : «Ny tarehy ratsy, tompoko, tsy azo ovana, fa ny fanahy ratsy azo ovana» (Une vilaine figure ne peut pas être changée mais une mauvaise conduite peut facilement être changée) signifiant vraiment qu’on peut changer sa conduite.

Revenons un peu sur son «Maninona koa no tsy natao pyramide rehefa izany ?» (Si c’est comme ça, pourquoi ne pas avoir construit une pyramide ?). Perdue dans un dédale parsemé de haine distillée par des cornichons peu diplômés ni diplomates, Arlette Ramaroson semble tout mélanger pourvu qu’on dise du mal du président Andry Rajoelina.

A Paris, la construction de la pyramide fait partie du projet «Grand Louvre» lancé en 1981 par le Président François Mitterrand. L'objectif était de donner une nouvelle vie au Louvre en modernisant le palais. Cette pyramide est constituée de verre et de métal, située au milieu de la cour Napoléon du musée du Louvre.

Rappelons que le Louvre, alors simple forteresse édifiée au XIIe siècle, fut la résidence du roi François Ier puis devint le somptueux palais du Roi Louis XIV. Le 6 mai 1791, un décret décida de la création d'un « Muséum central des arts de la République ». L'inauguration du nouveau Musée du Louvre eu lieu le 10 août 1793. L’actuelle pyramide abrite l'entrée principale de ce musée.

Commandée par François Mitterrand en 1983, cette pyramide a été conçue par l'architecte sino-américain Ieoh Ming Pei. Elle a été achevée en 1989. Certes, il y a eu des contestations à l’époque, très virulentes même à l’endroit du Président Mitterrand. Mais 31 ans plus tard, la pyramide du Louvre est devenue le «symbole de la modernité du musée» et «un emblème de Paris à travers le monde».

Second conseil alors pour Arlette Ramaroson : «Mahaiza miaina amin’izay ramatoa havako satria tsy azo sakana izany fandrosoana sy fampandrosoana izany, n’aiza n’aiza eran-tany. Herim-po very maina ny anao izay ataon’ny sasany tohotohotra anehoana ny fankahalana an’ny filoha Andry Rajoelina». Qu’elle se fasse traduire.

Enfin, jamais deux sans trois : Madame Arlette Ramaroson, cessez ce mépris de soi étalé sur la place publique. Arrêtez d’effilocher l’estime et la renommée qu’il vous reste encore et évitez comme la peste ces faux amis qui vous ont entrainé dans un naufrage social évident. Car qui prétendez-vous représenter sinon eux-mêmes, issus du 00,25% du «vahoaka» dont la majorité vous ignore superbement et se gausse à chacune de vos apparitions télévisées ? Pourquoi ne pas cultiver l’art d’être grand-mère, sinon arrière-grand-mère ?

Pour les Malagasy c’est la seule vraie richesse ici-bas. Pourquoi vous laissez-vous mener par le bout du nez par des individus qui n’ont jamais rien fait de concret pour leur pays ? Pourquoi tant de haine ? Dans 50 ans, et même moins, nous ne serons plus de ce monde. Mais la modernisation du Rova de Manjakamiadana se poursuivra et sera même saluée par celles et ceux qui nous remplaceront. Des Malagasy plus ouverts, plus modernes, moins… moches que certains esprits rétrogrades actuels qui mourront tous idiots.

A bon entendeur salut. Pour ce qui est des trois autres drôles de dames, elles ne perdent rien pour attendre et chaque chose en son temps, un temps pour chaque chose…

Jeannot Ramambazafy - Article également publié dans « La Gazette de la Grande île » du mercredi 27 mai 2020

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Plan de mitigation : Le CTM propose la poursuite du dialogue entre le secteur privé et l’Etat

Les représentants de la CTM, lors de la conférence de presse d’hier.

Les groupements d’entreprises et les syndicats se relaient pour réclamer des aides directes de l’Etat pour sauver les emplois.

Depuis le mois d’avril, certaines entreprises n’ont plus payé leurs salariés. Preuve que le secteur privé traverse actuellement une période très difficile. Hier lors d’une conférence de presse, le groupement syndical, Conférence des Travailleurs de Madagascar (CTM) a rejoint le rang de ceux qui militent pour l’application du plan de mitigation proposé par le secteur privé.

Péril en la demeure

Pour le CTM, il est plus que jamais indispensable que l’Etat et le secteur privé poursuivent un dialogue constructif afin de mettre en œuvre rapidement ce plan de mitigation. « Sans ce plan de mitigation beaucoup d’entreprises vont tout simplement fermer » a déclaré Boutoudi Remi Henri, Coordonnateur général de la CTM. Un plan de sauvetage par lequel le secteur privé demande à l’Etat de financer le paiement des salaires de leurs employés. La somme de 50 milliards d’ariary était déjà annoncée pour ce financement. Selon en tout cas la CTM, une prise de mesures s’impose car il y a péril en la demeure. « Tous les secteurs d’activités sont frappés, plus particulièrement le tourisme, les exportations, les transports, le commerce » a précisé la CTM qui craint « une explosion sociale ».

Plan de sauvetage

La CTM estime militer par ailleurs pour la mise en place rapide d’un plan de sauvetage de l’économie pour faire face à l’après Covid-19. Un plan qui sera concentré sur trois points essentiels : la sauvegarde des salariés, la préservation de l’emploi et la protection sociale. « Un plan de relance économique s’impose car il sera extrêmement difficile de faire face aux impacts de la crise sanitaire » selon la CTM qui annonce sa disposition à prendre part, aux côtés du secteur privé et de l’Etat pour la mise en place des activités à entreprendre pour l’effectivité dudit plan. Une manière de reconnaître qu’un dialogue tripartite  est une des meilleures formules pour l’élaboration de ce plan de relance. La CTM a, par ailleurs reconnu que le travail de l’Etat n’est pas facile en cette période de crise. Sur ce point d’ailleurs, on rappelle que le gouvernement a déjà pris des dispositifs fiscaux pour soulager la trésorerie des entreprises. En ce qui concerne les aides directes à allouer aux entreprises, certains économistes estiment que l’Etat doit faire preuve de prudence au cas où les appuis ne parviendraient pas aux salariés. Par ailleurs, ils estiment que l’exécutif doit procéder à un ciblage général en considérant toutes les priorités. Plus particulièrement la priorisation des secteurs sociaux comme la santé.

R.Edmond

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Ambohibao Antehiroka : Ben’ny tanàna teo aloha voatafika

Tokony ho tamin’ny roa ora maraina tany ho any, jiolahy maromaro no niditra an-keriny tao amina tokantranona olom-boafidy iray, ben’ny tanàna ny kaominina Antehiroka teo aloha omaly.

Araka ny vaovao azo avy eo anivon’ny zandarimariam-pirenena misahana iny faritra, dia nisy teo amin’ny dimy teo ireo olon-dratsy, izay nirongo zava-maranitra no nanafika ity olom-boafidy ity. Marihana hoy ny fanazavana azo, fa mipetra-drery ity farany. Nihanika tamboho ireo olon-dratsy tamin’io fotoana io ary nanapaka ny karakara vy izay miaro ilay toeram-ponenana. Nanao amboletra niditra avy hatrany izy ireo ary nanambana antsy ny tompon-trano nitady ny vola rehetra. Tsy nisy vola anefa tao amin’ity farany ka ireo entana rehetra izay lafo vidy tao no nalain’ireo olon-dratsy. Anisan’izany ny fahitalavitra « ecran plat » iray, solosaina fentin-tanana sy finday, raha ny vaovao azo hatrany. Angamba tsy nety nino ny tsy fisiam-bola tao ireto mpanafika ka mbola nanery ity ben’ny tanana teo aloha ity hatrany, tamin’ny alalan’ny fandrahonana. Efa nipaika teny amin’ny tarehiny mihitsy aza moa ny antsy, raha ny angom-baovao hatrany ary nandratra azy kely. Tsy nisy n’inona azon’ity  voatafika nomena anefa. Voalaza, raha ny angom-baovao hafa, fa toa hoe hany herin’izy ireo dia nitaky ny « carte bancaire »-ny ary noterena ity farany haka ny vola any amin’ny banky. Teo no nanararaotra nitsoaka sy niantso ilay voatafika ary lasa nitsoaka ireo olon-dratsy. Nandray an-tànana ity raharaha ity avy hatrany moa ny zana-tobim-paritry ny zandary eny Ambohibao, ary efa mandeha ny fikarohana ireo olon-dratsy amin’izao.

m.L

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SOCOLAIT : Appui au fokontany d’Ambohimena Sud

Le personnel de SOCOLAIT a participé bénévolement à  la réalisation de cette opération.

Socolait applique sa responsabilité sociétale d’entreprise. Cette entreprise du groupe Basan  soutient le fokontany d’Ambohimena Sud, où elle est implantée. Le 15 mai dernier, Socolait a, en effet remis à ce fokontany des dons dans le cadre de la lutte contre le Covid-19..

250 foyers comptant environ 1.000 personnes  ont été recensés pour bénéficier de cette aide, Il s’agit des foyers les plus démunis, des personnes âgées et des familles avec enfants en bas âge dont l’identification est le fruit  d’une collaboration avec le chef fokontany et ses 25 comités de quartier. Les bénéficiaires ont reçu de la farine, du sucre, de l’huile de table, du Farilac et des biscuits JB. Les dons préparés en lots individuels par les responsables de SOCOLAIT ont été remis au chef fokontany et au Comité Loharano. La distribution supervisée par la gendarmerie locale s’est déroulée dans le respect des mesures sanitaires requises.  Des flyers de sensibilisation « Torolalana » ont été remis au fokontany pour renforcer les messages sanitaires de lutte contre le covid-19 en complément des supports de communication existants.  Le personnel de SOCOLAIT a participé à la logistique de cette opération pour cultiver au quotidien les valeurs du Groupe Basan, groupe industriel responsable et engagé pour le développement de Madagascar. SOCOLAIT compte 422 salariés et travaille en partenariat avec 3.000 familles d’éleveurs. Près de 15.000 personnes de la Région du Vakinankaratra et d’Amoron’i Mania vivent des activités de cette entreprise.

R.Edmond.

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SIRAMA : Un projet de culture de produits d’exportation

Le général de Brigade, Mamy Emile Ramananarivo, le Directeur général de la SIRAMA a présenté des projets visant à redresser l’entreprise.

Nommé depuis trois mois à la tête de la société d’Etat, SIRAMA, le général de Brigade Mamy Emile Ramananarivo, dresse son bilan, après avoir présenté son rapport au niveau du Conseil d’Administration.

« Notre mission est d’assurer l’assainissement de la gestion financière de la SIRAMA tout en améliorant la gestion de son patrimoine. Nous avons, en même temps, présenté des projets permettant de redresser l’entreprise. Il s’agit, notamment, de la culture des produits d’exportation dont entre autres, la vanille, le cacao et le girofle sur des parcelles de terrain qui ne sont plus propices à la plantation de canne à sucre. Nous demandons ainsi une collaboration avec le ministère en charge de l’Agriculture sur l’encadrement technique des agents de la SIRAMA ainsi que sur la recherche de débouchés à l’extérieur ». Le nouveau Directeur général de la SIRAMA, le général de Brigade, Mamy Emile Ramananarivo, l’a évoqué lors d’une conférence de presse hier à Anosy.

22 millions Ar d’impôts fonciers. Dans la foulée, « nous avons pu régulariser la moitié des arriérés de paiement des cotisations au niveau de la CNaPS, depuis le premier trimestre de 2011 jusqu’au 3e trimestre de 2019. L’autre moitié sera réglée d’ici le mois de novembre de cette année. Ce qui permettra aux employés de la SIRAMA de toucher leurs pensions une fois qu’ils partiront à la retraite. A part cela, nous nous formalisons vis-à-vis du fisc en payant mensuellement les IRSA (Impôts sur le Revenu salarial et assimilés) et en régularisant le paiement des impôts fonciers de 2015 à 2017. Ces impôts fonciers s’élèvent à 22 millions d’ariary. Nous avons pu faire tout cela grâce aux recettes issues de la location-gérance des usines à Namakia et à Ambilobe par la société chinoise Complant ainsi que de la vente des terrains appartenant à la SIRAMA », a-t-il enchaîné.

Constituer une base de données. Et parlant de la gestion du patrimoine de la SIRAMA, l’audit foncier à Nosy-Be est encore en cours. En fait, « sur les 6.000 ha identifiés, nous n’ avons pu récupérer qu’environ 2.000 ha seulement. Nous envisageons de constituer une base de données foncière numérique et de mettre à jour la valeur d’un mètre carré de parcelle de terrain suivant les sites. Et pour relancer le secteur sucrière, nous prévoyons de redémarrer l’usine à Nosy-Be », d’après toujours les explications du Directeur général de cette société d’Etat. En dépit de tout cela, il reconnaît qu’il y a un flou sur la situation financière et foncière de la SIRAMA.

Navalona R.

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Concours de chant Mikalo : D-Lain, Mbasalala, Tahiry… mentors des futurs stars

D-Lain passe du côté des coaches vocaux.

Tant attendu par la diaspora, la liste des coaches vocaux du concours de chant Mikalo vient d’être dévoilée officiellement. Entre D-Lain, Mbasalala, Tahiry, Titi Raha, Stéphanie, Mam’Rakoto et Mahents, les candidats auront à choisir entre ces grosses pointures et ces professionnels dans le milieu musical, en tant que mentor.

Plus que deux mois avant le coup d’envoi du concours de chant Mikalo. Les candidats seront accompagnés par un coach vocal tout au long de l’aventure. Si D-Lain est un habitué des concours internationaux, cette fois, la coqueluche des jeunes passe de l’autre côté en devenant coach à son tour. Avec son parcours bien connu du large public, il compte apporter à ses candidats la capacité à gérer le stress et à maîtriser la scène. Quant à Mahents, chanteur et choriste d’influence soul, neosoul, jazz et Rnb et gospel, il transmettra les méthodes nécessaires pour être un excellent conseiller. M’basalala, fondateur du groupe Salala fait partie du gratin de cette sélection. Avec sa notoriété qui le précède, cet ambassadeur de la musique du sud prône une richesse culturelle et musicale qui pourrait bien aider les jeunes à trouver leur voie dans le milieu. Titi Raha, lead vocal et guitariste du groupe éponyme, transmettra à ceux qui tenteront l’aventure avec lui, à assurer un set sur scène ainsi que du jeu scénique digne d’un professionnel.

Tahiry, du duo incontournable Ndondolah sy Tahiry évolue dorénavant en Europe. Avec 22 ans de carrière au compteur, elle aura un regard extérieur sur les performances des talents qu’elle prendra sous ses ailes. Si Stéphanie est moins connue à Madagascar, elle a fait ses heures avec l’ancienne formation Feon’Ala dans les années 2000. Depuis, elle fait ses armes dans les clubs huppés et les piano bars en collaborant avec d’autres artistes. Le dernier et non le moindre s’agit de Mam’Rakoto. L’un des membres fondateurs du groupe mythique NJila. Evoluant dans le monde de la musique depuis pas moins de trois décennies, le chanteur, et non moins auteur/compositeur apportera et transmettra à ses candidats le fruit de sa longue expérience en matière de musique. Chaque coach sera le mentor et le guide de chaque candidat qui l’aura choisi, mais surtout l’aidera à se perfectionner en chant. De ce fait, cette belle pléiade poussera les futures étoiles à briller de mille feux et faire carrière à un niveau européen voire universel.

Trois phases. Ayant jusqu’au 31 juillet, les concurrents auront à s’inscrire et tenteront l’aventure avec le coach vocal de leur choix. Réservé aux jeunes de la diaspora entre 15 et 30 ans, le but du jeu est avant tout de rester dans le divertissement mais surtout, ceci se veut être un moyen pour promouvoir les jeunes malgaches et métis à l’étranger. Divisées en trois phases, les éliminatoires se feront devant un jury d’exception, et ce sera l’occasion de dévoiler les talents des chanteurs cet automne dans un studio en Ile de France. La seconde étape aura lieu dans les premiers mois de l’année 2021. Durant cette phase de demi-finale, les candidats s’affronteront en duel pour prouver leur combativité et leur motivation à aller plus loin et tailler leur sens du challenge pour mériter de décrocher le ticket pour la grande finale. Au printemps 2021, les finalistes auront à chanter dans un grand amphithéâtre et faire leur preuve devant un parterre de jury et le grand public. A savoir que compte tenu du contexte actuel, Mada Mifety, l’initiateur du concours se réserve le droit de communiquer, en temps et en lieu, les dates et les endroits exacts du déroulement du concours. Le lauréat se verra attribuer un billet Paris-Tana-Paris, et un séjour touristique à Madagascar. Un prix alléchant pour un jeune de la diaspora.

Zo Toniaina

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Fermeture des routes : Risque de dérapages incontrôlés

Tous les moyens de locomotion sont bons pour fuir les zones covidées.

La limitation pour cause de Covid-19 de la circulation de personnes sur les routes nationales et les autres voies de communication pourrait provoquer des …dérapages incontrôlés s’il n’y a pas de balises.

Depuis la proclamation de l’état d’urgence sanitaire le 21 mars 2020, le Président de la République a délégué au Premier ministre ses pouvoirs « en matière de contrôle de la circulation des personnes et des véhicules, de contrôle du ravitaillement ; et de contrôle des armes ». Et ce, en application de l’article 18 de la loi n°91-011 du 18 juillet 1991 relative aux situations d’exception qui prévoit que « le Président de la République peut déléguer certains de ces pouvoirs au Premier ministre avec faculté de subdélégation aux ministres et au Président du Comité Exécutif du Faritany ou du Fivondronampokontany territorialement concerné (…).

Notam. Le Président du Comité Exécutif prévu expressément par la loi de 1991 ayant été rayé de la carte de l’Administration territoriale, on est en droit – au propre comme au figuré – de se demander à quel organe des Collectivités Décentralisées le Premier ministre peut-il subdéléguer ses pouvoirs. Notamment en matière de contrôle de la circulation des personnes et des véhicules qui est une question brûlante d’actualité avec les réfugiés sanitaires qui fuient les Régions covidées. Pour ne rappeler que le groupe d’une trentaine de personnes en moto taxi en provenance du Vakinankaratra qui a été interceptée par la Gendarmerie à Antsahadinta. Ou encore les « boat people » arraisonnés sur le Canal des Pangalanes par les militaires. Il y a eu aussi dernièrement l’avion léger refoulé à Maroantsetra par le Commissaire de Police de la Ville et le Commandant de compagnie de la Gendarmerie qui ont sorti une sorte de « Notam ».

Excès de zèle et abus. Il importe de réduire les risques de corruption et d’éviter les excès de zèle ainsi que les abus de pouvoir de la part des forces de l’ordre mais aussi les velléités de révolte chez les « immigrés » clandestins. Qui plus est, la liberté d’aller et venir est garantie par la Constitution qui dispose que « Tout individu a le droit de circuler et de s’établir librement sur tout le territoire de la République dans le respect des droits d’autrui et des prescriptions de la loi ». En effet, en vertu de la hiérarchie des normes, la Constitution prime sur la loi relative aux situations d’exception. Comme ses références l’indiquent, la loi n°91-011 du 18 juillet 1991  a été promulguée du temps de la Deuxième République avec une Constitution qui embrigadait les libertés fondamentales et les droits individuels « dans le cadre de la Charte de la Révolution socialiste ».

R.O

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Football : Ibrahimovic grièvement blessé !

Le sort s’acharne sur la grande star suédoise, Zlatan Ibrahimovic. Aux dernières nouvelles, en effet, il s’est blessé lundi au cours d’un entraînement avec le Milan AC. Si la rupture du tendon d’Achille se confirme, ce sera la fin de la carrière de ce géant suédois qui n’est plus tout jeune. Ibrahimovic a même pris une préretraite en allant jouer au Major Soccer League, à New York, avant de revenir dans le championnat italien car il se sentait en forme pour jouer au plus haut niveau. À raison du reste car Ibra a manifestement retrouvé sa place dans son club. Il était donc parti pour une nouvelle saison supplémentaire jusqu’à cet accident de lundi dont on a peur qu’il aura du mal à se relever. La gravité de sa blessure semble indiquer la fin d’une carrière d’exception. Au fond, il savait bien qu’il n’est plus celui qui portait à bout de bras le onze suédois avec lequel il a connu les plus grands moments de sa vie. Il a d’ailleurs choisi de se mettre à l’écart de l’équipe nationale suédoise en laissant la place aux jeunes. Une autre facette de ses qualités de meneur d’hommes en somme.

Clément RABARY

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Création : L’IFM Lab’ lancé avec Yannick Andrianambonisoa Tojonantenaina

Le personnage du film d’animation « Quand je serai riche, j’achèterai un sandwich ».

Yannick Andrianambonisoa Tojonantenaina, scénariste et réalisateur de cinéma d’animation, est le premier bénéficiaire d’IFM Lab’. Il se trouve ainsi en résidence depuis le 15 mars pour une durée de quatre mois. Lauréat de la catégorie Film d’animation lors de la 13e édition des Rencontres du Film Court avec « Tantara » (2018), Yannick Andrianambonisoa est un jeune cinéaste passionné par le septième art depuis l’enfance, et notamment le cinéma d’animation. Il fait partie des six réalisateurs malgaches bénéficiaires du Fonds pour la jeune création francophone, en 2019. Après des études de droit et une formation en scénario, son souhait est de poursuivre une carrière dans le cinéma. Il pratique l’animation en autodidacte. Yannick a déposé sa candidature pour l’IFM Lab’ dans le dessein d’élaborer et de terminer la phase de développement de son projet de long métrage d’animation : « Quand je serai riche, j’achèterai un sandwich ». A titre d’information, L’IFM Lab’ est un espace à vocation culturelle et cinématographique qui sert à accueillir en résidence des porteurs de projets mais aussi à dispenser des formations, des conseils et des mises en réseau, y compris à l’international. L’IFM a mis à sa disposition l’espace dédié à l’IFM Lab’. Yannick y dispose d’une station de travail informatique, de ses périphériques et d’un accès illimité à Internet.

Recueillis par Maminirina Rado

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Athlétisme – CIAD : Bezara craint de ne pas pouvoir rentrer au pays

Ils ne sont plus que trois athlètes à être bloqués au centre International d’athlétisme de Dakar (CIAD). Cela fait presque deux mois et demi que le CIAD et le Stade ont été fermés pour cause de Coronavirus. Jean Robert Bezara, l’athlète malgache spécialiste des haies, fait partie des derniers pensionnaires qui n’ont pas pu rejoindre leurs pays d’origine. « L’athlète nigérienne Aminatou Seyni va rentrer d’ici quelques jours et il ne restera plus que moi et un athlète sénégalais. Je suis dans l’expectative car je ne sais pas quand les liaisons aériennes avec Madagascar vont reprendre. J’ai peur de ne pas pouvoir rentrer au pays avant le début de la saison 2021 prévue au mois d’octobre », a souligné Bezara. Pour l’heure, cet athlète malgache s’entraîne à domicile en faisant du vélo et du renforcement musculaire pour essayer de garder la forme.

T.H

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Ady amin’ny Covid-19 : Fiaramanidina sy « ambulance » tsy navela nihetsika

Avy any an-drenivohitr’i Vakinankaratra ary hihazo an’Antananarivo ilay fiara mpitatitra marary no  nosavaina tampoka. Tsy neritreretin’ny mpamily mihitsy ny zava-nitranga, satria matetika dia omena alàlana sy afaka mivezivezy tsy mila fisavana taratasy ireny karazam-piara ireny. Teo Ampiaviana, eo am-pivoahana an’Antsirabe izany, no nosakanan’ny mpitandro ny filaminana. Natao tokoa ny fisavàna ary hita tao, fa olona salama be no notaterina tamin’ilay fiara mpitatitra marary. Teo ihany dia navoaka ireo ary nanokafana fanadihadiana niaraka tamin’ny mpamily. Io alin’ny alatsinainy io dia nilaza ny zandary misahana ny fari-piadidiana ny faritra Vakinankaratra fa marobe ny olona nikasa ny hihazo an-tsokosoko an’Antananarivo, saingy tratra teo am-pisavàna ny fiara izay nitondra azy ireo. Nampanaovina asa ho tombontsoa iombonana aloha izy ireo ; izay miisa dimy, izay ny fepetra voalohany ary ny mpamily kosa dia iharan’ny sazy noho ny fandikan-dalàna. Raha araka ny fanampim-panazavàna dia an’ny hopitaly Befelatanana ilay « ambulance ». Manao izay fomba rehetra hivezivezena ny olona ary isan’ny olana lehibe amin’ny ady amin’ny tsy hiparitahan’ny Covid-19 izany. Tany amin’ny faritra Sava dia  olona sivy no saika hihazo an’i Maroantsetra ary somary hafakely, satria nanofa fiaramanidina izy ireo. Koa satria tsy nisy fahazoan-dàlana manokana  avy hatrany dia tsy navela nihetsika ilay fiaramanidina. Rehefa vita ny pitsopitsony tamin’ny fanadihadiana dia naverina any Antalaha izany na dia efa tonga teo amin’ny seranam-piaramanidina tao Maroantsetra aza. Fiaramanidina, bisikileta, moto, fiara mpitatitra, ambulance, fiara tsotra ary dia an-tongotra. Samy nampiasa izay fananany sy takatry ny volany avokoa mba hahafahana mody, indrindra ireo mpiavy. Raha ny tombana aza dia feno olona any anaty tandavanala any mifamezivezy, any mantsy mba tsy hitan’ny mpitandro ny filaminana. Izany anefa dia mbola manamora hatrany ny mety hiparitahan’ny Coronavirus. Mila dinihina lalina…

D.R

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Toamasina : Nisesisy ny fanafihana mitam-basy, jiolahy roa tratra, polisy roa naratra

Ny zoma teo dia nitrangana fanafihana mitam-piadiana tamina PA teo Tanambao V. Ny voalohany dia nitranga tamin’ny 06ora maraina tao anatin’ny fisokafan’ny tranombarotra iny indrindra, ka lasa tamin’izany ny vola entina manodina ny varotra vao maraina. Nanao taingin-droa tamin’ny moto Scooter ireto andian-jiolahy roa nitondra basy. Tsy nanapoaka basy moa ireto jiolahy nandritra izany fa azony ny vola notadiaviny dia lasa izy roa lahy. Ny faharoa dia nitranga indray tamin’ny 12ora antoandro. Mpivarotra hody ka nosakanan’ny jiolahy roa nitondra basy PA teo am-bavahady ilay mpivarotra, ka lasan’ireo jiolahy tamin’izany ny moto scooter iray sy ny vola 05 tapitrisa ariary teo. Niantso vonjy anefa ilay mpivarotra vao lasa ireto jiolahy ka ireo polisy manao fandaminam-pilaminana noho ny fihibohana no nanenjika azy ireo. nianjera tamin’ny moto nentiny ireto jiolahy, ka tratra ny iray niaraka tamin’ny basiny, ilay faharoa nitondra kosa afa-nitsoaka nandritra izany. Rah any fanazavana hatrany dia mpamerin-keloka ity jiolahy tratra niaraka tamin’ny basy nentiny ity, satria izy ity dia isan’ireo naman’ireo jiolahy nanafika ny vola 300 tapitrisa ariary ny kaominina karamany mpiasa tamin’ny fotoan’andron’ny PDS Toalina Razafindrabary. Efa nifonja izy tamin’izany ka ilay izy manao asa ivelan’ny fonja eny amin’ny fitsarana no hanararaotany manao izao asan-jiolahy izao indray ankehitriny. Ankoatra izany, dia nahitana fanafihan-jiolahy teny Mangarano ny alatsinainy tolakandro teo nandritra ny fidinana ifotony nataon’ny Emmo-Nat  sy ny Emmo-Reg teny amin’ny fokontany iny, indrindra ho fampanajana ny fihibohana sy ny hamehana ara-pahasalamana. Jiolahy iray no voatifitra tamin’izany, ary polisy roa naratra izay voadaroka  basy ny lohan’ilay polisy iray raha voatifitra ilay jiolahy ny faharoa, saingy tsy maty. Afa-nitsoaka kosa ny naman’ity jiolahy ity nandritra ny sakoroka tao Mangarano ity. Efa samy nahazo ny fitsaboana sahaza azy ireo polisy roa naratra tamin’izao asan-jiolahy nifanenjehana  izao.

Malala Didier

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Gel hydroalcoolique : Les producteurs invités à obtenir un « certificat de conformité » à l’ACSQDA

Flacons de gel désinfectant sans aucune marque vendus sur le marché. (crédit. photo : Anja)

Depuis l’arrivée de la pandémie de Covid-19 à Madagascar, de nombreuses entreprises et artisans ont développé des gels hydroalcooliques, solution préconisée afin d’éliminer efficacement les virus présents sur les mains. En ce moment, on en trouve une grande variété sur le marché, proposés à différents prix, entre 2.500 Ariary à plus de 20.000 Ariary. Ainsi, en dehors des pharmacies, épiceries, vendeurs ambulants et autres types de commerce se sont mis sur ce marché afin de faire du profit mais aussi pour aider la population à faire face à cette maladie. Toutefois, si l’on se réfère à l’annonce du ministère de la Santé publique, ce type de produit doit obtenir un certificat de conformité avant d’être mis sur le marché. En effet, ces produits peuvent ne pas respecter la dose d’alcool nécessaire pour être efficace, représentant ainsi une perte d’argent et un danger pour la santé. C’est pour cette raison que le ministère de la Santé invite tous les fabricants de solutions hydro alcooliques à venir chercher un certificat de conformité à l’Agence de contrôle sanitaire des qualités des denrées alimentaires (ACSQDA) à Tsaralàlana.

Pour ce faire, les producteurs peuvent se rendre directement à l’ACSQDA en face de l’Hôtel de police Tsaralalàna ou bien contacter l’agence par téléphone au 034 16 751 57 ou via les lignes vertes 080 423/ 910.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Ambositra : 5 413 masques de la Fondation BOA

La Banque BOA Madagascar, en tant qu’entreprise citoyenne, multiplie ses actions à travers l’île pour la lutte contre l’épidémie de coronavirus. Ce fût au tour des EPP de la circonscription scolaire d’Ambositra de recevoir un lot de 5.413 masques au profit de tous les élèves des classes d’examen. La distribution officielle a eu lieu à l’EPP Raramonja à Andrefantsena, en présence des représentants de la direction régionale de l’Education nationale, de l’enseignement technique et professionnel MENETEP. La fondation BOA Madagascar a été représentée par son directeur d’agence locale. Comme l’ont souligné les responsables qui ont pris la parole, cette action entre dans le cadre d’un partenariat entre le MENETP et la BOA.

Anastase

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Nosy Varika : Zandary latsaka tanaty rano, hita omaly ny razana

Omaly maraina tokony ho tamin’ny enina ora tany ho any, hita ny vatana mangatsiakan’Itpk Tsilangoui Angelico, zandary kilasy faharoa, miasa eo anivon’ny zana-tobim-paritra Sahavato. Marihana, fa latsaka an-drano teny ambony lakana ity farany, tao amin’ny lakandranon’i Pangalana ny sabotsy lasa teo. Ny zava-nisy araka ny fampitam-baovao azo teo anivon’ny zandarimariam-pirenena dia handeha hody, avy namita iraka arakasa tany amin’ny fitsarana Mananjary izy sy ny namany no tojo andro ratsy teny an-dàlana, tamin’iny lakandranon’i Pangalana iny. « Rehefa nandalo sahabo ho tandrifin’ny kaomina Sahavelo izy ireo, dia nibolisatra itompokolahy ka latsaka tao anatin’ny reniranon’i Sakaleona ary tsy hita nanomboka teo ». Natao avy hatrany ny fikarohana azy teo no eo ihany, niaraka tamin’ny fokonolona sy ny zandary namany, saingy tsy hita popoka. Telo andro taty aoriana vao io hita io ny vatana mangatsiakany, natsinkafon’ny rano nitelina azy ihany. « Lavo teo am-perinasa izy, ary ny Zandarimaria dia hitsinjo manokana ireo izay navelany » hoy hatrany ny vaovao.

m.L

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Toliara lutte contre le corona : « Masques obligatoires » dixit le Gouverneur Atsimo Andrefana

Réception des dons d’impact à Toliara.

Le gouverneur Tovondrainy Edallya a annoncé qu’à compter du mardi 26 mai « tous ceux qui circulent à Toliara doivent porter des masques » à l’issue d’un périple des huit districts composant la Région Atsimo Andrefana. Son équipe a distribué des dons en provenance du Centre de Commandement Opérationnel (CCO), mais aussi, résolvant des problèmes de sécurité, en cours de route. De retour au CCO, vendredi 22, le gouverneur a reçu les dons octroyés par « Impact », organisme privé œuvrant dans le secteur de la santé, appuyé par USAID.

Des 4×4 immatriculés autres Régions roulent à Toliara. « Ce sont des 4×4 qui relient les districts de la Région Atsimo Andrefana » a répondu le Gouverneur à l’interpellation des journalistes. A part ces 4×4, il y a de nouveaux conducteurs de cyclos qui demandent aux passagers l’itinéraire : « où c’est ? ». Une question qui vous fait tiquer au moment de monter. Bizarrement, le nombre de cyclos a doublé. Un conducteur tuléarois raconte : « ils sont arrivés par camions transportant des marchandises ». Ce qui est probable dans la mesure où les taxi-brousses ne sont pas encore autorisés à travailler. On rapporte que Toamasina est invivable depuis une dizaine de jours. Les clandestins empruntent un nouveau circuit débouchant du côté de Miandrivazo, et rallient Morondava, et passent par Manja pour arriver à Toliara, en suivant la RN9. Il faut croire que le coronavirus submerge la population de Tamatave. Le personnel de santé est débordé, faute de moyens à portée de mains. Serait-ce la raison pour laquelle un médecin de l’Hôpital de Morafeno s’est donné la mort ?

Charles RAZA